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Centrafrique: la chasse aux musulmans aurait repris à Bangui.?

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: la chasse aux musulmans aurait repris à Bangui.?

 

Bangui, le 21 juin 2016. 17:30′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis le déclenchement des affrontements entre un groupe des peuls bien armé et les forces de l’ordre, la chasse aux musulmans aurait repris dans la ville de Bangui.
Depuis cet après-midi, la ville de Bangui sombre à nouveau dans des violences intercommunautaires qu’on croyait terminées après la visite papale fin 2015 à Bangui. Malheureusement depuis quelques heures, on assiste au rapt public des musulmans orchestré par les forces de l’ordre sans aucun motif valable. Selon nos informations, plusieurs policiers auraient été faits prisonniers par un groupe armé non identifié hier dans les après-midi vers le quartier Km5 de Bangui, et par représailles, les policiers appuyés par des gendarmes et FACA auraient procédé au kidnapping des sujets musulmans dans les rues de Bangui.

Rappelons qu’il y’a 6 jours, le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji avait déclaré sur les antennes de la radio nationale qu’un projet de déstabilisation du régime de TOUADÉRA avait été déjoué par les forces de l’ordre sans préciser qui sont les commanditaires.

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Centrafrique: les Séléka se préparent-ils pour une nouvelle action à Bangui?

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Centrafrique: les Séléka se préparent-ils pour une nouvelle action à Bangui?

 

Bangui, le 20 juin 2016. 13:22′.

 

Par: Gisèle MOLOMA.

Il y’a une semaine, les éléments de l’ex-coalition Séléka ont investi durant 5 jours la ville frontalière de Ngaoundaye faisant une dizaine de morts dont un gendarme centrafricain en poste dans cette ville. Cette action regrettable a été revendiquée dans un message reçu par CNC par une faction de l’ex-coalition qui dit vouloir faire juste la reconnaissance du terrain. Pourquoi une telle reconnaissance du terrain au moment où tout le monde s’attendait au désarmement des groupes armés?

Désarmer les groupes armés et rétablir la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, tels sont les objectifs prioritaires fixés par le Président Touadéra lors de son discours d’investiture le 30 mars dernier. Or, depuis cette date, aucune avancée réelle et palpable n’a été constatée sur le terrain et que le Président de la République semble oublier ses priorités qu’il avait lui-même fixées en amont et s’adonne aux voyages, si bien que les groupes armés qui sont sensés passer au désarmement se réarment tranquillement. Selon un membre de l’Etat-Major de l’ex-coalition Séléka contacté par CNC, le mouvement Séléka n’a aucune ambition pour le moment de redescendre sur Bangui, mais, la priorité d’aujourd’hui c’est la consolidation du territoire qu’ils occupent et l’acquisition d’autre armes de guerre en attendant le DDR. « Les actions de représailles aussi font parties de nos priorités » rajoute-t-il pour conclure.

Alors, pourquoi observe-t-on des mouvements de reconnaissance du terrain et des agitations partout ces dernières semaines? La présence de Nourredine ADAM à Ndélé, la brève occupation de la ville de Ngaoundaye, l’occupation partielle de la Préfecture de l’Ouham-Péndé, le désarmement des gendarmes à Bocangolo, le désarmement des policiers hier en après-midi vers Km5… inquiètent énormément les centrafricains d’autant plus que le programme du Désarmement et Démobilisation piétine encore. Le Gouvernement de Sarandji, qui vient à peine de montrer sa faiblesse, ne fait qu’observer ces mouvements et crier au complot contre le pouvoir de TOUADERA. Selon nos informations, c’est l’axe Nairobi dont en tête l’ancien President François BOZIZÉ qui est derrière ce putsch avorté mais par peur d’accuser directement le Parrain, le 1er Ministre préfère se tourner vers Nourredine et Djotodja deux têtes que la majorité des centrafricains ne veulent pas entendre. À quand la fin de cette hypocrisie?

En 2015, les deux anciens Présidents de la République, le Général François BOZIZÉ et Michel DJPTODIA, ont signé à Nairobi au Kenya un accord politique exigeant une troisième transition mais depuis l’élection de TOUADERA comme Président de la République, ces derniers ont gardé un silence inquiétant et pesant pour le gouvernement en place.

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Centrafrique: Alerte info: violent affrontement en cours à Bangui.

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Alerte info: violent affrontement en cours à Bangui.

 

Bangui, le 20 juin 2016. 14:44′.

Par: Gisèle MOLOMA.

DEPUIS 20 minutes, on entend des tirs d’armes Lourdes et automatiques dans la ville de Bangui précisément dans le 5ème arrondissement de Bangui.
Rappelons que plusieurs policiers ont été capturés hier dans le commissariat du 5ème arrondissement de Bangui par des peuls qui revendiquent la libération de certains peuls incarcérés.
Pour l’heure on ignore les raisons de cet affrontement encours dans les 3e et 5ème arrondissements de Bangui.

CNC.

Centrafrique: Alerte info, des tirs d’armes lourdes et légères au Km5 et ses environs.

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Bangui, le 20 juin 2016. 14:40′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Des tirs d’armes lourdes et légères sont entendus depuis plus d’une heure dans les 3ème et 5ème arrondissements de Bangui.

Pour l’heure, la psychose gagne du terrain jusqu’au centre ville. Les portes de l’Université de Bangui sont fermées tout comme celle des boutiques et stations services proches de l’épicentre des tirs, fermées. les commerces en ville se ferment. Dans les quartiers proche de l’aéroport, les habitants s’empressent de regagner le site des déplacés de l’aéroport.

Rappelons que plusieurs policiers ont été capturés hier dans le commissariat du 5ème arrondissement de Bangui par des peuls qui revendiquent la libération des leurs et que ce matin, plus de 10 colonnes de véhicules des policiers et gendarmes sont dépêchés sur les lieux afin de tenter leurs libérations.

 

 

 

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Centrafrique: Vive tension entre peuls et Anti-balaka dans l’Ouham

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Centrafrique: Vive tension entre peuls et Anti-Balaka dans l’Ouham

Bangui, le 20 juin 2016. 12:40′.

 

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis une semaine, la tension ne cesse de monter de plus en plus entre les éleveurs peuls et les Anti-balaka d’une part, et entre les Séléka et les Anti-balaka d’autre part dans la Préfecture de l’Ouham, notamment à Batangafo, Bouca et Korom-Mpoko proche de la ville de Bossangoa.

L’insécurité semble regagner pleinement la Centrafrique où on ne cesse d’enregistrer quotidiennement des actes de violences entre les groupes armés, des braquages, de viol et de l’escroquerie. Le vendredi dernier, un bataillon des Anti-Balaka de la ville de Bossangoa avait pris en chasse un groupe d’une dizaine des éleveurs peuls en transhumance avec leur troupeau de bœufs dans la brousse proche du village de Korom-Mpoko non loin de Bossangoa. Dans cette attaque, 5 peuls ont été tués et une cinquantaine des bœufs neutralisés par les Balaka, tandis que les peuls blessés sont arrivés de leur côté à Batangafo pour se soigner. Cet acte n’est pas le premier de ce genre dans cette même localité d’autant plus que le 14 juin dernier, les éleveurs peuls ont subi la même perte a 30 km de Bossangoa où les témoins que CNC a pris le soin de contacter racontent avoir vu quatre corps identifiés comme des peuls jonchés par terre avec un bon nombre des carcasses des bœufs.

Finalement, les braquages réguliers du troupeau des bœufs appartenant aux éleveurs sont souvent à l’origine de multiples tensions dans ces localités. Il y’a deux semaines, les peuls ont attaqué le village de Marazais à une dizaine de kilomètre de Bouca dans lequel plusieurs personnes ont été tuées et des dizaines d’habitations brûlées. A l’origine de ce conflit, toujours le vol du bétail tandis que dans la ville de Batangafo, c’est le vol d’une moto par un Séléka a failli mettre le feu aux poudres d’autant plus que le propriétaire de la moto volée est un chef Balaka de la zone.

La Centrafrique est livrée aux bandits de tout genre qui écument partout dans ce pays où les 90% de son territoire échappent aux autorités légales. La Centrafrique vient de sortir d’une grave crise de son histoire qui a fait plus de 5000 morts en deux ans de conflits opposant les différents groupes armés entre eux.

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Centrafrique : Pendant que Touadera plaide pour réarmer les FACA, la violence aveugle refait surface

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Centrafrique : Pendant que Touadera plaide pour réarmer les FACA, la violence aveugle refait surface

 

 

Bangui, le 20 juin 2016. 21:40′.

Par: Eric NGABA .

 

La problématique du réarmement des Forces Armées Centrafricaines (FACA) devient de plus en plus une préoccupation du moment. Le président élu Faustin Archange Touadera s’est envolé pour New York à l’Assemblée Générale des Nations Unies où il a plaidé pour la levée de l’embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine. Aussitôt, des agitations des ennemis de la paix en Centrafrique refont surface pendant que le Chef suprême des armées centrafricaines déploie les efforts à New York aux Etats Unis, en vue de réarmer les forces nationales.
La situation sécuritaire encore précaire en République Centrafricaine, demeure une préoccupation pour les nouvelles autorités issues des urnes. Cette situation très préoccupante fait réagir la population qui ne réclamer que le réarmement des FACA. Car cette population estime que sa sécurité serait mieux assurée par les Forces nationales. Beaucoup sont les Centrafricains qui se poser des questions sur l’opérationnalisation effective des FACA sur tout le territoire national laissé à la merci des bandes armées qui dictent une mode de vie à la population malgré la présence des forces internationales dans le pays.
Pour répondre aux attentes de la population, les nouvelles autorités développent des efforts afin d’aboutir au réarmement des FACA condition sine quoi none au retour de la sécurité dans le pays. A l’Assemblée générale des Nations-Unies, le président centrafricain Faustin Archange Touadera plaide pour les Forces nationales. La levée de l’embargo sur les armes à destination de la Centrafrique, le redéploiement des FACA, l’appui au DDRR sont des points que le Chef de l’Etat centrafricain a abordés avec les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU. Pendant que le président centrafricain est entrain de plaider pour la levée de l’embargo sur les armes en Centrafrique permettant le réarmement des FACA en plein processus de la réforme, des agitations des ennemis de la paix en Centrafrique se font enregistrer dans le pays.
De l’intérieure du pays à la capitale, des actes de criminalités, des attaques planifiées par des groupes armés notamment des ex séléka tentent de replonger dans l’insécurité totale ces derniers temps. A Bangui, les bandits armés du KM5 dirigés par un chef de gang appelé 50/50 dans le 3ème arrondissement, lancent des attaques ciblées sur le Check des FACA à la hauteur du 5ème arrondissement de la capitale pour déclencher une spirale de violence dont les en dessous visent à accuser à tort les éléments des FACA en cas des éventuelles attaques. Selon certaines sources, ces bandits armés du km5 exigent la levée de Check-point des FACA installé à la hauteur de l’avenue de France séparant le 5ème et 3ème arrondissements de Bangui. Mais visiblement, les agitations de ces bandits armés expriment le vœu de ceux qui continuent de s’opposer au réarmement des FACA.
De plus en plus, cette situation prend de l’ampleur dans le pays. Au courant de cette semaine au nord du pays, des informations concordantes des sources locales font état d’une situation très confuse dans les régions de Ngaoundaye, de Bang et de Mbodala proche du village de Koui à 70 km de Bocaranga. Selon ces sources, la Gendarmerie et l’église catholique de Ngaoundaye sont occupées et pillées par des ex Seleka peuls. Le village de Mbodala à 35 km de Koui est déjà occupé par les assaillants. L’inquiétude domine dans la région d’autant plus que les localités occupées sont proches de la frontière avec le Cameroun.
Depuis mercredi de la semaine en cours, les éléments de l’ex-coalition Seleka investissent la ville de Bang, une ville frontalière avec le Cameroun entrainant une fermeture du côté de Mbaimboum, à en croire les sources locales. En mars dernier, certains éléments de la Seleka et de la Révolution Justice basés dans la Préfecture de l’Ouam-Péndé avaient décidé de fusionner leurs forces pour des raisons encore inconnues.
L’attaque surprise des forces négatives de la Seleka et de la Révolution Justice de Armel SAYO, ancien Ministre de l’habitat dans les localités de Ngaoundaye et Bang a mis en difficulté les forces de défenses et de Sécurité intérieure basées dans ces localités, faute de moyens en homme et matériel. C’est la nécessité impérieuse de réarmer les forces nationales afin de mener à bien les missions qui leur sont assignées.
C’est pourquoi, la levée de l’embargo sur les armes en Centrafrique permettant de réarmer les FACA est une nécessité impérieuse que si la communauté internationale se soucie de la situation sécuritaire dans le pays dont la population en fait le frais.

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Centrafrique: MSF répond à la déclaration politique des Nations Unies sur la fin du SIDA

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Centrafrique: MSF répond à la déclaration politique des Nations Unies sur la fin du SIDA

 

 

 

Bangui, le 20 juin 2016. 21:40′.

Par: Eric NGABA .

Médecins Sans Frontières répond à la Déclaration politique des Nations unies sur la fin du SIDA adoptée à New York le 8 juin 2016, lors de laquelle les gouvernements se sont engagés à mettre sous traitement antirétroviral 30 millions de personnes vivant avec le VIH d’ici 2020, selon une note d’information parvenue à notre rédaction.

L’engagement des gouvernements à presque doublé le nombre de personnes bénéficiant d’un traitement antirétroviral en trois ans et demi dans le but d’atteindre l’objectif des 90-90-90 est un signal encourageant. Cet accord respecte les dernières recommandations médicales selon lesquelles toute personne recevant un diagnostic de séropositivité doit commencer un traitement immédiatement.

Cependant, le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, a lui-même reconnu lors de son discours en séance plénière et autres interviews et déclarations que l’Afrique centrale et de l’Ouest restait en retard dans la riposte contre le VIH/SIDA et souffrait d’importantes lacunes en termes de couverture en antirétroviraux.

« Chaque jour, dans le cadre de nos programmes en Guinée, en République démocratique du Congo ainsi que dans des zones au contexte instable comme la République centrafricaine, les équipes médicales de MSF sont témoins du prix de l’oubli de cette région, payé en termes de maladies et décès évitables causés par le VIH/SIDA », précise MSF tout en ajoutant que « Par exemple, une grande partie des lits à l’Hôpital communautaire soutenu par MSF à Bangui, en République centrafricaine, sont occupés par des patients à un stade avancé du VIH et 80% des décès sont dus à des infections liées au SIDA3 ».

MSF est convaincu que le nouvel objectif mondial de lutte contre le VIH, « 90-90-90 », ne sera atteint que si les pays d’Afrique centrale et de l’Ouest triplent la vitesse à laquelle de nouveaux patients sont mis sous traitement antirétroviral. En 2015, des progrès encourageants ont été notés en République centrafricaine, avec une augmentation rapide du nombre d’initiations sous ARV ainsi que l’adoption du Tenofovir dans le régime antirétroviral de base, un traitement qui est mieux toléré par les patients. La flexibilité des subventions du Fonds mondial ont permis la mise en place d’un plan d’action adapté malgré un système de santé affaibli et la prolongation du conflit/instabilité.

Il est essentiel que des fonds additionnels soient mis à disposition pour soutenir ces progrès. La nouvelle politique du Fonds mondial en matière « d’environnement opérationnel difficile » vise à promouvoir une gestion plus flexible et proactive de la mise en œuvre des subventions, ce qui est une bonne chose. Toutefois, il est urgent de supprimer, d’après MSF, les entraves restantes à cette mise en œuvre. Les mesures d’intervention d’urgence devraient être inclues dans le plan global afin de diminuer l’impact sur les personnes vivant avec le VIH d’éventuels épisodes de violence.

Le pays a également besoin de revoir ses stratégies et d’adopter des approches et des modèles qui, comme l’a montré MSF, sont efficaces et permettent d’accélérer et d’améliorer les traitements contre le VIH. Il s’agit entre autres de déléguer les tâches, de mettre en place des modèles communautaires pour l’accès aux soins et d’espacer les rendez-vous et les distributions de médicaments.

Objectif des 90-90-90 – à l’horizon 2020, 90 pour cent des personnes vivant avec le VIH connaîtront leur statut sérologique, 90 pour cent des personnes dépistées infectées par le VIH recevront un traitement antirétroviral, et enfin, 90 pour cent des personnes recevant un traitement antirétroviral n’auront plus de taux détectables de VIH dans le sang (suppression virale durable).

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Bangui: ANNONCE, de la date d’anniversaire du décès notre regrettée Lydie Sokpawo survenue à Toulouse le 19 juin 2015,

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ANNONCE: de la date d’anniversaire du décès notre regrettée Lydie Sokpawo

survenue à Toulouse le 19 juin 2015,

 

 

Bangui, le 18 juin 2016. 13:40′.

La famille Sokpawo et la famille Lassé informent les parents,les ami(e)s et
connaissances qu’à l’occasion de la date d’anniversaire du décès notre regrettée Lydie Sokpawo survenue à Toulouse le 19 juin 2015, qu’une cérémonie de dépôt de gerbe de fleures se fera le 19 juin 2016 au cimetière Terre Cabade 1 avenue du cimetière 31500 Toulouse.Toutes personnes qui sont disponibles peuvent se joindre à nous.

Par ailleurs, une fois de plus nous profitons de cette occasion pour témoigner et réaffirmer nos reconnaissances à l’endroit de toutes les personnes qui ont soutenu de prêt et loin notre famille endeuillée pendant cette période douloureuse.

Que le bon Dieu vous bénisse !

Fait à Toulouse 16. 06 2016

La famille Sokpawo et la famille Lassé.

 

Centrafrique: Un coup d’État déjoué à Bangui, qui serait-il l’auteur?

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 Centrafrique: Un coup d’État déjoué à Bangui, qui serait-il l’auteur?

 

 

Bangui, le 18 juin 2016. 09:40′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Dans un discours radio diffusé avant hier en langue Sango et français sur les antennes de la radio nationale, le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji a déclaré qu’un coup d’État a été déjoué cette semaine sans préciser qui est derrière ce fameux coup d’état. S’agit-il vraiment d’un fait réel ou d’un jeu politique?

Le Premier Ministre SMS est devenu depuis sa nomination le Porte parole du President de la République et du Gouvernement. Il s’est prêté hier au jeu des griots de la République sur les antènes de la radio nationale en annonçant le projet d’un coup d’État déjoué visant directement le President TOUADERA. Cette déclaration du Premier Ministre n’a pas été une surprise pour le peuple centrafricain qui est déjà, malheureusement, habitué à ce genre de déclaration basée sur des fiches mensongères. Selon un politologue centrafricain contacté par CNC, ce genre de discours devrait être fait par le Ministre de la Sécurité Publique et non le Premier Ministre qui a plein des choses à faire que de se prêter à ce genre de spectacle ridicule.
En effet, si le Premier Ministre déclare publiquement avoir déjoué un projet de coup d’État il y’a deux jours, il devrait néanmoins annoncer aux centrafricains qui en l’auteur, combien des personnes qui ont participé aux réunions préparatoires de ce projet de déstabilisation du régime de TOUADERA et combien ont déjà été arrêtées. Pour l’heure, l’inquiétude domine en RCA sur la sécurité qui est fragile en ce moment.

Rappelons qu’il y’a trois jours,les peuls appuyés par les éléments de la coalition Séléka-RJ ont mis en déroute les forces de défenses et de sécurité de Centrafrique dans la ville de Ngaoundaye, de Bang, de Koui et ont progressé jusqu’à 54 km de Bocaranga avant de disparaître volontairement dans la nature.

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BANGUI: MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE, FÉLICITATIONS POUR LE PROGRAMME DU GOUVERNEMENT MAIS…

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MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE, FÉLICITATIONS POUR LE PROGRAMME DU

GOUVERNEMENT MAIS…        

 

Bangui, le 18 juin 2016. 23:10.

Le premier ministre centrafricain a engagé le gouvernement en présentant le programme du gouvernement devant les parlementaires. Ce programme fleuve  composé de 73 pages définissait les grandes actions du gouvernement axées sur quatre points à savoir la paix, sécurité et cohésion sociale, la relance économique, ensuite la politique et la bonne gouvernance et enfin les affaires sociales et humanitaires. En dépit de quelques imperfections et manquements qui ont ouvert un débat contradictoire assorti des amendements, l’assemblée nationale a donné son feu vert par un vote plébiscite de 119 votes contre 1 sans oublier les 8 absents.
Ce vote du parlement vaut investiture du gouvernement et ouvre la voie à la mise en exécution du programme. Il faut noter que le quitus du parlement ne veut pas dire que le programme politique est parfait. Les représentants de la nation ont intégré dans leur vote le paramètre socio-politique et militaire qu’a connu notre pays offrant ainsi une chance à notre jeune démocratie de prendre le wagon de la bonne gouvernance. En conséquence, nous adressons nos sincères félicitations à l’équipe gouvernementale pour le travail fourni et surtout d’avoir respecter le délai prévu par l’article 54 de la constitution.
Les dispositions constitutionnelles de l’article 54 impose au premier ministre de présenter le programme politique du gouvernement devant le parlement dans un délai de 60 jours. Nos félicitations vont également à l’endroit des membres du cabinet du premier ministre qui dans l’ombre ont fait un travail remarquable dans l’élaboration de ce programme politique. Nous exhortons en outre le chef du gouvernement à prendre en compte les remarques et observations des différents groupes parlementaires et surtout à faire attention aux respect des droits fondamentaux, aux actes isolés qui portent atteinte aux droits de l’homme. Nous vous rappelons entre autres le traitement réservé à l’artiste musicien Veyzo, celui d’un sous officier Roger Kongbossomo arrêté à la SERD et des tueries du pont Jackson dans la périphérie de Bangui. L’état de droit, le respect des droits de l’homme et la lutte contre l’impunité doivent être en parfaite symbiose dans la recherche de la paix, la sécurité et la cohésion nationale. Fort de ce qui précède, nous tenons à vous rappeler que la Centrafrique est un pays de droit où le respect du principe de légalité doit être appliqué dans toute sa plénitude.
Cela passe nécessairement par le truchement des ministères de la justice et celui de l’intérieur. L’inertie, le laxisme, la mauvaise propagande et la campagne infructueuse d ses deux départements régaliens liés à la paix et la sécurité sont le vecteur de l’accroissement du banditisme, de la criminalité et de la création des zones de non droit dans le périmètre urbain d la ville de Bangui. On a pas encore fait le bilan des 100 jours du gouvernement que certains départements ministériels commencent déjà à montrer leurs limites. Heureusement que les observateurs de la vie politique centrafricaine qui se manifestent sur les réseaux sociaux associés aux initiatives  de la génération douée continueront à vous garder en éveil pour éviter des errements et manquements. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne pas que c’est moi.
Yaoundé le 17 juin 2016.

Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

Centrafrique : Plan international s’investir en faveur des enfants victimes de conflits

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Centrafrique : Plan international s’investir en faveur des enfants victimes de conflits

 

 

Bangui, le 18 juin 2016. 22:50.

Par: Eric NGANBA.

L’ONG Plan International s’investir pour la protection et la réinsertion des enfants victimes des conflits en République Centrafricaine. En prélude à la commémoration de la journée internationale de l’enfant africain, célébrée chaque 16 juin, elle a organisé, à Bangui comme à l’intérieur de la Centrafrique, une série d’activités afin de redonner le sourire aux enfants.

« Conflits et Violences en Afrique, protégeons nos enfants », c’est le thème choisi cette année pour la commémoration de la journée internationale de l’enfant africain. Au cours d’une conférence de presse tenue, le 15 juin 2016 à son siège à Bangui, Plan international a présenté aux professionnels des médias ses réalisations en faveur des enfants démunis depuis le début de la crise que la Centrafrique est entrain de traverser.

Cette conférence de presse a été une occasion pour le Chef de Mission de Plan International de présenter aux médias les réalisations de l’ONG et les projets à venir. Dans les préfectures de l’Ouham, de la Mambéré-Kadéï et de la Lobaye où elle intervient, plus des centaines des enfants étant séparés de leurs parents sont pris en charge, d’après le Chef Mission de l’ONG Plan international Centrafrique Henry Noël Tatangang.

A Boda et Boboua dans la préfecture de la Lobaye par exemple, au moins 163 enfants ont été recensés et pris en charge dans 52 Familles d’Accueil Temporaires, FAT en sigle, dont 42 FAT à Boda et 10 FAT à Boboua. Des vivres et non vivres leur ont été apportés par Plan international.

« Notre intervention s’articule autour de l’éducation, la formation en renforcement des capacités, la protections et la prise en charge des enfants en situation d’urgence. Le Plan international est intervenu en partenariat avec le ministère des affaires sociales durant la crise pour identifier les enfants séparés de leurs familles et également ceux qui sont enrôlés dans des groupes armés. Ils sont aujourd’hui pris en charge par notre organisation », a fait savoir Henry Noël Tatangang Chef de Mission de l’ONG Plan international Centrafrique.

Romain Ndjokazo, est un ex combattant antibalaka et bénéficiaire des actions du Plan international « l’ONG Plan international était allé dans notre quartier et nous a identifiés pour nous former. Présentement, je suis en train de suivre une formation en couture. Et plan international nous a promis qu’à la fin de notre formation, chacun va bénéficier d’une machine à coudre pour pouvoir créer une activité ».

L’ONG Plan International intervient en Centrafrique dans la promotion de l’éducation des enfants en situation d’urgence, de leur protection et également de leur prise en charge en situation d’urgence. De surcroît, Plan international apporte aussi de l’appui au renforcement des capacités des encadreurs des établissements scolaires. Selon M. Henry Noël Tatangang, Plan international soutient le gouvernement centrafricain dans la réhabilitation et la construction des écoles pour permettre l’éducation des enfants et la prise en charge des enfants en situation d’urgence.

Plan international travaille en partenariat notamment avec le ministère des affaires sociales et celui de l’éducation. Implanté dans 70 pays à travers le monde, c’est en mai 2014 que Plan international est implanté en République Centrafricaine, principalement à Bangui la capitale, à Lobaye au sud du pays, à l’Ouham au nord, et à Mambéré-Kadéï à l’Ouest du pays.

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Centrafrique: La MINUSCA condamne la flambée de violence à Ngaoundaye.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK 13/2016
LA Minusca CONDAMNE LA FLAMBEE DE VIOLENCE A NGAOUNDAYE

Bangui, le 17 juin 2016. 12:50.

 

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Bangui, le 17 juin 2016 – La Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) est fortement préoccupée par l’escalade de la violence constatée depuis le 10 juin 2016 à Ngaoundaye, Préfecture de l’Ouham Pendé, à l’Ouest du pays. Une suite d’attaques et de représailles entre les groupes d’auto-défense soutenus par les Anti-balaka et les éleveurs transhumants soutenus par les ex-Seleka a gravement détérioré la situation sécuritaire.
Les combats ont occasionné un déplacement important de population civile. Un certain nombre a également trouvé refuge à la paroisse de Ngaoundaye et d’autres ont regagné le Cameroun. Des maisons ont été brulées et des biens saccagées. La MINUSCA condamne dans les termes les plus fermes cette flambée violence dont l’impact est dévastateur sur les civils.
La Mission appelle les groupes armés et les mouvements qui leurs sont affiliés, à mettre l’intérêt des civils au-dessus de toute autre considération. La MINUSCA réitère sa disponibilité, en collaboration avec le Gouvernement centrafricain et les acteurs impliqués dans ces incidents, à trouver une solution à cette crise liée au problème majeur de la transhumance.
En réponse à l’escalade de la violence, la Force de la MINUSCA, s’est interposée entre les belligérants. Le dispositif sécuritaire a été renforcé à Ngaoundaye et dans ses environs. La MINUSCA planifie d’envoyer davantage de renforts dans la zone affectée, notamment aux frontières avec le Tchad et le Cameroun.
La MINUSCA réaffirme sa détermination à faire régner la stabilité et la sécurité en Centrafrique et à protéger la liberté de mouvement des communautés. Elle demeure disposée à apporter tout l’appui nécessaire afin de mener des enquêtes visant à identifier les instigateurs des troubles qui devront répondre de leurs actes devant la justice.

 

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Bangui: escroquerie aux crédits téléphoniques, un chef du quartier escroqué.

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Bangui: escroquerie aux crédits téléphoniques, un chef du quartier escroqué.

 
Bangui, le 17 juin 2016. 12:33.

 

Par: Gisèle MOLOMA.

Bangui ville des rumeurs, Bangui ville des personnes élégantes où les bons et mauvais citoyens se côtoient tous les jours à tel point que personne n’est à l’abri d’une mauvaise surprise qui peut changer sa vie en une fraction de seconde.

Ainsi, depuis près de deux ans, certains escrocs dont les nombres sont en augmentation du jour en jour en raison de l’absence de l’autorité de l’Etat, ont trouvé d’autres moyens pour soutirer frauduleusement de l’argent aux paisibles citoyens qui se battent tous les jours pour survivre. L’escroquerie via crédits téléphoniques. C’est le nom et le moyen utilisé Un Chef de quartier, apparemment non informé de cette pratique, a été enveloppé et dépouillé par ces escrocs.

C’est le Chef du quartier Galabadja 6 dans le 8e arrondissement de Bangui, un homme d’une soixantaine d’année et très aimé par sa population, qui vient de faire ramasser dans le filet tendu. La technique est simple et simplisme, mais fait avoir les imprudents. La victime potentielle reçoit un appel d’une personne, l’escroc et se présente à sa victime potentielle comme un proche ami ou parent qui travaille dans l’ONG Caritas dans l’une des grandes villes en province de la Centrafrique, souvent à Bambari. Dans cette conversation téléphonique, l’escroc explique à sa victime qu’il vient de lui expédier à travers un Abbé de l’Eglise catholique locale un lot des marchandises de près d’un million à vendre à Bangui et une fois arrivé à Bangui, l’Abbé va l’appeler pour la récupération de la marchandise. Enfin, pour finir avec sa victime, l’escroc lui demande de faire un transfert de crédits téléphoniques, sur un numéro qu’il lui communique, d’un montant qui varie de 100 000 à 500.000 francs CFA selon la valeur de marchandise envoyée et la tête à couper.

Imprudent, sur le champ, le Chef du quartier Galabadja qui venait de percevoir les 10% habituels de la vente d’une maison dans sa zone de juridiction, envoie sans réfléchir un crédit d’appel de 100 000 francs CFA sur le numéro de l’escroc. Ce qui est bizarre, incompréhensible et choquant, la même scène s’est répétée le lendemain avec le même escroc qui lui a redemandé un crédit de 50 000 francs CFA. En tout, le Chef a donné aux anges 150 000 francs CFA en deux jours.

Selon nos informations, les escrocs changent souvent leur argument en fonction de leur cible, si bien que le nombre des victimes se compte en millier à ce jour. Certains hommes politiques tout comme le Procureur de la République en ont font les frais l’année dernière. Les victimes ne peuvent plus ravoir leurs crédits s’envolés comme un pigeon, même en mettant des pressions sur les compagnies téléphoniques de la place, car ces crédits, une fois reçus par ces escrocs, sont aussi tôt vendus par transfert à nouveau aux petits débrouillards.

Rappelons que l’exigence de produire une identité avant de se procurer une SIM n’empêche en rien ces malfrats de se doter d’autant de SIM.

A qui le prochain tour ?

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Alerte Info Centrafrique: les Seleka au renfort des peuls, frontière occupée et fermée, progressent

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    les Seleka au renfort des peuls, la frontière est occupée et fermée cette nuit.

Bangui, le 16 juin 2016. 11:18.

Par: Gisèle MOLOMA.

Décidément, la Centrafrique n’est pas prête pour la paix malgré l’élection du Président Faustin TOUADERA à la tête de ce pays. La Coalition Seleka-RJ qui a subi une lourde défaite il y’a deux jours dans la ville de Ngaoundaye est revenue en appui militaire aux assaillants peuls.

Une centaine des éléments de la coalition Seleka-RJ sont arrivés hier nuit en appui militaire aux peuls qui ont occupé les villes de Ngaoundaye et de Mbodala. Depuis cette nuit, les villes de Bang à 7 km de la frontière avec le Cameroun et de Ngaoundaye sont à nouveau assiégées par les éléments de la coalition Seleka-RJ appuyés par des combattants peuls.

Le Commando de la Gendarmerie dépêché depuis Bangui en renfort ne tient plus. Ces gendarmes, pourtant bien formés par les forces internationales en Centrafrique, ont rentré hier nuit vers 22h 10 à vive allure, à Bozoum, provoquant ainsi la panique tout au long de leur parcourt.

La dernière nouvelle, ces éléments commando de la gendarmerie poursuivent leur route. Leurs véhicules très poussiéreux, sont attendus pour ce midi à Bossemptélé et les assaillants, eux, progressent. Ils sont signalés à 45 km de la ville de Bocaranga. Ceux ouvrant le front vers la ville de Koui ont pris ce matin le village Boyango proche de Bohong. Bilan 11 morts, tous des civils.

Avec cette progression rapide de ces assaillants, la psychose gagne du terrain à Bocaranga et à Bouar. La population de ces deux grandes villes, abandonnée à elle-même par le nouveau régime, s’organise tant bien que mal avec les moyens rudimentaires pour protéger leurs villes.

 

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Centrafrique: situation confuse a Ngaoundaye, les peuls attaquent et occupent la région.

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BANGUI

Centrafrique: situation confuse a Ngaoundaye, les peuls attaquent

et occupent la région.

 

Bangui, le 16 juin 2016. 08:40.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis 15 heures hier mercredi 15 juin, des informations concordantes des sources locales font état d’une situation très très confuse actuellement dans les régions de Ngaoundaye, de Bang et de Mbodala proche du village de Koui à 70 km de Bocaranga.

La gendarmerie de Ngaoundaye incendiée et réoccupée, la mission catholique de Ngaoundaye occupée et pillée, le lycée réduit en cendre ainsi que  la police. La ville de Ngaoundaye est de nouveau replongée dans l’incertitude totale après une attaque en replique inattendue et foudroyante des assaillants peuls qui sont à la recherche de leur troupeau de bœufs volés. Ils sont appuyés par les éléments de la nouvelle coalition Séléka-RJ. Selon une source proche de la mission catholique de Ngaoundaye, les assaillants peuls semblent se rediriger vers la ville de Bocaranga 160 kilometres de Bouar. Le village de Mbodala à 35 km de Koui est déjà occupé par les assaillants. L’inquiétude domine dans la région d’autant plus que les localités occupées sont proches de la frontière avec le Cameroun.

A titre de rappel, les éléments de la coalition Seleka-RJ ont été neutralisés hier dans ces mêmes localités grâce à l’intervention de l’aviation militaire française dépêchée depuis le Tchad voisin. Mais cette neutralisation n’a pas durée. L’équipe de la gendarmerie dépêchée dans la ville s’est retirée en vive allure pour se refugier à leur tour non pas à Bocaranga la ville voisine sous menace aussi mais plutôt à Bozoum vers 22h hier nuit.

En ce moment, ces assaillants règnent en maitre et pratiquent leur activités douanières. La population dans la brousse.

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Centrafrique : Rêve et espoir pour un lendemain meilleur des réfugiés en terre centrafricaine

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Centrafrique : Rêve et espoir pour un lendemain meilleur des réfugiés

en terre centrafricaine

 

Bangui, le 16 juin 2016. 22 h 03

 

Par: Doctar Ngaba.

En prélude à la journée mondiale des réfugiés, célébrée le 20 juin de chaque année, la Commission National pour les réfugiés (CNR), a organisé, le 15 juin 2016 à son siège à Bangui, une journée porte ouverte. Cette journée est placée sous le thème « rêve et espoir pour un lendemain meilleur » pour l’année 2016.
Cette journée porte ouverte qui est une première dans l’histoire de la CNR, en prélude à la journée mondiale des réfugiés, est axée sur plusieurs activités organisées au siège de CNR à Bangui. Elle a permis aux officiels et publiques de s’imprégner de la mission, les objectifs, le fonctionnement, l’organisation, les défis à relever et les actions que mène la Commission National pour les réfugiés sur le territoire centrafricain.
Des animations, dispatching des affiches, dépliants et prospectus, des réponses aux questions des visiteurs et des visites des locaux ont été organisés pour la circonstance. L’occasion pour le CNR de présenter ses grandes activités et les défis à relever au près des réfugiés sur le territoire centrafricain. Selon son Secrétaire Général, le CNR a œuvré aux cotés des réfugiés Congolais de la RD, et des Sud-soudanais fuyant les conflits dans leur pays pour se retrouver sur le territoire centrafricain.
«En termes de chiffres, notons que la CNR a sous ses bras 18.000 personnes de diverses nationalités dont 1848 réfugiés et 365 demandeurs d’asile à Bangui, 1801 réfugiés Soudanais à Pladama-Ouaka à Bambari, 2.656 réfugiés congolais (RDC) à Zemio, 10454 Sud-soudanais à Bambouti sans oublier 300 réfugiés congolais de Molangué qui attendent impatiemment des mesures d’accompagnement après avoir opté pour l’intégration locale », a souligné Valérie Yamandé Oungouyo, Secrétaire Général de CNR.
La CNR a pour mission entre autres d’assurer la protection et d’apporter une assistance aux réfugiés et aux demandeurs d’asile, de proposer au gouvernement et au HCR les mesures appropriées en cas d’afflux des réfugiés en Centrafrique, et de sensibiliser l’opinion publique tant nationale qu’internationale que les questions liées aux réfugiés et aux demandeurs d’asile en RCA.
La Commission intervient sur deux volets. Sur le volet protection, la CNR fait la documentation, l’intervention pour la relaxe des réfugiés détenus arbitraire, les visites de terrain, le monitoring, le plaidoyer, le lobbying, les provisions des registres aux structures d’état-civil. Quant au volet assistance, la Commission appui les écoles, forme et rémunère les enseignants dans les écoles des refugiés sur les camps de Pladam-Ouaka et de Zemio.
Aujourd’hui, la CNR fait face à de nombreux défis pour mener à bien sa mission. Au regard de ces défis, la CNR sollicite l’aide du gouvernement et des partenaires. « L’afflux massif d’environ 10.000 réfugiés Sud-soudanais à Bambouti (RCA), la mise en œuvre des solutions globales à la clause de cession du statut des réfugiés rwandais, l’établissement et la mise en circulation du passeport biométrique des réfugiés, le rapatriement des réfugiés de Molangué, constituent des nouveaux défis auxquels fait face la CNR » a fait savoir Valérie Yamandé Oungouyo.
Pour le ministre de l’intérieur, de la sécurité publique et de l’administration, Jean Serge Bokassa présent à cette porte ouverte, souligne les charges de la République Centrafricaine dans l’assistance à ces réfugiés dans le pays. Car pour lui, la RCA a été toujours une terre d’hospitalité pour les diverses nationalités. «Je tiens donc à féliciter et à encourager la CNR qui déploie beaucoup d’efforts dans les tâches dont elle est à la charge. La RCA est considéré comme étant une terre hospitalière depuis fort longtemps. Cela tient justement du fait que nous avons au cours de l’histoire, appuyer beaucoup de réfugiés sur notre territoire. Et nous avons aussi des compatriotes réfugiés à l’étranger. Donc cela nous interpelle à jeter un regard particulier sur tout ce qui peut nous échapper car il s’agit de la dignité humaine», a martelé Jean Serge Bokassa.
La Commission Nationale pour les Réfugiés, CNR en sigle, est créée le 14 juin 1983 et a pour partenaire le gouvernement centrafricain et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR).

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Centrafrique : Quand Daniel NZEWE, Joseph AGBO, Thierry VACKAT cités dans une mafia de 24 millions FCFA

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Yao Yé

 

 Centrafrique : Quand Daniel NZEWE, Joseph AGBO, Thierry VACKAT cités dans

une mafia de 24 millions FCFA

 

 

Bangui, le 16 juin 2016. 17h03

 

Par: Doctar Ngaba.

L’affaire est pendante et fait du grand bruit à un niveau élevé de l’Etat, mettant en cause les autorités de transition notamment le ministre des mines durant la transition Joseph Agbo, mais aussi Thierry Vackat député de Mongoumba, Daniel Nzéwé, y compris Lucien Emmanuel Pamou Directeur du cabinet au ministère des mines.
Selon les informations à notre possession, les opérateurs économiques à savoir M. Yao-Yé Yongsong de nationalité Sino-Espagnole et Xie-Ge de Nationalité chinoise sont venus en Centrafrique régulièrement dont le dossier inscrit au registre de Commerce avec NIF. Ils se sont descendus à Carnot, dans la Sous-préfecture de la Mambéré-Kadeï, pour l’exploitation de miel en vue de son exportation en Chine.

Tout a commencé lorsque les deux opérateurs économiques se sont rendus dans cette localité où ils veulent implanter une usine d’exploitation de miel. Après une présentation aux autorités locales, un jour après leur arrivé dans la ville, ils sont logés dans un Motel de la ville. En plein jour, un groupe d’hommes se présentant comme Unité Spéciale Anti-fraude est venu les arrêter sous prétexte d’exploitation illicite de l’or et de diamant alors qu’ils ne sont pas sur un chantier de minier, ni attrapés avec un diamant, ni l’or dans leurs effets au Motel où ils sont logés. Ils sont dépouillés de leur somme d’environ 24 millions aujourd’hui volatilisée, au nom de l’Etat centrafricain mais au profit d’un groupe des mafieux bien organisés du régime de Catherine Samba Panza.

Mais Yao-Yé Yongsong, le Espagnol naturalisé d’origine chinoise qui a échappé à une manœuvre d’expulsion manu-militaro orchestrée par des grands mafieux de l’époque de la transition, est formel et ne décoléré pas. Selon lui, si ses biens sont confisqués au nom de l’Etat, qu’on lui dise quelle est l’infraction qui justifie son arrestation et la saisine de ses 24 millions de FCFA, et aussi la traçabilité qui atteste que l’argent est bien au profit de l’Etat c’est-à-dire sur le compte du ministère des Mines ou du Trésor Public. Car ne principe, cette somme devrait être versée au trésor au profit de l’Etat, si les faits sont avérés.

Il va plus loin en enfonçant le clou à Thierry Vacat pour dire que cette somme a permis à celui-ci de battre campagne et gagner les élections législatives dans sa circonscription. Contacté au téléphone, ce dernier n’a pas fait de commentaire mais donne son accord de publier l’information telle que reçue.
En outre, le directeur de Cabinet de l’ex ministre Joseph Agbo à l’époque de la transition encore en fonction et qui est au cœur du scandale aurait tout fait de ce qui est de son pouvoir pour que le nouveau ministre Léopold Mbolifatrane ne soit pas au courant cette affaire. Il empêche des éventuelles audiences à ce que le nouveau ministre ne reçoivent pas ces opérateurs économiques, Yao-Yé Yongsong et Xie-Ge.

D’après ces opérateurs économiques, «la somme de 24 millions a été déchargée au ministère des mines par ce groupe d’hommes qui les a arrêté à l’époque de la transition. Et c’est niveau dudit ministère que la somme a disparu mais plutôt partagée entre les personnalités qui sont citées dans cette affaire».

Le Conseiller de ces derniers, Thimoléon Kokonjo dans sa plainte déposée au parquet de Bangui attaque le ministère pour trafic d’autorités. Suite à cette plainte, certaines personnalités de la transition citées dans l’affaire sont convoquées au Palais de la justice en date du 23 mars 2016. Il s’agit de Daniel Nzewé, Thierry Vackate, et de Christophe Robembé.

Les nouvelles autorités sont ainsi sommées de faire la lumière sur cette affaire qui entache l’image de la République Centrafricaine en générale et le ministère des Mines en particulier. Car cette affaire est présentement devant la justice qui doit dire le droit. Si bien que les personnalités citées dans cette mafia à haut sommet de la transition ont été convoqués au niveau du procureur de la République pour explication sur la disparition des 24 millions appartenant à l’opérateur économique Mr. Yao-Yé Yongsong. Au moment où la RCA cherche des investisseurs, voilà en quoi certains fils du pays par de manœuvre aux antipodes de la rupture minent dangereusement l’appareil économique à pouvoir fonctionner normalement. Cette une affaire que nous suivons de près au niveau de la justice. Affaire à suivre !

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Bangui: Quand l’absence de l’Etat déverse les attentes des populations locales sur les sociétés forestières

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InfosVertes frappe en plein Sangha-Mbaéré et Mambéré-Kadéi'''

 

Quand l’absence de l’Etat déverse les attentes des populations locales sur les sociétés forestières :

Cas de THANRY-Centrafrique

 

Bangui, le 16 juin 2016. 17h03

Par: Fred-Bruno Krock.

La collaboration entre les sociétés d’exploitation et les populations locales autochtones dans des localités où la présence de l’Etat est faible semble bien difficile. Incompréhension se mêle avec méconnaissance des cahiers de charge des sociétés, le tout adoubé des attentes démesurées des populations, ce qui rend la collaboration particulièrement tendue. Dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré est implantée, depuis 1997, la société forestière THANRY-Centrafrique du groupe Wicwood. Une mission de reportage d’un groupe de journalistes de l’environnement (Infovertes), sur financement du WWF a sillonné la préfecture du 19 au 24 mai 2016. Le rapport est mitigé entre sociétés forestières et populations locales.

« Nous ne pouvons pas comprendre que dans une localité comme Bamba qui abrite une société forestière, les élèves manquent de table-bancs et apprennent à même le sol. Alors qu’il y a du bois qui est exploité tout à côté, voire même brûlé par la société », a déploré avec force Salvador Kombo, un habitant du village Bamba, dans la commune de Dédé-Mokouba – village de 10222 habitants abritant le site de la société THANRY-Centrafrique.

Déjà, le ton utilisé par ce natif de Bamba situe sur l’aperçu général que les villageois ont de cette société, car si la disponibilité du bois qui est l’activité principale de THANRY pose problème entre société et populations locales, l’on s’interroge sur les autres aspects sociaux pour lesquels les sociétés de ce genre sont le plus souvent sollicitées, à savoir la construction des centres de santé, des maisons de jeunes, des écoles…

Evidemment, les nombreuses attentes de la population de la Commune de Dédé-Mokouba, telles que énumérées par le Chef de groupe Edmond Modeste Beliki, relèvent bien entre autres, des difficultés  concernant les écoles. « L’appui de la société à la population n’est pas suffisant, car ma population est assez importante. Les habitants de la commune de Dédé Mokouba manquent de beaucoup de choses. Les besoins exprimés varient de l’emploi des populations locales au sein de la société, la prise en charge du Centre de santé, de l’école, des maisons de jeune, de l’eau potable, etc. », a déclaré l’autorité locale.

Guillaume Mayemawa, Chef de parc à Thanri-Centrafrique enfonce le clou du côté du personnel de THANRY qui, selon lui, peine à trouver de solutions immédiates à ses revendications en cas d’une situation même urgente. « On a toujours crié haut et fort sur la société THANRI-Centrafrique qui est l’un des quatre sociétés faisant partie du grand groupe Wic Wood. La première plaine est celle relative à la nécessité urgente de l’installation de la Direction générale de cette société en Centrafrique. Car, il n’y a pas une seule petite solution qui peut être trouvée sur le terrain, en ce qui concerne les revendications du personnel au niveau de Bangui. A chaque fois on nous dit : ‘’il faut attendre la décision du Cameroun’’, et nous en avons marre », a-t-il martelé.

Cette affirmation corrobore, en partie, le témoignage de Jefferson Alasona, commerçant à Bamba, surtout en ce qui concerne le traitement du personnel qui a révélé qu’« il y a des choses bizarres qu’on observe au sein de cette société. Et pourtant, c’est le bois de notre pays qui est en train d’être exploité, mais nous voyons seulement les étrangers qui en profitent plus que les employés nationaux. En tant que commerçant, je vois beaucoup de mes compatriotes qui travaillent à THANRY de 4 heures à 18 heures, mais qui viennent ici s’endetter auprès de moi. Cela donne l’image du traitement salarié qu’ils reçoivent là-bas ».

  1. Guillaume Mayemawa a ajouté que la distance entre la Direction générale de THANRY basée au Cameroun et la zone d’exploitation crée un certain flou autour de la gestion de la société, notamment une faiblesse de contrôle des termes d’exploitation et le respect du cahier de charge. Car, dit-il : « sur le plan de l’exploitation, cette société est libre de voler notre pays. Je le dis parce que le chiffre d’affaires n’est pas bien contrôlé par l’Etat centrafricain qui ne bénéfice, à ce jour, que des frais douaniers ».

Il ne s’agit là que du bout de l’iceberg, car les plaintes de la population locale vis-à-vis de la société THANRY-Centrafrique sont nombreuses et multiples. Et pourtant, des dispositions sont prises par la société, en ce qui concerne les cas sociaux.

Des réalisations sociales toujours incomprises…

« C’est depuis 1997 que la société THANRY est implantée ici, d’abord sous le nom de Perem-Teco. La bonne collaboration entre la société et nous, autorités de Bamba, se manifeste par l’appui dans le cas d’évacuation des malades graves vers des centres de santé de référence, notamment à Berberati ou à Gamboula », a reconnu le Chef de groupe Edmond Modeste Beliki. « De temps en temps, ils (la société) viennent réhabiliter la route ici. Cela nous profite énormément en facilitant nos déplacements » a ajouté Timothée Benémala, un habitant du village Gnatti, situé à mi-chemin entre la ville de Nola et le site de THANRY.

L’existence des écoles entièrement construites en bois, des centres de santé, la réhabilitation des routes, ainsi que l’assistance sociale sont entre autres, les réalisations faites par la société, même s’il s’est posé un problème de suivi et d’entretien de ces ouvrages.

En jetant l’anathème sur les autorités locales, Bruce Ogguidé habitant du village Yamando a, lui-aussi reconnu que la société est en règle avec l’Etat, seulement les autorités locales n’ont pas réalisé avec la part de taxes versée au niveau de la mairie. « A la commune, nous savons que la société paie ses taxes d’abattage. Sur ce point, je peux dire que la société THANRY est en règle. Seulement, depuis 1997 que je suis-là, je n’ai pas constaté une réalisation de la mairie avec ces taxes au profit de la population locale. Les écoles et les Centres de santé sont plutôt construits directement par la société qui prend même en charge le personnel enseignant et soignant. De même, pour les routes, c’est la société qui réhabilite de temps en temps », a-t-il noté.

Loin de se défendre, Maxime Nouidémona, Responsable administratif et du personnel à THANRY-Centrafrique  a noté la population locale occupe une place de choix au cœur de l’action de la société. « Plusieurs choses nous lient avec la population autochtone de Bamba. Nous prenons en charge, les questions d’éducation, de santé et aussi nous assistons les personnes démunies ou tout simplement des personnes en situation difficile », a-t-il noté. Il s’est même réjoui qu’au-delà des plaintes, les populations locales ont reconnu quelques réalisations faites par la société, telles que la construction des écoles et des centres de santé, l’assistance portées aux personnes vulnérables dont les évacuations sanitaires, ainsi que la réhabilitation des routes.

« Personne ne peut nous défier, puisque personnellement, j’assure une responsabilité visant cet aspect social. Au niveau du village Bamba par exemple qui abrite notre site dans la Sangha-Mbaéré, nous avons créé l’école et nous l’avons dotée de tout y compris les tables-bancs et des forages pour donne l’eau potable à la population », a fait savoir François Toutome, Responsable de la Cellule d’aménagement qui regrette que « malheureusement, il s’est développé un vandalisme chronique perpétré par la population locale elle-même. Les gens sont allés eux-mêmes emporter tous les table-bancs et aujourd’hui ils se plaignent encore. Toutefois, nous sommes en train d’étudier comment trouver une solution rapide ».

En ce qui concerne la plainte relative l’installation de la Direction générale de Vicwood en terre centrafricaine, Maxime Nouidémona a balayé d’un revers de la main pour parler d’un faux débat. « Je crois que ces dires ne sont pas fondés, dès lors que nous avons une Direction de Vicwood à Bangui qui se trouve en face du Ministère de l’Agriculture et du développement rural. Cette direction s’occupe de tout. Sur place sur le site, je suis le Responsable administratif et du personnel et le chef de Site est également là pour traiter et régler les préoccupations qui s’imposent ».

Notons au passage que les événements militaro-politiques que le pays a connus ont eu un effet négatif sur les activités de THANRY-Centrafrique. Des pertes en tout genre ont été enregistrées. Dieu merci, à ce jour, les activités ont repris mais « la société n’a pas repris à 100% », comme l’a reconnu Maxime Nouidémona.

Au-delà des insuffisances d’interventions sociales de la société THANRY-Centrafrique, l’essentiel des plaintes de la population locale s’explique par la quasi-absence de l’Etat, et la population estime que tout doit être fait par les sociétés forestière. Et pourtant, ce sont des entreprises privées.

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Bangui: Bureau Fédéral ,Secrétariat Général N°_005_BF/SG/2016 COMMUNIQUE DE PRESSE

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Bureau Fédéral ,Secrétariat Général

N°_005_BF/SG/2016

COMMUNIQUE DE PRESSE MLFC

Bangui, le 16 juin 2016. 15h35

 

La Fédération Europe-Amérique-Asie-Moyen Orient-Océanie (EAAMOO) du MPLC a la profonde douleur d’annoncer aux camarades militantes, militants, sympathisants, amis et parents le décès du Camarade Alberto NGAFOSSIO, ancien premier Secrétaire général adjoint chargé de la communication, survenu le 10 juin 2016 à Lyon.
Au nom du Bureau Politique du MLPC et de son Président, du Bureau Fédéral, des organes connexes (MLFC et MLJC), des militantes, militants et sympathisants de la Fédération EAAMOO, nous rendons hommage au Camarade Alberto NGAFOSSIO et prions l’Eternel Dieu Tout Puissant de lui accorder toute sa grâce.

En cette douloureuse circonstance, la Fédération EAAMOO du MLPC adresse à la famille en deuil, ses sincères condoléances et l’expression de sa profonde compassion.

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Fait à Paris, le 14 juin 2016

Pour le Bureau Fédéral,

Jean Didier KABRAL

Président Fédéral

Centrafique : Les enquêteurs de la CPI à Bangui, les enquêtes avance

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafique : Les enquêteurs de la CPI à Bangui, les enquêtes avancent.

 
Bangui, le 13 juin 2016. 13h35

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis trois semaines, plusieurs enquêteurs de la Cour Pénale Internationale séjournent à Bangui dans le cadre de repérage et d’enregistrement des victimes suite à l’ouverture d’enquêtes du présumé crime contre l’humanité commis entre août 2013 et 2015. Le travail d’identification avance dans un contexte difficile du regain de tension dans le pays. Ceci risque de compromettre ce travail?
En septembre 2014, le bureau du Procureur de la Cour Pénale Internationale avait annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire concernant des présumés crimes contre l’humanité et autres crimes relevant de sa compétence après une saisine du gouvernement centrafricain de transition le 30 mai 2014. Depuis cette date, c’est la quatorzième fois que la CPI envoie ses enquêteurs sur le terrain en Centrafrique. Mais la dernière effectuée depuis trois semaine relève d’une importance particulière compte tenu des objectifs fixés.
Ainsi, selon nos informations, plus d’un millier des victimes directes ont été identifiées et entendues en toute discrétion par ces enquêteurs. Selon un avocat centrafricain contacté par CNC, des preuves concrètes ont été collectées impliquant et les Seleka, et les Anti-Balaka dans plusieurs crimes notamment le crime contre l’humanité, le crime de guerre.
Ce travail de la Justice est lent et difficile mais nécessaire pour, non seulement, rendre la justice aux victimes mais aussi stabiliser la Centrafrique en mettant dans un endroit chaud un jour ces crimels.
Au moins 5 ;000 morts entre 2012-2015 dans la crise politico-militaire qu’a connue la République Centrafricaine depuis 2012 entraînant le déplacement de plus de 500 000 personnes hors de la Centrafrique.

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Centrafrique: intervention française à Ngaoundaye, les Seleka en

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: intervention française à Ngaoundaye,

les Seleka en débandade.

 

Bangui, le 15 juin 2016. 13:33′.

Par: Gisèle MOLOMA.

L’attaque surprise des forces négatives de la Seleka et de la Révolution Justice de l’ancien Minsitre de la Jeunesse et de sport dans les localités de Ngaoundaye et Bang a totalement mis à nues les forces de défenses et de Sécurité publiques basées dans ces localités frontalières de la Centrafrique avec le Cameroun. Mais l’intervention des éléments de la Sangaris et de la Minusca appuyées par un Commando de la Gendarmerie centrafricaine a permis aux assaillants de tirer leurs grègues.

C’était la semaine dernière qu’une colonne d’une vingtaine des éléments d’une nouvelle coalition Seleka-RJ ont pu pénétrer dans la ville de Ngaoundaye et de Bang frontière avec le Cameroun après une dispute avec les Gendarmes centrafricains basés à Bang. Selon des sources concordantes recueillies par CNC, ces éléments constitués Seleka-RJ auraient voulu traverser la frontière pour rejoindre le côté camerounais afin de vendre le troupeau des bœufs braqué dans les localités de Bemal et Betoko mais, devant le refus catégorique des Gendarmes de frontière à bang, une dispute s’est éclatée entre ces derniers et les assaillants. Les gendarmes ont pu réussir à neutraliser une dizaine d’assaillants mais faute de moyens en homme et matériel ; ils optent pour une refuge dans la base de la MINUSCA qui, de son côté, avait pris des dispositions militaires nécessaires à la hauteur de la menace.
Finalement, l’intervention des forces françaises de la Sangaris appuyées par l’aviation venue du Tchad voisin auraient permis aux forces de la gendarmerie nationale de mettre hors d’état de nuire, du moins dans les deux villes, les assaillants qui sont actuellement en fuite dans la brousse comme leurs troupeaux.
Le bilan actuel fait état d’un gendarme centrafricain tué et d’une vingtaine des assaillants neutralisés.
En mars dernier, certains éléments de la Seleka et de la Révolution Justice basés dans la Préfecture de l’Ouam-Péndé avaient décidé de fusionner leurs forces pour des raisons encore inconnues. Selon une source anonyme contactée, cette coalition Seleka-RJ aurait permis à ces deux groupes rebelles d’ériger des barrières illégales partout dans la région Nord-Est de la Préfecture de l’Ouam-Péndé pour bien rançonner.

Les taxes de passage et des douanes ainsi exigées et collectées, sans oublier les butins de braquage font de leur coalition, un pourvoyeur d’emploi dans la région.

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Bangui: Les forces internationales contribuent aussi au malheur du peuple

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique : Les forces internationales contribuent aussi au

malheur du peuple centrafricain

 

 

 

Bangui, le 15 juin 2016. 13:32′.

Par: Eric NGABA Pour CNC.

Il n’y a pas que les groupes armés en République Centrafricaine qui se comporte en escadrons de la mort. En plus des faits déjà vécus, la dernière révélation de l’ONG internationale Human Rights Watch témoigne à suffisance les bavures des forces internationales en terre centrafricaine.
Les forces internationales sous la bannière des Nations Unies en République centrafricaine, la Sangaris et la Minusca, n’inspirent pas confiance à la population au vue de la situation sécuritaire et humanitaire. Dans un rapport publié le 7 juin 2016, l’ONG internationale Human Rights Watch révèle des meurtres qui ont été commis par des militaires de la République de Congo à Boali, Mambere et Berberati entre décembre 2013 et juin 2015. Les auteurs de ces crimes ont été rapatriés en 2014, alors qu’ils étaient en RCA dans la Mission de l’Union africaine (MISCA) aujourd’hui transformée en MINUSCA en septembre 2014.
Le de rapport Human Rights Watch fait état d’une dizaine de corps retrouvés dans une fausse commune près de la base de contingent congolais à Boali, à environ 80 km de Bangui. En juin 2015 à Mambéré, les casques bleus de la République du Congo au sein de la MINUSCA sont impliqués dans des actes d’usage excessif de la force. Une enquête a été lancée une enquête à propos. Suite à cette enquête, 20 membres du contingent congolais dont trois étaient des officiers de rang supérieur ont été rapatriés. Pas plus tard le 5 juin 2016 à Bangui, un civil centrafricain a été abattu à bout portant par un soldat rwandais de la Minusca, lors du match de qualification à la CAN Gabon 2016 ayant opposé la Centrafrique à l’Angola.
L’incident s’est produit aux alentours du stade quelques minutes de la fin du match alors les Centrafricains étaient dans la jubilation de la victoire de leur équipe qui a battu la formation angolaise. Les forces internationales déployées en Centrafrique sont impliqués dans nombreux actes de criminalité et de graves violations des droits de l’homme : assassinats, viols sur mineurs entre autres sont les faits qui leurs sont reprochés. En dépit des nombreux cas où elles sont impliquées, aucune justice n’est rendue depuis lors. Au-dessus tout, c’est l’image de la Mission des Nations Unies qui est ternie si bien que les nations peuvent s’en méfier.

Bangui, le 9 juin 2016 – La Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) prend note du rapport publié par Human Rights Watch le 7 juin 2016 sur des meurtres qui auraient été commis par des militaires de la République de Congo à Boali, Mambere et Berberati entre décembre 2013 et juin 2015.

La Mission accueille les conclusions de ce rapport et partage le besoin de s’assurer que justice soit rendue aux victimes. Ainsi, la MINUSCA exhorte les autorités de la République du Congo à prendre toutes les mesures afin que les auteurs de tels crimes en soient tenus pour responsables.

Depuis, la MINUSCA a conduit trois enquêtes et s’est engagée activement, en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, auprès de l’Union africaine et les autorités de la République du Congo, afin de demander que les enquêtes judiciaires soient ouvertes. Les conclusions des enquêtes menées par la Division des droits de l’Homme de la MINUSCA ont été partagées par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme avec le gouvernement congolais ainsi que les autorités centrafricaines en juin 2015. Elles ont été rendues publiques dans un communiqué de presse du Haut-Commissariat le 5 juin 2015. Le 3 mai 2016, les autorités de la République du Congo ont informé les Nations Unies de l’ouverture d’une enquête sur le cas de Boali depuis le 30 juin 2015.

La MINUSCA regrette l’exhumation des corps à Boali, entreprise sous la supervision d’une ONG internationale à la demande des autorités locales. Bien qu’elle soit regrettable, l’exhumation des corps a été intégralement documentée, et la MINUSCA estime que les échantillons d’ADN peuvent être toujours récupérées et utilisées.

. Les conclusions d’une deuxième enquête des Nations Unies concernant ces allégations seront rendues publiques prochainement. Les autorités de la République du Congo ont informé la MINUSCA qu’une enquête judiciaire est en cours et que les mesures disciplinaires ont été prises contre les individus et commandants impliqués dans ces incidents.

L’Organisation des Nations Unies, y compris la MINUSCA, est déterminée pour que tout abus commis par ceux qui sont censés préserver la paix et protéger les civils, qu’ils soient d’une force onusienne, de l’Union africaine ou autre force de maintien de la paix, soient poursuivi et que justice soit faite.

Les forces internationales en République centrafricaine, l’Opération française Sangaris et la force onusienne la MINUSCA, n’inspirent pas aujourd’hui confiance à la population. Face à la montée de violence à Bangui, les forces internationales ne se sont pas convenablement investies pour sauver la population de la griffe des escadrons de la mort qui mettent à feu et à sang la capitale centrafricaine.
Une fois de plus, la ville de Bangui la capitale centrafricaine a connu depuis une semaine de violents affrontements entre les milices armées du km5 et les Antibalaka. Ces affrontements ont sinistré une bonne partie de la capitale notamment le 3ème, 5ème et 6 arrondissement de Bangui. L’assassinat à Bangui des trois membres de la délégation de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), venus de Bambari a été l’élément déclencheur de ce regain de violence.
Face à cette situation, les forces internationales présentes dans le pays jouent aux spectateurs qui, dans les gradins du stade de football, regardent jouer. Si bien que l’on assiste à beaucoup de perte en vies humaines, à l’incendie des maisons dans les quartiers Fatima, Kina, Catin, Sara, Castors et Kpetene. Les escadrons de la mort du km5 dans le 3ème arrondissement ont démontré de quoi ils sont capables. La tactique de terre brulée, est devenue leur mode opératoire au vu et au su de la MINUSCA et Sangaris.
A force de constater l’inactivité des forces internationales qui assistent et «contribuent» à ces regains de violence, la société civile hausse le temps en demandant à la MINUSCA et Sangaris d’appliquer leurs mandats respectifs. A défaut de cette application, le groupe de travail de la société civile centrafricaine exige purement et simplement leur retrait du territoire national. Cette attitude des forces internationales en Centrafrique est de nature à faire pérenniser le conflit en République centrafricaine tout en leur permettant de continuer de s’enrichir par tous les moyens dans le pays.
Par ailleurs, un silence complice est observé du côté du gouvernement de transition qui n’a rien fait pour décompter cette situation. Malgré la montée rapide de la spirale de violence sur le terrain terrorisant la population civile, les autorités de la transition ne cherchent pas à assumer leur responsabilité alors la protection des citoyens centrafricains leur revient en premier lieu.

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Centrafrique: arrestation de Pasteur KETAFIO pour viol d’une mineure.

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Centrafrique: arrestation de Pasteur KETAFIO pour viol d’une mineure.

 

 

 

Bangui, le 13 juin 2016. 13:52′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis hier, on apprend l’arrestation de Pasteur évangéliste Charles KETAFIO de l’Église de Jéhovah Sabahote par la Police criminelle de Bangui pour viol aggravé sur mineur de moins de 15 ans.Que c’est-il passé?

Le très contreversé Pasteur Évangéliste Charles KETAFIO qui avait déjà été mis en cause dans plusieurs affaires criminelles de ce genre par le passé, vient d’être interpellé par les enquêteurs de la Brigade criminelle. En cause, le viol d’une mineure de moins de 15 ans que les enquêteurs auraient soupçonné ce sulfureux Pasteur d’être à l’origine. En 2007, il avait été mis en cause et écroué à la maison d’arrêt pour escroquerie en bande organisée visant le Président de la République François BOZIZÉ.
Selon une source proche de son Église,le Pasteur KETAFIO aurait agit sur ordre de ses GOUROUS résidés au Congo Democratique, et s’ils demandent une somme d’argent quelconque, le Pasteur fera tout pour satisfaire leur demande , a conclu cette même personne contactée par CNC.
À titre de rappel, le Pasteur KETAFIO avait été exclu de la Comunauté des Pasteurs de Centrafrique pour non respect des règles pastorales. En dépit de cette exclusion, le Pasteur KETAFIO continue de prêcher dans son eglise située au quartier Ben-Vi de Bangui dans laquelle les femmes peuvent être consacrées pasteurs aussi.

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Centrafrique: les éléments de la Seleka investissent la ville de Bang.

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Centrafrique: les éléments de la Seleka investissent la ville de Bang.

 

 

Bangui, le 13 juin 2016. 20:44′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis hier dans la matinée, les éléments de l’ex-coalition Seleka investissaient la ville frontalière de Bang où la frontière centrafricano-Camerounaise du côté Mbaimboum est fermée.

Depuis hier vers 8 heures du matin, les éléments de la Seleka ont fait leur apparition surprise dans la localité frontalière de Bang où les forces de la Gendarmerie et de la Douane affectées sur place sont en débandade pour se réfugier du côté camerounais.
Selon des informations en notre possession, les forces camerounaises de la Minusca appuyées par les Sangaris sont en train de faire le ratissage dans cette localité. Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible mais une source anonyme proche de la MINUSCA nous a confirmés que la situation est déjà sous contrôle et au moins 13 assaillants ont été capturés vivants.
Rappelons que les eux-éléments de la Seleka ont été aperçus dans cette localité depuis près de 4 mois sans faire des dégâts sur la population.

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Centrafrique alerte info: une vive tension au PK 12 à la sortie nord de Bangui.

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Centrafrique alerte info: une vive tension au PK 12 à la sortie nord de Bangui.

 

 

 

Bangui, le 12 juin 2016. 16:22′.

 

Bangui, le 12 juin 2016. 18:30′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis près de deux heures, une tension palpable au quartier PK 12 à la sortie nord de Bangui où un groupe des jeunes assimilés aux Anti-Balaka veulent, selon leur terme, venger la mort d’aumoins un chrétien tué au quartier Km5.
Depuis 15h30, plusieurs camions transportant des marchandises et des passagers en provenance des villes de province ont été bloqués à une trentaine de kilomètres de Bangui. En cause, les rumeurs faisant état de la mort de deux personnes supposées chrétiennes tuées au Km5.
Pour l’instant aucun camion n’a franchi la barrière de Pk12.

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Bangui: Affaire de fosses communes de Boali : Qui de la Minusca et du

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Affaire de fosses communes de Boali : Qui de la Minusca et du gouvernement congolais

doit rendre justice aux victimes ?

 

 

Bangui, le 12 juin 2016. 16:22′.

 

L’accablant rapport suffisamment illustré de Human rights watch sur la découverte macabre de fosses communes impliquant des casques bleus congolais et rendu public le 7 juin dernier a créé une polémique qui ne dit pas son nom entre la Minusca et les autorités congolaises. Pendant que la première exige que les secondes prennent leurs responsabilités, voilà que le Ministre congolais de la justice nie en bloc les révélations sur les bavures de leurs hommes au sein des forces de l’Onu en RCA. Et la pauvre victime – le peuple centrafricain dans tout ça ?L’on assiste malheureusement à un discours de sourds entre Minusca et gouvernement congolais.

Qui des Nations unies et le gouvernement congolais rendra justice aux victimes des crimes commis par les casques bleus congolais en RCA ? A ce jour, la réponse à cette cruciale interrogation n’est qu’humiliation. Tout ce passe comme si la révélation de Human rights watch sera la seule consolation, puisque la Minusca et le gouvernement congolais se rejettent les responsabilités de traquer les assassins des victimes, surtout celles enterrées dans des fosses communes à Boali.

Pierre Mabiala est ministre congolais de la Justice. Interrogé seulement quelques jours après la publication du rapport de Human rights watch par nos confrères de Rfi, il a, main sur le cœur, juré que les casques bleus congolais ne sont pas impliqués dans ces crimes. « Je ne crois pas que les militaires congolais, qui sont d’un professionnalisme irréprochable, ont pu parvenir à réaliser de tels actes, c’est-à-dire donner la mort aux citoyens centrafricains – femmes, hommes et enfants », expose-t-il avant d’insister : « Je ne crois pas cela Madame ! Ce sont des manipulations, c’est de l’intoxication et c’est de la déstabilisation… Et ça, nous ne l’acceptons pas, Madame ! Je ne le crois pas, et j’insiste pour vous le dire ».

Et pourtant, à plusieurs reprises, le chef de la Minusca a fait savoir que la traduction d’un casque bleu devant la justice est du ressort de son pays d’origine. Cela sous-tend que seul le gouvernement congolais est aujourd’hui en mesure de répondre aux victimes centrafricaines, à travers la poursuite judiciaire à l’issue d’enquête, de chacun des tortionnaires qui ont massacré plus de douze personnes à Boali au plus fort de la crise centrafricaine.

« Concernant le cas de Boali, l’unité de l’armée de la République du Congo impliquée dans ces meurtres a été rapatriée en 2014, avant le transfert de responsabilité de la Mission de l’Union africaine (MISCA) aux Nations Unies (MINUSCA), en septembre 2014 », peut-on lire dans un communique de la Minusca qui dit avoir « pris acte » de l’intégralité du rapport publié par Human rights watch le 7 juin dernier tout en exhortant « les autorités de la République du Congo à prendre toutes les mesures afin que les auteurs de tels crimes en soient tenus pour responsables », poursuit le communiqué.

Du coup, à ce niveau, le pauvre centrafricain s’interroge : qui rendra justice aux victimes, dès lors que le gouvernement congolais nie l’implication de ses troupes dans cette barbarie ? Pourrait-on compter sur la diplomatique centrafricaine ou uniquement les Nations unies ?

Le flou demeure et exige un sursaut pour que justice soit effectivement rendue aux victimes.

 

Krock Sylvestre

Centrafrique: Idylle Mamba, à Bangui pour la fête de l’enfant africain

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Centrafrique: Idylle Mamba, à Bangui pour la fête de l’enfant africain

 

 

Bangui, le 12 juin 2016. 16:22′.

 

Samedi 11 juin dernier, à 16 heures, à l’aéroport international Bangui Mpoko, la célèbre artiste-musicienne Idylle Mamba débarque. Dans sa besace, un projet d’une série de productions artistiques et culturelles, en vue de partager la fête de la Journée de l’enfant africain, célébrée les 16 juin de l’année, avec les enfants de Centrafrique meurtris par les douloureux événements qui ont secoué ce pays. Un autre méga projet dénommé ‘’smile’’, c’est-à-dire le ‘’sourire’’ figure à moyen termes.

Après quelques années passées à l’Hexagone, la célèbre artiste musicienne centrafricaine Idylle Mamba est en tournée à Bangui. Deux semaines durant, l’artiste va donner de séries de concerts, plus particulièrement dans le cadre de la célébration de la Journée de l’enfant africain qui aura lieu le 16 juin prochain. A cette occasion, Idylle Mamba compte partager la joie avec les enfants centrafricains qui sortent d’une crise militaro-politique sans précédent, manifestement encore sous le traumatisme de la guerre.

« Je suis venue pour la journée de l’enfant africain. Nous avons préparé une série de concerts. Ce que je souhaite vivement à travers ces activités, c’est d’avoir un maximum d’enfants pour partager ces moments agréables avec eux », a fait savoir l’artiste, à sa descente d’avion. Elle est revenue très rapidement sur l’importance de l’enfant représente pour un Centrafrique meilleur et pour un monde radieux, ainsi que le sens de son combat pour l’améliorer des conditions de vie des enfants : « L’enfant, c’est l’avenir d’un peuple et finalement l’avenir du monde. Il faut nécessairement parler d’eux, clamer haut et fort, en un mot, il faut plaider fort, lorsque les enfants sont en danger, en particulier en République centrafricaine et partout dans le monde. Car, lors que qu’on regarde les souffrances des enfants pendant les conflits, c’est douloureux. C’est quelque chose qui me touche personnellement, d’abord en tant que mère, en tant que femme, et ensuite en tant qu’artiste qui est la voix des sans voix », a mentionné Idylle Mamba.

Mais bien au-delà de ces séries de concerts prévues pour agrémenter la célébration de la journée de l’enfant africain en Centrafrique, Idylle Mamba est sur un grand projet pour son pays, à savoir le projet ‘’smile’’, c’est-à-dire ‘’le sourire’’ en français. « Ce projet a pour objectif principal de redonner le sourire aux enfants et tous ceux qui l’ont perdu », a indiqué l’artiste qui a précisé que « si l’on observe bien tout ce qui s’est passé chez nous ces dernières années, il y a vraiment des gens qui ont grand besoin de retrouver le sourire. Il n’y a qu’à voir autour de nous, ces tentes qui abritent encore des personnes déplacées qui n’ont pas de toit. Tout ce que j’ai à leur offrir, c’est ma voix, c’est ma présence aux côtés d’eux, car avec tous ces micros braqués sur moi, je peux crier haut et fort leur souffrance ».

Très engagée pour la paix et la cohésion dans son pays, Idylle Mamba avait réalisé la chanson fétiche, « Paix en Centrafrique » avec célèbre musicien sénégalais Youssou Ndour, puis organisé un grand concert à Paris, réunissant plusieurs artistes centrafricains de la diaspora et d’ailleurs pour la cause centrafricaine.

Au programme de la visite de Idylle, un méga concert le 16 juin à l’Espace Linga-Tèrè, à 16 heures ; puis le 17 juin à 18 heures, à l’hôtel Ledger Plazza. Entrée gratuite ! Soyez les bienvenus pour soutenir l’idole féminine de la musique centrafricaine et partager ces moments émouvants avec les enfants de Centrafrique.

 

Krock Sylvestre

Centrafrique: à quand la fin de l’impunité?

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: à quand la fin de l’impunité?

 

Bangui, le 12 juin 2016. 13:22′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Finalement, ce n’est qu’en Centrafrique qu’on peut voir tout et son contraire. Un homme en tenue peut agir comme il veut sans aucune inquiétude, un magistrat peut être un braqueur, un Président de la République ne s’occupe plus de ses concitoyens que de ses affaires personnelles, un Premier Ministre sans programme d’actions, un Douanier peut signer son propre décret en imitant la signature du président de la république pour se caser à un poste de responsabilité sans peur. À quoi sert de parler d’un pays lorsque le clientélisme, le clanisme, la démagogie et la voyoucratie sont érigés en mode de gouvernance?

En moins de trois mois du pouvoir, la seule et belle réussite du président TOUADERA et de son Premier Ministre SARANDJI, c’est qu’ils arrivent à mettre tout le monde d’accord contre eux quant à la manière dont ils dirigent ce pays. Le président TOUADERA, dans son discours du 30 mars dernier lors de son investiture avait parlé de la rupture et du changement mais, à quand ce changement? À quand cette rupture? En tout cas à presque 100 jours du pouvoir, aucun acte fort et symbolique n’a été posé et on se croyait au temps du Président Bozizé ou de Samba-Panza où le désordre est le mode de gouvernance.

Dans quel pays un Général de l’armée régulière se comporte comme un voyou en ordonnant à ses éléments de tabasser suffisamment un artiste sans aucune raison valable? Dans quel pays la sœur du Président ordonne l’arrestation d’un journaliste? Décidément on est loin de voir le bout du tunnel, TOUADERA nous ramène à plus de 10 ans en arrière. Il doit aussi comprendre que c’est le pouvoir qui peut arrêter le pouvoir (Montesquieu) et que si le pouvoir est faible au sommet, les pouvoirs délégués seront utilisés probablement à des fins personnelles parfois jugés excessifs. Hier, on les a vus à genou devant les selekas et c’est le peuple centrafricain uni, déterminé qui s’est soulevé pour les défendre mais aujourd’hui, ils se sont retournés contre ce même peuple qui les a défendus à peine 2 ans que ces hommes en tenue doivent savoir que leurs bourreaux ne sont pas loin de Bangui. D’ailleurs, selon des informations en notre possession, ils se réorganisent en ce moment pour marcher sur Bangui. Préparez-vous à vous défendre au lieu de s’acharner sur les pauvres paisibles citoyens. Existe-t-il vraiment des lois dans ce pays? À quoi sert le Tribunal? À quand la fin de cette impunité chronique?
En tout cas le pays va mal si l’impunité et le clanisme continuent encore et encore, le pays risque de disparaître pour devenir un territoire où les voyous règnent en maître.

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Centrafrique: Accident de circulation entre Bozoum et Bossempetele. Bilan provisoire

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Accident de circulation entre Bossemptelé et Bozoum.

 

Bangui, le 11 juin 2016. 13:32′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis le 10 juin, un camion transportant des passagers et leurs bagages à fait un accident mortel entre Bozoum et Bossemptelé faisant 13 morts et plusieurs blessés.

Les faits se sont déroulés à 45 km de Bozoum où un camion transportant des passagers en provenance de Bangui via Bossemptelé se fait piéger par l’état de la route qui est catastrophique. Il s’était renversé totalement en pivotant plusieurs dizaines des passagers dans une rivière faisant ainsi 13 morts et plusieurs blessés parmi les passagers. Pour l’heure, le bilan n’est malheureusement que provisoire vu l’état de certains blessés qui sont dans le coma actuellement

Rappelons qu’on enregistre régulièrement des cas d’accident sur cette tranchée de route.
La rédaction de CNC en profite pour souhaiter toutes nos sincères condoléances à toutes les familles des victimes.

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CENTRAFRIQUE: IL ETAIT UNE FOIS UN PRESIDENT ÉLU POUR VOYAGER…

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IL ETAIT UNE FOIS UN PRESIDENT ÉLU POUR VOYAGER…

 

Bangui, le 11 juin 2016. 21:32′.

Ça commence à faire trop…oui il faut le reconnaître objectivement que la goutte d’eau ne va pas tarder à déborder le vase. Le President de la République s’est une fois de plus prêté à son exercice de prédilection : le voyage avec une suite infinie à l’étranger. Cet énième voyage commence à agacer alors que l’élu des centrafricains a beaucoup de priorités au niveau national.
Mais que cherche le President de la République à l’étranger ? Pourquoi ces voyages successifs ? Les solutions aux problèmes centrafricains sont-elles à l’étranger ?
Nous craignons qu’à travers ces différents voyages la communauté internationale profite de l’occasion pour l’intoxiquer, lui transmettre le virus de la mauvaise gouvernance au point d’oublier ses bonnes promesses de campagne. Le President de la rupture capitalise au compteur un nombre de voyage qui dépasse le nombre de décrets qu’il a signé et même qui dépasse le nombre de dossiers traités depuis son investiture. Qui paye ces différents déplacements ? Ne peut-il pas se faire représenter ? De quelle manière son entourage lui est utile ? Le chargé de communication de la présidence ne se rend t-il pas compte que tous les indicateurs ne sont plus au vert ? Il y’a une grogne latente au sein de la population qui risque de compromettre les efforts du gouvernement.
Ne peut-il pas déléguer temporairement certains de ses pouvoirs ? Pour illustration, le President camerounais a peu voyagé en trois décennies, son pays n’a pas prospéré ? Alors tous ces voyages ne sont autres que des fuites en avant, des alibis ou de la distraction politique.
Sur la base de la confiance du peuple centrafricain, nous vous invitons excellence, de vous consacrer aux priorités contenues dans le programme de gouvernement qui vient d’avoir le vote de confiance des parlementaires. Le volet paix et sécurité du programme de gouvernement devrait être le premier levier de la politique de la rupture eu égard aux atrocités subies par la population dans les territoires occupés par les groupes armés. Ainsi, le programme DDRR qui fait partie du volet sécuritaire ne se limite q’a des consultations liminaires et infructueuses. Qui s’occupe véritablement de ce programme ? Quand et à quel rythme il connaîtra son véritable début du commencement ? Dans la même logique, comment va t-il procéder pour désarmer les groupes armés ? Va t-il utiliser le 49-3 à la française c’est à dire passer en force ? Et si c’est le cas, en a t-il les moyens militaires ? Par ailleurs la juridiction judiciaire de la Ouaka n’a tenu aucune audience depuis 2013. Quels sont les sorts des prisonniers et justiciables dans ces localités ? Les droits fondamentaux des personnes détenues préventivement sont-ils respectés ?
Tous ces dysfonctionnements ne sont une préoccupation pour personne et on privilégie les voyages à l’étranger. S’agissant des territoires occupés, qui perçoit les impôts ? Les électeurs des territoires occupés ont rempli leur devoir civique en votant. Qu’est ce qu’ils ont eu en retour dès lors que le domaine de compétence du pouvoir central ne se limite qu’à une partie du territoire ? La lenteur, le laxisme et le manque de préférence dans les priorités ont permis aux groupes armés de se réorganiser, de coordonner leurs activités et éventuellement de nuire au peuple centrafricain. S’agissant des cours de mathématiques dispensés par le President de la République, il est notoire que ce dernier enchaîne de bonnes intentions et veut rester humble et simple.
En dépit de cet aspect, le President de la République ne doit pas disperser ses énergies car il est investi d’une mission noble confiée par le peuple. Depuis son investiture, le President de la République n’est plus la même personne qu’avant.
Il est revêtu de la tunique sacrée liée à la fonction. Pensez-vous que les étudiants suivent ces théories arithmétiques ? À notre avis non, ils sont fascinés, ils ne voient et ne suivent que les gestes et comportements d’un President de la République qui n’est pas accessible à tous. Dans les grandes démocraties du monde, le domaine universitaire est inviolable c’est à dire que les forces de l’ordre ne peuvent y pénétrer sans mandats. Quand le President de la République se déplace à l’université, il transporte tous ses dispositifs de sécurité sur les lieux entravant au passage les libertés publiques. La Centrafrique est malheureusement une poudrière actuellement, y a t-il un dispositif de contrôle d’accès dans les salles de cours ? Ces étudiants sont-ils fouillés dans le respect des dispositions légales ? Si oui, un étudiant à t-il besoin d’être fouillé pour accéder à une salle de cours ? Beaucoup d’interrogations restent en suspens.
Pour sa propre sécurité, nous demandons humblement au President de la République nonobstant sa bonne volonté d’arrêter de dispenser des cours à l’université et de se consacrer pleinement à la mission confiée par le peuple. Mais attention ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Yaoundé, le 10 juin 2016.
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections.

Centrafrique: Scandale des faux documents à l’ANE, peut-on parler du laxisme?

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Centrafrique: Scandale des faux documents à l’ANE, peut-on parler du laxisme?

 

Bangui, le 9 juin 2016. 11:32′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Devenir un élu de la République est à la fois un honneur et une responsabilité, mais certains des compatriotes mal intentionnés en quête de légitimité ou d’une protection juridique veulent en faire un sanctuaire des fugitifs à tel point que, les dossiers de candidature déposés à l’Autorité Nationale des Élections (A.N.E.) pour les législatives du 2015-2016 sont remplis en majorité des faux documents. Alors peut-on parler du laxisme de l’A.N.E ?

Après le scandale des députés analphabètes vient le scandale des faux documents à l’A.N.E. Le code électoral dans son article 51 stipule que pour toutes les candidatures aux législatives, chaque candidat devrait déposer un dossier auprès de l’Autorité Nationale des Élections comprenant entre autre des pièces suivantes:
– un certificat de nationalité centrafricaine,
– Un casier judiciaire daté de moins de 3 mois,
– Un certificat médical datant de moins de 3 mois,
– Une attestation de propriété Bâtie,
– Une copie d’acte de naissance légalisée,
– Un logo, une copie de la profession…

Or, force est de constater que l’Autorité Nationale des Élections, pourtant la seule Institution compétente à vérifier l’authenticité de ces documents exigés auprès des autres services de l’Etat, n’a pas respecté cette disposition de la loi. Selon des informations de sources concordantes provenant de l’A.N.E nous expliquent que des milliers des dossiers de candidatures déposé auprès de cette Institution de l’Etat chargée d’organiser des élections sont remplis des faux documents tels que l’extrait dès casier judiciaire, l’attestation de propriété Bâtie, actes de naissance. Cette facilité permise par l’A.N.E a permis à beaucoup des candidats légalement jugés inqualifiables à se présenter aux législatives de 2015-2016 où on enregistre un nombre considérable des candidats sans domicile fixe et des fugitifs.

Contacté par Corbeau News Centrafrique (CNC), un membre de l’A.N.E nous a expliqués que ce problème des faux documents est connu de tous mais pour procéder à la vérification de tous les dossiers de chaque candidat, il leur faut du temps alors que l’A.N.E n’a pas assez du temps pour le faire.

Alors, les Centrafricains se demandent si cette pratique va-t-elle perdurer dans le temps?
Rappelons que plus de 4000 dossiers des candidatures ont été enregistrés par l’A.N.E pour les législatives de 2015-2016.

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RCA: Faits divers: un Gendarme veut en finir avec son Rival à Yaloké?

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(Corbeau News Centrafrique)

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 Faits divers: un Gendarme veut en finir avec son Rival à Yaloké?

 

Bangui, le 9 juin 2016. 10:45′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Décidément, l’affaire de l’homme ou de la femme en voyage ne cesse de perturber la vie familiale des nombreux couples centrafricains. La dernière en date, ” un Je reviens de Paris” qui a vu sa femme en couple avec un Gendarme affecté à Yaloké n’a pas apprécié le comportement de sa femme Patricia. Informé du retour au pays de son rival, le Gendarme aurait sommé son rival de quitter la RCA aussi vite que possible sinon, il va le buter. Comment en est-on arrivé là?

Parti en France en 2008 pour des raisons encore inconnues, Michel a laissé derrière lui à Bangui sa femme Patricia et un enfant de deux ans.
Arrivé à Paris, Michel n’a donné aucun signe de vie. Il savait très bien que la vie à Bangui nécessite des moyens financiers. Pendant ce temps, la femme de Michel, qui est encore Étudiante à l’époque, se battait pour nourrir son fils de deux ans. En 2012 Patricia a obtenu son Diplôme de l’Université et par la suite trouvé un emploi dans une ONG internationale qui l’a affectée à Yaloké. Au cours de son séjour à Yaloké, Patricia a rencontré un Gendarme qui était aussi détaché dans cette ville. Tous deux ont décidé de vivre ensemble sous un même toit. Six ans de vie commune, le couple a mis au monde deux enfants. A Paris, Michel n’a pas été informé sur la vie en couple de Patricia et avait décidé de rentrer à Bangui pour ramener Patricia avec lui à Paris. Une fois à Bangui, Michel est informé de la nouvelle vie de sa femme Patricia mais décide quand-même de descendre à Yaloké pour récupérer sa femme Patricia. A Yaloké, Michel s’est rendu directement chez Patricia après une longue recherche localement. Pendant ce temps l’amant de Patricia le Gendarme est encore sur le lieu de son travail et Patricia sa copine se trouve à la maison. Voyant venir Michel, Patricia l’a accueilli fraternellement tout en lui demandant la raison de son séjour à Yaloké. Mais après un échange fructueux, Patricia aurait demandé à Michel de quitter chez lui car son amant le Gendarme est très jaloux selon son terme. Devant le refus catégorique de Michel, Patricia a appelé son amant pour lui expliquer les faits. Aussitôt informé, le Gendarme est arrivé avec trois de ses collègues du travail et après une demande d’explication faite à Michel, le Gendarme qui est l’amant de Patricia aurait mis un ultimatum à Michel de quitter chez lui rapidement sinon il sera considéré comme une cible à abattre. Averti, Michel refuse de quitter Yaloké sans sa femme mais devant l’insistance des notables, Michel a quitté la maison du couple. Le Gendarme dans sa joie aurait lancé une dernière phrase à Michel de quitter aussi la Centrafrique et retourner en France.
Voilà en résumé les problèmes que beaucoup des couples rencontrent quand l’un des deux voyage à l’étranger pour une longue durée.

 

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Centrafrique: Communique de presse N°52 /2016, L’image de la victime l’artiste VEYZO

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Communique de presse N°52 /2016: L’image de la victime l’artiste VEYZO

 

 

Bangui, le 09 juin 2016. 09:33′.

Le Collectif « Touche pas à ma constitution » organisation » de la société civile condamne fermement le traitement dégradant et inhumain infligé par les porteurs de tenue sur l’artiste Centrafricain le nommé VEYZO et exige l’ouverture immédiatement d’une information judiciaire sur cette affaire.
Considérant que la constitution du 30 mars 2016 proclame ce qui suit :
La personne humaine est sacrée et inviolable. Tous les agents de la puissance publique, toute organisation, ont l’obligation absolue de la respecter et de la protéger. La République reconnaît l’existence des Droits de l’Homme comme base de toute communauté humaine, de la paix et de la justice dans le monde.
La République proclame le respect et la garantie intangible au développement de la personnalité. Chacun a droit au libre épanouissement de sa personnalité pourvu qu’il ne viole le droit d’autrui, ni n’enfreigne l’ordre constitutionnel Chacun a droit à la vie et à l’intégrité corporelle. Il ne peut être porté atteinte à ces droits qu’en application d’une loi. Nul ne sera soumis ni à la torture, ni au viol, ni à des sévices ou traitements cruels, inhumains, dégradants ou humiliants. Nul ne peut être arbitrairement arrêté ou détenu.
Suite à des traitements inhumains infligés par les présumés coupables qui sont les porteurs de tenue sur l’artiste centrafricain le nommé VEYZO, le Collectif « Touche pas à ma constitution », Organisation de la Société Civile condamne fermement le caractère odieux de cet acte inadmissible et exige immédiatement l’ouverture d’une information judicaire sur cette affaire.
Enfin, le Collectif présente à ce compatriote victime de cet acte barbare toute sa compassion.

Fait à Paris le 09.06.2016

Le Coordonnateur Général

Godfroy-Luther GONDJE-DJANAYANG.

Ampliations :
-A son Excellence Monsieur le Président de la République François-Archange Touadera Chef suprême des armées à Ban gui (RC A),
– A son Excellence Monsieur le Ministre de la Justice à Ban gui (RC A),
-A Monsieur le Président de la Fédération internationale des Droits de l’homme à Paris (France)
-La Presse pour large publication.

Centrafrique : La Minusca endeuillée par la mort de ses deux casques bleus dans des accidents de circulation

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Centrafrique : La Minusca endeuillée par la mort de ses deux casques bleus

dans des accidents de circulation

 

 

Bangui, le 08 juin 2016. 19:33′.

Par: Eric NGABA Pour CNC

 

Deux casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), Alex Katurebe et Mbot Gustave Maitre, respectivement du Rwanda et du Cameroun, ont succombé à leurs blessures le 5 juin 2016, suite à des accidents de la circulation.
Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, la Minusca a fait savoir que l’accident qui a couté la vie au soldat Alex Katurebe est survenu sur l’axe routier Bouar-Baoro dans la préfecture de la Nana Mambéré, à l’Ouest du pays. «Son véhicule a quitté la route à 8 km de Bouar, chef-lieu de la préfecture alors qu’il s’y rendait pour effectuer une mission officielle en prélude de la visite du Président Touadéra le 6 juin 2016 », précise le communiqué. Il a succombé à ses blessures lors de son évacuation vers l’Hôpital de Bouar. Trois autres blessés du bataillon rwandais ont été admis à l’Hôpital de la MINUSCA de Bangui.
Le même jour, un autre accident de la circulation emportait le soldat Mbot Gustave Maitre dont le véhicule a également quitté la route. Trois soldats de la paix ont été blessés et également évacués à l’Hôpital de la MINUSCA de Bangui, d’après le même communiqué.
Les dépouilles des soldats sont arrivées à Bangui le 6 juin où la Mission leur rendra un dernier hommage. « La MINUSCA exprime ses plus sincères condoléances aux familles des défunts, ainsi qu’aux Gouvernements et Peuples rwandais et camerounais », lit-on dans le communiqué.

Depuis son déploiement en septembre 2014, 31 personnels de la MINUSCA ont perdu la vie République centrafricaine.

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Centrafrique : Ramadan de miséricorde pour la paix et la réconciliation

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Centrafrique : Ramadan de miséricorde pour la paix et la réconciliation

 

 

Bangui, le 07 juin 2016. 12:33′.

Par: Eric NGABA Pour CNC

Le président de la Communauté Islamique de Centrafrique (CICA), l’iman Omar Kobine Layama a lancé officiellement le mois le Ramadan placé sous le signe de la Miséricorde de Dieu en Centrafrique. C’est au cours d’un point de presse organisé ce lundi 6 Juin 2016 à Bangui en présence de l’archevêque de Bangui Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, que l’Imam a lancé le message du Ramadan. L’occasion pour Dieudonné Nzapalaïnga de faire une remise des vivres à la communauté musulmane pour ces moments de ramadan.
Selon l’imam Omar Kobine Layama, le sens des lettres qui constituent le mot Ramadan donc le ‘‘R’’ signifie la bienfaisance de Dieu. Ce qui veut dire que le musulman dans ce mois doit, selon lui, bénéficier de cette bienfaisance. La lettre ‘‘M’’ signifie aussi le pardon, donc le musulman cherche le pardon dans ce mois, à en croire le président de la Communauté islamique. « Mais avant de demander pardon à Dieu, il faut pardonner d’abord aux autres ». Ainsi le musulman bénéficie également de l’humilité divine. Cela veut dire, d’après Kobine Layama, que si le musulman se comporte bien dans ce mois de Ramadan, il a aussi la confiance divine et enfin il aura la lumière divine.
« Le mois de Ramadan pour un vrai musulman, est un mois béni parmi les douze mois de l’année qui est le 9ème mois. Autrement dit, cette période de l’année a plus de récompenses divines que les autres mois. Donc l’acte que le musulman pose dans ce mois, est récompensé double que les autres mois » a fait savoir l’Imam Omar Kobine Layama.
C’est dans cette optique que le Ramadan de cette année, selon le président de CICA l’iman Omar Kobine, est placé sous le signe de la miséricorde de Dieu. Ce choix de miséricorde par les musulmans de Centrafrique n’est pas au hasard car à la suite du Pape François qui est venu honorer la RCA en ouvrant la porte du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, ils veulent aussi chercher la miséricorde de Dieu dans leur différence. C’est pourquoi il a profité de l’occasion pour lancer un appel à tous les musulmans centrafricains : « le Ramadan ne signifie pas seulement de s’abstenir de la nourriture et de désirs charnels mais à amener tout le corps à jeuner en action, en pensée et par omission. Les mains et les pieds aussi doivent jeûner. Un musulman qui vole, tue, ment… et qui prétend bénéficier du pardon de Dieu est passé à côté de la plaque » a-t-il déclaré.
Ce mois de miséricorde divine a pour but de permettre à tous les musulmans de Centrafrique d’œuvrer dans le sens de la paix, d’amour, de pardon et de l’humilité. Par cette occasion, ils doivent multiple la prière, la lecture du Coran, les bienfaisances, l’amour et de conjuguer aussi avec leurs proches voisins dans l’esprit de la fraternité spirituelle où ils se trouvent, à l’école, au bureau, et au marché afin qu’à la fin de ce mois la Centrafrique puisse retrouver la paix qui vient de Dieu.
« Tous les musulmans doivent respecter les principes de l’islam en ce mois de Ramadan et de mettre en pratique les valeurs de cette religion parce que les valeurs de l’Islam contribuent sincèrement au retour de la paix, à la fraternité entre les centrafricains, à l’amour et au développement » a-t-il exhrté. Tous les musulmans qui n’ont pas par le passé compris la notion fondamentale de cette religion doivent demander pardonner à Dieu miséricordieux en ce mois de Ramadan et ainsi avoir le courage de demander à ceux qu’ils ont offensés le pardon afin qu’ils puissent remettre leur Foi en veille et pour ne pas faire mourir leur Foi. En marge de ce lancement officiel de Ramadan de la Miséricorde, l’archevêque de Bangui Mgr Dieudonné Nzapalaïga a posé un geste significatif pour aider les musulmans de Centrafrique et pour leurs montrer également que les chrétiens sont aussi près d’eux dans la prière en leur dotant des vivres. Ainsi ce don est composé de 10 bidons d’huile, 10 sacs de riz, 10 cartons de sardines et 10 sacs du sucre pour les musulmans de Bangui. Et également pour les musulmans centrafricains qui sont en refuge à Zongo en RD-Congo, il leur a remis 3 sacs du Sucre, 2 bidons d’huile, 2 cartons de sardine et 5 sacs de riz.

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Centrafrique : Un civil abattu par un casque bleu de la Minusca à la fin du match avec l’Angola

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 Centrafrique : Un civil abattu par un casque bleu de la Minusca à

la fin du match avec l’Angola

Bangui, le 06 juin 2016. 12:33′.

Par: Eric NGABA Pour CNC

Un civil centrafricain a été abattu à bout portant par un soldat de la Minusca, lors du match de qualification à la CAN Gabon 2016 ayant opposé la Centrafrique à l’Angola, le 5 juin 2016 à Bangui, la capitale centrafricaine. L’incident s’est produit aux alentours du stade quelques minutes de la fin du match alors les Centrafricains étaient dans la jubilation de la victoire de leur équipe qui a battu la formation angolaise.
Tout était parti lorsque les supporteurs ont commencé à sortir du complexe sportif où se jouait le match de la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Gabon 2017. Un groupe de jeunes fêtant la victoire du match se bousculait avec les véhicules qui cherchaient de circuler. Dans la foulée, un véhicule 4×4 des casques bleus de la MINUSCA, du contingent rwandais chargé de la sécurité présidentielle centrafricaine a été empêché par la foule en joie. Une altercation entre le groupe de jeunes avec les casques bleus de la Minusca a poussé l’un de ces casques bleus qui n’a pas hésité de dégainer son pistolet et de tirer à bout portant l’un des jeunes civils dans la foule.
Aussitôt, le meurtre de ce civil a voulu replonger la ville de Bangui dans la violence lorsque les amalgames ont pris le dessus, disant le meurtre aurait été commis par un soit disant sujet musulman du pk 5 (km5) à Bangui. Certains sujets musulmans innocents ont été pris à parti suite à l’incident mais sauvé de justesse par la police centrafricaine en patrouille sur les lieux. Le coupable du meurtre a reconnu les faits qu’il a prémédités. Pour l’heure, il est maintenu à la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) à Bangui en attendant l’enquête sur les circonstances du meurtre.
Le ministre de la sécurité publique qui s’est rendu à la SRI avec le président de la République accompagné du premier ministre a condamné cet assassinat et déploré par la même occasion les circonstances dans les quelles ce citoyen centrafricain a été abattu. « Pour le moment, l’auteur de cet acte est maintenu à la SRI mais nous n’allons pas laisser faire. Le gouvernement par ma voix condamne avec plus grande fermeté cet acte criminel», a déclaré Jean Serge Bokassa, ministre de la sécurité publique qui a exhorté les Centrafricains de garder le calme à se réserver de tout amalgame.
Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, la MINUSCA déplore ce meurtre commis par un de ses soldats du contingent rwandais. « La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) déplore le décès d’un civil centrafricain survenu au cours d’un incident impliquant son bataillon charge de la sécurité présidentielle. Une enquête a été immédiatement initiée sur les circonstances de l’incident. La MINUSCA informera davantage sur le sujet dès que possible », lit-on dans le communiqué.
Alors que la Minuca a un mandat de protéger la population civile en Centrafrique, c’est encore ses soldats sensés de protéger les civils qui comment des meurtres sur les civils dans le pays. Le meurtre de ce civil est survenu à la veille de la 42ème réunion ministérielle des Nations Unies sur la sécurité régionale en Afrique centrale qui s’ouvre ce 6 juin 2016 à Bangui.

 

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Centrafrique : L’espoir de la RCA pour la CAN Gabon 2017

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Centrafrique : L’espoir de la RCA pour la CAN Gabon 2017

 

Bangui, (C.N.C), 06-06-2016

Les Centrafricains peuvent espérer une probable qualification à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Gabon 2017. Il ne reste qu’un match de qualification contre la RD-Congo pour que les Fauves de Bas Oubangui décrochent leur ticket pour la CAN. La République Centrafricaine ne pourra arracher sa qualification que si elle bat la RD Congo en match retour prévu pour le 4 septembre 2016 au Gabon, pays hôte de la CAN.
La victoire écrasante des Fauves de Bas Oubangui face à l’équipe angolaise du dimanche 5 juin 2016 à Bangui, 3 buts à 1, ouvre la voie à la Centrafrique de s’affirmer positivement sur la scène internationale à travers le football. C’est un espoir pour le peuple centrafricain de voir les cinq couleurs de son drapeau flotter parmi les drapeaux des 16 nations qualifiées à ce grand rendez-vous continental africain qui est la CAN.
Sur le terrain du complexe 20.000 places à Bangui en Centrafrique, la formation centrafricaine de football a montré, une fois de plus, sa supériorité face à celle de l’Angolaise. Face au public et les autorités dont le président de la République Faustin Archange Touadera, et le président de l’Assemblée Nationale Abdou Karim Meckassoua ainsi que quelques membres du gouvernement, les poulains d’Hervé Loungoundji ont bombé les torses en dominant bout en bout l’équipe angolaise qui pourtant, les a battus en match allé 4 buts à 0 en Angola. Les 3 buts à 1 du score final suffisent à la RCA de maintenir la 2ème place de la poule B de cette phase de qualification.
Un match dominé en première partie par les fauves, qui ont pu marquer 2 buts, respectivement en 14e minutes par Viannet Mabidé et à la 38e minute par le capitaine Éloge Enza Lamissi. En deuxième période, sur une contre-attaque de Mabidé, suivis d’un tir repoussé par le portier Angolais, Limane Moussa dont le public réclame son entrée a marqué le 3ème but des fauves par une reprise de voler. Le score a été réduit à la 4ème minute de la fin par l’attaquant angolais de FC Tondela de Portugal, Dolly Menga sur un coup-franc. Dans le classement de la poule B, la RDC prend la tété avec 12 point, secondée par la RCA avec 10 points, suivi de l’Angola 4 points et enfin le Madagascar qui a la 1 point.
La rencontre retour comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2017 qui aura lieu au Gabon opposera la RCA à la RD Congo qui a battu Madagascar 6 buts à 1 le dimanche 3 juin. La République démocratique du Congo (RDC) reste toujours en tête du groupe avec 12 points et la République Centrafricaine en 2e position avec 10 points.
La République Centrafricaine ne pourra arracher sa qualification que si elle bat la RD Congo en match retour prévu pour le 4 septembre 2016. En match allé pour mémoire, la RCA avait battu la RD Congo 2 buts à 0.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: que s’est-il passé hier au stade 20.000 places?

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Centrafrique: que s’est-il passé hier au stade 20.000 places?

 

Bangui, le 6 juin 2016. 12:33′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Hier devant le stade de l’Amitié à Bangui, les Autorités du pays ont finalement compris que le désarmement n’est plus une nécessité mais une obligation. Le mauvais souvenir de cette guerre civile qu’on croyait dépassée revient subitement dans la tête de tout le monde à travers les agitations d’hier. Que s’est-il passé réellement?

Hier vers 15 heures, je suis arrivée au stade de l’Amitié pour suivre le match de Centrafrique contre Angola comme tout le monde, malheureusement le stade était déjà plein à craquer. Je suis restée dehors avec des amies et suivre le match à la radio sur mon téléphone. A l’extérieur du stade, j’ai vu un Pick-Up de couleur blanche double cabines stationné avec deux personnes anonymes à bord, l’une en cabine côté chauffeur et l’autre derrière côté bagage. En même temps à côté, un groupe des jeunes d’une trentaine des personnes se moquaient de ces deux personnes anonymes à bord de ce Pick-Up. Dans le stade, le match vient de terminer et un jeune homme accompagné de sa copine se sont précipités dehors pour sortir du stade. Au même moment, le groupe des jeunes qui se moquaient de ces deux personnes à bord du Pick-Up double cabines blanc commençaient à les jeter avec des cailloux et le jeune homme qui vient de sortir du stade en courant passait juste à côté du Pick-Up blanc.
Pris de panique, le passager debout dans le Pick-Up tire à bout portant dans la tête de ce jeune homme qui passait seulement en courant. En le voyant tombé à terre, sa copine ou sa sœur commençait à crier au secours mais personne n’osait approcher le corps de ce jeune. Ensuite le Pick-Up démarrait et roulait tout doucement et s’éclipsait en direction de l’hôpital communautaire sur l’avenue des Martyrs.
Choqués, les supporters présents ont manifesté leur colère, d’abord contre les policiers et militaires présents sur le lieu du drame et qui n’ont pas agi pour arrêter l’auteur de ce crime, puis contre les Autorités présentes également au stade hier.
Afin de disperser les manifestants qui barricadait partout, les policiers et Gendarmes ont tiré en l’air faisant beaucoup des blessés. Pour l’heure, on ignore le nombre des blessés

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Bangui: échange de tirs devant le stade 20 000 places.

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 Bangui: échange de tirs devant le stade 20 000 places.

 

Bangui, (C.N.C), 05-05-2016

 

Échange de tirs devant le stade de l’Amitie à Bangui quelques minutes après la fin du match qui s’opposait la Centrafrique a l’Angola cet après midi. Selon nos informations, un jeune homme a été abattu par une autre personne de confession musulmane après une altercation avec un autre groupe des jeunes.
Choqués, les supporters des fauves présents au moment des faits se sont révoltés en barricadant les avenues proches du stade afin de manifester leur mécontentement. Pendant ce temps, monsieur Karim MECKASSOUA qui voulait rentrer à la maison a été attaqué par les manifestants. Du coup, les soldats présents ont commencé à tirer en l’air pour disperser la foule en colère.
Pour le moment on ignore le nombre des blessés.

Bangui, le 5 juin 2016.

Par: Gisèle MOLOMA.

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Centrafrique: le MLPC est-il toujours dans la majorité présidentielle?

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Centrafrique: le MLPC est-il toujours dans la majorité présidentielle?

 

 

 

Bangui, (C.N.C), 05-05-2016

Décidément, rien ne va plus entre le MLPC et la majorité présidentielle. À l’origine, le mauvais traitement réservé aux militants du MLPC par le Président TOUADERA Faustin et son Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji sur toutes les échelles de l’Administration publique.
En tout cas après l’élection de monsieur Karim MECKASSOUA a la tête de l’Assemblée Nationale le 6 mai dernier, rien ne va plus entre le plus important Parti de la majorité (MLPC) en terme des militants et le Président TOUADERA. En cause, la non application de l’Accord politico-electoral signé le 6 février 2016 avant le deuxième tour de la présidentielle entre le MLPC et le Candidat Faustin Archange TOUADERA.
Dans cet Accord du 6 février 2016, il était question de la conquête et la gestion commune du pouvoir mais depuis l’accession au pouvoir du Candidat Indépendant Faustin TOUADERA le 30 mars 2016, le rêve des militants du MLPC se transforme au cauchemar traumatisant. D’ailleurs, la promesse faite par le Candidat indépendant TOUADERA Faustin au Président du MLPC Monsieur Martin ZIGUELE de prendre la tête de l’Assemblee Nationale s’il accède au pouvoir est tombée dans l’eau. Pendant que les militants du MLPC sont en train de digérer la défaite de leur Président Martin ZIGUELE face à monsieur Karim MECKASSOUA a l’élection du Président de l’Assemblée Nationale, le Président Faustin Archange TOUADERA procède depuis quelques jours au remplacement de certains cadre de ce parti à la tête des différentes Hautes fonctions de l’Administration publique. Malgré une minable place réservée au MLPC dans le gouvernement du Premier Ministre SMS, la décapitation de ce grand parti à la base continue d’autant plus que, selon nos informations, aucun cadre du MLPC ne figure dans la liste des membres du cabinet, mi du Premier Ministre, ni du Président de l’Assemblee Nationale. Alors peut-on parler d’une majorité présidentielle avec le MLPC? En tout cas c’est difficile d’y répondre car le Bureau Politique du MLPC est sous la pression des militants de base qui réclament le retour de leur Parti dans le rang de l’opposition en vue de préparer les échéances de 2020 avec toute là sérénités.
Rappelons que le Candidat du MLPC Monsieur Martin ZIGUELE a été battu à la dernière présidentielle de 2015-2016 dont il a recueilli près de 12% au premier tour. Mais au second tour, c’est le candidat indépendant Faustin TOUADERA que le Président du MLPC Martin ZIGUELE a choisit de soutenir contre le candidat de l’URCA Anicet DOLOGUELE.

Bangui, le 5 juin 2016. 12:58′.

Par: Gisèle MOLOMA.
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