Centrafrique.com/debandade-generale-de-la-population-au-village-benakoro/un-village-dans-louham-pende-par-corbeaunews-elien/” rel=”attachment wp-att-31652 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Village Talé dans l’Ouham-Pendé, République centrafricaine. Crédit photo : Fortuné Bobérang /CNC.
Paoua (CNC) – situé à 35 kilomètres de la commune de talés sur l’axe Paoua-Bozoum, le village Bénakoro dans l’Ouham-Péndé s’est vidé de ses habitants suite à la présence des combattants rebelles de 3R.
« Dès qu’on a vu les rebelles arrivés, la première des choses c’est de s’éclipser rapidement avant qu’ils nous attaquent», explique à CNC un déplacé du village Bénakoro avant de conclure que « les assaillants étaient tous armés et en tenues militaires».
Cependant, certaines sources locales expliquent à CNC que les rebelles auraient braqué quelques minutes plus tôt une équipe mobile de l’ONG internationale mentor de passage dans le secteur avant d’exiger au conducteur de les déposer à l’entrée du village Bénakoro.
Même si l’on ignore complètement les raisons qui poussent ces rebelles à sillonner toute la journée du mercredi ces localités, tout porte à croire qu’ils seraient en mission de leur chef Sidiki qui vient justement de démissionner de son poste au sein du gouvernement de Firmin NGRÉBADA quelques minutes avant leur passage au village Bénakoro.
Contacté par CNC, le chef dudit village ajoute que les rebelles, dès leur arrivée, expliquent qu’ils voudraient tenir une réunion de paix avec eux. Mais pour des raisons de sécurité, une mesure d’alerte avait été mise en place et les populations ont compris le jeu avant de s’éclipser très rapidement dans la nature.
L’ONG Human Rights Watch, dans son rapport d’enquête sur le massacre d’au moins 45 civils dans la région de Paoua le 21 mai dernier, accuse directement le chef rebelle Sidiki de 3R d’être responsable de ce massacre qu’il aurait planifié.
Centrafrique.com/le-sergent-elysee-esgupe-agresse-au-quartier-malimaka-vient-de-rendre-son-ame/des-soldats-faca-formes-par-les-russes-a-berongo-photo-de-eric-ngaba-2/” rel=”attachment wp-att-31642 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>des soldats faca formés par les russes à Berongo photo de eric ngaba
Le sergent Élysée Esgupe, chef d’orchestre de Commando jazz, qui avait échapper de justesse à son assassinat dans la nuit du mardi à mercredi 31 juillet dernier au quartier Malimaka vient de rendre son âme, a-t-on appris de source hospitalière
Selon une source proche de l’état-major des armées, la mort clinique du sergent Élysée Esgupe a été déclaré à l’hôpital communautaire de Bangui par les médecins, ce mercredi 4 septembre peu avant la fin de soirée, après avoir fait un malaise d’une heure due à sa dernière agression, selon le rapport du médecin.
Pour rappel, l’agression du regretté sergent s’était produite aux environs de 24 heures à l’entrée de la rue du Professeur Abel Goumba au quartier Malimaka, non loin du siège du parti présidentiel MCU, dans le cinquième arrondissement de Bangui, capitale de la République centrafricaine.
Selon nos informations, le sergent Élysée Esgupe, qui revenait de l’hôpital pédiatrique après avoir rendu visite à son neveu malade, avait été attaqué en premier par les assaillants avec des coups de pilon sur sa nuque alors qu’il roulait tout doucement avec sa moto.
Tombant au sol, il résistait à ses agresseurs qui ont fini par s’évaporer dans la nature après quelques minutes de bagarre.
Perdant connaissance après son agression, le sergent a été transporté d’urgence à l’hôpital par un passant qui l’a retrouvé allongé à terre à côté de sa moto qui n’a pas été emportée par les assaillants.
Son bilan sanitaire présentait des fractures sur ses mâchoires avec quatre dents arrachées.
Voilà un mois après son agression, monsieur Élysée Esgupe vient de rendre son âme et laisse derrière lui une famille qui va devoir s’adapter à son absence pour l’éternel.
Encore une fois, il y a eu mort d’hommes, de femmes et d’enfants sur nos terres : la mort vient à nouveau de frapper la Nation Centrafricaine et cette fois-ci ce sont les localités de BIRAO, MINGALA et KEMBE qui viennent d’être endeuillées par des crimes imputables aux Groupes Armés pourtant signataires de l’accord de Khartoum. C’est une fois de trop !
Le « MOUVEMENT KODRO TI MO KOZO SI » par la voix de son coordonateur général, Monsieur Jean-Serge BOKASSA, exprime ses condoléances et sa compassion aux parents et aux proches des victimes et souhaite un prompt rétablissement à ceux qui ont été affectés et condamne avec la plus grande fermeté ces tueries qui continuent de détruire et déchirer les paisibles familles centrafricaines qui n’aspirent qu’à la paix véritable et au développement économique et social de la République Centrafricaine.
Combien de morts faudra-t-il dénombrer pour que le Président de la République Monsieur Faustin-Archange Touadera, le gouvernement Centrafricain et la communauté internationale reconnaissent qu’il est plus que temps de passer des vains discours et communiqués à la mise en oeuvre effective d’une politique d’action et de fermeté face aux ennemis du peuple centrafricain ?
Le « MKMKS » appelle ainsi à l’arrêt immédiat des violences et demande avec instance à toutes les parties prenantes de l’accord de Khartoum de prendre toutes leurs responsabilités pour que les vies humaines soient épargnées.
Par ailleurs, nous dénonçons aussi au travers de ce communiqué les limites manifestes de cet accord et l’évidence que le désarmement volontaire est une utopie d’une grave irresponsabilité politique.
Il est aussi de notre devoir de rappeler que la crise qui secoue la République centrafricaine porte en effet les germes de l’instabilité de la sous-région. En outre, nous demandons respectueusement et instamment aux différents Chefs d’États des pays qui la constituent de se mettre à pied d’oeuvre afin d’empêcher que cette crise dévastatrice s’enracine durablement. De ce fait, le MKMKS en appelle à des actions concrètes et concertées qui réuniront toutes les couches et catégories sociales de la Nation Centrafricaine et les pays de la sous-region, afin de trouver ensemble une alternative crédible à cet accord.
Minusca-gambien-bria-27janvier2019-corbeaunews-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-31637 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille des forces gambiennes de la Minusca àBria le 27 janvier 2019. Crédit photo : Moïse Banafio/CNC.
La ville de Bria, chef-lieu de la haute Koto, située à 595 kilomètres de Bangui est sous extrême tension depuis dimanche suite aux événements de Birao. Un couvre-feu a été instauré par le FPRC, et les ONG, inquiètes, relèvent leur niveau d’alerte au maximum.
Même si la Minusca renforce sa présence dans la ville de Bria depuis 48 heures, la tension entre les groupes armés est encore vive ce mardi à la suite d’une tentative d’arrestation du général Hissen Achagui du MLCJ par les combattants du FPRC vers 17 heures locales.
En effet, le FPRC, qui cherche depuis dimanche une occasion pour se venger de sa lamentable défaite à Birao, gonfle ses muscles sans cesse à Bria et Ndélé.
Ce mardi aux environs de 17 h 30, un groupe des combattants rebelles du FPRC se sont acharnés, sans raison apparente, sur le véhicule du général Hissen Achagui, commandant militaire du MLCJ à Birao alors que celui-ci est en route vers le quartier Bornou. Heureusement le chauffeur a bien été épargné, mais le véhicule quant à lui est récupéré par le FPRC.
Vu le niveau de la tension dans la ville, certaines ONG, y compris la Minusca, relèvent leur niveau d’alerte au maximum. Ce qui déclenche automatiquement le « plan de crise » : tout le personnel médical est mis en position d’intervention rapide, même les avions médicaux sont positionnés à Bangui pour intervenir en cas d’appel.
Cependant, les chefs religieux et coutumiers sont toujours en négociation avec les groupes armés pour éviter un bain de sang à Bria ou Ndélé.
Entre temps à Birao, le calme semble revenir dans la ville après 48 heures de combats entre le FPRC et MLCJ. Toutes les bases du FPRC sont tombées entre les mains des combattants du MLCJ, et le redoutable général Adam Contant du FPRC a été aussi assassiné dans la bataille de la prise de sa base qu’il a tenu fermement depuis le début du combat.
les-déplacés-de-birao-suite-aux-ccombats-entre-le-fprc-et-le-mlcj-le-1-et-2-septembre-2019-par-habib-upc-avec-les-hommes – Reprise d’INTENSES combats entre le FPRC et le MLCJ À Birao.
les-déplacés-de-birao-suite-aux-ccombats-entre-le-fprc-et-le-mlcj-le-1-et-2-septembre-2019-par-habib-upc – Reprise d’INTENSES combats entre le FPRC et le MLCJ À Birao.
les-déplacés-de-birao-suite-aux-ccombats-entre-le-fprc-et-le-mlcj-le-1-et-2-septembre-2019-par-habib-upc-disant-pour-daffhane – Reprise d’INTENSES combats entre le FPRC et le MLCJ À Birao.
Birao (CNC) —Les combats ont repris ce lundi dans la matinée entre les combattants rebelles du FPRC et leurs frères rivaux du MLCJ dans les banlieues et le centre Birao, a constaté sur place un journaliste du CNC.
Les combats d’une rare intensité de violence ont repris dans la localité de Birao ce lundi 2 septembre aux environs de 8 heures juste après la mise en déroute d’un convoi de renfort du FPRC en provenance de la ville de Ndélé.
Selon nos informations, le renfort dépêché par le FPRC, composé de deux pick-up BJ80 lourdement armés et de plusieurs dizaines des hommes en provenance de la ville de Ndélé est tombé dans une embuscade tendue par les combattants du MLCJ à 15 kilomètres à l’entrée sud de la ville de Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, située à 1078 kilomètres à l’extrême Nord-Est de Bangui, capitale de la République centrafricaine.
Selon le FPRC, le bilan provisoire de l’embuscade de ce lundi matin fait état de la mort du général Delta qui était en charge de conduire le renfort du FPRC à bon port. Son pick-up a également été complètement détruit.
Tandis qu’au centre Birao, les deux factions rivales, quelques minutes après les détonations d’armes de l’embuscade à 15 kilomètres, reprennent malheureusement leurs affrontements au plein centre-ville avec des conséquences très graves sur les populations civiles en fuite dans les camps des déplacés proches de la base de la Minusca.
Justement, les soldats de la Minusca, qui sont intervenus dans la journée pour départager les belligérants, multiplient les patrouilles et les initiatives de dialogue entre les deux groupes rebelles ce lundi.
Cependant, le dernière base militaire du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) à Birao, tenue fermement par le général Contant depuis le début du combat, est tombée ce lundi entre les mains des combattants du MLCJ.
Pour l’heure, il n’existe qu’une poche de résistance des combattants du FPRC à Birao.
Il y’a lieu de mentionner que le quartier des Rounga a été littéralement pillé et incendié par les rebelles du mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ).
Pour petite histoire, les Rounga sont natifs de Ndélé, tandis que les Kara, les Youlou et les Goula quant à eux sont natifs de Birao et sa région. Ce qui explique le morcellement de la coalition Seleka en petites factions rebelle purement ethnique.
À Bria et Ndélé, la tension est toujours extrêmement vive entre les Kara et les Rounga, c’est-à-dire le FPRC et le MLCJ.
Ce lundi à Bria, des combattants du FPRC, lourdement armé, ont voulu attaqué l’unique base du MLCJ dans la région, mais grâce aux interventions des chefs religieux et coutumiers que le calme est revenu, mais la tension reste vive.
Centrafrique.com/affaire-du-don-angolais-a-quand-le-rapport-de-la-cour-des-comptes/catherine-samba-panza-lancienne-president-de-la-transition-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-31617 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Catherine Samba-Panza – l’ancienne Président de la transition en République centrafricaine
Bangui (CNC) – Si la Cour des comptes (CDC), une juridiction financière de l’ordre administratif est logiquement impartiale et indépendante de toute pression politique, en République centrafricaine, malheureusement c’est tout le contraire. Son dernier rapport du mois d’août 2019 concernant la vérification des comptes et de la gestion de l’Assemblée nationale montre à quel point qu’elle agit ou réagit en fonction de l’orientation du pouvoir politique. Comment ?
Chargée de contrôler la régularité des comptes publics de l’État, des établissements publics nationaux et des entreprises publiques… (Wikipédia), la Cour des comptes a récemment fait parler d’elle concernant la vérification des comptes et de la gestion de l’Assemblée nationale pour la période allant du 1er juin 2016 au 30 septembre 2018.
Même si certains observateurs nationaux et internationaux saluent son dernier rapport qui met en lumière le caractère opaque et dysfonctionnel de la gestion financière de l’Assemblée nationale depuis 2016, les Centrafricains se demandent si le dossier de l’ancienne présidente de la transition Catherine Samba-Panza, particulièrement celui de la gestion de la deuxième tranche du don angolais de 10 millions de dollars octroyés à la République centrafricaine en mars 2015 (dont un quart serait empoché par le pouvoir de la transition à l’époque), est déjà classé sans suite par la Cour des comptes?
Pourtant, le 4 octobre 2016,le greffier de la Cour des comptes, qui avait envoyé un courrier de relance à l’ancienne présidente de la transition Madame Catherine Samba-Panza lui donnant un délai de 15 jours, c’est-à-dire jusqu’au 19 octobre 2016 pour fournir plus d’éléments de réponse sur sa gestion du don angolais, menace de la convoquer devant la cour afin de s’expliquer. Malheureusement, trois ans plus tard, c’est le silence total du côté des juges. Ont-ils reçu un ordre du pouvoir de Bangui de classer sans suite le dossier du don angolais ? Pourquoi les juges tardent encore à rendre public leur rapport sur ce dossier brûlant de la transition de Samba-Panza ?
Comme nous l’avions annoncé en 2016, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA n’est pas près de jeter le doute sur l’intégrité de sa faiseuse de roi Catherine Samba-Panza.
En tout cas les Centrafricains continuent de suivre de près l’aboutissement de ce dossier du don angolais.
Centrafrique.com/gabon-ali-bongo-hospitalise-durgence-a-londres/ali-bongo-revue-de-troupe-lors-de-la-fete-nationale-du-gabon-aout-2019-2/” rel=”attachment wp-att-31624 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président Ali Bongo lors du défilé militaire de la fête nationale du Gabon le 17 août 2019 à Libréville.
Alors que les avocats d’Ali Bongo se refusent à une expertise médicale sur la santé du président gabonais, une source certaine évoque l’hospitalisation du président Ali Bongo à Londres.
Ali Bongo est de nouveau hospitalisé à Londres où il séjourne en catimini depuis fin août. L’information est tombée ce lundi. « Le président gabonais, Ali Bongo, reçoit des soins médicaux à Londres après une détérioration de son état de santé au cours d’une visite dans la ville, selon des personnes proches du dossier », souligne, une agence de presse américaine. L’information est bien vérifiée. Quand bien même, la présidence gabonaise refuse catégoriquement cette information et évoque d’une tentative de déstabilisation. En tout cas, les prochains jours édifieront et nous y reviendrons dans les toutes prochaines heures.
Centrafrique.com/formation-des-faca-entre-de-bonnes-mains-avec-leutm/ceremonie-de-fin-de-formation-des-gestionnaires-logistiques-des-forces-armees-centrafricaines-3/” rel=”attachment wp-att-31600 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Cérémonie au sein du ministère de la défense centrafricain le 15 mai 2018 à l’occasion de la fin de formation logistique menée par le pilier éducation de l’EUTM-RCA. En présence de l’inspecteur général des forces armées, le général de division DOLLE-WAYA et le commandant de l’EUTM-RCA, le général Herminio Maio. La formation a eu lieu du 17 avril au 9 mai 2018 au profit des officiers et sous-officiers gestionnaires logistiques des forces armées centrafricaines.
C’est depuis un an maintenant que l’Union Européenne a décidé de prolonger sa mission de formation militaire au profit des FACA. Cette mission, prévue de finir le 19 septembre 2020, a commencé en réalité en juillet 2016. Depuis, elle n’a jamais cessé de progresser et d’élargir son champ d’action au gré des relèves régulières à la tête de l’EUTM. Ainsi, la France a pris le leadership de l’EUTM en juillet dernier, après dix-huit (18) mois de commandement assuré par un général Portugais.
Les responsables des FACA eux-mêmes sont les premiers à saluer le très bon bilan de cette mission. Le niveau des soldats s’est fortement accru depuis le début de la prise en main par l’EUTM. Et le Centrafricain lambda peut être fier de la montée en puissance de l’armée Centrafricaine. Et pour preuve.
Les actions menées couvrent toute la hiérarchie. Les jeunes recrues suivent une formation allant de quatre (4) à six (6) mois pour leur inculquer les connaissances et les savoir faire indispensables à chaque militaire. Les cadres suivent un panel diversifié de formations en fonction de leur niveau de responsabilités. Les grands chefs, quant à eux, sont aidés sur les décisions stratégiques à prendre afin de faire progresser notre armée sur le long terme.
Même si l’EUTM ne fournit pas d’armes aux FACA, ce sont donc des soldats déjà formés par les militaires d’EUTM, aguerris et sachant utiliser leurs armes, qui passent ensuite dans les mains d’instructeurs civils russes.
Depuis 2018, le rôle de l’EUTM s’est même étendu jusqu’au plus haut niveau, en portant conseil au ministère de la défense et au cabinet du président ! C’est avec de telles actions s’inscrivant dans la durée que l’on plante un manguier de la paix aux racines solides !
Cette mission est portée par huit (8) pays de l’Union Européenne auxquels se rajoutent quatre (4) pays tiers fournissant leur assistance à l’Europe : Autriche, Belgique, Espagne, France, Pologne, Portugal, Roumanie, Suède pour l’Europe, et Géorgie, Serbie, Bosnie et Lituanie en pays tiers. Le budget alloué par l’Union Européenne sur la période de septembre 2018 à septembre 2020 est de 25.4 millions d’euro, soit plus de seize (16) milliards de franc CFA.
Les filles et fils de Centrafrique peuvent être reconnaissants de cet engagement des pays d’Europe pour leur avenir. En coopération avec la Minusca, tous ces pays œuvrent à donner les moyens à nos forces armées de construire une paix durable en Centrafrique !
Centrafrique.com/centrafrique-la-faillite-morale-de-la-gouvernance-de-touadera-est-elle-exclusivement-la-resultante-des-dispositions-abusives-de-la-constitution/doud-bernard-selembi-journaliste-19/” rel=”attachment wp-att-31604 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.
Depuis l’avènement de notre chère nation à la souveraineté internationale, le modèle classique de gouvernance est calqué majoritairement sur le régime parlementaire issu de la célèbre cinquième république française initiée par le mythique Général De Gaulle.
Des mutations socio-politiques importantes sont enregistrées allant de la pure dictature avec un seul parti unique à la malencontreuse découverte de la notion de démocratie pluraliste imposée contre les aides au développement par la conférence de la Baule dans les années 1990. Animés en grande partie par le souci de se servir au lieu de servir le peuple, les gouvernements successifs ont contribué à l’effondrement progressif de l’édifice légué par le feu Président fondateur Barthélemy Boganda.
Le dernier pouvoir issu des élections groupées et tronquées de 2016 s’est caractérisé par la mauvaise gouvernance chronique au point d’imaginer que les cerveaux sont débranchés. Les autorités légitimement élues ont institutionnalisé des scandales mafieux en inversant la pyramide des compétences au détriment des différents diplômés disséminés à travers le monde. Cet abus d’autorité et de pouvoirs est rendu possible par les dispositions de l’article 33 de la constitution qui ne sont plus adaptées aux réalités socio-politiques du pays.
En effet, cet article donne un panel de pouvoirs qu’on ne peut de nos jours dédier à une seule et même personne. Ce maudit article 33 de la constitution fait du vénéré Président de la république « le chef de l’Etat, père de la nation, chef suprême des armés, Président du conseil supérieur de la magistrature, il nomme à toutes les fonctions politiques, civiles et militaires etc… ».
Au delà de cette célèbre dictature qualifiée de « démocratique », on assiste à un pilotage à vue c’est à dire sans projet de société, ni d’évaluation à mi-parcours pour se rassurer si les objectifs définis spontanément sont atteints, ou pour gérer les risques voire même pour prévoir les aléas à venir. A cela s’ajoutent les bradages des contrats miniers ainsi que de nos ressources naturelles, la constitution et l’entretien d’une milice bien implantée, la corruption galopante, la concussion, l’affairisme prohibé par les dispositions constitutionnelles de l’article 34 alinéa 1, la violation systématique des droits fondamentaux et la haute trahison née de la violation du serment ainsi que la violation d’innombrables dispositions constitutionnelles.
Dans un État normalement civilisé, constitué et respecté, le Président de la république serait déjà convoqué devant l’assemblée nationale selon les procédures prévues par l’article 125 de la constitution en vue de le destituer. Choqué par la caducité et la non adaptation des arsenaux juridiques en vigueur, le citoyen lambda s’interroge :
Pourquoi le Président de la république est-il investi de tous les pouvoirs de décision ? Avons-nous conscience que la conséquence de son mauvais choix méthodologique et l’incompétence du maître suprême entraînent toute une nation dans l’abîme ? Pourquoi ce pouvoir se sert-il prioritairement avant de servir les intérêts du peuple ? A l’état actuel, l’article 33 de la constitution ne nécessite t-elle pas un profond réaménagement ? Au delà du laxisme qui est la marque de fabrique de ce pouvoir, qu’en est-il des accords de Khartoum six mois après sa signature ? Que dire des prochaines échéances électorales et surtout le sacré programme DDRR qui représente une coquille vide ? Avons-nous conscience que les efforts actuels sont insuffisants et non visibles pour une éventuelle levée de l’embargo sur les armes ?
En tout état de cause, le peuple n’attend plus de surprise de la part de ce pouvoir moribond et agonisant. Les rêves ne sont plus permis et le pouvoir doit tirer les leçons de son aventure au moment précis où les nouveaux alliés contre nature c’est à dire les groupes armés non conventionnels commencent à dénoncer les pactes secrets et à se repositionner politiquement et militairement. Pour finir, nous vous invitons à méditer en faisant une projection orthogonale…valait-il encore la peine d’amuser la galerie en voulant se représenter aux prochaines échéances électorales ?
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Centrafrique.com/une-frappe-aerienne-fait-plus-de-100-morts-au-yemen/des-employes-equipes-de-la-croix-rouge-a-la-recherche-de-survivants-sous-les-decombres/” rel=”attachment wp-att-31609 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des employés équipes de la Croix-Rouge à la recherche de survivants sous les décombres
Plus d’une centaine de personnes ont été tuées lors d’une frappe aérienne menée par la coalition militaire que dirige l’Arabie saoudienne au Yémen.
Les rebelles houthis disent qu’un centre de détention qu’ils dirigent a été touché dans la ville de Dhamar, située dans l’ouest du pays.
La région a été la cible de six frappes aériennes durant la nuit, selon des sources locales.
“L’ennemi a délibérément visé des prisonniers à Dhamar, dont beaucoup s’apprêtaient à être libérés dans le cadre d’un échange de prisonniers”, a déclaré le chef des rebelles, Abdelmalek al-Houthi.
La coalition militaire dirigée par l’Arabie Saoudite affirme avoir visé dimanche “une cible militaire légitime”. Elle soutient que le bâtiment ciblé servait à stocker des armes, et que les Houthis mentaient en présentant l’endroit visé est une prison.
Selon l’Arabie Saoudite et ses alliés engagés dans le conflit yéménite, les frappes ont détruit un site où étaient entreposés des drones et des missiles.
La coalition militaire intervenant au Yémen depuis 2015, sous la direction de l’Arabie Saoudite, soutient le gouvernement du Yémen dans sa guerre contre les rebelles houthis.
De son côté, la Croix-Rouge affirme qu’elle s’efforce de fournir une “aide médicale urgente” aux victimes.
Depuis 2014, le conflit au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts dont de nombreux civils d’après des ONG.
FPRC/quatre-rebelles-de-la-seleka-Centrafrique-en-poster-de-photos-avec-leurs-armes-2/” rel=”attachment wp-att-31594 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des rebelles de la Seleka.
Birao (CNC) – De violents combats ont opposé, ce dimanche 1er septembre 2019, dans la localité de Birao, situé à l’extrême nord-Est de la République centrafricaine, deux factions rivales de l’ex-coalition rebelle de la Seleka, le FPRC et le MLCJ, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews Centrafrique (CNC).
À l’origine, selon nos informations, l’assassinat vendredi de monsieur Abdel-Azize Amgabo, 28 ans, fils du Maire-Sultan de Birao Monsieur Amat Amgabo par des hommes armés encore non identifiés alors qu’il revenait d’une cérémonie.
Pour les proches de la victime, de l’ethnie Kara, l’assassinat du jeune Abdel-Azize serait une fois de plus une provocation des Rounga.
Étant donné que la majorité des combattants du FPRC (Front populaire pour la renaissance de Centrafrique ) sont de l’ethnie, Rounga, et ceux du MLCJ (MOUVEMENT DES LIBÉRATEURS CENTRAFRICAINS POUR LA JUSTICE ) de l’ethnie Kara, l’assassinat du fils du Maire-Sultan de Birao, de l’ethnie Kara seraient liés probablement à une provocation du FPRC.
Pour se venger, les Kara ont tendu une embuscade aux Rounga qu’ils auraient assassinés d’eux (2) ce dimanche aux environs de 11 heures du matin alors qu’ils étaient à bord de leur moto.
Contre toute attente, les combattants du FPRC, très nombreux, se sont lancés brusquement aux attaques de la base du MLCJ à Birao vers midi. Et ce, jusqu’à 17 heures sans interruption.
Même si le bilan provisoire fait état d’une dizaine des morts, le MLCJ affirme avoir mis en déroute le FPRC à Birao.
Selon nos informations, deux bases militaires du FPRC sont tombées aux mains du MLCJ. Seule la base du général autoproclamé Adam Contant qui résiste encore à l’assaut du MLCJ à Birao.
Comme le mois dernier, le combat de ce dimanche fait remonter la tension à Bria et à Ndélé où les combattants du FPRC sont nombreux. Les armes sont sorties et les populations inquiètent de cette tension entre les Rounga et le Kara qui pourrait affecter toute la région.
Il y’a lieu de rappeler que le 14 juillet dernier, le FPRC et le MLCJ se sont affrontés avec un bilan de plus de 20 morts suite à une histoire d’importation des munitions de guerre depuis le Soudan.
Centrafrique.com/ali-darassa-projette-une-grande-tournee-de-sensibilisation-de-son-mouvement-a-linterieur-de-la-centrafrique/arrivee-du-chef-rebelle-ali-darassa-a-ngakobo-le-21-aout-2019-avec-ses-nombreux-gardes-du-corps-par-bertrand-yekoua-du-cnc-3/” rel=”attachment wp-att-31588 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Arrivée du chef rebelle Ali Darassa au village Ngakobo, au centre de la République centrafricaine. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.
Mouvement de l’Unité pour la Paix en Centrafrique
Coordination militaire
Secrétariat général
L’Unité pour la Paix en Centrafrique, par la voix de son Coordinateur Militaire et Chef d’Etat Major, le Général d’Armée Ali DARRASSA, souhaite par le présent document, prévenir toutes les populations de la Basse Kotto que l’Etat-Major compte organiser une grande tournée de sensibilisation aux Accords de Khartoum dans les villages les plus reculés de la Préfecture.
L’UPC veut ainsi, en impliquant les autorités civiles et religieuses, communiquer auprès des populations, des éleveurs et des agriculteurs, particulièrement sur les villages de Pouloubou et Mingala, mais aussi Dimbi, sur la libre circulation dans toute la région et les efforts nécessaires de tous les acteurs pour favoriser le retour de la cohésion sociale.
Ce message est destiné à rassurer par avance les autorités, les populations et les humanitaires, sur la présence des éléments de l’UPC dans les secteurs cités et garantit que celle-ci sera pacifique et uniquement destinée à cette sensibilisation et aux échanges dans le but d’un retour à la Paix.
Le Coordinateur Militaire et Chef d’Etat Major, le Général d’Armée Ali DARRASSA, invite à une très large diffusion de ce document pour communiquer à l’ensemble de la population de Basse Kotto sur sa volonté sans faille de parvenir à la Réconciliation.
Le Gouvernement centrafricain a récemment fait fixer la date des prochaines élections générales dont le premier tour est prévu pour le 27 décembre 2020.
A l’occasion de la présentation du chronogramme de ces élections, le Rapporteur Général de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), Mr Julius NGOUADE BABA, a fait mention de certains impératifs liés au respect des étapes incompressibles dans le processus de préparation desdites élections.
Dans son exposé, il a également expliqué que le respect de la date fixée pour le premier tour des élections générales était conditionné par l’adoption de la Loi portant Code Electoral ainsi que la Loi Organique sur l’ANE au plus tard fin mars 2019. Est-il besoin de rappeler que c’est depuis Août 2016, que ce projet de Loi organique était déposé sur le Bureau de l’ancien Premier Ministre Simplice-Mathieu SARANDJI.
A ce jour, le Code Electoral vient, à peine, d’être promulgué alors que la Loi Organique sur l’ANE n’est toujours pas adoptée.
A cela, viennent s’ajouter d’autres impératifs d’ordre technique liés notamment à :
La recomposition de l’ANE centrale et des ANE locales ainsi que la formation des nouveaux membres ;
L’enrôlement des électeurs ;
L’établissement des listes électorales fiables ;
L’acquisition de matériels électoraux, etc.
En outre, la question de la mobilisation des ressources nécessaires au financement de ces élections ainsi que la situation sécuritaire toujours volatile en dépit de la signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine (APPR-RCA) du 06 février 2019 se posent également avec une grande acuité.
A l’évidence, les conditions du strict respect du calendrier électoral prévu pour le 27 décembre ne sont pas réunies. D’où, l’inéluctabilité d’un glissement électoral et par conséquent l’ouverture d’un vide constitutionnel.
C’est au regard de cette situation que le Kwa Na Kwa invite les autres formations politiques à s’atteler urgemment à la mise en place d’une Plate-Forme de l’Opposition démocratique en vue de mener des réflexions sur cette question précise ainsi que d’autres préoccupations liées à la gouvernance chaotique du régime du Professeur Faustin – Archange TOUADERA.
À la suite des dernières élections législatives, j’ai été élu Président de l’Assemblée Nationale. J’ai accepté cette lourde charge, convaincu que l’ordre et l’intégrité allaient caractériser la vie politique et les mœurs parlementaires de mon pays. Hélas, des forces néfastes, contrariées par mon action de redressement de l’institution, ont décidé de me combattre puis, comme je devenais un obstacle grandissant à leurs combinaisons, de m’éliminer.
Face au vote de défiance qui m’a frappé, et malgré le fait qu’il violait la constitution de la République, j’ai gardé le silence, pour laisser à la Cour des comptes, que j’ai moi-même saisi le 10 septembre 2018, le temps de statuer. Cette période est terminée. Car désormais, tout est clair, tout est public : le rapport de la Cour des comptes et ses recommandations, auxquelles j’adhère, révèlent les graves dysfonctionnements que j’avais moi-même décelés et apporte la preuve irréfutable que toutes les allégations qui ont servi de motifs pour ma destitution étaient fausses :
Sur les accusations d’attribution de marchés publics sur la base de liens familiaux, de détournement de deniers publics, de concussion, de recrutements subjectifs, etc., la Cour des comptes ne met aucunement en cause ma responsabilité.
La Cour des comptes révèle le réseau mafieux de détournements mis en place à la faveur de mon absence en 2018 pour raisons de santé. La Cour des comptes cite des noms : des membres du Bureau, spécialement M. MAPENZI, premier vice-président, des membres du Cabinet du président, en particulier Mme DÉKONO, chargée de mission, l’Agent comptable de l’Assemblée Nationale, ainsi
1
que des fonctionnaires du Trésor, en particulier l’Agent comptable central du Trésor. Il y en a d’autres…
Les insuffisances, négligences ou erreurs de gestion constatées résultent de graves défauts de fonctionnement antérieurs à mon élection. Non seulement ils ne sont pas de mon fait mais je les ai combattus : le nouveau règlement intérieur élaboré sous mon impulsion pour redresser la situation a reçu un avis favorable de la Cour constitutionnelle n° 007/CC/18 du 19 septembre 2018.
Si la manœuvre de mes détracteurs a échoué et si la vérité est désormais établie, la justice n’est toutefois pas encore passée : le droit commande que des poursuites soient maintenant engagées contre les responsables des malversations et détournements de pouvoirs. Car les Centrafricains ont le droit de savoir ce que leurs représentants font de l’argent public. Alors que beaucoup sont cruellement éprouvés par les difficultés de l’existence, jusqu’à ne pas pouvoir se nourrir convenablement, d’autres abusent du pouvoir que leur confère leur mandat. En soi condamnables, les comportements dénoncés par la Cour des comptes sont d’autant plus répréhensibles qu’ils jettent l’opprobre et le discrédit sur toute la représentation nationale, mêlant dans la même infamie, d’une part, la canaille et, d’autre part, les parlementaires qui portent haut le beau qualificatif d’« honorables » que je salue avec respect.
Ce n’est pas supportable. Notre pays n’avait pas besoin de ce scandale. Car que peuvent penser les pays amis de la République centrafricaine et les institutions internationales qui. lui apportent leur soutien financier ? Collectivement, nous devons mettre fin à ces mœurs délétères. C’est une question de fierté nationale !
Pour ma part, je suis plus que jamais déterminé à agir pour mon pays. Je le ferai avec une ardeur et une pugnacité nouvelles. La même indépendance que je revendique pour moi-même, je veux l’obtenir pour mon pays. Nous avons des amis influents. Nous avons des voisins qui sont aussi nos frères. Il faut les solliciter et accepter leur aide. Mais il faut aussi et avant tout trouver en nous-mêmes, dans notre culture africaine ancestrale, les ressorts du sursaut national.
Aujourd’hui commence une nouvelle phase de ma vie publique et de mon combat politique pour le redressement durable de mon pays et le bonheur de mes compatriotes. Je m’y consacrerai tout entier, en particulier au profit de ceux qui sont les artisans de l’avenir, les jeunes en faveur desquels un plan Marshal pour l’éducation et la formation professionnelle est absolument nécessaire. Demain se construit aujourd’hui. Il y a urgence. Mais je suis confiant car notre terre, notre terre africaine et centrafricaine, celle de nos racines, donne à nous tous, Centrafricains, le droit à la justice sociale, à la paix, au développement et au bonheur, ainsi que la force, le courage et l’énergie pour réussir.
Je fais le serment de me dévouer à cette noble tâche avec tous les patriotes qui partagent cette conviction.
Bambari/des-soldats-faca-a-bangui-le-8-janvier-2013-par-rfi-2/” rel=”attachment wp-att-31572 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/des-soldats-faca-à-Bangui-le-8-janvier-2013-par-RFI-1-450×254.jpg” alt=”des soldats faca à Bangui le 8 janvier 2013 par RFI” width=”450″ height=”254″ />des soldats faca à Bangui le 8 janvier 2013 par RFI
Bambari (cnc) – Selon une source sécuritaire contactée par CNC, l’accident a eu lieu juste à l’entrée de l’aviation, à dix kilomètres à la sortie sud de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, située au centre de la République centrafricaine.
Selon la même source, la victime est un caporal de l’armée nationale dénommé Dambéti alias Hélico, très connu dans la ville de Bambari.
Alors que ce mercredi 28 août, aux environs de 13 heures, les soldats FACA, en fin de détachement à Bambari, ont quitté la ville après leur relève pour rentrer à Bangui dans la joie de pouvoir retrouver leur famille pour la première fois depuis près d’un an, le caporal Dambéti, qui faisait partie du groupe des soldats en fin de mission, s’est renversé depuis le haut du camion militaire en marche pour se cogner durement au sol.
Grièvement blessé, le caporal est transporté en urgence à la clinique du médecin sans frontière (MSF) à Bambari. Tandis que les autres, très affectés par cet évènement, continuent leur route vers Bangui.
Pour l’heure, l’enquête est en cours pour tenter de déterminer les circonstances exactes de l’incident. Or, les premiers éléments montrent que l’alcool pourrait être à l’origine du déséquilibre de la victime au moment de l’accident.
Bria (CNC) – L’acte criminel s’est produit vendredi dernier dans la localité de Mbagana, située à 325 kilomètres de Bria, dans la préfecture de la Haute-Koto, au centre nord de la République centrafricaine, a-t-on appris de source locale.
À en croire aux versions des rescapés de cet événement tragique contactés par la rédaction du CNC, la victime aurait été abattue froidement par des hommes inconnus lourdement armés. Et ce, sans aucune raison apparente, disaient-ils.
Selon des informations recoupées sur place, une commerçante de Bria, souhaitant vendre ses produits sur le marché du village Mbagana, situé sur l’axe Ouadda qui mène à Birao, a fait louer deux taxis-vélos pour transporter ses produits. Une pratique récurrente dans la région. Sauf que les deux cyclistes, en allant à Mbagana, ils ont mis une distance de sécurité de 100 à 150 mètres entre eux, c’est-à-dire entre le premier cycliste et le second.
Pendant que le premier porte les marchandises sur sa bicyclette, le second quant à lui s’occupe de transporter la commerçante, propriétaire des marchandises.
Malheureusement en arrivant presque au village Mbagana, environ trois hommes armés sont sortis de la brousse et font feu sur le premier cycliste. Grâce aux détonations d’armes des assaillants, le second cycliste et la commerçante ont pris la poudre d’escampette dans la brousse avant de demander de l’aide à Mbagana.
Sauf qu’en retournant avec d’autres personnes sur le lieu de l’incident, la commerçante et les secouristes ne font que constater, le corps sans vie du premier cycliste atteint de plusieurs balles gisait encore au sol.
Alors, la question que les gens se demandent pour quelle raison ce père de famille respectée a-t-il été froidement assassiné ?
Ce qui est étonnant dans cette affaire, les assaillants n’ont rien pris dans les marchandises transportées par la victime, mis à part un demi-sac du riz qui n’a pas été retrouvé.
Peut-on assassiner quelqu’un pour un demi-sac du riz ?
Malheureusement, aucune enquête ne va être menée pour ce crime odieux qui restera probablement impuni.
Onze personnes ont été tuées dans des combats entre éleveurs nomades et cultivateurs sédentaires dans le sud du Tchad, pays où ces conflits entre ces communautés dégénèrent souvent en violences meurtrières.
Les animaux d’un éleveur ont dévasté un champ, ce qui a déclenché les hostilités lundi, a précisé le gouverneur du Moyen-Chari, Abbadi Sahir, dans un entretien téléphonique à l’AFP.
Ces affrontements entre communautés avaient conduit le président Idriss Déby Itno à décréter l’état d’urgence le 18 août dans deux provinces de l’est.
Les combats se sont déroulés lundi dans le canton de Koumogo de cette province du Moyen-Chari, faisant deux morts dans le camp des éleveurs et huit chez les cultivateurs, puis un éleveur est décédé à l’hôpital mercredi, a détaillé le gouverneur Sahir.
Ce bilan et les circonstances de l’affrontement ont été confirmés à l’AFP par un chef traditionnel local qui a requis l’anonymat. Selon lui, un éleveur a été tué après la destruction du champ par les animaux et les nomades ont attaqué en représailles avec des armes à feu, tuant huit personnes dans le camp rival.
Les forces de l’ordre se sont déployées pour ramener le calme selon le chef traditionnel. “J’ai réglé le problème et amené les deux communautés” à se parler, a assuré, pour sa part, le gouverneur Sahir.
Dans l’est du pays, dans les provinces du Sila et du Ouaddaï, à la frontière entre le Tchad et le Soudan, des affrontements entre cultivateurs et éleveurs ont fait des dizaines de morts depuis le 9 août, selon le même schéma.
L’état d’urgence, qui y a été déclaré pour trois mois, prévoit notamment la saisie des armes et la présence de forces militaires. Dans cette région, les tensions s’expliquent aussi par la sécheresse et la pression démographique.
Ces situations conflictuelles entre éleveurs et agriculteurs se retrouvent dans plusieurs autres pays africains, notamment au Nigeria ou en Centrafrique.
Centrafrique.com/un-chanteur-de-gospel-rwandais-revele-quil-est-gay/un-chanteur-de-gospel-rwandais-revele-quil-est-gay/” rel=”attachment wp-att-31555 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Albert Nabonibo dit qu’il est temps que les Rwandais sachent qu’il est normal pour certaines personnes d’être gay
Un chanteur rwandais de gospel a déclaré à la BBC qu’il s’attendait à une réaction négative après avoir déclaré lundi à une chaîne chrétienne sur Youtube qu’il était gay.
Albert Nabonibo, 35 ans, s’est dit prêt à relever les défis d’une culture hostile à l’homosexualité, alors que sa révélation a choqué ses fans.
Les lois rwandaises n’interdisent pas les actes homosexuels, mais les mariages homosexuels ne sont pas autorisés et la plupart des églises dans ce pays, principalement chrétien, prêchent que l’homosexualité est un péché.
Cela fait que depuis des années, Nabonibo a caché sa sexualité.
Il est devenu le premier chanteur de gospel au Rwanda à dévoilé son homosexualité.
“En fait, il y en a beaucoup comme moi, même dans les églises. Le fait est qu’ils le cachent à cause de la mentalité des fidèles et de la communauté et pour leur sécurité “, a déclaré Nabonibo à la BBC.
Mais Nabonibo, né dans la banlieue de Kacyiru dans la capitale, Kigali, a déclaré qu’il était temps que les gens sachent qu’être gay était normal.
“J’ai de la peine pour les gens comme moi qui vivent dans la peur. Ils devraient sortir pour se faire entendre, parce que nous devons être traités comme les autres personnes”, a-t-il dit.
Cependant, il fait déjà l’objet de commentaires négatifs depuis qu’il est a fait son coming-out.
“Certains m’ont insulté, d’autres m’ont traité de fou et d’autres de stupide. Mais il y en a qui me comprennent, comme mon frère qui m’a toujours encouragé à être qui je suis.”
Quelle que soit la négativité à laquelle il est confronté, Nabonibo assure qu’il continuera à “chanter pour Dieu”.
“Je vivrai avec ceux qui m’acceptent et ceux qui me rejettent – je sais que ce sera une bataille quotidienne.”
Centrafrique.com/un-leader-de-lopposition-zambienne-detenu-pour-insulte-au-president/un-leader-de-lopposition-zambienne-detenu-pour-insulte-au-president/” rel=”attachment wp-att-31551 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>L’ancien ministre zambien et l’un des principaux détracteurs du président Edgar Lungu, Chishimba Kambwili.
En Zambie, la police a arrêté un chef de l’opposition et l’a accusé d’avoir diffamé le président.
L’infraction est passible d’une peine maximale de trois ans.
Chishimba Kambwili est accusé d’avoir insulté le président Edgar Lungu dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et a été convoqué au poste de police mercredi.
“Il est actuellement placé en garde à vue “, a confirmé un porte-parole de la police.
Les avocats de M. Kambwili n’étaient pas disponibles pour faire un commentaire.
Edgar Lungu est président de la Zambie depuis janvier 2015.
Kambwili a été ministre de l’Information sous le parti au pouvoir, le Front patriotique, avant d’être démis de ses fonctions, et s’est depuis lors révélé être un critique du président Lungu.
Il a été l’un des membres fondateurs du Congrès national démocratique, qui a été radié la semaine dernière.
Bangui (CNC) – depuis le week-end dernier, des tractations en coulisse se multiplient avec le syndicat national des policiers afin de tenter de casser leur grève entamée depuis lundi et largement suivie à près de 80%, selon une source syndicale.
Il ne fait aucun doute, le gouvernement de Firmin NGRÉBADA n’a pas du tout apprécié que les policiers observent une grève pendant que le chef de l’État se trouve à l’extérieur du pays.
Un vide sécuritaire, surtout à l’absence du président Faustin Archange TOUADERA, pousse certains conseillers de la présidence de la République à entrer en action.
Pour eux, l’objectif premier serait de casser dès les premiers jours les ardeurs des policiers en leur miroitant des solutions favorables avant le retour du chef de l’État qui se trouve présentement au Japon. Or, les policiers, déjà habitués avec ce genre des promesses non tenues depuis plusieurs années, déclarent vouloir coûte que coûte observer les trois jours de grève annoncés par leur syndicat le week-end dernier.
Entre temps, l’entretien du syndicat avec le Premier ministre Firmin NGRÉBADA dimanche dernier, puis avec le directeur général de la police lundi, et enfin avec les conseillers du chef de l’État ce mardi n’ont pas permis aux policiers d’accepter les nouvelles propositions qu’on leur avait faites afin qu’ils arrêtent leur grève avant jeudi prochain.
Comble de l’ironie, toutes les propositions annoncées ne font que soulever la colère des policiers qui continuent toujours de bloquer les voies qui mènent à la direction générale de la police.
En attendant la suite, les grévistes sont toujours déterminés, et ce, jusqu’à jeudi prochain, selon une source proche du syndicat.
Minusca-pour-aller-vers-centre-ville-par-banafio-du-cnc-5/” rel=”attachment wp-att-31540 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Déplacement-de-la-population-chretienne-de-pk3-de-Bria-sous-protection-de-la-minusca-pour-aller-vers-centre-ville-par-Banafio-du-CNC–450×253.jpg” alt=”Les déplacés du camp de PK3 escortés par la Minusca de retour du centre-ville de Bria. Crédit photo : Moïse BANAFIO /CNC. ” width=”450″ height=”253″ />Les déplacés du camp de PK3 escortés par la Minusca de retour du centre-ville de Bria. Crédit photo : Moïse BANAFIO /CNC.
Bria (CNC) – depuis mercredi dernier, la tension est palpable sur le site des déplacés internes du PK3 après la disparition inquiétante d’un déplacé d’une quarantaine d’années, selon une source proche de sa famille contactée par Corbeaunews Centrafrique (CNC).
L’homme, que nous appelons ici Pierre, avait quitté son lieu de refuge le vendredi dernier pour son boulot au centre-ville de Bria, capitale provinciale de la Haute-Koto située au centre nord de la République centrafricaine.
48 heures après avoir quitté sa famille, monsieur Pierre n’a fait aucun signe de vie, encore moins contacter ses proches pour justifier sa longue absence qui n’est pas dans ses habitude, selon sa famille biologique contactée par CNC.
Cependant, des recherches ont été effectuées auprès des groupes armés, sur le lieu de son travail, et même dans des villages environnants, mais rien de positif n’a été signalé.
Pour la famille, il y’a quelque chose qui ne va pas dans la disparition subite de monsieur Pierre. Elle demande l’aide de toute personne qui le connait, ou qui détiennent des informations pouvant faire la lumière sur cette disparition, de bien vouloir signalées au service de la police de la Minusca de la ville de Bria qui vient par ailleurs d’être informée par la famille.
Pour certains, si monsieur Pierre est victime d’une opération hibou, ça sera probablement une erreur de cible, car il n’a jamais manœuvré dans un groupe armé quelconque, encore moins causé de tort à son prochain.
Centrafrique.com/ville-morte-dans-les-regions-anglophone-du-cameroun/ville-morte-dans-les-regions-anglophone-du-cameroun/” rel=”attachment wp-att-31530 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Un policier alerte près de l’entrée du congrès du Front social-démocrate du Cameroun (SDF) à Bamenda. (Image d’archives)
Au Cameroun, les activités sont bloquées dans plusieurs localités anglophones du pays en raison du mot d’ordre lancé par les séparatistes appelé ‘Lockdown’.
Les ‘lockdown’ sont des villes mortes de plus de dix jours. Pour les séparatistes, c’est une façon de couper les régions anglophones, c’est-à-dire Nord-ouest et Sud-ouest du Cameroun, du réseau des autres régions du pays.
Pendant ces périodes pas d’activité, pas de circulation : les habitants sont appelés à rester chez eux par les les groupes armés nés de la crise qui secoue depuis plus de 3 ans le Nord-ouest et le Sud-ouest du Cameroun.
Le centre commercial de Bamenda est resté vide ce mardi et les magasins fermés. Quelques automobilistes ont circulé aux premières heures de la journée mais, au fur et à mesure, les rues se sont vidées.
Certains commerçants ont quand même regagné leurs lieux de commerce mais n’ont pas ouvert les portes. A Buea, la capitale du Sud-ouest des régions anglophones, une activité timide était visible.
“La condamnation des séparatistes va donner raison aux extrémistes”
Il règne cependant une confusion sur la durée du ‘Lockdown’ car trois communiqués ont été rendus publics par trois factions armées. La première mentionne trois semaines de ville morte à compter de ce mardi, le second évoque deux semaines à compter du 2 septembre, qui est la date de la rentrée scolaire, et la dernière faction parle plutôt d’une rentrée morte en zone en anglophone.
Pour veiller à ce que ce ‘lockdown’ soit respecté les groupes armés s’attaquent à ceux qui ouvrent les commerces. Des coups de feu retentissent souvent et l’armée est déployée sur le terrain pour se lancer aux trousses des hommes armés.
Centrafrique.com/rdc-felix-tshisekedi-un-president-fragile-et-fragilise/joseph-kabila-et-felix-tshisekedi-lors-de-la-passation-de-pouvoir/” rel=”attachment wp-att-31526 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Joseph Kabila et Félix Tshisekedi lors de la passation de pouvoir
Joseph Kabila a-t-il réellement quitté le pouvoir ?
Sept mois après la première transition politique pacifique du pays, la plateforme de l’ex-président est largement majoritaire au sein du premier gouvernement de son successeur, Félix Tshisekedi.
De plus, le Front commun pour le Congo occupe 70% des sièges de l’Assemblée et une majorité écrasante des sièges de l’Assemblée provinciale.
Joseph Kabila n’a pas du tout laissé le champ politique, économique ou sécuritaire, selon Jean-Claude Félix Tchicaya, chercheur pour l’Institut de Prospective et Sécurité en Europe (IPSE).
Domination du FCC
Le nouveau gouvernement de la République démocratique du Congo reflète-t-il l’influence continue de l’ancien dirigeant Joseph Kabila? Le premier gouvernement de l’ère Tshisekedi compte quarante-deux membres du Front commun pour le Congo (FCC), la plateforme de l’ex-président congolais Joseph Kabila, sur 65 portefeuilles.
Selon notre correspondant Poly Muzalia, deux “kabilistes” se détachent du gouvernement du premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba : Azarias Ruberwa, ex-rebelle du groupe Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo de Laurent-Désiré Kabila, le père du président sortant. Il est également l’un des fondateurs du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), un mouvement armé réputé proche de Kigali, devenu parti politique.
Il a été vice-président de la République de 2003 à 2006 lors du régime dit 1+3 (Président + 3 vice-présidents). Azarias Ruberwa a aussi plusieurs fois été ministre et s’est rapproché du noyau dur de l’ex-président Kabila au fil des années. Il conserve son portefeuille au ministère de la “Décentralisation et affaires coutumières”.
L’autre personnalité qui revient est Thomas Luhaka. Lui aussi est passé par la case rébellion. C’était un des lieutenants de Jean-Pierre Bemba au Mouvement de libération du Congo (MLC), un mouvement rebelle soutenu par Kampala au début des années 2000. Depuis que Bemba est sorti du jeu politique, suite à sa détention par la CPI, Thomas Luhaka s’est rapproché des sphères proches de Jospeh Kabila. Il était ministre des infrastructures dans le gouvernement précédent. Cette fois-ci, il va piloter le ministère de l’enseignement supérieur, a ajouté notre correspondant.
Azarias Ruberwa, chef du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), ancien mouvement rebelle devenu parti politique.
D’autres anciens ministres de Kabila seront également dans le premier gouvernement Tshisekedi comme Jean-Lucien Bussa, lui aussi autrefois proche de Jean-Pierre Bemba. Ancien ministre du commerce extérieur dans le précédent gouvernement, ce notable de l’Equateur (Nord) conserve son portefeuille.
Steve Mbikayi Mabuluki, qui était ministre honoraire de l’Enseignement Supérieur et Universitaire dans le gouvernement sortant, hérite des Affaires humanitaires.
D’autres personnalités du cercle proche de l’ex-président Kabila occupent des portefeuilles régaliens.
Aimé Ngoy Mukena, un proche allié de M. Kabila, hérite de la Défense. José Sele Yalaghuli, également un pilier de M.Kabila, et un ancien directeur général des impôts, gèrera les finances du pays.
Willy Samsoni, membre de la coalition de l’ex-président et ancien ministre provincial des Mines du Haut Katanga, est nommé aux Mines au niveau national, un autre poumon économique du pays.
Célestin Tunda Ya Kasende sera chargé du ministère régalien de la Justice.
L’unique femme vice-premier ministre, Elysée Munembwe Tamukumwe, est également une membre du FCC. Elle s’est rapprochée du président Kabila après un passage par la case rébellion, au début des années 2000, au sein du RCD. Elle était questeur de l’Assemblée nationale durant la précédente législature.
L’ombre de Kabila plane toujours sur la RDC
Pour Jean-Claude Félix Tchicaya, chercheur pour l’Institut de Prospective et Sécurité en Europe (IPSE), “la question que les gens se posent à Kinshasa est de savoir s’il s’agit d’un gouvernement de rupture ou d’un trompe l’œil”.
Pour l’analyste, Félix Tshisekedi n’est pas affranchi de la mainmise de l’ancien président.
“Joseph Kabila n’a pas du tout laissé le champ politique. Il a aussi les leviers au sein économique et l’influence dans le champ de l’armée”, déclare-t-il.
“Tshisekedi s’est lié pieds et poings quand il a accepté l’accord de coalition, ce qui qui met en difficulté une partie du gouvernement. C’est un président fragile et fragilisé”, ajoute l’universitaire.
“C’est une cohabitation qui profite au président sortant. Il gagne à tous les coups. Si ce gouvernement réussit cela va marquer une véritable rupture mais comme la majorité sont des ministres de Kabila, il pourra réclamer les fruits de la victoire. Et si ça ne marche pas, il pourra alors blâmer Tshisekedi”, analyse Jean-Claude Félix Tchicaya.
“Je pense que Kabila prépare un retour. Il n’a que 47 ans. Il n’a pas dit qu’il quitte la chose politique. Il reste en embuscade de manière stratégique”, conclue le chercheur.
Le nouveau gouvernement de la République démocratique du Congo reflète l’influence continue de l’ancien dirigeant Joseph Kabila.
Sur les réseaux sociaux les avis divergent.
Pour Lionel Bimoung, “il n’y a jamais eu de changement de pouvoir en RDC. M. Kabila est et reste le maître du jeux. Il contrôle la présidence, il a la majorité dans toutes les institutions du pays, il conserve la défense, la justice, les mines et les autres secteurs clés du pays. M. Félix a été nommé par M. Kabila pour s’occuper des Affaires étrangères”.
Kiza Alfani renchérit “Joseph Kabila Kabange est toujours le président de la RDC. Félix c’est un simple figurant qui joue le rôle de ministre des Affaires étrangères”.
Selon Junior Tshiyoyi, “notre constitution donne pouvoir à ceux qui sont majoritaires de composer le gouvernement. Cela ne veut pas dire que Kabila dirige le pays. C’est Fatshi béton qui dirige le pays”.
Alpha Mbuy estime que la cohabitation est “un fait normal quand un président n’a pas la majorité parlementaire dans notre pays”.
Pour d’autres internautes, peu importe la réalité du pouvoir dès lors que le pays se porte bien.
Kymyca Massala affirme “on peut toujours travailler avec les mêmes personnes mais en adoptant une méthodologie différente et voir ce que cela produira comme résultat”.
Pour Amidou Zongo, “pourvu que le pays soit bien géré. Je pense (que) le cas Congo doit inspirer les politiques africains; quelque soit le parti qui gagne; l’organisation pour une meilleure gestion doit être prioritaire”.
Centrafrique.com/le-pape-refuse-de-sejourner-dans-un-hotel-cher-au-mozambique/le-pape-refuse-de-sejourner-dans-un-hotel-cher-au-mozambique/” rel=”attachment wp-att-31533 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Pape François est attendu au Mozambique le mois prochain pour une visite de trois jours.
Le pape François a exclu de séjourner dans un hôtel cher lors de sa visite de trois jours au Mozambique le mois prochain, a rapporté le journal Domingo du pays.
Selon Mgr António Juliasse Ferreira Sandramo, le souverain pontife voulait un logement très simple et a opposé son veto au premier choix envoyé par l’équipe de planification au Vatican.
L’entourage papal serait composé d’une cinquantaine de membres et devrait loger à l’Hôtel Africa, dans la capitale, Maputo, qui obtient une note de 3,5 sur certains sites de voyage.
Ce sera la deuxième visite papale dans ce pays d’Afrique australe. Jean-Paul II l’a visité, il y a 31 ans.
Il a également été annoncé que la vente d’alcool et de nourriture a été interdite dans les environs du stade national Zimpeto de Maputo le jour où le Pape y célèbre la messe.
François et le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed lors d’une audience privée au Vatican le 21 janvier 2019.
Le souverain pontife part ensuite à Madagascar pour poursuivre la deuxième étape de sa tournée en Afrique australe.
Le pape François a déjà visité cinq autres nations africaines depuis qu’il est devenu chef de l’Église catholique : Kenya, Ouganda, République centrafricaine, Égypte et Maroc.
Centrafrique.com/demission-du-chef-rebelle-mahamat-al-khatim-de-son-poste-du-conseiller-du-pm/mahamat-alkatim-du-mpc-corbeaunews-img_27mars2018002204/” rel=”attachment wp-att-31517 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef rebelle Mahamat Al Khatim du MPC.
Comme il a lui-même annoncé il y’a quelques semaines, Mahamat Al-Khatim, patron du mouvement rebelle MPC vient de quitter ses fonctions du conseiller spécial en charge des Unités mixtes de sécurité pour la zone Centre Nord.
Cette démission intervient seulement quelques mois après sa nomination par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA après la signature de l’accord de paix de Khartoum le 6 février 2019.
Nous reviendrons sur cette démission dans nos prochaines éditions…
Pour votre lecture, ci-dessous la lettre de démission de Monsieur Al-Khatim adressée au chef de l’État.
Lettre de démission des fonctions de Conseiller spécial
en charge des unités spéciales mixtes de sécurité pour la zone Centre Nord.
Excellence Monsieur le président de la République, Chef de
l’Etat ;
Qu’il me soit permis de venir très respectueusement par la présente vous adresser ma démission de mes fonctions conseillées militaire en charge des Unités spéciales mixtes de Sécurité (USMS) pour la zone Centre Nord pour les motifs ci-après :
Fonctions jugées fictives et non effectives sur le plan de droit.
Manque de prise en charge financière subséquente.
Absence de moyen de déplacement en vue de la facilitation de fonction sur le terrain.
Absence d’exercice d’une bonne collaboration d’où risque de crise de confiance.
Mes représentants nommés dans les fonctions gouvernementales ne sont pas bien traités par rapport à leurs fonctions.
Excellence Monsieur le président de la République, Chef de
l’Etat ;
Par décret n°19.074 du 24 mars 2019, je suis appelé à assumer les fonctions de Conseiller militaire en charge des unités spéciales mixtes de Sécurité (USMS) pour la zone Centre Nord. Du point de vue de droit, je dois bénéficier de tous les avantages inhérents à ces fonctions surtout qu’il s’agit des fonctions de secteur de sécurité.
Fort de ce qui précède, je viens vous présenter ma démission. Toute fois, je reste fidèle aux engagements de l’accord de Khartoum dans le cadre de la consolidation de la paix en Centrafrique.
Centrafrique.com/braquage-de-600-boeufs-a-ngoulaka-ali-darassa-confirme-son-implication/arrivee-du-chef-rebelle-ali-darassa-a-ngakobo-le-21-aout-2019-avec-ses-nombreux-gardes-du-corps-par-bertrand-yekoua-du-cnc-2/” rel=”attachment wp-att-31481 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019 avec ses nombreux gardes du corps. Crédit photo : bertrand yékoua/cnc
Bambari (CNC) – Un mois après l’opération spectaculaire d’un commando lourdement armé au village Ngoulaka où 25 bergers avaient été pris en otage et leur troupeau composé d’au moins 600 têtes des bœufs avait également été emporté par les assaillants, le chef rebelle Ali Darassa, patron de l’UPC (Unité pour la paix en Centrafrique) vient enfin de confirmer son implication directe dans ce gigantesque braquage du siècle.
« Saleh c’est un faux, Saleh c’est un escroc, Saleh c’est un malhonnête. Il a escroqué les bœufs des Peuls éleveurs avant de se retrancher dans la zone des Anti-Balaka. En allant s’installer dans ce secteur, il croyait s’échapper à nos forces», a déclaré le chef rebelle Ali Darassa aux autorités préfectorales de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine.
Alors, qui est ce monsieur Saleh vilipendé par Ali Darassa ?
Souvenez-vous, monsieur Saleh est le principal homme d’affaires peul du village Ngoulaka, situé à une vingtaine de kilomètres derrière l’aérodrome de Bambari. Dans la nuit du jeudi à vendredi 26 juillet dernier, un commando de 25 hommes lourdement armés a fait irruption chez lui à son absence, prenant en otage ses deux enfants avant de localiser son troupeau de bœuf et l’emporter. Au total, 600 têtes des bœufs avaient été récupérées par les assaillants qui sont arrivés 24 heures plus tard dans la localité de Ndassima, située à 60 kilomètres de Bambari avec leur butin.
Entre temps, les autorités de Bambari, qui ont soupçonné dès les premières heures l’implication du chef rebelle Ali Darassa dans ce braquage spectaculaire, ont tenté en vain d’obtenir son aide pour libérer les otages ainsi que les butins. Or, celui-ci qui disait sur tous les toits qu’il ne connaissait pas l’identité des assaillants, change de tactique et vilipende désormais la victime. Une manière simple de reconnaître son implication tout en tentant de se justifier gauchement de ses actes criminels.
Selon les dispositions d’esprit du chef rebelle Ali Darassa, tout commerçant de Bambari qui tente de se soustraire de l’impôt de l’UPC va payer d’une manière ou d’une autre, quelque soit l’endroit où il se trouve sur le territoire national, explique à CNC une source proche de la Minusca.
Centrafrique.com/centrafrique-leutm-privilegie-la-formation-continue-et-diversifiee-pour-les-faca/camp-kassai-soldats-corbeaunews-marboua-hypimg_4196-6/” rel=”attachment wp-att-31496 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>des soldats FACA en formation au camp Kassaï. Crédit photo Marboua/RNL
Présentement, le recrutement des FACA continue avec le soutien de la Minusca et la formation des FACA, quant à elle, se poursuit à un rythme effréné auprès de l’EUTM.
Certains s’impatientaient et se demandaient quand nos Forces armées seraient-elles prêtes ? Un début de réponse peut se faire aujourd’hui car on sent un élan, une volonté de dynamiser et ainsi de transformer l’armée centrafricaine en une armée opérationnelle afin que les Centrafricains en soient fiers. Et pour preuve.
Dès qu’un stage se termine, une nouvelle session commence. La formation des FACA tourne à plein régime auprès de l’EUTM.
La mission de formation envoyée par l’Union européenne pour former notre armée et la hisser au plus haut niveau, forme des combattants opérationnels, comme les autres partenaires, et en plus elle forme une armée de garnison qui dispose du soutien dont elle a besoin, car le bagage du combattant ne suffit pas. Une base de garnison permet le soutien administratif et logistique à nos militaires qui sont déployés.
En effet, après avoir acquis la manipulation des armes, la formation sur les réseaux sociaux et sur les systèmes d’informations, l’EUTM-RCA organise une formation de spécialité de 1er niveau en administration et secrétariat (FS1 AES). Cette formation qui a débuté ce lundi 19 août et qui va s’étaler sur 13 semaines, se déroulera au centre de formation Kassaï.
A l’issue de ce stage, ils se verront remettre le diplôme de Certificat Technique du 1er niveau (CT1).
Fin août un autre stage se juxtaposera à celui-ci puisqu’il y aura une formation sur l’emploi des radios de combat qui permettent aux soldats de coordonner leurs actions sur le terrain.
Les fils et filles de Centrafrique peuvent être fiers de la volonté de leur armée à vouloir apprendre et enchaîner les formations. Et comme dit l’adage « Une génération plante un arbre, une autre profite de son ombre », en espérant que cette génération de stagiaires puissent faire que les générations futures soient protégés par leur armée.
Centrafrique.com/vient-de-paraitre-amnistie-et-droits-des-victimes-en-republique-centrafricaine/page-couverture-du-livre-de-monsieur-fleury-fulgence-banale/” rel=”attachment wp-att-31487 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Page de couverture du livre
l’amnistie, dans le passé n’a pas fonctionné, faut-il l’exclure de solutions politiques possibles à la crise centrafricaine ? Comment garantir les droits des victimes au regard des expériences antérieures d’amnistie ?
Loin d’être un fervent parisan de l’amnistie, l’auteur de cet ouvrage éclaire le lecteur, sans biais, sur cette problématique et contribue ainsi à l’éducation des hommes politique et des victimes des violations graves des droits de l’homme en RCA.
Fleury Fulgence BANALE est ressortissant de la République Centrafricaine. Diplômé en anthropologie du devéloppement et du changement social de l’Université de Bangui et titulaire d’un Master en droits de l’homme et action humanitaire de l’Université Catholique de l’Afrique Centrale (UCAC). Il a également étudié la philosophie et la théologie dans les grands séminaires Saint-Marc de Bangui-Bimbo et Notre Dame de l’Espérance de Bertoua( Cameroun). Son experise sur les questions de Paix, Sécurité et droits l’homme est avérée.Pour toute demande directe, ce mail de l’Auteur de l’ouvrage peut vous être utile : fleuryinso.boss@yahoo.fr
Vous pouvez contacter directeur l’éditeur pour vos commandes : virginie.hureau@harmattan.fr
« J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi ». 2 Timothée 4 ; 7.
Nous,
Monsieur Donatien DIGNITO et ses six enfants,
La famille DIGNITO, la famille OMABO NOTHE et la famille YONSO,
Remercions infiniment tous les frères, sœurs, parents, amis et connaissances qui sont venus très nombreux accompagner notre regrettée Marina Raïssa DIGNITO née OMABO NOTHE décédée le 30 juillet 2019 en sa dernière demeure.
A toutes celles et ceux qui ont montré par une présence, une pensée, leur soutien affectueux, moral, spirituel et matériel combien ils appréciaient Raïssa, Marina DIGNITO, nous leur adressons du fond du cœur toute notre reconnaissance et notre profonde gratitude.
Nous sommes très touchés par toutes les marques de sympathie et de générosité que vous nous avez exprimées. Merci pour votre amitié qui nous apporte un grand réconfort dans cette épreuve difficile.
Afin de clôturer ces moments de deuil, les familles DIGNITO, OMABO et YONSO vous informent qu’une dernière veillée aura lieu le samedi 24 août 2019 au domicile familial situé 46 bis Route de Lisses 91100 Corbeil-Essonnes. Vous y êtes conviés à partir de 19 heures.
Centrafrique.com/un-etudiant-attaque-la-decision-du-president-museveni-de-le-bloquer-sur-twitter/le-president-ougandais-yoweri-museveni-au-siege-de-lua-a-addis-abeba-le-17-janvier-2019/” rel=”attachment wp-att-31508 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le président ougandais Yoweri Museveni au siège de l’UA à Addis Abeba, le 17 janvier 2019
Un étudiant de la prestigieuse université d’Harvard, aux États-Unis, affirme qu’il a déposé une requête auprès de la Haute Cour de l’Ouganda au sujet de la décision du président Yoweri Museveni de l’empêcher de voir ses mises à jour sur Twitter.
Hillary Innocent Taylor Seguya faisant valoir que cela constitue une atteinte à ses libertés protégées par la Constitution.
Il a également demandé un arrêt qui empêcherait deux autres hauts fonctionnaires de le bloquer sur le réseau social, en l’occurrence le porte-parole du gouvernement Ofwono Opondo et le policier Asan Kasingye.
Seguya, qui affirme que le président l’a bloqué le 30 juillet, affirme que cela a porté atteinte à sa liberté de pensée, de conscience et de conviction garantie par l’article 29 de la Constitution ougandaise.
En juillet, un tribunal américain a jugé que le président américain Donald Trump violait les lois sur la liberté d’expression en bloquant les critiques sur Twitter.
Les fonctionnaires qui utilisent des comptes sur les réseaux sociaux n’ont pas été autorisés à faire taire ceux qui n’étaient pas d’accord avec eux, a déclaré le juge.
Un responsable de la communauté rwandaise au Mozambique, considéré comme un proche du régime du président Paul Kagame, a été tué par balles lundi à Maputo dans une embuscade, a annoncé la police locale.
Président d’une association de la diaspora rwandaise, Louis Baziga, 47 ans, a été abattu de plusieurs coups de feu tirés par trois individus armés alors qu’il circulait à bord de son véhicule dans la capitale mozambicaine, a ajouté la police.
Conduit à l’hôpital, M. Baziga y est décédé de ses blessures.
Ses trois agresseurs présumés ont réussi à prendre la fuite à bord d’un véhicule 4 x 4, a précisé la police, qui n’a livré aucune hypothèse sur les causes de l’homicide.
L’ambassadeur du Rwanda au Mozambique, Claude Nikobisanzwe, a confirmé la mort de M. Baziga à la presse.
Selon des sources rwandaises, elle pourrait être liée à un différend commercial ou à un règlement de comptes entre tendances politiques rivales rwandaises.
Chef d’entreprise, M. Baziga avait déjà fait l’objet d’une tentative d’assassinat en 2016 par trois ressortissants rwandais qui avaient été arrêtés et déférés devant un tribunal mozambicain.
Ces dernières années, plusieurs adversaires politiques de M. Kagame exilés à l’étranger ont été tués ou victimes de tentatives d’assassinats attribuées au régime de Kigali.
L’affaire la plus emblématique a visé l’ancien chef des services secrets rwandais, Patrick Karegeya, 53 ans, étranglé le 1er janvier 2014 dans un hôtel de Johannesburg. Ex-proche de M. Kagame, il avait fui son pays en 2007 après être entré en dissidence.
Longtemps enterré, ce dossier a été finalement rouvert en avril dernier par la justice sud-africaine. Lors de son enquête préliminaire, la police avait identifié plusieurs suspects selon elle “directement liés au gouvernement rwandais”.
Kigali a toujours démenti toute implication dans cet assassinat.
Le navire Austrheim a chaviré avec 200 personnes à son bord.
Le navire Austrheim a fait naufrage en mer au large de Bakassi avec à son bord près de 200 personnes.
Le navire s’est renversé durant la nuit du 25 au 26 aout 2019 dans une mer très houleuse.
Les éléments du bataillon d’intervention rapide (BIR) Delta du Groupement Spécial de Protection du Champ pétrolier et ceux de la Marine Nationale procèdent aux opérations de sauvetage.
Le bilan provisoire est de 107 rescapés et 3 corps de femmes retrouvés. Ils ont tous été transférés au port de Bota à Limbe, à environ 80 kilomètres à l’ouest de Douala.
Le navire en provenance du Nigeria devait accoster à Tiko, dans la région du Sud-Ouest du Cameroun, à 50 kilomètres à l’ouest de Douala.
Les équipes de secours tentent d’extraire les nombreux corps bloqués à l’intérieur de l’épave du bateau.
C’est un exécutif de coalition, constitué majoritairement de partisans de l’ex président Joseph Kabila.
éDans ce gouvernement, les partisans de l’ex-président Joseph Kabila, majoritaires au parlement, occupent les deux tiers des 65 postes.
Des figures proches de l’ancien régime reviennent aux affaires.
C’est le cas d’Azarias Ruberwa qui reste au ministère de la décentralisation et affaires coutumières.
Thomas Luhaka passe à l’enseignement supérieur. Célestin Tunda prend les rênes du stratégique ministère de la justice.
Dans le sérail du président Félix Tshisekedi, des proches sont également promus.
C’est le cas de Rubens Mikindo qui va diriger le ministère des hydrocarbures, Gilbert Kankonde, qui va au ministère de l’intérieur, ou encore Jean-Baudouin Mayo au budget.
Ce gouvernement compte 11 femmes. Certaines d’entre elles occupent des postes clé.
C’est le cas de Marie Tumba qui va prendre les rênes de la diplomatie, Elysée Munembwe qui va piloter le ministère du plan, ou encore Irene Essambo aux affaires sociales.
Ce gouvernement est constitué au terme d’intenses tractations.
Il aura fallu attendre sept mois après l’investiture du président Félix Tshisekedi pour qu’il soit constitué.
C’est un exécutif de coalition, constitué majoritairement de partisans de l’ex président Joseph Kabila.
Le gouvernement devrait bientôt être investi par le parlement, qui a convoqué une session spéciale.
Centrafrique.com/scandale-de-corruption-et-du-trafic-des-faux-documents-au-ministere-des-affaires-etrangeres/sylvie-baipo-temon-ministre-des-affaires-etrangeres-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-31427 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Madame Sylvie Baïpo-Temon, Ministre des affaires étrangères de la République centrafricaine. CopyrightDR
Bangui (CNC) – depuis quelques semaines, la ministre des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger, Madame Sylvie BAÏPO TEMON est au cœur d’un scandale de corruption et du trafic des faux documents de voyage, selon une enquête menée par notre bureau d’investigation à Bangui et à l’étranger.
Alors que le scandale des faux passeports diplomatiques de la République centrafricaine continue de secouer le gouvernement de Firmin NGRÉBADA, la ministre des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger, Madame Sylvie BAÏPO TEMON est à nouveau citée dans d’autres affaires de corruption à grande échelle et du trafic des faux documents de voyage diplomatique, révélés par notre bureau d’enquête.
La ministre Sylvie BAÏPO-TEMON, la cheffe d’orchestre.
Nommée ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’étranger dans une circonstance troublante qui avait énormément choqué plus d’un, madame Sylvie BAÏPO TEMON, depuis sa prise des fonctions, n’a cessé d’utiliser sa position de responsable d’un service public à son bénéfice personnel.
Alors qu’en 2008 le gouvernement du Professeur Faustin Archange TOUADERA à travers son ministre des affaires étrangères d’alors le général Antoine Gambi avait officiellement reconnu la République de Kosovo comme un État indépendant, Madame Sylvie BAÏPO TEMON, approchée depuis Paris par le gouvernement serbe, a signé le 24 juillet dernier une lettre officielle révoquant ainsi la reconnaissance du Kosovo comme un État indépendant. Et ce, sans avis préalable du conseil des ministres.
Or, notre bureau d’enquête, dans ses investigations, a pu constater que la ministre Sylvie BAÏPO TEMON avait rencontré à Paris mi-juillet Monsieur Vladimir alias Vlad, un conseiller spécial du ministre serbe des Affaires étrangères. Lors de leur entretien, une coquette somme de 200 millions de francs CFA avait été proposée à la ministre Sylvie BAÏPO TEMON en contrepartie de la lettre de révocation de reconnaissance de Kosovo.
Cette fameuse lettre diplomatique de Madame la ministre BAÏPO, qui a été présentée aussitôt en direct à la télévision serbe par le premier vice-Premier ministre et ministre serbe des Affaires étrangères Ivica Dacic, a été remise en cachette le mercredi 24 juillet par son auteur à l’émissaire de Mr Vladimir, une certaine TANYA, chargée des missions secrètes de la Serbie en Afrique.
Mais ce qui étonne le plus, ni les membres du cabinet des Affaires étrangères, ni le Premier ministre, ni le président de la République, encore moins le conseil des ministres n’a été consulté par rapport à cette décision personnelle prise par la ministre Sylvie et qui engage le peuple centrafricain dans un traquenard diplomatique.
Cependant, quelques jours après la publication de la lettre apocryphe de Madame Sylvie BAÏPO TEMON dans la presse serbe, d’autres conseillers de Vladimir ont décelé le caractère apocryphe du document centrafricain et pensent être floués par la ministre TEMON qui refuse de donner des clarifications à la presse serbe et même centrafricaine, redoutant des conséquences graves sur sa carrière de ministre parachutée. Aux dernières nouvelles, elle a cru bon de s’appuyer sur le ministre russe SErguey Lavrov en vue de mettre la pression sur le gouvernement centrafricain de suivre sa lettre et de ne pas reconnaître le Kosovo qui avait proclamé son indépendance en février 2008 et a été depuis reconnue par de nombreux pays occidentaux dont les États-Unis et plus de 22 pays de l’Union européenne.
Pendant ce temps, la Serbie, qui ne reconnaît pas son territoire de Kosovo comme un État indépendant, ne cesse de mener de lobbying auprès des États africains afin de réduire à 96 le nombre de pays reconnaissant l’indépendance de Kosovo, soit la moitié des pays membres des Nations unies afin que le Kosovo ne puisse faire partie d’aucune organisation internationale.
Trafic des faux documents de voyages
La ministre Sylvie BAÏPO TEMON, pressée de faire le maximum, est directement citée dans une autre affaire du trafic des faux passeports diplomatiques.
Selon notre bureau d’enquête, elle vient de délivrer un faux vrai passeport diplomatique centrafricain à sa nourrice , pour ne pas dire sa domestique en lui attribuant frauduleusement un titre usurpé pour lui permettre d’obtenir un visa Schengen.
C’est cela la rupture prônée par le professeur TOUADERA?
Enfin, nous reviendrons très rapidement avec d’autres détails et d’autres révélations sur le Ministère des Affaires étrangères et sa ministre BAÏPO dans les tout prochains jours. Affaires à suivre!!!!
Copyright2019CNC.
visa-sur-le-vrai-faux-passeport-diplomatique-centrafricaine-délivré-par-la-ministre-sylvie-baïpo-temon-à-sa-domestique – Scandale de corruption et du trafic des faux documents au ministère des Affaires étrangères.
copie-de-faux-passeport-diplomatique-délivré-par-madame-la-ministre-sylvie-baïpou-temon – Scandale de corruption et du trafic des faux documents au ministère des Affaires étrangères.
note-diplomatique-de-sylvie-baipo-temon-présentée-à-la-télévision-par-le-premier – Scandale de corruption et du trafic des faux documents au ministère des Affaires étrangères.
Bouar-un-suspect-en-garde-a-vue/le-chef-de-garage-de-satom-bouar-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-31431 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/le-chef-de-garage-de-SATOM-bouar-par-cnc-450×337.jpg” alt=”le chef de garage de SATOM-Bouar, monsieur tiède Aymar” width=”450″ height=”337″ />monsieur tiède Aymar, le chef de garage de SATOM-Bouar.
Bouar (CNC) – Décidemment, la conscience professionnelle et l’esprit maison sont en voie d’extinction au sein de la Société française des travaux publics SOGEA-SATOM de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine. Pour preuve, des vols, détournements et corruptions se multiplient sans cessent depuis un an dans cette société.
Alors que les travaux de bitumage du tronçon Baoro-Bouar exécutés par SOGEA-SATOM prend sérieusement de retard conformément au délai indiqué sur les cahiers de charge, on vient d’apprendre que la semaine dernière, un conducteur de benne est surpris en flagrant délit du vol de carburant (gasoil) par la mission de contrôle et transféré à l’urgence à la gendarmerie de Bouar pour nécessité d’enquête.
Comme si cela ne suffisait pas, le chef de garage de SATOM-Bouar, monsieur tiède Aymar, soupçonné depuis plusieurs mois d’avoir transformé le magasin de stock à sa quincaillerie personnelle, est à nouveau au centre d’un scandale du détournement d’une grande machine des travaux qu’il aurait vendus à Bangui et retrouvée sur place avant que celle-ci soit ramenée la semaine dernière sur la base de SATOM à Bouar.
Malheureusement, ces deux cas de vols spectaculaires s’ajoutent à celui du début de mois où les fonds destinés au paiement des droits légaux du personnel avaient été tout simplement portés disparus sans aucune trace au niveau du service des ressources humaines et comptables.
Aux dernières nouvelles, le chef de garage vient d’être licencié par SOGEA-SATOM pour faute lourde.
Acteur majeur du BTP en Afrique, SOGEA-SATOM présent dans plus de vingt pays à travers son réseau de filial, emploie plus de 15 000 collaborateurs, selon la société.
Bangui (CNC) – Les policiers ont décidé d’entrer en grève de trois jours consécutifs à partir de lundi 26 août 2019, a-t-on appris de source sécuritaire.
L’annonce a été faite samedi lors de l’assemblée générale organisée dans la concession de la direction générale de la police au centre-ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, en présence d’important nombre des policiers qui ont répondu présents à l’appel de leur syndicat national.
Selon les syndicalistes policiers, le gouvernement ne semble pas disposer à coopérer avec eux, encore moins répondre favorablement à leurs revendications malgré des efforts de dialogues qu’ils ont entrepris.
Hors-mis leur récente rencontre avec Firmin NGRÉBADA, les syndicalistes disent n’avoir aucun retour de la part du gouvernement concernant les promesses faites par le Premier ministre. Ce qui explique que toutes leurs démarches ne semblent pas les intéresser.
Ainsi, sur décision de la base, à partir du lundi, tous les policiers doivent rester chez eux pour trois jours consécutifs. Ceci dit, il n’y aura logiquement aucun policier en service à l’aéroport, à la direction d’immigration et émigration, c’est-à-dire au service des passeports, des cartes d’identité, des cartes séjour… Dans les commissariats, ou encore aux frontières terrestres du pays avant jeudi prochain. Même les visites aux prisonniers sont aussi interdites durant la période de la grève.
Cependant, à peine annoncé, le syndicat menace déjà de durcir le ton jusqu’à une grève sauvage avec des barricades si le gouvernement garde toujours son mutisme total.
Une situation exceptionnelle que les Centrafricains doivent prendre en compte en adaptant leur mesure de sécurité personnelle.
Dans le cadre de la remontée en puissance des FACA et leur déploiement progressif sur le territoire centrafricain, la capacité et le développement des transmissions occupent rôle capital. Les transmissions représentent la capacité à donner, recevoir des ordres et rendre compte aux différents niveaux de commandement. Ainsi, la capacité d’une armée àhmanœuvrer, à anticiper et à réagir pour atteindre ses objectifs dépend, pour beaucoup, de la maitrise des connaissances et de l’utilisation des matériels techniques par ses transmetteurs.
Un appui de l’EUTM-RCA demandé par l’état-major des armées (EMA) des FACA
Pleinement conscient de cette réalité, l’état-major de l’armée (EMA) a sollicité l’EUTM-RCA à bénéficier de l’expérience de ses formateurs pour la réalisation d’un exercice de mise en œuvre d’un réseau de transmissions. Cette demande a pu être exprimée directement aux conseillers de l’EUTM du pilier conseil stratégique qui appuient et conseil régulièrement l’EMA dans ses travaux de planification dans le cadre de l’exécution du plan national de défense (PND).
Un exercice au profit des futurs formateurs FACA
Cet exercice spécifique, qui se déroule du 22 au 23 août 2019, entre dans le domaine de compétence du personnel EUTM-RCA du pilier éducation, responsable de l’appui et du conseil pour les formations spécialisées. Désignés pour cette mission, le Lieutenant MOUSSA et le sergent MOUSS ont ainsi accueillis une quinzaine de transmetteurs FACA concernés par l’exercice. Ils sont les futurs chefs de stations qui devront former et entrainer les équipes de transmetteurs responsables de la mise en œuvre des communications au sein des postes de commandement de niveau bataillon, brigade ou de la zone de défense.
Lors de son introduction, le lieutenant MOUSSA a rappelé l’importance essentielle du rôle des transmetteurs dans la chaine de commandement des FACA avant de passer la parole au sergent MOUSS pour expliquer l’organisation et les attendus techniques de l’exercice.
Un entrainement concret et pratique
Après avoir désigné parmi eux un chef de section, les transmetteurs ont installés une antenne filaire qui a nécessité le montage de deux haubans afin d’avoir la liaison entre la station directrice placée à l’intérieur d’un bâtiment et la station secondaire située l’extérieur, 500 mètres plus loin.
Une fois établie, la liaison a été testée au niveau de la qualité du volume sonore et du réglage du gain audio en tenant compte du niveau de rayonnement pour minimiser les potentielles actions de guerre électronique de l’adversaire.
Tous ces transmetteurs FACA, titulaires d’un CTE ou d’un CT1 « Emploi des réseaux Mobiles » (ERM) ont durant ces deux jours l’occasion de revoir à la fois les fondamentaux pour installer correctement les moyens nécessaires à une bonne liaison mais aussi les procédures règlementaires pour une bonne discipline du réseau tout en travaillant la messagerie en phonie mais aussi en graphie (Morse) grâce au manipulateur.
Des transmetteurs FACA prêts à former les transmetteurs au niveau des unités.
Au sein de la station directrice, c’est maintenant le crépitement bruyant des « bip bip » régulier qui envahit la pièce. Le sergent MOUSS dresse l’oreille. « Je m’aperçois que les transmetteurs FACA présents à cette formation ont un bon niveau en graphie. J’avoue que cela fait plaisir à voir » déclare-t-il en souriant.
Cet exercice se déroule dans d’excellentes conditions et les transmetteurs FACA semblent l’avoir apprécier. Après ces deux jours, ils vont pouvoir à leur tour former les FACA des cellules de transmissions des bataillons déjà déployés en garnison ou qui sont en cours de déploiement sur le territoire centrafricain.
Cet exercice démontre encore la réactivité et la flexibilité de l’EUTM-RCA à répondre sur court préavis, aux besoins des FACA en réalisant des formations sur mesure.
Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a conseillé, formé et entraîné plus de 4 000 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA). L’objectif est de « rendre les forces armées centrafricaines modernes, efficaces, inclusives et démocratiquement responsables en dispensant des conseils stratégiques au gouvernement, au ministère de la Défense et à l’Etat- major général centrafricain, ainsi que des enseignements et des formations aux FACA ».
Centrafrique.com/macron-et-merkel-veulent-renforcer-la-lutte-antidjihadiste-au-sahel/roch-marc-christian-kabore-emmanuel-macron-et-angela-merkel-au-sommet-du-g7/” rel=”attachment wp-att-31440 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Roch Marc Christian Kaboré – Emmanuel Macron et Angela Merkel au sommet du G7
La chancelière allemande et le président français ont exprimé dimanche la nécessité de “changer de méthode” en ce qui concerne la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel.
Angela Merkel et Emmanuel Macron ont appelé à “élargir” à d’autres pays et à “renforcer” financièrement le G5 Sahel, la coalition mise en place par cinq Etats sahéliens pour lutter contre les djihadistes.
“La situation ne cesse de se détériorer” dans le Sahel, a fait remarquer la chancelière allemande à la fin d’une réunion du G7 consacrée à l’Afrique.
Selon l’Agence France-Presse, Angela Merkel et Emmanuel Macron ont annoncé la création d’un nouveau partenariat dont les modalités seront fixées lors d’une conférence franco-allemande prévue avant la fin de l’année.
“L’Allemagne se sent très engagée”, a précisé Mme Merkel.
L’initiative de son pays n’entraînera pas une augmentation du nombre de militaires allemands déployés dans la zone, actuellement de quelque centaines dans des missions de formation et d’appui à la force de l’ONU au Mali.
“Un appui massif”
Présent à leurs côtés, le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a insisté sur la nécessité d’”un appui massif en termes de développement”.
Kaboré préside actuellement le G5 Sahel, une force militaire multinationale constituée du Mali, du Niger, de la Mauritanie, du Tchad et du Burkina Faso.
Le Burkina Faso s’enfonce depuis quatre ans dans une spirale de violences attribuées à des groupes djihadistes.
Cinq dirigeants africains ont pris part au sommet du G7 de Biarritz, les présidents d’Égypte, d’Afrique du Sud, du Rwanda, du Sénégal et du Burkina Faso.
Centrafrique.com/pogba-les-insultes-racistes-me-rendent-plus-fort/paul-pogba-a-ete-victime-dinjures-racistes-pour-avoir-rate-un-penalty/” rel=”attachment wp-att-31448 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Paul Pogba a été victime d’injures racistes pour avoir raté un penalty.
“Mes ancêtres et mes parents ont souffert pour que ma génération soit libre aujourd’hui, pour travailler, prendre le bus, jouer au football. Les insultes racistes sont de l’ignorance et ne peuvent que me rendre plus fort”, a-t-il sur Twitter.
Paul Pogba réagit ainsi aux insultes racistes contre son coéquipier de Manchester United, Marcus Rashford.
Le champion du monde affirme que les insultes racistes, dont il a été lui-même victime en début de semaine, l’incitent à “[se] battre pour la prochaine génération”.
Les deux joueurs de Manchester United ont été victimes d’injures racistes sur les réseaux sociaux, après avoir manqué chacun un penalty, le Français contre Wolverhampton lundi (1-1), l’Anglais contre Crystal Palace samedi (défaite 2-1).
Des représentants de Twitter ont dit mercredi vouloir rencontrer Manchester United et Kick It Out, une organisation luttant contre les discriminations dans le football.
Une fois de plus, le Premier ministre Sylvestre Ilunga a été prié par Félix Tshisekedi de retourner à son établi et de retravailler sa copie avant une éventuelle acceptation.
Officiellement, le bât blesse sur la représentation des provinces et sur l’absence de personnalités vivant avec handicap.
Une autre piste est avancée pour expliquer ce nouveau refus présidentiel : le poste de ministre des mines que le FCC voudrait voir confié à l’ancien patron de l’ANR, Kalev Mutond.
Tentatives d’un réseau secret international de saisir un quart du secteur bancaire congolais. Le rapport de The Sentry, l’ONG coprésidée par l’acteur George Clooney, met à jour les activités d’une banque d’investissement liée à l’ancien président Joseph Kabila. Une enquête menée par The Sentry (qui a déjà révélé les relations etre le clan Kabila et …
« L’homme est sur toutes les listes de sanctions tant de l’Union européenne que des Etats-Unis. Sa présence est vécue comme un affront par le président », explique une source kinoise qui insiste sur le fait que Félix Tshisekedi avait déjà marqué son opposition à la présence de « ce Monsieur » sur une précédente liste.
Une nouvelle liste remaniée serait attendue dans la soirée de ce dimanche ou plus certainement ce lundi avant que Félix Tshisekedi ne décolle pour le sommet du Ticad de Yokohama, au Japon. Cette conférence internationale est consacrée au développement de l’Afrique à l’initiative du gouvernement Japonais conjointement avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement, la Commission de l’Union africaine et la Banque mondiale.