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AU NOM DE LA DÉMOCRATIE , L’URCA BOYCOTTE LE RÉFÉRENDUM DU dimanche et appelle à éviter les bureaux de vote

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AU NOM DE LA DÉMOCRATIE , L’URCA BOYCOTTE LE RÉFÉRENDUM DU dimanche et appelle à éviter les bureaux de vote

 

Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

 

Bangui, 27 juillet 2023 (CNC) – – L’Union pour le Renouveau centrafricain (URCA), un parti politique engagé en faveur des principes d’unité, de paix et de développement, a publié un communiqué de presse pour réaffirmer sa décision de boycotter le référendum constitutionnel prévu pour le dimanche 30 juillet 2023. Le parti se tient fermement aux côtés du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) et a appelé tous les citoyens, partisans et sympathisants à s’abstenir de participer à ce vote crucial.

 

La décision du Bureau Politique de l’URCA de boycotter le référendum est basée sur une position réfléchie et fondée sur des principes. Le parti s’est associé au BRDC pour exprimer ses inquiétudes concernant certains aspects des changements constitutionnels proposés. Ils estiment que ces amendements pourraient compromettre les valeurs et les principes démocratiques qui sont essentiels pour le progrès et la stabilité de la République Centrafricaine.

 

Dans cette situation critique, l’URCA en appelle avec insistance à l’ensemble de la population centrafricaine pour qu’elle s’abstienne de participer à ce qu’ils considèrent comme une vaste tromperie. Le parti affirme qu’en boycottant le référendum et en évitant les bureaux de vote, les citoyens peuvent exprimer fermement leur opposition à toute manipulation perçue du processus constitutionnel.

 

Le Président Anicet G. DÓLOGUELE, éminent leader de l’URCA, a souligné l’importance de préserver la démocratie en République Centrafricaine. Il a déclaré : “Notre décision de boycotter le référendum constitutionnel n’est pas prise à la légère. C’est un acte de citoyenneté responsable pour défendre les valeurs qui nous sont chères – l’unité, la paix et le développement. Nous croyons fermement que le progrès significatif ne peut être réalisé que par un processus démocratique reflétant véritablement la volonté du peuple.”

 

Alors que l’URCA se tient unie au côté du BRDC sur cette question, elle encourage tous les citoyens à participer à des discussions et des débats pacifiques concernant les changements constitutionnels. En favorisant un dialogue ouvert, le parti espère créer un environnement où chaque voix est entendue et où les préoccupations de tous les citoyens sont prises en compte.

 

Le siège social de l’URCA, situé à l’Avenue Conjugo, SICA II – Bangui, demeure ouvert pour répondre à toutes les questions ou clarifications que le public pourrait souhaiter concernant cette décision. Les citoyens sont encouragés à visiter le site web du parti, www.urca-parti.org, pour plus d’informations et de mises à jour sur leur position et leurs initiatives.

 

Alors que la date du référendum approche, la République Centrafricaine se trouve à un carrefour crucial. La décision de boycotter le vote représente l’engagement de l’URCA à défendre les principes démocratiques et à garantir que la voix du peuple reste intacte et protégée. Le parti est convaincu que seule une citoyenneté unie et informée peut permettre d’atteindre une paix, une prospérité et un développement durables pour la nation.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Centrafrique : Les Acteurs Cachés qui Soutiennent le Président Touadera,  une Analyse de M. Orphée Douaclé

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Les Acteurs Cachés qui Soutiennent le Président Touadera,  une Analyse de M. Orphée Douaclé

 

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Touadera et son homologue Kagamé.

 

 

 

 

Bangui, 27  juillet 2023 (CNC) – Le tweet énigmatique de M. Orphée Douaclé-Ketté, un éminent activiste de la société civile en République Centrafricaine, a suscité un grand intérêt et des interrogations parmi les observateurs politiques et la population. Dans son message publié le 25 juillet 2023, M. Douaclé-Ketté fait allusion aux soutiens dont bénéficie le président Touadéra et pointe du doigt les acteurs internes et externes qui tirent des intérêts du pouvoir en place.

 

L’homme derrière le pouvoir, voici l’une des questions fondamentales soulevées par M. Douaclé-Ketté. En évoquant les “conjonctions interne et externe,” il fait référence à deux catégories d’acteurs qui contribuent à consolider le pouvoir du Président Touadera . Les soutiens internes sont relativement bien connus, représentant vraisemblablement des personnalités politiques, des élites économiques et des groupes d’influence qui tirent profit du régime en place. Cependant, la partie la plus obscure de l’équation demeure les acteurs externes qui, selon l’activiste, restent à être identifiés.

 

Le tweet de M. Douaclé-Ketté mentionne explicitement le Rwanda, suggérant que ce pays pourrait jouer un rôle dans le maintien du pouvoir de Touadéra. Toutefois, il est important de noter que cette référence à un pays spécifique peut être une simple pointe de l’iceberg d’un réseau plus vaste et complexe d’acteurs externes impliqués dans les affaires centrafricaines.

 

Il est essentiel de comprendre le contexte géopolitique régional pour saisir pleinement l’importance de cette déclaration. La République Centrafricaine, en raison de sa position géographique stratégique au cœur de l’Afrique, est souvent le théâtre d’intérêts divergents des pays voisins. Les rivalités régionales peuvent se traduire par des soutiens politiques, financiers ou militaires à des factions internes, ce qui influence grandement la stabilité du pays.

 

En évoquant le rôle potentiel du Rwanda, M. Douaclé-Ketté soulève la question de l’implication des pays étrangers dans les affaires centrafricaines. Ces interventions extérieures peuvent être motivées par des considérations économiques, sécuritaires ou géopolitiques. Par conséquent, identifier les acteurs étrangers qui soutiennent le pouvoir en place est crucial pour mieux comprendre les enjeux politiques en République Centrafricaine.

 

Les réseaux de soutien politique et économique peuvent être opaques, rendant l’analyse complexe et difficile. Cependant, l’appel de M. Douaclé-Ketté à identifier ces acteurs met en lumière la nécessité d’une transparence accrue dans la politique centrafricaine et d’une surveillance accrue des relations entre le pouvoir en place et les pays étrangers.

 

L’activiste fait également référence à ceux qui “tirent intérêts de ce pouvoir.” Cette déclaration soulève des préoccupations quant à la manière dont le pouvoir peut être utilisé pour favoriser des intérêts particuliers plutôt que de servir le bien-être général de la population centrafricaine. Ces intérêts particuliers pourraient prendre différentes formes, comme des avantages économiques, des privilèges politiques ou des positions d’influence.

 

Notons que le tweet de M. Orphée Douaclé-Ketté, figure éminente de la société civile en République Centrafricaine, et observateur politique indépendant, met en lumière les défis internes et externes auxquels fait face le pays. Identifier les soutiens politiques et économiques du pouvoir en place est essentiel pour comprendre les enjeux politiques dans le pays. De même, il souligne l’importance de la transparence et de la responsabilité dans la gouvernance politique pour s’assurer que le pouvoir est utilisé dans l’intérêt du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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*Note : Étant donné que le tweet original est en français, j’ai rédigé l’article en français également. Si vous avez besoin d’une traduction en anglais ou dans une autre langue, n’hésitez pas à le mentionner.*

La Jeunesse Musulmane de Centrafrique s’unit contre l’exclusion et le racisme !

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La Jeunesse Musulmane de Centrafrique s’unit contre l’exclusion et le racisme !

 

Mosquée centrale de Bria, au centre-nord de la République. Crédit photo : Moïse Banafio. CopyrightCNC.
Mosquée centrale de Bria, au centre-nord de la République. Crédit photo : Moïse Banafio. CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 27  juillet 2023 (CNC) –Dans un communiqué émanant de l’Association de la Jeunesse Musulmane Contre l’Exclusion en Centrafrique (A.J.M.C.E.C.A), les jeunes musulmans de la République Centrafricaine ont exprimé leur vive préoccupation face au projet de nouvelle constitution portant le concept de « centrafricanité», c’est-à-dire de centrafricains d’origine, qu’ils considèrent comme discriminatoire et empreint de racisme.

Ci-dessous, l’extrait de leur communiqué :

« En tant que jeunes engagés dans la société centrafricaine, nous avons été surpris de constater que ce concept remettait en question notre place dans la nation, alors que la République Centrafricaine se veut être une nation laïque, où chaque citoyen devrait être égal devant la loi, indépendamment de sa religion.

 

Nous déplorons le fait que même pour obtenir une carte d’identité nationale, nous devions parcourir un chemin semé d’embûches, avec des questions sur notre race ou celle de nos parents. Cela est inacceptable et témoigne du manque de respect envers nos droits et notre dignité en tant que citoyens centrafricains.

 

Nous refusons d’être marginalisés et de voir nos droits fondamentaux bafoués en raison de notre religion. En tant que jeunes engagés dans la société, nous avons le devoir de défendre nos droits jusqu’au bout, et c’est également un principe enseigné dans le Saint Coran et par le Prophète Mohamed.

 

Ainsi, nous appelons solennellement tous les jeunes de différentes associations, telles que JICA, MKB, et les Mouzaidine, à se mobiliser pour faire échouer le referendum prévu pour le 30 juillet 2023. Nous devons nous unir contre l’exclusion, le racisme et nous opposer fermement à ce projet de nouvelle constitution, qui menace de diviser notre nation.

 

En cette période critique, nous faisons appel à la sagesse et à la responsabilité de tous les citoyens centrafricains pour s’unir dans le respect mutuel, la tolérance et l’acceptation de la diversité religieuse qui fait la richesse de notre pays.

 

Notre message est clair : nous disons « Non à l’exclusion, Non au racisme, Non au projet funeste de la nouvelle constitution ». Nous exhortons le Président Faustin Archange TOUADERA à reconsidérer ce projet, à honorer son engagement envers la protection des droits de tous les citoyens et à œuvrer pour l’unité et l’harmonie de la nation.

 

Ensemble, nous pouvons faire entendre notre voix et bâtir une République Centrafricaine où chaque citoyen est respecté, inclus et valorisé, indépendamment de ses croyances religieuses.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Jeux de la Francophonie : La République Centrafricaine sera-t-elle dans les Starting-Blocks ?

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Jeux de la Francophonie : La République Centrafricaine sera-t-elle dans les Starting-Blocks ?

 

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Les sportifs et artistes centrafricains en colère

 

 

Bangui, 27  juillet 2023 (CNC) – Dans quelques heures seulement, les Jeux de la Francophonie prendront leur envol à Kinshasa, rassemblant des artistes et des sportifs du monde entier dans un grand rendez-vous culturel et sportif. Cependant, à quelques heures du démarrage de cet événement tant attendu, la délégation centrafricaine se trouve toujours à Bangui, suscitant des interrogations sur leur départ pour la République démocratique du Congo. En tant que membres de cette organisation internationale de la Francophonie depuis longtemps, la participation de la République Centrafricaine à ces jeux est cruciale pour affirmer son rayonnement sur la scène mondiale.

 

Les artistes et les sportifs centrafricains, fervents ambassadeurs de leur nation, s’apprêtent à concourir avec leurs pairs francophones lors de cette compétition. En tant que journalistes et reporters sportifs et culturels francophones, nous sommes témoins de leur dévouement et de leur mobilisation sans faille. Ils représentent la fierté de notre pays, et lorsque l’un d’entre eux remportera une médaille, ce sera l’hymne national de la République Centrafricaine qui résonnera, témoignant de leur succès et de notre appartenance à la francophonie.

 

Toutefois, il reste peu de temps avant le début des jeux, et il est essentiel que notre gouvernement soutienne nos artistes et nos sportifs en leur permettant de participer à cette compétition prestigieuse. Les artistes et les sportifs centrafricains lancent donc un appel solennel à nos autorités pour qu’elles accordent une attention particulière à leur situation urgente. Nos représentants sont prêts à se mesurer aux meilleurs, mais ils ont besoin de l’appui de leur pays pour assurer leur présence à Kinshasa. Le temps presse, et nous ne disposons que de deux jours avant l’ouverture de cet événement mondial de grande envergure.

 

La participation de la République Centrafricaine à ces jeux ne se limite pas seulement à la quête de médailles, mais elle est aussi l’occasion de promouvoir notre culture et notre identité sur la scène internationale. Les artistes et les sportifs sont les ambassadeurs de notre nation, et leur succès rejaillira sur tout le peuple centrafricain. Leur présence à cet événement marquera une fière page dans l’histoire de notre pays, et nous comptons sur notre gouvernement responsable pour saisir cette opportunité.

 

En ce moment crucial, des artistes et des sportifs centrafricains sont en train de préparer leurs bagages, prêts à s’envoler vers Kinshasa pour défendre les couleurs de notre nation. Cependant, certains d’entre eux rencontrent des difficultés financières pour couvrir leurs frais de voyage. C’est pourquoi ils sollicitent une intervention rapide de leur gouvernement afin de faciliter leur déplacement et leur participation à cette compétition exceptionnelle.

 

Les Jeux de la Francophonie représentent une opportunité unique pour la République Centrafricaine de briller à l’échelle internationale, de célébrer notre culture et de démontrer le talent de nos artistes et de nos sportifs. Nous faisons appel à notre pays et à notre gouvernement pour qu’ils soutiennent nos représentants dans cette quête. Le temps est compté, et nous espérons que nos athlètes et nos artistes pourront bientôt prendre leur envol vers Kinshasa pour faire honneur à la République Centrafricaine lors de cette grande compétition francophone.

 

Affaire à suivre…

Bitlidex360 : Comment tirer parti de la liquidité optimale offerte par Bitlidex360 pour vos transactions en crypto-monnaies

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Le Sangocoin centrafricain

 

Dans le monde en constante évolution des crypto-monnaies, les investisseurs et les traders sont constamment à la recherche de solutions efficaces pour optimiser leurs transactions. Bitlidex360 émerge comme une plateforme innovante qui offre une liquidité optimale pour les transactions en crypto-monnaies. Quels sont les avantages de Bitlidex360 et comment vous pouvez tirer parti de cette plateforme pour améliorer vos opérations dans l’écosystème en perpétuelle expansion des actifs numériques ? Découvrez les dans cet article.

Bitlidex360 : Une plateforme de liquidité optimale

 

Bitlidex360 est une plateforme de trading de crypto-monnaies qui se démarque par son engagement envers la liquidité optimale. La liquidité est essentielle dans le monde des crypto-monnaies, car elle garantit que les actifs numériques peuvent être achetés ou vendus rapidement sans affecter de manière significative leur prix. Cette plateforme offre aux utilisateurs une expérience fluide grâce à une profondeur de marché élevée, facilitant ainsi l’exécution rapide et efficace des transactions.

Avantages de Bitlidex360 pour les transactions en crypto-monnaies

Exécution rapide des ordres

La rapidité est cruciale dans l’univers des crypto-monnaies, où les prix peuvent fluctuer en une fraction de seconde. Bitlidex360 se distingue par sa technologie avancée qui permet l’exécution rapide des ordres. Les utilisateurs peuvent acheter ou vendre leurs actifs numériques sans délai, ce qui leur offre un avantage significatif dans un marché volatil.

Liquidité profonde

Bitlidex360 propose une liquidité profonde grâce à sa vaste base d’utilisateurs et à ses partenariats stratégiques avec des fournisseurs de liquidité. Une liquidité profonde garantit que même pour les volumes de transactions importants, les prix restent stables, évitant ainsi les glissements indésirables et les coûts élevés liés aux spreads.

Frais de transaction compétitifs

Les frais de transaction sur bit lidex soft 360 sont compétitifs par rapport à d’autres plateformes du marché. Ils sont conçus pour offrir une valeur optimale aux utilisateurs tout en maintenant la rentabilité de la plateforme. Les traders fréquents et les investisseurs à long terme peuvent tous bénéficier de cette structure de frais équitable.

Sécurité renforcée

La sécurité est primordiale lorsqu’il s’agit de transactions en crypto-monnaies. Bitlidex360 met l’accent sur la protection des actifs numériques de ses utilisateurs en utilisant les dernières technologies de sécurité, y compris le stockage à froid et l’authentification à deux facteurs (2FA). Cela aide à garantir que les fonds des utilisateurs sont en sécurité, réduisant ainsi les risques de piratage ou de vol.

Interface utilisateur conviviale

 

Bitlidex360 se distingue par son interface utilisateur conviviale, même pour les traders débutants. La plateforme propose des outils et des graphiques avancés pour aider les utilisateurs à prendre des décisions éclairées. De plus, elle propose des fonctionnalités avancées telles que les ordres stop-loss et take-profit pour une gestion efficace des risques.

Comment tirer parti de la liquidité optimale de Bitlidex360 ?

Choisissez judicieusement vos moments de trading

La volatilité du marché des crypto-monnaies peut varier tout au long de la journée. Pour tirer pleinement parti de la liquidité optimale de Bitlidex360, prenez le temps d’analyser les tendances du marché et de choisir des moments de trading où la liquidité est la plus élevée. Cela vous permettra de bénéficier des spreads plus serrés et d’une exécution plus rapide des ordres.

Diversifiez vos actifs numériques

Une stratégie de diversification est essentielle dans le monde des crypto-monnaies. Profitez de la liquidité profonde de Bitlidex360 pour explorer différents actifs numériques et répartir vos investissements de manière intelligente. Cela peut vous aider à réduire les risques liés à la volatilité d’un actif particulier.

Utilisez les outils d’analyse et de gestion des risques

Bitlidex360 offre une gamme d’outils d’analyse et de gestion des risques. Utilisez ces fonctionnalités pour surveiller vos performances, définir des ordres stop-loss et take-profit, et ajuster vos stratégies de trading en conséquence. En tirant parti de ces outils, vous pouvez maximiser vos gains tout en minimisant les pertes potentielles.

Que retenir ?

Bitlidex360 est une plateforme de trading de crypto-monnaies qui met l’accent sur la liquidité optimale, offrant ainsi aux utilisateurs une expérience de trading fluide et efficace. Avec son exécution rapide des ordres, sa liquidité profonde, ses frais compétitifs et sa sécurité renforcée, Bitlidex360 s’impose comme un choix attractif pour les traders et les investisseurs du monde entier. En utilisant judicieusement cette plateforme et en exploitant les fonctionnalités avancées qu’elle propose, vous pouvez améliorer vos transactions en crypto-monnaies et optimiser vos résultats financiers.

Autres choses à savoir sur : Bitlidex360 : Comment tirer parti de la liquidité optimale offerte par Bitlidex360 pour vos transactions en crypto-monnaies

Dans cette section, nous répondrons à certaines des questions les plus fréquemment posées concernant Bitlidex360 et la façon de profiter de la liquidité optimale qu’elle offre pour vos transactions en crypto-monnaies.

Qu’est-ce que Bitlidex360 et en quoi se distingue-t-elle des autres plateformes de trading en crypto-monnaies ?

Bitlidex360 est une plateforme de trading en crypto-monnaies qui se démarque par son engagement envers la liquidité optimale. Elle offre une expérience fluide grâce à une exécution rapide des ordres et une liquidité profonde, ce qui permet aux utilisateurs d’acheter ou de vendre des actifs numériques sans délai et à des prix stables. En outre, Bitlidex360 propose des frais compétitifs, une sécurité renforcée et une interface conviviale, en faisant un choix attrayant pour les traders et les investisseurs.

Comment puis-je bénéficier de la liquidité optimale de Bitlidex360 pour mes transactions en crypto-monnaies ?

Pour tirer parti de la liquidité optimale de Bitlidex360, voici quelques conseils utiles :

  • Choisissez judicieusement vos moments de trading : Analysez les tendances du marché pour identifier les périodes de liquidité élevée et exécutez vos transactions à ces moments-là pour bénéficier de spreads plus serrés.
  • Diversifiez vos actifs numériques : Profitez de la liquidité profonde de Bitlidex360 pour explorer différents actifs et répartir vos investissements afin de minimiser les risques liés à la volatilité.
  • Utilisez les outils d’analyse et de gestion des risques : La plateforme propose des outils avancés pour surveiller vos performances, définir des ordres stop-loss et take-profit, et ajuster vos stratégies en conséquence pour maximiser vos gains.

Comment puis-je contacter le service client de Bitlidex360 en cas de problème ou de question ?

Si vous avez besoin d’aide ou de réponses à vos questions, vous pouvez contacter le service client de Bitlidex360 via leur plateforme en utilisant la fonction de support en ligne. De plus, vous pouvez consulter leur section d’aide ou leur FAQ pour trouver des réponses aux questions courantes et des solutions à divers problèmes rencontrés lors de l’utilisation de la plateforme.

 

 

Référendum de la honte : La mainmise dictatoriale du Président Touadera sur l’armée nationale

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Référendum de la honte : La mainmise dictatoriale du Président Touadera sur l’armée nationale

 

Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando
Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando

 

 

Bangui, 26 juillet 2023 (CNC) – Depuis plusieurs mois, la République Centrafricaine assiste à une dérive inquiétante du pouvoir en place, orchestrée par le Président Faustin Archange Touadera. Son projet de nouvelle constitution, fortement contesté, a révélé un Président prêt à tout pour s’accrocher au pouvoir. La dernière stratégie en date est tout simplement scandaleuse : une ingérence sans précédent dans le processus électoral en ciblant l’armée nationale. Cette nouvelle pratique est indigne d’un chef d’État et porte atteinte aux valeurs démocratiques que la RCA prétend défendre.

 

La mainmise du Président Touadera sur l’armée nationale est un signal alarmant. En tentant d’imposer un vote massif et contrôlé des militaires à son référendum controversé, Faustin Archange Touadera s’enfonce dans l’autoritarisme le plus primaire. Il est désormais évident que la RCA est devenue un pion dans les intérêts géopolitiques de la Russie, laissant penser que tout est dicté par cette dernière, jusqu’aux moindres détails de la vie politique du pays.

 

En exigeant que chaque militaire aille voter à un seul endroit, la mairie de Bangui, située en plein centre-ville, le Président touche le fond de l’inacceptable. Cette mesure coercitive vise à priver les militaires de leur droit démocratique fondamental : celui de voter librement. Elle vise également à semer la peur et à exercer une pression insoutenable sur les hommes et femmes en uniforme, qui se retrouvent ainsi confrontés à un choix entre leur conscience et leur devoir.

 

Mais là où le processus dérape véritablement, c’est lorsque l’on apprend l’installation de caméras secrètes dans chaque isoloir pour surveiller le vote des militaires. Cette mesure orwellienne témoigne d’un niveau de paranoïa et de méfiance envers les citoyens qui est inacceptable dans une démocratie digne de ce nom. Le vote doit être un acte libre et secret, garantissant l’expression sincère de la volonté populaire, sans aucune intimidation ni pression.

 

En imposant une telle pratique, le Président Touadera franchit une ligne rouge. Au lieu de consolider la démocratie dans son pays, il s’acharne à la détruire en instaurant un climat de peur et de défiance généralisée. Il s’écarte dangereusement de la voie tracée par les pères fondateurs de la RCA, qui avaient lutté pour un État de droit et pour le respect des droits fondamentaux des citoyens.

 

Nombreux sont les observateurs qui voient en cette nouvelle pratique un signe évident de dérive dictatoriale. En cherchant à contrôler le vote de chaque citoyen, y compris des militaires, le Président Faustin Archange Touadera trahit les principes mêmes de la démocratie et confirme ses ambitions autoritaires.

 

La communauté internationale doit prendre conscience de cette situation alarmante et agir en conséquence. Il est de son devoir de condamner fermement ces agissements antidémocratiques et de soutenir le peuple centrafricain dans son aspiration à la liberté et à la véritable démocratie. Il est temps que le Président Touadera se ressaisisse et renonce à ces pratiques indignes d’un chef d’État responsable.

 

La République Centrafricaine mérite mieux que cette dégradation de ses principes démocratiques. Le peuple centrafricain a le droit de choisir son avenir librement et sans pression. La voix du peuple doit être respectée, et c’est à travers un dialogue ouvert et sincère que les enjeux du pays doivent être résolus, et non par des manœuvres dictatoriales qui sapent les fondements mêmes de la République. Le Président Touadera doit entendre cet appel et faire marche arrière avant qu’il ne soit trop tard. Le monde observe, et l’histoire jugera.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Pillé par les Wagner, Adoum Ketté  , le riche collecteur centrafricain de diamants, est mort

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Pillé par les Wagner, Adoum Ketté, le riche collecteur centrafricain de diamants, est mort

 

Pillé par les Wagner, Adoum Ketté , le riche collecteur centrafricain de diamants, est mort
Monsieur Adoum Ketté

 

 

Bangui, 26 juillet 2023 (CNC) – La préfecture de la Haute-Kotto, au nord de la République centrafricaine, a été le théâtre d’une tragédie qui a coûté la vie à un homme prospère et respecté, Adoum Ketté. Pillé sans pitié par les mercenaires du groupe russe Wagner, Monsieur Adoum Ketté a succombé à ses crises post-traumatiques provoquées par cette effroyable agression et son impitoyable pillage. Cette sombre histoire met en lumière les conséquences dévastatrices des actions impitoyables de ces mercenaires sur la vie des citoyens centrafricains, suscitant l’indignation et la colère parmi la population locale.

 

Le pillage impitoyable :

 

En juin 2022, Monsieur Adoum Ketté se trouvait chez lui à Bria lorsqu’une bande de mercenaires lourdement armés, affiliés au groupe Wagner, a fait irruption dans sa résidence. Sans comprendre les raisons de cette intrusion, Monsieur Ketté a laissé ces hommes perquisitionner de fond en comble son domicile. À son grand désarroi, il a été témoin du pillage sauvage de sa maison. Les mercenaires ont dérobé des carats de pierres précieuses, des équipements de diamants et d’or, ainsi que d’autres biens inestimables, évalués à environ 900 millions de francs CFA selon les estimations de sa famille.

 

Les conséquences tragiques :

 

Le pillage de ses biens n’était pas la seule injustice subie par Monsieur Adoum Ketté. Les mercenaires du groupe Wagner ont également interdit à ce collectionneur de diamants d’exercer ses activités. Pour un homme dont la vie était étroitement liée à cette profession, cette interdiction s’est avérée dévastatrice. Privé de sa passion, de ses sources de revenus et de son identité même, Monsieur Ketté a été plongé dans un état de désespoir et de détresse.

 

Une santé dégradée :

 

La violence subie lors du pillage et l’interdiction d’exercer son métier ont eu des répercussions directes sur la santé de Monsieur Adoum Ketté. Il a rapidement développé des crises post-traumatiques qui ont sérieusement affecté son état de santé. Transporté d’urgence à l’hôpital, son état s’est aggravé, le conduisant finalement à la capitale où il a perdu la vie samedi dernier suite à ses crises.

 

Des répercussions politiques :

 

Face à cette tragédie, les proches de Monsieur Adoum Ketté accusent le Président de la République Faustin Archange Touadera  d’être complice de ces actes odieux perpétrés par les mercenaires du groupe Wagner. Cette violence injustifiée et les conséquences qu’elle a engendrées sur la vie d’un citoyen paisible soulèvent des questions sur la sécurité et la stabilité dans le pays. Le deuil et la colère règnent parmi la population qui réclame justice pour cette injustice intolérable.

 

Un homme sociable et généreux :

 

Malgré la douleur de cette perte, à Bria et Bambari, où il était connu pour sa sociabilité et sa générosité, la mémoire d’Adoum Ketté est chaleureusement saluée. Il était un homme qui, en plus de ses activités commerciales, était toujours prêt à aider ceux qui étaient dans le besoin.

 

Rappelons que la mort tragique d’Adoum Ketté est un rappel poignant des terribles conséquences engendrées par l’action impitoyable des mercenaires du groupe Wagner. Les citoyens centrafricains ont perdu un homme prospère, généreux et respecté, tandis que sa famille est plongée dans un deuil insupportable. Cette histoire poignante soulève également des questions sur la responsabilité des autorités dans la protection des droits et de la sécurité des citoyens.

 

 

Par Moïse Banafio

 

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Référendum de la honte : Le maire de Bocaranga, Aimé-Césaire Kodomo  intimide les jeunes de l’opposition démocratique

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Référendum de la honte : Le maire de Bocaranga, Aimé-Césaire Kodomo,  intimide et menace les jeunes de l’opposition démocratique

 

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Lésias – Carrière LAGBO

 

 

Bangui, 26 juillet 2023 (CNC) – Le climat politique est souvent un reflet de la société dans laquelle il s’inscrit. Malheureusement, certains événements récents à Bocaranga ont mis en lumière un comportement inquiétant de la part des autorités locales dont le président de la délégation spéciale, le maire, le sieur Aimé-Césaire Kodomo et le Sous-préfet de la ville  Esaïe Gbanet. Lors d’une réunion référendaire, des jeunes de l’opposition démocratique ont été pris pour cibles, intimidés et menacés. Cette escalade de tension politique menace de compromettre la démocratie locale et l’expression libre des opinions.

 

Des tensions lors d’une réunion référendaire

 

Au cours d’une réunion au centre culturel catholique de Bocaranga, monsieur Aimé-Césaire Kodomo, le maire de la ville, a révélé publiquement son soutien au projet de nouvelle constitution initié par le Président de la République, Faustin Archange Touadera  . Cependant, le maire n’a pas toléré les voix discordantes concernant le référendum et a clairement exprimé son mécontentement à leur égard.

 

Une cible désignée : Monsieur Lèsias Carrière LAGBO

 

Lors de cette réunion, Aimé-Césaire Kodomo a pointé du doigt, un natif de Bocaranga, monsieur Lèsias Carrière LAGBO, conseiller juridique de la Plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique (PJLOD). Il l’a accusé d’être le principal agitateur de troubles à Bocaranga et a sous-entendu qu’il travaillait avec l’opposition pour perturber et boycotter la mise en œuvre du projet présidentiel.

Le maire est allé encore plus loin en montrant la photo de monsieur Lèsias Carrière LAGBO à l’ensemble des participants, appelant ainsi la population à le surveiller et de mettre la main sur lui. Pour lui faire quoi? C’est lui seul avec son Sous-préfet qui a le plan sous leurs bras. Cette attitude intimidante ne peut être tolérée dans un État démocratique, où le respect des opinions diverses est essentiel.

 

La réponse de la victime

 

Monsieur Lèsias Carrière LAGBO a confirmé l’incident et déclaré avoir informé les forces de l’ordre locales. Il se sent menacé par les agissements du maire et considère que sa voix, ainsi que celle de l’opposition, sont en danger dans cette sous-préfecture. Les tentatives de réduire au silence l’opposition et de créer un climat de peur vont à l’encontre des valeurs démocratiques fondamentales.

 

Le danger pour la démocratie

 

Ces événements mettent en lumière le danger pour la démocratie locale. L’intimidation des voix discordantes et la répression de l’opposition vont à l’encontre des principes démocratiques de liberté d’expression et de pluralisme politique. Toute société démocratique devrait encourager le débat ouvert et respectueux, car c’est là que réside sa force.

 

Notons que le cas du maire de Bocaranga, monsieur Aimé-Césaire Kodomo, menace la démocratie et la stabilité dans cette région. L’intimidation des jeunes de l’opposition démocratique et la menace de mort envoyée directement au conseiller juridique de la plateforme de l’opposition démocratique Lèsias Carrière LAGBO, lors d’une réunion référendaire est inacceptable et doit être condamnée fermement. Les autorités compétentes doivent s’assurer que de tels incidents ne se reproduisent pas, et que tous les citoyens peuvent exprimer librement leurs opinions sans crainte de représailles. La démocratie ne peut prospérer que lorsque la diversité des opinions est respectée et valorisée.

Rappelant que Lèsias Carrière LAGBO est natif de Bocaranga. Après ses études universitaires à Bangui, il a regagné sa ville natale et n’a cessé de prendre position sur les actualités politiques du pays à travers sa page Facebook. Pour les autorités locales, il ne fait aucun doute. C’est lui est chargé par les leaders du BRDC afin de préparer les jeunes de de la ville Bocaranga et de ses environs au boycott du referendum Touadera.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Martin Ziguelé, Président du MLPC, lance un appel de détresse à la communauté internationale

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Martin Ziguelé, Président du MLPC, lance un appel de détresse à la communauté internationale

 

Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC

 

 

Bangui, 26  juillet 2023 (CNC) – Dans une interview exclusive accordée à la Fondation Jean Jaurès, Martin Ziguelé, Président du mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et Porte-parole du BRDC (Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution), lance un appel au secours pour la République centrafricaine, qui fait face à un coup d’Etat constitutionnel, une crise politique et sécuritaire majeure sans pareil.

 

Le contexte politique est particulièrement tendu en République centrafricaine, à quelques jours d’un référendum portant sur l’adoption d’une nouvelle constitution. Cette nouvelle constitution, proposée par le Président Faustin Archange Touadera , vise notamment à lui permettre de briguer un troisième, un quatrième mandat présidentiel, dépassant ainsi les limites constitutionnelles en place. Martin Ziguelé qualifie ce référendum de “pseudo-référendum” et le considère illégal, qualifiant cette démarche de coup de force politique et de coup d’état constitutionnel.

 

La Constitution de 2016, élaborée suite à une consultation populaire et soumise au forum de Bangui en juillet 2015, avait pourtant établi des dispositions limitant les mandats présidentiels à deux fois cinq ans, afin d’éviter les abus de pouvoir. Cependant, le Président Touadera  cherche à éliminer ces verrous constitutionnels en se donnant un pouvoir à vie, à travers une nouvelle constitution qui, selon Martin Ziguelé, est qualifiée de “fasciste” et “raciste” puisqu’elle restreint l’accès à la nationalité centrafricaine.

 

La présence de la société paramilitaire russe Wagner en République centrafricaine est également un sujet préoccupant. Pour l’honorable Martin Ziguelé, Wagner exerce un contrôle total sur le pays, allant jusqu’à gérer la sécurité intérieure et la communication médiatique. Cette présence pose des problèmes d’ingérence étrangère et de pillage des ressources du pays.

 

L’opposition démocratique centrafricaine, représentée par le MLPC et le BRDC, s’oppose fermement à ce référendum et appelle à la mobilisation du peuple centrafricain pour défendre la démocratie et l’État de droit. Martin Ziguelé souligne que malgré les difficultés et les tentatives de division, la détermination des démocrates reste forte et qu’ils sont prêts à lutter pacifiquement pour mettre fin à cette situation.

 

Face à ce tableau sombre, la communauté internationale est appelée en URGENCE par Martin Ziguelé à ne pas oublier le peuple centrafricain et leur demande d’apporter leur soutien aux valeurs démocratiques et républicaines. La situation en République centrafricaine est critique, et Martin Ziguelé lance un cri d’alarme pour éviter que le pays ne retombe dans l’instabilité et la précarité.

 

Rappelons que  l’interview de Martin Ziguelé à la Fondation Jean Jaurès met en lumière les enjeux cruciaux auxquels la République centrafricaine est confrontée. L’appel au secours lancé par le Président du MLPC résonne comme une alerte pour la démocratie et la stabilité dans ce pays d’Afrique centrale. La mobilisation du peuple centrafricain et le soutien de la communauté internationale seront essentiels pour faire face à cette crise politique et sécuritaire. La lutte pour la préservation de l’État de droit et des valeurs démocratiques demeure une priorité pour garantir un avenir meilleur à la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Incroyable : La Défense de Monsieur Ndui-Yabela face aux Failles de la Nouvelle Constitution

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Incroyable : La Défense de Monsieur Ndui-Yabela face aux Failles de la Nouvelle Constitution

 

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MONSIEUR NDUI-YABELA

 

 

Bangui, 26 juillet 2023 (CNC) – La rédaction d’une constitution est une tâche cruciale qui exige une rigueur exemplaire afin d’éviter tout écueil juridique et d’assurer la stabilité institutionnelle d’un pays. Cependant, les récentes déclarations de monsieur Alexis Ndui-Yabela, membre du comité chargé de la rédaction du projet de la nouvelle constitution du Président Touadera, laissent entrevoir un étonnant “festival de fautes”.

 

Monsieur Ndui-Yabela a lui aussi admis certaines failles dans le texte du projet de la nouvelle constitution du Président Touadera  et affirme qu’il est possible de les corriger avant la promulgation de la constitution. Il suggère que le président de la République peut également demander des modifications après le vote. Cependant, cette vision des choses est loin d’être convaincante, surtout venant d’un enseignant universitaire.

 

Reconnaître des erreurs dans un document de la magnitude d’une constitution est une chose, mais les considérer comme de simples coquilles que l’on peut corriger à volonté sans prendre en compte l’ampleur de leurs conséquences est tout à fait déraisonnable. La rédaction d’une constitution est une tâche extrêmement sérieuse et requiert un processus méticuleux pour éviter les erreurs fondamentales qui pourraient affecter durablement un pays.

 

Les réponses fournies par Monsieur Ndui-Yabela et le ministre Balalou ont également été jugées insatisfaisantes par certains membres de la communauté musulmane, notamment l’imam de la mosquée des combattants, Abdoulwadid. Sa préoccupation quant aux articles 10 et 183 de la nouvelle constitution est plus que légitime. Ces articles revêtent une importance capitale pour la protection des droits et libertés des citoyens, et leur formulation doit être irréprochable.

 

Il est compréhensible que les membres de la communauté musulmane, et d’autres citoyens, soient inquiets quant aux garanties de prise en compte des erreurs après le référendum. Les promesses de correction après-coup peuvent être perçues comme des tentatives de calmer les mécontentements sans garantie réelle de rectification.

 

Le manque de transparence et de responsabilité dans le processus de rédaction de la nouvelle constitution soulève des doutes sur l’intégrité et la qualité du travail accompli par le comité. Les citoyens ont le droit de s’attendre à une constitution sans faille, élaborée avec rigueur et sérieux, afin de servir de socle solide pour le développement démocratique de leur pays.

 

Rappelons que la déclaration de Monsieur Ndui-Yabela face aux fautes de la nouvelle constitution est inacceptable et peu convaincante. Les erreurs dans un tel document ne peuvent pas être traitées avec légèreté, et il est essentiel d’assurer un processus de rédaction transparent et rigoureux. Les préoccupations légitimes exprimées par la communauté musulmane et d’autres citoyens doivent être prises au sérieux, et il est impératif que les garanties de correction soient clairement énoncées avant le vote du référendum. La constitution est la pierre angulaire de la nation, et elle doit être irréprochable pour préserver les droits et les aspirations du peuple centrafricain.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Trame d’horreur au quartier Yangato : Un père de famille poignarde ses enfants avant de tenter de se suicider

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Trame d’horreur au quartier Yangato : Un père de famille poignarde ses enfants avant de tenter de se suicider

 

Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi
Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi

 

 

 

Bangui, 26 juillet 2023 (CNC) –- Un acte impensable de violence domestique a secoué le quartier Yangato, situé dans le cinquième arrondissement de Bangui, lorsque le père de famille a poignardé ses trois enfants âgés de quatre à neuf ans, avant de retourner le couteau contre lui-même dans une tentative de suicide. Les enfants, miraculeusement en vie, sont actuellement pris en charge à l’hôpital Pédiatrie, tandis que leur père est sous surveillance policière à la clinique du MSF.

 

Selon les témoignages poignants des voisins, recueillis par la rédaction du CNC, l’acte tragique a eu lieu pendant l’absence de la mère des enfants, qui avait quitté la maison temporairement. Cette absence a été exploitée par le père pour commettre l’impensable. Mathieu, un voisin de la famille, raconte la scène horrifiante : “J’ai vu l’aînée, âgée de neuf ans, sortir de la maison en courant et elle m’a dit que son papa l’avait poignardée. Nous nous sommes immédiatement précipités pour entrer dans la maison et avons découvert l’inimaginable : notre voisin avait poignardé ses trois enfants et s’était ensuite infligé des blessures.”

 

Les motivations derrière cet acte effroyable remontent à un différend familial concernant le loyer impayé. La mère des enfants, Bénédict, témoigne de manière bouleversante : “Il m’a abandonné avec les enfants à la maison parce que je lui ai demandé de payer notre loyer. Deux jours après, il est revenu uniquement pour rendre visite aux enfants. J’avais accepté ses excuses après qu’il soit venu me voir pour s’excuser. Mais jamais je n’aurais pu imaginer qu’il puisse commettre un tel acte.”

 

Les habitants du quartier Yangato sont sous le choc et essaient de comprendre comment une situation aussi tragique a pu se produire au sein de leur communauté. La police enquête sur l’incident, cherchant à comprendre les circonstances exactes de cette tentative d’assassinat et à établir la responsabilité du père.

 

En attendant, la vie des trois enfants est entre les mains des médecins et des infirmières de l’hôpital Pédiatrie, qui font tout leur possible pour assurer leur rétablissement. D’un autre côté, le père, après avoir survécu à sa tentative de suicide, est sous la garde de la police et reçoit des soins à la clinique du MSF.

 

Cette tragédie familiale a provoqué une onde de choc dans tout le quartier Yangato.

 

La violence domestique est un problème grave qui ne doit pas être ignoré. Si vous ou quelqu’un que vous connaissez êtes en difficulté ou en danger, il est essentiel de chercher de l’aide auprès des organismes de soutien et des autorités compétentes. La prévention de la violence familiale et la protection des plus vulnérables doivent rester au cœur des efforts de la société pour construire un monde meilleur.

 

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

 

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Référendum de la honte : Le Professeur Akandji Kombé, Président du CRT  appelle au boycott

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Référendum de la honte : Le Professeur Akandji Kombé, Président du CRT  appelle au boycott

 

Professeur Jean-François Akandji-Kombé
Professeur Jean-François Akandji-Kombé

 

 

Bangui, 26 juillet 2023 (CNC) – Dans l’émission « le journal des auditeurs » sur Africa Radio ), le Professeur Jean-François Akandji Kombé, président du Conseil de Résistance et de Transitions en Centrafrique, a exprimé ses vives préoccupations concernant le référendum sur une nouvelle constitution proposée par l’actuel chef de l’État, Faustin Archange Touadera . Prévu pour le 30 juillet, ce référendum est au cœur d’une campagne électorale agitée, marquée par des controverses et des oppositions politiques.

 

La nouvelle constitution en question pourrait ouvrir la voie à un troisième mandat pour le Président Touadera  , malgré l’interdiction actuelle par la loi fondamentale du pays. Depuis des années, la République Centrafricaine est en proie à des conflits internes et à une rébellion, ce qui rend la situation politique particulièrement tendue.

 

Le Professeur Akandji Kombé, au nom du Conseil de Résistance et de Transitions, exprime clairement son opposition au référendum qu’il qualifie de « coup d’État constitutionnel ». Il appelle à boycotter cette consultation et à s’opposer aux opérations référendaires, car il estime que cette constitution permettrait au Président Touadera de rester au pouvoir indéfiniment, éliminant ainsi toute concurrence politique et accaparant un pouvoir absolu.

 

L’opposition à la nouvelle constitution souligne également le contexte de pressions et de menaces exercées sur les électeurs, en particulier sur les fonctionnaires en province et à Bangui. Certaines personnes seraient forcées de cotiser pour financer la campagne du « oui » et subiraient des sanctions en cas de refus de voter en faveur de cette constitution.

 

Selon le Professeur Akandji Kombé, le référendum est déjà entaché de fraudes massives. Il affirme que les résultats sont déjà préparés par le pouvoir en place, ce qui remet en question l’objectivité du processus électoral. Il craint que les résultats annoncés ne reflètent pas la réalité et que cette constitution soit prétendument adoptée avec un pourcentage de soutien artificiellement élevé.

 

L’opposition, dont fait partie le Professeur Akandji Kombé, estime que sa voix est déjà entendue par le peuple centrafricain, mais elle redoute que les dispositifs de fraude et les influences extérieures compromettent l’intégrité du référendum.

 

Il y’a lieu de rappeler que  le référendum sur la nouvelle constitution en République Centrafricaine suscite de vives inquiétudes et oppositions. Le Professeur Jean-François Akandji Kombé, président du Conseil de Résistance et de Transitions, rejette fermement cette consultation, qu’il considère comme un moyen pour le Président Touadera de conserver un pouvoir absolu et perpétuel. La situation politique demeure tendue à quelques jours du référendum, et la crédibilité de ce processus électoral est sérieusement remise en question.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Harcèlement sexuel à l’université de Bangui : Un scandale qui perdure dans l’ombre

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Harcèlement sexuel à l’université de Bangui : Un scandale qui perdure dans l’ombre

 

Faculté de sciences juridiques et politique de l'Université de Bangui
La Faculté de sciences juridiques et politique de l’Université de Bangui

 

 

Bangui, 26 juillet 2023 (CNC) – L’université de Bangui, plus précisément le département des sciences de l’information et de la communication (SIC), est le théâtre d’un scandale de supposé  harcèlement sexuel qui a récemment éclaté au grand jour. Une étudiante courageuse a fait des révélations sur une altercation verbale en classe avec son enseignant, déclenchant ainsi une série d’accusations et de témoignages accablants. Malheureusement, ces pratiques ne semblent pas être un phénomène isolé, et un véritable système de silence et de peur empêche souvent les victimes de se faire entendre.

 

L’incident qui a fait éclater l’affaire s’est déroulé samedi dernier au département des sciences de l’information et de la communication (SIC). Une étudiante, agissant apparemment par frustration, a diffusé des conversations téléphoniques enregistrées entre elle et son enseignant via une enceinte Bluetooth en plein cours. L’étudiante a déclaré avoir été harcelée par l’enseignant, tandis que celui-ci affirme que leur relation était consentie et qu’elle agit ainsi en réaction à sa décision de rompre avec elle.

 

Suite à cet incident, le chef du département des SIC a été informé de l’existence d’un groupe WhatsApp créé par une étudiante, rassemblant tous les étudiants de première année en journalisme, ainsi que le professeur mis en cause. Selon des sources, ce groupe aurait été utilisé pour perpétrer des actes de harcèlement. Une enquête officielle est en cours pour faire toute la lumière sur ces allégations.

 

Les témoignages de victimes présumées sont troublants. Certaines étudiantes rapportent avoir été harcelées verbalement et psychologiquement par des enseignants qui profitaient de leur position de pouvoir pour les intimider. Le harcèlement ne se limite pas aux relations sexuelles, mais englobe également des comportements inappropriés et des avances non désirées.

 

Pourtant, malgré l’ampleur présumée du problème, de nombreuses victimes restent silencieuses par peur de représailles ou de stigmatisation. Le système de soutien entre enseignants est également pointé du doigt, rendant difficile pour les victimes de dénoncer les abus sans craindre des conséquences sur leur parcours académique.

 

La situation révélée à l’université de Bangui est alarmante et met en évidence la nécessité d’agir de manière urgente et concertée. Il est primordial que l’université prenne des mesures immédiates pour enquêter sur ces allégations de harcèlement et établir des procédures claires pour protéger les étudiants et les membres du corps enseignant.

 

Des programmes de sensibilisation et de formation doivent être mis en place pour sensibiliser les membres de la communauté universitaire aux problèmes de harcèlement sexuel et pour encourager les victimes à se faire entendre en toute sécurité.

 

De plus, il est essentiel de créer un environnement sûr où les victimes de harcèlement peuvent dénoncer les abus en toute confiance, sans craindre de représailles. Cela implique de mettre en place des mécanismes de signalement confidentiels et de soutenir les victimes tout au long du processus de signalement et d’enquête.

 

L’université de Bangui doit prendre l’initiative de lutter contre le harcèlement sexuel et de créer une culture de respect et d’égalité au sein de ses campus. En agissant de manière décisive, l’université peut envoyer un message fort indiquant qu’elle ne tolérera pas de tels comportements et qu’elle est résolue à protéger les droits et la dignité de tous ses étudiants.

 

Enfin, il est essentiel que la société dans son ensemble se mobilise pour combattre le harcèlement sexuel. Les médias, les organisations de la société civile et les autorités doivent travailler main dans la main pour briser le silence et faire reculer cette pratique inacceptable.

 

Le harcèlement sexuel ne doit pas être toléré, que ce soit à l’université de Bangui ou ailleurs. Il est temps de prendre des mesures concrètes pour mettre fin à cette culture de silence et d’impunité, afin que tous les étudiants puissent poursuivre leurs études dans un environnement sûr et respectueux.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

Enseignant à l’Université

Chercheur à l’Université du Québec à Trois-Rivières, au Canada

 

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Le chef de Wagner en RCA, M. Dimitri Syty, participe à la campagne référendaire

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Le chef de Wagner en RCA, M. Dimitri Syty, participe à la campagne référendaire

 

Centrafrique.org/manipulation-et-intoxication-wagner-cultive-la-peur-en-republique-centrafricaine/dimitri-au-milieu-des-deputes-centrafricains/” rel=”attachment wp-att-61650″ data-wpel-link=”internal”>Dimitry Sytii (au centre), fondateur de la société minière Lobaye Invest et placé sous sanctions du Trésor américain pour ses liens présumés avec le groupe Wagner, entouré de députés centrafricains sur les marches de l'Assemblée nationale à Bangui le 15 octobre 2021. - AFP
Dimitry Sytii (au centre), fondateur de la société minière Lobaye Invest et placé sous sanctions du Trésor américain pour ses liens présumés avec le groupe Wagner, entouré de députés centrafricains sur les marches de l’Assemblée nationale à Bangui le 15 octobre 2021. – AFP

 

 

Bangui, 26 juillet 2023 (CNC) – Depuis plusieurs mois, la République centrafricaine fait face à une situation politique particulièrement tendue. L’annonce de la présence d’un ressortissant russe, Dimitry Syty, au sein de l’équipe de campagne du parti présidentiel, les Cœurs Unis, a suscité une vive polémique et renforcé les soupçons d’une ingérence russe dans le processus politique du pays.

 

Le groupe de mercenariat russe Wagner a été régulièrement pointé du doigt pour son implication dans le processus référendaire illégal et controversé qui vise à modifier la constitution pour permettre au Président de la République, Faustin Archange Touadera  , de briguer un troisième mandat et potentiellement se maintenir au pouvoir à vie. La présence de membres de cette milice russe au sein de l’équipe de campagne des Cœurs Unis ne fait que renforcer les craintes et les doutes des citoyens centrafricains quant à la souveraineté nationale et à l’indépendance de leur pays.

 

Il est essentiel de souligner que la République centrafricaine doit être libre de choisir ses dirigeants et de décider de son avenir sans ingérence étrangère. La participation active de ressortissants russes dans la campagne politique du parti présidentiel pose des questions légitimes quant à l’intégrité du processus référendaire en cours.

 

Il est également important de rappeler que le groupe Wagner a été impliqué dans des opérations militaires dans d’autres pays, suscitant ainsi des préoccupations concernant leur présence en Centrafrique. Cette milice est souvent perçue comme agissant dans l’intérêt du Kremlin, ce qui soulève des inquiétudes quant aux motifs réels de leur implication dans le processus politique centrafricain.

 

Le peuple centrafricain mérite de pouvoir exprimer librement sa volonté sans aucune interférence extérieure. La démocratie et la stabilité du pays sont en jeu, et il est primordial que le gouvernement et les acteurs politiques veillent à ce que le processus électoral soit transparent, équitable et indépendant de toute influence étrangère.

 

Par Anselme Mbata

 

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Le Mouvement des Femmes Musulmanes contre l’Exclusion en Centrafrique fustige le projet de la Nouvelle Constitution de Touadera

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Le Mouvement des Femmes Musulmanes contre l’Exclusion en Centrafrique fustige le projet de la Nouvelle Constitution de Touadera

 

Des femmes de tous les quartiers de Bangui transportées en ville pour manifester contre les femmes de la Cour constitutionnelle

 

Bangui, 26 juillet 2023 (CNC) – Bangui, le 23 Juillet 2023 – Le Mouvement des Femmes Musulmanes contre l’Exclusion en République Centrafricaine (MFMCECA) exprime son inquiétude face au projet de nouvelle constitution. Certaines dispositions discriminatoires suscitent de vives émotions au sein du mouvement, qui prône la solidarité, le dévouement et l’égalité dans la nation.

 

Un appel à l’unité contre la discrimination

 

Au cœur de la préoccupation du MFMCECA se trouve l’Article 10 du projet de nouvelle constitution, qui traite de la nationalité en République Centrafricaine. Selon cette disposition, la nationalité est exclusive et ne peut être détenue conjointement avec une autre, sauf cas exceptionnels déterminés par la loi. Cette restriction pourrait potentiellement exclure de nombreux citoyens, notamment ceux qui ont des liens familiaux ou des origines hors du pays.

 

Le MFMCECA considère cette approche comme discriminatoire, car elle remet en question la double nationalité et pourrait marginaliser certaines communautés, dont les femmes musulmanes qui ont des liens familiaux à l’étranger. Ce sentiment de discrimination rappelle les sombres événements que le pays a déjà traversés, et le mouvement s’oppose fermement à toute répétition de l’histoire.

 

Un appel au respect du mandat en cours

 

Le MFMCECA adresse directement un appel au Président Faustin Archange Touadera  pour qu’il respecte scrupuleusement son serment de finir son mandat actuel. Le mouvement estime que les deux mandats du Président ont été décevants, avec des promesses non tenues et des problèmes persistants pour le pays. L’inquiétude pour la sécurité et le bien-être des citoyens est palpable, avec une montée des violences et des tensions dans certaines régions.

 

Un appel à l’action : marches de protestation

 

Face à la situation préoccupante, le MFMCECA et l’OFCA (Organisation pour la Femme Centrafricaine) ont prévu une série de marches de protestation pour les 29 et 30 Juillet prochains. Ces marches sont prévues en collaboration avec des institutions internationales telles que l’Ambassade des États-Unis, l’Ambassade de France, la Minusca, la Présidence et l’Assemblée Nationale.

 

Ces manifestations visent à faire entendre la voix des femmes musulmanes et de tous les citoyens inquiets, exprimant leur rejet du projet de nouvelle constitution et leur demande de changement pour l’avenir du pays.

 

Notons que le Mouvement des Femmes Musulmanes contre l’Exclusion en République Centrafricaine (MFMCECA) appelle à l’unité et à la solidarité contre les dispositions discriminatoires de la nouvelle constitution. À travers des manifestations pacifiques, le mouvement souhaite attirer l’attention du Président Archange TOUDERA sur la nécessité de respecter son mandat actuel et de permettre à de nouvelles forces dirigeantes de prendre le relais pour conduire le pays vers un avenir meilleur.

 

La nation centrafricaine est diverse, et chaque citoyen doit se sentir inclus et représenté dans les institutions et les lois du pays. C’est dans cette vision d’égalité et de justice que le MFMCECA s’engage, et il espère que le gouvernement entendra l’appel à l’action pour un avenir plus solidaire et égalitaire.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Les clubs de football espagnols les plus forts

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L’Espagne abrite certains des clubs de football les plus puissants et les plus compétitifs au niveau national et international. Sur 1xBet – sites de paris sportif on peut faire des pronostics sur les événements de foot auxquels ces équipes d’Espagne prennent part à tout moment de la journée.

Voici quelques-uns des clubs espagnols les plus forts :

  • Real Madrid qui est l’un des clubs les plus prestigieux et les plus titrés d’Espagne et du monde;
  • FC Barcelone qui est un autre club espagnol de renommée mondiale;
  • Atlético Madrid est considéré comme le troisième club le plus fort d’Espagne.

Le site 1xBet permet de placer des paris sportifs sur les événements auxquels les clubs indiqués ci-dessus prennent part à tout moment de la journée.

 

Centrafrique.org/les-clubs-de-football-espagnols-les-plus-forts/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Les-clubs-de-football-espagnols-les-plus-forts-450×309.jpg” alt=”Les clubs de football espagnols les plus forts” width=”450″ height=”309″ />

Les réussites essentielles de ces équipes qu’on ne peut pas ignorer

Dans le cas du Real Madrid, on peut énumérer beaucoup de titres qui ont été remportés par ce club, notamment la Ligue (plus de 34 fois) et la Coupe du Roi (plus de 19 fois). En faisant des paris sportif virtuel sur 1xbet.bj/fr/virtualsports on peut parier simultanément sur les événements auxquels ce club de football prend part. De plus, le Real Madrid est connu comme vainqueur de tels tournois comme :

  • Coupe du monde des clubs de la FIFA (en 2014 pour la première fois);
  • Coupe intercontinentale (en 1960 pour la première fois);
  • Coupe d’Europe (en 1956 pour la première fois).

Le FC Barcelone a gagné la Ligue plus de 27 fois depuis 1929 quand cela s’est passé pour la première fois. De nos jours, sur 1xBet on peut placer des paris sportifs virtuels et sur les événements auxquels le FC Barcelone prend part simultanément en ligne. De plus, ce club a gagné la Coupe du Roi (en 1910 la première réussite) et la Supercoupe d’Espagne (en 1983 pour la première fois).

Atlético Madrid et les informations principales sur l’évolution de cette équipe sportive de football en Espagne

Ce club a été fondé en 1903 et la première Ligue a été remportée par l’Atlético Madrid en 1940. On peut regarder 1xBet en direct et placer simultanément des paris sur les événements auxquels cette équipe de football prend part.

Au cours de son histoire, l’Atlético Madrid a gagné la Coupe du Roi (en 1960 pour la première fois) et la Supercoupe d’Espagne (en 1985 pour la première fois). On ne peut pas ignorer le fait que ce club sportif de football est devenu vainqueur des tournois internationaux comme :

  • Coupe des vainqueur de coupe de l’UEFA en 1962 pour la première fois;
  • Ligue Europa de l’UEFA en 2010 pour la première fois;
  • Coupe Intercontinentale en 1974 pour la première fois.

Le site 1xBet permet non seulement de regarder en direct mais aussi de parier sur les événements se déroulant au cours des tournois indiqués ci-dessus.

 

Centrafricain d’origine: Touadera s’apprête à enfreindre sa propre constitution

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Centrafricain d’origine: Touadera s’apprête à enfreindre sa propre constitution

 

Centrafrique.org/lappel-audacieux-de-patricia-dounia-les-armes-comme-seule-solution-face-a-touadera/le-president-centrafricain-entrain-de-faire-la-priere-pour-son-regime/” rel=”attachment wp-att-65822″ data-wpel-link=”internal”>Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

 

Bangui, 24 juillet 2023 (CNC) – Depuis quelques semaines, la République centrafricaine est plongée dans une controverse politique autour du concept de “centrafricanité” instauré par le Président Touadera  . Ce concept vise à favoriser les centrafricains soi-disant d’origine en empêchant certains d’autres, en particulier certains opposants politiques ayant une double nationalité de se présenter aux élections et à occuper, s’il y’a lieu,  un poste de haute responsabilité de l’État. Cependant, cette mesure semble avoir des répercussions inattendues pour le Président lui-même qui a la double nationalité ainsi que plusieurs membres de son gouvernement.

 

Initialement, selon le Président de la République, la centrafricanité avait pour objectif de renforcer le patriotisme et la cohésion nationale en mettant en avant les citoyens de souche centrafricaine. Mais à la grande surprise du Président et de ses ministres, cette disposition sera retournée contre eux dès l’adoption de la nouvelle constitution.

 

En effet, lors de la campagne référendaire pour l’approbation de cette nouvelle constitution, de nombreux ministres et proches conseillers ayant des origines étrangères ont été intégrés dans l’équipe de campagne. On peut citer la ministre des affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon détenant à la fois la nationalité française et centrafricaine, le ministre de l’Environnement, Thierry Kamach, détenteur des nationalités syrienne et centrafricaine, ou encore la ministre de la culture, Madame Jennifer SARAIVA-YANZERE, possédant la nationalité portugaise et centrafricaine, le ministre contrôleur des entreprises d’État Roméo Gribingui de nationalité centrafricaine et française. Même le Président de l’assemblée nationale, a une double nationalité française et centrafricaine. Cette situation crée un dilemme pour le Président Touadera, car si la constitution sera appliquée à la lettre, tous ces ministres devraient démissionner de leurs fonctions une fois la constitution adoptée.

 

Cependant, il est difficile d’imaginer que le Président se séparera de ces ministres et conseillers qui ont joué un rôle clé dans sa campagne référendaire. Cette situation met le chef de l’État dans une position délicate, car il devrait appliquer les règles qu’il a lui-même établies, mais cela risquerait de fragiliser son gouvernement et de créer des tensions au sein de son administration.

 

En optant pour cette approche, le Président Touadera se trouve ainsi dans une situation paradoxale où il viole sa propre constitution dès son adoption. Alors que celle-ci était censée être un symbole de la souveraineté nationale et de la volonté du peuple centrafricain, elle est maintenant entachée par plusieurs controverses.

 

Certains observateurs politiques estiment que cette situation démontre l’incohérence de ceux qui ont initié et rédigé la nouvelle constitution. Gervais Lakosso, coordonnateur de la société civile, qualifie même cette démarche d’idiotie. Les détracteurs du gouvernement voient en cela un signe de faiblesse et remettent en question la capacité du Président Touadera à diriger le pays de manière équitable et transparente.

 

La mise en place de la centrafricanité par le Président Touadera, visant à renforcer l’identité nationale, s’est transformée en une situation délicate et controversée. En instaurant cette mesure, le chef de l’État pensait éloigner certains de ses opposants politiques, mais il se retrouve maintenant confronté à un dilemme majeur.

 

La présence de ministres et conseillers gouvernementaux ayant des double-nationalités, une fois la nouvelle constitution adoptée, remet en question l’application stricte de cette dernière. Il est peu probable que le Président se sépare de ces figures clés de son administration, créant ainsi une violation flagrante de sa propre constitution.

 

Cette situation met en évidence les défis auxquels sont confrontés les dirigeants lorsqu’ils cherchent à mettre en place des politiques complexes et sensibles. La centrafricanité illustre également l’importance de prévoir les conséquences potentielles d’une telle mesure avant de la promulguer.

 

En fin de compte, il appartient au peuple centrafricain de juger si cette nouvelle constitution est appliquée de manière juste et équitable. La voie à suivre pour le Président Touadera reste incertaine, mais il est clair que cette affaire aura des répercussions sur le paysage politique de la République centrafricaine dans les mois et années à venir.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le Courage Politique de Madame Léa Koyassoum Doumta Applaudi par les centrafricain

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Le Courage Politique de Madame Léa Koyassoum Doumta Applaudi par les centrafricain

 

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La ministre Léa Mboua Doumta. CopyrightDR

 

Bangui, 24 juillet 2023 (CNC) – Dans le paysage politique tumultueux de la République centrafricaine, émergent parfois des personnalités courageuses et intègres, prêtes à défendre les intérêts du peuple avant tout. Madame Léa Koyassoum Doumta, la Ministre du Commerce, est sans aucun doute l’une de ces personnalités rares et admirables. Sa récente prise de position audacieuse contre le projet de nouvelle constitution du président Faustin Archange Touadera  a fait d’elle une véritable héroïne nationale.

 

En s’exprimant publiquement le 17 juillet dernier, Madame Léa Koyassoum Doumta a montré un courage exemplaire en exprimant son désaccord et ses préoccupations concernant le projet constitutionnel. Elle a qualifié ce projet d’illégal et controversé, mettant en évidence les failles du processus d’élaboration et l’absence de consultation populaire. Elle a osé dire tout haut ce que beaucoup de ses collègues ministres pensaient en silence, faisant preuve d’une honnêteté et d’une intégrité inébranlables.

 

Il est remarquable de rappeler qu’avant cette prise de position publique, Madame Léa Koyassoum Doumta avait déjà exprimé son intention de ne pas soutenir ce projet controversé en privé, lors d’un conseil des ministres, sept mois auparavant. Alors que d’autres ministres, opposés au projet en privé, préféraient garder le silence en public pour des raisons politiques, elle a fait preuve de fermeté en se démarquant de la ligne présidentielle.

 

En tant que vice-présidente du conseil national de transition qui a contribué à la rédaction de la constitution de 2016, elle a souligné l’importance de cette constitution qui avait été élaborée de manière consensuelle pour garantir la stabilité et la cohésion nationale. Elle a également dénoncé le paradoxe de ceux qui critiquent aujourd’hui cette constitution alors qu’ils ont eux-mêmes contribué à l’instabilité du pays dans le passé.

 

Face aux critiques et aux appels à sa démission émanant des partisans du pouvoir, Madame Léa Koyassoum Doumta est restée inébranlable dans ses convictions. Elle a montré qu’elle était prête à faire face aux tempêtes politiques pour défendre ce qu’elle estime juste pour son pays et son peuple.

 

En moins d’un an, la République centrafricaine a vu naître de véritables héros, et Madame Léa Koyassoum Doumta en fait indéniablement partie. Son courage, son intégrité et son engagement envers le bien-être de la population centrafricaine sont dignes d’éloges et d’admiration.

 

Serge Serefio : Au nom de tous les citoyens centrafricains, nous exprimons notre gratitude et notre reconnaissance envers Madame Léa Koyassoum Doumta. Son dévouement à servir le pays et son peuple est un exemple inspirant pour tous, et nous la félicitons chaleureusement pour son courage et sa détermination. Bravo, Madame la Ministre, pour votre contribution précieuse à la nation ! ».

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Législative 2026 : Max-Sylvain Balenda,  Un Député aux Portes de la Disqualification

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Législative 2026 : Max-Sylvain Balenda,  Un Député aux Portes de la Disqualification

 

A gauche le président Touadera et à droite l'honorable Max Balenda
A gauche le président Touadera et à droite l’honorable Max Balenda

 

 

Bangui, 25 juillet 2023 (CNC) – Le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera, qui sera soumis au référendum le 30 juillet prochain, impose une condition inédite pour les candidats à la députation : ils doivent désormais disposer d’au moins un baccalauréat. Cette mesure a créé des remous dans le milieu politique, notamment pour le député de Bria 1, Max-Sylvain Balenda, et plusieurs dizaines d’autres.

 

Depuis quelques jours, la direction des examens et concours à Bangui enregistre une surprenante demande de délivrance de fausses attestations de succès au baccalauréat de l’enseignement général du second cycle. Cette situation énigmatique trouve ses origines dans le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera  . En effet, selon les déclarations de l’honorable Dominique Yandocka, député de la première circonscription du 4ème arrondissement de Bangui, près de 80% des députés actuels de la septième législature ne possèdent même pas un baccalauréat. Le paradoxe réside dans le fait que ces mêmes députés font partie de la majorité présidentielle. Certains, qui étaient auparavant indépendants lors de leur élection, ont rejoint les rangs de la majorité. Cependant, avec la nouvelle constitution de Touadera, l’obtention du baccalauréat est désormais une condition sine qua non pour se porter candidat aux législatives. Ainsi, à Bria, dans la Haute-Kotto, tous les yeux se tournent vers le député Max-Sylvain Balenda, représentant de Bria 1.

Régardez comment le député Max Sylvain Balenda écrit. Ici, c'est la capture d'écran de la publication sur Facebook du député Max Sylvain Balenda. Régardez les fautes. Très grave.
Régardez comment le député Max Sylvain Balenda écrit. Ici, c’est la capture d’écran de la publication sur Facebook du député Max Sylvain Balenda. Régardez les fautes. Très grave.

 

Le député Balenda est au centre de l’attention, car il ne possède même pas un certificat d’études élémentaires primaires (CEPE). Cette lacune le disqualifie d’office pour la prochaine course législative. Ironiquement, il se vante d’être un ami proche du Président de la République, ce qui suscite des interrogations quant à une éventuelle falsification de diplôme pour contourner cette exigence constitutionnelle. Toutefois, les députés doivent prendre du recul et réfléchir à la situation dans son ensemble.

 

Le projet de nouvelle constitution vise certainement à élever le niveau d’éducation des candidats à la députation et à garantir des représentants compétents pour le pays. Toutefois, il est essentiel de s’assurer que cette mesure ne crée pas une situation d’injustice envers des députés qui pourraient être qualifiés pour leurs fonctions malgré l’absence d’un diplôme universitaire. Le député Balenda, comme d’autres, pourrait être encouragé à envisager une formation académique de 10 ans pour se conformer aux exigences de la nouvelle constitution et être en mesure de continuer à représenter le peuple de Bria avec compétence et responsabilité.

Régardez comment le député Max Sylvain Balenda écrit. Ici, c'est la capture d'écran de la publication sur Facebook du député Max Sylvain Balenda. Régardez les fautes. Très grave.
Régardez comment le député Max Sylvain Balenda écrit. Ici, c’est la capture d’écran de la publication sur Facebook du député Max Sylvain Balenda. Régardez les fautes. Très grave.

 

Le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera met en lumière une problématique délicate pour le député Max-Sylvain Balenda et bien d’autres parlementaires. Il est crucial de trouver un équilibre entre les qualifications requises pour les représentants politiques et la reconnaissance des compétences et des expériences diverses. L’affaire est à suivre, et la prochaine législative pourrait être déterminante pour l’avenir politique de nombreux députés.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafricains d’origine, le ministre Balalou vient de reconnaitre des graves erreurs dans le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera

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Centrafricains d’origine, le ministre Balalou vient de reconnaitre des graves erreurs dans le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera

 

Le ministre Maxime Balalou
Le ministre Maxime Balalou

 

 

Bangui, 25  juillet 2023 (CNC) – La République centrafricaine est actuellement confrontée à un débat enflammé autour de la nouvelle constitution totalement illégale et controversée, proposée par le Président Faustin Archange Touadera en vue d’écarter ses principaux adversaires. Cette constitution, qui sera soumise au référendum le 30 juillet prochain, suscite de vives inquiétudes au sein de la communauté musulmane centrafricaine. Le ministre chargé du secrétariat du gouvernement, Maxime Balalou, a reconnu que des erreurs importantes ont été identifiées dans le projet, alimentant ainsi le débat sur le concept de la centrafricanité et ses implications sur l’inclusion des musulmans dans les postes de responsabilité et même la possibilité de briguer la fonction présidentielle. Nous plongeons dans les questions soulevées lors d’une rencontre avec la communauté musulmane au quartier KM5, où ces préoccupations ont été discutées avec ardeur.

 

La centrafricanité : Un défi pour la communauté musulmane :

 

Le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera  met en avant le nouveau concept dit de “centrafricanité”. Selon ce projet, pour accéder à des postes de haute responsabilité dans la fonction publique et l’armée, il faut obligatoire être centrafricain d’origine issu des deux parents eux-mêmes centrafricains d’origine et ne doit que posséder la seule nationalité centrafricaine. Cette disposition a suscité des craintes parmi les musulmans centrafricains qui estiment qu’elle vise à les exclure des sphères de pouvoir de leur propre pays.

 

Lors de la réunion au quartier KM5, les membres de la communauté musulmane ont exprimé leur inquiétude face à cette disposition qu’ils considèrent comme une stratégie délibérée pour les évincer des postes clés et les priver de la possibilité de briguer la fonction présidentielle. Les critiques soutiennent que cela va à l’encontre des principes d’égalité et d’inclusion, et remet en question l’engagement du gouvernement envers la diversité et la représentation équitable de toutes les communautés au sein de l’État.

 

Des erreurs dans le projet constitutionnel :

 

Face aux inquiétudes grandissantes, le ministre Maxime Balalou a admis que le projet de la nouvelle constitution comporte des erreurs très importantes. Cependant, il a rassuré que ces problèmes seraient corrigés après le vote et l’adoption de la nouvelle constitution par le Président Faustin Archange Touadera.

Néanmoins, les Imams et autres responsables religieux présents à la réunion ont exprimé leur scepticisme quant à cette approche. Ils ont souligné que la constitution ne peut être traitée comme un simple journal en ligne, comme corbeaux news, à corriger aisément, et qu’il est essentiel de suivre des procédures appropriées pour apporter des modifications constitutionnelles. Ils ont émis des doutes quant à l’efficacité de la correction post-référendum et ont demandé des garanties plus solides concernant la protection des droits et des intérêts de la communauté musulmane.

 

L’appel à ne pas voter le 30 juillet :

 

Face à la méfiance croissante envers le projet constitutionnel, l’ancien ministre conseiller à la présidence, Aboulkassim Algoni Tidjani Nourene, a lancé un appel énergique à la communauté musulmane de Centrafrique. Il a exhorté les musulmans centrafricains à ne pas aller voter le 30 juillet 2023, considérant cette date comme un moment charnière pour l’avenir de leur communauté. Il a appelé également à un boycott pacifique de la rencontre avec le Président de la République le 26 juillet prochain pour protester contre ce qu’il perçoit comme une exclusion délibérée de la communauté musulmane dans les sphères de pouvoir.

 

Il y’a lieu de rappeler que le débat sur la nouvelle constitution en République centrafricaine est loin d’être clos. La question de la centrafricanité et son impact sur l’inclusion des musulmans dans les postes de responsabilité et la possibilité de briguer la fonction présidentielle continue de susciter des inquiétudes. Alors que le ministre Balalou a admis des erreurs dans le projet constitutionnel, la communauté musulmane reste sceptique quant à l’efficacité de ces corrections. Le boycott proposé par l’ancien ministre conseiller ajoute une nouvelle dimension à cette controverse et soulève des questions sur l’avenir politique et social de la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Retour de l’Impôt de Capitation : Un Pas en Arrière sombre pour la République centrafricaine

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Le Retour de l’Impôt de Capitation : Un Pas en Arrière sombre pour la République centrafricaine

 

La lettre police sur leur pick-up
CopyrightCNC

 

 

Bangui, 25 juillet 2023 (CNC) – Le projet de nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera , qui sera soumis au référendum le 30 juillet prochain, suscite un vif débat au sein de la population centrafricaine. Parmi les dispositions controversées qu’il contient, l’impôt de capitation refait surface, rappelant un sombre passé vieux de trente ans. Si cette nouvelle constitution est adoptée, cela aura des conséquences tragiques pour tous les Centrafricains, hommes et femmes.

 

L’Article 62 du projet constitutionnel du Président Touadera  impose à tout citoyen centrafricain de s’acquitter de ses impôts et taxes. Cependant, la réintroduction de l’impôt de capitation est très préoccupante, car elle rappelle une période sombre de l’histoire du pays. Avant 1993, les forces de l’ordre menaient des rafles dans les quartiers, traumatisant les populations et les poussant à se cacher ou à se réfugier dans les champs. Certains policiers allaient même jusqu’à exiger la carte de baptême des frères musulmans, instaurant une atmosphère de peur et de discrimination.

 

Cet impôt a été aboli lorsque l’ancien Président Ange Félix Patassé est arrivé au pouvoir en 1993, mettant fin à une pratique inhumaine et oppressante. Aujourd’hui, le projet de Touadera propose de rétablir cette mesure répressive, ce qui est extrêmement préoccupant pour l’avenir du pays.

 

L’impôt de capitation est un fardeau pour les plus démunis et peut entraîner des inégalités économiques accrues. Il frappe indistinctement tous les citoyens, sans considération de leur situation financière ou de leur niveau de vie. Cela risque d’aggraver la pauvreté et de créer des tensions sociales, ce qui est loin d’être bénéfique pour la stabilité et le développement de la République centrafricaine.

 

En outre, inscrire cette mesure dans la constitution pose des problèmes de démocratie et de légalité. Le processus de création d’une constitution devrait être inclusif, transparent et respecter les principes démocratiques. Tout changement constitutionnel majeur doit faire l’objet d’un débat approfondi impliquant toutes les parties prenantes de la société, et non être imposé de manière autoritaire.

 

Il est essentiel que les citoyens centrafricains soient informés et conscients des enjeux entourant cette nouvelle constitution. Leur avis et leurs préoccupations doivent être pris en compte pour façonner l’avenir du pays de manière démocratique et responsable.

 

Rappelons que la réintroduction de l’impôt de capitation dans le projet de nouvelle constitution du Président Touadera suscite des inquiétudes légitimes. Ce pas en arrière vers un passé répressif et discriminatoire ne peut qu’affaiblir la cohésion sociale et le progrès de la République centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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Serge Gbayombo, porte-parole de l’opposant Anicet Georges Dologuelé, kidnappé par les éléments requins de la garde présidentielle

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Serge Gbayombo, porte-parole de l’opposant Anicet Georges Dologuelé, kidnappé par les éléments de la garde présidentielle

 

Serge Gbayombo, porte parole du Président Anicet G. Dologuélé
Serge Gbayombo, porte parole de l’opposant Anicet G. Dologuélé , Président de l’URCA

 

 

Bangui, 25 juillet 2023 (CNC) – La République centrafricaine est secouée par un acte de violence politique choquant alors que Serge Gbayombo, porte-parole de l’opposant Anicet Georges Dologuelé, a été kidnappé par les éléments de la garde présidentielle. Ce triste événement survient dans le contexte du référendum du 30 juillet, visant à introduire une nouvelle constitution controversée, qui a suscité une opposition farouche de la part de l’URCA et de ses sympathisants.

 

Le domicile de monsieur Gbayombo, situé dans le quartier Kaga-Mangoulou, dans le quatrième arrondissement de Bangui, a été le théâtre de cet enlèvement qui a plongé ses proches dans l’inquiétude. Les faits ont eu lieu en cette journée du 24 juillet, marquant une intensification inquiétante de la répression politique en République centrafricaine.

 

Selon les témoignages recueillis par la rédaction du CNC, ce sont les membres de la garde présidentielle qui ont opéré ce kidnapping, laissant ainsi planer un climat d’incertitude quant au sort de monsieur Gbayombo. Ses parents, éprouvés par cette situation, attendent anxieusement des nouvelles de leur proche kidnappé.

 

Les motivations derrière cet acte de violence politique ne sont pas encore claires, mais certains voisins ont évoqué les activités de campagne discrète menées par monsieur Serge Gbayombo contre le référendum prévu pour le 30 juillet. Il semblerait qu’il ait appelé ses voisins à boycotter ce scrutin, dénonçant le projet de constitution comme illégal et dangereux pour la démocratie centrafricaine. Il s’inquiète des risques d’instauration d’une dictature et d’une dynastie familiale à la tête du pays si cette nouvelle constitution était adoptée.

 

La rédaction du CNC n’a pas encore pu obtenir de réaction officielle du parti URCA de l’opposant Anicet Georges Dologuelé concernant cet enlèvement. Dans l’attente de plus amples informations, la famille de Serge Gbayombo reste dans l’angoisse et la préoccupation quant à sa destination et sa sécurité.

 

Cette situation alarmante soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect des droits de l’homme et à la liberté d’expression en République centrafricaine. Les autorités centrafricaines doivent agir rapidement pour garantir la sécurité et la liberté de tous les citoyens, y compris les membres de l’opposition politique. La violence politique et les enlèvements ne doivent pas trouver leur place dans un pays soi-disant démocratique et pluraliste.

 

Rappelons que l’enlèvement de Serge Gbayombo est un rappel brutal des défis auxquels fait face la République centrafricaine dans son processus démocratique. La communauté internationale, quant à elle, est appelée à suivre de près cette affaire et à exhorter les autorités centrafricaines à faire la lumière sur cet incident troublant et à garantir la sécurité de tous les citoyens engagés politiquement dans le pays. La stabilité et la prospérité de la République centrafricaine dépendent de la préservation de la démocratie et du respect des droits fondamentaux de chaque individu.

 

Par Alin Nzilo

Directeur de publications

 

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Scandale financier secoue l’UFDO : Retrait du PNCN de ladite plateforme

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Scandale financier secoue l’UFDO : Retrait du PNCN de ladite plateforme

 

Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas
Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas

 

 

Bangui, 25 juillet 2023 (CNC) – Au cœur d’une scène politique déjà tumultueuse en République Centrafricaine ou la galère ne lâche plusieurs hommes politiques sans conviction et à la recherche d’un point des dépôts des aliments, le Parti National Pour Un Centrafrique Nouveau (PNCN), joué dans un jeu de partage des putains politiques, annonce son retrait de l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition (UFDO). Cette décision, motivée par un manque de transparence dans la gestion de l’UFDO, a suscité de vives réactions et remis en question l’intégrité de certains acteurs politiques.

 

Dans une lettre adressée au bureau politique de l’UFDO, le PNCN exprime ses inquiétudes quant à la gestion des fonds alloués à l’opposition en vue de la campagne référendaire du 30 juillet. Des allégations de détournement de fonds ont émergé, impliquant le secrétaire général du parti Kelemba, le député Aurélien Simplice Zingas, également Président de la plateforme de l’UFDO. Une somme colossale de 50 millions de francs CFA, remise par le Président de la République Faustin Archange Touadera à l’UFDO, s’est mystérieusement volatilisée, sans que la destination de cet argent ne soit connue. Les soupçons se tournent vers Aurélien Simplice Zinga, personnage controversé au sein du paysage politique centrafricain, qui aurait profité de cette manne financière avec son grand frère Chantal Jean-Edouard Koyambonou.

 

Le retrait du PNCN de l’UFDO a créé un séisme politique au sein de la plateforme du soutien aux politiques du Président Touadera  , car le parti fondé par feu Cyriaque Gonda était l’un des principaux piliers de cette plateforme de l’UFDO. Les observateurs s’interrogent désormais sur l’avenir de l’UFDO après cette défection majeure.

 

Il convient de rappeler que l’UFDO avait été formée suite à une initiative de l’ancien ministre Cyriaque Gonda et de son parti, le PNCN. Face à leur exclusion de la plateforme de l’opposition élargie, ces leaders politiques avaient opté pour créer leur propre coalition de l’opposition ralliée au pouvoir. Aujourd’hui, avec le retrait du PNCN, l’UFDO doit faire face à un défi de taille pour maintenir sa cohésion et son poids politique au sein du paysage politique centrafricain.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : La ville de Nana-Bakassa secouée par une brève occupation rebelle de la CPC

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Centrafrique : La ville de Nana-Bakassa secouée par une brève occupation rebelle de la CPC

 

Les éléments rebelles de la CPC dans la Nana-Mambéré
Les éléments rebelles de la CPC dans la Nana-Mambéré

 

 

Bangui, 25 juillet 2023 (CNC) –  La République centrafricaine continue de faire face à des troubles persistants causés par des groupes rebelles. La ville de Nana-Bakassa, située à une soixantaine de kilomètres de Bossangoa, dans la préfecture de l’Ouham, au nord-ouest du pays, a été le théâtre d’une violente attaque menée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Les forces de l’armée nationale, les FACA, ont vaillamment résisté, mais ont finalement été contraintes de se retirer de la ville face à la pression militaire des insurgés. Cet incident a laissé la population locale dans l’interrogation quant à la conduite de l’armée.

 

L’attaque rebelle et l’occupation de Nana-Bakassa :

 

Au matin du lundi 24 juillet 2023, la tranquillité de Nana-Bakassa a été brisée par l’assaut violent des rebelles de la CPC. Vers 5 heures du matin, les insurgés ont lancé leur offensive, ciblant les positions de l’armée nationale dans la ville. Les combats ont été intenses, et les FACA se sont battus en retraite pendant plus d’une heure avant que les rebelles ne réussissent à occuper brièvement la ville. Durant cinq heures, Nana-Bakassa a été assiégée, plongeant ses habitants dans un état d’incertitude et de peur.

 

La résistance héroïque des FACA :

 

Malgré leur retrait temporaire de Nana-Bakassa, les forces de l’armée nationale ont été largement saluées pour leur résistance héroïque. Le sous-préfet de la ville a qualifié leur combat de courageux, les comparant même à des lions. Cependant, cette déclaration soulève des interrogations parmi la population, qui se demande comment une armée combative a finalement été contrainte de quitter la ville sous la pression des rebelles.

 

Les interrogations de la population :

 

La brève occupation rebelle a laissé les habitants de Nana-Bakassa perplexes et inquiets. Ils se demandent comment l’armée nationale, réputée pour sa détermination et son engagement envers la sécurité du pays, a pu se retirer de la ville face à la pression militaire des insurgés. Cette question reste sans réponse pour le moment, mais elle suscite des débats et des discussions au sein de la communauté locale.

 

Conséquences pour Nana-Bakassa :

 

Depuis le retrait des rebelles, la ville est relativement calme, mais les activités n’ont pas encore repris leur cours normal. Les habitants restent prudents, conscients que la menace rebelle pourrait revenir à tout moment. L’occupation a sans aucun doute laissé des cicatrices psychologiques et matérielles dans la ville, qui devra désormais se relever de cette épreuve.

 

Notons que l’attaque rebelle et la brève occupation de Nana-Bakassa ont mis en lumière la fragilité de la situation sécuritaire en République centrafricaine. Les forces de l’armée nationale ont fait preuve d’un courage indéniable, mais l’incident soulève des questions sur la capacité de l’armée à résister aux attaques rebelles de grande ampleur. Pour la population de Nana-Bakassa, la quête de réponses et de solutions pour garantir la sécurité et la stabilité de la région reste une priorité cruciale. En attendant, les habitants doivent continuer de vivre dans l’incertitude et l’espoir que la paix finira par prévaloir.

 

Arsène Féimonazoui

 

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La CPC dénonce les manœuvres de Touadéra et appelle au boycott du référendum constitutionnel

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La CPC dénonce les manœuvres de Touadéra et appelle au boycott du référendum constitutionnel

 

Le chef rebelle Ali Darassa Mahamat, ici, à Bokolobo, le 10 mai 2019
Le chef rebelle Ali Darassa Mahamat, ici, à Bokolobo, le 10 mai 2019

 

 

Bangui, 24 juillet 2023 (CNC) – La situation politique en République centrafricaine prend une tournure alarmante alors que le général d’armée Ali DARASSA Mahamat, Coordonnateur militaire et Chef d’État-Major Général de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), dénonce fermement les actions du président Touadéra et appelle à la mobilisation du peuple centrafricain pour faire échouer ses plans. Dans un communiqué de presse publié le 24 juillet 2023, le CPC accuse le gouvernement de vouloir abroger illégalement la constitution de 2016 et dénonce une nouvelle constitution discriminatoire et machiavélique.

 

Au cœur des préoccupations de la CPC se trouve la convocation d’un référendum constitutionnel par le Président Touadera  , visant, selon eux, à consolider son maintien au pouvoir et à éliminer toute opposition démocratique ainsi qu’une partie de la population centrafricaine, notamment celle de confession musulmane. La CPC soulève des inquiétudes quant à la proposition de cette nouvelle constitution, qu’ils considèrent comme discriminatoire envers les centrafricains musulmans, portant atteinte aux fondements historiques, culturels et religieux du pays.

 

Le Général d’Armée Ali DARASSA Mahamat appelle donc le peuple centrafricain, en particulier ceux de la confession musulmane, à boycotter le référendum en restant chez eux, dénonçant cette “mascarade électorale”. La situation est d’autant plus tendue que la CPC met en garde le Président Faustin Archange Touadera sur son projet de nouvelle constitution, dénonçant une grave entorse à la démocratie et une violation du processus légal d’alternance démocratique, en déclarant “une guerre au peuple centrafricain”.

 

Par ailleurs, le communiqué attire l’attention de la communauté nationale et internationale sur les manœuvres jugées néfastes de M. Touadéra pour le pays et la sous-région d’Afrique centrale. La CPC accuse le président d’avoir fait appel à des mercenaires venant de différentes régions du monde, qui auraient semé la terreur en pillant et en commettant des actes de violence contre la population centrafricaine. Le contingent rwandais de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) est également pointé du doigt pour ses attaques injustifiées contre les combattants de la CPC.

 

Face à ces développements inquiétants, la Coordination Militaire de la CPC, sous la direction du Général d’Armée Ali DARASSA Mahamat, lance un appel à la vigilance et met en garde la MINUSCA rwandaise contre toute provocation supplémentaire, promettant une réponse ferme en cas de récidive.

 

La situation en République centrafricaine est donc critique et nécessite une attention urgente de la part de la communauté internationale. La tension politique et militaire est à son comble, et la CPC affirme vouloir protéger le peuple centrafricain et défendre ses droits face à ce qu’ils qualifient de dérive autoritaire du gouvernement en place. La voie vers une résolution pacifique de cette crise semble plus que jamais incertaine, et l’implication et la médiation des acteurs internationaux sont désormais essentielles pour prévenir une escalade de la violence et œuvrer en faveur d’une solution politique durable.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Centrafrique : Enlèvement de Serge Gbayombo : Le BRDC dénonce une dérive totalitaire

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Centrafrique : Enlèvement de Serge Gbayombo : Le BRDC dénonce une dérive totalitaire

 

 

Serge Gbayombo, porte parole du Président Anicet G. Dologuélé
Serge Gbayombo, porte parole de l’opposant Anicet G. Dologuélé , Président de l’URCA

 

Bangui, 25  juillet 2023 (CNC) –  Dans un communiqué émis le 24 juillet 2023, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a exprimé sa consternation suite à l’enlèvement et à la séquestration de Monsieur Serge Gbayombo, Porte-Parole du Président Anicet Georges Dologuelé de l’URCA et membre du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC). Cet enlèvement, qui s’est produit à son domicile, a été perpétré par des éléments de la Garde Présidentielle, suite à son engagement pour le boycott du référendum constitutionnel prévu pour le 30 juillet 2023. Le BRDC dénonce cette violation de la liberté d’opinion et condamne la dérive totalitaire du régime en place.

 

Enlèvement et séquestration de Serge Gbayombo

 

Monsieur Serge Gbayombo a été enlevé à son domicile par trois éléments de la Garde Présidentielle, fortement armés, à bord d’un véhicule de marque TOYOTA de type Land Cruiser. Ces hommes lui reprochaient d’appeler la population à boycotter le référendum constitutionnel. Lors de l’enlèvement, des échanges violents ont eu lieu, et Serge Gbayombo a été torturé avant d’être emmené de force à la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) comme s’il était un criminel de grande envergure.

 

Contexte politique et dérive totalitaire

 

Cet enlèvement intervient dans un contexte politique tendu en Centrafrique, alors que le tueur des Centrafricains, Hassan Bouba, est en cavale et continue de siéger au gouvernement en tant que ministre de l’élevage, et soutenir le coup d’État constitutionnel en cours. Le BRDC souligne que l’engagement de Serge Gbayombo dans le mot d’ordre de boycott actif du référendum constitutionnel a été le motif de cette opération illégale, constituant ainsi une grave atteinte à la démocratie et à la liberté d’expression.

 

Le BRDC pointe du doigt Monsieur Touadera et ses agents d’exécution comme étant les responsables de l’intégrité physique de Serge Gbayombo et dénonce l’instauration d’une nouvelle République de Faustin Archange Touadera  , caractérisée par une dérive totalitaire et discriminatoire. Cette situation révèle les inquiétudes grandissantes quant au respect des droits fondamentaux des citoyens centrafricains et la protection de la liberté d’opinion.

 

Le BRDC, par le biais de son communiqué, a fermement dénoncé l’enlèvement et la séquestration de Serge Gbayombo, déplorant cette grave violation de la démocratie et des droits fondamentaux en Centrafrique. Leur appel pour la libération immédiate de Monsieur Serge Gbayombo témoigne de leur détermination à lutter contre toute dérive totalitaire et à défendre la liberté d’expression et le pluralisme politique dans le pays. La situation reste préoccupante, et la communauté internationale doit rester vigilante face à cette dégradation de la situation politique en République centrafricaine.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Bitlidex360 : Comment tirer parti de la liquidité optimale offerte par Bitlidex360 pour vos transactions en crypto-monnaies

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Dans le monde en constante évolution des crypto-monnaies, les investisseurs et les traders sont constamment à la recherche de solutions efficaces pour optimiser leurs transactions. Bitlidex360 émerge comme une plateforme innovante qui offre une liquidité optimale pour les transactions en crypto-monnaies. Quels sont les avantages de Bitlidex360 et comment vous pouvez tirer parti de cette plateforme pour améliorer vos opérations dans l’écosystème en perpétuelle expansion des actifs numériques ? Découvrez les dans cet article.

Bitlidex360 : Une plateforme de liquidité optimale

 

Bitlidex360 est une plateforme de trading de crypto-monnaies qui se démarque par son engagement envers la liquidité optimale. La liquidité est essentielle dans le monde des crypto-monnaies, car elle garantit que les actifs numériques peuvent être achetés ou vendus rapidement sans affecter de manière significative leur prix. Cette plateforme offre aux utilisateurs une expérience fluide grâce à une profondeur de marché élevée, facilitant ainsi l’exécution rapide et efficace des transactions.

Avantages de Bitlidex360 pour les transactions en crypto-monnaies

 

Exécution rapide des ordres

La rapidité est cruciale dans l’univers des crypto-monnaies, où les prix peuvent fluctuer en une fraction de seconde. Bitlidex360 se distingue par sa technologie avancée qui permet l’exécution rapide des ordres. Les utilisateurs peuvent acheter ou vendre leurs actifs numériques sans délai, ce qui leur offre un avantage significatif dans un marché volatil.

Liquidité profonde

Bitlidex360 propose une liquidité profonde grâce à sa vaste base d’utilisateurs et à ses partenariats stratégiques avec des fournisseurs de liquidité. Une liquidité profonde garantit que même pour les volumes de transactions importants, les prix restent stables, évitant ainsi les glissements indésirables et les coûts élevés liés aux spreads.

Frais de transaction compétitifs

Les frais de transaction sur bit lidex soft 360 sont compétitifs par rapport à d’autres plateformes du marché. Ils sont conçus pour offrir une valeur optimale aux utilisateurs tout en maintenant la rentabilité de la plateforme. Les traders fréquents et les investisseurs à long terme peuvent tous bénéficier de cette structure de frais équitable.

Sécurité renforcée

La sécurité est primordiale lorsqu’il s’agit de transactions en crypto-monnaies. Bitlidex360 met l’accent sur la protection des actifs numériques de ses utilisateurs en utilisant les dernières technologies de sécurité, y compris le stockage à froid et l’authentification à deux facteurs (2FA). Cela aide à garantir que les fonds des utilisateurs sont en sécurité, réduisant ainsi les risques de piratage ou de vol.

Interface utilisateur conviviale

Bitlidex360 se distingue par son interface utilisateur conviviale, même pour les traders débutants. La plateforme propose des outils et des graphiques avancés pour aider les utilisateurs à prendre des décisions éclairées. De plus, elle propose des fonctionnalités avancées telles que les ordres stop-loss et take-profit pour une gestion efficace des risques.

Comment tirer parti de la liquidité optimale de Bitlidex360 ?

 

Choisissez judicieusement vos moments de trading

La volatilité du marché des crypto-monnaies peut varier tout au long de la journée. Pour tirer pleinement parti de la liquidité optimale de Bitlidex360, prenez le temps d’analyser les tendances du marché et de choisir des moments de trading où la liquidité est la plus élevée. Cela vous permettra de bénéficier des spreads plus serrés et d’une exécution plus rapide des ordres.

Diversifiez vos actifs numériques

Une stratégie de diversification est essentielle dans le monde des crypto-monnaies. Profitez de la liquidité profonde de Bitlidex360 pour explorer différents actifs numériques et répartir vos investissements de manière intelligente. Cela peut vous aider à réduire les risques liés à la volatilité d’un actif particulier.

Utilisez les outils d’analyse et de gestion des risques

Bitlidex360 offre une gamme d’outils d’analyse et de gestion des risques. Utilisez ces fonctionnalités pour surveiller vos performances, définir des ordres stop-loss et take-profit, et ajuster vos stratégies de trading en conséquence. En tirant parti de ces outils, vous pouvez maximiser vos gains tout en minimisant les pertes potentielles.

Que retenir ?

 

Bitlidex360 est une plateforme de trading de crypto-monnaies qui met l’accent sur la liquidité optimale, offrant ainsi aux utilisateurs une expérience de trading fluide et efficace. Avec son exécution rapide des ordres, sa liquidité profonde, ses frais compétitifs et sa sécurité renforcée, Bitlidex360 s’impose comme un choix attractif pour les traders et les investisseurs du monde entier. En utilisant judicieusement cette plateforme et en exploitant les fonctionnalités avancées qu’elle propose, vous pouvez améliorer vos transactions en crypto-monnaies et optimiser vos résultats financiers.

Autres choses à savoir sur : Bitlidex360 : Comment tirer parti de la liquidité optimale offerte par Bitlidex360 pour vos transactions en crypto-monnaies

 

Dans cette section, nous répondrons à certaines des questions les plus fréquemment posées concernant Bitlidex360 et la façon de profiter de la liquidité optimale qu’elle offre pour vos transactions en crypto-monnaies.

Qu’est-ce que Bitlidex360 et en quoi se distingue-t-elle des autres plateformes de trading en crypto-monnaies ?

Bitlidex360 est une plateforme de trading en crypto-monnaies qui se démarque par son engagement envers la liquidité optimale. Elle offre une expérience fluide grâce à une exécution rapide des ordres et une liquidité profonde, ce qui permet aux utilisateurs d’acheter ou de vendre des actifs numériques sans délai et à des prix stables. En outre, Bitlidex360 propose des frais compétitifs, une sécurité renforcée et une interface conviviale, en faisant un choix attrayant pour les traders et les investisseurs.

Comment puis-je bénéficier de la liquidité optimale de Bitlidex360 pour mes transactions en crypto-monnaies ?

Pour tirer parti de la liquidité optimale de Bitlidex360, voici quelques conseils utiles :

  • Choisissez judicieusement vos moments de trading : Analysez les tendances du marché pour identifier les périodes de liquidité élevée et exécutez vos transactions à ces moments-là pour bénéficier de spreads plus serrés.
  • Diversifiez vos actifs numériques : Profitez de la liquidité profonde de Bitlidex360 pour explorer différents actifs et répartir vos investissements afin de minimiser les risques liés à la volatilité.
  • Utilisez les outils d’analyse et de gestion des risques : La plateforme propose des outils avancés pour surveiller vos performances, définir des ordres stop-loss et take-profit, et ajuster vos stratégies en conséquence pour maximiser vos gains.

Comment puis-je contacter le service client de Bitlidex360 en cas de

problème ou de question ?

 

Si vous avez besoin d’aide ou de réponses à vos questions, vous pouvez contacter le service client de Bitlidex360 via leur plateforme en utilisant la fonction de support en ligne. De plus, vous pouvez consulter leur section d’aide ou leur FAQ pour trouver des réponses aux questions courantes et des solutions à divers problèmes rencontrés lors de l’utilisation de la plateforme.

 

Revue de l’application 1Win : opportunités de paris mobiles en Côte d’Ivoire

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Revue de l’application 1Win : opportunités de paris mobiles en Côte d’Ivoire

 

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Conscient de la demande croissante de plateformes mobiles pratiques et accessibles, 1Win a développé une excellente application spécialement pour les utilisateurs de Côte d’Ivoire. Compatible avec Android et iOS, 1Win app permet aux amateurs de sports et de paris de profiter de leur passe-temps favori à tout moment et en tout lieu.

Les bonus mobiles de 1Win

1Win app n’offre pas seulement une expérience de pari pratique et sans tracas, mais propose également de nombreux bonus alléchants qui augmentent le plaisir et les récompenses de ses utilisateurs. Dans un effort pour fournir de la valeur et de l’excitation, l’application met régulièrement à jour sa gamme de bonus, garantissant aux joueurs de Côte d’Ivoire l’accès à des offres attrayantes tout au long de leur parcours de pari.

 

1Win app récompense les utilisateurs qui font des paris express sur cinq événements ou plus avec un pourcentage de bonus sur leurs gains. Cette promotion encourage les utilisateurs à explorer de multiples opportunités de paris et augmente leurs chances de gagner gros.

 

Pour les amateurs de casino, l’application 1Win propose une promotion “Cashback” passionnante. Tous les paris placés dans la catégorie des machines à sous au cours de la semaine déterminent un pourcentage de retour allant jusqu’à 30 %.

 

Pour ajouter un niveau d’excitation supplémentaire, 1Win app introduit une fonction de jackpot dans ses jeux de casino en direct TVBET. Avec un pari gagnant, chaque joueur a la possibilité de remporter un jackpot pouvant aller jusqu’à 1 640 000 HUF. Cette fonction passionnante apporte un élément de surprise et d’anticipation à l’expérience de jeu, ce qui incite les utilisateurs à rester impliqués et désireux de tenter leur chance pour remporter le jackpot tant convoité.

 

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L’application 1Win pour Android

1Win app est spécialement conçue pour offrir une expérience de pari fluide et transparente aux utilisateurs d’Android. Grâce à sa compatibilité et à ses performances optimisées sur les appareils Android, l’application garantit que les utilisateurs peuvent profiter de leur expérience de pari sportif préférée sans aucun retard ou erreur. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une connexion Internet stable pour plonger dans le monde du pari mobile.

 

Suivez les étapes simples ci-dessous pour télécharger et installer l’application :

 

  1. Dans les paramètres de votre smartphone, activez l’option permettant d’installer des applications à partir de sources autres que le Google Play Store officiel. Cette étape vous permet d’installer 1Win app sans aucune restriction.
  2. Rendez-vous sur le site officiel de 1Win sur votre appareil Android.
  3. Sur le site, trouvez et allez dans la section “Sports betting app”. Cette section se trouve généralement en haut du site, ce qui la rend facilement accessible aux utilisateurs.
  4. Depuis la section “Sports Betting App”, téléchargez 1Win apk. Ce fichier contient les données nécessaires à l’installation de l’application sur votre appareil Android.
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1Win app pour Android est une plateforme de paris sportifs pratique et efficace, offrant une expérience sans tracas pour les utilisateurs en Côte d’Ivoire. Téléchargez l’application dès aujourd’hui et embarquez pour un voyage passionnant de paris disponibles au bout de vos doigts.

L’application 1Win pour iOS

L’application 1Win est conçue pour offrir une expérience de pari transparente et illimitée aux utilisateurs d’iOS. Avec l’application 1Win pour iOS, vous pouvez profiter de nombreuses fonctionnalités disponibles sur le site principal, ce qui vous garantit l’accès à une plateforme complète sans aucune restriction. Que vous ayez un iPhone ou un iPad, 1Win app offre une interface conviviale et des performances optimisées, vous permettant de parier sur les sports sans effort.

 

Suivez les étapes simples ci-dessous :

 

  1. Ouvrez l’App Store sur votre appareil iOS. L’icône de l’App Store se trouve généralement sur l’écran d’accueil de votre iPhone ou iPad.
  2. Dans l’App Store, utilisez la fonction de recherche pour trouver l’application “1Win Sports”.
  3. Une fois que vous avez trouvé l’aplication “1Win Sports” dans les résultats de la recherche, cliquez sur le bouton de téléchargement à côté de l’application. Le processus de téléchargement démarre et l’application commence à se télécharger sur votre appareil iOS.
  4. Une fois le téléchargement terminé, le processus d’installation démarre automatiquement. Suivez les instructions à l’écran pour terminer l’installation de 1Win app sur votre appareil iOS. L’installation prend normalement quelques minutes.

 

Une fois l’installation terminée, vous trouverez 1Win app sur votre écran d’accueil, prête à être lancée.

S’inscrire à l’application 1Win

 

 

Pour profiter pleinement de tous les services et fonctionnalités de 1Win app, vous devez suivre une procédure d’inscription simple. Suivez les instructions suivantes pour créer votre compte :

 

  1. Dans l’application, localisez et cliquez sur le bouton “S’inscrire”. Cela lancera le processus d’enregistrement et vous permettra de créer votre compte.
  2. Remplissez toutes les informations nécessaires vous concernant. Il s’agit de votre nom, prénom, lieu de résidence et date de naissance. Assurez-vous que les informations que vous fournissez sont exactes et correspondent à vos documents d’identité officiels.
  3. Saisissez votre adresse électronique et votre numéro de téléphone portable. Ces informations sont nécessaires pour la communication, la vérification du compte et la récupération du compte si nécessaire. Vérifiez à nouveau que vous avez saisi correctement vos coordonnées.
  4. Assurez-vous d’avoir un mot de passe fort et sécurisé pour votre compte. Veillez à ce qu’il soit unique et difficile à deviner. Votre mot de passe doit contenir une combinaison de lettres, de chiffres et de symboles spéciaux pour le rendre plus sûr.

 

Bien que la vérification du compte ne soit pas obligatoire chez 1Win, elle peut être nécessaire dans certaines situations. En général, pour les retraits normaux, vous n’avez pas besoin de vé

Lerifier votre identité en fournissant des documents personnels ou des photos/scans au service clientèle. Cependant, il peut arriver qu’une vérification soit demandée, notamment en cas de retraits importants ou si la plateforme détecte une activité suspecte.

processus de vérification sur 1Win est conçu pour assurer la sécurité et l’intégrité de la plateforme et de ses utilisateurs. Dans ce cas, il peut vous être demandé de fournir des documents supplémentaires afin de confirmer votre identité et d’assurer le respect de la réglementation. Il est très important de coopérer avec toute demande de vérification afin de maintenir un environnement de pari sûr et sécurisé.

 

1Win app est une plateforme mobile conviviale qui permet aux utilisateurs ivoiriens de placer des paris sportifs et de jouer à des jeux de casino sur leurs smartphones. L’application 1Win donne accès à un large éventail d’événements sportifs, de jeux de casino en direct et à plus de 1 000 machines à sous, ce qui rend les jeux passionnants et attrayants. Les utilisateurs peuvent profiter de bonus et de promotions, et la création d’un compte est rapide et facile – participez !

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1Win : une révolution sur le marché des paris

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1Win : une révolution sur le marché des paris

 

Centrafrique.org/win-une-revolution-sur-le-marche-des-paris/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Win-une-revolution-sur-le-marche-des-paris-450×275.png” alt=”” width=”450″ height=”275″ />

 

La société internationale 1Win bf attire les joueurs avec des mises élevées, un service de qualité et des bonus lucratifs. Pour ceux qui souhaitent approfondir les spécificités de cette société, nous recommandons la lecture de cette revue où vous ne trouverez que les informations les plus récentes et les plus actualisées.

 

Immédiatement après vous être inscrit et avoir effectué un dépôt dans la devise de votre choix, vous pouvez commencer à parier sur les sports. Les pronostics sont acceptés aussi bien avant que pendant le match. La section des paris in-play propose des retransmissions en direct d’événements populaires et des statistiques en temps réel.

Vue d’ensemble de 1Win

1Win est une jeune société spécialisée dans les paris sportifs. Ayant débuté ses activités en 2016 sous le nom de FirstBet, elle n’a pas réussi à attirer l’attention qu’elle méritait et a dû se retirer du marché. Cependant, grâce à un rebranding en 2018, bureau des paris s’est rebaptisé 1Win et a réussi à retrouver sa place sur le marché des paris.

 

Le reboot de la plateforme en ligne a porté ses fruits : l’entreprise a revu ses politiques internes et a considérablement augmenté sa clientèle. Aujourd’hui, 1Win Burkina Faso n’est plus seulement un site de paris sportifs, mais un service de jeux complet proposant des paris sportifs, des jeux de casino sous licence et du poker.

 

Date de création2016 (rebaptisé en 2018)
LicenceJeux de Curaçao, n° 8048/JAZ2018-040
Langue de l’interface du siteFrançais, anglais, espagnol et autres
Types de servicesParis sportifs, sports virtuels, machines à sous, casino en direct, loteries, jeux télévisés, poker, totalisateur
Application mobileAndroid, iOS
Diffusion de sportsCheck out
Moyens de paiementVisa, Clapay, MasterCard, Crypto
Dépôt minimum650 XOF
Service clientèleChat en direct, email, téléphone

Licence & Réglementation de 1Win

1Win Burkina Faso est sous la juridiction d’une société enregistrée à Chypre et opère sous les lois de Curaçao. Elle détient une licence valide 8048/JAZ2018-040. Ce document est perpétuel, mais le site de paris sportifs est soumis à des contrôles réguliers de la part des organismes de régulation. Si des irrégularités sont constatées, la licence peut être retirée et les activités de la société suspendues.

 

Les informations relatives à la licence sont disponibles sur le site officiel de 1Win depuis son lancement et sont mises à jour en temps réel. La société respecte les principes du fair-play et donne aux joueurs le droit de s’exiler s’ils montrent des signes d’addiction au jeu.

Les paris sportifs sur 1Win

 

 

L’offre de 1Win Burkina Faso comprend près de 30 disciplines, parmi lesquelles des jeux populaires et des jeux rares. Les utilisateurs peuvent parier sur les résultats principaux et complémentaires des matchs. Les options de paris sont souvent inhabituelles dans le football, le tennis sur gazon, le basket-ball et le cybersport, qui couvrent les compétitions de qualification de 3 à 4 divisions. Les cotes moyennes pour les résultats prévisibles varient de 1,80 à 2,10.

Pari en temps réel

Les joueurs se voient proposer des paris sur des sports classiques, des compétitions virtuelles et des cybersports se déroulant en temps réel. Ces paris comportent certains risques car les cotes évoluent de manière significative au cours du match. Mais pour les parieurs les plus expérimentés, c’est la possibilité de faire de bonnes affaires.

Maximum de paris sportifs

Les plafonds de paiement des coupons dépendent de la discipline et du marché de paris choisis. Vous pouvez consulter ces informations lorsque vous remplissez un bulletin de paris. Il vous suffit de sélectionner un événement et un marché de paris et vous verrez l’information sur la mise maximale au-dessus du champ “montant du pari”. Les gains potentiels sont également affichés à cet endroit.

Retransmission des matches en direct

Des retransmissions sportives sont disponibles pour tous nos sports populaires. Ce service n’est disponible que pour les joueurs enregistrés qui ont un solde positif ou un pari non lu.

Comment placer un pari sur 1Win ?

1Win Burkina Faso est une société internationale de paris sportifs de premier plan qui offre une large gamme de paris sur une variété d’événements. Si vous êtes nouveau dans le monde des paris sportifs ou si vous cherchez simplement un nouveau site de paris sportifs, 1Win pourrait être l’option parfaite pour vous. Suivez les instructions pour rejoindre la plateforme et placer votre premier pari :

  1. Inscription. Pour commencer, vous devez créer un compte sur le site de 1Win Burkina Faso. Vous pouvez le faire en cliquant sur le bouton “Enregistrement” sur la page d’accueil.
  2. Approvisionner votre compte. Connectez-vous à votre compte, cliquez sur l’icône de la caisse dans le menu supérieur et sélectionnez votre méthode de paiement préférée.
  3. Sélectionnez un événement à parier. Dans la liste de gauche, trouvez la discipline, le tournoi et l’événement qui vous intéressent.
  4. Remplissez le coupon. Après avoir choisi un match particulier, vous verrez la liste des options de pari disponibles. Cliquez sur le résultat escompté et entrez le montant que vous êtes prêt à dépenser.
  5. Confirmez le pari. Cliquez sur le bouton de paiement en bas du coupon de pari. Une fenêtre de confirmation s’affiche avec tous les détails de la transaction. Si tout est en ordre, confirmez le pari.

 

Suivez l’état des paris non réglés dans la section Historique des paris. Celle-ci affiche toutes vos sélections et permet également de les trier par date et par discipline.

Service à la clientèle

Notre service à la clientèle est un élément crucial de toute entreprise, et plus particulièrement sur le site de paris sportifs. Il s’agit d’une équipe de professionnels qui aide à résoudre les problèmes liés au processus de pari ou au retrait des fonds. La réactivité et le haut niveau de service sont les critères qui distinguent les professionnels de 1Win de leurs concurrents.

 

D’après les commentaires des utilisateurs, le bureau des paris est vraiment utile pour résoudre les problèmes qui se posent. Les réponses arrivent assez rapidement, en moyenne dans les 8 à 10 minutes. Pendant les périodes de pointe, le temps d’attente peut augmenter. Il est important de noter que l’équipe d’assistance est disponible 24 heures par jour.

 

1Win Burkina Faso dispose de trois canaux de communication principaux. Premièrement, la ligne téléphonique : 8 (800) 301 77 89. Deuxièmement, vous pouvez contacter les représentants de l’assistance via le chat en ligne sur le site web. Enfin, le troisième moyen consiste à envoyer un e-mail à contact@1win.xyz.

Avantages et inconvénients de 1Win

1Win Burkina Faso occupe une place importante sur le marché des paris grâce à la qualité de son service et à sa réputation intacte. Il ne fait aucun doute qu’il présente un certain nombre d’avantages importants :

👍 Une gamme complète et variée de paris sur les événements sportifs ;

👍 Pas de frais de transaction en espèces ;

👍 Un processus de dépôt et de retrait rapide ;

👍 Une application mobile de qualité et conviviale.

 

Cependant, il convient de noter les aspects qui soulignent les inconvénients de 1Win :

👎 Choix limité de méthodes de dépôt et de retrait ;

👎 Vérification obligatoire du compte de jeu ;

👎 Sélection modeste de paris sur des événements non sportifs.

 

1Win bureau des paris prouve sa fiabilité et sa sécurité depuis 5 ans. Avec un large éventail d’options de paris, des transactions rapides et un logiciel convivial, il mérite l’attention des amateurs de paris sportifs. Malgré quelques lacunes, 1Win Burkina Faso continue de travailler à l’amélioration de la qualité de son service, dans le but d’offrir aux utilisateurs un environnement de jeu sûr et confortable.

 

1win – le choix des parieurs maliens

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1win – le choix des parieurs maliens

 

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Les jeux d’argent continuent de gagner en popularité au Mali, ainsi que dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest. Les personnes à la recherche d’une plateforme de paris sportifs et de machines à sous vidéo fiable devraient se tourner vers 1win. Le bookmaker est licencié à Curaçao et coopère avec l’UEFA, l’UFC, la FIFA, la FIBA et d’autres organisations sportives. Cela confirme sa fiabilité.

Interface du site 1win

Le site officiel de la société est conçu dans des couleurs sombres. L’interface prend en charge 22 langues, dont le français. Il y a 4 sections principales :

  • “Live” – paris sur les matchs qui se déroulent en ce moment même ;
  • “Line” – paris d’avant-match ;
  • “Casino” – jeux d’argent ;
  • “Jeux en direct” – jeux avec de vrais croupiers.

 

Des sections séparées sont prévues pour Lucky Jet, Speed and Cash, Aviator, JetX.

Les paris sportifs chez 1win Mali

La société est spécialisée dans les paris sportifs. En ouvrant la section “Ligne”, l’utilisateur peut parier sur de nombreuses disciplines sportives. Parmi les parieurs maliens, les plus populaires sont :

  • Le football – plus de 1140 matchs disponibles ;
  • Volley-ball – 220+ ;
  • Basket-ball – 120+ ;
  • Tennis de table : 160+ ;
  • Combat : 110+.

 

Moins de matchs sont disponibles pour les disciplines sportives exotiques. L’utilisateur peut parier sur :

  • Badminton ;
  • le golf ;
  • le football australien ;
  • le water-polo ;
  • le hockey sur gazon et d’autres sports exotiques.

 

En passant aux écarts spécifiques aux matchs, l’utilisateur verra une variété de marchés. Par exemple, pour le sport le plus populaire parmi les parieurs maliens, le football est fourni pour de tels marchés :

  • Prochain but ;
  • Pénalité et suspension ;
  • Handicap européen ;
  • Résultats de la mi-temps ;
  • Total de trois buts et autres résultats.

 

Différentes divisions sont disponibles. Par exemple, au cricket, vous pouvez parier sur :

  • la Super Ligue norvégienne ;
  • la Premier League finlandaise ;
  • le Tri-Series malaisien ;
  • Biratnagar Cup ;
  • Aklui Rural Championship et d’autres championnats.

 

Vous pouvez également parier sur les sports électroniques. Les jeux vidéo et les marchés sont particulièrement populaires chez 1win Mali :

  • League of Legends – vainqueur, nombre total de tours détruites, premier baron tué, premier sang, nombre de morts pair/impair ;
  • Counter-Strike : Global Offensive – handicap par carte, score exact, prolongation ou non, nombre de rounds pair/impair, 1×2 ;
  • Dota 2 – total des fractions, total pair/impair, handicap sur les fractions, 1×2, score exact ;
  • Call of Duty – vainqueur, handicap, avantage du tour, total sur les cartes, score exact ;
  • Valorant – total par round, handicap par round, vainqueur, score exact, handicap par cartes.

 

Différentes ligues d’eSports sont disponibles pour les parieurs. Par exemple, dans League of Legends, vous pouvez parier sur :

  • Prime League ;
  • Hitpoint Masters ;
  • LEC ;
  • LVP SuperLiga ;
  • LCK Challengers et d’autres divisions.

 

Les utilisateurs peuvent également parier sur des matchs sportifs virtuels. Au Mali, les matchs virtuels sont très populaires :

  • Les courses de chevaux ;
  • Le football ;
  • Cricket ;
  • Courses de chiens ;
  • Baseball.

 

La ligne en direct est presque aussi bonne que la ligne d’avant-match. Vous pouvez parier sur le championnat d’Europe de football, la DreamLeague Dota 2 et d’autres compétitions. Un streaming vidéo d’excellente qualité est disponible pour de nombreux matchs.

Le casino en ligne 1win Mali

1win Mali propose plus de 11700 jeux de hasard. Il y a des logiciels de :

  • Atmosfera ;
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  • Endorphina ;
  • Gamecode ;
  • Kalamba et d’autres fournisseurs.

 

La catégorie de jeux la plus populaire parmi les joueurs maliens est celle des machines à sous. Vous pouvez jouer à Candy Stash, Lucky Gold Miner et d’autres machines passionnantes. Différentes variantes de la roulette sont également disponibles : américaine, classique, Power Up, externe et autres.

 

La société permet également aux joueurs d’accéder à différentes versions du blackjack. Vous pouvez jouer à des variantes de jeux de cartes aussi populaires que Speed, VIP, European, American, Unlimited, Super 7 et d’autres.

 

Le casino 1win propose également diverses loteries. Les loteries les plus populaires au Mali sont :

  • Fire Fly ;
  • Keno Pop ;
  • Keno Universe ;
  • Park Bingo ;
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En ouvrant la section des jeux en direct, l’utilisateur peut jouer avec de vrais croupiers. Une large gamme de jeux de table et de jeux de loterie peut être jouée avec de vrais croupiers, mais les plus populaires au Mali sont :

  • Speed Auto Roulette ;
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Les vrais croupiers sont des hommes et des femmes séduisants et polis.

Comment placer un pari sportif chez 1win Mali ?

Pour placer vos paris, vous devez passer par 1win inscription. Pour ce faire, vous devez

  1. Ouvrir le site de 1win.
  2. Cliquez sur “Inscription”.
  3. Entrez votre nom, votre numéro de téléphone, votre e-mail.
  4. Choisissez votre devise.
  5. Définir un mot de passe.
  6. Acceptez la politique de l’entreprise.
  7. Cliquez sur le bouton de confirmation de l’enregistrement.
  8. Après l’enregistrement, vous serez automatiquement connecté.

Déposer un compte sur 1win

Une fois que vous vous êtes connecté à votre profil, vous devez effectuer un dépôt. La limite minimale dépend de la manière dont vous effectuez le dépôt :

  • ClaPay, Pay Plus, MoneyGo Voucher – 1 EUR ;
  • Umob – 4 EUR ;
  • Perfect Money, OuiPay, Ligdicash, MoneyGo – 5 EUR ;
  • Visa, MasterCard, Bitcoin, Ethereum – 10 EUR.

 

Les fonds seront crédités sur votre compte en une seule fois.

Placement d’un pari

Lorsque vous avez de l’argent sur votre solde, vous pouvez placer un pari. L’algorithme est le suivant :

  1. Ouvrez la section “Live” ou “Line”.
  2. Sélectionnez une discipline sportive.
  3. Sélectionnez la division.
  4. Sélectionnez le match.
  5. Cliquez sur les marchés pour les ajouter au pari.
  6. Sélectionnez le type de pari : simple, multiple, série.
  7. Saisissez le montant de la mise ou cliquez sur “Tout placer”.
  8. Activez l’accord automatique avec le changement de cotation, si nécessaire.
  9. Cliquez sur “Placer un pari”.
  10. Vous pouvez voir les paris placés en cliquant sur “Paris ouverts”. Cliquez sur “Voir l’historique” pour consulter les résultats de vos sélections précédentes.

Comment retirer de l’argent sur le site de paris 1win ?

Vous pouvez retirer de l’argent de votre compte à partir de 4 EUR. Vous pouvez utiliser les mêmes services de paiement que pour le dépôt. Le retrait prend environ 15 minutes. Nous ne prélevons aucune commission pour les dépôts et les retraits.

 

Il peut vous être demandé de vérifier votre profil pour le premier retrait. Afin de vérifier votre profil, vous devrez vérifier votre identité, votre lieu de résidence au Brésil, en utilisant une photo des documents appropriés et en remplissant le formulaire.

Bonus sur 1win Mali

 

Il existe de nombreuses récompenses différentes chez 1win. Le principal bonus est le cadeau de bienvenue. Il équivaut à 500 % de votre premier dépôt, avec un maximum de 800 EUR. Les récompenses suivantes sont également disponibles :

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  • Un prix allant jusqu’à 600 000 XOF pour un jeu d’argent aux tables de poker ;
  • Tournoi de Wazdan avec 2 500 gagnants, une cagnotte de 165 000 000 XOF ;
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Il existe également un programme de fidélité. En progressant, l’utilisateur aura accès à un cashback plus important, à des promotions personnelles, à des retraits accélérés et à un gestionnaire personnel. Pour progresser dans le programme de fidélité, vous devez parier activement sur les sports.

La version mobile de 1win

Les services de la société peuvent être utilisés à partir d’un gadget mobile. Il existe une version du site web adaptée aux écrans tactiles qui s’ouvre automatiquement lorsque vous vous rendez sur 1win via votre navigateur mobile.

 

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Le 30 juillet prochain, c’est le jour du coup d’État. Restez chez vous, ne bougez pas !

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Le 30 juillet prochain, c’est le jour du coup d’État. Restez chez vous, ne bougez pas !

 

circulation dans la ville de Bangui
Ville de Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 24 juillet 2023 (CNC) – Le dimanche 30 juillet prochain, la République centrafricaine sera sous tension, car des sources crédibles font état d’un possible coup d’État. Cette situation préoccupante a suscité des réactions de la part de différentes factions politiques du pays. Alors que le Président de la République, Faustin Archange Touadera  , et son clan s’accusent d’un complot ourdi par la coalition des patriotes pour le changement (CPC) en collaboration avec le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), l’opposition démocratique et les groupes armés, de leur côté,  dénoncent un “coup d’État constitutionnel” que le Président s’apprête à perpétrer à travers un référendum controversé et illégal ce dimanche 30 juillet 2023.

 

Face à cette situation délicate et incertaine, il est fortement recommandé à tous les citoyens centrafricains à rester chez eux le 30 juillet prochain. Il leur est fortement conseillé de ne pas sortir de leur domicile pour des raisons de sécurité et de préserver la stabilité du pays.

 

L’opposition démocratique a également lancé un appel au boycott du référendum. Pour eux, le mot d’ordre est clair : préserver l’ordre constitutionnel en refusant de participer à cette consultation controversée. Ils estiment que le Président Touadera  cherche à se maintenir au pouvoir en usant de méthodes discutables et antidémocratiques.

 

Les réseaux sociaux sont inondés de messages prônant la prudence et la retenue. Les citoyens sont vivement invités à limiter leurs déplacements au strict nécessaire, se rendant éventuellement à l’église, mais évitant tout rassemblement, tout passage devant les bureaux de vote ou toute manifestation potentiellement dangereuse.

 

Il est important de souligner que la situation politique en République centrafricaine est complexe et sujette à de fréquentes fluctuations. La crainte d’un coup d’État et les dissensions politiques qui agitent le pays depuis un certain temps mettent en péril la stabilité et la paix sociale. Dans de telles circonstances, la prudence et la retenue sont de rigueur pour éviter tout risque de violence et d’instabilité.

 

Il est à noter que le 30 juillet prochain est une date cruciale pour la République centrafricaine, car elle pourrait marquer un tournant décisif dans son histoire politique. Face aux incertitudes entourant cette journée, il est essentiel que chaque citoyen prenne ses responsabilités en priorisant la sécurité et la stabilité du pays. La voie du dialogue et du respect de la constitution doit être privilégiée pour surmonter les défis actuels et bâtir un avenir démocratique et prospère pour la nation centrafricaine.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Gervais Lakosso fustige le projet de la nouvelle constitution de Touadera

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Gervais Lakosso fustige le projet de la nouvelle constitution de Touadera

 

Capture d'écran de la vidéo de monsieur Gervais Lakosso avec SAPRO TV
Capture d’écran de la vidéo de monsieur Gervais Lakosso avec SAPRO TV

 

 

Bangui, 24  juillet 2023 (CNC) – Dans une interview exclusive accordée à SAPRO-TV, Gervais Lakosso, coordonnateur du groupe de travail de la société civile, fustige le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera . Selon lui, cette constitution suscite de graves inquiétudes et menace les fondements démocratiques du pays. Lakosso accuse le gouvernement de vouloir établir une dictature sombre et de concentrer tous les pouvoirs entre les mains du Président de la République.

 

Une Constitution tant vantée, une désillusion pour le peuple

 

Gervais Lakosso débute en exprimant le sentiment de désolation qui a envahi la société civile lorsque le projet de la nouvelle constitution a été dévoilé le 10 juillet dernier. Selon lui, le peuple centrafricain s’attendait à une constitution extraordinaire, susceptible de favoriser le développement et l’indépendance du pays. Cependant, la réalité s’est avérée bien différente.

 

Les reproches envers le projet de nouvelle constitution

 

Le coordonnateur de la société civile pointe du doigt deux objectifs principaux de cette nouvelle constitution. Premièrement, lever le verrou de la limitation de mandat pour permettre au Président Faustin Archange Touadera  de s’éterniser au pouvoir. Deuxièmement, concentrer tous les pouvoirs de l’État entre les mains du Président de la République, transformant ainsi le pays en une sorte de royaume, une dictature sombre. Lakosso déplore le manque d’arguments solides pour justifier cette réforme constitutionnelle.

 

L’héritage de la Constitution de 2016

 

L’interviewé souligne que la Constitution de 2016 avait été accusée à tort de bloquer le développement du pays et d’entraver la gouvernance du chef de l’État. Cependant, les arguments en faveur de ces accusations n’ont jamais été apportés de manière convaincante. La nouvelle constitution proposée ne contient aucune clause susceptible de booster le développement de la République Centrafricaine, selon Gervais Lakosso.

 

La volonté d’éviter tout changement du verrou constitutionnel

 

L’article 153 de la Constitution de 2016, qui interdit toute révision touchant à la forme républicaine et laïque du pays, aux incompatibilités avec les fonctions du Président, aux libertés fondamentales du peuple ainsi qu’à la durée et au nombre de mandats du Président, constitue un obstacle pour les intentions du gouvernement actuel. Les tentatives pour contourner cet article ont échoué, ce qui a conduit le gouvernement à élaborer une nouvelle constitution afin de réaliser ses desseins.

 

Une nouvelle constitution contestable

 

Gervais Lakosso critique vivement la procédure de rédaction de la nouvelle constitution. Il déplore que celle-ci ait été élaborée sans impliquer l’assemblée nationale et les élus du peuple, ainsi que sans consulter la population comme cela avait été fait lors de l’élaboration de la constitution de 2016. Le manque de transparence dans le processus et l’absence d’experts indépendants sont des points qui soulèvent de sérieuses inquiétudes quant à la qualité et la légitimité du projet.

 

Les conséquences de la nouvelle constitution

 

Selon Gervais Lakosso, la nouvelle constitution concentre excessivement le pouvoir entre les mains du Président, en créant notamment un poste de vice-président nommé par ce dernier, qui devient de facto le dauphin constitutionnel. Cette centralisation du pouvoir risque de détourner le principe démocratique du pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple. Le projet prévoit également une réduction de la cour constitutionnelle en un conseil constitutionnel, où le pouvoir nommera six des neuf membres, suscitant des craintes quant à son indépendance et son impartialité.

 

 

Rappelons que l’interview de Gervais Lakosso révèle des critiques importantes envers le projet de la nouvelle constitution en République Centrafricaine. Selon lui, le document manque de transparence et de pertinence, ne proposant aucune amélioration concrète par rapport à la constitution de 2016. Le risque d’une concentration excessive du pouvoir entre les mains du Président et la création d’un vice-président nommé, ainsi que la réduction de la cour constitutionnelle soulèvent de sérieuses préoccupations quant à l’avenir démocratique du pays. La société civile recommande l’annulation pure et simple du référendum constitutionnel et appelle le Président Touadera à agir dans l’intérêt supérieur de la nation et du peuple centrafricain. Il s’agit d’un moment crucial pour le pays, où le choix entre la consolidation de la démocratie et la dérive autoritaire déterminera son futur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La nouvelle constitution où la vendetta de Touadera contre le Centrafrique

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La nouvelle constitution où la vendetta de Touadera contre le Centrafrique

 

De gauche à droite, le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera
De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera. Photo montage CNC

 

 

Un autre regard expliquant le choix de la nouvelle constitution

 

Bangui, 24  juillet 2023 (CNC) – En Centrafrique et dans nombre de pays, l’on a tendance à prendre d’une manière naïve, mieux au premier degré les actes politiques posés. Cependant il y a un couple souvent ignoré : le couple psychanalyse/politique. Il serait intéressant de voir et cerner ce qu’il y a d’inconscient dans les décisions politiques. L’une questionne l’autre, et inversement. C’est pour dire qu’il y a toujours de l’inconscient dans les décisions politiques et du politique du côté de l’inconscient.

Et lorsque le Président Touadera  a argué que le retard du développement de ce pays est dû à sa constitution, tout s’éclaire. Comme si cela ne suffisait pas, la mouture de la nouvelle constitution, concoctée par une équipe spéciale du président Touadera, tenue hermétiquement secrète et dévoilée à 20 jours du référendum a été la pièce manquante du puzzle.

En réalité, ce qui tient lieu aux Centrafricains de la nouvelle loi fondamentale n’est seulement qu’un concentré de vengeance de l’homme de Damara contre l’ensemble des Centrafricains.

De sa famille politique, en commençant par ses compagnons de la première heure, en passant par l’opposition politique sans épargner même sa famille biologique. L’homme tient sa revanche et compte assouvir ses penchants.

Dans cette opération, Il y a des victimes immédiates, directes et les victimes collatérales.

Tour d’horizon de cette vendetta où les racines profondes se trouvent dans le passé lointain et même récent de l’homme où son exécution se déroule, aujourd’hui, parfaitement.

 

Au niveau du MCU :

 

Tandis que les yeux sont braqués sur les opposants, Touadera s’attaque à ceux de son camp. Et pas des moindres. Tous ceux qui ont été ses anciens premiers ministres. Ce, dans l’ordre décroissant.

Simplice Matthieu Sarandji (SMS)

Le compagnon de la première heure ; le grand frère ; le dauphin légal et légitime a été celui qui a voulu faire échouer le projet de la révision constitutionnelle. Il a été celui qui a montré, sans ambiguïté, sa désapprobation de ce projet. C’est lui la première victime de cette révision constitutionnelle.

SMS ne sera plus le dauphin et celui qui pourrait s’opposer frontalement au Tsar de Mandjo. Car avec cette nouvelle constitution, c’est le vice-président qui sera désormais le dauphin.

Et même si SMS deviendrait le vice-président ? Et bien celui-ci n’ayant aucune légitimité car simplement nommé par Touadera. Celui-ci peut le démettre en rapportant le décret. Et donc le superbe SMS sera réduit au rôle d’un toutou de service. Aux lendemains du 30 juillet 2023, l’ambition politique du grand frère est finie étant donné que c’est un bi-national… Première victime.

 

Firmin Ngrebada dit Firminov

 

La troisième personne du trio de choc sous Bozizé. Il est dit l’homme qui aurait fait venir à Bangui les Wagner. Depuis, l’homme se prépare en cachette pour succéder au Tsar, croyant et espérant l’observation scrupuleuse de la Constitution du 30 mars… Pour mettre toutes les chances de son côté, Il aurait poussé l’outrecuidance jusqu’à demander la nationalité Russe. Et donc avec cette nationalité, pas d’élections possibles pour l’homme des Wagner. Deuxième cadavre…

 

Henri-Marie Dondra (HMD)

 

Il a cru à Touadera entre les deux tours des élections de 2016, au point de mettre la main aux poches, abandonnant poste et voire parti politique (RDC) pour suivre le mathématicien.

Avec une mère non Centrafricaine, les portes du Palais de la Renaissance lui sont fermées pour de bon. Il ne sera plus qu’un ancien premier ministre. Troisième cadavre.

Victimes collatérales

 

Il est prévisible que tous ceux dans le parti MCU ayant une proximité de pensées et de positions avec SMS, car Dieu seul sait qu’ils sont nombreux, seront traqués sans relâche afin de subir pour le même sort que le chef du parti MCU.

Au niveau de sa famille biologique

Le chef de l’État aurait eu un enfant avec une ressortissante Rwandaise. Selon nos informations, cet enfant, fils de son père, aurait la double nationalité Rwandaise et Centrafricaine. Et donc, il ne pourrait prétendre diriger le pays de son père.

Autre réalité, le ministre conseiller, ancien candidat aux élections présidentielles ne pourra plus repartir dans les starting-blocks si l’ambition lui revient. Pis, l’un de ses rejetons est diplomate. À ce titre, Il pourrait prétendre à briguer la présidence du pays de son père, un Centrafricain de souche… Mais patatras. Il aurait la nationalité de sa mère, une Roumaine d’origine… Et donc impossible de concourir, un jour…

In fine ?

 

Il faut rajouter à ces cadavres répertoriés ici, ceux des députés n’ayant pas le baccalauréat, comme niveau d’études minimum pour se (re) présenter aux élections législatives. Cela en fait beaucoup de cadavres politiques dans les tiroirs. Immanquablement, l’odeur pestilentielle finira par incommoder toute bonne volonté, comme cela commence déjà.

En réalité, la question de nationalité n’est qu’un prétexte detouné. L’opinion a cru qu’il est en manœuvre contre l’opposition… Celle-ci est neutralisée par cette population analphabète et manipulée. Les vrais opposants à lui sont issus de son camp et surtout ses compagnons de la première heure conscients que l’homme n’a pas les capacités d’amener ce pays à bon port. Et donc Il faut saborder le navire MCU pour faire place à son ambition. Aujourd’hui le MCU peut survivre à Touadera mais le contraire est loin d’être vrai. Ce parti tel structuré, peut gagner à lui seul gagner les futures élections à la loyale. Ce qui ne peut être le cas de Touadera.

L’heure est il venu, au MCU, de faire le choix d’un homme déterminé de déstructurer tout un pays pour assouvir sa revanche ou de faire le choix du pays et préserver l’unité nationale ?

La vendetta en cours d’exécution trouverait ses origines dans la blessure non cicatrisée de l’homme de ne jamais été considéré par ceux qui l’ont pourtant accueilli. Mais l’homme aurait en lui l’humiliation d’une origine inconsidérée et du rejet d’un père inconnu révélé par un patronyme lourd de sens.

 

Par Orphée DOUACLÉ KETTÉ

Observateur politique engagé

 

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Centrafrique : Alexandre Ivanov, Chef  de Wagner en RCA , se moque des sanctions occidentales

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Centrafrique : Alexandre Ivanov , Chef  de Wagner en RCA , se moque des sanctions occidentales

 

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Valery Ivanov, chef de la COSI en RCA

 

 

Bangui, 24  juillet 2023 (CNC) – Suite aux récentes sanctions américaines et britanniques imposées aux chefs du groupe russe Wagner en Afrique, une figure clé émerge : monsieur Alexandre Ivanov, chef de la COMMUNAUTÉ DES OFFICIERS POUR LA SÉCURITÉ INTERNATIONALE (COSI). Face aux sanctions occidentales, il a choisi de défier les puissances étrangères en affirmant qu’il restera en République centrafricaine plutôt que de se réfugier en Grande-Bretagne. Cette déclaration audacieuse est perçue comme un acte de défi envers les Occidentaux, soulignant ainsi les limites des sanctions imposées à Wagner et à certains de ses officiers. Cette situation pousse les Centrafricains à réfléchir sur les mesures à prendre pour montrer que Wagner n’est pas invincible sur le terrain africain.

 

Dans un communiqué officiel émis par la COMMUNAUTÉ DES OFFICIERS POUR LA SÉCURITÉ INTERNATIONALE, monsieur Alexander Ivanov, le chef de la COSI, a réagi aux sanctions personnelles qui lui ont été imposées par le gouvernement du Royaume-Uni le 20 juillet 2023. Face à cette situation, il a déclaré de manière catégorique : “Je ne vais pas à Londres. Nous restons en RCA. Nous restons en Afrique !”

 

Cette déclaration forte et sans équivoque démontre la ferme détermination de monsieur Alexandre Ivanovà ne pas céder aux pressions des sanctions occidentales. Plutôt que de fuir vers un lieu plus sûr, il choisit de rester en République centrafricaine, affirmant ainsi son engagement envers la mission de la COSI sur le continent africain.

 

La réponse de Alexandre Ivanov : une moquerie envers les Occidentaux

 

Le choix de monsieur Alexandre Ivanov de rester en RCA malgré les sanctions occidentales est interprété comme une réponse moqueuse envers les puissances étrangères. Il semble mettre en doute leur capacité à le rechercher et à le capturer en République centrafricaine ou dans n’importe quel autre endroit du continent. Cette attitude souligne les limites des sanctions imposées par les pays occidentaux et remet en question leur efficacité pour contrer les activités de Wagner et de ses officiers en Afrique.

 

En défiant les sanctions, monsieur Alexandre Ivanov envoie un message clair : la présence de la COSI en République centrafricaine est solide et résolue. Cette détermination peut également être perçue comme un défi lancé aux occidentaux, montrant que la COSI, une branche du groupe Wagner en RCA est prête à faire face à toute adversité dans le cadre de ses opérations en Afrique.

 

Les limites des sanctions occidentales contre Wagner

 

La réaction de monsieur Alexandre Ivanov met en évidence les défis auxquels sont confrontées les sanctions occidentales contre Wagner et certains de ses officiers. Bien que les sanctions économiques et les interdictions de voyage soient des outils utilisés pour faire pression sur des individus et des entités, elles ont leurs limites, en particulier lorsqu’il s’agit de groupes opérant dans des zones complexes et instables comme l’Afrique centrale.

 

Les sanctions peuvent perturber les activités financières des individus et entraver leurs mouvements internationaux, mais elles ne garantissent pas toujours leur capture ou leur incapacitation sur le terrain. Lorsque des groupes tels que Wagner bénéficient de l’appui de certains gouvernements locaux ou opèrent dans des environnements où l’application de la loi est faible, les sanctions peuvent avoir des effets limités.

 

Il y’a lieu de rappeler que la décision du chef de la COSI, monsieur Alexander Ivanov, de rester en République centrafricaine malgré les sanctions occidentales est un acte de défi qui met en évidence les limites de telles mesures contre Wagner et certains de ses officiers. Sa détermination à rester en Afrique envoie un message fort, soulignant que la COSI ne sera pas dissuadée par les pressions extérieures.

 

Cette situation doit être considérée comme un appel à l’action pour les Centrafricains, les incitant à prendre des mesures concrètes pour renforcer leur sécurité et faire face aux menaces sur leur territoire. Il est temps de s’unir et de collaborer avec la communauté internationale pour faire face à ces défis complexes et assurer un avenir plus stable pour la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Nouveau Cirque Constitutionnel en RCA: Tromperies et Machinations

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Le Nouveau Cirque Constitutionnel en RCA: Tromperies et Machinations

 

Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 24  juillet 2023 (CNC) – Chers lecteurs du CNC, laissez-nous vous emmener dans le spectacle étrange et grotesque qui se déroule actuellement en République Centrafricaine. Une pièce de théâtre politique où les autorités centrafricaines tentent désespérément d’imposer une nouvelle constitution illégale et controversée à leur peuple. C’est un scénario digne d’un mauvais film, où la tromperie règne en maître et où les manipulations les plus basses sont devenues la norme.

 

“Est-il permis à un chef d’État de tromper son peuple?”, semblent se demander certains. Eh bien, apparemment, pour nos dirigeants actuels, la réponse est un déconcertant “oui”. Ils ont choisi de tourner le dos à l’honnêteté et à l’intégrité pour forcer leur agenda politique sur le dos du peuple centrafricain.

 

Le dicton dit qu’on peut tromper une partie d’un peuple tout le temps, mais on ne peut pas tromper un peuple tous les jours. C’est pourtant ce que ces responsables semblent essayer de faire. Ils pensent que la population est suffisamment naïve pour gober toutes leurs manipulations et leurs mensonges.

 

Leur dernier numéro dans ce cirque constitutionnel est l’imposition de cette nouvelle constitution de honte. Au lieu de chercher à construire un consensus national, ils préfèrent passer par les biais des Églises à Bangui ou ailleurs, tel que Damara pour essayer de manipuler l’opinion publique. Ils utilisent les pasteurs et les prêtres comme des marionnettes, les prenant en otages pour diffuser leur propagande en faveur du “OUI” au référendum.

 

C’est une tactique lamentable qui montre à quel point le régime en place est prêt à descendre dans les profondeurs de la tromperie et de la manipulation pour atteindre ses objectifs égoïstes. Plutôt que de chercher à informer le peuple de manière honnête et éclairée sur les enjeux de cette constitution, ils préfèrent propager des mensonges et des fausses promesses.

 

Mais il y a une lueur d’espoir dans cette sombre comédie. Les chefs de villages dans les villes de province n’ont pas encore reçu leurs colis de campagne référendaire. Peut-être que leur résistance face à cette pression indigne témoigne de leur prise de conscience quant à l’illégalité et l’injustice de cette nouvelle constitution.

 

Il est temps que le peuple centrafricain se lève et dise “assez”. Assez de ces tours de passe-passe politiques, assez de ces manipulations honteuses, assez de ces tentatives sournoises de contourner la volonté du peuple.

 

La véritable essence de la démocratie est le respect de la voix du peuple, et cela ne peut être atteint que par un processus ouvert, honnête et transparent. Imposer une nouvelle constitution sans le consentement éclairé du peuple est une trahison de la confiance que le peuple a placée dans ses dirigeants.

 

Alors, pour le BRDC et d’autres personnalités indépendantes, ne vous laissez pas berner par ces manigances politiques. Élevez votre voix et rejetez fermement cette nouvelle constitution illégale. Ne permettez pas à ceux qui sont censés vous représenter de vous trahir. Le cirque constitutionnel doit prendre fin, et c’est vous, en tant que peuple souverain, qui avez le pouvoir de mettre fin à cette farce.

 

Dans l’histoire, les tyrans et les manipulateurs ont toujours été balayés par la force collective de la vérité et de la justice. Il est temps pour la République Centrafricaine de se tenir debout et de se battre pour ses droits fondamentaux. Ne permettez pas à la tromperie de triompher, car c’est votre avenir et celui de vos enfants qui est en jeu.

 

Le rideau se lève sur ce cirque politique, et il est temps de montrer au monde que le peuple centrafricain est prêt à se battre pour la démocratie et la liberté. Ne soyez pas dupe de ces manœuvres perfides, car ensemble, nous pouvons mettre fin à cette pièce de théâtre de l’absurde et construire un avenir meilleur, où la vérité et la transparence prévaudront toujours.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

Journaliste et Spécialiste en communication politique

 

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Crise financière au Crédit Populaire de Centrafrique : Les défis de la supervision des établissements de microfinance dans la zone CEMAC

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Crise financière au Crédit Populaire de Centrafrique : Les défis de la supervision des établissements de microfinance dans la zone CEMAC

 

logo crédit populaire de Centrafrique

 

 

Bangui, 24  juillet 2023 (CNC) – Depuis plusieurs années, l’établissement de microfinance centrafricain, le “Crédit Populaire de Centrafrique” (CPC), traverse une période difficile, menant à une forte tension de trésorerie. Cette situation critique a été accentuée il y’a quelques années par le décès du promoteur, monsieur Koyagbelé, qui a semé le désaccord parmi les membres de l’institution financière. Avec de nombreux commerçants de Bangui parmi ses clients, la difficulté financière du CPC a un impact considérable sur les activités économiques et commerciales de la République centrafricaine.

 

Face à cette situation, certains clients insatisfaits ont engagé des poursuites judiciaires contre le CPC, mais la justice a confirmé que l’institution était en grave difficulté financière, sans même avoir des actifs suffisants pour faire face à ses engagements. Les clients sont ainsi privés de leurs fonds, tandis que les employés de l’établissement n’ont pas perçu de salaire depuis plusieurs mois, voire années. Leur récente manifestation n’a malheureusement pas débouché sur une solution concrète.

 

Un client témoigne des conséquences de cette crise : “Même pour retirer une somme de 50 000 francs CFA, c’est impossible en ce moment. Tous les clients qui ont placé leur argent là-bas sont bloqués. Et les responsables prétendent avoir un problème de trésorerie. Moi-même, je suis redevable de 10 millions de francs CFA à cette banque”, déclare-t-il.

 

Un autre client du CPC explique que les difficultés de l’établissement ont également des répercussions sur ses propres affaires, le poussant au bord de la faillite commerciale. Ses fournisseurs le harcèlent au téléphone, tandis que ses bailleurs réclament le paiement d’arriérés de loyer sur trois mois. Dans cette situation précaire, il se demande comment il pourra faire face aux deux prochains mois.

 

Face à cette situation critique, la rédaction a tenté de contacter le directeur général, monsieur Koyacpo Éric Bonaventure, mais en vain. Ses bureaux sont restés désespérément vides lors du rendez-vous fixé.

 

Alors que les clients et les employés expriment leur mécontentement, les autorités n’ont pas encore réagi. Il est toutefois important de rappeler que la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) avait adopté en 2018 un nouveau règlement pour encadrer la gestion des établissements de microfinance dans la zone CEMAC. Ce dispositif réglementaire plus rigoureux, visant à faciliter une supervision plus efficace, imposait des contrôles stricts, une gestion responsable, des profils de dirigeants qualifiés et un capital minimum à respecter. Les établissements assujettis, dont le CPC, devaient s’y conformer au plus tard en 2020.

 

Cette crise au CPC soulève des questions sur l’efficacité de la supervision des établissements de microfinance dans la zone CEMAC malgré les nouvelles réglementations mises en place. Il est crucial que les autorités prennent des mesures pour prévenir de telles situations à l’avenir et protéger les intérêts des clients et des employés des établissements financiers.

 

La crise financière du “Crédit Populaire de Centrafrique” met en lumière les défis persistants liés à la supervision des établissements de microfinance dans la région de l’Afrique centrale. Il est temps que les autorités agissent de manière proactive pour renforcer la stabilité financière et protéger les parties prenantes vulnérables qui dépendent de ces institutions pour leur survie économique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

 

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Mise en garde du MLPC contre l’usurpation de son logo lors de la campagne référendaire

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Mise en garde du MLPC contre l’usurpation de son logo lors de la campagne référendaire

 

Martin Ziguelé
Le Président du parti MLPC, l’honorable Martin Ziguelé

 

 

Bangui, 24 juillet 2023 (CNC) – Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), parti politique prônant les valeurs de Justice, Liberté, et Travail, et membre de l’Internationale Socialiste, a publié un communiqué le week-end dernier pour alerter l’opinion nationale sur une situation préoccupante. Des anciens militants du MLPC, exclus du parti, se sont engagés activement dans la campagne référendaire en cours en utilisant de manière frauduleuse le logo du MLPC. Cette pratique trompeuse vise à faire croire aux citoyens centrafricains que le MLPC soutient le changement de la Constitution du pays. Cependant, le véritable MLPC, dirigé par son Président Martin Ziguelé , a officiellement et publiquement donné le mot d’ordre de boycotter ce référendum.

 

Dans son communiqué, le Bureau Politique du MLPC dénonce fermement les actions d’anciens militants exclus du parti qui tentent de manipuler et de semer la confusion dans l’opinion publique en utilisant illégitimement le logo du MLPC. Cette pratique, qualifiée d’acte de désespoir, vise à induire en erreur les citoyens centrafricains et à les convaincre que le parti soutient le changement constitutionnel en cours.

 

Le Président Martin ZIGUELE, à travers sa Déclaration du 17 Juillet 2023, a clairement indiqué que le MLPC ne soutient pas la révision de la Constitution et a officiellement appelé à boycotter le référendum. Le mot d’ordre du boycott vise à exprimer le mécontentement du parti à l’égard du processus référendaire en cours et à préserver l’essence même du MLPC en s’opposant à toute tentative de manipulation de son image et de ses valeurs.

 

Le MLPC, en tant que parti politique authentique et légitime, souhaite préserver son identité et sa ligne politique clairement établie, basée sur les principes de Justice, Liberté, et Travail. Les agissements des anciens militants exclus vont à l’encontre de ces valeurs fondamentales et nuisent à la crédibilité du parti.

 

Au passage, le communiqué du MLPC constitue une mise en garde ferme à l’encontre de ceux qui tentent d’usurper le logo du parti et de détourner ses idéaux à des fins personnelles ou partisanes. Le MLPC appelle l’opinion publique et ses propres militants à la vigilance face à ces pratiques frauduleuses et à ne pas se laisser manipuler par de faux messages portant le sceau du parti.

 

Il y’a lieu de noter que le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a réagi promptement à la découverte d’actes de désespoir de la part d’anciens militants exclus, qui tentent de manipuler et de semer la confusion dans l’opinion publique en utilisant illégitimement le logo du parti. Par le biais de son Président Martin ZIGUELE, le MLPC a officiellement donné le mot d’ordre de boycotter le référendum en cours sur le changement constitutionnel. Le parti politique authentique et légitime met en garde toute personne contre ces pratiques frauduleuses et appelle à une large diffusion de son communiqué pour sensibiliser l’opinion sur cette situation préoccupante. La préservation de l’identité et de l’intégrité du MLPC est essentielle pour maintenir ses valeurs fondamentales de Justice, Liberté, et Travail, qui guident son action au sein de la vie politique centrafricaine.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Centrafrique : Nathalie Yamb Dénonce le Manque de Transparence dans les Constitutions Africaines

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Centrafrique : Nathalie Yamb Dénonce le Manque de Transparence dans les Constitutions Africaines

 

Nathalie Yamb Dénonce le Manque de Transparence dans les Constitutions Africaines

 

 

Bangui, 24 juillet 2023 (CNC) – Ces dernières 48 heures, les réseaux sociaux ont été secoués par une déclaration de Madame Nathalie Yamb concernant la situation constitutionnelle en Afrique, en particulier celle initiée et proposée par le Président centrafricain Faustin Archange Touadera. Cette déclaration a suscité un vif intérêt et a ouvert un débat passionné sur la manière dont les constitutions sont élaborées en Afrique.

 

Le cas de la République centrafricaine est loin d’être isolé . De nombreux pays africains ont connu des réformes constitutionnelles qui ont souvent été critiquées pour leur manque de consultation populaire. Selon Madame Yamb, l’un des problèmes majeurs réside dans le fait que ces constitutions ne sont pas véritablement issues de la volonté du peuple et ne prennent pas en compte ses intérêts à court, moyen et long terme.

 

Un des reproches les plus frappants évoqués par Nathalie Yamb est le manque de consultation du peuple lors de l’élaboration de ces textes fondamentaux. Les constitutions sont généralement préparées en coulisses, sans aucune assemblée constituante ni consultation publique d’envergure. Le contenu est gardé secret, créant ainsi un mystère autour de leur contenu réel jusqu’au dernier moment. Ce manque de transparence soulève des doutes quant à la légitimité de ces constitutions et remet en question leur représentativité vis-à-vis des aspirations et des besoins de la population.

 

Dans de nombreux cas, y compris celui de la République centrafricaine, ces constitutions ne semblent pas véritablement répondre aux préoccupations du peuple. Elles décrivent principalement le fonctionnement des institutions étatiques, mais leur pertinence et leur efficacité sont souvent discutables. Madame Yamb souligne le besoin de constitutions qui protègent réellement les intérêts du peuple et du pays à court, moyen et long terme.

 

La proposition d’une nouvelle constitution en RCA soulève également des inquiétudes quant à sa légitimité. En l’absence d’une large consultation publique et d’une assemblée constituante représentative, beaucoup estiment que le texte n’est qu’une vision unilatérale du gouvernement, ne reflétant pas les aspirations et les besoins de la population centrafricaine.

 

Dans cette optique, Nathalie Yamb appelle à repenser la manière dont les constitutions sont élaborées en Afrique. Elle prône une approche participative qui implique activement le peuple dans le processus de rédaction constitutionnelle. Une véritable consultation populaire permettrait de donner une voix à tous les citoyens, assurant ainsi que la constitution soit réellement le fruit de leurs aspirations et de leurs espoirs pour l’avenir.

 

La déclaration de Madame Nathalie Yamb a suscité une prise de conscience sur la question des constitutions en Afrique. Elle souligne l’importance d’impliquer activement le peuple dans l’élaboration de ces textes fondamentaux, afin de garantir leur légitimité et leur pertinence vis-à-vis des intérêts du peuple. La proposition d’une nouvelle constitution en RCA doit être l’occasion de donner une voix à la population centrafricaine et de créer un document qui répond véritablement à leurs besoins et à leurs aspirations pour l’avenir de leur pays.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Le MLPC dénonce son interdiction des médias publics par le HCC

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Le MLPC dénonce son interdiction des médias publics par le HCC

 

logo officiel du mouvement de libération du peuple centrafricain.
Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

 

 

Bangui, 24 juillet 2023 (CNC) – Le 24 Juillet 2023, le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a adressé une lettre ouverte au Président du Haut Conseil de la Communication (HCC) pour exprimer son mécontentement face à une récente décision. Le HCC a émis un communiqué de presse daté du 14 Juillet 2023, interdisant à certains partis politiques, dont le MLPC, l’accès aux médias de service public sous prétexte de procès en cours devant les juridictions nationales.

 

Dans sa lettre, le Président du MLPC, Martin Ziguelé , a exprimé sa surprise et son incompréhension quant à cette décision, arguant que selon les textes du parti, la direction élue reste en place jusqu’à l’ouverture du prochain congrès. Le Bureau Politique affirme être actuellement en justice contre les dissidents qui ont été exclus du parti conformément à ses règlements internes, une situation dont le Ministère de l’Administration du Territoire est régulièrement informé.

 

Le MLPC soulève une incohérence dans le raisonnement du HCC, notant que cette décision intervient juste après une démarche déplacée d’un collaborateur du Conseil pour réprimander une radio locale qui avait réalisé une interview du Président du parti. Ces événements semblent indiquer, selon le MLPC, une volonté du pouvoir en place d’évincer toute opinion divergente des médias publics, violant ainsi la liberté d’expression, qui est une liberté fondamentale.

 

En outre, le parti politique dénonce que même les partis qui n’ont pas de litiges en cours devant les juridictions ont également été de facto exclus des médias de service public depuis longtemps, sans que cela ne suscite de réaction de la part du HCC.

 

Pour le MLPC, ces actions du Haut Conseil de la Communication marquent un sérieux recul démocratique pour la République Centrafricaine, un pays dont le peuple a longtemps lutté pour atteindre la démocratie. Le parti considère ces mesures comme une violation flagrante de la liberté constitutionnelle d’information, un droit que le HCC est censé protéger.

 

Notons que dans son communiqué, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain appelle à la vigilance et à la préservation des principes démocratiques qui garantissent la liberté d’expression et le droit à l’information pour tous les partis politiques, quelle que soit leur position politique. Le dialogue et l’inclusion doivent prévaloir pour favoriser un climat politique sain et renforcer la démocratie dans le pays.

 

Le MLPC, dans sa lettre ouverte au Président du Haut Conseil de la Communication, a exprimé son désaccord et son inquiétude face à la récente interdiction d’accès aux médias publics pour certains partis politiques, dont le leur. Le parti a dénoncé la décision du HCC en argumentant que la direction élue reste en place jusqu’à l’ouverture du prochain congrès selon leurs textes internes. Ils ont également soulevé des incohérences dans les actions du HCC, suggérant une volonté d’évincer toute opinion contraire au pouvoir en place.

 

Le MLPC considère que ces actions du HCC portent atteinte à la liberté d’expression, une liberté fondamentale pour une démocratie équilibrée. Le parti a souligné que même les partis politiques sans affaires pendantes devant les juridictions sont également exclus des médias publics depuis longtemps, sans que cela ne suscite de réaction du HCC.

 

Ces mesures ont été vivement critiquées par le MLPC comme un recul démocratique pour la République Centrafricaine, rappelant que la démocratie a été durement gagnée par le peuple centrafricain. Le parti a exhorté à la préservation des principes démocratiques et à l’inclusion de toutes les voix politiques pour renforcer la démocratie dans le pays.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Référendum de la honte : Laurent Gomina Pampali interpelle le Président Touadera

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Référendum de la honte : Laurent Gomina Pampali interpelle le Président Touadera

 

Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 22  juillet 2023 (CNC) – Depuis la convocation du Référendum constitutionnel le mois passé et le lancement de la campagne le 15 juillet dernier en République centrafricaine, de nombreuses voix se sont élevées pour exprimer leur inquiétude quant à la proposition d’une nouvelle Constitution. Parmi ces voix, l’ancien ministre Laurent Gomina Pampali. Ce dernier  a décidé d’adresser une “Lettre ouverte” au Président Faustin Archange Touadera , dans l’espoir de faire changer sa décision et de voir le processus de vote stoppé en faveur d’un toilettage de la Constitution de 2016.

 

Dans cette lettre, Laurent Gomina Pampali expose d’abord les raisons qui l’ont poussé à envisager cette démarche risquée et désespérée. Bien qu’il n’ait pas de liens privilégiés avec le Président Touadera  , certains paramètres professionnels et idéologiques les rassemblent suffisamment. Tous deux enseignants, l’un en Mathématiques et l’autre en Philosophie et Éthique, ils ont également partagé des engagements politiques communs, notamment lors de la lutte de la plateforme des anciens candidats à la présidentielle en 2016. En outre, ils font partie du Cercle des porteurs de la distinction de Grand’Croix dans l’Ordre du Mérite Centrafricain, un honneur qui les lie mutuellement. Pampali se présente également comme un patriote et panafricaniste, farouchement opposé à toute compromission avec les forces du mal et les puissances de domination.

 

La lettre de Laurent Gomina Pampali s’adresse directement au Président Touadera et soulève un point crucial concernant la nouvelle Constitution : ce projet ne vient ni du peuple ni de l’initiative du Président lui-même. Il est le fruit d’un petit groupe de personnes bien connues qui cherchent à consolider leur position sociale et financière en se cachant derrière lui. Pampali accuse ces individus d’avoir manœuvré en coulisses, multipliant les tentatives pour faire passer ce projet, jusqu’à ce que le Président décide de les suivre, optant pour un passage en force politique.

 

L’ancien ministre exprime sa honte face à l’idée que ces mêmes personnes, dont il a déjà déconstruit les arguments devant des professeurs de droit constitutionnel et des étudiants universitaires lors d’une Table-ronde, soient sur le point de voir leur projet devenir réalité. Il redoute que la médiocrité politique et littéraire exprimée dans le texte même du projet de Constitution ne s’impose à tout le pays, transformant ainsi la RCA en un véritable non-État.

 

Cependant, à onze jours du scrutin, Laurent Gomina Pampali réalise que les dés sont déjà jetés. Il se demande quelles puissances de mots et quels arguments pourraient arrêter le train des ambitions et l’obsession du pouvoir, déjà lancé à une vitesse vertigineuse de 500 km/h. Il cite l’exemple des intellectuels sénégalais qui ont été sauvés au dernier moment par la sage décision de leur chef d’État Macky Sall, laissant planer le doute sur le destin des intellectuels centrafricains lorsque des individus sans réel profil parviennent à influencer le Magistrat Suprême.

 

Laurent Gomina Pampali exprime sa résignation face à l’inévitabilité du scrutin sur la nouvelle Constitution en Centrafrique. Malgré ses efforts pour alerter le Président Touadera sur les enjeux politiques cruciaux liés à ce projet, il semble que le train soit déjà en marche, laissant peu de place à l’espoir d’un changement de cap. La lettre ouverte, bien que poignante et pertinente, ne semble malheureusement pas pouvoir inverser le cours des événements. Reste à savoir quel sera le verdict du peuple centrafricain lors du scrutin tant controversé.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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