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CENTRAFRIQUE: DES SOLDATS FRANÇAIS MAIS AUSSI TCHADIENS ET EQUATO-GUINEENS VIOLENT DES ENFANTS EN CENTRAFRIQUE

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(Corbeau News Centrafrique)

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DES SOLDATS FRANÇAIS MAIS AUSSI TCHADIENS ET EQUATO-GUINEENS VIOLENT DES ENFANTS EN CENTRAFRIQUE

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 01-04-2015

Finalement, ils sont tous démasqués par nationalité, et la liste ne serrait pas encore terminée. Des soldats tchadiens et de Guinée équatoriale sont aussi accusés par un rapport de l’ONU de viol sur des enfants en Centrafrique. Alors que des militaires français déployés dans le pays en sont principalement mis en cause.

Il s’agit de trois soldats tchadiens et deux équato-guinéens, a précisé à l’AFP la co-directrice de l’ONG américaine Aids-Free World, Paula Donovan, qui a consulté le rapport et l’a communiqué au journal britannique The Guardian.

Un des enfants cité dans ce rapport interne de l’ONU a témoigné avoir vu son ami être sodomisé par deux soldats tchadiens pendant qu’un troisième faisait le guet, a expliqué Mme Donovan.

Un autre enfant interrogé par les enquêteurs de l’ONU a déclaré avoir vu son copain, âgé de 9 ou 10 ans, en compagnie de deux soldats de Guinée équatoriale. Son ami a fait une fellation et a été sodomisé par un des soldats tandis que le second faisait le guet, puis les deux militaires ont échangé leurs places, a indiqué Mme Donovan.

Selon une source judiciaire française, quatorze militaires français sont mis en cause dans cette affaire, mais très peu ont été identifiés.

Toujours selon Mme Donovan, certains des enfants qui ont témoigné donnent des prénoms de soldats, d’autres des noms qu’ils ont entendus dans des conversations entre leurs agresseurs, d’autres encore des informations sur les fonctions qu’assuraient ces militaires. La plupart ont pu fournir des descriptions physiques détaillées des soldats, a-t-elle souligné.

A l’époque des faits, entre décembre 2013 et juin 2014, les Français faisaient partie de l’opération Sangaris et la Mission de stabilisation de l’ONU en RCA (Minusca) n’était pas encore déployée.

Le Tchad et la Guinée équatoriale participaient à l’époque à la Misca, une force panafricaine de maintien de la paix en RCA qui a précédé la Minusca.

Alors, doit-on demander leur départ du sol centrafricain avant la minifestation de la vérité devant la justice? Affaire à suivre!

Informations recoupées à travers des sources concordantes : APF et Œil d’Afrique.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE

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(Corbeau News Centrafrique)

Minusca-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Enlèvement d'un des personnels de la Minusca à Bangui

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 01-04-2015

 

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international et le ministère de la Défense ont été saisis à la fin du mois de juillet 2014 de témoignages d’enfants centrafricains accusant d’agressions sexuelles des militaires français de l’opération SANGARIS.

Ces témoignages, recueillis par un agent du BINUCA (Bureau Intégré de l’Organisation des Nations Unies en Centrafrique) assisté de personnels de l’UNICEF, et consignés dans un rapport de la MINUSCA (Mission des Nations Unies en Centrafrique), retracent des faits qui auraient été commis sur une dizaine d’enfants, sur le site de l’aéroport de M’Poko, en Centrafrique, entre décembre 2013 et juin 2014.

Au vu du caractère circonstancié des témoignages et de l’extrême gravité des faits allégués, le ministre de la Défense a alors réagi en prenant toutes les mesures nécessaires pour que les faits et les éventuelles responsabilités pénales et disciplinaires puissent être établis au plus vite. Une enquête de commandement a été immédiatement conduite. Elle sera transmise au Parquet dès lors qu’il en fera la demande.

Le jour-même de la réception du rapport du BINUCA le mardi 29 juillet 2014, le ministre de la Défense a saisi le Parquet de Paris sur le fondement de l’article 40 du Code de procédure pénale. Le Parquet de Paris a pu ouvrir immédiatement une enquête préliminaire, toujours en cours. Celle-ci est confiée au commandement de la gendarmerie prévôtale dont des agents se sont rendus en Centrafrique, dès le 1eraoût, pour commencer les investigations.

Le ministre de la Défense a pris et prendra toutes les mesures nécessaires pour permettre la manifestation de la vérité. Si les faits étaient avérés, il veillera à ce que les sanctions les plus fermes soient prononcées à l’égard des responsables de ce qui serait une atteinte intolérable aux valeurs du soldat.

Paris, le mercredi 29 avril 2015

Contacts presse:

DICoD

Centre de presse

Tél : 01 44 42 54 02 – Fax : 01 44 42 41 22

presse@dicod.defense.gouv.fr

Bangui, Eric NGAGA Pour CNC

 

Centrafrique; COMMUNIQUE DE PRESSE: « Touche pas à ma constitution

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(Corbeau News Centrafrique)

Collectif Touche pas à ma constitution LOGO MODIFIÉ

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE: « Touche pas à ma constitution

Bangui, (T.P M), 01-04-2015

Alors que tous les fils et filles de Centrafrique, sans exclusif, devront de se réunir autour d’une table pour débattre de tous les maux qui minent notre pays depuis des décennies afin d’y trouver des solutions idoines et durables,
Alors que les Centrafricains de la diaspora, notamment ceux vivant en France ont démocratiquement et en toute transparence porté leur choix sur trois (3) personnalités œuvrant pour la cohésion sociale et l’épanouissement total de notre cher et beau pays la Centrafrique en l’occurrence le compatriote Godfroy Luther GONDJE-DJANAYANG de la Diaspora Agissante,
Le collectif « Touche pas à ma constitution » se dit consterné par la décision unilatérale et despotique de la Présidence de la république centrafricaine écartant pour des raisons encore non élucidées notre ami et compatriote Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG sous le prétendu concept de genre.
Il est vrai, même si l’assemblée générale ayant désigné nos trois compatriotes, tous de sexe masculins, a perdu de vue le principe de parité hommes/femmes dont personne ne saurait nier le bien fondé, au nom de quoi seul notre camarade Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG devrait voir sa désignation et donc sa participation à ce Forum de Bangui purement et simplement annulée par le pouvoir central de Bangui ?
Fort de ce constat alarmant, le Collectif « Touche Pas à ma Constitution » dénonce et condamne avec la dernière énergie toute cette fourberie qui n’honore pas ses auteurs.
Par conséquent, afin de redonner crédibilité à la société civile, le collectif Touche pas à ma Constitution demande ce qui suit :
1°) la réhabilitation sans condition de notre camarade activiste Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG pour participer au Forum de Bangui, car la décision du peuple est souveraine et irrévocable.
Par ailleurs, le Collectif prend à témoin l’Opinion Nationale et Internationale de l’affirmation du régime actuel de la Transition à traiter les membres dudit Collectif comme des antirépublicains.
Enfin, le Collectif « Touche pas à ma Constitution » en appelle aux uns et aux autres de revenir à la raison afin d’éviter à la République de revivre les mêmes erreurs du passé.

Fait à Paris le 30 avril 2015,

Pour le Collectif,
Le Conseiller Porte Parole pour l’Europe
Chancel SEKODE NDEUGBAYI.

CENTRAFRIQUE: “LA PROTECTION DES CIVILS RESTE LA PRIORITE DE LA MINUSCA” DIXIT DIANE CORNER

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(Corbeau News Centrafrique)

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“LA PROTECTION DES CIVILS RESTE LA PRIORITE DE LA Minusca” DIXIT DIANE CORNER

 

Bangui, (C.N.C)

«Dans le mandat renouvelé de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafricaine (MINUSCA), la protection des civils contre le risque d’atteinte à l’intégrité physique reste la priorité numéro un. Une attention particulière est portée aux populations les plus vulnérables, les femmes, les enfants, les réfugiés et les personnes déplacées » a déclaré jeudi à Bangui, la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la RCA, Diane Corner. Alors que les civils en Centrafrique sont violés par ceux qui sont sensés les protéger.

Au cours d’un point de presse consacré au renouvellement du mandat de la Mission, décidé par le Conseil de Sécurité le 28 avril 2015, Mme Corner a mis en exergue la continuité entre la Résolution 2149 portant établissement de la mission et la nouvelle Résolution 2217 qui réaffirme le mandate robuste de la MINUSCA.

« Sous l’égide du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, les tâches fondamentales de la MINUSCA demeurent. Protection des civils, appui à la restauration de l’autorité de l’État et appui au processus politique pour aboutir à une paix durable» a-t-elle expliqué.

Tout en reconnaissant les avancées dans la protection des civils grâce au déploiement des forces de la MINUSCA à travers le territoire, le Conseil de Sécurité a exprimé de sévères inquiétudes sur la situation humanitaire du pays, notamment concernant les personnes déplacées internes. La Résolution demande aux autorités centrafricaines et à la Mission d’aller encore plus loin dans le sens de la lutte contre l’impunité et la promotion et la protection des droits de l’Homme. Reste à savoir si cette Résolution, sur le terrain, va être appliquée à la lettre car l’enquête révélée par le quotidien britannique “The Gardian” sur l’implication des soldats français et onusiens dans le viol et massacre des civils en Centrafrique remet en cause l’exécution stricte de ladite Résolution. Le Conseil a jugé «urgent et impératif» la mise en place de la Cour pénale spéciale.

Le Conseil de Sécurité a également prorogé les mesures temporaires d’urgence qui donnent à la MINUSCA l’autorité de « procéder à des arrestations et des détentions en vue de maintenir l’ordre public» et d’agir avec plus de coercition contre les groupes armés illégaux qui refuseront de déposer les armes.

Soutien technique et logistique pour les élections

Pour les élections, le Conseil a renforcé le soutien technique et logistique de la MINUSCA et a appelé les autorités centrafricaines à accélérer les préparatifs en vue de tenir «dans les meilleurs délais, des élections présidentielle et législatives libres, justes, transparentes et ouvertes à tous » en vue d’achever la transition politique.

Pour aller encore plus loin, le Conseil a accordé des moyens supplémentaires pour le renforcement de la Mission. L’effectif maximal autorisé est fixé à 10 750 militaires, dont 480 observateurs militaires et officiers d’état-major, et 2 080 policiers, dont 400 agents de police et 40 responsables des questions pénitentiaires.

Forum national de Bangui

Sur le Forum de Bangui, Mme Corner a expliqué que la MINUSCA apportait un appui important aux autorités nationales en vue de la tenue et de la réussite du Forum. « Le dialogue est la seule voie possible pour sortir de la crise et pour établir les fondements d’une réconciliation national durable ».

Bangui, Eric NGAGA Pour CNC

Bangui: Les priorités du nouveau mandat de la Minusca, selon Diane Corner

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(Corbeau News Centrafrique)

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Les priorités du nouveau mandat de la Minusca, selon Diane Corner

(Corbeau News Centrafrique, 01-04-2015

 

Le renouvellement du mandat de la Minusca a été acté, le 27 avril dernier par le Conseil de sécurité des Nations unies, à travers la Résolution 2217. Au même moment de la prorogation de ce mandat, Hervé Ladsous, Sous-secrétaire général de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix célébrait, à Bangui l’atteinte de pleine capacité opérationnelle de la Minusca.
«Dans le mandat renouvelé de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), la protection des civils contre le risque d’atteinte à l’intégrité physique reste la priorité numéro un. Une attention particulière est portée aux populations les plus vulnérables, les femmes, les enfants, les réfugiés et les personnes déplacées » a déclaré jeudi 29 avril 2015 à Bangui, la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la RCA, Diane Corner, à l’occasion de la traditionnelle conférence de presse instituée par la force onusienne en RCA.
Au cours de cette conférence de presse, Mme Corner a mis en exergue la continuité entre la Résolution 2149 portant établissement de la mission et la nouvelle Résolution 2217 qui réaffirme le mandate robuste de la Minusca. « Sous l’égide du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, les tâches fondamentales de la Minusca demeurent. Protection des civils, appui à la restauration de l’autorité de l’État et appui au processus politique pour aboutir à une paix durable» a-t-elle expliqué.
Tout en reconnaissant les avancées dans la protection des civils grâce au déploiement des forces de la Minusca à travers tout le territoire, le Conseil de Sécurité a exprimé de sévères inquiétudes sur la situation humanitaire du pays, notamment concernant les personnes déplacées internes. La Résolution demande aux autorités nationales et à la Mission d’aller encore plus loin dans le sens de la lutte contre l’impunité et la promotion et la protection des droits de l’Homme. Le Conseil a jugé «urgent et impératif» la mise en place de la Cour pénale spéciale.
Toujours selon la Représentante adjointe du Secrétaire général de l’ONU, le Conseil de Sécurité a également prorogé les mesures temporaires d’urgence qui donnent à la Minusca l’autorité de « procéder à des arrestations et des détentions en vue de maintenir l’ordre public» et d’agir avec plus de coercition contre les groupes armés illégaux qui refuseront de déposer les armes.
Pour les élections, le Conseil a renforcé le soutien technique et logistique de la Minusca et a appelé les autorités centrafricaines à accélérer les préparatifs en vue de tenir «dans les meilleurs délais, des élections présidentielle et législatives libres, justes, transparentes et ouvertes à tous » en vue d’achever la transition politique. Pour aller encore plus loin et devant les succès déjà remportés par la Mission, le Conseil a accordé des moyens supplémentaires pour le renforcement de la Mission. L’effectif maximal autorisé est fixé à 10 750 militaires, dont 480 observateurs militaires et officiers d’état-major, et 2 080 policiers, dont 400 agents de police et 40 responsables des questions pénitentiaires.
A cette occasion d’échanges avec la presse, Mme Corner aborde la question du Forum de Bangui pour lequel elle a expliqué que la Minusca apportait un appui important aux autorités nationales en vue de la tenue et de la réussite du Forum. « Le dialogue est la seule voie possible pour sortir de la crise et pour établir les fondements d’une réconciliation nationale durable ».

Bangui, Fred KROCK Pour  CNC

centrafrique: Le CICR très préoccupé de la situation humanitaire à Birao

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(Corbeau News Centrafrique)

Logo CICR
©CICR

 

 

Le CICR très préoccupé de la situation humanitaire à Birao

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 01-04-0215

 

Birao, ville de l’extrême Nord de la RCA située à plus de 1000 kilomètres de Bangui, connait une grave crise humanitaire à ce jour. « C’est un grand défi pour les rares organisations qui tentent de venir en aide à la population », déclare Marius Cocoa, Responsable du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la région, qui ajoute : « Bien que n’étant pas touchée directement par les affrontements, la population manque de soins de santé, d’eau potable ou de vivres. Les problèmes structurels et de développement d’avant la crise n’ont fait que s’aggraver »
En effet, le personnel et le matériel médical sont très insuffisants malgré les efforts déployés par les quelques organisations humanitaires présentes dans la ville où le paludisme et les maladies diarrhéiques touchent particulièrement les enfants. « Le personnel médical autrefois basé à Birao a préféré retourner à Bangui. Par ailleurs, l’unique centre de santé de la ville connaît régulièrement des ruptures dans le ravitaillement en médicaments du fait des difficultés logistiques », précise M. Cocoa. La faible pluviométrie dans la région a des effets notamment sur l’agriculture, ne permettant pas de combler les besoins alimentaires de la population, qui doit également accueillir plus de 700 personnes déplacées ayant fui les violences dans d’autres parties de la République centrafricaine. L’accès à l’eau potable reste aussi une des grandes préoccupations à Birao. Les pompes à eau sont pour la plupart en panne, poussant certains habitants à consommer une eau de mauvaise qualité ou contaminée.
Face à cette situation humanitaire difficile, le CICR développe depuis 2012 à Birao plusieurs projets. En vue de promouvoir l’autosuffisance alimentaire, l’institution met en œuvre des activités maraichères et la culture d’une variété de manioc résistant à la mosaïque, une maladie qui réduit considérablement la production. En outre, le CICR gère un programme de santé dans le cadre de la lutte contre le paludisme en fournissant des soins gratuits aux patients. En mars, près de 390 patients ont consulté et plus de 340 patients ont été traités. À cela s’ajoutent des activités visant à réhabiliter les puits et les pompes de forage afin de réduire les risques de propagation des maladies hydriques. « Les besoins de la population de Birao sont énormes et nécessitent un soutien accru de la communauté internationale sur le long terme », ajoute M. Cocoa.
Par ailleurs en RCA, du 1er au 31 mars 2015, le CICR, en coopération avec la Croix-Rouge centrafricaine, a : réalisé près de 130 interventions chirurgicales à l’hôpital communautaire de Bangui et une dizaine à Kaga Bandoro ; assuré plus de 360 consultations médicales à l’hôpital communautaire de Bangui et
près de 2 200 à l’hôpital préfectoral de Kaga Bandoro ;procédé à une réunification transfrontalière d’un enfant centrafricain avec sa famille au Cameroun ;permis aux familles séparées à cause du conflit de maintenir le lien à travers l’échange de 219 messages Croix-Rouge et de 141 appels téléphoniques ; distribué des vivres à près de 8 100 personnes déplacées à Bangui ; 3 600 dans la commune de Danga Gboudou dans la sous-préfecture de Bambari et soutenu 20 familles d’enfants malnutris avec du cash à Kaga Bandoro ; continué de fournir, chaque jour, de l’eau potable à quelque 20 000 personnes déplacées à Bangui, à plus de 11 000 personnes déplacées de Bambari et à l’hôpital de la ville, et à près de 9 000 personnes déplacées à Kaga Bandoro, ainsi qu’à plus de
10 000 habitants de Ndele à travers le réseau de la Société de distribution des eaux de Centrafrique (SODECA) ; distribué des matériaux et outils de construction à Bambari, permettant de finaliser le projet de reconstruction des 31 maisons détruites lors des violences ; distribué de kits d’outils de maçonnerie à 1 064 ménages à Dekoa pour permettre la reconstruction de leurs maisons endommagées ;organisé des séances de sensibilisation au droit international humanitaire destinées à 55 officiers et sous-officiers des forces armées centrafricaines (FACA), 170 combattants des groupes armés et 100 militaires de la Minusca.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

BANGUI: LE COLLECTIF TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION COMMUNIQUE

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(Corbeau News Centrafrique)

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LE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION COMMUNIQUE

Bangui, (C.T.P.C) 01-05-2015

Alors que tous les fils et filles de Centrafrique, sans exclusif, devront de se réunir autour d’une table pour débattre de tous les maux qui minent notre pays depuis des  décennies  afin d’y trouver des solutions idoines et durables,
Alors que les Centrafricains de la diaspora, notamment ceux vivant en France ont démocratiquement  et en toute transparence porté leur choix sur trois (3) personnalités œuvrant  pour la cohésion sociale et l’épanouissement total de notre cher et beau pays la Centrafrique en l’occurrence le compatriote Godefroy Luther Gondjé  Djanayang de la diaspora agissante,
Le collectif Touche pas à ma constitution se dit consterné par la décision unilatérale et despotique de la Présidence  de la république centrafricaine écartant pour des raisons encore non élucidées  notre ami et compatriote  Godefroy Luther Gondjé Djanayang sous le prétendu concept de genre.
Il est vrai, même si  l’assemblée générale ayant désigné nos trois  compatriotes, tous de sexe masculins, a  perdu de vue le principe de parité hommes/femmes dont personne ne saurait nier le bien fondé, au nom de quoi seul notre camarade Godefroy Luther Gondjé  Djanayang devrait  voir sa désignation et donc  sa participation à ce Forum de Bangui purement et simplement annulée par le pouvoir central de Bangui ?
Fort de ce constat alarmant,  le collectif Touche Pas à Ma Constitution dénonce et condamne avec la dernière énergie toute cette fourberie qui n’honore pas ses auteurs.
Par conséquent, afin de redonner crédibilité à la société civile, le collectif Touche pas à ma Constitution  demande ce qui suit :
1° ) la réhabilitation sans condition  de notre camarade activiste Godefroy Luther Gondjé Djanayang pour participer au Forum de Bangui, car la décision du peuple est souveraine et irrévocable.
Par ailleurs, le Collectif prend à témoin l’opinion nationale et internationale de l’affirmation du régime actuel de la Transition à traiter les membres dudit Collectif comme des antirépublicains.
Enfin, le Collectif Touche pas à ma Constitution en appelle aux  uns et aux  autres  de  revenir à la raison afin d’éviter à la république de revivre  mêmes erreurs du passé.

Fait à Paris le 30 avril 2015,

Pour le Collectif,

Le Conseiller Porte Parole pour l’Europe

 

CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE. LE COLLECTIF POUR LA LUTTE CONTRE L IMPUNITE EN RCA COMMUNIQUE

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(Corbeau News Centrafrique)

Le camp des déplacés de l'aéroport Bangui M'Poko de Bangui
Le camp des déplacés de l’aéroport Bangui M’Poko de Bangui. Photo: Diaspora

 

COMMUNIQUE DE PRESSE. LE COLLECTIF POUR LA LUTTE CONTRE L IMPUNITE EN RCA COMMUNIQUE

Bangui, (C.S.N) 01-05-2015

 

Eu égard aux valeurs universelles de Droits de l’Homme auxquelles nous croyons tous, considérant que le Collectif Clucica-Stop-ImpunitéRca a inscrit dans le panthéon de ses valeurs le mot JUSTICE,
Considérant que nous ne pouvons plus tolérer les Crimes de guerre et les Crimes ou abus sexuels, qu’ils soient commis par qui que ce soit en République Centrafricaine,
le bureau exécutif du Collectif pour la Lutte Contre L’Impunité en Centrafrique dont le Siège provisoire est basé en France envisage de se porter partie civile dans le cadre de graves soupçons de viols et de pédophilie qui pèsent contre certains Soldats Français de la force Sangaris basés au camp M’POKO à Bangui.
Par conséquent, le bureau exécutif lance un appel citoyen à tout centrafricain qui serait directement ou indirectement victime de cet acte barbare que plus aucune société moderne ne saurait tolérer ainsi qu’ à tous ceux qui auraient des informations utiles pouvant contribuer à la manifestation de la vérité, de NOUS CONTACTER sans peur ni craintes au 0033 7 53 66 32 10 ou à l’adresse mail: mmaxoni@yahoo.fr

Fait à Paris le 30 avril 2015

Le président.

 

Chancel SEKODE NDEUGBAYI

CENTRAFRIQUE: ALERTE URGENTE!!!! COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE DE FRANCE

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(Corbeau News Centrafrique)

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ALERTE URGENTE!!!! COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE DE FRANCE

 

Bangui, (D.F), 30-04-2015

 

Un coup de force vient d’être organisé contre la volonté du Peuple dont les auteurs sont les suivants: Madame BANGA BOTHI (Présidente de la sous commission accréditation accueil, protocole et stratégie de coup d’État), Monsieur DAVID YAMA (Coordonnateur adjoint du comité technique, spécialiste des coups bas, membre frondeur du CNT), Madame SAMBA MALIAVO(Coordonnatrice de l’Échec annoncé du Forum non inclusif de Bangui) Madame Catherine Samba-Panza (Cheffe de l’Etat des abrogations de l’échec annoncé du Forum de Bangui) Enfin , ALEXANDRE FERDINAND NGUENDET( spécialiste de récupération des situations en décomposition, les profito de la misère, du sang du Peuple Centrafricain). AVEZ-VOUS PEUR? LE PEUPLE RESTE SOUVERAIN. Suite à ce coup de force contre les valeurs démocratiques nous prenons à témoin l’opinion nationale et internationale de ce coup de force organisé de toutes pièces, contre le Défenseur du Peuple GODFROY LUTHER GONDJE représentant légal de la Diaspora démocratiquement élu et qui devait prendre sa responsabilité historique pendant ce Forum, hélas!!! le pouvoir despotique en perte de vitesse a peur de sa venue, à cause de sa prise de position radicale en faveur du Peuple. Nous exigeons en urgence avant l’insurrection populaire du Peuple, la présence du défenseur du Peuple GODFROY LUTHER GONDJE DJANAYANG, au Forum de Bangui.

Fait à Paris le 29/04/2015

Pour la Diaspora Centrafricaine en France.

CENTRAFRIQUE: CE QUE L’ON SAIT DE L’ENQUETE SUR DES SOLDATS FRANÇAIS ACCUSÉS D’AVOIR VIOLÉ DES ENFANTS EN CENTRAFRIQUE

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(Corbeau News Centrafrique)

POLICE

 

CE QUE L’ON SAIT DE L’ENQUETE SUR DES SOLDATS FRANÇAIS ACCUSÉS D’AVOIR VIOLÉ DES ENFANTS EN CENTRAFRIQUE

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 30-04-2015

 

Le journal britannique “The Guardian” a révélé, ce mercredi 29 avril 2015, qu’un rapport confidentiel de l’ONU fait état de viols sur des enfants mineurs en Centrafrique par des militaires français déployés dans le pays, dans le cadre de l’Opération sangaris et de l’Eufor-RCA.

Le parquet de Paris a ouvert, en juillet 2014, une enquête préliminaire sur des agressions sexuelles sur des mineurs imputées à des militaires français en Centrafrique, a indiqué, mercredi 29 avril, le ministère de la Justice. Corbeau News revient sur ce que l’on sait de cette affaire.

Des accusations de viols sur des enfants
Des militaires français sont accusés d’avoir violé des jeunes garçons “affamés” et “sans abri” dans un centre de réfugiés de Bangui, la capitale centrafricaine, en 2014, selon des révélations du quotidien britannique The Guardian (en anglais).

Des soldats, notamment déployés dans le cadre de l’opération de maintien de la paix Minusca, auraient commis des exactions sur des enfants, dont certains étaient âgés de 9 ans. The Guardian fait état de “viols” et de “sodomies” sur ces mineurs, parfois orphelins, placés sous la protection des soldats dans un camp accueillant des déplacés ayant fui des zones ravagées par le conflit dans le pays.

Des enfants interrogés par l’ONU et l’Unicef, en mai et juin 2014, ont

rapporté des faits commis entre décembre 2013 et juin 2014, près de l’aéroport M’Poko de Bangui. Certains mineurs auraient été “exploités” contre “de la nourriture et de l’argent”, selon le journal, qui précise que des enfants ont pu fournir “de bonnes descriptions des soldats impliqués”.

Une affaire révélée par un rapport confidentiel de l’ONU.
The Guardian a publié ces informations, mercredi 29 avril, après avoir consulté un rapport confidentiel de l’ONU. Paula Donovan, responsable humanitaire de l’organisation, explique au téléphone, à France 2, le contenu du rapport et les accusations contre les Français.

Accusations d’actes pédophiles de soldats français en Centrafrique (FRANCE 2)
Dans un premier temps, l’armée s’est refusée à tout commentaire après la publication de cet article. Peu après, le ministère de la Justice a confirmé qu’une enquête préliminaire avait été ouverte sur ces faits le 31 juillet 2014 sur la base d’un rapport de l’ONU.

Le ministère de la Défense s’est ensuite fendu d’un communiqué : “Le ministre de la Défense a pris et prendra toutes les mesures nécessaires pour permettre la manifestation de la vérité. Si les faits étaient avérés, il veillera à ce que les sanctions les plus fermes soient prononcées à l’égard des responsables de ce qui serait une atteinte intolérable aux valeurs du soldat.”

Un responsable de l’ONU, le Suédois Anders Kompass, a été suspendu le 17 avril et fait actuellement l’objet d’une enquête de l’ONU, a indiqué le conseiller juridique du ministère suédois de la Justice. D’après The Guardian, il a été écarté pour avoir transmis

ce rapport interne aux autorités françaises. Ce directeur des opérations aurait décidé d’alerter Paris “à cause de l’incapacité des Nations unies à faire cesser ces abus”, indique le quotidien. “La version préliminaire a été fournie de manière non-officielle par un membre de l’équipe aux autorités françaises fin juillet avant même d’être transmise à la direction du bureau du Haut commissaire aux droits de l’Homme”, a confirmé un porte-parole de l’agence onusienne basée à Genève. Et de conclure : “Cela constitue un manquement grave au protocole.”

Une délégation envoyée sur place pour enquêter “Au vu du caractère circonstancié des témoignages et de l’extrême gravité des faits allégués (…,) une enquête de commandement a été immédiatement conduite”, écrit le ministère de la Défense.

En effet, la France a envoyé une équipe à Bangui le 1er août 2014 pour mener une enquête sur le sujet, en coopération avec l’ONU. Une source judiciaire française précise que le parquet a pris cette décision après avoir eu connaissance d’un rapport des Nations unies sur la question en juillet dernier. “L’enquête est en cours avec des demandes d’entraide à l’international”, a précisé la place Vendôme, sans plus de précisions.

Une source au sein du ministère de la Défense indique qu’à l’heure actuelle, “les responsables présumés n’ont pas été identifiés”.

Informations recoupées à travers des sources concordantes : The Guardian, Francetv info et Afrique Média.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: La jeunesse dénonce des manœuvres de déstabilisation de la transition au Forum de Bangui

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La jeunesse dénonce des manœuvres de déstabilisation de la transition au Forum de Bangui

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 30-04-2015

Cette mise en garde est celle de la ‘’Plateforme des jeunes pour l’éveil de la conscience collective’’, institution coordonnée par Boris Mangibé, regroupant jeunes chrétiens et musulmans et implantée sur l’ensemble du territoire nationale. Au centre du point de presse animé mercredi 29 avril 2015, à l’hôtel du centre par le coordonnateur, la mise en garde aux participants du Forum de Bangui qu’aucune institution des trois têtes de la transition ne devra faire l’objet d’aucune déstabilisation.
La sonnette d’alarme appuyée par le Coordonnateur de la ‘’Plateforme des jeunes pour l’éveil de la conscience collective’’ Boris Mangibé fait suite à un certain nombre de constats : « J’habite cet hôtel [Hôtel du Centre à Bangui] qui accueille la plupart des personnalités venues de toute part pour participer au Forum de Bangui. Et ici, nous avons vu beaucoup de chose, il y a des réunions qui se tiennent même jusqu’à 23 heures voire minuit, et la préoccupation centrale de tout le monde, c’est le partage des institutions de la transition. Il y en a qui demandent le CNT, d’autres la Présidence, d’autres encore la primature. » a relevé le leader de la jeunesse qui a estimé que c’est une manière de détourner le Forum de Bangui de ses objectifs.
En effet, le Forum de Bangui qui s’inscrit dans la suite logique du processus de paix et de réconciliation en RCA dont la phase 1 a été les pourparlers de Brazzaville sanctionnés par la signature de l’Accord de cessation des hostilités, la phase 2 consacrée aux consultations populaires à la base, doit rester dans cette même vision. Et pour Mangibé, du 4 au 11 mai prochain, les participants au Forum de Bangui devront s’atteler uniquement aux questions essentielles de l’heure qu’il a résumées aux questions de sécurité, de réconciliation et des élections en passant par le recensement électoral et le retour des déplacés et réfugiés.
Donc, plus question d’évoquer, de l’avis de Mangibé, les questions de changement au niveau du trio de la transition, car si jamais cela devrait se faire, la préoccupation pressante des centrafricains de se doter très vite des institutions légitimes prendra du plomb dans l’aile étant donné le temps de voter un nouveau Chef de l’État de transition, de former un gouvernement qui va, à son tour prendre le temps de s’installer… Tout cela ne sera que perte de temps inutile pour un Centrafrique très affaibli par le régime de la transition.
Mais attention ! « Si jamais quelqu’un ose poser la question du partage des institutions de la transition, ce sera lui que les centrafricains considèreront comme l’ennemie de la RCA. » a martelé le coordonnateur qui a d’ailleurs donné rendez-vous samedi prochain à 6 heure devant Binuca pour une marche pacifique, afin d’insister sur cette prise de position de son organisation.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: Les musulmans du Km5 marchent réclamer une représentativité équitable au forum de Bangui

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Les musulmans du Km5 marchent réclamer une représentativité équitable au forum de Bangui

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 30-04-2015

 

C’est à l’initiative de la Coordination des organisations musulmanes de Centrafrique (COMUC), les musulmans du Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui ont marché ce mercredi 29 avril matin. Le point de chute de cette marche a été le siège de la Minusca où un mémorandum a été remis à l’attention du Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et Chef de la Minusca, Gl Babacar Gaye.
En effet, au terme de l’Arrêté portant désignation des entités devant participer au Forum de Bangui, les plateformes religieuses catholiques, protestantes et musulmanes bénéficient de cinq (05) places chacune. Aussi, les associations musulmanes, catholiques et protestantes se voient affecter huit (08) places chacune. Outre ces entités, les maires des sept communes d’élevage essentiellement musulmans sont aussi conviés aux assises. Mais, la COMUC trouve insuffisant le quota ainsi affecté à la communauté musulmane. D’où la manifestation qui a mobilisé des centaines de marcheurs ce matin. « Nous rejetons en boc le quota actuel qui lui est attribué et rappelons à qui veut l’entendre que le conflit en cours dans notre pays oppose des communautés religieuses du pays, à savoir la ‘’communauté musulmane’’ et la ‘’communauté chrétienne’’, et cela ne doit souffrir d’aucune ambiguïté. Ce qui devra logiquement impliquer les véritables acteurs, en vue de favoriser un réel dialogue et une véritable paix et réconciliation tout en respectant la parité dans les attributions des quotas des participants. Mais si on continue à tergiverser autrement sur la nature de la crise, ce Forum ne va pas traiter les véritables problèmes et n’aboutira pas à une résolution définitive de la crise. » a déclaré Abdoulaye Ninguia, Chargé d’administration à COMUC.
Camara Mamadou Imam de la mosquée Hatap qui a pris part à la marche a qualifié de marginalisation la sous-représentativité des musulmans. Selon lui, cette situation pourrait être de nature à faire perdurer la crise, au lieu de la solutionner : « Nous nous réjouissons de ce que nos autorités aient pu donner l’occasion de ce forum pour que les fils du pays, musulmans comme chrétiens puissent discuter sérieusement des problèmes qui les ont divisés. Malheureusement, cette attitude de discrimination que les autorités ont vis-à-vis de la communauté musulmane nous déçoit. Pourquoi, nous exclure dans cet important processus de réconciliation. Cette attitude est de nature à renforcer la division et faire perdurer la crise dans notre pays, et nous, musulmans centrafricains, ne voulons pas rater cette occasion historique. Nous avons marché aujourd’hui pour avoir l’augmentation de notre quota à ce forum, et nous allons continuer ces actions jusqu’à avoir gain de cause » a-t-il déclaré.
Hamadou Moubarack, parait plus concret. Il réclame 50% de quota de participation à part égale entre chrétiens et musulmans, car la crise met en face les deux communautés qui doivent se parler. « Je suis citoyen centrafricain et j’ai le droit de vivre en Centrafrique et d’avoir le même droit que tous les centrafricains. Mais, si les organisateurs du Forum de Bangui pensent que la voix de la communauté musulmane ne doit pas être suffisamment entendue à cette occasion que Dieu nous a donnée, j’ai une fois de plus le droit de réclamer notre bonne représentativité. Je serai toujours prêt à contribuer à toutes les actions qui seront mises en œuvre par notre communauté, afin que nous rentrions dans notre droit, c’est-à-dire le quota pour la participation devra être 50% pour les musulmans et 50% pour les chrétiens. » a-t-il martelé.
Le second motif de la marche est une question d’ordre conceptuel et se rapporte aux appellations de « minorité sociale » ou de « minorité à risque » souvent utilisées dans les discours et les textes officiels pour désigner la communauté musulmane de Centrafrique. La COMUC proteste. « Vous êtes sans ignorer que nous avons été signataires de l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville sous l’appellation dénuée de tout sens de ‘’communauté à risque’’, en référence au décret de la Présidente de la République, nommant les membres du comité technique d’organisation du Forum de Bangui, alors que notre communauté s’appelle tout simplement ‘’communauté musulmane’’. Pourquoi nous-trouve – t-on, à chaque veille de fora, des sobriquets qui n’ont rien à voir avec notre communauté ? » a explicité Abdoulaye Ninguia, Chargé d’administration à COMUC.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: L’alphabétisation et l’autonomisation de la femme au centre d’un atelier initié par l’Ong FHAP

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L’alphabétisation et l’autonomisation de la femme au centre d’un atelier initié par l’Ong FHAP

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 29-04-2015

Ils sont une trentaine, les membres de l’Ong Femme Homme Action Plus (FHAP), femmes et hommes, venus de toute la capitale Bangui et ses environs, à recevoir mardi 28 avril 2015, leurs parchemins à la Coordination nationale de l’Ong sise 200 Villas. Tatiana Viviane Ozojiri, Coordonnatrice de FHAP a personnellement remis les attestations aux participants en présence de Mme Germaine Mbolibipa, Présidente nationale de l’Ong.
« Nous sommes partis du constat que les femmes sont faiblement instruites dans notre pays par rapport aux hommes, la plupart d’entre elles sont analphabètes, pour organiser ces séances de formations. » a affirmé la Coordonnatrice Tatiana Viviane qui explique qu’ « au regard de certaines statistiques, je peux m’amuser à dire que sur cent femmes centrafricaines, péniblement quarante peuvent être instruites. Et, à mon avis, la cause fondamentale n’est pas forcément le manque d’inscription à l’école, mais plutôt la déperdition scolaire, car il y a des filles qui abandonnent l’école à très bas âge. Etant une Ong de promotion de la femme et du genre, nous avons initié des formations en alphabétisation pour donner à ces femmes, une chance de se rattraper, ne fut-ce que pour savoir lire une note et savoir calculer. »
Pour mémoire, l’Ong FHAP est une Ong nationale qui a vu jour le 4 décembre 2011 dans la Sous-préfecture de Zémio dans le Haut Mbomou. La Coordination nationale est présidée aujourd’hui par Mme Madame Ozojiri Tatiana. Elle œuvre aux côtés des femmes et enfants victimes de la LRA (Armée de résistance du Seigneur de l’Ougandais Joseph Kony). Mais suite à la crise sécuritaire que le pays a connue avec son corolaire de victimes, l’Ong aujourd’hui est implantée à Bangui, Zémio, Mboki, Raffaï, Obo, Bozoum, Bambari, puis avant d’arriver à Bangassou. Alors que la Coordination nationale projette de l’implanter à Paoua, Koui, Bossemptélé, Bocaranga, puis Damara, Mbaïki et certaines régions de l’Ombella Mpoko, parce que ces régions sont également touchées dans ce conflit.
A l’occasion de la remise des attestations aux heureux récipiendaires de la formation, la Coordonnatrice a indiqué que cette formation s’inscrit dans une perspective bien définie : « Nous voulons à la longue faire de ces femmes, des opératrices économiques, c’est-à-dire de les encourager dans le business, mais elles ne pourront pas mieux générer leurs entreprises, si elles ne savent ni lire, ni faire des petits calculs. Nous croyons que l’autonomisation de la femme centrafricaine passe nécessairement par là. Elles ne doivent pas continuer à demander le voisin de lire leurs courriers pour elles, elles ne doivent pas non plus continuer à demander à leurs fils d’écrire une lettre pour elles. »
Les bénéficiaires de cette formation ont eu du mal à cacher leur satisfaction. Ngouyombo Gladys a été l’une des participants : « Je suis très heureuse de recevoir, en fin de cette formation, une attestation de succès qui récompense mon sacrifice en temps et en énergie pour venir tous les jours ici. C’est une grande joie aussi, parce que j’ai appris beaucoup de choses en un mois seulement, les petites notions élémentaires de l’école primaire que nous avons tout oubliées nous ont été rappelées par les formateurs, et j’en suis fière. » Sur la même lancée, Carine Mégali ajoute « J’étais parmi les premières personnes qui ont demandé avec insistance cette formation, parce qu’on traite aujourd’hui la femme centrafricaine d’analphabète et cela me choque beaucoup. Je veux, qu’à partir de moi-même, cet aperçu puisse changer. C’est pour cela que je remercie l’Ong FHAP qui a bien voulu nous former en alphabétisation, afin de nous permettre de nous exprimer correctement et de comprendre ce que disent les gens, que ce soit en Sango (langue locale) que ce soit en français. Et après un mois de formation, je puis vous dire que je suis en mesure de demander quelque chose en français ou de répondre à une question en français. »

 

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

 

Centrafrique: Hervé Ladsous annonce la pleine capacité de la Minusca et l’envoi des drones en RCA

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Hervé Ladsous annonce la pleine capacité de la Minusca et l’envoi des drones en RCA

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 29-04-2015

Le Sous-secrétaire général des Nations unies chargé des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous qui séjourne depuis samedi dernier en terre centrafricaine, a présidé personnellement, mardi 28 avril 2015, à la base aérienne de M’poko, la cérémonie de l’an 1 de la création de la Minusca, marquée par deux annonces : l’atteinte de la pleine capacité de la Minusca et le déploiement prochain des drones en RCA. Le Premier ministre centrafricain Mahamat Kamoun et tout son gouvernement dont la ministre d’Etat à la Défense nationale Marie Noëlle Koyara, ainsi que des diplomates dont l’ambassadeur de France Charles Malinas ont rehaussé de leur présence la cérémonie.
Un défilé militaire, ponctué d’une déclaration et suivi d’un point de presse ont caractérisé la célébration de l’an 1 de la création de la Minusca. A l’occasion de cet anniversaire, Hervé Ladsous, Sous-secrétaire général des Nations unies qui séjourne en Centrafrique depuis samedi dernier, a annoncé l’envoi très prochain des drones de surveillance en RCA. « Les circonstances ont fait que c’est aujourd’hui même, que le Conseil de sécurité des Nations unies va adopter, à New York, la Résolution qui va renouveler le mandat de la Minusca. Soyez-en conscient, le Conseil de sécurité est unifié dans un soutien fort à l’action de la Minusca. Et à cet égard, la récente visite du conseil de sécurité ne fait que renforcer ce sentiment. Avec tous les moyens que nous avons, vous avez vu des hélicoptères de la parade nous survoler tout à l’heure, mais nous allons avoir des hélicoptères de combat et un peu plus tard, des drones de surveillance aérienne qui seront, comme dans d’autres missions onusiennes, un outil extrêmement utile pour mieux suivre les évolutions sur le terrain. » a déclaré Hervé Ladsous.
Une année que la mission a été déployée et sept mois après le déploiement de sa composante militaire, le constat est à l’amélioration. A en croire Hervé Ladsous : « La sécurité reste très relative, mais tout le monde reconnait qu’il y a une nette amélioration, en particulier à Bangui. La force de la Minusca avec l’appui de la force européenne et de Sangaris. Il y a toujours des défis, mais la protection des civils s’améliore de manière positive, parce que nous avons développé des actions de protection ciblées et coordonnées tout en renforçant notre présence autour des trois secteurs de déploiement de la Minusca. »
Malgré tout, les stratégies de la Minusca continueront d’être ajustées à la mesure du défi, surtout à l’approche du forum national de Bangui et du processus électoral qui s’ensuivra. « Nous maintiendrons le rythme plus rapide de déploiement, afin de soutenir les efforts de la Mission, notamment en prévision des élections. Et bien entendu, nous continuerons de travailler de manière plus étroite avec les pays contributeurs de la Minusca. Tous les progrès réalisés pendant un an, j’ai pu en voire la marque en me rendant dans toutes les localités de la République centrafricaine, notamment à Ndélé et Bria, malgré certains retards, malgré certaines difficultés inévitables, le processus politique en République centrafricaine est sur la bonne voie. A la suite des consultations locales intenses et larges facilitées par la Minusca, enfin le Forum de Bangui tant attendu va débuter la semaine prochaine et préparera la voie à la mise en œuvre de toute une série d’accords nationaux sur la paix et la sécurité et la gouvernance sur l’industrie et bien entendu sur la réconciliation, ainsi que pour le développement économique et social. Un Forum qui doit être suivi des élections inclusives et crédibles. » a déclaré le Sous-secrétaire général de l’ONU.
Le satisfécit est doublé de sentiment de fierté de la part des autorités centrafricaines. Jean Jacques Démafouth, Ministre conseiller à la Présidence de la République, chargé des relations avec la Minusca s’est réjoui du fruit de la coopération qui profite, si heureusement à son pays : « Pour ce que vous voyez, l’État centrafricain a fait un grand travail diplomatique pour qu’on en arrive là, car être contributeur de troupes en République centrafricaine n’a pas été chose facile. Mais, je suis satisfait du travail accompli en un an par les Nations unies en RCA parce qu’aujourd’hui dans le pays, comme l’on pouvait s’en apercevoir dans la capitale Bangui, la sécurité revient, pendant que dans certaines localités de l’arrière-pays le déploiement se poursuit. Seulement, nous Centrafricains devront capitaliser tous les acquis de cette assistance pour remettre pied notre pays. »
La pleine capacité opérationnelle signifie que 90% des effectifs et du déploiement de la MINUSCA ont été atteints. La Force compte actuellement 8.500 hommes et prévoit d’en atteindre 10.000 avant la fin du mois août 2015. Ces chiffres incluent les contingents, les Officiers d’États- Majors et les observateurs militaires. Quant à la Force de police, qui compte actuellement 1.484 éléments, elle prévoit de réunir 1.800 policiers d’ici à la fin d’août 2015, conformément aux prévisions de la Résolution 2149 créant la Mission.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

CENTRAFRIQUE: Forum de Bangui et réconciliation nationale: Une dynamique en marche

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Forum de Bangui et réconciliation nationale: Une dynamique en marche

 

Bangui, (B. K), 29-04-2015

Alors que le Forum de Bangui se rapproche à grands pas, les rencontres préliminaires donnent l’occasion aux intervenants d’exprimer leurs attentes dans la sérénité. Des travaux communs permettent aux représentants des groupes armés de participer à des groupes de discussion et de présenter leurs propositions pour la Centrafrique de demain. Le DDR qui est une préoccupation omniprésente pour les centrafricains qui veulent tourner la page des années de guerre est longuement évoqué par les intervenants. Les propositions issues des discussions  de ce pré-forum seront ensuite soumises lors du Forum de Bangui qui débutera le 04 mai prochain. Cette étape préliminaire est vue par les observateurs de la vie politique centrafricaine comme le rendez-vous de la maturité. Donner la parole aux groupes armés est un jalon crucial vers la réconciliation nationale qui est l’objectif du forum de Bangui. Et nos représentants s’emploient activement à la tâche ! Chacun des groupes armés a fourni des représentants, et a ainsi une voix au chapitre. C’est une belle illustration de l’effet positif du forum de Bangui, qui en donnant la parole à chacun tire un trait sur les rancœurs passées.

Au niveau politique, chacun est conscient du rôle qu’il joue dans le puissant mouvement de reconstruction centrafricaine qui est en train de transformer notre pays, du gouvernement d’union nationale de transition, le GUNT, à ceux du Conseil National de Transition, le CNT. De cette manière, le président du Parlement provisoire, Alexandre-Ferdinand Nguendet, a obtenu de revoir l’organisation du Forum, ce qui devrait apporter plus de sérénité dans les débats. Toutefois les intérêts personnels des uns et des autres ne doivent pas prendre le pas sur cette dynamique positive qui porte présentement la Centrafrique. Les oppositions internes existent, les hommes étant ce qu’ils sont. Mais il faut que nos Hommes politiques gardent en tête que quand se joue l’avenir du pays, le temps des combats d’ego et des magouilles personnelles est révolu. Soyez à la hauteur de la noble tâche qui vous est confiée ! Quand le moteur de la réconciliation nationale est en marche, il ne s’agit pas d’en enrayer le fonctionnement en suggérant une hypothétique troisième transition ou d’autres prétextes pour retarder les échéances. Au forum de Bangui le peuple de Centrafrique aura les yeux rivés sur vous mesdames et messieurs les hommes politiques. Et nous prendrons bien soin de dénoncer vos agissements s’ils devaient menacer ce grand moment de réconciliation nationale.

Blanche KERE

BANGUI: LE CHEF DES OPERATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX CHEZ LA PRÉSIDENTE DE LA TRANSITION CENTRAFRICAINE

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LE CHEF DES OPERATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX CHEZ LA PRÉSIDENTE DE LA TRANSITION CENTRAFRICAINE

 

Corbeau News Centrafrique, 28-04-2015

 

Au troisième jour de sa visite en République centrafricaine (RCA), le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, a rencontré successivement lundi la Présidente de la Transition, Catherine Samba-Panza et le Président du Conseil national de la Transition, Alexandre-Ferdinand N’Guendet ainsi que plusieurs membres du gouvernement.
Les enjeux du Forum national de Bangui, les élections présidentielle et législatives, les questions de Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR) et de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) ont été au cœur des entretiens.
La rencontre avec la Présidente de la Transition a été dominée par trois thèmes principaux, la tenue du Forum de Bangui, le vote attendu mardi au Conseil de sécurité de la résolution renouvelant le mandat de la MINUSCA ainsi que la cérémonie le même jour à Bangui pour marquer l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la Mission.
A sa sortie d’audience avec la Cheffe de la Transition, M. Ladsous s’est dit impressionné par «l’effervescence dans les rues de Bangui, tout ce que j’ai vu hier en provinces montre que la sécurité progresse. Partout, des progrès très significatifs ont été atteints par ce travail que nous avons fait ensemble. Je vois bien que l’activité économique reprend aussi. Il reste d’immenses chantiers: il faut travailler à la démobilisation et au désarmements ex-combattants. Il faut également travailler sur la Réforme du Secteur de la Sécurité et sur le renforcement de l’État de droit et de l’autorité de l’État », a-t-il ajouté.
Même tonalité à l’issue des discussions séparées avec le ministre de la sécurité Publique, Nicaise Samedi Karnou et son homologue de la défense Marie-Noëlle Andet Koyara, qui a accompagné M. Ladsous lors de sa visite au camp militaire Kassaï.
Dans le cadre de l’appui à la réforme du Secteur de la Sécurité, la MINUSCA a financé la première phase de la réhabilitation du Camp Kassaï soit 19 bâtiments. Cette réhabilitation fait partie de l’initiative en six points du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, pour mettre notamment un terme à la violence et aux massacres, protéger les civils et assurer l’intégrité territoriale.
A la même occasion, Mme Koyara et M. Ladsous ont posé la première pierre de l’armurerie qui va recevoir, dans le cadre du DDR, les armes qui seront remises par les ex-combattants. M. Ladsous a saisi cette occasion pour évoquer la RSS et plaider en faveur d’une armée inclusive, équilibrée et représentative.
Le Chef du Département des Opérations de Maintien de la Paix a également rencontré le Ministre des Affaires Etrangères, Toussaint Kongo Doudou et celui de la Justice Aristide Sokambi. A tous, il a redit la détermination de la MINUSCA à poursuivre son appui pour accélérer la sortie de crise après s’être réjoui du retour progressif à la vie normale.
«Grâce aux interventions et aux patrouilles conjointes menées par la Police de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et les forces de sécurité centrafricaines, les activités économiques reprennent», a constaté Hervé Ladsous lors du voyage effectué la veille à Ndélé (Nord-est) et à Bria (Centre-est).
L’un des points majeurs de cette troisième journée marathon aura été les entretiens avec le Président de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), Dieudonné Kombo Yaya avec lequel il a discuté de l’assistance de la MINUSCA pour la tenue d’élections libres, ouvertes, régulières et transparentes. Il a ensuite visité les locaux que l’Institution partage avec des experts électoraux de la MINUSCA, symbole d’une coopération étroite et quotidienne.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: Les boxeurs centrafricains en ordre de batailles pour les JO de Brazzaville

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Les boxeurs centrafricains en ordre de batailles pour les JO de Brazzaville

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 28-04-2015

Samedi 25 avril dernier, la Fédération centrafricaine de boxe que préside Roger Junior Loutomo a organisé un grand championnat de boxe qui s’est déroulé à l’Omnisport de Bangui. Le championnat a regroupé une dizaine de clubs, entre autres Riviera Academy de Thierry Kamach, NEPRO, le club FACA, Bangui 2000, ENERCA de Boali, Fatima, Boeing, Tigre de Pétévo, et ce, dans toutes les catégories confondues.
Selon Junior Loutomo, Président de la Fédération centrafricaine de boxe et organisateur de ce championnat, la rencontre sportive en question s’inscrit dans le cadre des préparatifs des Jeux olympiques (JO) de septembre prochain à Brazzaville. « La ville de Brazzaville accueillera en septembre prochain, les Jeux africains qualificatifs de Rio de Janeiro au Brésil en 2016. Pour cette cause, la Fédération centrafricaine de boxe a reçu du gouvernement, la mission de conduire nos pugilistes, afin de défendre les couleurs de la République. C’est pour cela que j’ai eu ce devoir de soumettre nos athlètes à l’issue duquel les talents seront identifiés afin d’accomplir logiquement cette mission » a-t-il expliqué.
Le ministre de la jeunesse et des sports, Armel Ningatoloum Sayo qui a rehaussé de sa présence cet événement sportif fait part de sa reconnaissance vis-à-vis des organisateurs de la rencontre, mais insiste sur le contexte de cette organisation. « Depuis le déclenchement de la crise qui a secoué notre pays et qui a affecté le cours normal des activités de la boxe, voilà enfin, les boxeurs renoués avec la pratique de leur discipline pour contribuer au développement du sport centrafricain. Je crois qu’il s’agit d’une mission noble qu’ils accompliront avec engagement et constance, en gardant un mot d’ordre à l’esprit : celui de l’ouverture à l’autre. » a fait savoir le membre du gouvernement.
La satisfaction des athlètes et des présidents des clubs a été grande. C’est le cas du Président du club ‘’Riviera Academy’’, Yvon Kamach : « La satisfaction, c’est déjà de voir la relance des activités de le Fédération de boxe et je pense qu’on peut se réjouir étant donné le contexte dans lequel évolue le pays. Aussi, l’autre objet de la satisfaction, c’est de voir les jeunes centrafricains se mobiliser autour sport, en train de prôner les valeurs de paix, d’amitié et de solidarité. Ces spectacles auxquels nous avons assistés démontrent les capacités et les talents qu’ont les jeunes centrafricains dans le pays. » Quant au représentant de la fondation UPCAR, principal bailleur de cet événement, « C’est simplement au vu de toutes ces crises qui se passent dans le pays que la fondation UPCAR a décidé, en partenariat avec le Ministère de la Jeunesse et des sports pour organiser ce championnat. »
Le championnat qui s’est déroulé dans une ambiance fraternelle est marquée par deux KO.
Rappelons que la société de téléphonie TELECEL-Centrafrique qui a également sponsorisé le championnat a remis dix téléphones portables aux vainqueurs et dix caquettes au perdants.

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Bangui, Fred KROCK Pour CNC

CENTRAFRIQUE: FOIRE AUX PROJETS QUARTIERS D’AVENIR INITIEE PAR L’AMBASSADE DE FRANCE À BANGUI

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FOIRE AUX PROJETS QUARTIERS D’AVENIR INITIEE PAR L’AMBASSADE DE FRANCE À BANGUI

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 27-04-2015

 

L’ambassade de France en Centrafrique se propose de financier les différents projets montés par les associations et ONG nationales. Une foire dénommée Foire aux projets quartiers d’avenir, une initiative de l’ambassade de France, a été organisée le 25 avril 2015 à l’Alliance française de Bangui, à cet effet. Elle vise à aider les habitants de l’agglomération banguissoise à développer leurs quartiers.

La foire à projet permet aux participants d’exposer leur projet sur un stand et d’ouvrir un dialogue avec le public sur les bien fondés de leur démarche tout en écoutant les retours exprimés pour finaliser leurs travaux. Elle permet également au public de faire connaissance avec le tissu associatif centrafricain, et de découvrir les propositions qui sont faites pour le développement économique et social des quartiers de l’agglomération de la capitale centrafricaine. Tous les visiteurs sont invités à voter pour les projets qui leur apparaissent les plus pertinent, et le choix du public sera pris en compte pour la sélection finale.

Entre temps, un appel à projet a été lancé mi-décembre 2014 envers toutes les associations et ONG nationales de Bangui et de son agglomération, avec un accent mis sur les 3è, 4è, 5è et 6è arrondissements. Au terme de cet appel le 30 janvier 2015, l’ambassade de France à Bangui a reçu plus de 370 dossiers de candidature. Une commission de présélection s’est tenue au mois de février dernier pour identifier les idées de projets les plus intéressantes et les plus pertinentes. Ainsi, 53 idées de projet ont été présélectionnées. Les participants présélectionnés ont suivi, pendant trois jours, une formation et des ateliers pratiques pour apprendre à concevoir et présenter un projet selon les critères

La foire aux projets quartiers d’avenir est une initiative de l’ambassade de France en Centrafrique. L’initiative est conduite de manière inclusive avec une étroite implication des autorités locales et une coopération avec les professionnels nationaux et internationaux au développement. La foire quartiers d’avenir est un projet d’avenir car ayant un double objectif. Il s’agit d’abord de financer des microprojets qui aident à l’amélioration concrète et durable des conditions de vie des habitants, dans les domaines de l’enseignement et l’apprentissage, les services socio-sanitaires, l’engagement des jeunes et le développement. Ensuite, renforcer les capacités des associations et ONG nationales et les conseillers pour mieux agir sur le terrain en partenariat avec les partenaires internationaux.

Un comité de sélection paritaire composé de l’ambassade de France, les autorités locales et les partenaires internationaux choisira les projets financés par l’ambassade de France. Ceux-ci pourront commencer dès le mois de juin 2015. Et les projets non sélectionnés seront transmis autres bailleurs de fond. Car d’après Charles Malinas, des projets qui ne seront malheureusement pas sélectionnés auront donc le soutien des autres partenaires internationaux autres que l’ambassade de France.

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Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: Le RJDH et la Minusca sensibilisent les populations sur les droits de l’homme et le vote

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Le RJDH et la Minusca sensibilisent les populations sur les droits de l’homme et le vote

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 27-04-2015

 

Il y a une semaine déjà, le Réseau des journalistes pour les droits de l’homme (RJDH) avec l’appui de la Minusca est à pied d’œuvre dans un vaste chantier de sensibilisation des populations sur la cohésion sociale, la paix et les droits de l’homme, ainsi qu’au droit de vote. Thierry Khondet est le Coordonnateur du RJDH qui précise le contexte et l’objectif poursuivis par cette campagne de sensibilisation. « Actuellement, le RJDH, en collaboration avec la division Droits de l’homme de la Minusca, nous sommes en train d’organiser une campagne de sensibilisation sur la culture de la paix, la cohésion sociale et les droits de l’homme. Et nous avons choisi, à cet effet, un certain nombre de thématiques qui ont attrait à la paix, la cohésion sociale et au droit de l’homme. C’est pourquoi, nous avons traité du ‘’droit à la vie’’, du ‘’droit au choix de religion’’ et aujourd’hui du ‘’droit au vote’’. Nous voulons, à travers ces différents thèmes, attirer l’attention des populations, comment être de bons citoyens. »
Au fait, depuis une semaine, RJDH mène une vaste campagne de sensibilisation des populations sur la culture de la paix, la cohésion sociale et les droits de l’homme. Thierry Khondet Coordonnateur du RJDH et Maeleine Malebingui animatrice-radio à RJDH en compagnie de cadres de la Minusca ont entretenu les populations sur les questions de droits de l’homme et des élections. Samedi 25 avril dernier, l’équipe du RJDH a été à Lakouanga dans le 2ème arrondissement de Bangui.
La sensibilisation qui a été, samedi dernier dans sa troisième phase, est marqué par des danses traditionnelles, des débats sur la thématique du jour, les jeux-concours où les gagnants reçoivent des cadeaux comme les postes radio et un match de football. Samedi dernier, l’on était à la demi-finale du football qui s’était jouée sur le terrain de Lakouanga, opposant l’équipe du Bégoua à celle du 2ème arrondissement.
Wilfrid Gadjié est habitant de Lakouanga qui a gagné comme prix un poste-radio après avoir répondu à la question ‘’qu’est-ce que le droit de vote?’’ : « Je ne vois pas seulement le poste radio que j’ai gagné aujourd’hui, mais je suis marqué par l’exemple que le RJDH veut donner aux autres organisations et institutions de la place pour éduquer la population en prélude des votes, afin que les centrafricains fassent un choix objectifs et salutaires lors des prochaines élections. »
Si le 2ème arrondissement a accueilli ce événement, cela a été une satisfaction pour les autorités locales. Apollinaire Yamba Adjoint au maire du 2ème arrondissement « C’est un honneur que le RJDH nous a fait, en choisissant notre arrondissement, jadis localité de la paix et de la cohésion sociale d’abriter cette campagne de sensibilisation qui vient renforcer la cohésion sociale qui a toujours régné ici. Tout de même, nous nous réjouissons des grands enseignements pour le vote que nos populations du 2ème ont reçus aujourd’hui »
La campagne suit son cours à travers la capitale Bangui.

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Bangui Fred KROCK Pour CNC

CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF A LA DESIGNATION DES REPRESENTANTS DE LA DIASPORA FRANCE AU FORUM DE BANGUI

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF A LA DESIGNATION DES REPRESENTANTS DE LA DIASPORA FRANCE AU FORUM DE BANGUI

Bangui, ( C.O.G.E.C.F ), 27-04-2015

Le samedi vingt cinq avril deux mil quinze, dans la salle de l’association Savoirs et Formation, sise 97-99, rue Stalingrad 93100 Montreuil, s’est tenue une rencontre de la Diaspora de France avec les soutiens de la Coordination Générale des Centrafricains de France (COGECF) et de l’Ambassade de Centrafrique en France.
L’ordre du jour portait notamment sur : Le compte rendu des activités du Représentant de la diaspora à la Commission Préparatoire du Forum de Bangui, Monsieur Guy Simplice KODEGUE. La participation de la diaspora au Forum de Bangui du 4 au 11 mai 2015. Les participants à la rencontre ont procédé en toute transparence à l’élection des personnalités citées ci- dessous pour participer au Forum National de Bangui au nom de la Diaspora centrafricaine de France. Il s’agit de :
-Monsieur Emmanuel Olivier GABIRAULT pour la Coordination Générale des Centrafricains de France et ACD (Association Centrafrique Demain) ;
-Monsieur Luther- Godfroy GONDJE-DJANAYANG pour la Diaspora Agissante ;
-Monsieur Maxime NANA pour le Groupe du 14 février 2015.
En outre, la diaspora centrafricaine de France, consciente des difficultés financières du Gouvernement de Transition, mue par la volonté de s’impliquer davantage dans la résolution de la profonde crise que traverse le pays et en raison de l’immense richesse tant intellectuelle que technique dont elle dispose, s’engage à prendre en charge les billets d’avion aller et retour de cinq autres personnalités pour participer à ces assises.
A cet effet elle sollicite du comité technique des accréditations nécessaires pour ces cinq personnalités. D’autres points importants adoptés au cours de cette réunion parmi lesquels l’harmonisation de la participation de la délégation de France fera l’objet d’un mémorandum.
L’Assemblée a par ailleurs opté de saisir l’opportunité offerte par le Forum de Bangui regroupant les participants de toutes les composantes de la Diaspora centrafricaine des différents continents pour organiser une rencontre entre elles en vue de créer une structure leur permettant d’apporter de manière unie leur contribution dans la nouvelle refondation du pays. Pour terminer, la Diaspora Centrafricaine lance depuis la de France un vibrant et solennel appel à toutes les forces vives de la Nation afin de tout mettre en oeuvre pour adopter un nouveau contrat social en vue de la refondation de la Nation à l’occasion du Forum National de BANGUI.

Fait à Paris le 25 avril 2015

 

Le Président de la Coordination Générale (COGECF),
Emmanuel Olivier GABIRAULT
Représentant de la Diaspora à la Commission des Centrafricains de France Préparatoire du Forum de Bangui,
Guy Simplice KODEGUE
Pour l’Ambassade de Centrafrique en France,
Le Conseiller Culturel
DESIRE BABOUL

Centrafrique: L’appel au « civisme fiscal » de Rachel Ngakola, DG des Douanes

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L’appel au « civisme fiscal » de Rachel Ngakola, DG des Douanes

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 27-04-2015

Vendredi 24avril 2015, Mme Rachel Ngakola, Directrice générale des Douanes et droits indirects a conféré avec la presse à son cabinet. Au centre menu de cette conférence de presse, les dernières critiques et plaintes portées contre les activités des douaniers au niveau de l’aéroport international Bangui M’poko par les usagers.
Depuis un certain temps, le travail du douanier à l’aéroport international Bangui M’poko a fait l’objet de beaucoup de plaintes et de critiques. L’écho est remonté jusqu’à la Direction générale et plus loin encore. La Directrice générale n’entend pas laisser perdurer ces rumeurs qui ternissent l’image du l’exercice du douanier, d’où la mise au point qu’elle a faite via la presse vendredi dernier. Mais de quoi s’agit-il ? « Ils [les douaniers travaillant à l’aéroport] font bien, je dirais très bien leur travail. » a rassuré Mme Rachel Ngakola qui explique « Ils fouillent systématiquement les articles importés, et en fonction de la quantité et de la qualité des articles ils les taxent conformément à la loi en vigueur. » Par ailleurs, il faut souligner que les plaintes enregistrées au niveau de l’aéroport sont relatives entre autres, à la rigueur dans le travail des douaniers et l’application stricte de la loi dans le recouvrement des taxes sur les articles importés. C’est pour cela que la DG a estimé que « ceux qui se plaignent du comportement des douaniers sont, le plus souvent, des usagers inciviques qui refusent de payer leurs taxes et qui créent inutilement des problèmes ; car les bons citoyens se soumettent régulièrement et volontiers. »
Cette situation qui correspond à s’y méprendre à une incompréhension a amené Mme Ngakola à préciser que lorsque le douanier fait son travail, il n’a pas de sélection à faire sur les articles à taxer, sauf pour les cas d’exonération et de franchise. Une fois de plus, ces franchises et exonérations ne sont accordées, selon l’Article 276 du Code des douanes, sur les dons offert à un Chef d’État ou un don d’un État à un autre Etat. Alors qu’en RCA, ces mesures sont élargies jusqu’aux grandes personnalités qui, malheureusement en profitent pour faire le grand business. Parfois, pour le cas de l’aéroport Bangui M’poko par exemple, ces personnalités envoient leurs hommes de services pour aller chercher des bagages et une fois arrivé, ces derniers – passeport diplomatique de leur chef en main, se considèrent comme la personnalité elle-même pour intimider ou intimer des ordres aux douaniers. La DG des douanes n’entend pas cautionner ces genres d’écarts de comportement. Il y a aussi certaines personnalités qui refusent catégoriquement d’accomplir ce devoir civique en faisant les formalités douanières au niveau de l’aéroport Bangui M’poko, alors qu’ailleurs, elles l’ont fait aisément.En ce qui concerne les formalités douanières sur les véhicules d’occasion qui ont fait l’objet de beaucoup de problèmes entre certains usagers, mais beaucoup plus les personnalités, Mme Ngakola a précisé que le barème pour ce genre de taxes est fixé à par l’Assemblée nationale (et donc par l’actuel CNT). Ces taxes varient entre 315 000 F. Cfa à 3 millions de F. Cfa selon le véhicule, raison pour laquelle, elle a supplié les usagers des services douaniers à faciliter le travail du douanier en s’acquittant régulièrement de leur devoir civique. Cependant elle précise que même pour les effets personnels qui ne sont pas souvent taxés, surtout en cas de déménagement des personnalités, les véhicules ne sont pas concernés par cette mesure, ils sont taxés. Là encore, les ‘’effets personnel’’ dont on parle, ce sont des articles déjà utilisés par le propriétaire six mois durant, selon l’article précité du Code douanier. Toutefois, Mme Rachel Ngakola a attiré l’attention des usagers sur les « déclarants douaniers » devenus, à ce jour, un véritable danger, car ils escroquent le plus souvent des clients en leur vendant des véhicules fictifs.
L’entretien de la DG avec les médias a bouclé sur l’usage des ‘’mains levées’’ sur les articles. Les mains levées qui ne sont pas un ‘’régime douanier’’ sont une facilité que l’État accorde à ses fonctionnaires, c’est-à-dire que cette catégorie d’usagers n’est pas astreinte, après les formalités du port autonome de Douala de répondre à d’autres exigences jusqu’à Bangui. Malheureusement, une fois de plus, les fonctionnaires abusent de cette fenêtre qui leur autorise d’acheminer deux véhicules par an, d’aller jusqu’à 30 véhicules. Parfois, une fois les formalités du port autonome de Douala terminé, ses usagers s’évaporent à l’entrée du territoire centrafricain. « Cela ne fait pas sérieux ! » regrette la DG. Mais cette mesure n’aura duré que les jours de ses dégâts et pertes pour l’État, car la DG vient d’obtenir du gouvernement la suspension pure et simple de cette facilité.
En somme, au-delà de ce large éventail d’exposé de la Directrice générale des douanes et droits indirects, il y un plaidoyer : « J’en appelle au patriotisme et au civisme de nos usagers. Je les exhorte à contribuer au développement de leur pays, d’aimer leur pays en payant régulièrement leurs taxes et impôts. »

 

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF A LA DESIGNATION DES REPRESENTANTS DE LA DIASPORA FRANCE AU FORUM DE BANGUI

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF A LA DESIGNATION DES REPRESENTANTS DE LA DIASPORA FRANCE AU FORUM DE BANGUI

 

Bangui, Corbeau News Centrafriaque, 27-04-2015

Le samedi vingt cinq avril deux mil quinze, dans la salle de l’association Savoirs et Formation, sise 97-99, rue Stalingrad 93100 Montreuil, s’est tenue une rencontre de la Diaspora de France avec les soutiens de la Coordination Générale des Centrafricains de France (COGECF) et de l’Ambassade de Centrafrique en France.
L’ordre du jour portait notamment sur : Le compte rendu des activités du Représentant de la diaspora à la Commission Préparatoire du Forum de Bangui, Monsieur Guy Simplice KODEGUE. La participation de la diaspora au Forum de Bangui du 4 au 11 mai 2015. Les participants à la rencontre ont procédé en toute transparence à l’élection des personnalités citées ci- dessous pour participer au Forum National de Bangui au nom de la Diaspora centrafricaine de France. Il s’agit de :
-Monsieur Emmanuel Olivier GABIRAULT pour la Coordination Générale des Centrafricains de France et ACD (Association Centrafrique Demain) ;
-Monsieur Luther- Godfroy GONDJE-DJANAYANG pour la Diaspora Agissante ;
-Monsieur Maxime NANA pour le Groupe du 14 février 2015.
En outre, la diaspora centrafricaine de France, consciente des difficultés financières du Gouvernement de Transition, mue par la volonté de s’impliquer davantage dans la résolution de la profonde crise que traverse le pays et en raison de l’immense richesse tant intellectuelle que technique dont elle dispose, s’engage à prendre en charge les billets d’avion aller et retour de cinq autres personnalités pour participer à ces assises.
A cet effet elle sollicite du comité technique des accréditations nécessaires pour ces cinq personnalités. D’autres points importants adoptés au cours de cette réunion parmi lesquels l’harmonisation de la participation de la délégation de France fera l’objet d’un mémorandum.
L’Assemblée a par ailleurs opté de saisir l’opportunité offerte par le Forum de Bangui regroupant les participants de toutes les composantes de la Diaspora centrafricaine des différents continents pour organiser une rencontre entre elles en vue de créer une structure leur permettant d’apporter de manière unie leur contribution dans la nouvelle refondation du pays. Pour terminer, la Diaspora Centrafricaine lance depuis la de France un vibrant et solennel appel à toutes les forces vives de la Nation afin de tout mettre en oeuvre pour adopter un nouveau contrat social en vue de la refondation de la Nation à l’occasion du Forum National de BANGUI.

Représentant de la Diaspora à la Commission des Centrafricains de France Préparatoire du Forum de Bangui,

Fait à Paris le 25 avril 2015

Le Président de la Coordination Générale (COGECF),
Emmanuel Olivier GABIRAULT
Guy Simplice KODEGUE
Pour l’Ambassade de Centrafrique en France,
Le Conseiller Culturel
DESIRE BABOUL

Bangui: Le président de la Chambre de commerce plaide pour la place de l’économie au Forum de Bangui

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Le président de la Chambre de commerce plaide pour la place de l’économie au Forum de Bangui

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 27-04-2015

 

Initialement prévu du 27 avril au 04 mai, puis reporté du 04 à 11 mai prochain le Forum national de Bangui est aujourd’hui entré dans une phase de guerre de quotas. Séléka, Anti-Balaka, communauté musulmane, etc. se battent pour avoir plus de places à ces assises historiques. Et pourtant, de l’avis du Président de la Chambre de commerce d’industrie des mines et de l’artisanat, Robert Ngoki, comme pour beaucoup d’autres d’observateurs avisés, les causes profondes sont essentiellement économiques. Et cette dimension économique n’a pas trouvé sa place au Forum, car le pont principal entre l’État et les opérateurs économiques, notamment la Chambre de commerce n’est pas sur la liste des participants.
En effet, beaucoup d’observateurs avisés de la vie socio-politique et économique de la République centrafricaine sont d’accord que les récurrentes crises militaro-politiques dans le pays n’ont que pour fondement, la pauvreté. Une pauvreté extrême pour un pays insolemment riche en ressources naturelles. Ce paradoxe ne mérite-t-il une place de fortune au Forum national de Bangui jusque-là considéré comme la solution miracle pour exhumer tous les maux du pays et proposer des réponses idoines ? Malheureusement, la principale interface des opérateurs économiques, la Chambre de commerce fait partie des oubliés.
Qu’à cela ne tienne Robert Ngoki encore sur la liste des non-partants au Forum a tenu à exprimer quelques désidératas au plan socioéconomique qui, à son avis, devraient être au centre du débat au Forum. Le Président de la Chambre de commerce est parti du postulat que si l’actuelle crise militaro-politique en Centrafrique a pris une connotation religieuse opposant musulmans et chrétiens, c’est simplement parce que le musulman, conscient de l’immensité de la richesse de la RCA a, non seulement, investi de manière sérieuse dans le domaine économique, mais aussi a su se constituer une économie. Evidemment, le fruit de cette philanthropique vision, c’est l’accumulation d’un certain nombre de biens par le musulman qui a suscité en quelque sorte, la jalousie de son frère chrétien. Et au Forum de Bangui, ce débat devrait être porté.
Aussi, le paradoxe entre RCA ‘’pays riche en ressources naturelles’’ et RCA ‘’pays pauvre de la planète, de l’avis du Président Ngoki, devra être débattu également. En effet, quelques chiffres suffisent pour se rendre à l’évidence de ce que veut montrer le Président de la Chambre de commerce : 470 indices minéraux, des ressources halieutiques, cynégétiques et sylvicoles inégalables avec 15 millions d’hectares de terre arable, du pâturage et de pluviométrie dont dispose la RCA ; paradoxalement le pays occupe la 185ème place sur 185 du classement mondial de Doing Business en 2012, la 167ème place sur 192 du classement du PIB mondial en 2012 et la 144ème place sur 174 du classement de l’Indice de perception de la corruption de Transparency International et le 174ème rang de l’Indice du développement humain (IDH).
C’est de ce paradoxe qu’il s’agit. Histoire de débattre des questions de l’exploitation véritable de ses richesses naturelles afin de renverser la tendance, tout en tenant justement compte de la répartition équitable des revenu entre les centrafricains.
Dernier avis transversal de Ngoki par rapport à cette analyse de la situation, « la priorité dans tout cela, c’est que la paix revienne dans le pays, qu’il y ait la sécurité, afin de permettre aux investisseurs de venir développer les différents secteurs du pays au profit des populations. Dès lors qu’il y aura la sécurité et la paix, les opérateurs économiques nationaux pourront eux-aussi s’épanouir, toujours pour le bien des populations et pour un véritable développement de notre pays. » a conclu le Président de la Chambre de commerce.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

CENTRAFRIQUE: LE CHEF DES OPERATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX DE L’ONU EN VISITE EN CENTRAFRIQUE

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LE CHEF DES OPERATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX DE L’ONU EN VISITE EN CENTRAFRIQUE

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 26-04-2015

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies, Chef des Opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, est arrivé à Bangui, ce 25 avril 2015, pour une visite de quatre jours en Centrafrique. Cette visite est destinée à évaluer les progrès accomplis par la Mission multidimensionnelle intégrée pour la Stabilisation en République Centrafricaine (Minusca) dans la mise en œuvre de son mandat.

Un des temps forts de la visite de M. Ladsous sera la cérémonie marquant l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la Mission établie il y a un an qu’il consacrera de sa présence. Pendant son séjour, il aura des rencontres avec les autorités de la transition, à quelques jours de l’ouverture du Forum national de Bangui prévu du 4 au 11 mai 2015. Il se rendra également à l’intérieur du pays pour mesurer les réalisations et les défis dans l’appui à la stabilisation de la RCA.

Le Chef du département des Opérations de Maintien de la paix, qui en est à son troisième séjour en RCA, y était venu le 15 septembre 2015 lors du transfert d’autorité de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) à la MINUSCA et en avril 2014 suite à l’adoption de la Résolution 2149 créant la Mission.

M. Ladsous sera accompagné notamment du Conseiller militaire auprès du département des Opérations de Maintien de la Paix de l’ONU. Diplomate chevronné, Hervé Ladsous dirige le Département depuis octobre 2011.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: LE HD CENTRE CONSULTE LES JOURNALISTES CENTRAFRICAINS SUR LES ASSISES DU FORUM DE BANGUI

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LE HD CENTRE CONSULTE LES JOURNALISTES CENTRAFRICAINS SUR LES ASSISES DU FORUM DE BANGUI

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 26-04-2015.

 

Le Forum de Bangui, un grand rendez-vous des Centrafricains de tous les horizons, demeure une grande préoccupation de tous les acteurs de la paix en République centrafricaine car il constitue une base sur laquelle le pays peut sortir du bourbier après plusieurs années de crises accumulées. A cet effet, le Centre pour le Dialogue Humanitaire, autrement dit HD Centre, a initié, ce 24 avril 2015, une rencontre avec les Journalistes de la presse nationale pour recueillir leurs avis et opinions sur les assises du Forum de Bangui prévu du 04 au 08 mai 2015.

La République centrafricaine, après plus d’une décennie, a perdu son sens de l’unité, la paix et du vivre-ensemble ébranlés par des différents crises militaro-politiques. Ces différents crises ayant fragilisé la République centrafricaine sont certainement les fruits de la mauvaise gouvernance, la non-appropriation de processus de paix par les acteurs centrafricains de pouvoir décider des affaires engageant la vie de la nation ainsi que de la non-application des recommandations et résolutions issues des pourparlers.

Vue l’ampleur de la crise en cour dans le pays, la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (CEEAC) avec le concours de la

communauté internationale ont œuvré à la mise en place d’un processus de sortie de crise dont la première phase était le Forum de Brazzaville ayant accouché la signature d’un accord de cessation des hostilités, le 23 juillet 2014. Ce forum comme phase1 de processus de paix entamé a vu que les autres phrases allaient se tenir en terre centrafricaine. Il s’agit là des consultations populaires à la base étant la deuxième phase pour déboucher sur l’organisation de la troisième phase qui est le Forum national de Bangui dont le but principal est de donner la voix à tous les Centrafricains pour que, eux-mêmes définissent une nouvelle architecture de paix, de stabilité et de développement de leur pays.

C’est dans cette logique que le Centre pour le Dialogue Humanitaire s’est proposée, dans le contexte de son intervention en Centrafrique, de poursuivre le processus des consultations en favorisant des espaces d’échanges et de dialogue entre les différents acteurs nationaux pour consolider les préparatifs du forum national de Bangui en enrichissant les thématiques proposées à la discussion. Malgré tout, les professionnels des médias ne sont pas restés à la marge de ces consultations si bien qu’ils ont aussi voix aux chapitres. Durant deux heures d’échange interactif avec une quarantaine de Journalistes conviés, les points ressortis du débat sont axés notamment sur la Justice, Réparation, Désarmement, la gouvernance politique, la laïcité ainsi que le Développement économique et social.

Cette rencontre avec les Journalistes s’inscrit dans l’objectif du Centre pour le Dialogue Humanitaire qui est d’établir un espace de discussion et de consultation permanente pour les acteurs de la vie politique et sociale centrafricaine comme outil de réflexion et de partage d’idées sur les grandes questions de l’heure, facteur de cohésion et de l’unité nationale. C’est aussi l’une de sa préoccupation de recueillir les propositions et recommandations des différentes composantes de la société afin de créer une dynamique d’enrichissement des grandes conclusions du Forum national de Bangui tant souhaité par les Centrafricains.

Aperçu sur HD Centre

Le Centre pour le dialogue humanitaire (HD Centre) est l’une des organisations indépendantes les plus influentes sur la scène internationale. Basé à Genève, et présent en Europe, en Amérique du Nord, en Afrique et en Asie, le Centre a pour mission d’améliorer la réponse apportée par la communauté internationale aux conflits armés, en conduisant des médiations entre belligérants et en soutenant l’action de la communauté des médiateurs au sens large. Sa mission consiste également a réduire les conséquences des conflits violents, d’améliorer la sécurité et de contribuer à la résolution pacifique de ces conflits.

Moyens d’action

Il met en œuvre et encourage des actions de prévention et de résolution des conflits armés, en particulier à travers un appui personnalisé aux processus de paix dans les cas où sa contribution confère de la valeur ajoutée, notamment en facilitant les discussions, et si besoin en agissant en tant que médiateur, en veillant à ce que les parties puissent participer efficacement aux négociations, en mobilisant des actions humanitaires, diplomatiques et ou politiques, en apportant une contribution aux questions de fond pertinentes, en fournissant d’autres services spécifiques, tels que des mécanismes de financement et un appui logistique, lorsque le soutien d’une fondation privée s’avère nécessaire.

Le Centre pour le dialogue humanitaire (HD Centre) a débuté ses activités en août 1999. Il est aujourd’hui l’une des organisations de médiation de conflits les plus influentes au niveau international. Son objectif est de diminuer les souffrances des individus et des populations pris dans les conflits, qu’il s’agisse de conflits très médiatisés ou, au contraire, “oubliés”. Pour ce faire, le HD Centre intervient en tant que médiateur et apporte également à d’autres médiateurs le soutien dont ils ont besoin afin de travailler efficacement.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE : NOUS VOULONS UN FORUM INCLUSIF A BANGUI ?

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(CorbeauNews Centrafrique)

Simon Koïtoua

 

CENTRAFRIQUE : NOUS VOULONS UN FORUM INCLUSIF A BANGUI ?

Bangui, (S.K), 25-04-2015

Le forum de Bangui qui est toujours incertain devrait évaluer le processus de paix en Centrafrique, augmenter la sensibilisation au processus de vivre ensemble et aux enjeux de paix .Les défis auxquels doit faire face les Centrafricains de tout bord sans l’exclusion haineuse des deux protagonistes de cette crise est la paix et le développement économique, désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), et élections. Évaluation du processus de paix Statut du processus de paix Bien que les parties prenantes au conflit en Centrafrique aient signé des accords de paix (Nairobi et Brazzaville) et qu’un gouvernement de réconciliation nationale devrait être formé après ce fourm . La non Participation des ex-présidents BOZIZE et DJOTODIA est un frein pour que la paix revienne en Centrafrique car le peuple a trop souffert Sans leur participation à ce forum la Centrafrique aura qu’une paix précaire. La sécurité de la population reste précaire, particulièrement au nord du pays où le gouvernement tente toujours d’élargir ses zones de contrôle. Certains compatriotes pensent que les problèmes politiques en Centrafrique sont lies à la haine des hommes politiques les uns envers les autres, à la mauvaise gestion de la transition. Les institutions et les autorités, un manque de justice, de civilité et de solidarité et par-dessus tout, le manque de confiance des Centrafricains les uns des autres et dans leur capacité de résoudre leurs problèmes sans intervention extérieure.

 Simon koitoua

CENTRAFRIQUE: COORDINATION GENERALE DES CENTRAFRICAINS DE FRANCE Le jour de joie apparaîtra et le drapeau flottera pour rassembler

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(Corbeau News Centrafrique)

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COORDINATION GENERALE DES CENTRAFRICAINS DE FRANCE
Le jour de joie apparaîtra et le drapeau flottera pour rassembler
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Bangui, (E.O.G), 25-04-2015

 

Reconnaissance Préfecture Police de Paris N° W751226953 du 21 juin 2014 Adresse de gestion : 5, square Jacques
Amyot 77100 MEAUX Tél 09 51 27 50 98 E .mail interocher@yahoo.fr

COMMUNIQUE DE PRESSE 013/COGECF/P/15(RECTIFICATIF)

La Coordination Générale des Centrafricains de France organise une réunion le samedi 25
Avril 2015 dans la Salle de l’Association SAVOIRS ET FORMATION, sise 97-99, Avenue
STALINGRAD, Métro CROIX DE CHAVAUX à MONTREUIL, de 10 h 00 à 15 h00.
L’ordre du jour concerne les points suivants :
1° Compte rendu des activités du Représentant de la diaspora à la Commission
Préparatoire du Forum de BANGUI ;
2° Participation de la diaspora au Forum de BANGUI ;
3° Harmonisation de la participation de la diaspora au Forum de BANGUI;
4° Divers.

Fait à PARIS le 23 Avril 2015.

Le Président de la Coordination Générale des Centrafricains de France (COGECF)

 

E.O. GABIRAULT

Centrafrique: ROBERT MUGABE, les sud-africains font tomber des statues d’hommes blancs morts mais ne pourraient même pas en gifler un vivant

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Corbeau News Centrafrique, 24-04-2015

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ROBERT MUGABE, les sud-africains font tomber des statues d’hommes blancs morts mais ne pourraient même pas en gifler un vivant

Bangui, (A.T.B.W)

“Les sud-africains font tomber des statues d’hommes blancs morts mais ne pourraient même pas en gifler un vivant. Mais ils peuvent lapider jusqu’à la mort un homme noir simplement parce qu’il est un étranger” Voilà ce que Robert Mugabe a déclaré il y a peu.
Petit rappel de notre part : La Zambie est en partie pauvre aujourd’hui parce qu’elle a subit les sanctions du régime de l’apartheid, le président Kenneth Kaunda refusant à l’époque de lâcher les Noirs d’Afrique du Sud. La Tanzanie et le Zimbabwe en particulier ont servi de bases arrières aux mouvements noirs interdits en Afrique du Sud. Le président mozambicain Samora Machel a probablement été tué en partie parce qu’il soutenait l’ANC. Le président burkinabé Thomas Sankara a peut-être précipité la décision de sa mise à mort après avoir humilié publiquement le président français François Mittérand, reprochant à celui-ci de manière cinglante d’avoir reçu le président blanc de l’apartheid PW Botha. L’apartheid a financé et armé l’UNITA de Jonas Savimbi en Angola et a une grande responsabilité dans la terrible et longue guerre civile qu’a connue ce pays. C’est l’Afrique entière, l’Afrique australe surtout, qui s’y est mise et a payé un lourd tribu à la libération de l’Afrique du Sud.
Aujourd’hui donc pendant que les Noirs se font caillasser, les colons hollandais et anglais, qui ont volé toutes les richesses, qui n’ont jamais versé aucune réparation pour leurs actes innommables, qui ont un niveau de vie de scandinaves et qui sont les derniers colons à n’avoir pas encore quitté visiblement le continent, ne sont pas inquiétés. D’après une étude publiée par Daily Maverick, 47% d’entre eux pensent que l’apartheid n’était pas un crime. Les autorités noires, malgré les accusations de corruption et d’incompétence, ne sont pas non plus indexées comme les autres africains. D’après une étude publiée par le Rand Mail Daily, 65% des sud-africains pensent qu’ils sont supérieurs aux autres africains, 65% des sud-africains se définissent comme des sud-africains et non comme des africains. C’est là le classique complexe de supériorité et le déni de l’Afrique de tout Noir aliéné. De celui qui a l’honneur “divin” de côtoyer l’homme blanc, et qui pense qu’il ne peut pas vivre sans lui. On trouverait certainement des chiffres comparables aux Antilles, aux USA et dans une moindre mesure chez les émigrés africains en Europe. C’est ce complexe qui a abouti à la tragédie du Liberia, où des africains-américains ont fait subir 133 ans de ségrégation infernale aux libériens indigènes considérés comme inférieurs. C’est ce complexe de supériorité qui explique en partie la xénophobie en Afrique du sud.

Plutôt que de blâmer donc les véritables responsables de leur situation économique et sociale catastrophique, les sud-africains s’en prennent aux autres africains qui sont sans défense, et qui ont souffert avec eux pendant l’apartheid. Le manque d’éducation, l’aliénation culturelle, la supercherie de la réconciliation nationale après l’apartheid sont autant de choses qui expliquent les actes honteux qu’y s’y déroulent aujourd’hui.
Pour notre part, tout ceci nous persuade de la pertinence du modeste travail que nous essayons de faire. Nous continuerons à essayer de reconnecter historiquement et culturellement tous les Noirs, et à leur apprendre à être fiers de l’Afrique. L’Afrique parviendra un jour à l’unité, nous en sommes convaincus. Que les Ancêtres accueillent les victimes des violences et bénissent les sud-africains qui s’opposent à cette violence.

 

Bangui, Madison  KOSSI Pour  CNC

 

 

 

Centrafrique: Les politico-militaires signent un « accord d’engagement » avec le gouvernement

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(Corbesu News Centrafrique)

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Les politico-militaires signent un « accord d’engagement » avec le gouvernement

Bangui, Corbesu News Centrafrique, 24-04-2015

 

« Nous, politico-militaires, animés par le désir de contribuer activement au retour à la paix durable, à la sécurité et à la stabilité de notre pays, à travers notre participation au Forum de Bangui, désireux à cet effet de privilégier le dialogue national, en vue de contribuer à l’instauration d’un climat de confiance et d’apaisement dans la recherche de solutions de sortie de crise. » C’est du moins la quintessence de l’ « accord d’engagement » signé ce jeudi par dix entités politico-militaires représentées par leurs leaders.
En effet, ouvertes le 10 avril dernier les discussions avec les politico-militaires, en prélude au forum national de Bangui sont se sont achevées par la signature, ce jeudi 23 avril, après-midi par un « accord d’engagement ». La cérémonie de signature a été présidée par le Premier ministre Mahamat Kamoun qu’assistait la Ministre d’Etat à la Défense Marie Noëlle Koyara et le Colonel Noël Selesson Haut-commissaire en charge du DDR, et de Babacar Gaye, Chef de la Minusca.
« L’objectif de ces discussions étaient d’encourager les groupes politico-militaires à aller au Forum de Bangui dans un esprit de sérénité et de confiance. » a rappelé Mahamat Kamoun, Premier ministre. « C’est une initiative louable et salutaire pour la véritable réconciliation entre centrafricains. » a reconnu Général Moussa Dhaffane, Président de la Séléka Renouveau. De son côté, Herbert Gotran Djono Ahaba, Président du Rassemblement patriotique pour le renouveau de Centrafrique (RPRC), l’une des factions dissidentes de la Séléka basée à Bambari a déclaré que ces discussions méritent bien d’être organisées en prélude du forum de Bangui. « La crise que notre pays vient de connaître est très grave. Pour cela, il aura bien fallu qu’en prélude à ce Forum qui, à mon avis, est le forum de la dernière chance, les groupes politico-militaires puissent se retrouver entre eux, afin d’aplanir un certain nombre de problèmes qui les impliquent directement. »
Cette initiative, matérialisée par la signature de cet accord d’engagement, selon Patrice Edouard Ngaïssona, Président coordonnateur général Ex-combattants Anti-balaka, a permis de passer au peigne fin, tous les préalables à la participation des tous les groupes armés au forum de Bangui.
Rappelons que sur la liste des signataires, l’on retient : Lambert Lissane Moukove , Chef de cabinet particulier pour Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) ; Herbert Gotran Djono Ahaba, Président du Rassemblement patriotique pour le renouveau de Centrafrique (RPRC) ; Nzengue Landa, Président de l’Union des forces républicaines fondamentales (UFRF) ; Mohamed Dhaffane, Président de la Séléka renouveau ; Larry Nordine Mahalba, Porte-parole du Mouvement des libérateurs centrafricains (MLCJ) ; Marcel Bagaza, Représentant du Front démocratique pour le progrès de la Centrafrique (FDPC) ; Patrice Edouard Ngaïssona, Président coordonnateur général Ex-combattants Anti-balaka ; Souleymane Daouda, Conseiller politique de l’Union du peuple centrafricain (UPC) ; Armel Ningatoloum Sayo, Président de la Révolution-justice (RJ) ;
Philippe Wgramalé Ndoto, Président de l’Union des forces républicaines (UFR). Le gouvernement est représenté par le Premier ministre lui-même qui a signé le document.

 

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Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Bangui: « Les jeunes filles doivent s’intéresser aux Nouvelles technologies » dixit Bounandélé Koumba

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(Corbeau News Centrafrique)

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« Les jeunes filles doivent s’intéresser aux Nouvelles technologies » dixit Bounandélé Koumba

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 24-04-2015

 

Les jeunes filles centrafricaines, en particulier celles de Bangui, à l’instar de leurs sœurs du monde entier ont été à l’honneur depuis quelques jours. Elles ont bouclé ce jeudi 23 avril 2015, au stade 20 000 places à Bangui, les manifestations marquant la ‘’Journée internationale de la jeune fille et les Nouvelles technologies ». Le ministre des Postes et Télécommunications, chargé des Nouvelles technologies Bounandélé Koumba qui a présidé à l’organisation de cette Journée s’est réjoui de la réussite de cet événement historique et a fait le plaidoyer pour plus d’implication des jeunes filles et femmes centrafricaines dans le secteur des Nouvelles technologies.
Les jeunes filles mobilisées dans les établissements scolaires et universitaires de la capitale centrafricaine ont manifesté une semaine durant, la Journée internationale de la jeune fille et les Nouvelles technologies. Initiative incarnée et portée par le Chef de Département des Postes et télécommunications, chargé des Nouvelles technologies, Bounandélé Koumba.
Ces festivités ont été marquées, pour l’essentiel, par une vaste campagne de sensibilisation des principales cibles de cette manifestation, à savoir les jeunes filles et jeunes femmes sur les NTIC (Nouvelles technologies de l’information et de communication), à travers les établissements scolaires et universitaires de Bangui. Le ministre Bounandélé, interrogé à l’issue de la manifestation, a bien voulu replacer l’enjeu de la célébration d’une Journée des NTIC en faveur de la fille dans le monde morne d’aujourd’hui. « Cette activité revêt une importance capitale, puisqu’il s’agit d’une cérémonie qui est célébrée de par le monde et instituée par l’Union internationale des Télécommunications. Il s’agit de faire découvrir aux jeunes filles et aux jeunes femmes le secteur des Nouvelles technologies de l’information et de communication et surtout de les amener à s’y intéresser. Je pense que pour participer efficacement au développement de notre pays, il faudrait qu’aussi bien les hommes et les femmes puissent apporter leur savoir-faire, en amenant les filles à comprendre cet enjeu et à s’intéresser au secteur des nouvelles technologies qui, aujourd’hui est un secteur très porteur, un secteur des grandes opportunités. Le monde entier est dominé par les nouvelles technologies. » a fait savoir le membre du gouvernement.
Revenant à la manifestation proprement dite, Bounandélé Koumba, dans le même entretien a résumé que « Nous avons essayé de mener une campagne de sensibilisation dans certains établissements scolaires et universitaires. Nous avons été au Lycée PI XII, à l’Université de Bangui, à New-Tech Institut. Ceci nous a permis d’avoir un large éventail de jeunes filles et jeunes femmes directement touchées au niveau de la capitale. Nous avons effectué des visites dans les différentes sociétés de téléphonies mobiles (Orange, Azur, Telecel, Moov) et aussi à l’ART et au Ministère des Télécommunications, pour permettre à ces filles de voir et toucher la réalité du travail au sein de ces sociétés et surtout le travail qui est fait par certaines filles qui se sont intéressées à ce secteur. Toutefois, je dis que c’est dommage que ces actions n’ont pas touché les filles des provinces, notamment dans les seize préfectures du pays. Mais, j’espère que par le canal des radios et les journaux, certes que ces jeunes filles seraient informées pour s’intéresser elles-aussi à ce secteur. »
Cette initiative a été saluée par les filles en direction de qui est organisée cette manifestation. Elles entrevoient en cela, non seulement l’honneur qui a été fait à la fille centrafricaine, mais aussi et surtout l’éveil de conscience sur les nombreuses opportunités qu’ont les filles dans le secteur des NTIC. Jovanie Ngalingbo est élève en classe de Terminal B au lycée Marie Jeanne Caron qui a participé bout à bout à toutes les manifestations : « C’est une très satisfaction et une fierté pour moi de venir prendre part à cette manifestation. Je suis heureuse parce que nous faisons justement partie de filles modernes qui devront affronter les nouvelles technologies qui se trouvent dans presque tous les domaines de la vie socioprofessionnelle. Moi, en tant qu’économiste, je plaide pour que les sociétés qui veulent s’implanter dans notre pays puissent avoir une pensée particulière pour l’emploi et la promotion des jeunes filles pour un bon développement de notre pays. Je suis également très reconnaissante envers le Ministère des Technologies qui a organisé cette manifestation et je remercie aussi les sociétés Moov, Telecel, Orange et Azur qui nous ont accompagnées dans cette manifestation qui honore les filles de Centrafrique. »
Rendez-vous est donc donné à la prochaine édition, celle de 2016.

 

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Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: Chers frère et sœur, Centrafricaines et Centrafricains

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Corbeau News Centrafrique, 24-04-2015

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  Chers frère et sœur, Centrafricaines et Centrafricains

Bangui, (MRPMC)

 

Nous déclarons à l’ occasion de ce Mouvement Révolutionnaire de Patriote Musulmans Centrafricains (MRPMC) pour libérer nos patriote de la souffrance et de la discrimination en Centrafrique  puis leur droit l’égalité, liberté, et la paix.
MRPMC  se revendique comme un « mouvement révolutionnaire pour l’ensemble de ces patriotes »  a pour bute bien précis et bien déterminer dans la logique norme pour nos patriotes qui sont marginalisé sur leur droit et exclus à la gestion de l’état   .
Nos patriotes sont marginalisés et opprimés en Centrafrique ! C’est le message que certains hommes politiques et des groupes ethniques véhiculent aujourd’hui à travers l’Europe, dans le monde. Une campagne savamment menée pour lutter contre nos patriotes. Elle fait fi de tous les efforts nationaux d’intégration initiés depuis l’indépendance jusqu’ à nos jours. Parler de discrimination en Centrafrique, traité nos patriotes comme des étranger est exagérée. Mais, c’est nous qui le savons ici à l’interne. Sinon pour la communauté internationale, il y a bel et bien un «problème centrafricains» dans notre pays. Et elle en fait volontairement une minorité mise au banc de l’Etat et privée de ses droits. N’empêche qu’elle ne saurait non plus longtemps fermer les yeux sur une lutte pouvant profiter de nos droit «égalité-liberté-paix»
L’objectif de MRPMC  est  d’apporter une vision définitive sur les thèmes abordés, la discrimination au sein de l’état, l’égalité, la liberté, et la paix  mais des propositions et pistes de réflexion qui seront ensuite soumises à nos patriotes. Prioritaires qui nous semblent être au cœur des préoccupations des nos patriotes  et sur lesquels il y a urgence à faire: la lutte contre la discrimination de traité nos patriote comme des étranger, l’égalité, la liberté et  l’emploi, l’éducation, l’intégration  et  la justice.
Ainsi fait avec la bénédiction de nos patriotes qui se prend pour des gens intègres et qui prétendent diriger notre pays. Voilà comment notre sort a été scellé en présence de nos propres frères. au vu de l’agression de nos patriotes ,  il non pas axés a la libre circulation  au pays, le projet d’accord dans toute la région de RCA  et espoirs de voir enfin les frères égarés faire le choix de la paix en imposant forum de Bangui pour savoir au monde entier que la paix est de retour en RCA  pour  paraphé au bas du document en question, mais alors la haine reste toujours, Bénéficient de la complicité de certains de nos leader et nos politicien pour l’intérêt personnel et nos pour la nation, que nos patriotes sont abandonner à eu même, du coté de gouvernement sont incapable d’assuré la sécurité des nos patriotes qui sont enclavé dans tout l’étendue territoire de la Centrafrique.
MRPMC préoccupé à propos de la situation de nos patriotes qui sont enclavé ou fermé à Boda, Berberatie, Carnot, Yaloke ,Bouar, Bangui et tout l’étendue territoire centrafricains, nous demandons des avancées rapides, en matière d’accès à la santé,  à l’alimentation et à l’éducation. Enfin, MRPMC réclame aussi libre circulation dans toute l’étendue territoire pour ces patriotes.
MRPMC avec sa base, préoccupe ici au plus haut point puisqu’elle conditionne l’avenir de ces patriotes : la discrimination, l’intégration de nos patriotes au sein du gouvernement public et privé et du processus de paix etc…
MRPMC  rassemble des hommes et des femmes de toutes les tendances politiques, excepté les extrêmes. Les idéologies ont fait trop de mal à notre pays et nous prônons avant tout le bon sens et quelques valeurs fondamentales. Nous sommes des Centrafricains, Nous croyons à la solidarité, mais une vraie solidarité efficace et juste. Nous croyons à une plus grande responsabilité dans la gestion des affaires publiques. Nous croyons à la nécessité de rétablir la confiance de nos patriotes et la sphère politico administrative. Vous pouvez en savoir plus sur nos valeurs à la question qui traite de ce sujet.
Comment rester insensible face à cette fatalité voulue, organisée par une poigné de nos compatriotes assoiffées de pouvoir, légitimité et de crédibilité ?
Comment ne pas se soulever contre ces actes ? Que nous avons subits dans notre chaire et dont, nous garderons longtemps les mauvais souvenirs ? Jusqu’à quand nous devrons supporter l’humiliation qui nous en faite sur nos patriotes ?
C’est pourquoi, nous vos fils, freres et sœurs, jaloux de la souveraineté de notre liberté, l’égalité, paix, justice de notre pays, notre dignité et la liberté offerte au prix du sacrifice de notre nation, choqués par le mal que nous en fait subir jusqu’à ce jour avec la complicité de nos leader et de la classe politique pour l’intérêt personnel et irresponsable ;refusant l’asservissement des toutes actes sans foi ni loi ,nous avons décider de créées cette mouvement pour notre libération en créant Mouvement Révolutionnaire de Patriote Musulmans Centrafricains  (MRPMC).
Nous devrons nous battre  pour prouver à tous ceux qui se croient capable de nous dominer, que nous ne somme pas une nation débonnaire. Cette batail nous allons le vaincre avec tout notre détermination et notre courage quelque soit le prix à payer, le prix de la liberté, l’égalité, dignité et au respect à la vie.
Voilà les raisons de cette mouvement  que nous voulons rassembleur, mobilisateur, patriote etc…
L’objectif principal visé à consisté et à réveiller pour entretenir à chacun de nous le sens de la liberté, l’égalité, et du patriotisme pour l’amour de la patrie et de nation.

Levons-Nous Tous Une Seul  Fois, Pour Défendre notre Dignité, Liberté, L’Egalité  pour Notre Pays et pour Nos Patriotes, Pour Rependre Notre Droit au Respect et à la Vie .la Voix Nous Appelle.

Faite le 23 Avril 2015

Par le leader de MRPMC

 

Centrafrique: Mgr Nzapalainga distribue des nattes aux détenus des prisons de Ngaragba et de Bimbo

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(Corbeau News Centrafrique)

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Mgr Nzapalainga distribue des nattes aux détenus des prisons de Ngaragba et de Bimbo

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 23-04-2015

Ils sont quelques 640 les détenus de la prison centrale de Ngaragba et 24 pour les femmes prisonnières de Bimbo a recevoir mercredi 22 avril 2015, des nattes de la main de l’Archevêque de Bangui.
L’aide de Nzapalainga en direction de ces prisonniers fait suite à une première visite qu’il a effectué pendant la célébration du « Jeudi-Saint » à la prison centrale de Ngaragba. Le vrai déclic du geste à en croire la présidente de la ‘’Fraternité des prisons’’, Mme Pauline Zoukota est que « La parole de Dieu, dans l’épitre de Jean dit ceci : nous ne devons pas aimer que par la parole ; mais par la vérité et le travail. C’est pour cela que lorsqu’on était venu ici pour célébrer la Pâque avec vous, Monseigneur a décidé de penser à vous, car ce jour-là, sous la pluie, vous aviez pris vos morceaux de cartons qui vous servent de lit pour mettre sur la tête afin de vous protéger de la pluie. Et c’est sur ces morceaux de cartons mouillés que vous aviez dormis la nuit. Dieu est avec vous, aujourd’hui vous avez sa réponse à votre problème. » a-t-elle indiqué. Ce que l’Archevêque a confirmé en disant « La dernière fois quand j’étais venu ici, ils ont exprimé les besoins de nattes. En tant qu’être humain et en tant que responsable religieux, je ne pouvais pas rester indifférent. Proche et solidaire de ces détenus, je viens aujourd’hui leur offrir des nattes, une manière de leur dire qu’ils doivent garder leur dignité et avec leurs frères musulmans, ils vont prier sur ces nattes, car les pleurs qui s’élèvent vers Dieu apporte la paix. Avec ces nattes, ils seront préservés contre les maladies. »
Le prélat a profité de l’occasion pour lancer un plaidoyer pour la réhabilitation ou de construire des maisons d’arrêt dans le pays, histoire de désengorger la prison centrale qui, sur une capacité maximale de 500 détenus en est aujourd’hui à 640 prisonniers. « Je pense qu’il est temps aujourd’hui d’une politique en matière des prisons, en vue de réhabiliter les maisons d’arrêt et permettre à ce qu’il n’y ait pas une surpopulation des salles. Les jeunes ne peuvent pas être mélangés avec les adultes qui ont des comportements différents. » a-t-il précisé.
Le don en natte fait par l’Archevêque et la CARITAS a été un ouf de soulagement pour ses bénéficiaires. Walter Djakoro croupit à Ngaragba depuis le 23 mai 2014 : « depuis que je suis là, je dors à même le sol sur le Simon. Il y des boutons et des tâches noires partout sur ma peau du fait de dormir dans cet état. Vraiment, je remercie Monseigneur Nzapalainga qui est venu nous sauver aujourd’hui avec ces nattes. » Quant à Abdoulaye Mahamat, « Il est vrai que notre premier problème, c’est celui d’avoir les bonnes conditions pour dormir. Mais, aussi, nous éprouvons des difficultés, celles liées au problème de santé où nous n’avons pas de médicaments pour nous soigner, celui d’avoir de bonne nourriture pour manger. »
Les gestes humanitaires de Nzapalainga apparaissent comme une alerte et de cri de cœur qu’il lance indirectement aux autorités politiques et leurs partenaires. Que ce plaidoyer sans relâche puisse entrer dans de bonnes oreilles au profit des couches vulnérables de la population.

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Bangui, Fred KROCK Pour CNC

 

CENTRAFRIQUE: « L’ESPOIR EST EN MARCHE EN CENTRAFRIQUE», DIXIT BABACAR GAYE

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(Corbeau News Centrafrique)

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Gl. Babacar Gaye, Chef de la Minusca. Photo: Éric Ngaba / CNC

 

 

« L’ESPOIR EST EN MARCHE EN CENTRAFRIQUE», DIXIT BABACAR GAYE

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 23-04-2015

 

Bangui, le 22 avril 2015 – «L’espoir est en marche malgré la persistance des violences dues notamment à la transhumance du bétail », a déclaré le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), Babacar Gaye. Une déclaration faite, ce 22 avril 2015, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la mission onusienne à son siège à Bangui.

Au cours de cette conférence de presse après son récent déplacement à New York pour la présentation du Rapport du secrétaire général au Conseil de sécurité sur la MINUSCA, le Représentant spécial a justifié l’espoir par l’état d’esprit de la Force qui monte en puissance, continue d’obtenir des redditions, des remises volontaires d’armes ou encore l’arrêt des barrières pour la collecte illégale de taxes et veille à la restauration progressive de l’autorité de l’Etat.

«Notre action à cet égard sera maintenue et renforcée », a renchéri Babacar Gaye qui a rappelé les mesures coercitives utilisées à Bria, en coopération avec la force française Sangaris, pour obtenir la libération des édifices publics illégalement occupés par des groupes armés. Il a aussi fait état de la mise en œuvre de l’Article 4 des Accords de Brazzaville pour réinsérer les anciens éléments des groupes armés et les jeunes à risques qui constitue aussi un motif de satisfaction. Ainsi, a-t-il expliqué, avec l’appui des partenaires bilatéraux, des travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) ont pu être lancés à Bambari et à Bria au profit d’ex-combattants et de jeunes de ces localités.

L’espoir est également permis à l’approche du Forum national de Bangui. Sur ce point, Babacar Gaye a été clair : «la seule option est le succès ». Du succès de ces assisses dépendra la mobilisation des ressources financières dont le pays a besoin pour répondre à l’appel humanitaire lancé en décembre 2014, pour financer les projets de réinsertion communautaire qui sont l’épine dorsale du programme de Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) et pour compléter le budget des élections. La tenue des élections «en conciliant la logique des délais et celle de la qualité » permettra aussi à la RCA de bénéficier d’appuis budgétaires destinés à de véritables programmes de réinsertion.

La MINUSCA apporte un soutien sécuritaire, technique et logistique pour l’organisation et la tenue effective du Forum. De même, la MINUSCA s’est engagée à assurer le transport des participants de toutes les sous-préfectures vers Bangui. L’ONU a aussi mis à la disposition du Forum des compétences et des ressources humaines.

A l’occasion de sa rencontre avec les médias, le Chef de la MINUSCA a annoncé la visite en Centrafrique du 25au 28 avril 2015 du Chef des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous. Il viendra constater que la Mission a atteint sa pleine capacité opérationnelle, un an après sa création et six mois après son déploiement effectif en remplacement de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), le 15 septembre 2015.

Bangui, Eric NGABA Pour  CNC

Centrafrique: Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU

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(Corbeau News Centrafrique), 23-04-2015

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Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU

UN Head quarters
First Avenue at 46th Street
New York, NY 10017 USA

 

 

Objet: Demande de déploiement d’une Force internationale suivi d’une enquête.

Excellence Monsieur le Secrétaire Général,

Au regard des actes xénophobes qui se commettent et s’associent à une barbarie humaine caractérisée en Afrique du Sud, l’Association le Collectif «Touche Pas à ma Constitution », défenseur des droits de l’homme introduit une requête auprès de votre institution en vue de solliciter en urgence le déploiement d’une force internationale dans le but de protéger les étrangers vivant sur ce territoire.

En outre, le Collectif exhorte votre institution à prendre des mesures nécessaires allant dans le sens de la mise en place d’une Commission

qu’enquête Internationale afin de permettre de faire la lumière sur ces crimes qui continuent de se commettre allègrement en violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Le Collectif «Touche Pas à ma Constitution » profite de la même occasion pour s’indigner et condamner avec force de tels actes qui n’honorent guère l’Afrique en particulier et le noble combat mené par le feu héros “du vivre ensemble” Nelson MANDELA. Aussi, le Collectif s’inquiète gravement du silence gardé par l’Union Africaine et les Chefs d’État face à ces crimes odieux.

Compte tenu de la sensibilité de la situation qui prévaut actuellement en Afrique du Sud, le Collectif vous prie, Excellence Monsieur le Secrétaire Général, de bien vouloir en faire un point dans l’agenda du système des Nations Unies.

Veuillez agréer, Excellence Monsieur le Secrétaire Général, l’expression de notre très haute considération.

Ampliations :

-A Son Excellence Monsieur le Président en exercice de l’Union Africaine,

-A Son Excellence Monsieur le Président de la République Française,

-A Son Excellence Monsieur le Président de la République des USA,

-A Son Excellence Monsieur le Président de la République de l’Afrique du Sud,

-A Monsieur le Président de la Fédération Internationale de Ligue des Droits de l’homme,
-La presse.

Paris, le 20 Avril 2015

 

Pour le Bureau Exécutif du Collectif

Le Coordonnateur Général Le Conseiller Juridique

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG Bâtonnier Symphorien BALEMBY

CENTRAFRIQUE: “LA POLICE AUX POLICIERS, LA GENDARMERIE AUX GENDARMES ET LA CASERNE AUX FACA” DIXIT LES POLICIERS EN GREVE

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“LA POLICE AUX POLICIERS, LA GENDARMERIE AUX GENDARMES ET LA CASERNE AUX FACA” DIXIT LES POLICIERS EN GREVE

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 22-04-2015

 

Rien ne va plus à la police centrafricaine si bien que les gardes de la paix persistent et signent dans leurs revendications. Ils ont déclenché une grève depuis le 12 avril dernier pour exiger du gouvernement de transition le rétablissement de leurs droits longtemps bafoués.

L’intervalle de l’Office Central de Répression du Banditisme ORCB en sigle, à Direction générale de police centrafricaine a été barricadée par ceux-là même qui ont l’habitude de les enlever de force. Dans les coups de sifflets tous azimuts, les grévistes en colère ne demandent que l’amélioration de leurs conditions de travail. Il s’agit particulièrement de la signature du projet de décret fixant les Règles d’application de la loi portant le Statut spécial de la Police centrafricaine et subsidiairement de faire respecter par les autorités investies de pouvoirs de nomination, les textes qui régissent le corps en l’expurgeant, selon les grévistes, de tous les intrus qui le considère comme une sinécure ou une source de fortune. De surcroît la caporalisation de certaines fonctions dévolues aux cadres policiers par une poignée des gendarmes et des militaires est, selon eux, une humiliation faite à la police.

En allant plus loin dans leurs points de revendications, les policiers mecontants ne sont pas allés au dos de la cuillère pour demander la démission pure et simple du ministre de la sécurité publique qu’ils qualifient de menteur et incompétent.

” Face à la situation actuelle, à l’inertie et au désarroi du ministre lorsqu’il a déclaré au Grand Rapport du samedi 11 avril dernier qu’il avait déjà consigné avec le Premier ministre, le projet du fameux décret, en rejetant la responsabilité sur la Présidente de la République alors qu’il n’avait rien fait, nous nous trouvons dans l’obligation de prendre les mesures suivantes. La démission pure et simple et sans condition du ministre Karnou pour mensonges, incompétence et abus d’autorité, pour que nous retrouvions notre honneur et dignité datant.”

Pour mémoire, le Ministre de la sécurité publique, Samedi Karnou, a pris un arrêté le 17 avril dernier portant avancement des hommes de rang et sous officiers à titre exceptionnel. Chose que les grévistes qualifient de menteur et incompétent.

” Face à la situation actuelle, à l’inertie et au désarroi du ministre lorsqu’il a déclaré au Grand Rapport du samedi 11 avril dernier qu’il avait déjà consigné avec le Premier ministre, le projet du fameux décret, en rejetant la responsabilité sur la Présidente de la République alors qu’il n’avait rien fait, nous nous trouvons dans l’obligation de prendre les mesures suivantes. La démission pure et simple et sans condition du ministre Karnou pour mensonges, incompétence et abus d’autorité, pour que nous retrouvions notre honneur et dignité datant.”

Pour mémoire, le Ministre de la sécurité publique, Samedi Karnou, a pris un arrêté le 17 avril dernier portant avancement des hommes de rang et sous officiers à titre exceptionnel. Chose que les grévistes qualifient d’un plan à l’effet de créer, selon eux, la zizanie aux sein des policiers et les dévier de leur principal point de revendication. D’après eux, ce plant en est une illustration de la mauvaise gestion de ressources humaines de la Police, car disent-ils, il regorge plus des collaborateurs décédés’ des personnes non encore intégrées que ceux qui sont réellement sur le terrain.

Entre temps du début de leur mouvement de grève, les grévistes n’ont pas tari de quolibet envers le Ministre conseiller de Jean Jacques DEMAFOUTH. Selon eux, c’est le ministre Jean Jacques DEMAFOUTH qui est le principal obstacle à la révision de leur statut qu’il qualifie de « désuet et injuste ».

Mai 2008, le Statut spécial de la police centrafricaine a été adopté avec acclamation, le Statut qui confère et et accorde aux policiers certains avantages liés à leurs fonctions. Mais depuis lors les Régimes qui se succèdent torpillent ce texte statutaire afin d’assoupir le calvaire des policiers au même titre que leurs compagnons d’armes de la gendarmerie et des FACA ( Force armées centrafricaines). Depuis sa création en mai 1960, la police centrafricaine a aujourd’hui un effectif de 1600 Hommes.

Par ailleurs dans leur chapelet de revendications, ces policiers ont déclaré qu’ils passent deux ans de formations et sont constamment exposés aux bandi faute de moyens. Ils comptent paralyser les activités de la police car les responsables de ce mouvement de grève n’entendent pas baisser les bras. C’est un dossier que Corbeau News suit de près.

 

Bangui,  Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: PROCES VERBAL DE LA MISE EN PLACE DU BUREAU DE LA SOUS FEDERATION DU MLPC AU SENEGAL

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(Corbeau News Centrafrique )

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PROCES VERBAL DE LA MISE EN PLACE DU BUREAU DE LA SOUS FEDERATION DU MLPC AU SENEGAL

Bangui, (S.G.P), 22-04-2015

L’an deux mil quinze, le 18 avril à 17 Heures 45 minutes s’est tenue une assemblée de mise en place du Bureau de la Sous Fédération du MLPC au SENEGAL au Centre Culturel Blaise Senghor. Cette Assemblée Générale a été présidée par le Chargé de Communication Rodrigue NINGATA.

Trois (3) points étaient à l’ordre du jour :

– Election des Membres du Bureau ;
– Stratégies de relance des activités du Parti.
– Divers

Le Bureau est composé ainsi qu’il suit :

1. Président : MASSI Charles Jean Claude
2. 1er Vice – Président : MAKA Christ
3. 2èmeVice – Président : SERAFE Max
4. 3ème Vice – Présidente : HOULKAOU Beril Ingrid
5. Secrétaire Général : BOUKANGA NGA Gérard
6. Secrétaire Générale Adjointe : DEPORT Ulrich De Rose
7. Trésorière Générale : ASKISIANG De Pétronille
8. Trésorier General Adjoint : AGOUH Teddy Yvon
9. Chargé de Communication: NINGATA Rodrigue
10. 1er Conseiller Politique: LY Moustapha Mamadou
11. 2ème Conseiller Politique : DOYEMET Christian

En divers, une marche dénommée « Marche Bleue » a été initiée visant à promouvoir les activités du Parti et de faire connaitre le Parti ainsi que la vision du Président Martin ZIGUELE à toute la communauté centrafricaine au Sénégal.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance avait pris fin à partir de 19 heures 54 minutes.

Fait à Dakar, le 18 Avril 2015

Le secrétaire Général du Parti

Bangui: Evasion du ministre violeur Romaric Vomitiadé de prison ?

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(Corbeau News Centrafrique)

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Evasion du ministre violeur Romaric Vomitiadé de prison ?

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 21-04-2015

Plusieurs sources confirment l’information. L’ancien ministre du tourisme est introuvable dans sa cellule. Accusé et condamné le 8 avril dernier par la parquet de Bangui à deux ans d’emprisonnement ferme, une amende de 300.000 F CFA et un dommage et intérêt de deux millions de FCFA, pour avoir été reconnu coupable de viol sur mineur, l’ancien ministre tourisme Romaric Vomitiadé se serait évadé, jeudi dernier de prison.
Si des redoutables bandits de grand chemin à l’image du phénoménal Rodrigue Ngaïbona alias ‘’andjilo’’ n’aient pu s’échapper des mains de la justice, l’évasion de l’ancien ministre du Tourisme, Romaric Vomitiadé accusé et condamné pour viol sur mineur correspond à s’y méprendre à un complot monté de toute pièce. Mais l’on ignore encore les auteurs de cette orchestration. Evidemment, la fuite de cet ancien membre du gouvernement serait orchestrée, selon certaines sources. La grande machination aurait été montée lors de la passation de services où le ministre-présumé et limogé pour son délit devait céder la place à son successeur. Selon d’autres sources, c’est à bord de moto qu’un escadron a transporté le ministre-prisonnier pour l’amener jusqu’au bord du fleuve Oubangui où il aurait traversé la rive pour gagner le Congo à ce jour.
Avant d’avoir tout le détail sur cette évasion, rappelons néanmoins que Romaric Vomitiadé a été accusé d’avoir violé une fille de 16 ans lors d’une mission qu’il avait conduite en janvier dernier dans la ville de Yaloké dans le cadre des consultations populaires à la base. Ce dernier a été arrêté et placé sous mandat de dépôt le 23 mars 2015. Le procès s’est tenu le 1er avril dernier. Le procureur de la République avait requis ce jour, une peine de 5 ans avec une amande de 500 000 Fcfa.
Et pourtant le même jour du procès qui l’a envoyé en tôle, le conseil de Vomitiadé a interjeté l’appel. L’ancien membre du gouvernement n’entend pas attendre l’issue de la procédure, moins encore de poursuivre l’épuration de ses peines.

Bangui, Fred KROCK Pour  CNC

Centrafrique: Les Anti-balaka exigent la libération de leurs frères détenus avant le forum

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(Corbeau News Centrafrique)

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Les Anti-Balaka exigent la libération de leurs frères détenus avant le forum

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 21-04-2015

 

Cette exigence fait partie des trois préalables exigés par la coordination des Anti-balaka avec la tenue du forum de Bangui. Le pré-forum national organisé par le gouvernement à l’intention des groupes armés suit son cours. Lundi 20 avril dernier, fut le tour des Anti-balaka d’être entendu par le gouvernement représenté par Mme Marie Noëlle Koyara ministre d’Etat à la défense et le Colonel Noël Selesson, Haut-commissaire au DDR/RSS, devant la communauté internationale représentée à un haut niveau. La délégation des Anti-balaka que conduisait Edouard Patrice Ngaïssona, leur coordonnateur général ne s’est pas contenté des désidératas à prendre en compte dans le forum, mais ces derniers ont poussé le bouchon loin en présentant trois préalables.
Véritable patate chaude pour le gouvernement ! Ce sont trois points, apparemment non négociables, que la Coordination nationale des Anti-balaka a formulé lors de cette rencontre en termes de « préalables ». C’est comme si tous les participants étaient astreints à l’obligation de ne faire aucune déclaration à la presse. Mais Igor Lebrun Lamaka, Porte-parole des Anti-balaka a réussi à déroger à la règle et résume la quintessence des préoccupations exprimées par son entité : « En plus de tous les aspects du DDR (Désarmement démobilisation et réinsertion) concernant tous les éléments Anti-balaka tant militaires que civils, nous avons posé trois préalables avant la tenue du forum national de Bangui. Premièrement, nous avons demandé la libération pure et simple de nos frères abusivement arrêtés et qui depuis huit mois pour certains et neuf mois pour les autres, sans qu’un procès soit ouvert sur leur situation. Deuxièmement, nous avons demandé l’annulation pure et simple des mandats d’arrêts délivrés ci et là, soit par le Procureur de la République, soit par le Ministre de la sécurité publique et autres à l’encontre de leurs frères. Car, dans la réconciliation, il y a d’abord le pardon et donc la réconciliation, à notre humble avis, passe avant la justice. Enfin troisièmement, nous demandons que tous les mercenaires étrangers de la Séléka puissent quitter le territoire avant le forum, car nous estimons que le dialogue et la réconciliation ne doivent se faire qu’entre centrafricains. Nous allons discuter avec nos frères Séléka centrafricains, et non avec des étrangers. »
Lamaka s’est réjoui par ailleurs de ce que les Anti-balaka ont trouvé, cette fois-ci, des interlocuteurs posés à les écouter. « Je tiens à saluer la bonne écoute de la communauté internationale et du gouvernement vis-à-vis de nos revendications. Nous avons entendu, par exemple la Ministre d’Etat à la défense Mme Marie Noëlle Koyara dire que l’État a le pouvoir de tout faire, même pour accorder une mesure de grâce à nos frères détenus, avant ou à l’issue du forum. » a-t-il ajouté.
Selon le Haut-commissaire au DDR/RSS, la série de rencontres que le Premier ministre a ouverte le 6 avril dernier se déroule très bien sous son contrôle. « Déjà cinq groupes armés sont passé individuellement pour exprimer leurs désidératas, il s’agit notamment du Révolution-justice (RJ), le FDPC, l’UFR et l’UFR-Fondamentale et la Coordination des Anti-balaka qui viennent de terminer. La Sélaka Renouveau passera ce soir. » a résumé Colonel Noël Selesson.
Notons que la suite du chronogramme de rencontres avec les groupes armés prévoit le RPRC et le MLCJ pour mardi 21 avril ; le FPRC et l’UPC vont clôturer la liste le mercredi 22 avril.
Toutes les préoccupations exprimées constitueront le bloc des attentes des groupes armés qui seront soumis au forum national de Bangui qui s’ouvrira le 27 avril prochain, et ce, jusqu’au 4 mai prochain.

Bangui Fred KROCK Pour CNC

 

CENTRAFRIQUE: PROCES VERBAL DE LA MISE EN PLACE DU BUREAU DE LA SOUS FEDERATION DU MLPC AU SENEGAL

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(Corbeau News Centrafrique)

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PROCES VERBAL DE LA MISE EN PLACE DU BUREAU DE LA SOUS FEDERATION DU MLPC AU SENEGAL

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 21-04-2015

L’an deux mil quinze, le 18 avril à 17 Heures 45 minutes s’est tenue une assemblée de mise en place du Bureau de la Sous Fédération du MLPC au SENEGAL au Centre Culturel Blaise Senghor. Cette Assemblée Générale a été présidée par le Chargé de Communication Rodrigue NINGATA.

Trois (3) points étaient à l’ordre du jour :

– Election des Membres du Bureau ;
– Stratégies de relance des activités du Parti.
– Divers

Le Bureau est composé ainsi qu’il suit :

1. Président : MASSI Charles Jean Claude
2. 1er Vice – Président : MAKA Christ
3. 2èmeVice – Président : SERAFE Max
4. 3ème Vice – Présidente : HOULKAOU Beril Ingrid
5. Secrétaire Général : BOUKANGA NGA Gérard
6. Secrétaire Générale Adjointe : DEPORT Ulrich De Rose
7. Trésorière Générale : ASKISIANG De Pétronille
8. Trésorier General Adjoint : AGOUH Teddy Yvon
9. Chargé de Communication: NINGATA Rodrigue
10. 1er Conseiller Politique: LY Moustapha Mamadou
11. 2ème Conseiller Politique : DOYEMET Christian

En divers, une marche dénommée « Marche Bleue » a été initiée visant à promouvoir les activités du Parti et de faire connaitre le Parti ainsi que la vision du Président Martin ZIGUELE à toute la communauté centrafricaine au Sénégal.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance avait pris fin à partir de 19 heures 54 minutes.

Fait à Dakar, le 18 Avril 2015

Le secrétaire Général du Parti

Centrafrique: Mbomou, localité où l’autorité de l’Étatse limite en la personne du préfet, Hervé Feyomona

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(Corbeau News Centrafrique)

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Mbomou, localité où l’autorité de l’État se limite en la personne du préfet, Hervé Feyomona

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 20-04-2015

 

L’autorité de l’Etat dans la préfecture du Mbomou, à ce jour se limite à la seule présence du préfet de la localité, Hervé Omer Feyomona. Ce dernier, en plus de ses fonctions du préfet, assure les nombreux intérims de ses sous-préfets et est le seul visage de l’Etat perceptible. Une multitude de responsabilités devenue de plus en plus insupportable, étant donné que la préfecture se trouve sur le chemin de reconstruction marqué par de nombreux chantiers tant humanitaires que de développement. Débordé, Feyomona, dans cette interview exclusive accordée à la Corbeaunews, appelle les autorités locales, fonctionnaires et agents de l’Etat encore à Bangui, à retourner rapidement au bercail, car la préfecture les attend.

Corbeaunews.Centrafrique (CNC) : M. le préfet, peut-on dire qu’après la brutale crise sécuritaire qui a secoué toute la RCA dont votre juridiction, la préfecture du Mbomou se porte-t-il bien à ce jour ?
Hervé Omer Feyomona (HOF) : Au regard de toutes les données statistiques en notre possession, de différentes sources tant sur le plan sanitaire, éducatif, socio-économique, nous pouvons dire que, pour l’instant, la préfecture du Mbomou se porte bien.

CNC : Personne n’ignore que la crise sécuritaire actuelle que traverse la République centrafricaine a affecté tout le pays, et ce au quatre coins, mêmes les plus reculés du pays. Comment mesurez-vous la capacité de résilience des populations du Mbomou, face à cette attaque ?

HOF : A l’instar de toutes les préfectures de la RCA, la préfecture du Mbomou a traversé cette crise qui a frappé la population, à travers toutes les couches sociales, de plein fouet. Et cela a fait que tous le tissu social, économique, à tous les niveaux est en lambeau et il y a une perturbation énorme au plan général, notamment en ce qui concerne l’agriculture, l’élevage, la pêche. Cette crise a fait que la population est meurtrie et fatiguée. Heureusement, c’est une population courageuse et toujours debout qui a rapidement pris conscience de ce danger et essaie de s’organiser avec l’appui des partenaires humanitaires, des religieux en particulier l’évêque Mgr Aguiré, de l’Imam et la plateforme religieuse, des autorités politico-administratives très engagées et disponibles. Tous ont accordé le violon pour sortir notre préfecture de cette crise.
C’est pour vous dire que la population du Mbomou a ressenti durement l’impact de cette crise à tous les niveaux. Vous conviendrez avec moi que je fais partie des cadre de l’État qui sont restés pendant et après les événements, donc je puis vous rassurer que la population a trop souffert des atrocités de cette crise, elle en a subie dans sa chair, brisant ainsi l’élan que notre pays avait pris en accédant à un niveau de développement appréciable. La RCA a dégringolé du sommet de l’arbre pour tomber un fin fond du puits. Heureusement une fois de plus, le gouvernement n’a pas baissé les bras, il est en train de faire un effort dans ce sens.

CNC : Le tableau est bien sombre, comme vous l’avez relevé ici. Toutefois, vous saluez le courage de la population du Mbomou déterminée à relever les défis. Comment appréciez-vous les efforts de relèvement au niveau local sur le plan économique, social et en ce qui concerne la restauration de l’autorité de l’État ?
HOF : Pour ce qui est de la restauration de l’autorité de l’État, il y a un effort qui est en train d’être fait par le gouvernement, d’ailleurs notre présence ici, sur place avec les fonctionnaires et agents de l’État sur le terrain couplé avec le fonctionnement des services déconcentrés de l’État, je pense que ce sont des indices très favorables pour la restauration de l’autorité de l’État. Le plaidoyer, c’est que la communauté internationale continue d’appuyer le gouvernement, afin que les cadres de l’État qui sont encore à Bangui, les magistrats, les Gendarmes et Policiers, les cadres des régies financières qui sont à Bangui qui accompagnent le pays dans le cadre de recouvrement des recettes de l’État puissent regagner notre préfecture pour que tous les services de l’État puissent être opérationnels.
Sur le plan social et économique, je pense que la jeunesse du Mbomou qui est au centre des activités socioéconomiques constitue l’essentiel des opérateurs économiques du Mbomou, toujours en activités à travers les marchés hebdomadaires et les échanges continuels avec les opérateurs économiques du Congo, ainsi que ceux de la sous-région. Je pense que la jeunesse est cette forte capacité de relever les défis. Seulement, ce qui leur pose énormément de problèmes, ce sont les barrières illégales installées tout au long des routes, que ce soit sur la route qui va de Bangassou à Bangui surtout à part de Gambo, Djimbi, Pombolo, jusqu’à Alindao avec les multiples tracasseries, que ce soit sur la route de Bema, qui bloquent et freinent le bon développement et le décollage économique que la jeunesse du Mbomou veulent atteindre.
Je dirais tout simplement, quant à l’aspect social, merci et grand merci aux partenaires humanitaires qui interviennent aujourd’hui sur plusieurs fronts, à savoir la cohésion sociale, la sécurité alimentaire, la santé et le développement communautaire. Ces interventions ont fait qu’on peut dire que la situation est favorable aujourd’hui, en ce sens qu’il y a beaucoup d’outils de travail, des semences, et les intrants qui sont distribués par les partenaires humanitaires et l’engament de la population fortement impliquée avec l’appui des cadres de l’État que sont là. Je crois même que dans un proche avenir, c’est le Mbomou qui va exporter des produits agricoles dans les autres préfectures et même dans la sous-région.

CNC : La crise sécuritaire actuelle en RCA avait pris une connotation religieuse, opposant chrétiens et musulmans. Vous-mêmes vous l’avez évoqué tout à l’heure. Quelle
HOF : Oui, il y avait quelques intentions isolées ; mais qui n’ont pas fait long feu. Ici, dans le Mbomou, on ne peut pas parler d’un conflit ou d’une crise confessionnelle, car il y a une cohésion sociale, là où il y a les musulmans il y a les chrétiens. A Raffaï ou à Nzacko où il y a les communautés peulhs qui, par tradition, vendent du beurre continuent leurs activités. Et ce partout dans la préfecture, il y a une cohésion sociale grâce à l’appui de tous les partenaires sociaux, notamment la société civile et les religieux. Chez nous, je suis très impressionné par l’esprit de citoyenneté qui prévaut, même au sein des opérateurs économiques et cadres de l’Etat qui, au-delà de leur origine se réclament des centrafricains.

CNC : Dans les efforts de relèvement dont vous parlez tout à l’heure, quels sont les défis majeurs qui pourraient, à votre avis, enfreindre le décollage effectif du Mbomou ?
HOF : Je crois que parler de défis renvoie à un certain nombre de valeurs, à savoir le courage, la confiance en ses qualités car le relèvement véritable de notre pays revient aux centrafricains. Mais cela doit passer par le travail, l’union et l’honnêteté qui doit caractériser tout un chacun de nous à pouvoir déplacer le niveau moins zéro où la RCA se trouve à un moment donné pour la hisser au niveau plus un pourquoi pas au niveau plus dix. Cela doit passer par également par la restauration de l’autorité de l’Etat pour que les chefs de quartiers et des groupements, les maires, les sous-préfets et les préfets puissent exercer pleinement son rôle et réaliser les activités qui relèvent de leurs attributions au nom de la République, afin que la paix et la justice puisse régner sur toute l’étendue du territoire.
Deuxièmement, il est nécessaire que la RCA puisse retourner à l’ordre constitutionnel à travers les prochaines élections qui s’annoncent dans notre pays. Plus particulièrement au niveau du Mbomou, le désarmement de tous les groupes armés non conventionnels paraît comme un impératif aujourd’hui, parce qu’il n’y a jamais deux état-major militaire dans un pays, à part celui qui est placé sous l’autorité du Chef suprême des armées. Il n’est donc admissible que n’importe qui, puisse entrer en possession d’une armer, déambuler avec dans la ville en bafouant l’autorité de l’État. Pire encore, ces groupes armés sont divisés comme nos leaders politiques, et leur gestion devient difficile comme en est le cas actuellement à Béma où une colonne des Séléka vient de pénétrer depuis Bambari pour créer des troubles au sein de la population.
Troisièmement, un gros effort reste à faire pour le retour des personnes déplacées et les réfugiés. Etant moi-même réfugié, à un moment donné au Congo, je sais qu’il est pénible de vivre cette situation. Il faut que tous ces centrafricains puissent regagner le bercail et travailler sincèrement pour le développement de leur pays.

CNC : Votre message de fin…
HOF : Je commencerais par tirer mon chapeau à la vaillante population du Mbomou, malgré ce qu’elle a connu avec cette crise, elle s’est très vite relevée aujourd’hui à travers des initiatives locales, arrive à mettre en place des organes qui lui ont permis de se reconstituer et à revivre la paix plus meilleure même que notre capitale Bangui. J’exhorte donc

mes administrés à poursuivre et à faire plus d’effort dans cet élan, en étant courageux et en travaillant dans l’unité et l’honnêteté comme il est dit dans notre hymne nationale.
J’implore l’esprit des ancêtres du Mbomou d’écarter de nous les forces du mal, comme ils l’ont toujours fait pour garder la quiétude de la population du Mbomou, malgré ce qui est arrivé.
Je remercie le gouvernement qui n’a cessé de prêter un regard soutenu à notre égard. Je suis reconnaissant pour tous les efforts qui sont faits dans ce sens.
Je n’oublie pas la communauté internationale, car les partenaires humanitaires et la Minusca, ainsi que tous ceux qui, de près ou de loin, ont accompagné la population du Mbomou dans cette situation.
Si j’ai quelque chose à regretter, c’est l’attitude de certains de nos hommes politiques qui, depuis Bangui ne cessent de manipuler la paisible population du Mbomou à la désobéissance civile et à des tensions sociales. J’exhorte ces gens à cesser leurs pratiques arriérées et revenir sur le bon chemin, notamment d’amener beaucoup de projets de développement du Mbomou.

CNC : M. Hervé Omer Féiyomona, je vous remercie.

Interview réalisée depuis Bangassou par Fred KROCK