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RCA : une jeune fille de 16 ans agressée au PK11 par les militaires du BIT 7

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 août 2021, 03:29:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une adolescente de 16 ans a dû être transportée d’urgence à l’hôpital ce mercredi après avoir été agressée par un groupe des militaires du Septième bataillon d’infanterie territorial (BIT) au quartier PK11, dans la commune de Bégoua,  à la sortie nord de la capitale. Selon ses parents, son état de santé s’est stabilisé et n’inspire plus de crainte.

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Les nouveaux soldats formés par les instructeurs européens à Bouar, au nord-ouest de la rca. Photo CNC

 

L’incident s’est déroulé devant la base militaire du RDOT, désormais attribué au Septième bataillon d’infanterie territorial (BIT). Selon la victime interrogée par CNC, il était un peu plus de 12 heures quand elle avait été interpellée  par ce groupe des FACA-rebelles.

D’après elle, en revenant des cours de vacances, elle avait oublié de changer d’itinéraire  devant la base RDOT alors qu’il est désormais interdit à tous les piétons d’emprunter le trottoir  qui traverse l’entrée de la base. En franchissant la ligne rouge de quelques mètres, un groupe d’une dizaine des militaires qui se trouve à une cinquantaine de mètres de la route l’a ordonné de s’arrêter, puis ils l’ont emmené sous les manguiers qui se trouvent dans la base.  Sans même se gêner, ils l’ont copieusement tabassé  avec leurs ceinturons durant des minutes avant de la laisser. Entre-temps, la jeune fille présente de graves blessures et des hématomes sur la peau. En plus, elle avait des difficultés à marcher.

Faisant des efforts pour quitter la base, l’adolescente avait été transportée d’urgence à l’hôpital par des passants avant que ses parents soient informés.

Selon les populations, nos militaires ont la mauvaise habitude de fuir devant les rebelles, mais montrent leurs muscles devant la population civile.  En plus, pour quelle raison ils interdisent le passage des piétons devant la base ?

Rappelons que le septième bataillon de l’armée nationale créée par le chef de l’État Faustin Archange Touadera est bien réservé aux miliciens autodéfenses du quartier KM5, selon Valery Zakharov, conseiller russe du chef de l’État.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Christian Gazam Betty, l’ex-porte-parole  de l’opposant Anicet Georges Dologuélé  convoqué par la police

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 août 2021, 03:31:37 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme avait déposé sa démission de son poste du porte-parole de l’opposant Anicet Georges Dologuélé  il y a quelques mois, ce qui n’a pas empêché le pouvoir de Bangui de s’intéresser toujours à lui. À en croire sa déclaration, ses documents de voyages lui ont été confisqués à son retour de N’Djamena ce mercredi 11 août par le commissaire de l’aéroport qui lui a annoncé qu’il devrait se rendre le lendemain à la police pour connaître la raison. 

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Christian Gazam BETTY

 

« Arrivé à Bangui ce soir après un court séjour à N’Djamena pour raison professionnelle, mon #passeport m’a été retiré par le commissaire de l’aéroport sur instruction de sa hiérarchie. Il m’a dit de me rendre à la #police demain matin pour en connaître la raison. », déclare sur les réseaux sociaux Monsieur Christian Gazam Betty, l’ancien porte-parole de l’opposant Anicet Georges Dologuélé.

Rappelons que Monsieur Christian Gazam Betty, en décembre 2019  avait déclaré que « Le professeur Faustin Archange Touadera est un Président qui ne contrôle rien ». Se basant sur le retour de Bozizé qui a mis à nu les fragiles illusions de l’efficacité des services de l’État, notamment celui des renseignements et de la protection civile, en passant par l’éphémère Accord de Khartoum sensé ramener la paix au pays, mais qui n’a pas su calmer l’élan guerrier des groupes rebelles,

Monsieur Christian Gazam Betty  pensait que la situation échappe au leadership du mathématicien de Boy-Rabe. Cette déclaration avait suscité des réactions au sein du pouvoir de Bangui au point que l’homme avait reçu des menaces venant des proches du pouvoir. Ce qui ne l’a pas empêché de réitérer plusieurs fois comme en septembre 2020 lors de la marche dite des « moutons » qui avait réuni des partisans du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA devant l’Assemblée nationale pour exiger du parlement la levée de l’immunité du chef de file de l’opposition Anicet Georges Dologuélé. À cette époque, l’homme avait déclaré que cette marche est un bon signe du « naufrage de l’État ». D’après lui, cette marche des moutons est un échec du Président Faustin Archange Touadera.

Pour un leader de l’opposition, c’est « une plaie qui ne se guérit pas vite ». Il faut des pansements, il faut du temps, explique-t-il.

Attendant la suite ce jeudi.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Centrafrique : l’Assemblée nationale accusée du détournement de plus de 300 millions de francs CFA

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 août 2021, 03:53:17 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’assemblée nationale  centrafricaine de nouveau au cœur d’un détournement présumé de plus de 300 millions de francs CFA. Cette somme représente les retenues des pensions du personnel administratif  non versées à la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) depuis plus de 10 ans.  Ce détournement présumé impacte négativement le départ à la retraite du personnel atteint par la limite d’âge. Même si une première vague de 25 personnes vient de partir à la retraite, le personnel dénonce cette mauvaise gestion et demande que la lumière soit faite.

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Assemblée nationale centrafricaine…

 

L’affaire remonte à la cinquième législature en 2011. Les retenues de pension du personnel administratif relevé sur les salaires n’ont pas été versées à la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Le montant total s’élève à 319 millions de francs CFA. Des sources proches du dossier incombent la responsabilité aux anciens dignitaires et certains cadres de l’assemblée nationale. Ces derniers auraient créé des comptes fictifs pour exploiter cette somme à leurs propres fins.

En 2016, une commission d’enquête  parlementaire, dirigé par le député Stève Koba    pour faire la lumière sur cette affaire est restée sans suite.  Avec l’initiative de la sixième législature  élue en 2016, une somme de cent cinq millions a été versée  à la caisse nationale de sécurité sociale entre 2019 et 2021.  Le versement de cet argent a permis le départ à la retraite  de 24 premiers fonctionnaires.

Un moratoire a été signé entre le parlement et la CNSS pour l’apurement mensuel d’environ 10 millions de francs CFA.

Messieurs Herman Théodore Ngafidé et Clotaire DÉMBA, anciens chauffeurs  du parlement, déplorent les conditions de leur admission à la retraite.

« Moi par exemple  je n’ai pas atteint l’âge de la retraite.  Subitement le document m’est parvenu comme ça. Je peux rien faire. Mais là, la CNSS  continue à me rejeter et je ne connais pas mon sort. Pour les autres oui ».

« L’assemblée m’a mis à la retraite à l’âge de 58 ans.  Et arrivée là – bas à la CNSS, ils nous ont renvoyé pour dire que c’est l’assemblée qui devrait nous prendre  en charge, pourtant l’assemblée a versé notre argent à l’office,  mais on ne sait pas ce qi est arrivé qu’on nous traite comme ça ».

Où sont partis les 319 millions de francs CFA? À qui incombe la responsabilité de ce détournement présumé  ? Il est difficile au stade actuel de répondre avec exactitude  à ces questions. Mais d’ores et déjà, la cour de compte et la haute autorité chargée de la bonne gouvernance  avaient produit respectivement des rapports sur cette affaire en  2017. De nos jours, ces rapports sont resté lettre morte.

Bernard Dillah,  deuxième vice-Président de l’assemblée  annonce un audit.

« Quand il n’y a pas d’audit, nous ne pouvons pas identifier  les responsables à qui incombe cette responsabilité.  Il faut qu’il y’ait d’abord cet audit.  Mais nous, ce que nous avons fait, par souci pour le personnel  qui doit faire valoir  son droit à la retraite, l’assemblée nationale a essayé de trouver un compromis dans un entretien direct avec le personnel de la CNSS ».

Depuis la création de l’assemblée nationale, son personnel administratif n’a pas de numéro de matricule. Cette situation pose un problème  de prise en charge  par la fonction publique.

 

  1. Y. Ibrahim avec la radio Ndékèluka

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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XI Jinping adresse un message écrit à la première réunion du Forum international sur la coopération en matière de vaccins contre la COVID-19

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Le 5 août 2021, le Président chinois XI Jinping a adressé un message écrit à la première réunion du Forum international sur la coopération en matière de vaccins contre la COVID-19.

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Le Président Emmanuel Macron, à droite, et le Président chinois Xi Jinping, à gauche, le 24 mars 2019 en France.

XI a indiqué : « En mai dernier, j’ai annoncé au Sommet mondial sur la Santé les cinq mesures chinoises pour soutenir la solidarité mondiale contre la COVID-19, dont la proposition de créer un forum international sur la coopération en matière de vaccins, où les pays et entreprises engagés dans la production et le développement de vaccins et les autres parties prenantes pourront discuter ensemble d’une distribution juste et équitable des vaccins dans le monde. Actuellement, la pandémie de COVID-19 connaît des recrudescences et le virus mute fréquemment. Je m’attends à ce que cette réunion du forum fasse de nouveaux pas vers un accès équitable des vaccins à l’échelle mondiale, injecte un nouvel élan à la solidarité et à la coopération des pays en développement, et apporte une nouvelle contribution à la victoire rapide de l’humanité sur la pandémie. »

XI a souligné que la Chine adhérait toujours au concept de la communauté de santé pour tous, avait fourni des vaccins au monde, notamment aux pays en développement, et avait activement mené la production conjointe. C’est ce que nous devons faire avec la conviction que les vaccins sont un bien public mondial. La Chine continuera de faire tout son possible pour aider les pays en développement à lutter contre la COVID-19. Tout au long de cette année, la Chine s’efforcera de fournir 2 milliards de doses de vaccins au monde. Elle a décidé de faire don de 100 millions de dollars américains à la facilité COVAX, en vue de distribuer des vaccins dans les pays en développement. Nous sommes prêts à travailler avec la communauté internationale pour faire progresser la coopération internationale en matière de vaccins et favoriser la construction d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité.

 

Le Soudan va remettre l’ancien président Omar el-Béchir à la CPI

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Le Soudan va remettre l’ancien président Omar el-Béchir à la CPI

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Soudan va remettre l’ancien autocrate Omar el-Béchir et deux autres dirigeants à la Cour pénale internationale (CPI) qui les recherchait depuis plus de dix ans pour “génocide” et crimes contre l’humanité lors du conflit meurtrier au Darfour.

“Le Conseil des ministres a décidé de remettre les personnes recherchées à la Cour pénale internationale”, a déclaré mercredi la ministre soudanaise des Affaires étrangères, Mariam al-Mahdi, selon l’agence officielle Suna, lors d’une rencontre avec le nouveau procureur général du tribunal basé à La Haye (Pays-Bas), Karim Khan, en visite à Khartoum pour une semaine.

Le conflit au Darfour, région de l’ouest du pays, a opposé à partir de 2003 le régime à majorité arabe de M. Béchir et des rebelles issus de minorités ethniques s’estimant marginalisées. Il a fait environ 300.000 morts et près de 2,5 millions de déplacés, en majorité durant les premières années, d’après les Nations unies.Fille de l’ancien Premier ministre Sadek al-Mahdi, renversé en 1989 par un coup d’Etat mené par M. Béchir, la ministre soudanaise a souligné mercredi “l’importance” de la coopération de son pays avec la CPI “pour obtenir justice pour les victimes de la guerre du Darfour”. Elle n’a pas précisé la date de l’extradition des trois anciens dirigeants, qui doit être discutée entre le gouvernement et le Conseil souverain, plus haute instance chargée de la transition.Omar el-Béchir, 77 ans, a été renversé après trente ans d’un règne sans partage en avril 2019, par un mouvement populaire inédit déclenché quatre mois plus tôt par le triplement du prix du pain.

En février 2020, le pouvoir de transition militaro-civil mis en place après sa chute avait pris l’engagement verbal de favoriser sa comparution devant la CPI, qui a émis il y a plus de dix ans des mandats d’arrêt contre lui et d’autres figures de l’ancien régime, pour “crimes contre l’humanité”, “crimes de guerre” et “génocide” au Darfour.Avant sa chute, l’autocrate avait plusieurs fois défié la Cour en voyageant à l’étranger sans être arrêté.- Longue quête de justice –

Les deux autres pontes du régime qui seront remis à la CPI sont l’ex-gouverneur de l’Etat du Kordofan-Sud et ancien ministre, Ahmed Haroun, et l’ancien ministre de la Défense, Abdel Rahim Mohamed Hussein, recherchés pour les mêmes motifs. Arrêtés après la chute de M. Béchir, ils sont actuellement détenus au Soudan. Le CPI a émis en 2007 un mandat d’arrêt contre M. Haroun, avec 42 chefs d’accusation, notamment meurtre, viol, torture, persécution et pillage.Un accord de paix historique signé en octobre 2020 entre le gouvernement de transition et plusieurs groupes rebelles insistait sur la nécessité d’une “coopération complète et illimitée” avec la CPI.

Le cabinet ministériel soudanais a voté la semaine dernière en faveur de la ratification du Statut de Rome de la CPI.Le procureur général du Soudan, Moubarak Mahmoud, avait déclaré mardi, après une rencontre avec M. Khan, que son bureau était prêt à coopérer avec la CPI “dans tous les dossiers et particulièrement dans celui des victimes de la guerre au Darfour, afin de leur rendre justice”.

De nombreuses ONG, comme Amnesty International, avaient appelé à la comparution de M. Béchir.- “Victimes innombrables” -Déjà reconnu coupable de corruption en décembre 2019, l’ex-président est actuellement détenu à la prison de Kober, à Khartoum.Il est aussi jugé par la justice soudanaise pour son rôle dans le coup d’Etat soutenu par des islamistes qui l’a porté au pouvoir en 1989 mais son procès a été à plusieurs reprises reporté depuis juillet 2020, les avocats de l’accusé avançant des arguments procéduraux.

En juin 2020, le chef de la milice des Janjawid, force supplétive du gouvernement soudanais accusée d’atrocités au Darfour, Ali Kosheib, s’était rendu à la CPI après 13 ans de fuite.De son vrai nom Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman, il sera jugé pour 31 chefs de crimes de guerre et contre l’humanité, comprenant meurtre, viol, et torture, avait annoncé la CPI début juillet.

Il a été “l’auteur très actif” entre 2003 et 2004 au Darfour, avaient affirmé les procureurs en mai. L’accusé de 70 ans dément les charges.”Les victimes des crimes du suspect sont innombrables et leurs souffrances immenses. La douleur infligée aux victimes de ces crimes persiste”, avait ajouté Fatou Bensouda, procureure générale sortante.

Avec VOA

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Introduction du pass sanitaire en Guinée

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Introduction du pass sanitaire en Guinée

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Les autorités guinéennes redoutent la montée du variant delta. Un pass sanitaire va être obligatoire pour obliger la population à respecter les mesures barrières anti-coronavirus.

En Guinée plusieurs variants de Covid-19 existent dans le pays selon les autorités sanitaires. L’un des variants delta est redouté par les médecins spécialistes. Malgré cet état de fait, les mesures barrières sont peu respectées par les populations. Ce qui amène les autorités de Conakry à durcir le ton. De nouvelles dispositions viennent d’être prises pour lutter contre la propagation du virus de la Covid-19.>>> A lire aussi : La fièvre de Marburg présente pour la première fois en GuinéePour davantage de vaccinationC’est lors du Conseil des ministres mardi 10 août 2021 que les autorités ont décidé de durcir les mesures sanitaires à cause de la montée du nombre de contaminations dans le pays.

Les décès dans les hôpitaux ont dépassé la barre de plusieurs dizaines par jour à cause des nouveaux variants, indique le responsable du plus grand centre de traitement contre la Covid-19 à Conakry, le docteur Mohamed Condé: “Le variant delta est le plus dangereux actuellement, mais le variant beta et le variant alpha aussi sont devenus très dangereux. C’est une annonce pour les populations. Nous leur demandons de se faire vacciner. Le gouvernement à acheter plus de trois cents doses de vaccins. Ces vaccins sont disponibles il est important que les gens se fassent vacciner.”Pass sanitaire obligatoire.

Désormais les bars et lieux de divertissements sont fermés. Les forces de l’ordre appliquent à la lettre les instructions, nous confie le directeur adjoint de la communication de la police nationale, le Colonel Mory Kaba :”

Les gestes barrières édictés par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, nous allons les respecter à la lettre. C’est-à-dire le port obligatoire des masques, la distanciation sociale dans les véhicules et le couvre-feu.”Les bars et boîtes de nuit ferment. Pas les marchés.La fermeture des bars, boîtes de nuit et autres lieux de divertissement sont mal perçus par les opérateurs culturels. Sékou Baron, qui travaille dans cette branche, se demande : “pourquoi les hôtels sont ouverts, pourquoi les marchés sont ouverts?

Pendant ce temps, nos activités culturelles sont bloquées”. Il ressent une injustice : “C’est comme si que c’est seulement lors des activités culturelles que se propage le coronavirus. Moi je peux dire que c’est non et non. La Guinée ne peut pas dire qu’elle a été victime plus que les Européens.”Désormais les personnes venant des pays touchés par des variants comme delta seront soumises à des mesures spéciales une fois sur le territoire guinéen.

Aux frontières, des points de contrôles précis et spécifiques seront érigés comme des barrages filtrants.

Avec DW français

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Le viol utilisé comme arme de guerre en Ethiopie

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Le viol utilisé comme arme de guerre en Ethiopie

Bangui ( République centrafricaine ) – Amnesty International reproche à l’armée fédérale éthiopienne et ses alliés de commettre des atrocités dans le Tigré.

C’en est bel et bien terminé du cessez-le-feu entre les forces gouvernementales de l’Ethiopie et les forces armées tigréennes autoproclamées.Abiy Ahmed a lancé mardi [10.8.21] un appel à la mobilisation générale. Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed appelle son armée et les milices alliées à donner “une fois pour toutes” un coup d’arrêt aux combattants du Tigré. Le chef du gouvernement enjoint tous “les Ethiopiens aptes et majeurs” à “montrer leur patriotisme” et à rejoindre les forces de défense nationale.Cet appel survient alors que les forces tigréennes ont repris la capitale régionale Mekele fin juin et continué depuis leur avancée dans les régions voisines de l’Afar (à l’est du Tigré) et l’Amhara (au sud du Tigré).”Une situation inimaginable”Selon Befeqadu Hailu, analyste politique éthiopien, “cet appel à la mobilisation des civils [lancé par le Premier ministre Abiy Ahmed] n’est pas nécessaire […]. Cette crise est hors du commun, inimaginable”, ajoute-t-il. Et il poursuit : “Les marchés se sont effondrés dans la région du Tigré comme dans l’Afar. Dans l’Afar, près de 200 000 personnes ont été déplacées suite à l’attaque menée par les Tigréens durant leur avancée vers l’Afar et l’Amhara. Beaucoup de personnes ont aussi été déplacées dans la région Amhara alors que les violences se sont étendues hors du Tigré. Ce qui se passe est inimaginable.”Le conflit dans le Tigré, qui dure depuis novembre dernier, a déjà fait des milliers de morts. Il affecte des millions de personnes qui souffrent de sous-alimentation ou qui ont dû quitter leur foyer, d’après les Nations unies, alarmées par la catastrophe humanitaire dans le Tigré. Le conflit au Tigré provoque aussi une famine qui frappe des millions de personnesDes viols, des actes de torturePour compléter ce tableau sombre, Amnesty International a publié ce matin [11.8.21] un rapport sur les exactions commises par les combattants fidèles au pouvoir d’Addis Abeba.Amnesty International y accuse les forces éthiopiennes et leurs alliés (des soldats érythréens, des miliciens du groupe armé amhara Fano et des membres de la force spéciale de la police régionale amhara) d’atrocités, commises depuis des mois, envers les civils.Amnesty International a interrogé 63 victimes, des femmes et des jeunes filles, et a mené des entretiens avec du personnel médical. Les victimes décrivent des violences sexuelles, des objets – comme des clous ou du gravier – qui ont parfois été introduits dans leur vagin.Plusieurs dizaines d’entre elles ont raconté avoir été retenues prisonnières pendant des semaines, affamées, violées, parfois sous les yeux de leurs proches.Des déplacées du Tigré échangent, en mai, sur les violences qu’elles ont vécues : “Ils sont pires que des bêtes.”Dans les centres de soin du Tigré, 1.288 cas de violences envers des femmes ont été recensés par des médecins entre février et avril 2021 et plus de 375 viols constatés jusqu’à début juin 2021 par le seul hôpital d’Adigrat. Ces chiffres sont sans doute bien en-deçà de la réalité car toutes les victimes ne viennent pas se faire ausculter.Outre le traumatisme psychologique, certaines blessures sont “peut-être irréversibles”, d’après Amnesty International.Plusieurs centaines de femmes victimes”Des centaines [de femmes] ont été soumises à des traitements brutaux visant à les dégrader et les déshumaniser”, a expliqué la secrétaire générale de l’ONG, Agnès Callamard. Le viol, parfois en réunion, utilisé comme arme de guerre, de l’esclavage sexuel, des mutilations, de la torture, des insultes ethniques, des menaces de mort. Amnesty International estime au vu de la gravité de ces actes que certains sont “passibles de crimes de guerre et possiblement de crimes contre l’humanité”.L’ONG enjoint le gouvernement éthiopien à “prendre des mesures immédiates pour empêcher les membres des forces de sécurité et des milices alliées de commettre des violences sexuelles” et appelle l’Union africaine à soumettre ce conflit à son Conseil de paix et de sécurité.Autre requête des défenseurs des droits humains : que la commission d’enquête de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples ait accès aux lieux et aux victimes, et que le secrétaire général des Nations unies envoie “d’urgence au Tigré” une équipe d’experts.Amnesty International réclame également à ce que les victimes, arrivées dans des camps de déplacés à Shire en Ethiopie ou de réfugiés au Soudan, aient accès à un accompagnement médical et psychologique.Enquêtes lancées en EthiopieAddis Abeba a fait savoir en mai que trois soldats avaient été condamnés pour viol et 25 autres inculpés pour violences sexuelles.Pour l’heure, le détail des enquêtes préliminaires lancées par les autorités éthiopiennes n’a pas été communiqué à l’ONG qui réclame ces informations.

Avec DW français

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Les mercenaires du groupe Poutine Wagner « plantent des mines pour faire sauter des civils et exécuter des prisonniers » alors qu’ils étendent son empire

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Les soldats du groupe Wagner ne font pas officiellement partie de l’armée du Kremlin mais ont été utilisés par Vladimir Poutine pour étendre son empire.

 

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Soldats du groupe Wagner en Syrie où ils ont soutenu le gouvernement. Crédit: East2west News

 

Wagner serait lié à Yevgeny Prigozhin, un ancien vendeur de hot-dogs connu sous le nom de « chef » pour avoir fourni de la restauration au Kremlin, bien qu’il ait nié toute implication avec eux. Ils ont été utilisés par le chef de guerre libyen Khalifa Haftar, lorsqu’il a lancé une attaque contre le gouvernement soutenu par l’ONU dans la capitale, Tripoli.

Deux des combattants du groupe ont maintenant raconté un documentaire de la BBC sur la brutalité du groupe et le type de personne qui était prêt à se joindre à nous.

Un prisonnier librement admis a été tué en disant : « Personne ne veut une bouche supplémentaire à nourrir.

Le documentaire « Haftar’s Russian Mercenaries : Inside the Wagner Group » a également mis au jour des preuves de crimes de guerre. Un villageois libyen décrit comment il a fait le mort alors que ses proches étaient tués et des témoignages ont aidé l’équipe de la BBC à identifier un tueur présumé.

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Un parent d’un homme a fait semblant d’être mort pour éviter l’exécution. Crédit : BBC

 

Une tablette Samsung laissée par la tablette informatique de Wagner fournit également des preuves de l’implication des mercenaires dans la pose de mines et de pièges dans des zones civiles.

Poser des mines terrestres sans indiquer où elles se trouvent est un crime de guerre en vertu du droit international.

CIVILS CIBLÉS

Sur la tablette se trouvent également des cartes en russe de la ligne de front, confirmant la présence significative de Wagner.

 

Une liste complète des armes et équipements militaires est également incluse dans un document de 10 pages daté du 19 janvier 2020.

Un analyste militaire a déclaré à la BBC qu’une partie de la technologie des armes ne serait disponible qu’auprès de l’armée russe.

Un autre expert, spécialiste du groupe Wagner, a déclaré que la liste indiquait l’implication de Dmitry Utkin.

Il est l’ancien homme du renseignement militaire russe qui aurait fondé Wagner et lui a donné son nom, qui est son ancien indicatif d’appel.

L’expert a déclaré à la BBC que d’autres mots clés indiquaient l’implication de Prigozhin.

La société est apparue pour la première fois vers 2014 lorsqu’elle a été envoyée pour renforcer les forces russes dans l’est de l’Ukraine, que le Kremlin croyait vaciller.

Leurs origines mystérieuses – et leurs uniformes de camouflage – ont donné naissance au surnom de « petits hommes verts » et Poutine les a tenus à distance.

Les experts pensent qu’il s’agit de leur permettre de faire son sale boulot tout en étant toujours capable de s’impliquer lorsque les choses tournent mal ou qu’ils sont mis sous les feux de la rampe.

Ils sont apparus pour la première fois en Ukraine lorsque les séparatistes ont pris le territoire

Depuis 2014, ils ont soutenu des régimes en Syrie, au Venezuela, en République centrafricaine.

En février 2018, la milice à financement privé a pris de l’importance lorsque 600 de ses membres ont attaqué les FDS dans le nord-est de la Syrie.

On ignore si les troupes soutenues par Moscou ont réalisé qu’un certain nombre de conseillers militaires américains faisaient partie du groupe kurde.

L’assaut – qui a duré quatre heures – a rencontré un barrage de frappes aériennes américaines qui ont tué ou blessé environ 300 Russes.

 

 

 

RCA : le torchon brûle entre Fidèle Gouandjika et Joseph Bendounga, une bagarre s’éclate

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L’opposant Joseph BENDOUNGA. CopyrightDR.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 11 août 2021, 03:11:16 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le torchon brûle entre le ministre conseiller spécial à la présidence, Monsieur Fidèle Gouandjika et l’honorable député de Bimbo 3, et Président du parti MDREC Joseph Bendounga.  À tel point que les deux hommes ont failli se battre dans la salle d’attente de la radio Ndékèluka la semaine dernière.  Fidèle Gouandjika donne le premier coup, mais Joseph Bendounga résiste. Les deux protagonistes sont séparés, mais la tension est toujours vive entre les deux hommes.

Monsieur Fidèle Gouandjika

 

C’est plutôt inhabituel pour les hautes personnalités de la République de se comporter comme leurs enfants dans une cour de l’école du quartier Combattant. Si l’on a beau de faire des remarques à nos enfants, il faut aussi éviter de se comporter comme eux dans toutes les circonstances.

Le samedi dernier, dans la salle d’attente de la radio Ndékèluka, plusieurs personnalités ont été invitées à l’enregistrement de l’émission Patara qui sera diffusé quelques heures plus tard vers 16h locale.  L’émission portait sur le bilan de l’État d’urgence instauré par le chef de l’État en début de cette année.  Sont invités pour en débattre: le magistrat Joseph Bindoumi,  Président de la ligue centrafricaine des droits de l’homme; Fidèle Gouandjika, ministre conseiller spécial du chef de l’État; l’honorable Joseph Bendounga, député de Bimbo 3 et Monsieur Paul-Crescent BENINGA,  porte-parole du groupe de travail de la société civile.

Avant l’enregistrement de l’émission qui devrait commencer à 11 heures, les quatre invités étaient dans la salle d’attente de la radio.  Soudain, Monsieur Fidèle Gouandjika commençait à faire du selfie  dans la salle. Ce qui faisait rire les autres invités. Mais Joseph Bendounga, de son côté,  préfère le taquiner en disant que ce n’est pas le lieu de faire de selfie. Aussitôt, une discussion s’éclate entre les deux hommes qui parlaient de leurs arts martiaux.

« Les arts martiaux que je pratique c’est pour tuer. Mais pour toi c’est juste pour rire les gens. C’est un art des rigolos », a lancé l’honorable Joseph Bendounga à Monsieur Fidèle Gouandjika. Pour l’honorable Joseph Bendounga, la gastronomie pratiquée par Fidèle Gouandjika  est l’un des arts martiaux. Comme si ce dernier n’avait pas apprécié cette blague, il donne un coup de boxe avec toutes ses forces dans le ventre de l’honorable Bendounga. Étonnamment, Monsieur Bendounga n’a pas réagi  et se moque plutôt de son adversaire. Les deux hommes se sont séparés, et l’enregistrement de l’émission avait commencé quelques minutes plus tard.

Selon plusieurs témoins, l’honorable Bendounga s’est finalement bien maîtrisé lors de l’incident.

Rappelons que Monsieur Fidèle Gouandjika et honorable Bendounga ont tous deux maîtres de Taekwondo, un sport de combat complet de vitesse similaire à la boxe.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : l’honorable Abdoul Karim Meckassoua destitué par la cour constitutionnelle. Du jamais vu dans le monde

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 11 août 2021, 03:36:51 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le 14 juillet dernier,  une requête en “destitution” de l’honorable Abdoul Karim Meckassoua avait été introduite devant la cour constitutionnelle par Maître Maïtovo, l’avocat du candidat malheureux Algoni. L’intéressé n’a été notifié que le 22 juillet 2021 lors de sa convocation surprise par le juge constitutionnel Wagalé. Un délai de dix jours lui avait été donné pour préparer sa défense. Finalement ce mardi 10 août, les quatre juges constitutionnels ont décidé unanimement de le destituer de son titre de député. Pour la quasi-totalité de la classe politique nationale, cette décision est totalement illégale et anticonstitutionnelle. « Là ça montre que Touadera ne recule désormais devant rien pour appliquer sa dictature », a déclaré un leader de la COD-2020.

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Sur les huit juges constitutionnels, un était décédé. Il s’agit de Monsieur Gomongo . Ils ne sont plus que sept, mais la présidente madame Danièle Darlan a fui ses responsabilités. Elle est allée se cacher en France, transmettant le dossier à son vice-président, Monsieur Jean-Pierre Waboé, un très proche parent du chef de l’État Faustin Archange Touadera. Sur les six juges ayant siégé les 9 et 10 août 2021, madame Naïssem et Monsieur Zangafio ont refusé de cautionner cette décision politique. Ils ont quitté les débats, laissant les quatre autres juges, à savoir Messieurs Waboé, Ouagalais, Pingama et Kénguéléwa  d’exécuter la sentence de Touadera.

Selon les juges, la décision sera officialisée entre le 12 et le 14 août 2021. Ce qui ouvre la porte à une procédure pénale contre Monsieur Meckassoua. Le procureur de la république aura l’autorisation de son ministre de justice, Monsieur Arnaud Djoubaye-Abazène de l’arrêter pour le placer en mandat de dépôt, selon les tactiques actuelles du chef de l’État.

« Ils destituent après ils réfléchissent aux raisons. Mais normalement avec quatre juges, le quorum n’est pas atteint. Mais même ça ils s’en fichent. Là ça montre que Touadera ne recule désormais devant rien pour appliquer sa dictature.

 », s’alarme un leader de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020).

 

Par Gisèle MOLOMA

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Alain Nzilo

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RCA : un accident impliquant un véhicule de la Minusca a fait un mort à Bria

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 11 août 2021, 03:21:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Suite à un accident de circulation impliquant un véhicule de la Minusca et une motocyclette, une géante manifestation populaire s’est déclenchée ce mardi 10 août à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, au centre nord de la rca.

Un accident impliquant un camion de la Minusca et une motocyclette à Bria le 10 août 2021. CopyrightCNC
Un accident impliquant un camion de la Minusca et une motocyclette à Bria le 10 août 2021. CopyrightCNC

 

Selon les témoins, l’accident s’est produit ce mardi vers 14 heures entre un camion-citerne des Nations unies et une motocyclette transportant un fût de carburant et un passager. Selon ces mêmes témoins, c’est le camion qui aurait heurté violemment la moto. Lors de la collusion,   le conducteur de la moto est décédé sur le champ, et est passager grièvement  blessé à la main. Quelques minutes plus tard, les conducteurs des motos – taxis  ont manifesté leur mécontentement en barricadant l’entrée du site des déplacés du PK3 aux Casques bleus de la Minusca.

Finalement, les manifestants ont libéré  le lieu après des négociations menées par les autorités locales.

Rappelons que le samedi 3 juillet  dernier, à Bangui, Un accident de circulation impliquant un camion de la Minusca et un taxi-moto sur l’avenue de France à Bangui avait provoqué une géante manifestation populaire dans les rues de la capitale.

Une ONG proche du pouvoir avait qualifié cet accident  de trouble à l’ordre public. Elle demande à la Minusca de quitter la République centrafricaine.

 

Par Moïse Banafio

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RCA : l’assemblée nationale convoquée en session extraordinaire

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 11 août 2021, 03:17:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce jeudi 12 août à Bangui, doit s’ouvrir une session extraordinaire de l’assemblée nationale en Centrafrique. À l’ordre du jour,  il y’a notamment l’examen de plusieurs projets de loi, mais aussi la présentation du Programme de Politique générale du Gouvernement dirigé par nouveau Premier Ministre, Chef du Gouvernement Dondra.

Le gouvernement Dondra au complet avec le chef de l'État Touadera
Le gouvernement Dondra au complet. Copyrightla renaissance

 

Le décret du 05 août 2021 portant convocation du parlement en session extraordinaire a été publié au journal officiel. Le parlement est convoqué du 12 au 26 août 2021.

L’Ordre du jour de la Session Extraordinaire porte sur l’examen des points suivants :

– La Présentation du Programme de Politique Générale du Gouvernement par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

– Le projet de loi de finance rectificative 2021 ;

– Le projet de loi portant abrogation de la loi créant le Compte d’Affectation Spéciale-Développement Touristique et Artisanal (CAS-DTA) ;

– Le projet de loi portant abrogation de la loi créant le Fonds d’Appui au Développement Agropastoral (FDAP) ;

– Le projet de loi portant abrogation de la loi créant le Fonds de Développement Minier (FDM) ;

– Le projet de loi portant abrogation de la loi créant le Fonds National de l’Environnement (FNE) ;

– Le projet de loi portant abrogation de la loi créant l’Agence de Régulation du Secteur d’électricité (ARSEC) ;

– Le projet de loi portant abrogation de la loi créant l’Agence de Stabilisation et de Régulation des Produits Pétroliers (ASRP);

– Le projet de loi relatif à la Convention nº190 concernant l’élimination de la Violence et Harcèlement dans le milieu du Travail ;

– Le projet de loi autorisant la ratification de la Déclaration des Nations Unies sur la Sécurité dans les écoles ;

– Le projet de loi autorisant la ratification de la Charte Africaine sur la Sécurité Routière du 21 janvier 2016 ;

– Le projet de loi relatif à la ratification de la convention minière sur le mercure ;

– La proposition de loi portant abolition de la peine de mort et de certaines dispositions de la loi nº10.001 du 06 janvier 2010, portant  Code Pénal de rca, initié par l’Honorable Roland Achille BANGUE-BETANGAÏ;

– Le projet de loi fixant le plafonnement des Dommages et Intérêts pour Cause de Licenciement Abusif ;

– Le projet de loi portant Déclaration de Patrimoine ;

– Le projet de loi portant création d’une Agence Nationale de l’Assurance Qualité, de l’Accréditation de l’Enseignement Supérieur de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique ;

– Le projet révisé de loi nº09.004 du 29 janvier 2009 portant Code du Travail en République Centrafricaine ;

– Le projet de loi portant organisation du Commerce Extérieur en République Centrafricaine ;

– Le projet de loi portant création de l’Agence Centrafricaine du Développement Agricole (ACDA) ;

– Le projet de loi portant création de l’Institut centrafricaine de la Recherche Agronomique (ICRA) ;

– Le projet de loi portant Code de l’Urbanisme et de la Construction ;

– Le projet de loi régissant la Promotion immobilière de la République Centrafricaine ;

– Le projet de loi relatif aux Sceaux et Armoiries de la République.

Ce qui pourrait aussi se jouer au cours de cette session c’est le vote ou non  par l’assemblée nationale de la déclaration de politique générale du premier ministre Henri Marie DONDRA, nommé le 11 juin dernier.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

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RCA : les travaux de la commission d’enquête spéciale sur les allégations de crimes commis par les FACA et les mercenaires russes s’enlisent 

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 11 août 2021, 03:40:15 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Suite à la dénonciation faite par un groupe d’expert des Nations unies  sur de très graves présumées violations de droit de l’homme  et de droit humanitaire qui auraient été commises  par les soldats FACA et leurs alliés russes lors de la contre-offensive menée contre la rébellion de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le gouvernement avait  mis en place une commission d’enquête spéciale pour faire la lumière sur ces allégations. Mais cette commission spéciale, placée sous l’autorité du ministre de la Justice, et présidée par le procureur général Didier Tombeau, un proche du régime. D’ores et déjà, l’enquête menée par ladite commission s’enlise, et le procureur général tente de se justifier.

le procureur général près de la cour d'appel de Bangui Eric Didier Tombo dans la concession de l'OCRB
Eric Didier Tombo, Procureur général de la cour d’appel près du tribunal de grande instance de Bangui, le 11 mai 2021 dans l’enceinte de l’OCRB à Bangui. Photo CNC

 

Selon le ministre de la Justice, la commission d’enquête spéciale mise en place le 14 mai 2021 a une durée de trois mois pour rendre son rapport sur les présumées violations du droit international humanitaire et crimes graves qui auraient été commis par les forces armées centrafricaines, mais également par les Mercenaires russes de la société Wagner qui appuient l’armée nationale dans son offensive contre la CPC.

Selon le ministre de la justice  Monsieur Arnaud Djoubaye-Abazen  , « Les résultats de ces enquêtes seront fidèlement rendus publics, et les auteurs présumés des crimes feront l’objet de poursuite pénale conformément au texte en vigueur ». Or, cette commission devrait présenter le rapport final de ses enquêtes cette semaine, le procureur général, qui préside la commission, vient de proroger la date et parle désormais de la fin août.

Nous avons finalement commencé les travaux de la commission au mois de juin. Notre équipe était d’abord à la cour d’appel de Bouar, puis à la frontière avec le Cameroun et à Berberati. Des localités qui dépendent de la cour d’appel de Bouar. Après cela, nous avons mené des enquêtes sur les présumées accusations  portées à l’égard des militaires en service. Au cours de ce travail, nous avons écouté les officiers militaires, les autorités locales, les conducteurs des taxis-motos, les propriétaires des taxis – brousse ainsi que les victimes de Bouar.  Nous n’avons pas seulement orienté  nos enquêtes sur les FACA ET LEURS ALLIÉS. Nous avons également ouvert des dossiers sur les exactions commises  par les éléments du CPC. Par exemple au village Maloum, ils ont brûlé des maisons et détruit des biens. Notre équipe est aussi à Bria.  Dans cette ville, nous avons enquêté sur les accusations portées contre les FACA et leurs alliés. Nous n’avons rencontré aucun obstacle. Personne ne nous a empêchés à faire notre travail », a déclaré le procureur général Éric Didier Tombo. D’après lui, cette commission spéciale a jusqu’à fin août  pour présenter son rapport.

Comme disait le procureur, la commission  a débuté ses travaux qu’au mois de juin. Donc les trois mois doivent être décomptés à partir de ce mois et non le mois de mai.

Selon l’opposition et la société civile, il n’y a aucune chance pour que cette commission spéciale confirme les allégations de crimes portées par les nations unies contre les mercenaires russes de la société Wagner et les soldats FACA.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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« LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE FACE AUX ENJEUX GÉOSTRATÉGIQUES, SÉCURITAIRES ET ECONOMIQUES EN TEMPS DE CRISE », Par Martin Ziguelé

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COMMUNICATION AU CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL

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L’honorable député Martin Ziguelé

 

LUNDI 09 AOUT 2021
MARTIN ZIGUELE

 

THÈME « LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE FACE AUX ENJEUX
GÉOSTRATÉGIQUES, SECURITAIRES ET ECONOMIQUES EN

TEMPS DE CRISE »

C’est la 4ème fois que je suis invité par votre auguste institution pour échanger avec vous sur des sujets relatifs à notre nation, et je voudrais vous en remercier. Autant les sujets précédemment évoqués étaient assez « classiques », autant la thématique d’aujourd’hui qui s’inscrit dans une actualité qui se déroule sous nos yeux, exige beaucoup de lucidité et de courage dans son analyse, afin de contribuer positivement à la réflexion générale sur les voies et moyens d’aller de l’avant dans la stabilisation de la situation de notre pays, aussi bien sur le plan sécuritaire qu’économique. Dans ma démarche, je présenterai dans ses grandes lignes l’ordre géostratégique actuel, avant de partager avec vous mes réflexions, forcément subjectives, sur les domaines du possible pour notre pays face à ce tableau. Le débat et les échanges nous permettront certainement de nous nourrir réciproquement de nos différentes visions, car la nation étant d’abord et avant tout une communauté de destin, les échanges sont plus que nécessaires.

Quelles sont, dans leurs grandes lignes, les stratifications géopolitiques d’aujourd’hui ?

Le monde tel qu’il existe aujourd’hui avec ses lignes de forces, a été dessiné trois mois avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, par les premiers responsables des puissances alliées contre l’Allemagne (Union soviétique, Royaume-Uni, Etats-Unis) lorsque leur victoire devenait imminente , lors de la Conférence de YALTA, en Crimée, tenue du 4 au 11 février 1945.

Cette conférence avait pour objectifs, outre l’adoption d’une stratégie commune afin de hâter la fin de la Seconde Guerre mondiale et le règlement du sort de l’Europe après la défaite allemande, mais surtout pour ce qui nous concerne, la garantie de la stabilité d’un nouvel ordre mondial après la victoire des Alliés. En termes non diplomatiques, et plus prosaïques, il s’est donc agi de répartir le monde selon des zones d’influence pour chaque puissance alliée.

Ensuite, lorsque la guerre fut terminée, ces mêmes puissances décidèrent de transformer la Société des Nations (SDN) en Organisation des Nations Unies (ONU), c’est tout naturellement que les vainqueurs de la guerre de 1939- 1945 se sont retrouvés au Conseil de Sécurité et s’octroient un droit de veto (Etats-Unis,

Royaume-Uni, Union soviétique, France et initialement la Chine de Taïwan, remplacée plus tard par la République Populaire de Chine avec le soutien unanime des Etats africains). A noter que les vaincus de la Puissance de l’Axe (Allemagne, Japon, Italie, Espagne, etc.) n’ont pas été cooptés dans le Conseil de sécurité.

Dans la foulée de la victoire des alliés, les Etats-Unis poseront deux actes fondateurs de la carte géostratégique et géoéconomique actuelle :

  • Ils mettront en place une Organisation militaire intégrée sous leur commandement, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) regroupant les pays ouest – européens, et qui bénéficient de leur parapluie atomique.
  • Ils lanceront le fameux Plan Marshall pour reconstruire la partie de l’Europe relevant de sa zone d’influence. C’est que les Etats-Unis réuniront à Bretton-Woods leurs alliés pour bâtir, autour de la toute-puissance du dollar américain et de l’idéologie hégémonique du libéralisme économique, le Consensus de Washington qui a donné naissance aux institutions dits de Bretton Woods :
  • La Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD) ou Banque Mondiale pour financer comme son nom l’indique la reconstruction des pays détruits et amorcer leur développement économique. La Banque Mondiale a son guichet IDA (International Developement Agency pour les dons et prêts concessionnels aux pays très pauvres) et plus tard sa filiale SFI (Société Financière Internationale) pour le financement du secteur privé.
  • Le Fonds Monétaire International (FMI) qui deviendra la banque centrale des banques centrales pour le contrôle des politiques budgétaires et monétaires.

L’Union soviétique de son côté organisera sa zone d’influence dans les démocraties populaires de l’Est européen et l’Allemagne de l’Est, autour du « Pacte de Varsovie », qui est à la fois une union politique, économique, militaire et sécuritaire. C’est le « Bloc de l’Est » ou « Bloc soviétique », auquel s’adjoindra la Chine Populaire en 1949, mais celle-ci s’émancipera de la tutelle soviétique dans les années soixante. Les pays du Bloc de l’Est étaient sous la tutelle militaire et atomique de la puissance centrale, l’Union soviétique, et leur socle idéologique était le communisme.

Si l’Union soviétique elle-même est aujourd’hui démembrée en plusieurs républiques indépendantes suite à la perestroïka, il n’en demeure pas moins que le noyau central représenté par la Fédération de Russie, demeure toujours une superpuissance militaire face au bloc américano-européen. L’idéologie communiste n’est plus de mise, mais toute la superstructure politique, organisationnelle et fonctionnelle de la Fédération de Russie et de certaines anciennes républiques soviétiques fonctionne selon ce schéma idéologique.

Enfin, la République Populaire de Chine, ancienne alliée de l’Union soviétique, se démarquera très rapidement du bloc soviétique, et prônera une politique d’indépendance face aux deux blocs. C’est ainsi qu’elle contribuera à la naissance du Mouvement des « non alignés » à la Conférence de Bandoeng avec Sukarno en Indonésie. Réunie du 18 au 24 avril 1955, cette Conférence est la première tentative des pays d’Asie et d’Afrique, d’affirmer leur volonté d’indépendance et leur non-alignement sur les puissances mondiales. 29 pays dont 23 d’Asie et 6 d’Afrique y participeront et parmi ses invités, on peut citer Gamal Abdel Nasser pour l’Égypte, le Premier ministre indien Nehru et Zhou En lai, Premier ministre de la Chine populaire afin de chercher à se démarquer de ces deux blocs évoqués ci-dessus.

La République Populaire de Chine, se considérant toujours comme un pays en voie de développement « frère et « ami » des pays en développement face aux deux blocs ne met pas en avant dans ses relations avec le reste du monde ses options idéologiques, mais travaille sur une politique de grande coopération économique et financière, en usant du soft power pour se construire des alliés « économiques » dans son positionnement parmi les deux blocs et dans sa lutte contre Taïwan.

Nous constatons par conséquent que les blocs géopolitiques et géostratégiques ont été créés par ces superpuissances mondiales pour perpétuer leurs influences sur les pays membres qui font partie des espaces qu’ils considèrent comme leur espace vital. Les instruments de leurs influences sont nombreux et variés, et s’inscrivent aussi dans ce cadre les actions militaires pures, les actions sécuritaires globales, les dispositifs de coopération économiques et financières préférentiels qu’elles déploient pour consolider et renforcer leur imperium.

Par conséquent, chaque bloc fait du prosélytisme politique, sécuritaire et économique, et réagit contre toute action venant d’un autre bloc ou considéré comme hostile dans sa zone d’influence. Par conséquent elles veillent à ce qu’ils considèrent comme l’ordre mondial ne soit pas déstabilisé par le concurrent, ce qui entraîne des ripostes diplomatiques , sécuritaires et militaires, ainsi que politiques. Nous avons tous en mémoire la crise des missiles à Cuba et dans une certaine mesure aujourd’hui le cas de la Birmanie et de l’Ukraine.

Voici dans ses grandes lignes le tableau géostratégique et géopolitique actuel, qui ressemble à un champ de mines, et auquel notre pays fait face dans sa situation de crise.

Que doit faire la rca, pays en crise, face à ce tableau ?

La préoccupation majeure de la RCA, me semble-t-il, dans ce monde tel qu’il est aujourd’hui, consiste à réunir les conditions nécessaires pour garantir la paix et la sécurité du pays et d’œuvrer au bien-être de sa population. Dans cette quête légitime de la paix à l’intérieur de nos frontières et des leviers de notre développement, nous devons d’abord compter sur nous-mêmes, sur notre génie propre, sur la mobilisation de nos ressources propres et sur une allocation optimale de nos ressources par rapport à nos objectifs nationaux. C’est la voie suivie par toutes les nations aujourd’hui « debout » : la recherche constante d’une autonomie sécuritaire, politique et économique dans un monde interdépendant et globalisé. Il est évident que c’est un exercice difficile mais c’est à ce prix que se créent les Etats. C’est un prérequis qui demande beaucoup de sacrifices et qui nécessite une vision holistique des objectifs que nous avons ensemble définis, partagés et acceptés.

En d’autres termes, dans la configuration géopolitique actuelle, aggravée par le phénomène d’une mondialisation à sens unique, notre salut résidera dans notre lucidité et notre aptitude à comprendre que réellement seuls les intérêts des Etats guident leurs actions avouées et inavouées-ou inavouables-. Pour être plus concret par rapport à notre pays, nous devons nous poser les questions suivantes :

  • Comment faire pour arriver à la paix tout en reconstruisant une armée à même d’assurer en toutes circonstances la paix et la sécurité de notre pays, dans le contexte géopolitique et géostratégique actuel ?
  • Comment faire pour assurer à notre pays une viabilité financière à long-terme dans ce contexte de crise et de dépendance accrue à l’aide extérieure ?
  • Comment faire pour reconstruire les bases d’une vraie économie nationale, robuste et endogène dans le contexte géopolitique et géostratégique actuel ?

1- Comment faire pour arriver à la paix tout en reconstruisant une armée à même d’assurer en toutes circonstances la paix et la sécurité de notre pays, dans le contexte géopolitique et géostratégique actuel ?

L’armée centrafricaine a commencé à être fragilisée par ses propres fondateurs, avec la purge des officiers que nous avons connue entre 1966 et 1979, et qui a ralenti considérablement sa montée en puissance pendant les années de plomb. Ensuite depuis près de 30 ans aujourd’hui, des crises récurrentes ont profondément déstabilisé notre armée. Par conséquent la reconstruction de notre armée peut être assimilée aux travaux d’Hercule, si on met en face des besoins immenses, les ressources mobilisables à court et moyen-terme, d’abord sur le plan domestique puis au titre de la coopération. La loi de programmation existe mais il faut en assurer la pérennité du financement. Tant qu’une part critique du financement de la reconstruction de notre armée sera tributaire des appuis extérieurs, nous devons clarifier nos choix stratégiques pour en garantir la durabilité.

Par ailleurs la levée de l’embargo qui est une attente légitime de tous les Centrafricains est une bataille de longue haleine, dont l’issue est aussi bien tributaire de la satisfaction de certains critères techniques et administratifs, que des nécessaires approches diplomatiques et politiques, dans un climat dépassionné.

2- Comment faire pour assurer à notre pays une viabilité financière à long- terme dans ce contexte de crise et de dépendance accrue à l’aide extérieure ?

La question que je me pose souvent est de savoir si les Centrafricains sont, dans leur majorité, conscients de la situation financière exacte de notre pays. A entendre certains discours, à voir certaines prises de position, et à lire certaines interventions sur les réseaux sociaux, j’ai des doutes quant à une réponse positive.

  • D’abord, au sein de la CEMAC où existent des critères de convergence, le seuil minimal de mobilisation des ressources internes est de 17% de la richesse nationale, nous en sont à 9% environ pendant que nos pairs de la CEMAC sont à 23% en moyenne et les pays de l’UEMOA à près de 30%.
  • En prenant en exemple le budget de l’exercice 2021, nous avons les agrégats suivants :
  • Sur des ressources totales prévues en 2021 de 287,3 milliards de francs CFA, les ressources propres sont de 135,3 milliards de francs CFA soit 47,09% et les ressources extérieures de 151,9 milliards de francs CFA soit 52, 91%
  • Sur ces ressources extérieures, les appuis budgétaires étaient prévues à 28,5 milliards de francs CFA soit 18,76%, les dons projets de 116,7 milliards de francs CFA soit 76,82% et les emprunts de 6,7 milliards de francs CFA soit 4,42%
  • S’agissant des charges totales en 2021, elles sont prévues à 330,5 milliards de francs CFA, les dépenses primaires sont de 168,8 milliards de francs CFA soit 51,07%, le Remboursement Dettes de 15,9 milliards de francs CFA soit 4,81%, et le Budget Equipement est de 155,3 milliards de francs CFA dont 28,9 milliards de francs CFA en financement national.

L’analyse sommaire de ce tableau nous indique clairement tous les défis qui se posent à notre pays et à notre intelligence commune :

  1. Nous avons un défi structurel de mobilisation de nos ressources internes
  2. Notre fonctionnement en tant qu’Etat majoritairement financé par des ressources externes
  3. L’équipement de notre pays est financé en très écrasante partie par les concours extérieurs

L’ensemble de ces défis doivent être et peuvent être relevés. Des solutions bien documentées existent et il faut les appliquer dans la dans la durée. Pour notre pays à court et à moyen terme, il s’agit de poursuivre le programme de réformes économiques avec les institutions de Bretton-Woods, afin d’espérer sortir un jour de cette situation de déséquilibre structurel entre nos ressources mobilisables et disponibles et nos attentes en matière de financement de développement.

  • Comment faire pour reconstruire les bases d’une vraie économie nationale, robuste et endogène dans le contexte géopolitique et géostratégique actuel ?

La publication des données des Cahiers économiques de la Banque mondiale sur la RCA met en lumière de manière crue la situation économique et financière globale de notre pays. Elle conclut que la pauvreté y augmente de manière considérable puisqu’elle atteint désormais 75% de la population contre 60% précédemment. Cela signifie que 3 de nos compatriotes sur 4, quel que soit leur âge, vivent dans la pauvreté. De même, notre économie est en voie de récession par rapport à 2020, c’est-à-dire que la richesse nationale se contracte sous les effets conjugués de l’insécurité, d’une activité économique globale perturbée par des chocs internes et externes et également des effets du COVID 19. Elle nous apprend enfin ce que nous savions déjà, à savoir que les recettes propres de l’Etat, même si elles ont résisté aux divers chocs, demeurent structurellement en deçà du potentiel.

Les économistes de développement s’accordent à dire que pour qu’un pays sorte de la pauvreté et devienne émergent, il lui faut s’assurer des investissements de l’ordre de 25% du PIB de façon discontinue pendant 25 ans. Pour la RCA si on retient un montant de PIB de 1500 milliards de francs CFA environ, il nous faut donc réaliser 375 milliards de francs CFA d’investissements dans notre économie pendant 25 ans pour sortir des trappes de la pauvreté. Chacun peut apprécier la profondeur du gap.

Alors comment faire dans la situation actuelle ?

La première démarche relève à la fois de la politique, de la diplomatie et de la recherche de l’efficacité économique :

  • il faut prendre les taureaux par les cornes en engageant les réformes économiques structurelles indispensables à l’assainissement de notre environnement économique. Cela ne dépend que de nous.
  • Il faut garder et resserrer nos relations avec la communauté financière internationale pour avoir accès à des financements concessionnels et aux dons plutôt qu’aux emprunts dans la phase actuelle de fragilité extrême ;
  • Il faut renforcer l’économie réelle en relançant enfin les filières agricoles vivrières et d’exportation. Nous avons plusieurs décennies de retard dans le domaine agro-pastoral et sylvicole, si on tient compte de notre potentiel
  • Et enfin, mais pas le moindre, l’amélioration du climat des affaires doit aller de pair avec le patriotisme économique, afin que nous produisions plus de richesses, d’emplois et de ressources budgétaires.

Voilà la substance de ce que m’inspire ce thème et je vous remercie pour votre attention et pour votre intérêt.

Sept morts lors d’incendies dans le nord de l’Algérie

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Sept morts lors d’incendies dans le nord de l’Algérie

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Une cinquantaine d’incendies “d’origine criminelle” et attisés par un épisode de canicule ont débuté lundi soir dans le nord de l’Algérie, notamment en Kabylie, tuant sept personnes, a déclaré le ministre de l’Intérieur.

“Nous déplorons malheureusement sept décès. Six dans la région (Tizi Ouzou) et un à Sétif”, dans le nord, a déclaré à la télévision le ministre de l’Intérieur Kamel Beldjoud, qui s’est rendu accompagné d’une délégation ministérielle à Tizi Ouzou, l’une des villes les plus peuplées de Kabylie.Les équipes de la protection civile tentent d’éteindre 31 incendies dans 14 wilayas (préfecture) du nord du pays. Dix sont en cours à Tizi Ouzou. Quatre autres ont éclaté à Jijel (est).Les villes de Bouira, Sétif, Khenchela, Guelma, Bejaïa, Bordj Bou Arreridj, Boumerdès, Tiaret, Medea, Tébessa, Blida et Skikda sont également touchées par des incendies, a indiqué sur Twitter la direction générale de la protection civile.

“Cinquante départs de feu en même temps, c’est impossible. Ces incendies sont d’origine criminelle”, a affirmé M. Beldjoud.La radio publique algérienne a annoncé mardi l’arrestation de trois “pyromanes” à Médéa (nord) où un incendie s’est aussi déclaré.

Des vents propagent les feux et compliquent la tâche des secouristes, a précisé Youcef Ould Mohamed, le conservateur local des forêts, cité par l’agence de presse algérienne APS.Ces incendies surviennent alors que l’Algérie connait un été caniculaire marqué par une raréfaction de l’eau dans le pays. Les services météorologiques prévoient mardi des températures allant jusqu’à 46 degrés.

Des images impressionnantes des incendies circulent sur les réseaux sociaux.Lors d’un Conseil des ministres tenu le 25 juillet, le président Abdelamdjid Tebboune a ordonné l’élaboration d’un projet de loi punissant sévèrement les auteurs d’incendies criminels de forêts, avec des peines allant jusqu’à 30 ans de prison ferme, voire la perpétuité si l’incendie a causé la mort d’individus.

Début juillet, trois personnes soupçonnées d’être impliquées dans des incendies ayant ravagé 1.500 hectares de forêts dans le massif des Aurès (nord-est de l’Algérie) avaient été arrêtées.Pays le plus étendu d’Afrique, l’Algérie ne compte que 4,1 millions d’hectares de forêts, avec un maigre taux de reboisement de 1,76%.

Chaque année, le pays est touché par des feux de forêt. En 2020, près de 44.000 hectares de taillis sont partis en fumée. Les autorités avaient annoncé avoir arrêté plusieurs auteurs d’incendies criminels.

Les incendies qui se multiplient à travers le globe sont associés à divers phénomènes anticipés par les scientifiques en raison du réchauffement de la planète.L’augmentation de la température, la multiplication des canicules et la baisse des précipitations par endroit est une combinaison idéale pour le développement des feux.

Avec VOA

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visite du nouveau procureur de la CPI à Khartoum

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Soudan: visite du nouveau procureur de la CPI à Khartoum

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Le nouveau procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, a débuté mardi sa première visite à Khartoum, qui a fait récemment un pas supplémentaire vers un éventuel procès de l’ex-dictateur Omar el-Béchir devant la CPI, selon l’agence Suna.

En poste depuis juin, l’avocat britannique est devenu le troisième procureur général de la juridiction, créée en 2002 pour juger les pires atrocités dans le monde. Il a pris le relais de la Gambienne Fatou Bensouda, arrivée au terme de son mandat.Sa visite durera une semaine, a indiqué la CPI sur son compte Twitter.

Le nouveau chef de la CPI discutera avec les autorités soudanaises des manières de “consolider la coopération sur l’enquête” menée par l’instance internationale depuis 2005 sur les crimes commis au Darfour, dans l’ouest du pays, selon l’agence Suna.Le conflit au Darfour a opposé à partir de 2003 le régime à majorité arabe de M. Béchir et des insurgés issus de minorités ethniques, faisant environ 300.000 morts et près de 2,5 millions de déplacés durant les premières années de violences, d’après les Nations unies.

Arrêté et jugé au Soudan après sa destitution en 2019 sous la pression d’une révolte populaire, l’ex-président est recherché par la CPI installée à La Haye, tout comme d’autres figures de l’ancien régime, pour “crimes contre l’humanité” et “génocide” au Darfour.Déjà reconnu coupable de corruption en décembre 2019, M. Béchir est actuellement détenu à la prison de Kober à Khartoum et est parallèlement jugé pour son rôle dans le coup d’Etat qui l’a porté au pouvoir en 1989.

La semaine dernière, le cabinet ministériel soudanais a voté en faveur de la ratification du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), une nouvelle étape vers un éventuel procès international de M. Béchir devant cette instance internationale.

Un accord historique conclu entre le gouvernement soudanais de transition et plusieurs groupes rebelles insiste sur la nécessité d’une “coopération complète et illimitée” avec l’instance internationale.

Avec VOA

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Les Tchadiens entre colère et stupeur après une attaque de Boko Haram dans la province du Lac

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Les Tchadiens entre colère et stupeur après une attaque de Boko Haram dans la province du Lac

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Plus de 20 des soldats tués, une dizaine de blessés et plusieurs portés disparus, c’est le bilan de l’attaque de la position de l’armée de retour d’une patrouille mercredi dernier sur l’île de Tchoukou Telia dans la province du Lac.

En Mars 2020, le défunt président Deby avait affirmé à l’issue de l’opération “colère de Bohoma” qu’il avait lui-même dirigée, que son armée avait anéanti toutes les capacités de nuisance de la secte Boko Haram. Aujourd’hui, cette attaque meurtrière plonge les Tchadiens dans une incertitude, estime Sosthène Mbernodji, coordonnateur du Mouvement citoyen pour la Préservation des Libertés au Tchad.

“Aujourd’hui cette armée, au-delà de ce qu’on lui attribue comme exploits, a montré clairement sa limite et cela nous laisse pantois”, déplore le coordonnateur du MCPL, Sostène Mbernodji. “Il est inconcevable que les gens sont en train de dormir pendant que cette nébuleuse arrive et les frappe durement comme ça”, dit-il.

De nombreux Tchadiens se disent également surpris de voir les éléments des forces de défense et de sécurité dont la prouesse n’est pas à démontrer, être malmenés par cette secte.”Ils sont sur un champ de guerre et doivent rester sur leur garde. Demain ça serait le tour de la population du Lac d’être attaquée parce qu’ils ont vu qu’il y a des failles à exploiter”, a indiqué Bemadjibaye Ngarassal Jacques, coordonnateur de l’ONG “Tournons la Page” section du Tchad.

Pour le ministre en charge de la Défense, Daoud Yaya Brahim, la colonne qui a attaqué la position de l’armée tchadienne serait soutenue par une main invisible parce qu’ils ont changé leur mode opératoire et “donc ils ont reçu du soutien peut-être qu’on ne connaît pas encore”. “Mais le moral est très haut et nous sommes en train de nous organiser pour les anéantir dans les jours à venir”, a rassuré le ministre Daoud Yaya Brahim.

C’est dans ces conditions d’insécurité que la marche pacifique autorisée de la coordination des actions citoyenne Wakit Tama contre la confiscation armée du pouvoir s’est déroulée ce week-end à N’Djamena et dans quelques provinces du Tchad sans incident majeur. “Un pas, encore un pas et tenir, gagner chaque pas. Et comme dirait un comédien africain : petit à petit, l’oiseau ne dormirait pas dehors”, s’exclame Maître Max Loalngar, coordinateur de Wakit Tama.

Avec AFP/VOA

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RCA : présidentielle 2016 – 2017, l’ancienne Présidente de l’ÂNE confirme la victoire volée de Martin Ziguélé

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 août 2021, 03:18:27 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Cela fait trois fois que sa victoire avait été volée, mais l’homme garde toujours sa force politique, mais également de son parti, le MLPC. Selon la confidence faite par madame Marie-Madeleine Ne KOUET HOORNAERT, l’ancienne Présidente de l’autorité nationale des élections (2015 – 2020), Martin Ziguélé avait été élu dès le premier tour, mais il avait été écarté de la course en faveur des deux anciens premiers ministres, Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadera pour un deuxième tour. Une information qui vient confirmer celle avancée par l’ancienne Présidente de transition, Madame Catherine Samba-Panza.  

Le candidat du MLPC, l'honorable Martin Ziguelé lors de son meeting le 13 décembre 2020 sur le terrain de l'UCATEX. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé
Le candidat du MLPC, l’honorable Martin Ziguelé lors de son meeting le 13 décembre 2020 sur le terrain de l’UCATEX. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

En 2020, Monsieur Fidèle Gouandjika  , le ministre conseiller spécial du chef de l’État avait annoncé sur les réseaux sociaux qu’en 2011, les résultats des élections présidentielles avaient donnés le leader du MLPC Martin Ziguélé  vainqueur, mais sa victoire avait été truquée en faveur du général François Bozizé.  Or, à cette époque,  l’opposition, dont faisait partie le MLPC avait crié au trucage massif, mais Fidèle Gouandjika, à l’époque porte-parole du gouvernement, avait crié à la victoire éclatante du parti au pouvoir d’alors, le KNK. Il avait déclaré que «  c’est la victoire du peuple centrafricain. La victoire de la démocratie ». Ce qui ne l’a pas empêché  de dire le contraire neuf années plus tard. Et comme lui-même avait confirmé, en 2005, c’était la même mascarade. Martin Ziguélé était sorti vainqueur.

« Le dépouillement était en cours, mais la commission électorale était passée à une vitesse supérieure, elle avait annoncé la victoire du candidat Bozizé. C’est surprenant », avait déclaré monsieur Martin Ziguélé, candidat du parti MLPC. Mais le plus surprenant et spectaculaire, c’est en 2016 avec l’élection présidentielle qui avait couronné la victoire du candidat Faustin Archange Touadera.

Selon madame Catherine Samba-Panza,  ce n’est pas elle qui était à l’origine de la victoire de Monsieur Touadera. C’était la France. « Il n’avait pas obtenu 10%au premier tour », disait-elle. Mais la « France a décidé, nous étions obligés de tout revoir », avait-elle  déclaré.  Une information confirmée cette semaine par madame Marie-Madeleine Ne KOUET HOORNAERT, l’ancienne Présidente  de l’autorité nationale des élections (ÂNE), pourtant réputée proche du chef de l’État Touadera

D’après elle, le Président Faustin Archange Touadera avait obtenu au premier tour 4,65%, et Martin Ziguélé 56,10%. « Le candidat du MLPC était bien le vainqueur dès le premier tour, mais sous la pression de la France, nous étions obligé de tout revoir  », a-t-elle affirmé. Et ce n’est pas tout! Plus loin encore, elle confirme qu’avant le premier tour en 2016, parmi tous les candidats en lice, Touadera était le seul à signer un accord secret avec la France.  Dologuélé et Ziguélé avaient déclaré qu’il « ne faut pas mettre la charrue avant le bœuf, attendant les résultats définitifs des élections .  Ce qui n’avait pas rassurer la France qui misait désormais sur Touadera », assure l’ancienne Présidente de l’ÂNE.. Sur les élections présidentielle de 2020 – 2021, elle n’a pas pourtant dit un mot. L’histoire de ne pas froisser l’actuel chef de l’État qui a grossièrement fraudé en 2020, selon l’opposition.

Martin Ziguélé, de son côté, continue sa lutte politique avec force et détermination. Élu député dans la troisième circonscription de Bocaranga,  l’homme est déjà dans l’opposition.

 

Par Albert  AZOUMI

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Une ONG de l’une des épouses du chef de l’État épinglée dans la distribution des semences pourries

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 août 2021, 03:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après le scandale des riz avariés distribués à la population par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, c’est le tour des semences pourries d’une ses épouses, Tina Margueritte. L’affaire a fait un grand bruit au sein des groupements agropastoraux et des associations des cultivateurs et cultivatrices de Bangui et de l’Ombella-Mpoko.

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Deux femmes qui reviennent du champs à Bria. Photo CNC

 

Lors de la campagne agricole 2021 – 2022, le ministère de l’Agriculture table sur une bonne perspective. Les pluies de ces derniers mois ont eu un impact très positif, et les cultivateurs en réjouissent, mais pas comme ils le souhaitent. Dans plusieurs villes de province, c’est la sécurité qui fait défaut.  Dans l’Ombella-Mpoko et dans la capitale par contre, c’est l’affaire des semences pourries qui est à la une.

En effet, le groupement des femmes agropastorales pour la lutte contre le sida (GROUFEPA), dirigé par la première dame de Centrafrique Tina Margueritte Touadera avait procédé à la distribution de plusieurs sacs des graines d’arachides aux différentes coopératives et associations des cultivateurs de l’Ombella-Mpoko et de Bangui. Sauf que les graines d’arachides distribuées sont quasiment toutes pourries et ne servent à rien.

Selon les bénéficiaires des groupements agricoles qui ont reçu les graines d’arachides de la part de l’ONG GROUFEPA, sur 10 sacs d’arachides de 25 kilos distribués, ils ne peuvent que se retrouver difficilement face à un kilogramme de bonnes graines à semer. La quasi-totalité des graines se sont transformées en poudre. Ce qui réduit considérablement l’espoir de ces cultivateurs. A cela s’ajoute la quantité donnée aux cultivateurs.

« Moi je ne condamne pas lONG GROUFEPA qui a fait la gentillesse de nous aider. Mais le problème vient probablement du propriétaire des graines qui savait pertinemment que celles-ci sont déjà pourries, et a donné ça gratuitement à lONG GROUFEPA pour quelle nous distribue aux coopératives agricoles. Mais si GROUFEPA les achète, ce quelle se faisait arnaquer. Cest de lescroquerie, de vol », défend un membre d’un groupement agropastoral.

Contacté par CNC, un membre bénévole de l’ONG GROUFEPA refuse de donner plus de détail sur les circonstances de l’acquisition par son ONG de ces semences avariées.

Notons que les graines agricoles distribuées aux agriculteurs ne sont souvent de bonne qualité à cause de sa durée de stockage.

 

 

RCA : massacre de Bossangoa, un groupe des jeunes de Carnot frôle la catastrophe, mais perd leurs motos

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 août 2021, 03:03:19 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au moins sept jeunes commerçants de la ville de Carnot ont failli perdu leur vie dans un acte crapuleux similaire à celui survenu à 12 kilomètres de Bossangoa le 21 juillet dernier, occasionnant la mort de plus de 19 personnes. Ils remercient Dieu  pour leur sauver la vie.

commissariat de police de Carnot
commissariat de police de Carnot Photo CNC

 

Quelques jours après le massacre de Bossangoa, un groupe des jeunes commerçants de Carnot a failli se faire assassiner gratuitement par les Mercenaires russes de la société Wagner. Selon eux, le matin du samedi 24 juillet, ils ont quitté leurs domiciles pour aller vendre leurs produits sur un marché hebdomadaire sur l’axe Berberati.  Mais arrivée à 5 kilomètres de Carnot, ils ont été arrêtés par les mercenaires russes de la société Wagner. Regroupés dans un coin durant plusieurs minutes, ils croyaient que leur vie s’arrête ce jour dans la brousse. Mais à leur surprise, ils  ont été autorisés à rebrousser chemin, mais cette fois a pied.  Leurs motos ainsi que leurs effets personnels ont été confisqués par ces mercenaires de Wagner.

À en croire leur témoignage, ils ont la vie sauve grâce à leur prière.

« L’essentiel c’est notre vie. Les motos et l’argent sont des choses de la terre. Dieu va nous les donner un jour », témoigne l’un des victimes.

Selon eux, ils étaient tous à bord de cinq motos. Toutes ont été bloquées par les mercenaires de Wagner qui les ont vendus chacun 50 000 francs CFA à leur retour au centre-ville de Carnot.

Rappelons que les rebelles et les mercenaires russes multiplient chacun de leur côté des exactions sur les populations civiles. Selon la Minusca, durant la semaine du 26 au 1er août, au moins 60% des cas de violations des droits de l’homme documentés ont été commis par les soldats FACA et leurs alliés russes, et 40% par les rebelles.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : renouvellement de l’embargo sur les armes, la présidence rejette la responsabilité sur la ministre des affaire étrangères

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 août 2021, 03:24:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En adoptant le 30 juillet dernier la résolution 2588 (2021) par 14 voix pour et une abstention (Chine), Le Conseil de sécurité a décidé de proroger d’un an l’embargo sur les armes imposé à la République centrafricaine (RCA). Mais pour la première fois, les autorités centrafricaines accusent la ministre des affaires étrangères de ne pas être à la hauteur de l’enjeu. Pourquoi ?

Madame la ministre des Affaires Étrangères et des Centrafricains de l'Etranger - Sylvie Baïpo Temon dans la salle de conférence dudit département copyright CNC Jefferson Cyrille YAPENDE
Madame la ministre des Affaires Étrangères et des Centrafricains de l’Etranger, Sylvie Baïpo Temon dans la salle de conférence dudit département copyright CNC

 

Selon la ministre centrafricaine des affaires étrangères Sylvie Baïpo TEMON, « cet embargo concède une faveur inestimable aux rebelles et mercenaires au détriment des autorités légitimes ».  Mais le conseil de sécurité, de son côté, a décidé de proroger d’un an l’embargo sur les armes imposé à la République centrafricaine (RCA), tout en créant une nouvelle dérogation pour les mortiers d’un certain calibre.   Officiellement, le gouvernement centrafricain, dans un communiqué de son porte-parole, a pris acte de la décision du conseil de sécurité. Mais en coulisse, tous les regards sont désormais tournés vers la ministre des affaires étrangères, accusée par la présidence de la République d’être inefficace face à cet enjeu.

« Si la ministre Sylvie Baïpo TEMON était une diplomate de carrière, je crois que l’histoire de cet embargo est derrière nous. Malheureusement non », s’alarme un proche du chef de l’État. D’après l’une de ses collègues du gouvernement, elle ne s’occupe que de ses affaires et non de la diplomatie.

« Elle multiplie des voyages touristiques à l’étranger sans se préoccuper de son travail », a-t-elle ajouté.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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Bangui, une fillette de 12 ans échappe à un viol

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 août 2021, 03:42:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un homme âgé d’environ 50 ans est recherché pour présumée tentative de viol et tentative d’enlèvement sur mineure de 12 ans. Selon l’information du RJDH, les faits remontent au 5 août dernier quand l’acte s’est produit lorsque la maman de la victime lui a confié un travail et c’est en cours de route que la fille a été accrochée par le présumé violeur.

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Selon le RJDH, une mineure de 12 ans a échappé de justesse à une tentative de viol sexuel ce jeudi 05 août au quartier Fatima 2, dans le 3e arrondissement de Bangui. Le présumé auteur de cet acte serait un homme d’environ cinquante ans.  Selon les témoignages des parents et habitant le quartier Kpéténé.

L’acte s’est produit lorsque sa maman lui a confié un travail et c’est en cours de route que la fille a été interpellée par cet homme d’une cinquantaine d’années. « Il a proposé une somme de 500 FCFA, afin de passer à l’acte et l’enfant s’est opposé à cette proposition », a témoigné Lina Fiobozoumna, mère de la victime.

Selon L’ONG enfant espoir de demain dont les propos ont été rapportés par RJDH, plusieurs cas ont été documentés dans le secteur. « Cette situation est la 3e fois en trois semaines.

Rappelons qu’en juillet dernier, un homme de 55 ans avait été interpellé et transféré à l’unité mixte d’intervention rapide (UMIR) pour avoir drogué et violé une fille de 19 ans au quartier 92 logements, situés à proximité du quartier Fatima. Selon des informations du CNC, le présumé violeur avait été placé sous mandat de dépôt à la maison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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L’ex-président Laurent Gbagbo propose la création d’un nouveau parti

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L’ex-président Laurent Gbagbo propose la création d’un nouveau parti

 

Bangui ( République centrafricaine ) – L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, fondateur du Front populaire ivoirien (FPI) miné par les divisions, a proposé lundi la création d’un nouveau parti politique, indique un communiqué du FPI publié à l’issue d’une réunion de ses instances dirigeantes.

M. Gbagbo a dénoncé pendant cette réunion “le comportement” de son ancien Premier ministre, Pascal Affi N’Guessan, président du FPI dit “légal”, avec qui il “n’entend pas s’engager dans une bataille juridique” et “propose donc la création d’un nouvel instrument de lutte conforme à notre idéologie et nos ambitions”, indique le communiqué.

Le FPI, “notre seul instrument de lutte politique est confisqué par Monsieur Affi N’Guessan et malgré les nombreuses initiatives pour le raisonner, il s’arc-boute sur sa soi-disant ‘légalité’”, a ajouté Laurent Gbagbo, selon le texte.M. Gbagbo, “a pris acte de la volonté et de l’obstination de Monsieur Affi N’Guessan de prendre en otage le FPI, foulant ainsi au pied les années de sacrifice des militantes et militants du parti”.

“Il a demandé au comité central (du FPI) d’autoriser la mise en place d’un comité de préparation du congrès constitutif” au nouveau parti qui pourrait se tenir en octobre, ajoute le texte.

Le FPI, fondé par Laurent Gbagbo en 1982, est divisé en deux camps depuis la crise de 2010-2011 qui avait fait 3.000 morts, née du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle face au président Alassane Ouattara.

Le camp de Pascal Affi N’Guessan, président du FPI dit “légal” reconnu par les autorités judiciaires ivoiriennes, et celui du FPI “Gor” (Gbagbo ou rien) de l’ancien président.Plusieurs tentatives de rapprochement entre MM. Gbagbo et Affi N’Guessan ont échoué et la semaine dernière, apprenant la convocation des instances dirigeantes du parti par M. Gbagbo, le FPI “légal” avait estimé dans un communiqué que, “bien que membre fondateur du parti” Laurent Gbagbo “n’est pas le président en exercice du FPI”.

Le communiqué ajoutait que le FPI “légal” “luttera de toutes ses forces contre le culte de la personnalité et l’autocratie, le chemin de la dictature”. En avril 2011, Laurent Gbagbo avait été arrêté et poursuivi devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité après les violences liées à la présidentielle de 2010.Il a été définitivement acquitté en mars dernier et est rentré en Côte d’Ivoire le 17 juin.

Depuis son retour, il a rencontré de nombreuses personnalités, dont son vieux rival le président Alassane Ouattara, ainsi que le chef de l’opposition et ancien président Henri Konan Bédié.Mais il n’y a eu aucune rencontre avec son ancien compagnon de route Pascal Affi N’Guessan.

Avec VOA

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RCA : bilan mitigé de l’état d’urgence

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 Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 août 2021, 12:24:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La levée de la mesure est prématurée alors qu’en dépit de la sécurisation de l’axe Douala-Bangui, des pans du territoire échappent au contrôle de Bangui.

La garde présidentielle accompagnée des forces rwandaises ont incendié la maison de François Bozizé
La garde présidentielle accompagnée des forces rwandaises ont incendié la maison de François Bozizé

 

Le gouvernement a levé l’état d’urgence décrété en février dernier après l’attaque sur Bangui des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Lire aussi → Regain d’insécurité inquiétant à Bangui

Six mois après sa mise en œuvre, l’état d’urgence aura d’abord permis à la police de mieux lutter contre la criminalité en raison du renforcement de ses pouvoirs.

Mais, des sources judiciaires contactées par la DW, déplorent l’absence de réelles statistiques qui permettraient de mesurer l’impact de cette période.

Les organisations de défense des droits de l’homme dressent aussi un bilan mitigé de l’état d’urgence.

Lire aussi → RCA : des mercenaires russes à nouveau accusés de crimes

Joseph Bindoumi, président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme explique : “Je prends pour exemple Bangui : l’état d’urgence qui devait permettre aux forces de l’ordre d’aller au domicile des particuliers et de faire des visites domiciliaires en dehors des heures et sans autorisation préalable du procureur de la République, cet état a plutôt été utilisé par les malfaiteurs pour multiplier les braquages. Enfin, à l’intérieur du pays, l’état d’urgence n’a pas calmé les belligérants. Concernant les résultats probants de l’état d’urgence et du couvre-feu, au niveau de la Ligue, notre réponse est mitigée. L’espoir qui était attendu du couvre-feu et de l’état d’urgence n’a pas été atteint. Maintenant, l’autre piste qui doit remplacer le couvre-feu et l’état d’urgence est le dialogue républicain”.

Encore des attaques des groupes armés

L’état d’urgence n’a pas fragilisé non plus les 3R, une rébellion qui multiplie les attaques contre l’armée mais aussi contre les populations civiles du Nord-Ouest à Man, Bocaranga et Niem Yelewa.

Lire aussi → Touadéra et Kagame renforcent l’axe Bangui-Kigali

Le président Faustin Archange Touadera a rendu visite à son homologue Paul Kagame

Un échec donc selon Karl Blagué, membre du parti Marche pour la démocratie et pour le salut du peuple.

“Sur le plan politique, il y a eu des restrictions et sur le plan social, il y a de la grogne. On se rend compte que les contrôles policiers sont abusifs, raconte Karl Blagué. Regardez un peu au niveau des croisements, il y a beaucoup de tracasseries. Et puis cela marche à Bangui mais en province, vous pensez qu’un préfet ou un représentant de l’Etat peut faire respecter ce couvre-feu ? Non !”

Plusieurs leaders de l’opposition démocratique ont aussi été interdits de sortie du territoire au nom de l’état d’urgence. Mais ceux-ci ont finalement été autorisés à voyager, notamment sous la pression diplomatique.

 

Par Jean Fernand Koena

DW Français

RCA : offices religieux en prélude à la commémoration de la fête de l’indépendance

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 août 2021, 12:19:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Plusieurs délégations gouvernementales se sont disséminées dimanche dans les différentes dénominations religieuses préalablement à la commémoration, le 13 août prochain, du 61e anniversaire de l’indépendance de la Centrafrique, a appris Xinhua dimanche de source gouvernementale.

Mosquée centrale de Bria, au centre-nord de la République. Crédit photo : Moïse Banafio. CopyrightCNC.
Mosquée centrale de Bria, au centre-nord de la République. Crédit photo : Moïse Banafio. CopyrightCNC.

 

Les délégations, composées de quatre personnes chacune, ont pour but d’une part de participer à des offices religieux et d’autre part d’exhorter les fidèles à la culture de la paix, du vivre-ensemble et de la cohésion sociale avant l’événement national, selon la même source.

De l’avis du ministre d’Etat centrafricain chargé du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration et du Rapatriement (DDRR) et du Suivi de l’Accord politique de paix et de réconciliation (APPR), Jean Willybiro Sacko, au sortir d’un culte dimanche dans le 2e arrondissement de la capitale centrafricaine Bangui, les mosquées n’ont pas été omises, car vendredi dernier, d’autres membres du gouvernement se sont rendus dans ces lieux de culte.

 

Xinhua

« Le singe est une viande très appréciée » en Centrafrique

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 août 2021, 12:22:18 ( Corbeaunews-Centrafrique ). « En Centrafrique, la viande de singe est sur les étals des marchés de province et des quartiers nord de la capitale. Sa consommation n’est cependant pas sans risques pour la santé. »

Marché de Boyrabe dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Mickaël Kossi
Marché de Boyrabe dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Mickaël Kossi

 

En Centrafrique, la viande de singe est sur les étals des marchés de province et des quartiers nord de la capitale. Elle se présente sous la forme de morceaux boucanés. La tête, la cervelevée, les pattes, le bassin sont très recherchés des connaisseurs. Si la viande de singe est un plus un peu chère à Bangui, elle est accessible en province aux plus pauvres.

Pour ces derniers, le bœuf, le cabri ou les volailles sont des viandes trop coûteuses. Les milices ont détruit les élevages familiaux. La viande de brousse (antilope, pangolin, crocodile, serpents, porcs-épics, petits rongeurs, singe…) est une alternative pour ces populations.

La consommation de la viande de singe n’est, cependant, pas sans risques pour la santé.

Le singe peut être responsable de zoonoses, de la monkeypox (variole du singe). Les jeunes enfants sont les plus exposés.

Cette zoonose est moins grave que la variole humaine. Elle est néanmoins mortelle dans 1 à 10 % des cas. Depuis 2013, date du début des affrontements entre les groupes armés, plusieurs foyers ont été identifiés en plusieurs endroits du territoire. Entre 2018 et 2019, une trentaine de cas dont deux ayant conduit à des décès ont été décelés.

Il n’est pas envisagé d’en interdire la consommation dans le contexte d’insécurité que connaît le pays et s’agissant d’habitudes alimentaires bien ancrées. Aussi, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Institut Pasteur restent très vigilants sur les risques concernant la consommation de viande de brousse et de singe en particulier.

Il est conseillé de manipuler ces animaux avec une grande prudence et de cuire leur viande.

Il faut savoir que la viande de brousse représente 80 % de l’apport en protéines des populations en Afrique centrale. La Centrafrique est d’autant plus concernée qu’elle connaît une grave crise alimentaire du fait des violences.

 

Ouest France

RCA : panique à la présidence, l’ancien premier ministre Firmin Ngrebada renforce ses dispositifs de sécurité rapprochée

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 août 2021, 03:38:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Interdit de sortie du territoire national, sa résidence privée perquisitionnée,  l’ancien Premier ministre Firmin Ngrebada ne se laisse pas impressionner. Il vient de faire une démonstration de  ses forces, et le cœur du pouvoir commence à trembler.

Le premier ministre Firmin Ngrebada au sommet économique de Russie 2021

 

Ancien directeur de cabinet de Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet,  l’ex-Président du Conseil national de transition, Monsieur Firmin Ngrebada avait été nommé en 2016 directeur de cabinet à la présidence de la République par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, puis en 2019 comme Premier ministre. Considéré comme le VRP de la société Wagner en République centrafricaine, Monsieur Ngrebada a été élu cette année député dans la circonscription de Boali. Pressenti Président de l’Assemblée nationale, il avait été débouté par le chef de l’État qui a préféré son rival, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui est devenu depuis près de trois mois président de l’Assemblée nationale.

Limogé à son poste du Premier ministre,  Firmin NGRÉBADA refuse à son tour de siéger comme député à l’Assemblée nationale. Désormais dans le viseur du pouvoir, il accuse son éternel rival Simplice Mathieu Sarandji  d’être à l’origine de son déboire. Interdit de sortie du territoire national, sa résidence privée perquisitionnée,  Monsieur Ngrebada n’a plus de choix que de se retrancher chez lui et évite de rencontrer ses ex-amis du pouvoir.

 

L’homme planifie-t-il un plan secret ?

Difficile de le savoir, mais depuis ce dernier temps, l’homme ne cesse de renforcer ses dispositifs de sécurité rapprochée par des mercenaires russes de la société Wagner. Ce qui inquiète sérieusement le cœur du pouvoir de Touadera qui le soupçonne d’être derrière les multiples exactions des paramilitaires Russes  dans les villes de province.

Pour l’heure, le pouvoir de Bangui n’a aucune possibilité de perquisitionner  pour la seconde fois sa résidence ni l’obliger à se présenter à la gendarmerie. C’est un véritable bras de fer au sommet de l’État.  Au même moment, à la résidence du chef de l’État, on évite au maximum de croiser les mercenaires de Wagner. Même leur présence fait peur au chef de l’État.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Bangui, les mercenaires russes troublent le sommeil au Président Touadera

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 août 2021, 03:21:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme ne sait plus à quel saint se vouer. Après les populations civiles, les gendarmes, policiers et militaires, c’est le tour du chef de l’État Faustin Archange Touadera d’être la prochaine cible des mercenaires russes de la société Wagner. L’homme fuit son bureau du palais de la Renaissance, et évite soigneusement d’être en contact avec ces hommes de Wagner. Sa vie est en danger.

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Un soldat de la Minusca, un paramilitaire russe et un membre de la garde présidentielle montent la garde pendant que Faustin-Archange Touadera vote à Bangui, en République centrafricaine, lors des élections présidentielle et législatives, le 27 décembre 2020. ALEXIS HUGUET / AFP

 

Selon le quotidien centrafricain « Le Citoyen » qui a récemment révélé dans ses colonnes que  le chef de l’État aurait été exfiltré de son bureau du palais de la renaissance quelques heures avant de prendre l’avion pour Kigali au Rwanda. Selon ce journal, les éléments de la garde présidentielle et les mercenaires russes de Wagner se sont pointés durant plusieurs minutes avec leurs armes de guerre. Grâce à leur chef respectif, le calme était revenu. Les hommes de Wagner réclament leur prime et  voudraient rencontrer en personne le chef de l’État, mais celui-ci les a évités au maximum.  Mais pour combien de temps ?

Souvenez-vous, les caisses de l’État sont vides. Les primes et les salaires de ces mercenaires de Wagner sont énormes. Ajoutant à cela, les primes générales d’alimentation (PGA)des éléments des forces armées centrafricaines (FACA) ainsi que leurs soldes à payer. Le chef de l’État  voit rouge, et ne sait à quel saint se vouer. La seule solution à sa portée, c’est de fuir le bureau.

À titre d’exemple, le conseil des ministres se tient désormais à quelques mètres de chez lui, dans l’ancienne base militaire Fidèle Obrou. Certains disent même qu’il travaille régulièrement  dans ce coin. L’histoire d’éviter d’être surpris par les mercenaires de Wagner qui sont dorénavant écartés de la sécurité rapprochée du chef de l’État au profit des Rwandais.

Au même moment, le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre ont tous deux refusé catégoriquement d’intégrer les hommes de Wagner dans leur service de sécurité.

D’après un député de la majorité, ces paramilitaires de Wagner sont bien en province et non à Bangui, mais il oublie qu’en province, les populations souffre aussi. Ils sont accusés par les Nations unies de multiples exactions, des crimes de tout genre.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Les camionneurs du corridor Bangui Béloko  dénoncent les exactions des mercenaires russes

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 août 2021, 03:44:53 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Des paires de gifles, des cous de boxe, des arrestations et  heures tardives des formalités, les camionneurs du corridor Bangui Béloko ont dénoncé à leur syndicat les différentes tracasseries  routières qu’ils traversent chaque jour. Les Mercenaires russes de la société  Wagner ont été fortement mis en cause, et l’affaire commence à prendre de l’ampleur.

 

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Des camions stationnées au parking de la douane du PK26 de Bangui, sur la rtoute de Bangui, le 11 avril 2020. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

L’agression ce week-end de deux conducteurs de camion par les mercenaires de la société russe Wagner à Bossemptélé serait à l’origine de cette pique de colère des camionneurs.

« Nous avons des problèmes avec ces Russes-là. Ils vous parlent vous ne comprenez pas,  et ils vous tapent seulement. L’autre jour quand on avait quitté, ils ont tapé  l’un de nos délégués à Béloko. Et ceci  n’est pas fini.  Encore aujourd’hui,  nous sommes arrivés à Bossemptélé,  ils ont tapé encore un conducteur, et même moi ils m’ont boxé pour rien. Ils parlent tu ne comprends rien, mais ils te tapent. Vraiment c’est trop exagéré.  Il faut voir cette situation. Tous les chauffeurs sont en train de grever ici.  Ils disent que comment quelqu’un vient de te taper pour rien alors qu’il parle tu ne comprends pas ce qu’il te dit. Vraiment ils menacent les chauffeurs », a dénoncé un conducteur.

Pour le secrétaire général de l’union syndicale des conducteurs centrafricains, son bureau est en train de suivre de très près toute la situation sécuritaire qui se passe en route en ce moment.

« Ne pensez pas que nous sommes indifférents de ce qui se passe  sur la route. Les faits que vous achetez une palette d’eau  on vous dit de dédouaner.  Des petits trucs aussi on vous  réclame la douane. Les sortie des véhicules la nuit au niveau de Béloko ainsi que les exactions de quelques éléments russes sur la route, etc., nous y sommes conscients.  Nous avons remonté les informations au plus haut niveau.  Là on ne va pas s’arrêter là.  Je suis obligé d’envoyer un message porté au ministre concerné pour qu’il sache qu’il y’a des choses comme ça qui se passent désormais sur la route et que les chauffeurs sont vraiment dépassés. Donc il suffit d’une goutte d’eau, ça va déborder le vase. Donc prenez votre mal en patience,  et cette situation sera réglée  plus rapidement possible », a déclaré aux conducteurs grévistes le secrétaire général de l’union syndicale des conducteurs centrafricains (USCC).

Notons que les revendications exprimées par les conducteurs ne sont qu’une infime partie des problèmes.   Nous reviendrons probablement sur cette affaire dans nos prochains articles sur CNC.

 

Par Anselme Mbata

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RCA : retour progressif du calme au village Man, la Minusca se renforce dans la région

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 août 2021, 03:57:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Deux semaines après la dernière attaque mortelle des rebelles du mouvement 3R contre les positions des éléments des forces armées centrafricaines à Man,  dans la préfecture de Lim-Pendé, la ville commence à retrouver timidement son calme d’avant. Mais la peur persiste, et la Minusca se renforce dans la région avec un déploiement des nouveaux Casques bleus rwandais.

les casques bleus de la minusca lors de l'opération ala londo juillet 2020
les casques bleus de la minusca lors du début de l’opération ala londo en juillet 2020.

 

« La plupart des habitants sont encore dans la brousse. Seulement quelques-uns ont pu regagner le village. Les gens ont peur de revenir parce que les rebelles de 3R sont toujours dans les périphéries.  Les circulations sont paralysées sur les axes. Il n’y a que les Casques bleus du contingent Bangladesh  de la Minusca qui effectue des patrouilles dans la région. Les commerçants n’ont pas encore repris le trafic. Les hommes en arme sont partout. Régulièrement ils dépouillent les gens de leurs biens et prennent des sommes d’argent et incendient parfois leurs motos », a déclaré un habitant de Man joint au téléphone.

Au même moment, à Bocaranga, plus au sud du village  Man, les Casques bleus rwandais sont arrivés en masse dans la ville le vendredi dernier. L’objectif,  assurer la sécurité sur certains axes routiers menant à Bozoum via Bocaranga Bouar, mais aussi celui de Bocaranga Dim  via Létélé et Mbaïmboum.

Dans ces localités, les rebelles de 3R multiplient des exactions sur les populations. Même les soldats des forces armées centrafricaines (FACA) ont dû quitter certaines localités de la région en raison du manque des moyens logistiques adaptés.

 

Par Gaël Bobérang

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RCA : Bangui se retrouve à nouveau sous les eaux des inondations dans le sixième

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 août 2021, 03:27:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). De fortes pluies ont provoqué la nuit d’avant-dernière d’importantes inondations  dans plusieurs quartiers sud-ouest de la capitale Bangui faisant plusieurs dégâts. Une centaine des maisons détruites et des biens emportés. Une situation humanitaire catastrophique.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/apres-inondation-du-janvier-2020-au-quartier-Sapeke-a-bangui-450×270.jpg” alt=”Après l’inondation au quartier Langbashi, dans le sixième arrondissement de Bangui. Photo CNC” width=”450″ height=”270″ />
Après l’inondation au quartier Langbashi, dans le sixième arrondissement de Bangui. Photo CNC

 

 

Les quartiers du sixième arrondissement de Bangui, au sud de la capitale,  se retrouvent depuis dimanche 8 août sous les eaux des inondations après des pluies diluviennes. Des maisons et des routes englouties, les circulations ont été fortement perturbées.   La ville de Bangui, qui connaît de plus en plus des problèmes d’inondation, était sous les eaux aux grandes dames des pauvres populations qui ne savent à quel saint se vouer.

Pour les habitants du sixième, la pluie diluvienne d’avant-hier à cause d’énormes dégâts du jamais vus cette année dans leur localité. Une centaine des maisons détruites, et plus d’une vingtaine inondée.  Pour l’heure, beaucoup de ménages sont sans abris.

« « Mes habits sont détruits, y compris  mes documents  et les meubles de la maison. Je ne me suis retrouvé presque à rien. Nous étions tous au clair de la lune », a déclaré un sinistré interrogé.

Monsieur Eugène Didier Kakando, habitant du quartier Linguissa dans le sixième arrondissement témoigne que  lors de l’inondation, sa famille a veillé toute la nuit.

« Derrière chez moi, il y’a des maisons qui sont totalement écroulées.   « Même mes enfants et moi nous avons passé une nuit noire. Notre situation actuelle est déplorable », ajoute-t-il.

Face à cette situation, les députés 1 et 2 appellent le gouvernement à voler au secours de cette population en détresse.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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RCA : Un acheteur de diamants et son chauffeur kidnappé par les mercenaires de Wagner à Bria

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 août 2021, 13:14:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon leur famille, les deux otages ont passé deux jours complets en captivité dans les locaux des Mercenaires russes de Wagner avant d’être libérés. Mais ils ont perdu toutes leurs marchandises, confisqués par le Wagner.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/Un-mercenaire-de-la-societe-Wagner-sur-une-moto-a-Bria-450×225.jpg” alt=”Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria” width=”450″ height=”225″ />
Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria

 

Selon les proches des intéressés, les faits se sont produit le mardi dernier quand l’homme d’affaires et son conducteur revenaient du chantier. Ils ont été surpris à l’entrée de la ville de Bria par les mercenaires russes et syriens de la société Wagner. Selon les mêmes sources, ces derniers savaient très bien que leurs victimes revenaient du chantier, c’est pourquoi ils ont été arrêtés et fouillés de la tête aux pieds. Leurs marchandises, des diamants achetés au chantier qui ont une valeur de 4 millions de francs CFA, et une somme de 2 millions en espèce ont également été retrouvés et confisquées par ses ravisseurs qui sont les hommes de Wagner.

Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont placé durant deux jours leurs otages dans un conteneur qui leur servait de geôle. Libérés jeudi, l’homme d’affaires et son conducteur n’ont toujours pas réalisé ce qui leur avait arrivé. Ils dénoncent le comportement criminel des mercenaires de la société russe Wagner qui n’ont rien à faire que de maltraiter les opérateurs économiques.

Rappelons qu’il y a près d’un mois, le chef des mercenaires russes et syriens de la société Wagner  avait menacé les jeunes de Bria de ne pas prendre le risque de s’adonner aux activités liées aux diamants et ors. Sinon, ils verront les conséquences.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

CENTRAFRIQUE : LA PROBLÉMATIQUE DE LA COMPÉTENCE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE DANS LE PROCESSUS DE RÉVOCATION DISCIPLINAIRE OU PÉNALE D’UN DÉPUTÉ.

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 août 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En dépit de l’instabilité sécuritaire jugée comme une avancée par les autorités établies, l’Autorité Nationale des Élections (ANE) a su mener à terme le processus électoral. Au delà des énormes insuffisances organisationnelles soldées par de contestations de résultats, le président de la république est réélu et la septième législature de l’assemblée nationale est mise en place avec un bureau majoritairement coopté par le parti au pouvoir. C’est dans ce contexte qu’un rapport des experts de l’ONU sur les violations des droits de l’homme en Centrafrique, pondu peut-être à desseins révèle que le député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui est membre cofondateur de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC)…la coalition des groupes armés.

touadera et meckassoua photo montage

 

Ce dernier serait le commanditaire ou la caution morale de la tentative de coup d’état du 13 janvier 2021. S’appuyant sur la base de ce rapport tant vilipendé par les autorités établies, une requête a été enregistrée au greffe de la Cour constitutionnelle en vue de destituer le député mis en cause. Ainsi, il importe de rappeler par ailleurs que selon les dispositions substantielles de l’article 95 de la constitution du 30 mars 2016, la Cour constitutionnelle qui représente la plus haute juridiction de l’architecture juridique centrafricain n’est compétente que de juger la constitutionnalité des lois et règlements promulgués ou votés. En conséquence de ce qui précède, le député est mis en cause par un simple rapport des experts de l’ONU non référencé dans l’ordonnancement juridique centrafricain qui n’a ni force de loi promulguée ou votée. Sachant que la participation active ou passive à une quelconque rébellion qui constitue le grief du rapport des experts de l’ONU relève des infractions pénales, le citoyen lambda s’interroge :

La Cour constitutionnelle est-elle légalement compétente pour statuer sur la destitution d’un député ayant commis des faits qui relèvent de la qualification pénale ?

Les griefs de l’accusation du député suspecté évoqués dans ce rapport constituent-ils un crime de haute trahison conformément à la définition de l’article 124 de la constitution ?

Faisant abstraction d’un cliché qui alimente les débats politiques, peut-on affirmer que la Cour constitutionnelle est aux ordres ?

En d’autres termes, la Cour constitutionnelle s’est-elle érigée en instrument régalien pour asphyxier les adversaires politiques ?

Après son éviction de la présidence de l’assemblée nationale qualifiée de complot, cette procédure en cours ne représente t-elle pas une destitution de trop ?

Au regard de tous ces questionnements, il apparaît important de souligner que l’immunité parlementaire ne place pas le député au dessus de la loi mais sa mise en accusation doit respecter les normes basiques établies par le droit positif.

Le principe de la légalité des infractions veut qu’une personne soit punie lorsque les faits sont expressément prévus et punis par la loi. Tandis qu’aucune disposition de la constitution ni de la loi organique N17.004 du 15 février 2017 portant règlement intérieur de l’assemblée nationale ne prévoit la destitution d’un député. À contrario, lorsqu’un député est mis en cause dans une affaire pénale, il revient de droit au parquet général ou au garde des sceaux de saisir le bureau de l’assemblée nationale en vue de l’examen de la levée de l’immunité parlementaire. En cours de procédure, l’élu de la nation bénéficie toujours de la présomption d’innocence jusqu’à sa condamnation définitive. C’est ainsi qu’après avoir épuisé tous les voies de recours prévus par les textes, le bureau de l’assemblée nationale saisit la Cour constitutionnelle pour incompatibilité et cette dernière après constat prononce la déchéance du statut de député.

Pour finir, nous soumettons à votre appréciation la substance de l’article 123 de la constitution qui énonce que la haute cour de justice est le seul organe habilité à juger les députés pour les cas de haute trahison…

mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 07 août 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

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l’état de siège prolongé malgré l’absence de résultats

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RDC : l’état de siège prolongé malgré l’absence de résultats

Bangui ( République centrafricaine ) – Les autorités congolaises prolongent l’état de siège dans l’Est du pays alors que la population critique son manque d’efficacité.

En République démocratique du Congo, trois mois jour pour jour après son instauration,l’état de siège a été prorogé pour la cinquième fois consécutive dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.Mais en dépit des mesures d’urgence et du pouvoir confié aux militaires, la situation sécuritaire sur le terrain semble empirer, ce qui exaspère la population. L’armée pour sa part a admis que l’état de siège ne mettra pas fin au conflit dans la région.Selon les statistiques des différentes organisations de la société civile, les attaques des rebelles ADF se sont même accentuées depuis l’instauration de l’état de siège.Un échec ?Christophe Munyanderu, coordinateur de la Convention pour le respect des droits humains en territoire d’Irumu, dans l’Ituri, où les ADF tuent et incendient des véhicules régulièrement, s’interroge. “Quand on a décrété l’état de siège, la population s’attendait au retour rapide de la paix mais ce qui est surprenant, c’est que l’ennemi est devenu encore plus virulent, assure-t-il. Cela prouve que l’ennemi se moque du gouvernement congolais.”Les organisations de défense des droits humains ne sont pas les seules à fustiger ce que l’on appelle ici l’échec de l’état de siège.Les députés nationaux et provinciaux de la région l’ont aussi fait savoir à Kinshasa, avant cette cinquième prorogation.L’armée concède les limites de l’état de siègePour faire face à ces critiques, le porte-parole parole du gouverneur militaire, le général de brigade Sylvain Ekenge, a tenu devant la presse locale à souligner le travail réalisé par l’armée. Surtout, il a admis que l’état de siège ne mettra pas fin à un conflit qui dure depuis plus de trois décennies.”Vous croyez que c’est avec l’état de siège qu’on va mettre un terme à toute l’insécurité ? Non, a concédé le général. L’état de siège va diminuer la violence et l’armée et la police vont poursuivre leur action pour la stabilisation et arriver à la pacification totale du pays. L’état de siège a été mis en place pour que les violences soient réduites au maximum.”Pendant ce temps, les territoires de Beni dans la province du Nord-Kivu, ainsi que celui d’Irumu dans l’Ituri, continuent de pleurer leurs morts. Pas plus tard que ce jeudi (05.08), les ADF ont tué huit civils et en ont blessé quatre autres dans une attaque du village de Mbingi près de Mamove, au nord-ouest du territoire de Beni.

Avec DW français

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Jacob Zuma hospitalisé avant la reprise de son procès

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Jacob Zuma hospitalisé avant la reprise de son procès

 

Bangui ( République centrafricaine ) – L’ancien président sud-africain Jacob Zuma, incarcéré pour outrage au tribunal en juillet dernier, a été hospitalisé vendredi, moins d’une semaine avant la reprise de son procès dans une affaire de corruption.

Dans un communiqué, le Département des services correctionnels a confirmé “que l’ancien président Jacob Zuma a été aujourd’hui, le 6 août 2021, admis dans un hôpital à l’extérieur pour être placé sous observation médicale”.

M. Zuma, 79 ans, doit assister à la reprise de son procès pour corruption le 10 août. Après de multiples reports et rebondissements, s’étalant désormais sur des décennies, M. Zuma doit répondre de seize chefs d’accusation de fraude, corruption et racket liés à l’achat, en 1999, de matériel militaire auprès de cinq sociétés d’armement européennes, alors qu’il était vice-président. Il est accusé d’avoir empoché plus de quatre millions de rands (soit 235.000 euros au taux actuel), notamment de Thales qui était une des entreprises attributaires du juteux contrat d’une valeur globale d’environ 2,8 milliards d’euros.

Le géant français de la défense est également poursuivi pour corruption et blanchiment. M. Zuma, comme Thales, ont toujours nié ces accusations.Dans une autre affaire, Zuma a été condamné à 15 mois de prison fin juin pour avoir ignoré les convocations d’une commission enquêtant sur la corruption de l’État sous sa présidence de 2009-19. Il a commencé à purger sa peine le 8 juillet à la prison d’Estcourt, dans l’est du pays.

L’équipe juridique de Zuma avait utilisé toute une série de raisons pour refuser les convocations, notamment des problèmes médicaux. L’ancien dirigeant s’est rendu à Cuba l’année dernière pour recevoir un traitement pour une maladie non divulguée. Aucune raison n’a été donnée pour l’hospitalisation de vendredi, si ce n’est qu’elle se justifiait par “une observation de routine”. Jacob Zuma a déjà été autorisé à quitter sa prison pour 24 heures pour pouvoir assister aux funérailles de son frère en juillet dernier. Son incarcération a déclenché une vague de violences et de pillages dans sa province du KwaZulu-Natal et dans la capitale financière Johannesburg.

Avec AFP/VOA

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Violences à Djibouti : des opposants accusent le pouvoir

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Violences à Djibouti : des opposants accusent le pouvoir

Bangui ( République centrafricaine ) – Des violences intercommunautaires entre les Afar et les Issa ont fait plusieurs morts dans la capitale.

Ces violences, qui ont impliqué des Issa et des Afar, les deux grandes communautés de ce pays de la Corne de l’Afrique, se sont produits ces derniers jours dans plusieurs quartiers de la capitale Djibouti-ville.”Il faut une forte dénonciation pour exfiltrer ces migrants africains” (Mohamed Kadamy, opposant djiboutien) “Il a été constaté plusieurs actes criminels d’une extrême gravité. En effet, des maisons ont été incendiées, de manière intentionnelle”, affirmait en début de semaine, à la télévision publique la procureure de Djibouti, Lamisse Mohamed Saïd.Selon elle, “des personnes innocentes ont été gratuitement violentées.” La procureure a ainsi parlé d’au moins trois décès. Plusieurs analystes ont déclaré à la DW que des affrontements similaires avaient eu lieu fin juillet dans la région éthiopienne Somali, près de la frontière sud de Djibouti.Mohamed Kadamy, leader du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie à Djibouti (FRUD), et qui vit en exil en France, estime néanmoins qu’il ne s’agit pas d’un conflit intercommunautaire. Il accuse ainsi les forces de l’ordre de s’en prendre aux membres de la communauté Afar.

Avec DW français

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78 “bandits” tués dans des frappes aériennes

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Nigeria: 78 “bandits” tués dans des frappes aériennes

Bangui ( République centrafricaine ) – L’armée de l’air du Nigeria a annoncé avoir tué 78 membres de groupes criminels, surnommés “bandits” par les autorités, lors de frappes aériennes contre leurs camps dans le nord-ouest du pays.

“Dans une attaque coordonnée, plus de 78 bandits ont été neutralisés, et leur camps détruits”, a déclaré le porte-parole de l’armée de l’air, le commandant Edward Gabkwet, cité dans un communiqué publié jeudi soir.”Le 2 août 2021, l’armée de l’air du Nigeria a localisé des bandits sur des motos qui se deplaçaient dans la forêt de Kwuambana (dans l’Etat de Zamfara)”, ajoute le communiqué.Le Nord-Ouest et le Centre du Nigeria sont le théâtre depuis plusieurs années des activités de bandes de criminels qui attaquent, pillent et enlèvent les villageois, dont ils volent le bétail et brûlent les maisons. L’armée nigériane a déployé récemment de nouveaux moyens, notamment des avions de combat dans la région pour mettre un terme aux violences des “bandits”, qui se sont également reconvertis depuis quelques mois dans l’enlèvement de masse d’écoliers ou de lycéens contre rançon.Les violences de ces bandes criminelles ont fait plus de 8.000 morts, selon un rapport du centre de réflexion International Crisis Group (ICG) publié en mai 2020.Les malfaiteurs sont connus pour s’abriter dans les zones boisées de la forêt de Rugu, qui s’étend sur les Etats de Niger, Katsina, Kaduna et Zamfara.Les assaillants sont d’abord motivés par l’appât du gain, même si certains bandits ont prêté allégeance à des groupes jihadistes présents dans le nord-est du Nigeria, à des centaines de kilomètres. Le président Muhammadu Buhari, un ancien général de l’armée au pouvoir depuis 2015, fait face à des critiques de plus en plus virulentes pour son incapacité à assurer la sécurité dans le pays le plus peuplé d’Afrique, en proie à de nombreux troubles.

Avec AFP/VOA

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Touadéra et Kagame renforcent l’axe Bangui-Kigali

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Touadéra et Kagame renforcent l’axe Bangui-Kigali

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra est à Kigali pour une visite destinée à renforcer la coopération entre son pays et le Rwanda.

A Kigali, le chef de l’Etat centrafricain Faustin Archange Touadéra et son homologue rwandais Paul Kagame ont surtout parlé de coopération économique et militaire. Pour Paul Kagame, “le Rwanda est heureux de marcher main dans la main avec la République centrafricaine, dans un objectif de paix, de réconciliation et de prospérité.”Plusieurs accords de coopération ont été signés entre les deux pays.

“La signature de ces accords va renforcer nos liens et l’immense potentiel de la transformation socioéconomique de nos pays”, a commenté Paul Kagame.Reconaissance au RwandaEn face, Faustin Archange Touadéra a remercié le Rwanda pour son soutien militaire face aux rebelles qui menacent son pouvoir.

Comme vous avez suivi l’actualité en fin 2020, au moment des élections, est survenue une autre rébellion sous l’instigation de l’ancien président François Bozizé qui a remobilisé une partie de ces groupes armés pour constituer la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) qui avait comme objectif d’empêcher la tenue des élections en prônant des actions violentes“, a rappelé le président centrafricain.

Pour lui, “il y avait la nécessité de renforcer les capacités de nos forces qui étaient en reconstruction. C’est pour cela que nous avons pris bon devoir de faire activer une coopération bilatérale. Cette participation (du Rwanda) a permis de bloquer l’avancée de la CPC”.Il y a quelques jours, la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a reçu le renfort de quelque 300 Casques bleus rwandais pour sécuriser l’axe de ravitaillement vital reliant la capitale Bangui au Cameroun. 450 autres soldats rwandais sont attendus d’ici à la fin de l’année.

Pour l’analyste Antoine Glaser, les présidents Faustin Archange Touadéra et Paul Kagame ont des intentions politiques et stratégiques personnelles bien claires en se liant. Ecoutez son interview en cliquant sur l’image ci-dessus :

Avec DW français
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RCA : un mort dans une incursion des 3R au village Ndongué bacs

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 6 août 2021, 14:05:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des sources locales, l’acte criminel s’est produit mardi dernier au village Ndongué bacs, situé à 42 kilomètres de Bouar sur l’axe Zotoua, dans la préfecture de la Nana-Mambéré alors que les habitants s’apprêtaient à aller au marché hebdomadaire local. La victime serait une femme âgée d’une quarantaine d’années.

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Les combattants des 3R sur leurs motos avec des armes

 

Selon les mêmes sources, les combattants de 3R auraient tendu une embuscade à la sortie du village Ndongué bacs. Les commerçants et des clients  qui partaient pour ce marché hebdomadaire sont tombés dans leur embuscade. Ils ont été dépouillés de tous leurs biens. Par ces malfrats.  Le butin s’élève à plus de 3 millions de francs CFA. En plus de ça, ils ont contraint  une dizaine des jeunes à transporter les butins qu’ils ont collectés à l’entrée du village. C’est en ce moment là qu’ils ont abattu la victime qui refusait, semble-t-il que son fils de 9 ans fasse partie des otages.

Selon des sources locales, les assaillants auraient fait des tirs d’intimidation dans le village, et toutes les populations ont fui dans la brousse. Ce qui a permis  aux assaillants de partir sans être suivi.

Depuis mardi, les circulations sur l’axe Zotoua sont devenues quasi-impossible aux populations par peur de tomber sur des hommes armés.

Rappelons que dans tous les villages environnants de la ville de Bouar, la situation sécuritaire est devenue préoccupante. Les populations appellent au gouvernement de déployer des forces de l’ordre dans ces localités afin d’y ramener la sécurité.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Bangui, deux personnes lâchement assassinées au quartier Ngbénguéwé, dans le cinquième arrondissement

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 6 août 2021, 13:57:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Deux jeunes hommes âgés d’une vingtaine ont été froidement abattus dans une cafeteria à proximité du marché Ngbénguéwé, situé à environ 300 mètres du commissariat de police du cinquième arrondissement de Bangui.   

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Vue de l’extérieur du Commissariat du cinquième arrondissement de Bangui

 

Selon le service de la gendarmerie, les faits se sont produits dans une cafeteria proche du marché Ngbénguéwé dans la nuit du mercredi à jeudi 5 août 2021 vers 23 heures.

Un homme, dont l’identité n’est pas encore connue des forces de l’ordre, s’est venu se cacher dans un coin noir à proximité des victimes alors que celles-ci étaient en train de causer tranquillement.

Discrètement, l’homme dégaine son arme de guerre et tire à plusieurs reprises sur ses deux victimes. Les deux sont mortes sur le champ. Selon la gendarmerie, toutes les deux étaient des conducteurs des taxis motos dans la capitale. Leurs identités sont connues. Il s’agit de : Monsieur NGANGOU BOREL, 22 ans, de profession taxi moto; monsieur POUNOUNZAPA JONATHAN, âgé de 21ans, aussi conducteur de  taxi moto.

Leurs dépouilles mortelles ont été enterrées dans la même journée du jeudi, selon une source proche de la famille.

Une enquête a été ouverte à la gendarmerie pour faire la lumière sur ce crapuleux double assassinat. Mais d’ores et déjà, les enquêteurs ont dans leur viseur un suspect, mais celui-ci n’est pas encore arrêté. Il s’agit d’un porteur de tenue. Selon des sources, l’homme aurait l’habitude de confier son arme de service à ces deux jeunes victimes pour commettre de braquage dans les quartiers. Mais dernièrement, il y’aurait de malentendu entre eux, et le porteur de tenue avait confié à ses proches qu’il va se venger de cette présumée malhonnêteté.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com