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RCA : 5 personnes tuées dans une explosion d’une mine terrestre dans le Nord-ouest

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:40:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce dimanche  3 octobre 2021,  dans la sous-préfecture de Ngaoundaye, l’explosion d’une mine terrestre a encore fait des victimes parmi les civils aux environs du village BOWARA, LOCALITÉ située à 63 kilomètres de la ville de BOCARANGA sur l’axe Ndim -KOWONE.

brigade de la gendarmerie de Ngaoundaye par cnc le 25 mars 2020
Image d’illustration de la brigade de la gendarmerie de Ngaoundaye, dans la préfecture de l’ouham-Pendé (nord-ouest) le 25 mars 2020. Photo CNC .

 

 

Selon les témoins, les victimes qui se faisaient exploser ce dimanche peu avant avant-midi étaient sur leurs motos en provenance de la ville de Paoua, dans Lim-Pendé, et à destination de Ndim, dans la sous-préfecture de Ngaoundaye. Mais arrivés au village BOWARA   à environ 63 kilomètres de la ville de BOCARANGA sur l’axe NDIM  , ils se faisaient exploser au passage de leurs motos sur une mine terrestre enfouie sur l’axe.

Selon des sources locales, les cinq passagers sont tous morts sur le coup, dont  un bambin de moins de quatre ans.

Rappelons qu’au début de la semaine dernière,  les Mercenaires russes de la société Wagner sont arrivés dans la sous-préfecture de Ngaoundaye. Et trois jours plus tard,  on commence à parler des mines dans la sous-préfecture de Ngaoundaye alors qu’auparavant   les populations n’ont pas entendu parler des mines terrestres dans leur localité.

Il y’a lieu de rappeler que le mois dernier, un véhicule humanitaire, en provenance de Paoua (Lim-Pendé), et à destination de Bocaranga, se faisait exploser au village Bokomboussi, dans la commune de Loura. Le bilan faisait état d’un mort et de deux blessés graves rapatriés  à Paoua.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : retour sur le KIDNAPING  du CAPITAINE DE POLICE ROMAIN ZELEMONA à la DSPJ

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:48:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après plusieurs tentatives échouées, le capitaine a finalement été interpellé dans les locaux de la DSPJ au centre-ville. Après plus de trois semaines de garde à vue à l’OCRB, l’homme a été placé en mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Ngaragba dans le septième arrondissement de Bangui. Mais qu’est-ce qu’il a fait concrètement pour être arrêté et placé en détention ? Comment a-t il avait été arrêté ? Retour sur les faits.

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ZELEMONA Romain, capitaine de police

 

Selon les informations du CNC, tout avait commencé le 15 janvier 2021 à 1h du matin quand un BJ80, rempli des miliciens requins, est arrivé au domicile du CAPITAINE DE POLICE ROMAIN ZELEMONA sis au quartier PK10 pour tenter de l’enlever. Cependant, le capitaine, absent de son domicile, se trouvait à la place mortuaire de son grand frère au quartier combattant, dans le huitième arrondissement. Immédiatement, après le retrait des requins, son épouse, inquiète de sa sécurité,  l’a contacté pour l’informer de la nouvelle.

Comme tout être humain, le capitaine ROMAIN ZELEMONA se voit obligé de vivre en clandestinité durant huit mois. Or, il se trouve que le capitaine ZELEMONA, bénéficiaire d’une évacuation sanitaire au Maroc à cause de son état de santé, se voit être refusé son droit de renouveler son passeport en état d’expiration. Ne sachant pas à quel saint se vouer, ce dernier a finalement décidé de se faire identifier pour la délivrance d’une carte nationale d’identité.

C’est alors que, séance tenante, le directeur des services de police judiciaire (DSPJ) a décidé de son arrestation et son transfèrement dans les locaux de l’OCRB le 9 août 2021.

Pendant 21 jours durant, le capitaine ZELEMONA n’a ni droit aux visites, ni droit de sortir de sa geôle pour se laver.

Quel traitement ?

Placé ensuite sous mandat de dépôt à la maison carcérale de Ngaragba par le doyen des juges, monsieur Nanabibi Mathieu, le missionnaire spécial en service au tribunal de grande instance de Bangui contre toute personne à opinion contraire au système Touadera.

Selon nos informations, le dossier judiciaire du capitaine ROMAIN ZELEMONA est totalement vide. Mais les Centrafricains se demandent à quoi on le soupçonne. D’atteinte à la sûreté  de l’État comme on a vu avec d’autres officiers  de l’armée, et certains membres du parti KNK de  l’ancien Président François Bozizé ?

 

Les détails dans nos prochains articles sur CNC…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : trois mercenaires de Wagner tués dans une embuscade des rebelles au village Bombo, dans la Mambéré-Kadéï

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:41:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des informations du CNC, un convoi militaire des mercenaires de la société Wagner est tombé ce samedi 2 octobre dans une embuscade tendue par des combattants de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) au village Bombo, dans la Mambéré-Kadéï, à l’ouest de la République centrafricaine.

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Image d’illustration des rebelles qui bloquent la route dans la commune de Gamboula à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC.

 

Selon des sources sécuritaires locales, c’était ce samedi 2 octobre qu’un convoi militaire de Wagner a été pris pour cible à l’entrée du village Bombo. L’affrontement a duré plusieurs heures jusqu’à l’arrivée de l’hélicoptère russe sur le lieu de combat.

Le bilan fait état de deux rebelles  tués et trois Mercenaires russes  sur les motos abattus au début de l’embuscade. Selon les mêmes sources, deux hommes de Wagner ont été également blessés dans l’attaque, et cinq motos détruites par les rebelles.

Interrogée par CNC, une source au sein du 3R a pourtant indiqué que cinq mercenaires de Wagner auraient été tués et trois autres blessés. Ce qui n’a pas été confirmé par une source indépendante qui parle de trois hommes de Wagner tués et deux autres blessés.

Rappelons que dans la commune de Haute-Bombo, les rebelles de 3R multiplient des embuscades contre les convois des mercenaires russes de la société Wagner. Souvenez-vous, le mardi 21 septembre dernier, lors des affrontements entre les mercenaires russes , appuyés par les soldats FACA et les rebelles du CPC au village banga, un renfort des mercenaires russes en provenance  de la ville de Bombo est tombé dans une embuscade des rebelles, faisant aussi plusieurs morts du côté des rebelles comme des mercenaires de Wagner.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

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RCA : incursion des mercenaires russes au village Dewa, dans le Nord-ouest, plusieurs morts et des blessés

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:21:40 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les Mercenaires russes de la société Wagner, qui combattent depuis neuf mois au côté de l’armée nationale dans son offensive contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont fait leur incursion au village Dewa, situé à 25 kilomètres au sud de koui, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’ouham-Péndé.

Deux mercenaires russes de Wagner occupant l'État major des rebelles en Centrafrique
Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique

 

Selon les déplacés du village Dewa qui continuent d’affluer à koui depuis le jour de l’incursion, les mercenaires russes de la société Wagner ont fait leur incursion  dans leur village la semaine dernière, jeudi aux environs de midi avant de quitter quelques heures plus tard.

D’après eux, une partie des assaillants étaient venus  à bord des motos, d’autres  en véhicule pour entrer à Dewa. C’était le jour du marché hebdomadaire local.

Ils sont arrivés, et commencés à faire des tirs aveugle sur les clients et vendeurs. Durant plusieurs minutes, c’était la débandade générale.

Pendant ce temps, une partie des habitants du village, apeurée, a pris le chemin de brousse pour s’échapper aux assaillants.  Tandis que les autres préfèrent se réfugier à Koui, situés à 25 kilomètres au nord dudit village.

Pour l’heure, le village Dewa est complètement vidé de ses habitants qui n’ont plus de choix que de se retrancher dans la brousse fait à la menace des mercenaires de Wagner.

Selon le bilan établi parmi les victimes qui ont reçu au moins une balle, il y’avait six morts et 13 blessés. Les autres ont pu s’échapper.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

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RCA : rumeurs d’une éventuelle attaque des rebelles sur la ville de Bangassou, la psychose gagne la population

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:45:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après le réaménagement du couvre-feu par le préfet de la Ouaka dans sa région suite aux incursions répétées des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à Bambari et aux alentours, c’est le tour des habitants de Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, au sud-Est de la RCA,  de tomber dans la psychose généralisée suite aux rumeurs les plus folles d’une éventuelle attaque des rebelles du CPC  sur leur ville.

Une patrouille des soldats FACA à Bangassou pour illustration. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.
Une patrouille des soldats FACA à Bangassou pour illustration. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

Depuis une semaine, plusieurs éléments des forces armées centrafricaines (FACA) ont été positionnés au point névralgique de la ville de Bangassou. Les autorités locales, qui  n’ont pas tenté de rassurer la population locale  sur ce regain brusque de tension, font courir des rumeurs d’une éventuelle attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur la ville.

Ainsi, les forces de défense nationale positionnées à 7 kilomètres à l’entrée de la ville sur l’axe Alindao sont aussi en alerte renforcée depuis 48 heures.

« Nous avons des informations qui font état d’une attaque imminente de la ville de Bangassou dans les prochains jours par les rebelles. C’est pourquoi tous nos éléments de défense sont en alerte maximale le jour comme la nuit », témoigne un élément de la gendarmerie détaché à Bangassou.

Au même moment, dans la ville,  les populations ne semblent plus avoir du sommeil.

« Tout le monde se prépare à se mettre à l’abri au premier coup de fusil, témoigne un habitant. D’après lui, même tard dans la nuit, on entend les gens murmurent alors qu’auparavant, à 19 heures, la ville est calme et ne se réveille que le matin.

Rappelons qu’il y a trois semaines, les Mercenaires russes de la société Wagner sont arrivés à Bangassou, mais quittent la ville quelques jours plus tard. On ignore exactement leur destination, mais une autre rumeur fait état de leur arrivée prochaine dans la ville de Rafaï et d’Obo.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste rédacteur

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Classement 2021 des pays africains selon les niveaux de criminalité organisée (Global Organized Crime Index)

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:48:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon, le Global Organized Crime Index, la RDC est le pays le plus affecté par le crime organisé dans le monde. Dans le top 10 africain, il est respectivement suivi par le Nigeria, la centrafrique, le Kenya, l’Afrique du Sud, la Libye, le Mozambique, les deux Soudans et le Cameroun.

Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

Cette semaine, la Global Initiative Against Transnational Organized Crime a dévoilé son premier rapport sur l’état du crime organisé dans le monde. Selon l’étude, l’Afrique est le deuxième continent enregistrant le niveau le plus élevé de crime organisé.

Etudiant les 193 Etats membres de l’ONU, le rapport évalue les niveaux de criminalité organisée dans les pays et leur résistance aux activités criminelles organisées. De plus, il analyse l’omniprésence des marchés criminels dans les pays, la dynamique des acteurs criminels et l’efficacité des Etats à mettre en place les mécanismes de défense et les réponses nécessaires pour assurer une résilience opérationnelle face au crime organisé.

Sur la base de ces données, chaque pays est noté sur un score allant de 1 à 10. Plus un pays approche de la note maximale, plus il a des niveaux élevés de criminalité organisée, qui peuvent concerner notamment la traite d’humains, le trafic d’armes, de drogues, etc.

Et en termes de niveaux de criminalité organisée, le continent africain affiche un score de 5,17 sur 10, se classant juste derrière l’Asie qui affiche un score de 5,30. Il devance les Amériques (5,06), l’Europe (4,48) et l’Océanie (3,07).

Sur le continent, l’Afrique de l’Est est la région qui enregistre les niveaux les plus élevés de criminalité organisée, avec un score de 5,66. En deuxième position, on retrouve l’Afrique de l’ouest avec un score de 5,47, l’Afrique centrale (5,11), l’Afrique du Nord (4,86) et enfin l’Afrique australe (4,67).

« Au-delà de COVID-19, le continent a continué à connaître des conflits, la fragilité et la corruption dans un certain nombre de pays. Qu’il s’agisse de la violence interethnique et de la montée des djihadistes au Sahel, de la crise politique en Guinée-Bissau, des conflits dans la région du Tigré en Éthiopie et en République démocratique du Congo, ou d’une insurrection au Mozambique, l’instabilité à laquelle ont été confrontés un certain nombre de pays africains en 2020 a été un autre facteur favorable à l’expansion des activités du crime organisé » indique le rapport.

Et d’ajouter : « La traite des êtres humains est le marché criminel ayant la plus grande influence en Afrique (suivi du trafic d’armes ndlr), avec une moyenne continentale de 5,93. Sur les 54 pays africains, 30 ont été évalués comme ayant un marché de la traite des êtres humains dont l’influence est soit significative, soit grave, ce qui démontre l’immense portée de cette économie illicite, notamment dans le contexte de la pandémie, lorsque la dévastation économique du continent a rendu les gens de plus en plus vulnérables à la traite des êtres humains ».

Mais malgré le fait d’être le deuxième continent le plus affecté par le phénomène, l’Afrique a été identifiée par les auteurs du rapport comme ayant les mécanismes et cadres institutionnels les moins développés pour lutter contre le crime organisé. Avec un indice de résilience de 3,80, le continent est le dernier du monde en la matière et se situe en dessous de la moyenne mondiale de 4,82. Néanmoins, on note des disparités d’une région à l’autre à l’instar des scores matière de crime organisé. Ainsi l’Afrique australe est la région du continent la plus résiliente au phénomène avec un score de 4,18, suivie de l’Afrique de l’ouest (4,06), l’Afrique du Nord (3,79), l’Afrique de l’Est (3,54) et de l’Afrique centrale (3,21).

Notons que selon le rapport, c’est la République démocratique du Congo (RDC) qui détient la palme mondiale du pays le plus affecté par la criminalité organisée (7,75 sur 10), en raison des groupes armés tels que l’ADF qui sévissent sur son territoire. Avec le Nigeria (7,15) et la Centrafrique (7,04) deux autres pays aux défis sécuritaires importants, ils forment le top 3 du continent africain. La Libye, pourtant considéré par de nombreux observateurs comme un état failli et un refuge de terroristes et de mercenaires, ne figure qu’à la sixième place, derrière le Kenya et l’Afrique du Sud.

 

Par Moutiou Adjibi Nourou

Agence Écofin

 

Classement 2021 des pays africains selon les niveaux de criminalité organisée

Monde Afrique PaysScore
1.1CONGO, DEM. REP.7,75
5.2NIGERIA7,15
9.3CENTRAL AFRICAN R.7,04
11.4KENYA6,95
19.5SOUTH AFRICA6,63
20.6LIBYA6,55
21.7MOZAMBIQUE6,53
24.8SUDAN6,46
27.9SOUTH SUDAN6,34
28.10CAMEROON6,31
36.11CÔTE D’IVOIRE6,15
36.12TANZANIA6,15
38.13UGANDA6,14
41.14GHANA6,01
41.15NIGER6,01
49.16MALI5,89
51.17CHAD5,86
54.18SOMALIA5,79
59.19ZIMBABWE5,66
63.20MADAGASCAR5,59
67.21BURKINA FASO5,49
68.22GUINEA-BISSAU5,45
71.23SIERRA LEONE5,4
72.24TOGO5,33
75.25ANGOLA5,29
76.26BENIN5,25
78.27GUINEA5,2
79.28EGYPT5,16
86.29LIBERIA5,05
87.30CONGO, REP.5,03
92.31ZAMBIA4,93
95.32GABON4,9
100.33GAMBIA4,83
102.34SENEGAL4,81
103.35ETHIOPIA4,79
103.36MOROCCO4,79
119.37ALGERIA4,51
119.38BURUNDI4,51
119.39MAURITIUS4,51
125.40MAURITANIA4,38
127.41ERITREA4,34
130.42NAMIBIA4,33
137.43EQUATORIAL GUINEA4,11
141.44CABO VERDE4,04
146.45DJIBOUTI3,99
148.46LESOTHO3,9
150.47COMOROS3,86
152.48MALAWI3,83
154.49TUNISIA3,79
157.50BOTSWANA3,71
159.51RWANDA3,68
159.52SEYCHELLES3,68
162.53ESWATINI3,63
191.54SAO TOME AND PR.1,78

 

Centrafrique : le couvre-feu est rallongé dans le centre à cause des incursions meurtrières des groupes armés

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 2 octobre 2021, 13:09:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le couvre-feu, autrefois instauré de 22h à 5h du matin, est réaménagé entre 18h et 5h du matin dans la préfecture centrafricaine d’Ouaka (centre) en raison des incursions meurtrières des groupes armés, a appris Xinhua vendredi d’une source proche du dossier.

Un soldat de l'armée centrafricaine se tient sur un toit alors qu'il gardait la mairie de Bambari, en République centrafricaine, le 16 novembre 2020
Un soldat de l’armée centrafricaine se tient sur un toit alors qu’il gardait la mairie de Bambari, en République centrafricaine, le 16 novembre 2020

 

Cette mesure est prise après que deux soldats eurent été tués et deux autres portés disparus dans deux attaques visant les positions des Forces armées centrafricaines (FACA) sur des barrières aux sorties nord et est de la ville de Bambari, chef-lieu de l’Ouaka, selon un arrêté du préfet de la préfecture.

Le dossier précise que durant cette période, les patrouilles doivent s’intensifier et que les barrières à l’entrée ou à la sortie de Bambari doivent restées baissées.

Au pic de la crise politico-militaire de 2014, les groupes rebelles, à travers leur projet de partition du pays, entendaient faire de Bambari leur capitale politico-administrative. Dans le même temps, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) avait pesé de tout son poids dans la balance pour exiger le refoulement de la localité du principal chef rebelle Ali Ndarassa, contraint d’établir son état-major dans la bourgade de Gbokolobo, à soixante kilomètre un peu plus à l’est.

Suite aux offensives des FACA et de leurs alliés à compter de janvier dernier, afin de faciliter les élections législatives, les éléments des groupes armés fusionnés dans la nouvelle alliance rebelle dénommée la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont renoncé à toutes leurs positions et opèrent désormais en mode de coupeurs de route.

 

Xinhua

Centrafrique : la Banque mondiale se prépare à appuyer les opérateurs du secteur privé

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 2 octobre 2021, 12:11:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Banque mondiale (BM) se propose d’accompagner financièrement et techniquement les opérateurs centrafricains du secteur privé, a appris Xinhua vendredi de sources officielles.

Le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'ouest et centrale, Ousmane Diagana
Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et centrale, Ousmane Diagana

 

Han Fraeters, représentant de la BM en République centrafricaine, a présenté les interventions de la BM et de son embranchement Société financière internationale (SFI) au sortir d’une audience que lui a accordée vendredi le ministre centrafricain des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion du secteur privé, Mohamed Lawan.

La BM apporte son assistance au gouvernement centrafricain afin d’améliorer le climat des affaires et de financer et mettre en œuvre un fonds de garantie qui aura pour objectif d’accompagner le secteur privé centrafricain, selon M. Fraeters.

La SFI, a-t-il ajouté, a mandat d’apporter son appui aux opérateurs du secteur privé, à condition que la BM et le gouvernement centrafricain s’accordent à rendre opérationnel le fonds de garantie et d’investissement d’ici mars 2022.

          1. Fraeters a par ailleurs ajouté qu’à l’issue de tout le processus, il reviendrait au conseil d’administration de la BM d’approuver les financements appropriés, au cas où les opérateurs du secteur privé préparent et présentent des projets intéressants.

 

 

Xinhua

RCA : une violente attaque des mercenaires russes au village Pouloubou et    Kolo

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 2 octobre 2021, 02:50:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’attaque a débuté ce jeudi 30 septembre vers après-midi et se poursuit le lendemain au village Kolo, situé dans la Basse-Kotto. Selon des sources sécuritaires locales, Il y’aurait  plusieurs morts, majoritairement des civils  pour la plupart des artisans miniers.

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les mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Selon nos informations, les mercenaires russes et les soldats des forces armées centrafricaines (FACA) ont lancé depuis jeudi une violente attaque contre les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) sur plusieurs fronts. D’abord vers la localité de Ngakobo, vers Grimari, puis ensuite vers Pouloubou et kolo. Sur ces trois fronts, on signale plusieurs dégâts matériels et humains. Déjà vers Ngakobo, ce vendredi, le bilan provisoire fait état de 13 morts, tous des civils. Tandis qu’à Pouloubou, ce jeudi, on parle de 25 morts, dont 19 civils. Un général de l’UPC avait été également grièvement blessé dans l’attaque. Cependant, sur les chantiers miniers de kolo, on parle d’un véritable carnage des populations. Le bilan provisoire fait état de 42 morts, pour la plupart des civils.

Au même moment, à Obo,  dans le sud-Est, les rumeurs font état de l’arrivée prochaine des mercenaires russes qui venaient de quitter la ville de Bangassou à bord de leurs véhicules.

Pendant ce temps, à Bangui, le gouvernement n’a pas réagi sur ces multiples offensives de son partenaire de Wagner.

Au même moment, à Bambari, le préfet vient de prendre un arrêté instaurant un autre couvre-feu dans la région. Mais nous reviendrons certainement dans nos prochains articles.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : trois personnes grièvement blessées dans un accident survenu au PK 22 route de Damara

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 2 octobre 2021, 02:06:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au moins trois personnes ont été grièvement blessées dans un accident de route survenu au PK 20 sur la route de Damara ce vendredi 1er octobre 2021. Les trois blessés ont été transférés d’urgence dans un hôpital à Bangui, a-t-on appris de sources sécuritaires.

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Accident routier d’un camion CBH transportant une citerne sur la route de Damara au PK 20 le 2 Photo CNC

 

D’après la déposition du conducteur du camion actuellement maintenu en garde à vue à la gendarmerie du PK 12 pour nécessité d’enquête, l’accident est survenu ce vendredi 1er octobre vers 16 heures quand le camion, un grumier de types CBH 18 roues, transportant une citerne derrière le plateau, et  avec quelques passagers assis sur les sièges qui sont derrière le conducteur, s’est renversé dans un tournant juste après le pont de Soh, situé au PK 20 sur la route de Damara.

Selon les gendarmes, le conducteur, un jeune camerounais de 25 ans, semble ne pas maîtriser  la route. Après avoir traversé le pont de Soh par excès de vitesse avec son camion, il s’est trouvé brusquement face au premier tournant en forme de « S », juste  après le tombeau de madame Christine Béa. Le camion, avec le poids de la citerne, n’a pas supporté le jeu de volant que ce chauffeur a voulu faire pour passer librement. Du coup, le camion s’est renversé sur la route, faisant sur place deux blessés graves parmi les passagers, et un vieux papa de passage sur son vélo, a également été légèrement touché.

Les trois blessés ont été transférés dans un hôpital à Bangui. Du coup, les circulations sur la route de Damara ont été momentanément perturbées toute l’après-midi de ce vendredi.

Cependant, les Russes et le génie militaire avec un tracteur sont arrivés sur place, et étaient en train de faire le nécessaire pour libérer au moins la voie.

Rappelant que le conducteur du camion est actuellement maintenu en garde à vue à la brigade de la gendarmerie de PK 12 pour nécessité d’enquête.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Dialogue Républicain attendu ! Quelles sont les Orientations politiques possibles et, de la Gouvernance Résiliente actuellement ?

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Malgré les difficultés sécuritaires, dû aux forces nuisibles dans notre Pays ! N’excluant pas l’éventualité de la bonne marche de l’Etat aux vues des actes posés de la Gouvernance actuellement, sur les problématiques de la gouvernance avec toutes ces dimensions arbitraires, négatives à l’exemple de la corruption, des détournements des fonds publics, que les alertes ne cessent, de ternirent l’image de la République et les institutions de l’Etat, qualifiés de corrompues d’où la nécessité des reformes des institutions financières : Les enjeux et les impacts des réglementations.

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Le débat qui agite la scène politique Centrafricaine régulièrement sur les options du dialogue Républicain amorcé par les autorités Centrafricaines et, les classes politiques, la société civile pour l’heure !

Nous ne perdons pas de vues malgré tout. Le peuple continu d’être victime et de subir ! L’incessante sévices causés par les groupes armés et autres… les mercenaires, dont tous ceux-ci s’ajoutent les tensions diplomatiques par ailleurs calfeutrés par des manipulations et les manifestations des griots de part et d’autre sur des intérêts non avoués des uns et des autres dissuasifs, éclipse l’essentiel de la vigilance politique de la Gouvernance. C’est-à-dire les actions plus concrètement de l’exécutif par exemple sur des reformes et les applications des lois fondamentaux qui permettrons de poser les bonnes bases, pour une Gouvernance optimale, pour ne pas dire en vue de la bonne Gouvernance pour l’avenir.

L’enjeux de la résilience tant demander, il est capital d’œuvrer de manière rigoureuse sur les enjeux et les impacts des réglementations avec des outils moderne sur la gouvernance des données pour les institutions financières en République Centrafricaine. Se poser des questions plus clairement sur les problématiques à la matière : Des questions qui se poseront pour des novices en me lisant !

      • Comment être en conformité réglementaire & gérer avec succès la supervision de la conformité, ainsi aux vues de la bonne gouvernance ?
      • Comment améliorer la gestion des risques, pour en ne pas créer davantage ?
      • Comment capitaliser sur les données non structurées, ainsi rendre plus efficientes la bonne Gouvernance ?

CONFORMITE & REGLEMENTAIRE

Les crises incessantes qui traversent notre cher Pays « la République Centrafricaines », et plus récentes ayant secoué l’infime économie dans notre Pays dit-on ! à l’heure où les observateurs et le monde entier continu de souligner les calvaires de peuple centrafricain, les débâcles institutionnelles dans les principes primaires des responsabilités souveraines et de la bonne Gouvernance défaillante en ce terme (L’insécurité, Corruption, Anarchie administrative, amplifications des actions Extra-judiciaires, Anticonstitutionnelles…etc.) Aussi par ailleurs les pressions permanentes des factions armées.

Pour cette nouvelle mandature quel que soit les législateurs, l’exécutif. L’ambition qui devrait être envers une visée dans la conformité et règlementation d’Etat, devrais renforcer les enjeux portés par les autorités, ainsi tous les représentants et les responsables des institutions, en premier lieu les institutions financières, caractérisées par les différents acteurs assermentés, en même temps que les contrôles qui leurs ont été aussi imposer et, bien de la part des grands organismes mondiaux que de la part des régulateurs locaux. De fait, entre l’accroissement de la répression réglementaire, de la lutte contre la criminalité financière sur les taxations directes ou indirectes, attributions de marchés publics et, ainsi ce qu’il faudrait bien l’adopter avec de nouvelles technologies (Intelligence Artificielle, Blockchain, Robotic Process Automation…) via un projet plus réalisme des infrastructures technologiques, dans les ordres pratiques, des collectes des données n’ont jamais été aussi impérative qu’importantes qu’aujourd’hui pour un Pays en crise continuel comme la République Centrafricaine dans sa préparation organisationnelle, structurante, qu’économique, afin de relever notre cher Pays dans ces descentes en enfers.

Quels sont les points vitaux du ministère charger des régulations réglementaires ?

Environnement & enjeux des institutions financières :

  • Accroissement de la pression réglementaire (Nationales et Internationales)
  • Criminalité financière (Fraude Interne & Externe, Blanchissement de l’Argent)
  • Contexte économique (Taux arbitraires, Surtaxation, contres banditismes)

Si les infrastructures modernes par le biais de la technologie précautionneuse !

  • Cyber-menaces, criminalités
  • Révolution digitale & technologique (Intelligence Artificiel, RPA…Blockchain)

Les institutions financières et ces régis financières ont souvent déjà en place des process très stricts concernant l’exploitation, seule faiblisse la conservation et la protection des données structurées, mais il est toujours plus difficile d’appliquer les mêmes méthodes aux données non structurées.

Beaucoup doivent se poser des questions !

Comment les solutions de la gouvernance des données en posant a ce terme, ou plus globalement, de Système d’Information (SI) & Système de Gestion de Base des données Relationnelles (SGBDR), peuvent aider les institutions financières et ces différentes entité « Régis » ?

  • En collectant et en transformant les informations non structurées en données exploitables
  • En les aidant à répondre aux exigences de conformité réglementaire
  • En les aidant à contrôler les activités et les processus
  • Et surtout en les aidant à réduire les risques In fine,

Par ailleurs, en aidant les institutions financières à être à la fois agiles, résilientes, performantes et en conformité ?

Cette approche systémique, devrait être utile aux professionnels du Juridique et de la Conformité, à travers une bonne organisation des systèmes d’informations de l’Etat, du Contrôle Permanent & de l’Audit Interne, et aux Délégués à la protection des données (DPD), le but est de chercher à répondre aux exigences réglementaires et de conformités, à améliorer la gouvernance et les processus existants ainsi qu’à sécuriser les systèmes d’informations tout en combinant agilité et performance.

LES AXES CONFORMITES REGLEMENTAIRES DES REFORMES POSSIBLES :

COLLECTE =è ARCHIVER =è TRACER =è RENDRE DISPONIBLE

Quels sont les contextes actuels, que nous ne savons pas tous(ttes) ?

Les multitudes des crises politico-militaires, non seulement par les problématiques de la mauvaise Gouvernance et, de l’avènement des faction-armées non conventionnelles, s’ajoute de manière visible les phénomènes des mercenariats…, dans notre Pays qu’entrainant la déficit institutionnelle et financière de l’Etat Centrafricaine, qui se greffe des difficultés de la Gouvernance, qui ne cessent de révélés les faiblesses de notre système institutionnel et système d’information (SI), plus précisément les institutions financières, qu’il faut en déferre par une bonne reforme plus Centralisée, organisée et structurante.

Constat à l’échelle internationale par FMI, les régulateurs des organisations international ont accordés dans des différents rapports une définition nouvelle des règles plus strictes afin de sécuriser ce système et afin de restaurer la confiance. Un nouveau cadre réglementaire au niveau des réformes institutionnelles bien cibler, afin de répondre à la conception de régularisation réglementaire internationale.

Les institutions financières doivent désormais se conformer à de plus en plus de réglementations et de contraintes, où la surveillance des flux des données économiques est un aspect clé. Il faut une vision, et une volonté politique afin de mieux orienter une politique patriotique pour la relève de la Centrafrique.

Les institutions financières doivent collecter beaucoup de données non structurées pour être en conformité avec les nombreuses réglementations en vigueur :

Piste économique de premier plan de la défaillance, « Enregistrer des flux marchandes qui se caractérises en deux catégories » :

  • Les flux des marchandises « en dépôt temporaire et de transit pour la Centrafrique », au port de Douala avec procès verbales soumis à la validation à la recette principal central, pour s’assurer du respect de la protection de l’investisseur selon les directives ou encore de la conduite des applications dans le cadre règlementaire ;
  • Les flux des marchandises en transit des commerçants dit ambulants groupés « MBoubaguérés », dans une approche plus spécifique qu’organiser au vu des données non structurées.

Contrôler, Enregistrer ces flux des marchandises dans les deux cas avec procès-verbal types décentralisés pour être en conformité avec la directive, afin d’éviter ou de détecter tout délit d’initié, manipulation des taxes directes ou indirectes des marchandises ou conflit d’intérêts, ou encore d’être en non-conformité avec les institutions financières de l’Etat, qui a été récemment étendu a tort, en porte-à-faux aux réglementations criardes, soit des spécialistes Russes aux détriments des experts locaux « La Douane Nationale » qui entraine une invisibilité d’encaissement pour l’Etat.

Ps) Fait apparaître une faiblesse, et crée des frustrations organisationnelles, une non-prise en charge décisionnelle et dénis des responsabilités avec fermeté dans nos régis et institutions financières, les absences des bonnes décisions qui s’imposent par les autorités assermentées. Aucun pays au monde délègue ces missions et prérogatives régaliennes, au point de ne pas assumer ses responsabilités. Les contribuables paient déjà aux prix de sa liberté, en plus paient dans son porte-monnaie.  A qui profite cette anarchie dans l’application, anticonformiste et non règlementaire des droits et taxations directes et indirectes pour la République ?

Comment les solutions de gouvernance des données peuvent-elles utiles pour être en conformité avec les réglementations ?

  • Collecter les enregistrements réglementaires (flux économique …etc.) ;
  • Archiver les enregistrements réglementaires ;
  • Assurer l’intégrité et la traçabilité des enregistrements réglementaires ;

Assurer la disponibilité des enregistrements réglementaires sur demande soit pour les auditeurs régulateurs, soit pour les Régulateurs dans le cadre de leur rôle de supervision (pour toutes les réglementations exigeant ces enregistrements).

C’est pourquoi un choix judicieux de solution de la gouvernance des données est essentiel :

  • Pour être en mesure de collecter et gérer un large éventail d’informations, de règles et de politiques requises, pour la bonne Gouvernance ;
  • Pour éviter d’être en situation de non-conformité ;

Pour éviter de potentielles sanctions administratives et/ou financières ou un risque de réputation de défaillance d’Etat en faillite, en matière de la Gouvernance.

Le point de départ de toute la réussite, se doter d’une infrastructure technologique et une direction de système d’information (DSI), avec les bons moyens et outils.

CONTRÔLE INTERNE & SUPERVISION DE LA CONFORMITÉ

SURVEILLER =è DETECTER =è RECHERCHE AVEC CONFIDENTIALITE

Quel est le contexte et structuration ?

La structure de gouvernance des institutions et régis financières appliquent le modèle des 3 Lignes de Défense qui vise à fournir aux institutions, régis financières les niveaux de contrôle nécessaires pour :

  • La première ligne de Défense représentée par les directions opérationnelles ;
  • La deuxième ligne de Défense par les fonctions de surveillance interne et de supervision (généralement composée du département de contrôle interne, du département de conformité et du département de gestion des risques) ;
  • La troisième ligne de Défense par l’audit interne.

À chacun de ces niveaux, des contrôles spécifiques doivent être effectués par l’organisation de l’institution financière, comme décrit par exemple dans la loi programmatique sur le contrôle interne des institutions financières.

Comment les solutions de gouvernance des données peuvent-elles être utiles pour le contrôle interne & la supervision de la conformité ?

Certains manquements à des exigences réglementaires ne peuvent être détectées que par des données non structurées, comme les délits d’initiés, la divulgation et l’utilisation illégale d’informations privilégiées ou la manipulation de cours, qui sont toutes liées à des abus qui échappes au contrôle.

Les données non structurées sont également nécessaires pour détecter d’éventuels non-respect des cadres réglementaires (tel qu’introduit par la loi relative au statut et au contrôle des régis financières).

Ces fonctions de contrôle ont besoin de solutions de gouvernance des données pour analyser une quantité importante (données non structurées), sur l’ensemble de l’organisation ou des départements et postes spécifiques.

Les Récapitulatives des trois lignes de défense :

Directions opérationnelles

  • « Préparation d’un dossier pour les régulateurs (avec seulement les informations pertinentes) dans le cadre de leur mission de supervisionoptimal »

Contrôle interne conformité, direction des risques

  • Liste de surveillance spécifique « ex : population exposée aux conflits d’intérêt, délit d’initié, etc.) via les recherches planifiées sur échantillonnage
  • Recherche d’informations spécifiques en cas de contentieux interne ou externe (ex : avec le Régulateur ou d’autres autorités)

Audit interne pour une fréquence bien déterminer et par période.

  • Surveillance de Conformité globale (Abus…, Anti-blanchiment d’argent, Fraude, Anti-corruption, Conduite et application réglementaire & protection des usagers, respects éthiques…etc.), via les recherches planifiées sur échantillonnage.

LES PRINCIPES D’ATTENUATION DES RISQUES

IDENTIFIER LES RISQUES =è ASSURERE LA CONTINUITE =è RESTAURER

Quel est le contexte, ainsi que les perspectives réglementaires ?

Avec une perspective réglementaire, le risque des systèmes d’informations non maitrisé, dû à une mauvaise interprétation réglementaire est considéré comme un risque opérationnel pour les institutions financières, qui a été transposé en droit et loi de la République, droit international.

Ce risque doit être couvert par la stratégie de gestion des risques et doit être atténué comme tout autre risque.

Comment les solutions de gouvernance des données peuvent-elles être utiles pour atténuer les risques ?

Une mesure coercitive, structurante d’une bonne Gouvernance, dans les respects des lois programmatiques, institutionnelles, se doter d’une infrastructure technologique moderne et opérationnelle.

Dans le cadre du plan de continuité d’activité (PCA), un plan de reprise après incident doit être prévu afin d’anticiper toute catastrophe pour donner suite à une panne de système, une attaque ou toute autre sinistre, nous avons constatés les débâcles de SELEKA avec ces lots de destructions des archives papiers et autres archaïques données d’Etat archivées qu’il faut chercher de reconstituer tant bien que mal. Cela signifie pouvoir restaurer toutes les données qui ont été archivées et sécurisées dans un emplacement stratégique particulière « Cloud ».

Nb) Les solutions, infrastructures et technologiques, doter des applications appropriées son nécessaire dû à la globalisation économique.

Conclure mes réflexions, vis-à-vis des réglementations financières, en relevant l’absence de cet aspect, très souvent ont de plus en plus d’impacts négatives pour les institutions financières, notamment en termes de gestion et de gouvernance des données. Pour se mettre en conformité avec toutes ces règles, sécuriser les processus de contrôle interne et de supervision de la conformité et pour atténuer les risques, les institutions financières ont besoin de solutions adaptées les permettant d’améliorer l’archivage légal et juridique, la classification des informations, l’analyse manuelle et la préparation de fichiers d’informations, ainsi que l’automatisation de la surveillance, des processus et actions sur ces mêmes informations. Les données sont devenues un atout, et même un actif, très précieux pour les institutions financières, en particulier les données non structurées qui, lorsqu’elles sont bien gérées, peuvent être très stratégiques. Nombreuses Technologies sur le marché, qui permet de capturer et d’exploiter les données non structurées, est un partenaire clé pour les institutions financières, de la bonne gouvernance qu’un Etat peut espérer pour son émergence.

Mes observes de la vie politique se veulent s’orienter dans les différents axes de réflexions, sans se déverser dans des postures négatives de la politique politicienne. Si nous avons beaucoup des lacunes sur le plan de la sécurité, parce qu’ils nous manquent des moyens matériels et d’équipement, ainsi que les personnelles militaires bien former. Sur le plan de la compétence civils, j’en suis convaincu, qu’en Centrafrique et, au sein de la Diaspora, ailleurs nous ne manquons pas des compétents fils et filles de Centrafrique, expérimenter dans leurs domaines, afin de contribuer patriotiquement à la relève de notre Pays, que nous tenons tous(ttes) avec beaucoup de conviction. Bien qu’en place, la vocation politique de l’heure c’est de démultiplier les liens des coopérations, pour régler le problème de l’interdépendance qu’a un seul Pays.

Ce choix devrait être plus judicieux pour l’avenir de notre Pays. Cette condition devrait être créer pour mieux émerger sur les plans économiques, avec les compétences nationales, tout en gardant la souveraineté et l’intégrité de notre cher patri. Les politiques menées précédemment, et encore aujourd’hui en actualité, les pouvoirs politiques pèchent par faiblesse de clan, les amis d’abord et, manque de vision, afin d’anticiper au maximum les impacts sur notre éco système politiquement parlant de l’avenir, le destiné de la nation. Les maitres mots centrés pour de l’intérêt générale.

 

Diaspora, Lyon, le 01-10-2021

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

Expert, Ingénieur Consultant en Système d’Information (SI),

Système de Gestion de Base des données Relationnelles (SGBDR’s)

Centrafrique : La sécurité des Centrafricains et l’efficacité des FSI sont les principales préoccupations de la Mission EUAM RCA

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Photo de famille du président de la République et quelques personnalités nationales et internationales copyright service Com de l’EUAM-RCA

 

Communiqué de Presse

La sécurité des Centrafricains et l’efficacité des FSI sont les principales préoccupations de la Mission EUAM RCA

Il y a un an, la Mission civile de conseil de l’Union européenne (EUAM RCA) a commencé ses activités opérationnelles en République centrafricaine (RCA). Son rôle principal est de prodiguer des conseils au niveau stratégique en particulier au ministère de l’Intérieur et aux Forces de Sécurité Intérieure (FSI). Elle a consacré sa première année à l’élaboration et l’actualisation de textes organiques portant sur l’organisation et le fonctionnement de la Police et la Gendarmerie, l’amélioration de la capacité de gestion des ressources humaines, la logistique et la formation des cadres ainsi qu’à la sensibilisation aux questions du genre et droits humains.

La Mission EUAM RCA célèbre aujourd’hui à Bangui son premier anniversaire. L’événement a été honoré par la participation du Président de la République, Chef de l’État et Chef suprême des Forces Armées, Professeur Faustin Archange Touadéra, entouré des parlementaires, des membres du Gouvernement, des membres du corps diplomatique ainsi que des partenaires nationaux et internationaux. Dans son discours, le Président a souligné l’apport de la Mission EUAM RCA et remercié l’Union européenne (UE) et ses Etats membres pour cet appui : « Les conseils et l’expertise apportés par cette Mission auprès de nos Forces de Sécurité Intérieure prouvent s’il le fallait la nécessaire contribution de l’Union européenne pour la modernisation et la professionnalisation de ces forces pour la sécurité des Centrafricains. »

La forte présence européenne est un engagement clair envers la RCA

La RCA fait partie des rares pays dans lesquels l’UE a déployé deux missions simultanément, à savoir EUAM et l’EUTM. Ceci et la visite du commandant des 11 missions civiles européennes à l’occasion des célébrations du premier anniversaire de la mission EUAM RCA soulignent l’importance que l’UE attache à la République centrafricaine. « Mes échanges avec les autorités centrafricaines, les partenaires internationaux et la famille européenne à Bangui ont montré que beaucoup d’actions sont déjà en cours pour améliorer la situation sécuritaire dans le pays. En même temps, il y a encore beaucoup à faire. J’ai assuré au Président que la Mission EUAM RCA fera tout son possible pour y contribuer”, résume le Commandant des Opérations civiles de l’UE, le Général Francisco Esteban Perez. Les missions européennes sont un instrument important permettant à l’UE d’agir en tant qu’acteur global, et d’assumer des responsabilités telles que le maintien et la consolidation de la paix.

L’UE met à la disposition de la Centrafrique des nombreux instruments complémentaires

Pour sa part, l’Ambassadeur de l’UE, Douglas Darius Carpenter, a tenu à souligner qu’une étroite collaboration développée par la famille européenne composée de la Délégation UE, des Missions EUTM et EUAM et des Etats membres, mais aussi avec les partenaires internationaux, et les autorités nationales est absolument nécessaire pour l’efficacité du soutien à apporter à la République centrafricaine pour améliorer la vie de la population et rétablir la paix « Nous allons continuer à accompagner la volonté de modernisation du secteur de la sécurité, en mettant à la disposition du pays de nombreux instruments complémentaires, composés : des missions EUAM RCA et EUTM RCA, des projets confiés à CIVIPOL et, de l’assistance technique Altaïr chargée du suivi des appuis budgétaires Justice et Sécurité intérieure. », a-t-il précisé.

Réalisations de la Mission EUAM RCA au cours de sa première année d’existence

« Je regarde cette année avec beaucoup de respect quant aux tâches que nous avons accomplies. Dans des conditions exceptionnelles – contexte sanitaire et situation sécuritaire tendus – nous avons fait avancer des projets importants avec nos partenaires centrafricains. » résume Paulo Soares, chef de Mission EUAM RCA. La révision des Lois Organiques de la Police et de la Gendarmerie est un exemple de coopération réussie. Il s’agit de textes clés qui régissent les structures, l’organisation et le fonctionnement des FSI. Au quotidien, un appui et des conseils sont dispensés aux partenaires des deux directions générales dans les domaines de la gestion des ressources humaines, du fonctionnement des institutions, de la formation des cadres, du soutien logistique et financier. En outre, la Mission a pu renforcer les liens entre les FSI, la Justice, le système pénitentiaire, les douanes, Eaux et forêts et les Forces Armées Centrafricaines (FACA) afin d’améliorer l’interaction au profit de la population. La Mission EUAM RCA dispense aussi un appui relatif aux thématiques transversales de genre, de droits humains ainsi que l’environnement et est engagée à soutenir les Autorités pour que les conditions soient mises en place afin de garantir les droits de tous les citoyens et citoyennes. Dans ces domaines, la Mission a commencé à travailler en étroite collaboration avec les acteurs de la société civile.

 

 

 

Sur la Mission EUAM RCA :

À l’invitation du Président de la République centrafricaine, la Mission EUAM RCA a été établie en décembre 2019 par le Conseil européen. EUAM RCA est une mission civile de conseil sans pouvoir exécutif qui appuie les Autorités centrafricaines dans la réforme du secteur de la sécurité intérieure afin d’améliorer la situation de la population en matière de sécurité, de créer les bases du développement du pays et d’atteindre une paix durable. La Mission EUAM RCA s’oriente sur les meilleures pratiques, tout en prenant en compte la situation locale. La Mission compte près de 70 employés européens et centrafricains et est basée à Bangui.

Pour plus d’informations :

Site internet : euam-rca.eu https://twitter.com/EUAM RCA https://www.facebook.com/EUAMRCA.EU https://www.linkedin.com/company/euam-rca/

Service de presse et relations publiques EUAM RCA :

Email : press@euam-rca.eu

Tel./WhatsApp: +236 72405068 (Carmen Meinhold) Tel./WhatsApp: +236 72850383 (Marine Ragnet)

 

La Centrafrique reconnaît des exactions de rebelles, de militaires et d’«instructeurs russes»

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 1 octobre 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Centrafrique a reconnu vendredi une partie des accusations formulées en août par l’ONU notamment sur des crimes et actes de torture, commis «majoritairement» par des rebelles mais aussi des soldats centrafricains et leurs alliés «instructeurs russes», a annoncé le ministre de la Justice. Les forces centrafricaines, épaulées notamment par des centaines de paramilitaires russes, mènent depuis décembre 2020 une vaste contre-offensive contre des groupes rebelles. Un groupe d’experts de l’ONU s’était inquiété en mars de «graves violations des droits humains» commises par des paramilitaires russes. «Les responsables de ces incidents sont répartis en trois catégories, outre les Casques bleus», a déclaré vendredi le ministre Arnaud Djoubaye Abalene: les rebelles pour la majorité, les forces de sécurité et les «instructeurs russes», selon lui.

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Plusieurs mercenaires russes de la société Wagner

 

Un groupe d’experts de l’ONU s’était inquiété en mars de «graves violations des droits humains» commises par des rebelles, des forces de sécurités centrafricaines et leurs alliés russes. «Les responsables de ces incidents sont répartis en trois catégories, outre les Casques bleus», a déclaré vendredi le ministre Arnaud Djoubaye Abalene: les rebelles pour la majorité, les forces de sécurité et les «instructeurs russes», selon lui. Le ministre a présenté à la presse le rapport d’une Commission d’enquête spéciale ordonnée par le président Faustin Archange Touadéra après la sortie du rapport de l’ONU. Le rapport a détaillé les crimes et exactions reprochés aux rebelles mais pas ceux dont sont accusés les forces de sécurité et les paramilitares russes.

L’ombre de Wagner, les mercenaires russes

«Sur les incidents avérés, certains sont imputables aux instructeurs russes qui sont en appui des Forces armées centrafricaines» dans la lutte contre les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), une alliance de groupes rebelles formée en décembre 2020 pour tenter de renverser le régime du chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra, selon le ministre centrafricain de la justice. Lors de la publication du rapport de l’ONU, le gouvernement centrafricain avait considéré ces accusations comme de «simples dénonciations».

À lire aussiCes mercenaires de «Wagner» qui permettent à la Russie d’étendre son influence

Moscou ne reconnaît officiellement la présence que de 1135 «instructeurs non armés» mais les ONG opérant sur le terrain, la France et l’ONU affirment qu’une partie d’entre eux sont des hommes du groupe privé russe de sécurité Wagner, ce que dément Moscou. Les forces gouvernementales ont réussi depuis le début de l’année à reprendre aux rebelles les agglomérations et une bonne partie des deux tiers du pays qu’ils contrôlaient depuis plusieurs années, essentiellement grâce au renfort de soldats rwandais et à la présence de centaines de paramilitaires russes combattant à leurs côtés.

 

 

Par le Figaro avec AFP

Live From The Field

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Bangui ( République centrafricaine ) – C’est une livraison qui pourrait fragiliser un peu plus les relations déjà tendues entre le Mali et la France. Jeudi 30 septembre, sur les coups de 23 heures, un Antonov An-124-100 de l’armée de l’air russe s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de Bamako, la capitale malienne.

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L’avion, capable de transporter plus de 100 tonnes de matériel, avait à son bord deux hélicoptères de transport et d’attaque Mi-171. Selon Sadio Camara, le ministre malien de la Défense, quatre de ces appareils ont été achetés avec des fonds du budget national, dans le cadre d’un contrat signé en décembre 2020. L’Antonov transportait aussi des armes et des munitions “offertes par la Fédération de Russie […], pays ami” . Le tout est destiné aux militaires maliens, en guerre contre le terrorisme depuis 2012.D’après le site Flightradar, qui permet de suivre les vols internationaux en temps réel, l’aéronef a décollé de la base aérienne de Pouchkine, ville de la banlieue sud de Saint-Pétersbourg (Russie), mercredi 29 septembre vers 16 h, heure de Paris. Cette base militaire abrite, selon le groupe de réflexion géorgien Rondeli Foundation, notamment des hélicoptères de transport appartenant à l’armée russe.“Il s’agit d’une commande qui a été passée par le ministre malien de la Défense” , informe une source politique, “mais cela n’a rien à voir avec Wagner ».” Car la Russie n’en est pas à sa première livraison. En janvier 2021, les autorités maliennes ont reçu un hélicoptère de type Mi-35, commandé par le gouvernement renversé le 19 août 2020.Wagner en embuscadeDébut septembre, l’agence de presse Reuters a révélé que des pourparlers étaient engagés entre le gouvernement malien et la sulfureuse société Wagner, composée de paramilitaires d’Europe de l’est connus pour leurs faits d’armes peu reluisants dans des pays tels que la Syrie ou encore la République centrafricaine (RCA).C’est lors de la 76e Assemblée générale des Nations unies que le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, a attisé le feu en confirmant que les autorités maliennes “se sont adressées à des compagnies armées privées, parce que la France a décidé de réduire significativement sa présence militaire” .Une déclaration qui résonne avec les mots du Premier ministre malien, Choguel Maïga, qui, quelques heures plus tôt, avait dénoncé “l’abandon en plein vol” de la France. Une référence explicite à la réduction de la voilure de l’opération Barkhane – actuellement forte de près de 5 200 hommes – annoncée en juillet par Emmanuel Macron.Le président français n’a pas hésité à qualifier les propos du Premier ministre malien “d’inacceptables” , allant jusqu’à dire que “c’est une honte [qui] déshonore ce qui n’est même pas un gouvernement” , à l’heure où le bilan français des soldats tombés au combat s’alourdit, avec la mort du sergent Maxime Blasco.« Un partenariat avec des mercenaires »“Si le Mali engage un partenariat avec des mercenaires, le Mali s’isolera et perdra le soutien de la communauté internationale qui est pourtant très engagée au Mali” , a pour sa part menacé Florence Parly, ministre française des Armées, le mercredi 29 septembre. Lundi, elle avait accusé le pouvoir malien de “s’essuyer les pieds sur le sang des soldats français »” , fustigeant sa “mauvaise foi” quant aux engagements pris auprès de la communauté internationale.La relation entre Bamako et le Kremlin ne date pour autant pas d’hier. Au lendemain de l’indépendance, Moscou avait ouvert les bras aux Maliens pour différentes formes de collaborations. Depuis, des milliers d’étudiants et militaires (dont Sadio Camara) ont été envoyés dans les différentes universités et écoles de guerre russes.

Avec DW français
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Live From The Field

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Bangui ( République centrafricaine ) – Plusieurs membres des forces de sécurité ont été condamnés aux travaux forcés à perpétuité. Mais ce n ’est que le début d’un processus de lutte contre l’impunité au sein de l’armée.

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Dans la salle d’audience se trouvent Pélagie Guitimo avec ses trois enfants. Ils écoutent les versions données par l’auxiliaire de police Rubien Badekara qui a tué le mari de Pélagie et père de ses enfants.

Si l’une des filles accepte le pardon du policier, Pélagie ne sait pas quoi dire. Elle est simplement dépassée par son drame personnel.

“Nous sommes devant la justice et quoi qu’on demande, cela ne résoudra pas le problème. Nous souffrons depuis la mort de mon mari. C’est aux parents de mon feu mari d’exiger ce qu’ils jugent nécessaire, puisque c’est eux qui me soutiennent depuis lors “ explique t-elle.

Un autre casUne autre affaire concerne cette fois le meurtre d’un militaire. Le soldat Patrick Niakou est poursuivi devant la cour martiale pour avoir tué le 13 janvier un autre militaire. Les faits se sont déroulés alors que les deux hommes se trouvaient à un poste de garde. Martin Zekana, le frère de la victime, a l’air lui aussi un peu écrasé par la situation et il exprime ainsi sa peine: “C’est vrai, nous savons que Melvin avait choisi la carrière militaire. Mais ce qui pouvait atténuer, je ne dirais pas la colère mais la douleur de la famille, c’est si notre frère était tombé sous la balle d’un ennemi. On comprendrait que c’est dans le cadre de son travail. Malheureusement, on s’est rendu compte que ce n’est pas le cas ! C’est une affaire militaire, nous n’étions pas là au moment des faits et l’accusé qui nie les faits n’est pas en mesure de dire le nom de la personne qui aurait commis le crime. Mais la famille fait confiance complètement à la justice”.Une armée en reconstructionLe travail de la justice est important pour aider l’armée à se reconstruire sur des bases saines, explique le juriste maître Timoléon Kokongo. “L’armée est en reconstruction. Lorsqu’il y a des comportements qui violent la loi, il doit y avoir la justice et la justice est là pour permettre à ceux qui sont poursuivis de s’expliquer et à ceux qui ont été victime d’avoir la justice. C’est le rôle d’éducation de la justice, ça permet d’apprendre quelque chose à tous ceux qui suivent ces audiences ” précise t-il. Créées en 2017, les premières audiences de la cour martiale sont destinées à apporter une réparation aux victimes mais elles visent aussi à mettre un terme à l’impunité au sein de l’armée centrafricaine. Une armée souvent accusée d’exaction envers les civils.

Avec DW français

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RCA : deux personnes blessées par balles dans une tentative d’interpellation d’un moto – taximan au KM 5

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  • Bangui, République centrafricaine, vendredi, 1 octobre 2021, 02:04:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’incident s’est produit hier jeudi 30 septembre dans le marché du KM 5 dans le troisième arrondissement de Bangui. C’était un élément de la gendarmerie qui était à l’origine du tir. Le moto- taximan et un commerçant du KM 5 ont été grièvement blessés par balle. La nouvelle avait créé une vive tension durant plusieurs heures au marché KM5.
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Un gendarme en patrouille. Photo CNC

 

Jeudi 30 septembre 2021, vers 10 heures, un jeune gendarme de deuxième classe en service au poste de police du KM 5, en patrouille pédestre, avait tenté d’arrêter un conducteur de mototaxi pour un contrôle de routine, mais celui-ci n’a pas obtempéré aux ordres du gendarme qui a préféré faire usage de son arme contre lui. Il a fait un tir à la direction du conducteur de mototaxi qui a été touché par un projectile sur sa jambe. En même temps, la balle qui avait atteint le conducteur sur sa jambe poursuit son chemin pour atteindre une autre personne. Il s’agit d’un commerçant du marché KM 5. Grièvement blessés, le conducteur et le commerçant ont été très rapidement transportés aux urgences de l’hôpital communautaire.

Au même moment, la nouvelle de l’incident  a attristé les autres commerçants et les habitants du KM5 qui ont pu désarmer le gendarme de force. Du coup, la tension monte de plusieurs crans dans le KM 5 entre les forces de l’ordre venus au renfort de leur collègue et les commerçants du marché.

Après plusieurs heures de tension, le calme est revenu dans le secteur, et toutes les activités ont repris correctement. Mais en ce qui concerne l’arme du gendarme, elle est introuvable.  Selon des témoins, elle avait été récupérée par un individu  qui préfère la garder par-devers lui en d’unéventuel désarmement afin de rentrer dans l’armée ou la police commecertainsle font pour enfants en lieu et place des vrais intéressés. .

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

DÉCLARATION DU KNK RELATIVE A LA RÉUNION DE SANT’EGIDIO

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Logo officiel du parti KNK

DÉCLARATION

RELATIVE A LA RÉUNION DE SANT’EGIDIO

TENUE A ROME LES 27, 28 ET 29 SEPTEMBRE 2021

Le “Kwa Na Kwa”, à l’instar de nombreux représentants des Forces Vives de la Nation, a pris part à la réunion organisée à Rome par la Communauté Sant’ Egidio les 27, 28 et 29 septembre 2021. Cette rencontre, intitulée « Vers le dialogue républicain, pour la Paix et l’avenir de la RCA » avait pour but d’analyser, de réfléchir et de formuler des Recommandation constructives pour le dialogue à venir.

À l’ouverture des travaux, le Kwa Na Kwa, par la voix de son Président, a exprimé sa disponibilité à œuvrer de bonne foi à la réussite du dialogue à venir dans le souci de mettre un terme définitif à la souffrance du Peuple centrafricain. Le point de vue de nos concitoyens, qui estiment que nous ne devons pas faire un dialogue de plus, si c’est un dialogue pour rien, doit être pour chacun des acteurs un aiguillon qui nous rappelle les fortes attentes de nos compatriotes. Aussi, c’est dans ce sens que le Kwa Na Kwa a présenté les éléments indispensables qui devaient constituer, selon lui, le socle de ce dialogue dit républicain.

Il s’agit en premier lieu de l’inclusivité pleine et entière. Ainsi, le Kwa Na Kwa s’oppose à un dialogue où seraient choisis des interlocuteurs « arrangeants » soigneusement triés et conviés en nombre afin de rendre inaudible les vrais éléments du débat à venir.

Le principe d’un véritable dialogue est que l’on ne saurait dialoguer uniquement avec les personnes qui partagent nos points de vue mais que l’on doit au contraire avoir le courage d’affronter ses contradicteurs dans l’intérêt bien compris de la Nation centrafricaine en construction. Ce serait donc une concertation biaisée, pipée et tronquée que de faire fi de ce préalable. Le Kwa Na Kwa souligne aussi que refuser de dialoguer avec les groupes armés au motif que ces derniers doivent au préalable revenir dans l’APPR-RCA est une escalade improductive et vaine, voire une erreur politique. D’abord parce que tous les protagonistes ne sont pas signataires de cet accord et ensuite parce que l’Accord dit de Khartoum (APPR-RCA) est devenu caduc depuis bien longtemps. Il s’agit en second lieu de la direction des débats qui se doit d’être neutre, sans influence négative, afin que la balance des débats ne penche pas artificiellement en faveur d’une tendance au détriment des autres.

À cet égard il est vain de récuser l’externalisation de la direction des débats en ne tendant, dans le même temps, la main à la Communauté internationale que quand nous avons besoin de son appui financier.

Troisièmement, le Kwa Na Kwa a mis en exergue la question de la sécurité des participants au dialogue et celle de la libération des prisonniers politiques. Ces points ont également été abordés au cours des débats par certains participants sous l’angle des mesures de décrispation sans lesquelles ne saurait exister le climat de confiance indispensable à la bonne tenue du dialogue.

Enfin, le Kwa Na Kwa a réclamé que la lumière soit faite sur les nombreux crimes et exactions commis sur la population civile tout au long de cette crise, dans la capitale et dans l’arrière-pays.

À l’issue des discussions et selon la direction donnée aux débats, il apparaît que la première condition de réussite du dialogue qui est son inclusivité a été écartée bien que largement défendue par la majorité des participants dont beaucoup ont réclamé la présence des groupes armés aux assises du prochain dialogue.

C’est pourquoi, fort de ce constat, et respectueux de l’initiative prise par la Communauté Sant’ Egidio ainsi que du travail accompli par l’ensemble des participants à  la réunion de Rome des 27, 28 et 29 septembre 2021, le Kwa Na Kwa exprime sa divergence quant au rejet du principe de l’inclusivité du dialogue.

Ainsi, le Kwa Na Kwa s’oppose à la tenue d’un dialogue à deux vitesses ou seraient réunies d’une part les entités « demeurées dans la République » et d’autres part les groupes armés à qui l’on imposerait l’APPR-RCA, accord que tout le monde sait être désuet et largement assorti de non-dits. Un tel dialogue, découplé, fonctionnant selon le principe d’une fusée à deux étages, maintiendrait la République centrafricaine dans le flou en entretenant la culture de l’opacité dans la gestion de notre République en partage au détriment de la recherche de la Paix véritable par le canal de la vérité qui libère.

Fait à Paris le 30 SEPTEMBRE 2021

Pour le “Kwa Na Kwa”

Le Grand Ouvrier Président Intérimaire

Christian Olivier GUENEBEM-DEDIZOUM

De la prise en charge sanitaire au profit des détenus en Centrafrique

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 1 octobre  2021, 02:25:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Minusca à travers sa section des affaires judiciaires et pénitentiaires et l’office des Nations unies contre la drogue et le crime  ont organisé le 22 septembre à Bangui un atelier sur le VIH et la tuberculose dans les prisons centrafricaines au profit des agents des systèmes judiciaires et pénitentiaires de santé et des organisations non gouvernementales.

Le ministre d’État en charge de la justice, Monsieur Arnaud Doubaye Abazène lors de l’atelier 22 septembre à Bangui un atelier sur le VIH et la tuberculose dans les prisons centrafricaines au profit des agents des systèmes judiciaires et pénitentiaires de santé et des organisations non gouvernementales.
Le ministre d’État en charge de la justice, Monsieur Arnaud Doubaye Abazène lors de l’atelier 22 septembre à Bangui un atelier sur le VIH et la tuberculose dans les prisons centrafricaines au profit des agents des systèmes judiciaires et pénitentiaires de santé et des organisations non gouvernementales.

 

Le  ministre d’État chargé de la justice, de la promotion des droits de l’homme et garde des sceaux Arnaud Doubaye Abazène a procédé au lancement officiel de cette session qui a vu la présence du directeur de la division électorale de la Minusca, Arsène Gbaguidi’s.

« Cette cérémonie, consacrée à l’atelier de validation de ce projet, consiste à se préoccuper de nos compatriotes qui sont en détention dans les milieux carcéraux. Compte tenu de la surpopulation de nos compatriotes, en cas de maladie, il arrive de fois  il semble ne pas être suffisamment pris en charge ».

Mis en œuvre avec le soutien de la Minusca, le projet de l’ONU vise à contribuer à élaborer et à valider les documents d’orientation sur le dépistage du VIH, le traitement, les soutiens du VIH et les confections dans les prisons, à informer et consulter les parties prenantes concernées par le projet ONU décès Minusca sur le VIH et la tuberculose dans les prisons rca, sur les différentes étapes de mise en oeuvre du projet, et à échanger au sujet des synergies à mettre en place pour la bonne mise en oeuvre du projet.

«  Avec l’appui de nos partenaires et du ministère de la Santé, nous allons élaborer un projet qui consistera également à prioriser sinon à prendre en charge nos compatriotes qui sont en détention en cas de maladies, notamment le VIH sida et la tuberculose. Et maintenant, vous savez qu’il ya également avec la Covid-19, on a tenu compte également de cet aspect. L’année dernière nous avions décidé de mettre en liberté quelques compatriotes qui étaient également exposées à cette pandémie. Et donc c’est une question qui concerne particulièrement le ministère de la Santé, mais qui interpelle le ministère de la Justice, s’agissant du milieu carcéral ».

Ce projet s’étendra sur tout le territoire de la République centrafricaine en commençant par le projet pilote à la maison d’arrêt de Ngaragba et de Bimbo. Cet atelier permettra d’entamer des discussions sur la mise en œuvre du document de politique de santé dans les établissements pénitentiaires.

 

  1. Y. Ibrahim avec la Minusca

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centre du Nigeria: 13 morts dans l’attaque d’un village

Bangui ( République centrafricaine ) – Treize personnes ont été tuées par des hommes armés qui ont attaqué mardi soir un village situé dans le Centre du Nigeria, ont indiqué jeudi à l’AFP les autorités locales.

Le Nord-Ouest et le Centre du Nigeria sont depuis plusieurs années le théâtre de violences perpétrées par des groupes armés, appelés localement “bandits”, qui attaquent les villages, volent du bétail, pillent et kidnappent contre le versement de rançons. Cette année, ces gangs ont pris pour cible des écoles et des universités, enlevant plus de 1.400 élèves, selon l’Unicef.”Mardi soir, des bandits, venus de Kaduna ou d’autres Etats voisins, ont encerclé le village de Kachiwe dans le district de Munya et lancé une attaque”, a affirmé le responsable de l’information de l’Etat du Niger, Muhammad Idris. Cet Etat, qui porte le même nom que le pays sahélien, est situé dans le Centre du Nigeria. “Nous avons compté 13 corps”, a-t-il déclaré, précisant que ce bilan pourrait encore s’alourdir. “Les villageois ont couru se cacher, certains d’entre eux ont été transportés à l’hôpital”, a-t-il ajouté. Les bandes criminelles trouvent généralement refuge à l’abri de la forêt de Rugu, qui s’étend à cheval sur les Etats de Kaduna, Katsina, Zamfara et Niger.Une opération militaire est en cours depuis début septembre dans l’Etat de Zamfara, principal repaire des bandits, et les Etats voisins s’inquiètent d’un déplacement de ces groupes sur leur territoire. Lire aussi :Mouvement de jihadistes de Boko Haram vers le Nord-Ouest au Nigeria Ils ont ainsi mis en place des restrictions, notamment coupé les réseaux téléphoniques, pour empêcher les groupes armés d’échanger entre eux sur les mouvements de troupes.L’Etat de Kaduna est le dernier de ces Etats à avoir coupé jeudi son réseau sur une partie de son territoire. Ces restrictions ont cependant pour conséquence d’aggraver les difficultés économiques des populations de ces régions, déjà minées par une pauvreté extrême.

Avec AFP/VOA

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Guinée: le chef de la junte prête serment vendredi comme chef de l’Etat

Bangui ( République centrafricaine ) – Le chef de la junte au pouvoir en Guinée, le colonel Mamady Doumbouya, prêtera serment comme président de transition vendredi, a annoncé un communiqué lu mercredi soir à la télévision nationale.

Mamady Doumbouya, commandant des forces spéciales qui ont renversé le président Alpha Condé le 5 septembre, sera investi lors d’une cérémonie prévue à 12 heures (locales et GMT) au palais Mohammed-V à Conakry. Il prendra formellement ses fonctions pour une durée indéterminée avant un retour des civils à la tête de ce pays troublé d’Afrique de l’Ouest, pauvre malgré ses importantes ressources minières et hydrologiques.Le colonel et le comité militaire institué après le putsch pour diriger le pays ont affirmé leur volonté d’organiser des élections libres et démocratiques à l’issue d’une transition dont ils n’ont pas précisé la durée, malgré les pressions de la Communauté des Etats ouest-africains (Cédéao).Celle-ci, inquiète de l’instabilité dans la région et d’un effet de contagion après deux coups d’Etat en un an au Mali, a réclamé la tenue d’élections présidentielle et législatives dans les six mois et a infligé des sanctions individuelles aux membres de la junte.La junte a depuis publié une “charte”, sorte d’acte fondamental de la transition, qui confirme le colonel Doumbouya comme le nouvel homme fort de la Guinée.Ce document fait de lui de facto le président de la transition, “chef de l’Etat et chef suprême des armées”, qui “détermine la politique de la Nation” et qui “peut prendre des ordonnances”. Le président nomme par décret le Premier ministre de transition et peut le révoquer.La charte stipule que le président ne pourra être candidat aux élections qui seront organisées à la fin de la transition.

Avec AFP/VOA

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RCA : l’affaire d’infidélité du président Touadera crée des scandales familiaux

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 30 1, 02:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si l’affaire dure depuis 2019 et étouffée depuis 2020 par le retour de la maîtresse dans son pays, elle est à nouveau refaite surface et créée des troubles dans le foyer présidentiel à Boyrabe. C’est l’affaire de la maîtresse rwandaise du président Faustin Archange Touadera devenue aussi mère d’un enfant qui ferait désormais partie des héritiers du chef de l’État. En cause, l’achat d’une villa pavillonnaire dans une banlieue de Kigali à cette dame pour son fils.

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera. Photo de la Présidence de la République lors de son quatrième anniversaire au pouvoir, le 30 mars 2020.

 

L’affaire remonte en 2019, alors que le pays se prépare à aller aux élections législatives et présidentielles de décembre 2020. Vivant officiellement avec deux épouses sous un même toit, le chef de l’État Faustin Archange Touadera multipliait depuis son élection à la magistrature suprême en 2016 des relations extra-conjugales plus ou moins tolérées par ses deux épouses officielles. Mais en 2019, une nouvelle relation extra-conjugale avec la garde du corps rwandaise de sa première épouse Brigitte Touadera vient bouleverser toute sa famille présidentielle. Aussitôt, la nouvelle maîtresse du chef de l’État s’est déclarée enceinte, et l’affaire avait fait d’énormes bruits dans la capitale, poussant les Centrafricains à appeler les Rwandais des beaux-frères et la première dame Brigitte Touadera a de confier de façon informelle aux membres de son Église à monastère.

 

Brigitte Touadera : « Je n’arrive pas à y croire. La fille était toujours à mes côtés jusqu’au moment où je rentre pour dormir qu’elle s’en aille. Mais je ne sais pas comment Touadera arrive à l’avoir. Et de surcroît elle est actuellement enceinte de lui ce qui veut dire que les fréquentations se comptent en nombre ».

 

Selon un membre de la famille proche de la première dame Brigitte, tous les voyages du président Touadera à Kigali et qualifiés de visites privées et d’amitiés entre les deux pays étaient des voyages de visite familiale à son enfant. Et une villa lui a été achetée dans une banlieue de Kigali par le président Touadera, son père. C’est ce qui a fait remonter les tensions au sein de la famille à Boyrabe.

Selon des informations recueillies par la rédaction du CNC, la jeune militaire rwandaise, détachée aux service de sécurité de la première dame Brigitte Touadera, en 2019, était tombée amoureuse du chef de l’État Faustin Archange Touadera dès le premier mois de sa prise de service. Comme un chaud lapin, l’homme n’avait pas tardé à succomber à la tentation de la jeune rwandaise et tromper ses deux épouses officielles Brigitte et Tina comme il a l’habitude de le faire. Immédiatement, les relations au début, extra-conjugales, étaient devenues amoureuses.  La jeune fille était tombée enceinte et a donné naissance à un joli bébé quelques mois plus tard. Mais les deux épouses officielles du chef de l’État n’ont pas apprécié cette nouvelle relation et piquent la colère.

Selon la famille, le bébé a déjà un an et plus. La villa achetée est son cadeau. Et même si le lieu de la festivités de son deuxième anniversaire n’est pas encore dévoilé, la présence de son papa président à ses côtés est déjà actée.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : l’État major de l’armée déploie d’importants renforts militaires au front

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 30 septembre 2021, 02:40:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’armée centrafricaine a entamé à déployer samedi 25 septembre 2021 un important renfort militaire dans la région  du centre  et du Nord-ouest. L’objectif,  faire face  à la menace de plus en plus grandissante des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

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Image d’illustration des soldats FACA /

 

Depuis un mois, l’armée centrafricaine se dit inquiète de la présence massive des hommes armés, identifiés comme des éléments de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) aux alentours de la ville de Bambari, dans la Ouaka, mais aussi dans l’Ombella-Mpoko, plus précisément aux alentours de la ville de Yaloké, située à 225 kilomètres de Bangui.

Selon un officier de l’État major de l’armée centrafricaine qui a requis l’anonymat, dans les réunions de sécurité, il a été fait état d’environ  1000 hommes au total qui vont être déployés en renfort sur le terrain pour contrer ces rebelles de la  CPC.

Ainsi, depuis samedi dernier, des renforts  quittent Bangui à destination de la ville de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka. Et 48 heures plus tard, un autre renfort quitte la capitale à destination de la ville de Yaloké, dans l’Ombella-Mpoko.

Le déploiement  des éléments de l’armée centrafricaine intervient  alors qu’une attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) a ciblé le mercredi 22 septembre dernier des soldats FACA en patrouille  dans la localité de Biadé, situé à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Ippy. Puis 24 heures plus tard, dans la nuit du jeudi à vendredi 24 septembre, vers 22 heures, un poste avancé des forces armées centrafricaines à la sortie de Bambari a été pris pour cible par des rebelles de la  CPC. Ce lundi 27 septembre, l’État major a annoncé la présence massive des hommes armés aux alentours de la ville de Yaloké.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : assassinat d’une victime de braquage au quartier Kpéténè, la famille accuse faussement un jeune gendarme

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 30 septembre 2021, 02:21:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans la nuit du lundi à mardi 28 septembre 2021, vers 23 heures, au quartier Kpéténè 4 dans le sixième arrondissement de Bangui, un braquage avait eu lieu au domicile d’un jeune homme de 32 ans communément appelé Arnaud . Il a été tué lors du braquage, mais sa famille, sous le choc, accuse faussement un jeune gendarme appelé BANGAGOUE Florent Lemoine , habitant dans le même arrondissement que la victime. Nous avons mené notre propre enquête sur les faits qui dit le contraire.

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Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

Le 26 septembre, vers 23 heures, au quartier Kpéténè4, dans le sixième arrondissement, un groupe des malfaiteurs armés et déterminés, a fait irruption au domicile de Monsieur Arnaud, 32 ans. Deux d’entre eux, cagoulés, ont alors défoncé la porte de la maison de la victime et l’ont séquestré avant de la tuer , puis emporté ses biens. Selon des informations recueillies, la victime et ses assassins se connaissent très bien.

Cependant, le jeune gendarme BANGAGOUE Florent Lemoine, qui rendait visite à ses parents dans ce quartier, avait été informé de la scène de braquage qui avait  mal tourné la nuit dernière. Immédiatement, il a pris son téléphone et appelle son chef pour l’informer de la scène du braquage. Mais à son retour, il a croisé un adolescent qu’il l’a demandé où se trouve la place mortuaire de la victime. L’adolescent lui a indiqué l’endroit, puis il s’est rendu sur le lieu. Après quelques minutes passées sur place,  le jeune gendarme juge mieux de rentrer chez lui. C’est au moment de son retour qu’un groupe des parents de la victime l’ont accroché pour lui faire savoir  que c’est lui  le braqueur qui avait tué leur fils, c’est pour ça qu’il  est revenu sur le lieu pour s’informer. Aussitôt, le jeune gendarme s’est précipité pour se présenter à la famille et nie catégoriquement d’être l’auteur de braquage, mais les parents contestent ses explications et commencent à le bousculer.  Après des altercations, le jeune appelle son chef qui a déployé immédiatement  une patrouille qui est venue l’extirper de la foule.

Informé de la nouvelle, CNC a mené sa propre enquête sur les faits, et conclut que l’accusation portée contre le jeune gendarme est radicalement fausse. D’ailleurs  selon une enquête du CNC, le jour du braquage, le jeune gendarme et ses collègues de la légion de la gendarmerie mobile (LGM ) étaient déployés à Soh sur la route de Boali en train de mener une opération de fouille des maisons porte par porte jusqu’à 10 heures le lendemain. Il est sans doute impossible qu’il participe au braquage. Joint au téléphone, la famille de la victime n’a pas voulu commenter cette information.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : attaque d’un checkpoint des FACA à Bambari, le bilan s’alourdit

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 30 septembre 2021, 02:53:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le mardi 28 septembre  dernier, une attaque d’un poste des soldats FACA à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe Ippy, juste au niveau du croisement de Ndassima avait provoqué  la mort d’un caporal des FACA, et un autre capturé  par les assaillants. Mais selon l’État major de l’armée, le bilan s’alourdit.

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Des soldats FACA en patrouille à Bambari. Photo CNC

 

 

Selon le premier bilan établi quelques heures après l’affrontement, un soldat de l’armée nationale tue, et un autre capturé en otage. Mais 24 heures plus tard,  l’État major de l’armée revient sur son bilan et indique que le nombre des soldats tués remonte à deux, et ceux capturés remontent à deux également. Ce qui fait au total le nombre des victimes à quatre au lieu de deux initialement annoncé.

Selon l’État major de l’armée, un poste  des soldats FACA au village Kombélé, situé au croisement Ndassima sur l’axe Ippy avait  été la cible d’une attaque d’un groupe d’hommes armés assimilés aux rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Selon l’État major, les soldats en poste lors de l’attaque étaient au nombre de six, dont deux tués et deux autres pris en otage. Mais du côté des rebelles, ils avaient annoncé sur les réseaux sociaux que le nombre des victimes était de deux capturés, puis quatre autres tués.

Selon  nos informations, la dépouille du caporal  et de son collègue était arrivée à Bangui dans la matinée de ce mercredi 29 septembre et transférée à la morgue de l’hôpital général.

Rappelons que c’est la troisième attaque  en moins d’une semaine contre les positions des soldats des forces armées centrafricaines (FACA). La première au village Biadé, faisant un mort et un blessé grave,  et  la deuxième  à la sortie de Bambari, avec un mort dans le rang des FACA.

Le village Kombélé, situé à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe Ippy avait été secoué profondément par cette attaque. Mais ce mercredi et jeudi, le village retrouve son calme précaire  et les habitants vaquent librement à leurs activités.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : le bilan de l’attaque des éleveurs peuls au village Bezèrè par les mercenaires russes s’alourdit à 16 morts

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 30 septembre 2021, 02:07:34 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Seize éleveurs peuls, âgés de 15 à 50 ans, ont été tués dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, plus précisément au village Bezéré, situé à 25 kilomètres de Bocaranga par les Mercenaires russes de la société Wagner. C’est l’attaque la plus meurtrière enregistrée dans la sous-préfecture de Bocaranga ce dernier mois.  

Un véhicule russe est aperçu dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP  
Un véhicule des mercenaires russes en patrouille dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP

 

Le bilan de la récente attaque des éleveurs peuls par les mercenaires russes de la société Wagner au village Bezèrè près de Bocaranga ne cesse de s’accroître. Mercredi, des sources locales font état de 16 morts au total alors que la veille il était de trois morts.

« 16 corps ont été inhumés hier mercredi dans trois fausses communes par les populations locales, dont trois adolescents », a déclaré un fonctionnaire municipal de la région. Un bilan confirmé par une source locale. Un précédent bilan de même source faisait état mercredi matin de dix morts. Plutôt, le mardi, une source sécuritaire locale avait indiqué à CNC que des mercenaires russes de la société Wagner ont mené une incursion meurtrière au village Bezèrè, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé. Le bilan toujours provisoire était de trois éleveurs tués.  Selon une autre source locale, l’attaque a visé un campement des éleveurs peuls et les hommes de Wagner ont ensuite visité les concessions et maisons et procédés à des exécutions.

En plus du lourd bilan humain, le pire que nous avons enregistré  ce dernier mois , des troupeaux des bœufs  littéralement massacrés.

Selon plusieurs témoins interrogés par CNC, dans l’après-midi du dimanche 26 septembre 2021, des mercenaires russes de la société Wagner, à bord des motos et des pick-up,  ont quitté la ville de Bozoum à destination du village Loh sur l’axe Paoua. Ils étaient arrivés dans un campement des éleveurs peuls, procédant à la destruction des habitations et tuer 5 personnes.  Sur place, ils ont passé la nuit avant de revenir le lendemain sur l’axe Bozoum Bocaranga. Au village Ngoutérè, sur l’axe Bozoum Bocaranga,  ils ont  procédé au pillage de la ville. Plusieurs boutiques et des habitations ont été pillées. Ils ont mis la main sur trois motocyclettes appartenant aux commerçants locaux. Et ce n’est pas fini. Le lendemain, c’est-à-dire mardi 28 septembre, ils ont repris leur patrouille mortelle vers le village Bezèrè, situé à  25 kilomètres de Bocaranga, où ils ont procédé au massacre de 16 éleveurs peuls avant de reprendre leur route.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

Vers le Dialogue Républicain pour la paix et l’avenir de la RCA

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Photo de la cérémonie d’ouverture de la rencontre entre Centrafricains en prélude au dialogue républicain le 27 septembre 2021 à Rome, Saint’ Egidio, en
Italie

 

 

Déclaration de Rome

 

Nous Centrafricaines et Centrafricains, représentants des partis politiques, de la société civile et des confessions religieuses réunis à Rome sur invitation de la Communauté SantEgidio les 27, 28 et 29 septembre 2021,
après trois jours de discussions riches et cordiales sur l’avenir de la République centrafricaine, mus par l’ardent désir de la réussite du Dialogue Républicain (DR) annoncé par le Président de la République, Chef de l’Etat,
conscients que ce dialogue est une étape fondamentale pour ramener la paix et la sécurité en RCA, établir une réconciliation durable entre les Centrafricains, et mener notre pays sur le chemin du développement.
Exprimant le vœu profond que ce dialogue soit inclusif et qu’il soit une occasion pour échanger de manière constructive entre Centrafricains sans ingérences ;
réaffirmant notre ferme volonté de vouloir vivre ensemble entre Centrafricaines et Centrafricains en respectant les lois, les institutions et les coutumes de notre République afin de rebâtir la RCA dans la paix et la concorde nationale,
proposons ce qui suit:

Etre à l’écoute des besoins, des désirs et des souffrances du peuple centrafricain ;

 

Promouvoir un langage fraternel et bannir les discours de haine et d’intolérance ;

 

Prendre des mesures de décrispations politiques et sécuritaires afin de créer de bonnes conditions de dialogue

 

Garantir le droit à la parole, à la libre expression, à la libre circulation et à la sécurité personnelle de tout centrafricain, et notamment des responsables politiques, de la société civile et des communautés religieuses, qui participeront au Dialogue Républicain ;

 

Purifier notre mémoire et ne pas faire du Dialogue Républicain un tribunal pour instruire des procès, ni l’occasion d’une prime à l’impunité, mais promouvoir l’intérêt de la nation sur les prises de position de chacun;

 

Sortir de la haine ethnique et religieuse et éviter les manipulations de tous genres, notamment du fait religieux ;

 

Œuvrer pour la bonne gouvernance et pour une gestion rationnelle et transparente des biens publics et des ressources naturelles de notre pays en adoptant une politique de réa ppropriation économique ;

 

Affirmer le lien étroit entre développement économique, sécurité et stabilité ;
9   Travailler pour l’amélioration de la coopération bilatérale et multilatérale ;

 

10   CEuvrer pour le renforcement de la démocratie dans notre pays et créer un climat sain d’exercice de la gouvernance en favorisant l’éducation, le civisme et la formation des jeunes ;

 

11.   Œuvrer au renforcement des institutions de la République pour qu’elles soient fortes et représentatives.

 

Nous demandons solennellement aux groupes armés de déposer les armes, de déclarer le cessez-le-feu définitif et de cesser la pose des mines anti personnelles pour rentrer dans la République et accepter le DDRR,

nous demandons aussi le démantèlement des groupes d’autodéfense et des milices,

nous invitons les responsables de notre pays et les forces vives de la Nation à préparer le chemin du dialogue dans un esprit d’ouverture, d’humilité et de pragmatisme tout en étant conscients de l’immensité de la souffrance du peuple centrafricain.
Que Dieu bénisse la RCA !

Rome, le 29 Septembre 2021

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Incroyable ! Le Président Touadéra bénéficie d’un logement HLM en France.

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 30 septembre 2021, 02:07:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). On apprend que le président centrafricain, qui a longtemps séjourné dans le Nord de la France, bénéficiait encore en janvier 2021 d’un logement HLM à Villeneuve d’Ascq

 

Les relations entre la France et la RCA se sont dégradées au fil du rapprochement avec la fédération de Russie et l’implication du groupe paramilitaire russe PMC Wagner sur le terrain au point que le Président Macron lui-même ait dénoncé il y a quelques mois les « discours anti-français » cautionnés ou alimentés par certains cadres du régime centrafricain. Dans ce contexte de tensions diplomatiques et malgré son statut de chef d’Etat en fonction, on apprend que le Président centrafricain bénéficierait depuis plusieurs années d’une habitation à loyer modéré (HLM) et d’aides personnelles au logement (APL) en France pour sa résidence de Villeneuve d’Ascq en région Hauts-de-France.

 

Le Président Touadéra occuperait un logement HLM depuis plusieurs années à Villeneuve d’Ascq avec sa seconde épouse Brigitte Tina-Marguerite (née Guessa-Babet) et leurs trois enfants. Ce logement social est géré par la société coopérative d’HLM Habitat du Nord comme l’atteste cette copie de l’avis d’échéance de loyer datant du mois de Janvier 2021. Il est clairement mentionné sur cet avis d’échéance « qu’à partir du 1.01.2021, les APL seront calculées sur les 12 derniers mois connus. Le montant de l’APL sera ajusté tous les trois (3) mois pour correspondre de façon juste à votre situation actuelle… »

Ainsi, depuis sa prise de fonction en 2016 et malgré son statut de chef d’Etat, le Président Touadéra n’aurait manifestement jamais renoncé à bénéficier à ce logement social tout en continuant de percevoir des aides au logement en France, prestations pourtant réservées aux plus démunis

On comprend mieux l’intérêt que le président centrafricain porte aux logements sociaux dans son pays.  Touadera avait inauguré, le 30 novembre 2018 à Sakaï à l’ouest deBangui, 100 appartements financés. Lesquels avaient été financés par le Royaume du Maroc?

 

Le monde

Le Mali perdra “le soutien de la communauté internationale” s’il recrute le groupe Wagner, dit Paris

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 30 septembre 2021, 02:26:13 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La France a averti mercredi le Mali qu’il perdrait le “soutien de la communauté internationale” et abandonnerait des “pans entiers de sa souveraineté” s’il avait recours aux mercenaires de la société privée russe Wagner.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Des-militaires-maliens-en-patrouille-mixte-avec-des-membres-des-Gatia-et-MSA-autour-de-Menaka-le-19-avril-2017-450×253.jpg” alt=”Des militaires maliens en patrouille mixte avec des membres des Gatia et MSA autour de Menaka – le 19 avril 2017″ width=”450″ height=”253″ />
Des militaires maliens en patrouille mixte avec des membres des Gatia et MSA autour de Menaka – le 19 avril 2017

 

“Si le Mali engage un partenariat avec des mercenaires, le Mali s’isolera, il perdra le soutien de la communauté internationale, qui est pourtant très engagée” dans ce pays, a lancé la ministre des Armées Florence Parly au Sénat.

“Il abandonnera des pans entiers de sa souveraineté – il suffit de regarder ce qu’il se passe en République centrafricaine aujourd’hui – et loin de diversifier ses partenariats, s’enfermera dans un tête-à-tête avec une société de mercenaires”, a-t-elle ajouté.

Des membres de la société Wagner sont présents notamment en Libye et en Centrafrique où ils font l’objet d’accusations d’exactions. La France avait déjà averti Bamako qu’une implication du groupe serait incompatible avec sa présence militaire et celle d’autres pays et organisations internationales.

“Pour nous les choses sont claires, il n’est pas possible de cohabiter avec des mercenaires”, a réitéré la ministre des Armées.

Elle s’est une nouvelle fois insurgée contre les propos du Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga, qui a accusé samedi à l’ONU la France d’un “abandon en plein vol” avec la réorganisation de sa présence militaire au Sahel, et justifié ainsi les discussions avec le groupe Wagner.

Ces propos sont “inacceptables” et “proprement indécents” au lendemain de la mort d’un soldat français au Mali, a-t-elle souligné, au moment où un hommage national était rendu au caporal-chef Maxime Blasco à Paris.

“Je voudrais balayer une contre-vérité: non, la France ne se désengage du Mali!”, a-t-elle dit. “Il est tout à fait scandaleux de faire croire au monde entier que la France s’en va”.

La France a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire au Sahel, en quittant notamment les bases les plus au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) et en prévoyant de réduire ses effectifs dans la région d’ici à 2023 à 2.500-3.000 hommes, contre plus de 5.000 aujourd’hui

“Faire croire qu’il serait normal d’appeler au chevet du Mali un groupe de mercenaires sous prétexte que nous rendons aux Maliens trois base militaires dans le Nord, ça c’est de la mauvaise foi”, a asséné Florence Parly.

Le sénateur Alain Jouyandet (Les Républicains, opposition), tirant un parallèle avec l’Afghanistan où le retrait des Américains a conduit au retour des talibans, a exhorté la France à rester au Sahel.

“Beaucoup sont morts pour notre liberté (…). Faisons en sorte qu’ils ne soient pas morts pour rien et c’est un peu le sentiment que j’ai en regardant ce qu’il s’est passé en Afghanistan. Quel gâchis!”, a-t-il dit.

“Ne partons pas du Sahel! Nous avons vocation à y rester”, a-t-il ajouté, alors que le président et le gouvernement affirment que la France n’a pas vocation à y rester à terme.

 

AFP

La Russie bloque le contrôle des sanctions de l’Onu en Afrique

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 30 septembre 2021, 02:17:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Russie bloque la désignation par le Conseil de sécurité des Nations unies de commissions d’experts indépendants chargés de contrôler les violations des sanctions imposées par l’Onu au Soudan du Sud, à la République démocratique du Congo, à la République centrafricaine et au Mali, ont dit à Reuters des diplomates.

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Poutine, lors d’une audience à Moscou. Photo de la Présidence de la République centrafricaine.

 

Moscou, qui cherche à étendre son influence en Afrique, en particulier dans la zone d’influence française, se plaint du nombre d’experts désignés par les pays occidentaux et voudrait que davantage de Russes siègent dans ces commissions.

“La Russie a effectivement mis en attente son approbation de plusieurs commissions ou experts”, a déclaré à Reuters Dmitri Polianski, ambassadeur russe adjoint à l’Onu. “Malheureusement (…) la constitution de ces commissions n’est pas équilibré géographiquement. Il y a une majorité de représentants des pays occidentaux.”

Le mandat des commissions de contrôle des violations des sanctions a expiré le 1er juillet pour le Soudan du Sud, le 1er août pour la RDC, le 31 août pour la Centrafrique et va expirer ce jeudi pour le Mali.

Tant que le Conseil de sécurité ne s’accorde pas sur la liste de noms soumis par le secrétaire-général de l’Onu Antonio Guterres – quatre à six experts par commission -, le travail de ces commissions est de facto paralysé et le risque de violation des sanctions accru.

“Certains de ces experts ne remplissent pas les critères d’impartialité, de neutralité et d’indépendance”, affirme Dmitri Polianski.

La commission d’experts surveillant la Centrafrique a accusé cette année des soldats centrafricains et leurs instructeurs militaires russes d’usage excessif de la force contre les civils, de meurtres, d’occupation d’écoles et de pillage, des accusations rejetées par le Kremlin.

 

Reuters

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Un groupe jihadiste peu connu revendique le meurtre d’officiers soudanais

Bangui ( République centrafricaine ) – Un groupe jihadiste peu connu a revendiqué mercredi l’assassinat de “six” membres des forces armées lors d’une perquisition à Khartoum, acte initialement attribué par le renseignement à une cellule de l’organisation Etat islamique (EI).

“Des combattants du Mouvement ont réussi à tuer avec succès six infidèles des forces armées parmi lesquels trois officiers et deux soldats”, a déclaré le Mouvement pour le prêche et le combat, dans un communiqué publié sur Facebook, sans préciser le rang de la sixième personne tuée.Mardi, le renseignement soudanais a annoncé la mort de deux officiers et trois sous-officiers –soit seulement cinq victimes– lors d’échanges de tirs avec des “terroristes” pendant une perquisition des services de contre-terrorisme dans une maison du quartier de Jabra, à Khartoum, d’après un communiqué du renseignement soudanais.Onze “terroristes de différents pays étrangers ont été arrêtés” et quatre autres, également étrangers, se sont enfuis, d’après ce communiqué.Le meurtre des cinq “héros” a été dans un premier temps attribué à une “cellule liée à l’EI” par le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok.Le Mouvement pour le prêche et le combat, jusque là peu connu, a également revendiqué mercredi la tentative d’assassinat de M. Hamdok en mars 2020, pour laquelle les autorités n’ont pas encore identifié de coupable.Le groupe jihadiste a assuré n’avoir aucun lien avec l’EI, assurant vouloir mener de nouvelles attaques malgré les “astuces médiatiques” des autorités soudanaises.En 2019, le département d’Etat américain a mis en garde contre une possible arrivée au Soudan de l’EI, qui n’existe plus que dans des poches en Syrie et des cellules clandestines terrées dans le désert et dans les montagnes d’Irak.Sous le régime de l’ancien autocrate Omar el-Béchir, le Soudan était devenu un pays paria sur la scène internationale en raison de son soutien aux groupes extrémistes islamistes, notamment en accueillant Oussama Ben Laden et Al-Qaïda entre 1992 et 1996.M. Hamdok est le chef du gouvernement de transition mis en place après la chute de M. Béchir, destitué par l’armée en avril 2019 sous la pression populaire. Depuis août 2019, le gouvernement de transition tente de rompre l’isolement international du pays. En décembre 2020, Washington a ainsi retiré Khartoum de sa liste d’Etats “soutenant le terrorisme”.

Avec AFP/VOA

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Live From The Field

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La Russie menace de bloquer YouTube après la suspension d’une de ses chaînes de télévision allemandes

Bangui ( République centrafricaine ) – Le gendarme des télécoms russe Roskomnadzor a menacé mercredi YouTube de blocage, si ce dernier se refusait à lever la suspension des comptes allemands de la chaîne de télévision publique RT.

L’autorité des télécommunications indique avoir demandé à Google, maison-père du site, “de lever dans les plus brefs délais les limites imposées au chaînes YouTube RT DE et Der Fehlende Part”.”La législation prévoit une suspension totale ou partielle d’accès si le propriétaire d’une plateforme n’exécute pas un avertissement de Roskomnadzor”, indique-t-elle.Le site de vidéos de l’américain Google a bloqué mardi les comptes RT DE et Der Fehlende Part, pour avoir violé les règles internes de la communauté en diffusant de “fausses informations” sur le coronavirus et d’avoir voulu contourner une suspension de téléchargement.C’est “un acte d’agression d’information sans précédent de la part de YouTube”, a réagi le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué diffusé dans la nuit de mardi à mercredi, accusant les autorités allemandes d’avoir “évidemment encouragé, voire insisté” sur cette décision. “L’objectif de cette agression envers les projets de la holding russe est évident: faire taire les sources d’informations ne s’inscrivant pas dans un cadre médiatique confortable” pour les autorités en Allemagne, assure la diplomatie russe qui y voit “la poursuite d’une guerre d’information contre la Russie”.Dans ce contexte, “la prise des mesures de représailles symétriques à l’encontre des médias allemands en Russie (…) semble non seulement appropriée, mais aussi nécessaire”.Un outil de propagandeRT, qui émet notamment aussi en anglais, français et espagnol, est considéré comme faisant partie des efforts de propagande déployés par le Kremlin à l’international. Selon RT, cette suspension devait être levée mercredi.La Russie a multiplié les offensives contre les grands réseaux sociaux et plateformes digitales ces derniers mois, accusant celles-ci d’être à la solde d’intérêts occidentaux.Elle a notamment forcé Google et Apple à bloquer en Russie une série de contenus en lien avec l’opposant incarcéré et bête noire du Kremlin, Alexeï Navalny.

Avec DW français

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Journalisme en RCA : arme à manipulation massive !

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 29 septembre 2021, 02:22:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La liberté de la presse est l’un des principes sur lesquels repose la démocratie. Malheureusement, au regard de la situation actuelle en Centrafrique, il est possible d’affirmer que cette démocratie est sous menace.

les journaux de Centrafrique
les journaux de Centrafrique

 

Fake-news, désinformation et manipulation de l’information, menées par des pseudo-journalistes, sont devenues monnaie courante. La fonction première d’un journaliste est d’informer, d’expliquer, d’alerter, de raconter et de faire comprendre la réalité, ni plus ni moins.

Lorsqu’un journaliste rédige, il est en droit de donner son avis, son impression, faire part de sa sensibilité politique. Cependant, son devoir premier est de raconter les faits, et rien que les faits. Bien que difficile par moment, voire risqué selon les contextes, ce métier est des plus passionnants car invite le professionnel à dépasser ses limites et adopter un niveau de compréhension au-dessus de la moyenne. Et ce, dans un seul et même objectif : dire la vérité. En effet, c’est bien là que doit résider l’essentiel du métier d’un journaliste.

Pourtant, il nous faut malheureusement constater que de nombreux journaux centrafricains peinent aujourd’hui à faire preuve d’objectivité et, de surcroît, ne disent pas toujours la vérité. Ainsi, on peut s’interroger sur la raison derrière ce triste constat.

La réponse la plus explicite qui nous vient à l’esprit concerne les profils de ceux qui rédigent les articles. En effet, nombreux d’entre eux n’ont rien d’un journaliste, si ce n’est le nom. Au contraire, il s’agit de gens qui, cachés dans l’ombre, inventent, mentent et paient pour que leurs mensonges soient édités : les Russes !

En effet, leur réputation n’est plus un secret pour personne : désinformation, diffamation, mensonge, telles sont les pratiques qu’ils orchestrent dans l’ombre pour faire croire à nos dirigeants et à la population que sans eux la paix n’est plus possible.

 

Leur méthode est pourtant bien connue comme cela a été prouvé par leur implication aux élections américaines de 2016, pour ne citer que cet exemple. Ils disposent de fermes de manipulations qui inondent les réseaux sociaux de mensonges par le biais de faux comptes. En rca, ils paient plus de 10 000 FCFA pour publier des articles qu’ils écrivent mais ne signent jamais.

Certains jours, dans la presse locale de Bangui, on découvre dans des journaux différents le même article avec les mêmes photos et les mêmes fautes d’orthographe mais signés d’un nom différent à chaque fois. Curieusement, ces articles sont systématiquement soit à la gloire des « Russes » soit à charge contre ceux qui les gênent.

Les mots « déontologie » et « éthique » ne semblent pas faire partie de leur vocabulaire. Pour preuve, ils n’hésitent pas à acheter les journalistes qui n’ont bien souvent pas d’autres choix que d’accepter cet ignoble marchandage.

Dans leur volonté d’agrandir leur influence dans le pays, ils cherchent à contrôler quelques-uns de nos hommes politiques et les rendre dépendants de leurs décisions. Le but derrière tout cela est très clair : chasser les entreprises étrangères en place en RCA pour y implanter les leurs. Sans l’ombre d’un doute, ils ne sauraient pas réaliser ce rêve sans passer par les médias et manipuler des journalistes dans un premier temps.

 

De ce fait, il est clair que notre liberté de la presse est menacée. Il revient, ainsi, aux journalistes de la défendre corps et âme et rendre à ce métier la noblesse qui lui revient et de ne plus en faire une arme à manipulation massive. Car, cette liberté est, avant tout, garante de la démocratie. Notre démocratie !

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

      RCA : un soldat FACA tué, un autre pris en otage lors d’une attaque des hommes armés dans la localité de Bambari

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 29 septembre 2021, 02:47:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’attaque s’est produite dans la matinée du mardi 28 septembre  2021 au PK10  sur l’axe Bambari Ippy, juste au niveau du croisement de Ndassima. Un caporal des FACA tué, un autre capturé  par les assaillants lors dudit affrontement.

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Les soldats FACA . Photo CNC

 

Selon l’État major de l’armée, un poste  des soldats FACA au village Kombélé, situé au croisement Ndassima sur l’axe Ippy a été la cible d’un groupe d’hommes armés assimilés aux rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Selon les autorités militaires de Bambari, les soldats en poste lors de l’attaque étaient au nombre de six, dont un tué et un autre pris en otage. Mais selon des sources   confidentielles, en réalité les militaires en poste au moment de l’attaque n’étaient que deux. Selon la stratégie que leur hiérarchie avait mise en place, sur chaque barrière, il faudrait 10 militaires en faction chaque jour. Mais dans les faits, c’est tout autre chose. Pour ce mardi 28 septembre, leur commandant déplore   que plusieurs d’entre eux ne fussent pas à leur poste. Ils étaient derrière leur copine dans le quartier quand les assaillants avaient attaqué deux de leur collègue qui était en faction. Au nombre réduit, ils ne pouvaient rien faire.  C’est ainsi que l’un avait été tué, et l’autre prit en otage par les assaillants.

Selon  nos informations, la dépouille du caporal  a quitté Bambari mardi vers 14 heures pour Bangui.

Rappelons que c’est la troisième attaque  en moins d’une semaine contre les positions des soldats des forces armées centrafricaines (FACA). La première au village Biadé, faisant un mort et un blessé grave,  et  la deuxième  à la sortie de Bambari, avec un mort dans le rang des FACA.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : trois éleveurs peuls tués au village Bezèrè par les mercenaires russes

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 29 septembre 2021, 02:10:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’acte criminel  s’est produit dans les après-midi du mardi 28 septembre 2021 au village Bezèrè, situé à une vingtaine de kilomètres de Bocaranga. Selon des témoins, les Mercenaires russes ont débuté leur patrouille mortelle 24 heures plutôt sur l’axe Bozoum Paoua avant de sortir  vers Bocaranga, notamment au village Bezèrè.

Village Loh sur axe Bozoum Paoua
Village Loh sur axe Bozoum Paoua. Photo CNC

 

Selon plusieurs témoins interrogés par CNC, dans l’après-midi du dimanche 26 septembre 2021, des mercenaires russes de la société Wagner, à bord des motos et des pick-up,  ont quitté la ville de Bozoum à destination du village Loh sur l’axe Paoua. Ils étaient arrivés dans un campement des éleveurs peuls, procédant à la destruction des habitations et tuer 5 personnes.  Sur place, ils ont passé la nuit avant de revenir le lendemain sur l’axe Bozoum Bocaranga. Au village Ngoutérè, sur l’axe Bozoum Bocaranga,  ils ont  procédé au pillage de la ville. Plusieurs boutiques et des habitations ont été pillées. Ils ont mis la main sur trois motocyclettes appartenant aux commerçants locaux. Et ce n’est pas fini. Le lendemain, c’est-à-dire ce mardi 28 septembre, ils ont repris leur patrouille mortelle vers le village Bezèrè, situé à  25 kilomètres de Bocaranga, où ils ont procédé à l’interpellation de trois éleveurs peuls qu’ils les ont  assassinés sur place avant de reprendre leur route.

Un acte dénoncé par la communauté peule de Bezèrè  qui prend à témoin la communauté internationale, notamment la Minusca sûre des multiples exactions perpétrées par les mercenaires russes de la société Wagner sur les populations civiles peules de Centrafrique.

Par ailleurs, au village Banga, dans la commune de Haute bombée, vers Mambéré-Kadéi, les populations ont soupçonné les hommes de Wagner d’avoir miné  plusieurs habitations avec des engins explosifs et des grenades. Des journalistes du CNC sont de retour dans le village. Les détails dans nos prochains articles.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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Dialogue républicain, les pourparlers engagés par la communauté catholique Sant’Egidio débutent ses travaux

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Bangui, République centrafricaine, mercredi 29 mardi, 28 septembre 2021, 19:49:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis quelques jours, certaines personnalités centrafricaines séjournent en Italie, à Sant’Egidio   pour des concertations. Il s’agit entre autres de s’anciens premiers ministres Martin Ziguélé, Anicet Georges Dologuélé, Nicolas Tiangaye, Mahamat Kamoun et d’autres personnalités politiques  et de la société civile. Ces nouveaux échanges se concentrent sur le dialogue républicain promis par le chef de l’État Faustin Archange Touadera et actuellement en cours de préparation. Les travaux de concertation ont débuté ce mardi 28 septembre 2021.  

Photo de la cérémonie d'ouverture de la rencontre entre Centrafricains en prélude au dialogue républicain le 27 septembre 2021 à Rome, Saint' Egidio, en Italie
Photo de la cérémonie d’ouverture de la rencontre entre Centrafricains en prélude au dialogue républicain le 27 septembre 2021 à Rome, Saint’ Egidio, en
Italie

 

La séance de travail de ce mardi matin a été l’objet d’une passe d’armes très dure.

 

La majorité des participants s’est clairement prononcée pour la participation des groupes armés au dialogue qui par conséquent se devra d’être inclusif. Un bémol a toutefois été introduit en ce que seuls les membres et dirigeants de groupes armés centrafricains devraient être conviés dans le cadre de ce dialogue.

 

Les représentants des pouvoirs publics se sont, sans surprises aucunes, opposés à ce principe. Ils ont défendu la position connue du Président TOUADERA qui est celle d’un dialogue inclusif avec celles et ceux, des fils de la RCA, qui ont “demeuré dans la République”. C’est-à-dire une inclusivité sans groupes armés. Ces derniers devront, pour ceux qui l’acceptent, revenir dans l’accord de Khartoum et seront donc traités au regard des dispositions de cet accord.

 

Cette position minoritaire a été soutenue par la Communauté Sant’ Egidio qui a défendu cette ligne.

 

Selon ce schéma, on s’achemine donc vers un dialogue à deux étages.

 

Cette conclusion a posé 2 problèmes :

– certains participants déclarent refuser de signer le document final s’il est rédigé selon cette vision ;

– aucune solution n’est envisagée pour les groupes armés qui refusent de rentrer dans l’accord de Khartoum ou pour les groupes qui seraient nouvellement créés.

 

Par Azoumi Saint-Claire

Journaliste rédacteur

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RCA : retour sur l’arrestation spectaculaire et arbitraire de Monsieur Archimèd OGUÈRE  à Bossangoa,

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Bangui, République centrafricaine, mercredi,  29 septembre 2021, 02:15:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Responsable en service du BARC de Bossangoa et président préfectoral du parti KNK de l’Ouham, Monsieur Archimèd OGUÈRE avait été arrêté par les gendarmes, puis transféré dans les bases des Russes le vendredi 18 juin 2021 à Bossangoa. Mais quelle est la raison de son arrestation par les forces de l’ordre ? S’agit-il d’un règlement de compte politique ou personnel  ?

Monsieur Archimèd OGUÈRE
Monsieur Archimèd OGUÈRE

 

Selon des informations recueillies, Monsieur OGUERE fraîchement venu de la ville de Bertoua au Cameroun pour son nouveau poste d’affectation à Bossangoa a réellement pris service pendant le mois d’août 2020. Mais  deux mois plus tard, l’homme a été élu Président préfectoral de l’Ouham du parti KNK de l’ancien Président François Bozizé. C’est un parfait mélange qui irrite au plus haut sommet de son organisation. Des murmures commencent à se faire entendre, certains préfèrent le voir remplacer en mettant fin à son contrat, d’autres complotent secrètement pour son arrestation, ou voir même le liquider physiquement. Ainsi, le Président du conseil d’administration du BARC, Monsieur Sani Yalo a fait dépêcher une mission à Bossangoa en vue d’installer officiellement le remplaçant de OGUERE sans le tenir informé. Cette mission, dirigée par   monsieur Baba kowotrolo, avait aussi un objectif, procédé à l’arrestation de Monsieur Archimèd OGUÈRE   avec l’appui des gendarmes locaux, car celui-ci a déjà franchi la limite en intégrant le parti KNK qui est assimilé au groupe armé CPC dirigé par l’ancien Président François Bozizé, selon ses détracteurs. C’est ainsi que lors de la passation de service entre lui et son remplaçant dans les locaux du BARC à Bossangoa, les gendarmes étaient venus procéder à son arrestation.

Cependant, pour beaucoup des centrafricains , cette arrestation arbitraire cache beaucoup de zones d’ombre. D’abord ils se demandent dans quel pays au monde une unité de la gendarmerie peut-elle arrêter un agent de l’état ensuite le remettre aux Mercenaires russes pour sa liquidation physique ?Enfin, les mercenaires russes, après toutes les investigations mener dans la ville de Bossangoa, n’ont rien reproché à monsieur OGUERE de son soit disant collaboration avec la CPC et ceci ont décidé quand-même de le transféré à Bangui . Alors, comment comprendre son placement depuis trois mois sous mandat de dépôt par le Doyen des juges ? D’ailleurs semblerait il que lors des interrogatoires de monsieur OGUERE, au lieu de lui poser des questions sur les faits qui lui sont reprochés (atteinte à la sûreté intérieure de l’état) le Doyen des juges le Magistrat Mathieu Nana Bibi s’attarde exclusivement sur des questions sociales touchant à la collaboration entre OGUERE et ses collaborateurs du BARC. Est-ce que le Doyen dispose des preuves des faits reprochés à monsieur OGUERE ? Si oui qu’attend il pour les brandir afin de l’inculper ? À vrai dire le dossier OGUERE est vide, et à suivre de très près, car ce dossier témoigne de manière palpable l’influence du système Touadera à écraser tous les opposants à son régime.

 

Par Jules Féimonazoui

Journaliste rédacteur depuis Bossangoa

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

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“Poutine est un voleur”: plus d’un millier de Russes dans les rues contre des fraudes “colossales” aux élections législatives

Bangui ( République centrafricaine ) – Plus d’un millier de Russes ont manifesté samedi à Moscou à l’appel du Parti communiste, protestant contre ce que les critiques du Kremlin ont qualifié de fraudes massives lors des élections législatives des 17-19 septembre.

Sur une place Pouchkine noire de monde, des figures du Parti communiste ont harangué une foule compacte et calme, décriant un scrutin “volé”, selon un correspondant de l’AFP sur place.Le parti au pouvoir “Russie Unie a volé les sièges des députés”, a déclaré devant la foule Valéri Rachkine, premier secrétaire du Parti communiste à Moscou, critiquant une “fraude électorale colossale à Moscou”.”Poutine est un voleur”, scandaient les manifestants, appelant également à libérer les prisonniers politiques.Certains brandissaient des pancartes réclamant que l’on recompte les votes, tandis que d’autres exprimaient leur soutien à l’opposant emprisonné Alexeï Navalny.Le dirigeant du Parti communiste, Guennadi Ziouganov, était absent, invité samedi avec d’autres dirigeants de partis à s’entretenir avec le président russe Vladimir Poutine.Avant le début de la manifestation, non autorisée par les autorités, ces dernières ont arrêté plusieurs militants politiques dont Sergueï Oudaltsov, chef d’un parti de gauche radicale, a indiqué l’ONG OVD-Info, spécialisée dans le suivi des manifestations en Russie.Un important dispositif policier avait été mis en place sur la place Pouchkine, mais les forces de l’ordre n’ont pas tenté de disperser la manifestation, se contentant de diffuser de la musique à un volume élevé afin de noyer les discours prononcés par les manifestants.Les élections législatives ont vu le parti du pouvoir rafler une majorité des deux tiers, assez pour réviser la Constitution, point final d’un scrutin sur-mesure dont avaient été exclus les détracteurs de Vladimir Poutine.Alexeï Navalny et ses alliés, faute de pouvoir participer au scrutin après le classement de leur mouvement comme “extrémiste” par la justice, avaient mis au point une stratégie visant à encourager les Russes à donner leur voix aux candidats les mieux placés pour battre ceux du pouvoir, souvent des communistes.Selon l’opposition, ce “vote intelligent” aurait remporté un large succès notamment à Moscou, mais a été contrecarré par les fraudes.

Avec Lalibre.be

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RCA : les conseils des ministres étendus aux Russes et Rwandais

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 27 septembre 2021, 02:08:29 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Organe réunissant le Président de la République centrafricaine et les membres du gouvernement centrafricain pour discuter  et adopter certains des actes principaux du pouvoir exécutif, le conseil des ministres centrafricain  est désormais élargi aux Russes et aux autorités rwandaises. Une première fois depuis l’indépendance de la RCA.

Le gouvernement Dondra au complet avec le chef de l'État Touadera
Le gouvernement Dondra au complet. Copyrightla renaissance

 

Selon des informations concordantes recueillies par CNC, l’ambassadeur russe en Centrafrique, Monsieur Vladimir Titorenko, ou son représentant  siège régulièrement aux conseils des ministres chaque semaine à la présidence de la République. Il prend la parole et dicte des conduites à adopter. On ignore les vraies raisons de la présence russe dans ce cercle de décision, mais tout porte à croire qu’ils supervisent toutes les décisions prises par le gouvernement pour savoir si elles sont conformes aux intérêts russes en Centrafrique.

Et ce n’est pas fini pour autant ! Même les autorités rwandaises suivent aussi régulièrement en direct depuis Kigali  par vidéoconférence toutes les séances du conseil des ministres tenues chaque semaine au palais de la renaissance. D’après nos sources,  les autorités rwandaises  se moquent régulièrement  de la timidité du chef de l’État Faustin Archange Touadera face à son Premier ministre et les membres de son gouvernement. Il ne fait que les écouter c’est tout.

D’après un membre du gouvernement rwandais très déçu après séance,  Touadera veut imiter Kagamé, mais malheureusement  brille par sa timidité, et n’a pas la facilité de langage  tout comme le courage de prendre des décisions face aux membres de son équipe gouvernementale comme son homologue rwandais  .

Ces pratiques nouvellement instaurées dans le pays soulèvent un autre problème qui est celui de la souveraineté de la République centrafricaine.

Les Mercenaires russes de la société Wagner sont omniprésents dans l’appareil étatique. Des conseils des ministres aux combats aux côtés des FACA en passant par la tenue de la douane centrafricaine et instruction des militaires, policiers et gendarmes, la Centrafrique a perdu sa souveraineté. Ce qui pousse le ministre d’État Jean-Willybiro SAKO à dire à haute et intelligible voix que ce sont les Russes qui contrôlent et dirigent le pays.

Selon certains observateurs nationaux, l’intérêt des autorités centrafricaines est surtout de multiplier le clientélisme international et de diversifier la dépendance. La nouvelle revendication de souveraineté du régimes de Bangui consiste à démultiplier les liens de dépendance au lieu de créer les conditions économiques de la souveraineté. 

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Un journaliste de Corbeaunews menacé par le ministre de communication Serge Ghislain Djorie

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 27 septembre 2021, 02:34:40 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un journaliste du CNC, Monsieur D. Y. Ibrahim a reçu ce samedi 25 septembre au stade omnisport de Bangui une menace  d’arrestation et de mort alors qu’il était en train de couvrir un gala de box au palais d’omnisport.

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Le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-Parole du Gouvernement

 

Le samedi 25 septembre,  au palais d’omnisport à Bangui, lors du gala de boxe pour la consolidation de la paix et la réconciliation nationale,  l’un de nos journaliste, Monsieur D. Y. Ibrahim a été  menacé d’arrestation et de mort par le ministre de communication  Serge Ghislain Djorie.

Selon le ministre, le journaliste, qui connaît d’ailleurs bien le ministre pour avoir couvrir sa campagne électorale sans contrepartie en décembre dernier, doit obligatoirement écrire un article et envoyé à sa rédaction dans lequel il mentionne que les informations publiées sur CNC dans lesquelles on dénonce les exactions des Mercenaires russes dans les villes de province ne sont pas authentiques. Mais face à la réticence   du journaliste, le ministre passe à la vitesse supérieure et menace.  D’après lui, c’est déjà fini pour tous les journalistes du CNC, quel que soit leur endroit sur la terre.

« Je vous dis sincèrement entre nous, tous les journalistes du CNC à Bangui comme en province, ou encore en France, nous allons tous les prendre un à un. Ils vont regretter de leur vie », déclare le ministre Serge Ghislain Djorie, porte-parole du gouvernement.

Mais ce qui échappe peut-être au ministre, c’est qu’aucun journaliste du CNC n’a pas la possibilité d’influencer sa rédaction. Les menacer ne changera  rien à la ligne éditoriale  du CNC.

De par l’analyse de la différente série de menaces de mort à l’encontre de nos journalistes, tout indique clairement qu’il y’a une partie de nos autorités qui tiennent mordicus à faire taire définitivement CNC.

Sur ce point, la rédaction du CNC prend à témoin la communauté nationale et internationale sur les graves dérives pour la liberté de la presse en République centrafricaine.

Rappelons que depuis plusieurs mois en République centrafricaine, Il y’a des restrictions pour empêcher les journalistes du CNC de faire correctement leur travail en province comme à Bangui.

Il faut noter au passage que le ministre Serge Ghislain Djorie est un cousin direct du chef de l’État Faustin Archange Touadera. Candidat malheureux à la dernière présidentielle du décembre dernier,  il a recueilli moins de 0,5% de suffrage exprimé, selon l’autorité nationale des élections (ÂNE).

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Responsable des publications du CNC

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com