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Centrafrique : gouvernement et partenaires préparent le 2ème forum africain sur le manioc

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Centrafrique : gouvernement et partenaires préparent le 2ème forum africain sur le manioc

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2190.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Préparatif du forum sur le manioc.

Bangui 13 juin 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

La République Centrafricaine va abriter la 2ème édition du forum africain sur le manioc. Prévu en 2018, le ministère de l’agriculture et la Concertation nationale des organisations paysannes de Centrafrique (CNOPCA) sont à pied d’œuvre pour réussir le pari de ce grand évènement même si rien de concret n’est encore fait. L’organisation de cette édition a été une préoccupation soulevée par le Réseau des Journalistes pour le Développement Rural (RJDR) qui a organisé une table ronde le 10 juin 2017 au ministère de l’agriculture à Bangui, avec l’appui de l’ONG Internews.

Ce forum portant sur le « manioc », réunira les pays producteurs et consommateurs de manioc à travers le continent africain. La première édition de ce forum a été organisée en 2016, à Yaoundé au Cameroun. Une importante délégation centrafricaine conduite par la ministre conseillère à la présidence de la République en matière de l’agriculture, Marie Noëlle Koyara, a pris part cet évènement.

L’exposition du stand et les thèmes développés par la délégation centrafricaine a retenu l’attention des participants à la première édition de ce forum. C’est ce qui a poussé les organisateurs du premier de désigner la République Centrafricaine comme pays organisateur de la 2ème édition dudit. Les défis qui attendent la République Centrafricaine sont entre autre la mise en place du comité d’organisation piloté par le département de l’agriculture, la mobilisation des fonds pour la réussite de cet évènement international.

La table ronde organisée le week-end dernier par le Réseau des Journalistes pour le Développement Rural a ouvert le débat les enjeux économiques du manioc et la perspective du 2ème Forum sur le manioc. Elle a permis aux cadres du département de l’agriculture, aux journalistes, et responsables de l’ONG Internews de définir les stratégies et perspectives de la réussite du forum.

Il est ressorti de cette table ronde que le manioc qui est un aliment de base des Centrafricains, présente un enjeu socio-économique, un secteur pourvoyeur d’emplois en Centrafrique. En Centrafrique où est cultivé le manioc, le tubercule de manioc et les feuilles sont consommables. Le manioc est utilisé dans la fabrication de pain, de boisson, de gari, gâteau etc.

 

Copyright2017CNC.

 

CENTRAFRIQUE : LA COUR PÉNALE SPÉCIALE DE BANGUI, QU’ATTENDENT LES CENTRAFRICAINS DE CETTE INSTITUTION

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CENTRAFRIQUE : LA COUR PÉNALE SPÉCIALE DE BANGUI,  QU’ATTENDENT LES CENTRAFRICAINS DE CETTE INSTITUTION

 

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Monsieur Joseph Akouissonne, l’auteur de l’article.

 

Bangui, le 13 juin 2017.

Par : Joseph Akouissonne, CNC.

 

POUR ÉVITER UNE BEREZINA JUDICIAIRE

 

Enfin ! Cette Cour Spéciale de Bangui, qui doit juger les crimes contre l’humanité en Centrafrique a été installée.  Vue les carences en matière de justice sociale et l’impunité récurrente qui semble protéger les criminels et les prévaricateurs impunis. Les Centrafricains craignent que cette Cour ne se transforme en gadget impuissant. Une lecture rapide de l’histoire de ce pays confirme  cette crainte. Si cette Cour veut être efficace, elle doit impérativement prendre  en compte les assassinats organisés  par Patassé avec la complicité du mercenaire Congolais Bemba. Les crimes commis par le soulèvement des miliaires en 1997 et les auteurs des coups D’État. Ce nettoyage « des fermes d’Augias »  judiciaire est inévitable. Afin de solder un passif d’injustice et d’impunité. On sait que le temps judiciaire est long. Une accélération des procédures peut être envisagée pour éviter les oublis, insupportables pour la population.  Car en Centraf

rique, les conflits d’hier, qui se sont transformé aujourd’hui en affrontements confessionnaux sanglants.  Avec leur cohorte de violences indicibles doivent être rapidement jugés. Les Centrafricains en ont assez d’attendre indéfiniment que la justice passe. Les auteurs de crimes  de guerre et contre l’humanité doivent impérativement être jugée sans complaisance. Ils ne doivent en aucun  cas bénéficier d’une quelconque impunité. Après les investigations de la cour Spéciale, les noms des inculpés doivent être rendus publics pour informer la population.  La rigueur judiciaire  doit s’appliquer sans concession. La recherche légitime de  la paix (SIRIRI) et de la réconciliation ne doit pas altérer les actions de la justice.

UNE COUR MISOGYNE ?

On constate avec regret que les postulants au poste d’adjoint au Procureur sont tous des hommes. Il aurait fallut que le Conseil National de la Magistrature nomme d’office une femme à ce poste. Car les femmes ont souffert dans leur chaire et ont été des victimes des pires exactions : Violences sexuelles, prostitution forcées et autres atteintes à l’intégrité physique de la personne.  Elles doivent prendre part au jugement de leurs bourreaux. Il faut veiller à une stricte parité hommes/femmes dans la composition de cette Cour Spéciale de Bangui, comme d’ailleurs dans les hauts postes de la fonction publique. Dans les ministères comme à l’Assemblé Nationale la parité femmes/hommes est extrêmement timide. Cela aussi est une forme d’injustice sociale. Sa réparation ne saurait attendre. Il est aussi  impératif que des représentants de la société civile siègent avec les magistrats professionnels pour faire attendre la voix du peuple. Cette Cour Spé

ciale doit être une tribune pour une Nation qui demande réparation. L’humanité à les yeux braqué sur la République Centrafricaine qui renaitra, à ne pas douter des cendres incandescents de la barbarie.

 

NE PAS CÉDER AUX INTIMIDATIONS  DES BANDES ARMÉES

 

La recrudescence  des actes de violences  de la part des séditieux n’est pas innocente. Elle vise à déstabiliser les juridictions et empêcher  la comparution des criminels, qui veulent à tout prix  garder leur impunité indécente. Il est temps pour les autorités centrafricaines et la Minusca de montrer leur détermination à demander des comptes, au nom des populations meurtries. A ceux qui ont plongé la République Centrafricains dans les profondeurs des abîmes. Aucun conciliabule inutile ne doit aboutir à des arrangements criminels pour permettre aux tortionnaires de guerre de se soustraire  d’un jugement. Aucune transaction ne doit permettre à des assassins de s’en tirer à bon compte.  Les auteurs de l’apocalypse qui s’est abattu sur la République Centrafricaine et sa population sont clairement identifiés dans le rapport de l’ONU.  Ceux qui les aideront,  à demeurer impunis seront considéré comme complice d’un génocide. Les Darras et autres

chefs de bande doivent être rapidement arrêté pour mettre fin aux massacres quotidiens. Les forces internationales doivent sortir de leur ambigüité et utiliser  les moyens militaires sans faiblesse pour arrêter l’hémorragie. On est en droit de se mander : Pourquoi,  les forces internationales et leur armada, n’arrivent pas à protéger les populations. Les drones dépêchés par la France doivent servir aussi à affaiblir la puissance de feu des rebelles et des mercenaires.

Les crimes de guerre et contre l’humanité. Les injustices sociales et les impunités doivent être punies avec rigueur. C’est de l’avenir de la République Centrafricaine, une Nation dont il est question. La justice doit passée et vite !

JOSEPH akouissonne  13 JUIN 2017)

 

CENTRAFRIQUE : RECRUDESCENCE DE LA VIOLENCE, LE PRÉSIDENT TOUADERA APPELLE LES LEADERS POLITIQUES A DIRE NON AUX ACTES DE BARBARIE

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CENTRAFRIQUE : RECRUDESCENCE DE LA VIOLENCE, LE PRÉSIDENT TOUADERA APPELLE LES LEADERS POLITIQUES A DIRE NON AUX ACTES DE BARBARIE

 

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Le President de la République Faustin archange TOUADÉRA.

 

Bangui, le 13/06/2017

Par : Herman THEMONA CNC,

 

La situation sécuritaire de la République Centrafricaine préoccupe à plus d’un titre. Car en dépit du vœu le plus cher du peuple d’aspirer à la paix, des poches de résistance imputables à des groupes armés non conventionnels ne font que plonger le pays dans des profondeurs abyssales. D’où nécessité d’envisager des voies de sortie de crise et c’est l’affaire de tout le monde : pouvoirs publics, opposition démocratique, société civile. C’est dans cette optique que le locataire du palais de la Renaissance est appelé à faire respecter le serment qu’il a prêté lors de son investiture. Décryptage.    

Le Chef de l’Etat a reçu en audience les principaux leaders de la classe politique et de la majorité parlementaire le mardi 6 juin 2017 en fin d’après-midi. Quelques heures avant cette rencontre, Touadéra s’est entretenu avec les présidents des institutions républicaines issues de la constitution du 30 mars 2016. Cette audience qui fait suite à la recrudescence de la violence dans l’Ouest et le Sud- Est de la RCA était la deuxième que le président Touadera accordait aux principaux politiciens, en moins de trois semaines. Le Professeur Touadera a saisi cette opportunité pour rappeler aux leaders des partis et associations politiques que le devoir des politiciens responsables est de privilégier l’intérêt de la nation lorsqu’elle est en danger, plutôt que de privilégier la politique politicienne. Une manière non seulement de recadrer le débat surtout autour de la question de l’intérêt supérieur de la nation, mais aussi de montrer qu’à l’heure actuelle centrafricaine même n’existe que de nom. Le Chef de l’Etat, le peuple centrafricain et tous les leaders politiques doivent se lever pour dire non semeurs de troubles et coupables d’actes de violences perpétrés gratuitement sur les populations par les ennemis de la nation dans l’arrière-pays. Face à la presse, le président de l’URCA, M. Anicet Georges Dologuélé a déclaré que les leaders politiques étaient venus remettre au président de la République un mémorandum dans lequel ils ont formulé des recommandations pour trouver des solutions immédiates à la crise sécuritaire qui continue d’endeuiller des familles centrafricaines.  L’un des points importants de ce mémorandum concerne l’organisation d’un énième dialogue inter centrafricain.

Anicet Georges Dologuélé a reconnu qu’il y a eu des avancées notables depuis quatre ans, notamment la dotation du pays d’une nouvelle constitution et la récente mise en place des institutions républicaines. Enfin, le chef de de fil de l’opposition démocratique centrafricaine a rappelé que les leaders politiques s’inscrivent unanimement derrière la volonté du peuple centrafricain qui a dit niet à l’amnistie des éléments des groupes armés lors du Forum de Bangui.

Il est grand temps que les acteurs de la scène politique centrafricaine, au regard de la souffrance du peuple, déjà meurtri à suffisance, puissent tenir le même langage et essaient de barrer la route aux ennemis de la République.

 

Copyright2017CNC.

Centrafrique : Football La RCA sur la bonne lancée, mais…

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Centrafrique : Football La RCA sur la bonne lancée, mais…

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2183.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Les footballeurs Centrafricains

 

Bangui, le 13/06/2017

Par : Herman THEMONA CNC,

 

2-1, c’est le score final du match aller des éliminatoires de la CAN 2019 qui a opposé dimanche 11 juin 2017, au stade 20.000 places à Bangui, le Rwanda et la République Centrafricaine.

« Les fauves de Bas -oubangui », version foot, en battant les rwandais dont le numéro 16 a égalisé, à la deuxième mi-temps ; le premier but centrafricain signé Junior Gourrier,  avant que le but de la victoire ne soit concrétisé dans les dernières secondes de la fin ; grâce à une action de Salif KEITA, par MABIDE, partagent la première place du groupe H avec la Guinée Conakry qui a disposé des ivoiriens à domicile 3-1.

Cette victoire des fauves de Bas-Oubangui à l’arrachée doit amener le gouvernement et singulièrement le ministère de la jeunesse et de la Promotion des Sports, ainsi que la Fédération centrafricaine de Football à prendre la mesure de la mauvaise préparation des joueurs liée au manque de moyen financières. Il ne s’agit pas de leur garantir un « monde parfait » car quelques soient les efforts que les uns et les autres auront déployés, sera difficile, voire impossible de satisfaire tous les besoins à 100%.

Mais c’est question de tout mettre en œuvre pour améliorer leurs conditions de mise au vert, les primes d’entrainement et de match, la prise en charge des frais de déplacement pour les joueurs évoluant dans différents clubs à l’étranger, etc…..

En clair, l’Etat doit mettre la main à la poche, au lieu de continuer à distribuer des enveloppes à des chefs rebelles qui font couler à flot le sang des centrafricains.

 

Copyright2017CNC.

Centrafrique : la FAO et le gouvernement lancent le projet d’assistance d’urgence en faveur des ex-combattants démobilisés.

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Centrafrique : la FAO et le gouvernement lancent le projet d’assistance d’urgence en faveur des ex-combattants démobilisés.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2181.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Photo de famille du lancement projet d'assistance. Crédits Éric Ngaba. CopyrightCNC.
Photo de famille du lancement projet d’assistance. Crédits Éric Ngaba. CopyrightCNC.

 

 

Bangui 12 juin 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

Dans le cadre du programme de démobilisation et de la réinsertion des jeunes ex-combattants, le gouvernement centrafricain et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) lancent le projet TCP dénommé Assistance d’urgence pour la relance d’activités agricoles en faveur des jeunes ex-combattants démobilisés. Le lancement officiel dudit programme a eu lieu 7 juin dernier au siège de la représentation de la FAO à Bangui, en présence des autorités centrafricaines dont le ministre de l’entreprenariat national Bertrand Touaboye. Environ 1500 jeunes ex-combattants démobilisés des villes de Bangui, Bambari et Bouar sont concernés par ce projet qui dure un an d’exécution.

Dans l’urgence d’agir en faveur des jeunes auteurs et victimes de conflits armés, le gouvernement centrafricain a sollicité un appui d’urgence de la FAO afin d’améliorer dans l’immédiat les conditions d’existence de ces jeunes ex-combattants démobilisés vulnérables. Cet appui se fait à travers la distribution des kits d’intrants agricoles qui peuvent permettre de lancer des activités de production et de transformation de produits agricoles et améliorer leur sécurité alimentaire et leurs moyens de vie.

« Je rappelle qu’il s’agit tout d’abord d’un des premiers projets qui est confié à l’initiative jeunesse de la FAO afin de matérialiser notre engagement à soutenir la jeunesse centrafricaine dans sa lutte contre le chômage, mas surtout dans ses efforts en faveur de la consolidation de la paix. L’objectif de ce projet est de fournir un encadrement technique et des kits pour la production maraîchère et vivrière à environ 1500 jeunes, hommes et femmes, rendus vulnérables par le conflit dans les régions de Bangui, de Bambari et de Bouar », a expliqué le Représentant de la FAO à Bangui, Jean Alexandre Scaglia.

Parmi les 1500 bénéficiaires de ce projet, 550 jeunes femmes bénéficieront des petites unités de transformation afin de leur permettre de diversifier leurs revenus et d’encourager leur regroupement en associations et coopératives de production agricole. Le gouvernement qui a sollicité l’appui de la FAO pour la mise en œuvre de ce programme, a estimé que le projet permettra de créer des opportunités en faveur des jeunes désespérer en vue de contribuer au développement de Centrafrique.

« Grâce à l’Accord de collaboration la FAO et le ministère de l’entreprenariat, le renforcement du capital humain des bénéficiaires du projet permettra de créer un vivier de ressources humaines pouvant contribuer de manière significative au développement du pays », a fait savoir le ministre de l’entreprenariat Bertrand Touaboy.

D’après le membre du gouvernement, un accent sera mis sur l’aspect financier, la bonne gestion et l’autonomisation des jeunes à travers les revenus générés par l’amélioration et l diversification des moyens d’existence.

le projet TCP représente la contribution immédiate de la FAO au plan de démobilisation et à l’opérationnalisation de la feuille de route de la relance agricole 2016-2018. Grace à ce projet, l’action de la FAO est directement impliquée dans l’axe 2 à savoir « Agriculture, facteur de réconciliation nationale », tout en soutenant la réalisation de l’axe 3 consacré à « l’insertion professionnelle et entrepreneuriat des jeunes pour modernisation de l’agriculture ».

 

Copyright2017CNC.

Centrafrique : François et Francis Bozizé, Parfait Mbaye, Jean Jacques Demafouth, Michel Djotodia, Noureddine Adam seraient-ils bientôt devant les Juges ?

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Centrafrique :  François et Francis Bozizé, Parfait Mbaye, Jean Jacques Demafouth, Michel Djotodia, Noureddine Adam seraient-ils bientôt devant les Juges ?

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/Les-premiers-clients-de-la-CPS-Bangui-.png” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les premiers clients de la CPS BanguiBangui, le 12 juin 2017.

Par : Gisèle MOLOMA, CNC.

C’est désormais clair comme de l’eau de roche. Le général François Bozizé chef suprême des rebelles le « libérateurs » et « anti-balaka », son fils Francis Bozizé, qui s’occupait de la logistique et Parfait Anicet Mbay porte-parole du groupe à l’époque sans oublier Eugène Ngaîkosset alias le bouché de Paoua l’exécuteur, Michel Djotodia, Noureddine ADAM de la séléka et Jean jacques Demafouth de l’APRD seront traduits bientôt devant les juges. C’est ce qui ressort du dernier rapport du Projet Mapping documentant les violations graves du droit international des droits de l’homme et du droit humanitaire en Centrafrique de janvier 2003 à décembre 2015.

Selon ce Projet de Mapping, la descente aux enfers de la Centrafrique remonte en mai 2002 après les coups d’État manqués du feu André Kolingba et du général François Bozizé suivi de la mise en route, par ce dernier, d’une rébellion dite de la libération en recrutant des anciens combattants tchadiens ainsi que des hommes sans emploi et des jeunes vagabonds en République centrafricaine et au Tchad en échange de promesses d’importantes récompenses financières individuelles et qu’il les appelait des « libérateurs » et appuyé par l’armée régulière tchadienne.

D’après la norme de preuve de suspicion raisonnable appliquée, pour les enquêteurs, il ne fait aucun doute, que François Bozizé le premier libérateur et fondateur de la milice anti-balaka, son fils Francis Bozizé le logisticien et caissier du groupe, Parfait Anicet Mbay, le Porte-parole, Jean Jacques Demafouth, le leader de l’APRD, Eugène Ngaîkosset, l’homme de sale besogne de la famille Bozizé, Michel Djotodia et Noureddine Adam, les numéros 1 et 2 de la séléka, ont tous violé gravement le droit international des droits de l’homme et le droit international humanitaire en commettant des crimes de guerre, crimes de guerre par le pillage, crimes contre l’humanité, viols.

En sus de ces crimes et si une autre enquête le confirme, les miliciens de François Bozizé, les anti-balaka, à partir de 2014, ont commis des crimes de génocide si l’on se fie à leurs différentes déclarations et méthodes mises en œuvre lors de leurs attaques sur les communautés musulmanes : « Tous les musulmans devraient quitter la République centrafricaine ». Et au fur et à mesure de l’intensité croissante des attaques, poursuit le rapport, les musulmans étaient contraints de vivre dans des enclaves dans des conditions mettant leur vie en péril et les anti-Balaka attaquaient les organisations tentant d’acheminer de l’aide humanitaire et de secours dans ces enclaves, aggravant ainsi davantage les conditions de vie et augmentant les taux de mortalité dans ces enclaves.

Pour les auteurs du Mapping, plus vite la Cour Pénale Spéciale se met au travail, plus tôt, la Centrafrique retrouvera la paix et sa cohésion sociale. Et pour aller vite;

  • primo, c’est une nécessité pour elle, d’adopter certaines stratégies de poursuite notamment des poursuites globales et transparentes. En d’autres termes, des poursuites pour tous et simultanément afin de renforcer l’indépendance et l’impartialité du travail du bureau du procureur. Pour mémoire, dans l’affaire Jean Pierre BEMBA, la CPI a été traitée de partialité du fait qu’elle a jugé Jean Pierre BEMBA et laissé de côté le vrai criminel François Bozizé libre de ses mouvements. C’est cette liberté qui a fortifié son comportement et esprit criminel à poursuivre ses activités sanguinaires.
  • Secundo, cette stratégie de poursuite globale doit être axée sur certains éléments clés qui sont entre autres, selon les auteurs du Mapping, le cadre juridique applicable à chaque crime, les ressources humaines et matérielles disponibles, dont les infrastructures pénitentiaires pour embastiller ces criminels par exemple, les sélections de la nature des crimes et des auteurs présumés à juger par la Cour Pénale Spéciale.

Dans l’esprit des enquêteurs, la CPS doit, après enquêtes, remettre les gros poissons qui vivent dans les Océans à la CPI et s’occuper des serpents marins qui sont les plus dangereux et les plus nombreux et qui continuent de se flotter sur les rivières et fleuves en Centrafrique.

Selon une source judiciaire centrafricaine contactée par notre Rédaction, une liste des milliers de personnes est dressée et des mandats d’arrêts et mandats d’amener suivis des arrestations au sein des commandants militaires des anti-balaka et séléka seront opérées dans les semaines à venir. Certains États, complètent nos sources, ont entamé des travaux de réhabilitations de certaines chambres spéciales dans certaines de leurs maisons pénitentiaires pour les séjours transitoires des criminels centrafricains vivant sur leur territoire. Une nouvelle qui pousse les avertis à sillonner des villes au village ou des villages en ville.

Rappelant qu’en 2003, les bandits dits des « libérateurs » de Bozizé ont attaqué et pillé les institutions religieuses, les sociétés, usines, institutions internationales et bâtiments de certains projets tels que SOCOCA, SOCATEL, DROP, PAM, UNICEF, OMS, BONUCA; assassiné plus de 20 000 personnes; violé des femmes tout comme les troupes de Jean Pierre Bemba venus à la rescousse du président Ange Felix Patassé qu’il cherchait à le destituer. Mais, paradoxalement, Jean Pierre Bemba, lui est arrêté et jugé en ce moment à la Haye au Pays-Bas par la CPI et Bozizé François et sa bande, sont restés libres et continuent d’ensanglanter le pays à travers une autre milice dite « anti-balaka ». Ces mêmes faits ont été répétés par les rebelles bozizistes reconvertis dans un autre mouvement dit « séléka » dont dirige le tombeur de Bozizé Michel Djotodia lors de leur avancée sur Bangui en 2012 et la prise de pouvoir en 2013.

Ce mapping new-yorkais a fait remonter du sang dans les cerveaux de certains Africains qui veulent que les nouvelles autorités centrafricaines optent pour une amnistie générale de ces criminels de guerre en violation même des engagements internationaux que la Centrafrique s’est souscrits. Mais pour la société civile et la classe politique dans son ensemble, y compris le KNK, parti de François Bozizé, qui s’arc aboutent désormais sur ce Projet de Mapping, seule, l’arrestation de tout ce monde cité dans le Projet ramera la paix dans le pays.

Copryght@CNC2017

 

 

Centrafrique : bientôt la fin de l’impunité avec l’arrivée de la cour pénale spéciale

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Centrafrique : bientôt la fin de l’impunité avec l’arrivée de la cour pénale spéciale

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0207.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les cadres de la Séléka.

 

Bangui, le 12 juin 2017

Par : Bertrand YEKOUA CNC,

 

Depuis les années 80, la Centrafrique n’a cessé d’être secouée par de multiples crises militaro politiques qui ne sont pas sans conséquences fâcheuses. Mais le comble du malheur est que très souvent, les auteurs des atrocités, des crimes de sang, des crimes de guerre et/ou de génocide, voire les crimes économiques bénéficient de la loi d’amnistie. Les efforts de la justice nationale y compris les ONG des droits de l’homme ne suffisent pas ou semblent vains, car parfois ces criminels fuient le pays et échappent aux condamnations qu’ils méritent. Cette fois, il est question de respecter les mandats d’arrêt internationaux. La création d’une Cour pénale spéciale est venue à point nommée corriger ce manquement, afin que plus personne ne récidive et que les espoirs des justiciables ne s’envolent plus au mausolée des chimères.

La Cour Pénale Spéciale en Centrafrique est une juridiction spéciale intégrée dans le système judiciaire national pour une durés de 5 ans. Comme spécifié par quelques confrères de la presse locale, elle applique le droit pénal et le code de la procédure pénale centrafricaine, avec la possibilité de se référer aux normes et règles internationales pour combler les lacunes ou insuffisances du droit national. Elle bénéficie d’une primauté de compétence vis-à-vis des autres juridictions nationales et travaillera en complémentarité avec la cour pénale internationale (CPI) qui a une primauté de compétence (elle désistera au profit de la CPI en cas de besoin), car l’une des particularités majeures de la CPS consiste en ce qu’elle ne peut prononcer la peine de mort ; alors que celle-ci demeure en vigueur dans le code pénal national. En outre, on prévoit expressément qu’il ne peut pas y avoir d’immunité du fait des fonctions officielles, parlementaires, celles des membres du gouvernement et des hauts gradés parmi les personnes accusées de violations graves. De même, au niveau de la Cour, il ne peut y avoir la prescription pour les crimes relevant de la compétence de la CPS.

Dans son organisation, la CPS est composée d’une chambre d’instruction, d’une chambre d’accusation spéciale, d’une chambre d’assises et d’une chambre d’appel. Elle est assistée dans ses actes quotidiens par un greffe. Le ministère public y est représenté par le parquet du procureur spécial et la police par l’unité spéciale de la police judiciaire. Elle bénéficie du concours d’un personnel international, soit 12 magistrats internationaux au moins (dont le procureur spécial international). Monsieur Toussaint MUNTAZIMI a été nommé par le président de la République chef de l’Etat Faustin Archange TOUADERA depuis mercredi 15 février 2017. Il y a également un greffe international adjoint aux côtés du personnel national, soit 13 magistrats centrafricains au moins (dont le président de la Cour) sans compter le personnel d’appui. A ce nombre s’ajoutent les officiers de police spéciale judiciaire qui sont tous centrafricains.

Tel qu’annoncé, le fonctionnement de la CPS est imminent et le plus important, c’est le fait de prendre en compte tous les dossiers relatifs aux crimes commis de 2003 à 2015. Le travail préparatoire abattu par les tribunaux centrafricains qui n’ont pas hésité de saisir la CPI à chaque violation des droits humains avec l’appui des organisations des droits de l’homme opérant en Centrafrique entrera désormais dans sa phase opérationnelle, quitte à rendre justice aux victimes et parents des victime et punir les auteurs de ces crimes par rapport à la ferme volonté qu’ont les acteurs de l’appareil judicaire d’appliquer la loi et le principe de l’impunité zéro.

 

Copyright2017CNC.

Centrafrique : les 100 logements sociaux du site de sakai boing bientôt habitables

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Centrafrique : les 100 logements sociaux du site de sakai boing bientôt habitables

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0200.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Logement en construction au quartier 100 logements vers Boeing. Crédits photos HT. CopyrightCNC
Logement en construction au quartier 100 logements vers Boeing. Crédits photos HT. CopyrightCNC

 

 

Bangui, le 12 juin 2017

 Par : Bienvenu ANDALA CNC,

Qui aurait cru que des entrepreneurs centrafricains sont si efficaces au point de pouvoir terminer un chantier de construction de logements sociaux de 6 mois en moins de temps ? Une véritable surprise qui met à nu ceux-là qui ont toujours tendance à médire sur les capacités entrepreneuriales des centrafricains.

Les travaux de construction de 100 logements sociaux entièrement financés par le Royaume du Maroc au profit de certains déplacés internes de Bangui qui ont tout perdu lors de la récente crise qui a secoué le pays avancent avec une vitesse de fusée.

Un mois et demi de démarrage, certains bâtiments sont déjà à plus de 60% d’avancement. Certes d’autres suivent encore. Mais ce qui est sûre est que les travaux peuvent être terminés avant les 6 mois, période prévue pour l’exécution des travaux.

C’est du moins l’avis du ministre Gaby-Francky LEFFA qui, accompagné d’une forte délégation composée des hauts cadres de son département, s’était rendu le jeudi dernier se rendre compte de visu de l’avancement des travaux. Son étonnement ainsi que celui de toute son équipe a été très grand car, à peine 1 mois et demi après la pose de la première pierre par le PM Simplice Mathieu Sarandji, les choses évoluent assez vite, ce qui est très rassurant pour le ministre LEFFA qui n’est pas de nature à accepter les échecs.

L’autre motif de satisfaction est qu’avant que le royaume du Maroc ne préfinance les travaux, les 8 entreprises commises pour ces constructions ont démarré les travaux sur leur propre fonds. Puis les 30% du financement leur ont été payés. Ce qui relativement ne pouvait permettre une telle avancée. Néanmoins, la réalité du terrain prouve à suffisance que la détermination des Centrafricains à montrer aux yeux du monde qu’ils peuvent réussir ce dont ils étaient jugés incapables de réaliser est une chose irréversible à présent.

Le pays a trop souffert avec plus de 3 décennies de crise. Le temps est venu de tourner la sombre page et courir sur le chemin du développement. L’Etat essaie de faire sa part car pour le site de Sakaï-Boing, il a octroyé 30 ha de terrain comme contribution à la mise en œuvre du projet de construction des 100 logements sociaux. C’est tout à fait normal que les entrepreneurs s’investissent à fond pour la réussite de ce projet.

La construction des logements n’est qu’une partie des travaux. Il reste la construction de l’école primaire, du centre commercial (marché) et du centre de santé qui sont tous prévus dans le programme. A l’allure où vont les choses, le peuple peut, sans crainte de se tromper, que la fin des travaux sera une preuve de relèvement poste crise qui devra se poursuivre partout où besoin sera. Touadéra et son équipe n’ont pas à s’y méprendre de peur d’être traduits devant le Sanhédrin.

 

Copyright2017CNC.

Centrafrique : le ddrr serait-il en marche pour la paix en Centrafrique ?

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Centrafrique : le ddrr serait-il en marche pour la paix en Centrafrique ?

    

Le Général Noureddine Adam de la Séléka.
Le Général Noureddine Adam de la Séléka.

Bangui, le 12 juin 2017.

 Par : Herman THEMONA CNC,

 

Lors de son investiture, le Chef de l’Etat Faustin Archange TOUADERA a promis la paix aux Centrafricains mais celle-ci tarde à se concrétiser. Le DDRR selon lui est le tremplin qui lui semble incontournable. C’est pour cela qu’il met tout en ouvre pour que le DDR ne soit pas un vain mot. Mais va-t-il réussir à   contenir ces malfrats qui continuent à s’agiter dans l’arrière-pays pour exiger une amnistie en leur faveur ?

La 5ème réunion préparatoire du DDRR vient de s’achever à Bangui, précisément dans la salle de conférence du ministère chargé du secrétariat du gouvernement et des relations avec les institutions après deux jours de discussion. Les représentants de tous les groupes armés ont pris part à cette réunion. Des échos qui nous sont parvenus, tous les participants se sont mis d’accord sur le principe et le processus du DDRR et ont même souhaité que cela s’enclenche immédiatement. Stratègie ou expression d’une bonne volonté ? Attendons de voir car avec des mercenaires sans loi ni cœur tout revirement spectaculaire est à craindre.

Dans tout ce qui se trame autour du DDRR, une chose est vraie. La ferme volonté de Faustin-Archange Touadera de réussir le DDRR juste parce qu’il veut que son peuple, le peuple qui l’a élu respire l’air de la tranquillité et de la quiétude. Tous ses efforts en faveur de la paix n’ont pour origine que la libre circulation du peuple et des biens en Centrafrique, chose qui à présent semble être totalement compromise par les agitations de ces énergumènes qui ne cessent de mettre à feu et à sang l’arrière-pays.

Pourquoi ceux-là qui se disent représentants des groupes armés parlent le même langage que les autres lors des réunions sur le DDRR et sont incapable de contenir leurs éléments sur le terrain qui écument les régions du Centre-Est et de l’Est mettant mal à l’aise des populations civiles sans défense ? Lorsque Touad accepte de négocier avec la Minusca pour faciliter leurs déplacements en avion et assurer leur séjour à grand-pompe au palais de la renaissance, le palais du peuple qu’ils ne cessent de martyriser, savent-ils que c’est un acte de bravoure qui est totalement différent d’un acte de faiblesse ? Pourquoi ne prennent-ils pas conscience que le temps de leurs crimes est révolu et qu’ils doivent agir avec une ferme détermination pour un véritable retour de la paix en Centrafrique ?

La 5ème réunion sur le DDRR est très déterminante pour que quelque chose de malsaine ne vienne bouleverser l’enclenchement de sa mise en œuvre. De grâce les chefs des bandes armées doivent non seulement manifester réellement leur bonne volonté pour une sortie de crise en Centrafrique, mais doivent vraiment agir pour que cet objectif soit atteint. Ce faisant, ils pourront gagner la confiance d’un peuple qui n’attend que ce geste pour enterrer sa haine contre eux. Le Centrafricain n’est pas rancunier de nature. Il a une capacité incalculable de pardon et de cohésion sociale. Suffit que les armes se taisent et que les populations vaquent librement à leurs activités, tout ce qui concerne la politique ne les intéressera même pas pour ne pas dire jamais.

On a l’habitude de dire que les paroles s’en vont mais les écrits restent. C’est pourquoi nous partageons avec vous, chers internautes, les recommandations issues de la 5ème réunion du DDRR telle que arrêtées.

 

 

RECOMMANDATIONS

  1. Au comité Consultatif et de Suivi du DDRR
  • De mettre en place un comité de sensibilisation des groupes armés sur le respect des accords de cessation des hostilités ;
  • D’identifier des mécanismes de règlement pacifique des conflits entre groupes armés ;
  • De veiller à l’implication des parlementaires, du Conseil National de la Médiation et des Confessions Religieuses dans les Comités Locaux.
  • Aux groupes armés
  • De faciliter le passage des éleveurs ;

 

  • De contribuer à la lutte contre le vol des bétails ;
  • D’interdire à leurs éléments de sortir de leurs zone d’occupation avec des armes ;
  • D’abandonner tout acte pouvant troubler la quiétude des populations civiles.
  • A la communauté internationale

 

  • De prendre ses responsabilités quant à la protection des populations civiles et de faire cesser les hostilités ;
  • De faire respecter aux groupes armés leurs zones d’occupation pour le bon déroulement du processus DDRR ;
  • D’apporter assistance humanitaire aux populations touchées par les hostilités ;
  • De faciliter la libre la libre circulation des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire.
  • A la classe politique

 

  • D’éviter de manipuler les groupes armés ;
  • De rechercher des voies et moyens pacifiques pour régler les problèmes de la RCA ;
  • Aux médias

 

  • De vérifier l’exactitude des information avant diffusion auprès du public afin d’éviter de créer la psychose et tout mouvement de panique au sein des populations ;
  • Au gouvernement

 

  • De prendre toutes ses responsabilités pour la protection des populations civiles et la sécurisation du pays ;
  • De prendre des mesures afin de contrôler l’origine du bétail en provenance de l’arrière-pays ;
  • D’assurer la sécurité des éleveurs et des convoyeurs.

 

Copyright2017CNC.

Centrafrique : une pétition exigeant l’ouverture d’une enquête internationale contre le président tchadien Idriss Deby

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Centrafrique : une pétition exigeant l’ouverture d’une enquête internationale contre le président tchadien Idriss Deby

 

 

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Le President tchadien Idriss Déby.

 

Bangui 10 juin 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

Une pétition est en cours en République Centrafricaine aux fin d’exiger des juridictions internationales pétition exigeant l’ouverture d’une enquête internationale contre le Président Idriss Deby. Les victimes de la crise dans le pays ont estimé que les ordonnateurs du déploiement de l’armée tchadienne en Centrafrique notamment président tchadien Idriss Deby Itno doivent être poursuivis pour des crimes commis par l’armée tchadienne sur le territoire centrafricain entre 2003 et 2013. Voici ci-dessus la pétition des victimes de la crise exigeant une enquête contre président tchadien Idriss Deby Itno.

« Nous victimes de la crise centrafricaine de 2003 à 2015 ;

  • Considérant que la République Centrafricaine a ratifié la Charte des Nations Unies;
  •  Considérant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme;

  •  Considérant les Statuts de Rome relatifs à la création de la Cour Pénale Internationale;

  • Considérant la Loi portant création de la Cour Pénale Speciale pour le Centrafrique;

  • Convaincu du Rapport de l’ONU du 30 mai 2017 sur les exactions commises par l’armée      Tchadiennes en Centrafrique;

par la présente pétition, nous demandons à l’Organisation des Nations Unies (ONU), le Tribunal Pénal International (TPI), la Cour Pénale Internationale (CPI), et la Cour Spéciale sur le Centrafrique (CPS) d’ouvrir une enquête internationale sur la base du Rapport de l’ONU, publié le 30 mai 2017 contre les ordonnateurs du déploiement des Forces armées Tchadiennes et les mercenaires Tchadiens en Centrafrique, plus précisément le Président Tchadiens Idriss DEBY ITNO qui doit être visé par une sanction internationale et jugé pour son implication dans les crimes en Centrafrique entre 2003 – 2015.

Fait à Bangui le 09 mai 2017

Les Victimes »

 

 

Centrafrique : le Collectif « Sauvons la démocratie » dénonce la tentative d’arrestation de leur Leader.

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Centrafrique : le Collectif « Sauvons la démocratie » dénonce la tentative d’arrestation de leur Leader. 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0193.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Euloge Koi. CopyrightCNC
Monsieur Euloge Koi. CopyrightCNC

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
Relatif à la tentative d’arrestation de Dr Doc trouvé Eulogie KOI

 

 

Dans la matinée de samedi 03 juin 2017, deux véhicules 4X4 transportant des hommes en tenue armés jusqu’aux dents, à l’image des troupes qui partent en guerre contre les rebelles tetus, ont pris pour cible le domicile de Monsieur Doctrouvé Euloge KOI, Secrétaire Général du Parti Centrafricain pour l’Unité et le Développement (PCUD) et Coordonateur national du mouvement de l’Action pour la Paix et le Dialogue Islamo-Chrétien (APDIC), non pas pour assurer sa sécurité, mais procéder à une arrestation, somme toute, arbitraire, illégale, sans mandat d’amener ni convoccation régulière.

En effet, face aux exactions, aux tueries et aux autres actes criminels, exercés par des bandits armés sur les paisibles et innocentes populations de Bria, Koui, Bambarti, Alindao, Mobaye, Bakouma et Bangassou, Dr KOI, dans un élan de solidarité nationale et de patriotisme, a pris son bâton de pélerin poltique, conscient de sa responsabilité pour dénoncer rigoureusement l’inaction et le silence coupable des autorités étatitiques qui l’accusent de plusieurs griefs infondés :

Premièrement, on lui reproche de traiter le gouvernement dont-il appelle à la démission ou au limogeage, d’incompétent et de laxiste, ce qui est pourtant vrai, de l’avis de l’opinion nationale et internatioale.

Deuxièmement, on lui reproche de fustiger le Premier Ministre, Dr Mathieu Simplice Sarandji, qui s’est illustré négativement avec ses propos sur l’attaque de Bangassou, à l’occasion de la reception d’un mémorandum de l’association des victimes des crises politico-militaires au cours de laquelle il déclarait : « On tue les musulmans à Bangassou, c’est pour pousser les musulmans de Km5 d’aller tuer les chrétiens de Boeing et du 5eme arrondisement».

Troisiemement, on lui reproche de reveler les dessous nauséabonds d’une gestion rentière et prédatrice auxquels se livrent les autorités étatiques.

Fort heureusement, Dr KOI ne se trouvait pas à son domicile et il a échappé de belle à cette arrestation dont l’issue serait indubitablement de commettre des actes de torture ou d’atteinte à l’intégrité physique ou psychologique, orchestrés, de toute évidence, par le Ministre Léopold MBOLI FATRANE, nommément cité par Dr KOI pour « des actes obscènes de nature à offenser la pudeur sociale, à outrager les mœurs et à baver la morale publique » dans sa lettre ouverte adressée au Président de la République le 18 mai dernier.

Pour rappel, dès la publication de ladite lettre, Dr KOI était déjà activement recherché par la Section de Recherche et d’Investigation, qui a la réputation d’être une police politique, et fut contraint de s’exiler dans un pays voisin avant de revenir sur insistance d’un Conseiller à la Présidence qui lui avait pourtant garanti des mesures de sécurité.

Le Collectif condamne avec la plus grande fermeté l’acharnement dirigé contre Monsieur Doctrouvé Euloge KOI, qui a, tout de même, été l’un des principaux acteurs dans le processus politique inscrit dans la trajectoire de la paix, la cohésion sociale et l’organisation des élections générales sans exclusives ayant conduit au retour à l’ordre constitutionel souhaité par tous.

Le Collectif prend à temoin l’opinion nationale et internatioale face à ces forfaitures et violations de droit de la liberté d’expression, et tient le gouvernement responsable de quoi qui puisse advenir à la personne de M. KOI.

Le Collectif proclame sa détermination à se mobiliser pour barrer la route à toute tentative de retour aux pratiques dictatoriales.

 

Fait à Bangui, le 08 juin 2017

Le Directeur Exécutif

Mahamat Ousmane

CENTRAFRIQUE : DE L’ENREGISTREMENT AUDIO CLANDESTIN À L’ACCUSATION DE DÉSTABILISATION DU POUVOIR, PEUT-ON JUSTIFIER UN COMPLOT PAR DE BANDES SONORES ?

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CENTRAFRIQUE : DE L’ENREGISTREMENT AUDIO CLANDESTIN À L’ACCUSATION DE DÉSTABILISATION DU POUVOIR, PEUT-ON JUSTIFIER UN COMPLOT PAR DE BANDES SONORES ?                                                                  

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2172.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article.

 

Bangui, le 10 juin 2017.

Par : Bernard Selemby Doudou.

 

Lors de l’interpellation du premier ministre et de son gouvernement à la tribune de l’assemblée nationale, le chef de file de l’opposition a choisi un moment fort pour faire une fracassante révélation d’espionnage relative à un pseudo enregistrement audio en vue d’un complot pour déstabiliser le pouvoir actuel. Cette annonce qui n’était qu’un fait divers eu égard aux thèmes inscrits à l’ordre du jour inquiète et divise la classe politique centrafricaine.

Dans les faits non contradictoires, le President de l’URCA aurait rencontré à sa demande et à son domicile un ancien officier de l’armée centrafricaine pour discuter d’un projet de coup d’Etat contre le régime. L’entretien intégral entre les deux protagonistes a été enregistré soigneusement et clandestinement par le fantassin. Il faut noter que la question de l’authenticité de l’enregistrement ne se pas car ce dernier déclare être victime d’un enregistrement.

Pour éclairer nos lecteurs, un coup d’Etat par définition est une prise de pouvoir dans un État par une minorité avec des moyens non conventionnels c’est à dire par la force. Dans cette rupture de processus conventionnel par la force, les auteurs sont généralement soutenus par une partie de l’armée, de la classe politique ainsi que de la société civile. Certains coups d’Etat sont applaudis quand ils visent la réhabilitation de l’autorité de l’Etat, pour écarter une dictature sans partage ou pour une nécessité de paix sociale, condition sine qua none du développement économique et social. D’autres coups d’Etat sont systématiquement condamnés. Les coups de force comportent traditionnellement quatre étapes basiques : d’abord il faut entretenir le secret de préparation qui est l’une des conditions de réussite sans lequel le projet va s’effondre, puis vint la neutralisation des organes vitaux de l’Etat, des lieux symboliques du pouvoir sans oublié la neutralisation des moyens de communication pour éviter des messages de propagande et de riposte, ensuite on procède à l’arrestation ou l’exécution des autorités détentrices du pouvoir pour décourager les forces qui lui sont fidèles, enfin on cherche à légitimer le coup de force par des justifications même tordues en passant par le vote d’une nouvelle constitution pour combler le vide institutionnel. Ceci dit, la présidence de la République par la voix de son porte parole se désolidarise de l’action de cet officier et n’entend pas porter plainte contre le leader de l’opposition alors que logiquement la charge de la preuve appartient à la partie qui accuse.

Ainsi des questions sans réponses taraudent dans la tête du citoyen lambda qui par curiosité coutumière ne cesse de s’interroger :                    Pourquoi la présidence de la République a renoncé à porterai  plainte ? Pourquoi les conspirateurs ou comploteurs ne sont-ils pas aux arrêts ? Sous d’autres cieux, leur liberté serait restreinte avec retrait de passeport et interdiction de quitter le territoire national. De tous les officiers de l’armée centrafricaine en activité, celui qui a été invité par le leader de l’opposition est-il un spécialiste de coup d’Etat ? En a t-il combien de réussi à son actif ? S’agit-il d’une manoeuvre délibérée du pouvoir pour ébranler le chef de l’opposition ? Ce traquenard est-il la nouvelle approche du pouvoir pour museler les opposants ? Dans l’affirmative, le pouvoir est encore loin d’épeler le concept de démocratie avant de commencer à le définir. Comment expliquer que quelqu’un qui a accepté les résultats des urnes malgré lui pour épargner son pays d’une crise aiguë puisse se retrouver victime d’une horrible accusation de ce genre une année après ? La définition étymologique du complot suppose la présence d’au moins deux conspirateurs. Compte tenu du fait que l’un des conspirateurs appartient à la partie présidentielle et n’est inquiété depuis la révélation au point même d’effectuer un voyage en France, ce complot n’est-il pas vidé de son contenu ? Naturellement, l’ombre de coup d’Etat plane partout sur le pays. À ce rythme et jusqu’à la fin du mandat, le pays capitalisera combien de coup d’Etat ? Partant du principe que la preuve est libre, l’enregistrement audio “clandestin”est-il constitutif de preuve devant la justice ? En d’autres termes, l’enregistrement effectué à l’insu d’une personne ou sans son accord est-il recevable en justice ? Dans ce dernier cas, la chambre criminelle de la Cour de cassation du 06 avril 1993 confirmée par la chambre criminelle du 27 janvier 2010 ont posé le principe au pénal “qu’aucune disposition légale ne permet au juge pénal d’écarter les moyens de preuve produits par les parties au motif qu’ils auraient été obtenues de façon illégale ou déloyale”. Ces arrêts sont donc dangereux pour les libertés fondamentales car ils valident l’obtention d’une preuve déloyale. Tandis qu’en matière civile, un arrêt de la deuxième chambre civile de la Cour de cassation du 07 octobre 2004 a déclaré qu’une telle preuve est irrecevable car déloyale. Cette jurisprudence est protectrice de la vie privée d’autrui. À ce propos, la loi n°91-6646 du 10 juillet 1991 dispose en son article premier “le secret des correspondances émises par la voix des télécommunications est garanti par la loi. Il ne peut être porté atteinte à ce secret que par l’autorité publique, dans les seuls cas de nécessité d’intérêt publique prévu par la loi et dans les limites fixées par celles-ci. La violation de ce secret constitue une incrimination pénale sanctionnée par l’article 226-1 du code pénal qui punit d’un emprisonnement d’un an et de 300000 francs d’amendes, le fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui en captant, enregistrant ou transmettant sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentielle”. Ainsi si l’enregistrement audio  clandestin est l’initiative de son seul auteur, ce dernier s’exposera à des poursuites judiciaires pour atteinte à la vie privée d’autrui. Il faut noter que des conseillers à la présidence de la République appartiennent pour la plupart au passé. En manque d’imagination,  ils nous ramène les pratique du passé où le complot et la tentative de coup de force sont les accusations par excellence pour mettre les opposants au régime hors d’état de nuire. Un énième coup de force classera notre pays parmi les plus instables et découragera les investisseurs. Il est important d’instituer une loi régissant le statut et le traitement des partis politiques pour faciliter l’équilibre politique et le jeu démocratique. Pour se faire, nous invitons le pouvoir d’éviter de considérer les partis d’oppositions comme des ennemis près à endosser leurs échecs. Pour finir et compte tenu de la pollution de l’environnement politique, nous invitons le parquet général à se saisir du dossier pour restituer la vérité. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 10 juin 2017

Centrafrique : le centrafricain attend les fruits de Bruxelles et non des bruits de bottes

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Centrafrique : le centrafricain attend les fruits de Bruxelles et non des bruits de bottes

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/Djotodja-et-Bozize-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Djotodja et Bozize

 

Bangui, le 09/06/2017

Par : Herman THEMONA CNC,

Il ne se passe pas un seul jour sans que des menaces de marche sur Bangui ne troublent la quiétude des centrafricains qui n’aspirent qu’à la paix. Ce temps est déjà révolu.

Qui sont-il ? Que veulent-ils ? Savent-ils seulement que le peuple a tant souffert et n’aspire qu’à la paix et au développement du pays ? Plus de trois décennies de barbarie, de mutineries, de coup d’Etat à répétition pour n’aboutir qu’à du sur place. A quoi bon ?

Qui cherche trouve. Nous savons avec certitude que ce sont là qui ont tué, assassiné, violé, pillé en Centrafrique et qui s’effraient des conséquences de leurs actes qui s’agitent juste pour recourir à une voie qui leur consacrerait l’impunité : celle de l’amnistie.

Il n’y aura jamais d’amnistie en Centrafrique. C’est le vœu mortel du peuple meurtri et qui continue de souffrir dans sa chaire. Celui qui en doute un seul instant n’a qu’à convoquer un referendum populaire pour savoir ou alors connaître l’intérieur de la tripe des centrafricains. C’est un véritable et méchant venin. Un venin orienté adroitement vers Touadéra, objet de son choix à la magistrature suprême de l’Etat.

Ce sera quand que le Centrafricain prendra conscience qu’accéder à la magistrature supérieure de l’Etat passe nécessairement par des élections libres, démocratiques et transparentes comme cela vient de se passer en Centrafrique entre Décembre 2015 et mars 2016 ?

La République Centrafricaine est en marche avec l’appui de la Communauté Internationale. La Cour Pénale Spéciale est en train de se mettre doucement, mais surement en place. S’i y a des craintes quelque part, ne cherchons pas à mouiller les maillots des autres. La sueur de chacun ne mouille que sont le maillot et non celui de l’autre.

On ne construit pas un pays avec des armes et de la poudre. On en a assez de cette fourberie qui ne dit pas son nom et entretenue par quel genre de rapaces on ne sait.

 

 

 

Centrafrique : Le Pr Nestor MAMADOU NALI, au chevet du Cœur-uni.

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Centrafrique : Le Pr Nestor MAMADOU NALI, au chevet du Cœur-uni.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/Pr-Mamadou-Nali-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Pr Mamadou Nali

Bangui, le 09 juin 2017.

Par : Gisèle MOLOMA, CNC.

Pendant que la quasi-totalité des hommes politiques et de la Communauté internationale sont préoccupés par les attaques des groupes armés sur les civils à l’Est et Sud-Est du pays, le président Touadéra et tout son clan, quant à eux, se penchent plutôt sur les voies et moyens politiques et matériels à mettre en place pour reformer ou réformer leur majorité mise en difficulté. Unanimement, ils ont opté pour la nomination, pour ne pas dire, élection, de Pr Nestor MAMADOU NALI comme député de Damara.

Souvenez-vous lors de la dernière élection couplée de 2015-2016, le président Faustin Archange Touadéra était élu député de Damara et Président de la République. Comme la loi l’exige, un Président de la République ne peut pas cumuler en plus de sa fonction du Président, à celle du Député de la nation, le président Touadéra avait cédé son fauteuil de député de Damara à l’Assemblée nationale à son oncle suppléant le sieur Étienne Sélékon, qui, malheureusement a rendu son âme.

Selon le texte officiel, une élection législative partielle doit être organisée obligatoirement afin d’élire un nouveau représentant du peuple de cette circonscription à l’Assemblée nationale. Or cette élection partielle, la première du régime de Touadéra et qui constitue un véritable test de sa politique en matière électorale semble se transformer en une nomination. Pour preuve, la politique d’écartement systématique de tous les candidats potentiellement « dangereux » d’après les expressions du duo qui a pris l’initiative de l’action.

D’après les informations recueillies auprès du duo en action, les députés qui composent le groupe parlementaire « Cœur-uni » souffrent d’une légère déficience intellectuelle et le groupe, d’une carence managériale et de leadership. Il lui faut désormais un intellectuel pour prendre le lead. La seule et unique occasion à ne pas rater, l’élection législative partielle de Damara. C’est pourquoi, affirme nos sources, le choix du Pr Nestor MAMADOU NALI a été acté en commun accord avec les partis politiques restants dans la majorité présidentielle et qui ne doivent pas présenter des candidats.

Le nouvel honorable de Damara le Pr Nestor MAMADOU NALI, une fois plébiscité, aura pour mission de non seulement de prendre la tête du groupe parlementaire le « Cœur uni » mais surtout et à travers cette casquette portée, chercher à trouver une majoritaire parlementaire acquise au Chef de l’État.

Une mission délicate du moment où la virtuelle majoritaire présidentielle se rétrécie à force de jeûner les estomacs, assure l’entourage du chef de l’État, mais réaliste si les moyens financiers qui seront mis à la disposition du nouveau chef sont utilisés en bon père de famille, affirme l’entourage.

Selon un homme politique contacté par CNC, c’est une illusion de penser que le président Touadéra a une majorité présidentielle ou aura une majorité parlementaire. « La naissance des partis politiques microscopiques et satellitaires, qui s’abattent systématiquement sur des d’alliances avec des candidats qu’au peuple les jours des élections, a ouvert ainsi des boulevards aux indépendants gluants de siéger à l’Assemblée nationale. Et ceci ne peut favoriser à nos jours la formation d’une majorité présidentielle et à plus forte raison d’une majorité parlementaire » nous a fait savoir cet homme politique sous couvert de l’anonymat.

Il rajoute, en des termes simples et compréhensibles, que le comportement de certaines personnalités politiques qui entourent le Chef de l’État ne lui arrange pas du tout, non plus, l’affaire. À tel point que, quasiment tous les grands partis politiques ou chaque personnalité politique mettent des carapaces sécuritaires sur leurs maisons pour se protéger des coups fourrés de ces brebis galeux en errance : « Dans quelle démocratie au monde, vous aviez deux groupes parlementaires, l’un pour le président de l’Assemblée nationale et l’autre pour le Chef de l’État et s’affrontent jour en jour à l’Assemblée nationale ? ». Poursuit-il : «Sur d’autres cieux, l’alliance politique entre le président de l’Assemblée nationale et le président de la République forme en elle seule une majorité parlementaire. Mais en Centrafrique c’est l’inverse et cela s’apparente à une carapace que chacun cherche à se mettre sur son dos pour protéger ses épines dorsales » nous a conclu cet homme politique.

Rappelant que si l’apparence nous montre que le conflit touadero-méckassoua est réglé, sur le fonds, il n’en est rien. Chaque jour qui passe, chaque camp, avec délicatesse, continue de pousser sa réflexion jusqu’à ce que chacun place son clone là où il veut. Le cabinet de l’Assemblée nationale, la Primature, tandis que la présidence de la République le bureau ou le perchoir de l’Assemblée nationale. L’épisode 2 du conflit commencera quand l’honorable Nestor MAMADOU NALI occupera son fauteuil.

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Centrafrique : Communiqué de presse no 002 relatif au manque de financement des fauves de football du Dr Doctrouvé Euloge KOI

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Centrafrique : Communiqué de presse no 002 relatif au manque de financement des fauves de football du Dr Doctrouvé Euloge KOI

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE No 002

RELATIF AU MANQUE DE FINANCEMENT DES FAUVES DE FOOTBALL.

Bangui, le 09 juin 2017.

Par : Dr Doctrouvé Euloge KOI

La Fédération Centrafricaine de Football ne cesse d’éprouver de sérieuses difficultés pour faire face aux impératifs d’une bonne préparation en raison du manque de financement conséquent. Il est donc naturel que cela bride la performance et annihile les efforts.

Alors que les Fauves disputeront, ce dimanche 11 juin contre les Guêpes du Rwanda, leur premier match comptant pour le groupe H des éliminatoires de la CAN 2017, c’est seulement le 02 juin dernier que le gouvernement Sarandji s’est égratigné, comme d’habitude, pour sortir 15 millions FCFA, soit 22 900€, sur un total de 80 millions FCFA qu’il a arrêté par rapport au budget de 159 millions soumis par la Fédération. N’est-ce-pas là un geste honteux ? C’est parce que le ridicule ne tue pas les pouvoirs publics dans notre pays ?

Que dit et que fait le Ministre en charge des sports lorsqu’un budget de compétition est discuté en Conseil des Ministres ou en Conseil de Cabinet ?

Voyant le mal venir de loin, la Fédération a, fort heureusement, pris le soin de pré financer les billets des joueurs et d’envoyer les PTA des officiels.

Pour le gouvernement Sarandji, financer les compétitions constitue un dernier souci alors qu’ailleurs, les gouvernements qui mesurent la portée, l’importance et la dimension économique du sport, sont à pied d’œuvre afin de permettre à leurs équipes nationales de se préparer dans de meilleures conditions de performance pour aborder les compétitions et produire des résultats honorables. C’est le cas du gouvernement ivoirien qui a décaissé et mis à la disposition de la fédération ivoirienne, une bagatelle somme de 4 milliards FCFA pour la préparation des éléphants.

Je ne peux que fustiger la manière de procéder du gouvernement dont l’incompétence ne plaide plus à son maintien.

Avec cette allure, rien n’est sûr que les Fauves iront loin dans la course pour la qualification à la CAN.

J’invite le gouvernement à décaisser rapidement les 65 millions restants et j’en appelle désormais au respect des cahiers de charge présentés par la Fédération si on veut avoir des résultats.

Dr Doctrouvé Euloge KOI

Personnalité politique indépendante

Ancien Directeur de Cabinet du Ministère de la Jeunesse et des Sports.

CENTRAFRIQUE : CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ

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CENTRAFRIQUE : CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0090.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Ras le bol des victimes  De Centrafrique

 

Bangui, le 9 juin 2017.

Par : Joseph Akouissone, CNC.

« Tous les êtres humains naissent égaux en droit et en dignité… »

(ZO KWE ZO). »

UN RAPPORT ACCABLANT DE L’ONU Il était temps, grandement temps.

Il fallait réveiller la conscience des hommes endormie devant l’inqualifiable génocide en gestation en République Centrafricaine.

Le rapport que l’O.N.U. vient de faire paraître dénonce une réalité insoutenable.

 

Depuis trois ans, les morts et les personnes sauvagement mutilées ne se comptent plus. Agressions sexuelles, viols, actes et pédophiles commis par des éléments des forces internationales. Déplacement massif de population à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Un avenir sans espoir pour une jeunesse à l’abandon.

Les affrontements sanglants ont pris un tour confessionnel.

Les ex-Sélékas musulmans et des mercenaires venus du Tchad, du Soudan, du Darfour et du Niger ont guerroyé contre les Antibalakas chrétiens, décidés à défendre une majorité que les musulmans menaçaient de convertir de force.

Quand ils ont envahi Bangui et chassé du pouvoir François Bozizé, président pourtant démocratiquement élu, mais abandonné par la France malgré les accords de défense, ces barbares d’un autre temps ont alors entrepris de voiler les femmes et les adolescentes. Du jamais vu en Centrafrique ! Les voiles ont commencé à fleurir dans les rue de Bangui. Des quartiers de la capitale ont été saccagés, les maisons des chrétiens pillées, des églises profanées.

Les Antibalakas chrétiens, par instinct de survie, s’en sont pris aussi aux musulmans, ce qui est tout aussi condamnable.

A partir de là, un engrenage infernal s’est emparé de la République Centrafricaine.  Dès lors, les portes de l’enfer étaient grandes ouvertes.  Il ne restait plus aux belligérants qu’à précipiter les populations dans la fournaise.

 

DES VILLES MARTYRES : UN TEST POUR LES EX-SELEKAS

C’est un plan de massacres machiavéliques qui a été concocté par les ex-Sélékas.

Ces salafistes fanatiques rêvaient de transformer la R.C.A. en califat. Pour y parvenir, ils n’ont pas hésité, dans leur furie criminelle, à utiliser des méthodes génocidaires planifiées, qu’ils ont commencé à mettre en pratique à Bangassou et à Bambari, devenues villes-martyres.

Pour 10.0000 CFA, des tueurs circulant à moto massacrent qui on veut. Le but de leurs commanditaires : décrédibiliser le président Touadera et rendre le pays ingouvernable. Voire : assassiner le chef de l’Etat. C’est le rôle dévolu à 35 mercenaires pré-positionnés à Zongo, en République démocratique du Congo, face à Bangui. Leur mission, le moment venu, sera de rejoindre les commandos dormants infiltrés au PK5, puis de fondre sur Bangui et, enfin, prendre le pouvoir.

Pratiquement tout le monde dans la capitale est au courant de la préparation de l’apocalypse. Mais personne ne dit rien, ne fait rien. A commencer par les tuteurs internationaux, dont la France, qui donnent l’impression d’avoir conclu une sorte de deal avec les ex-Sélékas. Il consisterait à sacrifier la République Centrafricaine, alors que ces alliés étaient venus défendre et protéger les populations, afin de s’extirper à bon compte du bourbier sanglant.

La mission qui avait été confiée aux forces internationales a échoué. Jamais la menace de dislocation du pays des Bantous n’a été si proche.

 

LES INSUFFISANCES DE L’ÉTAT

Celles de Faustin-Archange Touadera et de son équipe sont manifestes. Confortablement élu à la tête de la République Centrafricaine, soulevant un immense espoir, le président avait, dans une de ses premières adresses à la nation, promis de ramener la paix et la réconciliation. De protéger les populations. De lutter contre les impunités et les injustices.

Force est de constater que, depuis son installation au Palais de la Renaissance, la situation est devenue intenable. Tous les jours, les bruits de bottes des rebelles, rythmés par les crépitements d’armes lourdes, accompagnent les Centrafricains dans leur quotidien sanglant. L’immense confiance qu’ils avaient mise dans leur Président s’est altérée et s’effrite de jour en jour.

Replié à Bangui, dans un confort et une paix illusoires, le gouvernement de Simplice Sarandji n’a pas été à la hauteur de la tâche. Son incapacité à sortir le pays de l’ornière est devenue manifeste. Des ministres inexistants, dont certains ont détourné des fonds de l’État et participé à la déchéance du pays, jouissent d’une indécente impunité. Des palabres se tiennent jour et nuit, inutiles dans un pays en guerre. Une population en désarroi attend vainement qu’on la rassure et qu’on fixe un cap pour résoudre la crise. Qu’est-ce qui fige ce gouvernement dans un tel immobilisme ? Peut-on continuer dans cette voie mortifère ?

 

UN CHANGEMENT DE GOUVERNEMENT INEVITABLE

Pour sa propre survie à la magistrature suprême du pays, le président Touadera doit changer de Premier ministre et de gouvernement. Un pays en guerre exige un gouvernement de combat. La pléthore de ministres et de conseillers à la Présidence est inutile et inefficace. Ces « gui Kobè ti té » donnent l’impression de n’être là que pour défendre leurs propres intérêts

Beaucoup pensent à Bangui que certains ministres et conseillers à la Présidence, souvent incompétents, ne doivent leur place que grâce à un népotisme qui ne dit pas son nom. Ces soupçons qui pèsent sur des membres du gouvernement ne peuvent que miner la confiance de la population.

Celle-ci a d’ailleurs commencé à s’interroger sur les capacités du Président et sur le résultat de ses actions. Si les choses ne s’améliorent pas, il est à craindre qu’elle exige qu’on la consulte à nouveau. Pour éviter cette perspective, le président Touadera doit trancher dans le vif et changer son fusil d’épaule.

Car « le peuple est fatigué d’attendre » que le jour se lève, enfin, sur son pays.

JOSEPH AKOUISSONNE

Centrafrique : A QUAND LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’AGENCE CENTRAFRICAINE pour la FORMATION PROFESSIONNELLE et l’EMPLOI (ACFPE) ?

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Centrafrique : A quand le Conseil d’Administration de l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE) ? 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0188.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Directeur Général de L'ACFPE Jean-Pierre Douzima. Crédits ACAP.
Le Directeur Général de L’ACFPE Jean-Pierre Douzima. Crédits CNC.

 

Bangui, le 8 juin 2017.

Par : Alain Nzilo, Directeur de Publication du CNC.

La loi portant création de l’ACFPE a très bien défini deux organes de gestion de l’Agence Centrafricaine pour le Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE) en tant que Office Public et jouissant d’une autonomie financière et administrative Il s’agit de 1°) Un Conseil dAdministration composé de 5 membres dont 2 représentants du Patronat, 2 représentants du Syndicat représentatif des travailleurs et 1 représentant du Ministère de Tutelle c’est-à-dire le Ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi qui n’a jamais existé dans notre pays. La tutelle de l’ACFPE est noyée dans la Fonction Publique. 2°) Une Direction Générale composée de deux directions techniques dont une pour l’emploi et l’autre pour la formation professionnelle. Une troisième direction d’appui dénommée direction administrative et financière.

Il y a aujourd’hui un an, jour pour jour, que le Conseil d’Administration de l’ACFPE dirigé par Monsieur Théodore LAWSON a vu son mandant expiré. Les membres de ce Conseil n’ont jamais été formellement notifiés par décret parce qu’ils sont nommés par décret. Le Directeur Général, rattrapé lui aussi par la retraire depuis janvier 2017, donc expiration de mandat, s’accroche par contre  désespérément à son poste sans qu’un quelconque contrat spécial dédié aux régimes des retraités lui soit accordé. Il s’accorde à dire qu’il est nommé par décret et qu’il doit être relevé par décret. Quel en est le cas des membres du Conseil d’Administration pour qui Jean-Pierre DOUZIMA ne convoque plus de conseil sachant pertinemment que leur mandat peut être reconduit tacitement. Du coup cette situation de double vacance octroie l’opportunité au tandem  PIRI et DOUZIMA de mener le bateau à leur guise.

En d’autres termes, l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE) fonctionne sans organe de décision. C’est un pilotage à vue décidé à travers des programmes d’emploi. Même le budget 2017 n’a jamais été adopté puisque le Conseil d’Administration n’a jamais siégé.

Outre ces organes de gestion, le législateur a confié trois principales missions à l’ACFPE et lui a délégué le pouvoir de recouvrer directement la contribution patronale évaluée à 2% de la masse salariale. C’est sur ces trois missions que l’équipe du CNC a enquêté pour dresser le bilan de douze années de DOUZIMA à la tête de l’ACFPE.

Point positif : Les liens de Fran maçonnerie, de tamboula ngangou, de rose croix, tissés par DOUZIMA avec la plupart des chefs d’entreprises ont permis de fidéliser la contribution patronale pour porter le niveau de recouvrement de 2016 à 1 Milliard de FCFA. C’est là que JP12 va se rendre compte qu’il va aller à la retraite et laisser cette masse d’argent bouffer par quelqu’un d’autre. Voilà la raison fondamentale qui hante DOUZIMA à remuer ciel et terre pour défier la loi de la retraite.

Points négatifs :

(i) s’agissant de la promotion de lemploi, il existe beaucoup de mécanismes d’insertion professionnelle que les jeunes centrafricains peuvent en bénéficier. Par exemple, défiscaliser les entreprises au profit de l’emploi des jeunes. C’est un système certes très compliqué pour DOUZIMA. Pour l’heure c’est le Contrat d’Insertion Professionnelle en Emploi (CIPE) qui est maladroitement exploité car les bénéficiaires sont majoritairement des filles, généralement « copines aux amis ». Aucun rapport de stage n’est établi pour vérifier si le stage est concluant. Le taux de chômage ne cesse de grimper provoquant ainsi la prolifération des bandes armées, du banditisme, du braquage, de prostitution et de la délinquance juvénile, parce que l’ACFPE qui devrait palier à cela n’existe que pour le recouvrement de la contribution patronale. Il n’y a pas un professionnelle en matière d’emploi à sa tête.

(ii) s’agissant de la promotion de la formation professionnelle. Il y a deux options. La formation continue et la formation initiale.  La formation continue est celle qui consiste à renforcer les capacités des salariés d’entreprises. A ce niveau DOUZIMA s’est contenté de faire du chiffre (milliers de salariés formés par an) et non de la qualité. Les formations sont dispensées au pifomètre sans une expression quelconque des besoins. En effet, la méthodologie qui permet d’identifier les besoins en formation des salariés est le diagnostic. Depuis bientôt sept ans aucun rapport de diagnostic n’a été établi par la Direction de la Formation et du Conseil en Organisations. Les entreprises ne bénéficient plus de conseil en organisation particulièrement en ce qui concerne la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, un catalogue est édité en grande pompe en France sans base d’ingénierie appliquée à la formation des adultes et diffusé péniblement par les retraités français de AGIR ou autres formateurs nationaux. La formation initiale, ce secteur a bénéficié d’un appui de l’AFD pour former les jeunes post primaires en apprentissage par les compétences et par alternance. Là aussi ce projet peine à démarrer à cause des multiples Avis de Non Objection (ANO) sur les TDR. L’AFD a dévié une partie du financement pour former les ouvriers des entreprises mobilisées sur les THIMO de Bangui et du projet LONDO. Malgré sa retraite DOUZIMA souhaite très vivement voir démarrer l’apprentissage par les compétences et par alternance. Une activité qui lui permettra de marquer un petit point.

(iii) enfin, la promotion de la libre entreprise, DOUZIMA avait encore fait piètre mine devant les partenaires, dans la démonstration du relèvement rapide des communautés. Pour lui, les jeunes diplômés devraient être privilégiés dans ce programme. Il n’y a pas de doute, il faut comprendre ce que c’est qu’une communauté victime d’un conflit et à la recherche d’un relèvement. Ce sont des centrafricains, diplômés ou pas diplômés, désœuvrés, déscolarisés, groupe armé, prostituées, filles mères, etc, victimes des événements et qui ont perdu leur boussole et qui ont besoin d’être réorientés par l’ACFPE à travers cet espace entreprise pour qu’ils aient un gain rapide pour se reconstituer.

Un bilan potentiellement négatif.

Aucune de ces trois principales missions assignées à l’ACFPE n’a été mise en œuvre pour satisfaire le besoin du Gouvernement. Tout est à refaire dans cette institution. Plusieurs contrôles effectués par l’Inspection Générale d’Etat, par l’Inspection Générale de Finances et par la Cour Compte n’ont apparemment pas abouti puisque DOUZIMA persiste et signe.

Selon une source concordante de l’ACFPE, PIRI Arthur, Ministre, Contrôleur Général des Entreprises et Offices Publics, agissant en lieu et place du Conseil d’Administration de l’ACFPE, toucherait mensuellement les indemnités du PCA tacitement en fonction. Il a unilatéralement décidé de ne plus octroyer les acomptes sur salaire aux personnels de l’ACFPE en leur demandant de s’adresser à leur banque. PIRI confond l’acompte sur salaire à un prêt.

Maintenant le personnel attend avec beaucoup d’impatience, la solennelle et bonne nouvelle, c’est de la prolongation de l’âge de la retraite du personnel de l’ACFPE à 65 ans pour faire plaisir à son acolyte DOUZIMA. Cette décision si elle devrait être prise fera le bonheur de l’ensemble du personnel qui n’attendait que cela. Comme quoi, à quelque chose malheur est bon.

Copyright2017CNC.

 

 

Centrafrique : pas question d’amnistie pour les assassins criminels

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Centrafrique : pas question d’amnistie pour les assassins criminels

   

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0114.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Le général Ali Darrassa à Bambari

 

Bangui, le 08/06/2017

Par : Bienvenu ANDALA CNC,

 

Pourquoi ceux-là qui ont les mains toutes mouillées de sang et qui, normalement doivent s’attendre à un jugement digne de leurs forfaits s’agitent-ils pour être amnistiés ? Pas d’amnistie en Centrafrique vue la   cruauté et la gravité des faits commis par ceux-là qui aspirent avidement à l’amnistie.

Coup de feu par-là, bruits de bottes par ci. Qu’est ce qui se passe ? C’est la question que se pose tout le peuple Centrafricain qui n’aspire qu’à la paix et rien que la paix. Qui alimente les violences et les tueries gratuites d’innocentes victimes à Koui, Bokaranga, Batangafo, Kaga-Bandoro et très récemment à Bria, Alindao, BANGASSOU et Mobaye ? Pense-t-on que de loin, on peut résoudre le problème du pays alors qu’on voit le maçon au pied du mur ?

Il n’y aura jamais d’amnistie en Centrafrique. C’est le vœu mortel du peuple meurtri et qui continue de souffrir dans sa chaire. Celui qui en doute un seul instant n’a qu’à convoquer un referendum populaire pour savoir ou alors connaître l’intérieur de la tripe des centrafricains. C’est un véritable et méchant venin. Un venin orienté adroitement vers Touadéra, objet de son choix à la magistrature suprême de l’Etat.

Le choix porté sur Touad est un choix de la majorité, c’est à dire des centrafricains. Pourquoi ne profite-t-il pas de cette opportunité ? Ce n’est pas de sa faute parce qu’il est entouré de ceux-là qui hier, étaient les diseurs de « TOUT VA BIEN ».

Attention, tout va bien alors que Bria, Mobaye, Alindao, Bangassou et toute la cohorte des provinces du pays brulent… Où est ce que le pays va ? Qui va arrêter cette hémorragie suicidaire ?

Il y a de quoi à dire mais qui ne servira à rien. Comme la langue et la bouche sont là pour parler et que notre devoir est de tirer la sonnette d’alarme, Corbeau New Centrafrique continuera à le faire.

 

Copyright2017CNC.

 

 

 

 

 

VISA D’OR DE L’INFORMATION NUMERIQUE : APPPEL À CANDIDATURES 2017

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Communiqué de presse, mardi 6 juin 2017

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2154.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Logo visa pour l'image prix France télévision

 

VISA D’OR DE L’INFORMATION NUMERIQUE :  APPPEL À CANDIDATURES 2017

 

Visa pour l’Image – Perpignan, France Médias Monde, France Télévisions, Radio France et l’Institut National de l’Audiovisuel lancent la seconde édition du Visa d’or de l’Information numérique France-info. Ce prix est organisé par le Festival avec le soutien des médias audiovisuels de service public.

Face au flux de l’information permanente, le Visa d’or de l’Information numérique France-info récompense un projet, un contenu, une création numérique – réalité virtuelle, interactivité, vidéo éditorialisée et postée sur les réseaux sociaux…- se distinguant par le choix, le traitement original d’un sujet d’actualité et par l’utilisation des nouveaux outils multimédias.

Doté de 8 000 euros, le prix sera remis le jeudi 7 septembre à Perpignan à l’occasion de la 29ème édition du Festival International de Photojournalisme Visa pour l’Image – Perpignan, lors de la soirée de projection au Campo Santo.

Les contenus doivent obligatoirement être en français ou en anglais et avoir été publiés entre le 27 juillet 2016 et le 27 juillet 2017.

Les projets présélectionnés par le festival seront présentés à un jury composé de personnalités du monde du web, de la photographie et des médias.

Pour rappel, le lauréat du Visa d’or de l’Information Numérique 2016 : Magnus Wennman pour « FATIMA’S DRAWINGS »,

avec des animations de Jenny Svenberg Bunnel, et produit par le quotidien national suédois Aftonbladet. Ce projet met en scène une petite fille syrienne réfugiée en Suède qui à travers ses mots et ses dessins – qui s’animent ensuite – raconte son terrible voyage, les souvenirs de son pays natal et sa vie dans son pays d’accueil.

 

Contacts presse
« Visa pour l’Image – Perpignan »
France Médias Monde France Télévisions Radio France

Ina 2e Bureau / visapourlimage@2e-bureau.com tél +33 1 42 33 93 18

Anthony Ravera / anthony.ravera@rfi.fr tél +33 6 60 14 94 39

Emma Meguerditchian / emma.meguer@francetv.fr tél + 33 6 72 03 04 96

Clara Devoret / clara.devoret@radiofrance.com / tél + 6 21 81 62 84

Agnès Baraton / abaraton@ina.fr tél +33 6 22 12 64 41

Centrafrique : Quand les banques centrafricaines tentent d’arnaquer le Trésor public.

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Centrafrique : Quand les banques centrafricaines tentent d’arnaquer le Trésor public.

 Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/Siège-de-la-BEAC-Bangui-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Siège de la BEAC Bangui

Bangui, le 7 juin 2017.

Par : Bertrand Yékoua, CNC.

Au moment où les autorités du pays tentent par tous les moyens de s’organiser pour sortir la Centrafrique de ce bourbier politico-économique, certains esprits malins, qui voient d’un mauvais œil ces efforts, cherchent à tirer vers le bas ou même ralentir cet élan positif. Les banques, autrefois, vectrices de la croissance économique d’un pays, celles implantées en Centrafrique, se transforment dans le cas centrafricain, en des agents pathogènes nuisibles pour le Trésor public centrafricain. En cause, les séries de tromperies et d’escroquerie mises en place par une banque de la place pour siphonner le Trésor public centrafricain.   

Au moment où la commission bancaire séjourne en Centrafrique pour son contrôle, grande est leur surprise d’entendre que les créances des banques centrafricaines sur l’État centrafricain ont fortement baissé. En effet, il n’y a pas longtemps, les banques ont réclamé à l’État centrafricain le paiement de leurs créances dont le montant avoisinait 35 milliards F CFA et que, face aux difficultés de la trésorerie que traverse le ministre des Finances et du Budget, l’ordonnateur principal, le ministre Henri-Marie Dondra avait rencontré l’association professionnelle des banques et aurait pris des engagements en vue de trouver une solution pour apurer ces engagements.  Pour ce faire, il avait ordonné un audit du fichier de ces engagements pour s’en faire une idée nette sur le montant desdits engagements.

Grande est la surprise des auditeurs de découvrir qu’auprès d’une banque de la place, une série de supercherie bien organisée, notamment, le gonflement de la dette, l’augmentation des agios, des imputations comptables erronées sur les comptes de l’État est institué et mise en œuvre pour bien siphonner l’État centrafricain. Pourtant, cette banque est très connue et a des filiales partout en Afrique de l’Ouest et du Centre.

D’après la première conclusion de l’audit, de 35 milliards F CFA de créances annoncées, elles ont été revues à 26 milliards F CFA. Un écart de près de 10 milliards de F CFA. Cette supercherie et vol en série, auraient poussés le ministre des Finances Henri-Marie DONDRA a décidé d’une opération de titrisation de ces dettes avec la banque centrale.

Si certaines banques centrafricaines se sont plongées dans ce genre d’escroquerie, cela prouve clairement qu’elles ne sont plus les actrices du développement de Centrafrique, mais plutôt, comme les groupes armés, des agents destructeurs de sa croissance inclusive et que cela ne peut se faire sans la complicité des agents du Trésor public.

Ainsi, les Centrafricains lambda se demandent si l’État, détenteur de forces publiques, est escroqué sans crainte aucune de cette manière, quels seraient leurs sorts ? Affaire à suivre !!!!

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Centrafrique : les victimes de la crise demandent une enquête internationale contre Idriss Déby et son armée pour des atrocités commises

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Centrafrique : les victimes de la crise demandent une enquête internationale contre Idriss Déby et son armée pour des atrocités commises

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2142.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les soldats tchadiens
Les soldats tchadiens

 

Bangui 6 Juin 2017.

Par Eric NGABA,  CNC.

Les victimes de la crise en République Centrafricaine réclament une justice sur les atrocités commises par l’armée tchadienne sur le territoire centrafricain. Réunies en collectif, ces victimes de la crise que la République Centrafricaine a connue de 2003 à 2013, demandent à l’ONU, au Tribunal Pénal International (TPI), à la Cour Pénale Internationale (CPI) et à la Cour Pénale Spéciale (CPS) d’ouvrir une enquête internationale contre les ordonnateurs du déploiement de l’armée tchadienne en Centrafrique notamment président tchadien Idriss Deby Itno.

C’est à la suite du rapport de l’ONU sur les cas d’exactions commises en Centrafrique que les victimes réclament justice. Selon ce rapport de 400 pages publié le 30 mai 2017, 620 cas d’exactions sont commises par l’armée tchadienne en République Centrafricaine entre 2003 et 2013.

A cet effet, le collectif ces victimes demande aux juridictions internationales d’ouvrir une enquête visant les ordonnateurs du déploiement de l’armée tchadienne en Centrafrique plus précisément le président tchadien Idriss Deby Itno.

Pour Marguerite Vouta, responsable de ce collectif, le président tchadien doit être visé par une sanction internationale et jugé pour ses crimes en Centrafrique allant de 2003 à 2013.

Le collectif tient à féliciter l’ONU pour son rapport apportant la lumière sur les atrocités commises à l’égard du peuple centrafricain. Il témoigne par la même occasion la reconnaissance des victimes à soutenir la mission de l’ONU en République Centrafricaine pour la Stabilité.

Le président tchadien Idriss Deby Itno est à chaque occasion impliqué dans les changements de régimes par coup de forces en République Centrafricaine. Les rébellions en Centrafrique bénéficient souvent du soutien du pouvoir de Ndjamena pour renverser un pouvoir de Bangui.

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Centrafrique : TRANSPORTS EN COMMUN, INSOUTENABLE CHEMIN DE CROIX POUR LE CLIENT A BANGUI

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Centrafrique : TRANSPORTS EN COMMUN, INSOUTENABLE   CHEMIN DE CROIX POUR LE CLIENT A BANGUI

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2145.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Stationnement bus à Bangui

 

Bangui le 07 Juin 2017.

Par : Jefferson Cyrille YAPENDE,  CNC.

En Centrafrique en général, et plus spécifiquement pour les travailleurs des secteurs de l’administration générale et privé, à Bangui,  les transports en commun constituent un parcours de combattant pour l’usager. Malgré des efforts observables des particuliers investissant dans le transport, de la municipalité de Bangui ainsi que des partenaires expatriés à faciliter la liberté d’aller et venir à la population, la problématique d’emprunter un taxi, un minibus, un bus demeure tout un casse tête chinois constant. Le phénomène urbain qui ne date pas d’aujourd’hui, laisse absolument pantois tant le bout du tunnel n’est point perceptible. A se demander qui ou quel bâton magique retournera la situation pernicieuse à s’en arracher les cheveux ?

De mémoire de Centrafricain, les rues, avenues, boulevards de la capitale grouillent de véhicules de grosses cylindrées. A les voir dévaler à grandes vitesses ces artères, il est un enchantement pour le laissé-pour-compte, le désœuvré de bâtir des châteaux en Espagne. Malheureusement un tel rêve ne deviendra réalité. Il vaut mieux pour ceux-là de compter sur la possession des autres. Cela, malgré tout, sans peine aucune.

Nul n’ignore que les difficultés liées au transport en Centrafrique se posent avec acuité. Les scènes récurrentes de bousculade entre les clients désireux d’occuper une banquette les premiers aux arrêts des véhicules de transport à savoir, taxis, minibus et bus voire mototaxis. Quant aux masse et longue files d’attente, un tel tableau misérabiliste   témoigne gravement de la pertinence du marasme dans ce domaine précis.

Diane Sanze-Gonana, habitante de Gobongo dans le 4ème arrondissement de Bangui, en a conscience tout en déplorant : « Vraiment, la situation de transport en commun dans notre grande ville est un problème très préoccupant pour nous les travailleurs. Il nous faut chaque jour, femme et homme, jouer des muscles pour avoir de la place dans un bus ou taxi ». La carence flagrante de moyens de transport contraint des parents tenant à l’avenir de leurs enfants à se saigner à blanc,   en prenant attache avec des conducteurs de taxi moto afin de remédier au manque. Une telle entreprise n’est pas sans risque réel pour certains fruits verts de lycéennes n’ayant pas atteint leur majorité mais dont des garçons mal intentionnés peuvent abuser de leur naïveté.

Yvon MBARI, un parent d’élèves qui ne perd pas de vue le danger, déclare : « Nous sollicitons à cœur gros le service de ces mototaxis pour qu’ils déposent à temps nos enfants à l’école compte tenu des difficultés de transport ».

Eu égard à ces difficultés délicates et financièrement insurmontables,   le gouvernement centrafricain a, dans un passé récent, passé des accords de partenariat avec les Indiens en vue de mettre en place une société nationale de transport urbain. Les Centrafricains se seraient réjouis   quelques mois à peine pour vite déchanter tant leur calvaire reviendrait au galop. La SONATU n’a pas encore fait son temps que tous ces véhicules se remirent sur cale. De valables raisons sous-tendent la descente précipitée de SONATU aux enfers. L’état de nos rues, avenues, et boulevards, ne favorisent guère une gestion économique devant appâter les bailleurs dignes d’investir efficacement dans le secteur pourtant très juteux. Ensuite, l’équipe managériale de la société a fait rapidement piètre figure dans la gestion qui n’a pas manqué de faire péricliter l’entreprise.

Face à la pénurie de transports urbains, beaucoup d’habitants de la capitale ont fait un choix sans appel de marcher à pied. Parfois,   pendant des heures et des heures, pour se rendre à leur lieu de travail.

Pour contourner l’épineux problème, la municipalité de Bangui avec l’appui du gouvernement centrafricain, a pris langue avec la société béninoise Benafrique, En ce moment, la compagnie est en train de faire de son mieux pour juguler le mal du pays de F.A.Touadera.

Pour un économiste contacté, l’Etat doit mettre en place une politique cohérente de transport en commun sur le plan national, avoir par ailleurs une société nationale à endiguer le phénomène latent car, si les citoyens se déplacent aisément d’un point à un autre, l’économie ne s’en porterait que mieux. .

Malgré la prouesse de la société Benafrique dans la capitale, avec ses bus de 80 places mais aux coûts exorbitants (200 francs par personne), les habitants de Bangui sont loin de voir le bout du tunnel. Ils éprouvent encore mille difficultés pour aller de gauche à droite comme ils le souhaitent. Ajouter à cela, l’état des routes extrêmement dégradées de la capitale et le sectionnement des avenues par les chauffeurs de taxis et bus, en vue de gains faramineux. Tous les Centrafricains rêvent d’une solution idoine et urgente à leur fléau.

Copyright@2017CNC.

 

Centrafrique : du détritus, le siège de la direction régionale n°1 du ministère de l’habitat, des logements sociaux et de l’urbanisme renaît.

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Centrafrique : du détritus, le siège de la direction régionale n°1 du ministère de l’habitat, des logements sociaux et de l’urbanisme renaît.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2132.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Direction régionale de l'habitat et des logements sociaux. Cadastre

Bangui, le 06/06/2017

Par : Bertrand YEKOUA CNC,

 

Le vendredi, 2 juin 2017, le siège de la Direction Régionale n° 1 du Département de l’Habitat, des Logements Sociaux et de l’Urbanisme est redevenu une jeune belle fille grâce aux efforts du Ministre Gaby-Francky LEFFA   qui ne cesse de démontrer qu’il est le meilleur élève de l’école de Touadéra qui exécute à la lettre sa feuille de route en tant que membre du gouvernement Sarandji.

Longtemps délaissé dans la détritus, dans l’abime du néant, le siège de la Direction Régional n° 1 du Ministère de l’Habitat, des Logements Sociaux et de l’Urbanisme a repris vie, on peut même affirmer sans risque de se tromper que c’est du plus que vie.

Que s’est-il passé pour mériter une telle appréciation ? Le bâtiment s’est habillé en femme au jour de son mariage avec le chéri de toute sa vie. Des réhabilitations d’une œuvre qui pourraient s’apparenter aux œuvres d’une l’architecture hors commun alors que le bâtiment lui-même n’a pas totalement été transformé.

Alors, si le bâtiment n’a pas été transformé, de quoi s’agit-il exactement ? Il s’agit bien entendu de la remise en état des installations sanitaires sous une structure taillée sur mesure ; du revêtissement des murs avec de la peinture d’une mélange extraordinairement scientifique qui lui a donné le visage d’une femme en parure d’or et de diamant de dernier cri ; du rechaussement de la toiture fait d’une main géniale au point de susciter l’étonnement de tous ceux qui connaissaient la manière dont elle chuintait à flot, ce qui faisait inondait toutes les salles des bureaux et les rendaient très impropres pour une vie de travail, sachant que les fonctionnaires et agents de l’Etat passent la moitié de leur journée dans leur bureau que dans leur maison. Et tout çà au Fonds d’Aménagement et d’Entretient Urbain (FAEU) que le ministre Gaby-Francky LEFFA a su utiliser à bon escient contrairement à ces prédécesseurs qui considéraient cette caisse comme leurs comptes courants ou épargnes, là où ils peuvent plonger la main comme bon leur semble. N’est-ce pas là le témoignage de quelqu’un qui a véritablement le souci de son pays et de son développement ?

Qu’à cela ne tienne, le ministre LEFFA, qui est lui-même issu du Département de l’Habitat, des Logements Sociaux et de l’Urbanisme, maîtrisant parfaitement les problèmes de sa maison mère, ne cesse de voler au secours de ses compatriotes qui peinent à mener à bien leurs tâches quotidiennes par manque de moyens. C’est ainsi qu’i a dû renouveler le parc automobile du Département en achetant 2 pick up 4X4, une toyota fortuner ainsi que des équipements topographiques de dernier cri, c’est-à-dire très performants pour faciliter le travail de terrain.

La remise de tous ces équipements et la visite du siège de la Direction Régionale n° 1 ont été les points d’achoppement de la journée de travail du ministre Gaby-Franckly LEFFA, le vendredi, 2 juin 2017.

 

 

 

 

Centrafrique : mobaye, bria, bangassou : que se passe-t-il dans les rangs de la minusca ?

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Centrafrique : mobaye, bria, bangassou : que se passe-t-il dans les rangs de la Minusca ?

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_2041.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le commandant des forces de la Minusca

 

Bangui, le 06/06/2017

Par : Bienvenu ANDALA CNC,

Ils sont supposés être venus protéger les populations civiles de Centrafrique. Pour cela ils sont dotés de mandats qui leur donnent la possibilité de surmonter tout genre d’affront. Curieusement, ils ne cessent de tomber comme des petites mouches. Qu’est ce qui se passe pour qu’ils deviennent curieusement la cible des groupes armés ? Cette question, aucun Centrafricain n’est en mesure de répondre car cela dépasse ce qui est dépassable.

Il ne se pas plus de semaine en Centrafrique sans qu’on entende parler de casques bleus de la Minusca qui tombe sous les balles des groupes armés qui occupent présentement les 2/3 du pays, particulièrement les zones du Centre, du Centre-Est et de l’Est du pays. De Bangassou à Bria et maintenant Mobaye, les casques bleus ne respirent qu’au tiers de la capacité de leur poumon. Ils tombent comme des mouches chaque jour. Qui les tue ainsi ? Pourquoi sont-ils ainsi ciblés ?

La ruée vers l’or. C’est le titre d’une bande dessinée que nous avons eu à lire avec un très grand intérêt lorsque nous étions en classe de 5ème, 4ème. Ces histoires abracadabrantes de nature à faire endormir debout, pourtant elles témoignaient la réalité du terrain lorsque le continent américain avait été découvert dans le temps et dont les richesses étaient à l’origine de multiples mouvements en terme d’immigration de peuple venant de partout et particulièrement du vieux continent, se vérifient aujourd’hui avec le cas Centrafricain.

Pourquoi nous le disons ainsi ? Simplement parce que ce sont les richesses de la RCA qui sont à l’origine de tous ses problèmes actuels. Les zones minières du pays ont toujours fait objet d’infiltration d’étrangers. Cela ne date pas d’aujourd’hui. Qui oserait porter un doigt de démenti si l’on va affirmer que Maliens, Sénégalais, Mauritaniens venaient, il y a très longtemps, élire domicile dans les zones de diamant de la Haute-Kotto au point de devenir originaire même de la zone car s’étant marié et ayant fait des enfants là ? Puis est venue la période des habitants du Moyen-Orient tels les libanais, les syriens ? les iraniens, les irakiens pour ne citer que ceux-là.

La Minusca, tout le monde le sait et personne ne peut porter de démenti, est venue en Centrafrique comme d’ailleurs partout où les casques bleus sont déployés dans le monde pour s’enrichir. Les casques bleus sont toujours déployés là où ils peuvent devenir quelqu’un en rentrant dans leurs pays. D’ailleurs les pays qui s’engagent à envoyer des troupes sont dans le besoin d’argent et le font sur calcul. Le Burundi n’a-t-il pas menacé de retirer ses troupes de la Somalie ? C’est parce que Bruxelles a coupé sa meilleurs source d’approvisionnement en devise étrangère garantie par l’envoi de ses troupes à l’ONU.

Centrafrique, pays riche pourtant, mais avec un peuple trop et très pauvre, voit avec une impuissance indescriptible ses richesses emportées par des braqueurs de tous genres qu’on appelle bandes armées non identifiés alors qu’ils sont biens identifiés. Il s’agit des éléments Tchadiens de Nouradine Adam, du Nigérian d’Ali Darass, du Soudanais d’Alkatim, du Camerounais Sidiki et toute l’autre cohorte des patentés dans le vol et l’exploitation des richesses des pays d’accueil des soldats de l’ONU.

Voilà ce qui se passe au su et au vu des nouvelles autorités du pays qui trainent à déployer les éléments des FACA, les seuls sont capables de maîtriser la situation et ramener la paix. Pourquoi toujours dire qu’il n’y a pas des forces armées nationales en Centrafrique ? C’est la seule volonté de la communauté internationale d’assouvir les chronogrammes de son agenda caché qui l’amène à martyriser le peuple Centrafricain. S’il vous plait, laisser nos Faca aller sur le terrain, même sans moyen. Leur présence suffit déjà à rassurer les populations.

 

 

CENTRAFRIQUE : LA SITUATION SECURITAIRE DE LA RCA EST GRAVE : dixit Pr. Gaston Mandata-Nguérékata

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CENTRAFRIQUE : LA SITUATION SECURITAIRE DE LA RCA EST GRAVE : dixit Pr. Gaston Mandata-Nguérékata

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/Ngrekata-Gastion-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Ngrekata Gastion

Bangui, le 05 juin 2017

Par : Herman THEMONA CNC,

Aucun Centrafricain de l’heure ne dira le contraire de cette affirmation qui semble un véritable cri de cœur du Professeur Gaston Mandata-Nguérékata car, Il ne se passe pas de jour où l’on ne tue, viole et détruise le peu d’infrastructures de base dont la Centrafrique dispose. Cette situation a poussé CNC à se rapprocher du Professeur de Recherche à l’Université d’Etat de New York, envoyé par l’Académie Mondiale des Sciences (TWAS) pour renforcer la capacité scientifique du département de mathématiques de l’Université de Bangui, qui lui a accordé l’entretien qui suit.

Corbeau News Centrafrique (CNC) :

Bonjour Professeur ! Vous êtes l’un des hauts cadres de la Nation Centrafricaine, Professeur en Mathématique, donc chargé entre temps de la formation des jeunes cadres centrafricains. Vous avez préféré aller aux Etats Unis où vous résidez et enseignez. Vous êtes présentement à Bangui. Pourriez-vous nous dire pourquoi ?

Gaston Mandata-Nguérékata (GMN)

Je n’ai jamais « préféré aller aux Etats-Unis » comme vous le dites. J’étais contraint d’y rester car j’avais été simplement viré de la Fonction Publique pour des raisons politiques alors que j’avais profité de mon congé pour aller faire de la recherche à l’Université d’Etat de New York à Buffalo, après plus d’une décennie au service de l’Etat. Je suis aujourd’hui à Bangui envoyé comme Professeur de Recherche par l’Académie Mondiale des Sciences (TWAS) pour renforcer la capacité scientifique du département de mathématiques, plus précisément pour « booster » la recherche et assurer la formation doctorale.

CNC : C’est une première en Centrafrique d’avoir des impétrants en doctorat de mathématique. Vous-même qui l’avez passé ailleurs, dites-nous si les conditions de cet examen sont idoines pour le succès de nos futurs docteurs en mathématique.

GMN : Il ne s’agit pas d’examen. Ceux qui sont admis au doctorat se consacrent à la rédaction d’une thèse qui doit comporter des résultats nouveaux. En ce qui me concerne en tant que directeur de thèse, j’exige du candidat la publication d’au moins 2 à 3 articles dans des revues internationales à comités de lecture avant la défense. Contrairement à d’autres disciplines comme la biologie, la chimie et autres sciences expérimentales, les mathématiciens ont besoin de peu d’encadrements physiques et moyens matériels pour faire de la recherche.

CNC : En tant qu’homme politique centrafricain, vous l’êtes et on ne peut se voiler, quelle lecture faites-vous de la situation sécuritaire en Centrafrique.

GMN : La situation sécuritaire du pays est très grave. Il ne se passe pas de semaine où l’on ne tue, viole et détruit le peu d’infrastructures de base dont nous disposons. Face à la faiblesse, voire l’inexistence des services de l’Etat, des bandes armées écument l’arrière-pays et pillent à volonté nos richesses naturelles. Outre les bandits de grand chemin, c’est aussi et surtout les chefs de guerre (souvent des étrangers) menacés par des poursuites au niveau tant national qu’international, qui s’agitent pour réclamer une amnistie générale, ce dont le peuple centrafricain ne veut pas entendre parler, la communauté internationale non plus d’ailleurs. Avec le retrait de Sangaris, des forces américaines et ougandaises, la question du réarmement et du redéploiement de nos forces de défense et de sécurité est plus que jamais à l’ordre du jour. Il faut arrêter l’hémorragie du pays ici et maintenant.

CNC : S’agissant du Parti pour la Renaissance Centrafricaine, êtes-vous encore le Président ? Puisque des voix se sont élevées pour vous destituer au profit, on ne sait de qui, il y a peu de temps ?

GMN : Un congrès national a eu lieu en Septembre 2016 qui a réuni des délégués de Bangui, de province et de la diaspora. Un bureau politique que je préside a été élu dans la plus grande transparence en présence des autorités politiques et administratives concernées pour remplacer les instances jusque-là provisoires du Parti. Cette question ne se pose plus.

CNC : Votre cri de cœur en tant que fils de la République Centrafricaine en ce qui concerne la honteuse et fracassante dislocation de l’Union Sacrée formée pour accompagner le régime de Faustin-Archange Touadera.

GMN : Chacun est libre de quitter la majorité qui s’était formée tout aussi librement autour du Chef de l’Etat au second tour des élections. Cependant, je fais remarquer que dans tous les pays avancés, lorsque la nation est menacée, comme c’est notre cas, l’ensemble des forces vives se réunit autour de leur Chef d’Etat pour combattre l’ennemi commun. Je ne partage pas le choix de nos frères qui ont quitté le groupe à un moment où le pays a besoin de la contribution de tous. Ce n’est pas sage. Allez dire aux citoyens de Bangassou, Bria, Mingala, Koui, Alindao, etc…que vous êtes venus leur parler d’opposition à Touadera, je parie qu’ils vous répondront que Touadéra n’est pas leur problème. Leurs problèmes, ce sont les exactions qu’ils subissent au quotidien de la part des bandes armées, leurs problèmes c’est le manque de nourriture, de soins de santé, la fermeture des écoles, le manque et la détérioration des routes, l’absence de l’autorité de l’Etat. Si vous venez les voir avec des solutions à ces problèmes-là, ils vous accueilleraient comme de vrais amis, pour ne pas dire des héros. Le Parti pour la Renaissance Centrafricaine (PARC) et ses 3 députés ont, quant à eux, choisi la voie de la stabilité en continuant à œuvrer avec le Président Touadéra en vue d’une sortie de crise rapide et durable.

Monsieur le Professeur, CNC vous remercie.

Copyright@CNC2017

 

CENTRAFRIQUE : UNE CATASTROPHE CHASSE L’AUTRE

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CENTRAFRIQUE : UNE CATASTROPHE CHASSE L’AUTRE

 

 

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Le chef Rebelle Ali Darassa de l’UPC.

Bangui, le 5 juin 2017.

Par: GBANDI Anatole

Pour éviter que la population de Bambari ne soit prise sous les feux croisés de Darass qui tenait la ville, et de ses anciens amis de la Séléka, qui voulaient l’en déloger, la Minusca (1) n’a pas trouvé mieux que de laisser partir le condottiere nigérien, pour des régions relativement épargnées jusqu’ici mais qui vont malheureusement basculer dans l’horreur à leur tour.

  1. FAUTE LOURDE

Cette énième flambée de violence était prévisible, comme l’était, quelques années auparavant, le transfert des Séléka lourdement armés, de Bangui en province. Que de déceptions ! Mais qui sont ces militaires de l’ONU qui n’apprennent pas de leurs échecs ? Régler le conflit centrafricain a consisté jusqu’ici à déplacer les foyers de tension, à faire passer les théâtres d’affrontements d’une région à l’autre, avec son cortège de morts, avec son cortège de blessés, comme si cette guerre n’aurait jamais de fin. Il me semble, et cela n’a point échappé à la sagacité des observateurs, qu’il était relativement aisé de réduire la rébellion Séléka pendant que ses généraux et le gros de ses troupes se trouvaient à Bangui que maintenant qu’on les a semés comme de l’ivraie dans toutes les provinces.

Les jours passent et le doute s’installe. Après, je ne sais plus quel massacre, un des hauts dirigeants de l’ONU en charge du conflit centrafricain avait promis que dorénavant ses hommes seraient proactifs. Promesse de gascon, lui diraient aujourd’hui Alindao, Bangassou, Mobaye. En Centrafrique, un drame chasse l’autre et les promesses des Nations unies n’engagent que ceux qui les reçoivent.

  1. DOS AU MUR

La violence des derniers affrontements a surpris tout le monde, à l’exception de la MINUSCA, qui savait qu’en laissant partir vers la frontière sud de la Centrafrique un homme traqué, accusé de vols, de rébellion et de massacres, elle le poussait littéralement dans ses derniers retranchements. C’est un buffle blessé qu’elle a lâché dans la Basse-Kotto. Il sera d’autant plus difficile à capturer qu’il y dispose à Mboma, à côté de Zangba, à quinze kilomètres de Mobaye, d’une base militaire. Pendant qu’à Bambari la MINUSCA parlementait avec lui, il assurait ses arrières, en transformant la Basse-Kotto en un véritable camp retranché. Ce secret de Polichinelle, toute la population de Mobaye le savait, qui s’est enfuie comme un seul homme de l’autre côté de la rivière, à Mobayi-Mbongo, en territoire congolais.

Les deux villes portent le même nom comme la plupart des villages qui se font face de part et d’autre de l’Oubangui. Elles partagent aussi une longue tradition d’entraide. Quand les rebelles de Mulélé, le vengeur malheureux de Lumumba, avaient attaqué Mobayi, toute sa population s’est repliée sur Mobaye. Et réciproquement quand la Séléka s’empara de Mobaye en 2013, sa mauvaise réputation l’avait précédée dans la ville et fait fuir à Mobayi tous ses habitants.

  1. DRAME HUMANITAIRE

Deuxième fuite en moins de cinq ans : les mêmes causes produisant les mêmes effets. Mais cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une simple fuite : on peut parler de sauve-qui-peut à Mobaye. Pour une raison que j’ignore, la population n’a pas fui à Mobayi-Mbongo, mais à côté, en aval, sur une plage d’un kilomètre et demi où l’on ne trouve rien. Pas l’ombre d’un arbre où s’abriter de la canicule ou des orages, pas de nourriture, pas d’eau potable : on se contente de boire l’eau de la rivière. Ces conditions extrêmes n’augurent rien de bon. Des enfants et des vieillards ont commencé à mourir, sur du sable chaud ou mouillé par temps d’orage, dans une zone qui, avant la construction du barrage hydroélectrique par Mobutu, était inondable pendant la saison des pluies.

Je précise à l’attention des autorités centrafricaines, si autorités il y a, que la MINUSCA à Mobaye a prêté main forte aux séides d’Ali Darass pour chasser la population des villages qu’elle était venue protéger. Au moment où je termine cette tribune, Mobaye n’est plus qu’une ville fantôme, arpentée par des pillards, les sicaires du condottiere nigérien.

 

GBANDI Anatole

(1) MINUSCA : acronyme ronflant de << Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations unies pour la Stabilisation de la Centrafrique >>

 

Le 4 juin 2017

COP23 : la décision de Donald TRUMP de retirer les USA de l’accord de Paris inquiète le Secrétariat de la CCNUCC

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COP23 : la décision de Donald TRUMP de retirer les USA de l’accord de Paris inquiète le Secrétariat de la CCNUCC

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0170.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le President américain Donald Trump.
Le President américain Donald Trump.

 

Bangui 03 juin 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

 

Suite à l’annonce faite par le Président américain Donald TRUMP selon laquelle son gouvernement se retirera de l’Accord de Paris sur le changement climatique, le Secrétariat de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) a exprimé son regret. Le Secrétariat note également l’intention annoncée de renégocier les modalités de participation des États-Unis à l’accord. À cet égard, le Secrétariat se dit prêt à engager un dialogue avec le gouvernement américain concernant les implications de cette annonce.

 

L’accord de Paris reste un traité historique ratifié par 147 pays depuis sa signature par 194 pays à travers le monde. Le Secrétariat a estimé que ce traité ne peut pas être renégocié en fonction de la demande d’une seule Partie. Car, l’accord de Paris vise à réduire les risques pour les économies et à vivre partout, tout en créant les bases d’un monde plus prospère, sûr et durable. C’est pourquoi, il a une profonde crédibilité, tel qu’il a été forgé par toutes les nations et est soutenu par une vague croissante d’entreprises, d’investisseurs, de villes, d’états, de régions et de citoyens.

 

« Nous nous engageons à continuer de travailler avec tous les gouvernements et les partenaires dans leurs efforts pour faire progresser l’action climatique aux niveaux mondial et national », précise un communiqué du Secrétariat.

 

Ce qui faut savoir de la CCNUCC

 

Avec 197 Parties, la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CMNUCC) a une adhésion quasi universelle. Elle est le traité parental de l’Accord de Paris sur le changement climatique de 2015. L’objectif principal de l’accord de Paris est de maintenir une élévation de la température moyenne mondiale ce siècle bien en dessous de 2 degrés Celsius et de stimuler les efforts pour limiter l’augmentation de la température jusqu’à 1,5 degré Celsius au-dessus des niveaux préindustriels.

 

La CCNUCC est également le traité parental du Protocole de Kyoto de 1997. L’objectif ultime de tous les accords au titre de la CCNUCC est de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêchera les interférences humaines dangereuses avec le système climatique, dans un cadre qui permette aux écosystèmes de s’adapter naturellement et permettant un développement durable.

 

Déclaration de Godfroy Luther GONDJE-DJANAYANG, Leader de la Société Civile, propose la tenue immédiate d’une Conférence Nationale et Souveraine (CNS), au sujet de la crise centrafricaine !

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Déclaration de Godfroy Luther GONDJE-DJANAYANG, Leader de la Société Civile, propose la tenue immédiate d’une Conférence Nationale et Souveraine (CNS), au sujet de la crise centrafricaine !

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0048.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Luther Gondjé.

Bangui, le 4 juin 2017.

Par : Godfroy Luther GONDJE-DJANAYANG, Leader de la Société Civile.

 

Une année après le retour à la légalité constitutionnelle, la République Centrafricaine bascule à nouveau dans une nouvelle flambée des actes de violences.

En effet, il est frappant de voir que la République Centrafricaine depuis toute une décennie entrain de disparaitre sur la carte planétaire, les indicateurs sont en rouge à tous les niveaux ; le monde de la diplomatie confirme récemment que la République Centrafricaine risque de replonger dans une crise majeure. Les zones stratégiques sont contrôlées par les bandes armés qui commettent des dégâts collatéraux, l’Etat Centrafricain connaît à ce jour, une grande difficulté pour reconquérir les zones sous contrôles des groupes rebelles.

L’analyse des indicateurs géostratégiques et géopolitiques ne cessent de connaitre un bouleversement non maitrisable, la barbarie humaine s’érige en règle de gouvernance, l’Etat est démissionnaire dans sa mission traditionnelle qui consiste de protéger la population civile, en revanche, les victimes exigent à ce que la dame justice puisse se mettre en robe pour dire le droit. Une crise institutionnelle stratégiquement profonde oppose l’exécutif et le parlement, cependant, une partie de la classe politique se désolidarise de « l’union sacrée », qui représentait en quelque sorte la feuille de route pour le régime actuel.

Face à ces bouleversements très interrogatoires, l’Union Africaine avait proposée l’amnistie pour les principaux seigneur de guerre, afin de désamorcer la situation, malheureusement l’offre connaitra un échec. Les calculs machiavéliques empêchent les autorités actuelles de mettre en amont les intérêts supérieurs de la nation. La problématique de la crise reste dans une dynamique très complexe.

Les Forces internationales sont débordées par la prolifération des bandes armées qui décident dans leur stratégie belliqueuse d’intensifier des assauts, afin de rendre ingouvernable les collectivités territoriales. La question de l’embargo reste un sujet assez très diplomatique, les faits dominaux de la crise sont à la fois extrêmement sensible.

Vu les inadmissibles pertes humaines et l’accroissement des nombres des déplacés internes.

Vu le blocage du fonctionnement des institutions de la République, je propose ce qui suit : La tenue immédiate d’une Conférence Nationale et Souveraine (CNS). 

«Les hommes se battent, mais la parole reste la seule solution salvatrice et dominatrice».

Vive la République, vive le peuple centrafricain que Dieu bénisse notre pays!

 

Godfroy Luther GONDJE-DJANAYANG, Leader de la Société Civile.

CENTRAFRIQUE : LE POUVOIR MESURE T-IL LA PORTÉE, LA DANGEROSITÉ DES PROPOS ET AGITATIONS DU MINISTRE CONSEILLER SPÉCIAL GOUANDJIKA ?

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CENTRAFRIQUE : LE POUVOIR MESURE T-IL LA PORTÉE, LA DANGEROSITÉ DES PROPOS ET AGITATIONS DU MINISTRE CONSEILLER SPÉCIAL GOUANDJIKA ?                                                                                                                           

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/04/IMG_1941.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article.

 

 

Bangui, le 4 juin 2017.

Par : Bernard Selemby Doudou.

 

Au lendemain des élections présidentielles, le President de la République a prôné la politique de rupture lors de la prestation de serment et a institué une règle morale pour la démocratie centrafricaine : se présenter à l’élection présidentielle même sans conviction et soutenir le candidat qui est en ballottage favorable au second tour. C’est ainsi qu’on devient ministre ou ministre conseiller spécial dans le pays de Boganda. Avec la cooptation des avares, le peuple avait un brin d’espoir et croyait au miracle. Après quatorze mois de gouvernance, le peuple a commencé progressivement à émettre des doutes sur la capacité réelle de ce pouvoir à gérer la chose publique en temps de crise. Au chapitre des constats, des tueries galopent à grande échelle, le pouvoir peine à imprimer sa marque de fabrique, l’insécurité gagne douze préfectures sur seize, augmentation de la fréquence des agitations des groupes armés et les tissus économiques en lambeaux…Au moment où les centrafricains ne savent plus à quel saint se vouer, un ministre conseiller spécial du President de la République se fait remarquer par des propos et agitations qui profilent en filigrane une insulte au peuple centrafricain. Une vidéo de ce dernier qui a fait une sérieuse audience sur Facebook a fait bondir le curieux citoyen lambda qui ne cesse de s’interroger : cette vidéo a t-elle été faite sur initiative du pouvoir ? Toute personnalité politique appartenant au régime peut-elle faire une vidéo qui engage le pouvoir ? A t-il reçu mandat pour parler au nom du gouvernement ou de la présidence alors qu’il est en visite de famille ou privée en France ? Une personnalité de cette calibre n’est-elle pas soumise au secret d’état ou secret défense ? Ce dernier est-il un membre du gouvernement ? Assiste t-il au conseil des ministres ? Est-il le seul ministre conseiller spécial à la présidence de la République ? Et pourquoi c’est toujours lui ? Eu égard à son rang, il se croit tout permis ? Nous estimons opportun de définir et d’encadrer les missions d’un conseiller spécial à la présidence. Sa proximité avec le chef de l’Etat lui confère le caractère de spécial de ses conseils. En clair, c’est un confident, une boite à idées, un outil d’aide à la prise de décisions. Il a la noble mission de peaufiner la stratégie, la communication et l’image du President de la République. Il doit intervenir sur les médias pour la promotion du President de la République mais ce dernier ne cesse d’empiéter sur le territoire et les compétences du porte parole de la présidence. Nous estimons qu’il est dans ses droits de faire la propagande du chef de l’Etat partout où il se trouve mais il le fait très maladroitement même en défaveur de son mentor car il est obligé de conjuguer plusieurs verbes au passé pour dire la même chose. En outre, nous avons beaucoup d’admiration pour sa franchise mais dès lors qu’on est conseiller spécial d’un President de la République, on doit encadrer ses propos et sorties médiatiques. Ce personnage fougueux mérite t-il vraiment d’être un interlocuteur privilégié d’un President de la République ? Dans l’affirmative, pourquoi le pouvoir de Bangui s’indigne ou s’insurge t-il lorsqu’on le traité d’amateur ou de guignol ? Était-il une bonne idée de s’entourer des anciens présidentiables prêts à mettre les bâtons dans les roues ? Après le feuilleton de gueuleton avec des photos ridicules et insolites, vinrent les séries de vidéos dans lesquelles il vante les vielles compétences de la présidence qui n’ont plus rien à prouver et en panne d’imagination. Mais en quatorze mois quelles sont les réalisations de cette vieille garde ? Sachant que le tissu politique et sécuritaire sont très fragiles, ses propos et agitation sont de nature à monter une communauté contre une autre et portent une atteinte grave à l’éthique et la morale de la profession. Il exagère même en mettant au défi les parlementaires qui viennent d’accorder une grâce au gouvernement de n’avoir initié aucune loi contributive à la résolution de la crise. Ce qui traduit et justifie le climat électrique et délétère qui existait entre le parlement et le gouvernement. Ainsi, qui accuse qui ? Quels sont la morale et les enseignements de cette fracassante sortie médiatique ? Quel est ce genre de régime qui “s’autosatisfait” et exclu toute contradiction au risque d’être accusé de coup d’état et de déstabilisation du régime ? Il est temps de lui rappeler que ces méthodes calquées sur le modèle roumain de Ceausescu sont obsolètes, désuètes et vidées de son contenu. Pour finir, nous invitons humblement le President de la République, le gouvernement ainsi que les parlementaires de visionner la vidéo et d’en tirer les leçons. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

Paris le 2 juin 2017

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des Elections.                                                                                 Tel : 0666830062.

 

Centrafrique: quand le tchadien Idris Deby veut imposer l’amnistie au grand dam des victimes.

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Centrafrique: quand le tchadien Idris Deby veut imposer l’amnistie au grand dam des victimes.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0167.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le President tchadien Idriss Déby.
Le President tchadien Idriss Déby.

Bangui 03 juin 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

La crise centrafricaine a de multiples facettes à tel point que son ampleur perdure et prenne une autre dimension. Tellement que les complots et manipulations sont grandioses, le conflit qui déchire le pays continue d’accentuer le nombre des victimes éprises de justice. Pour certains pyromanes, il fau amnistier les bourreaux pour que le feu qui continue de bruler puisse s’éteindre. Tel est le cas des manœuvres que le président Tchadien Idris Deby Itno, précédent président de l’Union africaine, qui s’appuie sur ses deux anciens ministres des Affaires étrangères occupant des postes internationaux privilégiés, pour imposer une amnistie au profit des bourreaux au grand dam des victimes.

L’amnistie a été au début l’une des démarches envisagées en avril 2015 dans l’Accord de Nairobi signé entre l’acine président centrafricain et son tombeur de pouvoir Michel Djotodia. Cet Accord remet en cause la création de la Cour Pénale Spéciale en République Centrafricaine et les sanctions imposées par la Communauté internationale sur les principaux acteurs de la crise dans le pays.

 

Des rencontres sont organisées dans certains pays d’Afrique, notamment Nairobi, Kampala et Kigali aux fin de mettre en œuvre ces initiatives. Pour parvenir à ce complot contre les victimes de conflits, le président tchadien Idriss Deby Itno cherche à s’appuyer sur les organisations africaines pour amnistier par tous les moyens ceux avec qui il a réussi à plonger la République Centrafricaine dans le gouffre. Il se base sur ses deux anciens ministres des Affaires étrangères à savoir Moussa Faki, président de la Commission de l’Union Africaine, et Ahmad Allam-Mi, Secrétaire général de la CEEAC, de connivence avec la Représentation de l’Union Africaine en Centrafrique, pour tenter de réussir son plan machiavélique contre les victimes de conflits en Centrafrique.

 

Une révolte nationale contre ce plan suicidaire

Les démarches diaboliques de l’Union Africaine ont suscité la révolte des Centrafricaines de toutes les couches sociales. Depuis le bas peuple et les autorités centrafricaines, l’on observe un sentiment de révolte nationale. Les populations, notamment les victimes, considèrent l’amnistie comme une insulte à leu mémoire.

 

Des marches pacifiques sont organisées dans le pays pour dénoncer l’initiative de l’amnistie. Car, pour les Centrafricains, les recommandations du Forum national de Bangui en mai 2015 interdisent l’impunité et l’amnistie en faveur des bourreaux. La société civile centrafricaine a plusieurs reprise dénoncé les démarches de l’Union Africain qui sont contraires aux initiatives de la résolution du conflit en République Centrafricaine.

 

De leur part, les hautes autorités centrafricaines, de l’exécutif au parlement, condamnent cette initiative de l’Union Africaine d’amnistier les criminels des Seleka ou des Antibalaka. Le lundi 29 mai dernier, le Procureur Spéciale près la Cour Pénale Spéciale et le président du parlement centrafricain ont échangé sur cette question de l’amnistie. Il est ressorti de leur échange un refus catégorique à l’idée d’amnistier les criminels.

 

Ces deux personnalités ont rejeté en bloc la question de l’amnistie. L’on peut comprendre que les agitations du président tchadien Idriss Deby Itno démontrent son implication dans la crise qui a endeuillé des milliers de foyers en République Centrafricaine. Car le régime de Ndjamena a fortement contribué au renversement du pouvoir de Bangui en mars 2013 qui a conduit le pays aujourd’hui dans l’impasse.

 

La question que les Centrafricains se posent est de savoir pourquoi Idriss Deby Itno n’a-t-il pas amnistié Hissen Abbré, condamné pour de nombreux crimes commis au Tchad ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE / FRANCE : LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

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CENTRAFRIQUE / FRANCE : LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0084.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Joseph dans l'article

Monsieur le Président,

 

Vous n’êtes pas sans savoir qu’à cinq mille kilomètres de la France, un pays est en train de mourir.

Ce pays, c’est la République Centrafricaine.

Les médias internationaux, tout comme ceux de votre pays qui devraient être, au contraire, les premiers concernés, gardent le silence sur le génocide en gestation là-bas. Tous les jours, les populations y subissent la cruauté indicible de rebelles armés jusqu’aux dents. Elles sont suppliciées, razziées, massacrées. Beaucoup de ceux qui ont réussi à se sauver ont pris les chemins d’un exil qui semble sans retour.

Le Centrafrique a pratiquement perdu sa souveraineté. Une partition menace son intégrité territoriale. L’agriculture, élément essentiel à la survie des populations, est en carence, car les paysans ont fui les atrocités pour se réfugier dans les profondeurs d’une forêt hostile, laissant derrière eux leurs villages incendiés. L’avenir de toute une jeunesse est, désormais, durablement compromis.

Depuis le retrait de la force Sangaris, la situation n’a cessé de s’aggraver. L’armée centrafricaine, démembrée et désarmée, restait impuissante devant la puissance de feu des rebelles, alors que la présence des soldats français réussissait à freiner leurs ardeurs sanguinaires. Malgré les difficultés d’intervention, les militaires français montaient au front et affrontaient les séditieux, contribuant ainsi à arrêter les massacres qui étaient en train de se transformer en véritable génocide.

Depuis que votre prédécesseur a réduit de façon drastique le nombre des soldats français en République Centrafricaine, les tueries confessionnelles sont devenues quotidiennes. Les massacres se sont multipliés.

Monsieur le Président, lorsque l’ancien territoire colonisé de l’Oubangui-Chari est devenu un état souverain, vous n’étiez pas encore né. Mais, vous le savez, la France, ex-puissance coloniale, et le Centrafrique avaient alors signé un accord de défense, afin de se porter mutuellement aide et assistance en cas de menace ou d’attaque de l’un ou de l’autre.

La République Centrafricaine est aujourd’hui pratiquement assiégée par des mercenaires venus du Tchad, du Soudan et du Niger, qui menacent de procéder à une partition du territoire. On est d’ailleurs en droit de se demander quelles puissances étrangères équipent ces rebelles, transformés en criminels de guerre féroces qui tuent sans discernement.

Mais, dans un premier temps, ne serait-il pas indispensable de demander au Conseil de Sécurité de lever le scandaleux embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine, qui prive les Forces Armées des moyens de défendre leur propre pays ?

Vous vous êtes rendu récemment au Mali auprès des soldats français de l’opération Barkhane. N’était-ce pas le moment de vous rendre également en République Centrafricaine ? La situation y est tout aussi grave.

Un détachement de l’armée française y est encore pour aider la Minusca dans ses missions. Mais cet engagement a minima ne suffit pas. La force Sangaris doit revenir en totalité, sinon, une sorte de somalisation de la R.C.A. risque d’advenir.

Plus inquiétant encore : l’Etat Islamique, par l’intermédiaire de Boko-Aram, peut venir créer un foyer djihadiste en Centrafrique et dans les pays limitrophes. Le Cameroun et le Tchad subissent déjà les assauts sanglants de Boko-Aram qui, ne l’oublions pas, a fait allégeance à Daech.

Monsieur le Président, la République Centrafricaine est en danger de mort. Ce pays ne disposant pas de moyens militaires dignes de ce nom pour résister aux assauts des belliqueux, il ne peut compter que sur l’aide de pays amis, dont la France, le principal et le plus ancien de ses alliés.

C’est pourquoi il nous semble nécessaire que la France réexamine son engagement militaire en Centrafrique. La situation chaotique et délétère actuelle préfigure une dislocation du pays, sauf si l’action militaire de la France et de la MINUSCA contraint les rebelles à rejoindre la table des négociations.

En espérant que vous pourrez prendre, le plus tôt possible, les mesures qu’impose la situation dramatique de la République Centrafricaine, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à ma haute considération.

 

JOSEPH AKOUISSONNE

Journaliste franco-centrafricain

 

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Afrique : Communiqué de Presse de la Fédération Africaine des Naturopathes

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Afrique : Communiqué de Presse de la Fédération Africaine des Naturopathes

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0160.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> La fédération africaine des mature OPAC

La Fédération Africaine des Naturopathes est un jalon et une
œuvre PIONNIÈRE!

 

En Afrique, depuis deux millénaires, les incantations, l’observation des couleurs de la langue, L’œil , l’écoute des voix , l’interrogatoire et questionnement sur les antécédents des récits familiaux , digestion sommeil, activité aux champs constituent les fondements du diagnostic clinique. Grâce à ces informations non écrite, le tradi-praticiens identifie les « ouvertures » dans le corps .Ensuite il élabore un traitement destiné à « libérer » l’âme, apaiser l’esprit, restaurer l’équilibre et la protection global de l’organisme.

 

Paradoxalement, si ces Principes millénaires sont efficaces, ils sont de plus en plus rares les techniques et médicaments modernes ne laisse plus place aux savoirs ancestraux .Aujourd’hui la santé et la sécurité publique en Afrique traverse une profonde crise. Les facultés de médecines, cherche à trouver des solutions de comment intégrer la médecine traditionnelle africaine, mais les démarches sont très difficile à réaliser dans les faits.

 

Les manuels et les cursus médicaux, 5ans de cours, puis deux à trois ans de stage hospitalier sont toujours et régulièrement affinés pour mieux équilibrer les connaissances en thérapies. Mais ces formations sont très superficielles à un savoir très complexe, car ce savoirs est transmis de maître à l’élève sur dix voir vingt ans.

 

Les systèmes éducatifs africains sont tous calqués sur celui de l’Europe. L’ironie du sort c’est qu’ un monde qui se dit moderne et civilisé fabrique des humains le plus souvent assis sur des chaises, les pieds posés sur une moquette, un monde moderne ou les enfants et adolescent scrutent des écrans dix à douze heures par jour et trop rarement un ciel étoilé, ou ils ne savent plus faire la différence entre l’herbe et la paille , le canard et la pintade.

 

Un monde moderne ou une pomme abîmée est considérée comme impropre à la consommation.

On s’étonne moins dès lors que dans un monde moderne comme celui-ci on a des leçons à donner sur l’être humain qui se trouve derrière le numéro de la sécurité sociale.

 

Il ne faut pas oublier que les fondements théoriques et pratiques des médecines occidentales et africaines sont différents. A savoir, les occidentaux étudie avant tout les maladies, alors que les guérisseurs et tradi-praticiens Africains s’intéressent au patient dans sa globalité. C’est possible que ces fondements puissent collaborer l’une et l’autre mais difficilement fusionner.

 

Le dilemme est similaire pour la recherche pharmaceutique, prise en étau entre la spécificité philosophique de la médecine locale et les méthodologiques scientifiques modernes. Il en résulte une certaine préoccupation de l’industrialisation et la commercialisation forcenée de la pharmacopée traditionnelle. Dans un continent Africain obsédée par la consommation et la recherche du profit, les conséquences sont désastreuses.

 

En Afrique , la recherche fondamentale est altérée par les diktats des firmes pharmaceutiques occidentaux , et la qualité des produits de phytothérapie, gorgés de pesticides , d’engrais ou d’hormones , a fortement baissé, alors que leurs coûts se sont envolés soit 30 à 70% des remèdes de la médecine traditionnelle écoulés en Afrique sont des contrefaçons.

Résultat : 800 000 décès par ans direct ou indirect, plus de 2000 par jour ! 55 millions de tonnes de faux médicaments saisies rien qu’a République du Benin, ils sont 49% des prises effectuées dans les quinze grands ports du continent Africain.

 

 

Prenons un exemple au Benin: un médecin diplômé pour dix mille habitants contre 32 en France. En revanche 50% de la population Africaine dans beaucoup de régions ont recours à la médecine traditionnelle et des plantes pour subvenir à leurs soins et soulager leur maux.

Les scandales médiatiques qui font état de substances médicinal nocives ou de contrefaçons fabriqué en Afrique ont achevé d’instaurer la méfiance face aux prospects de la Naturopathie en Afrique. Les Africains préfèrent payer plus cher des remèdes naturels importés de l’Europe.

 

Conscient de la problématique, et après cinq ans de voyage dans différents pays en Afrique, nous avons décidé de créer la Fédération Africaine des Naturopathes en Europe avec le siège a Epinac – France et des antennes a Brussels, Londres, Portugal et Genève en Suisse. Nous avons mis en place des protocoles et un ensemble de règlementations à proposer aux pays Africain cibles et stratégique, l’Union Africaine et l’ECOWAS visant à renforcer les contrôles sur les plantations médicinales.

 

Sur notre site sacré a Epinac- France, nous cultiverons, préparerons, fabriquerions et distribuerons nos propres remèdes des soins labélisée, nous dispenserons des cours aux tradi-praticiens, formons des doctorants et conduire des études sur la phytothérapie, naturopathie et la massothérapie Africaine.

 

Nous avons aussi préparé un projet de loi qui étudie pour les différents pays et régions stratégiques pour mieux intégrer la médecine traditionnelle au sein du système de santé public Africaine. Nous avons compris que la médecine Africaine est une clé majeure qui permettra d’accéder au cœur du noyau de la civilisation et du mysticisme Africain.

 

Les pratiques, thérapies et pharmacopée ancestrale Africaine en voie de disparition sont des instruments vitaux aux services des ambitions planétaires. C’est pour cette cause que la Fédération Africaines des Naturopathes se bat pour une reconnaissance, et valorisation pleine de la médecine traditionnelle en Afrique .

 

Avec la présence de la Fédération Africaine des Naturopathes en France, grâce à un lobbysme habile, qui a de la ténacité et votre soutien, même une petite association arrive à s’imposer face aux forces établies. Nous voulions que la médecine douce et particulièrement la médecine naturelle traditionnelle africaine soit aligné sur les autres disciplines médicales et a être soumis à une consultation publique les adaptations réglementaires requises.

Il ne s’agit plus maintenant que de franchir l’étape du combat pour que les méthodes et thérapies soient remboursées par l’assurance de base – mais que la FAN cherche le plus grand nombre possible de partenaires qui soutiennent nos projets de lois en Afrique et la proposition de nouvelle réglementation sur l’obligation de prestations en Europe, la révision de la loi sur les produits thérapeutiques et a continuer à lutter contre la résistance de certains vicieux, toujours les mêmes.

Le système de santé France et Européen fait face à des enjeux variés et plus particulièrement contradictoires, où la médecine standardisées prend de plus en plus de poids. Cette tendance menacée l’approche individuelle et holistique de la médecine complémentaire.

Le travail et défi de la Fédération Africaine des Naturopathes est de continuer à mettre la pression sur les décideurs, politiciens et les autorités pour que la médecine naturelle devienne et reste une part reconnue du système de santé publique. Le besoin d’action reste important dans les hôpitaux, la formation et la recherche.

Nous gardons un œil attentif sur la politique, les autorités, l’organisation et l’administration nationale et internationale et exerçons notre influence sur les décisions. Nous ne voulons pas que la médecine naturelle africaine soit morte d’oubli collectif et délibérer !

Pour plus d’information visiter notre site intenet :

 

www.naturoafricaine.com

 

Email: info@naturoafricaine.com

 

Centrafrique : FMI : conclusion positive pour TOUADERA et DONDRA.

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Centrafrique : FMI : conclusion positive pour TOUADERA et DONDRA.

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Bangui, le 2 juin 2017.

Par: Anselme Mata, CNC.

En séjour à Bangui depuis près d’une semaine, une délégation du Fonds Monétaire international (FMI) conduite par l’économiste Samir Jajah vient d’achever hier jeudi 1er juin 2017 la seconde revue à Bangui par une note de satisfaction au gouvernement, plus particulièrement au ministre des Finances Henri -Marie DONDRA.

C’est au cours d’une conférence de presse avec le ministre des Finances et du Budget, Monsieur Henri-Marie DONDRA dans la salle de conférence dudit département que le FMI vient de conclure avec satisfaction sa seconde revue et félicite le ministre des Finances et le gouvernement pour le travail accompli. Le dossier de la République Centrafricaine sera présenté au conseil d’administration du FMI au mois de juillet 2017.

Il faut rappeler que sans une conclusion positive de cette revue et le passage devant le conseil d’administration du FMI la Centrafrique ne pourra bénéficier d’aucune aide Budgétaire des autres partenaires techniques au développement. Le chef de mission Samir JAHJAH a précisé que le taux de croissance économique prévisionnel de la Centrafrique en 2017 sera de 5 % contre 4,7% en 2016. Pour 2017 alors que la sous-région compacte emprunte à une crise liée à la baisse du cours des produits pétroliers afficherait un taux de 1%. Aussi à t il noté avec beaucoup de plaisir une augmentation des ressources domestiques qui sont passées de 5 à 8% du PIB. Il estime que le programme se déroulant bien un accroissement des ressources du FMI à la RCA serait envisageable. Il a encouragé le ministre à poursuivre les réformes. Le ministre Henri Marie DONDRA s’est dit satisfait d’être arrivé à la conclusion de cette revue et se dit déterminier à accélérer les réformes. Tout en encourageant le gouvernement de Sarandji et Touadera sur le plan de la relance économique dans un contexte sécuritaire aussi préoccupant, il est impératif de protéger les populations civiles et de penser au financement du redéploiement des FACAS. Cependant aussi brillant et réputé bosseur qu’il soit, le ministre des Finances et du Budget devrait réfléchir à comment financer l’armement des FACAS, car sans Sécurité il n’y’a pas de développement.

CopyrightCNC.

Centrafrique : interpéllation du Premier Ministre Sarandji sur la situation sécuritaire du pays par Dr Doctrouvé Euloge KOI

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Centrafrique : interpéllation du Premier Ministre Sarandji sur la situation sécuritaire du pays par Dr.  Doctrouvé Euloge KOI

 

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Le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji.

Communiqué de presse No 001du Dr Doctrouvé Euloge KOI

 

 

Depuis quelques semaines, plusieurs  centaines de nos compatriotes des villes de Koui, Kaga bandoro, Bria, Alindao, Bangassou et bien d’autres, sont égorgés et froidement abattus par des bandes de barbares armés sans que le gouvernement n’envisage de prendre des mesures qui s’imposent.

Comme si cela ne suffisait pas, le Premier Ministre, M.Sarandji choisit de vociférer des propos va-t-en-guerre en appelant les musulmans du Km5 d’aller tuer les chrétiens de Boeing et du 5eme arrondissement de Bangui sous prétexte qu’on tue les musulmans à Bangassou.

Comment le Premier Ministre peut-il inciter certains centrafricains d’aller tuer d’autres centrafricains?

Doit-on admettre que le Premier Ministre excite à la haine communautaire?

Au nom de quels intérêts de la cité un homme d’État républicain et homme politique peut-il se permettre de faire l’apologie et la promotion de la violence sauvage, destructive et meurtrière ?

Les propos nettement irresponsables, absolument graves et extrêmement incendiaires tenus par M. Sarandji ne sont ni tolérables ni excusables.

De tels propos, dénués de noblesse et de dignité, débités par un homme d’État avec une très mauvaise humeur, d’une voix sonnante et un accent de colère et emportement comme s’il se querellait avec une foule, déshonorent la fonction gouvernementale.

Cette maladresse vient allonger la liste de graves manquements que le Premier Ministre et certains membres de son gouvernement se sont déjà rendus coupables et pour lesquels l’opinion nationale et internationale appellent instamment à la démission ou au limogeage.

Dans l’exercice des charges publiques, un homme d’État doit s’exprimer et agir de manière à ne pas outrager la sensibilité publique. Sa conduite doit être pure de tout reproche et de toute inconséquence. Il doit conserver sa modération, rompre avec tout esprit belliqueux, expurger sa pensée de tout de ce qui cause malheur et désolation et n’avoir que des motivations auxquelles commandent le bon sens et la raison.

Je rappelle qu’en politique, l’esprit de lucre, les vues intéressées, les affections, les considérations personnelles et la vision de faire la moisson d’or sont totalement proscrits.

L’honneur, la vertu,la grandeur et la noblesse qu’exige la fonction gouvernementale font présumer que les comportements honteux et nuisibles pour l’État doivent être sanctionnés sans mesure.

L’éloquence politique exige que l’on ne laisse pas libre cour aux différends politiques, aux états d’âme, aux rivalités et au dissentiment au détriment des intérêts collectifs et du rayonnement de la République.

Je déclare que le Président de la République, Pr Faustin Archange TOUADERA, que son intégrité a hissé au sommet de l’État, est un homme plein de bon sens, doué de hardiesse, de prudence et de brillantes qualités se montrant toujours  affectueux, conciliant et étranger à tout sentiment d’animosité, mais le Premier Ministre, certains ministres et  conseillers qui l’entourent sont des ombres vaines et constituent la pierre d’achoppement  dans l’exercice de sa mission républicaine.

Dès lors, le Chef de l’État doit veiller à la fois sur le caractère, les discours et les actes de ceux-ci, de telle sorte qu’aucune de leurs fautes, aussi légère que soit-elle, n’échappe à sa connaissance.

Je trouve fort impérieux et urgent que l’intérêt public attaché à la répression de l’incitation à la haine communautaire et à la violence meurtrière, de la mauvaise gouvernance, de l’incompétence et de l’immoralité doit obliger le Président de la République, Chef de l’État, à prendre ses responsabilités pour sanctionner le gouvernement, car seuls la loi, la justice , l’utilité publique et les résultats concrets sont les limites naturelles des attachements amical, familial et professionnel dans le maniement des charges publiques.

Dr Doctrouvé Euloge KOI

Personnalité politique

Professeur de science politique

Ancien Directeur de Cabinet

CENTRAFRIQUE : LE MONSTRUEUX SUPPOSÉ COUT D’ETAT DE DOLOGUELE

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CENTRAFRIQUE : LE MONSTRUEUX SUPPOSÉ COUT D’ETAT DE DOLOGUELE

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/Touadéra-et-Doléguélé-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Touadéra et Doléguélé

 

Bangui, le 01 Juin 2017

Par : Anselme Mbata, CNC.

Ils sont quatre : les députés Stève KOBA et Clément NDOTIZO à qui s’ajoutent   Christian LENGBE et Thierry KAMACH du parti MOUNI qui viennent de rallier la majorité présidentielle à vouloir couler et mettre plus bas que terre Anicet-George DOLOGUELE. C’est eux qui veulent tout faire noyer DOLOGUELE en proférant des graves monstruosités faisant croire que l’URCA est en train de préparer un Coup d’Etat.

Ce sera quand que le Centrafricain prendra conscience qu’accéder à la magistrature supérieure de l’Etat, c’est par des élections libres, démocratiques et transparentes comme cela vient de se passer en Centrafrique entre Décembre 2015 et mars 2016 ?

Les Koba et consorts étaient partant pour occuper ce fauteuil. Que s’était-il passé ? Rien de grave que ce qui devait se passer. C’est-à-dire l’incapacité   de certains prétendus chefs de partis ou des indépendants non véritablement connus de leurs compatriotes Centrafricains qui se sont réservés de donner leur voix à des bandits de grands chemins qui attendent que des occasions pareilles pour se positionner sans un réel projet de société pour le peuple centrafricain.

Anicet-George DOLOGUELE, challenger de Faustin-Archange Touadera a véritablement montré aux yeux de l’opinion nationale et internationale qu’il est un vrai fils du pays, en appelant TOUADERA et le félicitant de son succès au 2ème tour des élections centrafricaines. En plus, il n’a rien réclamé que de se contenter de son rôle de Député de la Nation.

Pourquoi après un an d’inertie, d’apathie, de léthargie et du surplace qu’entretiennent TOUADERA et ses sbires, on veut faire noyer quelqu’un qui a véritablement le souci de ce pays et de son peuple ?

Pourquoi envoyer des gens tels que Joachim KOKATE, un ex mutin radié des rangs des EMET, soutenu par le farfelu Didacien KOSSIMATCHI, un racketteur et braqueur connu de tous à cause de ses activités de B2 sous Bozizé et TOUADERA à mentir au nom de DOLOGUELE ?

La République centrafricaine est en marche avec l’appui de la Communauté Internationale. La Cour Pénale Spéciale est en train de se mettre doucement, mais surement en place. S’i y a des craintes quelque part, ne cherchons pas à mouiller les maillots des autres. La sueur de chacun ne mouille que son propre maillot et non celui de l’autre.

De source sûre, et ayant été aux fins de la manipulation du gouvernement à son égard, Anicet-George DOLOGUELE, en digne fils du pays, a dénoncé publiquement cette fourberie à l’Assemblée Nationale, lors de l’interprétation du 1er Ministre. Et du coup, il est devenu l’homme à abattre par un certain KOSSIMATCHI, ce chien enragé du comité de soutien à TOUADERA qui, lors de sa conférence de presses  de la semaine passée s’est autoproclamé Procureur et Avocat et a osé lancer un ultimatum de 48 heure, sommant DOLOGUELE dont il n’est pas du tout capable de tenir ne fut-ce que l’orteil , à lui dire la vérité sur son prétendu cout d’état au risque de se voir houspiller par leur brigade cachée de Boy-rabe.

L’histoire n’enseigne pas assez certaines crapules de Centrafrique. Publiant cette page, Anicet-Georges DOLOGUELE tient à prendre à témoin toute l’opinion nationale et internationale sur ce qui se trame contre sa personne dont il rend directement responsable Didacien KOSSIMATCHI, KOKATE et leur cohorte de Boy-rabe qui prétendent saisir l’Assemblée nationale pour la levée de son immunité diplomatique ou de sa destitution comme député de la nation. Une histoire qui fait dormir les yeux ouverts.

En homme de loi, et le cas échéant, ce sera lui-même qui va saisir le Procureur de la République contre qui de droit pour ses monstrueux mensonges de nature à détourner la vigilance du peuple sur le véritable danger de déstabilisation du pays que représentent les différents groupes armés qui assassinent dans l’arrière-pays sans que le gouvernement de Sarandji ne lève un seul doigt pour arrêter ce massacre inouï.

A bon entendeur, salut

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Centrafrique : le RPR se dote d’un nouveau cabinet pour la mise en œuvre et le suivi de sa ligne politique.

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Centrafrique : le RPR se dote d’un nouveau cabinet pour la mise en œuvre et le suivi de sa ligne politique.

 

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Bangui, le 1 juin 2017. 

Par : Herman THEMONA CNC,

Le grand public a pu se rendre compte de cette réalité avec la conférence de presse du RPR organisée le lundi 15 Mai 2017 où Son Excellence le Président Ferdinand-Alexandre N’guendet a pu démontrer, si besoin en était encore, ses indiscutables qualités d’homme politique, pleinement républicain, hautement démocrate et résolument responsable en proposant cinq (5) mesures phares de sortie de crise au Président de la République, Faustin-Archange Touadera. Atitre de rappel, voici les 5 points proposés et pour suivre la logique des choses, le RPR vient de mettre en place son Bureau de son cabinet chargé de de l’exécution du programme du parti et du suivi de ses propositions au régime actuel.

Concernant les propositions

1°) Mise en place expresse du dialogue politique inclusif sans sujets tabous.

2°) Application sans complaisance par la MINUSCA de toutes les résolutions musclées adoptées pour la stabilisation de la RCA par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

3°) Neutralisation sans aucun délais de l’ennemi public N°1 en la personne du mercenaire-terroriste nigérien Ali Darass et ses troupes de soudards de l’UPC.

4°) Opérationnalisation immédiate d’une plateforme d’experts en finance internationale capables de récupérer au plus vite les 1400 milliards de Francs CFA promis à la RCA lors de la table-ronde de Bruxelles en novembre 2016.

5°) Activation de la coopération militaire avec les pays membres de la CEEAC afin de former et équiper en trois (3) mois dix(10) bataillons de FACA, soit 6000 fantassins prêts à combattre pour la liberté, à raison d’un bataillon pour chacun des dix (10) pays membres.

A propos de la mise en place du Cabinet du RPR

Au-delà de ses capacités intrinsèques comme sa vision politique claire, son légendaire sang-froid face à des situations de crise ou encore sa haute aptitude à gérer avec sérénité et prévoyance les affaires de l’Etat, ce qui permet aujourd’hui à Son Excellence Ferdinand Alexandre N’guendet et par conséquent son parti, le Rassemblement Pour la République (RPR), de se présenter en parti crédible fort en propositions, ce sont ses ressources humaines, la qualité des hommes et des femmes qui constituent aussi bien le Comité Central du Parti que le Cabinet du Président du RPR.

La constance dans le combat, la cohérence des positions, la fermeté dans les décisions et le dynamisme naturel du Président N’guendet ont fini de séduire la crème des meilleures compétences que comptent le pays afin de les amener à le rejoindre alors même qu’il est dans l’opposition démocratique. Fait assez rare, en RCA, pour le souligner. Ainsi est-il des membres de son Cabinet constitué de « grosses têtes » bien faites et bien pleines avec des hauts cadres des plus capés et des universitaires des plus pointus. Un Cabinet d’expérience qui brille non seulement par la qualité assez remarquable des compétences qui le constitue mais également par l’idée directrice de renouvellement simultanée de la classe politique, du logiciel politique et de la praxis politique. Ce Cabinet finement étoffé et consolidé étant piloté essentiellement par jeunes talents, des « quadragénaires » originaires de tous les horizons et des quatre points cardinaux de la RCA.

Ainsi comptons-nous autant de hauts fonctionnaires blanchis sous le harnais de la République, de diplomates chevronnés, de titulaire de doctorat, de chercheurs primés, d’enseignants-chercheurs et de chefs de département de l’université de Bangui comme de l’ISDR de Mbaïki, d’informaticiens, de scientifiques, d’économistes opérant dans différents secteurs (transport, douanes, agriculture, sécurité et défense, énergie, etc.).

A ce jour le Cabinet du Président N’guendet est constitué de quatorze (14) personnalités dont les noms suivent :

  • Directeur de Cabinet : Monsieur Joseph NDAMA-ASSANA, Diplomate
  • Chef de Cabinet Particulier : Monsieur Jules MBESSEREWANE-FIOBOY, Personnel Hors Statut
  • Conseiller Spécial Chargé de la Communication, des Relations Extérieures, Porte-Parole du Parti : Monsieur Fari Tahéruka SHABAZZ, Expert Senior en Communication Politique
  • Conseiller en Matière de Prévention, de Gestion et de Résolution de Conflits : Monsieur Frédéric BAMADO, Docteur en Philosophie Politique, PhD
  • Conseiller Politique : Monsieur Yves Delor Junior MOUSSA, Doctorant en Sciences Politiques
  • Conseiller Spécial : Monsieur Jean Marius BOUGUINZA, Enseignant
  • Conseiller en Charge des Droits de l’Homme : Monsieur Blaise BANDJO N’KALI, Personnel Hors Statut
  • Conseiller Economique : Monsieur Raymond ZAMEYA, Inspecteur des Impôts
  • Conseiller en Matière des Finances et du Budget : Monsieur Alexis MOYOUKODANA, Administrateur Civil, Diplômé de l’ENA de Paris
  • Conseiller en Matière d’Environnement et de Développement : Monsieur François BATAWALIGBA, Ingénieur Spécialisé en Protection de l’Environnement et Gestion Rationnelle des Ressources Nouvelles
  • Conseiller en Matière de Multimédia et des Nouvelles Technologies de l’Information : Monsieur Elvis Gaston Jules BANAFIO, Ingénieur de Conception en Informatique Scientifique
  • Conseiller Chargé des Ressources Humaines, de la Stratégie et de la Mobilisation : Monsieur El-Frazer BEKOUE MAME ZOUMBALA, Enseignant en Management à l’Université de Bangui
  • Conseiller Chargé de Politique Energétique : Monsieur Blaise NIARI, Enseignant de Physique à l’Université de Bangui
  • Conseiller Chargé des Organisations Non Gouvernementales et de la Société Civile : Monsieur Rodrigue Ghislain SAMBO, Fonctionnaire Parlementaire

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Centrafrique : sejour à Bangui de Samir Jahjah, chef de mission du FMI.

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Centrafrique : sejour à Bangui  de Samir Jahjah, chef de mission du FMI.

 

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Bangui, le 1 juin 2017.

Par : Gisèle MOLOMA, CNC.

Dans un contexte difficile que traverse la Centrafrique avec le regain des violences dans l’arrière-pays, une mission du Fonds Monétaire International (FMI) conduite par monsieur Samir Jahjah, chef de division adjoint du département Afrique de cette institution, est à Bangui dans le cadre de la négociation sur la seconde phase du programme du gouvernement avec le FMI.

Si les groupes armés tentent volontairement avec leurs manœuvres obscures de freiner le retour à la normale dans le pays, certains membres du gouvernement, à l’instar du ministre des Finances monsieur Henri-Marie Dondra, n’attend pas que ces ennemis de la paix déposent les armes afin de se battre pour sortir le pays de cette ornière. Pour preuve, les négociations pour la seconde revue du programme ont débuté depuis quatre jours dans la capitale.

S’il est vrai que, depuis le début de l’année 2017, la Centrafrique n’a reçu aucune aide budgétaire de l’extérieur et que toutes les charges liées aux charges régaliennes de l’État à savoir, les salaires, pensions, bourses et autres sont totalement à la charge du Trésor public centrafricain, d’après l’affirmation du ministre Henri Marie DONDRA devant les députés de la nation la semaine dernière, des efforts se déploient par l’équipe du ministère des Finances sous sa houlette, en dépit de la situation sécuritaire chaotique du pays, pour renouer avec les bailleurs de fonds qui pourront financer des projets de développement afin de minimiser les effets négatifs de l’insécurité sur les objectifs macroéconomiques du pays.

Il y’a lieu de rappeler que les négociations pour la seconde revue du programme ont débuté depuis quatre jours plus tôt et que le séjour à Bangui de monsieur Samir Jahjah, chef de division adjoint du département Afrique de cette institution, bouclera ces journées de négociations avant le passage du pays devant le conseil d’administration du FMI prévu pour le mois de juillet prochain.

Il est donc nécessaire pour le gouvernement de fixer clairement les objectifs à atteindre avant la fin de l’année 2017 en termes des réformes nécessaires à la croissance économique de leur pays.

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Centrafrique : de conflits armés au terrorisme, quelle posture doivent prendre les autorités pour en faire face ?

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Centrafrique : de conflits armés au terrorisme, quelle posture doivent prendre les autorités pour en faire face ?

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_20071.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les miliciens Anti-Balaka en Centrafrique
Les miliciens Anti-Balaka en Centrafrique

 

 

Bangui 31 mai 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

Malgré le retour à légalité constitutionnelle ayant suscité l’espoir des Centrafricains qui espéraient une vie normale après une longue période de troubles, l’insécurité continue de faire voler en éclat cet espoir. Chaque jour que Dieu fait, des civils sont massacrés dans divers endroits de la République Centrafricaine sous le regard des casques bleus de la Minusca qui sont dépassés par cette situation. Sans perdre de vue sur l’ampleur de la criminalité, le pays quitte le stade de conflit armé au stade du terrorisme au regard du mode d’opératoire opté par les criminels qui opèrent en terroristes comme cela se fait sous d’autres cieux.  

La République centrafricaine connait depuis le début de l’année 2017 ayant marqué un an de l’arrivée au pouvoir de Faustin Archange Touadera, un cycle de violence armée. Les régions Sud-est et nord du pays sont devenues les théâtres des évènements fâcheux. On y déplore des violences inouïes qui terrorisent les civils.

Au regard de ce qui se passe en dans le pays, l’on peut réaliser que c’est le terrorisme en son sens étymologique. Car des hommes armés utilisent le mode opératoire des terroristes comme Boko-Haram et Aqmi, pour semer la terreur au sein de la population civile.

Ils prennent des civils soit le personnel de la Communauté internationale en otage pour revendiquer une cause. Prise d’otage, l’incendie des villages, la calcination, l’égorgement, l’éventrement et l’enterrement des personnes vivantes sont entre autres le mode d’opération des criminels de grand chemin adoptant un comportant terroriste. Ces actes ne sont pas de la nature humaine des Centrafricains.

Les localités Bangassou, Alindao, Mobaye, Bria, Bambari pour ne citer que celles là, vivent ces actes de terrorisme. L’on n’a pas besoin d’assister à l’explosion d’une bombe pour parler du terrorisme. Mais l’ampleur de ce qui se passe dans le pays doit interpeller les autorités centrafricaines et la communauté internationale à combattre les terroristes qui écument le territoire centrafricain et continuent d’accentuer la souffrance de la population et rendre difficile l’action humanitaire.

 

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CENTRAFRIQUE : AUX REBELLES : « DITES ADIEU AUX ENGINS DE LA MORT POUR SAUVER LE PAYS ! »

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CENTRAFRIQUE : AUX REBELLES : « DITES ADIEU AUX ENGINS DE LA MORT POUR SAUVER LE PAYS ! »

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0084.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Joseph dans l'article

 

Bangui, le 1 juin 2017.

Par : Joseph Akouissone.

 

« Même si le coq ne chante pas à l’aube, le soleil se lèvera quand même » (dicton africain)

 

LE SILENCE DES ARMES, LA PAIX A TOUT PRIX

Après le fracas des engins porteurs de mort ; après le tourbillon funeste qui a emporté Bangassou et Bambari ; après les gémissements de douleur et de souffrance qui sont montés de la savane suppliciée ; après toutes les tentatives, restées vaines jusqu’ici, pour parvenir à la réconciliation et à la paix, puissent enfin les armes cesser leurs crépitements sinistres ! Puissent les rebelles, ex-Sélékas et Antibalakas, choisir enfin le chemin de la sagesse et rejoindre la table des négociations !

Quelle autre issue que la paix, en effet ? Les armes doivent se taire pour laisser place à la raison. Il n’y aura ni vainqueur ni vaincu. Mais, si la raison ne prévaut pas, il n’y aura que ruine et désolation pour des populations en errance ou en exil.

Venant pour la première fois en Centrafrique, le pape François s’était adressé à tous en déclarant : « je prie pour les morts et les blessés et je renouvelle mon appel au silence des armes ». Puisse une étincelle de bon sens jaillir enfin dans le cerveau de ceux qui sèment la mort ! Puisse le pays tout entier espérer que le sang qui a tant coulé et qui coule encore tarira un jour, pour céder la place à une entente cordiale et fraternelle dans une Centrafrique apaisée !

L’ESPOIR ENFIN ?

Après les destructions, les supplices et les morts, le temps de la reconstruction et de la réconciliation est venu.

Un immense espoir étreint les Centrafricains. Les eaux du Mbomou de la Ouaka ne doivent plus charrier des cadavres : elles doivent redevenir des sources de vie. Les enfants, dont la guerre a fait des parias, doivent retrouver leurs rires et leurs jeux. Les femmes violentées, qui attendent que justice passe, doivent retrouver leur honneur. Il faut aussi que les chefs religieux partent à la rencontre de leurs ouailles pour prêcher la paix et la réconciliation. Quant aux autorités, ce sont des preuves de courage et de rigueur qu’on attend d’elles. Car, dans un pays en guerre, aucune faiblesse, aucune tergiversation ne doivent être tolérées. Ceux qui, par ambition politique et soif de pouvoir, manipulent et complotent, seront tenus pour complices des massacres.

Pour sauver une République Centrafricaine en détresse, place aux actions militaires efficaces de la part des forces internationales et des autorités centrafricaines. Il faut à tout prix stopper l’enlisement. L’espoir doit poindre à l’horizon apaisé.

UN GROUPE DE SAGES POUR UNE MÉDIATION ?

Quand deux groupes s’affrontent et se déchirent, il faut des intermédiaires pour arrêter les hostilités sanglantes. Est-ce qu’on ne pourrait pas constituer un groupe de sages pour entamer immédiatement des négociations afin de réunir les antagonistes autour d’une table ?

Il faudrait que ce groupe comprenne aussi des membres de la communauté internationale. Il serait composé de personnes insoupçonnables, humanistes et d’un sens moral rigoureux.

Ce serait un moyen de cesser de biaiser ou d’adopter des postures tonitruantes qui ne font que mener à des impasses. Car il faut bien constater que le Gouvernement actuel a montré ses limites et son incapacité à résoudre la crise. Dans l’intérêt de la nation, il serait presque nécessaire d’en changer. On constate de même que les forces internationales ne parviennent pas à sortir le pays de son enlisement et devraient sans doute adopter une autre stratégie pour y parvenir.

Les crépitements des mitrailleuses et le chant sinistre des culasses   doivent cesser. Le chaos qui s’éternise a trop duré. Place, enfin, à la paix et à la réconciliation !

 

JOSEPH AKOUISSONNE

(31 mai 2017)

 

Centrafrique : 300 morts, 200 blessés et 100.000 déplacés, c’est le bilan de violences inouïes fait par le gouvernement et de l’OCHA

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Centrafrique : 300 morts, 200 blessés et 100.000 déplacés, c’est le bilan de violences inouïes fait par le gouvernement et de l’OCHA

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_2119.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Les victimes du conflit armé . Crédits : Éric Ngaba. CopyrightCNC
Les victimes du conflit armé . Crédits : Éric Ngaba. CopyrightCNC

 

 

Bangui 31 mai 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

Un bilan 300 morts, 200 blessés et 100.000 déplacés fait peur en République centrafricaine qui connait une résurgence de violence armée durant ce moi de mai dans la région Sud-est. C’est une situation à la fois sécuritaire et humanitaire qui frappe les localités de Bria, Alindao, Bangassou et Mobaye au Sud-est du pays. Dans une déclaration faite à Bangui à la fin de leur mission hier dans les villes de Bangassou et Bria, le ministre des Affaires sociales et de la réconciliation nationale, Virginie Baïkoua, et le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Michel Yao s’inquiètent de la situation alarmante qui prévaut dans cette partie du territoire centrafricain.

Les régions Sud-est de la République Centrafricaine notamment Bangassou, Alindao, Mobaye et Bria connaissent une résurgence de conflit armé entre les Antibalak et les éléments rebelles de la Seleka. Cette recrudescence de violence depuis le début du mois de mai crée une situation d’urgence sécuritaire et humanitaire.

Cette situation a poussé la ministre centrafricaine des Affaires sociales et de la réconciliation nationale, Virginie Baïkoua, et le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Michel Yao d’effectuer une mission d’évaluation. A la fin de cette mission conjointe, ils ont alerté sur les dangers d’une propagation de la violence.

« La résurgence des derniers foyers de tensions au cours des deux dernières semaines ont fait environ 100 000 nouveaux déplacés, 200 blessés et 300 morts. A ce bilan s’ajoute les maisons incendiées, les réserves alimentaires pillées et les biens saccagés soit autant de besoins nouveaux auxquels la communauté humanitaire devra répondre alors que les ressources financières stagnent », rappellent Le membre du gouvernement et le Coordonateur humanitaire.

Virginie Baikoua et Michel Yao se disent être confrontés à la détresse des populations civiles qui paient le lourd tribut des affrontements armés. Ils ont signalé qu’une multiplication des foyers de tension et des besoins « pourraient mener vers une crise de grande envergure dont les conséquences pourraient être plus graves qu’en 2013 car la réponse humanitaire en République Centrafricaine reste encore largement sous-financée ».

Les stocks ont été vite épuisés en raison du très grand nombre de déplacés dès les premiers jours qui ont suivi les affrontements. Les humanitaires ont fait savoir qu’en pleine saison pluvieuse dans le pays « le besoin humanitaire le plus urgent est la disponibilité des abris ».

D’après le coordonateur des affaires humanitaires, la communauté humanitaire est en train de répondre aux besoins des déplacés à Bangassou ou Alindao où respectivement 14 814 et 14 293 déplacés dépendent plus que jamais de l’assistance humanitaire.

Le Bureau des affaires humanitaires (OCHA) en Centrafrique informe que le financement du Plan de réponse humanitaire de 399,5 millions de dollars n’atteint que 64,8 millions durant les 6 mois.

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