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Misère en RCA : Le Défi Persévère malgré les Célébrations Annuelles

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Misère en RCA : Le Défi Persévère malgré les Célébrations Annuelles

 

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Deux femmes qui reviennent du champs à Bria. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) – Le monde célèbre le 17 octobre la Journée mondiale du refus de la misère, une occasion essentielle pour mettre en lumière les défis persistants que les populations les plus vulnérables de la République centrafricaine (RCA) continuent de rencontrer. Le thème de cette année, “travail décent et la protection sociale pour mettre la dignité en action,” est une invitation à l’action, mais l’efficacité de ces célébrations dans la RCA doit être questionnée, en particulier à la lumière de l’appel de Bob Katembo, le coordonnateur de l’ONG ATD Car Monde.

 

Il est indéniable que la RCA a un long chemin à parcourir pour lutter contre la misère. Malgré les efforts sporadiques, la situation reste préoccupante pour un grand nombre de citoyens, avec des niveaux de pauvreté et d’insécurité alimentaire alarmants. La déclaration de Bob Katembo, qui appelle à une réflexion profonde pour lutter contre la misère en RCA, est plus pertinente que jamais.

 

La Journée mondiale du refus de la misère devrait être l’occasion pour les citoyens centrafricains de faire entendre leur voix et de faire part de leurs besoins. Cependant, il est crucial de se demander si cet événement a réellement un impact tangible sur la vie des personnes vivant dans l’extrême pauvreté. Le mouvement ATD Car Monde, qui s’est engagé aux côtés des plus pauvres, fait des efforts admirables pour soutenir ces familles vulnérables en reconstruisant leurs maisons et en inscrivant leurs enfants à l’école. Cependant, ces actions, bien qu’essentielles, ne peuvent résoudre les problèmes profondément enracinés de la misère en RCA.

 

La déclaration du mouvement ATD Car Monde, selon laquelle la Journée mondiale du refus de la misère devrait être un “rassemblement pour la paix, pour la dignité humaine,” est louable. Cependant, il est temps de se demander si les célébrations annuelles se traduisent réellement par des changements significatifs sur le terrain. La misère persiste, les inégalités s’aggravent, et la dignité humaine continue d’être bafouée pour de nombreux Centrafricains.

 

Il est louable que des ONG et des militants dévoués comme ATD Car Monde fassent de leur mieux pour aider les plus vulnérables. Cependant, le fardeau de la lutte contre la misère ne devrait pas reposer principalement sur leurs épaules. Le gouvernement de la RCA, dirigé par le Président putschiste Faustin Archange Touadera , doit assumer sa part de responsabilité dans la lutte contre la pauvreté.

 

La Journée mondiale du refus de la misère doit être bien plus qu’une simple célébration. Elle doit être un rappel pour le gouvernement de la RCA, y compris le Président putschiste Touadéra, de son obligation de veiller au bien-être de tous ses citoyens. Il est impératif de mettre en œuvre des politiques et des programmes efficaces qui permettent aux personnes les plus vulnérables de sortir de la pauvreté de manière durable.

 

Il est grand temps que le putschiste Touadéra et son gouvernement prennent des mesures concrètes pour lutter contre la misère en RCA. Les citoyens centrafricains méritent une amélioration significative de leurs conditions de vie, et la Journée mondiale du refus de la misère devrait être un rappel annuel de cet engagement. Il ne suffit pas de célébrer cette journée sans un engagement réel à changer la réalité de ceux qui souffrent le plus. La misère doit être combattue de manière continue et efficace pour que la dignité humaine puisse finalement être rétablie pour tous les citoyens de la RCA.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : La Minusca renforce la sécurité grâce à la formation contre les engins explosifs

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Centrafrique : La Minusca renforce la sécurité grâce à la formation contre les engins explosifs

 

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Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – Le 13 octobre 2023, la Minusca a publié un tweet mettant en lumière les efforts déployés pour promouvoir la paix et la sécurité en République centrafricaine (RCA). L’organisation a formé 550 civils aux risques liés aux engins explosifs dans les régions les plus touchées par le conflit. Cette initiative vise à renforcer la sécurité dans le pays et à promouvoir un environnement propice à la consolidation de la paix.

 

Le tweet de l’UN Peacekeeping souligne l’importance de la sécurité pour instaurer la paix. En effet, sans un climat de sécurité stable, il est difficile de progresser vers des solutions pacifiques et durables. La République centrafricaine a été le théâtre de conflits et d’instabilité depuis de nombreuses années, et il est essentiel de s’attaquer aux défis liés aux engins explosifs pour protéger les populations locales et faciliter le rétablissement de la paix.

 

L’initiative de formation contre les engins explosifs menée par la Minusca en collaboration avec l’UNMAS (Service de Lutte Anti-Mines des Nations Unies) est un pas significatif dans la bonne direction. Former 550 civils aux risques associés à ces armes destructrices contribue non seulement à réduire les dangers potentiels, mais renforce également la résilience des communautés locales. Ces civils seront mieux préparés à faire face aux menaces liées aux engins explosifs, ce qui réduira le nombre de victimes civiles et permettra aux habitants de vivre plus en sécurité.

 

L’effort de formation est particulièrement concentré dans les régions les plus touchées par les engins explosifs. Cela témoigne de la volonté de la Minusca de cibler les zones les plus vulnérables et de fournir une assistance directe là où elle est la plus nécessaire. Cela démontre également un engagement à long terme envers la République centrafricaine, en aidant la nation à se relever des années de conflit.

 

L’initiative de formation contre les engins explosifs de l’UN Peacekeeping en République centrafricaine est un exemple louable de l’engagement de l’ONU en faveur de la paix et de la sécurité dans les régions en conflit. L’organisation travaille activement pour renforcer la sécurité et la résilience des civils, des étapes cruciales pour instaurer une paix durable. Espérons que de telles actions continueront d’apporter des changements positifs dans la vie des habitants de la RCA et que d’autres acteurs internationaux emboîteront le pas.

 

Par la Rédaction

 

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Survie précaire : La réalité des éleveurs soudanais réfugiés en RCA

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Survie précaire : La réalité des éleveurs soudanais réfugiés en RCA

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quatre-morts-dans-un-conflit-intercommunautaire-dans-le-sud-ouest/deux-peuls-eleveurs-centrafrique-3/” rel=”attachment wp-att-30969″ data-wpel-link=”internal”>deux peuls éleveurs
Des peuls éleveurs

 

 

Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) – Depuis le déclenchement de la crise sécuritaire au Soudan, les régions du nord-est de la République centrafricaine (RCA) ont ouvert leurs bras pour accueillir plus de 2000 réfugiés soudanais, principalement des éleveurs transhumants. Toutefois, la réalité de leur vie quotidienne dans le Bamingui-Bangoran est bien loin de l’accueil chaleureux qu’ils espéraient, les exposant à des conditions de vie déplorables.

 

La fuite de ces éleveurs soudanais vers la RCA a été motivée par la recherche de pâturages et la quête de sécurité, à un moment où le Soudan était plongé dans une crise déclenchée par des conflits entre deux généraux rivaux en avril dernier. Contraints de trouver refuge à Ndélé, ces réfugiés font face à une série de défis, dont la santé précaire qui se détériore rapidement. Les moustiques vecteurs du paludisme sont un fléau constant, et l’accès aux soins de santé est limité. C’est pourquoi ils lancent un appel désespéré à l’installation d’une clinique mobile dans leurs campements, car sortir régulièrement en ville est une tâche ardue.

 

Heureusement, la communauté internationale a réagi à ce cri de détresse. Plusieurs ONG internationales présentes à Ndélé ont apporté une assistance cruciale, en fournissant des vaccins pour le bétail, une nécessité pour leur mode de vie, mais aussi en faisant entendre leurs besoins vitaux, tels que la nourriture, les abris, les couvertures et les chaussures pour leurs enfants.

 

Cependant, du côté du gouvernement centrafricain, peu d’actions concrètes ont été entreprises pour répondre aux besoins de cette communauté de réfugiés soudanais. Giscard Pingue, chef de bureau de la Commission nationale des réfugiés à Ndélé, admet que, jusqu’à présent, aucune action gouvernementale n’a été entreprise en faveur de ces éleveurs transhumants soudanais, mettant ainsi en lumière un besoin pressant de coordination entre les autorités locales et les organismes humanitaires.

 

Les autorités locales de la RCA exhortent également ces réfugiés à respecter les lois du pays d’accueil, affirmant que bien qu’ils aient été accueillis dans des conditions difficiles avec leurs bœufs, ils doivent se conformer aux règles en vigueur en République centrafricaine. Jean Gilbert Bagoudou, préfet intérimaire de Bamingui-Bangoran, souligne l’importance du respect des droits et des devoirs du pays d’accueil, mettant ainsi en avant la nécessité d’une coexistence pacifique entre les réfugiés et la population locale.

 

Malgré les difficultés, les éleveurs transhumants soudanais gardent espoir et restent prêts à regagner leur terre natale si la situation au Soudan se stabilise. Les chiffres alarmants fournis par l’ONU, faisant état de plusieurs milliers de morts et de millions de déplacés à cause du conflit en cours, soulignent l’urgence d’une résolution pacifique et durable de la situation au Soudan, qui permettrait à ces réfugiés de rentrer chez eux dans la sécurité et la dignité qu’ils méritent.

 

La crise des réfugiés soudanais dans le nord-est de la RCA est un rappel poignant de la nécessité d’une coopération internationale pour atténuer les souffrances des populations déplacées, ainsi que l’importance de la stabilité régionale pour prévenir de telles crises à l’avenir.

 

Par Moïse Banafio

 

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Affaire Baba Laddé, Sylvie Baïpo-Temon et Claude Rameau Bireau dépêchés à Ndjamena

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Affaire Baba Laddé, Sylvie Baïpo-Temon et Claude Rameau Bireau dépêchés à Ndjamena

 

 

La délégation centrafricaine à l'écoute attentive des instructions du président de la transition tchadienne Deby Kaka
La délégation centrafricaine à l’écoute attentive des instructions du président de la transition tchadienne Deby Kaka

 

Bangui, 17 octobre 2023 (CNC) – Dans une séquence d’événements aussi complexe que celle entourant l’affaire Baba Laddé, le président putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera  s’est retrouvé une fois de plus au centre des critiques pour ses manœuvres politiques ambiguës. L’envoi de ministres auprès des autorités tchadiennes pour nier la présence du chef rebelle tchadien sur le sol centrafricain soulève des questions sur la transparence et la crédibilité de l’administration Touadera.

 

Un double jeu persistant :

La délégation centrafricaine reçue par le président de la transition du Tchad
La délégation centrafricaine reçue par le président de la transition du Tchad

 

Le récent épisode de la saga Baba Laddé expose le caractère persistant du double jeu politique du président putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera,. Malgré un communiqué mensonger visant à tromper les autorités tchadiennes, il envoie ses deux proches ministres, Claude Rameau Bireau et Sylvie Baïpo-Temon à Ndjamena au Tchad, pour affirmer que le chef rebelle n’est pas en République centrafricaine . Cependant, des informations crédibles et oculaires indiquent que Baba Laddé se trouve tranquillement à Bangui, mettant en lumière les contradictions du président putschiste Touadera.

 

Des antécédents douteux :

 

Ce n’est malheureusement pas la première fois que le Président putschiste Touadera trompe la communauté internationale et certains chefs d’État africains. Nous nous souvenons de ses échanges avec feu le Président Idriss Deby du Tchad, lorsqu’il a tenu des discours contradictoires à la tribune des Nations Unies en 2017. Face à la question de son homologue tchadien, lui demandant pourquoi il avait tenu de tels propos, Faustin Archange Touadera lui a répondu de ne pas tenir compte de ses paroles, car elles étaient destinées uniquement aux “blancs”. Cette mentalité du Président putschiste centrafricain est révélatrice de sa propension à mentir, à manipuler et à agir de manière irresponsable.

 

L’ombre d’Idriss Déby :

 

Le fait que c’est le fils d’Idriss Déby qui dirige actuellement le Tchad n’échappe pas à l’attention. Faustin Archange Touadera semble avoir oublié que son double jeu échappe au général Kaka Déby, le fils de feu Idriss Déby, actuel Président de Transition au Tchad . Sa proportion à tout nier, telles que l’hébergement et la formation des rebelles tchadiens dans le nord de la RCA l’année dernière  est aussi une preuve palpable de son caractère du double jeu. La dénégation répétée de la présence de Baba Laddé sur le sol centrafricain, malgré des preuves contraires, renforce les doutes sur la crédibilité de Faustin Archange Touadera.

 

Une démonstration d’intimidation vaine :

 

Malgré les efforts d’intimidation des forces du groupe Wagner à la frontière et le déploiement massif des troupes tchadiennes pour prévenir l’incursion des hommes de Baba Laddé, le gouvernement centrafricain envoie ses ministres au Tchad dans une tentative apparente d’endormir les autorités tchadiennes sur cette affaire. Les actions contradictoires de Touadera soulèvent des questions sur sa véritable intention dans cette situation.

 

L’affaire Baba Laddé met en lumière le manque de transparence et de cohérence dans les actions de Faustin Archange Touadera. Ses tentatives de négation face à des faits avérés et ses manœuvres politiques douteuses soulèvent des préoccupations quant à sa crédibilité en tant que dirigeant. L’avenir de cette affaire reste incertain, mais une chose est sûre : la saga de Faustin Archange Touadera continue d’alimenter les critiques et de semer le doute. Affaire à suivre…

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La honte de l’armée nationale : Les soldats FACA défraient la chronique à Obo

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La honte de l’armée nationale : Les soldats FACA défraient la chronique à Obo

 

Centrafrique.org/un-soldat-faca-braqueur-apprehende-et-tabasse-par-ses-collegues-militaires-a-obo/le-soldat-bouba-lun-des-grands-perturbateur-a-obo/” rel=”attachment wp-att-68080″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Le-soldat-Bouba-lun-des-grands-perturbateur-a-Obo-450×384.jpg” alt=”Le soldat Bouba, l’un des grands perturbateur à Obo, au sud-est de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”384″ />
Le soldat Bouba, l’un des grands perturbateur à Obo, au sud-est de la République centrafricaine.

 

 

Bangui, 17 octobre 2023 (CNC) – Depuis deux semaines, la ville d’Obo, en République centrafricaine, est plongée dans le chaos et la terreur en raison des actes criminels commis par les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Les habitants de la ville sont confrontés quotidiennement à des vols, des braquages, et des violences perpétrés par ces militaires, laissant une population traumatisée et désespérée. Les autorités militaires semblent faire peu de cas des souffrances de la population, exacerbant encore davantage la situation.

 

Le vol de téléphones mobiles est devenu monnaie courante à Obo, avec les soldats FACA comme principaux auteurs. Ces soldats, livrés à eux-mêmes, semblent désespérés et prêts à tout pour survivre, même au détriment des civils qu’ils sont censés protéger.

 

L’exemple le plus récent de cette situation déplorable s’est produit dans le quartier BADONGO d’Obo. Un Soldat FACA notoirement connu pour ses actes criminels, Bouba, a braqué un père de famille du nom de Borongbanga et son épouse Rose pour leur voler leurs téléphones mobiles. Bouba, armé, s’est approché de la maison du couple qui utilisait tranquillement leurs téléphones Android. Il a menacé la famille et a arraché les téléphones de leurs mains avant de disparaître, laissant derrière lui une famille sous le choc.

 

Pourtant, Bouba n’est pas le seul à agir de la sorte. Quelques jours auparavant, un autre soldat FACA avait dérobé le téléphone Android d’une jeune vendeuse de bouillie. Heureusement, la détermination de la jeune fille lui a permis de récupérer son téléphone, exposant ainsi la déliquescence de ces soldats.

 

La question qui se pose est pourquoi ces soldats agissent de manière aussi violente et désespérée. Il s’avère qu’ils sont confrontés à une situation financière précaire depuis huit mois. Ils n’ont pas reçu leur prime globale d’alimentation (PGA) depuis longtemps, les laissant sans moyens financiers pour se nourrir. Leurs soldes sont versées uniquement à la banque située à Bangui, la capitale du pays, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas accéder à leur propre argent. De plus, ces soldats souffrent du manque cruel de tenues militaires adéquates. Leur unique uniforme est usé et déchiré, les exposant à la moquerie des civils.

 

Dans cette situation, les habitants d’Obo sont témoins du délabrement de l’armée nationale. Les militaires qui devraient les protéger sont devenus une source de terreur, de vols, et de violence. Les autorités militaires, telles que le général Zéphirin Mamadou, chef d’État-major, semblent déconnectées de la réalité sur le terrain, préférant faire du tapage médiatique plutôt que de résoudre les problèmes de leurs soldats.

 

Face à cette situation alarmante, il est impératif que des mesures soient prises pour rétablir l’ordre à Obo et pour soutenir les soldats des FACA. Le gouvernement central doit veiller à ce que les soldats reçoivent leur PGA de manière régulière et équitable, ainsi qu’à la fourniture de tenues militaires adéquates. Il est essentiel de restaurer la confiance entre les militaires et la population pour rétablir la sécurité à Obo et prévenir de nouvelles violences.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : Les Vérités Cinglantes de Lésias – Carrière LAGBO à Touadéra

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Centrafrique : Les Vérités Cinglantes de Lésias – Carrière LAGBO à Touadéra

 

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Monsieur Lésias – Carrière LAGBO

 

Bangui, 17 octobre 2023 (CNC) – Les accusations fusent, la colère gronde, et la vérité éclate dans la dernière missive de Lésias – Carrière LAGBO à l’adresse du Président Touadéra. Entre dénonciations sans concessions, rappels d’engagements non tenus, et critiques sévères sur la scène diplomatique, le Conseiller Juridique de la PJLOD ne mâche pas ses mots. Une radiographie sans complaisance de la gouvernance actuelle en Centrafrique.”*

 

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA

 

Monsieur le Président et Chef de l’État,

 

En ce jour, je saisis cette opportunité citoyenne afin d’attirer une fois de plus votre attention sur les multiples dérives morales et démocratiques qui ne cessent de caractériser votre gouvernance, causer la souffrance de notre peuple et sans doute causeront votre chute si vous ne reconnaissiez vos faiblesses et ne privilégiez dans l’urgence un dialogue franc et permanent entre les filles et fils de Centrafrique autour des différents intérêts nationaux.

 

Monsieur,

Cette seconde lettre ouverte vous paraîtra comme un mis à jour de la précédente puisque les problèmes énoncés dans la première demeurent ceux de l’heure.

 

Monsieur le Chef de l’État,

Il est important de vous rappeler que l’union sacrée que vous aviez consentie avec toutes les forces vives de la nation en 2016 se présentait comme un bon départ pour le relèvement de notre pays après ces multiples crises.

Malheureusement, les chants de sirènes de la division et la haine vous ont donnés un goût permanent d’une homélie d’exclusion qui devient au fil du temps votre meilleure méthode de faire valoir votre gouvernance et de ce que vous considérez d’acquis démocratiques.

Vos errements juridiques pour lever l’immunité parlementaire de certains poids lourds de l’Opposition Démocratique tels que Mr Martin ZIGUELE et Anicet Georges DOLOGUELE, ensuite la tenue d’un dialogue d’exclusion organisé par vos frères de désunion avec le concours des dissidents de l’Opposition Démocratique et enfin de la destitution injuste de Mme Danièle DARLAN, témoignent assez de votre intention et méthode de gestion de la chose publique et de reconquête de la [ légitimité et de légalité ] que normalement seul le peuple souverain est dépositaire.

Sans oublier votre mensonge de [ Nul ne peut contre la volonté du peuple souverain qui voulait une nouvelle Constitution] qui explique dans les faits votre propre conception du peuple et votre égo pour ceux qui sont contre vos opinions ou projets et qui sont pour vous des ennemis de la paix. Par cette politique de replis sur soi-même comme un escargot dans sa coquille à chaque obstacle, malgré les différentes oppositions à ce projet funeste, nous avons vu tant d’énergie et de l’argent des contribuables centrafricains investis et des têtes sacrifiées pour produire dans la clandestinité un machin taillé sous le nom d’une [Constitution discriminatoire ] qui vous confère désormais tous les pouvoirs illégaux qu’un Putschiste s’illustre pour asseoir un régime fasciste.

 

Tout ça, pour ça Monsieur ?

 

Ce mensonge vous rattrapera !!!

Une chose est sûre, ceux qui sont avec vous, vous poussent et chantent sans cesse votre louange, beaucoup ne vous disent la vérité sur les vrais problèmes de l’heure et vos faiblesses par peur de perdre leurs postes ou ventres juteux grâce aux fruits de mensonges

 

Ainsi, vous embourber dans la philosophie de [Tout va bien Mr le Président. Mais c’est l’Opposition Démocratique ] serait une bonne stratégie pour eux non seulement de vous faire rêver de cette gouvernance malsaine et utopique pour l’essor de notre pays mais surtout de rester autour de la mangeoire.

En plus, vous ne cessez de faire mouche sur certains délinquants impulsifs et vos Conseillers qui traînent les grandes questions d’État dans nos rues comme un camion de poubelles au service de la Mairie, se vantaient par la même occasion d’une coopération clandestine avec le venin de la haine qu’ils propagent. Tandis qu’aux sièges des Nations unies [UN] et de l’Union Européenne [EU], vous Mr le Président recitait des discours accusateurs d’un embargo injuste et d’une aide budgétaire extérieure suspendue par votre manque de clairvoyance dans nos relations diplomatiques et gestion rigoureuse des fonds extérieurs alloués. Par ces faits, je me demande si vous mesuriez l’ampleur de votre responsabilité de Chef de l’État.

 

Vous avez promu le voyoutisme en “Motivateur” de grandes décisions qui engagent l’avenir de notre peuple dans ses rapports avec son Opposition Démocratique, sa Société civile et les autres peuples.

Gérer la République centrafricaine seul avec votre clan bercé dans l’ivresse du pouvoir, demeure votre erreur fatale.

Si les erreurs du passé pouvait vous inspirer.

Au lieu de pousser les Centrafricains à l’exil, laisser chaque entité jouer librement son rôle pour la reconstruction de notre pays dans le respect de la Justice et des règles démocratiques sera un grand premier pas vers la réconciliation nationale. Monsieur le Chef Suprême des Armées,

Une chose est sûre aussi mais plus préoccupante, c’est de reconnaître que vos démarches pour la sécurité de notre peuple ainsi que certains résultats escomptés dans ce domaine demeurent un échec total.

Ensuite d’énormes efforts restent à consentir pour capitaliser la restauration de l’Autorité de l’État sur l’ensemble de notre territoire national tant vantée par vous sans aucuns moyens appropriés permettant à ces services d’exécuter à bon escient leurs devoirs régaliens.

De votre politique de restructuration de l’Armée nationale pour une Armée apolitique, multiethnique, une Armée de garnison, des questions de la libre circulation des personnes et de leurs biens, de l’impunité, de l’embargo, de notre coopération militaire avec la Russie, de suspension de coopération militaire avec la France et du processus de Démobilisation, Désarmement, Réinsertion et Rapatriement [DDRR], on peut dresser avec aisance une rubrique de gros mensonges d’État qui tentent désespérément de saper les réalités centrafricaines.

 

Tel enseigne que la résurgence des incidents sécuritaires reste quotidien sur l’ensemble de notre territoire national avec des vies centrafricaines innocentes qui tombent aux fronts chaque jour par votre faute.

Vous avez failli à votre serment de nous protéger !!!

Et, on se demande également si l’État centrafricain possède un service de renseignements ?

Par exemple, comment pouvez nous expliquer que l’axe Bouar – Garoua-Mboulaï qui reste la principale voie de ravitaillement de la Capitale et des autres grandes villes avoisinantes, fait l’objet de multiples attaques armées en intervalle de huit (8) mois sans que la Défense nationale et la Sécurité Publique ne soient inquiétées. Pourtant à Bouar, nous avons la plus importante base militaire.

N’est ce pas une négligence pour des gens qui brillent par leurs titres !!!

 

Monsieur,

Vous devez savoir que la sécurité,  l’État de Droits et la construction des infrastructures routières restent indispensables pour le développement économique de notre pays. Cet essor économique résulterait de la cohésion entre les protagonistes, de la disponibilité des forces proactives, de démantèlement total des barrières illégales, de contrôle stricte des produits locaux exportés et des produits importés, de régulation stricte des prix sur les marchés locaux, des subventions aux commerçants et la traduction en Justice des criminels économiques et du sang.

De tout ce qui précède, cet isolement, cette pagaille et peur instaurée dont vous tentez vainement de porter la responsabilité au Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution [BRDC] et certains de nos partenaires militaires et financiers, est le fruit de votre roublardise et d’incivisme diplomatique longtemps entretenus.

Comme dit un proverbe africain: [ A force de happer une mouche, tu finiras par avaler une guêpe ].

En me référant au rêve de l’ancien Communicant de l’URCA Mr Maxime GAZAMBETI qui disait, je cite: [ Ils ont tué le Président Faustin Archange TOUADERA ], par ces faits illustrant les mandats présidentiels tumultueux d’un homme politique, je dirais par contre: [ Par la complicité de son premier cercle, le Président Faustin Archange TOUADERA s’est suicidé ].

Nous ne sommes pas contre vous. Mais contre cette volonté manifeste de nous maintenir dans la souffrance par tous les moyens.

Rien n’est encore tard Monsieur le Président pour se dire: [Reconnaître ses erreurs, c’est aussi une responsabilité !!! ].

 

Lésias – Carrière LAGBO,

Conseiller Juridique de la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique [PJLOD ].

 

 

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Jackson Mazette, une carrière politique ternie par des actes répréhensibles

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Jackson Mazette, une carrière politique ternie par des actes répréhensibles

 

Centrafrique.org/centrafrique-touadera-au-chevets-de-koyambonou-et-sa-bande-coinces/jackson-mazette-au-dernier-anniversaire-du-mlpc-quil-a-organise/” rel=”attachment wp-att-63808″ data-wpel-link=”internal”>Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu'il a organisé
Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu’il a organisé

 

 

Bangui, 17 octobre 2023 (CNC) – Le paysage politique centrafricain est souvent, depuis une dizaine d’années, le théâtre de drames, d’intrigues et de bouleversements, et il est regrettable de constater que même en fin de carrière, certains politiciens choisissent de s’adonner à des activités indignes qui non seulement portent atteinte à leur réputation, mais qui sapent également les bases de la démocratie. C’est le cas de Jackson Mazette, ancien deuxième vice-Président du parti MLPC suspendu de ses activités en mars 2023 pour refus d’accepter la critique et l’autocritique, refus de contribuer, constitution de groupe parallèles, en rébellion ouverte contre les instances du de son parti, dont les récents agissements ont fait la une des journaux pour les mauvaises raisons.

 

Le déclencheur de cette controverse est un communiqué publié et radiodiffusé abusivement par Jackson Mazette, au nom et sans autorisation de son ancien parti, dans lequel il remet en cause la décision unanime du MLPC de rejeter la nouvelle constitution Touadera du 30 août 2023. Cette constitution a été rédigée de manière clandestine par un groupe inconnu, soumise au référendum dans des circonstances douteuses, avec des résultats truqués, et promulguée de manière suspecte par le Président putschiste Faustin Archange Touadera . L’opposition en général et le parti MLPC en particulier ont exprimé leur refus catégorique de reconnaître une constitution népotiste et controversée. Cependant, Jackson Mazette, en fin de carrière politique, semble avoir fait le choix de l’opportunisme politique au détriment de l’intégrité de son parti et de sa nation.

 

En publiant ce communiqué, Jackson Mazette montre son mépris pour la décision démocratique prise par son ancien parti, qui représente la voix des membres et sympathisants du MLPC. Cette décision n’est pas le fruit du caprice d’un individu, mais résulte d’une réelle volonté délibérée et sérieuse d’en découdre avec ce parti dirigé par l’honorable Martin Ziguélé. Pourtant, Jackson Mazette préfère s’aligner sur la volonté du Président Touadera, qui souhaite briguer un troisième mandat en utilisant cette nouvelle constitution controversée pour se maintenir au pouvoir.

 

Il est regrettable de constater que Jackson Mazette préfère s’accrocher désespérément à ses pouvoirs suspendus et de s’accaparer d’autres, même au détriment de la cohésion de son propre parti et de la stabilité démocratique de la nation. Sa décision de publier ce communiqué non autorisé révèle une attitude égocentrique qui ne sert ni son parti ni le peuple centrafricain.

 

De plus, le communiqué de Jackson Mazette met en lumière les divisions au sein de la dissidence du MLPC. En s’opposant publiquement à la position officielle du parti, il démontre un manque de discipline et de respect envers les règles internes qui régissent et qui lui avaient voulu sa suspension en mars dernier. Son action va à l’encontre des principes démocratiques qu’il prétend défendre.

 

Il est également déplorable de constater que, même face aux préoccupations légitimes de l’opposition et des organisations de la société civile, Jackson Mazette choisit de se ranger du côté du pouvoir en place. Sa décision d’ignorer la coalition de l’opposition et des organisations de la société civile, montre un mépris flagrant pour la volonté démocratique du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Arnaque bancaire  en Centrafrique : les victimes du Crédit populaire et de La clé du succès  en quête de justice  

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Arnaque bancaire  en Centrafrique : les victimes du Crédit populaire et de La clé du succès  en quête de justice  

 

Devant l'agence de cryptomonnaie à Bangui ce mardi 10 octobre 2023
Devant l’agence de cryptomonnaie à Bangui ce mardi 10 octobre 2023

 

 

 

Bangui, 17 octobre 2023 (CNC) – En République centrafricaine, les scandales liés à des arnaques et escroqueries bancaires se multiplient, laissant des milliers de victimes dans une situation désespérée. L’entreprise “La clé du succès”, gérée par des ressortissants nigérians, est au cœur de ce scandale financier. Alors que les victimes envisagent des poursuites, des sources révèlent que Faustin Archange Touadera, président putschiste de la République centrafricaine, fait partie des promoteurs de cette entreprise de cryptomonnaie. Cette révélation soulève des questions cruciales sur la responsabilité de la justice et la possible complicité dans ces affaires.

 

Le calvaire des victimes du Crédit populaire :

 

Ce n’est pas la première fois que les citoyens centrafricains sont victimes de pratiques mafieuses. Les clients du Crédit populaire, une structure de microfinance, luttent depuis des années devant la justice pour récupérer leur argent. Malgré les dépôts effectués il y a près de deux ans, de nombreux clients n’ont toujours pas accès à leurs fonds. Les plaintes déposées au tribunal semblent être restées sans réponse, laissant les victimes livrées à elles-mêmes.

 

La saga de “La clé du succès” :

 

Les victimes de l’entreprise “La clé du succès” comprennent des députés, des hauts fonctionnaires, des commerçants, des artisans, et d’autres acteurs économiques. Les pertes estimées à plus d’un milliard de francs CFA ont laissé les investisseurs centrafricains démunis. Les promoteurs de cette entreprise mafieuse sont actuellement en fuite, laissant derrière eux des investisseurs qui ont perdu toute leur épargne du jour au lendemain.

 

Inaction de la justice et complicité supposée :

 

Face à ces détournements massifs, la question cruciale demeure : que fera la justice centrafricaine pour protéger les citoyens et punir les responsables de ces méfaits ? Les scandales englobent non seulement le Crédit populaire et l’entreprise “La clé du succès” mais suscitent également des inquiétudes quant à la sécurité des avoirs des citoyens dans d’autres institutions financières telles que le crédit mutuel.

 

Poursuites contre les responsables du Crédit populaire :

 

Les clients lésés du Crédit populaire ont entrepris des démarches légales pour tenir responsables les dirigeants de cette institution. Parmi les personnes visées figurent des personnalités influentes telles que monsieur Ngoky Robert, président du conseil d’administration de la banque et PDG de la société Gakoa SIV, Kolika, administrateur et directeur général de l’Hôtel Oubangui, Dondra Henri Marie, ancien ministre des finances et actuel député, ainsi que Doutingaï, ancien ministre des finances sous Bozizé.

 

Appel à l’action :

 

Alors que la situation financière des victimes reste critique et que l’inaction persiste, la population centrafricaine attend des réponses de la part de la justice. Les autorités du pays sont également interpellées pour prendre des mesures concrètes afin de remédier à cette crise qui s’étend au-delà du secteur financier. La confiance dans le système financier du pays est en jeu, et la justice centrafricaine est appelée à agir de manière équitable et transparente pour rétablir la foi des citoyens dans l’intégrité de leurs institutions.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Bangui, Capitale des Accidents : Un Spectacle Quotidien de Danger

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Bangui, Capitale des Accidents : Un Spectacle Quotidien de Danger

 

 

 

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Deux véhicules accidentés sur l’avenue de l’indépendance à hauteur de l’hôpital de l’amitié. CopyrightCNC

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – Bangui, la capitale centrafricaine, est actuellement sous les feux des projecteurs, mais pas pour les raisons que l’on souhaiterait. Chaque jour qui s’écoule, la ville se voit liée à une triste réputation : celle d’être la capitale des accidents. Un incident particulièrement choquant s’est produit récemment au centre-ville, à la sortie du camp militaire De Roux, créant une scène digne d’un film d’horreur. Par chance, aucun blessé n’a été à déplorer.

 

Le vendredi dernier, vers 13 heures, un camion militaire, apparemment en panne, s’est transformé en une menace déchainée, dévalant la descente du camp De Roux à une vitesse effrayante. Bien que le moteur du camion ait cessé de rugir, il continuait sa course folle. Arrivé près de la barrière des militaires à la sortie du camp, les soldats en faction ont rapidement compris la situation. Anticipant une panne, ils ont cédé le passage et abaissé la chaîne de la barrière. Le camion est devenu incontrôlable, se dirigeant droit vers le Palais de la Renaissance.

Le camion militaire percutant le monument à l'entrée du camp De Roux à Bangui
Le camion militaire percutant le monument à l’entrée du camp De Roux à Bangui

 

Cependant, fort heureusement, un monument érigé il y a cinquante ans se trouvait juste en face de la sortie du camp, avant la clôture du Palais de la Renaissance. Confronté à l’obstacle, le conducteur, impuissant face aux caprices de son véhicule, a abandonné son camion qui a violemment percuté le monument. Ce jour-là, par chance, personne ne se trouvait sur la trajectoire du véhicule déchaîné.

 

Après l’accident, le conducteur, en état de choc nerveux, s’est effondré au sol, la tête tourbillonnante à la suite du traumatisme subi. Cet incident est loin d’être un cas isolé. Depuis plus de cinq ans, Bangui est devenue la tristement célèbre capitale des accidents. Il ne se passe pas un jour sans qu’une nouvelle tragédie ne soit déplorée.

 

Les raisons derrière cette vague d’accidents incessants demeurent floues. Est-ce le résultat d’un manque d’entretien des véhicules, d’une régulation inadéquate du trafic, ou d’autres facteurs encore inexplorés ? Les autorités locales doivent se pencher sérieusement sur ces questions pour garantir la sécurité des citoyens et mettre fin à cette série noire qui plonge la ville dans un climat de peur quotidien.

 

La population de Bangui mérite de circuler dans les rues de sa ville sans craindre pour sa vie. Les accidents ne devraient pas devenir une partie inévitable de la vie quotidienne. Des mesures drastiques doivent être prises pour identifier les causes sous-jacentes de ces incidents et mettre en place des solutions efficaces. La sécurité routière ne devrait pas être un luxe, mais un droit fondamental pour tous les habitants de Bangui.

 

Par Anselme Mbata

 

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Campagne de Sensibilisation et de Dépistage du Cancer du Sein et du Col de l’Utérus à l’Institut Pasteur de Bangui

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Campagne de Sensibilisation et de Dépistage du Cancer du Sein et du Col de l’Utérus à l’Institut Pasteur de Bangui

 

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Institut Pasteur de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

 

Bangui, 17 octobre 2023 (CNC) – Aujourd’hui, l’Institut Pasteur de Bangui, en collaboration avec OLEA ASSURANCE, ECOBANK, HSD, BURVAL, ITHS, et CFAO, se réjouit d’annoncer le lancement d’une campagne de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus. Cette initiative découle du succès de la campagne de sensibilisation et de dépistage de masse organisée le 8 mars 2023, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes.

 

À la suite de cette campagne, l’Institut Pasteur de Bangui a mis en place des services de diagnostic de pointe pour le cancer du sein et du col de l’utérus. Cette avancée a été rendue possible grâce à la généreuse contribution d’ECOBANK, qui a fourni trois thermorégulateurs, ouvrant ainsi la voie au traitement précoce de ces maladies et apportant un espoir concret aux femmes touchées.

 

La lutte contre le cancer du sein a bénéficié d’un soutien crucial de la part d’ECOBANK, et désormais, OLEA ASSURANCE rejoint activement cette cause. Cette collaboration renforce davantage la mobilisation autour de la campagne Octobre Rose.

 

Octobre Rose est un mois dédié à la sensibilisation à l’importance du dépistage précoce, de la prévention et du soutien aux femmes atteintes du cancer du sein. Cette campagne mondiale vise à sensibiliser et à mobiliser en faveur de la recherche et du dépistage du cancer du sein.

 

OLEA ASSURANCE, en apportant son soutien à Octobre Rose, s’engage à sensibiliser les femmes à l’importance du dépistage du cancer du sein, à encourager la prévention et à offrir un soutien significatif aux femmes touchées par cette maladie.

 

Pr Yap BOUM II, Directeur Général de l’Institut Pasteur de Bangui, déclare : “L’Institut Pasteur de Bangui, en partenariat avec ECOBANK, HSD, BURVAL, ITHS, et CFAO, est déterminé à poursuivre cette lutte vitale contre le cancer du sein et du col de l’utérus. Nous sommes reconnaissants envers nos partenaires, OLEA ASSURANCE et ECOBANK, pour leur engagement inébranlable dans cette cause.”

 

Cette campagne de sensibilisation et de dépistage est une étape importante dans la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus en République centrafricaine. Elle offre aux femmes un accès aux soins de diagnostic de qualité et encourage la prévention et la sensibilisation.

 

Pour plus d’informations sur cette campagne ou pour toute demande d’entrevue, veuillez contacter Mr Jean-Marc Zokoué au numéro de téléphone 23672810289 ou par courrier électronique à l’adresse Jean-marc.zokoue@pasteur-bangui.cf.

 

Par la rédaction du CNC :

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Cri d’alarme du Haut-Mbomou : Urgence humanitaire et appel au gouvernement

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Cri d’alarme du Haut-Mbomou : Urgence humanitaire et appel au gouvernement

 

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Parfait Achille Romaric Sangou-Zirani, Conseiller économique et social du Haut-Mbomou

 

 

Bangui, 17 octobre 2023 (CNC) – Les ressortissants du Haut-Mbomou, actuellement à Bangui, font face à des défis dévastateurs alors qu’ils témoignent des souffrances endurées par leurs concitoyens restés dans la région. Un appel pressant est lancé au gouvernement pour une assistance immédiate face à une situation de plus en plus préoccupante.

 

“La famine, le coût de la nourriture, le coût de la vie sont vraiment élevés, alors c’est très compliqué”, déclare le président de l’association des ressortissants de la préfecture, Célestin Païssogorani. Ces propos soulignent le calvaire vécu par les habitants du Haut-Mbomou, exposant les défis criants tels que le manque d’infrastructures essentielles. Le déficit en infrastructures routières, scolaires et sanitaires entrave sérieusement le développement de la région.

 

Le président de l’association souligne les multiples problèmes qui affligent la région, de l’absence d’enseignants au coût élevé de la vie et à la menace constante que représente le manque d’infrastructures routières. La situation est encore exacerbée par les menaces des éléments de l’UPC, qui contraignent les habitants à se réfugier dans la brousse, rendant difficile le contact avec ceux qui sont restés en ville.

 

Outre les difficultés quotidiennes, la sécurité demeure une préoccupation majeure pour les ressortissants du Haut-Mbomou. L’appel à la milice AZANDE ANI KPI GBE pour maintenir le calme témoigne de l’urgence de la situation sécuritaire dans la région. Célestin Païssogorani plaide pour la retenue, soulignant la nécessité d’éviter la poursuite des hostilités et des troubles.

 

L’association des ressortissants du Haut-Mbomou a récemment lancé des activités à Bangui dans le but de sensibiliser et de mobiliser des ressources pour faire face à la crise humanitaire qui sévit dans leur région d’origine. Ces efforts visent à attirer l’attention sur les besoins pressants en matière d’assistance humanitaire et à mobiliser des ressources pour accompagner les habitants du Haut-Mbomou dans ces moments difficiles.

 

L’appel poignant du président de l’association met en lumière l’urgence d’une action concertée du gouvernement et de la communauté internationale pour atténuer les souffrances du Haut-Mbomou. La crise humanitaire qui sévit dans la région nécessite une réponse immédiate pour fournir une assistance vitale et jeter les bases d’un développement durable.

 

Par Prisca VICKOS

 

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La Minusca apporte un soutien logistique vital aux commerçants de Birao

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La Minusca apporte un soutien logistique vital aux commerçants de Birao

 

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Vladimir Monteiro, porte-parole de la MINUSCA. Crédit photo : CNC.

 

 

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine a traversé des moments difficiles en raison de la crise au Soudan qui a débuté en avril 2023. Cependant, grâce à l’intervention de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), la situation s’améliore progressivement pour certains secteurs de la population, notamment les commerçants de la ville de Birao.

 

La crise au Soudan a eu un impact considérable sur l’approvisionnement en produits de première nécessité dans de nombreuses régions de la République centrafricaine, en particulier à Birao. Avant la crise, cette ville et d’autres localités de la préfecture de Vakaga s’approvisionnaient en produits essentiels au Soudan et au Tchad, mais les frontières avec ces deux pays ont été fermées en raison du conflit, entraînant une pénurie de denrées alimentaires et une flambée des prix.

 

Face à cette situation préoccupante, la Minusca, en collaboration avec le Bureau de coordination des affaires humanitaires au Tchad et les autorités administratives centrafricaines, a déployé des efforts considérables pour apporter une aide logistique aux commerçants de Birao. Plus de 10 tonnes de produits de première nécessité ont été acheminées depuis Bangui par avion cargo de la Minusca pour répondre aux besoins de la population locale. Cette initiative a permis de stabiliser les prix des denrées alimentaires, offrant un répit bienvenu aux habitants de Birao.

 

Avant cette opération de secours, les habitants de Birao étaient confrontés à des prix exorbitants pour des produits de première nécessité. Par exemple, un sac de sucre coûtait 120 000 francs CFA, tandis qu’un sac de farine pouvait atteindre entre 90 000 et 100 000 francs CFA. Grâce à l’intervention de la Minusca, le prix de ces produits a considérablement baissé, offrant un soulagement économique à la population locale. Un sac de farine, qui était précédemment vendu à un prix prohibitif, est désormais disponible à 50 000 francs CFA.

 

La Minusca, en collaboration avec le collectif des commerçants de Birao, a organisé cet acheminement logistique essentiel, prenant en compte les conditions géographiques difficiles de la région. Birao est située à plus de 1 060 km de Bangui et est souvent difficile d’accès par la route, en particulier pendant la saison des pluies. Cette opération logistique visait à garantir un approvisionnement régulier en produits essentiels pour éviter une augmentation incontrôlée des prix et à soulager la population locale.

 

Cependant, il est important de noter que cette initiative est une solution à court terme. La construction de routes vers des régions telles que Birao, Zémio, Mboki, Bakouma  est une solution plus durable pour résoudre les problèmes d’approvisionnement. À cet égard, la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en République centrafricaine, Valentine Rugwabiza, a exprimé l’engagement continu de la Minusca à soutenir le gouvernement centrafricain dans la construction de routes telles que la ville de Birao-Amdafock pour une solution à long terme.

 

En outre, le ministère d’État en charge du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration et du Rapatriement (DDRR) a organisé, avec le soutien de la Minusca, une réunion visant à promouvoir la collaboration entre les bailleurs de fonds et les agences des Nations Unies en vue d’améliorer les interventions en matière de DDRR en République centrafricaine. Cette réunion a permis de mettre en place des groupes de travail pour coordonner les activités et éviter les duplications dans ce domaine crucial.

 

La Minusca continue de jouer un rôle essentiel dans la protection des populations civiles en République centrafricaine et dans la recherche de solutions à court et à long terme pour les défis auxquels le pays est confronté. Ses actions, notamment en matière d’approvisionnement en produits essentiels et de coordination des efforts en matière de DDRR, contribuent à l’amélioration des conditions de vie de la population centrafricaine.

 

Par Moïse Banafio

 

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Transhumance apaisée dans le nord-est de la République centrafricaine : Des Stratégies en Discussion

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Transhumance apaisée dans le nord-est de la République centrafricaine : Des Stratégies en Discussion

 

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Les éleveurs Mbororos. Image de l’association pour l’intégration et le développement social des Peuls de Centrafrique

 

Bangui, 17 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine (RCA) fait face à un défi majeur chaque année : la transhumance. Ce mouvement saisonnier des troupeaux à la recherche de pâturage a causé des conflits persistants entre éleveurs et agriculteurs, entraînant des pertes humaines et impliquant parfois des groupes armés. La semaine dernière, un rassemblement à Ndélé, dans le Bamingui-Bangoran, a réuni des acteurs du secteur agro-pastoral pour discuter des stratégies visant à apaiser cette situation tendue.

 

La transhumance, bien que nécessaire pour la survie des troupeaux, a eu un impact négatif sur les écosystèmes et la sécurité dans la région. L’ONG Wildlife Conservation Society (WCS) estime que la protection des parcs nationaux est essentielle pour éviter que les troupeaux n’entrent dans ces zones sensibles. Félin Touaguira-Shaka, directeur pays de WCS, a souligné : « Il y a beaucoup de troupeaux qui arrivent dans le territoire ici et il y a très peu d’espace puisque la grande partie de la préfecture du Bamingui-Bangoran est faite par les parcs. Et quand les bêtes entrent dans le parc, les animaux sauvages fuient. Donc maintenant, c’est très important que les bêtes de transhumance n’entrent pas dans le parc ».

 

Pour une transhumance apaisée, les participants à la réunion ont exprimé la nécessité de renforcer les forces armées centrafricaines en termes d’équipement et d’effectifs, tout en sécurisant les frontières. Ibrahim Senoussi, Sultan-maire de Ndélé, a souligné le besoin de ressources adéquates pour les forces de sécurité : « Les militaires sont là, vraiment, ils n’ont pas les moyens. Ni en nombre, ni en matériel de communication, ni en matériel de véhicule. Donc ils n’ont absolument rien. Donc le plus important c’est de vraiment fermer la frontière, mettre beaucoup d’hommes et à partir de là, on peut parler de transhumance apaisée ».

 

Le préfet intérimaire de Bamingui-Bangoran, Jean-Gilbert Bagoudou, s’est engagé à prendre des mesures pour prévenir d’éventuels conflits liés à la transhumance l’année prochaine. Il a déclaré : « Après cela, nous allons tenir des réunions pour que des sensibilisations puissent être faites dans les différents axes pour qu’une transhumance soit une transhumance apaisée pour cette année ».

 

La gestion des couloirs de transhumance demeure un défi majeur en RCA. Heureusement, le gouvernement, en collaboration avec plusieurs organisations nationales et internationales, s’implique pour trouver des solutions à cette problématique. La réunion à Ndélé est une preuve de la volonté de toutes les parties concernées de travailler ensemble pour apaiser les tensions et promouvoir une transhumance pacifique dans le nord-est de la RCA.

 

Il est évident que l’harmonie entre éleveurs et agriculteurs, ainsi que la préservation de l’environnement, sont des enjeux cruciaux pour la RCA. La résolution des conflits liés à la transhumance nécessite une approche holistique et la collaboration de tous les acteurs impliqués. Les efforts visant à renforcer les forces de sécurité et à sensibiliser la population sont des étapes essentielles vers une transhumance apaisée et durable.

 

Par Moïse Banafio

 

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Le Perlage : Une Nouvelle Renaissance Artisanale à Ouandja-Kotto

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Le Perlage : Une Nouvelle Renaissance Artisanale à Ouandja-Kotto

 

 

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Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – Au cœur de la paisible localité d’Ouandja-Kotto, une nouvelle forme d’artisanat est en train de se développer, captivant l’attention et l’enthousiasme des femmes et des jeunes filles de cette région. Le perlage, une technique de tissage d’objets à partir de perles, est en train de devenir une passion partagée par une vingtaine de femmes qui ont formé un groupe dédié à cette forme d’art.

 

Sous l’ombre bienveillante d’un majestueux arbre, à proximité de l’école sous-préfectorale d’Ouandja-Kotto, ces femmes talentueuses se réunissent pour créer des bijoux et d’autres objets, principalement composés de perles. Sur leurs tables, on trouve des sachets de perles aux couleurs variées, des bobines de fil, des ciseaux, et quelques objets déjà achevés, témoignant de leur expertise grandissante.

 

Rita Balema, la déléguée de ce groupe de femmes, est fière de présenter des œuvres d’art qu’elle a confectionnées, arborant les couleurs du drapeau centrafricain. Elle explique : « Nous fabriquons des sacs à main, des bracelets, des colliers, des boucles d’oreilles, et même des chaussures. Avant de commencer la vente de ces objets, nous prévoyons d’organiser une cérémonie spéciale. Il est important de noter que nous n’avons pas suivi une éducation formelle en art. Tout notre savoir-faire en matière de perlage a été acquis grâce à une formation sur place. »

 

Mais comment est née l’idée du perlage à Ouandja-Kotto ? Olga Josephine Yetikwa, membre de la section DDR (Désarmement, Démobilisation et Réintégration) de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine), nous éclaire sur les origines de cette passionnante aventure : « Quand j’ai acheté ce sac, j’ai immédiatement remarqué sa beauté et j’ai pensé que ces femmes talentueuses avaient besoin d’une opportunité pour s’exprimer. C’est ainsi que j’ai invité une formatrice et avons commencé à les former. La majorité de ces femmes ont été touchées par des conflits, mais le simple fait de les réunir en un groupe leur a permis de partager leurs expériences et de renforcer leur cohésion sociale. »

 

Asania Adoum, une ex-combattante, a également rejoint le groupe de femmes impliquées dans le perlage. Elle partage son expérience en disant : « Quand j’étais en brousse, mes enfants ne pouvaient pas aller à l’école. Aujourd’hui, je prends la décision de revenir à une vie normale. Je fabrique ces objets pour gagner de l’argent et soutenir l’éducation de mes enfants. Nous tournons la page sur nos actions passées pour permettre à nos familles de vivre en paix. »

 

Les rêves de ces femmes ne s’arrêtent pas à la création d’objets artisanaux. Elles aspirent à avoir un atelier en briques dédié à leur artisanat et espèrent la réparation des routes pour leur permettre de vendre leurs créations dans d’autres localités avoisinantes. Ces témoignages éclairent les activités florissantes menées par les femmes rurales dans certaines villes de province, mettant en avant la résilience, le talent, et la détermination de ces femmes extraordinaires.

 

Ces femmes d’Ouandja-Kotto incarnent parfaitement l’esprit de la Journée internationale des femmes rurales, une journée proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2007. Cette journée vise à célébrer et à promouvoir les rôles et les contributions essentielles des femmes dans le développement socio-économique des régions rurales. Le perlage est un exemple vibrant de la façon dont les femmes rurales peuvent s’épanouir et contribuer à leur communauté, démontrant que l’art peut être un puissant moyen de transformation sociale.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : violent clash entre le syndicat Autonome et le directeur général de la police

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violent clash entre le syndicat et le directeur général de la police

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-cancer-de-la-corruption-au-sein-de-la-direction-de-limmigration-et-de-lemigration/le-general-de-la-police-centrafricaine-bienvenu-zokoue-dg-de-la-police-nationale/” rel=”attachment wp-att-65183″ data-wpel-link=”internal”>Le général de la police centrafricaine, Bienvenu Zokoué DG de la police nationale
Le général de la police centrafricaine, Bienvenu Zokoué DG de la police nationale

 

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – La Centrafrique est secouée par un conflit de grande envergure entre le Syndicat Autonome de la Police Nationale et le Directeur Général de la Police. Les membres du bureau du syndicat ont récemment adressé une correspondance au Directeur Général de la police, exprimant leur indignation face à ce qu’ils considèrent comme une “arrogance et un mépris” envers leur structure syndicale. Ils affirment que le directeur général a commis des erreurs graves, allant jusqu’à l’accuser d’avoir pris pour cible des ressortissants libanais et le Directeur Général de la banque BSIC. Cette correspondance met en lumière les tensions et les désaccords persistants entre ces deux entités centrales du maintien de l’ordre en Centrafrique.

 

Les Doléances du Syndicat

 

Dans leur correspondance adressée au Directeur Général de la Police, le Syndicat Autonome de la Police Nationale exprime sa préoccupation au sujet de la gestion de la direction générale de la police. Ils évoquent un “rapport pompeux de balivernes” du Samedi 30 Septembre 2023, qu’ils jugent révélateur des limites du Directeur Général dans l’exercice de ses fonctions.

Le syndicat rappelle une réunion antérieure au cours de laquelle le Directeur Général de la Police les avait félicités pour leurs efforts en tant que syndicat, déclarant que leur réussite serait appréciée par toute la police. Cependant, depuis cette époque, les relations se sont détériorées, et le syndicat s’interroge sur les raisons de cette hostilité. Ils soulignent notamment le refus du Directeur Général de signer un ordre de mission pour permettre à un leader du syndicat de promouvoir la politique ministérielle de la police de proximité modèle centrafricain.

 

Les membres du syndicat remettent également en question les affirmations du Directeur Général selon lesquelles il aurait été contraint de prendre ses fonctions, insistant sur l’importance de laisser de côté la haine, la rancune et l’orgueil, des comportements qu’ils estiment incompatibles avec la dignité de la fonction. Ils estiment que le Directeur Général devrait plutôt adresser ses griefs à ceux qui l’ont nommé plutôt que de s’en prendre à la police centrafricaine.

 

Accusations Graves

 

Le Syndicat Autonome de la Police Nationale va plus loin en accusant le Directeur Général de la Police de comportements inacceptables. Ils affirment que le directeur a “braqué les libanais de la place” et “braqué le Directeur Général de la BSIC”. Ces accusations sont particulièrement graves et nécessitent une enquête approfondie pour déterminer leur validité.

 

Le syndicat reproche également au Directeur Général de la Police de s’exprimer de manière provocatrice et inappropriée lors de ses rapports, révélant ainsi son immaturité et son inexpérience en gestion de hauts postes. Ils soulignent qu’il a qualifié leurs écrits de “tracts” et a contesté la légalité du bureau du syndicat. Le syndicat rappelle que le Directeur Général a dû reconnaître ses erreurs en fin de rapport en déclarant : “Tout homme est faillible. Aimons-nous les uns les autres.” Ils critiquent son manque de cohérence et de compétence dans la gestion administrative.

 

La Réponse du Syndicat

 

Le Syndicat Autonome de la Police Nationale ne laisse pas ces accusations sans réponse. Ils annoncent qu’ils répondront par la réciprocité et publieront un communiqué de presse assorti de “tapages médiatiques”. Ils semblent déterminés à faire entendre leur voix et à répliquer aux affirmations du Directeur Général.

 

Il y’a lieu de noter que le conflit entre le Syndicat Autonome de la Police Nationale et le Directeur Général de la Police en Centrafrique est profond et complexe. Les tensions ont atteint un point critique, avec des accusations graves et des échanges verbaux houleux. Il est essentiel que les autorités compétentes interviennent pour résoudre ce conflit de manière équitable et transparente, afin de garantir la stabilité et l’efficacité du maintien de l’ordre en Centrafrique. La correspondance du syndicat est un exemple de l’importance du dialogue et de la communication dans la résolution de conflits au sein des institutions publiques.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Touadéra, le Guérisseur de la Centrafrique : Un Remède Pire que le Mal

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Touadéra, le Guérisseur de la Centrafrique : Un Remède Pire que le Mal

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – Lorsque l’on parcourt la récente publication des partisans du Président Faustin Archange Touadera sur la messagerie sociale WhatsApp , il est difficile de ne pas s’étouffer de rire. Ils nous présentent un pays radicalement différent de ce que vivent les citoyens centrafricains depuis près de huit ans. Un pays où l’éducation est florissante, les routes sont impeccables, les hôpitaux fonctionnent à merveille, les écoles abondent, l’électricité coule à flots, et les routes sont sans le moindre nids-de-poule. C’est un conte de fées politique que le Président putschiste et ses partisans tentent de faire passer pour la réalité.

 

Même s’il prétend être Professeur à l’Université de Bangui, il semble avoir oublié les bases de l’enseignement, car l’éducation en République Centrafricaine est en déroute. Les écoles sont en ruine, les enseignants mal payés, et de nombreux jeunes sont privés de l’accès à l’éducation. Mais attendez, le Président putschiste est occupé à autre chose. Il nous gratifie d’une nouvelle constitution qui semble avoir pour unique objectif de lui permettre de rester au pouvoir à vie. C’est bien sûr pour le bien du peuple, n’est-ce pas ?

 

Les partisans de Touadera insistent également sur l’idée que leur “sauveur” a apporté la lumière à la République Centrafricaine. Pourtant, la quasi-totalité des citoyens vive encore dans l’obscurité, sans électricité. La prouesse technologique de la fibre optique financé par les partenaires internationaux est en préparation, mais pour le moment, la connectivité Internet demeure un luxe pour la majorité des habitants.

 

Quant aux routes, les automobilistes centrafricains doivent jouer à la roulette russe à chaque sortie. Les infrastructures routières laissent à désirer, et les rares routes goudronnées, au moins 2 kilomètres dans la capitale,  sont parsemées de trous qui rivalisent avec les cratères lunaires. Quant aux hôpitaux, les malades ont bien du mal à trouver des soins de qualité dans un système de santé défaillant.

 

La liste des absurdités avancées dans cette publication est interminable. Les partisans du Président putschiste Touadera semblent vivre dans un monde parallèle, complètement déconnectés de la réalité que vivent leurs concitoyens. Les centrafricains aspirent à la paix, à la stabilité et à la souveraineté de leur État, mais ces objectifs semblent être relégués au second plan, et le pays est livré à la grande mafia.

 

En fin de compte, il est difficile de ne pas s’interroger sur la véracité de ces allégations. S’agit-il de la réalité de la République Centrafricaine ou d’un rêve utopique ? Le Président Faustin Archange Touadera et ses partisans devraient se préoccuper davantage de résoudre les problèmes concrets auxquels est confrontée leur nation, plutôt que de se perdre dans des discours déconnectés de la réalité. La République Centrafricaine mérite bien mieux que cela.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’embargo sur les armes en Centrafrique : Touadera s’embourbe dans un mensonge

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L’embargo sur les armes en Centrafrique : Touadera s’embourbe dans un mensonge

 

Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, à l'Assemblée générale de l'ONU, mercredi 21 septembre 2022. PHOTO EDUARDO MUNOZ, REUTERS
Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, à l’Assemblée générale de l’ONU, mercredi 21 septembre 2022. PHOTO EDUARDO MUNOZ, REUTERS

 

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine (RCA) est une nation troublée par des années de conflit et d’instabilité politique, et elle continue de faire face à des défis considérables pour restaurer la paix et la stabilité. Au cœur de cette quête, un embargo sur les armes est imposé depuis plusieurs années pour empêcher la prolifération d’armes et soutenir les efforts en faveur de la paix. Récemment, le président putschiste Faustin Archange Touadera

a accusé les nations occidentales de maintenir cet embargo, provoquant un tollé à l’Assemblée générale des Nations Unies. Cependant, une mission diplomatique française est venue éclaircir la situation et a exposé la vérité : le mensonge de Touadera.

 

Le président putschiste Touadera a fait une déclaration fracassante devant les dirigeants du monde, suggérant que l’embargo sur les armes ciblait injustement son pays, la République centrafricaine, notamment les forces armées centrafricaines, les empêchant de se défendre. Cette allégation a été largement diffusée et a suscité des inquiétudes quant à l’efficacité de l’embargo. Cependant, Mohamed Bouabdallah, sous-directeur des Affaires politiques au ministère français des Affaires étrangères, en mission à Bangui, a révélé la véritable situation : l’embargo ne s’applique plus aux forces loyalistes centrafricaines.

 

Selon Bouabdallah, le Conseil de sécurité des Nations Unies a pris la décision en juillet dernier de lever complètement l’embargo sur les armes pour les forces armées centrafricaines. Cette décision vise à renforcer la capacité de la RCA à maintenir la paix et la sécurité sur son territoire. Cependant, il convient de noter que des restrictions subsistent pour les groupes armés qui agissent contre la paix en République centrafricaine.

 

Il est essentiel de souligner que la France, qui a joué un rôle actif dans la proposition et l’adoption de cette résolution, s’efforce de rendre cette information claire et accessible aux autorités centrafricaines et à la communauté internationale. Pour la France, il est impératif que les responsables centrafricains comprennent la levée de l’embargo sur les forces armées centrafricaines pour éviter toute confusion ou désinformation, sport favori de Touadera.

 

La révélation de cette vérité éclaire d’une lumière crue le mensonge de Touadera, qui a tenté de dépeindre la RCA comme victime des occidentaux. Cette désinformation ne sert qu’à semer la confusion et à éroder la confiance entre la RCA et la communauté internationale, en particulier les pays occidentaux qui cherchent à soutenir la stabilité du pays.

 

Le président putschiste Touadera doit maintenant répondre à cette révélation. S’il cherche véritablement à promouvoir la paix en RCA, il devrait commencer par être transparent et honnête quant aux mesures prises par la communauté internationale pour soutenir son gouvernement. Perpétuer des mensonges ne fait que compromettre davantage la crédibilité de la RCA sur la scène internationale.

 

La révélation par Mohamed Bouabdallah du ministère français des Affaires étrangères démontre que le président Touadera a distordu la réalité en ce qui concerne l’embargo sur les armes en RCA. Il est essentiel que les responsables centrafricains et la communauté internationale soient correctement informés de la levée de l’embargo sur les forces armées centrafricaines afin de garantir que les efforts pour la paix et la stabilité dans la région soient basés sur des faits et non sur des mensonges.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les Wagner, Gardiens du Pouvoir et Architectes du Chaos en Centrafrique

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Les Wagner, Gardiens du Pouvoir et Architectes du Chaos en Centrafrique

 

Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima
Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima

 

 

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine, nation d’Afrique centrale en proie à l’instabilité politique depuis des années, fait actuellement face à une situation particulièrement préoccupante. Dans une interview accordée à Makaya Live pour le club O2A, Martin Ziguelé, ancien Premier ministre, député de Bocaranga 3 et président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), a soulevé des questions cruciales concernant l’avenir du pays. Au cœur de son inquiétude se trouvent les Mercenaires russes de la société Wagner, dont l’influence grandissante au sein du pays soulève de nombreuses interrogations.

 

Selon Martin Ziguelé, la République centrafricaine se trouve actuellement dans une situation difficile, cherchant le soutien de la communauté internationale tout en agissant en contradiction avec les principes fondamentaux d’un État souverain. Il affirme que l’utilisation de mercenaires par l’État est contraire à ces principes. Au lieu de recourir à des mercenaires, un État devrait s’appuyer sur son armée nationale et chercher la coopération militaire avec d’autres nations.

 

L’affaire Wagner, bien que perçue par certains comme une question de politique intérieure, est en réalité beaucoup plus grave. Martin Ziguelé met en garde contre la présence des Wagner au cœur de la République centrafricaine, où ils ont pris en charge le commandement militaire et politique. Cette ingérence menace non seulement la stabilité du pays, mais elle est également liée à des modifications constitutionnelles controversées visant à prolonger indéfiniment le mandat du pouvoir en place.

 

La question du mandat à vie suscite de vives inquiétudes, car elle signifie l’absence de changement de leadership, créant ainsi un environnement politique sans contrepoids ni opposition. Martin Ziguelé souligne que les manœuvres des Wagner ont également contribué à diviser les Centrafricains en deux catégories, ceux d’origine et ceux d’adoption, promouvant ainsi le communautarisme.

 

Le rôle des mercenaires russes dans la République centrafricaine suscite des interrogations quant à leur véritable intention, ainsi que sur la souveraineté du pays. Le contrôle de l’État-major des forces armées centrafricaines par les Wagner soulève des questions sur la sécurité nationale et la loyauté envers un leadership étranger. De plus, les modifications constitutionnelles pourraient renforcer davantage leur influence.

 

La République centrafricaine, déjà fragilisée par des décennies de conflits et d’instabilité, doit faire face à cette nouvelle menace qui risque de compromettre davantage sa stabilité politique et sociale. La communauté internationale doit suivre de près l’évolution de la situation et soutenir les efforts visant à restaurer un État souverain, stable et démocratique en République centrafricaine. Il est essentiel que les autorités internationales prennent des mesures pour prévenir une escalade de cette crise potentielle et veiller à ce que les droits et la sécurité des citoyens centrafricains soient préservés.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les Centrafricains et Faustin Archange Touadera : Victimes ou Complices ?

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Les Centrafricains et Faustin Archange Touadera : Victimes ou Complices ?

 

 

Centrafrique.org/de-lindependance-a-lillusion-la-deception-du-discours-de-faustin-archange-touadera/touadera-aout/” rel=”attachment wp-att-67889″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/touadera-aout-450×300.jpg” alt=”Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l’occasion du soixante troisième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023″ width=”450″ height=”300″ />
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – Depuis son élection en 2016, Faustin Archange Touadera, Président de la République centrafricaine, suscite des débats passionnés quant à son leadership, son intégrité et la qualité de sa gouvernance. Le tweet incisif de Crépin Dema souligne une question cruciale : Les Centrafricains sont-ils de simples victimes de Touadera, ou bien, comme le suggère George Orwell, sont-ils complices de l’élection de dirigeants corrompus, renégats et imposteurs ?

 

Le tweet cite Orwell, rappelant que la responsabilité de choisir des dirigeants incombe au peuple. Si ces dirigeants se révèlent corrompus, incompétents ou même traîtres, le peuple partage une responsabilité dans les conséquences de ces choix. L’accusation portée contre Touadera est forte, le qualifiant de corrompu, incompétent et népotiste.

 

Depuis son accession au pouvoir, Touadera a fait face à des critiques persistantes concernant la corruption au sein de son gouvernement. Les allégations de malversations financières et de népotisme ont terni son image, soulevant des inquiétudes quant à la transparence et à la responsabilité au sommet de l’État. Les partisans de Touadera argumentent que ces accusations peuvent être politiquement motivées, mais l’opposition et une partie de la population expriment des préoccupations légitimes.

 

En ce qui concerne l’incompétence, certaines critiques portent sur la gestion des crises sécuritaires qui ont secoué la République centrafricaine sous son mandat. Les conflits armés, les déplacements massifs de population et les défis économiques persistent, suscitant des interrogations sur la capacité du président à assurer la stabilité et le bien-être de son pays.

 

Le népotisme, une accusation sérieuse, suggère que Touadera favorise indûment ses proches dans la distribution des postes et des avantages. Cela soulèverait des questions sur l’équité et l’égalité des chances au sein de l’administration.

 

Cependant, il est essentiel de prendre en compte la complexité du contexte politique et social de la République centrafricaine. Les défis auxquels le pays est confronté, notamment en matière de sécurité et de développement, sont immenses. Certains partisans de Touadera estiment que les critiques sont injustes compte tenu du contexte difficile dans lequel il opère.

 

La réponse à la question de savoir si les Centrafricains sont des victimes ou des complices est probablement nuancée. Certains électeurs peuvent avoir soutenu Touadera en toute confiance, espérant un changement positif pour leur nation. D’autres pourraient se sentir trompés par des promesses non tenues et des allégations de corruption.

 

En fin de compte, la démocratie implique une responsabilité partagée entre les dirigeants élus et ceux qui les élisent. Le tweet de Crépin Dema et la citation d’Orwell invitent à une réflexion profonde sur le rôle des citoyens dans le processus démocratique et sur la nécessité de choisir des leaders responsables et intègres. L’avenir politique de la République centrafricaine dépendra en grande partie de la capacité de ses citoyens à exercer leur pouvoir de manière éclairée et critique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Assassinat de l’homme d’affaire Issa Manou, Jean-Serge Wafio, Président du PDCA appelle à une action judiciaire  

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Assassinat de l’homme d’affaire Issa Manou, Jean-Serge Wafio, Président du PDCA appelle à une action judiciaire  

 

Centrafrique.org/Centrafrique-lobscur-enlevement-et-meurtre-daladji-issa-manou-par-le-clan-sani-yalo-revele/lhomme-daffaire-issa-manou-et-faustin-archange-touadera/” rel=”attachment wp-att-68397″ data-wpel-link=”internal”>L'homme d'affaire Issa Manou et Faustin Archange Touadera
L’homme d’affaire Issa Manou et Faustin Archange Touadera

 

 

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – Le Président du Parti PDCA, Monsieur Jean-Serge Wafio, a adressé une lettre ouverte aux autorités judiciaires de la République Centrafricaine, demandant l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les allégations d’assassinat d’Issa Manou par l’Adjudant-Chef Beïna, sur ordre présumé du Président putschiste Touadéra. L’appel du Président Wafio à une enquête impartiale vise à établir la vérité et à garantir la protection des droits des citoyens.

 

Courant semaine 39 de l’année 2023, les citoyens centrafricains ont été confrontés à des allégations troublantes d’assassinat, mettant en cause l’Adjudant-Chef Beïna et impliquant le Président de la République, Faustin-Archange Touadéra. Ces allégations ont été diffusées sur les réseaux sociaux sous forme d’enregistrements audio, suscitant une vive inquiétude au sein de la population.

 

Selon ces enregistrements, l’Adjudant-Chef Beïna aurait été chargé par le Président putschiste Touadéra d’assassiner un citoyen centrafricain, Issa Manou, en présence du Colonel Wananga. Les déclarations de l’Adjudant-Chef Beïna semblent constituer un aveu volontaire et sans contrainte physique de sa participation présumée à cet acte criminel.

 

Le Président Wafio souligne l’importance de traiter cette affaire avec la plus grande sérieux en ouvrant une enquête judiciaire approfondie. Il estime que l’ouverture d’une enquête est nécessaire compte tenu de la gravité des allégations et de la nature préméditée de l’acte présumé. Une enquête judiciaire menée conformément aux règles de l’art est la seule voie pour établir la vérité sur les événements et pour prendre les mesures légales appropriées.

 

Le Président du PDCA rappelle également que les citoyens centrafricains ont le droit de connaître les circonstances entourant cet assassinat présumé. Les chefs d’État sont censés protéger leurs citoyens, non ordonner leur assassinat. En ouvrant une enquête, les autorités judiciaires pourront contribuer à rétablir la confiance de la population dans le système judiciaire et à démontrer que personne n’est au-dessus de la loi en République Centrafricaine.

 

Le Président Wafio insiste sur le devoir des autorités judiciaires d’agir de manière impartiale et professionnelle, en mettant en œuvre une enquête rigoureuse et transparente. Il conclut en exprimant son espoir que cette enquête révélera la vérité sur l’assassinat présumé d’Issa Manou, garantissant ainsi la justice pour la victime et la protection des droits fondamentaux de tous les citoyens centrafricains.

 

L’appel du Président Wafio à l’ouverture d’une enquête judiciaire a suscité un débat national sur la nécessité de garantir la transparence et l’impartialité dans le traitement de cette affaire grave. Les autorités judiciaires sont maintenant confrontées à la pression de répondre à cette demande de justice et de rendre des comptes, afin de restaurer la confiance du peuple centrafricain dans les institutions judiciaires du pays.

 

Le cas d’Issa Manou soulève également des questions plus larges sur la démocratie et les droits de l’homme en République Centrafricaine. Le respect des droits de l’homme et de l’État de droit est essentiel pour la stabilité et le progrès du pays. Une enquête approfondie et équitable est une étape cruciale vers la justice, la vérité et la réconciliation nationale.

 

Les semaines à venir seront déterminantes pour l’évolution de cette affaire et pour l’image de la justice en République Centrafricaine. Les citoyens du pays et la communauté internationale observeront de près les développements, attendant que la lumière soit faite sur les circonstances entourant la mort d’Issa Manou et que la justice soit rendue en toute équité.

 

Il est essentiel de rappeler que l’État de droit et la justice sont des piliers fondamentaux d’une société démocratique et que la République Centrafricaine ne peut progresser que si ces principes sont respectés de manière inébranlable. L’appel du Président Wafio à l’ouverture d’une enquête judiciaire est un pas important vers cet objectif, en garantissant que personne, quelle que soit sa position, n’est au-dessus de la loi.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Enfants de Mboki Réclament leur Droit à l’Éducation : Un Appel Fort à l’Action Gouvernementale

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Enfants de Mboki Réclament leur Droit à l’Éducation : Un Appel Fort à l’Action Gouvernementale

 

 

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – Sous le ciel chaud de l’extrême sud-est de la République centrafricaine, la ville de Mboki a été le théâtre d’une manifestation pacifique samedi dernier, réclamant un soutien accru du gouvernement pour l’année scolaire 2023-2024. Autorisée par les autorités locales, la marche a été organisée par la société civile locale, les parents d’élèves et les étudiants, tous unis dans leur quête pour une éducation équitable.

 

Le point de départ de la marche était l’église CAC, et elle s’est déroulée sans heurts jusqu’au rond-point principal de la ville, sous la protection des casques bleus de la Minusca, assistés par les forces armées centrafricaines. Les participants, composés d’élèves et de membres dévoués de la société civile, ont exprimé leur demande avec vigueur, scandant un cri fort en langue nationale, traduit en français : “Nous aussi, nous voulons apprendre comme les autres enfants de la RCA. Le gouvernement, le Président, ne nous oubliez pas. Nous sommes les enfants de ce pays.”

 

Cette manifestation prend une signification particulière à la lumière des événements de l’année scolaire précédente. Des groupes armés ont attaqué la ville, interrompant brusquement les cours et forçant de nombreux élèves ainsi que leurs parents à fuir vers Zémio ou Obo. Les affrontements ont laissé derrière eux des salles de classe détruites, des portes d’écoles défoncées, et des tables-bancs réduites en morceaux.

 

Madame le maire de Mboki souligne l’urgence de l’aide gouvernementale et des organisations non gouvernementales pour rétablir l’éducation dans la ville. Malgré la déclaration de la rentrée scolaire, Mboki se trouve actuellement sans enseignants, sans administration scolaire, et avec des infrastructures éducatives gravement endommagées. La nécessité d’une intervention rapide et coordonnée est cruciale pour éviter que cette année ne répète les difficultés de l’année précédente.

 

Les parents d’élèves de Mboki, déterminés à ne pas laisser cette année scolaire devenir une répétition de l’année blanche précédente, ont organisé cette marche avec l’espoir de sensibiliser et de mobiliser les autorités. Leur message est clair : l’éducation est un droit fondamental, et aucune communauté ne devrait être laissée pour compte. Les regards du pays sont maintenant tournés vers le gouvernement centrafricain, dans l’attente d’une réponse concrète à cette demande pressante.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Moungoumba dans la Lobaye : La population plongée dans l’obscurité depuis plus de 5 mois

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Moungoumba dans la Lobaye : La population plongée dans l’obscurité depuis plus de 5 mois

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Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – La petite ville de Moungoumba, nichée au cœur de la préfecture de la Lobaye en République centrafricaine, traverse une période de ténèbres prolongée. En effet, les habitants de cette communauté sont privés d’électricité depuis plus de cinq longs mois, ce qui a eu un impact significatif sur leur quotidien, en particulier sur ceux dont les métiers dépendent largement de l’électricité.

 

Parmi les résidents touchés par cette rupture de courant, Sylvain Yabada, propriétaire d’un atelier mécanique moto situé en plein centre-ville, exprime sa frustration : “Beaucoup de gens possèdent des postes téléviseurs, des congélateurs et d’autres appareils électriques. Mais s’il n’y a pas d’électricité, comment pouvons-nous les utiliser ?” La question de Sylvain est pertinente, car de nombreux commerçants et artisans dépendent de l’électricité pour alimenter leurs activités, et cette pénurie affecte considérablement leurs moyens de subsistance.

 

Les conséquences de cette pénurie électrique ne se limitent pas à des inconvénients professionnels. Les citoyens de Moungoumba sont également confrontés à des défis au quotidien, notamment l’accès à la lumière, à la charge de laquelle seuls ceux qui disposent de moyens financiers suffisants peuvent satisfaire grâce à des panneaux solaires privés. Cette situation accentue les inégalités économiques dans la ville, car seuls les plus fortunés peuvent se permettre cette solution alternative.

 

Pour tenter de comprendre les raisons derrière cette longue rupture de courant, nous avons interrogé Ivracolabba, un abonné de l’ENERCA, la société nationale d’électricité. Il partage son mécontentement envers cette interruption du courant : “On ne sait pas trop. Par le passé, nous avions de l’électricité tous les jours, mais c’est la gestion du centre qui n’est pas bien. Cela fait qu’aujourd’hui, on a le courant 2 ou 3 fois par mois.” Ce témoignage soulève des questions sur la qualité du service fourni par l’ENERCA et la gestion des ressources électriques dans la région.

 

Cependant, Junior Banguitoumba, le chef de centre de l’ENERCA à  Moungoumba, donne une explication différente à cette situation. Selon lui, l’entreprise n’éprouve pas de difficultés majeures en termes de production électrique. Leur groupe électrogène thermique de limba est en bon état, de même que les réseaux basse tension (BT). La principale cause de cette rupture de courant est la pénurie de carburant. Les autorités compétentes, à savoir le département de l’énergie et la direction générale, travaillent en étroite collaboration pour doter les centres de province en énergie solaire. Cette transition vers l’énergie solaire pourrait s’avérer être une solution durable pour répondre aux besoins électriques de la région.

 

En outre, la situation est aggravée par l’état de délabrement avancé du bâtiment qui abrite les services de l’ENERCA à Moungoumba. Ce bâtiment en mauvais état est devenu une aire de jeu pour les enfants, ce qui souligne le besoin d’investissements dans l’infrastructure de l’entreprise.

 

La pénurie d’électricité à Moungoumba est un problème grave qui touche profondément la vie quotidienne des habitants, en particulier ceux qui dépendent de l’électricité pour leur gagne-pain. Il est essentiel que des mesures soient prises rapidement pour résoudre cette situation, tant du côté de l’ENERCA que des autorités locales, afin de garantir l’accès à l’électricité pour tous les citoyens de la ville. La transition vers l’énergie solaire pourrait être une solution prometteuse pour assurer un approvisionnement énergétique fiable et durable. Il est également crucial de restaurer les infrastructures délabrées pour garantir un service de qualité. Moungoumba mérite une solution à long terme pour sortir de l’obscurité qui persiste depuis trop longtemps.

 

Par Sylvain Poro

 

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Catastrophe pluviale à Zako : 2 enfants portés-disparus, des habitations s’écroulent

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Catastrophe pluviale à Zako : 2 enfants portés-disparus, des habitations s’écroulent

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bienvenue à Bégoua. CopyrightCNC

 

 

 

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – La commune de Bégoua, et plus précisément le quartier Zako, est actuellement le théâtre d’une tragédie suite à des pluies diluviennes survenues dans la nuit du samedi au dimanche 15 octobre 2023. Le bilan provisoire annonce deux personnes portées disparues et plusieurs maisons réduites à l’écroulement. Face à cette situation désastreuse, les habitants sinistrés font appel à la solidarité et implorent l’aide du gouvernement pour surmonter les conséquences de cette catastrophe naturelle.

 

Solidarité et détresse à Zako 2 :

 

La matinée du dimanche 15 octobre a révélé un tableau poignant à Zako 2, où la pluie persiste, aggravant la détresse des habitants. Dans un élan de solidarité, la communauté locale s’unit pour apporter son soutien aux sinistrés. Malgré l’épreuve, l’église divine Kékésé, épargnée par les intempéries, se mobilise pour aider ses voisins affectés. Cependant, la situation demeure critique, notamment pour l’école Zako 2, dont les salles sont inondées, retardant ainsi le début de l’année scolaire pour les élèves de la région.

 

Appel désespéré pour une intervention gouvernementale :

 

Parmi les voix exprimant la détresse, Claudia Bénédicte-Soulia, dont la maison s’est effondrée, lance un appel désespéré au gouvernement. Elle souligne la nécessité d’une assistance immédiate pour assurer le bien-être des enfants et plaide pour la construction d’un canal afin d’évacuer l’eau stagnante. Cette demande souligne l’urgence d’une intervention gouvernementale pour prévenir d’autres catastrophes similaires.

 

Disparition tragique de deux enfants :

 

La tragédie se double de l’absence de deux enfants âgés de 7 et 9 ans, portés disparus depuis les intempéries. Les recherches de la communauté demeurent infructueuses, et le chef du quartier Zako 2 pointe du doigt l’absence de canalisation comme cause de cette disparition dramatique. Il en appelle au gouvernement pour la mise en place de canalisations efficaces afin de mieux gérer les risques liés aux intempéries.

 

L’appel à l’assistance humanitaire :

 

Face à la tristesse et à la désolation qui règnent à Zako, la population reste en attente d’une assistance humanitaire. Les besoins sont multiples, allant de la reconstruction des habitations à la mise en place d’infrastructures pour prévenir de futurs incidents. L’appel pressant de la population est dirigé vers le gouvernement, sollicitant une assistance immédiate pour renforcer la résilience de la communauté face à cette catastrophe naturelle.

 

Il y’a lieu de rappeler que la situation à Zako souligne l’importance cruciale de la solidarité nationale et de l’action gouvernementale pour faire face aux conséquences dévastatrices des phénomènes naturels, tout en mettant en lumière la vulnérabilité de certaines communautés face à de tels événements.

 

Par Prisca VICKOS

 

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La MINUSCA renforce la Cour de cassation de Bangui avec des équipements informatiques et des fournitures de bureau

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La Minusca renforce la Cour de cassation de Bangui avec des équipements informatiques et des fournitures de bureau

 

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Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – Le 10 octobre 2023, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a franchi une étape importante en contribuant au renforcement des ressources de la Cour de cassation de Bangui. À travers sa section des affaires judiciaires et pénitentiaires, la MINUSCA a effectué une remise officielle de matériels informatiques et de fournitures de bureau, d’une valeur totale de 7 millions de francs CFA, pour soutenir le bon fonctionnement de la plus haute juridiction du pays.

 

La cérémonie de remise officielle s’est déroulée en présence des magistrats de la Cour de cassation, du chef de la section des affaires judiciaires et pénitentiaires de la MINUSCA, Franck Dalton, et du premier président de la Cour de cassation, Nestor Sylvain Emmanuel Somsé. Cette initiative démontre l’engagement de la MINUSCA à promouvoir un système judiciaire efficace et fonctionnel en République centrafricaine .

 

La Cour de cassation de Bangui joue un rôle crucial dans l’ordre judiciaire du pays. En tant que plus haute juridiction de la République centrafricaine, elle est chargée de statuer sur des questions de droit, de veiller à la cohérence de la jurisprudence et de garantir l’application de la loi. Cependant, pour accomplir ces missions importantes, la Cour dépend largement de ressources matérielles et logistiques adéquates.

 

La dotation en matériels informatiques et en fournitures de bureau offerte par la MINUSCA a pour objectif de pallier certaines des difficultés rencontrées par la Cour de cassation. Ces équipements modernes contribueront à améliorer l’efficacité des services de la Cour, facilitant ainsi le travail du personnel judiciaire. Les avancées technologiques, telles que les ordinateurs et les logiciels spécialisés, permettront de gérer les affaires judiciaires de manière plus efficiente.

 

Le premier président de la Cour de cassation, Nestor Sylvain Emmanuel Somsé, a souligné l’importance de cette dotation en matériel pour le bon fonctionnement de la Cour. Il a déclaré : “Il est très important que la Cour de cassation, en tant que plus haute juridiction du pays, puisse faire son travail d’une manière normale. La MINUSCA nous a donné aujourd’hui le matériel dont nous avons besoin pour faciliter la prise de décision de la Cour et pour simplifier notre travail au quotidien.”

 

La contribution de la MINUSCA à la Cour de cassation de Bangui reflète l’engagement des Nations Unies à soutenir la République centrafricaine dans la consolidation de l’État de droit et la promotion de la justice. Les fonds programmatiques de la MINUSCA ont entièrement financé cette initiative, démontrant ainsi la détermination de l’organisation à renforcer les institutions judiciaires du pays.

 

En finançant l’acquisition de matériels informatiques et de fournitures de bureau, la MINUSCA contribue à améliorer l’efficacité du système judiciaire centrafricain, ce qui est essentiel pour la stabilité et le développement du pays. La dotation de la MINUSCA marque une étape positive vers la consolidation de l’État de droit en République centrafricaine, renforçant ainsi la capacité de la Cour de cassation à rendre la justice de manière efficace et équitable.

 

Par Charles Solo

 

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Centrafrique : L’ONU investit 500 000 $ dans la réinsertion des ex-combattants

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Centrafrique : L’ONU investit 500 000 $ dans la réinsertion des ex-combattants

 

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Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine a franchi une étape cruciale dans son processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration (DDR) avec l’annonce de l’ONU, qui a alloué plus de 500 000 $ pour fournir plus de 2000 kits de réinsertion aux ex-combattants régulièrement démobilisés. Cette initiative, réalisée dans le cadre du programme #UEPNDDRRenAction, est une étape significative vers la stabilisation du pays et la consolidation de la paix.

 

Le 12 octobre 2023, le compte Twitter @uepnddrrcaf a partagé cette nouvelle passionnante, affirmant que plus de 2000 kits de réinsertion d’une valeur totale d’environ 500 000 $ ont été gracieusement offerts à la République centrafricaine par l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (UN_CAR). Ces kits sont destinés à soutenir les ex-combattants qui ont choisi de se réinsérer dans la société conformément aux principes du DDR.

 

La démobilisation et la réintégration des anciens combattants sont des éléments clés pour restaurer la paix et la stabilité en République centrafricaine, un pays qui a été marqué par des années de conflit et de violence. Le processus de DDR permet aux anciens combattants de réintégrer la société, de renoncer à la violence et de contribuer à la reconstruction du pays. L’initiative de l’UN_CAR est donc une étape majeure dans ce processus de stabilisation.

 

Ces kits de réinsertion, dont la valeur totale atteint environ 500 000 $, fournissent aux ex-combattants les outils et les ressources nécessaires pour se réintégrer dans la vie civile de manière productive. Ils incluent probablement une variété d’articles essentiels, tels que des vêtements, des articles de première nécessité, des formations professionnelles, et bien plus encore. Ces ressources sont vitales pour aider les anciens combattants à se réadapter à la vie en dehors des milices et à contribuer positivement à la société.

 

L’annonce de cette généreuse contribution de l’UN_CAR est une preuve supplémentaire de l’engagement continu de la communauté internationale envers la République centrafricaine. Elle démontre également la confiance de l’ONU dans le processus de DDR en cours dans le pays. Plus de 2000 ex-combattants bénéficieront de ces kits de réinsertion, ce qui représente un pas significatif vers la réintégration réussie de ces individus dans la société.

 

La République centrafricaine a traversé des périodes difficiles, mais cette initiative montre que la communauté internationale est déterminée à soutenir le pays dans sa quête de paix et de stabilité. L’initiative #UEPNDDRRenAction constitue un exemple positif de partenariat entre le gouvernement de la République centrafricaine et les agences internationales pour mettre en œuvre des solutions constructives en faveur de la paix.

 

Rappelons que l’allocation de plus de 500 000 $ pour la fourniture de plus de 2000 kits de réinsertion aux ex-combattants en République centrafricaine est un développement positif dans le processus de DDR du pays. Cette initiative, menée par l’UN_CAR, offre un nouvel espoir pour la paix et la stabilité à un pays qui en a grandement besoin. Elle est une preuve tangible de l’engagement de la communauté internationale envers la République centrafricaine et un pas de plus vers un avenir plus sûr et plus prospère pour tous ses citoyens.

 

Par la rédaction

 

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Les Femmes Rurales d’Alindao : Exemples de Résilience et d’Espoir

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Les Femmes Rurales d’Alindao : Exemples de Résilience et d’Espoir

 

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sabine. CopyrightNRC

 

 

 

Bangui, 16 octobre 2023 (CNC) – Chaque le 15 octobre, le monde célèbre la Journée Internationale des Femmes Rurales, une occasion de mettre en lumière les défis et les triomphes des femmes vivant dans les zones rurales du globe. En République Centrafricaine, de nombreuses femmes font face à des difficultés inimaginables pour subvenir aux besoins de leur famille, mais leur détermination inébranlable est un témoignage vivant de la résilience féminine.

 

A Alindao, situé dans la préfecture de Basse-Kotto, plusieurs femmes se sont engagées dans une variété d’activités pour assurer la subsistance de leur famille. Parmi elles, Apolline Languda, une mère de 28 ans, se distingue par sa ténacité. Pour subvenir aux besoins de ses quatre enfants, elle cultive la terre avec passion. “Comme il n’y a pas de soutien, nous cultivons des houx et des amaranthes douces que nous récoltons pour les vendre au marché,” explique Apolline. Elle poursuit, “Parfois, nos revenus ne s’élèvent qu’à 150 francs, alors que l’arrachage d’une cuvette coûte 1250 francs. Mon mari n’ayant pas les moyens, c’est grâce à nos champs que nous survivons. Ici à Alindao, l’huile de Karité est notre seule crème.”

 

D’autres femmes fortes à Alindao ont choisi de se lancer dans le commerce pour assurer la survie de leur famille. Clara Réignisa, mère de huit enfants, vend de la viande de brousse sur le marché du site des déplacés de l’Église catholique. Elle partage, “Après les récentes crises sécuritaires, nous, les femmes, souffrons. C’est seulement grâce à nos activités commerciales que nous subvenons aux besoins de notre famille. Parfois, nous parcourons 5 voire 10 km pour acheter de la viande de brousse. Deux de mes enfants fréquentent le lycée, et il me faudra 2000 francs pour acheter leurs fournitures scolaires et payer leur scolarité. J’ai déjà payé une partie, car leur père n’a pas les moyens.”

 

Gertrude Gouabada a quant à elle choisi la couture comme source de revenus. En tant que veuve, elle a réussi à joindre les deux bouts grâce à son travail, en se concentrant particulièrement sur l’éducation de ses enfants. “C’est grâce à la couture que je prends en charge mes enfants. Je les nourris et les entretiens. J’ai pu leur acheter des fournitures scolaires. Nous utilisons nos propres machines, car nous sommes deux dans cet atelier. Ayant plusieurs enfants et leur père étant déjà décédé, c’est à moi de m’occuper d’eux,” déclare Gertrude.

 

Ces femmes de courage à Alindao font preuve d’une incroyable détermination pour soutenir leur famille et accomplir leurs tâches ménagères, mais elles sont confrontées à des défis de taille. Les violences conjugales, la pauvreté, le taux élevé de mortalité néonatale et la cherté de la vie pèsent lourdement sur leurs épaules. Elles aspirent à un soutien concret de la part des organisations féminines pour accéder à des crédits destinés à l’entrepreneuriat.

 

La Journée Internationale des Femmes Rurales nous rappelle que, malgré les obstacles et les inégalités persistantes, les femmes rurales du monde entier continuent de faire preuve d’une résilience extraordinaire. Leurs efforts acharnés et leur détermination à améliorer leur situation et celle de leur famille méritent notre admiration et notre appui inconditionnel. Il est temps de reconnaître leur valeur et de leur offrir les opportunités dont elles ont besoin pour prospérer, non seulement en cette journée spéciale, mais chaque jour de l’année.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Bertin Béa dénonce les manquements de la MINUSCA et de la France en RCA

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Bertin Béa dénonce les manquements de la Minusca et de la France en RCA

 

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Bangui, 15 octobre 2023 (CNC) – Le 14 octobre 2023, le premier vice-président du parti centrafricain Kwa Na Kwa (KNK), Bertin Béa, a publié un communiqué de presse accusant la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et la France de manquements graves dans l’accomplissement de leur mandat en République centrafricaine (RCA). La délégation diplomatique française, qui a visité le pays les 12 et 13 octobre, était dirigée par M. Mohamed Bouabdallah, Sous-directeur des affaires politiques au Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères (MEAE), et comprenait également M. Quentin Teisseire, Sous-directeur de l’Afrique centrale au ministère, ainsi que S.E. M. Bruno Foucher, nouvel Ambassadeur de la République française en RCA.

 

Le communiqué souligne les préoccupations du KNK quant au rôle de la MINUSCA, accusée de ne pas respecter son mandat donné par le Conseil de sécurité des Nations Unies en permettant l’annulation des élections locales prévues pour le 16 juillet 2023, au profit d’un référendum constitutionnel illégal. De plus, le KNK critique l’attitude de la MINUSCA pendant la campagne référendaire de juillet 2023, alléguant son manque d’impartialité et de respect des principes démocratiques.

 

Le communiqué rappelle une précédente dénonciation du KNK datant du 7 septembre 2023, où le parti avait soulevé des inquiétudes quant au non-respect du mandat de la MINUSCA, notamment en fournissant un soutien logistique à des missions de protection en faveur d’organismes gouvernementaux lors de la campagne référendaire. Le KNK estime que de tels actes constituent des détournements de fonds publics.

 

Par ailleurs, Bertin Béa met en lumière des contradictions entre les rapports de la MINUSCA et la réalité politique en RCA. Alors que les rapports laissaient entendre la tenue des élections locales en juillet 2023, elles ont finalement été annulées pour des raisons financières, remplacées par un référendum constitutionnel. Le KNK accuse la MINUSCA de présenter une vision tronquée de la situation politique au Conseil de sécurité de l’ONU, minimisant les véritables oppositions et mettant en avant des forces marginales.

 

Le communiqué appelle la France, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, à demander des comptes à la MINUSCA et à saisir le Conseil de sécurité sur les dysfonctionnements relevés. Le KNK demande également la reconnaissance et la condamnation du coup d’État constitutionnel survenu en RCA le 30 août 2023.

 

 

En attendant la prochaine étude du renouvellement du mandat de la MINUSCA en novembre, le KNK et monsieur Bertin Béa alertent le Conseil de sécurité de l’ONU sur ces questions et appelle à des actions concrètes pour restaurer la démocratie en République centrafricaine.

 


Par la Rédaction du CNC

 

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Centrafrique : Pénurie de carburant , Les raisons derrière les longues files d’attente aux stations-service à Bangui

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Centrafrique : Pénurie de carburant , Les raisons derrière les longues files d’attente aux stations-service à Bangui

 

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La queue devant une des stations de services Total à Bangui pour le carburant

 

Bangui, 15 octobre 2023 (CNC) – Depuis quelques jours, les automobilistes de Bangui, la capitale de la République centrafricaine, font face à des files d’attente interminables aux stations-service, provoquant un mécontentement général. Le gouvernement a finalement révélé les raisons de cette pénurie de carburant dans un communiqué publié vendredi. La principale cause de cette situation délicate réside dans la suspension des activités de Total Centrafrique par la douane, en raison de son non-paiement des frais de fiscalité pétrolière, s’élevant à plus de 2 milliards de francs CFA.

Selon Pierre Goubé, chef de service des engagements à la direction générale des douanes, la situation découle des dettes considérables accumulées par la société Total-Centrafrique. Il explique que Total est chargé de collecter la fiscalité pétrolière au niveau des stations-service lors des ventes et de la reverser à l’État centrafricain. Cependant, pendant deux mois, en mai et en août, Total n’a pas respecté cette obligation fiscale. En mai, sur une dette de plus d’un milliard de francs CFA, la société n’a versé que 200 millions. De même, en août, Total a seulement payé 200 millions sur une dette de 1,2 milliard.

Cette situation a suscité des inquiétudes au sein de la direction générale des douanes, qui a tenté de négocier avec les responsables de Total, y compris le directeur général et le directeur financier de la société. Malheureusement, aucune solution n’a été trouvée, et la date limite de paiement a expiré sans que Total ne s’acquitte de sa dette. C’est pourquoi les autorités douanières ont décidé de suspendre les activités de Total au niveau de la douane, conformément au code des douanes qui régit de telles situations.

Pierre Goubé reconnaît que cette décision peut avoir des répercussions sur les consommateurs, qui se trouvent désormais confrontés à des files d’attente et à des pénuries de carburant. Il souligne toutefois que l’État centrafricain dépend largement des recettes douanières et fiscales pour remplir ses obligations et faire face à ses responsabilités, en raison de la rareté des financements des partenaires étrangers. Dans un contexte économique difficile, les revenus provenant des douanes et des impôts jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement de l’État.

Bien que le gouvernement ait clarifié les raisons derrière la pénurie de carburant et la suspension des activités de Total Centrafrique, les responsables de la société Total n’ont pas encore réagi publiquement à cette situation. Il reste à voir comment cette crise sera résolue et quelles mesures seront prises pour éviter de futurs problèmes liés à la fiscalité pétrolière. En attendant, les automobilistes de Bangui continuent de faire la queue aux stations-service, espérant que la situation se débloquera rapidement pour assurer un approvisionnement stable en carburant dans la capitale.

Par Anselme Mbata

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Centrafrique : un nouveau projet de loi pour réguler les associations confessionnelles

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Centrafrique : un nouveau projet de loi pour réguler les associations confessionnelles

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croix d’une église évangélique

 

 

Bangui, 15 octobre 2023 (CNC) – Le ministère de l’administration du territoire de la République centrafricaine (RCA) vient de proposer une nouvelle loi visant à mieux encadrer le fonctionnement des associations confessionnelles dans le pays. Cette initiative survient en réponse à la prolifération des lieux de culte de prières, un phénomène qui a suscité des inquiétudes au sein du gouvernement et de la population. Cette loi, qui a été élaborée après six jours de réflexion par des cadres du ministère et des leaders religieux, comporte plus de 50 articles visant à apporter davantage de clarté et de régulation à ce secteur.

 

Frédéric Wagonda, directeur de cabinet au ministère de l’administration du territoire, a souligné l’importance de cette nouvelle loi en ces termes : « Depuis 1961, les associations confessionnelles sont régies par la loi ordinaire qui ne donne aucune indication, aucun encadrement. Et à partir de cette loi, vous avez vu que la République centrafricaine compte aujourd’hui des centaines et des centaines de confessions religieuses, à mon avis, qui ne cherchent aucun but de la moralisation, mais plutôt d’enrichir sur les pauvres adeptes. »

 

La nouvelle loi introduit des critères plus stricts pour l’obtention d’un agrément permettant la création d’une association confessionnelle. Elle exige désormais des enquêtes de moralité approfondies, la vérification de l’emplacement des lieux de culte, et une attention particulière à la non-discrimination. De plus, les personnes appelées à gérer ces associations devront répondre à des critères précis, comme la détention des documents requis et le respect des horaires. Cette approche vise à mettre fin aux conflits internes au sein des églises qui sont souvent liés à des intérêts personnels et partisans.

 

Selon Frédéric Wagonda, cette nouvelle loi donnera au ministère de l’administration du territoire un outil efficace pour superviser les associations confessionnelles et maintenir l’ordre. Les associations qui ne se conforment pas aux règles établies pourraient être traduites en justice.

 

Ce projet de loi fait partie du programme du gouvernement et a été validé par les acteurs professionnels du secteur religieux. Il sera soumis aux élus nationaux pour adoption, dans le but de garantir une mise en œuvre efficace de ces nouvelles réglementations.

 

Cependant, certains Centrafricains restent sceptiques quant à l’efficacité de ces mesures. Ils estiment que les enquêtes de moralité pourraient donner lieu à la corruption des policiers chargés de les mener. En effet, des précédents montrent que de telles enquêtes ont parfois été instrumentalisées à des fins personnelles. De plus, la délivrance rapide de diplômes de pasteur après seulement quelques mois de formation suscite des préoccupations, car cela pourrait encourager la prolifération de malfaiteurs se faisant passer pour des pasteurs évangélistes.

 

En fin de compte, l’adoption de cette loi représente une étape importante vers la régulation des associations confessionnelles en RCA. Toutefois, pour garantir son efficacité, il sera essentiel que le gouvernement veille à son application rigoureuse et à la lutte contre la corruption dans le processus d’octroi d’agréments et de diplômes pastoraux. Cette législation devrait contribuer à créer un environnement plus transparent et éthique au sein des organisations religieuses du pays.

 

Par Anselme Mbata

 

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Contrôle des Charges sur le Corridor Bangui-Douala : Wantiguira Reprend du Service

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Contrôle des Charges sur le Corridor Bangui-Douala : Wantiguira Reprend du Service

 

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Wantiguira, entrée de la ville de Bouar, dans la Nana-Mambéré. CopyrightCNC

 

Bangui, 15 octobre 2023 (CNC) – Dans la ville de Bouar, située dans la Nana-Mambéré en République centrafricaine, une bonne nouvelle a récemment égayé la communauté des transporteurs. Le pont bascule de Wantiguira, à l’entrée de la ville, est désormais opérationnel après trois  longues années d’inactivité. Cette réouverture est une réponse aux besoins pressants de réglementer les activités des transporteurs sur le corridor Bangui-Douala, une route cruciale pour l’économie du pays.

 

Après de longues années de désuétude, ce pont bascule reprend du service pour surveiller le poids des camions transportant des marchandises entre Bangui et Douala, au Cameroun. Cette initiative permettra aux autorités en charge de faire respecter la réglementation routière de contrôler les transporteurs qui ne respectent pas les limites de charge de leurs véhicules.

Croisement Wantiguira à 10km de Bouar
Croisement Wantiguira à 10km de Bouar. CopyrightCNC

 

L’importance de cette reprise d’activité se reflète dans les premières opérations de contrôle des transporteurs de marchandises en provenance du Cameroun. Les camionneurs, impatients de reprendre leur chemin vers Bangui, se soumettent désormais à la formalité traditionnelle de pesage sur le pont bascule de Wantiguira.

 

Le chef de poste, Simon Pierre-Christian Yelessa, explique le processus de contrôle : “Ce n’est pas nous qui décidons, mais c’est la machine qui nous dit ce qu’on doit verbaliser sur le camion. Le poids normal d’un camion, c’est 50 tonnes, le poids total. Un camion qui a déjà une tonne de plus devra payer 25 000 francs CFA. Au-delà de 5 tonnes, il doit payer 50 000 francs. Au-delà de 10 tonnes, c’est 75 000 francs. C’est à partir de là que nous calculons le poids d’un camion.”

 

Le non-respect de ces règles, en vertu de l’article 47 du statut du fonds d’entretien routier, ne sera pas sans conséquences pour les contrevenants. Le directeur de l’Auxailles, Alexis Soumaine, délégué des camionneurs, s’engage à sensibiliser ses collègues au respect de cette réglementation. Il affirme : “Nous ne pourrons que commencer par les sensibiliser, les éduquer le long du corridor pour leur faire comprendre qu’il est essentiel de se conformer aux normes. Je crois que nous devons d’abord éduquer tous les camionneurs et conducteurs pour qu’ils respectent les règles du pont bascule.”

 

Le bureau d’affrètement routier Barc, qui opère à Bouar, conseille vivement aux acteurs de la route de respecter ces lois pour le bien de tous les acteurs du transport. Christophe Mbibakete, directeur du Barc – Bouar, déclare : “Nous avons été assistés par le ministère des Travaux Publics à travers le fonds routier dans ce mécanisme de pesage et de sécurisation du corridor du convoi, avec le soutien des alliés russes. Aujourd’hui, nous constatons que le non-respect de cette réglementation a un impact significatif sur l’état de nos routes en raison de la surcharge des véhicules.”

 

Il est à noter que les activités du pont bascule de Wantiguira avaient été suspendues en 2020 en raison des événements impliquant les éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Cette réouverture représente donc une opportunité de renflouer les caisses de l’État tout en garantissant la sécurité et la durabilité des infrastructures routières dans la région.

 

La réactivation du pont bascule de Wantiguira constitue un pas important vers la réglementation du transport de marchandises et la préservation des routes en République centrafricaine. Les autorités et les transporteurs travaillent main dans la main pour faire en sorte que cette réglementation profite à tous les acteurs du transport et contribue au développement économique du pays.

 

Par Gervais Lenga

 

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La Centrafrique face à un manque de préparation inquiétant en vue de la COP23

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La Centrafrique face à un manque de préparation inquiétant en vue de la COP23

 

Les cinq (5) leaders de la plateforme de la société civile des organisations de la gestion durable des ressources naturelles et l'environnement (GDRNE) Copyright CNC@ Jefferson Cyrille YAPENDE.
Les cinq (5) leaders de la plateforme de la société civile des organisations de la gestion durable des ressources naturelles et l’environnement (GDRNE) Copyright CNC@ Jefferson Cyrille YAPENDE.

 

 

Bangui, 15 octobre 2023 (CNC) – La COP23, la 23e Conférence des Parties sur le climat, se tiendra à Doha, au Qatar, à la fin de cette année, et la République centrafricaine (RCA) se retrouve sous les projecteurs en raison de son impréparation et de l’exclusion de la société civile du processus de préparation. Les préoccupations ont été récemment exprimées par la Plateforme des Organisations de la Société Civile pour la Gestion Durable des Ressources Naturelles et de l’Environnement (GDRNE) lors d’une conférence de presse. Guy Julien Dacouzou, coordinateur de la GDRNE, a soulevé plusieurs points cruciaux qui méritent une attention immédiate.

 

L’une des inquiétudes majeures concerne l’impréparation de la RCA pour la COP23. La conférence, qui se tiendra du 30 novembre au 12 décembre, est une occasion cruciale pour les pays du monde entier de se réunir et de discuter de mesures concrètes pour lutter contre les changements climatiques. La RCA, en tant qu’État participant, se doit de jouer un rôle actif et d’être préparée pour cet événement international de premier plan. Cependant, selon la GDRNE, il n’y a pas encore de comité préparatoire en place, ce qui soulève des questions sur la manière dont la RCA abordera cette conférence et ce qu’elle pourra y apporter.

 

Une autre préoccupation majeure concerne l’exclusion de la société civile du processus de préparation de la COP23. Depuis la COP de Marrakech au Maroc, la société civile de la RCA a été écartée en raison d’un manque de soutien financier. Bien que la société civile puisse chercher des partenaires pour la soutenir, la situation mondiale actuelle, marquée par de nombreuses crises, rend cette tâche particulièrement difficile. Cela souligne la nécessité d’une implication plus active du gouvernement de la RCA, qui entretient des partenariats avec des organisations internationales présentes à Bangui et ailleurs, pour faciliter la participation de la société civile à la COP23.

 

Guy Julien Dacouzou a souligné que la société civile de la RCA est prête à apporter sa contribution à la COP23 en présentant des idées de projets et des produits du terroir pour les partenaires internationaux. Cela pourrait contribuer à attirer des financements et à promouvoir des projets visant à lutter contre les changements climatiques dans le pays.

 

Pour la société civile, il est impératif que le gouvernement centrafricain prenne des mesures immédiates pour remédier à ces problèmes et pour s’assurer que le pays soit correctement préparé pour la COP23. L’inclusion de la société civile dans le processus de préparation est essentielle pour garantir une représentation équilibrée des intérêts de la RCA lors de cette conférence cruciale sur le climat.

 

La communauté internationale doit également jouer un rôle en soutenant la RCA dans sa préparation pour la COP23. Lutter contre les changements climatiques est une tâche mondiale, et chaque pays doit avoir l’opportunité de contribuer à cette lutte. Il est maintenant temps de travailler ensemble pour garantir que la RCA puisse faire entendre sa voix et jouer un rôle actif dans la recherche de solutions aux défis climatiques mondiaux.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Dérive Morale au Ministère de la Jeunesse : Daniel Nzéwé au Cœur du Scandale

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Dérive Morale au Ministère de la Jeunesse : Daniel Nzéwé au Cœur du Scandale

 

Centrafrique.org/daniel-nzewe-ou-le-triomphe-des-truands-sous-touadera/daniel-nzewe/” rel=”attachment wp-att-37180″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Daniel Nzéwé, ici, le 4 mars 2017. Photo de courtoisie.
Monsieur Daniel Nzéwé, ici, le 4 mars 2017. Photo de courtoisie.

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – Le Ministère de la Jeunesse et des Sports en Centrafrique, censé être un organe chargé de promouvoir l’épanouissement des jeunes et de développer le sport dans le pays, est devenu le reflet d’une administration corrompue et incompétente. Le cas de Daniel Nzéwé, un chargé de mission aux agissements douteux, est un exemple criant de l’état lamentable de cet important ministère.

 

Depuis l’arrivée au pouvoir du président putschiste Faustin Archange Touadera

en 2016, le Ministère de la Jeunesse et des Sports est devenu une sorte de poubelle pour les affiliés au régime. Des individus aux antécédents criminels se sont retrouvés nommés à des postes clés, mettant en danger la crédibilité et l’intégrité de cette institution. L’exemple le plus flagrant est la nomination de Héritier Doneng, un chef milicien, en tant que directeur de cabinet du ministère. Et ce n’est pas tout !

 

Pourtant, l’histoire de Daniel Nzéwé est encore plus révélatrice de l’état de déliquescence morale qui règne au sein du ministère. Daniel Nzéwé, ancien militant du parti national pour une Centrafrique nouvelle, dirigé par le défunt ancien ministre d’État Cyriaque Gonda, a basculé du côté du parti présidentiel, les cœurs unis, dès sa sortie de prison. Cette adhésion au parti au pouvoir semble lui avoir assuré une protection contre les conséquences de ses actes passés. Il a été nommé chargé de mission à la jeunesse, une position qui devrait normalement incarner l’intégrité et l’exemplarité.

 

Cependant, les allégations contre Daniel Nzéwé sont choquantes. Il est accusé de transformer son bureau en une sorte de maison de prostitution. Il serait rarement au travail, et lorsqu’il y est, c’est apparemment pour s’adonner à des rendez-vous avec des femmes, dans son bureau. Ces accusations ont été rendues publiques par son propre ministre, Aristide Briand Reboas, lors d’une interview qu’il a accordée à la radio Ndékèluka. Même si le ministre n’a pas nommément cité Daniel Nzéwé, il est largement admis que c’est de lui qu’il parlait.

 

Par ailleurs, des observateurs ont également souligné un problème plus profond au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports en Centrafrique. La quasi-totalité du personnel de ce département semble être affiliée au parti présidentiel, les cœurs unis. Ce favoritisme politique a conduit à la nomination de personnes sans qualifications adéquates, au détriment de jeunes diplômés qui restent sans emploi. D’après eux, cette situation est non seulement injuste, mais elle nuit gravement à la qualité de la gestion du ministère.

 

Rappelons que le cas de Daniel Nzéwé révèle une administration corrompue et incompétente au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports en Centrafrique. Les agissements immoraux de ce chargé de mission, ainsi que les nominations partisanes au sein du ministère, démontrent un mépris flagrant pour l’éthique et le bien-être de la jeunesse centrafricaine. Des réformes en profondeur sont nécessaires pour restaurer l’intégrité et l’efficacité de cet organe gouvernemental crucial.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Scandale au sein de la Police nationale: Un Jeune Policier Pris en Flagrant Délit de Braquage

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Scandale au sein de la Police nationale: Un Jeune Policier Pris en Flagrant Délit de Braquage

 

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Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – Dans un tournant choquant des événements, le Gardien de la Paix Yali Gaza Arthur, fraîchement sorti de la promotion 2020, a été appréhendé en flagrant délit de braquage dans la nuit du 10 au 11 octobre 2023. Ce jeune policier, initialement chargé de maintenir l’ordre, s’est avéré être le cerveau d’un groupe criminel composé de membres de la garde présidentielle et de civils.

 

L’opération, qui a eu lieu au quartier Miskine, dans le cinquième arrondissement de Bangui, a mis en lumière des pratiques délictueuses qui impliquent l’habillage de civils en uniformes militaires pour effectuer des braquages nocturnes de motos. Ces activités criminelles ont persisté malgré les soupçons et les dénonciations antérieures. Ce n’est que dans la nuit du mardi au mercredi que les forces de l’ordre ont réussi à prendre en flagrant délit Yali Gaza et à le conduire rapidement à la CNS pour les procédures légales.

 

Dans sa première déposition, le policier a admis sa participation aux actes répréhensibles, mettant en évidence une collaboration corrompue au sein des forces de l’ordre. Cependant, il ne s’agit pas seulement d’une affaire de braquage. Depuis sa sortie de l’école de police en 2020, Yali Gaza avait été affecté à l’Office anti-drogue (OCLAD). Son parcours a été marqué par une série de comportements douteux, incluant une consommation de drogue régulière.

 

Son addiction l’a finalement conduit à être renvoyé de l’OCLAD par l’ancien Directeur Séléngouma, en raison de ses problèmes de moralité. De plus, des allégations font état de la disparition systématique de preuves liées à des saisies de drogues, le policier récupère frauduleusement tout chanvre indien saisi après chaque opération.

 

Étonnamment, Yali Gaza n’a pas été inquiété pendant plus de deux ans malgré son comportement problématique. Il était constamment immergé dans des milieux douteux, éloigné de son devoir de protéger et de servir la population. La Direction générale de la Police, selon des informations, n’a pas réagi adéquatement à ces signes précurseurs de déviation morale.

 

Ce scandale met en lumière la nécessité d’une réforme approfondie au sein des forces de l’ordre pour assurer la transparence, l’intégrité et la responsabilité. La confiance du public envers la police est mise à l’épreuve, et des mesures significatives doivent être prises pour rétablir la crédibilité de cette institution cruciale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’État complice : Cryptomonnaie en Centrafrique, un fiasco sous la protection des autorités

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L’État complice : Cryptomonnaie en Centrafrique, un fiasco sous la protection des autorités

 

Devant l'agence de cryptomonnaie à Bangui ce mardi 10 octobre 2023
Devant l’agence de cryptomonnaie à Bangui ce mardi 10 octobre 2023

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine a récemment été secouée par un scandale financier qui a fait de nombreuses victimes parmi ses citoyens. Une année seulement après l’adoption de la loi qui faisait de la cryptomonnaie l’une des monnaies nationales du pays, l’entreprise “La clé du succès”, gérée par des ressortissants nigérians, a orchestré une gigantesque escroquerie. Cet événement soulève des questions essentielles sur la responsabilité de l’État dans la protection de ses citoyens contre de telles fraudes.

 

Les investisseurs centrafricains, en quête de profit et attirés par les promesses de gains faciles, ont été les premières victimes de cette entreprise. Des centaines d’entre eux ont perdu leurs économies, et les propriétaires de “La clé du succès” demeurent introuvables. Le désespoir et la colère des épargnants ont conduit à l’organisation d’une action en justice contre l’État pour complicité présumée dans cette escroquerie. Il est temps de se pencher sur la défaillance des autorités et des mécanismes de contrôle en République centrafricaine.

 

D’abord, il est important de noter que l’affaire de détournement de fonds orchestrée par “La clé du succès” continue de s’aggraver. Des centaines de personnes ont manifesté devant l’agence de cette entreprise pour exprimer leur mécontentement et leur inquiétude quant à la perte de plusieurs millions de francs. La question qui se pose ici est la suivante : où étaient les structures de contrôle de l’État et la justice centrafricaine pendant tout ce temps ?

 

Deux jours après que les responsables de l’entreprise aient disparu avec l’argent des investisseurs, les victimes sont en quête de réponses. Les interrogations se portent sur le système de régulation étatique qui aurait dû empêcher de telles escroqueries de se produire. Le risque de blanchiment d’argent est manifeste, et il est clair que cette structure échappe au contrôle de l’État, représentant ainsi un danger pour l’économie nationale.

 

Les victimes sont légitimement en colère et réclament réparation, à savoir le remboursement de leur argent. Elles se sont réunies pour former un conseil de défense de leurs droits et mettent la pression sur le gouvernement pour obtenir justice. Ces citoyens ont investi leur argent dans la cryptomonnaie en toute confiance, croyant que le gouvernement avait accordé son approbation à cette entreprise. Ils méritent des réponses et une réparation immédiate.

 

Le gouvernement centrafricain doit prendre la responsabilité de ses actions, ou de son inaction, dans cette affaire. Les investisseurs de “La clé du succès” ont été victimes d’une escroquerie qui aurait pu être évitée si des contrôles adéquats étaient en place.

Une note particulièrement inquiétante est le fait que la directrice de l’entreprise, Mme Mariam Aboubakar, soit escortée par des forces de l’ordre lors de ses déplacements à Bangui. Comment peut-il être acceptable que des forces de l’ordre soient mises à la disposition de personnes impliquées dans une affaire d’escroquerie de cette envergure ? Cela soulève des questions sérieuses sur l’intégrité des liens entre l’entreprise et les autorités.

 

 

Il est temps pour le gouvernement centrafricain de prendre des mesures immédiates pour résoudre ce scandale financier, réparer les victimes et garantir que de telles fraudes ne se reproduiront pas. L’État a une responsabilité envers ses citoyens, et il doit agir en conséquence pour restaurer la confiance du public et rétablir l’ordre dans le secteur de la cryptomonnaie en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Bocaranga sous tension : d’intenses tirs d’armes alimentent l’inquiétude de la population

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Bocaranga sous tension : d’intenses tirs d’armes alimentent l’inquiétude de la population

 

Centrafrique.org/rca-bocaranga-les-commercants-musulmans-interdits-de-circuler-avec-leur-vehicule-jusqua-la-frontiere/la-rue-principale-de-bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3r-le-23-septembre-2020-afp/” rel=”attachment wp-att-51463″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/La-rue-principale-de-Bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3R-le-23-septembre-2020-AFP-450×300.jpg” alt=”La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020″ width=”450″ height=”300″ />
La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020. Photo AFP

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – Dans une scène digne d’un thriller de guerre, la ville de Bocaranga, située dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine, a été secouée par des événements troublants. Des tirs d’armes automatiques résonnent dans la ville, plongeant les habitants dans une profonde inquiétude. Cette série d’événements tragiques a été précédée par une attaque spectaculaire des hommes armés contre une position de l’armée nationale à Bezéré, à quelques kilomètres de là.

 

L’incident s’est déroulé quelques heures après une attaque éclair contre les forces armées à Bezéré, située à 23 kilomètres de Bocaranga sur l’axe de Mann. Suite à cette attaque, les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA), montés sur des motos, ont ramené les corps de trois de leurs camarades tombés au combat. Cependant, à leur retour dans la ville de Bocaranga, des coups de feu automatiques ont retenti, plongeant la population dans la confusion et la peur.

 

Les habitants de Bocaranga, déjà préoccupés par l’attaque à Bezéré, ont rapidement émis l’hypothèse que les rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) avaient pris d’assaut leur ville après avoir ciblé Bezéré. La nouvelle s’est rapidement propagée dans la ville, attribuant initialement les tirs aux soldats FACA. Cela a incité les résidents à chercher refuge, craignant une nouvelle vague de violence.

 

Cependant, il s’est avéré que les tirs étaient en réalité une manifestation de colère de la part des soldats FACA. Ils cherchaient à exprimer leur mécontentement face à la perte de trois de leurs collègues à Bezéré. Pour certains, ces soldats ont été envoyés au front sans les moyens adéquats pour faire face à une situation aussi dangereuse, ce qui a conduit à leur mort tragique. Ce ressentiment a éclaté sous la forme de tirs nourris, créant une atmosphère de tension et d’incertitude au sein de la population déjà vulnérable.

 

Le gouvernement, quant à lui, doit maintenant faire face à la complexité de la situation. Les citoyens sont pris entre la peur des rebelles de la CPC et l’inquiétude quant à la capacité du gouvernement à protéger ses propres soldats. Dans l’ensemble, cet incident souligne les défis considérables auxquels la République centrafricaine est confrontée en matière de sécurité et de stabilité, tout en mettant en lumière la nécessité de trouver des solutions durables pour mettre fin aux conflits armés qui secouent la nation.

 

Pendant ce temps, les corps des trois soldats FACA tombés au combat, dont un sergent-chef, sont transférés à Bouar en vue de leur rapatriement sur Bangui. Cette tragédie rappelle de manière poignante les sacrifices consentis par les forces armées centrafricaines et les défis auxquels elles sont confrontées sur le terrain.

 

Il est à espérer que les autorités centrafricaines prendront des mesures pour résoudre ces problèmes, apaiser les tensions et œuvrer en faveur de la paix et de la stabilité dans la région. En fin de compte, le peuple de Bocaranga mérite un environnement sûr et paisible pour pouvoir vivre sans crainte et participer activement à la reconstruction de leur nation meurtrie.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Être Résistant ne Suffira Pas : Vers une Gouvernance Révolutionnaire en Centrafrique

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Être Résistant ne Suffira Pas : Vers une Gouvernance Révolutionnaire en Centrafrique

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) –  Dans un message percutant partagé sur la messagerie sociale WhatsApp, Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE et Coordinateur du BRDC, souligne l’impératif pour chaque patriote centrafricain d’adopter une résistance active face à la confiscation des libertés. Cependant, il va plus loin en insistant sur le fait que la résistance seule ne sera pas suffisante pour redresser un pays qui a égaré tous ses repères. Il appelle à une transformation de la geste résistante en une gouvernance révolutionnaire, non pas dans un sens marxiste, mais en tant que renversement complet de la manière actuelle de gouverner.

 

Maître Mboli-Goumba met en lumière le besoin crucial d’un diagnostic précis pour transformer le pays. Il reconnaît avec lucidité et humilité que, collectivement en tant que peuple, les Centrafricains n’ont pas su s’organiser pour progresser. Cette réalisation pousse à une introspection profonde pour comprendre ce qui ne fonctionne pas.

 

La première tâche de cette gouvernance révolutionnaire, selon lui, consiste à décloisonner l’esprit centrafricain. Il pointe du doigt une chanson qui a imprégné le subconscient de trois générations, résumée par les paroles « MON WARA MON YON EH MON WARA MON TE, KOUA KE MINGUI FADE SO MAMA EH MON WARA MON TE ». Ces paroles, selon lui, reflètent une mentalité dépourvue d’ambition et de préoccupation pour la postérité. C’est une vie vécue dans l’instant, sans construction d’une histoire épique ou d’un “roman national”.

 

Il propose une vision alternative, inspirée de peuples qui enseignent à “vivre comme si l’on ne devrait jamais mourir”, c’est-à-dire vivre au-delà de sa mort grâce aux œuvres et à l’appartenance à une grande histoire collective. Ce changement de perspective, selon lui, est nécessaire pour construire un avenir solide.

 

Maître Mboli-Goumba s’engage ensuite à identifier trois faits qui, au cours des 30 dernières années, ont profondément déstructuré la société centrafricaine. Bien que ces faits ne soient pas détaillés dans le message initial, leur mention suggère que des analyses approfondies seront présentées ultérieurement.

 

Le message de Maître Crépin Mboli-Goumba résonne comme un appel à l’action, incitant les Centrafricains à dépasser la simple résistance et à aspirer à une transformation profonde de la gouvernance. Sa réflexion met l’accent sur la nécessité d’un changement psychologique et mental pour construire un avenir plus prometteur pour la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’ONU s’engage contre les violences sexuelles en temps de conflit en République centrafricaine

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L’ONU s’engage contre les violences sexuelles en temps de conflit en République centrafricaine

 

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Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) –  Le 12 octobre 2023, l’ONU a franchi une étape significative dans la lutte contre les violences sexuelles en temps de conflit en République centrafricaine. L’initiative a été annoncée par l’UN Against Sexual Violence in Conflict (@endrapeinwar) dans un tweet qui a attiré l’attention de nombreux défenseurs des droits de l’homme et militants pour la paix. Le tweet révélait que l’ONU travaillait en étroite collaboration avec la Cour pénale internationale pour renforcer les compétences nécessaires pour prendre en charge les victimes de violence sexuelle liée au conflit en RCA.

 

Ce partenariat entre l’ONU et la Cour pénale internationale revêt une importance cruciale pour plusieurs raisons. La République centrafricaine (RCA) a été marquée par des conflits internes et des violences armées depuis de nombreuses années, causant d’innombrables souffrances à sa population. Parmi les conséquences tragiques de ces conflits, les violences sexuelles sont malheureusement courantes, touchant en grande majorité les femmes et les filles. Ces atrocités ont un impact dévastateur sur les victimes, leur famille et la société dans son ensemble.

 

Les victimes de violences sexuelles liées au conflit ont besoin d’un soutien exceptionnel et de soins spécialisés pour se remettre de leurs traumatismes. C’est précisément là que l’ONU intervient, en collaborant avec la Cour pénale internationale pour renforcer les compétences des professionnels qui travaillent auprès de ces victimes. L’objectif est d’améliorer la qualité de l’assistance fournie, de garantir que les victimes reçoivent un traitement adapté à leurs besoins et de promouvoir la justice en poursuivant les auteurs de ces crimes.

 

L’annonce de cette collaboration est une étape positive dans la lutte contre les violences sexuelles en temps de conflit. Elle souligne l’engagement de l’ONU à mettre fin à l’impunité pour ces crimes odieux et à protéger les droits fondamentaux des personnes touchées. De plus, cela envoie un signal clair aux groupes armés et aux individus qui perpétuent ces actes inhumains : ils seront tenus responsables de leurs actions.

 

Cette initiative reflète également l’importance de la justice internationale et de la coopération entre les institutions pour lutter contre l’impunité. La Cour pénale internationale joue un rôle essentiel dans la poursuite des auteurs de crimes graves, y compris les crimes de violence sexuelle en temps de conflit. En travaillant main dans la main avec l’ONU, elle renforce sa capacité à traduire en justice les responsables de ces actes répréhensibles.

 

Enfin, ce partenariat offre de l’espoir aux victimes de violences sexuelles en RCA. Il leur montre que le monde ne les a pas oubliées et que des mesures concrètes sont prises pour les soutenir dans leur quête de justice et de guérison. C’est un message d’espoir et de solidarité qui, nous l’espérons, inspirera d’autres initiatives similaires dans le monde entier.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Report de la Célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation en République Centrafricaine en Raison de Problèmes d’Infrastructures Routières

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Report de la Célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation en République Centrafricaine en Raison de Problèmes d’Infrastructures Routières

 

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Le ministre de l’agriculture en République centrafricaine, monsieur Mathieu Éric ROKOSSE-KAMOT. CopyrightDR

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – ue année, le 16 octobre, le monde célèbre la Journée Mondiale de l’Alimentation, une occasion importante pour mettre en lumière les enjeux liés à l’agriculture, à la sécurité alimentaire et à la nutrition. Cependant, cette année, en République Centrafricaine (RCA), les festivités prévues pour marquer cet événement ont été reportées en raison de problèmes majeurs d’infrastructures routières. Le ministre de l’Agriculture, Mathieu Éric Rookosse-Kamot, a récemment annoncé que les festivités à Kaga-Bandoro seront célébrées en différé en raison de la dégradation de l’axe Bangui-Kaga-Bandoro.

 

La Journée Mondiale de l’Alimentation est une date cruciale dans le calendrier des agriculteurs et des éleveurs en RCA. C’est l’occasion pour eux de mettre en avant leurs produits, d’échanger des idées et de promouvoir la sécurité alimentaire dans le pays. Cependant, cette année, la célébration a été compromise en raison de la situation critique de l’infrastructure routière reliant Bangui à Kaga-Bandoro, en particulier la portion de Sibut à Kaga-Bandoro.

 

Le ministre de l’Agriculture, Mathieu Éric Rekossé-Kamot, a déclaré : “Nous rencontrons quelques difficultés sur l’infrastructure routière qui relie Bangui à la ville de Kaga-Bandoro, sur la partie Sibut à Kaga-Bandoro, qui nécessite d’importantes travaux de réhabilitation. Et là, le gouvernement est en train de s’employer pour pouvoir remédier à ce problème. En fonction de l’état d’avancement des travaux, le conseil des ministres siègera et communiquera à ce sujet sur la date de la tenue de cette manifestation qui sera célébrée en différé. J’étais à Kaga-Bandoro il y a deux semaines pour faire l’état des lieux. La paix est revenue dans le pays, donc il n’y a pas d’inquiétude de ce côté.”

 

Le report de la célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation est un rappel de l’importance des infrastructures routières pour le développement économique et social d’un pays. En RCA, où l’agriculture joue un rôle central dans l’économie et la vie des citoyens, la dégradation des routes peut entraver la circulation des produits agricoles, ce qui a un impact négatif sur la sécurité alimentaire et les revenus des agriculteurs.

 

Le gouvernement centrafricain travaille actuellement sur la réhabilitation de l’axe Bangui-Kaga-Bandoro pour résoudre ce problème majeur. La restauration de ces routes revêt une importance cruciale pour permettre aux agriculteurs d’acheminer leurs produits vers les marchés en toute sécurité et d’améliorer ainsi leurs conditions de vie.

 

Bien que la célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation en RCA soit reportée, l’engagement du gouvernement à résoudre ces problèmes d’infrastructures routières est un pas positif vers la promotion de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et du bien-être des citoyens. Cela souligne également l’importance de l’infrastructure routière pour le développement durable du pays, ce qui devrait être une priorité à l’avenir.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Centrafrique : Décès d’Albert Mbaya, Directeur de Publications de « L’Agora »

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Centrafrique : Décès d’Albert Mbaya, Directeur de Publications de « L’Agora »

 

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Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine est en deuil suite à la triste nouvelle du décès d’Albert Mbaya, directeur de publications du quotidien centrafricain « L’Agora » et membre influent de l’autorité nationale des élections. Il nous a quittés jeudi, emporté par une brève maladie. La nation perd un homme dont le rôle dans la promotion de la démocratie et de la liberté de la presse était inestimable.

 

Albert Mbaya était bien plus qu’un journaliste ; il était un fervent défenseur des valeurs démocratiques. Sa contribution au quotidien « L’Agora » a été cruciale pour l’essor de la presse indépendante en République centrafricaine. Pendant de nombreuses années, il a œuvré pour la vérité, l’objectivité et l’intégrité dans le domaine du journalisme, mettant constamment en lumière les enjeux politiques et sociaux du pays.

 

En plus de son rôle au sein de « L’Agora », Albert Mbaya a joué un rôle essentiel au sein de l’autorité nationale des élections en tant que chargé de mission.

 

Malheureusement, la vie d’Albert Mbaya a été interrompue brusquement par une maladie qui a pris tout le monde par surprise. Sa disparition laisse un vide immense dans le paysage médiatique centrafricain et dans les efforts en faveur de la démocratie.

 

Sa mort a suscité une vague d’émotion à travers le pays. Les hommages affluent de toutes parts, témoignant de l’impact profond qu’il a eu sur la vie des Centrafricains. Les journalistes et les membres de la société civile sont unanimes pour rendre hommage à un homme qui a consacré sa vie à défendre la liberté d’expression et à lutter pour la transparence politique.

 

L’héritage d’Albert Mbaya ne sera pas oublié. Son dévouement à la démocratie et à l’information impartiale continue d’inspirer les générations actuelles et futures. La République centrafricaine doit maintenant poursuivre son combat pour la démocratie et la liberté de la presse, en gardant à l’esprit l’exemple de cet homme remarquable.

 

En ces moments de tristesse et de perte, nous nous souviendrons d’Albert Mbaya comme d’un défenseur infatigable de la démocratie, de la justice et de la liberté. Sa mémoire continuera de guider la République centrafricaine sur la voie de la prospérité et de la stabilité, avec la presse indépendante jouant un rôle central dans ce processus.

 

Par Anselme Mbata

 

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Attaque mortelle à Bézéré : 3 soldats FACA perdent la vie dans une offensive surprise

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Attaque mortelle à Bézéré : 3 soldats FACA perdent la vie dans une offensive surprise

 

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Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – Une attaque audacieuse menée par des hommes armés contre une position des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans la commune de Bézéré a plongé cette localité dans l’angoisse. L’incident s’est déroulé tôt le matin, avant 6 heures, prenant les soldats FACA par surprise et entraînant la perte de trois vies.

 

La petite commune de Bézéré, située à 23 kilomètres de Bocaranga, sur la route de Mann, a été le théâtre d’une offensive choquante aujourd’hui. Des témoins oculaires ont rapporté que l’attaque s’est déclenchée avec une grande intensité, jetant les habitants dans la peur et la confusion. L’opération, qui a duré environ 30 minutes, a laissé les soldats FACA complètement dépassés.

 

Les forces armées nationales ont été contraintes de battre en retraite pour éviter des pertes plus importantes, laissant ainsi le village aux mains des assaillants. Ces derniers ont occupé Bézéré pendant deux heures avant de se retirer, disparaissant dans la nature comme s’ils n’avaient jamais existé.

 

Le bilan provisoire de cette attaque dévastatrice fait état de trois soldats FACA tués, dont un sergent-chef, en première ligne de cette confrontation inattendue. L’annonce de ces pertes a suscité une grande tristesse dans ce village et une onde de choc dans l’ensemble de la région. Les familles des soldats décédés sont en deuil, et la nation centrafricaine est secouée par cette tragédie.

 

Il est important de noter que les détails précis de l’attaque sont encore en cours de clarification, et les autorités compétentes mènent actuellement une enquête pour comprendre les circonstances entourant cet événement tragique. L’identité des assaillants, bien qu’attribuée aux rebelles de 3R, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), leurs motivations, ainsi que la manière dont ils ont pu mener une attaque aussi audacieuse demeurent des questions cruciales.

 

Les médias et les citoyens attendent avec impatience de nouvelles informations sur cette attaque, car il est essentiel de faire la lumière sur ce qui s’est passé à Bézéré. Cette tragédie rappelle la vulnérabilité des communautés locales et le défi continu auquel sont confrontés les soldats FACA dans leur mission de maintien de la paix et de sécurité dans un pays en proie à des conflits sporadiques.

 

Cette attaque à Bézéré est un rappel brutal de la nécessité de renforcer la sécurité et la stabilité en République centrafricaine. Les familles des soldats tombés au combat méritent des réponses et des mesures visant à prévenir de telles tragédies à l’avenir.

 

Aux dernières nouvelles, les corps des trois soldats FACA viennent d’arriver à Bocaranga avant leur rapatriement sur Bouar. 

 

Par Fortuné Bobérang

 

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