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Centrafrique: Pourquoi la MINUSCA refuse d’exécuter les mandats d’arrêts lancés par les Autorités

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Pourquoi la Minusca refuse d’exécuter les mandats d’arrêts lancés

par les Autorités centrafricaines?

 

 

Bangui, le 4 juillet 2016. 12:40′.

 

La MINUSCA n’exécute pas les mandats d’arrêts lancés par le Ministre de la Justice, simplement, parce que les Autorités Centrafricaines n’ont pas lu la Résolution 2262 du 27 janvier 2016, le paragraphe 6 qui dit: ”
Invitant les autorités élues à prendre d’urgence des mesures transparentes et Inclusives en vue de parvenir à la stabilisation et à la réconciliation en République centrafricaine, y compris des initiatives concrètes pour rétablir l’autorité effective de l’État sur l’ensemble du territoire; à lutter contre l’impunité par le rétablissement de l’administration de la justice et du système de justice pénale, notamment le système pénitentiaire, dans tout le pays; à réformer les Forces armées centrafricaines (FACA) et les forces nationales de sécurité, afin de mettre en place des services de sécurité multiethniques, professionnels et républicains dans le cadre d’une réforme adaptée du secteur de la sécurité; à procéder au désarmement, à la démobilisation, au rapatriement et à la réintégration (DDRR) des groupes armés; à instaurer une gestion efficace des finances publiques pour faire face aux dépenses de fonctionnement de l’État, mettre en œuvre des plans de relèvement rapide et relancer l’économie”.
Dans ce contexte, il revient aux Autorités légitimes d’appliquer la Loi. On connait l’attitude ambiguë de la MINUSCA. On ne doit donc pas s’attendre à ce qu’elle fasse quelque chose. Cette situation doit amener le Gouvernement à agir par lui-même. La MINUSCA l’invite expressément à prendre ses responsabilités et à assurer la protection de sa population et à rétablir l’ordre par tous les moyens dont il peut disposer. Il faut s’assumer. Un Gouvernement considéré comme légitime n’a pas besoin de demander la permission de protéger sa population et d’assurer sa sécurité. C’est une question d’honneur et de souveraineté. Il suffit donc au Gouvernement d’écrire au Comité des Sanction de l’ONU pour l’informer officiellement qu’il a besoin de telle ou telle quantité d’armements pour assurer la protection de sa population. La RCA doit d’abord compter sur ses propres moyens même si ceux-ci sont faibles. On doit faire la politique de ses moyens. Dans ces conditions,
tous les moyens sont bons et permis. La fin justifie les moyens. Et la Paix n’a pas de prix.
Simple conseil en toute humilité/ Que nos nouvelles Autorités lisent toutes les résolutions de l’ONU sur la RCA et qu’elles s’en imprègnent.

Averty TEMY T

Centrafrique : Le chef du département d’appui aux missions de paix de l’ONU est à Bangui

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Centrafrique : Le chef du département d’appui aux missions

de paix de l’ONU est à Bangui

 

 

Bangui, le 4 juillet 2016. 9:11′.

Par: Eric NGABA.

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé de l’appui aux missions, Atul Khare est arrivé à Bangui le 1er juillet 2016 pour une mission de cinq jours.

Cette première visite à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), permettra au Secrétaire général adjoint de mieux appréhender les défis logistiques de la Mission et d’aborder la mise en œuvre du prochain mandat de la MINUSCA. L’actuel mandat est en vigueur jusqu’au 31 juillet 2016.

Le Secrétaire général adjoint est reçu par les plus hautes autorités centrafricaines ainsi que les membres de la Communauté internationale. Une visite de terrain est également prévue à Bambari, notamment aux contingents qui y sont déployés.

Atul Khare a été nommé à ce poste par le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, le 7 janvier 2015. M. Khare était, avant cela, Représentant spécial du Secrétaire général au Timor-Leste et Chef de la Mission intégrée des Nations Unies dans ce pays (MINUT), avec rang de Secrétaire général adjoint, de 2006 à 2009.

Il avait travaillé auparavant comme Chef de Cabinet du Représentant spécial adjoint du Secrétaire général à la Mission d’appui des Nations Unies au Timor oriental (MANUTO).

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URGENCE Centrafrique: échange des tirs à Bambari depuis cette nuit.

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(Corbeau News Centrafrique)

 

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Eéchange des tirs à Bambari depuis cette nuit.

 

Bangui, le 4 juillet 2016. 9:11′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Selon des informations recueillies sur place, c’est toujours le vol de de bétail qui est à ‘origine de cet affrontement. Les habitants du secteur, par peur, nous expliquent qu’ils ne peuvent quitter leurs domiciles pour aller se réfugier quelque part. En ce sens, ils sont pris au piège entre les tirs nourris des armes lourdes et légères des belligérants qui ne sont pas prêts à cesser leurs hostilités

Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible et nos correspondants sur places nous diront davantage dans les heures qui viennent.

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CENTRAFRIQUE : LA SORTIE DE LA CRISE EST EN CRISE.

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CENTRAFRIQUE : LA SORTIE DE LA CRISE EST EN CRISE.  

 

 

Bangui, le 02 juillet 2016. 13:22′.

 

Par: B.S.D.

 

Depuis l’assaut des groupes armés consacrant l’accession de la coalition militaire à la magistrature suprême en 2012, ma chère nation a connu une crise inqualifiable qui a transformé tous les indicateurs d’un digne État au rouge. L’Etat a perdu son autorité, les droits de l’homme piétinés, les femmes voilées, des meurtres et des assassinats, l’insécurité galopante…bref, un pays de non-droit. La communauté internationale et les institutions financières internationales ont aidé la Centrafrique à travers une transition politique chaotique à rétablir l’ordre constitutionnel, la sécurité et la quiétude.
Le constat   de ces derniers temps montre que la sortie de la crise est en crise pour de multiples raisons. La fragilité sécuritaire est la conséquence de la passivité, du laxisme, de l’hésitation, du manque de courage politique, du manque de fermeté des nouvelles autorités.
Nous remarquons à contrario la ferme volonté de trouver des solutions idoines à la crise mais le gouvernement ne sait par où commencer. Face à cette perte de repères, les représentants du peuple à l’assemblée nationale ont pris l’initiative de convoquer le gouvernement sur la base des dispositions constitutionnelles. La démarche parlementaire est louable, efficace mais inadaptée.
La convocation du gouvernement devant les parlementaires consiste à auditer, évaluer à mi-parcours les actions ou programmes du gouvernement alors que ce dernier, depuis leur mise en place couronnée par la validation de leur programme par les parlementaires est resté inerte et inanimé. Quel est l’acte positif que le gouvernement a posé en faveur de la paix ? En cas de réponses affirmatives, quels sont les effets ou impacts ? Le ministre de La Défense est inexistant sur les dossiers sécuritaires, celui de l’intérieur et de la sécurité publique ne cesse de s’embourber et passe son temps à condamner les actes criminels tout en saupoudrant des mesures non adaptées à la réalité du terrain. Le ministre de la justice ignore quant à lui qu’il est le garant du respect des droits de l’homme et de la restauration de l’autorité de l’Etat…bref, le garde des sceaux.
Dès lors que la justice a identifié les criminels et ennemis de la paix qui défient l’autorité de l’Etat, quel est la conduite à tenir ? Avec cette recrudescence de l’insécurité,  on a l’impression de revenir à la case départ. Sur le terrain, les opérations militaires des forces internationales ne donnent pas satisfaction car leur rôle ambigu dépend largement de la politique et relation internationale.
L’ambiguïté de leur rôle explique l’embargo imposé sur les armes nonobstant les nombreuses garanties présentées par notre pays. Face à ce désordre dans l’ordre, le gouvernement doit prouver sa capacité à gérer la crise et doit prendre conscience que la sécurité du peuple n’est pas négociable. En attendant le financement du désarmement des groupes armés, le gouvernement doit créer un espace de dialogue avec les délégués représentatifs des groupes armés sur la base d’un programme chronologique clair. Il ne faut pas oublier que le désarmement est généralement mené dans le cadre d’un accord bilatéral ou multilatéral. Devant la complexité de la crise centrafricaine, nous nous permettons de vous proposer une révision à court terme de la constitution en vue d’instituer un régime civil d’état de crise. Parallèlement, l’instauration d’un Etat d’urgence prolongée pourra se révéler utile pour pacifier et désarmer de force les zones sensibles.
L’état d’urgence doit trouver un équilibre entre sécurité et liberté en procédant à des perquisitions administratives et des assignations à résidence, etc… Quant à vous Monsieur le premier ministre, vous devriez éviter le politiquement correct car à l’image d’une compétition de football, un sélectionneur ou un entraîneur n’a pas nécessairement besoin de la mi-temps pour faire un changement ou de faire un recadrage alors que son équipe est entrain de sombrer. Ces différents tâtonnements pourraient contribuer au rétablissement rapide de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Bruxelles, le 01 Juillet 2016.
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

Centrafrique: Cette situation sécuritaire était-elle prévisible?

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(Corbeau News Centrafrique)

 

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Cette situation sécuritaire était-elle prévisible?

Bangui, le 1 juillet 2016. 14:22′.

A la réponse à cette question préoccupante et lancinante, tout laisse à croire que tout ce qui se passe actuellement était clairement et d’une manière évidente prévisible. En effet, les nouvelles autorités démocratiquement élues et qui composent le Gouvernement, le Cabinet présidentiel, le Cabinet du Premier Ministre pour la plupart, ne sont d’autres  que ceux qui étaient à l’origine avec BOZIZE de la crise sans précédent qu’a connue la RCA. Le Président actuel était le Premier Ministre et Chef du Gouvernement de BOZIZE de 2008 à mars 2013, période pendant laquelle la coalition SELEKA s’est constituée, à la suite de la mauvaise gestion et de l’exécution du DDR de 8 milliards de F CFA de la CEMAC, par le Gouvernement TOUADERA . Ayant démontré leur  incapacité à l’époque de gérer le pays, il est clair que cette nouvelle équipe n’a pas la qualité, les compétences et la capité de gérer le pays

  et de ramener la paix en RCA. Cette équipe avait déjà lamentablement échoué quand elle était au pouvoir au temps de BOZIZE creusant ainsi le terreau de la seleka pendant qu’il y avait encore une administration, une armée “nationale”. De plus, pendant qu’on envoie femmes et enfants vivre en France, on crie sur tous les toits que la seule véritable coopération c’est avec la Chine, provoquant le départ précipité de Sangaris la force française; pays avec lequel on a des accords depuis 1960, même s’il y a eu un semblant de révision pendant l’actuel Président était Premier Ministre en charge de la gestion du Pays. Or la seule force qui fait peur à la seleka est la force française qi avait déjà repoussé les avancées de la seleka en 2008 à Ndele. Donc, on ne devait rien attendre de ces personnalités dont la préoccupation est une gestion patrimoniale, clanique et ethnique du pouvoir, Inspecteur Général d’Eta, Chef de Protocole neveu et fils de l’autre, Mi
nistre de la Justice parent, DG de Douane neveu, etc; comment dans ces conditions on ne crée pas les frustrations et le sentiment d’exclusion? Quand on arrive, on rapporte tous les Décrets signés par les prédécesseurs sans chercher à voir cas par cas? Les causes produisent les mêmes effets. Il fallait donc s’attendre à ce qui se passe actuellement. Quand on a été élu à plus de 60%, on doit aller voir les populations de l’arrière pays, les remercier au lieu d’aller se pavaner à travers le monde laissant libre court aux bandits de grands chemins qui tuent, pillent et occupent 70% du territoire national. Quand on ignore qu’on a le monopole de la violence légitime et négocier avec des hors la loi, on perd son pouvoir d’autorité et permet aux hors la loi de sévir comme on l’a vu au km5, à Ngaroundaye, Kabo, Kaga Bandoro et d’autres villes. On doit donc pas s’étonner. Tout cela était prévisible.

Averty TEMY T.

Centrafrique: Arrivage à Bangui des conteneurs des effets militaires .

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: Arrivage à Bangui des conteneurs des effets militaires .

Bangui, le 1 juillet 2016. 14:22′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis deux jours, l’une de nos équipes assiste à la livraison de deux conteneurs de 40 pieds des équipements militaires probablement létaux et non létaux en provenance d’un pays européen selon le document des douanes qu’on a pu consulter. S’agit-il d’une première ouverture au réarmement des forces Armées Centrafricaines FACA ?

Livrés et sécurisés au terminal conteneurs de Bangui il y’a plus d’une semaine, les deux conteneurs, remplis des équipements militaires ont été descellés par les Douaniers centrafricains en présence de quelques responsables militaires centrafricains. Le premier conteneur déchargé le mardi 28 juin dernier vers 9h du matin, a été rempli exclusivement des équipements non létaux, tandis que le second déchargé le lendemain a été rempli des petites caisses bien scellées. Ce qui laisse comprendre qu’il s’agit des équipements probablement létaux.

Ce qui est sûr, si ces équipements sont destinés au réarmement des FACA et distribués selon les règles d’usage aux éléments ainsi qu’aux Forces de défenses et de Sécurité, ils pourraient contenir suffisamment la monté des violences signalée dans Bangui et dans les provinces si cela s’accompagne de leur formation.

Entouré par quasiment tous las anciens caciques du régime Bozizé, le Président TOUADÉRA doit comprendre qu’après son départ de la primature en 2013, son parrain François BOZIZE était très mal conseillé par ceux-là même qui l’entourent aujourd’hui et qu’il n’a plus droit à l’erreur comme son Maître qui est devenu pigeon voyageur après l’effondrement comme un château de cartes de son système.

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Centrafrique: Daniel Nzéwé, un véritable escroc à l’école de la cleptomanie.

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Centrafrique: Daniel Nzéwé, un véritable escroc à l’école de la cleptomanie.

 

 
Bangui, le 1 juillet 2016. 12:44′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis son arrestation suite à l’affaire du détournement des fonds appartenant à un homme d’affaires d’origine chinoise, le sulfureux ancien Rapporteur du dialogue politique inclusif de 2015 Monsieur Daniel Nzéwé continue de faire parler de lui malgré une multitude de conseils reçus de ses parents et amis qui souhaitent le voir parmi les Hauts cadres respectés de ce pays. L’homme, visiblement déjà tordu, est depuis quelques jours au milieu de ses collègues à l’Institut de Haute Etude de la cleptomanie à la maison carcérale dit « Ngaragba » à Bangui.

Retour sur un passé cauchemardesque d’un homme qui a pu booster sa carrière et bâtir une fortune grâce à ses propres méthodes.

Ancien Président de l’unique Syndicat des Étudiants de l’Université de Bangui, et ancien Directeur la Société Centrafricaine de Télécommunication, Monsieur Daniel Nzéwé cumulait des fonctions de hautes responsabilités au sein des différentes Organisations prestigieuses de la jeunesse ou dans l’Administration publique sans aucune inquiétude en dépit de son casier judiciaire extrêmement rempli. Du Syndicat des Etudiants à la Société Centrafricaine des Télécommunications (SOCATEL) en passant par la Société de téléphonie mobile Moov Centrafrique, notre frère Daniel Nzéwé n’a pas manqué de laisser ses traces les plus mauvaises en détournant à la fois des dizaines de millions de Franc CFA et des équipements destinés à ces Organisations. Comme si cela ne suffisait pas, Daniel Nzéwé se prêtait au jeu de trafic des faux chèques de son beau-père en lui causant un préjudice avoisinant 10 millions de franc CFA. Cette affaire lui a failli conduire droit entre les quatres murs de la case de prison, finalement grâce à l’intervention des parents qu’il a pu se sauver.

Malgré ces multiples affaires cumulées, le véritable escroc Daniel Nzéwé continue tout bonnement son petit chemin savamment construit entre les mailles de la Justice. Après le départ du Président BOZIZÉ du pouvoir en 2013 et l’arrivée de Michel Djotodia puis de Catherine Samba-Panza au pouvoir, le Sulfureux Daniel Nzéwé’, champion de toutes catégories de détournement des deniers publics, avait réussi à se faire nommer à un poste de responsabilité à la Primature par l’ancienne Présidente de transition Catherine Samba-Panza avant d’occuper le poste en 2015 du rapporteur lors du Dialogue politique national inclusif tenu à Brazzaville et à Bangui.

Toujours dans le cercle du pouvoir, le champion du détournement Daniel Nzéwé vient à nouveau d’être cité dans une affaire de vol de 24 millions de franc CFA appartenant à un homme d’affaires d’origine chinoise, vol qui l’a conduit actuellement à la prison centrale de Ngaragba dans le 7e arrondissement de Bangui. L’homme clame son innocence et crie à l’injustice tout en adressant une lettre au Chef de l’Etat pour demander son intervention car, selon lui, c’est le Procureur de la République qui aurait voulu le nuire.

Rappelant que dans cette de vol de 24 millions de franc CFA, plusieurs noms des Hauts Cadres de l’Etat centrafricain sont cités dont ceux de l’ancien Ministre des Mines Monsieur Joseph Agbo et du Député Thierry VACKATE, actuel président de la Commission parlementaire de Défense. Les dispositifs mécano-juridique, l’étau, se positionnent pour neutraliser les deux derniers co-auteurs actuellement libres de leurs mouvements.

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Centrafrique : Vers la création d’un réseau des maires contre les violences sexuelles

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Centrafrique : Vers la création d’un réseau des maires

contre les violences sexuelles

Bangui, le 01 juillet 2016. 13:22′.

Par: Eric NGABA

 

Les maires des huit arrondissements de Bangui, de Bimbo et de Bégoua, se réunissent jeudi et vendredi à Bangui, pour mettre en place un Réseau pour la lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes, aux enfants et aux hommes. L’objectif recherché par les maires de Bangui, de Bimbo et de Bégoua est de contribuer à la prévention et à la protection des femmes, des enfants et des hommes contre les violences sexuelles liées au conflit.

Selon les initiateurs, l’inexistence des systèmes de collecte et d’analyse des données sur les violences, l’absence ou l’inefficacité des services spécialisés de lutte contre les violences sexuelles liées au conflit en Centrafrique ainsi que l’impunité dont bénéficient les présumés coupables augmentent les violences sexuelles.

A travers cette initiative, ils pourront jouer un rôle significatif dans la prévention et la lutte contre l’impunité, tout en disposant d’un système de partage d’informations en continue sur la situation des violences sexuelles dans leurs villes.

Pendant deux jours, les maires vont élire en leur sein, un bureau composé d’un coordonnateur, de deux rapporteurs et de trois membres, lesquels formeront un comité ad hoc. Ce comité aura pour mission d’élaborer les projets de textes statutaires de l’organisation et sera appuyé par l’Unité de la protection des femmes de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (Minusca).

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Centrafrique : La France octroie 65 millions FCFA pour un centre de reconversion au profit des FACA

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  Centrafrique : La France octroie 65 millions FCFA pour un centre

de reconversion au profit des FACA

Bangui, le 01 juillet 2016. 13:22′.

Par: Eric NGABA.

65 millions de FCFA, c’est le fonds octroyés par la France au gouvernement centrafricain pour un Centre de reconversion au profit des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Une signature de la concession de 65 millions de FCFA a eu lieu, le 29 juin 2016 au camp Kassaï dans le 7ème arrondissement de Bangui.
La signature de la convention de ce fonds a été faite par le Secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie André Vallini et le Général Dominique Laugel de Force de l’EUMAM, Force de de Conseil militaire de l’Union européenne en Centrafrique qui va superviser ce projet. La cérémonie de la signature de ladite convention s’est déroulée en présence du Directeur de Cabinet du ministre de la Défense nationale empêché, de l’ambassadeur de France à Bangui, et des officiels des FACA et de Force EUMAM.
Prenant la parole pour la circonstance, le Colonel Thierry Yarafa, des Forces Armées Centrafricaines, a estimé que la construction de cette menuiserie, les FACA auront des meubles de bonne qualité leur permettant de réaliser un travail satisfaisant. «Ce projet, objet de la signature de cette convention, entre dans le cadre général de la réforme du secteur de sécurité et du DDR en vue de la reconversion des FACA et des ex combattants. Ainsi, ce fonds va permettre de mettre de mettre en place un pôle d’excellence de formation professionnelle des FACA et des ex combattants dans le métier de bâtiment qui occupe une place importante entre autre la participation à la réhabilitation en cours du camp Kassaï et du centre d’instruction de Bouar » a fait savoir le Colonel des FACA, Thierry Yarafa.
Ce fonds sera utilisé pour la construction d’une menuiserie au profit des FACA. C’est un projet qui sera réalisé sous les auspices de la mission de conseil militaire EUMAM-RCA en étroite collaboration avec le bataillon de génie des FACA. La menuiserie vise à renforcer les capacités de construction des FACA et en même temps à la reconversion. Cela dit, des anciens soldats FACA qui veuillent passer à la vie civile vont y prendre le métier de menuisier. Pour la réalisation de ce projet, le Colonel Thierry Yarafa a informé qu’une organisation d’environ 60 hommes composés d’un commandement, des cadres formateurs permanents, parce qu’il s’agit d’un centre élite de formation, des menuisiers permanents, et aussi des apprenants admis à la reconversion est mise en place.
«Il faut noter que la formation et l’organisation constituent l’un des axes stratégiques prioritaires de la politique du gouvernement en vue de faire de armée de une armée de production et de développement, vecteur de cohésion et de la paix », a ajouté Thierry Yarafa qui a, par ailleurs, encouragé les FACA de se mettre à l’œuvre dans cette démarche vers leur réhabilitation. Ce projet suit l’exemple des autres installations déjà réalisées par EUSEC au camp Kassaï, comme l’élevage de volailles et la porcherie et la pisciculture.
Depuis novembre 2015, la mission EUMAM en coopération avec le bataillon de génie des FACA a construit des bâtiments de casernement ainsi que des centres de formation médicale et de l’informatique au camp Kassaï. Le totale des sommes versées pour ces projets se monte à environ 3600 millions de FCFA, alloués par le Grand-Duché de Luxembourg et la France. Notons que la mission de conseil militaire de l’EUMAM va prendre fin mi-juillet pour passer la relève à une nouvelle mission européenne de formation pratique des FACA.

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Centrafrique : Université de Bangui entre formations et le Diplôme , les Étudiants s’écroulent.

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Centrafrique : Université de Bangui entre formations et le Diplôme,

les Étudiants s’écroulent.

 

 
Bangui, le 29 juin 2016. 13:22′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Être Diplômé de l’Université de Bangui, c’est parcourir des étapes difficiles que certains appellent “Parcours de Combattant”. Si bien que sur 100 Étudiants inscrits en première année, seuls 20 peuvent obtenir un Diplôme du second cycle. Un taux d’échec alarmant et difficilement supportable par certains parents des étudiants qui se questionnent à juste titre sur la qualité de l’enseignent à l’Université de Bangui.

Autrefois considérée comme le joyau national, l’Université de Bangui qui devrait être rebaptisée « Université de Centrafrique » en raison de sa singularité, délivre, en moyenne, 1.000 Diplômes du second cycle universitaire. Ces Diplômes que beaucoup des centrafricains les surnomment “Diplômes à valiser” n’apportent peu ou rien en terme d’emploi à ses récipiendaires.

Pour un nouveau Bachelier, s’inscrire à l’Université de Bangui est synonyme du début d’un parcours de combattant d’autant plus que, pour certains Instituts et Facultés, l’admission au premier cycle se fait par concours et l’Etudiant doit débourser une forte somme d’argent non seulement pour constituer et réussir au dépôt de son dossier de candidature, mais aussi pour soudoyer les correcteurs et agents d’administration de la Faculté ou Institut concerné. Pour ceux qui ont choisi d’autres Facultés qui n’exigent aucun concours d’admission au premier cycle, ils doivent subir aussi les caprices des Doyens de ces Facultés. Une fois cette étape franchie et l’inscription faite, l’Etudiant aura devant lui une longue période trouble et sèche qui peut s’échelonner sur 5 à10 ans afin d’espérer d’avoir au moins un Diplôme du second cycle universitaire. Pour ceux qui n’arrivent pas à franchir la première ou deuxième année, ils doivent disparaître totalement dans la nature et refusent de ce fait de passer même devant l’Université. Ils sont nombreux dans ce cas ces 20 dernières années.

Pour un enseignant de l’Université de Bangui contacté par CNC dans le cadre cet reportage, la plupart des élèves qui arrivent pour la première fois à l’Université n’ont pas la base nécessaire à une formation universitaire. Et la cause principale d’échec d’un Étudiant se trouve à ce point d’autant plus que beaucoup des parents n’acceptent pas de voir leurs enfants redoublés que ça soit en primaire ou en secondaire même si le niveau de l’enfant est médiocre, a conclu cet enseignant. Par contre pour les Etudiants contactés, seul le niveau de l’Etudiant ne peut être à l’origine de son échec. D’ailleurs, les professeurs ont l’habitude d’inculquer aux étudiants dès première année que l’Université n’est pas faite pour les pauvres et ceux qui pensent qu’ils n’ont pas des moyens financiers, ils doivent retourner au quartier.

Les Professeurs commencent non seulement à démoraliser les Etudiants mais aussi vendre leurs cours sous forme des fascicules à ces derniers. Il faut aussi oublier les conditions dans lesquelles les Etudiants étudient: salle de classe bondée et non sonorisée, manque de bibliothèque, les étudiants se pointent derrière les fenêtres pour juste écouter les professeurs sans possibilité de prendre des notes. Pour un Étudiant en droit, l’une des principales causes d’échec à l’Université de Bangui c’est le conflit entre Professeurs et Etudiants. Une fois les Professeurs détectent une fille dans leur classe, celle-ci fera l’objet de convoitise sans précédent de ces derniers. Et si par malheur la fille rejette les avances reçues de ces Professeurs, elle sera sanctionnée quel que soit son niveau intellectuel. D’ailleurs, Certains Etudiants ont subi aussi le même sort lorsqu’ils tentent de faire amitié avec leurs collègues filles, a expliqué le jeune Étudiant en Droit.

En matière de corruption dans le milieu universitaire, tout le monde s’accorde à dire qu’elle bat son record et certaines de ses pratiques tentent à être légalisées par certaines facultés telles que le paiement par l’Etudiant des membres du jury de sa soutenances en espèce sans oublier les rançons exigées par son Directeur de mémoire.

Construite pour accueillir quelques 2.000 Etudiants il y’a 40 ans, l’Université de Bangui reçoit aujourd’hui près de 20 000 Etudiants, si bien que les salles des classes sont incroyablement bondées. Les bourses sont quasiment rares et le gouvernement ne se sent plus concerné par la vétusté de ces bâtiments qui se délabrent du jour en jour. Il faut noter que c’est grâce au Professeur Gaston Nguerekata dans les actions de ses précampagnes électorales il y’a deux ans que la salle informatique de cette Université a été connectée à Internet.

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Centrafrique : La problématique de la création du SENAT

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(Corbeau News Centrafrique)

Laurent N’Gon Baba@Eric Ngaba

Centrafrique : La problématique de la création du SENAT

 

Bangui, le 30 juin 2016. 09:11′.

Par: Eric NGABA, Pour CNC !.

Dans une interview exclusive accordée à Corbeau News, le président de la Commission intérieure, Loi et Affaires administratives à l’Assemblée Nationale centrafricaine, Monsieur Laurent N’Gon Baba, par ailleurs député de Baboua 1, donne des précisions sur la mise en place du SENAT prévu par la nouvelle Constitution centrafricaine du 30 mars 2016.

Corbeau News Centrafrique (CNC): Bonjour, Honorable Laurent N’Gon Baba !

Laurent N’Gon Baba (LNB) : Bonjour cher Journaliste !

CNC : Pouvez-vous situer le public sur la création du Sénat prévu par la Constitution ?

LNB: Merci pour l’occasion que vous m’offrez. Vous savez que la Constitution du 30 mars 2016 a prévu plusieurs institutions à mettre en place. Et le Senat fait partie de l’institution qu’on appelle le parlement parce que le parlement centrafricain est bicaméral c’est-à-dire à deux chambres. L’Assemblée Nationale est la première chambre et la deuxième chambre est le Senat qui n’est pas encore installée. Dans tous les cas, la Constitution de 2016 prévoit que toutes les institutions prévues doivent être mises en place dans un délai de 12 mois, à compte de la date de l’investiture du nouveau président élu. Mais exceptionnellement, on n’a pas exigé la mise en place du Sénat pendant ce délai de 12 mois. Pourquoi ? Parce qu’il y a plusieurs étapes à mettre en œuvre avant sa mise en place. La première étape c’est que nous avons aujourd’hui le gouvernement qui est en train de travailler sur les textes relatifs aux collectivités territoriales. C’est lorsque les textes sur les collectivités territoriales seront adoptés par l’Assemblée Nationale et promulgués que nous allons passer à la deuxième étape. La deuxième étape, c’est qu’il faudrait d’abord organiser les élections municipales et régionales avant d’aller à l’élection du sénat. Voyez-vous ! Parce que, selon la constitution, les membres du sénat doivent être élus aux suffrages indirects, l’Assemblée Nationale est élue aux suffrages directs. Le député est élu aux suffrages directs par le peuple, mais le Sénateur indirectement par les représentants des collectivités territoriales. Il s’agit des représentants élus des collectivités territoriales, c’est-à-dire les nouveaux Maires et les nouveaux responsables des régions qui seront élus, ce sont ceux-là qui vont élire les sénateurs. Et donc, il faut attendre que tous les textes sur les collectivités soient adoptés et que promulgués que les textes sur l’organisation des élections municipales et régionales soient adoptés, afin d’organiser donc les élections des membres du sénat de la République Centrafricaine.

CNC : Combien sera le nombre des membres du Sénat ?

LNB: Pour le moment, le nombre des membres du sénat n’est pas encore déterminé. Ce sera la loi relative au sénat qui va déterminer les conditions d’éligibilité des sénateurs, leurs immunités et leurs privilèges. C’est quand on aura tous ces éléments qu’on sera fixé sur le nombre exact des sénateurs qu’on aura en avoir en République Centrafricaine.

CNC : Le Confident : Quel est le rôle du sénat et son importance ?

LNB : Le sénat est la deuxième chambre du parlement. Comme l’Assemblée Nationale, le sénat a vocation de légiférer. Il a le même rôle que l’Assemblée Nationale. Tout simplement, il permet de garantir la démocratie dans le pays. C’est de créer les deux chambres pour qu’il y ait les navettes entre l’Assemblée Nationale et le sénat des textes qui doivent être examinés. Voyez-vous, le même texte qui est examiné par l’Assemblée Nationale, sera aussi examiné par le sénat. Ce qui permet de garantir, n’est-ce pas, la transparence. Et c’est lorsque les deux chambres adoptent les mêmes textes, c’est en ce moment que les textes seront soumis à la promulgation du président de la République. Donc le sénateur joue le même rôle que le député à l’Assemblée Nationale.

CNC : Selon certains Centrafricains, le sénat ne profitera qu’aux politiques centrafricains déjà en retraite. Mais quel sera le critère de choix des sénateurs ?

LNB : Ce qu’il faut distinguer, c’est qu’aujourd’hui, la constitution a mis tous les verrous nécessaires pour la mise en place du sénat. Il ne s’agira pas de copter les membres du sénat. Il s’agira d’élire les membres du sénat. Lorsque quelqu’un se présente comme candidat au sénat et s’il est élu par les membres élus des collectivités territoriales, nous ne voyons pas comment on pourra remettre en cause la question de dignitaire qui a les mêmes droits que tout autre Centrafricain. C’est un sujet de droit aussi. Il est éligible, sauf les gens qui seront frappés d’inéligibilités. Un Centrafricain, quel que soit son âge, son statut social qui remplit les conditions d’être candidat à l’élection des membres du sénat, il sera autorisé par les instances compétentes à être candidat. Et s’il est élu par les représentants, sera donc au sénat. Donc, il ne faudra pas qu’on pense que les membres du sénat seront coptés pour qu’on pense, n’est-ce pas, à une telle vision. Je pense que les représentants des collectivités territoriales sont des gens responsables mûrs parce qu’eux-mêmes, ils sont des représentants élus. Je pense qu’ils ne pourront, n’est-ce pas à ce niveau de responsabilité, faire la complaisance.

CNC : Que répondez-vous à ceux qui disent que la mise en place du sénat a un coût élevé, alors que la RCA a besoin des fonds pour résoudre certains problèmes prioritaires ?

LNB : Je pense que cela a fait l’objet de longs débats, et aujourd’hui la constitution a été votée et que tout le monde doit obéir aux dispositions de la nouvelle constitution de 30 mars 2016. Je pense qu’à ce niveau, il faut clore le débat. Effectivement, si une autre occasion est offerte aux Centrafricains de revenir sur la constitution, on peut remettre le débat sur la table. Rien ne limite le débat. Mais pour le moment, c’est au vu de tous les débats qui ont été menés à tous les niveaux. Les Centrafricains ont été conviés à ces débats qui ont été larges. Et ces débats ont abouti à cette constitution acceptée par tous les Centrafricains. Et donc nous devons appliquer cette constitution. Je vous informe, à titre de rappel, que le pays voisin la République démocratique du Congo, à un moment donné, a un parlement qui comporte aussi deux chambres. Il y a une des chambres qui a déjà adopté une des questions sensibles, c’est la question de renouvellement du mandat du chef de l’Etat. Mais arrivé devant le sénat, le sénat a adopté une position contraire, ce qui a permis de sauver la démocratie. Donc, nous pensons que, pour le moment, sur les résultats des débats qui ont été menés, c’est une nécessité de mettre en place le sénat pour renforcer la démocratie dans notre pays. Aujourd’hui, il est question d’appliquer la nouvelle constitution.

CNC : Monsieur le président de la Commission intérieure, Loi et Affaires administratives, avez-vous quelle que chose à ajouter ?

LNB : Le pays a besoins des femmes, des jeunes, des hommes, des vieux qui réunissent les compétences nécessaires afin de quitter la situation dans laquelle nous nous trouvons. C’est avec le concours de tout le monde, sans exclusion, que nous pouvons remettre notre pays sur la voie de développement.

CNC : Honorable Laurent N’Gon Baba, merci !

LNB : C’est à moi de vous remercier pour l’intérêt que vous portez sur la problématique de la mise en place du Sénat de notre pays.

Interview réalisée par Eric NGABA, Pour CNC !

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Centrafrique : Le Fonds «Békou » pour renforcer la résilience et le relèvement du pays avec les nouvelles autorités

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Centrafrique : Le Fonds «Békou » pour renforcer la résilience et le relèvement

du pays avec les nouvelles autorités

Bangui, le 30 juin 2016. 09:11′.

Par: Eric NGABA, Pour CNC !.

 

Une session de réflexion réunit une mission de l’Union européenne et le gouvernement centrafricain, du 29 au 30 juin à l’Alliance française de Bangui. Le gouvernement centrafricain avec les bailleurs européens réfléchissent sur les stratégies prioritaires qui permettront une résilience à long terme en République Centrafricaine. L’objectif recherché à travers cet atelier est de définir un cadre commun à l’ensemble des bailleurs actifs dans le domaine de la résilience et du relèvement rapide conformément aux priorités fixées par les autorités centrafricaines.
A l’ouverture de l’atelier, de nombreuses personnalités ont rehaussé de leur présence. Il s’agit donc du premier ministre centrafricain Simplice Sarandji, du Secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie André Vallini, les cadres ministériels centrafricains, les responsables des ONG nationales et internationales. Dans la perspective de la définition d’un cadre commun aux priorités du gouvernement, une plus grande intégration des activités soutenues par le Fonds Bêkou, tant aux priorités centrafricaines qu’aux actions de plus long terme va être abordée durant les deux de session. Cette session de réflexion en plénière va tracer les premiers jalons de coordination entre bailleurs et autres partenaires de la Centrafrique pour répondre aux nombreux défis dans un contexte de lancement de nouveaux programmes.
Dans la journée du 29 juin, les grands axes de changements politique et socio-économique suite aux élections en mars 2016 et les principales orientations stratégiques dans les domaines d’intervention du Fonds Bêkou seront donnés. Il s’agit également d’évoquer les réponses pour la résilience qui ont déjà démontré leur efficacité lors de la période de la transition et de débattre sur leur pertinance dans la reconstruction du pays.
Au deuxième jour, portant le cadre donné lors de la première journée, les participants seront divisés en groupe afin de faire un état des lieux des interventions en cours dans les domaines du relèvement et la résilience par les différents acteurs, notamment du Fonds Bêkou, et réfléchir sur les perspectives et les orientations à prendre pour les interventions futures. Les groupes identifieront aussi les mécanismes de coordination et la répartition des rôles dans les secteurs respectifs. Cette journée doit aider le Fonds Bêkou à se repositionner dans ce nouveau contexte post-transition et le paysage d’aide internationale en Centrafrique. Les travaux de groupes contribueront à définir les orientations à prendre les activités à renforcer dans les programmes du Fonds Bêkou, mais aussi à identifier la présence et les intentions des divers acteurs dans chacun des secteurs concernés sur les 24 mois à venir.
Selon le Gestionnaire Fonds Bêkou, Monsieur Richard Razaaly, cet atelier est une occasion permettant de voir les perspectives vers la conférence des donateurs européens avec les autorités centrafricaines qui se tiendra le 17 novembre à Bruxelles. Le Fonds Bêkou est une initiative de l’Union européenne qui permet d’aider le gouvernement centrafricain vers le développement durable. Cette initiative a commencé depuis la période de la transition.

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CENTRAFRIQUE: 65 MILLIONS FCFA POUR UN CENTRE DE RECONVERSION AU PROFIT DES FACA

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65 MILLIONS FCFA POUR UN CENTRE DE RECONVERSION

AU PROFIT DES FACA

 

Bangui, le 29 juin 2016. 18:11′.

Par:Andre VALLINI .

Secrétaire d’Etat de France, et le général LAUGEL, commandant de la mission de conseil militaire EUMAM RCA ont signé la concession de 65 Mio FCFA pour la construction d’une menuiserie au profit des FACA. Ce projet sera réalisé sous les auspices de la mission EUMAM RCA en étroite collaboration avec le bataillon de génie des FACA.

La menuiserie vise à renforcer les capacités de construction des FACA et en même temps à la reconversion. Des anciens soldats des FACA qui veuillent passer à la vie civile vont y apprendre le métier de menuisier.

Ce projet suit l’exemple des autres installations déjà réalisées par EUSEC au camp Kassai, comme un élevage de volailles, une porcherie et une pisciculture.

Depuis novembre 2015 la mission EUMAM en coopération avec le bataillon de génie des FACA a construit des bâtiments de casernement ainsi que des centres de formation médicale et de l’informatique au camp KASSAI. Le totale des sommes versées pour ces projets se monte à presque 360 Mio FCFA, alloués par la France et le Grande Duché de Luxembourg.

Photos en pièce-jointe :

Le général LAUGEL et M.VALLINI signent la concession. Debout : L’inspecteur général de l’armée nationale, le général DOLLE WAYA, et l’ambassadeur de France, M. MALINAS

Le général LAUGEL montre au M. VALLINI et au M. MALINAS les installations au camp KASSAI

LTC Kurt ARBEITER

Press and Information Officer

EUMAM RCA

Camp MOANA-UCATEX

BANGUI, Mercredi,29/06/16, Camp Kassai,

BANGUI.M. André VALLINI,

Centrafrique: La police entre la peur et le courage, rackette et oublié leur rôle.

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Centrafrique: La police entre la peur et le courage, rackette et oublié leur rôle.

 

 

Bangui, le 29 juin 2016. 12:11′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis le rapt des six policiers lors d’un contrôle de routine au quartier Km5 de Bangui par un groupe des jeunes bien armé se réclamant du groupe d’auto-défense de ce même quartier, le métier de la police centrafricaine est désormais sous les radars des médias nationaux comme internationaux et sous acerbes critiques de quasiment tous les centrafricains. C’est l’occasion pour CNC de décrypter un peu comment nos policiers travaillent quand ils sont sur le terrain.

Créer il y’a plus de quarante ans, la Police Nationale Centrafricaine est à la fois l’élément protecteur et rançonneur du peuple centrafricain à tel point que les relations entre ce dernier et le service de la police ne sont jamais chaleureuses.

Dans les années 1970-1980, la police centrafricaine est classée parmi les meilleurs polices d’Afrique francophone que ça soit dans le domaine du maintien de l’ordre ou des renseignements, grâce aux moyens et volontés que les gouvernements d’alors avaient pour ce corps de métier. Mais, depuis ces deux dernières décennies, on assiste à une sorte de dépréciation sans précédente de toutes les ailes de la Police centrafricaine. En cause, le recrutement à base ethnique et partisane, le manque de formation et de la discipline des policiers en RCA si bien que, la plupart de nos policiers se fondent dans le racket de la population à toutes les échelles. De la Brigade jusqu’au poste de contrôle en passant par le Commissariat, le rançonnement de la population est placé comme objectif principal de nos policiers et les prétendants lorsqu’ils sont sur le terrain devant le maintien de l’ordre.

D’après une analyse réalisée par un Cabinet de recrutement basé à Bangui dans les année 2010-2012, la police est l’un des corps de métier ou tous les candidats au concours d’entrée ont tous dans leur neurone l’encrage d’un pouvoir pathogène de racket comme moyen de s’enrichir ou d’égaler leurs salaires à ceux des magistrats. Et une fois en fonction, la pratique de racket sur des usagers des services publics sous leurs autorités est érigée en règle déontologique du métier par la haute hiérarchie. L’on peut se souvenir du vol de téléphone portable d’un opposant lors de son arrestation par les policiers de l’OCRB il y’a 12 ans, vol opéré par le Directeur de l’institution lui-même qui faisait partie la mission commando et l’opposant a pu récupérer son téléphone grâce à l’intervention du Ministre de l’intérieur de l’époque. Ce genre de comportement qui n’est pas le seul d’ailleurs, dégrade l’image de notre police nationale et pousse les policiers à agir de même. « Dans une intervention, si le chef a peur de se servir avant, il revient à un doyen d’attacher le grelot », nous confie un Brigadier de police admis à la retraite et qui souhaite garde l’anonymat.

En plus de rançonnage qui dégrade le métier, un autre agent pathogène virulent, la peur, le rend inefficace et inhibe les policiers de nos jours à assumer leur missions régaliennes: la peur de mourir et de laisser derrière eux, femmes, copines et bière de 10 heures du matin après le racket des Taximen. « Si je meurs aujourd’hui, qui des autorités prendront soins de mes enfants ? » nous affirme, visage fermé, un Capitaine de la police. Il y’a deux semaines, j’ai même été confrontée à une situation inconfortable au quartier Km5 face à un individu drogué qui a sorti son couteau pour me poignarder suite à un banal accident de moto qu’il a lui-même provoqué devant une dizaine des policiers et gendarmes. Bizarrement aucun de ces policiers et gendarmes présents ne m’a portée secours malgré mon insistance et finalement c’est grâce aux jeunes commerçants présents que j’ai eu la vie sauve et pu récupérer ma moto.

À quoi servent finalement les policiers quand ils sont sur le terrain? Assister la population en danger en la protégeant ou fuir tout bonnement ce danger?

En tout cas, la Police Nationale Centrafricaine a besoin des réformes draconiennes, des formations musclées et d’équipements modernes pour être efficace dans leur travail. En plus, l’intérêt national doit primer sur l’intérêt personnel et le racket doit disparaître au profit des normes déontologiques universellement reconnues.

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Centrafrique: Un mouvement inhabituel des FACA au PK12 hier matin.

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Centrafrique: Un mouvement inhabituel des FACA au PK12 hier matin.

Bangui, le 28 juin 2016. 9:33′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Depuis hier vers Pk12, les habitants de ce secteur ont assisté étonnement à un mouvement spectaculaire d’une centaine des éléments des Forces Armées Centrafricaines qui s’apprêtent à partir en province. Ce mouvement inhabituel pousse beaucoup des centrafricains à se questionner sur la mission réelle de ce détachement militaire. S’agit-il d’une contre-offensive en vue de stopper les avancées des éléments rebelles de l’ex-coalition Séléka signalés depuis deux semaines à Dékoua?

Équipés des armes légères et de quelques lances roquettes, une centaine des soldats des Forces Armées Centrafricaines se sont regroupés hier au Pk12 à la sortie nord de Bangui. Visages fermés, chaque soldat se précipite pour acheter du pain, du café, tabacs et des petites choses qu’il juge utiles sur le terrain. Ce qui nous pousse à comprendre qu’ils s’apprêtent à partir a un détachement en provinces.

Contactés par CNC, ces soldats nous disent ne savent quelle destination ils se rendent. Mais une chose est sûre, ils vont tous en province vue la direction que leurs véhicules. A l’Etat-major de l’armée de terre, on joue à l’étonnement quand on les a contactés.

Selon des informations de sources non officielles, ce détachement a été prévu depuis plusieurs semaines en appui aux forces des Nations-Unies stationnées dans les villes de Dékoua et Bouca où les éléments de l’ex-coalition Séléka sont signalés régulièrement.

En tout cas, depuis un mois, on nous signale l’arrivée régulière des éléments de la Séléka sur des motos en provenance du Tchad dans les villes de Bétoko, Bémal et Beboura en dépit de la décision du gouvernement tchadiens de fermer ses frontières avec le Centrafrique il y’a deux ans.

Rappelons que le Général Nourredine ADAM avait doté les éléments de son mouvement basé à Kabo, Ndélé, Bambari et Kaga-Bandoro par des Pick-Up neufs venus du Tchad. Ce qui laisse le gouvernement à penser qu’ils se préparent à une grande offensive et qu’il ne faut plus laisser le terrain qu’aux seuls éléments de la Minusca.

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Centrafrique: Faustin Archange TOUADERA, un Président sans majorité parlementaire.

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Centrafrique: Faustin Archange TOUADERA, un Président sans

majorité parlementaire.

 

 

 

Bangui, le 28 juin 2016. 12:11′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Élu comme Candidat indépendant à la dernière présidentielle de 2015 – 2016, le Président Faustin Archange TOUADERA ne dispose d’aucune structure politique normale et solide ni au parlement, ni au gouvernement capables de le relever debout si jamais un jour certains parlementaires décident de le clouer au sol. La majorité relative qui soutient actuellement la politique du gouvernement et donc le Président TOUADERA est, selon les propres dires ce dernier, l’œuvre personnelle de Karim MECKASSOUA, grâce à laquelle, il est élu président de cette Institution.

Comment réagira le Président TOUADERA si Monsieur Karim MECKASSOUA, avec sa majorité parlementaire, décidera un jour de le démettre de sa fonction du Président de la République ou de contrecarrer toutes actions du gouvernement quel que soit le Premier Ministre?

Ancien Candidat malheureux à la dernière présidentielle de 2015 – 2016, Monsieur Karim MECKASSOUA actuel président de l’Assemblée nationale et donc deuxième personnalité de l’Etat centrafricain, est le seul député à être très très mal élu dans sa circonscription du 3e arrondissement de Bangui contre son challenger Lazare DJADDER avec 53 voix contre 35 au premier tour selon les chiffres donnés par l’Autorité Nationale des Élections. Déterminé, Combatif et ambitieux, le député Karim MECKASSOUA avait déclaré sa candidature à la présidence de l’Assemblée Nationale pendant que le Président TOUADERA, lui en vertu de l’Accord Politique signé avec le MLPC, parti de Martin ZIGUELE,, assurait à ce dernier son soutien sans faille pour le même poste. À la surprise générale, c’est le mal élu Karim MECKASSOUA qui est à nouveau mal élu Président de l’Assemblée Nationale sous la bannière de sa propre coalition baptisée “Chemin de l’Espérance” grâce à son budget de campagne colossal avoisinant 8 milliards de francs CFA.

Dans l’entourage du Président de la République Faustin Archange TOUADERA, on affirme le soutien discret de ce dernier au candidat MECKASSOUA au dépend de son adversaire Martin ZIGUELE, or, le discours officiel prend une autre direction. Dans l’hypothèse où le Président de l’Assemblée Nationale Monsieur Karim MECKASSOUA n’a reçu aucun soutien du Président TOUADERA lors de son élection au perchoir, la majorité relative constituée et baptisée “Chemin de l’Espérance” par le sieur Karim MECKASSOUA n’est pas une majorité présidentielle, encore moins un soutien inconditionnel aux politiques du Président TOUADERA. Ce qui peut le pousser à démettre chaque gouvernement qui ne veut pas se mettre à genou devant lui ou même voter la destitution du Président de la République après achat de quelques voix supplémentaires des députés comme il a l’’habitude.

Karim MECKASSOUA, depuis une semaine, est devenu l’homme le plus craint du régime, aux dents des tigres, capable de dévorer en quelque minute et sans arme son ami le Président TOUADERA et des arêtes dans les plats du Premier Ministre SMS qui tremble une fois qu’il le voie passer.

Rappelant que Monsieur Faustin Archange TOUADERA s’est présenté comme candidat indépendant à la dernière présidentielle de 2015 – 2016 et élu Président de la République au second tour face au Candidat Anicet Georges Dologuélé après un ralliement de masse d’une vingtaine des micro-candidats dont le candidat Karim MECKASSOUA qui l’a soutenu verbalement sans faire compagne pour lui. Du coup, le candidat TOUADERA élu Président se retrouve sans une véritable structure politique solide capable de soutenir son programme politique.

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Centrafrique : Daniel Nzewe incarcéré à la maison d’arrêt pour une affaire de détournement de 24 millions

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 Centrafrique : Daniel Nzewe incarcéré à la maison d’arrêt pour une affaire

de détournement de 24 millions

 

 

Bangui, le 28 juin 2016. 23:04′.

Par: Eric NGABA.

«Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finit toujours par apparaître », dit un proverbe rwandais. C’est ainsi que la justice est en train de rattraper les sulfureux mafieux de l’époque de la transition, dans l’affaire de détournement de 24 millions de FCFA appartenant à l’opérateur économique Sino-espagnol Yao-Yé Yongsong. Les premiers présumés coupables de détournement de ce fonds à être rattrapés par la justice, sont Daniel NZEWE et Jean Christophe ROBEMBE présentement en détention provisoire à la prison carcérale de Ngaragba en attendant les autres cités dans l’affaire.
L’affaire du détournement de fonds appartenant à l’opérateur Sino-espagnole Yao-Yé Yongsong, au ministère des mines à l’époque de la transition, est pendante et fait du grand bruit à un niveau élevé de l’Etat. L’épée de Damoclès pèse sur les commanditaires de cet acte qui ternirent l’image des institutions de la République. Ils sont présentement deux à être incarcérés à la maison d’arrêt de Ngaragba. Les détenus Daniel Nzewe et Jean Christophe Robembe dénoncent l’injustice judicaire alors qu’ils sont les principaux acteurs dans cette affaire dont ils font l’objet d’une plainte déposée par le Conseil de l’opérateur économique Sino-espagnole. Ils pointent du doigt les autorités judiciaires. De la prison carcérale de Ngaragba, d’où Daniel Nzewe, un des présumés complices de détournement de ce fonds purge sa détention provisoire depuis plus d’une semaine. la plainte établie par Yao Ye Yongson.

Selon le détenu Daniel NZEWE, la somme d’environ 24 millions de FCFA a été rétrocédée au profit d’une Coopérative locale d’artisans miniers à Carnot, par le ministère centrafricain des mines. Il s’agit de la Coopérative des Artisans Miniers de Carnot (CAMCA) dirigée par l’un des complices du détournement de ce fonds, Jean Christophe ROBEMBE. Monsieur Yao Ye Yongson appréhendé le 24 février 2016, et dépouillé de ses biens dont la somme de 24 millions de FCFA, par un groupe d’hommes à Carnot se présentant comme de la Brigade antifraude, se dit victime d’une escroquerie d’un clan des mafieux du régime de Catherine Samba Panza. Il prend pour responsable direct de l’escroquerie le Ministère centrafricain des Mines avec complicité de ses trois notamment Daniel NZEWE, l’honorable Thierry Georges Vackat, et Jean Christophe Robembe. L’opérateur économique Yao Ye Yongson a indiqué qu’il était en règle avec des documents légaux signés des autorités de la transition le 03 janvier 2016, lui autorisant de sillonner les zones minières protégées de Centrafrique.

D’après les explications de Daniel NZEWE, le délai fixé d’une durée dans le dossier accordé à Yao Ye Yongson, était expiré et donc il serait en infraction. L’opérateur économique Sino-espagnol, Yao-Yé Yongsong, a expliqué que si ses biens sont confisqués au nom de l’Etat, qu’on lui dise quelle est l’infraction qui justifie son arrestation et la saisine de ses 24 millions de FCFA, et aussi la traçabilité qui atteste que l’argent est bien au profit de l’Etat c’est-à-dire sur le compte du ministère des Mines ou du Trésor Public. Car en principe, cette somme devrait être versée au trésor au profit de l’Etat, si les faits sont avérés. Mais le fait que la fameuse somme n’a pas été versée sur le compte de l’Etat centrafricain, cela atteste qu’il y a eu un partage de ce fond au niveau du ministère des mines, entre le détenu Daniel Nzewe et ministère centrafricain des mines à l’époque de la transition Joseph Agbo et sa suite.

«La somme de 24 millions a été déchargée au ministère des mines par ce groupe d’hommes qui les a arrêté à l’époque de la transition. Et c’est niveau dudit ministère que la somme a disparu mais plutôt partagée entre les personnalités qui sont citées dans cette affaire», d’après Yao Ye Yongson qui s’est confié à nous.

Le Conseiller de Yao Ye Yongson, Timoléon KOKONGO dans sa plainte déposée au parquet de Bangui, a attaqué le ministère des mines pour trafic d’autorités. Suite à cette plainte, certaines personnalités de la transition citées dans l’affaire sont convoquées, en date du 23 mars 2016 au niveau du procureur de la République, pour explication sur la disparition des 24 millions appartenant à l’opérateur économique Mr. Yao-Yé Yongsong. Il s’agit de Daniel NZEWE, le député de Mongoumba Thierry VACKAT, et de Jean Christophe ROBEMBE. Aujourd’hui, Jean Christophe ROBEMBE sont aujourd’hui les deux à être pincés par la justice dans cette affaire qui ne cesse de défrayer la chronique au niveau national et international. Selon les informations en possession de Corbeau News, l’ex ministre des mines Joseph Agbo a fui le pays et se trouverait en République démocratique du Congo (RDC). Affaire à suivre !

 

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Centrafrique : La rupture doit se faire avec courage et fermeté

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Centrafrique : La rupture doit se faire avec courage et fermeté

 

 

Bangui, le 28 juin 2016. 23:04′.

Par: Eric NGABA.

Tout se passe comme si les autorités démocratiquement élues par le peuple centrafricain n’ont pas encore pris conscience qu’elles ont un pouvoir légitime de diriger le pays, alors qu’elles prônent la rupture. Cette rupture doit se faire avec fermeté, la fermeté à l’égard des hors la loi qui continuent de défier l’autorité de l’Etat. Cette rupture doit marquer la fin du désordre.
Des derniers évènements qui se sont produits dans la capitale centrafricaine avec la prise en otage des six policiers par des extrémistes du KM5 et à l’intérieur du pays avec des attaques perpétrées sur les populations par des cohortes de l’ex Seleka, interpellent tous. Ces malheureux évènements ayant tenté de casser les efforts consentis pour aboutir à la paix, témoignent la légèreté à travers laquelle les nouvelles autorités issues des urnes conduisent la destinée du peuple centrafricain. Jusque-là, la rupture prônée par le président de la République Faustin Archange Touadera et son premier ministre Simplice Sarandji n’ont pas encore convaincu le peuple centrafricain.
Le président Touadera avec toute son équipe doit avoir le courage de prendre des décisions fermes pour faire régner l’ordre dans le pays. Il ne doit avoir de la légèreté à l’égard des bandits armés qui pensent que la survie de la RCA dépend de leur existence, or dans ses discours, le président de la République a parlé de la disparition des groupes armés dans le pays.
« Il n’y a pas de démocratie sans autorité, il n’y a pas d’autorité dans un pays dépourvu, voir dépouiller de ses forces de défense qui est un symbole de l’autorité, alors soit on est en démocratie ou en transition chancelante » a dit un citoyen Centrafricain Axime Césaire Oronindji sur la gouvernance politique.
La sécurité est placé au cœur du programme des nouvelles autorités avec comme dénominateur commun le « DDR » tant attendu par la population. Ce programme du désarment permet d’éradiquer les groupes armés qui écument tout le territoire national et qui dictent un mode de vie sauvage à la population. Le programme du DDR doit déboucher sur la levée de l’embargo sur les armes en Centrafrique permettant le réarmement des Forces Armées centrafricaines.
La nécessité impérieuse de la levée de l’embargo
Le fameux embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine ne fait que nourrir l’insécurité dans le pays, alors que le ministre de la Défense nationale a parlé d’une offensive diplomatique. Parmi les priorités des priorités, la levée d’embargo apparait comme un défi à relever pour le ministre de la défense nouvellement installé.
« Il me parait une grande importance sur la question du réarmement de nos forces qui tient à cœur à l’ensemble de nos compatriotes et cela remet à l’ordre du jour celle de l’embargo sur l’armement et des équipements imposés à la République Centrafricaine depuis 2014. Les dispositions l’embargo ont été reconduites en janvier dernier. Cela veut dire que le gouvernement devra mettre en œuvre une offensive diplomatique avec le soutien des pays africains, membres du Conseil de sécurité des Nations Unies pour parvenir progressivement à la levée totale de l’embargo contre notre pays », a dclaréé Joseph Yaketé, ministre de la Défense nationale lors de sa première visite, le 22 avril 2016, aux forces armées centrafricaines (FACA), au grand rassemblement au Camps Kassai à Bangui.
Où l’on est alors avec cette offensive diplomatique?
Les forces internationales dont la Minusca et Sangaris sur place n’aspirent pas confiance à la population. Visiblement, les groupes armés mesurent les limites des forces internationales dans la démonstration de forces sur le terrain. Cet embargo pèse énormément sur les forces nationales qui savent mieux défendre le territoire national face aux menaces des bandits armés.
Les Forces Armées Centrafricaines (FACA) sont aujourd’hui sous cet embargo infligé par la Communauté internationale et sont soumises à un programme de réforme du secteur de sécurité (RSS) qui traînent encore les pas. Pendant que l’embargo pèse sur les armes à destination de la RCA, les escadrons de la mort prennent en otage les populations.
« Il est inacceptables de prendre en otage les filles et fils du pays », a déclaré le président Faustin Archange Touadera sur la prise en otage des six policiers dans le 3ème arrondissement de Bangui par des extrémistes d’Haroun GAYE et sa suite. Le DDR qui devrait permettre la pacification de la RCA et qui devrait faciliter la dotation en armes des forces nationales est encore loin de se concrétiser au regard de la résistance des partenaires devant financer le programme DDR. Or le salut de la République Centrafricain dépend du DDR considéré comme étant le dénominateur commun du programme des autorités centrafricaines issues des urnes.

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Centrafrique : La problématique des violences faites aux femmes en période électorale

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Centrafrique : La problématique des violences faites aux femmes

en période électorale

 

Bangui, le 28 juin 2016. 22:36′.

Par: Eric NGABA.

Les violences faites aux femmes à l’égard des femmes en période électorale étaient au centre d’un séminaire de sensibilisation organisé par l’Onu femme, le PNUD et la Minusca. Regroupant des maires de Bangui, des policiers et gendarmes ainsi que les cadres de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), le séminaire s’est tenu ce 24 juin 2016, à l’hôtel Ledger à Bangui.
Ils sont des centaines dont les maires des 8 arrondissements de Bangui, les officiers des forces de la sécurité intérieure, et les représentants de l’ANE à prendre part à ces assises. L’objectif recherché à travers ce séminaire est de sensibiliser sur le respect de chaque individu qu’il soit femme ou hommes d’exprimer librement leur choix et leurs opinions pour une élection crédible et acceptée par tous. Durant les périodes électorales en Centrafrique, l’on constate que les violences tentent de mettre à mal les efforts déployés pour la paix dans le pays.
« Lors du processus électoral que nous avons conduit, nous avons relevé quelques cas de violences à l’égard des femmes d’ordre verbal et physique», a déclaré Julius Ngoade-Baba, Rapporteur général de l’Autorité Nationale des Elections (ANE). Il a renchéri par ailleurs que « pour qu’un processus électoral se passe de façon apaisé et crédible, il doit favoriser la participation légale de tous les acteurs candidats ou électeurs y compris les groupes vulnérables et les minorités ». Pour le représentant de l’ANE, un tel atelier va permettre aux gens de comprendre ce qu’est la violence à l’égard des femmes et quelles sont les modalités de préventions et comment la combattre
Lors de l’évaluation de cet atelier sur la participation des femmes au processus électoral de la sortie de crise en RCA, l’Onu femme et le PNUD ont relevé que certaines dispositions sont défavorables à la participation des femmes candidates. Ces femmes candidats n’ont souvent pas bénéficié de l’appui considérable dans l’encadrement politique, et appui financé de bien mener leurs campagnes au même titre que les hommes.
C’est dans cette optique que le PNUD, l’Onu Femme et la Minusca avait jugé utile de réunir au mois de février 2016, tous les acteurs de la sécurisation des élections autour de la thématique de la protection des femmes notamment les femmes candidates contre les violences électorales. Ces violences électorales à l’égard des femmes sont de nature à les fragiliser et à réduire leurs participations et notamment à réduire aussi leur chance de gagner les élections.
De son côté, Louis Carillo commandant en chef de la composante police Minusca, encourage les participants à capitaliser les acquis de ce séminaire et souligne par la même occasion le rôle important de la femme. « Dans tous les autres organisations soit des nations Unies ou d’autres, les femmes sont les vraies moteurs de fonctionnement. Même les différentes résolutions du 13-25 du conseil de sécurité des Nations Unies mettent également en exergue le rôle que les femmes jouent dans le processus politique».
Durant les élections groupées du 2015 au 2016 en République centrafricaine, la représentativité des femmes comme candidat est faible.

 

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Centrafrique : La Minusca condamne le meurtre d’un casque bleu à Bangui

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Centrafrique : La Minusca condamne le meurtre d’un casque bleu à Bangui

 

Bangui, le 28 juin 2016. 22:36′.

Par: Eric NGABA.

Un Casque bleu de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été abattu le 24 juin 2016 à Bangui par des individus armés non identifiés. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Minusca condamne avec plus grande fermeté ce meurtre contre l’un de ses soldats.

Alertés de l’incident, les casques bleus de la MINUSCA, de concert avec les forces de sécurité intérieure, ont aussitôt organisé des recherches pour retrouver le corps de la victime à l’endroit présumé de l’incident. La dépouille a été retrouvée à l’Hôpital général de Bangui, dans des circonstances non encore élucidées. Une enquête a immédiatement été ouverte pour faire toute la lumière sur cet horrible incident et déterminer les circonstances exactes de sa survenue.

«La MINUSCA condamne dans les termes les plus forts cet acte ignoble et injustifié. «Porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre », souligne le communiqué. Tout sera mis en place pour retrouver les auteurs afin qu’ils répondent de leurs forfaits devant la justice», a indiqué le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga.

La MINUSCA présente ses condoléances les plus attristées et émues à la famille de la victime, à son contingent et à son pays, d’après le communiqué.

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Centrafrique : Le tout nouveau mensuel d’information culturelle «podium magazine» est lancé

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Centrafrique : Le tout nouveau mensuel d’information culturelle

«podium magazine» est lancé

 

Bangui, le 28 juin 2016. 22:30′.

Par: Eric NGABA.

L’environnement médiatique centrafricain ne cesse de s’accroître. Un nouveau mensuel d’information vient de voir le jour, Podium Magazine. Un mensuel dont la ligne éditoriale est consacrée en grande partie à l’actualité artistique, culturelle et sportive ainsi qu’aux analyses des faits sociaux et divers. La cérémonie du lancement officiel de ce tout nouveau Magazine a eu lieu, le 18 juin 2016 à l’Alliance française de Bangui.
La célébration du lancement officiel du premier numéro au titre de mois de juin 2016 suite à l’autorisation N° 018 du Haut Conseil de la Communication de Transition a vu la présence de plusieurs personnalités. Il s’agit donc des représentants de la ministre des arts, culture et de la Francophonie, du ministre de la jeunesse et des sports, du ministre de la communication et de l’information, des ambassadeurs ainsi que des professionnels des médias centrafricains. Dirigé par Monsieur Saîdou BARRY, Directeur Général et Jocelin MANSSON, Directeur de Publication, Podium Magazine est un journal d’information artistique culturelle et sportive qui s’adresse spécialement aux jeunes.
Tiré sur huit (8) pages, ce mensuel se veut le fer de lance de la défense et la promotion de la culture et du sport centrafricain. Sur le marché des journaux, à Bangui, beaucoup d’organes de presse écrite paraissent tous les jours selon leur périodicité. Mais parmi cette vague de parutions, peu consacre des rubriques aux s ports, art et culture voire même difficilement. Alors que la plupart des pratiquants et activistes de ces différentes disciplines citées ci-haut souhaiterait voir paraitre des journaux dans ce sens car ce sont des domaines très mouvementés en RCA dont la presse écrite en parle moins. Tel est la raison qui a motivé, d’après son Directeur de Publication Jocelin MANSSON, la création de Podium Magazine pour combler ce vide constaté.
« Dans le souci de publication intensive et qualitative des informations à l’attention des lecteurs, nous avons jugé utile de retenir la périodicité mensuelle » a justifié Jocelin MANSSON. Ceci étant, la ligne éditoriale du Podium Magazine est consacrée en grande partie à l’actualité artistique, culturelle et sportive ainsi qu’aux analyses des faits sociaux et divers de manière équitable, des événements nationaux et internationaux dans le strict respect de l’éthique, de la déontologie, des lois et règlement en vigueur.
« Le Podium Magazine s’inscrit idéalement comme un outil de contact permanent, aussi comme un tremplin de rencontre et de rapprochement dénoué de l’esprit d’ethnocentrisme entre les communautés en priorisant les investigations , le recoupement des informations avant leur publication et les valeurs que regorgent sa ligne éditoriale pour un meilleur progrès social et le maintien d’un climat d’apaisé dans le contexte actuel où le tissu social a été hypothétique ces dernières années » a renchérit le Directeur de Publication.
Cependant, des espaces sont grandement réservés aux enfants, jeunes, adultes et toute autre personne jugée nécessaire à travers des interviews entretiens en vue de faire connaitre leurs talents dans leurs sphères d’influences d’activités de même que des rubriques publicitaires ouvertes à l’attention des institution et entreprises qui souhaiteraient faire découvrir leurs prestations au grand public.
A son début, Podium Magazine a été conçu depuis 2012 par BS Production à l’initiative du coordonnateur Monsieur Seydou BARRY, une structure spécialisée dans la production des œuvres musicales, ce magazine principalement dédié aux sports, art et culture allait déjà existé il y a 4 ans aujourd’hui. Mais malheureusement pour des raisons de la crise que traverse la RCA, ce projet s’est heurté à des difficultés qui ont empêché sa création.

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Centrafrique: DOLOGUÉLÉ,l’homme qui fait sursauter TOUADERA dans son sommeil.

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Centrafrique: Anicet Georges Dologuélé, l’homme qui fait sursauter le President TOUADÉRA dans son sommeil.

 

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Anicet Georges DOLOGUÉLÉ

Bangui, le 27 juin 2016. 06:22′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis sa défaite à l’élection du perchoir de l’Assemblée Nationale, le President de l’URCA Anicet Georges DOLOGUÉLÉ fait trembler le President TOUADÉRA jusque dans son sommeil malgré son silence stratégique sur les sujets brûlants du moment au pays. Pour le President TOUADÉRA, DOLOGUÉLÉ est le nouvel homme politique à abattre politiquement. Pourquoi cette tournure étonnante à seulement un mois et demi de leur dernière rencontre au Palais de la Renaissance?

Ancien Candidat malheureux à la présidentielle de 2015-2016 et ancien Candidat malheureux a l’élection du President de l’Assemblée Nationale du 7 avril dernier, le President de l’Union pour la Renaissance de Centrafrique Monsieur Anicet Georges DOLOGUÉLÉ ne cesse de faire peur au régime du President TOUADÉRA qui brille par son amateurisme politique. Il ne manque jamais un jours aux longues oreilles (agents de renseignement) du President TOUADÉRA de mentionner le nom de DOLOGUÉLÉ dans leurs fiches mensongères. DOLOGUÉLÉ a fait ceci, DOLOGUÉLÉ a fait cela, DOLOGUÉLÉ est derrière ceci, DOLOGUÉLÉ est derrière cela. En tout cas toutes les fiches au nom de DOLOGUÉLÉ sont prises au sérieux par TOUADÉRA et son équipe à tel point que, la dernière réunion faite par le President de l’URCA avec les membres de son parti en France a fait l’objet d’une réunion secrète autour du President TOUADÉRA en personne il y’a un mois. Pour l’équipe du President TOUADÉRA, il est sûr et certain que DOLOGUÉLÉ est l’homme qui est derrière le coup d’Etat déjoué il y’a quelques jours dont le Premier Ministre Sarandji a fait mention dans son discours ces derniers jours.

Pourquoi un tel revirement?

Apres sa victoire à l’élection du President de l’Assemblée Nationale, Monsieur Karim MECKASSOUA était venu en personne chez son challenger pour lui proposer le poste du President de la Commission parlementaire des affaires étrangères, une proposition rejetée en force et en colère par DOLOGUÉLÉ qui voit derrière cette proposition une provocation du régime. Alors depuis cette date, DOLOGUÉLÉ est devenu la bête noire du régime de TOUADÉRA.

Rappelons que Monsieur Anicet Georges DOLOGUÉLÉ a été battu à la dernière élection présidentielle de 2015-2016 au second tours face au Candidat Faustin Archange TOUADÉRA dans une élection bourrée des fraudes incroyables.
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Centrafrique : Le contingent sénégalais de la Minusca fait des dons de médicaments aux 2 dispensaires

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 Centrafrique : Le contingent sénégalais de la Minusca fait des dons

de médicaments aux 2 dispensaires

 

Bangui, le 26 juin 2016. 22:30′.

Par: Eric NGABA.

Deux centres de santé situés dans le 8ème arrondissement de Bangui ont reçu, le 24 juin 2016, des produits pharmaceutiques. Ces médicaments sont fournis par les soldats sénégalais déployés dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA.
La cérémonie de remise de médicaments en faveur de deux centres de santé du quartier Combattant dans le 8e Arrondissement de Bangui a eu lieu d’abord au dispensaire «Saint Martin de Porrès puis au poste de santé «Les Nazaréens ». Cette activité sociale a été initiée par l’Unité de police constituée du Sénégal qui a bien voulu apporter un appui à ces deux centres de santé.
« C’est au cours d’une visite de courtoisie au dispensaire Saint Martin que nous nous sommes rendus compte qu’il était plus qu’impérieuse d’apporter une assistance à ce dispensaire » a expliqué le Colonel Licola Banding Noba de l’Unité de police constituée du Sénégal. Il a ajouté que « cette assistance est conforme à la politique des Nations unies en matière d’assistance aux populations mais aussi dans le cadre des actions civilo-militaires que l’ l’Unité de police constituée du Sénégal s’est sentie moralement obliger d’apporter sa modeste contribution au dispensaire Saint Martin allant dans le sens du bien-être de nos cohabitants ».
Au dispensaire Saint Martin, 7 cartons de médicaments ont été remis aux sœurs dominicaines ayant la charge dudit dispensaire. Au poste de Santé Les Nazaréens, deux cartons contenants de médicaments ont été remis au médecin Ambroise, responsable du centre.
Ce don est composé des médicaments pour le traitement des maladies tropicales notamment le paludisme et aussi des cas traitement chirurgical. « Le Sénégal lorsqu’il se déploie sur le terrain d’opération, c’est des actions civilo-militaires qui se font. C’est une longue tradition sénégalaise d’apporter une assistance médicale aux populations qui en ont besoin», a fait savoir le Médecin capitaine Sobhna Moumi Daffé de l’Unité de police constituée du Sénégal.
Du côté des sœurs dominicaines du dispensaire «Saint Martin de Porrès comme du côté du poste de santé Les Nazaréens, c’est une sentiment de satisfaction et de remerciement à l’endroit du contingent sénégalais de la Minusca pour le don de médicaments permettant de porter secours à la population du 8ème arrondissement de Bangui.

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Centrafrique : Quand Pascal Bida Koyagbele refuse de saluer l’ambassadeur de France Charles Malinas

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recueillement

 

 

Centrafrique : Quand Pascal Bida Koyagbele refuse de saluer l’ambassadeur

de France Charles Malinas

 

Bangui, le 26 juin 2016. 22:30′.

Par: Eric NGABA.

 

Pascal Bida Koyagbele, connu comme le jeune leader des paysans centrafricains, s’est abstenu de saluer l’ambassadeur de France à Bangui, Charles Malinas à la cérémonie de funérailles de Carole Lakoué, la mère de ses deux enfants. C’est une scène de consternation s’est produite publiquement en présence des hautes personnalités centrafricaines et congolaise à cette cérémonie de funérailles.
L’acte qu’a posé Pascal Bida Koyagbele a surpris plus d’un mais certains s’y attendait de voir de visu. La scène s’est produite à la cérémonie de l’enterrement du corps de l’épouse de Pascal Bida Koyagbele, Carole Lakoué décédée la semaine dernière au Congo-Brazza. Tout a commencé lorsque les hautes personnalités ayant pris part à la cérémonie se recueillaient pour saluer la famille de Pascal Bida Koyagbele.
A tour de rôle, le recueillement s’est poursuit. Les personnalités centrafricaines dont le président élu Faustin Archange Touadera avec sa femme Brigitte Touadera, le président du parlement Karim Meckassoua, l’ex président du Conseil National de Transition, Alexandre Nguendet, l’ex premier ministre Nicolas Tiangaye, la délégation présidentielle congolaise conduite par Antoinette Sassou nguesso, ainsi que de la délégation présidentielle sud-africaine.
Au passage de ces hautes personnalités pour ledit recueillement, le leader des paysans le révolutionnaire Pascal Bida s’est mis débout avec ses deux enfants pour les saluer, ce qu’il ne fera pas au tour du diplomate français Charles Malinas. Scandale!
Arrivé à son tour au recueillement, le diplomate français à Bangui Charles Malinas a tendu la main à Pascal Bida Koyagbele pour les saluer, ses fils et lui. A la grande surprise de tous, Pascal Bida a fait un refus catégorique à la main tendue de l’ambassadeur. Il ne s’est pas arrêté à ce niveau, il a même intimé l’ordre à ses deux fils de faire de même. Malgré l’insistance de son beau-père, Enoch Derand, homme politique centrafricain, le leader des paysans centrafricains a maintenu sa position : pas question de lui serrer la main.
Mais pour quelle raison ? « Je ne salue pas les gens qui divise mon peuple et qui ont les mains souillées du sang de mon peuple ; à savoir l’ambassadeur de France à Bangui que j’accuse par la même occasion. Ainsi, j’accuse aussi la France », nous a confié Pascal Bida Koyagbele, leader des paysans centrafricains.
Aussitôt, le diplomate français Charles Malinas s’est retiré de la cérémonie tout mouillé pour sortir par la petite porte. Trois mois passés, Pascal Bida en a fait de même à Eric Massi, porte-parole de l’ex rébellion Seleka, à l’hôtel Ledger de Bangui où il l’a humilié en publique.

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Centrafrique: Quant le President Touadéra oublie ses obligations présidentielles.

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               Centrafrique: Quant le President Touadéra oublie ses obligations présidentielles.

 

 

 

Bangui, le 25 juin 2016. 13:30′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Suite à la libération des six policiers pris en otage par un groupe armé se réclamant du groupe d’auto-défense du quartier km5, le President Faustin Archange TOUADÉRA a fait un long discours radiophonique très proche du dérapage constitutionnel afin de mettre en garde les chefs des groupes armés.

Un discours démagogique digne d’un President qui se perd totalement dans sa fonction présidentielle.Le President TOUADERA dans son discours d’hier a encore montré publiquement devant tous les centrafricains son incompétence à diriger un pays comme la Centrafrique qui vient de sortir d’une grave crise de son histoire. Être President de la République, c’est être President de tous sans distinction de race ou des religions.

Dans un pays où on enregistre durant deux semaines des graves crises sécuritaires dans différents endroits, le President de la République ne doit en aucun cas, privilégier quelques unes des crises au dépend des autres qui sont aussi graves. Dans son discours d’hier, le President TOUADERA n’a rendu aucun hommage, ni au gendarme tué dans l’exercice de sa fonction à Ngaoundaye par les éléments de la coalition Séléka-RJ il y’a deux semaines, ni aux peuls éleveurs massacrés il y’a aussi deux semaines à Korom-Mpoko par les Anti-Balaka, ni aux gendarmes séquestrés et désarmés par les Anti-balaka à Bocangolo il y’a également deux semaines.

Selon un Politologue centrafricain, le President TOUADÉRA qui, devrait profiter de sa première sortie médiatique après 3 semaines du regain des violences partout sur le territoire national pour remonter un peu sa cote de popularité, a totalement enfoncé à nouveau celle-ci. Dire que le rapt des 6 policiers par les éléments du groupe d’auto-défense constitue l’acte le plus grave, certes le President a raison de le souligner mais ne doit pas oublier que l’assassinat du gendarme à Ngaoundaye et le massacre des civils à Korom-Mpoko, Batangafo, Ouandago et Ngaoundaye sont aussi des actes les plus graves, inadmissibles et condamnables. L’insécurité n’est pas seulement dans le 3e arrondissement de Bangui mais dans presque tous les arrondissements de Bangui et dans la plupart des villes du Nord de la RCA où la population locale est prise en otage, pas pour 6 jours comme ces 6 policiers mais depuis plus de 3 ans.

Selon un militant du parti MDERC de Josèphe Bendounga contacté par CNC, il est temps pour le President Touadéra de changer la trajectoire de sa politique qui consiste à indexer certains groupes armés de crimineles tandis que ceux qui sont sous ses pieds continuent de bénéficier, malgré de multiples crimes commis, d’une protection présidentielle. Notre Constitution prévoit la justice pour tous ceux qui foulent à pied la loi et ce, sans distinction de race, de couleur et d’ ethnies.

Rappelons à nos lecteurs que depuis sa prise de fonction le 30 mars dernier, le President TOUADERA a passé près de 71 % de son temps à l’extérieur du pays à tel point qu’il se perd totalement dans les urgences du pays fonction.

 

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BANGUI: DES MORTS ET ENCORE DES MORTS, FAUT-IL UN SEUIL POUR RÉAGIR EFFICACEMENT ?

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DES MORTS ET ENCORE DES MORTS, FAUT-IL UN SEUIL POUR RÉAGIR

EFFICACEMENT ?                    

 

 

 

Bangui, le 25 juin 2016. 12:14′.

Par: B.S.D.

 

Ma chère patrie a renoué avec les démons du passé : l’insécurité, des enlèvements, des vols, des populations encore déplacées, la nouvelle dimension de prise d’otage, des affrontements armés, des morts, des larmes, des familles endeuillées etc… Les centrafricains sont fatigués de tout ça, mais toutes ces hostilités vont prendre fin quand ? Qui a intérêt à ce que les hostilités militaires reprennent ? La constitution n’a t-elle pas spécifié expressément que la personne humaine est sacrée et inviolable ?
Depuis l’avènement des nouvelles autorités, nous avons constaté que des efforts mesurés ont été faits mais ces derniers sont insuffisants pour la consolidation des acquis de la paix. Les nouvelles autorités n’ont pas intégré le caractère exceptionnel de l’héritage et gèrent le pays comme si elles ont hérité d’un pays normal. A situations exceptionnelles, solutions exceptionnelles. Au delà de toutes considérations, nous nous réjouissons du communiqué de presse de la présidence de la République qui a fermement condamné la recrudescence de l’insécurité. Il en est de même pour la présidence de l’assemblée nationale qui en plus de la condamnation a pris une décision proportionnée en convoquant une session extraordinaire pour faire des propositions au gouvernement. Ce dernier qui ne semble pas se préoccuper véritablement de l’insécurité doit lier l’acte à la parole au lieu de se contenter qu’à la réorganisation de son cabinet.
Le gouvernement n’a t-il pas la notion du “choix du moment” ? Ce moment est-il propice pour prioriser les nominations dans les cabinets ? Le pouvoir a été élu sur la base d’un projet de société. A ce titre, vous ne devrez pas attendre deux mois pour mettre en place votre cabinet ? Ce laxisme chronique et épidémique caractérisé par une indécision, une hésitation confirme l’amateurisme et le statuquo de la situation sécuritaire dans notre pays.
On constate un mélange total de pinceaux, un manque de préférence dans les priorités démontre une non-préparation à exercer la fonction. Pendant que les centrafricains pleurent, meurent, enterrent leurs morts, la primature chargée de mettre en oeuvre les orientations politiques définies par le President de la République se contente de partager des postes en élargissant le gouvernement à 39 ministres selon la lecture juridique de l’article 2 du décret réorganisant le cabinet du chef du gouvernement. Au regard du contexte socio-politique actuel, ce pays avait-il vraiment besoin de 39 ministres ? A t-on pensé aux conséquences sur le maigre budget de l’Etat ?
Nous espérons que le bilan des 100 jours leur permettra de faire une évaluation à mi parcours et de redéfinir les nouveaux objectifs pour aboutir à des résultats escomptés. A défaut d’oubli, nous pouvons nous permettre de vous rappeler que l’urgence demeurent le rétablissement et la consolidation de la paix, la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, et de procéder de façon méthodique et progressive au désarmement des groupes armés.
Nous rappelons par ailleurs que le deuxième axe du projet de société du candidat indépendant numéro 2 aux élections présidentielles faisait allusion à la sécurisation du territoire national afin de rassurer le peuple. Cette lenteur dans la prise des décisions interroge…savait-il véritablement qu’il pouvait gagner ces élections ? En trois mois de règne, n’a t-il toujours pas compris que le souci de la communauté internationale ne se limitait seulement qu’à la mise en place d’un pouvoir légitime ? Le reste importe peu et pour preuve, la France a annoncé le retrait des forces “sangaris” automatiquement après son investiture alors qu’elle savait pertinemment que les groupes armés étaient seulement cantonnés mais pas désarmés.
Et qu’elle savait entre autres que la Centrafrique ne possède pas une armée régulière ordonnée et hiérarchisée. La France avait déjà entrevu la recrudescence de l’insécurité, il appartient désormais à l’élu de la nation de prendre ses responsabilités vis à vis de ses électeurs. Les autorités politiques centrafricaines ne sont pas encore bien intégrées dans la culture des grandes démocraties du monde. Sous d’autres cieux et à la lecture de la recrudescence de l’insécurité, certains chefs de départements ministériels auraient déjà presenté leur lettre de démission au President de la République.
Pour revenir au fait, pourquoi le mode d’expression des groupes armés demeurent les armes ? N’y a t-il pas de dialogue franc avec les représentants ? Ne sont-ils pas entendus ? Il est notoire que la guerre ne peut se dissocier de l’économie car c’est un moyen de s’approprier des richesses ou de satisfaire des intérêts multiples ( politique, économique, religieux…).
Face à cette situation, l’Etat doit rester uni, solidaire et ferme car la force doit toujours rester à la loi et la justice qui a vocation d’être juste doit traquer, poursuivre et traduire les auteurs, co-auteurs et instigateurs devant les tribunaux compétents. La fermeté est la règle mais il faut aussi chercher à comprendre les causes de cette crise en vue de l’éradiquer par un compromis ou une solution politique. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Yaoundé le 24 juin 2016.

Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

Centrafrique : Les filles mères reçoivent leur certificat de fin de formation organisée par CPDE

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Centrafrique : Les filles mères reçoivent leur certificat de fin de

formation organisée par CPDE

 

Bangui, le 25 juin 2016. 12:14′.

Par: ERIC NGABA.

Les filles mères ont reçu leur parchemin de formation après 3 mois d’apprentissage en informatique bureau et en couture. La formation a été organisé par l’ONG nationale dénommée Centre pour la Protection des Droits de l’Enfant (CPDE) à l’intention des jeunes femmes désœuvrées.
Elles sont 40 filles mères à recevoir leur certificat de formation en informatique et en couture générale. La cérémonie de la remise des certificats a eu lieu au lycée Charles De Gaule à Bangui. C’était en présence de l’ambassadeur de France en Centrafrique, du représentant de Maire du 8ème arrondissement de Bangui, du directeur du lycée Charles De Gaule et des parents des lauréates que la cérémonie de la remise officielle des parchemins s’est déroulée.
Les lauréates ont suivi une formation pratique en informatique et en couture. Dans un premier temps, 15 filles mères ont suivi la formation en informatique durant 3 mois au lycée Charles De Gaule, partenaire à l’ONG CPDE. Les autres 25 filles mères ont appris, pendant 3 mois, la couture générale au siège social de CPDE dans le 8ème arrondissement de la capitale.
« Notre objectif est d’aider ces filles mères à se créer elles-mêmes un mérité pour pouvoir se prendre en charge » a fait savoir Remis Djamouss, président du CPDE.
Du côté des lauréates, le certificat servira de se faire une place sur le marché de l’emploi. « Je suis satisfaite d’avoir mon certificat de fin de formation qui me servira à beaucoup de choses. Car à travers ce certificat, je pourrais décrocher un boulot dans une entreprise de couture», a martelé Pétula Bissa, l’une des lauréates.
C’est une première phase de cette session de formation dont une autre phase s’en suivra, selon le président du CPDE. Avec le concours des partenaires du CPDE comme l’amassade de France en Centrafrique, Monsieur Remis Djamouss a indiqué que chaque lauréate bénéficiera d’un accompagnement permettant la création des petites entreprises de couture, et l’intégration du marché d’emploi. L’ONG CPDE a bénéficié d’une aide financière de la part de l’Ambassade de France à Bangui pour réaliser cette session de formation en faveur des filles mères en déperdition scolaire.
Le Centre pour Promotion de Droit de l’Enfant (CPDE-RCA) est une Organisation Non Gouvernementale ayant un caractère d’association à vocation humanitaire et à but non lucratif.

 

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Centrafrique: La RCA n’a pas besoin de permission pour s’armer.

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La RCA n’a pas besoin de permission pour s’armer.

 

 

Bangui, le 25 juin 2016. 12:14′.

Par: TEMY TOMBA.

 

 Un pays sans armée n’est pas un pays. Et une armée sans armes n’est pas une armée. Les Autorités actuelles en RCA sont LEGITIMES. Le Président de la République a été élu démocratiquement. Pour ce qui est de l’embargo sur les armes, cet embargo n’est pas là pour empêcher un gouvernement légitime de s’armer afin d’assurer la sécurité de sa population.  L’embargo est là pour rassurer que les gens qui ne doivent pas être armés ne le soient effectivement pas. Il suffit donc que le gouvernement légitime informe par écrit le Comité de Sanctions de l’ONU qu’il a besoin de telle ou telle quantité d’armements pour assurer la sécurité de sa population. Le tollé contre les propos du Président de l’Assemblée qui demande simplement que l’Exécutif prenne ses responsabilités n’a pas de sens. Il est dans ses prérogatives. Il y a trop de morts. Que fait l’Exécutif? Au lieu d’aller se pavaner à travers le monde le
s nouvelles Autorités seraient inspirées d’aller à Bozouum, Ngaodaye, Kabo, Koui kaga Bandoro et autres villes occupées par des bandits hors la loi voir ce qui se passe. Cette réaction politicienne de l’Exécutif risque d’être interprétée comme un aveu d’impuissance, de manque d’autorité et d’amateurisme. C’est à l’Etat le Droit de rétablir l’ordre et la sécurité en imprimant son autorité.

  Fait a Bangui, 24 juin 2016

Centrafrique: URGENT Centrafrique: libération effective des 6 policiers pris en otage.

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URGENT Centrafrique: libération effective des 6 policiers pris en otage.

 

 

 

Bangui, le 24 juin 2016. 13:14′.

Par: Gisèle MOLOMA.

On vient d’assister il y’a quelques minutes à la libération sans condition des 6 policiers capturés il y’a quelques jours par un groupe de quelques individus bien armés se présentant comme des éléments d’auto-défense du quartier Km5 de Bangui.

Annoncée il y’a plusieurs jours par le Ministère de la Sécurité Publique, cette libération tant attendue et souhaitée vient d’être effective il y’a quelques minutes.

C’est après l’échec de la négociation menée par le Département des otages que la Minusca a repris langue avec les ravisseurs et qui n’exclut pas l’usage d’une action robuste en fonction de l’évolution de la situation afin de venir à bout de cette affaire.

Plusieurs notables et grands commerçants du quartier des ravisseurs Km5 ont également puisé dans leurs intelligences quelques éléments psychologiques, sans arme au poing et sans coup férir, pour peser dans les négociations.

Rappelons que les six policiers, faut-il le rappeler, ont été kidnappés par un groupe armé qui opère dans la capitale en réaction à l’arrestation d’une vingtaine des personnes suspectées du trafic d’armes illégal et d’entrée illégale sur le territoire national. La libération des personnes suspectées a été l’une des conditions fixées par les ravisseurs des six policiers à leur libération.

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Centrafrique: Pourquoi Karim MECKASSOUA gonfle ses muscles sur SARANDJI et TOUADERA?

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Centrafrique: Pourquoi Karim MECKASSOUA gonfle ses muscles

sur SARANDJI et TOUADERA?

 

 

Bangui, le 23 juin 2016. 12:33′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Dans une déclaration faite sur les antennes de la radio Ndéke-Luka avant-hier mercredi 22 juillet 2016, le Président de l’Assemblée Nationale Monsieur Karim MECKASSOUA a déclaré que l’heure n’est plus aux discours et ou aux condamnations sans actes concrets sur le terrain et que le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji et son gouvernement doivent agir.

Cette mise en garde du Président de l’Assemblée Nationale à l’endroit de son faiseur de roi le Premier Ministre SARANDJI a fait monter la tension au sommet de l’Etat. Pourquoi une telle mise en garde au moment où le pays traverse une période trouble et que les relations de confiance entre l’Exécutif et Parlement sont plus que nécessaires pour la résolution de cette crise?

Pensant se démarquer de la mauvaise gestion de cette crise née de la prise en otage des six policiers du Commissariat du 3e arrondissement de Bangui, le Président de l’Assemblée Nationale Karim MECKASSOUA n’a fait que raviver la tension qui existait depuis quelques jours entre lui et le Chef du gouvernement au sujet du rejet en première lecture du Programme Politique du gouvernement présenté par ce dernier aux parlementaires. « Dire que le gouvernement n’a pas réagi à la hauteur des enjeux sécuritaires du pays, c’est une manière choquante de ne pas reconnaître les efforts fournis par le Président TOUADERA et son Premier Ministre SARANDJI afin de trouver une solution efficace et durable aux problèmes de sécurité de nos concitoyens qui sont les premières victimes de la barbarie des groupes armés », a martelé un nouveau Conseiller du Premier Ministre contacté par CNC.

A la Présidence de la République, on note également l’erreur du langage du Président de l’Assemblée Nationale qui, selon un proche collaborateur du Président Touadéra, préfère jouer en solo dans un contexte où la solidarité entre les différentes Institutions de notre pays devrait être fixée. Se rendre à la radio, faire une déclaration et se présenter comme le seul et unique Protecteur des centrafricains en lieu et place du Président de la République, c’est de la fanfaronnade, nous confie un député. Au couloir de l’Assemblée Nationale, personne ne veut faire du commentaire à ce sujet.

Dans la pays, nos politiques aiment trop dire « nous condamnons ; faire la lumière sur » mais ils adorent les pénombres, nous confie un étudiant.

Rappelons que le PAN Karim MECKASSOUA est l’un des habitants du quartier Km5 de Bangui où les 6 policiers ont été pris en otage et pour se démarquer de tous et rester neutre, il devrait faire une déclaration condamnant cette prise d’otage. Ce qui a été fait effectivement mais maladroitement et choquant d’autant plus qu’il est bien informé de l’embargo qui pèse encore sur nos forces de défenses et de sécurité de notre pays qui ne pouvaient pas se réarmer afin de défendre leur pays.

Copyright CNC

Bangui: Situation sécuritaire en Centrafrique : Sylvain SAMI appel le président Touadéra à prendre de

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(Corbeau News Centrafrique)

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Situation sécuritaire en Centrafrique : Sylvain SAMI appel le président Touadéra

à prendre des mesures draconiennes

 

 

Bangui, le 24 juin 2016. 22:29′.

Par: Sylvain Sam.

 

C’est avec amertume que nous constatons depuis le coup d’état des groupes armés séléka, le 24 mars 2013, en passant par la transition morbide, de manipulation et de corruption du gouvernement de Mme Catherine SAMBA PANZA et enfin l’élection du professeur Faustin Archange Touadéra, président de la République et chef suprême de l’armée que la sécurité des Centrafricains continue d’être menacée par des petits groupes armés au su et au vu des forces onusiennes qui est censée protéger la population civile sur tout l’étendu du territoire national.
Aujourd’hui, la situation sécuritaire est loin d’être désamorcée et nous constatons chaque jour qui se lève un événement triste. Le gouvernement justifie et qualifie ces actions terroristes et sanguinaires comme des tentatives de déstabilisation.
Soyons vigilants et responsables, très cher peuple centrafricain, je vous dis ceci, oui même si ce sont des tentatives de déstabilisations et alors. Cela a toujours existé dans les états et ce n’est pas une excuse de communiquer à la population qui d’ailleurs commence à se sentir encore trahit. La maladie qui nous gangrène n’est ni les musulmans, ni les chrétiens ou autre croyance. Mais l’absurdité, l’égocentrisme et le non détermination de l’homme. Donc il est légitime de s’interroger sur l’impact de la politique et actions du nouveau gouvernement sur les enjeux sécuritaires et les aspirations populaires à la liberté et à la démocratie !
Les sommes énormes d’argent attribuées à ces mercenaires ainsi que les armes fournies, ont probablement fini par les conforter et que je ne vois pas d’autre alternative pour eux que de poursuivre cette voix du terrorisme. Même le programme DDR n’y changera rien, vous le savez très bien.
Des mesures sécuritaires préventives et rigoureuses urgentes doivent être prise et chercher d’autres alternatives en changeant de stratégies afin d’atteindre les objectifs fixés. Il est indispensable d’analyser les raisons réelles de la montée des activités terroristes depuis ces dernières années. Dans les années à venir, les conséquences de cette négligence à régler ces maux peuvent être néfastes sur l’ensemble des pays de la région et également sur le plan international, à moins que des efforts ne soient consentis en vue d’arrêter la propagation de ces fléaux.
En effet, le peuple centrafricain met son espoir sur vous, Excellence Monsieur le Président Faustin Archange TOUADERA. Un espoir, visant le changement de la situation dans le pays, vers plus de liberté, d’égalité et transparence. Ne le décevez pas ! Agissez vite et bien, avant que cela ne soit trop tard et que vous soyez obligé de faire appel aux derniers moments à des mercenaires pour protéger votre régime comme l’on fait vos prédécesseurs. « Même, le Colonel Kadhafi qui a compris que l’heure de la fin approche pour son régime a choisi de faire appel à des mercenaires étrangers pour combattre dans son clan contre les rebelles libyens. »
Je continuerais à vous soutenir et encourager dans vos futures actions, afin de répondre aux besoins de nos compatriotes.
Vive la jeunesse, vive le peuple et vive la république Centrafricaine !

Fait à Bangui, le 21 juin 2016

BANGUI: COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF À LA RECRUDESCENCE DE L’INSÉCURITÉ EN RCA

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(Corbeau News Centrafrique)

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
RELATIF À LA RECRUDESCENCE DE L’INSÉCURITÉ EN RCA

 

Fait à Bangui, le 21 juin 2016

 

Les récentes élections générales ont favorisé le retour à l’ordre constitutionnel de la République Centrafricaine.
Le peuple centrafricain est donc fondé à croire à l’enclenchement d’une dynamique générale effective pour un retour à la paix et au rétablissement de la sécurité.
Malheureusement, et contre toute attente depuis quelques semaines, des foyers de violence s’allument quasi-simultanément çà et là sur toute l’étendue du territoire y compris à Bangui, la capitale. Leurs bilans font déplorer plusieurs dizaines de pertes en vies humaines, de nombreux villages ou maisons incendiés et plusieurs centaines d’habitants remis sur le chemin de l’exil ou du refuge en brousses.
Le décor d’un recommencement de la crise sécuritaire se remet progressivement en place avec pour conséquence la souffrance des populations qui n’aspirent qu’à vivre enfin en paix.
Le MLPC toujours soucieux du mieux-être du peuple centrafricain :
– condamne avec la plus grande fermeté la recrudescence de ces actes de violences et leurs conséquences sur les populations innocentes ;
– demande avec insistance au gouvernement de tout mettre en œuvre pour endiguer cette recrudescence et créer les conditions d’une marche résolue vers la paix, la sécurité et la cohésion sociale;
– demande aux forces internationales de renforcer et de rendre visibles leurs opérations de sécurisation et de protection des populations civiles ;
– exhorte toutes les parties à un changement d’état d’esprit afin d’éviter aux populations des souffrances supplémentaires.

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Le 1ème Secrétaire Général Adjoint

Stanislas Samuel ZOUMBETI

Centrafrique: Opposition d’avis des ravisseurs des 6 policiers sur leur libération?

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Centrafrique: Opposition d’avis des ravisseurs des 6 policiers sur leur libération?

Bangui, le 23 juin 2016. 08:40′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

La libération des 6 policiers pris en otages par un groupe des personnes bien armées et connues au quartier Km5 de Bangui a pris une tournure inquiétante hier. A l’origine, une nette opposition d’avis des ravisseurs sur les conditions de leur libération.

PDans un communiqué lu sur les antennes de la radio nationale, le service de la communication de la Police nationale affirme que la libération des 6  policiers en otage entre les nains de leurs ravisseurs ne saurait tarder et avait été programmée pour hier vers 7 heures TU, 8 heures du matin,  heure de Bangui.  Mais à la grande surprise de toute la délégation officielle dans laquelle se trouve le Ministre de l’intérieur en personne, les ravisseurs se sont ravisés et exigeaient à tous les officiels présents sur place de quitter le lieu. Au même moment, ils lâchent une grenade qui a provoqué une débandade poussant ainsi le Ministre de l’intérieur Jean Serge BOKASSA a quitté et a eu la vie sauve grâce aux chars blindés des Nations-Unies qu’il a pu embarquer.

Selon nos informations, les six policiers pris en otage auraient été séparés en groupe de deux et n’auraient subi aucun mauvais traitement de la part de leurs ravisseurs. Par contre, leurs tenues enlevées et sont astreint à subir le même régime alimentaire de leurs geôliers qui sont actuellement en ramadan.

Selon le Commissaire du 5e arrondissement de Bangui où les six policiers pris en otages y travaillaient, les négociations continuent pour la libération de ses collègues et on ne doit pas perdre espoirs.

Rappelons que parmi les six policiers pris en otages, un est de la confession musulmane. Les autorités du pays de leur côté se fondent dans des communiqués radio sans plus des actions concrètes.

 

Copyright CNC.

Centrafrique: le Premier Ministre SARANDJI sur le point de remanier son gouvernement?

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: le Premier Ministre SARANDJI sur le point de remanier

son gouvernement?

 

 

Bangui, le 22 juin 2016. 12:29′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Formé il y’a deux mois, le premier gouvernement du premier quinquennat de l’aire TOUADERA dirigé par son bras droit Monsieur Simplice Mathieu Sarandji alias SMS n’est pas à la hauteur des enjeux du pays à tel point que des rumeurs circulent depuis une semaine à Bangui son possible limogeage ou sur le remaniement du gouvernement qu’il dirige.

Les 100 premiers jours au pouvoir du Président TOUADERA arrivent presque à son terme et l’inquiétude commence à dominer le camp présidentiel si bien que dans les couloirs de la Présidence de la République, les langues commencent à mouvoir dans tous les sens. Le 1er Groupe, celui des caciques des caciques du régime venus du Knk, l’échec cuisant des 100 premiers jours du Président Touadéra au pouvoir est à reverser intégralement sur le dos du Premier Ministre SARANDJI. Trop nonchalant, il doit rendre son tablier de l’immeuble Pétroca. Le 2ème Groupe composé des caciques modérés, pointent du doigt certains ministres qu’il faut les faire déguerpir du navire. Ils sont 7, pas plus à être cités dont le Ministre Serge Bokassa qui n’a pas compris les techniques de libération des otages dans les mains des terroristes, notamment le groupe du colonel 50-50, ironise un conseiller à la présidence côtoyé par l’équipe de la rédaction de CNC. Tandis que les parents amis et connaissances qui forment le 3ème Groupe souhaitent, quant à eux, que le navire, bien que troué, puisse rester et continuer sa navigation jusqu’à la fin de saison pluvieuse.

Du côté gouvernemental, on s’apprête à faire de la pédagogie aux centrafricains sur les enjeux actuels du pays. Contacté par CNC, un proche collaborateur du Premier Ministre SMS nous a expliqué que notre pays vient de sortir d’une grave crise de son histoire. A travers l’élection du Président Touadéra, il est donc nécessaire pour le Premier Ministre et son gouvernement de ne pas être trop pressés dans leurs actions. Chaque décision doit être pesée et mesurée afin que les centrafricains puissent juger à juste valeur les actions ainsi prises.

Pour le Centrafricain lambda, justement, le problème est TOUADERA et SARANDJI, tous les deux, respectivement Président de la République et Premier Ministre. Le premier, élu Président de la République à peine quatre mois, ne s’implique pas assez dans la gestion de son pays. Il passe le plus clair de son temps, (71% exactement), avec les fonds des contribuables et des partenaires à l’étranger pour ses affaires perso. Le second, lui devenu le griot de la République fait ainsi ternir son image et sa personnalité et qu’il n’est à la hauteur. Soixante-dix-neuf pourcent des centrafricains interrogés par la rédaction du CNC prient pour son limogeage.

Ces rumeurs provoquent des gravures des noms sur certaines langues pour la succession de SMS à l’immeuble Pétroca notamment le nom de l’actuel Ministre des Finances M.A DONDRA.

Rappelons que le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI a été nommé le 9 avril dernier par le Président de la République Faustin Archange TOUADERA et dans la foulée, une équipe gouvernementale a été mise en place composée de 23 Ministres dans lesquels 2 ne savent parler que la langue nationale sango et leurs patois. Ce qui provoque un dysfonctionnement total et anodin de leurs départements.

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Centrafrique : après l’assassinat de son chauffeur, MSF suspend ses activités dans le pays

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique : après l’assassinat de son chauffeur, MSF suspend

ses activités dans le pays

 

 

Bangui, le 22 juin 2016. 12:44′.

Par: Eric NGABA.

 

L’organisation internationale Médecins Sans Frontières (MSF) a décidé de suspendre ses activités pendant trois jours sur le territoire centrafricain suite à l’attaque contre son convoi ayant couté la vie à l’un de ses chauffeurs, le 17 Juin 2016 sur la route entre Sibut et Garambari, par des hommes armés non identifiés. Cette suspension des activités permet au personnel de MSF d’observer un deuil du chauffeur assassiné pendant trois à compter du 20 au 23 juin 2016. Les activités dites non essentielles ne visent pas les interventions d’urgence, selon les quatre chefs de Mission MSF en Centrafrique au cours d’une conférence de presse organisée le 20 juin 2016 à Bangui.
Selon les quatre Chefs de Mission MSF en Centrafrique Hollande qui sont intervenus au tour de rôle dans l’échange avec les journalistes, MSF va fonctionner à base d’un service minimum durant les trois jours de deuil permettant de répondre aux urgences. Cet échange avec les professionnels des médias est une occasion pour les responsables du MSF dont Frank Lepaul MSF France, Thierry Dumont MSF Suisse, Emmanuel Lampaert MSF Belgique, et Tim Tranter MSF de lancer un message fort à qui de droit. Ils appellent les groupes armés en Centrafrique de respecter les principes humanitaires.
« Médecins Sans Frontières travaille en République Centrafricaine depuis vingt ans et œuvre, , en faveur des populations en détresse en offrant des soins de base gratuits à tous ceux dans le besoin, sans aucune discrimination et dans une entière indépendance et impartialité. Nous demandons le respect des principes humanitaires et un garanti de sécurité permettant d’apporter nos aides à ceux qui sont dans le besoin », a fait savoir Emmanuel Lampaert, Chef de Mission MSF Belgique en Centrafrique.
Le 17 Juin 2016 sur la route entre Sibut et Garambari, un convoi de deux camions qui acheminait du matériel non médical et du carburant de Bangui vers les projets MSF de Bangassou a été pris en embuscade le matin vers 7h. Lors de la fusillade qui s’est suivie, le chauffeur d’un des deux camions a été tué pendant que les autres membres du convoi ont pu s’échapper dans la brousse.

Copyright CNC.

Centrafrique: Risque d’épidémie de la fièvre hémorragique dans la région de Kabo, le MSF en alerte.

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 Centrafrique: Risque d’épidémie de la fièvre hémorragique dans la région

de Kabo, le MSF en alerte.

Bangui, le 21 juin 2016. 12:44′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis une semaine, des rumeurs circulent dans la ville de Kabo à 420 km au Nord de Bangui faisant état de l’apparition de la fièvre Ébola dans la région suite à la découverte des 6 cas de fièvre par l’ONG internationale Médecin Sans Frontière.

Six personnes contaminées dont 3 déja décédés à la suite d’une forte fièvre hémorragique que la population locale soupçonne d’être la fièvre Ébola. Contacté par CNC, un membre du corps médical de l’ONG internationale Médecin Sans Frontière section Espagne basé dans la ville de Kabo rejette en bloc ce soupçon qu’il qualifie de rumeur susceptible de polluer la sereine atmosphère de la population de la région.

Selon les informations en notre possession et émanant du Ministère de la Santé publique, des examens sont en cours de réalisation pour identifier le type réel de cette fièvre inquiétante. Mais d’ores et déjà on peut penser à la fièvre hémorragique Ebola, selon les symptômes, rapporte un Médecin centrafricain sous couvert de l’anonymat contacté par CNC à ce sujet.

Les trois personnes rescapées des six contaminées sont toujours en observation à l’hôpital du MSF à Kabo. Leurs vies ne sont plus en danger.

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Bangui: Communiqué de Presse 053 /2016 Le Collectif « Touche pas à ma Constitution » dénonce et condamne

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Communiqué de Presse 053 /2016

Le Collectif « Touche pas à ma Constitution » dénonce et condamne une nouvelle flambée des actes de violences.

 

 

Bangui, le 21 juin 2016. 11:35′.

Par: L.G.D.

Le retour à la légalité constitutionnelle qui devrait nous permettre de tourner la page définitive et sombre de cette crise qui a été à l’origine de l’ébranlement de l’autorité de l’État, de notre vivre ensemble.

Trois mois plus tard après le retour à l’ordre constitutionnel, une nouvelle vague des actes de violences refait surface dans la capitale et dans certaines parties du pays et met en difficulté la gestion du pouvoir ainsi que la paix sociale.

Les assassinats, la torture, le pillage des ONG humanitaires, le kidnapping des fonctionnaires de police, tous ces indicateurs confirment une montée spectaculaire de l’insécurité et des actes de barbarie à ciel ouvert.

Malgré les efforts très remarquables déployés par l’ensemble de la Communauté Internationale afin d’éviter à ce que notre pays ne sombre pas dans le chaos.

Le Collectif « Touche pas à ma Constitution »,Organisation de la société civile, défenseur des droits de l’homme révèle d’une part, le laxisme des Forces Internationales à l’égard des groupes armés et d’autre part, met en cause le Gouvernement qui n’arrive pas a établir de manière concrète une politique dynamique de sécurité.

Enfin, le Collectif dénonce et condamne fermement cette nouvelle flambée des actes de violences appel au clame et demande le plus rapidement que justice soit rendue aux victimes.

Fait à Paris le 20. 06 2016

Le Coordonnateur Général.

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

Centrafrique: échange des tirs entre deux factions rivales de la Seleka à Ouandago et à Batangafo.

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Centrafrique: échange des tirs entre deux factions rivales de la Seleka à Ouandago et à Batangafo.

 

 
Bangui, le 21 juin 2016. 11:35′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Depuis hier matin, les affrontements ont repris dans la ville de Batangafo à quelques 360 km au Nord-Ouest de Bangui entre deux factions rivales de l’ex-coalition Séléka. Bilan provisoire, six morts et une dizaine des blessés.

En Centrafrique, l’insécurité gagne du terrain petit à petit et les cris au complot ont repris en dépit des efforts fournis par la Communauté Internationale afin de ramener dans ce grand et beau pays d’Afrique centrale dans le concert des Nations. Après les villes de Ngaoundaye, de Bang et de Koui dans la Préfecture de l’Ouham-Péndé, c’est au tour des villes de Kabo, Batangafo et Ouandago dans les préfectures de l’Ouham et de la Nana-Gribizi d’embrumer.

Avant-hier dans le village de Ouandago à 70 km de Kaga-Bandoro, les deux factions de l’ex-coalition Séléka se sont affrontées suite à une dispute sur le partage des bœufs volés. Les éléments Séléka sous le commandement du Général Ali DARRAS n’ont pas accepté le vol de leur bétail par ceux de la Séléka sous le commandement du Général ALKATIM, puis s’en suivent des violents affrontements entre eux pendant toute la journée du dimanche 19 juin. Choqués, les éléments de la Séléka du Général ALKATIM basés à Batangafo ont voulu désarmer ceux de la branche Ali DARRAS de force, mais devant le refus de ces derniers d’obtempérer, plusieurs échanges de tirs à l’arme lourde et des mitraillettes se font entendre dans cette ville de Batangafo hier lundi 20 juin toute la matinée.

Hier c’est la capitale Bangui dans l’Ompella M’Poko qui renoue avec la violence.

Pour l’heure, le bilan provisoire est de 21 morts et plus de 60 blessés dans les affrontements de Ouandago, Batangafo et Bangui.

Copyright CNC.

CENTRAFRIQUE: UNIVERSITE DE BANGUI FACULTE DES SCIENCES JURIDIQUE ET POLITIQUE

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UNIVERSITE DE BANGUI
FACULTE DES SCIENCES JURIDIQUE ET POLITIQUE

 

Bangui, le 21 juin 2016. 09:30′.

Par: UNIVERSITE.

UNIVERSITE DE BANGUI
FACULTE DES SCIENCES JURIDIQUE ET POLITIQUE
CONFERENCE-DEBAT
« LA PRATIQUE CONSTITUTIONNELLE, INSTITUTIONNELLE ET POLITIQUE CENTRAFRICAINE
DEPUIS L’INDEPENDANCE »
Date : vendredi 24 juin 2016
Lieu : Amphithéâtre François BOZIZE
Sis derrière Restaurant universitaire (Université de Bangui)
Heure : 15h00 précises
Par : Dominique Désiré ERENON
DOCTEUR EN DROIT PUBLIC de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne,
CONSTITUTIONNALISTE,
ENSEIGNANT-CHERCHEUR à l’Université de Bangui.

BANGUI: GROUPE PARLEMENTAIRE COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE PARLEMENTAIRE MLPC RELATIF AUX

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(Corbeau News Centrafrique)

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GROUPE PARLEMENTAIRE

COMMUNIQUE DE PRESSE

DU GROUPE PARLEMENTAIRE MLPC

RELATIF AUX GRAVES EVENEMENTS DE NGAOUNDAYE

 

Bangui, le 21 juin 2016. 17:30′.

Par: MLPC.

 

Depuis quelques jours, la ville de Ngaoundaye située au nord-ouest de la République centrafricaine dans la préfecture de l’Ouham-Péndé a fait l’objet d’une attaque perpétrée par des groupes armés non conventionnels qui s’est soldée par au moins une dizaine de personnes tuées et plusieurs autres blessées, le pillage de la mission catholique, l’incendie de la gendarmerie locale, la destruction du réseau téléphonique et la mise en fuite vers la brousse et le Cameroun ses habitants.
La ville de Ngaoundaye vient ainsi de vivre un seuil de violence que les villes de Koui et Paoua, toujours dans l’Ouham-Péndé, connaissaient déjà depuis plusieurs mois sous le régime de transition et qui perdure hélas encre aujourd’hui.
Les laborieuses populations de l’Ouham-Pendé continuent on ne sait trop pourquoi, de payer un lourd tribut à la crise politico-militaire et n’en peuvent plus d’être ainsi sacrifiées tout en s’interrogeant sur la pertinence de la présence des forces internationales pourtant censées assurer leur protection.

Le Groupe Parlementaire du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, (M.L.P.C),
 Condamne fermement l’attaque et les violences de la ville de Ngaoundaye dont sa population subit les pires conséquences;
 Exhorte les forces non conventionnelles responsables de cette attaque à arrêter toute violence inutile contre les paisibles et innocentes populations ;
 Exhorte vivement le gouvernement, comme le Premier Ministre vient de s’y engager devant les élus de la Nation, à prendre toutes les dispositions nécessaires pour faire cesser les actes de violence, non seulement à Ngaoundaye mais également dans toutes les autres villes et villages de l’Ouham Péndé;
 Recommande aux forces internationales d’assumer pleinement les termes de leur mission conformément aux différentes résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies en vertu desquelles elles interviennent en République Centrafricaine.

Fait à Bangui le 18.juin 2016

Pour le Groupe Parlementaire

Le Président

Clément NOBONA