jeudi, mai 7, 2026
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Au moins deux militaires tués dans une double attaque dans le Nord

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“Dans la nuit du mercredi au jeudi, les détachements militaires de Baraboulé et Nassoumbou ont été la cible d’attaques simultanées”. “Le bilan provisoire de ces deux attaques est de deux militaires décédés et cinq blessés”, selon une première source sécuritaire. “Les

 

deux attaques ont été repoussées par les forces de défense et de sécurité qui ont également entrepris des opérations de ratissage”, a déclaré une deuxième source sécuritaire.

 

Cette double attaque survient à deux jours du sommet exceptionnel des chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest sur la sécurité au Sahel, qui se déroulera samedi à Ouagadougou, en vue de relancer la lutte contre les groupes jihadistes.

 

Le Burkina a connu ces derniers jours une nouvelle série d’attaques meurtrières. Lundi, quatre gendarmes avaient été tués lors d’une attaque à Inata, dans la province du Soum, selon un nouveau bilan revu à la baisse. Deux des six gendarmes de l’unité prise pour cible lors de cette “attaque terroriste”, ont en effet été “retrouvés sains et saufs”, selon un communiqué de la gendarmerie nationale diffusé mercredi.

 

Dimanche, 29 personnes avaient été tuées dans deux attaques dans la commune de Barsalogho, dans la province du Sanmatenga, dans le nord du pays. Le 19 août, l’attaque contre un détachement militaire à Koutougou, dans le nord du pays, avait fait 24 morts et sept blessés: il s’agit à ce jour de l’attaque jihadiste le plus meurtrière contre l’armée burkinabè.

 

Pays pauvre d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences, attribuées à des groupes armés jihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe Etat islamique. De plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l’Est, les attaques jihadistes ont fait plus de 570 morts, selon un comptage de l’AFP.

 

L’armée burkinabè, qui subit de lourdes pertes, semble incapable d’enrayer ces attaques.

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La Chine est favorable à une levée rapide des sanctions contre la République centrafricaine, selon un diplomate chinois

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L’Ambassadeur de chine en République centrafricaine chen dong. Crédit photo : CNC

La Chine est favorable à une levée rapide des sanctions qui pèsent sur la République centrafricaine, a annoncé jeudi un envoyé diplomatique chinois.

Au regard de la situation actuelle sur le terrain et des souhaits du gouvernement centrafricain, la Chine soutient une levée rapide de l’embargo sur les armes et de diverses autres mesures de sanction visant la République centrafricaine, a déclaré Wu Haitao, représentant permanent adjoint de la Chine auprès des Nations Unies.

La situation est globalement en voie d’amélioration en République centrafricaine, et le gouvernement centrafricain est déterminé à mettre en œuvre l’accord de paix et de réconciliation qui a été conclu. De grands progrès ont été accomplis dans la réalisation des objectifs de référence préalables au réexamen de l’embargo sur les armes par le Conseil de sécurité, a-t-il déclaré au Conseil après l’adoption d’une résolution visant à assouplir cet embargo.

Cette résolution contribuera au renforcement des capacités en matière de paix et de sécurité en République centrafricaine, et permettra de promouvoir la paix et la stabilité dans le pays, a indiqué M. Wu.

La résolution stipulant par ailleurs que le Conseil de sécurité réexaminera les sanctions actuelles d’ici janvier 2020, le Conseil devrait écouter la partie centrafricaine et respecter les souhaits du gouvernement centrafricain, a déclaré l’envoyé chinois.

Le gouvernement centrafricain demande la levée de l’embargo sur les armes depuis des années, mais le Conseil de sécurité a toujours été réticent à le faire, principalement par manque de confiance en la capacité du gouvernement à gérer correctement ces stocks d’armes et à faire face à un afflux important de nouvelles armes.

En janvier, le Conseil a cependant décidé de revoir ces mesures d’embargo, à condition que des progrès soient accomplis dans un certain nombre d’indicateurs de référence relatifs à réforme du secteur de la sécurité, au processus de désarmement, à la démobilisation, à la réintégration et au rapatriement des membres des groupes armés, et à la gestion des armes et des munitions.

La République centrafricaine est plongée dans la guerre civile depuis 2012, et la présence de groupes armés a jusqu’à présent empêché le gouvernement central de réinstaurer l’autorité de l’Etat dans la majorité des régions du pays. En février, l’Union africaine a cependant négocié un accord entre le gouvernement et 14 groupes armés.

Avec Xinhua

L’armée rwandaise conclut-elle un accord avec l’UPC afin de déstabiliser l’Ouganda et la RDC ?

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Arrivée du chef rebelle Ali Darassa, escorté par ses gardes du corps le 21 août 2019 à Ngakobo. Crédit photo : Bertin Yékoua / CNC.

 

 

Bangui (aCNC) – Pour le journal ougandais « Command 1 post » qui a publié l’information sur son site le 19 août dernier, la réponse est affirmative. Selon ses informations, l’objectif recherché par l’armée rwandaise serait de déstabiliser, en plus de l’Ouganda, l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Infos ou Intoxe ? Enquête du CNC.

 

Dans son article intitulé « Briefing : Rwandan Military Enters Secret Deal with C.African Rebel Group to Destabilize Ituri, Uganda », le journal affirme que « L’Union pour la Paix (UPC) a été contactée par Kigali aux côtés du groupe rebelle NAS du Sud-Soudan sous le commandement de Thomas Cirillo Swaka », avant de conclure que « Selon une source au sein des services de renseignement rwandais, les rebelles seront facilités par le Rwanda pour déstabiliser les provinces du Haut-Uélé, du Bas-Uélé et de l’Ituri en RD Congo ».

Cependant, notre bureau d’enquête, après avoir lu cet article, a décidé de mener sa propre investigation pour tenter de savoir si l’armée rwandaise, à travers ses soldats dans la Minusca, s’est rapprochée du chef rebelle Ali Darassa pour tenter de déstabiliser la RDC et l’Ouganda comme affirme ce journal en ligne ?

Après quelques semaines d’enquête, notre bureau d’investigation a conclut que l’information publiée par « Command 1 post » n’est pas du tout vérifiée, en tout cas du côté de la République centrafricaine.

Par ailleurs, les soldats rwandais de la Minusca, qui sont en première ligne avec d’autres contingents pour lutter contre les actes criminels du chef rebelle Ali Darassa et sa bande, sont très appréciés par le peuple centrafricain qui voient en eux un goût de la discipline militaire, de la rigueur, mais aussi leur sens du travail en équipe avec les autres contingents africains.

 

 

Copyright2019CNC

l’ONU approuve un premier allègement de l’embargo sur les armes

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Le Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé ce jeudi à l’unanimité un premier allègement de l’embargo sur les armes décrété en 2013 pour la Centrafrique, une demande de longue date de ce pays pour mieux combattre les groupes armés. »

 

Rédigée par la France, la résolution adoptée par le Conseil de sécurité autorise «la fourniture d’armes ayant un calibre de 14,5 mm ou moins» aux forces de sécurité centrafricaines moyennant une notification préalable d’au moins 20 jours à l’ONU. Celle-ci doit inclure une série de paramètres, comme l’obligation de détailler les armes fournies, les moyens utilisés pour les acheminer ou la précision de leur destination finale.

 

En aucun cas, elles ne pourront être revendues ou transférées à des tiers, précise le texte. À ce stade, l’assouplissement de l’embargo reste «léger», note un diplomate sous couvert d’anonymat.

 

Une révision du dispositif est possible ultérieurement. «On verra quand on pourra aller plus loin dans l’assouplissement. Le souci c’est qu’il n’y ait pas trop d’armes qui entrent dans le pays, et surtout des armes que l’Etat ne pourrait pas contrôler».

«Il faut aussi que le nombre d’armes livrées corresponde à un besoin réel», ajoute la même source.

 

La Centrafrique, pays de 4,5 millions d’habitants classé parmi les plus pauvres au monde, a basculé dans la violence et le chaos en 2013, après le renversement du président François Bozizé par la rébellion de la Séléka. Dans ce pays où l’Etat ne contrôle qu’une maigre partie du territoire national, les groupes armés s’affrontent dans les provinces pour le contrôle des ressources (diamants, or, bétail…). Depuis 2013, l’embargo sur les armes était total pour la Centrafrique même s’il a bénéficié depuis 2017 de quelques exemptions accordées par l’ONU, notamment à la Russie et à la France, pour équiper des unités de l’armée centrafricaine en voie de reconstitution. L’ONU maintient en Centrafrique une force de paix de quelque 13.000 Casques bleus. Début février, Bangui a conclu un accord de paix avec quatorze groupes armés qui a débouché sur la formation d’un nouveau gouvernement incluant des représentants de ces groupes. » LIRE AUSSI – Centrafrique: Emmanuel Macron appelle au respect des accords de paix

 

Avec Le Figaro

Deux policiers grièvement blessés dans un accident de route à Grimari.

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Centrafrique.com/deux-policiers-grievement-blesses-dans-un-accident-de-route-a-grimari/vehicule-de-patrouille-de-locrb-antigang-devant-lecole-nationale-de-police-avec-des-policiers-debout-a-cote-le-5-aout-2019-par-micka-du-cnc/” rel=”attachment wp-att-31856 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Un pickup de l'OCRB antigang devant l'école nationale de police au PK10 le 5 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.
Un pickup de l’OCRB antigang devant l’école nationale de police au PK10 le 5 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

Bambari (CNC) —L’accident est survenu ce mercredi aux environs de 21 heures dans la localité de Grimari, située à 305 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine, a-t-on appris de source sécuritaire locale.

 

Les deux victimes, qui sont toutes les deux policiers de l’OCRB (office centrafricain pour la répression du banditisme), étaient dans le convoi d’escortes du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA au moment de leur accident à Grimari. Hospitalisés dans un état stable sur place, ils attendent leur transfert dans un hôpital sur Bangui.

Selon les premiers éléments d’informations recoupés sur place, l’excès de vitesse serait à l’origine de l’accident. Le véhicule transportant les victimes, qui est présentement irrécupérable à l’état actuel des choses, a fait un tonneau au moment de l’accident alors qu’il était dans le convoi d’escorte présidentielle en partance pour Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka pour la pose de la première pierre de la construction de JPN locale.

Il y’a lieu de rappeler que le marché d’entretien de l’axe Sibut-Grimari a été attribué en 2018 à la société libanaise SAT, tendasque celui de l’axe Grimari a été attribué à la société semence.

Cependant, avec la saison humide de cette année où la pluviométrie moyenne est plus importante, toutes circulations sur ces deux axes sont plus qu’un parcours de combattant avec un risque élevé d’un accident.

 

 

Copyright2019CNC.

La justice a validé l’élection de Buhari au Nigeria

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La justice vient de valider le deuxième et dernier mandat du président Buhari.

 

Presque 200 jours après l’élection du président Muhammadu Buhari, la justice a validé mercredi sa victoire contestée par l’opposition. Selon le juge, Mohammed Garba, la pétition demandant l’annulation des résultats de la présidentielle a été entièrement rejetée. Il a déclaré que les plaignants n’avaient pas réuni assez de preuves pour étayer leurs accusations concernant les défaillances du système électronique.

 

Atiku Abubakar, du Parti Populaire Démocratique (PDP), le candidat battu avait dénoncé une “parodie d’élection”, entachée selon lui de nombreuses “irrégularités et tricheries”. Le PDP qui a appelé ses militants à rester calme a promis de se pourvoir en appel devant la Cour suprême. Dans un communiqué, le “confirmé vainqueur “a dit que cette décision, a rendu justice sans crainte et sans favoritisme.

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La dépouille de Mugabe à Harare

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La dépouille de Robert Mugabe a été réceptionnée à l’aéroport de Harare devant son successeur Emmerson Mnangagwa et sa veuve Grace Mugabe.

 

L’avion transportant la dépouille de Robert Mugabe a atterri à l’aéroport international de Harare mercredi en provenance de Singapour.

 

Le cercueil a été extrait de l’appareil devant son successeur Emmerson Mnangagwa et sa veuve Grace Mugabe.
Selon la ministre de l’Information, Monica Mutsvangwa, dès ce jeudi, la dépouille de Robert Mugabe sera exposée au stade Rufaro, dans la banlieue de Harare, pour permettre aux zimbabwéens de rendre hommage à “Bob” héros de la guerre de libération.
Et dans l’après-midi, dira-t-elle, le corps sera conduit dans le village de Zvimba, à une centaine de kilomètres de la capitale.
Le lieu de l’enterrement du défunt dirigeant, prévu dimanche, n’a toujours pas été révélé et fait l’objet d’un bras de fer entre la famille et les autorités.

 

Mugabe s’est éteint vendredi à l’âge de 95 ans dans un hôpital de Singapour.

18 morts suite à la consommation d’aliments contaminés aux pesticides au Burkina Faso

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Au moins 18 personnes ont trouvé la mort en dix jours après la consommation d’aliments contaminés aux pesticides dans deux localités du Burkina. Une dizaine reste toujours en observation dans les hôpitaux selon la ministre de la santé.

 

Les premiers cas ont été signalés le 1er septembre dans la commune de Didyr au centre ouest du pays, explique le Pr Claudine Lougue, ministre de la santé.
Il s’agit d’une quinzaine de membres d’une même familles qui ont été pris de malaise après la consommation de mets locaux faits à base de feuilles de haricots et de graines de petit mil, qui sont en réalité des restes de semences. Treize sont mortes par la suite malgré la prise en charge sanitaire.

 

Lundi, le ministère reçoit une autre alerte cette fois de la région du centre est. Là aussi, 14 personnes d’une même famille sont admises dans les centres de santé. Cinq ont perdu la vie. Après analyse, les médecins diagnostiquent une intoxication alimentaire massive dit la ministre. Les examens complémentaires incriminent des pesticides dit-elle.
“Des investigations ont été faites sur les prélèvements de produits biologiques comme le sang, les urines et on a trouvé un taux anormalement élevé de pesticides dans les aliments consommés également, il y avait un taux anormalement élevé de pesticides et ces pesticides ont fortement été incriminés”, a déclaré la ministre.

Les restes d’aliments ont été sécurisés annonce le Pr Lougue qui appellent les citoyens à observer des mesures strictes d’hygiène dans l’utilisation des feuilles de plantes destinée à la consommation. Les pesticides sont utilisés pour des besoins de travaux champêtres surtout en campagne en cette période d’hivernage.
Les autorités Burkinabè procèdent également à la saisie des boissons alcoolisées en sachet plastiques deux jours après leur interdiction de vente. Les contrôleurs du ministère du commerce sont déjà déployés sur le terrain.

 

 

Une écolière humiliée pour ses règles se suicide

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Une écolière au Kenya s’est suicidée après avoir été humiliée en classe pour avoir eu ses règles et avoir taché son uniforme.
La mère de la jeune fille de 14 ans a déclaré que sa fille s’était pendue après avoir été humiliée par un enseignant, ont rapporté les médias kenyans.
La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser une foule d’environ 200 parents qui protestaient devant l’école.
Le Kenya a adopté une loi en 2017 pour fournir gratuitement des serviettes hygiéniques aux écolières.
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Toutefois, une commission parlementaire étudie actuellement les raisons pour lesquelles le programme n’a pas encore été mis en œuvre dans toutes les écoles.
La mère de la fillette a déclaré qu’un enseignant l’avait traitée de “sale” pour avoir sali son uniforme et lui a ordonné de quitter la classe à Kabiangek, à l’ouest de la capitale Nairobi, vendredi dernier.
“Elle n’avait rien pour se protéger. Quand le sang a taché ses vêtements, on lui a dit de quitter la salle de classe et de rester à l’extérieur”, a déclaré la mère dans les médias kenyans.
Elle a dit que sa fille est rentrée à la maison et a raconté à sa mère ce qui s’était passé, mais quand elle est allée chercher de l’eau, elle s’est suicidée.
Ses parents ont signalé l’affaire à la police, mais ont été frustrés par le manque apparent d’action, a rapporté le Daily Nation.
Avec d’autres parents, la famille endeuillée a organisé une manifestation devant l’école mardi.
La police est intervenue et a procédé à cinq arrestations lorsque les manifestants ont bloqué une route et forcé le portail de l’école, selon des médias locaux.
Depuis, ces échauffourées l’école a été fermée.
Le chef de la police régionale Alex Shikondi a déclaré que les circonstances de la mort de la jeune fille faisaient l’objet d’une enquête.
Le directeur de l’école a refusé de commenter les faits.
Au Kenya, comme dans d’autres pays, beaucoup de filles n’ont pas les moyens d’acheter des produits sanitaires comme des serviettes hygiéniques et des tampons.
Selon un rapport de l’ONU de 2014, une fille sur dix en Afrique subsaharienne a manqué l’école pendant sa période de règle.
Certaines filles perdraient 20% du temps dédié à leur éducation pour cette raison, ce qui les rendrait plus susceptibles d’abandonner complètement l’école, selon des rapports.
Les coupes menstruelles peuvent aider à résoudre les problèmes de précarité menstruelle.
Les coupes menstruelles peuvent aider à résoudre les problèmes de précarité menstruelle.

Lutte contre Boko Haram au Nigeria : l’armée nie avoir détenu des milliers d’enfants

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L’armée du Nigéria clame son professionnalisme Le Nigeria a nié les allégations selon lesquelles son armée aurait détenu des milliers d’enfants pour des liens présumés avec le groupe militant islamiste Boko Haram.

 

Un rapport publié par l’ONG Human Rights Watch affirme que des enfants sont détenus depuis des années dans des “conditions horribles”.

 

L’organisation a exhorté le pays à libérer ces enfants.
Mais les militaires ont dit que le rapport était “faux”, disant qu’ils étaient traités comme des “victimes de la guerre et non comme des suspects”.

 

Alors que l’armée détient des femmes et des enfants qu’ils disent avoir été endoctrinés par Boko Haram, les enfants sont “correctement nourris, profilés et déradicalisés avant leur libération”.

 

Les militants de Boko Haram mènent une insurrection dans le nord-est du Nigeria depuis 2009.
Plus de 30.000 personnes sont mortes dans ce soulèvement, qui s’est maintenant exporté au Cameroun, au Tchad et au Niger.
Que dit le rapport ?
Human Rights Watch (HRW) a publié son rapport mardi.
Il affirme que l’armée a arrêté et détenu des enfants dont certains âgés de cinq ans “avec peu ou pas de preuves”.
La plupart de ces enfants seraient ensuite transférés à la caserne militaire de Giwa dans la ville de Maiduguri.
Les enfants interrogés par HRW qui ont passé du temps dans le camp ont décrit “des conditions sordides et très surpeuplées”.
Aucun de ces 32 enfants n’a déclaré avoir été traduit devant un tribunal ou un juge, et aucun ne savait de quoi il était accusé.
En outre, aucun d’entre eux n’a déclaré avoir eu des contacts avec des membres de sa famille en dehors de son centre de détention.
Selon certains enfants, les détenus ont été menacés ou même battus par des soldats, tandis que des soldats auraient fait des avances à des femmes soldats ou les auraient emmenées hors de leur cellule pendant de longues périodes.
Une fille dans le rapport dit que des femmes dans sa cellule sont tombées enceintes pendant leur incarcération.

 

HRW affirme ne pas connaître le nombre total de personnes actuellement en détention.
Selon les chiffres de l’ONU cités dans le rapport, l’armée a pris plus de 3.600 enfants entre janvier 2013 et mars 2019.
Le rapport salue la libération d’au moins 2.200 enfants à ce jour et reconnaît les “mesures importantes” que le gouvernement a prises pour protéger les droits des enfants.
Mais HRW appelle les autorités à libérer immédiatement tous les mineurs détenus et à mettre en œuvre un protocole de l’ONU garantissant la remise rapide des enfants détenus aux services de protection, afin qu’ils puissent retourner dans leur famille.
Comment l’armée nigériane a-t-elle réagi ?
L’Etat-major du Nigeria a insisté sur le fait qu’”aucun enfant n’est gardé et torturé dans aucun centre de détention”.

 

“Les enfants pris dans des présumés activités terrorisme sont transférés dans des installations sûres… où ils sont déradicalisés, réhabilités et réintégrés dans la société”, indique un communiqué de l’armée.
“Le fait que Boko Haram soit encore là 10 ans après révèle un échec”
“Le fait que Boko Haram soit encore là 10 ans après révèle un échec” Dans le communiqué, l’armée est qualifiée de “professionnelle”, a insisté sur le fait que les arrestations n’étaient pas arbitraires mais qu’elles étaient motivées par le renseignement, et a déclaré que l’armée était engagée dans une guerre dans le nord-est avec des terroristes “reconnues mondialement pour les attaques les plus inhumaines et cruelles sur l’humanité “.
De tels “rapports superficiels et peu documentés” pourraient miner cette lutte, peut-on lire dans le communiqué.
Boko Haram est un groupe militant qui promeut un l’islam qui interdit aux musulmans de participer à toute activité politique ou sociale associée à la société occidentale.
Le vote, l’éducation laïque et même les chemises et pantalons sont considérés comme “haram”, ou interdits.
Le nom officiel de Boko Haram est Jama’atu Ahlis Sunna Lidda’awati wal-Jihad, qui signifie en arabe “Personnes engagées dans la propagation des enseignements du Prophète et du Jihad”.
Fondée en 2002, elle a lancé son soulèvement contre le gouvernement nigérian en 2009 à la suite du décès de leur chef en captivité.
Boko Haram a depuis lors mené une vague d’enlèvements, d’assassinats et d’attentats à la bombe.
Les États-Unis l’ont déclarée organisation terroriste en 2013, un an avant de proclamer un califat dans les zones qu’ils contrôlaient.
Depuis lors, le Nigéria a reconquis la majeure partie de ce territoire.

 

 

Le corps de Robert Mugabe quitte Singapour

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Le corbillard avec le corps de M. Mugabe a été escorté par la police à l’aéroport de Singapour.

 

 

Auparavant, un cortège de policiers avait escorté un corbillard et d’autres véhicules jusqu’à l’aéroport depuis le salon funéraire où son corps avait été retenu après sa mort la semaine dernière.

 

M. Mugabe, âgé de 95 ans, était hospitalisé dans la cité-état.
Des centaines de personnes sont attendues à l’aéroport de la capitale, Harare, mercredi après-midi pour l’arrivée de l’avion transportant son corps.
Sa dépouille sera présentée à la Nation pendant deux jours pour permettre au public de lui rendre hommage.
Mais l’ancien homme fort reste aussi controversé dans sa mort qu’il l’était de son vivant.

 

Les rencontres entre le gouvernement et sa famille n’ont jusqu’à présent pas permis de résoudre la question en suspens de savoir où il sera enterré.
On lui a accordé le statut de héros national pour avoir libéré le Zimbabwe du colonialisme, et une tombe lui a été réservée dans le sanctuaire national.
Mais les membres de sa famille auraient dit que son dernier souhait était d’être enterré dans sa maison rurale et ne voulaient pas que ceux qui l’ont chassé du pouvoir en novembre 2017 soient présents à ses funérailles.

 

Les groupes d’autodéfense et les milices interdits au Ghana

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Une nouvelle loi, met fin aux activités des groupes de jeunes armés souvent utilisés pour semer le chaos dans le pays.

 

Cette nouvelle loi entrée en vigueur, interdit l’existence des groupes d’autodéfense et les milices des partis politiques

 

Tout contrevenant sera passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 15 ans.
Les personnes qui facilitent ou encouragent ces pratiques ou celles qui dissimulent un malfaiteur pour lui éviter une arrestation légale sont également passibles de peine.

 

En début de cette année, des hommes armés masqués ont ouvert le feu lors d’une élection partielle à Accra, blessant de nombreuses personnes.
Le principal parti d’opposition, le NDC, a accusé le NPP au pouvoir d’avoir déployé les milices de son parti pour intimider les électeurs, bien que le gouvernement ait nié cette allégation.
Suite à cet incident, le Président Akuffo-Addo a appelé tous les partis politiques à dissoudre les groupes d’autodéfense, mais les dirigeants n’ont pu parvenir à un consensus.
Les Ghanéens se rendent aux urnes pour les élections générales en décembre de l’année prochaine.

Et nombreux sont ceux qui croient que cette loi a été adoptée au bon moment.

Paul Biya a parlé

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Le chef de l’Etat camerounais Paul Biya dans une de ses rares sorties, s’est adressé mardi soir à ses compatriotes

Dans son message à la Nation, le président Paul Barthélémy Biya’a Bi M’vondo s’est surtout appesanti sur la crise dans les zones anglophones de son pays.

Au pouvoir depuis 1983 il a décidé de convoquer un “grand dialogue national” sur la crise dans les régions anglophones .

 

Le successeur de feu président Ahmadou Ahidjo, a promis de pardonner aux séparatistes armés, qui déposeront volontairement les armes, mais promet également les rigueurs de la loi à ceux qui refuseront.
Ces derniers feront face aux forces de sécurité et de défense a-t-il ajouté.

 

S’agissant du dialogue, le président Biya a assuré qu’il sera présidé par le Premier ministre Joseph Dion Nguté et rassemblera les différentes composantes sociales, y compris des représentants des forces de défense et de sécurité, ainsi que ceux des groupes armés.

 

Depuis le début de la crise dans les zones anglophones en 2017, plus de 2.000 morts ont été enregistrés.
Et selon les Nations Unies, quelques 530.000 personnes ont été forcées à fuir leur domicile.

 

 

Un garçon de 2 ans tué par la police au Kenya

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C’est un raid de la police kenyane sur un débit d’alcool sous fond de rackette qui tourne au drame.

 

La famille d’un garçon de deux ans qui a été abattu par la police lors d’une descente dans une brasserie illicite dans un bidonville de la banlieue nord de la capitale du Kenya, Nairobi, demande justice.

 

Le garçon, identifié par les médias locaux comme étant Duncan Githinji, jouait devant la maison de ses parents lorsqu’il a été pris dans les affrontements entre la police et les vendeurs de bière dans le bidonville de Soweto à Kahawa West dimanche dernier.

Le Daily Nation rapporte qu’une dispute a éclaté entre les policiers, qui auraient demandé des pots-de-vin, et deux femmes qui vendaient la bière dans le quartier.

Les officiers auraient renversé des sièges et tables. Dans l’agitation, une foule s’est rassemblée et un coup de feu d’un AK-47 s’est fait entendre.

 

Les raisons de ce tir de l’officier ne sont toujours pas nettes.
Le garçon touché par le tir est mort alors qu’il était transporté d’urgence à l’hôpital.
Des habitants en colère ont bloqué une route importante dans la région et allumé des feux pour protester contre ce meurtre.
Les deux policiers impliqués dans l’incident ont été arrêtés lundi matin.
Amnesty International a condamné la fusillade et appelé à une enquête rapide.
Samantha, qui était dans les bras de sa mère, a été battue avec de graves blessures à la tête.

Les brassins traditionnels, fabriqués à partir de céréales en fermentation, sont légaux au Kenya tant que le producteur n’est pas détenteur d’une licence et que son brassin n’est pas embouteillé sous contrôle.
Mais le brassage clandestin est très répandu dans les régions où les gens n’ont pas les moyens d’acheter de l’alcool dans les magasins ou les bars de façon légale.

 

Des policiers kenyans ont été accusés d’extorquer régulièrement des pots-de-vin à des vendeurs de bière illégaux en leur promettant de les protéger d’éventuelles poursuites et de repousser leurs rivaux.

Six gendarmes tués lundi au Burkina Faso

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Des hommes armés ont tué six membres de la gendarmerie burkinabé lundi dans une embuscade.

Les faits se sont déroulés dans la ville de Djibo, dans la province du Soum au nord du Burkina Faso.

“Des groupes terroristes armés opérant dans la région” sont à l’origine de l’attaque, a déclaré une source sécuritaire à l’AFP.
Au moins 100 militants présumés ont pris part à l’attaque contre les gendarmes, selon le site d’information burkinabé Infowakat.
Ce dernier incident survient après que 29 civils ont été tués lors de deux attaques, dimanche, dans la province de Sanmatenga, dans le nord du pays.

Une autre attaque le même jour a blessé quatre soldats dans la province de Yatenga, rapporte l’AFP.

Le président Roch Marc Christian Kaboré a condamné les attentats en disant dans un tweet : “Ces attaques indicibles, ces actes méprisables ne resteront pas impunis”.

Les autorités luttent pour contenir les islamistes dans le nord et l’est du pays, près de ses frontières avec le Mali et le Niger.
Selon l’AFP, les dirigeants régionaux doivent se réunir samedi pour un sommet dans la capitale, Ouagadougou, afin de discuter de la situation sécuritaire.
Burkina Faso ” Les groupes djihadistes s’appuient sur des groupes de délinquants locaux “

Un policier s’improvise prof de math et fait le buzz

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Un policier kenyan a été félicité pour avoir enseigné les mathématiques à des élèves dont les enseignants ne se sont pas présentés au travail après qu’une organisation non gouvernementale a publié une photo de lui en classe sur Facebook.

 

L’Education Development Trust a déclaré que Jairus Mulumia a été trouvé en train d’enseigner à l’école primaire de Forole, près de la frontière entre le Kenya et l’Ethiopie.
“Lorsque notre équipe a visité l’école la semaine dernière, certains enseignants ne s’étaient pas présentés en raison de l’insécurité qui régnait dans la région. Les élèves étaient inactifs en classe “, a déclaré l’ONG.
“Après avoir obtenu la permission du directeur, Mulumia est entrée en classe de cinquième et a commencé à enseigner les mathématiques.”
Il a déclaré qu’il y avait eu une série d’attaques de bandits dans la région, qui avaient fait plusieurs morts. L’officier faisait partie d’une équipe déployée à l’école pour assurer la sécurité des élèves.
De nombreux Kenyans se sont tournés vers les réseaux sociaux pour saluer les efforts de M. Mulumia, le traitant de héros méconnu de notre temps.
D’autres ont exhorté le ministre de l’Intérieur et le chef de la police du pays à promouvoir l’agent :

 

 

Deux personnes dont un soldat FACA grièvement blessées à Bangassou.

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Patrouille mixte FACA-MINUSCA à Bangassou. Copyright2019CNC.

 

 

Bangassou (CNC) – L’incident a eu lieu dans la nuit du dimanche à lundi 9 septembre au quartier Bambessa, situé à quelques mètres de l’hôtel de chasse de Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine, a-t-on appris de source proche du commandement militaire local.

 

Selon la même source, le caporal Mag, l’auteur présumé du tir, est aussi grièvement blessé sur sa jambe au moment de l’incident survenu aux environs de 1h40 du matin alors qu’il était dans un état d’ébriété avancée.

Abandonnant son poste depuis plusieurs heures pour des raisons encore inconnues, le caporal Mag, accompagné de son ami Ngbokoli,  a été localisé quelques heures plutôt  dans un quartier populaire de Bangassou en train de boire du vin traditionnel communément appelé « Ngouli».

En route pour rentrer à la base vers 1h du matin, au quartier Bambessa , le caporal Mag, qui possède par-devers lui son arme de service, a tiré par erreur sa jambe avant de blesser grièvement celle de son ami Ngbokoli.

Comme si cela ne suffisait pas, sous l’emprise de l’alcool, le caporal fautif jette son arme tout en prenant le soin de retirer le chargeur avant de s’éclipser .

Arrivé à la base, il a été transporté par ses compagnons d’armes à l’hôpital du MSF à Bangassou.

Examinés, les médecins n’ont plus de choix que d’imputer sa jambe grièvement blessée par son propre arme.

Quant à son ami Ngbokoli, il est toujours hospitalisé en attente de la décision du chirurgien qui devrait l’opérer.

 

Une enquête du CNC menée sur place montre que  les soldats FACA détachés à Bangassou, pour la plupart, n’ont aucun respect  vis-à-vis de leur commandement. Ce qui a entraîné un désordre total et le manque de discipline militaire dans leur rang.

Selon une source proche de l’état-major des armées à Bangui, une sanction pourrait être appliquée à l’encontre du caporal Mag conformément aux règles militaires en vigueur.

 

 

Copyright2019CNC.

Le gouvernement libyen critique les Emirats arabes unis

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Le gouvernement libyen d’union nationale (GNA) a dénoncé dimanche la “position hostile” des Emirats arabes unis.

 

Cette position du gouvernement basé à Tripoli s’explique par le fait que les Emirats ont accueilli un officier des forces rivales, loyales au maréchal Haftar.
Le général Ahmed al-Mesmari, porte-parole de l’autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL) de M. Haftar, a tenu une conférence de presse samedi aux Emirats durant laquelle il a affirmé que “la solution militaire est la meilleure solution pour restaurer la sécurité et rétablir la loi” en Libye et que “la bataille (pour Tripoli) est dans sa phase finale”.
Le maréchal Haftar tente de conquérir Tripoli depuis cinq mois.
Le GNA basé à Tripoli et reconnu par l’ONU a dénoncé dans un communiqué la “position hostile de l’Etat des Emirats arabes unis qui a accepté que sa capitale soit une plateforme médiatique pour les milices qui attaquent la capitale libyenne”, en référence aux forces loyales au maréchal Haftar.
Pour le GNA, les Emirats, l’un des pays accusés de soutenir le maréchal Haftar, ont donné la parole à un “milicien”, “s’affichant en tenue militaire (…) et porte-voix de celui qui bafoue la légitimité, qui soutient un régime militaire et qui rejette l’Etat civil et démocratique” en Libye, en référence au maréchal Haftar.
Homme fort de l’est libyen, Khalifa Haftar a lancé le 4 avril une offensive pour conquérir Tripoli.
Après cinq mois d’affrontements meurtriers, ses forces, freinées par celles appuyant le GNA n’ont guère avancé, restant aux abords de la capitale.
Selon un dernier bilan publié par le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) de l’ONU, les combats aux abords de Tripoli ont fait 1.093 morts et 5.752 blessés.
Ils ont également forcé 120.000 personnes à quitter leur foyer depuis avril.
Certaines puissances sont accusées de mener une guerre par procuration en Libye, plongée dans le chaos depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi après une révolte.
Si les Emirats, l’Egypte et l’Arabie saoudite sont accusés de soutenir le maréchal Haftar, le Qatar et la Turquie se sont rangées du côté du GNA de Fayez al-Sarraj.
A Tripoli, Haftar perçu comme un “Kadhafi en puissance”

 

 

Buhari et Ramaphosa s’engagent contre les violences xénophobes

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Le Président Buhari a indiqué que des instructions ont été données pour l’évacuation volontaire de tous les Nigérians qui souhaitent rentrer chez eux.

 

Le président nigérian Muhammadu Buhari affirme que son gouvernement travaillera avec son homologue sud-africain pour trouver une solution durable aux causes de la violence xénophobe en Afrique du Sud.

Le Président Buhari a fait cette révélation après avoir reçu le rapport de son Envoyé spécial en Afrique du Sud.
Des parlementaires nigérians rencontrent aujourd’hui le chef de la Commission de la diaspora pour discuter d’attaques présumées contre des Nigérians en Afrique du Sud.
Le Président Buhari a déclaré qu’il avait chargé son ministre des Affaires étrangères de s’engager auprès des autorités sud-africaines concernant les mesures concrètes que le gouvernement sud-africain est censé prendre.
Lire aussi :
Le chef de la Commission des Nigérians de la diaspora, Abike Dabiri, a déclaré que le gouvernement nigérian continuera à demander des comptes au gouvernement sud-africain et insiste pour qu’il verse des indemnités aux Nigérians touchés par la violence.
600 nigérians évacués
Le gouvernement nigérian a confirmé qu’aucun Nigérian n’a été tué dans les violences xénophobes en Afrique du Sud.
Malgré tout, le Président Buhari a indiqué que des instructions ont été données pour l’évacuation volontaire de tous les Nigérians qui souhaitent rentrer chez eux.
La mission nigériane en Afrique du Sud indique que plus de 600 Nigérians ont manifesté leur intérêt à rentrer chez eux.
Un avion de la compagnie aérienne privée Air Peace va évacuer 320 d’entre eux puis un autre avion sera affrété aussitôt après.
L’évacuation devait commencer vendredi mais les immigrés nigérians présents en Afrique du Sud devaient d’abord obtenir un certificat de voyage car beaucoup d’entre eux ne possèdent pas de document de voyage et la validité de leur passeport a expiré, avait déclaré vendredi le président d’Air Peace, Allen Onyema.
Lire aussi :
“Plus de 100.000 Nigérians vivent actuellement en Afrique du Sud”, selon les estimations, du consul nigérian de Johannesburg.
Le chef de la Commission des Nigérians de la diaspora, Abike Dabiri, affirme que le gouvernement n’offre aucune aide financière aux Nigérians qui pourraient revenir d’Afrique du Sud après la récente vague d’attaques xénophobes.
Douze personnes ont été tuées dans les zones de Johannesburg touchées par les violences récentes – toutes sauf deux étaient sud-africaines.
A regarder :
En Afrique du Sud, les démons de la xénophobie
En Afrique du Sud, les démons de la xénophobie

Le maintien de la paix demeure un “outil multilatéral indispensable” pour aboutir à une paix durable (ONU)

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Le chef des opérations de paix de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, a souligné lundi que le maintien de la paix demeure un ” outil multilatéral indispensable” pour prévenir les conflits, réduire les risques de rechute et aboutir à une paix durable.

 

“Aujourd’hui, les Casques bleus des Nations Unies jouent un rôle préventif crucial là où ils sont déployés et protègent des millions de personnes vulnérables partout dans le monde”, a déclaré devant le Conseil de sécurité, Jean-Pierre Lacroix, le secrétaire général de l’ONU aux opérations de paix.

Un an et demi après le lancement de l’initiative Action pour le maintien de la paix (A4P) qui vise à renforcer l’efficacité des opérations de paix, M. Lacroix a fait le point sur les progrès enregistrés et ceux qui restent à faire.

Les solutions politiques sont une condition préalable à une paix durable et sont au cœur de l’agenda A4P, a souligné le secrétaire général adjoint, cité par un communiqué de l’ONU. “Dans chaque pays où nous sommes déployés et dans les limites de notre mandat, nos missions agissent de manière proactive et préservent l’espace pour rechercher des solutions politiques”, a-t-il dit.

En République centrafricaine (RCA), la mission de l’ONU dans le pays (Minusca), en partenariat avec l’Union africaine (UA) et la Commission économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), a profité du renforcement de son mandat politique et de la consolisation des capacités sécuritaires de ses Casques bleus pour créer un environnement qui a permis aux gouvernement et à14 groupes armés de signer un accord de paix en février dernier. “Les effets positifs de l’accord sont évidents, notamment dans la chute marquée de la violence depuis un an”, a déclaré M. Lacroix qui s’est rendu en RCA à deux reprises cette année.

De même, en République démocratique du Congo (RDC), le soutien de la MONUSCO à la mise en œuvre de l’accord politique du 31 décembre 2016 a été déterminante, a souligné le secrétaire général adjoint. La mission onusienne a ainsi permis de créer l’espace politique nécessaire au “premier transfert pacifique du pouvoir démocratique dans le pays en février 2019”, s’est-il félicité. “Comme l’a noté le secrétaire général lors de son séjour dans le pays il y a quelques jours, il y a maintenant de nouvelles opportunités en RDC pour faire progresser la paix et le développement”, a dit M. Lacroix.

Devant le Conseil de sécurité, Jean-Pierre Lacroixle a également exhorté les États membres à garantir que les nouvelles priorités du maintien de la paix se voient allouées les ressources correspondantes.

Les pertes de Casques bleus ont été fortement réduites. Elles étaient de 27 en 2018, s’élèvent à ce jour à 21 pour cette année. Des chiffres bien inferieurs aux 57 morts enregistrés en 2017 avant le lancement de l’A4P.

 

Avec Xinhua

 

Centrafrique : Birao, deux femmes déplacées du camp de l’élevage assassiné.

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Les déplacés du site de l’élevage à Birao le premier septembre 2019. CNC

 

 

Birao (CNC) – Les deux victimes, dont les corps ont été retrouvés en dehors du camp des déplacés de l’élevage, ont été assassinées dans la journée du dimanche 8 septembre par des individus encore non identifiés, selon une source proche de la famille contactée par corbeau news-Centrafrique (CNC).

 

Selon les informations recoupées sur place, les deux victimes, quelques heures plutôt, auraient expliqué à leurs proches vouloir sortir hors du camp pour acheter de quoi à manger pour leurs enfants. Malheureusement, ce qu’elles ne savaient pas, les criminels ne sont pas loin, même à un pas de leur site protégé 24 h/24 par les forces de la Minusca.

Selon les premiers éléments de l’identification des corps des deux victimes, la première a été pondue avec son foulard sur un arbre, tandis que la seconde, quant à elle, est poignardée à plusieurs reprises avant de succomber de ses blessures quelques mètres plus loin.

Cette cruauté humaine, qui dépasse tout entendement, risque de replonger à nouveau toute la ville de Birao dans la psychose d’une guerre intercommunautaire très violente.

Déjà, le premier round des pourparlers entamés par le bureau des nations unies à Birao semble accoucher une souris, selon une source proche du dossier contactée par CNC.

Les Kara, qui sont nombreux à Birao, demandent à ce que tous les combattants du FPRC quittent la ville au profit du MLCJ, ce que le FPRC rejette en bloc.

Pendant ce temps, les déplacés, qui crèvent de faim dans les camps de l’aérodrome et de l’élevage, ne sont pas prêts à voir le bout du tunnel.

Une situation qui va certainement profiter à quelques individus qui comptent faire de l’argent au dos de ses déplacés en leur proposant leur service de transport sécuriser vers l’aérodrome afin qu’ils quittent la ville.

Sur place dans les camps des déplacés, deux ONG internationales, notamment ACTED, pour la construction des points d’eau, et l’ODESCA, pour les latrines, sont déjà opérationnelles pour porter assistance aux déplacés.

Cependant, la Minusca, sur son compte Twitter, a annoncé ce lundi soir qu’un pont aérien est déjà mis en œuvre pour assistance humanitaire aux 13 000 personnes déplacées de Birao.

Rappelons que depuis une semaine, deux groupes rebelles rivaux, notamment le FPRC et le MLCJ s’affrontent violemment à Birao, faisant plusieurs dizaines des morts et environ 13 000 déplacés répartis dans deux camps protégés par les forces de la Minusca.

 

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Machar est arrivé à Juba pour y rencontrer Kiir

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M. Machar, qui vit en exil à Khartoum, est arrivé en milieu de matinée dans un avion soudanais, précédé par deux autres appareils transportant une large délégation d’une soixantaine de personnes, selon ce journaliste.

 

“Le président Salva Kiir Mayardit tiendra une rencontre en face-à-face avec le FVP (Premier vice-président) désigné Riek Machar”, a indiqué le gouvernement sud-soudanais sur son compte Twitter.
Le ministre de l’Information, Michael Makuei, avait déclaré dimanche à l’AFP que les deux hommes évoqueraient “toutes les questions en suspens concernant le processus de paix et la manière d’aller de l’avant”.
MM. Kiir et Machar ne se sont pas vus depuis une rencontre au Vatican en avril, pendant laquelle le pape François avait baisé les pieds des deux hommes accusés de crimes de guerre.
La visite devrait durer deux jours. Elle intervient alors que se rapproche la date-butoir, fixée à début novembre, pour la formation d’un gouvernement transitoire d’union nationale, point-clé de l’accord de paix signé en septembre 2018 à Addis Abeba, et qui prévoit notamment la nomination de M. Machar au poste de vice-président.
Ce gouvernement devait initialement être formé en mai. Mais M. Machar, inquiet des conditions de sécurité à son retour à Juba, avait obtenu un délai de six mois supplémentaires.
Le Soudan du Sud a sombré dans la guerre civile en décembre 2013, deux ans après son indépendance du Soudan, lorsque M. Kiir, un Dinka, a accusé M. Machar, alors son vice-président, membre de l’ethnie nuer, de fomenter un coup d’État.
Le conflit, marqué par des atrocités et le recours au viol comme arme de guerre, a fait plus de 380.000 morts selon une étude récente, et poussé plus de quatre millions de Sud-Soudanais, soit près d’un tiers de la population, à quitter leurs foyers.
L’accord de paix conclu en septembre 2018 a entraîné une forte baisse des combats, même s’ils n’ont pas complètement cessé. Le délai négocié en mai devait notamment permettre de procéder au cantonnement des combattants et à leur intégration dans une armée unifiée, mais peu de progrès ont été enregistrés depuis.
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Pour Alan Boswell, expert à l’International Crisis Group (ICG), des discussions directes entre MM. Kiir et Machar sont le seul moyen de faire avancer les choses.
“Nous attendions ce moment depuis longtemps. La seule manière d’aller de l’avant était que les deux se rencontrent. Il est tout à fait possible de former un gouvernement d’union nationale, mais ils devront trouver de nouveaux accords politiques pour cela”, a-t-il déclaré à l’AFP.
“S’ils échouent à trouver un moyen d’avancer en se parlant directement, alors on peut s’attendre à une crise majeure”, a-t-il cependant mis en garde.

Les terroristes endeuillent encore le Burkina

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Au moins 29 personnes ont été tuées dans deux attaques dimanche dans la région du centre nord du Burkina Faso.

Des individus armés non identifiés ont ciblé un véhicule de transport de marchandises et des motos tricycles de transport de vivres du programme alimentaire mondial destinés aux populations locales.

 

La première attaque a eu lieu sur l’axe Barshlogho Guindbila à environ 170 kilomètres au nord de Ouagadougou annonce Remi Dandjinou le porte parole du gouvernement dans un communiqué.
Il s’agit d’un véhicule de transport de marchandises qui a sauté sur un engin explosif improvisé.
Le bilan provisoire est de 15 morts. Six autres personnes ont été blessées, toutes évacuées dans des centres de santé précise-t-il.
La deuxième attaque plus au nord a ciblé un convoi de vivres à destination des populations de Kelbo révèle le porte-parole du gouvernement.
Toujours Dimanche aux environs de 19h30, une patrouille du détachement militaire de Bahn dans le nord du pays est tombée dans une embuscade. Quatre soldats sont blessés.
Des renforts militaires ont été envoyés, un ratissage a été organisé et il est demandé aux populations locales de se conformer aux consignes de sécurité.
Selon le ministre Remy Dandjinou, le gouvernement mettra tout en œuvre pour que les convois humanitaires dans les zones touchées par les attaques se fassent sous escortes sécurisées.

Les étrangers encore attaqués en Afrique du Sud

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Dimanche ce sont des étrangers vivants dans un quartier défavorisé qui ont été attaqués.
Ce dimanche à nouveau, une foule de plusieurs centaines de personnes s’est formée dans un quartier défavorisé de Johannesburg la capitale économique du pays.
Des jeunes en colère ont attaqué des magasins en demandant, selon la presse locale, le départ des étrangers.
La police a rapidement dispersé la foule par des tirs de balles en caoutchouc et de grenades paralysantes.
Un porte-parole de la police nationale a confirmé le décès d’une personne, selon l’Agence France Presse.
Les émeutes xénophobes des derniers jours ont causé émotion et colère dans toute l’Afrique.
Plusieurs pays ont demandé à leurs ressortissants d’être prudents ou de quitter le pays.
Au Nigeria, des manifestations ont visé en représailles les intérêts sud-africains.

L’Instance de médiation a remis son rapport en Algérie

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Karim Younès, coordinateur de l’Instance de dialogue et de médiation a remis dimanche son rapport au chef de l’Etat par intérim, Abdelkader Bensalah.
Le rapport fait la synthèse des propositions faites par certains partis et la société civile pour une sortie de crise en Algérie.
La crise politique perdure depuis plus de six mois.
L’instance dirigée par Karim Younes a préconisé dans le document, la tenue de l’élection présidentielle « dans des délais raisonnables », et dans le respect de « l’esprit de la Constitution ».
Les deux principales propositions contenues dans le rapport portent sur la mise en place d’une autorité indépendante pour l’organisation des élections et sur la révision du code électoral.
L’instance de dialogue et de médiation a prôné le départ de l’actuel gouvernement de Noureddine Bedoui et la désignation d’un nouvel Exécutif chargé de gérer les affaires courantes.
Elle a en outre renouvelé sa demande pour la mise en œuvre de mesures d’apaisement, afin de créer un climat de confiance entre le pouvoir et le peuple.
Pour cette instance, les grands chantiers devraient être entamés après le scrutin présidentiel.
Des partis influents algériens avaient refusé de participer aux discussions.

Tentative de libération du maire-braqueur du KM5 Monsieur Fadoul.

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Centrafrique.com/tentative-de-liberation-du-maire-braqueur-du-km5-monsieur-fadoul/quartier-km5-le-9-avril-2018/” rel=”attachment wp-att-31737 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Quartier KM5 dans le troisième arrondissement de Bangui. Copyright2019CNC.
Quartier KM5 dans le troisième arrondissement de Bangui. Copyright2019CNC.

 

Bangui (CNC) — sous la pression du chef rebelle Mahamat Al Khatim du MPC, le maire-braqueur du KM5 Monsieur Fadoul, incarcéré depuis 6 avril 2019, est sur le point d’être libéré par la justice, a-t-on appris de source concordante.

 

Depuis la signature de l’accord de paix entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés le 6 février dernier, certains chefs rebelles, particulièrement ceux de l’ex-coalition Seleka et signataires dudit accord, ne cessent de mettre la pression sur le gouvernement afin d’obtenir la libération de certains de leurs hommes incarcérés à Bangui, capitale de la République centrafricaine.

Selon nos informations, certains ont été déjà libérés, d’autres en cours, surtout ceux emprisonnés à la maison carcérale de Ngaragba et du camp de Roux.

Ainsi, dans les mêmes dispositions d’esprit, le chef rebelle Mahamat Al Khatim, chef d’état-major du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), qui a récemment démissionné de son poste au sein du gouvernement, voudrait pour sa part la libération de l’ex-maire du KM5 Fadoul, incarcéré dans la prison militaire du camp de Roux à Bangui.

Cette tentative de libération de Monsieur Fadoul fait réagir plusieurs comzones Anti-Balaka incarcérées dans la même cellule que l’ex-maire. Pour eux, les chefs Anti-Balaka nommés dans le gouvernement n’ont rien fait pour leur libération comme ceux de l’ex-coalition Seleka ont fait pour leurs hommes.

Pour rappel, Monsieur FADOUL, l’ex-maire du troisième arrondissement de Bangui, par ailleurs chef d’une milice d’autodéfense armée de son quartier au Km5, était tombé dans le filet de l’office centrafricain de la répression de banditisme (OCRB) le samedi 6 avril 2019 après avoir tenté malheureusement de braquer un minibus de l’ONG DRC (Conseil danois pour les réfugiés).

Le suspect, interpellé au quartier Ngoussima après avoir tenté d’abandonner son butin, a été légèrement blessé par les tirs des forces de l’ordre.

Transféré à la clinique de l’ONG MSF pour des soins d’urgence, l’homme avait tenté en vain de s’évader avec la complicité de certains de ses éléments d’autodéfense venus sur une dizaine des motos.

Après deux tentatives avortées, Monsieur FADOUL avait été transféré le dimanche 7 avril 2019 dans la cellule de l’OCRB de centre-ville avant d’être incarcéré à la prison militaire du camp de Roux.

En outre, les miliciens Anti-Balaka, selon nos informations, sont pour la plupart mis en isolement total dans une cellule sans qu’on sache réellement les raisons de cet acharnement.

 

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

La peur d’une éventuelle contre-attaque du FPRC domine la

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Les déplacées dans un camp de fortune près de la base militaire de la Minusca à Birao le 1er septembre 2019. CNC

 

ville de Birao.

 

 

Birao (CNC) – La ville de Birao, théâtre d’affrontement violent le week-end dernier entre les groupes armés, est plongée depuis 72 heures dans le stress et la peur d’une éventuelle contre-attaque du FPRC, dirigé par le général Noureddine Adam.

 

Si les représentants de deux groupes rebelles rivaux, notamment le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et le mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) ont eu des pourparlers avec la chef du bureau de la Minusca (Mission des Nations unies)ce samedi 7 septembre dans la matinée, les populations civiles quant à elles se sont plongées à nouveau dans une angoisse collective d’une éventuelle contre-attaque des combattants rebelles du FPRC qui avait subi de lourdes pertes dans ses affrontements militaires avec le MLCJ le week-end dernier.

Pour l’heure, on observe un calme relatif dans la ville, mais les deux groupes rivaux continuent de renforcer leurs positions respectives en hommes et logistique militaire dans toute la localité de Birao et sa région.

Les populations déplacées, toujours très nombreuses dans le camp de fortune proche de la Minusca, attendent toujours de rentrer chez elles une fois les belligérants concluent un accord de cessation d’hostilité définitive.

 

Copyright2019CNC.

CENTRAFRIQUE : LES PARTIS ET LEADERS POLITIQUES FRONDEURS DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE SONT-ILS COMPTABLES DU BILAN CALAMITEUX DU POUVOIR ? 

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Centrafrique.com/centrafrique-les-partis-et-leaders-politiques-frondeurs-de-la-majorite-presidentielle-sont-ils-comptables-du-bilan-calamiteux-du-pouvoir/doud-bernard-selembi-journaliste-20/” rel=”attachment wp-att-31728 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Doudou, l'auteur de l'article. Photo de courtoisie / CNC.
Monsieur Bernard Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie / CNC.

 

A l’instar de nos ressources naturelles tant convoitées, la République centrafricaine est très riche en partis politiques. Certains partis politiques n’existent que de nom et ne se limitent qu’au cercle familial, tandis que d’autres qui animent la galerie n’ont même pas de compte bancaire mais tire le diable par la queue.

 

Lors des dernières échéances électorales groupées, l’Agence Nationale des Élections (ANE), organe légal de gestion des opérations électorales avait enregistré un nombre exorbitant dans l’ordre d’une trentaine de candidatures aux présidentielles. Au lendemain du premier tour des scrutins, certains partis politiques qui ne représentent que leurs propres silhouettes communément appelés « le collectif des 0% » ou les « opportunistes électoraux », toujours en quête du bonheur, de privilèges, des avantages matériels et sociaux se sont lancés dans « l’opération séduction » en signant des alliances contre-nature avec le candidat en ballotage favorable en vue de partager la gestion de la chose publique.

 

Ces opportunistes, prédateurs électoraux sont souvent caractérisés par leur fragilité politique et n’osent pas prendre des risques de s’essouffler politiquement pendant la mandature en s’opposant au pouvoir établi.

Ainsi, pendant la mandature, le fou du roi se comporte avec extravagance comme le roi lui-même. A la veille des prochaines échéances électorales qui sonneront le glas de l’inventaire et sanctionneront très certainement le bilan, des défections avec une saveur de divorce négocié ou non s’enregistre en cascade. Des alliés d’hier sont devenus par la force des choses des opposants aujourd’hui reconfigurant ainsi le paysage politique centrafricain par le changement de casquette.

Quelle hypocrisie ?

Dans l’incompréhension, l’ambiguïté totale, le citoyen lambda doté d’une curiosité incomparable s’interroge :

 

Les partis et leaders politiques frondeurs de la majorité présidentielle sont-ils comptables du bilan calamiteux du pouvoir ? Quel est l’apport politique des partis politiques alliés au pouvoir établi ? Peut-on considérer ces alliés politiques démissionnaires de traîtres ou de héros ? Pourquoi le limogeage d’une personnalité politique alliée du pouvoir fait de lui systématiquement un opposant ? Faut-il légiférer sur la transhumance politique et l’appartenance ou non à la majorité présidentielle ? Ces alliances politiques spontanées résultent-elles simplement d’une déclaration politique ou étaient-elles formellement signées ?

Dans les deux cas, quels sont les termes et les conséquences juridiques de ces alliances contre-nature ? Ces alliances étaient-elles exclusivement un tremplin pour lutter contre le chômage politique de l’intersaison ?

 

Au delà de toutes spéculations, que dire des alliances conclues avec les groupes armés non conventionnels ? Étaient-elles simplement un deal pour favoriser sa future réélection ? Pour finir, peut-on rêver la tenue d’une élection crédible, transparente dans des conditions sécuritaires actuelles ?

 

Rappelons-nous que le territoire national est occupé à hauteur de 80% par les groupes armés non conventionnels qui ne cessent d’augmenter leur capacité de nuisance, les forces armées nationales et les forces de sécurité intérieure ne sont déployées que sur le tiers (1/3) du territoire national et qu’avec les derniers événements meurtrier de Birao, la probabilité de levée de l’embargo sur les armes s’amincit. Au delà de toutes considérations politiques et partisanes, ces partis et personnalités politiques alliés du pouvoir sont tous en embuscade en attendant le passage ravageur de l’ouragan ou du typhon. Ce qui choque ou offusque la morale et l’éthique, c’est qu’ils n’ont jamais honte ni de valeurs à défendre devant l’histoire et les générations futures. La dernière sortie médiatique avec un relent de divorce consommé du Président du MLPC qui est un fervent et indéfectible allié du pouvoir est une aubaine pour le pouvoir de prendre conscience de son illusion, de son auto-satisfaction, de se poser les bonnes questions et de créer collégialement avec les forces vives de la nation les conditions nécessaires à la tenue d’une élection crédible, transparente, acceptable et surtout dans le délai constitutionnel.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 6 septembre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Donald Trump annule une réunion avec les talibans

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Centrafrique.com/donald-trump-annule-une-reunion-avec-les-talibans/le-presidentafghan-ashraf-ghani-a-gauche-et-son-homologue-americain-donald-trump-lors-de-lassemblee-generale-des-nations-unies-en-septembre-2017/” rel=”attachment wp-att-31716 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le présidentafghan - Ashraf Ghani - à gauche - et son homologue américain Donald Trump - lors de l'assemblée générale des Nations unies en septembre 2017
Le présidentafghan – Ashraf Ghani – à gauche – et son homologue américain Donald Trump – lors de l’assemblée générale des Nations unies en septembre 2017

 

 

Sur Twitter, le dirigeant américain déclare qu’il devait rencontrer dimanche le président afghan Ashraf Ghani et de hauts responsables talibans.

Mais il a annulé cette réunion qui devait secrètement se tenir à Camp David.

“J’ai immédiatement annulé la réunion et les négociations de paix”, a écrit Donald Trump sur Twitter, reprochant aux talibans d’”avoir participé à une attaque à Kaboul, qui a tué l’un de nos grands soldats”.

Les pourparlers devaient avoir lieu quelques jours avant la commémoration des attentats du 11 septembre 2001 sur le sol américain.

Dans une interview accordée à CNN, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo affirme que la réunion de Camp David était en cours de préparation “depuis un certain temps” avant d’être annulée.

Il n’exclut pas une reprise des négociations si les talibans “changent d’attitude”.

“J’espère que les talibans vont changer d’attitude et confirmer les engagements qu’ils avaient pris. Au bout du compte, tout cela devra être résolu par le dialogue”, a dit M. Pompeo.

Les Etats-Unis ont envahi l’Afghanistan et ont renversé le gouvernement taliban, la même année, accusant les islamistes afghans d’avoir aidé Al-Qaïda à planifier les attaques à l’origine de la mort de milliers de personnes sur le territoire américain.

De son côté, la présidence afghane déclare que la véritable paix ne sera possible que lorsque les talibans auront accepté un cessez-le-feu et des pourparlers directs avec Washington.

Le principal négociateur américain avait déjà annoncé un accord de paix prévu “en principe” lundi. Cet accord devait être l’aboutissement de neuf cycles de négociations entre les Etats-Unis et les talibans, à Doha, la capitale du Qatar.

Dans le cadre de l’accord qui était attendu de la rencontre de Camp Davis, Washington devrait retirer de l’Afghanistan 5 400 soldats, dans un délai de 20 semaines. Les Etats-Unis ont actuellement environ 14 000 soldats en Afghanistan.

Le gouvernement afghan, de son côté, devrait s’engager à ne plus servir de base aux terroristes.

 

Bbc

Au Maroc, une journaliste arrêtée pour “avortement illégal”

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Centrafrique.com/au-maroc-une-journaliste-arretee-pour-avortement-illegal/une-manifestation-contre-la-loi-sur-lavortement-pres-du-parlement-marocain-a-rabat-le-25-juin-2019/” rel=”attachment wp-att-31721 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Une manifestation contre la loi sur l'avortement - près du parlement marocain - à Rabat - le 25 juin 2019
Une manifestation contre la loi sur l’avortement – près du parlement marocain – à Rabat – le 25 juin 2019

 

 

L’arrestation de Hajar Raissouni pour “avortement illégal” et “débauche” (sexe hors mariage) suscite un virulent débat sur le droit des femmes, de la vie privée, des mœurs et de la presse dans le royaume.

 

Des défenseurs des droits humains protestent contre l’incarcération de la journaliste âgée de 28 ans. Les médias et les réseaux sociaux ne sont pas en reste.

Certains dénoncent une “réalité moyenâgeuse”, des “lois liberticides”, une “violence institutionnelle envers les femmes”, une “intrusion de l’Etat dans la vie privée” des citoyens, une “machination politique” ou un “harcèlement” des journalistes, rapporte l’Agence France-Presse.

Cette journaliste travaillant pour le quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum a été arrêtée samedi dernier au sortir d’un cabinet médical de Rabat.

La jeune femme déclare avoir été traitée pour une hémorragie interne. Elle a été placée en détention dans l’attente de son procès prévu lundi.

Son fiancé qu’elle devait épouser mi-septembre a été arrêté avec elle, tout comme le médecin traitant, un infirmier et une secrétaire médicale.

Le célèbre journaliste marocain Ali Lmrabet soutient, sur Twitter, que “cette affaire a été montée de toutes pièces”.

Le code pénal marocain sanctionne de peines de prison les relations sexuelles hors-mariage et l’avortement quand la vie de la mère n’est pas menacée.

L’arrestation d’Hajar Raissouni “n’a rien à voir avec sa profession de journaliste”, selon le parquet de Rabat.

Ce dernier a détaillé mercredi dans un communiqué les éléments médicaux confirmant des “signes de grossesse” et son “avortement”.

La journaliste dénonce des “accusations fabriquées” et une “affaire politique” liée à de récents articles sur les détenus du mouvement social du “Hirak”, selon ses proches.

Quelque 150 journalistes ont signé une pétition de solidarité dénonçant les “campagnes diffamatoires” visant à détruire leur consœur.

Au Maroc, des journalistes connus pour leurs positions critiques ont déjà été condamnés pour des faits allant de “complicité d’adultère” à “non dénonciation d’une atteinte à la sécurité de l’Etat”.

En 2018, la justice marocaine a poursuivi 14 503 personnes pour débauche, 3 048 pour adultère, 170 pour homosexualité et 73 pour avortement, selon les chiffres officiels. Entre 600 et 800 avortements clandestins sont pratiqués chaque jour au Maroc, selon des estimations d’associations.

 

©BBC Afrique

Centrafrique : Le Mouvement synergie Centrafrique expose les malversations financières d’Anicet George Dologuélé

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Centrafrique.com/centrafrique-le-mouvement-synergie-centrafrique-expose-les-malversations-financieres-danicet-george-dologuele/le-mouvement-synergie-centrafrique-expose-les-malversations-financieres-danicet-george-dologuele-2/” rel=”attachment wp-att-31708 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

A cette occasion, le président Ouloufi Simplice, après avoir salué la présence inconditionnelle des journalistes et énoncé quelques mots introductifs, s’en est remis à son Secrétaire général Eulogé Koï pour que celui-ci délivre clairement le contenu du message pour lequel ces hommes de médias ont été appelés .

 

Des propos liminaires,il en ressort que leséléments présentés proviennent de la collecte et du traitement de certains articles de presse tant nationaux qu’internationau qui mettent à nu le manque de probité et l’amoralit de la personnalité d’Anicet-Georges Dologuélé, un homme qui selon eux trainent plusieurs casseroles, mais souhaiten dans le même tempsdevenir le dirigeantu peuple centrafricain.

 

Durant près de deux heures d’exposé, les conférenciers ont retraçé le parcours universitaire et politique de l’honorable Dologuélé, son passage à la BEAC, ses attitudes au sein du gouvernement, à la primature sous le régime du feu président Ange-Félix Patassé et à la BDEAC.

SYNERGIE CENTRAFRICAINE a aussi fait savoir que l’honorable Anicet Dologuélé a marqué négativement le peuple centrafricain par sa gestion intéressée des marchés publics, son amour pour les rétro-commissions de 10% sur les marchés attribués aux opérateurs économiques, lesquelles des faits négatifs qui lui on valu le terrible surno de « Monsieur 10% ». Dologuélé

selon les conférenciers, adupé à mainte reprises le feu président Ange Félix Patassé et est d’ailleurs à l’origine de la chute de son régime.

Outre ces scandales, ont-ils souligné, l’honorable Dologuélé est fortement impliqué dans d’autres affaires mafieuses, entre autre: l’Affaire Zongo Oil, un don libyen mal géré, centrafrican airlines mal managé, location de véhicule de l’Etat, l’opération de blanchiment d’un montant de 380 milliards de FCFA et une autre opération d’un montant colossal de 500 milliards de FCFA pour ne citer que ceux là.

 

Toujours selon le président Ouloufi Simplice et Euloge Koï son secrétaire général, le candidat déchu à la dernière élection présidentielle, Anicet George Dologuélé fut à l’origine de la chasse aux sorcières de certains leaders politiques et militaires, et a même contribué au musèlement, et à la liquidationd’hommes et de femmes pour des raisons politiques.

« Au lieu de privilégier le paiement des salaires, bourses et pensions, Monsieur 10% a préféré rembourser, par anticipation, les dettes des Institutions de Breton Wood dans le but de percevoir des quotes-parts, ce qui créera des crises sociales dans le pays. Anicet-Georges Dologuélé, interpellé du 19 au 21 avril 2000 à l’Assemblée Nationale dans le cadre d’une motion de censure déposée, accusant le gouvernement qu’il dirige à l’époque, de ne plus servir les intérêts du peuple centrafricain et de s’être rendu coupable de complicité de malversations financières » ,ont dénoncé les leaders de SYNERGIE CENTRAFRICAINE,avant de préciser pour étoffer leurs arguments, que l’URCA, le parti de l’honorable Dologuélé est une coquille vide qui enrégistre régulièrement des démissionsdes cadresde son bureau politique.

« Comment comprendre qu’un aspirant à la fonction présidentielle puisse commencer par saborder lui-même les textes statutaires de son propre parti politique ? Qu’en serait-il de la Constitution centrafricaine si jamais il venait à être porté au pouvoir ? » , S’interrogent-ils.

Pour eux, Dologuélé ne pense qu’à ses intérêts et à ceux de sa famille, son entourage n’étant là que pour l’accompagner à réaliser propres objectifs. Et donc, c’est grâce à sa cupidité avérée en Centrafrique et à la BDEAC qu’il est devenu riche vu qu’il aurait des relations incestueuses avec l’argent.

Au final, les leaders de ce mouvement ont lancé un appel aux centrafricains qui ont beaucoup souffert depuis l’indépendance et souffrent encore de l’avarice et de l’égoïsme de cet homme politique, afin que les centrafricains prennent en compte ces pièces à conviction qui ont été élucidées pour savoir quel est le véritable choix qu’ils feront le moment venu.

 

NDLR : c’est le programme politique du candidat Touadera en 2020 ? Incroyable….

Le Président nigérian Muhammadu Buhari bientôt en Afrique du Sud après les tensions xénophobes

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Centrafrique.com/le-president-nigerian-muhammadu-buhari-bientot-en-afrique-du-sud-apres-les-tensions-xenophobes/le-president-nigerian-muhammadu-buhari-a-abuja-nigeria-le-18-aout-2018/” rel=”attachment wp-att-31704 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Le président nigérian Muhammadu Buhari effectuera en octobre une visite d’Etat en Afrique du Sud, a annoncé samedi Pretoria quelques jours après une éruption de violences xénophobes sur son sol qui a considérablement tendu ses relations avec Abuja.

Ce voyage vise “à renforcer les liens déjà forts entre les deux pays et à développer leurs réponses aux défis auxquels sont confrontés leurs citoyens et leurs entreprises”, a indiqué la présidence sud-africaine dans un communiqué.

Ces derniers jours, l’Afrique du Sud, a connu une vague de violences meurtrières dirigées contre les étrangers, principalement dans sa plus grande ville, Johannesburg, qui s’est soldée par la mort d’au moins 10 personnes et des dégâts considérables, selon le dernier bilan de ses autorités.

Ces émeutes ont causé de vives réactions contre des intérêts sud-africains dans plusieurs pays du continent, notamment au Nigeria.

Pretoria a annoncé jeudi la fermeture “temporaire” de ses missions diplomatiques au Nigeria en faisant état de “menaces” et le géant sud-africain des télécommunications MTN, numéro 1 du secteur sur le continent, celle de ses agences dans le pays.

La visite du chef de l’Etat nigérian a été décidée après des discussions entre son envoyé spécial à Pretoria et le président sud-africain Cyril Ramaphosa, a précisé le communiqué.

Lors de cette entrevue, le représentant de M. Buhari a répété les “inquiétudes” de son pays sur les récentes émeutes, tandis que M. Ramaphosa a souligné que leurs deux pays étaient “déterminés à construire une Afrique en paix avec elle-même et les autres”, a encore ajouté la présidence sud-africaine.

L’Afrique du Sud, première puissance industrielle du continent, est le théâtre régulier de violences xénophobes, nourries par le fort taux de chômage (29%) et la pauvreté qui frappent sa population.

 

BBC

L’Union africaine lève la suspension du Soudan

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Le Soudan a mis en place jeudi son premier gouvernement depuis le renversement en avril dernier du président Omar el-Béchir.

Le Conseil paix et sécurité de l’UA a annoncé sur Twitter avoir pris cette décision “maintenant que le Soudan s’est doté d’un gouvernement dirigé par des civils”.

La mise en place du gouvernement dirigé par l’économiste Abdallah Hamdok est une étape majeure de la transition consécutive au coup d’Etat contre M. el-Béchir.

La nomination des ministres a été saluée comme “le début d’une ère nouvelle” par le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.

L’UA avait annoncé début juin la suspension immédiate du Soudan jusqu’à la création d’une autorité civile de transition.

Après la signature le 17 août d’un accord entre le Conseil militaire de transition et les meneurs de la contestation contre son régime, le Soudan s’est doté d’un Conseil souverain.

Cette instance constituée majoritairement de civils est dirigée par un militaire, qui doit superviser la transition prévue pour une durée de trois ans au terme de laquelle des élections seront organisées.

 

Décès d’un mercenaire russe en République centrafricaine.

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Des mercenaires russes à Sibut en République centrafricaine. Crédit photo : Corbeaunews Centrafrique

 

Bambari (CNC) – Un mercenaire russe vient de décéder d’une courte maladie dans la nuit du jeudi à vendredi près de la ville de Sibut, au centre de la République centrafricaine, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

Selon nos informations, le mercenaire décédé a été affecté tout récemment à Bambari, chef-lieu de la préfecture de l’Ouaka, au centre de la République centrafricaine. À son arrivée sur place, le dimanche dernier, l’homme  a piqué une crise du paludisme peu avant la fin de la soirée.

Transportés d’urgence à la clinique militaire des contingents congolais de la Minusca à Bambari, les médecins recommandent son évacuation d’urgence sur Bangui pour des soins plus adaptés à son état. Ce qui a été fait le même jour vers 23 heures où il a été transporté à bord d’un véhicule militaire, escorté par quelques éléments FACA et mercenaires russes.

Malheureusement en arrivant au village Wawa, situé à quelques kilomètres de la ville de Sibut, le mercenaire succombe de sa maladie.

Selon nos informations, son corps est actuellement à la morgue à Bangui en attendant sa possible évacuation vers la Fédération de Russie, où il va reposer éternellement sous la terre de ses ancêtres.

 

Copyright2019CNC.

Braquage des éleveurs peuls près de Sibut, trois personnes assassinées en réprésailles.

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Centrafrique.com/braquage-des-eleveurs-peuls-pres-de-sibut-trois-personnes-assassinees-en-represailles/village-mabo-pres-de-sibut-en-republique-centrafricaine-par-anselme-mbata-le-31-aout-2019/” rel=”attachment wp-att-31680 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Village Mabo, près de Sibut, en République centrafricaine le 31 août 2019. Crédit photo : Anselme Mbata / CNC.
Village Mabo, près de Sibut, en République centrafricaine le 31 août 2019. Crédit photo : Anselme Mbata / CNC.

 

Bangui (CNC) – trois personnes ont été assassinées la semaine dernière après un braquage des éleveurs peuls au village Mabo  dans la préfecture de Kémo, à une centaine des kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

 

Selon le service de la gendarmerie de Sibut qui a été saisi de l’affaire, la première attaque contre les éleveurs peuls a eu lieu le mardi 27 août dernier dans la localité de Mabo. Des têtes des bœufs ont été emportées par les assaillants qui ont pu s’évaporer dans la nature sans se faire repérer.

24 heures plus tard, le mercredi, deux jeunes frères, dénommés Gourna Cyriaque et Gourna Freddy, âgés respectivement de 31  et  28 ans, de retour de leurs activités de piégeur, ont eu le malheur de tomber nez à nez avec les éleveurs peuls qui les ont systématiquement confondus avec les braqueurs de la veille.

En représailles, les Peuls les auraient tout simplement assassinés comme le cas souvent dans ce genre de conflit en Centrafrique.

Entre temps, au village Mabo, personne n’est au courant de l’assassinat des deux frères jusqu’au lendemain après qu’un autre chasseur, de passage,  retrouve leurs corps sans vie dans la forêt.

Informés de la nouvelle, les jeunes de Mabo et de Yamodo, très en colère, se sont lancés à la recherche des éleveurs peuls jusqu’au village Féré pour se venger de l’assassinat des frères Gourna.

De retour de Féré, les jeunes ont aperçu un Peul derrière une moto. Sans se poser de questions, ils ont commencé malheureusement a le frappé jusqu’à la mort.

Une tension intercommunautaire qui a poussé les autorités de Sibut à réagir très rapidement avec les forces de l’ordre pour calmer la situation.

Cependant, à Mabo, les quatre (4) auteurs présumés du braquage des Peuls ont été identifiés et arrêtés et remis à la gendarmerie de Sibut.

Pour information, les frères Gourna, pères de trois enfants chacun, ne sont que trois dans leur famille.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : « Il faut frapper les capacités militaires des groupes armés », selon Martin Ziguélé   

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Centrafrique.com/centrafrique-il-faut-frapper-les-capacites-militaires-des-groupes-armes-selon-martin-ziguele/depute-martin-ziguele-assemblee-nationale-3/” rel=”attachment wp-att-31674 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>L'honorable Martin Ziguelé, Président du Parti MLPC.
L’honorable Martin Ziguelé, Président du Parti MLPC.

 

 

Le député de Bocaranga 3 et Président du parti MLPC, Martin Ziguélé, grand défenseur de l’accord politique pour la paix et réconciliation signé entre le gouvernement et les groupes armés, très remonté contre certains de ces groupes signataires dudit accord qui continuent de prendre les centrafricains en otage. Selon lui, leurs capacités militaires doivent être frappées une fois que ces derniers ne respectent leur engagement.

 

La colère de Martin Ziguélé s’intensifie davantage contre certains leaders des groupes armés, en l’occurrence Abass Sidiki, patron du mouvement 3R, et Ali Darassa, chef militaire de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), tous les deux signataires de l’accord de Khartoum et qui ont les mains misent sur une grande portion du territoire centrafricain.

« Une fois que les masques sont tombés sur les visages des chefs rebelles qui violent l’accord », Ziguélé souhaite que les garants et les facilitateurs  doivent utiliser des mesures répressives  pour anéantir leur capacité militaire.

« première mesure de force, il faut que les structures de suivi de l’accord de paix continuent à fonctionner, mais il faut qu’elles intègrent obligatoirement les chefs des groupes armés pour qu’ils viennent dire ce qu’ils font sur le terrain, ensuite, les capacités militaires soient réduites donc il faut des frappes », a précisé Martin Ziguélé, député de Bocaranga 3.

Durant les trois semaines que Ziguélé est passé dans l’Ouham-Péndé, lui a permet de révéler plusieurs cas qui illustrent que Abass Sidiki continue de narguer la population civile de cette zone avec ses 17 bases militaires et véhicule qui portent des canons, « Sidiki a 17 bases militaires dans l’Ouham-pende et des véhicules qui portent des canons. Il a retiré ses éléments des barrières à Létélé, Makonzi houla et à Bokaya et à 100m de la brousse, il a ses mêmes gens avec les armements en civiles dans la ville. Il recrute aussi des mercenaires peuls de Niger Tchad, Soudan, etc. », a révélé Martin Ziguélé.

« Sidiki est un mercenaire, entrepreneur de guerre et il n’a pas d’autres objectifs que l’argent donc il ne bougera pas si c’est capacité militaire ne soit pas réduite », une manière pour Ziguélé de demander aux garants de frapper  Sidiki qui règne en maître dans cette localité.

Ce dernier  profite de l’occasion pour plaider par rapport à la gradation des sanctions contre ceux qui violent l’accord en évoquant que l’accord est un cadre juridique qui permet de voir ceux qui ne veulent pas respecter les engagements prescrits, « les sanctions doivent être définies parce qu’en face, nous avons des mercenaires sans foi, maintenant il y a un accord, il y a une clarification de la situation. C’est comme une voie et maintenant si vous  êtes dehors de cette voie, on voit clairement que telle personne n’a pas respecté ça », a- t il conclut.

13 jours après la réunion de suivi et l’évaluation de l’accord politique pour la paix et réconciliation, le communiqué final promu par l’Union africaine et par la Communauté économique des États de l’Afrique Centrale permettant la reformulation  de l’Article 35 dudit accord qui prévoit des mesures répressives subies encore un blocage dont seuls les garants connaissent.

Copyright2019CNC.

22 ex-combattants enlevés lors d’un trajet en autocar au Mali

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Des militaires maliens en patrouille mixte avec des membres des Gatia et MSA autour de Menaka – le 19 avril 2017

 

 

Vingt-deux ex-combattants maliens, membres d’une unité militaire formée notamment d’anciens rebelles touareg et d’ex-membres de groupes armés pro-gouvernementaux, ont été enlevés par des hommes armés mercredi dans le centre du Mali, alors qu’ils circulaient à bord d’un autocar.

On était toujours sans nouvelle vendredi de ces 22 éléments du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC), une unité mixte formée de soldats maliens et d’anciens rebelles qui forme l’embryon de la future armée malienne, reconstituée pour la rendre plus représentative, en particulier des populations du Nord.

L’autocar dans lequel ils avaient pris place pour rejoindre Gao, plus grande ville du nord du Mali, a été braqué par des hommes armés entre Douentza et Hombori, une zone du centre du pays où sévissent des groupes jihadistes, a expliqué à l’AFP le chauffeur de la société de transport Sonef qui effectuait la liaison.

L’enlèvement, qui n’a pas été revendiqué, s’est produit au lendemain de l’explosion d’une mine artisanale au passage d’un car de la même compagnie qui a fait 15 morts, dans la même région de Douentza.

“Je conduisais lentement parce que la route est très mauvaise. Cinq hommes ont braqué sur moi des armes. Je me suis arrêté, ils sont montés dans le bus et nous avons quitté la route principale pour une autre route. A sept kilomètres, le bus s’est enfoncé”, a raconté à l’AFP le chauffeur, joint par téléphone depuis Bamako.

“Vingt-deux éléments des groupes armés qui allaient à Gao ont été enlevés, les autres passagers ont été laissés”, a-t-il ajouté.

L’information a été confirmée par un responsable de la Sonef, qui a précisé que la compagnie avait “décidé de suspendre le transport sur le trajet Bamako-Gao-Bamako en raison de l’insécurité”.

Interrogés par l’AFP, des responsables de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rébellion à dominante touareg) et de la “Plateforme” (composée de groupes pro-gouvernementaux) ont confirmé avoir appris “l’enlèvement” de 22 de leurs camarades.

“Deux autres ont pu s’enfuir. Nous avons appris que ce sont des terroristes qui ont mené l’opération. (…) Ils veulent empêcher la réussite du processus de paix”, a déclaré à l’AFP, un responsable de la Plateforme.

L’objectif du MOC est d’instaurer la confiance entre l’armée malienne et les groupes armés impliqués dans le processus de paix, lancé en 2015, mais aussi de rassurer les populations dans ce pays du Sahel toujours confronté à la violence jihadiste et aux conflits intercommunautaires malgré six années d’interventions militaires internationales.

 

AFP/VOA

13 militants pro-démocratie interpellés à Kinshasa

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Des militants du mouvement Lucha lors d’un sit-in à Beni dans le Nord-Kivu – en RDC le 29 avril 2019

 

Treize militants du mouvement Lutte pour le changement (Lucha) ont été interpellés vendredi à Kinshasa alors qu’ils manifestaient pour exiger la lumière sur une affaire de disparition présumée de 15 millions de dollars du trésor public en République démocratique du Congo.

 

“Treize de nos camarades ont été interpellés par la police (…) pendant qu’ils manifestaient. Nous exigeons leur libération”, a déclaré à l’AFP Stéphie Mukinzi, un militant de la Lucha.

“La manifestation avait pour objectif d’exiger” des éclaicissements “sur la disparition de 15 millions de dollars. Notre démarche n’est pas d’incriminer x ou y, elle n’est pas non plus une lutte acharnée contre un individu, mais contre les +anti-valeurs+ dans notre pays”, a-t-il expliqué.

Le mouvement citoyen Lucha avait appelé à “une marche pacifique vendredi pour demander des comptes” la présidene de RDC. La manifestation avait été interdite par les autorités.

Depuis quelques jours, une affaire de disparition présumée d’argent public d’un montant de 15 millions de dollars qui viserait des officiels, dont le directeur du cabinet du chef de l’État, Vital Kamerhe, secoue la présidence de la République.

Selon plusieurs correspondances consultés par l’AFP, le Trésor public a versé 100 millions de dollars à des sociétés pétrolières pour compenser leur manque à gagner. L’état devait récupérer une “décote” de 15% de cette somme.

Mais cette “décote n’a pas bénéficié à l’État”, note l’Inspection générale des finances (IGF) dans un rapport daté du 17 juillet.

La décote de 15 millions a été versée sur le compte d’un “comité de suivi des prix des produits pétroliers”, “une irrégularité” dont le rapport attribue la responsabilité à plusieurs officiels, parmi lesquels M. Kamerhe.

“Le président Tshisekedi avait promis de combattre la corruption, c’est le moment de nous le prouver”, a dit M. Mukinzi.

 

Avec AFP/VOA

Le nouveau gouvernement du soudan publié

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Centrafrique.com/le-nouveau-gouvernement-du-soudan-publie/le-general-abdel-fattah-burhan-lhomme-fort-de-la-junte-au-pouvoir-a-khartoum-2/” rel=”attachment wp-att-31657 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le premier ministre soudanais Abdalla Hamdok promet de consolider la paix dans son pays après plusieurs mois de troubles politiques   
Le général Abdel-Fattah Burhan-l’homme fort de la junte au pouvoir à Khartoum

 

La liste des membres du tout nouveau gouvernement de l’après Omar El Béchir a été publiée jeudi soir par le premier ministre Abdalla Hamdok.

Ce premier gouvernement est issu de l’accord de partage du pouvoir entre les civils et les militaires.

Cet exécutif, comprend 18 ministres. Et pour la première fois, c’est une femme qui est en charge de la diplomatie. Asma Abdallah est ministre des affaires étrangères.

Trois autres femmes font partie de la nouvelle équipe gouvernementale.

Sur les postes clés on note aussi, le choix porté sur Ibrahim Ahmed El-Badawi comme ministre des finances et de la planification économique.

Le Général Jamal Omar devient ministre de la défense et un officier supérieur de police El-Trafi Idris Dafallah, s’est vu attribuer le portefeuille de ministre de l’intérieur.

Le premier ministre, qui a été économiste à l’ONU, a déclaré que le cabinet marquera une nouvelle ère dans l’histoire du Soudan.

Abdalla Hamdok , a déclaré que son gouvernement veut lutter contre la corruption, revigorer l’économie et faire la paix avec les nombreux groupes armés qui sévissent dans plusieurs régions de ce vaste pays.

Il promet d’apporter la paix au Soudan qui a enduré des années d’insurrections , des mois de troubles politiques, qui ont débouché sur le renversement du président Omar el-Béchir actuellement en prison.

Le nouveau cabinet devra gérer les affaires courantes du pays pendant une période de transition de 39 mois.