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CENTRAFRIQUE: MESSAGE DE CONDOLEANCES SOUS-FÉDÉRATION MLPC SENEGAL

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Corbeau News Centrafrique: 18-03-2017.

 

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MESSAGE DE CONDOLEANCES

 

C’est avec consternation que nous avons appris le décès à Bangui de notre maman, la camarade Enguena née Waliketé Josephine survenu le samedi 14 Mars 2015 des suites d’une courte maladie à l’hôpital de l’amitié.
Croyez en notre affectueux soutien dans cette terrible épreuve, au plus profond de votre douleur, souvenez vous que nos cœurs, malgré l’éloignement, sont proches des vôtres et que nos pensées vous accompagnent dans ces moments difficiles.
Dans la tragédie épreuves que vous traversez, nous tenons à vous adresser nos condoléances les plus attristées au nom du Bureau Sous Fédéral, au nom des camarades du MLPC au Sénégal et de tous les membres de la « Sous Fédération » en Centrafrique et dans le monde.
Fait à Dakar le 15 Mars

Conseiller
Moustapha Ly

Centrafrique: Incendie à Bangui au siège de la société de téléphonie TELECEL

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Incendie Agence Telecel. Photo: Fred CROCK Pour CNC

 

 

Incendie à Bangui au siège de la société de téléphonie TELECEL

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 17-03-2015.

 

L’après-midi du lundi 16 mars 2015 a enregistré un drame en pleine capitale de la RCA. Un incendie s’est déclaré dans un compartiment du siège de la société de téléphonie mobile, Telecel. L’intervention quand bien même tardive des sapeurs-pompiers de l’aéroport a permis d’éviter le pire.

En effet, l’incendie, il a fait des dégâts dans les services de ladite entreprise et a mis pas mal des employés et cadres de la société en débâcle. Selon les informations recueillies sur place, un court-circuit sur les systèmes d’électrification serait à l’origine de l’incendie. Les flammes étaient perceptibles de loin avant d’être éteintes grâce à l’intervention quand bien même tardive des sapeurs-pompiers de l’aéroport international Bangui Mpoko.
Faut-il rappeler que ce n’est pas la première fois qu’un incendie vise Telecel. D’où nécessité pour les Responsables de la société de doubler de doubler de vigilance à ce sujet.

Bangui, Fred CROCK Pour CNC

Incendie Agence Telecel. Photo: Fred CROCK Pour CNC
Incendie Agence Telecel. Photo: Fred CROCK Pour CNC

Sénégal : Tenue de la Première Assemblée Générale de l’ UECAS à Dakar

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Sénégal : Tenue de la Première Assemblée Générale de l’ UECAS

Dakar, ( Corbeau News Centrafrique): 17-03-2015

 

La salle de réunion de l’Institut de Haute École de Comptabilité et de Coaching (IHECC) de Dakar a abrité la première assemblée générale de l’Union des Elèves, Etudiants et Stagiaires Centrafricains au Sénégal (UECAS) créée il y a de cela 38 ans. Très soucieux du bon fonctionnement et du développement de l’association estudiantine centrafricaine de la diaspora du Sénégal, les étudiants membres adhérents ont pris d’assaut à 14 heures la salle de conférence. C’est à 15 H 00 que la séance est ouverte par l’exécution de l’Hymne national « la Renaissance » chanté à haute et intelligible voix sans incident culturel et patriotique.
SENEGA 4En prenant la parole pour présenter le bilan moral depuis le congrès électif du Bureau tenu le 1er février 2015, le président en exercice, Massao Dimanche Ephrem, a rappelé la forte mobilisation de la part des participants et le souci de créer une nouvelle page d’histoire. Selon le président, les membres ont témoigné de leur amour pour la redynamisation de l’ UECAS en élisant le nouveau bureau exécutif composé de 8 membres et 2 commissaires aux comptes. « Nous aurons pour mission l’applicabilité des orientations sanctionnées par les textes juridiques et de veiller au bon fonctionnement de cette association. Dans bien des situations, le rôle d’un manager consiste à cultiver l’esprit d’équipe et limiter les égoïsmes personnels de ses collaborateurs pour les faire travailler ensemble.

SENEGAL3 Si le bureau exécutif passe avant tout par des actes, il ne faut pas négliger les choix des mots ». (….) « Nul n’est sans ignorer que l’ UECAS est une association estudiantine à caractère syndicaliste et non lucratif et qui a pour objectif principal de défendre les intérêts des élèves, étudiants et stagiaires centrafricains au Sénégal. L’objectif cité ci-haut nous a poussé à élaborer un programme composant six (6) volets : à savoir, volet éducatif et formation, volet culturel, sportif et loisir, volet sécurité et cohésion sociale, volet finance et trésorerie, volet administratif et volet médiatique. Le président de l’ UECAS a terminé son allocution en ces termes : « Le présent programme constitue les plans fondus de chaque membre du bureau pour cette année, mais pour les réaliser nous devons savoir tous que – se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite et la vraie réussite d’une équipe, c’est d’assurer la compétitivité dans la perpétuité -. Vous conviendrez avec moi que pour qu’un château de cartes s’écroule, il suffit d’en retirer une seule. Le meilleur indicateur du développement de l’esprit d’équipe est le pourcentage de « nous » divisé par les « je » que l’on entend dans les conversations et cela nous permet de comprendre que le travail individuel permet de gagner un match mais c’est l’esprit d’équipe et l’intelligence collective qui permet de gagner la coupe. Aucun d’entre nous n’est plus intelligent que l’ensemble d’entre nous autrement dit nous sommes complémentaires. Je voudrais dire par là que nous ne devons pas attendre le dernier moment pour critiquer, apportons notre part de pierre dès maintenant car la critique est superficielle dès qu’elle n’est pas doublement créatrice ». Pour conclure ses propos, M. Massao a demandé l’apport de tout un chacun pour la bonne marche de ladite association.
SENEGAL2L’allocution du président était suivie par le rapport financier présenté par la trésorière générale, Victoire Chelsea Ngandsi Zabanga, lequel a été approuvé durant moult débats, dont la procédure administrative et comptable est quelque peu biaisée, ont déclaré certains membres. Les participants ont interpellé les membres du bureau exécutif à revoir la procédure comptable peu orthodoxe.
Le rappel relatif à la dernière élection et la passation des services présenté par le secrétaire général, Jean De la croix Voyémadé a été relayé par l’exposé du Chargé culturel, Nelson Ngozo, qui a fait une présentation du calendrier annuel en cours d’ordre culturel, éducatif et sportif programmé sur le logiciel Excel et projeté à l’écran à l’assemblée qui a suivi avec beaucoup d’intérêts. Il en est suivi des débats enrichissants. Il a été prévu pour l’année 2015 la deuxième édition de la journée nostalgique au pays qui est secoué par la crise sécuritaire et humanitaire. Le prochain congrès électif est prévu le 16 décembre 2015. L’Assemblée est close par la cerise sur le gâteau pour le moins qu’on puisse dire. Des diplômes de reconnaissance ont été délivrés à quelques membres qui ont œuvré assidûment pour maintenir le rythme de fonctionnement de l’ UECAS . Il s’agit notamment de :
Junior Nganafeï, président du dernier congrès
Désiré Kaïmba, secrétaire général
D’autres membres sortants ont été également récompensés.

 

Dakar, Pierre INZA Pour CNC

Centrafrique : ‘’Journée de la CEMAC ’’ dominée par Boko Haram et le projet ‘’Air – CEMAC ’’

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Centrafrique : ‘’Journée de la CEMAC’’ dominée par Boko Haram et le projet ‘’Air-CEMAC’’

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 03-17-2015.

 

D’emblée, la suite la célébration de la 7ème édition de la Journée de la CEMAC été marquée ce 16 mars à Bangui par deux questions majeures : la secte islamiste Boko Haram et le très prometteur projet de la création d’une compagnie communautaire, Air-CEMAC.
Boko Haram a été évoqué par le Commissaire communautaire en charge des Droits de l’homme Jean Eudes Teya. Alors qu’il énumérait quelques défis qui se posent aujourd’hui aux pays membres de la CEMAC, le responsable communautaire a insisté sur entre autres défis majeurs, la cruciale problématique de l’irréductible secte islamiste Boko Haram qui a semé la désolation et continue d’ailleurs dans ses sinistres entreprises de tuerie barbare parmi la population de la sous-région d’Afrique centrale. Pour Jean Eudes Teya, « L’intrusion du terrorisme dans la sous-région est par conséquent pour la CEMAC, un sujet fort préoccupant. Un intégrisme religieux, anachronique tente en effet, de prendre racine chez nous, au travers des manifestations aussi sanglante que spectaculaire qu’irrationnel comme figure de proue, la secte Boko Haram, principal pourvoyeur du djihadisme en Afrique centrale. La secte Boko Haram engagé à étendre son réseau au Cameroun, n’hésitant plus à attaquer le Tchad tout comme elle avait proféré des menaces contre la République centrafricaine, poursuit la création de Kalifa et met en cause même, les fondements de nos États démocratiques. La forme spectaculaire de ces attaques comme le caractère hautement macabre qui les accompagne sont la marque d’un obscurantisme que la sous-région ne saurait admettre. » a relevé le leader communautaire.
La menace est réelle, et le Commissaire Teya a fait savoir que les autorités communautaires sont réellement conscientes de la situation. Mais, il a profité de la célébration de cette 7ème édition de la Journée de la CEMAC pour lancer un appel à une plus forte mobilisation autour de ce fléau tout en saluant la bravoure des militaires Camerounais et Tchadien qui, au nom de la Communauté, ont donné le meilleur d’eux-mêmes dans l’objectif d’éradications de ce phénomène. « Par les problèmes qu’il pose en Afrique centrale comme partout dans le monde, le djihadisme appelle nos pays à une mobilisation sans réserve. La montée des extrémismes requiert une réponse globale au-delà des simples déclarations et des codes de conduite. Cette réponse déjà esquissée par nos Chefs d’État, passe par un mécanisme de sécurité sous-régional prêt à servir si tôt que nécessaire. Elle appelle l’harmonisation des dispositifs nationaux existants, mais aussi et surtout, la création d’une structure de sécurité commune avec des professionnels communautaires impliquant une stratégie commune. » a-t-il ajouté.
Cependant, le Ministre centrafricain de la communication ; Victor Waké qui présidait la cérémonie a tenu, dans un premier temps, à saluer les avancées significatives que la Communauté en engrangées jusqu’à ce jour, malgré le contexte souvent difficile: « il y a des avancées significatives, notamment l’adoption par les Chefs d’Etat de l’Acte additionnel n° 01. 13 du 25 juin 2013, portant suppression de visa pour tous les ressortissants de la CEMAC, circulant dans l’espace communautaire, avec effet concret, à compter que 1er janvier 2014. Ce qu’il faut souligner, satisfait les conditions de passage à l’Union économique par la réalisation d’un marché commun. » a-t-il affirmé.
Qu’à cela ne tienne, la grande préoccupation de Waké, c’est l’inquiétude grandissant qu’il a exprimée autour du projet e création d’une Compagnie aérienne de la Communauté, Air- CEMAC dont on parle peu aujourd’hui. Sans se préoccuper du niveau d’avancement de ce projet, le membre du gouvernement passe directement aux plaidoyers, en vue de voir renaitre ce projet et exprime le souhait qu’il soit aussi réalité au profit des populations de la sous-région, mais en particulier pour la RCA qui est un pays enclavé. « Le gouvernement centrafricain se réjouit certes des progrès accompli dans le processus de la création de la compagnie aérienne communautaire Air- CEMAC, mais souhaite de tout cœur que ce projet phare, ce projet intégrateur que la Commission avait pris à bras le corps, que ce dossier avance réellement. Qu’il ne soit surtout pas chimérique, c’est-à-dire irréalisable. Car, il y va de l’honneur de la Commission de la CEMAC de transformer ce rêve en une réalité visible. Ce dossier sensible et intégrateur, faut-il le noter, revêt à nos yeux, non seulement d’une importance capitale pour les populations de la CEMAC unie par l’histoire et les liens de sang, mais plus particulièrement pour la République centrafricaine – pays enclavé, sans façade maritime. » a ainsi plaidé le Ministre.
Sur la même lancée, le Ministre Waké a fait un deuxième plaidoyer pour l’emploi des jeunes de la sous-région, en vue de résorber le problème de chômage sui les ranger au profit des groupes armés et le grand banditisme : « C’est dans cet ordre d’idée que l’attention de la Commission de la CEMAC est également attirée sur le Programme décidé le 14 janvier 2013 par les Chefs d’Etat, aux fins d’améliorer l’employabilité et de lutter efficacement contre l’épineux problème de chômage des jeunes de la sous-région qui manquent d’emploi et sont, à cet effet facilement manipulés. »
Signalons que joindre l’utile à l’agréable, c’est la Chorale de l’église Saint Martyrs de l’Ouganda qui a exécuté l’hymne de la CEMAC après la levée des couleurs de la Communauté. Le groupe « Nouvelle Écriture » du célèbre artiste musicien centrafricain Jean-Paul Mbélé alias Ozaguin Oz a agrémenté la cérémonie finale.

Bangui, Fred CROCK Pour CNC.

CENTRAFRIQUE: SANGARIS PARLE D’UN APAISEMENT GÉNÉRALISÉ DE SITUATION EN CENTRAFRIQUE MALGRE LA FRAGILITÉ

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SANGARIS PARLE D’UN APAISEMENT GÉNÉRALISÉ DE SITUATION EN CENTRAFRIQUE MALGRE LA FRAGILITÉ.

Bangui, ( Corbeau News Centrafrique): 03-17-2015

 

Ce mois de mars a été marqué par un apaisement généralisé en Centrafrique en dépit de situation sécuritaire encore fragile dans le pays. Ce climat d’apaisement se fait remarqué par des préparations au forum de Bangui en grand pompe dans le pays. Un constat fait par Emmanuel Bastide, Lieutenant-colonel de force sangaris, lors d’une conférence de presse qu’il a animée ce 16 mars 2015 au camp M’poko à Bangui.

La situation sécuritaire en Centrafrique, même si l’on ne cesse d’enregistrer quelques incidents au quotidien, s’est améliorée en cette période cruciale des préparations au Forum de Bangui. Cette amélioration de la situation sur le terrain a pousser la force Sangaris à transférer l’autorité du poste de contrôle de PK12, à la sortie nord de Bangui, aux Forces de sécurité intérieure ( FSI) qui assurent désormais la l’entrée et la sortie de cette partie de la capitale.

“Aujourd’hui la situation est suffisamment apaisée et suffisamment tranquillisée pour que la Sangaris se délocalise de la zone afin de laisser la zone aux FSI. La vie a repris progressivement son cours. Les administrations de l’État réapparaissent. Ce que nous avons constaté c’est la réconciliation entre les populations de différentes communautés à Bambari. Ces différents exemples montrent que les choses vont beaucoup mieux. Nous sommes conscience que la sécurité n’est pas encore totalement parfaite. Il y a encore de criminalité que les autorités centrafricaines doivent lutter et peuvent être aidées au besoin par les forces internationales”, a intimé Emmanuel Bastide, Lieutenant-colonel de force Sangaris.

A Kaga-Bandoro, au nord de Centrafrique,’une rencontre a été organisée le 27 février entre la Minusca, la Sangaris, les autorités locales et une délégation gouvernementale de transition, ainsi que les principaux responsables du FPRC ( Front populaire pour la Renaissance de Centrafrique). L’objectif de cette rencontre, était de préparer la tenue des consultations populaires qui devraient avoir lieu dans la ville et sa périphérie. Cette rencontre quadripartite illustre, selon monsieur Bastide, ce revirement du climat général en faveur des consultations populaires.

A Bambari au Centre du pays, les consultations populaires ont eu lieu depuis la semaine écoulée. La délégation s’est également rendue le 26 février dernier à Grimari puis le 27 à Ippy où les rencontres se sont déroulées sans incident. Le GTIA Turco de force Sangaris a conduit des actions en appui de la MINUSCA en accompagnant sur une partie du trajet l’équipe de consultations populaires se rendant à Bakala.

Par ailleurs, les survols ont été réalisés par la force Sangaris à Bria, au dessus de zones refuges supposées, afin de poursuivre la déstabilisation des groupes armés.

L’on note environ 1 700 militaires français qui sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris pour appuyer les 8 500 casques bleus de la MINUSCA. Alors que 300 autres ont déjà quitté la République centrafricaine comme l’a annoncé le ministre français de la défense, Jean Yves le Drion sur le sujet de retrait progressif des soldats français de l’opération Sangaris.

Lancée le 5 décembre 2013 par le président français François Hollande, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU, la MINUSCA.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: LA SANGARIS OFFRE UN PONT MÉTALLIQUE A LA POPULATION DE SAPEKE

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/PONT-SAPEKE-3.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>PONT SAPEKE 3

 

LA SANGARIS OFFRE UN PONT MÉTALLIQUE A LA POPULATION DE SAPEKE

Bangui, ( Corbeau News Centrafrique): 03-17-2015.

Parallèlement à l’opération militaire européenne en Centrafrique qui a doté la population banguissoise d’un pont métallique, la force française de l’opération sangaris a aussi fait sa part de choses. Elle a doté la population de Sapeke, dans le 6è arrondissement d’un pont métallique reliant ledit arrondissement avec le 2è arrondissement de la capitale centrafricaine.

L’inauguration de ce pont baptisé Baïlaye, au nom de son inventeur en 1940, a été inauguré le 9 mars 2015 par la présidente de transition Catherine Samba-Panza. C’était tout un soulagement pour les usagers de l’Avenue David Dacko qui, après l’affaissement du pont Sapeke, se confrontent au problème crucial de transport.

“Les populations du 2è et du 6è arrondissements pourront maintenant tranquillement aller d’une berge à une autre grâce à la solidarité de la France qui a su répondre aux attentes de la population centrafricaine”, a affirmé Catherine Samba-Panza dans son discours de circonstance.

De son côté, Charles Malinas, l’Ambassadeur de France accrédité à Bangui, également présent à la cérémonie de l’inauguration, a exprimé sa réjouissance de l’aide de son pays à la réalisation de cet ouvrage d’art par l’opération sangaris en coopération avec les autorités

centrafricaines. Pour monsieur Malinas, c’est un travail accompli résultant d’une coopération entre la France et la Centrafrique.

Ce pont est une réalisation du 3è régiment du génie militaire français sur la demande du gouvernement centrafricain. Le pont Baïlaye mesure 30m 50 de long et de 3m 81 de large. Il a une capacité supportant un poids maximum de 40 tonnes. Par ailleurs, un appel de prise de conscience a été lancé par la présidente aux populations riveraines où se trouve le pont de veiller à sa protection. Car l’on constate, par ailleurs, une difficulté de circulation sur ce pont nouvellement installé. Des véhicules, motocyclettes et passagers se bousculent pour y passer.

Bangui, Eric NGABA.

La Communauté centrafricaine au Ghana en colère interpelle le Gouvernement sur la situation des étudiants Centrafricains au Ghana

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Centrafrique: La colonie centrafricaine au Ghana en colère interpelle le Gouvernement sur la situation des étudiants Centrafricains au Ghana

 

Ghana: (Corbeau News Centrafrique): 03-16-2015

 

Les Président de la Communauté Centrafricaine au Ghana appel le gouvernement à appuyer les étudiants centrafricains au Ghana Lors de son discours d’investiture.

Le nouveau président de la communauté Centrafricaine au Ghana, Monsieur Zacharie Mbaiadoum lance un appel fort au gouvernement de transition de venir en aide de la colonie Centrafricaine au Ghana.
Cet appel fait suite aux différents problèmes et difficultés d’ordre sanitaire, scolaire, de logement et administratifs (problèmes des papiers comme le permit de résidence), constituant le quotidien des centrafricains vivants au Ghana. ‘’Je suis vraiment touché de la situation de mes compatriotes centrafricains vivants ici au Ghana. Depuis plus de 5 ans que j’ai fait ici au Ghana, le gouvernement ne s’est même pas prononcé sur les étudiants au Ghana, c’est vraiment triste.
Comme si, nous ne sommes pas du pays, alors que c’est nous qui sommes appeler, à gérer ce pays demain’’, disait`il. Ensuite il annonce les plans d’actions du nouveau bureau de la communauté. “Durant notre mandat, nous relèverons les défis sur trois volets. Tout d’abord, mener des actions fortes aux niveaux éducatifs. Car 92% des Centrafricains au Ghana sont des étudiants”, a dit Monsieur Zacharie Mbaiadoum.

Selon lui, du côté éducation, le nouveau bureau chargera de fournir la liste des universités accrédités aux centrafricains nouvellement venus au Ghana, les orienter et les suivre dans leurs parcours afin de promouvoir le prix d’excellence.
“Nous allons aussi créer un club d’anglais et d’interprétation, organiser des conférences débats et séminaires. Nous mènerons aussi des actions sur le plan sportif et culturel afin de promouvoir notre culture ici au Ghana”, a-t-il ajouté. Sur le plan social, il explique que les défis sont énormes et demande des aides de la part du gouvernement Centrafricain et des partenaires. Dans le cadre de l’octroi des bourses aux étudiants. Par ce que la vie est difficile lorsqu’on est loin des parents. “Sur ce point, nous comptons vraiment sur l’appui de nos autorités et les partenaires.
Nous aimerons bien affranchir les problèmes de logement, de santé et d’identifier chaque centrafricain sur le sol ghanéen à travers un grand projet de recensement mais il nous manque les moyens”, a-t-il martelé. En effet, en compte plus de 700 centrafricains vivants sur le sol ghanéen, dont 92% sont des étudiants, envoyés par les parents sur leurs propres charges. Ces étudiants ne bénéficient d’aucune aide de la part du gouvernement centrafricain depuis des décennies. Le gouvernement centrafricain est représenté auprès du Ghana par un consul honoraire, qui n’est même pas un Centrafricain, mais plutôt Béninois. Cette situation interpelle le ministère des affaires étrangères centrafricain et aussi le ministère de l’éducation, pour la situation des étudiants vivants au Ghana.

Ghana, Martial SOROZO Pour CNC

 

Centrafrique: Début de célébration de la Journée de la CEMAC à Bangui

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Début de célébration de la Journée de la CEMAC à Bangui

Bangui le 03-15-2015.

 

Le 16 mars marque la Journée de la CEMAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale). La République centrafricaine, à l’instar des autres pays de la sous-région célèbre cette journée, placée sous le signe de la promotion de la paix, la sécurité et l’intégration régionale. Entre autres activités programmées dans le cadre de cette célébration, une conférence-débat le samedi 14 mars inaugure la cérémonie suivie d’une grande marche le dimanche 15 mars, le tout culminé par la levée des couleurs prévue le 16 mars.

Apollinaire Sélézilo 2.16 mars 1994 – 16 mars 2015, voilà 21 ans que l’UDEAC est devenue CEMAC. Pour la septième fois, la RCA célèbre la Journée de la CEMAC. Apollinaire Sélézilo, Chef de projet chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche est revenu sur le contexte de l’organisation de la célébration de cette année : « La commission de la CEMAC est née des cendres de l’Union douanière et économique de l’Afrique centrale (UDEAC), lui-même née des restes de l’Union douanière équatoriale (UDE). La mutation de l’UDEAC à la Commission de la CEMAC s’est opérée le 16 mars 1994. Dès lors, les autorités communautaires ont placé cette date sous un cachet spécial, à titre mélioratif, et ont décidé d’organiser chaque année, une journée porte-ouverte sur la CEMAC, son origine, sa mission, ses objectifs, ses réalisations, les facteurs bloquants dans le processus de la mise en œuvre de l’intégration et ses grandes orientations. C’est pourquoi cette année, les hautes autorités de la sous-région ont décidé de placer la célébration de cette 7ème édition sous le signe de promouvoir la paix, la sécurité et l’intégration en Afrique centrale. »
Il s’agit d’un espace de réflexions et échanges autour de la problématique de l’intégration régionale, histoire de faire une évaluation des acquis de la communauté, d’exhumer les défis à relever pour une amélioration de la vie communautaire, et ainsi de projeter l’avenir de l’institution.
Au nombre des activités inscrites dans le cadre de la célébration de la 7ème édition de la Journée de la CEMAC, une conférence-débat qui a rassemblé samedi 14 mars dernier, près d’une centaine de participants, personnel de la CEMAC, étudiants, et autres personnalités au à l’hémicycle du palais de la CEMAC à Bangui. Quatre grandes communications corsées ont permis, suite à des échanges fructueux entre panélistes et participants, de mettre en lumière les activités réalisées par la Commission ainsi que les grands chantiers en cours et ses défis.

La conférence-débat

Samedi 14 mars, une conférence-débat a marqué le lancement des festivités de cette 7ème édition de la Journée de la CEMAC à Bangui. Apollinaire Sélézilo a fait une présentation sur le « Programme économique régional » (PER), articulée autour de la vision partagée, la bonne gouvernance, les infrastructures et l’aménagement du territoire, le capital humain et le marché commun. Ce programme dont le calendrier va de 2010 à 2015 ; de 2015 à 2020 ; puis de 2020 à2025 a enregistré, selon Sélézilo, quelques difficultés et le présentateur a fait savoir qu’un besoin pressant de relecture du PER s’impose aujourd’hui, en vue de son efficacité.
Quant à Ephrem Gosta, ancien Directeur général adjoint Emigration-Immigration qui a abordé « la libre circulation » dans l’espace CEMAC, il a noté que des avancées significatives sont enregistrées dans ce domaine certes, mais les défis sont encore énormes. « Il est difficile de concilier la sécurité et le principe de la libre circulation dans l’espace CEMAC, comme proclamé par les textes statutaires et réglementaires de notre institution » a-t-il résumé.
La présentation sur le « marché commun » a été faite par Sainclair Tekpa, Directeur de l’harmonisation fiscale et comptable. L’orateur a mis l’accent sur les étapes ayant conduit à la naissance de cette dynamique, notamment la Zone de libre-échange ; l’Union douanière ; puis le Marché commun. Il s’est félicité de voir que dans ce cadre, il y a eu harmonisation de la législation en matière du commerce, ponctuée par la délivrance des agréments aux commerçants de l’espace CEMAC. Il a relevé aussi qu’il y a eu un Traité en vue d’approfondir l’intégration. « Le gros problème, c’est la non-application uniforme des instruments existant mis en place par la Commission. » a fait savoir le Directeur qui s’interroge « s’agit-il d’une manque de volonté politique ou de manque d’information ? ». Il a terminé par recommander des « sanctions pécuniaires » contre les États membres qui refuseraient d’appliquer les textes.
M. Jerry Yakete Kossi, Directeur des affaires douanières a intervenu sur l’ « Union douanière ». Il a noté que cette dynamique repose sur les éléments clés suivants : le Tarif extérieur commun, avec la notion des « valeurs douanières » ; l’Origine de la marchandise en vue de réguler la taxation des marchandises ; le Transit qui œuvre à la facilitation du transport et d’éviter les double-taxations des marchandises entre pays-membres.
Outre cette conférence-débat, la célébration de la 7ème édition de la Journée de la CEMAC est marquée dimanche 15 mars 2015 par une grande marche. La levée des couleurs de la CEMAC prévue pour lundi 16 bouclera la célébration.

Bangui, Fred Brumo KROCK

COMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DES CENTRAFRICAINS RESIDENT EN TANZANIE ET EN AFRIQUE DE L’ESTCOMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DES CENTRAFRICAINS RESIDENT EN TANZANIE ET EN AFRIQUE DE L’ESTCOMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DES CENTRAFRICAINS RESIDENT EN TANZANIE ET EN AFRIQUE DE L’EST

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Corbeau News Centrafrique: 14-03=2015.

TANZANI BIEN

 

 

COMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DES CENTRAFRICAINS RESIDENT EN TANZANIE ET EN AFRIQUE DE L’EST

 

L’Association des Centrafricains Résident en Tanzanie et en Afrique de l’Est (ACARCT) a tenu son Assemblée Générale le 15 février 2015 dans les locaux de l’hôtel Girafe, sis à MBezi Beach, Dar es Salaam en Tanzanie, en présence de tous ses membres.
A cette occasion, le bureau sortant de l’ACARCT a présenté le rapport moral et financier de l’association, ainsi que les réalisations et actions menées par celle-ci sur la période : 2011- 2014.
Puis, conformément aux statuts de l’association, le président du bureau sortant, qui ne pouvait plus se représenter pour raison d’incompatibilité avec son nouveau statut d’homme politique, a présenté la démission de son équipe.
Les membres de l’association ont par la suite procédé à l’élection d’un nouveau bureau qui dirigera l’ACARCT pendant une période de 2 ans selon les dispositions du Statut.
Le nouveau bureau élu se présente comme suit :
– Président : Judicaël Modeste POUKANDJA
– Secrétaire General : Johnny Baptiste KPAREKOUTI
– Trésorier : Harison CHACHA
Fait à Dar es Salaam le 26/02/2015

Le Président de l’ACARCT

Judicaël Modeste POUKANDJA

PROPOSITON DE CONSTITUTION DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

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Corbeau News Centrafrique: 14-03-2015.

Catherine Samba-Panza devant le Conseil National de Transition
Catherine Samba-Panza devant le Conseil National de Transition

PROPOSITON DE CONSTITUTION
DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
***************

LE CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION A DELIBERE ET ADOPTE LA PROPOSITION DE CONSTITUTION DONT LA
TENEUR SUIT :

PRÉAMBULE

Le peuple centrafricain souverain,

Fier de son unité nationale, linguistique et de sa diversité ethnique, culturelle et religieuse qui contribuent à l’enrichissement de sa personnalité,
Convaincu de l’impérieuse nécessité de préserver l’unité nationale, la cohésion sociale et la paix, gages du progrès économique et social,
Animé par le souci d’assurer à l’Homme sa dignité dans le respect du principe de « ZO KWE ZO » énoncé par le Père fondateur de la République Centrafricaine, Barthélemy BOGANDA,
Conscient que seul le travail opiniâtre ainsi que la gestion rigoureuse et transparente de la chose publique et de l’environnement peuvent assurer un développement harmonieux, rationnel et durable,
Résolu conformément au Droit International à préserver et à défendre l’intégrité du territoire de la République Centrafricaine ainsi que son droit inaliénable au plein exercice de la souveraineté sur son sol, son sous-sol et son espace aérien,
Déterminé à rompre avec la gestion familiale, clanique et patrimoniale de la chose publique,
Résolu à construire un État de droit fondé sur une démocratie pluraliste, le respect de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs en vue de garantir la sécurité des personnes et des biens, la protection des plus faibles, notamment les personnes vulnérables, les minorités et le plein exercice des libertés et droits fondamentaux,
Convaincu que le suffrage universel est la seule source de la légitimité du pouvoir politique,
S’opposant fermement à la conquête du pouvoir par la force et à toute forme de dictature et d’oppression, ainsi qu’à tout acte de division et d’entretien de la haine,
Conscient que la tolérance, l’inclusion, la concertation et le dialogue constituent le socle de la paix et de l’unité nationale,
Convaincu qu’il est essentiel que les droits de l’Homme soient protégés par un régime de droit,Convaincu de la nécessité de l’intégration politique, économique et sociale africaine au plan sous-régional et régional,
Désireux de nouer des liens d’amitié avec tous les peuples sur la base des principes d’égalité, de solidarité, d’intérêts réciproques et du respect mutuel de la souveraineté nationale ainsi que de l’intégrité territoriale,
Réitérant sa volonté de coopérer dans la paix et l’amitié avec tous les États, d’œuvrer pour l’Union Africaine conformément à l’Acte Constitutif adopté le 12 juillet 2000, de promouvoir le règlement pacifique des différends entre États dans le respect de la Justice, de l’égalité, de la Liberté et de la Souveraineté des Peuples,
Réaffirme son adhésion à la Charte de l’Organisation des Nations Unies, à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948, aux Pactes Internationaux du 16 décembre 1966 relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels d’une part et aux droits civils et politiques d’autre part,
Réaffirme son attachement à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des peuples du 27 juin 1981 et à la Charte Africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance du 30 juin 2007,
Réaffirme son adhésion à toutes les Conventions Internationales dûment ratifiées, notamment celles relatives à l’interdiction de toute forme de discrimination à l’égard des femmes, à la protection des droits de l’enfant, et celles relatives aux peuples autochtones et tribaux,
Adopte solennellement la présente Constitution, loi suprême de l’état à laquelle il doit respect, loyauté et fidélité et dont ce préambule est partie intégrante.

Télécharger la Version Intégrale ici: Projet de la constitution adopté par le CNT

Centrafrique: Communique de presse du Collectif Touche pas ma Constitution

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/12/Collectif-Touche-pas-à-ma-constitution-LOGO-MODIFIÉ.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Collectif Touche pas à ma constitution LOGO MODIFIÉ

COMMUNIQUE DE PRESSE N°037/15

Le collectif « Touche pas ma constitution » tient à féliciter les candidats à l’élection présidentielle prochaine de 2015 pour leur initiative salutaire tant même boiteuse.

Il s’agit des candidats suivants :

  • Pr Gaston NGUEREKATA, président du PARC (Non visé par l’article xx de la charte constitutionnelle et les accords de Libreville)
  • Me Crépin Mboligoumba, président du PATRI ancien ministre d’Etat de la transition (Visé par l’article xx de la charte constitutionnelle et les accords de Libreville)
  • Wilibiro SACKO, candidat indépendant Non visé par l’article xx de la charte constitutionnelle et les accords de Libreville)
  • Joseph BENDOUNGA, président du MDREC ancien ministre de la transition (Visé par l’article xx de la charte constitutionnelle et les accords de Libreville)

Même si c’est quand leurs intérêts sont en danger que certains politiciens font preuve de maturité politique en unissant leurs forces, le peuple a besoin des hommes intègres pas des hommes qui ne considèrent que leurs ventres.

Chers candidats, quels exemples donnez-vous à la jeunesse Centrafricaine ?

Chers candidats, anciens ministres de la transition, n’avez-vous pas pris connaissance de la Charte constitutionnelle ainsi que les accords de Libreville avant d’accepter  les postes ministériels?

Si oui, alors qu’est-ce que vous reprochez à l’ancien Président François Bozizé qui ne voulait respecter la constitution du 27 Décembre 2004.

A monsieur le président du MDREC, qui ayant subi une humiliation sous le régime de Bozizé pour la démocratie et le respect des textes.
A monsieur le président du PATRI, qui est censé être un exemple pour la jeunesse.
Nous appelons à votre conscience patriotique, de bien vouloir faire montre d’une maturité politique infaillible en respectant simplement vos engagements et cesser de prendre le peuple Centrafricain pour dupe.

Monsieur les politiques, ayez un peu du respect pour la mémoire des victimes du 24 mars, 5 décembre 2013. N’en respectant d’abord nos textes et engagements, ce n’est pas la communauté internationale ou un étranger qui le fera à notre place.
Si vous n’aviez pas honte de vos actes, alors ayez pitié de vous car le peuple vous fera voir de toutes les couleurs.

Fait à Dakar, le 24 février 2015.

 

Le SECRETAIRE GENERAL EXECUTIF

MANDELA YAPENDE

 

Centrafrique: une mission de L` ANE dans la Sangha- Mbaere crée une polémique à Nola.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/12/Bureau-Autorité-Nationale-des-Élections.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bureau Autorité Nationale des Élections. Photo: Éric Ngaba / CNC
Bureau Autorité Nationale des Élections. Photo: Éric Ngaba / CNC

 

 

Une mission de L` ANE dans la Sangha- Mbaere crée une polémique à Nola.

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 14-03-2015.

 

 

Une mission de l’Autorité Nationale des Élections ( ANE ) séjourne depuis lundi 16 février à Nola. Le but assigne a cette mission est de corriger les vices de procédure et renouvelle le bureau mis en place par le magistrat Voyemakoa. La mission est pilotée par le sieur Julius NGOUADE BABA, président de la commission organisation, Matérielle et logistique.

L’erreur engendre l’erreur.

Ce que l’on peut retenir de la sélection des représentants du pouvoir public, Le préfet de la sangha mbaere le sieur Andre SİBALİ qui est charge du tri des dossiers déposes s’est base sur le critère d’ancienneté dans et d’expérience dans la fonction publique selon l’article 20 de la loi n°13-003 portant code électorale. Or cet article parle de l’accès facile à toutes sources d’informations et de renseignements par les membres de l’ ANE. Ce critère a été invente purement et simplement par le Préfet et son entourage pour écarter les jeunes diplômes qui veulent aider la patrie. Plus grave, est que le critère de sélection soutenu par le Préfet ne cadre pas avec l’article cite et que le représentant de l’ ANE venu de Bangui a validé gauchement. On va de mal en pi dans ce pays. Or les critères retenus et évoques par Monsieur Julius étaient: la compétence, probité, neutralité et d’indépendance selon l’article 12 de ce code mais aucun de ces critères n’est retenu pour sélectionner les dossiers.
Dieu a fait un avertissement car sa femme et son SG qui bénéficiaient de ces critères sont purement écarte au moment du vote. Quelle bassesse? A quand la démocratie et la légalité dans ce pays? A quand l’application et l’interprétation réelle des textes dans notre pays?

Par KTC

 

Forum de Bangui: « Nous devons faire entendre la voix des enfants » dixit Mohamed Fall, Représentant de l’UNICEF

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Forum : « Nous devons faire entendre la voix des enfants » dixit Mohamed Fall, Représentant de l’UNICEF

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 14-03-2015.

Du jeudi 12 au vendredi 13 mars 2015, une trentaine d’enfants mobilisés de toute la République centrafricaine ont participé au pré-forum initié à leur intention par la représentation résidente du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). M. Mohamed Fall, Représentant résident a lancé officiellement la rencontre mercredi 11 mars 2015 lors d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de l’institution onusienne.
Que disent ou pensent les enfants de toute la crise que traverse le pays ? La réponse à cette question, de l’avis de Mohamed Fall, devrait provenir que des enfants eux-mêmes. C’est d’ailleurs ce qui justifie l’initiative de l’organisation des consultations populaires pour enfants au niveau des provinces qui a culminé par le Forum national des enfants à Bangui. Selon Fall, « A l’instar de ce qui se fait en ce moment dans le pays, à l’instar de cette lueur d’espoir vers la réconciliation, vers la cohésion sociale, vers la paix, et que constitue le Forum national de Bangui, nous avons décidé aussi de faire entendre la voix des enfants, que la voix des enfants en tant que maillon de la société ne soit pas oubliée » a indiqué le Représentants Résident. Et de poursuivre, « la crise actuelle a beaucoup d’acteurs, mais aussi beaucoup de victimes et parmi ces victimes on retrouve en premier lieu, les enfants parce qu’ils sont enrôlés, parce qu’ils sont associés aux groupés armés, ils sont montés sur les barricades, ils ont été tués, ils ont fait l’objet de violences sexuelles et des violences en tout genre, les services de base tels que la santé, et l’école sont fortement affectés. Tout cela nous amène à dire que s’il faut chercher la première victime de cette crise, il fallait la chercher parmi les enfants. »
Alors que les consultations à la base initiées par les autorités politiques consistent à donner la parole aux victimes. A ce niveau, l’UNICEF qui voit les premières victimes parmi les enfants, entend, à travers ce forum national des enfants, donner l’opportunité à cette catégorie de population de s’exprimer elle-aussi.
Deux jours durant, une trentaine de délégués des enfants réunis de neufs préfectures de la RCA et ceux de Bangui se sont exprimés à l’hôtel Azimut à Bangui, puis au siège du Conseil national de transition où ils ont bouclé leurs travaux en recommandant aux autorités leurs attentes telles que résumés par l’une des participants, Arlette Ngalema : « Nous demandons le désarmement total de tous les ex-combattants, la reconstruction des écoles, des librairies et des hôpitaux détruits lors des conflits. L’accès à l’eau, à l’éducation et au soin de santé, la réinsertion de nos camarades utilisés comme soldats, la promotion de la paix et de la justice, l’enseignement sur la réconciliation dans nos écoles, la reconstruction des routes et le retour des personnes déplacés et réfugiés. »
Abasse Bakit est l’un des participants originaires de la ville de Bria. Il résume de son côté, les constat que les enfants ont relevé de la crise dans le pays : «Lors de la crise que le pays a traversée, nous avons été confrontés aux problèmes ci-après: les tueries des enfants et des membres de nos familles, les violences sexuelles et physiques, la destruction de nos écoles et des hôpitaux, de nos villages et des sites, le recrutement des enfants comme soldats, la fuite ou la tuerie de nos enseignants, la séparation des enfants de leurs familles » a-t-il indiqué.
Notons que l’ensemble des revendications exprimées par les enfants lors de ce pré-forum seront prises en compte lors du Forum national de Bangui, au même titre que les recommandations recensées lors des consultations populaires à la base.

Bangui, Fred-Bruno Krock

centrafrique: Fin de l’opération EUFOR-RCA qui passe la main à l’Eumam-RCA

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Fin de l’opération EUFOR-RCA qui passe la main à l` Eumam-RCA

 

 

Bangui ( Corbeau News Centrafrique): 13-03-2015.

 

Le Général Philippe Pontiès, Commandant de la force européenne Eufor-RCA a sifflé la fin de la mission, jeudi 12 mars lors de la conférence de presse qu’il a animeé au siège de l’Union européenne à Bangui. Cette mission cède ainsi place à une autre mission européenne de conseil EUMAM-RCA, chargée de la restructuration des FACA.

Eufor-RCA good baye ! En effet, l’annonce de fin de mission d’ Eufor-RCA faite par le Général Pontiès a été beaucoup plus une occasion de faire le bilan des actions de cette force militaire européenne. « Aujourd’hui, on constate que Bangui connait une période de calme exceptionnellement longue, ce qui a permis la tenue des consultations préparatoires du Forum de Bangui. Les statistiques de Police confirment toutes le recul des cas de violences et de banditisme dans la capitale, le camp des déplacés de l’aéroport Mpoko continue sa lente décrue. Tous ces éléments se reposent sur un élément clé qui est la coordination qui a prévalu, notamment avec les forces de sécurité centrafricaines qui a permis d’ailleurs de relancer la dynamique dans les quartiers et d’asseoir l’autorité de l’État, mais aussi avec la force française Sangaris et avec la Minusca qui a permis de relever avec succès le défi sécuritaire, d’abord sur l’aéroport jusqu’à plus récemment sur le site du commissariat du 5ème arrondissement de Bangui – un point extrêmement important pour la stabilisation à la frontière entre le 3ème et le 5ème arrondissement, et donc entre les deux communautés (musulmane et chrétienne). » a noté le Commandant d’ Eufor-RCA qui ajoute «  Si on compare la situation sécuritaire d’aujourd’hui à celle qui prévalait avant juin 2014, j’ai le sentiment en toute simplicité, que les États membres de l’Union européenne, mais aussi les États tiers qui ont contribué dans cette opération peuvent être collectivement fiers de ce qui a été accompli en République centrafricaine dans le cadre de la politique de sécurité et de défense, notamment en ce qui concerne la liberté de circulation de la population, de soutien accordé aux humanitaires, de coopération avec les forces de sécurité intérieur centrafricaines, d’appui au déploiement de la force des Nations unies et d’accompagnement du processus de réconciliation nationale qui est aujourd’hui à l’œuvre en République centrafricaine. »

Entre temps, le retrait d’ Eufor-RCA n’est pas synonyme d’abandon de ce pays par l’Union européenne étant donné que de nature, Eufor-RCA est une mission transitoire comme l’a spécifié Général Pontiès. C’est pourquoi EUMAM-RCA prendra le relai dans le but d’aider à l’émergence d’une armée centrafricaine véritablement républicaine, professionnelle et disciplinée. « Notre mission prend fin ce jour certes, mais cela ne veut pas dire que l’Union européenne va abandonner la RCA. Eufor n’est qu’une mission de transition qui doit asseoir un niveau de sécurité dans des endroits précis et de céder l’espace à une autre force qui est la Minusca. C’est ce que nous avons fait. Il y aura très prochainement, une mission de conseil militaire, EUMAM [European union military advisor mission] qui viendra pour assurer le relais. Il s’agit d’accompagner la réforme de l’armée centrafricaine, FACA, dans le cadre de la RSS (Réforme du secteur sécuritaire), afin que ces derniers puissent prendre le relais des forces internationales. »

En tout cas, la force Européenne a été globalement très estimée par les Centrafricains, notamment par les deux communautés en conflit d’où son acceptation dans le 5ème et le 3ème arrondissement. Reste maintenant la consolidation des acquis de cette force, d’abord par le Minusca, puis par les forces de défense et de sécurité centrafricaines en reconstruction.

 

Bangui, Fred Bruno KROCK pour CNT

VISITE DES MEMBRES DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES EN CENTRAFRIQUE

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VISITE DES MEMBRES DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES EN CENTRAFRIQUE

Bangui (Corbeau News Centrafrique) 12-03-2015.

Une délégation du Conseil de Sécurité des Nations unies s’est dépêchée, le 10 mars 2015, en une visite de 48 heures à Bangui la capitale centrafricaine. La délégation composée de 15 Ambassadeurs permanents des pays membres du Conseil en visite à Bangui pour réaffirmer l’intérêt de la Communauté internationale pour la RCA et de confirmer l’appui constant du Conseil de Sécurité des Nations Unies afin de contribuer à mettre fin à la crise et de restaurer une paix durable en Centrafrique.

Arrivée à l’aéroport international Bangui Mpoko à là fin des après midi, la délégation onusienne a été accueillie par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la République centrafricaine, Babacar Gaye accompagné de la Ministre centrafricaine du Plan, Florence Limbio qui a formulé un mot de bienvenue aux illustres visiteurs.Cette délégation onusienne en visite en Centrafrique pour évaluer les progrès accomplis dans la sortie de crise et la stabilisation du pays ainsi que les six premiers mois d’action de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

La delegation du Conseil de Sécurité s’entretiendra notamment avec la Cheffe de l’Etat de la transition, Catherine Samba-Panza et avec le premier ministre. Des rencontres sont prévues avec le Conseil national de Transition (CNT), l’Autorité nationale pour les Elections (ANE), les Responsables religieux, les Représentants de la Société civile, du corps diplomatique et du système des Nations unies, y compris le Chef de la MINUSCA, Babacar Gaye. La délégation du Conseil visitera également la MINUSCA, les autres Forces internationales déployées en Centrafrique, l’opération Sangaris et la mission européenne EUFOR.

“Dans ce contexte, cette visite du Conseil de Sécurité révèle une importance toute particulière, et là je dirais double objet d’évaluer et d’encourager. Évaluer d’abord

Catherine Samba-Panza et avec le premier ministre. Des rencontres sont prévues avec le Conseil national de Transition (CNT), l’Autorité nationale pour les Elections (ANE), les Responsables religieux, les Représentants de la Société civile, du corps diplomatique et du système des Nations unies, y compris le Chef de la MINUSCA, Babacar Gaye. La délégation du Conseil visitera également la MINUSCA, les autres Forces internationales déployées en Centrafrique, l’opération Sangaris et la mission européenne EUFOR.

“Dans ce contexte, cette visite du Conseil de Sécurité révèle une importance toute particulière, et là je dirais double objet d’évaluer et d’encourager. Évaluer d’abord les progrès accomplis, les importants progrès accomplis dans la sortie de crise et la stabilisation du pays. Évaluer les progrès dans le déploiement et la mise en oeuvre de mandat de la MINUSCA, six mois après le transfert de l’autorité de la MINUSCA dont nous saluons l’action. Donc évaluer d’un côté et encourager l’autre, encourager les évolutions en cours en République centrafricaine notamment la transition politique avec le prochin forum de Bangui”, a déclaré François de Lattre, Chef de la délégation.

Cette visite intervient, selon le Chef de la délégation, à un moment clé de l’histoire de la République centrafricaine avec d’un côté des progrès importants effectués à la fois sur le plan de la transition politique et sur l’amélioration de la circulation sécuritaire. Et d’un côt

côté, les défis que l’on connait sur ces deux fronts, politique et sécuritaire mais aussi sur le plan humanitaire. La délégation est conjointement conduite par l’Ambassadeur permanant de l’Angola au Conseil de Sécurité avec celui de la France, qui assure la présidence tournante du Conseil de Sécurité pour le moi de mars 2015.

Dans la journée de mercredi 11 mars, la délégation s’est rendue dans la ville de BRIA, une localité situé à l’Est de la capitale à environ 600 km, pour rencontrer les autorités locales et les Représentants de la Société civile et les religieux avant de tenir une conférence de presse le soir avec les Journalistes dans la capitale. Une tournée des membres du Conseil de Sécurité qui rassure les autorités centrafricaines dans la conduite de la transition jusqu’à la tenue des élections dans le pays.

” Cette visite est particulièrement importante pour notre pays au moment où nous sommes entrain de préparer le forum de Bangui où nous avons un certains nombre de l’amélioration de sécurité. C’est une fierté pour la République centrafricaine d’avoir une mission si importante qui arrive au moment où nous avons besoin d’avoir toute la Communauté internationale au tour de nous pour que nous puissions réussir notre transition et organiser de bonnes élections crédibles et transparentes”, a exprimé Florence Limbio, ministre centrafricaine du plan.

Cette visite, disons-le, est la toute première du Conseil de Sécurité en République centrafricaine depuis le déploiement de la MINUSCA, le 15 septembre 2014, en remplacement de la Mission internationale de Soutien à la Centrafrique (MISCA). Elle survient alors que s’achèvent les consultations populaires préparatoires du Forum de Bangui pour la réconciliation nationale.

 

Bangui, Eric NGABA

Centrafrique : La Diaspora Centrafricaine de France hausse ton contre La présidente Catherine SAMBA-PANZA et son Gouvernement

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 Corbeau News Centrafrique: 12-03-2015.

Première année de Samba-Panza au pouvoir
Photo: Fred Krock pour CNC

COMMINIQUÉ DE PRESSE

 

Chers compatriotes Centrafricains et Centrafricaines de la diaspora en Europe,

En janvier 2014 suite à la grave crise qui secoue encore notre pays la République Centrafricaine, la communauté internationale par le truchement du Conseil National de Transition a placé à la tête de notre pays, Madame Catherine Samba-Panza pour ramener la Sécurité, la Paix, l’ordre et organiser dans un délai d’un an les élections présidentielle.

Force est de constater que très vite, la présidente de transition a montré ses limites dans la gestion de la chose publique et ne bénéficie plus ni de la confiance de ceux qui l’ont placée, ni celle des centrafricains et centrafricaines de l’intérieur et encore moins de celle de sa diaspora étant donné que les objectifs fixés par la feuille de route de la transition n’ont pas été atteints. Avec l’intensification de l’insécurité sur toute l’étendue du territoire national ayant comme corollaires, les tueries, les kidnappings, les braquages, les viols, la peur, le disfonctionnement de l’appareil de l’État, aucune perspective n’est visible pour l’organisation des prochaines Élection Les bailleurs de fonds de notre pays et la communauté internationale ayant constaté l’amateurisme, l’immobilisme et la mauvaise gouvernance de la présidente de transition n’ont pas jusqu’à présent financé les élections et nous nous glissons inévitablement vers un énième report qui ne profitera qu’à madame Catherine Samba-Panza et non au Peuple Centrafricain qui n’aspire qu’à la Sécurité, la Paix et la bonne gouvernance par le retour véritable à l’ordre constitutionnel.

Fort de ce qui précède, chers compatriotes Centrafricains et Centrafricaines de la diaspora en France et dans les autres pays européens, je vous convie fraternellement en ma qualité de citoyen Centrafricain, et non celle de chef de parti politique, à un grand meeting afin que nous échangions sur les voies et moyens de sortie de crise définitive le samedi 14 Mars 2015 à 14h30 à l’adresse suivante: ESPACE VOCATION HAUSSMANN SAINT-LAZARE 92 , RUE SAINT-LAZARE 75009 PARIS. Comptant sur votre disponibilité agissante à contribuer à la refondation de la Centrafrique, au retour de la Sécurité, de la Paix, de la libre circulation de biens et des personnes, sur toute l’étendue du territoire national, seules conditions pour organiser les scrutins justes, transparents et acceptés par tous.

Fraternelles salutations.

Centrafricaine: Le contingent Camerounais de la MINUSCA sur le point de cesser toutes activités militaires en République Centrafricaine.

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Depuis notre dernier article le mois dernier sur la situation catastrophique que vivent les militaires et gendarmes camerounais envoyés en République Centrafricaine (rca) dans le cadre de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies Pour la Stabilisation en République Centrafricaine (Minusca) en proie à des violences politiques, sécuritaires et humanitaires depuis fin 2012, le gouvernement camerounais, malgré qu’il soit informé, n’a rien fait pour améliorer la situation.

Selon les dernières informations qui nous sont parvenues, le Président  Camerounais Paul Biya a dépêché en Centrafrique plusieurs personnalités composées du Chef d`État-Major des armées du Cameroun le Général René Claude Méka, des Généraux Toumenta Martin et Elokobi Ndjock Daniel, respectivement commandant de la MINUSCA  et Directeur central de coordination  de la gendarmerie camerounaise afin non seulement de calmer l’état d’esprit très remonté des militaires et gendarmes du contingent camerounais au sujet des salaires non perçus  dans le cadre de leurs missions en RCA mais également et surtout de rechercher les voies et moyens allant dans le sens d’amélioration de leurs conditions de vie dans le pays d’accueil.

Les dernières informations nous indiquent cependant que cette délégation militaire camerounaise dépêchée en pompier en République Centrafrique a fait appel à la corbeille de recevoir le dossier de salaires de ces hommes en tenue alors que l’un des objectifs initiaux de leur mission était bien d’en parler.

Rappelons que le Protocole d’Accord signé entre les Nations-Unies et l’État camerounais avait prévu de verser à un soldat ou un gendarme camerounais envoyé en Centrafrique dans le cadre de ladite mission, une somme de  sept cent cinquante mille (750.000) FCFA par mois comme solde.  Or, depuis la signature de cet accord, l’État camerounais avait coupé les deux-tiers de cette somme (500.000 FCFA) et verse seulement un-tiers (250.000 FCFA) à un soldat ou un gendarme envoyé en RCA. Cette manière de faire discrédit totalement nos diffèrent  Chefs d`État en Afrique mais ces derniers ne sont pas prêts d’abandonner cette mauvaise habitude.

Bangui, Gisèle MOLOMA Pour CNC.

 

ALFRED YEKATOMBE ALIAS RAMBO, CHEF ANTIBALAKA AURAIT ETE ARRETE AVEC UNE DIZAINE DE SES HOMMES

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/02/Photo-Rambo2.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Photo Rambo

Selon des informations dignes de foi provenant du milieu Antibalaka, Alfred YEKATOMBE alias le « général RAMBO », un des multiples chefs Antibalaka qui sévit à l’endroit des Centrafricains et notamment des civils, aurait été appréhendé hier à Bangui avec une dizaine de ses hommes.
Corbeau News Centrafrique rappelle à ses lecteurs que ce tristement célèbre Chef Antibalaka s’était illustré le jeudi 30 octobre 2014 par l’attaque à mains armées du poste de la gendarmerie du PK 9 à Bangui (axe Bangui-M’Baïki). Cette attaque avait contraint à la fuite les forces de sécurité en poste, et permis la libération d’un braqueur qui n’est autre que le frère du « général RAMBO ». Ce dernier, quelques jours plus tard, s’était retrouvé avec une jambe cassée à la suite d’un accident de moto.
Si cette information est vérifiée, ce serait une très bonne nouvelle pour les autorités de transition, pour tous ceux qui veulent la paix en Centrafrique et surtout une joie immense pour les victimes des milices Antibalaka. Affaire à suivre…

Gisèle MOLOMA de Bangui, pour CNC

Que dit l’accord de Nairobi entre ex-Séléka et antibalaka

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La médiation kényane a annoncé mercredi la signature à Nairobi d’un accord sur le cessez-le-feu et l’arrêt des hostilités en Centrafrique entre les ex-Séléka et les anti-balaka. Un texte immédiatement rejeté par Bangui. Mais quel en est le contenu ?
Ouvertes fin décembre à Nairobi, les négociations entre belligérants de la crise centrafricaine ont débouché à un accord sur le cessez-le-feu et sur l’arrêt des hostilités entre des ex-rebelles de la Séléka et les miliciens anti-balaka. L’annonce a été faite mercredi 28 janvier par l’un des médiateurs, Kenneth Marende, ancien président de l’assemblée nationale kényane.
>> Lire aussi : Entre Sassou Nguesso et Samba-Panza, le torchon brûle
Que dit cet accord de paix qui est déjà contesté par les autorités centrafricaines, estimant qu’elles n’ont pas été associées aux pourparlers ?
Cessez-le-feu dans 72 heures
“Les parties ont adopté un cessez-le-feu, une cessation des hostilités et un accord de DDR (Désarmement, démobilisation, réintégration)”, a déclaré Kenneth Marende, soulignant qu’il s’agit d’un “accord initial” qui “ne prendra effet qu’après avoir été formellement signé”.
Dans cet accord initial, ex-Séléka et anti-balaka conviennent donc de rendre public “dans les 72 heures” qui suivent la signature du texte “une ordonnance inconditionnelle de cessez-le-feu et de cessation d’hostilités contre le personnel armé de l’une et de l’autre partie, et contre tous les civils.”
Le document signé à Nairobi prévoit également l’arrêt dans les 48 heures des “actes offensifs tels que la délivrance de nouvelles armes et munitions, le recrutement de nouveaux combattants, l’appel des troupes, le recrutement et l’utilisation d’enfants, l’appel aux renforcements (…), le lancement de nouvelles attaques contre les civils” …
Échange d’informations
Les ex-Séléka et les anti-balaka acceptent de prendre part à une “opération détaillée de mappage et d’échange d’informations transparentes” entre eux, sous la supervision d’un comité conjoint de suivi à mettre en place et d’une commission nationale de désarmement, de démobilisation, de réhabilitation et de réinsertion (CNDRR), deux structures à mettre en place dans les 30 jours suivant la signature de l’accord.
Création des corridors sécurisés
Les parties signataires s’engagent à “prendre des mesures conjointes dans les 14 jours suivant la signature du présent accord, afin de créer des corridors sécurisés” à travers le pays.
Ces corridors permettront ainsi d’assurer la libre circulation des civils, le libre accès à l’aide humanitaire et la libération ainsi que l’échange des prisonniers civils.
Reconstitution de la Minusca
Rappelant leur soutien à la Minusca, les ex-Séléka et les anti-balaka “en appellent au Conseil de sécurité des Nations unies pour qu’il place toutes les autres forces étrangères [présentes en Centrafrique] sous l’unique structure de commandement et de contrôle de la Minusca”.
Processus DDRR et restructuration de l’armée
Les deux parties s’engagent à mettre en œuvre immédiatement un “processus national de cantonnement, de désarmement, de démobilisation, de réhabilitation, de réintégration et de réinstallation de leurs forces et combattants”.
Elles autorisent la Minusca à prendre le contrôle des opérations militaires de la Centrafrique “au plus tard à la date de lancement du processus de désengagement et de désarmement des forces et combattants ex-Séléka et anti-balaka.
Elles prévoient également la restructuration d’une nouvelle armée centrafricaine, composée d’effectifs équitables ex-combattants ex-Séléka et anti-balaka, des membres de l’actuelle armée et de nouvelles recrues.
Amnistie générale et révision de la Charte de la transition
Les ex-rebelles Séléka et les miliciens anti-balaka estiment que le gouvernement de transition “aura l’obligation d’envisager l’octroi d’une amnistie générale à toutes les personnes et parties engagées ou impliquées dans des combats durant le conflit” en Centrafrique.
Les belligérants appelent enfin à l’ouverture des négociations en vue de la révision de la Charte de la transition. Celles-ci “doivent réunir des tendances très variées représentant les parties (ex-Séléka et anti-balaka), tous les autres partis politiques de la République centrafricaine, ainsi que les leaders religieux et les principales parties prenantes”. Et ces pourparles porteront sur “la reconstitution du gouvernement national de transition”.
L’ex-président François Bozizé et Michel Djotodia, qui lui avait succédé à la tête de l’État avant d’être contraint à la démission par la communauté internationale en janvier 2014, ont été aperçus lors des pourparlers à Nairobi.

jeuneafrique

Centrafrique: Communiqué de Presse du PRP sur les accords de Nairobi.

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Corbeau News Centrafrique: 31-01-2015.

Parti panafricain

UN DIEU UN BUT UNE DESTINEE

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

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L’ensemble du Parti du Renouveau Panafricain (PRP), ses adhérents, ses institutions, son président s’opposent avec la plus grande force possible contre les pseudo-accords de Nairobi (Kénya) entre les miliciens Anti-Balaka et Séléka.

Non seulement nous dénonçons la forme de cette rencontre qui se déroule en terre étrangère, sans la participation es autorités légitimes de transition (quelques soient les griefs que nous leurs faisons) ni de membres de la société civile centrafricaine, à contre-courant du processus du Forum National.

Il est manifeste que l’agenda du Médiateur, Son Excellence le Président congolaiais Sassou Nguesso, est contraire à celui des Centrafricains, à celui des intérêts de la Centrafrique, mais surtout semble parfaitement s’accorder avec ceux des chefs de guerre que sont Michel Djotodia, François Bozizé et leurs faire-valoir respectifs Nourredine Adam et Joachim Joachim Kokaté. Ceci nous est absolument intolérable, inacceptable. En ma qualité de Président du Parti du Renouveau Panafricain (PRP) je me présenterai toujours en défenseur de la souveraineté, de la dignité et des droits de notre cher pays la Centrafrique. Ainsi tous les ennemis de la RCA me trouveront sur son chemin.

Nous dénonçons également le fond de ce pseudo-accord de Nairobi (Kénya) qui travaille à récompenser les fossoyeurs de la Centrafrique, à accorder une prime à l’impunité à ces derniers en voulant amnistier les idéologues et leurs bras armés, ces funestes milices qui ont massacré des milliers de Centrafricains, détruits le pays, jetés sur la route de l’exil centaines de milliers de nos compatriotes, humilié la Centrafricaine aux yeux de toutes les Nations de la Terre.

Que les choses soient claires, jamais au grand jamais le Parti du Renouveau Panafricain (PRP) n’acceptera l’amnistie pour des criminels qui sont à l’origine du désastre et du malheur des Centrafricains. Justice doit être rendue et nous ferons tout ce qui sera en notre possible pour ramener ces responsables politiques et militaires devant les tribunaux nationaux ou panafricains au nom du peuple centrafricain, des centaines de milliers de victimes du chaos centrafricain.

Aussi le Parti du Renouveau Panafricain (PRP) dénonce l’action ténébreuse du Président congolais Sassou Nguesso, Médiateur de la crise centrafricaine. Il dénonce avec la plus grande fermeté les chefs de guerre François Bozizé, Michel Djotodia, Joachim Joachim Kokaté et Nourredine Adam qui doivent être tous traduits (avec leurs sbires) devant les tribunaux centrafricains pour leur responsabilité évidente dans la destruction de la Centrafrique, pour les crimes de guerre et contre l’Humanité perpétrés par leurs janissaires. Notre parti s’oppose et dénonce dans le même temps toute personne, toute entité, toute structure formelle ou informelle qui appuierait, soutiendrait ou ferait la promotion du processus de Nairobi qui est une œuvre de déstabilisation du processus de normalisation en RCA

Fait à Dakar le 29 Janvier 2015

Maître Tahéruka SHABAZZ, Président du PRP

Centrafrique : Armel SAYO, le Martyr du gouvernement Kamoun 2 ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/LE-MINISTRE-DE-LA-JEUNESSE-ARMEL-SAYO.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>LE MINISTRE DE LA JEUNESSE ARMEL SAYO

Centrafrique : Armel SAYO, le Martyr du gouvernement Kamoun 2 ?

Bangui – Corbeau News Centrafrique : 30-01-2015.

Plus les jours passent, plus le cas d’Armel SAYO est oublié par le gouvernement de Mahamat Kamoun 2 et pourtant il était l’un des signataires de l’Accord de Paix de Brazzaville (Congo) avec les Anti-Balaka et Séléka dans lequel le gouvernement de Mahamat Kamoun a vu le jour. Il a été enlevé et le gouvernement n’a pas assez des moyens à sa disposition en vue de négocier sa libération. Il croupît encore dans la brousse aux mains de ses kidnappeurs en tant que Ministre.

L’Archevêque de Bangui Monseigneur Dieudonné Nzapalainga qui, au départ n’a pas été associé aux négociations pour la libération du Ministre SAYO est sollicité à nouveau pour intervenir. Cette fois, c’est difficile pour l’Homme de Dieu et préféré des Centrafricains dans ce dossier. Il préfère négocier en toute discrétion mais en même temps, Catherine Samba-Panza et son gouvernement dirigé par Mahamat Kamoun ont fait appel à d’autre faction des Anti-Balaka pour négocier aussi. Ce deuxième appel créé de confusion dans les négociations en cours. Comment deux factions des Anti-Balaka, l’une dirigée par Sébastien Wénézoui et l’autre par Patrice Édouard Ngaïssona n’arrivent pas à repérer et identifier formellement les kidnappeurs du Ministre SAYO qui sont dans ce quartier de Boy-Rabe?

Les frères du Général Anti-Balaka Andjilo qui ont perdu tout espoir dans la libération de leur frère arrêté par la Minusca préfère maintenant renflouer leurs poches avec des activités terroristes comme enlèvements et séquestration des Centrafricains. Avec le petit pactole qu’ils ont eu récemment après l’enlèvement de la Française et libérée il y’ a une semaine, ce groupe terroriste persiste et signe dans cette voie suicidaire. Les centrafricains qui s’attendaient à ce que ce sont des Séléka qui amènent du terrorisme en Centrafrique sont surpris aujourd’hui de voir que les premiers terroristes sont des Anti-Balaka section Andjilo. Quelle belle surprise? Pendant ce temps, la dernière victime de ces terroristes est le Ministre de la Jeunesse et des Sport Monsieur Armel SAYO.

Bangui, Gisèle MOLOMA pour CNC

Centrafrique: confusion à Bria après le dernier ultimatum des Ex-Séléka

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/Les-seleka-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les rebelles de l'ex-coalition seleka à Bangui.
Les rebelles de l’ex-coalition seleka à Bangui.

Centrafrique : confusion à Bria après le dernier ultimatum des Ex-Séléka

Bangui – Corbeau News Centrafrique : 30-01-2015.

Depuis une semaine on ne cesse de dire que le mini-forum de Nairobi au Kenya qui a abouti à un accord non applicable donne des ailes à une partie des Ex-Séléka en Centrafrique. Certains Ex-Séléka qui se sont installés dans des zones de Diamants et Or ont besoin de l’insécurité et le KO pour bien piller nos ressources.

Ainsi, un autre Général en carton de l’Ex-Séléka nommé ARDA HAKOUMA qui commande une faction de l’Ex-Séléka installée à Bria a lancé un dernier ultimatum au gouvernement de transition de rappeler immédiatement tous ses Fonctionnaires à Bangui. Ils doivent quitter Bria dans l’immédiat sinon ils seront kidnappés. Cette menace qui passe sur les antennes d’une station radio locale a suffisamment touché la population de Bria qui est traumatisée en ce moment et cherche à fuir dans la brousse. Comment on peut laisser ces malfaiteurs et ennemis des centrafricains continuer de menacer avec toute une assurance le gouvernement?

D’abord les Séléka et Anti-Balaka connaissent très bien les points faibles de la Président Catherine Samba-Panza et de son Gouvernement dirigé par Mahamat Kamoun. Ils savent qu’à travers des petites menaces, la Présidente va les nommer dans le gouvernement de transition ou quelque part comme Conseillers car avec l’aide de ses Conseillers, elle fait toujours le jeu des bandits que des hommes politiques ou des centrafricains compétents exilés ailleurs dans le monde.

Rappelons que ce Général ARDA HAKOUMA fut Garde de Corps rapproché de Michel Djotodia quand il était au pouvoir. Il est idéologiquement proche des salafistes et cité plusieurs fois dans des crimes commis à Bangui l’an dernier. C’est un client potentiel de la CPI qui s’amuse à Bria en lançant des ultimatums par-ci, par-là et terrorise la population locale.

Bangui, Gisèle MOLOMA pour CNC

Centrafrique : Sassou Nguésso isolé rejette l’ accord de Nairobi signé entre Bozizé et Djotodia

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/Le-Président-Denis-Sassou-Nguésso-du-Congo-Brazzaville.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Président Denis Sassou Nguésso du Congo Brazzaville

Centrafrique : Sassou Nguésso isolé rejette l’accord de Nairobi signé entre Bozizé et Djotodia

Bangui – Corbeau News Centrafricains.

Depuis la signature de l’ accord de cessation des hostilités entre une partie des milices Séléka et Anti-Balaka à Nairobi, le Président Congolais, initiateur de ce forum parallèle est de plus en plus isolé sur le plan international. Il ne supporte plus les pressions venues de toute part à tel point qu’il vient, dans un communiqué, dénoncer à son tour l’accord dont il était le Chef d’orchestre en Chef.

Jamais un accord dit « de Paix » n’a fait autant de bruit en Centrafrique. Le gouvernement centrafricain, exclu de ce mini-forum du Kenya par le Président congolais, profite des soutiens venus du monde entier y compris des Centrafricains pour marquer un point décisif et mettre à terre tous ceux qui soutiennent ce petit forum de Nairobi qui n’a pas tenu plus de 48 heures.

Hier mercredi à Nairobi, François Bozizé, Nouredine ADAM et Michel Djotodia ont reçu un message ferme de la part du Vice-Médiateur venu spécialement au Kenya pour leur expliquer que cet accord ne sera pas appliqué et il est nul et non avenu. Tout le monde doit s’atteler à la préparation du Forum de Bangui et que l’amnistie réclamée dans cet accord n’est pas enviable car la justice doit faire son travail. Un message dur mais important pour tous ceux qui soutiennent encore la conclusion de ce mini-forum de Nairobi. Le président Sassou Nguésso pour sa part n’a pas tardé à faire de volte-face en rejetant l’accord signé au Kenya qu’il a qualifié de «  NON ACCEPTABLE ». Le Président congolais tombe à terre et se ridiculise mais roule aussi ses amis François Bozizé et Michel Djotodia dans la farine.

À Bangui, certains Centrafricains commencent à surnommer l’accord de Nairobi de « L’ACCORD DE GUERRE », d’autres parlent même de « L’ACCORD DES CLIENTS » en faisant référence à la Cour Pénale Internationale (Clients de la Cour Pénale Internationale).

Bangui, Gisèle MOLOMA pour CNC

RCA: L’ONG CPDE FORME 100 LEADERS COMMUNAUTAIRES DE BANGUI SUR LES DROITS DE L’ENFANT ET LA PROTECTION DE LA FEMME

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/Association-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>ONG CPDE
ONG CPDE. Photo: Éric Ngaba

L’ONG CPDE FORME 100 LEADERS COMMUNAUTAIRES DE BANGUI SUR LES DROITS DE L’ENFANT ET LA PROTECTION DE LA FEMME

 

Bangui – Corbeau News Centrafrique : 30-01-2015.

 

L’ONG Centre pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Enfant, en abrégé CPDE, poursuit ses activités s’inscrivant dans le projet intitulé «  mesures de protection en faveur des femmes et des enfants » sur les sites des déplacés internes de Bangui. Elle a organisé, du 28 au 29 janvier 2015, un atelier de formation des 100 Leaders communautaires de Bangui la capitale centrafricaine. La formation concerne les autorités municipales, les Chefs de groupe et quartier et quelques responsables d’association féminine et de jeunesse.

La pique de violence ayant plongé la République centrafricaine depuis deux ans dans une crise sans précédente, l’on assiste à la création des sites des déplacés internes à cause du déplacement massif de population fouillant les violences intercommunautaires. Des violations de droits de l’enfant et de la femme sont signalées presque tous les jours sur les sites des déplacées. Certains droits fondamentaux tels que le droit à la vie, le droit à l’éducation, et à la protection contre la violence sont régulièrement violés.

Ainsi, le Centre pour la promotion des droits de l’enfant (CPDE) avec l’appui financier du Fond Canadien d’initiative locale (FCIL) se propose d’augmenter les connaissances des Leaders communautaires des différents arrondissements de Bangui sur les droits des femmes, les droits des enfants et la mobilisation communautaire afin de réduire le taux de la violence en milieu communautaire.

Remy Djamouss
Rémy Djamouss. Photo: Éric Ngaba pour CNC

« Ces leaders communautaires se réunissent aujourd’hui autour d’une seule question qui est le respect de droit de l’enfant et le droit de femme. Ils seront outillés des textes juridiques nationaux et internationaux sur cette question qui doit être prise au sérieux. Parce qu’aujourd’hui en République centrafricaine, nous constatons que le respect des Droits de l’enfant et de la femme est bafoué. Et donc nous voulons rétablir ce respect pour que les victimes se sentent allaises », a justifié Rémy Djamouss, Président du Centre pour la promotion des droits de l’enfant (CPDE).

Ces leaders sont, selon Rémy Djamouss, des acteurs très important pour la transmission des messages clefs et la mobilisation de la communauté. Ils doivent après leur formation s’impliquer activement dans les activités de lutte contre la violence faite aux femmes et enfants dans leurs localités respectives. Ils sont sélectionnés dans les arrondissements les plus touchés de la ville de Bangui à savoir : 3eme, 4eme, 5eme, 7eme, et 8eme. Ils sont repartis selon le quota par arrondissement, 18 leaders pour le 3e arrondissement et 17 Leaders par arrondissement pour les autres.

En tout, six (6) modules sont abordés durant la formation. La première journée est consacrée aux trois modules dont les différents droits reconnus aux enfants selon la CDE, les enfants et la violence, les enfants et les conflits armés. Tandis que la deuxième journée, sont abordés les trois autres modules axés sur l’introduction aux violences basées sur le genre, les droits des femmes et les institutions qui protègent les femmes en RCA, et la mobilisation communautaire et Post Test.

« Je suis vraiment satisfait de cette formation car le Facilitateur nous a beaucoup éclaircis la question sur le droit de l’enfant et de la femme que nous Centrafricain, nous avons bafouillé. Une fois sur le terrain, nous allons mobilisons les parents puisqu’au par avant nous pensons que c’est aux enfants que nous devons leur enseigner leur droit. Mais en sortant de cet atelier, nous allons changer la tactique de notre sensibilisation d’abord au près des parents puisqu’ils sont beaucoup impliqués dans le respect de droit de l’enfant et de la femme », a estimé Benjamin Médard Mbaga, un participant à la formation.

Aujourd’hui avec les efforts du Gouvernement centrafricain en appui de la communauté internationale y compris les Nation Unies, un grand nombre de déplacés ont regagné leurs domiciles en dépit de la situation sécuritaire encore fragile dans le pays en général et en particulier dans la ville de Bangui.

Notons que le Centre pour Promotion de Droit de l’Enfant (CPDE-RCA) est une Organisation Non Gouvernementale ayant un caractère d’association à vocation humanitaire et à but non lucratif. Il est totalement indépendant des partis et associations politiques, ainsi que de toute obédience religieuse.

Bangui, Éric Ngaba pour CNC

Centrafrique: la Communauté des Étudiants Peuls centrafricains interpelle le gouvernement de transition

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Corbeau News Centrafrique: 30-01-2015.

Association des Étudiants peuhls de Centrafrique

LA COMMUNAUTE DES ETUDIANTS PEULS CENTRAFRICAINE    

(CEPCA)

         Egalité de droit-Egalité de chance-Education pour tous  

Email : cepca2014@yahoo.fr

Facebook: Kawtalfulbe Zangobe-Centrafrique

Twitter: @cepca1102

25-01-2015

COMMUNIQUE N°002 /15-CEPCA

En tant que Président de la CEPCA,

Je lance un appel d’urgence aux autorités Nationales à prendre au sérieux la situation désespérante que vit la jeunesse Centrafricaine.

Je remercie la rédaction du journal Corbeau News de m’accorder leurs pages pour m’adresser au nom de ma Communauté des Etudiants Peuls Centrafricains et présenter notre communauté à nos compatriotes.

Je remercie aussi tous les membres de la CEPCA pour la confiance qu’ils m’ont accordée en me confiant la présidence de notre bureau exécutif de la Communauté des Etudiants Peuls Centrafricains;

A titre de rappel, notre communauté a été créée le 10 janvier 2013, dans un but apolitique, socio-éducatif et Culturel. Son siège provisoire est rattaché à la FNEC (Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains) qui est aussi détruite lors des récents évènements. Depuis sa création nous avons rencontré beaucoup des blocages liés à l’état sécuritaire de notre pays qui rend difficile l’avancé de nos projets.

Le but de la communauté :

Comme vous le savez, dans la culture peuhles/mbororos en générale nous attachons une grande valeur à la vie harmonieuse et le respect de nos proches et voisins, nous avons toujours vécu avec nos compatriotes en parfaite harmonie et rien ne changera cette culture. Nous n’allons rien laisser infecter nos valeurs et nos traditions malgré les douloureuses évènements que nous vivions ;

Ces évènements qui viennent de secouer notre pays mettent en danger ce bel héritage et exposent la jeunesse Centrafricaine à l’instar de la jeunesse peule à la portée des manipulateurs qui cherchent des jeunes vulnérables pour les détourner et les utiliser dans leurs intérêts personnels. Et nous avons la responsabilité de lutter efficacement contre ce phénomène qui met en péril l’avenir de notre pays.

Cette catastrophe que nous vivons actuellement est le résultat de l’irresponsabilité de nos ainés qui n’ont pas été à mesure de réunir et protéger tous les enfants de ce pays, ont mené une politique ségrégationniste et nous voilà aujourd’hui en train de souffrir pendant que d’autres pays du monde prospèrent.

Au nom de mes collègues de la CEPCA, je rappelle à chaque jeune Centrafricain que l’avenir de notre pays est entre nos mains arrêtons de suivre les diables. On a besoins de chacun de nous pour reconstruire notre pays. Ne laissons plus pousser les grains de la division, de la haine ou de la violence pour affecter notre harmonie de vivre, notre laïcité, la mixité de nos sociétés, et créer des mécontentements sociaux qui peuvent dérober notre jeunesse.

C’est pour cela que nous, les étudiants peuls Centrafricains nous nous sommes réunis au sein de la CEPCA afin de nous permettre de traiter nos problèmes internes et protéger cette alliance sacrée avec nos compatriotes.

Notre action se porte sur tous les dossiers sociaux maltraités dans notre société notamment l’éducation, l’émancipation des femmes, les activités culturelles et sportives, la lutte contre la pauvreté, la délinquance, la discrimination et l’accompagnement des activités économiques des femmes veuves entre autre la modernisation de l’élevage traditionnel. Nous avons un plan d’action de court et long terme qui traitent chacun de ces problèmes selon leur priorité dans le contexte de la réalité de notre société actuelle. Bien que notre communauté porte une dénomination ethnique mais ses activités caritatives serrons consacrées à tous les enfants présents dans les mêmes conditions sans distinction ethnique ou religieuse.

Notre principal problème est l’accès de nos membres sur le territoire national. Nous sommes tous aujourd’hui contraintes des vivre à l’étranger malgré les difficultés, sans soutien des parents qui ont tous perdu leurs biens, ni le soutien de l’Etat ; Cette situation a obligé au plus de la moitié de notre effectif de mettre leurs études de coté en attendant le retour au calme dans notre pays.

Donc je profite de cette occasion pour exhorter nos autorités compétentes à bien vouloir nous faciliter chacune de nos démarches qui se présenterons devant leurs administrations afin de nous permettre d’atteindre notre objectif, car sans leurs soutiens nos efforts serrons vains. Et j’appelle aussi à tous les volontaires qu’ils viennent adhérer à notre projet car nous dévons financer nos activités par les cotisations de nos membres, nous devons commencer avec nos propres moyens avant de chercher le soutiens de nos potentiels partenaires ;

C’est très inquiétant pour nous de voire notre effectif qui était avant tous très marginal se réduire encore d’avantage.

Quel sera notre avenir sans éducation, sans ressources avec tous les biens de nos parents détruits ?

Nous demandons à nos autorités de fournir les bourses d’études à nos étudiants coincés à l’étranger, œuvrer pour le retour des étudiants réfugiés dans les pays voisins et appuyer le Haut-Commissariat de Nations Unies pour les Réfugiés dans le programme de scolarisation des enfants réfugiés.

Nous sommes entrains de chercher les moyens pour sécuriser nos représentants pour aller rencontrer nos collègues de l’ANECA (Association Nationale des Etudiants Centrafricains) afin de plaider ensemble à la normalisation de la situation pour permettre à chaque jeune Centrafricain de retrouver l’accès à l’éducation/l’enseignement dans son pays

Toutes les initiatives ou la collaboration pouvant nous compléter seront les bienvenues !

Vive la Centrafrique, vive l’unité nationale.

Le Président

DAHIROU Amadou

CENTRAFRIQUE: INAUGURATION DU PONT DE L’UNITE A BANGUI SOUS L’AUTORITE DE SAMBA-PANZA

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/Inauguration-du-pont-de-lUnité-à-Bangui-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Inauguration du pont de l'Unité à Bangui

INAUGURATION DU PONT DE L’UNITE A BANGUI SOUS L’AUTORITE DE SAMBA-PANZA

 

Bangui – Corbeau News Centrafrique : 30-01-2015.

Dans le cadre de sa mission consistant à favoriser la libre circulation de biens et de personnes dans les 2è, 3è et 5è arrondissements de Bangui, la Force de l’Union européenne (EUFOR-RCA) a offert un pont métallique à la population de ces arrondissements. L’inauguration de ce pont baptisé « Pont de l’Unité » a été faite, ce 29 janvier 2015, sous la haute autorité de la présidente de transition Catherine Samba-Panza.

La Président de la transition centrafricaine a sollicité et a obtenu de l’Union européenne la construction du Pont métallique afin de reprendre aux préoccupations de la population banguissoise confrontée au problème crucial de la circulation. Le Pont de l’Unité a été a été réalisé par les soldats de l’EUFOR-RCA qui ont procédé à son montage.

Annoncé le 8 janvier dernier par le Général de brigade Jean-Marc Bacquet Commandant à la force Eufor-RCA, les travaux de l’installation du pont ont été lancés le 12 janvier 2015. La cérémonie de l’inauguration du pont a vu la présence de nombreux officiels. Il s’agit entre autres, la Cheffe d’Etat de transition, la ministre d’Etat à la défense nationale, les Ambassadeurs de l’Union européenne et de France à Bangui, la Maire de la ville de Bangui, les Maires et notables desdits arrondissements, les délégations de l’Eufor-RCA et de la MINUSCA.

 

Inauguration du pont de l'Unité à Bangui avec Samba-panza«Cette journée va marquer, je crois, une évolution importante dans la vie quotidienne des habitants du 2è, 3è et 5è arrondissements de la ville Bangui. Ce Pont de l’Unité va créer un lien particulier. En tout cas, c’est une avancée spectaculaire dans la liberté de mouvement des populations donc dans l’amélioration de la vie sociale. La réalisation de ce pont c’est d’abord et avant de tout le succès des Centrafricains eux-mêmes et de l’autorité de la transition dont nous savons l’ampleur de défis auxquels elle est confrontés. Je crois que les efforts restent à accomplir. L’Eufor s’en va mais l’Europe était avec vous avant et l’Europe reste avec vous », a affirmé le Général de Brigade Phillips Ponties, Commandant de l’Opération Eufor-RCA.

Plusieurs pays de l’Union européenne, selon le Général Ponties, ont contribué à la création de ce pont métallique démontable pesant 32 tonnes. Mesuré de 24 maîtres de longueur, le Pont de l’Unité a été un don de la République de Tchèque, transporté en avion depuis l’Europe par le Suède et l’Italie s’est chargé de son montage.

La circulation dans la ville de Bangui reste une aujourd’hui une préoccupation de la population et un défi infrastructurel des autorités centrafricaines. Les ponts de Sapeke dans le 6è arrondissement, et celui de Sica-Castors dans le 3é et 5è arrondissements, écroulés depuis un bout de temps, en sont le témoignage. Le Pont de l’Unité vient soulager la population dans cette tracasserie routière en attendant la reconstruction en cours du pont Sica-Castors de l’Avenue de France écroulé depuis il y a 5 ans. De part sa particularité du symbole de la cohésion sociale entre les populations, il sert provisoirement de relais entre les quartiers Castors et Sica, un raccourci de parcourt.

Un soldat de l'EUfor-RCA sur le pont de l'Unité
Photo: Éric Ngaba pour CNC

« Je ne saurais comment remercier les partenaires de notre pays en particulier l’Union européenne qui ne cesse de nous venir en aide. Ce pont offert par l’Eufor est un symbole qui permet à la population de prendre le chemin de réconciliation entre les habitants des quartiers des différents arrondissements de Bangui. Ce pont est un signe de solidarité entre la République centrafricaine et l’Union européenne » s’est exclamée Catherine Samba-Panza, Cheffe de l’Etat de transition qui a personnellement coupé le ruban du Pont de l’Unité.

La cérémonie de l’ouverture de ce pont a été prolongée à l’UKATEX la base de l’Eufor où certains officiers de cette force européenne ont été décorés par la ministre d’Etat à la défense, Marie-Noëlle Koyara pour la reconnaissance centrafricaine.

De surcroit sa mission de sécurisation des populations du 3è et 5è arrondissements de Bangui, la Force de l’Union européenne (Eufor-RCA) a mené beaucoup d’activités dans le domaine social qui ont redonné le sourire et l’espoir aux différentes communautés vivant dans ces arrondissements de revivre ensemble.

Bangui, Éric Ngaba pour CNC

Centrafrique : Accord de Nairobi non reconnu par la Communauté internationale

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/Catherine-Samba-Panza-et-Denis-Sassou-Nguesso-à-Brazzaville.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Catherine Samba-Panza et Denis Sassou Nguesso à Brazzaville

Centrafrique : Accord de Nairobi non reconnu par la Communauté internationale

Bangui – Corbeau News Centrafrique : 29-01-2015.

Inutile de vous rappeler ce Mic Mac « Made In Sassou Nguésso » depuis Nairobi où les Narco-Marabouts de Paix ont minutieusement élaboré, on peut dire avec soin, pour perturber encore longtemps la Centrafrique. Dans un communiqué lu à plusieurs reprises à la Radio, télévision nationale du Congo, le Président congolais accuse même l’Union Africaine de jouer double face. Le médiateur congolais a déclaré dans ce communiqué que l’Union Africaine était au courant des négociations de Nairobi et même la Minusca aussi. Faux, répondent l’Union Africaine et la Minusca. Pour elles, l’accord de Brazzaville qui a ouvert la voie au forum de Bangui qui aura lieu en février prochain est le seul reconnu.

Denis Sassou Nguésso, Président congolais de plus en plus isolé cherche de soutien en vain chez son ami Angolais qui l’a, d’ailleurs, soutenu au début de son plan de négociations sur le sol Kenyan. L’union Européenne d’ici peu ne va certainement pas reconnaitre cet accord « dit de Nairobi » d’autant plus que le Vice-Négociateur, le malien Soumeylou Boubeye Maïga est dorénavant le mieux placé pour succéder à Denis Sassou Nguésso comme Médiateur dans la crise centrafricaine. Sassou isolé, les deux anciens Présidents centrafricains (Djotodia et Bozizé) sont aussi isolés après cet accord. Quel est le sort réservé à Djotodia, Bozizé, Nouredine ADAM, Joachim KOKATÉ et bien d’autres? En tout cas la Cour Pénale Internationale (CPI) par la voix de son Procureur FATOU a déclaré avant-hier sur le magazine jeune Afrique que la crise en Centrafrique est préoccupante pour elle et qu’elle fera tout pour traduire dans un délai court tous les responsables de ces atrocités.

Bangui, Aubin KOSSINGOU pour CNC

Cameroun : Vive tension au sein du contingent camerounais de la Minusca

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Minusca-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Soldats de la Minusca en Centrafrique

Cameroun : Vive tension au sein du contingent camerounais de la Minusca

Bangui – Corbeau News Centrafrique : 29-01-2015.

On le dit et on continue de le dire! Que veulent exactement nos Présidents africains? Malgré des immenses fortunes qu’ils ont accumulées, qu’ils accumulent et qu’ils continuent d’accumuler ne les suffisent pas mais les petites miettes tombées par-ci, par-là pour la population les intéressent toujours et toujours. Les derniers faits en date concernent les autorités camerounaises avec leur Président Paul Biya comme le meneur (on n’a pas d’autre choix).

Il y’a quelques mois, nous avons alerté la population congolaise de la RDC sur la souffrance de leurs soldats envoyés en République Centrafricaine dans le cadre de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine appelée MINUSCA. Leurs soldes n’ont pas été payés et pire encore s’ils sont payés, ces soldats touches seulement un quart (1/4) de leur solde que les Nations-Unies ont bien convenu avec les États participants à cette Mission. Or, malgré que ce problème reste vif au sein d’armée congolaise dépêchée en Centrafrique, les soldats camerounais sont plongés dans le même souci.

Depuis plusieurs semaines, une vive tension qualifiée d’explosive au sein des soldats camerounais de la Minusca malgré un excellent travail qu’ils ont fait depuis leur arrivée sur le sol centrafricain. Que s’est-il passé?

Depuis que la Minusca prend le relais de la Misca (Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique), les soldats ne sont plus dans leurs bottes. Il ne passe jamais un jour sans une tension dans leur base. Leurs chefs sont démunis d’agréments pour les calmer. Au fait depuis plusieurs mois, ces soldats ne perçoivent plus leurs soldes comme convenu dans le protocole d’accord signé entre les Nations-Unies et la République du Cameroun. L’État camerounais coupe deux tiers (2/3) du montant prévu par les Nations-Unies pour un soldat de paix soit (66% de solde prévu). Ainsi, un soldat camerounais touche actuellement à Bangui un tiers (1/3) seulement de leur salaire prévu par les nations-Unies, soit 33%. Difficile de supporter une telle injustice, le contingent camerounais est sur le point de ne plus participer aux missions opérationnelles de sécurisation en Centrafrique en protestation contre le non-paiement de la totalité de leur solde. Ainsi va la vie de nos soldats africains en mission difficile au front.

Bangui, Gisèle MOLOMA pour CNC

RCA: « NOUS SOMMES A UNE ETAPE CRUCIALE SUR LE CHEMIN DE LA PAIX » DIXIT HAMADOUN TOURE PORTE-PAROLE DE LA MINUSCA

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Conférence de Presse de la Minusca à Bangui. Photo: Éric Ngaba pour CNC

« NOUS SOMMES A UNE ETAPE CRUCIALE SUR LE CHEMIN DE LA PAIX » DIXIT HAMADOUN TOURE PORTE-PAROLE DE LA MINUSCA

Bangui – Corbeau News Centrafrique: 29-01-2015.

Lors de sa traditionnelle conférence de presse hebdomadaire du, 28 janvier 2015, réunissant les journalistes de la presse nationale, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a présenté ses activités menées au courant de la semaine dans le processus de la paix dans le pays.

A l’exception de certaines localités de Centrafrique, les équipes pour les consultations à la base sont déjà présentes dans les autres localités. On note aujourd’hui que 86% du territoire accueillent déjà les opérations ayant pour objectif de recueillir les préoccupations des populations et leur contribution à la sortie de crise. Ainsi, la MINUSCA encourage les citoyens engagés dans ces consultations historiques pour l’avenir de Centrafrique.

« Nous sommes à une étape cruciale sur le chemin de la paix. Et c’est ce qui explique le soutien multiforme offerts par la MINUSCA et les forces internationales en terme de sécurité et de logistique en vue de bon déroulement de l’exercice préparatoire au Forum de Bangui. La MINUSCA tient à réiterer son attachement sans reserve, au processus politique », a déclaré Hamadoun Touré, Porte-parole de la MINUSCA.

Par ailleurs, la MINUSCA renouvelle son appel à toutes les parties concernées pour qu’elles s’inscrivent résolument dans la dynamique actuelle en s’impliquant positivement dans des initiatives favorisant la réconciliation nationale et la paix pour le bénéfice du peuple centrafricain.

Ce vendredi 29 janvier 2015, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire générale des Nations unies pour la République centrafricaine, Diane Corner se rend à Yaloké pour s’enquérir des préoccupations locales et exprimer une aide à leur apporter, particulièrement à celles qui veulent quitter cette localité pour d’autres cieux.

Collaboration avec le MATDR

Dans le cadre de l’extension de l’autorité de l’Etat, la MINUSCA travaille en étroite collaboration avec le Ministère de l’Administration du Territoire, Décentralisation et Régionalisation (MATDR) à la mise en œuvre d’un plan pour le déploiement et le renforcement des capacités de l’administration territoriale. A travers cette collaboration, l’on note déjà un redéploiement progressif des 13 Préfets sur 16 présents sur le terrain, et environ 54 Sous-préfets sur 71.

Selon Hamadoun Touré, ce redéploiement et le fonctionnement des services administratifs et sociaux ne pourront se faire qu’avec un renforcement de la gendarmerie nationale, la police centrafricaine, et la mise en œuvre d’accords pour le désarment et d’accords politiques pour la restauration de l’autorité de l’État.

Droits de l’Homme

Dans le domaine des Droits de l’Homme, la MINUSCA a enregistré au cours de la semaine au moins 7 incidents de violations et d’abus des Droits de l’Homme, y compris des atteintes au droit à la vie, à l’intégrité physique des personnes occasionnant une vingtaine de victimes. Ces incidents qui se sont déroulés aussi bien à Bangui qu’en provinces ont été perpétrés, d’après les témoignages des survivants des familles des victimes, par les Anti-Balaka et les éléments de l’ex Seleka.

Soutien à l’ANE

En ce qui concerne la préparation des conditions à la tenue des élections, la MINUSCA a affirmé avoir coordonné l’appui logistique et sécuritaire en vue de permettre à l’Autorité Nationale des Élections, en abrégé ANE, d’installer lundi dernier ses démembrements à l’intérieur du pays. Il convient de signaler que 79 démembrements sont déjà installés sur les 141 prévus pour la gestion des élections en Centrafrique.

Bangui, Éric Ngaba pour CNC

RCA: ALEXENDRE NGUENDET, PRESIDENT CNT ET PRESIDENT RPR : QUELLE RENTRÉE POLITIQUE ?

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RPR congrès. Photo: Fred Krock pour CNC

ALEXENDRE NGUENDET, PRESIDENT CNT ET PRESIDENT RPR : QUELLE RENTRÉE POLITIQUE ?

Bangui – Corbeau News Centrafrique: 29-01-2015.

En République centrafricaine, les congrès continuent de s’activer en vue des élections à venir alors qu’on n’est pas encore sorti de l’auberge. Comme si la situation du pays redevient déjà normale que les activités des partis politiques reprennent surface. Le parti dénommé Rassemblement Pour la République, en abrégé RPR, créé par le président du Conseil national de Transition (CNT) Alexandre Ferdinand Nguendet vient de faire sa rentrée politique.

Le RPR a fait son rentrée politique à travers le premier congrès ordinaire à la hollywoodienne qui s’est ouvert du, 26 au 28 janvier 2015, à Bangui la capitale centrafricaine. Occasion pour les militants de faire la relecture des textes fondateurs de ce nouveau parti. A l’issue de ce congrès, les militants auront à d’élire les membres du bureau directoire du parti. Trois points étaient inscrits à l’ordre du jour de ce Congrès, à savoir le rapport moral et administratif du Secrétariat exécutif provisoire, l’adoption des Statuts et Règlement intérieur, et l’élection des membres du Comité central.

La cérémonie d’ouverture des travaux de ce congrès, placée sous la haute autorité de son président fondateur Alexandre Nguendet Alias Chef d’orchestre, a vu la présence de nombreuses personnalités politiques dont entre autres, la délégation du Parti congolais pour le Travail (RCP) du président congolais Dénis Sassou Nguesso, les ex premiers ministres centrafricains Enoch Derand Lakoue et Nicolas Tiangaye, le président du MLPC Martin Ziguele, Simplice Zingas, les représentants du parti KNK, PUN et PCD.

Il faut, en particulier, noter la déportation des membres de l’administration du Conseil national de Transition (CNT) se déguisant en militants du RPR pour assister à cette rentrée politique. L’on dirait le congrès des membres de l’administration du Parlement provisoire (CNT), à force de constater les visages présents à la cérémonie. De quatre coins de la République centrafricaine, les délégations des comités du RPR sont venues pour honorer de leur présence au congrès.

A l’ouverture de la cérémonie, le président fondateur de ce jeune parti politique, Alexandre Ferdinand Nguendet évoque les grands défis que le RPR va faire face. De sa double casquette, il a fermement condamné les multiples actes d’enlèvements qu’il qualifie de terrorisme ces derniers temps à Bangui, dont le rapt du ministre de la jeunesse et des sports Armel Sayo par des individus armés se réclamant des Anti-balaka.

Il en appelle le gouvernement avec le concours des forces internationales à tout mettre en œuvre pour que la situation soit décomptée et que les auteurs soient, dit-il, traqués jusqu’à leur dernier retranchement. Mettant l’accent sur l’insécurité dans le pays à défaut de désarmement, Alexandre Nguendet a insisté notamment sur la réhabilitation des Forces armes centrafricaines (FACA) comme, dit-il, solution à l’occupation de certaines zones de la République centrafricaine par les groupes armés non conventionnels.

«Depuis la signature de l’accord de cessation des hostilités à Brazzaville, certaines parties à l’accord n’ont pas encore déposé les armes. Des hommes détiennent encore d’importante quantité d’armes de toutes qualités continuent de perturber la quiétude de population. Le Rassemblement PR va s’engager de manière résolue dans la recherche de solutions qui permettraient d’éviter l’enlisement de la situation. Je pense pour ma part que nous devons mener nous engager dès à présent des actions qui intègrent des initiatives comme le redéploiement des Forces armées centrafricaines, la mise en œuvre effective du processus de DDR.», a martelé Alexandre Ferdinand Nguendet, le président du Rassemblement Pour la République (RPR).

Alors la question que l’on se pose, le président du RPR Alexandre Ferdinand Nguendet a l’ambition de sauter le verrou de la Chartre constitutionnelle de Transition interdisant les autorités de la transition de se présenter aux élections de 2015 ? Seul l’avenir nous le dira. Car à l’issue de ce congrès, il est élu président du parti RPR en couple avec sa femme Salamatou Nguendet qui a aussi a déposé candidature pour la composition des membres de ce parti.

Depuis sa création en date du 28 janvier 2015, le Rassemblement Pour la République a déjà enregistré dix candidats aux prochaines élections législatives en Centrafrique. L’on note 80% de structure politique de base qui sont mises en place à travers le pays. Sur le plan international, le RPR a signé des accords de partenariat avec le Parti congolais de Travail, le RPR de la Cote d’Ivoire et le Loumana du Niger.

Bangui, Éric Ngaba pour CNC

RCA: La colonie centrafricaine du Sénégal se mue en association

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La colonie centrafricaine du Sénégal se mue en association

Dakar – Corbeau News Centrafrique: 29-01-2015.

Les centrafricaines et les centrafricains de Dakar au Sénégal (fonctionnaires internationaux, étudiants et cadres de profession libérale) ont pris d’assaut la salle du centre socio culturel de DERKLE dans ladite commune (Liberté 6) le dimanche 25 janvier 2015 pour procéder à l’élection des membres du bureau de l’Association des centrafricains dénommée ACAS – TONGOLO.

En entrant dans ce beau cadre qui abrite cette assemblée générale élective, les cinq belles couleurs de la Centrafrique (bleu, blanc, vert, jaune et rouge) hissées derrière le bureau du présidium frappent votre première vue. Le sentiment de la fierté et de la dignité prônée par le président fondateur de la République, Barthélemy BOGANDA qui avait choisi comme devise de la République Centrafricaine, UnitéDignitéTravail, se dégage et l’ambiance protocolaire n’est pas à contester. L’espoir d’une vie nouvelle de la fraternité, de la solidarité, de la paix et de la concorde nationale se dessine. L’on peut dire que c’est bien la Renaissance.

« A qui la faute » de l’orchestre JMC Quartier Libre, est la chanson choisie par le comité d’organisation pour animer la salle avant d’aborder le vif du sujet. C’est à 15 h 30 mn que la séance a été ouverte. Le modérateur a d’abord, adressé des remerciements à l’endroit des membres de la commission préparatoire, les membres de la communication et du comité de rédaction, suivi de la lecture de l’ordre du jour et de l’hymne national entonné à haute et vive voix par les participants à l’assemblée générale élective

En prenant la parole, le président de la séance a dit que la tenue de l’assemblée est capitale ; c’est pour ouvrir une nouvelle page de notre pays, a-t-Il poursuivi en remerciant tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à l’élaboration des textes des statuts de ladite Association. Il a souhaité que Dieu Tout Puissant guide les assises pour que l’assemblée puisse atteindre son objectif. La mise en place permettra de prendre le chemin du progrès, a-t-il indiqué. Selon l’orateur, ACAS – TONGOLO est apolitique et rejette la division, la délation et autres maux qui rament à contre-courant des objectifs de l’Association. Le président Jacob GOYEMA, agent d’encadrement à l’ASECNA, quant à lui, a invité les candidats d’observer le code de bonne conduite adopté lors de la dernière assemblée générale.

Dans sa présentation du rapport, le premier rapporteur de la commission a témoigné sa gratitude à l’égard des membres du bureau du comité préparatoire de l’Assemblée. Ce dernier a présenté le rapport de la dernière assemblée tenue le 2 novembre 2014 portant l’adoption des textes statutaires. Selon lui, quinze (15) dossiers des candidats aux postes des membres du bureau exécutif ont été reçus et examinés en tenant compte rigoureusement des articles 19 et 20 prévus dans les textes statutaires de ladite association.

Selon lui, la liste des candidatures est arrêtée dans l’ordre du dépôt et les candidats retenus, ont remplis toutes les conditions d’éligibilité prévues par l’article 19 qui stipule : « Est électeur, tous les membres visés à l’article 5. Est éligible dans le bureau exécutif tout membre actif remplissant les conditions suivantes :

  • Etre de nationalité centrafricaine résidant au Sénégal, (deux ans au minimum) ;
  • N’avoir encouru aucune sanction grave de la part de l’assemblée générale ;
  • N’avoir encouru aucune poursuite judiciaire ;
  • Etre majeur et légalement marié (pour le poste de président) ;
  • Avoir au moins trente (30) ans pour le poste de Président ;
  • Ne pas avoir un grand empêchement professionnel ;
  • Jouir d’une bonne moralité auprès de la communauté.

Toutefois, a-t-il souligné, le comité préparatoire de l’assemblée s’est confronté à des difficultés majeures, à savoir ; le retrait de certains dossiers par les candidats concernés et les vacances des postes encore à pourvoir au sein du bureau. Son mot de la fin, était « Ensemble pour triompher ».

Après quelques observations des participants sur certains points relatifs au retrait des dossiers de certains candidats évoqué, le déroulement du vote des membres du bureau exécutif était passé de manière démocratique. Le bulletin unique portant les effigies des candidats en lice et l’encre indélébile étaient prévus pour usage. Sous le contrôle des membres du bureau de vote et des observateurs, les électeurs ont voté dans le calme et dans l’ordre absolu en déposant chacun le bulletin dans l’urne transparente dépouillée en présence et décomptage fait devant l’assemblée. Pour le moins qu’on puisse dire, c’était dans la transparence que les élections des membres du Bureau Exécutif se sont déroulées sans incident et sous la surveillance des autorités policières sénégalaises. On ne peut que donner une crédibilité au résultat des élections de l’Association ACAS – TONGOLO qui a pour mission aujourd’hui de résoudre les problèmes des centrafricains de la diaspora sénégalaise auxquels ils font face. A savoir ; la problématique de délivrance de passeport biométrique qui se pose avec acuité aux étudiants centrafricains du Sénégal et hommes d’affaires car il y manque la représentation diplomatique et le consulat de la République Centrafricaine dans ce pays d’accueil. Le renouvellement de ladite pièce. Certains ressortissants centrafricains ne disposent de carte consulaire ni une pièce administrative pouvant leur permettre de circuler librement sur le territoire sénégalais. Idem pour les centrafricains vivants sur les territoires des pays voisins du Sénégal.

C’est après le décomptage des voix que le bureau de vote a présenté les élus au sein du bureau exécutif de l’ACAS – TONGOLO qui se compose comme suit :

Président : Jacob GOYEMA

Secrétaire Général : Christian LAVOU

Secrétaire Général Adjoint : Ghislain ALANDALA

Trésorier Général : Mme Larissa-Arlette YASSIKOTA-MALEGUELE

Chargé en Communication : Georges Igor PALAKOT

Chargé des Affaires culturelles et sportives : Nathan Vladimir FEÏKERAM

Chargée des Affaires sociales : Mme Elisabeth Solange GOUMBA

Chargée des Affaires féminines : Mme Inès ZAPAI

Journaliste Politique et Culturel
Journaliste Politique et Culturel

Par: Pierre INZA

Dakar (Sénégal)

Centrafrique: Sébastien Wénézouï, un des Chefs des Anti-Balaka qualifie l’enlèvement de SAYO comme un acte terroriste

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RND – Corbeau News Centrafrique: 28-01-2015.

Wénézoui Sébastien
Wénézoui Sébastien

Sébastien Wénézouï, un des Chefs des Anti-Balaka qualifie l’enlèvement du Ministre SAYO comme un acte terroriste

La Mouvance patriotique pour l’avenir (MPA), l’un des démembrements de l’ancienne coalition Antibalaka, se dit préoccupée par l’enlèvement du ministre Armel Mingatoloum Sayo. Le président de cette mouvance Sébastien Wénézouï n’a pas caché son inquiétude. Les ravisseurs selon lui ne sont autres que ceux qui avaient pris en otages les deux humanitaires.

« Ce que je comprends, c’est la même équipe qui a kidnappé Mme Claudia Priest qui continue avec le kidnapping des personnalités de ce pays », a déclaré ce mercredi Sébastien Wénézouï à RNL.

« Dès qu’Armel Sayo a été arrêté, j’ai appelé sur son propre numéro. J’ai trouvé quelqu’un qui se trouve être son ravisseur avec toute son équipe. J’ai essayé de discuter avec eux. Jusque là, on ne les voit pas », a-t-il expliqué.

Sébastien Wénézouï  lance l’appel à l’une union sacrée des ex-Antibalaka pour barrer la route à cette nouvelle stratégie qui consiste à kidnapper qui gagne du terrain en République Centrafricaine. « Je demande simplement à nos compatriotes Antibalaka de s’unir et de barrer le chemin à ce fléau qui risque de s’étendre sur l’ensemble du territoire national », a-t-il souhaité.

« Nous mêmes cadres des Antibalaka, avons négocié la libération de la Française Priest, mais cet effort n’est pas reconnu, bien au contraire des gens nous ont accusé », a ajouté le président de la Mouvance patriotique pour l’avenir.

Dans une déclaration publiée mardi 27 janvier, la Mouvance patriotique pour l’avenir a constaté que tous les efforts menés en faveur de la paix, la réconciliation et la cohésion sociale ont été remerciés en « monnaie de singe ». Le document a mentionné que : « Ce genre d’opération ressemble à ceux de Boko Haram où à des terroristes et ne s’inscrit pas dans l’objectif des Antibalaka ».

« Nous, ex-combattants, sommes à pied d’œuvre nuit et jour pour obtenir la libération de Monsieur Armel Sayo auprès de ces ravisseurs qui ne sont encore identifiés », a précisé la déclaration.

Le MAP compte sur la collaboration du gouvernement qui devra renouer le contact avec les différents groupes armés afin de privilégier le dialogue et la cohésion sociale et surtout aboutir à la libération d’Armel Mingatoloum Sayo.

Parlant justement de cet enlèvement, le Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN) a également réagit en condamnant ce rapt à travers un communiqué de presse publié mardi à Bangui.

Le PNCN appelle les autorités de la transition, les partis politiques et toute la population à une mobilisation sociale afin d’arrêter ce dangereux phénomène étrange qui peut ébranler le socle de l’unité nationale.

Les voix qui continuent de s’élever appellent à la libération du ministre Armel Mingatoloum Sayo, kidnappé dimanche depuis le 25 janvier 2015 dans le 8e arrondissement de Bangui.

Radio Ndeke Luka

RCA: Loïc Romy GOTTO, Président de l’Association Entre Nous Jeunes (CENJ) s’adresse au gouvernement et hommes politiques Centrafricains

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Bangui – Corbeau News Centrafrique: 28-01-2015.

Loïc Romy GOTTO, Président du CENJ.
Loïc Romy GOTTO, Président du CENJ.

Loïc Romy GOTTO, Président de l’Association Entre Nous Jeunes (CENJ) s’adresse au gouvernement et hommes politiques Centrafricains

 

Il n’y a pas plusieurs choix devant le peuple Centrafricain. Il n’y a qu’un seul choix et c’est ce seul choix qui conduira notre pays vers sa vraie destinée. Ne pas faire ce choix maintenant, ce n’est pas l’anéantir, c’est simplement le repousser, car il finira par exploser et s’imposer à tous. Nous en avons tous vu les prémisses à Bangui, à Boda, à Bambari, à Bossangoa, il sera plus horrible si vous vous entêtez!

C’est pourquoi, nous qui ne sommes pas de la logique des partis politiques, ces oligarchies médiocres qui dominent sur notre pays, nous qui ne croyons pas à l’existence de la démocratie dans notre pays envahi et infiltré par plusieurs groupes rebelles, barbare et sanguinaire nous exigeons de l’élite centrafricaine et principalement de sa classe politique de prêter l’oreille au discours populaire. Cessez de boucher vos oreilles et de faire croire au peuple à la possibilité des élections transparentes et démocratiques sous ce régime qui assiste au massacre de notre peuple. Quelles que soient les manipulations dont vous êtes passés maîtres de l’art, la justice humaine ou divine vous trouvera sur son chemin. Il est une jeunesse qui n’a plus peur de la mort et qui est prête à en découdre. Une jeunesse qui matera votre folie et votre cruauté, car elle sait aussi se doter de l’inhumanité pour vaincre son combat.

Le peuple Centrafricain ne s’attend qu’à:

VOIR UN JOUR TOUS CEUX QUI ONT FAIT COULER LE SANG SUR CE SOL DE REPONDRE DE LEURS ACTES DEVANT LA JUSTICE.

Vous vous présentez au peuple comme ses défenseurs, sortez de ce parlement, sortez de ce sénat tant qu’il fait encore jour, car aux nuits de longs couteaux, nul d’entre vous ne survivrait!

Loïc Romy GOTTO

Président du CENJ.

Centrafrique: marche à Bangui pour réclamer de l’électricité

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les manifestants qui réclament l’électricité à Bangui. Photo: Fred Krock pour CNC

Marche à Bangui pour réclamer de l’électricité

Bangui – Corbeau News Centrafrique: 28-01-2015.

Ils étaient quelques centaines, hommes, femmes, jeunes sortis des différents quartiers du 5ème arrondissement, à prendre d’assaut, ce mercredi 28 janvier matin, les principales artères de la capitale, depuis l’Avenue Koudoukou puis l’Avenue des Martyrs à destination de la Direction générale de l’ENERCA (Energie centrafricaine). Ils réclament l’électricité dans leur localité.

« Rétablissez la lumière chez nous ! » ; « Manque de lumière – braquage, viols, violences, sous-développement. Toute la population en marre de l’obscurité ! » ; « Nous enfants veulent lire leurs leçons le soir ! » Ce sont entre autres slogans qui l’on pouvait lire sur les banderoles, et morceaux de cartons tenus par les manifestants.

En effet, depuis un an, selon les marcheurs, une bonne partie du 5ème arrondissement, précisément le secteur Miskine a été privé, du moins a vu son programme de délestage modifier en défaveur des habitants dudit secteur. Les quartiers Yassimandji, Yangato, Malimaka sont entre autres les plus visés. Aristide Debodo habitant de Malikama interrogé dans la marche raconte : « Nous sommes en colère contre les autorités du pays et précisément contre les responsable de l’ENERCA. Pourquoi, depuis l’accession de Samba Panza au pouvoir, nous sommes privés de l’électricité ? Nous ne réclamons rien d’autre que le retour immédiat au programme normal de notre délestage, afin que nos enfants puissent étudier le soir comme leurs pairs des autres arrondissements. » Marielle Bimbasse du quartier Yangato précisé : « Au paravent, le courant venait à 16 heures, et ce, jusqu’à 8 heures du matin, cela nous permettait de bien nous organiser pendant le délestage. Curieusement, sans explication, l’ENERCA nous envoie la lumière maintenant à 23 heures pendant que nous sommes endormis pour la reprendre à 3 heures du matin, alors que nous ne sommes même pas réveillés. »

Le service de la communication de l’ENERCA était injoignable pour expliquer ce changement brusque et unilatéral du programme de délestage décrié. Le moins qu’on puisse dire est qu’il s’agit d’un problème de communication, puisque l’ENERCA dont les installations sont vétustes avec une capacité limitée de production d’électricité relativement inférieur à la consommation (Rien que pour Bangui et ses environs, 18 MW produits contre 38 MW de besoin exprimé), ne saurait répondre à tous les besoins et à la fois. D’où le programme de délestage. Seulement, pour le cas des quartiers du Secteur Miskine, l’on ne comprend pas que l’électricité soit envoyée aux heures indiquées par les manifestants, au lieu du programme initial qui satisfaisait tout le monde.

Somme toute, la RCA a déjà beaucoup de problèmes encore non résolus dont l’insécurité couplée avec les kidnappings, d’où nécessité d’étouffer dans l’œuf de revendications d’électricité, afin de garantir un minimum de quiétude.

Bangui, Fred Krock pour CNC

Conflit religieux en Centrafrique: “Il y a une partition du pays”

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RTBF / Corbeau News Centrafrique: 28-01-2015.

multiple braquages dans Bangui

Conflit religieux en Centrafrique: “Il y a une partition du pays”

Un an après l’arrivée de Catherine Samba-Panza à la présidence du pays, la Centrafrique revient au devant de l’actualité. Une vague d’enlèvements secoue le pays. Dernier en date: celui du ministre des Sports et de la Jeunesse. Le pays qui a connu d’importantes violences confessionnelles l’année dernière n’a pas encore retrouvé sa stabilité. Trois questions à Antoine Glaser, journaliste spécialiste de la région.

Un an après l’arrivée de la présidente centrafricaine Catherine Samba-Panza, dans quel état est le pays?

C’est un pays déjà à genoux qui a été traversé par des violences interconfessionnelles. Des violences entre les milices musulmanes que l’on appelle les sélékas et les milices chrétiennes, les anti-balakas. L’année dernière, la violence s’est généralisée. L’objectif premier de l’opération française Sangaris, puis européenne, c’était donc de les désarmer. Plus d’un an plus tard, le degré de violences a diminué. Mais les combattants n’ont pas pour autant déposé les armes. Et puis il faut dire que la communauté internationale en Centrafrique, c’est un leurre, elle n’existe pas. C’est principalement la France avec l’opération Sangaris qui est sur le terrain. L’opération européenne EUFOR-RCA a juste permis aux forces françaises de se déployer en dehors de Bangui la capitale.

Le conflit avait poussé des milliers de musulmans à fuir le pays. Sont-ils de retour?

A ma connaissance, non. Il n’y a quasiment plus de musulmans à Bangui, à l’exception de certains quartiers protégés. C’est d’ailleurs cela qui est inquiétant. Il y a maintenant une partition du pays. Les musulmans de la Séléka, ceux qui avaient pris le pouvoir en 2013, sont montés au Nord du pays. Les anti-balakas occupent le reste du pays. Le pays a clairement du mal à retrouver une stabilité et un dialogue social et politique malgré les efforts à l’intérieur du pays et de la communauté internationale.

Ce dialogue peut-il tout de même s’amorcer entre les deux communautés?

Un forum de réconciliation est prévu à Bangui la capitale le mois prochain pour relancer le dialogue entre communautés. Mais chaque jour, il y a un enlèvement ou un problème majeur. Le dernier en date, c’est celui du ministre de la jeunesse et des sports. Il a été kidnappé le week-end dernier. Les ravisseurs sont sans doute les anti-balakas, les milices chrétiennes. Ce sont déjà elles qui ont enlevé puis libéré l’humanitaire française Claude Priest. Ils revendiquent de cette manière la libération d’un de leurs chefs, le général Andjilo, qui a été arrêté samedi dernier pour son rôle dans les massacres. Ces enlèvements empêchent en tous cas toutes perspectives de dialogue vraiment inclusif entre ces communautés.

A.W.

Centrafrique: Alexandre Nguendet lance les travaux du 1er congrès ordinaire de son parti, le RPR

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Alexandre Ferdinand Nguendet

Alexandre Nguendet lance les travaux du 1er congrès ordinaire de son parti, le RPR

Bangui – Corbeau News Centrafrique: 28-01-2015.

A l’hôtel Legder Plazza, ce mardi 27 janvier 2015, le parti Rassemblement pour la République (RPR) fondé par Alexandre Ferdinand Nguendet, actuel Président du Conseil national de transition ouvre les travaux de son premier congrès. Prévues pour trois jours, notamment du 26 au 29 janvier, ces assises nationales s’inscrivent dans le cadre des préparatifs des prochaines élections en République centrafricaine.

A l’ouverture, le Président fondateur du RPR n’a pas voulu sauter pied-joint sur le contexte très difficile de l’organisation de ce congrès, après avoir exprimé ses remerciements aux quelques deux cent militants du RPR, ainsi qu’aux invités de marque dont les présidents des partis politiques nationaux et étrangers ayant répondu à son invitation. « Notre congrès se tient à un moment crucial de notre histoire. Les épreuves que nous avons subies au cours des deux (2) années précédentes et les difficultés que nous rencontrons encore aujourd’hui font que le tissu national demeure fragile, que notre société reste dominée par l’anxiété, par l’incertitude, par la perte de confiance et, ne nous le cachons pas, par la déception. Dans cette période de difficultés, d’interrogations et de doutes, nous devons, plus que jamais, être déterminés à participer aux réflexions qui permettent au pays d’aller de l’avant et de s’en sortir » a précisé Nguendet.

Certes, il s’agit à travers ces assises de pousser la réflexion autour de la vie politique du RPR, mais le président Nguendet a estimé que son parti se développe dans un pays et pour le bien du peuple de ce pays, d’où nécessité pour lui et son parti de se positionner sur l’actualité centrafricaine en générale. Et en cela, pour ce qui concerne le retour à la paix, « nous en avons tous conscience, notre pays est confronté à une sérieuse menace qu’est l’insécurité qui pèse sur tous les efforts de redressement et de réconciliation. Cette insécurité tire sa source dans le défaut de désarmement qui permet aux groupes armés de continuer à détenir illégalement des armes et d’en faire usage sur les populations civiles. » a-t-il déclaré avant de saluer les efforts déployés par le président congolais Dénis Sassou Nguesso pour la cause centrafricaine, notamment à travers la signature de l’Accord de Cessation des hostilités le 23 juillet 2014 à Brazzaville, qui sert actuellement de clé de voûte au processus de réconciliation nationale.

RPR congrès
RPR congrès. Photo: Fred Krock pour CNC

Quant à la situation sécuritaire, Nguendet reconnait que rien n’a avancé concrètement. « En termes clairs, depuis la signature de l’Accord de Cessation des hostilités de Brazzaville, certaines parties à l’accord n’ont pas encore déposé les armes. Cette situation provoque de graves entorses aux efforts de rétablissement de la paix et de la sécurité. Des hommes disposant d’importantes quantités d’armes de tous calibres continuent de perturber la quiétude des populations centrafricaines en commettant des atrocités et en occupant certaines parties du territoire national. L’intégrité territoriale et l’unité nationale, donc la souveraineté de l’Etat sont ainsi remises en cause. » a-t-il expliqué avant d’engager son parti à contribuer par tous les moyens dont il dispose en vue de l’amélioration de la situation autour des trois points suivants : des arrangements sécuritaires pour permettre le redéploiement de la puissance publique en vue d’assurer la sécurité des populations et du territoire ; -des mesures transitoires de confiance et de coordination pour faciliter le redéploiement des Forces Armées Centrafricaines ; -la mise en œuvre effective du DDR visant à réinstaurer la concorde civile, notamment par le désengagement de tous ceux qui renoncent à la violence.

Ensuite, le président du RPR aborde la controverse question de la réhabilitation des Forces armées centrafricaines (FACA) dont il a plaidé la cause en termes, non seulement de réhabilitation mais aussi de leur dotation en équipements militaires, afin d’engager une vaste opération de redéploiement des Forces Armées Centrafricaines sur l’ensemble du territoire. En cela, la reconquête des zones sous contrôle de mouvements rebelles est un préalable au redéploiement de l’administration, véritable instrument d’appui à l’organisation des élections. Car dit Nguendet, « toute élection organisée sans désarmement et sans libération des parties occupées du territoire national porterait le germe de contestation de la légitimité des autorités qui seront élues au cours de ces élections et de la guerre civile. Nous devons faire attention et agir avec réalisme si nous voulons éviter à notre peuple de nouvelles tragédies. »

Les autres points abordés concernent le renforcement de la justice pour que tous les auteurs du drame que connait le centrafricain aujourd’hui répondent de leurs acteurs devant la justice. De même, l’école centrafricaine a fait l’objet de préoccupation où Nguendet a estimé que « L’école centrafricaine est malade, il faut lui administrer une thérapie adaptée à la situation. »

Pour terminer, le président du RPR s’adresse aux militants de ce que leur parti attend des suites de ce congrès. « Plus que jamais à partir de ces assises, notre parti doit être investi d’une responsabilité importante. Il doit évidemment soutenir le Gouvernement de Transition dans son action et Son Excellence Catherine SAMBA PANZA, Chef de l’Etat de Transition dans sa politique. Il doit le faire en expliquant à la population les objectifs de la politique actuellement menée dans ses différents aspects. Notre parti devra aussi jouer un rôle utile en faisant part des réactions, éventuellement négatives, que suscite telle ou telle initiative des autorités de la transition. En tout état de cause, le RPR ne doit pas s’endormir sur ses lauriers. Il doit rester un lieu de réflexion et de débat. »

Bangui, Fred Krock pour CNC

Centrafrique: attention avec des taxis anonymes la nuit dans la ville de Bangui

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Taxis de Bangui

Centrafrique: attention avec des taxis anonymes la nuit dans la ville de Bangui

Bangui – Corbeau News Centrafrique: 28-01-2015.

Depuis un mois, nous avons reçu une dizaine des messages de nos lecteurs nous alertent des actes d’enlèvement à répétition avec des taxis non immatriculés ou souvent avec des fausses plaques d’immatriculation la nuit dans la ville de Bangui. Selon les récits des victimes que nous avons reçus, le chauffeur est toujours accompagné d’un complice dans le véhicule afin de commettre leurs forfaits. Pour les victimes les plus chanceuses, les portemonnaies, les téléphones portables et les chaussures de valeurs sont récupérés par ces malfaiteurs. Pour les autres qui n’ont pas la chance, cela finit par une perte en vie humaine.

Pour cela, nous lançons ce petit message pour vous alerter de bien faire attention dans vos déplacements la nuit. La prudence est de mise.

Josué Ndoma, en collaboration avec CNC

Accord de Nairobi : Bozizé et Djotodia demandent le départ imminent de Catherine Samba-Panza

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/Fraçois-Bozizé-Kokaté-Nouredine-ADAM-et-Michel-Djotodia-à-Nairobi-au-Kenye.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Fraçois Bozizé, Kokaté, Nouredine ADAM et Michel Djotodia à Nairobi au Kenya
CNC

Accord de Nairobi : Bozizé et Djotodia demandent le départ imminent de Catherine Samba-Panza

Bangui – Corbeau News Centrafrique : 28-01-2015.

Et voilà! Vous n’êtes pas dans un rêve, c’est bien une réalité. Bozizé et Djotodia viennent de signer leur fameux accord concocté depuis plusieurs semaines à Nairobi au Kenya. Un accord qui, selon les extraits que votre journal Corbeau News Centrafrique (CNC) a pu lire, prévoit une nouvelle transition et cette fois sans Catherine Samba-Panza comme Présidente. Un accord malvenu et totalement rejeté par le gouvernement et la Communauté internationale. Pour les centrafricains, ce n’est pas l’accord qui les choque de plus mais c’est le comportement du Médiateur International Denis Sassou Nguesso, Président du Congo. Comment peut-on expliquer un tel geste de la part du Médiateur dit « International » Sassou Nguésso?

Comme nous l’avions annoncé et publié il y’a quelques jours dans un article intitulé “Samba-Panza et Denis Sassou Nguesso, lien d’amitié coupé définitivement?”, le Médiateur International Denis Sassou Nguésso, Président du Congo Brazzaville et la Présidente Catherine Samba-Panza de la Centrafrique ne s’entendent plus à tel point que la médiation dirigée par le Président congolais est de plus en plus contestée et par une partie de la Séléka et par une partie des Anti-Balaka. Une situation qui ne fait qu’anéantir les efforts déployés depuis plusieurs années par la Communauté Internationale pour un retour rapide de la paix en Centrafrique. Mais avec cet accord concocté par Denis Sassou Nguésso avec la bénédiction d’une partie des Anti-Balaka et de la Séléka, c’est difficile de dire que le Président Congolais veut vraiment un retour rapide de la paix en Centrafrique et qu’il se ridiculise complètement aux yeux de tous les Pays du monde. Il donne même raison à tous ceux qui pensent que le Congolais Sassou Nguésso n’est plus acceptable comme Médiateur dans la crise centrafricaine. Comment un Médiateur dit International peut-il demander la remise à plat d’une transition débutée il y’a 2 ans et qui est presqu’à sa fin sachant que lui-même vienne de signer à peine trois semaine la prorogation de cette même transition?

Il y’a quelque chose qui ne va pas. Sassou Nguésso joue avec la vie des millions des Centrafricains. Non seulement il demande la remise à plat de la transition mais aussi une amnistie générale de tous les criminels qui ont suffisamment souffert le peuple centrafricain? Comment on peut imaginer ça? En plus dans cet accord, Sassou Nguésso avec ses Amis Michel Djotodia et François Bozizé exigent que la nouvelle Force Armée centrafricaine (FACA) qui doit être financée par la Communauté internationale doive être composée et des Ex-Séléka et des Anti-Balaka. Mais à quoi bon de crier depuis des années uqe les Séléka sont des mercenaires étranger si lui-même Bozizé sait que parmi les Séléka en question il y’a des centrafricains? À quoi bon de chasser des musulmans en disant qu’ils sont des étrangers et complices des Séléka? Quel revirement?

Selon des informations concordantes, cet accord ne sera pas appliqué en Centrafrique, peut être appliqué au Congo pour le départ de Sassou Nguésso.

Bangui, Urbain Nicaise VICKO en collaboration avec CNC

Les douaniers centrafricains plaident pour la sécurisation et la pacification de toute la RCA (Douane)

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Directrice de la Douane centrafricaine Madame Rachel Ngakola. Photo: Fred Krock pour CNC

Les douaniers centrafricains plaident pour la sécurisation et la pacification de toute la RCA

Bangui – Corbeau News Centrafrique: 27-01-2015.

Seulement ¼ du territoire centrafricain sont accessibles à la Douane centrafricaine ; tandis que le reste est sous contrôle des « forces irrégulières » qui perçoivent impôts et taxes en lieu et place de l’Etat. A l’occasion de la célébration, le 26 janvier 2015, de la Journée internationale des douanes en République centrafricaine, à l’instar des autres pays de la planète, Mme Rachel Ngakola Directrice général des Douanes et droits indirects a plaidé pour la sécurisation et la pacification de toute l’étendue du territoire, condition sine qua non pour augmenter les recettes de l’douane et donc, de ressources de l’Etat. « Nous en appelons, non seulement aux autorités, mais également à tous les centrafricains de quels bords qu’ils soient, de contribuer pour que la sécurité et la paix puissent revenir dans notre pays, afin de permettre son épanouissement. En cela, le redéploiement de l’administration douanière aux côtés de toutes les administrations publiques et privés, ainsi que le retour des fonctionnaires à leurs postes respectifs dans l’intérieur du pays, permettront à la douane de faire plus de recette à l’Etat et de contribuer ainsi à la mobilisation de plus de ressources, en vue du fonctionnement normal de l’Etat. » a déclaré Mme Rachel Ngakola à l’ouverture des manifestations prévues dans le cadre de la Journée internationale des douanes 2015 en RCA sur le thème : sous le thème de « Gestion participative pour tous les acteurs concernés ».

Mais, il ne s’agit pas seulement de fêter, c’était aussi l’occasion pour les douaniers centrafricains de faire une rétrospective de leurs actions menées au cours de l’année 2014, malgré le contexte actuel de crise, mais aussi, il s’agit pour la Direction générale d’entrevoir les perspectives en termes d’actions futures pour le relèvement de la Douane, surtout tant on sait que la place de la Douane reste prépondérante dans l’économie nationale qualifiée jusque-là d’« économie fiscale ».

Mme Rachel Ngakola a situé d’abord sur la vision de la Direction générale sur l’initiative de célébrer cette Journée : « Nous voulons, à travers cette célébration, notamment la porte-ouverte d’aujourd’hui, montrer à nos usagers et nos partenaires, quel travail nous faisons au sein de la Douane et leur montrer également quelles sont nos difficultés. » a-t-elle indiqué. Alors que dans le cadre de cette célébration, d’autres activités comme le match de football ponctué par une coupe ont été organisées bien avant et que la journée du 26 a été consacrée d’abord à une visite sur les différents services de la douane, précisément ceux de Bangui.

Photo équipe de la douane centrafricaine
Photo Douane centrafricaine. Fred krock pour CNC

Ainsi, une visite guidée a conduit les douaniers, les acteurs du secteur que sont entre autres, les commerçants, les gendarmes, les policiers, le personnel des Travaux publics et du Pont bascule, les opérateurs économiques et les voyageurs, ainsi que bien d’autres invités de marque à la Direction générale des douanes et droits indirects, puis au point de recettes du BARC et au service de recettes principales. La visite des Recettes de l’Aéroport initialement prévue a été retirée du fait des nombreux « kidnapping » de ces derniers temps selon la DG. A chaque Recette, le responsable fait le point de la situation suivi de visite des lieux. Faut-il signaler que dans le carnaval, au niveau de la Recette principale au bord du fleuve, le Premier ministre Mahamat Kamoun, accompagné de la Ministre d’Etat à la Défense Mme Marie Noëlle Koyara, ont rejoint les manifestants. Juste histoire de rehausser de leurs présences la célébration, mais également de témoigner de l’intérêt que porte l’exécutif sur les Douanes.

Le soir du 26 janvier a été marqué par la grande conférence-débat présidée par le Ministre délégué aux Finances Célestin Yanéndji en présence de Mme Marie Noëlle Koyara, Ministre d’Etat à la Défense laquelle conférence a réuni quelques centaines de participants à l’hôtel Ledger autour de la problématique des douanes centrafricaines, afin qu’elles soient en mesure de contribuer efficacement à l’économie nationale comme au paravent.

En effet, la douane centrafricaine aujourd’hui, comme toute autre institution du pays, cherche à redémarrer sur de nouvelles bases, étant donné que la crise qu’a connue la RCA toute entière ne l’a pas épargnée. Entre autres difficulté, Mme Rachel Ngakola a déploré la persistance de l’occupation du territoire par des groupes armés non conventionnels qui contrôlent encore les postes de la douane : « Depuis deux ans, par rapport à la situation de notre pays, les ¾ du pays sont occupés des forces irrégulières qui se sont installées sur le territoire et perçoivent indûment les impôts et taxes en lieu et place de la douane, et donc, de l’Etat. » a-t-elle indiqué avant de préciser : « Nous n’exerçons que sur le corridor Beloko-Bangui et une partie de l’Ouest du pays précisément dans la ville de Berberati et ses environs. Même la plupart de nos frontières sont contrôlés par ces forces irrégulières. Malheureusement, cela a eu des conséquences graves sur nos recettes qui ont drastiquement chuté aujourd’hui. »

Somme toute, l’organisation de cette manifestation dans le contexte actuel en RCA aura été un pari remporté par la Direction générale des Douanes centrafricaines. D’où la satisfaction des usagers à l’image de Yves Déssandé Directeur général du CBCA (Commerciale banque de Centrafrique) : « Je suis extrêmement impressionné de la détermination de la Direction générale des Douanes et de tous les douaniers à faire en sorte que la Douane centrafricaine soit véritablement le moteur de l’économie centrafricaine. Il faut les féliciter et les encourager » a-t-il avoué.

Bangui, Fred Krock pour CNC

BANGUI: UNE VICTIME DES EX SÉLÉKA CASERNÉS AU CAMP BEAL RACONTE SON CALVAIRE

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Steven Senguetté-Kogba. Une Victime de la Séléka à Bangui. Photo: Éric Ngaba pour CNC

UNE VICTIME DES EX SELEKA CASERNÉS AU CAMP BEAL RACONTE SON CALVAIRE

Bangui – Corbeau News Centrafrique: 27-01-2015.

Steven Senguetté-Kogba, un jeune homme de moins de 20 ans, habitant de quartier Benz-vi dans le 5è arrondissement de Bangui, s’est fait agresser par les éléments de l’ex rébellion séléka cantonnés au Camp Béal dans la capitale Centrafricaine. Se confiant au Corbeau News Centrafrique (CNC), il raconte strictement ce qui lui est arrivé dans les après-midi du, 25 janvier 2015, alors qu’il se rendrait pour une visite à ses amis habitant dans le quartier 200 villas où se situe le Camp Béal.

Steven Senguetté-Kogba raconte :

“C’était environ 16h 35mn, je quittais chez moi (Benz-vi) pour trouver un ami au quartier 200 villas pour qu’on parte à l’église à la cathédrale. Arrivé aux 200 villas, je me suis fait attaquer par un groupe de 5 seleka sortis de leur caserne (Camp-Béal). Ils m’ont attaqué en m’accusant que c’est moi qui viens de frapper un de leur avec un gros caillou. On a échangé des coups pendant plus de 10mn avant que les gens viennent. Au moment qu’ils ont voulu m’amener au Camp-Béal pour me torturer, trois de mes amis et d’autres gens étaient sortis de chez eux pour venir à mon secours. On s’était gravement battu, on a eu des blessures. Un de leur était reparti au Camp en revenant avec une grenade. Ils ont barré la ruelle sur laquelle l’acte s’est passé. Quelques minutes après, les militaires rwandais de la Minusca et le chef de ces séléka casernés dans ce camp étaient venus pour calmer la situation. Ils m’ont demandé de m’expliquer, je me suis expliqué. Le chef de ces séléka m’a fait croire qu’il a donné un ordre pour q’on torture ceux qui m’ont agressé et après on les en fermes dans les geôles du camp. Les constats ont été faits par les militaires rwandais de la MINUSCA qui mènent leurs enquêtes actuellement sur la situation à ce que ces séléka nous remettent nos téléphones et argents qu’ils ont volés pendant que mes amis et mois on cherchait à se défendre de leurs coups de boxe. Les éléments de l’ex séléka étaient au nombre de 5 alors mes amis et moi on était au nombre de 4 avec des mamans du quartier qui étaient venus à notre secours. Malgré ça, pire encore, ils ont failli frapper une des mamans avec leurs ceintures militaires mais les habitants de cette ruelle étaient tous debout (…). Actuellement, j’ai des blessures sur mon visage et j’ai mal un peu partout dans tout mon corps suite aux coups de boxe que j’ai eus “.

Certains habitants du secteur 200 villas consultées par Corbeau News Centrafrique (CNC) ont confirmé les faits. Cette situation interpelle notamment les forces internationales et les Forces de sécurité intérieure (FSI) en la charge de la sécurité en Centrafrique à mettre en application la mission qui leur est assignée afin de garantir la libre circulation de personnes et biens.

Bangui, Éric Ngaba pour CNC