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Centrafrique : extrême tension intercommunautaire à Bria.

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Centrafrique : extrême tension intercommunautaire à Bria.

 

Alors que les groupes armés se sont retrouvés à Bouar et au Soudan pour une recherche durable de la pais en Centrafrique, à Bria, la tension ne cesse de monter entre les différentes communautés de la ville depuis le récent affrontement violent entre les miliciens Anti-balaka et un groupe des combattants Goula de la Séléka.

 

Même si les Centrafricains dans leur majorité sont optimistes pour un retour durable de la paix dans leur pays dans les prochaines années, beaucoup restent à faire par contre sur l’interaction et la cohésion entre les différentes communautés vivant dans le pays.

À Bria, tout comme à Bangassou ou ailleurs, pour une simple banale discussion, tout peut s’éclater comme du jeu.

Depuis les affrontements meurtriers entre les miliciens Anti-balaka et un groupe des combattants Goula du FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC) au début de cette semaineà Bria, la tension ne cesse de monter à nouveau entre les différentes communautés vivant dans la ville.

Les chrétiens, qui sont basés pour la plupart vers PK3 à la sortie sud de la ville, sont pour le moment quasiment interdit de mettre les pieds au centre-ville sachant que les produits de première nécessité se trouvent dans ce lieu.

Le mercredi dernier, un homme a été battu à mort alors qu’il tentait de franchir la ligne rouge délimitée par les seigneurs de guerre.

Même les agents des ONG ne sont pas aussi épargnés de ces violences idiotes.

Pour tenter de faciliter les choses, les soldats de la MINUSCA sont obligés de sécuriser chaque groupe des chrétiens qui voudraient s’approvisionner au centre-ville. Le même cas pour d’autres communautés non chrétiennes qui veulent franchir la zone du PK3.

Une situation très délicate pour les autorités locales qui se battent tous les jours pour une meilleure cohésion sociale dans leur ville.

 

Bria, Moïse BANAFIO pour CNC.

CENTRAFRIQUE : DUEL D’INFLUENCE EST-OUEST SUR LES BORDS DE L’OUBANGUI

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CENTRAFRIQUE : DUEL DINFLUENCE EST-OUEST SUR LES BORDS DE L’OUBANGUI

 

 

 

GUERRE FROIDE

          D’un côté, c’est l’Union Africaine (UA), soutenue par la France et le Tchad, qui organise à Bouar, en Centrafrique, une réunion de paix avec quatorze groupes politico-militaires.

          De l’autre, ce sont les Russes qui arbitrent des consultations entre rebelles et gouvernement centrafricain à Khartoum au Soudan.

          On y perd son latin ! Mais c’était inévitable. Les belligérants croisent désormais le fer au grand jour, même si c’est toujours à fleurets mouchetés et à distance. Ce que l’on craignait, à savoir l’importation de la guerre froide en Centrafrique, est en train de se produire : les Russes talonnant les Français, épiant leurs faits et gestes ; le conseiller de Poutine auprès du président Touadera, se muant en redoutable homme d’orchestre ; la France, inquiète, jouant dans l’ombre un billard à quatre bandes. Quelle peut être l’issue de ces affrontements ?  

          C’est inévitablement la Centrafrique qui paiera les pots cassés. Les Centrafricains sont tenus à l’écart des décisions cruciales qui les concernent. On ne les consulte pas, il semble qu’ils n’aient pas voix au chapitre. La crise risque de se figer et l’immobilisme de gagner le pays tout entier. Car on ne voit pas comment ces initiatives de dialogue dispersées pourraient aboutir à la paix. Ne vont-elles pas compliquer une situation déjà chaotique ? Les autorités centrafricaines vont peut-être devenir les otages d’un règlement de compte est-ouest. Actuellement, les Russes ont le vent en poupe. Les Français sont éclipsés. Les soviétiques vont-ils se substituer au rôle de tuteur que les Français détiennent depuis l’indépendance ? Quelles conclusions des deux réunions retiendra le gouvernement centrafricain ?

 

PRESSIONS RUSSES

          Les Russes se comportent comme en pays conquis. Ils s’agitent. Mais ont-ils été mandatés par le gouvernement centrafricain pour dialoguer avec les rebelles ? Leur initiative d’organiser à Khartoum des consultations avec les groupes politico-militaires a-t-elle été prise avec l’autorisation des autorités de Bangui ? Cette réunion est une véritable torpille lancée sur celle de Bouar, le but étant de mettre en difficulté l’Union Africaine et la France.

          Cette dernière est en très mauvaise posture en Centrafrique. Les Centrafricains lui reprochent d’avoir choisi le « Néron des bords du Lac Tchad », Idriss Deby Itno, pour ramener la paix, alors que celui-ci est l’un des instigateurs du chaos centrafricain ! Entre outre, le retrait prématuré de la force SANGARIS a donné, à beaucoup, le sentiment d’un abandon.

          Aujourd’hui, c’est comme si les Soviétiques étaient déterminés à mettre tout en œuvre pour bouter les Occidentaux hors de la Centrafrique. Compte tenu des comportements ambigus des forces européennes face aux ex-Sélékas, ils n’auront pas de mal, avec un peu de démagogie, à diaboliser les Français et les autres puissances occidentales. Déjà, pour beaucoup de Centrafricains, c’est : « Au diable, la France ! » Quel gâchis ! Les vieilles amitiés franco-centrafricaines sont mises à mal, mais ce n’est que le résultat d’une politique africaine hasardeuse, paternaliste et néocoloniale.

          Or, l’Afrique bouge, elle change à toute vitesse ! A partir de maintenant, l’Occident va devoir compter avec une autre génération d’Africains, résolus à ne plus courber l’échine et décidés à promouvoir leur continent.

          En attendant, le combat des chefs blancs risque de causer d’irrémédiables dommages à la Centrafrique. N’oublions pas le dicton africain : « quand deux éléphants se battent, ce sont les herbes qui sont piétinées. » A bon entendeur, salut !

                                                                                     

 Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(31août 2018)

 

Centrafrique : Une rencontre des groupes armés à Khartoum assortie de huit engagements

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Centrafrique : Une rencontre des groupes armés à Khartoum assortie de huit engagements

 

 

Du 27 au 29 août dernier, les irréductibles leaders des groupes armés, tant Anti-Balaka que Séléka se sont retrouvés à Khartoum, capitale soudanaise où ils ont échangé, une énième fois sur les pistes de sortie de crise en Centrafrique. Sur la liste, l’on note la présence de Nourredine Adam et Abdoulaye Hissen de l’aile Séléka du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), Mahamat Alkatim du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et Ali Darass de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC), ainsi que Maxime Mokom de l’aile dure des Anti-balaka. Il s’agit d’une initiative de négociation à la paix de la Fédération de Russie. Huit points d’engagement ont sanctionné cette rencontre dans un document dit « déclaration d’entente des groupes armés centrafricains ».

  1. Par un acte constitutif, décidons ce jour 28 Août 2018, de créer un cadre commun de concertation et d’action pour une paix réelle et durable en Centrafrique, dénommé : Rassemblement Centrafricain en abrégé « R.C.A ».
  2. Le Rassemblement centrafricain ainsi crée, est hautement rattaché à l’initiative de l’Union Africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.
  3. Il est résolument engager, à assurer la sécurité de la population civile, la libre circulation des personnes et des biens à travers tout le territoire national et sauvegarder l’intégrité territoriale, ainsi que la souveraineté de la république centrafricaine ;
  4. La plate-forme nationale des groupes armés Anti-balaka et Ex-Séléka, s’accorde de converger vers la paix et œuvre en créant des conditions favorables pour la promotion des affaires et des investissements.
  5. Il est engagé à respecter les droits de l’homme, la libre circulation des Organisations Non Gouvernementales nationales et internationales et la protection des Humanitaires.
    1. A cet effet, Nous, Rassemblement Centrafricain, invitons les autorités de la République Centrafricaine et le Gouvernement, l’Union Africaine, la CEEAC, la CEMAC, l’Union Européenne, la France, la République de la Russie, toute la communauté Internationale, partenaire de la République centrafricaine à œuvre ensemble pour la tenue dans un délai raisonnable, des assises de l’initiative africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.
  6. La plate-forme nationale des groupes armés Anti-balaka et Ex-Séléka, entend transmettre au panel de l’initiative africaine avec ampliations aux partenaires de la République Centrafricaine, un manifeste de revendications conjointes.
  7. Demandons aux autorités de la République Centrafricaine et le son Gouvernement et ce, dans un souci de paix effective et durable, ainsi que dans un esprit de diversification de partenariats et de diplomatie économique intelligente pour le bien-être et le bonheur du peuple Centrafricain ; d’intégrer dans le processus de paix conduit sous les hospices de l’Union Africaine, la participation et l’implication active des Etats de la Russie, du Soudan, Tchad, Congo Brazzaville, Cameroun, République démocratique du Congo.

Notons que le bilan de cette rencontre est que les groupes armés qui sévissent en RCAse sont engagés à faire des démarches sur l’axe pour la vraie restauration.

Le Président centrafricain, Pr Faustin Archange Touadéra a adressé une lettre de remerciement au à son homologue Russe, le Président Vladimir Poutine. De son côté, le gouvernement centrafricain, dans un communiqué a exprimé sa gratitude envers la Russie pour les résultats déjà acquis sur la question de rétablissement de la paix sur le territoire centrafricain.

Soulignons que les leaders des groupes armés réunis à Khartoum ont exprimé la volonté que la Russie participe dans l’initiative africaine, comme un garant de la réalisation des accords et des engagements, et ils ont souligné le besoin de l’inclusion de la Russie dans le processus de maintien de la paix. La, Russie est en train de faire un travail méthodique pour la paix depuis la visite du Président Touadera à Sotchi en octobre 2017 où il a rencontré le Ministre russe des affaires étrangères, Sergei Lavrov.

En cette année 2018, la Russie compte contribuer à travers le renforcement de la coopération militaire (livraison d’armes, la formation des éléments de l’armée nationale, les accords militaires) ; les activités humanitaires (fourniture d’aide humanitaire aux populations de différentes villes, le déploiement des hôpitaux mobiles) ; le développement des investissements et l’investissement dans l’économie centrafricaine.

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique: L’initiative russe donne naissance à une plateforme de rebelle à khartoum

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Centrafrique: L’initiative russe donne naissance à une plateforme de rebelle à khartoum

 

 

 

La nouvelle plateforme de rebelle dénommée Rassemblement Centrafricain vise un rapprochement des Anti-Balaka et Ex-séléka avec pour finalité le dialogue. Le président Touadéra a salué cette résolution mise le 29 août dans la capitale Soudanaise.

Les discussions entre les russes et les chefs rebelles à Khartoum ont donné lieu à la création d’une plateforme appelée Rassemblement Centrafricains. Cette plateforme selon la déclaration dite « déclaration d’entente » va regrouper les groupes armés de toutes les communautés religieuses.

Précisément le Rassemblement centrafricain veut un rapprochement pacifique des ex-séléka et des anti-balaka. Ce rapprochement dit-on permettra de d’établir un dialogue entre les différents groupes rebelles.

Les chefs rebelles affirment par ailleurs qu’ils vont rattacher leur plateforme à l’initiative de l’UA. Mais cette démarche suscite toutefois des doutes. Le parallélisme des deux initiatives pourrait engendrer des tensions à l’avenir. D’autant plus que du côté de Bouar rien ne filtre.

Les experts de l’UA ont juste indique chaque groupe rebelle a formulé ses revendications. Et pour le moment le contenu de ces revendications ne peut pas encore être rendu public.

Ce qui suscite davantage les craintes chez les organisations de la société civile qui restent farouchement opposées à une amnistie générale accordé aux rebelles. Pour elle les responsables des massacres doivent répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes.

Un point de vue que partagent également de nombreux centrafricains. De son côté, le président Faustin Archange Touadéra a salué à travers un communiqué rendu publique aujourd’hui l’action des russes.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Kenya : La vice-présidente de la cour suprême accusée de corruption

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Kenya : La vice-présidente de la cour suprême accusée de corruption

 

 

 

La police a arrêté Philomena Mbete Mwilu mercredi à Nairobi sous ordre du procureur en chef du pays. Libérée sous caution elle envisage contester la constitutionnalité des poursuites engagées contre elle.

La vice-présidente de la cour suprême est accusée de corruption et fraude fiscale. Mercredi dans la mi-journée, le procureur en chef du Kenya, Noordin Haji a ordonné l’arrestation de Philomena Mbete Mwilu.

Noordin Haji détenir de preuve suffisante pour inculper cette haute magistrate. Selon le procureur en chef, Philomena Mbete Mwilu s’est servie de sa position au sein du système judiciaire pour s’enrichir.

Le procureur en chef a mis en garde d’autres magistrats et agents de police corrompus qu’ils vont rendre gorge. Néanmoins, la vice-présidente a été libérée dans la même soirée sous une caution de 5 millions de shillings soit 42000 euros.

Son avocat James Orengo, un sénateur de a annoncé qu’il va entamer une procédure de contestation de la constitutionnalité des poursuites contre sa cliente. Philomena Mbete Mwilu fait partie des juges de la cour suprême ayant annulés la réelection du président Uhuru Kenyatta.

De sources proches du pouvoir font même savoir qu’elle serait très opposée à l’actuel chef de l’Etat. C’est certain ce qui explique son boycott lors de la séance où la cour suprême a validé la victoire de l’actuel président à l’issue d’une deuxième élection.

Pour beaucoup d’observateur Kenyans pensent que les ennuis judiciaires de cette haute magistrate seraient purement un reglèment de compte. Il faut préciser qu’en octobre 2017, son garde corps avait été tué par balle dans des conditions troubles.

Jusqu’ici aucune enquête n’a permis de trouver les coupables. Mais la corruption dans le système judiciaire a longuement été dénoncée par l’opposition. Lors de son discours d’investiture, le président Uhuru Kenyatta avait promi de s’attaquer au fléau.

…..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Libye: Tripoli en proie de nouveau aux violences

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Libye: Tripoli en proie de nouveau aux violences

 

 

 

Depuis le début de cette semaine, des milices rivales saffrontent dans la capitale libyenne. Cette reprise de violences intervient après quelques mois daccalmie.

27 morts et plus de 100 blessés parmi lesquels des civils c’est le bilan provisoire des combats qui opposent des milices rivales près de la capitale libyenne depuis le début de cette semaine.

Après quelques mois d’accalmie, la capitale libyenne est à nouveau en proie à de violents affrontements. Des secouristes locaux assurent que plusieurs familles sont toujours bloquées dans la zone de combats au sud de la capitale.

Ces heurts opposent des milices rivales à la recherche du pouvoir et d’enrichissement en mettant la main sur les biens de l’Etat. Ils illustrent également la faiblesse du gouvernement d’union nationale soutenu par la communauté internationale qui ne contrôle pas ces milices.

Ce sont ces groupes qui sont les maîtres du jeu dans l’Ouest libyen. Ils gèrent le quotidien des citoyens à la place du gouvernement. Certains observateurs libyens considèrent même que Fayez al- Sarraj, chef du gouvernement de Tripoli, est une marionnette aux mains des milices. Ils accusent des forces étrangères de vouloir faire durer la période de transition pour leur intérêt.

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Sénégal: Khalifa Sall condamné à 5 ans de prison en appel

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Sénégal: Khalifa Sall condamné à 5 ans de prison en appel

 

 

 

La cour dappel de Dakar a confirmé hier le verdict du tribunal de première instance. Lex-maire qui a été reconnu coupable de détournement de deniers publics devra sacquitter aussi dune amende de 5 millions de Fcfa.

L’ex-maire de la commune de Dakar Khalifa Sall a été condamné hier dans un procès en appel à 5 ans de prison ferme. En effet, la cour d’appel de Dakar n’a fait que confirmer le jugement du tribunal de première instance.

Il a été reconnu coupable de détournement de fonds publics. Il a été condamné en compagnie de trois coaccusés à payer un montant de 1,830 milliards Fcfa de dommages et intérêts.

C’est un coup dur pour Khalifa Sall qui voit ses chances de participer à la présidentielle de février prochain  se réduire. Pour ses avocats, le verdict en appel était prévisible. Ils expliquent que c’est d’ailleurs Khalifa Sall n’a pas assisté à l’audience.

Quelques de ses avocats avaient fait le déplacement mais ils ne portaient pas leur robe en guise de protestation. Ils estiment que ce procès en appel est une « farce », destinée à écarter Khalifa Sall de la prochaine présidentielle.

Il reste désormais un dernier recours juridique : le pourvoir en cassation à la cour suprême. Khalifa Sall veut désormais  gagner du temps avant une condamnation définitive.

Car jusqu’ici il est encore éligible tant que la cour suprême ne l’a pas encore définitivement condamné. Rappelons que Khalifa Sall avait annoncé sa candidature à la présidentielle par la voix de ses avocats le 26 juillet dernier.

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Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Un Conseiller de Touadera entend dénoncer des manœuvres à la présidence

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Centrafrique : Un Conseiller de Touadera entend dénoncer des manœuvres à la présidence

 

 

 

Alors que l’on croyait en prison au Cameroun pour l’affaire qui défraie la chronique, à savoir son arrestation par la Police camerounaise pour trafique illicite de diamant, le Conseiller de Touadera lui, est à Bangui et a annoncé, ce jeudi, une méga conférence de presse où tout sera dévoilé sur les « allégations  et spéculations » sur sa personne.

Niet ! C’est le résumé d’une brève rencontre que Ousman Mahamat Ousman a eue ce jeudi matin avec une frange de professionnels de médias à Bangui. Le ministre conseiller de Touadera s’est décidément mis dans la posture officielle de dénoncer tout ce qu’il a appelé des « manœuvres » tendant à le discréditer en faisant même allusion à la même manœuvre que subirait le Président de l’Assemblée nationale.

« Beaucoup de gens m’ont demandé de ne pas tenir cette conférence de presse, mais ma famille l’exige. Je suis humain, du moment où c’est devenu trop, je ne pourrais pas tout accepter », a lâché le désormais ancien collaborateur du Chef de l’Etat.

Evidemment, l’actualité en République centrafricaine est dominée par cette histoire d’arrestation de ce Conseiller à la Présidence de la République par les services de police camerounaise. Lui, Ousman Mahamat Ousman dit être dans ce pays en évacuation sanitaire. Ceci à l’autorisation du Président de la République. « Ce n’est pas la première fois qu’ils me font ça. A chaque fois que je pars pour une mission officielle ou comme en est le dernier cas, pour des questions de santé, l’on insinue toujours que je suis parti pour préparer quelque chose contre la République. J’en ai connu au temps du régime de Bozizé, de la transition avec Samba-Panza et la dernière en date, c’est mon évacuation sanitaire au Cameroun qui a été interprétée de diverses manière », a indiqué Ousman Mahamat Ousman.

Toutefois, l’ex-conseiller de Touadera n’a pas fait mystère ce qu’il vaut pour la stabilité dans le pays, surtout en terme de cohésion sociale. Mais, c’est sur fond de regret que Ousman Mahamat Ousman aborde la question : « Je ne sais pas, lorsque nous avons décidé de privilégier les valeurs républicaines de rester à Bangui depuis le 5 décembre, est-ce un péché ? Certaines personnes ne comprennent pas. Est-ce que c’est difficile pour nous d’aller faire la rébellion ? Non ! Si la Séléka est devenue orpheline aujourd’hui, c’est tout simplement parce qu’elle n’a pas à sa tête, un leader politique, car moi, en tant que 3ème personnalité de cette entité, je connais la capacité de Nourredine Adam, je connais la capacité de Abdoulaye Hissen. Nous avons utilisé une certaine sagesse pour œuvrer pour la stabilité et le bien de la nation ».

Revenant au délicat feuilleton de Cameroun, Ousman Mahamat Ousman qui a promis de tout dévoiler lors de sa prochaine conférence de presse, a fait savoir que la campagne médiatique qui a lieu sur les « allégations » de trafic de diamant ne sont que l’œuvre mesquine de certaines personnalités à la Présidence de la République. « Je sais pertinemment que toutes ces manœuvres montées de toute pièce à la Présidence de la République visent à susciter la justice sur ma modeste personne tout en sachant que je n’ai aucune poursuite judiciaire contre moi. D’ailleurs, j’étais parti au Cameroun avec l’autorisation du Chef de l’Etat », a-t-il ajouté.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Touadera limoge le Préfet de Mbomou le commandant Syllo

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Centrafrique : Touadera limoge le Préfet du Mbomou le commandant Syllo.

 

 

Limogé par un décret muet, le Préfet de Mbomou le commandant Gustave Syllo vient d’être remplacé par une dame de fer.

 

Même si la raison de son limogeage n’a pas été évoquée officiellement, certaines langues avancent discrètement que le commandant Syllo n’était pas prêt pour occuper un tel poste surtout dans une région peu stable de la République centrafricaine.

Natif de la région, le commandant Syllo n’a pas manqué d’évoquer à son entourage à plusieurs reprises qu’il va démissionner de son poste, car il ne s’attendait pas à un tel niveau d’insécurité à Bangassou et sa région. Il a d’ailleurs été menacé à mainte reprise par les miliciens Anti-balaka d’être moins efficace face à la crise qui touche sa préfecture de Mbomou située au sud-est du pays.

Comme si cela ne suffisait pas, le premier juillet dernier, les habitants de la ville de Bangassou ont manifesté massivement devant la résidence préfectorale afin de montrer leur colère suite à l’incendie de la station radio communautaire locale par des hommes armés.

Marche sur marche, menace sur menace, le Préfet Syllo ne peut plus. Il a même pris la fuite dernièrement pour se réfugier au sein de la base militaire de la Minusca  afin de se mettre à l’abri d’une éventuelle attaque des rebelles de la Séléka contre la ville de Bangassou.

Face à cela, le Président Touadera a pris sa décision pour le limoger et remplacer par une dame de fer ex-sous-préfet de Yaloké. Une manière de dire au commandant Syllo que dorénavant c’est une femme qui va faire le boulot qu’il n’est pas capable de le faire.

 

Bangassou, Félix Ndoumba pour CNC.

CENTRAFRIQUE : BASSE-KOTTO, Cri du cœur de l’Honorable GOKIRI NDORO2 Jérémie Député de ZANGBA

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CENTRAFRIQUE : BASSE-KOTTO, Cri du cœur de l’Honorable GOKIRI NDORO2 Jérémie Député de ZANGBA

 

 

 

La ville de ZANGBA Sous-préfecture de Basse-Kotto a été le théâtre d’un évènement malheureux suite à l’affrontement de deux groupes armés rivaux le 13 aout 2018 dernier dans la commune de Yabongo. Un affrontement qui a fait plus d’une dizaine de morts et plusieurs déplacés dans la brousse. La situation humanitaire devient si préoccupante au point que son Honorable GOKIRI NDORO2 Jérémie Député de la circonscription sort de son silence pour alerter le Gouvernement dans une déclaration dont voici la teneur :

   

DÉCLARATION DE L’HONORABLE GOKIRI NDORO2 Jérémie PAR RAPPORT À LA CRISE QUI PERDURE DANS LA BASSE KOTTO ET CELLE DE ZANGBA EN PARTICULIER

 

 

Durant les crises qu’a connues la BASSE KOTTO, les deux groupes armés avaient pris l’initiative de se réconcilier entre eux –même sans la présence des autorités administratives et même de nous les députés de la Basse Kotto pour des raisons obscures.

La cohésion sociale que Zangba avait retrouvée a été ébranlée le 13 aout 2018, s’est soldée à 17 morts dans la commune Yabongo au marché hebdomadaire de WALAGO.

Face à la résurgence de la criminalité dans la ville de ZANGBA et conformément à travers la politique de son Excellence Monsieur le Président de la République le Professeur Faustin Archange TOUADERA à travers Justice-vérité et Réconciliation, je demande que les auteurs de ces crimes soient recherchés, traduit devant la Justice et punis. Par conséquent, j’interpelle le Gouvernement que dirige son Excellence Monsieur le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à protéger les populations de la BASSE KOTTO en générale et celle de ZANGBA en particulier.

Je profite de cette occasion de rappeler au Gouvernement que la République centrafricaine a notifié plusieurs traités dont le pacte international relatif au droit civil et politique et ce pacte international relatif au droit économique social et culturel.

Ces deux traités imposent au Gouvernement le droit de protéger toutes les populations se trouvant sur le territoire de chaque région.

 

 

Fait à Bangui le 29 aout 2018

Je vous remercie

L’Honorable GOKIRI NDORO2 Jérémie

 

Centrafrique : Bambari, où sont passés les gendarmes et les policiers?

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Centrafrique : Bambari, où sont passés les gendarmes et les policiers?

 

 

Déployées dans la foulée de la promesse du chef de l’État Faustin Archange Touadera de faire de Bambari la ville symbolique sans armes et sans groupes armés, les forces mixtes de sécurité intérieures (FSI)sont depuis quelques semaines pratiquement invisibles. Où sont-elles cachées?

 

Depuis les attaques violentes les mois derniers des combattants rebelles de l’UPC contre la brigade de la gendarmerie et du commissariat de la police nationale à Bambari, les habitants de cette grande ville se demandent si le gouvernement centrafricain a finalement abandonné la ville définitivement aux mains des rebelles de l’UPC. En cause, l’absence remarquée des forces de l’ordre dans la ville qui pourrait protéger la population vulnérable en cas de besoin.

Or, selon nos informations, il y’a bel et bien des gendarmes et des policiers sur place à Bambari, mais plus de la moitié sont actuellement sans armes. D’ailleurs, beaucoup ont été désarmés sur le pont de la Ouaka par les Anti-balaka dernièrement.

Sans arme et sans moyens de défense, on ne s’attend pas à grand-chose face aux groupes armés suffisamment armés.

Contacté par CNC, l’un des gendarmes affectés dans la ville explique que la plupart de ses collègues n’ont plus le moral. Ils ont passé quatre mois et demi sans relève alors qu’ils devraient passer seulement trois mois.

Il y’a une semaine, l’un des gendarmes de Bambari a été grièvement blessé lors d’une opération contre un groupe des Anti-balaka qui aurait braqué une moto. La victime, qui est depuis évacuée à Bangui, est encore sous des soins intensifs à l’hôpital.

Finalement, à quand la relève de Bambari ?

Difficile de le savoir d’autant plus que l’équipe qui devrait partir à Bambari a bien fini sa formation dispensée par les Russes depuis le mois de juillet et elle est aussi déjà équipée en armes et munitions.

 

 

 

Centrafrique: Le jeu trouble des russes dans le processus de paix

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Centrafrique: Le jeu trouble des russes dans le processus de paix

 

 

 

A l’initiative d’un conseiller du président Vladimir Poutine, les russes négocient depuis quelques jours avec des chefs rebelles centrafricains à Khartoum au Soudan. Cette rencontre qui se tient en marge des assises conduite par l’UA à Bouar en Centrafrique serait liée à l’assassinat des journalistes russes.

Depuis lundi, les russes négocient avec les rebelles centrafricains à Khartoum au Soudan. Le but de ces négociations officiellement est d’arracher un accord de paix avec les chefs de guerres.

Un accord qui selon eux devrait ramener la paix en Centrafrique. Sauf que du côté de Bangui, personne n’a mandaté les russes pour une telle initiative.

Car le gouvernement croire savoir que ce rôle revient à l’UA.  D’ailleurs depuis lundi, les experts de l’UA discutent avec 14 groupes rebelles à Bouar au Nord-Ouest de la Centrafrique.

Au terme de cette rencontre les 14 groupes rebelles doivent remettre leurs revendications aux panels d’expert de l’UA afin de les présenter au gouvernement.

Par conséquent, la rencontre entre les russes et certains chefs rebelles au Soudan sème le trouble dans les esprits. Beaucoup d’observateurs croient savoir que l’initiative russe serait liée à l’assassinat récent de leurs trois journalistes.

On se souvient que des témoignages faisaient état de ce que les assassins étaient des hommes enturbannés parlant arabes. Les russes seraient-ils donc en négociation avec les rebelles pour assurer leurs sécurités et celles de leurs compatriotes ?

Ce qui est le plus inquiétant et le plus troublant c’est la nature de l’accord que les russes pourraient conclure avec ces chefs de guerres pour garantir leur survie en Centrafrique.

Car l’accord pourrait certainement ne pas avoir les mêmes termes que celui issu des assises de Bouar. Ceci pourrait donc plomber tout le travail effectué par l’UA et qui est reconnu et soutenu par le gouvernement Centrafricain et la communauté internationale.

De part cette attitude, la présence russe en Centrafrique suscite de plus en plus des interrogations, sur les motifs réelles de leur mission.

Rappelons que la présence russe en Centrafrique, avaient des buts militaire, et humanitaire. Les militaires russes devaient former, entraîner et équiper les FACA. Ce qui est entrain d’être fait. Tandis que les médecins russes devaient s’occuper des  populations.

C’est ce qui explique la construction des unités de clinique mobile dans plusieurs coins reculés du pays. Seulement, les richesses naturelles de ce pays ont aiguisé rapidement les appétits des russes.

Ceux-ci ont obtenu du gouvernement un accord d’exploitation des minerais. Par la suite de nombreux mercenaires venues de Moscou ont pris d’assaut la Centrafrique où ils entretiennent des liens étroits avec les groupes rebelles.

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

Centrafrique : Le Ministre des transports annonce des nouveaux titres sécurisés

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Centrafrique : Le Ministre des transports annonce des nouveaux titres sécurisés

 

 

Le Président de la République, Faustin Archange Touadera se fera délivrer, en premier, d’ici quelques jours, ses titres sécurisés personnels pour marquer le lancement de la délivrance de ces documents. Plaques d’immatriculation pour les moyens roulants (véhicules et motos), Permis de conduire dont la délivrance a été suspendue par le Gouvernement pour des raisons de sécurité, sont à nouveau disponibles et n’attendent que le lancement officiel par le Chef de l’Etat. L’annonce a été faite, ce mardi 28 août 2018, par le Ministre des Transports et de l’aviation civile, Théodore Jousso, au cours d’un point de presse marquant le lancement de la campagne de sensibilisation autour de ces nouveaux titres sécurisés.

Depuis la dernière crise qui a secoué la République centrafricaine et la fragilité de l’appareil des structures étatiques subséquente, l’émission des titres de transports était hors contrôle. Cette situation, à en croire le Ministre Théodore Jousso des Transports et de l’aviation civile, a eu pour conséquence entre autres, l’émission de ces titres par des individus ou services autres que l’Etat ; la difficulté pour les Forces de défense et de sécurité de contrôler les véhicules qui circulent dans le pays ; un manque à gagner fiscalo-douanier énorme pour le Trésor public et ; un ralentissement des activités des opérateurs économiques du secteur des transports, un problème de sécurité nationale. Voilà ce qui a conduit les autorités centrafricaines à suspendre toute délivrance de ces documents hautement sensibles, et elles ont, en même temps, initié des réformes.

Cependant, l’échange que le Ministre des Transports a eu avec les Professionnels des média hier, a marqué le démarrage d’une campagne de sensibilisation en prélude au lancement officiel de la reprise de la fourniture des plaques d’immatriculation des véhicules, d’emboutissage des caractères sur plaques et des titres de transport sécurisés. « Ce besoin de réforme se fait sentir suite à un certain nombre de constats, lesquels constats ont amené le Gouvernement de la République à ordonner en toute responsabilité, la suspension des services d’émission des titres de transports dans la formule qui prévalait en cette période », a justifié le Membre du gouvernement qui ajoute que « les nouveaux Titres sécurisés qui seront bientôt mis en service grâce aux prestations d’ALMADINA, le Concessionnaire Omanais, retenu à l’issue de l’appel d’offres, sont caractérisés par un hologramme de dernière génération, une puce à l’intérieur du Permis de conduire et des prises d’empreintes qui rendent absolument infalsifiables les produits de ce label ».

Au finish, cette réforme vise, dans un contexte d’urgence et d’extrême nécessité, à restaurer l’impérium de l’Etat et contribuer à la reprise en main des missions régaliennes dans tous les secteurs.

A propos de la procédure de passation de marché

Si l’offre de fourniture par le Concessionnaire Omanais, ALMADINA ait fait couler tant d’encre et de salive, l’explication donnée par le Ministre coupe court à toutes les inquiétudes et supputations.

La genèse remonte au 26 mai 2016, où sur la communication du Ministère des Transports et l’aviation civile, le Conseil des Ministres a notifié au Département des Transports la suspension de l’opération de changement des titres sécurisées et les plaques d’Immatriculation pour permettre au Gouvernement de voir les tenants et l’aboutissement de cette opération. Immédiatement, un avis à manifestation d’intérêt   n° 001/17 du 21 avril relatif au point visé en objet publié dans la presse nationale et internationale (Le Citoyen, le Confident, l’Hirondelle et Jeune Afrique n°2937), fixant les conditions de participation, vingt –deux (22) plis ont été réceptionnés dont dix (10) du lot A et douze (12) du lot B.

La première phase a consisté en l’ouverture des plis en présence des représentants des entreprises qui ont soumissionné, à l’issue de laquelle vingt Entreprises ont été retenues pour l’évaluation technique et financière des offres Lors de cette séance, la Commission a disqualifié treize (13) Candidats dont six (6) du lot A et sept (7) du lot B. Il convient de préciser que les raisons de disqualification de ces candidats sont basées, sur entre autres, la faiblesse financière et l’absence d’expérience dans le domaine. Le rapport desdits travaux a été transmis et reçu la non-objection de la Direction générale des marchés Publics, ce que ouvre la voie au lancement du Dossier d’appel d’offre n° 01/17/ METACD/DIRCAB/DGTS/SPMP.

Ensuite, par Note de service n°014/MTAC/DIRCAB/SPMP/17 du 08 octobre 2017, un Sous-comité technique a été mis en place, afin d’analyser les offres pour l’attribution de la passation de la Convention de délégation de service public sur la base des tableaux d’évaluation élaborés par les membres de la communication. Les candidats soumis à cette procédure sont ceux qui figurent sur la liste restreinte des lots ou ayant satisfait tous les critères contenus dans le DAO (Dossier d’appel d’offres).

Ainsi, les candidats retenus pour le lot A sont : AL MADINA de nationalité omanaise, SUPERCOM de nationalité israélienne, SUPERCOM a postulé pour la Carte grise, par contre AL MADINA pour les deux lots. Finalement, l’examen des plis a permis la qualification du candidat AL MADINA qui rempli tous les critères.

 

Par : Fred Krock, CNC.

 

Guinée Equatoriale : Obiang Nguema limoge le président de la cour suprême

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Guinée Equatoriale : Obiang Nguema limoge le président de la cour suprême

 

 

 

Juan Carlos Ondo Angue a été remplacé vendredi dernier à Malabo par lex-procureur général de la République David Nguema Ndong.

le président de la cour suprême de Guinée Equatoriale a été démis de ses fonctions. Le chef de l’Etat Théodoro Obiang Nguema, par ailleurs président du conseil supérieur du pouvoir judiciaire l’a remplacé la semaine dernière par l’ex-procureur général de la République David Nguema Ndong qui  a également été remplacé par son adjoint Nzang Nguema.

Le communiqué lu dans la télévision d’Etat ne mention pas les motifs de ce limogeage. Mais des sources bien introduite au sein de la présidence évoque comme motif la  corruption. Il faut rappeler qu’il y a quelques mois, le président Obiang dénonçait les cas de corruptions dans le système judiciaire. Le chef de l’Etat indiquait que les magistrats sont à l’origine de l’insécurité juridique. Car les décisions de justice qu’ils prenaient n’étaient qu’à leur profit. Une telle attitude selon Obiang Nguema contribue à chasser les investisseurs étranger.

 

Par : N. Mballa, CNC.

CENTRAFRIQUE : LES OUKASES DES EX-SELEKAS, 12 REVENDICATIONS « NON NÉGOCIABLES »

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CENTRAFRIQUE : LES OUKASES DES EX-SELEKAS, 12 REVENDICATIONS « NON NÉGOCIABLES »

 

 

IRRÉCEVABLE !

         

Les Centrafricains hallucinent ! Ils ont été étourdis, assommés par la violence du contenu des 12 revendications « non négociables » des bandes armées. Dans un langage agressif, les rebelles ont énoncé – ou plutôt exigé – d’insupportables conditions de dialogue. Que demandent-ils avec de telles exigences, sinon  la démission pure et simple du gouvernement ? C’est une éventualité inacceptable. On ne voit pas comment les autorités légitimes centrafricaines vont engager le dialogue, face à des gens qui veulent qu’on leur livre sans condition la République Centrafricaine, à moins de capituler sans combattre devant des agresseurs sans foi ni loi et une bande de mercenaires impitoyables.

          Mais les gesticulations de ces factieux ne ressemblent-elle pas à un mouvement de panique, un coup de bluff, une  intimidation, à l’approche de l’offensive de l’armada russe aux côtés des FACAS, voire celle des forces israéliennes, comme on le murmure à Bangui ? Leur intervention va sans doute sonner la fin des atrocités des rebelles, elle permettra de les vaincre et de traduire leurs chefs devant les tribunaux. Il est encore temps pour que les pauvres bougres combattants s’aperçoivent qu’en fait, ils ont été embrigadés par des chefs de guerre uniquement préoccupés de leur propre enrichissement… Car, pendant que leurs responsables les transformaient en chair à canon, ceux-ci amassaient dans le même temps des fortunes colossales, fruit du trafic de l’or et des diamants du sang. Fortunes qui leur permettront de fuir, s’ils ne sont pas capturés et de se mettre à l’abri chez leurs mentors.

           Centrafricains manipulés et égarés, vous qui avez rejoint les ex-Sélékas assassins de votre peuple, abandonnez vos chefs maintenant! Il faut les isoler. Ils ne font rien d’autre que se livrer à des surenchères pour tenter de conforter leur position. Et donner du poids à leur argumentation en vue de futures négociations. Car, ils ont conscience qu’ils sont menacés, par l’assaut imminent de la coalition russo-centrafricaine et qu’ils vont perdre.

 

INACCEPTABLE POUR UN PAYS SOUVERAIN !

          Quel mépris ! Quelle injure ! Comment les autorités centrafricaines pourraient-elles se rendre à la table des négociations en se soumettant au diktat inacceptable des séditieux sans donner l’impression d’avoir capitulé ? C’est comme, s’ils s y rendaient le couteau sous la gorge.

          Grisés par leurs forces militaires face à un gouvernement entravé et désarmé par l’injuste embargo sur les armes décrété par l’ONU, les séditieux se croient en mesure d’imposer leurs conditions de dialogue. Mais qui sont-ils sinon des agresseurs venus de l’extérieur ? Des envahisseurs brutaux qui veulent la partition de la République Centrafricaine ? Ils ont plongé ce pays dans un chaos sanglant. Massacré des gens par milliers. Forcé près d’un million de Centrafricains à prendre les chemins incertains de l’exil.

          Ils réclament une amnistie générale pour les chefs et les combattants. Mais aucun Centrafricain ne l’acceptera ! Si la Cour Spéciale de Bangui a été créée, c’est bien pour juger leurs crimes de guerre et leurs crimes contre l’humanité. Ils voudraient une amnistie générale sans repentance préalable, sans même demander pardon au peuple centrafricain, ce qui serait un minimum. Pensent-ils aux innombrables victimes dont les corps ont jalonné leur diabolique cheminement ?

 Ils exigent, en outre, de partager le pouvoir  et de désigner le Premier ministre. Aucun Etat souverain ne peut accepter ce genre d’élucubrations et transférer son pouvoir régalien à des rebelles, soutenus par des mercenaires et des mentors étrangers !

          Si les ex-Sélékas veulent vraiment la paix et la réconciliation nationale, qu’ils commencent par se désarmer, se réconcilier et demander pardon à leurs concitoyens qu’ils ont martyrisés ! Le panel des facilitateurs de l’Union Africaine (UA) échouera comme les autres fois, si une clarification n’est pas faite à propos des 12 revendications non négociables que les rebelles ont énoncées. Les Centrafricains ont été choqués par les oukases des ex-Sélékas. Le gouvernement centrafricain ne peut que les rejeter sans condition, comme le suggère Mathias Morouba, président de l’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH) dans un communiqué signé par Amnesty International, Human Rigths Watch (HRW) et la Fédération Internationale des Droits de l’homme (FIDH).

          Il ne faut pas oublier les victimes innombrables de ces groupes armés. Il ne faut pas oublier non plus qu’ils sont cités dans des enquêtes de lONU en même temps que d’autres criminels, qui sont sous la menace d’un mandat d’arrêt et dont la comparution devant la Cour Pénal Spéciale de Bangui est inévitable.

          Avec l’aide des Russes, les autorités légitimes du pays ont désormais les moyens d’imposer leurs conditions de dialogue.

          Face à des rebelles coupables de massacres odieux, force doit rester à la loi et à l’État de droit.

 

                                                                                                                               Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(27août 2018)

 

 

 

Centrafrique : Des tchadiens dans le filet des FACA à Paoua

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Centrafrique : Des tchadiens dans le filet des FACA à Paoua

 

 

 

L’on comprend aisément pourquoi, la réhabilitation des Forces armées centrafricaines (FACA) avait été réclamée contre vents et marrées par les populations centrafricaines. Les faits donnent raison au peuple du pays de Boganda. En l’espace de deux semaines, après que deux sujets militaires de nationalité tchadienne aient été neutralisés puis remis à la Minusca, voilà qu’une patrouille des FACA vienne d’appréhender de six nouveaux mercenaires tchadiens sur le sol centrafricain.

C’est à l’issue d’un affrontement meurtrier avec le groupe des mercenaires tchadiens que les Forces armées centrafricaines ont réussi à neutraliser ces bandits transfrontaliers. A en croire nos sources, l’accrochage a eu lieu le vendredi 24 aout dernier, à la frontière centrafricano-tchadienne à quelque 50 kilomètres de la ville de Paoua. Six mercenaires venant du Tchad ont franchi clandestinement la frontière, mais leur mission sanguinaire en terre centrafricaine n’a pu prospérer, car toute la racaille que constituait ce groupe de bandits tchadiens est tombée dans les mailles des FACA. Ils sont donc arrêtés par l’armée centrafricaine. Ce sont les nouveaux FACA formés par l’Eutm, puis entrainés par les Instructeurs Russes qui font leur preuve.

Toujours selon les mêmes sources, l’accrochage entre ces mercenaires tchadiens et les FACA s’est soldé par une neutralisation des assaillants dont trois ont été tués sur le champ. Les cadavres étaient inspectés et il a été établi, qu’ils venaient effectivement du Tchad. Deux motos et 3 fusils automatiques on été récupérés.

Pour mémoire, le 14 août dernier, deux soldats tchadiens en situation irrégulière en terre centrafricaine sont déjà tombés, à la frontière, entre le filet des FACA basés à Paoua, dans leur patrouille. D’ailleurs, ces derniers croupiraient encore en prison à Bangui.

De quoi raffermir la coopération militaire avec la Russie dont les Instructeurs ont pu former les FACA au point que l’armée nationale réécrive ses lettres de noblesse.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : L’enclave musulmane du 3ème Arr. remporte la ‘’Coupe de l’Espoir’’

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Centrafrique : L’enclave musulmane du 3ème Arr. remporte la ‘’Coupe de l’Espoir’’

 

 

 

La capitale Bangui a vibré, du 24 au 25 août courant au rythme de football, mais surtout de sport et cohésion sociale, à travers le tournoi ponctué par la coupe dite de l’espoir. Le Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji a personnellement donné le coup d’envoi de la finale qui vu la victoire du 3ème arrondissement sur le 1er arrondissement de Bangui, sur les pelouses du stade 20 000 Places. C’était en présence de Valery Zakharov, Conseiller spécial russe du Président de la République.

C’est au terme de séances de tirs au but que l’équipe du 3ème arrondissement a remporté la coupe face à l’équipe du 1er arrondissement, sur un score de 5 à 4. Ils étaient quelque cinq mille, les spectateurs venus des huit arrondissements de Bangui, ainsi que les communes de Bégoua et de Bimbo à prendre d’assaut le complexe sportif 20 000 Places pour vivre la cohésion sociale à travers le sport, aux côtés des membres du Gouvernement à leur tête le Premier ministre.

La « Coupe de l’espoir », faut-il le rappeler, est une initiative du Ministère de la Jeunesse et des sports en partenariat avec les Russes. A l’affiche, huit (8) équipes masculines ont participé part à ce tournoi à raison d’une équipe par arrondissement de Bangui, ainsi que 2 équipes féminines.
Le sport unit les peuples, dit-on. C’est ainsi que l’objectif visé à travers ce grand événement sportif, à en croire les organisateurs, c’est de contribuer à la paix civile a travers le sport. Aussi, il s’agit d’une occasion de pousser au vivre ensemble entre les communautés dans la capitale, avec effets d’annonce sur les autres localités du pays.

Selon l’organisation du tournoi, chaque équipe constituée de 15 personnes dont 11 joueurs principaux, 3 remplaçants et l’entraineur de l’équipe. Les joueurs qui sont retenus sont âgés de 18 à 21 ans. La compétition s’est déroulée selon le système play-off, ou chaque paire d’équipes se joue entre elles ; l’équipe gagnante avance dans la phase suivante, et l’autre équipe est éliminée du tournoi.

La valeur de la coupe est de 1 000 000 FCFA. « Comme la coupe du monde de football 2018 en Russie nous l’a montré, le sport unit le peuple, quelles que soient leurs confessions ou leur nationalité. C’est pour cette raison que les partenaires Russes ont décidé de participer en tant que coorganisateur de cet événement », a déclaré Valery Zakharov, Conseiller spécial russe du Chef de l’Etat en matière de sécurité.

C’est peut-être le souhait de beaucoup de voir le 3ème arrondissement remporter cette coupe, car en toile de fond de cet événement, il s’agit de rapprocher davantage la communauté musulmane enfermée dans l’enclave du 3ème arrondissement et de Km5 en particulier, et la communauté non-musulmane.

 

Par : Fred Krock, CNC.

RDC: La candidature de Bemba irrecevable

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RDC: La candidature de  Bemba irrecevable

 

 

 

La commission électorale congolaise a évoqué le motif  subornation de témoin, contre le candidat du MLC. La loi électoral invalide les candidatures des personnes ayant fait l’objet d’une condamnation pour corruption.

Sur 25 candidatures à la présidentielle en RDC, 19 ont été retenues par la commission électorale, chargée d’examniner leur validité. Pour les législatives, sur 15505 candidatures reçues, 282 ont été considérés par la Ceni comme irrecevables.

Eve Bazaiba, la secrétaire générale du MLC, le parti de Jean Pierre Bemba qui avait réuni hier soir la quasi-totalité des candidats ou leurs représentants au siège de son parti, a été la première à réagir à cette annonce. Au micro de  RFI, elle s’insurge contre la décision. A ses yeux, la candidature de Jean Pierre Bemba «  faisait trembler la Kabilie au point d’instrumentaliser la Ceni en vue de l’écarter ». Elle affirme que le ministre de la justice avait envoyé une lettre « assortie de la liste des noms des personnes que Kabila ne voulait pas voir postuler ».

A présent, son parti va « utiliser toutes les voies du droit pour réclamer » le droit de Jean Pierre Bemba à se présenter à l’élection présidentielle et prendra « le peuple et toute l’opinion nationale et internationale à témoin ». Les partisans de jean Pierre Bemba considèrent en effet qu’il avait le droit de se présenter.

Certes l’ex-président a été reconnu coupable par la CPI de subornation de témoins. Certes la loi électorale prévoit l’invalidation de tout candidat condamné par un jugement irrévocable de corruption. Mais pour le MLC, corruption et subornation de témoins sont deux délits différents dans le code pénal congolais. Dès vendredi soir, un activiste congolais s’étonnait que la commission électorale s’érige en tribunal et interprète une décision de la justice internationale. Pour Eve Bazaiba son candidat « a été acquitté totalement » et la subornation de témoin n’est « pas reprise dans la loi électorale ».

 

 

 

Centrafrique : Le FPRC milite pour la paix et l’unité

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Centrafrique : Le FPRC milite pour la paix et l’unité

 

 

 

Dans un communiqué de presse publié le 26 août à N’delé au Nord-Est, le Front patriotique pour la renaissance de la Centrafrique veut accompagner le gouvernement et l’Union Africaine dans la voie de la pacification et la stabilité du pays. La branche de Seleka insiste également que l’enquête sur l’assassinat des journalistes russes soit menée par l’Union européenne et l’Union Africaine.

En Centrafrique, le FPRC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique) se démarque positivement des autres groupes armées qui sèment le chao dans le pays. Après la signature récente d’un accord de paix avec les autres groupes rebelles, le FPRC soutient désormais toutes initiatives de paix et d’unité du pays d’où qu’elles viennent. Ceci explique même son attachement à la logique de renaissance de la Centrafrique comme le souhaite l’Union Africaine.

La branche seleka d’Abdoulaye Hissène qui fait dans le social à N’deléau Nord-Est son fief. Le groupe politico-militaire veut accompagner le gouvernement dans ce sens.

Hier encore, le FPRC a fait une sortie médiatique en réponse au déclaration du porte-parole du gouvernement il y a quelques jours. Dans ce communiqué de presse, le FPRC se réjoui salut le gouvernement qui selon lui est revenu à la raison en reconnaissant qu’il n’y a aucune ambigüité dans la médiation de paix que mène l’Union Africaine. Pour le groupe politico-militaire, une telle démarche du gouvernement ne peut être que productive et constructive pour paix durable. Par conséquent l’organisation d’Abdoulaye Hissène invite le gouvernement à aller dans ce sens. Et se dit prêt à le soutenir.

S’agissant de l’assassinat des journalistes Russes, le FPRC réaffirme qu’il n’y est pour rien. Et pour preuve la branche seleka d’Adoulaye Hissène s’est dit disponible pour coopérer dans l’enquête. Dans le communiqué d’hier, l’organisation est revenue sur cette affaire en insistant que l’enquête soit désormais sous l’égide conjointe de l’Union Européenne  et de l’Union Africaine afin que toute la lumière soit faite. Le FPRC est toujours attaché

Dans ce communiqué, le FPRC indique que ses revendications envers l’Etat Centrafricain sont tout à fait légitimes. Le groupe rebelle se dit le seul à en avoir des revendications légitimes. Et ceci avec des arguments assez objectif. Il faut préciser que le Nord-Est de la Centrafrique est abandonné par les autorités de Bangui durant des années. Les populations de cette partie de la Centrafrique, une minorité majoritairement musulmane n’ont jamais bénéficié des immenses richesses de son sous sol notamment le diamant et le pétrole. Pourtant ces richesses ont longtemps été exploitées par des groupuscules partenaires de l’Etat. De plus, cette minorité a toujours été menacée d’extermination par les Anti-Balaka une majorité chrétienne.  C’est cette frustration qui a fait naître des groupes armées dont le FPRC. Sauf qu’à la différence des autres branches seleka, le FPRC s’est mis au service des populations du Nord-Est. Aujourd’hui, grâce à cette organisation, la paix règne dans toutes les localités contrôlés par le FPRC qui œuvre pour la sécurité des personnes et des biens. Une mission régalienne que doit pourtant remplir l’Etat Centrafricain.

 

……

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : communiqué de presse du FPRC relatif à la déclaration du porte-parole du gouvernement.

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Centrafrique : communiqué de presse du FPRC relatif à la déclaration du porte-parole du gouvernement.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Le FPRC félicite la déclaration du Porte-parole du Gouvernement qui est revenu enfin à la raison en reconnaissant qu’il n’y a aucune ambivalence concernant la démarche de paix qui n’a pas de prix envisagée par le Panel de l’Union Africaine.

                       Le FPRC qualifie cette première déclaration de constructif allant vers la paix et encourage le Gouvernement d’aller dans ce sens positif.

                       Le FPRC tient à informer l’opinion Publique, Nationale et Internationale qu’il est l’unique mouvement politico- militaire opposé à l’Etat Centrafricain avec des Revendications Justes et Légales, tendant vers l’Unité et l’Intégrité Nationale.

                       Le FPRC, représente le Nord-Est de la République Centrafricaine délaissé, marginalisé, discriminé, exclu de tous les droits politiques.

Exclusion qui a été la cause lointaine de la crise centrafricaine.

                     Le FPRC demande une enquête indépendante pour faire la lumière sur l’assassinat des journalistes Russes. Il appelle à la mobilisation de tous pour que l’enquête soit sous l’égide de l’Union Européenne et l’Union Africaine afin d’établir la responsabilité du meurtre survenu en terre Centrafricaine.

                     Le FPRC demeure attaché à la logique de l’Union Africaine pour la renaissance de Centrafrique.    

 

Fait à N’dele, le 26/08/2018

 

Centrafrique : combat en cours entre les Anti-balaka et un groupe des Goula à Bria.

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Centrafrique : combat en cours entre les Anti-balaka et un groupe des Goula à Bria.

 

 

 

Depuis ce matin, des détonations d’armes se font entendre dans la ville de Bria. En cause, un affrontement violent entre les miliciens Anti-balaka et un groupe des Goula appuyés par des Peuls.

 

Selon nos informations, tout a commencé par l’arrestation d’un chef Anti-balaka dénommé Théophile ce jeudi  23 août par un groupe des Goula au quartier  Bornou.

En conséquence, les miliciens Anti-balaka ont donné maximum 48 heures aux ravisseurs de libérer immédiatement et sans condition leur chef Théophile. Passé ce delais, ils vont eux-mêmes le libérer par force.

Deux jours plus tard, les tractations entre les deux groupes n’ont pas permis à Théophile d’avoir sa liberté, et ses hommes jugent important de descendre au quartier général des Goula pour le libérer .

Ce matin vers 9 heures locales, un groupe des miliciens Anti-balaka ont pris d’assaut le fief des ravisseurs qui se trouve au quartier Bornou au centre-ville de Bria. Des combats ont eu lieu entre les deux groupes faisant ainsi des morts et des blessés.

Comme si cela ne suffisait pas, les Goula appuyés par des Peuls ont pris d’assaut à leurs tours le quartier général des Anti-balaka qui se trouve au « Camp pêcheur » à côté du fleuve Kotto. Là aussi, des morts sont à déplorer et les camps sont complètement détruits par les assaillants.

Pour l’heure, les blessés de deux côtés sont transférés à l’hôpital du Médecin sans frontière (MSF) pour des soins intensifs et les détonations d’armes se font entendre sporadiquement dans la ville.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Centrafrique : tournée au sud-ouest du Président Martin Ziguélé, le MLPC communique.

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Centrafrique : tournée au sud-ouest du Président Martin Ziguélé, le MLPC communique.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

L’Honorable Martin ZIGUELE, Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et la délégation du Bureau Politique qui l’accompagnait , ont regagné Bangui dans la soirée du Jeudi 23 Août 2018, au terme d’une longue tournée qui les ont successivement conduits à Baoro, Bouar, Gallo, Cantonnier, Béloko et Baboua (dans la Préfecture de la Nana Mambéré), puis Carnot, Berbérati, Gamboula (dans la Mambéré Kadéï), ensuiteNola, Mambéré et Bambio (dans la Sangha Mbaéré) et enfin Boda (dans la Lobaye).

Comme à son habitude, le Président Martin ZIGUELE est allé au contact de ses militants pour les remercier pour leur engagement militant et leur fidélité au Parti, deux ans après les élections générales de 2016, et également de nos compatriotes de l’arrière pour toucher du doigt la réalité de leur vécu aujourd’hui en 2018.

Cette tournée lui a permis donc, ainsi qu’aux Membres du Bureau Politique, de faire le constat des difficultés économiques et sociales réelles des populations, malgré un contexte sécuritaire en voie de forte amélioration.

Dans toutes les localités visitées, le Parti est debout, avec des militants plus que jamais déterminés et des organes dirigeants restructurés ou bien en voie de l’être.

L’agenda prévoit des visites similaires à d’autres régions de notre pays, selon un calendrier qui sera rendu public en temps opportun.

 

 

Centrafrique : Un Casque bleu burundais tué dans une embuscade près d’Alindao

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Centrafrique : Un Casque bleu burundais tué dans une embuscade près d’Alindao

 

 

« Des casques bleus du poste militaire avancé de la Force à Pavika (village situé à 22 km de la ville de Alindao) ont été envoyés en renfort aux environs de 20h20 et c’est en cours de route qu’ils sont tombés dans une embuscade tendue par un autre groupe d’anti-Balaka. Lors des échanges de tirs, un casque bleu a été mortellement touché. Les casques bleus ont riposté aux tirs et les auteurs de l’attaque se sont enfouis », a déclaré la Mission de l’Onu en Centrafrique, Minusca dans un communiqué de presse rendu public, en fin de journée du vendredi 24 août.

Il s’agit d’un soldat du contingent burundais de la Minusca qui a été tué. Dans ce communiqué, la Minusca dit condamner l’attaque lâche perpétrée contre ses casques bleus. Elle « dénonce dans les termes les plus vigoureux cette attaque odieuse contre les casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autres objectifs que de protéger les populations civiles et permettre à la République centrafricaine de sortir de l’engrenage de la violence causée par les groupes armés »

 En ce qui concerne les assaillants jusque-là assimilés à un groupe d’Andi-balaka, la Minusca promet de tout mettre en place pour qu’ils soient arrêtés et traduits en justice. La Mission rappelle que « porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires ». 

Notons que la localité de Alindao reste la poche d’irréductibles Anti-balaka qui ne jurent que par le sabotage de la mission de la Minusca dans la localité. Ces groupes d’Anti-balaka ont attaqué, il y a juste moins d’un mois, un village peulh près de Gambo où ils ont perpétré des tueries sur les villageois.

Signalons également que pour la même journée du 23 août dernier, une source locale de Paoua, dans le Nord, a informé que deux véhicules de la Minusca en patrouille dans la région de Paoua, plus précisément à Pougole à une trentaine des kilomètres du centre Paoua, est tombée, vers 16 heures,  dans une embuscade tendue par un groupe des rebelles identifiés comme des combattants du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) dirigé par Mahamat Alkatim.

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : LA DÉLINQUANCE PARLEMENTAIRE ET LE DROIT POSITIF.

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CENTRAFRIQUE : LA DÉLINQUANCE PARLEMENTAIRE ET LE DROIT POSITIF.                             

 

 

 

L’assemblée nationale est la première chambre associée avec le sénat (prévu par les textes mais non opérationnel) constitue le parlement centrafricain. L’assemblée nationale est composée de cent quarante (140) députés élus au suffrage universel direct qui représentent la souveraineté nationale et défendent les intérêts des électeurs de leur circonscription.

 

Les députés sont principalement chargés de voter les lois, de lever les impôts et de contrôler les actions du gouvernement conformément aux dispositions des articles 63 et 67 de la constitution. Paradoxalement à cette noble mission, l’assemblée nationale s’est muée en « opéra » où les théâtres épisodiques avec des turpitudes, des ignominies et des bavures non tarissables qui se succèdent.

Cette sixième législature est spéciale, un spécimen de toutes les assemblées nationales car à défaut d’être le reflet de la société, on y retrouve des personnalités sans repères ni d’éducation pour voter les lois au nom du peuple. La corruption, le détournement de deniers publics, les malversations financières, les guerres de clans etc…sont les crédos qui animent le quotidien de nos parlementaires sans épargner le président de l’assemblée nationale lui-même. Ces actes ajoutés à d’autres, posent la problématique de la moralité de nos députés lors du dépôt de leur candidature. On remarque également que leur composition est hétéroclite car on y trouve des criminels, des voleurs, des anciens chefs rebelles, des repris de justice, des anciens putschistes etc…

Il est dit que lorsque vous chassez le naturel, il revient au galop, c’est ainsi qu’un député de la majorité présidentielle s’est illustré par une brutalité, une sauvagerie chronique frontière au comportement bestial. En effet, lors de la dernière mission du président de l’assemblée nationale à la réunion des grands lacs à Brazzaville (Congo), un député qui faisait officiellement partie de la mission a bien reçu les frais de mission ainsi que le billet d’avion mais n’a pas effectué le déplacement. Entre temps, ce même député a encore bénéficié d’une autre et nouvelle mission parlementaire à Nairobi au Kenya. C’est ainsi que le président de l’assemblée nationale a donné des instructions fermes à la direction administrative et financière de l’assemblée nationale de ne pas verser au bénéficiaire les frais de la nouvelle mission avant que les frais de l’ancienne mission ne soient reversés. Furieux, le député a saccagé comme dans une scène de guérilla urbaine la direction administrative et financière en renversant les matériels informatiques et paperasses.

Il a au passage adressé des injures de bas étage et menaces à l’endroit du président de l’assemblée nationale. Le service ne doit son salut qu’à l’intervention du deuxième vice-président de l’assemblée nationale dont le bureau est mitoyen. Désorienté et sidéré par la qualité de l’auteur de l’acte, le citoyen lambda s’interroge :

En dehors de quelques reproches de gestion clanique, le président de l’assemblée nationale est-il compétent ou habilité à donner des instructions de ce genre concernant le député incriminé ? En référence aux alinéas 1 et 6 de l’article 15 ainsi que l’alinéa 3 de l’article 127 des règlements intérieurs de l’assemblée nationale, la décision prise par le président de l’assemblée nationale est-elle manifestement illégale ? A titre de rappel, l’alinéa 6 de l’article 15 des règlements intérieurs dispose que « le président de l’assemblée nationale est le chef de l’administration de l’assemblée nationale et l’ordonnateur des dépenses de celle-ci ». En attendant la véracité des propos, la réaction du député justifie t-elle ce qu’il reproche au président de l’assemblée nationale ? L’acte de vandalisme et de dépravation volontaire commis par un député est-il détachable de son statut de parlementaire ? Dans les deux cas, l’acte de barbarie digne d’une jungle est-il punissable par la loi pénale ? Dans le cas d’espèce, la qualité de l’élu de la nation ne constitue t-elle pas une circonstance aggravante ? Cette Assemblée nationale est-elle le reflet de la société centrafricaine ? S’agit-il d’une affaire de personnes ou de guerre de positionnement entre groupes parlementaires qui s’est invitée à l’assemblée nationale ? Les états généraux de l’assemblée nationale ne sont-ils pas à l’ordre du jour ? Faut-il recourir aux dispositions constitutionnelles de l’article 46 qui qui prévoit la dissolution de l’assemblée nationale pour laver l’affront ? Allons nous encore accuser la puissance coloniale d’être la commanditaire de cet acte qui humilie la nation ? Cette macabre affaire pose en filigrane la problématique de la sécurité de nos institutions sensibles. Ainsi, conformément aux dispositions de l’article 106 des règlements intérieurs relatives à la sécurité intérieure de l’assemblée nationale, le président de l’assemblée nationale a failli à ses obligations régaliennes. Comment comprendre qu’un député et de surcroît une femme peut à elle seule mettre à sac toute une direction sans l’intervention adaptée des forces de l’ordre affectées pour la sécurité des institutions et de son personnel ? S’agissant de la question cruciale relative à l’immunité parlementaire, l’article 118 alinéa 1 dispose que « les membres de l’assemblée nationale jouissent de l’immunité parlementaire.

En conséquence, aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions ». Cette disposition suppose que le contraire n’est possible qu’en cas de levée de l’immunité. Toutefois, l’alinéa 4 du même article 118 des règlements intérieurs qui constitue l’exception dispose que « le député pris en flagrant délit ou en délit de fuite après la commission des faits délictueux ou criminels peut être poursuivi et arrêté sans autorisation de l’assemblée nationale ou de son bureau ». En tout état de cause, en cas de flagrance, l’inviolabilité parlementaire ne joue plus. Le cas d’école qui fait l’objet de notre étude ne constitue t-il pas un cas de flagrance ? Outre l’infraction qui se commet ou vient de se commettre, le flagrant délit est aussi une infraction dont l’auteur a été retrouvé sur les lieux en possession des indices apparents prouvant sa participation. Il faut noter que dans ce contexte, les pouvoirs de la police sont considérablement renforcés c’est à dire qu’elle peut procéder à des interpellations, des gardes à vue et des perquisitions pour favoriser la manifestation de la vérité. Par ailleurs, il est important de noter que la procédure de flagrance ne s’applique que lorsque l’infraction (crime ou délit) est punissable d’une peine d’emprisonnement d’au moins un an. A titre d’information, n’oublions pas que le code de procédure pénale autorise chaque citoyen de procéder à l’interpellation de l’auteur d’une infraction flagrante. Ce pouvoir confié par la loi n’est pas un pouvoir policier mais une obligation et un devoir citoyen. En cas de condamnation définitive d’un député, l’alinéa 6 de l’article 118 autorise la cour constitutionnelle de radier le député sous saisine du président de l’assemblée nationale. Il ne faut également pas occulter que dans le cas de l’espèce, l’article 113 alinéa 4 des règlements intérieurs punit de censure avec exclusion temporaire du palais de l’assemblée tout député coupable d’injures, provocations ou menaces à l’endroit du président de la république, du président de l’assemblée nationale et de toute autre autorité. En conséquence de ce qui précède, nous invitons le pouvoir public à sanctionner des actes indignes même en provenance de sa majorité pour éviter la dérive de la république. Compte tenu du laxisme récurrent du pouvoir, nous informons la population centrafricaine que l’article 102 des règlements intérieurs de l’assemblée nationale donne la possibilité à tout citoyen d’introduire auprès du bureau de l’assemblée nationale une « pétition », une doléance, une plainte contre le fonctionnement des pouvoirs publics. Pour finir, il faut rappeler que jusqu’aujourd’hui, aucune excuse ni regret n’a été fait par le député incriminé même à demi-mot. Cela confirme le caractère volontaire et prémédité de l’acte…la nation appréciera. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 24 août 2018.                               Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062

Centrafrique : des Casques bleus de la MINUSCA désarmés à Pougole par des rebelles.

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Centrafrique : des Casques bleus de la MINUSCA désarmés à Pougole par des rebelles.

 

 

 

Désarmés à une trentaine des kilomètres de Paoua, des Casques bleus de la MINUSCA sont depuis quelques jours fragilisés par des incursions des groupes armés dans l’Ouham-Péndé.

 

Selon nos informations, deux véhicules de la MINUSCA en patrouille dans la région de Paoua, plus précisément à Pougole à une trentaine des kilomètres du centre Paoua, sont tombés ce jeudi 23 août vers 16 heures  dans une embuscade tendue par un groupe des rebelles identifiés comme des combattants du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) dirigé par Mahamat Alkatim.

Même si aucun soldat de la MINUSCA n’a été blessé dans cette embuscade, toutes leurs armes par contre ont été récupérées par les rebelles qui ont pris le soin de trouer chaque roue de leurs véhicules.

Dans un communiqué publié ce vendredi 24 août, la MINUSCA condamne fermement l’attaque mortelle perpétuée contre ses hommes dans le centre du pays, sans préciser davantage si c’est cette embuscade de Pougole dont il était question.

Depuis le déploiement des soldats de l’armée nationale, appuyés par une cinquantaine des Russes dans la ville de Dékoua, la tension ne cesse de monter dans la région de l’Ouham-Péndé, de l’Ouham et de Nana -Gribizi. Ce qui pourrait fragiliser le processus de paix engagé par l’Union africaine depuis plusieurs mois.

 

Paoua, Fortuné Bobérang pour CNC.

Guinée Equatoriale : Les parlementaires interdits de voyager à l’étranger sans l’accord du vice-président de la République.

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Guinée Equatoriale : Les parlementaires interdits de voyager à l’étranger sans laccord du vice-président de la République.

 

 

 

La présidence qui a prise cette décision hier à Malabo explique quil est question de garantir la sécurité et l’intérêt national.

Les sénateurs et députés de Guinée Equatoriale ne pourront plus voyager à l’étranger sans l’accord de leur vice-président de la République Théodorin Obiang Nguema.

Selon la présidence cette mesure vise à garantir la sécurité de l’Etat et à protéger l’intérêt national. Ainsi les parlementaires des deux chambres devront chacun  soumettre à leurs présidents respectifs une demande en précisant l’objet du voyage.

Chaque président (Senat ou Député) devra à son tour remettre cette demande au vice-président de la République qui en jugera de l’opportunité de voyager ou non.

Il faut rappeler qu’en Juin, une mesure similaire prise touchait les fonctionnaires Equato-guinéen. Ceux-ci n’étaient plus autorisés à quitter leur pays sans permission.

Car plusieurs fonctionnaires encore en détention sont impliqués dans la tentative de coup d’Etat qu’a récemment connu la Guinée Equatorial. C’est d’ailleurs le cas de l’ex-ambassadeur de Guinée Equatoriale au Tchad.

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Par : N. Mballa , CNC.

Maroc : Le service militaire est désormais obligatoire

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Maroc : Le service militaire est désormais obligatoire

 

 

 

Le projet de loi a été adopté lundi à Rabat au conseil des ministres. Ce service obligatoire qui dure un an concerne les jeunes des deux sexes dont l’âge varie entre 19 et 25 ans.

Le service militaire a été rétabli au Maroc. Le projet de loi y relatif a été adopté en début de semaine en conseil des ministres. Contrairement à la loi antérieure abrogée, le service militaire est désormais obligatoire.

Il dure un an et concerne les jeunes des deux sexes dont l’âge varie entre 19 et 25 ans. D’après Abdelhak Lamrini porte-parole du palais du Roi, cette mesure a pour but de promouvoir le patriotisme chez les jeunes. Il est aussi question de leur inculquer les notion des droits et devoirs de la citoyenneté.

Autrefois, le service militaire n’était pas obligatoire. En son temps s’il durait un an il concernait les hommes de 20 à 35 ans et était ouvert sur la base du volontariat aux jeunes filles de 20 à 27 ans, célibataires et sans enfants à charge. Mais cette loi permettant le service militaire dans le royaume Chérifien avait été supprimée au Maroc fin août 2006.

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Par : N. Mballa, CNC.

Cameroun : Le Grand prix cycliste Chantal Biya c’est le mois prochain

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Cameroun : Le Grand prix cycliste Chantal Biya cest le mois prochain

 

 

 

La 18e édition se tiendra du 26 au 30 septembre prochain en 5 étapes pour un total de 699 kilomètres.

La 18e édition du Grand prix cycliste international Chantal Biya, inscrite dans le calendrier « Africa Tour » de l’Union cycliste internationale (UCI) se court en septembre prochain.

A cet effet, 3 équipes du Cameroun affronteront 5 clubs d’Afrique (Benin Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gabon et Rwanda). Et aux autres  venus d’Europe (Angleterre, Belgique Hollande et Slovaqui).

Tout est déjà fin prêt, le président du Jury des commissaires de cette course a déjà même été désigné par l’UCI. Il s’agit de l’espagnol Bilbao Zabala J. Santiago. Il remplace du Belge Luc Geysen.

L’édition précédente du Grand prix cycliste international Chantal Biya s’est déroulé sur 4 étapes sur un total de 579,3 kilomètres.10 équipes avaient pris part à cette compétition. Mais le Clovis Kamzong Abessolo du SNH Vélo Club a remporté le trophée.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Quand la député Nadia Béa diabolise Meckassoua pour se justifier

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Centrafrique : Quand la député Nadia Béa diabolise Meckassoua pour se justifier

 

 

 

C’est à son domicile des 36 Villas que l’honorable Nadia Bea, Député de Bimbo 4 qu’entouraient son mari Bertin Bea, lui-même député de Boali et Mathurin Dimbélé Nakoué Député de Sosso-Nakombo, a animé, ce jeudi 23 août, un Point de presse sur le vilain acte qu’elle a posé, le week-end dernier, en vandalisant le Service de comptabilité de l’Assemblée nationale. Il s’agit, pour la Dame Bea, de s’expliquer sur l’acte qu’elle a posé.

Un ordinateur bousillé, de l’imprimante et photocopieuse cassées, des documents administratifs mis à sac, le personnel de l’Assemblée séquestré… telle a été l’ampleur du dégât causé par la député de Bimbo 4, Nadia Bea, vendredi passé au Service de la comptabilité de l’Assemblée nationale. Tout naturellement, le scandale a défrayé la chronique, une semaine durant…

Mme Bea elle, en voulait ainsi. « Oui ! J’ai décidé par mon geste posé dernièrement, de briser la tyrannie imposée par le Président de l’Assemblée Nationale, Abdou Karim Meckassoua, depuis qu’il est au sommet de la 6è Législature… Il est vraiment temps de barrer la route et de dénoncer, la manière barbare et inhumaine, érigé en mode de Gouvernance dans la gestion de l’actuelle Législature, le Président de l’Assemblée Nationale et staff administratif » , a-t-elle réaffirmé en âme et conscience devant les Journalistes venus aussi nombreux à son point de presse. Mais, vu la gravité de la situation, Dame Bea a demandé officiellement pardon à ses collègues députés et ses électeurs – populations de Bimbo 4 quant à la vilenie de l’acte qu’elle a posé.

Revenant aux faits, Mme Bea a affirmé que vendredi dernier, dès son entrée à la paierie, elle a été reçue débout par Mme Ahidjodjamilatou, Directrice financière et Comptable de l’Assemblée nationale qui a créé et fait tous les jours, des obstructions à la bonne marche de la Questure. Elle aurait laissée comprendre à l’honorable qu’elle a reçu des consignes du Président de l’Assemblée Nationale. « Comme Mme Marie Claire Bitouanga a allégué sur les ondes des radios et aussi sur la page face-book de l’Assemblée nationale, je la mets en défi de diffuser à la population centrafricaine, la liste de tous les bénéficiaires des frais de missions et billets d’avion depuis 2016, à ce jours, qui ont perçu et non pas effectué les déplacements », a fait savoir Mme Bea.

A en croire Mme Bea, le sens sublime de son acte vise à percer l’abcès qui a longtemps rongé le Parlement : « J’ai voulu par mon geste, stopper la mauvaise pratique, instaurée au sein de l’Assemblée nationale, entretenue par l’Honorable Abdou Karim Meckassoua qui d’ailleurs lui-même, y compris la délégation qui devrait l’accompagner au Canada dernièrement où il a empoché le billet et les frais de mission et n’ont pas remboursé les frais. De la même manière, j’attendais que l’administration m’écrive officiellement avant de justifier mes actes ».

Tout compte fait, et comme l’a reconnu ‘’Mama Nounou’’, l’acte qu’elle a posé dans une institution telle l’Assemblée nationale, ne reflète pas son image. Il s’agit d’un vilain geste qui n’est digne d’une République. Toutefois, cela ne parait qu’être un bout de l’iceberg au regard des crises que traverse le Parlement en ce moment partagé entre les Groupes parlementaires ‘’Les Cœurs unis’’ de Touadera et ‘’Les Chemins de l’Espérance’’ de Méckassoua. Des voix s’élèvent déjà pour demander, en coulisse, la dissolution de l’Assemblée pour cette guéguerre qui n’honore la République.

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE VA-T-IL DÉSTABILISER SON PAYS ?

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CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE VA-T-IL DÉSTABILISER SON PAYS ?

 

 

RISQUE DE DYSFONCTIONNEMENT ?

          Les rumeurs qui circulent sur le compte du président de la deuxième institution du pays sont inquiétantes. Certaines font état de l’absence à nouveau du Président de l’Assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua de Bangui. Après une longue absence de près de trois mois en France et alors que de graves soupçons de prévarications pèsent sur lui au sein de l’Assemblée Nationale qu’il dirige, le voilà reparti pour un périple qui commence par Brazzaville. Que cherche donc le président de l’Assemblée Nationale à l’extérieur du pays ?

          Élus par le peuple pour porter sa voix, tous les membres de l’Assemblée ne doivent penser qu’à leurs missions de représentants : contrôle des actions du gouvernement, bonne gestion des subsides de l’État… Or, quand on observe les comportements de Karim Meckassoua depuis son accession au perchoir, on est surpris par la masse des soupçons qui pèsent sur lui. C’est d’abord la corruption de certains députés véreux pour se faire élire. Ce sont ensuite ses accointances avec deux chefs de l’ex-Séléka – il pose avec eux sur une photo. Ce sont, enfin et surtout, ses bisbilles avec le président de la République et le gouvernement qui le font passer pour quelqu’un qui voudrait « devenir calife à la place du calife ».

 

GUERRE DES CHEFS ?

          Ces comportements invraisemblables affaiblissent les deux institutions majeures de la République. Tout le monde à Bangui est au courant de la détestation qu’éprouve Abdou Karim Meckassoua à l’encontre de Faustin-Archange Touadera. Avant les élections présidentielles, ses mentors lui avaient fait croire que c’était lui qui allait être élu. Résultat inattendu : c’est Touadera qui arrive en tête !

          Depuis, Meckassoua se morfond dans une tenace frustration, qui l’amène à fustiger le président Touadera et à lui mettre des bâtons dans les roues. Pour lui, il n’est qu’un imposteur qui lui a volé la présidence à la tête du pays. Autrement dit, il est illégitime. 

          Cette situation est calamiteuse pour la République, qui se retrouve ainsi confrontée à d’immenses périls, menaçant sa cohésion et même son existence. Il faut absolument y mettre un terme. Au moment crucial où on cherche les voies de la paix pour le pays, l’unité de la Nation s’impose. On doit faire taire les récriminations, qui ne font que conforter les ennemis de la République Centrafricaine dans leur besogne de destruction du pays. En temps de guerre – car le pays est en guerre – les auteurs de comportements scissionnels sont des traîtres à leur patrie. Et seront considérés comme tels le moment venu.

                                                             

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(23 août 2018)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : Les leaders religieux très optimistes sur le rétablissement de la paix et la cohésion sociales

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Centrafrique : Les leaders religieux très optimistes sur le rétablissement de la paix et la cohésion sociales

 

 

 

La salle principale de conférence de l’hôtel Ledger Plazza à Bangui a servi, ce jeudi 23 août 2018, à une rencontre entre le trio des leaders religieux Nzapalainga – Kobine – Grekoyamé ainsi que bien d’autres entités confessionnelles. Il s’agit d’une mise en commun de leurs perspectives de la paix. Initiative du Conseiller Russe en matière de sécurité de Chef de l’Etat, M. Valery Zakharov, afin de contribuer aux efforts de stabilisation, voire de développement post-conflit de la RCA.

L’atelier a l’allure d’une table-ronde qui a permis aux Membres des principales confessions religieuses de la République centrafricaine d’évaluer le processus de paix et de réconciliation dans le pays. Les houleux débats qui se sont tenus ont permis aux uns et aux autres de dire sans vergogne leurs désidératas et leurs visions en ce qui concerne la sortie de crise dans le pays.

Unanimement, les leaders religieux ont, une énième fois et énergiquement rejeté l’idée que la crise centrafricaine serait confessionnelle. Mais, l’idée de la mise en commun des énergies des leaders religieux pour riposter à ce qu’ils appellent des « manipulations politiques », résulte de ce que la population constituée bien évidemment des Chrétiens, Musulmans, Protestants… sont les victimes de ces conflits. D’ailleurs, c’est en cela que le Cardinal Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui, a justifié la mise en place de la Plateforme des leaders de confessions religieuses. « Il s’agissait-là, de nos fidèles qui sont maltraités, pillés, tués… Nous ne pouvons pas restés indifférents », a souligné le Prélat.

L’imam Omar Kobine Layama, Président de la Communauté islamique centrafricaine (CICA) va ajouter que même « dans le Coran au Chapitre 3, Verset 144 : ‘’Il n’y a pas de meilleur dans tout ce que vous faites que d’amener les gens à la largesse, de faire du bien et de réconcilier ceux qui se disputent ».

La stratégie et le mode opératoire utilisés par les leaders de confessions religieuses, à en croire Pasteur Nicolas Grekoyamé, Président de l’Association des églises évangéliques de Centrafrique (ACE) répond à une logique cohérente que les autorités politiques pouvaient aisément mettre à profit pour stabiliser la crise en RCA : « Si cela ne tenait qu’aux leaders religieux que nous sommes, lorsque quelque chose se passe à Paoua, à Obo, à Bambari…, nous nous informons auprès de nos fidèles que ce soient Chrétiens catholiques, Musulmans et Protestants, et entre nous leaders, nous recoupons les informations dans un partage mutuel, afin de résoudre le problème le plus rapidement possible ».

Dans le message du Conseiller russe du Président de la République en matière de sécurité – message délivré par son Représentant M. André, il a rappelé la similitude de l’histoire partagée de la RCA et la Russie. « La Russie, comme la RCA devrait faire un choix à un moment donné. Les forces négatives manipulaient l’opinion religieuse pour faire passer leurs propres intentions de destruction du pays et créer des situations de conflits. Malheureusement, ils ont parfaitement réussi», ainsi racontait-il, avant de poursuivre que « toutefois, toutes les institutions et les différentes couches de la société, ainsi que les leaders religieux se sont levés comme un seul homme pour riposter ».

Alors que la Situation en République centrafricaine semble similaire, selon M. André. « Aujourd’hui, on est fier que le pays est en train de se développer et que la contribution des leaders religieux a permis de créer un cadre paisible où eux-mêmes sont libres de servir leur pays. C’est ainsi que je crois fermement avec toute la conviction que le peuple centrafricain pourra se réunir et être fort pour assurer le développement de la RCA. D’ailleurs, je suis fier pour le travail accompli par les leaders religieux centrafricains », a fait savoir le Représentant du Conseiller russe du Chef de l’Etat.

Notons que depuis peu, la délégation russe en Centrafrique multiplie des contacts avec les différentes couches de la population, afin de les impliquer pleinement dans les efforts de sécurisation du pays. Selon eux, la sécurité et la stabilité en RCA passe inéluctablement par une implication de toute la population. C’est ainsi que les leaders d’opinions, les autorités locales dont les Maires d’arrondissements et chefs de quartiers sont mis à contribution aux côtés de l’action militaire russe consistant à former et équiper les Forces armées centrafricaines (FACA).

 

Par : Fred Krock, CNC.

Cameroun : Joseph Kadji Defosso est mort

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Cameroun : Joseph Kadji Defosso est mort

 

 

 

Le PDG du Groupe  qui porte son nom a rendu l’âme dans la nuit du 22 à 23 août à Johnesbourg en Afrique du Sud des suites de maladie.

L’homme d’affaire camerounais Joseph Kadji Defosso est mort cette nuit à Johannesburg en Afrique du Sud des suites de maladie. L’annonce a été faite par sa famille.

Le milliardaire camerounais s’est éteint à l’âge de 95 ans. Cet opérateur économique de la première heure laisse un empire qui regroupe plusieurs entreprises.

Car il faut le préciser le Groupe Kadji opère dans plusieurs secteurs notamment la minoterie, les assurances, l’immobilier la production industrielle, l’agro-alimentaire etc.

Il est plus connu comme le fondateur de l’Union Camerounaise des Brasseries (UCB). Une industrie brassicole qui produit la célèbre bière « Kadji Bière, K44 » mais aussi des boissons gazeuses comme le jus « top pamplemousse UCB ».

Joseph Kadji Defosso était d’ailleurs le seul camerounais propriétaire d’une industrie brassicole. L’ex-maire de la commune de Bana était aussi l’un des acteurs majeurs qui a contribué au rayonnement du football camerounais à travers la KSA ( Kadji Sport Académy). Cette école a  formé des joueurs qui sont devenues aujourd’hui des vedettes du football mondial. C’est le cas de  de Samuel Eto’o Fils.

Joseph Kadji Defosso faisait partie du cercle très fermé des 10 premières fortunes au Cameroun. Il figurait toujours dans les classements du magazine américain Forbes  avec ses 205 millions de dollars soit près de 113 milliards de francs Cfa. C’est donc une immense perte pour le Cameroun et surtout pour le monde des affaires.

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

France : Booba et Kaaris en liberté mais sous contrôle judiciaire

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France : Booba et Kaaris en liberté mais sous contrôle judiciaire

 

 

 

Les deux rappeurrts et plusieurs de leur proches sont sortis de prison aujourd’hui seront jugés devant le tribunal de Créteil le 6 septembre prochain.

Les rappeurs Booba et Kaaris ainsi que plusieurs de leurs proches ont été libéré aujourd’hui sous ordre de la cour d’appel de Paris. La cour d’appel a également décidé de placer ces derniers sous contrôle judiciaire.

Ils ont pour interdiction de quitter le territoire français en attendant leur procès le 6 septembre prochain devant le tribunal de Créteil. Les deux chanteurs de rap doivent payer chacun une amende de 30000 euros.

Devant le tribunal de Créteil, ils seront jugés pour leur bagarre du 1er août au hall de l’aéroport d’Orly. Les prévenus risquent jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende.

En rappel, Booba ses proches se sont violemment battus contre le rappeur Kaaris au debut du mois à l’aéroport d’Orly. Cette bagarre avait sérieusement perturbé le fonctionnement de l’aéroport. Elle avait occasionné la fermeture temporaire de l’aéroport et retardé plusieurs vols de départ et d’arrivé.

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Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : un nouveau Premier ministre en remplacement de Sarandji attendu dans les prochains jours

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Centrafrique : un nouveau Premier ministre en remplacement de Sarandji attendu dans les prochains jours

 

 

 

Nommé trois jours plus après la prestation de serment de Faustin Archange Touadera, Mathieu Simplice Sarandji, après des années passées à la Primature grâce aux chantages, risque d’être évincé de son poste dans les prochains jours.

 

Selon nos informations, si le principe de départ de Sarandji à la Primature était acquis depuis plusieurs mois, l’élément déclencheur qui poussera désormais le président Touadera à se séparer de son faiseur de rois Mathieu Simplice Sarandji résulte de la décision des leaders des groupes armés de faire la paix avec Touadera si et seulement s’ils sont associés à la désignation d’un Premier ministre. Mathieu Simplice Sarandji étant en mauvaise posture ne comptera plus sur ces leaders et la communauté internationale pour garder son poste.

D’après une source bien renseignée, le président Touadera, en voulant nommer un nouveau Premier ministre avant le dialogue initié par l’Union africaine, entend, par cet acte, montrer à qui veut l’entendre qu’il est, reste et restera le seul maître et détenteur des pouvoirs discrétionnaires de nominations dans le pays. Et que le son de cloche des leaders des groupes armés de se voir associer à la désignation du Premier ministre ressemblera à l’appel d’un sourd-muet de passage.

Parmi les noms cités, des anciens et actuels ministres. Albert BESSE, Désiré ZANGA- KOLINGBA, l’avocat de Bozizé Lin BANOUKéPA, Gotran DJONO-ABBA actuel ministre de l’Énergie, Henri DONDRA actuel ministre des Finances, Jean Serge WAFIO préside du Parti démocratique centrafricain.

D’après un homme politique contacté par CNC, Mathieu Simplice Sarandji à lui seul constitue un danger pour le pays. Son limogeage de la Primature a été plusieurs fois demandé, mais grâce aux chantages et pressions qu’il exerce sur le président Touadera, il réussit à se maintenir à son poste et repousser le dialogue qui aurait dû le balayer de l’Immeuble Petroca depuis janvier dernier.

 

Par : Gisèle Moloma Cnc

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Centrafrique : La Coordination nationale climat mise en difficulté par le Ministre de l’environnement

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Centrafrique : La Coordination nationale climat mise en difficulté par le Ministre de l’environnement

 

 

Ces derniers temps, le Ministre de l’Environnement et du développement durable, et plus particulièrement la Coordination Nationale Climat sont empoisonnés par les effets anti-développement du dernier mouvement du personnel effectué par le Chef dudit Département. Et pour cause ?

D’ordinaire, le mouvement du personnel dans une institution répond à un besoin d’adaptation à un enjeu en vue de l’amélioration de la performance aux fins d’atteindre les résultats escomptés. Seulement, le mouvement du personnel à la Coordination Nationale Climat est tout sauf une gestion rationnelle des ressources humaines. Et l’on est amené à s’interroger que l’acte posé par le Ministre de tutelle participe-t-il vraiment au développement dudit Département ?

Loin s’en faut au regard de la réalité et des faits qui eux, sont têtus. Une jeune institution comme la Coordination Nationale Climat qui ne totalise qu’un an et demi va se voir brusquement dépouillé de tout son personnel qualifié. A en croire nos sources, six (6) Cadres sur huit (8) ont été virés sans motif valable. Pourtant, la Coordination, en même qu’elle déroule le titanesque chantier de l’assise institutionnelle, notamment la mise en place des textes de base de l’institution, la Coordination travaillait parallèlement sur les ressources humaines, afin de disposer des pionniers dans ce nouveau domaine capables de conduire l’institution.

Notons au passage que la Coordination Nationale Climat est une jeune institution créée par Décret. Elle a pour mission,, entre autres, de jouer le rôle d’interface entre le Gouvernement et le Système des Nations unies en charge des Changements climatiques ; la gestion du projet REDD+.

Malheureusement, c’est au moment où le personnel commence à faire ses preuves que le Ministre va juger bon de décapiter l’institution en la dépouillant de tous ses valeureux Cadres. L’on apprend même que le Coordonnateur serait visé par cette machination ourdie du Ministre de l’Environnement n’eût été sa compétence avérée dans le domaine et plus spécifiquement en ce qui concerne les missions de la Coordination climat.

A en croire nos sources, le mouvement du personnel effectué par le Ministre au niveau de la Coordination Nationale Climat cache mal les manœuvres du Chef de Département de l’Environnement à placer ses hommes aux postes clés de la Coordination, notamment le service des Fiances. Ce mouvement du personnel est fait exprès en prélude à la signature du « Contrat de partenariat pour la valorisation des services environnementaux associés à un Projet REDD+ ou assimilé entre la République centrafricaine et le Groupe FIFTH SEASON » – un contrat que le Ministre trouverait de « très juteux » et qu’il fallait à tout prix ses hommes de main pour pouvoir gérer la cagnotte. L’on n’ignore à quel dessein cette machination ourdie devrait conduire…

Le véritable malheur du personnel de la Coordination Nationale Climat en particulier qui a été viré en bloc, a été de donner des avis techniques compromettants (publiés en fac-simile) sur ledit projet cher au Ministre de l’Environnement. Du coup, l’Equipe de travail de la Coordination Nationale Climat s’est faite ennemie du Ministre, voilà qu’elle a été traitée comme telle. Et, c’est ainsi que le Ministre de l’Environnement entend gérer les ressources humaines de l’Etat, en fonction de ses intérêts personnels. Ce collaborateur de Simplice Mathieu Sarandji a dû duper son Chef du gouvernement pour avaliser le passage du décret entérinant ce mouvement alimentaire du Patron de l’Environnement.

Aux dernières nouvelles, la Rédaction a eu copie du contrat avec le Groupe FIFTH SEASON qui ne porte pas la signature du Ministre des Fiances et Budget. Un vrai scandale ! Cette fausseté serait certainement rejetée par Henri Marie Dondra. Seuls Lambert Lissane – Mokouvé Ministre des Eaux et Forêts et lui-même Ministre de l’environnement qui ont signé pour le compte de l’Etat centrafricain.

 

Par : Fred Krock pour CNC.

Présidentielle au Mali : Ibrahim Boubacar Keïta réélu président de la République

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Présidentielle au Mali : Ibrahim Boubacar Keïta réélu président de la République

 

 

 

La cour constitutionnelle a confirmée la victoire du président sortant lundi à Bamako. Le chef de lEtat qui rempile tend la main à l’opposition.

Le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta a remporté l’élection présidentielle. La cour constitutionnelle a confirmé lundi la victoire du chef de l’Etat qui a obtenu 67,16% des suffrages contre 32,84% pour Soumaïla Cissé au second tour.

Dès la confirmation de sa victoire, le président Ibrahim Boubacar Keïta a déclaré qu’il servira le Mali avec des principes républicains. Il a affirmé tendre la main à son jeune frère Soumaïla Cissé parce que le Mali a besoin de tous ses fils et filles.

De son côté Soumaïla Cissé continue de contester la victoire d’Ibrahim Boubacar Keïta. Et ce dès le premier tour où il le président sortant avait récolté 41,70% des suffrages contre Soumaïla Cissé qui a avait eu 17,78%.

L’opposant qui avait reconnu sa défaite lors de la présidentielle de 2013 entend mobiliser ses partisans pour poursuivre la contestation postélectorale.

Mais les Maliens dans leurs majorités ne sont pas intéressés. Le taux d’abstention pour cette présidentielle n’est juste que de 34,41%. Même les autres leaders de l’opposition ne sont pas prêts à suivre Soumaïla Cissé.

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Par : N. Mballa pour CNC.

Comores : L’ex-président Ahmed Sambi inculpé pour fraude de passeport

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Comores : L’ex-président Ahmed Sambi inculpé pour fraude de passeport

 

 

 

Il a été placé en résidence surveillée le 20 août à Voidjou. La justice laccuse de  « corruption, détournement de deniers publics, complicité de faux et usage de faux et forfaiture » dans une affaire de fraude aux passeports.

Depuis lundi 20 août, l’ancien président de la République des Comores, Ahmed Abdallah Sambi est en résidence surveillée. Il est détenu dans sa résidence de Voidjou à une vingtaine de kilomètre au nord de la capitale  Moroni. Il est privé d’ordinateur, téléphone et télévision.

Il a été inculpé en début de semaine par le juge d’instruction pour fraude au passeport. L’ex-chef d’Etat, âgé de 60 ans est accusé de « corruption, détournement de deniers publics, complicité de faux et usage de faux et forfaiture » dans un scandale de fraude aux passeports.

Un rapport parlementaire récent révèle que lui et son prédécesseur Ikililou Dhoinine ont détourné exactement 971 millions dollars soit environ 80% du PIB annuel des Comores. Cet argent était alloué à un programme de vente de passeports à des apatrides.

Le programme lancé en 2008 par le président Sambi avait pour objectif d’attribuer la citoyenneté comorienne à des populations apatrides du Koweït et des Emirats Arabes Unies connus sous l’appellation de « bidouns ».

En contre partie, le Koweït et les Emirats Arabe Unies devait investir au Comores. Devant la commission d’enquête avant son inculpation, l’ex-chef d’Etat a nié les faits qui lui sont reprochés.

La mise en détention de l’ex-président survient dans un contexte politique tendu aux Comores à cause de l’intention de l’actuel président des Comores Azali Assoumani d’organiser une élection anticipée en 2019.

Les proches de pensent que l’ex- président Sambi est victime d’un procès politique du fait qu’il est le principal opposant de l’actuel chef d’Etat des Comores.

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Par : N. Mballa pour CNC.

Centrafrique : DE L’EXPLOITATION FRAUDULEUSE DE NOS RICHESSES

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Centrafrique : DE L’EXPLOITATION FRAUDULEUSE DE NOS RICHESSES

 

 

Le compatriote Bienvenu Guinon, à travers le « live » de ce mardi 21 août 2018, a animé un important débat sur le rôle du Ministre Ousman Mahamat Ousman, Conseiller à la Présidence de la République, dans un frauduleux trafic de diamants et d’or au Cameroun. Les éléments vidéo présentés ainsi que les réactions suscitées, devraient conduire les Autorités compétentes centrafricaines, non seulement à ouvrir rapidement une enquête judiciaire pour clarifier cette affaire, mais aussi à prendre des mesures conservatoires.

Cette affaire vient remettre à jour l’épineux problème du pillage de nos ressources naturelles et constitue une éclatante et palpable démonstration de la dimension économique de la crise actuelle.

Toutefois, il convient de rappeler que depuis des années, des mesures ont été proposées pour endiguer ces crimes économiques qui se sont accrues à la faveur du désordre quasi généralisé dans le pays, contrôlé à 80 % par des groupes armés.

Qu’il me soit permis de rappeler que la défense nationale d’un pays englobe également sa défense économique. C’est ainsi que les Etats Généraux de la Défense Nationale, en 1996, avaient adopté une Recommandation relative au contrôle de la production et de la répression de la fraude et qu’il convient de revisiter maintenant pour qu’une solution endogène soit enfin initiée, concomitamment avec la restauration de l’autorité de l’Etat et le déploiement des FACA. En effet, il a été arrêté ce qui suit :

« Les Etats Généraux de la Défense Nationale

-Considérant l’importance du secteur minier dans l’économie centrafricaine, puisqu’il contribue pour 8% au PIB et constitue 54% de nos recettes à l’exportation,

-Considérant que la totalité de la production minière est le fait des artisans centrafricains et fait vivre près de 500 000 personnes,

-Considérant le faible impact des revenus du secteur dans le budget de l’Etat, du fait des sorties frauduleuses du diamant, à cause de nombreux étrangers vivant dans les zones d’extraction minière,

-Considérant l’acquisition irrégulière de la nationalité centrafricaine grâce à la complicité des autorités municipales locales,

Recommandent

1°) Que les procédures de délivrance des actes supplétifs de naissance et de cartes d’identité soient totalement revues,

2°) Que les zones d’extraction minière, sur un rayon de 20 km, soient déclarées « zones de sécurité » et placées sous le contrôle conjoint de la Brigade des Mines et des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

 

Paris, le 21 août 2018

 

Par :Clotaire SAULET SURUNGBA

 

 

 

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE EST-IL MENACÉ ?

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CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE EST-IL MENACÉ ?

 

 

 

DEUX SOLDATS TCHADIENS ARMES FRANCHISSENT ILLÉGALEMENT LA FRONTIÈRE A Paoua

          Comment deux soldats armés du dictateur tchadien peuvent-ils violer une frontière sans y être autorisés ? Cette nouvelle intrusion d’Idriss Deby en Centrafrique interpelle. Après leur arrestation par les Forces Armées Centrafricaines (FACAS), les deux soldats ont fait une déclaration pour le moins incongrue, indiquant qu’ils auraient franchi la frontière centrafricaine « pour rapatrier nos compatriotes qui sont encore sur le sol centrafricain… » Comment deux soldats pourraient-ils procéder au rapatriement des milliers de leurs compatriotes qui vivent en Centrafrique depuis des lustres ? De qui se moque-t-on ? Ces deux pieds nickelés de l’armée tchadienne ne seraient-ils pas plutôt en mission, en vue de déstabiliser le régime du président Touadera ?  

          Dans ces circonstances tendues, le voyage du ministre français des Affaires Étrangères à Ndjamena pour y rencontrer le dictateur tchadien, les agitations d’Emmanuel Macron et d’Idriss Deby pour forcer le chef de l’État centrafricain à quitter le pouvoir, confortent les pires soupçons. Tout indique que les présidents français et tchadien ont décidé d’imposer leur paix impérialiste aux Centrafricains, quitte à menacer leur président, élu légitime d’un pays souverain, membre de l’ONU.

 

UNE NOUVELLE PROVOCATION DIDRISS DEBY ?

Les deux soldats sont peut-être des agents fomenteurs de troubles ou des appuis pour les ex-Sélékas dans leur besogne de partition. Le sud du Tchad, frontière avec la République Centrafricaine, fourmille, on le sait, de mercenaires tchadiens  qui ont pour mission de déstabiliser la Centrafrique et de mettre en difficulté le président Touadera. Ces manœuvres grossières qui surgissent de partout, sont autant de gestes inamicaux qui vont accentuer la mésentente entre les autorités centrafricaines, françaises et tchadiennes.

          Si Emmanuel Macron et Idriss Deby persistent dans leur manipulation des ex-Sélékas en leur promettant l’impunité, le partage du pouvoir et la partition, si la tête de Touadera est mise à prix comme cela semble se confirmer, on peut considérer qu’il s’agit d’une immense provocation à l’égard des Centrafricains.

          Le temps des opérations BARRACUDA et autres interventions militaires de la France en Centrafrique pour fabriquer des rois corrompus est pourtant révolu. Le président Macron n’avait-il pas déclaré qu’il fallait une autre politique africaine ? Or, ce à quoi nous assistons rappelle furieusement les moments fastueux de la Françafrique. La déclaration du Premier ministre, Simplice Sarandji, nous semble inacceptable : « Le Tchad est un pays frère, nous vivons en parfaite harmonie avec nos frères tchadiens. Nous demandons au président Idriss Déby Itno de refuser que son territoire soit utilisé pour nous déstabiliser. Nous avons à ce sujet beaucoup d’informations venant du Tchad mais nous comptons sur la bonne foi du président Déby pour faire arrêter ces terroristes qui utilisent le sol tchadien… »

          Monsieur le Premier Ministre, devons-nous prendre ceci pour de l’humour ? Oui, les peuples tchadien et centrafricain sont frères depuis toujours. Mais un président qui sème la zizanie entre ces deux peuples, qui passe son temps à armer des mercenaires pour déstabiliser le pays voisin, n’éprouve rien de fraternel. Inutile de demander aux Centrafricains ce qu’ils pensent de sa bonne foi. N’est-il pas, en ce moment, en train d’ourdir avec le président français de funestes plans pour abréger le quinquennat de Touadera ?

 

DU PAIN BÉNI POUR LES RUSSES

          Ceux qui veulent punir le président centrafricain d’avoir fait appel aux Russes pour l’aider à combattre les bandes armées qui occupent son pays, ceux qui veulent soumettre la République Centrafricaine à leurs désidératas, risquent d’obtenir les effets contraires. Par patriotisme, le peuple va se rassembler derrière ses dirigeants, pour se dresser contre ce qui ressemble à une négation de leur souveraineté.

          Face à l’embargo injuste sur les armes à destination de la République Centrafricaine, décrété par l’ONU à l’initiative de la France, face aux échecs répétés des forces internationales pour ramener la paix et protéger les populations, le président Touadera n’avait d’autre choix que celui de faire appel aux Russes, seul moyen de renforcer les capacités offensives des FACAS. C’est du pain béni pour l’influence russe au cœur du continent noir.

          Les pays qui se disent amis de la République Centrafricaine devraient se joindre aux Russes pour désarmer les criminels qui ont le sang des Centrafricains sur les mains et empêcher sa partition. Pays souverain, elle a le droit de conclure des accords de défense avec qui elle veut, sans pour autant renier ses anciennes amitiés.

 

PS : Le Potentiel, journal en ligne centrafricain, donne, en date du mercredi 15 août, cette information inquiétante : « une colonne des Forces Armées Tchadiennes se dirige vers à la frontière entre le Tchad et la République Centrafricaine. D’après les mêmes sources, ces éléments ont quitté précipitamment la capitale Ndjamena le mardi 14 août pour se rendre dans la  localité de Moundou, au sud du Tchad, proche de la frontière centrafricaine.  Cette colonne est lourdement armée, avec des chars chenilles, des automitrailleuses légères, des armes lourdes et une centaine de véhicules militaires… » Si ces informations s’avéraient, nous serions peut-être en face des préparatifs d’une agression de la RCA. Il pourrait aussi s’agir de renforts destinés aux ex-Sélékas. Car on se demande quelle menace pour le Tchad aux frontières nord et nord-est de la République Centrafricaine exigerait le regroupement d’une telle armada. Pour l’instant, si menace il y a, elle viendrait plutôt du Tibesti : les forces de Déby viennent de subir un revers sévère à la frontière libyenne, infligé par des rebelles tchadiens.

          Les autorités centrafricaines doivent demander des explications aux autorités de N’Djamena sur le comportement hostile de leurs ressortissants envers le pays des Bantous.

                                                                                                                   

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI 

(21 août 2018)

 

 

 

Côte d’Ivoire : Les jeunes veulent porter Guillaume Soro à la présidence de la République

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Côte d’Ivoire : Les jeunes veulent porter Guillaume Soro à la présidence de la République

 

 

 

Ils ont appelé le président de l’Assemblée nationale à se présenter candidat à la présidentielle de 2020. C’était le 18 août lors du premier conseil national de l’Union des Soroïste (UDS) à Treichville.

A deux ans de la présidentielle ivoirienne les militants de certains partis politiques se mobilisent déjà. C’est le cas de ceux du mouvement politique de Guillaume Soro, l’Union des Soroïste (UDS).

Ce mouvement a tenu son premier conseil national samedi dernier dans la bourse du travail de la commune de Treichville. Un seul point était à l’ordre du jour de ce premier conseil national, l’appel à candidature du président de l’Assemblée nationale à la présidentielle de 2020. Ainsi, ils étaient nombreux ces jeunes membres de l’UDS ayant appelé Guillaume Soro à se présenté à la prochaine élection présidentielle. Leur vœu est de voir leur champion succéder à Alassane Ouattara. Leur principal argument est sa jeunesse.

« On veut le changement. On veut la jeunesse. Tu sais les vieux ont trop duré au pouvoir. On cherche maintenant à changer. Il nous dit la vérité. Il nous encourage, nous les jeunes », souligne le président de l’UDS, Marc Ouattara.

Ce dernier affirme que Guillaume Soro n’a jamais émis le vœu de devenir président de la République. Mais que ce sont les jeunes qui souhaitent qu’il soit président de la République.

L’UDS est un mouvement politique lancé il y a un an par des acteurs de la société civile en soutien à l’action de Guillaume Soro. Le président du mouvement n’a qu’un seul but, celui de porter le président de l’Assemblée nationale à la tête du pays. Mais  Guillaume Soro très discret sur ses ambitions n’a pas encore officiellement prononcé sur la question.

 

 

Par : N. Mballa pour CNC.