mercredi, mai 6, 2026
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L’urgence de doter la Centrafrique d’un système intégré et de gestion des recettes douanières

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Moustapha Lee, l’auteur de l’article.

 

 

L’urgence de doter la Centrafrique d’un système intégré et de gestion des recettes douanières

 

 

Les recettes fiscales constituent la principale source des entrées des ressources de l’État. Elles constituent en moyenne plus de 67,03% des recettes publiques totales.

 

La politique budgétaire est la stratégie que met en œuvre un gouvernement pour agir sur l’économie du pays en utilisant son pouvoir de fixer les recettes de l’État et les priorités dans la répartition des dépenses publiques.

Elle demeure le principal instrument pour faire face à des chocs économiques ponctuels, la politique budgétaire comprend deux composantes : les recettes publiques et les dépenses publiques sont financées par : les recettes fiscales, non fiscales, les dons et les prêts. Pour la collecte des ressources, l’État accorde une importance particulière aux normes fiscales, à une gestion rationnelle des dépenses publiques.

L’analyse approfondie du dispositif actuel de recouvrement des taxes et impôts  (SYDONIA) montre une inefficacité dans le mode de  recouvrement qui n’est pas adapté aux contexte et réalités de la RCA. La situation de la crise sociopolitique et militaire a fortement déprimé l’activité économique. D’où la nécessité de prendre  des différentes mesures pour l’amélioration du recouvrement fiscal, notamment :

  • L’amélioration de la sécurisation des systèmes de recouvrement des recettes fiscales en mettant en place un système intégré de gestion et de recouvrent électronique;
  • La lutte contre la fraude  et évasion fiscale ;
  • L’appel au civisme des populations pour le paiement de leurs impôts.

 

Moustapha LY,

Expert IT

Centrafrique : Un championnat sans précédent aura lieu à Bangui avec l’appui de la Russie.

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Palais Omni-sports de Bangui. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : Un championnat sans précédent aura lieu à Bangui avec l’appui de la Russie.

 

 

Dans la capitale, à Bangui, samedi le 15 décembre aura lieu le Championnat de taekwondo de Bangui. La fête du sport a été appuyé par les russes  qui ont pris sur eux le financement du championnat.

 

Le tournoi va commencer à 10 heures du matin et a 17 heures ont va déjà connaître les noms des vainqueurs. Tous les fans des arts martiaux et d’un mode de vie sain sont invité à visiter ces évènements dans le Palais des Sports à côté du stade de 20 milles places.

Il n’y a pas de doutes que cet évènement va rassembler beaucoup de spectateurs vu que le taekwondo et le troisième sport le plus populaire dans notre pays. Les seuls sports plus populaire sont les sports d’équipes comme le foot et le basket.

Nous nous souvenons quelle fièvre a été enchainé par le jour de la République, le 1er décembre, par le match amical entre les équipes du KM5 et le 1er arrondissement de Bangui. Le vainqueur a été déterminé par une série de tirs au but. Cette fois si on s’attend encore une fois de voir beaucoup d’esprit sportif et compétitif.

Au cours de la compétition il sera possible de voir le niveau de qualification des plus fort clubs de taekwondo de Bangui et des régions. Nous pourrons soutenir ceux qui ont tout donné, qui se sont entrainé pour des années pour apprendre le taekwondo.

180 athlètes vont venir pour montrer leurs talents. Nos partenaires Russes ont organisé le championnat en collaboration avec la Fédération de taekwondo de la RCA.

 

Des honorable invité sont attendu lors de la compétition de taekwondo : le Président de la Fédération de taekwondo Jean Christophe Bakossa, le Maire du 1er arrondissement de Bangui Jules Abezoua, le Député Augustin Agou, ainsi que les fonctionnaires, représentants du Ministère de sport de la RCA.

Les honorables invités vont supporter les participants de la compétition parmi les autres spectateurs. Les meilleurs athlètes du tournoi vont recevoir des récompenses –  des diplômes et des prix.

Les athlètes Centrafricains ont déjà montré des résultats sur des championnats internationaux de haut niveaux.

En 2016 David Boui représentait la RCA sur les Jeux Olympique à Rio de Janeiro. Il été aussi le porte-drapeau de l’équipe de la RCA lors des Jeux Olympique en 2012.

RDC : Martin Fayulu, le candidat qui fait peur à Joseph Kabila

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Le candidat Martin Fayulu.

 

RDC : Martin Fayulu, le candidat qui fait peur à Joseph Kabila

 

 

 

Alors que l’élection est prévue le dimanche 23 décembre, la Garde

républicaine a violemment dispersé la

foule assemblée à Lubumbashi, venue accueillir le principal opposant au régime.

 

C’est l’étincelle qui peut mettre le feu à l’élection présidentielle du 23 décembre en République démocratique du Congo (RDC). Mardi 11 décembre, la Garde républicaine a tué deux personnes, et en a blessé au moins quinze autres, selon l’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj). Elle tentait de disperser la foule venue acclamer Martin Fayulu, candidat de l’opposition, qui venait d’atterrir à Lubumbashi, capitale de la grande province minière du Katanga (Est).

Selon un porte-parole de l’opposant, la garde du président Joseph Kabila a d’abord visé le rassemblement aux gaz lacrymogènes. Son véhicule a ensuite été aspergé d’eau bouillante. Puis les forces de l’ordre ont tiré à balle réelle sur le cortège. Une vidéo postée par le candidat sur Twitter, le montre à couvert dans sa voiture, cherchant à dégager pour se mettre à l’abri. Le lendemain, les violences se sont reproduites à Kalemie, chef-lieu du Tanganyika, et ont fait au moins un mort.

 

Entraves et attaques contre le candidat surprise

 

Son équipe a dénoncé les obstructions à ses déplacements et une « atteinte à l’intégrité physique » du candidat. « Toutes ces entraves (…) [sont] des actes prémédités et bien planifiés par les animateurs de l ‘appareil

rpolitico-administratif de l ’Etat », accuse un communiqué.

 

Désigné le 11 novembre comme candidat commun d’une partie de l’opposition, Martin Fayulu espère déjouer la stratégie de la majorité, qui considère l’élection comme gagnée d’avance. Sous la pression de l’Église et de la société civile, le président sortant, Joseph Kabila, a été obligé d’annoncer le 8 août qu’il ne se représenterait pas, mais il a désigné un « dauphin », Emmanuel Ramazani Shadary, ancien ministre de l’intérieur, visé par des sanctions de l’Union européenne. Une « manœuvre à la Medvedev-Poutine » garantie par le contrôle complet du processus électoral. L’usage de machines à voter, que conteste Martin Fayulu, fait en particulier craindre des fraudes massives.

En maintenant sa candidature, Félix Tchisekedy, fils de l’opposant historique Étienne Tchisekedy a favorisé la division de l’opposition. Cependant, depuis son arrivée à Kinshasa le 20 novembre, Martin Fayulu déplace les foules. « Cela démontre que si l ‘opposition avait réussi à s ‘unifier réellement, le régime aurait été face à une situation intenable », juge Hans Hoebeke, analyste à l’International Crisis Group, en charge de la RDC.

Un « soldat du peuple » en tête de cortège

Si son nom résonne moins que celui de Tchisekedy, Martin Fayulu, 62 ans, n’est pas un bleu de la politique congolaise et jouit d’une réputation d’honnêteté rare. Ancien cadre d’ExxonMobil à l’étranger, il s’est « enrichi à la sueur de son front », selon la formule biblique qu’il aime citer. Dans son costume impeccable, cet homme à l’allure de bonze africain a tout du Monsieur Propre dont certains, en particulier dans l’Église, rêvent à Kinshasa.

Pour ses adversaires, il n’a pas de « base », contrairement à Kabila ou Tchisekedy.

« Pourquoi, si je n’ai pas de base, le peuple congolais m ‘appelle le “soldat du peuple ” ? », leur répond Martin Fayulu, rencontré fin novembre à Kinshasa. « La population a été très heureusement surprise », confirme un diplomate, présent en RDC depuis quinze ans. « C’est assez prometteur pour lui, mais pas suffisant pour qu’il gagne. »

Fayulu a fondé son propre parti, ECiDé (Engagement pour la citoyenneté et le développement), en 2009, mais sa force vient surtout du ralliement de Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, dont les candidatures ont été bloquées. Depuis deux ans, il a mené des cortèges aux côtés des catholiques, pour exiger le départ de Kabila, a même été brièvement arrêté fin novembre 2017. « Fayulu est une exception, il a la confiance de la population parce qu’il a manifesté », confirme la même source diplomatique.

 

Jérémy André (à Kinshasa)

 

Élection présidentielle en RDC : la Monusco s’inquiète des agissement de certains groupes armés pendant la campagne électorale

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Casques bleus de la Monusco. CopyrightMonusco

 

 

Élection présidentielle en RDC : la Monusco s’inquiète des agissement de certains groupes armés pendant la campagne électorale

 

 

 

Dans un communiqué publié ce mercredi 12 décembre 2018, la représentante du Secrétaire général des Nations Unies en RDC Leila Zerrougui, s’est inquiétée de « l’interférence de certains groupes armés pendant la campagne électorale » en notant des exactions qui, selon elle, peuvent empêcher la tenue d’activités politiques dans plusieurs régions de la RDC.

Dans ce communiqué, la Réprésentante spéciale du SG de l’ONU  Leila Zerrougui denonce le fait que certains candidats de l’opposition ont été victime des obstacles provoqués par les militaires dans plusieurs villes du pays, en l’occurrence de Kindu et Lubumbashi et, aujourd’hui, à Kalemie.

Comme le soutient la représentante du secrétaire général de Nations Unies, la RDC fait face à « un moment clé du processus électoral au cours duquel les candidats ont la possibilité de présenter leur programme politique et permettre ainsi aux citoyens congolais de désigner de façon libre et éclairée les femmes et les hommes qui les représenteront dans les institutions de demain ».

La tenue des élections tant attendu, approche à grands pas, la MONUSCO fait appel au respect des droits de l’homme, à la transparence et à la liberté.

Situation en République centrafricaine : Patrice-Edouard Ngaïssona arrêté pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre

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Patrice Édouard Ngaissona.

Situation en République centrafricaine : Patrice-Edouard Ngaïssona arrêté pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre

Aujourd’hui, le 12 décembre 2018, M. Patrice-Edouard Ngaïssona a été arrêté par les autorités de la République française conformément à un mandat d’arrêt délivré par la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour »).

Le Greffier de la CPI, M. Peter Lewis, a soumis aux autorités françaises une demande en vue de l’arrestation et de la remise à la Cour de N. Ngaïssona à l’issue des procédures nationales nécessaires.

La Chambre préliminaire II, composée du juge Antoine Kesia-Mbe Mindua, juge président, de la juge Tomoko Akane et du juge Rosario Salvatore Aitala, a délivré le mandat d’arrêt à l’encontre de M. Ngaïssona le 7 décembre 2018 pour sa responsabilité pénale présumée de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui auraient été commis dans l’ouest de la République centrafricaine (« RCA ») entre au moins le 5 septembre 2013 et au moins décembre 2014.

La Chambre est convaincue qu’il y a des motifs raisonnables de croire qu’un conflit armé ne présentant pas un caractère international était en cours sur le territoire de la RCA, entre au moins septembre 2013 et au moins décembre 2014, entre la Séléka (une coalition de groupes armés principalement composée de musulmans) et les Anti-Balaka (un contre-mouvement à la Séléka à prédominance chrétienne). La Chambre a également conclu qu’il y a des motifs raisonnables de croire que, de septembre 2013 au moins jusqu’en décembre 2014 au moins, une attaque généralisée et systématique a été perpétrée par les anti-Balaka contre la population civile musulmane et quiconque semblait soutenir la Séléka.

Dans ce contexte, M. Ngaïssona – en tant que plus haut dirigeant et « coordinateur général national » des anti-Balaka – serait responsable des crimes suivants prétendument commis dans différents endroits en RCA, notamment à Bangui, dans la préfecture de Lobaye, Yaloké, Gaga, Bossemptélé, Boda, Camot et Berberati, entre le 5 décembre 2013 au moins et au moins décembre 2014 :

  • crimes contre l’humanité : meurtre et tentative de meurtre, extermination, déportation ou transfert forcé de population, emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, torture, persécution, disparition forcée et autres actes inhumains; et
  • crimes de guerre : meurtre et tentative de meurtre, torture, traitement cruel, mutilation, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre le personnel, les installations, le matériel, les unités ou les véhicules employés dans le cadre d’une mission d’aide humanitaire, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des bâtiments consacrés à la religion, pillage, le fait de procéder à l’enrôlement d’enfants de moins de 15 ans et de les faire participer activement à des hostilités, déplacement de la population civile et la destruction des biens de l’adversaire.

La Chambre préliminaire II a trouvé des motifs raisonnables de croire que M. Ngaïssona serait responsable d’avoir commis ces crimes conjointement avec une autre personne ou par l’intermédiaire d’une autre personne, ou d’avoir apporté son aide, son concours ou toute autre forme d’assistance à la commission ou à la tentative de commission des crimes susmentionnés.

Contexte : Le 30 mai 2014, le gouvernement centrafricain a saisi la Cour de la situation en RCA depuis le 1er août 2012. Cette situation aurait impliqué des crimes présumés à la fois des groupes Séléka et des groupes anti-Balaka. Les violences auraient entraîné des milliers de morts et le déplacement de centaines de milliers de personnes. Le 24 septembre 2014, Mme Fatou Bensouda, Procureur de la CPI, a ouvert une enquête sur cette situation.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l’Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou

France : Fusillade à Strasbourg: «Le gars armé est tombé sur les militaires», témoigne un habitant

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France : Fusillade à Strasbourg: «Le gars armé est tombé sur les militaires», témoigne un habitant

 

 

Un peu avant 20 heures ce mardi dans le centre de Strasbourg (Bas-Rhin), plusieurs habitants racontent ce qu’ils ont vécu, dans ce qui ressemble à un des premiers événements de la fusillade…

  • A 19h53 ce mardi, plusieurs habitants ont assisté à un échange de tirs dans ce qui ressemble aux premiers événements de la fusillade à Strasbourg.
  • Dans leur petite rue méconnue, des Strasbourgeois racontent leur « peur » et leur « choc », devant la situation,

« horrible » en plein marché de Noël.

« Les gens couraient dans tous les sens. »

C’est ainsi que certains habitants du centre de Strasbourg racontent d’abord ce qu’ils ont vécu ce jeudi, vers 20 heures, sur la Grande Ile où est célébré le marché de Noël depuis fin novembre. Selon le vécu de l’auteur de ces quelques lignes, plusieurs tirs ont été entendus dès 19h53 dans la rue Sainte-Hélène, une rue piétonne méconnue, très calme à cette époque.

Dur de savoir à cette heure si ces tirs ont été les premiers ou non de ce dramatique événement. Mais plusieurs résidents de l’immeuble en ont entendu « plusieurs dizaines ». Deux ou trois, d’abord. Puis des rafales. Une retraitée confie : « J’ai eu peur, j’ai cru entendre des pétards et des enfants avant de comprendre qu’il s’agissait de tirs, c’est horrible. » Un bruit comme aucun autre.

Poussard Bruno

@PoussardBruno

La situation reste très confuse mais à 19h55, il y a eu plus d’une dizaine de #tirs dans ma petite rue en plein centre-ville de #Strasbourg. Deux ou trois d’abord, puis en rafales ensuite Ç2 115 2:23 PM – Dec 11,2018 • Strasbourg, France

Q 302 people are talking about this                                 >

Quatre militaires d’un côté, un homme plus loin, des tirs échangés

L’odeur de la poudre, elle, n’a pas tardé à monter dans les étages. « Je me suis vite planqué tout au fond, loin de la fenêtre », témoigne Emilien. Prenant la direction du même immeuble à vélo à cet instant, Laure a, elle, vu « des militaires qui tenaient en joue un mec, de dos, en plein milieu de la même rue et lui criaient dessus. » En s’enfuyant à bicyclette, la jeune femme a entendu les tirs.

Poussard Bruno @PoussardBruno • 6h ¥ Replying to @PoussardBruno La situation reste très vague à cette heure depuis mon Je suis à l’abri avec un ami. Les forces de l’ordre ne laissent personne sortir. De petits groupes de militaires et policiers y sont toujours.

Une heure après, la situation est toujours aussi confuse, quelques passants ont circulé, mais avec les encouragements à la prudence des policiers encore présents dans cette rue du centre de #Strasbourg pic.twitter.com/mV3iEMPWaO 02 17 3:07 PM – Dec 11,2018 • Strasbourg, France O

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De son balcon, Matéo, lui, a assisté à une partie de la scène avec sa copine qui l’a appelé : « Le gars est arrivé de la droite, avec son arme. Il est tombé sur les militaires. Il s’est simplement retourné et puis il a tapé un sprint jusqu’à l’angle de la rue où se trouve le bar. Les militaires ont crié “écartez-vous” puis des tirs ont été échangés. Les militaires étaient quatre au total, des deux côtés de la rue. »

Un petit bar touché, un blessé devant, un autre à l’intérieur

Devant un enquêteur venu recueillir des témoignages pour donner un coup de main à ses collègues, Emilien reprend : « Un des militaires a même reçu une balle dans son canon. A l’abri d’un mur, il a regardé plusieurs fois son fusil et sa main. Il protégeait une famille derrière lui. Il y avait plusieurs passants qui essayaient de se cacher comme ils pouvaient dans la rue à ce moment. »

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Pendant que plusieurs policiers cherchent des douilles dans la rue, une ambulance arrive à côté du bar les Savons d’Hélène, non loin. A l’intérieur, les tables ont été poussées d’un côté, un blessé est au sol. « Les gens ont fait un périmètre autour de lui et des secours, beaucoup se tenaient, eux, dans les bras », raconte Camille, passé quelques instants à l’intérieur.

Devant l’entrée, un vélo se trouve au milieu de la rue. Sur ce côté du bar, une personne est aussi prise en charge par les secours, allongée au sol. Réfugiée dans un restaurant pas encore confiné un peu plus loin après avoir abandonné son vélo, Laure a, elle, trouvé du soutien auprès d’autres clients,

« complètement choqués aussi ». Mais la rue Sainte-Hélène n’est pas la seule à avoir été touchée.

Bruno Poussard

Centrafrique : quand le ministre de la Télécommunication Justin Gourna Zacko devient insupportable pour les Opérateurs téléphoniques.

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Centrafrique.com/centrafrique-quand-le-ministre-de-la-telecommunication-justin-gourna-zacko-devient-insupportable-pour-les-operateurs-telephoniques/olympus-digital-camera-9/” rel=”attachment wp-att-25146 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Siège social de la Télécel-Centrafrique à Bangui. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : quand le ministre de la Télécommunication Justin Gourna Zacko devient insupportable pour les Opérateurs téléphoniques.

 

Bangui (CNC) – Le directeur général de la société mobile Télécel vient de quitter précipitamment la capitale centrafricaine, à quelques détails prêts, dans les mêmes conditions que son homologue de la société Orange il y’a quelques jours. Comme toujours, on retrouve au centre de ce problème, le ministre des postes et Télécommunications Justin Gourna Zacko qui prend, à l’évidence, toutes les sociétés de la téléphonie mobile dans le pays comme une source de son enrichissement illicite.

 

Hier ennemis, aujourd’hui amis.

Tout le monde se souvient encore du bras de fer judiciaire qui a opposé le ministre Zacko À certains opérateurs téléphoniques mobiles comme la Télécel au début d’année 2017 sur une affaire de  « dette non payée » dans lequel le ministre avait été débouté par la justice centrafricaine.

Or, ce même ministre Zacko, après plusieurs tentatives de harcèlement musclées contre ces opérateurs téléphoniques, change brusquement de stratégie pour leur pomper le maximum de frics comme l’a fait son collègue des transports.

La stratégie est simple, monter un devis fictif et envoyer aux Opérateurs économiques qui doivent lui verser obligatoirement la somme indiquée pour son besoin personnel.

La dernière en date, le ministre Justin Gourna Zacko, dans une correspondance envoyée au Directeur général de la Société Orange Télécom-Centrafrique demande à celui-ci de lui décaisser une somme de 6 millions de FCFA pour son voyage privé à Bayanga.

Comme la procédure l’exige, la demande du ministre doit être envoyée au siège de la Société à Paris pour approbation, mais ce dernier, impatient, a mis la pression pour qu’on lui verse très rapidement la somme demandée.

Dans l’impossibilité de répondre favorablement à cette demande, le Directeur général d’Orange, sous la pression permanente du ministre, a précipitamment quitté Bangui pour se mettre à l’abri à l’extérieur du pays.

Entre temps, le ministre Zacko, trop gourmand, envoie à nouveau la même demande au Directeur général de la Télécel Centrafrique.

Comme l’a fait son homologue de la société Orange Centrafrique, le DG de la Télécel, qui  n’a pas trouvé d’autres moyens, vient lui aussi de quitter Bangui pour échapper au ministre.

Pour l’heure, il ne reste que Moov-Centrafrique et Azur dans la cible du ministre.

Selon nos informations, ce n’est pas pour la première fois que le ministre Zacko tente de pomper illégalement de sous aux opérateurs téléphoniques en Centrafrique.

Même pour son petit déjeuner ou pour une petite cérémonie, le ministre Zacko envoie des devis aux opérateurs économiques pour lui verser de l’argent.

Ce qui est malheureux dans ce gouvernement, c’est pratiquement tous les départements ministériels qui pompent des frics illégalement, par la même stratégie, à certains organismes internationaux et opérateurs économiques dans le pays.

Selon une source proche des Nations unies, le récent voyage d’une vingtaine des officiels au Portugal pour un séminaire a couté plus de 100 millions aux organismes internationaux qui ont été sollicités par le gouvernement pour régler les factures du voyage.

Cependant, certains ministres, qui ont appris sur le tas cette stratégie de pompage des frics, tentent parfois d’en abuser. Pour un simple voyage au Cameroun par exemple, un ministre avait présenté un devis de plus de 8 millions de francs CFA.

Ce phénomène, qui est devenu  une règle dans ce gouvernement, commence tout doucement à mettre à mal non seulement l’équilibre financier de certains opérateurs économiques de la place, mais aussi ternir l’image de ce beau pays.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : Le Mouvement des Cœurs Unis

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Centrafrique.com/centrafrique-le-mouvement-des-coeurs-unis/robert-enza-6/” rel=”attachment wp-att-25142 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Robert Enza
Monsieur Robert Enza, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

Centrafrique : Le Mouvement des Cœurs Unis

 

Le Mouvement des Cœurs Unis pour sa constitution, a rassemblé plusieurs représentations des forces vives du pays. Et le moins qu’on puisse dire, il serait difficile de l’analyser à un parti politique traditionnel vu l’ossature de son organe existentiel très charpentée et contextuelle. Mais plutôt à un point où les citoyens se retrouveraient et se mêleraient comme pour se fondre dans un creuset, un espace de dialogue politique et social, autrement.

 

Mais c’est la forte présence à l’appel du mouvement qui interpelle. Jusqu’où le MCU pourra pousser le bouchon très loin pour arriver à une transformation de la société. Car c’est par l’éducation et la formation aux pratiques de la démocratie et aux comportements républicains, au savoir-vivre et au savoir-être que l’on reconnaît la maturité d’un peuple.

 

On ne peut qu’évoquer de façon apologique ce qui a eu lieu lors des travaux de la constitution du mouvement des cœurs unis : une fraternité, même s’il n’en existe certainement pas. Beaucoup de regards se sont croisés et il y a même eu des poignées de mains. Mais cette rencontre fut-elle sincère ou pas?

 

Evidemment, il doit y avoir un “mais” après cette description aussi flatteuse de ce rassemblement, surtout lorsqu’il s’agit d’une société plongée dans un conflit national aussi grave, plus de cinq (5) années, et ayant désaffecté toutes les relations et cuirasser les clivages ethniques et égoïstes déjà existants.

 

Dans notre pays, il faut être désormais saisi par quelque chose qui est une réalité sociale. L’idée de considérer qu’il existe deux peuples : la minorité musulmane et les autres majoritaires appelés globalement chrétiens ; l’identité nationale de chacun est nécessairement ethnique et cela concerne presque tous les habitants de notre pays.

 

La vision ethnique a marqué et elle marque notre pays. Elle a été décriée par tous les régimes qui se sont succédés à la tête de l’État mais sans la moindre mesure et la mise en place de méthodes visant à la combattre; pire, elle a adoubé.

 

Il y a aussi une autre vision, elle est la conséquence de l’implication dans la conquête et l’exerce du pouvoir d’État manifestée par les sociétés civiles et autres centres d’intérêts politiques dont les protagonistes manquent d’efficacité dans les capacités pour les représenter. Cette vision vise à incarner la participation de la société civile dans la gestion des affaires publiques.

 

La vision d’un peuple centrafricain englobant les musulmans d’une part et les autres d’autre part, a beau être contestée, elle constitue néanmoins une vision ethnique et culturelle réelle dans notre société même si les acteurs pensent ou non en ces termes. Cependant, on n’est pas surpris de constater que l’action des groupes armés incroyablement menée par des musulmans est involontairement soutenue par cette communauté au nom de l’ethnie musulmane. La différence ethnique entre musulmans et les autres est culturelle et libérale. Et cette différence est savamment utilisée en occurrence dans la crise.

 

Mais comment faire que les musulmans et les autres prétendument appelés « chrétiens » partagent la foi d’appartenir au même peuple et souscrivent à une même identité nationale au dessus des appartenances religieuses ou pas, en adoptant une version moderne de conviction ayant une assise culturelle et une conscience communes qui permettrait un biculturalisme réussi, le couple sociétaire « chrétiens-musulmans », même si la conscience d’appartenir à un même peuple n’empêcherait le mépris ou l’injustice. Il faut rechercher ici ce qui pourrait permettre de créer le socle social.

 

La vision de conquête du pouvoir qui s’exprime, c’est celle qui s’adresse au pouvoir de prendre en compte les intérêts des uns et des autres dans la politique du gouvernement.

Cette vision est portée par des élites, elles sont jeunes pour la plupart, elles ne sont pas les mêmes et elles n’ont pas les mêmes compétences que celles au pouvoir.

Ces élites veulent incarner un autre modèle de démocratie qui soit plus près des gouvernés, une politique de participation sociale inclusive ; ce sont ces élites qui appellent le plus souvent à manifester, provoquant la poussée de mouvement de type populiste, ouvrant le risque de dynamique conflictuelle et de l’affaiblissement de l’État. Il ne faut pas minimiser cette vision, car elle va se développer et deviendra plus forte que jamais.

 

Voici là, deux voies à explorer par le MCU en tant que laboratoire politique au service du gouvernement. Ces deux axes relèvent d’une grande importance si l’on veut aller vers un peuplement socialement constitué et à une gestion publique citoyenne.

 

C’est d’abord et avant tout ce sentiment d’appartenance au  même peuple, au même pays qui déterminera le devenir de notre société et le succès d’un pays comme le nôtre.

Le Mouvement des Cœurs Unis doit avoir la conscience du chemin parcouru par le peuple centrafricain pour sortir de cette crise dont le forum de Bangui, même s’il n’a pas abouti, il a tout de même accouché des idées formidables : ce fut un début de dialogue inter centrafricain.

 

Le MCU n’a pas intérêt à devenir forcément un parti politique, loin de là, mais un mouvement de masse qui a pour caractère de rassembler les intérêts divers des peuples et de les formater dans une idéologie au profit du pouvoir; si non il finira comme les autres partis politiques créés dans les mêmes conditions opportunistes, lesquels les héritiers peinent à les faire revivre sans succès. Ces partis créés dans l’intérêt du pouvoir et grâce à l’argent de l’État ne sont pas des outils politiques, mais des greffes de classe de godillots et de troubadours du pouvoir.

 

Il n’ y a pas d’autre choix. Il n’y a pas d’autre alternative que d’être unis. Unis pour faire gagner le Centrafrique. Unis pour assumer notre destin commun. Unis pour notre cohésion nationale. Unis derrière nos forces de défense et de sécurité.

Notre diversité (agnotis, chrétiens et musulmans) et notre pluralisme ethnique resteront le ciment et la richesse de l’unité nationale, qu’il faut sans cesse continuer de consolider. C’est l’une des priorités, car pour bâtir un avenir de tous les possibles, le Centrafrique doit pouvoir compter sur ses propres enfants. Chacun a sa place et doit avoir sa place. Le pouvoir de la République ne doit exclure personne. Le MCU doit jouer le rôle de catalyseur et de mobilisateur pour la république.

La paix et la réconciliation nationale seront notre obsession et doivent être rétablies par nous-mêmes que par les accords qu’on nous impose ou qu’on nous propose de l’extérieur. Les accords extérieurs ont une portée générique mais les accords nés de notre propre initiative sont d’une portée spécifique, touchant à certaines de nos habitudes qui sont des facteurs bloquants à notre évolution mentale. Il nous faut promouvoir un réveil national tous azimuts, par des pratiques tel que : le service militaire national, le service de la défense de l’environnement, le service civique de la cohésion nationale etc…

En effet, il s’agit pour le MCU de saisir l’occasion de faire jaillir par des initiatives, des imaginations, des solutions, tout ce qui a à reconnaître par tous les âges pour la construction d’un destin commun et ceci dans une transparence d’actes convaincants, créant l’espoir et produisant des résultats concrètement attendus sur le terrain.

Faire jaillir des initiatives, diffuser et appliquer des pratiques qui nous sont propres, cela peut nous conduire très rapidement à la prise de conscience nationale au sujet de cette crise et la question de la paix recherchée.

 

Robert ENZA, entrepreneuriat politique.

BANGUI : PROGRAMME DES OBSÈQUES DE LA REGRETTÉE GONDJÉ NÉE DEMBA HONORINE.

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Centrafrique.com/bangui-programme-des-obseques-de-la-regrettee-gondje-nee-demba-honorine/definte-honorine-gondje-bangui-rca/” rel=”attachment wp-att-25137 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Honorine Gondjé de la CNSS
La regrettée Honorine Gondjé : 10 mars 1961-7 décembre 2018

 

 

BANGUI : PROGRAMME DES OBSÈQUES DE LA REGRETTÉE GONDJÉ NÉE DEMBA HONORINE.

 

 

 

Écclésiaste 8 : 8 – « L’homme n’est pas maître de son souffle pour pouvoir le retenir, et il n’a aucune puissance sur le jour de la mort; il n’y a point de délivrance dans ce combat et la méchancité ne saurait sauver les méchants ».

 

Programme

 

Vendredi 14 décembre 2018

20h00 :

– Grande veillée au domicile familial sis au quartier Benz-vi 2 (Pont Sica-Castors);

Samedi 15 décembre 2018

7h00 :

– mise en bière à la morgue de l’hôpital Communautaire de Bangui;

8h00 :

– levée de la dépouille et départ pour le domicile familial.

8h15 :

– arrivée de la dépouille et installation, recueillement;

8h30 :

– départ pour l’église Évangélique des frères des Castors;

8h45 :

– arrivée et installation, prière, animation de la chorale.

 

PREMIÈRE PARTIE

 

9h00 :

– arrivée des collaborateurs de la CNSS et installation;

9h30 :

-arrivée du DG de la CNSS

– Recueillement

– Prédication : Pasteur ancien David Bendima;

– Prière;

– Oraison funêbre;

– Dépôt des gerbes par le DG de la CNSS;

10h30 :

– retrait des officiels.

 

DEUXIÈME PARTIE

 

10h35 :

– Cantique d’ensemble;

– Prière;

– Présentation des mouvements et organisations;

-Cantique;

– Prière.

 

TÉMOIGNAGES

 

– Un collaborateur;

– Un Membre de la famille;

– Un de ses enfants.

 

DÉPÔTS DES ENVELOPPES ET GERBES, BIOGRAPHIE

 

12h15 :

– Animations;

– Prière finale.

13h00 :

– départ de la dépouille pour le Pk17 sur la route de Boali;

13h30 :

– Ainumation

14h00 :

– retour et rafraîchissement au domicile familial.

 

 

Centrafrique : la Miss Russie 2013 a appelé Touadéra à soutenir le processus de Khartoum

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Miss Russie 2013

 

Centrafrique : la Miss Russie 2013 a appelé Touadéra à soutenir le processus de Khartoum

 

 

Bangui (CNC) – Dans la capitale centrafricaine, , le dimanche 9 novembredernier, le concours de beauté «Miss RCA» organisé avec le soutien de la Russie a eu lieu. Les finalistes sont venus dans la capitale de tous les coins du pays pour se battre pour le titre de la plus belle fille de la RCA.

 

Les invités renommés sont venus pour voir le concours: le président Touadéra, la première dame, les représentants du gouvernement, ainsi que les représentants de la Fédération de Russie, même Miss Russie 2013 Elmira Abdrazakova est venue à Bangui.

Le 8 décembre elle a visité la maison de la mère et de l’enfant dans la capitale. La russe a remis des cadeaux pour l’établissement: machine à laver, chaudière, cube d’eau de 8000 mètres cubes, cinq boîtes de nourriture pour enfants et un certificat de réparation d’un montant de 5 millions de FCFA.

 

Plus tard, pendant sa parole devant le public et les participantes du concours, Abdrazakova a admis qu’elle a vu des femmes incroyablement belles à Bangui. Et pas seulement sur scène, mais aussi dans les rues de la ville : « Je vois la beauté dans vos yeux et je le sens dans vos cœurs »-, a déclaré Miss Russie 2013.

 

La russe a également souligné qu’elle était honorée de contribuer au rétablissement de la maison de la mère et de l’enfant au nom de la Fédération de Russie. Elle a encouragé les hommes à protéger les soins et l’amour que les femmes leur apportent.

Les Centrafricains ont fait beaucoup pour rétablir la paix en République. Ils méritent beaucoup de respect. Et la déclaration de Khartoum, signée en août, est un gage de paix.

Miss Russie 2013 a appelé le président de la RCA à soutenir cette initiative de paix. Par son appel, elle fait partie aux autres citoyens de la RCA, qui demandent à Touadéra de reprendre rapidement le dialogue de Khartoum.

Certains habitants de la République ne doutent pas qu’à Khartoum, le gouvernement parviendra à s’entendre avec les rebelles sur la paix.

Russie: un ex-policier coupable de 78 meurtres, pire tueur en série de l’histoire récente

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Russie: un ex-policier coupable de 78 meurtres, pire tueur en série de l’histoire récente

 

 

 

IRKUTSK | Surnommé «le maniaque d’Angarsk», il tuait des femmes la nuit à la hache ou au marteau: un ancien policier russe a été reconnu coupable de 78 meurtres au total, devenant le pire tueur en série de l’histoire récente en Russie.

 

Mikhaïl Popkov, 54 ans, avait déjà été condamné en 2015 à la prison à vie pour le meurtre de 22 femmes. Un tribunal d’Irkoutsk, petite cité bordant le lac Baïkal en Sibérie, l’a reconnu lundi coupable de 56 meurtres supplémentaires entre 1992 et 2007, le condamnant à une seconde peine de prison à vie.

Mikhaïl Popkov, qui a commis la plupart de ses crimes dans la ville d’Angarsk, a tué 77 femmes et un seul homme, un autre policier. Il invitait d’abord ses victimes, qu’il violait pour certaines, à monter dans sa voiture, la nuit, utilisant parfois son véhicule de police en dehors de ses heures de service.

Il tuait ses victimes – des prostituées, mais pas seulement, toutes âgées entre 16 à 40 ans – avec une hache ou un marteau, comme il l’a raconté lui-même en décembre 2017 au site d’information russe Meduza.

Il se décrivait lui-même comme un «nettoyeur» qui purgeait la ville de ses prostituées. Il abandonnait ses victimes dans les bois, des cimetières ou au bord des routes. Seules deux femmes avaient réussi à survivre à ses attaques, malgré de graves blessures.

Mikhaïl Popkov avait «un besoin pathologique de tuer des gens», explique le bureau du procureur d’Irkoutsk dans un communiqué cité par l’agence de presse Interfax.

L’ancien policier est apparu au tribunal dans son uniforme de prison, la tête baissée, selon les images de la télévision russe. Il sera envoyé dans une prison réservée aux détenus condamnés à la prison à vie, surnommée «Dauphin noir» et située près de la frontière avec le Kazakhstan.

 

Il couvrait ses traces

 

Popkov avait été condamné une première fois en 2015 pour le meurtre et le viol de 22 femmes. Il a ensuite avoué 59 meurtres supplémentaires, mais la police n’a pas pu prouver la réalité de trois d’entre eux. Il a aussi été reconnu coupable d’avoir violé dix de ses victimes.

En tant que policier, Mikhaïl Popkov avait été jusqu’à participer aux enquêtes concernant certains de ses crimes pour détourner les soupçons, ont révélé ses collègues dans la presse russe.

Les enquêteurs soupçonnaient pourtant qu’un policier était coupable de ces crimes qui horrifiaient la région, en raison de la façon dont il couvrait soigneusement ses traces après chaque meurtre.

Il avait finalement été arrêté en 2012 à Vladivostok (Extrême-Orient russe), identifié après une enquête à grande échelle, comprenant notamment des analyses d’ADN des habitants dont la voiture correspondait aux traces de pneus laissées sur les lieux des crimes.

Parmi les autres tueurs en série russes, Andreï Tchikatilo a été exécuté en 1994 pour le meurtre de 53 adolescents et enfants à l’époque soviétique. En 2007, un autre tueur en série, Alexandre Pitchouchkine, a été condamné à la prison à vie pour le meurtre de 48 personnes à Moscou.

 

RDC : le Conseil de l’UE prolonge les sanctions contre le candidat à la présidentielle Emmanuel Ramazani Shadary pour un an

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Le candidat Emmanuel Ramazani Shadary, Président du front commun pour le Congo. CopyrightDR.

 

 

RDC : le Conseil de l’UE prolonge les sanctions contre le candidat à la présidentielle Emmanuel Ramazani Shadary pour un an

 

 

 

Kinshasa (CNC) – Ce 10 décembre 2018 dans un communiqué publié par le Conseil des l’Union Européenne, les mesures restrictives actuellement en place contre la République démocratique du Congo est prolongées jusqu’au 12 décembre 2019.

 

D’après ce communiqué, ces sanctions consistent en un gel des avoirs et une interdiction de visa pour l’Union européenne visant 14 personnes dont le candidat et président du Front commun pour le Congo Emmanuel Ramazani Shadary. Elles ont été adoptées le 12 décembre 2016 et le 29 mai 2017 en réponse aux entraves au processus électoral en RDC et aux violations des droits de l’homme qui y étaient liées.

Outre Shadary, l’UE sanctionne aussi Ilunga Kampete (FARDC), Gabriel Amisi Kumba (FARDC), Ferdinand Ilunga Luyoyo (PNC), Celestin Kanyama (PNC), John Numbi (PNC), Roger Kibelisa (ANR), Delphin Kaimbi (DEMIAP), Evariste Boshab (ancien ministre de l’intérieur et de la sécurité), Alex Kande Mupompa (ancien gouverneur du Kasai central), Jean-Claude Kazembe Musonda (ancien gouverneur du Haut-Katanga), Lambert Mende (Ministre de la communication et des médias), Eric Ruhorimbere (FARDC) et Kalev Mutond (ANR) sont concernés par ces sanctions.

“Dans ses conclusions de décembre 2017, le Conseil a appelé l’ensemble des acteurs congolais, et en premier lieu les autorités et les institutions congolaises, à jouer un rôle constructif dans le processus électoral” rapporte-t-on.

Dans sa décision, compte tenu des élections à venir, le Conseil réaffirme l’importance de la tenue d’élections crédibles et ouvertes à tous dans le respect de l’aspiration du peuple congolais à élire ses représentants. “Le Conseil réexaminera à nouveau les mesures restrictives compte tenu des élections en RDC et se tient prêt à les adapter en conséquence” avons-nous lu.

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Centrafrique : La ministre française des armées à Bangui pour deux jours.

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La ministre française des armées à Bruxelles le 12 juillet 2018. CopyrightReuters.

 

 

Centrafrique : La ministre française des armées à Bangui pour deux jours.

 

 

Florence Parly va réaffirmer le soutien de la France à Bangui, en lui livrant notamment des équipements militaires.

La ministre française des armées Florence Parly va réaffirmer lundi 10 décembre et mardi 11 décembre à Bangui le soutien de la France à la Centrafrique, où la Russie est de plus en plus présente, et lui livrer des équipements militaires. « L ’objet de la visite est de réaffirmer le soutien de la France à ce pays, qui est un partenaire de longue date », explique-t-on au cabinet de la ministre. Florence Parly va rencontrer le président Faustin-Archange Touadéra, son homologue Marie-Noëlle Koyara ainsi que l’émissaire de l’ONU pour la République centrafricaine (RCA), Parfait Onanga-Anyanga. Elle remettra à cette occasion 1 400 fusils d’assaut promis par la France ainsi que des équipements amphibies aux Forces armées centrafricaines (FACA).

La France a obtenu pour cela une exemption de l’ONU à l’embargo sur les livraisons d’armes à la Centrafrique, tout comme les Russes quelques mois plus tôt. La ministre va aussi réaffirmer l’attachement de la France à l’initiative de paix menée par l’Union africaine dans ce pays, alors que la Russie a tenté d’engager un processus parallèle. « Toutes les autres initiatives qui sont des initiatives opportunistes et souvent intéressées ne me paraissent pas contribuer à résoudre de façon positive la situation sécuritaire dans ce pays », a-t-elle martelé en novembre au Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.

Un pays qui reste contrôlé par des groupes armés

La Russie a investi tous azimuts dans cette ancienne colonie française, notamment dans la formation de l’armée et la diplomatie avec les groupes armés. Des entreprises gérées par des Russes s’intéressent aussi à ses richesses minières. La France est intervenue militairement en RCA entre 2013 et 2016 pour faire cesser les violences de la coalition rebelle Séléka (à dominante musulmane) et les représailles des milices anti-balaka prétendant défendre les chrétiens.

Deux ans plus tard, la quasi-totalité de ce pays de 4,5 millions d’habitants parmi les plus pauvres du monde reste contrôlée par des groupes armés qui combattent pour s’accaparer les ressources minières telles que l’or et les diamants et renforcer leur influence locale. « La fin de l ’opération Sangaris n’a pas du tout marqué la fin de notre soutien. Il a pris une autre forme », souligne-t-on au cabinet de Mme Parly, en pointant les actions de formation des FACA et le soutien militaire à la force de l’ONU sur place (Minusca) si nécessaire.

En mai, des avions de chasse français ont survolé Kaga Bandoro, à 300 km au nord de Bangui, en appui de la mission onusienne de la Minusca après un regain de violences intercommunautaires. « On est prêt à aider en cas d’urgence comme cet épisode l’a montré », relève-t-on dans l’entourage de la ministre.

Le 3 novembre, le ministre français des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a aussi signé des conventions d’aide de 24 millions d’euros à Bangui pour contribuer notamment à des paiements d’arriérés de salaires et de retraites, développer les territoires proches du Cameroun touchés par d’importants déplacements de populations et installer des ponts afin de désenclaver plusieurs régions.

 

Centrafrique : UNFPA a failli perturber le concours de beauté «Miss RCA»

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Centrafrique.com/centrafrique-unfpa-a-failli-perturber-le-concours-de-beaute-miss-rca/miss-centrafrique-election-2018/” rel=”attachment wp-att-25113 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>élection de miss centrafrique 2018
CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : UNFPA a failli perturber le concours de beauté «Miss RCA»

 

 

Bangui (CNC) – C’est le fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) qui s’est engagé à consacrer 5 millions FCFA pour le concours de beauté, a refusé de transférer de l’argent aux organisateurs.

Les organisateurs de l’événement ont convenu avec les représentants de l’ONU d’un soutien financier. Car le concours de beauté profiterait aux citoyens, rappellerait aux gens qu’ils sont une nation unie. En outre, les femmes peuvent se distraire des problèmes constants qui affectent grandement leur santé. L’UNFPA a accepté les avantages du concours et a promis de faire un don de 5 millions. Cependant, bientôt, le fonds n’a pas tenu ses mots.

La raison était la participation au concours des Russes. La Fédération de Russie a également offert aux organisateurs une aide pour la réalisation de l’événement. Mais l’ONU n’aurait pas aimé ce geste russe selon une source confidentielle. Le fonds a refusé de financer le projet et coopérer avec les Russes.

5 millions sont un montant assez considérable. Les organisateurs ont perdu l’espoir. Mais on a quand même réussi à sauver l’événement – la Fédération de Russie a entièrement pris en charge le financement de «Miss RCA».

Les Russes ont commenté la situation : «De telles activités ne peuvent pas être négligées. Le programme culturel est également important pour la réconciliation nationale, tout comme les négociations avec les rebelles. En fin de compte, les filles de tous les coins du pays se rencontreront à la finale du concours. Cet événement réuni».

En outre, les organisateurs ont fait beaucoup d’efforts pour organiser cela. Ils ont visité toutes les préfectures du pays à la recherche de beautés pour que les filles puissent se rencontrer à Bangui.

Mais le refus de l’UNFPA de financer l’événement semble bizarre. Et si nous parlons de la paix dans le pays? L’ONU refusera-t-elle aussi ses promesses d’aider la RCA à rétablir la stabilité si elle doit travailler avec la Russie? Bien que la réponse soit connue: oui, bien sûr. L’organisation le fait déjà.

Les représentants de l’ONU appellent l’initiative de paix de Khartoum, proposée par la Russie et le Soudan, le concurrent de l’initiative de l’Union africaine. La RCA doit choisir le chemin à suivre. Dans le même temps, Moscou insiste sur le fait que les deux initiatives peuvent exister en parallèle. La paix en République peut être installée de plusieurs façons. Pour un observateur politique centrafricain, il n’est pas nécessaire d’adhérer à un seul chemin et

Il n’y a pas d’arguments qui pourraient justifier la position de l’ONU. Ni les négociations de Khartoum ni l’aide de la Russie ne peuvent échapper au processus initié par l’Union africaine. Au contraire, le travail parallèle dans les deux sens accélérera les progrès. D’autant plus que les initiatives ne se contredisent pas.

Centrafrique : quand l’initiative russe pour la paix au KM5 suscite une vive inquiétude.

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Centrafrique.com/centrafrique-quand-linitiative-russe-pour-la-paix-au-km5-suscite-une-vive-inquietude/le_chef_milicien_nemeri_matar_de_km5_corbeaunews_mbata/” rel=”attachment wp-att-25083 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef de gang Nimery Matar du quartier KM5 dans le 3e arrondissement de Bangui. Photo : Anselme Mbata. CopyrightCNC.
Le chef de gang Nimery Matar du quartier KM5 dans le 3e arrondissement de Bangui. Photo : Anselme Mbata. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : quand l’initiative russe pour la paix au KM5 suscite une vive inquiétude.

 

Dans une déclaration publiée ce samedi sur les réseaux sociaux, Nemeri Matar, le célèbre chef du gang du quartier KM5 annonce officiellement pouvoir s’engager désormais, avec l’appui de ses amis russes et du Président Faustin Archange Touadera selon ses propres termes, pour le retour durable de la paix dans le 3e arrondissement, en particulier le KM5. Sauf que cette déclaration, loin de soulager la population locale, ne fait que créer de tension et de méfiance au sein de la milice d’autodéfense dudit quartier.

 

 

« Centrafricaines, Centrafricains, habitants de Bangui plus précisément du KM5, je voudrais devant Dieu et les hommes, affirmer qu’il y’a un temps pour les problèmes et un temps aussi pour la paix.

Je voudrais dire à tout le monde, le temps de la paix est arrivé au Km5 avec le soutien des amis russes, de notre frère Ali Gonessa.

Je m’engage à favoriser le retour de la jpaix au Km5 en appui au gouvernement par la  mise en place de patrouille mixe constituée des policiers et gendarmes de notre pays », peut-on lire dans cette déclaration publiée par le redoutable chef de gang Nimery Matar du Km5.

Or, cette position inattendue de Nimery, qui n’a guerre surprise personne, démontre à quel point le pouvoir de Bangui, déjà fragilisé par l’entêtement de certains groupes armés à s’aligner derrière ses initiatives de paix,n’a plus rien à faire que de se plier aux exigences de ces derniers.

Au KM5, c’est l’incompréhension qui domine. Certains se moquent même du gouvernement qui pense que ce chef de gang Nimery Matar qui détient la clef de paix au KM5 alors que c’est tout le contraire.

Pour un commerçant de KM5 contacté par CNC, il ne fait aucun doute, Nimery Matar est un chef de gang, mais il ne contrôle pas ses propres hommes qu’il croit diriger. Donc penser que Matar pourrait à elle seule rétablir la paix au KM5, c’est une véritable erreur de stratégie.

D’autre part, une source locale parle d’une proposition de fonds qui doivent être décaissés prochainement au chef de gang. On parle d’environ 150 millions de FCFA qui devraient être financés à la construction d’une boulangerie moderne à ce dernier au KM55.

Cependant, un officier de la gendarmerie critique pour sa part la méthode employée par le Président Touadera et ses amis russes pour rétablir la paix au KM5.

Monsieur Ali Gonessa, ancien chef de Protocole de Dologuélé et de Martin Ziguélé, nommé récemment Conseiller diplomatique à la Présidence de la République, n’est autre qu’un véritable faux et arnaqueur connu dans les rues de Bangui. Son implication dans ce jeu montre que le chef de l’État, une fois de plus, vient de tomer dans le panneau des mafieux.

« J’exprime tout mon soutien au Président de la République pour les efforts qu’ils ne cessent de déployer en priviliegeant le dialogue comme seule voie de sortie de crise adaptée à la crise centrafricaine », conclut le chef de gang Nimery Matar dans sa déclaration.

Rappelons que ce dernier, déjà fatigué par la maladie, est annoncé mort depuis deux jours sur les réseaux sociaux par certains groupes de personnes proches du Président Touadera.

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CopyrightCNC

 

Copie de déclaration publique de Nimery Matar
Copie de Déclaration publique de Nimery Matar

Centrafrique : grave accident de circulation devant l’hôpital communautaire à Bangui.

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Centrafrique.com/centrafrique-grave-accident-de-circulation-devant-lhopital-communautaire-a-bangui/accident-de-deux-motos-taxis-avenue-de-lindependance-le-12-avril-2018-3/” rel=”attachment wp-att-25088 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Image d'illustration d'un accident de deux motos sur l'avenue de l'indépendance le 12 avril 2018 à Bangui. CopyrightCNC.
Image d’illustration d’un accident de deux motos sur l’avenue de l’indépendance le 12 avril 2018 à Bangui. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : grave accident de circulation devant l’hôpital communautaire à Bangui.

 

Une personne tuée et un autre grièvement blessés dans un accident de circulation ce dimanche 9 décembre 2018  aux environs de 21h devant l’hôpital communautaire de Bangui.

 

Il s’appelle Fafa Guilain, mécanicien des motos au marché Miskine dans le 5e arrondissement de Bangui. Il a été tué ce dimanche 9 décembre dans un accident de circulation impliquant deux motocyclettes et une voiture sur l’avenue des martyrs juste au niveau de l’hôpital communautaire.

Selon les témoins de la scène interrogés par CNC, la victime, monsieur Fafa Guilain, qui aurait quitté son domicile du quartier Miskine quelques minutes plus tôt, pour un essai routier  avec une motocyclette qu’il vient de réparer, emprunte l’avenue de Benz-vi avant de remonter par la rue qui longe la morgue de l’hôpital communautaire.

En sortant par cette rue, la victime aurait tenté de rejoindre l’avenue des martyrs pour progresser en direction de l’Université de Bangui alors qu’une autre moto, qui venait de quitter l’a grande avenue pour la rue de la morgue, percute frontalement la moto de Fafa Guilain.

Déséquilibré et en état de choc, monsieur Fafa Guilain se lève inconsciemment du sol pour courir malgré son état de choc. Malheureusement pour lui, une voiture privée, en provenance de l’Université de Bangui, en vive allure, percute mortellement le mécanicien Fafa par sa tête.

Complètement broyé par cette voiture fantôme, qui roulait à vive allure, le corps de la victime est transféré quelques minutes plus tard à la morgue de l’hôpital communautaire qu’il vient de traverser quelques minutes plus tôt par sa moto.

Appelés en urgence sur le lieu de l’accident, les policiers de l’OCRB  tentent en vain de retrouver la voiture fantôme incriminée.

Au même moment, les parents de la victime ont été contactés grâce à son téléphone portable par les soldats FACA en poste devant l’ancien bâtiment de la télévision.

Que son âme repose en paix.

 

CopyrightCNC

Centrafrique : célébration de la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA à Bria.

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Centrafrique.com/centrafrique-celebration-de-la-journee-mondiale-de-lutte-contre-le-vih-sida-a-bria/journee-mondiale-vih-sida-2018-bria-haute-kotto-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-25106 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Célébration de la journée  mondiale de lutte contre le VIH/Sida à Bria dans la Haute-Kotto le 8 décembre 2018. Photo : Moïse Banafio pour CNC. CopyrightCNC.
Célébration de la journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida à Bria dans la Haute-Kotto le 8 décembre 2018. Photo : Moïse Banafio pour CNC. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : célébration de la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA à Bria.

 

Bria (CNC)- Célébrer chaque année le 1er décembre, la journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida a été reporter dans la Haute-Kotto en raison de la festivité du 60e anniversaire de la proclamation de la République centrafricaine.

 

À l’initiative de l’ONG internationale Medecin sans frontière (MSF), appuyée par  d’autres organismes locaux et internationaux, cette journée  internationale de lutte contre le VIH/Sida vient d’être célébrée dans la Haute-Kotto ce samedi 8  décembre 2018 en présence des autorités administratives locales  sous le thème  :  «Encourager chacun à connaître son état sérologique vis-à-vis du VIH”.

Toujours à l’initiative du MSF, un match de football  a été organisé à Bria entre sa propre équipe et  celle des ainés communément appelée  « AS Kangba ».

Rappelons que la journée mondiale du VIH/Sida est née en 1988 à Londres en Angleterre dans la foulée

d’un sommet international des ministres de la Santé qui soulignent par ailleurs la gravité et l’importance  de la pandémie du Sida.

Selon le rapport 2018 de l’Onusida, environ 940 000 personnes à travers le monde sont mortes de maladie liée au Sida, tandis que plus de 39 millions d’autres personnes vivent avec la maladie pour l’année 2017.

 

Copyright2018CNC.

Centrafrique: le FPRC félicite le Président Faustin Archange Touadera.

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Noureddine Adam, Patron du FPRC

 

Centrafrique: le FPRC félicite le Président Faustin Archange Touadera.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

La Coordination Générale du FPRC félicite le Président de la République Centrafricaine Son Excellence Faustin Archange TOUADERA qui  dans sa déclaration à la veille de la Commémoration de 60 ème anniversaire de l’indépendance de la République Centrafricaine qui tend à renaître progressivement qu’il qualifie de très constructive et conciliante.

Le FPRC se dit très optimiste par rapport au commencement de la culture de la paix enclenchée dans les déclarations mais attend accueillir la pratique imminente de cette paix.

Le FPRC rappelle à tous à calculer la valeur des actes à poser par rapport à la patrie qui a besoin de la contribution de tous les centrafricains à la sauver.

Le FPRC réitère son appel à la prise de conscience Nationale et à l’Unité pour un dialogue imminent qui sera la sortie définitive de la grande crise.

Le FPRC demande au Président de la République Centrafricaine, garant de l’unité et de l’intégrité nationales à sauver la République et à la faire sortir de l’abîme et soigner les bras cassés reconnus par le Premier Ministre alors que celui-ci est sensé sortir ce pays de cette abîme et arranger les bras cassés des centrafricains.

Le FPRC demande aux élus du peuple à ne pas se limiter seulement à la destitution de leur Président pour des raisons financières, mais leur encourage à s’engager à la réalité nationale reconnu par celui qui est responsable de nous de l’abîme et nous réparer les bras cassés qui depuis presque deux ans et demi n’arrive à rien faire. À quand le contrôle des actions gouvernementales et une vote de loi dans ce sens ? Une bonne démocratie contribue et maintient la paix.

Le FPRC souhaite voir une armée républicaine pluri-ethnique et digne avec des éléments recrutés par vocation et non par nécessité pour éviter des erreurs répétitives comme la récente déception nationale de Bocaranga.

Le FPRC demande à l’ONU et plus particulièrement au Conseil de Sécurité de voter une résolution de sortie de crise qui s’imposera à tous les partis en RCA pour une sortie de crise car toutes les précédentes résolutions ont été partiales et ont favorisé le retour de la violence.Elles ont rendu tout le monde complice et victime.

Pour le FPRC, le choix du médiateur devait être imposé à tous les partis en conflit pour éviter la stagnation du processus de paix initié par l’Union Africaine. Sinon chaque parti peut réfuter et entrainer un retard sur l’avancée du processus du dialogue. Alors que nous luttons pour la renaissance de Centrafrique.

 

 

Fait à Ndele le 09 Décembre 2018

                                                                                          

 

CENTRAFRIQUE/FRANCE : GILETS JAUNES, INQUIÉTUDE A BANGUI, SATISFACTION A MOSCOU

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Un gilet jaune devant une voiture incendiée à Paris.

                                                                                        

 

CENTRAFRIQUE/FRANCE : GILETS JAUNES,  INQUIÉTUDE A BANGUI, SATISFACTION A MOSCOU

 

 

Bangui (CNC) UN MONDE A L’ENVERS

            

La France est aux abois : une insurrection prérévolutionnaire se prépare. Le président de la République française, cerné dans son palais de l’Élisée, lance des SOS tous azimuts. Des factieux et des séditieux déguisés, arborant leurs « gilets jaunes », sont prêts à organiser un coup de force antirépublicain pour aller capturer leur président, retranché dans son palais transformé en bunker.

         Depuis quarante ans environ, les différents pouvoirs qui ont gouverné la France l’ont coupée en deux : la France des ripailles indécentes et celle des soupes tièdes à la grimace. C’est cette deuxième France qui a envahi les Champs-Élysées, pour réclamer plus de justice sociale. Celle qui, étranglée par la faim et par l’insuffisance des salaires, ne peut plus s’assurer des fins de mois décentes.

         Le résultat est là : pour un peu, on se croirait dans une de ces Républiques de l’ex-empire français de l’Afrique équatoriale devenues indépendantes et ingouvernables. Dans l’Hexagone, à l’époque, on rigolait grassement de ces poussières d’empire ingérables, peuplées de nègres sauvages et indisciplinés. En Occident, on claironnait partout que l’Africain devait avoir dans son ADN un gène anti-État, qui l’empêchait d’organiser rationnellement son environnement, afin de favoriser l’essor de son continent. C’était – c’est encore – çà et là, des foyers de coups d’Etat organisés par des factieux enjambant les urnes et des champs de ruines, après des affrontements fratricides à la Kalachnikov ou à la machette.

         La France, ancienne puissance colonisatrice, accourait alors pour éteindre les incendies et assurer les fins de mois des fonctionnaires.

         Mais, dans le monde à l’envers d’aujourd’hui, qui viendra au secours de la France ?

DES VALEURS RÉPUBLICAINES MENACÉES ?

         Surprises par une houle de citoyens en révolte, abasourdies par des Champs-Élysées en flammes, les autorités françaises lancent, à juste titre, un cri d’alarme devant la violence aveugle et antirépublicaine qui s’apprête à s’abattre sur le pays. L’agressivité, l’arrogance et les vociférations des gilets jaunes ne laissent aucun doute sur leurs intentions. La France serait-elle devenue une vulgaire République bananière ? Les Russes se frottent les mains et boivent du petit lait, en Afrique en général, en Centrafrique en particulier.

         Quant au président Faustin-Archange Touadera, traité avec mépris et arrogance par son homologue français, Emmanuel Macron, et le ministre français des Affaires Etrangères, Jean-Yves Le Drian, lui aussi se frotte les mains ! Une rumeur incroyable circule même à Bangui, comme quoi Touadera leur aurait proposé une aide, sous la forme d’une escouade de forces spéciales centrafricaines, formées par les Russes, pour mater la révolte des prolétaires qui menace leur pouvoir !

         Inimaginable ! Alors que l’Afrique est devenue un nouvel eldorado pour les puissances mercantiles et qu’elle tend vers la démocratie en organisant des élections libres, le pays de Montesquieu, de Victor Hugo, de Jean Jaurès et du Général De Gaulle, subit de plein fouet les réclamations menaçantes de ses citoyens spoliés !

         Le monde est à l’envers !

                                                                                                                                                      JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

                                                                                                                                                                                (9 décembre 2018)

Miss Russie 2013 félicitera les finalistes de « Miss Centrafrique 2018»

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Miss Russie 2013.

 

 

Miss Russie 2013 félicitera les finalistes de « Miss Centrafrique  2018»

 

 

 

Bangui (CNC) – La finale du concours de beauté « Miss RCA » aura lieu ce dimanche, le 9 décembre 2018. A 16h00 les invités se réuniront au stade de Bangui pour voir personnellement la plus belle démoiselles de la République. Le président de la RCA, les membres du gouvernement et les représentants de la Russie qui ont sponsorisé le concours viendront également regarder la compétition.

En particulier, Miss Russie 2013 Elmira Abdrazakova est venue en République. Elle a voulu féliciter les finalistes et prononcer un discours lors du concours. En outre, elle portera la Couronne de la gagnante avec la première dame de la République, Mme Touadera.

Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle elle est venue dans le pays. Dès son arrivée dans la capitale le samedi matin, Miss Russie 2013 est allée à la Maison de la mère et de l’enfant. Elle a apporté des cadeaux pour l’établissement: une machine à laver, une chaudière, un réservoir d’eau de 8000 mètres cubes, cinq boîtes de nourriture pour enfants et un certificat de réparation d’un montant de 5 millions de francs CFA. Après la remise de l’aide humanitaire, elle a prononcé un discours.

Miss Russie donnera aussi des cadeaux à des finalistes du concours. Pour cette occasion elle a apporté les souvenirs russes: des poupées russes, des perles et des foulards de Pavlovski Possad.

Il convient de noter que sans l’aide de la Russie, le concours n’aurait pas eu lieu. Les organisateurs de l’évènement ont avoué, ils n’avaient pas d’argent pour « Miss RCA » et ils n’ont pas réussi à trouver des sponsors. Après avoir appris cela, les Russes ont proposé leur aide.

Le concours de beauté est un évènement important pour le pays. Il est destiné à unir les femmes de la Centrafrique parce qu’elles sont venues de toutes les parties de la République pour participer à la finale. En outre, au stade de Bangui, elles pourront oublier pour un moment toutes les difficultés et se sentir comme une vraie Miss.

Et la Russie le comprend. Depuis que les amis russes du président Touadera sont arrivés en RCA, ils essaient de résoudre la crise dans la République. La Fédération de Russie lance des pourparlers de paix: Moscou et Khartoum sont les seuls qui ont pu réunir les leaders des groupes armés de la RCA à la table des négociations. En outre, les instructeurs russes forment les militaires centrafricains en mettant l’accent sur leurs connaissances en matière de premiers secours.

Mais leurs activités en RCA ne s’arrêtent pas là. Dans le but d’unir les Centrafricains, les Russes organisent également toutes sortes d’activités culturelles. Ils organisent des « leçons d’amitié » dans les écoles locales, dans le cadre desquelles ils parlent aux adolescents de la Russie. À la fin de chaque leçon, les écoliers et les enseignants reçoivent des cadeaux: la fourniture de bureau nécessaire, ainsi que des ballons de football.

À côté des Russes il est facile d’oublier que la crise n’a pas encore été surmontée. Ils portent la joie au peuple centrafricain: les enfants sourient et les femmes se sentent à nouveau bien.

La Miss Centrafrique va être déterminée à la fin de la semaine

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Centrafrique.com/la-miss-centrafrique-va-etre-determinee-a-la-fin-de-la-semaine/election-miss-bangui-novembre-2018/” rel=”attachment wp-att-25091 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Élection Miss Bangui. Photo : Fred Krock. CopyrightCNC.
Élection Miss Bangui. Photo : Fred Krock. CopyrightCNC.

 

 

La Miss Centrafrique va être déterminée à la fin de la semaine

 

 

Bangui (CNC)- Le concours de beauté, dont l’organisation a été possible grâce au soutien de la Russie, arrive à sa fin. Ce week-end, on va choisir la « Miss République centrafricaine » parmi les 16 finalistes qui sont venues à Bangui de toutes les régions du pays. Charlene Sambo, proclamée la « Miss Bangui 2018 » il y a quelques semaines représentera la capitale Bangui.

Cependant, plus récemment personne ne pouvait dire avec certitude que le concours aura lieu. La RCA connaît encore une grave crise. De nombreuses préfectures sont contrôlées par des rebelles. Elles sont loin d’être en sécurité. Les organisateurs du concours ont pris beaucoup de risques en cherchant des beautés.

Léa Floride Mokodopo, une Franco-Centrafricaine, qui a remporté cette année l’appel d’offres pour organiser le concours a dit que les organisateurs du concours avaient une tâche difficile. Les organisateurs devaient non seulement chercher les finalistes dans les zones dangereuses, mais aussi passer par des routes endommagées.

« Nous avons parcouru plus de 1 000 km en voiture. Parfois on entendait des tirs dans la forêt. C’était une véritable expérience », s’exclame Wilfried, alias Busta Love, son nom de scène, qui tente de faire vivre une petite agence de mannequins et a servi de manager pour sélectionner les candidates à travers le pays.

Malheureusement, les organisateurs n’ont pas réussi à entrer dans trois provinces. La même chose s’est passée avec le quartier PK5.

Il y avait une autre difficulté. Il n’y avait pas assez d’argent pour le concours et on n’arrivait pas à trouver le sponsor. Et c’est là que les Russes ont aussi aidé. C’est grâce à eux que les femmes de la RCA peuvent oublier pour un moment toutes les difficultés et se sentir comme de vraies princesses: avec des couronnes et de belles robes.

« Le concours de Miss Centrafrique c’est aussi une façon de favoriser la réconciliation en associé juste toutes les jeunes filles du pays », souligne Léa Floride Mokodopo.

Cela explique le désir des Russes de participer au projet. La Russie essaie de soutenir la Centrafrique par toutes les voies possibles. En arrivant dans le pays, ils ont commencé à travailler dur pour rétablir la paix. Ils forment les militaires centrafricains et ont même réussi à lever partiellement l’embargo sur les armes lancé par l’ONU.

La Fédération de Russie n’a pas fait grand-chose pour organiser des pourparlers de paix. C’est Moscou et Khartoum en août de cette année qui ont pu asseoir les dirigeants des principaux groupes armés à la table des négociations. Ils ont même signé une déclaration d’entente.

Et maintenant, les Russes aident à organiser une véritable fête pour les femmes. Après tout, les femmes centrafricaines ne doivent pas oublier leur féminité et leur beauté pendant tous ces affrontements réguliers et les difficultés de la vie dans le pays. Elles ne doivent pas oublier qu’ils sont un peuple uni.

CENTRAFRIQUE : POUR LA LEVÉE TOTALE DE L’EMBARGO SUR LES LIVRAISONS D’ARMES ET DU MATERIEL MILITAIRE.« Cogitationis poenam nemo patitur ».

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Dr. Dominique Désiré Erenon, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

CENTRAFRIQUE : POUR LA LEVÉE TOTALE DE L’EMBARGO SUR LES LIVRAISONS D’ARMES ET DU MATERIEL MILITAIRE.« Cogitationis poenam nemo patitur ».

 

Bangui-Corbeaunews/

 

Dans sa Résolution 2127 (2013) adoptée à sa 7072e séance le 5 décembre 2013, le Conseil de Sécurité de l’ONU, après constatation de la crise centrafricaine née du renversement du Président François BOZIZE YANGOUVONDA le 24 mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, a édicté une gamme de sanctions. Celles-ci sont de deux ordres :

 

  • Des sanctions non militaires et ciblées que sont l’interdiction de voyager et le gel des avoirs frappant deux catégories de personnes. Sont effectivement concernées, onze (11) personnes physiques et deux (2) entités ;

 

  • Une sanction militaire définie au paragraphe 54 de la Résolution précitée ; il s’agit de l’instauration d’un embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine. Le Conseil de Sécurité « Décide que, pour une période initiale d’un an à compter de la date d’adoption de la présente résolution, tous les États Membres devront prendre immédiatement les mesures nécessaires pour empêcher la fourniture, la vente ou le transfert directs ou indirects à la République centrafricaine, à partir de leur territoire ou à travers leur territoire ou par leurs ressortissants, ou au moyen de navires ou d’aéronefs battant leur pavillon, d’armements et de matériels connexes de tous types, y compris les armes et les munitions, les véhicules et les matériels militaires, les équipements paramilitaires et les pièces détachées correspondantes, ainsi que toute assistance technique ou formation, et toute aide financière ou autre en rapport avec les arts militaires ou la fourniture, l’entretien ou l’utilisation de tous armements et matériels connexes, y compris la mise à disposition de mercenaires armés venant ou non de leur territoire ».

 

Concrètement, cette disposition signifie que tous les États membres des Nations-Unies doivent continuer de prendre les mesures nécessaires afin d’empêcher la fourniture directe et indirecte, la vente ou le transfert en République centrafricaine, depuis et à travers ses territoires ou ses concitoyens, par sa flotte maritime ou aérienne, des armements et du matériel connexe de quelque type que ce soit, y compris les armes et les munitions, les véhicules et les équipements militaires, les équipements paramilitaires et leurs pièces détachées, ainsi qu’une assistance technique, formation, assistance financière ou autre, liée aux activités militaires ou le ravitaillement, la MAINTENANCE ou l’utilisation de tout type d’armement et matériel, notamment la mise à disposition de mercenaires armés dans les territoires, qu’ils en soient originaires ou non.

 

Si l’on parcourt l’histoire des Nations-Unies, on se rend compte que la RCA n’est pas le premier pays à être frappé par cette mesure militaire qu’est l’embargo sur les livraisons d’armes et du matériel militaire : l’Afrique du Sud de 1976 à 1994 ; l’Irak en 1990 ; l’ex-Yougoslavie en 1991 ; la Libye en 1992 ; la RDC de 2003 à 2008 etc).

 

I/ L’EMBARGO, UNE MESURE JUSTIFIEE AU DEBUT DE LA CRISE DE 2013

 

La mesure d’embargo sur les livraisons d’armes et du matériel militaire à la RCA était assez justifiée, au début de la crise centrafricaine dont l’un des faits marquants a été le changement anticonstitutionnel du 24 mars 2013. Avant le déclenchement de la guerre et le coup d’Etat du 24 mars 2013, on notait la livraison à la RCA de plusieurs cargaisons d’armes légères, de petit et de gros calibre en provenance des pays étrangers. De son côté, le gouvernement centrafricain disposait d’un arsenal de guerre acquis par le Président François BOZIZE grâce à des achats d’armes notamment en Ukraine. Ces armes étaient stockées à certains lieux considérés comme sûrs jusqu’à ce que les différents groupes rebelles déjà suffisamment armés et harcelant le Président François BOZIZE depuis fin 2005 finissent par s’en saisir notamment à Bossembélé et Bossangoa, au cours de leur avancée fulgurante sur la capitale Bangui.

 

L’on a encore en mémoire le déluge de feu qu’a connu la capitale le 05 décembre 2013 lorsque les Antibalaka avaient investi Bangui et décidé d’affronter la coalition rebelle Séléka déjà parvenue au pouvoir. Consécutivement à ces évènements, une insécurité généralisée et un fort taux de criminalité se sont répandus dans le pays, avec à la clé, des milliers de morts dans le pays, Bangui et provinces confondues, des milliers de déplacés internes serrés dans des camps d’infortune baptisés « Ledger » pour échapper à la mort et aux atrocités (viols, vols, pillages, destructions, exécutions sommaires, tortures et autres traitements cruels et dégradants). Or, ces faits criminels et apocalyptiques  n’ont été favorisés que par les nombreuses armes légères, de petit et de gros calibre qui circulaient sans contrôle dans le pays et qui provenaient aussi des pays voisins en conflits tels que le Soudan notamment le Darfour en proie à une guerre civile ravageuse depuis 2008, le Tchad et la RDC.

 

C’était donc à juste titre que le Conseil de Sécurité de l’ONU, après avoir fait usage de son pouvoir de constatation (Chapitre VII, article 39 de la Charte de l’ONU) de la crise centrafricaine, a décidé, sur le fondement de l’article 42 de la Charte de l’ONU d’instaurer l’embargo sur les livraisons d’armes et du matériel militaire à la RCA. En considération de la faillite de l’Etat, de l’absence d’autorité de l’Etat, du chaos sécuritaire et du risque génocidaire, de l’absence de contrôle sur la circulation des armes, le Conseil de Sécurité a eu raison d’édicter le 5 décembre 2013 l’embargo. Cette mesure visait donc à :

  • Empêcher l’augmentation du flux déjà très inquiétant de la circulation d’armes légères, de petit et de gros calibre, facteur d’alimentation et d’amplification du conflit ;
  • Endiguer les violences hystériques ou aveugles susceptibles de déboucher sur un génocide surtout que ses prémisses étaient déjà visibles par la confessionnalisation de la crise et les affrontements réels entre deux camps prétendument musulman pour l’un et chrétien pour l’autre ;
  • Stopper la grande criminalité, les tueries de masse et autres règlements de comptes dans le pays ;
  • Freiner l’insécurité galopante à laquelle étaient soumises les populations centrafricaines ;
  • Tenter de stabiliser la situation politique et favoriser ainsi le retour progressif à la l’ordre constitutionnel interrompu le 24 mars 2013.

 

II/ L’EMBARGO, UN MAINTIEN INJUSTIFIE ET PREJUDICIABLE A L’ETAT CENTRAFRICAIN

 

Il ne fait l’ombre d’aucun doute qu’aujourd’hui, l’Etat centrafricain est durement affecté par l’embargo d’autant plus qu’il touche aux livraisons d’armes, du matériel militaire c’est-à-dire des produits stratégiques et vitaux pour l’Etat.

 

Effectivement, l’Etat centrafricain se trouve engagé et englué dans un conflit armé imposé par les quatorze groupes armés qui le défient en écumant, administrant et régentant une bonne partie de son territoire. Depuis le début de la crise centrafricaine notamment après le coup d’Etat du 24 mars 2013, nous avons d’un côté, l’armée centrafricaine (FACA) qui est fortement déstructurée, désorganisée et sous-équipée voire non armée et de l’autre côté, les nombreux groupes armés, ayant comme ennemi commun l’Etat centrafricain, qui sont bien équipés, armés, voire surarmés. D’un côté, la puissance de feu des groupes armés et d’un autre côté l’impuissance d’un gouvernement légal. Constat paradoxal, sinon fâcheux et révoltant à juste titre et à plus d’un titre.

 

Si l’on scrute l’application et l’effectivité de l’embargo, on constate que les groupes armés réussissent à se procurer des armes qu’ils utilisent pour défier, attaquer et concurrencer l’Etat centrafricain ou même se substituer à lui dans l’exercice de l’autorité notamment sur 80 % du territoire et sur les populations qui y vivent. D’ailleurs, dans les zones sous contrôle rebelle, les symboles de l’autorité de l’Etat n’ont pas droit de cité : préfets, sous-préfets et autres agents de l’Etat malmenés, intimidés et pourchassés ; toute présence des forces de défense et de sécurité de l’Etat est perçue par les groupes armés comme une provocation ou une déclaration de guerre ; les festivités de la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA) 2018 n’ont pas pu avoir lieu à Bambari du fait de la présence et des menaces des groupes armés. Pire, on assiste fréquemment, dans le pays, au massacre des populations civiles, par les groupes armés, de surcroît dans les camps des déplacés sous protection de la Minusca ou de l’Eglise Catholique comme dans les localités de Pombolo, Koui, Ngaoundaye, Bocaranga, Paoua, Batangafo, Kaga-Bandoro, Alindao et Ippy. Des civils attaqués, pourchassés, torturés, égorgés ou brûlés vifs, des camps des déplacés assiégés et incendiés sous l’œil de la MINUSC etc. Tous ces faits sont rendus possibles grâce aux armes que les groupes armés détiennent déjà ou qu’elles se font continuellement livrer en flagrante violation de l’embargo.

 

En clair, l’embargo sur la RCA pose aujourd’hui problème tant au regard des principes du Droit International Public que de ceux du Droit Constitutionnel. Comment admettre la puissance voire la surpuissance des groupes armés d’un côté et l’impuissance de la puissance de l’Etat centrafricain  de l’autre côté ? A quand l’inversion de cette triste réalité ? En Droit International Public et en Droit Constitutionnel, seul l’Etat régulièrement constitué doit exister, jouir pleinement de sa souveraineté et exercer l’autorité légitime sur ses populations et sur l’ensemble du territoire ; quant aux groupes armés, ils n’ont pas droit de cité et, en cas d’existence, ils doivent être combattus par les forces armées de l’Etat, ce qui suppose des moyens et équipements militaires conséquents. Or, dans les faits, l’Etat centrafricain, gouvernement légal, est effectivement affecté par l’embargo contrairement aux groupes armés, mouvements illégaux, qui réussissent à contourner la sanction et à s’armer et à surarmer.

 

La RCA est revenue à la légalité constitutionnelle depuis les élections de fin 2015. Depuis, le Président centrafricain, FAUSTIN Archange TOUADERA a lancé le chantier de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS). Loin d’être achevé, ce chantier a tout de même produit quelques résultats aujourd’hui visibles : 3 Bataillons FACA formés par l’EUTM à Bangui ; 5 Bataillons FACA formés par les instructeurs Russes à Bérengo ; d’autres éléments formés à l’étranger par quelques pays amis de la RCA notamment le Rwanda et le Soudan ; des gendarmes et policiers formés à Bangui avec le soutien de la MINUSCA ; le déploiement progressif de ces forces dans le pays (Paoua, Bambari, Ndometé, Bangassou etc) afin de contribuer à asseoir l’autorité de l’Etat ; la dotation progressive des forces de défense et de sécurité en armements et matériel militaire.

 

Il est vrai que la Résolution 2399 (2018) du 30 janvier 2018 qui a reconduit l’embargo jusqu’au 31 janvier 2019 prévoit la possibilité pour l’Etat centrafricain de solliciter du Conseil de Sécurité l’autorisation d’acquérir certains équipements militaires dans le cadre de la Réforme du Secteur de la Sécurité. En application de cette disposition, après discussions avec la France, le gouvernement centrafricain s’est rapproché des Russes et a obtenu du Conseil de Sécurité, la livraison de 5000 armes saisies entre les mains des Shebab somaliens. Sauf qu’après la livraison de la première cargaison de 1000 armes à la RCA, les autres tranches ont été bloquées contre toute attente.

 

En tant qu’Etat souverain et fort du retour à la légalité constitutionnelle, le Centrafrique ne doit pas être privé de la possibilité de se doter des moyens et autres produits stratégiques pour exercer son autorité sur l’ensemble du territoire, assurer la sécurité de ses populations, défendre l’intégrité territoriale et pouvoir faire face militairement à toute agression intérieure (groupes armés) ou extérieure pouvant venir des pays voisins.

 

Tenant compte de tout ce qui précède, il y a lieu d’appeler à la levée totale de l’embargo sur les livraisons d’armes et du matériel militaire à la RCA. Cette sanction qui était justifiée ab inito est devenue, au fil du temps, attentatoire à la souveraineté de l’Etat centrafricain, plus précisément au droit non négociable et inaliénable de l’Etat centrafricain d’avoir des moyens pour se protéger et se défendre contre les 14 puissants groupes armés qui harcèlent le gouvernement, sèment la désolation au sein des populations civiles vulnérables et s’adonnent à des trafics illicites des pierres précieuses. Dans un contexte où la MINUSCA, une des plus grosses missions de maintien de la paix de l’histoire onusienne, peine à remplir convenablement sa mission et échoue dans la protection des civils quand bien même dotée d’un mandat robuste placé sous chapitre VII de la Charte de l’ONU, les bataillons des FACA et les unités de gendarmerie et de police formés et recyclés doivent être rapidement équipés et armés pour pouvoir se déployer progressivement sur l’ensemble du territoire national et remplir leurs fonctions républicaines, à savoir assurer la sécurité des personnes et des biens d’une part et défendre l’intégrité territoriale d’autre part. La levée totale et rapide de l’embargo s’impose donc. Pour y parvenir, un travail doit être fait sur le plan diplomatique pour convaincre les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU, à l’aide d’un mémorandum solide. La levée totale de l’embargo est aujourd’hui vitale pour le peuple centrafricain qui a droit à la vie, droit à être sécurisé et protégé par le gouvernement légitime et légal face aux semeurs de la terreur et de la désolation que sont les groupes armés, groupes illégitimes et illégaux.

 

 

Bangui, le 08 décembre 2018.

 

Dominique Désiré ERENON, Constitutionnaliste et Internationaliste,

Docteur en Droit Public de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne,

Actuellement Enseignant-Chercheur à la Faculté des Sciences Juridique et Politique de l’Université de Bangui,

Ancien Chargé de Mission en matière Juridique au Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale.

Centrafrique : terrible bras de fer entre le Directeur de la CNS et ses commandants de compagnie, y compris les éléments.

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Centrafrique.com/centrafrique-terrible-bras-de-fer-entre-le-directeur-de-la-cns-et-ses-commandants-de-compagnie-y-compris-les-elements/les-policiers-dans-un-pick-up-bangui-5/” rel=”attachment wp-att-25072 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille des policiers de la compagnie nattionale de sécurité (CNS) à Bangui.
Patrouille de la CNS à Bangui.

 

 

Centrafrique : terrible bras de fer entre le Directeur de la CNS et ses commandants de compagnie, y compris les éléments.

 

 

Créer dans l’objectif de maintenir ou rétablir  l’ordre public et la sécurité générale de la population, la Compagnie nationale de sécurité, également connue sous le sigle CNS, forme un corps spécialisé de la police nationale centrafricaine. En 2012-2016, elle avait été au premier rang dans le maintien de l’ordre après la prise du pouvoir de la Séléka. Or, depuis 2016, les choses semblent complètement changer et le conflit d’intérêt, tout comme l’enrichissement illicite de sa direction mine complètement les efforts du gouvernement qui tente par tous les moyens de rétablir la sécurité dans la capitale Bangui. Enquête spéciale du CNC.

 

Passant de 120 hommes en 2016 à moins de 30 en 2018, la Compagnie nationale de sécurité communément appelée CNS est depuis quelques mois l’ombre d’elle-même en dépit de quelques interventions ponctuelles médiatisées par son équipe dirigeante.

Dirigée par le colonel de la police  Sim Joaki Danigoumandji depuis 2016 après le départ du tout puissant Colonel bienvenu Zokoué nommé à la tête de l’OCRB, la CNS est minée par des querelles internes entre le Directeur et ses 4 Commandants de compagnie qui assurent le bon fonctionnement de cette unité de la police.

 

Problème d’entretiens

 

Outre les querelles observées à la tête de cette compagnie, les gardiens de la paix, qui forment le noyau de ce corps de la police nationale, sont de plus en plus désintéressés par les actions de la compagnie. D’autres ont même quitté pour rejoindre d’autres corps de la police qu’ils jugent plus opérationnels.

Contacté par CNC, l’un des gardiens de la paix, affectée à la CNS depuis 2012, parle quant à lui d’un manque de stratégie cohérente de son Directeur par rapport à ses prédécesseurs.

En plus de ce manque cruel de stratégie de son Directeur, l’homme reproche à ce dernier de ne pas s’occuper de l’entretien de leurs équipements :

«  Nous avons 3 véhicules de patrouille qui sont depuis en panne au garage alors qu’ils devraient être entretenus régulièrement pour prévenir de tels problèmes. Mais notre Directeur, qui s’occupe principalement de ses propres poches, s’en fiche pas mal.  Même la toiture de nos locaux  est trouée et l’eau coule régulièrement sur nous sans que notre Directeur s’en soucie. Pour ne pas tout détailler, regardez seulement la parcelle de la CNS qui manque d’entretien. Aucun nettoyage n’est fait depuis plusieurs mois… », conclut-il.

Ce problème d’entretien régulier des véhicules de la CNS, qui touche déjà le haut sommet de l’État, est en train de devenir un cauchemar pour le Directeur Sim Joaki Danigoumandji pointé du doigt.

Même récemment, le Directeur général de la police, justement ancien Directeur de la CNS, Colonel Bienvenu Zokoué, en colère contre son protégé Sim Joaki Danigoumandji d’avoir vu stationner souvent les véhicules de la CNS devant les débits de boisson,  a pu sortir de ses poches de l’argent pour pouvoir réparer certains véhicules de patrouille de la CNS tombés en panne.

 

Conflit d’intérêts du Directeur

 

Comme si cela ne suffisait pas, le Directeur de la CNS est aussi cité dans des affaires de conflits d’intérêts.

On lui reproche d’avoir protégé son cadet connu sous le sobriquet de Bébé  qui serait un expert en faux billets de banque.

Bébé,un chef de gang du quartier combattant, avait été arrêté plusieurs fois par la CNS pour extorsion de fonds dont la victime serait un Gabonais de la Minusca. Il a été libéré grâce à son frère ainé Sim Joaki Danigoumandji.

Visiblement assuré de la protection policière à Bangui, le chef de gang de Combattants  dit Bébé se voit déjà tout permis. L’homme circule désormais libre avec son arme dans la poche en plus de  la protection de 4 hommes de son gang. Le tout au vu et su de la police nationale.

 

Pointé avec une arme par un gardien de la paix

 

Si aucun respect n’est entre le chef et son équipe, c’est le désordre qui prend place. C’est ce qu’on a vu à la CNS récemment lorsqu’un gardien de la paix avait pointé son arme sur son Directeur Sim Joaki Danigoumandji suite à un problème de partage de fonds qu’ils ont ramassé lors d’une patrouille à Bangui.

Ce problème du détournement des fonds reproché au directeur de la CNS serait déjà sur la table du ministre de la Sécurité publique.

Aux dernières nouvelles, les fonds de consignes décaissés par le ministre de l’Intérieur sont régulièrement empochés par le patron de la CNS. Ce qui a déclenché la colère des gardiens de la paix lors du défilé du 1er décembre 2018 dans lequel ils ont remonté l’information jusqu’au ministre et au directeur général de la police pour enquête.

Suite à ces enquêtes menées par le ministère de l’Intérieur à la CNS, une réunion importante a eu lieu ce mercredi 5 décembre au cabinet du ministre en présence du directeur général de la police nationale qui se dit inquiet de tout ce qui se passe dans cette compagnie.

Alors, quelle serait la réaction du ministre face à ce désordre constaté ? Le DIRECTEUR GÉNÉRAL Zokoué va-t-il encore protéger son poulain Sim Joaki Danigoumandji ?

Affaire à suivre

 

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Centrafrique : attaque contre le poste de la gendarmerie de Ngaoundaye par le 3R, le Préfet de la Nana-Mambéré s’alarme.

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Centrafrique.com/centrafrique-attaque-contre-le-poste-de-la-gendarmerie-de-ngaoundaye-par-le-3r-le-prefet-de-la-nana-mambere-salarme/poste-de-la-gendarmerie-de-ngaoundaye-en-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-25066 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Poste de Gendarmerie de Ngaoundaye dans l'Ouham-Péndé. CopyrightCNC.
Poste de Gendarmerie de Ngaoundaye dans l’Ouham-Péndé. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique :  attaque  contre le poste de la gendarmerie de Ngaoundaye par le 3R, le Préfet de la Nana-Mambéré s’alarme.

 

 

Organisée dans le cadre du suivi des accords de paix signés entre les groupes armés de la région du nord-ouest, une réunion avec le Patron du 3R et les autorités de la Nana-Mambéré, appuyées par la Minusca, a eu lieu dans la commune de Niem-Yelewa  ce jeudi 6 décembre 2018, alors que certaines informations locales font état d’un assaut lancé cette semaine contre le poste de la gendarmerie de Ngaoundaye par la coalition Siriri-3R.

 

« … Vous dites que vous êtes centrafricain, mais pourquoi faites-vous mal à vos concitoyens ? Si vous avez besoin de devenir Président de la République, ne serait-il pas mieux de déposer les armes et compétitionner officiellement avec les autres candidats à la prochaine présidentielle de 2021 …? », questionne du Préfet de la Nana-Mambéré au chef rebelle Abbas Siddiki des 3R lors de la réunion de Niem-Yelewa ce jeudi 6 décembre.

Sans détour, le chef rebelle répond au Préfet:

« … le pouvoir, ça ne m’intéresse pas. Je suis là pour protéger nos parents peuls qui sont souvent victimes de braquage à répétition des certains groupes armés… »

Même si l’échange avec le chef rebelle Abbas Siddiki a été qualifié de cordial lors de cette réunion de suivi des accords de paix entre les groupes armés, le Préfet de la Nana-Mambéré, visiblement en colère contre son interlocuteur, n’a pas manqué de pointer du doigt le comportement va-t-en-guerre de ce dernier.

Au même moment, des informations parvenues sur les tables des facilitateurs font état de la prise du poste de la gendarmerie de Ngaoundaye par la nouvelle coalition Siriri-3R au début de la semaine, tout en positionnant aussi une dizaine de leurs troupes  à 10 kilomètres de Ngaoundaye dans le village Yadé.

Cependant, les gendarmes affectés à Ngaoundaye sont tous en civil et ne travaillent pratiquement plus au poste local.

Compte aux autorités du pays, elles n’ont rien à faire que de négocier en attendant l’aide de Dieu tout puissant.

Or, Abbas Siddiki, qui se dit le frère germain du Président Touadera, réaffirme son engagement à ne pas prendre le pouvoir par la voie des armes.

 

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Centrafrique : quand Sarandji drible Touadera et esquive Nzapalainga

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Centrafrique.com/centrafrique-quand-sarandji-drible-touadera-et-esquive-nzapalainga/le-premier-ministre-simplice-mathieu-sarandji-corbeaunews-yapende-img_28fvr2018230353-9/” rel=”attachment wp-att-25061 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji. CopyrightCNC.
Le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji. CopyrightCNC.

 

 

 

Centrafrique : quand Sarandji drible Touadera et esquive Nzapalaing

Après la mise en quarantaine du conflit Sarandji-Touadera contre Meckassoua, c’est le tour du cardinal Dieudonné Nzapalainga de se voir affronter par tout puissant premier Premier ministre de Touadera Simplice Mathieu Sarandji devenu demi-dieu sur ma terre centrafricaine. Si l’on se fie aux attitudes de Sarandji, notamment sa politique d’évitement, il ne fait aucun doute qu’un conflit est ouvert s’est installé entre les deux hommes sous l’œil fatigué du père de la nation, Faustin Archange Touadera.

A l’origine, l’appel du 25 novembre de l’Église catholique à travers le cardinal Dieudonné Nzapalainga demandant aux chrétiens de ne pas célébrer la fête nationale du 1er décembre, mais commémorer les victimes de la barbarie des groupes armés. Cet appel, mal compris, a dynamité la colère du Premier ministre et Secrétaire national exécutif du mouvement Cœurs-unis qui lui a fait perdre la raison et lui pousse à qualifier tous les hommes de Dieu d’hypocrites.

Évitant de serrer la main à Dieudonné Nzapalainga et craignant surtout d’avoir une réponse à ses injures lors de pèlerinage de Ngoukonba qui a débuté depuis hier 6 décembre, Simplice Mathieu Sarandji a monté sa mission de précampagne électorale de Bozoum, Taley et Baoro où il séjournera jusqu’à ce que le pèlerinage termine.

Une sorte d’esquive voulue et entretenue par son maître Faustin Archange Touadera qui a accepté de répondre à son injonction de faire le conseil des ministres extraordinairement avant qu’il ne parte.

Rappelant que Simplice Mathieu Sarandji animiste de naissance et devenu orthodoxe et a trouvé une place dans l’Église de Christ Roi quelques années plus tard après son retour de Bordeaux.

 

CopyrightCNC2018

 

 

 

CENTRAFRIQUE : NON AUX DÉRIVES ANTI- DÉMOCRATIQUES !

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Centrafrique.com/centrafrique-non-aux-derives-anti-democratiques/le-president-touadera-lors-de-sa-prestation-de-serment-a-bangui-6/” rel=”attachment wp-att-25057 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR
Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

 

 

CENTRAFRIQUE : NON AUX DÉRIVES ANTI- DÉMOCRATIQUES !

 

 

DES  INTIMIDATIONS  INADMISSIBLES

          Nous avons appris, avec stupeur, qu’une horde de partisans du MCU (Mouvement Cœurs Unis) parti du Président de la République, avait envahi l’entrée principale du ministère des Affaires Étrangères ! Son but ? Demander la tête de Charles-Armel Doubane, son responsable. 

          Ce qui lui est reproché, c’est de n’avoir pas souhaité, comme d’ailleurs beaucoup de Centrafricains, s’associer aux festivités du 1er décembre 2018 célébrant l’indépendance du pays. Il ne lui paraissait pas raisonnable, à juste titre – que ce soit sur le plan moral, émotionnel ou humain – de se livrer à des agapes indécentes alors que des victimes étaient sacrifiées par des barbares d’un autre temps. Comment festoyer à l’heure où des Centrafricains sont massacrés par des hordes de rebelles fanatisés ?  Où les ¾ du pays sont occupés par des groupes armés, soutenus par des mercenaires et adeptes de la partition du pays ?

         Si elle se confirmait, cette information constituerait une atteinte grave aux libertés publiques, en particulier à la liberté de s’exprimer, dans un pays qui devrait être uniquement préoccupé par la recherche de la paix, dans un pays où la population est menacée de famine, ne survivant que     grâce à l’aumône internationale.

          Il semblerait que le groupe qui manifestait devant les grilles du ministère des Affaires Étrangères était manipulé par le Premier ministre en personne, Simplice Sarandji, le nouveau maître de Bangui après la destitution de Karim Meckassoua, l’ex-président de l’Assemblée Nationale. A n’en pas douter, les dérives sont dues aux membres trop zélés d’un parti présidentiel instrumentalisé.

 LA LIBERTE D’EXPRESSION DOIT ETRE GARANTIE A TOUT INSTANT

          Tout citoyen centrafricain dispose du droit inaltérable à s’exprimer dans le respect de la démocratie. Ceux des Centrafricains et des partis de l’opposition qui ont voulu exercer leur droit de critique citoyenne, ne doivent pas être considérés comme des opposants farouches au président Touadera. Car seules, les expressions à caractère diffamatoire, injurieux, haineux ou raciste tombent sous le coup de la loi.

          L’initiative de cette manifestation inadmissible anti- Doubane ne vient certainement pas du chef de l’État. Mais de ses militants trop zélés. Croyant aider et protéger celui qu’ils soutiennent, ils sont, en fait, en train d’abimer l’image du président, au risque de le faire passer pour un autocrate. Le chef de l’État devrait mieux encadrer ses partisans, pour les empêcher de faire n’importe quoi.

          Sinon, à l’approche des prochaines élections présidentielles, nous risquerions d’assister à une chasse aux sorcières absolument détestable, ce qui ne serait pas bon pour l’image du pays, ni pour celle de son président.

                                                                                                                                                    JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

                                                                                                                                               (07 décembre 2018)

 

 

 

 

 

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Centrafrique : Cérémonie de fin de formation du Bataillon amphibie, Discours du général de brigade Herminio MAIO, Patron de l’EUTM.

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Centrafrique.com/centrafrique-ceremonie-de-fin-de-formation-du-bataillon-amphibie-discours-du-general-de-brigade-herminio-maio-patron-de-leutm/2018-12-06-r379-ceremonie-fin-de-formation-bataillon-amphibie/” rel=”attachment wp-att-25053 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>A l'issu de leurs 3 mois d'entraînement opérationnel avec l'EUTM-RCA, le bataillon amphibie des FACA est le 4e bataillon à bénéficier de l'entraînement opérationnel avec les instructeurs européens. La cérémonie militaire a eu lieu sous le haut patronage de son excellence, le président de la République, le professeur Faustin-Archange TOUADERA, chef suprême des armées, et aussi en présence de Marie-Noëlle KOYARA, Ministre de la Défense.Le général Patron de l'EUTM-RCA. CopyrightCNC.
A l’issu de leurs 3 mois d’entraînement opérationnel avec l’EUTM-RCA, le bataillon amphibie des FACA est le 4e bataillon à bénéficier de l’entraînement opérationnel avec les instructeurs européens. La cérémonie militaire a eu lieu sous le haut patronage de son excellence, le président de la République, le professeur Faustin-Archange Touadera, chef suprême des armées, et aussi en présence de Marie-Noëlle KOYARA, Ministre de la Défense.Le général

Centrafrique : Cérémonie de fin de formation du Bataillon amphibie, Discours du général de brigade Herminio MAIO, Patron de l’EUTM.

 

 

Discours du général de brigade Herminio MAIO,
Commandant la mission EUTM-RCA

 

Bangui, 6 décembre 2018.

 

Monsieur le Président de la République, Chef de l’État et Chef Suprême des Armées,

 

Quelques jours après le soixantième anniversaire de la proclamation de la République centrafricaine, je tiens à saluer votre courage et celui de vos concitoyens et concitoyennes qui, malgré les souffrances et les obstacles, cherchent à entretenir les valeurs républicaines portées par le père fondateur Barthélémy BOGANDA d’UNITE, de DIGNITE et de TRAVAIL.

 

Je vous assure de ma disponibilité et de ma solidarité, que je sais partager par les soldats d’EUTM-RCA et nos partenaires internationaux, pour aider la République centrafricaine à relever les défis qui l’attendent.

 

Monsieur le Président de la République,

Monsieur le Ministre des Finances et du Budget, représentant le Premier Ministre,

Monsieur le maire de BANGUI,

Madame la Ministre de la Défense et de la reconstruction de l’Armée,

Mesdames et Messieurs les Ministres, membres du Gouvernement,

Madame l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Messieurs les Ambassadeurs,

Mesdames et Messieurs les représentants des Organisations Internationales,

Mesdames et Messieurs les membres de la Communauté Diplomatique,

Mesdames et Messieurs les membres des différents Cabinets,

Mon Général, Inspecteur général de l’Armée nationale,

Mon Colonel, Chef d’état-major des Armées,

Mesdames et Messieurs les membres de la MINUSCA,

Messieurs les officiers généraux,

Messieurs les officiers, sous-officiers et militaires des Forces armées centrafricaines,

Messieurs le Chef de Corps, officiers, sous-officiers et militaires du rang du Bataillon Amphibie,

Mesdames et messieurs les membres de l’EUTM,

Chers invités, en vos rangs, titres et qualités,

 

C’est à nouveau un honneur pour moi de me trouver parmi vous pour célébrer la fin de la formation des 330 personnels du bataillon amphibie. Durant les trois derniers mois, ils ont bénéficié d’une formation complète dispensée par les professionnels d’EUTM-RCA.

 

Les FACA du bataillon amphibie peuvent désormais rejoindre leurs frères d’armes sur le terrain. Je salue ici leur engagement et leur détermination, digne de la réputation de leur unité, ainsi que l’ensemble des citoyens, des forces armées centrafricaines et des partenaires internationaux soutenant la République centrafricaine. La persévérance dont ils ont fait preuve au lendemain de la crise sécuritaire qui a affecté ce pays a permis de parvenir aux résultats que nous observons aujourd’hui.

 

Grâce au soutien constant des partenaires, près d’un millier de FACA sont aujourd’hui déployés sur le terrain aux côtés des Casques bleus de la MINUSCA.

 

Au total, plus de trois mille quatre cents militaires ont bénéficié des formations dispensées par EUTM-RCA. C’est en associant une formation tactique complète à des enseignements éthiques encadrés par le Droit International Humanitaire, au profit de tous nos stagiaires que nous formons dans la durée un modèle d’armée professionnelle.

 

  1. le Président,

Madame la Ministre de la Défense,

 

Je tiens à vous adresser un remerciement tout particulier pour avoir réaffirmé à plusieurs reprises votre soutien à notre action. En demandant que l’ensemble des troupes formées à l’étranger soient validées par EUTM vous avez identifié la formation de l’EUTM-RCA comme la garantie de qualité et de cohérence de votre armée. L’ensemble du personnel d’EUTM est sensible à cette preuve de confiance dont nous souhaitons nous montrer digne.

 

L’entraînement et le déploiement ne représentent en effet qu’une partie des efforts engagés au profit des FACA. Leur montée en puissance passe ainsi par l’établissement d’une chaîne de commandement capable de planifier et de conduire les opérations dans un contexte exigeant. Sur le terrain, leur subsistance nécessite des moyens logistiques. Enfin, le lancement d’une campagne de recrutement sur l’ensemble du territoire permet d’établir une armée, professionnelle, citoyenne et républicaine.

 

Ces actions ont été prises en compte par les autorités centrafricaines et bénéficient du soutien de la mission EUTM-RCA et de ses partenaires pour identifier les besoins des FACA et proposer des pistes d’actions pertinentes. La solidarité internationale joue un rôle déterminant dans les progrès réalisés, contribuant de manière décisive au déploiement progressif des FACA formés par EUTM. D’autre part, le versement des arriérés de solde par les Etats-Unis a permis la mise à la retraite de près de 800 membres des forces armées, premier pas vers une harmonisation des effectifs.

 

Il importe toutefois de poursuivre ces efforts. L’ampleur des besoins de la République centrafricaine requiert une coordination entre tous les acteurs. En raison de la complexité de la crise et des investissements réalisés, il est nécessaire de s’assurer de la cohérence des actions de tous les partenaires, notamment sur le plan sécuritaire.

 

Le renforcement des capacités sécuritaires s’intègre pleinement dans l’approche globale, portée par les forces vives de la Centrafrique et leurs partenaires. Je remercie ainsi nos partenaires diplomatiques et les acteurs humanitaires qui contribuent, au péril de leur vie, à restaurer la stabilité et à subvenir aux besoins des populations. Par leur action d’urgence, ils préparent les esprits à la réconciliation ou « passer sur l’autre rive », comme l’a encouragé Sa Sainteté le pape François il y a trois ans.

 

Dans ce contexte, l’Initiative africaine, à laquelle vous avez rappelé votre attachement à l’occasion de la Fête nationale, revêt une importance toute particulière. En effet, l’établissement d’une paix durable ne peut se résumer aux mesures sécuritaires. Elle nécessite un dialogue et solution politique dans un cadre unanimement reconnu et accepté.

 

Pour accompagner cette stratégie, le mandat d’EUTM-RCA a été prolongé de deux ans à partir du 20 septembre 2018. Conformément aux vœux du chef de l’Etat, EUTM-RCA doit ainsi continuer à jouer un rôle central à vos côtés.

 

Durant cette période, la mission s’est vue accorder de nouveaux objectifs en réponse aux demandes des autorités centrafricaines. Tenant compte de la dimension opérationnelle des FACA, EUTM-RCA s’apprête, avec le soutien des Eléments français du GABON, à conduire des actions de formation à BOUAR. Celles-ci doivent s’accompagner d’investissements européens pour établir à BOUAR un  pôle d’excellence dans la formation des FACA et de leurs sous-officiers, conformément au modèle d’armée de garnison prévu par le Plan national de Défense.

 

Fruit d’une approche globale et structurante, le déploiement en garnison accompagne la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire. A BOUAR, l’UNION EUROPENNE a ainsi réhabilité les bâtiments administratifs et s’apprête à soutenir les forces de sécurité intérieures le long de la route nationale 3.

 

Le désenclavement du territoire, préalable au dynamisme économique et à l’amélioration des conditions de vie, est un axe majeur de notre action. Dans cette optique, EUTM-RCA doit se doter dès janvier prochain d’une cellule de spécialistes du génie militaire pour assister la restauration des infrastructures. Suite au montage d’un pont Bailey par le bataillon du génie des FACA à ZINGA dans la LOBAYE en septembre dernier, EUTM doit assister les sapeurs centrafricains à installer les ponts métalliques donnés par la France dans le cadre d’un projet européen.

 

Le soutien continu de l’UNION EUROPENNE et de ses Etats-membres à la République centrafricaine s’est également traduit par l’engagement des onze Etats-contribuant à EUTM-RCA. A partir de janvier prochain, ceux-ci ont approuvé le renforcement des effectifs de la mission en vue de la mise en œuvre du nouveau mandat. Cet engagement doit également s’étendre par un volet conseil au profit de la gendarmerie.

 

Ce n’est qu’en conjuguant nos énergies et nos volontés que nous pouvons venir à bout des défis qui nous attendent et répondre aux attentes du peuple centrafricain.

 

Ensemble, nous sommes plus forts ! Tongana I bungbi oko, i yeke ngangu !

 

Je vous remercie. Singuila mingui.

CENTRAFRIQUE : LE DIAGNOSTIC DE LA CRISE IMPOSE LA DÉMISSION OU LE LIMOGEAGE DU PREMIER MINISTRE.

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Centrafrique.com/centrafrique-le-diagnostic-de-la-crise-impose-la-demission-ou-le-limogeage-du-premier-ministre/bernard-selemby-doudou-modifie-bon-2/” rel=”attachment wp-att-25047 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l'auteur de l'article. Photo de courtoisie.
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

CENTRAFRIQUE : LE DIAGNOSTIC DE LA CRISE IMPOSE LA DÉMISSION OU LE LIMOGEAGE DU PREMIER MINISTRE.

 

 

 

Selon la lecture de la communauté internationale, l’organisation des élections couplées (présidentielle et législative) dans de conditions peu crédibles ou peu transparentes était le scénario irréversible de sortie de crise. Le retour à l’ordre constitutionnel a permis la mise en place de la quasi totalité des institutions républicaines prévues par la constitution du 30 mars 2016. Deux jours après l’investiture de l’élu de la nation, un chef de gouvernement était désigné suivi de la constitution du gouvernement. Les tensions sociales, politiques et militaires se sont apaisées et l’espoir renaît au sein d’une population meurtrie, rêvant d’un avenir meilleur. Les héritiers du pouvoir ont très vite ignoré qu’il s’agissait d’un pays d’exception, d’un pays en lambeaux où tout est à reconstruire avec des indicateurs de développement aux voyants rouges et que cela nécessite des investissements assortis de sacrifices de toutes les compétences nationales. La mauvaise gouvernance reprochée aux pouvoirs précédents s’est invitée avec des conséquences sociales, politiques et sécuritaires catastrophiques offrant ainsi le sentiment de regretter le régime de transition. L’absence de résultats surtout sécuritaire décrédibilise les ambitieux projets de « rupture » du président de la république. La normalisation et la légitimité obtenues par les urnes n’ont pu régler la crise. Le gouvernement n’a plus de méthodes ni de stratégie dans sa caisse à outils pour proposer au peuple et ce dernier ne sait comment freiner ni résoudre la crise. En conséquence de ce qui précède et par analogie à une équipe de football, lorsqu’on ne remplit pas la mission telle que prévue par le cahier des charges, on sanctionne par un remaniement ou carrément un changement. Étant Républicain et respectueux des valeurs démocratiques, nous ne pouvons nous permettre le luxe de réclamer la démission du président de la république car ce dernier est la résultante de la volonté souveraine du peuple qui s’est exprimé massivement lors des dernières échéances électorales. Ce qui revient à dire que le locataire du palais de la renaissance sera comptable et défendra son bilan devant le peuple au moment opportun. Par contre, le chef du gouvernement qui n’est pas l’émanation du peuple mais le fruit du choix du président de la république conformément aux dispositions de l’alinéa 6 de l’article 33 de la constitution peut être sacrifié pour donner du sang neuf ou renouveler les énergies du pouvoir. Visiblement, ce pouvoir est lessivé et atteint par l’usure. Face à cet immobilisme chronique qui risque d’accompagner le mandat jusqu’à échéance, le citoyen lambda s’interroge : Comment peut-on continuer à faire confiance à un premier ministre qui a montré ses limites dans tous les domaines surtout sécuritaire ? Pourquoi conserver un chef de gouvernement impoli, arrogant et insolent qui constitue un blocus à tout processus de négociations ? Le premier ministre accompagnera t-il le président de la république pendant la mandature comme il l’a servi durant les cinq années à la primature ? Si tel est le cas, assistera t-on à un nouveau gouvernement Sarandji 3 dans les jours à venir ? Si le président de la république envisage d’assumer ses responsabilités c’est à dire conserver son chef de gouvernement, quel bilan défendra t-il en 2021 ? Pourquoi au delà du mi-mandat le problème de fond demeure ? Pourquoi le pouvoir traite t-il les conséquences sans tenter d’extirper les causes de la crise ? Devant la passivité de la Minusca et les médiations nationales ou internationales qui n’aboutissent pas, allons-nous toujours demeurer indifférents ou inactifs au massacre organisé du peuple ? Quelle thérapie en dehors du limogeage du premier ministre pour endiguer la crise ? En dépit de la visite du pape et du secrétaire général de l’ONU, quelle entité autre que les centrafricains eux-mêmes pour résoudre la crise ? Il est notoire que le gouvernement et la mission de l’ONU sont fragilisés par le cours des événements car les tensions communautaires qui balkanisent le pays ne cessent de croître…l’espoir d’un retour de la paix et de la sécurité est finalement improbable. Fort de ce constat, il est évident qu’un diagnostic nécessite une thérapie biochimique pour anéantir le virus. Nous constatons avec rigueur que le processus thérapeutique commence inévitablement par la démission, le limogeage par voie présidentielle ou parlementaire d’un premier ministre en perdition et en perte de repères méthodologiques et stratégiques. Pour ce faire, un gouvernement d’union nationale sera en conséquence mis en place avec une représentation visible des grands partis politiques d’opposition, le recours aux compétences nationales dispersées à travers le monde pour enclencher une transition politique vers le dénouement définitif et durable de la crise. Cette large ouverture servira bien évidemment d’équilibre car les pouvoirs législatif et judiciaire sont acquis au pouvoir. Ce phénomène est contraire à la pensée de Montesquieu sur la notion de séparation de pouvoirs. Nous vous rappelons in fine qu’une telle concentration de pouvoirs entre les mains d’un seul guide fait peur aux partenaires politiques, décourage les investisseurs et donateurs. Attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 7 décembre 2018

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

L’Union européenne renforce son soutien au développement du Sahel

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Centrafrique.com/lunion-europeenne-renforce-son-soutien-au-developpement-du-sahel/union-europeenne-siege-bruxelles/” rel=”attachment wp-att-25042 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Union européenne siège de Bruxelles en Belgique. CopyrightDR
Union européenne siège de Bruxelles en Belgique. CopyrightDR

 

 

L’Union européenne renforce son soutien au développement du Sahel

 

 

Commission européenne –
Communiqué de presse

 

 

Bruxelles, le 6 décembre 2018

 

L’UE a annoncé un nouveau financement de 125 millions d’euros pour les pays du Sahel lors de la Conférence de coordination des partenaires et des bailleurs du G5 Sahel aujourd’hui à Nouakchott, en Mauritanie.

La somme de 125 millions d’euros sera mobilisée pour de nouvelles actions devant être mises en place rapidement et répondant aux priorités établies par le G5 Sahel pour renforcer le développement et la sécurité. Dans ce cadre, l’accent sera mis sur la résilience et la cohésion sociale des populations les plus vulnérables des régions transfrontalières.

Le commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Neven Mimica a déclaré: «Dix mois après la Conférence de Bruxelles sur le Sahel, qui avait mobilisé la communauté internationale autour de la Force Conjointe du G5, nous mettons aujourd’hui l’accent sur le besoin absolu d’accompagner nos actions sécuritaires par des projets de développement. Grâce aux 125 millions d’euros additionnels que l’Union européenne annonce aujourd’hui, l’accent sera mis sur des projets de développement dans les zones les plus fragiles, avec un impact immédiat sur les conditions de vie des populations locales.»

La nouvelle enveloppe comprend:

  • Une contribution de 70 millions d’euros, visant à renforcer les conditions de vie des populations dans les espaces transfrontaliers, grâce à l’amélioration de la qualité des services de base et au renforcement de la résilience. Ce programme sera mis en œuvre par plusieurs partenaires de l’Alliance Sahel.
  • D’autres actions pour un montant de 55 millions d’euros viseront à renforcer les capacités des institutions des pays du G5 Sahel en matière de justice, de sécurité et de défense des droits de l’homme, ainsi qu’à lutter contre le trafic d’êtres humains et à améliorer la représentation de la jeunesse dans le débat public.

Ces fonds supplémentaires s’ajoutent à une enveloppe de 672,7 millions d’euros d’actions en cours qui s’inscrivent également dans les priorités identifiées par le G5 Sahel. Au total, la coopération au développement de l’Union européenne et ses États membres avec les pays du G5 Sahel s’élève à 8 milliards d’euros sur la période 2014-2020.

Contexte

En 2014, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad ont créé le groupe de pays du G5 Sahel pour favoriser une coopération plus étroite et relever les défis régionaux majeurs auxquels ils doivent faire face, que sont notamment l’extrême pauvreté, le terrorisme et le trafic d’êtres humains, avec des répercussions potentielles au-delà de la région. Depuis lors, l’Union européenne a intensifié sa coopération avec cette initiative africaine afin de construire un partenariat solide portant sur divers aspects: le dialogue politique, la coopération au développement et l’aide humanitaire, ainsi que le renforcement de la sécurité et la lutte contre la migration irrégulière.

En février 2018, lors de la Conférence internationale sur le Sahel organisée à Bruxelles, l’Union européenne a mobilisé un soutien financier d’une valeur totale de 50 millions d’euros pour accompagner les pays du Sahel dans l’opérationnalisation de la Force Conjointe du G5 Sahel. Ce montant s’ajoutait à un premier apport de 50 millions d’euros débloqué au cours de l’année 2017, lors du lancement de la Force Conjointe.

Centrafrique : démonstration de force, Abbas Siddiki décrète un couvre-feu à Koui.

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Anti-Balaka-pour-le-retour-des-deplaces-dans-la-commune-de-koui/signature-dacte-entre-antibalaka-et-3r-a-koui/” rel=”attachment wp-att-23556 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/10/signature-dacte-entre-antibalaka-et-3R-a-koui-300×181.jpg” alt=”” width=”300″ height=”181″ />
De gauche à droite, le général des anti-balaka Ndaké, puis le sultan de Koui au milieu et le général Abbas Siddiki du 3R lors de la signature du pacte d’engagement à Koui le jeudi 4 octobre 2018. Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.

 

 

Centrafrique : démonstration de force, Abbas Siddiki décrète un couvre-feu à Koui.

 

Les habitants de la ville de Koui, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé dont elle constitue le chef-lieu de l’une de six  sous-préfectures, n’ont plus droit de sortir de chez eux au-delà de 19 heures locales. Ceci est dû à un couvre-feu décrété par le Patron du groupe rebelle 3R Abbas Siddiki depuis le mercredi 5 décembre dernier.

 

En effet, selon nos informations, les choses commencent à être difficiles, voir insupportable pour les habitants de la sous-préfecture de Koui dont le piège du 3R se renferme  petit à petit sur eux.

Après la dotation de son mouvement en armes et aux moyens roulants, puis son ralliement au groupe rebelle Siriri au début de la semaine, le chef rebelle Abbas Siddiki se dit désormais épais militairement pour imposer ses propres lois dans la région de l’Ouham-Péndé.

Souvenez-vous, en début du mois d’octobre 2018, à l’initiative de l’ONG GDAP (Groupement du développement agropastoral), le groupe 3R et la milice Anti-balaka de la Nana-Mambéré ont signé chacun un pacte d’engagement pour la facilitation du retour des déplacés de la sous-préfecture de Koui.

Ce qui a été fait d’ailleurs le 28 octobre dernier par le retour d’une partie des déplacés de la sous-préfecture de Koui qui sont dans des familles d’accueil à Bouar dans la Nana-Mambéré.

Cependant, avec le mouvement inquiétant des rebelles du 3R cette semaine, certains déplacés qui ont pris leur courage de rentrer à Koui commencent petit à petit à retourner à Bouar pour les uns, à Bocaranga pour les autres. C’est un véritable retour à la case du départ pour eux.

Entre temps, le général du 3R Abbas Siddiki, dans l’une de ses communications téléphoniques la semaine dernière  avec le chef suprême de la milice Anti-balaka de la Nana-Mambéré le général Ndaké, sollicite à ce dernier de lui envoyer au moins une dizaine de ses éléments à Koui. Ce qui a été refusé par le général Ndaké des Anti-balaka, selon une source confidentielle proche de la milice.

Visiblement, la campagne de paix menée récemment dans la Nana-Mambéré par les 5 groupes armés signataires du pacte de Koui dans lesquels on trouve le 3R, la milice Anti-balaka, le FDPC et les deux factions du mouvement RJ, semble plus que jamais menacée par la volonté troublante de monsieur Abbas Siddiki des 3R.

 

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Centrafrique : Nzacko, une commune minière abandonnée par le pouvoir de Bangui (Reportage)

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Centrafrique.com/centrafrique-nzacko-une-commune-miniere-abandonnee-par-le-pouvoir-de-bangui-reportage/balade-ville-de-nzacko-deux-personnes-corbeaunews-centrafrique-moise-banafio/” rel=”attachment wp-att-25036 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Deux personnes marchent dans une rue de Nzacko le 2 décembre 2018. CopyrightCNC.
Deux habitants de Nzacko en balade dans une rue de la ville. Photo Moïse Banafio pour CNC..

 

 

Centrafrique : Nzacko, une commune minière abandonnée par le pouvoir de Bangui (Reportage)

 

 

Située à environ 140 kilomètres à l’Est de la ville de Bria dans la préfecture de Mbomou, la commune minière de Nzacko, réputée pour la qualité exceptionnelle de ses diamants et ors, contrôlée par le  FPRC de Noureddine Adam depuis le 11 juin de l’année dernière, est plus de 3 ans coupée du reste de la République centrafricaine en raison du manque de réseaux routiers et de services publics de base de l’État. Dans un reportage du CNC dans la ville cette semaine, la population locale tire la sonnette d’alarme sur leurs conditions de vie.

 

Malgré la qualité de ses diamants et ors souvent très sollicités sur les marchés mondiaux, la commune rurale de Nzacko, reliée à Bangassou, le chef-lieu du Mbomou  par un petit axe routier impraticable de 60 kilomètres, se tourne vers la ville de Bria, située plus à l’ouest de la ville à plus de 135 kilomètres dans la Haute-Kotto, pour son ravitaillement en produits de première nécessité.

 

Commerce et trajet difficiles

 

Cependant, sur l’axe Nzacko-Bria, le trajet n’est pas aussi facile qu’il parait.

Avec ces 140 kilomètres de route, on y trouve au moins sept postes de contrôle des Séléka du FPRC. Ce qui rend davantage plus compliquée la circulation dans le secteur pour des nombreux commerçants de Nzacko qui se plaignent de ces tracasseries routières :

« … si aujourd’hui on se tourne vers Bria pour se ravitailler, c’est vraiment par nécessité de survie, car nous n’avons aucun moyen de sortir de Nzacko si on ne veut pas se faire avaler par des groupes armés qui sont nombreux dans la région. Imaginez-vous, le prix d’un seul comprimé de paracétamol de 500 mg est vendu ici au prix de 150 francs CFA…, la vie est dure ici, parfois on mange sans sel et on manque de tout », a expliqué au micro du CNC un commerçant local.

 

On leur donne des milliers de carats de diamants et ils ne nous donnent rien au retour

 

Or, entre temps avant la prise de la ville par le FPRC  aux mains des Anti-Balaka le 11 juin 2017, se sont les Ougandais qui contrôlent et exploitent librement les ressources forestières et minières de la ville avec la complicité du gouvernement centrafricain, selon la population locale :

« … avec les Ougandais, tout le temps on est sur les chantiers de diamants et or. On leur donne des milliers de carats, mais au retour ils ne nous donnent rien. On souffre énormément. Comme tu me vois, je n’ai que la peau sur mes os, je n’ai plus de force de faire quelques choses, monsieur le journaliste. Merci que tu sois là pour nous témoigner au monde de ce qui se passe à Nzako. Ici, on a même pas une école pour les 350 enfants. Pas de centre de soins de santé non plus. On vit comme des sauvages ici, monsieur le journaliste… », a témoigné au micro du CNC Olivier Mandazou, un ouvrier minier local.

 

Cette zone est la nôtre

 

Plus loin au poste de la Séléka, on trouve monsieur Amadou Moussa, un rebelle du FPRC qui nous fait croire que Nzacko est leur territoire :

« Cette zone est la nôtre. C’est nous qui l’avions libéré des  mains des Ougandais, car  le gouvernement centrafricain l’a vendu au gouvernement ougandais depuis 2012. En la libérant, nous avons perdu beaucoup des hommes forts et des matériels. Hélas ! Monsieur le journaliste, cette zone est déjà la notre,  on l’a déjà reprise dans la Haute-Kotto » conclut Moussa du FPRC.

Du côté du gouvernement, aucune déclaration n’a été faite sur cette situation de Nzacko malgré notre relance téléphonique.

 

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RDC : Fayulu promet la revalorisation du “tourisme” au Nord-Kivu pour créer de l’emploi

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Centrafrique.com/25031-2/fayulu_martin_-2/” rel=”attachment wp-att-25032 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le candidat Fayulu. CopyrightDR.
Le candidat Fayulu. CopyrightDR.

 

 

RDC : Fayulu promet la revalorisation du “tourisme” au Nord-Kivu pour créer de l’emploi

 

 

 

Le candidat à la prochaine présidentielle en République démocratique du Congo Martin Fayulu, a promis de mettre en valeur le secteur de tourisme dans la province du Nord-Kivu lors de son meeting de ce  jeudi 6 décembre 2018 dans la ville de Butembo, dans l’Est de la RDC.

 

Le candidat commun de la coalition “Lamuka” au scrutin du 23 décembre 2018, a expliqué à ses milliers de sympathisants qu’il est possible de créer des centaines d’emplois seulement avec le tourisme, comme la Tunisie et l’Afrique du Sud.

“Nous devons remercier Dieu de nous avoir donné cette terre magnifique qui a tout. Est-ce que vous savez qu’avec seulement le tourisme au Nord-Kivu, on peut avoir combien de milliards de dollars au Congo ? La Tunisie offre moins de possibilités de tourisme que le Nord-Kivu mais elle a plus de 3 à 4 milliards de dollars chaque année. Si nous mettons la paix dans le pays, nous créerons beaucoup d’emplois notamment dans le tourisme. Je vous signale que la Tunisie emploie plus de 4 mille personnes dans ce secteur . L’Afrique du Sud a plus de 10 milliards de dollars, toujours dans ce même domaine “, a-t-il dit devant une immense foule à la place VGH.

Le Nord-Kivu regorge des potentialités énormes dans le secteur du tourisme notamment le Parc national des Virunga, classé patrimoine mondial qui contient de nombreuses espèces animales et végétales.

 

 

Par : Claude Sengenya, depuis Butembo

Maroc : Ali Bongo sorti de l’hôpital

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Centrafrique.com/maroc-ali-bongo-sorti-de-lhopital/mohamed-vi-ali-bongo-a-rabat-au-maroc/” rel=”attachment wp-att-25028 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le roi Mohamed VI et le Président Ali Bongo à Rabat au Maroc. CopyrightDR.
Le roi Mohamed VI et le Président Ali Bongo à Rabat au Maroc. CopyrightDR.

 

 

Maroc : Ali Bongo sorti de l’hôpital

 

Une bonne nouvelle pour le peuple Gabonais. Ali Bongo est sorti de l’hôpital militaire de Rabat. Quand bien même, il reste au Maroc pour suivre sa convalescence.

 

C’est avec une grande joie que les autorités Gabonaises ont accueilli cette nouvelle. Elles jubilent de bonheur et de gaieté, en discutant avec leur président. « Le chef de l’Etat se porte plutôt bien (…)  Nous avons été rassurés et apaisés en sortant de cette audience », une précision essentielle, du chef du gouvernement qui, d’ailleurs lui a rendu visite au Maroc, en compagnie du vice-président Pierre Clavier et de Madame Madeleine Mborantsuo, présidente de la cour constitutionnelle du Gabon. Pour attester les propos des autorités Gabonaises, le lundi dernier le roi Mohamed VI a aussi rencontré Ali Bongo dans une grande joie. A coup sûr, cette sortie du chef de l’Etat Gabonais Ali Bongo va au moins un peu taire les nombreuses spéculations.

 

Par : Arfang Nguema Sagna pour CNC.

Rwanda: Diane Rwigara et sa mère innocentées

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Centrafrique.com/mouvement-des-gilets-jaune-la-france-au-rythme-dune-insurrection-le-monde-arabe-ironise/diane-rwandaise-libre/” rel=”attachment wp-att-25020 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Diane l'opposante rwandaise. CopyrightDR.
Diane l’opposante rwandaise. CopyrightDR.

 

 

Rwanda: Diane Rwigara et sa mère  innocentées

 

 

 

La haute cour de Kigali a jugé ce jeudi non fondées les accusations de «d’incitation à l’insurrection » « incitation à la violence » et de « falsification de documents » qui pesaient contre l’opposante et sa mère.

Le verdict d’aujourd’hui marque la fin d’un feuilleton judiciaire de plus d’un an. Les magistrats de la haute cour de Kigali ont renoncé aux réquisitions du procureur qui demandait à l’audience précédente  des condamnations de 22 ans de prison respectivement pour l’opposante Diane Rwigara et sa mère Adeline.

Ce jeudi, l’opposante Diane Rwigara et sa mère Adeline ont été acquittés des nombreuses charges qui pesaient sur elles. La haute cour de Kigali a jugé insuffisante et non fondés les charges d’incitation à l’insurrection et falsification de documents et incitation à la violence.

Sur l’incitation à l’insurrection, les juges ont estimé que Diane Rwigara et sa mère avait juste critique le gouvernement. Et ces critiques ne constituer une incitation à l’insurrection d’autant plus que la critique rentre dans le cadre du droit à la liberté d’expression garantie par la constitution rwandaise.

S’agissant du chef d’accusation de falsification de documents, la haute cour a fait savoir que l’accusation n’avait pas fourni les preuves établissant la culpabilité de Diane Rwigara. Rappelons que l’opposante est accusée d’avoir falsifié  des signatures dans son dossier de candidature à l’élection présidentielle.

Sa candidature avait d’ailleurs été rejetée à cet effet. Les juges ont formulé les mêmes arguments sur les charges qui pesaient contre sa mère Adeline Rwigara. Par conséquent elles sont innocentes.

Mouvement des ” gilets jaune ” :La France au rythme d’une insurrection, le monde arabe ironise

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Centrafrique.com/mouvement-des-gilets-jaune-la-france-au-rythme-dune-insurrection-le-monde-arabe-ironise/fra-gilets-jaunes-acte-iii-paris-2/” rel=”attachment wp-att-25022 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Un Gilet jaune devant une voiture incenddiée à Paris. CopyrightAFP
Un Gilet jaune devant une voiture incenddiée à Paris. CopyrightAFP

 

Mouvement des ” gilets jaune ” :La France au rythme d’une insurrection, le monde arabe ironise

 

 

 

La grogne social qui sévit actuellement en France fait réagir de nombreux africains, mais aussi ceux du monde arabe qui en appellent à une intervention militaire en France pour faire respecter les droits de l’homme comme Paris l’a souvent fait quand c’est un pays africain.

Voilà bientôt un mois que dure l’insurrection en France. La tension ne faiblie pas malgré quelques mesures d’apaisement. Cette situation très suivit par les pays africains et précisément ceux qui ont connu le printemps arabe qui couler beaucoup d’encre et de salive.

D’aucun estiment que l’Union Africaine devra prendre se responsabilité en envoyant des casques verts pour maintenir la paix. De même les africains estiment sur la toile que les chefs d’Etat africain devraient se préoccuper du printemps français et envoyer une force d’interposition pour protéger leurs ressortissants et emmener le « dictateur » Emmanuel Macron à respecter les droits de l’homme.

En Tunisie où est né le printemps arabe, les internautes raillaient la France donneuse de leçons. Dans la toile, les Tunisiens proposent le savoir faire de leurs policiers à la France comme l’avait fait en son temps Michelle Alliot Marie, à l’époque ministre des Affaires étrangères. C’était la période du printemps arabe en Tunisie où la chef de la diplomatie française de l’époque vantait l’expertise de la police française.

Aujourd’hui, les internautes et Tunisiens suggèrent à leur tour d’envoyer leurs polices sécuriser la France. En Algérie, de nombreux journaux en ligne comme « El Manchar » qui fait dans la satire et l’humour travestissent la déclaration du Général De Gaulle lors de la libération de Paris en 1944. Ainsi  « Paris Outragé, Paris brûlé, Paris Martyrisé, mais Paris liberé » devient « Paris outragé, Paris brûlé, Paris martyrisé mais Paris macronisé ».

Au Liban c’est le même son de cloche. Le quotidien l’Orient-Le Jour parle de l’échec de la démocratie occidentale. Tandis que certains bloggeurs saluent plutôt ce qu’ils appellent désormais « le printemps français ». Et ne manquent pas d’exprimer leur joie de voir la France en insurrection et qui brûle.

Centrafrique : nouvelle coalition militaire entre Siriri et 3R dans le nord-ouest.

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Centrafrique.com/centrafrique-nouvelle-coalition-militaire-entre-siriri-et-3r-dans-le-nord-ouest/gendarmerie-de-ngaoundaye-ouham-pende/” rel=”attachment wp-att-25009 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Ville de Ngaoundaye dans l'Ouham-Péndé en République centrafricaine. CopyrightCNC.
Ville de Ngaoundaye dans l’Ouham-Péndé. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : nouvelle coalition militaire entre Siriri et 3R dans le nord-ouest.

 

 

Après le mouvement national pour la libération de la République centrafricaine (MNLRC) dirigé par le général autoproclamé Ahmat Bahar en 2017, c’est le tour du mouvement rebelle Siriri de coaliser militairement avec le groupe 3R du Peul Abbas Siddiki.

 

Cette nouvelle coalition, juste annoncée quelques heures après le retrait forcé des soldats FACA de Bocaranga, risque de plonger à nouveau cette grande région économique de la RCA.

 

Le mouvement Siriri, déjà cité dans plusieurs crimes et récemment accusé par la Minusca d’avoir mené un assaut violent contre sa base de Gbambia, à environ 100 kilomètres de Berberati dans lequel un Casque bleu tanzanien avait été tué, tente depuis quelques jours d’étendre ses actions militaires dans d’autres régions du pays, notamment dans la Nana-Mambéré et l’Ouham-Péndé.

En coalisant avec le groupe 3R,  le mouvement Siriri risque de se faire parler de lui dans d’autres attaques du genre contre la population civile.

D’ailleurs, une autre information crédible vient de nous parvenir ce mercredi dans laquelle, le groupe 3R, qui a déjà reçu 3 pickups la semaine dernière,  vient à nouveau de recevoir 5 autres 4×4 dont 3 sont stationnés dans la commune de Ngaoundaye dans l’Ouham-Péndé.

Ces approvisionnements en logistique des 3R laissent penser que son  patron, Abbas Siddiki, signataire de deux accords de paix avec d’autres  groupes rivaux le mois dernier, cherche inéluctablement à reprendre les hostilités dans la région.

Contacté par CNC, le numéro 2 du groupe 3R dément toute tentative de son groupe à reprendre des hostilités dans sa région du nord-ouest.

 

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Centrafrique : premier meeting précampagne du MCU de Touadera à l’intérieur du pays.

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Centrafrique.com/centrafrique-premier-meeting-precampagne-du-mcu-de-touadera-a-linterieur-du-pays/village-tale-entre-bozoum-paoua-1-2/” rel=”attachment wp-att-25000 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Village Talé sur l'axe Bozoum-Paoua dans l'Ouham-Péndé. Photo : Fortuné Bobérang. CopyrightCNC.
Village Talé sur l’axe Bozoum-Paoua dans l’Ouham-Péndé. Photo : Fortuné Bobérang. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : premier meeting précampagne du MCU de Touadera à l’intérieur du pays.

 

 

Ça y est ! Les choses sérieuses semblent commencer du côté du pouvoir de Bangui avec le premier meeting du nouveau parti présidentiel MCU (Mouvement Cœur-Uni) à l’intérieur du pays.

 

À la manœuvre, le sulfureux tout puissant Simplice Mathieu Sarandji,  Secrétaire exécutif nationaldu nouveau parti présidentiel MCU.

Selon nos informations, après le conseil extraordinaire des ministres de ce mercredi 5 décembre en présence du Chef de l’État Faustin Archange Touadera, le feu vert a été donné au Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji de parcourir certaines villes de province du nord-ouest dans le cadre de l’implantation nationale du parti mouvement Cœur-uni (MCU) du Président  Touadera.

Selon le programme établi dont CNC a pu consulter la copie, la ville de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé, serait le premier lieu choisi par le pouvoir de Bangui pour débuter leur meeting de précampagne électorale, et ce, dès ce jeudi 6 décembre, il doit arriver dans  le secteur.

Après la ville de Bozoum, le Premier ministre devrait poursuivre sa tournée dans la commune de Talé à quelque 60 kilomètres de Bozoum sur l’axe Paoua avant de revenir à Baoro, sa ville natale.

Si la préfecture de l’Ouham-Péndé a été choisie par le parti présidentiel MCU pour son tout nouveau meeting à l’intérieur du pays, c’est par rapport à sa population électorale plus importante, mais aussi la ville de Bozoum est la ville natale du père  du Premier ministre, Secrétaire exécutif général du MCU Simplice Mathieu Sarandji.

Né à Baoro, sous-préfecture de la Nana-Mambéré, le Secrétaire exécutif du MCU Simplice Mathieu Sarandji compte faire de cette sous-préfecture sa base électorale pour le 2021 en vue de se positionner pour la législative prochaine.

 

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Centrafrique : L’Institut Pasteur de Bangui : plus de 55 années au service de la santé des Centrafricains

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Centrafrique.com/centrafrique-linstitut-pasteur-de-bangui-plus-de-55-annees-au-service-de-la-sante-des-centrafricains/instutut-pasteur-laboratoire-bangui-centrafrique-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-24996 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Laboratoire de l'Institut Pasteur de Bangui en République centrafricaine. Credit photo : Adama Bria. CopyrightCNC
Laboratoire de l’Institut Pasteur de Bangui en République centrafricaine. Credit photo : Adama Bria. CopyrightCNC

 

 

Centrafrique : L’Institut Pasteur de Bangui : plus de 55 années au service de la santé des Centrafricains

 

 

L’Institut Pasteur de Bangui et l’Université de Bangui ont organisé les premières journées scientifiques de Bangui les 28 et 29 novembre derniers, en présence du président de la République Son Excellence Pr. Faustin Archange Touadéra. Cet événement est l’occasion de revenir sur les travaux de l’Institut Pasteur de Bangui, qui œuvre depuis plus de 55 ans pour la santé des Centrafricains.

Indispensable au pays, l’institut mène des activités de recherche, de surveillance épidémique, de formation, de diagnostic et de vaccination avec l’objectif d’apporter des applications utiles à la Santé Publique en Centrafrique.

 

 

Un établissement membre du Réseau international des instituts Pasteur

Placé sous le haut patronage du Gouvernement de la République Centrafricaine, l’Institut Pasteur de Bangui a été créé en 1961 et n’a pas cessé son activité depuis, malgré les crises qui ont secoué le pays. Reconnu d’utilité publique, l’établissement est membre du Réseau international des instituts Pasteur dont le siège est à Paris et qui compte 32 établissements répartis sur les cinq continents.

A Bangui, le Dr Jean-Pierre LOMBART, qui dirige l’institut depuis 2015, peut compter sur quelques 140 collaborateurs, stagiaires compris.

Le budget, quant à lui, est financé à 30 % par l’Institut Pasteur de Paris, dont les fonds proviennent d’une subvention du Ministère français de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Ce montant est complété par des recettes propres issues du laboratoire d’analyses médicales et de bailleurs privés ou publics parmi lesquels on compte le Ministère français des Affaires Etrangères pour le programme MALINEA (MALnutrition et INfections de l’Enfance en Afrique), la Fondation de France, la Fondation Total ou encore l’organisation mondiale de la Santé (OMS).

 

Des projets de recherche ambitieux

 

La recherche est la vocation première des Instituts Pasteur avec une finalité tournée vers la santé publique. Elle permet à l’Institut Pasteur de Bangui d’apporter un soutien aux autorités sanitaires locales en fournissant des informations sur les maladies « émergentes » ou « négligées », ainsi qu’en participant aux enquêtes de terrain lors d’épidémies comme la fièvre jaune ou le Monkeypox.

Grâce à l’institut, la Centrafrique dispose du seul laboratoire de sécurité biologique P3 du pays, financé par le Ministère français des Affaires sociales et de la Santé. Inauguré le 1er juillet 2011, ce laboratoire développe sur place et en collaboration avec d’autres équipes de l’Institut Pasteur des projets de recherche autour de la surveillance microbiologique en Afrique centrale. Construit selon les standards internationaux, ce laboratoire permet de protéger les expérimentateurs et l’environnement lors de la manipulation d’agents pathogènes, en évitant tout risque de contamination.

Parmi d’autres sujets, les travaux de l’institut banguissois couvre les domaines suivants : les méningites, les entérovirus, l’étude des vecteurs de transmission des maladies, les fièvres hémorragiques virales, les hépatites virales (principalement B et D), le HIV et les rétrovirus, la tuberculose, le paludisme, les virus émergents ou encore la malnutrition.

 

La formation : un investissement à long terme

 

Lié par une convention à l’Université de Bangui et à la Faculté des Sciences de la Santé, l’Institut Pasteur de Bangui assure aussi des formations médicale et scientifique.

Grâce à ses responsables et à ses chercheurs, il participe à l’enseignement de la bactériologie, de la virologie, de la parasitologie, de l’immunologie, de la génétique et de la biologie moléculaire.

En 2012, un nouveau bâtiment dédié à la formation a été inauguré. Il a été financé par l’Agence Française de Développement et par l’Institut Pasteur. Ce bâtiment s’ajoute à un amphithéâtre de 200 places assises qui accueille régulièrement des cours magistraux ou des conférences scientifiques et à une bibliothèque scientifique accessible aux chercheurs ou aux étudiants de second cycle. L’IPB contribue ainsi à l’émergence d’une élite scientifique et médicale en République centrafricaine.

 

Un acteur de la Santé publique au quotidien

 

L’Institut Pasteur de Bangui est un élément important du système de santé en République centrafricaine. Dans le cadre de ses activités quotidiennes, il assure des analyses médicales et des vaccinations. A ce titre, il réalise environ 250 analyses par jour au profit de la population. Doté d’un plateau technique de haut niveau, il permet une variété importante d’examens : hématologie, parasitologie, bactériologie, mycobactériologie, immuno-sérologie, chimie, hormonologie et virologie.

Dans le cadre de sa mission d’appui à la santé publique, l’Institut est reconnu par l’OMS grâce à ses compétences en matière de diagnostic et de surveillance. Il a ainsi été désigné centre collaborateur de l’OMS pour les fièvres hémorragiques, le VIH et la rage. Il est également le centre régional de référence pour la poliomyélite et le centre national de référence pour la rougeole. Enfin, il est le laboratoire national de référence pour les mycobactéries telles que la tuberculose.

 

Institut Pasteur de Bangui en République centrafricaine. Photo : Adama Bria, CopyrightCNC.
Institut Pasteur de Bangui en République centrafricaine. Photo : Adama Bria, CopyrightCNC.

 

 

 

 

 

 

 

 

Bataillon Amphibie : Cérémonie de fin de formation opérationnelle avec l’EUTM-RCA

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Centrafrique.com/bataillon-amphibie-ceremonie-de-fin-de-formation-operationnelle-avec-leutm-rca/ceremonie-fin-de-formation-eutm-rca-bataillon-emphibie-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-24986 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Fin de formation opérationnelle du bataillon emphibie par l'EUTM-RCA.
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Centrafrique / Bataillon Amphibie : Cérémonie de fin de formation opérationnelle avec l’EUTM-RCA

 

 

 

EUTM RCA 2018

Mission d’entrainement de l’union européenne

Cellule communication                  

BANGUI, le 05 décembre 2018

 

Communiqué de presse

 

 

 

Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a accompli son premier mandat de deux ans. Durant ces deux années l’EUTM a conseillé, formé et entraîné plus de 3400 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA). L’EUTM a permis de soutenir les autorités centrafricaines dans la préparation et la mise en œuvre de la réforme du secteur de la défense (DSR), contribuant ainsi à la réforme du secteur de la sécurité (SSR) en coordination avec la Minusca.

 

Le 30 juillet dernier, le conseil européen a renouvelé le mandat de l’EUTM-RCA jusqu’au 19 septembre 2020.

L’objectif final d’EUTM-RCA reste inchangé : favoriser la remontée en puissance et l’autonomie des Forces armées centrafricaines pour permettre leur déploiement progressif et donc l’extension de l’autorité de l’État, tout comme l’intégrité du territoire national. Parce que les FACA assurent la présence légitime de l’état de droit et la paix, elles améliorent les conditions de sécurité et de développement pour tous les citoyens centrafricains.

Avec 330 militaires formés, le Bataillon Amphibie a terminé la semaine dernière son entraînement opérationnel par un exercice final. Cet exercice d’évaluation a fait appel à l’ensemble du bataillon sur le terrain ; avec la présence des compagnies de manœuvre, de la compagnie de commandement d’appui et des services et de l’état-major du bataillon.

 

A l’occasion de la cérémonie militaire clôturant l’entraînement opérationnel, présidée par son excellence, le professeur Faustin-Archange TOUADÉRA, chef de l’Etat, chef suprême des armées, se déroulera sur le camp militaire de Kassaï, le jeudi 6 décembre à 12h00.

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO       PLUS FORT ENSEMBLE
STRONGER TOGETHER

 

cérémonie de fin de formation du bataillon Amphibie par l'EUTM-RCA
CopyrightEUTM

CENTRAFRIQUE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’ASSOCIATION SOLIDARITÉ DE BATANGAFO

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Batangafo/batangafo-2/” rel=”attachment wp-att-24982 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/12/batangafo-2-300×169.jpg” alt=”” width=”300″ height=”169″ />

 

CENTRAFRIQUE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’ASSOCIATION SOLIDARITÉ DE BATANGAFO

 

 

 

L’intervention très virulente des SELEKA et assimilés de Batangafo le 31 Octobre 2018 a replongé les personnes déplacées de la localité dans un état extrêmement pitoyable. Les données d’un pointage effectué par le CONSEIL DANOIS DES REFUGIES (DRC) aussitôt après l’incendie provoqué une fois de plus par les groupes armés établissent que 5670 ménages soit au total 22 892 personnes dont hommes, femmes et enfants se trouvent actuellement dénuées de tout après avoir vu partir en fumée leurs abris, récoltes, vêtements et l’ensemble de leurs équipements domestiques.

L’Association Solidarité de Batangafo (ASB) au cours de sa réunion extraordinaire tenue le 16 Novembre 2018 à Bangui pour examiner les voies et moyens d’apporter une aide d’urgence aux sinistrés, a mis en place un Comité Chargé de collecter auprès de divers bienfaiteurs les dons en nature et les ressources financières nécessaires.

Ce Comité est composé ainsi qu’il suit :

Président :                      KETTE Jude Alex

Trésorier:                        MAHAMATSalet

Rapporteur :                   MOUSSA Yves Delor

Membres :                      -RINGUI Le Gaillard

-MAMBA CHAKA Vincent -YALITOUNGOU Alexis

Il en appelle à la solidarité de tous pour que des aides en nature ou en numéraire soient mises à sa disposition afin de secourir rapidement les personnes en situation d’extrême détresse. La liste des biens à collecter ou à acquérir figure en ANNEXE.

Les dons en numéraire pourront être versés sur le compte ci-dessous ouvert à COMMERCIAL BANK CENTRAFRIQUE (CBCA) BANGUI au nom de MAHAMAT SALET SINISTRE BATANGAFO.

En vous remerciant d’avance pour la haute attention que vous voudriez bien porter à cette requête, notre Association vous assure de la reconnaissance de la population de Batangafo toute entière.

MAHAMAT SALET SINISTRE BATANGAFO ; N° CF42 20002 00200 373 26310401 54 ; IB AN CF42 2000 2002 0037 322631040 154 ; SWIFT CBCACFCF.

LISTE DES BIENS ET OBJETS A COLLECTER

NATUREPRIX UNITAIRE EN FCFA
FRIPPERIE
• Balle pantalons homme en150 000
tissu:
• Balle chemises homme en130 000
tissu :
• Balle ensembles pour120 000
enfants :
• Pagnes de 6 yards4 500 /pièce
SAVONS A LINGE DE 200 GS14 000 (le carton de 80 savons)
BIDONS DE 20 LITRES VIDES1 500
ASSIETTES COLALU9 500
MARMITES COLALU9 000
SACS DE SEL4 000/sac

 

 

 

 

 

 

 

 

Bangui le 16 Novembre 2018