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Deux morts dans une attaque de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria

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Centrafrique.com/deux-morts-dans-une-attaque-de-boko-haram-dans-le-nord-est-du-nigeria/une-camionnette-de-patrouille-de-police-brulee-reste-abandonnee-sur-le-bord-dune-route-deserte-a-damaturu-dans-letat-de-yobe-au-nigeria-le-7-novembre/” rel=”attachment wp-att-30434 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Une camionnette de patrouille de police brûlée reste abandonnée sur le bord d'une route déserte à Damaturu dans l'État de Yobe au Nigeria le 7 novembre
Une camionnette de patrouille de police brûlée reste abandonnée sur le bord d’une route déserte à Damaturu dans l’État de Yobe au Nigeria le 7 novembre

 

 

Au moins deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées lors d’une attaque du groupe islamiste Boko Haram contre un camp de déplacés près de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, ont annoncé vendredi à l’AFP les services de secours locaux.

Vers 18H45 GMT, des dizaines de jihadiste à moto et en tricycles motorisés ont attaqué le camp de déplacés de Dalori, en périphérie de la capitale de l’Etat du Borno.

“Nous avons retrouvé deux cadavres dans l’attaque, qui a également fait des blessés”, a déclaré Bello Danbatta, responsable de la sécurité à l’Agence de gestion des urgences du Borno (SEMA).

“Les insurgés ont pillé et incendié des magasins dans le camp et ont également emporté des vivres dans le hangar principal où est stockée l’aide alimentaire”, a-t-il précisé.

Selon des témoignages d’habitants, les assaillants avaient dans un premier temps attaqué une base militaire proche, où des échanges de tirs ont été entendus.

“Ils (Boko Haram) ont pourchassé les soldats et incendié la base avant de s’introduire de force dans le camp en criant +Allahu Akbar+ (Dieu est grand)”, a raconté à l’AFP une déplacée, Aisa Kyarimi.

“Ils ont commencé à tirer et nous avons tous fui le camp”, a déclaré cette mère de trois enfants.

Hassan Modu, un milicien censé surveiller le camp, s’est retrouvé face aux assaillants alors qu’il tentait de fuir.

“L’un d’eux a dit qu’il fallait tuer l’+infidèle+, mais un autre a dit qu’il valait mieux se concentrer sur leur objectif. C’est comme ça que je me suis échappé”, a déclaré Modu. “Ils étaient sans aucun doute là pour piller des vivres”. Dalori, à environ 15 kilomètres de Maiduguri, abrite environ 50.000 déplacés internes dans des camps de fortune.

La localité et le camp ont été ciblés à plusieurs reprises lors d’attaques de Boko Haram.

En octobre 2018, deux déplacés avaient été tués et une grande partie du camp incendié dans une attaque similaire.

En juin 2017, deux femmes kamikazes s’étaient fait exploser dans le camp, faisant plusieurs blessés, juste après une autre attaque-suicide ayant fait 16 morts dans le village voisin de Kofa.

En janvier 2016, au moins 85 personnes avaient été tuées lorsque des insurgés avaient pris d’assaut Dalori.

En dix ans, le conflit avec Boko Haram a fait plus de 27.000 morts et près de deux millions de déplacés dans la région du lac Tchad.

 

AFP/VOA

Nigéria : Un serpent met des parlementaires en fuite .

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Centrafrique.com/nigeria-un-serpent-met-des-parlementaires-en-fuite/la-chambre-des-deputes-de-letat-dondo/” rel=”attachment wp-att-30429 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>La chambre des députés de l'Etat d'Ondo
La chambre des députés de l’Etat d’Ondo

 

 

 

Un serpent est tombé du toit sur des membres d’un Parlement régional du sud-ouest du Nigeria.

Les députés, qui ont quitté précipitamment les lieux à la suite de l’incident, ne veulent plus y remettre les pieds avant une sécurisation des locaux.

“Nous étions sur le point d’entrer en séance plénière quand un gros serpent est sorti de la chambre. Cela a perturbé notre réunion et nous avons dû quitter les lieux en toute hâte”, a déclaré le porte-parole du Parlement de l’Etat d’Ondo, Olugbenga Omole.

Selon lui, le reptile tombé jeudi du toit à l’intérieur de la chambre n’avait blessé personne avant d’être tué.

Selon le porte-parole, l’incident trouve son origine dans la décrépitude des locaux et le manque d’argent pour leur entretien.

“Cette chambre n’offre plus la sécurité nécessaire au travail législatif, et c’est pourquoi nous avons décidé d’ajourner nos réunions à une autre date”, a-t-il affirmé.

La chambre ne se réunira pas tant que les locaux n’auront pas été l’objet d’une fumigation complète, selon son porte-parole.

 

Avec BBC Afrique

Les impitoyables trafiquants d’or qui dirigent le Soudan

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Les Forces de soutien rapide (Rapid Support Forces -RSF) ont été accusées d’exactions de grande ampleur au Soudan, y compris les massacres du 3 juin au cours desquels plus de 120 personnes ont été tuées. Un grand nombre de morts ont été jetés dans le Nil.

L’expert soudanais Alex de Waal dresse le bilan de l’ascension des RSF, qui sont aujourd’hui le véritable pouvoir au Soudan.

 

Il s’agit d’un nouveau type de régime : un mélange de milices ethniques et d’entreprises commerciales, une force mercenaire transnationale qui a pris le contrôle d’un État.

Le général Mohamed Hamdan Hamdan “Hemeti” Dagolo est leur commandant. Lui et ses combattants ont fait du chemin depuis leurs débuts en tant que ”miliciens arabes en haillons” largement dénigrés sous le nom de “Janjaweed”.

Mais le noyau de 5 000 miliciens était armé et actif depuis longtemps.

 

De marchant de chameaux à personnage influent

  • Granditdans le désert du Darfour, il abandonne l’école au primaire
  • Marchand de chameauxpuis chef de milice et marchand d’or
  • Surnommé “Hemeti”(Petit Mohamed) à cause de son visage aux airs de bébé
  • “Himayti” (Mon Protecteur) le surnom donné par l’ex-Président Bashir
  • Aide le coup d’Etat contre M. Bashir
  • Soutenu parl’Arabie saoudite et les EAU. C’est un général puissant

Leur histoire commence en 2003, lorsque le gouvernement de M. Béchir a mobilisé des éleveurs arabes pour lutter contre les insurgés noirs africains au Darfour.

‘Voici les Janjaweed’

Les Janjaweed étaient essentiellement des nomades éleveurs de chameaux, des branches mahamides et mahariya du groupe ethnique des Rizeigat du Darfour-Nord et des régions adjacentes du Tchad. Ils traversaient le désert bien avant que la frontière soit tracée.

Pendant la guerre et les massacres de 2003-2005 au Darfour, le chef janjaweed le plus tristement célèbre était Musa Hilal, chef du Mahamid.

Ces combattants ayant prouvé leur efficacité sanguinaire, M. Béchir les a transformés en une force paramilitaire formelle appelée Border Intelligence Units.

Une brigade active au Darfour-Sud comprenait un jeune combattant particulièrement dynamique, Mohamed Dagolo, surnommé “Hemeti” en raison de son visage de bébé – Hemeti étant un terme affectueux utilisé par les mères, qui signifie “Petit Mohamed”.

Devenu petit commerçant après avoir abandonné l’école, il était membre du clan Mahariya des Rizeigat.

Certains disent que son grand-père était un chef subalterne lorsqu’ils résidaient au Tchad.

Un intermède crucial dans la carrière de Hemeti s’est produit en 2007, lorsque ses troupes étaient mécontentes de l’incapacité du gouvernement à les payer.

Elles avaient l’impression d’avoir été exploitées – envoyées en première ligne, accusées d’atrocités, puis abandonnées.

Ils ont tenté de conclure un accord avec les rebelles du Darfour.

Un documentaire tourné à cette époque, intitulé “Meet the Janjaweed” (A la rencontre des Janjaweed), le montre en train de recruter des volontaires de l’ethnie noire des Fours du Darfour dans son armée, pour combattre aux côtés de leurs anciens ennemis, les Arabes.

Bien que les commandants de Hemeti soient tous de son propre clan, celui des Mahariya, il était prêt à enrôler des hommes de tous les groupes ethniques.

Récemment, les RSF ont absorbé une faction dissidente de l’Armée de libération du Soudan (ALS) – dirigée par Mohamedein Ismail “Orgajor”, un Zaghawa – une autre communauté du Darfour qui avait été liée aux rebelles.

Consolidation du pouvoir

Hemeti est retourné à Khartoum lorsqu’on lui a proposé un accord avantageux : un rappel du salaire de ses troupes, des grades pour ses officiers (il est devenu brigadier général – au grand dam des officiers de l’armée qui étaient allés à l’école d’état-major et avaient gravi les échelons), et une belle somme d’argent.

Ses troupes ont été placées sous le commandement du Service national de renseignement et de sécurité (NISS), qui organisait alors une guerre par procuration avec le Tchad.

Certains combattants de Hemeti servant sous la bannière de l’opposition tchadienne se sont battus jusqu’à N’Djamena, la capitale tchadienne, en 2008.

Pendant ce temps, Hemeti s’est disputé avec son ancien maître, Hilal.

Hilal était un mutin à répétition, et les généraux de M. Béchir trouvaient Hemeti plus fiable.

En 2013, une nouvelle force paramilitaire a été formée sous Hemeti et appelée les RSF.

Le chef d’état-major de l’armée n’a pas apprécié – il voulait que l’argent aille au renforcement des forces régulières – et M. Béchirr craignait de mettre trop de pouvoir entre les mains du NISS, après avoir licencié son directeur, lui reprochant d’avoir conspiré contre lui.

Les RSF ont donc été placées sous la responsabilité de M. Béchir lui-même – le président a donné à Hemeti le surnom de “Himayti”, qui signifie “mon protecteur”.

Des camps d’entraînement ont été installés près de la capitale, Khartoum.

Des centaines de camionnettes Land Cruiser ont été importées et équipées de mitrailleuses.

Les troupes des RSF ont combattu les rebelles dans le Kordofan méridional – ils étaient indisciplinés et n’ont pas accompli correctement leur mission – et les rebelles au Darfour, où ils ont mieux fait.

Ruée vers l’or

La rivalité entre Hemeti et Hilal s’est intensifiée lorsque de l’or a été découvert au Jebel Amir, dans l’État du Darfour-Nord, en 2012.

A cette époque, le Soudan était confronté à une crise économique parce que le Soudan du Sud est devenu indépendant, emportant avec lui 75% du pétrole du pays, ce qui semblait être une aubaine.

Mais c’était plutôt une malédiction.

Des dizaines de milliers de jeunes hommes ont afflué dans un coin reculé du Darfour.

Une ruée vers l’or pour tenter leur chance dans des mines peu profondes avec un équipement rudimentaire.

Certains ont trouvé de l’or et sont devenus riches, d’autres sont morts dans éboulements ou empoisonnés par le mercure et l’arsenic utilisés pour traiter les pépites.

Les miliciens de Hilal ont pris le contrôle de la région par la force, tuant plus de 800 personnes de l’ethnie des Beni Hussein. Ils ont commencé à s’enrichir en exploitant et en vendant de l’or.

Une partie de l’or a été vendue au gouvernement, qui a payé plus cher que le prix du marché en monnaie soudanaise parce qu’il était tellement désespéré de mettre la main sur l’or qu’il pouvait le revendre à Dubaï en devises fortes.

Entre-temps, de l’or a été introduit clandestinement au Tchad, où il a fait l’objet d’un échange rentable dans le cadre d’un racket impliquant l’achat de véhicules volés et leur retour clandestin au Soudan.

Dans les marchés de la zone désertique de Tibesti, dans le nord du Tchad, un 1,5 kg d’or brut a été échangé contre un Land Cruiser modèle 2015, probablement volé à une agence humanitaire au Darfour, qui a ensuite été reconduit au Darfour, équipé de plaques d’immatriculation peintes à la main avant d’être revendu.

En 2017, les ventes d’or représentaient 40% des exportations du Soudan. Et Hemeti voulait les contrôler.

Il possédait déjà des mines et avait créé une société commerciale connue sous le nom d’al-Junaid.

Mais quand Hilal a encore une fois défié M. Béchir, refusant au gouvernement l’accès aux mines de Jebel Amir, les RSF de Hemeti ont lancé la contre-attaque.

En novembre 2017, ses forces ont arrêté Hilal et les RSF ont pris le contrôle des mines d’or les plus lucratives du Soudan.

Pouvoir régional

Du jour au lendemain, Hemeti est devenu le plus grand négociant d’or du pays et – en contrôlant la frontière avec le Tchad et la Libye – son plus important garde-frontière. Hilal reste en prison.

Dans le cadre du processus de Khartoum, l’Union européenne a financé le gouvernement soudanais pour contrôler la migration à travers le Sahara, vers la Libye.

Bien que l’UE le nie constamment, de nombreux Soudanais pensent que cela a permis aux RSF de contrôler la frontière, de prélever des pots-de-vin, des taxes et des rançons – et de faire leur part du trafic également.

Dubaï est la destination de la quasi-totalité de l’or soudanais, officiel ou de contrebande.

Mais les contacts de Hemeti avec les Émirats Arabes Unis (EAU) sont rapidement devenus plus que commerciaux.

En 2015, le gouvernement soudanais a accepté d’envoyer un bataillon de forces régulières pour servir dans les forces de la coalition saoudienne-émiratie au Yémen – son commandant était le général Abdel Fattah al-Burhan, actuellement président du Conseil militaire transitoire au pouvoir.

Mais quelques mois plus tard, les EAU ont conclu un accord parallèle avec Hemeti pour envoyer une force beaucoup plus importante de combattants des RSF au sud du Yémen et dans la plaine de Tahama – qui comprend la ville portuaire d’Hodeidah, théâtre de combats féroces l’année dernière.

Hemeti a également fourni des unités pour aider à garder la frontière saoudienne avec le Yémen.

A cette époque, la force des RSF avait décuplé.

Sa structure de commandement n’a pas changé : tous ses éléments sont des Arabes du Darfour, ses généraux partageant le nom de Dagolo.

Avec 70 000 hommes et plus de 10 000 camionnettes armées, les RSF sont devenus l’infanterie de facto du Soudan, la seule force capable de contrôler les rues de la capitale, Khartoum, et d’autres villes.

Remise d’argent liquide et polissage des relations publiques

Grâce à l’or et à l’activité mercenaire officiellement sanctionnée, Hemeti en est venu à contrôler le plus grand “budget politique” du Soudan – de l’argent qui peut être dépensé pour la sécurité privée, ou toute autre activité, sans avoir à rendre des comptes.

 

Dirigée par ses proches, la société Al-Junaid était devenue un vaste conglomérat couvrant l’investissement, l’exploitation minière, le transport, la location de voitures et la sidérurgie.

Lorsque M. Bashir a été évincé en avril, Hemeti était l’un des hommes les plus riches du Soudan – probablement avec plus d’argent que tout autre homme politique – et se trouvait au centre d’un réseau de népotisme, d’accords secrets de sécurité et de paiements politiques.

Il n’est pas surprenant qu’il ait rapidement pris la place de son mécène tombé au champ d’honneur.

Hemeti a agi rapidement, politiquement et commercialement.

Chaque semaine, il est apparu dans les journaux, remettant de l’argent à la police pour la ramener dans la rue, aux électriciens pour rétablir les services ou aux enseignants pour qu’ils retournent dans les salles de classe.

Il distribuait des voitures aux chefs tribaux.

 

L’icône des manifestations au Soudan

Alors que la force de maintien de la paix de l’ONU et de l’Union africaine se retirait au Darfour, les RSF ont pris le contrôle de leurs camps – jusqu’à ce que l’ONU mette un terme au retrait.

Hemeti déclare qu’il a augmenté son contingent de RSF au Yémen et qu’il a envoyé une brigade en Libye pour combattre aux côtés du général Khalifa Haftar, vraisemblablement sur les rangs des EAU, mais aussi pour gagner la faveur de l’Egypte qui soutient également l’armée nationale libyenne autoproclamée du général Haftar.

  1. Hemeti a également signé un accord avec une firme canadienne de relations publiques pour peaufiner son image et lui donner un accès politique en Russie et aux États-Unis.

Hemeti et les RSF sont en quelque sorte des personnages familiers de l’histoire de la vallée du Nil.

Au XIXe siècle, les mercenaires flibustiers ont traversé le Soudan, le Soudan du Sud, le Tchad et la République Centrafricaine, jurant publiquement allégeance au khédive d’Égypte, mais aussi en établissant et dirigeant leurs propres empires privés.

D’autre part, Hemeti est un phénomène du 21ème siècle : un entrepreneur politico-militaire, dont l’empire d’affaires paramilitaire dépasse les frontières territoriales et transgresse les lois.

Aujourd’hui, ce commerçant et milicien semi-lettré est plus puissant que tout général de l’armée ou chef civil au Soudan.

Son organisation est plus dynamique que toutes les institutions fragiles d’un gouvernement civil.

Alex de Waal est directeur exécutif de la World Peace Foundation à la Fletcher School of Law and Diplomacy de la Tufts University.

 

Avec BBC

Centrafrique: Bouar, un responsable de droit de l’homme de la Minusca impliqué dans un acte de violence.

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Minusca-implique-dans-un-acte-de-violence/monsieur-boniface-ngoya-responsable-droit-de-lhomme-de-la-minusca-bouar-corbeaunews-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-30402 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Boniface Ngoya,
Monsieur Boniface Ngoya, auteur présumé de l’agression contre l’aide-soignant à l’hôpital de Bouar le 20 juillet 2019. CNC

 

 

Bouar (CNC) – Le responsable de la MINUSCA de la section droite de l’homme de Bouar serait impliqué dans un acte de violence volontaire sur un aide-soignant en plein service à l’hôpital district, a-t-on appris de source policière.

 

Selon docteur Napoléon Nomlo, Médecin chef du district sanitaire de Bouar contacté par CNC, l’acte criminel a eu lieu au moment où la victime était en plein service à l’hôpital. D’après les premiers éléments de l’enquête de la police judiciaire de la Nana-Mambéré, Monsieur Boniface Ngoya, auteur présumé de cet acte criminel, aurait accusé à tort ce jeune aide-soignant d’avoir abandonné, sans s’occuper de lui en urgence, son fils de 2 ans, blessé à la tête quelques heures plutôt à la maison et transporté d’urgence à l’hôpital.Or, à en croire aux versions de la victime, le bambin a été pris en charge immédiatement après son arrivée à l’hôpital, mais il faudrait deux personnes ou plus pour le maintenir au moment du pansement de sa blessure.  « C’est un bébé, il faut bien faire les choses pour éviter toute complication future », conclut-il. D’après nos informations, Monsieur Boniface Ngoya a déjà affiché de comportement agressif partout où il passe. Dans les bars et buvettes, les servantes se plaignent de son comportement. Même au lycée moderne de Bouar et l’école catholique associée, il se comporte de la même manière. Ce qui est étonnant, car le présumé agresseur, Monsieur Boniface Ngoya, est un Responsable de droit de l’homme, de surcroît des nations unies.Quant au DR de l’hôpital district de Bouar, il condamne le comportement répété de ce responsable sur les agents de la santé.Selon nos informations, une plainte a déjà été déposée à la justice par la victime contre son agresseur qui n’est pas à sa première agression contre un agent de l’hôpital à Bouar. Affaire à suivre… Copyright2019CNC.

Centrafrique : affaire société Almadina, une connexion au sommet de l’État. 

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De gauche à droite l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR.

 

Bangui (CNC) – Depuis quelques semaines, les Centrafricains ont appris avec stupéfaction que la société libanaise Almadina est désormais chargée de la fabrication et la délivrance de la carte d’identité nationale et certains documents officiels centrafricains. Alors, beaucoup se demandent comment on est arrivé à ce niveau. Pourquoi ? Enquête du CNC.

 

De sources digne de foi proche de la présidence de la République et du Ministère de la Sécurité publique, Madame Prisca MAMADOU, directrice administrative et financière du Ministère de l’Intérieur seraient la première connexion de la société libanaise Almadina avec le pouvoir de Bangui. Elle est d’ailleurs considérée comme celle qui serait à l’origine de la donation du marché de conception des cartes d’identité nationale à la société libanaise ALMADINA.

 

Selon l’information du CNC, Madame Prisca MAMADOU aurait pris contacte avec un haut cadre de cette société libanaise lors d’un de ses voyages d’affaires en France. Un premier contact fructueux qu’elle a pris le soin de rendre fidèlement le compte dès son retour au pays au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et  au Premier ministre d’alors Simplice Mathieu SARANDJI.

Après plusieurs échanges discrets entre le pouvoir de Bangui et les hauts responsables administratifs et politiques de cette société libanaise, sur proposition du chef de l’État et du Premier ministre, le ministre des Transports et de l’Aviation civile d’alors Monsieur Théodore Jusso décide de retirer le marché entre les main de Dominique YANDOKA qui devrait élaborer ces document à travers son entreprise Centrafrique Carte Système.

La raison évoquée à la présidence à l’époque était que si YANDOKA, militant du parti MLPC et ami direct de  Jean Serge Bokassa, à l’époque ministre de l’Intérieur, gagnait ce marché, il allait financer la campagne présidentielle de ce dernier en 2021 contre le président Touadera. Cette affaire a été aussi à l’origine de la destitution de Bokassa à la tête du Ministère de l’Intérieur, car il fallait bien qu’il y’ait quelqu’un du cercle vicieux à la tête du département afin de pouvoir faciliter les transactions sans difficulté.

Les procédures ont été longue jusqu’à l’arrivée du Général Henri Wanzet Linguissara, à la tête du département de la sécurité publique qui a repris l’affaire en main avec l’aide de Madame Prisca Mamadou qui va le mettre en contact direct avec le PDG internationale de l’entreprise où il ira le rencontrer au Qatar pour enfin décider des pourcentages qu’ils devront obtenir afin de pouvoir faciliter l’octroi définitif du marché.

Pendant ce temps, à Bangui, des voix s’élèvent au sein de la police nationale, de la société civile et  de l’opposition pour critiquer l’octroi de la fabrication et la délivrance de ce marché des cartes d’identité et d’autres documents administratifs centrafricains à la société libanaise Almadina en accusant, au passage, le ministre de la Sécurité publique sans savoir que la décision venait du chef de l’État en personne.

 

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

Plus de 100 migrants portés disparus après un naufrage en Libye

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Centrafrique.com/plus-de-100-migrants-portes-disparus-apres-un-naufrage-en-libye/une-embarcation-de-migrants-au-large-des-cotes-libyennes-le-5-juin-2019/” rel=”attachment wp-att-30413 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Une embarcation de migrants au large des côtes libyennes le 5 juin 2019
Une embarcation de migrants au large des côtes libyennes le 5 juin 2019

 

Plus de 100 migrants sont portés disparus après le naufrage jeudi de leur bateau au large de la Libye, ont indiqué une agence de l’ONU et la marine libyenne en faisant état d’une centaine de rescapés.

“La pire tragédie en Méditerranée cette année vient de se produire”, a déploré le Haut-Commissaire de l’ONU pour les réfugiés (HCR), Filippo Grandi, sur Twitter.

“Le naufrage est survenu au large de la ville libyenne de Khoms”, à 120 km à l’est de la capitale libyenne Tripoli, a affirmé à l’AFP Safa Msehli, chargée de la communication au bureau de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Libye.

Selon elle, 145 migrants ont été secourus par les gardes-côtes libyens et ramenés vers Khoms. Certains survivants ont raconté que leur bateau avait coulé et qu’il y avait encore à bord quelque 150 migrants, a ajouté Mme Msehli.

Mais selon le général Ayoub Kacem, porte-parole de la marine libyenne, “134 migrants ont été secourus et un corps repêché, alors que 115 migrants sont portés disparus”.

“Une embarcation en bois transportant environ 250 migrants clandestins, dont des femmes et des enfants, (…) a fait naufrage à moins de 5 milles marins de la côte selon les témoignages de migrants rescapés”, a précisé le général Kacem dans un communiqué parvenu à l’AFP.

Avant le naufrage annoncé jeudi, le HCR et l’OIM avaient fait état d’au moins 426 personnes mortes en tentant de traverser la Méditerranée depuis le début de l’année.

Malgré une insécurité persistante, la Libye reste un important point de transit pour les migrants fuyant les conflits et l’instabilité dans d’autres régions d’Afrique et du Moyen-Orient et qui cherchent à travailler en Libye ou à rejoindre l’Europe à la recherche d’un avenir meilleur.

Les congolais “seront des cobayes pour Ebola”

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Un député de l’est de la République démocratique du Congo a mis en garde contre l’introduction d’un deuxième vaccin pour tenter de contenir l’épidémie d’Ebola dans le pays.

Muhindo Nzangi Butondo demande que les tests soient effectués et le vaccin par suite introduit s’ils étaient concluants.

Il a déclaré à BBC Afrique qu’à son avis les congolais “vont être utilisés comme de simples cobayes sans leur consentement” pour le nouveau vaccin.

Cette semaine, le ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga Kalenga, a quitté son poste en signe de protestation après la création par le président Felix Tshisekedi d’un nouveau pôle gouvernementale anti-Ebola.

Dr Ilunga dit qu’il a subi des pressions de la part d’acteurs qui “manquent d’éthique” pour permettre l’utilisation du vaccin qui n’a pas encore été homologué.

Quatre vaccins expérimentaux sont actuellement à l’étude pour lutter contre cette épidémie : Merck & Co, Janssen (Johnson&Johnson), CanSino Biologics Inc et Rospotrebnadzo.

Seul le vaccin de Merck & Co a été approuvé par le comité d’éthique de la République démocratique du Congo.

Un fond de soutien de la Banque mondiale

En ce qui concerne la lutte contre Ebola, le Groupe de la Banque mondiale prépare un fonds de 300 millions de dollars de subventions et de crédits pour soutenir la lutte contre le virus Ebola en République démocratique du Congo.

L’institution financière informe que le financement répondra à la moitié des besoins d’un nouveau plan d’intervention Ebola qui doit être approuvé par le gouvernement congolais et un consortium international la semaine prochaine.

L’Organisation mondiale de la santé avait déjà déclaré que la riposte à Ebola nécessiterait des “centaines de millions” de dollars pour le reste de l’année.

 

Avec BBC Afrique

Des militaires proches d’Omar el-Béchir arrêtés au Soudan

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Une patrouille de l’armée soudanaise

 

Les militaires au pouvoir au Soudan annoncent avoir arrêté plusieurs officiers de haut rang et d’influents membres de l’ancien parti au pouvoir, le Congrès national.

Le général Hachim Abdel Mottalib, chef d’état-major des armées, des dirigeants de mouvements islamistes et du Parti du Congrès national de l’ex-président Omar el-Béchir, ont été arrêtés.

Les détenus seront interrogés et présentés devant la justice pour avoir tenté d’organiser un coup d’Etat visant à “aider au retour au pouvoir de l’ancien régime du Parti du Congrès national”, selon les militaires dans un communiqué cité par SUNA, l’agence officielle de presse soudanaise.

Nouvellement nommé chef d’état-major des armées, le général Mohamed Othman al-Hussein a confirmé ces arrestations lors d’une allocution à la télévision d’Etat.

“Notre peuple et les révolutionnaires de notre majestueuse révolution de décembre, vous avez suivi ces dernières semaines l’annonce d’une tentative de coup d’Etat manqué. Et après de gros efforts et des suivis de la part des divers appareils de sécurité, les détails du plan ont été dévoilés. Ils ont été arrêtés et seront jugés. L’objectif de la tentative manquée de coup d’Etat était de faire échouer la glorieuse révolution du peuple et de ramener au pouvoir l’ancien régime du Congrès national, ainsi que de perturber le processus avant la solution politique attendue et qui vise à établir un État civil dont rêvent les Soudanais”.

L’échec du “coup d’Etat” le 11 juillet était intervenu alors qu’une rencontre entre représentants du Conseil militaire et meneurs de la contestation se tenait à Khartoum, pour finaliser les termes d’un accord sur la transition.

Centrafrique : Les inquiétudes des victimes des crises dans le pays.

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Une victime centrafricaine en pleure. CopyrightDR

 

 

 

Six mois après la signature officielle de l’Accord pour la paix en Centrafrique, les victimes des multiples crises survenues dans ce pays, s’interrogent toujours du travail que fait le comité de suivi dudit accord négocié à Khartoum au Soudan.

Elles sont aujourd’hui des milliers à déplorer l’augmentation sans cesse de leur nombre malgré la signature de l’accord le 06 février 2019.

Elles l’ont signifié lors d’une rencontre d’échange organisée mercredi à Bangui par la Ligue Centrafricaine des droits de l’Homme.

L’espoir suscité par l’Accord politique pour la paix et la réconciliation fait aujourd’hui place à l’incertitude affirment certaines victimes.

Une préoccupation soutenue par les défenseurs des victimes.

Mais le gouvernement se veut rassurant.

Selon, Léonie Banga-Boty, ministre-coordonnatrice du Secrétariat technique du comité de suivi de l’accord, le gouvernement a respecté plusieurs points de ses engagements.

Les autorités disent que les structures d’accompagnement et de soutien aux victimes, multiplient les plaidoyers pour que le comité de suivi accélère sa mission auprès des victimes des crises successives.

 

Avec BBC Afrique

Centrafrique : inauguration du pont de Bamingui, Touadera bloqué à Ndélé.

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Président Touadera escorté par les soldats Minusca Rwandais.

 

 

Ndélé (CNC) – Pour la première fois depuis son élection à la magistrature suprême de l’État en 2016, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA arrive à Ndélé ce mercredi 24 juillet sous la haute protection rapprochée des éléments rebelles du  FPRC.

 

À la tête d’une forte délégation composée entre autres de pas moins de huit ministres, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA,  qui a quitté Bangui pour la cérémonie d’inauguration du pont de Bamingui, à environ 535 kilomètres au nord de la capitale de la République centrafricaine, s’est arrêté dans la sous-préfecture de Ndélé durant des heures avant de rebrousser chemin vers 17 heures.

Selon le service protocolaire de la présidence, le chef de l’État ne pouvait pas se rendre à Bamingui pour des raisons de sa sécurité qu’il juge critique malgré l’accord du bureau politique et militaire du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) dirigée par Nourredine Adam.

En conséquence, l’inauguration se fait à Ndélé et le pont se trouve à Bamingui, à une centaine des kilomètres du lieu de la cérémonie. Une première dans l’histoire de la République centrafricaine.

Après 2 heures du discours-fleuve, le locataire du palais de la Renaissance a reçu des personnalités locales et les commandants des groupes armés.

Quant au chef rebelle Abdoulaye Hissen qui n’était pas présent à la cérémonie, il se trouve à Birao depuis plusieurs jours, selon une source proche du FPRC.

Pendant ce temps, le député de Bamingui Jean-Michel Mandaba, au cœur du scandale minier chinois, faisait partie de cette forte délégation du chef de l’État qui, par ailleurs, l’a chargé de dire aux populations de Bamingui qu’il ne pouvait pas s’y rendre pour le moment. Un aveu d’impuissance qui montre à suffisance qu’une partie des Centrafricains sont malheureusement abandonnés à leur triste sort face  aux groupes armés.

 

Une précampagne du chef de l’État qui commence déjà très mal, selon certains observateurs nationaux.

 

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Centrafrique : Bangui, une affaire de jalousie tourne à l’agression physique grave.

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Mademoiselle Carole, victime de sa rivale Francine le 23 juillet 2019. Copyright2019CNC.

 

Bangui (CNC) – La victime a été grièvement blessée au visage par une lame à rasoir alors qu’elle était dans son sommeil.

 

Selon le service de police, l’acte criminel s’est produit au domicile de monsieur Regis dans la nuit du lundi à mardi aux environs de 21 heures dans la localité de Begoua-Yémbi 1.

 

En effet, monsieur Regis, qui vivait en couple avec  Mademoiselle Francine depuis plusieurs années, s’est séparé d’elle avant de faire recours trois jours plus tard à son ex épouse Mademoiselle Carole qu’il a déjà eu un enfant.

Alors que mademoiselle Francine croyait encore qu’elle allait regagner son époux après leur séparation, elle a appris de son entourage que monsieur Regis fréquente déjà son ex Carole, ce qu’elle a très mal supporté.

Ainsi, pour pouvoir se venger, mademoiselle Francine s’est introduite discrètement par la fenêtre chez Regis dans la nuit du lundi à mardi vers 21 heures alors que la pluie continue de tomber. Avec une lame rasoir en sa possession, elle s’est mise à balafrer le visage de son rivale Carole alors que le couple était dans leur sommeil.

Sentant de l’eau coule sur son visage, notamment sur la partie latérale de sa bouche, Mademoiselle Carole s’est réveillée pour demander à Regis s’il l’a arrosée avec de l’eau. Évidemment sa  réponse est non.

Avec leur grande surprise, ce n’est pas de l’eau qui coule, mais du sang qui coule partout sur le corps de la victime.

Alors que le couple se demandait encore comment la victime a pu être agressée, Mademoiselle Francine, sortait du noir, disait à haute voix à Regis de voir le visage de  sa rivale. Comme si cela ne suffisait pas, elle disait que c’était elle qui fait le coup à Carole.

Transportée à l’hôpital, la victime a reçu 5 points de fermeture avec agrafe avant de quitter son chirurgien.

Pour l’heure, la présumée criminelle est activement recherchée par la police judiciaire après une plainte de la victime.

Aux dernières nouvelles, on vient d’apprendre du service de police que celle-ci est localisée à Bambari ce mardi 23 juillet  .

 

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Le nord de Goma paralysé après le meurtre de quatre personnes

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Des policiers à Goma-Nord-Kivu, DRC-29 décembre 2018

 

 

Des habitants d’un quartier de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, ont barricadé mercredi les routes, paralysant toutes les activités, pour protester contre le meurtre de quatre personnes, dont deux adolescents, tués dans la nuit par des bandits armés.

Des poteaux électriques ont été arrachés pour bloquer toute possibilité de circulation des taxis-motos et des bus dans ce quartier de la capitale du Nord-Kivu, ont constaté deux journalistes de l’AFP.

Des jeunes en colère occupaient les rues en condamnant “l’inaction des autorités face à ces tueries qui durent” depuis le début de l’année et qui ont fait au moins sept morts en six jours, sans que l’identité des assaillants ne soit connue.

“Le soir, un véhicule a déposé des gens qui sont entrés dans un point de recharge de téléphone, ont tiré sur le propriétaire, un adolescent qui tentait de fuir a été atteint à la tête, ensuite ils ont tiré sur une femme qui vendait ses légumes à l’extérieur”, a témoigné à l’AFP Yannick Choukourou présent lors de la fusillade.

“Dans leur fuite, un adolescent qui a crié +au voleur+ dans une maison voisine a été criblé de balles”, a-t-il encore ajouté. Trois autres témoins présents interrogés par l’équipe de l’AFP ont donné une version semblable des faits.

“Comment peut-on faire preuve d’autant d’incapacité à maitriser des criminels qui tuent des enfants ?”, a tempêté entre deux sanglots Janvier Katembo, l’oncle d’un des adolescents tués.

“La police est arrivée après trente minutes. Ils n’ont pas osé poursuivre les bandits armés et ont rebroussé chemin”, a encore déploré M. Katembo. Aucune autorité n’était disponible pour répondre aux sollicitations de l’équipe de l’AFP.

Au moins dix personnes ont été tuées par des bandits armés dans des braquages ou au hasard dans les rues de Goma depuis mars. Les autorités n’ont arrêté ni donné l’identité des assaillants.

Repaire de milices et groupes armés, la province du Nord-Kivu est en proie à une forte insécurité depuis plus de deux décennies.

 

AFP/VOA

Six morts dans l’attentat contre la mairie de Mogadiscio en Somalie

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Quelques personnes portent le corps d’une victime de l’explosion de voiture près de l’hôtel Doorbin à Mogadiscio-le 24 février 2018

 

 

Au moins six personnes ont été tuées et six blessées, dont le maire de Mogadiscio, mercredi dans un attentat des militants islamistes shebab contre les locaux de la municipalité de la capitale somalienne, a annoncé le gouvernement.

“Six personnes, dont deux adjoints du maire et trois directeurs (de services) ont été tuées dans l’attaque terroriste de cet après-midi. Six autres ont été blessées, dont le maire de Mogadiscio et d’autres adjoints, qui sont maintenant soignés par l’équipe médicale”, a déclaré le ministre de l’Information, Mohamed Abdi Hayir Mareye.

Selon une source sécuritaire ayant requis l’anonymat, un kamikaze serait entré dans le bâtiment où avait lieu une réception et se serait fait exploser.

A peine une heure plus tôt, le maire de Mogadiscio avait reçu dans ses locaux James Swan, le représentant spécial de l’ONU en Somalie, qui n’était plus là quand l’explosion a eu lieu, a-t-on appris de source onusienne locale.

“Il y a eu une explosion à l’intérieur (de la mairie), mais nous ne savons pas ce qui l’a causée. Certaines informations laissent entendre qu’elle a été causée par un kamikaze qui aurait réussi à entrer dans le bâtiment en se faisant passer pour un membre du personnel et qu’il y a des victimes, des morts et des blessés. Mais je ne peux pas encore vous donner de détails”, a déclaré un responsable sécuritaire, Mahdi Abdirahman.

“L’explosion était très forte et j’ai vu des gens blessés par des éclats fuir le siège” de la municipalité, a indiqué un témoin, Mohamud Shariif.

Mogadiscio est régulièrement la cible d’attentats des militants islamistes shebab, affiliés à Al-Qaïda.

Chassés de Mogadiscio en 2011, les shebab ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides y compris dans la capitale, contre des objectifs gouvernementaux, sécuritaires ou civils.

Ils ont juré la perte du gouvernement somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 20.000 hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom).

 

AFP/VOA

l’ex-président Jammeh accusé d’avoir fait tuer des dizaines de migrants ghanéens

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Une trentaine de migrants originaires du Ghana ont été exécutés sommairement par une unité paramilitaire sur ordre de l’ex-président gambien Yahya Jammeh, ont accusé mardi deux anciens membre de la garde présidentielle, reconnaissant avoir participé au massacre.
Le témoignagne ressort d’une audition publique devant la Commission vérité et réconciliation (TRRC)
Les meurtres, qui remontent à juillet 2005, visaient 30 Ghanéens faisant partie d’un groupe de migrants clandestins –44 Ghanéens et plusieurs Nigérians, Sénégalais et Togolais– arrêtés sur une plage de Gambie alors qu’ils tentaient de se rendre en Europe.
“Yahya Jammeh a ordonné l’exécution de ces ressortissants étrangers”, présentés comme des “mercenaires”, a déclaré devant la TRRC Omar Jallow, ex-membre des “junglers”, une unité officieuse de soldats choisis au sein de la garde nationale.
Selon son récit, qui confirme une enquête des ONG Human Rights Watch (HRW) et TRIAL, ces 30 Ghanéens ont été emmenés dans le village du président, Kanilai, avant d’être exécutés de l’autre côté de la frontière sénégalaise.
Les autres migrants ont également été tués, à l’exception d’un unique survivant ghanéen, Martin Kyere, qui avait réussi à sauter du véhicule en marche. Yahya Jammeh, en exil en Guinée Equatoriale, a toujours démenti être impliqué dans ces assassinats.
Un autre militaire, Malick Jatta a également avoué mardi avoir tué l’un des migrants ghanéens, mais assuré avoir épargné un fuyard, dans une probable référence à Martin Kyere.
Omar Jallow a expliqué que leur commandant, le lieutenant Solo Bojang, “nous a dit que l’ordre de l’ancien chef de l’Etat (Yahya Jammeh) était de les fusiller”. “On les a conduits un par un jusqu’au lieu d’exécution et Sanna Manjang et Malick Jatta leur ont tiré dessus et les ont jetés dans un puits”.
Sanna Manjang, déserteur de l’armée en fuite, a été accusé lundi par Malick Jatta d’avoir participé, sur ordre de Yahya Jammeh, à l’assassinat en 2004 du journaliste Deyda Hydara, cofondateur du journal privé The Point et correspondant de l’AFP. M. Jatta a reconnu avoir participé à cet assassinat.
“La question maintenant est de savoir si Jammeh devra rendre des comptes”, a réagi le conseiller juridique de Human Rights Watch Reed Brody.
*- Demi-frère du président -*
Omar Jallow a aussi expliqué que l’un des migrants lui avait donné “100 dollars pour qu’il puisse faire ses prières” mais qu’il avait été immédiatement abattu par Sanna Manjang. “J’ai gardé les 100 dollars”.
L’ancien membre des “junglers” a ajouté avoir participé à l’exécution d’un demi-frère du président, Haruna Jammeh, peu après son interpellation en 2005 par la redoutée Agence nationale du renseignement (NIA).
Le demi-frère du président a été conduit dans une forêt proche de Kanilai, où “Sanna Manjang l’a tué d’un coup sur la nuque”, a dit Omar Jallow.
Arrivé au pouvoir par un putsch sans effusion de sang en juillet 1994 dans ce petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, Yahya Jammeh s’était fait élire en 1996 puis réélire sans interruption jusqu’à sa défaite en décembre 2016 face à l’opposant Adama Barrow.
Les défenseurs des droits de l’Homme accusent son régime de tortures systématiques d’opposants et de journalistes, d’exécutions extra-judiciaires, de détentions arbitraires et de disparitions forcées pendant ses 22 ans de pouvoir.
Après six semaines d’une crise à rebondissements, il a finalement dû quitter son pays en janvier 2017 à la suite d’une intervention militaire et diplomatique régionale.
Interrogé début 2018 sur une éventuelle demande d’extradition de Yahya Jammeh, Adama Barrow a répondu qu’il attendrait la fin des travaux de la TRRC pour se prononcer.
Avec AFP

“Mauritius Leaks” : les millions perdus des Etats africains

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Un Des cocotiers bordent la plage de Flic en Flac sur l’île Maurice.

 

Selon le rapport du Consortium international des journalistes d’investigation, les entreprises et les particuliers utilisent l’île Maurice, nation insulaire de l’océan Indien, pour éviter légalement de payer plus d’impôts dans les pays où ils tirent leurs revenus.

Le rapport est basé sur les 200.000 documents confidentiels reçus qui montrent pour la première fois comment un cabinet d’avocats offshore a aidé ses clients internationaux à éviter des millions de dollars en impôts. L’île Maurice se présente comme une porte d’entrée vers l’Afrique grâce à sa facilité de faire des affaires, ses lois fiscales clémentes et sa démocratie stable, mais un expert a déclaré à la BBC qu’elle offre une porte d’entrée aux fraudeurs fiscaux.

 

Le cache des dossiers confidentiels, des courriels et des archives, appelé les “Mauritius Leaks”, révèle des pratiques juridiques de détournement des recettes fiscales des pays pauvres d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie vers les poches des sociétés occidentales, l’île Maurice prenant son pourcentage au passage. Les documents proviennent du bureau mauricien d’un cabinet d’avocats des Bermudes, Conyers, Dill & Pearman, et couvrent une période allant du début des années 90 à 2017. Les documents contiennent des comptes rendus détaillés qui impliquent de grandes multinationales et des cabinets comptables dans des transactions financières complexes conçues pour éviter de payer des impôts à des pays d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient et même des États-Unis. L’enquête indique que les sociétés ont profité des 46 conventions fiscales que l’île Maurice a conclues avec la plupart des pays pauvres, de l’absence d’impôt sur les bénéfices et de la faiblesse de la réglementation pour enregistrer des sociétés fictives dans l’île, même si elles n’y avaient ni personnel ni activités.

, l’île métisse Maurice, l’île métisse Maurice nie tout acte répréhensible et se déclare en conformité avec toutes les lois internationales. Le cabinet d’avocats Conyers a vendu son bureau mauricien à trois anciens employés en 2017 et affirme qu’il est régi par les lois des pays où il opère. La BBC n’a pas examiné les documents de manière indépendante et n’a pas confirmé leur authenticité. Depuis lors, Maurice a resserré ses lois pour les sociétés offshore, mais certains experts fiscaux y voient toujours une façade qui permet l’évasion et la fraude fiscales.
D

 

Avec BBC Afrique

Sud-Soudan : interdiction  de jouer l’hymne national en l’absence du président

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Le président sud-soudanais Salva Kiir

 

Le président sud-soudanais Salva Kiir a interdit que l’hymne national du pays soit joué ou chanté en son absence.

L’argument du président du Soudan du Sud est que l’hymne national est utilisé de manière abusive par certains responsables gouvernementaux.

Selon le ministre de l’Information, Michael Makuei l’hymne est joué lors de cérémonies où il y a un ministre, un sous-secrétaire, et même lorsqu’il y a un gouverneur.

L’interdiction proclamée par le président Salva Kiir a été approuvée vendredi lors d’un conseil des ministres, a précisé M. Makuei, selon lequel il existe deux exceptions à la règle: les écoles, où les enfants apprennent l’hymne national et les ambassades à l’étranger.

Le ministre a également indiqué que les responsables militaires n’ont désormais plus le droit de s’adresser au public en uniforme.

  1. Makuei n’a pas détaillé les peines prévues en cas de manquement à ces nouveaux règlements.

 

RCA : scandale minier chinois, des vois s’élèvent pour demander une motion de censure contre le Premier ministre.

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Le Premier ministre Firmin Ngrebada entouré à gauche du député de Bamingui Jean-Michel Mandaba et à droite du ministre des mines Mboli-Fatrane. Montage du CNC.

 

 

Bangui (CNC) — après la démission du député de Bamingui Jean-Michel Mandaba de son poste du Président des ressources de l’Assemblée nationale suite à son implication avérée dans l’affaire dite du  « scandale minier chinois », des voix s’élèvent partout dans le pays pour demander une motion de censure contre le Premier ministre Firmin NGRÉBADA pour avoir accusé à tort le Prêtre catholique Aurelio Gazzera de  vouloir faire la concurrence déloyale avec les Chinois.

 

En effet, le Père catholique Aurelio Gazzera, porté par la population de sa ville de Bozoum, avait dénoncé en avril dernier « l’exploitation anarchique de l’or par les quatre sociétés chinoises » autorisées par le gouvernement. Quelques jours plus tard, le 28 avril,  le père échappe de peu à son arrestation par les forces de l’ordre sur décision du gouvernement.

Comme si cela ne suffisait pas, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, le 29 avril dernier, devant les députés de la République, avait accusé injustement, selon l’avis des experts, le Père  Aurelio Gazzera d’avoir ourdi la défiance vis-à-vis de l’autorité de l’État à Bozoum. D’après lui :

« Selon le Code civil, le sous-sol appartient à l’État. Or, ce prêtre il est en concurrence avec les Chinois qui opèrent dans la zone. Nous avons autorisé les Chinois à exploiter l’or à Bozoum pour booster l’économie. Mais lui, il monte la population contre ces opérateurs économiques chinois ». Plus loin, le Premier ministre enfonce le clou en disant : « Il (Le prêtre) dit à la population que l’exploitation a de l’impact sur l’environnement. Nous avons envoyé des experts dans la région qui a infirmé ces allégations. Le prêtre prêche là-contre vérité dans l’église est-ce cela l’évangile ? », rapporte la radio Ndékèluka le 29 avril 2019.

Cependant, l’Assemblée nationale, sous la pression de la population de Bozoum, avait diligenté une enquête parlementaire indépendante pour faire la lumière sur les allégations de la population de l’Ouham et Ouham-Péndé.

Deux mois plus tard, la commission a émis son rapport qui donne entièrement raison au Prêtre  Aurelio Gazzera  et à la population de Bozoum. Le rapport va même plus loin en accusant certains députés de la nation et quelques personnels du ministère des Mines de complicité avec les quatre sociétés chinoises exploitant l’or dans la région de Bozoum.

Soupçonné par cette commission d’enquête parlementaire, le Président de la commission ressource à l’Assemblée nationale, le député de Bamingui Jean-Michel Mandaba, le   vendredi 19 juillet dernier, a ouvertement reconnu qu’il avait empoché une commission occulte de 40 millions de francs CFA de ces opérateurs économiques chinois.

En conséquence, il démissionne de son poste du Président de la commission ressources avec effet immédiat ce vendredi.

Depuis ce jour, tous les regards se tournent désormais vers ses probables complices qu’il refuse de dénoncer.

On pense notamment :

Au ministre des Mines Mboli-Fatrane, soupçonné  d’avoir empoché illégalement lui aussi des rétrocommissions dans cette affaire dite chinoise.

À l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui avait réa utorisé ces sociétés chinoises à reprendre leurs activités alors que le premier rapport des experts du ministère des Mines avait recommandé son arrêt.

Au Premier ministre Firmin NGRÉBADA d’avoir dans un premier temps signé discrètement cet accord d’investissement minier avec les sociétés chinoises en Chine alors qu’il fut à cette époque un simple Directeur de cabinet à la présidence de la République. À ce titre, il n’a aucune  habilité  de signer au nom de la République centrafricaine un quelconque accord d’investissement. Et dans un second temps, son propos diffamatoire et insultants contre le Prêtre catholique Aurelio Gazzera.

Bien évidemment, d’autres noms des députés sont cités dans l’affaire, mais la vérité finira par éclater un jour.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : message d’alerte du Président de PDCA à l’attention des Enfants des Préfectures de l’Ouham-Pendé et de l’Ouham.

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Parti Démocratique Centrafricain

Unité – Paix – Développement

    

A l’attention des Enfants des Préfectures de l’Ouham-Pendé et de l’Ouham.

 

OBJET : Pollution du fleuve Ouham au mercure

 

Chers (es) Compatriotes,

Sous le règne du feu Président KOLINGBA, la Sous-Préfecture de Bozoum a été tristement célèbre à cause des déchets toxiques qui y ont été enfouis. Depuis 2018, la population de cette même Sous-Préfecture connaît son deuxième drame du siècle avec la pollution du fleuve Ouham au mercure par les orpailleurs chinois, fait décrié par cette population victime, méprisé par l’Exécutif et il a fallu fortes mobilisations et persistantes dénonciations, pour qu’une enquête parlementaire soit diligentée pour corruption et des aveux faits. Outre ce drame, la population de BOZOUM est encore abandonnée à elle-même, parce que victime de détournements de crédits destinés à la réfection des routes BAORO-NOZOU et BOSSEMPTELE-BOZOUM.

Grâce aux nouvelles technologies, la communauté internationale ne cesse de constater les irréparables dégâts faits en amazonie par de véreux orpailleurs qui ont utilisé du mercure. Le fleuve Ouham pollué, c’est toute la population riveraine des Sous-Préfectures de KOUI, BOCARANGA, BOZOUM, BOSSANGOA, BOUCA, BATANGAFO qui est exposée à la contamination, au développement de cancers et autres maladies handicapantes que nous ne pouvons imaginer. N’attendons pas les prochaines décennies pour constater que toute la faune aquatique est détruite et verser des larmes de crocodile.

Je propose aux Leaders des Partis Politiques, aux Députés et aux Intellectuels, enfants des Sous-Préfectures ci-dessus citées, une concertation citoyenne en novembre 2019 ( la date et le lieu leur seront communiqués ultérieurement), à but de chercher, comprendre et constater toutes les conséquences possibles de la pollution du fleuve Ouham au mercure, de proposer et/ou d’exiger de qui de droit les dispositions à prendre dès à présent, pour éviter aux générations futures ce que le mode entier déplore actuellement en amazonie.

 

Dans l’attente, un devoir de collecte d’informations, de documentations de dossiers et de large vulgarisation de la présente alerte s’impose.

 

J’exprime à chaque sœur et chaque frère des Préfectures de l’Ouham-Pendé et de l’Ouham mes sincères remerciements pour cette sollicitation, car la gravissime situation l’exige.

 

WAFIO  Jean  Serge

                                                                                          Président du PDCA

 

Centrafrique : prévention de l’incitation à la haine, les requins sont-ils protégés ?

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Le chef de l’État Faustin Archange Touadera lors de la cérémonie de lancement officiel du plan national pour la prévention à l’incitation à la haine. Bangui 19 juillet 2019. CopyrightPrésidenceRCA.

 

Bangui (CNC) —le 19 juillet dernier, à l’occasion de la cérémonie de lancement officiel du plan national pour la prévention à l’incitation à la haine et à la violence en République centrafricaine, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, dans son discours de circonstance, avait accusé à tort ou à raison certains journalistes centrafricains d’être les premiers à véhiculer, à travers des médias numériques et réseaux sociaux, des messages de haines pouvant inciter la population à la violence dans le pays.

Cette accusation, d’autant plus grave, pousse les Centrafricains à se demander si le chef de l’État est-il sourd de ne pas entendre tout ce qui se passe autour de lui ? Ou cherche-t-il tout simplement à épargner son propre clan, y compris les « Requins », son bras armé, qui sont par ailleurs les premiers et champions des discours de la haine et des violences dans le pays ?

 

« Les Médias dont le rôle traditionnel est celui d’informer et d’éduquer sont devenus les canaux par excellence de propagation et de diffusion de haine et de Violence, surtout à l’ère de l’évolution fulgurante des nouveaux médias, tels que l’Internet et les réseaux sociaux », déclare le chef de l’État.

 

Des médias, la cible principale.

Devant les multitudes des médias, certains rédacteurs se demandent si de quel média le président Touadera parle-t-il ?

Évidemment, il n’y a pas plus de 10 médias numériques dignes de ce nom en République centrafricaine. Les prétendus médias numériques ciblés par le président Touadera sont bien connus des Centrafricains. Plusieurs journalistes et blogueurs ont été approchés par le clan présidentiel, et ceux qui refusent un tel approche sont accusés de tout. Et sur ce point, il n’est pas ici question des messages de haine ou de la violence, selon un rédacteur, mais par ce qu’ils échappent encore au contrôle du pouvoir.

 

Qu’en est-il des miliciens et des groupes de soutien du chef de l’État  ?

Justement, les groupes de soutien et les milices armées proche de la présidence, notamment les « Touaderateurs » du sulfureux Didatien Kossimatchi, le « Mouvement Centrafrique débout » de Javon Zama Papa, les « Requins » coordonnés par plusieurs militants du MCU et des militaires, enfin les « Talitha-Koum », dernier né du clan Touadera, sont malheureusement très connus   dans le pays pour avoir ouvert depuis plus de deux ans, une guerre aux cailloux avec certains médias  qui échappent encore au contrôle du pouvoir, et certains leaders politiques de l’opposition démocratique qu’ils n’hésitent plus à agresser physiquement et verbalement.

Ces miliciens sont très connus de l’opinion nationale et internationale d’être à l’origine de plusieurs messages des violences et de la haine entre les Centrafricains et sont hautement protégés par le président Touadera. Ils ont accès en sus aux médias publics et privés sous contrôle du pouvoir. Des locaux équipés sont mis à leur disposition et utilisent de faux comptes, avatars, pour inonder les réseaux sociaux.

Pour finir, le chef de l’État, toujours dans ce même discours, explique que : « …, le gouvernement est instruit de tout mettre en œuvre pour réduire le seuil de tolérance vis-à-vis du discours de haine et de violence. Il doit donc repérer les discours haineux et violents et mettre au point des outils efficaces permettant d’y réagir de manière constructive ».

 

De quoi s’agit-il exactement ? 

Selon les professionnels de la presse nationale, il s’agit bel et bien d’un langage diplomatique utilisé par le chef de l’État pour tromper l’opinion internationale sur l’origine des messages de haine dans le pays d’une part, et d’autre part pour redonner pouvoir à ses miliciens de tracter ceux qui attaqueront à son régime et à ses militants

Ce que le président Touadera aurait oublié, le 10 mai dernier, son parti MCU avait promis un « vendredi noir » au ministre de la Communication Maxime kazagui alors qu’il avait tout simplement expliqué aux directeurs de la radio et de la télévision lors du conseil de son cabinet qu’il ne veut plus entendre des messages de haines diffusés par certains éternels applaudisseurs du pouvoir dans les médias d’État. Ce souhait était retourné contre lui en menace de mort et tout le monde avait redouté en ce moment qu’il pourrait y avoir une atteinte physique directe sur lui que les partisans du chef de l’État considèrent comme un adversaire politique à anéantir.

Alors, si le chef de l’État parle aujourd’hui que son gouvernement est instruit de tout mettre en œuvre pour réduire le seuil de tolérance vis-à-vis du discours de haine, les Centrafricains se demandent de quel gouvernement parle-t-il. Du gouvernement où Maxime Kazagui fait partie et qui a eu des menaces de mort quand il tentait de fermer la bouche de ses griots ?  Ou de quel gouvernent ?

 

Copyright2019CNC.

Le ministre des Finances kényan Henry Rotich  arrêté pour corruption

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Centrafrique.com/le-ministre-des-finances-kenyan-henry-rotich-arrete-pour-corruption/le-ministre-demissionnaire-des-finances-kenyan-henry-rotich/” rel=”attachment wp-att-30336 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre demissionnaire des Finances kényan Henry Rotich
Le ministre demissionnaire des Finances kényan Henry Rotich

 

Henry Rotich avait nié les accusations lorsque la presse kényane a révélé l’affaire en mars dernier.

Henry Rotich s’est rendu à la police kényane après que le procureur général a ordonné son arrestation sur la base d’allégations de corruption.

  1. Roctich doit comparaître devant la Direction des investigations criminelles pour être interrogé sur des paiements liés à la construction de deux barrages au Kenya.

Il est accusé d’avoir violé les règles de passation de marchés en attribuant à une société italienne un contrat de plus de 450 millions de dollars US pour la construction des barrages.

  1. Rotich avait nié les accusations lorsque la presse kényane a révélé l’affaire en mars dernier.

CMC de Ravenna, la société italienne qui aurait bénéficié des marchés, a également démenti les accusations.

La justice kényane enquête sur la façon dont l’appel d’offres a été attribué.

Il y aurait eu un montant supplémentaire de 170 millions de dollars US sur la somme prévue dans le contrat initial d’attribution du chantier.

“Il est établi que la conception, l’approvisionnement et le processus de paiement en vue de la construction des barrages sont entachés d’irrégularités massives”, a dit Noordin Haji, l’un des enquêteurs.

Il a ordonné l’arrestation de plus de 20 autres personnes, dont de hauts fonctionnaires kényans et des responsables de la société CMC de Ravenna.

 

Avec BBC Afrique

Nigeria : un soldat retourne un colis bourré d’argent liquide

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L’armée nigériane souhaite que l’attitude de Bashir Umar (en photo) fasse tâche d’huile.

Bashir Umar a ramassé le colis en prenant part à une patrouille en compagnie de ses collègues, selon l’armée de l’air nigériane.

Il fait partie de l’équipe de défense aérienne déployée à l’aéroport de Kano, dans le nord du Nigeria.

Au lieu de garder pour lui-même le colis bien rempli d’argent liquide, le soldat a appelé un numéro de téléphone mentionné là-dessus. Il s’avère que le contact téléphonique était celui du propriétaire de l’argent : 37 000 euros – environ 41 500 dollars US ou 24,2 millions de francs CFA, selon l’armée de l’air nigériane.

Elle annonce que M. Umar sera récompensé par les responsables militaires, dans le but d’”encourager d’autres membres du personnel du service” à adopter cette attitude de désintéressement et d’honnêteté.

Mais l’armée n’a pas dit de quelle façon l’attitude du soldat sera récompensée.

Lire aussi :

Ce n’est pas la première fois que des personnes honnêtes retournent des objets de valeur oubliés dans les aéroports du Nigeria.

En août dernier, les autorités aéroportuaires de Lagos ont rendu hommage à deux agents de sécurité qui avaient retourné à son propriétaire une “somme d’argent et des articles coûteux”.

En septembre, un agent de nettoiement a été félicité pour un fait similaire.

 

Avec BBC Afrique

Le ministre de la Santé de la RDC démissionne

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Centrafrique.com/le-ministre-de-la-sante-de-la-rdc-demissionne/le-ministre-de-la-sante-du-congo-oly-ilunga-lors-dune-conference-de-presse-a-lissue-dune-reunion-des-nations-unies-sur-ebola/” rel=”attachment wp-att-30344 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre de la Santé du Congo-Oly Ilunga-lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion des Nations Unies sur Ebola
Le ministre de la Santé du Congo-Oly Ilunga-lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion des Nations Unies sur Ebola

 

Le ministre de la Santé de la République démocratique du Congo a démissionné de son poste pour protester contre la décision prise par la présidence de la République la semaine dernière de gérer directement la riposte à l’épidémie d’Ebola dans l’est du pays.

Dans sa lettre de démission au président congolais, Oly Ilunga a dénoncé ce qu’il a appelé l’ingérence dans la gestion de la réponse à l’épidémie d’Ebola.

L’homme qui a été ministre de la Santé pendant près de trois ans était manifestement contrarié par la création d’un secrétariat technique qui relèverait désormais directement du président Felix Tshisekedi.

Lirnga a également critiqué les pressions extérieures en faveur de la mise en place d’un deuxième vaccin Ebola – qui, selon lui, n’est pas adapté car il faut deux doses en deux mois pour être efficace.

En plus des désaccords politiques, la lutte contre Ebola fait face à deux énormes défis : la suspicion et la méfiance – de nombreuses personnes hésitant encore à se signaler aux agents de santé lorsqu’ elles tombent malades.

L’épidémie d’Ebola qui a débuté en août dernier et qui est la deuxième la plus meurtrière de l’histoire du Congo a tué plus de 1.7000 personnes jusqu’à présent.

 

Avec BBC Afrique

Centrafrique : le directeur de l’école privée catholique de Niem-Yelewa assassiné par des hommes armés.

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Centrafrique.com/centrafrique-le-directeur-de-lecole-privee-catholique-de-niem-yelewa-assassine-par-des-hommes-armes/5-combattants-de-la-seleka-avec-leurs-armes-2/” rel=”attachment wp-att-30293 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Image d’illustration…. CopyrightDR

 

 

Bouar (CNC) —Le Directeur de l’école privée catholique de Niem-Yelewa dans la Nana-Mambéré a été assassiné ce samedi 20 juillet par un homme armé encore non identifié en provenance du Cameroun, a-t-on appris des sources locales.

 

Selon les informations du CNC, l’acte criminel a eu lieu aux environs du village Sabewa proche de la frontière camerounaise alors que la victime, Monsieur Adoum se rendait dans le secteur avec deux autres personnes au marché Ngawi, côté camerounais, pour s’approvisionner en produits de première nécessité.

Pendant que monsieur Adoum et ses deux compagnons de route, à pieds, s’approchaient tout doucement du village Sabewa, un mystérieux homme est sorti de la brousse pour les croiser. Comme Monsieur Adoum semblait le reconnaître, il s’approchait de lui pour le saluer tout en souriant. C’est à ce moment que l’homme tire à bout portant sur lui avant de pourchasser les deux compagnons de la victime pour les abattre à leur tour. Heureusement les deux ont pu tenir leurs jambes pour sortir vers Cameroun et alerter les forces de l’ordre locales qui sont intervenues pour tenter en vain de mettre la main sur l’auteur du crime qui disparaît dans la nature.

Pour l’heure, une enquête est ouverte à la gendarmerie de la Nana-Mambéré qui tente d’identifier les auteurs présumés de cet acte criminel odieux.

Aux dernières nouvelles, les deux rescapés expliquent avoir identifié et reconnaître l’auteur présumé de cet assassinat crapuleux du Directeur Adoum. Il s’agit d’un sujet peul réfugié au Cameroun.

Reste maintenant à la justice de mener sa propre enquête pour y faire la lumière.

Il faut noter que la zone où le Directeur a été tué est contrôlée depuis plusieurs mois par les éléments du mouvement 3R, mais tout porte à croire que ces derniers ne sont pas directement associés à cet assassinat crapuleux, selon les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie nationale de la République centrafricaine.

La victime laisse derrière elle 14 orphelins.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : soupçonnée de sorcellerie, une fillette de 13 ans a failli être lynchée.

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CopyrightCNC

 

 

Bambari (CNC) — soupçonnée de pratique rituelle satanique, une fillette de 13 ans dénommée Clarisse Ndakala a failli être lynchée ce samedi par une foule en colère au village Kérè, une localité située à 14 kilomètres de Bambari.

 

Selon des sources humanitaires contactées par CNC, le père de la victime, Monsieur Éloi Ndakala, infirme de naissance, serait le premier à porter la main sur sa propre fillette de 13 ans dont il l’avait accusé de pratiquer la sorcellerie quelques jours plus tôt.

 

Selon les informations recoupées sur place, Monsieur Éloi, qui se sentait très mal depuis quelques jours, faisait appel à un médecin tradipraticien local pour le soigner. À sa grande surprise, ce tradipraticien, qui se transforme au super-voyant, explique à son patient que l’origine de sa mauvaise santé serait sa fille de 13 ans Clarisse Ndakala qui l’a ensorcelé depuis plusieurs jours. En conséquence, pour qu’il trouve la santé, il va falloir déposséder la jeune fille de sa sorcellerie. Ce que Monsieur Éloi Ndakala a accepté.

 

Pendant ce temps, le guérisseur devenu super voyant dans sa pratique occulte, faisait avaler à la petite une certaine quantité des produits traditionnels qui la poussent aussitôt à vouloir déféquer.

 

Alors que Clarisse poussait fort ce qu’elle pensait être des matières fécales, à la surprise de tout le monde, ce sont trois petits crapauds qui sortaient de son anus.

 

Pendant que le papa de Clarisse ramassait tranquillement ces trois petits crapauds pour les conserver soigneusement comme son trophée, une foule des personnes, qui assistait à la scène, commençait à pousser des cris de colère contre la jeune fille.

 

Constatant le danger que la victime peut encourir si jamais elle reste dans le village, le service de l’UNICEF a été informé de la situation et intervient rapidement pour récupérer la jeune fille. Malheureusement à l’arrivée de l’UNICEF, elle a déjà subi des tortures de la part de son père Éloi Ndakala qui ne voudrait plus la voir chez lui.

 

Transportée à la clinique du MSF à Bambari, la petite est actuellement logée au commissariat de police après avoir été soignée.

Justement, comme par hasard, le président du tribunal de Bambari et son procureur sont sur place quand le préfet et les commandants de la police et de gendarmerie discutaient du sort de la petite.

 

Finalement, après convocation de Monsieur Éloi Ndakala, une décision a été prise, la victime va bientôt être transférée à Bangui dans un centre communautaire.

Quant au papa de la victime, il déclare à CNC qu’il a agi ainsi pour se protéger, car les habitants de son village pourraient l’incriminer aussi dans l’affaire de sorcellerie de sa fille.

 

Ce qui est dur pour la jeune fille, c’est le lieu où elle est logée actuellement. C’est un commissariat de police qui est par ailleurs exposé aux attaques régulières des éléments de l’UPC. Sa présence est aussi un danger et pou elle, et pour les agents qui la surveille au cas où.

 

Copyright2019CNC.

 

Centrafrique : Bambari, deuxième acte de braquage en 24 heures, un homme grièvement blessé.

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Centrafrique.com/centrafrique-bambari-deuxieme-acte-de-braquage-en-24-heures-un-homme-grievement-blesse/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_bambari_corbeaunews-11/” rel=”attachment wp-att-30300 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Patrouille mixte FSI-Minusca dans un quartier de Bambari. CopyrightCNC.

 

Bambari (CNC) – après les quartiers Élevage, Bornou, c’est le tour du quartier Mbrépou  d’être la cible des assaillants , visiblement ne parlant pas sango la langue nationale, qui ont tenté en vain de braquer un père de famille dans la nuit du vendredi à samedi.

 

Mbrépou 2, quartier mixte de Bambari dans  la préfecture de l’Ouaka, au centre de la République centrafricaine,  réputé calme, est pourtant la cible de choix des trois assaillants cagoulés en tenue civile cherchant, dans la nuit du vendredi à samedi, des proies faciles à dévaliser.

 

Malheureusement pour la famille Yakondja, le choix de ces trois personnes malintentionnées se portait sur elle.

 

Un choix par défaut ?

 

Difficile de le savoir du moment où les assaillants, une fois devant le domicile de cette paisible famille cultivatrice, commençaient à jeter des pierres contre la porte pour la briser.

Faisant beaucoup du bruit, le père, monsieur Joseph YAKONDJA, un homme âgé environ de 37 ans réputé intègre, sociable et calme, sortait de sa chambre et ouvre malheureusement la porte aux assaillants qui ont immédiatement tiré sur sa jambe gauche.  Des coups de couteau ont été également portés sur son bras droit à plusieurs reprises.

 

Comme si c’est un coup préparé, les trois braqueurs n’avaient rien touché dans la maison, mais quittent immédiatement le lieu.

 

Transportée à l’hôpital, la victime est toujours hospitalisée en urgence. Sa jambe gauche touchée par les balles, selon l’avis du médecin, pourrait être sectionnée.

 

En tout cas pour certains habitants du quartier Mbrépou2, monsieur Joseph Yakondja serait victime d’un acte crapuleux aussi bien que ciblé de ses agresseurs assimilés aux rebelles peuls de l’UPC .

 

Rappelons que 24 heures plutôt, le même acte avait eu lieu au quartier Bornou, à majorité peule, faisant deux victimes : un propriétaire d’une boutique et son gardien de nuit grièvement  par les assaillants.

 

Copyright2019CNC.

 

Nigéria : 4 turques enlevés par des hommes armés.

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Centrafrique.com/nigeria-4-turques-enleves-par-des-hommes-armes/les-enlevements-sont-devenus-monnaie-courante-au-nigeria-par-bbc/” rel=”attachment wp-att-30316 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Selon la police nigériane, ils ont été enlevés vendredi ou samedi par des hommes armés, dans le centre du pays.

 

Leur enlèvement aurait été mené par des hommes armés, dans le village de Gbale, situé dans l’Etat de Kwara.

Les quatre Turcs sont des ouvriers travaillant dans le secteur du bâtiment.

Okansanmi Ajayi, porte-parole de la police de Kwara, a déclaré à la BBC que leur enlèvement a eu lieu dans un bar local, et que les policiers mènent des recherches visant à retrouver les quatre ressortissants de la Turquie.

 

paiement d’une rançon en échange de la libération des otages.

Mardi, 10 marins turcs ont été pris en otage par des pirates qui ont attaqué leur cargo au large des côtes nigérianes. Ils n’ont pas encore été libérés.

En avril dernier, un célèbre homme politique nigérian et sa fille avaient été enlevés sur une autoroute de l’Etat de Kaduna. Ils ont été libérés après le versement d’une rançon.

Durant le même mois, deux étrangers ont été enlevés. Dans le delta du Niger, situé dans le sud du Nigeria, des hommes armés ont enlevé deux hauts responsables de la compagnie pétrolière Shell et tué leurs gardes.

Une Britannique a été abattue à Kaduna lorsque des hommes armés ont pris d’assaut un centre de vacances. Les assaillants ont tué une autre personne et en ont kidnappé trois.

En janvier 2018, deux Américains et deux Canadiens avaient été enlevés alors qu’ils se rendaient de la ville de Kafanchan, dans l’Etat de Kaduna, à la capitale fédérale, Abuja. Deux policiers qui les accompagnaient avaient été tués.

Les quatre otages ont ensuite été libérés à la suite d’une opération menée par l’armée et la police du Nigeria.

 

Avec BBC Afrique

Afrique du sud : un nouveau scandale ébranle la classe politique.

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Le Président Sud-africain Cyril Ramaphosa. BBC

 

La semaine dernière, un rapport commandé par la banque centrale, a fait de nouvelles révélations explosives impliquant le président Ramaphosa.

 

La banque centrale sud-africaine a révélé que 72 milliards de FCFA auraient été détournés d’une banque aujourd’hui en faillite, VBS Mutual et Cyril Ramaphosa aurait été au courant dès 2017 mais n’aurait rien fait.

D’après ce rapport, 72 milliards de FCFA auraient été siphonnés ces trois dernières années.

50 personnalités auraient ainsi bénéficié de montages financiers douteux.

Dans la liste, plusieurs membres du parti au pouvoir, l’ANC sont mis en cause, mais aussi Brian Shivambu, qui n’est autre que le frère du vice-président de l’EFF.

Plusieurs médias, citant des sources anonymes, ont affirmé que dès 2017 Cyril Ramaphosa avait été informé des fraudes en cours dans la banque.

Il était alors vice-président du pays, mais il se serait abstenu d’intervenir pour protéger ses intérêts privés.

Ces allégations ont été rejetées hier lundi par le président sud-africain.

Avec BBC Afrique

RCA : coup de tonnerre à l’Assemblée, le député Mandaba va être traduit devant la cour de justice.

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Assemblée nationale centrafricaine.

 

Bangui (CNC) —L’affaire est grave, très grave pour le député Jean-Michel Mandaba qui vient de reconnaître officiellement son implication dans l’affaire de bakchich de 40 millions des entrepreneurs chinois et démissionne dans la foulée de son poste du Président de la commission Ressources et environnement.

 

Il était 17 heures ce vendredi quand l’honorable député Jean-Michel Mandaba sortait de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale mise en place pour faire la lumière sur l’affaire de possible corruption des élus de la nation par les investisseurs chinois engagés dans l’exploitation de l’or et diamant en République centrafricaine.

L’homme, complètement mouillé à sa sortie, a été auditionné durant des heures par ses paires députés avec de projection vidéo à l’appui.

Épinglé de toute part, le député Mandaba avoue avec larme aux yeux qu’il a bel et bien empoché les 40 millions de quatre sociétés chinoises tout en refusant de dénoncer ses complices dans l’affaire.

Pendant que le suspect reconnaît ses torts publiquement et demande pardon à ses collègues députés, il annonce dans la foulée qu’il démissionne avec effet immédiat de son poste du Président de la commission ressources et environnement de l’Assemblée nationale.

Pour la commission d’enquête, il est hors de question, l’honorable député Jean-Michel Mandaba doit être traduit devant la Cour de justice qui décidera prochainement de son sort judiciaire.

Concernant le ministre des mines interrogé récemment devant cette commission parlementaire, il ne fait aucun doute quant à son implication dans cette affaire, selon une source proche du dossier contactée par CNC. Toutefois, la commission se réserve le droit de reconvoquer le ministre pour être auditionné de nouveau.

En tout cas, le député Mandaba, droit dans ses bottes, décide d’appliquer la loi de l’omerta de la mafia qui règne depuis trois ans dans cette Assemblée nationale.

Justement, pour certains observateurs nationaux, la députée Mandaba n’est qu’une partie visible de cet immense réseau mafieux qui entoure le pouvoir du Professeur Touadera. Selon eux, l’implication de l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji ne fait aucun doute, car c’était lui qui avait réautorisé ces quatre sociétés chinoises à reprendre leurs activités à Bozoum alors qu’un rapport des experts du ministère des Mines avait recommandé le contraire quelques semaines plus tôt.

Dossier à suivre…

 

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CENTRAFRIQUE : LES MOYENS DE CONTRÔLE PARLEMENTAIRE ÉTOUFFÉS PAR L’ALTÉRATION DES DISPOSITIONS CONSTITUTIONNELLES. 

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Centrafrique.com/centrafrique-les-moyens-de-controle-parlementaire-etouffes-par-lalteration-des-dispositions-constitutionnelles/doud-bernard-selembi-journaliste-17/” rel=”attachment wp-att-30284 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

 

 

Bangui (CNC) – Le parlement centrafricain composé de cent quarante (140) députés comprend juridiquement deux (2) chambres dont une seule chambre c’est à dire l’assemblée nationale est opérationnelle.

 

Cette noble chambre monocamerale représentative de la population centrafricaine est chargée essentiellement et selon les dispositions de l’article 77 de la constitution de voter les lois de la République, de lever l’impôt et de contrôler les actions du gouvernement.

 

Dans le cadre de contrôle de l’action gouvernementale, l’article 88 alinéa 1 de la constitution du 30 mars 2016 a mis à la disposition des parlementaires des moyens ou des outils juridiques colossaux pour équilibrer le jeu démocratique. Ainsi, on relève d’abord des moyens d’information comme les questions écrites, les questions orales avec ou sans débat, des missions d’information et l’audition en commission. Ensuite, les élus du peuple disposent également des outils de contrôle et d’investigation comme la commission d’enquête parlementaire qui a la particularité de recueillir des informations sur des questions précises sans oublier l’interpellation des membres du gouvernement pour s’expliquer avec des arguments pour convaincre sur des dossiers relevant de leur département ministériel respectif.

 

Enfin, les élus du haut lieu de la démocratie centrafricaine disposent des moyens d’actions et de sanctions comme la motion de censure prévue par l’article 88 alinéa 3 de la constitution qui met en cause la responsabilité du gouvernement sans oublier l’approbation ou non de la motion de confiance sur la politique générale du gouvernement.

 

De prime abord, il est important de rappeler que la majorité du travail parlementaire s’effectue au sein des différentes commissions définies par la constitution. La réunion périodique des présidents de chaque commission avec le Président de l’assemblée nationale pour évaluer les travaux est appelée dans le jargon parlementaire « la conférence des présidents ». C’est en activant l’un de ses outils de contrôle parlementaire qu’un rapport de la commission d’enquête parlementaire a accablé le pouvoir exécutif en relevant le bradage systématique des contrats miniers avec des conséquences écologiques graves.

 

Cette mafia institutionnalisée est née de la relecture biaisée de l’esprit du législateur notamment de l’article 60 de la constitution par la cour constitutionnelle qui au lieu de recueillir l’autorisation préalable de l’assemblée nationale avant la signature de tous contrats miniers le soumet  à la seule autorisation du bureau de l’assemblée nationale majoritairement composée de disciples du pouvoir.

Ainsi, la vanne de la mafia, de la corruption a grande échelle et de la fraude organisée est largement ouverte.

 

A cette escroquerie démocratique, s’ajoute le tripatouillage du projet loi portant portant code électoral qui, malgré qu’il est l’émanation ou l’apanage du pouvoir exécutif a été réécrit par cette même cour constitutionnelle après quelques amendements substantiels apportés par le parlement. Le comble de ce scénario est que ces honteuses manœuvres se font au delà du délai légal de promulgation par le Président de la république.

 

Lassé par le mutisme complice de la majorité des parlementaires de la sixième législature et surtout s’agissant de l’altération des dispositions constitutionnelles, le citoyen lambda s’interroge :

 

Pourquoi les dispositions des articles 88 et 89 de la constitution du 30 mars 2016 peinent à s’imposer dans le paysage politique centrafricain  ? La corruption et la fraude ont-elles triomphé sur les valeurs démocratiques ? A qui impute t-on l’inefficacité des moyens de contrôle parlementaire ? En d’autres termes, ces arsenaux constitutionnels ne sont-ils pas suffisants pour contribuer à l’efficacité de la mission parlementaire ? Les députés qui font la honte de cette noble et prestigieuse Assemblée nationale oseront-ils encore solliciter les suffrages du peuple aux prochaines échéances électorales ? Le peuple souverain peut-il être fier des élus de cette sixième et corruptible législature ?

 

Tant de questionnement qui interpelle l’opinion nationale et internationale à revoir la moralité de nos élus surtout à durcir les conditions d’éligibilité. Les perpétuels dérapages de cette législature remettent également en cause notre système parlementaire calqué sur le modèle de la cinquième République française. Ce mode opaque de gouvernance parlementaire est notoirement inadapté à nos réalités socio-politiques d’où la nécessité de tenter un autre modèle à l’instar du Sénégal qui a abandonné le caduque régime parlementaire au profit d’un régime présidentiel.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 19 juillet 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Centrafrique : Bambari, deux personnes grièvement blessées lors d’un braquage.

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Minusca-le-25-decembre-2018-Centrafrique-corbeaunews-3/” rel=”attachment wp-att-30263 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les habitants du quartier Bornou de Bambari régardent une patrouille des soldats de la Minusca le 10 janvier 2018. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.
Les habitants du quartier Bornou de Bambari observent une patrouille des soldats de la Minusca le 25 décembre 2018. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.

 

Bambari (CNC) – Le  propriétaire d’un magasin de commerce général et son gardien de nuit ont été grièvement blessés par un groupe des assaillants lourdement armés dans la nuit du jeudi à vendredi au quartier Bornou.

 

Selon des informations recoupées sur place, les assaillants, lourdement armés et en tenue militaire, étaient tous au nombre de quatre quand ils ont frappé incessamment à la porte du magasin tenu par un réfugié  sud-soudanais dénommé YOUSSOUF YAKOUB.

Constatant le risque encouru une fois la porte ouverte, le propriétaire et son gardien ont catégoriquement refusé de l’ouvrir aux assaillants qui ne tardent pas à utiliser leurs armes pour les intimider.

Finalement, ils ont réussi à casser la porte du magasin quelques minutes plus tard avant de vider une partie du commerce tout en emportant une somme de 750 000 francs CFA appartenant à monsieur Yacoub YOUSSOUF, propriétaire du magasin.

Avant de se retirer du coin, les assaillants ont littéralement poignardé à plusieurs reprises le gardien du magasin sur son dos et tirer sur le propriétaire qui est grièvement blessé sur sa jambe gauche.

Pour les habitants du quartier Bornou, il ne fait aucun doute, les assaillants ne sont que des éléments de la brigade mixte de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) qui sont d’ailleurs les seuls à pouvoir circuler dans le secteur après le couvre-feu instauré par Ali Darassa à 19 heures chaque jour.

Alors, si quelqu’un contrevient à ce couvre-feu instauré par le chef rebelle dans plusieurs quartiers musulmans de Bambari, une lourde amende allant jusqu’à 100 000 francs CFA pourrait lui être imputée.

Quant aux victimes de cet acte criminel, ils sont actuellement hospitalisés à la clinique MSF de Bambari.  Selon l’avis du médecin, la jambe gauche du propriétaire visée par les assaillants pourrait être carrément imputée.

Pour le gardien, son pronostic vital n’est plus engagé.

 

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Centrafrique : un espace ami des enfants vient d’être créé dans la Nana-Mambéré.

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Centrafrique.com/centrafrique-un-espace-ami-des-enfants-vient-detre-cree-dans-la-nana-mambere/ecole_dans_prefecture_baboua__fo-2/” rel=”attachment wp-att-30271 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>École primaire de Baboua, proche de la commune de Zoukombo dans la Nana-Mambéré, République centrafricaine. Crédit photo : Gervais Lenga /CNC.
École primaire de Baboua, proche de la commune de Zoukombo dans la Nana-Mambéré, République centrafricaine. Crédit photo : Gervais Lenga /CNC.

 

 

Bouar (CNC) – Un espace ami des enfants vient d’être créé dans les zones touchées par les conflits armés dans la préfecture de la Nana-Mambéré et une partie de l’Ouham Péndé par l’ONG Enfant sans frontières. 

 

Lancé le 14 juillet dernier à Zoukoumbo, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, en présence des autorités locales et du représentant de l’Unicef en République centrafricaine, l’espace Amis des Enfants, dont les activités consistent à agir en faveur de l’éducation des enfants défavorisés touchés par les conflits armés dans le pays, prévoit d’étendre sa présence dans d’autres localités de la Nana-Mambéré et de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest du pays.

 

Selon les responsables de l’ONG internationale  Enfant sans Frontières, L’objectif est de prendre en charge environ 7500 enfants pour les 11 prochains mois dans trois différentes localités, plus précisément à Zoukoumbo, Niem-Yelewa et Bohong à travers la mise en place des réseaux des éducateurs spécialisés.

 

L’implication des autorités locales dans l’éducation de ces enfants est d’autant plus importante que l’espace Amis des enfants compte en faire un outil de sensibilisation autour de ce projet dédié aux enfants de la RCA.

 

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RDC : deux élus condamnés pour meurtre par un tribunal.

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Centrafrique.com/rdc-deux-elus-condamnes-pour-meurtre-par-un-tribunal/un-combattant-de-la-force-de-resistance-patriotique-pour-la-milice-dituri-frpi-le-28-juillet-2006-pres-de-tchei-dans-le-sud-de-lituri/” rel=”attachment wp-att-30274 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Un combattant de la Force de résistance patriotique pour la milice d'Ituri-FRPI-le 28 juillet 2006-près de Tchei-dans le sud de l'Ituri
Un combattant de la Force de résistance patriotique pour la milice d’Ituri-FRPI, le 28 juillet 2006, près de Tchei, dans le sud de l’Ituri

 

 

Un député provincial et un député national ont été condamnés à respectivement 20 et 10 ans de prison dans deux affaires de meurtres cette semaine dans l’est de la République démocratique du Congo, par ailleurs toujours victime de la violence des groupes armés.

Le député provincial de l’Ituri, Didier Boyoko, a été condamné le 16 juillet à 20 ans de prison par un tribunal militaire à Bunia, ont rapporté les médias congolais. Il était poursuivi avec 13 complices pour le meurtre de deux personnes dont un ressortissant chinois.

Le député provincial “figurait parmi les 14 personnes – dont des militaires – poursuivies dans l’attaque contre un convoi d’exploitants d’or chinois, le 17 juin”, a rapporté la radio Top Congo.

Son procès avait commencé en public, en plein air, en plein centre de Bunia le 19 juin, avait rapporté l’AFP.

De son côté, le député national Luc Mulimbalimba a été condamné le 18 juillet à dix ans de prison pour le meurtre d’un civil mi-juin par la Haute cour militaire à Bukavu, a rapporté un correspondant de l’AFP présent à l’audience.

L’auteur matériel du crime, un militaire commis à sa garde, a été condamné à perpétuité.

L’impunité des élus et des élites a souvent été dénoncée dans l’est de la République démocratique du Congo, où des dizaines de groupes armés perturbent la vie des civils.

Près de Beni dans la province du Nord-Kivu, trois civils ont été tués jeudi alors qu’ils travaillaient aux champs, ont rapporté vendredi plusieurs sources.

“Ces trois personnes tuées à la machette allaient chercher à manger pour leur famille”, a indiqué l’administrateur de territoire de Beni (responsable local), Donat kibwana, à un correspondant de l’AFP.

Les autorités attribuent comme d’habitude ces trois meurtres aux miliciens des Forces démocratiques alliées (ADF).

Historiquement des rebelles musulmans ougandais, les ADF sont les responsables présumés du massacre de centaines de civils dans la région de Beni depuis octobre 2014.

 

AFP/VOA

Centrafrique : France, la cible principale de la première enquête des rabatteurs du MCU à Bangui.

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Centrafrique.com/centrafrique-france-la-cible-principale-de-la-premiere-enquete-des-rabatteurs-du-mcu-a-bangui/le-siege-du-mouvement-des-touaderateurs-2/” rel=”attachment wp-att-30244 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le siège du nouvement des Touaderateurs, groupe du soutien au Président Faustin Archange Touadera dans le 5e arronddissement de Bangui. CopyrightCNC.
Le siège du nouvement des Touaderateurs, groupe du soutien au Président Faustin Archange Touadera dans le 5e arronddissement de Bangui. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (République centrafricaine) —Les enquêteurs du MCU nouvellement recrutés ont sillonné porte par porte les quartiers des arrondissements de Bangui ce jeudi 18 juillet. Jusqu’au  soir, ils ont mené des enquêtes de satisfaction du régime avant de tenter de nettoyer les cerveaux de leurs interlocuteurs.

 

Comme nous l’avions annoncé la semaine dernière, les rabatteurs du mouvement Cœurs unis (MCU), recrutés dernièrement, ont sillonné les quartiers des arrondissements de la capitale pour la première fois après leur formation financée par le trésor public, selon les observateurs nationaux.

Pour chaque famille ciblée, les rabatteurs demandent les noms du père et de la mère ainsi que le nombre total des personnes adultes dans le foyer avant de demander ce que leurs interlocuteurs pensent du régime du Professeur Faustin Archange TOUADERA.

Évidemment, les réponses varient selon les humeurs de chaque personne interviewée. Pour les unes, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA a trahi ses engagements envers les Centrafricains en intégrant des rebelles sanguinaires dans le gouvernement ainsi que dans l’armée nationale. Tandis que les autres, techniquement directes, parlent de la persistante de le l’insécurité dans le pays et du népotisme au sommet de l’État avec une dose des pratiques mafieuses, le tout avec sa bénédiction directe.

À la fin, pour tenter de convaincre leurs interlocuteurs, les rabatteurs leur expliquent que le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, depuis sa prise des fonctions en 2016, a fait un excellent boulot pour ramener la paix et développer le pays. Mais son seul problème, c’est la « France » qui bloque tout, y compris les dotations en armes des soldats FACA, expliquent-ils.

Ces éléments de langage, soigneusement bien choisis par le régime, serviraient probablement au MCU de maquiller le bilan catastrophique de son probable candidat Faustin Archange TOUADERA à la prochaine présidentielle de 2020 – 2021.

Selon des sources internes au MCU, les premiers éléments de l’enquête sont décevants pour le régime. Près de 94 % des interviewés de la première journée de l’enquête ont très mal évalué le chef de l’État par rapport à son bilan en 3 ans.

Ce qui est sur, les résultats de cette enquête ne refléteront pas nécessairement les résultats des urnes. Déjà, on constate que certains interviewés n’ont pas donné leur vrai avis du moment où les rabatteurs demandent à chacun de dévoiler son identité. Une sorte de ciblage menaçant.

Au secrétariat exécutif du parti présidentiel, on est déterminé à mener jusqu’au bout l’enquête de satisfaction du régime du professeur.

 

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Centrafrique : ministère de la Jeunesse et des Sports, un fourre-tout de Touadera.

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Centrafrique.com/centrafrique-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-un-fourre-tout-de-touadera/le-directeur-de-cabinet-au-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-entoure-a-gauche-de-monsieur-daniel-nzewe-et-a-droite-de-monsieur-heritier-doneng/” rel=”attachment wp-att-30253 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports Anselme Ngrepayo au milieu, le nouveau chargé de mission Daniel Nzéwé et à droite le requin Héritier Doneng. Montage du CNC.
Le Directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports Anselme Ngrepayo au milieu, le nouveau chargé de mission Daniel Nzéwé et à droite le requin Héritier Doneng. Montage du CNC.

 

Bangui (République centrafricaine) — confié à son principal allié le MLPC depuis son accession à la magistrature suprême de l’État en 2016, le ministère de la Jeunesse et des Sports est devenu malheureusement depuis quelques semaines un fourre-tout du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

 

À l’origine, le conseil et orientation de Madame la Ministre de l’Action humanitaire et de la Réconciliation Virginie Mbaïkoua à son président Faustin Archange TOUADERA de ne pas céder à ses alliés du MLPC le département de la Jeunesse et des Sports, qui pourrait devenir, à la longue, le fer de lance de son Mouvement Cœurs unis (MCU) à travers la mobilisation de la jeunesse par le sport.

 

Même si le président Faustin Archange TOUADERA n’a pas pris en compte la proposition de Mademoiselle Virginie Mbaïkoua, depuis quelques semaines, avec le dernier mouvement, le ministère est inondé des jeunes du MCU. Sauf que les jeunes promus, selon notre enquête, sont en majorité des faussaires, des chefs Anti-Balaka, des requins et des non-diplômés.

 

En tête, Daniel Nzéwé Aziagbia, qui fait son retour en force comme chargé de mission en matière du développement des sports et de l’éducation physique. L’homme avec un passé qui parle trop négativement est très connu des Centrafricains pour être cité dans plusieurs affaires d’escroqueries, détournement des fonds, faux et usage des faux. Sorti de prison centrale de Ngaragba dans le septième arrondissement de Bangui après quelques mois d’écrou suite à une affaire du détournement de 23 millions de francs CFA des investisseurs chinois, le sulfureux Daniel Nzéwé Aziagbia a démissionné de son parti le PNCN de Monsieur Cyriaque Gonda avant d’atterrir au mouvement MCU du chef de l’État. Devenu chargé de mission au ministère de la Jeunesse, il aura pour mission de faire élire les jeunes du MCU au Conseil National de la Jeunesse et de mobiliser les jeunes centrafricains en faveur du MCU à travers le sport.

 

Arsène Simplice Ngrépayo, confirmé à son poste de Directeur de cabinet dudit ministère, l’homme est le célèbre faux-monnayeur centrafricain communément appelé à Bangui « faux billet ». Impliqué dans plusieurs l’affaire de fabrication des faux billets de banque, la plus célèbre est celle de la distribution des faux billets de banque aux jeunes venus des villes de province lors du congrès du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) en 2017 pourtant, épinglée dans un rapport de l’Inspection générale d’État. Il est aussi un spécialiste de détournement de fonds octroyés par le ministère pour les funérailles de ses collaborateurs. En sa qualité du président de la Jeunesse du MCU, il conserve son poste contre la volonté du ministre de se séparer de lui. Un climat délétère et méfiant s’installe déjà au ministère.

 

Héritier Doneng, connu pour être l’un des coordonnateurs et porte-parole du mouvement « Requin » du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, venait à peine avec son diplôme de baccalauréat d’être, intégré comme attaché d’administration au ministère de la Jeunesse et des Sports en août 2018. Encore stagiaire, il est devenu en juin dernier lors du dernier mouvement, administrateur civil et occupe à ce titre le poste de Directeur de l’information et de communication. Un changement de grade aussi rapide et étonnant dans l’administration publique centrafricaine. Qu’est-ce qu’il dira où ferrèrent des chefs de service placés sous son autorité ?

 

Thierry LEBENE. Allias 12 Puissances est le plus étonnant à faire son entrée au ministère de la Jeunesse et des Sports comme chef de service de la Réinsertion sociale et de l’Alphabétisation déjeunes. L’ancien tout puissant Anti-Balaka de Damara, le général 12 puissances Thierry LEBENE est parenté à Touadera et n’a aucun diplôme dans les fichiers des examens des États de la planète. Mais cela n’empêche son neveu le président Touadera de lui attribué le grade d’administrateur civil adjoint. Tout est désormais possible en Centrafrique. Un analphabète en charge d’alphabétisation des jeunes, de quoi à étonner plus d’un. Et il n’utilisera pas son arme ou son muscle en face d’un illettré ?

 

La liste est longue, très longue. Déjà pris en otage et tabassé par les jeunes du MCU du Conseil National de la Jeunesse, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Lionel Dounda, issu du MLPC (Mouvement de Libération du Peuple centrafricain), parti allié du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, n’a plu de choix que de travailler avec cette bande du MCU qui ne tardera pas un jour à fouiller son sac en cas de moindre erreur de vigilance ou de porter à nouveau la main sur sa figure.

 

En tout cas, dossier à suivre.

 

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Centrafrique : le ministre de la Sécurité Linguissara contre-attaque le syndicat de la police.

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Centrafrique.com/centrafrique-le-ministre-de-la-securite-linguissara-contre-attaque-le-syndicat-de-la-police/henri-wanzet-linguissara-ministre-de-linterieur-bangui-3/” rel=”attachment wp-att-30250 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Le ministre de la sécurité publique Henri Wanzet Linguissara. CopyrightDR.

 

Bangui (République centrafricaine) — Décidemment, rien ne va plus entre le ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara et le syndicat national de la police.

 

À l’origine, la menace du syndicat national de la police de rentrer en grève générale dans deux semaines si le gouvernement ne répondait pas favorablement à leurs revendications qui sont liées, pour la plupart, aux conditions de travail des policiers et à l’octroi frauduleux du marché de confection et de la délivrance des documents d’identité nationale, des visas centrafricains, des cartes de séjour, des passeports et des cartes d’électeurs à la société libanaise Almadina.

Or, le mercredi dernier, sur les ondes de la radio nationale, le ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara, contre toute attente, prenait à partie violemment le syndicat de police qu’il qualifie les membres du bureau des véritables menteurs.

D’après ses déclarations, les policiers seraient jaloux de la société libanaise Almadina, car ils n’auront plus des bakchichs, encore moins de l’argent à empocher frauduleusement à travers le paiement des frais des cartes de séjour, des visas et cartes d’identité nationale.

Cette accusation, d’autant plus grave, montre à quel point le climat de travail entre le ministre Henri Wanzet Linguissara et ses collaborateurs policiers est très délétère.

D’après notre enquête, l’accusation du ministre de la Sécurité publique contre les policiers n’est pas fondée du moment où les procédures pour les particuliers vont rester pratiquement identiques comme dans le passé, et les frais de poches déboursés par ces derniers aux policiers vont probablement continuer.

Cependant, les centrafricains, qui sont par ailleurs de véritables victimes de cette « arnaque d’État », vont devoir sortir plus d’argent pour payer les frais des cartes d’identité nationale qui passe de 4500 à 15 000 francs CFA avec une durée de validité de 5 ans alors que celle-ci était permanente avant.

En effet, pour une carte d’identité nationale de 15 000 francs CFA, d’après notre calcul basé sur cette convention, l’État centrafricain touchera 1000 francs CFA comme son bénéfice alors que pour les actionnaires de la société libanaise Almadina cette somme s’élève à 7 000 francs CFA.

 

Ainsi, dans les quartiers comme dans les rues de la capitale, les Centrafricains ne cessent de pleurer au nom du Président Faustin Archange TOUADERA et de son gouvernement. Pour eux, tout est cher, voit très cher depuis son arrivée au pouvoir alors qu’il ne semble pas être sensible à tout ce dégât.

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

Nigéria : Un imam nigérian honoré par le gouvernement américain pour avoir sauvé des chrétiens .

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Centrafrique.com/nigeria-un-imam-nigerian-honore-par-le-gouvernement-americain-pour-avoir-sauve-des-chretiens/un-imam-dirige-la-priere-jumuah-a-la-mosquee-centrale-de-lagos/” rel=”attachment wp-att-30242 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Un imam dirige la prière Jumu'ah à la mosquée centrale de Lagos
Un imam dirige la prière Jumu’ah à la mosquée centrale de Lagos

 

Un imam nigérian a été honoré par le gouvernement américain pour avoir sauvé des chrétiens dans le Centre du Nigéria.

 

Les 262 chrétiens étaient menacés par des éleveurs lorsque l’imam a décidé de les cacher dans sa mosquée et sa maison,

L’imam Abubakar Abdullahi, 83 ans, a reçu le Prix international de la liberté religieuse.

du Plateau, mais le nombre de victimes aurait pu être plus élevé sans l’intervention de l’imam.

Il avait déclaré à la BBC qu’il voulait aider parce qu’il y a plus de 40 ans, les chrétiens de la région avaient autorisé les musulmans à construire une mosquée.

L’imam a donc reçu cette distinction aux côtés de quatre autres personnes venant de Chypre, du Soudan, du Brésil et d’Irak.

Lors de l’événement en présence du secrétaire d’État américain Michael Pompeo, il a été dit au sujet de l’imam Abdullahi qu’il a “risqué sa vie pour sauver des membres d’une autre communauté religieuse, qui auraient probablement été tués sans son intervention”.

L’imam avait auparavant reçu une “poignée de main et un honneur national” du président nigérian Muhamadu Buhari.

Avec BBC Afrique

Guinée : une candidate au baccalauréat accouche puis reprend l’examen.

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Fatoumata Kourouma, candidate au baccalauréat en Guinée, a dû quitter précipitamment son centre d’examen dans la ville de Mamou à quelques 250 km de Conakry pour aller accoucher à l’hôpital.

La jeune fille est revenue au centre d’examen une trentaine de minutes plus tard pour affronter les épreuves de Physique et de Français, après avoir donné naissance à un petit garçon.

“J’avais des douleurs au ventre depuis la nuit du lundi mais je ne savais pas que c’était l’accouchement”, raconte-t-elle.

mari, ni au délégué du ministère (de l’éducation), de peur qu’on me demande de rester à la maison ou d’aller voir mon médecin”, a-t-elle confié.

Elle s’est présentée pour l’épreuve à 8 heures du matin mais les examinateurs l’ont rapidement envoyée à l’hôpital car elle se plaignait de douleurs.

C’est sur place à l’hôpital qu’elle apprend qu’elle était en train d’accoucher. Après avoir mis au monde, elle laisse l’enfant à la garde de ses parents et retourne finir ses épreuves.

“L’épreuve avait déjà commencé mais les examinateurs m’ont autorisée à rentrer dans la salle pour composer”, explique-t-elle.

malgré les demandes des examinateurs pour qu’elle aille se reposer.

Elle dit ne pas voir eu de douleur et s’être sentie très bien quand elle est repartie passer son bac.

Elle a ensuite passé toute la journée au centre d’examen pour composer ses épreuves de français et de physique.

Avec BBC Afrique

Centrafrique : combat d’Amdafock, le FPRC communique.

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Nourredine ADAM. CopyrightDR

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

En date du 14 juillet 2019, la base militaire du FPRC à Am-Dafock a été attaquée par des criminelles contrebandiers trafiquants des minutions qui n’ont aucune existence politique. Le bilan est lourd des conséquences.

Le Bureau Exécutif National du FPRC condamne fermement cette attaque et affirme sa volonté et sa détermination de lutter contre les actes criminels et de banditisme dans les zones sous son contrôle, susceptibles de perturber le processus de paix en cours. Et ce, quel que soit son auteur.

Le Bureau Exécutif National du FPRC réaffirme sa pleine adhésion à l’APPR-RCA et souligne sa volonté à agir de bonne foi et sans délai pour la mise en œuvre accélérée de l’APPR-RCA. Il met ainsi en garde tout individu, groupe d’individus ou organisation criminelle qui espère profiter des « vides sécuritaires » actuelles dues au démantèlement des barrières illégales pour se livrer à des trafics et activités criminelles qui troubleraient la sécurité dans les zones sous son contrôle. Des dispositions ont été prises et la réponse du FPRC pour préserver les acquis du processus de paix en cours sera ferme.

Le Bureau Exécutif National du FPRC demande avec insistance l’accélération de la mise en place des dispositifs sécuritaires transitoires prévus dans le cadre l’APPR-RCA (article 16 et 17) afin de pouvoir répondre aux enjeux et les défis sécuritaires dans la zone.

Fait à Birao, le 17 juillet 2019

Le Vice-Président

Général Noureidine ADAM

RCA : Fin de la formation Certificat Technique Elémentaire (CTE) dans le domaine de l’Emploi des Réseaux Mobiles pour les FACA.

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Centrafrique.com/rca-fin-de-la-formation-certificat-technique-elementaire-cte-dans-le-domaine-de-lemploi-des-reseaux-mobiles-pour-les-faca/2018-12-06-r379-ceremonie-fin-de-formation-bataillon-amphibie-3/” rel=”attachment wp-att-30220 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Fin de formatiion des soldats FACA par l’EUTM-RCA. Image d’illustration de l’article.A l’issu de leurs 3 mois d’entraînement opérationnel avec l’EUTM-RCA, le bataillon amphibie des FACA est le 4e bataillon à bénéficier de l’entraînement opérationnel avec les instructeurs européens. La cérémonie militaire a eu lieu sous le haut patronage de son excellence, le président de la République, le professeur Faustin-Archange Touadera, chef suprême des armées, et aussi en présence de Marie-Noëlle KOYARA, Ministre de la Défense.

 

EUTM-RCA 2019

MISSION D’ENTRAINNEMENT DE L’UNION EUROPÉENNE

EN CENTRAFRIQUE

  

Communiqué de presse

 

Fin de la formation Certificat Technique Elémentaire (CTE) dans le domaine de l’Emploi des Réseaux Mobiles.

Du 4 mars au 12 juillet, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont organisé une formation technique élémentaire dans le domaine de l’Emploi des Réseaux Mobiles au profit du personnel spécialiste des transmissions. Supervisée par les conseillers de l’EUTM, cette formation d’une durée de trois mois avait pour but de délivrer une formation qualifiante (Certificat Technique Elémentaire) aux militaires des FACA, du grade de 1re classe à celui d’adjudant.

Ce stage de formation qui s’est découlé au camp KASSAI au sud-est de Bangui, était encadré par 9 formateurs issus de différents bataillons des forces armées centrafricaines et de la gendarmerie, eux-mêmes formés par l’EUTM lors du certificat technique du premier degré (CT1) dans la même spécialité.

Cette formation a été autant un défi à relever pour les stagiaires que pour les instructeurs confrontés pour la première fois à la transmission de leur savoir et de leurs connaissances techniques. Mais face à des stagiaires motivés et, forts de leur partenariat au quotidien avec les cadres de l’EUTM, ils ont mené à bien leur mission avec dynamisme et professionnalisme.

Mais comme le dit le Lieutenant Xavier, officier Français de l’EUTM spécialisé dans les systèmes de communication, et responsable d’accompagner et conseiller l’encadrement FACA : « les formateurs FACA m’ont impressionné. Ils ont vraiment été à la hauteur. Ils ont fait preuve durant tout ce stage d’une grande patience et se sont montrés pédagogues expliquant et réexpliquant sans relâche, en prenant en compte les difficultés de chacun des stagiaires ».

La formation s’est terminée le 12 juillet 2019 par une cérémonie au camp KASSAI où 24 stagiaires se sont vus remettre le  « Certificat technique élémentaire – Emploi des réseaux mobiles ». Grâce à cette formation exigeante, les FACA détenteurs du certificat pourront être employé comme opérateur radiotélégraphistes en bataillon ou en unités spécialisées dans le domaine des systèmes d’information et de communication (SIC).

 

Centrafrique/Bouar : des candidats crient à l’arnaque.

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Des candidats au recrutement des FACA à Bouar pour illustration de l’article. Crédit photo : Gervais Lenga/CNC.

 

Bouar (République centrafricaine) —Ils sont nombreux, très nombreux à se plaindre des nouvelles conditions qui leur sont imposées au commissariat de police de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Évidemment, ils auraient bien compris que les policiers voudraient les arnaquer, selon plusieurs candidats contactés par CNC

En effet, le gouvernement, avec l’appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), a lancé une nouvelle campagne de recrutement massif de près de 1000 policiers et gendarmes sur toute l’étendue du territoire national. Et pour y postuler, les potentiels candidats ont l’obligation de joindre dans leur dossier de candidature une copie certifiée de leur carte d’identité nationale centrafricaine. À défaut, un récépissé dudit document pourrait être accepté.

Alors, pour se procurer un tel document, seuls les services de police nationale sont habilités à le délivrer moyennant un frais de 3000 francs CFA.

Or, au commissariat de police de Bouar, dans la Nana-Mambéré, juste au moment du lancement de campagne de recrutement des policiers et gendarmes, ces frais passent de 3000 francs CFA à 5000.

Une brusque augmentation de plus de 60 % ne laisse pas indifférents les intéressés qui crient à leur arnaque depuis plusieurs jours.

Selon Maturin, un autre candidat à la gendarmerie, toutes ces manœuvres du commissaire de Bouar seraient de décourager les jeunes de la Nana-Mambéré de postuler comme les autres. En plus de fournir des documents dont l’obtention coûte énormément cher aux candidats, on nous impose encore 5000 francs CFA juste pour un récépissé », déplore-t-il.

Contacté par CNC, le commissaire de police de Bouar n’est pas disposé à nous donner sa version des faits.

Lancée le 1er juillet 2019, la campagne de recrutement de 1000 policiers et gendarmes prendra fin au plus tard le 31 du même mois.

 

Copyright2019CNC.