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Centrafrique : explosion d’une mine au village Kowone, dans Lim-Pendé, le MLPC communique  

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Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

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Il y a presque un mois, jour pour jour, la Division de la Communication stratégique et de l’Information publique de la Mission Multidimensionnelle Intégrée pour la Stabilisation en République Centrafrique (Minusca) annonçait la suspension des opérations de déminage des régions Ouest et Nord-Ouest de la République Centrafricaine comprenant les Préfectures de l’ouham Péndé, de la Lim-Péndé et de la Nana Mambéré.

Suite à cette annonce, le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a rendu public une Déclaration, non seulement pour exprimer sa surprise et sa déception mais surtout engager le Gouvernement et la MINUSCA a reprendre les discussions afin d’aplanir les points de divergence et faire reprendre les opérations de déminage.

Dans cette attente, une mine vient d’exploser à Kowone au passage d’une motocyclette, près de Paoua, fauchant sur le coup ses cinq(5) passagers le 3 octobre courant.

Etant donné l’urgente nécessité de la reprise du déminage eu égard à la multiplication de ces drames gratuits et inadmissibles, le Bureau Politique du MLPC en appelle avec insistance au Gouvernement et à la MINUSCA pour faire reprendre au plus tôt les opérations dans l’unique but d’épargner la vie des populations civiles qui ne sont pas parties à la crise en République Centrafricaine.

 

Fait à Bangui, le 7 Octobre 2021

Pour le Bureau Politique

Le Secrétaire Général

Christophe NDOUBA

 

De Washington à Alger, comment Paris intrigue pour retarder l’arrivée de Wagner

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:49:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Discrète mais insistante, la diplomatie française multiplie les démarches auprès de ses partenaires pour éviter le rapprochement entre la junte et le groupe paramilitaire russe Wagner. La Cedeao, mobilisée par Emmanuel Macron, planche sur la mise en place de sanctions contre des officiels maliens. L’assemblée générale des Nations unies (AGNU) qui s’est tenue du 21 au 27 septembre à New York avait presque l’allure d’un sommet international consacré au Mali pour Jean-Yves Le Drian.

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L’ensemble des tête-à-tête qu’a eus le ministre des affaires étrangères avec ses homologues occidentaux comme africains a porté, entre autres, sur la situation à Bamako. Dans les locaux de la représentation française au 44 étage du One Dag Hammarskjöld Plaza, il a développé auprès de tous ses interlocuteurs un argumentaire bien rodé pour ralentir, voire tuer dans l’œuf, le rapprochement accéléré que mène actuellement la junte malienne avec la Russie.

 

 

 

Front commun avorté avec Alger

 

 

 

L’un des premiers leviers que Paris comptait actionner sur ce dossier était l’Algérie. En marge de l’AGNU, Le Drian s’est ainsi longuement entretenu avec Ramtane Lamamra, le 22 septembre. Si rien n’a filtré de la rencontre, le chef de la diplomatie française a obtenu, selon nos informations, de son homologue algérien une “condamnation de principe” à la possible arrivée de Wagner au Mali. Alger voit en effet d’un très mauvais œil les discussions entamées par la junte malienne et le groupe paramilitaire russe, ainsi que l’arrivée d’un nouvel acteur extérieur – bien qu’allié – dans sa zone d’influence sahélienne historique. Motif d’irritation supplémentaire : Wagner appuie déjà en Libye le général Khalifa Haftar, avec qui l’Algérie entretient des relations très tendues. En amont de la rencontre entre les deux ministres, l’ambassadeur de France en Algérie François Gouyette s’était très discrètement entretenu avec le nouvel envoyé spécial de l’Algérie pour le Sahel – et fidèle de Lamamra -, Boudjemaa Delmi. Ce dernier séjourne à Bamako depuis le 2 octobre pour présider une réunion du comité de suivi de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger (CSA), signé en 2015 sous le haut patronage de l’Algérie par le gouvernement malien et des groupes armés actifs au nord du pays. D’ores et déjà, le manque d’entrain de l’actuel premier ministre malien Choguel Kokalla Maiga sur le dossier irrite à Alger. Il s’est, à plusieurs reprises, prononcé contre l’application dudit accord. Malgré les efforts déployés par les diplomates français, le rappel de l’ambassadeur algérien à Paris le 2 octobre, à la suite de propos tenus par Emmanuel Macron devant des représentants de la diaspora algérienne, et la fermeture du ciel algérien aux avions français qui appuient l’opération Barkhane, risquent de compromettre l’ébauche de front commun entre Alger et Paris. Quelques jours avant ce nouveau coup de froid avec Paris, une délégation militaire algérienne emmenée par un général et une poignée d’officiels de l’armée de l’Air était au Cercle National des Armées (CNA) dans le 8 arrondissement de la capitale français le 27 septembre.

 

 

 

Macron mobilise la CEDEAO

 

 

 

De son côté, le président français a directement évoqué le sujet par téléphone avec une petite dizaine de ses homologues ouest-africains. Parmi eux : Mohamed Bazoum (Niger), Macky Sall (Sénégal), Nana Akufo-Addo (Ghana, également président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest – Cedeao) ainsi qu’Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire). Le président ivoirien sera par ailleurs en France mi-octobre où il doit séjourner dans sa résidence de Mougins (Alpes-Maritimes). Plusieurs chefs d’Etats de l’organisation panafricaine ont d’ores et déjà fait savoir à la junte malienne que l’arrivée de paramilitaires russes constituerait une “ligne rouge” à ne pas dépasser. En coulisse, la Cedeao travaille même sur la mise en place de sanctions individuelles contre les officiels maliens qui “bloqueraient” la bonne tenue de l’élection présidentielle prévue en février 2022. Or ces opposants figurent aussi parmi les soutiens les plus enthousiastes à l’arrivée de Wagner dans le pays. L’une des sanctions actuellement à l’étude est l’interdiction de voyager pour les officiels maliens considérés comme des entraves à l’élection, accompagnée du gel d’avoirs financiers. Une initiative qui agite les ministères à Bamako. De leurs côtés, Washington et Londres – avec lesquels la diplomatie française a évoqué à plusieurs reprises le dossier malien – ont fait passer aux autorités maliennes un message explicite fin septembre : l’arrivée de combattants étrangers aura des conséquences directes auprès des principaux bailleurs du pays et sur la relation bilatérale de Bamako avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

 

 

 

Où sont les russes ?

 

L’intensité de l’activité diplomatique déployée par Paris sur ce dossier contraste avec le flou, sur le terrain, de l’engagement russe. A ce jour, Wagner n’a envoyé qu’une petite mission exploratoire au Mali, qui a transité par Benghazi en Libye et qui a principalement étudié les conditions financières d’une éventuelle intervention. L’unique présence militaire russe à Bamako est la petite équipe de formateurs qui entraîne les pilotes maliens au maniement des hélicoptères MI-35 achetés et réceptionnés sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta. Ce petit groupe, qui vit au camp de Kati et porte l’uniforme malien, est assimilé, dans tout Bamako, à une équipe avancée de Wagner. Ils dépendent en réalité de l’agence d’exportation d’armement Rosoboronexport, dont le personnel n’a pas le droit de participer aux conflits. Une règle que l’équipe de pilotes russes applique à la lettre puisqu’ils refusent de se rendre dans le camp de Sévaré, où sont stationnés les deux MI-35 encore en état de vol (les deux autres sont déjà cloués au sol) et dispensent leurs formations in abstracto, dans des salles de classe. Ces formateurs doivent quitter le pays en décembre. Ils seront remplacés par une autre équipe, toujours liée à Rosoboronexport, mais intervenant cette fois sur les hélicoptères MI-17 dont la commande a été passée peu avant le coup d’Etat d’août et dont deux, sur les quatre commandés, ont été réceptionnés à Bamako la semaine dernière. Ce sont les limitations de cette coopération officielle russe qui ont incité les dirigeants maliens, et en particulier le président de la transition Assimi Goïta – qui a fait une partie de ses classes en Russie – et son ministre de la défense Sadio Camara, à tenter d’entrer en contact, dès janvier 2021, avec les paramilitaires privés de Wagner. L’objectif est de disposer d’un appui au front, actuellement dégarni des unités les plus aguerries, qui ont été repositionnées par la junte à Bamako. Les premiers contacts avec des représentants de Wagner ont eu lieu à Moscou, en marge de la conférence sur la sécurité qui s’est tenue le 24 juin dans la capitale russe et à laquelle participait le ministre de la défense malien. Un contrat a été rédigé le mois suivant et Sadio Camara est retourné en Russie en août pour finaliser les détails. A l’heure actuelle, le contrat, dont l’existence a été révélée par Reuters le 13 septembre, n’est toujours pas signé. Les conditions financières de l’intervention de Wagner, notamment, restent encore à préciser.

 

https://www.africaintelligence.fr/afrique-ouest-et-centrale_diplomatie/2021/10/06/de-washington-a-alger-comment-paris-intrigue-pour-retarder-l-arrivee-de-wagner,109696203-eve

 

Africa Intelligence

 

 

BAMBARI, ET ENCORE BAMBARI… ?

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L’opposant Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA

 

QUAND CESSERONT LES MANIPULATIONS MILITARO- POLITICIENNES AUTOUR DE CETTE GRANDE METROPLE PROVINCIALE DU CENTRE ? ? ?

 

PAIX AUX ÂMES DES COMPATRIOTES INNOCENTS, VICTIMES DES DEUX ÉNIÈMES TUERIES CRAPULEUSES RÉALISÉES EN UNE, CE MARDI 05 OCTOBRE 2021.

SINCERES CONDOLEANCES AUX PARENTS ENDEUILLÉS ET TOUTE NOTRE COMPASSION AUX BLESSES GRAVES ;

LA SOUS-PRÉFECTURE DE Bambari NE PEUT DEMEURER ÉTERNELLEMENT UN THÉÂTRE DE TERRORISME SOUS L’ŒIL COMPLICE DES AUTORITÉS POLITIQUES, NI UNE ZONE DE NON DROIT ET D’INFLUENCES OU DE MANIPULATIONS MILITARO-POLITICIENNES ORGANISÉES AUTOUR DES GISEMENTS AURIFERES DE NDASSIMA ET DES ÉLEVEURS DES COMMUNES D’ÉLEVAGE DE Bambari 3.

LES DIFFÉRENTS RÉCITS DES IGNOBLES TUERIES CRAPULEUSES SURVENUES AUX PK 15 ET PK 20 DE BAMBARI, DANS UNE DES ZONES-GRENIERS DE CETTE MÉTROPOLE, NOTAMMENT LES MODES OPÉRATOIRES, CONVAINQUENT QUE CES ODIEUX MASSACRES ONT ÉTÉ PERPÉTRÉS A DESSEIN. PAR QUI ET DANS QUELS INTÉRETS ? ? ?

CES ÉNIÈMES TUERIES CRAPULEUSES NE PEUVENT RESTÉES IMPUNIES. NOUS EN APPELANT AU SENS PATRIOTIQUE DE MONSIEUR LE PROCUREUR, PRÈS TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE BAMBARI DE FAIRE PREUVE DE PROFESSIONNALISME POUR QUE TOUTES LES LUMIERES SOIENT FAITES, PARCE QU’IL S’AGIT DE VIES HUMAINES.

WAFIO

Président Fondateur du PDCA

 

Gabon : le président centrafricain attendu à Libreville

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:44:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le président centrafricain Faustin Archange Touadera effectuera une visite de travail au Gabon en début de semaine prochaine, a annoncé jeudi dans une conférence de presse le porte-parole de la présidence de la République gabonaise, Jessye Ella Ekogha.

Le Président gabonais Ali Bongo et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera lors de la visite officielle de ce dernier au Gabon le 5 mars 2019. CopyrightDCP.

 

            1. Ella Ekogha n’a cependant pas donné plus de détails sur cette visite qui interviendra quelques jours après le rapatriement définitif du contingent des casques bleus gabonais en service au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca).

Le 15 septembre 2021, l’ONU a officiellement annoncé le retrait des 450 soldats gabonais de cette mission suite à des allégations d’exploitation et d’abus sexuel. Libreville a ouvert une enquête pour faire la lumière sur ces accusations et promet des sanctions sévères contre les coupables.

L’armée gabonaise était présente en Centrafrique depuis 25 ans.

 

Par Xinhua

La RCA surprend le Nigeria et s’offre sa première victoire

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 01:34:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En surprenant le Nigeria à domicile ce jeudi, à l’occasion de la 3e journée des qualifications pour la coupe du monde Qatar 2022, la République Centrafricaine s’est offert son premier succès dans le groupe C.

RCA vs NIGERIA - crédit photo : icon sport
RCA vs NIGERIA – crédit photo : icon sport

 

Cette affiche avait les allures de David contre Goliath. Plusieurs observateurs avaient misé pour une partie facile pour le leader du groupe, le Nigéria. Ce d’autant que les Super Eagles évoluaient à domicile, notamment au Teslim Balogun stadium de Lagos.

La réalité a été tout autre chose. Durant la partie, les poulains du sélectionneur Raoul Savoy ont tenu tête à ceux de Gernot Rohr. C’est finalement en fin de partie (90+1) que la Centrafrique a inscrit le but victorieux grâce à Karl Namnganda (1-0).

Cette victoire au stade de Lagos est un véritable exploit pour les Fauves, qui par la même occasion signent leur première victoire. Le Nigeria tombe pour la première fois dans son groupe. Mais garde la première place avec six points. La République Centrafricaine occupe désormais la 3e place avec 4 points, à égalité avec le CAP-Vert. La Centrafrique tentera de rééditer l’exploit de Lagos à Douala face au même adversaire dimanche prochain, pour le compte de la 4e journée des qualifications pour la prochaine Coupe du Monde.

 

 

Par Africa sport 

RCA : deux morts et plusieurs blessés dans une attaque des rebelles à Ngakobo

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 11:33:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Ngakobo, située  à environ 56 kilomètres au sud de Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka, a été secouée très tôt ce jeudi matin par des détonations d’armes lourdes et légères. Des témoins ont indiqué à CNC que les assaillants seraient des combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui ont attaqué les positions des soldats FACA et leurs alliés dans la ville. Le bilan provisoire fait état de deux morts et de plusieurs blessés.

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Les soldats FACA . Photo CNC

 

Selon des sources humanitaires, l’attaque, qui a débuté vers 5 heures du matin,  aurait duré un peu plus de trois heures avant que les assaillants se retirent de la ville.

« Les rebelles nous ont attaqués ce matin aux environs de 4 heures et demie. Grâce à notre ténacité, nous avons réussi à les repousser. Pour le moment, nous ratissons le secteur à la poursuite des assaillants », affirme un soldat FACA  à Ngakobo. D’après lui, il n’y’a aucun blessé, ni de mort côté soldat FACA. Toutefois,  il a indiqué que deux civils ont été tués et plusieurs autres blessés. Ce bilan a également été confirmé par des sources humanitaires.

Pour l’heure, la ville est relativement calme, mais les activités ne sont pas encore reprises normalement.

Rappelons que  ce jeudi 7 octobre, dans la matinée,  un groupe de plusieurs hommes armés ont attaqué les positions des soldats FACA vers 5 heures à Ngakobo après celle  qui a coûté à une vingtaine des personnes dans le village Matchika, situé à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : réaction du parti MLPC sur le massacre de Matchika

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Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

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Une fois encore, de paisibles compatriotes dont le plus grand tort a été de prendre la route ce 5 octobre 2021 pour vaquer à leurs activités, ont été froidement assassinés par une horde pour laquelle la vie humaine n’a aucune importance, sur l’axe menant de Bambari à Alindao dans le centre-est de la République Centrafricaine.

L’effroyable bilan humain et matériel de ces lâches assassinats, selon les sources, fait état d’un nombre variant entre vingt (20) et trente-cinq (35) victimes, près d’une dizaine de blessés et trois(3) camions incendiés dont un(1) semi-remorque.

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération (MLPC), engagé aux côtés du Populations centrafricaines pour la défense de leurs intérêts, condamne avec la plus grande fermeté ces assassinats crapuleux que rien ne saurait justifier.

Par la même occasion, il compatit avec les blessés et s’incline respectueusement devant la mémoire des victimes innocentes et exige que les auteurs de ces assassinats soient poursuivis et traduits devant les juridictions compétentes pour rendre compte de leurs actes.

Par ailleurs, le Bureau Politique exhorte le Gouvernement et la Minusca à œuvrer en faveur d’un cessez-le-feu pour épargner les vies humaines d’une part et créer les conditions favorables à la tenue du Dialogue en cours de préparation.

 

Fait à Bangui, le 7 Octobre 2021

Pour le Bureau Politique

Le Secrétaire Général

Christophe NDOUBA

 

 

Attaque des rebelles en cours contre les positions des soldats FACA à Ngakobo, au centre de la République centrafricaine

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:53:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui se sont renforcé ce dernier temps dans la région de l’Ouaka, au centre de la République centrafricaine, après avoir attaqué mardi un convoi des véhicules sur l’axe Bambari Alindao, ont lancé très tôt ce jeudi 7 octobre, un nouvel assaut contre les positions des soldats FACA à Ngakobo.

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arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / Corbeaunews.

 

Selon des sources sécuritaires locales,  les assaillants, identifiés clairement comme des rebelles du CPC, ont lancé vers 5 heures du matin  une attaque coordonnée contre les positions des forces armées centrafricaines   et de leurs alliés russes dans la ville de Ngakobo, située à 57 kilomètres  au sud de Bambari, aussi à 99 kilomètres au nord-Est de Kouango, et à 460 kilomètres au nord-Est de Bangui.   Le combat est en cours, selon les témoins qui affirment qu’ils ont entendu des détonations d’armes de tout calibre.

Pour l’heure, les populations, paniquées, sont  terrées à la maison. D’autres ont tenté de s’enfuir, mais ils n’ont pas la possibilité de quitter leur domicile en raison de l’intensité de l’affrontement.

Rappelons que ce dernier temps, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont renforcé leur position dans la préfecture de l’Ouaka avec des attaques coordonnées contre les différentes positions  de l’armée nationale et de leurs alliés russes dans la ville de Bambari et sa périphérie, poussant le préfet de l’Ouaka a rallongé le couvre-feu.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Live From The Field

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Réorganisation à la tête des forces armées burkinabè

Bangui ( République centrafricaine ) – Le chef d’état-major général des armées burkinabè, en poste depuis janvier 2019, a été remplacé mercredi soir par le président Roch Marc Christian Kaboré qui a procédé à une réorganisation de l’armée, deux jours après une attaque jihadiste contre un détachement militaire ayant fait quatorze morts dans le nord du pays.

Par décrets, le chef de l’Etat a procédé à plusieurs changements à la tête des forces de défense et de sécurité.Le chef d’état-major des armées, le général Moise Miningou, a été remplacé, après moins de trois ans de service, par le colonel-major Gilbert Ouedraogo, qui était jusque-là chef d’état-major adjoint. Il aura pour adjoint le colonel-major Vinta Somé. Le président Kaboré a également nommé le colonel-major Marie Omer Herman Bambara chef d’état-major de la gendarmerie nationale et le colonel Ousmane Ouedraogo chef d’état-major de l’armée de l’air. Aucune explication n’a été donnée, mais ce remaniement à la tête des forces armées intervient deux jours après une attaque d’envergure contre le détachement de Yirgou, localité située dans le nord du Burkina Faso. Quatorze militaires ont été tués et sept autres blessés lors de cette attaque. Fin juin, le président Roch Marc Christian Kaboré avait déjà limogé les ministres de la Défense Chériff Sy et de la Sécurité Ousséni Compaoré, après de meurtrières attaques jihadistes ayant entraîné des manifestations. Il avait alors repris le ministère de la Défense nationale, secondé par le général Aimé Barthélémy Simporé.Le général Simporé avait aussitôt annoncé une nouvelle “organisation structurelle et opérationnelle des forces de défense et de sécurité nationale”, promettant de “grandes réformes” en vue de “réaménager et réadapter l’outil sécuritaire” face à la menace terroriste.Pays sahélien pauvre, le Burkina Faso est confronté depuis 2015 à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières de groupes jihadistes affiliés à l’Etat islamique (EI) et à Al-Qaïda, visant civils et militaires.Ces attaques, parfois mêlées à des violences intercommunautaires, ont fait environ 2.000 morts et contraint 1,4 million de personnes à fuir leur foyer.

Avec AFP/VOA

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Cameroun : visite mouvementée du Premier ministre dans le nord

Bangui ( République centrafricaine ) – Parti de Yaoundé mardi, le Premier ministre Joseph Dion Ngute se trouvait à Matazem, dans la région anglophone du Nord-Ouest, où il tenait un meeting. Mais la réunion a été interrompue par des détonations.

“Il y a eu des tirs aux environs de 12 h 30. A ce moment-là, chacun cherchait à s’enfuir”, a raconté un témoin oculaire.La débandade dans le camp du Premier ministreLa scène de panique est filmée par les télévisions présentes. Le Premier ministre, protégé par les éléments du Bataillon d’intervention rapide, est exfiltré et embarqué dans son véhicule. Direction : Bamenda, à une quinzaine de kilomètres de là.Le conflit a fait plus de 3.500 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile.Il n’est pas possible de dire si les tirs entendus visaient le Premier ministre. Aucune explication officielle n’a été donnée par Yaoundé. Mais un haut responsable de l’armée camerounaise que nous avons pu contacter minimise l’incident. Quant à Julius Achu Ngu Tabe, avocat originaire de Matazem où les échanges de tirs ont eu lieu, déroulement des événements ressemble plus à des manœuvres d’intimidations qu’à une attaque sérieuse des rebelles sécessionnistes.“Je pense que c’était du sabotage parce que les tirs étaient très éloignés du lieu de la cérémonie. Ce sont certaines personnes qui ont voulu faire croire que les Ambazoniens pouvaient attaquer le Premier ministre. Moi je doute fort qu’il s’agissait d’une attaque préparée par les Ambazoniens. Je pense qu’il y a des gens qui veulent que le Premier ministre échoue dans sa mission pour démontrer que dans le Nord-Ouest, on ne l’aime pas alors que ce n’est pas vrai”, a-t-il estimé. Vive tension dans le Nord-ouestAchu Ngu Tabe, estime que la crise qui dure depuis 2016, a créé deux tendances : celle des anglophones qui luttent pour le vivre-ensemble à la suite de l’échec de l’alliance référendaire de 1961, et celle des Ambazoniens qui souhaitent leur indépendance du Cameroun. Le conflit a fait plus de 3.500 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile.Dans le reste du pays, alors qu’on s’approche des cinq ans du début de la contestation anglophone, la tension est palpable avec un dispositif sécuritaire renforcé. Lundi, une alerte a même été donnée concernant une hypothétique attaque des séparatistes contre des localités francophones. Mais là encore, aucun élément ne permet de confirmer l’imminence d’une quelconque offensive.Malgré l’incident de mardi, le Premier Ministre Dion Ngute poursuit sa mission dans le Nord-Ouest anglophone. Il a tenu aujourd’hui un meeting à l’extérieur au cœur de Bamenda, sur le boulevard nommé Commercial Avenue.

Avec DW français

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RCA : quand un poste du ministre de communication sur les réseaux sociaux  fait jazzer les internautes

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre  2021, 02:31:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À chaque sortie médiatique du ministre de communication Serge Ghislain Djorie, il y’a une forte réaction des internautes sur les réseaux sociaux. Mais ce mercredi 6 octobre, c’est son commentaire personnel sur le massacre d’une vingtaine des civils  par des hommes armés à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao qui a provoqué une véritable commotion sur les réseaux sociaux. Certains parlent du trouble bipolaire, d’autres  de trouble d’expression. Pourquoi ?

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Dr. Serge Ghislain Djorie, le 19 septembre 2020 au siège de son parti lors d’un point de presse. Photo CNC / D. Y. Ibrahim

 

 

Si la quasi-totalité    Des Centrafricains confirment  que le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement  Serge Ghislain Djorie  à de sérieuses difficultés à s’exprimer aisément en français malgré son doctorat en médecine,  ils ne peuvent pas croire qu’il est aussi médiocre en orthographe et en grammaire française.

Serge Ghislain Djorie : « Ne vous inquiétez jamais lorsqu’assis quelqu’un vous fait du mal où il fait du mal à plusieurs personnes debout. Le jour viendra où il paiera pour ce qu’il a fait et sa sentence sera plus dure… ». 

Voilà une phrase presque charabia qui fait jaser ce mercredi après-midi les internautes sur la plateforme réseau social Facebook.

Pour un internaute dénommé Henri Groth, ce post du ministre est plus qu’un charabia.

Henri Groth : » Centrafrique  / Gouvernement : y’aurait-il des bipolaires dans cet exécutif  Touadera ? Très certainement oui. Puisque des ministres ont manifestement des troubles d’expression bien qu’ils tiennent à se faire passer pour des détenteurs de doctorat en médecine, économie, finance, droit et autres disciplines universitaires. Qui pourrait nous traduire , aider à déchiffrer  ce charabia ? Ainsi s’exprime un ministre  porte-parole  du gouvernement actuel. Mama ti Mbi!!!!! ».

Et ce n’est pas fini pour autant. D’autres internautes se demandent  si le ministre de communication a eu réellement son doctorat à la faculté de médecine de Bangui  ?

Rappelons que Monsieur Serge Ghislain Djorie avait été candidat malheureux à la dernière présidentielle du décembre 2020 où il avait récolté moins de 0,5%, selon l’autorité nationale des élections.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

WAGNER en Centrafrique : des similitudes troublantes entre la propagande de l’EX URSS et celle des sociétés militaires privées russes

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:52:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La présence des SMP russes en Centrafrique n’est plus à prouver, de même que les exactions qu’elles commettent sur la population et les forces armées locales. Mais en observant d’un peu plus près leurs méthodes, on peut vite s’apercevoir qu’elles sont historiquement bien connues, et bien retranscrites.

Un mercenaire Wagner garde du corps du Président Touadera
Un mercenaire de Wagner, garde du corps du Président Touadera. Ici à Boali lors de l’inauguration de Boali 2.

 

Durant la période de l’URSS, et jusqu’à sa chute, l’Union Soviétique a largement utilisé la propagande afin de maitriser l’ensemble de son territoire, notamment dans ses pays satellites du bloc de l’Est. Cette propagande appartenait à un système bien pensé et extrêmement bien organisé.

 

Le système de propagande soviétique reposait sur un contrôle total des médias, comme la presse, la radio et la télévision. Mais aussi sur des domaines tels que l’histoire. En effet, l’URSS avait mis en place l’enseignement de l’histoire russe, ou du moins de sa version choisie de l’histoire, afin de contrôler les esprits des populations habitant dans les pays sous son contrôle. De plus, l’URSS avait axé sa propagande sur une idéologie bien définie, qui consistait à se présenter comme le pays « sauveur » des autres, luttant pour la paix et la coopération des pays, contre un Occident qui souhaitait la guerre et la domination des autres peuples.

Mais en réalité, cette propagande cachait un pouvoir politique totalitaire, cherchant à contrôler l’ensemble des pays satellites comme des vassaux de son pouvoir. Elle souhaitait uniquement dominer un maximum de pays afin de répandre largement son idéologie.

 

Aujourd’hui, on peut observer de nombreuses similitudes avec la présence de SMP russes à travers le monde, et notamment avec la SMP WAGNER en rca.

On peut noter la volonté de présenter la Russie comme le pays venant au secours de la Centrafrique, alors qu’en réalité ces sociétés militaires privées commettent de nombreuses exactions, des massacres et des pillages contre la population.

On le note également dans la présentation qu’elle fait des autres pays étrangers. En effet les mercenaires de WAGNER n’ont de cesse de présenter les pays partenaires de la Centrafrique, qui contribuent aux effectifs de la Minusca ou l’EUTM-RCA, comme des pays ayant des intérêts cachés en Centrafrique et ne cherchant qu’à exploiter le pays.

Dans la réalité, on voit bien que les Mercenaires russes ont pris le contrôle des mines, des douanes. Ils exportent sans retenue les ressources de la Centrafrique et gagnent beaucoup d’argent, au détriment de la population.

Enfin, tous les centrafricains remarquent bien la présence russe dans les médias locaux. On pourrait citer comme exemple la radio Lengo Songo, ou encore le journal Ndjoni Sango, dont tout le monde connait les contacts fréquents avec des responsables russes et les pots de vin que ces médias reçoivent en contrepartie d’un discours bienveillant dans leurs colonnes. Cette ingérence dans les médias locaux fait clairement référence aux techniques de propagande utilisées par l’URSS lors de la Guerre Froide.

La SMP WAGNER a bien appris sa leçon d’histoire russe et continue d’appliquer la même méthode. Elle cherche à réinstaller un système qui a eu pour conséquence l’effondrement de tous les pays sous domination soviétique. Il semblerait que, malheureusement, le même sort attende la Centrafrique. La population est manipulée par la Russie et sa société mercenaire Wagner, perdant peu à peu de son indépendance.

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com ou corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Bangui, une altercation entre les soldats FACA et les policiers au Croisement Benz-vi paralyse la circulation durant plusieurs minutes

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:07:13 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La scène est typique d’un État voyou, un État sans autorité. Ce mercredi 6 octobre, au croisement Miskine Benz-vi, dans le cinquième arrondissement de Bangui, une dizaine des éléments de l’armée nationale, dans un acte de représailles, avait échangé durant plusieurs minutes des tirs  avec quelques policières présentes à leur poste de contrôle, paralysant de facto les circulations dans le secteur.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/poste-de-police-croisement-miskine-ben-Zvi-le-13-mai-2020-450×337.jpg” alt=”Poste de police du croisement Miskine Benzi. Photo CNC / Fortuné Boberang” width=”450″ height=”337″ />
Poste de police du croisement Miskine Benzi. Photo CNC / Fortuné Boberang

 

Selon les informations recueillies par la rédaction du CNC, tout a débuté la veille, le mardi 5 octobre, vers 22 heures  par l’interpellation des deux soldats FACA par des éléments de la police.

Soupçonnés d’avoir commis un grand désordre sur les populations en état d’ivresse avancé, les deux jeunes soldats, nouvellement sortis de formation, avaient été interpellés par un adjudant de la gendarmerie communément appelé « Américain Player », chef de poste des forces de l’ordre au croisement Miskine-Benz-vi. Placés en garde à vue à la gendarmerie, les deux jeunes militaires sont en attente de leur audition par les enquêteurs.

Cependant, le lendemain, c’est-à-dire ce mercredi 6 octobre, Informés de la nouvelle, une dizaine des militaires, munis de leurs armes de service, ce sont mobilisés après leurs rassemblement pour aller au poste de Miskine Benz-vi rendre la monnaie a l’adjudant chef alias américain Player qui cependant déjà descendu de la garde. Toutefois, les militaires n’avaient trouvé que deux policières  en poste et commencent malheureusement à les agresser, provoquant de vifs échanges avec d’autres policiers de relève arrivés sur la scène.

Durant plusieurs minutes, les circulations sont bloquées sur l’avenue Koudoukou à hauteur du croisement Miskine-Benz-vi.

Selon nos informations, les forces de sécurité intérieure ont réussi à mettre la main à nouveau sur deux militaires blessés qui sont actuellement à l’hôpital communautaire avant d’être remis plus tard à la gendarmerie.

Il faut aussi noter que deux policiers sont également blessés dans l’échange et transférés à l’hôpital communautaire.

Un incident largement dénoncé par les Banguissois  qui pensent que ce genre de comportement est révolu.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

ET LA VÉRITÉ A ÉTÉ, ENFIN, POLITIQUEMENT DITE

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L’opposant Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA

 

                                              

 ‘’ Tout ce qui est couvert d’un voile, sera dévoilé. Tout ce qui est caché, sera su’’

                                                                                                                                PAROLE DU SEIGNEUR                                                                                        

‘’ Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps.

                                                                                            Vous pouvez tromper le monde un certain temps. Mais,

   vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps’’

                                                                                                                                     ABRAHAM LINCOLN

 

               C’est-à-dire que rien ne peut demeurer caché éternellement et qu’on ne peut pas tromper tout un Peuple tout le temps

 Notre seul tort, a été, est et restera celui de dire, très tôt, la VÉRITÉ de manière crue, ce qui fait rougir les yeux et dérange. Cette manière crue constitue, pour ceux qui veulent caresser le Chef dans le sens des poils un défaut ou de l’ irrespect, et pour ceux qui veulent tenir éveillé le Chef, une qualité, est la résultante de nos éducations parentale et traditionnelle Zangoa, complétées par les éducation scolaire catholique, universitaire et à la formation de l’esprit critique.

Un précepte Zangoa dit que ‘’ le Chef prend tous les crachats’’. En prenant tous les crachats, le Chef comprend les états d’âme de ses administrés, série leurs fondamentales préoccupations et agit en conséquence ; malheureusement, les Chefs Politiques Centrafricains refusent toujours de prendre les crachats, et ce refus n’empêche pas de toujours leur en envoyer, ce que nous avons toujours fait et continuons de faire. Dire la vérité au Chef est une nécessité sociale absolue, parce qu’il est question de la vie en communauté, question de symbiose sociale, ou encore question d’intérêts partagés et non exclusifs. Et on ne vient pas à la Politique, qui se veut une mission d’objectifs socio-économiques impératifs, en tant que menteur ou affabulateur, parce que réalisme et pragmatisme s’imposent. Quand on est Leader Politique ou Social, digne de cette appellation, on est censé être porteur d’espoirs, être un bon guide ou un bon berger, donc se conduire en bon père de famille, logique sociale et sociétale oblige.

 

 

Fort de ce précepte Zangoa, nous ne nous sommes jamais empêché de toujours dire ce qu’il faut, au moment qu’il faut et quand il le faut.  Ça plait ou ça ne plait pas, nous nous faisons l’obligation de le dire politiquement à notre manière et dans le respect politique. Compte tenu de notre vécu peu glorieux durant les 61 ans d’indépendance octroyée et pour question d’intérêts partagés, dans nos alertes, dans nos analyses politiques et dans nos déclarations de prise de position, dont quelques-unes sont rappelées ci-après, nous sommes resté politiquement conséquent, parce que, ce que nous décrions, dénonçons ou condamnons se réalise au moins à 75 % :

    • Nous avons dit le 09 juin 2018, si le Président TOUADERA réussit à tenir son dialogue récusé par toute l’opinion populaire nationale, nous risquons de traverser une autre zone de turbulences et les élections n’auront pas lieu,
    • Nous avons dit, dans notre lettre ouverte au Président TOUADERA du 28 mars 2019, qu’en accordant par son dialogue de Khartoum une amnistie aux chefs de groupes dans les perspectives des élections de 2020-2021, (1) il a méprisé le Peuple centrafricain, (2) il a écrasé les tombes des victimes de la coalition seleka, (3) il a empoisonné lui-même et compromis son mandat présidentiel,
    • Nous avons décrié en juin 2019, la sibylline dictature du Président TOUADERA, mise en place de manière tendancieuse par le déroulement du reste de ses agendas politiques cachés,
      • Nous avons décrié en juillet 2019, la politique de la terre brûlée mise en œuvre en évoquant les tueries-calcinations des compatriotes Ngbougou et Yakpa à Alindao (Préfecture de la Basse Kotto), les actes fratricides politiquement cautionnés entre Goula et Rounga à Birao, Bria et Ndélé, dont les modes opératoires n’ont même pas épargné des nourrissons,
      • Nous avons décrié en août et septembre 2019 le manque de volonté sincère des Autorités Politiques de Bangui dans les préparatifs des élections 2020-2021 et avons dit que celles-ci seraient des élections de tous les dangers, et avons proposé en octobre 2019 les concertations citoyennes qui n’avaient pas plu,
    • Nous avons dit en avril 2020, que le Président TOUADERA ne contrôle rien, ne maîtrise rien au sommet de l’Etat et ne sait pas entrer dans l’histoire politique de notre pays,
    • Nous avons dit que le Président TOUADERA est prisonnier de ses propres entourages, notamment prisonnier des mercenaires de la société Wagner, à qui il avait cédé la collecte des recettes douanières pour se rembourser de leurs prétendus 127 milliards de fcfa consentis en efforts de guerre, et prisonnier des Dignitaires MCU, devenus des milliardaires grâce aux scandales financiers,

Et nous ne cessons de décrier et dénoncer depuis janvier 2021, (1) que le dialogue républicain sera un autre dialogue de dupes, parce que moyen de légitimer le  hold-up électoral du 18 janvier 2021 et de mettre en place la constitution TOUADERA, (2) le génocide ethnique des Gbaya Bossangoa, parents de BOZIZE YANGOUVONDA, (2) la racialisation et le génocide des Musulmans, (3)les empoisonnements au MCU sous l’œil complice du Président TOUADERA, (4) l’intention du coup d’Etat préconisé par l’ambitieux Premier Ministre NGREBADA Firmin avec la complicité des mercenaires de la société Wagner.

Et pour avoir pressenti et dit, tôt ou en leurs temps et à notre manière politiquement crue, ces quelques vérités qui ont fait rougir les yeux et ont dérangé,  nous avons subi les foudres du MCU par moyen de condamnation judiciaire politiquement et racialement arrangée, parce que, enfant Zangoa, parent de BOZIZE YANGOUVONDA. Décidément, personne n’est plus détestée que celui qui dit la vérité de manière crue en Centrafrique.

Mais, on ne peut cacher la vérité, tout comme on ne peut cacher la forêt avec un seul doigt. La vérité se révèle toujours, et elle a fini par se révéler par les voix de deux (2) éminents Membres du Gouvernement DONDRA, à Bria, en terre de BAREM BAKIE et sur la radio RFI. Les mordus du MCU qui se sont depuis enfouis les têtes dans les sables du bord de l’Oubangui, se doivent maintenant de les retirer de ces sables et, en saint THOMAS, constater malgré eux la vérité révélée par leurs deux Ministres, constituée d’aveux d’impuissance, de mercenariat d’Etat, de crimes d’Etat et de dénis de responsabilité :

  • ‘’… que ce sont les russes qui dirigent le pays’’, dixit le Ministre d’Etat WILLYBIRO SAKO à Bria, terre de BAREM BAKIÉ (Préfecture de la Haute Kotto), en réponse-explication à une question, à lui posée, par un ex rebelle, suite à l’alerte qu’il a donnée, relative à un ratissage envisagé par les russes.
  • ‘’… que les crimes et actes de tortures avaient été majoritairement commis par les rebelles, les soldats centrafricains et leurs alliés instructeurs russes n’arrivent qu’en seconde position…,’’

‘’…sur 103 incidents de violation des Droits de l’Homme et du Droit International Humain…, 23 ne sont pas avérés… La majeure partie est imputable aux rebelles de la CPC…, certains sont imputables aux instructeurs russes qui opèrent en appui aux FACA…, mais aussi aux forces d’appuis, telles que la Minusca et autres contingents de militaires africains…’’, dixit le Ministre de la Justice, DJOUBAYE ABAZENE Arnaud, sur la radio RFI, qui n’a pas apporté de précision en ce qui concerne ces  ‘’…autres contingents de militaires africains’’. Et nous en profitons pour relever ici, qu’il n’est pas question d’importance, de quotas ou de pourcentages, mais plutôt celle de savoir, oui ou non, les partenaires-mercenaires de la société Wagner ont tué des Centrafricains innocents ?. Même si c’est un seul Centrafricain tué, cela doit être considéré comme tel et sanctionné comme tel, parce que le sang du Centrafricain versé ne doit pas rester impuni.

Aussi, l’exception faite par le procureur général TAMBO Eric Didier, selon laquelle les partenaires-mercenaires de la société Wagner qui auraient commis des exactions, seraient jugés par des tribunaux russes, non seulement  sidère et estomaque, mais nous oblige à de moults interrogations… ? ? ?

Seul le dialogue national inclusif nous permettra d’apprécier constitutionnellement et/ou juridiquement le caractère de cette exception. Mais, est-il que, quel que soit ce caractère, à notre humble avis politique, le Président de la République TOUADERA, les Premiers Ministres SARANDJI, NGREBADA et DONDRA et les Ministres de la Justice, de la Défense, de la Sécurité Publique, du Désarmement et autres impliqués dans le dossier des  partenaires-mercenaires de la société Wagner, se doivent de donner des explications au Peuple Centrafricain, parce qu’il est question de savoir : Qui sont les commanditaires ? Qui sont les complices ? Pourquoi avoir tué des Centrafricains innocents ? Pourquoi avoir fait des pogromes ethniques ?  Pourquoi avoir racialisé confessionnellement ?

Et ce n’est qu’au cours d’un dialogue national inclusif que nous pourrions avoir des explications-réponses à ces questions. En attendant et dommage, deux (2) éminents Ministres du MCU nous font, malgré eux, des aveux qui font écrouler le pouvoir TOUADERA sous les poids de :

  • Violation des Droits Humains et du Droit Internationale Humanitaire,
  • Parjure,
  • Violations de la Constitution de la République,
  • Mercenariat et crimes d’Etat,
  • Dénis de responsabilités politiques et juridiques.

 

Monsieur le Procureur Général, près la Cour d’Appel de Bangui,

Mesdames et Messieurs les Procureurs de la République, près les Tribunaux de Grande Instance,

Vous voilà interpelés. Vous avez compétences de vous auto-saisir, et nous osons croire que vous avez déjà procédé aux ouvertures des enquêtes judiciaires, pour ne pas être condamnés lors du dialogue national inclusif pour dénis de Responsabilités et de Justice.

 

Mesdames et Messieurs les Avocats du Barreau Centrafricain,

Merci de vous rendre déjà disponibles et d’apprêter vos chemises cartonnées à sangle pour constitution des dossiers, car vous aurez de ‘’juteux clients’’ à défendre.

 

Chers Collègues Leaders Politiques et Sociaux,

Continuons de partager nos visions socio-politiques et stratégiques pour le dialogue national inclusif que le Président TOUADERA a déjà rendu inévitable par ses dérives dictatoriales, lequel dialogue national inclusif nous permettra de mettre en place la 7ème République qui se veut consensuelle, unie et laïque, parce qu’elle doit reposer sur un nouvel ordre constitutionnel et démocratique unanimement admis et rigoureusement observé et appliqué. Ce dialogue national inclusif s’impose aujourd’hui à nous pour éviter la désintégration ou l’implosion, et nous fera grandir politiquement, socialement et économiquement. Et, enfin, avec ce dialogue national inclusif, nous allons ensemble tourner, avec toute la résilience nécessaire, les sombres pages de notre histoire socio-politique peu glorieuse de ces 61 ans d’indépendance octroyée qui ont fait de nous de nains politiques et économiques.

 

Chers Compatriotes Centrafricains,

Depuis 2016, de nombreuses alertes, dénonciations, déclarations condamnant les dérives dictatoriales du Président TOUADERA ont été faites, et ce dernier les a toutes repoussées de revers de mains dans un superbe mépris, parce qu’il veut se faire un autre tyran ou le tsar de Mondjo, en déshumanisant et bestialisant le Peuple Centrafricain,

alors que ce Peuple Centrafricain, après avoir traversé toutes les souffrances, n’aspire qu’à une paix du cœur, ne demande qu’à être bien gouverné constitutionnellement et démocratiquement, à être guidé et à être aidé pour mieux se mobiliser et s’auto-organiser, pour un développement participatif durable ; mais voilà qu’un illuminati, sorti de nulle part politique, veut le ramener à l’âge des pierres. C’est maintenant ou jamais, le moment de nous mobiliser et faire barrage comme des blocs de rochers conglomérés et agglomérés, avec un seul mot d’ordre :

 

DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF OU RIEN.

 

 

 

WAFIO  Jean  Serge

                                               Président Fondateur du PDCA

Centrafrique : de nouveau en grève, les employés de la SOCATEL  réclament le paiement de 8 mois d’arriéré de leur salaire

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Bangui, République centrafricaine, mercredi 6 octobre 2021, 18:06:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Uniquement pour cette année, les employés grévistes réclament le versement de huit (8) mois d’arriéré de leur salaire. Ils organisent ce lundi 26 juillet 2021 un sit-in devant leur direction générale pour exprimer leur mécontentement.

Le bâtiment de la Socatel Bangui-Sica. Crédits HT, CopyrightCNC.

 

Une centaine des employés de la société centrafricaine de télécommunication a organisé ce mercredi 6 octobre un sit-in devant leur direction générale  pour réclamer le versement de huit (8) mois d’arriéré de leurs salaires pour l’année en cours.

« Pour l’année 2021, nous avons au moins 8 mois d’arriéré de salaire alors que l’État centrafricain doit à cette entreprise plus de 2 milliards de créance impayée dans la consommation téléphonique », réagit le délégué du personnel de la Socatel interrogé par CNC.

Le personnel entend organiser une série de sit-in  durant trois jours.

« Si aucune solution n’est trouvée à notre revendication, nous allons passer  à une vitesse supérieure », a-t-il ajouté.

Rappelons que  le 26 juillet dernier, les employés de la SOCATEL avaient organisé un sit-in devant leur direction générale pour   réclamer le versement de six mois de leur arriéré de salaire et exige au même moment à la direction générale une certaine clairvoyance  dans la gestion des frais des loyers de Lakouanga aussi sur les fonds cf.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Communiqué de presse de l’INTERSYNDICALE DE CENTRAFRIQUE (ISYCA)

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Manifestation des enseignants vacataires de l’école normale supérieure (ENS) devant l’assemblée nationale, le 21 février 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

INTERSYNDICALE DE centrafrique (ISYCA)

CNTC – CSTC – CCTPPP – FOC – ODSTC – OSLP – SATPC – SNTC – CCTC- UGTC- USTC)
***********************************************

Camarades Travailleuses et Travailleurs de tous les Secteurs ; Camarades Travailleurs  Retraité ;

L’heure est grave ! A la veille de la rentrée des classes, vos arriérés de  salaires, vos pensions, vos droits légaux et autres avantages ne sont pas honorés par le Gouvernement. Pis encore, le Gouvernement fait l’impasse sur vos légitimes revendications objet du Protocole d’Accord avec les Centrales Syndicales en date du 25 Septembre 2019.

Venez très nombreux vous prononcer le samedi 9 Octobre à partir de 9 heures à la Bourse du Travail.

« Notre mur de lamentations» «Trop, c’est trop», Unis et Solidaires nous vaincrons, Seule la lutte libère !

 

 

 

 

Centrafrique : 7 travailleurs humanitaires enlevés dans le nord-ouest par des hommes armés

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 10:40:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Sept employés  d’organisation internationale médecin du monde ont été enlevés ce mardi 5 octobre dans la localité de Batangafo par des hommes armés non identifiés, selon des sources humanitaires.

Les combattans rebelles du MPC de Mahamat Alkhatim
Les combattans rebelles du MPC de Mahamat Alkhatim. Photo CNC

 

Selon nos informations, le kidnapping était survenu ce mardi 5 octobre  sur l’axe Bouca Batangafo, plus précisément au village Ngatoua.

Parmi les sept travailleurs humanitaires enlevés, cinq ont été libérés le même jour vers 21 heures locales, tandis que  deux sont encore entre les mains de leurs ravisseurs.  D’après une autre source, les ravisseurs ont aussi enlevé l’un des véhicules humanitaires au bord desquels  ces humanitaires ont été kidnappés.

Notons que  les régions du Nord et du nord-ouest  de la République centrafricaine sont toujours en proie à l’instabilité due à la présence d’hommes armés. La préfecture de l’ouham-Fafa n’est pas à l’abri de cette situation. L’année dernière, dans la même localité, six agents de l’ONG humanitaire DRC avaient été kidnappés  par des bandits armés.

Pour l’heure, l’ONG Médecin du monde n’a pas encore réagi sur cette situation grave.

Ce kidnapping vient ainsi amplifier l’inquiétude de la population civile qui de jour en jour est terrorisée par la présence des hommes armés non identifiés  dans la localité.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : Au moins 15 morts dans un guet-apens des hommes armés proche de Bambari

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:05:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au moins 15 personnes tuées, et plusieurs autres blessés ce mardi 5 octobre dans un guet-apens tendu par des hommes lourdement armés, identifiés comme des éléments de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) au village Matchika, situé à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/les-combattants-rebelles-de-lUPC-dans-la-foret-du-Mbomou-en-Republique-centrafricaine.-450×424.jpg” alt=”les combattants rebelles de l’UPC dans la fôret du Mbomou, en République centrafricaine.” width=”450″ height=”424″ />
les combattants rebelles de l’UPC dans la fôret , en République centrafricaine. Photo CNC

 

Selon certains rescapés joints aux téléphones par la rédaction du CNC, le massacre a été commis vers 13 heures de ce mardi 5 octobre au village Matchika, situé à 20 kilomètres de Bambari  sur l’axe Alindao.  D’après eux, le camion, qui avait quitté la ville de Bambari vers midi pour aller à Bangassou, transportait plusieurs passagers et des marchandises quand il avait été pris pour cible par une dizaine des hommes lourdement armés, identifié comme des rebelles de la CPC. D’après une autre source, au moment où les assaillants ont immobilisé le véhicule, ils ont ordonné à tous les passagers de coucher au sol avant de les dépouiller un à un.  Au même moment, un autre véhicule (Pick-up), à son bord des passagers et au moins un soldat FACA, en provenance de la ville d’Alindao, est arrivée sur le lieu de la scène. Paniqué, le soldat FACA ouvre le feu sur les assaillants, créant de facto des détonations d’armes de tout calibre. Dans cette confusion d’échange des tirs, une dizaine des passagers avait été tuée, et plusieurs autres blessés.

Selon les mêmes sources, au moment du retrait des assaillants, ils ont croisé au cours de routes les conducteurs des taxis-motos auxquels ils ont également assassiné trois avant de s’éclipser définitivement dans la brousse.

Pour l’heure, les blessés  et les morts ont été transportés en urgence dans un hôpital à Bambari. Mais selon des sources humanitaires, ce bilan provisoire pourrait s’alourdir dans les prochaines heures en raisons des cas des blessés très graves constatés aux urgences.

Rappelons que la semaine dernière, le préfet de la Ouaka avait pris un arrêté rallongeant le couvre-feu dans la région suite aux incursions répétées des hommes armés dans la ville de Bambari et sa périphérie.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : les rumeurs de nomination de l’ancien ministre Flavien Mbata comme Ambassadeur en France font des vagues

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 Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:43:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le projet de nomination d’un nouvel ambassadeur de la rca auprès de la République française a été révélé par le journal Africa Intelligent du 3 octobre 2021.  Selon ce journal, le nom de l’ancien ministre de la Justice, le magistrat  Flavien Mbata figure en bonne position parmi les candidats à ce prestigieux poste d’ambassadeur dans la capitale française. Mais à Bangui, nombreux sont ceux qui émettent de sérieux doutes sur le choix  de l’ancien ministre Flavien Mbata, dépourvu de toute expérience diplomatique requise. 

Le ministre Flavien Mbata.

 

« Ce projet d’une nomination prochaine de Flavien Mbata en qualité d’ambassadeur de RCA à Paris m’étonne », déclare Mathieu SEREMALÉ, un enseignant à l’université de Bangui. D’après lui, ce dernier fait partie d’une liste de personnalités centrafricaines concernées par un projet de gel des avoirs en France.

« Ses patrimoines ont tous été identifiés », assure-t-il.

Notons que depuis août dernier, 66 personnalités centrafricaines son sur une blacklist dont : le Président Faustin Archange Touadera; ses deux épouses Brigitte et Tina Touadera;  l’ancien ministre Flavien Mbata et son frère Gervais Mbata (arrêté à l’aéroport en 2020 avec une très forte somme d’argent en euro); la ministre Sylvie  Baïpo-Temon; le ministre Fidèle Gouandjika, etc.

Sérieusement malade, son séjour en France avait été accepté par les autorités françaises sous condition. Il avait été prié de quitter le territoire français après une garde à vue de près de six heures au commissariat central de Reims cette année après avoir été interpellé au domicile chez sa cousine, où il se trouve toujours.

Ainsi, sa nomination comme ambassadeur de la RCA auprès de la France annoncé par le journal Africa Intelligent étonne plus d’un. D’ailleurs dans le rang de l’opposition, certains commencent à accuser le Président Faustin Archange Touadera de népotisme.

Rappelons que le magistrat Flavien Mbata est issu du cercle présidentiel. En 2014 – 2016, il fut le directeur de cabinet du Président de la cour constitutionnelle. Il avait même annoncé la victoire du professeur Faustin Archange Touadera deux mois avant la proclamation des résultats par la cour en 2016.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : arrivée massive des mercenaires russes dans la ville de Bombo, dans la Mambéré-Kadéï

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:27:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au lendemain d’une embuscade qui avait coûté la vie à au moins trois mercenaires de Wagner au village Bombo, situé à environ 15 kilomètres de la ville de banga, plusieurs dizaines d’autres éléments de Wagner sont arrivés depuis mardi au renfort dans la ville. Selon une source locale, ils se préparent à lancer un probable ratissage dans le secteur.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/Plusieurs-les-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-450×338.jpg” alt=”Plusieurs Mercenaires russes de la société Wagner” width=”450″ height=”338″ />
Plusieurs mercenaires russes de la société Wagner

 

À bord d’au moins 70 motos, d’un char blindé,  et de quatre pick-up, les hommes de Wagner  se renforcent de plus en plus dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï, plus précisément dans la commune de Haute-Bombé, notamment à Bombo, Bambiya et Banga.

Selon leur information, les rebelles de 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) serait aussi nombreux dans la zone frontalière avec le Cameroun. Il est donc nécessaire  qu’ils fassent un large ratissage pour les débusquer. Mais les rebelles, de leur côté, se disent déterminer à faire face aux hommes de Wagner qu’ils considèrent comme de véritables criminels,  des drogués et des psychopathes  qui n’ont pas des chairs humains.

Rappelons que la ville de banga, située dans la commune de Haute-Bombé, dans la sous-préfecture d’Amadagaza avait été reprise il y a trois semaines par les rebelles du CPC aux mains des mercenaires russes de la société Wagner. Mais une semaine plus tard, elle est reprise par les hommes de Wagner qui déploient en ce moment une partie de ses renforts dans la ville.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Bangui, le corps sans vie d’un homme retrouvé au quartier Sarah

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:28:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La victime a été identifiée formellement comme Monsieur YANDOLO JEAN PAUL, un boucher de 51 ans habitant au quartier Ramandji, dans le troisième arrondissement de Bangui. Son corps sans vie a été retrouvé ce mardi 5 octobre au domicile de sa copine situé au quartier Sarah, dans le troisième arrondissement.

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CopyrightCNC

 

Selon le service de la police criminelle de la capitale, son décès est survenu dans la nuit du lundi à mardi 5 octobre au domicile de sa copine sis au quartier Sarah.

D’après les premiers témoignages recueillis par les enquêteurs sur le lieu de la scène, c’est la copine qui aurait découvert le corps sans vie de son petit ami YANDOLO JEAN PAUL dans son sommeil alors qu’ils dormaient ensemble dans la chambre.

Selon le premier témoignage recueilli auprès de ses proches amis et famille, le défunt a été plongé dans les consommations abusives des chanvres indiens, et encore plus de l’alcool frelaté communément appelé chef.  D’après ce boucher et la petite amie de la victime, quelques heures avant que son décès soit constaté, la victime aurait passé tout son temps à consommer au moins  un sachet chaque heure.

Ces allégations ont malheureusement été vite confirmées par les enquêteurs de la brigade criminelle qui affirment également que l’excès de consommation de ces produits qui seraient à l’origine de son décès.

Pour l’heure, le corps sans vie de la victime se trouve encore à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Bangui :   fait insolite, un corps porté disparu à la morgue de l’hôpital communautaire

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 6 octobre 2021, 02:14:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques jours après le dépôt à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui, le corps d’une femme âgée de 52 ans n’a pas été retrouvé ce mardi 5 octobre par sa famille en vue de son inhumation.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hopital-communautaire-bangui-centrafrique-corbeaunews-uscul-450×337.jpg” alt=”Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.” width=”450″ height=”337″ />
Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

La famille  de la défunte qui a livré l’information à Corbeaunews Centrafrique (CNC) se dit consternée de ne pas retrouver le corps. C’était aux environs de 10 heures que cette famille est arrivée à la morgue de l’hôpital communautaire pour sortir le corps de leur maman  âgée de 52 ans. Sur place  les parents n’ont pas retrouvé  le corps dans le casier  où il avait été placé.

«  C’est ma mère, elle souffrait d’un problème mental. Nous avons passé une semaine et deux jours au service de réanimation. Quand elle est décédée,  nous étions nous même lavé le corps ? Je peux reconnaître tous les signes  que nous avons mis sur elle. À notre grande surprise aujourd’hui,  le corps ne se trouve plus à la morgue. Nous avons fouillé partout dans les casiers et nous n’avons rien trouvé.  Nous exigeons le corps de notre mère », déclare à la presse l’une des filles de la défunte.

Ne sachons à quel saint se vouer. La famille de la défunte se trouve devant un choix difficile. Elle avait organisé un sit-in  devant l’hôpital ce mardi pour exiger le corps de leur maman. Cependant, diverses sources parlent d’une éventuelle confusion dans la livraison des corps. Si tel est le cas, la famille exigera-t-elle son exhumation ?

Un membre de la famille se dit consterné.

« Si c’est vraiment le cas, nous contons solliciter l’exhumation du corps auprès des instances judiciaires pour des obsèques dignes « a-t-elle déclaré à CNC.

Du côté de l’hôpital communautaire,  le directeur parle d’un fait inhabituel qui dépasse son entendement.

Affaire à suivre….

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Les Etats-Unis annoncent 3 millions de dollars de soutien supplémentaire A la Cour Pénale Spéciale

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AMBASSADE DES ÉTATS UNIS EN Centrafrique

Drapeau des État unis
Drapeau des État unis

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

4 octobre 2021

 

Les Etats-Unis annoncent  3 millions de dollars de soutien supplémentaire  A la Cour Pénale Spéciale

 

L’ambassade des Etats-Unis en République centrafricaine a le plaisir d’annoncer deux nouveaux programmes complémentaires pour soutenir le fonctionnement et l’efficacité de la cour pénale  Spéciale.

Un programme de 1,5 millions de dollars avec le Programme des Nations Unies pour le

Développement contribuera au soutien des Nations Unies au travail de protection des victimes et des témoins de la Cour Pénale Spéciale et fournira l’aide juridique appropriée. Le financement soutiendra également les enquêtes judiciaires et le développement d’un système de gestion des enquêtes, y compris l’équipement et la fondation nécessaires. Enfin, le programme aidera à créer le système de gestion des affaires de la CPS, auquel s’ajoutera un soutien en personnel pour les bureaux du procureur et de l’instruction judiciaire.

Un programme de 1,5 million de dollars à l’Initiative État de Droit de l’Association du Barreau Américain renforcera les capacités du personnel de la cour Pénale Spécial, du Barreau centrafricain et des avocats travaillant avec la CPS. Les fonds soutiendront également les enquêtes médico-légales et l’éducation de la communauté et du public aux règles et procédures la CPS. Enfin, ce programme contribuera à la mise en œuvre de la stratégie nationale de protection des victimes et des témoins. Les Etats-Unis sont fiers de soutenir pleinement le secteur de la justice centrafricaine et la lutte contre l’impimité. Ensemble, nous construirons  une  République centrafricaine plus pacifique, plus forte et plus prospère.

 

AMBASSADE DES ÉTATS UNIS EN CENTRAFRIQUE

RCA : l’ancien premier ministre Firmin Ngrébada souhait-t-il quitter le navire Touadera ?

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 11:18:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est ce que confirme le réseau des journalistes pour le droit de l’homme (RJDH) dans son article du dimanche 3 octobre dernier. D’après ce journal, L’intention de Firmin Ngrebada, ancien Premier ministre serait  de quitter le MCU. Mais l’intéressé, dans un post publié sur les réseaux sociaux, dément l’information, mais le journal est catégorique : l’ancien premier ministre a bel et bien l’intention de quitter le navire Touadera. Comment ?  

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Le président Touadera et l’ancien Premier ministre, élu, député de Boali, Firmin NGRÉBADA

 

Selon le RJDH, Les raisons de son éventuel départ ne sont pas élucidées, mais d’autres indiquent qu’il ne supporte plus le MCU, alors que c’est le parti où il a été élu député de Boali.

« L’ancien premier ministre depuis ces derniers temps vit en Belgique. Il veut engager une formation politique en tournant le dos au MCU, avec une ambiance de se présenter à la prochaine présidentielle en République Centrafricaine. Même si la décision de se retirer du MCU n’est pas encore avancée par l’ancien premier ministre, mais sa distance avec le MCU est constatée et confirmée par des sources indépendantes contactées par le RJDH : « il nous a dit par exemple de nous préparer parce qu’il est important d’avoir un mouvement qui compte avec les aspirations du peuple », explique une des sources de l’hexagone que nous avons pu joindre », a indiqué le RJDH, et de poursuivre que « D’autres sources à l’Assemblée Nationale où il siège, Firmin Ngrébada a pris des contacts avec des députés pour les préparer à le soutenir. Un député du MCU qui a requis l’anonymat, « l’ancien Premier Ministre compte pousser les autorités et les cadres du MCU à l’erreur afin d’avoir des raisons pour exécuter son plan qui est d’asseoir un mouvement politique qu’il compte utiliser pour assouvir ses ambitions démesurées », explique cette source qui considère que les autorités ne devraient pas le laisser faire.

Plus grave encore, « dans l’entourage de l’ancien Premier Ministre, on crie déjà à l’ingratitude, « il a sacrifié sa vie lorsque la situation sécuritaire était explosive. Tout le monde était rentré dans sa carapace mais lui, il était sur le terrain et au côté des forces de défense et de sécurité qui ont beaucoup apprécié sa présence qui était un signal fort. Si les institutions actuelles sont restées debout, c’est grâce à lui mais aujourd’hui, tout le monde le prend pour la cible privilégiée. Il est persécuté aujourd’hui par ceux qui craignent son poids alors pourquoi ne pas envisager autre chose ? Je pense que les jours avenir seront meilleurs parce que le peuple sait ce qu’il a fait » a expliqué un proche de Firmin Ngrebada qui, selon nos sources, est très engagé dans la prise de contact afin de préparer le retrait de son patron ».

Enfin le journal affirme que les ambitions présidentielles, Ngrebada ne les a jamais cachées même lorsqu’il était Premier Ministre. Critiquer le président de la République, il le faisait et tentait de jouer son propre jeu. Contre la vérité, il s’est présenté comme celui qui a porté le projet avec les Russes alors qu’il n’a fait que récupérer les choses en sa faveur. Si aujourd’hui, les réseaux sociaux se concentrent sur les incultes contre les autorités dans les live, l’ancien Premier Ministre n’est pas loin. De sources autorités, depuis qu’il est en Europe, il reçoit, fournit des documents et surtout paye pour que les ressortissants centrafricains critiquent, insultent et fragilisent les autorités actuelles. Le but, montrer que son départ a creusé un vide. Les poches de résistance actuelles sont pour lui, une occasion de vanter ses mérites.

En clair, Ngrebada ne s’est pas préparé à quitter la primature où il faisait ce qu’il voulait et préparait aisément son plan pour accéder à la magistrature suprême. Surpris par son départ de la primature, il espérait être nommé ministre d’Etat au palais et surtout numéro 1 du parti MCU en lieu et place de l’actuel président de l’Assemblée Nationale. Ngrebada veut contrôler le MCU et le gérer en sa faveur mais comme il comprend de plus en plus qu’il ne peut plus avoir ce qu’il attend, cherche à mettre les bâtons dans les roues des autorités actuelles afin d’avoir des raisons pour quitter le parti et faire son chemin.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

Comment Touadéra cherche à renouer avec Paris ( Affricaintelligent

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)Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 11:27:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Inquiet de la dégradation spectaculaire des relations diplomatiques avec la France, le président centrafricain tente de rouvrir un canal de discussion. Après une tentative de médiation via Kinshasa, Touadéra réfléchit désormais à nommer un nouvel ambassadeur en France.

Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.
Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.

 

Rentré à Bangui ce jeudi 29 septembre, Faustin Archange Touadéra s’est offert une escale d’une semaine entre Bruxelles et Paris après son passage à l’assemblée générale des Nations unies, à New York. Il y a une nouvelle fois plaidé pour une levée de l’embargo sur les armes, notamment auprès du secrétaire général Antonio Guterres.

Depuis l’hôtel Pullman de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle où il a séjourné à ses retours de New York et de Bruxelles, le président centrafricain a consulté avec une idée en tête : trouver un moyen de calmer les relations avec Paris. Une gageure, tant ces dernières sont au point mort depuis le printemps. Excédée par les campagnes anti-françaises et l’alliance avec le groupe de sécurité privée russe Wagner, la France a sorti depuis plusieurs mois la carte des restrictions de visas, et s’intéresse de près aux patrimoines des officiels centrafricains dans l’Hexagone, comme l’a révélé Africa Intelligence (AI du 24/09/21).

 

Paris, qui a gelé son appui au pays, exerce également un intense lobbying auprès de l’Union européenne (UE) pour que Bruxelles fasse de même, alors que l’UE devait prochainement décaisser un appui de 33 millions d’euros au Trésor centrafricain (AI du 29/06/21).

 

François Beya en intermédiaire

 

Dans ce contexte explosif, cela fait plusieurs semaines que le président centrafricain réfléchit aux modalités d’un rapprochement avec Paris. En amont de son passage en France, le professeur en mathématiques avait tenté d’ouvrir un canal via François Beya Kasongo, le conseiller du président congolais Félix Tshisekedi. Beya s’est discrètement rendu à Bangui il y a deux semaines en vue d’organiser une rencontre avec des officiels français. Il est un familier du microcosme banguissois, mais également un interlocuteur apprécié de Paris, notamment du service de renseignement extérieur, la DGSE (AI du 25/05/21).

En vain : non seulement lors de ses deux passages à Paris, Touadéra n’a rencontré personne, mais sa délégation centrafricaine a été contrainte de se contenter de visas de transit, à la suite du refus des autorités tricolores de leur accorder un visa de circulation. En amont, plusieurs ministres centrafricains, à commencer par celle des affaires étrangères Sylvie Baïpo-Témon, ont tenté ces dernières semaines de se rapprocher de Paris. Egalement sans succès.

 

Vers un changement de tête à Paris ?

 

Echaudé, Touadéra voudrait accélérer le rapprochement et envisage de changer d’ambassadeur dans la capitale française. Depuis 2014, c’est Michel Gbézéra-Bria, 75 ans, qui anime le 30 rue des Perchamps.

Pour le remplacer, le nom de Flavien Mbata est envisagé par le palais de la Renaissance. L’ancien ministre de la justice de 2016 à 2021, écarté lors du dernier remaniement de juin 2021 et qui vit en France depuis de longs mois, a le double avantage d’être un proche parmi les proches du chef de l’Etat, ainsi que d’entretenir de bonnes relations avec les Français. Pour le moment, aucune demande d’accréditation n’a cependant été déposée.

 

https://www.africaintelligence.fr/afrique-ouest-et-centrale_diplomatie/2021/10/04/comment-touadera-cherche-a-renouer-avec-paris,109695496-art

 

Par Africa Intelligent

 

 

Communiqué de presse relatif à l’interruption illégale des signaux de la station Bangui FM (96.9)

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Communiqué de presse (large diffusion)

relatif à l’interruption illégale des signaux de la station Bangui FM (96.9)

 

La Direction Générale de Bangui FM a le regret de porter à la connaissance des auditrices, des auditeurs et de l’ensemble de l’opinion publique que le 23 septembre 2021, en totale violation des dispositions légales et contractuelles, les services techniques du Ministère de la Communication et des Médias ont procédé à l’interruption de ses signaux, réduisant ainsi au silence la station.
Alors que la coupure des signaux d’une station de radio ou de télé diffusion relève exclusivement de la compétence du Haut Conseil de la Communication (HCC), organe prévu par les textes pour assurer la régulation du secteur de la communication en République centrafricaine.

Au-delà de l’arbitraire qui caractérise ce procédé indigne d’un État démocratique, des graves préjudices moraux et financiers dont Bangui FM est victime, il s’agit en réalité d’une grave atteinte à la liberté de la presse, garantie par la Constitution du 30 mars 2016. Pourtant, la recherche de l’unité nationale, de la cohésion sociale et tout ce qui peut consolider la paix devrait constituer le mantra qui guide l’action de l’ensemble des acteurs publics. Au lieu de chercher à jeter du discrédit sur le pays en tentant de museler les voix qui dérangent. Surtout dans le contexte actuel où la nation fait face à d’innombrables défis, susceptibles de ternir son image de marque.

 

Justement, c’est pour prévenir de telles dérives autoritaires qui rappellent la détestable période heureusement révolue des pouvoirs autocratiques que le législateur centrafricain avait trouvé judicieux d’attribuer au seul HCC, organe indépendant, la faculté d’interrompre en cas de besoin, le signal des entreprises de radio ou télé diffusion émettant sur le territoire national. Et ce, en dépit des effets quelconques découlant de diverses conventions auxquelles le Ministère de la Communication peut être amené à souscrire avec des tiers pour l’utilisation des installations situées sur la colline des Panthères.

 

Il apparait donc évident que ceux qui ont décidé illégalement d’interrompre les signaux de Bangui FM n’ont pas pris la peine de lire ni les dispositions légales en la matière ni, encore moins, le contrat de location liant le Ministère de la Communication et des Médias à Bangui FM. Sinon, ils auraient pu s’apercevoir que l’article 10.1 de ladite convention de location dispose que « les parties feront diligence pour résoudre tous les différends et litiges par voies

 

 

de négociations »; tandis que l’article 10.2 précise « qu’en cas de manquement par l’une des parties à l’une de ses obligations, les parties tenteront de régler leur différend dans le cadre d’une négociation ».
Il ne figure nulle part dans l’économie dudit contrat une disposition prévoyant l’interruption des signaux de Bangui FM en cas de manquement à ses obligations. En revanche, les deux parties sont plutôt encouragées à régler leurs éventuels différends par la voie du dialogue.
Du reste, c’est en privilégiant le dialogue et les négociations, comme le stipulent les dispositions citées plus haut, que la Direction Générale de Bangui FM avait saisi le Ministère de la Communication et des Médias le 18 décembre 2017 pour attirer son attention sur le non-respect de ses obligations contractuelles, notamment en ce qui concerne la fourniture d’électricité pour le fonctionnement des équipements installés sur la colline des Panthères, et exiger par la même occasion la réduction du montant du loyer. Malheureusement, la Direction Générale de Bangui FM n’a reçu aucune réponse.
Par ailleurs, réagissant à une mise en demeure signée des mains du Ministre de la Communication et des Médias en date du 15 octobre 2018, la Direction Générale de Bangui FM avait non seulement rappelé les termes de son courrier du 18 décembre 2017 mais solliciter une rencontre avec le Ministre, toute affaire cessante, afin de trouver une solution amiable. Là encore, les responsables de Bangui FM se sont heurtés à un silence méprisant. Il ne restait plus qu’à attendre une réaction du Ministère, qui est venue trois ans plus tard.
Autrement, les services du Ministère de la Communication et des Médias ne peuvent pas se prévaloir de leur propre turpitude se camouflant derrière une décision arbitraire pour faire bonne figure.
C’est dire que grande a été la surprise que nous a causée la « lettre de rappel » qui nous a été adressée par le régisseur du Ministère de la Communication et des Médias en date du 15 septembre 2021, réclamant des impayés imaginaires, et notre sidération en apprenant l’interruption du signal de notre émetteur installé sur la colline des Panthères, en l’absence d’un technicien de Bangui FM.
Fort de ce qui précède, et nonobstant l’action judiciaire que la Direction Générale de Bangui FM entend engager contre le Ministère de la Communication et des Médias, elle exige le rétablissement sans délai de son signal et l’ouverture des discussions entre les deux parties en vue de trouver une solution négociée à leur différend.
Sachant que la station doit continuer à diffuser son programme pour disposer de ressources et que derrière Bangui FM, il y a des femmes et des hommes, bien réels, qui ont besoin de travailler pour pouvoir nourrir leurs familles.
Fait le 04 octobre 2021

Georges Adrien POUSSOU

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RCA : 5 personnes tuées dans une explosion d’une mine terrestre dans le Nord-ouest

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:40:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce dimanche  3 octobre 2021,  dans la sous-préfecture de Ngaoundaye, l’explosion d’une mine terrestre a encore fait des victimes parmi les civils aux environs du village BOWARA, LOCALITÉ située à 63 kilomètres de la ville de BOCARANGA sur l’axe Ndim -KOWONE.

brigade de la gendarmerie de Ngaoundaye par cnc le 25 mars 2020
Image d’illustration de la brigade de la gendarmerie de Ngaoundaye, dans la préfecture de l’ouham-Pendé (nord-ouest) le 25 mars 2020. Photo CNC .

 

 

Selon les témoins, les victimes qui se faisaient exploser ce dimanche peu avant avant-midi étaient sur leurs motos en provenance de la ville de Paoua, dans Lim-Pendé, et à destination de Ndim, dans la sous-préfecture de Ngaoundaye. Mais arrivés au village BOWARA   à environ 63 kilomètres de la ville de BOCARANGA sur l’axe NDIM  , ils se faisaient exploser au passage de leurs motos sur une mine terrestre enfouie sur l’axe.

Selon des sources locales, les cinq passagers sont tous morts sur le coup, dont  un bambin de moins de quatre ans.

Rappelons qu’au début de la semaine dernière,  les Mercenaires russes de la société Wagner sont arrivés dans la sous-préfecture de Ngaoundaye. Et trois jours plus tard,  on commence à parler des mines dans la sous-préfecture de Ngaoundaye alors qu’auparavant   les populations n’ont pas entendu parler des mines terrestres dans leur localité.

Il y’a lieu de rappeler que le mois dernier, un véhicule humanitaire, en provenance de Paoua (Lim-Pendé), et à destination de Bocaranga, se faisait exploser au village Bokomboussi, dans la commune de Loura. Le bilan faisait état d’un mort et de deux blessés graves rapatriés  à Paoua.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : retour sur le KIDNAPING  du CAPITAINE DE POLICE ROMAIN ZELEMONA à la DSPJ

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:48:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après plusieurs tentatives échouées, le capitaine a finalement été interpellé dans les locaux de la DSPJ au centre-ville. Après plus de trois semaines de garde à vue à l’OCRB, l’homme a été placé en mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Ngaragba dans le septième arrondissement de Bangui. Mais qu’est-ce qu’il a fait concrètement pour être arrêté et placé en détention ? Comment a-t il avait été arrêté ? Retour sur les faits.

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ZELEMONA Romain, capitaine de police

 

Selon les informations du CNC, tout avait commencé le 15 janvier 2021 à 1h du matin quand un BJ80, rempli des miliciens requins, est arrivé au domicile du CAPITAINE DE POLICE ROMAIN ZELEMONA sis au quartier PK10 pour tenter de l’enlever. Cependant, le capitaine, absent de son domicile, se trouvait à la place mortuaire de son grand frère au quartier combattant, dans le huitième arrondissement. Immédiatement, après le retrait des requins, son épouse, inquiète de sa sécurité,  l’a contacté pour l’informer de la nouvelle.

Comme tout être humain, le capitaine ROMAIN ZELEMONA se voit obligé de vivre en clandestinité durant huit mois. Or, il se trouve que le capitaine ZELEMONA, bénéficiaire d’une évacuation sanitaire au Maroc à cause de son état de santé, se voit être refusé son droit de renouveler son passeport en état d’expiration. Ne sachant pas à quel saint se vouer, ce dernier a finalement décidé de se faire identifier pour la délivrance d’une carte nationale d’identité.

C’est alors que, séance tenante, le directeur des services de police judiciaire (DSPJ) a décidé de son arrestation et son transfèrement dans les locaux de l’OCRB le 9 août 2021.

Pendant 21 jours durant, le capitaine ZELEMONA n’a ni droit aux visites, ni droit de sortir de sa geôle pour se laver.

Quel traitement ?

Placé ensuite sous mandat de dépôt à la maison carcérale de Ngaragba par le doyen des juges, monsieur Nanabibi Mathieu, le missionnaire spécial en service au tribunal de grande instance de Bangui contre toute personne à opinion contraire au système Touadera.

Selon nos informations, le dossier judiciaire du capitaine ROMAIN ZELEMONA est totalement vide. Mais les Centrafricains se demandent à quoi on le soupçonne. D’atteinte à la sûreté  de l’État comme on a vu avec d’autres officiers  de l’armée, et certains membres du parti KNK de  l’ancien Président François Bozizé ?

 

Les détails dans nos prochains articles sur CNC…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : trois mercenaires de Wagner tués dans une embuscade des rebelles au village Bombo, dans la Mambéré-Kadéï

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:41:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des informations du CNC, un convoi militaire des mercenaires de la société Wagner est tombé ce samedi 2 octobre dans une embuscade tendue par des combattants de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) au village Bombo, dans la Mambéré-Kadéï, à l’ouest de la République centrafricaine.

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Image d’illustration des rebelles qui bloquent la route dans la commune de Gamboula à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC.

 

Selon des sources sécuritaires locales, c’était ce samedi 2 octobre qu’un convoi militaire de Wagner a été pris pour cible à l’entrée du village Bombo. L’affrontement a duré plusieurs heures jusqu’à l’arrivée de l’hélicoptère russe sur le lieu de combat.

Le bilan fait état de deux rebelles  tués et trois Mercenaires russes  sur les motos abattus au début de l’embuscade. Selon les mêmes sources, deux hommes de Wagner ont été également blessés dans l’attaque, et cinq motos détruites par les rebelles.

Interrogée par CNC, une source au sein du 3R a pourtant indiqué que cinq mercenaires de Wagner auraient été tués et trois autres blessés. Ce qui n’a pas été confirmé par une source indépendante qui parle de trois hommes de Wagner tués et deux autres blessés.

Rappelons que dans la commune de Haute-Bombo, les rebelles de 3R multiplient des embuscades contre les convois des mercenaires russes de la société Wagner. Souvenez-vous, le mardi 21 septembre dernier, lors des affrontements entre les mercenaires russes , appuyés par les soldats FACA et les rebelles du CPC au village banga, un renfort des mercenaires russes en provenance  de la ville de Bombo est tombé dans une embuscade des rebelles, faisant aussi plusieurs morts du côté des rebelles comme des mercenaires de Wagner.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : incursion des mercenaires russes au village Dewa, dans le Nord-ouest, plusieurs morts et des blessés

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:21:40 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les Mercenaires russes de la société Wagner, qui combattent depuis neuf mois au côté de l’armée nationale dans son offensive contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont fait leur incursion au village Dewa, situé à 25 kilomètres au sud de koui, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’ouham-Péndé.

Deux mercenaires russes de Wagner occupant l'État major des rebelles en Centrafrique
Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique

 

Selon les déplacés du village Dewa qui continuent d’affluer à koui depuis le jour de l’incursion, les mercenaires russes de la société Wagner ont fait leur incursion  dans leur village la semaine dernière, jeudi aux environs de midi avant de quitter quelques heures plus tard.

D’après eux, une partie des assaillants étaient venus  à bord des motos, d’autres  en véhicule pour entrer à Dewa. C’était le jour du marché hebdomadaire local.

Ils sont arrivés, et commencés à faire des tirs aveugle sur les clients et vendeurs. Durant plusieurs minutes, c’était la débandade générale.

Pendant ce temps, une partie des habitants du village, apeurée, a pris le chemin de brousse pour s’échapper aux assaillants.  Tandis que les autres préfèrent se réfugier à Koui, situés à 25 kilomètres au nord dudit village.

Pour l’heure, le village Dewa est complètement vidé de ses habitants qui n’ont plus de choix que de se retrancher dans la brousse fait à la menace des mercenaires de Wagner.

Selon le bilan établi parmi les victimes qui ont reçu au moins une balle, il y’avait six morts et 13 blessés. Les autres ont pu s’échapper.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : rumeurs d’une éventuelle attaque des rebelles sur la ville de Bangassou, la psychose gagne la population

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:45:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après le réaménagement du couvre-feu par le préfet de la Ouaka dans sa région suite aux incursions répétées des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à Bambari et aux alentours, c’est le tour des habitants de Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, au sud-Est de la RCA,  de tomber dans la psychose généralisée suite aux rumeurs les plus folles d’une éventuelle attaque des rebelles du CPC  sur leur ville.

Une patrouille des soldats FACA à Bangassou pour illustration. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.
Une patrouille des soldats FACA à Bangassou pour illustration. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

Depuis une semaine, plusieurs éléments des forces armées centrafricaines (FACA) ont été positionnés au point névralgique de la ville de Bangassou. Les autorités locales, qui  n’ont pas tenté de rassurer la population locale  sur ce regain brusque de tension, font courir des rumeurs d’une éventuelle attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur la ville.

Ainsi, les forces de défense nationale positionnées à 7 kilomètres à l’entrée de la ville sur l’axe Alindao sont aussi en alerte renforcée depuis 48 heures.

« Nous avons des informations qui font état d’une attaque imminente de la ville de Bangassou dans les prochains jours par les rebelles. C’est pourquoi tous nos éléments de défense sont en alerte maximale le jour comme la nuit », témoigne un élément de la gendarmerie détaché à Bangassou.

Au même moment, dans la ville,  les populations ne semblent plus avoir du sommeil.

« Tout le monde se prépare à se mettre à l’abri au premier coup de fusil, témoigne un habitant. D’après lui, même tard dans la nuit, on entend les gens murmurent alors qu’auparavant, à 19 heures, la ville est calme et ne se réveille que le matin.

Rappelons qu’il y a trois semaines, les Mercenaires russes de la société Wagner sont arrivés à Bangassou, mais quittent la ville quelques jours plus tard. On ignore exactement leur destination, mais une autre rumeur fait état de leur arrivée prochaine dans la ville de Rafaï et d’Obo.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Classement 2021 des pays africains selon les niveaux de criminalité organisée (Global Organized Crime Index)

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 octobre 2021, 02:48:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon, le Global Organized Crime Index, la RDC est le pays le plus affecté par le crime organisé dans le monde. Dans le top 10 africain, il est respectivement suivi par le Nigeria, la centrafrique, le Kenya, l’Afrique du Sud, la Libye, le Mozambique, les deux Soudans et le Cameroun.

Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

Cette semaine, la Global Initiative Against Transnational Organized Crime a dévoilé son premier rapport sur l’état du crime organisé dans le monde. Selon l’étude, l’Afrique est le deuxième continent enregistrant le niveau le plus élevé de crime organisé.

Etudiant les 193 Etats membres de l’ONU, le rapport évalue les niveaux de criminalité organisée dans les pays et leur résistance aux activités criminelles organisées. De plus, il analyse l’omniprésence des marchés criminels dans les pays, la dynamique des acteurs criminels et l’efficacité des Etats à mettre en place les mécanismes de défense et les réponses nécessaires pour assurer une résilience opérationnelle face au crime organisé.

Sur la base de ces données, chaque pays est noté sur un score allant de 1 à 10. Plus un pays approche de la note maximale, plus il a des niveaux élevés de criminalité organisée, qui peuvent concerner notamment la traite d’humains, le trafic d’armes, de drogues, etc.

Et en termes de niveaux de criminalité organisée, le continent africain affiche un score de 5,17 sur 10, se classant juste derrière l’Asie qui affiche un score de 5,30. Il devance les Amériques (5,06), l’Europe (4,48) et l’Océanie (3,07).

Sur le continent, l’Afrique de l’Est est la région qui enregistre les niveaux les plus élevés de criminalité organisée, avec un score de 5,66. En deuxième position, on retrouve l’Afrique de l’ouest avec un score de 5,47, l’Afrique centrale (5,11), l’Afrique du Nord (4,86) et enfin l’Afrique australe (4,67).

« Au-delà de COVID-19, le continent a continué à connaître des conflits, la fragilité et la corruption dans un certain nombre de pays. Qu’il s’agisse de la violence interethnique et de la montée des djihadistes au Sahel, de la crise politique en Guinée-Bissau, des conflits dans la région du Tigré en Éthiopie et en République démocratique du Congo, ou d’une insurrection au Mozambique, l’instabilité à laquelle ont été confrontés un certain nombre de pays africains en 2020 a été un autre facteur favorable à l’expansion des activités du crime organisé » indique le rapport.

Et d’ajouter : « La traite des êtres humains est le marché criminel ayant la plus grande influence en Afrique (suivi du trafic d’armes ndlr), avec une moyenne continentale de 5,93. Sur les 54 pays africains, 30 ont été évalués comme ayant un marché de la traite des êtres humains dont l’influence est soit significative, soit grave, ce qui démontre l’immense portée de cette économie illicite, notamment dans le contexte de la pandémie, lorsque la dévastation économique du continent a rendu les gens de plus en plus vulnérables à la traite des êtres humains ».

Mais malgré le fait d’être le deuxième continent le plus affecté par le phénomène, l’Afrique a été identifiée par les auteurs du rapport comme ayant les mécanismes et cadres institutionnels les moins développés pour lutter contre le crime organisé. Avec un indice de résilience de 3,80, le continent est le dernier du monde en la matière et se situe en dessous de la moyenne mondiale de 4,82. Néanmoins, on note des disparités d’une région à l’autre à l’instar des scores matière de crime organisé. Ainsi l’Afrique australe est la région du continent la plus résiliente au phénomène avec un score de 4,18, suivie de l’Afrique de l’ouest (4,06), l’Afrique du Nord (3,79), l’Afrique de l’Est (3,54) et de l’Afrique centrale (3,21).

Notons que selon le rapport, c’est la République démocratique du Congo (RDC) qui détient la palme mondiale du pays le plus affecté par la criminalité organisée (7,75 sur 10), en raison des groupes armés tels que l’ADF qui sévissent sur son territoire. Avec le Nigeria (7,15) et la Centrafrique (7,04) deux autres pays aux défis sécuritaires importants, ils forment le top 3 du continent africain. La Libye, pourtant considéré par de nombreux observateurs comme un état failli et un refuge de terroristes et de mercenaires, ne figure qu’à la sixième place, derrière le Kenya et l’Afrique du Sud.

 

Par Moutiou Adjibi Nourou

Agence Écofin

 

Classement 2021 des pays africains selon les niveaux de criminalité organisée

Monde Afrique PaysScore
1.1CONGO, DEM. REP.7,75
5.2NIGERIA7,15
9.3CENTRAL AFRICAN R.7,04
11.4KENYA6,95
19.5SOUTH AFRICA6,63
20.6LIBYA6,55
21.7MOZAMBIQUE6,53
24.8SUDAN6,46
27.9SOUTH SUDAN6,34
28.10CAMEROON6,31
36.11CÔTE D’IVOIRE6,15
36.12TANZANIA6,15
38.13UGANDA6,14
41.14GHANA6,01
41.15NIGER6,01
49.16MALI5,89
51.17CHAD5,86
54.18SOMALIA5,79
59.19ZIMBABWE5,66
63.20MADAGASCAR5,59
67.21BURKINA FASO5,49
68.22GUINEA-BISSAU5,45
71.23SIERRA LEONE5,4
72.24TOGO5,33
75.25ANGOLA5,29
76.26BENIN5,25
78.27GUINEA5,2
79.28EGYPT5,16
86.29LIBERIA5,05
87.30CONGO, REP.5,03
92.31ZAMBIA4,93
95.32GABON4,9
100.33GAMBIA4,83
102.34SENEGAL4,81
103.35ETHIOPIA4,79
103.36MOROCCO4,79
119.37ALGERIA4,51
119.38BURUNDI4,51
119.39MAURITIUS4,51
125.40MAURITANIA4,38
127.41ERITREA4,34
130.42NAMIBIA4,33
137.43EQUATORIAL GUINEA4,11
141.44CABO VERDE4,04
146.45DJIBOUTI3,99
148.46LESOTHO3,9
150.47COMOROS3,86
152.48MALAWI3,83
154.49TUNISIA3,79
157.50BOTSWANA3,71
159.51RWANDA3,68
159.52SEYCHELLES3,68
162.53ESWATINI3,63
191.54SAO TOME AND PR.1,78

 

Centrafrique : le couvre-feu est rallongé dans le centre à cause des incursions meurtrières des groupes armés

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 2 octobre 2021, 13:09:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le couvre-feu, autrefois instauré de 22h à 5h du matin, est réaménagé entre 18h et 5h du matin dans la préfecture centrafricaine d’Ouaka (centre) en raison des incursions meurtrières des groupes armés, a appris Xinhua vendredi d’une source proche du dossier.

Un soldat de l'armée centrafricaine se tient sur un toit alors qu'il gardait la mairie de Bambari, en République centrafricaine, le 16 novembre 2020
Un soldat de l’armée centrafricaine se tient sur un toit alors qu’il gardait la mairie de Bambari, en République centrafricaine, le 16 novembre 2020

 

Cette mesure est prise après que deux soldats eurent été tués et deux autres portés disparus dans deux attaques visant les positions des Forces armées centrafricaines (FACA) sur des barrières aux sorties nord et est de la ville de Bambari, chef-lieu de l’Ouaka, selon un arrêté du préfet de la préfecture.

Le dossier précise que durant cette période, les patrouilles doivent s’intensifier et que les barrières à l’entrée ou à la sortie de Bambari doivent restées baissées.

Au pic de la crise politico-militaire de 2014, les groupes rebelles, à travers leur projet de partition du pays, entendaient faire de Bambari leur capitale politico-administrative. Dans le même temps, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) avait pesé de tout son poids dans la balance pour exiger le refoulement de la localité du principal chef rebelle Ali Ndarassa, contraint d’établir son état-major dans la bourgade de Gbokolobo, à soixante kilomètre un peu plus à l’est.

Suite aux offensives des FACA et de leurs alliés à compter de janvier dernier, afin de faciliter les élections législatives, les éléments des groupes armés fusionnés dans la nouvelle alliance rebelle dénommée la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont renoncé à toutes leurs positions et opèrent désormais en mode de coupeurs de route.

 

Xinhua

Centrafrique : la Banque mondiale se prépare à appuyer les opérateurs du secteur privé

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 2 octobre 2021, 12:11:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Banque mondiale (BM) se propose d’accompagner financièrement et techniquement les opérateurs centrafricains du secteur privé, a appris Xinhua vendredi de sources officielles.

Le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'ouest et centrale, Ousmane Diagana
Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et centrale, Ousmane Diagana

 

Han Fraeters, représentant de la BM en République centrafricaine, a présenté les interventions de la BM et de son embranchement Société financière internationale (SFI) au sortir d’une audience que lui a accordée vendredi le ministre centrafricain des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion du secteur privé, Mohamed Lawan.

La BM apporte son assistance au gouvernement centrafricain afin d’améliorer le climat des affaires et de financer et mettre en œuvre un fonds de garantie qui aura pour objectif d’accompagner le secteur privé centrafricain, selon M. Fraeters.

La SFI, a-t-il ajouté, a mandat d’apporter son appui aux opérateurs du secteur privé, à condition que la BM et le gouvernement centrafricain s’accordent à rendre opérationnel le fonds de garantie et d’investissement d’ici mars 2022.

          1. Fraeters a par ailleurs ajouté qu’à l’issue de tout le processus, il reviendrait au conseil d’administration de la BM d’approuver les financements appropriés, au cas où les opérateurs du secteur privé préparent et présentent des projets intéressants.

 

 

Xinhua

RCA : une violente attaque des mercenaires russes au village Pouloubou et    Kolo

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 2 octobre 2021, 02:50:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’attaque a débuté ce jeudi 30 septembre vers après-midi et se poursuit le lendemain au village Kolo, situé dans la Basse-Kotto. Selon des sources sécuritaires locales, Il y’aurait  plusieurs morts, majoritairement des civils  pour la plupart des artisans miniers.

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les mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Selon nos informations, les mercenaires russes et les soldats des forces armées centrafricaines (FACA) ont lancé depuis jeudi une violente attaque contre les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) sur plusieurs fronts. D’abord vers la localité de Ngakobo, vers Grimari, puis ensuite vers Pouloubou et kolo. Sur ces trois fronts, on signale plusieurs dégâts matériels et humains. Déjà vers Ngakobo, ce vendredi, le bilan provisoire fait état de 13 morts, tous des civils. Tandis qu’à Pouloubou, ce jeudi, on parle de 25 morts, dont 19 civils. Un général de l’UPC avait été également grièvement blessé dans l’attaque. Cependant, sur les chantiers miniers de kolo, on parle d’un véritable carnage des populations. Le bilan provisoire fait état de 42 morts, pour la plupart des civils.

Au même moment, à Obo,  dans le sud-Est, les rumeurs font état de l’arrivée prochaine des mercenaires russes qui venaient de quitter la ville de Bangassou à bord de leurs véhicules.

Pendant ce temps, à Bangui, le gouvernement n’a pas réagi sur ces multiples offensives de son partenaire de Wagner.

Au même moment, à Bambari, le préfet vient de prendre un arrêté instaurant un autre couvre-feu dans la région. Mais nous reviendrons certainement dans nos prochains articles.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : trois personnes grièvement blessées dans un accident survenu au PK 22 route de Damara

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 2 octobre 2021, 02:06:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au moins trois personnes ont été grièvement blessées dans un accident de route survenu au PK 20 sur la route de Damara ce vendredi 1er octobre 2021. Les trois blessés ont été transférés d’urgence dans un hôpital à Bangui, a-t-on appris de sources sécuritaires.

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Accident routier d’un camion CBH transportant une citerne sur la route de Damara au PK 20 le 2 Photo CNC

 

D’après la déposition du conducteur du camion actuellement maintenu en garde à vue à la gendarmerie du PK 12 pour nécessité d’enquête, l’accident est survenu ce vendredi 1er octobre vers 16 heures quand le camion, un grumier de types CBH 18 roues, transportant une citerne derrière le plateau, et  avec quelques passagers assis sur les sièges qui sont derrière le conducteur, s’est renversé dans un tournant juste après le pont de Soh, situé au PK 20 sur la route de Damara.

Selon les gendarmes, le conducteur, un jeune camerounais de 25 ans, semble ne pas maîtriser  la route. Après avoir traversé le pont de Soh par excès de vitesse avec son camion, il s’est trouvé brusquement face au premier tournant en forme de « S », juste  après le tombeau de madame Christine Béa. Le camion, avec le poids de la citerne, n’a pas supporté le jeu de volant que ce chauffeur a voulu faire pour passer librement. Du coup, le camion s’est renversé sur la route, faisant sur place deux blessés graves parmi les passagers, et un vieux papa de passage sur son vélo, a également été légèrement touché.

Les trois blessés ont été transférés dans un hôpital à Bangui. Du coup, les circulations sur la route de Damara ont été momentanément perturbées toute l’après-midi de ce vendredi.

Cependant, les Russes et le génie militaire avec un tracteur sont arrivés sur place, et étaient en train de faire le nécessaire pour libérer au moins la voie.

Rappelant que le conducteur du camion est actuellement maintenu en garde à vue à la brigade de la gendarmerie de PK 12 pour nécessité d’enquête.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

Dialogue Républicain attendu ! Quelles sont les Orientations politiques possibles et, de la Gouvernance Résiliente actuellement ?

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Malgré les difficultés sécuritaires, dû aux forces nuisibles dans notre Pays ! N’excluant pas l’éventualité de la bonne marche de l’Etat aux vues des actes posés de la Gouvernance actuellement, sur les problématiques de la gouvernance avec toutes ces dimensions arbitraires, négatives à l’exemple de la corruption, des détournements des fonds publics, que les alertes ne cessent, de ternirent l’image de la République et les institutions de l’Etat, qualifiés de corrompues d’où la nécessité des reformes des institutions financières : Les enjeux et les impacts des réglementations.

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Le débat qui agite la scène politique Centrafricaine régulièrement sur les options du dialogue Républicain amorcé par les autorités Centrafricaines et, les classes politiques, la société civile pour l’heure !

Nous ne perdons pas de vues malgré tout. Le peuple continu d’être victime et de subir ! L’incessante sévices causés par les groupes armés et autres… les mercenaires, dont tous ceux-ci s’ajoutent les tensions diplomatiques par ailleurs calfeutrés par des manipulations et les manifestations des griots de part et d’autre sur des intérêts non avoués des uns et des autres dissuasifs, éclipse l’essentiel de la vigilance politique de la Gouvernance. C’est-à-dire les actions plus concrètement de l’exécutif par exemple sur des reformes et les applications des lois fondamentaux qui permettrons de poser les bonnes bases, pour une Gouvernance optimale, pour ne pas dire en vue de la bonne Gouvernance pour l’avenir.

L’enjeux de la résilience tant demander, il est capital d’œuvrer de manière rigoureuse sur les enjeux et les impacts des réglementations avec des outils moderne sur la gouvernance des données pour les institutions financières en République Centrafricaine. Se poser des questions plus clairement sur les problématiques à la matière : Des questions qui se poseront pour des novices en me lisant !

      • Comment être en conformité réglementaire & gérer avec succès la supervision de la conformité, ainsi aux vues de la bonne gouvernance ?
      • Comment améliorer la gestion des risques, pour en ne pas créer davantage ?
      • Comment capitaliser sur les données non structurées, ainsi rendre plus efficientes la bonne Gouvernance ?

CONFORMITE & REGLEMENTAIRE

Les crises incessantes qui traversent notre cher Pays « la République Centrafricaines », et plus récentes ayant secoué l’infime économie dans notre Pays dit-on ! à l’heure où les observateurs et le monde entier continu de souligner les calvaires de peuple centrafricain, les débâcles institutionnelles dans les principes primaires des responsabilités souveraines et de la bonne Gouvernance défaillante en ce terme (L’insécurité, Corruption, Anarchie administrative, amplifications des actions Extra-judiciaires, Anticonstitutionnelles…etc.) Aussi par ailleurs les pressions permanentes des factions armées.

Pour cette nouvelle mandature quel que soit les législateurs, l’exécutif. L’ambition qui devrait être envers une visée dans la conformité et règlementation d’Etat, devrais renforcer les enjeux portés par les autorités, ainsi tous les représentants et les responsables des institutions, en premier lieu les institutions financières, caractérisées par les différents acteurs assermentés, en même temps que les contrôles qui leurs ont été aussi imposer et, bien de la part des grands organismes mondiaux que de la part des régulateurs locaux. De fait, entre l’accroissement de la répression réglementaire, de la lutte contre la criminalité financière sur les taxations directes ou indirectes, attributions de marchés publics et, ainsi ce qu’il faudrait bien l’adopter avec de nouvelles technologies (Intelligence Artificielle, Blockchain, Robotic Process Automation…) via un projet plus réalisme des infrastructures technologiques, dans les ordres pratiques, des collectes des données n’ont jamais été aussi impérative qu’importantes qu’aujourd’hui pour un Pays en crise continuel comme la République Centrafricaine dans sa préparation organisationnelle, structurante, qu’économique, afin de relever notre cher Pays dans ces descentes en enfers.

Quels sont les points vitaux du ministère charger des régulations réglementaires ?

Environnement & enjeux des institutions financières :

  • Accroissement de la pression réglementaire (Nationales et Internationales)
  • Criminalité financière (Fraude Interne & Externe, Blanchissement de l’Argent)
  • Contexte économique (Taux arbitraires, Surtaxation, contres banditismes)

Si les infrastructures modernes par le biais de la technologie précautionneuse !

  • Cyber-menaces, criminalités
  • Révolution digitale & technologique (Intelligence Artificiel, RPA…Blockchain)

Les institutions financières et ces régis financières ont souvent déjà en place des process très stricts concernant l’exploitation, seule faiblisse la conservation et la protection des données structurées, mais il est toujours plus difficile d’appliquer les mêmes méthodes aux données non structurées.

Beaucoup doivent se poser des questions !

Comment les solutions de la gouvernance des données en posant a ce terme, ou plus globalement, de Système d’Information (SI) & Système de Gestion de Base des données Relationnelles (SGBDR), peuvent aider les institutions financières et ces différentes entité « Régis » ?

  • En collectant et en transformant les informations non structurées en données exploitables
  • En les aidant à répondre aux exigences de conformité réglementaire
  • En les aidant à contrôler les activités et les processus
  • Et surtout en les aidant à réduire les risques In fine,

Par ailleurs, en aidant les institutions financières à être à la fois agiles, résilientes, performantes et en conformité ?

Cette approche systémique, devrait être utile aux professionnels du Juridique et de la Conformité, à travers une bonne organisation des systèmes d’informations de l’Etat, du Contrôle Permanent & de l’Audit Interne, et aux Délégués à la protection des données (DPD), le but est de chercher à répondre aux exigences réglementaires et de conformités, à améliorer la gouvernance et les processus existants ainsi qu’à sécuriser les systèmes d’informations tout en combinant agilité et performance.

LES AXES CONFORMITES REGLEMENTAIRES DES REFORMES POSSIBLES :

COLLECTE =è ARCHIVER =è TRACER =è RENDRE DISPONIBLE

Quels sont les contextes actuels, que nous ne savons pas tous(ttes) ?

Les multitudes des crises politico-militaires, non seulement par les problématiques de la mauvaise Gouvernance et, de l’avènement des faction-armées non conventionnelles, s’ajoute de manière visible les phénomènes des mercenariats…, dans notre Pays qu’entrainant la déficit institutionnelle et financière de l’Etat Centrafricaine, qui se greffe des difficultés de la Gouvernance, qui ne cessent de révélés les faiblesses de notre système institutionnel et système d’information (SI), plus précisément les institutions financières, qu’il faut en déferre par une bonne reforme plus Centralisée, organisée et structurante.

Constat à l’échelle internationale par FMI, les régulateurs des organisations international ont accordés dans des différents rapports une définition nouvelle des règles plus strictes afin de sécuriser ce système et afin de restaurer la confiance. Un nouveau cadre réglementaire au niveau des réformes institutionnelles bien cibler, afin de répondre à la conception de régularisation réglementaire internationale.

Les institutions financières doivent désormais se conformer à de plus en plus de réglementations et de contraintes, où la surveillance des flux des données économiques est un aspect clé. Il faut une vision, et une volonté politique afin de mieux orienter une politique patriotique pour la relève de la Centrafrique.

Les institutions financières doivent collecter beaucoup de données non structurées pour être en conformité avec les nombreuses réglementations en vigueur :

Piste économique de premier plan de la défaillance, « Enregistrer des flux marchandes qui se caractérises en deux catégories » :

  • Les flux des marchandises « en dépôt temporaire et de transit pour la Centrafrique », au port de Douala avec procès verbales soumis à la validation à la recette principal central, pour s’assurer du respect de la protection de l’investisseur selon les directives ou encore de la conduite des applications dans le cadre règlementaire ;
  • Les flux des marchandises en transit des commerçants dit ambulants groupés « MBoubaguérés », dans une approche plus spécifique qu’organiser au vu des données non structurées.

Contrôler, Enregistrer ces flux des marchandises dans les deux cas avec procès-verbal types décentralisés pour être en conformité avec la directive, afin d’éviter ou de détecter tout délit d’initié, manipulation des taxes directes ou indirectes des marchandises ou conflit d’intérêts, ou encore d’être en non-conformité avec les institutions financières de l’Etat, qui a été récemment étendu a tort, en porte-à-faux aux réglementations criardes, soit des spécialistes Russes aux détriments des experts locaux « La Douane Nationale » qui entraine une invisibilité d’encaissement pour l’Etat.

Ps) Fait apparaître une faiblesse, et crée des frustrations organisationnelles, une non-prise en charge décisionnelle et dénis des responsabilités avec fermeté dans nos régis et institutions financières, les absences des bonnes décisions qui s’imposent par les autorités assermentées. Aucun pays au monde délègue ces missions et prérogatives régaliennes, au point de ne pas assumer ses responsabilités. Les contribuables paient déjà aux prix de sa liberté, en plus paient dans son porte-monnaie.  A qui profite cette anarchie dans l’application, anticonformiste et non règlementaire des droits et taxations directes et indirectes pour la République ?

Comment les solutions de gouvernance des données peuvent-elles utiles pour être en conformité avec les réglementations ?

  • Collecter les enregistrements réglementaires (flux économique …etc.) ;
  • Archiver les enregistrements réglementaires ;
  • Assurer l’intégrité et la traçabilité des enregistrements réglementaires ;

Assurer la disponibilité des enregistrements réglementaires sur demande soit pour les auditeurs régulateurs, soit pour les Régulateurs dans le cadre de leur rôle de supervision (pour toutes les réglementations exigeant ces enregistrements).

C’est pourquoi un choix judicieux de solution de la gouvernance des données est essentiel :

  • Pour être en mesure de collecter et gérer un large éventail d’informations, de règles et de politiques requises, pour la bonne Gouvernance ;
  • Pour éviter d’être en situation de non-conformité ;

Pour éviter de potentielles sanctions administratives et/ou financières ou un risque de réputation de défaillance d’Etat en faillite, en matière de la Gouvernance.

Le point de départ de toute la réussite, se doter d’une infrastructure technologique et une direction de système d’information (DSI), avec les bons moyens et outils.

CONTRÔLE INTERNE & SUPERVISION DE LA CONFORMITÉ

SURVEILLER =è DETECTER =è RECHERCHE AVEC CONFIDENTIALITE

Quel est le contexte et structuration ?

La structure de gouvernance des institutions et régis financières appliquent le modèle des 3 Lignes de Défense qui vise à fournir aux institutions, régis financières les niveaux de contrôle nécessaires pour :

  • La première ligne de Défense représentée par les directions opérationnelles ;
  • La deuxième ligne de Défense par les fonctions de surveillance interne et de supervision (généralement composée du département de contrôle interne, du département de conformité et du département de gestion des risques) ;
  • La troisième ligne de Défense par l’audit interne.

À chacun de ces niveaux, des contrôles spécifiques doivent être effectués par l’organisation de l’institution financière, comme décrit par exemple dans la loi programmatique sur le contrôle interne des institutions financières.

Comment les solutions de gouvernance des données peuvent-elles être utiles pour le contrôle interne & la supervision de la conformité ?

Certains manquements à des exigences réglementaires ne peuvent être détectées que par des données non structurées, comme les délits d’initiés, la divulgation et l’utilisation illégale d’informations privilégiées ou la manipulation de cours, qui sont toutes liées à des abus qui échappes au contrôle.

Les données non structurées sont également nécessaires pour détecter d’éventuels non-respect des cadres réglementaires (tel qu’introduit par la loi relative au statut et au contrôle des régis financières).

Ces fonctions de contrôle ont besoin de solutions de gouvernance des données pour analyser une quantité importante (données non structurées), sur l’ensemble de l’organisation ou des départements et postes spécifiques.

Les Récapitulatives des trois lignes de défense :

Directions opérationnelles

  • « Préparation d’un dossier pour les régulateurs (avec seulement les informations pertinentes) dans le cadre de leur mission de supervisionoptimal »

Contrôle interne conformité, direction des risques

  • Liste de surveillance spécifique « ex : population exposée aux conflits d’intérêt, délit d’initié, etc.) via les recherches planifiées sur échantillonnage
  • Recherche d’informations spécifiques en cas de contentieux interne ou externe (ex : avec le Régulateur ou d’autres autorités)

Audit interne pour une fréquence bien déterminer et par période.

  • Surveillance de Conformité globale (Abus…, Anti-blanchiment d’argent, Fraude, Anti-corruption, Conduite et application réglementaire & protection des usagers, respects éthiques…etc.), via les recherches planifiées sur échantillonnage.

LES PRINCIPES D’ATTENUATION DES RISQUES

IDENTIFIER LES RISQUES =è ASSURERE LA CONTINUITE =è RESTAURER

Quel est le contexte, ainsi que les perspectives réglementaires ?

Avec une perspective réglementaire, le risque des systèmes d’informations non maitrisé, dû à une mauvaise interprétation réglementaire est considéré comme un risque opérationnel pour les institutions financières, qui a été transposé en droit et loi de la République, droit international.

Ce risque doit être couvert par la stratégie de gestion des risques et doit être atténué comme tout autre risque.

Comment les solutions de gouvernance des données peuvent-elles être utiles pour atténuer les risques ?

Une mesure coercitive, structurante d’une bonne Gouvernance, dans les respects des lois programmatiques, institutionnelles, se doter d’une infrastructure technologique moderne et opérationnelle.

Dans le cadre du plan de continuité d’activité (PCA), un plan de reprise après incident doit être prévu afin d’anticiper toute catastrophe pour donner suite à une panne de système, une attaque ou toute autre sinistre, nous avons constatés les débâcles de SELEKA avec ces lots de destructions des archives papiers et autres archaïques données d’Etat archivées qu’il faut chercher de reconstituer tant bien que mal. Cela signifie pouvoir restaurer toutes les données qui ont été archivées et sécurisées dans un emplacement stratégique particulière « Cloud ».

Nb) Les solutions, infrastructures et technologiques, doter des applications appropriées son nécessaire dû à la globalisation économique.

Conclure mes réflexions, vis-à-vis des réglementations financières, en relevant l’absence de cet aspect, très souvent ont de plus en plus d’impacts négatives pour les institutions financières, notamment en termes de gestion et de gouvernance des données. Pour se mettre en conformité avec toutes ces règles, sécuriser les processus de contrôle interne et de supervision de la conformité et pour atténuer les risques, les institutions financières ont besoin de solutions adaptées les permettant d’améliorer l’archivage légal et juridique, la classification des informations, l’analyse manuelle et la préparation de fichiers d’informations, ainsi que l’automatisation de la surveillance, des processus et actions sur ces mêmes informations. Les données sont devenues un atout, et même un actif, très précieux pour les institutions financières, en particulier les données non structurées qui, lorsqu’elles sont bien gérées, peuvent être très stratégiques. Nombreuses Technologies sur le marché, qui permet de capturer et d’exploiter les données non structurées, est un partenaire clé pour les institutions financières, de la bonne gouvernance qu’un Etat peut espérer pour son émergence.

Mes observes de la vie politique se veulent s’orienter dans les différents axes de réflexions, sans se déverser dans des postures négatives de la politique politicienne. Si nous avons beaucoup des lacunes sur le plan de la sécurité, parce qu’ils nous manquent des moyens matériels et d’équipement, ainsi que les personnelles militaires bien former. Sur le plan de la compétence civils, j’en suis convaincu, qu’en Centrafrique et, au sein de la Diaspora, ailleurs nous ne manquons pas des compétents fils et filles de Centrafrique, expérimenter dans leurs domaines, afin de contribuer patriotiquement à la relève de notre Pays, que nous tenons tous(ttes) avec beaucoup de conviction. Bien qu’en place, la vocation politique de l’heure c’est de démultiplier les liens des coopérations, pour régler le problème de l’interdépendance qu’a un seul Pays.

Ce choix devrait être plus judicieux pour l’avenir de notre Pays. Cette condition devrait être créer pour mieux émerger sur les plans économiques, avec les compétences nationales, tout en gardant la souveraineté et l’intégrité de notre cher patri. Les politiques menées précédemment, et encore aujourd’hui en actualité, les pouvoirs politiques pèchent par faiblesse de clan, les amis d’abord et, manque de vision, afin d’anticiper au maximum les impacts sur notre éco système politiquement parlant de l’avenir, le destiné de la nation. Les maitres mots centrés pour de l’intérêt générale.

 

Diaspora, Lyon, le 01-10-2021

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

Expert, Ingénieur Consultant en Système d’Information (SI),

Système de Gestion de Base des données Relationnelles (SGBDR’s)

Centrafrique : La sécurité des Centrafricains et l’efficacité des FSI sont les principales préoccupations de la Mission EUAM RCA

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Photo de famille du président de la République et quelques personnalités nationales et internationales copyright service Com de l’EUAM-RCA

 

Communiqué de Presse

La sécurité des Centrafricains et l’efficacité des FSI sont les principales préoccupations de la Mission EUAM RCA

Il y a un an, la Mission civile de conseil de l’Union européenne (EUAM RCA) a commencé ses activités opérationnelles en République centrafricaine (RCA). Son rôle principal est de prodiguer des conseils au niveau stratégique en particulier au ministère de l’Intérieur et aux Forces de Sécurité Intérieure (FSI). Elle a consacré sa première année à l’élaboration et l’actualisation de textes organiques portant sur l’organisation et le fonctionnement de la Police et la Gendarmerie, l’amélioration de la capacité de gestion des ressources humaines, la logistique et la formation des cadres ainsi qu’à la sensibilisation aux questions du genre et droits humains.

La Mission EUAM RCA célèbre aujourd’hui à Bangui son premier anniversaire. L’événement a été honoré par la participation du Président de la République, Chef de l’État et Chef suprême des Forces Armées, Professeur Faustin Archange Touadéra, entouré des parlementaires, des membres du Gouvernement, des membres du corps diplomatique ainsi que des partenaires nationaux et internationaux. Dans son discours, le Président a souligné l’apport de la Mission EUAM RCA et remercié l’Union européenne (UE) et ses Etats membres pour cet appui : « Les conseils et l’expertise apportés par cette Mission auprès de nos Forces de Sécurité Intérieure prouvent s’il le fallait la nécessaire contribution de l’Union européenne pour la modernisation et la professionnalisation de ces forces pour la sécurité des Centrafricains. »

La forte présence européenne est un engagement clair envers la RCA

La RCA fait partie des rares pays dans lesquels l’UE a déployé deux missions simultanément, à savoir EUAM et l’EUTM. Ceci et la visite du commandant des 11 missions civiles européennes à l’occasion des célébrations du premier anniversaire de la mission EUAM RCA soulignent l’importance que l’UE attache à la République centrafricaine. « Mes échanges avec les autorités centrafricaines, les partenaires internationaux et la famille européenne à Bangui ont montré que beaucoup d’actions sont déjà en cours pour améliorer la situation sécuritaire dans le pays. En même temps, il y a encore beaucoup à faire. J’ai assuré au Président que la Mission EUAM RCA fera tout son possible pour y contribuer”, résume le Commandant des Opérations civiles de l’UE, le Général Francisco Esteban Perez. Les missions européennes sont un instrument important permettant à l’UE d’agir en tant qu’acteur global, et d’assumer des responsabilités telles que le maintien et la consolidation de la paix.

L’UE met à la disposition de la Centrafrique des nombreux instruments complémentaires

Pour sa part, l’Ambassadeur de l’UE, Douglas Darius Carpenter, a tenu à souligner qu’une étroite collaboration développée par la famille européenne composée de la Délégation UE, des Missions EUTM et EUAM et des Etats membres, mais aussi avec les partenaires internationaux, et les autorités nationales est absolument nécessaire pour l’efficacité du soutien à apporter à la République centrafricaine pour améliorer la vie de la population et rétablir la paix « Nous allons continuer à accompagner la volonté de modernisation du secteur de la sécurité, en mettant à la disposition du pays de nombreux instruments complémentaires, composés : des missions EUAM RCA et EUTM RCA, des projets confiés à CIVIPOL et, de l’assistance technique Altaïr chargée du suivi des appuis budgétaires Justice et Sécurité intérieure. », a-t-il précisé.

Réalisations de la Mission EUAM RCA au cours de sa première année d’existence

« Je regarde cette année avec beaucoup de respect quant aux tâches que nous avons accomplies. Dans des conditions exceptionnelles – contexte sanitaire et situation sécuritaire tendus – nous avons fait avancer des projets importants avec nos partenaires centrafricains. » résume Paulo Soares, chef de Mission EUAM RCA. La révision des Lois Organiques de la Police et de la Gendarmerie est un exemple de coopération réussie. Il s’agit de textes clés qui régissent les structures, l’organisation et le fonctionnement des FSI. Au quotidien, un appui et des conseils sont dispensés aux partenaires des deux directions générales dans les domaines de la gestion des ressources humaines, du fonctionnement des institutions, de la formation des cadres, du soutien logistique et financier. En outre, la Mission a pu renforcer les liens entre les FSI, la Justice, le système pénitentiaire, les douanes, Eaux et forêts et les Forces Armées Centrafricaines (FACA) afin d’améliorer l’interaction au profit de la population. La Mission EUAM RCA dispense aussi un appui relatif aux thématiques transversales de genre, de droits humains ainsi que l’environnement et est engagée à soutenir les Autorités pour que les conditions soient mises en place afin de garantir les droits de tous les citoyens et citoyennes. Dans ces domaines, la Mission a commencé à travailler en étroite collaboration avec les acteurs de la société civile.

 

 

 

Sur la Mission EUAM RCA :

À l’invitation du Président de la République centrafricaine, la Mission EUAM RCA a été établie en décembre 2019 par le Conseil européen. EUAM RCA est une mission civile de conseil sans pouvoir exécutif qui appuie les Autorités centrafricaines dans la réforme du secteur de la sécurité intérieure afin d’améliorer la situation de la population en matière de sécurité, de créer les bases du développement du pays et d’atteindre une paix durable. La Mission EUAM RCA s’oriente sur les meilleures pratiques, tout en prenant en compte la situation locale. La Mission compte près de 70 employés européens et centrafricains et est basée à Bangui.

Pour plus d’informations :

Site internet : euam-rca.eu https://twitter.com/EUAM RCA https://www.facebook.com/EUAMRCA.EU https://www.linkedin.com/company/euam-rca/

Service de presse et relations publiques EUAM RCA :

Email : press@euam-rca.eu

Tel./WhatsApp: +236 72405068 (Carmen Meinhold) Tel./WhatsApp: +236 72850383 (Marine Ragnet)

 

La Centrafrique reconnaît des exactions de rebelles, de militaires et d’«instructeurs russes»

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 1 octobre 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Centrafrique a reconnu vendredi une partie des accusations formulées en août par l’ONU notamment sur des crimes et actes de torture, commis «majoritairement» par des rebelles mais aussi des soldats centrafricains et leurs alliés «instructeurs russes», a annoncé le ministre de la Justice. Les forces centrafricaines, épaulées notamment par des centaines de paramilitaires russes, mènent depuis décembre 2020 une vaste contre-offensive contre des groupes rebelles. Un groupe d’experts de l’ONU s’était inquiété en mars de «graves violations des droits humains» commises par des paramilitaires russes. «Les responsables de ces incidents sont répartis en trois catégories, outre les Casques bleus», a déclaré vendredi le ministre Arnaud Djoubaye Abalene: les rebelles pour la majorité, les forces de sécurité et les «instructeurs russes», selon lui.

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Plusieurs mercenaires russes de la société Wagner

 

Un groupe d’experts de l’ONU s’était inquiété en mars de «graves violations des droits humains» commises par des rebelles, des forces de sécurités centrafricaines et leurs alliés russes. «Les responsables de ces incidents sont répartis en trois catégories, outre les Casques bleus», a déclaré vendredi le ministre Arnaud Djoubaye Abalene: les rebelles pour la majorité, les forces de sécurité et les «instructeurs russes», selon lui. Le ministre a présenté à la presse le rapport d’une Commission d’enquête spéciale ordonnée par le président Faustin Archange Touadéra après la sortie du rapport de l’ONU. Le rapport a détaillé les crimes et exactions reprochés aux rebelles mais pas ceux dont sont accusés les forces de sécurité et les paramilitares russes.

L’ombre de Wagner, les mercenaires russes

«Sur les incidents avérés, certains sont imputables aux instructeurs russes qui sont en appui des Forces armées centrafricaines» dans la lutte contre les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), une alliance de groupes rebelles formée en décembre 2020 pour tenter de renverser le régime du chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra, selon le ministre centrafricain de la justice. Lors de la publication du rapport de l’ONU, le gouvernement centrafricain avait considéré ces accusations comme de «simples dénonciations».

À lire aussiCes mercenaires de «Wagner» qui permettent à la Russie d’étendre son influence

Moscou ne reconnaît officiellement la présence que de 1135 «instructeurs non armés» mais les ONG opérant sur le terrain, la France et l’ONU affirment qu’une partie d’entre eux sont des hommes du groupe privé russe de sécurité Wagner, ce que dément Moscou. Les forces gouvernementales ont réussi depuis le début de l’année à reprendre aux rebelles les agglomérations et une bonne partie des deux tiers du pays qu’ils contrôlaient depuis plusieurs années, essentiellement grâce au renfort de soldats rwandais et à la présence de centaines de paramilitaires russes combattant à leurs côtés.

 

 

Par le Figaro avec AFP

Live From The Field

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Bangui ( République centrafricaine ) – C’est une livraison qui pourrait fragiliser un peu plus les relations déjà tendues entre le Mali et la France. Jeudi 30 septembre, sur les coups de 23 heures, un Antonov An-124-100 de l’armée de l’air russe s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de Bamako, la capitale malienne.

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L’avion, capable de transporter plus de 100 tonnes de matériel, avait à son bord deux hélicoptères de transport et d’attaque Mi-171. Selon Sadio Camara, le ministre malien de la Défense, quatre de ces appareils ont été achetés avec des fonds du budget national, dans le cadre d’un contrat signé en décembre 2020. L’Antonov transportait aussi des armes et des munitions “offertes par la Fédération de Russie […], pays ami” . Le tout est destiné aux militaires maliens, en guerre contre le terrorisme depuis 2012.D’après le site Flightradar, qui permet de suivre les vols internationaux en temps réel, l’aéronef a décollé de la base aérienne de Pouchkine, ville de la banlieue sud de Saint-Pétersbourg (Russie), mercredi 29 septembre vers 16 h, heure de Paris. Cette base militaire abrite, selon le groupe de réflexion géorgien Rondeli Foundation, notamment des hélicoptères de transport appartenant à l’armée russe.“Il s’agit d’une commande qui a été passée par le ministre malien de la Défense” , informe une source politique, “mais cela n’a rien à voir avec Wagner ».” Car la Russie n’en est pas à sa première livraison. En janvier 2021, les autorités maliennes ont reçu un hélicoptère de type Mi-35, commandé par le gouvernement renversé le 19 août 2020.Wagner en embuscadeDébut septembre, l’agence de presse Reuters a révélé que des pourparlers étaient engagés entre le gouvernement malien et la sulfureuse société Wagner, composée de paramilitaires d’Europe de l’est connus pour leurs faits d’armes peu reluisants dans des pays tels que la Syrie ou encore la République centrafricaine (RCA).C’est lors de la 76e Assemblée générale des Nations unies que le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, a attisé le feu en confirmant que les autorités maliennes “se sont adressées à des compagnies armées privées, parce que la France a décidé de réduire significativement sa présence militaire” .Une déclaration qui résonne avec les mots du Premier ministre malien, Choguel Maïga, qui, quelques heures plus tôt, avait dénoncé “l’abandon en plein vol” de la France. Une référence explicite à la réduction de la voilure de l’opération Barkhane – actuellement forte de près de 5 200 hommes – annoncée en juillet par Emmanuel Macron.Le président français n’a pas hésité à qualifier les propos du Premier ministre malien “d’inacceptables” , allant jusqu’à dire que “c’est une honte [qui] déshonore ce qui n’est même pas un gouvernement” , à l’heure où le bilan français des soldats tombés au combat s’alourdit, avec la mort du sergent Maxime Blasco.« Un partenariat avec des mercenaires »“Si le Mali engage un partenariat avec des mercenaires, le Mali s’isolera et perdra le soutien de la communauté internationale qui est pourtant très engagée au Mali” , a pour sa part menacé Florence Parly, ministre française des Armées, le mercredi 29 septembre. Lundi, elle avait accusé le pouvoir malien de “s’essuyer les pieds sur le sang des soldats français »” , fustigeant sa “mauvaise foi” quant aux engagements pris auprès de la communauté internationale.La relation entre Bamako et le Kremlin ne date pour autant pas d’hier. Au lendemain de l’indépendance, Moscou avait ouvert les bras aux Maliens pour différentes formes de collaborations. Depuis, des milliers d’étudiants et militaires (dont Sadio Camara) ont été envoyés dans les différentes universités et écoles de guerre russes.

Avec DW français
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