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Mort de Kofi Annan : Deuil national au Ghana

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Mort de Kofi Annan : Deuil national au Ghana

 

 

 

Le président ghanéen a décrète une semaine de deuil national à partir d’aujourd’hui dans son pays en hommage à l’ex-secrétaire général des Nations Unies décédé le 18 août à Genève.

A partir de ce lundi, les Ghanéens observent une semaine de deuil national en hommage à l’ex-secrétaire général des Nations Unies. Le président Ghanéen Nana Akufo Addo a ordonné la mise en berne du drapeau national dans tout le pays et dans les représentations diplomatiques du Ghana dans le monde.

« Il a considérablement contribué au renom de notre pays par sa position, par sa conduite et son comportement dans le monde » déclare le chef de l’Etat Ghanéen dans un communiqué au sujet de l’ex-secrétaire général de l’Onu et prix Nobel de la paix.

Kofi Annan est décédé à 80 ans après une « courte maladie » a annoncé samedi à Génève sa fondation.

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Par : N. Mballa pour CNC.

Centrafrique : journée mondiale de l’aide humanitaire, une marche pacifique organisée à Bria.

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Centrafrique : journée mondiale de l’aide humanitaire, une marche pacifique organisée à Bria.

 

 

Organisée par le bureau des nations unies pour les affaires humanitaires, la marche pacifique de la journée mondiale de l’aide humanitaire a eu lieu ce vendredi 10 août vers 9 heures dans la ville de Bria.

 

Débutant au rond-point en face de l’hôpital régional et universitaire de Bria, la marche pacifique de la journée mondiale de l’aide humanitaire organisée par le bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Organisation des Nations unies (OCHA) a pris fin devant la préfecture de la haute-Kotto en présence du monsieur le préfet Thierry Évariste Biguinindji.

Prenant la parole, le Préfet de la Haute-Kotto a pris le soin de remercier toutes les ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES nationales et internationales intervenant dans différents domaines dans sa préfecture afin de secourir la population locale.

Il y’a lieu de rappeler que lors de cette marche pacifique, toutes les ONG étaient présentes sauf le médecin sans frontière (MSF).

Contactées par CNC, un personnel de cette organisation a indiqué qu’ils n’ont pas été informés pour cette marche.

Intervenant dans plusieurs domaines, les organisations non gouvernementales sont depuis le début de la crise en Centrafrique les premières cibles des groupes armés qui tentent malgré tout de profiter illégalement de leur présence.

 

 

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Centrafrique : présence massive des éléments rebelles de la Séléka à Kaga-Bandoro, la population s’inquiète.

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Centrafrique : présence massive des éléments rebelles de la Séléka à Kaga-Bandoro, la population s’inquiète.

 

Arrivés en masse depuis ce dimanche 19 août aux environs de midi, plusieurs dizaines des combattants rebelles des l’ex-coalition Séléka viennent de prendre position dans la ville de Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Gribizi.

 

Même si beaucoup ignorent l’objectif exact de cette présence inquiétante des rebelles de l’ex-coalition de la Séléka dans la ville de Kaga-Bandoro, la population quant à elle s’inquiète profondément de ce regain de tension aussi brusque dans leur ville.

Plus loin au sud, les soldats FACA qui sont actuellement déployés dans la ville de Dékoua, appuyés par une cinquantaine des soldats russes, sont aussi en alerte totale suite à l’arrivée massive de ces combattants rebelles du FPRC dirigé par Nourredine ADAM,de l’UPC, dirigée par Ali Darassa et du MPC de Mahamat Alkatim…).

 

Que s’est-il passé ?

 

En tout cas, personne ne peut comprendre ce qui se trame en ce moment dans la ville de Kaga-Bandoro contrôlé depuis plusieurs années par le mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), une faction de l’ex-coalition de la Séléka.

Ce qui est sur, depuis 14 heures ce dimanche, une partie de la population tente de quitter la ville pour se mettre à l’abri d’une éventuelle attaque des groupes armés.

À Dékoua, les patrouilles des FACA-Russes et des Minusca burundais se multiplient pour tenter de sécuriser la zone d’une éventuelle attaque des rebelles.

 

Kaga-Bandoro, Guillaume Laporé pour CNC.

Centrafrique : Une député vandalise le service de compatibilité de l’Assemblée nationale

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Centrafrique : Une député vandalise le service de compatibilité de l’Assemblée nationale

 

 

 

Les faits dignes d’une république bananière se sont produits, ce vendredi 17 août aux environs de 16 au Service de la comptabilité de l’Assemblée nationale, des personnels séquestrés et agressés. Il y a eu mise à sac dudit service par la toute-puissante honorable de Bimbo 4, en la personne de Nadia Bea. Les dégâts sont énormes, surtout qu’ils sont produits dans un Etat normal.

Incroyable, mais vrai ! Quel vilain acte ! Une pauvre député de la Nation défie et nargue des Institutions de la République, en l’occurrence la deuxième institution qu’est l’Assemblée nationale. Des outils informatiques dont des ordinateurs, imprimante, et toute la paperasse dont des chronos de recettes et livres comptables saccagés d’une extrême violence et vandalisme la député Nadia Bea. A cela, il faut ajouter le fait terroriste de séquestrer, intimider et agresser le personnel du Parlement.

Si l’on devait s’indigner de ce geste hautement incivique de la député de Bimbo 4, c’est plus la Directrice générale des Fiances, du Matériel et de la Logistique de l’Assemblée nationale, Mme Marie-Claire Bitouanga qui a officiellement pris la parole devant les journalistes pour lever le coin de voile : « Il y a deux semaines, le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Abdou Karim Meckassoua a effectué une mission à Brazzaville au Congo. Madame Béa faisait membre de la délégation de cette mission. Elle a perçu ses frais de mission et en même temps, elle a eu son billet d’avion », explique la DG.

Et de poursuivre : « Malheureusement, le Président Meckassoua a du constater que l’Honorable Nadine Béa n’a pas pris l’avion avec la délégation. Voilà qu’aujourd’hui, il est question qu’elle reparte en mission. La logique est simple : si vous n’effectuez pas une mission, la moindre des choses, c’est de rembourser les frais de mission et les billets d’avion. Alors, le Président a donné des instructions pour que Mme Béa ramène les frais de mission afin qu’on lui verse les frais de cette seconde mission ».

Cette instruction de Meckassoua qui s’aligne d’ailleurs sur le principe même de redevabilité face une situation où le travail pour lequel l’argent est encaissé n’est pas accompli, a fait irriter cette député, d’où le « spectacle » qu’elle a offert vendredi dernier dans la Maison du peuple.

Le pire serait produit si jamais le Premier Vice-Président de l’Assemblée n’était venu au secours des personnes séquestrées, puisqu’outre la mise à sac du bureau, Mme Bea tenait en finir avec les occupants du service de la comptabilité.

Aux dernières nouvelles, l’on apprend que le Commissariat du 4ème arrondissement a été saisi et est descendu faire le constat pour, probablement déclencher les procédures judiciaires qui s’imposent. Evidemment, les faits dépassent le simple cadre de sanctions parlementaires, la justice est attendue.

Notons que si cette Député a toujours montré une bonne image, puisque non seulement elle a de l’argent, mais elle investit beaucoup dans le développement dans sa circonscription. Marché, dons, appuis sociaux multiformes sont à compter à son actif… Ces œuvres ont valu la proximité avec les populations de Bimbo 4 d’où l’affectueuse appellation de « Mama Nounou ». Mais, l’acte qu’elle vient de poser serait pris comme une grosse déception pour ses proches et les populations de Bimbo 4.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Les premiers éléments de l’enquête sur l’assassinat des journalistes russes

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Centrafrique : Les premiers éléments de l’enquête sur l’assassinat des journalistes russes

 

 

 

Un peu plus de deux semaines après l’assassinat des journalistes russes en RCA, le Procureur général, Didier Tambo, en restreint a fait le point d’avancement de l’enquête en cours et des résultats provisoires. Globalement, « l’enquête marque un progrès considérable à ce jour », confie l’Autorité judiciaire.

En effet, dans les premiers éléments de l’enquête, il ressort que les trois journalistes tous de nationalité russes sont arrivés les 25 et 27 juillet 2018 et voulaient descendre sur la ville de Kaga Bandoro pour faire des tournages (réaliser des films).

C’est alors que le groupe des trois journalistes s’est déplacé avec leur chauffeur sur un 4×4 Mitsubishi L-200, qui était attaqué, ses occupants assassinés par un groupe de bandits non-identifié a 26 km de Sibut. Seul le conducteur du véhicule blessé a réussi à s’enfuir pour alerter les autorités locales.

Selon le témoignage du chauffeur du véhicule qui est seul et principal témoin sur le dossier étant vécu les faits, les assaillants parlaient en arabe. D’où l’hypothèse très plausible du meurtre des journalistes par des coupeurs de route appartenant à un groupe armé proche de la coalition séléka.

A en croire le Procureur, le témoin oculaire est en ce moment sous haute protection pour garantir sa sécurité, vu qu’il est possible que les assaillants peuvent chercher à nuire à sa vie. Car, il serait dans les intérêts des bandits d’éliminer le seul témoin pour que l’enquête n’aboutisse pas. Le procureur a précise que toute communication avec le témoin est interdite car cela fait partie des mesures de sécurité intensifiés. Le procureur a aussi démontré sa certitude, que les assassins des journalistes russes vont être saisis et punis selon la loi.

Rappelons que le lundi 30 juillet 2018, trois journalistes russes ont été tués à 24 Km de Sibut sur la route de Dékoa dans le centre du pays. Les corps des victimes ont été transférés mardi 31 juillet à Bangui par les forces de défense et de sécurité pour être rapatriés en Russie. L’enquête ouverte le jeudi 02 août, par le Procureur Général devait conduire à élucider les circonstances réelles, ainsi que l’identité des assaillants, aux fins de la traduction de ces derniers devant la justice pour qu’ils répondent de leurs actes. C’était à la demande du ministre centrafricain de la Justice que l’enquête a été ouverte et confiée au tribunal de Grande Instance de Sibut avec l’appui de la Section de recherches et d’investigations de la gendarmerie nationale.

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : QUE PENSER DE L’ACCORD DE PAIX SIGNÉ ENTRE TROIS FACTIONS DE L’EX-SELEKA ?

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CENTRAFRIQUE : QUE PENSER DE LACCORD DE PAIX SIGNÉ ENTRE TROIS FACTIONS DE LEX-SELEKA ?

 

DE QUELLE PAIX PARLE-T-ON ?

          Le communiqué, signé conjointement par trois factions rivales de l’ex-Séléka, est un accord purement interne. Fatigués par les affrontements fratricides qui les affaiblissaient et les menaçaient d’implosion, les rebelles ont préféré conclure une sorte de paix des braves, pour reconstituer l’unité de la Séléka de jadis. Avant de parvenir à cet accord, ils ont dû se répartir l’exploitation des mines d’or et de diamants, de même que la prééminence de l’autorité de chacun sur les provinces qu’ils occupent et administrent.

          C’est pourquoi on ne peut pas parler de paix. La vraie est celle qui sera négociée avec les autorités centrafricaines et l’ensemble des Centrafricains, celle que le président Touadera propose depuis des années aux groupes armés et qu’ils ont, jusqu’à présent, rejetée avec obstination d’un revers de main.

          Comme le souligne avec justesse Ange-Maxime Kazagui, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement : « nous aurions souhaité que ces discussions-là ne soient pas prises en compte avant d’être être mises sur la table du dialogue. Si non, cela peut donner l’impression d’un groupe de gens qui s’entendent officiellement sur quelque chose mais qui, peut-être, préparent autre chose… » En effet, ce communiqué de paix s’apparente à une diversion avant la réunion de N’Djamena. Rappelons que, jusqu’à maintenant, les factions de l’ex-Séléka ont toujours refusé la main tendue par le président Touadera pour un dialogue national. D’ailleurs, certains de leurs chefs n’ont jamais reconnu sa légitimité, alors qu’il a été démocratiquement élu.

 

 

LA PAIX SE NÉGOCIE ENTRE DEUX ENTITÉS

          Pour faire la paix, il faut être deux : d’un côté, le gouvernement et le peuple centrafricains ; de l’autre, les factions armées sans exclusive.

          Toutefois, il ne faut pas que le gouvernement tombe dans le piège grossier que lui tendent les ex-Sélékas, la France et le Tchad.  En effet, les rebelles parlent toujours de paix et d’autonomie renforcée, mais refusent, dans le même temps, de se désarmer et de rejoindre la table du dialogue national proposée par les autorités centrafricaines. Ils continuent de gouverner les régions qu’ils occupent en dehors de toute légalité. Ils pratiquent déjà une partition de fait.

          Tout concourt à faire penser que les séditieux cherchent à gagner du temps. Face aux FACAS de plus en plus opérationnelles et à l’armada russe qui se met en place, une certaine panique semble avoir gagné les rangs des bandes armées. Leur principale crainte, c’est qu’une coalition militaire russo-centrafricaine ne les affronte et, in fine, ne parvienne à les vaincre, à les désarmer et à arrêter leurs chefs pour les traduire devant la Cour Pénale Spéciale de Bangui.

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA A-T-IL CHOISI LOPTION DE LA GUERRE ?

          Depuis le retour des Russes qui lui confère, désormais, les moyens de protéger sa population et de garantir la pérennité de l’intégrité de son  territoire, le président semble avoir changé de paradigme : l’option guerre est dorénavant sur la table.

          Le comportement de la France, de l’ONU et des forces internationales, était, jusqu’à maintenant, plutôt ambigu : elles tenaient un double langage et semblaient négocier secrètement avec les rebelles pour les encourager dans leurs funestes projets de partition. Les Russes sont venus, en quelque sorte, redonner de l’espoir aux Centrafricains.

          Désormais, Faustin-Archange Touadera, engagé jusqu’alors dans la voie sans issue de la violence, semble décidé à faire le choix de la guerre, malgré les dégâts collatéraux qui ne manqueront pas de surgir, avec leurs lots de souffrances pour les populations. Il a été profondément déçu par les ambiguïtés de la MINUSCA, incapable de ramener la paix en terre centrafricaine et de protéger les populations des massacres des bandes armées – et celles de la France, l’amie de toujours, avec laquelle la République Centrafricaine a signé des accords de défense : ne disposant plus des moyens militaires pour agir sur plusieurs fronts, l’ex-puissance coloniale a préféré retirer sa force Sangaris, pour éviter de s’embourber dans le marigot centrafricain.

 

TRAQUENARD POUR TOUADERA

          Pour Emmanuel Macron, le chef de l’État centrafricain est incapable de ramener la paix dans son pays. Il faut donc l’évincer de la présidence (la Françafrique gigote toujours), ou parvenir à un partage du pouvoir avec les ex-Sélékas et l’ensemble de leurs mercenaires : tchadiens, soudanais, darfouriens et nigériens. D’ailleurs, nous pressentons que ce scénario est en train de se mettre en place. Quelques événements confirment, ces temps-ci, nos soupçons :

 

1- le voyage du ministre français des Affaires Étrangères, Jean-Yves Le Drian, à Ndjamena pour rencontrer le président du Tchad, afin, semble-t-il, de concocter un plan qui forcerait Touadera à quitter le pouvoir. Décidément, Deby est l’homme des Français en Afrique centrale. Voir en lui une solution au chaos centrafricain, qu’il a contribué en partie à créer, est une lourde faute politique. En outre, Deby est actuellement dans une mauvaise posture : un groupe de rebelles tchadiens, qui a juré sa chute, vient de mettre ses soldats en déroute dans le Tibesti, à la frontière avec la Libye.

 

2- l’indécent projet de convoquer une réunion à Ndjamena, initiée par le Emmanuel Macron et tenue sous la houlette de Deby, avec les seuls chefs de guerre de l’exSéléka, en laissant de côté les autorités légitimes de la Centrafrique. C’est une provocation insupportable pour le pays. Cette gesticulation entre les dépeceurs du pays des Bantous constitue une reconnaissance de fait de la partition du pays en deux entités : chrétienne et musulmane. Or, la République Centrafricaine est UNE et INDIVISIBLE.

 

3- la réunion des principaux chefs de l’exSéléka dans le nord du pays à Moyenne-Sido, qui a jeté les bases d’une exploitation commune des matières premières et déterminé la manière dont ils comptent gérer la partition. Leur communiqué final ne laisse aucun doute sur leurs intentions : « nous avons évacué toutes nos divergences et avons décidé de nous unir, main dans la main, pour lutter contre le banditisme dans la zone de transhumance et dans toutes nos zones respectives. » On ne peut plus être clair : il s’agit de protéger les bergers peuls musulmans contre les sédentaires agriculteurs chrétiens, qu’ils traitent de bandits.

C’est un véritable programme de gouvernement, un défi aux autorités légitimes, un acte de guerre. Il ne reste plus à Touadera, soutenu par ses amis russes, qu’à affronter militairement les rebelles. L’entêtement des ex-Sélékas qui, soutenus et armés par Idriss Déby Itno, ont refusé tout dialogue, va sans doute mener le président à prendre cette décision particulièrement difficile. Mais peut-il désormais reculer ?

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

 (18 août 2018)

 

 

Centrafrique : Recommandations sur la promotion des Services Financiers Digitaux

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Centrafrique : Recommandations sur la  promotion des Services Financiers Digitaux

 

 

Des programmes pilotes doivent être introduits en Centrafrique et  qui

serviront d’incubateur a toute une variété de fournisseurs de services

financiers digitaux. Orange pour le moment  est le principal acteur en

termes de services financiers digitaux dans la zone CEMAC et

travailleront  étroite collaboration avec  les institutions fianciéres

de la place ,  la dynamique du marché n’a pas encore permis le

développement de modèles .

 

Réseaux de transfert

 

Les réseaux de distribution à l’intérieur de Bangui  ne sont pas

développés et les partenariats viables restent des cas isolés. Les

services de paiement électroniques (via cartes bancaires) sont assez

faibles et rares sont les clients ou marchands qui acceptent les

services financiers digitaux à l’heure actuelle. Cependant, les

réseaux fournis par les institutions de microfinance comme

CMCA,SOFIA,LA POSTE avec Western Union et  Kete Cash  pourraient

représenter une opportunité d’amélioration en termes d’inclusion

financière. Au vu de leur forte présence au sein des communautés , ils

pourraient proposer une offre de services financiers digitaux.

 

 

Par : Expert IT Moustapha Ly

Golf de Guinée : Disparition d’un pétrolier grec

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Golf de Guinée : Disparition d’un pétrolier grec

 

 

 

Le Pantelena et son équipage sont portés disparus depuis le 13 août. Ce navire parti de Lomé au Togo devait accoster à Libreville au Gabon.

Le pétrolier grec est porté disparu depuis quelques jours au niveau du Golf de Guinée. Ce navire avait à son bord 19 membres d’équipage parmi lesquels 17 Géorgien et 2 russes.

Cette disparition serait survenue au niveau du golf de guinée. Précisement le pétrolier a perdu tout contact avec sa compagnie alors qu’il était en direction de Libreville où il devait accoster.

Par conséquent le gouvernement géorgien, pense que le pétrolier Pantelena aurait été détourné. Car la région du golfe de Guinée est l’une des régions les plus dangereuses au monde. L’insécurité dans cette partie de l’Océan atlantique est inquiètantes malgrés les mesures de sécurités mise en place par les Etats de cette région.

D’ailleurs, le bureau maritime international de la chambre du commerce international indique dans son rapport que de juillet 2018 que 107 incidents de piratages ont été enregistrés au cours du premier semestre de l’année en cours.

De ce incidents, le bureau maritime international de la CCI recense quatre détournement, 25 enlèvement seulement dans les eaux ouest africaines. Depuis la disparition du navire, les recherches s’intensifient. Le ministère géorgien des affaires étrangères, l’agence de transport maritime du ministère de l’économie et du développement durable et la compagnie Pantelena collaborent à cet effet. Mais le pétrolier n’a pas encore été trouvé.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : réhabilitation du camp Kassaï militaire, l’entrepreneur en charge des travaux serait un escroc.

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Centrafrique : réhabilitation du camp Kassaï militaire, l’entrepreneur en charge des travaux serait un escroc.

 

Dans le viseur des enquêteurs de la police criminelle depuis plusieurs mois, l’entrepreneur en charge des travaux de réhabilitation du camp Kassaï militaire de Bangui vient d’être pris en flagrant délit alors que les travaux viennent de prendre l’élan.

 

Bien que nous avons décidé de ne pas révéler son identité ainsi que celle de son entreprise, mais les faits reprochés à ce présumé escroc entrepreneur est d’une importante gravité.

Selon nos informations, l’entreprise civile retenue après un avis d’appel d’offres public pour réhabiliter le camp Kassaï militaire, qui est l’un de deux importants camps militaires en Centrafrique avec le camp Leclerc de Bouar, n’a pas l’intention patriotique de réaliser son travail comme elle a elle-même prévu dans son cahier de charges.

Malgré des lourds soupçons qui pesaient sur cette entreprise et en dépits de la visite du sous-chef d’État-major le colonel Victor Yacoub au camp Kassaï pour parler au chef de cette entreprise, ce dernier n’a aucune intention d’arrêter sa mascarade.

Cependant, la  toiture du poste de contrôle à l’entrée du camp Kassaï dans le septième arrondissement de Bangui a été faite par des vieilles feuilles des tolles datée de 1961, trouées et rouillées. Ce qui a d’ailleurs déclenché la colère des soldats FACA du bataillon d’infanteries territoriales 3 (BIT 3), propriétaires de cette base militaire.

En conséquence, les travaux de la réhabilitation du camp Kassaï sont actuellement suspendus momentanément.

Ce que cet entrepreneur aurait oublié, depuis la crise qui a touché le pays, les Centrafricains ne sont plus les mêmes, encore moins les soldats FACA qui sont très touchés par cette crise !

Pour l’heure, l’enquête est en cours pour tenter d’expliquer pourquoi cette entreprise ‘n’a pas réalisé correctement ses travaux comme prévus. Y’a-t-il des complices dans cette affaire ? C’est ce que tout le monde se la pose.

 

 

Bangui, Anselme Mbata pour CNC.

 

Centrafrique : tension à Matabichi vers Bria après la mort d’un élément rebelle de l’UPC.

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Centrafrique : tension à Matabichi vers Bria après la mort d’un élément rebelle de l’UPC.

 

 

Gisant au sol dans un village à environ 25 kilomètres de Bria, le corps d’un élément peul de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) a été retrouvé sans vie le jeudi 16 août dernier . En conséquence, la tension ne cesse de grimper dans le secteur entre les miliciens Anti-Balaka et les rebelles de la Séléka.

 

Selon nos informations, la victime aurait sur elle son arme et trois chargeurs bien garnis, mais ceux-ci n’ont pas été retrouvés au moment de la découverte de son corps dans le village minier de Matabichi Manga contrôlé par le mouvement rebelle de l’UPC dirigé par le général de la Séléka Ali Darassa et ses alliés de l’ethnie Goula.

D’après l’un des rebelles de l’UPC contacté par CNC, la victime aurait disparu depuis mardi dernier sans laisser des traces avant d’être retrouvée sans vie deux jours plus tard.

Entre temps, trois motos remplies des six rebelles peuls de l’UPC ont quitté la ville de Bria à destination du village Matabichi Banga situé sur l’axe Ouadda djalé depuis vendredi matin dans le but d’enquêter sur l’origine de la mort de l’un de leurs.

Alors que les miliciens Anti-balaka sont nombreux dans la zone, l’arrivée du renfort des rebelles de l’UPC risquerait de provoquer une vive tension dans le secteur.

Pour l’heure, au centre Bria, chef-lieu de la Haute-Kotto, la ville est calme et il n’y a aucune tension palpable entre les différentes communautés vivant ici.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

La chèvre de monsieur Seguin a sauté sur l’enclos

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La chèvre de monsieur Seguin a sauté sur l’enclos

 

 

Alphonse Daudet a animé l’élève africain avec la lecture de La chèvre de monsieur Seguin.

Cette histoire ressemble aujourd’hui à ce qui se passe entre monsieur Seguin, la France et la Chèvre Blanquette nommée Centrafrique.

Permettez-moi de faire la mise à jour de cette histoire :

Il était une fois la chèvre de monsieur Seguin. Elle vécut 60 ans dans un enclos hermétiquement fermé. On aurait dit une séquestration. Elle était coupée du reste du monde, enveloppée dans l’intimité et l’ombre de son propriétaire, ne connaissant qu’un seul monde et qu’une pensée unique, celle de son maître. Elle tenta plusieurs fois de sauter sur l’enclos et de s’enfuir, mais hélas, elle fut rattrapée aussitôt ainsi que ses biquets. Et tour à tour ceux-ci furent jetés en pâture ou neutralisés, les nommés Boganda, Bokassa, Kolingba, Patassé, Bozizé.

Les œuvres quotidiennes, de monsieur Seguin consistaient à faire et à défaire la vie de Blanquette, à manipuler ses enfants contre elle, à semer la division et à les monter les uns contre les autres. Blanquette dit Centrafrique, n’en pouvait plus, mais subissait. Que de menaces dès que Blanquette bêlait avec ses enfants biquets pour espérer être entendus par les passants ! Blanquette était dépossédée de tout, même de fines herbes poussant dans cet enclos ressemblant aux écuries d’Augias.

Les annotations surannées dites « accords » inscrites dans son acte de naissance de 1960, l’empêchaient de se mouvoir dans son propre environnement. Elle n’avait aucune bulle pour protéger ses chevreaux et son intimité. Tout ce qu’elle était dans cet enclos était à monsieur Seguin : le pré, les herbes verdoyantes, les ruisseaux, les arbustes, les arbres fruitiers voire les tubercules appartenaient à monsieur Seguin. La chèvre Blanquette Centrafrique ne pouvait rien faire de mieux que de donner les miettes à ses biquets. Monsieur Seguin ne cessait d’intimider sa chèvre, « si tu sors de cet enclos, tu seras dévorée par les loups. Tu vois, ta sœur Guinée Conakry est partie, elle n’est plus revenue. L’on ne sait ce qu’elle est devenue : perdue ou dévorée. »

Mais voilà qu’un jour, bravant les recommandations, sans crier gare, ni sonner trompette, et, nourrie d’une audace indescriptible Blanquette, Centrafrique, la Chèvre de monsieur Seguin sauta sur l’enclos, tomba dans la rue du quartier et s’en alla tout émaciée vers un horizon inconnu. Evidemment, elle avait peur de l’extérieur. Mais… en avant … c’est devant… Elle courrait, courrait encore malgré son état de santé pitoyable et son âge avancé.

Dans sa course folle, les tuyaux de perfusions trainaient et la ralentissaient, mais elle n’avait cure. Il faut échapper à monsieur Seguin qui la poursuivait. C’est alors qu’elle fut reconnue par madame la Russie qui l’attrapa net.

« C’est la chèvre de monsieur Seguin ! » s’écria-t-elle, perdue dans un océan d’émotions. « Qu’elle est maigre ! Flétrie ! Peau collée sur les os ! » rajouta-t-elle. Elle l’entraina dans sa villa lui dressa une table garnie de fines herbes variées exquises. La dame Russie lui offrit l’hospitalité et tout ce qu’elle avait pour se prendre en charge elle-même.

« Eh ! Oh! Voisine, as-tu vu ma chèvre ? » s’égosilla, monsieur Seguin qui arriva en trombe devant madame Russie.

« Oui, je l’ai vue, rétorqua madame Russie, ta malheureuse vieille chèvre pleine d’échancrures. Prise de pitié, je lui ai apporté à manger. En ce moment, elle s’engraisse, se sent libre et retrouve peu à peu le sourire. »

« Merci pour toi, ma chère voisine madame Russie. Mais rends-la-moi. Je m’en occuperai plus tendrement, » se plaignit monsieur Seguin.

« Nooon, monsieur Seguin, je lui ai rendu la liberté que tu ne veux pas lui donner. Les annotations poussiéreuses de son acte de naissance sont désormais invalides. Je m’engage à la soigner pour la débarrasser de tous les vers intestinaux qui la rongent et l’affaiblissent : les selekas, les groupes armes, les anti-balles AK. »

Madame Chine, une autre voisine qui passait par là, intervint : « Qu’est-ce qui se passe ? »

Monsieur Seguin se tourna vers la dame Chine et expliqua son histoire.

La dame Chine répondit : « N’as-tu pas honte, monsieur Seguin ? J’avais vu ta chèvre Centrafrique affamée, efféminée, agonisant chez toi dans l’un de tes 14 enclos. Je ne voulais pas m’immiscer dans tes affaires et dans ton système d’élevage. Je ne voulais en aucun cas réveiller tes vieux démons appelés Droit de l’Homme, ou de la colonisation. Je baissais la tête en passant devant tes enclos et jetais à tes 14 chèvres, à ton insu, quelques bottes de blé, du manioc, du paracétamol pour les raviver. Mais, maintenant que Blanquette est courageusement sortie, pour s’affranchir, je soutiens notre voisine la dame Russie. Je vais contribuer à élever Blanquette pour qu’elle recouvre définitivement sa liberté et s’affranchisse de ce que tu appelles ’indépendance’, synonyme de prison. Alors je te conseille de tourner la page et de t’occuper des 13 autres avant qu’il ne soit trop tard »

Entêtée, monsieur Seguin s’évertue de coulisses en coulisses pour ameuter d’autres voisins à son secours, en l’occurrence monsieur Tchad, ancien manipulateur-manipulé. Il est trop tard.

En ce moment, la France perd progressivement la bataille de Centrafrique. Longtemps, la France a joué avec le feu en manipulant les uns les autres, en divisant pour continuer à régner. Elle ne récolte que ce qu’elle a semé. Il ne lui reste que la diplomatie et ses yeux pour observer Centrafrique prendre le large.

La Russie et la Chine sont en train de faire une OPA (Offre Publique d’Achat) sur les autres anciennes colonies françaises qui risquent de suivre l’exemple de Chèvre Blanquette nommée Centrafrique.

Centrafrique longtemps bafoué, soumis, longtemps brimé par tous mais de ce jour, brise la misère et la tyrannie pour reconquérir, devant le reste du monde, ton droit et ton unité escamotés. Brandissons, Centrafricains, l’étendard de la patrie.

Centrafrique a ouvert les portes. Une espérance s’éclore. Peut-être une révolution « En Marche ». Soutenons-la. Les treize autres suivront… sûrement.

 

Joseph GRÉLA

 

L’Élève du Cours Moyen

De l’École Indigène

De Brousse de Bakouté

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE : LA COMPRÉHENSION BIAISÉE OU OBLIQUE DE LA PROBLÉMATIQUE D’INDÉPENDANCE.

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CENTRAFRIQUE : LA COMPRÉHENSION BIAISÉE OU OBLIQUE DE LA PROBLÉMATIQUE D’INDÉPENDANCE.                        

 

 

 

La République centrafricaine autrefois Oubangui-Chari fut membre de l’Afrique Équatoriale Française (AEF) placée sous l’autorité d’un gouverneur avec résidence à Brazzaville (Congo) érigé en capitale de la sous région.

 

Suite au périple africain du Général De Gaulle pour l’adhésion des colonies à son projet de communauté avec la France contre l’aide financière et après le « NON » référendaire assorti de conséquences politiques et économiques néfastes, la Guinée de Sekou Touré a accédé à l’indépendance en 1958. Le président guinéen a ainsi opté pour « la liberté dans la pauvreté qu’à la richesse sans dignité ». Puis vint en 1960 la vague d’accession à l’indépendance après un processus négocié des autres colonies. Ce phénomène de contagion pyramidale a profondément bouleversé l’Afrique et a obligé le colonisateur à réviser ses rapports avec l’Afrique. Cette fameuse indépendance qui suppose une vie meilleure qu’avant car les centrafricains devraient jouir d’une pleine souveraineté synonyme d’autonomie. Cette liberté teintée d’absence d’influence, de contraintes suppose une auto gouvernance avec une gestion et un gouvernement purement centrafricain. Les centrafricains espéraient subvenir eux-mêmes à leur besoin dans la dignité. Malheureusement que cinquante huit (58) ans plus tard, les centrafricains conjuguent à l’instar des autres colonies le désespoir, l’humiliation, la tristesse, la pauvreté etc…L’ambivalence de la notion d’indépendance à la française qui se confond à la soumission, la subordination et parfois l’ingérence tous azimuts oblige le citoyen lambda à s’interroger sur la compréhension coloniale du concept d’indépendance : S’agissait-il d’un traité de protectorat ou de tutelle ? S’agissait-il d’une faillite transitionnelle dans un cadre spatio-temporel mal maîtrisé ? Quels sont les apports de cette autonomie en matière de politique économique et surtout de gouvernance ? Qu’avons-nous fait de ce nouvel ère d’autogestion ? Le mode d’acquisition amiable et sous dictat de notre indépendance est-il la cause de notre retard ? Calqué le régime de la cinquième république française et accepté le statut d’état membre de la communauté française était-il une erreur ? Fallait-il arracher notre indépendance à prix de sang à l’instar de l’Algerie pour savourer une réelle indépendance ? N’avez-vous pas constaté que les anciennes colonies françaises ont tous des trajectoires politiques et économiques identiques ? Devrions-nous continuer à indexer l’occident d’être la cause de notre malheur au lieu de stigmatiser nos dirigeants marionnettes qui ne font que du bricolage, du colmatage parce que corrompus ? Nos autorités sont-elles les seules responsables cette indépendance virtuelle, conséquence de notre descente aux enfers ? Quelle est la part de responsabilité des centrafricains eux-mêmes ? Quelle est la part de responsabilité de l’actuelle Union Africaine (UA) ainsi que de l’Organisation des Nations Unies (ONU) ancêtre de la Société Des Nations (SDN) ? Dans le contexte centrafricain, au lieu de continuer de saigner le trésor public pour célébrer des fêtes, l’occasion n’est-elle pas propice ou idoine de procéder à un bilan exhaustif, un diagnostic en vue de reconstruire sur un autre modèle ? De nos jours, quels sont les sorts réservés à nos leaders éclairés qui refusent d’être des larbins de la puissance coloniale ? Et si c’était à refaire, comment allons-nous procéder pour éviter de commettre les erreurs que nous reprochons aujourd’hui à nos ancêtres ? De toute évidence, il est important de rappeler que l’ambiguïté de la notion d’indépendance dans la confusion est née du manque de maturité politique de nos autorités qui s’abstiennent de revendiquer leurs droits. En réalité, face à la vague d’indépendance de seize (16) pays francophones en 1960, l’ancienne puissance coloniale a seulement changé de forme de politique mais la substance de la politique d’oppression au nom de la protection de leurs intérêts est restée intacte. L’œuvre littéraire du célèbre écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma « Les soleils des indépendances » parue en 1968 aux presses de l’université de Montréal puis aux éditions du Seuil à Paris en 1970 a bien corroboré le chaos post colonial né de négociations non équilibrée de nos dirigeants qui prennent des engagements au nom de la nation sans la consulter. Fort de ce qui précède et dans l’état actuel de notre chère nation, la logique aimerait qu’il n’y ait ni majorité ni opposition. Les forces vives de la nation doivent mutualiser leurs efforts afin de relever les défis qui s’imposent. Il appartient désormais à l’élu de la nation de prendre des initiatives dans ce sens. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 17 août 2018.                                                

 

Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.                                        

Juriste, Administrateur des élections.                      

Tel : 0666830062.   

Protocole d’accord sur la situation sécuritaire en République Centrafricaine, entre les communautés Peuls et Arabes, Agriculteurs et Eleveurs.

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Protocole d’accord sur la situation sécuritaire en République Centrafricaine, entre les communautés Peuls et Arabes, Agriculteurs et Eleveurs.

 

 

 

Considérant les dispositions pertinentes de la charte de nations unies, de l’acte de l’Afrique Centrale.

Considérant les résolutions relatives au règlement pacifique des conflits.

Considérant de la nécessité du Dialogue pour l’instauration d’une durable et de la sécurité sur l’ensemble du territoire, condition essentielle à la reconstruction du pays et à l’édification de la démocratie.

Considérant la volonté constante de son Excellence Général ABDOULAYE ISSENE  président du CNDS.

Considérant la volonté de la coalition Séléka pour la restauration de la démocratie, de prendre part à la négociation et de signer un accord.

Répondant à la médiation du Général du Corps d’Armé ALI DARRASSA MAHAMAT  de l’UPC.

Répondant à la médiation du Général ALKATIM MAHAMAT du MPC.

Démontrons la tolérance, le dialogue et la réconciliation de tous les fils et filles de la Centrafrique.

La cessation de tous les actes des violences contre les populations civiles et le respect de la protection des droits humains.

Ces actes de violence incluent les exécutions sommaire, la torture, l’harcèlement, la détention et l’exécution des civiles à base de l’origine ethnique ainsi que la violence sexuelle, , non a la détention et l’exécution des prisonniers.

 

Les parties communiqueront la cessation des hostilités par leurs chaînes de commandements respectives ainsi qu’à la population civile par voie presse. Dés l’entre en vigueur du présent  accord, les parties faciliteront l’acheminement de l’aide humanitaires grâce à l’ouverture du couloir d’aide humanitaires et la création des conditions favorables a la fourniture des secours et d’urgence aux personnes déplacés et tout autre personne concernées.

 

Ont signés :

 

 

Excellence ABDOULAYE  ISSENE  président du CNDS

 

Général ALKATIM MAHAMAT chef d’état-major du mouvement MPC

 

Le coordinateur militaire, Chef d’état-major de l’UPC Général du corps d’armées  ALI DARASSA.

 

Fait à Batangafo le 17/08/2018

Le coordonnateur du mouvement MPC

 

Tchad : La chasse aux orpailleurs est lancée

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Tchad : La chasse aux orpailleurs est lancée

 

 

 

Le gouvernement a envoyé les troupes hier pour déloger les orpailleurs dans les zones de de Miski et Kouribougouji. Les forces de défenses et de sécurités ont également pour ordre de détruire le matériel d’orpaillage qui sy trouve et neutraliser toute résistance.

Le ministre de l’administration du territoire, de la sécurité publique et de la gouvernance, Ahmat Mahamat Bachir a ordonné à l’armée d’aller déloger les orpailleurs de la zone Miski et Kouribougouji.

Les troupes envoyées de côté vont mener des opérations aériennes et terrestres pour mettre fin à l’activité d’orpaillage dans cette partie du Tchad.

Les forces gouvernementales ont pour ordre de détruire totalement le matériel d’orpaillage, de libérer ces zones afin qu’il n’y est plus la présence d’aucune personne.

Le ministre de l’administration du territoire, de la sécurité publique et de la gouvernance, Ahmat Mahamat Bachir explique les orpailleurs avaient été sommés à plusieurs reprises pour déguerpir la zone, mais ceux-ci ont fait la sourde oreille.

Mieux ils font preuve de beaucoup d’hostilité envers les autorités locales. C’est la raison pour laquelle le gouvernement a décidé de passer à la vitesse supérieure afin que de restaurer l’autorité de l’Etat.

……….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Fête Nationale du Gabon : Ali Bongo s’engage dans les réformes

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Fête Nationale du Gabon : Ali Bongo s’engage dans les réformes

 

 

« Le Gabon est engagé résolument sur la voie de la réforme. Un mouvement d’une ampleur inédite qui nous guide vers un tout autre chemin. C’est pour cela que je parle de rupture ». Ce sont les propos du président gabonais Ali Bongo, à l’occasion de la fête de l’indépendance du Gabon.

« Cette rupture n’est pas simplement l’accumulation de réformes, fussent-elles profitables. C’est surtout une révolution des pratiques : la bataille contre le gaspillage qui doit cesser, la lutte contre la corruption que je compte éradiquer, le combat contre la mauvaise gouvernance que j’entends stopper. C’est également une révolution des mentalités : la fin de la culture du tout m’est dû, le recul d’un certain penchant pour l’oisiveté, la disparition de la culture du tout-fonction publique ou encore celle du tout attendre de l’Etat » dit-il. Pour Ali Bongo, lutter contre ces fléaux est fondamental. « Car, mis bout à bout, ils tirent notre pays vers le bas. Ils nous entraînent vers l’abîme.Or, comme le disait feu Son Excellence le Président Omar Bongo Ondimba, “nous n’avons pas le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire”. Gabonaises, Gabonais, réveillons-nous ! » ajoute t-il dans son allocution. D’après lui,c’est cette prise de conscience qui est à l’origine de la mise en œuvre des mesures initiées depuis le début de l’année. A commencer par le retour à une gestion plus rigoureuse. Une réforme indispensable mais qui se heurte à certains corporatismes, à certains archaïsmes. « Prenez le débat sur la mise sous bons de caisse des agents publics. Une réforme, en apparence technique. En réalité, une véritable rupture car elle doit, pour la première fois au Gabon, nous amener à vérifier que ceux qui perçoivent une rémunération sont réellement au travail, au service des Gabonaises et des Gabonais. Même chose avec les fiches de présence mises en place progressivement qui doivent nous aider à réduire considérablement l’absentéisme au sein de notre administration publique. Eh bien, pour certains, une infime minorité, ces décisions qui sont bonnes pour les Gabonaises et les Gabonais, nous ne devrions pas les appliquer. Au moment où légitimement les Gabonais se plaignent du manque d’efficacité de leurs services publics, on refuserait les efforts qui permettraient d’améliorer la performance de ces services publics » poursuit-il. Selon le chef de l’Etat gabonais, ces blocages, signes d’un conservatisme, fussent-ils le fait d’une minorité, sont d’autant plus injustifiables qu’ils visent, d’une part, à défendre les intérêts de quelques-uns au détriment du plus grand nombre. Depuis, fait-il comprendre, y a-t-il eu amélioration de la qualité du service au public alors que les agents de l’Etat ont été fortement augmentés « Hélas, chacun peut constater que non. Prenons le cas des médecins fonctionnaires. Pourquoi font-ils grève ? Pour l’amélioration du service au sein de l’hôpital ? pour une meilleure prise en charge des patients ? Est-ce pour les Gabonais qu’ils bloquent le fonctionnement de l’hôpital ou pour leurs intérêts ? Est-ce pour les gabonais que certains médecins détournent le matériel et les médicaments pour les revendre au prix fort dans les cliniques privées ? Et pourtant on n’a jamais construit autant d’hôpitaux de dernière génération que depuis 2009 » a-t-il indiqué. Gouverner, c’est prévoir. Gouverner, c’est tenir un langage de vérité – dénoncer ce qui ne fonctionne pas – et prendre ses responsabilités pour y remédier.

 

 

Par : Arfang Sagna, Libreville.

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Centrafrique-Indépendance : Les enfants vulnérables et ex-combattants poussés à la réflexion

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Centrafrique-Indépendance : Les enfants vulnérables et ex-combattants poussés à la réflexion

 

 

Les vulnérables et enfants ex-combattants ont été à l’honneur, ce 13 août 2018, Jour commémoratif de l’accession de la République centrafricaine à la souveraineté internationale. Sur le terrain de football du Lycée d’Etat des Rapides, dans le 7ème arrondissement de Bangui, de centaines d’enfants pris en chargé par l’Ong SOSUIBEN de Mme Madeleine Winkler, ont célébré la fête de l’indépendance à travers des jeux divers et autour du ballon rond, un moment de réflexion autour de l’indépendance de la RCA.
Ils sont venus des huit (08) Arrondissements de la capitale, filles et garçons de 5 à 18 ans, pour manifester la commémoration du 58ème anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine. Sous l’animation du groupe de danse traditionnelle, ‘’Kongongjo’’ de Maxime Ngoulaka et Pascal Mandandji, les enfants constitués en équipe de football, fille et garçons, ont donné du beau spectacle et de la réjouissance à la population riveraine venue nombreuse, ainsi que les invités de marque.
« La date du 13 août est restée ancrée dans les annales de notre pays en ce sens qu’elle marque notre indépendance du joug de colons. Nous avons estimé que les enfants, avenir de notre pays, doivent être imprégnés sur cette date et le sens profond du sacrifice de nos ancêtres pour pourvoir nous donner la liberté aujourd’hui. C’est ainsi que nous avons organisé cette festivité en faveur des enfants démunis que nous encadrons dans notre Ong, SOSUIBEN », a déclaré Yvon Zakaria, Directrice du Centre de ladite Ong.
Quant à Mme Vivianne Mireille Senekian, Psychologue à SOSUIBEN, son organisation met tout en œuvre pour créer les conditions nécessaires à l’épanouissement des enfants vulnérables. « Nous encadrons des enfants en situation difficiles dont les enfants de la rue, les enfants ex-combattants… Notre vocation consiste à identifier ces enfants, les conduire au sein de notre Centre de formation où ils subissent un encadrement global. D’autres sont accompagnés jusqu’à ce qu’ils regagnent leurs parents, déjà 10 enfants sont réinsérés par notre Ong, alors que 300 autres sont en suivi ».
Notons que depuis quelques années, l’Ong SOSUIBEN organise des manifestations socioculturelles et sportives à l’occasion de la fête de l’indépendance en faveur de ces enfants vulnérables. Cette Ong a vu le jour depuis 2005 et a fait ses preuves en matière d’encadrement et d’insertion des enfants de la rue et autres enfants vulnérables. Aujourd’hui, elle élargie son domaine aux enfants ex-combattants.
A l’occasion des manifestations de lundi dernier, Yvon Zakaria a tenu remercier les partenaires de l’Ong pour leurs appuis multiformes en faveur des enfants et sollicite l’apport d’autres personnes de bonne foi.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Quand la Russie active le levier social et humanitaire…

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Centrafrique : Quand la Russie active le levier social et humanitaire…

 

 

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a donné mandat à la Russie d’intervenir dans la résolution de la crise en République centrafricaine, mais plus particulièrement en ce qui concerne la dotation et l’entrainement des Forces armées centrafricaines (FACA). Si à Bérengo, ce mandat s’exécute par la formation et le déploiement de plus de 1000 soldats aujourd’hui, il faut noter que la Fédération de Russie n’est pas restée qu’à cet appui aux FACA, mais bien plus, elle met toute la batterie dans les œuvres sociales, communautaires, sanitaires et humanitaires, dans un cadre de développement intégral et intégré de la RCA.

Ces derniers temps, la présence russe en Centrafrique est beaucoup plus animée par des interventions non-militaires.

Santé

La dernière en date, c’est le sauvetage d’un patient depuis Ouadda par les soins des médecins Russes. Il y a trois juste jours, un habitant de Ouadda (Nord) a eu une fluxion dans la cavité buccale. Vu qu’il n’avait pas la possibilité de recevoir l’aide médicale nécessaire, la maladie a eu une complication. L’inflammation s’est propagée dans la gorge et dans la mâchoire, ce qui a mené à une suppuration abondante. La vie de l’éprouvé été en danger direct et les médecins locaux n’ont pas eu la possibilité de fournir de les soins nécessaires. Mais le patient a eu la vie sauve grâce à l’intervention des médecins russes présents dans le cadre d’une mission humanitaire et qui interviennent au chevet des malades sans exception et sans discrimination. Sous leur contrôle et avec l’aide de la partie russe un vol d’hélicoptère immédiat, qui a pu déplacer l’accidenté dans l’hôpital de Bria, était organisé. Le transport du malade s’est déroulé sous le contrôle attentif des médecins russes. Le 15 août il était opéré et maintenant son état de santé est stable, et il est en train de guérir petit à petit.

Toujours dans le secteur de la santé, le Centre de la Mère et de l’Enfant a été visité le week-end dernier où un important don a été fait audit centre en faveur des enfants vulnérables pris en charge.

Développement communautaire

Alors qu’au même moment, ce sont les Maires des huit (08) arrondissements de Bangui, puis ceux des communes de Bégoua et Bimbo qui ont été conviés à rencontre organisée à l’hôtel Oubangui, par le Conseiller Russe du Chef de l’Etat, M. Valery Zakarov. Il s’agit d’une deuxième rencontre du genre en un mois, initiée en direction des différentes couches de la population centrafricain, en vue d’impliquer pleinement ces dernières dans le processus de la sécurisation, mais aussi de développement socioéconomique de la République centrafricaine, pays qui doit se reconstruire après la dernière crise dévastatrice déclenchée en 2013.

Les débats étant déroulé à huit-clos pendant pratiquement 2 heures, il aura fallu attendre la fin pour se faire une idée de ce que les Maires ont pu se dire avec leurs partenaires Russes. M. Emile Raymond Gros Nakombo est le Président de la Délégation spéciale de Bangui – le patron de tous les Maires qui s’est confié à la Rédaction :

« Heureux d’être autour de la table avec nos partenaires Russes, avec qui nous avons longuement et profondément sur un certain nombre de questions liées à l’épanouissement des populations de nos communes de Bangui, Bégoua et Bimbo. nous avons débattu des questions sécuritaires, socio-économiques et culturelles, de la salubrité de nos communes, des cimetières et les transports urbains. Au cours de ces échanges, nous avons jeté des pistes de réflexions pour voir dans quelle mesure renforcer nos relations dans un cadre de partenariat gagnant-gagnant », a déclaré le Maire de Bangui.

A en croire Nakombo, la présence russe en République centrafricaine est la bienvenue au même titre que les autres Nations amies qui apportent leurs appuis au développement du pays de Boganda : « Nous voulons que notre pays, la République centrafricaine décolle. Nous en avons les richesses qui sont là. Fort heureusement, nous avons également les partenaires qui sont à nos côtés, les autres d’Etats d’Europe, d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, bref du monde entier. Aujourd’hui, nous avons les Russes qui viennent faire comme les autres dans la plus grande transparence », a-t-il dit.

Education

Dans le domaine de l’éducation, ils ont été des centaines d’élèves musulmans et chrétiens, du Primaire et du Secondaire du Complexe scolaire Elim – Bangui Mpoko fondée par le Pasteur Nicolas Grekoyamé, à recevoir des mains de M. Valery Zakarov, Conseiller spécial russe du Président Touadera en matière de sécurité, d’importants kits scolaires et sportifs. La remise a eu lieu, ce mercredi 15 août 2018 dans l’enceinte de ladite école sise au quartier Moustapha dans le 5ème arrondissement de Bangui, en présence du Fondateur de l’école, Pasteur Nicolas Grekoyamé Gbangou.

« Je tiens ici dire toute ma satisfaction, mais surtout mes remerciements pour la visite de nos partenaires Russes dans notre Eglise, mais pas seulement de l’église, parce que c’est dans le cadre de l’éducation et de l’enseignement du complexe scolaire qui est logé dans l’enceinte de l’église que nous avons eu l’honneur de recevoir cette visite », c’est en ces termes que le leader de la Plateforme de confessions religieuses, Pasteur Nicolas Grékoyamé Gbangou a accueilli la visite des Conseillers russes du Président de la République au sein de son école.

Cette visite, faut-il le noter, a consisté à offrir des kits scolaires et sportifs en plus d’un air de jeux pour les élèves. « C’est, pour moi, une manière de dire que le retour de la Russie en République centrafricaine inspire l’espoir, que la Russie ne vienne pas seulement au chevet de la République centrafricaine en matière de sécurité, mais elle vient aussi pour aider les Centrafricains à retrouver la vie d’aisance. Ce qui nous amène à croire que la coopération centrafricano-russe pourra se fructifier davantage, et c’est cela mon souhait à l’endroit des autorités centrafricaines, mais aussi à l’endroit des Représentants Russes qui sont ici en République centrafricaine », a ajouté le Président fondateur de l’école Elim –Bangui Mpoko.

Le contenu des kits est délivré par Valery Zakharov, le Conseiller russe du Président de la République : « Pour l’éducation toujours très préoccupante dans le cadre de notre coopération avec la RCA, les enfants doivent apprendre, mais aussi jouer. C’est pourquoi, je suis ici pour donner à ces enfants, des ballons, des vêtements et des cahiers. C’est une fierté pour moi d’assurer ce rôle, malgré que tous nos problèmes ne soient pas encore résolus. Ce n’est qu’un début d’appui aux enfants centrafricains, mais il aura bien fallu commencer quelque part », a affirmé le diplomate qui indique par ailleurs que la République centrafricaine et la Russie sont liées par des liens commerciaux et militaires. A ce jour, la Russie a intensifié sa coopération dans le domaine de la sécurité d’où la formation et la dotation des Forces armés centrafricaines (FACA), dans le domaine de la santé et du soutien social.

Parlant de l’initiative de l’école Elim Bangui Mpoko, M. Zakharov a jeté des fleurs au Président fondateur qui est aussi Président de l’Association des églises évangéliques de Centrafrique (AEC) : « Cette expérience est unique, mais grâce à vous, M. Nicolas (Pasteur Grekoyamé) et les enfants de votre école et tout le corps enseignant, où les enfants Chrétiens et Musulmans étudient ensemble en assurant l’avenir magnifique de ce pays ».

A ce jour, la ville de Bangui vibre au rythme des préparatifs de la grande coupe de football organisée par les Russes pour les 24 et 25 août prochain au complexe sportif Barthelemy Boganda.

 

Par : Fred KROCK pour CNC.

Cameroun : La douane a collecté 419 milliards Fcfa au 31 juillet 2018

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Cameroun : La douane a collecté 419 milliards Fcfa au 31 juillet 2018

 

 

C’est ce que vient de révéler le magazine « Customs Newsletter » de la direction général des douanes.

Dans son édition de ce mois publiée il y a quelques jours, le magazine « Customs Newsletter » affirme que la direction générale des douanes a collecté 419 milliards Fcfa de recettes base caisse au 31 juillet 2018.

Le magazine dans cette édition les principaux produits ayant permis aux gabelous d’atteindre cette performance. Il s’agit notamment du carburant et des lubrifiants, des véhicules de tourisme, les grumes, le clinker.

Mais aussi des articles de friperie, des véhicules de transport de marchandises, des appareils électriques et électroniques. Mais également des appareils de téléphonie mobile et des matériaux de construction.

On peut également constater dans le « Customs Newsletter » de ce mois que certains produits qui autrefois participaient à la hausse des performances douanière ont connu une baisse importante.

Il s’agit des bières, des véhicules pour transport des personnes. « Customs Newsletter » fait savoir que la douane aura mobilisé 57 milliards en un mois.

Puisqu’en juin déjà les données des performances au premier semestre indiquaient 362 milliards de F contre 337,6 milliards de F à la même période en 2017.

Soit une augmentation de 24,4 milliards de F en valeur absolue  et 7,2% en valeur relative. Cette année, la douane s’est donné un objectif à savoir mobiliser 800 milliards Fcfa.

A cet effet, elle s’est dotée d’une stratégie qui consiste à améliorer la prise en charge des marchandises par les unités commerciales en tenant compte des enjeux relatif au contexte sécuritaire actuel.

L’administration douanière a également décidé de mettre en place un dispositif spécial de lutte contre l’importation frauduleuse de certains produits.

Il s’agit des véhicules et engins par les secteurs des douanes du Nord, Extrême-Nord, Est, Adamaoua et du Sud. Mais également du Nord-Ouest où elle collabore avec les forces de défense et de sécurité pour garantir la sécurité des personnes et des biens.

 

Par : N. Mballa pour CNC.

Etats-Unis : 200 médias américains répondent aux attaques incessantes de Donald Trump

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Etats-Unis : 200 médias américains répondent aux attaques incessantes de Donald Trump

 

 

Attaqués et insultés presque tous les jours par Donald Trump, les médias américains ont décidé de riposter. Plus de 200 groupes de presse publient ce jeudi le 16 août des éditoriaux pour dénoncer la rhétorique présidentielle et notamment les expressions « ennemis  du peuple »  et « fake news » dont Trump affuble les médias et que ces derniers considèrent comme dangereuses pour la démocratie américaine.

A l’initiative  de cette vaste contre-attaque de 200 médias américains, le Boston Globe signe un éditorial intitulé « Les journalistes ne sont pas l’énnemi ». une réponse à l’expression « ennemis du peuple » régulièrement utilisée par Donald Trump pour désigner les médias.

Un rhetorique dangereuse pour la démocratie selon le Boston Globe qui montre sondage Ipsos à l’appui combien celle-ci influe sur l’opinion. 29% des américains et 48% des sympathisants républicains pensent qu’en effet les médias sont bien l’ennemi du peuple.

Le sondage montre aussi combien la parole présidentielle clive le pays. A la question de dire si le News York Times, cible favorite de Trump est fiable :90% des sympathisants  démocrates répondent oui, contre 38% des républicains. En écho aux insultes de l’actuel locataire de la maison blanche, le grand quotidien de Boston  cite notamment le père fondateur John Adams « la liberté de la presse est essentielle pour sécuriser la liberté » ou encore l’ex-président républicain Ronald Reagan « notre tradition de liberté de la presse est une partie vitale  de notre  démocratie ».

Au-delà même des Etats-Unis, le prestigieux quotidien estime que Donald Trump envoie un  signal alarmant à tous les despotes de la planète. Celui de dire que les journalistes peuvent être  traités comme des ennemis intérieurs.

…..

 

Par : N. Mballa pour CNC.

Centrafrique : deux soldats tchadiens arrêtés par les FACA dans l’Ouham-Péndé.

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Centrafrique : deux soldats tchadiens arrêtés par les FACA dans l’Ouham-Péndé.

 

 

Appréhendés près de la frontière avec le Tchad par une patrouille des FACA, deux soldats des forces armées tchadiennes sont actuellement en garde à vue à Paoua.

 

De sources proches de la gendarmerie de Paoua, deux soldats de l’armée nationale tchadienne qui auraient traversé la frontière centrafricaine d’une manière non officielle ont été appréhendés par une patrouille des soldats des forces armées centrafricaines (FACA) dans la journée du mardi 14 août dernier vers la sous-préfecture de Paoua.

Transférés à Paoua, les deux Tchadiens auraient expliqué qu’ils ont franchi la frontière centrafricaine dans le but d’arrêter et faire rapatrier leurs compatriotes qui seraient encore sur le sol centrafricain, sans pour autant préciser qui les a envoyés à cette mission alors que la frontière entre les deux pays est fermée depuis plus d’une année. Le problème, les deux sujets tchadiens auraient passé par un passage clandestin afin de passer la frontière.

Pour l’heure, on ignore si les deux présumés coupables vont être transférés à Bangui pour être jugés ou ils seront rapatriés dans leur pays.

Depuis plus de deux ans, dans les régions de l’Ouham et de l’Ouham-pénndé, on soupçonne régulièrement les soldats de l’armée tchadienne d’avoir franchi illégalement les frontières entre les deux pays pour venir commettre des dégâts sur la population centrafricaine.

 

 

Paoua, Fortuné Boberang pour CNC.

CENTRAFRIQUE : UNE TÊTE DE PONT POUR LA RUSSIE EN AFRIQUE CENTRALE ?

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CENTRAFRIQUE : UNE TÊTE DE PONT POUR LA RUSSIE EN AFRIQUE CENTRALE ?

 

 

L’ORDRE SOVIÉTIQUE À BANGUI ?

 

          Incroyable ! Tout se passe comme si la France avait déserté le marigot centrafricain en ébullition pour se réfugier à N’Djamena !

          En effet, c’est désormais dans la capitale tchadienne qu’Emmanuel Macron et Idriss Déby s’agitent pour tenter de résoudre l’équation à plusieurs inconnues de l’espace centrafricain. Incapables de contrer l’expansion militaire et politique des Russes dans le pays des Bantous, les deux présidents initient une réunion hasardeuse à N’Djamena, avec les seules factions des ex-Sélékas, sans même les autorités légales centrafricaines ! Cette façon de faire ne peut être considérée que comme un geste inamical et une sorte de provocation par les Centrafricains, pour qui le président tchadien est un bourreau.

          Pendant ce temps, les Russes ont quartier libre et se frottent les mains ! Après avoir investi les rouages du pouvoir centrafricain, ils s’installent dans les provinces administrées par les ex-Sélékas. Ils négocient directement avec les séditieux les conditions d’exploitation des mines de d’or et de diamants, comme si les bandes armées étaient devenues les autorités légales du pays. Il est d’ailleurs fort à parier qu’avant de se rendre à la réunion de N’Djamena, les rebelles ont échangé avec eux. Avec leurs mercenaires de la société Wagner, les Russes semblent être devenus les forces principales et les maîtres du jeu en Centrafrique. Omniprésents dans les lieux où se décide la politique de la RCA, très influents auprès des autorités de Bangui, ils donnent véritablement l’impression d’orienter leur politique.

          Qu’elle est loin, l’époque où les ambassadeurs de France à Bangui intervenaient intempestivement dans la politique centrafricaine ! Ils se mêlaient de la composition du gouvernement et indiquaient leur préférence pour un candidat aux élections présidentielles.

          Désormais, ce sont les Russes qui semblent avoir l’oreille des dirigeants centrafricains.

 

DES CHINOIS SILENCIEUX, UN BIZNESS FRUCTUEUX

          Malgré l’insécurité, les Chinois investissent et font des affaires. Elles sont juteuses : exploitation de mines d’or, de diamants et autres minerais ; recherche d’uranium ; prospection de gisements de pétrole. C’est la compagnie pétrolière chinoise Shaanxi Petroleum Internationale qui s’occupe de l’or noir dans le Vakaga. Rappelons que cette région est sous la coupe sans partage des ex-Sélékas. Les Chinois ont donc dû négocier avec les rebelles leur sécurité et la protection de leurs sites.

          Les ressortissants chinois sont nombreux en Centrafrique. Parmi eux, beaucoup d’irréguliers et de clandestins. Les Chinois sont experts en corruption de fonctionnaires. Dernièrement, un de leurs ressortissants a été arrêté pour non-paiement des droits d’exploitation minière. Il avait soudoyé un fonctionnaire du service des mines.  La vigilance du personnel qui y travaille est souvent altérée par la quête du Goro (bakchich).

          Férus de tactique reptilienne, se moquant de ce qui leur semble être des balivernes comme la démocratie ou les droits de l’homme, ne se mêlant pas de la politique intérieure des pays qui les accueille, se livrant uniquement aux affaires qui leur rapportent, les Chinois ne se privent pas néanmoins de tirer les ficelles dans l’ombre, pour, le moment venu, intervenir dans les négociations.

          Dans ces conditions, on se rend bien compte que la France est cernée dans son pré carré. Elle sera désormais obligée de batailler dur pour reconquérir l’estime et l’amitié perdue des Centrafricains, résultat des politiques hasardeuses et néocolonialistes qu’elle a menées dans ce pays. Elle devra ensuite tenter de freiner l’influence galopante des Russes et des Chinois. Mais si elle continue de penser que le président Idriss Déby Itno est le mieux qualifié pour résoudre l’imbroglio centrafricain, elle se trompe. La reconquête de sa place en Centrafrique sera alors bien compliquée.

          A la vitesse où vont les choses, on se demande si l’avenir de la jeunesse centrafricaine ne se concocte pas sur les bords de l’Oural ou du Yang-Tse-Kiang.

                                                                                                         

 Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(15août 2018)

 

Centrafrique : tournée provinçiale du Président Martin Ziguélé, le MLPC communique.

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Centrafrique : tournée provinçiale du Président Martin Ziguélé, le MLPC communique.

 

 

COMMUNIQUÉ

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)  informe tous les camarades militants, amis et sympathisants que le camarade Président Martin ZIGUELE est actuellement en tournée dans les Préfectures de la nana Mambéré et de la Mambéré-kadeï.

Ce périple qui a débuté le 13 Août conduira le camarade Martin ZIGUELE dans les villes suivantes : Bouar, Berberati et Nola

 

Cette tournée à double objectif permettra d’une part au camarade Président d’honorer de sa présence les différentes finales de match de football de la coupe de la paix et de cohésion sociale organisées par les différentes ligues des préfectures citées ci-haut et d’autre part de rencontrer les responsables locaux de nos Fédérations et sous fédérations.

Fort de ce déplacement, l’équipe de communication du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain demande à tous les camarades militants, amis et sympathisants de sortir massivement à la rencontre du camarade Martin ZIGUELE et toute sa délégation afin que ce périple soit un succès.

La lutte continue !

Victoire camarade !

 

 

L’équipe de la communication du MLPC

Porte-parole

Aimé DOUNDA

Centrafrique : déclaration du parti KNK relative à la publication d’un article par l’ONG dénommée ” lutte contre la destabilisation de l’Afrique”

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Centrafrique : déclaration du parti KNK relative à la publication d’un article par l’ONG dénommée ” Lutte contre la destabilisation de l’Afrique”.

 

 

DECLARATION N°003

 

En date du 11 Aout dernier, l’ONG dénommée “Lutte contre la déstabilisation de l’Afrique” a mis en ligne un article intitulé : “République Centrafricaine : BOZIZE annonCe la fin de la dictature française“.

La publication de cet article sous la plume d’un certain Nicolas KATEHE appelle de la part de notre formation politique les observations suivantes :

Depuis le retour à la légalité constitutionnelle en 2016, l’ancien Président BOZIZE n’a rien entrepris pour gêner ou contrarier les actions politiques des nouvelles autorités centrafricaines. Il reste légaliste et respectueux de la Constitution de la République.

Malgré cette attitude, l’ancien Président BOZIZE se trouve invariablement confronté à un climat de méfiance, de suspicion voire d’hostilité incompréhensible.

S’agissant de cet article, l’ancien Président BOZIZE n’a jamais établi un quelconque contact avec cette ONG et n’a aucun besoin de confier sa communication à celle-ci dont la mission est probablement aux antipodes de sa dénomination.

Notre formation politique dénonce et condamne cette grossière manipulation qui consiste à prêter de tels propos à l’ancien Président BOZIZE dans un dessein inavouable et de nature à semer la confusion dans les esprits.

A l’heure actuelle, l’ancien Président BOZIZE s’inscrit entièrement dans l’Initiative de l’Union Africaine à travers la “Feuille de Route pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine” dûment signée le 17 Juillet 2017 à Libreville (GABON) par le Gouvernement centrafricain à travers le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Centrafricains de l’Etranger, Son Excellence Charles Armel DOUBANE.

L’ancien Président BOZIZE attend sereinement la tenue de ce Dialogue Politique Inclusif inter-centrafricain qui doit servir de cadre à l’analyse objective de la situation centrafricaine, à la fin de toutes les manipulations et à la renaissance de la Nation.

La situation que vit le Peuple Centrafricain au quotidien est assez grave et complexe. Il n’est point besoin de remettre de l’huile sur le feu et de partir en guerre contre le monde entier sauf à vouloir éloigner les chances de la Paix.

C’est pourquoi, notre formation politique exhorte, une fois de plus, les Autorités de notre pays à œuvrer dans le sens de l’apaisement et de la réconciliation à l’exemple de certains pays tels que la Guinée Equatoriale, le Tchad, le Congo et la Cote d’Ivoire qui ont pris des mesures courageuses allant dans le sens de laz décrispation politique.

 

Fait à Bangui, le 15 Aout 2018

 

Pour le Bureau Politique,

 

Honorable Bertin BEA,

Secrétaire Général,

Ancien Ministre

Assassinat des journalistes russes en Centrafrique : Le FPRC n’y est pour rien

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Assassinat des journalistes russes en Centrafrique : Le FPRC ny est pour rien

 

 

Dans un communiqué parvenu à la rédaction du CNC le 13 août la faction ex-séléka nie toute implication dans cette affaire quelle condamne fermement. Le FPRC se dit prêt à collaborer pour faire la lumière dans ces assassinats.

Soupçonné d’être à l’origine du meurtre de trois journalistes russes, la faction ex-séléka du FPRC dément toute implication. Dans un communiqué publié il y a quelques jours, la coordination générale du groupe politico militaire, d’Abdoulaye Hissène, condamne fermement l’assassinat de ces journalistes.

Le FPRC promet sa collaboration dans l’enquête pour trouver les coupables. Le groupe rebelle explique ces journalistes ont été tués dans un territoire contrôlé par le gouvernement par des hommes enturbannés parlant la langue arabe.

Par conséquent, la faction ex-séléka rejette la responsabilité sur le gouvernement. Il affirme ne jamais avoir affaire avec ces personnes.  Le FPRC se dit soucieux de la paix et de l’unité du pays et en appel la communauté national et international à témoin.

De ce fait il invite le gouvernement au respect du processus de paix, de l’initiative de l’Union Africaine en cours pour bâtir l’unité nationale et préserver l’intégrité du territoire.

Rappelons que cette sortie de l’organisation d’Abdoulaye Hissène intervient quelques jours après la signature d’un accord de paix avec trois autres factions des ex-séléka. Dans cet accord, les signatures se mettent ensemble pour œuvrer pour la paix, la stabilité du pays. Ils promettent même de lutte communément contre le grand banditisme.

 

Par : N. Mballa pour CNC.

Can 2019 : L’avancement des chantiers impression la Caf

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Can 2019 : L’avancement des chantiers impression la Caf

 

 

Parvenu lundi à Yaoundé au terme dune mission dune semaine dinspection, lexpert de linstance faitière du football africain sont repartie satisfait de l’état des préparatifs.

La troisième mission d’inspection de la Caf s’est achevée lundi. Durant une semaine, l’équipe conduite par le vice président de la Caf, par chef de mission, MelvisPinickAmaju a fait le tour des sites devant abriter cette compétition continentale.

Au terme de leur séjour au Cameroun, les experts ont salué l’état d’avancement des travaux. Pour le chef de la mission, le gros œuvre est déjà réalisé dans la plupart des sites. Ce qui signifie que le gouvernement camerounais a mis de moyens énormes pour la réussite de cette compétition.

L’équipe de la Caf a affirmé que tout est sur la bonne voie, les préparatifs vont bon train. Il a d’ailleurs profité pour taire la rumeur selon laquelle, la Can 2019 sera délocalisée à cause des retards dans les travaux. MelvisPinickAmaju a rassurer la Can 2019 c’est au Cameroun qu’elle va se dérouler.

…….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : avis du recrutement au sein des forces armées centrafricaines, le ministère de la défense lance un communiqué

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MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DE LA RECONSTRUCTION DE L’ARMÉE
REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : recrutement au sein des forces armées centrafricaines, le ministère de la défense lance un communiqué de.

 

 

COMITÉ MIXTE DE RECRUTEMENT

 

COMMUNIQUÉ  DE PRESSE OFFICIEL  

 

Conformément à la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État; Chef Suprême des Armées contenue dans le Plan National de la Défense, le. Ministère de la Défense Nationale et de la Reconstruction de l’Armée lance à partir du 04  août 2018, la campagne de recrutement au sein des Forces Armées Centrafricaines de 1023 jeunes.

Ceux-ci seront appelés à servir dans les spécialités telles que le transport, la santé, le Génie Militaire, ainsi que l’infanterie.

 

Les candidats devront satisfaire aux critères suivants

  • Être de nationalité centrafricaine

–     Être âgé de 18 ans au moins et de 25 ans au plus le jour du recrutement ;

–     N’avoir encouru aucune Condamnation et être déclaré de bonne moralité ;

–     Être titulaire du Brevet des Collèges ou d’un Certificat d’Aptitude Professionnelle pour les candidats

 

postulant dans une filière technique autre que la santé ;

 

Être titulaire du diplôme des Infirmiers Diplômés d’État !

 

es candidats postulant pour !a filière santé .

 

–     Être apte physiquement.

Les dossiers de candidatures devront comporter

-1 Copie légalisée d’acte de naissance..;

–     1 certificat de nationalité centrafricaine ;

–     1 extrait de casier judiciaire datant de moins de trois mois

  • copie d’une pièce ou de tout autre justificatif d’identité;

–     1 certificat médical d’aptitude ;

–     1 Curriculum Vitae détaillé ;

–     1 demande manuscrite adresSée au Chef d’Etat-Major des Armée-;

–     1 certificat de domiciliation délivré par le chef du quartier

–   2 cartes photos d’identité ;

Et des copies légalisées des diplômes.

 

Les dépôts de candidature s’effectueront du 29 octobre au 12 novembre 2018 dans les mairies des huit arrondissements pour la capitale et dans les chefs-lieux des préfectures pour les provinces.

Les dates d’ouverture ainsi que les localisations de ces cellules, seront précisées ultérieurement.

 

Le présent communiqué tient lieu de faire-part

 

Fait à Bangui, le 9 août 2018.

 

 

La ministre de la défense

Marie-Noël KOYARA

 

 

 

Congo : Les détenues politique bientôt libérés

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Congo : Les détenues politique bientôt libérés

 

Une source au sein de la présidence indique que le chef de l’Etat congolais pourrait amnistier ces prisonniers demain à l’occasion de la célébration de la journée qui leur est dédiée.

 

Demain 15 août est la journée de détenues politique au Congo Brazzaville. A cette occasion le président Dénis Sassou Nguesso pourrait amnistier de nombreux personnes emprisonnées pour des raisons politiques. C’est ce que révèle une source au sein de l’entourage présidentiel.

 

Une autre source qui confirme l’information indique que le président Dénis Sassou Nguesso va amnistier ces prisonniers pour apaiser les tensions sociopolitiques encours au pays. Il est également question selon la même source d’impliquer tous les acteurs politiques dans le dialogue en vue d’une réconciliation nationale.

 

Parmi les personnes devant  libéré demain reviennent les noms deux célèbres bagnards : Paulin Makaya et  André Okombi Salissa. Cependant, une autre source qui confirme également l’information explique que cela ne découlerait pas de la volonté même du président Dénis Sassou Nguesso qui enferme ses opposants politiques.

 

D’après cette source ce sont les pressions des bailleurs de fond qui sont à l’origine du prétendu amnistie. Car le Congo qui est asphyxié économique parce qu’endetté à hauteur de 9 milliards de dollars attendant depuis des mois l’appui financier du FMI pour relancer son économique. Or le FMI a posé des préalables qu’il veut concrètement observer sur le terrain.

 

Par : N. Mballa, CNC

CENTRAFRIQUE : LES MILITAIRES RETRAITÉS BATTENT LE PAVE

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CENTRAFRIQUE : LES MILITAIRES RETRAITÉS BATTENT LE PAVE

 

 

Selon un Communiqué de presse de l’Assemblée Nationale du 09 août 2018, le 1er Vice – Président de cette Institution a reçu les Représentants des Militaires Retraités, lesquels ont marché du Ministère de la Défense Nationale au Palais du Peuple, le mercredi 08 août 2018.

 

Il y’a quelques mois, plus de 800 militaires du rang, sous-officiers, officiers et officiers supérieurs ont été admis d’office à la retraite. Ils devraient être pris en charge par un financement des Etats-Unis, dans le cadre de l’appui de ce pays ami à la réforme des Forces de Défense et de Sécurité centrafricaines. Il convient de noter que le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale n’a pas emboîté le pas à l’ancien Chef d’ Etat Major des Forces Armées Centrafricaines (FACA) pour une mise à la retraite qui fasse l’impasse sur l’accompagnement de la nouvelle Armée Centrafricaine lors de sa montée en puissance, par des compétences militaires plus aguerries.

 

Depuis deux mois, tous ces retraités ont épuisé leur droit au congé libéral et se retrouvent, non seulement avec des arriérés de salaires, mais avec déjà deux mois d’arriérés de pension. Sans compter que beaucoup accuse du retard dans leur avancement et aucune mesure n’a été prise pour régulariser leur situation avant ce départ qui ressemble dans une certaine mesure, à une épuration perpétrée par l’ancien Chef d’Etat Major. Car, quoi de plus normal qu’une génération cède la place à une autre si toutes les conditions objectives sont respectées.

 

Les Etats Généraux de la Défense Nationale qui se sont tenus du 19 août au 09 septembre 1996 ont, dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail du militaire et du gendarme, adopté plusieurs recommandations parmi lesquelles, celles qui portent sur la retraite et l’avancement. Il serait judicieux de rappeler ces recommandations ici afin de les exploiter, les actualiser éventuellement pour permettre de trouver une solution adéquate à ce problème social.

 

Voici in extenso, les libellés de ces recommandations ; d’abord celle qui concerne la retraite.

 

« Les Etats Généraux de la Défense Nationale,

 

-Considérant que le paiement des pensions au Trésor Public n’est plus fiable,

-Considérant le montant dérisoire de la pension allouée aux militaires et gendarmes,

-Considérant la retenue de 5% effectuée sans raison sur la pension pourtant insaisissable,

-Considérant la longue période consacrée à la délivrance des livrets de pension,

-Considérant la non application des textes sur l’attribution des pensions de réforme et autres,

 

Recommandent

 

1-Que soit étudié avec les Finances le retrait de paiement de toutes les pensions de retraite de la responsabilité du Trésor Public et confié sous forme de caisse autonome à la DGIFACA,

2-Que les textes relatifs aux pensions soient révisés en ce qui concerne le bénéfice de l’intégralité par les ayants-droit en cas de décès du militaire retraité,

3-Que le montant de pension soit révisé périodiquement en fonction du coût de la vie.

 

Fait à Bangui, le 09 septembre 1996 »

 

La recommandation relative à l’avancement stipule :

 

« Les Etats Généraux de la Défense Nationale,

 

-Considérant le non respect des conditions de l’avancement dans les Forces Armées Centrafricaines,

-Considérant le blocage qui en résulte,

-Considérant qu’une révision de statut s’impose et appelle au respect des règles qui en régissent,

 

Recommandent

 

1-Que l’avancement à titre exceptionnel ne soit prononcé que de façon exceptionnelle et exclusivement pour des actes de bravoure particuliers au combat ou autres actions d’éclat,

2-Qu’il soit procédé immédiatement à l’avancement des militaires de toutes catégories ayant déjà dépassé le temps prévu dans leur grade à titre de régularisation,

3-Que des quotas fournissant la promotion au sein des Armées soient fixés et respectés ; ainsi le recrutement des officiers devra être réalisé dans une proportion d’au moins 30% à partir de la catégorie des sous-officiers, de même le recrutement des sous-officiers devra être réalisé dans une proportion d’au moins 30% à partir de la catégorie des militaires du rang,

4-Que pour le rajeunissement de la pyramide des âges des officiers et des sous-officiers et pour mettre fin aux disparités de traitement injustifié, il est proposé de recruter les officiers issus du rang sur concours sous réserve de l’obtention préalable du Brevet d’Armes N°2 (BA2) ou tout autre diplôme équivalent,

5-A titre de l’égalité des chances et du mérite, que l’avancement automatique du grade de sous-lieutenant au grade de Lieutenant soit prononcé dès les deux années d’activité dans le grade quelle que soit l’origine de formation de l’officier,

6-Que l’avancement par rapport aux diplômes militaires à savoir : le CAT1, CAT2, CI1, BA1 soit prononcé dans un délai raisonnable.

 

Fait à Bangui, le 09 septembre 1996 »

 

Depuis 1996, l’eau a coulé sous le pont et ce rappel pourrait participer dans une certaine mesure, non seulement à une meilleure prise en charge de ces anciens militaires qui peuvent continuer à servir autrement leur Pays, mais aussi aider à une bonne gestion de cette Nouvelle Armée en gestation que nous voulons mixte, moderne, Républicaine, professionnelle et de Développement.

 

 

Paris, le 13 août 2018

 

 

 

Clotaire SAULET SURUNGBA

 

-Ancien Parlementaire-Conseiller National

-Rapporteur Général de la Commission Défense Militaire du Comité Préparatoire des Etats Généraux de la Défense Nationale

-Premier Rapporteur Général Adjoint des Etats Généraux de la Défense Nationale

-Chef de Cabinet du Ministre Délégué chargé de la Restructuration des Armées

-Président de la Commission Défense et Sécurité du CNT-Parlement de Transition

-Représentant du CNT au Comité RSS/DDRR

 

 

Centrafrique : communiqué du FPRC suite à l’assassinat des trois journalistes russes.

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Centrafrique : communiqué du FPRC suite à l’assassinat des trois journalistes russes.

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU FPRC

 

La Coordination Générale du FPRC condamne fermement l’assassinat crapuleux des trois personnes présentées comme des journalistes russes tués dans la Kémo à quelques dizaines de kilomètre de la ville de Sibut, sous contrôle total du gouvernement et de ses partenaires. Selon les informations des autorités centrafricaines affirment que ces journalistes sont tués par des hommes enturbannés parlant arabes, pointant du doigt les ex-sélékas (FPRC), chose et accusation bizarres. Information erronée et absurde, tendant à justifier un forfait.

                           Le FPRC condamne les attaques contre les casques bleues de la Minusca, des Humanitaires et les civils sur toute l’étendue du territoire national.

                           Le FPRC dément catégoriquement être à l’origine de ces assassinats.

                            Le FPRC adresse ses condoléances les plus attristées aux familles, parents, amis, aux collaborateurs de ces journalistes et reporters sans frontières endeuillés.

Aux victimes, que la terre leur soit légère et Dieu leur accorde le paradis.

                   Au gouvernement de rejeter l’orgueil, la haine, la vengeance qui ne contribuent pas à la reconstruction et au retour de la paix définitive en RCA.

                   Le FPRC rappel au gouvernement de respecter le processus de paix, de l’initiative de l’Union Africaine en cours pour bâtir l’unité nationale et préserver l’intégrité du territoire.

                   Le FPRC appel à la mobilisation de tous et se dit prêt à collaborer si nécessaire pour clarifier l’assassinat des ressortissants Russes en terre centrafricaine.

                   Le FPRC rappel à l’opinion nationale et internationale que l’heure est à la reconstruction, à l’unité nationale ainsi qu’au dialogue sous l’égide de l’initiative de l’Union Africaine pour la renaissance de Centrafrique.

 

 

Fait à N’dele, le 12/08/2018

 

CENTRAFRIQUE : COMMUNIQUÉ FINALE CONJOINT DE LA REUNION DES DIRIGEANTS DES GROUPES POLITICO MILITAIRES POUR LA PAIX ET LA RECONCILLATION

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CENTRAFRIQUE : COMMUNIQUÉ FINALE CONJOINT DE LA REUNION DES DIRIGEANTS DES  GROUPES POLITICO MILITAIRES POUR LA PAIX ET LA RECONCILLATION

 

 

COMMUNIQUÉ

 

Nous déclarons solennellement notre volonté à agir  conformément aux objectifs et  principes communs, le rétablissement de la paix, de la sécurité, de l’instauration d’un climat  serein de dialogue et de respect  Mettons fin à l’affrontement armé ; entrons dans la lutte politique.

Nous chefs militaires des mouvements du FPRC, MPC et UPC après une longue concertation  dans la moyenne Sido Fief du MPC ; nous avons dégagé toutes nos divergences et avons  décidé de s’unir la main dans la main pour lutter contre le banditisme dans la zone de la  Transhumance et dans toutes nos zones respectives.

Nous avons décidé de mettre en place une commission commune qui sera chargé de régler  de manière pacifique tout différend entre les commerçants, les Eleveurs dans nos zones la  mise en place d’une Force Mixte FPRC MPC — UPC, compétente qui sera chargé de  sécuriser les couloirs de transhumance.

A cet effet, nous informons la communauté nationale et Internationale, que nous sommes  désormais une équipe dont le but est de ramener la paix et stabiliser la RCA afin de  permettre la libre circulation des biens et des personnes, la libre circulation des ONG  Nationales et Internationales

Nous réitérons notre engagement a participé aux initiatives Africaines pour la paix en  Centrafrique.

Sur l’initiative de la CNDS et l’invitation de Chef d’Etat-major de MPC, pour la paix et la  réconciliation en RCA s’est ténu le 05/08/2018 au Fief du MPC dans la commune de  Moyenne Sido en présence de Chef d’Etat-major de FPRC SALEH ZABADI, Chef d’Etat-major  Adjoint de MPC HISSEINE KALIL, DAMANE ZAKA RPRC Représenté par Général OUSTA ALI  Chef d’Etat-major adjoint du FPRC, Chef d’Etat-major de Seleka rénové Général ALI ISSAKA  et a procéder a un examen approfondi de la situation en RCA. La réunion finale a exprimé  ses vifs remerciement chaleureuse au Chef d’Etat-major du mouvement MPC pour l’accueil  et hospitalité qui leur ont été réservé depuis notre arrivé a Moyenne Sido dans (OUHAM).  Les participants ont félicité l’Etat-major du MPC, ils ont félicités les autorités locales de  cette Ville pour les efforts consentis. Dans la recherche d’une solution pacifique au conflit  que tonnait le Pays ainsi que de leur pleine a la paix pour suite de l’initiative finale.  Les participants ont salué la déclaration du Président de la CNDS Excellence ABDOULAYE  HISSEINE du 05/08/2018 sur cette initiative finale.

 

 

MPC

Centrafrique : trois personnes gravement blessées dans une rixe avec les forces de l’ordre à Berberati.

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Centrafrique : trois personnes gravement blessées dans une rixe avec les forces de l’ordre à Berberati.

 

Blessées gravement ce dimanche 12 août  dans une rixe avec les forces de défenses et de sécurité, trois jeunes de Berberati ont été transportées d’urgence à l’hôpital dans un état alarmant.

 

Selon les informations recoupées sur place, tout à commencer par une simple discussion entre les jeunes du village OUAPO situé à seulement 5 kilomètres de Berberati centre sur l’axe Gamboula dans la préfecture de la Mambéré Kadéï.

 

Les jeunes,qui sont au nombre d’au moins cinq, discutaient entre eux lorsque les forces de l’ordre qui sont au poste de contrôle mixte dans ce village les ont interpellés afin de les conduire au poste. Au même moment, un renfort venu de Berberati est arrivé pour embarquer les 5 jeunes.

En auditionnant les jeunes, les forces de l’ordre ont vite compris que l’affaire n’est autre qu’une simple discussion entre les jeunes du quartier, et donc il faut les relaxer. Le problème, les forces de l’ordre demandent aux jeunes de payer le carburant de 15 000 francs CFA pour le retour du véhicule. Ce qui n’est pas du goût des jeunes qui refusent catégoriquement.

Devant le refus de ces derniers qui expliquent que ce ne sont pas eux qui ont appelé le véhicule de venir, les forces de l’ordre ordonnent leur embarquement pour la brigade à Berberati.

Alors qu’une foule des personnes qui assistaient à la scène depuis bloque la route et tente de faire descendre les jeunes embarqués.

Dans les échanges avec les forces de l’ordre, plusieurs coups de feu ont été tirés partout sur la foule. Ce qui a causé les blessures graves sur trois manifestants qui ont été conduits rapidement aux urgences de l’hôpital de Berberati à 5 kilomètres.

Cependant, le poste de contrôle mixte (gendarmerie, FACA, police, fitosanitaire…)situé dans ce village OUAPO est pillé par les manifestants qui refusent désormais de voir dans leur village les soldats FACA et les autres.

Depuis ce lundi 13 août, le poste de contrôle mixte est ramené à deux kilomètres de Berberati vers la société d’exploitation forestière centrafricaine (SEFCA) .

Pour l’heure, les trois blessés sont encore à l’hôpital de Berberati, mais l’un d’eux semble se débattre pour rester en vie.

À Berberati, la population critique sévèrement les comportements des soldats FACA affectés dans leur ville. Certains proposent même au gouvernement de les rappeler tous à Bangui pour suivre les formations dispensées par l’EUTM et autres sur le droit de l’homme car,ils ont beaucoup duré ici sans relève depuis le temps de l’ancien Président de transition Michel Djotodia.

 

 

Berberati, Hervé Zounguéré pour CNC.

Centrafrique / Faits divers : quand l’église baptiste de Yémbi 1 transformée au ring violent

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Centrafrique / Faits divers : quand l’église baptiste de Yembi 1 transformée à un ring violent.

 

 

Savate, giffle, Boxe, coups de tête et échanges musclés des coups de poings, l’église baptiste de Yémbi 1 est devenue depuis dimanche un lieu de combat entre les fidèles.

 

Désormais, plus de peur pour la maison de Dieu en République centrafricaine. D’ailleurs, on a commencé par le braquage, meurtre et torture dans les mosquées, églises et temples de Dieu.         ces Dernières années comme si les Centrafricains n’ont plus la peur de Dieu le Tout-Puissant.

Le dimanche 12 août dernier à l’église Yémbi 1 au PK13 sur la route de Damara, les fidèles se sont battues comme des ennemis en plein culte.

D’après les différentes versions des faits recoupées sur place, tout a commencé par un projet de formation des choristes de cette église dans une autre église de l’union des églises baptistes (UFEB) à Fouh dans le quatrième arrondissement de Bangui que le pasteur aurait refusé d’approuver à cause de son budget très exorbitant pour son église.

Très mécontents de la décision du Pasteur Raphaël Boué, les choristes ont débranché tous les appareils sonores de l’église afin d’empêcher leur utilisation lors du baptême et du culte du dimanche.

Entre temps le dimanche 12 août dernier, le Pasteur, qui a constaté l’ambiance relativement calme de son église, ramène un autre appareil sonore de chez lui avec un groupe électrogène afin d’amplifier sa voix lors de la prédication. Ce qui n’est pas du goût, semble-t-il, des grévistes qui sont intervenus pour tout débrancher au moment de l’adoration.

Aussitôt, le fils du Pasteur, appuyé par un groupe des fidèles, s’alarme contre les choristes grévistes qui ont débranché le nouvel appareil.

Dans la discussion, des coups de boxes rentrent en action et les échanges étaient très violents jusqu’à l’apparition des gendarmes sur place qui ont pu calmer les choses.

Pour l’heure, l’église est divisée entre les pour et contre pasteur Raphaël Boué.

 

Bangui, Michaël Kossi pour CNC.

RDC / CENTRAFRIQUE : L’ACQUITTEMENT SCANDALEUX DE JEAN-PIERRE MEMBA GOMBO

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RDC / CENTRAFRIQUE : L’ACQUITTEMENT SCANDALEUX DE JEAN-PIERRE BEMBA GOMBO

 

 

Condamné en première instance par la CPI à 18 ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en Centrafrique, l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba a été récemment acquitté en appel.

 

DES VICTIMES OUBLIÉES

          Hallucinant ! Choquant ! Inadmissible ! Quel mépris pour la vie des Centrafricains ! Ca vaut combien un Centrafricain ? Leur bourreau va se présenter aux prochaines élections et peut-être devenir le président d’un des plus grands pays d’Afrique, leur voisin !

          Les crimes de Bemba et de sa bande de mercenaires en Centrafrique sont indicibles : viols, razzias, incendies de villages, rackets des populations. Ses tueurs, déchaînés et sanguinaires, ont massacré des milliers de Centrafricains innocents. Cette tragédie a commencé en 2002, quand le président Ange-Félix Patassé, menacé d’un coup d’état par son chef d’État-major François Bozizé, a fait appel à Jean-Pierre Bemba pour le secourir. Le fondateur du Mouvement de libération du Congo a débarqué à Bangui avec ses milices, qui se sont comportées en barbares d’un autre temps.

          Les victimes de Bemba sont innombrables. Quant aux milliers de rescapés mutilés, ils attendaient jusqu’à aujourd’hui que justice leur soit rendue. Patatras ! La mauvaise et terrible nouvelle vient de tomber de La Haye, comme un coup de massue sur leur tête. Ils s’attendaient à ce que l’ex-vice-président de la République démocratique du Congo soit condamné à la perpétuité : le voilà libéré au bout de dix ans de prison !

 

 

 FAIRE  APPEL CONTRE  UN ÉLARGISSEMENT  INTOLÉRABLE ?

          A propos de l’affaire Bemba, Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement, a déclaré au micro de RFI : « le gouvernement et le peuple centrafricains sont dans une grande consternation. Nous nous concertons, nous, partie centrafricaine, pour voir s’il y a des recours. C’est un très mauvais signal qui a été lancé par la justice internationale. Des Centrafricains par milliers ont été lésés et se voient dénier cette justice. Cela pose un problème de confiance par rapport à la justice internationale. »

          Soit. Mais le temps presse. Est-ce qu’il ne faudrait pas faire appel immédiatement et user de tous les recours possibles ? Jean-Pierre Bemba va se présenter aux élections présidentielles dans son pays. Il a de fortes chances d’être élu. Protégé par son immunité présidentielle, il sera intouchable durant son mandat.

          Bernadette Sayo, présidente de l’Organisation pour la compassion des familles en détresse, résume bien le ressenti et la colère des victimes, toujours au micro de RFI : « c’est un nouveau crime aujourd’hui. C’est extrêmement grave moralement pour les victimes On fait confiance à un tribunal international et on en arrive là. Chaque victime, l’État centrafricain, tout le monde attendait que la justice se fasse équitablement par rapport à la gravité des faits. Jean-Pierre Bemba Gombo est le chef, le haut responsable …

          Les chefs rebelles en Centrafrique qui sont concernés par des mandats d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité doivent se frotter les mains ! La Cour Pénale Spéciale de Bangui (CPSB) qui doit les juger est en effet une émanation de la Cour Pénale Internationale (CPI). L’acquittement de Bemba est donc pour eux un signe qui leur ouvre les portes de l’impunité !

          Nous ne voulons nous immiscer dans les décisions prises par la CPI. Nous ne les critiquons pas. Mais force est de constater l’acquittement de Jean-Pierre Bemba pose un énorme problème d’équité. La méfiance des Africains vis-à-vis de la Cour Pénale Internationale, qu’ils qualifient de tribunal des Blancs pour juger les Noirs ne va faire que  croître.

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(13 août 2018)

 

RDC : Werrason est candidat aux législatives

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RDC : Werrason est candidat aux législatives

 

 

L’artiste musicien se présente pour le compte du Front commun pour le Congo (Fcc) du président Kabila dans la circonscription de Kikwit. Il a déposé son dossier de candidature le 7 dans ce fief où il est populaire.

Le chanteur de rumba Werrason est candidat aux législatives de décembre prochain. Il se présente pour le compte du Front commun pour le Congo, une plateforme politique crée par le président Joseph Kabila.

Il ambitionne briguer l’un des trois sièges de la circonscription de Kikwit, chef lieu de la localité de Kwilu. Dans cette ville, l’artiste de 53 ans bénéficie d’une forte côte de popularité.

Il fait même l’unanimité auprès des populations qui l’apprécient énorme. Pour preuve, ses concerts drainent des foules immenses.

De son vrai nom Ngiama Makanda, l’artiste est sûr de l’emporter.  Sa côte de popularité est un véritable atout pour le camp présidentiel qui entend assurer la continuité en conservant le pouvoir.

 

Benin : La caution de la présidentielle passe à 250 millions Fcfa

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Benin : La caution de la présidentielle passe à  250 millions Fcfa

 

 

C’est ce que prévoit la nouvelle reforme du code électoral. Celle-ci a été adoptée le 7 août par la commission des lois de lAssemblée nationale. Elle devra encore adopter en plénière devant les députés.

 

Désormais, chaque candidat à la présidentielle au Benin devra débourser une caution de 250 millions Fcfa au lieu de 6500.000 Fcfa. C’est la nouvelle mesure de la reforme du code électoral en cours d’adoption actuellement à l’Assemblée nationale. Cette mesure intervient à trois ans de l’élection présidentielle.

Le président béninois Patrice Talon a expliqué que la nouvelle reforme du code électoral a pour but de limiter le nombre de candidat à ce scrutin. Autrement il vise à contenir la multitude des candidatures  fantaisistes souvent observé lors de cette échéance.

Un des rapporteurs de la commission des lois à l’Assemblée nationale explique également que la nouvelle loi vise le regroupement des forces politiques. Cette lois adopté à la commission des lois de l’Assemblée nationale devra également passer en plénière devant les députés.

 

Cependant elle suscite déjà la polémique au sein de la classe politique béninoise et divise l’opinion publique. Le Benin compte près de 150 partis politiques. Lors de la dernière élection présidentielle, 33 candidats étaient en lice. Mais c’est Patrice Talon qui l’a remporté.

……..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : De retour du Forum des parlements des Grands Lacs, Meckassoua répond sèchement à Djimbélé

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Centrafrique : De retour du Forum des parlements des Grands Lacs, Meckassoua répond sèchement à Djimbélé

 

 

D’aucun diraient qu’il s’agit de la réponse du berger à la bergère. A peine rentré au pays, après avoir présidé le Forum des parlements des Grands Lacs, le 1er août dernier au Congo, Abdou Karim Meckassoua, Président de l’Assemblée nationale et Président en exercice du Parlement des Grands Lacs s’est livré à la presse à l’aéroport international Bangui M’Poko, ce dimanche. Faisant d’une pierre deux coups, Meckassoua a fait le point sur les travaux du Forum, et aussi a brossé son 2ème Vice-président, Mathurin Dimbélé Nakoé qui a orchestré, en son absence, une conférence de presse pour, dit-il, tenter de le discréditer.

« Je ne suis pas là pour répondre à des discrédits, je suis là pour travailler… Il n’est pas dans mes intentions de descendre dans la boue. Il est dans mes intentons de rester au-dessus de la mêlée, de montrer le cap et garder ce cap solide », c’est ainsi que le PAN a sévèrement traité son 2ème Vice-président avant de souligner que « dans la période que nous connaissance, nul n’a intérêt à semer la division ni la haine… Je ne reculerai pas, la transparence participe de la bonne gouvernance. Nous devons être redevables à ceux qui nous ont lus ». Et d’annoncer que le Comité de comptabilité qui travaille sur les derniers cas de malversations à l’Assemblée est toujours à pied d’œuvre et que son rapport sera bientôt rendu public.

Selon Meckassoua, être en dehors du pays ne signifie pas qu’on ne suit pas ce qui se passe au pays. « J’étais régulièrement informé de ce qui se passe. J’avais observé que le 1er Vice-président n’était pas là, il y avait d’autres Députés présents à Bangui qui n’étaient pas allés à cette conférence de presse. Seulement, j’avais remarqué pour déplorer que cette conférence suintait de la haine et du discrédit et des attaques contre le Président de l’Assemblée nationale, contre des Députés, contre des Groupes des musiciens, contre les institutions telles que la Cour constitutionnelle. On a tenté de réécrire l’histoire comme si notre présence au perchoir participe d’un partage confessionnel qui n’existe que dans la tête de ceux qui l’ont inventé », a-t-il révélé.

Parlant de sa mission au Congo, le Président en exercice du Parlement des Grands Lacs a fait savoir qu’au cours du Forum, deux points importants ont été abordés. La première question est relative au statut d’anciens Chefs d’Etat. « Cela nous parait extrêmement important, car non seulement cela participe de la bonne gouvernance, de la recherche de la paix dans notre Sous-région, mais cela faciliter également l’alternance politique. Sur ce point, nous nous sommes rendus compte, à l’exemple de certains pays que la non-clarification de statut d’anciens Chefs d’Etat posait un certain nombre de problèmes et parfois engendraient des conflits violents. Donc nous avons partagé cette préoccupation à l’ensemble des 12 pays de la Sous-région pour qu’ensemble, nous puissions mener cette barque à terme », a expliqué le PAN.

Quant au deuxième point, tout aussi important, il concerne l’extrémisme violent à connotation religieuse dans la Sous-région. « Il y a les groupes armés qui eux, n’hésitent pas à déployer des stratégies régionales. Il nous parait donc essentiel d’anticiper cela en portant cette problématique aux 12 parlements de la Sous-région, afin que nous puissions avoir une stratégie commune », a noté Meckassoua.

Une visite chez le Président Dénis Sassou Nguesso, en sa qualité du Président de Conférence des Pays des Grands Lacs a permis de lui faire le point sur le Forum.

Notons que toutes ces problématiques ont été présentées sous forme de rapport par Jean François Akandji sous la houlette de la Présidente du Comité exécutif Gina Sanzé. « Je suis satisfait des résultats de ces travaux », conclut le PAN.

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : 58 ans d’indépendance, Touadera entre amertume et espoirs

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Centrafrique : 58 ans d’indépendance, Touadera entre amertume et espoirs

 

 

13 août 1960 – 13 août 2018, la République centrafricaine commémore son 58ème anniversaire d’accession à la souveraineté internationale. A l’occasion, le Président de la République, Pr Faustin Archange Touadera, dans son adresse à la Nation, a relevé une amertume que le sang versé pour l’indépendance continue malheureusement de couler aujourd’hui.

« Je voudrais dédier ce jour à tous les héros qui ont versé sueur et sang parfois jusqu’au sacrifice suprême pour que nous soyons libres. Au cours de cette commémoration, souvenons-nous d’eux avec humilité et responsabilité. Car aujourd’hui encore, le sang de nos concitoyens inonde le sol de nos ancêtres, les cris perçants des victimes de la barbarie retentissent à travers nos forêts et collines, les larmes n’ont pas cessé de couler non pas à cause des travaux forcés, mais à cause de la nouvelle forme de colonisation que tentent de nous imposer les terroristes et les mercenaires étrangers qui ont envahi nos villes et villages sous des prétextes fallacieux. Du fait de cette barbarie, certains de nos concitoyens sont contraints de quitter leur terroir alors qu’ils n’ont commis aucun crime digne d’un tel châtiment… », a affirmé le Chef de l’Etat.

La cause de cette régression, selon Touadera, c’est le laxisme des Centrafricains qui ne travaillent pas assez pour donner le sens à leur indépendance. Il accuse le non-respect des valeurs fondatrices de la Nation centrafricaine contenues dans la devise de la République centrafricaine, à savoir ‘’Unité – Dignité – Travail’’. « Toutes les crises dont les contrecoups se font ressentir aujourd’hui, puisent leur racine dans notre absence de confiance réciproque, dans notre décadence morale dans notre vision tronquée de l’Etat ».

« Lors de la célébration du 5ème anniversaire de notre indépendance, je vous invitais à réfléchir sur l’importance du travail sans lequel nous ne pouvons réellement être indépendant. Nous étions arrivés à la conclusion que l’indépendance n’est pas une fin en soi, elle s’entretient, se nourrit et se conforte par le travail. Le travail reste et demeure le seul moyen de promouvoir une condition de vie épanouie pour nous-mêmes et pour la génération future », a expliqué le Président Touadera quant à la notion du Travail.

Quant à l’Unité, le Chef de l’Etat a posé le problème en termes d’exigences : « Pour ce faire, il faut nous unir, éviter les comportements qui nous séparent au lieu de nous unir ». Comme pour parachever ce chapitre sur la devise centrafricaine, Touadera a affirmé que « nous devons, comme par le passé, être digne dans nos attitudes. La dignité est une valeur culturelle des Centrafricains. C’est un comportement irréprochable. Les actes de barbarie et de violence que l’on observe aujourd’hui sont étrangers à notre culture et à nos valeurs traditionnelles ».

Toutefois, Touadera reste optimiste, il compte par ailleurs sur la jeunesse centrafricaine porteuse d’espoir : « je me tourne vers la jeunesse, avenir de notre pays, pour lui demander de tenir ferme la flamme sacrée de nos valeurs et nos traditions et de les porter haut et loin, de ne pas se laisser assaillir des vicissitudes du présent. Notre pays doit se réapproprier son histoire, ses valeurs, ses traditions, ses ressources économiques, ses références culturelles pour sortir des entraves dogmatiques qui conduisent à ces impasses ».

Aussi, s’est-il dit déterminé à poursuivre les réformes en dépit des vicissitudes de son quinquennat. Le Président invite les Centrafricains à lui faire confiance et à son gouvernement.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : menacée du kidnapping, la ministre de la défense ne vient plus au bureau.

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Centrafrique : menacée du kidnapping, la ministre de la Défense ne vient plus au bureau.

 

 

Depuis près de deux semaines, la ministre de la défense nationale, madame Marie-Noëlle Koyara ne vient plus au bureau. En cause, une prétendue menace d’enlèvement et de séquestration proférée à son encontre  par un groupe d’hommes armés.

 

De source proche du ministère de la Défense nationale, cette menace contre la ministre serait l’œuvre des anciens soldats FACA admis à la retraite au début de l’année 2018.

D’après la même source, les huit cents anciens soldats FACA auraient accusé la ministre Marie Koyara d’être à l’origine de leur souffrance. Elle aurait même bloqué le paiement de leur fonds de départ à la retraite versés  par l’Union européenne. En conséquence, elle doit payer cher pour sa prétendue mauvaise décision.

Informée de la situation, la ministre Koyara s’est confinée chez elle depuis deux semaines. Elle ne bouge plus pour se rendre dans son bureau au ministère. Même pour signer les documents, il fallait faire déplacer son secrétaire particulier jusqu’à chez elle.

Une situation catastrophique qui semble ralentir son administration.

Contacté par CNC, un membre du collectif des 800 soldats FACA retraités dit ne pas être informé de cette menace contre la ministre. Selon lui, il n’y a aucune raison pour eux de procéder de cette manière pour contester la décision prise collectivement au sein du gouvernement.

Rappelons qu’il y’a quelques jours, les représentants du collectif des 800 soldats FACA admis à la retraite ont été reçus à l’Assemblée nationale par le premier vice-président afin de discuter de leur cas. Il aurait même promis de discuter avec le Président Touadera sur leur situation.

 

 

 

Centrafrique : extrême tension à Kaga-bandoro après la mort d’un jeune chargeur des camions.

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Centrafrique : extrême tension à Kaga-bandoro après la mort d’un jeune chargeur des camions.

 

 

Depuis dimanche matin, la tension ne cesse de monter entre les jeunes de Kaga-Bandoro suite à la mort d’un jeune chargeur des camions agressé par ses amis.

 

Selon les différentes versions des faits recoupées, tout à commencé par une simple blague entre amis qui aurait mal tourné et conduit à la mort de l’un de leur.

Les présumés meurtriers, qui sont au nombre de cinq, auraient tenté au départ de se battre avec la jeune victime quelques minutes plutôt après une discussion relativement banale, mais plusieurs personnes sont intervenus pour les départager. Comme si cela ne suffisait pas, les cinq bagarreurs qui devenus depuis ce matin des présumés meurtriers, auraient suivi la victime quelques mètres plus bas pour le rattraper à nouveau.

Ainsi, dans leur échange, l’un des cinq provocateurs aurait pris une pelle pour assommer la tête de la victime avec, ce qui a provoqué l’éclatement d’une partie de sa tête.

Conduit à l’hôpital, le jeune homme vient de rendre son âme ce dimanche 12 août dans la matinée.

En colère, les parents de la victime jurent depuis la mort de leur  fils qu’ils vont se venger coûte que coûte. Sous le conseil des connaissances, les parents se calment pour le moment en attendant l’enterrement de la victime prévu dans la semaine.

Pour l’heure, les cinq présumés coupables sont en fuite dans la nature et aucun dispositif n’est prise pour les retrouver, faute de la présence des forces de sécurité intérieure dans la ville.

 

Kaga-Bandoro, Guillaume LAPORÉ pour CNC.

 

Centrafrique/Université : Quand Touadera rabroue le Doyen de FS, Ali Silly Sembala

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Centrafrique/Université : Quand Touadera rabroue le Doyen de FS, Ali Silly Sembala

 

 

Les faits remontent au samedi 4 août dernier, aux environs de 17 heures, alors que le Professeur – Président, Faustin Archange Touadera sortait de la salle de classe où il fini de dispenser son cours à l’Université de Bangui, son collègue Ali Sylla Sembala, Doyen de la Faculté des Sciences lui a posé un délicat problème extra-universitaire qui a irrité le Chef de l’Etat ; mais Touadera n’a pas laissé passer l’occasion.

Alors que la session criminelle en cours en République centrafricaine statuait entre autres sur le cas de cadet du Doyen de la Faculté des Sciences, M. Sylla ayant cloué l’accusé à purger ses peines conformément à la Loi, que le Doyen s’est plutôt résolu à s’en prendre au Président de la République. Dans les brefs mots qu’il a dits au Président, M. Sylla aurait dit à son collègue Professeur-Président qu’en tant que Chef de l’Etat, il pouvait tout mettre en œuvre pour épargner son frère de la prison. Ce que Toaudera n’a pas daigné faire.

La réponse du Chef de l’Etat à son collègue a été sévère. Le Président a rappelé d’abord à M. Sylla que jamais, il n’est pas le genre d’autorité qui s’ingère dans les dossiers de justice au nom du sacro-saint principe de séparation des pouvoirs. Ensuite, si jamais une telle démarche devrait être entreprise, le lieu, notamment le campus universitaire n’est guère indiqué pour cela.

Ce feuilleton qui correspond à s’y méprendre à un coup de pied de nez pour M. Sylla a fait l’objet d’un sévère réquisitoire contenu dans le message adressé au Recteur de l’Université de Bangui dont la Rédaction a eu copie, signé de Aiddygard Maïhoulé Pendéré. « L’Université de Bangui, comme nous l’avions susmentionné, est ce socle autour duquel rayonne l’idée de l’intellectualisme pour un leadership transformationnel , transcendant toutes les frontières idéologiques, où les pensées de la tyrannie, du barbarisme, voire aussi de xénophobie, ancrées dans la mémoire collective du peuple centrafricain tout entier, aura des impacts positifs dans ce processus du vivre ensemble communément appelé : la cohésion nationale, un processus du dialogue intercommunautaire et la réconciliation », précise l’auteur du message.

Et d’ajouter « … nous tenons pour responsables, les auteurs de crime contre l’humanité perpétré à l’endroit du Président de la République, Chef de l’Etat le samedi dernier, votre collègue enseignant du supérieur, je dis bien !!! Le Doyen de la Faculté des Sciences se présentera devant le Procureur de la République pour avoir accusé le Chef de l’Etat d’être l’auteur de l’arrestation de son cadet passé devant la Cour criminelle de la semaine dernière ».

Toujours entre les lignes dudit texte, peut-on lire à guise de conclusion que l’Université de Bangui est un lieu apolitique, et qu’il ne faut jamais au grand jamais faire l’ « amalgame » entre les terrains académique et politique.

Somme toute, M. Sylla en tentant gauchement de défendre une cause perdue d’avance, celle d’un fils indigne du pays qui doit répondre de ses actes devant la Loi, il s’est mis toute l’Université à dos. Le plus grave, c’est que cet Enseignant – Doyen de FS entend piper sur son rapproche dans le corps enseignant avec le Président Touadera pour obtenir de ce dernier, une grâce en faveur d’un fossoyeur de la République. Ce faisant, Sylla est, non seulement tombé plus bas que terre, mais se positionne désormais dans l’orbite de tout le corpus universitaire…

A suivre…