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Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 11:44:49 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Plus d’une centaine de personnes ont péri ou sont portées disparues en RDC après le naufrage d’une embarcation de fortune sur le fleuve Congo dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris samedi auprès des autorités provinciales. Cinquante-et-un corps avaient été récupérés vendredi soir, a précisé par téléphone Nestor Magbado, porte-parole adjoint du gouverneur de la province de la Mongala (nord-ouest), en estimant à 69 le nombre de disparus. Il y a eu 39 survivants, a-t-il ajouté.

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En l’absence de manifeste des passagers, le nombre de disparus est une estimation, a-t-il ajouté, au vu du nombre de personnes que l’embarcation concernée pouvait contenir. Il ne s’agissait pas d’un bateau en tant que tel, mais de neuf pirogues motorisées reliées les unes aux autres, a précisé Nestor Magbado. «La surcharge aggravée par le mauvais temps», en pleine nuit, pourrait expliquer le naufrage, selon lui.

L’information sur l’ampleur de l’accident n’a été relayée que vendredi soir par les médias congolais et confirmée samedi matin à l’AFP par les autorités provinciales. Selon Nestor Magbado, la province a informé Kinshasa du naufrage juste après l’événement, «mais nous avions émis des réserves sur le bilan, le temps de réunir tous les éléments», a-t-il expliqué. Les recherches se poursuivent pour récupérer d’autres corps, a ajouté le porte-parole, constatant que l’espoir de retrouver d’autres rescapés «s’amenuise de jour en jour». Un deuil provincial de trois jours sera observé à partir de lundi prochain.

 

 

AFP

CENTRAFRIQUE : LE FORMAT NON INCLUSIF DU DIALOGUE POLITIQUE RÉPUBLICAIN HYPOTHÈQUE LES CHANCES D’ABOUTISSEMENT DU PROCESSUS DE PAIX.

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 11:58:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après un cycle infernal de violences caractérisées par des coups d’état, des mutineries ponctuées par l’époustouflant avènement de la nébuleuse coalition des groupes armés « Seleka » dans l’arène politique et surtout en référence à la dernière tuerie sur l’axe routier Bambari– Alindao, la recherche d’une véritable « paix » est devenue un impératif non négociable pour les autorités réélues de la Centrafrique. 

Monsieur Bernard Selembi Doudou, auteur de l'article
Monsieur Bernard Selembi Doudou, auteur de l’article

 

Cette démarche salutaire qui s’inscrit dans l’élan d’apaisement du climat social, le renforcement de la cohésion nationale et la stabilité se veut flexible et non cartésienne car elle suppose des concessions mutuelles dans l’humilité, des débats contradictoires dans le respect et l’acceptation de l’autre mais surtout de l’implication de tous les principaux acteurs de la crise y compris toutes les couches constituant la société centrafricaine.

 

Nul n’ignore que le slogan « républicain » voulu par le président de la république pour caractériser ce dialogue suppose la participation de tous ceux qui se réclament centrafricains car nul n’est plus centrafricain que d’autres.

En outre, certains penseurs et observateurs de la vie politique centrafricaine s’interrogent sur les apports ou la plus-value des précédents dialogues politiques en passant par le forum de Bangui de 2015.

Fort de ce qui précède, il apparaît urgent de rappeler qu’aucun de ces dialogues ne relève d’une initiative et/ou financement local. À l’instar du fameux accord de Khartoum ainsi que celui de Sant’Edigio en Italie, les résolutions ont été dictées et imposées par ceux qui ont financé les différentes rencontres. Ainsi, vous conviendrez très certainement avec nous à travers cette analyse que ces différentes résolutions sont transparentes et parallèles aux réalités socio-politiques ainsi qu’aux attentes du peuple centrafricain. A fortiori, on remarque en filigrane que la qualité de la paix recherché justifierait substantiellement la réussite du défi escompté du quinquennat d’où la nécessité de son caractère inclusif…on ne gère pas efficacement un peuple avec des idées immuables ou inaltérables.

Face aux différents défis et enjeux du dialogue politique, le citoyen lambda s’interroge : Le format du dialogue politique proposé ne vide t-il pas le concept de dialogue de sa définition qui se veut une confrontation d’idées divergentes en vue d’un compromis ? Pourquoi ne pas libérer la parole entre centrafricains sur une initiative ou un financement local ? Quelle est la différence entre un dialogue politique dicté, imposé, financé par la communauté internationale et un dialogue politique dit républicain mais non inclusif ? À défaut d’être décisif, pourquoi ne pas soumettre le choix du format du dialogue politique à un référendum pour jauger les aspirations du peuple ? Au delà de toutes spéculations po et  partisanes, le président de la république réélu au suffrage universel est le seul comptable devant le peuple c’est à dire la cheville ouvrière de la qualité de la paix recherché. Ainsi la politique de la « main tendue » du président de la république ne peut être « sélective » car dit-on…la paix n’a point de prix.

Pour finir, nous tenons à rappeler à l’élu de la nation que la démocratie directe suppose la participation de tous les citoyens aux débats publics  qui engagent la vie du peuple. La suite logique de cette trajectoire impose aux autorités d’amplifier la participation sans exception de toutes les couches de la société à cette rencontre qui sera organisée sur nos terres natales avec des fonds propres en vue d’extirper définitivement le mal centrafricain…et c’est la Centrafrique qui gagne. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 09 octobre 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

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RCA : un jeune lycéen de 18 ans tué par les mercenaires russes à Dékoua

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 02:26:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est la colère et la stupéfaction au sein de sa famille à Bangui comme à Dékoua à l’annonce de sa mort. Un jeune de 18 ans, élève au lycée Barthélemy Boganda de Bangui, a été gravement torturé et tué par les Mercenaires russes de la société Wagner ce vendredi après-midi  à Dékoua, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de Kémo, située à environ 260 kilomètres au nord de la capitale Bangui, a constaté sur place un journaliste du CNC.

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Selon les premiers éléments d’informations recueillis auprès de la famille, le jeune homme de 18 ans, qui devrait composer le baccalauréat scientifique l’année prochaine, est arrivée à Dékoua il y a quelques jours à la demande de l’un de ses cousins  qui souhaite lui préparer sa prochaine rentrée scolaire. Mais ce vendredi, le jeune, qui était en train de filmer la ville, n’a pas fait attention au passage du véhicule des mercenaires russes de la société Wagner qui l’ont vu filmer leur passage avec son téléphone. Aussitôt, ils descendent de leur véhicule et l’embarquent. Mais devant le refus  du jeune de monter dans leur véhicule, ils commencent à le tabasser et torturer   devant tout le monde durant plusieurs minutes avant de le laisser sur place et partir.

Transférés d’urgence à l’hôpital, les médecins ne faisaient que constater son décès.  Mais à l’annonce de son décès, c’est toute la ville de Dékoua qui est en deuil. À Bangui comme à Dékoua, sa famille dénonce un crime de trop  et exige du chef de l’État des explications.

« Tu nous as amené cette bande des criminels pour nous tuer tous dans le pays. Mais à qui tu vas diriger le pays ? », s’alarme l’une des sœurs de la victime.

Selon la famille, la cérémonie funéraire  aura lieu ce week-end à Dékoua.

Affaire à suivre…

 

Cédric Don

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : un jeune conducteur de taxi moto grièvement blessé par balle par un soldat FACA à Niem, dans la Nana-Mambéré

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 02:57:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La scène s’est produite le mardi dernier quand le jeune conducteur de taxi moto, dans ses activités commerciales, a été grièvement agressé par un Soldat FACA dans la commune d’élevage de Niem, situé à  environ 90 kilomètres de Bouar  sur l’axe Ngaoui ouest.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/circulation-pieton-moto-taxi-rue-de-bria-corbeaunews-centrafrique-le7mars2019-450×428.jpg” alt=”Une rue de Bria, dans la préfecture de Haute-Kotto, au centre-nord de la République centrafricaine. Crédit photo : Moïse Banafio / Corbeaunews” width=”450″ height=”428″ />

 

 

Selon les témoins de la scène interrogés par la rédaction  du CNC, le mardi 5 octobre, peu avant midi, un conducteur de taxi moto, qui avait été pris préalablement en course par deux jeunes filles  pour aller à l’hôpital,  a été sollicité à nouveau par un soldat FACA qui lui demande de le déposer sur le lieu de son rendez-vous.  Mais le conducteur, qui a déjà deux jeunes femmes derrière sa moto,  répond calmement au soldat FACA qu’il va d’abord déposer ses deux passagers à l’hôpital  avant de revenir le prendre. Après quelques minutes d’insistance, le FACA renonce et accepte la proposition du conducteur. Cinq minutes plus tard,  le conducteur revient pour prendre le soldat FACA, mais celui-ci, visiblement en colère, tire deux coups de feu dans les jambes du conducteur qui s’effondre subitement au sol.

Transporté d’urgence à l’hôpital  qui a aussitôt l’évacuer  hors de la ville.

Rappelons que le conducteur  est un exilé de retour au pays après plusieurs années passées au Cameroun. C’est ainsi qu’il a décidé d’acheter une moto qu’il a convertie en taxi  pour le transport des passagers en vue de se faire de l’argent.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : affrontement entre les soldats FACA et les rebelles de l’UPC à Dimbi, dans la Basse-Kotto

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 02:59:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Décidément, la situation sécuritaire redevient très préoccupante ce dernier temps au centre et sud-est de la RCA. Après l’embuscade de Matchika, puis l’offensive de Ngakobo, c’est le tour de la ville de Dimbi, située non loin de la ville de Kembé,  dans la préfecture de la Basse-Kotto.

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Les mercenaires russes sur la route de Dimbi. CNC/Botty-Banga

 

Selon des informations recueillies,  les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) ont attaqué, ce vendredi 8 octobre, vers 13 heures les positions des soldats FACA  à l’entrée de la ville de Dimbi, au sud-est de la République centrafricaine. D’après les mêmes sources, l’affrontement avait duré un peu plus de deux heures avant que les rebelles s’emparent de la ville vers 18 heures.

On ignore si les rebelles continuent d’occuper toujours la ville, mais certaines sources parlent de leur retrait cette nuit peu avant 20 heures.

De l’autre côté, les soldats FACA, qui étaient minoritaire en effectif, se seraient retirés de leurs positions un peu plus à trois kilomètres de la ville sur l’axe Kémbé. Ils attendent le renfort en effectif qui devrait arriver sur place cette nuit.

Rappelons qu’au mois de mai dernier, la ville de Dimbi avait été reprise aux mains des rebelles par les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais après plus de quatre ans d’occupation. Mais la semaine dernière, les mercenaires russes, vus l’urgence sécuritaire ce dernier temps dans la ville de Bambari, se sont retirés  précipitamment de la ville de Dimbi pour Bambari, laissant derrière eux que des soldats FACA, considérés par les rebelles comme des moins résistants.

Affaire à suivre…

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Bangui, plusieurs milliers de sachets et bouteilles de boissons frelatées détruits, les soldats FACA se bousculent pour les ramasser

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre  2021, 02:48:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La direction générale des douanes et droits indirects a procédé le mois dernier au quartier Landja, dans le septième arrondissement de Bangui  à la destruction symbolique de plusieurs milliers de sachets et bouteille de liqueur dans le cadre de la lutte contre les boissons frelatées. Mais les soldats FACA, présents au moment de la destruction de ces produits, se sont jetés dans le feu pour les ramasser. Un fait insolite  et grave.

Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi
Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

C’était en présence des responsables de la direction générale des douanes et droits indirects,  de la mairie de la capitale, des officiers de police judiciaire  et d’autres personnalités que ces produits prohibés ont été mis  à la destruction.

La consommation abusive d’alcool en général et celle des boissons frelatées en particulier est reconnue comme étant un fléau ayant d’énormes conséquences socio-économiques dont la principale cible reste sans conteste la jeunesse centrafricaine. C’est pourquoi dans un arrêté du ministère du Commerce, il est formellement interdit de produire, d’importer et de consommer ces boissons nocives  pour la santé. Ainsi, les forces de l’ordre et  les éléments des douanes  et droits indirects ont multiplié des saisies  depuis l’année dernière de plusieurs milliers  des sachets et bouteille de boissons frelaté à la frontière du pays, mais aussi sur les marchés intérieurs.

Même l’année dernière, Le Service des Douanes de Béloko situé à 650 km de Bangui à la frontière principale du corridor Douala-Bangui où transitent 80% des importations de La rca, ont procédé à une spectaculaire et importante saisie des produits prohibés (alcools frelatés), dans un camion des forces armées centrafricaines (FACA). Selon les informations recueillies,  les trafiquants avaient utilisé  les soldats de l’armée nationale pour tenter d’importer frauduleusement ces produits prohibés.

Le mois passé, à Bangui comme à la frontière, les agents de la douane Centrafricaine ont mis la main sur une grande quantité de ces boissons prohibées. Mais lors de la cérémonie  de destruction  de ces produits prohibés au quartier Landja dans le septième arrondissement de Bangui, une dizaine des soldats FACA, présents sur le lieu pour  appuyer la sécurité, ce sont tombé en masse après le retrait des officiels pour aller tirer ces boissons dans le feu pour empocher et charger dans leur sac pour revenir vendre pour des uns et consommer pour les autres.

Un fait inédit, mais fortement dénoncé par quelques éléments des forces de sécurité également présents sur le lieu.

Rappelons que la consommation des alcools frelatés constitue, non seulement un problème de santé publique, mais aussi une source potentielle de conséquences économiques néfastes.

En  République centrafricaine, la vente des alcools frelatés remonte à la fin des années 90 avec la libéralisation de l’économie et l’ouverture des marchés intérieurs. Autrefois importé, l’alcool frelaté fait l’objet ces dernières années de production locale dans les principales villes du pays.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Bangassou, inquiétude au sein de la population après une nuit d’affrontement vers la frontière côté RDC

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 02:42:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La nuit du mercredi à jeudi a été très agitée  pour les habitants de Bangassou, une ville centrafricaine située à un peu plus de 730 kilomètres  de Bangui, au sud-est de la rca. Les populations, très inquiètes des fortes détonations d’armes dans une localité située à 1 kilomètre, ont dû passer leur nuit d’anxiété dans l’incertitude.

Patrouille des soldats FACA dans le marché de Bangassou. Crédit photo : Félix Ndoumba / CNC
Patrouille des soldats FACA dans le marché de Bangassou. Crédit photo : Félix Ndoumba / CNC

 

« Depuis 17 heures que nous sommes dans la détonation des armes du côté de la République démocratique du Congo (RDC), et nous sommes paniqués par plusieurs hypothèses », déclare à CNC un habitant de Bangassou dans la nuit du mercredi à jeudi dernier.

Selon des informations recueillies, c’étaient les éléments des forces armées de la République démocratique du Congo et un groupe des commerçants locaux qui se sont affrontées militairement  durant plusieurs heures dans le village congolais de Ndou, situé à environ 1 kilomètre de la ville centrafricaine de Bangassou, à l’autre côté de la rive Mbomou.

Rappelons que depuis deux semaines, plusieurs éléments des forces armées centrafricaines (FACA) ont été positionnés au point névralgique de la ville de Bangassou. Les autorités locales, qui  n’ont pas tenté de rassurer la population locale  sur ce regain brusque de tension, font courir des rumeurs d’une éventuelle attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur la ville.

Ainsi, les forces de défense nationale positionnées à 7 kilomètres à l’entrée de la ville sur l’axe Alindao sont aussi en alerte renforcée depuis une semaine.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

DECLARATION DE LA COALITION DE L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE (COD-2020) RELATIVE AUX MASSACRES DE BAMBARI

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Quelques membres de la coalition de l’opposition démocratique (COD2020), le 10 octobre 2020 au siège du parti KNK. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

DECLARATION RELATIVE AUX MASSACRES DE Bambari

 

La COD-2020 lors de sa réunion ordinaire ce jour 08 octobre 2021, s’est appesantie sur l’actualité concernant les massacres perpétrés le 05 octobre 2021, sur les paisibles populations civiles, passagers des véhicules en partance pour Bangassou et fait le constat suivant :

    • il y a une similitude entre les massacres de Bambari et ceux perpétrés il y a quelques semaines à Bossangoa ;
    • c’est souvent lorsque le Gouvernement subit des pressions à propos de la tenue d’un dialogue inclusif que ces tueries interviennent ;
    • les victimes tant à Bambari qu’à Bossangoa sont toutes civiles ;
    • tous ces massacres se sont déroulés à moins de 20 kilomètres de ces grandes villes ;
    • ces coïncidences aussi troublantes soient-elles amènent la COD-2020 à s’interroger sur l’identité réelle des assaillants.

La COD-2020 a toujours recommandé au Chef de l’État la tenue urgente d’un dialogue politique inclusif afin d’abréger la souffrance du peuple centrafricain.

Au regard des faits d’agression récurrents sut l’ensemble du territoire centrafricain qui viennent contredire le discours officiel qui tend à nous faire croire que 90% du territoire national ont été libérés par les FACA et leurs alliés, la COD-2020 s’interroge sur la capacité réelle du Président TOUADÉRA à ramener la paix dans le pays.

Si le Président TOUADÉRA est incapable de ramener la paix et de sécuriser le peuple centrafricain, pourquoi s’obstine-t-il à refuser de faire la paix avec ses adversaires ?

Ces massacres qui sont intervenus alors que le Préfet de la Ouaka avait pris quelques jours auparavant un arrêté instaurant un couvre-feu, prouve qu’une menace pesait sur la population de Bambari et de ses environs.

Pourquoi dans ces conditions laisser partir un convoi de cette taille sans escorte surtout que Bambari a été érigé en région militaire ?

Au regard de tout ce qui précède, la COD-2020 :

    • condamne fermement les auteurs quels qu’ils soient de ces tueries;

Kwa Na Kwa(KNK) – KELEMBA-PDS (K-PDS) – Union pour le Renouveau Centrafricain (U.R.C.A) – Convention Républicain pour le Progrès Social (C.R.P.S) – Bêafrika Ti é Kwè (B.T.K) – Parti National pour un Centrafrique Nouveau (P.N.C.N) – Mouvement pour la Démocratie, l’Indépendance et le Progrès Social (M.D.I PS) – Parti Panafricain pour les Libertés et le Développement (P.P.L.D) – Congrès des Démocrates pour la Renaissance de Centrafrique (C.D.R.C) – Parti Centrafricain pour l’Unité et le Développement (P.C.U.D) – Mouvement pour l’Unité et le Développement (M.U.D) – Union Nationale Démocratique du Peuple Centrafricain (U.N.D.P.C) – Renaissance Laïque de Centrafrique (RLC).

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  • s’incline devant la mémoire des compatriotes ayant trouvé la mort et souhaite une prompte guérison aux blessés ;
  • rend responsable le Président TOUADÉRA et le Gouvernement que dirige le Premier Ministre Henri Marie DONDRA pour non-assistance à personnes en danger ;
  • exige la mise en place d’une commission d’enquête internationale pour faire la lumière sur les évènements de Bambari afin d’établir les responsabilités.

Fait à Bangui, le 08 octobre 2021

 

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RDC : où va l’argent de la lutte contre les épidémies ?

Bangui ( République centrafricaine ) – Un nouveau rapport souligne les problèmes structurels dans la gestion des ressources allouées à la lutte contre les épidémies.

D’Ebola à la rougeole en passant par le choléra, le Groupe d’études sur le Congo de l’Université de New York (GEC) souligne que le système de santé congolais ne peut pas faire face aux épidémies sans les soutiens financiers extérieurs.Pour Trésor Kibangula, chercheur au sein de cette structure, l’une des solutions serait de renforcer le système sanitaire en RDC en instituant un système de redevabilité. Il s’explique dans cet entretien accordé à la DW.Le GEC a récemment sorti un rapport sur le covid business en RDC. Ce n’est malheureusement pas le premier rapport du genre. Il y a quelques mois, votre structure dénonçait le business autour de l’épidémie d’Ebola. Vous parlez même de structures budgétivores mises en place par l’État congolais. Ce dernier est-il de plus en plus gourmand dans la gestion des épidémies ?Trésor Kibangula : Aujourd’hui encore, en 2021, après avoir été confronté à plusieurs flambées épidémiques ces dix dernières années, l’Etat congolais n’est toujours pas parvenu à construire un système de santé capable de faire face à des nouvelles épidémies sans un important soutien financier de ses partenaires extérieurs. Lorsque cet argent arrive, au lieu d’essayer de renforcer les structures sanitaires existantes, les gouvernants créent plutôt d’autres structures ad hoc, souvent budgétivore. Dans la lutte contre le Covid-19 par exemple, on a vu la mise en place tour à tour de comités multisectoriels, d’un secrétariat technique, de conseils consultatifs, dela task force présidentielle et du Fonds national de solidarité contre le coronavirus. Forcément, cette multiplication des structures impacte sur les fonds disponibles pour lutter contre l’épidémie.A qui profite le crime ? A l’État congolais ? Aux bailleurs internationaux ?Trésor Kibangula : en tout cas, aujourd’hui, on sait à qui ces crimes ne profitent pas assez, c’est au système de santé congolais avec une incidence sur la prise en charge des patients et la motivation des personnels de santé. C’est pourquoi notre rapport insiste sur la nécessité d’améliorer la capacité de suivi des fonds alloués à la riposte aux épidémies, tant du côté du gouvernement congolais que des bailleurs de fonds. Il faudrait mettre en place des mécanismes de contrôle.D’une part votre rapport souligne des structures budgétivores en RDC, d’autre part, tous ceux qui dénoncent les malversations de ces structures étatiques finissent en prison. O faudrait-il placer le curseur selon vous ?Trésor Kibangula : Il faut rappeler que deux ministres de la Santé ont aussi été arrêtés, puisque soupçonnés d’avoir détourné des fonds alloués à la riposte aux épidémies. Aussi, il y a eu des progrès dans la gestion de la lutte contre le Covid-19, notamment grâce à plusieurs contrôles de l’Inspection générale des finances et ceux de l’Inspection générale de la santé. Ceci dit, je pense que tout va se jouer demain dans la capacité des dirigeants congolais à engager des réformes structurelles. C’est là qu’il faut placer ce curseur et faire en sorte que ces réformes puissent renforcer l’efficacité et la redevabilité de cette riposte.

Avec DW français

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La Sierra Leone abolit la peine de mort

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président sierra-léonais Julius Maada Bio a promulgué vendredi l’abolition de la peine de mort dans ce petit pays d’Afrique de l’ouest.

“Aujourd’hui, nous écrivons à nouveau une page d’histoire (…) Au bout de vingt ans, nous tenons la promesse que nous nous étions faite en tant que nation: au bout de vingt ans, la peine de mort est enfin totalement abolie en République de Sierra Leone”, a déclaré le chef de l’Etat lors de la cérémonie de signature. Cette promulgation fait suite au vote, le 23 juillet par l’Assemblée nationale, de la loi d’abolition, remplacée par une peine d’emprisonnement à perpétuité ou à un minimum de 30 ans.Cette ancienne colonie britannique d’Afrique de l’Ouest était critiquée par les défenseurs des droits de humains pour n’avoir pas aboli officiellement la peine de mort, bien que les dernières exécutions y remontent à plus de vingt ans et que les condamnations soient généralement commuées réclusion à perpétuité.La Constitution sierra-léonaise de 1991 prévoyait la peine capitale pour le vol aggravé, le meurtre, la trahison et la mutinerie.La Sierra Leone est le dernier pays africain en date à abolir la peine capitale, après le Malawi en avril et le Tchad l’année dernière.

Avec AFP/VOA

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Le gouvernement centrafricain suspend le partenariat avec la mission économique russe

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:51:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le gouvernement centrafricain, dans une correspondance adressée au chef de mission  économique  russe à Bangui, vient de lui signifier la fin de la mission d’assistance technique   auprès des différents postes de la Douane centrafricaine le 10 octobre prochain.

Au poste de douane de Béloko un douanier assisté d'un agent russe de la mission économique russe
Au poste de douane de Béloko un douanier assisté d’un agent russe de la mission économique russe

 

Le gouvernement centrafricain avait signé en mai 2021 un protocole de collaboration avec la mission économique russe dans le cadre de ses relations avec la Fédération de Russie en vue d’aider à identifier les leviers permettant une mobilisation accrue des ressources domestiques, conformément aux objectifs du programme économique et financier signé avec les partenaires techniques et financiers. Mais cet accord  , loin de faire l’unanimité,  crée par contre  une tension au sein de la douane centrafricaine, mais aussi entre le gouvernement centrafricain et ses partenaires internationaux.  Selon la banque mondiale et le FMI, cette Mission économique russe n’est une structure privée, une branche financière de la Société Wagner, qui ne représente pas, et n’est pas soutenue par le Gouvernement de la Fédération de Russie et ne relève pas non plus, d’un accord officiel de coopération entre la Russie et le Gouvernement centrafricain. À cet effet, la banque mondiale et le FMI

afin de mieux évaluer la complémentarité et la compatibilité de cette initiative, ils exigent que le gouvernement leur communique officiellement, et ce dans un bref délai, avant le 07 juin  2021, plus d’informations sur l’les accords entre gouvernement centrafricain et la ” Mission économique russe”.

« Nous aimerions être informés :

    • (i) du statut juridique de cette organisation (y compris le nom officiel, l’adresse, les noms des principaux responsables, le site Web, numéro d’enregistrement professionnel, qualification et expériences récentes) ;
    • (ii) des dispositions institutionnelles et de gouvernance du protocole d’accord (y compris les termes de référence détaillés des travaux à mener, les modalités des rapports d’activités, les mécanismes de contrôle de la qualité) ; et
    • (iii) des dispositions contractuelles et budgétaires (y compris le coût des services rendus ainsi que les modalités de paiement).

Entre-temps, au niveau des postes frontaliers, c’est le désordre total. À Béloko par exemple, les transporteurs et les commerçants se plaignent régulièrement  de la nouvelle règle instaurée  par ce soi-disant expert douanier russe. À titre d’exemple,  ce dernier exige, contrairement à la législation nationale,  que le poste de la douane centrafricaine de Béloko s’ouvre à partir de 16 heures avant de fermer à 21 heures plus tard. Cette situation génère de nombreuses frustrations au sein des agents douaniers affectés à Béloko, mais aussi des commerçants  et des transporteurs.  Et ce n’est pas tout !  Selon certains observateurs, si l’objectif principal était de lutter contre les fraudes douanières, ceci est un véritable échec. En effet, les Mercenaires russes contrôlent totalement les frontières et les contrôles douaniers, et ce sont eux, qui, désormais, détournent les finances douanières. D’après eux, à chaque fois, les Russes repassaient derrière eux pour ajouter des taxes supplémentaires variables sur des marchandises.

Avec la suspension de cette mission économique russe, les centrafricains se disent soulager après plusieurs mois de souffrance totale.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : la mosquée centrale de Bouzou détruite par les mercenaires russes et les soldats FACA

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:01:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les Mercenaires russes de la société Wagner, appuyés par les soldats de l’armée nationale, ont fait à nouveau leur apparition mercredi dans le village Bouzou, situé entre la sous-préfecture de koui et la localité camerounaise de Ngaoui. Plusieurs habitations ont été détruites, dont la mosquée centrale du village.

la mosquée centrale de Bouzou détruite par les soldats FACA et les mercenaires russes de la société Wagner le 6 octobre 2021
la mosquée centrale de Bouzou détruite par les soldats FACA et les mercenaires russes de la société Wagner le 6 octobre 2021

 

Après leur premier carnage dans le village de Bouzou le mois d’août dernier,  les mercenaires russes de la société Wagner n’ont pas hésité à retourner de nouveau dans le secteur. Ce mercredi 6 octobre, lors de leur patrouille dans les villages Sanguèrè, Tourwa, Sabewa

et  Babba, ils ont fait une incursion musclée dans le village Bouzou, détruisant au passage plusieurs habitations et des bâtiment religieux, poussant les déplacés qui ont trouvé refuge au sein de la mosquée  depuis  la destruction de leur habitation au mois d’août dernier par les mercenaires russes de quitter précipitamment le lieu. Certains sont obligés de traverser la frontière pour se constituer réfugiée au Cameroun, d’autres ont tout simplement  cherché à se retrancher dans des villages périphériques.

 

 

Selon un témoin qui a publié une vidéo sur les réseaux sociaux ce jeudi, il n’y a plus personne dans le village.

« En ce moment il n’y’a personne à Bouzou. Les mercenaires russes ont saccagé et détruit  notre mosquée. Pour quelle raison ? Je ne sais pas. Peut-être  ils veulent  se battre avec Dieu parce qu’ils n’ont pas trouvé ce qu’il venait chercher à Bouzou », s’indigne le témoin.

 

 

Il y’a lieu de rappeler que le mois d’août dernier, les mercenaires russes de la société Wagner ont massacré une quarantaine des Peuls dans les villages de Bouzou, Sanguèrè, Tourwa, Sabewa et  Babba, situées proche de la frontière avec le Cameroun. Le pouvoir de Bangui, de son côté, n’a pas réagi à de nombreux appels des parents des victimes.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : nouvelle tension entre les policiers et les soldats FACA au quartier  Combattant

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:52:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). 48 heures après la violente altercation entre les soldats FACA et les gendarmes / policiers au poste de contrôle de TIRINGOUL au croisement Benz-Vi, un nouvel accrochage  impliquant des éléments du septième bataillon de l’armée et les policiers s’est produit ce jeudi après-midi au quartier combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui.

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Tête de stationnement des taxis-motos au marché Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis sur le lieu de l’incident, tout a commencé ce jeudi 7 octobre vers 16 heures par l’interpellation d’un jeune conducteur de taxi-moto  et la confiscation de son engin roulant par les policiers au poste de contrôle du quartier Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Mais la moto taximan, après avoir été relaxé par les policiers, les ont promis  qu’ils vont voir. Et cela n’a pas tardé. Quelques minutes plus tard, un véhicule de l’armée, de couleur verte, remplie des éléments des FACA lourdement armés avec un jeune sous-lieutenant à bord, est arrivé au poste de police de Combattant avec une intention d’influencer pour contraindre a ces agents de police de les libérer la moto. D’après eux, ils auraient reçu l’ordre de leur chef, un soi-disant  colonel YELENGUE de venir prendre de gré ou de force la moto. Et ce n’est pas tout! Les policiers, de leur côté, ont reçu au même moment de renfort à bord de trois pick-up remplis. Aussitôt, la tension monte de plusieurs crans, poussant les passants et d’autres badauds à vider le secteur par peur d’un éventuel affrontement. Mais après quelques minutes de discussion, la moto querellée a été conduite dans une unité de police avant leur retrait .

Cette nouvelle tension montre à quel point les soldats FACA ne sont pas prêts à appuyer leurs collègues de la police dans leurs activités régaliennes.

 

L’association nationale des chefs traditionnels peuls de Centrafrique condamne avec la dernière rigueur toutes les tueries et les massacre des populations innocentes de Centrafrique.

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De gauche à droite Lamido issu bi Amadou et Abass Sidiki à Koui en 2019.

 

 

La recherche du pouvoir, la recherche des compromis ou la démonstration des rapports des forces ne peuvent en aucun cas justifier les sacrifices des vies humaines et les morts enregistrés dans le pays ce dernier temps en République Centrafricaine.

 

Le Dialogue demandé avec insistance et accepté par le président de la République Centrafricaine reste et demeure l’un des cadres à privilégier pour porter les revendications légitimes des Centrafricains, qu’elles viennent de l’opposition démocratique ou des groupes armés.

 

La morts des Centrafricains innocents ne sauraient justifier aucune revendication légitime.

 

Les Chefs Traditionnels peuls de Centrafrique s’indignent et s’inclinent devant les corps des victimes innocentes dont les vies ont été irréversiblement ôtées par les ennemis de la paix et les opposants au retour de la paix et de la sécurité, par la voie du DIALOGUE RÉPUBLICAIN déjà en cours d’organisation.

 

Les Chefs Traditionnels peuls de Centrafrique demandent au gouvernement et aux partenaires de la République Centrafricaine de mettre fin à cette spirale de violence qui atteint des limites infranchissables d’ampleur inhumaine observées aujourd’hui.

 

Pour cela des actions urgentes et vigoureuses doivent être menées par le gouvernement et la communauté internationale pour débarrasser la République Centrafricaine des tous les groupes criminels et terroristes qui empêchent le peuple centrafricain à vivre ensemble en paix.

 

Pour cela les auteurs de tous les actes criminels identifiés par la commission d’enquête spéciale ainsi que les autres initiatives internationales et qui ont rendu leurs conclusions, doivent être recherchés, Arrêtés et mis à la disposition des juridictions compétentes. Le cas échéant les neutraliser systématiquement.

 

Le peuple centrafricain veut des actions concrètes et immédiates.

C’est la revendication légitime des Chefs traditionnels peuls de Centrafrique.

 

Fait à Bangui le 07 Octobre 2021.

 

Pour les Chefs traditionnels.

 

Lamido Issa bi Amadou.

Copies:

A qui de droit.

 

Centrafrique : explosion d’une mine au village Kowone, dans Lim-Pendé, le MLPC communique  

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Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

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Il y a presque un mois, jour pour jour, la Division de la Communication stratégique et de l’Information publique de la Mission Multidimensionnelle Intégrée pour la Stabilisation en République Centrafrique (Minusca) annonçait la suspension des opérations de déminage des régions Ouest et Nord-Ouest de la République Centrafricaine comprenant les Préfectures de l’ouham Péndé, de la Lim-Péndé et de la Nana Mambéré.

Suite à cette annonce, le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a rendu public une Déclaration, non seulement pour exprimer sa surprise et sa déception mais surtout engager le Gouvernement et la MINUSCA a reprendre les discussions afin d’aplanir les points de divergence et faire reprendre les opérations de déminage.

Dans cette attente, une mine vient d’exploser à Kowone au passage d’une motocyclette, près de Paoua, fauchant sur le coup ses cinq(5) passagers le 3 octobre courant.

Etant donné l’urgente nécessité de la reprise du déminage eu égard à la multiplication de ces drames gratuits et inadmissibles, le Bureau Politique du MLPC en appelle avec insistance au Gouvernement et à la MINUSCA pour faire reprendre au plus tôt les opérations dans l’unique but d’épargner la vie des populations civiles qui ne sont pas parties à la crise en République Centrafricaine.

 

Fait à Bangui, le 7 Octobre 2021

Pour le Bureau Politique

Le Secrétaire Général

Christophe NDOUBA

 

De Washington à Alger, comment Paris intrigue pour retarder l’arrivée de Wagner

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:49:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Discrète mais insistante, la diplomatie française multiplie les démarches auprès de ses partenaires pour éviter le rapprochement entre la junte et le groupe paramilitaire russe Wagner. La Cedeao, mobilisée par Emmanuel Macron, planche sur la mise en place de sanctions contre des officiels maliens. L’assemblée générale des Nations unies (AGNU) qui s’est tenue du 21 au 27 septembre à New York avait presque l’allure d’un sommet international consacré au Mali pour Jean-Yves Le Drian.

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L’ensemble des tête-à-tête qu’a eus le ministre des affaires étrangères avec ses homologues occidentaux comme africains a porté, entre autres, sur la situation à Bamako. Dans les locaux de la représentation française au 44 étage du One Dag Hammarskjöld Plaza, il a développé auprès de tous ses interlocuteurs un argumentaire bien rodé pour ralentir, voire tuer dans l’œuf, le rapprochement accéléré que mène actuellement la junte malienne avec la Russie.

 

 

 

Front commun avorté avec Alger

 

 

 

L’un des premiers leviers que Paris comptait actionner sur ce dossier était l’Algérie. En marge de l’AGNU, Le Drian s’est ainsi longuement entretenu avec Ramtane Lamamra, le 22 septembre. Si rien n’a filtré de la rencontre, le chef de la diplomatie française a obtenu, selon nos informations, de son homologue algérien une “condamnation de principe” à la possible arrivée de Wagner au Mali. Alger voit en effet d’un très mauvais œil les discussions entamées par la junte malienne et le groupe paramilitaire russe, ainsi que l’arrivée d’un nouvel acteur extérieur – bien qu’allié – dans sa zone d’influence sahélienne historique. Motif d’irritation supplémentaire : Wagner appuie déjà en Libye le général Khalifa Haftar, avec qui l’Algérie entretient des relations très tendues. En amont de la rencontre entre les deux ministres, l’ambassadeur de France en Algérie François Gouyette s’était très discrètement entretenu avec le nouvel envoyé spécial de l’Algérie pour le Sahel – et fidèle de Lamamra -, Boudjemaa Delmi. Ce dernier séjourne à Bamako depuis le 2 octobre pour présider une réunion du comité de suivi de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger (CSA), signé en 2015 sous le haut patronage de l’Algérie par le gouvernement malien et des groupes armés actifs au nord du pays. D’ores et déjà, le manque d’entrain de l’actuel premier ministre malien Choguel Kokalla Maiga sur le dossier irrite à Alger. Il s’est, à plusieurs reprises, prononcé contre l’application dudit accord. Malgré les efforts déployés par les diplomates français, le rappel de l’ambassadeur algérien à Paris le 2 octobre, à la suite de propos tenus par Emmanuel Macron devant des représentants de la diaspora algérienne, et la fermeture du ciel algérien aux avions français qui appuient l’opération Barkhane, risquent de compromettre l’ébauche de front commun entre Alger et Paris. Quelques jours avant ce nouveau coup de froid avec Paris, une délégation militaire algérienne emmenée par un général et une poignée d’officiels de l’armée de l’Air était au Cercle National des Armées (CNA) dans le 8 arrondissement de la capitale français le 27 septembre.

 

 

 

Macron mobilise la CEDEAO

 

 

 

De son côté, le président français a directement évoqué le sujet par téléphone avec une petite dizaine de ses homologues ouest-africains. Parmi eux : Mohamed Bazoum (Niger), Macky Sall (Sénégal), Nana Akufo-Addo (Ghana, également président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest – Cedeao) ainsi qu’Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire). Le président ivoirien sera par ailleurs en France mi-octobre où il doit séjourner dans sa résidence de Mougins (Alpes-Maritimes). Plusieurs chefs d’Etats de l’organisation panafricaine ont d’ores et déjà fait savoir à la junte malienne que l’arrivée de paramilitaires russes constituerait une “ligne rouge” à ne pas dépasser. En coulisse, la Cedeao travaille même sur la mise en place de sanctions individuelles contre les officiels maliens qui “bloqueraient” la bonne tenue de l’élection présidentielle prévue en février 2022. Or ces opposants figurent aussi parmi les soutiens les plus enthousiastes à l’arrivée de Wagner dans le pays. L’une des sanctions actuellement à l’étude est l’interdiction de voyager pour les officiels maliens considérés comme des entraves à l’élection, accompagnée du gel d’avoirs financiers. Une initiative qui agite les ministères à Bamako. De leurs côtés, Washington et Londres – avec lesquels la diplomatie française a évoqué à plusieurs reprises le dossier malien – ont fait passer aux autorités maliennes un message explicite fin septembre : l’arrivée de combattants étrangers aura des conséquences directes auprès des principaux bailleurs du pays et sur la relation bilatérale de Bamako avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

 

 

 

Où sont les russes ?

 

L’intensité de l’activité diplomatique déployée par Paris sur ce dossier contraste avec le flou, sur le terrain, de l’engagement russe. A ce jour, Wagner n’a envoyé qu’une petite mission exploratoire au Mali, qui a transité par Benghazi en Libye et qui a principalement étudié les conditions financières d’une éventuelle intervention. L’unique présence militaire russe à Bamako est la petite équipe de formateurs qui entraîne les pilotes maliens au maniement des hélicoptères MI-35 achetés et réceptionnés sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta. Ce petit groupe, qui vit au camp de Kati et porte l’uniforme malien, est assimilé, dans tout Bamako, à une équipe avancée de Wagner. Ils dépendent en réalité de l’agence d’exportation d’armement Rosoboronexport, dont le personnel n’a pas le droit de participer aux conflits. Une règle que l’équipe de pilotes russes applique à la lettre puisqu’ils refusent de se rendre dans le camp de Sévaré, où sont stationnés les deux MI-35 encore en état de vol (les deux autres sont déjà cloués au sol) et dispensent leurs formations in abstracto, dans des salles de classe. Ces formateurs doivent quitter le pays en décembre. Ils seront remplacés par une autre équipe, toujours liée à Rosoboronexport, mais intervenant cette fois sur les hélicoptères MI-17 dont la commande a été passée peu avant le coup d’Etat d’août et dont deux, sur les quatre commandés, ont été réceptionnés à Bamako la semaine dernière. Ce sont les limitations de cette coopération officielle russe qui ont incité les dirigeants maliens, et en particulier le président de la transition Assimi Goïta – qui a fait une partie de ses classes en Russie – et son ministre de la défense Sadio Camara, à tenter d’entrer en contact, dès janvier 2021, avec les paramilitaires privés de Wagner. L’objectif est de disposer d’un appui au front, actuellement dégarni des unités les plus aguerries, qui ont été repositionnées par la junte à Bamako. Les premiers contacts avec des représentants de Wagner ont eu lieu à Moscou, en marge de la conférence sur la sécurité qui s’est tenue le 24 juin dans la capitale russe et à laquelle participait le ministre de la défense malien. Un contrat a été rédigé le mois suivant et Sadio Camara est retourné en Russie en août pour finaliser les détails. A l’heure actuelle, le contrat, dont l’existence a été révélée par Reuters le 13 septembre, n’est toujours pas signé. Les conditions financières de l’intervention de Wagner, notamment, restent encore à préciser.

 

https://www.africaintelligence.fr/afrique-ouest-et-centrale_diplomatie/2021/10/06/de-washington-a-alger-comment-paris-intrigue-pour-retarder-l-arrivee-de-wagner,109696203-eve

 

Africa Intelligence

 

 

BAMBARI, ET ENCORE BAMBARI… ?

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L’opposant Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA

 

QUAND CESSERONT LES MANIPULATIONS MILITARO- POLITICIENNES AUTOUR DE CETTE GRANDE METROPLE PROVINCIALE DU CENTRE ? ? ?

 

PAIX AUX ÂMES DES COMPATRIOTES INNOCENTS, VICTIMES DES DEUX ÉNIÈMES TUERIES CRAPULEUSES RÉALISÉES EN UNE, CE MARDI 05 OCTOBRE 2021.

SINCERES CONDOLEANCES AUX PARENTS ENDEUILLÉS ET TOUTE NOTRE COMPASSION AUX BLESSES GRAVES ;

LA SOUS-PRÉFECTURE DE Bambari NE PEUT DEMEURER ÉTERNELLEMENT UN THÉÂTRE DE TERRORISME SOUS L’ŒIL COMPLICE DES AUTORITÉS POLITIQUES, NI UNE ZONE DE NON DROIT ET D’INFLUENCES OU DE MANIPULATIONS MILITARO-POLITICIENNES ORGANISÉES AUTOUR DES GISEMENTS AURIFERES DE NDASSIMA ET DES ÉLEVEURS DES COMMUNES D’ÉLEVAGE DE Bambari 3.

LES DIFFÉRENTS RÉCITS DES IGNOBLES TUERIES CRAPULEUSES SURVENUES AUX PK 15 ET PK 20 DE BAMBARI, DANS UNE DES ZONES-GRENIERS DE CETTE MÉTROPOLE, NOTAMMENT LES MODES OPÉRATOIRES, CONVAINQUENT QUE CES ODIEUX MASSACRES ONT ÉTÉ PERPÉTRÉS A DESSEIN. PAR QUI ET DANS QUELS INTÉRETS ? ? ?

CES ÉNIÈMES TUERIES CRAPULEUSES NE PEUVENT RESTÉES IMPUNIES. NOUS EN APPELANT AU SENS PATRIOTIQUE DE MONSIEUR LE PROCUREUR, PRÈS TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE BAMBARI DE FAIRE PREUVE DE PROFESSIONNALISME POUR QUE TOUTES LES LUMIERES SOIENT FAITES, PARCE QU’IL S’AGIT DE VIES HUMAINES.

WAFIO

Président Fondateur du PDCA

 

Gabon : le président centrafricain attendu à Libreville

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:44:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le président centrafricain Faustin Archange Touadera effectuera une visite de travail au Gabon en début de semaine prochaine, a annoncé jeudi dans une conférence de presse le porte-parole de la présidence de la République gabonaise, Jessye Ella Ekogha.

Le Président gabonais Ali Bongo et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera lors de la visite officielle de ce dernier au Gabon le 5 mars 2019. CopyrightDCP.

 

            1. Ella Ekogha n’a cependant pas donné plus de détails sur cette visite qui interviendra quelques jours après le rapatriement définitif du contingent des casques bleus gabonais en service au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca).

Le 15 septembre 2021, l’ONU a officiellement annoncé le retrait des 450 soldats gabonais de cette mission suite à des allégations d’exploitation et d’abus sexuel. Libreville a ouvert une enquête pour faire la lumière sur ces accusations et promet des sanctions sévères contre les coupables.

L’armée gabonaise était présente en Centrafrique depuis 25 ans.

 

Par Xinhua

La RCA surprend le Nigeria et s’offre sa première victoire

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 01:34:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En surprenant le Nigeria à domicile ce jeudi, à l’occasion de la 3e journée des qualifications pour la coupe du monde Qatar 2022, la République Centrafricaine s’est offert son premier succès dans le groupe C.

RCA vs NIGERIA - crédit photo : icon sport
RCA vs NIGERIA – crédit photo : icon sport

 

Cette affiche avait les allures de David contre Goliath. Plusieurs observateurs avaient misé pour une partie facile pour le leader du groupe, le Nigéria. Ce d’autant que les Super Eagles évoluaient à domicile, notamment au Teslim Balogun stadium de Lagos.

La réalité a été tout autre chose. Durant la partie, les poulains du sélectionneur Raoul Savoy ont tenu tête à ceux de Gernot Rohr. C’est finalement en fin de partie (90+1) que la Centrafrique a inscrit le but victorieux grâce à Karl Namnganda (1-0).

Cette victoire au stade de Lagos est un véritable exploit pour les Fauves, qui par la même occasion signent leur première victoire. Le Nigeria tombe pour la première fois dans son groupe. Mais garde la première place avec six points. La République Centrafricaine occupe désormais la 3e place avec 4 points, à égalité avec le CAP-Vert. La Centrafrique tentera de rééditer l’exploit de Lagos à Douala face au même adversaire dimanche prochain, pour le compte de la 4e journée des qualifications pour la prochaine Coupe du Monde.

 

 

Par Africa sport 

RCA : deux morts et plusieurs blessés dans une attaque des rebelles à Ngakobo

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 11:33:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Ngakobo, située  à environ 56 kilomètres au sud de Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka, a été secouée très tôt ce jeudi matin par des détonations d’armes lourdes et légères. Des témoins ont indiqué à CNC que les assaillants seraient des combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui ont attaqué les positions des soldats FACA et leurs alliés dans la ville. Le bilan provisoire fait état de deux morts et de plusieurs blessés.

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Les soldats FACA . Photo CNC

 

Selon des sources humanitaires, l’attaque, qui a débuté vers 5 heures du matin,  aurait duré un peu plus de trois heures avant que les assaillants se retirent de la ville.

« Les rebelles nous ont attaqués ce matin aux environs de 4 heures et demie. Grâce à notre ténacité, nous avons réussi à les repousser. Pour le moment, nous ratissons le secteur à la poursuite des assaillants », affirme un soldat FACA  à Ngakobo. D’après lui, il n’y’a aucun blessé, ni de mort côté soldat FACA. Toutefois,  il a indiqué que deux civils ont été tués et plusieurs autres blessés. Ce bilan a également été confirmé par des sources humanitaires.

Pour l’heure, la ville est relativement calme, mais les activités ne sont pas encore reprises normalement.

Rappelons que  ce jeudi 7 octobre, dans la matinée,  un groupe de plusieurs hommes armés ont attaqué les positions des soldats FACA vers 5 heures à Ngakobo après celle  qui a coûté à une vingtaine des personnes dans le village Matchika, situé à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : réaction du parti MLPC sur le massacre de Matchika

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Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

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Une fois encore, de paisibles compatriotes dont le plus grand tort a été de prendre la route ce 5 octobre 2021 pour vaquer à leurs activités, ont été froidement assassinés par une horde pour laquelle la vie humaine n’a aucune importance, sur l’axe menant de Bambari à Alindao dans le centre-est de la République Centrafricaine.

L’effroyable bilan humain et matériel de ces lâches assassinats, selon les sources, fait état d’un nombre variant entre vingt (20) et trente-cinq (35) victimes, près d’une dizaine de blessés et trois(3) camions incendiés dont un(1) semi-remorque.

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération (MLPC), engagé aux côtés du Populations centrafricaines pour la défense de leurs intérêts, condamne avec la plus grande fermeté ces assassinats crapuleux que rien ne saurait justifier.

Par la même occasion, il compatit avec les blessés et s’incline respectueusement devant la mémoire des victimes innocentes et exige que les auteurs de ces assassinats soient poursuivis et traduits devant les juridictions compétentes pour rendre compte de leurs actes.

Par ailleurs, le Bureau Politique exhorte le Gouvernement et la Minusca à œuvrer en faveur d’un cessez-le-feu pour épargner les vies humaines d’une part et créer les conditions favorables à la tenue du Dialogue en cours de préparation.

 

Fait à Bangui, le 7 Octobre 2021

Pour le Bureau Politique

Le Secrétaire Général

Christophe NDOUBA

 

 

Attaque des rebelles en cours contre les positions des soldats FACA à Ngakobo, au centre de la République centrafricaine

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:53:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui se sont renforcé ce dernier temps dans la région de l’Ouaka, au centre de la République centrafricaine, après avoir attaqué mardi un convoi des véhicules sur l’axe Bambari Alindao, ont lancé très tôt ce jeudi 7 octobre, un nouvel assaut contre les positions des soldats FACA à Ngakobo.

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arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / Corbeaunews.

 

Selon des sources sécuritaires locales,  les assaillants, identifiés clairement comme des rebelles du CPC, ont lancé vers 5 heures du matin  une attaque coordonnée contre les positions des forces armées centrafricaines   et de leurs alliés russes dans la ville de Ngakobo, située à 57 kilomètres  au sud de Bambari, aussi à 99 kilomètres au nord-Est de Kouango, et à 460 kilomètres au nord-Est de Bangui.   Le combat est en cours, selon les témoins qui affirment qu’ils ont entendu des détonations d’armes de tout calibre.

Pour l’heure, les populations, paniquées, sont  terrées à la maison. D’autres ont tenté de s’enfuir, mais ils n’ont pas la possibilité de quitter leur domicile en raison de l’intensité de l’affrontement.

Rappelons que ce dernier temps, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont renforcé leur position dans la préfecture de l’Ouaka avec des attaques coordonnées contre les différentes positions  de l’armée nationale et de leurs alliés russes dans la ville de Bambari et sa périphérie, poussant le préfet de l’Ouaka a rallongé le couvre-feu.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Live From The Field

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Réorganisation à la tête des forces armées burkinabè

Bangui ( République centrafricaine ) – Le chef d’état-major général des armées burkinabè, en poste depuis janvier 2019, a été remplacé mercredi soir par le président Roch Marc Christian Kaboré qui a procédé à une réorganisation de l’armée, deux jours après une attaque jihadiste contre un détachement militaire ayant fait quatorze morts dans le nord du pays.

Par décrets, le chef de l’Etat a procédé à plusieurs changements à la tête des forces de défense et de sécurité.Le chef d’état-major des armées, le général Moise Miningou, a été remplacé, après moins de trois ans de service, par le colonel-major Gilbert Ouedraogo, qui était jusque-là chef d’état-major adjoint. Il aura pour adjoint le colonel-major Vinta Somé. Le président Kaboré a également nommé le colonel-major Marie Omer Herman Bambara chef d’état-major de la gendarmerie nationale et le colonel Ousmane Ouedraogo chef d’état-major de l’armée de l’air. Aucune explication n’a été donnée, mais ce remaniement à la tête des forces armées intervient deux jours après une attaque d’envergure contre le détachement de Yirgou, localité située dans le nord du Burkina Faso. Quatorze militaires ont été tués et sept autres blessés lors de cette attaque. Fin juin, le président Roch Marc Christian Kaboré avait déjà limogé les ministres de la Défense Chériff Sy et de la Sécurité Ousséni Compaoré, après de meurtrières attaques jihadistes ayant entraîné des manifestations. Il avait alors repris le ministère de la Défense nationale, secondé par le général Aimé Barthélémy Simporé.Le général Simporé avait aussitôt annoncé une nouvelle “organisation structurelle et opérationnelle des forces de défense et de sécurité nationale”, promettant de “grandes réformes” en vue de “réaménager et réadapter l’outil sécuritaire” face à la menace terroriste.Pays sahélien pauvre, le Burkina Faso est confronté depuis 2015 à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières de groupes jihadistes affiliés à l’Etat islamique (EI) et à Al-Qaïda, visant civils et militaires.Ces attaques, parfois mêlées à des violences intercommunautaires, ont fait environ 2.000 morts et contraint 1,4 million de personnes à fuir leur foyer.

Avec AFP/VOA

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Live From The Field

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Cameroun : visite mouvementée du Premier ministre dans le nord

Bangui ( République centrafricaine ) – Parti de Yaoundé mardi, le Premier ministre Joseph Dion Ngute se trouvait à Matazem, dans la région anglophone du Nord-Ouest, où il tenait un meeting. Mais la réunion a été interrompue par des détonations.

“Il y a eu des tirs aux environs de 12 h 30. A ce moment-là, chacun cherchait à s’enfuir”, a raconté un témoin oculaire.La débandade dans le camp du Premier ministreLa scène de panique est filmée par les télévisions présentes. Le Premier ministre, protégé par les éléments du Bataillon d’intervention rapide, est exfiltré et embarqué dans son véhicule. Direction : Bamenda, à une quinzaine de kilomètres de là.Le conflit a fait plus de 3.500 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile.Il n’est pas possible de dire si les tirs entendus visaient le Premier ministre. Aucune explication officielle n’a été donnée par Yaoundé. Mais un haut responsable de l’armée camerounaise que nous avons pu contacter minimise l’incident. Quant à Julius Achu Ngu Tabe, avocat originaire de Matazem où les échanges de tirs ont eu lieu, déroulement des événements ressemble plus à des manœuvres d’intimidations qu’à une attaque sérieuse des rebelles sécessionnistes.“Je pense que c’était du sabotage parce que les tirs étaient très éloignés du lieu de la cérémonie. Ce sont certaines personnes qui ont voulu faire croire que les Ambazoniens pouvaient attaquer le Premier ministre. Moi je doute fort qu’il s’agissait d’une attaque préparée par les Ambazoniens. Je pense qu’il y a des gens qui veulent que le Premier ministre échoue dans sa mission pour démontrer que dans le Nord-Ouest, on ne l’aime pas alors que ce n’est pas vrai”, a-t-il estimé. Vive tension dans le Nord-ouestAchu Ngu Tabe, estime que la crise qui dure depuis 2016, a créé deux tendances : celle des anglophones qui luttent pour le vivre-ensemble à la suite de l’échec de l’alliance référendaire de 1961, et celle des Ambazoniens qui souhaitent leur indépendance du Cameroun. Le conflit a fait plus de 3.500 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile.Dans le reste du pays, alors qu’on s’approche des cinq ans du début de la contestation anglophone, la tension est palpable avec un dispositif sécuritaire renforcé. Lundi, une alerte a même été donnée concernant une hypothétique attaque des séparatistes contre des localités francophones. Mais là encore, aucun élément ne permet de confirmer l’imminence d’une quelconque offensive.Malgré l’incident de mardi, le Premier Ministre Dion Ngute poursuit sa mission dans le Nord-Ouest anglophone. Il a tenu aujourd’hui un meeting à l’extérieur au cœur de Bamenda, sur le boulevard nommé Commercial Avenue.

Avec DW français

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RCA : quand un poste du ministre de communication sur les réseaux sociaux  fait jazzer les internautes

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre  2021, 02:31:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À chaque sortie médiatique du ministre de communication Serge Ghislain Djorie, il y’a une forte réaction des internautes sur les réseaux sociaux. Mais ce mercredi 6 octobre, c’est son commentaire personnel sur le massacre d’une vingtaine des civils  par des hommes armés à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao qui a provoqué une véritable commotion sur les réseaux sociaux. Certains parlent du trouble bipolaire, d’autres  de trouble d’expression. Pourquoi ?

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/President-du-collectif-dalternance-politique-pour-une-nouvelle-centrafrique-le-19-septembre-2020-au-siege-du-parti-lors-dun-point-de-presse-450×337.jpg” alt=”Président du collectif d’alternance politique pour une nouvelle centrafrique le 19 septembre 2020 au siège du parti lors d’un point de presse” width=”450″ height=”337″ />
Dr. Serge Ghislain Djorie, le 19 septembre 2020 au siège de son parti lors d’un point de presse. Photo CNC / D. Y. Ibrahim

 

 

Si la quasi-totalité    Des Centrafricains confirment  que le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement  Serge Ghislain Djorie  à de sérieuses difficultés à s’exprimer aisément en français malgré son doctorat en médecine,  ils ne peuvent pas croire qu’il est aussi médiocre en orthographe et en grammaire française.

Serge Ghislain Djorie : « Ne vous inquiétez jamais lorsqu’assis quelqu’un vous fait du mal où il fait du mal à plusieurs personnes debout. Le jour viendra où il paiera pour ce qu’il a fait et sa sentence sera plus dure… ». 

Voilà une phrase presque charabia qui fait jaser ce mercredi après-midi les internautes sur la plateforme réseau social Facebook.

Pour un internaute dénommé Henri Groth, ce post du ministre est plus qu’un charabia.

Henri Groth : » Centrafrique  / Gouvernement : y’aurait-il des bipolaires dans cet exécutif  Touadera ? Très certainement oui. Puisque des ministres ont manifestement des troubles d’expression bien qu’ils tiennent à se faire passer pour des détenteurs de doctorat en médecine, économie, finance, droit et autres disciplines universitaires. Qui pourrait nous traduire , aider à déchiffrer  ce charabia ? Ainsi s’exprime un ministre  porte-parole  du gouvernement actuel. Mama ti Mbi!!!!! ».

Et ce n’est pas fini pour autant. D’autres internautes se demandent  si le ministre de communication a eu réellement son doctorat à la faculté de médecine de Bangui  ?

Rappelons que Monsieur Serge Ghislain Djorie avait été candidat malheureux à la dernière présidentielle du décembre 2020 où il avait récolté moins de 0,5%, selon l’autorité nationale des élections.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

WAGNER en Centrafrique : des similitudes troublantes entre la propagande de l’EX URSS et celle des sociétés militaires privées russes

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:52:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La présence des SMP russes en Centrafrique n’est plus à prouver, de même que les exactions qu’elles commettent sur la population et les forces armées locales. Mais en observant d’un peu plus près leurs méthodes, on peut vite s’apercevoir qu’elles sont historiquement bien connues, et bien retranscrites.

Un mercenaire Wagner garde du corps du Président Touadera
Un mercenaire de Wagner, garde du corps du Président Touadera. Ici à Boali lors de l’inauguration de Boali 2.

 

Durant la période de l’URSS, et jusqu’à sa chute, l’Union Soviétique a largement utilisé la propagande afin de maitriser l’ensemble de son territoire, notamment dans ses pays satellites du bloc de l’Est. Cette propagande appartenait à un système bien pensé et extrêmement bien organisé.

 

Le système de propagande soviétique reposait sur un contrôle total des médias, comme la presse, la radio et la télévision. Mais aussi sur des domaines tels que l’histoire. En effet, l’URSS avait mis en place l’enseignement de l’histoire russe, ou du moins de sa version choisie de l’histoire, afin de contrôler les esprits des populations habitant dans les pays sous son contrôle. De plus, l’URSS avait axé sa propagande sur une idéologie bien définie, qui consistait à se présenter comme le pays « sauveur » des autres, luttant pour la paix et la coopération des pays, contre un Occident qui souhaitait la guerre et la domination des autres peuples.

Mais en réalité, cette propagande cachait un pouvoir politique totalitaire, cherchant à contrôler l’ensemble des pays satellites comme des vassaux de son pouvoir. Elle souhaitait uniquement dominer un maximum de pays afin de répandre largement son idéologie.

 

Aujourd’hui, on peut observer de nombreuses similitudes avec la présence de SMP russes à travers le monde, et notamment avec la SMP WAGNER en rca.

On peut noter la volonté de présenter la Russie comme le pays venant au secours de la Centrafrique, alors qu’en réalité ces sociétés militaires privées commettent de nombreuses exactions, des massacres et des pillages contre la population.

On le note également dans la présentation qu’elle fait des autres pays étrangers. En effet les mercenaires de WAGNER n’ont de cesse de présenter les pays partenaires de la Centrafrique, qui contribuent aux effectifs de la Minusca ou l’EUTM-RCA, comme des pays ayant des intérêts cachés en Centrafrique et ne cherchant qu’à exploiter le pays.

Dans la réalité, on voit bien que les Mercenaires russes ont pris le contrôle des mines, des douanes. Ils exportent sans retenue les ressources de la Centrafrique et gagnent beaucoup d’argent, au détriment de la population.

Enfin, tous les centrafricains remarquent bien la présence russe dans les médias locaux. On pourrait citer comme exemple la radio Lengo Songo, ou encore le journal Ndjoni Sango, dont tout le monde connait les contacts fréquents avec des responsables russes et les pots de vin que ces médias reçoivent en contrepartie d’un discours bienveillant dans leurs colonnes. Cette ingérence dans les médias locaux fait clairement référence aux techniques de propagande utilisées par l’URSS lors de la Guerre Froide.

La SMP WAGNER a bien appris sa leçon d’histoire russe et continue d’appliquer la même méthode. Elle cherche à réinstaller un système qui a eu pour conséquence l’effondrement de tous les pays sous domination soviétique. Il semblerait que, malheureusement, le même sort attende la Centrafrique. La population est manipulée par la Russie et sa société mercenaire Wagner, perdant peu à peu de son indépendance.

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Bangui, une altercation entre les soldats FACA et les policiers au Croisement Benz-vi paralyse la circulation durant plusieurs minutes

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:07:13 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La scène est typique d’un État voyou, un État sans autorité. Ce mercredi 6 octobre, au croisement Miskine Benz-vi, dans le cinquième arrondissement de Bangui, une dizaine des éléments de l’armée nationale, dans un acte de représailles, avait échangé durant plusieurs minutes des tirs  avec quelques policières présentes à leur poste de contrôle, paralysant de facto les circulations dans le secteur.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/poste-de-police-croisement-miskine-ben-Zvi-le-13-mai-2020-450×337.jpg” alt=”Poste de police du croisement Miskine Benzi. Photo CNC / Fortuné Boberang” width=”450″ height=”337″ />
Poste de police du croisement Miskine Benzi. Photo CNC / Fortuné Boberang

 

Selon les informations recueillies par la rédaction du CNC, tout a débuté la veille, le mardi 5 octobre, vers 22 heures  par l’interpellation des deux soldats FACA par des éléments de la police.

Soupçonnés d’avoir commis un grand désordre sur les populations en état d’ivresse avancé, les deux jeunes soldats, nouvellement sortis de formation, avaient été interpellés par un adjudant de la gendarmerie communément appelé « Américain Player », chef de poste des forces de l’ordre au croisement Miskine-Benz-vi. Placés en garde à vue à la gendarmerie, les deux jeunes militaires sont en attente de leur audition par les enquêteurs.

Cependant, le lendemain, c’est-à-dire ce mercredi 6 octobre, Informés de la nouvelle, une dizaine des militaires, munis de leurs armes de service, ce sont mobilisés après leurs rassemblement pour aller au poste de Miskine Benz-vi rendre la monnaie a l’adjudant chef alias américain Player qui cependant déjà descendu de la garde. Toutefois, les militaires n’avaient trouvé que deux policières  en poste et commencent malheureusement à les agresser, provoquant de vifs échanges avec d’autres policiers de relève arrivés sur la scène.

Durant plusieurs minutes, les circulations sont bloquées sur l’avenue Koudoukou à hauteur du croisement Miskine-Benz-vi.

Selon nos informations, les forces de sécurité intérieure ont réussi à mettre la main à nouveau sur deux militaires blessés qui sont actuellement à l’hôpital communautaire avant d’être remis plus tard à la gendarmerie.

Il faut aussi noter que deux policiers sont également blessés dans l’échange et transférés à l’hôpital communautaire.

Un incident largement dénoncé par les Banguissois  qui pensent que ce genre de comportement est révolu.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

ET LA VÉRITÉ A ÉTÉ, ENFIN, POLITIQUEMENT DITE

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L’opposant Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA

 

                                              

 ‘’ Tout ce qui est couvert d’un voile, sera dévoilé. Tout ce qui est caché, sera su’’

                                                                                                                                PAROLE DU SEIGNEUR                                                                                        

‘’ Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps.

                                                                                            Vous pouvez tromper le monde un certain temps. Mais,

   vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps’’

                                                                                                                                     ABRAHAM LINCOLN

 

               C’est-à-dire que rien ne peut demeurer caché éternellement et qu’on ne peut pas tromper tout un Peuple tout le temps

 Notre seul tort, a été, est et restera celui de dire, très tôt, la VÉRITÉ de manière crue, ce qui fait rougir les yeux et dérange. Cette manière crue constitue, pour ceux qui veulent caresser le Chef dans le sens des poils un défaut ou de l’ irrespect, et pour ceux qui veulent tenir éveillé le Chef, une qualité, est la résultante de nos éducations parentale et traditionnelle Zangoa, complétées par les éducation scolaire catholique, universitaire et à la formation de l’esprit critique.

Un précepte Zangoa dit que ‘’ le Chef prend tous les crachats’’. En prenant tous les crachats, le Chef comprend les états d’âme de ses administrés, série leurs fondamentales préoccupations et agit en conséquence ; malheureusement, les Chefs Politiques Centrafricains refusent toujours de prendre les crachats, et ce refus n’empêche pas de toujours leur en envoyer, ce que nous avons toujours fait et continuons de faire. Dire la vérité au Chef est une nécessité sociale absolue, parce qu’il est question de la vie en communauté, question de symbiose sociale, ou encore question d’intérêts partagés et non exclusifs. Et on ne vient pas à la Politique, qui se veut une mission d’objectifs socio-économiques impératifs, en tant que menteur ou affabulateur, parce que réalisme et pragmatisme s’imposent. Quand on est Leader Politique ou Social, digne de cette appellation, on est censé être porteur d’espoirs, être un bon guide ou un bon berger, donc se conduire en bon père de famille, logique sociale et sociétale oblige.

 

 

Fort de ce précepte Zangoa, nous ne nous sommes jamais empêché de toujours dire ce qu’il faut, au moment qu’il faut et quand il le faut.  Ça plait ou ça ne plait pas, nous nous faisons l’obligation de le dire politiquement à notre manière et dans le respect politique. Compte tenu de notre vécu peu glorieux durant les 61 ans d’indépendance octroyée et pour question d’intérêts partagés, dans nos alertes, dans nos analyses politiques et dans nos déclarations de prise de position, dont quelques-unes sont rappelées ci-après, nous sommes resté politiquement conséquent, parce que, ce que nous décrions, dénonçons ou condamnons se réalise au moins à 75 % :

    • Nous avons dit le 09 juin 2018, si le Président TOUADERA réussit à tenir son dialogue récusé par toute l’opinion populaire nationale, nous risquons de traverser une autre zone de turbulences et les élections n’auront pas lieu,
    • Nous avons dit, dans notre lettre ouverte au Président TOUADERA du 28 mars 2019, qu’en accordant par son dialogue de Khartoum une amnistie aux chefs de groupes dans les perspectives des élections de 2020-2021, (1) il a méprisé le Peuple centrafricain, (2) il a écrasé les tombes des victimes de la coalition seleka, (3) il a empoisonné lui-même et compromis son mandat présidentiel,
    • Nous avons décrié en juin 2019, la sibylline dictature du Président TOUADERA, mise en place de manière tendancieuse par le déroulement du reste de ses agendas politiques cachés,
      • Nous avons décrié en juillet 2019, la politique de la terre brûlée mise en œuvre en évoquant les tueries-calcinations des compatriotes Ngbougou et Yakpa à Alindao (Préfecture de la Basse Kotto), les actes fratricides politiquement cautionnés entre Goula et Rounga à Birao, Bria et Ndélé, dont les modes opératoires n’ont même pas épargné des nourrissons,
      • Nous avons décrié en août et septembre 2019 le manque de volonté sincère des Autorités Politiques de Bangui dans les préparatifs des élections 2020-2021 et avons dit que celles-ci seraient des élections de tous les dangers, et avons proposé en octobre 2019 les concertations citoyennes qui n’avaient pas plu,
    • Nous avons dit en avril 2020, que le Président TOUADERA ne contrôle rien, ne maîtrise rien au sommet de l’Etat et ne sait pas entrer dans l’histoire politique de notre pays,
    • Nous avons dit que le Président TOUADERA est prisonnier de ses propres entourages, notamment prisonnier des mercenaires de la société Wagner, à qui il avait cédé la collecte des recettes douanières pour se rembourser de leurs prétendus 127 milliards de fcfa consentis en efforts de guerre, et prisonnier des Dignitaires MCU, devenus des milliardaires grâce aux scandales financiers,

Et nous ne cessons de décrier et dénoncer depuis janvier 2021, (1) que le dialogue républicain sera un autre dialogue de dupes, parce que moyen de légitimer le  hold-up électoral du 18 janvier 2021 et de mettre en place la constitution TOUADERA, (2) le génocide ethnique des Gbaya Bossangoa, parents de BOZIZE YANGOUVONDA, (2) la racialisation et le génocide des Musulmans, (3)les empoisonnements au MCU sous l’œil complice du Président TOUADERA, (4) l’intention du coup d’Etat préconisé par l’ambitieux Premier Ministre NGREBADA Firmin avec la complicité des mercenaires de la société Wagner.

Et pour avoir pressenti et dit, tôt ou en leurs temps et à notre manière politiquement crue, ces quelques vérités qui ont fait rougir les yeux et ont dérangé,  nous avons subi les foudres du MCU par moyen de condamnation judiciaire politiquement et racialement arrangée, parce que, enfant Zangoa, parent de BOZIZE YANGOUVONDA. Décidément, personne n’est plus détestée que celui qui dit la vérité de manière crue en Centrafrique.

Mais, on ne peut cacher la vérité, tout comme on ne peut cacher la forêt avec un seul doigt. La vérité se révèle toujours, et elle a fini par se révéler par les voix de deux (2) éminents Membres du Gouvernement DONDRA, à Bria, en terre de BAREM BAKIE et sur la radio RFI. Les mordus du MCU qui se sont depuis enfouis les têtes dans les sables du bord de l’Oubangui, se doivent maintenant de les retirer de ces sables et, en saint THOMAS, constater malgré eux la vérité révélée par leurs deux Ministres, constituée d’aveux d’impuissance, de mercenariat d’Etat, de crimes d’Etat et de dénis de responsabilité :

  • ‘’… que ce sont les russes qui dirigent le pays’’, dixit le Ministre d’Etat WILLYBIRO SAKO à Bria, terre de BAREM BAKIÉ (Préfecture de la Haute Kotto), en réponse-explication à une question, à lui posée, par un ex rebelle, suite à l’alerte qu’il a donnée, relative à un ratissage envisagé par les russes.
  • ‘’… que les crimes et actes de tortures avaient été majoritairement commis par les rebelles, les soldats centrafricains et leurs alliés instructeurs russes n’arrivent qu’en seconde position…,’’

‘’…sur 103 incidents de violation des Droits de l’Homme et du Droit International Humain…, 23 ne sont pas avérés… La majeure partie est imputable aux rebelles de la CPC…, certains sont imputables aux instructeurs russes qui opèrent en appui aux FACA…, mais aussi aux forces d’appuis, telles que la Minusca et autres contingents de militaires africains…’’, dixit le Ministre de la Justice, DJOUBAYE ABAZENE Arnaud, sur la radio RFI, qui n’a pas apporté de précision en ce qui concerne ces  ‘’…autres contingents de militaires africains’’. Et nous en profitons pour relever ici, qu’il n’est pas question d’importance, de quotas ou de pourcentages, mais plutôt celle de savoir, oui ou non, les partenaires-mercenaires de la société Wagner ont tué des Centrafricains innocents ?. Même si c’est un seul Centrafricain tué, cela doit être considéré comme tel et sanctionné comme tel, parce que le sang du Centrafricain versé ne doit pas rester impuni.

Aussi, l’exception faite par le procureur général TAMBO Eric Didier, selon laquelle les partenaires-mercenaires de la société Wagner qui auraient commis des exactions, seraient jugés par des tribunaux russes, non seulement  sidère et estomaque, mais nous oblige à de moults interrogations… ? ? ?

Seul le dialogue national inclusif nous permettra d’apprécier constitutionnellement et/ou juridiquement le caractère de cette exception. Mais, est-il que, quel que soit ce caractère, à notre humble avis politique, le Président de la République TOUADERA, les Premiers Ministres SARANDJI, NGREBADA et DONDRA et les Ministres de la Justice, de la Défense, de la Sécurité Publique, du Désarmement et autres impliqués dans le dossier des  partenaires-mercenaires de la société Wagner, se doivent de donner des explications au Peuple Centrafricain, parce qu’il est question de savoir : Qui sont les commanditaires ? Qui sont les complices ? Pourquoi avoir tué des Centrafricains innocents ? Pourquoi avoir fait des pogromes ethniques ?  Pourquoi avoir racialisé confessionnellement ?

Et ce n’est qu’au cours d’un dialogue national inclusif que nous pourrions avoir des explications-réponses à ces questions. En attendant et dommage, deux (2) éminents Ministres du MCU nous font, malgré eux, des aveux qui font écrouler le pouvoir TOUADERA sous les poids de :

  • Violation des Droits Humains et du Droit Internationale Humanitaire,
  • Parjure,
  • Violations de la Constitution de la République,
  • Mercenariat et crimes d’Etat,
  • Dénis de responsabilités politiques et juridiques.

 

Monsieur le Procureur Général, près la Cour d’Appel de Bangui,

Mesdames et Messieurs les Procureurs de la République, près les Tribunaux de Grande Instance,

Vous voilà interpelés. Vous avez compétences de vous auto-saisir, et nous osons croire que vous avez déjà procédé aux ouvertures des enquêtes judiciaires, pour ne pas être condamnés lors du dialogue national inclusif pour dénis de Responsabilités et de Justice.

 

Mesdames et Messieurs les Avocats du Barreau Centrafricain,

Merci de vous rendre déjà disponibles et d’apprêter vos chemises cartonnées à sangle pour constitution des dossiers, car vous aurez de ‘’juteux clients’’ à défendre.

 

Chers Collègues Leaders Politiques et Sociaux,

Continuons de partager nos visions socio-politiques et stratégiques pour le dialogue national inclusif que le Président TOUADERA a déjà rendu inévitable par ses dérives dictatoriales, lequel dialogue national inclusif nous permettra de mettre en place la 7ème République qui se veut consensuelle, unie et laïque, parce qu’elle doit reposer sur un nouvel ordre constitutionnel et démocratique unanimement admis et rigoureusement observé et appliqué. Ce dialogue national inclusif s’impose aujourd’hui à nous pour éviter la désintégration ou l’implosion, et nous fera grandir politiquement, socialement et économiquement. Et, enfin, avec ce dialogue national inclusif, nous allons ensemble tourner, avec toute la résilience nécessaire, les sombres pages de notre histoire socio-politique peu glorieuse de ces 61 ans d’indépendance octroyée qui ont fait de nous de nains politiques et économiques.

 

Chers Compatriotes Centrafricains,

Depuis 2016, de nombreuses alertes, dénonciations, déclarations condamnant les dérives dictatoriales du Président TOUADERA ont été faites, et ce dernier les a toutes repoussées de revers de mains dans un superbe mépris, parce qu’il veut se faire un autre tyran ou le tsar de Mondjo, en déshumanisant et bestialisant le Peuple Centrafricain,

alors que ce Peuple Centrafricain, après avoir traversé toutes les souffrances, n’aspire qu’à une paix du cœur, ne demande qu’à être bien gouverné constitutionnellement et démocratiquement, à être guidé et à être aidé pour mieux se mobiliser et s’auto-organiser, pour un développement participatif durable ; mais voilà qu’un illuminati, sorti de nulle part politique, veut le ramener à l’âge des pierres. C’est maintenant ou jamais, le moment de nous mobiliser et faire barrage comme des blocs de rochers conglomérés et agglomérés, avec un seul mot d’ordre :

 

DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF OU RIEN.

 

 

 

WAFIO  Jean  Serge

                                               Président Fondateur du PDCA

Centrafrique : de nouveau en grève, les employés de la SOCATEL  réclament le paiement de 8 mois d’arriéré de leur salaire

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Bangui, République centrafricaine, mercredi 6 octobre 2021, 18:06:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Uniquement pour cette année, les employés grévistes réclament le versement de huit (8) mois d’arriéré de leur salaire. Ils organisent ce lundi 26 juillet 2021 un sit-in devant leur direction générale pour exprimer leur mécontentement.

Le bâtiment de la Socatel Bangui-Sica. Crédits HT, CopyrightCNC.

 

Une centaine des employés de la société centrafricaine de télécommunication a organisé ce mercredi 6 octobre un sit-in devant leur direction générale  pour réclamer le versement de huit (8) mois d’arriéré de leurs salaires pour l’année en cours.

« Pour l’année 2021, nous avons au moins 8 mois d’arriéré de salaire alors que l’État centrafricain doit à cette entreprise plus de 2 milliards de créance impayée dans la consommation téléphonique », réagit le délégué du personnel de la Socatel interrogé par CNC.

Le personnel entend organiser une série de sit-in  durant trois jours.

« Si aucune solution n’est trouvée à notre revendication, nous allons passer  à une vitesse supérieure », a-t-il ajouté.

Rappelons que  le 26 juillet dernier, les employés de la SOCATEL avaient organisé un sit-in devant leur direction générale pour   réclamer le versement de six mois de leur arriéré de salaire et exige au même moment à la direction générale une certaine clairvoyance  dans la gestion des frais des loyers de Lakouanga aussi sur les fonds cf.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Communiqué de presse de l’INTERSYNDICALE DE CENTRAFRIQUE (ISYCA)

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Manifestation des enseignants vacataires de l’école normale supérieure (ENS) devant l’assemblée nationale, le 21 février 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

INTERSYNDICALE DE centrafrique (ISYCA)

CNTC – CSTC – CCTPPP – FOC – ODSTC – OSLP – SATPC – SNTC – CCTC- UGTC- USTC)
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Camarades Travailleuses et Travailleurs de tous les Secteurs ; Camarades Travailleurs  Retraité ;

L’heure est grave ! A la veille de la rentrée des classes, vos arriérés de  salaires, vos pensions, vos droits légaux et autres avantages ne sont pas honorés par le Gouvernement. Pis encore, le Gouvernement fait l’impasse sur vos légitimes revendications objet du Protocole d’Accord avec les Centrales Syndicales en date du 25 Septembre 2019.

Venez très nombreux vous prononcer le samedi 9 Octobre à partir de 9 heures à la Bourse du Travail.

« Notre mur de lamentations» «Trop, c’est trop», Unis et Solidaires nous vaincrons, Seule la lutte libère !

 

 

 

 

Centrafrique : 7 travailleurs humanitaires enlevés dans le nord-ouest par des hommes armés

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 10:40:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Sept employés  d’organisation internationale médecin du monde ont été enlevés ce mardi 5 octobre dans la localité de Batangafo par des hommes armés non identifiés, selon des sources humanitaires.

Les combattans rebelles du MPC de Mahamat Alkhatim
Les combattans rebelles du MPC de Mahamat Alkhatim. Photo CNC

 

Selon nos informations, le kidnapping était survenu ce mardi 5 octobre  sur l’axe Bouca Batangafo, plus précisément au village Ngatoua.

Parmi les sept travailleurs humanitaires enlevés, cinq ont été libérés le même jour vers 21 heures locales, tandis que  deux sont encore entre les mains de leurs ravisseurs.  D’après une autre source, les ravisseurs ont aussi enlevé l’un des véhicules humanitaires au bord desquels  ces humanitaires ont été kidnappés.

Notons que  les régions du Nord et du nord-ouest  de la République centrafricaine sont toujours en proie à l’instabilité due à la présence d’hommes armés. La préfecture de l’ouham-Fafa n’est pas à l’abri de cette situation. L’année dernière, dans la même localité, six agents de l’ONG humanitaire DRC avaient été kidnappés  par des bandits armés.

Pour l’heure, l’ONG Médecin du monde n’a pas encore réagi sur cette situation grave.

Ce kidnapping vient ainsi amplifier l’inquiétude de la population civile qui de jour en jour est terrorisée par la présence des hommes armés non identifiés  dans la localité.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : Au moins 15 morts dans un guet-apens des hommes armés proche de Bambari

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:05:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au moins 15 personnes tuées, et plusieurs autres blessés ce mardi 5 octobre dans un guet-apens tendu par des hommes lourdement armés, identifiés comme des éléments de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) au village Matchika, situé à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao.

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les combattants rebelles de l’UPC dans la fôret , en République centrafricaine. Photo CNC

 

Selon certains rescapés joints aux téléphones par la rédaction du CNC, le massacre a été commis vers 13 heures de ce mardi 5 octobre au village Matchika, situé à 20 kilomètres de Bambari  sur l’axe Alindao.  D’après eux, le camion, qui avait quitté la ville de Bambari vers midi pour aller à Bangassou, transportait plusieurs passagers et des marchandises quand il avait été pris pour cible par une dizaine des hommes lourdement armés, identifié comme des rebelles de la CPC. D’après une autre source, au moment où les assaillants ont immobilisé le véhicule, ils ont ordonné à tous les passagers de coucher au sol avant de les dépouiller un à un.  Au même moment, un autre véhicule (Pick-up), à son bord des passagers et au moins un soldat FACA, en provenance de la ville d’Alindao, est arrivée sur le lieu de la scène. Paniqué, le soldat FACA ouvre le feu sur les assaillants, créant de facto des détonations d’armes de tout calibre. Dans cette confusion d’échange des tirs, une dizaine des passagers avait été tuée, et plusieurs autres blessés.

Selon les mêmes sources, au moment du retrait des assaillants, ils ont croisé au cours de routes les conducteurs des taxis-motos auxquels ils ont également assassiné trois avant de s’éclipser définitivement dans la brousse.

Pour l’heure, les blessés  et les morts ont été transportés en urgence dans un hôpital à Bambari. Mais selon des sources humanitaires, ce bilan provisoire pourrait s’alourdir dans les prochaines heures en raisons des cas des blessés très graves constatés aux urgences.

Rappelons que la semaine dernière, le préfet de la Ouaka avait pris un arrêté rallongeant le couvre-feu dans la région suite aux incursions répétées des hommes armés dans la ville de Bambari et sa périphérie.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : les rumeurs de nomination de l’ancien ministre Flavien Mbata comme Ambassadeur en France font des vagues

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 Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:43:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le projet de nomination d’un nouvel ambassadeur de la rca auprès de la République française a été révélé par le journal Africa Intelligent du 3 octobre 2021.  Selon ce journal, le nom de l’ancien ministre de la Justice, le magistrat  Flavien Mbata figure en bonne position parmi les candidats à ce prestigieux poste d’ambassadeur dans la capitale française. Mais à Bangui, nombreux sont ceux qui émettent de sérieux doutes sur le choix  de l’ancien ministre Flavien Mbata, dépourvu de toute expérience diplomatique requise. 

Le ministre Flavien Mbata.

 

« Ce projet d’une nomination prochaine de Flavien Mbata en qualité d’ambassadeur de RCA à Paris m’étonne », déclare Mathieu SEREMALÉ, un enseignant à l’université de Bangui. D’après lui, ce dernier fait partie d’une liste de personnalités centrafricaines concernées par un projet de gel des avoirs en France.

« Ses patrimoines ont tous été identifiés », assure-t-il.

Notons que depuis août dernier, 66 personnalités centrafricaines son sur une blacklist dont : le Président Faustin Archange Touadera; ses deux épouses Brigitte et Tina Touadera;  l’ancien ministre Flavien Mbata et son frère Gervais Mbata (arrêté à l’aéroport en 2020 avec une très forte somme d’argent en euro); la ministre Sylvie  Baïpo-Temon; le ministre Fidèle Gouandjika, etc.

Sérieusement malade, son séjour en France avait été accepté par les autorités françaises sous condition. Il avait été prié de quitter le territoire français après une garde à vue de près de six heures au commissariat central de Reims cette année après avoir été interpellé au domicile chez sa cousine, où il se trouve toujours.

Ainsi, sa nomination comme ambassadeur de la RCA auprès de la France annoncé par le journal Africa Intelligent étonne plus d’un. D’ailleurs dans le rang de l’opposition, certains commencent à accuser le Président Faustin Archange Touadera de népotisme.

Rappelons que le magistrat Flavien Mbata est issu du cercle présidentiel. En 2014 – 2016, il fut le directeur de cabinet du Président de la cour constitutionnelle. Il avait même annoncé la victoire du professeur Faustin Archange Touadera deux mois avant la proclamation des résultats par la cour en 2016.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : arrivée massive des mercenaires russes dans la ville de Bombo, dans la Mambéré-Kadéï

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:27:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au lendemain d’une embuscade qui avait coûté la vie à au moins trois mercenaires de Wagner au village Bombo, situé à environ 15 kilomètres de la ville de banga, plusieurs dizaines d’autres éléments de Wagner sont arrivés depuis mardi au renfort dans la ville. Selon une source locale, ils se préparent à lancer un probable ratissage dans le secteur.

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Plusieurs mercenaires russes de la société Wagner

 

À bord d’au moins 70 motos, d’un char blindé,  et de quatre pick-up, les hommes de Wagner  se renforcent de plus en plus dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï, plus précisément dans la commune de Haute-Bombé, notamment à Bombo, Bambiya et Banga.

Selon leur information, les rebelles de 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) serait aussi nombreux dans la zone frontalière avec le Cameroun. Il est donc nécessaire  qu’ils fassent un large ratissage pour les débusquer. Mais les rebelles, de leur côté, se disent déterminer à faire face aux hommes de Wagner qu’ils considèrent comme de véritables criminels,  des drogués et des psychopathes  qui n’ont pas des chairs humains.

Rappelons que la ville de banga, située dans la commune de Haute-Bombé, dans la sous-préfecture d’Amadagaza avait été reprise il y a trois semaines par les rebelles du CPC aux mains des mercenaires russes de la société Wagner. Mais une semaine plus tard, elle est reprise par les hommes de Wagner qui déploient en ce moment une partie de ses renforts dans la ville.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Bangui, le corps sans vie d’un homme retrouvé au quartier Sarah

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:28:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La victime a été identifiée formellement comme Monsieur YANDOLO JEAN PAUL, un boucher de 51 ans habitant au quartier Ramandji, dans le troisième arrondissement de Bangui. Son corps sans vie a été retrouvé ce mardi 5 octobre au domicile de sa copine situé au quartier Sarah, dans le troisième arrondissement.

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CopyrightCNC

 

Selon le service de la police criminelle de la capitale, son décès est survenu dans la nuit du lundi à mardi 5 octobre au domicile de sa copine sis au quartier Sarah.

D’après les premiers témoignages recueillis par les enquêteurs sur le lieu de la scène, c’est la copine qui aurait découvert le corps sans vie de son petit ami YANDOLO JEAN PAUL dans son sommeil alors qu’ils dormaient ensemble dans la chambre.

Selon le premier témoignage recueilli auprès de ses proches amis et famille, le défunt a été plongé dans les consommations abusives des chanvres indiens, et encore plus de l’alcool frelaté communément appelé chef.  D’après ce boucher et la petite amie de la victime, quelques heures avant que son décès soit constaté, la victime aurait passé tout son temps à consommer au moins  un sachet chaque heure.

Ces allégations ont malheureusement été vite confirmées par les enquêteurs de la brigade criminelle qui affirment également que l’excès de consommation de ces produits qui seraient à l’origine de son décès.

Pour l’heure, le corps sans vie de la victime se trouve encore à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Bangui :   fait insolite, un corps porté disparu à la morgue de l’hôpital communautaire

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:14:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques jours après le dépôt à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui, le corps d’une femme âgée de 52 ans n’a pas été retrouvé ce mardi 5 octobre par sa famille en vue de son inhumation.

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Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

La famille  de la défunte qui a livré l’information à Corbeaunews Centrafrique (CNC) se dit consternée de ne pas retrouver le corps. C’était aux environs de 10 heures que cette famille est arrivée à la morgue de l’hôpital communautaire pour sortir le corps de leur maman  âgée de 52 ans. Sur place  les parents n’ont pas retrouvé  le corps dans le casier  où il avait été placé.

«  C’est ma mère, elle souffrait d’un problème mental. Nous avons passé une semaine et deux jours au service de réanimation. Quand elle est décédée,  nous étions nous même lavé le corps ? Je peux reconnaître tous les signes  que nous avons mis sur elle. À notre grande surprise aujourd’hui,  le corps ne se trouve plus à la morgue. Nous avons fouillé partout dans les casiers et nous n’avons rien trouvé.  Nous exigeons le corps de notre mère », déclare à la presse l’une des filles de la défunte.

Ne sachons à quel saint se vouer. La famille de la défunte se trouve devant un choix difficile. Elle avait organisé un sit-in  devant l’hôpital ce mardi pour exiger le corps de leur maman. Cependant, diverses sources parlent d’une éventuelle confusion dans la livraison des corps. Si tel est le cas, la famille exigera-t-elle son exhumation ?

Un membre de la famille se dit consterné.

« Si c’est vraiment le cas, nous contons solliciter l’exhumation du corps auprès des instances judiciaires pour des obsèques dignes « a-t-elle déclaré à CNC.

Du côté de l’hôpital communautaire,  le directeur parle d’un fait inhabituel qui dépasse son entendement.

Affaire à suivre….

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Les Etats-Unis annoncent 3 millions de dollars de soutien supplémentaire A la Cour Pénale Spéciale

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AMBASSADE DES ÉTATS UNIS EN Centrafrique

Drapeau des État unis
Drapeau des État unis

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

4 octobre 2021

 

Les Etats-Unis annoncent  3 millions de dollars de soutien supplémentaire  A la Cour Pénale Spéciale

 

L’ambassade des Etats-Unis en République centrafricaine a le plaisir d’annoncer deux nouveaux programmes complémentaires pour soutenir le fonctionnement et l’efficacité de la cour pénale  Spéciale.

Un programme de 1,5 millions de dollars avec le Programme des Nations Unies pour le

Développement contribuera au soutien des Nations Unies au travail de protection des victimes et des témoins de la Cour Pénale Spéciale et fournira l’aide juridique appropriée. Le financement soutiendra également les enquêtes judiciaires et le développement d’un système de gestion des enquêtes, y compris l’équipement et la fondation nécessaires. Enfin, le programme aidera à créer le système de gestion des affaires de la CPS, auquel s’ajoutera un soutien en personnel pour les bureaux du procureur et de l’instruction judiciaire.

Un programme de 1,5 million de dollars à l’Initiative État de Droit de l’Association du Barreau Américain renforcera les capacités du personnel de la cour Pénale Spécial, du Barreau centrafricain et des avocats travaillant avec la CPS. Les fonds soutiendront également les enquêtes médico-légales et l’éducation de la communauté et du public aux règles et procédures la CPS. Enfin, ce programme contribuera à la mise en œuvre de la stratégie nationale de protection des victimes et des témoins. Les Etats-Unis sont fiers de soutenir pleinement le secteur de la justice centrafricaine et la lutte contre l’impimité. Ensemble, nous construirons  une  République centrafricaine plus pacifique, plus forte et plus prospère.

 

AMBASSADE DES ÉTATS UNIS EN CENTRAFRIQUE

RCA : l’ancien premier ministre Firmin Ngrébada souhait-t-il quitter le navire Touadera ?

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 11:18:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est ce que confirme le réseau des journalistes pour le droit de l’homme (RJDH) dans son article du dimanche 3 octobre dernier. D’après ce journal, L’intention de Firmin Ngrebada, ancien Premier ministre serait  de quitter le MCU. Mais l’intéressé, dans un post publié sur les réseaux sociaux, dément l’information, mais le journal est catégorique : l’ancien premier ministre a bel et bien l’intention de quitter le navire Touadera. Comment ?  

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Le président Touadera et l’ancien Premier ministre, élu, député de Boali, Firmin NGRÉBADA

 

Selon le RJDH, Les raisons de son éventuel départ ne sont pas élucidées, mais d’autres indiquent qu’il ne supporte plus le MCU, alors que c’est le parti où il a été élu député de Boali.

« L’ancien premier ministre depuis ces derniers temps vit en Belgique. Il veut engager une formation politique en tournant le dos au MCU, avec une ambiance de se présenter à la prochaine présidentielle en République Centrafricaine. Même si la décision de se retirer du MCU n’est pas encore avancée par l’ancien premier ministre, mais sa distance avec le MCU est constatée et confirmée par des sources indépendantes contactées par le RJDH : « il nous a dit par exemple de nous préparer parce qu’il est important d’avoir un mouvement qui compte avec les aspirations du peuple », explique une des sources de l’hexagone que nous avons pu joindre », a indiqué le RJDH, et de poursuivre que « D’autres sources à l’Assemblée Nationale où il siège, Firmin Ngrébada a pris des contacts avec des députés pour les préparer à le soutenir. Un député du MCU qui a requis l’anonymat, « l’ancien Premier Ministre compte pousser les autorités et les cadres du MCU à l’erreur afin d’avoir des raisons pour exécuter son plan qui est d’asseoir un mouvement politique qu’il compte utiliser pour assouvir ses ambitions démesurées », explique cette source qui considère que les autorités ne devraient pas le laisser faire.

Plus grave encore, « dans l’entourage de l’ancien Premier Ministre, on crie déjà à l’ingratitude, « il a sacrifié sa vie lorsque la situation sécuritaire était explosive. Tout le monde était rentré dans sa carapace mais lui, il était sur le terrain et au côté des forces de défense et de sécurité qui ont beaucoup apprécié sa présence qui était un signal fort. Si les institutions actuelles sont restées debout, c’est grâce à lui mais aujourd’hui, tout le monde le prend pour la cible privilégiée. Il est persécuté aujourd’hui par ceux qui craignent son poids alors pourquoi ne pas envisager autre chose ? Je pense que les jours avenir seront meilleurs parce que le peuple sait ce qu’il a fait » a expliqué un proche de Firmin Ngrebada qui, selon nos sources, est très engagé dans la prise de contact afin de préparer le retrait de son patron ».

Enfin le journal affirme que les ambitions présidentielles, Ngrebada ne les a jamais cachées même lorsqu’il était Premier Ministre. Critiquer le président de la République, il le faisait et tentait de jouer son propre jeu. Contre la vérité, il s’est présenté comme celui qui a porté le projet avec les Russes alors qu’il n’a fait que récupérer les choses en sa faveur. Si aujourd’hui, les réseaux sociaux se concentrent sur les incultes contre les autorités dans les live, l’ancien Premier Ministre n’est pas loin. De sources autorités, depuis qu’il est en Europe, il reçoit, fournit des documents et surtout paye pour que les ressortissants centrafricains critiquent, insultent et fragilisent les autorités actuelles. Le but, montrer que son départ a creusé un vide. Les poches de résistance actuelles sont pour lui, une occasion de vanter ses mérites.

En clair, Ngrebada ne s’est pas préparé à quitter la primature où il faisait ce qu’il voulait et préparait aisément son plan pour accéder à la magistrature suprême. Surpris par son départ de la primature, il espérait être nommé ministre d’Etat au palais et surtout numéro 1 du parti MCU en lieu et place de l’actuel président de l’Assemblée Nationale. Ngrebada veut contrôler le MCU et le gérer en sa faveur mais comme il comprend de plus en plus qu’il ne peut plus avoir ce qu’il attend, cherche à mettre les bâtons dans les roues des autorités actuelles afin d’avoir des raisons pour quitter le parti et faire son chemin.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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Comment Touadéra cherche à renouer avec Paris ( Affricaintelligent

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)Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 11:27:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Inquiet de la dégradation spectaculaire des relations diplomatiques avec la France, le président centrafricain tente de rouvrir un canal de discussion. Après une tentative de médiation via Kinshasa, Touadéra réfléchit désormais à nommer un nouvel ambassadeur en France.

Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.
Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.

 

Rentré à Bangui ce jeudi 29 septembre, Faustin Archange Touadéra s’est offert une escale d’une semaine entre Bruxelles et Paris après son passage à l’assemblée générale des Nations unies, à New York. Il y a une nouvelle fois plaidé pour une levée de l’embargo sur les armes, notamment auprès du secrétaire général Antonio Guterres.

Depuis l’hôtel Pullman de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle où il a séjourné à ses retours de New York et de Bruxelles, le président centrafricain a consulté avec une idée en tête : trouver un moyen de calmer les relations avec Paris. Une gageure, tant ces dernières sont au point mort depuis le printemps. Excédée par les campagnes anti-françaises et l’alliance avec le groupe de sécurité privée russe Wagner, la France a sorti depuis plusieurs mois la carte des restrictions de visas, et s’intéresse de près aux patrimoines des officiels centrafricains dans l’Hexagone, comme l’a révélé Africa Intelligence (AI du 24/09/21).

 

Paris, qui a gelé son appui au pays, exerce également un intense lobbying auprès de l’Union européenne (UE) pour que Bruxelles fasse de même, alors que l’UE devait prochainement décaisser un appui de 33 millions d’euros au Trésor centrafricain (AI du 29/06/21).

 

François Beya en intermédiaire

 

Dans ce contexte explosif, cela fait plusieurs semaines que le président centrafricain réfléchit aux modalités d’un rapprochement avec Paris. En amont de son passage en France, le professeur en mathématiques avait tenté d’ouvrir un canal via François Beya Kasongo, le conseiller du président congolais Félix Tshisekedi. Beya s’est discrètement rendu à Bangui il y a deux semaines en vue d’organiser une rencontre avec des officiels français. Il est un familier du microcosme banguissois, mais également un interlocuteur apprécié de Paris, notamment du service de renseignement extérieur, la DGSE (AI du 25/05/21).

En vain : non seulement lors de ses deux passages à Paris, Touadéra n’a rencontré personne, mais sa délégation centrafricaine a été contrainte de se contenter de visas de transit, à la suite du refus des autorités tricolores de leur accorder un visa de circulation. En amont, plusieurs ministres centrafricains, à commencer par celle des affaires étrangères Sylvie Baïpo-Témon, ont tenté ces dernières semaines de se rapprocher de Paris. Egalement sans succès.

 

Vers un changement de tête à Paris ?

 

Echaudé, Touadéra voudrait accélérer le rapprochement et envisage de changer d’ambassadeur dans la capitale française. Depuis 2014, c’est Michel Gbézéra-Bria, 75 ans, qui anime le 30 rue des Perchamps.

Pour le remplacer, le nom de Flavien Mbata est envisagé par le palais de la Renaissance. L’ancien ministre de la justice de 2016 à 2021, écarté lors du dernier remaniement de juin 2021 et qui vit en France depuis de longs mois, a le double avantage d’être un proche parmi les proches du chef de l’Etat, ainsi que d’entretenir de bonnes relations avec les Français. Pour le moment, aucune demande d’accréditation n’a cependant été déposée.

 

https://www.africaintelligence.fr/afrique-ouest-et-centrale_diplomatie/2021/10/04/comment-touadera-cherche-a-renouer-avec-paris,109695496-art

 

Par Africa Intelligent

 

 

Communiqué de presse relatif à l’interruption illégale des signaux de la station Bangui FM (96.9)

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Communiqué de presse (large diffusion)

relatif à l’interruption illégale des signaux de la station Bangui FM (96.9)

 

La Direction Générale de Bangui FM a le regret de porter à la connaissance des auditrices, des auditeurs et de l’ensemble de l’opinion publique que le 23 septembre 2021, en totale violation des dispositions légales et contractuelles, les services techniques du Ministère de la Communication et des Médias ont procédé à l’interruption de ses signaux, réduisant ainsi au silence la station.
Alors que la coupure des signaux d’une station de radio ou de télé diffusion relève exclusivement de la compétence du Haut Conseil de la Communication (HCC), organe prévu par les textes pour assurer la régulation du secteur de la communication en République centrafricaine.

Au-delà de l’arbitraire qui caractérise ce procédé indigne d’un État démocratique, des graves préjudices moraux et financiers dont Bangui FM est victime, il s’agit en réalité d’une grave atteinte à la liberté de la presse, garantie par la Constitution du 30 mars 2016. Pourtant, la recherche de l’unité nationale, de la cohésion sociale et tout ce qui peut consolider la paix devrait constituer le mantra qui guide l’action de l’ensemble des acteurs publics. Au lieu de chercher à jeter du discrédit sur le pays en tentant de museler les voix qui dérangent. Surtout dans le contexte actuel où la nation fait face à d’innombrables défis, susceptibles de ternir son image de marque.

 

Justement, c’est pour prévenir de telles dérives autoritaires qui rappellent la détestable période heureusement révolue des pouvoirs autocratiques que le législateur centrafricain avait trouvé judicieux d’attribuer au seul HCC, organe indépendant, la faculté d’interrompre en cas de besoin, le signal des entreprises de radio ou télé diffusion émettant sur le territoire national. Et ce, en dépit des effets quelconques découlant de diverses conventions auxquelles le Ministère de la Communication peut être amené à souscrire avec des tiers pour l’utilisation des installations situées sur la colline des Panthères.

 

Il apparait donc évident que ceux qui ont décidé illégalement d’interrompre les signaux de Bangui FM n’ont pas pris la peine de lire ni les dispositions légales en la matière ni, encore moins, le contrat de location liant le Ministère de la Communication et des Médias à Bangui FM. Sinon, ils auraient pu s’apercevoir que l’article 10.1 de ladite convention de location dispose que « les parties feront diligence pour résoudre tous les différends et litiges par voies

 

 

de négociations »; tandis que l’article 10.2 précise « qu’en cas de manquement par l’une des parties à l’une de ses obligations, les parties tenteront de régler leur différend dans le cadre d’une négociation ».
Il ne figure nulle part dans l’économie dudit contrat une disposition prévoyant l’interruption des signaux de Bangui FM en cas de manquement à ses obligations. En revanche, les deux parties sont plutôt encouragées à régler leurs éventuels différends par la voie du dialogue.
Du reste, c’est en privilégiant le dialogue et les négociations, comme le stipulent les dispositions citées plus haut, que la Direction Générale de Bangui FM avait saisi le Ministère de la Communication et des Médias le 18 décembre 2017 pour attirer son attention sur le non-respect de ses obligations contractuelles, notamment en ce qui concerne la fourniture d’électricité pour le fonctionnement des équipements installés sur la colline des Panthères, et exiger par la même occasion la réduction du montant du loyer. Malheureusement, la Direction Générale de Bangui FM n’a reçu aucune réponse.
Par ailleurs, réagissant à une mise en demeure signée des mains du Ministre de la Communication et des Médias en date du 15 octobre 2018, la Direction Générale de Bangui FM avait non seulement rappelé les termes de son courrier du 18 décembre 2017 mais solliciter une rencontre avec le Ministre, toute affaire cessante, afin de trouver une solution amiable. Là encore, les responsables de Bangui FM se sont heurtés à un silence méprisant. Il ne restait plus qu’à attendre une réaction du Ministère, qui est venue trois ans plus tard.
Autrement, les services du Ministère de la Communication et des Médias ne peuvent pas se prévaloir de leur propre turpitude se camouflant derrière une décision arbitraire pour faire bonne figure.
C’est dire que grande a été la surprise que nous a causée la « lettre de rappel » qui nous a été adressée par le régisseur du Ministère de la Communication et des Médias en date du 15 septembre 2021, réclamant des impayés imaginaires, et notre sidération en apprenant l’interruption du signal de notre émetteur installé sur la colline des Panthères, en l’absence d’un technicien de Bangui FM.
Fort de ce qui précède, et nonobstant l’action judiciaire que la Direction Générale de Bangui FM entend engager contre le Ministère de la Communication et des Médias, elle exige le rétablissement sans délai de son signal et l’ouverture des discussions entre les deux parties en vue de trouver une solution négociée à leur différend.
Sachant que la station doit continuer à diffuser son programme pour disposer de ressources et que derrière Bangui FM, il y a des femmes et des hommes, bien réels, qui ont besoin de travailler pour pouvoir nourrir leurs familles.
Fait le 04 octobre 2021

Georges Adrien POUSSOU

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