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A Paris, Poutine salue un « pas important » vers une désescalade en Ukraine

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A Paris, Poutine salue un « pas important » vers une désescalade en Ukraine

Paris (France) – 9 déc. 2019 20:41

A l’issue de sa rencontre avec le président ukrainien Zelensky, Vladimir Poutine a salué « un pays important » en vue d’une désescalade. Mais son homologue s’est fait beaucoup plus mesuré : « Beaucoup de questions ont été abordées, mes homologues ont dit que c’est un très bon résultat pour une première rencontre. Pour moi, je le dis honnêtement, c’est très peu : je voudrais résoudre un plus grand nombre de problèmes », a déclaré Zelensky.
Nouveau sommet dans quatre mois
Un nouveau sommet sur la restauration de la paix en Ukraine réunissant l’Ukraine, la Russie, l’Allemagne et la France, (format « Normandie ») sera organisé dans quatre mois, a annoncé lundi Emmanuel Macron à l’issue du sommet en « format Normandie » lundi soir à Paris.
« Nous avons avancé sur le désengagement, les échanges de prisonniers, le cessez-le-feu et l’évolution politique » et « nous avons demandé pour les quatre mois à venir à nos ministres de travailler (…) en vue d’organiser des élections locales avec l’objectif d’un nouveau sommet dans quatre mois », a déclaré le président français.

Avec AFP

Yodane Réhote souhaite professionnaliser le secteur de nettoyage et de ménage en Centrafrique.

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Centrafrique.com/photo-de-famille-du-personnel-de-la-societe-zoeliavec-sa-directrice-generale-le-7-decembre-2019-par-cyrille-yapende/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>photo de famille du personnel de la société de ménage Zoeli
Photo de famille du personnel de la société Zoeli le 9 décembre 2019. Créditi photo : Jefferson Cyrille Yapendé.

 

Yodane Réhote souhaite professionnaliser le secteur de nettoyage et de ménage en Centrafrique.

 

Bangui (République centrafricaine) – La nouvelle société de ménage et de nettoyage dénommée Zoeli a organisé le samedi 7 décembre, à son siège social dans le 5e arrondissement de Bangui, une journée porte ouverte afin de permettre au public centrafricain de découvrir les qualités techniques et professionnelles des femmes et des hommes de ménage qui ont bénéficié d’une formation adéquate dans le domaine.

 

Cette nouvelle entreprise en ingénierie de la propreté, qui  a précédemment formé plusieurs personnes dont certaines ont déjà commencé à exercer dans diverses entreprises de la place comme ANAC et SODIAC, a pour objectif de provoquer des changements positifs dans le secteur de ménage et du nettoyage en République centrafricaine  à travers des modules de formation technique très pointue de son personnel dans le domaine même si ce dernier exerce déjà dans une structure.

« On met beaucoup d’accent sur la formation puisque la qualité de la prestation vient par la formation continue. Donc on forme régulièrement le personnel même ceux qui sont déjà en contrat. Cette formation continue marque une large différence au niveau de qualité de notre prestation », a précisé Yodane Réhote, Directrice générale de Zoeli, avant d’indiquer que:« la société Zoela  est en train de faire un travail remarquable, qui consiste à professionnaliser le secteur de ménage et de nettoyage avec des personnes qui ont bénéficié à une formation de qualité et technique. Aujourd’hui, ce secteur ne serait plus comme auparavant avec le niveau informel. Donc tous ceux qui désirent avoir des employés capables dans ce domaine peuvent venir à Zoela », a- t-elle lancé.

Elle a par ailleurs lancé aussi un appel aux entreprises, aux particuliers, à tous ceux qui veulent un travail de qualité, et ceux qui recherchent les techniciens pour pouvoir entretenir leur environnement tel que les hôpitaux, les ONG et les hôtels peuvent leur faire appel parce qu’on a « des professionnels  qu’il faut pour tous les secteurs ».

Cette société d’ingénierie et de la propreté forme les gens dans plusieurs volets ou de spécialité comme le nettoyage médical, des hôtels, des bureaux, de fin de chantiers :« Notre panel est assez large tant pour les professionnels que pour les particuliers. On propose des formules sur trois niveaux, une formule sur les aides ménagères VIP, une formule expatriée et une classique. On propose la garde des enfants, mais également les gouvernantes des maisons, le nettoyage de piscine, l’entretien des jardins et une laverie de pressing », a-t-elle conclu.

Cette journée porte ouverte marque le lancement officiel de la société ZOELI qui est une structure organisationnelle œuvrant dans plusieurs domaines d’ingénierie et de la propreté, elle est située sur l’avenue des martyrs en face de l’église citée de la foi non loin du bar restaurant la balançoire.

 

Jefferson Cyrille Yapende

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Le mouvement Talitha Koum rétorque aux « agitations » de l’opposition qui exige le retour de l’ex Président François Bozizé

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Monsieur Didatien Kossimatchi, Bangui le 9 décembre 2019.

 

Le mouvement Talitha Koum rétorque aux « agitations » de l’opposition qui exige le retour de l’ex Président François Bozizé

 

Bangui (République centrafricaine) – La position exprimée par certains partis politiques de l’opposition dont le KNK sur le retour de l’ancien Chef de l’État François Bozizé continue de faire couler d’encre dans le pays.

En effet, ce derniers temps, le parti Kwa Na Kwa de l’ancien président centrafricain multiplie des meetings dans les arrondissements de Bangui afin de rassurer leurs militants sur le retour de leur président fondateur. C’est dans cette optique que le coordonnateur de Talitha Koum, Blaise Didacien Kossimatchi a fait une déclaration ce lundi 9 décembre, pour répondre selon lui aux « agitations de l’opposition » et l’appel « éhonté »  au retour de l’ex-président François Bozizé Yangouvonda.

Ci-dessous l’intégralité de cette déclaration.   

 

 

TALITHA KOUM Centrafrique observe avec beaucoup d’inquiétude les agitations de l’opposition ces derniers temps et surtout l’appel éhonté au retour de l’ex-Président François BOZIZE lancé ci et là par ceux-là mêmes qui ont occasionné sa chute et favorisé sa fuite et son exil vers l’extérieur.

 

En effet, un meeting organisé à Boy-Rabe dans le 4eme arrondissement de Bangui sur le terrain de Ndress2 le 7 Décembre 2019 autour d’une petite centaine de manifestants a réuni une fois de plus les ténors de la haine et de la division nationale, les mêmes qui ont plongé le pays dans la pire crise de son histoire et qui ne cherchent qu’une seule chose, assouvir leurs ambitions personnelles, je veux citer les trois principaux nommés ABDOU-KARIM MECKASSOUA du « Chemin de l’Esperance », Bertin BEA du KNK et le marmiton Thierry SAVANAROLE MALEYOMBO, ancien courtier des dignitaires du KNK, chantre du BDR ou « BOZIZE DOIT RENTRER ».

 

L’occasion a servi aux nouveaux « alliés contre-nature » de lancer un appel au retour de l’ex-Président François BOZIZE exilé à Kampala en Ouganda.

 

Nombreux sont les centrafricains qui s’étonnent et restent dubitatifs face à ce mariage de dupes entre un Abdou Karim MECKASSOUA qui a été l’artisan de la chute du régime KNK et du départ en exil de son leader BOZIZE, et un certain Bertin BEA, transfuge du MDD, voltigeur politique notoirement connu, qui a réussi le coup de maître en faisant descendre de son piédestal un Karim MECKASSOUA,  occasionnant sa chute vertigineuse de son prestigieux poste de Président de l’Assemblée Nationale. N’oublions que KARIM MECKASSOUA lui-même avait entre-temps organisé l’éjection de Bertin BEA de l’Assemblée des parlementaires du Grand Lac….

 

Tout porte à croire que ces ennemis d’hier et amis de circonstance aujourd’hui, aient enfin trouvé un point de convergence et un cahier des charges qui ne vise qu’un seul objectif, celui de maintenir le peuple centrafricain dans le chaos et entretenir la crise par tous les moyens.

 

La faible mobilisation observée autour de cette manifestation qui n’a réuni qu’une poignée de militants du KNK et quelques miliciens en grands boubous et armés venus du KM5, est la preuve s’il en était besoin du rejet de cette stratégie du tout chaos par le peuple centrafricain qui n’aspire qu’à la paix et à l’unité de toute la nation. C’est aussi le signe du rejet de cette classe politique aigrie, qui ne veut le pouvoir que pour le pouvoir, et s’obstine à déstabiliser par tous les moyens le Régime du Président Faustin Archange TOUADERA qui a de toute évidence le soutien indéfectible de la population au vu des efforts consentis pour la consolidation de la paix, la cohésion sociale et le retour de la confiance entre le peuple et ses dirigeants.

 

 

Nos trois mousquetaires à la mémoire courte ignorent-ils que l’ex-Président  François BOZIZE reste sous le coup d’un mandat d’arrêt lancé contre lui depuis par les régimes de transition sous DJOTODJIA, SAMBA-PANZA et Alexandre NGUENDET, mais qu’il est aussi sous sanction des Nations-Unies avec une interdiction de voyage ?

 

Le jeu est subtil et on le sait. Le subterfuge BEA Bertin veut vendre le KNK au prix le plus cher à son ami de circonstance MECKASSOUA, et pour ce faire il faut éliminer l’obstacle BOZIZE en favorisant son retour au pays, ce qui l’emmènerait droit en prison. BOZIZE en prison, BEA Bertin aurait donc l’argument nécessaire et la légitimité pour soutenir, contre monnaie sonnante et trébuchante la candidature du djihadiste MECKASSOUA sans susciter le moindre soupçon et encore moins la colère des militants du KNK.

 

Pauvre Honorable Nadia Christine BEA, tu dois certainement te remuer dans ta tombe pour cette haute trahison de ce mari irresponsable qui s’allie aujourd’hui sans objection de conscience avec celui que tu as combattu de toute ton énergie.

 

Le peuple centrafricain n’est pas dupe et observe les faits et gestes de ces ennemis de la nation.

 

Nous appelons chaque fille et chaque fils de Centrafrique à une vigilance accrue pour barrer la route à ces oiseaux de mauvaise augure, ces croque-morts et partisans du tout chaos qui veulent raviver la fibre de la haine et de la division.

 

Nous ne les laisserons pas faire, ils trouveront le peuple devant eux comme un seul homme et récolteront ce qu’ils auront semé.

 

Comme le disent nos amis italiens « CHI INGANNA IL POPOLO SCAVA LA SUA TOMBA ».

 

 

                              Fait à Bangui, le 9 Décembre 2019

 

 

 

Le Coordonateur de Talitha Koum Centrafrique

 

 

 

 

Blaise Didacien KOSSIMATCHI

 

 

Plus de 40 morts dans un incendie en Inde

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Plus de 40 morts dans un incendie en Inde

Bangui (République centrafricaine) – 8 déc. 2019 21:53

Beaucoup de victimes étaient des ouvriers qui dormaient dans l’immeuble abritant l’usine, selon les services de secours.
Une cinquantaine de personnes ont été secourues et transportées à l’hôpital.
Ce sont les pompiers qui ont transporté la plupart des victimes, les rues étroites et encombrées du quartier ne permettant pas aux ambulances d’arriver sur les lieux.
Le ministre des approvisionnements civils de Delhi, Imran Hussain, a déclaré que les autorités enquêtent sur les faits.
Il promet que les responsables de l’incendie seraient jugés.
Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a qualifié l’incendie “d’extrêmement horrible” et a exprimé ses condoléances aux familles des victimes.

Avec BBC Afrique

Anicet Georges Dologuelé favorable au retour de François Bozizé au pays.

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Centrafrique.com/bozize-a-droite-et-dologuele-a-gauche-combinee-par-cnc-le-8-decembre-2019/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Président du parti URCA Anicet Georges Dologuelé à gauche et l'ancien Président François Bozizé à droite. Image combinée par CNC le 8 décembre 2019.
Le Président du parti URCA Anicet Georges Dologuelé à gauche et l’ancien Président François Bozizé à droite. Image combinée par CNC le 8 décembre 2019.

 

 

Prise de position du Président de l’URCA sur la question du retour de François BOZIZE en RCA

 

Depuis quelques semaines, les militants du parti KNK multiplient les appels aux autorités de notre pays, notamment au cours des nombreux meetings du parti, pour réclamer le retour au pays du Président Fondateur du KNK, l’ancien Chef d’Etat François BOZIZE YANGOUVONDA.

Ils ont bien raison !

Je rappelle que lors de mon discours prononcé en juillet 2015 lors du congrès de l’URCA qui me désignait comme candidat aux élections présidentielles, j’avais déclaré ce qui suit :

« Si nous avons traversé autant de crise depuis 30 ans, les causes ont toujours été politiques. Et parmi ces causes, il y a les mauvais traitements réservés à nos anciens Chefs d’Etat, dont nous avons tendance à minimiser les conséquences. Ainsi, Jean Bedel BOKASSA, après avoir été pendant 13 ans Président puis Empereur, est mort dans la misère ; David DACKO, qui a été Président à deux reprises,  est mort dans la misère ; André KOLIGNBA,  qui a dirigé notre pays pendant 12 ans, est mort dans la misère ; Ange Félix PATASSE, Président pendant 9 ans et demi, est mort dans la misère. Quand mettrons-nous fin à ce cycle ? Ma conviction est que devons instituer un statut spécial pour les anciens Chefs d’Etat et certaines hautes autorités, cela contribuerait à réduire les causes de cette instabilité chronique que connait notre pays. Je m’y engage.»

A l’époque, ma déclaration avait suscité beaucoup d’émotion et de réactions passionnées, que je comprends parfaitement. Mais il n’y a pas de place pour l’émotion quand on veut régler les vrais problèmes d’un pays, notamment ceux relatifs aux questions de paix et de sécurité.

Si nous n’arrêtons pas le cycle d’exil et/ou de clochardisation des anciens Chefs d’Etat, nous courons le risque d’entretenir la frustration de leurs partisans, ce qui  pourrait contribuer à fragiliser la cohésion nationale et à dégrader le climat politique dans notre pays.

Ce que j’ai déclaré en juillet 2015, je continue de l’affirmer: tous les anciens Chefs d’Etat Centrafricains doivent vivre dans leur pays et être traités avec le respect et les égards que leur confèrent les responsabilités qu’ils ont assumées au sommet de l’Etat.

Cela ne compromettra en rien l’agenda et le rythme de Dame Justice.

Dans ce sens, je note avec satisfaction qu’une loi sur le statut des anciens Chefs d’Etat a récemment été déposée à l’Assemblée Nationale. Une fois votée et promulguée,  j’espère que cette Loi s’imposera à tous et constituera un frein aux velléités de  traitements au cas par cas, en fonction du degré d’amitié ou d’animosité que l’on porterait à tel ou tel ancien Chef d’Etat.

François BOZIZE est un ancien Chef d’Etat qui a dirigé notre pays pendant 10 ans. Comme tous les anciens Chefs d’Etat,  comme Faustin Archange TOUADERA demain, il a le droit de vivre, de vieillir et de finir ses jours dans son pays,  dans des conditions dignes de son rang.

 

Anicet Georges DOLOGUELE

 

[pdf-embedder url=”https://corbeaunews-centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Déclaration-AGD-sur-le-retour-de-Bozize.pdf” title=”Déclaration AGD sur le retour de Bozize”]

Grave incident à Bangui entre les gardes présidentiels et les gendarmes.

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Centrafrique.com/capitaine-koudoumon-2/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>le Commandant de la gendarmerie Olivier Koudemon alias Gbangouma, alors officier de sécurité de l'ancien Président François Bozizé.
Le Commandant de la gendarmerie Olivier Koudemon alias Gbangouma, alors officier de sécurité de l’ancien Président François Bozizé.

 

Grave incident à Bangui entre les gardes présidentiels et les gendarmes.

 

Bangui (République centrafricaine) – Le commandant de la gendarmerie, ex-chef militaire des miliciens Anti-Balaka, Olivier Koudemon, connu sous son sobriquet de Gbangouma, se fait parler de lui à nouveau ce dimanche 8 décembre dans un grave incident sécuritaire auquel il serait l’auteur et acteur principal.

 

Nommé récemment commandant adjoint de la légion de la gendarmerie mobile (LGM),le gendarme Olivier Koudemon alias Gbangouma, un homme au multiple antécédent criminel, ne cesse malheureusement de se faire parler de lui en mal ce dernier temps. La dernière en date, c’est la tentative de meurtre de deux jeunes ce dimanche 8 décembre sur l’avenue des martyrs, devant l’Université de Bangui qui a failli dégénérer à un affrontement entre les gendarmes et la garde présidentielle .

Selon des informations recoupées sur place, tout a commencé vers 17 heures par une banale affaire de circulation routière entre le véhicule de la gendarmerie, conduit par le commandant Koudemon, totalement ivre, et une moto taxi, pilotée par un jeune motard.

Le premier, qui venait du côté stade 20 000 places en direction de l’hôpital communautaire, n’a pas voulu céder le passage au second, qui roulait au même sens que lui. Malheureusement, la moto taxi, sous pression du véhicule de la gendarmerie, se retrouve coincée et fait une chute à quelques mètres de l’Université de Bangui.

Comme si cela ne suffisait pas, le commandant Koudemon, après son acte criminel, sort de son véhicule pour ordonner à ses éléments l’arrestation des deux passagers de la moto taxi. Mais la foule présente qui a assisté à la scène n’a pas voulu que les deux soient arrêtés pour de rien.

Un député, de passage sur l’avenue des martyrs, s’est rapproché du commandant Koudemon pour le faire calmer, a été lui aussi pris à partie par ce dernier.

Pendant ce temps, l’un des passagers de la moto, menacée de l’arrestation, a très vite alerté son père qui à son tour envoyé un sergent-chef de la garde présidentielle sur le lieu de la scène.

Mais le sergent, une fois sur place, a failli être embarqué lui aussi par le commandant Koudemon qui ne veut rien entendre.

Armé d’un pistolet, le sergent-chef le dégaine et menace de buter tous ceux qui tentent de l’arrêter. Face à l’entêtement du FACA, le commandant Koudemon appelle le renfort de la gendarmerie qui arrive rapidement sur le lieu, mais le sergent-chef  se positionne dans la concession de l’Université de Bangui avec son pistolet prêt à être utilisé au cas où on tente de l’arrêter.

Au même moment, les commandos de la garde présidentielle, appelés au renfort par le sergent-chef,  sont aussi arrivés sur place avec leurs armes.

Une vive tension entre les deux corps qui a très vite calmé par des interventions des hauts gradés des armées.

Le commandant Olivier Koudemon,  qui n’a pas pu arrêter ses victimes, a finalement quitté le lieu de la scène à bord de son véhicule de la gendarmerie sous les huées de la foule des badauds.

Pour rappel, le Commandant Koudemon, qui fait l’objet de nombreuses plaintes pour torture et assassinat depuis 2004, continue d’exercer au sein de la gendarmerie. Il a été même promu au grade du commandant, puis chef adjoint de la légion de la gendarmerie mobile (LGM) par le ministre de la sécurité publique.

 

Anselme Mbata

Copyright2019

CENTRAFRIQUE : DEVOIR  ET  OBLIGATION  DE FRANCHIR LE RUBICON

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DEVOIR  ET  OBLIGATION  DE FRANCHIR LE RUBICON

 

Responsabilité historique oblige, les générations centrafricaines actuelles se doivent de franchir le rubicon pour essayer de fixer quelques repères devant permettre aux générations centrafricaines nouvelles de faire de la Politique une Mission d’Objectifs.

 

Durant les six (6) décennies (1960-2019) de l’indépendance octroyée, nous avons manqué de courage politique et avons été incapables de nous construire et fixer des repères. La République Centrafricaine qui a ployé sous les précédents régimes dictatoriaux et exclusifs durant 639 mois (août 1960 – mars 2013), s’est totalement écroulée durant les 303 jours de gestion des pouvoirs de l’Etat par un régime très sanguinaire, dirigé par le Président auto-proclamé NDJOTODIA. La énième crise militaro-politique de la coalition seleka (2012-2013), n’a pas apporté des solutions politiques de réduction de la pauvreté ou de misère en Centrafrique, mais plutôt a exhumé les questions de frustrations, d’exclusions et de haine longtemps enfouies dans nos subconscients individuels et collectifs, et auxquelles les générations centrafricaines actuelles doivent maintenant apporter, de manière concrète et collective, les réponses qui s’imposent. Ces générations actuelles, victimes des malheureuses inconséquences politiques des acteurs politiques centrafricaines et édifiées par celles positives des autres au niveau international, se doivent maintenant de se transcender, car les soixante (60) ans de pseudo-indépendance ont été :

  • Soixante (60) ans d’insécurité chronique,
  • Soixante (60) ans de gâchis politiques,
  • Soixante (60) ans de déchirure sociale,
  • Soixante (60) ans de néantisation du pays.

 

Les générations centrafricaines nouvelles n’ont pas besoin de connaitre six (6) autres décennies de gâchis politiques ou de néantisation du pays, mais auront plus besoin de quelques repères fondamentaux pour leur permettre de s’organiser mieux que nous. Nous avons maintenant et désormais le devoir, l’obligation de commencer à faire de la Politique un creuset d’alternatives plus crédibles, parce que la finalité première de toute action politique demeure l’amélioration des conditions de vie en société, mission à laquelle nous avons failli, à cause de nos propres limites et de nombreuses interférences ou influences extérieures. Nous devons maintenant savoir capitaliser ou positiver nos propres turpitudes et inconséquences politiques, réussir à fixer quelques repères fondamentaux pour permettre aux générations centrafricaines nouvelles de bien s’auto-organiser.  Certes, nous ne pouvons pas fixer tous les repères, mais nous devons fixer les essentiels. Pour ce faire, nous sommes tenus maintenant de répondre aux questions déterminantes suivantes :

 

  • Quelles sont les causes encore cachées pouvant obérer l’émancipation de notre pays ?
  • Quel modèle de société et quelle forme de régime politique s’imposent après ces six (6) décennies de gâchis politiques ?
  • Comment désormais organiser la délégation et la gestion des pouvoirs du Peuple centrafricain, qui en est le détenteur naturel ?
  • Comment organiser la redistribution des pouvoirs sociaux et économiques pour une symbiose nationale, la reconstruction économique et préparer un avenir radieux ?
  • Quels sont les moyens ou ressources indispensables disponibles ?

 

Les possibles réponses à ces questions fondamentales sont et seront fonction de notre sérieux, de notre volonté, de notre détermination et, surtout, de notre réalisme et de notre pragmatisme politiques. Nous devons maintenant être conséquents, savoir être assez orgueilleux et audacieux. Nous devons maintenant nous poser les vraies et bonnes questions pour avoir les vraies et bonnes réponses. Maintenant, il nous appartient de savoir ce qu’il faut faire et comment le faire.

 

Toutes questions posées, toutes réflexions et analyses faites, l’idoine alternative est et demeure :

L’Instauration d’un Nouvel Ordre Constitutionnel, axé sur l’alternance politique

 

Et pourquoi un nouvel ordre constitutionnel axé sur l’alternance politique ?

 

Des cendres des générations centrafricaines actuelles ou générations dites sacrifiées, doit renaître une espérance pour les générations centrafricaines nouvelles. Et cette espérance, s’entend par :

 

  • La Sécurité pour rassurer et faciliter la Paix qui demeure le déterminant pour une confiance mutuelle sur fond de vérité et de justice
  • Un Audace National et un Patriotisme Politique, pour proposer un modèle de société plus solidaire, plus responsable, plus participatif et plus entreprenant sur la base des valeurs d’humanisme et de démocratie réelle et sociale,
  • Un Etat de Droits bâti sur les principes et les valeurs universellement et socialement admises,
  • Un Etat organisateur, animateur et laïc, réaffirmant et consacrant l’Autorité de l’Etat sur fond de la Légalité,
  • Un Etat rassembleur faisant coexister en symbiose les communautés nationales et préservant leurs spécificités culturelles et cultuelles,
  • Un Etat à l’écoute des aspirations sociales par moyens d’informations, de concertations, de participations ou de dialogues,
  • Un Etat organisateur par la définition des éthiques et des normes de la vie en société,
  • Un Etat animateur et régulateur des conjonctures par des interventions et répartitions assez équitables des richesses pour niveler les différenciations sociales,
  • Un Etat qui prône l’auto-organisation, qui rend la société plus centrafricaine, plus solidaire, plus responsable, plus participative, plus impliquée et plus entreprenante,
  • Un Etat facilitant la refondation de la Nation Centrafricaine sur la base des impératifs sociétaux et aussi des valeurs traditionnelles positives,
  • Un Gouvernement représentatif ou inclusif, soucieux des attentes sociales et respectueux du jeu constitutionnel et démocratique reposant sur l’alternance politique.

 

C’est pour dire qu’un Ordre Constitutionnel, quel qu’il soit et dans n’importe quel pays digne de ce nom, se construit et s’entretient. Et il est construit sur la base des préoccupations du Peuple souverain, qui est le seul détenteur naturel des Pouvoirs, lesquelles préoccupations sont synthétisées, symbolisées par des normes de référence et qui sont contenues dans la Loi Suprême de la République appelée Constitution, à laquelle le Peuple et ses Représentants doivent obéissance et stricte observation sous peine de graves sanctions. Aussi, ce nouvel ordre constitutionnel constitue en soi, un judicieux mécanisme de redistribution des pouvoirs du peuple pour une stabilité politique durable, facilitant une symbiose nationale et une prospérité économique future.

 

Or, depuis 1966, l’ordre constitutionnel a été façonné selon les circonstances ou selon les intérêts que nos Gouvernants centrafricains sont amenés à défendre, au mépris des intérêts du Peuple Centrafricain. Cette défense ou protection d’intérêts autres que ceux du Peuple Centrafricain a été cause de mépris, d’exclusions, sur fond de manipulation, de refus d’organiser et de satisfaire, des clivages ethniques et régionaux, sibylline ment initiés et entretenus par les maîtres à penser, parrains et autres manipulateurs, et ont induit un sentiment de ‘’laissé pour compte’’ et une haine longtemps refoulés dans le subconscient individuel et collectif. Aujourd’hui le Centrafricain lambda est convaincu que l’instabilité politique et l’insécurité chronique ont été et demeurent des fonds de commerce politique et diplomatique, sciemment entretenus avec la complicité de ses gouvernants.

 

Il est temps d’extirper la haine chez le Centrafricain lambda, de commencer à ré créer une nation centrafricaine plus solidaire, plus responsable et plus entreprenante. Cette transformation est possible et dépend à la fois des exigences fortes du Peuple Centrafricain, des missions des Gouvernants qui doivent désormais être des missions d’objectifs, et surtout, des Gouvernants animés d’un sens très élevé de l’audace national et du patriotisme politique. Les Gouvernants centrafricains se doivent maintenant de dépasser les mesquins clivages politiques, se soustraire de certaines influences négatives, savoir s’inspirer des exemples des grandes figures oubanguiennes qui n’ont jamais mis les genoux à terre, malgré les rapports de force qui leur étaient défavorables.

 

Il est enfin temps de comprendre et nous sommes capables maintenant de comprendre, après ces soixante (60) ans de gâchis politiques, que la survie de notre pays dans le concert des nations dépend de nos capacités de nous transcender, d’accepter les dures évidences politiques et les exigences socio-politiques et sociétales qui s’imposent. Les grandes figures de l’Oubangui-Chari, Zemio, RAFAÏ, BANGASSOU, BAREM BAKIE, NDJOUBISSI, NGREMALE, SENOUSSI, KREBEDJE, YALOKE, KARINOU, KPOKOLITA,  YAFO, NGOUKOU, BOÏ LAMBA, KOTA NGOMBE, ZANGOA, OUEN NGAÏ,, NGAÏ SIYO, NDIKISSI et BOGANDA, avaient de nobles visions altruistes et empathiques pour leurs peuples, ce qui explique leurs compromis et ultimes sacrifices de l’époque, lesquels doivent  inspirer les générations centrafricaines actuelles pour instaurer cet ordre constitutionnel conséquent, qui fait encore défaut, enfin d’assumer leur responsabilité historique à laquelle, elles ou nous avons failli depuis soixante (60) ans.

 

Ce nouvel ordre constitutionnel doit se construire comme un facteur de stabilité, facilitant la symbiose nationale et la renaissance réelle de la nation centrafricaine, comme un édifice politique qui résiste et résistera aux velléités, turpitudes et inconséquences politiciennes et doit reposer sur de nouvelles lignes politiques plus visionnaires pour ne plus faire de mauvais choix, ni continuer de nous faire exploiter, ni compromettre les générations centrafricaines nouvelles.

 

En d’autres termes, le nouvel ordre constitutionnel se doit de proclamer et affirmer tous les droits humains inhérents à la vie en société, proclamer et faire du consentement du Peuple Centrafricain le fondement de tous les pouvoirs dans la République, parce que c’est le Peuple Centrafricain, et le Peuple Centrafricain seul,  qui est le détenteur naturel, et proclamer l’être humain libre, le situant au centre de toute action politique, parce que l’homme est né libre, responsable, conscient et sociable, vivant avec les autres et grandissant avec les autres….., nécessité naturelle et sociétale.

 

Un nouvel ordre constitutionnel pour permettre-faciliter la stabilité politique et faire la démocratie.

 

Un nouvel ordre constitutionnel est nécessaire, mais ne suffit pas pour faire la démocratie. La démocratie s’entend et ne s’explique que par de rigoureuses observation et application de la constitution républicaine et de son caractère irréversible. L’irréversibilité de l’ordre constitutionnel se nourrit de l’irréversibilité de l’ordre démocratique et vice versa, laquelle repose sur une culture démocratique, sans laquelle l’ordre constitutionnel ne serait que vain espoir ou non viable.

 

Le désordre politique qui a longtemps prévalu, a détruit le sens de la Nation, a instauré la haine individuelle et collective, a opposé le Centrafricain au Centrafricain. La Nation est à refonder ; la démocratie, étant un idéal, repose sur des règles de jeu que chaque peuple ou société doit savoir adapter à son contexte national et local, car toute société est constituée d’humains avec leurs singularités, particularités, spécificités et susceptibilités. Avec le nouvel ordre constitutionnel, nous devons affirmer notre volonté d’abandonner le désordre politique dans lequel nous avons végété pendant ces six (6) dernières décennies pour un ordre constitutionnel et démocratique plus conséquent. Ce nouvel ordre constitutionnel et démocratique doit s’appliquer à des hommes et doit être observé et respecté par des hommes. Or, gérer les hommes est toujours délicat, dans la mesure où ceux-ci ont des vices et des vertus, certains sont nostalgiques des régimes politiques qui les ont enrichis et qui les ont grandis, d’autres ne seront jamais satisfaits quelles que soient les actions ou les solutions politiques apportées, et qu’on ne peut pas toujours faire l’unanimité. C’est pour dire que le nouvel ordre constitutionnel et démocratique doit concilier des intérêts divergents sur fond de l’intérêt général. Pour ces quelques raisons, le nouvel ordre constitutionnel et démocratique doit exclure la démocratie intégrale, mais privilégier l’autorité, la rigueur, la fermeté, car il est et sera question de gestion de contradictions. Et quand on parle d’intérêts au sommet de l’Etat, il est souvent question d’intérêts d’Etat à Etat ou d’intérêts partagés.

 

Le nouvel ordre constitutionnel et démocratique préconisé ne sera effectif et concret que par (1) une conscientisation, une sensibilisation et une éducation civique complétée par une éducation politique, (2) la stricte et rigoureuse observation des règles du jeu démocratique, la judicieuse organisation des droits, des libertés, des contraintes, des obligations et des sanctions, et particulièrement des libertés de circulations, d’expression ou de presse qui servent souvent de référence, (3) la stricte observation des règles du jeu du pluralisme et de l’alternance politiques que beaucoup de nos régimes politiques ont récusé et (4) la grande vigilance des Leaders Politiques porteurs d’espoirs.

 

La mise en place d’une constitution et l’organisation des élections présidentielles et législatives couplées ne suffisent pas à faire de la démocratie. Elles sont nécessaires, mais la démocratie c’est plus que cela : le strict et grand respect des règles de jeu préétablies, et non organiser des élections qu’on ne veut pas perdre, tel que toujours conseillé.

 

 

 

 

WAFIO  Jean  Serge

Président du PDCA

 

                                                                                                                                                                                                         Décembre 2019

 

 

Kenya: au moins trois morts dans l’effondrement d’un immeuble à Nairobi

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Kenya: au moins trois morts dans l’effondrement d’un immeuble à Nairobi

Bangui (République centrafricaine) – 7 déc. 2019 03:07

L’incident s’est produit dans un immeuble de six étages situé sur le lotissement de Tassia à Embakasi, un quartier densément peuplé proche de l’aéroport international de Nairobi.
Un haut fonctionnaire du comté de Nairobi, Wilson Njenga, a indiqué à la presse que trois personnes avaient été tuées et 21 secourues.
Les recherches se poursuivaient en fin d’après-midi, avec des équipes spécialisées, mais aussi des volontaires qui aidaient à fouiller les décombres.
L’immeuble comprenait 57 logements, mais le nombre de personnes présentes sur les lieux au moment du drame n’est pas connu.
Plusieurs bâtiments se sont effondrés ces dernières années à Nairobi et dans d’autres villes du Kenya, pays en pleine expansion immobilière.
La qualité des matériaux et les constructions tous azimuts sont régulièrement mises en cause, ainsi que la capacité de promoteurs peu scrupuleux à contourner la réglementation moyennant des pots-de-vin.
En septembre, sept élèves d’une école primaire de Nairobi avaient été tués et des dizaines blessés dans l’effondrement de leurs salles de classe, un accident mis sur le compte de la mauvaise qualité de la construction.
En avril 2016, 49 personnes avaient péri dans l’effondrement d’un immeuble de six étages dans un quartier pauvre du nord-est de la capitale.

Avec AFP/VOA

Centrafrique : le gouvernement interdit un meeting du Kwa na Kwa (KNK) .

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le gouvernement interdit un meeting du parti KNK du président déchu Bozizé.
 

Bangui (République centrafricaine) | 6 déc. 2019 21:41– Le gouvernement centrafricain a interdit un meeting du parti Kwa Na Kwa (KNK) du président déchu François Bozizé programmé samedi à Bangui, d’après une annonce diffusée vendredi soir sur les médias publics par le ministère centrafricain de la Communication.

 

Selon cette annonce, les organisateurs dudit meeting n’ont toujours pas déposé aux autorités concernées une demande formelle d’autorisation, le gouvernement ainsi “met clairement en garde les organisateurs d’un tel meeting contre tout débordement, et appelle les acteurs politiques à la préservation de la paix sociale”. Depuis sa chute en mars 2013, M. Bozizé, également président fondateur du KNK, vit en exil à l’étranger. Il actuellement est sous le coup d’une poursuite judiciaire, tant à l’intérieur de la République centrafricaine qu’au niveau de la Cour pénale internationale (CPI). Son retour est annoncé plusieurs fois, mais également plusieurs fois repoussé. Toutefois, ses militants continuent de croire en lui, en animant le parti politique dont ils sont adhérents.
Avec Xinhua

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CENTRAFRIQUE : LA SOLIDARITÉ POLITIQUE ACTUELLE DES PARTIS DE L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE PEUT-ELLE ABOUTIR À UNE CANDIDATURE UNIQUE AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES DE 2020 ?

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

CENTRAFRIQUE : LA SOLIDARITÉ POLITIQUE ACTUELLE DES PARTIS DE L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE PEUT-ELLE ABOUTIR À UNE CANDIDATURE UNIQUE AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES DE 2020 ?

 

Bangui (République centrafricaine) – Lors du grand meeting très animé du parti politique KNK qui réclamait le retour d’exil de leur mentor, les leaders des partis politiques de l’opposition ont répondu massivement à l’invitation. Ces ténors ou poids lourds de l’opposition ont réussi pour la première fois de l’histoire à tenir le même discours en scandant une rhétorique injurieuse, folklorique et rythmique à l’égard du prince de la monarchie centrafricaine.

 

Cette solidarité politique légendaire de l’opposition démocratique qui incarne une réelle dynamique constitue un élan patriotique encourageant n’eût été la poursuite des intérêts égoïstes propres à chaque composante politique et préjudiciables aux intérêts communs. Eu égard aux volets sécuritaires draconiens et non maîtrisables, seuls vecteurs sine qua non, incontournables de la tenue d’une élection libre, crédible, acceptable et transparente, l’opposition démocratique centrafricaine s’inscrit dans la suite logique et cohérente de la plateforme « E zingo biani » pour tenter d’influencer la machine à frauder instituée par le fameux arrêté n*058 du 18 novembre 2019 signé par le premier ministre portant création d’un comité stratégique d’appui au processus électoral.

Dans ce contexte, il est important de rappeler que participer à ce simulacre d’élection présidentielle et législative qui se profile à l’horizon en ordre dispersé est suicidaire d’où la nécessite ou l’urgence d’élaborer une stratégie commune dans le respect de la théorie de la pluralité dans l’opposition afin de miser ou de parier sur un seul et unique candidature de l’opposition démocratique.

Cette solidarité politique inédite va créer une synergie et mutualiser les efforts en vue d’augmenter sensiblement les chances de gagner.

Face à ce difficile exercice synonyme d’un défi non expérimenté en Centrafrique, le citoyen lambda s’interroge :

 

S’appuyant sur la dynamique politique actuelle, l’opposition démocratique centrafricaine est-elle capable et apte de s’accorder sur une candidature unique ? Si le principe de la candidature unique est acquis, parviendront-ils à s’accorder sur nom ? Dans l’affirmative, comment s’organisera le processus de désignation du candidat unique ? Comment le candidat désigné va s’y prendre pour contenir les ardeurs et les caprices débordantes des uns et des autres ? Quel sera éventuellement le pourcentage de risque d’éclatement ou d’enlisement de cette coalition ? Pensez-vous qu’après une éventuelle victoire, le candidat de la coalition aura une tâche facile dans la gestion de la chose publique ? Sachant qu’une élection transparente est le meilleur procédé de désignation, quels seront les critères crédibles et plausibles à prendre en compte pour départager sans ambiguïté les candidats ?

Il est évident que certains détracteurs vont ergoter qu’il est trop tôt d’évoquer la thématique de candidature unique de l’opposition mais l’on s’interroge simplement si l’hypothèse est-elle envisageable ?

Au delà de ce qui précède, il apparaît important de souligner qu’il y’a très souvent des candidatures fantaisistes à la frontière du ridicule car certains candidats ne disposant pas de capitaux suffisants pour assurer la caution ainsi que les frais d’une campagne électorale crédible. En fin stratège, certains partis politiques d’opposition représentés au gouvernement se mettent délibérément en retrait des manœuvres de l’opposition démocratique en attendant la phase fatidique pour se démarquer afin de rentrer dans l’arène. Il faut reconnaître que les défis à relever sont énormes mais surmontables s’il y’a une réelle volonté politique de se rassembler. Si l’ancien président de l’assemblée nationale a accepté sans rancune l’invitation du secrétaire exécutif du KNK qui fut l’un des premiers instigateurs de sa destitution, cela montre et prouve à suffisance leur capacité de se dédoubler, de se réconcilier et de s’accorder autour d’un projet salvateur sans l’ingérence d’une quelconque puissance occidentale.

Enfin, bilan notoirement négatif du pouvoir caractérisé par l’affairisme, la corruption, le détournement impuni des deniers publics etc…au détriment de la paix et du bradage de l’autorité de l’état milite en faveur de l’alternance qui devient au fil du temps une réalité.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 06 décembre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

 

 

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG rend Hommage à sa maman GONDJE née

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Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG rend Hommage à sa maman GONDJE née DEMBA- Honorine à l’occasion du 1er anniversaire marquant sa disparition.

« Beaucoup d’entre nous veulent aller au paradis mais refusent de combattre pour le bon combat ».

 

                

La perte d’une mère est un grand tournant qui fait tomber l’homme mais qui le révèle pour affronter son destin. Le livre de l’existence invite les descendants de la personne qui s’est éteinte de poursuivre le reste du combat par la droiture et la détermination. Alors je ne croyais pas que lorsque la mort arrache brutalement la mère ou le papa d’une personne cela permettra de comprendre le degré du comportement humain c’est pourquoi, dans une circonstance douloureuse il serait judicieux que seul notre tribunal de conscience constitue un indicateur d’évaluation de la prise de température de tes semblables.

Maman durant tes 57ans sur cette terre, tu consacrais quasiment une partie de ta vie à la défense des orphelins et des veuves. Sache que la temporalité irréversible de tes œuvres ont produit sans doute des résultats implacables. C’est ainsi que le sens de ton dévouement renforçait davantage le leadership caché en toi. La disparité de tes qualités impressionnantes fait de toi non seulement la maman poule, et mais aussi maman protectrice. Ta doctrine de partage et surtout de l’amour de son prochain créent un centre de gravité autour tes valeurs inébranlables. Ton mode de fonctionnement privilégiait plus ta famille qui constitue la pierre angulaire de tes idéaux.

S’il te plait maman permet à ce que je vienne faire l’étalage sur la place publique de tes qualités sans pouvoir obtenir préalablement ta permission, mais rassures-toi le but recherché n’est pas de faire ton éloge, mais il s’inscrit plus dans un processus de couronnement de la page de ton histoire et reconnaitre toutefois avec humilité que tu es était passionnée de tes actions. Ton départ brutal sonne comme la répercussion d’un coup fatal. Après une année passée, nous tes enfants, tes petits enfants, parents, amis et connaissances nous sommes encore sous le choc de la violence ravageuse de la mort.  Grand merci à toi pour ton éducation, tes multiples services rendus et l’accomplissement incontestable de ta mission envers nous. Désormais veille sur tous les orphelins du monde ainsi que tes propres enfants orphelins et nous t’aimons. A Dieu maman.

                      Écclésiaste 8 : 8 – « L’homme n’est pas maître de son souffle pour pouvoir le retenir, et il n’a aucune puissance sur le jour de la mort; il n’y a point de délivrance dans ce combat et la méchanceté ne saurait sauver les méchants ».

« Achève une course lorsque la course s’impose en toi »

Ton fils ainé Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG.

 

Dossier politique: Crise du leadership à l’Assemblée nationale, Laurent Gon-Baba inféodé au régime de Touadera

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Centrafrique.com/moussa-laurent-gon-baba-au-perchoir/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Président de l'assemblée nationale centrafricaine Moussa Laurent Gon-Baba. CopyrightDR
Le Président de l’assemblée nationale centrafricaine Moussa Laurent Gon-Baba. CopyrightDR

 

Dossier politique: Crise du leadership à l’Assemblée nationale, Laurent Gon-Baba inféodé au régime de Touadera

 

Bangui (République centrafricaine) – Au regard de scandales à répétition éclaboussant la maison du peuple, le haut lieu ou sanctuaire de la démocratie où la pureté et la piété devraient être érigées en principes au nom de la nation, l’Assemblée nationale traverse une réelle crise de leadership de Laurent Gon-Baba. Ce qui exaspère les députés, car « nous avons un président qui a peur de l’exécutif et ne peut prendre des décisions par ce dont il a peur pour son siège », a lâché un député.

 

Décidément, il ne se passe pas un jour sans que ce parlement sous le régime de Touadera ne soit éclaboussé par des scandales. Ces scandales se sont enchaînés. Que faudrait-il faire pour moraliser et assainir l’Assemblée nationale, ce haut lieu de la démocratie, ébranlé aujourd’hui par une série de confusions, de tricherie, de corruption et de dysfonctionnement qui ont terni l’image de cette deuxième institution de l’État.

Le dernier scandale en date est le truquage du vote des députés par un élu proche du MCU lors du vote de la loi des finances qui défraie la chronique. L’on s’attendait au moins à une réaction vigoureuse du PAN, mais comme d’habitude, celui-ci a encore fait preuve de son inféodation au régime actuel. Dans les couloirs du parlement, des voix s’élèvent déjà pour réclamer des mesures fortes contre cet élu pour donner l’exemple. Difficile de dire si oui ou non, cette ligne sera suivie par Moussa Laurent Gon-Baba.

Du débauchage des députés d’autres partis, à la corruption active  avec la circulation des enveloppes sous le manteau pour orienter le vote des élus de la nation…, l’affaire Bozoumgate, l’affaire député Jean Michel Mandaba qui avait reconnu avoir reçu de l’argent de la part des sociétés chinoises. Bref !  La liste est non-exhaustive. Des dossiers sur lesquels, Moussa Laurent Gon-Baba a délibérément refusé de les programmer en plénière.  Sur l’affaire Jean Michel Mandaba, le PAN a envoyé la délibération de l’Assemblée nationale à la session d’octobre dite session budgétaire. Le temps pourrait faire son travail et le dossier classés vu que dans l’affaire les noms de nombreuses personnalités proches du pouvoir sont cités.

Souvenons-nous du retrait du projet de la loi organique de l’Assemblée nationale par l’exécutif avec le truchement de Gon-Baba, dans des conditions douteuses. Le député Zingas avait aussi restitué 800 000 FCFA au PAN, montant remis aux députés de valider son rapport d’activités.

Ces bavures peu reluisantes pour l’honorabilité de l’Assemblée nationale suscitent une réflexion approfondie sur la moralité et le mode de sélection des candidatures aux élections législatives prochaines, ne fût-ce que pour se rassurer un tant soit peu sur la moralité des élus du peuple appelés à porter partout ses voix, surtout dans le vote de lois justes qui régissent la vie de la nation centrafricaine.

La question que nous nous posons : à  qui cela profite ? C’est triste et très malheureux pour cette législature !

Scandale, honte, ridicule, ce sont des mots qu’utilisaient les députés au sortir de la concertation organisée mercredi sur cet acte rocambolesque de tricherie.

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

Au Nigeria, un fidèle brûlé vif par un pasteur

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Au Nigeria, un fidèle brûlé vif par un pasteur

Lego (Nigeria) – 5 déc. 2019 22:22

“Le pasteur a pris un bidon rempli d’essence, en pensant qu’il contenait de l’eau”, a déclaré Ibrahim Farinloye, porte-parole de l’Agence nationale de gestion des urgences (Nema).
Pensant asperger le fidèle d’eau bénite, le pasteur a vidé le contenu du bidon sur un homme venu recevoir sa bénédiction.
“Une bougie allumée juste à côté a pris feu et les deux se sont embrasés”, a déclaré Ibrahim Farinloye.
Le fidèle est décédé sur place. Son corps était “méconnaissable”, tandis que le pasteur a subi de “graves brûlures”. Il est sous soins dans un hôpital de la place.
L’incendie de l’église s’est ensuite étendue à un gazoduc qui passe à proximité, ce qui a causé une forte explosion et créé un énorme nuage de fumée grise dans le ciel de Lagos.
Femi Oke-Osanyintolu, responsable des services d’urgence de l’Etat de Lagos (Lasema) a confirmé l’accident, précisant que les secours tentaient d’éteindre l’incendie généré par l’explosion du pipeline.

Avec AFP/VOA

Gabon : Des Remous à la Présidence

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Le Président gabonais Ali Bongo.

 

Gabon : Des Remous à la Présidence

 

Ali Bongo, Président de la République Gabonaise doit bien surveiller ses gardes. En effet,  son entourage lui prépare un coup dur et il risque de sortir des larmes, si l’on en croit nos sources.

 

Le remaniement qui a eu lieu le lundi dernier au Gabon suscite bien des interrogations dans le camp du pouvoir. En réalité, renseignent nos sources, les proches d’Ali Bongo préparent un coup d’Etat rampant. Hormis, Brice Laccruche Alihanga, l’ex-directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba, d’autres préparent leur coup bas. Monsieur Brice a été interpellé ce mardi par la Direction générale des recherches (DGR) à Libreville, la capitale. Son interpellation intervient dans le cadre d’une vaste opération anticorruption lancée il y a quelques semaines dans le pays.

Une dizaine d’autres personnes ont également été arrêtées dans le cadre de cette opération baptisée «Scorpion».  Pour le Procureur de la République de Libreville, André Patrick Roponat,  «les trois ex-ministres ont été cités par des personnes actuellement en détention dans des faits de détournements de deniers publics, de concussion et de blanchiment de capitaux». Aussi, son AVC est toujours à l’ordre du jour ; car certains de ses proches visent son fauteuil. Dans toute cette affaire, nous dit-on, ses proches sont en étroite collaboration avec des membres de la garde présidentielle. Plusieurs ont donné leur accord pour un éventuel coup qui se prépare. L’avenir édifiera le peuple Gabonais.

 

Arfang Sagna

 

CNC

La gouvernance forestière dans sa 3e phase du projet d’appui à la relance du processus de l’APV en RCA  

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Centrafrique.com/8789ac08-fe1e-4c0a-b64a-c3eb00a98613/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>les cadres du ministère des eaux et forêt, chasse et pêche au lancement de la troisième phase du projet APV sur la gouvernance forestière le 4 décembre 2019. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé. CopyrightCNC.
les cadres du ministère des eaux et forêt, chasse et pêche au lancement de la troisième phase du projet APV sur la gouvernance forestière le 4 décembre 2019. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé. CopyrightCNC.

 

La gouvernance forestière dans sa 3e phase du projet d’appui à la relance du processus de l’APV en RCA

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – la phase III du projet d’appui à la relance du processus de l’accord de partenariat volontaire (APV) en République centrafricaine a été lancé le mercredi 4 décembre à Bangui afin d’assurer la transparence d’informations forestières et la traçabilité  du bois. Les activités de ce projet seront mises en œuvre par plusieurs structures du Ministère des Eaux, forêts, Chasse et Pêche, le tout sous l’égide de la coordination du Secrétariat Technique Permanent(STP).

 

L’objectif global de ce projet est d’améliorer la gouvernance forestière en RCA par la préparation de la mise en œuvre du système de vérification de la Légalité (SVL), d’une manière spécifique, d’assurer l’implication des différentes entités de l’administration forestière dans le déploiement du Système de Gestion de Base de Données Collaboratif (SGBDC) et de contribuer à la divulgation des informations listées dans l’annexe de cet accord.

Cette nouvelle phase consiste à consolider les précédents acquis, mais également à renforcer la collecte des informations destinées à enrichir la base de données intitulées Système de gestion de Base de Données Centralisée(SGBDC), en vue d’un futur projet plus large qui se basera sur cet outil.

Sylvère Sombo, secrétaire technique permanent de l’APV entre la République centrafricaine et l’Union Européenne sur l’application des règlementations forestières, la gouvernance et les échanges de bois,  explique que la signature de cet accord entre la RCA et l’UE permet de mettre un accent particulier sur la gouvernance forestière :

« la RCA, en signant l’accord de partenariat avec l’UE, a voulu mettre un accent particulier sur la gouvernance forestière, parce que nous avons cette ressource, mais si nous la gérons très mal, ça ne serait pas profitable ni pour le pays, ni pour la génération présente et future », a précisé Sylvère Sombo.

Par ailleurs, il a indiqué les enjeux de ses différents projets qui en découlent depuis 2011, date de la signature de l’APV :

« pour galvaniser cette gouvernance forestière, il a fallu mettre en place certains nombres des projets auxquels nous avons signé l’accord depuis 2011. Malheureusement, la convention de financement avait été suspendue à cause de la crise, mais grâce à l’appui du programme FAO-UE-FLEGT, on a obtenu   depuis 2016 un financement pour mettre en œuvre le projet de relance du processus APV en RCA. Aujourd’hui, nous sommes dans la troisième génération de ce projet », a-t-il ajouté.

La première phase du projet avait débuté en mai 2016, et est arrivée à terme le 18 juillet 2017. Tandis que la deuxième phase, qui avait commencé en 2 janvier 2018, s’est achevée le 31 mars 2019. Le présent projet constitue la troisième phase de cet appui et les deux précédentes phases ont mis en œuvre une base de données collaborative permettant de mettre en synergie certaines structures du Ministère en charge de Forêts afin de communiquer autour de l’APV en rendant publiques les informations.

Dans le cadre de mise en œuvre de ce projet phase III, plusieurs activités seront menées, entre autres, la mise en place de l’équipe du projet, la  sécurisation du  serveur du SGBDC, remise en jour du site internet et organisation de son hébergement, poursuivre l’installation des postes de collecte des données de mouvements de bois et réalisation des émissions et des articles de presse sur le projet et l’APV.

Il est à noter que la durée du projet l’APV, financé par FAO-UE-FLEGT à hauteur de 92, 135 USD soit environ 53.184.192 FCFA et de 12 mois.

 

Jefferson Cyrille Yapende 

Copyright2019CNC.

L’Union européenne s’active pour la relance économique en République centrafricaine.

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Madame Ibara n�e Gaboua Marie Virginie, Pr�sidente de l’Association Ita Mon Londo Egbou Maboko � Bimbo, temoigne sa gratitude pour le soutien du Fonds B�kou. CNC 29/11/19 credit photo: Jefferson Cyrille Yalende

 

 

Reconstruction socio-économique.

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – le fonds Bakou , un instrument de l’Union européenne(UE) pour la contribution à la reconstruction socio-économique de la République centrafricaine a énormément profité aux bénéficiaires, plus particulièrement aux enfants, femmes et hommes qui ont amélioré leurs capacités, leurs niveaux de vie, leur intégration dans l’économie et dans la société. Lors des journées porte ouverte de la délégation de l’Union européenne en RCA, certains ont pu témoigner leur gratitude envers l’UE.

 

Le Fonds fiduciaire  Bekou  de l’Union européenne en Centrafrique mène plusieurs actions en faveur  de la reconstruction du pays. Son programme de la relance économique, de l’autonomisation des acteurs économiques centrafricains, de la reconstruction économique et sociale en milieu urbain(PRESU) ainsi que le projet de désenclavement des régions de la RCA avec les constructions des ponts et des routes faisait partie des principaux points des ateliers de la première édition des journées portes ouvertes auxquelles certains bénéficiaires témoignent leur gratitude envers l’Union européenne.

Noël Mayan, Directeur général de Crédit Mutuel de Centrafrique(CMCA), a rehaussé de sa présence à ces journées pour s aluer l’appui multiforme de l’UE qui leur avait permis de couvrir certaines localités de l’arrière-pays :

« la résilience économique ne dépend pas seulement de l’Etat mais aussi des partenaires comme l’Union européenne qui nous appui avec la couverture. Grâce au Fonds Bakou, nous allons ouvrir une agence de caisse mutuelle à Boali, dans l’Ombella-Poko  au courant de ce mois de décembre 2019, et une autre à Bouar, dans la Nana-Mambéré  l’année prochaine »,, a-t-il précisé avant d’ajouter que le Fonds Bekou intervient dans tous les niveaux afin d’appuyer le relèvement de la RCA.

Pour madame Ibara née Gaboua Marie Virginie, Présidente de l’Association Ita Mon Londo Egbou Maboko quant à elle se réjouit de la formation de renforcement de capacité dans le domaine commercial de Fonds Bekou à travers l’Ong DRC, « c’est primordial d’être éduqué, par l’intermédiaire du Fonds Bakou à travers le DRC, nous avons bénéficié de la formation de renforcement de capacité en commerce, et cela nous a permis de bien monter un plan d’action et gérer une association. Grâce au Fonds Bakou, notre association sait comment épargner de l’argent et solliciter les crédits auprès des institutions bancaires afin de mieux vivre en société. Actuellement, à chaque cassure de caisse, une femme peut sortir avec une somme de 200.000FCFA voire 300.000FCFA donc cela démontre à suffisance que le Fonds Bekou a eu un impact positif sur la société centrafricaine », a témoigné la Présidente de l’Association Ita Mon Londo Egbou Maboko.

Pour la réalisation de ses différents projets de relèvement de la RCA, l’UE travaille en parfaite collaboration avec ses partenaires de mise en œuvre notamment, le Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC), Agence Française de Développement (AFD) et Expertise France.

Il est à rappeler que les journées portes ouvertes de l’Union européenne en Centrafrique ont clôturé le samedi dernier avec une soirée concert afin d’agrémenter la fin de ses journées qui ont permis aux Centrafricains de découvrir l’UE dans sa diversité.

Jefferson Cyrille Yapende

Copyright2019CNC.

Violent combat entre les groupes armés à Bria.

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Les miliciens Anti-Balaka. CopyrightDR

 

Violent combat entre les groupes armés à Bria.

 

Bria (République centrafricaine) – CNC – Deux groupes armés rivaux, en particulier le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), une faction rebelle de l’ex-coalition Seleka, et la milice Anti-Balaka, à majorité animiste,  ont replongé malheureusement la ville de Bria ce jeudi 5 décembre dans de nouvelles violences.

 

Selon les premiers éléments d’information recoupée sur place, vers 16 heures locales, plusieurs dizaines des miliciens Anti-Balaka ont pris d’assaut une base militaire du FPRC où sont basés les éléments du général Djabout, située à la sortie ouest de la ville, en allant vers la rivière pende derrière l’aérodrome.

Les combats sont toujours en cours, des détonations d’armes lourdes et légères se font entendre jusqu’au centre-ville malgré la tombée de la nuit.

Pour l’heure, on ignore les raisons qui ont poussé les miliciens Anti-Balaka à attaquer les positions des ex-Seleka dans la ville. Mais l’État major du FPRC, informé d’une imminente attaque des Anti-Balaka contre leur position depuis une semaine, avait positionné ses éléments partout dans la ville, alors que le préfet de Haute-Koto, Monsieur Thierry Évariste Biguinindji, dans l’une de ses déclarations jeudi dernier sur les ondes de la radio  des nations unies Guira FM, avait laissé entendre que tout allait très bien à Bria, les activités administratives et scolaires marchent à merveille. D’après des observateurs, avec les combats de ce jeudi, tout porte à croire que le préfet semble faire de la campagne électorale et non rassurée les populations locales.

Pour l’heure, l’une de nos équipes est sur le terrain pour plus des détails dans les prochaines heures sur CNC.

 

Moïse Banafio

Copyright2019CNC.

 

 

Menace de boycott sur la présidentielle en Algérie | DW | 05.12.2019

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Menace de boycott sur la présidentielle en Algérie | DW | 05.12.2019

Alger (Algérie) – 5 déc. 2019 15:55

Des partisans du report de la présidentielle (15.03.14)
Les optimistes et les déçus
Pour Karim, représentant d’un des candidats en lice, les urnes sont incontournables et “il ne faut pas sortir du cadre constitutionnel. Il faut élire un président et ensuite lui demander les réformes qu’il faut pour le pays. Pour nous, le prochain président sera celui de tous les Algériens, c’est-à-dire ceux qui auront voté et ceux qui auront boycotté”. 
Mais l’avis de Karim tranche avec celui d’une bonne partie de la population algérienne. Djaafar un ingénieur déclare “ne plus avoir confiance en personne. Nous avons en face de nous les mêmes paroles, les mêmes pratiques… tous se répètent et j’ai le sentiment qu’on n’a pas bougé du point zéro”.
Encore des indécis
Entre ceux qui désirent aller aux urnes et ceux qui veulent boycotter le scrutin, il y a ceux que l’on appelle la “majorité silencieuse”. Il s’agit des Algériens indécis, à l’instar de Réda, un étudiant qui se dit “sceptique et indécis”.
“Pour tout dire, c’est le flou total, je ne vois pas de solution”, avoue le jeune Algérien.
L’organe en charge de l’élection a donc le défi de mobiliser les électeurs durant les quelques jours qui restent avant la date du scrutin (12.12.19). Les indécis qui se prononceront au dernier moment pourraient déterminer le taux de participation, une donnée importante pour la légitimité du futur président.
Pour l’heure, seul un sujet fait consensus dans le pays : conserver le caractère pacifique des manifestations.

Avec DW français

57 morts dans le naufrage d’une embarcation en Mauritanie

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57 morts dans le naufrage d’une embarcation en Mauritanie

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Nouakchott (Mauritanie) | 5 déc. 2019 06:33 – 57 migrants sont morts en Mauritanie dans le naufrage d’une embarcation en provenance de la Gambie avec environ 150 migrants à son bord.

Le bateau a sombré mercredi au large de la Mauritanie, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). L’agence onusienne indique que les survivants ont déclaré à son personnel que le bateau avait quitté la Gambie mercredi dernier avec au moins 150 personnes à bord. L’OIM a ajouté, dans un communiqué, que 83 passagers avaient réussi à rejoindre la côte à la nage. “C’est avec une incommensurable tristesse que nous annonçons que, lors de l’une de leurs patrouilles visant à sécuriser le territoire national, nos forces armées et de sécurité ont découvert avec émoi les rescapés du naufrage d’une embarcation de fortune qui a visiblement chaviré”, a indiqué le ministère mauritanien de l’Intérieur dans un communiqué. Le naufrage s’est produit mercredi à quelque 25 km au nord de la ville de Nouadhibou, à proximité de la frontière avec le Sahara occidental. “L’embarcation a heurté un rocher en pleine mer, elle a commencé à prendre l’eau et le moteur s’est désagrégé. Ils n’étaient pas très loin du rivage, mais une forte houle les a empêchés d’atteindre la côte en bateau”, selon une source sécuritaire cité par l’AFP. “Ils n’avaient plus de vivres à bord, ils avaient faim, ils avaient froid, donc ils ont quitté l’embarcation à la nage”, a expliqué cette source.
Avec BBC Afrique

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Nouvelle arrestation d’un militant des droits de l’Homme au Tchad | DW | 05.12.2019

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Nouvelle arrestation d’un militant des droits de l’Homme au Tchad | DW | 05.12.2019

Ndjamena (Tchad) – 5 déc. 2019 08:18

Ceci suite à un communiqué de presse, publié le 10 novembre dernier, dans lequel son organisation a accusé Bokhit Mahamat Itno, membre de la famille du président tchadien, d’avoir enlevé et torturé trois jeunes hommes.
Le 4 décembre, la police a requalifié cependant l’infraction de diffamation en délit de meurtre et complicité de meurtre. Ibedou voit sa garde à vue prolongée jusqu’à ce jeudi matin.
Acharnement des autorités
Pour Abdelkerim Yacoub Koundougoumi, activiste tchadien résidant en France, Mahamat Nour Ahlmat Ibédou paie le prix de sa lutte pour la défense des droits humains au Tchad.
“Ce régime s’acharne aujourd’hui contre Ibedou, parce qu’Ibedou fait partie de ces rares défenseurs des droits humains qui sont restés droit dans leurs bottes face aux menaces, aux intimidations que ce régime utilise pour faire taire les voix des défenseurs des droits humains qui défendent nos droits dans des conditions incroyablement difficiles. Ibedou fait partie de ces rares voix qui rendent visibles les victimes de ce régime.”
La militante des droits de l’Homme Céline Narmadji
Une réaction que partage aussi Céline Narmadji, militante des droits de l’Homme. Elle avait été arrêté en mars 2016 avec Ibedou et deux autres militants des droits de l’homme pour avoir dit non à la candidature du chef de l’Etat Idriss Deby Itno à l’élection présidentielle d’avril 2016.
“Dans ce pays, ce que les gens font c’est autre chose. Ils mettent la loi de côté et on incrimine les gens à la tête du client. Sinon, ce qui se passe ternit l’image de la justice tchadienne. Mais il s’agit de notre pays, si nous ne nous levons pas pour nous défendre les uns les autres, personne ne viendra le faire à notre place.”
Servir les Tchadiens
Pour Mahamat Amine Ibedou, le frère cadet de Mahamat Nour Ahmat Ibedou, la lutte que mène son grand frère est tout simplement juste : “C’est sa conviction personnelle donc nous, en tant que membre de la famille, ne nous inquiétons pas parce qu’il n’est pas seul, il est soutenu par tous les Tchadiens.”
Mais il ajoute : “Je me demande maintenant si on combat même les défenseurs des droits de l’Homme, qui va sauver qui ? Est-ce que la justice existe ? Est-ce cette démocratie va exister ? Ce n’est pas la première fois qu’il est arrêté. Il n’est pas en train de servir la famille Ibedou mais il est en train de soutenir tous les Tchadiens.
Au Tchad, les défenseurs des droits de l’Homme sont souvent stigmatisés et assimilés à des opposants ou des délinquants.

Avec DW français

L’armée congolaise affirme avoir retrouvé le corps d’un Casque bleu

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L’armée congolaise affirme avoir retrouvé le corps d’un Casque bleu

Kinshasa (RD Congo) – 5 déc. 2019 06:38

“Les Forces armées de la République démocratique du Congo ont partagé ces informations avec nous et nous allons suivre ce dossier conformément à nos procédures”, a indiqué de son côté un porte-parole de la mission de l’ONu (Monusco).
L’armée congolaise affirme avoir retrouvé le corps une date non précisée dans la région de Beni, où elle a annoncé le 30 octobre des opérations contre les groupes armés, en particulier les Forces démocratiques alliées (ADF).
Les Casques bleus ont annoncé depuis lundi qu’ils s’étaient joints à ses opérations, avec leurs éléments de la brigade d’intervention dans la région (Afrique du Sud, Tanzanie, Malawi).
“Dans un camp des ADF conquis par l’armée, nous avons retrouvé les restes d’un Casque bleu tombé au champ d’honneur”, a déclaré le général Léon-Richard Kasonga, porte-parole de l’armée congolaise, lors d’une conférence de presse. “On a ramassé sa carte militaire (…) Je ne pourrais pas m’avancer sur sa nationalité. L’ONU elle-même se chargera de la donner”.
Côté ONU, on indique que “le pays d’origine et la famille doivent être officiellement informés et l’identification va prendre du temps”.
“Donc on ne va rien confirmer avant longtemps”.
D’origine ougandaise, les ADF sont accusées du massacre de plus de 100 civils dans la région de Beni, en représailles des opérations militaires congolaises.
Ces massacres ont provoqué des émeutes d’habitants contre les autorités et les Casques bleus, accusés de ne rien faire.
Des sources de la société civile ont accusé les ADF d’avoir tué onze personnes, neuf hommes et deux femmes, dans la nuit de lundi à mardi dans le village d’Orototo, dans le territoire de Beni.
“Nous avons enterré les 11 cadavres aujourd’hui en brousse vers 11H00”, a déclaré à l’AFP David Muwaz, président de la société civile de la chefferie de Batalinga.
L’armée congolais n’a pas voulu confirmer.
Au total les ADF sont acccusées du massacre de plus de 1.000 civils dans la région de Beni depuis 2014.
Quinze casques bleus tanzaniens ont été tués par les ADF en décembre 2017 dans l’attaque de leur base en territoire de Beni. En décembre 2018, sept autres Casques bleus ont été tués dans une embuscade tendue par des ADF.

Avec AFP/VOA

Le Rwanda, premier partenaire africain du PSG | DW | 05.12.2019

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Le Rwanda, premier partenaire africain du PSG | DW | 05.12.2019

Kigali (Rwanda) – 5 déc. 2019 06:26

L’objectif est de relancer le tourisme au Rwanda
“Nous avons l’ambition de bâtir un partenariat puissant pour valoriser l’impressionnante transformation du Rwanda “, a déclaré Marc Armstrong, directeur du sponsoring pour le PSG.
D’après le quotidien français, le «Figaro», les vedettes du club parisien effectueront d’ailleurs une visite au Rwanda, et une Académie estampillée PSG sera créée à Kigali.
Thomas Tuchel s’est indigné de l’arbitrage
Le match opposait mercredi le PSG au FC Nantes, l’une des rencontres de la 16e journée de Ligue 1. Le club champion de France a, sans domination, battu 2-0 le FC Nantes. 
Malgré la victoire, l’entraineur parisien Thomas Tuchel n’a pas apprécié la manière dont l’arbitre a dirigé la rencontre.
En effet, après avoir confirmé le but de la super star de l’équipe, Neymar , à la 41e minute, Amaury Delerue, est revenu sur sa décision en annulant le but du Brésilien après intervention du VAR.
Thomas Tuchel, entraineur du PSG
“En ce qui me concerne, je dirais que c’était un but. Mais je n’ai pas compris la décision de l’arbitre, car passer parLe club champion de France a scellé un partenariat de trois ans avec le Rwanda. Le PSG  n’a pas dévoilé le montant VAR, alors que l’arbitre lui même n’a pas commis une erreur, c’est absurde” a précisé l’entraîneur allemand Thomas Tuchel.
Dans les autres rencontres de la 16e journée de Ligue 1, Monaco a battu 2-1 Toulouse, et Saint Etienne s’est imposé 4-1 face à Nice.

Avec DW français

Réchauffement spectaculaire des relations entre les Etats-Unis et le Soudan

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Réchauffement spectaculaire des relations entre les Etats-Unis et le Soudan

Khartoum (Soudan) – 5 déc. 2019 01:00

“Les Etats-Unis et le Soudan ont décidé d’engager le processus visant à échanger des ambassadeurs après une pause de 23 ans”, a annoncé le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo. Un ambassadeur américain va donc prochainement être nommé à Khartoum.
“Cette décision est un pas en avant important dans le renforcement des relations bilatérales américano-soudanaises, particulièrement au moment où un gouvernement de transition dirigé par un civil met en oeuvre de vastes réformes”, a-t-il ajouté dans un communiqué.
Sans être rompues, les relations entre les deux pays étaient au plus bas pendant les 30 années de régime d’Omar el-Béchir, renversé au printemps sous la pression de la rue.
Depuis 1993, alors que le président Béchir avait accueilli le chef jihadiste du réseau Al-Qaïda Oussama Ben Laden, le Soudan est inscrit sur la liste noire américaine des “Etats soutenant le terrorisme”. En 1998, après les attentats meurtriers d’Al-Qaïda contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, Washington avait même mené des frappes aériennes au Soudan.
L’annonce du renforcement des relations intervient en plein déplacement à Washington du nouveau Premier ministre.
– “Obstacle majeur” –
Il s’agit d’une visite historique: c’est la première fois depuis 1985 qu’un dirigeant soudanais est accueilli par des responsables du gouvernement américain dans la capitale fédérale des Etats-Unis.
Le gouvernement soudanais annule une loi restreignant les droits des femmes
Abdallah Hamdok a rencontré mardi le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, qui a “salué” sa volonté de réformes et a insisté sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Au département d’Etat, il a été reçu mercredi par le numéro trois de la diplomatie américaine, David Hale, qui l’a “félicité” et “a exprimé le soutien sans faille des Etats-Unis à la transition démocratique soudanaise”.
A la suite d’un accord conclu en août entre l’armée et les meneurs de la contestation qui avait entraîné la destitution d’Omar el-Béchir, un Conseil souverain formé de civils et de militaires est chargé d’assurer la transition vers un régime civil.
Des pourparlers de paix entre Khartoum et rebelles reportés à décembre
Le nouveau gouvernement est engagé sur plusieurs fronts: réformes démocratiques, tentative de paix avec différents groupes rebelles, mais aussi relance de l’économie, confrontée à une crise aigüe.
L’une des priorités d’Abdallah Hamdok, un économiste, est donc de plaider auprès des Etats-Unis pour qu’ils retirent Khartoum de leur liste noire, qui entrave les investissements extérieurs.
“Un projet-clé du nouveau gouvernement de transition est de lutter contre le terrorisme, et afin d’assurer la stabilité dans la région, il faut un programme régional et international de lutte contre le terrorisme”, a ainsi assuré le dirigeant dans un communiqué après ses entretiens à Washington.
Les sanctions américaines sont “un obstacle majeur”, avait récemment confié à l’AFP le ministre soudanais des Finances Ibrahim Elbadawi, qui était lui-même à Washington fin octobre. Le nouveau Soudan d’après la “glorieuse révolution” est “toujours entravé par la situation de l’ancien régime”, avait-il expliqué.
Le ministre s’était alors dit convaincu, après avoir sondé des responsables américains, que le retrait du Soudan de la liste noire des Etats soutenant le terrorisme pourrait intervenir “avec un peu de chance avant la fin de l’année”.
Le gouvernement américain a récemment dit être prêt à envisager de tourner cette page si des progrès suffisants étaient réalisés au Soudan, tout en soulignant que le processus prendrait un certain temps.
Et plusieurs membres du Congrès, tout en apportant leur soutien aux autorités de Khartoum après avoir également rencontré Abdallah Hamdok, ont évoqué leurs “inquiétudes persistantes”, demandant davantage de “transparence financière dans le secteur de la sécurité” et des éclaircissements sur “des éléments de l’ancien régime qui pourraient toujours soutenir le terrorisme international”.
Selon un communiqué, ces parlementaires ont “souligné qu’avant de retirer le Soudan de la liste, le gouvernement devait trouver un accord avec les familles de victimes des attentats contre les ambassades des Etats-Unis au Kenya et en Tanzanie”.

Avec AFP/VOA

Adoption controversée du projet de loi des finances 2020, un député avoue avoir truqué les résultats.

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Centrafrique.com/lassemblee-nationale-adopte-a-104-voix-le-projet-de-loi-de-finances-pour-2020/hemecycle-de-lassemblee-nationale-le-30-novembre-2019-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-34466 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Hémicycle de l'assemblée nationale centrafricaine le 29 novembre 2019. Crédit photo : Corbeaunews.
Hémicycle de l’assemblée nationale centrafricaine le 29 novembre 2019. Crédit photo : Corbeaunews.

 

Adoption controversée du projet de loi des finances 2020, un député avoue avoir truqué les résultats.

 

Bangui (République centrafricaine) – vendredi 29 novembre 2019, des députés de l’opposition se sont émus après un vote controversé du projet de loi des finances 2020 à l’Assemblée nationale. Lors d’un vote à bulletins secret, le projet a été adopté officiellement avec 104 voix pour, soit 88,13% et 14 contre soit 11,86%. Or, pour les députés de l’opposition, ce résultat a été littéralement truqué. Une enquête a été menée, et un député de la majorité avoue publiquement ce mercredi devant ses paires d’avoir été à l’origine de ce trucage.

 

C’est le résultat biaisé d’un  vote controversé qui a déclenché la foudre des élus de l’opposition dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale le vendredi 29 novembre dernier. Les députés étaient appelés  à se prononcer sur le projet de loi des finances 2020.  Le vote se fait à bulletins secrets, et le projet a été adopté officiellement avec 104 voix pour et 14 contre. Mais pour l’opposition parlementaire, conduite par l’honorable Anicet Georges Dologuélé, ces résultats annoncés sont frauduleux :

« Grosse panne dans la démocratie centrafricaine : même les résultats des votes à bulletin secret des députés sont détournés… », s’alarme Anicet Georges Dologuélé, leader de l’opposition, président du parti URCA sur les réseaux sociaux.

Cependant, le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Laurent Gon-Baba, sous la pression des députés,  a ordonné la vérification des bulletins qui donne finalement raison aux élus de l’opposition.

D’après les résultats sortis des urnes après vérification, 30 députés désapprouvent le projet de loi de finances 2020 au lieu de 14 initialement annoncées. Ceci dit, le député de Bimbo 5 Jean de Dieu Mandaba, chargé du décompte des voix ce jour, a délibérément triché en faveur de la majorité présidentielle.

Contre toute attente, ce mercredi 4 décembre dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, à la demande des élus de l’opposition, tous les députés se sont réunis pour pencher sur l’affaire du vote truqué du vendredi dernier. Le député suspect, Jean-De-Dieu Mandaba, interrogé par ses collègues, a finalement avoué publiquement qu’il était à l’origine du trucage des voix de l’opposition le vendredi dernier. En conséquence, il demande pardon, avec la larme aux yeux,  à ses collègues qui demandent au président de l’assemblée nationale de prendre sa responsabilité afin de le sanctionner sévèrement

Entre temps, l’honorable Moussa Laurent Gon-Baba, Président de l’Assemblée nationale, qui a quitté le pays quelques minutes après la concertation des députés pour se rendre à Bujumbura, au Burundi, explique aux députés qu’une décision sera prise dès son retour au pays.

Pour rappel, le député de Bimbo 5 Jean-De-Dieu Mandaba  faisait parti des sept députés du RPR de l’ancien président du Conseil national de transition Alexandre Ferdinand Nguendet qui avaient quitté leur  parti pour la majorité présidentielle.

 

Affaire à suivre…

 

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RCA-USA-Europe : Plus de 300 demandes de passeports biométriques enregistrées par les Services de l’Emigration-immigration

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Centrafrique.com/bienvenu-nguimalet-de-limmigration-par-cnc/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le colonel Bienvenu Nguimalet de l'immigration

 

Plus de 300 demandes de passeports biométriques enregistrées par les Services de l’Emigration-immigration

 

Bangui (République centrafricaine) – Il y a un peu plus d’un moins, CNC annonçait le déploiement, par le gouvernement centrafricain, d’une mission de délivrance des documents de souveraineté, notamment les passeports biométriques aux Centrafricains de la diaspora américaine.

 

C’était à la demande pressante des Centrafricains vivant au pays de l’Oncle Sam, lors d’une visite du Président Touadéra aux Etats unis, et qu’à cette occasion, le Président centrafricain a rassuré ces compatriotes que tout sera mis en œuvre pour leur faciliter l’acquisition de ces documents de souveraineté. Chose promise, chose faite.

« Ce sont deux missions couplées que nous avons effectuées sur instruction du Chef de l’Etat d’aller enregistrer les dossiers de demande de passeports de nos compatriotes. La première mission est celle des Etats-Unis d’Amérique et la seconde, celle de Paris », a expliqué à CNC, le Colonel Bienvenu Paterne Nguimalé, Directeur général adjoint de l’Emigration – immigration, celui qui a conduit la mission. Du 16 octobre au 4 novembre 2019, la mission a procédé à l’enregistrement des dossiers aux Etats – unis ; puis du 6 au 21 novembre, la mission a été sur Paris.

« Quand bien même nous avons constaté un faible engouement au niveau des Etats-Unis, je puis vous dire que nos compatriotes étaient heureux de voir l’équipe de l’Emigration – immigration à leurs côtés pour leur faciliter la tâche. Au total, nous avons enregistré plus trois cent (300) dossiers. En tant que policier, je crois que la faible mobilisation des Etats – Unis est liée seulement à la distance entre les autres Etats et Washington DC là nous sommes basés. Toutefois, le gap est rattrapé à Paris », a jouté le Colonel Nguimalé.

Cette opération de délivrance de passeports au niveau de la diaspora, faut-il le rappeler, s’inscrit dans une vaste campagne lancée depuis trois années consécutives par le Ministre de la sécurité publique à la demande incessante des Centrafricains vivant à l’étranger. Deux missions techniques sont déployées chaque année en direction des zones Europe (Paris), Amérique (Washington), Afrique (Cameroun – Gabon – Sénégal – Côte d’Ivoire) et Asie (Chine).

Le déploiement des équipes techniques auprès de la diaspora permet à la RCA de se conformer aux normes de l’OACI en termes d’exigences de sécurité en matière de délivrance des passeports biométriques. La prise d’empreintes sur-place et l’identification physique du bénéficiaire sont le gage. Cap sera mis début 2020 sur les autres zones, notamment Asie et Afrique.

 

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Bambari à nouveau paralysée après l’assassinat d’un sujet Peul.

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Centrafrique.com/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_bambari_corbeaunews-13/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>patrouille mixte policiers centrafricains et soldats de la minusca dans la ville de Bambari
Patrouille mixte policiers centrafricains et casques bleus de la Minusca à Bambari en 2017. Crédit photo : Corbeaunews.

 

Bambari à nouveau paralysée après l’assassinat d’un sujet Peul.

 

Bambari (République centrafricaine) – 24 heures après la visite du ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara à Bambari, la ville est à nouveau paralysée après la découverte ce mercredi  4 décembre du corps sans vie d’un sujet peul, conducteur d’une moto.

 

Depuis le dernier accrochage entre les combattants rebelles de l’UPC et les soldats FACA à Alindao, puis à Bambari   la semaine dernière, l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), signée le 6 février dernier entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain est plus que menacé.

À Bambari, comme ailleurs, il ne passe jamais un jour sans qu’on parle des incidents mortels impliquant des groupes armés, pourtant signataire dudit accord.

Ce mercredi dans la matinée, le corps d’un sujet peul, probablement assassiné la veille par des individus encore non identifiés,  a été retrouvé non loin de la base des soldats congolais de la Minusca à Bambari.

Pour les rebelles de l’UPC, ce nouvel acte criminel serait sans doute l’œuvre des miliciens Anti-Balaka, avec la complicité probable des soldats FACA. En conséquence, selon des sources sécuritaires locales, les rebelles menacent de mener des représailles après les funérailles de la victime. Depuis lors, la psychose s’empare de la ville qui est totalement paralysée ce mercredi.

Pendant ce temps, les premiers éléments d’informations  obtenus par CNC montrent que la victime, capturée sur sa moto,  aurait été assassinée à 8 kilomètres à la sortie de la ville sur l’axe Bangui. Tandis que son passager, aussi peul, arrive à s’échapper à ses agresseurs. Quant à sa moto, elle est emportée par les assaillants.

 

Affaire à suivre…

 

Bertrand Yékoua

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Centrafrique : Vive réaction du Cardinal Nzapalainga suite à un mémorandum des Parents d’élèves de Saint Paul

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Centrafrique.com/nzapalainga-conference-de-presse-du-4-decembre-2019-par-cnc/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le cardinal Nzapalainga Dieudonné lors de sa conférence de presse le 4 décembre 2019 à Bangui, en Centrafrique.
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Vive réaction du Cardinal Nzapalainga suite à un mémorandum des Parents d’élèves de Saint Paul

 

Bangui (République centrafricaine) – A peine de retour de mission à Bangui, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga a choisi le cadre d’une conférence de presse, ce mercredi 4 décembre, pour cracher ses quatre vérités à l’Association des parents d’élèves de l’Ecole Saint Paul garçon.

 

Apparu dans un air très ferme, le Prélat a intitulé sa rencontre avec les professionnels des média de « droit de réponse » et n’a pas mâché les mots pour dénoncer ce qu’il a appelé une accusation portée contre les actions de l’église et sa personne par cette Association des parents d’élèves.

La genèse du feuilleton remonte au 16 septembre 2019, lorsque l’APE de l’école Saint Paul garçon s’est réunie pour organiser une marche de protestation ponctuée par la remise d’un mémorandum aux autorités sous les caméras des journalistes, en l’absence du Cardinal au pays.  « Cet exercice que j’ai souhaité faire à travers cette conférence de presse permettra d’éclairer l’opinion publique et de dissiper les graves malentendus et les préjudices que peuvent causer les allégations contenues dans ce document », a précisé l’homme de Dieu à l’entame de ses propos liminaires avant d’ajouter que « depuis la fondation de l’Etat centrafricain et de la Nation centrafricaine, l’église catholique a toujours œuvré aux côtés et au bénéficie des populations démunies, accompagnant l’Etat dans certains domaines d’activités, notamment dans le social, à savoir entre autres l’éducation, la santé la promotion collective, etc. Ceci s’inscrit dans sa mission d’évangélisation des peuples conformément à la doctrine sociale de l’église ».

Revenant aux quatre points soulignés dans le mémorandum de l’APE de l’école Saint Paul garçon, Dieudonné Nzapalainga a apporté des éclairages. D’abord, sur le renvoi au quartier des indigents de l’Ecole Saint Paul, c’était dans l’optique de rénover les lieux et qu’une alternative a d’ores et déjà été trouvée avec la construction de la maison des pauvres à juste à côté à Gbangouma. En ce qui concerne la confiscation et la vente du terrain de basket-ball du Lycée des Rapides, le Cardinal a fait savoir que la vente a eu lieu bien avant sa prise de fonction. Quant au point relatif à la rétrocession de l’école Saint Paul fille, il a répondu que la procédure a été régulièrement lancée le 4 janvier 2016 pour l’obtention de Arrêté n° 337/DIRCAB/19 y relatif le 11 juillet 2019. Enfin, sur la question du risque d’éjection de plus de 2500 élèves dudit établissement dans la rue, Cardinal Dieudonné Nzapalainga a répondu que les textes en vigueur en la matière sont respectés et la procédure est régulière ; il ne reste qu’à l’Etat de se charger de l’affectation des élèves conformément aux textes en vigueur.

Quelques contributions de l’église catholique dans le secteur de l’éducation ont été évoquées par le Prélat pour rassurer les uns et les autres que ce n’est pas aujourd’hui, que l’église catholique peut se déjuger pour se constituer en obstacle à l’épanouissement dudit secteur. « Jusqu’à l’ère de l’indépendance, l’église catholique disposait à travers tout le pays, parallèlement à l’Etat, de nombreuses infrastructures scolaires, avec des équipements et un personnel suffisant pour leur fonctionnement », a souligné le conférencier, ceci jusqu’à la décision de l’unification de l’enseignement prise par l’Etat en 1962. Mais suite aux états généraux de l’éducation de 1994, l’église catholique a repris ses activités éducatives d’où la création en 1997 de l’ECAC (Enseignement catholique de Centrafrique).

 

Trois militaires et une “vingtaine de terroristes” tués dans le Nord

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Trois militaires et une “vingtaine de terroristes” tués dans le Nord

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Ouagadougou (Burkina-Faso) | 3 déc. 2019 18:29 – Au moins trois militaires burkinabé ont été tués dans la nuit de lundi à mardi lors de deux attaques, dans le nord et le nord-ouest du Burkina Faso, a-t-on appris de sources sécuritaires, qui font état d’une “vingtaine de terroristes neutralisés”.

“Le détachement militaire de Bahn (province du Loroum, Nord) a été la cible d’une attaque au cours de la nuit (lundi à mardi). Trois éléments ont malheureusement été tués au cours de cette attaque qui a fait également quatre blessés”, a indiqué à l’AFP une source sécuritaire. “Dans la même nuit, le détachement de Toeni (province du Sourou, Nord-ouest) a subi aussi une attaque. Là, il y a quatre blessés”, a poursuivi la même source. La “riposte” par les forces de défense et de sécurité a “permis de neutraliser une vingtaine de terroristes”, a indiqué une autre source sécuritaire, confirmant les deux attaques. Déjà, le 18 octobre, cinq membres des forces de défense et de sécurité avaient été tués et 11 blessés au cours de deux attaques simultanées à Bahn et Yensé (Nord), selon l’armée. Et dimanche, 14 fidèles ont été tuées lors de l’attaque d’une église protestante, dans l’est du Burkina Faso, près de la frontière nigérienne. Depuis début 2015, les attaques djihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières en particulier dans le nord et l’est du Burkina, ont fait plus de 700 morts, selon un décompte de l’AFP et environ 500.000 déplacés internes et réfugiés, d’après les Nations unies. Ces attaques, quasi quotidiennes, sont rarement revendiquées mais attribuées à des groupes armés djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe État islamique. Les forces de l’ordre, qui paient un lourd tribut, semblent incapables d’enrayer les violences djihadistes. Elles restent sous-équipées et sous-entraînées, en dépit des discours volontaristes du gouvernement. Depuis début novembre, les forces de défense et de sécurité ont annoncé avoir tué 76 djihadistes lors de plusieurs opérations, sans que l’on puisse confirmer ces bilans de manière indépendante.
Avec AFP/VOA

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L’ex directeur de cabinet de Ali Bongo arrêté

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L’ex directeur de cabinet de Ali Bongo arrêté

Libreville (Gabon) – 3 déc. 2019 22:54

L’opération baptisée “scorpion” a déjà abouti à l’arrestation et la mise en détention de plusieurs hauts responsables gabonais, proches de Brice Laccruche.
Deux anciens ministres limogés ont également été arrêtés mardi après leur limogeage du gouvernement. Il s’agit de Tony Ondo Mba, ex-ministre de l’Energie, et de Noël Mboumba, qui détenait le portefeuille très convoité du Pétrole.
“Les trois ex-ministres ont été abondamment cités par des personnes actuellement en détention dans des faits de détournements de deniers publics, de concussion et de blanchiment de capitaux”, a assuré le procureur de la république de Libreville Andre Patrick Roponat.
Selon le magistrat, se sont au total 13 personnes qui ont été placées en garde à vue depuis le lancement de l’opération anticorruption.
Parmi eux, Gregory Laccruche le frère de l’ex directeur de cabinet.
La justice s’intéresse notamment à la Dupont Consulting Company, une société privée administrée par Grégory Laccruche et soupçonnée d’avoir détourné de l’argent public à l’occasion de contrats avec l’entreprise publique Gabon Oil Company (GOC), dont le directeur général, Patrichi Tanasa est incarcéré depuis jeudi.
Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes s’interrogent sur la réalité de ces détournements présumés, évalués à plus de 85 milliards de francs CFA.
“Nous assistons à une chasse aux sorcières, les dossiers ne sont pas consistants”, a réagi Anges Nzigou, l’avocat de Brice Laccruche qui s’inquiète d’une violation des droits de son client.
Nommé directeur de cabinet par le président Ali Bongo en aout 2017, l’influence de Brice Laccruche Alihanga n’avait cessé de croitre au fil des mois, plus particulièrement après l’accident vasculaire cérébral du président gabonais en octobre 2018.

Avec AFP

Unités spéciales mixtes de sécurité :  l’État major suspend la formation à Bouar.

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Bouar-le-16-octobre-2019-pour-le-lancement-unites-miste-speciale-de-securite-a-bouar-2/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Isopy-et-touadera-à-bouar-le-16-octobre-2019-pour-le-lancement-unités-miste-spéciale-de-sécurité-à-bouar-450×300.jpg” alt=”Lancement de la formation des USMS par le chef de l’État et l’ambassadrice de l’Union européenne en RCA le 16 octobre 2019 à Bouar. Copyright2019CNC.” width=”450″ height=”300″ />
Lancement de la formation des USMS par le chef de l’État et l’ambassadrice de l’Union européenne en RCA le 16 octobre 2019 à Bouar. Copyright2019CNC.

 

USMS, les formations suspendues, les stagiaires libérés. 

 

Bouar (République centrafricaine) – Un mois après son lancement par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA dans la ville de  Bouar, au nord-ouest de la RCA, la formation des premières unités spéciales mixtes de sécurité (USMS) bat de l’aile depuis quelques jours en raison de problème de liquidité, selon plusieurs sources militaires. Les activités de formation sont suspendues, tandis que les stagiaires sont libérés du camp depuis la semaine dernière.

 

Financée par l’Union européenne, la formation des premières unités spéciales mixtes de sécurité (USMS), lancée en grande pompe le 16 octobre dernier par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA dans la capitale provinciale de la Nana-Mambéré, vient malheureusement d’être suspendue par l’État major militaire du nord-ouest pour des raisons financières .

D’après un instructeur FACA en charge de la formation des USMS dans la Nana-Mambéré , c’est depuis près de deux semaines que les stagiaires n’ont rien à manger, et la faim s’empare du camp au grand dam des autorités militaires qui expliquent que les fonds alloués pour la nourriture des stagiaires seraient épuisés.

Selon lui, l’Union européenne aurait débloqué 12 millions de francs CFA chaque deux semaines et exclusivement réservés au paiement des PGA des instructeurs et la nourriture des stagiaires.  Force est de constater malheureusement qu’à seulement une semaine, on apprend qu’il n’y a plus de liquidité disponible à ce jour, selon l’État major des armées,  afin de prendre en charge les stagiaires qui sont obligés de regagner leur famille dans les quartiers afin d’avoir de quoi à manger, en tout cas pour ceux qui ont des parents non loin du camp. C’est aussi le cas de certains instructeurs  militaires qui ont dû faire recours à certains amis pour se nourrir, en raison du non-paiement de leur PGA. Ceci dit, ni les soldats FACA de l’USMS, ni les instructeurs militaires, encore moins les civils en formation n’ont reçu leur PGA depuis deux semaines.

Face à cette situation inédite, l’État major se voit contraint de libérer tous les stagiaires complètement amaigris  et suspendre leur formation en attendant le déblocage des fonds qui tardent toujours à venir.

Alors, la question que tout le monde se la pose est de savoir où sont partis les 12 millions débloqués par l’Union européenne toutes les deux semaines pour les PGA des USMS ?

À qui profite cet argent ?

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

EUTM – RCA : acteur majeur de l’action européenne en Centrafrique engagé dans les portes ouvertes de la délégation européenne

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EUTM – RCA : acteur majeur de l’action européenne en Centrafrique engagé dans les portes ouvertes de la délégation européenne

 

Du 28 au 30 novembre, une équipe de représentants de l’EUTM – RCA a participé, au sein de l’Alliance Française de Bangui, aux portes ouvertes organisées par la délégation européenne. Cette activité qui a enregistré plus de 15 000 visiteurs a permis aux centrafricains de mieux comprendre la mission et les actions de l’EUTM et à l’EUTM d’apporter réponses et explications à la population.

 

Fort du constat qu’aucune action d’envergure visant la population centrafricaine n’avait été réalisée et ce malgré 60 ans de relations principalement basées sur la coopération, la délégation européenne avait décidé d’organiser trois jours de portes ouvertes en y associant ses principaux contributeurs soit quelques 55 partenaires dont l’EUTM – RCA.

 

L’objectif était de présenter à la population centrafricaine l’impact des réalisations concrètes de l’Union européenne au profit de la République centrafricaine.

 

La variété des domaines ainsi que le nombre des acteurs concernés par ces réalisations a tout naturellement incité la délégation européenne à opter pour la création d’un village, à l’intérieur de l’emprise de l’Alliance Française, organisé par quartiers et comprenant les secteurs liés au même domaine d’intervention.

 

Le public centrafricain a pu ainsi rencontrer les représentants de l’EUTM au quartier « Paix durable » au sein du secteur « Sécurité et restauration de l’autorité de l’Etat ».

 

Le soir du 27 novembre, madame Samuela Isopi, cheffe de la délégation européenne, entourée de monsieur Olivier Colin, directeur de l’Alliance Française et du général de brigade Eric Peltier, commandant l’EUTM-RCA, a accueilli un certain nombre d’autorités civiles dont le président de la République centrafricaine Faustin-Archange Touadéra afin de déclarer officiellement ouvertes les journées européennes.

 

Le succès a été au rendez-vous puisque plus de 15 000 visites ont été enregistrés à la fin de ces trois jours.

 

L’équipe de l’EUTM était composée d’une dizaine de représentants appartenant aux trois piliers de son l’organisation : « Conseil stratégique » ; « Formation militaire opérationnelle » et « Education spécialisée ».

Ainsi Français, Suédois, Portugais et même Brésiliens se sont relayés pour accueillir et répondre aux questions des nombreux visiteurs, en particulier des quelques 2 000 élèves et étudiants des écoles, collèges, lycées et universités de Bangui.

 

A cette occasion, plus de 1 000 tee-shirts aux couleurs de l’EUTM-RCA ont pu être distribués participant ainsi à la visibilité et à l’identité de la mission.

 

A noter qu’une interview, accordée par le général PELTIER quelques jours auparavant, et enregistrée dans les studios de Ndeke Luka, la radio la plus écoutée en Centrafrique, a pu être diffusée à deux reprises durant la journée du 28 novembre.

 

Si ces portes ouvertes ont permis à l’EUTM de mesurer les attentes fortes de la population en matière d’amélioration de la sécurité dans le pays et au sujet de la réforme du secteur de la défense, en particulier la montée en puissance des forces armées centrafricaines (FACA) en provinces, elles ont aussi permis de confirmer la confiance accordée par les centrafricains aux européens et aux membres de la mission dans l’appui apporté aux autorités civiles et militaires ainsi qu’aux FACA.

Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a conseillé, formé et entraîné environ 6 000 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA). L’objectif est de « rendre les forces armées centrafricaines modernes, efficaces, inclusives et démocratiquement responsables en dispensant des conseils stratégiques au ministère de la défense et à l’Etat-major général, ainsi que des enseignements et des formations aux FACA ».

La mission de formation de l’Union Européenne en République Centrafricaine ou l’European Union Training Mission (EUTM-RCA) a été lancée le 16 juillet 2016 à la demande du gouvernement centrafricain pour une durée de deux ans. Le 30 juillet dernier, le conseil européen a renouvelé le mandat de l’EUTM-RCA jusqu’au 19 septembre 2020. La mission est engagée dans trois domaines : conseil stratégique, entrainement opérationnel et formation.

Pourquoi François Bozizé et Karim Meckassoua veulent revenir au pouvoir ? (Par Claude Azoumi)

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L’ancien Président centrafricain François Bozizé.

Pourquoi François Bozizé et Karim Meckassoua veulent revenir au pouvoir ?

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Ces derniers temps, il ne se passe de semaine où le KNK de François Bozizé n’a de cesse d’annoncer urbi et orbi aux Centrafricains avec beaucoup d’aplomb que le retour de celui-ci au bercail serait imminent. La dernière annonce en date fut faite lors du meeting du samedi 30 novembre à l’école Koudoukou orchestré par Karim Meckassoua où on a vu trôner aux côtés de Bertin Bea, Jean Francis Bozizé dans une tenue vestimentaire aux couleurs du KNK.

 

L’ancien général président déchu on le sait, n’arrête pas de ronger ses freins depuis Kampala où il vit en exil depuis qu’il a détalé du pouvoir et de Bangui devant les hordes Séléka, est tout particulièrement excité à l’idée qu’il caresse de pouvoir rentrer dans son pays afin de prendre part aux prochaines élections présidentielles dans son pays, grand spécialiste de hold-up électoral qu’il est. Cela dit, une chose est de réussir des hold-up électoraux lorsqu’on organise soi-même le scrutin, une autre est de gagner une élection comme simple candidat contre un autre qui lui est au pouvoir.

Pourquoi François Bozizé tient-il tant à revenir au pouvoir ? Que veut il et peut il encore faire qu’il n’a pu faire en dix années déjà passées au pouvoir où il n’a pu construire aucun kilomètre de route, donner de l’eau potable ni électricité à ses compatriotes ? François Bozizé croît-t-il que les Centrafricains sont assez naïfs et suffisamment amnésiques pour déjà oublier les circonstances dans lesquelles il a accédé au pouvoir et que sa gouvernance s’est exercée.

Faut-il rappeler les assassinats et autres crimes de sang qui ont émaillé les années Bozizé ?

Le Capitaine KOYANGAO a été abattu au PK 12 à Bangui en 2004 ;

  • Le Lieutenant ASSOMBELE a été assassiné dans son bar à Bangui en 2005;
  • Le Lieutenant MAMADOU NGAÏSSONA Alfred, assassiné en 2005;
  • Le Lieutenant MARZANE Apollinaire a été assassiné, et son corps jeté dans la rivière M’poko en 2006;
  • Le Sergent-chef SANZE qui s’était réfugié au Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) suite à une rixe mortelle avec le Lieutenant YANGO KAPITA, a été livré à la gendarmerie. Il sera torturé, puis exécuté dans les locaux de la Section de Recherches et d’Investigation de la Gendarmerie, et BOZIZE lui-même déclarera plus tard sur les ondes de la  radio nationale «ce n’est que justice », preuve qu’il a lui-même commandité cet assassinat;
  • Maître Ignace BANDASSA Avocat a trouvé la mort suite aux bastonnades des éléments de la Sécurité Présidentielle le 12 Février 2006 à l’Aéroport Bangui-M’poko ;
  • Les commissaires de Police Daniel SAMA et Hervé SETHE TREPASSE ont été assassinés en 2009 ;
  • Charles MASSI,   Colonel de l’armée et Ancien Ministre, en désaccord avec le Général François BOZIZE,  a été arrêté au Tchad en 2009 et remis aux autorités centrafricaines qui, sans autre forme de procès, l’ont exécuté ;
  • Le Lieutenant  HASSAN ALKAL, l’Adjudant KAMIS  et plus d’une dizaine de personnes ont été froidement abattus par le lieutenant DOKABONAau cimetière de N’DRES le 23 Mars 2013 ;

Combien le sang des Centrafricains n’a-t-il pas coulé ! Certains des auteurs de ces crimes hélas sont encore en liberté. Les tristement célèbres sanguinaires Eugène Ngaikoisset, Bienvenu Gbadora, Olivier Koudemon alias Gbangouma, Rodrigue Bozizé, Vianney Semndiro, pour ne citer que ceux-là, sont encore en liberté et circulent librement voire promus à de nouvelles fonctions et de nouveaux galons dans l’armée.

Voilà le palmarès de celui que Karim Meckassoua veut encore ramener au pouvoir par seule souci de vengeance personnelle contre Faustin Archange Touadera qu’il accuse de l’avoir destitué du perchoir comme cela lui avait réussi contre Ange Félix Patassé dont il a accusé la garde présidentielle de l’avoir tabassé. Avant de regagner dernièrement Bangui, Karim Meckassoua a préalablement rencontré François Bozizé pour s’accorder sur leur casting.

Centrafricains ouvrez les yeux !

 

 

Article écrit et proposé par :

Claude AZOUMI

La justice sud-africaine réduit en appel la peine de Blancs qui avaient mis un Noir dans un cercueil

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La justice sud-africaine réduit en appel la peine de Blancs qui avaient mis un Noir dans un cercueil

Prétoria (Afrique du Sud) – 3 déc. 2019 18:04

En 2017, Theo Martins Jackson avait été condamné à dix-neuf ans de réclusion, dont cinq avec sursis, et Willem Oosthuizen à seize ans de réclusion, dont cinq avec sursis, par un tribunal de Middelburg (nord-est).
L’affaire, déclenchée par une vidéo postée sur internet, avait fait grand bruit en Afrique du Sud, où les attaques racistes continuent d’empoisonner le pays, en particulier dans les zones rurales, un quart de siècle après la fin officielle du régime ségrégationniste de l’apartheid.
Sur la vidéo de 20 secondes devenue virale, on voit un jeune homme noir, Victor Mlotshwa, allongé vivant dans un cercueil. Un homme Blanc tente alors de refermer le cercueil, tandis que la victime gémit et essaie coûte que coûte de l’en empêcher. Un des deux agresseurs menace aussi de mettre le feu au cercueil et d’y jeter un serpent.
Après leur condamnation en première instance, les deux fermiers blancs ont saisi la cour suprême d’appel, qui a cassé lundi le verdict.
“Ce tribunal a estimé que les parties qui ont fait appel auraient dû être reconnues coupables de coups et blessures volontaires et non de tentative de meurtre”, a déclaré la juge Yvonne Thokozile Mbatha de la Cour suprême d’appel à Bloemfontein (centre) qui a condamné les deux fermiers à cinq ans de prison chacun.
Les deux hommes avaient plaidé non coupable en première instance.

Avec AFP/VOA

La grogne continue à Goma, les meneurs menacés de poursuites judiciaires | DW | 03.12.2019

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La grogne continue à Goma, les meneurs menacés de poursuites judiciaires | DW | 03.12.2019

Kinshasa (RD Congo) – 3 déc. 2019 17:59

Le bilan provisoire des opérations de l’armée lancées le 30 octobre contre les rebelles ougandais de l’ADF fait état de quatre chefs ADF tués ainsi que près de 80 autres rebelles.
Ce bilan a été communiqué alors que plusieurs jeunes étaient encore dans la rue pour demander le départ de la Monusco, la mission militaire de Nations unies.
Des journées villes mortes ont été décrétées hier et aujourd’hui pour soutenir les familles des victimes des derniers massacres commis par les ADF.
Mais ces journées villes mortes ont été endeuillées à leur tour par la mort de deux personnes tuées par balles. Des témoins sur place parlent de tirs de la police pour disperser la foule.
Par ailleurs, la paralysie des activités dans cette région risque d’avoir un impact sur les opérations militaires en cours contre les ADF.
Selon une source proche des questions sécuritaires, les militaires auraient en effet des difficultés pour se ravitailler en nourriture.
Des procédures judiciaires ouvertes
Après le saccage de la mairie de Beni ainsi que la destruction du quartier général de la Monusco dans cette même ville, la justice militaire a ouvert une procédure contre les leaders des manifestations.
Contacté par la DW, Shafi Musitu, porte-parole du groupe de pression Véranda Mutsanga, l’un de groupes qui ont appelé à manifester
contre la mission onusienne en RDC, parle d’atteinte à la liberté de manifester.
“Nous sommes des légalistes, nous connaissons la loi et nous menons des actions pacifiques. Je trouve que cette plainte n’est pas opportune parce qu’on cherche toujours à frustrer la population. Mais nous allons continuer par des actions sur le terrain à demander le départ de la Monusco. C’est ça notre demande, c’est ça notre lutte actuellement.”
Lors de la deuxième journée villes mortes, toutes les activités sont restées paralysées à Beni ainsi qu’à Butembo.
Lundi et mardi, les habitants de Beni ont été appelés à marcher pieds nus, une façon d’implorer la grâce des ancêtres pour soutenir l’armée dans les opérations pouvant mettre fin à l’insécurité dans cette zone.

Avec DW français

Ballon d’Or 2019 : déception pour Sadio Mané

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Centrafrique.com/?attachment_id=34591″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Sadio Mane et Didier Drogba sont les seuls africains à accéder à la 4e place du Ballon d'Or depuis le sacre de Georges Weah en 1995
Sadio Mane et Didier Drogba sont les seuls africains à accéder à la 4e place du Ballon d'Or depuis le sacre de Georges Weah en 1995

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Ballon d’Or 2019 : déception pour Sadio Mané

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Bangui (République centrafricaine) | 3 déc. 2019 00:10 – L’ancien international sénégalais et consultant sportif Habib Beye a protesté contre la position de Sadio Mané dans le classement du Ballon d’Or 2019.

“Quand vous gagnez autant de choses comme l’a fait Sadio Mané cette année, le voir 4e du ballon d’or, moi je vous dis, c’est un scandale pur et simple”, a dénoncé Habib Beye sur le plateau de Canal+ La critique la plus virulente est venue de l’ex footballeur Diomansy Camara qui a salué l’absence de Sadio Mané à la cérémonie de remise du Ballon d’Or. “C’est fini le temps de l’injustice sportive. On n’est plus prêt à tout cautionner”, a-t-il déclaré à l’issue de la cérémonie. Sur Twitter, plusieurs internautes ont exprimé leur déception de ne pas voir l’international sénégalais figurer sur le podium. Pour le chef de l’Etat Sénégalais Macky Sall, le classement de Sadio Mané est une récompense pour le talent et l’abnégation du natif de Bambaly, une communauté rurale dans le sud du pays. Mais l’attaquant de Liverpool reste optimiste pour l’avenir. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, il félicite les vainqueurs et donne rendez-vous à ses fans pour l’année prochaine. Pourquoi le classement de Sadio Mane fait-il polémique? Pour de nombreux analystes sportifs africains, au regard de ses performances individuelles, en club et en sélection Sadio Mané mérite une place sur le podium. Vainqueur de la ligue des champions avec son club et co-meilleur buteur de la Premiere League, Sadio Mane a également été finaliste de la Can Egypte 2019. Malgré la déception, Sadio Mané devient avec la légende du football ivoirien Didier Drogba qui s’était classé 4e en 2017, les seuls africains à atteindre cette position dans le palmarès du Ballon d’Or, depuis le sacre de Georges Weah en 1995. Ce classement fait-il de Sadio Mané le favori pour le titre de meilleur joueur africain de l’année ? Rendez-vous donc le 7 janvier 2020 pour connaître le successeur de l’Egyptien Mohamed Salah.
Avec BBC Afrique

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Opération anticorruption au Gabon: l’ex-directeur de cabinet du président écarté du gouvernement

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Opération anticorruption au Gabon: l’ex-directeur de cabinet du président écarté du gouvernement

Libreville (Gabon) – 3 déc. 2019 01:23

Un mois plus tôt, M. Laccruche était considéré comme l’homme fort de la politique gabonaise. Directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba depuis deux ans, il avait vu son rôle augmenter considérablement depuis octobre 2018, quand un accident vasculaire cérébral (AVC) avait affaibli le président.
L’opposition, mais aussi certaines voix au sein de la majorité présidentielle, avaient alors critiqué l’ascension fulgurante de M. Laccruche, ainsi que le placement de ses proches à des postes clefs.
Lundi soir, dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, a souligné l’importance de s’entourer d’”hommes et de femmes alliant compétence, expérience, intégrité et loyauté”, avant de présenter un gouvernement, dont M. Laccruche, comme plusieurs de ses proches, sont désormais absents.
Outre M. Laccruche, Tony Ondo Mba perd son poste de ministre de l’Energie.
Selon le journal progouvernemental L’Union, il avait été employé par la Dupont Consulting Company, une entreprise privée administrée par Gregory Laccruche, frère de l’ancien directeur de cabinet, et visée par l’opération anticorruption menée au Gabon ces dernières semaines.
– Anticorruption ou chasse aux sorcières –
L’opération, lancée à la mi-novembre, a conduit à l’arrestation d’autres personnalités, notamment Patrichi Tanasa, administrateur-directeur général de l’entreprise publique Gabon Oil Company (GOC), également proche de M. Laccruche et incarcéré depuis jeudi.
Selon L’Union, en deux ans, 85 milliards de francs CFA (129 millions d’euros) se seraient “volatilisés”.
Ike Ngouoni, porte-parole de la présidence considéré comme le bras droit de M. Laccruche, a été placé en détention provisoire depuis vendredi pour des accusations sans rapport avec l’affaire liant GOC à Dupont Consulting Company, affirme son avocate, Carole Moussavou.
Selon elle, dans le cas de son client, “on parle de complicité de détournement de fonds, mais qui est l’auteur principal ?”. “Selon eux, ce serait Brice Laccruche, nous ne sommes aujourd’hui qu’au début de l’instruction”, avait-elle avancé dimanche.
Le porte-parole de la présidence n’a pas encore été remplacé. Mais depuis le limogeage de M. Laccruche, le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba a procédé à de nombreux changements. Il a tenu fin novembre un conseil extraordinaire de la magistrature, une première en dix ans au pouvoir, où dans la foulée, le procureur de la République, Olivier N’Zahou, a été écarté.
Plusieurs responsables des renseignements et de l’appareil sécuritaire, proches de M. Laccruche, ont également été remplacés.
Plusieurs avocats des personnes interpellées ont dénoncé une “vendetta politique”, poussant le Premier ministre à affirmer lundi 25 novembre sur Twitter que les arrestations en cours n’étaient “ni une chasse aux sorcières, ni un règlement de comptes”.
Le 7 novembre, avant la première arrestation, le directeur de cabinet avait été nommé simple ministre, “chargé du suivi de la stratégie des investissements humains et des objectifs de développement durable”, poste qu’il aura conservé moins d’un mois.

Avec AFP/VOA

Quatre militaires tués par Boko Haram dans l’Ouest

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Centrafrique.com/?attachment_id=34584″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Des soldats camerounais patrouillent le Lac Tchad le 1er mars 2013.
Des soldats camerounais patrouillent le Lac Tchad le 1er mars 2013.

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Quatre militaires tués par Boko Haram dans l’Ouest

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Abuja (Nigéria) | 2 déc. 2019 18:36 – Le groupe jihadiste Boko Haram a tué quatre militaires de l’armée tchadienne lors d’une attaque menée lundi contre un poste récemment établi sur les rives du lac Tchad (Ouest), a appris l’AFP lundi auprès de l’armée et de l’administration.

“Nous avons tué 13 éléments de Boko Haram et nous déplorons la mort de quatre militaires et trois blessés” après une attaque survenue vers une heure du matin, a déclaré à l’AFP une source militaire. Ce bilan a été confirmé à l’AFP par le gouverneur de la province du lac Tchad, Nouki Charfadine. Autour du lac Tchad, où se rejoignent le Tchad, le Niger, le Nigeria et le Cameroun, Boko Haram maintient des camps d’entraînement et multiplie enlèvements et attaques. Un médecin, un infirmier et leur chauffeur enlevés par Boko Haram au Tchad “Nous avions créé ce poste militaire, entre (la localité de) Ngouboua et (le village de) Bagassoula après l’enlèvement” d’un médecin, d’un infirmier et de leur chauffeur dans cette zone le 31 octobre, a précisé le gouverneur. Outre ces enlèvements, cinq villageois avaient été tués mi-novembre. Début septembre, Boko Haram avait tué sept personnes en une semaine, quatre civils et trois militaires, dans cette province. Le 14 août, une kamikaze de Boko Haram, selon l’armée, avait tué six personnes en faisant exploser sa veste piégée dans la cour d’un chef traditionnel de la province. Depuis 2015, les pays de la région luttent contre ces jihadistes au sein de la Force multinationale mixte (FMM), une coalition militaire régionale engagée autour du lac Tchad avec l’aide de comités de vigilance composés d’habitants.
Avec AFP/VOA

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Un présumé groupe terroriste arrêté en Afrique du Sud

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Un présumé groupe terroriste arrêté en Afrique du Sud

Bangui (République centrafricaine ) – 2 déc. 2019 18:29

Le chef des croisés autoproclamés Harry Knoesen et deux autres ont été retrouvés avec des armes à feu, des munitions et des explosifs.

Les trois suspects font face à des accusations de terrorisme.
L’unité de police spécialisée “Hawks” a déclaré avoir reçu des informations selon lesquelles le mouvement de droite prévoyait de déstabiliser l’Afrique du Sud en posant des bombes et en prenant le contrôle de bases militaires et de postes de police.
La police enquêtait sur le groupe depuis plusieurs années lorsqu’elle a appris que Harry Knoesen et son équipe étaient sur le point de lancer une série d’attaques contre des bâtiments gouvernementaux, des centres commerciaux et des quartiers informels où vivent la plupart des Noirs.
En avril de cette année, dans une vidéo diffusée sur les médias sociaux, le chef du groupe, également connu sous le nom de croisés, a appelé les Blancs à frapper les premiers et à déclencher une guerre, car c’était le seul moyen pour les “Blancs de se sauver eux-mêmes”.
Il a également dit qu’il avait reçu l’instruction “pieuse” de reprendre ce que le diable avait volé aux Blancs à travers la politique.
Le chef du groupe est un pasteur à la retraite et ancien membre des forces de défense sud-africaines.
Le régime de la minorité blanche a pris fin en 1994 en Afrique du Sud lorsque la majorité noire a été autorisée à voter pour la première fois.

Avec BBC Afrique

Lionel Messi sacré Ballon d’Or 2019

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Lionel Messi sacré Ballon d’Or 2019

Bangui (République centrafricaine ) – 2 déc. 2019 18:25

L’attaquant du FC Barcelone a devancé dans le classement le néerlandais Virgil Van Dijk, le portuguais Cristiano Ronaldo et le Sénégalais Sadio Mané.

Avec ce 6e titre de meilleur joueur de la planète, Lionel Messi est désormais le seul détenteur de ce record devant son éternel rival Cristiano Ronaldo qui a été sacré cinq fois.
“Je tiens à remercier les journalistes, mes coéquipiers qui m’ont permis de remporter cette distinction…Je suis béni, je pense que j’ai encore de belles années devant moi même si la retraite approche”, s’est réjoui le sextuple ballon d’or.
Le sacre de l’attaquant du FC Barcelone n’est pas une surprise.
Déjà lauréat du prix Fifa The Best cette année, Messi a remporté le championnat d’Espagne avec son club le FC Barcelone. Il a inscrit 36 buts la saison dernière et obtenu son 6e soulier d’or européen qui récompense le meilleur buteur de tous les championnats.
Seule ombre au tableau, la Champions League qui échappe à l’attaquant argentin depuis le dernier sacre du FC Bracelone en 2015.
Le Ballon d’Or féminin a été remporté par la footballeuse américaine Megan Rapinoe.
Le palmarès des quatre trophées décernés lors de la cérémonie du Ballon d’Or 2019,
1. Lionel Messi (ARG/FC Barcelone) GAGNANT
2. Virgil van Dijk (NED/Liverpool)
3. Cristiano Ronaldo (POR/Juventus Turin)
4. Sadio Mané (SEN/Liverpool)
5. Mohamed Salah (EGY/Liverpool)
6. Kylian Mbappé (FRA/PSG)
7. Alisson Becker (BRE/Liverpool)
8. Robert Lewandowski (POL/Bayern Munich)
9. Bernardo Silva (POR/Manchester City)
10. Riyad Mahrez (ALG/Manchester City)
. Ballon d’Or féminin 1. Megan Rapinoe (USA/Reign FC) GAGNANTE
2. Lucy Bronze (ENG/Lyon)
3. Alex Morgan (USA/Orlando Pride)
4. Ada Hegerberg (NOR/Lyon)
5. Viviane Miedema (NED/Arsenal)
6. Wendie Renard (FRA/Lyon)
7. Sam Kerr (AUS/Chicago Red Stars)
8. Rose Lavelle (USA/Washington Spirit)
9. Ellen White (ENG/Manchester City)
10. Dzsenifer Marozsan (GER/Lyon)
.Trophée Kopa (meilleur joueur de l’année civile âgé de moins de 21 ans au 31 décembre)
1. Matthijs de Ligt (NED/Ajax Amsterdam puis Juventus Turin)
2. Jadon Sancho (ENG/Borussia Dortmund)
3. Joao Felix (POR/Benfica puis Atlético de Madrid)
. Trophée Yachine (meilleur gardien, nouvelle récompense)
1. Alisson Becker (BRE/Liverpool) GAGNANT
2. Marc-André ter Stegen (GER/FC Barcelone)
3. Ederson (BRE/Manchester City)

Avec BBC Afrique

Vive tension à Bouar après l’assassinat au couteau d’un homme par un FACA.

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Illustration d’une Patrouille des Soldat FACA à Bangassou . Crédit photo : Félix Ndoumba / CNC.

 

Vive tension à Bouar après l’assassinat au couteau d’un homme par un FACA.

 

Bangui (République centrafricaine) – Pour les jeunes de la Nana-Mambéré, particulièrement ceux de Bouar, l’agression mortelle de ce père de famille par un élément des forces armées centrafricaines (FACA) est un acte criminel de trop, une preuve de non respect de la population civile par ces porteurs de tenue, pourtant en charge de la protection de la population vulnérable.

 

Décidément, les relations entre les forces de l’ordre et les populations civiles de la Nana-Mambéré, plus particulièrement celles de Bouar, ne cessent de dégrader ce dernier temps après la tentative d’assassinat samedi d’un journaliste de la radio Maïgaro par un agent de police, puis, 24 heures plus tard,  l’agression mortelle au couteau dimanche d’un père de famille par un élément des forces armées centrafricaines, de surcroît originaire de la ville.

D’après les témoins de la scène contactés par CNC, le suspect, un soldat de l’armée nationale, aurait agi « sous l’emprise d’un esprit maléfique » que de son propre gré. À en croire  leurs propos, les deux hommes, quelques minutes plutôt avaient échangé des mots, mais rien n’indiquait que l’un pourrait agresser l’autre de cette manière.

Selon eux, tout est parti d’une simple commande du suspect dans une cafétéria située au centre-ville de Bouar. La gérante, malade au moment de la commande, ne pouvait pas la préparer. Elle demande à son cadet de le faire, mais le suspect refuse le service du jeune homme. C’est là qu’intervient la victime pour expliquer au suspect l’état de santé de la gérante, qui est par ailleurs sa fille adoptive. Malgré son explication, le suspect refuse en bloc et exige toujours que c’est la gérante qui doit le servir.

Alors que la victime s’apprêtait tranquillement pour quitter le lieu, le suspect l’interpelle puis la poignarde à trois reprises avec son couteau commando.

Transportée d’urgence à l’hôpital, la victime succombe de ses blessures quelques minutes plus tard.

Choqués, des centaines des jeunes se sont regroupés ce lundi dans la matinée au quartier Gandia avec un objectif de transporter le corps de la victime jusqu’au camp militaire Leclerc afin de manifester leur mécontentement. Grâce à l’intervention des notables locaux, le calme est revenu, et les jeunes se sont calmés.

Pour l’heure, la brigade territoriale de la gendarmerie de Bouar est saisie de l’affaire, et les enquêteurs sont déjà à pied d’œuvre pour tenter de déterminer les circonstances de cet assassinat crapuleux.

 

 Gervais Lenga

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