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Centrafrique : La deuxième session criminelle de 2023 se poursuit à Bangui avec des dossiers lourds

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La deuxième session criminelle de 2023 se poursuit à Bangui avec des dossiers lourds

 

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Photo : Cyrille Yapéndé. CopyrightCNC.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – La deuxième session criminelle de l’année 2023 se poursuit avec détermination au tribunal de Bangui. Au cours de la journée du lundi 4 septembre 2023, le tribunal a examiné quatre affaires cruciales qui ont retenu l’attention du public.

 

Trois des affaires en question impliquaient des accusations de viol contre les accusés Bernard Katoua, Moïse Boazza et Gédéon Akawa Zangba. Le viol est une infraction grave qui a des conséquences dévastatrices pour les victimes, et ces cas sont examinés avec la plus grande attention par la cour.

 

En plus des accusations de viol, une affaire distincte a été portée devant le tribunal contre Jean-Baptiste Molanga, qui est également accusé de coups et blessures volontaires. Les accusations de coups et blessures volontaires soulignent l’importance de la justice pour protéger les droits des citoyens et maintenir la paix au sein de la société.

 

La semaine précédente, le tribunal a déjà rendu des verdicts dans 12 autres affaires, ce qui témoigne de son engagement à traiter efficacement les dossiers criminels. Parmi les 12 accusés, six ont été condamnés à des peines de 10, 15 et 20 ans de travaux forcés. Cette décision reflète l’engagement de la cour à imposer des sanctions appropriées aux contrevenants tout en respectant les droits fondamentaux des accusés.

 

Pendant que la justice progresse, il est essentiel de noter que le tribunal a également acquitté deux personnes au bénéfice du doute. Cette démarche met en lumière le principe fondamental de la présomption d’innocence et rappelle que la justice doit être équitable pour tous. De plus, quatre autres cas ont été renvoyés pour complément d’information, soulignant l’importance de mener des enquêtes approfondies avant de rendre un verdict final.

 

La deuxième session criminelle de 2023 au tribunal de Bangui montre l’engagement résolu de la justice à lutter contre la criminalité tout en garantissant les droits des accusés. Cela renforce la confiance du public dans le système judiciaire et rappelle à tous que la loi est là pour protéger chaque individu, quel que soit son statut social ou son origine. Nous continuerons à suivre de près les développements de cette session criminelle et à rendre compte de la justice en action.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Centrafrique : le mystère du segment satellitaire, Djorie avoue son double discours

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Centrafrique : le mystère du segment satellitaire, Djorie avoue son double discours

 

Centrafrique.org/serge-ghislain-djorie-tous-les-rebelles-sont-fatigues-de-la-guerre-ils-demandent-au-gouvernement-leur-desarmement/serge-ghislain-djorie-ministre-de-la-communication-et-des-medias-porte-parole-du-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-61262″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Serge-Ghislain-Djorie-ministre-de-la-communication-et-des-medias-porte-parole-du-gouvernement-450×300.jpg” alt=”Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement” width=”450″ height=”300″ />
Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement. Photo Djoni Sango

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La politique, ce monde fascinant où les promesses et les déclarations peuvent changer de positionnement aussi rapidement que le vent. Prenez, par exemple, notre cher Ministre autiste chargé de la Communication, Serge Ghislain Djorie. En novembre dernier, il était sur les ondes de la radio Ndékèluka, déclarant avec assurance que la République centrafricaine avait désormais un segment satellitaire pour surveiller l’ensemble du territoire national. On aurait dit qu’il avait déniché un trésor caché depuis des siècles, prêt à transformer notre nation.

 

L’autiste Serge Ghislain Djorie, avait laissé entendre au peuple centrafricain que grâce à cette technologie de pointe, l’acquisition par la Centrafrique d’un segment satellitaire pour surveiller l’ensemble du territoire national, le gouvernement était en mesure de contrôler chaque recoin et recoin de notre pays, mettant ainsi fin à la menace des groupes armés qui avaient sévi pendant des années. Quelle avancée extraordinaire, n’est-ce pas ? On pouvait presque imaginer des satellites en orbite, surveillant chaque arbre, chaque rivière, et chaque chambre parent dans une maison en République centrafricaine.

 

Mais seulement voilà. Neuf mois plus tard, le même ministre autiste est revenu sur ses paroles, comme s’il avait oublié son propre discours. Sur la même station radio Ndékèluka, il a annoncé que la République centrafricaine ne disposait pas de la technologie nécessaire pour surveiller nos territoires. Attendez, quoi ? Alors, où est donc passé ce segment satellitaire miraculeux ? Aurait-il pris des vacances intergalactiques, ou bien s’est-il simplement volatilisé dans l’air ?

 

Il semblerait que le Ministre Djorie soit un véritable magicien. D’un coup de baguette magique, il fait apparaître des satellites et les fait disparaître tout aussi rapidement. C’est presque comme s’il nous avait fait croire à un tour de prestidigitation politique, où les promesses sont des lapins sortis du chapeau, prêts à disparaître dès que la vérité commence à émerger.

 

Le comble de l’ironie, c’est que cette volte-face du ministre intervient après que le président putschiste Touadera ait décrété la mise en place de 79 barrières légales sur notre territoire. Si nous avions vraiment ce segment satellitaire magique, pourquoi diable aurions-nous besoin de toutes ces barrières ? On dirait presque que le gouvernement se contredit lui-même, passant d’une technologie de pointe à des barrages routiers à l’ancienne.

 

Mais soyons justes, il est peut-être temps de féliciter le Ministre Djorie pour sa capacité à nous tenir en haleine avec ses tours de magie politiques. Peut-être qu’un jour, il nous révélera où se cache ce segment satellitaire manquant, ou peut-être qu’il nous étonnera encore avec une nouvelle déclaration contradictoire. Après tout, dans le monde de la politique, rien n’est vraiment ce qu’il semble être, n’est-ce pas ?

 

En fin de compte, le Ministre Djorie nous a offert un spectacle d’illusion politique dont lui seul a le secret. Les centrafricains se demandent désormais s’il est un expert des satellites ou tout simplement un maître des mensonges. Une chose est sûre, dans ce monde de la politique, la vérité peut être plus difficile à trouver qu’une aiguille dans une botte de foin.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Évariste Touadera : Entre Maladie Mentale et Quête de Pardon

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Évariste Touadera : Entre Maladie Mentale et Quête de Pardon

 

Centrafrique.org/evariste-touadera-pret-a-gifler-la-dame-blanche-devant-lui/” data-wpel-link=”internal”>Évariste Touadera, prêt à gifler la dame blanche devant lui
Évariste Touadera, prêt à gifler la dame blanche devant lui

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Évariste Touadera, fils du Président Touadera, depuis une semaine, a fait parler de lui pour des raisons bien particulières. Son escapade en Russie, loin d’être une simple visite touristique, a suscité l’indignation et la perplexité chez bon nombre de Centrafricains, et à juste titre. Mais avant de plonger dans cette saga, rappelons-nous que la vie est pleine de mystères, et parfois, la réalité dépasse la fiction.

 

Il semblerait que notre cher Évariste Touadera soit affublé de quelques maux psychologiques, tels que l’autisme et la schizophrénie. C’est un secret bien gardé que son père, le Président, a réussi à dissimuler aux yeux du public pendant toutes ces années. On peut donc légitimement se demander comment un individu atteint de tels troubles a pu se frayer un chemin jusqu’en Russie, à moins que ce ne soit pour une séance de thérapie intensive en plein cœur de Moscou.

Évariste Touadera en Russie
Monsieur Évariste Touadera en Russie

 

Mais soyons honnêtes, la Russie n’est pas réputée pour être la destination idéale pour des soins psychiatriques de pointe. Et pourtant, Évariste s’y est rendu, accompagné de son psychologue, dans une quête probable de rédemption mentale. Car oui, chers lecteurs, il semblerait que notre jeune centrafricain soit mentalement troublé. C’est là où l’ironie atteint son comble.

 

Mais ce n’est pas tout. Après avoir accompli son pèlerinage russe, voilà qu’Évariste a décidé de prendre la plume, ou plutôt d’inviter ses communicants à le faire, pour adresser des excuses publiques aux Centrafricains. Et là, c’est un véritable chef-d’œuvre de rédaction qui nous est offert.

 

Dans cette lettre d’excuses, Évariste affiche une profonde humilité et un immense regret pour ses actions passées. Il reconnaît l’impact négatif qu’il a eu sur la société et promet de faire une profonde introspection. On ne peut s’empêcher de se demander si ces mots sont vraiment les siens, étant donné la nature de ses troubles psychologiques.

 

Les réactions sur les réseaux sociaux ne se sont pas fait attendre. Justin, visiblement agacé, rappelle à Évariste qu’il a giflé une vieille dame et l’invite à se soigner avant de présenter des excuses. Julien, quant à lui, émet des doutes quant à l’authenticité de la déclaration, suggérant que quelqu’un d’autre pourrait être derrière cette tentative de réhabilitation de l’image d’Évariste. Il rappelle également que le jeune homme est difficile à gérer, même chez son médecin.

 

Mathieu, de son côté, estime qu’une refonte totale de l’éducation d’Évariste est nécessaire. Et qui pourrait le contredire ?

 

En fin de compte, cette histoire nous rappelle que la réalité peut parfois rivaliser avec la fiction en matière de comédie humaine. Évariste Touadera, fils du Président, nous a offert un spectacle d’ironie et de critique digne d’une pièce de théâtre absurde. En espérant que cette saga prendra une tournure plus sérieuse pour le bien de tous les Centrafricains.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mort des trois soldats FACA à  Dimbi, la polémique enfle sur les réseaux sociaux

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Mort des trois soldats FACA à Dimbi, la polémique enfle sur les réseaux sociaux

 

Amdafock/patrouille-des-faca-dans-un-pickup-militaire-tres-bon-dans-une-rue-de-bangassou-2/” rel=”attachment wp-att-35492″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/patrouille-des-faca-dans-un-pickup-militaire-très-bon-dans-une-rue-de-bangassou-450×253.jpg” alt=”Une patrouille des soldats FACA à Bangassou pour illustration. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.” width=”450″ height=”253″ />
Une patrouille des soldats FACA Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La récente tragédie survenue à Dimbi, dans la Basse-Kotto, où trois soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont perdu la vie, a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux. Les circonstances de leur décès, foudroyés par un violent tonnerre selon les premiers rapports, ont soulevé des questions profondes quant à la discipline et à la formation de nos troupes nationales.

 

Au premier abord, les circonstances de cette tragédie semblaient énigmatiques. Comment se fait-il que trois soldats de l’armée nationale puissent perdre la vie de manière simultanée sous une pluie torrentielle ? Les spéculations ont immédiatement envahi les réseaux sociaux, avec de nombreuses hypothèses qui ont tenté de donner un sens à cette tragique coïncidence.

 

Pour la majorité des Centrafricains sur les réseaux sociaux et dans les rues de Bangui, une conclusion s’impose : les victimes auraient enfreint des interdictions ou commis des actes répréhensibles. Cette interprétation laisse entendre que ces soldats auraient pu être ciblés par des représailles malveillantes, notamment l’utilisation de missiles stinger de fabrication centrafricaine communément appelées « Célézè », qui semblent être déployés sans distinction de jour ou de nuit lorsqu’il pleut, et qui ont une réputation d’efficacité redoutable.

 

Cette hypothèse trouve aujourd’hui une confirmation auprès d’un officier général de l’armée nationale, qui a accepté de s’exprimer sur la situation. Selon cet officier, le problème fondamental réside dans la formation actuelle de nos soldats. Depuis que les mercenaires de Wagner, communément appelés au palais de la Renaissance, d’ “instructeurs russes”, ont pris en charge la formation de nos troupes, la discipline et l’éthique militaire ont sombré dans l’oubli. Nos soldats sont désormais formés à la brutalité, à la violence de tout genre, à la torture et à la maltraitance, les transformant en combattants au comportement similaire à celui des rebelles.

 

Le processus de formation, selon cet officier, est à blâmer. Il explique qu’après la formation élémentaire de toutes les armes (FETA), un soldat devrait normalement suivre plusieurs étapes de formation au sein de son bataillon. Il devrait être discipliné, maintenir une tenue correcte et être bien coiffé. Malheureusement sous Touadera de nos jours, la formation est limitée à un maximum de 21 jours, principalement axés sur le maniement des armes et les pratiques des tortures. Et plus grave encore, ils voient comment leurs formateurs volent chèvres, poulets, viande de boeufs pour manger. Une fois sur le terrain, ces soldats, peu préparés à la vie militaire, se retrouvent souvent désœuvrés et désargentés, ce qui les pousse à adopter des comportements déviants, tels que le pillage et l’abus envers la population civile.

 

Le comportement des soldats est donc, selon cet officier, le reflet direct de leur formation lacunaire. Les conséquences tragiques, comme la récente tragédie à Dimbi, en sont malheureusement le résultat.

 

Un deuxième problème majeur réside dans la promotion des officiers responsables des unités de combat et des bataillons. Souvent, ces promotions sont basées sur des critères de complaisance familiale plutôt que sur des compétences et une formation adéquate. Cette situation conduit à un déficit de leadership au sein de l’armée, les officiers étant souvent incapables de diriger efficacement leurs troupes.

 

Il est temps que les autorités militaires centrafricaines prennent des mesures pour réformer la formation et la discipline au sein des FACA. Cela passe par un réexamen complet des méthodes de formation, la réévaluation des critères de promotion des officiers, et un engagement renouvelé envers les principes de discipline militaire et d’éthique.

 

La tragédie de Dimbi ne doit pas être oubliée. Au contraire, elle doit servir de rappel brutal des réformes nécessaires pour garantir que nos forces armées soient bien formées, disciplinées et dignes de la confiance du peuple centrafricain. L’avenir de notre nation en dépend.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le putschiste du temps moderne Touadera facilitateur par la CEEAC au chevet du Gabon.

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Le putschiste du temps moderne Touadera facilitateur par la CEEAC au chevet du Gabon.

 

Centrafrique.org/touadera-le-nouveau-dictateur-moderne-de-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Touadera-le-nouveau-dictateur-moderne-de-Bangui-450×374.jpg” alt=”Touadera, le nouveau dictateur moderne de Bangui” width=”450″ height=”374″ />
Touadera, le nouveau dictateur des temps modernes de Bangui

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – À peine désigné facilitateur par ses homologues de la CEEAC au chevet du Gabon suite au coup d’état militaire du Général Oligui Nguema qui l’a porté au pouvoir le 30 août 2023, le putschiste des temps modernes Touadera fait de plus en plus l’objet de critiques acerbes sur les réseaux sociaux et surtout dans la zone CEMAC. Sa désignation est très mal accueillie par les Gabonais qui y voient un manque de sérieux dans le fonctionnement de la CEEAC.

Pendant que certains Gabonais s’interrogent sur la forme de sa médiation, d’autres s’attablent exclusivement sur le fond. D’autres encore vont jusqu’à questionner l’exemplarité du fameux facilitateur de la CEEAC. Sans surprise, les critiques fusent de partout. Elles enflamment même les quotidiens nationaux du Gabon ainsi que les réseaux sociaux en tourbillons et en rafales.

« Peut-on à la fois faire un coup d’état constitutionnel dans son propre pays et se mettre en position de donneur de leçon dans un état qui vient à peine de subir un coup d’état militaire ? »

Lâche sèchement un couturé de cicatrice politique gabonais qui assimile d’ailleurs à tort et à travers la démarche de la CEEAC. Taxées de putschiste des temps modernes par certaines fines bouches du Gabon pour avoir désacralisé la Cour Constitutionnelle, totalement dépravé les procédures habituelles de réécriture de la nouvelle Constitution, organisé une fraude industrielle, tripatouillé les résultats du referendum et promulgué par décret présidentiel une Constitution dont la vraie version reste encore inconnue jusqu’à nos jours, le pseudo-facilitateur Faustin Archange Touadera est unanimement décrié au Gabon voire auprès de tous ceux et celles qui ont la démocratie en partage.

À première vue, la médiation du putschiste Touadera a véritablement du plomb dans l’aile. Sur le plan national, le nouvel homme fort du Gabon semble bien avancé dans son chronogramme d’action. Dès ce lundi 4 septembre 2023, il prêtera probablement serment devant la Cour Constitutionnelle et mettra tout en œuvre pour remettre le Gabon sur le chemin de la normalité pendant que le facilitateur de la CEEAC peine tout de même à redorer son blason dans son propre pays. À cela, s’ajoutent les frasques d’un de ses fils Evariste Touadera en Russie qui ne cessent de défrayer la chronique des réseaux sociaux ces dernières heures.

Comment parviendra-t-il à arborer la tunique d’un facilitateur sachant qu’il n’arrive guère à contenir son propre camp et encore moins ses propres enfants ?

Qu’on se le dise, la petite vidéo, qui met en scène la violence physique d’Evariste Touadera sur les deux sujets russes, est devenue virale au point d’atteindre en moins de 48h plus de 3 millions de vues. Quasiment tous les lampions de la transparence médiatique sont désormais braqués sur Faustin Touadera et son clan qui plaident pleutre sur la scène régionale. Seuls les mots contre les maux de notre société pourront aider notre pays à sortir de l’ornière.

 

Par RJPM

 

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Tentatives de déstabilisation du Tchad: l’UPC met en garde Touadera et sa suite

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Tentatives de déstabilisation du Tchad: l’UPC met en garde Touadera et sa suite

 

Centrafrique.org/le-chef-rebelle-ali-darassa-et-ses-hommes-dans-la-localite-du-mbomou/” data-wpel-link=”internal”>Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes dans la localité du Mbomou
Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes dans la localité du Mbomou

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine est le théâtre d’une intrigue complexe impliquant d’anciens acteurs militaires et des Mercenaires russes de Wagner dans un projet de déstabilisation de la République du Tchad. L’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), sous la direction du Général d’Armée Ali Darassa Mahamat, a pris la parole pour dénoncer ces agissements dangereux et pour informer l’opinion nationale et internationale de cette situation préoccupante.

 

Un complot machiavélique révélé

 

Dans un communiqué officiel daté du 1er septembre 2023, le Coordonnateur militaire et Chef d’État-Major de l’UPC, le Général d’Armée autoproclamé Ali Darassa Mahamat, a mis en lumière un complot qui se trame en République Centrafricaine (RCA). Selon les informations révélées, d’anciens camarades de l’UPC ont collaboré avec Monsieur Abdel Kader Oumar, également connu sous le nom de Baba Laddé, le ministron Hassan Bouba, et les mercenaires russes de Wagner, dans le but de déstabiliser le Tchad voisin.

 

Depuis l’arrivée de l’ancien chef rebelle Baba Laddé en RCA, les informations ont circulé sur ses intentions de renverser le régime de N’Djamena par la force, en s’appuyant sur son prétendu contact avec d’anciens membres de l’UPC. Cependant, le Général Ali Darassa Mahamat a tenu à préciser que l’UPC ne soutient en aucun cas cette tentative de déstabilisation, affirmant qu’ils ne sont ni de près ni de loin impliqués dans ces actions.

 

Mise en garde aux autorités tchadiennes

 

L’UPC alerte également les autorités tchadiennes sur les préparatifs en cours en territoire centrafricain. Des Tchadiens se rassemblent à Bérengo, l’une des bases majeures des mercenaires russes de Wagner en RCA, avec pour objectif de les armer et de les diriger vers les frontières du Tchad sous la direction de Baba Laddé. Cette situation préoccupe grandement l’UPC, qui se dit prête à traquer et à combattre toute personne ou mouvement cherchant à associer son nom à ce plan machiavélique.

 

L’engagement de l’UPC pour la paix

 

Le Général Ali Darassa Mahamat réaffirme l’engagement de l’UPC envers l’accord de Kamba-Kota et sa participation active au sein de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Leur objectif reste inchangé : ramener la paix et la sécurité en République Centrafricaine et éliminer la présence de Monsieur Touadéra, des mercenaires russes de Wagner et des mercenaires rwandais de leur territoire.

 

Rappelons que la révélation de cette tentative de déstabilisation du Tchad depuis la République centrafricaine met en lumière la complexité des enjeux politiques et militaires dans la région. L’UPC, sous la direction du Général Ali Darassa Mahamat, se tient résolument du côté de la paix et de la stabilité en République Centrafricaine, tout en dénonçant les manœuvres qui menacent la sécurité de la région. Les autorités tchadiennes sont alertées sur cette situation critique, et il est impératif que les nations voisines collaborent pour prévenir toute escalade de cette crise potentielle. La stabilité de l’Afrique Centrale en dépend.

 

Alain Nzilo, par la rédaction du CNC

 

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Les conducteurs de taxis et bus de Centrafrique menacent de déclencher une grève pour dénoncer la concurrence déloyale des motos-taxis et les tracasseries routières

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Les conducteurs de taxis et bus de Centrafrique menacent de déclencher une grève pour dénoncer la concurrence déloyale des motos-taxis et les tracasseries routières

taxis de Bangui
Taxis en circulation à Bangui. CopyrightDR

 

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La scène se dessine avec une gravité palpable sur la scène du transport en République centrafricaine. Les conducteurs de taxis et bus, à travers leur représentation dans la Fédération des conducteurs de taxis et bus ainsi que des receveurs de Centrafrique (FCTBRCC), ont annoncé leur intention de déposer un préavis de grève à compter du lundi 4 septembre 2023. Cette action énergique vise à faire face à une situation qu’ils considèrent de plus en plus insoutenable : la concurrence déloyale des motos-taxis et les tracasseries routières.

 

Awell Adamou Daouda, secrétaire général de la FCTBRCC, exprime avec une grande préoccupation la détresse de ces chauffeurs de taxi et de bus qui luttent pour leur subsistance. “On ne peut pas voir les chauffeurs souffrir jusqu’à ce niveau”, déclare-t-il avec une sincérité évidente. Les membres de la FCTBRCC demandent au gouvernement un délai de huit jours pour déposer ce préavis de grève, donnant ainsi une chance à la négociation.

 

Cependant, les chauffeurs sont déterminés. Si le gouvernement ne répond pas favorablement à leur demande de négociation, ils sont prêts à passer à l’action. La situation est devenue trop préoccupante pour être ignorée. Les rues de Centrafrique sont envahies par un nombre croissant de taxis-motos, une présence qui pose de sérieux problèmes. Les taxis-motos, contrairement aux taxis et bus, ne sont pas tenus de posséder tous les documents nécessaires tels que le permis de conduire et les papiers d’assurance. C’est une injustice flagrante qui ébranle le secteur du transport.

 

La FCTBRCC rappelle que la République centrafricaine est un pays régi par des lois, et il est impératif de respecter ces règles pour maintenir un équilibre dans la société. “C’est pour cela que nous, les taxis, menons cette bataille. Nous sommes là aujourd’hui pour dire non à ce comportement illégal. Pas de taxis-motos en centre-ville”, insiste Awell Adamou Daouda.

 

Il est clair que les chauffeurs de taxis et bus de Centrafrique sont confrontés à une situation difficile. La concurrence déloyale des motos-taxis les pousse au bord de l’abîme, menaçant leurs moyens de subsistance et leur gagne-pain. Cependant, ils espèrent que le gouvernement entendra leur appel à la négociation et qu’une solution équitable sera trouvée pour résoudre cette crise.

 

À partir du lundi 4 septembre 2023, le préavis de grève sera déposé sur la table du gouvernement. L’avenir de la situation dépend maintenant de la réponse du gouvernement. Les chauffeurs de taxis et bus de Centrafrique sont prêts à agir pour protéger leurs droits, et la balle est maintenant dans le camp des autorités pour apporter une solution à cette crise grandissante. La population attend avec impatience de voir comment cette situation évoluera et espère que des mesures équitables seront prises pour résoudre ces problèmes persistants.

 

Par Anselme Mbata

 

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Intense détonations d’armes à Bangui, le gouvernement communique

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Intense détonations d’armes à Bangui, le gouvernement communique

 

Centrafrique.org/bangui-grogne-des-conducteurs-des-taxis-motos/circulation-dans-la-ville-de-bangui-2/” rel=”attachment wp-att-50036″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/circulation-dans-la-ville-de-Bangui-1-450×253.jpg” alt=”circulation dans la ville de Bangui” width=”450″ height=”253″ />
Ville de Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Une série impressionnante de détonations d’armes a secoué la capitale de la République centrafricaine, Bangui, en ce dimanche mémorable. Entre 6 et 8 heures du matin, les habitants de la ville ont été pris de panique, craignant une nouvelle attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

Toutefois, l’énigmatique silence du gouvernement durant les premières heures de cet événement inquiétant a laissé planer un doute profond dans l’esprit des Banguissois. Pourquoi un tel mutisme de la part des autorités en cette période d’incertitude et d’anxiété ? Les citoyens avaient soif d’informations fiables, de réponses concrètes à leurs préoccupations légitimes.

 

C’est deux longues heures plus tard que le gouvernement a finalement brisé ce silence radio en diffusant un communiqué à travers les ondes. Selon ce communiqué, les explosions n’étaient rien de plus qu’une séance de destruction d’anciennes armes à l’arrière du camp militaire Kassaï.

 

Cependant, cette déclaration soulève naturellement des questions. Est-ce vraiment la vérité ? Peut-on prendre pour argent comptant cette explication, ou bien y a-t-il plus à dévoiler derrière ces détonations mystérieuses ? Les habitants de Bangui, déjà fatigués des années de conflits et de flou, sont en droit de se méfier des réponses officielles.

 

Il est indéniable que cette journée du dimanche 3 septembre 2023 ne ressemble en rien aux jours précédents de l’année. Les rues de Bangui ont été le théâtre de la peur et de l’incertitude, les habitants attendant fébrilement des éclaircissements qui tardaient à venir.

 

Cette récente série d’événements suscite également des inquiétudes quant à la transparence du gouvernement et à sa capacité à gérer efficacement les crises. Les autorités ont une responsabilité cruciale envers leur population, celle de les informer rapidement et précisément dans des moments de troubles.

 

L’absence de communication immédiate a laissé place à des rumeurs et à la désinformation, créant un climat d’instabilité supplémentaire dans une région déjà fragilisée. Les leçons du passé nous rappellent que l’opacité ne fait qu’aggraver les tensions et qu’elle ne peut être tolérée en ces temps de crise.

 

Il est impératif que le gouvernement de la République centrafricaine fasse preuve de transparence totale en expliquant clairement ce qui s’est passé ce dimanche fatidique. La confiance du peuple en ses dirigeants dépend de la vérité et de la responsabilité, et il est temps de répondre aux questions légitimes de la population.

 

En fin de compte, seule la lumière de la vérité pourra dissiper les ombres du doute qui planent actuellement sur Bangui. Les citoyens de la République centrafricaine méritent des réponses et une assurance que leur gouvernement agit dans leur meilleur intérêt. Cette journée restera gravée dans la mémoire collective de la nation, non seulement pour les détonations d’armes, mais aussi pour la manière dont elle a été gérée par les autorités.

 

Par Anselme Mbata

 

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La Crise en Centrafrique  : Les Défis de la Gouvernance Post-Constitutionnelle

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La Crise en Centrafrique  : Les Défis de la Gouvernance Post-Constitutionnelle

 

problème d'eau à Bangui et les gens se rassemble autour de robinet
Les gen se rassemblent autour d’une fontaine d’eau dans la capitale Bangui. Photo CNC

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en République Centrafricaine (RCA), les espoirs étaient grands quant à l’amélioration des conditions de vie de la population. Cependant, les récents commentaires de Ben Wilson Ngassan, journaliste et activiste de la société civile centrafricaine, mettent en lumière les défis persistants auxquels le pays est confronté, notamment en ce qui concerne l’accès à l’eau et à l’électricité dans la capitale Bangui. Dans ce contexte, il est essentiel d’examiner de manière approfondie la situation actuelle et de se demander comment le président Touadéra envisage de répondre à ces préoccupations.

 

La nouvelle Constitution de la RCA a été adoptée, selon son auteur,  dans l’espoir de renforcer les institutions démocratiques du pays et de favoriser le développement économique et social. Cependant, selon Ben Wilson Ngassan, les réalités sur le terrain semblent indiquer que ces objectifs ne sont pas atteints. L’accès à l’eau et à l’électricité est essentiel pour la vie quotidienne des citoyens, et son absence à Bangui est un indicateur troublant du manque de progrès dans le pays.

 

Le tweet de Ngassan souligne également la question de la longévité au pouvoir du président Touadéra. Il pose la question de savoir comment un dirigeant qui semble faire face à d’importants défis en matière de gouvernance peut continuer à s’imposer indéfiniment à son peuple. Cette question de la légitimité et de la responsabilité est cruciale dans toute démocratie.

 

La crise de l’eau et de l’électricité à Bangui est loin d’être anodine. Elle a un impact direct sur la qualité de vie des citoyens et sur le développement économique du pays. Le manque d’infrastructures de base peut entraver la croissance économique, dissuader les investisseurs étrangers et aggraver la situation économique déjà précaire de la RCA.

 

Dans ce contexte, il est crucial que le gouvernement centrafricain, sous la direction du nouveau putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera , prenne des mesures immédiates pour résoudre ces problèmes pressants. Cela nécessite des investissements dans les infrastructures, la mise en place de politiques efficaces et transparentes, et la promotion de la reddition de comptes.

 

En outre, il est essentiel que le gouvernement reconnaisse les préoccupations légitimes de la société civile et des activistes comme Ben Wilson Ngassan. Les voix critiques sont un élément clé de toute démocratie saine, et elles devraient être entendues et prises en compte dans le processus de prise de décision.

 

La République Centrafricaine est confrontée à des défis importants en matière de gouvernance, en particulier en ce qui concerne l’accès à l’eau et à l’électricité à Bangui. Le tweet de Ben Wilson Ngassan met en lumière ces problèmes et soulève des questions importantes sur la manière dont le président Touadéra envisage de les résoudre. Il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour améliorer la vie des citoyens et promouvoir le développement économique du pays. La démocratie ne peut prospérer que si le gouvernement répond aux préoccupations légitimes de la société civile et travaille en collaboration avec elle pour bâtir un avenir meilleur pour tous les Centrafricains.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Attaque meurtrière dans le Haut Mbomou : La CPC dénonce le silence international et appelle à l’action

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Attaque meurtrière dans le Haut Mbomou : La CPC dénonce le silence international et appelle à l’action

 

Centrafrique.org/upc/rebelles-upc-mboki/” rel=”attachment wp-att-68393″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/rebelles-upc-mboki-450×294.jpg” alt=”Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”294″ />
Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine a été secouée par une tragédie récente dans le Haut Mbomou, où des éléments de la milice Azandé anikpigbé ont perpétré une attaque meurtrière contre un campement d’éleveurs sans défense. Malheureusement, cette horrible tragédie n’a pas reçu l’attention qu’elle mérite, tant au niveau national qu’international. La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), par la voix de son porte-parole, le Général d’Armée Ali Darassa Mahamat, exprime son indignation à travers ce communiqué de presse.

 

Le mutisme face à l’horreur

 

Au cours de la semaine du 11 au 13 août 2023, le Haut Mbomou a été le théâtre d’une attaque choquante qui a ciblé un campement d’éleveurs, situé à seulement 25 km de la ville de Mboki. L’attaque a eu des conséquences tragiques, avec de nombreuses victimes, principalement des femmes, des enfants et des personnes âgées, qui étaient sans aucune défense. À l’heure actuelle, le bilan exact reste à déterminer, mais la cruauté de cette attaque ne fait aucun doute. Certains blessés ont été transportés en urgence à l’hôpital de Mboki, mais les cicatrices émotionnelles et physiques resteront longtemps.

 

L’appel à l’opinion nationale et internationale

 

La CPC, à travers son Coordinateur militaire, le Chef d’État-major Général, le Général d’Armée Ali Darassa Mahamat, ne peut rester silencieuse face à une telle atrocité. Ce communiqué est un appel poignant à l’opinion nationale et internationale pour qu’elle se lève contre ces attaques ciblées contre des populations civiles, perpétrées sur la base de critères ethniques. Il est essentiel que la communauté internationale prenne conscience de la gravité de la situation et agisse de manière décisive pour mettre fin à cette violence insensée.

 

Responsabilisation du gouvernement

 

La CPC souligne également que le gouvernement doit être tenu pour responsable de ces attaques meurtrières et du mutisme qui les entoure. En tant qu’entité responsable de la sécurité nationale, le gouvernement a le devoir de protéger ses citoyens, quelle que soit leur origine ethnique. Le fait que de telles attaques aient lieu sous son règne est inacceptable, et il doit prendre des mesures immédiates pour garantir la sécurité de tous les Centrafricains.

 

Notons que l’attaque meurtrière dans le Haut Mbomou est une tragédie qui ne peut être ignorée. La CPC appelle à l’attention du monde entier sur cette situation désastreuse et exige que des mesures soient prises pour mettre fin à la violence contre les populations civiles. Il est temps que la communauté internationale se mobilise pour protéger les droits fondamentaux des citoyens de la République Centrafricaine et pour mettre un terme à cette spirale de violence ethnique. Le gouvernement doit également être tenu pour responsable de son inaction et de son incapacité à garantir la sécurité de ses citoyens. Il est temps d’agir, avant que d’autres vies innocentes ne soient perdues.

 

Par la rédaction du CNC

 

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L’Intelligence et le Courage : Un Plaidoyer pour l’Intérêt National

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L’Intelligence et le Courage : Un Plaidoyer pour l’Intérêt National

 

Centrafrique.org/menace-et-intimidation-les-hommes-armes-traquent-lopposant-politique-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-bon-bon/” rel=”attachment wp-att-66129″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Maitre-Crepin-Mboli-Goumba-bon-bon-450×409.jpg” alt=”Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE” width=”450″ height=”409″ />
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Dans un tweet du 1er septembre 2023, Crépin Mboli-Goumba, coordinateur du BRDC (Bloc Républicain pour la Démocratie et le Changement) et président du PATRIE (Parti pour l’Alternative et la Transformation de la République Centrafricaine), a exprimé une réflexion profonde qui invite à la méditation sur la nature de l’intelligence et du courage dans le contexte politique. Il a écrit : “Je pense que l’intelligence sans le courage, c’est de la lâcheté raffinée, mais de la lâcheté quand-même. C’est manquer de cette part en nous qui fait privilégier l’intérêt national à notre propre confort, surtout lorsque la nation court un danger mortel.”

 

Cette déclaration, faite par un homme politique chevronné et respecté de la République Centrafricaine, soulève des questions fondamentales sur les responsabilités des dirigeants et des citoyens en période de crise. Analysons cette citation de Mboli-Goumba sous différents angles.

 

L’Intelligence et le Courage : Deux Vertus Indissociables

 

Mboli-Goumba suggère que l’intelligence sans le courage n’est qu’une forme subtile de lâcheté. Cette assertion met en lumière l’importance cruciale de l’union de ces deux vertus dans le domaine politique. L’intelligence, en soi, peut être un atout précieux pour un leader politique, mais elle doit être soutenue par le courage nécessaire pour prendre des décisions difficiles lorsque l’intérêt national est en jeu.

 

L’Équilibre entre Intérêt Personnel et Intérêt National

 

L’homme politique centrafricain met également en évidence le défi de privilégier l’intérêt national sur son propre confort. Cela renvoie à une question éthique fondamentale pour les dirigeants politiques : sont-ils prêts à faire passer les besoins de leur nation avant leurs propres intérêts personnels ou politiques ? Le courage est nécessaire pour prendre de telles décisions, qui peuvent être impopulaires mais vitales pour la survie d’une nation.

 

Le Danger Mortel qui Plane sur la Nation

 

Enfin, Mboli-Goumba évoque le “danger mortel” qui menace la nation. Cette notion de danger peut englober diverses menaces, telles que les crises économiques, les conflits internes, ou les problèmes environnementaux. Dans de telles circonstances, il est impératif que les leaders politiques fassent preuve de courage et de vision pour protéger leur pays.

 

Rappelons que le tweet de Crépin Mboli-Goumba nous rappelle que l’intelligence politique n’est pas suffisante si elle n’est pas accompagnée de courage moral. Les dirigeants doivent être prêts à prendre des décisions difficiles pour préserver l’intérêt national, même si cela signifie sacrifier leur propre confort ou leur popularité. En ces temps incertains, où de nombreuses nations du monde sont confrontées à des défis monumentaux, cette réflexion est plus pertinente que jamais.

 

Il est donc essentiel que nous, en tant que citoyens, exigeons de nos leaders politiques qu’ils fassent preuve de cette union rare entre intelligence et courage pour le bien de notre nation. Comme le souligne Crépin Mboli-Goumba, c’est dans ces moments critiques que l’on peut véritablement distinguer les dirigeants dignes de leur poste de ceux qui ne le sont pas.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’Effritement de l’Union de Force Démocratique de l’Opposition : Quel Avenir pour ces petits partis ?

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L’Effritement de l’Union de Force Démocratique de l’Opposition : Quel Avenir pour ces petits partis ?

 

Centrafrique.org/la-nomination-de-mohamadou-bello-saidou-comme-porte-parole-de-la-cpc-ravive-le-debat-sur-la-situation-securitaire-en-rca/le-transfuge-politique-aurelien-simplice-zingas/” rel=”attachment wp-att-64212″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/le-transfuge-politique-aurelien-simplice-zingas-450×400.jpg” alt=”Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas” width=”450″ height=”400″ />
Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Dans un scénario politique marqué par des rebondissements fréquents et parfois dramatiques, la République centrafricaine a récemment été le témoin d’un épisode politique qui ne manquera pas de laisser des cicatrices profondes. Il s’agit de l’effritement de l’Union de Force Démocratique de l’Opposition (UFDO), une coalition politique qui avait suscité tant d’espoirs à ses débuts.

 

Le désenchantement a commencé par une série de retraits de certains micros partis membres de l’UFDO. Cette coalition, qui se voulait le fer de lance de l’opposition constructive, avait été créée par le régime de Bangui, jetant ainsi un doute précoce sur ses véritables intentions. Toutefois, l’élément le plus retentissant de cette saga politique est venu lorsque le mouvement de libération du peuple centrafricain courant originel a décidé de claquer la porte de l’UFDO.

 

Les raisons de ce départ ne sont pas difficiles à comprendre. Les allégations de mauvaise gestion et de détournement massif de fonds au sein de l’UFDO ont secoué cette coalition des micros partis. Ces accusations ont jeté une ombre sombre sur l’intégrité de la coalition. Mais, plus encore, elles ont mis en lumière la figure controversée de monsieur Aurélien Simplice Zingas, un homme soupçonné d’être à l’origine de ces malversations financières.

 

Zingas est loin d’être un personnage inconnu dans le paysage politique centrafricain. Ancien membre de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020), la principale coalition de l’opposition, il a basculé pour devenir le principal allié du régime en place. Cette métamorphose politique abrupte n’a pas manqué de surprendre et d’indigner de nombreux observateurs. Il a rapidement acquis la réputation d’un individu sans scrupules, prêt à tout pour satisfaire ses ambitions personnelles.

 

La question qui se pose désormais est celle de l’avenir de la politique centrafricaine. Le départ du mouvement de libération du peuple centrafricain courant originel de l’UFDO laisse un vide. Les sympathisants du régime qui avaient placé leurs espoirs dans cette coalition sont maintenant confrontés à un choix difficile. La crédibilité de l’UFDO  est sérieusement ébranlée.

 

L’affaire Zingas est, sans aucun doute, à suivre de près. Les accusations de détournement de fonds et de mauvaise gestion ne doivent pas être prises à la légère, et une enquête approfondie doit être menée pour établir la vérité. La République centrafricaine mérite des leaders honnêtes et dévoués qui travaillent réellement pour le bien-être de leur pays.

 

En fin de compte, cette parodie de l’union de force démocratique de l’opposition laisse un goût amer dans la bouche de nombreux partisans du régime de Bangui. Les espoirs déçus et la perte de confiance envers les institutions politiques soulignent l’importance d’une réflexion sérieuse sur le futur de la démocratie dans le pays. La République centrafricaine a besoin de solutions politiques durables et d’un engagement sincère envers le bien-être de son peuple, plutôt que de jeux de pouvoir et de trahisons politiques.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Les corps des 3 militaires tués par la foudre à Dimbi viennent d’être inhumés à Bangui

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Les corps des 3 militaires tués par la foudre à Dimbi viennent d’être inhumés à Bangui

 

Centrafrique.org/bangui-le-corps-sans-vie-dun-homme-retrouve-au-quartier-sarah/ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-50626″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/10/Ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-Bangui-450×253.png” alt=”” width=”450″ height=”253″ />
CopyrightCNC

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Une tragédie a frappé la communauté militaire la semaine dernière à Dimbi, dans la sous-préfecture de Kembé, située dans la préfecture de la Basse-Kotto, au centre-est de la République centrafricaine. Trois courageux militaires ont perdu la vie de manière soudaine et choquante, frappés par la foudre lors d’une mission de protection dans cette région reculée. Leurs noms resteront gravés dans la mémoire collective, mais leur départ prématuré a laissé leurs familles et collègues dans le deuil.

 

Ce dimanche matin, les corps des trois militaires, transférés à Bangui la veille,  ont été levés et inhumés par leur famille d’une manière discrète. Contrairement aux honneurs militaires qui accompagnent généralement de tels événements, cette inhumation s’est déroulée sobrement et sans cérémonie. La raison en est la dégradation très avancée des corps, causée par la chaleur de la route, qui a rendu impossible toute exposition publique.

 

Les familles des défunts militaires ont pris en charge la triste tâche d’enterrer leurs proches, un acte empreint de respect et d’amour envers ceux qui ont donné leur vie pour servir leur pays. C’est une occasion douloureuse pour les familles endeuillées, mais c’est aussi un moment où la nation centrafricaine se rassemble pour exprimer sa gratitude envers ces héros qui ont fait le sacrifice ultime pour la sécurité de tous.

 

L’incident tragique à Dimbi est un rappel poignant des dangers auxquels sont exposés les membres des forces armées lorsqu’ils exécutent leur devoir, même dans des circonstances inattendues comme une tempête soudaine. Alors que le pays pleure la perte de ces trois valeureux soldats, il est important de se souvenir de leur dévouement et de leur service désintéressé envers la nation.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Éduquer pour Préserver : Le Projet Chinko à Bangassou

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Éduquer pour Préserver : Le Projet Chinko à Bangassou

 

Centrafrique.org/dans-le-parc-de-chinko-dans-le-mbomou/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Dans-le-parc-de-Chinko-dans-le-Mbomou-450×253.jpg” alt=”Chinko à Bangassou” width=”450″ height=”253″ />
Chinko à Bangassou. CopyrightDR

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Dans la ville de Bangassou, nichée dans la province du Mbomou en République centrafricaine, un vent d’espoir souffle sur l’environnement. Le projet Chinko a entrepris une mission louable : impliquer les élèves dans la protection de notre précieux écosystème. Pour atteindre cet objectif, un nouvel outil a vu le jour, un guide d’éducation à l’environnement novateur, qui a été présenté la semaine dernière aux enseignants et cadres de l’éducation fondamentale à Bangassou.

 

Ce guide d’éducation à l’environnement est bien plus qu’un simple document de 58 pages ; il incarne un engagement profond envers la préservation de la biodiversité et la lutte contre les activités humaines néfastes pour notre planète. Il est subdivisé en trois grandes parties, chacune élaborant des stratégies cruciales pour la protection des espèces animales et végétales locales.

 

Emmanuel Comté, le responsable socio-économique au ministère du Développement durable au nom du projet Chinko, souligne l’importance vitale de cette initiative : “Nous faisons face à la déforestation, aux problèmes du changement climatique, aux différents problèmes liés à la chasse, à la pêche, etc. C’est pourquoi nous sommes obligés de concevoir ce document, surtout pour éduquer les jeunes élèves et leur faire comprendre la richesse de notre environnement et l’importance de le préserver.”

 

Cette démarche ambitieuse a commencé à Bangassou, le chef-lieu du Mbomou, mais le projet a pour ambition de couvrir toutes les sous-préfectures, y compris Rafaï et Bakouma. Les établissements scolaires de Bangassou et de ses environs seront dotés de ce guide d’éducation à l’environnement, un outil qui s’inscrit dans la mission globale du projet Chinko visant à sensibiliser et éduquer la jeune génération sur les enjeux environnementaux.

 

Guy Francis Maletomi, inspecteur d’Académie du Mbomou par intérim, est convaincu que ce document apportera une contribution significative à l’éducation dans la préfecture : “Très bientôt, nous allons reprendre les chemins de l’école. Ce document est arrivé à point nommé. Il sera intégré dans les programmes d’enseignement, notamment dans la discipline appelée IVES (Découvrir, Comprendre et Réagir). Les enseignants auront l’opportunité de créer leurs fiches pédagogiques et de dispenser des cours inspirants.”

 

Cette initiative est d’autant plus cruciale compte tenu des défis auxquels la République centrafricaine est confrontée en matière de conservation de la nature. En 2020, l’ONG sud-africaine African Park a signé un accord révisé de partenariat public-privé avec le gouvernement centrafricain pour la gestion de la réserve naturelle de Chinko sur une période de 25 ans. Malheureusement, des braconniers et des groupes armés sévissent régulièrement dans la région, menaçant la faune et la flore locales.

 

Le guide d’éducation à l’environnement représente un espoir pour la République centrafricaine, une lueur d’espoir qui, à travers l’éducation, vise à sensibiliser les jeunes générations à la valeur inestimable de la nature et à la nécessité de la préserver. À travers l’apprentissage, ils deviendront les gardiens de l’environnement, l’espoir d’un avenir durable pour la magnifique biodiversité de cette région d’Afrique. Grâce au projet Chinko, Bangassou et ses environs se transforment en un laboratoire vivant de l’éducation à l’environnement, où chaque élève est invité à prendre part à cette mission cruciale : protéger notre planète pour les générations futures.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Le HCR inaugure son nouveau bureau à Birao pour soutenir les réfugiés soudanais et les communautés hôtes

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Le HCR inaugure son nouveau bureau à Birao pour soutenir les réfugiés soudanais et les communautés hôtes

 

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Le nouveau bureau du HCR à Birao, au nord-est de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a franchi une étape cruciale dans son engagement envers les réfugiés soudanais en inaugurant son nouveau bureau à Birao. Cette initiative vise à renforcer l’assistance aux réfugiés tout en renforçant la coordination avec les partenaires et en soutenant les communautés locales affectées par la crise. Le bureau, situé dans la ville de Birao, sera un pilier essentiel pour la réponse à la situation des réfugiés soudanais à Korsi et servira de point central pour les efforts humanitaires dans la région.

 

La cérémonie d’inauguration a eu lieu samedi 2 septembre 2023, marquant un moment historique dans les efforts visant à apporter une assistance cruciale aux personnes déplacées et à leurs hôtes. Le HCR a exprimé son engagement envers les réfugiés soudanais et les communautés locales, soulignant l’importance de travailler ensemble pour faire face à une situation humanitaire complexe.

 

Les principaux objectifs de ce nouveau bureau du HCR à Birao sont les suivants :

 

  1. Poursuivre la réponse à la situation des réfugiés soudanais à Korsi : La crise des réfugiés soudanais est une préoccupation majeure, et le HCR a l’intention de maintenir et d’élargir son engagement pour répondre aux besoins de ces populations vulnérables. Le bureau de Birao servira de base pour les opérations humanitaires visant à fournir une assistance essentielle, y compris un abri, de la nourriture, de l’eau, des soins de santé et une éducation de base.

 

  1. Renforcer la coordination avec nos partenaires : La réponse aux crises humanitaires nécessite une collaboration étroite avec les partenaires internationaux, les agences gouvernementales et les organisations locales. Le bureau de Birao facilitera la coordination entre ces acteurs, permettant ainsi une utilisation plus efficace des ressources et une meilleure réponse aux besoins des réfugiés.

 

  1. Accompagner les communautés affectées : Les réfugiés soudanais ne sont pas les seuls à être touchés par cette crise. Les communautés hôtes locales font également face à des défis importants en accueillant un grand nombre de personnes déplacées. Le HCR s’engage à travailler en étroite collaboration avec ces communautés pour atténuer les pressions économiques et sociales auxquelles elles sont confrontées.

 

L’inauguration de ce bureau à Birao témoigne de l’engagement continu du HCR envers les réfugiés soudanais et les communautés hôtes. Cette étape importante renforcera la capacité d’intervention du HCR dans la région, garantissant ainsi que les réfugiés reçoivent l’aide dont ils ont désespérément besoin tout en favorisant la solidarité et la coopération avec les populations locales. Le HCR continue de plaider en faveur d’une réponse internationale plus robuste pour mettre fin à la crise au Soudan et pour assurer un avenir meilleur aux réfugiés et aux communautés qui les accueillent.

 

Par Moïse Banafio

 

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CENTRAFRIQUE : LES COUPS D’ÉTAT CONSTITUTIONNELS ET MILITAIRES À LA FRONTIÈRE DE L’HYPOCRISIE JURIDIQUE 

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CENTRAFRIQUE : LES COUPS D’ÉTAT CONSTITUTIONNELS ET MILITAIRES À LA FRONTIÈRE DE L’HYPOCRISIE JURIDIQUE

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-pouvoir-judiciaire-perd-sa-boussole-a-la-frontiere-du-droit-de-greve-et-de-la-liberte-de-manifester/doudou/” rel=”attachment wp-att-63368″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article. Photo courtoisie.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

 

Bangui, 03 septembre 2023 (CNC) – Au lendemain des indépendances, les coups d’état militaires parfois très sanglants étaient la voie par excellence d’accession à la magistrature suprême de l’état en Afrique subsaharienne.

 

La conférence de la Baule en France dans les années 90 a insufflé un vent nouveau de démocratie où le peuple dans la plénitude de sa souveraineté est mis à contribution pour légitimer le pouvoir régalien par voie des urnes.

Ces deux méthodes c’est à dire les coups d’état militaires et constitutionnels cohabitent ou s’alternent au cas par cas selon le climat géopolitique et géostratégique de chaque État.

Il faut noter à titre de rappel qu’un coup d’état constitutionnel est un usage néfaste de la norme constitutionnelle pour satisfaire les désidératas de son commanditaire.

Il apparaît important qu’on s’accorde qu’une constitution n’est jamais immuable…elle a par contre vocation à s’adapter à l’évolution de la société.

Animé par des projets égoïstes et funestes, la perversion des juristes au service du commanditaire tend à travestir la norme suprême à travers les organes constitutionnels existants c’est à dire l’autorité chargée de gestion des élections et la cour constitutionnelle.

Cette hypocrisie et ingratitude chronique ou caractérisée des soi-disant constitutionnalistes conjuguée avec la passivité de la cour constitutionnelle aboutit à l’interprétation téléologique des faits et gestes du pouvoir qui se résume substantiellement à un troisième mandat.

À cela s’ajoutent la faiblesse et le silence des organisations sous régionales comme la CEMAC, la CEEAC, de l’Union Africaine voire de la communauté internationale toute entière.

Au regard de la promulgation de la nouvelle constitution en République centrafricaine dans les conditions opaques, illégales et tumultueuse sans oublier les effets de contagion par récurrence des coups d’état militaires en Afrique, le citoyen lambda s’interroge :

Comment appelle t-on la violation de la constitution du 30 mars 2016 qui offre la possibilité au président de la république de s’éterniser au pouvoir ?

En quoi un coup d’état militaire se distingue t-il d’un coup d’état constitutionnel ?

Même si les voies et moyens utilisés ne sont pas les mêmes, quels sont les objectifs poursuivis ?

Pour apporter des éléments de réponse à cette euphorie démoniaque, des instruments juridiques internationaux propose un début de solution.

En effet, l’article 35 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 dispose : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs ».

Foncièrement opposé aux coups d’état militaires quand bien même certains sont salutaires, la désobéissance civile et la résistance demeurent l’arme pacifique du démocrate.

N’oublions surtout pas que sur cette terre des mortels, on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 02 septembre 2023.

 

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L’Héritage des Cinq Verbes de Barthelemy Boganda : Les Recommandations des Étudiants de l’Université de Bangui

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L’Héritage des Cinq Verbes de Barthelemy Boganda : Les Recommandations des Étudiants de l’Université de Bangui

 

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Monsieur Barthélémy Boganda, photo archive.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 03 septembre 2023 (CNC) – Au cœur de la République Centrafricaine, une réflexion profonde a récemment émergé de l’Université de Bangui. Sous la sage coordination du professeur Bernard Simiti, des étudiants se sont réunis pour explorer une question cruciale : Que reste-t-il des cinq verbes prononcés par Barthelemy Boganda, le président fondateur de la République Centrafricaine ?

 

Les cinq verbes en question – logés, nourris, vêtus, instruits, et soignés – tracent le chemin vers un avenir meilleur pour le peuple centrafricain. Ces verbes, bien plus que des mots, sont les fondations sur lesquelles Boganda avait bâti sa vision d’une nation prospère et unifiée. Ainsi, les étudiants se sont engagés à évaluer la situation actuelle de ces idéaux et à formuler des recommandations pour faire revivre leur essence.

 

Les étudiants ont été divisés en cinq groupes, chacun se penchant sur l’un des verbes de Boganda. L’instruction a été particulièrement scrutée. Les constatations sont claires : le système éducatif de la République Centrafricaine connaît des difficultés. Les étudiants ont identifié plusieurs problèmes majeurs et ont formulé des recommandations innovantes pour les résoudre.

 

Premièrement, ils ont préconisé la création d’un comité de lutte contre la corruption dans le système éducatif. La corruption est un fléau qui entrave la qualité de l’éducation et qui doit être éradiqué pour permettre aux élèves de prospérer. De plus, ils ont souligné l’importance de renforcer les compétences des enseignants, qui sont les architectes de l’avenir des élèves. Une éducation de qualité dépend en grande partie de l’expertise des enseignants.

 

Dans un effort pour promouvoir l’identité culturelle et linguistique de la République Centrafricaine, les étudiants ont proposé l’intégration de la langue sango dans le système éducatif. En enseignant la langue maternelle aux élèves, la nation peut renforcer son unité et sa fierté nationale. En outre, l’enseignement de la mémoire a été mis en avant, afin de préserver l’histoire et la culture de la nation pour les générations futures.

 

Un autre défi majeur réside dans le manque d’infrastructures scolaires et universitaires adéquates. Les étudiants ont plaidé en faveur de l’expansion de ces infrastructures, garantissant ainsi un accès équitable à l’éducation pour tous les citoyens, quel que soit leur lieu de résidence.

 

Le professeur Bernard Simiti, qui a modéré ces débats constructifs, a souligné l’importance de ces recommandations. Il a rappelé les paroles de Boganda, qui avaient exhorté à former des individus capables de contribuer au développement efficace du pays. Cependant, il a également souligné que certaines pratiques douteuses, telles que l’emploi de maîtres-parents peu qualifiés, ont persisté dans le système éducatif, entravant ainsi la réalisation de cet objectif.

 

Bien que des progrès aient été accomplis depuis l’époque de Boganda, il est indéniable que de nombreux défis subsistent. Cependant, l’initiative de ces étudiants est un pas courageux vers la concrétisation des cinq verbes de Boganda. Elle vise à encourager la jeunesse centrafricaine à réfléchir sur ces idéaux et à les inciter à devenir des acteurs du changement pour leur nation bien-aimée.

 

L’héritage de Barthelemy Boganda est profondément ancré dans l’âme de la République Centrafricaine, et les étudiants de l’Université de Bangui ont montré que cet héritage est plus que de simples mots. C’est un appel à l’action, une promesse de progrès et un engagement envers un avenir meilleur. Les cinq verbes de Boganda continuent d’illuminer le chemin vers une République Centrafricaine prospère, éduquée, et épanouie.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Lutte pour l’Éducation : Béloko et Cantonnier Demandent un Collège

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Lutte pour l’Éducation : Béloko et Cantonnier Demandent un Collège

 

Centrafrique.org/dans-la-ville-de-cantonnier-dans-la-nana-mambere/” data-wpel-link=”internal”>Circulation à Cantonnier, à la frontière avec le Cameroun
Circulation à Cantonnier, à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 03 septembre 2023 (CNC) – À 600 kilomètres de la capitale Bangui, au cœur de la République centrafricaine, se trouve une région oubliée, mais non moins importante : Béloko et Cantonnier. Ces localités frontalières avec le Cameroun partagent une réalité déconcertante, une réalité qui porte atteinte à l’avenir de toute une génération : l’absence d’un établissement de cycle secondaire.

 

Pour les habitants de Béloko et Cantonnier, le rêve d’accéder à un enseignement de qualité au-delà du primaire est un désir légitime. Mais malheureusement, ce désir se heurte à un mur, celui de l’absence d’un collège d’enseignement général. Cette situation constitue un danger imminent pour l’avenir de la région et des jeunes qui y résident.

 

La déperdition scolaire dans la région est principalement attribuée à l’absence de collège. De nombreux élèves voient leurs rêves d’éducation brisés, car certains parents n’ont tout simplement pas les moyens d’envoyer leurs enfants étudier à Baboua ou à Bouar, les villes les plus proches dotées d’infrastructures scolaires adéquates. Cette situation pousse certains à des choix regrettables, comme l’abandon des études pour se tourner vers des activités économiques précaires, telles que le taxi-moto.

 

Un habitant de la région témoigne avec amertume : « Pour envoyer nos enfants à Baboua ou à Bouar, toutes les filles, quand elles reviennent, elles reviennent avec une grossesse, et les garçons, ils deviennent taxi-moto ». Ce témoignage révèle l’ampleur du problème et les conséquences dramatiques de cette situation.

 

Un jeune de la localité explique son propre cheminement : « J’ai fréquenté le lycée de Baboua, puis après, en classe de cinquième, j’ai abandonné l’école pour devenir taxi-moto. Parce qu’à Baboua, j’ai dû louer une maison et travailler pour subvenir à mes besoins alimentaires ». L’absence de collège à Béloko et Cantonnier force ces jeunes à prendre des décisions difficiles qui peuvent affecter leur avenir à long terme.

 

Les habitants de Béloko et Cantonnier ne restent pas silencieux face à cette situation. Ils adressent un appel solennel au gouvernement centrafricain, réclamant la construction urgente d’un collège pour couvrir l’année scolaire 2023-2024. Cette demande ne repose pas seulement sur un désir d’éducation, mais sur la nécessité de briser le cycle de la déperdition scolaire et de l’insuffisance d’opportunités pour la jeunesse locale.

 

En outre, cette absence d’enseignement secondaire a des conséquences sociales alarmantes, notamment la montée du mariage forcé et des grossesses précoces chez les jeunes filles, qui sont privées de l’opportunité de poursuivre leur éducation. Cette situation met en danger l’avenir de ces jeunes, les condamnant à une vie de précarité et de privations.

 

Le chef du Cantonnier, Raphaël Souka, exprime sa préoccupation et plaide auprès de l’État pour une solution rapide à ce problème. « Nous sommes à la frontière, mais nous n’avons ni lycée ni collège, et c’est inadmissible. Nous demandons la construction d’urgence d’un collège ou d’un lycée, car inscrire nos enfants dans des établissements privés coûte cher », déclare-t-il.

 

La situation est d’autant plus préoccupante lorsque l’on compare Béloko et Cantonnier à la ville voisine du Cameroun, Garoua-Boulaï, qui dispose à elle seule de cinq lycées. Cette disparité met en lumière l’injustice criante en matière d’accès à l’éducation entre ces régions frontalières.

 

La population de Béloko et Cantonnier ne demande pas un miracle, mais simplement une chance égale pour ses jeunes générations. La construction d’un collège d’enseignement général dans cette région défavorisée serait un pas significatif vers un avenir meilleur, où l’éducation devient un catalyseur de développement, d’égalité et d’espoir. Les habitants lancent donc un appel pressant au gouvernement centrafricain pour que cette lueur d’espoir devienne enfin une réalité. Car l’avenir de la République centrafricaine dépend de l’éducation de sa jeunesse, où qu’elle réside.

 

Par Gervais         Lenga

 

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Tragédie sur la rivière Oubangui: Un Homme Porté Disparu, Deux Vies Sauvées

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Tragédie sur la rivière Oubangui: Un Homme Porté Disparu, Deux Vies Sauvées

 

Centrafrique.org/bria-un-corps-sans-vie-retrouve-par-les-pecheurs-sur-la-riviere-koto/un-homme-dans-sa-pirogue-sur-la-riviere-koto-tres-bonne-dimension-pour-exterieur-et-interieur-de-larticle-avec-moise-banafio-le-12-octobre-2019-cnc/” rel=”attachment wp-att-32818″ data-wpel-link=”internal”>Le pêcheur qui a retrouvé le corps de Monsieur Kamisse sur la rivière Koto le 12 octobre 2019. Crédit photo Moise Banafio / CNC.

 

 

Bangui, 02 septembre 2023 (CNC) – Dans les eaux tumultueuses du majestueuse rivière Oubangui, une histoire poignante s’est déroulée. Un homme de 53 ans, porté disparu, et deux piroguiers, ont vu leur voyage paisible de Moungoumba à Libéngué se transformer en un cauchemar aquatique. Les détails de cet incident tragique demeurent encore enveloppés de mystère, mais les témoignages recueillis apportent un éclairage partiel sur cette journée dramatique.

 

Un habitant de Moungoumba, désirant préserver son anonymat, a pris le temps de partager les faits bouleversants qui se sont produits hier vendredi dans la matinée. Aux alentours de 9h30, trois âmes intrépides se sont aventurées à bord d’une pirogue en partance de Moungoumba, aspirant à rejoindre Libéngué, une sous-préfecture de la République démocratique du Congo. La rivière Oubangui, immense et puissant, semblait paisible, mais il cachait en son sein un péril inattendu.

 

Au milieu de leur périple, l’impensable s’est produit. La pirogue a subitement chaviré, entraînant ses trois passagers dans les profondeurs tourbillonnantes de la rivière Oubangui. Les raisons de cette tragédie demeurent un mystère, énigmatique comme les eaux de la rivière Oubangui qui les ont engloutis.

 

Heureusement, des anges gardiens ont veillé sur ces naufragés du destin. Les éléments du bataillon Amphibie, dotés de leurs courageux Zodiaque, ont plongé dans l’eau tumultueuse pour secourir les victimes de cette catastrophe. Grâce à leur dévouement et à leur bravoure, ils ont réussi à repêcher deux des trois personnes en détresse.

 

Cependant, l’ombre de la tragédie plane toujours, car le troisième passager, Bossongoma Dieudonné, de nationalité centrafricaine, reste porté disparu. Il avait quitté la métropole de Kinshasa pour rendre visite à ses proches dans cette région de la République centrafricaine. Son destin reste inconnu, et l’espoir demeure, ténu mais tenace, que la main du destin le ramène un jour sain et sauf.

 

Les deux survivants, les parents de Bossongoma Dieudonné, ont eu la chance de regagner la rive, sains et saufs. Actuellement, ils sont pris en charge par les autorités locales et se trouvent au sein de la gendarmerie, où leur récit pourrait apporter de précieuses réponses aux questions qui subsistent quant à la tragédie qui a frappé leur famille.

 

Ce drame poignant, survenu au cœur de la rivière Oubangui, rappelle la fragilité de la vie humaine face à la puissance implacable de la nature. Il met également en lumière la bravoure des secouristes qui, au péril de leur propre vie, se précipitent pour sauver leurs concitoyens en détresse.

 

À travers cette histoire émouvante, la République centrafricaine nous rappelle que même dans les moments les plus sombres, la solidarité et la détermination peuvent éclairer la voie vers l’espoir. Nous prions pour que Bossongoma Dieudonné soit retrouvé sain et sauf et que cette tragédie serve de rappel poignant de la fragilité de la vie et de la force de la résilience humaine.

 

Par la rédaction du CNC

 

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La MINUSCA dément formellement l’arrestation de l’un de ses soldats pour trafic d’armes

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La Minusca dément formellement l’arrestation de l’un de ses soldats pour trafic d’armes

 

Centrafrique.org/la-minusca-rejette-les-rumeurs-dinterception-dun-drone-et-denonce-une-campagne-de-desinformation-de-wagner/porte-parole-militaire-de-la-minusca-lors-dun-point-de-presse-a-bangui-le-14-avril-2023/” rel=”attachment wp-att-64259″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/porte-parole-militaire-de-la-Minusca-lors-dun-point-de-presse-a-Bangui-le-14-avril-2023-450×367.jpg” alt=”porte-parole militaire de la Minusca lors d’un point de presse à Bangui, le 14 avril 2023″ width=”450″ height=”367″ />
CopyrightMinusca

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 02 septembre 2023 (CNC) – Réseaux sociaux et désinformation, deux termes qui semblent aujourd’hui indissociables. La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) en a récemment fait les frais, en étant victime de la diffusion d’une fausse information concernant l’arrestation supposée d’un de ses soldats de la paix pour trafic d’armes. Cette affaire souligne une fois de plus l’importance cruciale de la vérification des informations avant de les partager et met en lumière les défis auxquels sont confrontées les organisations internationales dans un monde de plus en plus connecté.

 

Le démenti de la MINUSCA

 

La MINUSCA a rapidement réagi à cette fausse information en publiant un démenti officiel. Dans ce communiqué, la Mission a catégoriquement nié que l’un de ses soldats de la paix ait été arrêté pour trafic d’armes. La MINUSCA a insisté sur le fait que l’individu en question ne faisait pas partie de son personnel, contrairement à ce qui avait été affirmé dans les réseaux sociaux. Cette mise au point a permis de clarifier la situation et de mettre un terme aux rumeurs.

 

La manipulation de l’opinion publique

 

Outre la fausse information concernant l’arrestation, la MINUSCA a également dénoncé la diffusion d’une photo de la carte d’identification d’un autre membre de son personnel. Cette tentative délibérée de manipulation de l’opinion publique souligne les dangers de la désinformation et de la diffusion de fausses informations. Ces actions peuvent avoir des conséquences graves, non seulement en ternissant la réputation des organisations, mais aussi en créant de la confusion et de la méfiance parmi le public.

 

La lutte contre la désinformation

 

La MINUSCA a clairement affirmé son engagement à lutter contre toute forme de désinformation. Elle a souligné l’importance de la coordination avec les partenaires nationaux pour contrer efficacement la diffusion de fausses informations. Cette détermination à combattre la désinformation s’inscrit dans le cadre de la mission de la MINUSCA, qui vise à soutenir la population et la République Centrafricaine dans leur quête de stabilité et de paix.

 

Rappelons que l’affaire de la prétendue arrestation d’un soldat de la paix de la MINUSCA pour trafic d’armes met en lumière les défis auxquels sont confrontées les organisations internationales dans un monde où la désinformation peut se propager rapidement grâce aux réseaux sociaux. Il est essentiel que le public fasse preuve de vigilance et de discernement dans la consommation d’informations et qu’il vérifie la crédibilité des sources avant de les partager. La MINUSCA, de son côté, reste déterminée à remplir sa mission de soutien à la République Centrafricaine tout en luttant contre la désinformation qui peut compromettre son action. La confiance du public dans les institutions internationales dépend en grande partie de la véracité de l’information qui circule, et il est de la responsabilité de chacun de contribuer à la diffusion d’informations précises et fiables.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Marche pacifique en faveur de la paix à Mboki : Un élan de réconciliation au cœur de l’adversité

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Marche pacifique en faveur de la paix à Mboki : Un élan de réconciliation au cœur de l’adversité

 

Centrafrique.org/marche-pacifique-pour-la-paix-a-mboki-le-01-septembre-2023/” data-wpel-link=”internal”>marche pacifique pour la paix à Mboki le 01 septembre 2023
marche pacifique pour la paix à Mboki . CopyrightCNC

 

 

Bangui, 02 septembre 2023 (CNC) – Dans un monde où les conflits et les tensions semblent être monnaie courante, il est réconfortant de voir des communautés se rassembler pour promouvoir la paix et la réconciliation. C’est précisément ce qui s’est passé récemment à Mboki, une ville située dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine.

 

L’initiative de cette marche pour la paix a été prise par le comité de paix de Mboki, une organisation dédiée à la résolution des conflits et à la promotion de l’harmonie au sein de la communauté. Hier Vendredi, les habitants de Mboki se sont levés avec un objectif clair en tête : démontrer leur engagement envers la paix et la réconciliation nationale.

 

La marche a débuté à 10 heures du matin, sous un soleil généreux qui semblait sourire à l’initiative pacifique. Des hommes, des femmes, des jeunes et des aînés se sont rassemblés pour marcher ensemble, portant dans leur cœur l’espoir d’un avenir meilleur pour leur région et leur pays. Les chants de paix et les appels à la réconciliation ont résonné dans les rues de Mboki alors que les manifestants avançaient, déterminés à faire entendre leur voix.

Marche pour la paix à Mboki
Marche pour la paix à Mboki

 

Cet élan de solidarité et d’espoir survient au lendemain d’une tragédie déchirante. À seulement 95 kilomètres de Zémio, sur la route de Mboki, une violente attaque a eu lieu. Les miliciens Azandé anikpigbé ont pris pour cible une délégation du comité de paix de Zémio, transformant une mission de médiation en une embuscade mortelle. Le Président de la jeunesse musulmane locale de Zémio, Monsieur Adam Anour, a perdu la vie dans cet acte de violence insensé, et d’autres membres de la délégation ont été grièvement blessés. La tragédie s’est produite au niveau de la rivière Kerée, là où le destin a tragiquement croisé celui des miliciens Azandé anikpigbé.

 

Malgré cette sombre réalité, Mboki a choisi de répondre à la violence par la paix, à l’hostilité par la réconciliation.

 

Alors que le soleil se couchait sur Mboki ce vendredi-là, la marche pour la paix touchait à sa fin, mais l’esprit de réconciliation qu’elle avait engendré continuait de briller. Cet événement est un exemple inspirant de la capacité de l’humanité à surmonter les épreuves et à travailler ensemble pour un avenir meilleur. Puissions-nous tous prendre exemple sur Mboki et œuvrer pour un monde où la paix prévaudra toujours.

 

Mborifouefelle Élie

 

 

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La violence menace la continuité des soins de santé en RCA  : un cri d’alarme de MSF

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La violence menace la continuité des soins de santé en RCA  : un cri d’alarme de MSF

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Image de distribution des kits par le MSF à Batangafo. Image MSF.

 

 

 

 

Bangui, 02 septembre 2023 (CNC) – Dans le nord de la République centrafricaine (RCA), la ville de Batangafo est le théâtre d’une recrudescence alarmante d’attaques brutales contre le personnel médical, les patients et les travailleurs humanitaires. Médecins Sans Frontières (MSF) sonne l’alarme alors que la sécurité de ses équipes et la prestation de soins de santé dans la région sont mises en péril. Deux incidents graves en moins d’une semaine laissent craindre le pire, obligeant MSF à suspendre certaines de ses activités dans la région.

 

Depuis le début de l’année 2023, MSF a enregistré pas moins de 16 incidents à Batangafo et ses environs. Les assauts sont principalement des vols avec violence, perpétrés par des groupes armés locaux ciblant les motocyclistes transportant des patients, les agents de santé communautaires apportant des soins dans les zones rurales, et même les convois de véhicules transportant du personnel humanitaire clairement identifiés. Deux de ces attaques ont également dégénéré en violences sexuelles, causant une douleur supplémentaire à une employée de MSF et à des accompagnants de patients innocents.

 

Gisa Kohler, responsable des opérations de MSF pour la RCA, exprime son indignation : “Nous sommes scandalisés par ces violences à l’encontre de patients, de soignants, de notre personnel et des motocyclistes, clairement identifiés comme appartenant à une organisation humanitaire. Nos équipes sont régulièrement confrontées à la menace des armes, et les réponses évasives des groupes armés locaux, qui cherchent toujours à se décharger de toute responsabilité en attribuant ces actions à des éléments incontrôlés, sont inacceptables.”

 

Ces attaques ne sont pas le fait d’un acteur isolé. La RCA, bien que souvent absente des gros titres internationaux, continue de faire face à une violence contre les civils qui persiste. Les attaques répétées contre MSF et ses patients remettent en question la poursuite des activités médicales essentielles dans la périphérie de Batangafo. Une éventuelle fermeture de ces services priverait gravement les habitants de la région d’un accès vital aux soins de santé.

 

En réponse à ces incidents, MSF a pris la décision difficile de suspendre tous les déplacements de supervision dans la périphérie de Batangafo et a interrompu la référence des patients sur l’axe de Ouogo, où l’une des attaques récentes a eu lieu. Gisa Kohler souligne l’engagement de MSF à rester dans cette région négligée pour sauver des vies, mais elle insiste sur le fait que la sécurité du personnel et des patients est primordiale.

 

“Nous appelons tous les acteurs armés à respecter et à protéger le personnel de santé, les travailleurs humanitaires, les patients et leurs accompagnants. Notre priorité absolue est de continuer à offrir des soins médicaux vitaux à ceux qui en ont désespérément besoin, mais nous ne pouvons pas le faire à n’importe quel prix, en mettant en danger nos équipes et ceux que nous soignons.”

 

L’année dernière, MSF a été contrainte de fermer son projet à Kabo, également dans le nord de la RCA, après 16 années de présence, suite à une attaque contre un convoi en janvier 2022. L’insécurité des déplacements de ses équipes dans cette région instable du pays avait rendu impossible la poursuite de ses activités.

 

Depuis 2006, MSF est présente à Batangafo, où elle gère un hôpital, soutient un réseau d’agents de santé communautaires formés pour traiter le paludisme et les cas de diarrhée modérée, et apporte son soutien à deux centres de santé dans la périphérie de la ville grâce à des visites régulières. Entre janvier et juillet 2023, MSF a réalisé près de 115 000 consultations médicales et a référé plus de 2 000 patients en provenance des zones rurales nécessitant des soins spécialisés à l’hôpital de la ville.

 

MSF reste déterminée à faire tout son possible pour maintenir ces précieux services de santé, mais l’insécurité croissante dans la région exige une action immédiate de la part de tous les acteurs concernés afin de protéger la vie de ceux qui sont les plus vulnérables en RCA.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Centrafrique: Nouvelle Attaque Meurtrière de la Milice Azandé anikpigbé proche de Zémio

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Nouvelle Attaque Meurtrière de la Milice Azandé anikpigbé proche de Zémio

 

Centrafrique.org/rebelles-upc-mboki/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/rebelles-upc-mboki-450×294.jpg” alt=”Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”294″ />
Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 01 septembre 2023 (CNC) – Le Haut-Mbomou, une préfecture autrefois tranquille, se trouve depuis quelques temps au bord d’un abîme sécuritaire et humanitaire. La paix et la sérénité ont été cruellement rompues par l’attaque sauvage perpétrée par la milice Azandé anikpigbé, à proximité de la cité de Zémio. Dans cette tragédie, plusieurs personnes ont été fauchées, dont celle de Monsieur Adam Anour, le Président de la jeunesse musulmane de Zémio, laissant derrière eux un paysage de deuil et de désolation.

 

C’est dans les premières lueurs du jeudi 31 août que cette scène d’horreur a pris place. Les échos de la récente crise ayant ébranlé la ville de Mboki en début de semaine suite à une brutale attaque des miliciens Azandé anikpigbé contre les positions rebelles de l’UPC, avaient à peine commencé à s’estomper. Dans le but de calmer les flammes de l’hostilité, le comité de paix de la région avait dépêché une délégation à Mboki pour dialoguer avec les parties en conflit. Cependant, cette initiative de médiation s’est transformée en une funeste embuscade à mesure que la délégation quittait Zémio pour Mboki, le 31 août 2023. À 95 kilomètres de Zémio, au niveau de la rivière Kerée, le destin a tragiquement croisé celui des miliciens AZANDE ANI KPI GBE. Le résultat fut déchirant : la mort du Président de la jeunesse musulmane de Zémio et de plusieurs autres âmes innocentes, tandis qu’une survivante blessée a été hâtivement conduite à l’hôpital secondaire de Zémio pour y recevoir les soins nécessaires.

 

Le paysage conflictuel continue de se déchirer alors qu’une unité de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) a quitté Mboki avec une mission claire : engager une contre-offensive contre les miliciens Azandé anikpigbé à proximité de Zémio. Les jours à venir promettent d’assombrir davantage la préfecture du Haut-Mbomou, prise dans un étau d’affrontements incessants entre ces deux groupes armés. L’incertitude règne alors que le voile du futur se lève à peine sur les événements qui se joueront dans cette région tourmentée.

 

En parallèle, les cieux se sont assombris sur un autre front, à 90 kilomètres de Zémio, sur l’axe menant à Mboki. Les murmures d’un nouvel affrontement ont commencé à se répandre, laissant entrevoir une continuation de cette vague de violence qui semble désormais inarrêtable.

 

Face à cette spirale de tragédie et de tension, la préfecture du Haut-Mbomou se retrouve prise dans un étau sinistre. Les vies fauchées et les familles en deuil témoignent de l’ampleur du prix que paie la région pour la confrontation entre ces factions rivales. Alors que le sang continue de couler et que l’avenir se voile d’incertitude, il est urgent que des actions décisives soient entreprises pour stopper cette danse macabre de la violence. La quête de la paix et de la stabilité doit transcender les intérêts individuels, car c’est seulement ainsi que la lueur d’espoir pourra briller à nouveau sur le Haut-Mbomou, dissipant les nuages sombres qui se sont accumulés au-dessus de Zémio et Mboki.

 

Par Mborifouefelle Élie

 

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Centrafrique : L’Obscur Enlèvement et Meurtre d’Aladji Issa Manou par le clan Sani Yalo Révélé

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Centrafrique : L’Obscur Enlèvement et Meurtre d’Aladji Issa Manou par le clan Sani Yalo Révélé

 

Centrafrique.org/lhomme-daffaire-issa-manou-et-faustin-archange-touadera/” data-wpel-link=”internal”>L'homme d'affaire Issa Manou et Faustin Archange Touadera
L’homme d’affaire Issa Manou et Faustin Archange Touadera

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 01 septembre 2023 (CNC) – Une enquête approfondie menée par Mondafrique soulève des questions troublantes autour de la disparition et de la présumée exécution d’Aladji Issa Manou, un prospère homme d’affaires centrafricain, dans un scénario où des motivations financières bassement égoïstes semblent s’entremêler avec des liens obscurs impliquant des proches du président Touadéra.

 

Dans un article percutant publié par “Le Monde Afrique”, un sombre tableau émerge autour de la mystérieuse disparition d’Aladji Issa Manou, un éminent commerçant de la République centrafricaine. Cette enquête menée par Mondafrique jette une lumière crue sur ce qui pourrait être un enlèvement suivi d’un assassinat, orchestré avec l’aide de cercles étroitement associés au président Touadéra. Les allégations suggèrent que des motivations financières ont pu jouer un rôle crucial dans cet incident choquant.

 

Le 20 janvier 2021, une scène énigmatique se déroule au siège du parti présidentiel, Mouvement Cœurs Unis, à Bangui. Aladji Issa Manou, membre de longue date de ce parti, attend fébrilement pour rencontrer le président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, également Secrétaire exécutif du MCU. La raison de cette rencontre est urgente : Issa Manou cherche à plaider pour le sort de ses collaborateurs, arrêtés à l’aéroport de Bangui avec une quantité substantielle d’or et une somme d’argent considérable, destinée à des achats commerciaux cruciaux.

 

La situation complexe prend un tournant dramatique lorsque des éléments de la garde présidentielle font irruption et arrêtent brusquement Issa Manou, l’accusant d’avoir une balle en sa possession. Ce prétexte s’avère fallacieux, mais il suffit à sceller son destin. Bien que Sarandji soit initialement enclin à intervenir, il se résigne finalement et laisse Issa Manou être emmené à l’Office Central de Répression contre le Banditisme (OCRB), où il semble disparaître complètement.

 

Au cœur de cette sombre intrigue se trouve une toile complexe d’interconnexions. Mahamat Mouctar Danladji, alias “Moktar Bel Moktar”, un individu aux liens douteux avec Sani Yalo, un parrain mafieux étroitement lié au régime, apparaît sur les lieux le même jour. Sani Yalo, lié au trafic routier entre Bangui et Douala, est un personnage clé dans cette affaire labyrinthique. Les liens entre Sani Yalo et Moktar Bel Moktar révèlent des liens familiaux surprenants, soulignant la complexité de leurs connexions.

 

Le scénario semble prendre un tournant sinistre lorsque des informations suggèrent que la disparition d’Issa Manou pourrait être liée à une tentative de monopole du commerce de bétail, une entreprise lucrative dans la région. La liquidation d’Issa Manou aurait potentiellement ouvert la voie à la saisie d’une somme substantielle d’argent, partagée entre des parties complices, dont des membres de la police et des douanes.

 

Tristement, cette histoire ne se termine pas seulement par la disparition d’un homme d’affaires. Issa Manou est retrouvé, froidement abattu et jeté dans une ruelle sombre du quartier Landja-Mboko. Cette tragédie laisse derrière elle une famille en deuil et des questions sans réponse. Malgré les efforts de sa famille pour obtenir justice, les menaces et l’impunité semblent être les réponses du régime à leurs recherches de vérité.

 

Le sombre récit qui se dévoile nous plonge dans les rouages complexes de la politique et des intérêts financiers qui règnent en maîtres en République centrafricaine. Les allégations de complicité au plus haut niveau du gouvernement soulèvent des questions troublantes sur la justice et la transparence dans le pays. L’histoire d’Aladji Issa Manou reste un rappel poignant des enjeux qui se cachent derrière les coulisses du pouvoir, où l’appât du gain peut parfois éclipser la quête de vérité et de justice.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Événement tragique à Dimbi : Trois soldats tués par une foudre surréaliste

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Événement tragique à Dimbi : Trois soldats tués par une foudre surréaliste

 

Centrafrique.org/des-combats-entre-faca-et-lupc-signales-dans-la-ouaka/patrouille-des-faca-dans-un-pickup-militaire-tres-bon-dans-une-rue-de-bangassou/” rel=”attachment wp-att-34116″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/11/patrouille-des-faca-dans-un-pickup-militaire-très-bon-dans-une-rue-de-bangassou-450×253.jpg” alt=”route dégradée mbaïki boda dans la lobaye” width=”450″ height=”253″ />
Des soldats FACA . Crédit photo CNC.

 

 

Bangui, 31 août 2023 (CNC) – La tranquillité de la ville de Dimbi, nichée dans la sous-préfecture de Kembé au cœur de la région de Basse-Kotto, a été violemment perturbée ce jeudi 31 de l’année 2023. Dans une scène presque inimaginable, trois vaillants soldats de l’armée nationale ont perdu la vie de manière tragique et mystérieuse. Une foudre impitoyable les a foudroyés, laissant derrière elle des questions sans réponses et une communauté en deuil.

 

Un après-midi surréaliste L :

 

Le décor paisible de Dimbi a été transformé en une toile de tragédie lorsque trois soldats FACA (Forces Armées Centrafricaines) ont été frappés par la foudre en plein après-midi. Le ciel autrefois serein s’est soudainement obscurci, laissant place à une pluie torrentielle et à des éclairs déchirant l’horizon. Les témoins, encore sous le choc de cet événement inexplicable, rapportent que les soldats ont été frappés alors qu’ils vaquaient à leurs occupations quotidiennes.

 

Un mystère persistant :

 

À l’heure actuelle, les circonstances exactes entourant cette tragédie demeurent floues. Les témoins oculaires, bien qu’encore secoués par le drame, ont affirmé que la foudre a jailli du ciel en même temps que la pluie battante. La synchronicité troublante de ces événements laisse planer une aura de mystère sur ce qui aurait pu provoquer cette série d’événements tragiques.

 

La nature impitoyable :

 

La nature, parfois majestueuse et paisible, peut également se révéler impitoyable et dévastatrice. L’incident à Dimbi rappelle de manière poignante que l’homme, malgré toute sa technologie et sa connaissance, reste vulnérable face aux forces de la nature. La foudre, un phénomène naturel d’une puissance incommensurable, peut frapper sans avertissement, laissant derrière elle la désolation et la tristesse.

 

Une communauté en deuil :

 

La perte de ces trois soldats courageux a plongé la communauté de Dimbi dans un profond deuil. Leurs familles, leurs amis et leurs camarades d’armes pleurent la disparition brutale de ces hommes qui ont servi leur pays avec dévouement. Leur absence laissera un vide difficile à combler, rappelant à tous la fragilité de la vie humaine.

 

L’événement tragique qui s’est déroulé à Dimbi restera gravé dans les mémoires comme une illustration saisissante de la fragilité de la vie humaine face aux caprices impénétrables de la nature. Alors que la communauté pleure la perte de ces trois soldats, elle se souvient également de leur courage et de leur engagement envers leur patrie. En fin de compte, l’histoire de Dimbi rappelle que, malgré toute notre maîtrise du monde qui nous entoure, il existe encore des mystères insaisissables qui nous rappellent humblement notre place dans l’univers.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Faustin Archange Touadéra : L’Échec de la Démocratie et l’Émergence Illusoire

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Faustin Archange Touadéra : L’Échec de la Démocratie et l’Émergence Illusoire

 

Centrafrique.org/de-lindependance-a-lillusion-la-deception-du-discours-de-faustin-archange-touadera/touadera-aout/” rel=”attachment wp-att-67889″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/touadera-aout-450×300.jpg” alt=”Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l’occasion du soixante troisième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023″ width=”450″ height=”300″ />
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 01 septembre 2023 (CNC) – Le discours du président Faustin Archange Touadéra à l’Assemblée nationale, marquant le début de la Septième République, soulève des préoccupations profondes quant à sa politique et à la direction que prend la République centrafricaine. L’éloge de la nouvelle constitution, promulguée le 30 août 2023 à la suite d’un référendum très controversé et illégal le 30 juillet dernier et validée par la Cour constitutionnelle le 21 août, est entaché par une série de choix politiques discutables et une rhétorique qui laisse beaucoup à désirer.

 

La proclamation que la nouvelle constitution “s’impose à tous” est une déclaration inquiétante du président Touadéra, montrant sa volonté de faire taire l’opposition et de restreindre les voix discordantes. Cette approche autoritaire ne fait que ternir la crédibilité de la démocratie, réduisant au silence les perspectives diverses nécessaires pour un système politique équilibré et représentatif.

 

Le président Touadéra peint un portrait flatteur de la Septième République en la qualifiant de “révolutionnaire”. Pourtant, ses paroles ultérieures trahissent une réalité bien différente. En diabolisant les opposants politiques comme des profiteurs qui exploitent la population, il démontre un mépris flagrant pour les principes fondamentaux de la démocratie, où le débat ouvert et la contestation constructive sont essentiels à la croissance nationale.

 

La déclaration du président concernant une “justice réellement juste” et une éradication de la corruption est loin d’être convaincante, en particulier à la lumière des problèmes persistants sous son propre règne. Les rapports d’abus des droits de l’homme et d’opacité dans la gestion financière du gouvernement érodent sa crédibilité à mettre en œuvre ces idéaux. Un écart significatif existe entre ses paroles et la réalité quotidienne des citoyens qui continuent de faire face aux mêmes problèmes systémiques.

 

Ses promesses de promotion de l’égalité des genres et de l’engagement des jeunes, bien que louables en apparence, manquent de mesures concrètes pour les mettre en œuvre. Les discours creux ne suffisent pas à créer un changement significatif. Les politiques et les initiatives réelles qui favorisent l’inclusion et l’émancipation des groupes marginalisés font défaut.

 

La précipitation avec laquelle la nouvelle constitution a été imposée, en mettant fin à la constitution de 2016, suscite des inquiétudes quant à la légitimité démocratique de ces actions. Les accusations d’un “coup d’État constitutionnel” émanant de l’opposition démocratique au sein du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) soulignent les lacunes et l’absence de délibération approfondie dans ce processus.

 

Rappelons que les paroles et les actions du président Faustin Archange Touadéra soulèvent des préoccupations significatives quant à l’état de la démocratie en République centrafricaine. Son mépris apparent pour l’opposition et la manière expéditive dont la nouvelle constitution a été instaurée ébranlent les fondements mêmes d’un système démocratique. Plutôt que de renforcer la démocratie et l’émergence, il semble que la politique de Touadéra favorise un pouvoir concentré et une émergence illusoire.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : intense colère des jeunes de Kassaï contre les mercenaires de Wagner

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Centrafrique : intense colère des jeunes de Kassaï contre les mercenaires de Wagner

 

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Des Mercenaires russes de la société Wagner vues dans un véhicule militaire en République centrafricaine – 

 

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 31 août 2023 (CNC) – La colère gronde parmi les jeunes du Kassaï suite à un incident tragique survenu ce jeudi matin. Les manifestations éclatent devant la base du camp Kassaï, dans le septième arrondissement de Bangui, où une unité de mercenaires appartenant au groupe Wagner est stationnée. Cet événement choquant a été déclenché par un accident de la route impliquant un véhicule transportant des hommes de Wagner et une moto sur laquelle se trouvait trois jeunes, entraînant des blessures graves et un décès. Les tensions sont à leur comble dans le secteur, avec une présence renforcée des forces de l’ordre pour maintenir la situation sous contrôle.

 

Les Faits

 

L’accident s’est produit à proximité immédiate du camp Kassaï, au moment où une colonne de mercenaires de Wagner quittait la base. L’incident a été provoqué par un excès de vitesse d’un véhicule BJ 80 transportant des membres de ce groupe paramilitaire. Le véhicule a heurté violemment une moto transportant trois jeunes, ne laissant derrière lui que tragédie et chaos. Le bilan humain de cet accident est lourd : un jeune a perdu la vie sur place et deux autres ont été grièvement blessés. Ce drame a provoqué une onde de choc à travers la communauté locale et suscite des réactions indignées parmi les jeunes.

 

La Réaction de la Communauté

 

Face à cette tragédie, les jeunes du Kassaï ont réagi avec une colère légitime et un sentiment de profonde injustice. La manifestation en cours devant la base du camp Kassaï est un cri de ralliement pour exiger justice et responsabilité pour l’accident. Les jeunes accusent les mercenaires de Wagner de négligence et de non-respect des règles de conduite, ayant entraîné la perte d’une vie innocente et les blessures graves de deux autres. Cette manifestation pacifique témoigne de la détermination des jeunes à faire entendre leur voix et à obtenir des réponses tangibles.

 

Les Enjeux de Sécurité

 

L’incident a mis en évidence la présence et l’influence croissantes des mercenaires de Wagner dans le pays. Le groupe Wagner, une société militaire privée réputée pour ses opérations dans différentes régions du monde, est depuis au centre des préoccupations des habitants du Kassaï. Les questions de sécurité et de responsabilité se posent de manière pressante. La présence renforcée des forces de l’ordre dans la région reflète les inquiétudes quant à d’éventuels troubles supplémentaires et à l’escalade des tensions.

 

Appel à la Justice et à la Transparence

 

Les manifestants appellent à une enquête transparente et approfondie sur l’accident, afin d’établir la vérité et de déterminer les responsabilités. Ils exigent que les coupables soient tenus responsables de leurs actions, quelle que soit leur affiliation. Les jeunes du Kassaï demandent également que les autorités locales et internationales prennent des mesures pour réguler et surveiller les activités des groupes de mercenaires opérant dans le pays, notamment dans leur quartier, afin d’éviter de futurs drames similaires.

 

L’accident tragique impliquant des mercenaires de Wagner et des jeunes du Kassaï a déclenché une vague d’indignation et de colère au sein de la communauté locale. Les manifestations en cours devant la base du camp Kassaï illustrent la détermination des jeunes à obtenir justice et responsabilité pour cette perte de vie tragique et les blessures infligées. Cet incident met en évidence les enjeux de sécurité liés à la présence des mercenaires de Wagner dans la région et soulève des questions fondamentales quant à la régulation de leurs activités. Les yeux sont désormais tournés vers les autorités pour garantir une enquête transparente et équitable, et pour prendre des mesures visant à éviter de futures tragédies similaires. Mais les autorités centrafricaines, dominées par ces pires criminels, ne peuvent rien dire comme dans leur habitude.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Vladimir Poutine, président russe, place son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera sous stricte surveillance

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Vladimir Poutine, président russe,  place son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera sous stricte surveillance

 

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’une audience à Moscou

 

 

Dans un mouvement qui a des résonances historiques, le Président russe Vladimir Poutine semble étendre son influence sur la République centrafricaine (RCA), mettant en œuvre une série de mesures de surveillance et de contrôle sur le Président-putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera. Cette décision a été prise un mois avant le décès du fondateur du groupe paramilitaire russe Wagner, Evguéni Prigojine. Depuis lors, les observateurs nationaux et internationaux scrutent avec inquiétude la relation entre les deux dirigeants et les implications de ces mesures pour l’avenir politique et économique de la RCA.

 

Contexte politique et historique justifiant cette mesure

 

La République centrafricaine, pays enclavé en Afrique centrale, a été marquée par une histoire politique tumultueuse et des conflits internes à perpétuité. Dans ce contexte, l’ingérence étrangère a souvent exacerbé les tensions et les divisions. La récente incursion de la Russie dans les affaires intérieures centrafricaines semble s’inscrire dans cette tradition, suscitant des préoccupations quant aux intentions réelles de Vladimir Poutine.

 

Une surveillance implacable sur la personne de Touadera

 

D’après nos sources bien introduites, depuis la mi-juillet, une série de mesures de surveillance et de contrôle ont été mises en œuvre par l’administration Poutine à Bangui. Les rencontres du Président-putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera sont désormais soumises à une surveillance rigoureuse, tant à sa résidence privée qu’au palais de la Renaissance. Cette surveillance inclut également des écoutes téléphoniques constantes, 24 heures sur 24. Cette intrusion sans précédent dans la vie privée du dirigeant centrafricain soulève des questions profondes sur la nature de la relation entre les deux hommes.

 

Un contrôle économique total

 

Outre la surveillance personnelle, Vladimir Poutine a également ordonné un contrôle strict des dépenses gouvernementales en RCA. Chaque ministère est désormais scruté de près, chaque dépense analysée en détail. Ce que dénoncent plusieurs cadres du ministère du Plan et de la Coopération internationale contactés par la Rédaction, qui, pour eux, cette approche rappelle les méthodes coloniales, où le pouvoir impérial exerçait un contrôle total sur les ressources et les finances des nations subordonnées. L’apparente implication de la Russie dans les affaires financières de la RCA suscite des inquiétudes quant à l’indépendance économique du pays.

 

Interrogations et réactions

 

Face à ces développements, de nombreux observateurs nationaux et internationaux s’interrogent sur les motivations exactes de Vladimir Poutine et sur les conséquences à long terme pour la RCA. Certains ont comparé cette nouvelle stratégie à une forme de néo-colonialisme, craignant que la RCA ne devienne une “nation esclave” sous le contrôle russe en 2023. Néanmoins, jusqu’à présent, les motivations précises derrière ces mesures restent obscures.

 

Il y’a lieu de noter que l’influence croissante de Vladimir Poutine en République centrafricaine, symbolisée par la surveillance et le contrôle directs exercés sur le Président Faustin Archange Touadera, suscite de vives préoccupations. Les parallèles historiques et les méthodes de contrôle rappellent des épisodes troublants de l’histoire mondiale. En l’absence de clarté sur les motivations exactes et les objectifs à long terme de ces actions, les regards restent tournés vers la RCA pour voir comment cette relation évoluera et quels en seront les impacts sur la souveraineté et le développement du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Armand Grah et La Montée en Puissance de la Mafia à l’Aéroport International de Bangui Mpoko

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Armand Grah et La Montée en Puissance de la Mafia à l’Aéroport International de Bangui Mpoko

 

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Armand Grah PCA ITHS

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 31 août 2023 (CNC) – Depuis près de neuf mois, une intrigue complexe a commencé à se dérouler à l’aéroport international de Bangui Mpoko en République centrafricaine. Derrière les coulisses de la société de sécurité internationale Technology Handline Service (ITHS) qui opère à l’aéroport, une influence mafieuse s’installe et étend son emprise sur le pays. L’énigmatique Armand Grah, originaire de la Côte d’Ivoire, semble orchestrer cette montée en puissance inquiétante.

 

La perplexité règne parmi les Centrafricains alors qu’ils tentent de comprendre comment une organisation mafieuse transfrontalière, sous la direction d’Armand Grah, réussit à s’enraciner dans leur pays en toute impunité. La ITHS, agissant comme couverture, fournit une façade apparemment légitime à cette infiltration sournoise venue de l’Afrique de l’Ouest.

 

Armand Grah, figure centrale de ce mystère, a élu domicile à l’hôtel Ledger dans la capitale, Bangui, en début d’année 2023. Ses complices, notamment un Libanais du nom de Tony Kazhem, et un autre Ivoirien, l’ont rejoint. Cependant, il est frappant de constater qu’au-delà des apparences, Grah se montre ingénieux dans la distribution des rôles. L’ivoirien est promu directeur administratif et financier au sein de l’ITHS, tandis que le Libanais Tony Kazhem  prend en charge la logistique.

 

Mais la surprise réside dans les détails plus subtils de leur stratégie. L’ivoirien réside dans un quartier de Bangui et endosse ostensiblement le rôle de directeur financier de l’ITHS. Pendant ce temps, le Libanais Tony Kazhem  mène une existence luxueuse à l’hôtel Ledger de Bangui avec le PCA Armand Grah. Cependant, les activités du libanais divergent considérablement de son poste supposé de logisticien au sein de la société. Il devient, au lieu de cela, un distributeur de faux billets de banque façonnés par Grah lui-même. Ces billets contrefaits se retrouvent entre les mains des opérateurs économiques libanais, générant ainsi des profits considérables pour la mafia ivoirienne s’installée en RCA.

 

Les chiffres évoquent l’ampleur de cette infiltration. En l’espace de six mois, la ITHS a versé des sommes astronomiques pour loger le Libanais Tony Kazhem  dans une suite de l’hôtel Ledger, totalisant 16 millions de francs CFA. De plus, ce dernier a reçu un salaire de 20 millions de francs CFA. Ce qui surprend davantage, c’est que le Libanais ne met jamais les pieds au bureau de l’ITHS comme logisticien. Au lieu de cela, il arpente les rues de Bangui en compagnie d’Armand Grah, exposant ainsi les entrelacs complexes de cette opération mafieuse.

 

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Armand Grah continue d’importer d’autres membres de son organisation criminelle. Les éléments précis de cette intrigue se dévoileront dans nos futurs articles sur CNC. La situation demeure en évolution, laissant les Centrafricains en quête de réponses.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Faustin Archange Touadera et Vladimir Poutine à couteaux tirés suite à la discrète visite d’Evguéni Prigojine à Bangui

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Faustin Archange Touadera et Vladimir Poutine à couteaux tirés suite à la discrète visite d’Evguéni Prigojine à Bangui

 

Centrafrique.org/touadera-et-prigojine/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/touadera-et-prigojine-450×253.jpg” alt=”Faustin Archange Touadera et Vladimir Poutine à couteaux tirés suite à la discrète visite d’Evguéni Prigojine à Bangui” width=”450″ height=”253″ />

 

 

                   Bangui, 31 août 2023 (CNC) – Alors que le défunt patron de la milice russe Wagner, Evguéni Prigojine encourait encore la disgrâce de Vladimir Poutine après son coup d’Etat manqué du 24 juin 2023, le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera l’avait discrètement reçu au Palais de la Renaissance à Bangui peu de temps avant qu’il ne passe l’arme à gauche.

Officiellement, le Chef de la milice Wagner Evguéni Prigojine n’était pas du tout attendu à Bangui où il n’y a jamais mis les pieds. Personne ne pouvait l’imaginer durant un laps de temps en Centrafrique, surtout après toutes les crises qu’il a causées en Russie ces derniers jours. Néanmoins, Touadera et ses inconscients complices de la descente aux enfers du pays, avaient officieusement préparé cette entrevue à Bangui. Afin d’éviter une éventuelle fuite sur sa brève visite en République Centrafricaine, Freddy MAPOUKA le Directeur du protocole d’état s’était personnellement penché sur l’organisation dans les moindres détails. Ce dernier a tout mis en place pour que la rencontre avec le locataire du Palais de la Renaissance reste la plus discrète possible. Cerise sur le gâteau, Freddy MAPOUKA et Evguéni Prigojine avaient eu un contact personnalisé en marge du sommet Russie-Afrique à Saint Pétersbourg. Ce rapprochement avait permis à l’homme de main du président Touadera de mener à bien cette discrète visite. C’est ainsi qu’Evguéni Prigojine posa ses valises pendant quelques heures à Bangui le vendredi 18 août 2023. Il sera immédiatement reçu par Touadera sous les regards vigilants de ses plus proches collaborateurs et conseillers, dont lui-même le directeur du protocole d’état Freddy MAPOUKA et son directeur de cabinet Obed NAMSIO.

Lors de cette audience secrète, les deux partis ont signé un nouveau contrat de protection, de sécurisation et d’investissements. L’occasion a fait le larron, pour que Touadera solde totalement ses comptes Auprès du groupe Wagner. Le président avait offert à son invité russe des lingots d’or, des diamants d’une qualité rare ainsi que ses pierres précieuses dans l’espoir qu’il les écoule sur le marché noir. Le Chef des Mercenaires russes avait également rencontré des rebelles soudanais et tchadiens au Palais de la Renaissance de Bangui. Mission presque réussie pour Freddy Mapouka mais le dispositif protocolaire de la visite a fait en sorte que le Kremlin décide de revoir ses cartes vis-à-vis de la RCA. D’emblée, Evguéni Prigojine avait été reçu comme un Chef d’état et surtout un potentiel successeur de Vladimir Poutine. Certaines oreilles indiscrètes, proches de la présidence laissent clairement penser que Touadera préfère traiter avec le patron des Wagner plutôt qu’avec le président Poutine qui jusqu’à maintenant ne lui a encore rien proposé de concret. En signant avec le Chef de la milice Wagner plusieurs contrats dont des contrats d’investissements commerciaux, de protection, de sécurisation et en voulant de surcroît engager plusieurs autres miliciens sur le théâtre des opérations en Centrafrique, Touadera donne un ton solennel à ses choix politiques, diplomatiques et sécuritaires.

Ironie du sort, Vladimir Poutine était au parfum de tout ce qui se tramait dans les coulisses du Palais de la Renaissance à Bangui. Au moment même où l’avion de Prigojine faisait son crash, le dirigeant russe avait déjà entre les mains tous les lingots d’or, diamants et pierres précieuses du président centrafricain, ainsi que le contrat du renouvellement des services de la milice russe entre Touadera et Prigojine. Aux dernières nouvelles, le président russe a ouvertement fait part de son mécontentement au Président Touadera. À l’issue du sommet des BRICS en Afrique du Sud, lors d’une audience accordée par le président Touadera au Ministre des Affaires étrangères Russe Sergueï Lavrov en présence de son homologue Centrafricain Sylvie BAÏPO et de son Directeur de Cabinet Obed NAMSIO. Le patron de la diplomatie russe n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour faire entendre la colère de Vladimir Poutine au boulanger politique de Bangui. Touadera, qui voyait la vie en rose depuis la brève visite d’Evguéni Prigojine à Bangui, voit maintenant rouge depuis qu’il est parti dans l’au-delà. Sur une échelle de 0 à 10, on estime sa température à 10 depuis que Sergueï Lavrov lui a remonté les bretelles. Il comprendra à ses dépens que l’on ne peut indéfiniment rouler tout le monde dans la farine. En voilà des mots contre les maux de notre société.

 

Par RJPM

 

 

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Evariste Touadera, un inconnu fils de Touadera, apparait en Russie, et commet des dégâts au nom de Touadera

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Evariste Touadera, un inconnu fils de Touadera, apparait en Russie, et commet des dégâts

 

Centrafrique.org/de-lindependance-a-lillusion-la-deception-du-discours-de-faustin-archange-touadera/touadera-aout/” rel=”attachment wp-att-67889″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/touadera-aout-450×300.jpg” alt=”Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l’occasion du soixante troisième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023″ width=”450″ height=”300″ />
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 31 août 2023 (CNC) – En ce mercredi 30 juin, une nouvelle des confins russes a secoué les médias, mettant en scène Évariste Touadéra, présenté comme le fils du Professeur Faustin Archange Touadéra, président en exercice de la République centrafricaine. L’histoire raconte qu’il aurait été impliqué dans une altercation avec une jeune femme en Russie. Cet événement surprenant soulève des interrogations : qui est réellement Évariste Touadéra et quelle est son histoire ?

 

Les médias russes ont rapidement capturé l’attention en titrant : “Le fils du président de la République centrafricaine (RCA) Faustin-Archange Touadéra, Évariste Touadéra, au cœur d’un incident scandaleux.” Les détails qui ont émergé de la pittoresque ville de Kislovodsk en Russie ont jeté une lumière crue sur ce personnage jusque-là peu connu.

 

D’après les informations provenant de sources russes, Évariste Touadéra aurait atterri à Kislovodsk il y a deux semaines en compagnie d’une délégation comprenant notamment un psychologue et un thérapeute, laissant entendre qu’il venait pour une période de réadaptation. Cependant, le scénario prévu a été renversé lorsque le jeune homme a décidé de troquer la rééducation contre des activités de divertissement.

 

La date du 28 août est devenue cruciale dans cette saga. Ce jour-là, Évariste Touadéra était censé quitter Kislovodsk pour Moscou. Cependant, les heures précédant son vol ont été le théâtre d’une série d’événements qui ont piqué la curiosité du public et attiré l’attention des forces de l’ordre. Faisant preuve d’une ingéniosité inattendue, il a réussi à échapper à ses escortes, laissant ces dernières dans l’expectative à l’hôtel Azimuth, où elles ont été volontairement distraites pendant sa fuite.

 

L’image d’Évariste Touadéra a pris une teinte plus sombre lorsqu’il a été repéré à la gare en compagnie d’un des membres de la délégation. C’est là que la situation a dégénéré. Une jeune femme a tenté de raisonner le jeune homme, mais au lieu de la discussion, la confrontation s’est soldée par un geste regrettable : une gifle assénée à la jeune femme. Les autorités ont été alertées, une ambulance a été appelée, et la police est rapidement intervenue. Toutefois, l’histoire prend un tournant étrange lorsque la victime refuse de déposer une plainte officielle contre “l’Africain de sang royal”.

 

Étonnamment, malgré ce tumulte, Évariste Touadéra a réussi à se rendre à Moscou, où il a été confié aux bons soins du personnel de l’ambassade centrafricaine. Les dirigeants de la République centrafricaine n’ont pas encore émis de commentaire sur cet incident, laissant le public se demander s’ils prendront position concernant le comportement inapproprié présumé de ce fils inconnu du crapuleux Faustin Archange Touadera.

 

Cette histoire a laissé un goût amer dans la bouche des citoyens russes, qui ont observé avec dégoût les actions de cet homme. La mystérieuse apparition d’Évariste Touadéra sur la scène internationale ne cesse de susciter des questions : quelles sont les motivations derrière ses actions, comment son pays natal réagira-t-il à cet incident et quels seront les impacts sur sa réputation déjà controversée ?

 

Rappelons que l’incident récent impliquant Évariste Touadéra en Russie a jeté un éclairage inattendu sur la vie et les actions de ce personnage méconnu. Tandis que la polémique continue de faire des vagues, le monde attend de voir quel chapitre cette histoire énigmatique écrira ensuite dans le livre de la politique centrafricaine et des relations diplomatiques.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Les deux soldats FACA soupçonnés de crime atroce à Tiringoulou viennent d’être arrêtés

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Centrafrique : Les deux soldats FACA soupçonnés de crime atroce à Tiringoulou viennent d’être arrêtés

 

Centrafrique.org/embargo-sur-les-armes-en-Centrafrique-la-russie-na-pas-dautre-chose-a-offrir-au-pays/deux-soldats-faca-en-casques-blindes-militaires-dans-leur-pickup-en-patrouille-a-bangassou-2/” rel=”attachment wp-att-35596″ data-wpel-link=”internal”>deux soldats faca en casques blindés militaires dans leur pickup en patrouille à Bangassou
Des soldats FACA en patrouille à Bangassou pour illustration. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 31 août 2023 (CNC) – Dans un acte qui a secoué la conscience locale, deux membres des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont été appréhendés pour leur implication présumée dans un crime d’une sauvagerie inouïe. Les soldats en question, le Caporal-chef Ali Djoubaye et le Caporal Abbas, sont accusés d’avoir égorgé de manière barbare un jeune homme de leur propre ethnie Goula, à Tiringoulou, une localité située au nord-est de la République Centrafricaine.

 

L’atrocité de ce crime a choqué toute la localité de Tiringoulou, suscitant une vague d’indignation et de demande de justice. Après avoir été en fuite pendant 24 heures consécutives, les deux suspects se sont finalement rendus à leur supérieur hiérarchique, marquant ainsi le début de leur chute. Désarmés et appréhendés, ils sont désormais en détention, en attendant d’être transférés sous haute sécurité à Bangui, la capitale.

 

Pourtant, malgré les développements récents de cette affaire, le voile demeure toujours épais autour des circonstances précises de cette exécution brutale. Le jeune homme victime de cette atrocité, issu du même clan ethnique que ses bourreaux, a été retrouvé sans vie il y a deux jours à peine. Les détails exacts de ce meurtre restent flous, car les deux accusés ont obstinément refusé de livrer la moindre information.

 

Ce silence assourdissant des soldats suscite une frustration profonde chez les proches de la victime, qui cherchent à comprendre ce qui a pu mener à un tel acte de violence insensé. La réticence des accusés à collaborer rend la situation encore plus délicate, faisant naître des interrogations quant à d’éventuelles motivations ou circonstances ayant pu conduire à ce meurtre odieux.

 

La République Centrafricaine, un pays déjà ébranlé par des années de conflits et de divisions ethniques, se trouve une fois de plus face à la nécessité de faire face à une crise majeure de confiance envers ses institutions militaires. Les actes inhumains présumés commis par des membres des FACA démontrent l’urgence de réformes structurelles au sein de l’armée pour prévenir de tels incidents à l’avenir et restaurer la confiance du peuple envers ceux qui sont censés les protéger.

 

Alors que les yeux de toute la localité de Tiringoulou se tournent vers la justice centrafricaine, la famille de la victime espère que justice sera rendue pour leur fils et que la vérité éclatera sur les sombres circonstances de cet acte choquant. Le défi majeur pour les autorités sera d’établir un équilibre entre la poursuite de la vérité et la préservation des droits des accusés, tout en adressant les inquiétudes légitimes de la population quant à l’impunité et à la violence au sein même des forces censées garantir la sécurité et la cohésion nationale.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : La Pornographie Digitale Défie l’Éducation des Enfants

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Centrafrique : La Pornographie Digitale Défie l’Éducation des Enfants

 

Centrafrique.org/les-partisans-du-president-touadera-plaident-pour-la-rebaptisation-de-toutes-les-rues-ecoles-et-lycees-a-bangui/olympus-digital-camera-7/” rel=”attachment wp-att-24861″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/12/Lycée-Caron-3-300×169.jpg” alt=”Lycée Marie-Jeanne CARON de Bangui. CopyrightCNC.” width=”300″ height=”169″ />
Lycée Marie-Jeanne CARON de Bangui. CopyrightCNC.

 

 

 

 

Édito du journaliste Alain Nzilo

 

Bangui, 31 août 2023 (CNC) – Dans une ère où les frontières entre le virtuel et le réel s’amenuisent et où les réseaux sociaux tissent la trame de notre quotidien numérique, une épidémie numérique toxique s’est insinuée dans nos vies. Une vidéo pornographique, telle une infection virale, s’est propagée avec une vitesse alarmante à travers les fils d’actualité des centrafricains, déclenchant une vague d’indignation et d’appels à l’action au sein de la population.

 

Ce n’est pas uniquement le contenu crû et déplacé de la vidéo qui doit attirer notre attention, mais bien l’inquiétude profonde quant à l’éducation et à la protection de nos enfants. Les centrafricains sont en émoi, s’interrogeant sur la pertinence du partage de telles obscénités sur les plateformes de réseaux sociaux qui, jusqu’à récemment, étaient considérées comme des espaces pour connecter, éduquer et inspirer.

 

Le cri d’alarme qui se dégage de cette situation réside dans la manière dont cette vidéo révèle une défaillance collective dans l’éducation et la responsabilité parentale. Cette vidéo révélatrice devrait sonner comme un signal d’alarme retentissant concernant les effets dévastateurs de l’accès facile à la pornographie sur les téléphones portables, laissés sans discernement à la disposition de nos jeunes.

 

Mais ce n’est pas seulement un avertissement au sujet de nos enfants ; c’est un réquisitoire contre les bases mêmes de notre société. La famille, ce pilier essentiel de toute communauté, est mise en exergue ici, montrant ses fissures béantes causées par une désorientation morale croissante. La frénésie avec laquelle certains enfants se lancent dans des bagarres insensées, voire mortelles, est le reflet d’un malaise bien plus profond qui a sa source dans nos foyers.

 

Comment ces jeunes en sont-ils arrivés là ? Quelle est la responsabilité des parents dans leur éducation et leur protection contre les influences néfastes ? Les questions affluent comme une rivière en crue, emportant avec elles les illusions de qui nous sommes en tant que société.

 

La vidéo qui a enflammé ces discussions bouleversantes n’est que le sommet de l’iceberg, une fenêtre ouverte sur un problème beaucoup plus vaste et alarmant. Des bébés, à peine capables de marcher, sont exposés à des contenus qui ne devraient jamais souiller leur innocence. Les enjeux sont colossaux et les conséquences à long terme, potentiellement dévastatrices.

 

Il est grand temps de se demander quel genre de société nous sommes en train de façonner. Les mêmes questions, résonnant dans nos esprits, trouvent une résonance dans la conscience collective : Qui sont les gardiens de nos valeurs ? Qui sont les éducateurs de nos enfants ? Qui sont les défenseurs de leur innocence ?

 

C’est une injonction impérieuse pour l’action. En tant que centrafricains, en tant que parents, en tant qu’éducateurs, en tant que gardiens de l’avenir, nous devons nous lever pour contrer cette marée malsaine. Éduquons-nous, éduquons nos enfants, éduquons nos communautés. Redonnons à nos valeurs morales et à notre société les fondations solides qu’elles méritent.

 

Ce n’est pas seulement un appel à la retenue sur les réseaux sociaux, c’est un appel à la renaissance de notre société. Nos enfants méritent mieux que ce que cette vidéo déplorable incarne. Réveillons-nous, mobilisons-nous et réaffirmons notre engagement envers un avenir plus lumineux pour la République Centrafricaine.

 

Édito  de Nzilo Alain

Directeur de publications

 

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Audience cruciale à la Cour pénale spéciale : Les enjeux des exceptions préliminaires dans l’affaire Le Procureur spécial contre Azor KALITE et consorts

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Audience cruciale à la Cour pénale spéciale : Les enjeux des exceptions préliminaires dans l’affaire Le Procureur spécial contre Azor KALITE et consorts

 

Centrafrique.org/aimee-pascal-delimo-president-de-la-cour-penale-speciale-en-centrafrique/” data-wpel-link=”internal”>Aimée-Pascal Delimo, président de la Cour pénale spéciale en Centrafrique
Aimée-Pascal Delimo, président de la Cour pénale spéciale en Centrafrique. CopyrightDR

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 31 août 2023 (CNC) –  La justice est le pilier de toute société civilisée, garantissant l’équité et la réparation des torts. Dans cet esprit, la Section d’assises de la Cour pénale spéciale (CPS) s’apprête à tenir une audience publique le 30 août 2023, marquant une étape cruciale dans l’affaire opposant le Procureur spécial à Azor KALITE et ses coaccusés. Les exceptions préliminaires soulevées par la défense promettent d’ouvrir une nouvelle page dans cette affaire qui tourne autour d’accusations de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis à Ndélé, en 2020.

 

Contexte et Enjeux :

 

L’affaire en question trouve ses racines dans les événements tragiques qui ont secoué la Ville de Ndélé, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, durant les mois de mars et avril 2020. Les accusés, dont Kalite Azor, Charfadine Moussa, Antar Hamat, Wodjonodroba Oumar Oscar, Général Faché, Younouss Kalamyal, Atahir English, Abdel Kane Mahamat Salle, Fotor Sinine et Youssouf Moustapha alias Badjadje, font face à des allégations graves de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. Cependant, il est primordial de rappeler que jusqu’à ce que leur responsabilité soit prouvée au-delà de tout doute raisonnable, ils sont présumés innocents, conformément à la loi.

 

L’élément central de l’audience réside dans les exceptions préliminaires soulevées par la défense, notamment par Maître Marius BANGATI NGBANGOULE, avocat des accusés susmentionnés. Ces exceptions visent à contester l’ordonnance de non-lieu partiel et de renvoi rendue le 13 juillet 2023 par la Chambre d’assises. L’avocat de la défense affirme que cette ordonnance a été notifiée aux accusés de manière tardive et que cela a compromis leurs droits fondamentaux. Il demande le renvoi du dossier à la Chambre d’instruction pour une éventuelle régularisation de la procédure.

 

Délibération et Attentes :

 

Conformément à l’article 113 (A) du Règlement de procédure et de preuve (RPP), la Section d’assises a le devoir de statuer sur les exceptions préliminaires dans les trente jours suivant l’ordonnance ou l’arrêt de renvoi. Dans ce processus, toutes les parties impliquées auront l’occasion de présenter leurs observations écrites ou orales, conformément à l’article 113 (C) du RPP.

 

Cette audience publique du 30 août 2023 constitue une étape cruciale dans l’affaire. La décision de la Section d’assises, rendue soit immédiatement, soit conjointement avec un jugement sur le fond, aura des répercussions majeures sur la suite des procédures. La légitimité de l’ordonnance de renvoi sera mise en balance avec les arguments de la défense, et la justice devra prendre en compte les droits des accusés tout en veillant à ce que les intérêts de la société soient préservés.

 

Notons que le système judiciaire revêt une importance fondamentale dans la quête de vérité et de justice. L’audience à venir devant la Section d’assises de la CPS dans l’affaire Le Procureur spécial contre Azor KALITE et consorts souligne l’importance des exceptions préliminaires soulevées par la défense. Alors que la lumière est jetée sur les préoccupations entourant la notification tardive de l’ordonnance de renvoi, la décision à venir déterminera la voie à suivre pour une procédure équitable et juste. Dans cette démarche, la justice cherche à équilibrer les droits des accusés avec la nécessité de préserver l’intérêt général et la quête de vérité.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Renforcement de la Conservation de la Biodiversité en Centrafrique: L’Ambassadrice Patricia Mahoney Visite le Parc National de Chinko

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Renforcement de la Conservation de la Biodiversité en Centrafrique: L’Ambassadrice Patricia Mahoney Visite le Parc National de Chinko

 

 

Patricia Mahoney Visite le Parc National de Chinko
Patricia Mahoney Visite le Parc National de ChinkoThe US Embassy and the USAID regional office in Kinshasa visit Kocho, AP’s headquater in Chinko -with the presence of the US Ambassador in CAR, Madame Mahoney, and USAID’s Regional Director in Konshasa, John Dunlop. Credit Irene Galera

 

Bangui, 31 août 2023 (CNC) – La République Centrafricaine a depuis longtemps été reconnue pour sa biodiversité exceptionnelle et ses vastes étendues de nature sauvage, mais cette richesse naturelle a également été mise à l’épreuve par des années de conflit et d’instabilité politique. Dans le cadre d’un effort concerté pour préserver et protéger cet héritage naturel unique, l’Ambassadrice des États-Unis en République Centrafricaine, Patricia Mahoney, a récemment entrepris une visite significative au Parc National de Chinko.

 

Accompagnée de John Dunlop, le Directeur de la mission de l’USAID pour la région de l’Afrique Centrale, l’Ambassadrice Mahoney a exploré la zone de conservation de Chinko, située à l’est du pays. L’objectif de cette visite était d’évaluer les progrès réalisés grâce au soutien continu de l’USAID depuis 2016.

 

Au fil des années, l’USAID a joué un rôle clé dans le renforcement des efforts de conservation dans et autour de la zone de Chinko. En partenariat avec l’organisation African Parks, l’agence a travaillé en vue de renforcer la planification et la mise en œuvre de la préservation de la biodiversité. Cette collaboration a également eu pour but d’améliorer la résilience des communautés locales et la protection de la faune dans la région frontalière de Mbomou-Uele, une zone stratégique partagée entre la République Centrafricaine et la République démocratique du Congo. Les ressources allouées à ce projet depuis 2016 s’élèvent à une somme impressionnante de 27 millions de dollars.

 

La visite de l’Ambassadrice Mahoney et de John Dunlop a été l’occasion de constater de près les résultats tangibles de ces investissements. L’équipe a été particulièrement impressionnée par les accomplissements obtenus en matière de restauration des habitats des espèces sauvages emblématiques de la région, telles que les hyènes, les buffles, les lions et les éléphants. Plus encore, la protection et la préservation de plus de 24 000 kilomètres carrés de forêt ont témoigné de l’engagement continu en faveur de la conservation de la biodiversité.

 

Ces réalisations ne sont pas simplement le fruit de ressources financières, mais aussi de l’engagement indéfectible des acteurs locaux, des organisations partenaires et des communautés concernées. La visite de l’Ambassadrice Mahoney a souligné la nécessité de continuer à soutenir ces efforts, en reconnaissant que la conservation de la biodiversité n’est pas seulement une responsabilité environnementale, mais également un moyen de renforcer la stabilité sociale et économique dans une région souvent marquée par la vulnérabilité.

 

La visite de l’Ambassadrice des États-Unis en République Centrafricaine, Patricia Mahoney, au Parc National de Chinko, a marqué une étape importante dans la poursuite des objectifs ambitieux de préservation de la biodiversité. Alors que la région fait face à des défis continus, cette initiative démontre l’importance de la coopération internationale et de l’engagement envers la sauvegarde de notre patrimoine naturel mondial.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Tensions à Birao : Les Agents de Santé en Grève pour la Protection de Leurs Primes

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Tensions à Birao : Les Agents de Santé en Grève pour la Protection de Leurs Primes

 

Centrafrique.org/rca-combats-en-cours-entre-deux-groupes-armes-dans-la-localite-de-birao/pancarte-hopitalde-birao-dans-le-vakaga-au-nord-est-de-la-republique-centrafricaine-par-cnc-2/” rel=”attachment wp-att-35816″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/pancarte-hôpitalde-birao-dans-le-vakaga-au-nord-est-de-la-République-centrafricaine.-par-cnc-450×345.jpg” alt=”pancarte hôpitalde birao dans le vakaga au nord-est de la République centrafricaine. par cnc” width=”450″ height=”345″ />

 

 

Bangui, 31 août 2023 (CNC) – Birao, un petit coin au nord-est de la République centrafricaine, se trouve actuellement au cœur d’une situation tendue alors que les agents de santé se sont mis en grève depuis quatre jours consécutifs. Cette démarche audacieuse vise à exprimer leur frustration face à la suppression de leur prime, une décision qui a pratiquement paralysé les activités au sein de l’établissement de soins local.

 

Le désaccord entre les agents de santé et les autorités sanitaires a atteint des proportions notables, chacun affirmant ses positions avec véhémence. Du côté des grévistes, composés de 32 infirmiers, secouristes et hygiénistes, la suppression de leur prime, qui était versée tous les quatre mois par l’IMC, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Djeloko Soumaïne, un infirmier secouriste à l’hôpital de Birao, exprime leur frustration collective en expliquant : « IMC nous donnait 40 000 francs CFA. Pour cette maudite somme, il fallait parfois attendre trois voire quatre mois pour l’avoir. Depuis que MSF œuvre ici, il nous donne un peu d’argent par mois, mais les autorités de Bangui ont donné une instruction pour que l’ONJ IMC ne nous paye plus nos primes. C’est la raison de notre grève ».

 

Cependant, les autorités de la santé ne partagent pas cette perspective et considèrent le mouvement comme étant en dehors des limites légales. Le Dr François-Xavier Basappa, médecin-chef du district sanitaire de la Vakaga, exprime son point de vue : « Auparavant, l’hôpital donnait le salaire plus prime à tous les personnels, mais quand MSF est arrivé, on a déployé un certain nombre de personnes à la pédiatrie. Et ces personnes-là sont primées par MSF. Et l’hôpital continue à payer leurs salaires. Ceux qui travaillent au MSF, ils ont demandé que l’hôpital doive continuer à leur payer la prime, alors que là-bas ils perçoivent la prime. Donc, ils veulent deux primes pour une personne. Ce qui est inadmissible. Voici l’incompréhension ».

 

La grève a créé des ondes de préoccupation parmi les patients et leurs familles. Cette perturbation survient au moment même où l’hôpital de Birao enregistre une recrudescence des cas de paludisme, accentuant ainsi les inquiétudes quant aux conséquences potentielles de ce mouvement.

 

Hajim Adam, délégué des agents de santé de l’hôpital district de Birao, a également partagé sa perspective : « On n’a pas de problème avec les ONJ IMC et MSF, mais notre colère, c’est contre les autorités de l’hôpital de Birao. Si elles décident de payer nos primes, on pourrait reprendre automatiquement le travail pour porter ses cours aux patients ».

 

La situation à Birao demeure tendue alors que les agents de santé continuent de revendiquer leurs droits, tandis que les autorités sanitaires insistent sur la légalité de leurs actions. Dans ce bras de fer entre ces deux parties, ce sont finalement les patients qui risquent d’être pris en otage dans une impasse qui nécessitera des négociations et des compromis pour être résolue.

 

Par Moïse Banafio

 

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La rencontre énigmatique entre Baba Laddé et Touadera, le pacte destructif est scellé

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La rencontre énigmatique entre Baba Laddé et Touadera, le pacte destructif est scellé

 

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L’ex-chef rebelle tchadien Baba Laddé. CopyrightDR

 

 

Bangui, 30 août 2023 (CNC) – Dans l’ombre des coulisses politiques de l’Afrique centrale, une intrigue envoûtante se déploie. Faustin Archange Touadera, le putschiste de Bangui, a clairement des desseins macabres. Son objectif ? Renverser le régime tchadien, un bastion considérable dans le réseau complexe de la Françafrique en Afrique centrale, et le ramener dans le cercle sombre des dirigeants africains manipulés par la Russie. Pour y parvenir, il s’est aventuré dans des manœuvres sournoises, tissant des alliances funèbres avec son ami, un ex-chef rebelle tchadien, Mahamat Abdelkader Oumar, connu sous le nom de Baba Laddé, , en vue d’assouvir son ambition.

 

Dans une première tentative, Touadéra avait manipulé des milliers de jeunes Shara originaires du sud du Tchad, les utilisant comme pions sur l’échiquier centrafricain pour déstabiliser le régime de Kaka Déby. Mais devant les obstacles, Touadéra change de stratégie et se tourne vers un nouvel allié diabolique : le chef rebelle tchadien, Baba Laddé.

 

C’est par l’entremise du ministre, chef rebelle Hassan Bouba, nommé ministre de l’Élevage et de la Santé Animale par Touadéra, que Mahamat Abdelkader Oumar dit, Baba Laddé, fait son entrée à Bangui, la capitale centrafricaine. Installé à l’hôtel du centre sur ordre de Touadéra, Baba Laddé se trouve au centre d’une toile complexe de manigances politiques. Il a même rencontré le feu Evguéni Prigojine, le fondateur du groupe Wagner, quelques jours avant la mort de ce dernier.

 

L’ingérence éveille l’attention du service de renseignement tchadien. Le général Kaka Déby, le Président tchadien, dépêche rapidement son ministre des Finances à Bangui pour transmettre un message personnel à Touadéra. L’enjeu : le sort de Baba Laddé. Une rencontre discrète entre Touadéra et l’émissaire tchadien se déroule au palais de la Renaissance, marquant un chapitre crucial de cette intrigue politico-rebelle.

 

Cependant, la vérité s’entremêle avec le mensonge. Touadéra, comme un mauvais stratège pris au piège de ses propres mots, décide de déplacer Baba Laddé de son hôtel. Ce dernier est éloigné de l’hôtel du centre pour une concession à côté de la SODECA, derrière le palais de la Renaissance. Un endroit où il peut opérer dans l’ombre. La nuit, il se glisse discrètement hors de son repaire pour des rencontres mystérieuses.

 

Le dénouement de cette saga trouve son apogée lors d’une rencontre secrète entre Touadéra et Baba Laddé. Leur accord scelle la stratégie :

  • Toutes les bases du mouvement 3R, une rébellion centrafricaine, doit être détruites et affaiblir entièrement le mouvement en vue d’assurer le contrôle de toutes les zones frontalières avec le Tchad. Et ensuite, poursuit l’accord,
  • Mener des incursions sur le sol tchadien contre les arabes principalement.

Mais l’inattendue pensée génocidaire surgit dans les propos de Faustin Archange Touadéra. Il pointe du doigt les Arabes tchadiens comme les principaux agents de déstabilisation de République centrafricaine qu’il faut les éliminer. Pour lui, Baba Laddé doit cibler cette communauté avant de lancer une offensive majeure sur Ndjamena.

L’avenir réserve assurément des développements captivants à cette histoire intrigante et mystérieuse. Les jeux de pouvoir et les alliances tissées dans l’ombre laissent entrevoir des conséquences encore inimaginables. Restez à l’écoute pour découvrir comment cette intrigue se dénouera.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un Ignoble Affront à la Mémoire des Centrafricains : L’Infâme Danse d’Honneur d’Héritier Doneng pour Prigojine

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Un Ignoble Affront à la Mémoire des Centrafricains : L’Infâme Danse d’Honneur d’Héritier Doneng pour Prigojine

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L’Infâme Danse d’Honneur d’Héritier Doneng pour Prigojine

 

 

 

Bangui, 30 août 2023 (CNC) – L’image est écœurante, une mise en scène indigne qui frappe comme un coup de poing dans l’estomac de la dignité. Héritier Doneng, ce sinistre chef milicien, intronisé par Faustin Archange Touadera  en tant que directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports, s’incline devant une statue glorifiant les mercenaires de Wagner. Non pas pour rendre hommage aux innombrables citoyens centrafricains sacrifiés au nom de la soi-disant démocratie, mais pour honorer le nom de celui qui fut le bras armé de l’oppression et de la dictature, Evguéni Prigojine.

 

Ce même Prigojine, fondateur du groupe russe Wagner, dont les sombres manœuvres ont semé le chaos et le désespoir en République centrafricaine. Comment osent-ils ? Comment osent-ils saluer cet homme qui a utilisé la violence et la terreur pour servir des intérêts louches ? La réponse est claire : la soif de pouvoir et la complicité cynique.

 

Les autorités centrafricaines se vautrent dans une hypocrisie insupportable. Alors que les rumeurs circulent et que des informations crédibles circulent sur une rencontre secrète entre le putschiste corrompu Faustin Archange Touadera et le tristement célèbre Prigojine, le peuple est en droit de se demander : quel genre de leadership est-ce là ? Comment peuvent-ils, en toute conscience, ignorer les vies brisées, les familles détruites, et les rêves anéantis par les agissements de Prigojine et de sa troupe de mercenaires ?

 

Le ministre conseiller Fidèle Gouandjika, quant à lui, ose publier un hommage public à Prigojine, le qualifiant de sauveur de la démocratie centrafricaine. Un sauveur ? Plutôt un fossoyeur. Les mots ont-ils perdu tout sens ? Les actions de Prigojine et de sa clique n’ont rien à voir avec la démocratie. Elles relèvent de la tyrannie et de la manipulation.

 

Hassan BOUBA, un autre pion dans ce jeu malsain, s’amuse à semer des rumeurs sur sa présence à Moscou pour honorer Prigojine. Tandis que les réseaux sociaux s’enflamment de colère, les autorités centrafricaines semblent avoir perdu tout contact avec la réalité. Elles persistent dans leur spectacle de deux faces, offrant des louanges à un homme dont les mains sont maculées du sang des innocents.

 

Mais le comble du mépris arrive avec Héritier Doneng. Celui-là même qui, sous le titre de directeur de cabinet, devrait être le gardien de l’avenir et de la jeunesse de la nation. Au lieu de cela, il se prosterne devant la statue des mercenaires de Wagner pour, soi-disant, rendre hommage sans gerbes à monsieur Evguéni Prigojine. Une image qui résume tout ce qui ne va pas dans ce tableau lugubre. Les centrafricains, témoins de cette infamie, se soulèvent contre cette trahison flagrante. « Aurions-nous préféré que ces autorités manifestent leur indignation face aux soldats centrafricains tombés en héros sur le champ de bataille. Hélas ! », s’écrient-ils, un cri de douleur et de frustration.

 

Les paroles vides de sens des autorités centrafricaines, prétendant que la Russie et Prigojine ont sauvé leur démocratie, ne sont que des mensonges éhontés. Ils préfèrent ignorer les sacrifices de leurs propres compatriotes pour flatter les égos et les agendas troubles. Les intérêts personnels l’emportent sur la vie et la dignité des milliers de citoyens innocents.

 

Cette triste danse d’honneur d’Héritier Doneng est le symbole de la déchéance morale et de la faillite du leadership dans cette nation autrefois pleine d’espoir. Les centrafricains méritent mieux que ce cirque macabre, cette farce de la justice et de la dignité. Les mercenaires de Wagner n’ont pas sauvé la démocratie centrafricaine, ils l’ont trahi, tout comme ceux qui les glorifient aujourd’hui. Une page sombre de l’histoire centrafricaine s’écrit sous nos yeux, une page tachée du mépris des autorités envers leur propre peuple.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les Conséquences Désastreuses de la Formation Militaire par des Mercenaires : Une Tragédie mortelle vient d’avoir lieu à Tiringoulou

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Les Conséquences Désastreuses de la Formation Militaire par des Mercenaires : Une Tragédie mortelle à Tiringoulou

 

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Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

 

Bangui, 30 août 2023 (CNC) – Dans un récit des plus tragiques, la réalité implacable a frappé la petite localité de Tiringoulou, nichée dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine. Une scène épouvantable a secoué la communauté, révélant les sombres conséquences d’une politique de formation militaire menée par des mercenaires. Cette situation a fait basculer des soldats en criminels, déchirant le tissu même de l’armée républicaine.

 

Lorsqu’une armée nationale s’appuie sur des mercenaires pour former ses troupes, elle court le risque de voir ses défenseurs se transformer en criminels endurcis. C’est précisément ce qui s’est produit en République centrafricaine au cours des cinq dernières années. Les forces de défense et de sécurité intérieure, au lieu d’adhérer à une doctrine propre à leur pays, ont été instruites par les mercenaires de Wagner, communément surnommés “instructeurs russes” par les autorités locales. Cette dérive a eu des conséquences désastreuses : les soldats, formés à couper les mains et à torturer, ont sombré dans des actes d’une violence inouïe.

 

Au cœur de cette tragédie se trouve l’histoire de deux soldats FACA de l’ethnie Goula, originaires de la même région du nord. Leurs noms sont désormais associés à un acte impensable : avoir égorgé lundi dernier un civil de l’ethnie Goula  comme eux, avant de dissimuler le corps dans un silence macabre. La découverte du corps vient  d’être faite ce mardi 29 août, suscitant la colère de ses parents. Cette scène atroce est le résultat direct d’une formation militaire imprégnée d’une cruauté glaçante, transformant des hommes en machines à tuer, incapables de respecter la vie de la population .

 

Cet incident a mis en lumière les fissures béantes dans le tissu de l’armée centrafricaine. Au lieu d’être un symbole de protection et de sécurité, elle est devenue une “poubelle” où se côtoient criminels et marginaux. Les racines du problème résident dans le choix de faire appel à des mercenaires pour forger le caractère des soldats, au lieu de cultiver une doctrine de formation propre et adaptée aux valeurs du pays.

 

Le drame de Tiringoulou illustre l’urgence pour la République centrafricaine de réformer en profondeur sa politique de défense et de sécurité. Il est crucial de revenir à une approche où les forces armées sont instruites par des professionnels engagés envers l’éthique et la protection des droits humains. L’armée devrait être un miroir de la société qu’elle défend, un rempart contre la criminalité et le chaos, et non une source de terreur pour ses propres citoyens.

 

En fin de compte, la tragédie de Tiringoulou reste un rappel sombre et poignant des conséquences désastreuses d’une formation militaire menée par des mercenaires sans scrupules. Elle souligne l’impératif moral et stratégique pour les nations de prendre en charge la formation de leurs propres forces de défense, afin d’éviter que de tels actes barbares ne se reproduisent. Seul un changement profond et délibéré dans cette approche pourra ramener l’honneur et l’intégrité au sein de l’armée centrafricaine, et par là même, restaurer la confiance de la population envers ceux qui ont juré de la protéger.

 

Par Moïse Banafio

 

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La Position Ambiguë de la France en Centrafrique : Entre Soutien et Paradoxe de Cohérence

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La Position Ambiguë de la France en Centrafrique : Entre Soutien et Paradoxe de Cohérence

 

Le Président français, Emmanuel Macron et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera , à Pari, le 5 septembre 2019. CopyrightAFP
Le Président français, Emmanuel Macron et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera , à Pari, le 5 septembre 2019. CopyrightAFP

 

 

Bangui, 29 août 2023 (CNC) – En cette ère de communication instantanée, les réseaux sociaux sont devenus le terrain de jeu privilégié où les voix citoyennes, politiques et médiatiques s’entremêlent pour façonner le discours international. C’est dans cet espace numérique que le Centrafricain engagé Orphée Douaclé Ketté a récemment adressé une réplique cinglante au journaliste Ben Wilson Ngassan, mettant ainsi en lumière la relation complexe entre la France et la République centrafricaine.

 

Le Tweet qui Ébranle :*

 

Dans un tweet du 29 août 2023, Orphée Douaclé Ketté a dénoncé le rôle de premier soutien de la France envers le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra. L’emploi du mot “invraisemblable” souligne le contraste entre la réalité politique et la perception du citoyen. Douaclé Ketté critique non seulement la nature du soutien, mais aussi la position intransigeante et sans valeur morale qu’il prête à la France, laissant entendre que cette attitude nuit à la République centrafricaine et écorne sa réputation.

 

Le Paradoxe de Cohérence :*

 

La réplique du journaliste Ben Wilson Ngassan apporte un élément de réflexion supplémentaire en qualifiant cette situation de “paradoxe de cohérence”. En quelques mots, il pointe du doigt le décalage entre les idéaux prônés par la communauté internationale, tels que la démocratie et les droits de l’homme, et la réalité du soutien français envers un régime souvent critiqué pour son autoritarisme. Ce paradoxe soulève des questions cruciales sur la cohérence de la diplomatie internationale et les intérêts sous-jacents qui pourraient influencer de telles relations.

 

La France : Entre Soutien Stratégique et Impératifs Moraux :

 

La France a une longue histoire d’implication en Afrique centrale et en particulier en République centrafricaine. Les liens historiques, économiques et sécuritaires entre les deux nations expliquent en partie le soutien accordé au gouvernement en place. Cependant, les critiques comme celles formulées par Douaclé Ketté mettent en évidence le défi perpétuel auquel les puissances mondiales sont confrontées : équilibrer leurs intérêts géopolitiques avec leurs obligations morales.

 

L’Impact de la Voix Citoyenne :

 

Les réseaux sociaux ont donné aux citoyens ordinaires une tribune mondiale pour exprimer leurs opinions et attirer l’attention sur des problèmes ignorés. Le tweet de Douaclé Ketté en est un exemple puissant. Cette interaction en ligne révèle la pression croissante exercée sur les gouvernements et les acteurs internationaux pour justifier leurs actions et rendre compte à un public de plus en plus informé et exigeant.

 

Le tweet d’Orphée Douaclé Ketté et la réponse de Ben Wilson Ngassan illustrent la manière dont les réseaux sociaux ont transformé la façon dont nous percevons et discutons des relations internationales. La complexité des enjeux, les contradictions apparentes et les débats moraux sont désormais visibles en temps réel, ouvrant ainsi la voie à une plus grande transparence et à des exigences de responsabilité accrues pour tous les acteurs impliqués. Alors que le monde continue d’évoluer, les voix comme celle de Douaclé Ketté continueront de jouer un rôle crucial dans la redéfinition des normes et des valeurs qui guident nos relations internationales.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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