vendredi, mai 1, 2026
Accueil Blog Page 537

Centrafrique: les militaires invités a déposer volontairement les armes

0

Bangui,(Corbeau News Centrafrique), 03-24-2015

 

 

Central African Republic French President

Centrafrique: les militaires invités a déposer volontairement les armes

 

Les autorités invitent les militaires et les anciens soldats à restituer toute arme en leur possession. Ce, dans le cadre de la lutte contre la profération des armes.

Les forces de défense et de sécurité sont appelées à déposer leurs armes et munitions de guerre. Dans un communiqué publié le 18 mars, la ministre d’État à la Défense Nationale invite tous les membres et éléments des forces de défense et de Sécurité à signaler, déclarer et réintégrer les armes et munitions de guerre en leurs possessions.

« J’invite en premier lieu, les officiers généraux à faire preuve d’exemple en déclarant les armes et munitions en leur possessios ainsi que celles de leurs aides de camp et éléments de sécurité respectifs », précise le communiqué signé de Marie Noëlle Koyara, ministre d’État en charge de la Défense Nationale.
Il s’agit d’une opération de 30 jours qui a démarré ce lundi 23 mars.

« A l’expiration de cet appel, toutes personnes qui seront appréhendées en possession d’armes et munitions de guerre non déclarées et identifiées se verront appliquer les textes conformément à la loi et la réglementation en vigueur », poursuit le communiqué.

Le document précise par ailleurs que toute action de bonne volonté envers la Nation et contribuant à la protection de la population, à la réduction de la violence armée et à la lutte contre la prolifération des armes, ne se périt jamais et sera reconnue et appréciée avec les valeurs de la République.

Un certificat patriotique de déclaration et remise sous contrôle d’armement et munitions de guerre sera délivré pour reconnaissance et suivi en vue des décisions à venir.

Embargo

Trois sites sont retenus pour la facilitation de l’opération. Il s’agit du ministère de la Défense, le ministère de la Sécurité publique et la direction de la Gendarmerie nationale.

L’opération s’inscrit dans le cadre de la célébration du 54e anniversaire des Forces Armées Centrafricaines prévue pour le 4 avril prochain. Une célébration placée sous le sceau de « l’unité Dignité Travail, l’amour de la patrie, la protection de la population, la défense du territoire ».

5.500 hommes contre les 8000 qui composent l’armée centrafricaine, sont dans la nature. Pour les autorités de Transition, ils constituent un véritable danger public car, aujourd’hui, un hors-la-loi sur trois est un ex-militaire.
Les Forces Armées Centrafricaines ne sont plus opérationnelles depuis la prise du pouvoir par la coalition rebelle Séléka le 24 mars 2013. La communauté internationale a imposé un embargo pour le réarmement des FACA sous prétexte que c’est une force mono ethnique. Les conflits de 2012 et 2013-2014, ont mis fin à l’arme régulière centrafricaine.

Le nouveau commandement militaire mis en place par la Présidente de Transition Catherine Samba Panza mène plusieurs opérations de contrôle d’effectifs pour débusquer les soldats indélicats.
En attendant, ce sont les forces internationales déployées en RCA qui assurent la sécurité du territoire.

 

http://afriqueactualite.com /23 mars 2015 22:16 par Jeff Murphy Barès à Bangui

Centrafrique: Le FMI Juge adaptée, la réponse budgétaire du gouvernement de transition Centrafricain en 2014

0

Bangui, (Corbeau News Centrafrique), 03-23-2015.

Fonds Monétaire International (FMI)

 

 

Le FMI Juge adaptée, la réponse budgétaire du gouvernement de transition Centrafricain en 2014

23/03/15 (Agence Ecofin)

(Agence Ecofin) – Dans un communiqué publié vendredi 20 mars 2014, le Fonds Monétaire International a estimé que la gestion budgétaire des autorités centrafricaines en 2014 a été globalement adaptée. Dans un contexte de recettes inférieures aux objectifs, l’institution constate que le gouvernement de transition est parvenu à maitriser les dépenses non prioritaires pour éviter de perturber davantage la stabilité macroéconomique.

« La République centrafricaine reste confrontée à une crise qui nuit à la reprise économique et perturbe les fonctions élémentaires de l’État. Face à cette situation, le gouvernement de transition en place depuis août 2014 redouble d’efforts pour promouvoir la réconciliation sociale, améliorer la sécurité et mettre en œuvre son programme d’urgence », a fait savoir Mitsuhiro Furusawa, Président par intérim et Directeur général adjoint du FMI, selon des propos rapportés par le communiqué

Sur la base de ces constats d’améliorations et de maitrise, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé une assistance financière dans le cadre de ce qu’on appelle la facilité de crédit rapide, d’un montant équivalant à 5,57 millions de Droits de Tirage Spéciaux (environ 7,63 millions de dollars) à l’appui du programme d’urgence de redressement économique proposé et mis en œuvre par les autorités de transition.

« Ce nouveau concours financier aidera la RCA à poursuivre la mise en œuvre d’un ensemble de mesures et de politiques économiques et structurelles destinées à rétablir la stabilité macroéconomique, à assurer le rééquilibrage des finances publiques et à renforcer les capacités des pouvoirs publics », explique le FMI.

Rappelons que la Facilité de crédit rapide, permet à l’institution d’apporter rapidement une aide financière concessionnaire assortie d’une constitutionnalité limitée aux pays à faible revenu qui se heurtent à un problème urgent de balance de paiement. Un financement au titre de la FCR est généralement assorti d’un taux d’intérêt nul, d’un différé d’amortissement de cinq ans et demi et d’une échéance finale de 10 ans. Mais, le FMI revoit tous les deux ans les taux d’intérêt de toutes les facilités concessionnelles.

 

23/03/15 (Agence Ecofin)

 

Idriss Linge

 

 

RCA : des mosquées rouvrent leurs portes après 2 ans de fermeture

0

Bangui, ( Corbeau News Centrafrique), 03-23-2015

 

 

La mosquée centrale de km5 à Bangui en Centrafrique

RCA : des mosquées rouvrent leurs portes après 2 ans de fermeture

 

Crise politique à l’origine, la crise centrafricaine a basculé progressivement dans un conflit inter communautaire. La religion a été durement secouée et particulièrement la religion musulmane. Ainsi, « sur 436 mosquées que compte le pays, 417 ont été littéralement détruites en deux ans de crise », a confié Samantha Power, ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU au terme d’une mission du conseil de sécurité en RCA.

Dans ces conditions, nombreux sont les fidèles qui changent de lieux de culte ou prient à la maison par crainte de se faire agresser.

A Bangui, on estime aujourd’hui à dix le nombre de mosquées qui ont rouvert leurs portes après près de deux années d’inactivité. Même si l’amélioration de la situation sécuritaire a facilité le retour de certains musulmans déplacés à leur domicile, les fréquentations des mosquées sont loin de retrouver leur rythme normal.

« Ma mosquée a été vandalisée. Elle est à plat de même que mon domicile. Je suis aujourd’hui déplacé dans un autre quartier jugé sécurisant. Mais pour prier, je suis souvent obligé de me rendre au PK5 où les mosquées ont échappé à la destruction, » expliqué Youssouf Fabdelmadjid Nam-Inguina, Imam de la mosquée Wananga de Gobongo dans le 4earrondissement, un des fiefs des miliciens Antibalaka.

L’imam Youssouf regrette cependant cette confusion qui rend impossible tout effort de cohésion aujourd’hui.

« Les gens confondent l’islam à une ethnie. On ne peut pas dire qu’on est chrétien ou Centrafricain, ou encore musulman ou Centrafricain. C’est un amalgame absurde. Toutes les religions implantées en Centrafricain sont importées d’ailleurs. Cette situation rend difficile tous les efforts de cohésion sociale dans ce pays. »

Condamnés

Tout comme l’imam, certains musulmans dont la proximité avec des quartiers non musulmans empêchait tout culte dans leurs mosquées respectives, étaient obligés d’aller prier ailleurs. C’est le cas d’Ousmane, aujourd’hui déplacé au PK5.

« Nous sommes à proximité d’un quartier où des miliciens armés hostiles à la communauté musulmane multiplient des scènes de violence contre nous. Nous ne pouvons y rester pour prier par peur de nous faire agresser. Et donc on se rend soit à la mosquée centrale ou dans une mosquée quelconque de PK5 pour prier », regrette-t-il.

Au cœur de la crise centrafricaine, le quartier PK5 est devenu la dernière enclave musulmane de Bangui. Cette situation a permis de sauver les mosquées se trouvant dans le secteur. « Toutes les mosquées de PK5 n’ont pas été détruites parce que nous étions là et nous les avions protégées. Par contre en dehors de ce quartier, plus de 400 mosquées sont vandalisées à Bangui et dans les villes de provinces », témoigne Aliou Ousseini, imam de la mosquée Atick, la première mosquée du pays construite en 1945.

Depuis des générations, les communautés centrafricaines – musulmans et non musulmans – ont toujours vécu ensemble. Cette cohésion sociale, l’imam Aliou Ousseini espère la revoir un jour… « Une maison de culte qui ferme ses portes n’est pas une bonne chose en soi. Nous sommes un pays laïc. Centrafricains et musulmans sont condamnés à vivre ensemble. Nous les imams, ce que nous voulons c’est la paix. Nous n’avons pas un autre pays que la République Centrafricaine. »

23/03/15 (Afrique Actualité)

 

Centrafrique: Une vingtaine de villageois tués a Kaga-Bandoro

0

Bangui, ( Corbeau News Centrafrique) 23-03-2015.

 

Andjilo avec ses elements à Bangui

 

Une vingtaine de villageois tués a Kaga-Bandoro

 

Au moins une vingtaine de personnes ont péri samedi et dimanche dans des attaques attribuées à un groupe armé dans la région de Kaga-Bandoro à environ 340 kms dans le nord-centre du pays. Plusieurs villages sur l’axe Kaga- Bandoro – Mbrès ont été la cible d’attaques.

Selon des sources locales, plusieurs dizaines de combattants ex Séléka associés aux Peuls armés s’en sont pris à des civils en représailles au vol de bétails des éleveurs par des miliciens Antibalaka présumés.

« Tout a débuté vendredi lors que ces Peuls ont constaté la disparition de leurs bœufs. Pour ces Peuls ce sont des Antibalaka qui ont volé leurs bétails », explique Auguste Magoussou, un habitant du village Ndenga dans la commune de Mbrés qui a fui les attaques pour se réfugier à Kaga-Bandoro centre.

« En représailles, ces Peuls se sont armés grâce à l’appui des ex-Séléka basés à Kaga-Bandoro, et ont ratissé 9 villages dans un rayon de 35 km dans la localité de Kaga-Bandoro (principale ville du centre-nord sous contrôle de l’ex-rébellion Séléka) » précise-t-il.

« Les assaillants, divisés en deux groupes, étaient lourdement armés. Ils ont d’abord fait incursion au village Kassaï, puis Ndenga avant de progresser sur Mbrés, Ndomete et Bagaza-Kako. Ils tuaient systématiquement tous ceux qu’ils croisaient sur leur chemin. Sur cet axe, ils ont tué 11 villageois, » explique la même source.

« L’autre groupe d’assaillants qui a emprunté l’axe inverse menant vers Dékoa en passant par le village Ngomango, a occasionné la mort d’au moins 9 personnes. »

Les ex-Séléka de Kaga-Bandoro qui déclinent toute implication dans cette attaque, pointent du doigt les éleveurs Mbororo (Peuls) armés qui ont agi eux-mêmes en représailles au vol de leurs troupeaux.

« Les Antibalaka sont partis emporter 6 troupeaux de bœufs appartenant à des éleveurs Mbororos après avoir tué 4 éleveurs. Ayant été alertés, ces Peuls se sont organisés pour attaquer les voleurs. Nous (Séléka), nous ne sommes pas associés à cette affaire », explique Mahouloud Moussa-Moctar, porte-parole de l’état-major de Séléka basé à Kaga-Bandoro.

Au moins 9 villages sont vidés de leurs habitants qui se sont massés pour l’instant à Kaga-Bandoro centre, précisément au site de l’évêché. Dimanche matin, des villageois continuaient d’affluer vers ce site fuyant les attaques des hommes armés qui continuent de patrouiller les villages.

 

23/03/15 (Afrique Actualité)

 

Centrafrique: « L’ UNDP est prête d’aller aux élections et de remporter la victoire ! » dixit Roger Kenguela S.G.

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/UMD-BIEN-2.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>UMD BIEN 2

 

 

 

« L’ UNDP est prête d’aller aux élections et de remporter la victoire ! » dixit Roger Kenguela S.G.

Bangui, ( corbeau News Centrafrique) 03-23-2015

 

La récente déclaration de Mahamat Kamoun, Premier ministre de transition qui confirmait, à l’occasion des travaux de la 7ème réunion du Groupe international de contacts sur la Centrafrique (GIC), la tenue au mois août 2015, des élections générales en République centrafricaine, le parti Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDP) de Michel Amine affute ses armes. Ce parti se dit prêt pour affronter les élections prévues en cette date. Position affirmée par Roger Kenguela, Secrétaire général de l’ UNDP lors d’une conférence de presse animée ce vendredi 20 mars par le bureau politique du parti, à l’hôtel Legder, à Bangui. « En moins d’un an d’existence, les structures du parti sont installées sur l’ensemble du territoire national et compte aujourd’hui plusieurs milliers d’adhérents engagés et sympathisants sans distinction de sexe, de religion et d’ethnie. C’est dire qu’à l’heure actuelle, l’ UNDP est prête pour aller aux élections avec une ferme conviction de remporter la victoire » a indiqué le SG.

En effet, la situation sécuritaire en RCA semble encore hostile pour l’organisation des élections, étant donné qu’il y a encore des endroits visiblement non accessibles par certaine catégorie de candidats tant à la Présidentielle qu’aux législatives prochaines. Ceci au point même que lors de la dernière marche pacifique des partis et plateformes politiques à Bangui, ces derniers ont marqué, noir sur blanc, « pas de désarmement, pas d’élections ». Dans d’autres instances comme les conférences de presse et les communiqués de presse ou déclarations, certains leaders politiques estiment que les élections prochaines en RCA ne pourront véritablement se tenir qu’en 2016. Mais, la position de l’ UNDP est contradictoire à ce courant de reporter la date des élections. Car, selon Clément Ndombé, 1er Vice-président de l’ UNDP, « Le peuple centrafricain qui a tant souffert n’aspire qu’à une seule chose : l’organisation à temps des élections libres transparentes, crédibles et apaisées. Lesquelles élections déboucheront sur le choix, par le peuple lui-même de ses nouveaux dirigeants à qui il pourra demander des comptes. Dans la paix retrouvée, nous pourrons nous asseoir pour réfléchir ensemble et jeter les bases du développement de notre pays et c’est cela la priorité à laquelle devraient s’atteler les autorités de la transition qui, malheureusement aujourd’hui donnent l’impression de trainer en longueur la durée de la transition qui avait pour une mission bien déterminée, à savoir ramener la paix et organiser des élections démocratiques pour sortir le pays de l’inquiétude. »

Faut-il souligner qu’il y a deux ans environs que la République centrafricaine traverse l’ère la plus sombre de son histoire. « La barbarie des hommes sans foi ni loi a précipité le peuple dans l’ombre de vallée de la mort. L’intervention de la communauté internationale a permis d’éviter le pire et nous l’apprécions à sa juste valeur. » comme l’a relevé Patrick Akibata, le 3ème Vice-Président de l’ UNDP. Entre temps, le 12 mars dernier, le Président Michel Amine a adressé personnellement un message à la Cheffe de l’Etat, l’interpellant sur la nécessité d’organiser le plus rapidement possible les élections comme défini par la feuille de route de la transition.

Rappelons que l’ UNDP est née en pleine crise et s’inscrit dans la ligne politique de la sociale démocratie et se présente aujourd’hui comme une solution face au lourd héritage des politiciens. Ce courant politique qui place l’homme au centre de ses priorités. « Notre approche politique prend en compte les aspirations réelles du peuple pour lui apporter des réponses satisfaisantes, à travers sa politique de la ‘’Révolution verte’’ » a déclaré Barthelemy Boua le 2ème Vice-Président qui ajoute « Avec ses 623 000 km2 pour une population estimée à environ 4 millions d’habitants, les potentialités agricoles de la RCA sont énormes mais inexploitées. Cette politique consistera à la mise en valeur de notre sol si riche par la production et la diversification, ainsi qu’à l’introduction des nouvelles cultures qui, non seulement vont contribuer à atteindre l’autosuffisance alimentaire, mais aussi et surtout à la création d’emploi en faveur de la jeunesse, grâce aux industries de transformation et générer des revenus. »

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: Ursula Habiba, élue Miss Centrafrique 2015

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/MISS-BIEN-3.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>MISS BIEN 3

 

 

Ursula Habiba, élue Miss Centrafrique 2015

Bangui, (Corbeau News Centrafrique) 03-23-2015.

 

La troisième édition de l’élection ‘’Miss Centrafrique’’ a eu lieu, en fin de soirée de samedi 21 mars 2015 à l’Hôtel du Centre à Bangui. Mademoiselle Ursula Habiba Nghahally, fille du 2ème arrondissement de Bangui, de père musulman et de mère chrétienne, âgée de 25 ans, élancée de 1,75 m, a défié ses quatorze concurrentes pour décrocher le titre 2015 de ‘’Miss Centrafrique’’. Le Ministre du Tourisme et de l’artisanat Romaric Vomitiadé a porté l’écharpe au cou de la Miss qui est couronnée par Madame Tatiana Thoka, la présidente du comité d’organisation.

L’initiative de l’organisation de la troisième édition ‘’Miss Centrafrique’’ est portée par Mme Tatiana Thoka, très connue pour son titre de la ‘’Coiffeuse de la Cheffe de l’État de transition’’ Catherine Samba Panza. Elle revient ici, sur les raisons l’ayant motivée à organiser cette troisième édition : « Suite aux différents épisodes des conflits récents en Centrafrique, depuis mars 2013, beaucoup de centrafricains sont pris dans le filet de l’insécurité, de l’injustice et de la misère. Ils sont durement frappés et affectés par cette crise qui a enclenché le processus de la dégradation totale de notre pays et qui a mis à mal notre vivre ensemble. Il est de notre devoir de transmettre aux jeunes générations, afin qu’elles sachent que la paix et fragile et que l’avenir de la Centrafrique dépend de la volonté de tout un chacun. » a déclaré Tatiana Thoka, elle-même Présidente d’organisation de l’élection Miss Centrafrique 2015. Elle a par ailleurs ajouté que cette transmission de responsabilité à la jeunesse doit passer par la clairvoyance de la génération adulte.

Le Ministre du Tourisme et de l’artisanat, Monsieur Romaric Vomitiadé qui s’est réjoui de l’initiative, a souligné avec insistance l’enjeu très capital de cette troisième édition de Miss Centrafrique. « L’organisation de cette troisième édition telle que présentée dans le programme revêt un caractère particulier, en ce sens qu’elle intègre non seulement la dimension esthétique de la jeune fille, mais également elle met l’accent sur les initiatives que celles-ci doivent prendre pour ramener la paix et la cohésion sociale entre tous les centrafricains. » a affirmé le membre du gouvernement avant d’ajouter, « Personne ne peut douter aujourd’hui de l’importance et de la place qu’occupent la culture et les arts dans le programme du développement socioéconomique d’un pays. C’est pour cela que chaque composante de l’activité à l’instar de ce concours des Miss est l’une des activités phare du Département dont j’ai la charge est indéniablement de mobilisation de ressources et d’affirmation d’une identité culturelle nationale. »

Ursula Habiba Nghahally, l’heureuse élue de l’édition 2015 de Miss Centrafrique a laissé exprimer son cœur adoubé d’émotion dès la proclamation finale des résultats par les membres du jury. Elle n’a pas seulement exprimé sa joie, mais en même temps pris la juste mesure du chantier qui l’attend. « Je n’ai pas les mots pour exprimer ma joie. Je suis très heureuse et émue d’être élue Miss Centrafrique 2015. Mais, je ressens beaucoup plus le poids de la responsabilité qui va avec cette désignation, parce que je suis élue pour la paix. Je dois, à cet effet, faite de mon mieux pour apporter ma modeste contribution à l’ensemble des efforts qui sont déjà faits ou qui sont en train d’être faits, afin que la paix et la sécurité puisse revenir dans notre cher et beau pays la RCA. » a déclaré Ursula.

Quant à Monsieur Frédéric, responsable marketing et communication d’Ecobank-Centrafrique – le sponsor officiel de cette édition et membre du jury, « il y a plusieurs critères qui nous ont conduit à ce résultat. Entre autres, la beauté de la fille et son niveau de langue, car celle qui est élue doit se préparer à affronter des échéances internationales et doit représenter son pays au-delà des frontières. C’est pour cela que nous sommes stricts sur les critères et cette fille qui a été élue mérite bien, car elle a rassemblé pratiquement toutes les qualités requises. »
Notons que quinze filles ont concouru dans cette épreuve marquée par trois passages de défilé dont le premier en tenue de ville, le second en tenue traditionnelle et le troisième en tenue de soirée. Une épreuve de question-réponse a départagé les cinq finalistes. Et ainsi sont classées respectivement, 1ère et 2ème Dauphines après la Miss, la candidate n° 7 Sekony Danwili et la candidate n° 1 Fanny B gelima.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: Témoignage du président de la Communauté des Etudiants Peuhls Centrafricains

0

Corbeau News Centrafrique: 03-23-2015.

Témoignage du président de la Communauté des Etudiants Peuhls

Témoignage du président de la Communauté des Etudiants Peuhls Centrafricains

 

Aujourd’hui notre Communauté traverse une tragédie hors du commun. Le pire est que la vérité sur
la situation que nous vivons est toujours masquée à l’opinion internationale. C’est très dur de vivre
une telle situation dans l’indifférence de tous.

Personnellement je trouve incohérent qu’on se dit vouloir lutter contre l’impunité et on ignore les
victimes civiles pour ne pas a gâcher leurs bourreaux. Depuis que la Communauté musulmane
Centrafricaine est expulsée de la Centrafrique, la jeunesse musulmane est devenue désorientée sans
aucun avenir.

– Les parents ont perdu leurs biens par conséquence ils ne sont pas capables à subvenir aux
besoins de base de leurs enfants ;
– Les enfants sont restés sans éducations, et sans activités,
– Les jeunes chôment dans les pays de leurs asiles avec un traumatisme avancé à cause des
évènements qu’ils ont vécu.

– Les étudiants qui étaient à l’étranger sous le financement de leurs parents avant la crise se
sont retrouvé leur source de financement gelée après l’expulsion de leurs parents ;
– Aujourd’hui pour un étudiant musulman Centrafricain la chance d’obtenir un document
administratif à Bangui est très faible cela est dû au manque d’accès de la dite communauté
aux institutions administratives nationales.

Au sein de notre communauté des étudiants peuhles crée depuis 2013, tous les jours sur nos
réseaux sociaux nous recevons les messages des jeunes qui racontent leurs situations et nous
affichent clairement leurs désespoirs. Au fond de ces messages le traumatisme et la perte du repère
se lisent clairement. Nous n’avons pas l’accès à l’administration de Bangui pour les examens de
baccalauréat, ni pour la bourse d’études.

Nous avons reçu des nombreux cas des étudiants qui sont
admis au baccalauréat depuis 2013 et n’ont pas pu retirer leurs attestations de succès pour leurs
permettre de s’inscrire dans les universités.

D’autres sont bloqués à l’étranger à cause de leurs
passeports expirés et ne peuvent pas aller à Bangui pour se procurer du nouveau passeport
biométrique. Imaginez le sentiment de ces étudiants qui ont été envoyé à l’étranger par une bourse
de coopération et après la crise ils voient leurs collègues avec qui ils étaient venus dans la même
promotion obtenir des bourses nationales et pour eux tous simplement leurs noms ont été effacé de
la liste ou bien leurs dossiers ont été mises à l’écart.

A ce jour on compte plusieurs étudiants à
l’étranger sans aucune possibilité de continuer leurs études. D’autres ont terminé leurs contrats de
bourses de coopération avec le Maroc, l’Algérie, ou la Turquie, mais n’ont nulle part où aller car ils ne
peuvent pas retourner en Centrafrique, ni rejoindre leurs parents dans les camps de réfugiés au
Cameroun ou au Tchad et moins encore envisagé de progresser continuer leurs études à l’étranger
par le manque de moyens.

Vu tous ces problèmes qu’affronte cette jeunesse victime, nous estimons
que le gouvernement de Transition Centrafricaine ne se soucie pas de notre situation. Et vu le
contexte de la crise, il est extrêmement dangereux d’ignorer ces genres de situations si on veut
chercher a paix. Ne rien faire alimentera la théorie de la replie identitaire dans la tête de nos jeunes.
Le gouvernement doit intervenir et rassembler tous les fils de ce pays en rassurant à chacun sa place
dans notre mère patrie.

Imaginez ces adolescents expulsés sous une telle violence dans les contextes de la guerre
interconfessionnelle, laissés à l’abandon dans une région où pullulent toutes sortes des groupesarmés.

Que sera leur avenir? Les laisser sans rien faire ne serait-il pas synonyme de les exposer à la
merci des bandes armés ? Qu’attend le gouvernement de transition pour afficher clairement son
soutien à cette partie de la population Centrafricaine qui aujourd’hui se sent totalement abandonnée
par son pays ? Ces sont tous ces constats qui nous ont poussé à créé notre communauté des
étudiants peuhls Centrafricains (CEPCA) dans un but socio-éducatif non lucratif afin d’encadrer ces
jeunesses par des ambitieux programmes d’éducation qui nous permettront de : · Montrer à ces jeunes que notre pays reste toujours le notre, le drame que nous venons de
vivre est un cas regrettable causé par l’irresponsabilité de quelques uns.

· Leurs prouver que cette situation n’a rien à avoir les vœux des Centrafricains qui souhaitent
toujours une Centrafrique unie, laïque, et multiculturelle et prospère;
· Et leurs afficher le soutien de la république en vers leurs souffrances.
· Leurs redonner une confiance à eux même pour leurs permettre de surmonter cette
tragédie.
Cela limitera les dérives et la délinquance après la crise qui a laissé plusieurs orphelins et enfants
sans soutiens, sans accès à l’éducation. Malheureusement notre communauté peine à mettre sur
pied ses projets par le manque de soutien de notre gouvernement pour nous donner la crédibilité
nécessaire à notre activité. Malgré les encouragements reçus de la part de nombreuses personnalités
politiques Centrafricaines, nous sommes toujours handicapés par le manque d’accès sur Bangui pour
lancer nos projets.

Nous prions le gouvernement de transition d’utiliser le peu de moyens mis à sa disposition au
service de tous. Nous les appelons au plus d’ouverture envers les victimes civiles musulmanes qui
vivent une vie indescriptible cachée loin de toutes les caméras. Et nous interpellons ceux qui sont
ingérés dans le gouvernement de transition pour représenter les communautés de réagir
convenablement à leurs missions.

Ce rejet que vivent nos concitoyens expulsés montre clairement
que s’il existe des représentants de toutes les communautés dans ce gouvernement de Transition,
alors, ces derniers ont failli à leur mission. Ils sont restés très loin de leurs missions pendant cette
période clé pour l’avenir de notre pays. Donc nous leurs invitons à se réactiver pour être proche des
victimes civiles. Cette communauté est exposée à tous les maux et dangers : La situation des femmes
et jeunes filles est devenues désastreuse. Les jeunes abandonnés au merci de la nature ; Les parents
exaspérés, ont perdu tous leurs biens. Les rares des éleveurs qui ont pu sauver quelques uns des
leurs bêtes, assistent à leurs mort dans leurs lieux d’exilé par le manque de pâturage ou par la
propagation des maladies contagieuses. Les étudiants et les expatriés reçoivent en chaine les
nouvelles des morts de leurs proches par les assassinats et après par la malnutrition ou le manque de
soin de santé (ils surmontent les mauvaises nouvelles les une après les autres).
Je crois que le minimum que le Gouvernement de transition doit faire pour assister cette population
est avant tous de :

– Démasquer sans tabou tous les crimes commis sur la population civile sans distinction et
démasquer les auteurs de ces crimes. La Gouvernement de transition doit arrêter d’ignorer
ces victimes qu’ils soient musulmanes, peuhles, pygmées, comme toutes les autres
centrafricains dont l’état centrafricain porte la responsabilité de leurs sécurité.

– Il donne le droit à vivre en sécurité aux musulmans peuhls retenus dans les enclaves dans
l’arrière pays à Yaloké, Gain, Berbérati etc.Tendre la main aux associations des jeunes musulmans qui veulent œuvrer pour la
réconciliation et la reconstruction de la Centrafrique.
– Utiliser cette jeunesse hyperactive au service de la réconciliation nationale (Il faut noter que
sur les réseaux sociaux la jeunesse centrafricaine se communique et partage les mêmes
préoccupations sans distinction de la religion). Donc les autorités doivent concrétiser cette
collaboration sur le terrain.

– Donner la parole aux peuhls dans les discussions de la reconstruction nationale afin de nous
donner l’opportunité de proposer les solutions pour une protection durable de cette
communauté minoritaire qui est vulnérable à toutes sortes des violences (contre les milices
armés et les voleurs des bétails ‘’zarguina’’) ;
– Intégrer toutes les communautés dans les programmes de relogement des victimes civiles.
Pour nous les efforts du gouvernement de Transition doivent affichés un soutien et une intégration
de ces communautés dans le programme du dialogue et de la réconciliation, car on ne peut pas
ignorer la population victime et parler du dialogue et la réconciliation. Nous lançons un appel
solennel à tous les Centrafricains d’œuvrer dans la justice et l’égalité pour tous afin de mettre un
terme à ces différences qui causent nos malheurs. Nous encourageons les échanges et les discussions
fraternelles que nous observons ces derniers moments sur les réseaux sociaux entre les jeunes
Centrafricains qui tentent à oublier leurs étiquettes religieuses. Nous devons se lever faire face aux
dangers qui guettent nos cadets. Nous devons être capable à sentir la souffrance des autres avant de
plaindre les notre au près des autres. Chers centrafricains, affichons notre opposition à toutes formes
des politiques d’exclusion. Sachons que celui qui n’est pas capable à protéger les minorités ne sera
jamais à mesure de satisfaire la majorité. Donc ensemble interpellons nos décideurs à nous guider
vers une société plus intégrée et plus juste.

Pour tous ceux qui souhaite avoir notre plan d’action ou des informations sur la CEPCA, notre
communauté est joignable sur Twitter : @cepca1102 et Facebook : Kawtalfulbé zangobe
Centrafrique ou cepca2014@yahoo.fr.

Oran, 21/03/2015

 

 

DAHINOU Amadou

 

 

 

 

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE: OMMUNIQUER DE PRESSE DE MRPMC

0

Bangui, ( CorbeauNews Centrafrique), 03-21-2015

Catherine Samba-Panza à Bangui

 

 

COMMUNIQUER DE PRESSE DE MRPMC

 

Coordination de Mouvement Révolutionnaire de Patriote Musulmans(e) Centrafricains(e) (MRPMC) Tout ce qui s’est passé durant toutes les médiations sur la Centrafrique et ce qui se passe actuellement manque de confiance notamment dans toute l’étendue territoire du pays ; à travers ses agissements inexpliqués face aux aspirations de notre peuple meurtris dans sa chaire depuis plus de 50 ans ,nous voulons un changement de notre avenir et pour nos enfants ; Conscient de toutes les souffrances passées et actuelle dont a fait l’objet de c’est patriote à travers les agissements d’un État qui nous montre sa manque de capacité de nuisance, de persécution, de discrimination sur tous les plans sans exceptions ; Remontés et indignés face aux conditions de vie de nos mères, de nos frères qui croupissent maintes fois encore dans des différents camps de discrimination sur tous les plans sans exceptions ; Remontés et indignés face aux conditions de vie de nos mères, de nos frères qui croupissent maintes fois encore dans des différents camps de réfugiés au Cameroun, Congo, Tchad, Senegal, Mali, Zaîre, pour la simple raison d’être ce qu’ils sont et cela au vue de tout le monde entier qui reste muet face à tout cela ; Nous gardons toujours le gout amer d’une perte d’un ou plusieurs de nos frères tombés en martyres pour défendre l’honneur et la dignité pour leur patriote.

Vu tous les efforts, voir le sacrifice que nos compatriote ont offert en plus nécessaire pour nos compatriote qui survie (Boda, Bouar, Berberatie, Yaloké, Carnot, et Bangui etc..) à savoir leur droit, liberté dans le simple soucis de conserver des bonnes relations avec nos frères centrafricains et de faciliter la résolution rapide et définitive de ce problème historique présent depuis le temps colonial, mais le Centrafrique n’a pas pue saisir l’opportunité et continue de jouer à la politique de deux poids .

Nous somme Conscient de multiples méthodes qu’il utilise pour nous réduire et réduire nos compatriote jusqu’au dernier, notamment la création de milices ethniques pour nous inciter toujours plus en une guerre civile qui fera le nettoyage à sec à sa place ; Fatigués de voir toujours ce que nous est plus chers malmenés et à la merci de certaine de nos compatriote qui veule que veule leur intérêt personnel divers loups enragés de cannibalisme, et facile à se procurer ; MRPMC, gardien de la révolution et qui a pour mission principale (droit de musulman centrafricains, la liberté, l’égalité pour tous ainsi que dans administration, armé etc…) le rappel à l’ordre de tout un chacun qui tentera directement ou indirectement de déroger aux aspirations de nos patriote sur la ligne de la bonne conduite afin de rassurer et de mettre en confiance ce dernier ; Rappelons que nous ne hasarderons jamais à permettre à qui conque de déranger ou de jouer avec les sentiments de nos frère et sœur qui nous en toujours notifiés leur grande confiance et patience interminable pour aboutir à leur souhait le plus noble de tout ce qui pourra être noble à savoir la liberté, le sentiment d’être définitivement chez soi et sans aucune crainte de discrimination . Et dans les soucis de remplir et répondre à notre devoir moral qui est celui de venir toujours en aide à nos sœurs qui ne peuvent faire appel qu’à nous ; Demandons et exigeons ce qui suit ;

– Nous demandons le retour immédiat et sans conditions de la commission de négociations avant toute signature ou parafât d’un quelconque accord ;

– Nous Demandons aux mouvements le retour à la revendication de l’indépendance de ; seule chose qui permettra de satisfaire notre peuple sans lequel nous ne sommes rien ; – Demandons à la communauté internationale de faire preuve d’indulgence et du respect face à notre peuple qui se sent pleinement insulté suite à leur retour au pays.

– Exigeons une reprise rapide de notre dossier par un autre pays qui saura se faire impartiale pour toutes les parties concernées ; Et enfin nous demandons à notre vaillante armée de se préparer pour défendre s’il le faut notre peuple qui n’a que nous.

Depuis la signature de l’accord de Libreville signé depuis un an ns avons entièrement respecté nos engagements sans qu’aucune volonté manifeste ne soit réelle de la part du gouvernement centrafricains pour la mise en œuvre des mesures de confiances, des garanties du cessez le feu et de son respect. MRPMC pose réellement des interrogations ou nous mettions tout en œuvre pour obtenir un calme relatif.

Au même, nous lançons un appel à la communauté international, et à la MUNISCA au médiateur Centrafricain(e s) pour que la situation n’explose et qu’ils demandent au gouvernement de transition de trouvé une solution au musulman qui sont enclavé, enfermé a Boda, Bouar, Yaloké, Carnot, Berberati et a Bangui pour assuré leur libre circulation dans tout l’étendue territoire centrafricains MRPMC condamne les mensonges des autorités de la gendarmerie de dire que les assaillants qui sont venue du Tchad et nous disons non c’est sont des centrafricains qui veule protégé leur population puisque ni gouvernement et force international peuvent pas assumer la sécurité des musulmans centrafricains nous en a assume la responsabilité pour nous défendre qui cherchent à nous assimiler aux étranger.

Au peuple centrafricain (s), nous demandons de choisir la déclaration de paix et non celle de la guerre prônée par le gouvernement centrafricain.

Nous sommes disponibles à tout pour défendre nos frères et sœur.

Fait le, 20 Mars 2015-03-2015

 

 

Coordination Général de MRPMC.

 

 

 

CENTRAFRIQUE: LA RÉOUVERTURE DU COMMISSARIAT DU 3è ARRONDISSEMENT AU COEUR DU PK5

0

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/KAMOU2.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>KAMOU2

LA RÉOUVERTURE DU COMMISSARIAT DU 3è ARRONDISSEMENT AU COEUR DU PK5

Bangui, (Corbeau News Centrafrique), 03-21-2015.

 

Le commissariat du 3è arrondissement de la ville de Bangui est désormais opérationnel après plu d’un (1) an d’inactivité due aux évènements malheureux qu’a connus la République centrafricaine. Sa réouverture devient effective suite à un travail de fond mené par le ministre de la sécurité public avec le concours des forces internationales présentes en Centrafrique. C’est un signe qui marque le retour effectif de l’autorité de l’État dans ledit arrondissement la capitale longtemps sous l’emprise des bandes armées.

Placée sous la haute autorité du premier ministre Mahamat Kamoun, la cérémonie de la réouverture de ce commissariat a eu lieu, ce 20 mars 2015. Plusieurs membres du gouvernement de transition, les délégations des institutions internationales, ainsi que ont honoré de leur présence à cette cérémonie marquant la prise effective de fonction des policiers dans cet arrondissement le retour de l’autorité de l’État dans le 3è arrondissement de la capitale. Dans son discours de circonstance, le ministre de la sécurité publique interpelle la population du 3è arrondissement sur la nécessité de la présence de l’autorité de l’État dans une localité.

” Lors de mes nombreuses relations avec vous, populations du 3è arrondissement, nous avons tous jugé de la nécessité et la raison d’être d’un commissariat avec bien sûr des éléments, réside dans le maintien de l’ordre et la prévention des risques ou des potentiels conflits. C’est aussi l’occasion de marquer la présence de l’État dans le 3è arrondissement. C’est pour cette raison que le commissariat fonctionnera sous le prisme d’une mixité appelée la Colocation “, a déclaré Nicaise Samedi Karnou, ministre de la sécurité

publique.

Pour rassurer la population et les partenaires au travers de cette réouverture, le ministre a, par ailleurs, indiqué qu’il est créé un Comité d’arrondissement chargé de la prévention de la délinquance composé du Maire, le Commissaire, les responsables des organisations de la jeunesse, des Commerçants ainsi que des leaders des femmes et les responsables des ONG du 3è arrondissement. Ce comité d’arrondissement pour la prévention de la délinquance, a-dit-souligné, ne de substituera pas au commissariat. Il n’y a pas, selon lui, d’empiètement mais plutôt coopération et collaboration avec le commissariat et le Comité. C’est pour lui l’idée de la police de proximité.

En tout, un effectif de 32 policiers, après une formation de remise à nouveau, vont assumer les missions relatives à la police administrative et de la police judiciaire dans ce commissariat rénové, notamment le maintien de l’ordre et l’établissement des procès verbaux en cas de possibles infractions. Ces élément de la police, désormais opérationnels, travaillerons en collaboration avec les éléments des forces internationales notamment la Minusca.

Comme beaucoup d’autres bâtiments administratifs, le bâtiment du commissariat du 3è arrondissement de Bangui a été aussi victime des actes de vandalisme et de pillage durant la crise qui a secoué la République centrafricaine. D’où la nécessité de la réhabilitation des locaux dudit commissariat permettant la prise de fonction officielle des policiers dans cet arrondissement au cœur du PK5, autrement KM5, souvent considéré comme fief des bandes armées qui menacent la quiétude de la population.

Aujourd’hui, la réouverture de commissariat du 3è arrondissement avec l’opérationalisation de police marque le retour effectif de l’autorité de l’État dans cette localité longtemps considérée après les évènements du 5 décembre 2013, comme une enclave, une zone à risque, une république dans une autre. C’est un ouf de soulagement de la population de cette localité longtemps prise en otage par une groupuscule de bandits armés qui dictent leurs lois sur cette population éprise de paix et de justice.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC.

CENTRAFRIQUE: APRES LE DEPART DE L’ EUFOR-RCA, LA MINUSCA S’OCCUPE DE 3è ET 5è ARRONDISSEMENTS DE BANGUI

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/KAMOU2.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>KAMOU2

 

 

APRES LE DEPART DE L’EUFOR-RCA, LA Minusca S’OCCUPE DE 3è ET 5è ARRONDISSEMENTS DE BANGUI

 

Bangui, (Corbeau News Centrafrique), 03-21-2015

 

« Les 3ème et 5ème arrondissements de Bangui ne seront pas délaissés après le départ de l’ Eufor-RCA. La protection des personnes et de leurs biens y sera assurée par la MINUSCA », a déclaré le 18 mars le Commissaire de Police de la MINUSCA, Luis Carrilho, lors du point de presse hebdomadaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA).

Rassurant les populations des arrondissements concernés qui étaient sous le contrôle de l’ EUFOR-RCA, le commissaire de Police de la MINUSCA a indiqué que des équipes y sont déjà déployées et les patrouilles des Unités de Police Constituée (UPC) effectuées 7jours sur 7 et 24h sur 24. Parlant du rapport avec les autorités locales, Luis Carrilho a fait savoir qu’un contact étroit est maintenu avec les autorités locales du 3ème et du 5ème Arrondissement. Autre élément, la montée en puissance des forces de sécurité intérieures dans ces arrondissements. En effet, informe-t-il, il est prévu l’ouverture, le 20 mars 2015, du commissariat de Police du 3ème arrondissement, suivie, très prochainement, de celui du 5ème arrondissement avec l’appui des officiers de la Police de la MINUSCA à travers la colocation.

“En plus de l’appui au niveau opérationnel par l’État-major conjoint(JTF), dont l’objectif est d’agir de façon coordonnée et efficace pour aider les autorités centrafricaines à faire cesser les violences inter-communautaires et lutter contre la criminalité, la Police de la MINUSCA offre son expertise aux forces de sécurité intérieures. 5 projets à Impacts Rapides (QIPs) sont en cours de réalisation, entre autres, la réhabilitation de la brigade fluviale et du commissariat spécial du port, la réhabilitation de la Direction générale de la Police nationale et la réhabilitation du commissariat de police de la ville de Bria », a fait savoir Luis Carrilho.

La cheffe du Bureau de la Communication et de l’Information Publique de la MINUSCA, Madame Myriam Dessables, a, pour sa part, informé les journalistes de la participation du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Babacar Gaye, à la 7e réunion du Groupe International de contact (GIC) qui s’est tenue le lundi 16 Mars à Brazzaville. Selon Madame Dessables, l’accent a été mis sur la nécessité de mobiliser la volonté politique, judiciaire et populaire en RCA dans le but d’aller de l’avant ». Aussi, fait-t-elle valoir, que « l’importance du Forum de Bangui comme point de départ pour la réconciliation nationale a de nouveau été réaffirmée.

Projet d’Appui au Cycle Électoral«».

Concernant les élections et leur financement, Madame Myriam Dessables a signifié que les participants de la 7è réunion du GIC se sont félicités de la mise en place du Projet d’Appui au Cycle Électoral en République Centrafricaine (PACEC). Elle a aussi salué la signature de la Convention entre le PNUD et l’Union Européenne pour 19 millions d’euros et l’annonce par l’Union Africaine d’une première contribution de 500.000 USD en faveur des prochaines élections. La chef du Bureau de la Communication et de l’Information Publique de la MINUSCA a tenu à indiquer qu’« il reste un déficit de 18 millions de dollars à combler pour financer le PACEC ». Elle a ajouté que la MINUSCA a apporté son assistance technique à l’Autorité Natiinale des Elections (ANE) dans le cadre de la planification de l’opération de cartographie électorale, nécessaire à l’enregistrement des électeurs.

Droits de l’Homme

Conformément à son mandat de surveillance et de documentation de la situation générale des Droits de l`Homme, la MINUSCA a enregistré cette semaine trois cas d’atteinte au droit à la vie ayant entrainé la mort de 3 victimes à Bangui. Les auteurs présumés étant des éléments affiliés aux anti-balaka et à l’ex-Séléka.

En sa qualité de Représentant du Haut-Commissaire de l’ONU aux Droits de l’Homme en RCA, le Directeur de la Division des Droits de l’Homme (DDH) de la MINUSCA, Musa Gassama, a initié deux réunions de haut niveau de plaidoyer avec les autorités de la transition et les leaders de la société civile. Le but étant, dit Mme Dessables, de faire le suivi de la dernière visite de l’Experte indépendante sur la situation des droits de l’homme en RCA, la lutte contre l’impunité et les efforts en cours pour la mise en place de la justice transitionnelle.

26 agents de la Police nationale formés.

Abordant la formation organisée par la MINUSCA au bénéfice de 26 agents de la Police nationale, Mme Dessables a fait savoir que cette formation porte sur les critères d’identification des grandes menaces qui affectent la population civile en RCA, les acteurs et les lieux où ces menaces se produisent. Elle a poursuivi, indiquant qu’une série de formations sur le respect des droits des détenus et la prévention des incidents en prison a eu lieu à l’intention des éléments du Bataillon d’Infanterie Territorial (BIT). Lesquels éléments du BIT assurent, depuis le 07 mars 2015, la sécurité de la maison d’arrêt de Ngaragba en remplacement de la Garde Républicaine.

Autre volet abordé, le projet d’appui à la réinsertion des groupes armés, des jeunes à risque et des autres personnes affectées par le conflit armé en RCA, tiré de l’article 04 de l’Accord de cessation des hostilités en République centrafricaine signé le 23 juillet 2014 à Brazzaville, Mme Dessables a présenté les différentes réalisations. Sur initiative conjointe de la MINUSCA et du PNUD, il a été lancé le 17 février à Bria les Travaux à Haute Intensité de Main d’œuvre (THIMO) qui permettent, à ce jour, à plus de 1645 personnes 25% de femmes et 46% de jeunes issus des mouvements armés (ex-Séléka) de travailler, injectant ainsi plus de 3.916.250 FCFA dans la communauté avec plus de 8.215 bénéficiaires indirects au quotidien.

« ce projet vise à renforcer la cohésion sociale et à contribuer au retour de la paix et de la sécurité par la création d’une source d’emploi et de revenus temporaires afin de prévenir le recrutement des jeunes à risques par les groupes armés et surtout à améliorer les conditions de vie des populations affectées par le conflit » a intimé Mme Myriam Dessables.

8 personnes tuées à Ngaoundaye

Intervenant sur les activités de la Force de la MINUSCA, le Porte-parole militaire, le lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza, a d’abord déploré la mort de 08 personnes tuées à Ngaoundaye le matin du 14 mars par des bandits armés qui oscillent entre les frontières camerounaise, tchadienne et centrafricaine. Il a profité de l’occasion pour démentir l’information selon laquelle la population de Ngaoundaye aurait informé les forces de la MINUSCA de cette localité de l’arrivée de ce groupe de criminels le soir du 13 mars et que la MINUSCA n’a rien fait pour la protéger.

Il a aussi a souligné que les forces de la MINUSCA appuient la restauration de l’autorité de l’État dans la ville de Bambari. « Après la réhabilitation de la Cour d’appel de Bambari, la force est en train de finaliser un projet d’équipement de ce bâtiment », a-t-il conclu.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC.

L’ONG JUPEDEC PASSE DE L’ONG NATIONALE AU STANDARD INTERNATIONAL

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/JUPITEC-BIEN-1.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>JUPITEC BIEN 1

 

 

 

L’ONG JUPEDEC PASSE DE L’ONG NATIONALE AU STANDARD INTERNATIONAL

Bangui, ( CorbeauNewsCentrafrique): 03-19-2015

 

“Assurer le lien entre l’urgence, la réhabilitation et développement”, telle est la vision de l’ONG dénomée Jeunesse unie pour la Protection de l’environnement et le développement communautaire (JUPEDEC). Une ONG nationale qui s’est battue pour atteindre le standard international a tenue, ce 06 février 2015, son Assemblée générale extraordinaire à Bangui pour adopter définitivement les textes fondamentaux qui la régissent.

Dans l’ambition de poursuivre ses activités à l’échelle internationale, l’ONG JUPEDEC a organisé une Assemblée générale extraordinaire à Bangui. L’occasion pour ses membres de faire la révision des documents juridiques, institutionnels et organiques. Ils étaient une cinquantaine de membres à honorer de leur présences à

cette AG. A l’issue de cette Assemblée générale, une équipe de 20 membres représentants dont 4 expatriés a été mise en place. Ces 20 membres ont la tâche de représenter l’ONG dans ses champs d’activités.

“Nous nous sommes dit que JUPEDEC a vu le jour depuis 14 ans. Comme une association, ça été érigée en ONG par le gouvernement centrafricain. Et depuis 3 ans, nous avons traversé les frontières de notre pays pour voler au secours des populations centrafricaines ainsi que les populations des pays qui les ont accueillies. Donc il va falloir que nous aménagions nos textes de base pour atteindre le standard des autres ONG internationales”, a justifié Alexis Lewis Mbolinani, Directeur technique de l’ONG JUPEDEC.

La République centrafricaine est un pays riche en ressources naturelle mais la gestion rationnelle de cette variété de richesse naturelle reste à déplorer. Ainsi, la JUPEDEC se propose de mobiliser les

populations de chaque localité à promouvoir une gestion durable des ressources naturelles. Pour parvenir à cette vision, elle intervient dans plusieurs domaines. Il s’agit entre autres de la protection des échos systèmes naturels, la protection en sens juridique des Droits de l’Homme, domaine de la santé, de l’éducation, de la sécurité alimentaire, de la construction et la consolidation de la paix.

Une Organisation Non Gouvernementale née en 2000 à Zémio a l’Est de la République centrafricaine, JUPEDEC est la toute première ONG nationale à devenir internationale. Sur le plan national, elle intervient dans les 16 préfectures de la RCA à travers les équipes locales. Hors des frontières centrafricaines, elle s’enracine au Tchad, Cameroun, Sud Soudan au Mali. En Europe, JUPEDEC a sa représentation en France, en Belgique, en Italie et en Suède. En Amérique, elle s’installe à Washington et au Canada.

JUPEDEC travaille en collaboration avec de nombreux partenaires dont OCHA, PNUD, PAM, UNHCR, FAO, BINUCA, Wold Vision, OIM, War Child, Invisible Children, Coopi, Conciliation Ressource, Tearfund, et Colombia University.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

 

 

Centrafrique: L`ulétimatum du DG de L` OCRB le Cl Robert Yékoua-Kette, aux braquers

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/OCERBE-BIEN.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>OCERBE BIEN

 

 

« Les braqueurs seront mis hors d’état de nuire », dixit Cl Robert Yékoua-Kette, DG de l’ OCRB

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 03-19-2015

Nommé il y a quelques semaines, le Directeur général de l’Office central de la répression du banditisme ( OCRB) Robert Yekoua-Kette a déclaré la guerre aux bandts de grand chemin et aux fauteurs de troubles qui sapent les efforts de sécurisation du pays, tant à Bangui que dans les provinces. Dans cette interview exclusive qu’il a accordée à Corbeaunews, Yekoua-Kette a poussé un cri d’alarme aux autorités du pays ainsi qu’aux partenaires à doter son institution des moyens conséquents pour accomplir sa mission. L’appel de Yékoua-Kette est lancé également à l’endroit du peuple centrafricain, en vue d’une collaboration sincère avec les éléments de l’ OCRB, à travers la fourniture des renseignements fiables sur les fauteurs de troubles. Toutefois, le nouveau n° 1 de l’ OCRB a dénoncé le comportement de certains de ces collaborateurs qui brillent par les fiches mensongères en son nom, en vue de ternir son image.

Corbeaunews Centrafrique (CNC) : Colonel Robert Yekoua-Kette, bonjour ! Vous venez d’être nommé à la tête de l’ OCRB. Qu’avez-vous ressenti suite à cet appel ?

Robert Yekoua-Ketté (RYK) : Ma toute première impression se résumait dans l’émotion que j’avais eue. C’est d’ailleurs pour cela que jette, de prime abord, des fleurs sur la Présidente de la Transition, notre maman, notre sœur, qui est tout pour notre Nation pour la confiance qu’elle a placée en moi, en cette période difficile de notre pays, de me mettre à la tête de l’ OCRB (Office central de la Répression du banditisme). Je me suis dit, une fois appelé, que le pays a maintenant besoin de moi, et j’ai répondu présent à l’appel de mon pays pour le servir.

CNC : En acceptant ce poste, avez-vous pris la mesure de l’immensité de la tâche qui vous attend, notamment de lutter contre le grand banditisme qui s’installe dans notre pays. Surtout que le conflit proprement armé a cédé place à la montée fulgurante de grand banditisme et la grande criminalité ?

RYK : Je vous assure, Monsieur le journaliste, que le défi est énorme. J’en suis parfaitement conscient. L’enjeu est grandiose. Moins d’être alarmiste, je pense qu’on ait les moyens seulement pour relever ce défi que je me promets de mener jusqu’à bon port. Aujourd’hui, il y a une prolifération d’armes à grande échelle, y compris leur utilisation non-conventionnelle dans tout le pays. Certes, il est difficile à régler ce problème le plus facilement possible, c’est-à-dire à étouffer ces ‘’gogobé’’ (bandits assimilés aux enfants de la rue), ces braqueurs, et autres qui sont d’ailleurs nombreux sur notre territoire. Donc, il nous faut des hommes, il nous faut des moyens pour arriver à mettre un terme à tout cela.Je précise que l’OCRB n’a pas seulement compétence sur Bangui, il a une compétence nationale. L’OCRB doit être sur l’ensemble du territoire centrafricain, dans toutes les préfectures, dans toutes les sous-préfectures de notre pays. D’ailleurs, je crois qu’avec le travail que nous faisons en ce moment dans capitale, les bandits vont, de plus en plus, fuir vers l’arrière-pays afin de maltraiter et tuer la population. C’est ce que nous sommes en train de constater avec regret, comme en a été le cas sur l’AxeDamara où trois de nos vaillants Gendarmes ont été tués. Et pourtant, les Gendarmes sont des hommes de paix, mais cela n’a pas empêché ces gens-là d’aller les tuer froidement.
C’est pour cela que je demanderais à nos autorités et à la Minusca de nous donner les moyens de mettre hors d’état de nuire ces bandits qui sont partout sur le territoire centrafricain.

CNC : En si peu de temps, vos actions à l’intérieur de Bangui sont ressenties avec satisfaction, notamment la libération en un laps de temps du Centre-ville pris d’assaut par les bandits de grand chemin dissimilés parmi les enfants de la rue. Comment évaluez-vous ces premières heures de travail à la tête de l’ OCRB ?

RYK : Ce n’est que le début du commencement. D’ici deux ou trois mois, nous allons tous évaluer. Mais je dis aussi quelque part que c’est au peuple centrafricain, aux autorités du pays et à la Communauté qui nous accompagne d’apprécier, au regard de l’État de droit, si le travail que je fais est satisfaisant ou pas. Moi-même, je n’ai pas à me vanter, non ! Par contre, je rassure la population de notre dévouement à accomplir parfaitement le travail qui nous a été confié.

CNC : De telles entreprises ne manquent pas de difficultés, à l’exemple d’une fiche qui a été écrite contre vous ; alors que vous avez libéré la population du 6ème arrondissement, en mettant hors d’état de nuire le célèbre braqueur de cette localité…

RYK : Naturellement, tout ce que l’homme fait enregistre des difficultés. Mais, je voudrais dire que nous avons deux difficultés majeures pour le moment. Premièrement, comme je le disais tantôt, il y a un manque de moyens pour bien faire le travail. Il nous faut des Pick-up, pourquoi pas des voitures badigeonnés, car si le bandit aperçoit qu’il y a un véhicule de police dans sa direction, naturellement il va prendre la poudre d’escampette. Alors si la police a des voitures et des véhicules badigeonnés, cela aurait facilité de surprendre et mettre hors d’état de nuire ces bandits.

Deuxièmement, je vous avoue ici qu’il y a certains de nos compatriotes qui n’aiment pas la paix et combattent ceux qui veulent à ce que notre pays retrouve sa quiétude et sa sécurité d’antan. Malgré tout ce que nous avons connu, il subsiste des problèmes de haine, de rivalité qui gangrènent notre société. Malheureusement en ce qui concerne les actions de l’ OCRB, il y a des personnalités qui sont de connivence avec les bandits et les braqueurs, et qu’on ne pourra pas vite dénicher. Mais, je rassure en même temps, qu’avec le temps et nos investigations, nous finirons par les connaitre. Aujourd’hui, il y a déjà des gens qui sont contre nous. Les autorités nationales doivent savoir qu’il y a des Anti-paix.
En ce qui me concerne, je crois que nos services finiront par dénicher ceux-là qui soutiennent les braqueurs, et à partir de ce moment, ils seront considérés comme des braqueurs et seront traités comme tel.

CNC : Que peut-on retenir des perspectives de vos actions ?

RYK : Comme je vous le disais tantôt, l’ OCRB a une compétence territoriale. C’est-à-dire notre champ d’actions ne se limite pas seulement Bangui. Mais cela se fait progressivement et surement. Nous continuons à demander à nos autorités de nous donner les moyens conséquents, pour remettre sur pieds des brigades dans tout le pays, en commençant par les grandes villes comme Berberati, Bouar, Birao, Bambari, etc. en des lieux stratégiques de notre pays. Il faut que l’ OCRB soit là pour inquiéter les bandits, afin de permettre aux opérateurs économiques de venir librement investir dans notre pays

CNC : Etant une force de proximité, avez-vous un appel à l’endroit de la population pour faciliter votre travail ?

RYK : J’exhorte tous les centrafricains sans exception et sans distinction aucune, de m’aider dans cette entreprise. Parce que tout développement passe inéluctablement par la paix, la sécurité et donc la stabilité. Cela veut dire que si nous voulons sortir de la pauvreté et de voir notre pays, la RCA se développer comme les autres pays que nous admirons, chaque centrafricain doit contribuer à la restauration de la paix en premier lieu. Ce n’est que par ce geste que nous allons stimuler les opérateurs économiques à venir chez nous et nous permettre d’assurer la relance économique de notre pays, surtout que nous sommes un pays enclavé.

Propos recueillis par Fred CROCK Pour CNC.

Centrafrique: Un infirmier tué par les Anti-balaka à Bambari

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/Andjilo-et-ses-élements-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Andjilo et ses éléments à Bangui

 

 

Un infirmier tué à Bambari, le personnel soignant suspend les activités

Bangui (CorbeauNewsCentrafrique): 03-19-2015

 

La suspension des activités de soin sanitaire à Bambari a pris fin le jeudi 19 mars. La confirmation a été faite par Joseph Bama, Médecin-chef de l’hôpital régional de Bambari qui en avait décidé ainsi suite à l’assassinat de Mnonsieur Benoît Kété Ouabolo, infirmier diplômé d’État (IDE) et chef de centre de santé au village de Gbokolobo par des Anti-balaka.

Le médecin-chef et responsable de l’hôpital de Bambari revient sur le contexte de cette suspension de travail. « C’était vers 23 heures dans la nuit du lundi que les Anti-balaka se sont rendus chez lui pour le solliciter aux fins d’aller soigner un des leurs qui serait malade. Ce n’est donc qu’après qu’on se rendra compte que la mort de cet agent a été préméditée et planifiée. On a retrouvé le corps et je me suis dit que si ce collaborateur a perdu la vie dans ces conditions, l’ensemble du personnel soignant dont moi-même, sommes autant en danger de mort. D’où la décision de suspendre les activités pour manifester notre colère et interpeler davantage le monde entier quant à cette menace qui pèse sur à Bambari. » a déclaré Joseph Bama.

Faut-il noter que, malgré l’amélioration de la situation globale de sécurité sur l’ensemble du territoire national, la ville de Bambari est comptée parmi les régions qui contiennent encore des poches de résistance.

 

Bangui, Fred CROCK Pour CNC.

Centrafrique: le Collectif Touche pas à ma Constitution Interpellée le President de la cour Constitutionnelle de Transition

0

CorbeaunewsCentrafrique: 03-19-2015.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/12/Collectif-Touche-pas-à-ma-constitution-LOGO-MODIFIÉ.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Collectif Touche pas à ma constitution LOGO MODIFIÉ

 

 

A

Monsieur le Président de la Cour Constitutionnelle de la Transition à Bangui République Centrafricaine.

 

Objet : L’avis officiel et juridique de la Cour Constitutionnelle de Transition sur les dispositions de l’article 101 de la Charte Constitutionnelle.

Monsieur le Président,

Afin d’éviter toute mauvaise interprétation de la loi qui va servir étant comme un prétexte politique aux ennemis de la paix de déstabiliser encore notre pays la République Centrafricaine, le Collectif « Touche pas à ma Constitution »militant engagé et défenseur des valeurs constitutionnelles introduit une requête auprès de votre institution en vue de solliciter votre avis officiel et juridique sur les dispositions de l’article 101 de la Charte Constitutionnelle qui dispose ce qui suit :

Article 101: Sont expressément exclus de la révision la forme républicaine et laïque de l’État; l’inéligibilité du Chef de l’État de la Transition, du Premier Ministre de Transition, des membres du Gouvernement de Transition et des membres du Bureau du Conseil National de Transition aux élections présidentielles et législatives organisées durant la Transition ; l’inéligibilité des Juges Constitutionnels de Transition et des membres du Haut Conseil de l’Information et de la Communication de Transition aux élections présidentielle et législatives ; l’irrévocabilité et la diminution des attributions du Premier Ministre ; les incompatibilités aux fonctions de Chef de l’État de la Transition, de Premier Ministre de Transition, de Président du Conseil National de Transition, de Juge Constitutionnel de Transition et de membre du Haut Conseil de l’Information et de la Communication de Transition ; les droits et libertés fondamentaux du citoyen ; le présent article.

Compte tenu de la sensibilité qui représente cette requête, votre institution va dire certainement dire le droit avec une grande impartialité, Monsieur le Président, permettrez nous de vous dire que le peuple repose actuellement son espoir sur votre institution.
Dans l’assurance que vous allez porter un regard particulier sur cette requête, nous vous invitons de bien vouloir recevoir Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.

Fait à Paris et Dakar 18. 03. 2015

Le Coordonnateur Général du Bureau Exécutif.

-Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG.

Le Secrétaire Général du Bureau Exécutif
-Mandela YAPENDE.
Ampliations :

Le CICR s’efforce d’aider les membres des familles dispersées en Centrafrique à rétablir le contact

0

www.french.cri.cn / www.corbeaunews-Centrafrique.com 19-03-2015

Logo CICR
©CICR

 

 

Le CICR s’efforce d’aider les membres des familles dispersées en Centrafrique à rétablir le contact

 

Le Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR), en collaboration avec les volontaires de la Société de la Croix-Rouge centrafricaine, poursuit ses efforts pour aider les membres des familles dispersées à rétablir le contact, selon un communiqué publié mercredi par cette organisation humanitaire.

En quête d’un lieu sûr, forcées de se déplacer à l’intérieur du pays ou de chercher refuge dans un des pays voisins, de nombreuses familles sont dispersées. Des enfants et des adultes ainsi séparés des membres de leurs familles sont souvent sans nouvelle de leurs proches. Cette incertitude provoque de la souffrance, rendant la vie quotidienne plus difficile.

“Cette problématique risque de perdurer en République centrafricaine à cause de la persistance du conflit et des violences armées”, a souligné Ahmed Berrad, responsable des activités protection du CICR en Centrafrique, cité par le communiqué.

“Dans la plupart des cas, le fait d’avoir des nouvelles de leurs proches procure un grand soulagement psychologique aux familles et redonne espoir aux personnes séparées. Nous nous efforçons, avec leur accord, à ce que les enfants soient réunis avec des membres adultes de leurs familles”, a-t-il ajouté.

En 2014, le CICR et la Société de la Croix-Rouge centrafricaine ont enregistré plus de 561 personnes séparées.

www.french.cri.cn

Centrafrique: Le PM Mahamat KAMOUN confirme les date d` élections pour Été 2015 (RNL)

0

Radiondeke-Luka / Corbeaunewscentrafrique: 18-03-2015

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/12/Bureau-Autorité-Nationale-des-Élections.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bureau Autorité Nationale des Élections. Photo: Éric Ngaba / CNC
Bureau Autorité Nationale des Élections. Photo: Éric Ngaba / CNC

 

Le PM Mahamat Kamoun confirme les date d`élections pour Été 2015 (RNL)

 

Les élections groupées en République Centrafricaine se tiendront aux mois de juin-juillet 2015 comme fixé par la communauté internationale. La déclaration est faite par le chef du gouvernement de transition, Mahamat Kamoun, lors de l’interview exclusive accordée ce mercredi à RNL. L’annonce de Mahamat Kamoun intervient deux jours après sa participation à la 7e rencontre du Groupe international de contact sur la République Centrafricaine (GIC-RCA) qui s’est tenue lundi 16 mars 2015 à Brazzaville au Congo.

« Nous autorités de la transition, travaillons dans l’optique que les choses se passeront à la date fixée. Maintenant que nous sortons de Brazzaville avec cette ferme volonté de la communauté internationale de nous accompagner, il n’y a pas de raison. L’Union européenne vient de mettre à la disposition de l’Autorité nationale des élections (ANE) 8 millions d’Euros [Ndlr : 5.247.660.000 F CFA] pour permettre à cette institution de rattraper ce qui est à rattraper et de mettre le cap sur l’essentiel toutes les options sont permises », a expliqué le Premier ministre Kamoun.

Ce premier décaissement va servir à l’enregistrement des électeurs, la mise en place des démembrements de l’ANE dans les préfectures restant, l’établissement des listes électorales et le lancement de la procédure d’appel d’offre pour le choix de l’opérateur technique qui aura à organiser les élections.
L’Union européenne, qui a été dans une sorte d’attentisme jusqu’à ce que le budget global des élections soit bouclé, a mis un peu d’eau dans son vin pour accepter de décaisser 20 millions d’Euros [Ndlr : 13.119.100.000 F CFA] par tranche.

Le Premier ministre de la transition rassure que le consensus sera la règle d’or autour des différentes étapes pouvant aboutir à ces élections générales dans les délais. « Là où il y a des ajustements d’ordre juridique ou autre, nous appellerons toute la classe politique centrafricaine et forces vives de la nation pour leur faire comprendre la nécessité d’aller plus vite et prendre des dispositions qui s’imposent », a-t-il précisé.

Mahamat Kamoun se réserve de se prononcer sur la probable question d’un vide constitutionnel dans le pays. Il estime que le gouvernement va tout mettre en œuvre  pour éviter un troisième report en ce qui concerne la date de l’organisation des échéances électorales. « Au jour d’aujourd’hui, je ne peux pas vous parler de vide constitutionnel. Nous avons déjà obtenu un report et nous savons aussi qu’un deuxième report de la date de la transition n’est pas possible », a insisté Mahamat Kamoun.

 

www.radiondekeluka.org

 

Centrafrique: Selon Samantha POWER, il existe presque plus le mosquée en RCA

0

www.h24info.ma / www.corbeaunews-Centrafrique.com 18-03-2015

 

gobogo bien 1

 

L’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU a affirmé qu’il ne restait quasiment plus de mosquées en Centrafrique. Le pays est ravagé par des guerres religieuses depuis 2013.

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU a effectué, la semaine dernière, une visite en Centrafrique. L’ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Samantha Power, en a fait le compte-rendu au cours d’une conférence de presse le 17 mars.
Lors de son intervention, rapportée par le quotidien The Times Of India, la diplomate a déclaré que 5.000 personnes ont perdu la vie dans les affrontements religieux qui sévissent dans le pays depuis décembre 2013. Elle a également ajouté que les affrontements ont fait 1 million de déplacés de guerre sur les 4,5 millions d’habitants que compte le pays.

Une partie importante du discours de Samantha Power a porté sur la situation des musulmans dans le pays. La diplomate affirme que 417 des 436 mosquées du pays ont été détruites et que les populations du dernier quartier musulman de Bangui, la capitale, sont “terrifiées”. Les femmes enceintes de confession musulmane, effrayées, choisissent de donner naissance dans leur maison plutôt que de se rendre à l’hôpital.

Par ailleurs, l’ambassadrice américaine a fait part de ses inquiétudes à propos du “vide sécuritaire” que connaît le pays. En effet, les 750 soldats restants des forces européennes ont récemment quitté le pays, et la France a annoncé une réduction notable de ses troupes avant la fin de l’année. Les forces de l’ONU, quant à elle, ne sont plus qu’à 80% des 10.000 soldats initiaux.

Le quotidien indien rapporte que le Conseil de Sécurité était “favorable” à la demande du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, d’envoyer 1.000 soldats supplémentaires en Centrafrique.

Pour finir, Samantha Power a souligné la “nécessité absolue” de désarmer les groupes en conflit, même si les forces de maintien de la paix ont permis d’éviter, jusque-là, un scénario catastrophique.

Samantha Power avec le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon ©DR www.h24info.ma

CENTRAFRIQUE: 450 ELEMENTS DES FACA SONT DESORMAIS OPERATIONNELLES

0

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 18-03-2015

FACA BIEN 1

 

 

450 ELEMENTS DES FACA SONT DESORMAIS OPERATIONNELLES

 

 

Les autorités de la transition, malgré l’embargo sur les armes en RCA, ont pu finalement mettre sur pied le premier Bataillon d’Intervention territoriale (BIT) constituée de 450 éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) sélectionnés parmi tant d’autres sur des critères de mérite. Après quelques mois de la remise à nouveau, ces soldats vont être déployés sur les points stratégiques de Bangui pour sécuriser la capitale. La mise en œuvre de cette brigade d’intervention rapide, tant souhaitée par la population, est la suite logique du vœux émis par présidente de transition, Catherine Samba-Panza dès son accession au sommet de l’État.

Depuis la mise en déroute des FACA par l’ex coalition Seleka ayant conduit à l’éviction de François Bozizé du pouvoir en mars 2013, la RCA a subi un séisme sans précédent de son histoire. Son armée jugée de partisane et d’amateurisme par la communauté internationale ne croyant pas à son attitude républicaine et disciplinée, a connu une période difficile jamais enregistrée dans l’histoire de la nation. Avec l’avènement des Anti-balaka, l’armée reste sous le verrou d’une série de sanctions infligées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies. Ces sanctions empêchant les FACA d’être sur le théâtre d’opérations laissent le terrain libre aux groupes armés qui ne connaissent que le language des armes comme mode de règlement à tout différent. Et cela a eu de répercussions

fâcheuses sur les populations soumises aux lois des Hors la loi qui écument tout le territoire national.

Dans son discours devant le Conseil national de Transition (CNT) en janvier 2014, la Cheffe d’État de la transition a émis le vœux de la création du premier Bataillon d’Intervention Territoriale (BIT) chargé de se déployer sur les points stratégiques de la capitale afin d’assurer la protection des institutions de transition et de populations. La mise en place de ce BIT n°1 a été le fruit d’un travail de fond de la ministre d’Etat à la Défense nationale avec le cours des experts militaires européens déployés à Bangui en vue de la reconstruction de l’armée centrafricaine profondément désorganisée.

“Dès ma prise de fonction, j’avais fait de l’opérationnalisation de nos forces de défense et sécurité notamment des FACA ma première priorité. La prise de service effectif des éléments du premier bataillon d’intervention territoriale répond parfaitement à ma volonté de constituer un bataillon d’intervention rapide pour la sécurisation de Bangui. J’en suis persuadée au retour opérationnel en toute transparence des FACA comme l’exigent depuis plusieurs mois nos compatriotes de Bangui et de l’arrière pays et plusieurs partenaires”, a souligné Catherine Samba-Panza, Cheffe d’État de transition.

Il s’agit de la première unité des Forces armées centrafricaines préparées pour participer aux opérations

de sécurisation de la ville de Bangui et ses environs aux côtés des forces de sécurité intérieure qui patrouillent depuis plusieurs mois avec les forces internationales. La création de ce premier BIT constitue dans ce contexte la première étape d’un long processus de la réforme totale de l’armée nationale qu’exige la communauté internationale. Les 450 éléments FACA officiellement présentés, le 25 février 2015, devant les autorités de transition et des différentes délégations des institutions internationales au Palais présidentiel à Bangui, ont été soumis à une formation. Il s’agit de la remise à nouveau opérationnelle avec un rappel des notions de base du règlement de discipline générale au sein des armés. Une formation sur le droit humanitaire international leur ont été dispensée.

“La journée de la présentation officielle de premier BIT est la mise en route d’une première tranche de nos FACA rénovées qui vont prendre immédiatement leur fonction. Cela fait suite à un atelier de réflexion sur la vision des FACA pour une sortie de crise durable. Le diagnostic de notre armée a été fait par nos Officiers Généraux et les Sous-officiers en présence de la communauté internationale, la Sangaris, l’EUFOR, et la MINUSCA en vue de reformer une armée républicaine”, a fait savoir Marie-Noëlle Koyara ministre d’État à la Défense nationale, dans un point de presse.

Lors de ce point de presse tenu, le 25 février 2015 à son ministère, Marie-Noëlle Koyara a souligné que le premier est déjà franchi. Le grand reste à faire avec les partenaires européens. D’ici peu des actions vigoureuses seront menées en vue de reconstruire, selon elle, une armée véritablement républicaine, professionnelle et disciplinée. Selon elle, ceux qui auront rempli le critère, vont intégrer l’armée nationale. Après les 450 soldats rénovés, 300 autres seront sélectionnés pour le renforcement de capacité afin de servir de gardes rapprochés des autorités de transition.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Bangui: Un soldat français de la Sangaris a été « légèrement blessé »

0

http://www.ouest-france.fr  17/03/2015  19h58/ Corbeau News Centrafrique: 18-03-2015.

 

sangaris bien 2

 

 

Un soldat français a été « légèrement blessé » lors d’échanges de tirs entre la force Sangaris et des hommes armés dans un quartier nord de Bangui.

 

« Le (lundi) 16 mars vers 16h une section de la force Sangaris en patrouille dans le 4e arrondissement de Bangui a été prise à partie par un petit nombre d’individus dotés d’armes légères et de grenades », rapporte l’état-major.

« Les soldats français ont riposté avant d’être rejoints par des éléments de la (force onusienne) Minusca et des forces de sécurité intérieures centrafricaines », indique le communiqué.

Les forces internationales ont alors effectué des patrouilles mixtes « pour sécuriser la zone », au cours desquelles ils ont « essuyé de manière intermittente des coups de feu ainsi que des jets de grenades auxquels ils ont riposté jusqu’à ce que la zone soit complètement sécurisée, vers 20h30 ».

« Au cours des affrontements, un soldat français a été légèrement blessé », selon l’armée française, qui dénombre également deux civils blessés « par les auteurs (individus armés) et évacués par la population. Un des agresseurs a été tué et un autre blessé ».

Deux lycéens également blessés

Plusieurs témoignages ont confirmé ces échanges de tirs, affirmant que « plusieurs centaines d’habitants » avaient alors fui le secteur pour se réfugier des quartiers voisins du centre-ville.

Selon une source hospitalière jointe mardi au téléphone, « deux lycéens ont été blessés » lors de ces échanges, dont un grièvement.

D’après l’état-major français, « les auteurs de cette attaque semblent avoir été surpris par les soldats français alors qu’ils se livraient à des trafics ».

« La violence de leur réaction est symptomatique de l’attitude des malfrats qui s’opposent au retour de l’Etat de droit dans la capitale centrafricaine, particulièrement dans le 4ème arrondissement », ajoute-t-il.

Le 4e arrondissement, et notamment le quartier Boy-rabe, fief des milices anti-balaka, a été secoué par des affrontements particulièrement sanglants lors des violences intercommunautaires de 2013-2014. La criminalité armée y reste très présente.

Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir sous la pression internationale, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

La présence de trois forces internationales – française européenne et onusienne – a permis de stabiliser la situation, sans réussir à pacifier l’ensemble du territoire.

http://www.ouest-france.fr  17/03/2015  19h58

LA MINUSCA SOUTIENT L’ENGAGEMENT DES FEMMES CENTRAFRICAINES DANS LA RÉSOLUTION DE CRISE EN RCA

0

Minusca-BIEN-1.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/MINUSCA-BIEN-1.jpg” alt=”MINUSCA BIEN 1″ width=”1029″ height=”974″ />

 

 

LA MINUSCA SOUTIENT L’ENGAGEMENT DES FEMMES CENTRAFRICAINES DANS LA RÉSOLUTION DE CRISE EN RCA

 

Bangui, (Corbeau News Centrafrique).

 

L’engagement ferme des femmes centrafricaines dans la résolution de conflits en République centrafricaine est fortement encouragé par le MINUSCA, a déclaré Gladys Teni atinga Responsable à la Cellule genre à la MINUSCA, lors de la conférence de presse hebdomadaire tenue, le 10 mars 2015 au siège de l’institution. Ceci conformément à la résolution 1325 sur la femme, Paix et Sécurité et le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la Stabilisation en Centrafrique.

Les conflits armés ont eu non seulement un impact négatif sur la situation des femmes à tous les niveaux, mais les conséquences de ces conflits sur les femmes ont contribué à un éveil de conscience chez les femmes centrafricaines par rapport à leur rôle dans la résolution de ces conflits.

“Nous avons doté le pays d’un plan d’action national pour traduire dans les faits, les engagements par rapport à la protection des femmes contre la violence, la participation et la représentation des femmes dans le processus de restauration de la paix et de la sécurité en RCA”, a intimé Gladys Teni atinga, Responsable à la cellule genre à la MINUSCA.

Selon la Responsable à la cellule genre à la MINUSCA, cet éveil de conscience se traduit, entre autres, par la mobilisation des organisations des femmes pour des initiatives en faveur de la restauration de la paix et de la sécurité dans le pays. L’élection en janvier 2014 d’une femme à la tête de la transition en RCA est par ailleurs un exemple patent de cet éveil de conscience et de la renaissance à la femme des qualités indéniables de médiatrice et de rassemblement liées à son rôle social de mère de famille. En outre, la nomination d’une femme à la tête d’un ministère aussi stratégique que celui de la défense nationale. Ce qui est une première dans l’histoire de la République centrafricaine.

Conformément à cette résolution 1325, la MINUSCA a eu à mener des différentes actions pour promouvoir l’implication des femmes centrafricaines dans le processus de résolution de la crise en Centrafrique. La mission a initié en collaboration avec les agences des Nations unies un projet de construction d’un Complexe culturel et Sportif au 4è arrondissement de Bangui. Ce projet a une double finalité. Sur le plan économique, les travaux de construction offre l’opportunité aux jeunes et au femmes de travailler et d’avoir une source de revenu pour la satisfaction de leur besoin essentiel de base. Sur le plan social, le projet permet de mobiliser les femmes et les jeunes autour des actions de promouvoir de la paix et de la cohésion sociale au sein des communautés.

Par ailleurs, deux projets en faveur des communautés affectées par les conflits armés ont été initiés et appuyés par la mission et les agences, notamment la FAO. Un projet d’appui aux activités génératrices de revenus des femmes affectées par les conflits à Bria dans la Haute Kotto et au KM5 dans le 3è arrondissement de Bangui.

Appui politique

Dans le cadre de la participation du forum de Bangui, la MINUSCA a appuyé l’organisation d’un symposium des femmes du 2 au 6 mars 2015 qui s’est terminé par la grande marche des femmes pour la paix le 7 mars dernier.

“La MINUSCA va poursuivre son travail de plaidoyer pour que les recommandations du symposium soient prises en compte et que les femmes soient mieux représentées dans le forum de Bangui afin de faire valoir leurs points de vue sur la crise”, a ajouté Gladys Teni atinga.

En vue d’encourager la participation politique des femmes, la MINUSCA a appuyé l’organisation d’un colloque sur “la place de la Femme dans le paysage politique centrafricain: enjeux, défis et perspectives” prévu du 11 au 12 mars 2015 par l’Association des femmes enseignantes dans la République centrafricaine (AFEDEC).

Appui aux élections

Dans le domaine des élections, la mission onusienne a mise en place un comité ad-hoc qui a élaboré un plan du travail pour accompagner la participation des femmes au processus élections. Au niveau du renforcement des capacités, la MINUSCA a organisé des formations à l’endroit des femmes leaders en matière de leadership, de gestion du conflit, méditation, et sur la culture de la paix et la cohésion sociale.

Malgré ces avancées notables, le défi de la restauration de la paix et de la sécurité en RCA avec la participation des femmes reste grand.

Bangui, Eric NGABA, Pour CNC

CENTRAFRIQUE: MESSAGE DE CONDOLEANCES SOUS-FÉDÉRATION MLPC SENEGAL

0

Corbeau News Centrafrique: 18-03-2017.

 

LOGO MLPC

 

MESSAGE DE CONDOLEANCES

 

C’est avec consternation que nous avons appris le décès à Bangui de notre maman, la camarade Enguena née Waliketé Josephine survenu le samedi 14 Mars 2015 des suites d’une courte maladie à l’hôpital de l’amitié.
Croyez en notre affectueux soutien dans cette terrible épreuve, au plus profond de votre douleur, souvenez vous que nos cœurs, malgré l’éloignement, sont proches des vôtres et que nos pensées vous accompagnent dans ces moments difficiles.
Dans la tragédie épreuves que vous traversez, nous tenons à vous adresser nos condoléances les plus attristées au nom du Bureau Sous Fédéral, au nom des camarades du MLPC au Sénégal et de tous les membres de la « Sous Fédération » en Centrafrique et dans le monde.
Fait à Dakar le 15 Mars

Conseiller
Moustapha Ly

Centrafrique: Incendie à Bangui au siège de la société de téléphonie TELECEL

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/TELECEL-BIEN-2.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Incendie Agence Telecel. Photo: Fred CROCK Pour CNC
Incendie Agence Telecel. Photo: Fred CROCK Pour CNC

 

 

Incendie à Bangui au siège de la société de téléphonie TELECEL

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 17-03-2015.

 

L’après-midi du lundi 16 mars 2015 a enregistré un drame en pleine capitale de la RCA. Un incendie s’est déclaré dans un compartiment du siège de la société de téléphonie mobile, Telecel. L’intervention quand bien même tardive des sapeurs-pompiers de l’aéroport a permis d’éviter le pire.

En effet, l’incendie, il a fait des dégâts dans les services de ladite entreprise et a mis pas mal des employés et cadres de la société en débâcle. Selon les informations recueillies sur place, un court-circuit sur les systèmes d’électrification serait à l’origine de l’incendie. Les flammes étaient perceptibles de loin avant d’être éteintes grâce à l’intervention quand bien même tardive des sapeurs-pompiers de l’aéroport international Bangui Mpoko.
Faut-il rappeler que ce n’est pas la première fois qu’un incendie vise Telecel. D’où nécessité pour les Responsables de la société de doubler de doubler de vigilance à ce sujet.

Bangui, Fred CROCK Pour CNC

Incendie Agence Telecel. Photo: Fred CROCK Pour CNC
Incendie Agence Telecel. Photo: Fred CROCK Pour CNC

Sénégal : Tenue de la Première Assemblée Générale de l’ UECAS à Dakar

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/SENEGA-BIEN-11.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>SENEGA BIEN 1

 

 

Sénégal : Tenue de la Première Assemblée Générale de l’ UECAS

Dakar, ( Corbeau News Centrafrique): 17-03-2015

 

La salle de réunion de l’Institut de Haute École de Comptabilité et de Coaching (IHECC) de Dakar a abrité la première assemblée générale de l’Union des Elèves, Etudiants et Stagiaires Centrafricains au Sénégal (UECAS) créée il y a de cela 38 ans. Très soucieux du bon fonctionnement et du développement de l’association estudiantine centrafricaine de la diaspora du Sénégal, les étudiants membres adhérents ont pris d’assaut à 14 heures la salle de conférence. C’est à 15 H 00 que la séance est ouverte par l’exécution de l’Hymne national « la Renaissance » chanté à haute et intelligible voix sans incident culturel et patriotique.
SENEGA 4En prenant la parole pour présenter le bilan moral depuis le congrès électif du Bureau tenu le 1er février 2015, le président en exercice, Massao Dimanche Ephrem, a rappelé la forte mobilisation de la part des participants et le souci de créer une nouvelle page d’histoire. Selon le président, les membres ont témoigné de leur amour pour la redynamisation de l’ UECAS en élisant le nouveau bureau exécutif composé de 8 membres et 2 commissaires aux comptes. « Nous aurons pour mission l’applicabilité des orientations sanctionnées par les textes juridiques et de veiller au bon fonctionnement de cette association. Dans bien des situations, le rôle d’un manager consiste à cultiver l’esprit d’équipe et limiter les égoïsmes personnels de ses collaborateurs pour les faire travailler ensemble.

SENEGAL3 Si le bureau exécutif passe avant tout par des actes, il ne faut pas négliger les choix des mots ». (….) « Nul n’est sans ignorer que l’ UECAS est une association estudiantine à caractère syndicaliste et non lucratif et qui a pour objectif principal de défendre les intérêts des élèves, étudiants et stagiaires centrafricains au Sénégal. L’objectif cité ci-haut nous a poussé à élaborer un programme composant six (6) volets : à savoir, volet éducatif et formation, volet culturel, sportif et loisir, volet sécurité et cohésion sociale, volet finance et trésorerie, volet administratif et volet médiatique. Le président de l’ UECAS a terminé son allocution en ces termes : « Le présent programme constitue les plans fondus de chaque membre du bureau pour cette année, mais pour les réaliser nous devons savoir tous que – se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite et la vraie réussite d’une équipe, c’est d’assurer la compétitivité dans la perpétuité -. Vous conviendrez avec moi que pour qu’un château de cartes s’écroule, il suffit d’en retirer une seule. Le meilleur indicateur du développement de l’esprit d’équipe est le pourcentage de « nous » divisé par les « je » que l’on entend dans les conversations et cela nous permet de comprendre que le travail individuel permet de gagner un match mais c’est l’esprit d’équipe et l’intelligence collective qui permet de gagner la coupe. Aucun d’entre nous n’est plus intelligent que l’ensemble d’entre nous autrement dit nous sommes complémentaires. Je voudrais dire par là que nous ne devons pas attendre le dernier moment pour critiquer, apportons notre part de pierre dès maintenant car la critique est superficielle dès qu’elle n’est pas doublement créatrice ». Pour conclure ses propos, M. Massao a demandé l’apport de tout un chacun pour la bonne marche de ladite association.
SENEGAL2L’allocution du président était suivie par le rapport financier présenté par la trésorière générale, Victoire Chelsea Ngandsi Zabanga, lequel a été approuvé durant moult débats, dont la procédure administrative et comptable est quelque peu biaisée, ont déclaré certains membres. Les participants ont interpellé les membres du bureau exécutif à revoir la procédure comptable peu orthodoxe.
Le rappel relatif à la dernière élection et la passation des services présenté par le secrétaire général, Jean De la croix Voyémadé a été relayé par l’exposé du Chargé culturel, Nelson Ngozo, qui a fait une présentation du calendrier annuel en cours d’ordre culturel, éducatif et sportif programmé sur le logiciel Excel et projeté à l’écran à l’assemblée qui a suivi avec beaucoup d’intérêts. Il en est suivi des débats enrichissants. Il a été prévu pour l’année 2015 la deuxième édition de la journée nostalgique au pays qui est secoué par la crise sécuritaire et humanitaire. Le prochain congrès électif est prévu le 16 décembre 2015. L’Assemblée est close par la cerise sur le gâteau pour le moins qu’on puisse dire. Des diplômes de reconnaissance ont été délivrés à quelques membres qui ont œuvré assidûment pour maintenir le rythme de fonctionnement de l’ UECAS . Il s’agit notamment de :
Junior Nganafeï, président du dernier congrès
Désiré Kaïmba, secrétaire général
D’autres membres sortants ont été également récompensés.

 

Dakar, Pierre INZA Pour CNC

Centrafrique : ‘’Journée de la CEMAC ’’ dominée par Boko Haram et le projet ‘’Air – CEMAC ’’

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/CEMAC-2..jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>CEMAC 2.

 

 

Centrafrique : ‘’Journée de la CEMAC’’ dominée par Boko Haram et le projet ‘’Air-CEMAC’’

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 03-17-2015.

 

D’emblée, la suite la célébration de la 7ème édition de la Journée de la CEMAC été marquée ce 16 mars à Bangui par deux questions majeures : la secte islamiste Boko Haram et le très prometteur projet de la création d’une compagnie communautaire, Air-CEMAC.
Boko Haram a été évoqué par le Commissaire communautaire en charge des Droits de l’homme Jean Eudes Teya. Alors qu’il énumérait quelques défis qui se posent aujourd’hui aux pays membres de la CEMAC, le responsable communautaire a insisté sur entre autres défis majeurs, la cruciale problématique de l’irréductible secte islamiste Boko Haram qui a semé la désolation et continue d’ailleurs dans ses sinistres entreprises de tuerie barbare parmi la population de la sous-région d’Afrique centrale. Pour Jean Eudes Teya, « L’intrusion du terrorisme dans la sous-région est par conséquent pour la CEMAC, un sujet fort préoccupant. Un intégrisme religieux, anachronique tente en effet, de prendre racine chez nous, au travers des manifestations aussi sanglante que spectaculaire qu’irrationnel comme figure de proue, la secte Boko Haram, principal pourvoyeur du djihadisme en Afrique centrale. La secte Boko Haram engagé à étendre son réseau au Cameroun, n’hésitant plus à attaquer le Tchad tout comme elle avait proféré des menaces contre la République centrafricaine, poursuit la création de Kalifa et met en cause même, les fondements de nos États démocratiques. La forme spectaculaire de ces attaques comme le caractère hautement macabre qui les accompagne sont la marque d’un obscurantisme que la sous-région ne saurait admettre. » a relevé le leader communautaire.
La menace est réelle, et le Commissaire Teya a fait savoir que les autorités communautaires sont réellement conscientes de la situation. Mais, il a profité de la célébration de cette 7ème édition de la Journée de la CEMAC pour lancer un appel à une plus forte mobilisation autour de ce fléau tout en saluant la bravoure des militaires Camerounais et Tchadien qui, au nom de la Communauté, ont donné le meilleur d’eux-mêmes dans l’objectif d’éradications de ce phénomène. « Par les problèmes qu’il pose en Afrique centrale comme partout dans le monde, le djihadisme appelle nos pays à une mobilisation sans réserve. La montée des extrémismes requiert une réponse globale au-delà des simples déclarations et des codes de conduite. Cette réponse déjà esquissée par nos Chefs d’État, passe par un mécanisme de sécurité sous-régional prêt à servir si tôt que nécessaire. Elle appelle l’harmonisation des dispositifs nationaux existants, mais aussi et surtout, la création d’une structure de sécurité commune avec des professionnels communautaires impliquant une stratégie commune. » a-t-il ajouté.
Cependant, le Ministre centrafricain de la communication ; Victor Waké qui présidait la cérémonie a tenu, dans un premier temps, à saluer les avancées significatives que la Communauté en engrangées jusqu’à ce jour, malgré le contexte souvent difficile: « il y a des avancées significatives, notamment l’adoption par les Chefs d’Etat de l’Acte additionnel n° 01. 13 du 25 juin 2013, portant suppression de visa pour tous les ressortissants de la CEMAC, circulant dans l’espace communautaire, avec effet concret, à compter que 1er janvier 2014. Ce qu’il faut souligner, satisfait les conditions de passage à l’Union économique par la réalisation d’un marché commun. » a-t-il affirmé.
Qu’à cela ne tienne, la grande préoccupation de Waké, c’est l’inquiétude grandissant qu’il a exprimée autour du projet e création d’une Compagnie aérienne de la Communauté, Air- CEMAC dont on parle peu aujourd’hui. Sans se préoccuper du niveau d’avancement de ce projet, le membre du gouvernement passe directement aux plaidoyers, en vue de voir renaitre ce projet et exprime le souhait qu’il soit aussi réalité au profit des populations de la sous-région, mais en particulier pour la RCA qui est un pays enclavé. « Le gouvernement centrafricain se réjouit certes des progrès accompli dans le processus de la création de la compagnie aérienne communautaire Air- CEMAC, mais souhaite de tout cœur que ce projet phare, ce projet intégrateur que la Commission avait pris à bras le corps, que ce dossier avance réellement. Qu’il ne soit surtout pas chimérique, c’est-à-dire irréalisable. Car, il y va de l’honneur de la Commission de la CEMAC de transformer ce rêve en une réalité visible. Ce dossier sensible et intégrateur, faut-il le noter, revêt à nos yeux, non seulement d’une importance capitale pour les populations de la CEMAC unie par l’histoire et les liens de sang, mais plus particulièrement pour la République centrafricaine – pays enclavé, sans façade maritime. » a ainsi plaidé le Ministre.
Sur la même lancée, le Ministre Waké a fait un deuxième plaidoyer pour l’emploi des jeunes de la sous-région, en vue de résorber le problème de chômage sui les ranger au profit des groupes armés et le grand banditisme : « C’est dans cet ordre d’idée que l’attention de la Commission de la CEMAC est également attirée sur le Programme décidé le 14 janvier 2013 par les Chefs d’Etat, aux fins d’améliorer l’employabilité et de lutter efficacement contre l’épineux problème de chômage des jeunes de la sous-région qui manquent d’emploi et sont, à cet effet facilement manipulés. »
Signalons que joindre l’utile à l’agréable, c’est la Chorale de l’église Saint Martyrs de l’Ouganda qui a exécuté l’hymne de la CEMAC après la levée des couleurs de la Communauté. Le groupe « Nouvelle Écriture » du célèbre artiste musicien centrafricain Jean-Paul Mbélé alias Ozaguin Oz a agrémenté la cérémonie finale.

Bangui, Fred CROCK Pour CNC.

CENTRAFRIQUE: SANGARIS PARLE D’UN APAISEMENT GÉNÉRALISÉ DE SITUATION EN CENTRAFRIQUE MALGRE LA FRAGILITÉ

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/SANGARIS.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>SANGARIS

SANGARIS PARLE D’UN APAISEMENT GÉNÉRALISÉ DE SITUATION EN CENTRAFRIQUE MALGRE LA FRAGILITÉ.

Bangui, ( Corbeau News Centrafrique): 03-17-2015

 

Ce mois de mars a été marqué par un apaisement généralisé en Centrafrique en dépit de situation sécuritaire encore fragile dans le pays. Ce climat d’apaisement se fait remarqué par des préparations au forum de Bangui en grand pompe dans le pays. Un constat fait par Emmanuel Bastide, Lieutenant-colonel de force sangaris, lors d’une conférence de presse qu’il a animée ce 16 mars 2015 au camp M’poko à Bangui.

La situation sécuritaire en Centrafrique, même si l’on ne cesse d’enregistrer quelques incidents au quotidien, s’est améliorée en cette période cruciale des préparations au Forum de Bangui. Cette amélioration de la situation sur le terrain a pousser la force Sangaris à transférer l’autorité du poste de contrôle de PK12, à la sortie nord de Bangui, aux Forces de sécurité intérieure ( FSI) qui assurent désormais la l’entrée et la sortie de cette partie de la capitale.

“Aujourd’hui la situation est suffisamment apaisée et suffisamment tranquillisée pour que la Sangaris se délocalise de la zone afin de laisser la zone aux FSI. La vie a repris progressivement son cours. Les administrations de l’État réapparaissent. Ce que nous avons constaté c’est la réconciliation entre les populations de différentes communautés à Bambari. Ces différents exemples montrent que les choses vont beaucoup mieux. Nous sommes conscience que la sécurité n’est pas encore totalement parfaite. Il y a encore de criminalité que les autorités centrafricaines doivent lutter et peuvent être aidées au besoin par les forces internationales”, a intimé Emmanuel Bastide, Lieutenant-colonel de force Sangaris.

A Kaga-Bandoro, au nord de Centrafrique,’une rencontre a été organisée le 27 février entre la Minusca, la Sangaris, les autorités locales et une délégation gouvernementale de transition, ainsi que les principaux responsables du FPRC ( Front populaire pour la Renaissance de Centrafrique). L’objectif de cette rencontre, était de préparer la tenue des consultations populaires qui devraient avoir lieu dans la ville et sa périphérie. Cette rencontre quadripartite illustre, selon monsieur Bastide, ce revirement du climat général en faveur des consultations populaires.

A Bambari au Centre du pays, les consultations populaires ont eu lieu depuis la semaine écoulée. La délégation s’est également rendue le 26 février dernier à Grimari puis le 27 à Ippy où les rencontres se sont déroulées sans incident. Le GTIA Turco de force Sangaris a conduit des actions en appui de la MINUSCA en accompagnant sur une partie du trajet l’équipe de consultations populaires se rendant à Bakala.

Par ailleurs, les survols ont été réalisés par la force Sangaris à Bria, au dessus de zones refuges supposées, afin de poursuivre la déstabilisation des groupes armés.

L’on note environ 1 700 militaires français qui sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris pour appuyer les 8 500 casques bleus de la MINUSCA. Alors que 300 autres ont déjà quitté la République centrafricaine comme l’a annoncé le ministre français de la défense, Jean Yves le Drion sur le sujet de retrait progressif des soldats français de l’opération Sangaris.

Lancée le 5 décembre 2013 par le président français François Hollande, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU, la MINUSCA.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: LA SANGARIS OFFRE UN PONT MÉTALLIQUE A LA POPULATION DE SAPEKE

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/PONT-SAPEKE-3.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>PONT SAPEKE 3

 

LA SANGARIS OFFRE UN PONT MÉTALLIQUE A LA POPULATION DE SAPEKE

Bangui, ( Corbeau News Centrafrique): 03-17-2015.

Parallèlement à l’opération militaire européenne en Centrafrique qui a doté la population banguissoise d’un pont métallique, la force française de l’opération sangaris a aussi fait sa part de choses. Elle a doté la population de Sapeke, dans le 6è arrondissement d’un pont métallique reliant ledit arrondissement avec le 2è arrondissement de la capitale centrafricaine.

L’inauguration de ce pont baptisé Baïlaye, au nom de son inventeur en 1940, a été inauguré le 9 mars 2015 par la présidente de transition Catherine Samba-Panza. C’était tout un soulagement pour les usagers de l’Avenue David Dacko qui, après l’affaissement du pont Sapeke, se confrontent au problème crucial de transport.

“Les populations du 2è et du 6è arrondissements pourront maintenant tranquillement aller d’une berge à une autre grâce à la solidarité de la France qui a su répondre aux attentes de la population centrafricaine”, a affirmé Catherine Samba-Panza dans son discours de circonstance.

De son côté, Charles Malinas, l’Ambassadeur de France accrédité à Bangui, également présent à la cérémonie de l’inauguration, a exprimé sa réjouissance de l’aide de son pays à la réalisation de cet ouvrage d’art par l’opération sangaris en coopération avec les autorités

centrafricaines. Pour monsieur Malinas, c’est un travail accompli résultant d’une coopération entre la France et la Centrafrique.

Ce pont est une réalisation du 3è régiment du génie militaire français sur la demande du gouvernement centrafricain. Le pont Baïlaye mesure 30m 50 de long et de 3m 81 de large. Il a une capacité supportant un poids maximum de 40 tonnes. Par ailleurs, un appel de prise de conscience a été lancé par la présidente aux populations riveraines où se trouve le pont de veiller à sa protection. Car l’on constate, par ailleurs, une difficulté de circulation sur ce pont nouvellement installé. Des véhicules, motocyclettes et passagers se bousculent pour y passer.

Bangui, Eric NGABA.

La Communauté centrafricaine au Ghana en colère interpelle le Gouvernement sur la situation des étudiants Centrafricains au Ghana

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/ETUDIANT-NGANA-2.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>ETUDIANT NGANA 2

Centrafrique: La colonie centrafricaine au Ghana en colère interpelle le Gouvernement sur la situation des étudiants Centrafricains au Ghana

 

Ghana: (Corbeau News Centrafrique): 03-16-2015

 

Les Président de la Communauté Centrafricaine au Ghana appel le gouvernement à appuyer les étudiants centrafricains au Ghana Lors de son discours d’investiture.

Le nouveau président de la communauté Centrafricaine au Ghana, Monsieur Zacharie Mbaiadoum lance un appel fort au gouvernement de transition de venir en aide de la colonie Centrafricaine au Ghana.
Cet appel fait suite aux différents problèmes et difficultés d’ordre sanitaire, scolaire, de logement et administratifs (problèmes des papiers comme le permit de résidence), constituant le quotidien des centrafricains vivants au Ghana. ‘’Je suis vraiment touché de la situation de mes compatriotes centrafricains vivants ici au Ghana. Depuis plus de 5 ans que j’ai fait ici au Ghana, le gouvernement ne s’est même pas prononcé sur les étudiants au Ghana, c’est vraiment triste.
Comme si, nous ne sommes pas du pays, alors que c’est nous qui sommes appeler, à gérer ce pays demain’’, disait`il. Ensuite il annonce les plans d’actions du nouveau bureau de la communauté. “Durant notre mandat, nous relèverons les défis sur trois volets. Tout d’abord, mener des actions fortes aux niveaux éducatifs. Car 92% des Centrafricains au Ghana sont des étudiants”, a dit Monsieur Zacharie Mbaiadoum.

Selon lui, du côté éducation, le nouveau bureau chargera de fournir la liste des universités accrédités aux centrafricains nouvellement venus au Ghana, les orienter et les suivre dans leurs parcours afin de promouvoir le prix d’excellence.
“Nous allons aussi créer un club d’anglais et d’interprétation, organiser des conférences débats et séminaires. Nous mènerons aussi des actions sur le plan sportif et culturel afin de promouvoir notre culture ici au Ghana”, a-t-il ajouté. Sur le plan social, il explique que les défis sont énormes et demande des aides de la part du gouvernement Centrafricain et des partenaires. Dans le cadre de l’octroi des bourses aux étudiants. Par ce que la vie est difficile lorsqu’on est loin des parents. “Sur ce point, nous comptons vraiment sur l’appui de nos autorités et les partenaires.
Nous aimerons bien affranchir les problèmes de logement, de santé et d’identifier chaque centrafricain sur le sol ghanéen à travers un grand projet de recensement mais il nous manque les moyens”, a-t-il martelé. En effet, en compte plus de 700 centrafricains vivants sur le sol ghanéen, dont 92% sont des étudiants, envoyés par les parents sur leurs propres charges. Ces étudiants ne bénéficient d’aucune aide de la part du gouvernement centrafricain depuis des décennies. Le gouvernement centrafricain est représenté auprès du Ghana par un consul honoraire, qui n’est même pas un Centrafricain, mais plutôt Béninois. Cette situation interpelle le ministère des affaires étrangères centrafricain et aussi le ministère de l’éducation, pour la situation des étudiants vivants au Ghana.

Ghana, Martial SOROZO Pour CNC

 

Centrafrique: Début de célébration de la Journée de la CEMAC à Bangui

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/Apollinaire-Sélézilo-1.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Apollinaire Sélézilo 1

 

 

Début de célébration de la Journée de la CEMAC à Bangui

Bangui le 03-15-2015.

 

Le 16 mars marque la Journée de la CEMAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale). La République centrafricaine, à l’instar des autres pays de la sous-région célèbre cette journée, placée sous le signe de la promotion de la paix, la sécurité et l’intégration régionale. Entre autres activités programmées dans le cadre de cette célébration, une conférence-débat le samedi 14 mars inaugure la cérémonie suivie d’une grande marche le dimanche 15 mars, le tout culminé par la levée des couleurs prévue le 16 mars.

Apollinaire Sélézilo 2.16 mars 1994 – 16 mars 2015, voilà 21 ans que l’UDEAC est devenue CEMAC. Pour la septième fois, la RCA célèbre la Journée de la CEMAC. Apollinaire Sélézilo, Chef de projet chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche est revenu sur le contexte de l’organisation de la célébration de cette année : « La commission de la CEMAC est née des cendres de l’Union douanière et économique de l’Afrique centrale (UDEAC), lui-même née des restes de l’Union douanière équatoriale (UDE). La mutation de l’UDEAC à la Commission de la CEMAC s’est opérée le 16 mars 1994. Dès lors, les autorités communautaires ont placé cette date sous un cachet spécial, à titre mélioratif, et ont décidé d’organiser chaque année, une journée porte-ouverte sur la CEMAC, son origine, sa mission, ses objectifs, ses réalisations, les facteurs bloquants dans le processus de la mise en œuvre de l’intégration et ses grandes orientations. C’est pourquoi cette année, les hautes autorités de la sous-région ont décidé de placer la célébration de cette 7ème édition sous le signe de promouvoir la paix, la sécurité et l’intégration en Afrique centrale. »
Il s’agit d’un espace de réflexions et échanges autour de la problématique de l’intégration régionale, histoire de faire une évaluation des acquis de la communauté, d’exhumer les défis à relever pour une amélioration de la vie communautaire, et ainsi de projeter l’avenir de l’institution.
Au nombre des activités inscrites dans le cadre de la célébration de la 7ème édition de la Journée de la CEMAC, une conférence-débat qui a rassemblé samedi 14 mars dernier, près d’une centaine de participants, personnel de la CEMAC, étudiants, et autres personnalités au à l’hémicycle du palais de la CEMAC à Bangui. Quatre grandes communications corsées ont permis, suite à des échanges fructueux entre panélistes et participants, de mettre en lumière les activités réalisées par la Commission ainsi que les grands chantiers en cours et ses défis.

La conférence-débat

Samedi 14 mars, une conférence-débat a marqué le lancement des festivités de cette 7ème édition de la Journée de la CEMAC à Bangui. Apollinaire Sélézilo a fait une présentation sur le « Programme économique régional » (PER), articulée autour de la vision partagée, la bonne gouvernance, les infrastructures et l’aménagement du territoire, le capital humain et le marché commun. Ce programme dont le calendrier va de 2010 à 2015 ; de 2015 à 2020 ; puis de 2020 à2025 a enregistré, selon Sélézilo, quelques difficultés et le présentateur a fait savoir qu’un besoin pressant de relecture du PER s’impose aujourd’hui, en vue de son efficacité.
Quant à Ephrem Gosta, ancien Directeur général adjoint Emigration-Immigration qui a abordé « la libre circulation » dans l’espace CEMAC, il a noté que des avancées significatives sont enregistrées dans ce domaine certes, mais les défis sont encore énormes. « Il est difficile de concilier la sécurité et le principe de la libre circulation dans l’espace CEMAC, comme proclamé par les textes statutaires et réglementaires de notre institution » a-t-il résumé.
La présentation sur le « marché commun » a été faite par Sainclair Tekpa, Directeur de l’harmonisation fiscale et comptable. L’orateur a mis l’accent sur les étapes ayant conduit à la naissance de cette dynamique, notamment la Zone de libre-échange ; l’Union douanière ; puis le Marché commun. Il s’est félicité de voir que dans ce cadre, il y a eu harmonisation de la législation en matière du commerce, ponctuée par la délivrance des agréments aux commerçants de l’espace CEMAC. Il a relevé aussi qu’il y a eu un Traité en vue d’approfondir l’intégration. « Le gros problème, c’est la non-application uniforme des instruments existant mis en place par la Commission. » a fait savoir le Directeur qui s’interroge « s’agit-il d’une manque de volonté politique ou de manque d’information ? ». Il a terminé par recommander des « sanctions pécuniaires » contre les États membres qui refuseraient d’appliquer les textes.
M. Jerry Yakete Kossi, Directeur des affaires douanières a intervenu sur l’ « Union douanière ». Il a noté que cette dynamique repose sur les éléments clés suivants : le Tarif extérieur commun, avec la notion des « valeurs douanières » ; l’Origine de la marchandise en vue de réguler la taxation des marchandises ; le Transit qui œuvre à la facilitation du transport et d’éviter les double-taxations des marchandises entre pays-membres.
Outre cette conférence-débat, la célébration de la 7ème édition de la Journée de la CEMAC est marquée dimanche 15 mars 2015 par une grande marche. La levée des couleurs de la CEMAC prévue pour lundi 16 bouclera la célébration.

Bangui, Fred Brumo KROCK

COMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DES CENTRAFRICAINS RESIDENT EN TANZANIE ET EN AFRIQUE DE L’ESTCOMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DES CENTRAFRICAINS RESIDENT EN TANZANIE ET EN AFRIQUE DE L’ESTCOMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DES CENTRAFRICAINS RESIDENT EN TANZANIE ET EN AFRIQUE DE L’EST

0

Corbeau News Centrafrique: 14-03=2015.

TANZANI BIEN

 

 

COMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DES CENTRAFRICAINS RESIDENT EN TANZANIE ET EN AFRIQUE DE L’EST

 

L’Association des Centrafricains Résident en Tanzanie et en Afrique de l’Est (ACARCT) a tenu son Assemblée Générale le 15 février 2015 dans les locaux de l’hôtel Girafe, sis à MBezi Beach, Dar es Salaam en Tanzanie, en présence de tous ses membres.
A cette occasion, le bureau sortant de l’ACARCT a présenté le rapport moral et financier de l’association, ainsi que les réalisations et actions menées par celle-ci sur la période : 2011- 2014.
Puis, conformément aux statuts de l’association, le président du bureau sortant, qui ne pouvait plus se représenter pour raison d’incompatibilité avec son nouveau statut d’homme politique, a présenté la démission de son équipe.
Les membres de l’association ont par la suite procédé à l’élection d’un nouveau bureau qui dirigera l’ACARCT pendant une période de 2 ans selon les dispositions du Statut.
Le nouveau bureau élu se présente comme suit :
– Président : Judicaël Modeste POUKANDJA
– Secrétaire General : Johnny Baptiste KPAREKOUTI
– Trésorier : Harison CHACHA
Fait à Dar es Salaam le 26/02/2015

Le Président de l’ACARCT

Judicaël Modeste POUKANDJA

PROPOSITON DE CONSTITUTION DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

0

Corbeau News Centrafrique: 14-03-2015.

Catherine Samba-Panza devant le Conseil National de Transition
Catherine Samba-Panza devant le Conseil National de Transition

PROPOSITON DE CONSTITUTION
DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
***************

LE CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION A DELIBERE ET ADOPTE LA PROPOSITION DE CONSTITUTION DONT LA
TENEUR SUIT :

PRÉAMBULE

Le peuple centrafricain souverain,

Fier de son unité nationale, linguistique et de sa diversité ethnique, culturelle et religieuse qui contribuent à l’enrichissement de sa personnalité,
Convaincu de l’impérieuse nécessité de préserver l’unité nationale, la cohésion sociale et la paix, gages du progrès économique et social,
Animé par le souci d’assurer à l’Homme sa dignité dans le respect du principe de « ZO KWE ZO » énoncé par le Père fondateur de la République Centrafricaine, Barthélemy BOGANDA,
Conscient que seul le travail opiniâtre ainsi que la gestion rigoureuse et transparente de la chose publique et de l’environnement peuvent assurer un développement harmonieux, rationnel et durable,
Résolu conformément au Droit International à préserver et à défendre l’intégrité du territoire de la République Centrafricaine ainsi que son droit inaliénable au plein exercice de la souveraineté sur son sol, son sous-sol et son espace aérien,
Déterminé à rompre avec la gestion familiale, clanique et patrimoniale de la chose publique,
Résolu à construire un État de droit fondé sur une démocratie pluraliste, le respect de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs en vue de garantir la sécurité des personnes et des biens, la protection des plus faibles, notamment les personnes vulnérables, les minorités et le plein exercice des libertés et droits fondamentaux,
Convaincu que le suffrage universel est la seule source de la légitimité du pouvoir politique,
S’opposant fermement à la conquête du pouvoir par la force et à toute forme de dictature et d’oppression, ainsi qu’à tout acte de division et d’entretien de la haine,
Conscient que la tolérance, l’inclusion, la concertation et le dialogue constituent le socle de la paix et de l’unité nationale,
Convaincu qu’il est essentiel que les droits de l’Homme soient protégés par un régime de droit,Convaincu de la nécessité de l’intégration politique, économique et sociale africaine au plan sous-régional et régional,
Désireux de nouer des liens d’amitié avec tous les peuples sur la base des principes d’égalité, de solidarité, d’intérêts réciproques et du respect mutuel de la souveraineté nationale ainsi que de l’intégrité territoriale,
Réitérant sa volonté de coopérer dans la paix et l’amitié avec tous les États, d’œuvrer pour l’Union Africaine conformément à l’Acte Constitutif adopté le 12 juillet 2000, de promouvoir le règlement pacifique des différends entre États dans le respect de la Justice, de l’égalité, de la Liberté et de la Souveraineté des Peuples,
Réaffirme son adhésion à la Charte de l’Organisation des Nations Unies, à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948, aux Pactes Internationaux du 16 décembre 1966 relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels d’une part et aux droits civils et politiques d’autre part,
Réaffirme son attachement à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des peuples du 27 juin 1981 et à la Charte Africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance du 30 juin 2007,
Réaffirme son adhésion à toutes les Conventions Internationales dûment ratifiées, notamment celles relatives à l’interdiction de toute forme de discrimination à l’égard des femmes, à la protection des droits de l’enfant, et celles relatives aux peuples autochtones et tribaux,
Adopte solennellement la présente Constitution, loi suprême de l’état à laquelle il doit respect, loyauté et fidélité et dont ce préambule est partie intégrante.

Télécharger la Version Intégrale ici: Projet de la constitution adopté par le CNT

Centrafrique: Communique de presse du Collectif Touche pas ma Constitution

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/12/Collectif-Touche-pas-à-ma-constitution-LOGO-MODIFIÉ.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Collectif Touche pas à ma constitution LOGO MODIFIÉ

COMMUNIQUE DE PRESSE N°037/15

Le collectif « Touche pas ma constitution » tient à féliciter les candidats à l’élection présidentielle prochaine de 2015 pour leur initiative salutaire tant même boiteuse.

Il s’agit des candidats suivants :

  • Pr Gaston NGUEREKATA, président du PARC (Non visé par l’article xx de la charte constitutionnelle et les accords de Libreville)
  • Me Crépin Mboligoumba, président du PATRI ancien ministre d’Etat de la transition (Visé par l’article xx de la charte constitutionnelle et les accords de Libreville)
  • Wilibiro SACKO, candidat indépendant Non visé par l’article xx de la charte constitutionnelle et les accords de Libreville)
  • Joseph BENDOUNGA, président du MDREC ancien ministre de la transition (Visé par l’article xx de la charte constitutionnelle et les accords de Libreville)

Même si c’est quand leurs intérêts sont en danger que certains politiciens font preuve de maturité politique en unissant leurs forces, le peuple a besoin des hommes intègres pas des hommes qui ne considèrent que leurs ventres.

Chers candidats, quels exemples donnez-vous à la jeunesse Centrafricaine ?

Chers candidats, anciens ministres de la transition, n’avez-vous pas pris connaissance de la Charte constitutionnelle ainsi que les accords de Libreville avant d’accepter  les postes ministériels?

Si oui, alors qu’est-ce que vous reprochez à l’ancien Président François Bozizé qui ne voulait respecter la constitution du 27 Décembre 2004.

A monsieur le président du MDREC, qui ayant subi une humiliation sous le régime de Bozizé pour la démocratie et le respect des textes.
A monsieur le président du PATRI, qui est censé être un exemple pour la jeunesse.
Nous appelons à votre conscience patriotique, de bien vouloir faire montre d’une maturité politique infaillible en respectant simplement vos engagements et cesser de prendre le peuple Centrafricain pour dupe.

Monsieur les politiques, ayez un peu du respect pour la mémoire des victimes du 24 mars, 5 décembre 2013. N’en respectant d’abord nos textes et engagements, ce n’est pas la communauté internationale ou un étranger qui le fera à notre place.
Si vous n’aviez pas honte de vos actes, alors ayez pitié de vous car le peuple vous fera voir de toutes les couleurs.

Fait à Dakar, le 24 février 2015.

 

Le SECRETAIRE GENERAL EXECUTIF

MANDELA YAPENDE

 

Centrafrique: une mission de L` ANE dans la Sangha- Mbaere crée une polémique à Nola.

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/12/Bureau-Autorité-Nationale-des-Élections.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bureau Autorité Nationale des Élections. Photo: Éric Ngaba / CNC
Bureau Autorité Nationale des Élections. Photo: Éric Ngaba / CNC

 

 

Une mission de L` ANE dans la Sangha- Mbaere crée une polémique à Nola.

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 14-03-2015.

 

 

Une mission de l’Autorité Nationale des Élections ( ANE ) séjourne depuis lundi 16 février à Nola. Le but assigne a cette mission est de corriger les vices de procédure et renouvelle le bureau mis en place par le magistrat Voyemakoa. La mission est pilotée par le sieur Julius NGOUADE BABA, président de la commission organisation, Matérielle et logistique.

L’erreur engendre l’erreur.

Ce que l’on peut retenir de la sélection des représentants du pouvoir public, Le préfet de la sangha mbaere le sieur Andre SİBALİ qui est charge du tri des dossiers déposes s’est base sur le critère d’ancienneté dans et d’expérience dans la fonction publique selon l’article 20 de la loi n°13-003 portant code électorale. Or cet article parle de l’accès facile à toutes sources d’informations et de renseignements par les membres de l’ ANE. Ce critère a été invente purement et simplement par le Préfet et son entourage pour écarter les jeunes diplômes qui veulent aider la patrie. Plus grave, est que le critère de sélection soutenu par le Préfet ne cadre pas avec l’article cite et que le représentant de l’ ANE venu de Bangui a validé gauchement. On va de mal en pi dans ce pays. Or les critères retenus et évoques par Monsieur Julius étaient: la compétence, probité, neutralité et d’indépendance selon l’article 12 de ce code mais aucun de ces critères n’est retenu pour sélectionner les dossiers.
Dieu a fait un avertissement car sa femme et son SG qui bénéficiaient de ces critères sont purement écarte au moment du vote. Quelle bassesse? A quand la démocratie et la légalité dans ce pays? A quand l’application et l’interprétation réelle des textes dans notre pays?

Par KTC

 

Forum de Bangui: « Nous devons faire entendre la voix des enfants » dixit Mohamed Fall, Représentant de l’UNICEF

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/FOROME-DE-BANGUI-AVEC-LES-ENFANT-DE-LUNICEF.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>FOROME DE BANGUI AVEC LES ENFANT DE L`UNICEF

Forum : « Nous devons faire entendre la voix des enfants » dixit Mohamed Fall, Représentant de l’UNICEF

Bangui, (Corbeau News Centrafrique): 14-03-2015.

Du jeudi 12 au vendredi 13 mars 2015, une trentaine d’enfants mobilisés de toute la République centrafricaine ont participé au pré-forum initié à leur intention par la représentation résidente du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). M. Mohamed Fall, Représentant résident a lancé officiellement la rencontre mercredi 11 mars 2015 lors d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de l’institution onusienne.
Que disent ou pensent les enfants de toute la crise que traverse le pays ? La réponse à cette question, de l’avis de Mohamed Fall, devrait provenir que des enfants eux-mêmes. C’est d’ailleurs ce qui justifie l’initiative de l’organisation des consultations populaires pour enfants au niveau des provinces qui a culminé par le Forum national des enfants à Bangui. Selon Fall, « A l’instar de ce qui se fait en ce moment dans le pays, à l’instar de cette lueur d’espoir vers la réconciliation, vers la cohésion sociale, vers la paix, et que constitue le Forum national de Bangui, nous avons décidé aussi de faire entendre la voix des enfants, que la voix des enfants en tant que maillon de la société ne soit pas oubliée » a indiqué le Représentants Résident. Et de poursuivre, « la crise actuelle a beaucoup d’acteurs, mais aussi beaucoup de victimes et parmi ces victimes on retrouve en premier lieu, les enfants parce qu’ils sont enrôlés, parce qu’ils sont associés aux groupés armés, ils sont montés sur les barricades, ils ont été tués, ils ont fait l’objet de violences sexuelles et des violences en tout genre, les services de base tels que la santé, et l’école sont fortement affectés. Tout cela nous amène à dire que s’il faut chercher la première victime de cette crise, il fallait la chercher parmi les enfants. »
Alors que les consultations à la base initiées par les autorités politiques consistent à donner la parole aux victimes. A ce niveau, l’UNICEF qui voit les premières victimes parmi les enfants, entend, à travers ce forum national des enfants, donner l’opportunité à cette catégorie de population de s’exprimer elle-aussi.
Deux jours durant, une trentaine de délégués des enfants réunis de neufs préfectures de la RCA et ceux de Bangui se sont exprimés à l’hôtel Azimut à Bangui, puis au siège du Conseil national de transition où ils ont bouclé leurs travaux en recommandant aux autorités leurs attentes telles que résumés par l’une des participants, Arlette Ngalema : « Nous demandons le désarmement total de tous les ex-combattants, la reconstruction des écoles, des librairies et des hôpitaux détruits lors des conflits. L’accès à l’eau, à l’éducation et au soin de santé, la réinsertion de nos camarades utilisés comme soldats, la promotion de la paix et de la justice, l’enseignement sur la réconciliation dans nos écoles, la reconstruction des routes et le retour des personnes déplacés et réfugiés. »
Abasse Bakit est l’un des participants originaires de la ville de Bria. Il résume de son côté, les constat que les enfants ont relevé de la crise dans le pays : «Lors de la crise que le pays a traversée, nous avons été confrontés aux problèmes ci-après: les tueries des enfants et des membres de nos familles, les violences sexuelles et physiques, la destruction de nos écoles et des hôpitaux, de nos villages et des sites, le recrutement des enfants comme soldats, la fuite ou la tuerie de nos enseignants, la séparation des enfants de leurs familles » a-t-il indiqué.
Notons que l’ensemble des revendications exprimées par les enfants lors de ce pré-forum seront prises en compte lors du Forum national de Bangui, au même titre que les recommandations recensées lors des consultations populaires à la base.

Bangui, Fred-Bruno Krock

centrafrique: Fin de l’opération EUFOR-RCA qui passe la main à l’Eumam-RCA

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/Gl-Ponties-d.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Gl Ponties d

Fin de l’opération EUFOR-RCA qui passe la main à l` Eumam-RCA

 

 

Bangui ( Corbeau News Centrafrique): 13-03-2015.

 

Le Général Philippe Pontiès, Commandant de la force européenne Eufor-RCA a sifflé la fin de la mission, jeudi 12 mars lors de la conférence de presse qu’il a animeé au siège de l’Union européenne à Bangui. Cette mission cède ainsi place à une autre mission européenne de conseil EUMAM-RCA, chargée de la restructuration des FACA.

Eufor-RCA good baye ! En effet, l’annonce de fin de mission d’ Eufor-RCA faite par le Général Pontiès a été beaucoup plus une occasion de faire le bilan des actions de cette force militaire européenne. « Aujourd’hui, on constate que Bangui connait une période de calme exceptionnellement longue, ce qui a permis la tenue des consultations préparatoires du Forum de Bangui. Les statistiques de Police confirment toutes le recul des cas de violences et de banditisme dans la capitale, le camp des déplacés de l’aéroport Mpoko continue sa lente décrue. Tous ces éléments se reposent sur un élément clé qui est la coordination qui a prévalu, notamment avec les forces de sécurité centrafricaines qui a permis d’ailleurs de relancer la dynamique dans les quartiers et d’asseoir l’autorité de l’État, mais aussi avec la force française Sangaris et avec la Minusca qui a permis de relever avec succès le défi sécuritaire, d’abord sur l’aéroport jusqu’à plus récemment sur le site du commissariat du 5ème arrondissement de Bangui – un point extrêmement important pour la stabilisation à la frontière entre le 3ème et le 5ème arrondissement, et donc entre les deux communautés (musulmane et chrétienne). » a noté le Commandant d’ Eufor-RCA qui ajoute «  Si on compare la situation sécuritaire d’aujourd’hui à celle qui prévalait avant juin 2014, j’ai le sentiment en toute simplicité, que les États membres de l’Union européenne, mais aussi les États tiers qui ont contribué dans cette opération peuvent être collectivement fiers de ce qui a été accompli en République centrafricaine dans le cadre de la politique de sécurité et de défense, notamment en ce qui concerne la liberté de circulation de la population, de soutien accordé aux humanitaires, de coopération avec les forces de sécurité intérieur centrafricaines, d’appui au déploiement de la force des Nations unies et d’accompagnement du processus de réconciliation nationale qui est aujourd’hui à l’œuvre en République centrafricaine. »

Entre temps, le retrait d’ Eufor-RCA n’est pas synonyme d’abandon de ce pays par l’Union européenne étant donné que de nature, Eufor-RCA est une mission transitoire comme l’a spécifié Général Pontiès. C’est pourquoi EUMAM-RCA prendra le relai dans le but d’aider à l’émergence d’une armée centrafricaine véritablement républicaine, professionnelle et disciplinée. « Notre mission prend fin ce jour certes, mais cela ne veut pas dire que l’Union européenne va abandonner la RCA. Eufor n’est qu’une mission de transition qui doit asseoir un niveau de sécurité dans des endroits précis et de céder l’espace à une autre force qui est la Minusca. C’est ce que nous avons fait. Il y aura très prochainement, une mission de conseil militaire, EUMAM [European union military advisor mission] qui viendra pour assurer le relais. Il s’agit d’accompagner la réforme de l’armée centrafricaine, FACA, dans le cadre de la RSS (Réforme du secteur sécuritaire), afin que ces derniers puissent prendre le relais des forces internationales. »

En tout cas, la force Européenne a été globalement très estimée par les Centrafricains, notamment par les deux communautés en conflit d’où son acceptation dans le 5ème et le 3ème arrondissement. Reste maintenant la consolidation des acquis de cette force, d’abord par le Minusca, puis par les forces de défense et de sécurité centrafricaines en reconstruction.

 

Bangui, Fred Bruno KROCK pour CNT

VISITE DES MEMBRES DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES EN CENTRAFRIQUE

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/03/IMAGE-ARTICL.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>IMAGE ARTICL

 

 

VISITE DES MEMBRES DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES EN CENTRAFRIQUE

Bangui (Corbeau News Centrafrique) 12-03-2015.

Une délégation du Conseil de Sécurité des Nations unies s’est dépêchée, le 10 mars 2015, en une visite de 48 heures à Bangui la capitale centrafricaine. La délégation composée de 15 Ambassadeurs permanents des pays membres du Conseil en visite à Bangui pour réaffirmer l’intérêt de la Communauté internationale pour la RCA et de confirmer l’appui constant du Conseil de Sécurité des Nations Unies afin de contribuer à mettre fin à la crise et de restaurer une paix durable en Centrafrique.

Arrivée à l’aéroport international Bangui Mpoko à là fin des après midi, la délégation onusienne a été accueillie par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la République centrafricaine, Babacar Gaye accompagné de la Ministre centrafricaine du Plan, Florence Limbio qui a formulé un mot de bienvenue aux illustres visiteurs.Cette délégation onusienne en visite en Centrafrique pour évaluer les progrès accomplis dans la sortie de crise et la stabilisation du pays ainsi que les six premiers mois d’action de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

La delegation du Conseil de Sécurité s’entretiendra notamment avec la Cheffe de l’Etat de la transition, Catherine Samba-Panza et avec le premier ministre. Des rencontres sont prévues avec le Conseil national de Transition (CNT), l’Autorité nationale pour les Elections (ANE), les Responsables religieux, les Représentants de la Société civile, du corps diplomatique et du système des Nations unies, y compris le Chef de la MINUSCA, Babacar Gaye. La délégation du Conseil visitera également la MINUSCA, les autres Forces internationales déployées en Centrafrique, l’opération Sangaris et la mission européenne EUFOR.

“Dans ce contexte, cette visite du Conseil de Sécurité révèle une importance toute particulière, et là je dirais double objet d’évaluer et d’encourager. Évaluer d’abord

Catherine Samba-Panza et avec le premier ministre. Des rencontres sont prévues avec le Conseil national de Transition (CNT), l’Autorité nationale pour les Elections (ANE), les Responsables religieux, les Représentants de la Société civile, du corps diplomatique et du système des Nations unies, y compris le Chef de la MINUSCA, Babacar Gaye. La délégation du Conseil visitera également la MINUSCA, les autres Forces internationales déployées en Centrafrique, l’opération Sangaris et la mission européenne EUFOR.

“Dans ce contexte, cette visite du Conseil de Sécurité révèle une importance toute particulière, et là je dirais double objet d’évaluer et d’encourager. Évaluer d’abord les progrès accomplis, les importants progrès accomplis dans la sortie de crise et la stabilisation du pays. Évaluer les progrès dans le déploiement et la mise en oeuvre de mandat de la MINUSCA, six mois après le transfert de l’autorité de la MINUSCA dont nous saluons l’action. Donc évaluer d’un côté et encourager l’autre, encourager les évolutions en cours en République centrafricaine notamment la transition politique avec le prochin forum de Bangui”, a déclaré François de Lattre, Chef de la délégation.

Cette visite intervient, selon le Chef de la délégation, à un moment clé de l’histoire de la République centrafricaine avec d’un côté des progrès importants effectués à la fois sur le plan de la transition politique et sur l’amélioration de la circulation sécuritaire. Et d’un côt

côté, les défis que l’on connait sur ces deux fronts, politique et sécuritaire mais aussi sur le plan humanitaire. La délégation est conjointement conduite par l’Ambassadeur permanant de l’Angola au Conseil de Sécurité avec celui de la France, qui assure la présidence tournante du Conseil de Sécurité pour le moi de mars 2015.

Dans la journée de mercredi 11 mars, la délégation s’est rendue dans la ville de BRIA, une localité situé à l’Est de la capitale à environ 600 km, pour rencontrer les autorités locales et les Représentants de la Société civile et les religieux avant de tenir une conférence de presse le soir avec les Journalistes dans la capitale. Une tournée des membres du Conseil de Sécurité qui rassure les autorités centrafricaines dans la conduite de la transition jusqu’à la tenue des élections dans le pays.

” Cette visite est particulièrement importante pour notre pays au moment où nous sommes entrain de préparer le forum de Bangui où nous avons un certains nombre de l’amélioration de sécurité. C’est une fierté pour la République centrafricaine d’avoir une mission si importante qui arrive au moment où nous avons besoin d’avoir toute la Communauté internationale au tour de nous pour que nous puissions réussir notre transition et organiser de bonnes élections crédibles et transparentes”, a exprimé Florence Limbio, ministre centrafricaine du plan.

Cette visite, disons-le, est la toute première du Conseil de Sécurité en République centrafricaine depuis le déploiement de la MINUSCA, le 15 septembre 2014, en remplacement de la Mission internationale de Soutien à la Centrafrique (MISCA). Elle survient alors que s’achèvent les consultations populaires préparatoires du Forum de Bangui pour la réconciliation nationale.

 

Bangui, Eric NGABA

Centrafrique : La Diaspora Centrafricaine de France hausse ton contre La présidente Catherine SAMBA-PANZA et son Gouvernement

0

 Corbeau News Centrafrique: 12-03-2015.

Première année de Samba-Panza au pouvoir
Photo: Fred Krock pour CNC

COMMINIQUÉ DE PRESSE

 

Chers compatriotes Centrafricains et Centrafricaines de la diaspora en Europe,

En janvier 2014 suite à la grave crise qui secoue encore notre pays la République Centrafricaine, la communauté internationale par le truchement du Conseil National de Transition a placé à la tête de notre pays, Madame Catherine Samba-Panza pour ramener la Sécurité, la Paix, l’ordre et organiser dans un délai d’un an les élections présidentielle.

Force est de constater que très vite, la présidente de transition a montré ses limites dans la gestion de la chose publique et ne bénéficie plus ni de la confiance de ceux qui l’ont placée, ni celle des centrafricains et centrafricaines de l’intérieur et encore moins de celle de sa diaspora étant donné que les objectifs fixés par la feuille de route de la transition n’ont pas été atteints. Avec l’intensification de l’insécurité sur toute l’étendue du territoire national ayant comme corollaires, les tueries, les kidnappings, les braquages, les viols, la peur, le disfonctionnement de l’appareil de l’État, aucune perspective n’est visible pour l’organisation des prochaines Élection Les bailleurs de fonds de notre pays et la communauté internationale ayant constaté l’amateurisme, l’immobilisme et la mauvaise gouvernance de la présidente de transition n’ont pas jusqu’à présent financé les élections et nous nous glissons inévitablement vers un énième report qui ne profitera qu’à madame Catherine Samba-Panza et non au Peuple Centrafricain qui n’aspire qu’à la Sécurité, la Paix et la bonne gouvernance par le retour véritable à l’ordre constitutionnel.

Fort de ce qui précède, chers compatriotes Centrafricains et Centrafricaines de la diaspora en France et dans les autres pays européens, je vous convie fraternellement en ma qualité de citoyen Centrafricain, et non celle de chef de parti politique, à un grand meeting afin que nous échangions sur les voies et moyens de sortie de crise définitive le samedi 14 Mars 2015 à 14h30 à l’adresse suivante: ESPACE VOCATION HAUSSMANN SAINT-LAZARE 92 , RUE SAINT-LAZARE 75009 PARIS. Comptant sur votre disponibilité agissante à contribuer à la refondation de la Centrafrique, au retour de la Sécurité, de la Paix, de la libre circulation de biens et des personnes, sur toute l’étendue du territoire national, seules conditions pour organiser les scrutins justes, transparents et acceptés par tous.

Fraternelles salutations.

Centrafricaine: Le contingent Camerounais de la MINUSCA sur le point de cesser toutes activités militaires en République Centrafricaine.

0

Depuis notre dernier article le mois dernier sur la situation catastrophique que vivent les militaires et gendarmes camerounais envoyés en République Centrafricaine (rca) dans le cadre de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies Pour la Stabilisation en République Centrafricaine (Minusca) en proie à des violences politiques, sécuritaires et humanitaires depuis fin 2012, le gouvernement camerounais, malgré qu’il soit informé, n’a rien fait pour améliorer la situation.

Selon les dernières informations qui nous sont parvenues, le Président  Camerounais Paul Biya a dépêché en Centrafrique plusieurs personnalités composées du Chef d`État-Major des armées du Cameroun le Général René Claude Méka, des Généraux Toumenta Martin et Elokobi Ndjock Daniel, respectivement commandant de la MINUSCA  et Directeur central de coordination  de la gendarmerie camerounaise afin non seulement de calmer l’état d’esprit très remonté des militaires et gendarmes du contingent camerounais au sujet des salaires non perçus  dans le cadre de leurs missions en RCA mais également et surtout de rechercher les voies et moyens allant dans le sens d’amélioration de leurs conditions de vie dans le pays d’accueil.

Les dernières informations nous indiquent cependant que cette délégation militaire camerounaise dépêchée en pompier en République Centrafrique a fait appel à la corbeille de recevoir le dossier de salaires de ces hommes en tenue alors que l’un des objectifs initiaux de leur mission était bien d’en parler.

Rappelons que le Protocole d’Accord signé entre les Nations-Unies et l’État camerounais avait prévu de verser à un soldat ou un gendarme camerounais envoyé en Centrafrique dans le cadre de ladite mission, une somme de  sept cent cinquante mille (750.000) FCFA par mois comme solde.  Or, depuis la signature de cet accord, l’État camerounais avait coupé les deux-tiers de cette somme (500.000 FCFA) et verse seulement un-tiers (250.000 FCFA) à un soldat ou un gendarme envoyé en RCA. Cette manière de faire discrédit totalement nos diffèrent  Chefs d`État en Afrique mais ces derniers ne sont pas prêts d’abandonner cette mauvaise habitude.

Bangui, Gisèle MOLOMA Pour CNC.

 

ALFRED YEKATOMBE ALIAS RAMBO, CHEF ANTIBALAKA AURAIT ETE ARRETE AVEC UNE DIZAINE DE SES HOMMES

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/02/Photo-Rambo2.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Photo Rambo

Selon des informations dignes de foi provenant du milieu Antibalaka, Alfred YEKATOMBE alias le « général RAMBO », un des multiples chefs Antibalaka qui sévit à l’endroit des Centrafricains et notamment des civils, aurait été appréhendé hier à Bangui avec une dizaine de ses hommes.
Corbeau News Centrafrique rappelle à ses lecteurs que ce tristement célèbre Chef Antibalaka s’était illustré le jeudi 30 octobre 2014 par l’attaque à mains armées du poste de la gendarmerie du PK 9 à Bangui (axe Bangui-M’Baïki). Cette attaque avait contraint à la fuite les forces de sécurité en poste, et permis la libération d’un braqueur qui n’est autre que le frère du « général RAMBO ». Ce dernier, quelques jours plus tard, s’était retrouvé avec une jambe cassée à la suite d’un accident de moto.
Si cette information est vérifiée, ce serait une très bonne nouvelle pour les autorités de transition, pour tous ceux qui veulent la paix en Centrafrique et surtout une joie immense pour les victimes des milices Antibalaka. Affaire à suivre…

Gisèle MOLOMA de Bangui, pour CNC

Que dit l’accord de Nairobi entre ex-Séléka et antibalaka

0

La médiation kényane a annoncé mercredi la signature à Nairobi d’un accord sur le cessez-le-feu et l’arrêt des hostilités en Centrafrique entre les ex-Séléka et les anti-balaka. Un texte immédiatement rejeté par Bangui. Mais quel en est le contenu ?
Ouvertes fin décembre à Nairobi, les négociations entre belligérants de la crise centrafricaine ont débouché à un accord sur le cessez-le-feu et sur l’arrêt des hostilités entre des ex-rebelles de la Séléka et les miliciens anti-balaka. L’annonce a été faite mercredi 28 janvier par l’un des médiateurs, Kenneth Marende, ancien président de l’assemblée nationale kényane.
>> Lire aussi : Entre Sassou Nguesso et Samba-Panza, le torchon brûle
Que dit cet accord de paix qui est déjà contesté par les autorités centrafricaines, estimant qu’elles n’ont pas été associées aux pourparlers ?
Cessez-le-feu dans 72 heures
“Les parties ont adopté un cessez-le-feu, une cessation des hostilités et un accord de DDR (Désarmement, démobilisation, réintégration)”, a déclaré Kenneth Marende, soulignant qu’il s’agit d’un “accord initial” qui “ne prendra effet qu’après avoir été formellement signé”.
Dans cet accord initial, ex-Séléka et anti-balaka conviennent donc de rendre public “dans les 72 heures” qui suivent la signature du texte “une ordonnance inconditionnelle de cessez-le-feu et de cessation d’hostilités contre le personnel armé de l’une et de l’autre partie, et contre tous les civils.”
Le document signé à Nairobi prévoit également l’arrêt dans les 48 heures des “actes offensifs tels que la délivrance de nouvelles armes et munitions, le recrutement de nouveaux combattants, l’appel des troupes, le recrutement et l’utilisation d’enfants, l’appel aux renforcements (…), le lancement de nouvelles attaques contre les civils” …
Échange d’informations
Les ex-Séléka et les anti-balaka acceptent de prendre part à une “opération détaillée de mappage et d’échange d’informations transparentes” entre eux, sous la supervision d’un comité conjoint de suivi à mettre en place et d’une commission nationale de désarmement, de démobilisation, de réhabilitation et de réinsertion (CNDRR), deux structures à mettre en place dans les 30 jours suivant la signature de l’accord.
Création des corridors sécurisés
Les parties signataires s’engagent à “prendre des mesures conjointes dans les 14 jours suivant la signature du présent accord, afin de créer des corridors sécurisés” à travers le pays.
Ces corridors permettront ainsi d’assurer la libre circulation des civils, le libre accès à l’aide humanitaire et la libération ainsi que l’échange des prisonniers civils.
Reconstitution de la Minusca
Rappelant leur soutien à la Minusca, les ex-Séléka et les anti-balaka “en appellent au Conseil de sécurité des Nations unies pour qu’il place toutes les autres forces étrangères [présentes en Centrafrique] sous l’unique structure de commandement et de contrôle de la Minusca”.
Processus DDRR et restructuration de l’armée
Les deux parties s’engagent à mettre en œuvre immédiatement un “processus national de cantonnement, de désarmement, de démobilisation, de réhabilitation, de réintégration et de réinstallation de leurs forces et combattants”.
Elles autorisent la Minusca à prendre le contrôle des opérations militaires de la Centrafrique “au plus tard à la date de lancement du processus de désengagement et de désarmement des forces et combattants ex-Séléka et anti-balaka.
Elles prévoient également la restructuration d’une nouvelle armée centrafricaine, composée d’effectifs équitables ex-combattants ex-Séléka et anti-balaka, des membres de l’actuelle armée et de nouvelles recrues.
Amnistie générale et révision de la Charte de la transition
Les ex-rebelles Séléka et les miliciens anti-balaka estiment que le gouvernement de transition “aura l’obligation d’envisager l’octroi d’une amnistie générale à toutes les personnes et parties engagées ou impliquées dans des combats durant le conflit” en Centrafrique.
Les belligérants appelent enfin à l’ouverture des négociations en vue de la révision de la Charte de la transition. Celles-ci “doivent réunir des tendances très variées représentant les parties (ex-Séléka et anti-balaka), tous les autres partis politiques de la République centrafricaine, ainsi que les leaders religieux et les principales parties prenantes”. Et ces pourparles porteront sur “la reconstitution du gouvernement national de transition”.
L’ex-président François Bozizé et Michel Djotodia, qui lui avait succédé à la tête de l’État avant d’être contraint à la démission par la communauté internationale en janvier 2014, ont été aperçus lors des pourparlers à Nairobi.

jeuneafrique

Centrafrique: Communiqué de Presse du PRP sur les accords de Nairobi.

0

Corbeau News Centrafrique: 31-01-2015.

Parti panafricain

UN DIEU UN BUT UNE DESTINEE

 

***************

COMMUNIQUE DE PRESSE

**************

L’ensemble du Parti du Renouveau Panafricain (PRP), ses adhérents, ses institutions, son président s’opposent avec la plus grande force possible contre les pseudo-accords de Nairobi (Kénya) entre les miliciens Anti-Balaka et Séléka.

Non seulement nous dénonçons la forme de cette rencontre qui se déroule en terre étrangère, sans la participation es autorités légitimes de transition (quelques soient les griefs que nous leurs faisons) ni de membres de la société civile centrafricaine, à contre-courant du processus du Forum National.

Il est manifeste que l’agenda du Médiateur, Son Excellence le Président congolaiais Sassou Nguesso, est contraire à celui des Centrafricains, à celui des intérêts de la Centrafrique, mais surtout semble parfaitement s’accorder avec ceux des chefs de guerre que sont Michel Djotodia, François Bozizé et leurs faire-valoir respectifs Nourredine Adam et Joachim Joachim Kokaté. Ceci nous est absolument intolérable, inacceptable. En ma qualité de Président du Parti du Renouveau Panafricain (PRP) je me présenterai toujours en défenseur de la souveraineté, de la dignité et des droits de notre cher pays la Centrafrique. Ainsi tous les ennemis de la RCA me trouveront sur son chemin.

Nous dénonçons également le fond de ce pseudo-accord de Nairobi (Kénya) qui travaille à récompenser les fossoyeurs de la Centrafrique, à accorder une prime à l’impunité à ces derniers en voulant amnistier les idéologues et leurs bras armés, ces funestes milices qui ont massacré des milliers de Centrafricains, détruits le pays, jetés sur la route de l’exil centaines de milliers de nos compatriotes, humilié la Centrafricaine aux yeux de toutes les Nations de la Terre.

Que les choses soient claires, jamais au grand jamais le Parti du Renouveau Panafricain (PRP) n’acceptera l’amnistie pour des criminels qui sont à l’origine du désastre et du malheur des Centrafricains. Justice doit être rendue et nous ferons tout ce qui sera en notre possible pour ramener ces responsables politiques et militaires devant les tribunaux nationaux ou panafricains au nom du peuple centrafricain, des centaines de milliers de victimes du chaos centrafricain.

Aussi le Parti du Renouveau Panafricain (PRP) dénonce l’action ténébreuse du Président congolais Sassou Nguesso, Médiateur de la crise centrafricaine. Il dénonce avec la plus grande fermeté les chefs de guerre François Bozizé, Michel Djotodia, Joachim Joachim Kokaté et Nourredine Adam qui doivent être tous traduits (avec leurs sbires) devant les tribunaux centrafricains pour leur responsabilité évidente dans la destruction de la Centrafrique, pour les crimes de guerre et contre l’Humanité perpétrés par leurs janissaires. Notre parti s’oppose et dénonce dans le même temps toute personne, toute entité, toute structure formelle ou informelle qui appuierait, soutiendrait ou ferait la promotion du processus de Nairobi qui est une œuvre de déstabilisation du processus de normalisation en RCA

Fait à Dakar le 29 Janvier 2015

Maître Tahéruka SHABAZZ, Président du PRP