Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:31:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À chaque sortie médiatique du ministre de communication Serge Ghislain Djorie, il y’a une forte réaction des internautes sur les réseaux sociaux. Mais ce mercredi 6 octobre, c’est son commentaire personnel sur le massacre d’une vingtaine des civils par des hommes armés à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao qui a provoqué une véritable commotion sur les réseaux sociaux. Certains parlent du trouble bipolaire, d’autres de trouble d’expression. Pourquoi ?
Si la quasi-totalité Des Centrafricains confirment que le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement Serge Ghislain Djorie à de sérieuses difficultés à s’exprimer aisément en français malgré son doctorat en médecine, ils ne peuvent pas croire qu’il est aussi médiocre en orthographe et en grammaire française.
Serge Ghislain Djorie : « Ne vous inquiétez jamais lorsqu’assis quelqu’un vous fait du mal où il fait du mal à plusieurs personnes debout. Le jour viendra où il paiera pour ce qu’il a fait et sa sentence sera plus dure… ».
Voilà une phrase presque charabia qui fait jaser ce mercredi après-midi les internautes sur la plateforme réseau social Facebook.
Pour un internaute dénommé Henri Groth, ce post du ministre est plus qu’un charabia.
Henri Groth : » Centrafrique / Gouvernement : y’aurait-il des bipolaires dans cet exécutif Touadera ? Très certainement oui. Puisque des ministres ont manifestement des troubles d’expression bien qu’ils tiennent à se faire passer pour des détenteurs de doctorat en médecine, économie, finance, droit et autres disciplines universitaires. Qui pourrait nous traduire , aider à déchiffrer ce charabia ? Ainsi s’exprime un ministre porte-parole du gouvernement actuel. Mama ti Mbi!!!!! ».
Et ce n’est pas fini pour autant. D’autres internautes se demandent si le ministre de communication a eu réellement son doctorat à la faculté de médecine de Bangui ?
Rappelons que Monsieur Serge Ghislain Djorie avait été candidat malheureux à la dernière présidentielle du décembre 2020 où il avait récolté moins de 0,5%, selon l’autorité nationale des élections.
Par Anselme Mbata
Journaliste rédacteur
Alain Nzilo
Directeur de publications
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![Touadéra, regarde tes écoles à Birao, es-tu désormais content de ce naufrage ? Touadéra, regarde tes écoles à Birao, es-tu désormais content de ce naufrage ? Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Des salles de classe sans tables, des maîtres sans salaire, des filles qui abandonnent : à Birao, l’école préfectorale mixte donne à voir ce que l’État de Touadéra vaut réellement. Le directeur Chrispin Mbretizzi ne cherche plus ses mots. Son établissement tourne avec ce qu’il a, c’est-à-dire presque rien. Les enseignants contractuels ont dû descendre dans la rue pour toucher ce qui leur était dû, et même après ça, le compte n’y est pas. Les titulaires sont si peu nombreux que l’école fait appel à des maîtres-parents, des gens de bonne volonté sans formation, qui font ce qu’ils peuvent devant des classes entières d’enfants qui méritent mieux. C’est sur leurs épaules que repose aujourd’hui l’instruction publique à Birao. Les murs tiennent, mais l’intérieur est vide. Des élèves s’assoient à même le sol parce qu’il n’y a pas de tables-bancs. Les manuels disponibles couvrent à peine le français et les mathématiques, rien d’autre. Et le plus absurde dans tout ça : trois salles de classe ont été construites, elles sont là, debout, fermées à clé, inutilisables. Les tables-bancs promis pour les équiper ne sont jamais arrivés. Mbretizzi attend. L’école attend. Les ONG sont devenues le seul espoir réel d’obtenir un mobilier que l’État aurait dû livrer depuis longtemps. Ce qui inquiète le plus le directeur, c’est les filles. Elles partent. Pas toutes d’un coup, mais une par une, tirées hors de l’école par la pauvreté des familles et des mariages arrangés trop tôt. Mbretizzi le dit aux parents, il les interpelle, il insiste. Mais un homme seul face à une misère structurelle ne peut pas grand-chose. Tant que Bangui n’engage pas de moyens concrets pour financer les besoins de base et sécuriser la scolarité des filles en Vakaga, ses appels resteront sans écho. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/eleves-Amdafock-218x150.jpg)