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Centrafrique : Maître Nicolas Tiangaye brandit le caractère illégal du référendum constitutionnel

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Maître Nicolas Tiangaye brandit le caractère illégal du référendum constitutionnel

 

Centrafrique.org/rca-elections-2020-2021-selon-maitre-nicolas-tiangaye-les-membres-de-lane-sont-dans-le-dispositif-de-fraude-electorale-de-touadera/maitre-nicolas-tiangaye-president-de-la-convention-republicaine-pour-le-progres-social-crps-et-porte-parole-de-la-cod-2020/” rel=”attachment wp-att-39723″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020″ width=”450″ height=”337″ />
Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) — Dans l’émission politique Patara sur la radio Ndékèluka samedi dernier, Maître Nicolas Tiangaye, figure de l’opposition démocratique en République centrafricaine, a exprimé son opposition ferme au référendum constitutionnel convoqué par le Président Faustin Archange Touadera pour le 30 juillet prochain.

Tiangaye qualifie cette consultation de “pseudo-référendum” et remet en question sa légalité, ainsi que les intentions du Président de s’éterniser au pouvoir. Il soulève également des préoccupations concernant les conditions juridiques, organisationnelles préalables à la tenue d’un véritable référendum et va même plus loin pour détailler en mini-morceau que selon la loi sur le referendum, celui-ci ne prévoit qu’un referendum de révision constitutionnel et non un referendum d’abrogation de l’ancienne. 

 

Remise en question des conditions légales du référendum :

 

Dans son débat avec le docteur Alexis N’Dui Yabela, conseiller juridique du président de l’Assemblée nationale, ancien doyen de la Faculté de droit, Maître Nicolas Tiangaye qui a intellectuellement rabaissé son Co-débatteur, Alexis N’Dui Yabela, au niveau d’un capacitaire en droit, soulève plusieurs points pour démontrer et contester la légalité du référendum constitutionnel et qualifie d’une décision grave, très grave prise par le président Touadera.

Selon la constitution en vigueur, un referendum ne peut être organisé que si trois président des trois institutions républicaines du pays soient consultés. Les présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat (qui n’existe pas actuellement) et la Cour constitutionnelle avant de convoquer un référendum. En l’absence d’un Sénat, les conditions légales et constitutionnelles ne seraient pas remplies pour organiser un tel scrutin, poursuit maître Nicolas Tiangaye. Mais pour docteur Alexis N’Dui Yabela, c’est une consultation facultative et que le président Touadera n’est pas obligé. “Quelle idiotie de la part de Dr N’Dui ? ” Commente un de ses anciens étudiants.

De plus, l’indépendance de l’Autorité nationale des élections (ANE) est mise en cause, tout comme celle de la Cour constitutionnelle que les opposants à ce referendum ne veulent plus la saisir aux fins d’inconstitutionnalité de ce décret.

Pour l’Autorité nationale des élections (ANE), Maître Nicolas Tiangaye s’est appuyé sur les propos tenus par son président, maître Barthelemy Mourouba. Selon  maître Barthelemy Mourouba, président de l’Autorité nationale des élections (ANE), celle-ci aura des difficultés d’organiser cette consultation populaire. Et pour montrer une des difficultés, maître Barthelemy Mourouba brandit comme difficultés, les moyens logistiques. Du moment où la MINUSCA a refusé d’assumer la logistique, maître Barthelemy Mourouba, ironiquement, affirme que son institution fera recours à des moyens de transport inhabituels tels que les pirogues et les vélos pédalés pour y parvenir. Ce qui pousse également maître Nicolas Tiangaye à jouter aussi ironiquement les dos d’ânes comme un autre moyen de transport à prendre en compte.

Pour Maître Nicolas Tiangaye, il est clair que les conditions matérielles et juridiques requises pour un référendum ne sont pas remplies, et il est donc inapproprié d’exposer le peuple centrafricain à une telle situation.

 

Critique de la précipitation du processus :

 

Le leader de l’opposition démocratique déplore également la précipitation du Président Touadera à convoquer ce référendum. Maître Nicolas Tiangaye soutient qu’il aurait été préférable d’organiser d’abord les élections locales et de mettre en place le Sénat conformément à la constitution avant de procéder à une révision constitutionnelle. En sautant ces étapes préalables, le Président Touadera semble chercher à contourner les dispositions légales afin de réaliser ses propres ambitions politiques. Maître Tiangaye souligne que la constitution offre la possibilité de demander un référendum dans le cadre de la révision de la constitution, mais pas pour un changement complet de celle-ci. Il suggère donc d’attendre la mise en place du Sénat avant de procéder à un référendum légitime pour discuter des dispositions constitutionnelles problématiques.

 

Les obstacles au développement de la RCA :

 

Une autre préoccupation exprimée par Maître Nicolas Tiangaye est le manque de clarté concernant les dispositions constitutionnelles qui entraveraient le développement de la République centrafricaine. Il demande des explications concrètes sur les articles spécifiques de la constitution qui empêcheraient le Président de réaliser des projets de développement, tels que la construction d’universités, d’écoles et de centres de santé. Jusqu’à présent, aucune justification précise n’a été présentée pour justifier la nécessité de changer la constitution.

 

Les remarques de Maître Nicolas Tiangaye dans l’émission politique de la radio Ndékèluka remettent en question la légalité et la pertinence du référendum constitutionnel prévu en République centrafricaine le 30 juillet prochain. Il soulève des préoccupations concernant les conditions juridiques et organisationnelles nécessaires pour un référendum légitime, ainsi que la précipitation du processus et l’absence d’une justification claire pour la révision constitutionnelle. Il appelle à la mise en place du Sénat et à des débats plus approfondis sur les dispositions constitutionnelles problématiques avant de procéder à tout changement majeur. L’opposition démocratique entend faire connaître ses préoccupations au peuple centrafricain et appelle à un processus plus transparent et respectueux de l’État de droit.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le “soi-disant Professeur” Alexis NDUI-YABELA : Une pure divagation intellectuelle inédite sur la réforme constitutionnelle de Touadera

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Le “soi-disant Professeur” Alexis NDUI-YABELA : Une pure divagation intellectuelle inédite sur la réforme constitutionnelle

 

Centrafrique.org/Centrafrique-reponse-de-maitre-crepin-mboli-goumba-a-monsieur-ndui-yabela/monsieur-ndui-yabela/” rel=”attachment wp-att-59364″ data-wpel-link=”internal”>MONSIEUR NDUI-YABELA
MONSIEUR NDUI-YABELA

 

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Dans l’émission politique Patara de nos confrères de la radio Ndékèluka du week-end dernier, le prétendu Professeur de droit Alexis NDUI-YABELA a fait des déclarations à la fois confuses et ridicules concernant la réforme constitutionnelle controversée du Président de la République Faustin Archange Touadera. Face à maître Nicolas Tiangaye, ce soi-disant professeur s’est égaré dans des considérations juridiques sans queue ni tête, allant jusqu’à se contredire lui-même.

 

Des consultations floues

 

Lors de l’émission, professeur Alexis Ndui-Yabela, ancien doyen de la faculté de droit et des sciences politiques de l’université de Bangui et ancien SG de l’ENAM, a prétendu que le Président de la République avait accompli les consultations nécessaires pour la réforme constitutionnelle. Selon lui, même en l’absence du Sénat, les consultations du Président de la République avec le président de la Cour constitutionnelle et le président de l’Assemblée nationale suffisent. Cependant, cette interprétation est loin d’être fondée. C’est tout le contraire justement.

 

Un mélange incohérent de domaines juridiques :

 

L’une des principales critiques émises par maître Nicolas Tiangaye à l’encontre de Monsieur Alexis était son manque de clarté quant à la nature des consultations. Tantôt, invoquant le droit constitutionnel, tantôt se référant au droit administratif, le soi-disant professeur de droit s’est perdu dans un labyrinthe juridique confus. Il est essentiel pour un expert de maîtriser les domaines dont il parle, ce qui ne semble malheureusement pas être le cas de Monsieur Alexis.

 

Une consultation facultative et une défense bancal :

 

Pour justifier sa position, professeur Alexis Ndui-Yabela s’est focalisé sur une notion que lui avait enseigné ainsi que certains de ses étudiants, un professeur Sénégalais venu animer un atelier sur les reformes constitutionnelles à Bangui. Cette notion est celle de la « consultation facultative », où le chef de l’État n’est pas obligé de consulter le Sénat, mais peut le faire s’il le souhaite.

Le professeur Alexis Ndui-Yabela, en tentant de détailler sa connaissance de consultation facultative acquise auprès de son professeur Sénégalais, fonce plutôt sa tête qui va se coincer dans un mur juridique. Pour Alexis Ndui-Yabela, les trois consultations exigées dans la Constitution et qui donnent pourtant le pouvoir aux juges constitutionnels de les vérifier avant de valider un projet de referendum, ne sont pas différentes des consultations qu’un Premier ministre effectue auprès des ministrables lors de la formation de son gouvernement.

” Si c’est facultatif, pourquoi les constituants attirent l’attention des juges constitutionnels là-dessus ? “.

” Hooo, N’Dui, comment avez-vous fait pour avoir votre doctorat ? Vous conseillez quel droit à l’Assemblée nationale “. S’interrogent plusieurs étudiants en droit à l’université de Bangui réunis en plusieurs petits groupes.

 

Une formalité non-substantielle ? Vraiment ?

 

L’une des déclarations les plus risibles de Monsieur Alexis concerne sa prétendue “modeste contribution” éclairant la lenteur des uns et des autres. Il affirme que l’absence de consultation du Sénat, une institution pourtant prévue par la constitution, est une formalité non-substantielle sans aucun impact sur la qualité du décret. Cette affirmation frôle le ridicule et témoigne du manque de rigueur intellectuelle de ce prétendu professeur qui enseigne un “droit ordurier” aux étudiants et conseille l’anarchie à son patron Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale.

 

Une prostitution intellectuelle de soi-disant professeur Alexis Ndui-Yabela dénoncée :

 

Face à ces arguments fragiles et maladroits, maître Nicolas Tiangaye n’a pas hésité à dénoncer la divagation intellectuelle de monsieur Alexis NDUI-YABELA, qualifiant ses propos de prostitution intellectuelle. Cette critique acerbe souligne le manque de sérieux et de rigueur intellectuelle de celui qui se prétend professeur de droit.

 

Face à maître Nicolas Tiangaye, le prétendu Professeur Alexis NDUI-YABELA s’est complètement discrédité en délivrant des arguments confus et incohérents. Ses déclarations sur la réforme constitutionnelle du Président Faustin Archange Touadera témoignent d’un manque flagrant de connaissance juridique et d’une tentative désespérée de justifier l’injustifiable. Il est clair que le professeur Alexis Ndui-Yabela est loin d’être un expert crédible et ses divagations intellectuelles ne font que renforcer cette conclusion.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : l’Église catholique se dresse devant la nouvelle Constitution.

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Centrafrique : l’Église catholique se dresse devant la nouvelle Constitution.

 

 

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Le cardinal Dieudonné Nzapalainga

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) — Dans une récente interview accordée à la radio  Ndékèluka , le cardinal Dieudonné Nzapalainga, figure emblématique de l’Église catholique en République centrafricaine, a exprimé son point de vue sur la convocation d’un référendum constitutionnel et a lancé un appel à la paix et à la responsabilité. Alors que le pays se remet d’une période de chaos et de division, le cardinal Nzapalainga met en garde contre les dangers de la violence et de la haine, et exhorte la population centrafricaine à privilégier le dialogue et la compréhension mutuelle.

 

Le contexte de la République centrafricaine :

 

En 2013, la République centrafricaine a connu une période de violence et de chaos qui a entraîné des pertes humaines et des souffrances considérables. Depuis lors, le pays s’efforce de reconstruire ses institutions et de promouvoir la réconciliation nationale. Dans ce contexte, la convocation d’un référendum constitutionnel très controversé suscite des débats et des inquiétudes quant à son impact sur la paix et la cohésion sociale.

 

L’appel à la responsabilité et au dialogue :

 

Le cardinal Nzapalainga rappelle les moments difficiles vécus par le pays et souligne la nécessité de prévenir un retour à cette situation. Il encourage les citoyens centrafricains à voir leurs différences comme une richesse pour le bien de la nation et à privilégier le dialogue sincère et franc pour résoudre les différends. Il affirme que la parole est un outil puissant pour construire une société meilleure et appelle à la retenue dans les discours incitant à la violence et à la haine.

 

La responsabilité des leaders et l’impact de la haine :

 

Le cardinal Nzapalainga exprime sa préoccupation face aux propos incitant à la violence et à la haine diffusés sur les réseaux sociaux et dans certains médias. Il met en garde contre les conséquences tragiques de tels messages, rappelant que des vies ont déjà été perdues dans des affrontements passés. Il souligne l’importance pour les leaders de prendre leurs responsabilités, tant dans leurs paroles que dans leurs actions, afin d’éviter une escalade de la violence.

 

La plateforme des confessions religieuses et la recherche de la paix :

 

Le cardinal Nzapalainga mentionne la plateforme des confessions religieuses en République centrafricaine, qui vise à promouvoir la paix et la cohésion sociale. Il indique que des actions ont été entreprises pour calmer les esprits et prévenir les conflits, notamment en envoyant des représentants sur le terrain pour dialoguer avec les communautés. Il insiste sur le rôle de la parole comme arme pacifique et appelle les jeunes à ne pas se laisser entraîner dans la violence.

 

Le message du cardinal Dieudonné Nzapalainga est un appel à la paix, à la responsabilité et à la réconciliation en République centrafricaine. Il rappelle les souffrances passées du pays et exhorte les citoyens à ne pas compromettre l’avenir de leurs enfants par des actes de violence. Le cardinal met en avant le pouvoir du dialogue et de la compréhension mutuelle pour construire un avenir meilleur. En ces temps cruciaux, il appelle tous les Centrafricains à transcender leurs différences et à travailler ensemble pour le bien commun et l’héritage du pays.

 

Par Alain Nzilo

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Licenciement du chauffeur du Président du conseil économique et social : un scandale qui fait rire la toile centrafricaine

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Licenciement du chauffeur du Président du conseil économique et social : un scandale qui fait rire la toile centrafricaine

 

Centrafrique.org/centrafrique-grogne-au-sein-du-conseil-economique-et-social-les-conseillers-menacent-de-destituer-le-president-alfred-poloko/monsieur-alfred-poloko-president-du-conseil-economique-et-social-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-63704″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine
Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —    La décision de licenciement du chauffeur du commandement du Président du conseil économique et social, monsieur Alfred Poloko, a suscité un véritable émoi sur les réseaux sociaux centrafricains. Pour de nombreux citoyens, cette affaire ne méritait pas autant d’attention médiatique, qualifiant la décision de ridicule. Retour sur cette situation insolite qui a fait rire et moquer bon nombre de Centrafricains.

 

Le chauffeur du Président, victime d’une affaire insubordination grotesque

 

Le licenciement en question a été infligé à monsieur Ganakamba Merveil de la Providence, Chauffeur de Commandement du Président du Conseil Economique et Social, pour des motifs d’insubordination. Si cette raison peut sembler sérieuse dans certaines circonstances, elle a provoqué l’hilarité générale sur les réseaux sociaux centrafricains.

 

La décision, source de moqueries et de dénonciations

 

La publication de la décision de licenciement sur les réseaux sociaux a rapidement suscité de vives réactions chez les internautes centrafricains. Ils ont massivement exprimé leur incrédulité et leur amusement face à la médiatisation d’un événement aussi banal qu’un licenciement de chauffeur. Pour eux, le Président du conseil économique et social, Alfred Poloko, a fait preuve d’un comportement arrogant et déplacé.

 

Une décision entourée de formalités excessives

 

La publication de la décision de licenciement en elle-même a également été moquée. Avec ses références légales et ses mentions interminables, le document a été perçu comme une tentative maladroite de donner une importance disproportionnée à un événement mineur. Les internautes n’ont pas manqué de souligner l’absurdité de cette situation et ont relevé l’inutilité d’un tel tapage médiatique pour un simple licenciement d’un chauffeur.

 

Le ridicule de la situation, un reflet de la gouvernance ?

 

Au-delà de l’amusement que suscite cette affaire, certains internautes ont soulevé des questions plus profondes. Ils se demandent si cette décision extravagante ne serait pas le reflet d’une gouvernance plus générale marquée par des comportements démesurés et déconnectés des préoccupations réelles du pays.

 

 

Le licenciement du chauffeur du Président du conseil économique et social en Centrafrique a été largement tourné en dérision sur les réseaux sociaux. Cette décision, jugée ridicule par de nombreux citoyens, a alimenté les moqueries et les critiques envers le Président Alfred Poloko. Cet épisode soulève également des interrogations sur la gouvernance du pays. Espérons que cette situation insolite sera rapidement oubliée, laissant place à des décisions plus sérieuses et pertinentes pour le développement de la Centrafrique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Manipulation et opportunisme dans la prétendue déclaration de la population de la Ouaka en faveur de la modification de la constitution

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Manipulation et opportunisme dans la prétendue déclaration de la population de la Ouaka en faveur de la modification de la constitution

 

Centrafrique.org/honorable-evariste-ngamana-designe-president-en-exercice-du-parlement-de-la-cemac-lors-de-son-retour-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Honorable-Evariste-Ngamana-designe-president-en-exercice-du-Parlement-de-la-CEMAC-lors-de-son-retour-a-Bangui-450×338.jpg” alt=”Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui” width=”450″ height=”338″ />
Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —  Une déclaration récente prétendant représenter la population de la Ouaka en faveur de la modification très controversée et illégale de la constitution, annoncée par le Président de la République Faustin Archange Touadera, a suscité des doutes quant à son authenticité et à ses motivations réelles. Bien que le contenu de cette déclaration soit vrai, il est clair qu’il s’agit d’une manipulation orchestrée par un groupe de personnes très minoritaire cherchant avant tout à satisfaire leurs intérêts personnels. Il est regrettable de constater que certains individus en République centrafricaine cherchent systématiquement à obtenir leur part du gâteau lors de telles occasions, au détriment du bien-être du pays et de ses citoyens.

 

Des signes de partialité et d’exclusion:

 

Le mémorandum affirme que l’équipe de campagne référendaire mise en place par le premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, le sulfureux Évariste Ngamana, est principalement composée de personnes originaires de la région de la Mambéré Kadéi. Bien que cela puisse être vrai, cela ne signifie pas que cela concerne l’ensemble des Centrafricains qui rejette complètement l’idée de la nouvelle constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera. Le mémorandum souligne également que des personnalités de la préfecture de la Ouaka, qui soutiennent activement le Président Touadera sur le terrain, ont été exclues au profit d’un petit groupe d’individus se réclamant représentatif de cette préfecture. Il est important de noter que la Ouaka n’est pas uniquement peuplée de la communauté Banda, mais aussi des Mandjas, des Yakomas et des Peulhs, bien que minoritaires. Cependant, ce mémorandum souligne que les personnalités issues de l’ethnie Banda devraient particulièrement être prises en compte.

 

Remise en question de la crédibilité des superviseurs :

 

Le mémorandum remet également en question la crédibilité des superviseurs désignés pour la préfecture de la Ouaka, en particulier Mme Agnès Dekono, qui a été exclue des élections législatives de 2020 – 2021 pour des raisons judiciaires connues de tous. Les auteurs de la déclaration estiment qu’elle ne possède pas la moralité nécessaire pour superviser la Ouaka et qu’elle a acquis sa popularité récente par des moyens douteux, tels que l’exclusion systématique de cadres locaux et la corruption de la population.

 

Une adhésion contestée:

 

Le mémorandum prétend que la population de la Ouaka a massivement adhéré aux appels du Président Touadera et a participé à des marches et des meetings organisés par différentes organisations soutenant la modification de la constitution. Cependant, il convient de souligner que cette déclaration ne représente pas l’opinion de l’ensemble de la population de la Ouaka, et qu’elle pourrait être le résultat d’une manipulation de la part de ceux qui cherchent à promouvoir leurs propres intérêts plutôt que l’intérêt général.

 

La prétendue déclaration de la population de la Ouaka en faveur de la modification de la constitution, bien qu’elle puisse contenir des éléments de vérité, semble être une manipulation orchestrée par certains individus en quête de pouvoir et de gains personnels. Il est important de remettre en question de tels comportements et de chercher une approche plus inclusive et équilibrée pour garantir l’intérêt général de la République centrafricaine et de ses citoyens.

 

Par Bertrand Yékoua

 

 

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Restructuration en cours au sein de la CPC : 2 patriotes renoncent à leurs responsabilités

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Restructuration en cours au sein de la CPC : 2 patriotes renoncent à leurs responsabilités

 

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Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —  La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), une organisation politico-militaire engagée pour la sécurité, la paix et la réconciliation, a récemment pris une décision importante. Lors de la session du Conseil des leaders qui s’est tenue le 8 juin 2023 à Markounda, la décision numéro 003/CPC/CG.2023 a été adoptée, portant démission de certains patriotes de leurs postes de responsabilité au sein de la coordination générale de la CPC.

 

Cette décision annule les nominations antérieures de deux personnalités au sein de la CPC. Le premier patriote dont la démission a été acceptée est Tago Gali Abdoulaye, chargé de mission à la sécurité. Le deuxième patriote est Aboubakar Sidick, porte-parole militaire. Leurs fonctions au sein de la coordination générale de la CPC sont donc révoquées.

 

La décision numéro 003/CPC/CG.2022, datant du 13 septembre 2022, qui avait précédemment nommé ces patriotes à leurs postes de responsabilité, est donc rapportée. Il est important de noter que cette décision de démission ne remet pas en question l’engagement et l’implication des personnes concernées dans la cause défendue par la CPC. Elle résulte plutôt d’un réexamen des responsabilités au sein de l’organisation.

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) tient à souligner que cette décision ne compromet en aucun cas la poursuite de ses objectifs fondamentaux : la sécurité, la paix et la réconciliation en République Centrafricaine. Au contraire, elle permet une réorganisation interne et une adaptation des rôles et des responsabilités au sein de la coordination générale de la CPC, dans le but de renforcer son action et son efficacité.

 

La décision numéro 003/CPC/CG.2023 abroge toutes les dispositions antérieures contradictoires et entre en vigueur à compter de sa signature. Elle sera également largement diffusée et communiquée partout où cela est nécessaire, afin d’informer tous les acteurs et les membres de la CPC de ces changements au sein de l’organisation.

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) réaffirme ainsi son engagement en faveur de l’unité, de la dignité et du travail en République Centrafricaine. Cette décision de démission de certains patriotes de leurs postes de responsabilité marque une étape dans l’évolution de l’organisation, tout en préservant sa vision et ses principes fondamentaux.

 

La CPC demeure déterminée à travailler activement pour contribuer à la construction d’une nation pacifique, sécurisée et réconciliée en République Centrafricaine. Elle continuera d’œuvrer pour le bien-être et le progrès de tous les citoyens, en mettant en avant l’importance de la sécurité, de la paix et de la réconciliation comme pierres angulaires du développement durable dans le pays.

 

La décision de la coordination de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) de permettre la démission de certains patriotes de leurs postes de responsabilité reflète la volonté de l’organisation de s’adapter aux évolutions internes et d’optimiser son fonctionnement pour atteindre ses objectifs. La CPC reste fermement engagée dans la promotion de la sécurité, de la paix et de la réconciliation en République Centrafricaine, tout en œuvrant pour l’unité, la dignité et le travail au bénéfice de tous les citoyens.

 

Par la rédaction

 

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Le CRT dénonce les tentatives d’enlèvement et d’assassinat des Patriotes-Citoyens Ben Wilson Ngassan et  Karl Blagué

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Le CRT dénonce les tentatives d’enlèvement et d’assassinat des Patriotes-Citoyens Ben Wilson Ngassan et  Karl Blagué

 

Professeur Jean-François Akandji-Kombé
Professeur Jean-François Akandji-Kombé

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —    Dans un communiqué adressé au peuple centrafricain et aux citoyens du monde, le Président du conseil de résistance pour la transition (CRT), le Pr Jean-François Akandji-Kombé, a vivement dénoncé les tentatives d’enlèvement et d’assassinat visant les patriotes-citoyens Ben Wilson Ngassan et Karl Blagué. Ces actes répréhensibles témoignent de la situation alarmante en République centrafricaine et appellent à une mobilisation générale pour la défense des droits fondamentaux et de la démocratie.

 

L’appel à témoignage :

 

Le Président du CRT, portant la voix de son organisation, s’adresse solennellement à tous ceux qui préfèrent ignorer la réalité et se voiler la face. Il invite le peuple centrafricain, les peuples frères d’Afrique centrale et d’Afrique, ainsi que les citoyens du monde, à prendre conscience de la gravité de la situation en République centrafricaine. Le miroir des mensonges et des compromis se brise face à la réalité qui ne peut plus être niée.

 

Les faits dénoncés :

 

Le Président du CRT relate les faits inquiétants qui ont été portés à sa connaissance. Deux jeunes compatriotes, Ben Wilson Ngassan et Karl Blagué, membres de la coordination du G-16, ont été la cible d’une tentative d’enlèvement et de perquisitions abusives à leur domicile. Les assaillants ont proféré des accusations infondées en les associant au CRT et à son Président, le Pr Jean-François Akandji-Kombé. Ces jeunes patriotes, engagés contre le coup d’État constitutionnel et la gouvernance prédatrice de Touadéra, ont été victimes de l’intimidation et de la terreur semées par le régime en place.

 

La solidarité du CRT :

 

Le CRT exprime sa solidarité sans faille envers Ben Wilson Ngassan, Karl Blagué et leurs familles. Il souligne que ces jeunes compatriotes, bien qu’ayant manifesté leur soutien aux messages du CRT sur les réseaux sociaux, ne font pas partie de l’organisation. Le CRT les remercie chaleureusement ainsi que tous ceux qui ont contribué à leur mise en sécurité. Cette solidarité témoigne de l’unité et de la résistance face à la dictature en République centrafricaine.

 

La nature du régime actuel :

 

Le Président du CRT rappelle que les actions perpétrées à l’encontre de Ben Wilson Ngassan et Karl Blagué sont une manifestation évidente de la guerre déclarée par le régime de Touadéra contre le peuple centrafricain. Malgré les avertissements du CRT, de nombreux individus ont préféré ne pas croire aux méthodes impitoyables du pouvoir illégitime en place. Les tenants du pouvoir sont prêts à tout, y compris à verser le sang des Centrafricains, pour imposer leur nouvelle Constitution et leur troisième mandat. La réalité rattrape ceux qui refusent de voir la vérité en face.

 

Légitime défense et responsabilités :

 

Face à cette situation intolérable, le Président du CRT appelle chaque Centrafricain à exercer son droit à la légitime défense. Il précise qu’il ne s’agit pas de rébellion ou d’insurrection, mais bien de la défense légitime du peuple contre les forces du mal qui occupent le pouvoir. Le CRT assume sa mission de protection du peuple centrafricain et met en garde ceux qui soutiennent le régime criminel en place. Toute personne contribuant à l’oppression et aux violences sera tenue pour responsable des vies perdues.

 

En un mot, le communiqué du Président du CRT met en lumière les tentatives d’enlèvement et d’assassinat visant les patriotes-citoyens Ben Wilson Ngassan et Karl Blagué en République centrafricaine. Ces actes odieux sont révélateurs de la dictature qui sévit dans le pays. Le CRT appelle à la solidarité et à la mobilisation de tous pour défendre la démocratie, les droits fondamentaux et la survie de la nation centrafricaine. La légitime défense du peuple est le dernier recours face à un pouvoir illégitime prêt à tout pour maintenir son emprise. La résistance s’organise et la lutte pour la liberté et la justice se poursuit jusqu’à ce que triomphe la cause du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Prise en otage russe du blé ukrainien : risque de famine sur le continent africain

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Prise en otage russe du blé ukrainien : risque de famine sur le continent africain
Centrafrique.org/logo-fao/” data-wpel-link=”internal”>Fao, organisation des nations unies pour l'alimentation

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —  La Russie est prête à provoquer une famine en Afrique pour servir ses intérêts dans le conflit ukrainien. Les récentes inquiétudes de l’ONU sur l’approvisionnement alimentaire en raison du blocage par la Russie des céréales ukrainiennes en mer Noire laissent craindre le pire pour le continent. Au même moment, le Programme alimentaire mondial et la FAO alerte sur le risque aigu d’insécurité alimentaire dans 22 pays, dont la Centrafrique. Alors que l’Afrique subsaharienne se remet à peine des conséquences de la crise Covid et que l’inflation continue d’augmenter, il est légitime de se demander si le continent peut se permettre de dépendre du chantage de la Russie en mer Noire. A l’approche du sommet Russie-Afrique, il est temps de s’interroger sur la volonté de Russie qui ne semble pas se préoccuper du développement de l’Afrique.

 

Un ralentissement des exportations inquiétant

 

L’ONU s’est dite « inquiète » du « ralentissement » de la mise en œuvre de l’accord permettant l’exportation des céréales ukrainiennes via la mer Noire évoquant « le spectre de l’inflation des prix alimentaires ». ** D’une très grande importance pour le continent africain, l’accord pour l’approvisionnement alimentaire mondial, signé en juillet 2022 par la Russie, l’Ukraine, la Turquie et les Nations unies, a été renouvelé en mai, seulement pour deux mois. Habituellement renouvelé pour 120 jours, la Russie a réduit l’accord à 60 jours, mécontente de l’application d’un deuxième accord devant faciliter ses propres exportations, notamment d’engrais. « Nous sommes inquiets concernant la poursuite du ralentissement de la mise en œuvre de l’Initiative céréalière de la mer Noire, observé en particulier en avril et en mai », a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l’ONU.

« Une situation grave » : La Russie pointée du doigt par l’ONU

 

 

En mai, 33 navires ont quitté les ports ukrainiens, la moitié moins par rapport à avril. Seulement trois sont partis du port de Youjne/Pivdenny, l’un des trois couverts par l’Initiative », a noté M. Dujarric. Résultat, 1,3 million de tonnes de céréales ont été exportées en mai, « moins de la moitié que le mois précédent ». Le porte-parole d’Antonio Guterres a pointé le rôle de la Russie dans ce ralentissement. La Russie « a informé de sa décision de limiter les enregistrements au port de Youjne/Pivdenny tant que l’ammoniac n’est pas exporté », a-t-il expliqué. Moscou réclame la reprise du fonctionnement du pipeline Togliatti-Odessa pour les livraisons d’ammoniac, un composant chimique essentiel de l’engrais minéral. Les équipes d’inspections des navires du Centre conjoint ont été réduites de trois à deux depuis fin mai, a ajouté M. Dujarric, précisant que désormais il n’y avait plus en moyenne que trois navires inspectés chaque jour. « C’est une situation grave. Nous devons avancer », a-t-il insisté.

Le spectre de la famine pour l’Afrique

« Les foyers de famine dans le monde augmentent et le spectre de l’inflation des prix alimentaires et de la volatilité des marchés menace dans tous les pays » alerte le porte-parole. D’après Sébastien Abis, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques, l’apport ukrainien reste « vital » : « personne n’est venu remplacer l’Ukraine sur les marchés mondiaux ».

Alors que l’approvisionnement en céréales pour l’Afrique est de plus en plus critique, l’ONU alerte la même semaine que la famine risque de se propager dans 22 pays du monde. Le rapport de la FAO et du Programme alimentaire mondial souligne notamment le débordement de la crise soudanaise qui fragilise déjà les pays voisins. La RCA fait partie des « points chauds » très préoccupants qui comptent un grand nombre de personnes confrontées à une insécurité alimentaire critique. 4e pays le plus pauvre au monde, la Centrafrique a vu sa situation économique et sociale se dégrader depuis le partenariat avec la Russie de 2018.

Le chantage de la Russie en mer Noire n’est qu’un indice supplémentaire du manque d’intérêt de la Russie pour l’Afrique. Présente sur le continent pour exploiter les ressources naturelles à son profit, la Russie ne se préoccupe pas du risque de catastrophe humanitaire sur le continent. Les mercenaires de Wagner qui prospèrent sur l’insécurité ont d’ailleurs intérêt à ce que la population reste à un niveau de sous-développement. A partir de ces éléments, on peut se demander si le sommet Russie-Afrique en juillet 2023 a le moindre intérêt pour les peuples africains.

 

Par Adama Bria

 

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La Minusca prend des mesures fermes contre les abus sexuels commis par son personnel de maintien de la paix

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La Minusca prend des mesures fermes contre les abus sexuels commis par son personnel de maintien de la paix

 

Centrafrique.org/Centrafrique-communique-de-presse-de-la-minusca-relatif-a-ses-operations-contre-les-positions-de-3r/contingent-tanzanien-en-patrouille-a-gamboula-le-7-juillet-2018-4/” rel=”attachment wp-att-32297″ data-wpel-link=”internal”>

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —    La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a pris une décision forte pour faire face aux allégations d’abus sexuels impliquant des membres de son contingent tanzanien. Suite à des enquêtes approfondies menées sur le terrain, la Minusca a découvert que 11 soldats sur les 60 composant ce contingent étaient impliqués dans des abus sexuels perpétrés contre quatre personnes.

 

La découverte de ces actes répréhensibles a mis en évidence une défaillance dans la chaîne de commandement militaire chargée de réprimer les auteurs de ces abus. La Minusca a donc décidé de rapatrier l’ensemble du contingent tanzanien en République centrafricaine, démontrant ainsi sa ferme volonté de ne tolérer aucun acte d’exploitation ou d’abus sexuels de la part de son personnel.

 

Il convient de souligner que cette décision a été prise après que la Minusca ait informé les autorités tanzaniennes des allégations qui pesaient sur les soldats tanzaniens. Les autorités tanzaniennes se sont engagées à prendre les mesures nécessaires pour faire face à cette situation inacceptable.

 

Il est important de noter que les soldats incriminés restent sur place pendant la durée des enquêtes en cours. Dans le même temps, la Minusca a assuré la prise en charge médicale et psychologique des victimes, mettant ainsi l’accent sur leur bien-être et leur soutien dans cette épreuve difficile.

 

Ce rapatriement des casques bleus tanzaniens est la troisième mesure de ce genre depuis le début de la mission de la Minusca en 2014 en République centrafricaine. Il fait suite à des précédents cas concernant les casques bleus gabonais et congolais. Ces mesures témoignent de l’engagement ferme de la Minusca à lutter contre les abus sexuels commis par son personnel et à promouvoir les valeurs d’intégrité et de respect des droits de l’homme.

 

La Minusca insiste sur le fait que les personnes responsables d’exploitation et d’abus sexuels seront soumises à des sanctions de la part de l’ONU. Elle collabore étroitement avec les États membres pour s’assurer que les auteurs répondent de leurs actes. La transparence et la fermeté sont des principes fondamentaux dans la lutte contre ces violations des droits de l’homme.

 

La Minusca entend ainsi envoyer un message clair : elle ne tolérera pas les abus sexuels commis par son personnel de maintien de la paix et elle prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger les droits et la dignité des personnes qu’elle est mandatée à protéger.

Par D. Y. Ibrahim

 

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Appel urgent à l’unité des leaders politiques centrafricains pour contrer la montée de la dictature en République centrafricaine

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Appel urgent à l’unité des leaders politiques centrafricains pour contrer la montée de la dictature en République centrafricaine

 

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Monsieur Abdoukarim Meckassoua

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —   Dans un message solennel adressé à tous les leaders de l’opposition démocratique centrafricains, M. Abakar Zarma lance un appel urgent à l’unité pour faire face à la politique autoritaire du président Faustin Archange Touadera. Face à la souffrance du peuple centrafricain, il implore en particulier M. Abdoul Karim Meckassoua, ancien Président de l’Assemblée Nationale, de soutenir la Coalition des Forces pour le Changement (COFAC) et la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) dans leur lutte contre la dictature.

 

Chers compatriotes centrafricains Bonjour !

 

Un message solennel à tous nos leaders de l’opposition démocratique Centrafricains sans distinction. L’heure est à l’unité nationale pour barrer la route à la politique machiavélique de Touadera en Centrafrique. Le peuple centrafricain et la Centrafrique souffrent énormément sous le régime autoritaire de Touadera, seul l’unité nationale de tous les leaders, chefs de partis politiques, la société civile qui peut aider à faire sortir le peuple centrafricain de cette situation actuelle.

Je lance appel particulièrement à Abdou Karim Meckassoua de soutenir la COFAC et la CPC ensemble pour mettre fin à la souffrance que le peuple centrafricain entrain de vivre sous le régime de Touadera. Laissez tous vos différents unissez pour sauver ce peuple qui a tant souffert.

Karim Meckassoua, l’homme d’état, votre silence et inaction vis à vis-à-vis de la situation actuelle nous interpelle vraiment. Vue la chasse aux sorcières que vous avez subi après votre destitution illégale de la perchoir de l’Assemblée Nationale Centrafricaine vous encore légitime de vous défendre et surtout de vous réagir. Touadera ne vous donnera jamais vos droits mais vous avez le droit et le devoir d’arracher ce qui est de votre droit. Votre silence face à la situation actuelle n’est pas favorable ni avantageux pour votre politique.

Nous vous avez soutenu dans le moment difficile alors ne vous laissez pas le peuple centrafricain entre les mains de prédateur. Touadera est venu au pouvoir diviser le peuple centrafricain pour qu’il puisse mieux régner. Personnellement je salue la sortie courageuse de l’ancien président Alexandre-Ferdinand N’Guendet. Cependant, il est nécessaire que vous conjuguez vos efforts pour devenir efficace pour mettre fin à la dictature de Touadera en Centrafrique.

 

Par  Abakar Zarma

 

 

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Trophée d’Actions pour la Promotion de la Femme  édition 2023 : Madame Nadine Kossi à l’honneur

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Trophée d’Actions pour la Promotion de la Femme  édition 2023 : Madame Nadine Kossi à l’honneur

 

A gauche madame Bernadette Koyatro trésorière générale de l'Association Action Solidaire. Elle représente madame Nadine Kossi présidente de ladite association
A gauche madame Bernadette Koyatro trésorière générale de l’Association Action Solidaire. Elle représente madame Nadine Kossi présidente de ladite association

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —    Madame Nadine Kossi, co-fondatrice de l’association Action Solidaire, a été récompensée lors de la cinquième édition du Trophée d’Actions pour la Promotion de la Femme en 2023. Son dévouement et son engagement en faveur des femmes centrafricaines ont été salués lors d’une cérémonie mémorable qui s’est tenue samedi dernier à Bangui.

 

Malheureusement, Madame Nadine Kossi n’a pas pu être présente à la cérémonie, mais elle a été représentée par madame Bernadette K oyatro , la trésorière de son association. La Fondation Action pour la Promotion de la Femme et des Jeunes Filles a jugé que l’action de Madame Nadine Kossi, à travers son association Action Solidaire, en faveur des femmes centrafricaines méritait une reconnaissance officielle. C’est pourquoi la fondation, en accord avec ses partenaires, a décidé de lui décerner le Trophée d’Actions pour la Promotion de la Femme de l’édition 2023.

Madame Nadine Kossi, Présidente de l'association action solidaire
Madame Nadine Kossi, Présidente de l’association action solidaire

 

Cette récompense vient saluer les nombreuses actions entreprises par Madame Nadine Kossi en faveur des jeunes filles et des femmes centrafricaines. Son engagement sans relâche en faveur de  l’Égalité et le  droit à la santé sexuelle, plus particulièrement  celles de l’hygiène menstruelle et bien être   a été remarqué et apprécié par la Fondation et ses partenaires.

 

L’association Action Solidaire, dont Madame Nadine Kossi est co-fondatrice, s’est donné pour mission de soutenir et d’accompagner les femmes centrafricaines dans leur épanouissement personnel. Grâce à ses actions en faveur de la santé sexuelle des femmes, l’association contribue activement à l’autonomisation des femmes et à l’amélioration de leurs conditions de vie.

 

Les actions de Madame Nadine Kossi et de son association ont eu un impact significatif sur les femmes, notamment des jeunes filles centrafricaines. Elles ont permis de briser les barrières culturelles et sociales qui limitaient l’accès des femmes à la santé sexuelle. En offrant des opportunités et des ressources, elles ont encouragé les femmes à prendre leur destin en main et à devenir des actrices du changement dans leur communauté.

 

La récompense décernée à Madame Nadine Kossi est donc amplement méritée. Elle met en lumière son dévouement et son engagement en faveur de la santé sexuelle des femmes et à l’autonomisation des femmes. Espérons que cet honneur encouragera d’autres personnes à suivre son exemple et à s’investir activement dans la promotion des sexes et des droits des femmes.

 

La récompense de Madame Nadine Kossi lors de la cinquième édition du Trophée d’Actions pour la Promotion de la Femme en 2023 témoigne de la valeur de son travail et de son impact positif sur la société centrafricaine. Son association, Action Solidaire, continue de jouer un rôle essentiel dans l’autonomisation des femmes et mérite également d’être saluée pour ses efforts.

 

Par D. Y. Ibrahim

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Comment investir judicieusement dans les cryptomonnaies : conseils d’experts

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Les cryptomonnaies ont suscité un intérêt considérable ces dernières années en tant qu’actifs financiers à haut potentiel de rendement. Cependant, investir dans les cryptomonnaies nécessite une approche réfléchie et des connaissances approfondies pour maximiser les chances de succès. Dans cet article, nous explorerons les conseils d’experts en matière d’investissement dans les cryptomonnaies, en mettant l’accent sur les principes fondamentaux et les meilleures pratiques à suivre pour investir judicieusement.

Comprendre les fondamentaux des cryptomonnaies

 

Pour investir judicieusement dans les cryptomonnaies, il est essentiel de comprendre les fondamentaux de ces actifs numériques. Les cryptomonnaies reposent sur des technologies innovantes telles que la blockchain, qui permettent des transactions décentralisées et sécurisées. Il est crucial de se familiariser avec les principes de base de la blockchain, ainsi que les différents types de cryptomonnaies disponibles sur le marché. Comprendre comment fonctionne la création, la distribution et la valeur des cryptomonnaies vous aidera à prendre des décisions éclairées lors de vos investissements. Une connaissance approfondie des fondamentaux vous permettra également de suivre les évolutions du marché avec discernement et de saisir les opportunités qui se présentent. Pour en savoir plus sur les fondamentaux des cryptomonnaies, cliquez ici.

Faire des recherches approfondies

 

Faire des recherches approfondies est une étape cruciale pour investir judicieusement dans les cryptomonnaies. Il est capital de consulter plusieurs sources d’informations fiables afin d’obtenir une vision globale du marché et des projets de cryptomonnaie. Analyser les tendances du marché, lire les rapports financiers des projets et comprendre les facteurs qui influencent la valeur des cryptomonnaies sont des aspects importants de la recherche.

Les médias spécialisés, les blogs, les forums et les ressources en ligne peuvent fournir des informations précieuses, mais il est crucial de vérifier et de croiser ces informations avec d’autres sources pour obtenir une image plus complète et précise. Une recherche approfondie permet de prendre des décisions éclairées et d’identifier les opportunités d’investissement les plus prometteuses.

Diversifier son portefeuille

Diversifier son portefeuille est une stratégie essentielle lors de l’investissement dans les cryptomonnaies. Plutôt que de concentrer tous ses investissements sur une seule cryptomonnaie, il est recommandé de répartir ses fonds sur différentes cryptomonnaies. Cette approche permet de réduire le risque en cas de baisse de valeur d’une cryptomonnaie spécifique, tout en offrant la possibilité de profiter des opportunités de croissance dans divers projets. La diversification permet aussi d’équilibrer les risques et les rendements potentiels, offrant ainsi une plus grande stabilité à long terme. En sélectionnant judicieusement un éventail de cryptomonnaies avec des profils de risque différents, les investisseurs peuvent maximiser leurs chances de réussite et optimiser leur portefeuille dans l’écosystème des cryptomonnaies.

Gérer le risque avec une stratégie solide

 

Pour investir judicieusement dans les cryptomonnaies, il est crucial de gérer le risque avec une stratégie solide. Cela implique de définir des objectifs d’investissement clairs, de déterminer un niveau de risque acceptable et de mettre en place des limites de perte pour limiter les pertes potentielles.

Il est primordial d’élaborer une approche disciplinée, en suivant les règles que l’on s’est fixées et en évitant les décisions impulsives basées sur des fluctuations à court terme du marché. La diversification du portefeuille, la réévaluation régulière de la stratégie en fonction des conditions du marché et l’utilisation d’outils de gestion des risques tels que les ordres stop-loss sont autant des éléments clés pour gérer le risque de manière efficace. Une stratégie solide permet de minimiser les pertes potentielles et d’optimiser les rendements à long terme dans l’investissement dans les cryptomonnaies.

Garder un œil sur les actualités et les développements du marché

 

Lorsque l’on investit dans les cryptomonnaies, il est primordial de garder un œil attentif sur les actualités et les développements du marché. Les cryptomonnaies étant un domaine en constante évolution, il est crucial de rester informé des dernières annonces, des nouvelles réglementations, des partenariats, des avancées technologiques et des événements majeurs qui peuvent avoir un impact sur les prix et la valeur des cryptomonnaies.

Suivre les médias spécialisés, les blogs, les réseaux sociaux et les communautés en ligne permet de rester à jour et d’anticiper les opportunités ou les risques potentiels. La vigilance et la réactivité sont fondamentales pour prendre des décisions éclairées et maximiser les opportunités dans le domaine des cryptomonnaies.

Sécuriser ses actifs numériques

Lorsque l’on investit dans les cryptomonnaies, il est primordial de mettre en place des mesures de sécurité pour protéger ses actifs numériques. La sécurité est un aspect crucial étant donné la nature virtuelle et décentralisée des cryptomonnaies. Il est recommandé d’utiliser des portefeuilles numériques sécurisés, tels que les portefeuilles matériels ou les portefeuilles en ligne réputés, pour stocker ses cryptomonnaies.

La création de mots de passe forts et uniques, l’activation de l’authentification à deux facteurs (2FA) et la sauvegarde régulière des informations de son portefeuille sont aussi  des pratiques vitales. De même, éviter de stocker l’ensemble de ses cryptomonnaies sur des plateformes d’échange est conseillé, car cela limite les risques liés aux piratages potentiels. La sécurité des actifs numériques est une priorité pour prévenir les pertes et assurer une expérience d’investissement dans les cryptomonnaies sereine et sécurisée.

 

 

La cryptomonnaie XYZ : La révolution des transactions en ligne

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Centrafrique.org/cryptomonnaies-pourquoi-le-pire-serait-il-encore-a-venir/cryptomonnaies-pourquoi-le-pire-serait-il-encore-a-venir/” rel=”attachment wp-att-57854″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Cryptomonnaies-pourquoi-le-pire-serait-il-encore-a-venir-450×300.jpg” alt=”Cryptomonnaies, pourquoi le pire serait-il encore à venir” width=”450″ height=”300″ />

 

Dans un paysage numérique en constante évolution, les transactions en ligne sont devenues monnaie courante. Cependant, les défis liés à la sécurité, à la rapidité et aux coûts de transaction continuent de limiter le plein potentiel de cette industrie florissante. C’est ici que la cryptomonnaie XYZ émerge en tant que force disruptive, prête à révolutionner les transactions en ligne telles que nous les connaissons.

Dans cet article, nous explorerons en détail les caractéristiques uniques de la cryptomonnaie XYZ, ses avantages tant pour les acheteurs que pour les vendeurs, ainsi que son potentiel de perturbation des intermédiaires traditionnels. Préparez-vous à plonger dans le monde fascinant de la cryptomonnaie XYZ et à découvrir comment elle pourrait façonner l’avenir des transactions en ligne.

Comprendre la cryptomonnaie XYZ

 

La cryptomonnaie XYZ repose sur une technologie de blockchain avancée qui garantit la sécurité et l’intégrité des transactions. Elle offre également des temps de transaction rapides et des frais réduits, ce qui en fait une solution attrayante pour les transactions en ligne. Dans cette section, nous plongerons plus profondément dans les caractéristiques techniques et les avantages de la cryptomonnaie XYZ. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’avis de spécialistes de l’industrie sur l’utilisation de la technologie blockchain dans les transactions en ligne, vous pouvez consulter des plateformes comme quantum ai avis. Ces avis vous fourniront une perspective supplémentaire sur l’évolution de cette technologie révolutionnaire.

Les avantages pour les achats en ligne

 

Les avantages de la cryptomonnaie XYZ pour les achats en ligne sont nombreux. Tout d’abord, elle offre un niveau accru d’anonymat dans les transactions, permettant aux utilisateurs de préserver leur vie privée. De plus, la sécurité renforcée offerte par la technologie de blockchain avancée garantit que les transactions sont protégées contre les fraudes et les manipulations. En outre, la cryptomonnaie XYZ permet des temps de transaction rapides, ce qui réduit considérablement les délais d’attente lors des achats en ligne.

Enfin, les frais de transaction réduits par rapport aux méthodes traditionnelles font de la cryptomonnaie XYZ une option économique pour les acheteurs en ligne. Tous ces avantages combinés font de la cryptomonnaie XYZ un choix attractif pour les consommateurs et les commerçants lorsqu’il s’agit de réaliser des achats en ligne en toute sécurité et efficacité.

La perturbation des intermédiaires traditionnels

 

La cryptomonnaie XYZ a le potentiel de perturber les intermédiaires traditionnels dans les transactions en ligne. Les plateformes de paiement classiques, les banques et les sociétés de cartes de crédit pourraient être contournées grâce à cette technologie révolutionnaire. En éliminant les inefficacités et les frais associés à ces intermédiaires, la cryptomonnaie XYZ offre aux utilisateurs une alternative directe et transparente pour effectuer des transactions en ligne.

Cela permet une plus grande autonomie et une réduction des coûts pour les acheteurs et les vendeurs, tout en accélérant le processus de transaction. Avec la cryptomonnaie XYZ, la décentralisation des transactions en ligne devient une réalité, ouvrant la voie à une nouvelle ère d’échanges peer-to-peer sécurisés et efficaces.

Perspectives de croissance et adoption

 

La cryptomonnaie XYZ présente des perspectives prometteuses en termes de croissance et d’adoption. Alors qu’elle gagne en popularité, de plus en plus d’entreprises commencent à accepter la cryptomonnaie XYZ comme moyen de paiement, ce qui renforce son utilité et sa valeur. De plus, des partenariats stratégiques avec d’autres acteurs clés de l’industrie peuvent favoriser son adoption à grande échelle. L’évolution de la réglementation et l’intégration de la cryptomonnaie XYZ dans les systèmes financiers existants sont aussi des facteurs qui contribueront à son adoption accrue.

Avec une technologie de blockchain solide et des avantages significatifs par rapport aux systèmes traditionnels, la cryptomonnaie XYZ est bien positionnée pour connaître une croissance soutenue et une adoption croissante dans les transactions en ligne.

Que retenir ?

 

La cryptomonnaie XYZ représente une nouvelle ère dans les transactions en ligne. Avec ses caractéristiques uniques, elle offre des avantages significatifs par rapport aux systèmes traditionnels. L’anonymat, la sécurité renforcée, les frais réduits et l’élimination des intermédiaires en font une solution attrayante pour les achats en ligne. Alors que la cryptomonnaie XYZ continue de gagner en adoption, il est essentiel de suivre son évolution et son impact potentiel sur le monde des transactions en ligne.

 

Enquête exclusive : Les véritables motifs derrière l’expulsion du DG de la banque BSIC

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Enquête exclusive : Les véritables motifs derrière l’expulsion du DG de la banque BSIC

 

Centrafrique.org/le-general-de-la-police-centrafricaine-bienvenu-zokoue-dg-de-la-police-nationale/” rel=”attachment wp-att-65183″ data-wpel-link=”internal”>Le général de la police centrafricaine, Bienvenu Zokoué DG de la police nationale
Le général de la police centrafricaine, Bienvenu Zokoué DG de la police nationale

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — Le mois dernier, une décision honteuse a été prise par le gouvernement centrafricain. Dans un arrêté signé par le ministre de la sécurité publique, M. Michel Nicaise Nassin, frère du Président Touadera, le directeur général de la Banque Sahélo-Saharienne pour l’Investissement et le Commerce (BSIC), M. Diallo Mamadou Pethe, a été expulsé du pays. Cette décision était appuyée par un rapport prétendument rédigé par le directeur général de la police centrafricaine, accusant M. Diallo Mamadou Pethe de financer illégalement des activités terroristes. Cependant, un mois plus tard, une enquête approfondie menée par notre équipe de journalistes d’investigation révèle la véritable réalité de cette affaire.

 

Des documents confidentiels consultés par notre équipe du CNC ainsi que des témoignages recueillis auprès de sources fiables ont mis en lumière le rôle trouble du directeur général de la police, le général Bienvenu Zokoué, dans cette affaire. Il s’est avéré que le général Bienvenu Zokoué avait contracté un prêt de 40 millions de francs CFA auprès de la banque BSIC il y a quelques années, sous la direction de l’ancien directeur général de la BSIC. Toutefois, malgré l’écoulement du temps, le général Bienvenu Zokoué refuse toujours de rembourser ses dettes envers la BSIC.

 

Lorsque M. Diallo Mamadou Pethe, le nouveau directeur général de la BSIC, est arrivé à Bangui prendre ses fonctions, il a rapidement constaté que plusieurs hauts dignitaires du régime avaient contracté des dettes auprès de sa banque, mais qu’ils n’avaient aucune intention de les rembourser. Dans un souci d’intégrité et de respect des engagements financiers, M. Diallo Mamadou Pethe a décidé de rappeler ces individus un par un afin de régler leurs dettes. Certains ont fait preuve de bonne foi en remboursant leurs prêts, tandis que d’autres ont refusé de s’acquitter de leurs obligations. Parmi ces mauvais payeurs figure le général Bienvenu Zokoué, directeur général de la police. Non seulement il refuse de rembourser les 40 millions de francs CFA qu’il doit, mais il a également commencé à proférer des menaces à l’encontre de M. Diallo Mamadou Pethe, promettant de l’expulser du pays.

 

Quelques jours plus tard, le général Bienvenu Zokoué a comploté en coulisses et a poussé son ministre à signer un arrêté ordonnant l’expulsion de M. Diallo Mamadou Pethe. Le lendemain, le DG de la BSIC a quitté précipitamment Bangui pour retourner dans son pays d’origine. Cependant, à la grande surprise de tous, le ministre a annulé l’arrêté peu de temps après, après avoir découvert la réalité des faits. Malgré cette révélation choquante, le directeur de la police, le général Bienvenu Zokoué, demeure impunément à son poste comme si de rien n’était.

 

Les investigations menées par notre équipe ont également révélé que le général Bienvenu Zokoué a un historique d’abus de pouvoir. Il est connu pour extorquer jour et nuit les commerçants libanais, semant la terreur parmi cette communauté. Ceux qui osent s’opposer à ses méthodes se retrouvent confrontés à de fausses accusations montées de toutes pièces, suivies de leur expulsion par le ministre. C’est une situation malheureuse pour notre pays. Il est désolant de constater que le Président Touadera soutient des individus aussi corrompus que lui.

 

De plus, il est révélateur de la situation actuelle de la République centrafricaine que le directeur général de la police se permette de construire des immeubles de plusieurs étages dans la ville de Bangui. Cela soulève des questions quant à l’origine des fonds utilisés pour de tels investissements et met en évidence la corruption qui règne au sein de nos institutions.

 

La population centrafricaine est en colère face à cette affaire. Nous exigeons que des mesures soient prises pour mettre fin à l’impunité dont jouit le général Bienvenu Zokoué et pour traduire en justice tous les responsables de cette tentative d’expulsion injuste et corrompue du directeur général de la BSIC. Il est temps que le gouvernement centrafricain agisse de manière transparente et responsable pour rétablir la confiance de la population et mettre fin à ces pratiques de corruption qui gangrènent notre pays.

 

Par Alain Nzilo

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Baoro : Les mercenaires de Wagner délocalisent leur base après l’attaque foudroyante des rebelles

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Baoro : Les mercenaires de Wagner délocalisent leur base après l’attaque foudroyante des rebelles

 

La base opérationnelle des mercenaires de Wagner à Baoro, dans la Nana-Mambéré, le 05 juin 2023 après l'attaque des rebelles de la CPC le même jour.
La base opérationnelle des mercenaires de Wagner à Baoro, dans la Nana-Mambéré, le 05 juin 2023 après l’attaque des rebelles de la CPC le même jour.

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — Baoro, l’un des chef-lieu de la sous-préfectures de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine, a été le théâtre d’une attaque impitoyable contre la base opérationnelle des mercenaires de Wagner la semaine dernière. Cette attaque, menée par les rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), a causé d’importantes pertes humaines et matérielles aux mercenaires. Confrontés à cette situation critique, les mercenaires de Wagner ont décidé de délocaliser leur base afin d’éviter de nouvelles attaques potentiellement meurtrières.

 

Un déménagement stratégique :

 

Une semaine s’est écoulée depuis l’attaque dévastatrice qui a frappé la base des mercenaires de Wagner à Baoro. Les rebelles de la CPC ont réussi à infliger de lourdes pertes à leurs ennemis, réduisant en cendres une partie de leurs infrastructures et causant la mort de nombreux combattants. Face à cette situation précaire, les mercenaires ont pris la décision de délocaliser leur base, cherchant un endroit plus sécurisé pour se protéger d’une éventuelle nouvelle attaque rebelle.

 

Une nouvelle base, une sécurité renforcée :

 

La base opérationnelle des mercenaires de Wagner, autrefois située à la sortie de Baoro sur l’axe de Bozoum, a été déplacée vers un autre emplacement, à environ une centaine de mètres à la sortie de la ville sur l’axe de Carnot. Les mercenaires ont redoublé d’efforts pour renforcer la sécurité de leur nouvelle base. Ils ont creusé des tranchées à l’intérieur du local, offrant ainsi des cachettes supplémentaires en cas de besoin. Cette mesure vise à garantir leur survie et à leur permettre de riposter efficacement en cas d’attaque surprise.

 

Deux attaques dévastatrices :

 

Les mercenaires de Wagner ont vécu des moments extrêmement difficiles depuis leur arrivée en République centrafricaine. Outre l’attaque à Baoro, leur base à Bossemptélé a également été prise pour cible par les rebelles, entraînant des pertes humaines et la destruction de leurs infrastructures militaires. Ces événements tragiques ont profondément marqué les hommes de Wagner, les poussant à reconsidérer leur position et à prendre des mesures défensives plus solides.

 

Pour des nombreux observateurs centrafricains, les mercenaires de Wagner ont fait face à une série d’attaques dévastatrices en République centrafricaine, mettant en évidence la volatilité et la dangerosité de leur situation. Leur décision de délocaliser leur base à Baoro et de renforcer la sécurité témoigne de leur volonté de survivre et de protéger leurs intérêts dans la région. Cependant, cette réaction soulève également des questions sur la viabilité de leur présence et sur les conséquences potentielles de leur implication dans le conflit en cours. Alors que la situation évolue rapidement, il reste à voir quelles seront les prochaines étapes pour les mercenaires  de Wagner en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : le couvre-feu à Bocaranga ébranle la population à un mois de l’ouverture de la campagne référendaire

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Centrafrique : le couvre-feu à Bocaranga ébranle la population à un mois de l’ouverture de la campagne référendaire

 

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La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020. Photo AFP

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — La sous-préfecture de Bocaranga est actuellement confrontée à un grave dilemme sécuritaire. Alors que l’échéance de la campagne référendaire se profile à l’horizon, le sous-préfet a pris la décision de mettre en place un couvre-feu, plongeant ainsi la localité dans une atmosphère tendue. Cette mesure survient à seulement un mois du début de la campagne référendaire, qui, notons-le, est vivement contestée par de nombreux acteurs civils et politiques.

 

La constitution centrafricaine, adoptée le 30 mars 2016, stipule pourtant clairement qu’un référendum ne peut être organisé si le pays se trouve dans un état sécuritaire préoccupant, susceptible de compromettre sa stabilité. Malheureusement, le Président de la République, Faustin Archange Touadera, semble aveuglé par son désir de rester indéfiniment au pouvoir. Malgré les signaux alarmants de l’insécurité croissante, il a convoqué le corps électoral pour un simulacre référendum constitutionnel le 30 juillet prochain.

 

Sur le terrain, la situation sécuritaire est devenue intenable pour la population. Un récent exemple dramatique est l’attaque d’un poste avancé de l’armée nationale dans le village de Makoundji Ouali, situé à seulement 20 kilomètres de Bocaranga. Cette attaque a causé la perte de vies humaines, tant parmi les civils que parmi les forces de l’ordre, et a suscité un profond traumatisme au sein de la communauté.

 

Face à cette spirale d’insécurité grandissante, le sous-préfet de Bocaranga a pris une mesure drastique en instaurant un couvre-feu de 20 heures à 6 heures du matin. Pendant ces heures sombres, aucune circulation n’est tolérée, et les contrevenants s’exposent à de graves sanctions, prévient le sous-préfet. Bien que cette mesure puisse sembler nécessaire pour protéger la population, elle soulève également des interrogations quant à la faisabilité de la tenue du référendum dans ces conditions.

 

En effet, en instaurant ce couvre-feu, le sous-préfet donne implicitement raison à l’opposition et à la société civile qui dénoncent depuis longtemps l’absence de conditions sécuritaires favorables à la tenue d’élections en République centrafricaine. Il est essentiel de prendre en compte les réalités sur le terrain et d’évaluer la pertinence d’organiser un scrutin dans un climat d’insécurité omniprésent.

 

La mise en place de ce couvre-feu ne fait que renforcer les inquiétudes et les doutes quant à la capacité du pays à assurer un processus électoral transparent, inclusif et pacifique.

Par Gaël Boberang

 

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Bria : Une ville prise au piège entre les rebelles et l’insécurité grandissante

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Bria : Une ville prise au piège entre les rebelles et l’insécurité grandissante

 

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Les rebelles de la CPC qui ont attaqué la ville de Ndah ce mardi 14 février dans la matinée

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — Au cœur de la préfecture de la Haute-Kotto, la ville de Bria est actuellement le théâtre d’une lutte acharnée entre les forces rebelles du PRNC et les troupes gouvernementales, incluant les mercenaires de Wagner. Cette situation met en lumière l’insécurité grandissante qui sévit dans la région, suscitant une inquiétude croissante parmi les habitants.

 

Selon des informations concordantes, les rebelles ont complètement encerclé Bria, montrant ainsi leur détermination à prendre la ville, en dépit de la présence des casques bleus de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et des forces de Wagner. Le retrait des forces armées centrafricaines des axes proches de la ville vient corroborer cette information préoccupante.

 

Les autorités locales, soucieuses de protéger la ville de l’attaque imminente des groupes armés, ont pris cette mesure de retrait stratégique. Cependant, des sources sécuritaires divergent quant à la pertinence de cette décision. D’un côté, il est affirmé que cette stratégie vise à protéger la ville, tandis que de l’autre, une autre source estime que les zones périphériques de Bria sont également en proie à une situation sécuritaire alarmante. Selon cette dernière source, il est primordial de préserver la vie des soldats plutôt que de les exposer à une mort certaine ou de les livrer entre les mains des rebelles.

 

Pour l’instant, les rebelles continuent de rôder aux abords de la ville de Bria, rendant difficile la libre circulation des civils qui aspirent simplement à mener leurs activités quotidiennes en toute quiétude. Les habitants sont ainsi pris en otage par cette situation précaire, ne sachant pas quand ils pourront retrouver une certaine normalité.

 

Cette escalade de la violence et de l’insécurité à Bria est préoccupante à bien des égards. Non seulement elle met en péril la vie et le bien-être des habitants, mais elle compromet également les efforts déployés par la communauté internationale pour stabiliser la région.

Par Moïse Banafio

 

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Les miliciens soudanais de RSF contrôlent la frontière avec la Centrafrique : Le jeu trouble de Wagner

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Les miliciens soudanais du RSF contrôlent la frontière avec la Centrafrique : Le jeu trouble de Wagner

 

Le vice-président de la transition au Soudan, Mohamed Hamdan Dagalo, dit Hemeti © Studio Pachamama

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — Dans un contexte de combats acharnés entre les miliciens des Forces de Soutien Rapide (RSF) soutenus par les forces de Wagner et les forces armées soudanaises, une annonce récente indique que les RSF ont pris le contrôle d’Amndafock, une petite ville située à la frontière entre le Soudan et la République centrafricaine. Cette avancée stratégique renforce les liens entre les miliciens soudanais et leurs bases de soutien en République centrafricaine, tout en protégeant les couloirs d’approvisionnement en armes et les précieuses mines d’or de la région.

 

Le contrôle de la frontière et l’exploitation des ressources :

 

La prise de contrôle d’Amndafock par les miliciens des FSR s’inscrit dans un schéma plus large de domination politique et militaire du groupe dans le sud du Darfour et dans le nord-est de la République centrafricaine voisine. Les FSR et les forces de Wagner sont impliqués dans l’exploitation des mines d’or, qui constitue leur principale source de financement. La consolidation de leur emprise sur la frontière avec la Centrafrique leur permet non seulement de protéger leurs intérêts économiques, mais également de contrôler les flux d’approvisionnement en armes provenant de ce pays.

 

Le rôle controversé de Wagner :

 

Dans ce jeu criminel, les forces de Wagner, une société militaire privée russe, jouent un rôle crucial en appuyant les FSR soudanais. Bien que Wagner ait été impliqué dans plusieurs conflits internationaux, son soutien aux milices soudanaises soulève de sérieuses préoccupations. En effet, Wagner est accusé de commettre de nombreuses violations des droits de l’homme et de servir les intérêts géopolitiques de la Russie, plutôt que de promouvoir la paix et la stabilité dans la région.

 

Les enjeux régionaux et internationaux :

 

La prise de contrôle de la frontière entre le Soudan et la Centrafrique par les miliciens soudanais a des répercussions régionales et internationales significatives. D’une part, elle renforce les liens entre les FSR et leurs bases de soutien en République centrafricaine, ce qui pourrait potentiellement intensifier les conflits dans la région. D’autre part, la protection des couloirs d’approvisionnement en armes provenant de la Centrafrique soulève des inquiétudes quant à la prolifération des armes légères et de petit calibre, qui alimentent les conflits et les violences dans cette région.

 

Le contrôle croissant de la frontière entre le Soudan et la Centrafrique par les miliciens soudanais soutenus par les forces de Wagner soulève de sérieuses préoccupations sur le plan régional et international. Ce jeu criminel met en péril la stabilité et la sécurité dans la région, tout en alimentant les conflits et les violences. Il est essentiel que la communauté internationale s’engage davantage pour mettre fin à cette situation, en mettant l’accent sur le respect des droits de l’homme, la résolution pacifique des conflits et la promotion du développement durable dans la région.

 

Par Anselme Mbata

 

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Anicet Georges Dologuelé appelle les Centrafricains à surmonter leur peur et à exprimer ouvertement leur mécontentement

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Anicet Georges Dologuelé appelle les Centrafricains à surmonter leur peur et à exprimer ouvertement leur mécontentement

 

Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — Dans un pays où règne la peur et la méfiance, l’opposant Anicet Georges Dologuelé, Président de l’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA) et membre du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), exhorte les Centrafricains à vaincre leurs craintes et à exprimer ouvertement leur mécontentement. Dologuelé est conscient que le peuple centrafricain est profondément malheureux et insatisfait de la situation actuelle en République centrafricaine, mais il observe que la peur les empêche de se faire entendre.

 

La peur généralisée :

 

Dologuelé constate que la population centrafricaine vit dans la peur permanente. Les Centrafricains croient que les agents de renseignements du gouvernement, communément appelés « B2 », sont omniprésents. De plus, la présence de miliciens armés du régime et la menace des mercenaires russes ainsi que des soldats rwandais nourrissent davantage cette anxiété. Selon Dologuelé, le pouvoir de Bangui utilise ces éléments pour terroriser le peuple et l’empêcher d’exprimer sa douleur et son mécontentement.

 

Le besoin d’expression :

 

L’opposant souligne que le peuple centrafricain ne peut être réduit au silence éternellement. Les citoyens sont las de la situation et veulent faire entendre leur voix. Dologuelé affirme que personne ne peut empêcher un peuple qui souffre et qui souhaite exprimer son mécontentement. Il encourage les Centrafricains à surmonter leur peur et à se rassembler pour revendiquer leurs droits et leurs aspirations légitimes.

 

Un message d’espoir :

 

Anicet Georges Dologuelé tient à rassurer la population. Il affirme avec conviction que ni les Russes ni les Rwandais ne réprimeront les citoyens centrafricains s’ils choisissent de s’exprimer pacifiquement. Il souligne que les Centrafricains ont le droit de dire “nous ne sommes pas contents” et qu’ils ne doivent pas craindre les conséquences de leurs paroles. Dologuelé appelle le peuple à se lever ensemble, avec courage et détermination, pour construire un avenir meilleur.

 

L’appel d’Anicet Georges Dologuelé à surmonter la peur et à exprimer librement le mécontentement est un message d’espoir pour la population centrafricaine. Malgré les menaces perçues, il affirme que les Centrafricains ne doivent pas craindre les répercussions s’ils choisissent de faire entendre leur voix. L’expression pacifique de leur mécontentement est essentielle pour le processus démocratique et pour construire un avenir meilleur pour la République Centrafricaine. En écoutant cet appel, les Centrafricains peuvent espérer une société plus juste, plus égalitaire et plus respectueuse de leurs droits fondamentaux.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Violente attaque du village Makoundji-Ouali : trois membres des forces de l’ordre capturés

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Violente attaque du village Makoundji-Ouali : trois membres des forces de l’ordre capturés

 

Centrafrique.org/centrafrique-4-soldats-faca-tues-dans-une-embuscade-des-rebelles-de-la-cpc-vers-markounda/les-soldats-faca-en-detachement-a-kabo-une-sous-prefecture-de-louham-fafa/” rel=”attachment wp-att-65770″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham - Fafa
Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — Bocaranga, le 13 juin 2023 – Ce matin, la paisible localité de Makoundji-Ouali, située à une vingtaine de kilomètres de Bocaranga, a été le théâtre d’une confrontation brutale entre les rebelles du groupe 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation), faisant partie de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), et les vaillants éléments des forces de défense et de sécurité intérieure (FDSI). Pendant près de deux heures, la ville a été plongée dans le chaos, forçant les habitants à fuir dans la brousse pour certains, et vers les villages voisins pour d’autres.

 

Le bilan de cette attaque sans merci est lourd : trois membres des FDSI ont été capturés par les rebelles, parmi lesquels deux soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et un gendarme. Pour l’instant, l’État-major des armées centrafricaines n’a pas encore émis de déclaration officielle sur la situation, et le gouvernement, tristement célèbre pour son mutisme face aux attaques répétées contre les postes avancés de l’armée nationale, est resté silencieux.

 

Cette nouvelle attaque soulève de graves préoccupations quant à la sécurité et à la stabilité de la région. Makoundji-Ouali, autrefois un havre de paix, est désormais plongé dans l’incertitude et la peur. Les habitants, qui ont été témoins de la montée en puissance de la violence dans les zones rurales, sont confrontés à une situation de plus en plus précaire. Les attaques incessantes contre les forces de l’ordre sapent leur confiance et alimentent le sentiment d’impuissance au sein de la population.

 

Il y’a lieu de rappeler qu’en ces temps difficiles, il est essentiel derrière chaque chiffre, chaque victime, il y a des êtres humains en souffrance.

 

Par Gaël Boberang

 

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Président Touadera : un comportement digne des parrains mafieux

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Président Touadera : un comportement digne des parrains mafieux

 

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Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — La situation en Centrafrique est de plus en plus très préoccupante, alors que le Président Faustin Archange Touadera prépare un référendum constitutionnel qui se tiendra le 30 juillet prochain. Ce référendum, organisé dans un contexte de violences et de tensions sécuritaires, soulève de sérieuses inquiétudes quant à la santé mentale du président et à ses intentions réelles. Le président Touadera semble déterminé à établir une dynastie familiale au pouvoir et à imposer une constitution controversée, mettant ainsi en péril la démocratie et la stabilité du pays.

 

Des motivations suspectes :

 

Le président Touadera, soutenu par les autorités russes et la société de mercenariat Wagner, semble prêt à tout pour maintenir son pouvoir. Sa volonté de faire passer coûte que coûte ce référendum constitutionnel témoigne d’une obsession malsaine pour la présidence à vie. Il ne semble pas se soucier des conséquences que cela pourrait avoir sur la population centrafricaine et la stabilité du pays. Sa volonté de manipuler les résultats du référendum, en déclarant le oui comme vainqueur même si le non l’emporte, est un signe inquiétant de son mépris pour les principes démocratiques.

 

Un référendum dans un contexte de violence :

 

La tenue de ce référendum constitutionnel dans un pays en proie à des conflits armés et à des violences généralisées est non seulement irresponsable, mais aussi dangereuse. Le président Touadera semble être aveuglé par son ambition personnelle, ignorant délibérément les souffrances de son peuple et les conséquences potentiellement désastreuses d’une telle décision. Les Centrafricains, déjà confrontés à d’énormes défis économiques et sécuritaires, ont besoin de stabilité et de leadership, pas d’un président qui cherche à consolider son pouvoir au détriment de leur bien-être.

 

Un président mafieux au pouvoir :

 

La manière dont le président Touadera agit rappelle davantage les tactiques d’un chef de clan mafieux que celles d’un leader démocratique. Son mépris pour l’opinion publique, son intention de manipuler les résultats et sa volonté de promulguer la nouvelle constitution sans délai démontrent un mépris flagrant pour les valeurs démocratiques et l’État de droit. Les Centrafricains sont en droit de craindre pour leur sécurité et leur avenir sous un tel régime.

 

Pour des nombreux observateurs centrafricains, le comportement du Président Faustin Archange Touadera et son projet de référendum constitutionnel suscitent de vives inquiétudes quant à la stabilité et à la démocratie en Centrafrique. Sa détermination à maintenir son pouvoir et à établir une dynastie familiale au mépris des réalités du pays soulève des doutes quant à sa santé mentale et à ses motivations réelles.

 

Par Prisca VICKOS

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Le régime du Président Touadera : Une répression implacable contre les cadres politiques du pays

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Le régime du Président Touadera : Une répression implacable contre les cadres politiques du pays

 

Centrafrique.org/rca-un-detenu-egorge-a-la-maison-darret-de-ngaragba-a-bangui/la-prison-de-ngaragba-a-bangui-le-5-avril-2013/” rel=”attachment wp-att-36503″ data-wpel-link=”internal”>La prison de Ngaragba, à Bangui, le 5 avril 2013 par AFP
La prison de Ngaragba, à Bangui, le 5 avril 2013. Photo AFP / Patrick Fort.

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — Le cas de Monsieur SERGAZA Évariste Tony, un enseignant devenu victime du système répressif en République centrafricaine, soulève de graves préoccupations quant au respect des droits fondamentaux et à la liberté politique dans le pays. Après avoir passé près de deux ans injustement emprisonné à la prison de Ngaragba, Monsieur SERGAZA Évariste Tony a été récemment libéré provisoirement, mais il est évident que son calvaire n’est pas terminé.

 

En tant qu’ancien instituteur de carrière et président du conseil KNK de PK22, ainsi que 2ème vice-président de la jeunesse KNK du conseil de Bégoua, Monsieur SERGAZA Évariste Tony a été arrêté sans aucune justification valable, si ce n’est sa conviction politique. Malgré son statut de fonctionnaire de l’État, il a été privé de son salaire pendant plus de deux ans et demi, laissant sa vie et celle de sa famille dans une situation précaire.

 

Malheureusement, les tentatives par la rédaction du CNC pour obtenir le témoignage de Monsieur SERGAZA Évariste Tony après sa libération se sont avérées infructueuses. Cependant, une enquête approfondie a révélé que sa détention était purement motivée par ses opinions politiques. En effet, après avoir décidé de retourner sur les bancs de l’école pour se former en histoire et géographie, il est devenu professeur du premier cycle après sa formation à l’université de Bangui. Mais à peine cinq jours après sa soutenance, il a été arrêté par les forces de l’ordre et jeté en détention provisoire à la prison de Ngaragba.

 

Les accusations portées contre lui, l’accusant d’être un rebelle de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), sont infondées et semblent être une manœuvre politique pour réprimer ceux qui ne soutiennent pas le parti au pouvoir. En exprimant son refus de rejoindre le parti MCU du Président Touadera, Monsieur SERGAZA Évariste Tony a été traité comme un ennemi du régime et jeté en prison, tout comme des centaines d’autres militants du parti KNK.

 

Il est clair que le régime du Président Touadera mène une véritable chasse aux sorcières contre les membres et les partisans du parti KNK, les qualifiant à tort de rebelles. Cette politique de répression injustifiée montre une disposition d’esprit préjudiciable et porte atteinte à la démocratie et à l’État de droit en République centrafricaine.

 

La détention prolongée de Monsieur SERGAZA Évariste Tony sans procès équitable et la privation de ses droits les plus élémentaires sont des violations flagrantes des principes fondamentaux des droits de l’homme et des libertés civiles. La situation est d’autant plus préoccupante lorsque l’on considère qu’il est un fonctionnaire de l’État qui, en toute logique, devrait être protégé par la loi.

 

Le cas de Monsieur SERGAZA Évariste Tony n’est malheureusement pas isolé.

 

Il est le reflet d’un régime qui muselle toute opposition et utilise l’appareil judiciaire pour éliminer ses détracteurs politiques. La liberté d’expression et d’association, des piliers essentiels d’une société démocratique, sont étouffées sous le joug de l’autoritarisme.

 

Il est temps que le Président Touadera et son régime mettent fin à cette répression implacable et permettent la pleine jouissance des droits et libertés fondamentaux de tous les citoyens de la République centrafricaine. La démocratie et la justice doivent prévaloir, et les voix dissidentes ne doivent plus être réduites au silence.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La Centrafrique pleure la perte de Monseigneur Joachim Ndayen, Archevêque Émérite de Bangui

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La Centrafrique pleure la perte de Monseigneur Joachim Ndayen, Archevêque Émérite de Bangui

 

Mgr Joachim Ndayen
Mgr Joachim Ndayen

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — C’est avec une grande tristesse que les centrafricains ont appris mardi 13 juin 2023 le décès de Monseigneur Joachim Ndayen, Archevêque Émérite de Bangui, capitale de la République centrafricaine. Une figure respectée et aimée, il laisse derrière lui un héritage d’amour, de foi et de dévouement envers son peuple.

 

Dans une annonce des plus déchirantes, l’archidiocèse de Bangui a partagé la nouvelle du décès de Monseigneur Joachim Ndayen. Ce communiqué a plongé le cœur de milliers de personnes dans la tristesse et le deuil. La voix de l’Église en Centrafrique s’est éteinte, laissant un vide immense dans les cœurs de ceux qui ont été touchés par sa bienveillance et sa sagesse.

 

Monseigneur Joachim Ndayen était un fervent défenseur de la paix, de la réconciliation et de la justice sociale en République centrafricaine. Tout au long de sa vie, il a consacré son énergie et son amour à guider son troupeau vers un avenir meilleur. Sa voix portait l’espoir et sa présence apaisait les âmes troublées. Son départ laisse une marque indélébile sur la communauté chrétienne et sur toute la nation centrafricaine.

 

En tant qu’Archevêque Émérite de Bangui, Monseigneur Ndayen était un exemple de foi et de service désintéressé. Sa compassion envers les plus démunis et sa détermination à lutter contre les injustices ont été une source d’inspiration pour de nombreux fidèles. Il a consacré sa vie à défendre les valeurs chrétiennes et à soutenir les plus vulnérables de la société.

 

Sa disparition laisse un grand vide dans le cœur de tous ceux qui l’ont connu et aimé. Ses paroles empreintes de sagesse résonneront à jamais dans les mémoires, tandis que son héritage spirituel perdurera au sein de l’Église centrafricaine. Sa perte est incommensurable, mais nous nous souviendrons de lui comme d’un guide spirituel exceptionnel, dont l’amour pour son peuple était indéfectible.

 

Les hommages affluent de toutes parts pour saluer la mémoire de Monseigneur Joachim Ndayen. Ses confrères prêtres, les fidèles de l’archidiocèse de Bangui et les hommes et femmes de bonne volonté expriment leur gratitude envers cet homme d’exception. Des messes seront célébrées chaque jour dans la famille du défunt, offrant ainsi un lieu de recueillement et de prière pour honorer sa mémoire.

 

La date de l’inhumation n’a pas encore été fixée, mais elle sera annoncée ultérieurement. D’ici là, le peuple centrafricain et la communauté chrétienne du monde entier sont invités à rester unis dans la prière, afin que l’âme de Monseigneur Joachim Ndayen repose en paix et trouve la joie éternelle auprès de son Créateur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les activistes des droits de l’homme en RCA en quête de sécurité et de reconnaissance légale

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Les activistes des droits de l’homme en RCA en quête de sécurité et de reconnaissance légale

 

Centrafrique.org/rca-le-ministre-des-finances-et-du-budget-monsieur-herve-ndoba-a-presente-aux-deputes-les-grands-axes-du-projet-de-loi-des-finances-rectificative-2021/vue-densemble-de-lhemicycle-de-lassemblee-nationale-remplie-par-les-elus-de-la-nation/” rel=”attachment wp-att-49386″ data-wpel-link=”internal”>Vue d'ensemble de l'hémicycle de l'Assemblée nationale remplie par les élus de la nation
Vue d’ensemble de l’hémicycle de l’Assemblée nationale remplie par les élus de la nation Photo CNC

 

 

Bangui, 14 juin 2023 (CNC) — Les activistes des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA) ont fait un pas décisif vers la protection de leurs droits avec la proposition d’une loi dédiée, soumise au parlement centrafricain par le réseau des ONG de défense des droits de l’homme. Cette initiative vise à définir clairement les droits et devoirs des activistes ainsi que les obligations du gouvernement en matière de protection de ces acteurs essentiels. L’adoption de cette loi marquerait un tournant historique pour la RCA, faisant d’elle le premier pays d’Afrique centrale à prendre une telle mesure.

 

La nécessité d’une loi protectrice :

 

Lors des échanges entre les organisations de droits de l’homme et les députés à Bangui, Maître Bruno Hyacinthe Gbiegba, coordonnateur adjoint du réseau des ONG de défense des droits de l’homme, a souligné le rôle crucial des droits de l’homme dans l’établissement d’un État de droit et d’une démocratie solides. Il a également souligné l’importance pour les défenseurs des droits de l’homme d’avoir facilement accès à l’information lorsqu’ils en ont besoin, notamment lorsqu’ils mènent des enquêtes sur des situations critiques. Cette loi permettrait de garantir que les défenseurs des droits de l’homme puissent obtenir les informations nécessaires auprès des administrations et des autorités compétentes, tout en respectant les lois du pays.

 

Les difficultés rencontrées par les activistes :

 

Lors de la rencontre avec les députés, les activistes ont exposé un tableau sombre de la situation des droits de l’homme en RCA et ont mis en évidence les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans l’exercice de leur travail. Evelyn Yalis sou, une activiste des droits de l’homme, a appelé les élus nationaux à rendre cette loi effective afin de faciliter leur travail et de garantir leur sécurité dans l’exercice de leurs fonctions.

 

L’appel à l’adoption de la loi :

 

Certains activistes expriment leur inquiétude quant à un éventuel refus du gouvernement de valider cette proposition de loi. Cependant, Bernadette Gomina-Pampali, présidente du Forum des femmes parlementaires, souligne que cette loi est une loi de la République et non une loi de la société civile ou d’un groupe spécifique. Elle insiste sur le caractère indispensable de cette loi pour le pays et ne voit aucune raison pour que le gouvernement exprime des réticences à son égard.

 

Un tournant historique pour la RCA :

 

Si les élus de la nation parviennent à adopter cette proposition de loi lors de la session prévue en octobre prochain, la RCA deviendra le premier pays d’Afrique centrale à disposer d’une loi protégeant spécifiquement les défenseurs des droits de l’homme. Cette avancée législative témoignerait de l’engagement de la RCA en faveur du respect des droits fondamentaux et de la promotion d’un environnement propice à la défense des droits de l’homme.

 

 

Pour des nombreux observateurs, la proposition de loi pour la protection des activistes des droits de l’homme en RCA représente une avancée cruciale dans la reconnaissance et la garantie des droits fondamentaux dans le pays. Si elle est adoptée, cette loi permettra de définir clairement les droits et devoirs des défenseurs des droits de l’homme et obligera le gouvernement à assurer leur protection. Cette initiative marque une étape significative vers la consolidation de l’État de droit et de la démocratie en RCA, et elle pourrait inspirer d’autres pays de la région à suivre cet exemple louable.

 

Par Anselme Mbata

 

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Dernières heures : Bocaranga sous les tirs,  la terreur s’empare de la population

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Dernières heures : Bocaranga sous les tirs,  la terreur s’empare de la population

 

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Ville de Bocaranga dans l’Ouham-Péndé. CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 13 juin 2023 (CNC) — Dans les premières heures de cette matinée, le village Makoundji Ouali, une petite localité nichée dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, situé à 20 kilomètres de Bocaranga, a été secouée par des détonations retentissantes d’armes lourdes et légères. Un nouvel assaut qui plonge la population locale dans la panique et l’effroi.

 

Selon les informations préliminaires obtenues par notre équipe de rédaction du CNC, cette attaque serait l’œuvre des redoutables combattants du 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Aux alentours de 4 heures du matin, ces hommes armés jusqu’aux dents ont investi la paisible ville de Makoundji Ouali, située à seulement 20 kilomètres de Bocaranga. Leurs armes ont craché le feu, semant la terreur parmi les habitants déjà endormis.

 

Pour l’heure, il est difficile de déterminer si les rebelles visaient un poste avancé de l’armée nationale ou s’ils avaient une autre cible en tête. Toutefois, des informations concordantes laissent entendre que des éléments de la société militaire privée Wagner étaient présents dans la région depuis deux jours. Certains d’entre eux se sont rapidement lancés à la poursuite des rebelles en empruntant l’axe de Bozoum, tandis que d’autres sont restés sur place pour protéger la zone sous attaque.

 

L’incertitude règne quant aux détails précis de cette tragique situation. Les prochains articles du CNC fourniront des informations plus détaillées et précieuses pour mieux comprendre l’ampleur de ce conflit et les conséquences qu’il pourrait avoir sur la population.

 

Face à cette escalade de violence, la priorité absolue est de garantir la sécurité et la protection des civils innocents qui subissent les affres de ces affrontements meurtriers.

 

Par Gaël Boberang

 

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Affrontement meurtrier à Bria : le chef d’État-major du PRNC serait tué, selon Wagner

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Affrontement meurtrier à Bria : le chef d’État-major du PRNC serait tué

 

le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13
le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13

 

 

Bangui, 13 juin 2023 (CNC) — Dans la préfecture de la Haute-Kotto, les bruits assourdissants des armes lourdes et légères résonnent depuis maintenant 72 heures. Les affrontements entre les mercenaires de Wagner et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) d’un côté, et les rebelles du parti pour le rassemblement centrafricain et les hommes de Wagner, soutenus par les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) de l’autre, font rage. Chaque camp clame avoir remporté la victoire, mais la violence de ces combats inquiète les observateurs.

 

Après deux jours d’intenses affrontements au PK55, situé à 55 kilomètres de Bria, précisément au croisement du Boungou Ronne, surnommé “Container” sur l’axe de Ouadda, les combats se poursuivent nuit et jour dans cette localité. Cette fois-ci, les affrontements se déroulent sur l’axe de Aïgbado en direction de Ndélé.

 

Les deux groupes se renforcent en hommes et en munitions de guerre. Les mercenaires de Wagner ont déployé deux hélicoptères dans les airs, tandis que les rebelles continuent d’essayer de briser la ligne de défense établie à l’entrée de Bria. Le Président du Parti pour le Rassemblement National Centrafricain (PRNC) affirme avoir ordonné cette offensive musclée.

 

À l’heure actuelle, chaque camp revendique la victoire sur l’autre. Le PRNC prétend avoir neutralisé au moins 10 mercenaires de Wagner ainsi que leurs supplétifs russes noirs. De leur côté, les responsables de l’État-major estiment que les rebelles sont en déroute. Il affirme que le chef d’État-major du PRNC serait tué ce lundi dans l’affrontement.

 

Du côté de la CPC, on préfère garder le silence et laisser le terrain décider. “Ce sont les faits sur le terrain qui détermineront le véritable vainqueur”, affirme le porte-parole du chef d’État-major de la CPC.

 

La population de Bria et des environs vit dans la peur et l’incertitude. Les combats incessants ont provoqué des déplacements massifs de civils qui cherchent refuge dans les zones plus sûres. Les infrastructures sont également gravement endommagées, et l’accès aux services essentiels comme les hôpitaux et les écoles est grandement perturbé dans ces localités.

 

Par Moïse Banafio

 

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Jean-Pierre Waboué : De piètre juge à faiseur de roi opportuniste en Centrafrique

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Jean-Pierre Waboué : De piètre juge à faiseur de roi opportuniste en Centrafrique

 

Jean-Pierre Waboé, Président de la cour constitutionnelle centrafricaine
Jean-Pierre Waboé, Président de la cour constitutionnelle centrafricaine. CopyrightJeune Afrique

 

 

Bangui, 12 juin 2023 (CNC) — Jean-Pierre Waboué, ancien premier vice-président de la Cour constitutionnelle, nommé par le Président de la République Faustin Archange Touadera comme le nouveau Président de la cour constitutionnelle, a brusquement changé de posture. Cet homme, autrefois critique envers le Président Faustin Archange Touadera et ses politiques, est aujourd’hui perçu comme une marionnette opportuniste aux ordres du pouvoir. Sa nomination contestée a suscité des critiques de la part des centrafricains, de l’opposition démocratique et de la société civile, qui accusent le président de coup d’État constitutionnel en limogeant illégalement Madame Danièle Darlan.

 

Un triste parcours de trahison :

 

Jean-Pierre Waboué était autrefois considéré comme un juriste intègre et digne de confiance. Ses collègues enseignants de l’université de Bangui ainsi que ses étudiants le soutenaient avec conviction. Cependant, sa nomination en tant que président de la Cour constitutionnelle a révélé son vrai visage. Un bon flatteur, parent de traître, aux côtés de Madame Darlan. Ses actions et décisions antérieures, où il déclarait des actes du régime anticonstitutionnels et illégaux, semblent maintenant être de simples manœuvres pour sonder les autres et rapporter ces informations au président Touadera. Une attitude atypique d’un traître.

 

Un reniement des principes :

 

Les étudiants de l’université de Bangui se sentent trompés par Jean-Pierre Waboué. Les discours qu’il prononce aujourd’hui ne correspondent en rien à ce qu’il enseignait en classe. Il critiquait longuement le comportement du président Touadera, mais il est aujourd’hui de mèche avec lui. En dénonçant la modification de la Constitution dans ses cours à l’Université de Bangui, Jean-Pierre Waboué a donné l’impression que le président empruntait un chemin illégal et anticonstitutionnel et que ses étudiants doivent savoir que « les décisions de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours et qu’elles s’imposent à tous dont eux-mêmes ».

Devant ses étudiants, Jean-Pierre Waboué va même plus loin pour relater les pressions téléphoniques qu’il avait eu, avec madame Darlan, de Touadera depuis New-York où il se trouvait quelques minutes après l’invalidation du décret nommant les membres de la rédaction de la Constitution et dit à haute et intelligible voix de n’avoir rien compris des acharnements politiques que le président Touadera exerce sur eux à travers des manifestations, des menaces des morts que ses partisans les multiplient pour les faire plier tout en regrettant amèrement d’avoir choisi de travailler à la Cour constitutionnelle. Il se disait prêt à fuir le pays avec sa petite famille si Touadera persiste et signe dans sa logique de marcher sur la Constitution. Mais, ses actions actuelles démontrent une trahison de ses propres paroles.

 

Une déception dans tous les domaines :

 

Même au sein de son église, où il officie en tant que pasteur évangéliste, le révérend pasteur Jean-Pierre Waboué suscite la désapprobation. Certains fidèles le considèrent désormais comme un faux pasteur prêt à trahir ses principes pour des gains personnels. Son changement brusque de comportement a déçu de nombreuses fidèles et nombreux fidèles de son église qui le voyaient comme une figure d’intégrité.

 

La nomination de Jean-Pierre Waboué en tant que président de la Cour constitutionnelle en RCA a déclenché une vague de mécontentement et de déception parmi les centrafricains, l’opposition démocratique et la société civile. Ce juriste-pasteur, autrefois respecté, s’est transformé en un faiseur de roi opportuniste, prêt à trahir ses principes pour ses avantages personnels. Il s’est permis de se déplacer pour aller rencontrer les Mercenaires russes de la société Wagner dans l’ambassade de la Fédération de la Russie à Bangui pour être après se faire voyager en Russie et revenir opérer un revirement politique, en soutenant des actions anticonstitutionnelles. Ce revirement purement politique remet en question sa légitimité et soulève des doutes sur l’indépendance et l’intégrité de la Cour constitutionnelle.

Les Centrafricains méritent des dirigeants intègres et respectueux de la démocratie, même à la tête d’une Église de Dieu et Jean-Pierre Waboué ne semble plus être à la hauteur de cette attente.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’appel audacieux de Patricia Dounia : Les armes comme seule solution face à Touadera

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L’appel audacieux de Patricia Dounia : Les armes comme seule solution face à Touadera

 

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

 

Bangui, 13 juin 2023 (CNC) — Les réseaux sociaux sont devenus un espace où les opinions les plus variées s’expriment librement. Parmi les voix qui se font entendre, celle de madame Patricia Dounia a récemment attiré l’attention. Ses prises de position audacieuses et sans équivoque sur le président centrafricain Faustin Archange Touadera ne laissent personne indifférent. Selon elle, seule la force des armes peut mettre un terme à son pouvoir, qu’elle considère comme illégitime et acquis de manière antidémocratique.

 

La dérive antidémocratique du pouvoir:

 

Pour Patricia Dounia, le président Touadera a trahi les fondements démocratiques sur lesquels il est arrivé au pouvoir. Elle soutient que ce dernier a détourné son mandat électoral pour consolider son emprise sur le pays par le biais d’un coup d’État constitutionnel. Selon elle, Touadera est parfaitement conscient des blessures encore ouvertes de la crise militaro-politique passée, mais persiste à aggraver les problèmes plutôt que de chercher des solutions pacifiques. C’est donc dans ce contexte que Patricia Dounia prône une intervention armée pour déloger le président.

 

La voix des armes:

 

Dans sa déclaration, Patricia Dounia ne mentionne aucun groupe rebelle ou individu spécifique pour mener cette action armée. Son argument repose sur le fait que quiconque partage les mêmes préoccupations que la population sous la pression des armes peut devenir un allié dans la lutte contre ce qu’elle considère comme un pouvoir illégitime. Cependant, elle met également l’accent sur l’importance de la voix du peuple, qui doit se lever pour exprimer son mécontentement face aux actions du président.

 

Une vision radicale mais nuancée:

 

Il est indéniable que la perspective de Patricia Dounia est radicale et peut choquer certains. Cependant, il est important de prendre en compte le contexte dans lequel elle s’exprime. La République centrafricaine est confrontée à de nombreux défis socio-politiques, et selon elle, le président Touadera ne contribue pas à la résolution de ces problèmes. En prônant une intervention armée, Patricia Dounia soulève la question de l’efficacité des moyens pacifiques face à une situation qu’elle considère comme de plus en plus désespérée.

 

La voix engagée de Patricia Dounia sur les réseaux sociaux a suscité des réactions diverses. Sa vision radicale selon laquelle seule l’action armée peut mettre fin au pouvoir du président Touadera témoigne de sa frustration face à ce qu’elle considère comme un détournement antidémocratique du pouvoir.

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Wagner, une entreprise criminelle, selon le Président français Emmanuel Macron

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Wagner, une entreprise criminelle, selon le Président français Emmanuel Macron

 

 

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Le Président français, Emmanuel Macron et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera , à Pari, le 5 septembre 2019. CopyrightAFP

 

Bangui, 13 juin 2023 (CNC) — Dans une déclaration largement partagée sur les réseaux sociaux, le Président français Emmanuel Macron a qualifié le groupe de mercenaires Wagner d’entreprise criminelle. Selon lui, ce groupe est objectivement désigné ainsi en raison de son rôle trouble dans la protection de régimes défaillants ou de putschistes. Macron souligne que la principale finalité de Wagner est de fournir une réponse sécuritaire à ces régimes tout en se livrant à des comportements prédateurs, tels que l’exploitation des mines et des ressources naturelles, ainsi que des violences à l’encontre des populations, y compris des viols. Ces propos du Président français font écho à des rapports émanant des Nations unies et d’ONG qui ont documenté les activités problématiques de ce groupe.

 

Le groupe Wagner est connu pour ses opérations en République centrafricaine, au Soudan, au Mali et pour son soutien aux rebelles libyens. Son implication dans ces régions troublées a suscité de vives préoccupations au niveau international, en raison des conséquences néfastes qu’elle engendre. Les rapports des Nations unies et des organisations non gouvernementales soulignent les graves violations des droits de l’homme perpétrées par ce groupe, ainsi que son exploitation économique illégale des ressources naturelles.

 

Emmanuel Macron insiste sur le fait que la philosophie de Wagner est aux antipodes des valeurs défendues par la France. Il estime que le rôle de la France et d’autres pays doit être de proposer une solution crédible, en conformité avec un agenda préalablement évoqué. Le Président français affirme sa conviction que les différents États africains, y compris ceux qui ont temporairement opté pour cette solution, finiront par s’en détacher. Selon lui, les actions de Wagner ne font qu’apporter malheur et instabilité là où elles opèrent.

 

Ces déclarations d’Emmanuel Macron soulignent l’engagement de la France en faveur de la stabilité, de la démocratie et du respect des droits de l’homme en Afrique. Le Président français appelle à une coopération internationale accrue pour faire face à la menace que représente ce groupe de mercenaires et pour promouvoir des solutions durables aux crises qui affectent ces régions. Il souligne également l’importance d’une approche globale, qui prend en compte à la fois les aspects sécuritaires, politiques et économiques, afin de parvenir à des solutions pérennes.

 

Les propos du Président français Emmanuel Macron mettent en lumière les activités problématiques du groupe de mercenaires Wagner en Afrique. Macron condamne fermement les agissements de ce groupe, les qualifiant d’entreprise criminelle. Il appelle à une mobilisation internationale pour contrer cette menace et promouvoir des solutions durables aux crises qui secouent ces régions. La France se positionne ainsi en faveur de la stabilité, de la démocratie et du respect des droits de l’homme sur le continent africain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Christian GAZAMBETI : Un parcours versatile et trahison politique flagrante

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Christian GAZAMBETI : Un parcours versatile et trahison politique flagrante

 

Christian Gazam BETTY, Conseiller en Stratégie de Communication du Président de l'URCA, Anicet Georges Dologuelé, le jeudi 02 décembre 2020. Crédit photo : URCA
Christian Gazam BETTY, Conseiller en Stratégie de Communication du Président de l’URCA, Anicet Georges Dologuelé, le jeudi 02 décembre 2020. Crédit photo : URCA

 

 

Bangui, 13 juin 2023 (CNC) — Dans le paysage politique centrafricain, les trahisons politiques ne sont malheureusement pas rares. L’ancien chargé de communication de l’opposant Anicet Georges Dologuelé, monsieur Christian GAZAMBETI, en est un exemple frappant. Non seulement a-t-il quitté l’équipe de communication de Dologuelé, mais il a également rejoint le camp présidentiel, en devenant le communicant du sulfureux mafieux centrafricain Sani Yalo. Aujourd’hui, il est nommé membre de la commission opération électorale de l’équipe de campagne du référendum constitutionnel, ce qui soulève des questions sur sa loyauté et son éthique politique.

 

Une trahison politique éhontée :

 

Le choix de Christian GAZAMBETI de rejoindre le camp présidentiel après avoir quitté l’équipe de communication de Dologuelé est perçu comme une trahison politique flagrante. Il a préféré se ranger du côté du pouvoir en place plutôt que de continuer à soutenir l’opposition. Cette volte-face politique soulève des interrogations quant à ses motivations réelles et à sa fidélité envers les idéaux politiques qu’il prétendait défendre auparavant.

 

Une proximité troublante :

 

La nomination de Christian GAZAMBETI dans l’équipe de campagne référendaire, aux côtés du député Évariste Ngamana, proche du Président de la République Faustin Archange Touadera, est également révélatrice. Cette proximité avec les membres du régime en place laisse penser que GAZAMBETI a choisi de mettre ses intérêts personnels et ses ambitions politiques avant les principes et les valeurs qu’il prétendait représenter.

 

Un manque de respect envers le peuple centrafricain :

 

En siégeant aux côtés des griots du régime, des personnes telles que Marcel DIMASSE, Erick Mathieu KAMOT, Alain MBAYA, GBAKE Hervé, Daniel NZEWE, Christian KOKOBABA, Euloge KOY DOCTROUVE et Francis YAPANDE, GAZAMBETI a montré son vrai visage de traître envers les centrafricains. Bien qu’il n’ait aucun poids politique réel dans le pays, le simple fait d’avoir été un chargé de communication éminent pour un important homme politique centrafricain méritait le respect de soi-même. Sa décision de se ranger du côté du pouvoir en place envoie un message clair de mépris envers ceux qui ont placé leur confiance en lui.

 

Une communication douteuse :

 

Depuis son départ du parti URCA, GAZAMBETI a créé un blog d’information dénommé centrafrica qui se contente de critiquer ceux qui osent parler en mal du régime en place et du mafieux Sani Yalo. Cette attitude partisane et peu respectueuse du droit à la libre expression et à la critique démontre la partialité de GAZAMBETI et sa propension à servir les intérêts du pouvoir en place plutôt que ceux du peuple centrafricain.

 

Le comportement versatile de Christian GAZAMBETI, ancien chargé de communication de l’opposant Anicet Georges Dologuelé, soulève de sérieuses préoccupations quant à sa loyauté, son éthique politique et son engagement envers les idéaux qu’il prétendait défendre. Sa trahison politique flagrante en rejoignant le camp présidentiel, sa proximité troublante avec les membres du régime en place et son manque de respect envers le peuple centrafricain ont entaché sa réputation et révélé son vrai visage. En tant que communicant, il a également fait preuve d’un parti pris évident dans son blog d’information, cherchant à réduire au silence toute critique envers le régime en place.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Macky Sall : Un modèle de démocratie pour le Président Touadera

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Macky Sall : Un modèle de démocratie pour le Président Touadera

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Bangui, 13 juin 2023 (CNC) – Dans un monde où certains dirigeants cherchent à s’accrocher au pouvoir, le président sénégalais Macky Sall se démarque par son engagement en faveur de la démocratie et de la limitation des mandats présidentiels. Alors que son homologue centrafricain, Faustin Archange Touadera, tente de modifier la constitution pour se maintenir au pouvoir indéfiniment, Macky Sall prône un modèle de gouvernance basé sur la transparence et la responsabilité envers le peuple sénégalais.

 

Macky Sall affirme clairement son refus d’interférer avec la question sensible des mandats présidentiels, déclarant qu’aucun président sénégalais à l’avenir, y compris lui-même, ne devrait avoir la possibilité de modifier la constitution pour prolonger son mandat. Cette position démontre la maturité démocratique de Macky Sall et son engagement en faveur de la stabilité institutionnelle du Sénégal.

 

Le président sénégalais insiste sur le fait que le nombre de mandats ne doit pas être sujet à discussion et que cette question est définitivement réglée. En préconisant une limitation à deux mandats, Macky Sall montre sa volonté de donner l’opportunité à d’autres leaders de prendre les rênes du pays et de favoriser l’alternance démocratique. Il souligne également que la mondialisation et l’accès à l’information ont transformé le monde, et qu’il est nécessaire d’adapter les pratiques politiques aux réalités actuelles.

 

Macky Sall incite les autres chefs d’État africains à ne pas considérer leur présence à la tête de l’État comme une obligation, mais plutôt à méditer sur les enjeux actuels afin d’éviter des troubles et des violences inutiles. Son engagement en faveur d’une transition pacifique du pouvoir témoigne de sa volonté de préserver la stabilité et la démocratie au Sénégal.

 

En tant que président sénégalais, Macky Sall se positionne en véritable modèle de démocratie pour la région et pour le monde. Son refus de chercher à prolonger son mandat au-delà de deux termes témoigne de son respect des principes démocratiques et de sa vision d’un Sénégal prospère et stable. Bravo à Macky Sall pour sa contribution à la consolidation de la démocratie et de l’alternance politique dans son pays.

 

Par Alain Nzilo

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Réactions vives et hostiles face aux propos d’Alexis NDUI-YABELA sur l’éviction de Danièle Darlan

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Réactions vives et hostiles face aux propos d’Alexis NDUI-YABELA sur l’éviction de Danièle Darlan

 

La présidente de la Cour constitutionnelle Mme Danièle Darlan assise au milieu des membres du corps judiciaire venus faire un set-in de soutien sous la
La présidente de la Cour constitutionnelle Professeur Danièle Darlan assise au milieu des membres du corps judiciaire venus faire un sit-in de soutien sous la

 

 

Bangui, 13 juin 2023 (CNC) — Les récents propos de monsieur Alexis NDUI-YABELA, ancien doyen de la faculté de droit et actuel conseiller juridique du président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji , ont déclenché une vive controverse. Monsieur NDUI-YABELA tente de justifier la mise à la retraite illégale de Madame Danièle Darlan, ancienne présidente de la cour constitutionnelle, en évoquant des fautes professionnelles graves. Cependant, une analyse minutieuse de ses arguments révèle leur absence de fondement et laisse entrevoir une manipulation politique.

 

Un prétexte fallacieux :

 

Monsieur NDUI-YABELA, dont beaucoup d’internautes centrafricains doutent de sa mentalité,   affirme que la photo de famille prise par Madame Darlan avec l’opposition politique constitue une preuve d’impartialité et de partialité. Cependant, cette affirmation est dénuée de tout contexte et de toute compréhension de la réalité. En réalité, Madame Darlan avait simplement salué et remercié les avocats centrafricains qui soutenaient les juges constitutionnels, victimes de menaces de mort et de marches hostiles des partisans du Président de la République Faustin Archange Touadera. Ces gestes de solidarité ne sauraient être considérés comme une faute professionnelle grave, mais plutôt comme une preuve de son indépendance d’esprit et de sa volonté de défendre l’intégrité du système judiciaire.

 

Des déclarations fallacieuses :

 

Monsieur NDUI-YABELA va encore plus loin en prétendant que Madame Darlan aurait exprimé des opinions partisanes lors du prononcé d’un jugement. Il affirme qu’elle aurait remercié le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) et le G-16 pour leur opposition au projet de réécriture de la constitution. Cependant, aucune preuve concrète n’a été apportée pour étayer cette allégation. Ces déclarations semblent être le fruit d’une manipulation politique visant à discréditer Madame Darlan et à justifier son éviction illégale de la présidence de la cour constitutionnelle.

 

Réactions de l’opinion publique :

 

Les propos de monsieur NDUI-YABELA ont suscité un vif émoi sur les réseaux sociaux, en particulier sur la plateforme WhatsApp. De nombreux internautes remettent en question la santé mentale de monsieur NDUI-YABELA ou soulignent ses motivations politiques suspectes. Ces réactions soulignent l’ampleur du rejet et du scepticisme que suscitent ses arguments fallacieux et dépourvus de toute crédibilité.

 

Pour des nombreux observateurs, les déclarations de monsieur Alexis NDUI-YABELA en soutien à l’éviction illégale de Madame Danièle Darlan de la présidence de la cour constitutionnelle en République centrafricaine sont infondées et dépourvues de toute crédibilité. En tentant de justifier cette action illégale, monsieur NDUI-YABELA fait preuve d’une absence flagrante de compréhension des principes fondamentaux de l’indépendance judiciaire et de l’objectivité nécessaire pour exercer des fonctions de cette importance. Ces propos soulèvent des doutes quant à leurs  motivations réelles et mettent en évidence la nécessité d’une analyse critique de la situation politique en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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UNE FOLIE POLITIQUE du Président Touadera QUI va mener sans doute à sa ruine!!

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UNE FOLIE POLITIQUE du Président Touadera QUI va mener à sa ruine!!

 

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Le Président Touadera en séance de validation des supports de sa campagne référendaire à Bangui

 

 

Bangui, 13 juin 2023 (CNC) — La République centrafricaine (RCA) traverse en ce moment une période tumultueuse sous le règne du Président Touadéra. Les actions politiques entreprises par le chef de l’État ont suscité de vives controverses, alimentant les craintes quant à l’avenir du pays. Les multiples problèmes tels que la quête d’un troisième mandat, le changement de la constitution, la diplomatie provoquante, la corruption à grande échelle, le népotisme exacerbé, la criminalité et la violation des droits de l’homme ont plongé la RCA dans une crise profonde.

 

La Quête du troisième mandat du Président Touadera:

 

L’une des actions les plus controversées du Président Touadéra est sa volonté de briguer un troisième mandat, en violation de la constitution du 30 mars 2016. Cette ambition personnelle met en péril la stabilité politique et la démocratie en RCA. Les tentatives de s’accrocher au pouvoir suscitent l’opposition du peuple et des acteurs politiques, compromettant ainsi la confiance et la légitimité du gouvernement.

 

Changement de la constitution :

 

Le Président Touadéra a également entrepris des démarches pour modifier la constitution, dans le but de consolider son pouvoir et de prolonger sa présidence. Cette volonté de manipuler les lois fondamentales du pays est un affront à l’État de droit et à la volonté du peuple. Les changements constitutionnels unilatéraux sapent les bases même de la démocratie et ouvrent la voie à une gouvernance autoritaire.

 

Diplomatie provoquante :

 

La diplomatie mise en œuvre par le gouvernement actuel est marquée par des provocations et des discours hostiles envers les pays occidentaux et des partenaires du pays. Ces actions belliqueuses risquent de déstabiliser économiquement le pays à long terme, d’aggraver les tensions et de compromettre les relations internationales de la RCA. Au lieu de chercher la coopération et la résolution pacifique des conflits, le Président Touadéra semble privilégier la confrontation.

 

Corruption à grande échelle :

 

La corruption endémique qui sévit en RCA a atteint des proportions alarmantes sous le règne du Président Touadéra. Les détournements de fonds publics et les pratiques malhonnêtes ont un impact direct sur le développement du pays, privant la population de ressources vitales. Cette corruption à grande échelle mine la confiance du peuple envers le gouvernement et entrave les efforts de reconstruction et de développement.

 

Népotisme aggravé :

 

Le favoritisme et le népotisme sont également devenus monnaie courante dans la gestion politique de la RCA. Des membres de la famille et des proches du Président Touadéra ont été nommés à des postes clés, sans tenir compte de leurs compétences ou de leur expérience. Cette pratique injuste et discriminatoire contribue à l’injustice sociale et fragilise les institutions.

 

Criminalité, viol et détention arbitraire :

 

La montée de la criminalité, des viols et des détentions arbitraires est un autre aspect préoccupant de la politique actuelle en RCA. Les citoyens sont confrontés à une insécurité grandissante, où l’impunité règne en maître, surtout avec les mercenaires de Wagner. Les violations des droits de l’homme sont monnaie courante et les institutions chargées de faire respecter la loi ne parviennent pas à garantir la sécurité et la justice pour tous.

 

En un mot, les politiques mises en œuvre par le Président Touadéra en République centrafricaine ont conduit le pays dans une spirale descendante. La quête du troisième mandat, le changement de la constitution, la diplomatie provocatrice, la corruption généralisée, le népotisme exacerbé, la criminalité et la violation des droits de l’homme ont des conséquences désastreuses sur le développement, la stabilité et la confiance des citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : La société criminelle Wagner alimente le cycle de violence par la livraison d’armes (Douaclé Orphée)

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Centrafrique : La société criminelle Wagner alimente le cycle de violence par la livraison d’armes (Douaclé Orphée)

 

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Les avions de chasse de la société Wagner de localisés en Centrafrique et entreposés au camp de l’armée de l’air à Bangui

 

 

Bangui, 13 juin 2023 (CNC) — La République centrafricaine (RCA) est une nation qui a connu de nombreuses turbulences politiques et sociales au cours des dernières décennies. Alors que le pays lutte pour retrouver la stabilité, une récente annonce de la livraison d’armes de guerre par la société criminelle Wagner, avec la complicité de la Russie, suscite une profonde inquiétude. Dans un tweet poignant, Monsieur Douaclé Orphée souligne le caractère destructeur de cette situation et la menace que cela représente pour la population centrafricaine.

 

Des armes pour semer le chaos :

 

La livraison d’armes lourdes et d’avions d’entraînement militaires en RCA est perçue par les partisans du Président Faustin Archange Touadera comme une opportunité de consolider le pouvoir en place. Cependant, cette perspective est non seulement antidémocratique, mais également dangereuse pour la stabilité du pays. Les armes de guerre ne sont pas des outils de développement, mais des instruments de violence qui risquent d’aggraver les tensions et de prolonger le cycle de violence en Centrafrique.

 

Une atteinte à la souveraineté nationale :

 

La présence de la société criminelle Wagner, opérant sous l’égide de la Russie, porte atteinte à la souveraineté de la RCA. Au lieu d’apporter une aide constructive, il semble que cette livraison d’armes vise à soutenir un régime contesté et potentiellement à prolonger son mandat illégalement. En réalité, la Russie renforce ainsi un pouvoir autoritaire plutôt que de favoriser la stabilité, le développement et la démocratie en Centrafrique.

 

Une priorité inversée :

 

Monsieur Douaclé Orphée souligne avec justesse que l’accent est mis sur l’armement militaire plutôt que sur des initiatives visant à améliorer les conditions de vie du peuple centrafricain. Les besoins essentiels tels que les machines agricoles, les ordinateurs et les programmes de formation sont relégués au second plan, tandis que les armes de guerre sont livrées en abondance. Cette situation soulève des questions sur les véritables intentions de ceux qui fournissent ces armes et met en évidence l’absence de priorités humanitaires dans cette livraison.

 

Une menace pour la paix :

 

La présence de la société criminelle Wagner en Centrafrique et la livraison d’armes de guerre compromettent sérieusement les efforts de paix et de réconciliation dans le pays. Au lieu de soutenir les processus de désarmement et de réintégration des anciens combattants, cette action risque de raviver les tensions entre les groupes armés et d’aggraver les conflits. La population centrafricaine, déjà durement éprouvée par des années de violence, mérite un avenir de paix et de prospérité, et non pas d’être prise en otage par des intérêts étrangers et des ambitions politiques.

 

La livraison d’armes de guerre en Centrafrique par la société criminelle Wagner, soutenue par la Russie, est un acte répréhensible qui menace la stabilité, la démocratie et la souveraineté nationale du pays. La priorité devrait être accordée au développement, à la formation et à la réconciliation, plutôt qu’à l’armement et à la consolidation d’un pouvoir contesté. La population centrafricaine mérite un avenir pacifique, où les ressources sont utilisées pour construire une nation prospère, plutôt que pour perpétuer un cycle de violence destructeur.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Référendum controversé: Maître Crépin Mboli-Goumba promet la contre-attaque du peuple

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Centrafrique : Référendum controversé: Maître Crépin Mboli-Goumba promet la contre-attaque du peuple

 

Centrafrique.org/la-mafia-internationale-et-ses-liens-avec-le-pouvoir-en-Centrafrique-les-revelations-de-maitre-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-5/” rel=”attachment wp-att-65892″ data-wpel-link=”internal”>Maître Crépin Mboli-Goumba
Maître Crépin Mboli-Goumba

 

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Dans un tweet publié le 11 juin 2023, Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du parti PATRIE et coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), exprime sa détermination à lutter contre ce qu’il perçoit comme des manipulations politiques et une tentative de contourner la volonté du peuple. Ce message, chargé d’émotion et de détermination, a suscité de vives réactions dans le pays.

 

Depuis quelques mois, la RCA est confrontée à des tensions politiques croissantes. Le référendum annoncé pour le 30 juillet prochain, est l’une des sources de division et de mécontentement pour une partie importante de la population. Maître Crépin Mboli-Goumba, en tant que leader politique influent, exprime à travers ce tweet son soutien au peuple centrafricain et son refus de voir les frustrations de ce dernier être ignorées.

 

Dans son tweet, Maître Crépin Mboli-Goumba affirme qu’il se rendra auprès du “Peuple, le vrai”, soulignant ainsi son engagement à être proche des préoccupations de la population. Il mentionne également une montée de la colère et des frustrations au sein du peuple, tout en affirmant que la lutte ne peut être perdue. Il fait référence à un précédent événement à Bakmuth, mais promet que le piège se refermera et que le peuple contre-attaquera.

 

Ce tweet incendiaire a rapidement circulé sur les réseaux sociaux et a suscité de nombreuses réactions. Certains soutiennent les propos de Maître Crépin Mboli-Goumba, estimant qu’il défend les droits et les aspirations du peuple centrafricain. D’autres, en revanche, critiquent sa rhétorique provocatrice et appellent à la retenue.

 

Cet appel à la mobilisation du peuple soulève des interrogations quant à l’évolution de la situation politique en RCA. Alors que le pays traverse déjà une période de troubles, cette convocation du corps électoral par le Président de la République Faustin Archange Touadera renforce sans doute les craintes d’une escalade des tensions et d’un possible affrontement entre les différentes factions politiques.

 

Le tweet de Maître Crépin Mboli-Goumba, Président centrafricain du parti PATRIE et coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), a attiré l’attention sur les divisions politiques et les frustrations croissantes en RCA. Si certains, en majorité  le soutiennent dans sa lutte pour les droits du peuple centrafricain, d’autres craignent que ses propos ne contribuent à une escalade des tensions déjà présentes dans le pays. L’avenir politique de la RCA reste incertain, et il est essentiel que toutes les parties prenantes travaillent ensemble pour trouver des solutions pacifiques et durables aux défis auxquels le pays est confronté.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Héritier Doneng : Un Poids Politique Éphémère, une Plume Insignifiante

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Héritier Doneng : Un Poids Politique Éphémère, une Plume Insignifiante

 

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Bangui, 12 juin 2023 (CNC) — Sous l’apparence pitoyable d’une grenouille cherchant à se faire passer pour un bœuf, le chef milicien Héritier Doneng se présente sur la scène politique nationale comme Président du front Républicain, ignorant complètement l’état dégradé de sa santé. Arrogant et insignifiant, Doneng, le porte-parole de Wagner en RCA, se permet de propager sa haine sur les réseaux sociaux envers les hommes politiques centrafricains de l’opposition démocratique.

 

Dans une déclaration sans retenue, Héritier Doneng a déclaré : “Nous sommes disposés à la bataille démocratique et à la guerre des ondes, mais si Nguendet veut une guerre physique, nous sommes prêts à lui répondre.” Ces paroles irresponsables émanent prétendument du chef du Front Républicain, un individu dont les antécédents criminels et le mépris pour la stabilité de la République Centrafricaine sont notoires.

 

Héritier Doneng, vêtu de guenilles rappelant celles des clochards d’Abidjan, tente désespérément de se donner une importance qu’il n’a jamais eue. Son poids politique se résume à une plume insignifiante, monté sur une pèse personne ne dépasse guère 43 kilo et ses tentatives de se faire passer pour un acteur majeur dans le paysage politique national sont risibles, demande un combat physique aux grands hommes.

 

Il est tout à fait choquant de constater que Doneng ose critiquer et diffamer les hommes politiques centrafricains, alors même qu’il incarne tout ce qu’il y a de plus détestable dans le monde politique. Son implication avec Wagner, une entreprise militaire privée, soulève des questions quant à ses véritables motivations et intérêts.

 

La déclaration de Doneng révèle sa véritable nature : celle d’un individu avide de pouvoir, prêt à semer le chaos et à plonger la République Centrafricaine dans l’instabilité avant sa mort. En répondant avec autant de véhémence aux propos de Nguendet, il montre son incapacité avec son ami Président Touadera à dialoguer et à rechercher des solutions pacifiques pour le bien de la nation.

 

Il est impératif que la population centrafricaine ne se laisse pas duper par les mensonges et les discours de haine de Doneng. Son manque de crédibilité et son engagement avec une entreprise militaire privée en font un individu peu digne de confiance pour représenter les intérêts du peuple.

 

En un mot, Héritier Doneng est un chef milicien irresponsable qui cherche uniquement à assouvir sa soif de pouvoir. Ses propos belliqueux et sa propension à semer la discorde démontrent son inaptitude à jouer un rôle constructif dans la scène politique centrafricaine. Il est grand temps que les citoyens centrafricains reconnaissent sa vraie nature et rejettent fermement ses tentatives de manipulation et de division.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Réfutation des allégations du pouvoir de Bangui : Les États-Unis coupent court aux manipulations

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Réfutation des allégations du pouvoir de Bangui : Les États-Unis coupent court aux manipulations.

 

 

L'ambassadrice des États-Unis en République centrafricaine, Patricia Mahoney et le chef d'État centrafricain Faustin Archange Touadera au palais de la renaissance le 21 juillet 2022.
L’ambassadrice des États-Unis en République centrafricaine, Patricia Mahoney et le chef d’État centrafricain Faustin Archange Touadera au palais de la renaissance le 21 juillet 2022.

 

 

Bangui, 12 juin 2023 (CNC) — Dans un communiqué de presse publié sur son site Internet vendredi 9 juin 2023, l’ambassade des États-Unis en Centrafrique a tenu à mettre les choses au clair concernant les allégations propagées par le pouvoir de Bangui et le groupe paramilitaire russe Wagner. Contrairement à ce qui a été annoncé, faisant croire que les États-Unis soutiennent le référendum constitutionnel annoncé par le Président de la République Faustin Archange Touadera, l’ambassade des États-Unis réfute ces affirmations mensongères et donne de précision.

 

L’ambassade des États-Unis affirme dans sa déclaration que la Constitution est le fondement d’une démocratie, garantissant un système de gouvernement qui est du peuple, par le peuple et pour le peuple, tout en consacrant ses droits, y compris le droit de choisir ses dirigeants. Il est essentiel que toute proposition de modification de la constitution se déroule dans le cadre d’un processus ouvert, transparent, libre et équitable, permettant aux électeurs de faire un choix éclairé et sans contrainte.

 

Lors de sa rencontre avec le Président Faustin Archange Touadera le 6 juin, l’Ambassadrice des États-Unis en Centrafrique Madame Patricia A. Mohaney a souligné l’importance d’un processus de référendum constitutionnel transparent, libre et équitable, reflétant la volonté du peuple centrafricain. Cette position claire exprimée par l’ambassade des États-Unis met un terme aux rumeurs propagées par le régime de Bangui, suggérant que les États-Unis auraient soutenu le référendum annoncé par le Président Touadera pour le 30 juillet prochain.

 

En déclarant que toute proposition de modification de la constitution doit se dérouler dans un processus ouvert, transparent, libre et équitable, l’ambassade des États-Unis dénonce implicitement la manière dont le Président Touadera conduit ce processus référendaire. En effet, de nombreuses questions se posent quant à la clarté du processus en cours. Qui a rédigé le projet de constitution ? Quel comité de rédaction y a participé ? Quand a-t-il commencé et quand prendra-t-il fin ? Ces interrogations soulignent que le projet de constitution du Président Touadera, dont le contenu est resté secret jusqu’à ce jour, ne représente pas la volonté du peuple centrafricain.

 

Les États-Unis soutiennent l’idée que, dans le projet de constitution du Président Touadera, personne en dehors du cercle du pouvoir n’est associé. Le projet est rédigé par les hommes de Wagner depuis la Russie. Cette exclusion des autres acteurs et le manque de transparence sont des motifs de préoccupation, car ils contredisent les principes fondamentaux d’une démocratie véritable.

 

Un conseiller politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, le MLPC, souligne à juste titre que la seule constitution qui a suivi un processus démocratique complet et digne, est celle du 30 mars 2016, qui est maintenant menacée de disparition tragique. Ce conseiller politique rappelle le processus exemplaire, du jamais vu, plusieurs fois rappelé par son président, l’honorable Martin Ziguélé, qui comprenait des consultations de base, le Forum de Bangui, la rédaction concertée de la Constitution par une assemblée constituante représentant toutes les couches de la société et bénéficiant de l’assistance de plusieurs experts internationaux et enfin bouclé par un vote populaire, le referendum, non contesté.

 

Selon ce conseiller, non seulement le processus de modification de la constitution actuelle n’est pas prévu par la Constitution en vigueur, ce qui le rend illégal, mais en plus le comité qui l’a rédigé est inconnu et le projet est classé secret d’État. Ces éléments soulèvent des interrogations légitimes quant à la légitimité et à l’intégrité du processus en cours.

 

L’ambassade des États-Unis a donc raison de souligner ces préoccupations et de rappeler que la transparence et la participation de tous les acteurs sont essentielles dans un processus constitutionnel légitime. Les autorités de Bangui doivent écouter les voix de la communauté internationale et s’engager véritablement dans un processus démocratique respectant les principes fondamentaux de la gouvernance démocratique.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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La fuite épique d’Idriss Adamou face aux redoutables mercenaires de Wagner

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La fuite épique d’Idriss Adamou face aux redoutables mercenaires de Wagner

 

Monsieur Idriss Adamou
Monsieur Idriss Adamou

 

 

Bangui, 10 juin 2023 (CNC) — Dans les méandres tumultueux de la politique centrafricaine, un homme se retrouve pris au piège d’une conspiration sinistre ourdie par les infâmes mercenaires de Wagner. Idriss Adamou, autrefois conseiller de confiance du président Touadera, est maintenant traqué sans relâche, contraint de fuir son domicile de Bambari, dans la région de la Ouaka, pour se réfugier dans les profondeurs de la forêt dense de Kouango. Grâce à ses contacts et à son ingéniosité, Adamou a réussi l’exploit périlleux de traverser la tumultueuse rivière Oubangui pour rejoindre la République démocratique du Congo. Après un périple éreintant, il a finalement trouvé un havre de paix dans la capitale congolaise de Brazzaville, échappant ainsi temporairement aux griffes impitoyables de ses poursuivants.

 

Idriss Adamou n’est pas un inconnu dans les coulisses du pouvoir centrafricain. Autrefois conseiller éminent du président Touadera, il a été brutalement évincé de son poste, contraint de retourner à Bambari pour s’occuper de ses modestes troupeaux. Cependant, le calme relatif qui régnait dans sa vie fut de courte durée. Le ministre tchadien de l’élevage et de la santé animale, Hassan Bouba, exigea des éleveurs qu’ils contribuent à l’effort de guerre en remettant chaque semaine un bœuf, une demande qui sonnait comme une forme de racket déguisé.

 

Ayant une vision claire et une intelligence aiguisée, Idriss Adamou comprit immédiatement les manigances sournoises de Hassan Bouba. Il prit sur lui de mettre en garde tous les éleveurs, les enjoignant à ne pas céder à la pression et à ne pas sacrifier leurs biens pour les sombres desseins du ministre. Cette audace ne passa pas inaperçue aux yeux du manipulateur Bouba qui, enragé par cette insubordination, lança les terribles mercenaires de Wagner à la poursuite de notre héros malheureux.

Tel un félin traquant sa proie, la troupe de Wagner s’abattit sur Bambari dans l’espoir d’arrêter ou, du moins, d’éliminer Adamou. Mais par une chance insolente, notre protagoniste réussit à échapper à leur première tentative d’arrestation, quittant précipitamment son foyer pour se réfugier dans un campement d’éleveurs situé près du village de Sabegoude, dans la sous-préfecture de Kouango, au sud de Bambari. Même là, les redoutables mercenaires tentèrent de le capturer, mais encore une fois, ils durent se contenter d’une poursuite vaine et infructueuse.

 

Déterminé à échapper aux griffes des prédateurs qui le pourchassaient, Idriss Adamou décida de franchir les frontières de son pays en se lançant dans une audacieuse traversée de la rivière Oubangui. Trouvant refuge en République démocratique du Congo, il entama un périple épuisant qui le conduisit finalement à Brazzaville, où il goûta enfin à un semblant de sécurité.

 

Derrière cette impitoyable traque orchestrée par Hassan Bouba et ses alliés de Wagner se cache une volonté délibérée de plonger tous les éleveurs du pays dans le chaos. Le sort de la République centrafricaine et de sa population ne semble guère les préoccuper, tant que leur objectif de déstabilisation est atteint. La menace plane toujours, et le pays risque de payer un lourd tribut si ces machinations ne sont pas déjouées.

 

La tragique histoire d’Idriss Adamou est un rappel poignant de la cruauté du pouvoir et des conséquences dévastatrices des ambitions personnelles démesurées. Alors que le monde continue d’observer avec inquiétude les événements qui se déroulent en République centrafricaine, il est essentiel de soutenir les individus qui, comme Adamou, osent s’élever contre les forces de l’oppression. Espérons que la lumière de la justice finira par dissiper l’ombre sinistre qui plane sur cette nation tourmentée, offrant ainsi une lueur d’espoir à ceux qui luttent pour un avenir meilleur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les rebelles de la CPC pris au piège dans une embuscade sanglante des Wagner proche de Bria

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Les rebelles de la CPC pris au piège dans une embuscade sanglante des Wagner proche de Bria

 

Base de la société Wagner sécurisée par des mercenaires russes au centre-ville de Bria, au centre-nord de la Centrafrique. Créditi photo : CNC.
Base de la société Wagner sécurisée par des Mercenaires russes au centre-ville de Bria, au centre-nord de la Centrafrique. Créditi photo : CNC.

 

 

Bangui, 12 juin 2023 (CNC) — Ce dimanche 11 juin, la localité de Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, a été le théâtre d’un violent affrontement entre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) et les mercenaires de Wagner. Les échos des détonations d’armes lourdes et légères ont secoué la matinée, plongeant la région dans un climat d’angoisse et de tension.

 

D’après les informations recueillies, un groupe de rebelles de la CPC, bien décidé à mener un assaut sur la base des mercenaires de Wagner à Bria, a malheureusement été pris au piège dans une embuscade savamment préparée par ces derniers. Les mercenaires de Wagner semblaient avoir été mis au courant de l’attaque imminente et ont tendu un redoutable guet-apens aux rebelles, les piégeant au PK55, soit à 55 kilomètres de Bria, précisément au croisement du Boungou Ronne, plus communément appelé “Container”.

 

La correspondance sur place du journal CNC a rapporté les détails de cet affrontement meurtrier. Les rebelles, se préparant à mener leur assaut avec une détermination farouche, ont malheureusement été aveuglés par la ruse de leurs adversaires. Les mercenaires de Wagner les ont attaqués de manière impitoyable, causant de nombreuses pertes dans les rangs des rebelles.

 

Le bilan tragique de cette embuscade fait état d’un mort et de quatre rebelles capturés,

dont, monsieur Mahamat nille, qui ont ensuite été ramenés à Bria par les mercenaires victorieux. Les conséquences de cet affrontement sont lourdes pour la région déjà tourmentée par des troubles persistants.

Mahamat nille , le rebelle de la CPC capturé avec deux de ses colègues proche de Bria le dimanche 11 juin 2023
Mahamat nille , le rebelle de la CPC capturé avec deux de ses colègues proche de Bria le dimanche 11 juin 2023

 

 

Cet événement sanglant témoigne de la complexité et de la fragilité de la situation sécuritaire en République centrafricaine. La rivalité entre les groupes rebelles et les forces étrangères, notamment les mercenaires de Wagner, continue de semer le chaos et de menacer la vie des civils innocents.

 

Par Moïse Banafio

 

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Les messages odieux et calomnieux des trolles de Wagner à Bangui : une tentative pathétique de discréditer les défenseurs de la démocratie en Centrafrique

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Les messages odieux et calomnieux des trolles de Wagner à Bangui : une tentative pathétique de discréditer les défenseurs de la démocratie en Centrafrique

 

Les 4 leaders des partis politiques d'opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC
Les 4 leaders des partis politiques d’opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 12 juin 2023 (CNC) — Dans une tentative désespérée de discréditer les opposants politiques et militaires du Président de la République Faustin Archange Touadera, les trolles de Wagner ont publié un message empreint de haine et de manipulation. Ce message vise principalement à dénigrer ceux qui contestent le référendum constitutionnel voulu par futur Roi, le Président Touadera, dans le but d’instaurer un pouvoir à vie. Les cibles de cette attaque infâme incluent l’ancien Président François Bozizé, Crépin Mboli-Goumba, Alexandre Ferdinand Nguendet, Martin Ziguelé, Anicet Georges Dologuelé, Nicola Tiangaye, Mahamat Kamoun et bien d’autres.

 

Véhiculer un langage de haine et de diffamation:

 

Le message diffusé par les trolles de Wagner se caractérise par un langage de haine et de diffamation. Il prétend, de manière irrespectueuse, que monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet est atteint de la soi-disant « bozizemanie ». Ce terme inventé est utilisé pour décrire les anciens présidents qui refusent des offres de statut officiel, pour ensuite rejoindre les rangs de l’opposition armée. Ces trolles cherchent à dépeindre ces personnalités comme des individus sans scrupules, animés par des motifs néocoloniaux et des narratifs conspirationnistes.

 

La manipulation de la réalité pour convaincre les Centrafricains :

 

Les trolles de Wagner s’appuient sur des contrevérités et des affirmations infondées pour monter leurs arguments diffamatoires. Ils dénigrent les organisations politiques d’opposition, qualifiant leurs actions légitimes de subversion, d’insurrection et de conspiration. Cependant, ces organisations représentent une partie importante de la population centrafricaine, et leur volonté de s’opposer au référendum constitutionnel est légitime. Les trolles de Wagner tentent délibérément de discréditer ces voix dissidentes en les qualifiant de terroristes et d’ennemis du peuple.

 

Une mise en scène pour mépriser les opposants politiques:

 

Le message des trolles de Wagner démontre vise à pousser les Centrafricains à avoir un profond mépris des opposants politiques tels que Alexandre Ferdinand Nguendet, basculé dans l’opposition armée aux cotés de Bozizé et les opposants démocratiques, Crépin Mboli-Goumba, Martin Ziguelé, Anicet Georges Dologuelé, Nicola Tiangaye, Mahamat Kamoun et d’autres. Ils les qualifient de “serviteurs zélés de l’occident”, insinuant ainsi qu’ils ne servent que des intérêts étrangers plutôt que ceux de leur propre pays. Ces attaques personnelles visent à discréditer ces leaders politiques respectés et à les dépeindre comme des individus sans envergure.

 

Il est choquant de constater que les trolles de Wagner utilisent un langage haineux et diffamatoire pour discréditer les opposants politiques et militaires en République centrafricaine. Leur tentative de dépeindre ces personnalités respectées comme des traîtres et des ennemis du peuple est un acte de manipulation flagrant. Il est essentiel de défendre la démocratie en Centrafrique en permettant une véritable opposition politique et en respectant la voix du peuple. La tentative de mise en place d’un pouvoir à vie par le Président Touadera doit être vigoureusement contestée afin de préserver les principes démocratiques fondamentaux du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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