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Centrafrique: tensions au ministère De l’environnement, la ministre très contestée.

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Centrafrique: Vive tension au Ministère de l’Environnement, la Ministre très contestée.

 

 

 

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Bangui, le 18 août 2016. 12:41′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Alertée depuis une semaine par une partie des fonctionnaires du Ministère de l’environnement,du developpement durable et des eaux sur les conditions de leur travail, l’une de nos équipes s’était rendue durant 6 jours dans ce Ministère afin de mener sa propre enquête. Un constat amer a été relevé et la plus grosse surprise venant du fait que ce Ministère est actuellement dirigé par une femme téméraire. Une Dame qui n’hésite pas une seconde à insulter ses collaborateurs. La preuve en est que le conseil de cabinet du 12 août dernier a failli tourner au drame et finir en queue de poisson.

Au Ministère de l’Environnement,du développement durable et des eaux, on n’a pas besoin de passer 30 minutes pour comprendre qu’il y’a de tension dans ce Ministère. Il suffit de lire l’expression du visage des fonctionnaires dudit Ministère pour comprendre. Au premier contact avec les collaborateurs de la Ministre Madame Arlette SOMBO-DIBELE, la quasi-totalité des fonctionnaires interrogés par CNC qualifient leur Ministre d’une femme insolente, capricieuse et vulgaire dans ses propos. Pour Madame la Ministre, tous les cadres hors statut de son ministère sont des Anti-Balaka et donc des voyous et bandits des petits chemins. Un propos vulgaire et insolent tenu par une Ministre de la République pousse un bon nombre de ses collaborateurs à remettre en cause ses compétences managériales.

Dans l’allocution de Madame la Ministre Arlette SOMBO DIBELE lors d’un conseil de cabinet le 12 août dernier ou elle a qualifié de tocards les cadres hors statuts de son ministère, une altercation verbale et violente aurait été déclenchée entre cette dernière et son Inspectrice centrale de l’Environnement. Une qualification trop choquante et inadmissible que Madame l’Inspectrice centrale de l’Environnement n’aurait pas appréciée et l’a fait remarquer à sa Ministre qu’elle n’est pas du tout constante de cette remontrance. Depuis cette date, c’est la guerre ouverte entre les Cadres de ce Ministère d’une part, et la Ministre appuyée par ses parents d’autre part.

Une mission d’inspection serait nécessaire et la bienvenu dans ce Ministère afin de calmer les esprits, remarque à juste titre un plantant. Mais de la manière que le gouvernement fonctionne, lenteur et hésitation, cette mission ne serait jamais envoyé,a répondu un chauffeur dudit Ministère au plantant.

Ce que Madame la Ministre doit comprendre, c’est à cause de la pratique du jeu familial, ethnique et clanique que notre pays est sur le point de disparaître de la planette. Privilégier ses proches parents et traiter les autres de tocard, des Anti-Balaka, n’est pas digne d’une Responsable à son rang. Ironie du sort, ce sont ces Anti-Balaka qui ont été en première ligne dans le trucage massif des voix électorales en faveur du candidat Faustin archange TOUADÉRA qui l’a fait Ministre. Si aujourd’hui elle fait partie du premier gouvernement de l’aire TOUADÉRA, c’est en partie Grâce à ces tocards Anti-Balaka, et donc il faut avoir le courage intellectuel de le reconnaître.
La vie est riche en complication ; soyons respectueux de nos prochains même s’ils sont tocards ou malades.

Dirigé par Sebastien Wénézoui, le Coordonnateur adjoint de la milice Anti-Balaka, dans le dernier gouvernement dirigé par Mahamat Kamoun pendant la transition (2013-2016), le Ministère de l’Environnement a été jumelé à d’autre Département par le gouvernement du Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji de l’air Touadera pour en faire un super Ministère et mis sous la responsabilité de Madame Arlette SOMBO DIBELE avocate de profession.
Copyright CNC.

Centrafrique: les forces internationales jouent au chat et à la souris avec les extrémistes du Km5.

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Centrafrique : les forces internationales jouent au chat et à la souris avec les extrémistes du km5.

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Bangui, le 19 août 2016. 11: 30′.
Par: Éric NGABA.
La République Centrafricaine a connu, de nouveau, une recrudescence accrue de l’insécurité ces dernières semaines. De vives menaces des extrémistes bien connus du Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui inquiètent la population qui ne cesse de poser la question sur la présence des forces internationales dont la Minusca et Sangaris en charge de la sécurité du pays. Mais si ces forces internationales continuent de jouer au chat et à la souris avec les extrémistes qui défient l’autorité de l’Etat, qu’est-ce qui justifiera la présence de celles-là qui pêchent dans l’eau trouble?

«Un peuple conscient ne saurait confier la défense de sa patrie à un groupe d’hommes quelles que soient leurs compétences. Les peuples conscients assument eux-mêmes la défense de leur patrie», disait l’ex président Burkinabé feu Thomas Sankara qui avait compris, comme un bon leader, la nécessité de la sécurité propre d’un Etat souverain à travers ses propres forces armées. C’est ce qui doit interpeller tout le peuple centrafricain sur la question de sa sécurité mise en jeu par les forces internationales de connivence avec les extrémistes de la Seleka. Comment comprendre qu’aujourd’hui la sécurité d’un pays souverain ayant des autorités démocratiques soit assurée par des forces étrangères?
La communauté internationale présente en Centrafricaine à travers les forces militaires qui bénéficient des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, n’est pas prête à accompagner les autorités centrafricaines dans la stabilisation du pays. Ces forces internationales qui, d’ailleurs entretiennent des accointances avec les chefs des groupes armés qui continuent de mettre à mal les efforts déployés en faveur de la paix dans le pays, cultive le flou dans leur mission. D’où la remise en cause de leur mandat et de leur présence en Centrafrique.
Les autorités centrafricaines ne doivent désormais pas miser sur les forces internationales pour la stabilisation de la République Centrafricaine, parce que de leurs accointances, les forces internationales dont la Minusca et Sangaris chargées de la sécurité du pays utilisent les bandes armées pour cultiver l’instabilité. Car ces forces internationales justifient leur présence par l’insécurité chronique qui s’installe dans le pays. Les derniers évènements qui se sont produits depuis le week-end dernier à PK12, à Damara et à Sibut au passage des extrémistes du KM5 prouvent à suffisance la face visible des forces internationale qui les ont aidés à pouvoir s’échapper. Une complicité déguisée des forces internationales qui entretiennent l’insécurité en Centrafrique pour justifier leur présence.
Il est incompréhensible et indigestible d’accepter les explications de la Minusca et du gouvernement centrafricain sur l’escapade de ces chefs de guerre dont Abdoulaye Hissène, Aroune Gaye et Tidjani Hamid et leur bande alors arrêtés, soit disant vers la brousse. D’après les éléments d’Issa Capi alias 50/50 basés au Km5, leurs leaders ont eu de longues négociations avec les casques bleus de la Minusca basés à Sibut. Après ces négociations soldées par la proposition d’une importante somme d’argent, disent-ils, les leaders des bandits armés du Km5 ont pu s’enfuir. Le porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro a rejeté les accusations selon lesquelles la Minusca a aidé les leaders de ces extrémistes à s’enfuir après les avoir arrêtés.
« Ces informations sont complétement fausses. Ce serait en contradiction avec notre mandat selon lequel la Mission concourt au rétablissement et au maintien de la sécurité publique et de l’état de droit, notamment en arrêtant et en remettant aux autorités centrafricaines, les personnes responsables de graves atteintes aux droits de l’homme et de violations graves du droit international humanitaire afin qu’elles puissent être traduites en justice » a déclaré le porte-parole de la Minusca lors de la conférence de presse hebdomadaire du mercredi dernier.
Le gouvernement doit se réveiller
Les accrochages entre ces criminels et les forces nationales et internationales doivent amener les autorités centrafricaines à s’employer fermement pour la défense nationale afin de garantir la sécurité des Centrafricains. Tout se passe comme si les autorités démocratiquement élues n’ont pas encore pris conscience qu’elles bénéficient de la légitimité du peuple centrafricain pour pouvoir agir avec fermeté afin d’imposer l’ordre et la sécurité sur toute l’étendue du territoire. Où se situe la rupture prônée par les autorités centrafricaines ?

Cette rupture doit se faire avec fermeté à l’égard des hors la loi qui continuent de défier l’autorité de l’Etat. Cette rupture doit marquer la fin du désordre occasionné par les autorités de la transition qui se partageaient le gâteau avec les Chefs rebelles. L’ordre doit régner à travers la montée en puissance des forces de défense et de sécurité intérieure que sont les FACA, la Gendarmerie nationale et la police centrafricaine. Les extrémistes du KM5 et les acolytes sont nommément connus de tous. Ils doivent être traqués jusqu’à leur dernier retranchement pour que l’ordre règne. Les associations de la communauté musulmane de Centrafrique ont même dénoncé les actions terroristes de ces extrémistes qui prennent en otage les civils du 3ème arrondissement de Bangui.

Des mémorandums ont été remis aux autorités et à la Minusca mais demeurent sans suite. De surcroit les recommandations de l’Assemblée nationale ainsi que de la société civile centrafricaibe Aujourd’hui, les grands bandits, les criminels sont libres de leur mouvement dans le pays sans être inquiétés, alors que les victimes souffrent encore et que l’impunité ne fait que nourrir les crimes. “Des mandats d’arrêt ont été remis aux partenaires pour nous aider à mettre la main sur ces criminels potentiels qui n’ont de cesse que de tuer. Mais rien n’a été fait. Nous avons des hommes prêts à aller sur le terrain pour défendre la population, mais les opportunités ne nous sont pas offertes par qui de droit. Que faire?”, a déploré Jean Serge Bokassa, ministre de la Sécurité Publique qui porte la responsabilité de l’évolution de l’insécurité sur la Minusca et autres forces internationales en Centrafrique. Les autorités centrafricaines doivent, dans un délai raisonnable, mettre en œuvre le programme du DDRR/RSS (Désarmement Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement / Reforme du Secteur de Sécurité) afin d’éradiquer le phénomène des groupes armés sur l’ensemble du territoire national.

La levée de l’embargo, une nécessité impérieuse
Le fameux embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine ne fait que nourrir l’insécurité dans le pays. Les forces nationales sont dépossédées de moyens militaires pour faire face à l’insécurité dans le pays pendant que les groupes armés sont surarmés. Alors que le ministre de la Défense nationale, Joseph Yaketé parlait d’une offensive diplomatique que le gouvernement devrait mettre en œuvre. C’est une nécessité impérieuse de discuter de l’embargo imposé injustement par le Conseil de Sécurité sur la RCA. Si le ministre des affaires étrangères Armel Doubane peut expliquer clairement au peuple centrafricain les clauses du fameux embargo dont il était le Co-signataire au nom de la République centrafricaine au Conseil de Sécurité après la prise du pouvoir la rébellion Seleka.
C’est une urgence que les élus de la nationale centrafricaine doivent aborder afin d’ouvrir la porte à l’opérationnalisation des FACA. Un débat tout autour de cet embargo doit être à l’ordre du jour au parlement centrafricain car il s’agit de la vie de la nation. Des subterfuges montés de toutes pièces retardent le réarmement des Forces Armées Centrafricaines (FACA). L’insécurité qui ne cesse de prendre de l’ampleur sur le territoire national doit réveiller la conscience du gouvernement en vue de faire recadrage du mandat de la Minusca ainsi que d’autres forces internationales qui jouent, à la fois, aux pyromanes et au pompier. Cela permettrait de négocier les accords de défense avec les pays amis de la RCA sur des questions sécuritaires.
Silence complice de la classe politique centrafricaine
Les Centrafricains ne reconnaissent pas où se situe aujourd’hui la place de leur classe politique dans tout ce qui se produit malheureusement dans le pays ces derniers temps. On observe un silence complice de la part des leaders politiques centrafricains comme s’ils sont fondus dans la nature. Nombreux sont les Centrafricains qui se demandent s’il y a une trêve politique pour que l’on assiste à une classe politique qui s’affiche démissionnaire face à l’agitation des ennemis de paix en Centrafrique. L’attitude des leaders politiques centrafricains prouve un aveu d’impuissance d’une classe politique irresponsable.
L’heure a maintenant sonné pour briser le silence afin de battre compagne en faveur de la paix tout en dénonçant les manœuvres machiavéliques des ennemis de la Centrafrique. Pendant que les extrémistes compromettent les efforts consentis pour la paix en complicité des forces internationales, la classe politique centrafricaine continue de briller dans son omerta.

Centrafrique: deux structures de lutte contre le choléra Mises en place par l’équipe de MSF.

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Centrafrique : deux structures de lutte contre le choléra

 

 

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mises en place par l’équipe de MSF
Bangui, le 18 août 2016. 14:21′.

Les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) en République Centrafricaine (RCA) ont ouvert un centre de traitement du choléra à Ouango dans la capitale Bangui, suite à l’apparition de cas de la maladie dans des zones proches de Bangui et certains quartiers de la ville. MSF a également établi un point de traitement et de référence à Longo, un village situé en amont du fleuve Oubangui, où plusieurs cas de choléra ont été récemment enregistrés.
Des activités de surveillance au long du fleuve Oubangui ont été mises en place par l’équipe de MSF afin d’essayer d’enrayer la propagation de la maladie de Choléra au sein des populations les plus à risque. Le centre de traitement de Bangui, d’une capacité de 50 lits, vient compléter l’activité de la seule structure de la ville actuellement apte à accueillir les patients souffrant du choléra. L’unité de traitement basée à Longo, comptant 8 lits, permet de prendre en charge rapidement les personnes atteintes du choléra près de chez elles, et de maintenir une surveillance épidémiologique.
« Entre le 12 et le 16 août, 10 patients venus de Longo et du village voisin, DANGA y ont été pris en charge. Des volontaires de la communauté ont par ailleurs été formés pour assurer la chloration de l’eau et la prise en charge des corps des personnes décédées », a fait savoir Msf dans un communiqué parvenu à notre rédaction.
D’autres équipes MSF évaluent actuellement la situation dans les villages situés le long du fleuve, entre Ndjoukou, Kouango et Mobaye, afin de déterminer les besoins et de détecter de potentiels foyers de transmission de l’infection. “Ce que nous voulons éviter, c’est que le fleuve Oubangui ne devienne un vecteur de transmission de l’épidémie”, a précisé Maria Simon, cheffe de mission de MSF en Centrafrique, ajoutant que “bien évidement, MSF continuera à adapter sa réponse selon la progression de l’épidémie”.
La réponse mise en place par MSF est développée en collaboration avec les autorités après l’apparition, début Août, de cas de diarrhée aigue dans des villages proches du fleuve qui ont été identifiés comme des cas du choléra. Dans les jours suivants sont apparus d’autres cas à Bangui, une ville où se concentre une partie importante de l’activité commerciale de l’Oubangui, marquant la frontière entre la RCA et la République démocratique du Congo.
Les équipes MSF ont effectué, dès les premiers jours de l’épidémie, des missions exploratoires à Ndjoukou et à Longo, à quelques dizaines de kilomètres de Bangui, dont étaient originaires les premiers patients identifiés.
“Quand les premiers cas suspects du choléra sont détectés, il est important de réagir au plus vite pour éviter la propagation de la maladie, car le risque de contagion est élevé dans les zones où l’assainissement de l’eau est limité”, a déclaré le responsable médical de MSF en RCA, José Antonio Sanchez.
“Nous sommes dans une configuration qui présente des risques, une densité et des mouvements de population élevés, notamment sur le fleuve, mais nous essayons, avec les autorités et d’autres acteurs humanitaires, de mettre en place les mesures qui pourront éviter la propagation de la maladie”, a-t-il ajouté.
Selon les chiffres officiels, 126 cas de choléra et 15 décès avaient été enregistrés au 15 Août 2016. Même si seuls quelques cas de choléra ont été confirmés au Laboratoire, les symptômes du choléra (vomissements, diarrhée aigue, pouvant être mortels en l’absence de traitement rapide), rendent la maladie relativement facile à identifier.
Le choléra se transmettant avant tout par les voies fécales et orales, l’observation stricte des pratiques d’hygiène de base, comme le lavage méticuleux des mains, est l’une des mesures les plus efficaces pour se protéger contre la maladie et rompre la chaine de transmission. Les autorités centrafricaines ont lancé la semaine dernière une campagne massive d’information et de sensibilisation de la population visant à diffuser ces messages-clés de prévention.
Le choléra peut causer la mort d’une personne infectée parfois en quelques heures, du fait de la déshydratation engendrée par la perte de liquides que l’infection entraine. Toutefois, la bactérie qui en est responsable peut être éliminée facilement via la chloration de l’eau. Un patient qui vient se faire soigner immédiatement dans un centre de traitement du choléra par une réhydratation et l’administration d’antibiotiques, se rétablit la plupart du temps en quelques jours.
En 2011, la RCA a été l’un des pays d’Afrique centrale et de l’Ouest affectés par une épidémie importante du choléra, qui a causé des dizaines de milliers de cas et plus de 2. 000 morts. La RCA avait alors enregistré environ 200 cas et une quinzaine de morts.

Centrafrique: le rapport alternatif des Organisations de la Société civile relatif aux Droits de l’enfant.

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Centrafrique : le rapport alternatif des organisations de la société civile relatif aux droits de l’enfant

 

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Bangui, le 18 août 2016. 13:41′.

C’était au cours d’un point de presse tenu le samedi dernier par le Centre pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Enfant (CPDE) à Galabadja dans le 8e arrondissement de Bangui que ce rapport relatif aux droits de l’enfant a été définitivement publié.
Dans sa présentation, M Rémy Djamouss, président du Centre pour la Promotion des Droits de l’Enfants (CPDE) a précisé que la RCA a ratifié le 25 juillet 1991, la Convention des Nations-Unies relative aux droits de l’enfant et qui est entrée en vigueur le 23 mai 1992. Cette ratification a donné le plein pouvoir à la RCA de produire un rapport initial deux ans après sur la mise en œuvre des droits de l’enfant et un rapport périodique tous les cinq (5) ans. Malheureusement, il a fallu attendre 20 ans après pour que la RCA dépose son rapport périodique.
En terme clair, la République Centrafricaine offre un espace favorable à la réalisation des droits de l’enfant. Mais, l’application pose aujourd’hui un sérieux problème. En poursuivant, il a aussi précisé que le rapport présenté par le gouvernement date de 2011 alors que la situation a évolué depuis 5 ans. C’est dans cette perspective que la section Internationale Nationale de défense des enfants (DEI- RCA), l’ONG Centre pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Enfant (CPDE) et le Parlement Junior des Enfants ont organisé un atelier d’élaboration du rapport complémentaire des ONGs.
Le processus qui a conduit à l’élaboration du rapport a connu la participation de toutes les antennes de leurs organisations en provinces qui œuvrent dans les domaines de la participation des enfants, du suivi et de développement de l’enfant. En effet, le rapport est composé de huit modules qui sont : les mesures d’application ; la définition de l’enfant; les libertés et droits civils ; le milieu familial et la protection de remplacement ; la santé et le bien être ; l’éducation, les loisirs et les activités culturelles ; les mesures spéciales de protection.
Selon le président de CPDE, le constat reste amer. La situation des enfants devient de plus en plus critique par rapport aux récents événements sanglants de 2012- 2015 qui ont endeuillé tout le pays. Les données ont changé dans tous les domaines d’une manière négative. Aujourd’hui, il y a environ 10.000 enfants soldats dans les différents groupes armés encore en mouvement. Le DDRR tarde à venir et ces enfants continuent de subir de mauvais traitements. Des dizaines d’enfants ont été violés par les forces internationales de maintien de la paix pendant cette crise mais il n’y a aucune avancée dans la poursuite judicaire.
Des milers d’enfants vivent encore dans des sites des déplacés dans des conditions de vie très critiques. Certains de ces enfants ont abandonné les études par manque d’enseignants qui refusent de regagner leur poste craignant peur leur sécurité, des infrastructures détruites par des milices, d’autres ont besoin d’aide humanitaire. Cependant, quelques recommandations fortes ont été formulées à l’endroit des pouvoirs publics pour favoriser un environnement propice à la promotion des droits de l’enfant.
Les recommandations
-Créer au niveau national une structure paritaire chargée de suivi de la mise en œuvre de la Convention des Droits de l’Enfant (CDE)
-Communiquer autour du document de politique national de protection de l’enfant.
-Assurer sa large diffusion dans la version simplifiée
-Introduire la CDE dans le curricula des écoles de formation professionnelle d’enseignement supérieur.
-Etendre la sécurité sociale à tous les enfants
-Rendre effective la gratuité des soins pour les enfants
– Rendre formelle l’expérience des parlements des enfants et les généraliser dans toutes les écoles primaires
-Etendre les prérogatives des officiers civils aux chefferies du 3e degré pour la déclaration de naissances
-subventionner la procédure d’obtention d’acte de naissance.
-Promouvoir les valeurs de non-violence à l’école, en famille et dans toutes les communautés
-Promouvoir la prise en charge familiale et parentale des enfants
-Faire appliquer la loi et les textes réglementaires sur le châtiment corporel
-Créer un centre de données sur les droits de l’enfant
-Renforcer le suivi des activités des œuvres sociales privées en faveur des enfants.
-Construire de nouvelles écoles dans les zones d’éducation prioritaires
-Continuer le recrutement du personnel enseignant pour améliorer le ratio élèves/ enseignants
-Créer les écoles spécialisées pour la formation des enseignants
-Multiplier les aires de jeux et les centres de loisirs dans les communes
-Promouvoir la création des bibliothèques municipales.
Notons que ce rapport a été aussi traduit en Sango grâce à l’appui du Plan International dont le bureau panafricain est basé à Addis-Abeba.

Centrafrique: le Collectif Touche pas à ma Constitution s’inquiète sur la situation sécuritaire de la RCA.

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Centrafrique:le collectif s’inquiète sur la situation sécuritaire de la République Centrafricaine.

 

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°0054/2016

 

Vu le tableau sécuritaire et existentiel de la République Centrafricaine, le Collectif  « Touche pas à ma Constitution », Organisation de la Société et défenseur des Droits de l’homme s’inquiète sur la situation sécuritaire de notre pays par rapport aux différents indicateurs qui attestent que la cohésion sociale, la sécurité , la paix et l’unité nationale risqueront d’être en danger à l’issue des différentes actualités inadmissibles que nous venons de vivre.

Fort de ce qui précède, afin de nous permettre de faire un bloc au tour de la paix, le Collectif exige de la Minusca d’exécuter sans aucune indifférence les mandats du Conseil de Sécurité dont elle son tributaire et pointe du doigte accusateur les fauteurs des troubles qui estiment que la République fonctionnera sans la loi.

Le Collectif recommande au Gouvernement et exhorte la Communauté Internationale d’accélérer la procédure de la mise en place effective de la Cour Pénale Spéciale pour Centrafrique et de matérialiser le processus du DDR des groupes armés.

Enfin, le collectif en appel surtout à la vigilance et invite toutes les Forces vives privilégier le chemin du dialogue et le cadre de la concertation en vue retrouver une solution idoine.

Fait à Paris, 16. 08. 2016

Le Coordonnateur Général du Collectif.

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.
Ampliations :
-A son Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,
– A son Excellence le Président de l’Union Africaine,
-A son Excellence le Président en exercice de la CEEAC,
-A son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat à Bangui (RCA),
-A son Excellence Monsieur le Président l’Assemblée Nationale à Bangui (RCA),
-A son Excellence Monsieur le Premier Ministre Chef du Gouvernement à Bangui(RCA),
-A son Excellence Monsieur l’ Ambassadeur de la République Française à Bangui (RCA),
-A son Excellence Monsieur l’ Ambassadeur des USA à Bangui(RCA),
-A Monsieur le Président de la Ligue Internationale des droits de l’Homme à Bangui (RCA)
-La presse.

Centrafrique : Processus de Kimberley, la mission de revue en vue de la levée de sanction sur le diamant centrafricain

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Centrafrique : Processus de Kimberley, la mission de revue en vue de la levée de sanction sur le diamant centrafricain.

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Bangui, le 17 août 2016. 10:33′.
Par: Éric Ngaba.
Kimberley. Une mission dite de visite de terrain a été effectuée du 5 au 8 août 2016 dans les zones minières Sud-Ouest de Centrafrique, par une délégation d’experts du Monitoring Team du Processus de Kimberley conjointement avec les cadres du ministère centrafricain des mines, de l’énergie et de l’hydraulique.
Les zones minières de la République Centrafricaine, pays producteur de diamants bruts et membre du Processus de Kimberley, sont en voie de validation comme zones conformes à l’exploitation de diamants. Car le ministère des mines, de l’énergie et de l’hydraulique s’emploie pour la validation des zones diamantifères du pays dont l’exploitation a été suspendue durant la crise qu’a connue le pays depuis 2013. Une mission du Processus de Kimberley a été dépêchée à Bangui à cet effet. L’objectif principal de cette mission est d’examiner les zones d’exploitation minière du pays pour s’assurer si les conditions requises à l’exploitation légale de diamants bruts sont réunies en vue de la validation de ces zones conformes à l’exploitation de diamants bruts.
« Cette mission de deux experts du Processus de Kimberley doit évaluer la conformité des Sous-préfectures de Carnot, de Gadzi, de Boda et de Nola où nous avons échangé avec les différentes communautés locales, les notables, les autorités administratives, les artisans miniers et les collecteurs. C’est pour comprendre l’état d’avancement de la sécurité et de la cohésion sociale entre les communautés dans ces zones car le Processus de Kimberley veut s’assurer que la paix est revenue dans ces régions et que les populations vivent en sécurité et s’il n’y a pas de groupes armés qui y circulent. Et il veut s’assurer si les comités locaux font leur travail dans le cadre de la validation des zones conformes à l’exploitation de diamants » a fait savoir le Secrétaire permanant du Processus de Kimberley-RCA François Alain Ngbokoto qui a conduit la mission.
Les zones ciblées pour cette mission de quatre jours de revue en Centrafrique sont les régions Sud-ouest principalement les quatre sous-préfectures du pays notamment Carnot, Gadzi, Boda et Nola. La délégation centrafricaine qui a appuyé cette mission est composée du Directeur de Cabinet du Ministère des Mines Lucien Emmanuel Pamou, du Secrétaire permanant du Processus de Kimberley-RCA François Alain Ngbokoto, du Directeur Général des Mines et Géologie Sylvain Marius N’Gbatouka, de l’Ingénieur des Mines et Géologie Fanta Mariette Samba Vomi et de Prosper Yaka du projet américain DPDD II.
Du côté des experts, la délégation est composée du Secrétaire permanant du Processus de Kimberley Stanislau Buio par ailleurs Chef de cette mission de revue en RCA, et de la Société civile du Processus de Kimberley, Félicien Mbikayi. Dans les Sous-préfectures de Carnot, de Gadzi, de Boda et de Nola, les préoccupations sont presque les mêmes. Les communautés vivent en parfaite cohésion dans un climat de sécurité rassurant qui a permis la libre circulation des biens et des personnes après les conflits dans le pays.
Durant les échanges avec les différentes entités locales, tout laisse croire que la suspension de l’exploitation de diamants bruts dans les zones citées ne fait qu’augmenter les souffrances des populations qui ne vivent que des activités minières. De l’avis des Artisans miniers, des collecteurs ainsi que de la partie de la société civile, l’absence des Bureaux d’achat de diamants dans leurs localités constitue énormément un handicap sur les activités minières. Car selon eux, ce sont les Bureaux d’Achat qui subventionnent leurs activités et qui permettent aux collecteurs de vendre conformément leurs produits miniers.
« Nous sommes envoyés sur le terrain pour examiner votre situation afin d’en faire le rapport. Ce que je peux dire c’est que les visites se sont bien passées mais pour l’instant je ne peux pas faire beaucoup de commentaires par rapport à ce qui pourra advenir après. Ce que nous avons vu et écouté, nous allons les rapporter et la grande décision sera prise avec la grande équipe du Processus de Kimberley. Ce que je peux dire aux Centrafricains c’est de patienter et nous voulons que les choses se fassent vite », nous a confié Félicien Mbikayi de la Société civile du Processus de Kimberley.
A la fin de leur mission, les experts vont dresser un rapport permettant aux 12 membres du Processus de Kimberley de décider de la levée de sanction infligée à la République Centrafricaine concernant l’exportation de diamants bruts sur le marché international. La République Centrafricaine a été suspendue temporairement, par la décision administrative du Processus de Kimberley en mai 2013, à cause des groupes armés qui exploitent les ressources minières pour constituer leur trésor de guerre. Cette suspension a été modifiée par la décision administrative de Luanda du 17 juillet 2015 pour permettre la reprise des exploitations de diamants bruts provenant des zones déclarées conformes par le Processus de Kimberley.
Depuis mars 2016, s’il faut le rappeler, la ville de Berberati est la seule zone minière de la RCA déclarée conforme à l’exploitation de diamants bruts. Cela suite aux actions conjointes des divers acteurs institutionnels publics et prives, conformément aux prescriptions du processus de Kimberley en général et aux recommandations de la concertation bilatérale Cameroun-RCA tenue du 31 mars au 1er avril 2014 en particulier, dans l’optique d’une levée de suspension dans cette zone désormais dite « conforme ».

Centrafrique : la mission de sensibilisation pour la paix à , nola et berberati par la plateforme des confessions religieuses

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Centrafrique : la mission de sensibilisation pour la paix à , nola et berberati par la plateforme des confessions religieuses

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2016/08/image25.jpeg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>imageRCA Bangui, le 17 août 2016. 11:41′.
Par: Éric Ngaba.
Les leaders de la Plateforme des Confessions Religieuses de Centrafrique (PCRC) ont effectué, du 2 au 7 août 2016, une tournée de sensibilisation pour la paix dans trois grandes villes de la République Centrafricaine dont Boda, Nola, et Berbérati. Dans une conférence de presse co-animée, le 12 aout 2016, par Monseigneur Dieudonné Nzapalainga et l’Imam Oumar Kobine Layama au siège de la Plateforme à Bangui, les leaders religieux ont fait le bilan de leur mission au cours de laquelle ils ont remarqué que la paix qui règne entre les différentes communautés à l’intérieur du pays.
La mission de sensibilisation pour la paix dans les sous-préfectures de Boda, Nola, Berbérati, a été conduite par Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui et président de la Conférence Episcopale de Centrafrique (CECA), du Pasteur Ferdinand Grezokoy Yembiline, président du Synode de Bangui, représentant le Révérend Pasteur Nicolas Guerekoyame Gbangou, président de l’Alliance des Evangélique en Centrafrique (AEC), empêché, et enfin de l’Imam Oumar Kobine Layama, président de la Communauté Islamique de Centrafrique (CICA). Cette mission s’était déroulée en quatre phases.
Au cours de la première phase, chaque leader devait rencontrer les membres de sa communauté religieuse. Ainsi, Monseigneur Dieudonné Nzapalainga a rencontré les responsables de l’Eglise catholique, l’Imam Oumar Kobine Layama a rencontré les responsables musulmans. Le Pasteur Ferdinand, quant à lui, a rencontré les responsables protestants. L’objectif assigné à cette première rencontre était, selon ces leaders religieux, de s’imprégner des réalités vécues dans chaque ville du point de vue des serviteurs de Dieu.
Chaque participant devait présenter les difficultés rencontrées par sa communauté, mais également les efforts consentis dans la recherche de la paix, du vivre ensemble en s’appuyant éventuellement sur la vision de la PCRC ou d’autres initiatives locales. La deuxième phase a été la suite logique de la première car, lors de la première rencontre, ont-ils souligné, dix représentants de chaque communauté ont été choisis pour prendre part à la seconde phase. L’objectif de cette réunion, considérée comme une plénière, est de donner l’occasion aux uns et aux autres d’être ensemble et de se parler de manière franche. Durant la troisième phase, les leaders ont eu des entretiens avec les autorités politiques, les responsables des forces de défense et de sécurité ainsi que celles de la Minusca de chaque ville.
La recherche de la paix ne pouvant pas que se faire du côté religieux, les leaders ont choisi d’écouter les autorités qui leur ont donné leurs points de vue sur la situation de leur région. Plusieurs informations ont été recueillies par les missionnaires pendant ces échanges. En quatrième phase après les différentes rencontres, les missionnaires ont bouclé leur mission dans chaque ville par un rassemblement de toute la population, rassemblement au cours duquel ils ont noté la présence de toutes les communautés religieuses et des autorités préfectorales, sous-préfectorales et locales. A cette occasion, chaque leader a pris la parole pour appeler les uns et les autres à l’amour du prochain, de la patrie et au respect scrupuleux de la parole de Dieu.
« Ces rassemblements ont prouvé, de part l’affluence de la population et du mixage des communautés, qu’il y’ a un désir de paix, d’unité, de réconciliation, et de développement. Nous avons donc demandé aux responsables religieux de poursuivre cette œuvre selon les prescriptions divines. Nous avons également demandé aux autorités politiques de mettre en place une vraie politique pour que la véritable paix et le développement que les Centrafricains attendent aujourd’hui devienne une réalité », a martelé l’Imam Oumar Kobine Layama, l’un des leaders.
De toutes les rencontres, plusieurs faits ont été retenus, d’après les leaders religieux. Il s’agit entre autres des rumeurs qui circulent dans les villes, la manipulation, le manque d’une bonne politique, la discrimination, la division, le clientélisme, la baisse du niveau scolaire, le manque d’enseignants titulaires, le phénomène de la « Ligne rouge », le manque de vérité, le manque de transparence, le manque de la libre circulation, la confusion dans la procédure du retour des déplacés et des réfugiés, et la remise des biens, lieux de commerce et maisons des déplacés et réfugiés.
« Il faudrait que les autorités agissent et parlent haut et fort à toutes les communautés. On parle de la rupture, mais s’il n’y a pas de volonté politique et un engagement manifeste, on tourne toujours en rond » a martelé Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui qui s’est préoccupé de la libre circulation des biens et des personnes. Les leaders religieux ont rappelé que, quelques jours après le départ de la rébellion dans le nord de la République Centrafricaine, des exactions ont été commises. Ils se sont mis ensemble pour sensibiliser les autorités, les rebelles et la population sur les dangers de ces exactions.
« Nous avons également crié haut et fort, tant sur le plan national qu’international, que la crise en Centrafrique n’est pas une crise interconfessionnelle (Chrétiens contre Musulmans). Pour illustration, nous sommes toujours ensemble et nous travaillons ensemble pour ramener la paix dans le pays » a renchéri l’Imam Oumar Kobine Layama.
La Plateforme des Confessions Religieuses de Centrafrique (PCRC) a été créée pour contribuer à améliorer l’environnement sociopolitique, économique et culturel en Centrafrique, et insuffler la vision religieuse en appelant à la cohésion nationale et à la paix. Elle s’est fixée comme objectif de contribuer à établir une paix durable, mettre en place un organe de médiation religieuse sur la thématique paix, confirmer la place des confessions religieuses dans la promotion de l’unité des citoyens, la réconciliation nationale, la cohésion sociale, poursuivre aux côtés de tous les partenaires le processus de la restauration de la paix en RCA, et enfin combattre la pauvreté sous toutes ses formes pour un mieux-être intégral de tous les Centrafricains.

Centrafrique: Bac 2016, le régime du Président Faustin Archange TOUADÉRA rentre dans la mauvaise histoire.

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Centrafrique: Bac2016 , le régime du Président Faustin Archange TOUADÉRA rentre dans la mauvaise histoire.

 

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Bangui, le 16 août 2016. 10:41′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Du jamais vu dans l’histoire de Centrafrique. Depuis deux mois, on ne cesse d’alerter l’opinion nationale sur la mauvaise organisation des épreuves du Bac2016. Il est vrai que cette pratique que nous dénonçons régulièrement a été connue à l’époque du régime de François BOZIZÉ, mais doublement pratiquée cette année par le Président Faustin Archange TOUADÉRA, pourtant nouvellement élu suite à une campagne centrée sur la rupture. Or, cette rupture prônée nous conduit actuellement dans cette case du passé. Le bac2016, un diplôme qui devrait être reconnu sur le plan international risque de perdre son statut de diplôme cette année. En cause, le cafouillage, la corruption ambiante, l’incompétence.

Dans l’un de nos articles récemment publié et intitulé “Bac2016, supercherie et désordre, les gros ratés du Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji” dans lequel nous avions alerté les Centrafricains sur les gros ratés de ce bac2016. Dans un communiqué lu sur les antennes de la radio nationale la semaine dernière, le Ministère de l’Education nationale a reconnu ses erreurs et demande pardon aux victimes. Pensons que tout a été corrigé après ce communiqué, finalement rien n’est changé et le désordre s’accentue de plus en plus pour atteindre un niveau difficilement supportable.

À la Direction des Examens et Concours, on nous confirme que la situation actuelle du bac2016 échappe à leur contrôle. Pour un agent du Ministère de l’Education nationale contacté par CNC, le marché de bac2016 est ouvert, et ce, depuis le 1er août dernier. Le prix serait largement en baisse pour être accessible à tous. Selon nos enquêtes sur place, pour une somme de 100.000 FCFA déboursée c’est le bac2016 en poche avec « Mention ». La moitié de la somme c’est le bac2016 sans la « Mention ». La moitié de la moitié à 10.000 F CFA c’est-à-dire de 25.000 à 10.000 F CFA c’est l’admissibilité garantie. Pour les ratés du coup et les admis de la radio qui se sont rendus compte de leur échec en vérifiant à temps la version papier affichée, le double de la mise leur confère le titre sans mention sous forme « d’oubli ou erreur ».

Cette large ouverture du marché du bac2016 aurait favorisé un nombre incroyable de ceux qui n’ont jamais mis pied dans un lycée. Selon nos enquêtes, plusieurs dizaines des candidats fantômes, des personnes qui n’ont jamais mis pieds dans une classe au lycée pour les uns ou franchi le premier cycle secondaire pour les autres, ont été déclarées admises dès le premier tour. Une réalité que beaucoup ont du mal à y croire d’autant plus que beaucoup des vrais candidats, pourtant déclarés admis pour les uns et admissibles pour les autres, n’ont pas retrouvé leurs noms sur la liste définitive affichée aux Centres d’Examens. Cette confusion qui avait été délibérément orchestrée par les agents de la Direction des Examens et Concours a poussé certains parents d’élèves à manifester leur mécontentement contre le gouvernement.
En tout cas, ça promet pour ce second tour qui vient d’être composé le vendredi 11 août dernier.

Selon des nombreux parents d’élèves que nous avons contactés, c’est pour la première fois dans notre pays qu’une telle organisation des examens a été faite. Ces ratés, on les a constatés depuis le concours d’entrée en 6e jusqu’à ceux du bac et BC en passant par ceux du CEPE.

Le Président Faustin Archange TOUADÉRA va t-il un jour se dédouaner de la mauvaise pratique de l’éducation nationale qu’il a lui-même cautionné?

Copyrith CNC.

Centrafrique: Comment Abdoulaye Hussein et ses éléments ont pu quitter Bangui sans danger.

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Centrafrique: Comment Abdoulaye Hussein et ses éléments ont pu quitter Bangui sans danger.

 

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Le détail.
Bangui, le 16 août 2016. 10:12′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Informées du départ d’Abdoulaye Hussein de Bangui le 12 août dernier, les autorités du pays n’avaient rien fait pour empêcher ce collaborateur de l’ancien Président François Bozizé à la sortie de Bangui. L’homme a pu quitter Bangui après avoir détruit en 12 secondes, pas plus, le dispositif de sécurité mis en place au Pk12. Grâce aux Commandos français de l’opération Sangaris, il a été stoppé a 50 km de la ville de Sibut avec certains de ces hommes dont Arou Gaye alias 50/50 Alors, comment une telle opération peut se produire sans que le gouvernement du Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji puisse prendre des mesures nécessaires à la hauteur de l’enjeu?

Décidément, le retour du colonel Francis Bozizé fait penser à beaucoup des centrafricains le retour prochain de l’ancien Président François BOZIZÉ à Bangui. C’est sur cette même disposition d’esprit que la plupart des éléments de la Séléka se préparent à affronter dans les jours à venir, les Forces de Défense et de Sécurité Centrafricaines si celles-ci seront dirigées par le Colonel Francis Bozizé. Abdoulaye Hussein, un ancien proche collaborateur de François Bozizé devenu un Chef militaire de la Séléka après la chute du pouvoir de son patron, n’avait pas accepté le retour au pays du fils de son ancien patron le Colonel Francis Bozizé. Pour lui, c’est le retour sans doute du désordre, et donc il faut quitter Bangui. Ainsi, le 9 août dernier, il avait fait part de son intention de quitter Bangui le 12 août à ses proches amis qui lui ont sur le champ déconseillé d’une telle nouvelle aventure.

Dur sur sa position, il a pu réunir quelques 4 Pick-Up, 2 voitures et son propre véhicule de fonction quand il était Ministre. En tout sept véhicules qu’il a pu affrété pour quitter Bangui avec. Pendant ce temps, le gouvernement a été informé de l’intention d’Abdoulaye Hussein, et qu’il fallait l’arrêter dès son arrivée à la barrière du Pk12.

Le vendredi 12 août 2016 le jour du départ, Abdoulaye Hussein, l’un des hommes les plus dangereux du quartier Km5, s’était bien préparé en hommes et minutions, avait quitté son quartier de Km5 aux environs de 20h en direction de la résidence de son ami Djono ABBA, ancien Ministre des Mines de Michel Djotodia. Arrivé avec tous ses éléments vers 21h à la résidence de ce dernier proche de la cité des 14 villas, Abdoulaye Hussein avait tenté de persuader son ami Djono ABBA de le suivre dans sa fuite pour la ville de Kaga-Bandoro. Une proposition rejetée en bloc par ce dernier. Après une demi-heure de discussion, Abdoulaye Hussein avait quitté le domicile de son ami en lui disant “restés là toujours avec ton histoire de DDRR, Francis Bozizé est déjà de retour”. C’est sur cette dernière phrase qu’Hussein avec ses éléments ont quitté son ami en direction de Pk12 via le Ministère des transports sur l’avenue de l’Indépendance.

Roulé en toute vitesse et avec détresse, le cortège d’Abdoulaye Hussein a atteint la barrière de pk12 quelque minute plus tard où les quatre soldats FACA étaient en poste. L’un d’eux qui était en faction s’approchait du premier véhicule pour demander à son chauffeur le but de leur sortie, le chauffeur lui indiquait d’aller voir le chauffeur du 4e véhicule. C’est exactement en ce moment que le premier véhicule fonçait sur la barrière et les autres véhicules le suivaient avec des détonations d’armes de tout côté qui faisaient fuir, et les gendarmes de la brigade territoriale du Pk12, et les autres soldats FACA assis juste à côté de la barrière.
Au même moment, un jeune boutiquier qui assistait à la scène, a pris contact au téléphone avec les Anti-Balaka de Damara pour les stopper. Les éléments de la garde présidentielle qui étaient aussi nombreux dans un bar du pk12, avaient été informés de la situation. Conscients du danger que représentent le cortège de la mort conduit par Abdoulaye Hussein, ces soldats de garde présidentielle ont pris leur responsabilité de poursuivre ce cortège qui prenait la route de Damara. Quelque minute plus tard, Abdoulaye Hussein et ses éléments ont été accueillis à Damara les Ati-Balaka qui n’ont pas hésité à tirer sur eux. Moins équipés par rapport aux éléments d’Abdoulaye Hussein, les Anti-Balaka ont été neutralisés en moins d’une heure. Les soldats de la garde présidentielle à la poursuite de ce cortège depuis le pk12,ont participé aussi au combat de Damara sans succès. Or entre temps, les commandos français ont été parachutés à 50km avant l’entrée de la ville de Sibut pour bloquer le passage de ce cortège. Les éléments de la MINUSCA de la ville de Sibut ont été aussi appelés au renfort. Quelque temps après, le cortège est arrivé et les commandos français appuyés par la MINUSCA avaient demandé à l’équipage de se désarmer sans condition, une proposition rejetée par Abdoulaye Hussein. Au même moment, quelques éléments de la garde présidentielle ayant participé au combat de Damara sont arrivés sur place avec des gendarmes. Des négociations ont été engagés avec Abdoulaye Hussein et ces éléments de se désarmer sans condition et pacifiquement.

Après cinq heures de négociations sans issue, le cortège a été pris d’assaut par les soldats de la MINUSCA qui ont pu mettre en déroute Abdoulaye Hussein et ses éléments. Une dizaine des combattants rebelles ont été arrêtés, environ 12 morts et les autres ont pris la poudre d’escampette dans la brousse. Pour l’heure, on ignore le sort de l’ancien ministre Abdoulaye Hussein s’il est arrêté ou pas.
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Le samedi 13 août dernier, l’une de nos équipes a pu progresser jusqu’à Damara à la recherche des informations plus concrètes en vain, elle n’a fait que constater les dégâts causés par le combat entre les Anti-Balaka et les éléments de Abdoulaye Hussein dans le quel plusieurs de ses derniers ont trouvé la mort. Les habitants de cette ville se sont enfuis pour se réfugier dans la brousse.

Depuis le début de cet événement c’est seulement hier que le gouvernement a fait une déclaration pour demander à la MINUSCA de justifier la disparition d’Abdoulaye Hussein et ses 2 haut gradés présents dans le cortège du vendredi dernier. Cette inquiétude du gouvernement a été alimentée par les éléments de la garde présidentielle qui ont participé au combat de Damara. Selon eux, Abdoulaye Hussein et ses 2 haut gradés ont été récupérés par les soldats rwandais de la MINUSCA dans leur chars blindés pour les amenés à Sibut. Une accusation très grave vis à vis des Nations Unis qui seront dans l’obligation de se justifier suite à cette rumeur alimentée par le pouvoir en place.

Copyrith CNC.

RCA: Réaction de Mr.Theofile EKA 2 sur l’article de Henri Marie Dondra,le prochain premier ministre.

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RCA: Réaction de Mr.Theofile EKA 2 sur l’article de Henri Marie Dondra,le prochain premier ministre.

 
Bangui 16 août 2016.10:00′.
Par:Theofile EKA 2.Centrafrique.com/wp-content/uploads/2016/08/image22.jpeg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>image

Un récent article de mon collègue Bernard, lu avec  m’interpelle et m’oblige à sortir du mutisme volontairement observé depuis un certain temps!
Mon très cher ami et compatriote semble voir en notre Ministre des Finances, Monsieur Henry Marie Dondra, le prochain Premier Ministre, du moins, il le souhaite!
Il est claire que ne pas reconnaître les qualités du compatriote à qui les missions de redressement et de performance de nos finances ont été confiées par le mathématicien Président serait de la mauvaise foi!
Certes, j’observe, je prends du recul mais comme tout centrafricain qui a l’amour de son pays, j’analyse, sans passion!
Passion, le mot est lâché car nous nous devons de garder la tête froide!
L’article du compatriote Bernard ressemble à celui que j’avais écrit au moment où notre Ministre était encore au FAGACE ès qualité Directeur Général!
Il s’intitulait “Henry Marie Dondra, le Succes Story à la centrafricaine”!
Quelques trois années plus tard, ce “brillantissime” fils du pays que je peignais est désormais à l’épreuve du pouvoir!
D’ores et déjà, je puis dire que je reste dubitatif pour ne pas dire que je reste sur ma faim!
Je me rangerai du côté d’un, désormais, célèbre internaute, assez présent sur les réseaux sociaux qui, dans l’un de ses articles écrivait que l’heure politique de Dondra n’était pas encore arrivée!
Je reviendrai sur le sujet, un peu plus loin!
Baladons-nous un peu sur le terrain de l’action gouvernementale actuelle!
Il est incontestable que sieur Dondra a, jusqu’ici, un parcours sans faute (PRESQUE)!
Avec le bénéfice d’un carnet d’adresse très garni, il est l’étoile du berger de l’action gouvernementale, le nerf de la guerre!
Cependant, nous ne devons pas oublier que, comme tout pays qui sort d’une période de soubresauts les plus obscures, l’aide de la communauté internationale se devait d’être au rendez-vous!
Ajoutée à cela, l’aura dont dispose le locataire de la maison finances, cela ne peut-être que le summum!
Cependant, disais-je, cette brillance doit-être relativisée!
Un pays ne peut vivre que des aides internationales!
Nous venons de “re-fêter” l’anniversaire de notre indépendance, proclamée!
Malheureusement, il faut aussi la transformer dans notre vécu et c’est là où le bât blesse!
Si les conditions sécuritaires ne sont réunies, toute politique menée ne sera qu’édifice bâtie sur du sable!
Le volontarisme de ce ministre ne suffit pas!!!!
Il appartient au Ministre de la sécurité et plus en amont, celui de la défense de créer les conditions de réussite de la politique définie!
Mais encore!
Il nous faut obtenir la levée de l’embargo sur les armes et plus particulièrement pour la dotation de nos forces armées!
L’aide internationale, aujourd’hui, apparaît comme l’arbre qui cache la forêt de nos problèmes ou plutôt de nos faiblesses!
À ce titre, j’aimerais qu’on nous produise des chiffres!
Avec des chiffres, dis-je, avons-nous un changement ou une amélioration de notre Produit International Brut (PIB) par rapport au gouvernement KAMOUN?
Quel est l’état de notre balance commerciale, du moins, les prévisions?
Notre agriculture, j’allais dire, d’une manière générale, l’état de notre économie et notre capacité, non seulement à créer des richesses mais aussi et surtout à percevoir les recettes de l’État!
L’administration, bien entendu, ne se limite pas qu’à Bangui ou les zones où il y a un semblant d’ordre!
L’efficacité d’une politique est corollaire de conditions sécuritaires qui se doivent d’être créés!
Tant que nous n’aurons pas nos propres forces de sécurité et de défense, toute politique, tout volontarisme est vain!
Quand une grande partie de notre territoire échappe aux droits et taxes de l’État, on ne peut parler de réussite!
L’altruisme du Ministre des finances risque d’être vain!
De là penser que l’habit du chef du gouvernement lui sied me fait passer de l’adjectif dubitatif au terme pantois!
Il me revient à l’esprit le dicton selon lequel “qui trop embrasse, mal étreint”!
Nous sommes souvent champion à vouloir plus que ce que nous désirons sans, finalement, savoir ce que nous désirons!
Criards, n’avons-nous l’habitude du terme “l’homme qu’il faut à la place qu’il faut”?
Si ce Ministre sied aux finances, pourquoi le déplacer?
D’ailleurs, politiquement, ne serait-ce pas l’affaiblir!
N’oublions pas que notre régime politique est copié sur la France où le Premier Ministre sert, presque, sinon, inévitablement de pare-vent au Président de la République!
S’il y a des coups, c’est lui qui prend!
S’il monte en popularité, il met le cabinet présidentiel et parfois le parti politique du président en ébullition!
Les bambaras ne disent-ils “quand la flamme est trop haute, il faut penser au sceau d’eau”?
Dondra est, de l’avis général, un vin vieilli en fût de chêne mais sorti trop tôt!
Par contre la dégustation ne peut se faire comme on boirait de la bière après une journée harassante sous le soleil de Bangui!
Malèmbè, comme disent nos frères de l’autre côté du fleuve!
S’il a des ambitions politiques, “les hommes du Président” ne manqueront pas de lui rappeler, insidieusement, que le locataire du palais de la renaissance est celui qui tient le stylo des décrets et peut-être qu’il lui reste un autre mandat, “pater is est quem nuptiae demonstrans” (comme nos “amis” français le font avec Emmanuel MACRON)!
Par contre, s’il tombe, il se brûlera les ailes, politiquement!
Alors pourquoi ne pas le laisser faire ce qu’il sait si bien faire, le laisser briller dans la galaxie qui est la sienne?
Quand à moi, j’ai juré de ne plus donner mon opinion, “je dis ça et je ne dis plus rien” et, loool, comme aiment s’exprimer les jeunes!
Surtout ne dites à personne que c’est moi qui ai écrit!
De grâce, je risque la potence…

Théophile EKA 2, juriste, poète essayiste.

CENTRAFRIQUE : HENRI MARIE DONDRA, INÉVITABLEMENT LE PROCHAIN PREMIER MINISTRE.

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CENTRAFRIQUE : HENRI MARIE DONDRA, INÉVITABLEMENT LE PROCHAIN PREMIER MINISTRE.

 

 

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Bangui 14 Août 2016 8:00′.

Par: Bernard Selemby Doudou
En quatre mois de gouvernance, le President de la République Centrafricaine s’est inévitablement rendu compte qu’il s’est trompé dans le choix de son premier ministre. Ce constat a pris ses fondements dans le laxisme, la somnolence, l’illisibilité de l’action et la multitude de bavures capitalisés en si peu de temps par le gouvernement. Ainsi, certaines voix audibles de la République réclament tout bas à l’élu de la nation de s’impliquer personnellement et de prendre des mesures radicales et courageuses en vue de remanier l’équipe gouvernementale, de l’aiguiller et de dynamiser les actions gouvernementales. Il apparaît évident que changer de gouvernement en quatre mois d’exercice constitue un aveu de faiblesse, une remise en cause de l’action gouvernementale certes, mais la recherche de l’efficacité oblige le President de la République a changé de cap. Le President de la République doit comprendre que la solution à la crise centrafricaine est politique et en conséquence des esquisses de solutions avec des formules gouvernementales remaniées sont susceptibles d’être expérimentées. Notre President mathématicien a finalement compris que la somme de deux entiers naturels identiques n’est pas nécessairement son double. L’issue des négociations entamées ces derniers temps avec les groupes armés est inévitablement la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale avec une particularité l’entrée au gouvernement des groupes armés et la représentativité de la gente féminine. Les centrafricains sont hélas fatigués des soubresauts sécuritaires et aspirent à une paix réelle et durable. Ce peuple meurtri ne veut plus d’une paix achetée comme par le passé mais d’un désarmement de cœur, de comportement et de culture. A l’instar d’un pays du Maghreb et plus précisément la Tunisie, il est préférable et souhaitable de confier la primature à la jeunesse. Cet acte fort et de confiance envers la jeunesse sera inscrit aux annales de la révolution centrafricaine qui va entériner la rupture tant prônée par le President de la République lors de son discours d’investiture. A ce propos, la figure emblématique, énigmatique et charismatique du gouvernement, plus précisément le ministre des finances Henri Marie DONDRA est bien indiqué pour mettre en oeuvre les priorités politiques de l’heure définies par le President de la République. La compétence se définit à travers le travail et non à travers les diplômes, et ce natif de Kinshasa, grand stratège pour le financement de développement en Afrique, ce banquier international qui a abandonné par patriotisme ses émoluments du Fond Africain de Garantie et de Coopération Économique ( FAGACE ) pour jouer au pompier au chevet de la Centrafrique agonisante inspire la confiance des bailleurs, investisseurs étrangers voire des institutions financières internationales. Il faut créditer au passage son actif de l’aide de la Communauté Économique et Monétaire en Afrique Centrale ( CEMAC )pour le désarmement, le déblocage d’une aide financière du Fond Monétaire International ( FMI ) et la prochaine réunion des donateurs sur la Centrafrique prévue en novembre 2016 à Bruxelles. La Centrafrique pourra entre autres mettre à profit ses compétences, son carnet d’adresse et sa notoriété internationale. Cet article est loin d’être une campagne de propagande, une promotion en faveur de l’actuel ministre des finances et du budget, grand adepte de cravate rouge, mais une réalité qui s’impose au President de la République pour remédier durablement à la crise centrafricaine. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que

Centrafrique: Mouvement ” VERS LA RENAISSANCE ” avec AXIME Césaire Oronindji

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Centrafrique: Mouvement ” VERS LA RENAISSANCE ” avec AXIME Césaire Oronindji

 

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Chers compatriotes, chers amis
En cette date du 13 Août 2016, date de la célébration du 56ème anniversaire de l’indépendance de la République Centrafricaine. Je suis heureux de vous annoncer officiellement la naissance du mouvement citoyen dénommé : ” VERS LA RENAISSANCE ” ce mouvement est un pacte de rupture, du redressement et de développement pour notre pays. Je tiens à vous dire combien j’apprécie cette opportunité de vous présenter cette vision républicaine qui va nous permettre de renouer avec la responsabilité afin d’unir nos forces et de converger vers un avenir meilleur de notre belle république.
En effet, l’heure est grave ! Le devoir citoyen un sacerdoce royal nous interpelle tous à nous impliquer avec courage et détermination dans un but de barrer la route aux maux qui gangrènent notre pays. Chers compatriotes ! Si nous en sommes là aujourd’hui c’est en grande partie grâce à la prise de conscience d’une majorité silencieuse qui souffre des affres de cette crise aiguë qui a ébranlé notre société et qui continue malheureusement de nous décimer. Malgré les efforts consentis par nos amis et partenaires internationaux.
En 56 ans d’indépendance nul ne peut contester que notre système de gouvernance est archaïque et à faillit lamentablement a ses devoirs régaliens. J’en veux pour preuve : La sécurité, la santé, l’éducation, les droits de l’homme, la justice et la liberté d’expression règle fondamentale de la démocratie, sont des valeurs républicaines qui ont été piétinées constamment par la barbarie et le terrorisme.
La Centrafrique de nos jours est à l’agonie car la conscience qui porte les valeurs fondamentales d’un état moral, collectif, ainsi que coopératif a disparu. Aujourd’hui une grande partie de notre territoire est occupée contrôlée par des forces illégales qui se substituent aux forces de défense. Symbole de la d’échéance de l’autorité de l’État.
Pillages systématique, des taxes imposées à nos paisibles concitoyens. Chers compatriotes ce type de comportement est un acte de crime économique. Face à cette situation alarmante que traverse notre pays, aussi dans un souci majeur de renouvellement, le mouvement citoyen dénommé : ” VERS LA RENAISSANCE ” présentera à une date ultérieure un programme politique, économique et social de redressement.
Le mouvement ” VERS LA RENAISSANCE ” souhaite la bienvenue à tous ceux et celles qui veulent y adhérer. J’en profite d’emblée pour rendre hommage à nos jeunes, à nos femmes, à nos frères, à nos pères ainsi qu’à nos partenaires internationaux pour leur bravoure. Bonne fête d’indépendance au peuple centrafricain.
Je vous remercie
Axime Césaire Oronindji,
Le Leaders du Mouvement ” VERS LA RENAISSANCE “

CENTRAFRIQUE : HENRI MARIE DONDRA, INÉVITABLEMENT LE PROCHAIN PREMIER MINISTRE.

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CENTRAFRIQUE : HENRI MARIE DONDRA, INÉVITABLEMENT LE PROCHAIN PREMIER MINISTRE.

 

 

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Bangui 14 Août 2016 8:00′.

Par: Bernard Selemby Doudou
En quatre mois de gouvernance, le President de la République Centrafricaine s’est inévitablement rendu compte qu’il s’est trompé dans le choix de son premier ministre. Ce constat a pris ses fondements dans le laxisme, la somnolence, l’illisibilité de l’action et la multitude de bavures capitalisés en si peu de temps par le gouvernement. Ainsi, certaines voix audibles de la République réclament tout bas à l’élu de la nation de s’impliquer personnellement et de prendre des mesures radicales et courageuses en vue de remanier l’équipe gouvernementale, de l’aiguiller et de dynamiser les actions gouvernementales. Il apparaît évident que changer de gouvernement en quatre mois d’exercice constitue un aveu de faiblesse, une remise en cause de l’action gouvernementale certes, mais la recherche de l’efficacité oblige le President de la République a changé de cap. Le President de la République doit comprendre que la solution à la crise centrafricaine est politique et en conséquence des esquisses de solutions avec des formules gouvernementales remaniées sont susceptibles d’être expérimentées. Notre President mathématicien a finalement compris que la somme de deux entiers naturels identiques n’est pas nécessairement son double. L’issue des négociations entamées ces derniers temps avec les groupes armés est inévitablement la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale avec une particularité l’entrée au gouvernement des groupes armés et la représentativité de la gente féminine. Les centrafricains sont hélas fatigués des soubresauts sécuritaires et aspirent à une paix réelle et durable. Ce peuple meurtri ne veut plus d’une paix achetée comme par le passé mais d’un désarmement de cœur, de comportement et de culture. A l’instar d’un pays du Maghreb et plus précisément la Tunisie, il est préférable et souhaitable de confier la primature à la jeunesse. Cet acte fort et de confiance envers la jeunesse sera inscrit aux annales de la révolution centrafricaine qui va entériner la rupture tant prônée par le President de la République lors de son discours d’investiture. A ce propos, la figure emblématique, énigmatique et charismatique du gouvernement, plus précisément le ministre des finances Henri Marie DONDRA est bien indiqué pour mettre en oeuvre les priorités politiques de l’heure définies par le President de la République. La compétence se définit à travers le travail et non à travers les diplômes, et ce natif de Kinshasa, grand stratège pour le financement de développement en Afrique, ce banquier international qui a abandonné par patriotisme ses émoluments du Fond Africain de Garantie et de Coopération Économique ( FAGACE ) pour jouer au pompier au chevet de la Centrafrique agonisante inspire la confiance des bailleurs, investisseurs étrangers voire des institutions financières internationales. Il faut créditer au passage son actif de l’aide de la Communauté Économique et Monétaire en Afrique Centrale ( CEMAC )pour le désarmement, le déblocage d’une aide financière du Fond Monétaire International ( FMI ) et la prochaine réunion des donateurs sur la Centrafrique prévue en novembre 2016 à Bruxelles. La Centrafrique pourra entre autres mettre à profit ses compétences, son carnet d’adresse et sa notoriété internationale. Cet article est loin d’être une campagne de propagande, une promotion en faveur de l’actuel ministre des finances et du budget, grand adepte de cravate rouge, mais une réalité qui s’impose au President de la République pour remédier durablement à la crise centrafricaine. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que

Centrafrique: Démonstration de forces de la Séléka cette nuit au Pk12. Incroyable mais vrai.

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Centrafrique: Démonstration de forces de la Séléka cette nuit au Pk12. Incroyable mais vrai.Centrafrique.com/wp-content/uploads/2016/08/image1.jpeg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>image

 
Bangui, le 13 août 2016. 10:41′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Détrompez-vous! La Séléka détient encore toutes ses forces de nuisance intacte même à Bangui. Hier aux environs de 22 heures au Pk12 à la sortie nord de Bangui, une colonne des véhicules de la Séléka a quitté le quartier Km5 pour une destination inconnue a mis en déroute les Forces de défense et de sécurité basées à la barrière. Une démonstration de forces incroyable qui pousse les Centrafricains à douter énormément et à se questionner sur les dispositifs sécuritaires mis en place par les autorités du pays.

Les faits se sont déroulés cette nuit vers 22 heures lorsqu’une colonne de 7 véhicules 4×4 remplis d’armes de guerre et d’hommes en position de combats a fait irruption à la barrière de Pk12. Surarmés et à l’approche de la barrière de Pk 12 où sont prepositionnées deux sections des FACA et de la gendarmerie, ils tirent simultanément en l’air provoquant ainsi la psychose et la fuite des éléments de sécurité. Ces bandits armés ont pu traverser sans ambages la barrière pour Kaga bandoro. Une personne a été blessée et conduite cette nuit à l’hôpital pour des soins médicaux. Un bandit qui n’a pas pu s’accrocher comme il le faut sur son véhicule s’est retrouvé par terre et ce matin à la gendarmerie de Pk12. Le President Faustin Archange TOUADÉRA s’était rendu en personne pour constater par lui même le dégât de ces Séléka .

Selon des informations recueillies sur place, l’ancien Ministre de la Séléka Abdoulaye Hussein et son ami 50/50 étaient également présents dans ce cortège de mort. Ils décident ainsi de rebrousser chemin pour rejoindre leurs frères d’armes du moment où Francis BOZIZÉ depuis son retour tient des réunions inquiètantes avec les antibalaka. Si cette information se confirme on ne peut que confirmer la fuite d’un ou plusieurs cadres militaires de l’ex-coalition Séléka.

À ce titre, on se demande si la fuite de ces hommes de la Sélka du quartier Km5 va leur permettre de se coaliser à nouveau en vue de revenir à Bangui un jour? Ou alors c’est une simple fuite en avant devant la Justice? En tout cas on verra bien dans les jours à venir.

Après la perte de pouvoir de la Séléka et le départ en exile de Michel Djotodia, une partie des soldats de la Séléka s’étaient réfugiés au quartier Km5 où ils ont commis énormément des crimes. Le départ de ces bandits armés de Km5 redonnerait de l’espoir pour une vie paisible à cette partie de la population.

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Centrafrique: la Mocaf octroie 1 million de franc CFA à l’équipe de Football pour la CAN Gabon 2017

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Centrafrique : la Mocaf octroie 1 million FCFA à l’équipe de football pour la Can Gabon 2017.

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Bangui, le 12 août 2016. 13:00′.
Par: Éric Ngaba.
La brasserie Mocaf « KOTA NDOLI » a octroyé le10 Août 2016 un chèque de 1million de Frans CFA à la fédération centrafricaine de Football en soutien aux fauves de Bas Oubangui de football dans les préparatifs de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Gabon 2017.
La fédération centrafricaine de Football a lancé un appel de la contribution de la CAN Gabon 2017, afin d’aider les Fauves de Bas Oubangui à remporter la victoire du match décisif Centrafrique/RD Congo, la brasserie MOCAF Kota Ndoli a répondu à cet appel. A travers un chèque de 1 million de Francs CFA, la brasserie veut participer au développement du sport centrafricain en général et du football en particulier. Selon le Directeur Administratif et Financier de la brasserie Mocal, Pascal Béranger, le geste que la société Mocaf a décidé de faire en faveur de football centrafricain, n’est pas seulement pour les footballeurs mais pour les Centrafricains en général. Car au-delà du sport, dit-il, il s’agit pour la Mocaf de promouvoir la cohésion sociale. « Dans un stade, il n’y a pas une distinction entre les races, les ethnies et les religions. Il n’y a qu’un seul peuple qui vibre pour ses sportifs. Donc, la société Mocaf a compris que le sport peut unir le peuple centrafricain », a déclaré Pascal Béranger. La République Centrafricaine qui n’a jamais participé à une face finale de la CAN a aujourd’hui un match d’aller, face finale de cette compétition avec la RD-Congo. Les fauves à travers ce geste symbolique de la Mocaf à l’obligation de remporter la rencontre à Kinshasa contre la République Démocratie du Congo. C’est pourquoi à l’instar de la Mocaf, les fauves ont besoin du soutien de tout le peuple centrafricain et de toutes les sociétés installées en RCA pour obtenir le ticket de qualification de la CAN Gabon2017. Aujourd’hui, les Centrafricains peuvent espérer une probable qualification à cette AN car il ne reste qu’un match de qualification contre la RD-Congo pour que les Fauves de Bas Oubangui décrochent leur ticket. La République Centrafricaine ne pourra arracher sa qualification que si elle bat la RD Congo en match retour prévu pour le 4 septembre 2016 à la RDC et grâce à l’appui de tous les centrafricains. La brasserie Mocaf est la seule entreprise de la fabrication des boisons de tout genre comme les bières à savoir la Mocaf le Castel Beer, le 33 Export, le Beaufort Lager Beer et autres boissons gazeuses comme Coca-Cola, Fanta, Sprite, Soda ananas, soda citron, soda cocktail, soda orange, soda pamplemousse, l’eau Cristal etc.

Centrafrique: Teddy BOZIZÉ échappe de justesse à un enlèvement à Bangui.

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Centrafrique: Teddy BOZIZÉ échappe de justesse à un enlèvement à Bangui.

 

 

 

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Bangui, le 12 août 2016. 09:36′.
Par Gisèle MOLOMA

Décidément les anges des morts poursuivent la famille BOZIZE. Après l’arrestation de l’ainé Francis BOZIZE à Bangui, c’est le tour d’un autre membre adoptif de BOZIZE le lieutenant Teddy BOZIZÉ, de son vrai nom NBENENGAÏ Teddy, de s’échapper à un enlèvement dans son quartier 100 logements à 16 km de Bangui. Teddy BOZIZÉ, neveu direct de l’ancien Président François BOZIZÉ, fut l’un des proches parents de ce dernier à commettre énormément des dégâts à l’époque où son oncle François Bozizé était au pouvoir. Après quelques mois de disparition dans les actualités, le lieutenant Teddy BOZIZÉ refait parler de lui le week-end dernier dans un tout autre registre proche de la mafia qu’il a pu échapper belle par la suite.

En fuite à l’étranger après la prise du pouvoir en force de la Séléka en 2013, le lieutenant Teddy GBENENGAÏ, connu au nom de Teddy Bozizé, était rentré au pays après la chute du pouvoir de Djotodia Michel, le Patron de la Séléka début de l’année 2014. Dès son arrivée à Bangui, le Lieutenant Teddy GBENENGAÏ dit Teddy BOZIZÉ avait intégré le rang de la milice Anti-Balaka comme Commandant en Chef. Il avait sous ses ordres plusieurs dizaines des hommes armés qui n’hésitaient pas à utiliser leurs armes pour des braquages dans différents endroits de Bangui et de ses périphéries. Étant totalement libre de son mouvement, l’homme circule dans tout Bangui sur sa grosse moto communément appelé à Bangui “Boko-Haram”. Curieusement le week-end dernier dans sa buvette restaurant située au quartier 100 logements vers Pk16 sur la route de Boali, Teddy BOZIZÉ avait échappé de justesse lorsqu’il a pré-senti le danger. Plusieurs coups de feu ont été tirés par les deux camps. L’homme a réussi à s’échapper pour se réfugier actuellement vers Pk12.

Pourquoi cette tentative d’enlèvement à seulement 24h après l’arrestation de son cousin le colonel Francis BOZIZÉ par la Minusca?

Selon nos informations, l’enlèvement manqué de Teddy GBENENGAÍ serait lié à son problème personnel avec certains de ses frères d’armes ouvrant au sein de la milice anti-Balaka.

Finalement, l’ancien Président François BOZIZÉ et son clan ont réussi à se faire parler d’eux durant une semaine dans tout le pays. Ce qui confirme la mainmise de cette famille sur le Président Faustin Archange TOUADÉRA.

Depuis la prise du pouvoir du Président TOUADÉRA le 30 mars dernier, le clan BOZIZÉ affiche un intérêt incessant pour leur retour au pays.

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Centrafrique: les Anti-Balaka de Boeing font leur loi en lieu et place du gouvernement.

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Centrafrique: Les Anti-Balaka du quartier Boeing font leur loi en lieu et place du gouvernement.

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Bangui, le 11 août 2016. 13:11′.
Par: Gisèle MOLOMA.

L’un des quartiers les plus dangereux de Centrafrique, le quartier Boeing, situé dans la Commune de Bimbo et très proche de l’aéroport Bangui M’Poko et du quartier Km5, est pratiquement oublié par les Autorités du pays si bien que les miliciens Anti-Balaka font leur propre loi digne de l’Etat Islamique sur la population locale. De la création du tribunal traditionnel à la mise en place de services des Douanes en passant par le contrôle de police, les Anti-Balaka font tout dans ce quartier.

“Chez nous, le service des douanes fonctionne à plein régime”. C’est en ce terme qu’un habitant du quartier Boeing nous a répondu lorsque nous avons pénétré dans ce quartier. À première vue, tout fonctionne à merveille à Boeing. Le marché, les commerces et les bistrots, la circulation des taxis motos affichent une normalité incontestable. Or, lorsque nous avons essayé de progresser un peu plus loin que la réalité du quartier Boeing nous a rattrapé.

Pour un Jardinier local, son quartier ressemble étrangement au territoire occupé par l’Etat Islamique actuellement en Asie mineure. Les Anti-Balaka, très nombreux à Boeing au même titre que Boy-Rabe et qui ne savent plus quoi faire pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs famille, érigent des nombreuses barrières sur la plupart des grands axes routiers et mêm sur les petits artères du quartier. À chaque barrière, les taxis motos versent une somme forfaitaire de passage par jours, les gros camions transportant des marchandises payent aussi des taxes qui s’apparentent à la taxe douanière. Devant l’une de nos équipes bloquée à l’une de leurs nombreuses barrières située juste à 200m de l’Eglise Christianisme Céleste de l’ancien Président François Bozizé, un camion de 10 tonnes rempli des sacs d’arachides avait payé 70.000 francs CFA à ces Anti-Balaka qui ont fixé au départ 150.000 francs CFA comme taxe douanière pour ces marchandises.

Cette pratique n’est pas la première ni la dernière à cette barrière. Selon nos enquêtes sur place, un tribunal a même été créé et installé à quelques mètres de cette barrière proche de l’Ecole Kokoro2 dans lequel, toutes affaires correctionnelles, criminelles ou sociales sont jugées dans ce tribunal de ces FACA-Balaka. Même dans le marché de Boeing, une de leurs équipes sillonne chaque jour pour collecter des taxes d’installation aux boutiquiers du marché.

Une situation normale pour certains habitants de ce quartier qui voient derrière le prix à payer pour leur sécurité. Tandis que les autres disent plutôt avoir subi régulièrement de traitements inhumains et dégradants de la part de ces FACA-Balaka. Finalement, quel rôle joue l’Etat dans tout ça?

Quand les Seleka demandent de diviser le pays en deux, les Anti-Balaka quant à eux remplacent les agents de l’Etat par leurs propres agents. Cette pratique tolérée par les autorités actuelles en place, profite énormément à ces bandits qui ne veulent rien comprendre.

Quand l’Etat est faible, les hors la loi s’imposent.
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Centrafrique: Affaires Francis Bozizé, le Président Faustin Archange TOUADÉRA n’est pas encore sortie de l’auberge.

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Centrafrique: Affaires Francis Bozizé, le Président Faustin Archange TOUADÉRA n’est pas encore sortie de l’auberge.

 

 

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Bangui, le 10 août 2016. 13:41′.
Par: Anselme Ngounendi

Regagné en pleine nuit son quartier adoptif de Boy-Rabe où des nombreux criminels de guerre y trouvent refuge, le Colonel Francis Bozizé a été accueilli par ces derniers trois heures du temps après sa libération par le President Touadera via le Doyen des Juges d’instruction après une audition qui n’a pas dépassé 50 mn plus le temps d’installation et de sortie de l’immeuble 1h 30mn.

C’est un secret de polichinelle que c’est de la pure manipulation politicienne très proche du film comique du village Linga et organisée par le clan des 3F (Faustin-François-Francis), bien que favorable pour l’instant à ses auteurs. Cette manipulation risque de tourner mal contre eux si le Président Faustin Archange TOUADÉRA et ses gourous manipulateurs n’arrivent plus à canaliser cette comédie.

Qui peut croire à une justice dans ce pays?

Etant devenue une zone de non droit, certains pays amis conseillent aux criminels centrafricains et étranger en cavale et en quête d’un nouveau sanctuaire de revenir dans leurs pays le Centrafrique ou s’y rendre afin de ne se faire plus de soucis. Les retours sont ainsi nombreux :

Patrice Édouard Ngaïssona Président de la Fédération du Football, en fuite après la perte de pouvoir de son oncle François Bozizé en 2013 est revenu à Bangui pour coordonner les cruautés de la milice Anti-Balaka afin de venger les pertes matérielles et financières reçues.. Arrêté, il a été remis en libèrté provisoire dans les termes habituels «interdiction de quitter le territoire national ».Curieusement,il se trouve actuellement en France malgré cette interdiction de la justice.

Le boucher de Paoua, le capitaine Eugene Ngaîkosset, a été conseillé par le président congolais Sassou de rentrer en Centrafrique sous la forme d’expulsion le 12 mai 2015. Une fois à la SRI, il s’est auto mis en liberté provisoire quelques jours après son arrestation à l’aéroport de Bangui M’Poko. Sa famille criait à l’époque à un enlèvement et le parquet parlait plutôt d’une évasion tout en ouvrant une enquête sur la circonstance de cette évasion. En réalité, il n’en est rien. C’est lui-même qui s’est mis en liberté provisoire. Six gendarmes ont été radiés de l’effectif de la gendarmerie nationale pour rien. Aujourd’hui, il circule librement sans être inquiété en côtoyant d’ailleurs ces mêmes juges en charge de l’enquête dans les locaux du tribunal.

Le secrétaire général du parti Kwa Na Kwa (KNK) de l’ancien Président François Bozizé Bertin Béa arrêté un weekend du 15 août 2015 toujours à l’aéroport international Bangui M’poko et placé en garde à vue dans les locaux de cette même SRI a été libéré de force par ses ouvriers armés lors de son audition au Palais de justice situé au plein centre-ville. Le qualifiant de fugitif, le parquet général a émis un mandat d’arrêt et d’amener contre lui. Un mandat d’arrêt qui ne fait que le galvaniser. Il a battu compagne pour être élu Député malgré ce mandat d’arrêt et d’amener sans que personne ose l’arrêter et l’amener au procureur de la république qui en a fait la demande. A ce jour élu député de la Nation il fait des navettes entre Europe-Afrique et Centrafrique. Le mandat d’arrêt n’est jamais remis à l’Interpol.

Toujours dans l’année 2015, Abdoulaye Hissène, qualifié à juste titre d’un important chef rebelle de l’ex-coalition Seleka du fait de son délai record de détention dans l’une des cellules de la SRI, a été arrêté le 15 mars dans l’après-midi et aussi tôt libéré de force par ses hommes lourdement armés qui ont pris d’assaut le bâtiment où il était retenu. Selon certaines langues, Abdoulaye Hissène a été mis en liberté provisoire par le procureur général de l’Etat fédéré de Km5 alias 50/50. Aujourd’hui il fait ses emplettes dans les commerces de l’Etat fédéral Bangui sans être inquiété. Il se rend régulièrement dans son fiel en prenant des vols à l’aéroport international Bangui M’poko là où il était arrêté.

Dans la semaine du 20 au 30 juillet toujours de l’an 2015, une douzaine des détenus de la maison carcérale de Ngaragba se sont enfuis de cette prison via un tunnel creusé à cet effet avec la complicité de certains gardiens de prison selon les premiers éléments de l’enquête. Parmi eux, des redoutables criminels de guerres qui ont échappé à leur transfert dans les cellules de camp de Roux. Aujourd’hui libres bien que condamnés pour les uns et recherché pour les autres, ces évadés circulent librement sur toute l’étendue du territoire.

Ces nombreux cas de libération provisoires ou d’auto-libérations provisoires, des mandats d’arrêt sur papier non exécutables, des enquêtes judiciaires sans lendemain, ont donné au peuple centrafricain l’intime conviction que l’affaire Francis BOZIZE- François BOZIZE et Faustin Archange TOUADÉRA n’est que la mise en exécution de l’un de ces plans. Aucun centrafricain, aucun expatrié ne peut croire à ce jour à la capacité de notre Justice de juger en toute indépendance qui que ce soit. Des anciens Ministres aux anciens présidents en passant par des criminels de hautes gammes.

Qui peut croire à la capacité sécuritaire de Ngaragba ?

Personne. Tout le monde sait que l’unique maison carcérale de Ngaragba n’est qu’un tamis de « dingo- yongonro » (sauce gluante et longue) des criminels et une passoire de voleurs. Une fois déposés dans ces tamis ou passoir, Ils trouvent très facilement leurs trous pour passer librement en bas.et à moindre mouvement ou par force de surcharge, c’est l’auto évasion.

Les crimes de guerre et crimes contre l’humanité sont du ressort d’une juridiction internationale telle que la Cour Pénale Internationale qui dispose toutes les infrastructures y afférentes. Des gros criminels de guerre tels que Francis Bozizé, son père François Bozizé, Nourridine ADAM, Michel Djotodja ne doivent faire l’objet d’aucune simulacre de procédure judiciaire nationale. Où ils seront gardés à vue ?à ngaragba,ils pourraient être à seulement 2 jours de séjour carcéral.

Des nombreux Centrafricains s’interrogent régulièrement sur la réaction du Président Faustin Archange TOUADÉRA vis à vis de ses gourous si un jour la vraie Justice, la justice des victimes, la Justice du peuple, décidera de les ramasser tous pour les foutre dans les vrais prisons?

Il y’a lieu de rappeler qu’après la libération du colonel Francis BOZIZÉ avant-hier à la fin d’après-midi, le Ministère de la Justice s’est empressé hier matin à publier la date de la prochaine session criminelle comme si quelque chose ne va pas. Faustin TOUADÉRA veut coute que coute tourner très vite la page de l’affaire gênante du colonel Francis BOZIZÉ et sa famille par la voix du Ministre de la justice.

L’affaire Francis BOZIZÉ, faut-il le rappeler, est loin d’être citée dans les rôles des audiences de la cour criminelle en cour. Les enquêtes le concernant ne seront pas non plus bouclées avant 18 mois.
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Centrafrique: La dictature du Président TOUADÉRA contre la presse commence, le site de Corbeau News Centrafrique menacé.

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Centrafrique: La dictature du Président TOUADÉRA contre la presse commence, le site de Corbeau News Centrafrique menacé.

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Bangui, le 10 août 2016. 12:55′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Pendant la période électorale, les différents candidats à la présidentielle sont toujours prêts à tout pour se faire élire. Des promesses en promesses, les candidats se dédoublent dans des mensonges parfois avec la complicité de certains organes de presse, avec comme objectif principal, tromper les électeurs. Le Président Faustin Archange TOUADÉRA, candidat indépendant à la dernière présidentielle de 2015-2016, n’avait pas dérogé à cette pratique anti-démocratique. Durant cette campagne électorale, la presse a été choyée avec une tendresse inédite par le candidat TOUADÉRA et toute son équipe de campagne au point qu’ils n’avaient pas cessé de promettre une liberté totale de la presse si leur candidat Faustin accède au pouvoir. Voilà qu’il est maintenant au pouvoir, le temps change et la dictature contre la presse commence. Le site d’information en ligne corbeau News Centrafrique est particulièrement visé par le Président Faustin Archange TOUADÉRA.

La presse, c’est la presse et restera toujours la presse. Dans un pays normal et démocratique, la presse est considérée comme un ballon d’alerte pour le gouvernement. Les critiques de la presse sont souvent analysés et décortiqués par le pouvoir en place aux fins de corriger ses erreurs. Mais en Centrafrique, pays de paradoxe et d’anomalie situé à l’antipode de la planète terre, c’est tout le contraire.

Depuis la publication le mois dernier du Grand Baromètre du Gouvernement et repris par certains organes de presse écrite à Bangui, le site d’information en ligne Corbeau News qui existe depuis plus de deux ans,serait désormais la bête noire du régime du Président Faustin Archange TOUADÉRA et de son gouvernement dirigé par le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI.

C’est le Haut Conseil de Communication de la Transition (HCCT) qui à mi en exécution l’ordre du Président TOUADÉRA en interdisant à tous les organes de le presse écrite en nationale sous peine de fermeture, de reprendre dans leurs publications les articles publié par Corbeau News Centrafrique (CNC). Une interdiction assise sur aucun arsenal juridique et donc arbitraire et juridiquement infondée. Ainsi, le quotidien Expansion s’est vu interdire de parution. Motif invoqué : Publication du Baromètre du Gouvernement mis en ligne par CNC en vue d’éclairer certains de nos compatriotes n’ayant pas accès à internet.

À quoi servira finalement la presse si tous les journaux ne font qu’un travail de glorification et d’applaudissement? Cette vieille pensée des années 1930 doivent disparaître pour le bien de notre pays. Nos journalistes sont empêchés partout de travailler en Centrafrique, d’autres sont menacés. Finalement où est la démocratie?

Dans une conférence de presse organisée par le Haut Conseil de Communication de la Transition consacrée exclusivement au sujet du journal en ligne Corbeau News dirigé par Alain Nzilo et du journal Expansion, un quotidien indépendant dirigé par Monsieur Vickos, le Président du Haut Conseil, aux ordres de la tortue, tentait de se justifier cette interdiction de parution du quotidien Expansion, mais gauchement et non convainquant.

Les Institutions issues des dernières élections interdisent à la Cour Constitutionnelle de Transition de ne traiter aucune affaire touchant la Constitution du 30 Mars 2016, mais paradoxalement admettent qu’un autre organe de la transition en l’occurrence le Haut Conseil de la Communication de Transition traite les affaires au-delà de la transition et donc avec la Constitution du 30 Mars 2016.

Ce que TOUADÉRA et son équipe doivent comprendre, on ne mène jamais une bataille contre la presse au risque de la perdre.

Rappelant que le journal d’information en ligne Corbeau News créé en juin 2014 fait l’objet depuis début 2015 d’attaque incessante des hommes politiques au pouvoir en Centrafrique. Il est tantôt accusé d’être à la solde, dans un premier temps de Martin Ziguélé, ensuite de Anicet Georges Dologuélé et tout récemment de Désiré Kolingba en raison de sa proximité ethnique avec le quotidien Expansion. Son baromètre de consultation passe de 20.000 lectures par mois de 2014 à 300.000 lecture par mois en 2016 ceci, grâce aux efforts fournis par ses journalistes et reporters qui se battent tous les jours afin d’informer les centrafricains sur les actualités souvent cachées par nos autorités. D’ailleurs c’est exactement la signification de corbeau que la Rédaction avait choisi.

Le corbeau dans le langage familier signifie l’auteur d’une lettre anonyme. Par contre dans le langage journalistique, un Corbeau c’est quelqu’un qui se cache et donne des informations secrètes de son groupe au public. Alors, dans l’équipe actuelle du Président TOUADÉRA, les corbeaux sont nombreux, on les a vus avec leurs faux comptes sur les réseaux sociaux. Tel est le cas d’un corbeau qui anime le compte Facebook au nom d’Alfred Robensson que nous connaissons le vrai auteur témoigne largement la présence des Corbeaux partout sans le savoir.

Laissez Corbeau News tranquille faire son travail. La Rédaction du Corbeau News est surplace à Bangui et non à l’étranger comme beaucoup le pensent.

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Centrafrique Alerte santé: soupçon de fièvre Ébola à Bangui.

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Centrafrique Alerte santé: soupçon de fièvre Ébola à Bangui.

 

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Bangui, le 9 août 2016. 13:41′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis le déclenchement de la fièvre hémorragique dans la ville de Kabo à quelques 400km au nord de Bangui dans laquelle 3 personnes avaient trouvé la mort le mois dernier, la population Centrafricaine est en alerte partout sur le territoire national suite à des soupçons de la fièvre Ébola qui ne cesse de grandir dans ce pays. Hier après-midi au quartier Ouango Bangui, un cas suspect nous a été signalé suite à la mort d’un homme venu du village Mourou-fleuve et soupçonné d’attraper la fièvre d’Ébola.

La santé avant tout (dixit Air Centrafrique). Cette expression populaire en Centrafrique est revenue dans la tête des nombreux centrafricains depuis près de deux mois suite à des soupçons répétés de l’apparition de la fièvre d’Ébola en Centrafrique. Cette maladie d’Ébola qui n’a pas encore été confirmée par les autorités sanitaires centrafricaines, ne cesse de mobiliser les corps Médicaux nationaux et internationaux. Pour l’OMS, c’est de la diarrhée aigüe aqueuse, dans un Rapport de la Situation des flambées de Diarrhée aiguë aqueuse et de Grippe humaine en RCA rendu public.

Situation épidémiologique à l’heure actuelle

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé OMS, le 27 juillet 2016, une femme venue de la République démocratique du Congo est décédée de suite de diarrhée aiguë et vomissements chez un Pasteur dans le village Mourou- fleuve. Le lendemain, deux enfants du Pasteur sont décédés dans le même tableau. Par la suite d’autres cas de diarrhée aiguë ont été enregistrés dans ledit village, parmi lesquels 3 décès. Les autres malades ont été transportés au Centre de santé de Ndjoukou où ils ont été traités. En date du 05 août 2016, le Centre de santé de Ndjoukou avait déjà reçu et internés 8 cas de diarrhée aiguë avec déshydratation. Parmi ces 8 malades, 2 sont décédés, 5 sont sortis guéris et 1 malade était encore hospitalisé au 05 août. Les investigations communautaires au village Mourou-fleuve par l’équipe d’intervention rapide a permis d’identifier 22 autres cas dont la plupart est guéri.

Au total, selon l’OMS, 36 cas de diarrhée aiguë aqueuse dont 8 décès auraient été enregistrés au village Mourou-fleuve entre le 27 juillet et le 05 août 2016. L’équipe d’intervention rapide arrivée à Mourou-fleuve le 07 août n’a retrouvé aucun malade qui présente encore une diarrhée aiguë aqueuse.

Et c’est l’un des malades qui est décédé hier matin dans le quartier Ouango à Bangui. Selon nos informations, sa femme et ses deux enfants contaminés sont à l’article de la mort.

La panique gagne du terrain

La mort ainsi de cet homme suspecté de contracter le virus d’Ébola dans le centre de la capitale Bangui relance à nouveau l’inquiétude de la population centrafricaine vis à vis de cette maladie très dangereuse et mortelle à quelque heures après que la maladie se déclenche. La panique s’installe depuis hier au sein de la population locale.

En attendant la réponse du gouvernement, plusieurs habitants de ce quartier, mis au courant de ce soupçon, ont quitté discrètement dans l’indifférence des autres. Si cette maladie serait confirmée dans les jours à venir par les autorités sanitaires centrafricaines, ça sera une première sur le sol centrafricain.

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Centrafrique: Boy-Rabe et Km5, deux pays dans un pays.

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Centrafrique: Boy-Rabe et Km5, deux pays dans un pays.

 

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Bangui, le 9 août 2016. 13:51′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Boy-Rabe et Km5, deux quartiers de Bangui qui se ressemblent étrangement depuis le déclenchement de cette crise en 2013. Le premier situé dans le quatrième arrondissement de Bangui et couvre une superficie d’environ 6 km carrés, le second dans le 3e arrondissement et plus petit que le premier avec 3 km carrés ont une ressemblance commune d’hébergement de la plus grosse partie des criminels de guerre en toute sécurité et sans aucune inquiétude vis-à-vis de la justice centrafricaine au point que, certaines mauvaises langues parlent de deux pays encastrés dans un pays.

Autrefois appelé “quartier rouge de Bangui” dans les années 1970 en raison du foyer de contestations des différents régimes qu’il héberge depuis l’Empire centrafricain jusqu’à l’arrivée du Général François BOZIZÉ au pouvoir en 2003, le quartier Boy-Rabe, situé dans le 4e arrondissement de Bangui, est devenu au fil des ans, une zone de non droit où le gouvernement, pour ne pas dire l’Etat Centrafricain, ne dispose aucune autorité politique, judiciaire et administrative. Et ce, pendant des décennies sans que cette autonomie ne soit contestée par les différents régimes qui se sont succédés depuis 1970.

Vers la fin de l’année 2013, un autre quartier de Bangui situé à un peu plus de 4 km à l’Est du quartier Boy-Rabe s’ajoute à la liste des quartiers les plus dangereux de Centrafrique. Ce quartier, c’est Km5 de Bangui. Contrairement au quartier Boy-Rabe, Km5 avant 2012 est l’un des quartiers de Bangui les plus populaires où on y trouve tout. Des commerces jusqu’aux bars-restaurants, le quartier Km5 se distingue des autres par son caractère économique. Avec la prise du pouvoir de la Séléka fin mars 2013 et l’apparition de la milice Anti-Balaka en décembre 2013, le quartier Km5 se transforme petit à petit à une zone militarisée et de non droit. Certains musulmans qui fuyaient le massacre perpétré par les Anti-Balaka sur eux, s’étaient regroupés tous dans ce quartier de Km5. Les Séléka de Bangui avaient trouvé refuge en partie dans ce quartier après leur départ du Pouvoir. Du coup, il s’était transformé à une sorte de bourgade très dangereuse.

Des centaines des personnes massacrées, des policiers centrafricains kidnappés et incarcérés, la circulation routière dans cette zone est gérée par le service de sécurité propre à eux. Cette situation conforte l’autonomie vis à vis du gouvernement d’autant plus que l’Etat centrafricain n’a plus le droit d’arrêter un fugitif, même si c’est un criminel de guerre ayant trouvé refuge dans ce quartier de Km5.

Ce privilège donné par le gouvernement à ces deux quartiers de Bangui, pousse la quasi-totalité des Centrafricains à s’interroger s’ils sont devenus deux États fédérés de la RCA ?

Probablement OUI. OUI par ce que ces deux quartiers ont leur propre police et armée, accordent de gratuité d’électricité et eau potable à leurs administrés. Seulement 2% de certains de ces administrés qui n’auraient pas accepté cette autonomie et qui paient directement à l’Etat fédéral qui se limite au point zéro leurs factures. Bizarrement c’est à Boy-Rabe et au Km5 que cet Etat fédéral laisse fonctionner l’électricité 24h/24 par rapport aux autres quartiers de Bangui.
Deux poids, deux mesures. Privilège pour les criminels, négligence pour les bons citoyens.

Il y’a lieu de rappeler à nos lecteurs que les deux têtes du régime actuel habitent dans ces quartiers. Le Président Faustin Archange TOUADÉRA dans le quartier Boy-Rabe et le Président de l’Assemblée Nationale Abdoul Karim MECKASSOUA quant à lui résiste toujours dans son quartier de Km5. Malgré tout, ils n’ont aucun pouvoir à changer les choses dans leurs quartiers. Si un grand criminel arrive à Bangui, il a le choix entre Boy-Rabe et Km5 pour se faire loger en toute sécurité.

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Centrafrique: Arrestation de Francis BOZIZÉ, le micmac du Président Faustin TOUADÉRA.

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Centrafrique: Arrestation de Francis BOZIZÉ, le micmac du Président Faustin TOUADÉRA.

 

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Bangui, le 9 août 2016. 12:11′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis l’arrivée à Bangui le mercredi dernier jusqu’à son arrestation fabriquée dans les locaux de la Minusca, le Colonel Francis BOZIZÉ se trouve au cœur d’un scandale judiciaire sans précédent. Cette situation pousse la population centrafricaine à s’inquiéter du jeu dangereux que joue le Président Faustin Archange TOUADÉRA, et celui joué par la MINUSCA dans cette arrestation au point qu’elle ne cesse de s’interroger sur la réelle volonté du Président Faustin Archange TOUADÉRA à mettre fin à cette crise politico-sécuritaire qui a fait autant du mal au pays.

Un retour sur demande bien que démenti.

Arrivée à Bangui le mercredi 3 août dernier sur autorisation du Président Faustin Archange TOUADÉRA qui a pu parler avec son père François BOZIZÉ au téléphone 72h plutôt, le Colonel Francis BOZIZÉ, ancien soldat de l’armée française, ex-Commandant en Chef de la rébellion qui a conduit son père au pouvoir en 2003, ancien Ministre délégué à La Défense de son père (2003-20012), a été conduit directement au quartier Boy-Rabe quelques minutes après son arrivée à l’aéroport international de Bangui M’poko. Une cérémonie festive a été organisée à son honneur le lendemain dans la résidence privée de l’un des anciens dignitaires du régime défunt de son père afin de saluer son retour triomphal au pays. Cette cérémonie qui a pu réunir plusieurs dizaines des officiers FACA proches du régime défunt serait à l’origine de l’inquiétude, d’une part du Président Faustin Archange TOUADÉRA qui croit à un complot en préparation et d’autre part de la Communauté Internationale qui n’a été informée du retour du Colonel Francis Bozizé que par la voie de presse.

Choquée de l’attitude du Président Faustin Archange TOUADÉRA vis-à-vis des proches de l’ancien Président François Bozizé qui se comportent désormais aux princes, la Communauté Internationale n’a pas manqué de rappeler au Président TOUADÉRA la nécessité de respecter son engagement, non seulement devant le peuple centrafricain, mais aussi vis-à-vis d’elle concernant la justice pour les victimes de cette crise, le respect des droits de l’homme.

Expulsé ou arrêté.

Pour la communauté internationale, le fils aîné du général et ancien Président François BOZIZÉ, le Colonel Francis Bozizé doit quitter immédiatement et sans condition le Centrafrique ou arrêté en vertu du mandat d’arrêt lancé contre lui. La première proposition, acceptée par le Président Faustin Archange TOUADÉRA mais refusée catégoriquement par l’intéressé qui a déclaré vouloir se constituer prisonnier et ou éventuellement mourir dans son pays. « J’en ai assez de me vadrouiller », disait Francis à ses acolytes en ajoutant pour conclure que « si c’est un pays étranger qui m’arrête c’est pour mourir dans le geôle de la prison de la CPI ». Une position ferme de ne point quitter le Centrafrique qui aurait mis la tortue dans une situation inconfortable et gênante qui l’a poussé à contacter son père François BOZIZÉ depuis le Kenya pour des conduites à tenir.

Après plus d’une heure de discussion au téléphone, les deux têtes (BOZIZÉ et TOUADÉRA alias la tortue) se sont mis d’accord sur un simulacre d’arrestation de Francis afin de baisser la pression, et du côté de la Communauté Internationale, et du côté des Centrafricains. L’objectif de cette arrestation est double: faire échapper le fils du père à la Justice internationale et créer une mascarade de procès afin de faciliter sa liberté de mouvement par une mise en résidence surveillée. Une supercherie longuement méditée et orchestrée avec un appui inattendu de la MINUSCA qui croyait appliquer la décision de la Justice centrafricaine, se laisse berner par les trois “F” (François-Faustin-Francis).

Une crise ouverte entre le parti KnK et le clan TOUADERA

Selon nos informations, certains anciens officiers dans la garde prétorienne de BOZIZE ne cessent de multiplier des réunions sur réunions afin de trouver un moyen de mettre « dehors » Francis BOZIE ou de « s’en prendre au Président TOUADERA » selon leur propre terme. Ils s’activent dans les entraînements des certains anti-balaka en vue de donner l’assaut pour libérer manu militari Francis une fois aux mains du juge d’instruction. En tête de ces officiers l’évadé de la SRI Eugène Ngaikoisset alias « le boucher de Paoua ». Un risque réel d’un affrontement fratricide est ainsi dans l’air. La libération quant à elle de Francis Bozize est loin d’être acquise du moment c’est la MUNISCA qui travaille sur son dossier avec le gouvernement centrafricain.

La bozizie ouvre par cette occasion une crise anodine contre le pouvoir légal de Touadera. Selon nos informations, le parti de l’ancien président Bozize le Knk s’apprête à condamner cette arrestation qui s’apparente, selon eux, à une justice à deux vitesses. « Le gouvernement négocie avec les criminels comme le 50/50 et arrête d’autres fils présumés tel comme Bea Bertin, Eugene Ngaikoisset et Francis Bozize » selon le cri lancé par un militant de knk en colère. “Nous n’allons pas nous laisser faire” a-t-il conclu.

Francis Bozizé bien traité dans sa garde à vue.

Selon des informations de sources sûres provenant du milieu de la Section de Recherches et d’Investigation (SRI), le Colonel Francis BOZIZÉ, depuis son arrestation par les policiers de la MINUSCA et remis aux autorités judiciaires centrafricaines, a été gardé à vue à la SRI dans une condition digne d’une résidence hôtelière avec comme agents de sécurité les soldats Égyptiens de la MINUSCA qui nous ont interdit de l’interviewer.

En tout cas, les centrafricains suivent de près cet événement qui risque de coûter cher au Président Faustin Archange TOUADÉRA s’il persiste dans sa politique de roublardise. Dans le petit monde de la tortue, les gens vivent à l’envers. Ce qui est bizarre et étonnant, certains criminels de gros calibres sont actuellement en Centrafrique et circulent librement partout où ils veulent sans se cacher, ils ne sont pas inquiétés par la Justice. Quelques-uns ont été reçus par le Président Faustin Archange TOUADÉRA à Bangui comme en province. L’affaire de Francis Bozizé n’est qu’un leurre et les Centrafricains ne sont plus dupes, les auutorités doivent changer.
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Centrafrique: Braquage inédit du bureau de l’Assemblée Nationale, la piste interne est privilégiée.

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Centrafrique: Braquage inédit du bureau de l’Assemblée Nationale, la piste interne est privilégiée.

 

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Bangui, le 6 août 2016. 11:41′.
Par: Gisèle MOLOMA.

bureau de l’Assemblée Nationale, deuxième grande Institution de la Republique Centrafricaine, a été braqué de manière voulue dans la nuit du 4 au 5 août 2016 par des personnes non identifiées. Des matériels informatiques ainsi qu’un lot des documents importants ont été emportés par ces bandits. Une enquête est ouverte et la piste des bandits internes a été privilégiée par les enquêteurs.
Sécurisé et blindé par les Soldats de la Mission Multidimentionnelle Intégrée des Nations-Unies en Centrafrique (Minusca) avec leurs collègues des Forces Armées Centrafricaines, le bâtiment de l’Assemblée Nationale, deuxième Institution de la Republique Centrafricaine, a été braqué et pillé aisément par des bandits probablement armés. Le bureau de vérification de l’authenticité des diplômes des employés de cette grande Institution mis en place pour la circonstance a été également mis à plat par ces malfrats. Les diplômes encours de vérifications ainsi que des matériels informatiques ont été pris avec une aisance incroyable. Ce qui pousse les enquêteurs à privilégier la piste d’un ou plusieurs employés complices, surtout parmi les faux diplômés.

Si le cœur de l’une des trois grande Institutions de notre pays est touché de cette manière, c’est que le pays est actuellement à terre et que personne n’est plus en sécurité dans ce pays y compris le President Faustin Archange TOUADÉRA.

Ce braquage des symboles de la République n’est pas le premier du genre dans ce pays. Les Ministères des Finances et des Communications avaient eu la visite nocturne de ces mêmes bandits il y’a une année. Ce qui pousse les Centrafricains à se poser énormément des questions sur les dispositifs de sécurité des Institutions de leur pays.

S’agit-il d’une négligence ou d’une faiblesse du pouvoir.

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CENTRAFRIQUE : A QUEL JEU JOUE LE PRESIDENT TOUADERA ?

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RETOUR ET ARRESTATION DE FRANCIS BOZIZÉ EN Centrafrique : A QUEL JEU JOUE LE PRESIDENT TOUADERA ?

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Publication : CNC

Le retour à l’ordre constitutionnel, ensuite le désarmement en passant par la justice et la réconciliation nationale. Soucieux de contribuer à la reconstruction du pays, les centrafricains sont plus que jamais tolérants envers le nouveau locataire du palais de la renaissance nonobstant les différentes nominations qui s’apparentent à la réhabilitation de ceux qui ont contribué à la destruction du pays. C’est la rupture ou le KNK déguisé ou rénové ?

Apparemment, le President de la République a du mal à se démarquer de son ancien parti. Ainsi, le peuple se doit de poser légitimement la question suivante : à quel jeu joue le President Touadera ? Il est vrai que les jeux olympiques de Rio viennent de s’ouvrir mais celui choisi par le President de la République a une odeur nauséabonde et qui risque de constituer un obstacle à son mandat. La goutte d’eau qui risque de déborder le vase s’assimile à une trahison. Qui trahit qui ? Les centrafricains sont trop sages et intelligents pour deviner.

Il s’agit du retour volontaire au pays, à bord d’un vol régulier de Kenyan Airways de l’ex ministre délégué des forces armées, fils aîné de l’ancien Président de la République. Il semble que ce retour a eu la bénédiction des nouvelles autorités de Bangui car il a été rendu possible à leur demande. Sa descente sans crainte à l’aéroport international de Bangui-Mpoko le justifie. Ce retour spectacle à réveillé la conscience des centrafricains qui se posent mille et une question. Pourquoi et comment une personnalité politique de cette envergure, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international et sous sanction de l’ONU assortie d’interdiction de voyager peut franchir aussi facilement les frontières centrafricaines ? A t-il bénéficié de soutiens ou de complicité ?

L’arrestation d’une telle personnalité devrait se faire de façon systématique à l’aéroport et non quelques jours après dans une chambre d’hôtel. Se constituer volontairement prisonnier est-il un moyen de préparer le retour de son père qui lui aussi sous sanction du conseil de sécurité de l’ONU ? Le retour de l’enfant prodige à la veille des négociations avec les groupes armés est la résultante d’une coïncidence ? Pourquoi ce retour à la veille d’une imminente gouvernement d’union nationale ? Visiblement ce retour empoisonne la vie politique, le processus démocratique et le processus de désarmement. A la lecture optique des événements, la justice centrafricaine a été également surprise par ce scoop et n’a réagi qu’ultérieurement. L’initiative provient-elle des autorités centrafricaines où comme d’habitude le fruit d’une ingérence ? Personne n’est à mesure de la certifier. Il ne faut pas perdre de vue que beaucoup d’armes sont disséminés à travers le pays et l’acquis sécuritaire peut être mis en cause par la présence de cet encombrant prisonnier. Cette présence relève de la simple provocation et constitue un manque de respect à l’égard des victimes de cette crise meurtrière.

Fort de ce qui précède et nonobstant le jeu hybride du President de la République, nous demandons avec insistance au President de l’assemblée nationale de mettre en place une commission d’enquête parlementaire pour édifier le peuple sur ce rocambolesque retour. Un rapport doit être déposé sur le bureau du procureur de la République pour d’éventuelles suites judiciaires. Mais attention, ne le dites àpersonne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

Lyon le 05 août 2016.

Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

Copyrights CNC

 

Centrafrique: Reflexion sur le Programme DDR-R

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Centrafrique: Reflexion sur le Programme DDR-R

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Bangui le 6 Août 2015.11:31′.
Par:TEMY TOMBA. (Production indépendante)
Réflexion sur le DDR-R : Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Reconstruction.
La politique de Désarmement comme composante de la politique de Reconstruction.
L’objet de cette réflexion est de proposée une voie pouvant permettre à la résolution du problème du désarmement qui doit passer par une politique de Reconstruction
L’analyse de la situation actuelle de la RCA montre que l’insécurité n’est pas un problème conjoncturel, mais elle est un problème structurel. Les causes sont à la fois exogènes et endogènes. La résolution de la crise sécuritaire doit donc passer par la prise en compte à la fois des différents aspects sécuritaires et de développement économique. Pour ce faire, dans le cadre de la Reconstruction que propose le Président de la République, le Programme de DDR – R doit s’adosser obligatoirement sur la politique de développement économique envisager pour le relèvement de la RCA.
L’échec du Programme de DDR effectué du temps de BOZIZE peut s’expliquer par le fait qu’on a primé l’urgence, c’est-à-dire le court terme par rapport aux actions de moyen et long terme. Ainsi, on a voulu résoudre un problème structurel en utilisant les solutions d’une situation conjoncturelle, sans s’attaquer véritablement aux causes structurelles profondes de la crise qui sont la pauvreté, la misère, véritable terreau de l’insécurité.
Le programme de désarmement à préconiser doit s’intégrer dans le projet de Reconstruction du pays. Il faut donc faire du programme de désarmement un élément essentiel de la politique économique à mettre en place comme solution à la crise.
En effet, le programme de désarmement, quelque soit la forme que cela pourra prendre, ne doit plus apparaitre comme une prime à l’impunité. Car, c’est facile de se lever un matin et prendre les armes et tuer des innocents, pour quelque raison que ce soit, pour revenir le lendemain réclamer le DDR (l’argent frais) comme un droit.
La nouvelle approche du désarment doit chercher à toucher les causes fondamentales des crises militaro-politiques et sociales qu’a connues la RCA. La profondeur de la crise centrafricaine demande qu’on cherche les racines de cette crise pour mieux la traiter.
Pour ce faire, il faut donc une véritable politique de désarmement adossé sur une véritable politique de développement intégré et durable, en lieu et place d’un simple programme de désarmement type DDR ancien.
Il importe de mener une réflexion profonde permettant d’aller cherchant à toucher toutes les couches des communautés. Et cela ne peut se faire que dans un cadre de politique économique qui englobe les aspects politiques, sociaux et économiques. La crise centrafricaine est à la fois sociale, économique et politique. Les solutions préconisées doivent donc tenir compte des trois aspects. Il s’agira d’une politique de développement intégré et durable.
Les différents programmes de désarmement qui seront mis en place doivent être considérés comme de vraies composantes de la politique de Reconstruction, c’est-à-dire : un ensemble de décisions économiques qui vont permettre de modifier les structures de la société centrafricaine sur le plan social, économique et politique.
L’objectif ici est de passer de la politique de l’urgence (programme de désarmement) à une politique de développement durable (politique de désarmement) et passer ainsi d’une politique de réduction de la pauvreté à une véritable politique de développement durable.
La crise centrafricaine est si profonde qu’elle doit s’inscrire dans la durée, car elle est émaillée de violences sur fond de désintégration de l’Etat, de l’économie, et avec de profonds clivages entre les groupes socio-ethniques et religieux.
La feuille de route ou le plan d’actions qui sera mise en place ne doit pas être une réponse à court terme, car les défis sont de l’ordre du long terme. Ce qui exige une véritable planification des actions dans le temps, avec les objectifs bien définis et bien fixés et les moyens conséquents qui vont avec, afin d’atteindre ces objectifs et d’aboutir aux Finalités qui sont : la cohésion sociale, la justice sociale, l’amélioration du niveau de vie des populations, la sécurité et la Paix. Ces programmes planifiés doivent absolument être respectés pour garantir le succès de la Reconstruction.
La réussite de cette politique doit passer par une politique administrative basée sur la Régionalisation et la Décentralisation. Les Préfectures doivent être dotées de trois principales structures avec une certaine autonomie:
– La Préfecture (avec la sous-préfecture + la Commune) ;
– Le Haut Commissariat au Développement chargé des Pôles de Développement.
– La Région militaire (armée, gendarmerie et police).
Ces éléments permettront de prendre en compte conjointement les aspects politiques, économiques et sécuritaires.
Pour mener à bien cette politique, l’Etat, dans une politique de régionalisation, doit nommer à la tête de chaque structure régionale ou Préfectorale les originaires de ces régions. Et cela aura pour but de responsabiliser les acteurs locaux dans le développement de leur région.
Une structure de contrôle et coordination relevant directement de la Présidence de la République sera chargée du suivi évaluation et de contrôle permanent.
Dans le cadre d’une politique de développement régional à mettre en place, il importe que l’Etat dote annuellement dans un programme triennal de développement chaque région d’une allocation de 8 à 10 milliards de Francs CFA.
C’est donc par une véritable politique de désarmement intégrée dans la politique de Reconstruction qui pourra permettre de réaffirmer l’appartenance de chacun à son sol par cette politique de régionalisation.
Le rôle de l’Etat central est de réguler les disparités, car chaque région doit être la première à bénéficier de ce qui sort de son sous-sol. Cela n’enlève en rien du sentiment d’appartenance à une Nation, la Nation Centrafricaine.
Sur le plan de financement, l’appui de 4 milliards de F CFA apporté par les Chefs d’Etat de la CEMAC est déjà un signal encourageant que les nouvelles autorités légitimes doivent capitaliser en sollicitant le concours des Nations Unies dans le cadre des Fonds de Stabilisation octroyés aux pays post-conflit. L’Etat doit aussi solliciter le renforcement du concours de l’Union européenne dans le cadre du financement des Pôles de développement qu’elle soutient.
C’est donc par une politique de développement régional dans le cadre d’une politique de Reconstruction qu’on parviendra à la Réconciliation nationale et au relèvement du pays. Chacun centrafricain doit d’abord se sentir chez soi. Ainsi, par la prise de conscience de ce qu’on est d’abord chez soi dans sa région d’origine qui permettra la prise de conscience collective d’appartenance à une seule Nation. Et cette Nation doit se traduire dans une Armée Nation où chaque groupe ethnique est représenté.
La sécurité des Centrafricains et la défense du territoire Centrafricain doivent dépendre des Centrafricains dans leur diversité. C’est pourquoi l’Armée Nationale doit être la préoccupation fondamentale des nouvelles Autorités légitimées par le suffrage universel, et celle-ci doit être l’émanation de tous les centrafricains issus de toutes les ethnies qui composent la RCA.
Le Président DACKO l’a fait, on allait recruter dans toutes les régions du pays, avant que BOKASSA ne vienne détruire ; ensuite KOLINGBA est venu l’achever en la tribalisant à outrance jusqu’à l’inféodation ; et enfin PATASSE et BOZIZE sont venus l’enterrer définitivement. La suite, tout le monde le connait, un Etat sans Armée.
Il faut donc repenser l’armée centrafricaine. La RCA a des militaires bien formés dans des académies prestigieuses, mais qui sont devenus des coquilles vides, ayant troqué le treillis au costume trois pièces et cravate. Le désarmement ne passera que par la Reconstruction dans la vision d’un développement économique régional intégré.
De ce qui précède, je suggère ce qui suit :
1- Réhabilitation immédiate des Forces Armées Centrafricaines et suivie de sa réorganisation ethnico-régionale;
2- Redéploiement dans toutes les régions du pays avec la nomination des Chefs de Régions militaires pour désarmer les groupes armés ;
3- Mise en place des Pôles de Développement Régional avec à leur tête des vrais commis (agents de développement) d’Etat originaires des régions pour relancer l’économie;
4- Renforcement de la gouvernance dans le secteur des industries extractives par la réhabilitation des brigades minières, pour arrêter le financement par le diamant de sang des rebelles.
J’ajoute les Recommandations ci-après.
Pour lancer le processus de désarmement des combattants et des communautés armées

I -Au gouvernement centrafricain :

1. Mettre en œuvre une politique de désarmement qui fournit des opportunités de réinsertion réelles et durables en :

a) Finançant et étendant les chantiers à haute intensité de main d’œuvre et en complétant ces chantiers par des programmes de formation professionnelle ;

b) Adossant les programmes de démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR), et de réduction de la violence communautaire, aux projets de Reconstruction et de Développement de la Banque mondiale et de l’Union européenne ;

c) Créant des emplois aidés ou des stages au sein des entreprises du Groupement interprofessionnel de la Centrafrique pour les jeunes ayant bénéficié des formations qualifiante et diplômante.

2. Sécuriser et défendre les populations en :

a) Prenant en compte la diversité communautaire dans la sélection et la formation des futures forces de sécurité et de défense;

b) Déployant des unités de gendarmerie et de police professionnelles représentatives des différentes communautés dans les zones où les tensions entre groupes communautaires demeurent vives ;

c) Exiger l’application de la Résolution 2301 de 2016 pour le renforcement des capacités de maintien de l’ordre de la Minusca dans les villes et les zones où les tensions sont fortes et récurrentes afin de protéger les populations civiles ;

d) Multipliant les missions et faire des campagnes de sensibilisation des populations afin de participer au processus de désarmement.

3. Rendre le DDR crédible en :

a) Ouvrant le DDR aux combattants des groupes armés signataires ou non signataires des différents accords, en exigeant strictement la remise d’armes de guerre en état de fonctionner comme condition d’accès au programme et en prévoyant des phases de regroupement très courtes sans distribution d’argent lors de la démobilisation, en les incorporant directement dans programmes prévus ;

b) Rendant l’exécution financière du programme de DDR-R transparente sous contrôle conjoint des internationaux et du l’Assemblée Nationale.

4. Reprendre le contrôle des principaux sites de production d’or et de diamants en :

a) déployant des forces centrafricaines et des fonctionnaires centrafricains des mines et relancer le mécanisme de certification du processus de Kimberley pour les diamants.

b) créant une cellule de lutte contre les trafics de diamants, or et ivoire, ainsi que le braconnage militarisé qui devrait être soutenue par la Minusca grâce à leur moyens aériens.

5. Renouer le dialogue avec les populations des zones sous contrôle des groupes armés en :

a) multipliant les voyages dans ces régions comme à commencer à faire le Président de la République en se rendant à Kaga Bandoro et symboliquement y instaurer et organiser des fêtes tournantes.

6. Combler le déficit de représentation des régions et de leurs ethnies en :

a) diversifiant les nominations et les recrutements dans l’administration et dans les forces armées, la gendarmerie et la police sur des bases géographiques et ethniques et communautaires.

7. Arrêter les chefs de milices qui refusent de désarmer ; que la force reste à la Loi.

Toutes ces recommandations relèvent des autorités centrafricaines légitimes.

II- Aux Nations unies, aux bailleurs de la République centrafricaine, et à la France :

– A la France

8- Avec le départ des forces françaises, notamment « SANGARIS », en raison des Accords qui lient la France et la RCA, la France, au nom des relations privilégiées et historiques, doit aider la RCA à :

a) assurer sa sécurité et défendre son territoire en formant les militaires centrafricains

b) aider financièrement le processus du DDR-R. et

– Aux Nations unies,

9 – Imposer à la MINUSCA l’Application pleine et entière des résolutions votées par le Conseil de Sécurité de L’ONU pour la RCA.

– Aux bailleurs de la République centrafricaine,

10- Suivre le geste des Etats membres de la CEMAC pour financer le processus du DDR et

– la Reconstruction de la RCA.

TEMY TOMBA. (Production indépendante)

 

Centrafrique: L’artiste Evariste Maley Feïtimon alias Dj Maley bientôt de retour à Bangui

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Centrafrique: l’Artiste Evariste Maley Feïtimon alias Dj Maley bientôt de retour à Bangui.

 

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Bangui, le 6 août 2016. 11:31′.

week-end  des artistes
Par: Alain Nzilo

Annoncé et reporté depuis plusieurs mois, le retour à Bangui du célèbre Artiste musicien centrafricain Dj Maley de son vrai nom Évariste Maley Feïtimon aura bel et bien lieu ce mardi 9 août 2016 sur le vol régulier d’Air France prévu pour 16h 30mn.

Contacté par la rédaction de CNC , l’artiste Dj Maley nous confirme son retour au pays et annonce que cela est avant tout privé et familial. Ce qui ne l’empêchera pas, selon ses affirmations, de répondre aux besoins de certains de ses compatriotes musiciens qui lui en feront la demande. Il rendra visite, selon son agenda provisoire, aux déplacés internes sur certains sites dans Bangui.

Il y’a lieu de rappeler que l’Artiste musicien Évariste Maley Feïtimon alias Dj Maley réside en France depuis plusieurs années avec tous les membres de son groupe musical et s’est lancé dans la musique afro-internationnale coupé-décalé. C’est la première fois depuis le début de la crise qui a secoué son pays en 2013, que Dj Maley remettra ses pieds sur le sol centrafricain.

La communauté musicienne de Bangui sera en fête avec Dj Maley.
Copyright CNC.

Centrafrique: Bac 2016, supercherie et désordre, les gros ratés du Premier Ministre SARANDJI.

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Centrafrique: Bac 2016, supercherie et désordre, les gros ratés du Premier Ministre SARANDJI.

 

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Bangui, le 5 août 2016. 12:42′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Comme nous l’avions annoncé à mainte reprise dans nos précédents articles, la supercherie et le désordre du Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji et l’amateurisme de son Ministre de l’Éducation ne font plus de doute depuis la proclamation des résultats du baccalauréat session 2016. Selon nos enquêtes, plusieurs candidats admis au baccalauréat 2012 et ceux de 2013 ont été proclamés à nouveau admis au bac 2016 sans être candidats pour cette session.

D’où sort un tel désordre? Que va-t-il faire? Que va-t-il dire?

Le Président Faustin Archange TOUADÉRA vient de découvrir par lui-même le travail de son Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI. L’organisation des examens du baccalauréat 2016 qui devrait être considérée, en cas de succès, comme la plus belle réussite de son premier gouvernement devient un cauchemar. Le désordre constaté durant la période de composition de ces examens du baccalauréat 2016 semble se concrétiser dans la proclamation des résultats auquel une confusion monumentale et historique s’est installée.

Selon nos enquêtes sur le terrain, des centaines des candidats admis au baccalauréat 2012 et ceux de 2013 ont été proclamés à nouveau admis au bac 2016. Quelle erreur? Afin d’éclairer cette confusion, nos équipes sont depuis deux jours sur le terrain à la recherche des candidats admis de 2012 et 2013 et déclarés admis à nouveau en 2016, le constat est amer.

Certains de ces bacheliers admis-réadmis nous déclarent qu’ils sont vraiment étonnés d’entendre leurs noms à la radio parmi les admis de 2016 sans avoir composé pour cette session. Quelle surprise?

Ce qui est plus étonnant encore, parmi ces heureux admis-réadmis, plusieurs ont déjà obtenu leur licence à l’Université, d’autres vivent actuellement à l’étranger dans le cadre d’études. Quelle bizarrerie ? La proclamation de bac ainsi diffusée en 2016 abroge toutes proclamations antérieures contraires. Ça serait peut-être la phrase finale. Conséquence, tous ces réadmis seront appelés à s’inscrire à nouveau en première année dans les universités. C’est ça cela veut dire. Attendons voir.

Le Directeur des Examens et Concours n’est pas disponible ou accessible pour nous fournir plus de détail de ce désordre.

D’autres cas de certains centres d’examens des villes de province sont innovant sous la gouvernance Sarandji. Sur 10 candidats qui ont composé pour la série “D” au centre de Paoua, 6 sont admis au premier tour et 13 admissibles appelés à composer le second tour. Neuf copies des 9 autres candidats de Diable ont pris place dans le véhicule qui a ramené les copies à Bangui au centre de correction. Où est le Tout Puissant ?

Ces pagailles et confusions voulues, organisées et appliquées sont constatées dans tous les centres d’examen sur toute l’étendue du territoire.
Quelle faiblesse d’organisation?

Chaque année, organiser correctement et avec moins de désordre les examens scolaires et universitaires constituent l’un des défis majeurs des gouvernements en Centrafrique depuis plusieurs années. Or, le cas du gouvernement du Docteur Simplice Mathieu SARANDJI devrait faire l’exception du moment où, le Président Faustin Archange TOUADÉRA, le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI et son Ministre de l’Education sont des Enseignants expérimentés et plusieurs fois Présidents des Centres d’examens du baccalauréat il y’a quelques années. Alors, on se demande finalement sur quel point, sur quel terrain le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI et son gouvernement réussiront un jour? Pour l’heure, “The Lord only knows, but I and you sure do not.”
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Centrafrique Alerte info: Arrestation de Francis Bozizé à Bangui par la MINUSCA.

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Alerte infos Centrrafrique: arrestation de Francis BOZIZÉ par la Minusca.

 

 

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Bangui, le 5 août 2016 12:50′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Nous l’avions annoncé avant-hier. L’arrivée à Bangui sur demande expresse du Président TOUADERA de l’ex-ministre délégué à la défense et fils de son père Jean Francis Bozizé et qui a déclaré d’être revenu pour prendre la température du pays avant de décider quoi que ce soit, n’a pas du tout été apprécié par la Communauté internationale. Conséquence: il vient d’être arrêté par les Forces des Nations-Unies en Centrafrique et remis au Procureur de la république.

Les faits viennent de produire il y’a une heure au centre-ville de Bangui quand le colonel Francis Bozizé était avec ses amis en train de fêter son retour triomphale en Centrafrique.

Selon nos informations, le Président Faustin Archange TOUADÉRA, sous pression de la Communauté Internationale qui n’aurait pas apprécié le retour au pays de cet ancien Ministre et bras financier des Anti-balaka Francis Bozizé sous sanction de l’ONU aurait décider de le lâcher afin de garder son pain acquis il y’a seulement 5 mois.

Pour se débarrasser de Francis Bozizé et calmer la tension suscitée après son retour à Bangui, le Président Faustin Archange TOUADÉRA s’était vu obligé de le livrer aux forces de la MINUSCA.

Rappelant que Francis Bozizé est sous sanction onusienne dont l’interdiction de voyage. Mais il s’entête et multiplie des voyages pour rechercher les moyens de reconquérir le pouvoir par tôt ou tard je reviendrai de son père. Dans l’un de ses nombreux voyages il a été brièvement arrêté et remis en liberté par les autorités sénégalaises début de cette année.

Pour plus amples informations, nous reviendrons longuement sur cette affaire dans nos prochains articles.

 

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Centrafrique: Vérification des diplômes, une centaine des employés de l’Assemblée Nationale s’inquiètent.

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Centrafrique: Vérification des diplômes, une centaine des employés de l’Assemblée Nationale s’inquiètent.

 

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Bangui, le 4 août 2016. 10:31′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis l’élection de l’Honorable Karim MECKASSOUA à la présidence de l’Assemblée Nationale le 7 mai dernier, certains fonctionnaires de ladite Institution s’inquiètent de plus en plus de la perte de leur emploi. En cause, le contrôle d’authentification des diplômes mis en place depuis quelques semaines par le Président Abdoul Karim MECKASSOUA. Ce travail de titan aurait mis déjà dans son viseur des dizaines des fonctionnaires et agents travaillant dans cette Institution.

Chaque changement du régime implique nécessairement la mise en place d’une nouvelle équipe dirigeante. Cela est valable pour les différentes Hautes Institutions de la République. C’est en ce sens que le président de l’Assemblée Nationale l’Honorable Abdoul Karim MECKASSOUA, un mois après son élection à la tête de cette Institution, avait procédé à la nomination de certains cadres de son cabinet qui, selon nos informations, l’appuieront à la mise en place d’une nouvelle structure organisationnelle de cette Institution. Or, depuis l’annonce de cette réforme jugée incontournable pour la survie de cette Institution, certains employés proches de l’ancien président du Conseil National de Transition Alexandre Nguédet se sont montés au créneau pour contester cette décision. Selon leur version, 17 employés de cette Institution ont été déjà limogés pour des motifs fallacieux des faux diplômes. Ces employés limogés pourraient être remplacés par des militants proches du Président Karim Abdoul MECKASSOUA. Pour conclure, ils disent que le tribalisme domine actuellement au sein de l’Assemblée Nationale et la dernière nomination des membres du cabinet de PAN témoigne l’ampleur de chose.

Contacté par CNC, le cabinet du PAN rejette en bloc cette accusation. Selon la patronne du service de Communication du PAN, la procédure de vérification de l’authenticité des diplômes de chaque employé a été effectivement déclenchée. Et donc pour l’heure, aucun employén’ est actuellement limogé pour ce motif. Le seul mouvement actuel à l’Assemblée Nationale est celui du cabinet de PAN MECKASSOUA effectué il y’a un mois. «L’homme qu’il faut à la place qu’il faut, le racisme n’a pas sa place au sein de cette nouvelle Assemblée Nationale », a conclu un Député centrafricain contacté par CNC.

Bombardés en masse au sein du parlement de transition par son président Alexandre Nguéndet, les militants du parti RPR dirigé par ce même Nguéndet s’inquiètent de plus en plus de leur sort depuis que leur Patron Président Nguéndet a quitté la tête de cette Institution à la suite de l’élection et la mise en place du nouveau Parlement.

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Centrafrique: Vol du véhicule de la Douane, l’Inspecteur des Douanes Angoré limogé de son poste.

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Centrafrique: Vol du véhicule de la Douane, l’Inspecteur des Douanes Angoré limogé de son poste.

 

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Bangui, le 4 août 2016. 10:53′.
Par: Gisele MOLOMA.

Dans l’un de nos articles publiés avant-hier et intitulé ” vol étonnant d’un véhicule 4×4 de la douane au stade 20.000 places”, l’Inspecteur des Douanes Aristide Angouré, nommé récemment Chargé de missions au BARC et ayant la responsabilité de ce véhicule volé, a été limogé de son poste le lundi dernier par son Chef hiérarchique. Ce limogeage qui est intervenu à seulement 48h après ce vol pousse beaucoup de ses collègues Douaniers à crier au complot. Une manifestation spontanée des Manutentionnaires du BARC a eu lieu le mardi dernier afin de contester la prise de fonction du nouveau Chargé de mission.

Occuper un poste de responsabilité à la douane centrafricaine est très difficile et compliqué au point que des nombreux douaniers n’hésitent plus à utiliser tous les moyens légaux ou non légaux disponibles à leur portée. Pour les uns, la politique et le réseau sont les meilleurs moyens pour accéder à des différents postes de responsabilité, et ce, ils n’excluent pas de financer certains hommes politiques candidats à la présidentielle. Tandis que les autres se tournent vers les charlatans ou utilisent toutes les techniques dignes des films des gangsters mexicains. Si d’aventure après toutes les gymnastique pratiquées, un poste de responsabilité a été attribué, cela changera radicalement la vie de ce douanier. C’est une sorte d’assurance vie non négligeable pour tous les douaniers centrafricains.

La lutte est féroce et sans merci. Le cas de l’Inspecteur des Douanes Aristide Angouré limogé de son poste à seulement 48h après avoir perdu, dans un vol monté de toute pièce, son véhicule de service obtenu il y a quelques mois en est l’exemple concret. Cette affaire a mis en lumière la méthode mafieuse pratiquée régulièrement par des douaniers centrafricains.

Aux dernières nouvelles, le prédécesseur de l’Inspecteur Aristide Angouré au BARC vient d’être nommé à nouveau à ce poste. Ce qui confirme sans doute la thèse du complot d’autant plus que le véhicule volé était sous sa responsabilité pendant plusieurs années avant de le passer à l’Inspecteur Angouré il y’a quelques mois.

Cette pratique digne des brigands mexicains a provoqué la colère de ces collègues douaniers, et aussi des manutentionnaires. Ces derniers ont manifesté violemment au BARC pour protester le retour du prédécesseur et successeur de l’Inspecteur Angouré au BARC. Grâce à l’intervention des éléments de la gendarmerie que le calme était revenu sur place. Au même moment, le capitaine Olivier Koudémon qui dirige cette mission d’intervention au moment de cette manifestation aurait menacé le successeur de Angouré de ne plus remettre ses pieds au BARC, sinon il le regrettera.

En tout cas, la bataille pour les postes est sans pitié depuis l’arrivée au pouvoir du Président TOUADÉRA. 90% des caciques du régime défunt du Général François BOZIZÉ ont déjà retrouvé leurs postes perdus après le coup d’Etat de la Seleka et pratique la vengeance qui ne dit pas son nom.
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Centrafrique: Francis BOZIZÉ vient d’arriver à Bangui à la demande expresse de TOUADÉRA.

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Centrafrique: Francis BOZIZÉ vient d’arriver à Bangui à la demande expresse de TOUADÉRA.

Bangui, le 3 juillet 2016. 14:51′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Le fils aîné et Ministre de la défense de l’ancien Président le Général François BOZIZÉ, le Colonel Francis BOZIZÉ vient d’atterrir à l’aéroport de Bangui ce matin sur le vol régulier de la compagnie Kenya Aiways. Ce retour au pays de BOZIZÉ fils a été sollicité expressément par l’ancien Premier Ministre de son père, devenu Président de la République depuis le 30 Mars dernier Faustin Archange TOUADÉRA en personne. Ainsi, des nombreux Centrafricains s’interrogent désormais sur la réelle volonté de rompre avec les caciques de l’ancien régime dictatorial du Général François BOZIZÉ.

Pourquoi un retour en urgence en Centrafrique de cet ancien Ministre Délégué de la défense à la gouvernance Bozizie et fils ainé du général d’opérette déchu du même nom que lui à la veille de la formation du nouveau Gouvernement d’Union National? C’est la question que tout le monde se la pose en ce moment à Bangui.

Pour les uns, visé par une sanction onusienne tout comme son papa, le retour de BOZIZÉ fils, l’homme clé de l’ancien régime et dans le collimateur de la justice internationale en Centrafrique compliquerait sans doute davantage le travail de la réconciliation nationale entamée depuis des mois par la Communauté internationale et qui doit passer impérativement une justice rendue aux victimes de cette barbarie Bozizé-Djotodja. Le DDRR sera certainement bloqué et le pays risquerait de se retrouver dans à nouveau devant une porte de crise cogner, cogner pour y entrer et de ne plus sortir: Crise à l’issue incertaine. Quant aux autres, TOUADÉRA Faustin alias la tortue mâle voudrait se venger de la destitution de son parrain politique du pouvoir par les Séléka en 2013. Ainsi Jean Francis BOZIZE sera nommé comme Ministre de la Défense lors du tout prochain remaniement.

« Toute la galaxie bozizie retrouvera leur place dans la gouvernance touadera… », Avait écrit sur la page Facebook d’un certain Marcel Kelemba. « …Tous les Accords signés par les membres de la DNC de Touadera n’ont aucun sens juridique puis que ce n’est pas le Président Touadera qui l’a signé ou même paraphé lui-même », a conclu ce Monsieur qui a pu certainement lire ces Accords sur son mur.

La citation de ce Monsieur est en partie vérifiée du moment où l’on remarque que toutes les nominations qui se font depuis l’investiture du Président TOUADERA le 30 Mars dernier, de la présidence à l’Assemblée nationale en passant par la primature, laissent affirmer que les Accords politiques et électoraux signés par ci, par là et à la va vite par certains hommes politiques parfois aguerris sont réellement des feuilles mortes sans écritures lisibles. Interrogé par CNC, un docker à l’aéroport Bangui M’Poko réplique « Francis est de retour et vengera à ceux qui ont fait partir son père ».

Finalement à quand la rupture promise?

Interdit de voyager par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies, le Colonel Francis BOZIZÉ circulait librement depuis plusieurs mois sans être inquiété en dépit de cette sanction qui pèse encore sur lui. La preuve en est qu’il est arrivé en RCA par la voie aérienne et accueilli comme un Officiel avec tous les honneurs possibles. Un pied de nez aux Centrafricains?

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le plaidoyer pour la réduction de pauvreté dans la sous-préfecture de Boali

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Centrafrique : le plaidoyer pour la réduction de pauvreté dans la sous-préfecture de Boali

 

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Bangui le 03 Août 2015.

par:Éric Ngaba

Le développement doit commencer à base. Un document de référence sur le développement de la sous-préfecture de Boali a été présenté le 22 juillet 2016 à l’Hôtel Ledger Plazza à Bangui, au gouvernement et partenaires au développement. Présenté par Bertin Bea, député de la sous-préfecture de Boali, ce document permet de faire un plaidoyer auprès des bailleurs pour une mise en œuvre du plan stratégique de développement de sa circonscription.

Ce document de plaidoyer fait suite une Journée d’Informations et d’Echanges pour la réduction de la pauvreté dans la sous-préfecture de Boali qui s’est tenue le 2 juillet 2016 à Boali, préfecture de l’Ombella M’Poko, sur le thème : “Atouts, Contraintes au Développement et Réduction de la Pauvreté dans la Sous-Préfecture de BOALI. Intitulé “Plaidoyer pour la Réduction de la Pauvreté dans la Sous-Préfecture de BOALI”, ce document final est le résultat d’une approche participative qui a donné l’occasion à des Universitaires, des cadres, des ONG locales et aux notables de cette localité de procéder à l’identification, sans complaisance, des nombreux freins à son émancipation en dépit des atouts dont elle dispose au nombre desquels l’on peut notamment citer : richesse touristique, bon état de route bitumée, proximité avec la capitale, importants indices miniers, absence de risques sismiques d’après les géologues, bonne pluviométrie, important potentiel hydrographique et hydro-électrique.

A l’instar de l’ensemble du territoire centrafricain, la sous-préfecture de Boali a été lourdement frappée par les récents évènements survenus dans le pays depuis le 10 décembre 2012. Ces évènements ont occasionné la destruction de tissu social, les communautés endeuillées, les activités économiques, sociales et éducatives amplement ralenties et les groupes armés continuent de sillonner certaines parties isolées de la sous-préfecture. Après les élections groupées ayant permis le retour à l’ordre constitutionnelle, un retour progressif de la sécurité notamment est perceptible grâce à l’action conjuguée du gouvernement, des leaders d’opinion locaux dont le député de la circonscription de Boali ainsi que des forces internationales. Le tissu socioéconomique et la cohésion sociale ont été mis à mal du fait de la crise.

A Boali particulièrement, cela s’est soldé par le départ de l’intégralité de la population musulmane. Toute la population peuhle, connue pour sa pratique de l’élevage et de la pêche et du commerce des poissons tilapias le long de la route menant à Bangui, notamment au village Boyali, a aujourd’hui quitté la localité. Il ne demeure à ce jour quelques musulmans régulièrement établis dans la sous-préfecture, même si on a observé ces temps-ci une volonté de retour manifestée par la communauté musulmane.

Sur le plan éducatif
A la suite de la crise militaro-politique, on note que la plupart des établissements scolaires, surtout en province, restent encore fermés malgré la date fixée pour la reprise des classes. Les écoles ont été soit pillées, occupées, endommagées par les balles et obus durant la crise. Dans le document de plaidoyer, il est urgent de soutenir la reprise des activités éducatives à travers la réhabilitation des écoles et des cantines endommagées ou détruites, le remplacement du mobilier dans les établissements qui ont été pillés, la fourniture de matériels d’enseignement et d’apprentissage aux communautés les plus vulnérables et aux écoles où le taux de scolarisation est faible.
En 2014, on comptait en moyenne 79 élèves par classe à Boali pour un effectif de 8 élèves par table-banc. Sur un global de 73 salles de classes, on comptait 5838 places en tables-bancs. Ces conditions ont particulièrement renforcé le taux de déperdition scolaire à Boali. Les jeunes hommes se sont quant à eux tournés vers des activités lucratives tandis que les jeunes filles ont pour la plupart enfanté ou se sont mariées dans le but d’alléger les charges pesant sur les familles.
Sur le plan sanitaire
La plupart des formations sanitaires tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays ont cessé, de fonctionner. Sur environ 700 formations sanitaires que compte le pays, 300 seulement sont en mesure de fonctionner avec un manque de médicaments essentiels et de matériel médical. La sous-préfecture de Boali n’est pas en reste. Elle a été durement frappée par la crise et les quelques équipements ont fait l’objet de destruction ou de pillage. Les médecins, déjà peu nombreux avant la crise, hésitent à regagner leur poste d’affectation en province en général et à Boali en particulier où l’on comptait, en 2014, 1 seul médecin et 2 infirmiers diplômés d’Etat pour l’ensemble de la sous-préfecture. La seule sage-femme diplômée d’Etat ou encore l’unique assistante accoucheuse rencontrent bien des difficultés dans l’assistance aux femmes enceintes. On note toutefois l’offre de quelques soins d’urgence faite par un personnel à l’effectif très réduit avec l’appui des ONG médicales.

Sur le plan alimentaire

Au plan alimentaire, la crise a engendré comme conséquences immédiates la recrudescence de la famine, de la malnutrition et la propagation des maladies au sein de la population et particulièrement des groupes vulnérables. Les prix des produits alimentaires ont fortement augmenté depuis le début de la crise. Des stocks de produits agricoles ainsi que du bétail ont été pillés, entraînant la réduction de la capacité de production des ménages. En outre, les populations les plus vulnérables n’ont plus accès aux denrées de base sur les marchés du fait de leurs prix élevés consécutifs aux difficultés d’approvisionnement. La perturbation, par exemple, de la principale voie de communication Bangui-Douala a entraîné de facto la rareté de certains produits de première nécessité. Toutefois, il y a eu au cours de l’année 2015 et depuis la tenue des élections une nette amélioration à ce niveau.

Compte tenu de la consommation des semences par certains ménages, de l’insécurité qui a limité l’accès des ménages à leurs champs et l’excès des pillages sur les outils et donc les capacités de production, les perspectives de production agricole restent incertaines. Les entraves au développement de la sous-préfecture de Boali sont nombreuses et certaines qui, pour la plupart sont liées aux récents évènements.

«Concevoir des pôles de développement hors du cadre de la déconcentration et de la décentralisation, c’est tenir des discours sans contenus », a souligné MBOE Dédé-Vianney, président du Présidium de l’atelier. D’après lui, la déconcentration et de la décentralisation sont des techniques administratives qui obligent l’État central, dans tous les cas, à définir les transferts de ressources nécessaires à la gestion de nos localités. C’est pourquoi, au titre de la recherche des financements, diverses actions ciblées par l’atelier, seront à entreprendre à trois niveaux à savoir du pouvoir exécutif, pour les choix des partenaires, du parlement pour l’élaboration des lois favorisant les actions de développement, et des communes pour les réalisations.

« Dépourvu de ressources adéquates, l’Elu de la circonscription de BOALI que je suis, entend rechercher les sources de financement, à travers un lobbying, auprès des partenaires technique et financier de notre pays et du Gouvernement. C’est d’ailleurs l’occasion de dire ici et maintenant l’espoir que je fonde de voir plus particulièrement le Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération intégrer le présent plaidoyer dans la trame des sujets à débattre lors de la prochaine Table Ronde des Bailleurs et Partenaires de la RCA qui aura lieu à Bruxelles en novembre prochain », a déclaré Bertin Bea, député de la sous-préfecture de Boali.

Le royaume du Maroc réitère son soutien au peuple centrafricain

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Centrafrique : Le royaume du Maroc réitère son soutien au peuple centrafricain.

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Bangui le 3 Août 2016

Les relations bilatérales entre la République centrafricaine et le Royaume du Maroc sont au beau fixe au regard d’une coopération fructueuse entre les deux pays qui se matérialise dans les faits. Lors de la célébration du 17ème trône du Roi marocain le 30 juillet 2016, l’Ambassadeur du Royaume du Maroc à Bangui, Mostafa HALFAOUI a réitéré le soutien de son pays à la République Centrafricaine.
La célébration du 17ème trône du Roi du Maroc par son Ambassadeur à Bangui, a connu la présence de nombreuses autorités centrafricaines dont le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et quelques ministres. L’occasion pour l’Ambassadeur du Maroc à Bangui, Mostafa HALFAOUI de souligner l’engagement du Royaume du Maroc aux côtés de la République centrafricaine sur le plan bilatéral et multilatéral.
« Monsieur le premier ministre, à l’instar de tous les partenaires de la République centrafricaine, je voudrais vous réitérer au nom de mon gouvernement l’appui et le soutien du Royaume du Maroc dans ses efforts pour un futur meilleur et prospère en RCA. L’occasion m’est offerte de remercier les autorités centrafricaines et tout le peuple centrafricain pour le soutien à la Marocanité de son Sahara, de sa souveraineté et de son intégrité territoriale », a déclaré le diplomate marocain.
En contrepartie de l’appui constant de la RCA au Royaume du Maroc dans le dossier Sahara-Maroc, le diplomate marocain a rassuré les autorités centrafricaines du soutien du Royaume, fervent défenseur du droit et de l’égalité internationale, contre toutes les menaces de division qui tentent de porter atteinte à la cohésion et à l’unité nationale centrafricaine. D’après Mostafa HALFAOUI, la tenue de la 4ème réunion de commission mixte entre le Maroc et la République centrafricaine permettra de définir les cadres stratégiques de coopération gagnant-gagnant entre les deux pays frères.
Le Maroc s’est engagé en Centrafrique dans plusieurs domaines. Il a déployé ses soldats engagés dans la Mission onusienne (Minusca) pour contribuer à la stabilisation du pays. De concert avec les autorités centrafricaines issues des urnes, deux protocoles d’accord ont été signés le 19 juillet 2016 à Bangui, entre le ministre centrafricain de l’habitat et un groupe d’experts marocains. Ces accords concrétisent, d’un côté, le financement de la construction des 100 logements par le Royaume du Maroc au profit des déplacés du site de l’aéroport M’poko à Bangui, la coopération sur le développement du secteur de logement et de l’habitat en Centrafrique, de l’autre côté.
L’octroi par le Maroc, l’un des pays frères de la RCA, d’un don de 100 logements sociaux permettra d’alléger les souffrances des personnes déplacées internes de Bangui. Si les relations de coopération maroco- centrafricaines sont exceptionnelles et exemplaires, ceci devrait néanmoins être amélioré, selon le diplomate marocain, sur le plan économique et commercial, et ce à travers la mise à profit de toute opportunité de coopération bilatérale pour le hisser au niveau des rapports politiques unissant le Royaume et la RCA.

Centrafrique: Vol étonnant d’un véhicule 4×4 de la Douane centrafricaine au stade 20.000 places.

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: Vol étonnant d’un véhicule 4×4 de la Douane centrafricaine

au stade 20.000 places.

Bangui, le 2 août 2016. 12:41′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Comme l’autorité de l’Etat n’existe plus, les bandits n’hésitent désormais de s’en prendre à ses symboles. Les biens de l’Etat tout comme ses agents ne sont plus en sécurité dans ce pays où les bandes armées règnent en maître et les vols, braquages, enlèvements…, sont devenus monnaie courante. Le samedi dernier, un Pick-Up appartenant à la Douane centrafricaine a été volé aisément par un voleur de haute expérience sur le parking du stade de l’Amitié dit stade 20 000 places vers 18h. Le Pick-Up est toujours introuvable tout comme le voleur.

Remis comme véhicule de fonction à un Inspecteur des Douanes el l’occurrence Monsieur Aristide Angouré récemment nommé au BARC comme Contrôleur, le véhicule a été stationné sur le parking du stade 20.000 places par ce contrôleur en compagnie et se défoulaient dans une buvette au balcon à l’étage de ce même stade. Suivi discrètement par ce voleur depuis plusieurs minutes en amont, l’Inspecteur des Douanes Monsieur Aristide Angouré, très apprécié par ses collaborateurs, aurait commis cette imprudence de laisser ce type de véhicule facile à démarrer sur un parking sans surveillance. Une occasion en or pour les voleurs de le voler sans être repérés par le public.

Malheureusement, ce type de vol est fréquent partout en RCA et que le gouvernement manque cruellement des moyens pour y faire face.

Contactée par CNC, la Direction Générale des Douanes reconnaît avoir perdu l’un de ses véhicules le samedi 30 juillet dernier dans une circonstance encore floue. Une plainte a été déposée près du Tribunal de Grande Instance de Bangui pour vol aggravé d’un bien appartenant à l’Etat. Le véhicule de marque Nissan communément appelé Hard-body serait actuellement recherché activement.

Selon une source douanière, la responsabilité civile de l’Inspecteur Angouré serait engagée car, le véhicule n’était pas en service au moment du vol. Il pourrait rembourser la valeur nette de ce 4×4 si l’Etat lui demanderait.

Depuis le déclenchement de la crise politico-sécuritaire en 2013, le nombre de vol à main armée des véhicules 4X4 et motos augmente sensiblement et personne ne peut s’aventurer à laisser son bien sans surveillance en public. Même pour donner la mort et s’emparer de ces biens, ils le font sans état dame. Ces voleurs sont devenus nos ombres omniprésents qui s’allongent au soleil couchant.

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Centrafrique : 6 athlètes centrafricains participent aux jeux olympiques de rio

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique : 6 athlètes centrafricains participent aux jeux olympiques de rio

 
Bangui, le 2 août 2016. 13:30′.

Par: Eric NGABA.

«Le plus important aux jeux olympiques n’est pas de gagner mais de participer », disait Baron Pierre de Coubertin, le père des Jeux Olympiques. C’est dans ce sens que la République Centrafricaine participe aux Jeux Olympiques de Rio qui se déroulent le 5 août 2016. Six (6) athlètes dont trois femmes et trois hommes doivent défendre le drapeau centrafricain dans quatre disciplines sportives durant ce grand rendez-vous international les compétitions.
La Centrafrique participe aux Jeux Olympiques de Rio au Brésil le 5 août 2016 avec une probable chance de remporter les médailles à travers ses six sportifs dont 3 femmes et 3 hommes de hauts niveaux. Les six athlètes centrafricains à savoir Francky Edgard Mboto, Patrick David BouÎ, Christian Narcisse, Victoire Mandaba, Chloé Marie Hélène, Judith Mbouyadé ont déjà quitté Bangui le samedi dernier avec une délégation de 14 personne pour la ville de Rio de Janeiro au Brésil.
Aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro 2016, la Centrafrique participe aux quatre disciplines. Le Taekwondo, la Natation, la Boxe et l’Athlétisme sont les principales disciplines sur lesquelles la RCA mise. Les six athlètes sont composés d’une Pugiliste, deux Nageurs dont une femme et un homme, un Karatéka et de deux Athlètes dont une femme et un homme.
La semaine dernière, le Comité National Olympique et Sportif centrafricain (CNOSCA) a dépêché une délégation des précurseurs à Rio au début de la semaine en cours pour déblayer le terrain. Le gouvernement a décaissée une partie de fonds (19 millions sur 29) pour permettre aux Fauves de prendre part à cette compétition.
Il reste cependant trois jours aux Fauves sportifs centrafricains d’honorer ce vendredi, les cinq couleurs du drapeau centrafricain parmi des dizaines de drapeau des nations qui seront représentés à Rio au Brésil.

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Centrafrique:vol étonnant d’un véhicule 4×4 de la Douane centrafricaine au stade 20.000places.

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Centrafrique: Vol étonnant d’un véhicule 4×4 de la Douane centrafricaine au stade 20.000 places.

 

 

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Bangui, le 2 août 2016. 12:41′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Comme l’autorité de l’Etat n’existe plus, les bandits n’hésitent désormais de s’en prendre à ses symboles. Les biens de l’Etat tout comme ses agents ne sont plus en sécurité dans ce pays où les bandes armées règnent en maître et les vols, braquages, enlèvements…, sont devenus monnaie courante. Le samedi dernier, un Pick-Up appartenant à la Douane centrafricaine a été volé aisément par un voleur de haute expérience sur le parking du stade de l’Amitié dit stade 20 000 places vers 18h. Le Pick-Up est toujours introuvable tout comme le voleur.

Remis comme véhicule de fonction à un Inspecteur des Douanes el l’occurrence Monsieur Aristide Angouré récemment nommé au BARC comme Contrôleur, le véhicule a été stationné sur le parking du stade 20.000 places par ce contrôleur en compagnie et se défoulaient dans une buvette au balcon à l’étage de ce même stade. Suivi discrètement par ce voleur depuis plusieurs minutes en amont, l’Inspecteur des Douanes Monsieur Aristide Angouré, très apprécié par ses collaborateurs, aurait commis cette imprudence de laisser ce type de véhicule facile à démarrer sur un parking sans surveillance. Une occasion en or pour les voleurs de le voler sans être repérés par le public.

Malheureusement, ce type de vol est fréquent partout en RCA et que le gouvernement manque cruellement des moyens pour y faire face.

Contactée par CNC, la Direction Générale des Douanes reconnaît avoir perdu l’un de ses véhicules le samedi 30 juillet dernier dans une circonstance encore floue. Une plainte a été déposée près du Tribunal de Grande Instance de Bangui pour vol aggravé d’un bien appartenant à l’Etat. Le véhicule de marque Nissan communément appelé Hard-body serait actuellement recherché activement.

Selon une source douanière, la responsabilité civile de l’Inspecteur Angouré serait engagée car, le véhicule n’était pas en service au moment du vol. Il pourrait rembourser la valeur nette de ce 4×4 si l’Etat lui demanderait.

Depuis le déclenchement de la crise politico-sécuritaire en 2013, le nombre de vol à main armée des véhicules 4X4 et motos augmente sensiblement et personne ne peut s’aventurer à laisser son bien sans surveillance en public. Même pour donner la mort et s’emparer de ces biens, ils le font sans état dame. Ces voleurs sont devenus nos ombres omniprésents qui s’allongent au soleil couchant.

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Centrafrique: Arrestation au PK12 d’un commandant en Chef des Anti-Balaka de Béloko.

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: Arrestation au PK12 d’un commandant en Chef des Anti-Balaka de Béloko.

Bangui, le 02 août 2016. 12:18′.

Comme si la barrière du Pk12 est devenue de plus en plus une passoire dangereuse pour les Criminels de guerre en fuite. Chaque jour qui passe, les Forces de l’ordre ne cessent de mettre la main sur les bandits armés qui tentent par tous les moyens de franchir la zone de contrôle établie dans ce secteur. Le vendredi dernier, un Commandant en Chef des Anti-Balaka de la ville frontalière avec le Cameroun, Béloko a été interpelé par des gendarmes lorsqu’il tentait, en toute discrétion de franchir cette zone de contrôle. L’homme a été transféré à la SRI et écroué le même jour.

Considéré conne l’un des criminels les plus dangereux de la milice Anti-Balaka, Elvis de son prénom fut manutentionnaire communément appelé Bambé au marché Pk12 avec son ami proche Gbakaba avant le déclenchement de la guerre civile en 2013. Après la prise du pouvoir de la Séléka et l’apparition de la milice Anti-Balaka vers la fin de l’année 2013, les deux amis manutentionnaires Elvis et Gbakaba avaient quitté Bangui pour s’engager dans la lutte armée au côté des Anti-Balaka dans la commune de Bouar. Dans cette ville, ils avaient participé avec leurs collègues Anti-Balaka à la commission des nombreux crimes, et contre les musulmans, et contre les chrétiens. C’est au milieu de l’an 2014 qu’ils avaient quitté la ville de Bouar pour la ville frontalière de Béloko où ils s’étaient auto proclamés Commandant en chef pour BGAKABA et Commandant en chef adjoint pour Elvis du groupe Anti-Balaka.

De la commune de Baboua à la ville frontalière de Garouaboulaye en passant par Béloko, le couple Gbakaba – Elvis régnait en Demi-dieu. Ils étaient à la tête d’une centaine d’hommes désœuvrés. Braquages, assassinat, enlèvements et torture, Gbakaba et Elvis ne s’arrêtaient devant rien jusqu’au Cameroun. Il y’a quelques semaines, un de leurs éléments avait terrorisé la ville frontalière du côté camerounais durant des heures avant d’être abattu par un soldat Camerounais posté à 300m.

La semaine dernière, le Commandant en chef des Balakas le sieur Gbakaba et son adjoint Elvis ont dû quitter leur commune pour se rendre à Bangui afin d’assister les parents du sieur Gbakaba suite à la mort de son grand frère Bria, un Douanier centrafricain habitant le quartier Pk12. Le vendredi dernier, de retour du cimetière après la pose du corps de son grand frère, le commandant Gbakaba et son adjoint ont pris place dans un camion loué et stoppé à la barrière de la Gendarmerie du Pk12 pour contrôle d’identité. Sentant qu’ils étaient repérés par les Forces de l’ordre, Monsieur Gbakaba a pu profiter de la présence massive des badauds pour s’enfuir en laissant derrière lui son adjoint Elvis qui, par manque de vigilance, a été arrêté par les gendarmes. Il a été transféré à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI).

Contacté par CNC, le Commandant de Brigade de la Gendarmerie territoriale du Pk12 nous a confirmé l’arrestation d’un individu ce jour et dans les mêmes circonstances expliquées sans donner plus de détails. Même son de cloche à la SRI mais selon nos informations, Elvis aurait été transféré à la maison d’arrêt de Ngaragba depuis hier lundi.

En fuite depuis vendredi dernier, le commandant Gbakaba serait activement recherché par les Forces de l’ordre et les consignes auraient été données aux différents points de contrôle pour son arrestation s’il serait localisé.
Selon une source non officielle, son nom serait cité parmi ceux des personnes recherchées dans le cadre de l’affaire d’assassinat de la Journaliste française Corine Lepage en 2014 vers Baboua.

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Centrafrique: arrestation au Pk12 d’un Commandant en Chef Anti-Balaka de Béloko.

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Centrafrique: Arrestation au PK12 d’un commandant en Chef

des Anti-Balaka de Bélok0.

 

 

Bangui, le 02 août 2016. 12:18′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Comme si la barrière du Pk12 est devenue de plus en plus une passoire dangereuse pour les Criminels de guerre en fuite. Chaque jour qui passe, les Forces de l’ordre ne cessent de mettre la main sur les bandits armés qui tentent par tous les moyens de franchir la zone de contrôle établie dans ce secteur. Le vendredi dernier, un Commandant en Chef des Anti-Balaka de la ville frontalière avec le Cameroun, Béloko a été interpelé par des gendarmes lorsqu’il tentait, en toute discrétion de franchir cette zone de contrôle. L’homme a été transféré à la SRI et écroué le même jour.

Considéré conne l’un des criminels les plus dangereux de la milice Anti-Balaka, Elvis de son prénom fut manutentionnaire communément appelé Bambé au marché Pk12 avec son ami proche Gbakaba avant le déclenchement de la guerre civile en 2013. Après la prise du pouvoir de la Séléka et l’apparition de la milice Anti-Balaka vers la fin de l’année 2013, les deux amis manutentionnaires Elvis et Gbakaba avaient quitté Bangui pour s’engager dans la lutte armée au côté des Anti-Balaka dans la commune de Bouar. Dans cette ville, ils avaient participé avec leurs collègues Anti-Balaka à la commission des nombreux crimes, et contre les musulmans, et contre les chrétiens. C’est au milieu de l’an 2014 qu’ils avaient quitté la ville de Bouar pour la ville frontalière de Béloko où ils s’étaient auto proclamés Commandant en chef pour BGAKABA et Commandant en chef adjoint pour Elvis du groupe Anti-Balaka.

De la commune de Baboua à la ville frontalière de Garouaboulaye en passant par Béloko, le couple Gbakaba – Elvis régnait en Demi-dieu. Ils étaient à la tête d’une centaine d’hommes désœuvrés. Braquages, assassinat, enlèvements et torture, Gbakaba et Elvis ne s’arrêtaient devant rien jusqu’au Cameroun. Il y’a quelques semaines, un de leurs éléments avait terrorisé la ville frontalière du côté camerounais durant des heures avant d’être abattu par un soldat Camerounais posté à 300m.

La semaine dernière, le Commandant en chef des Balakas le sieur Gbakaba et son adjoint Elvis ont dû quitter leur commune pour se rendre à Bangui afin d’assister les parents du sieur Gbakaba suite à la mort de son grand frère Bria, un Douanier centrafricain habitant le quartier Pk12. Le vendredi dernier, de retour du cimetière après la pose du corps de son grand frère, le commandant Gbakaba et son adjoint ont pris place dans un camion loué et stoppé à la barrière de la Gendarmerie du Pk12 pour contrôle d’identité. Sentant qu’ils étaient repérés par les Forces de l’ordre, Monsieur Gbakaba a pu profiter de la présence massive des badauds pour s’enfuir en laissant derrière lui son adjoint Elvis qui, par manque de vigilance, a été arrêté par les gendarmes. Il a été transféré à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI).

Contacté par CNC, le Commandant de Brigade de la Gendarmerie territoriale du Pk12 nous a confirmé l’arrestation d’un individu ce jour et dans les mêmes circonstances expliquées sans donner plus de détails. Même son de cloche à la SRI mais selon nos informations, Elvis aurait été transféré à la maison d’arrêt de Ngaragba depuis hier lundi.

En fuite depuis vendredi dernier, le commandant Gbakaba serait activement recherché par les Forces de l’ordre et les consignes auraient été données aux différents points de contrôle pour son arrestation s’il serait localisé.
Selon une source non officielle, son nom serait cité parmi ceux des personnes recherchées dans le cadre de l’affaire d’assassinat de la Journaliste française Corine Lepage en 2014 vers Baboua.

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Scandal des fausses factures ENERCA,une personne en garde à vue

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Centrafrique: Scandale des fausses factures à l’ENERCA , une personne en garde à vue.

 
Bangui, le 1 août 2016. 13:11′.

L’Energie Centrafricaine (ENERCA), l’unique Société d’Etat de productions d’électricité en Centrafrique n’est pas seulement connue pour ses nombreux délestages dans la ville de Bangui. Elle est connue aussi dans la production en grande quantité des fausses factures pour ses abonnés. Cette pratique courante et très connue n’a jamais fait l’objet d’un contrôle interne, ni de la Direction Commerciale, ni de la Direction Générale. Cette révision de facture dépend de la tête de l’abonné. On augmente pour les uns, on baisse pour les autres, l’essentiel est de soutirer frauduleusement de l’argent aux abonnés. Cette affaire qui a atteint son apogée le mois dernier, a été trahie par un personnel du service de la facturation. Malheureusement pour lui, il a été arrêté et conduit à la SRI en débit de la foi qu’il proclame en dénonçant cette pratique pour en finir.

La Société Centrafricaine de l’Energie devenue Énergie Centrafricaine il y’a quelques décennies, est en difficulté financière depuis des années. Si bien que pour investir dans sa production, elle faisait recours de temps en temps au financement bancaire ou tout simplement solliciter de l’aide auprès de certaines ONG internationale présentes dans ce pays. Or selon les enquêtes que nous avons menées sur place, les difficultés d’ordre financier de l’ENERCA annoncées depuis des années seraient les conséquences d’une mauvaise gestion et de laxisme de la Direction Générale. Selon les documents financiers et comptables que nous avions consultés, l’ENERCA à elle seule pouvait contenir ses difficultés, dégager de marge bénéficiaire importante annuellement, investir dans sa propre production et même en dehors de sa principale activité. Mais seulement voilà, avec la corruption ambiante et les faussetés établies en règle dans cette Société, on ne peut que constater son affaiblissement.

Il y’a un mois, un personnel du service commercial a été arrêté par la Gendarmerie et conduit à la Section des Recherches et d’Investigation. Selon la Direction Générale, le personnel arrêté serait le principal auteur des différentes fausses factures remises à certains abonnés libanais depuis des mois. Cependant, les enquêtes menées par CNC démontrent le contraire. Ce que nous avons compris sur place, pour les abonnés fortunés surtout expatriés, à chaque relèvement de compteur, le technicien envoyé sur le terrain pour ce travail scinde le vrai indice consommé et affiché au compteur par deux moyennant une somme d’argent. Cette pratique connue et couverte par leurs chefs hiérarchiques est souvent appliquée aux commerçants Libanais afin de diviser leurs factures mensuelles par deux. Tandis que pour les autres si on veut augmenter leurs factures, on y ajoute une somme forfaitaire et imaginaire dans leurs factures.
Cette somme forfaitaire, une fois payée, sera empochée tranquillement par les mafieux du service de facturation. Si d’aventure l’abonné découvre cette supercherie, on va lui demander de faire une réclamation écrite auprès de la Direction Commerciale. Celle-ci restera sans suite probablement à ce niveau. Je suis l’une des victimes de cette pratique mafieuse.

Au cours de notre enquête, on a pu découvrir que le système de consommation d’électricité à la carte prépayée rapporte à l’ENERCA plus de liquidité que prévu. Et c’est là que concentre toute la mafia.

En tout cas avec cette allure de fraude, l’ENERCA risquerait de sombrer totalement si la Direction Générale continue de fermer ses yeux sur cette pratique. Il est pratiquement inutile de mettre tout sur le dos de certains abonnés les difficultés dont cette Société d’Etat fait face depuis des décennies. Les branchements illicites peuvent jouer le déséquilibre de l’ENERCA, mais un contrôle interne serait mieux pour stopper le dégât à 80%.de moins.

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Catherine Samba-Panza traînée à l’aéroport Bangui M’Poko lors d’un voyage.

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Centrafrique: Catherine Samba-Panza traînée à l’aéroport de Bangui M’Poko lors d’un voyage.

 

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Bangui, le 31juillet 2016. 14:43′.
Par: Gisèle MOLOMA.

En politique, le mot “Pitié” n’existe pas. Si on veut l’utiliser, le préfixe “sans” ne doit pas être oublié. C’est ce que les lymphocytes T4 de l’ancienne Présidente de la transition Madame Cathérine Samba-Panza auraient oublié de la rappeler suite à ses désirs extravagants. Depuis la fin de la transition le 30 mars dernier, Madame Samba-Panza et sa sœur cadette l’ex-Directrice Général des douanes Madame Ngakola qui croyaient être intouchables, ont vite compris à leurs dépens. La première malmenée à l’aéroport lors de son nombreux voyages, la seconde limogée de son poste de DG des douanes et traitée comme une vulgaire. Les langues commencent à délier, les secrets d’Etat commencent aussi à sortir petit à petit.

Déménagée pour l’une de ses somptueuses Villas côtières en Guinée Équatoriale, l’ancienne Présidente de la transition Madame Catherine Samba-Panza n’a pas manqué de revenir de temps en temps en Centrafrique pour rendre visite à son mari laissé à Bangui. Ce que notre mère nationale a oublié, c’est que le temps n’est plus le même et le Président Faustin Archange TOUADÉRA est entouré désormais au Palais de la Renaissance de sa propre équipe composée en grande partie par des personnes qui avaient souhaité à l’épique la fin rapide de sa transition afin de régler son compte.

Il y’a quelques semaines à l’aéroport de Bangui M’Poko, Madame Catherine Samba-Panza qui souhaitait rentrer à Malabo, a été malmenée par des agents de contrôle de frontières pendant des heures. Bagages fouillés de fond en comble, contrôle de pièces d’identité et démonstration des caprices. L’ancienne Présidente de la transition n’avait pas supporté ce type de comportement. Arrogante comme d’habitude, elle aurait lâché plusieurs phrases frôlant la haute trahison vis-à-vis du President TOUADÉRA.

Parmi ses blabla, celui de résultat obtenu par le candidat Faustin Archange TOUADÉRA a retenu notre attention. Dans un premier temps, elle aurait dit que c’est grâce à elle et l’ancien Ambassadeur de France Charles Malinas que vous êtes en train de manger. Ce pronom Vous est mis pour qui? Probablement le President TOUADÉRA et toute son équipe y compris les agents en chef de l’aéroport. Pour conclure, elle aurait arrosé une dernière phrase emblématique pour les Centrafricains en disant que le candidat TOUADÉRA devenu depuis 4 mois President de la Republique n’avait obtenu que -5% au premier tour de la dernière présidentielle, et c’est grâce à sa pression que l’ANE a pu arranger les choses pour Faustin. Suite à cette tempête de phrases, un climat glacial s’est installé et elle a pu quitter Bangui. Depuis cette date, elle n’est plus revenue à Bangui.

Selon nos informations, elle serait toujours à Malabo au côté de sa fille aînée Ambassadrice de Centrafrique dans ce pays. Aux dernières nouvelles, le décret abrogeant la nomination de la fille aînée de Cathé comme Ambassadrice en Guinée Équatoriale est nul et de nul effet. Le Président Équato-Guinéen Theodoro Obiang Nguéma Mbasogo aurait refusé au President Centrafricain cette pratique digne d’une vengeance infantile.

En 2020, le combat sera rude pour le Président Faustin Archange TOUADÉRA déjà malmené dans l’opinion publique centrafricaine. L’opposition qui compte se réunir leur force afin de prendre le contrôle de l’Assemblée Nationale, risquerait de fragiliser l’espoir du President TOUADÉRA alias la Tortue.

Copyright CNC