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RCA :  les usagers du pont du PK9 montent au créneau, et demandent  sa réhabilitation immédiate

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Pont PK9 Bimbo pour illustration de l’article. Credit photo : Corbeaunews.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 11 mars 2021, 08:51:05 ( Corbeaunews-centrafrique ). Devant la dégradation très avancée du pont du PK 9, reliant la capitale à la préfecture de l’Ombella-Mpoko et de la Lobaye, les usagers de cette voie s’inquiètent sérieusement et demandent sa réhabilitation immédiate.

 

Le passage sur ce pont est non seulement un calvaire, les usagers craignent aussi qu’il s’écroule  d’un moment à l’autre. Cet ouvrage ne tient qu’à une file. Toutes les barres de fer qui le soutiennent sont cassées.  Lorsqu’un véhicule poids lourd roule dessus, le pont vibre et fait trembler  ceux qui l’empruntent, mais également ceux qui sont proches.

Ce conducteur est en train de prendre de risque de sa vie : « moi je transporte des passagers et des marchandises. L’état actuel du pont ne m’inspire plus confiance. Le jour où ce pont s’écroulera,  ça sera très catastrophique ».

À chaque fois que Anne veut emprunter ce pont, elle fait d’abord la prière, car elle estime que c’est pareil à une mission suicide.

« Je  passe sur cet ouvrage au nom de jésus, et je reviens à son nom. Toutes les barres de fer qui soutiennent ce pont sont cassées, et on peut tomber dans l’eau  par imprudence. Je demande au gouvernement de réhabiliter ce pont pour faciliter la libre circulation des biens et des personnes », a-t-elle martelé.

Les usagers ne craignent plus les embouteillages  qui sont perpétuels sur ce pont,  mais c’est la dégradation  qui fait peur.

« C’est vraiment gâté. Il y’a au moins trois trous comme ça sur le pont là. Si un camion comme ça qui voulait passer, il y’aura probablement plusieurs morts », s’alarme un passant.

Construit dans les années 60,  le pont au PK9 sur la route de Mbaïki joue un rôle non négligeable  dans le ravitaillement de la capitale en produits agricoles. Aujourd’hui, il ne facilite pas la libre circulation des biens et des personnes.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : L’UE célèbre la journée internationale de la femme autour d’une conférence débat.

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Une rangée des participants à la conférence débat organisée par la famille de l’UE-RCA, en prélude de la journée internationale de la femme. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 11 mars 2020, 06:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En prélude à la journée internationale des droits des femmes, édition 2021, la famille de l’Union européenne (UE) en République centrafricaine : la délégation de l’UE, l’EUTM-RCA et l’EUAM-RCA, ont organisé le mardi 9 mars 2021 à l’hôtel Ledger de Bangui, une conférence débat. Elle visait à trouver des solutions et de meilleures pratiques en matière d’égalité et d’autonomisation des femmes centrafricaines.

 

La journée internationale de la femme n’est pas passée inaperçue aux yeux de la famille de l’Union européenne en Centrafrique. Elle a décidé de serrer les rangs derrière les femmes centrafricaines, en leur célébrant cette journée autour d’une conférence débat dont l’objectif vise à trouver des solutions et de meilleures pratiques en matière d’égalité et d’autonomisation des femmes de ce pays d’Afrique centrale.

Cette conférence qui a regroupé plusieurs autorités nationales et internationales, s’articule sur  les thèmes de discussions sur le plan d’action européen III, qui est un programme ambitieux pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans l’action extérieure de l’UE. C’est aussi un concept qui vise à associer la société civile et l’armée dans des discussions interactives avec les participants.

A cet effet, cette conférence est une journée de réflexion et d’échange sur : « Le rôle du leadership – la voie vers l’égalité en République centrafricaine » et « les meilleures pratiques institutionnelles pour l’autonomisation des femmes en République centrafricaine ».

Dans son discours de circonstance, présenté par son représentant, l’Ambassadrice de l’UE- RCA a mis un accent particulier sur l’égalité du genre : « L’égalité de genre constitue une valeur fondamentale de l’UE, un droit universellement reconnu et une condition essentielle pour le bien-être, la croissance économique, la prospérité, la bonne gouvernance, la paix et la sécurité d’une communauté mondiale. Tous les citoyens, dans toute leur diversité, devraient être libres de mener la vie de leur choix, de prospérer sur les plans social et économique, de participer et de prendre des responsabilités sur le même pied d’égalité »a fait savoir SamuelaIsopi, Cheffe de la délégation de l’Union européenne en Centrafrique.

Elle a poussé l’analyse plus loin et prouve que lorsque les femmes sont impliquées et présentes dans les processus de médiation, dans des initiatives de paix, ces initiatives ont plus de possibilités concrètes d’aboutir et de durer. C’est pourquoi, selon elle, l’Union européenne est fortement engagée dans tous ses programmes et ses actions en RCA, à renforcer le rôle de la femme, comme actrice de paix, de développement et de changement.

« En RCA aujourd’hui, la place de la femme n’est pas à la hauteur des défis du pays. Aujourd’hui en RCA, la pauvreté a un visage féminin : en milieu rural, le taux de la pauvreté atteint 81% chez les femmes, rapport à 69% chez les hommes », a-t-elle révélé.

A travers le nouveau plan d’action élaboré par l’UE en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes pour 2021-2025 (GAP III), l’UE s’est engagée à ce qu’au moins 85% de toutes les nouvelles actions extérieures aient un objectif important ou principal. D’ici à 2025, l’égalité entre les hommes et les femmes et l’autonomisation des femmes et des filles.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Bozoum, l’armée nationale reprend le contrôle du village Manga après des heures de combat

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Paoua, République centrafricaine, jeudi, 11 mars 2021, 06:12:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Situé à 30 kilomètres de Bozoum sur l’axe Bocaranga, le village Manga a été repris hier par les militaires de l’armée nationale appuyés par leurs alliés russes et rwandais aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Désormais, les forces loyalistes ont dans leur viseur la commune de Bavara, situé à une soixantaine de kilomètres.

 

Après le village Koyali,  situé à environ 28 kilomètres de Bozoum sur l’axe Bocaranga, c’est le tour du village Manga, situé  à 30 kilomètres. Les soldats des forces armées centrafricaines, appuyés par leurs alliés russes et rwandais,  continuent leur progression aux alentours de la ville de Bozoum, plus particulièrement sur l’axe Bocaranga et Paoua, ou les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement ont été massivement installés, rendant la vie difficile aux populations locales.

Selon des sources sécuritaires, c’est désormais la commune de Bavara qui est dans le viseur des forces loyalistes. Une équipe de plusieurs éléments, lourdement  armée, aurait pris sa direction hier dans la  journée.

Pour l’heure, il ne reste que les localités situées sur l’axe Bozoum Bossangoa ou les rebelles sont aussi nombreux à se positionner.

Rappelons que dans la journée d’hier mercredi, les rebelles du CPC ont incendié le pont de Ngou-Moundou, situé à 15 kilomètres de Bocaranga sur l’axe Létélé. Pendant ce temps, à Pougole, ces mêmes rebelles ont calciné le pont de  gober, situé à 7 kilomètres de la ville, rendant difficile l’accès à ces localités par des véhicules.

 

 

RCA : Bokolobo reprise par les FACA ? Le premier ministre annonce sa reprise , mais l’UPC d’Ali Darassa dément

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Le-général-Ali-Darassa-au-milieu-des-mercenaires-russes-de-Touadera-450×403.jpg” alt=”Au milieu des merceniares russes, le chef rebelle Ali Darassa.” width=”450″ height=”403″ />
Au milieu des mercenaires russes, le mercenaire chef rebelle Ali Darassa.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 10 mars 2021, 23:17:14 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le Premier ministre annonce la reprise du fief du chef du groupe armé Ali Darassa, le village de Bokolobo. Ce que dément l’UPC. Mais sur le terrain, les forces loyalistes avancent depuis plusieurs semaines, alors que le 13 janvier la CPC tentait une attaque contre la capitale Bangui.

 

Elles ont commencé par la reprise du corridor de ravitaillement et ont avancé sur les principaux axes du pays. Les Forces armées centrafricaines soutenues par les forces bilatérales russes et rwandaises se sont déployées dans une grande partie de l’ouest du pays, ont récupéré les villes frontalières comme Garoua Boulai ou encore Gamboula.

L’avancée vers l’est a aussi débutée. Elles sont arrivées dans la zone de Ngakobo, fief de l’UPC d’Ali Darassa, où elles n’étaient pas présentes depuis plusieurs années. « Nos forces vont continuer leur progression à l’est pour y rétablir définitivement l’ordre et la sécurité. Il en sera, désormais, ainsi partout » martèle sur les réseaux sociaux le Premier ministre.

 

Parmi les objectifs des autorités, reprendre le contrôle des frontières, des principaux axes, mais aussi des sites miniers comme à Ndassima ou à Totoyo.

Sur le terrain il y a dans certaines localités des combats mais plus généralement les éléments de la CPC se retirent devant l’avancée de l’armée. L’un des enjeux pour les forces régulières est de pérenniser leurs positions et la sécurité sur les axes.

 

Dans un communiqué ce mercredi, la CPC assure adopter cette position de retrait suite aux recommandations du sommet régional de Luanda du 29 janvier. La

CPC assure que ses capacités sont « quasi-intactes », prendre acte du refus du président Touadéra de dialoguer et entraînera « un durcissement militaro-sécuritaire».

 

Une avancée des forces légales alors que le 2e tour des législatives doit se tenir ce dimanche ainsi que la reprise du 1er tour dans les circonscriptions qui n’ont pas pu voter ou qui ont été annulées le 27 décembre, notamment à cause des actions menées par la CPC.

Par RFI

 

 

La Centrafrique au cœur d’une guerre d’information

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 11 mars  2021, 05:33:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Centrafrique, l’ex Oubangui-Chari, immensément riche en minerais et pierres précieuses, aussi vaste que la France et vingt fois plus grande que la Belgique, Jadis considéré comme un bastion du « pré-carré » français en Afrique centrale est devenue au cours des trois dernières années l’arrière-cour des ambitions russes sur le continent africain au grand dam de l’hexagone.

 

Comment la France a-t-elle pu perdre pied dans « son porte-avion au cœur du continent », pour emprunter à Jean Pierre Tuquoi, auteur de Oubangui-Chari, le pays qui n’existait pas, au profit de la Russie de Vladimir Poutine ?

Comment Paris a « perdu » Bangui

Paul-Simon Handy, de l’institut d’études de sécurité de Dakar est formel : « La France a été prise de court par l’implication russe qui ne découlait pas d’une stratégie mûrement réfléchie. Moscou a agi par opportunité » en profitant du vide abyssal occasionné par la fin précipitée en octobre 2016 de l’opération militaire française Sangaris lancée en 2013 au plus fort des massacres intercommunautaires dans le pays et du désenchantement des nouvelles autorités Centrafricaines. « Nous avions souhaité que la Force Sangaris poursuive sa mission et avons regretté son retrait » reconnait sans détour, dans une interview au quotidien Le Monde , le Président Centrafricain, Faustin Touadéra, élu tout juste à peine, huit mois, avant l’acte de requiem de Sangaris.

Lâché par la France, le nouveau locataire du Palais de la Renaissance de Bangui, Faustin Touadéra, mathématicien formé à Lille, se tourne vers la Russie. En octobre 2017, il se rend dans la célèbre station balnéaire de Sotchi, au bord de la Mer Noire pour y rencontrer le ministre Russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Cette visite signe le début d’un nouvel aggiornamento politico-militaire en Centrafrique marqué par la signature, un an plus tard, d’un accord de défense entre la Russie et l’ancienne colonie française à l’issue du tête-à-tête, à St Pétersbourg, entre le Président Touadéra et son homologue Russe Vladimir Poutine.

Moscou s’engage à défendre l’intégrité territoriale de la Centrafrique, envoie des centaines d’instructeurs dans le pays et livre du matériel militaire russe tel que prévu dans l’accord de coopération. Mais pas seulement ! Car ainsi que le souligne Thierry Vircoulon de l’institut français des relations internationales (Ifri) : « Les Russes ont ouvert deux bases dans le Nord-Est du pays, dans la zone diamantaire : à Bria et à Ouata. » et la compagnie minière russe Lobaye Invest Sarlu, dirigée par Evgenil Khodotov, réputé proche du Kremlin, se voit délivrer une demi-douzaine de permis d’exploration et d’exploitation.

 

Les médias au cœur de la lutte d’influence

Personne, ou presque, à Paris ne prend conscience de l’ampleur du déploiement russe en Centrafrique. « Mon premier courrier sur la présence russe datait du 8 novembre 2017, mais le message n’est pas passé. Des gens pensaient que ça n’avait aucune espèce d’importance » regrette l’ancien ambassadeur français à Bangui Christian Bader qui alerte aussi le Quai d’Orsay sur la campagne massive de dénigrement dirigée contre la France et financée par les Russes.

De fait, selon Julien Nocetti, spécialiste de la Russie, « la véritable motivation des Russes en Centrafrique est de nourrir et renforcer le sentiment anti-français en RCA, et affaiblir son influence en Afrique ». Ce qui expliquerait cette vaste campagne anti-française dans de nombreux médias centrafricains ainsi que l’observe Reporters Sans Frontières, qui affirme avoir recueilli des témoignages de centrafricains ayant été rémunérés par les russes pour mener ces campagnes qui trouvent écho dans les médias internationaux liés à Moscou : Sputnik et RT.

Dans les médias centrafricains, la Russie met en avant son absence de passé colonial et vante, par des campagnes d’influence les vertus de la coopération entre Bangui et Moscou. Le dessin animé produit par la compagnie minière russe Lobaye Invest met cela en scène, comme le raconte Poline Tchobar de la Fondation pour la Recherche Stratégique, l’histoire de ce « lion attaqué par une multitude d’hyènes qui fait appel à son ami l’ours, qui accourt depuis le Grand Nord pour l’aider à se défendre et à faire régner l’ordre en Afrique. »

La Chaine de Radio Lengo Songö « Nouons la solidarité », divers médias centrafricains (Centrafric matin, le Potentiel Centrafricain, Djoni sango, Radio Révolution Panafricaine, la feuille volante du Président), ainsi que des ONG comme Urgences Panafricanistes, Aimons Notre Afrique auraient par ailleurs reçu des subsides russes pour alimenter le french bashing et chanter les louanges de Moscou. Sans compter la création de sites pro-russes tel que Bangui24News sur Facebook en outil de propagande hostile à la France. Des tracts inspirés par Moscou vont même jusqu’à être distribués dans la capitale centrafricaine. Ainsi l’un d’eux affirme sans ambages que « la Fédération de Russie est aux origines de la paix en République centrafricaine. »

Sur son compte Twitter, Valery Zakharov, qui se présente comme le conseiller spécial du Président de la RCA pour la Sécurité Nationale met en musique la propagande russe : « les Centrafricains sont sortis dans les rues de Bangui pour manifester leurs remerciements aux alliés de la RCA pour la lutte contre les rebelles. C’est la Russie qui a été la première à venir à l’aide et a beaucoup contribué au succès des FACA dans le maintien de la paix ». C’est également sur son compte Twitter que le monde entier découvrira la livraison à Bangui de dizaines de véhicules blindés, des chars et du matériel russe.

Riposte française 

La presse française n’est pas en reste, elle dénonce à longueurs d’articles et sur les plateaux de télévision la présence de Mercenaires russes dans l’ancienne colonie. Le quotidien La Croix peste ainsi contre la présence de plus en plus visible des russes « À Bangui, ils sont partout. Les voici assurant la formation de l’armée centrafricaine, encadrant la garde présidentielle (…) Ils accueillent même le Président centrafricain à sa descente d’avion »

Pour contrer la campagne de dénigrement anti-française à Bangui, des officines proches de l’armée lancent une contre-offensive sur les réseaux sociaux en créant de faux profils et de faux comptes, qui pointent du doigt la Russie, l’accusant d’ingérence dans les élections centrafricaines. « Bien que les personnes derrière cela aient tenté de cacher leur identité et leur caractère coordonné, notre enquête a trouvé des liens avec des individus associés à l’armée française » indique Facebook qui fait le ménage et supprime 84 comptes et 16 profils Instagram liés à ces officines. Cette opération de contre-propagande « conçue sans une logistique très élaborée, voire de façon amateur » comme l’indique au média russe Sputnik, Fabrice Epelboin, enseignant à Science Po Paris, ne fera donc pas long feu.

Facebook suspend aussi de nombreux faux comptes téléguidés par les services de renseignement russe pour influencer la présidentielle centrafricaine. Dans le même temps, de manière plus visible, Paris s’active à contrer l’influence russe dans l’espace médiatique centrafricain. C’est ainsi qu’en novembre 2020, la France par le biais de son nouvel ambassadeur Jean-Marc Grosgurin alloue un financement en soutien au Haut Conseil de la Communication pour l’organisation d’un atelier de formation destiné aux journalistes de médias publics et privés. Présent à l’ouverture de ce séminaire de formation qui vise officiellement à lutter contre la désinformation pendant la campagne électorale et au-delà, le Président Faustin Touadera fustigera les campagnes de désinformation « contre les partenaires de la Centrafrique »

La tentative de conciliation

Dans ce rapport de force, le conseiller russe Valery Zakharov tente de minimiser la rivalité entre les deux pays. « Nous sommes dans le même bateau ici et notre tâche commune est d’aider la République Centrafricaine » déclare-t-il à Sputnik. La Russie a cependant renforcé sa présence militaire en Centrafrique et pourvu le pays en équipements militaires à grand renfort de publicité. De son côté la France semble avoir entamé un changement de cap en se réengageant après l’épisode déconcertant de la fin de l’opération Sangaris : 280 soldats ont été déployés au sein de la mission militaire de l’Union Européenne en République Centrafrique (EUTM-RCA) dirigée par un officier de haut rang français, le General de Brigade Éric Peltier. Sans compter, les allocations en forte hausse de l’Agence Française de Développement à Bangui, pour appuyer les projets de développement soumis par les autorités centrafricaines ;

Si les Forces armées centrafricaines ont pu reprendre le contrôle du corridor stratégique entre Bangui et le Cameroun, qui sert de mamelle nourricière au pays, plusieurs pans entiers du territoire centrafricain restent occupés par des groupes rebelles puissamment armés dont l’offensive récente n’a pas pu se faire, selon Paul-Simon Handy « sans soutien extérieur » , la stabilité de ce pays pourvu en ressources minières inestimables passe désormais par une pax franco-russe couplée à l’initiative africaine conduite par le Président Angolais João Lourenço.

 

Par lejv2

Thierry Hot

Ecole de Guerre Economique

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Une nouvelle étude examine les approches de justice centrées sur les victimes en République centrafricaine

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Eric Didier Tambo, – Procureur Général près la Cour d’Appel de Bangui, le 20 janvier 2020. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 11 mars  2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). New York, 10 mars 2021 – «Nous voulons tourner la page, mais pas au détriment de la justice» – tel était un message répété par les victimes de violations des droits humains interrogées dans un nouveau rapport publié aujourd’hui sur la justice transitionnelle en Centrafrique  République (RCA).  Produit par le Centre international pour la justice transitionnelle (ICTJ) et Cordaid, ‘A Drop of Water on a Hot Stone’: Justice for Victims in the Central African Republic présente les résultats d’une étude explorant les approches de la justice centrées sur les victimes en RCA et leur faisabilité  dans un contexte de profonde fragilité et d’extrême pauvreté.

 

 

L’étude, menée en 2020, comprenait 68 entretiens qualitatifs avec des parties prenantes clés, dont 31 victimes, des représentants d’organisations locales de la société civile, d’organisations non gouvernementales internationales et d’agences des Nations Unies, ainsi que des décideurs politiques locaux et des responsables gouvernementaux, entre autres.  Il a constaté que les cycles récurrents de conflit en RCA ont non seulement appauvri le pays riche en ressources, mais ont également affaibli les institutions de l’État et entravé leur capacité à fournir des services et à répondre aux besoins des victimes.  «La transition dans le cas de la RCA fait non seulement face aux défis habituels liés à la volonté politique, à la sécurité et à la stabilité, mais aussi à ceux liés au développement, à la réduction de la pauvreté et de la faim, et à la fourniture de l’éducation et des soins de santé», a expliqué Rim El Gantri, ICTJ’s  expert principal du programme sur la RCA et co-auteur du rapport.

 

Une approche de la justice centrée sur les victimes en RCA doit tenir compte des circonstances et des besoins socio-économiques particuliers des victimes, y compris leur lieu de résidence, ainsi que la nature des préjudices qu’elles ont subis.  «Toutes les initiatives et processus de justice restent centralisés dans la capitale Bangui, ce qui affecte et façonne la manière dont ils répondent aux besoins des victimes, car beaucoup d’entre elles vivent dans des zones rurales», a déclaré El Gantri.  Par exemple, les victimes à Bangui ont tendance à être beaucoup plus informées de leurs droits et des processus de justice transitionnelle en cours que celles des zones rurales.  «Certaines victimes des zones rurales interrogées dans le cadre de l’étude ont déclaré qu’elles n’avaient jamais été approchées ou interrogées sur leur opinion sur la justice.  Pourtant, pour ces victimes, le besoin d’indemnisation et de réparation est le plus criant, et y remédier devrait être la priorité la plus urgente pour l’État », a ajouté le Dr Arnaud Yaliki, expert en droit international centrafricain et co-auteur du rapport.

 

Une pluralité de Centrafricains, y compris des victimes, des membres de communautés marginalisées et des représentants de la société civile, doivent participer de manière significative à tout processus de justice transitionnelle pour lutter efficacement contre les abus passés, aider à établir un discours national commun et assurer une paix et un développement économique durables.  pour tous.  Comme souligné dans le rapport, il est également important qu’une approche aille au-delà d’une compréhension légaliste de la justice transitionnelle.  Par exemple, des mécanismes peuvent être mis en place pour assurer la responsabilité qui ne reposent pas uniquement sur les procédures et les tribunaux de justice pénale.  De même, la conception et la mise en œuvre des programmes de réparation devraient reposer sur de larges consultations avec les victimes et la société civile et non sur des décisions politiques ou même des décisions de justice.

 

Bien que le rapport souligne les divers défis pour rendre justice aux victimes en RCA, il décrit également les meilleures pratiques et identifie des solutions et des stratégies potentiellement innovantes.  Enfin, il fournit un ensemble de recommandations au gouvernement et aux autres parties prenantes qui, si elles sont mises en œuvre, pourraient ouvrir la voie à un processus de justice transitionnelle inclusif et centré sur les victimes dans le pays.  «Ces recommandations sont pertinentes bien au-delà de la RCA», a noté El Gantri.  «Dans d’autres contextes fragiles, il existe un besoin similaire de placer les victimes au centre de ces processus, ainsi que de relier la justice transitionnelle à la consolidation de la paix et au développement.»

 

Pour planifier une entrevue ou pour des questions générales des médias, veuillez contacter:

 

Chris Boland, associé en communication, ICTJ

Tél .: +1718702 4317

Courriel: cboland@ictj.org

 

À propos de ICTJ

 

Le Centre international pour la justice transitionnelle (ICTJ) travaille à travers la société et les frontières pour contester les causes et s’attaquer aux conséquences des violations massives des droits de l’homme.  Nous affirmons la dignité des victimes, luttons contre l’impunité et promouvons des institutions réactives.  L’ICTJ envisage un monde où les sociétés rompent le cycle des violations massives des droits de l’homme et jettent les bases de la paix, de la justice et de l’inclusion.  Pour plus d’informations, visitez www.ictj.org.

PHOTO: des groupes nomades tels que les Peuls traversent le nord de la RCA, campant dans la brousse, où ils peuvent planter leurs tentes près de leur bétail.

 

Centre international pour la justice transitionnelle |  50 Broadway, 23e étage, New York, NY 10004 |  T +1 (917) 637-3800 |  ictj.org |  @theICTJ

 

 

RCA : mise en place du système de vérification de la conformité des importations

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Des camions de marchandises en provenance de la Centrafrique entrent au Cameroun par le poste frontière Garoua-Boulai. (Photo d’illustration). AFP PHOTO / REINNIER KAZE
Avec notre correspondante à Bangui, Charlotte Cosset

 

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 11 mars  2021, 04:53:34 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le 1er mars, la république Centrafricaine a lancé un programme de vérification de la conformité des marchandises à l’importation.

 

Pour mettre en place ce processus de contrôle, l’État centrafricain s’est appuyé sur le Suisse SGS, un des leaders mondiaux de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification, avec 2 600 bureaux dans le monde. L’objectif, comme partout ailleurs, est de protéger le pays et ses consommateurs de produits non-conformes et potentiellement dangereux.

Mandaté pour trois ans par l’État centrafricain, SGS a conçu un processus de vérification en trois étapes : l’étude documentaire (vérification des rapports de tests en fonction des standards applicables à l’importation), l’inspection des marchandises (marquage et étiquetage, en présentiel ou à distance) et l’émission du certificat de conformité.

Les crises sanitaires et économiques de ces dernières années, le réchauffement climatique et les contrefaçons ont conduit nombres de pays africains à renforcer la vérification des produits importés. La république centrafricaine est ainsi devenue le 27e pays du continent à mettre en place un tel programme.

 

Par le Moci

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp+1 438 923 58992

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : circulations bloquées sur l’axe Bozoum Bocaranga, les rebelles de la CPC ont incendié deux ponts à Létélé et à Pougole

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Le village Létélé, dans l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

 

Paoua, République centrafricaine, mercredi, 10 mars 2021, 15:47:51 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si les activités ont normalement repris au centre-ville de Bozoum,   la situation sécuritaire demeure  très inquiétante dans les localités environnantes.  À 30 kilomètres sur l’axe Bocaranga, les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais ont affronté depuis hier les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement, poussant ces derniers à incendier deux ponts dans les localités de Létélé et de Pougole, toujours dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.

 

Depuis 48 heures, la situation sécuritaire demeure très instable dans la périphérie de la ville de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé. À Bavara, dans la circonscription de Paoua 5, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement se renforcent, et l’accès à la ville est totalement inaccessible. Les rebelles ont mis des barricades partout. Tandis qu’au village Koyali,  situé à environ 28 kilomètres de Bozoum sur l’axe Bocaranga, les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais ont affronté depuis 48 heures les rebelles  qui bloquent toutes circulations en provenance de Bocaranga.

Cependant, pour éviter et ralentir la progression des forces loyalistes, les rebelles, qui sont positionnés dans la localité de Létélé, ont mis le feu ce mercredi matin sur le pont de Ngou-Moundou, situé à 15 kilomètres de Bocaranga. Pendant ce temps, à Pougole, ces mêmes rebelles ont calciné le pont de  gober, situé à 7 kilomètres de la ville, rendant difficile l’accès à ces localités par des véhicules.

Notons que les villes de Létélé et Pougole sont surplombées des gigantesques montagnes.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : situation tendue, plusieurs quartiers du sixième arrondissement sont bouclée ce matin par les forces de l’ordre

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Les soldats FACA en patrouille dans les rues de Bangui, le 22 janvier 2021. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 10 mars 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). Les forces de défense et de sécurité intérieure, lourdement armées,  ont bouclé ce mercredi matin plusieurs quartiers du sixième arrondissement de Bangui, au sud de la capitale, ou elles procédaient à des arrestations massives d’individus de sexe masculin. Selon le porte-parole du gouvernement, Monsieur Ange-Maxime Kazagui, il s’agit d’un contrôle des pièces d’identité et de la sécurisation de la capitale. Or, de nombreuses sources indiquent le contraire.

 

Selon certains habitants de ces localités interrogés par CNC, le bouclage a commencé au levé du jour vers 5 heures. L’opération a duré plusieurs heures dans plusieurs quartiers du sud de la capitale, suscitant la colère des habitants qui se plaignent du fait que  les forces de l’ordre leur demandent  leur carte d’électeur. Une allégation rejetée par le gouvernement  qui présente le bien-fondé  de cette opération. Selon le ministre et porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui, les Centrafricains doivent doubler de vigilance . Il l’a dit lors d’une interview accordée à la radio  Ndékèluka .

« Le travail consiste à identifier  les gens… Si certains n’ont pas de cartes  d’identité, et bien s’ils ont une carte d’électeur, ils la présentent.  Ils ont peut-être un permis de conduire,  ils le présentent. On n’a pas dit qu’on avait fait un travail pour aller récupérer les permis de conduire. Mais je vous reviens à l’essentiel. Pourquoi attend nous un État d’urgence ?  C’est parce que justement  il y’a un travail de sécurité  profond à faire. Le CPC et les autres bandits  qui les accompagnent, ils sont rentrés dans la ville de Bangui. Alors, il faut bien que ce travail se fasse. Parce que ces gens là,  ceux qui ont réussi à regagner certaines zones l’ont fait, d’autres sont cachés dans des maisons. Il faut que ce travail se fasse. Par ce qu’en réalité, je veux, le rappeler aux Centrafricains et Centrafricaines,  attention !  Nos ennemis ne dorment pas, ils sont toujours là. Et une attaque de l’intérieur peut toujours nous surprendre. C’est pourquoi  le gouvernement  prend des mesures pour faire des murs de sécurisation  en allant case après case,  maison après maison », a réagi Monsieur Kazagui.

Notons que cette opération de contrôle d’identité intervient quelques mois après une contestation populaire à propos du tarif « exorbitant » de carte nationale d’identité et de permis de séjour par  la société  .

 

 

Centrafrique : la CPC accuse le Président Faustin Archange TOUADERA et hausse le ton

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Le Président Faustin Archange Touadera

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Prévue initialement pour la date du 02 mars 2021, mais avancée au 27 février 2021, la réunion des Chefs d’État de la CIRGL (Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs), consacrée à la crise centrafricaine, a été reportée sine die, à la suite du refus persistant du gouvernement centrafricain d’ouvrir un dialogue inclusif avec l’ensemble des protagonistes du conflit meurtrier en cours, particulièrement avec la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC).

Pendant le mois de février 2021, M. TOUADERA a tout orchestré pour empêcher cette initiative salvatrice, portée par la CEEAC (Communauté Économique des États de  l’Afrique Centrale) et la CIRGL, en vue de mettre fin à la violence et de ramener la paix en Centrafrique.

Ce sera tout d’abord, le 12 février 2021, la sortie dans les rues des jeunes du Mouvement Cœurs Unis (MCU), entourés des associations de femmes et de quelques entités de la galaxie présidentielle, et le 13 février 2021, l’instru- mentalisation et la corruption de directeurs d’écoles et de proviseurs de lycées pour mettre dans la rue les élèves, lycéens et étudiants.

Par le même procédé, les militants de son parti le MCU (Mouvement cœurs Unis), quelques associations de jeunes et de femmes, ainsi que des partis politiques de la mouvance présidentielle ont manifesté devant le siège de la CEEAC, les 22 et 25 février 2021, afin de refuser la tenue dudit dialogue.

Pour couronner le tout, certains conseillers à la Présidence de M. TOUADERA ont clairement exprimé la volonté de ce dernier de ne pas vouloir Dialoguer avec les rebelles qualifiés de « terroristes ».

Enfin, la Ministre centrafricaine des Affaires Étrangères portera le 24 février 2021 cette fin de non-recevoir de la part de M. TOUADERA au Président angolais, Son Excellence Monsieur Joäo Manuel Gonçalves LOURENÇO.

Bien qu’il ait dans un premier temps annoncé sa disponibilité à organiser sans délai la Concertation avec les Forces vives, le Président Faustin Archange TOUADERA semble avoir plié sous les menaces à peine voilées des faucons de son régime, ainsi que face au refus aussi catégorique que surprenant de son Conseiller russe pour la sécurité et de l’Ambassadeur de Russie, ce dernier sortant largement de son devoir de réserve diplomatique.

Cette volte-face de Bangui met à mal la démarche des Chefs d’Etats de la CEEAC. Toutefois une forte délégation venue de l’Angola, conduite par le Ministre des Relations Extérieures, a été reçue à Bangui il y a quelques jours. Nous attendons de voir ce qui en sortira.

  1. TOUADERA a ainsi fermé la porte de l’initiative diplomatique de ses pairs de la sous-région en vue du dialogue inter-centrafricain.

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) tient tout d’abord à remercier les Chefs d’Etats de la ClRGL, les Hauts représentants de la CEEAC et de l’Union Africaine pour leur initiative en faveur d’un dialogue inclusif centrafricain et pour leur détermination à mettre fin å la violence en cours en République Centrafricaine.

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a été réceptive et sensible aux recommandations faites par les Chefs d’Etats à l’issue du mini-som- met du 29 janvier 2021. Ainsi la CPC avait-elle tour à tour accepté le cessez- le-feu immédiat et unilatéral, desserré l’étau autour de la ville de Bangui, rouvert le corridor Bangui/Garoua-Boulai et repris ses positions initiales. Dans la perspective du dialogue du 02 Mars, une équipe restreinte de la CPC avait été reçue par les émissaires de la CEEAC et elle a participé aux travaux préparatoires dudit sommet.

Pendant ce temps, les mercenaires du Groupe WAGNER et le conglomérat russo-rwandais ont continué d’occuper les positions et les villes volontaire- ment laissées par la CPC, perpétuant des violences sur la population et pratiquant des exécutions extra-judiciaires multiples à divers endroits du pays, comme récemment dans la ville de Bambari où la découverte de charniers, les enlèvements et les exécutions sommaires sont quotidiens.

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) prend donc acte du refus catégorique de M. TOUADERA de résoudre par le dialogue et la concertation la crise politico-militaire. Cette posture gouvernementale irresponsable entraînera inéluctablement, pour la CPC, un durcissement militaro-sécuritaire. La Coalition des Patriotes pour le Changement tiendra pour seuls responsables M. TOUADERA et son gouvernement.

Les capacités de la CPC sont restées quasi-intactes. La posture conciliante et constructive qu’elle a observée jusqu’ici ne vise qu’à donner une chance au dialogue national inclusif véritable et à la paix, dans la dynamique engagée par la CEEAC depuis les sommets des Chefs d’Etats d’octobre 2020 et de janvier 2021.

Tous les autres mécanismes discutés ou projetés restent par ailleurs assujettis à la tenue effective d’un véritable dialogue national, demandé et attendu de- puis de nombreux mois par l’écrasante majorité de la communauté nationale.

Fait à BANGUI, le 09 mars 2021

La Coalition des Patriotes pour le Changement

RCA : Discours de l’Ambassadrice de l’Union européenne en RCA Samuela Isopi à l’occasion de la journée internationale de la femme

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Madame l’ambassadrice de l’UE-RCA Samuela Isopi. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Discours de l’Ambassadrice de l’Union européenne en RCA Samuela Isopi

à l’occasion de la conférence sur le rôle du leadership – la voie vers l’égalité en République centrafricaine et les meilleures pratiques institutionnelles pour l’autonomisation des femmes en République centrafricaine dans le cadre de la journée internationale de la femme

 

Bangui, 09/03/2021

 

  • Madame la Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant
  • Madame la Ministre de la Défense et Reconstruction de l’armée
  • Mesdames et messieurs représentant les forces de l’ordre
  • Mesdames et messieurs les représentants des ministères techniques,
  • Mesdames et messieurs les représentants des partenaires techniques et financiers et des agences des Nations Unies
  • Mesdames et messieurs les représentants des ONG nationales et internationales
  • Mesdames et messieurs les représentants des organisations féminines
  • Chers invités,

 

  • Chères soeurs !

 

Barala Kwe !!

 

C’est avec un grand plaisir que je participe aujourd’hui à cette journée d’échange et de réflexion sur « le rôle du leadership – la voie vers l’égalité en République centrafricaine » et « les meilleures pratiques institutionnelles pour l’autonomisation des femmes en République centrafricaine » dans le cadre des célébrations de la Journée internationale de la femme.

L’organisation de cette conférence témoigne une fois de plus de l’importance et de l’intérêt que l’Union européenne accorde à la promotion du genre et au processus d’autonomisation des femmes au niveau social, économique, et politique en particulier. Comme l’a dit la présidente de la Commission européenne Ursula Van der Leyen hier à l’occasion de la Journée de la Femme, les femmes et les filles peuvent tout faire. Elles peuvent être médecins, avocats, astronautes. Et oui ! Elles peuvent aussi être présidentes ! Elles doivent avoir confiance en elles-mêmes !

L’égalité de genre constitue une valeur fondamentale de l’UE, un droit universellement reconnu et une condition essentielle pour le bien-être, la croissance économique, la prospérité, la bonne gouvernance, la paix et la sécurité d’une communauté, d’un pays et de l’ensemble de notre communauté mondiale. Tous les citoyens, dans toute leur diversité, devraient être libres de mener la vie de leur choix, de prospérer sur les plans social et économique, de participer et de prendre des responsabilités sur un pied d’égalité.

Mais, mesdames et messieurs, nous sommes tous bien conscients que nous avons encore un long chemin devant nous pour y arriver et la situation des femmes dans le monde et en particulier en Centrafrique est loin de répondre aux attentes, aux aspirations et droits des femmes et aux besoins d’un pays qui doit pouvoir pleinement compter sur le potentiel extraordinaire représenté par la moitié de sa population.

En Centrafrique comme ailleurs, les femmes sont en premières lignes. Lorsque la guerre et les conflits éclatent, les premières victimes, ce sont les femmes. Lorsqu’il faut tout reconstruire, les premières à se mobiliser, ce sont les femmes.

En même temps, les femmes ont un rôle clef à jouer dans la prévention des conflits et dans la cohésion sociale aux niveaux communautaire et national. Les femmes sont par définition des actrices de dialogue et de paix. Ce sont les femmes qui ramènent la paix dans la famille, qui pensent à l’avenir de nouvelles générations, leurs enfants, qui soutiennent leurs communautés. Le bien commun, l’intérêt général est bien présent dans la femme qui ne poursuit pas par sa nature des intérêts égoïstes ou la violence comme moyen de régler les différents ou les conflits.

 

Il est prouvé que lorsque les femmes sont impliquées et présentes dans les processus de médiation, dans des initiatives de paix, ces initiatives ont plus de possibilités concrètes d’aboutir et de durer. C’est pourquoi l’Union européenne est fortement engagée dans tous ses programmes et ses actions en RCA à renforcer le rôle de la femme, comme actrice de paix, de développement et de changement.

En RCA aujourd’hui la place de la femme n’est pas à la hauteur des défis du pays.

 

Aujourd’hui en RCA, la pauvreté a un visage féminin : en milieu rural, le taux de pauvreté atteint 81 % chez les femmes, par rapport à 69 % chez les hommes. Malheureusement les femmes sont non seulement plus fortement touchées par la pauvreté, mais aussi par les violations de leurs droits et par diverses formes de violences physiques et physiologies : violences conjugales, violences verbales, violences sexuelles, violences économiques telles que les abandons ou répudiations sans ressources, discriminations dans l’accès à la propriété, privations d’héritage et les conséquences d’accusations en sorcellerie.

Les femmes sont encore peu représentées dans les instances de prise de décision. Trop de pesanteurs culturelles et d’obstacles (la sécurité, l’autonomisation) qui empêchent une plus forte présence des femmes dans les institutions. Dans le cadre du processus électoral en cours l’Union européenne s’est fortement investie à travers son projet bilatéral d’appui aux élections mis en œuvre par notre partenaire ENABEL pour renforcer la participation des femmes en tant qu’électrices et candidates.

Permettez-moi, à la veille des élections législatives de dimanche prochain, au nom de l’Union européenne de saluer l’engagement des femmes et des candidates centrafricaines et de former les vœux que beaucoup de femmes puissent être élues à l’AN à l’issue de ce scrutin pour renforcer et porter la voix des femmes au plus niveau des institutions et de l’Etat.

Pour s’attaquer aux causes profondes de l’inégalité entre les hommes et les femmes et contribuer à lutter contre la multiplicité des stéréotypes et des préjugés qui persistent encore dans de nombreux contextes, il faut favoriser des changements de comportement et de coutumes qui puissent promouvoir des opportunités plus équitables entre hommes et femmes. A cet effet il est primordial de traiter non seulement les facteurs plus « visibles » qui font perdurer les femmes dans un état de détresse et dépendance (accès à la terre, au crédit, à la propriété) mais aussi d’autres plus “cachés” liés aux us et coutumes et donc enracinés au sein même des communautés. Tels que la violence basée sur le genre.

 

La promotion du genre en RCA devra forcement passer par des politiques, des stratégies et des actions intégrées et multisectorielles qui puissent agir à la fois sur les contraintes structurelles mais aussi sur les pesanteurs et les coutumes négatives qui nuisent et freinent l’évolution socio-économique des femmes et leur « voix » dans la société. Pour cela un leadership et des institutions fortes et résolues, favorables à l’égalité des genres sont primordiale pour guider et cadrer les changements nécessaires. Et ceci à travers une participation accrue des femmes dans le leadership et des hommes prêts à lutter pour les droits de la femme. La conférence d’aujourd’hui s’inscrit bien dans cette logique.

La RCA s’est déjà inscrite depuis plus d’une décennie résolument dans la dynamique de la promotion de l’égalité des genres. L’égalité des genres fait partie intégrante du RCPCA ; le pays a ratifié plusieurs textes internationaux, adopté une loi sur la parité (bien qu’encore pas pleinement appliquée) et promulgué des textes nationaux qui visent cette égalité.

 

Mais même si des importants progrès ont été achevés, beaucoup de défis restent à relever pour permettre un réel épanouissement de la femme et des filles à Bangui, surtout dans l’arrière-pays.  Comme par exemple la prise en compte de la dimension genre dans tous les différents politiques ministérielles, l’opérationnalisation et la mise en œuvre des politiques et stratégies nationale relative à la promotion du genre à tous les niveaux, la vulgarisation et l’application des textes relatifs aux droits et au statut de la femme, le renforcement des capacités des structures (associations, ONG, fédérations) qui œuvrent dans la promotion du genre et de promouvoir un changement de comportement pour lutter contre les stéréotypes et favoriser les actions concrètes visant l’autopromotion de la femme au niveau communautaire.

 

Mesdames et Messieurs,

 

L’UE est un pionnier mondial dans la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes, un objectif politique clé de notre action extérieure et de notre politique étrangère et de sécurité commune qui vise à accélérer les progrès vers la réalisation d’objectifs mondiaux, parmi lesquels les objectifs de développement durable (ODD). L’UE suit une approche en trois volets, combinant l’intégration de la dimension de genre dans toutes les interventions, des actions ciblées et un dialogue politique soutenu.

 

A travers le nouveau plan d’action de l’UE en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes pour 2021–2025 (GAP III), un cadre politique pour l’UE destiné à augmenter son niveau d’engagement, l’UE s’est engagée à ce qu’au moins 85 % de toutes les nouvelles actions extérieures aient pour objectif important ou principal, d’ici à 2025, l’égalité entre les hommes et les femmes et l’autonomisation des femmes et des filles.

 

En RCA l’UE s’est engagé et va continuer à s’engager à accompagner le gouvernement dans ses efforts à cette fin.

 

En effet, depuis 2014, l’UE a soutenu de nombreux projets, financés par ECHO, par l’Instrument de consolidation de la Paix (IcSP), par le FED, par les lignes thématiques et par le Fond Békou qui ont permis de mitiger les facteurs de blocage à l’autonomisation de la femme et des filles. Je ne vais pas entrer en détail ici, mais l’appui a touché plusieurs domaines tant le secteur de l’éducation, notamment pour renforcer la scolarisation des filles ; une aide légale aux personnes vulnérables, en particulier les femmes victimes de violences ou accusées de sorcellerie ; un phénomène accablant sur lequel nous appelons les autorités centrafricaines à redoubler d’efforts. Et encore la promotion de la participation des femmes dans la vie politique et en particulier dans les élections, l’autonomisation des femmes à travers des activités génératrices de revenus (les AVC ou tontines améliorées), la prise en charge des victimes de violences basés sur le genre et une plus forte implication des femmes dans les processus de médiation et de paix.

 

C’est dans cette esprit également que le Fonds Bêkou va financer une nouvelle action visant à soutenir le renforcement des capacités de l’ensemble des acteurs qui doivent répondre sur le terrain aux besoins des femmes, avec un appui important au Ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant qui va jouer de plus un plus son rôle de leadership et de coordination, en fait directement lié aux discussions d’aujourd‘hui.

 

Par ailleurs, l’égalité des genres et l’autonomisation et protection des femmes sont également pris en compte dans l’exercice de programmation de l’UE pour les années 2021-2027, actuellement en cours, dans lequel la dimension genre sera intégrée et devra contribuer à atteindre la cible de 85% d’actions sensibles au genre que l’UE s’est fixée pour les prochaines années.

 

Mesdames et Messieurs,

 

Je suis certaine que cette conférence avec des conférenciers bien sélectionnés, va alimenter des discussions fructueuses et permettra de tirer des leçons des expériences des différents institutions, organisations et acteurs présents aujourd’hui et d’inspirer les réflexions sur des activités à mener dans la poursuite de l’égalité des genres et de l’autonomisation des femmes en Centrafrique.

 

Je ne pourrais pas terminer mon propos sans remercier l’EUTM et le Général de Abreu, d’avoir organisé cette manifestation, le Gouvernement et nos partenaires et sœurs de la société civile, du réseau des femmes leaders et des organisations féminines.

Je vous remercie

 

RCA : la ville de Kouango ((Centre) reprise par l’armée nationale

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Image d’illustration des combattants rebelles de la Seleka. CopyrightDR

 

Bambari, République centrafricaine, mercredi, 10 mars 2021, 11:14:47 (Corbeaunews-Centrafrique). Les forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes et rwandais  ont repris le contrôle de la ville centrafricaine de Kouango (Centre) après que les rebelles l’ont assiégée durant plus de 7 ans, a appris CNC ce mercredi lundi de la part du sous-préfet de la ville.

 

 

D’après le sous-préfet, ce retournement de situation est intervenu après 2 heures seulement d’offensive  des soldats FACA et de leurs alliés russes et rwandais, qui ont réussi à mettre en déroute les assaillants et reprendre le contrôle de la ville de Kouango, chef-lieu de la sous-préfecture  de la préfecture de la Ouaka, située à 139 kilomètres au sud-ouest de Bambari par les routes régionales RR15 et la RR13.

Des sources locales ont indiqué que les rebelles se sont éparpillés en brousse, d’autres ont pris la direction des villes voisines à bord de motocyclettes. Les populations commencent à reprendre lentement leurs activités après que les forces de l’ordre multiplient des patrouilles pour les rassurer.

Notons que la reprise de la ville est intervenue 24 heures après celle de du village Ngakobo, situé à 57 kilomètres au sud de Bambari sur la route régionale numéro 13 (RR13).

Il faut noter au passage que les partielles et le second tour des législatifs auront lieu ce dimanche 14 mars 2021. Avec les bruits des bottes partout, est-ce que les candidats auront-ils lieu de battre leur campagne en toute sérénité ?

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Ippy, les éleveurs peuls en colère après l’assassinat de l’un de leur par les mercenaires russes

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Les instructeurs russes de la société Wagner à Bangui, CopyrightDR

 

Bambari, République centrafricaine, mercredi, 10 mars 2021, 10:50:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La sous-préfecture d’Ippy, reprise par les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais aux mains des rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT (CPC), est en train d’être basculée dans une situation humanitaire et de droit de l’homme inquiétant. Les forces loyalistes, désormais plus visibles dans la ville, sont de plus en plus accusées d’arrestation arbitraire et assassinat. C’est ce qui est arrivé mardi à un éleveur peul, abattu par les Mercenaires russes, suscitant la colère de la communauté.

 

La victime s’appelle Aladji Idi, abattue froidement ce mardi 9 mars par les mercenaires russes de la société Wagner au croisement d’Ippy. Selon ses proches, il était parti faire ses courses à Bambari, c’est au moment de son retour qu’il se fait arrêter et tué froidement au checkpoint des russes au croisement d’Ippy.

Ainsi, toute la communauté peule et musulmane se dit attristée et regrette le comportement violent de ces partenaires de l’armée nationale.

Il y’a lieu de rappeler qu’il y a une semaine, c’est-à-dire le 02 mars 2021, deux jeunes  dénommés Haroun Souwouya  et Moussa Boucher ont été interpellés par les Russes et placés en détention. Leur parents ont du débourser pour chacun 1 000 000 de francs CFA (1500 euros) afin de qu’ils puissent être libérés trois jours plus tard.

Affaire à suivre…

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Le dialogue oui, mais pas un dialogue des sourds et muets.

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Après la signature de l’accord de paix de Khartoum à Bangui le 6 février 2019.

 

 

       Collectif des jeunes sages centrafricains

 

Le dialogue oui, mais pas un dialogue des sourds et muets.

 

La république centrafricaine notre cher et beau pays traverse un moment difficile de son histoire.

Il est dit qu’un peuple sans histoire est peuple sans avenir car le passé représente le socle sur lequel l’avenir doit être construit. Ceci dit, nous sommes sans ignoré que chaque fois qu’une situation de déstabilisation des institutions de la république se produit, les dirigeants centrafricains ont tous tour à tour essayer de trouver un terrain d’entente, un dialogue avec les auteurs qui à tort ou à raison ont toujours préféré la voie des armes.

L’histoire retiendra qu’en Centrafrique, ceux qui gouvernent ont toujours la bonne foi de dialoguer avec les parties prenantes et non prenantes aux différents conflits qui depuis quatre décennies secouent notre terre mère. Mais l’histoire retiendra aussi que les acteurs qui créent les conflits par pure intérêts ou sous la manipulation des puissances du mal savent toujours contourner les recommandations qui sortent de ces différents débats et dialogues cela dans le but de satisfaire leur égo ou les mains invisibles qui les actionnent le tout sur la souffrance d’un peuple martyrisé qui n’aspire qu’à la paix et au bien-être social.

Le tableau est sombre pour ces nombreux dialogues organisés par différents acteurs parfois sur le dos du contribuable centrafricain ou du contribuable africain qui pense aider ce pays frère à sortir de sa souffrance endémique. Le tableau est sombre parce que rien n’a changé  pour le peuple. Certains acteurs sont depuis des années associés à toutes les négociations mais demeurent les troubles fête après que les papiers signés leur ont servi de torche-cul ou rangés négligemment sans relecture dans une mallette en papier qui sera brulé par une secrétaire après l’obtention du poste ministériel ou du conseiller à la présidence. Ces dialogues, nous les qualifions de dialogue de sourds et muets.

Les gouvernants sont des muets car c’est la communauté  internationale qui parle, écrit les points sur lesquels négociés et les déclarations et recommandations à ratifiés à la fin de  la négociation.

Les acteurs armés et non armés sont des sourds car n’écoutant rien de la souffrance de leur frères et sœurs centrafricains ils ont les yeux et les oriels bouchés par des intérêts égoïstes et partisans.

Cette approche du dialogue mangetif et buvatif si vous me permettez l’expression n’est celle que nous centrafricains nous attendons aujourd’hui du président de la république.

Nous voulons un dialogue franc entre des vrais fils et filles du pays.

Nous voulons être maitres de ce que nous allons discuter et nous allons arrêter.

Nous voulons être les garants de nos engagements devant nos concitoyens.

Nous voulons que les auteurs et complices des crimes commis contre notre peuple soient traduits devant des tribunaux dignes de ce nom.

Plus jamais ça. LE centrafricain mérite mieux et plus.

Que Dieu bénisse la Centrafrique

 

Fait à Paoua le 10 MARS 2021

Pour le collectif des jeunes Sages Centrafricains

Le coordonnateur

Amon Maurice KPARA NGOUMALE

 

Centrafrique : le gouvernement relance les travaux de désenclavement de la région du nord-est

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Photo CNC / Cyrille Jefferson Y apendé

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 10 mars  2020, 09:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Avec la reprise du contrôle de plusieurs localités par les forces de défense et de sécurité, le gouvernement de la République centrafricaine a décidé de la reprise des travaux routiers appelés à désenclaver la partie nord-est du pays, a indiqué ce mardi le ministre centrafricain des Transports et de l’Entretien routier, Guismala Hamza.

 

Il a précisé, à l’issue de la première réunion cette année du comité de pilotage du projet de connectivité rurale dans la zone nord-est du pays, que ce projet concerne les tronçons routiers menant des villes centrafricaines de Kaga Bandoro, Mbrès et Ndélé à Birao, longs de près de 1.000 kilomètres.

Il s’agit, selon lui, d’un projet financé par la Banque mondiale mais dont les travaux ont été suspendus à cause de l’insécurité entretenue par les groupes armés. La reprise du chantier, d’après le ministre, est la résultante de la mobilisation des populations riveraines, désireuses de disposer d’une route asphaltée pouvant les aider à écouler leurs récoltes et faciliter leur circulation.

  1. Hamza a indiqué qu’avant le contexte d’insécurité, 70 kilomètres de route entièrement dégradés avaient été remis en état.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

avec Xinhua

Alain Nzilox

 

Les principes dogmatiques d’un dialogue inclusif : Pistes & Propositions

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Un dialogue politique Inclusif avec les forces vives de la nation non-armée

  

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 10 mars  2020, 04:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Vues les expériences d’une part et d’autre, de la matière à œuvrer pour la paix, afin de la restauration de la justice, de l’équité en vue de la réconciliation !

 

Il me semble convaincu que la seule solution dans le cas présent en Centrafrique demeure un dialogue franc entre les forces vives de la nation non-armés, et que les politiques sortent de leur ambiguïté, des mélanges du genre sans aucune pression quelconque, des factions armées non-conventionnelles à travers duquel le pays continu d’enterrer ces enfants, n’aspirerons pas quelconque à une démarche de réconciliation, de la Paix véritable.

Ps) Posant la problématique ainsi la statuée dans le bon sens des enjeux vitaux de la République.

Mais pour se faire, une responsabilité Républicaine s’exige et citoyen il en faut, enfin d’éthique, d’intégrité est le maître-mot, que j’invite tous les hommes politiques à la cohérence de leurs engagements en démocratie contre la résurgence hostile et de boycotte sous prétexte égoïstement politicienne, en tenant compte des souffrances qu’endure les peuples Centrafricains.

Contre tout acte de terrorisme dans notre Pays enfoui dans ces fameuses factions armées non-conventionnelles dite Coalition Patriotique de Changement « CPC » et aux relents insurrectionnels, le contre offensif de l’État centrafricain et ces partenaires alliés dans les reconquêtes de la restauration de l’autorité de l’Etat, par ailleurs doivent constamment rechercher le soutien des populations et intégrer le fait que le seul usage de la force ne saurait suffire.

Pour réduire significativement l’impact de toutes ces forces de Mal, les États avoisinants doivent intégrer le fait que la communauté internationale, par le biais de la MUNISCA, les partenaires bilatéraux ne sauraient suffire sans leurs soutiens. Pas plus que le seul usage de la force FACA, les partenaires et, alliés au contraire ! Contre les factions armées non-conventionnelles, la Coalition Patriotique de Changement et consort « CPC » tous ces rebelles  aux regains insurrectionnels, préjudiciable et néfaste pour notre cher Pays qu’ils prétendent rechercher un changement patriotique.

Tous les Démocrates, les Républicains épris de Paix doivent, s’unirent comme un seul homme, qu’il serait inutile de parler que des hommes politiques seulement, vue que la plupart ont faillient à leur devoir en qualité de responsable politique, posant des actes subversives, de surcroit en prêtant allégeance aux forces du mal, à travers ces postures macabres espérés de certains hommes politiques pas forcement les intègres, ont occasionnés des stratégies dont certaines politiques permettent la remixage de la barbarie avec les forces du mal. En remettant en question forcément l’important paradigme de fonctionnement de nos institutions.

Notre Pays se retrouve à nouveau dans une turbulence incomparable, inqualifiable, donc le pouvoir en place, les forces vives de la nation doivent être vigilantes de ce qu’ils sont les enjeux réels de la sortir d’une crise pour notre pays de l’abîme. En intégrant une dimension d’éducation géopolitique des enjeux aux citoyens. Aussi par ailleurs accorder beaucoup plus d’importance au bon renseignement que d’utiliser la calomnie, les diffamations.

  1. NB) L’utilisation de la presse et des radios locales devrait être en bonne escient.

Importance pour l’intégrité territoriale  et administrative

La reconquête des préfectures et sous-préfectures par des forces alliées et les forces de sécurités intérieures « FSI » peut être que bénéfique, mais qu’il doit être accompagné de manière pragmatique et pérenne dans la seule condition, la restauration de l’autorité de l’Etat et sur le plan administratif partout où c’est nécessaire.

De même pour une meilleurs adhésion de la politique avec la contribution de tous les fils et filles du Pays à l’unissant, et contre tout méfiance, dérapage.

Œuvrer pour une bonne Compagne de sensibilisation au près de la jeunesse qui se fait enrouler si facilement dans les forces du mal, l’utilisation de langages accessibles aux populations, la collaboration avec les autorités politiques et traditionnelles, ou en partenariat avec les sociétés civiles sont des pistes à explorer avec beaucoup de dextérités et sincérités.

Il conviendra d’intégré les efforts des citoyens en tant qu’alliés incontournable.

Les erreurs soient de l’accord dit de Khartoum qui n’étais pas un accord inclusif, mais exclusif seulement qu’avec les factions armées non-conventionnelles, les milices antibalaka avec le Gouvernement relève une évidence échec, en excluant les acteurs politiques d’opposition, la société civil, sous prétexte qu’elles sont contreproductives. En intégrant, certains acteurs de ces factions armées non-conventionnelles, dans les dispositifs étatiques, armées sans que ces derniers puissent avoir une compétence réellement dans une conduite des affaires d’Etat, ni des disciplines militaires et encore moins les connaissances des institutions était très énigmatique, irrationnelle. Dans ces conditions, ces raccourcies de faire de la politique, de roublardise a toujours un effet boomerang ! Tout prêtre à croire qu’il n’y ait pas une réelle volonté de part et d’autre d’œuvrer pour la Paix cherchée.  Les réponses n’avait pas tardées d’arriver, vues les différentes défections, pour ne pas dire trahison dans les représentations mêmes des institutions suite au accord dit de Khartoum.

La complaisance n’est pas à la responsabilité politique, a la gouvernance hasardeuse, des conduites d’un pays comme le nôtre si meurtrie.

La lutte contre la déviance continuelle de ces factions armées non-conventionnelles et ces mercenaires,  les exactions éventuelles vis-à-vis de la population prise en otage, les forces régulières de la sécurité FACA et alliés, ainsi contre l’armé d’interposition de la communauté international constitue un facteur déterminant d’aller jusqu’au bout de cette guerre asymétrique, guerre à laquelle les Centrafricains(es) sont les premières victimes, les institutions de la République. Hypothétiquement de fait, l’avenir de la République hypothéquée. L’exigence d’une justice s’avère nécessaire, qu’il conviendra de communiquer sur cet aspect et, de bien veiller que la justice tôt ou tard puisse s’exercer pleinement et procède aux réparations pour les victimes.

« Surtout, veiller à être vigilant aux dérapages et les stigmatisations ethniques, confessionnelles, ce qui peuvent encore augurer à un lendemain encore plus tragique et irréparable ».

 

Communiquer, encore et encore, en vue de mettre fin aux conflits intercommunautaires et ethnique manipuler par certains hommes politiques, à travers les factions armées non-conventionnelles. Tout & toute Centrafricain(e) a droit d’exister.  Aucune communauté ne doit plus être ni ciblé, ni indexée au titre de son appartenance ethnique, soit politique. Il conviendra d’œuvrer pour des discussions intercommunautaires et retenir l’échelle de l’intégrité territoriale, a l’union de la Nation pour ce faire à une éventuelle réconciliation pour une Paix durable.

La Coalition des Patriotes pour le Changement « CPC ».

Quand on utilise les différentes communautés à s’entretuer sous prétexte, d’appartenance à une ethnie ou d’une confession religieuse ou soit en œuvrant dans des différentes factions armées non-conventionnelles, puis en se revendiquant dans une Coalition, soit Coalition des Patriotes pour le Changement « CPC », vous devez poser clairement de quel élan, combat patriotique…que vous posés ? Vues les actes négatives que vous imposées pour vos compatriotes, constater et relever d’antipatriotisme en tous les cas. Et encore moins pour quel changement dixit !

Quel est le sens de ce mot patriote ou patriotisme, que vous defender par certain de vos adeptes de manière ostentatoire dans les médiats NTIC ?

 

Bien que je sache le mot patriote définie souvent dans ce sens : c’est un attachement sentimental à sa patrie, se manifestant par la volonté de la défendre, de la promouvoir  et non des tués, asphyxiés la population sur le plan économique, de liberté d’aller et venir dont vous réclamez le patriotisme de manière incongrue, tout et son contraire mes chers compatriotes de la coalition dite CPC, vous être les premiers victimes de vos turpitudes, cupidités avec les mercenaires qui vous entourent. Vous n’avez pas les mêmes intérêts manifestes ce que vous ignorez.

 

 

Chers(es) compatriotes encore lucide de la sauvegarde de notre Patrie :

Une vraie convention patriotique doit se mettre en place dans notre Pays, peut import les compositions, les formes, les hommes…, mais il faut de la responsabilité citoyen, de l’intégrité, de l’éthique en unissant toutes les forces vives de la Nation, avec le concours des dignes fils et filles de Centrafrique…Diaspora, déjà  représenté  légitimement dans des ONG et Association, des populations l’Anda. Ce dialogue qui se profilera, aura plus de chance d’être appliquées dans ce cadre d’ici-là pour une renaissance apaisé de la Centrafrique.

L’État doit avoir ensuite l’intelligence d’orienter tous ces projets et programmes vers la satisfaction des attentes exprimées à son égard dans cette nouvelle manifestation qui se profile. Il faut en finir avec les grandes messes inutiles qui ne débouchent que sur des engagements entre copain d’hier, qui sont des ennemies de circonstance d’aujourd’hui et très souvent ces arrangements finales non tenus car les protagonistes n’ont ni la volonté politique, ni la sincérité, ni l’honnêteté intellectuelle dans les paroles données. Que les dirigeants de l’heure doivent mettent en œuvre les engagements qui sont les siens d’ici là ! bien sur après les législatives. Les carottes sont cuites pour la Présidentielle du fait de manque et de la clairvoyance depuis le début du quinquennat finissant et, qui vient d’être renouvelé qu’il faut l’admettre. Le temps est maintenant de faire  baisser les tensions et en créant les conditions d’une action plus efficace contre les factions armées non-conventionnelles dont les fameux CPC ou LIBERATEUR version Antibalaka et SELEKA renouveler.

L’autorité de l’Etat dans sa globalité pose des problématiques dogmatiques aux vues des :

·       Sécurités des citoyens,

·       Administrations plus élargies.

Les déploiements des forces de l’arme Centrafricaine et les alliés, en guise de la reconquête de nos provinces assiéger, est un aspect qu’il faut poursuivre avec acquittance constance, vigoureuse et résolument.

La restauration  de l’autorité de l’Etat doit être prise en charge comme un enjeu major aux vues de la restauration de l’intégrité territoriale et de la resécurisation du peuple Centrafricain… qu’un engagement, ne peut être effectif et, efficient, dans la seule condition qu’une présence visible de l’autorité de l’Etat satisfaisante ainsi la réinstallation de son l’Administration dans toutes les zones de tension.

Les gros soucis de sécurité des agents est compréhensible, mais cela doit être surpassé par un réel appui des notables locaux et les responsables communautaires, religieux. Il faut impérativement que les dirigeants doivent changer leur fusil d’épaule en la matière des approches fondamentales des affectations.

L’État doit exceptionnellement envoyer dans la zone du personnel qui en est la meilleure maitrise des secteurs ou soit native de la région et cela à tous les niveaux de la représentation administrative, de la justice, les services sociaux avec les moyens qui nécessitent (préparations sur les enjeux avant prise de poste à l’endroit d’affectation aux ministères de tutelles, accompagnement avec les moyens et prise en charge d’installation par exemple…)

Ces agents affectés sont davantage concernés en vue de la responsabilisation et de la réconciliation, stabilisation entre les différentes ethnies et communautés de confessions diverses. En espérant tant d’harmonie entre les différentes ethnies et communautés de confessions d’autre fois vivaient paisiblement entre eux dans les passés.

L’avantage d’une telle approche, dans les affectations des agents natifs de la région, Ils sont moins enclins à certaines attitudes condamnables et outrancières, seront mieux acceptés et seront donc plus en sécurité si une collaboration plus étroite avec les notables locaux et responsables communautaires afin de mieux avancer dans leur mission si transverse. Ces agents auront enfin une meilleure perception des risques et seront donc moins enclins à se replier à la moindre rumeur. Nous devons savoir remettre en cause certains dogmes administratifs pour installer cette dynamique dans toutes les zones d’insécurité dans les zones sensibles et a risque, de ce fait, devrait permette une contribution aux communes vis-à-vis des agents communaux des différentes groupe ethnique et communautaire de confessions diverses, même s’il faut recourir à des recrutements démographique, tout est une question de la redistribution de la responsabilité et aussi mise à la disposition les moyens adéquats.

L’enjeu primaire dans la restauration de l’autorité de l’Etat tendant vers la livraison de l’ensemble des services de base aux administrés, un point essentiel de la bataille pour gagner les cœurs unis de nos compatriotes. Les administrations doivent fonctionner, et la satisfaction des attentes des populations est à prioriser aux services rendus aux citoyens et non le contraire de les ponctionnés. À cet effet, la réponse et les attentes espérés aux doléances escomptera dans une Nième dialogue et les accords de paix intercommunautaires est une base à retenir. De manière structurelle, l’État de droit doit cibler le renforcement des voies de communication, de dialogue, en l’amélioration de l’accès aux sensibilisations et compagnes dans les  zones sans que ça soit des actes superficielles non-sensibilisatrices a la vie communautaire, essentiel pour la réconciliation intercommunautaires des populations, bien sûr avec l’impact de la justice et réparation qu’il faut subventionner vis-à-vis des intéressés.

Occuper l’espace son sous-estimer l’ennemi, en l’infiltrant.

Vue l’insécurité grandissante à travers les factions armées non-conventionnelles « CPC », l’utilisation des approches communautaires civils aux services de la sensibilisation et réconciliation, sans exclure la stratégie militaire contre-offensive à la reconquête de nos territoires assiégés par les factions armées non-conventionnelles et mercenaires.

Les États de la sous-région doit se mobiliser pour la cause Centrafricaine. Bien leur signifier que l’insécurité en Centrafrique peut être contagieuse pour les autres pays envoisinant, et de s’organiser dans cette perspective au-delà de la frontière. Les actions des forces de sécurités et alliés, dans le cadre de ces stratégies contre-insurrectionnelles des factions armées non-conventionnelles, doivent-elles aussi sortir du cadre classique et s’engager dans la voie d’une plus grande agilité et contre-offensive de nos forces loyaliste et alliés, en amélioration de leurs capacités d’anticipation jusqu’au dernier retranchement des factions armées non-conventionnelles. Il faut tendre vers la même souplesse que les ennemis de la Paix et des institutions Centrafricains, qui ne cesse de démontrer leur capacité à s’unir, à se regrouper, malgré leur divergence d’intérêts enquête, conquise qui sont les pillages de nos richesses miniers qui les animes finalement se coaliser pour nuire au Pays et le peuple Centrafricain. Le Pouvoir doit redynamiser les fortes de sécurités et de défenses par les biais d’une unité plus légère et mieux aguerries motivés. Les forces spéciales d’élites de nos armées FACA doivent disposer d’effectifs plus nombreux et l’amélioration de leurs performances doivent constituer une priorité avec une reconnaissance dans leur pair, de la population et, d’accroissement de manière significative. Par ailleurs une exigence est attendue de leur part aussi dans l’application de leur mission dans une responsabilité irréprochable.

Nb) Il faut impérativement une vision politique claire de sortie de crise avec le concours de tous les forces vives sans esprit d’exclusion de la Diaspora.

Le Pays a bien besoin de se relever sur tout le plan.

Fait à Lyon le 08/03/2021

Diaspora,

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

Chine : Le système électoral de Hong Kong doit assurer “la gouvernance de Hong Kong par les patriotes”

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le haut législateur chinois Wang Chen

 

Le système électoral de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong doit se confirmer au principe “un pays, deux systèmes”, répondre aux réalités de la RAS de Hong Kong et servir à assurer “la gouvernance de Hong Kong par les patriotes”, a déclaré vendredi le haut législateur chinois Wang Chen.

 

Un projet de décision sur l’amélioration du système électoral de la RAS de Hong Kong a été soumis vendredi à la quatrième session annuelle de la 13e Assemblée populaire nationale (APN), l’organe législatif suprême, pour délibération. M. Wang, vice-président du Comité permanent de l’APN, a prononcé un discours explicatif sur le projet lors de la réunion d’ouverture de la session.

Ce n’est que lorsque le principe “la gouvernance de Hong Kong par les patriotes” est observé que la juridiction globale des autorités centrales sur la RAS de Hong Kong peut être appliquée de manière efficace, que l’ordre constitutionnel comme l’établit la Constitution et la Loi fondamentale peut être maintenue efficacement et que les divers problèmes profondément enracinés peuvent être résolus avec efficacité, a indiqué M. Wang.

C’est le seul moyen pour que Hong Kong réalise une stabilité durable et apporte sa due contribution à la réalisation du renouveau national, a-t-il ajouté.

Le système électoral de la RAS de Hong Kong, dont les méthodes de sélection du chef de l’exécutif et de formation du Conseil législatif, doit suivre strictement et refléter pleinement le principe politique et le critère de la gestion de Hong Kong par les Hongkongais avec les patriotes comme corps principal et fournir des garanties institutionnelles à cet égard, a-t-il souligné.

 

retour au bercail pour 137 éléments des forces armées

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Centrafrique : retour au bercail pour 137 éléments des forces armées

Bangui ( République centrafricaine ) – La réouverture depuis quelques semaines de la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine n’a pas seulement été une bonne nouvelle pour les transporteurs et les populations. S’il est vrai que le trafic a repris ses . droits sur le corridor Douala-Bangui, apportant une bouffée d’oxygène à la ville camerounaise de Garoua-Boulai, dans la région de l’Est, ce desserrement a également permis le retour au bercail ce 6 mars 2021 de plusieurs éléments des forces de défense centrafricaines.

Ce sont au total 137 soldats qui avaient fui les combats en RCA et s’étaient réfugiés au Cameroun, qui ont ainsi pu faire le chemin inverse ce samedi à bords de 14 véhicules stationnés en terre camerounaise depuis trois mois. Selon nos sources, c’était en présence des autorités militaires, diplomatiques et administratives des deux pays, parmi lesquelles le gouverneur de la région de l’Est, Grégoire Mvongo./////////////.

Mais pour arriver à cet heureux dénouement, le Cameroun et la République Centrafricaine ont dû s’entendre sur les conditions de rapatriement et de restitution des armes et autres équipements saisis par les forces de défense camerounaises au moment du franchissement de la frontière.. Un terrain d’entente ayant été rapidement trouvé, il ne restait plus qu’au représentant du gouvernement centrafricain de remercier le Cameroun et le président Paul Biya, pour le traitement réservé à ces 137 soldats «qui ont été hébergés, nourris, protégés et soignés», à rapporté la CRTV dans son edition du journal parlé de 17 heures du 6 mars dernier./////////////.

L’opération de rapatriement des soldats centrafricains et de restitution des équipements a donné l’occasion au gouverneur de la région de l’Est de saluer l’excellence des relations entre les Républiques sœurs du Cameroun et de la Centrafrique. Mais au yeux de l’autorité administrative qui a assuré la supervision du processus, cette épilogue apporte également un autre témoignage. Puisque selon Grégoire Mvongo qui a tenu à le faire savoir, cela est sans aucun doute à mettre aussi sur le compte «du professionnalisme des forces de défense camerounaises». Ce qui est également certain, c’est que le retour en Centrafrique de ces 137 éléments des forces armées est un indicateur de ce que la situation s’améliore et que ce pays est sur le chemin, d’un retour définitif de la paix.

— Fin de l’article —

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RCA : Bangui, de retour d’une sortie festive,  il veut sauver un enfant, il meurt noyer

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Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 12:54:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En voulant secourir un jeune petit enfant qui est tombé dans un puits abandonné, un homme d’une quarantaine d’années  s’est noyé  avec l’enfant ce lundi 8 mars 2021 au quartier Walingba, dans le cinquième arrondissement de Bangui.

 

Ces faits tragiques se sont déroulés vers 17 heures non loin de l’église fraternité, située à proximité du croisement  du marché  Miskine, dans le cinquième arrondissement de Bangui.

Selon nos informations, la victime, dénommé Omer, qui habite quartier Malimaka, avec l’un de ses amis,  ont décidé quelques heures plutôt d’aller boire du vin de palme au quartier Walingba, situé non loin de son quartier. C’est ainsi qu’ils sont allés vers 12 heures sous le manguier, lieu de vente du vin de palme communément appelé « Bossongo ».   Sur place, ils ont passé la journée festive ensemble jusqu’à 17 heures. Au moment de leur retour à la maison, ils ont vu deux enfants venir devant eux, et l’un des deux voudrait marcher  sur une plaque recouvrant un vieux puits, et celle-ci se dérobe sous ses pieds. L’enfant fait une chute  estimée à 8 mètres. Le puits est profond de 8 mètres environ et  rempli de 3 mètres d’eau.

Aussitôt, monsieur Omer tente de secourir l’enfant dans ce puits, mais il n’a pas pu. Les deux sont morts sur place.

Finalement, le service d’intervention  des pompiers est arrivé sur le lieu, et les deux corps ont été repêchés.

L’enfant a été inhumé le même jour, c’est-à-dire lundi dans la nuit, et la dépouille  de monsieur Omer est actuellement à la morgue de l’hôpital communautaire.

Il y’a lieu de rappeler que le regretté Omer est aussi père de six   enfant, et habite quartier Malimaka, dans le cinquième arrondissement.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : crise de jalousie, deux hommes se font agresser au couteau à Ndélé, un mort

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Bienvenu à Ndélé. Photo CNC.

 

Ndélé, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 08:52:39 ( Corbeaunews-centrafrique ). Si certains considèrent la jalousie comme un signe d’amour, d’autres relèvent plutôt comme un désir de possession.  C’est ce qui est arrivé au sein d’un couple musulman à Ndélé,  où le mari d’une femme a tué avec un couteau l’un de ses amis à cause de la jalousie

 

La victime s’appelle Mahamat, et son bourreau s’appelle aussi Mahamat. Mais ils ont aussi un autre point commun, ils sont tous les deux amis de longue date. Mais ce jour du lundi 8 mars 2021, la jalousie les sépare, et ce, pour une durée éternelle.

En effet, dans la journée du lundi 8 mars,  un sujet tchadien dénommé Mahamat soupçonnait l’un de ses amis dénommés aussi Mahamat d’avoir courtisé son épouse à son absence en lui faisant un don d’une carte SIM téléphonique. Très mécontent de ce geste, le mari de la femme se rendait chez son ami Mahamat et le poignarde mortellement avec son long couteau à dents de scie.

Pour l’heure, le suspect est arrêté et placé en garde à vue dans la geôle de la Minusca à Ndélé, tandis que le corps de la victime est transféré à la mosquée centrale de sa ville.

Désormais en main de la justice, le prévenu attend d’être transféré à Bangui et déféré devant le parquet général de la capitale.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : les enfants du disparu  l’homme d’affaires Issa Manou répond à l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI et insistent pour voir clair dans l’affaire de disparition de leur père

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L’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandi et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 10:36:23 ( Corbeaunews-centrafrique ). Rebondissement dans l’affaire de disparition de l’homme d’affaires Issa Manou, âgé de 49 ans. Enlevé miraculeusement dans la salle d’attente au siège du parti au pouvoir le 20 janvier dernier,  l’homme d’affaires Issa Manou devrait rencontrer l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, secrétaire exécutif du mouvement des cœurs unis.   Les 16 enfants du disparu avaient lancé un appel sur la radio Ndékèluka aux autorités de les aider à retrouver  leur père, mais leur cri est resté sans suite favorable. Alors que Simplice Mathieu SARANDJI affirme ne pas connaître Monsieur Issa Manou,  sa famille revient à la charge  et fait de nouvelles révélations.

 

Les enfants de l’homme d’affaires Issa Manou révèlent que leur père porté disparu est bien connu du milieu politique et d’hommes d’affaires en Centrafrique.

Ainsi, le fils aîné de monsieur Issa Manou prend le contre-pied de la déclaration de l’ancien chef du gouvernement Simplice Mathieu SARANDJI qui avait déclaré sur les ondes de la radio Ndékèluka qu’il ne connaît pas le disparu, et ne l’a jamais rencontré. Salle, 17 ans, révèle que même si  le secrétaire exécutif du mouvement des cœurs unis ne connaît pas son père, le Président Faustin Archange TOUADERA, lui, connaît très bien  le disparu. Il a même montré une photo dans laquelle son père salue fraternellement le chef de l’État lors de la cérémonie d’inauguration du marché à bétail  au PK60  route de Boali.

« Même s’il ne connaît pas mon papa, mais le Président de la République le connaît très bien. Il est le Président du marché à bétail », a-t-il ajouté.

Depuis la révélation sur la disparition sur leur père, les membres de la famille de l’homme d’affaires Issa Manou expliquent avoir fait l’objet de menace de la part d’un inconnu.

Déterminée à avoir la lumière sur cette affaire,  la famille compte saisir les instances judiciaires nationales et internationales.

« Des appels anonymes de la part de certaines personnes qui tente de menacer nos parents disant qu’il va exécuter tous les membres de la famille si l’on continue de chercher notre père. On demande à la communauté nationale et internationale à nous aider à chercher notre papa », déclare monsieur Salle, le jeune fils de monsieur Issa Manou.

Contacté, l’ancien Premier ministre réitère qu’il ne connaît toujours pas le disparu. I l n’a jamais eu de contact avec Issa Manou. Le secrétaire exécutif du MCU estime que les proches de monsieur Issa Manou feraient mieux de saisir la justice plutôt que de porter des accusations sans fondement.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

les opérateurs humanitaires soulagés après l’arrivée d’un convoi sans escorte

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Centrafrique: les opérateurs humanitaires soulagés après l’arrivée d’un convoi sans escorte

Bangui ( République centrafricaine ) – Lundi matin, le bureau de fret routier, il y a quelques temps encore vide, était embouteillé notamment par les camions du CICR. Le premier convoi de l’organisation est arrivé à bon port.

« Sur ce premier convoi, il y avait 135 tonnes de nourriture. Pour le CICR, on a au total 600 tonnes de nourritures à ramener rapidement du Cameroun. On a commencé un petit peu à s’inquiéter parce que les stocks étaient en train de diminuer. C’est vrai que si on avait dû rester plus longtemps comme ça, on aurait dû s’organiser autrement », explique Yves Van Loo, chef adjoint de la délégation du CICR en Centrafrique, en charge des opérations./////////////.

Les véhicules du CICR ont traversé plusieurs lignes de front, et ont circulé alors que l’axe était sous contrôle de la CPC, puis sur le retour, de l’armée et de ses alliés. Un premier convoi humanitaire sans escorte qui ouvrira la voie à d’autres, espère Mame Ibrahima Tounkara, le chef de ce convoi./////////////.

« Nous osons espérer que ce convoi qui vient d’être organisé ouvr la voie à l’accès humanitaire pour que les humanitaires puissent continuer à faire venir ici en Centrafrique l’assistance qui est du côté du Cameroun et pouvoir renforcer et maintenir notre capacité de réponse parce que les populations vulnérables en Centrafrique en ont tant besoin. »/////////////.

Le CICR prévoit deux autres convois dans les prochaines semaines pour ramener des vivres mais aussi des semences ainsi que des produits de traitement de l’eau pour la capitale./////////////.

Les besoins humanitaires en Centrafrique restent énormes. Les organisations humanitaires estiment que la crise de décembre a déplacé plus de 140 000 personnes, portant à plus de 1,5 million le nombre de déplacés total dans le pays ou qui ont trouvé refuge dans les pays voisins. Elles évaluent aussi qu’environ un Centrafricain sur deux a besoin d’une aide alimentaire.

Avec RFI

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RCA : Bakouma, les rebelles renforcent leur présence dans la ville

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Le départ des casques bleus marocains de la ville de Bakouma. Crédit photo : CNC /

 

Bangassou, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 09:32:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Près de trois semaines après le départ sans condition des casques bleus du contingent marocains de la Minusca dans la ville minière de Bakouma, à l’est de la rca,  c’est désormais les rebelles de l’UPC qui renforcent leur présence dans la ville, suscitant l’inquiétude de la population locale.

 

Alors que la situation sécuritaire à l’intérieur du pays semble être stable, dans d’autres régions, toujours occupées par les rebelles, la population s’inquiète sérieusement des agissements des hommes armés  qui ne cessent  de leur mettre la pression. Ainsi, dans la sous-préfecture de Bakouma, située à 130 kilomètres au nord de la ville de Bangassou, et  à 864 kilomètres à l’est de Bangui, les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) continuent de renforcer leur présence dans la ville.

« Sur des motos et à pieds, les rebelles continuent d’arriver dans la ville. Munis de leurs armes et habillés en tenue militaire, ils érigent des checkpoints dans le secteur », témoigne un habitant de Bakouma joint au téléphone.

Notons que la commune de Sayo-Niakari, limitrophe de la sous-préfecture de Bakouma,  et située à 13 kilomètres au Nord et sud de Bangassou, on signale aussi la présence massive des rebelles de l’UPC dans le secteur.

Pour l’heure, ni la Minusca ni le gouvernement n’a pas encore réagi sur cette situation en période des élections législatives et partielles.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste et correspondant du CNC à Bangassou

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : un soldat FACA, retrouvé parmi les rebelles à Bria, a été interpellé et remis à la Minusca

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Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 08:02:54 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Connu sous le nom de Paul Biya, un soldat FACA, recherché par la justice centrafricaine pour désertion et abondant de poste au sein de l’armée nationale, a été retrouvé à Bria parmi les rebelles du FPRC faction Nouredinne Adam. Il a été arrêté et remis aux forces de la Minusca pour son transfèrement à Bangui.

 

Soupçonné d’espionnage, l’ex-soldat FACA a été interpellé par l’autoproclamé général du FPRC OUSTA Ali, alors qu’il quittait le centre-ville pour se rendre au quartier Bornou. Du coup, la tension monte au sein de deux faction du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), notamment celle de Michel Am-Nondokro DJOTODIA ,dirigé par son cousin, l’autoproclamé général  OUSTA Ali, favorable au pouvoir, et celle de son ex-ministre Nourredine Adam, hostile au pouvoir.

Pendant ce temps, une seine de trahison s’est produite au sein de deux factions, notamment le commandant de région  du FPRC,  faction Michel Djotodia,  Monsieur Ahamat Djido, qui aurait trahi à la Minusca son collègue Abdoulaye Atari, responsable de la brigade mixte du FPRC faction Noureddine Adam. Ainsi, ce lundi, vers 16h30, les éléments du contingent zambien de la Minusca se sont trompés en faisant une descente au domicile d’un commerçant local, fouillant son domicile de fond à comble pour chercher des armes et minutions. Peine perdue, le suspect n’est pas sur place, et ils se sont trompés de cible.

Rappelons que cette guerre interne au FPRC à Bria intervient quelques jours après celle survenue entre Abdoulaye Hissen et son ami Haroun Gaye à Ndélé, affaiblissant plus ce mouvement armé.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Bangassou, présence massive des rebelles  signalée dans la commune rurale de Sayo-Niakari

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Des soldats FACA en patrouille à Bangassou pour illustration. CopyrightCNC

 

Bangassou, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 06:40:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). La présence massive des rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) crée la panique au sein de la population dans la commune rurale de Sayo-Niakari, située au Nord et est de Bangui, chef-lieu de la préfecture de Mbomou.

 

Dans la périphérie de Bangassou, la situation sécuritaire est volatile. Le week-end dernier, on aurait signalé  la présence des éléments du CPC  qui sont venus dans la commune de Sayo-Niakari, située à 13 kilomètres de Bangassou.  Leur présence dans cette commune commence à faire peur à la population, et ça crée de panique au sein de la population. Certains habitants sont sortis de la commune pour venir s’installer à Bangassou.  Du coup, le marché hebdomadaire de Sayo-Niakari qui se tient chaque samedi a été largement perturbé, et les commerçants ainsi que les particuliers de Bangassou n’ont pas pu y aller.

La commune commence à se vider de ses habitants qui sont pour la plupart repartis en République démocratique du Congo.

La Minusca a été informée, mais elle n’a pas encore réagi à cette nouvelle incursion des groupes armés dans la périphérie de Bangassou.

Notons qu’une section des soldats des forces armées centrafricaines )FACA) est aussi présente sur place à Bangassou, une ville située à plus de 750 kilomètres au sud-Est de la République centrafricaine. Leur chef sollicite des moyens matériels et humains pour faire face à cette situation très récurrente des groupes armés dans la zone.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste et correspondant du CNC à Bangassou

Alain Nzilo

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RCA : Nola, les audiences correctionnelles ont repris depuis deux semaines

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Le magistrat Éric Didier Tambo, procureur général près de la cour d’appel de Bangui. Credit photo : Corbeaunews

 

Nola, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 05:52:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À Nola, dans la préfecture de la Sanga-Mbaéré, le tribunal judiciaire a repris depuis deux semaines son activité  avec la tenue des audiences correctionnelles, et en présence d’au moins un magistrat.   Ces audiences avaient été suspendues à cause de la situation sécuritaire dans le pays.

 

La première audience a eu lieu le 26 février dernier avec au moins neuf dossiers d’accusation inscrits au rôle, entre autres le charlatanisme, vol et  abus de confiance. Les sentences pour la première séance sont tombées vendredi dernier.  Finalement, six personnes ont été condamnées  selon les faits qui leur sont reprochés. Cette décision  a apaisé les cœurs des certains plaignants qui attendaient impatiemment ce moment.

Selon le procureur de la République, cette reprise va leur permettre d’évacuer les dossiers et rendre justice  dans l’intérêt du peuple centrafricain.

Toutefois, les autorités judiciaires locales n’ont pas manqué de souligner l’absence des agents qui devraient assurer le scorte des prévenus  de la maison d’arrêt au tribunal et vis versa.

Rappelons que les audiences se déroulent naturellement devant un ou/et trois juges, et les prévenus doivent être représentés  par un avocat. Il faut le préciser, ces audiences correctionnelles se tiennent chaque vendredi de la semaine.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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RCA : Kaga-Bandoro, les rebelles sont accusés d’exaction sur la population

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Des combattants de la Seleka pour illustration…

 

Kaga-Bandoro, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 04:07:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La situation sécuritaire est encore très préoccupante  dans certaines régions de la rca. À Kaga-Bandoro, dans la Nana-Grébizi, la population vit dans la peur. Les activités des hommes armés empêchent les habitants de vaquer librement à leurs occupations. Certains habitants parlent de la nervosité  des rebelles, d’autres relèvent par contre une situation d’irritabilité ou d’inquiétude de ces derniers.

 

« Les groupes armés qui sont présentement à Kaga-Bandoro sont tellement agités. Ils agressent tout le monde. S’ils trouvent un passant sur la route, ils l’attrapent  . Ils disent non il a fait ceci, il a fait  cela. On le met en détention, ils le frappent d’une amende qui peut aller de 50 000 francs CFA à 150 000 francs CFA. Si c’est 50 000 francs, c’est une chance pour vous, si c’est 150 000 francs, tant mieux, et c’est ça que nous vivons ici. Présentement, les populations vivent un climat de terreur,  parce que les groupes armés  sont tellement agressifs, sont tellement violents dans ce dernier temps,  si bien que la population a peur, et elle se pose des questions,  mais à quand la libération de la ville de Kaga-Bandoro ? C’est toute une série des questions que les populations se posent chaque jour. Même jusqu’à dans les sites des déplacés, ils  sont venus arrêter des gens et mettre en détention contre une forte somme d’argent. Tout ça, ça terrorise les populations », témoigne un habitant de Kaga-Bandoro.

Notons que dans la ville de Kaga-Bandoro, c’est le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) de Mahamat Alkhatim et la milice Anti-Balaka qui contrôlent la ville depuis plus de 7 ans. C’est aussi la ville ou l’ancien Président François Bozizé avait rencontré pour la première fois le chef rebelle Mahamat Alkhatim, à  quelques heures avant l’éviction de sa candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 par la Cour constitutionnelle .

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

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République centrafricaine : pénurie des boissons alcoolisées  et gazeuses à Bangui

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L’emblème de la brasserie MOCAF. Photo Éric Ngaba, CopyrightCNC.

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 14:31:01 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les consommateurs des boissons alcoolisées et gazeuses ont levé le temps depuis quelques semaines devant la rareté de ces produits très consommés en cette période de forte chaleur dans le pays.  Les prix ont augmenté,  et les consommateurs s’en plaignent.

 

Les lieux de vente de ces boissons sont déserts. Les bières locales et mêmes celles qui sont importées ont ne trouve pratiquement pas dans la capitale Bangui.  Du coût, les prix des rares boissons qui sont disponibles  sont revus à la hausse. Une bouteille de castel par exemple  a atteint 1000 francs CFA. Difficile pour les consommateurs de boire non seulement à leur soif,  mais aussi de trouver leur goût.

« Je suis venu tout juste me rafraîchir,  mais je n’ai pas trouvé mon goût. Mon goût habituel est la 33, mais il n’y a pas la 33, je suis obligé de de prendre castel à défaut », regrette un consommateur dans un débit de boisson dans la capitale.

« Castel travaille. Les grossistes  partent l’abasourdir abasourdir ils amènent  des boissons.  Maintenant c’est 9000 francs CFA le casier, on nous vend ici en détail en ajoutant 50 francs CFA sur chaque bouteille.  Tu gagnes combien », déclare une autre cliente.

Du côté de l’association nationale des distributeurs  de boissons,  cette pénurie est volontairement créée  par la brasserie MOCAF.

« La brasserie est une grande société qui devrait avoir ses stocks de sécurité, n’a pas pu faire des approvisionnements. Et même s’il y’a eu un problème au niveau du corridor, mais ça n’a duré qu’un seul mois ou un mois, pas plus de que deux mois. Aujourd’hui, il y’a plusieurs accès déjà pour que la brasserie MOCAF puisse rentrer avec les produits. Là je vous dis avec toute honnêteté,  la brasserie n’est plus à la hauteur  de satisfaire la consommation locale », a réagit Monsieur Léon Anatole Doyémélombi, secrétaire général  de l’association  nationale des distributeurs  de boissons.

En réaction, la brasserie MOCAF  annonce des mesures pour augmenter sa production.

« Présent nettement, nous devons très rapidement, dans la mesure  du possible bien sur, revenir à la normale, c’est-à-dire à une production équivalente à 1000 hectolitres  par jour. Ces 1000 hectolitres aujourd’hui  sont un minimum  pour répondre à la demande du marché,  de Bangui, et nous devons  très rapidement pousser l’extension à une production supérieure pour aussi satisfaire l’intérieur du pays », a réagit le  directeur général de la MOCAF.

Beaucoup de point de vente aujourd’hui tournent au ralentià cause de cette pénurie.

 

          1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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La République centrafricaine en guerre, le gouvernement veut plus de preuve  des allégations de crimes de guerre portées contre l’armée nationale et ses alliés

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Des soldats FACA à la frontière avec le Cameroun, le 11 février 2021

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 11:00:18 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis quelques jours, sur les réseaux sociaux et dans les rues de la capitale, les citoyens centrafricains sont nombreux à dénoncer le non-respect de droit international humanitaire et de nombreuses bavures perpétrées par les Mercenaires russes, partenaires de l’armée nationale dans son opération contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement. Pour le gouvernement centrafricain,  à travers son porte-parole Ange-Maxime Kazagui, il faut des preuves des allégations portées contre ses forces militaires sur le terrain,

 

Pour le gouvernement, il s’agit des manœuvres visant à empêcher les forces loyalistes à  reconquérir  les zones occupées par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

« Des allégations selon lesquelles  nos forces de défense avec nos partenaires auraient mené des opérations avec des drones et   des armes chimiques. Mais pour moi, le fait d’avoir pris des photographies quelque part avec des personnes qui sont décédé ?   Ne me confirme pas qu’elles ont été  tuées par telle ou telle partie, et de telle ou telle manière, ou  Par tel ou tel type d’armes. Ce sont de pseudos preuves dont je ne vois pas encore…. Cependant, il est important,  et nous le gouvernement, nous sommes intéressés  à recevoir toutes les preuves…. Donc pour moi, en voyant ce jeu-là, ils veulent attacher  les mains de nos FACA dans le dos,  de nos partenaires, afin  que cette reconquête s’arrête. Voilà l’objectif.  Les FACA et leurs alliés tuent les Centrafricains?  C’est ce qui est faux. Or, ça  a été vrai pour la coalition des patriotes pour le changement, mais on n’a rien dit dessus… », déclare le porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui. Or, de nombreuses sources

indépendantes confirment que les mercenaires russes ont bel et bien utilisé des drones armés pour combattre les rebelles. D’ailleurs les faits ont eu lieu pour la première fois dans la localité de Boda, dans la préfecture de la Lobaye. Ensuite, ils ont accusé d’utiliser l’arme chimique dans leur opération contre les rebelles de l’UPC à Bambari. Certaines sources en parlent sur les réseaux sociaux avec des images des personnes   touchées, ou parfois sans vie.

Pour avoir le cœur net, il faudrait une enquête internationale pour y faire la lumière.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : vive émotion à Bambari après l’assassinat des quatre jeunes par les mercenaires russes

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Centre-ville de Bambari. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

 

Bambari, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 10:15:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’affaire faisait grand bruit sur les réseaux sociaux dans tout le pays, mais également à Bambari depuis la semaine dernière. Ce jour, le 5 mars 2021, les quatre jeunes ont été arrêtés par les Mercenaires russes,  à leur domicile, et depuis lors, ils ne sont jamais revenus à la maison. Leurs parents ont mené des investigations auprès de la gendarmerie et de la police locale en vain. Finalement, ils viennent d’apprendre 48 heures plus tard qu’ils avaient été froidement abattus le même jour de leur arrestation par les mercenaires russes, et l’émotion est grande au sein de leur famille.

 

Les victimes s’appellent Mahamat, AndiAllah, Oumarou Balki, et Jean de Dieu Mbrepou. Ils avaient été interpellés chez eux à la maison le vendredi 5 mars 2021, puis exécutés froidement le même jour de leur arrestation par les mercenaires russes.  Selon des sources proches de la famille, ils auraient été accusés par les Russes d’avoir collaboré avec les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Ce qui soulève beaucoup d’interrogation sur les manœuvres et pratique des mercenaires russes dans le pays.

« Il faut leur expliquer que nous sommes dans un pays ou la justice fait encore son travail. Même s’ils ont accusé de collaborer avec les mercenaires rebelles, ils n’ont qu’à les déférés devant le parquet qui a le droit de les juger. Mais aller les exécuter sommairement, je crois que c’est une exécution extrajudiciaire. On doit interpeller la justice de notre pays, et si ça ne va pas, la justice internationale a le dernier mot », a déclaré monsieur Philip Andipako, cousin de monsieur Jean de Dieu Mbrepou.

Quant à trois autres victimes, leur famille ne souhaite pas commenter l’affaire, mais elle se réserve le droit de saisir la justice sur l’affaire.

Pour le ministre de la Communication, Monsieur Maxime Ange Kazagui, porte-parole du gouvernement, il n’y a aucune preuve de ces allégations. C’est une manière de freiner l’élan des forces de l’ordre et leurs alliés qui continuent de libérer tout le territoire occupé par les rebelles.

Notons que les mercenaires russes sont régulièrement accusés de viol, agression, vol et pillage par les habitants des villes reprises par les forces loyalistes.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

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Gouandjika, ministre conseiller spécial à la présidence ?

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Monsieur Fidèle Gouandjika. Photo profil Tweeter.

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars  2020, 06:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Non, cette question n’est pas celle d’un novice de la vie politique centrafricaine, elle émane plutôt d’un fin chroniqueur politique du pays qui s’est décarcassé intellectuellement afin de répondre à cette question durant une longue nuit, mais sans succès. A l’origine, l’énième sortie déraisonnée d’un proche collaborateur du Président de la République au sujet de l’arrestation imaginaire de Bozizé à la frontière centrafricano-tchadienne.

 

Il avait voulu jouer à la folie qu’il a fini par devenir complètement fou. Lui, Fidèle Gouandjika, bombardé ministre conseiller spécial du Président de la République après les élections de 2016. Assis dans son palais de Boy-Rabe comme il aime à le dire à ses internautes, le transfuge politique internationalement reconnu ne manque aucun jour à montrer les limites morales du régime de TOUADERA qui lui-même ne tarit pas de critiques.

Non, sa dernière sortie relative à l’arrestation imaginaire de l’ancien Président Bozizé lui a véritablement fait franchir le rubicond du non-retour. Comment un proche collaborateur du Chef de l’Etat peut se prêter à un jeu politico-diplomatique aussi dangereux pour être ainsi démenti mais de façon cinglante par les autorités tchadiennes ?

Le comble est que dans sa folie, Gouandjika n’est aucunement gêné par le sommet de l’Etat dans sa course à la déraison politique. Rien de si surprenant, car l’homme qui brille par la dérision, la déraison et la désinformation se dit faiseur de celui qui dirige ce « PETIT PAYS » situé au cœur de l’Afrique.

Monsieur le Président de la République, tenez-vous bien !

Comment pouvez-vous au nom des affinités régionales et politiques permettre à un homme vrai devenu fou de corrompre à ticket gratuit les relations diplomatiques que vous êtes en train de recoudre pour que nous sortions enfin de notre crise ?

Vous nous diriez peut-être que c’est Gouandjika, sa folie est connue de tous, sans perdre de vue que votre proche collaborateur aussi bien à la présidence qu’à votre quartier de Boy-Rabe se présente depuis aux yeux des partenaires internationaux comme l’image de la déraison politique et sociale dans ce « PETIT PAYS » perdu au cœur de l’Afrique.

Ministre conseiller spécial du Président de la République, il vous conseille quoi ?

De la désinformation, de la déraison et puff, il emballe dans la crise de l’étique sociale et politique ces milliers de jeunes qui auraient pu acquérir de la sagesse auprès de ce septuagénaire qui a presque mangé dans toutes les sauces.

Et demain, il reviendra dire à votre sujet comme il le fait pour Bozizé qu’il a été pour vous un bon conseiller et c’est votre « incompétence » qui vous a fait perdre le pouvoir ? Bon sang !

Monsieur le Président de la République, Gouandjika émarge sur le budget de l’Etat en plus du fait qu’il témoigne dans ses délires sur les réseaux sociaux bénéficier chaque fois des rétro commissions pour se faire des milliards. Tenez-vous un instant ! Et demandez-vous quels signaux sommes-nous en train d’envoyer à ces millions de jeunes qui croient encore à la réussite sociale par la voie de la morale politique et sociale ?

Rassurez-vous que si sous votre magistère, rien n’est fait pour permettre d’évincer cette sangsue qui avilit la vie politique centrafricaine, il est fort probable que votre gouvernance est venue ouvrir le boulevard de l’impunité face aux crimes politiques et sociaux.

Monsieur le Président, domptez votre proche collaborateur !

Par ce billet, vous comprendrez aisément que si dans cette République, l’on n’est pas muselé dans sa liberté d’écrire et de s’affirmer, une pétition pour destitution serait déjà ouverte contre celui que l’on considère désormais comme votre protégé et l’illustration de votre gouvernance.

Mais, de grâce, si sa position tient pour effet la récompense, nous vous prions de lui faire enlever cette appellation pompeuse de ministre conseiller à la présidence, parce-que même dans une volaille, cela n’aurait pu être possible.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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François Bozizé est le coordonnateur de la CPC selon un document

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars  2021, 03:45:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En Centrafrique, l’armée poursuit son avancée sur le territoire contre la coalition des patriotes pour le changement avec le soutien des forces bilatérales russes et rwandaises.  Née le 15 décembre, on commence à connaitre un peu mieux cette CPC.  RFI a pu consulter des documents qui confirment que François Bozizé a accepté d’en devenir le coordonnateur récemment

 

C’est trois mois après sa création, le 15 février, que la CPC lance son « appel de Kamba Kota ». Dans ce document, les six groupes armés, dont la majorité a confirmé l’authenticité, soulignent « l’identité de vue » avec l’ancien président et demandent à François Bozizé de devenir le coordonnateur général de la CPC sous commandement unifié.

Si la réponse à l’Appel n’a pas été rendue publique, plusieurs groupes armés et des proches de François Bozizé affirment que l’ancien président a donné une suite positive à cette demande.

Cinq jours après cet appel, le 20 février, François Bozizé signe d’ailleurs une note au nom de la CPC avec le titre de coordonnateur général, note dont RFI a obtenu une copie. Dans l’entourage de l’ancien président, on affirme que cette note vaut pour acceptation et ne nécessite donc pas une réponse directe. Si les autorités dénoncent le rôle de François Bozizé dans cette coalition armée depuis des semaines, début février le KNK réfutait encore la paternité du mouvement.

 

Par : RFI

Alain Nzilo

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RCA : aujourd’hui c’est le 8 mars, le monde célèbre la journée internationale des droits des femmes

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Marche des femmes de Bria lors de la journée internationale de la femme le 8 mars 2019. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 08:06:11 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les femmes du monde entier revendiquent et méritent un avenir égalitaire libre de préjugés, de stéréotypes   et de violence; un avenir durable et pacifique  avec les mêmes droits et des chances égales pour toutes et tous. Pour y parvenir, le monde requiert la présence des femmes dans toutes les prises de décision. C’est dans cette disposition d’esprit que les femmes célèbrent aujourd’hui, le 8 mars2021,  la journée internationale des droits des femmes autour du thème : »leadership féminin : pour un futur égalitaire dans le monde de la covid-19.

 

C’est une journée instituée par les Nations unies pour valoriser les femmes. Elle met en avant la lutte, et notamment pour les droits des femmes et la lutte pour la réduction de l’inégalité par rapport aux hommes.

Pour cela, la participation pleine et effective des femmes et leur accès aux fonctions de direction dans tous les domaines de la vie favorise le progrès pour toutes et tous. Pourtant, les femmes restent sous représentées dans la sphère public et les postes de décision comme le révèle le récent rapport du Secrétaire général des nations-unies.

À l’occasion de cette journée, plusieurs mobilisations sont organisées à travers le monde. Mobilisations perturbées dans certains pays en raison de la pandémie de Covid-19.

Ici en République centrafricaine, plusieurs conférences débats  et autres activités sur les droits de la femme sont prévues à Bangui.  Entre temps, la situation sécuritaire instable du pays ne permet pas aux femmes  de jouir pleinement de son droit malgré des efforts consentis  par les autorités et les organisations des femmes.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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RCA : WILFP-Centrafrique sensibilise les élèves du lycée des martyrs sur les droits de la femme

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Les élèves du lycée des Martyrs de Bangui sensibilisés par WILFP-Centrafrique Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars  2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En prélude à la journée internationale de la femme, édition 2O21. Le WILFP Groupe Centrafrique, a sensibilisé, le vendredi 5 mars, les élèves du lycée des martyrs de Bangui sur la promotion et protection des droits des femmes. Cette campagne de la sensibilisation vise à inculquer aux jeunes le respect de la femme et de la fille, et aussi de les avoir comme partenaire dans la lutte pour la promotion et protection des droits des femmes.

 

« Impliquer les jeunes dans la promotion et protection des droits des femmes », c’est autour de ce thème que cette organisation féminine dénommée WILFP se lance dans une vaste campagne de sensibilisation à l’endroit des élèves centrafricains sur le respect des droits des femmes en République centrafricaine. En prélude à la journée de 8 mars, plusieurs activités en différée ont été organisées par cette association dont celle qui s’est déroulée au lycée des martyrs de Bangui, qui est un établissement mixte.

Selon Bernice Ouango-Ndackalla, Présidente de WILFP-Centrafrique, cette sensibilisation à pour objectif de partager leurs expériences à ces jeunes lycéens et essayer de leur faire connaître les droits des femmes pour lesquels elles se battent sans oublier de leur donner des explications sur les biens fondés sur la journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars de chaque année.

« Nous sommes là pour démontrer aux jeunes l’importance de cette journée et de les avoir comme partenaire dans la lutte contre de la promotion et protection des femmes. Vous êtes  sans ignorer que les jeunes hommes sont également les auteurs du non respect du droit des filles », a-t-elle précisé.

Pour les élèves de cet établissement public qui ont rehaussé de leur présence à cette assise, cette rencontre d’échange leur permet d’avoir des idées claires sur les droits des femmes et l’importance de leur promotion dans une société.

Biengue Thionine Kevine, élève en classe de terminale A4’ se réjouit de cette activité qui vise lutter pour l’émergence des femmes centrafricaines : « Je suis ravie de participer à cette campagne de sensibilisation des jeunes sur le comment les femmes peuvent réclamer leurs droits afin de participer au développement de notre pays. J’ai retenu beaucoup de choses dans la présentation des différents thèmes qui ont été développés par les intervenantes. Par exemple, dans la recherche de travail, la femme doit être privilégiée que l’homme, parce que c’est la femme qui amène les hommes à travailler », a-t-elle déclaré.

La célébration de la journée internationale de la femme édition 2021 intervient dans un contexte où plusieurs évènements et initiatives ont eu lieu à travers le monde pour mettre en avant les décisions qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : les soldats FACA et leurs alliés poursuivent leur offensive contre les rebelles sur l’axe Amadagaza

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CopyrightEUTM-RCA

 

Berberati, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 06:33:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la sous-préfecture de Gamboula ou les forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés Mercenaires russes et rwandais ont littéralement mis hors d’état de nuire les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur l’axe menant à Berberati, les troupes loyalistes poursuivent leur opération sur l’axe menant à la sous-préfecture de Amadagaza.

 

Arrivés dans la ville de Berberati le 2 mars, les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais ont mené une offensive contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans le village Babaza, situé à 30 kilomètres de Berberati.  Les rebelles du CPC, qui ont investi la localité depuis près d’une semaine, semblaient  résister à l’assaut des forces loyalistes. Puis le lendemain, l’affrontement a repris dans le même village Babaza, et les forces gouvernementales ont pris le dessus, progressant vers le village Nassoulé, situé à 50 kilomètres, lieu où les rebelles ont érigé une barricade, bloquant les circulations sur le corridor Berberati Kenzo.

Et ils ne s’arrêtent pas là. Ils poursuivent leur opération contre les rebelles jusqu’à la sous-préfecture de Gamboula, située à 74 kilomètres à l’ouest de Berberati,

Notons que la ville de Gamboula (Mambéré-Kadéï )constitue la plus importante ville sur la frontière  avec le Cameroun avec Baboua (Nana-Mambéré).

Et après avoir libéré cette importante voie de ravitaillement de la RCA, les soldats FACA et leurs alliés poursuivent toujours leur opération sur l’axe Amadagaza, l’une des sept sous-préfectures de Mambéré-Kadéï, et située à 130 kilomètres au nord-ouest de Berberati, chef-lieu de la préfecture de Mambéré-Kadéï.

Pour l’heure, les circulations n’ont pas encore repris sur l’axe Berberati Kenzo, mais les taxis motos y font des navettes tout de même, transportant des clients passagers jusqu’à la frontière pour faire leur course.

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

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RCA : les parents du général Ludovic Ngaïfei réclament des précisions aux autorités de Bangui sur le motif de son arrestation

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L’ancien Chef d’État major de l’armée, le général Ludovic Ngaïfei. Photo d’archives.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars  2021, 05:36:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Près de deux mois après sa rocambolesque arrestation et son placement sous mandat de dépôt à la prison militaire de Camp de Roux, les parents du général Ludovic Ngaïfei, ancien chef d’État major, évoquent qu’il est victime de tentative d’assassinat. C’est ce qu’a indiqué son frère Élie Ouéifio  dans un point de presse ce week-end à Bangui.

 

« Au bout de compte, on s’est rendu à l’évidence  que l’objectif était d’assassiner Ludovic Ngaïfei et d’en finir comme déclaraient ceux qui doivent l’amener à Ndrèss. Mais ceux qui veulent l’assassiner, la justice le mettra au grand jour. C’est pour ça que j’ai publié cet article pour éclairer la lanterne des Centrafricains, parce que ça fait deux mois bientôt que Ngaïfei est en détention. Et l’on arrive pas dans un État de droit à  dire pour quelle raison  qu’il est là alors qu’il avait sonné l’alerte pour sauver les publics cibles : les vieillards, les jeunes  et les femmes protégés par  les lois internationale de la guerre.

Et en tant que parent,  un élément manque, la  famille n’est pas tranquille.  Regardez l’impacte sur les enfants de Ngaïfei, l’impacte sur les familles qui vivent  au dépens de Ngaïfei. Aujourd’hui, les cas d’AVC,  les cas d’hypertension, parce qu’on n’arrive pas à savoir exactement qu’est-ce qu’on lui reproche, et la justice doit le dire.  J’ai été reçu par le procureur, j’ai envoyé ce document au le Président de la République, parce que c’est le premier responsable  de la sécurité individuelle et collective  des centrafricains «  s’indigne monsieur Élie Ouéifio .

Notons que le général Ludovic Ngaïfei avait été enlevé dans la nuit du vendredi à samedi 16 janvier à son domicile du quartier PK11 par des éléments du sixième bataillon de l’armée nationale,  appuyés par les Mercenaires russes. Il a été placé en détention provisoire au camp de Roux au centre-ville avant d’être oralement libéré 24 heures plus tard. Mais l’homme, qui ne connaît toujours pas les raisons de son arrestation, conteste la manière dont il a été libéré, et refuse de rentrer à la maison chez lui. Après quelques semaines passées dans les locaux de la SRI à Bangui, il a finalement été placé sous mandat de dépôt à la prison militaire de camp de Roux à Bangui.

 

D Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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Alain Nzilo

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RCA : Bozoum, les rebelles de la CPC renforcent leurs positions aux alentours de la ville

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Brigade de recherche et d’investigation de Bozoum. Photo CNC

 

Bozoum, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 04:34:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans l’Ouham-Péndé, plus précisement à Bozoum, les éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) renforcent leurs positions autour de la ville et sur les axes menant à Bocaranga, Bossangoa et quelques villes proches de Paoua. Les habitants de ces localités vivent pour l’instants dans la peur, et certains sont obligés de trouver refuge dans la brousse.

 

 

Les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais, y compris les forces de sécurité intérieures, multiplient des patrouilles jours et nuit dans le centre-ville de Bozoum. Cependant,  la question de sécurité reste encore volatile dans certaines localités environnantes.

Selon des informations reçues, certains éléments de la coalition des patriotes pour le changement sont encore visibles dans certains villages comme Koyali, situés à 25 kilomètres, puis au village Manga, situé à 30 kilomètres sur l’axe Bocaranga. Bon nombre de ses éléments sont visibles sur l’axe Bossangoa, notamment au village Boza, mais également sur la piste minière.  Pour Paoua, ils sont encore visibles dans la commune de Bavara.

Cette situation inquiète sérieusement les habitants de ces localités, poussant la plupart  à se réfugier dans la brousse. Cela empêche tout de même les candidats aux partielles et au second tour des législatives dans ces localités à bien mener leur campagne.

Notons qu’il y a deux jours déjà, une partie des Mercenaires russes et quelques soldats FACA ont parcouru l’axe Bozoum Paoua pour déloger les rebelles sur cette voie de ravitaillement vital pour la capitale.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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Dernières heures : Incendie dans un camp des déplacés à Alindao

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Incendie au camp des déplacés de l’église Elim d’Alindao, le 6 mars 2021. Photo CNC

 

Alindao, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 16:44:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le camp des déplacés de l’église Elim, au centre de la ville d’Alindao, a été ravagé par un violent incendie ce samedi 6 mars. Des centaines d’habitations brûlées, et d’énormes dégâts matériels enregistrés.

 

 

Incendie au camp des déplacés de l'église Elim d'Alindao, le 6 mars 2021. Photo CNC
Incendie au camp des déplacés de l’église Elim d’Alindao, le 6 mars 2021. Photo CNC

 

La cause du drame n’est pas encore officiellement déterminée, mais selon certains témoins du sinistre, les feux seraient partis vers 13 heures de la cuisine d’un habitant du camp, emporté par le vent  avant de se propager très rapidement, et détruisant au passage des centaines d’habitations. Aucun dégâts humains enregistrés, mais le site des déplacés de l’église Elim, situé entre l’hôpital et le camp du détachement du contingent gabonais de la Minusca, abrite des milliers des déplacés fuyant les violences des groupes armés depuis 2016.

Pour rappel, les incendies sont fréquents dans les camps des déplacés, comme récemment à Kaga-Bandoro, Bambari et Bria.

Selon les observateurs, les cas des incendies sont régulièrement enregistrés à cause du vent et de la saison sèche. Mais d’autres sources proches des ONG indiquent à CNC que, dans certains cas enregistrés, ce sont même les habitants du camp qui provoquent des incendies  de leur habitation afin de bénéficier à nouveau des aides des humanitaires.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

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RCA : Bria, le directeur de campagne du candidat du MCU aux législatives serait déjà libéré

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Deux rebelles du FPRC parlent avec des passants à Bria. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 13:29:50 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le directeur de campagne de Monsieur Ramsès, candidat du parti au pouvoir, le MCU aux législative dans la deuxième circonscription  de Bria, enlevé il y a deux jours par des inconnus, serait déjà libéré, a-t-on appris des sources concordantes.

 

Le Directeur de campagne du candidat Ramsès est le chef du village Ngbengbé, situé à 50 kilomètres de Bria  axe Yalinga. Il serait en campagne quand ses ravisseurs l’ont enlevé et l’amener à Nzacko. C’est depuis cette ville qu’il a été refoulé  vers Bria, a-t-on appris des sources concordantes.

Mais pour l’heure, ni le candidat, ni son parti politique n’ont pas encore fait des déclarations publiques sur le sujet.

Il y’a lieu de rappeler que la campagne électorale pour les partielles ont débuté le samedi 27 février dernier, et celle du second tour des législatives commence  aujourd’hui, le 6 mars 2021, et ce, jusqu’au 12 mars prochain. Le scrutin, quand à lui, aura lieu le 14 mars, c’est-à-dire deux jours après la clôture des campagne électorale.

Pour ce scrutin, l’opposition parle de la violation  des lois et demande de clarification aux autorités sur la sécurisation des scrutins. Pour l’instant, le gouvernement ne s’est pas encore prononcé sur cette question.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

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RCA : arrivée des soldats FACA et leurs alliés russes à Paoua

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Ville de Paoua. AFP

 

Paoua, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 10:34:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les soldats FACA et leurs alliés russes, basés à Bozoum, ont mené ce vendredi 5 mars une opération  contre plusieurs positions rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT sur l’axe Bozoum Paoua, une voie routière principale pour le ravitaillement de la capitale aux produits champêtres. Ils sont arrivés hier dans la ville de Paoua, à une centaine de kilomètres de Bozoum, suscitant l’inquiétude de la population locale.

 

Selon des sources sécuritaires, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui ont abandonné leurs positions dans la ville de Bozoum face aux forces gouvernementales, , se sont repliés dans la périphérie de la ville, notamment sur l’axe Paoua, mais également de Bocaranga, menant des activités subversives  .

Mais face à l’inquiétude de la population qui ne cesse d’appeler à l’aide le gouvernement, les militaires de l’armée nationales, appuyées par les Mercenaires russes de la société Wagner ont décidé de mener une opération sur l’axe Bozoum Paoua, avant de poursuivre sur celui de Bocaranga.

C’est ainsi que ce vendredi matin, ils ont pris la destination de Paoua, cherchant à détruire les positions  des rebelles sur cet axe. Chose faite, ils sont arrivés vers 14 heures à Paoua, mais leurs actes perpétrés dans la ville inquiètent la population locale.

Dès leur arrivée, ils ont ordonné à un employé de l’ONG internationale DRC de leur céder sa maison avant de confisquer les cabris et poulets des particuliers qui constituent leur nourriture  dans la journée. C’est d’ailleurs ce qu’ils ont l’habitude de le faire dans toutes les villes qu’ils ont repris dans le pays.

Pour l’heure, à Paoua, les jeunes évitent soigneusement de sortir aux abords de la route par crainte  d’être pris pour un milicien Anti-Balaka par les Russes.

Notons que les mercenaires russes, quelques mois après leur arrivée en Centrafrique,  une partie a été déployé depuis deux ans avec les soldats FACA dans la ville de Paoua  avant de quitter au moment de l’attaque de la capitale.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com