jeudi, mai 7, 2026
Accueil Blog Page 413

Centrafrique : Le projet de loi organique relatif à l’ÂNE retiré de l’Assemblée nationale par le gouvernement, les députés demandent des explications

0
Centrafrique.com/centrafrique-le-projet-de-loi-organique-relatif-a-lane-retire-de-lassemblee-nationale-par-le-gouvernement-les-deputes-demandent-des-explications/laurent-ngon-baba-2/” rel=”attachment wp-att-32951 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Le Président de l’Assemblée nationale Laurent Moussa Gon-Baba

 

 

Bangui (République centrafricaine)| CNC – les élus de la nation demandent des explications au gouvernement centrafricain après avoir constaté que le projet de loi portant organisation et fonctionnement de l’Autorité nationale des Élections (ÂNE) a été retiré sans l’avis préalable de la conférence des présidents.

 

Ce projet de loi a été transmis à l’Assemblée nationale pour « examen et adoption » pour la dernière session ordinaire en cours.

Ce projet, est en effet,  l’un des objectifs prioritaires de cette dernière session de l’année. Le projet de loi organique de l’Autorité nationale des Élections devra passer en plénière voire voter afin de faciliter le fonctionnement de cette structure chargée d’organiser techniquement les élections. Ayant voté un nouveau code électoral, la loi organique de l’ÂNE devra entre adaptée aux nouvelles orientations du code électoral. Ce document n’a pas pu être examiné lors de la dernière session extraordinaire de l’Assemblée nationale faute de temps, mais selon une source à la commission loi, « ce projet passe comme la priorité n°2 de la session ».

Mais grande a été la surprise des députés de savoir que ce projet de loi a été purement et simplement retiré par le gouvernement sans aviser la conférence des  présidents.

Timoléon Mbaikoua, député de Paoua 2, veut explications. « Le projet de loi qui a été déposé à l’Assemblée nationale a été nuitamment retiré par le gouvernement. Le gouvernement envoie un projet de loi à l’Assemblée nationale, et de coutume, le bureau décide de la recevabilité ou non de ce projet. Ce qui a été fait et cela ont été envoyés à la commission loi qui a travaillé là-dessus. À la fin, elle a fait un rapport qui a été distribué aux députés, donc on attendait seulement à ce qu’on se retrouve à la session pour débattre en plénière », a-t-il indiqué, avant de critiquer la méthode entreprise par l’exécutif, « si le gouvernement avait des choses à dire par rapport à ce texte, il y avait la méthode à faire. Je pense aussi que, non seulement le gouvernement a mal agi, le président de l’Assemblée nationale tout autant que le gouvernement. Un document de ce genre ne pouvait pas être retiré comme ça parce que le gouvernement l’a demandé », a ainsi fustigé le député de Paoua 2.

« Le retirer, cela va forcément jouer sur le chronogramme des élections », dit-il sur un ton dubitatif.

Sans tergiverser, André Nalke-Dorogo, député de Berberati 4 et 1er vice-président de l’URCA, pense que les faits du gouvernement cachent des choses, «  sans explication et ni motivations, le gouvernement a retiré ce projet et, donc nous nous demandons pourquoi ? Qu’est-ce que cela cache ? », s’est-il interrogé ?

Le CNC a contacté le gouvernement sur le sujet, Ange Maxime Kazagui porte-parole du gouvernement, nous a renvoyé vers la ministre en charge des relations avec les institutions qui, selon lui, est la mieux indiquée pour nous répondre. Sur cette question, la ligne du gouvernement c’est le silence et pourquoi ? Nul ne saurait le dire.

A l’approche des échéances électorales, le respect du calendrier électoral s’annonce rude, car, le facteur temps semble être l’élément imprévisible auquel les autorités centrafricaines doivent y faire face d’abord. « Nous sommes tous sans ignorer que l’année prochaine est déterminante en République Centrafricaine car, le peuple centrafricain sera appelé aux urnes pour élire le président de la République et les élus de la Nation. C’est pour cette raison qu’il s’avère impératif pour le gouvernement de mettre l’ÂNE dans les meilleures conditions pour la réussite de ces échéances électorales en vue d’éviter tous dérapages », avait souligné le PAN dans son discours à l’ouverture de la session ordinaire le 1er octobre. 

 

L’ÂNE avait fixé la date de la présidentielle pour le 27 décembre 2020. Un éventuel deuxième tour était prévu pour se tenir le 14 février 2021. Mais le mandat du bureau actuel de l’Autorité nationale des Élections (ÂNE), prendra fin 24 décembre 2020, soit trois jours avant le premier tour.

L’ÂNE ne pourra réussir sa mission que si elle se trouve dans les conditions requises. C’est pourquoi, pour éviter tout glissement préjudiciable de calendrier électoral, il est nécessaire de mobiliser les moyens qu’il faut dans les délais pour la réussite de cette lourde tâche, car,  des retards sont accusés dans la mobilisation des fonds nécessaires aux opérations électorales, la cartographie électorale pour faire l’état des lieux des villes, villages, communes…l’enregistrement des électeurs, la mise en place des démembrements etc.

Cédric Wa-Gomba

 Centrafrique : Un véhicule des humanitaires braqué entre Kaga-Bandoro et M’Brés

0

Centrafrique.com/centrafrique-un-vehicule-des-humanitaires-braque-entre-kaga-bandoro-et-mbres/pancarte-en-bois-du-projet-damelioration-des-structures-deau-dhygienne-de-kaga-bandoro-par-yapende-le-17-octobre-2019/” rel=”attachment wp-att-32955 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”> 

Bangui (République centrafricaine) | CNC – L’acte criminel s’est produit ce jeudi 17 octobre aux environs de 12 heures à 11 km de Kaga Bandoro, sur l’axe Mbrés, en passant par Ndometé, où des hommes en armes non identifiés ont pris d’assaut une ambulance de l’ONG médicale Alima basée à l’hôpital des Mbrés. Cette information est confirmée par l’ONG médicale Alima de Kaga-Bandoro.

 

Des sources concordantes, l’ambulance évacuait une malade de l’hôpital des Mbrés vers Kaa-Bandoro pour des soins intensifs, dans la nuit du mercredi à jeudi. Malheureusement à leur retour sur Mbrés que le véhicule et son équipage ont été pris d’assaut par des criminels, selon certains employés de l’ONG médicale Alima contactés par CNC  :

 « la patiente était dans un état d’inconscience et on l’évacuait à Kaga-Bandoro pour des soins intensifs à notre structure sanitaire de  Kaga-Bandoro. Malheureusement c’est sur le chemin de retour que notre véhicule a été attaqué et les passagers ont été dépouillés de tout ce qu’ils avaient », ont-ils  expliqué.

Entre temps, une source sécuritaire locale confirme pour sa part qu’un lot des médicaments, des fournitures de bureau ont été emportés par les assaillants lors du braquage.

Pour les populations locales,  il ne fait aucun doute, cet acte de braquage serait perpétré par des individus mal intentionnés probablement issus des groupes armés. Selon elles, l’axe Ndomete-Bandoro est contrôlé depuis des années par deux factions armées bien identifiées.

D’un côté, non loin de Ndomete plus précisément à 5 km de Kaga-Bandoro en allant vers Mbrés, le secteur est sous le contrôle des éléments de MPC de Mahamat Alkhatim, tandis que de l’autre côté, à 15 km de Ndomete jusqu’aux Mbrés, l’axe  est contrôlé par les miliciens Antibalaka.

 

À Mbrés, des sources locales confirment que les miliciens Anti-Balaka seraient les auteurs de ce braquage, car, selon elles, Au village Ndéré, un sujet musulman ne peut passer sans prendre du risque l’axe Ndomete-M’brés. Par contre, tout le monde peut passer librement sur l’axe Azéné contrôlé par les Séléka. Ce braquage s’est produit dans la zone où règnent les Anti-Balaka qui dépouillent souvent toutes les personnes sans distinction »,  a précisé les mêmes sources avant de conclure « qu’Il y avait un chauffeur de cette même ONG qui avait été tabassé et dépouillé sur ce même axe au mois d’août dernier, ce qui l’avait poussé à démissionner. Depuis son départ, il ne reste que celui qui à son tour vient d’être braqué ».

Rappelons que les cas de braquage à main armée sont récurrents dans la ville de Kaga-Bandoro et ses environs, et c’est souvent le personnel des organismes ayant travaillé dans la région qui sont pris pour cible par des hommes armés pendant la nuit.

 

Jefferson Cyrille Yapende  

 Copyri

 

 

 

   

 

Discours de l’Ambassadrice de l’Union européenne en République centrafricaine Samuela Isopi à Bouar

0
Centrafrique.com/discours-de-lambassadrice-de-lunion-europeenne-en-republique-centrafricaine-samuela-isopi-a-bouar/samuela-isopi-de-lunion-europeenne-en-centrafrique-lors-du-lancement-des-forces-de-lunite-speciale-de-securite-a-bouar-le-16-octobre-2019-par-cyrille-jefferson-yapende/” rel=”attachment wp-att-32942 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Madame l'Ambassadrice de l'Union européenne en Centrafrique Samuela Isopi le 16 octobre 2019 à Bouar. Crédit photo : Cyrille Jefferson Yapendé /CNC
Madame l’Ambassadrice de l’Union européenne en Centrafrique Samuela Isopi le 16 octobre 2019 à Bouar. Crédit photo : Cyrille Jefferson Yapendé /CNC

 

 

Bouar, 16 octobre 2019

 

Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat

Honorable Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

Monsieur le Premier Ministre Chef du Gouvernement,

Madame la Ministre de la Défense Nationale et de la Reconstruction de l’armée

Monsieur le préfet de la Nana Mambéré,

Monsieur le Maire de la ville de Bouar,

Monsieur l’Ambassadeur, Haut représentant de la République française

Monsieur le Chef d’Etat-major des Armées,

Mon général, commandant la Mission européenne EUTM,

Monsieur le Représentant du Président de la Commission de l’Union africaine,

Monsieur l’Ambassadeur de la CEEAC,

Monsieur le Représentant de la Minusca,

Chers invités,

 

Vaillantes populations de Bouar,

 

Je me réjouis, Monsieur le Président, d’être pour la 3ème fois avec vous à Bouar, aux côtés des populations et des Autorités, pour cette journée dédiée à la restauration de l’autorité de l’Etat et à la reconstruction des institutions de la sécurité, si chères à tous les centrafricains.

 

Le 17 juillet, nous étions déjà réunis dans cette même place avec vous et avec la Haute-Représentante / Vice-Présidente de la Commission européenne, Mme Fédérica Mogherini. En l’espace de 3 mois, quel bonheur de voir le chemin parcouru !

 

Nous sommes ici pour constater les progrès accomplis ensemble dans la Restauration de l’autorité de l’Etat dans ses fonctions les plus régaliennes: l’armée, la gendarmerie et la police, c’est-à-dire les Institutions qui doivent détenir le monopole de la coercition publique, au profit exclusif des populations.

 

Nous venons d’assister à la cérémonie de fin formation et au défilé militaire de la première promotion de soldats centrafricains en 7 ans, des jeunes recrues formés par la mission européenne EUTM-RCA, qui sauront consacrer leur force à la sécurité du pays et de son peuple, afin que chaque centrafricain puisse vaquer à une vie paisible.

 

Ces jeunes recrues sont le symbole le plus fort de cette nouvelle Centrafrique et de la construction d’un nouvel avenir pour tous les centrafricains. Ces jeunes recrues sont également le symbole du chemin parcouru dans la reconstruction des istitutions sur lesquelles se fonde un pays. Je tiens à remercier et à féliciter le Général Peltier et toute son équipe pour l’engagement et le travail extraordinaire mené par la Mission pour batir l’armée de demain.

 

Où mieux qu’à Bouar, pourrions-nous prendre ensemble la mesure du chemin parcouru, dans cette ville qui incarnent autant de valeur et de symbole pour votre pays et son histoire et où se reflètent la vision et la densité de notre partenariat.

 

Bouar incarne le tournant auquel se trouve aujourd’hui la RCA: les premiers résultats tangibles de l’Accord du 6 février, les premiers dividendes de la paix, la restauration de l’Autorité de l’Etat, le redéploiement de ses forces de défense et de sécurité, la mise en place de la première USMS, la relance socio-économique pour laquelle Bouar, positionnée sur l’axe reliant la Centrafrique au Cameroun joue un rôle déterminant pour tout le pays; le retour des nombreux Centrafricains réfugiés dans les pays voisins; le dialogue avec ces voisins, pour un pays enclavé mais aussi riche en potentiel comme la RCA.

 

Monsieur le Président,

 

L’Union-Européenne a mis la consolidation des institutions, la restauration de l’autorité de l’Etat et la reconstruction des forces de défense et de sécurité au coeur de son partenariat multidimensionnel et exceptionnel avec la RCA. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de faire le déplacement d’aujourd’hui, placé sous le signe de la devise “Ensemble aujourd’hui pour construire demain” gravée sur la stèle symbolique que vous avez dévoilée en juillet dernier avec la HR Mogherini. Ici à Bouar, nous avions aussi inauguré ensemble, en aout 2018, 4 nouveaux batiments administratifs, qui ont facilité le redéploiement de l’autorité préfectorale et des servces de l’Etat.

 

Aujourd’hui nous franchissons une nouvelle étape, à la fois concrète et symbolique. 3 mois après le lancement des travaux, nous nous retrouvons pour célébrer la concrétisation de nos actions et la matérialisation de notre vision qui est la vôtre: celle incarnée par le Plan National de la défense et par une armée de garnison, à travers l’opérationnalisation de la zone de défense pilote du Nord-Ouest.

 

Nous allons aujourd’hui inaugurer plus particulièrement les premières réalisations de trois projets financés via l’Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, pour un montant global de 12 millions d’euros, qui s’inscrivent dans cette vision:

 

– il s’agit, nous le voyons ici, de la construction, avec UNMAS, d’armureries et de sites de stockage afin de doter la RCA et les FACA des capacités de gestion de l’armement conformes aux standards internationaux. La première armurerie vous est remise aujourd’hui, avec d’autres, également terminées, qui sont situées dans d’autres endroits du Camp. Un dépôt régional de munitions, situé en dehors de la ville, est en construction et vous sera remis en février 2020. Ces infrastructures viennent non seulement revitaliser le professionnalisme des FACA, mais elles ont aussi contribué à atteindre les conditions nécessaires pour obtenir l’assouplissement du régime d’embargo sur les armes.

 

– il s’agit également de la réhabilitation du Camp Leclerc (par la Fondation Suisse de Déminage), destiné à devenir le quartier général du commandement de la Zone Défense Ouest. Nous vous remettons aujourd’hui les premiers bâtiments qui abriteront les FACA ici déployés au cours de leur vie en caserne. Ces rénovations ont été le fruit d’un travail d’équipe, mené avec vos soldats du Génie, formés par l’EUTM, qui, sous l’encadrement d’experts européens, ont réalisé eux-mêmes une partie des bâtiments.

 

Sur ces chantiers, des liens de fraternité se sont tissés entre sapeurs centrafricains et experts européens qui ont travaillé “maboko na maboko”, main dans la main, une fraternité qui s’est concrétisée dans la fierté du travail bien fait. En plus de ce transfert de compétences entre l’Europe et le Centrafrique, des entreprises locales ont été sélectionnées à Bouar et ont participé à la réalisation des travaux, en créant des emplois pour la jeunesse de Bouar et de la richesse pour la communauté. Ainsi, le projet a permis d’irriguer le tissu socio-économique local.

 

– il s’agit encore de la construction par CIVI.POL, d’infrastructures dont nous allons, après la collation, visiter un chantier, notamment le futur Centre de Formation des forces de sécurité intérieure de Bouar, Police-Gendarmerie, situé dans le Groupement de Gendarmerie. Ce Centre, dont nous constaterons aujourd’hui l’état d’avancement des travaux, vous sera remis en début d’année 2020 et sera opérationnel avec les premières formations dans 5 mois, en mars 2020.

 

Ces trois projets, Monsieur le Président, témoignent de l’engagement indéfectible de l’Union européenne aux côtés du peuple centrafricain pour la reconstruction de leur armée et de leurs forces de sécurité intérieure à travers un ensemble d’actions, dans une approche global qui prend en compte toutes les dimensions: conseil stratégique, éducation des cadres, formation et moyens logistiques pour un déploiement effectif inscrit dans la durée.

 

Dans ce meme esprit, à votre demande l’Union européenne déployera dans les mois à venir une mission civile, EUAM, formés d’experts – policiers et gendarmes – de différents pays européens qui accompagneront le Ministère de l’intérieur, la Direction de la police et de la Gendarmerie, dans la restructuration et le renforcement des FSI.

 

Nous sommes convaincus que la mise en oeuvre de l’Accord du 6 février et le retour d’une paix durable doivent passer par le construction et la consolidation des institutions, la restauration de l’autorité de l’Etat et le retour de ses services au profit des populations. Le pays pourra véritablement tourner la page quand l’Etat sera en mesure de reprendre toute sa place. C’est pourquoi nous sommes engagés derriere vous et derriere les centrafricains pour rebâtir l’Etat et aider à reconstruire, à travers nos différentes actions, ses fondamentaux.

 

Soyez rassuré, Monsieur le Président, que l’Union européenne restera mobilisée à cotés de la Centrafrique pour accompagner cet effort colossal, de la reconstruction de l’Etat, à travers la restauration de son Autorité, la réforme de la sécurité, le rétablissement de l’Etat de droit, la lutte contre l’impunité, le renouveau de la justice centrafricaine et la promotion d’une bonne gouvernance. Seule voie pour une vraie sortie de crise.

 

Un engagement si dense et important ne serait pas possible sans l’appui constant et determiné de tous les Etats-Membres de l’Union européenne, qui a décidé d’investir dans la reconstruction de votre pays et dans la refondation de ses forces de défense et de sécurité. Je tiens à saluer la présence aujourd’hui de l’Ambassadeur de France, Eric Gerard, et à le remercier pour le soutien constant, à Bangui et à Bruxelles, aux actions que nous menons tous ensemble pour une Centrafrique unie, paisible, dotée d’institutions fortes et en marche vers le développement.

 

Je vous remercie. Singhila Minghi.

 

Djibouti / Union africaine : Smail Chergui critiqué par Djibouti pour ses liens avec la Russie.

0
Centrafrique.com/djibouti-union-africaine-smail-chergui-critique-par-djibouti-pour-ses-liens-avec-la-russie/lacroix-ismael-chargui-bangui-pourparler-4/” rel=”attachment wp-att-32947 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les Diplomates Ismail Chergui et Jean-Pierre Lacroix à Bangui. CNC
Les Diplomates Ismail Chergui et Jean-Pierre Lacroix à Bangui. CNC

 

 

Bangui (République centrafricaine) – Le ministre des affaires étrangères djiboutien, Mahmoud Ali Youssouf, a récemment demandé à ses diplomates auprès de l’Union africaine (UA) et en Ethiopie d’avoir dans leur viseur le commissaire du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, l’Algérien Smaïl Chergui, soupçonné d’avoir un agenda néfaste aux intérêts de Djibouti. Cette directive fait suite à la réunion du CPS du 14 août, très critique à l’égard des pays africains abritant des bases militaires étrangères. A cette occasion, Djibouti avait exprimé ses réserves envers le principe même de cette réunion, indiquant ne pas avoir pu participer à son inscription au programme de travail. Le diplomate algérien est accusé d’intriguer pour que l’UA adopte une attitude anti-occidentale favorisant la position de la Russie. A l’occasion de cette réunion à laquelle la Russie avait été invitée, Smart Chergui a d’ailleurs réussi à éluder la question de la présence militaire russe en République centrafricaine. Aussi Djibouti a décidé de rejoindre le Maroc – qui est en litige avec l’Algérie sur le dossier du Sahara occidental – poursuivre de plus près Smart Chergui, qui a été ambassadeur d’Algérie en Russie. Il lui est reproché de ne pas se montrer à la hauteur des responsabilités impliquées par son poste.

 

Article publié il y’a un jour par le journal Africa intelligence

Partie pour le Rassemblement de la Nation Centrafricaine                                                            

0

Centrafrique.com/partie-pour-le-rassemblement-de-la-nation-centrafricaine/5-combattants-de-la-seleka-avec-leurs-armes-4/” rel=”attachment wp-att-32958 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>(

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N° : 003/2019

Relatif au Communique de presse erronée de NOUREDINE Adam voilé de FPRC En date  du 15 Octobre 2019, accusant le PRNC après les défaites cuisantes de leurs attaques contre la population de Birao.

 

Le  Partie pour le Rassemblement de la Nation Centrafricaine (PRNC) dénonce et condamne la déclaration d’irresponsabilité de NOUREDINE Adam après leurs agissements belliqueux prétendument ignoré.

Le PRNC témoigne devant l’opinion Nationale et Internationale et particulièrement aux populations de la Vakaga, c’est avec amertume que nous déplorons et partageons ensemble la douleur de la perte qui nous a infligé par NOUREDINE et ABDOULAYE Hisseine depuis le mois de Janvier 2019.

Suite à l’arrivé des Forces Ruisse à Birao, Nouredine et Abdoulaye Hissene débarquaient avec une bande des mercenaires, barbares, soldat perdu entouré de leur ethnie Rounga faisant compagne des extrémistes islamistes dans le but d’implanté une force d’occupation à Birao.

Vu les multiples barrières des raquettages, des cocuissons, des pillages, des violations des droits humains et des tueries sur la population civile qui a entrainé les conflits aujourd’hui, de plus, la saisie d’un chargement de médicament offert par les Ruisses à l’hôpital de Birao pour les soins des population de la Vakaga qu’a été emporté par Abdoulaye Hissene sur l’instruction de Nouredine Adam.

Vu la décision prise par ses derniers interdisant tous les fonctionnaires de l’état de travailler à Birao.

Vu les prises en otages et menaces de mort à main armée contre les responsables civiles et militaires de la Minusca par Abdoulaye Hissene en pleine salle de réunion le 24 Janvier 2019 à Birao.

Vu le dépouillement des biens d’un commerçant Kara sur la barrière de Amndafock sous prétexte qu’il transportait des minutions.

Vu les taxes illégaux infligés aux communautés Kara de Birao pour une somme de  9.000.000 FCFA (neuf millions de francs CFA) reçu en avance 4.000.000 FCFA (Quatre millions de francs CFA)

Vu l’assassinat de fils du Sultant de Birao  et  l’assassinat d’un tailleur et d’autres Lycéens à Birao.

Vu la liberté et l’avenir de leurs enfants, mères et sœurs, violés.

 

La population de Birao se sent abandonner à la merci de leur prédateur Nouredine et Abdoulaye Hisseine.

C’est ainsi, la population de Birao à demandé à Nouredine et Abdoulaye Hissene de lever leur troupe de Birao pour regagner leur village natale à Ndélé, ces derniers ont refusé en présence de la MINUSCA en ayant plutôt renforcé leurs troupes.

 

La population de Birao en majorité la communauté Kara s’est mobilisée comme des soldats citoyens pour déguerpir de leur ville les bandes de Nouredine et Abdoyulaye Hisseine de leur joug.

Pour cela, le PRNC rappelle à l’opinion Nationale et Internationale de son innocence et dément avec fermeté toutes ces accusations  portées à son encontre.

 

Fait à Bria le 18 Octobre 2019

 

Pour le PRNC le Porte Parole.

 

Thank  you
the DATA BASE IMC_VAKAGA

 

Coupe du monde U17: le Cameroun recale Etienne Eto’o

0

Bangui (République centrafricaine) – 18 oct. 2019 07:20

Etienne Eto’o Penida était pourtant à Brasilia pour le dernier stage préparatoire à cette compétition avec l’équipe du Cameroun. Mais, jeudi, le fils de Samuel Eto’o a été prié de plier bagage.
Le joueur de Majorque ne fait pas partie de la liste définitive des joueurs retenus par le sélectionneur Thomas Libiih.
L’entraineur camerounais a décidé de ne garder aucun joueur évoluant dans les championnats étrangers.
Quatre pays africains: le Cameroun, champion d’Afrique des moins de 17 ans, le Sénégal, l’Angola et le Nigeria, sont qualifiés pour la Coupe du monde des moins de 17 ans qui se tiendra à partir du 26 octobre au Brésil.
Jadon Sancho ne restera pas à Dortmund
A 19 ans, l’ailier du club de la Ruhr a déjà séduit les grands clubs européens. La valeur marchande de l’international anglais est actuellement estimée à cent (100) millions d’euros:
“Je crois que Jadon Sancho peut devenir l’un des meilleurs joueurs, non seulement en Europe, mais aussi dans le monde. Ce ne sera pas facile de le garder à Dortmund, peut être une ou deux saisons de plus. Nous savons qu’il y a de très grands clubs avec beaucoup d’argent qui veulent l’avoir dans leur équipe. Il doit réaliser que Dortmund est un bon endroit d’épanouissement pour les jeunes joueurs, pour joueur régulièrement et atteindre un très haut niveau” a dit l’entraineur adjoint Jorg Henrich.
En provenance de Manchester City, Jadon Sancho est arrivé à Dortmund, il y a deux ans, à cinq (5) millions d’euros.
Avec 17 passes décisives, Jadon Sancho a été meilleur passeur de Bundesliga. Joshua Kimmich du Bayern l’a talonné avec 16 passes.
Le maillot de Z. Ibrahimovic est le plus vendu en MLS
Comme l’an dernier , le joueur de Los Angels Galaxy vend le plus de maillots en Major League Soccer, le championnat nord-américain.
Selon le classement des meilleurs vendeurs de maillot en 2019, le Suédois est talonné le meilleur buteur du championnat Carlos Vela de Los Angeles. Le buteur vénezuelien d’Atlanta United Josepf Martinez complète le podium.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=32929″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}

Le Sénégal nie avoir fraudé sur l’âge des footballeurs

0

Bangui (République centrafricaine) – 18 oct. 2019 07:16

Dans un communiqué la Fédération sénégalaise de football annonce qu’aucun joueur sélectionné pour la Coupe du Monde U-17 au Brésil n’a été refusé pour des fraudes présumées sur l’âge.
Le Sénégal s’est qualifié pour la Coupe du Monde après la disqualification de la Guinée, qui a été épinglée pour avoir fraudé sur l’âge de ces joueurs lors de la Can U-17 en Tanzanie.
La fédération sénégalaise de Football précise que ses joueurs avaient subi les tests IRM initiés par la CAF lors de CAN U-17.
Des test IRM aléatoires seront effectués entre le 22 et le 24 octobre au Brésil par la FIFA.
Le Sénégal a apporté trois changements à l’équipe qui l’a représenté à la Coupe des Nations U-17 en avril dernier.
Le milieu de terrain El Hadji Gueye et les attaquants Meleye Diagne et Ousmane Diallo – qui faisaient partie de cette équipe en Tanzanie – ont tous été écartés par l’entraîneur Malick Daf.
Ils ont été remplacés par Mamadou Aliou Diallo, Mbaye Ndiaye et Ibrahima Sy .
Les trois autres représentants de l’Afrique à la coupe du monde U-17 au Brésil sont le Cameroun, le Nigeria et l’Angola.
Le Sénégal, qui est déjà au Brésil pour préparer le tournoi évoluera dans le groupe D aux côtés des Etats-Unis, du Japon et des Pays-Bas et affrontera les Etats-Unis lors de leur premier match le 27 octobre.

Avec BBC Afrique

Centrafrique.com/?attachment_id=32927″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}

22 militants du parti d’opposition MRC libérés au Cameroun

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32925″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 18 oct. 2019 07:13

Selon les avocats des militants, ces libérations se sont faites sans aucune explication de la justice.
Elles pourraient s’inscrire dans le cadre des mesures d’apaisement annoncées par le président de la République Paul Biya à l’issue du dialogue politique.
Le MRC demande en plus de leur libération, l’abandon de toutes les charges.
Depuis la clôture du dialogue politique, plus d’une centaine de militants du MRC ont été libérés.
Le leader du parti Maurice Kamto, arrivé deuxième lors de la dernière présidentielle a été relaxé le 5 octobre par un tribunal militaire.
Paul Biya a décidé de l’arrêt des poursuite contre des centaines de détenus – crise anglophone -.

Avec BBC Afrique

<:inline inline:>

Trois personnes tuées à Lonshi dans le sud-est de la RDC

0

Bangui (République centrafricaine) – 18 oct. 2019 07:11

Trois personnes ont été tuées et plusieurs autres grièvement blessées par balles jeudi à Lonshi, dans l’ex-province du Katanga, sud-est de la RDC.
Les personnes sont mortes lorsque la police appuyée par l’armée a réprimé dans le sang une manifestation des habitants de la localité de Lonshi, village congolaise à environ 90 km de Sakanya, à la frontière avec la Zambie.
Plusieurs dizaines de personnes de la localité de Lonsh, ont manifesté jeudi leur colère contre une entreprise chinoise, qui selon eux, ne paie pas la redevance minière.
Dans leur colère, les habitants de Lonshi ont brûlé 10 camions de transport de minerais et trois engins d’extraction du cobalt.
Les populations du village affirment que l’entreprise chinoise qui exploite un riche gisement de cobalt devrait s’acquitter aussi de ses responsabilités, notamment en terme de création d’emplois et d’usage de la main-d’œuvre locale.
Jonathan Mbumb, enseignant dans une école primaire locale et cousin de l’un des victimes, note que “l’entreprise chinoise n’investit pas dans le village et utilise la main-d’œuvre zambienne et celle venue de Lubumbashi”.
Le responsable de l’entreprise et le commandant de la police n’ont pas voulu répondre aux questions de la BBC.
Le président de la société civile locale promet de saisir la justice pour que les coupables et responsables de la morts des trois manifestants soient punis.

Avec BBC Afrique

Centrafrique.com/?attachment_id=32923″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}

Polémique sur l’usage de la moustiquaire imprégnée

0

Bangui (République centrafricaine) – 18 oct. 2019 01:46

Le préfet du Pool, le colonel Georges Kilebe a appelé les populations de son département à accepter les moustiquaires imprégnées d’insecticide distribuée gratuitement pour se mettre à l’abri du paludisme. Ce message vise à mettre fin à la rumeur qui parle d’empoisonnement de ces moustiquaires.
A la suite d’un message posté sur les réseaux sociaux, les populations, surtout celle de Brazzaville, sont restées réticentes aux moustiquaires imprégnées d’insecticide.
Elles redoutent un empoisonnement en masse qui serait organisé par les autorités, selon la rumeur. Pourtant, sur financement des Etats-Unis, le gouvernement a obtenu plus de trois millions de moustiquaires, à distribuer gratuitement.
L’ambassadeur des Etats-Unis à Brazzaville, Todd Haskel a dû se rendre à Kinkala dans le Pool, pour dissiper la rumeur.
“C’est une partie importante de l’engagement des Etats-Unis dans le Pool. J’utilise la moustiquaire, les autres membres de l’ambassade l’utilisent également. C’est notre engagement avec le gouvernement et les partenaires de corriger (ce qui se dit) et de faire la distribution”, a indiqué le diplomate américain.
Georges Kileba, le préfet du Pool appelle les populations à accepter la moustiquaire imprégnée, à Kinkala, le 15 octobre (VOA/Arsène Séverin)
Le préfet du Pool, Georges Kilebe, dit aussi qu’il utilise la même moustiquaire. “Plusieurs personnes ont tenté de torpiller cette opération en distillant des nouvelles mensongères. Je peux vous rassurer que moi-même je ne dors que sous la moustiquaire imprégnée d’insecticides depuis longtemps et je suis encore débout, j’ai 64 ans”, a témoigné le préfet, encourageant les populations à vaincre la rumeur.
Ce message a permis à plusieurs familles de prendre les moustiquaires pour se mettre à l’abri de l’anophèle, le moustique vecteur du paludisme, première cause de mortalité dans le pays.
Les habitants de Kinkala, favorables à la moustiquaire imprégnée, reconnaissent qu’ils sont sans défense face au paludisme. “Le paludisme menace Kinkala. Dans les réunions avec le comité de santé, on nous dit que le paludisme est une menace”, a-t-il dit.
Un autre a ajouté : “C’est bien de dormir sous la moustiquaire imprégnée, c’est pour nous protéger contre les moustiques”.
Fulgence Mayela, chef du quartier Mabi à Kinkala, déplore les cas de paludisme, le 15 octobre (VOA/Arsène Séverin)
Par ailleurs, Fulgence Mayela, le chef des quartiers Mabi et Kinkala avoue son impuissance à faire respecter l’opération d’assainissement des habitations.
“C’est une population semi-rurale. En fait l’opération se fait chaque premier mercredi du mois, mais les populations préfèrent vaquer à leurs occupations champêtres. Ce sont des maraîchers, des malafoutiers… Donc pour elles perdre une journée à ne faire de l’assainissement, c’est embêtant”, a-t-il déploré.
Selon le programme national de lutte contre le paludisme, l’utilisation des moustiquaires réduit les cas de malaria.
Jean Mermoz Youndouka parle de l’incidence considérable de la moustiquaire imprégnée sur la réduction des cas de paludisme, à Kinkala, le 15 octobre (VOA/Arsène Séverin)
Dr Jean Mermoz Youndouka, coordonnateur du programme. “L’opération qu’on avait réalisée en 2011-2012, on avait réduit l’incidence de 75%”, a rappelé le médecin.
L’opération de distribution en masse des moustiquaires se poursuit normalement dans les quartiers de Kinkala. La durée d’efficacité de ces moustiquaires imprégnées est de trois ans. La dernière distribution de masse des moustiquaires imprégnées dans le pays remonte à 2011.

Avec AFP

Centrafrique.com/?attachment_id=32921″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}

Centrafrique : les travaux de route Baoro-Bouar s’enlisent.

0
Bouar-senlisent/travaux-de-route-baoro-bouar-le-15-octobre-2019-par-legebo/” rel=”attachment wp-att-32916 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/travaux-de-route-baoro-bouar-le-15-octobre-2019-par-legebo-450×443.jpg” alt=”route baoro bouar le 15 octobre 2019″ width=”450″ height=”443″ />
État de route Baoro-Bouar le 15 octobre 2019. Crédit photo : Gervais Lenga /CNC.

 

Bouar (République centrafricaine )| CNC – Les travaux de route, tronçon Baoro-Bouar, exécutés par la société française SOGEA-SATOM depuis début 2018 s’enlise de plus en plus. Avec un délai initial d’exécution de 18 mois épuisés, les travaux ne sont exécutés qu’à un taux estimatif de moins de 30% seulement. Que s’est-il passé ?

 

Même si certains entourages du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA affichent désormais plus clair leur impatience de voir terminer ces travaux de bitumage de route tronçon  Bouar-Baoro avant la prochaine campagne électorale de 2020, sur le terrain par contre, c’est l’amateurisme de certains cadres de SATOM qui est pointée du doigt, non seulement par les populations locales, mais aussi par certains ingénieurs du ministère des Travaux publics qui, après leur enquête sur le terrain, doutent sérieusement des compétences du bon m’ombre des techniciens recrutés par SOGEA-SATOM dans certains pays frères d’Afrique.

À ce jour, selon des sources internes, SOGEA-SATOM-Bouar compte environ 70 techniciens étrangers, dont 28  Camerounais, recrutés exclusivement en dehors de la République centrafricaine. Parmi eux, un certain Togo, Malien d’origine, conducteur de niveleuse à la base, est nommé du jour à lendemain conducteur des travaux, un poste hautement technique qui nécessite une compétence avérée en la matière.

Sur le chantier, c’est la confusion totale. Chaque technicien tente de dicter ses propres directives, souvent très contestées par leurs collègues ouvriers qui en doutent sérieusement de sa pertinence.

D’après certains observateurs nationaux, le ministère des Travaux publics  doit nécessairement intensifier son contrôle sur le terrain afin de contraindre SATOM à respecter son cahier de charges conformément aux directives indiquées.

Pour de nombreux Centrafricains, il ne fait aucun doute, la société SOGEA-SATOM  prouve ses limites, voire son incompétence à réaliser des travaux de telle intensité en République centrafricaine.

Malgré  un délai de quatre mois supplémentaires qui lui avait été attribué, le tronçon Baoro-Bouar n’est pas près d’être remis à l’État centrafricain avant les élections de 2020 comme souhaitent  certains proches du chef de l’État qui comptent le capitaliser dans les actifs de son quinquennat.

Sur le terrain, les accidents se multiplient à cause de la degradation de cette route.

Rappelons que le coût initial de ces travaux de route est estimé à environ 37 milliards de francs CFA financés intégralement par l’Union européenne.

Copyright2019CNC.

Centrafrique / EUTM-RCA : Cérémonies de fin de FETTA à Bangui et à Bouar

0

 

 

 

 

Bangui (République centrafricaine) – Parfaitement alignés en rangs et au repos de parade, tête nues, les jeunes recrues FACA attendent patiemment la venue des différentes autorités civiles et militaires venues assister à leur cérémonie de fin de formation élémentaire toutes armes (FETTA).

Le Président Faustin-Archange Touadera, chef suprême des armées centrafricaines, est venu en personne présider la cérémonie qui se déroule à Bouar, dans la Nana Mambéré. De la tribune officielle, dressée pour l’occasion, les invités peuvent lire sur le visage de ces 506 jeunes soldats une certaine fierté, légitime après avoir terminé 12 semaines de formation de base continue. Même si elle n’est qu’une étape dans leur vie militaire, cette cérémonie est pour eux un aboutissement. Dans quelques jours, en effet, ils seront affectés dans des unités opérationnelles à Bangui ou en province pour contribuer à la sécurité et participer ainsi à la stabilisation du pays.

Au même moment, à environ 430 kilomètres plus au sud, plus précisément à Bangui, une cérémonie similaire concernant 512 de leurs camarades se déroule au camp Kassaï. Celle-ci est présidée par le colonel Joachim Sylla, directeur de cabinet représentant la Ministre de la défense.

La présentation au drapeau

Dès l’arrivée du président Touadera en tribune, la cérémonie débuta par la présentation au drapeau des recrues. C’est un moment symbolique et solennel où ces jeunes centrafricains prennent conscience de la signification de leur engagement : exécuter sa mission de soldat pour défendre la patrie et sa population, même si cela peut conduire à donner sa vie.

Juste après cette présentation au drapeau, l’ordre « Portez vos bérets » retentit. La voix puissante du capitaine Betibangui, directeur du centre d’instruction et d’entraînement de Bouar, et commandant des troupes, provoque alors une réaction simultanée dans les rangs des recrues. D’un geste rapide, elles se coiffèrent de leur béret rouge foncé avant de retrouver la position du garde à vous. N’ayant plus désormais le statut de recrue, les jeunes soldats font désormais partie de la famille des FACA. Ils ont conscience que ce n’est qu’un début, que tout reste à faire, qu’il faudra toujours s’entrainer, apprendre, se spécialiser, progresser, pour sans cesse donner le meilleur d’eux-mêmes.

Le sens de l’engagement militaire

Pour le général Eric PELTIER, chef de l’EUTM, dont les cadres ont appuyés au plus près, par leurs conseils, les FACA, cette cérémonie est « d’abord le symbole d’une renaissance », celle « d’une armée, d’une jeunesse, d’une Nation ». Lors de son allocution, il compare aussi l’engagement du soldat à « la résistance et la longévité des mégalithes de la Nana Memberé », un engagement « solide, visible et irrésistible, sur lequel nos nations respectives peuvent se reposer ».

S’adressant aux jeunes soldats, le président Touadéra renforce, dans son discours, la signification profonde de l’engagement militaire en précisant qu’ils devront désormais s’engager « avec opiniâtreté, courage et détermination dans les opérations de protection du territoire national».

La cérémonie s’ est terminée par un défilé en chantant des jeunes soldats avec leur encadrement, devant la tribune des autorités et la population rassemblée pour l’occasion.

Au total ce sont 1018 soldats issus du plan de recrutement 2018 qui vont venir grossir les rangs des forces armées centrafricaines (FACA). Un tel recrutement n’avait plus été réalisé au sein des FACA depuis 7 ans.

Ces jeunes soldats encadrées par des sous-officiers et officiers FACA, appuyés eux-mêmes par les conseillers de l’EUTM-RCA, ont pu bénéficier d’une formation complète mettant l’accent sur les fondamentaux de base pour tout soldat comme l’ordre serré et la discipline militaire, le tir de combat et le combat d’infanterie, la topographie, le secourisme. L’enseignement du Français et le droit international humanitaire (DIH) ont été également au programme. La formation reçue répond aux mêmes standards que ceux appliqués aux formations des recrues des armées européennes.

Les militaires de l’EUTM fiers d’avoir contribué à la formation de ces jeunes leur souhaitent le meilleur dans leur affectation future. D’autres formations les attendent dont très prochainement des remises à niveau au profit de compagnies du génie mais aussi de bataillons d’infanterie territorial (BIT). Actuellement, des formations de spécialité en administration et secrétariat, et aussi en transmissions, continuent d’être conduites à Kassaï.

Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a conseillé, formé et entraîné environ 6 000 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA). L’objectif est de « rendre les forces armées centrafricaines modernes, efficaces, inclusives et démocratiquement responsables en dispensant des conseils stratégiques au ministère de la défense et à l’Etat-major général, ainsi que des enseignements et des formations aux FACA ».

 

 

Centrafrique : Les premières Unités spéciales mixtes de Sécurité (USMS) lancées à Bouar

0
Centrafrique.com/centrafrique-les-premieres-unites-speciales-mixtes-de-securite-usms-lancees-a-bouar/isopy-et-touadera-a-bouar-le-16-octobre-2019-pour-le-lancement-unites-miste-speciale-de-securite-a-bouar/” rel=”attachment wp-att-32903 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président centrafricain, Faustin Archange TOUADERA et l’Ambassadrice de l’Union européenne en Centrafrique, Samuela Isopi qui sillonnent pour observer les premières unités spéciales mixtes de sécurité. Crédit photo : Cyrille Jefferson Yapendé / CopyrightCNC.
Le Président centrafricain, Faustin Archange TOUADERA et l’Ambassadrice de l’Union européenne en Centrafrique, Samuela Isopi qui sillonnent pour observer les premières unités spéciales mixtes de sécurité. Crédit photo : Cyrille Jefferson Yapendé / CopyrightCNC.

 

Bangui (République centrafricaine)| CNC – trois grands événements majeurs se sont produits ce mercredi 16 octobre à Bouar,  dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine, auxquels on peut citer le lancement des activités des Unités spéciales mixtes de Sécurité, qui constituent une étape cruciale dans la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et réconciliation(APPR) signé le 6 février 2019 entre le gouvernement et les 14 groupes armés.

 

Comme prévu dans l’article 16 de l’APPR, les parties s’engagent, dès la signature dudit accord, à mettre en place des unités pour une période transitoire initiale de vingt-quatre mois (24 mois), et placées sous la supervision de l’État-major des forces de défense, et en cas de besoin sollicitera l’appui technique de la Minusca.

 

Ce premier lancement des USMS par le président Faustin Archange TOUADERA vise uniquement les groupes armés du Nord-ouest de la République Centrafricaine dont le camp se trouve à 4 km de la ville de Bouar, sur l’axe Baoro. Ces unités sont composées des Forces armées centrafricaines(FACA), les forces de Sécurité Intérieure(FSI) et 253 éléments des groupes armés, notamment les éléments de FDPC d’Abdoulaye Miskine, les 2 factions de  Révolution Justice (RJ), ailes Sayo et Belanga, les 2 factions Anti-balaka,  ailes Mokom et Ngaissona, ainsi qu’une partie des éléments de 3R de Sidiki, sans oublier les 16 femmes de la région qui ont aussi été incorporées.

 

Le président de la République, Faustin Archange Touadera, dans sa déclaration de circonstance, remercie l’Union Européenne pour son appui financier permettant à la mise en œuvre de l’APPR avant de préciser les enjeux de ses USMS : « …Cela implique la mise en place d’un système efficace de gestion, de couloir de transhumance pour en faire une activité sécurisée,  pacifiée et essentielle  au développement économique de nos régions. Dans ce contexte, les schémas directeurs et locaux seront développés en concertation avec les communautés de ses régions. En conséquence, j’ai instruit le gouvernement  de réactiver dans les meilleurs délais les commissions bilatérales avec les États de notre sous-région pour traiter des questions transnationales, car la transhumance transfrontalière souvent motivée par la recherche de pâturage, de point d’eau, mais également par les fuites de foyer  ou le commerce d’animaux  est la ressource de conflit  récurent entre les éleveurs et les agriculteurs », a-t-il précisé.

 

Par la même occasion, le numéro 1 centrafricain demande aux unités spéciales qui vont entrer au service de contribuer à la protection des populations, à renforcer l’ordre public et à mener les missions de sécurisation des couloirs de transhumance dans le strict respect des principes républicains, c’est-à-dire  « dans l’impartialité et la neutralité ».

 

Samuella Isopi, ambassadrice de l’Union Européenne(UE) en Centrafrique, quant à elle, précise que c’est depuis le début de processus des USMS que l’UE a commencé à mobiliser des fonds suite à la demande du gouvernement : « c’est dans le cadre de partenariat avec l’Union africaine dans l’objectif commun est de créer une paix durable que l’UE a décidé d’apporter à travers la facilité africaine pour la paix son soutien financier et logistique aux USMS. L’UE a déjà mis à la disposition de l’Union africaine des ressources nécessaires pour accompagner la mise en place des USMS, notamment à travers le paiement des indemnités d’alimentation à tous les éléments de l’unité mixte à partir de formation une fois que les unités seront déployées », a réitéré Samuella Isopi.

La Cheffe de l’UE en Centrafrique, a par ailleurs confirmé que l’Union Européenne est prête à mobiliser un soutien supplémentaire conséquent pour prendre également en charge le déploiement et la logistique des USMS pendant la durée prévue. Elle a ensuite remercié les hautes personnalités nationales et internationale présentent à la cérémonie du lancement des USMS

« je ne saurai terminer mes propos sans remercier le Premier ministre, Chef du gouvernement et Président du comité stratégique des USMS pour son leadership et son impulsion constante et déterminante au processus, l’État-major pour l’engagement de travail et de  conception et planification qui a permis à cette cérémonie, le ministre chargé du DDR pour la contribution à la phase de DD, l’Union africaine et l’Ambassadeur Matondo partenaire de l’Union Européenne dans le processus des USMS, la MINUSCA…Monsieur le Président comme vous le saviez tous les engagements de l’UE en République Centrafricaine ne seraient pas possible sans l’appui constant de nos Etats-membres. Permettez-moi de saluer la présence parmi nous de mon collègue l’Ambassadeur de France, haut représentant de la République Française et de le remercier à travers lui, son pays la mobilisation constante qu’elle ne cesse d’apporter aussi à nos efforts communs », a -t- elle conclu

Cette formation adéquate de la première unité spéciale mixte de sécurité durera 2 mois et dans les prochains jours, une mission africaine d’observateur militaire focalisée sur les USMS sera déployée pour assurer l’encadrement et le monitoring de dispositif de cette formation. /

 

Jefferson Cyrille Yapende

Copyright@CNC2019

 

 

 

 

Journée mondiale de la pauvreté : La pauvreté diminueelle vraiment ?

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32900″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 16 oct. 2019 21:56

En moins d’une génération, plus de 1,1 milliard de personnes ont été ” sorties de la pauvreté “, selon la Banque mondiale.
C’est sans aucun doute l’une des plus belles histoires de prospérité mondiale de ce siècle.
Entre 1990 et 2015, le nombre de personnes dans le monde vivant sous le seuil international de pauvreté (1,90 dollar des États-Unis par jour ou moins) est tombé de 1,9 milliard à 735 millions.
Cela signifie que la part de la population considérée comme pauvre, selon cette définition, est passée de 36 % à 10 % au cours de la même période.
Mais l’histoire de la lutte contre la pauvreté n’est pas uniforme, et l’économiste qui a conçu le seuil de pauvreté a déclaré à la BBC que les politiques de développement actuelles “n’atteignent pas assez bien les plus pauvres”.
Pauvreté dans le monde
• Afrique sub-Saharienne 437m
• Asie du Sud121m
• Asie de l’Est et Pacifique34m
• Amérique latine & Caraïbe26m
• Moyen Orient et Afrique du Nord25m
Martin Ravallion, ancien directeur de la recherche et vice-président principal de la Banque mondiale, a déclaré que ” la montée des inégalités est le plus grand défi auquel nous devons faire face en termes de progrès dans la lutte contre la pauvreté et le progrès social en général “.
‘Deux vitesses’
Selon la Banque mondiale, l’absence de croissance inclusive, le ralentissement économique et, plus récemment, les conflits ont entravé les progrès dans certains pays.
Alors qu’en Chine et en Inde, un milliard de personnes ne sont plus considérées comme pauvres, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté en Afrique subsaharienne est en fait plus élevé qu’il y a 25 ans.
“Au cours de la dernière décennie, nous avons vu un monde qui évolue à deux vitesses “, déclare Carolina Sánchez-Páramo, directrice mondiale de la pratique mondiale en matière de pauvreté et d’équité à la Banque mondiale.
Baisse de la pauvreté
* Période pour l’Inde 1993-2015
La raison en est une combinaison de quatre facteurs, dit-elle à la BBC.
1. Variations de la vitesse de la croissance économique
“Au niveau le plus élémentaire, la croissance a été plus faible en Afrique subsaharienne et en Amérique latine qu’en Asie de l’Est ou du Sud au cours de cette période. Et si l’on ajoute à cela une croissance démographique très rapide dans de nombreux pays, stimulée par des taux de fécondité élevés, on obtient une croissance par habitant encore plus faible “, dit-elle.
“Quand les pays ne se développent pas, il est très difficile de progresser dans la réduction de la pauvreté, parce que tout progrès devrait provenir d’une redistribution assez importante et c’est tout simplement très difficile à faire”, selon Carolina Sánchez-Páramo.
2. L’inclusivité de la croissance
Mais si une croissance économique soutenue est une “condition nécessaire” à la réduction de la pauvreté, elle n’est “pas le seul facteur”, affirme la directrice de la Banque mondiale.
Dans de nombreux pays, la croissance n’a pas été “suffisamment inclusive”, en raison de la nature des industries à forte intensité de capital qui génèrent relativement moins d’emplois – par exemple, en Afrique subsaharienne.
Mme Sánchez-Páramo affirme que : “Le travail est la principale source de revenus des pauvres. Donc, s’il n’y a pas plus d’opportunités pour les travailleurs, il est peu probable que nous assistions à une réduction de la pauvreté.”
La croissance économique est plus efficace contre la pauvreté lorsqu’elle s’accompagne d’une augmentation des revenus du travail
3. Accès à l’infrastructure
Les économies prospèrent lorsque les gens ont non seulement un revenu en espèces, mais aussi accès à l’éducation, au financement et à de bonnes infrastructures.
Si ces conditions ne sont pas réunies, dit Mme Sánchez-Páramo, “cela sape également le degré d’inclusion de la croissance”.
En Malaisie, par exemple, et dans toute l’Asie du Sud et de l’Est, “au moins plusieurs de ces paramètres évoluaient en même temps”, ajoute-t-elle.
Selon les normes internationales, la pauvreté en Malaisie est nulle depuis 2013 – mais pas selon les normes du pays.
En revanche, au Brésil, où le programme de transferts monétaires a été couronné de succès, la pauvreté est passée de 21,6 % en 1990 à 2,8 % en 2014, mais elle est tombée à 4,8 % (touchant 10 millions de personnes) en 2017.
4. Conflit
Enfin, ces dernières années, les conflits politiques et violents ont annulé les progrès réalisés par le passé dans certains pays.
“En même temps, la pauvreté se concentre dans les pays fragiles et touchés par les conflits, parce que certains autres pays ont réussi à faire des progrès “, dit Mme Sánchez-Páramo.
En 2015, la moitié des pauvres dans le monde étaient concentrés dans cinq pays – l’Inde, le Nigeria, la RDC, le Congo, l’Ethiopie et le Bangladesh.
Et des prévisions récentes suggèrent que le Nigeria a dépassé ou est sur le point de dépasser l’Inde en tant que pays ayant le plus grand nombre de personnes vivant dans la pauvreté – les deux pays ayant un peu moins de 100 millions de pauvres.

Avec BBC Afrique

<:inline inline:>

Au moins 9 morts dans les manifestations en Guinée

0

Bangui (République centrafricaine) – 16 oct. 2019 21:53

Les autorités avaient jusqu’ici confirmé seulement la mort d’un habitant de Conakry et d’un gendarme.
Le président de la république Alpha Condé a ordonné aux services compétents de “faire toute la lumière sur les circonstances de ces décès et de traduire en justice les personnes impliquées”.
Le gouvernement dénonce également une “escalade de la tension” et appelle les parties à “renouer le dialogue”.
Depuis lundi, des affrontements opposent les manifestants aux forces de l’ordre suite à l’appel du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) qui rejette le projet de révision de la constitution.
Le gouvernement dénonce une action de déstabilisation de l’Etat et de ses institutions et annonce avoir pris des mesures appropriées pour préserver l’ordre public.

Avec VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=32898″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}

Des villages incendiés par des milices au Sud-Kivu

0

Bangui (République centrafricaine) – 16 oct. 2019 21:51

Des milices fuyant une contre-offensive de l’armée congolaise ont incendié et pillé des villages dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
Mercredi matin, “des maisons ont été incendiées dans le village Nyamulongwe par des miliciens qui fuient l’offensive de l’armée régulière. Ces miliciens ont aussi volé plusieurs vaches dans leur fuite”, a déclaré à l’AFP Gadi Mukiza, bourgmestre de la commune rurale de Minembwe dans la province du Sud-Kivu.
Nyamulongwe est le septième village du territoire de Fizi dans la province du Sud-Kivu, à être ainsi incendié en l’espace de cinq jours, a-t-il expliqué.
Les villages de Kalonge, Lubemba, Kalongozi, Kyanama, Muganwa et Muburungu avaient précédemment subi le même sort, donnant lieu à des “déplacements massifs de populations”, selon M. Mukiza.
Depuis cinq jours, des milices lancent des attaques contre les positions de l’armée, ont indiqué des sources militaires. “Ils nous ont provoqué, nous avons réagi”, a dit à l’AFP le capitaine Dieudonné Kasereka, porte-parole de l’armée dans la zone.
Mardi, “des affrontements ont éclaté entre des Maï-Maï et les Twigwaneho (communauté locale d’origine rwandaise) du village Kalonge” à environ 15 km à l’est de Minembwe, a indiqué mercredi la Mission de l’ONU en RDC (Monusco).
“En réaction à l’attaque des Maï-Maï, une opération des FARDC [armée congolaise] a été déclenchée contre le village de Kalongozi” situé à 7 km à l’ouest de la base de déploiement de Minembwe, ajoute la Monusco dans un compte rendu.
La région de Minembwe est le théâtre de violences depuis début mai après la mort d’un notable de la communauté Banyamulenge, tué par des membres d’une communauté rivale.
Début septembre, le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, s’y était rendu et avait plaidé sur en faveur de “la prévention et la résolution des conflits intercommunautaires”.

Avec AFP

Centrafrique.com/?attachment_id=32896″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}

Manifestation de réfugiés contre les violences xénophobes Afrique du Sud

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32894″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 16 oct. 2019 21:49

“L’Afrique du Sud n’est pas mieux que les pays que nous avons fuis”, a affirmé Jean-Pierre Balus, un réfugié de République démocratique du Congo (RDC). “Nous voulons aller quelque part où nos enfants ont un avenir”, a-t-il ajouté à l’AFP.
“On est fatigués et on rend la vie plus facile” aux Sud-Africains car “nous voulons partir le plus vite possible”, a expliqué une Burundaise, Sylvia Nahimana. “Chaque jour, les femmes se demandent si elles vont revoir leur mari ou leurs enfants”, a-t-elle ajouté.
“Nos papiers sont inutiles, ils ne sont pas reconnus, on ne peut pas trouver de travail”, s’est-elle plaint.
Depuis une semaine, des centaines de réfugiés campent devant les bureaux du HCR au Cap et à Pretoria, les capitales parlementaire et politique sud-africaines, pour réclamer de l’aide de la part de l’agence onusienne pour quitter l’Afrique du Sud où ils ne sentent plus en sécurité.
Début septembre, des violences xénophobes en Afrique du Sud ont causé la mort d’au moins 12 personnes et la destruction de centaines de commerces et de biens appartenant à des étrangers.
La manifestation de mercredi a été organisée au lendemain d’une visite de deux jours du Haut Commissaire des Nations unies aux réfugiés, Filippo Grandi, qui s’est entretenu avec le président sud-africain Cyril Ramaphosa.
“Les lois et politiques progressistes de l’Afrique du Sud ont servi de refuge à de nombreuses personnes vulnérables (…) mais l’Afrique du Sud est débordée”, a-t-il estimé dans un communiqué publié mercredi.
“Pour la plupart des réfugiés ici en Afrique du Sud, la relocalisation n’est pas une option”, a souligné l’agence qui a regretté que le nombre de pays où les réfugiés puissent s’installer “diminue malheureusement”.
Le HCR a cependant promis de “continuer à soutenir le gouvernement (sud-africain) dans ses efforts de cohésion sociale”.
Première puissance industrielle du continent, l’Afrique du Sud, qui accueille des millions de migrants, est le théâtre régulier de violences xénophobes, nourries par le fort taux de chômage (29%), la pauvreté et des inégalités criantes.

Avec AFP

<:inline inline:>

Combats de Birao et Amdafock, y’a-t-il un complot contre le FPRC ?

0

Centrafrique.com/combats-de-birao-et-amdafock-ya-t-il-un-complot-contre-le-fprc/les-combattants-de-la-seleka-a-bria-le-9-avril-2014-par-reuters/” rel=”attachment wp-att-32889 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

Bria (République centrafricaine)| CNC – Depuis plus d’un mois, de violents combats ont opposé le MLCJ au FPRC dans les localités de Birao, Tissy et d’Amdafock, dans la préfecture de la Vakaga, au nord-Est de la République centrafricaine. Face  à l’offensive de son adversaire, le FPRC perd du terrain, et a dû se battre en retraite. Pour certains généraux du FPRC, l’offensive du MLCJ contre leur position serait un projet d’une action commune concertée secrètement en vue de le détruire. Infos ou Intoxe ? Enquête.

 

Pour certains analystes centrafricains, il ne fait aucun doute, le mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), une petite milice armée du Nord, essentiellement composée des membres de l’ethnie Kara,  ne pourrait pas prendre de risque d’attaquer le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), principale faction rebelle de l’ex-coalition Seleka,  s’il n’y aurait pas des soutiens militaires quelconque qui pourraient l’appuyer dans ses aventures.

Loin d’être isolée, cette analyse est largement partagée au milieu centrafricain en raison de plusieurs facteurs, notamment la présence des nombreux mercenaires soudanais et tchadiens, des armes lourdes utilisées par le MLCJ et les réactions timides du gouvernement et de la Minusca face au non respect de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine )APPR-RCA) par le MLCJ.

 

Présence des mercenaires tchadiens et Soudanais

Lors de la dernière attaque des bases du FPRC à Amdafock par les rebelles du MLCJ le 14 octobre dernier, plusieurs mercenaires tchadiens et soudanais ont été vus aux côtés des rebelles du MLCJ. Alors, pour les Centrafricains, la question est de savoir qui finance la présence de ces mercenaires recrutés par le MLCJ, du moment où tout le monde sait très bien que ce mouvement ne dispose que peu de budget militaire, et de moins de 200 hommes sur le terrain il y’a de cela deux mois.

Cependant, un général du MLCJ a confié à CNC qu’il dispose à ce jour près de 600 hommes à Birao et Amdafock. D’où viennent ces hommes ?

 

Réactions timides du gouvernement et de la Minusca

Le plus étonnant dans cette affaire, le chef militaire du MLCJ est un membre du gouvernement centrafricain. C’est lui le ministre en charge des groupes armés. Il ne cesse de défendre ses hommes dans les médias sans penser qu’il est ministre de la République, et non un chef du groupe armé.

Comment le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Firmin NGRÉBADA peuvent-ils garder un tel individu dans leur gouvernement du moment qu’il ne respecte ni l’accord de paix qu’il a signé au nom de son mouvement, encore moins la neutralité vis-à-vis de ses fonctions du ministre des groupes armés?

 

Pour la Minusca, souvenez-vous, le 3 octobre dernier, le comité exécutif de suivi de l’Accord de paix interdit le mouvement des forces des groupes armés qui aggrave les tensions sécuritaires dans le pays. En ce sens,  il est rappelé aux signataires qu’ils doivent s’abstenir de “tout mouvement de forces militaires d’une localité à une autre sans autorisations préalable du comité de mise en œuvre préfectoral compétent dans la zone”. Pour conclure, le comité a demandé à la mission onusienne de stabilisation en Centrafrique MINUSCA de veiller à la cessation des mouvements des forces militaires des groupes armés, conformément à son mandat. Ceci dit, tout mouvement des rebelles sans autorisations préalable devrait être écrasé par les forces de la Minusca, selon Gildas Kongbo, juriste. Mais qu’en est-il pour Birao et Amdafock ?

La Minusca a-t-elle autorisé le mouvement des rebelles du MLCJ vers Amdafock ? Se demande-t-il

Plus troublant, le porte-parole de la Minusca vient d’annoncer que les combattants rebelles du FPRC arrêté vont être remis à la justice nationale sans pour autant dire si ceux du MLCJ sont aussi arrêtés, car ce sont eux qui ont provoqué en premier le FPRC dans leur localité.

Pour les Centrafricains, une multitude des zones d’ombre entourent l’offensive du MLCJ contre le FPRC qui a fait plusieurs morts et des centaines des blessés.

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

 

LA MINUSCA SE REJOUIT DE LA PHASE 1 DE L’OPERATION DANS L’OUEST ET REITERE SON APPEL A SIDIKI

0
Minusca-se-rejouit-de-la-phase-1-de-loperation-dans-louest-et-reitere-son-appel-a-sidiki/forces-speciale-portugaise-minusca-Centrafrique-corbeaunews-7/” rel=”attachment wp-att-32884 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les soldats portugais de la Minusca à Bria
Les soldats FACA dans la ville de Bria en 2017

 

 

Bangui, République centrafricaine)| CNC- La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) salue l’exécution de la première phase de l’opération “Anvil” lancée contre le 3R dans l’ouest de la RCA et réitère son appel à Sidiki, le leader de ce groupe armé, sur une série d’engagements conformément à l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA (APPR-RCA). « Au cours de cette phase, il y a eu le départ des éléments de ce groupe de certaines localités et l’abandon de trois bases », a indiqué le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro.

 

Selon le porte-parole, « l’appel de la MINUSCA à Sidiki, le leader de 3R, reste de mise à savoir cesser les exactions, mettre fin aux taxations illégales, lever les barricades, arrêter les recrutements, libérer les bâtiments publics, adhérer réellement au DDR et collaborer avec la justice, sur la question de tueries de Bohong, Koundjili et Lemouna.

L’appel de la MINUSCA concerne également tous les leaders de groupes armés responsables de violations.

Pour sa part, le porte-parole de la Force, Major Mohamed Benamer, a rappelé que l’opération vise à “pousser le mouvement 3R à revenir dans les zones de déploiement qui lui ont été fixées après les événements de Koundjili, Lemouna et Bohong, mettre fin à l’insécurité et neutraliser toute présence hostile ».

 

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire, la MINUSCA a également abordé la situation dans le nord-est de la RCA notamment les hostilités à Am Dafock entre les groupes du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) et du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) en les appelant à s’inscrire dans le processus de dialogue et de règlement pacifique de leurs différends. « La MINUSCA réitère par ailleurs sa détermination à prendre toute mesure utile pour protéger les populations civiles et son mandat », a-t-il souligné, indiquant que dès l’éclatement des incidents à Am Dafock, la MINUSCA a survolé la zone et a renforcé ses mesures sécuritaires à Birao pour prévenir des violences.

 

Concernant Birao, il a annoncé la visite cette semaine d’une délégation conjointe Gouvernement centrafricain-UA-CEEAC-MINUSCA dans le cadre des efforts de normalisation après les combats de septembre entre le FPRC et le MLCJ, qui se sont notamment soldés par 24.000 déplacés internes. Le porte-parole est revenu sur les 14 ex-combattants du FPRC qui ont quitté Birao sous sa coordination dont six ont été relocalisés à Bria tandis que les huit autres, suspectés dans le cadre des enquêtes en cours sur les affrontements, ont été remis aux autorités judiciaires centrafricaines, suite à une requête du Procureur adressée à la MINUSCA. « La MINUSCA veillera, dans le cadre de son mandat, au traitement équitable et au respect des droits des personnes arrêtées à la suite des affrontements. La Mission veillera, en outre, à ce que l’action judiciaire dans le cadre de la lutte contre l’impunité, tienne compte de tous les crimes commis à Birao et s’étende tous les suspects identifiés, quel que soit le camp auquel ils appartiennent », a précisé le porte-parole.

 

Au chapitre des Droits de l’Homme, la MINUSCA a divulgué le rapport du mois de septembre 2019 avec 102 incidents d’abus et violations des droits de l’homme documentés ayant affecté 173 civils. Il s’agit d’une hausse par rapport au mois précédent (96 incidents et 151 victimes) et les groupes armés en sont les principaux auteurs présumés (environ 92% des incidents). « Pour un meilleur respect des droits de l’homme et une protection plus efficace des civils, la MINUSCA a poursuivi en septembre le plaidoyer avec les groupes armés et les autorités gouvernementales. Elle a aussi mené des activités de sensibilisation sur les droits de l’homme et l’APPR-RCA (…) au profit d’au moins 2238 personnes », a-t-il dit.

 

De son côté, le porte-parole de la Force, le Major Mohamed Benamer a indiqué que la situation sécuritaire est relativement calme sur l’ensemble du territoire centrafricain, soulignant que les Casques bleus ont mené au total 3419 patrouilles dont 2870 nocturnes et a fourni 435 escortes sur le territoire centrafricain durant la semaine écoulée.

 

Pour sa part, le porte-parole de la Police, l’Adjudant-chef Alioune Kassé a fait part des activités d’appui au renforcement des capacités des Forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaine, notamment une formation à Bambari sur le maintien et le rétablissement de l’ordre public et une autre à Bangui sur les réflexes indispensables pour faire respecter la loi dans le contexte d’un rassemblement de personnes, spontané, organisé ou subi et pour assurer ou rétablir la continuité des différentes activités d’une collectivité.

 

Centrafrique : Le MLCJ demande le renforcement des FACA dans la Vakaga à AM-DAFOCK

0

Centrafrique.com/centrafrique-le-mlcj-demande-le-renforcement-des-faca-dans-la-vakaga-a-am-dafock/renfort-rebelles-seleka-bria-pour-ippy-24fevrier2019-5/” rel=”attachment wp-att-32881 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”> 

Bangui (République centrafricaine)| CNC – Le Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice (MLCJ) demande au gouvernement Centrafricain de renforcer la présence des forces de défense et de sécurité à Birao. Une demande qui intervient après la reprise des villes de Tissi et d’Am-dafock dans la Vakaga au Nord-Est de la RCA suite aux combats qui les avaient opposés aux éléments du FPRC, lundi 14 octobre.

 

La demande formulée par ce mouvement armé,  indique en effet, qu’après les violents combats entre le  FPRC et le MLCJ à Birao le mois de septembre dernier, a poussé les combattants du FPRC à se retrancher dans la ville d’Am-dafock, dont le nombre est estimé à une centaine de combattants.

De sources locales contactées, indiquent que les éléments du FPRC qui se sont retranchés à Am-Dafock ont subi de lourdes pertes et ont été mis en déroute par le MLCJ lors de l’offensive du lundi 14 octobre.

Pour consolider cette victoire militaire dans cette région hautement stratégique, frontalier au Soudan où les groupes armés s’approvisionnent en armes et munitions, une source proche du MLCJ appelle les autorités locales, à renforcer la présence des FACA dans la région car dit-elle, « Nous avons la situation en main, et nous voulons que l’Etat puisse redéployer des éléments des forces de défense et de sécurité supplémentaires afin d’assurer la sécurité dans la localité», a-t-elle fait savoir.

Le bilan provisoire de ces affrontements fait état d’une vingtaine de personnes tuées dans les rangs du FPRC et six véhicules récupérés par le MLCJ.

La Vakaga a été toujours une zone contrôlée par le MLCJ. Les combats de septembre dernier découlent de la mort du fils du sultan de Birao tué par des éléments du FPRC dans cette ville de l’extrême nord d’où était partie la rébellion séléka qui a renversé le pouvoir de l’ancien président Bozizé en mars 2013.

 

Cédric Wa-Gomba

 

 

DROIT DE REPONSE TELECEL CENTRAFRIQUE

0

Centrafrique.com/droit-de-reponse-telecel-centrafrique/telecel-centrafrique-logo-2/” rel=”attachment wp-att-32878 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

DROIT DE REPONSE TELECEL CENTRAFRIQUE

 

En référence au contentieux judiciaire qui oppose la Société TELECEL CENTRAFRIQUE Représentée par Maitre Herman SOIGNET EKOMO Avocat au Barreau de Centrafrique à la Société PCCW GLOBAL LIMITED, Représentée par le Cabinet MBOLI-GOUMBA et Associés, des commentaires alarmistes ont paru, ces derniers temps, dans les médias selon lesquelles TELECEL CENTRAFRIQUE est menacée de fermeture définitive.

La Direction Générale de TELECEL CENTRAFRIQUE estime être de son devoir de rétablir la vérité des faits.

La Société TELECEL CENTRAFRIQUE tient d’abord à rassurer ses fidèles Abonnés, ses Partenaires et la Population Centrafricaine qu’elle n’est pas du tout menacée d’une quelconque fermeture définitive.

La vente de ses actions mise en oeuvre par l’Etude d’un Huissier de Justice, dont la date, fixée au 16 Octobre 2019, qui a été excessivement et de manière tapageuse diffusée dans les médias, constitue une procédure abusive, vexatoire et illégale ayant pour seul objectif malicieux de ternir l’image de marque de la Société et de lui nuire de manière durable.

En effet, par deux Ordonnances de référés rendues en date du 14 Octobre 2019, le Tribunal de Commerce de Bangui avait, respectivement, annulé la saisie Vente des Droits d’Associés et Valeurs Mobilières de la Société TELECEL CENTRAFRIQUE détenus par la Société NIEL FINANCES & SERVICES ainsi que la Vente de ses mêmes Droits d’Associés et des Valeurs Mobilières.

D’ores et déjà, la Société TELECEL CENTRAFRIQUE est en train d’engager toutes actions en Justice appropriées à l’encontre des auteurs de cette initiative de vente inique en vue de défendre ses droits et de sauvegarder ses intérêts.

En tout état de cause, TELECEL CENTRAFRIQUE est et demeure une Société citoyenne qui a toujours œuvré, en toutes circonstances, dans l’intérêt du Peuple centrafricain. Ce ne sont donc pas ces genres d’actions malveillantes qui pourraient constituer un obstacle à son développement

 

cinq accords de coopération sanctionnent la visite d’Etat du président rwandais

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32872″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 15 oct. 2019 23:04

La signature de ces accords est intervenue lors de la visite d’Etat de quelques heures du président Kagamé dans le capitale centrafricaine.
Les documents signés concernent trois mémorandums d’entente portant respectivement sur la création de la grande commission entre les deux pays, la promotion et la protection des investissements, le cadre de partenariat stratégique dans les domaines des secteurs minier et pétrolier; un accord de coopération militaire et un accord sur la promotion et la protection des investissements.
Au-delà de la signature des accords et mémorandums, le président Kagamé a reçu du maire de Bangui, Emile-Gros-Raymond Nakombo, la clef de la cité. Par la suite, il a été élevé au rang de commandeur dans l’ordre de la reconnaissance centrafricaine par le président Faustin-Archange Touadéra.
Depuis quelques temps, le Rwanda apparaît comme un partenaire important pour la quête de la paix en République centrafricaine, avec des contingents mis à la disposition de la mission onusienne en Centrafrique Minusca. Ce pays participe également à la formation des militaires des Forces armées centrafricaines (FACA), dans la perspective de la restructuration de l’armée.

Avec Xinhua

<:inline inline:>

Manifestations contre le 3ème mandat d’Alpha Condé à Conakry

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32870″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 15 oct. 2019 21:19

Les manifestations contre un 3ème mandat d’Alpha Condé ont paralysé la capitale Conakry lundi. Les banques, les stations-services et plusieurs boutiques sont restées fermées toute la journée.
Selon Celou Dalein Diallo, chef de file de l’opposition guinéenne, “les citoyens guinéens ont massivement répondu au mot d’ordre de manifester, malheureusement comme d’habitude les forces de l’ordre ont fait usage d’armes à feu. Il y a deux morts et une vingtaine de blessés”.
Le Front national pour la défense de la constitution avait appelé les Guinéens à s’abstenir d’aller travailler et à protester dans leurs quartiers respectifs. Les rues sont restées désertes, les banques et les stations-services fermées dans la banlieue de Conakry.
Dans certains quartiers de la capitale, des jeunes visiblement en colère ont barricadé les routes et brûlé des pneus sur la chaussée. D’autres manifestants ont répondu avec des jets de pierres contre les tirs de gaz lacrymogène des forces de l’ordre.
Le gouvernement guinéen a fait le point de la manifestation en fin de journée : “on déplore des blessés et deux morts, un à Conakry, dont les circonstances restent à élucider, et le second un gendarme tué par balle à Mamou à 265 km de la capitale”, précise un communiqué du gouvernement.
D’autres sources affirment qu’il y aurait quatre morts.

Avec AFP/VOA

<:inline inline:>

Bulgarie – Angleterre : ‘la famille du football doit faire la guerre aux racistes”

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32868″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 15 oct. 2019 17:35

La “famille du football et les gouvernements” doivent “faire la guerre aux racistes”, déclare le président de l’Uefa, Aleksander Ceferin, après les mauvais traitements infligés aux joueurs anglais par les supporters bulgares.
Lundi à Sofia la capitale de la Bulgarie, le match de qualification pour l’Euro 2020 entre les deux équipes a été interrompu à deux reprises en raison d’abus racistes à l’encontre de joueurs anglais.
M. Ceferin a déclaré que les associations de football ne peuvent pas résoudre les problèmes à elles seules.
“Ce n’est qu’en travaillant ensemble au nom de la décence et de l’honneur que nous progresserons “, a-t-il dit.
Le comportement des supporters bulgares, y compris des saluts nazis et des chants de singes, a été largement condamné par les joueurs et les politiciens.
Le président de la Fédération bulgare de football a démissionné mardi sur demande du Premier ministre bulgare.
Dans une déclaration, M. Ceferin a déclaré que l’Uefa s’engageait à faire tout son possible pour “éliminer cette maladie du football”.
“Il n’y a pas si longtemps, la famille du football pensait que le fléau du racisme n’était plus qu’un lointain souvenir”, a déclaré Ceferin.
“La montée du nationalisme sur l’ensemble du continent a alimenté certains comportements inacceptables et certains ont pris l’initiative de penser qu’une foule de footballeurs est l’endroit idéal pour faire entendre leurs opinions épouvantables”.
Le gouvernement britannique a déclaré qu’il écrirait à l’Uefa pour demander plus d’action.
Les joueurs anglais ont décidé collectivement de continuer à jouer lorsqu’on leur a offert la possibilité de quitter le terrain.
L’Uefa a déclaré à BBC Sport que toute action en réponse aux événements de lundi devrait faire suite à un comité de discipline, qui doit à son tour attendre le rapport d’un arbitre.
Le sélectionneur bulgare Krasimir Balakov a déclaré après le match qu’il n’avait “entendu” aucun chant raciste.
Le stade Vasil Levski était déjà partiellement fermé pour le match après que la Bulgarie eut été sanctionnée pour comportement raciste lors des qualifications contre le Kosovo et la République tchèque.
Que s’est-il passé pendant le match ?
Dans la section bulgare du stade, certains supporters ont semblé faire des saluts nazis.
Le match a été arrêté à la 28e minute et une annonce a été faite dans le stade pour condamner les abus racistes et avertir les fans que le match pourrait être abandonné s’ils se poursuivaient.
Le match a repris mais a été arrêté juste avant la mi-temps. L’entraîneur Gareth Southgate et plusieurs joueurs anglais étaient en discussion avec les officiels du match avant que le match ne reprenne pour la deuxième fois.
Un groupe de supporters bulgares portant des hauts à capuche noirs – certains portant des bandanas couvrant leur visage – a commencé à quitter le stade après l’arrêt du match pour la deuxième fois. BBC Radio 5 Live a rapporté que certains ont fait des gestes racistes en se dirigeant vers les sorties.
Après six minutes de prolongation à la fin de la première mi-temps en raison du retard, le capitaine bulgare Ivelin Popov a été vu dans un débat animé avec une section de supporters locaux près du tunnel tandis que les autres joueurs se dirigeaient vers les vestiaires pour la pause.

Avec BBC Afrique

<:inline inline:>

Crash de l’avion-cargo de Tshisekedi: quatre corps retrouvés

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32866″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 15 oct. 2019 17:33

Quatre corps ont été retrouvés à Kole, dans la province du Sankuru, dans le centre de la RDC, selon Giscard Kusema, directeur adjoint de la presse présidentielle.
C’est sur ce site, en pleine forêt, que les débris de l’avion qui transportait le matériel roulant du président Félix Tshisekedi s’est crashé.
L’Antonov avait disparu des radars jeudi dernier et avait aussi à son bord une partie du personnel de la présidence.
“Les équipes d’enquête sont entrain de travailler pour récupérer les restes de l’épave. Et je peux vous confirmer que c’est bien l’épave de l’avion qui avait disparu. Ce n’est qu’après qu’on en saura plus sur les circonstances de l’accident”, déclare M. Kusema à la BBC.
Du côté de l’autorité de l’aviation civile congolaise qui avait sorti un communiqué pour annoncer la disparition de l’Antonov, aucune information n’est disponible.
La Monusco quant à elle affirme avoir déployé un hélicoptère pour survoler la zone où l’avion s’est crashé.
“C’est une zone difficilement accessible par la route. Le gouverneur du Sankuru s’est rendu avec nos équipes sur place pour évaluer la situation”, précise Florence Marchal, porte-parole de la Mission des Nations Unies en RDC.

Avec BBC Afrique

<:inline inline:>

Touadera /Singaye : la liaison dangeureuse.

0
Centrafrique.com/touadera-singaye-la-liaison-dangeureuse/fabien-singaye/” rel=”attachment wp-att-32862 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Fabien Singaye
Monsieur Fabien Singaye

 

À Bruxelles et ensuite à Genève, Touadéra a rencontré à plusieurs reprises depuis son élection Fabien Singaye, rwandais hutu et ancien conseiller de l’ex-Président François Bozizé. Singaye est

 

compromis dans les affaires Areva et Uramines. Proche de Patrick Balkany et de l’homme d’affaires belgo-français Georges Forest, Singaye est aussi proche des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda), ces anciens militaires du régime de Habyarimana réfugiés en République démocratique du Congo qui combattent le régime Kigali. Singaye est aussi l’époux de la fille du millionnaire rwandais Félicien Kabuga, patron de la fameuse radio mille collines toujours recherché par la justice internationale. Détenteur d’un passeport diplomatique centrafricain renouvelé avec la bénédiction de Touadéra au début de l’année 2017, Singaye a joué les intermédiaires facilitant la première rencontre des autorités centrafricaines avec les autorités russes à Sotchi. Depuis Bruxelles où réside sa belle-famille, Fabien Singaye continue de rencontrer régulièrement discrètement Touadéra qui se rend très régulièrement dans la capitale belge. Singaye est par ailleurs très proche du Premier Ministre Centrafricain et lui transmet régulièrement des renseignements ainsi que de bons contacts de son carnet d’adresses… Le rapprochement de l’exécutif centrafricain avec Moscou n’avait d’ailleurs pas manqué de déclencher l’agacement virulent de Paul Kagamé il y quelques mois alors que le Rwanda assurait la protection de la Présidence centrafricaine et s’était engagé à former des militaires de l’armée centrafricaine avant que l’allié Russe ne les supplante sur ce terrain-là… Lorsque l’on sait la proximité de Kigali avec Washington, on comprend qu’il s’agit là d’un jeu dangereux que jouent les autorités centrafricaines naviguant à vue au milieu de ces deux grandes puissances ennemies.

Amnesty dénonce des exactions contre les journalistes au Nigeria

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32856″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 22:20

Amnesty International affirme qu’il y a eu une augmentation des menaces et des agressions contre les journalistes au Nigeria.
Selon l’organisation de défense des droits humains, les agents de la presse travaillent dans un climat de peur.
Dans un nouveau rapport sur la liberté de la presse au Nigeria, L’ONG internationale accuse les forces de sécurité du pays d’avoir persécuté les hommes et les femmes des médias qui critiquent les autorités.
Selon un décompte, depuis le début de l’année, dix-neuf journalistes ont été arrêtés par les forces de l’ordre.
Les journalistes et les bloggeurs cités dans le rapport affirment avoir été battus et torturés pendant les interrogatoires.
Le groupe de défense des droits de l’homme a accusé la police, l’armée et la principale agence de renseignement du pays, d’être derrière la répression.
En janvier dernier, les forces de sécurité nigérianes ont fait une descente dans les locaux du quotidien Daily Trust pour avoir couvert l’insurrection de Boko Haram dans le nord-est du pays.
Les forces de sécurité nigérianes ont souvent été accusées de violations des droits humains. Elles ont à plusieurs reprises nié ces allégations.

Avec BBC Afrique

<:inline inline:>

Le dossier judiciaire de Thomas Sankara évolue positivement

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32854″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>
 

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 22:18

15 octobre 1987- 15 octobre 2019, la famille et les partisans de Thomas Sankara vont célébrer ce mardi le 32ème anniversaire de l’assassinat du père de la révolution Burkinabè.
Lors d’un point de presse lundi, les avocats du président assassiné ont déclaré être satisfaits de l’évolution du dossier judiciaire.
L’ancien président Blaise Compaoré et le général Gilbert Diendere l’ex chef de la garde présidentielle ont été inculpés dans ce dossier.
C’est maitre Benewende Sankara l’un des conseils de la famille qui suit l’affaire depuis 22 ans qui a exprimé devant les médias la satisfaction du collectif des avocats.
Le dossier évolue dit-il. 23 personnes ont été inculpées à ce jour et les auditions suivent leur cours au tribunal militaire de Ouagadougou.
Selon Maitre Sankara, Il n’ya plus d’interférence politique comme c’était le cas par le passé.
Il dira que l’étude balistique et l’autopsie des corps de juillet 2015 ont révélé des informations importantes au juge d’instruction .
Deux lots de dossiers déclassifiés par la France ont été reçus. Et un troisième promis tarde à arriver révèle maitre Sankara qui espère la tenue du procès courant 2020.
Pour l’heure, deux mandats d’arrêt ont été émis contre l’ancien président Blaise Compaoré exilé en côte d’Ivoire depuis sa chute en 2014 et contre Hyacinthe Kafando, son chef de sécurité au moment des faits, en fuite depuis 2015.

Avec BBC Afrique

<:inline inline:></:inline>

Soro dit avoir été menacé d’arrestation en Espagne

0

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 18:31

L’ancien chef de la rébellion ivoirienne Guillaume Soro, ex-président de l’Assemblée nationale passé dans l’opposition, a assuré avoir fait l’objet d’une tentative d’arrestation à Barcelone (Espagne) la semaine dernière, mais les autorités ivoiriennes ont nié lundi avoir saisi Interpol.
“Dans la nuit du 9 au 10 octobre, une escouade d’agents de la police espagnole a vainement tenté de l’arrêter (Soro) au Palace Hotel de Barcelone (…) ces visiteurs affirmaient agir sur la base d’instructions émises par le bureau local d’Interpol”, a affirmé lundi lors d’un point presse André Deha, vice-président du Mouvement pour la promotion des valeurs nouvelles en Côte d’Ivoire (MVCI, pro-Soro).
Il reprenait ainsi des déclarations de Guillaume Soro lors d’une réunion politique avec des sympathisants à Valence (Espagne), abondamment diffusées sur les réseaux sociaux ce week-end.
Dans ces déclarations, Soro affirmait notamment qu’il avait appelé en pleine nuit le siège d’Interpol à Lyon (France) et que celui-ci n’était pas informé d’une procédure contre lui. M. Soro affirmait que les policiers étaient repartis sans l’arrêter.
Jointe au téléphone par l’AFP, une haute source sécuritaire ivoirienne a affirmé: “Je suis catégorique: ça ne vient pas de chez nous. Nous n’avons pas saisi Interpol”.
L’AFP n’a pu dans l’immédiat confirmer auprès de la police espagnole les déclarations de M. Soro et notamment confirmer s’il s’agissait de vrais policiers.
Le MVCI a estimé que la tentative d’arrestation de Soro était un “déni de démocratie qui consiste à empêcher vaille que vaille un potentiel candidat à compétir lors de l’élection présidentielle 2020” en Côte d’Ivoire.
Ancien allié du président Alassane Ouattara, Guillaume Soro n’a pas encore officiellement déclaré sa candidature au prochain scrutin présidentiel, mais tout indique selon ses proches qu’il le fera lors de son retour en Côte d’Ivoire “incessamment”.
Près de dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui avait 3.000 morts, la prochaine présidentielle d’octobre 2020 s’annonce tendue, selon de nombreux observateurs.
Les élections municipales et régionales qui s’étaient tenues fin 2018 avaient été marquées par de nombreuses violences et des fraudes, faisant monter la tension.
Une grande partie de l’opposition a rejeté la nouvelle Commission électorale installée en septembre.

Avec AFP

Centrafrique.com/?attachment_id=32842″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}

Des ONG visent les enfants de Denis Sassou Nguesso en justice

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32840″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 18:30

Le parquet de Brazzaville a reçu la plainte des ONG contre les enfants Sassou, le 12 octobre à Brazzaville. (VOA/Arsène Séverin)
Une plate-forme d’ONG locales a déposé au parquet de Brazzaville une plainte contre Denis Christel et Claudia, deux enfants du président Denis Sassou Nguesso, qu’elle soupçonne de détournements de fonds, de blanchissement et de corruption. Cette requête fait suite aux révélations faites il y a quelques mois par l’ONG britannique Global Witness.
Une dizaine d’activistes s’est présentée au secrétariat du procureur de la République, André Oko Ngakala, pour déposer une plainte contre les deux enfants du chef de l’Etat congolais.
Selon Trésor Nzila Kendet, directeur exécutif de l’Observatoire congolais des droits de l’Homme (OCDH), membre de cette plate-forme, il faut que ces deux citoyens se présentent devant la justice pour confirmer ou pas les faits mis à leur charge.
Tresor Nzila Kendet, le directeur de l’OCDH, est parmi ceux qui ont déposé la plainte, le 12 octobre à Brazzaville. (VOA/Arsène Séverin)
“La loi congolaise dit que le procureur de la République reçoit des plaintes et des dénonciations et donne la suite légale à tout cela. Nous avons appris des faits graves de détournements de fonds publics et dans un contexte social délétère”, explique-t-il.
“Il ne s’agit pas des premières révélations. On ne peut pas garder silence, je crois qu’il faille interpeller les pouvoirs publics afin de faire la lumière sur ces révélations qui sont extrêmement graves”, souligne M.Kendet.
Contrairement à sa stratégie habituelle d’agir en présence du public, la plate-forme d’ONG s’est plutôt discrètement glissée au parquet de Brazzaville. Les attentes sont fixées à la décision du procureur de la République, s’il ouvrirait ou non, une enquête judiciaire à ce sujet.
Joe Wahsington Ebina appelle la justice à faire éclater la vérité dans cette affaire, le 12 octobre à Brazzaville. (VOA/Arsène Séverin)
Joe Washington Ebina, président du FULD exprime son optimisme.
“Nous restons confiants que ces révélations viennent d’une ONG internationale très sérieuse. Maintenant, au Congo, nous espérons seulement que le travail sera fait. Mais au moins, les populations sont bel et bien au courant que les organisations sont dans la recherche de la vérité, et cela devrait mettre tout le monde en paix, voilà simplement ce que nous recherchons”, indique-t-il.
La démarche des ONG locales est une première dans le pays, si bien que très peu de gens lui donnent une chance d’aboutir.
Le juriste Christian Ruddy Bouanga analyse cette démarche en ces termes : “Les citoyens congolais qui ont intérêt à agir du fait de l’objet de leur ONG, qui sont libres d’aller saisir le parquet de la République, se constituer la partie civile pour avoir dénoncé certains faits, c’est de leur droit”, reconnaît-il.
Il s’interroge cependant sur la suite qui sera réservée à cette requête.
“La composition de cette juridiction s’interrogera sur les éléments de preuves mis à leur disposition. Mais vous conviendriez avec moi que ces éléments de preuve brillent par leur nullité, ils sont vides de tout contenu. Dans toutes les déclarations faites par Global Witness sur la corruption, les détournements de fonds ou le blanchissement d’argent portées contre les citoyens congolais, régulièrement revient les expressions ‘Il semblerait que’…’Il y aurait eu””, commente le juriste.
En avril et août, l’ONG Global Witness avait publié des rapports incriminant la fille et le fils du chef de l’Etat d’avoir détourné et utilisé des fonds publics, à des fins personnelles.

Avec VOA

<:inline inline:>

4 manifestants et un gendarme tués pendant la mobilisation contre un 3e mandat de Condé

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32838″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 18:28

Au moins quatre jeunes manifestants et un gendarme ont été tués lundi en Guinée dans des heurts entre les forces de sécurité massivement déployées dans la capitale Conakry et des milliers d’opposants à un troisième mandat de l’actuel président Alpha Condé, selon des proches et le gouvernement.
Cette journée de mobilisation à l’appel d’un collectif farouchement opposé à une révision de la Constitution qui servirait les desseins prêtés à M. Condé s’annonçait à hauts risques dans un pays en pleine crise politique où les manifestations donnent régulièrement lieu à des effusions de sang.
Les craintes se sont confirmées, nourrissant l’inquiétude dans l’éventualité où M. Condé, 81 ans, confirmerait son intention de briguer un troisième mandat fin 2020.
Quatre jeunes sont morts sous les balles tirées par les forces de l’ordre dans la capitale, ont rapporté un médecin et des proches. Le gouvernement a pour sa part fait état d’un gendarme tué par balle dans la ville de Mamou, à l’est de Conakry, et d’un habitant tué dans la capitale dans des circonstances qui “restent à élucider”.
Selon son père Tély Oury Bah, l’un des manifestants tués, Mamadou Lamarana Bah, “a été froidement abattu par un agent de la force publique, armé par l’Etat guinéen”.
“Je ne peux même pas aller voir le corps à la morgue de l’hôpital puisqu’il n’y a pas de passage, les routes sont bloquées”, s’est ému le père.
La quasi-totalité des quartiers périphériques de Conakry a été la proie d’affrontements entre petits groupes éclatés dressant des barricades, incendiant des pneus, lançant des pierres, et des centaines de policiers et gendarmes répliquant par des tirs de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes, mais aussi à balle réelle, a rapporté un correspondant de l’AFP.
Le centre, siège de la présidence, des ministères et des ambassades, placé sous protection, présentait un air de ville fantôme avec ses magasins fermés.
Le gouvernement a déclaré que la mobilisation était illégale faute de déclaration préalable. Il avait prévenu qu’il ne céderait “pas le moindre centimètre carré au règne de l’anarchie”.
– “Quelques échauffourées” –
L’opposition a justifié l’absence d’une telle déclaration par l’existence depuis juillet 2018 d’une interdiction officieuse de toute protestation des adversaires du gouvernement.
Les activités étaient paralysées dans plusieurs autres villes où les écoles ont renvoyé les élèves chez eux, ont indiqué des habitants et des journalistes sur place.
Le ministre de l’Intérieur, le général Bouréma Condé, a indiqué que la mobilisation s’était limitée à “quelques regroupements et échauffourées”, marqués par des “actes d’incivisme (…) mettant en péril la vie de nos concitoyens”.
Plusieurs personnes ont été arrêtées, “les forces de l’ordre maîtrisent globalement la situation et le calme règne sur la majorité du pays”, a-t-il dit dans un communiqué.
La tension n’a cessé de monter depuis l’appel à la manifestation lancé il y a une semaine par le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC). Cette coalition rassemblant des partis d’opposition, des syndicats et des membres de la société civile s’oppose résolument à une révision de la Constitution évoquée par le pouvoir.
Elle permettrait à Alpha Condé de se présenter pour un troisième mandat, alors que la Constitution en limite actuellement le nombre à deux. L’opposition s’attend à ce qu’il officialise bientôt la tenue d’un référendum constitutionnel. Fin septembre, il avait demandé aux Guinéens de s’y “préparer”.
L’opposition dénonce un projet de coup d’Etat institutionnel et la dérive “dictatoriale” de celui qui fut lui-même un opposant historique ayant connu la prison pour son engagement contre différents régimes autoritaires, avant de devenir le premier président démocratiquement élu de cette ex-colonie française d’Afrique de l’Ouest.
Au moins une vingtaine d’opposants ont été arrêtés depuis samedi, selon le FNDC.
Policiers et gendarmes ont bouclé lundi les abords des domiciles du chef de l’opposition et président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, et du président de l’Union des forces républicaines (UFR), Sidya Touré. “Je demande aux Guinéens de continuer à manifester, et à bloquer les voies jusqu’à ce que ce pouvoir comprenne qu’on ne nous imposera pas une dictature par la force”, a promis Sidya Touré, joint au téléphone par l’AFP.

Avec AFP/VOA

<:inline inline:>

3 morts et 7 blessés dans une embuscade attribuée aux rebelles ougandais ADF

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32836″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 18:26

Trois personnes ont été tuées et sept autres blessées lundi dans une embuscade attribuée aux milices ougandaises des Forces démocratiques alliées (ADF) à Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, ont indiqué des sources locales.
Les ADF ont tendu une “embuscade et tiré” sur un véhicule de commerçants qui quittait Oicha pour le marché d’Eringeti. Le bilan est de “3 morts, 7 blessés et des personnes portées disparues”, a déclaré à l’AFP Donat Kibwana, administrateur du territoire de Beni, dans la province troublée du Nord-Kivu.
“L’armée est arrivée sur le lieu. Il y a eu quelques tirs”, a ajouté M. Kibwana, indiquant que les miliciens s’étaient évanouis dans la brousse après leur forfait.
Le bilan de cette embuscade a été confirmé par Noella Katongerwaki, présidente de la société civile du territoire de Béni.
Historiquement, les rebelles musulmans ougandais des ADF sont présents en RDC depuis 1995. Ils sont accusés du massacre de centaines voire de plus d’un millier de civils dans la région de Beni depuis octobre 2014.
Des opérations militaires contre ces ADF et d’autres groupes armés n’ont jusqu’à présent pas permis de pacifier cette région qui reste l’une des plus dangereuses du pays.
Dans un meeting jeudi à Beni, le président congolais Félix Tshisekedi a déclaré que la RDC s’apprête “à lancer la dernière attaque contre les combattants ADF dans les jours à venir afin de les exterminer définitivement”.
L’armée congolaise a reconnu avoir perdu 1.662 militaires dans les affrontements avec ces miliciens depuis 2014.

Avec VOA

<:inline inline:>

trois enfants tués dans un raid aérien près de Tripoli

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32834″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>
 

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 18:24

“Trois enfants sont morts, une enfant a été grièvement blessée, tout comme la mère et le père”, a indiqué à l’AFP Lamine al-Hachemi, un porte-parole du ministère, précisant qu’ils étaient tous les six de la même famille.
Le responsable a ajouté que cinq autres civils, des habitants du quartier d’al-Fernaj, proche du campus de l’université de Tripoli, ont été blessés.
Le GNA, reconnu par l’ONU et basé à Tripoli, a accusé les forces du maréchal Khalifa Haftar d’avoir mené le raid. Les forces de M. Haftar, homme fort de l’est libyen, ont lancé le 4 avril une offensive pour conquérir Tripoli.
De son côté, le porte-parole des forces pro-Haftar, Ahmad al-Mismari, a confirmé une “frappe contre un camp des services de renseignement à al-Fernaj, qui sert de centre de commandement”. Il a toutefois nié que cette frappe ait pu viser une maison et des civils.
“Cet acte criminel commis par l’aviation du criminel de guerre (Haftar) s’ajoute aux attaques répétées contre les aéroports, les bâtiments publics et privés, tuant et terrorisant les civils”, a indiqué le GNA dans un communiqué publié sur Facebook.
“L’absence d’une position ferme et dissuasive de la part de la communauté internationale contre le criminel de guerre (Haftar) et ses milices les encouragent à aller plus loin”, est-il précisé dans le communiqué.
Le chef du GNA, Fayez al-Sarraj, s’est immédiatement rendu sur le lieu du bombardement pour constater les dégâts et s’entretenir avec les habitants du quartier et le père de famille, bouleversés.
Le GNA a exhorté la Mission d’appui de l’ONU en Libye (Manul) à œuvrer pour protéger les civils, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité.
“Encore une fois, des enfants innocents paient le prix ultime”, a indiqué lundi la Manul dans un communiqué, précisant que le raid aérien “aurait été mené par un avion de combat appartenant aux forces du maréchal Haftar”.
“La Manul réaffirme qu’elle ne restera pas inactive face aux crimes de guerre commis”, a-t-elle dit dans ce communiqué, exhortant les Etats membres de l’ONU et les institutions internationales compétentes “à mettre fin à la violation flagrante du droit international humanitaire”.

Avec AFP

<:inline inline:></:inline>

Nouvelle débâcle du FPRC à Amdafock, Abdoulaye Miskine pris entre les deux feux.

0
Bambari-pacome-afp-img_11mars2018233859-8/” rel=”attachment wp-att-32849 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/patrouille-de-la-Séléka-proche-de-Bambari-pacome-afp-IMG_11mars2018233859-450×254.jpg” alt=”” width=”450″ height=”254″ />
Image d’illustration d’une patrouille des éléments de l’UPC à Bambari. Par Pacôme Pabandji.

 

Birao (République centrafricaine) | CNC – une vingtaine des rebelles ont été tués ce lundi 14 octobre dans de nouveaux combats qui ont opposé le FPRC et le MLCJ dans la localité d’Amdafock, à l’extrême nord-est de la République centrafricaine, a constaté sur place un journaliste du Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

 

Depuis la dernière déroute du FPRC face au MLCJ dans la localité de Birao le mois dernier, une centaine de ses combattants lourdement armés se sont repliés à Amdafock,  dans la préfecture de la Vakaga.

Cependant, les éléments du MLCJ, appuyés par des mercenaires soudanais et tchadiens, qui voudraient à tout prix finir avec le FPRC dans la préfecture de Vakaga, ont mené une offensive musclée ce lundi 14 octobre contre ses positions dans la ville frontalière d’Amdafock.

 

Les combats ont été très violents, reconnaît un officier général du FPRC contacté par CNC.

Selon le dernier bilan provisoire de ces affrontements, une vingtaine des combattants ont trouvé la mort, six véhicules armés et des armes lourdes appartenant au FPRC ont été récupérés par le MLCJ.

Pour l’heure, à Amdafock, le MLCJ et ses alliés contrôlent la ville.

Entre temps, le chef rebelle Abdoulaye Miskine, patron du front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), qui s’est retranché avec ses hommes dans la forêt d’Amdafock depuis plusieurs mois, a été surpris lui-aussi par l’intensité des combats entre le FPRC et le MLCJ. Pris entre deux feux, il est contraint de se replier au Soudan avec ses hommes, selon nos informations.

D’après un général du FPRC joint au téléphone par la rédaction du CNC, il ne fait aucun doute, plusieurs mains puissantes et invisibles seraient derrière le MLCJ, y compris le pouvoir de Bangui, explique-t-il.

Il y’a lieu de rappeler que le patron du MLCJ,Monsieur Gilbert Toumou DÉA, depuis la signature de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) entre les groupes armés et le gouvernement, est nommé ministre délégué en charge du désarmement par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Ce qui a d’ailleurs poussé le FPRC à y faire allusion.

 

Copyright2019CNC.

Polémique à Bangui autour de la visite officielle du président rwandais en RCA.

0
Centrafrique.com/polemique-a-bangui-autour-de-la-visite-officielle-du-president-rwandais-en-rca/sortie-de-cortege-presidentiel-de-lecole-nationale-de-police-le-lundi-5-aout-2019-par-micka/” rel=”attachment wp-att-32825 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Sortie du cortège présidentiel de l'école nationale de police en août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews. CopyrightCNC.
Sortie du cortège présidentiel de l’école nationale de police en août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (République centrafricaine) | CNC – Le chef d’État rwandais effectuera un déplacement officiel en République centrafricaine le mardi 15 octobre, selon un communiqué de la présidence centrafricaine, et du parti Cœurs unis.

 

Selon la présidence centrafricaine, cette visite du président rwandais sur le sol centrafricain à plusieurs enjeux, à la fois diplomatique, économique  et sécuritaire.

Pour le pouvoir de Bangui, c’est le moment ou jamais de se rattraper après un long moment de  brouille diplomatique entre les deux pays frère.

À ce titre, le gouvernement a décrété une journée scolaire blanche pour tous les élèves du public afin qu’ils se rendent massivement à l’aéroport, aux abords de l’avenue des martyrs jusqu’à l’aéroport pour applaudir le passage du cortège du président Kgamé dans la capitale.

Une stratégie simple pour le pouvoir qui cherche à prouver au célèbre président rwandais que le peuple centrafricain est derrière son Président, le Professeur  Faustin Archange TOUADERA.

En outre, le maire de Bangui, sous la pression du gouvernement,  a expressément ordonné la fermeture du marché combattant pour plusieurs jours jusqu’à ce que le Président rwandais Paul Kagamé quitte la République centrafricaine. Ce qui n’est pas du goût des commerçants qui dénoncent un abus du pouvoir de maire Nakombo qui ne cesse de mettre la pression sur eux alors qu’ils payent régulièrement leurs impôts à l’État. Selon eux, il est hors de question de perdre des chiffres d’affaire pour une simple visite présidentiell.

Entre temps, le MCU, parti présidentiel, qui propose de verser 5000 francs CFA à chaque figurant inscrit sur leur liste, fait passer en boucle et un communiqué radio pour demander aux jeunes de se rassembler au point de ramassage dans chaque arrondissement de Bangui et attendre le passage des véhicules qui vont les ramener à l’aéroport de Bangui  Mpoko dans la matinée.

Pour les Centrafricains, pourquoi le gouvernement se prépare autant pour accueillir un chef d’État connu pour sa simplicité  et son esprit panafricain ?

En voulant trop faire, on perd en crédibilité, selon un juriste centrafricain.

 

Copyright2019CNC.

Bria, un corps sans vie retrouvé par les pêcheurs sur la rivière Koto.

0
Centrafrique.com/bria-un-corps-sans-vie-retrouve-par-les-pecheurs-sur-la-riviere-koto/un-homme-dans-sa-pirogue-sur-la-riviere-koto-tres-bonne-dimension-pour-exterieur-et-interieur-de-larticle-avec-moise-banafio-le-12-octobre-2019-cnc/” rel=”attachment wp-att-32818 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le pêcheur qui a retrouvé le corps de Monsieur Kamisse sur la rivière Koto le 12 octobre 2019. Crédit photo Moise Banafio / CNC.
Le pêcheur qui a retrouvé le corps de Monsieur Kamisse sur la rivière Koto le 12 octobre 2019. Crédit photo Moise Banafio / CNC.

 

Bria (République centrafricaine) | CNC – le corps d’un homme d’une quarantaine d’années a été retrouvé ce samedi 12 octobre sur la rivière la koto, près du centre-ville de Bria, dans la préfecture de la Haut-Koto, au centre-nord de la République centrafricaine.

 

Selon l’identification faite formellement par sa famille, le corps est bel et bien celui de monsieur Kamisse, un ouvrier maçon très connu à Bria pour avoir exercé sur plusieurs chantiers locaux.

Alors que monsieur Kamisse, qui avait quitté son domicile 72 heures plutôt, n’avait pas fait de signe de vie et sa famille s’inquiétait de lui au point que des démarches ont été entreprises dans les différents quartiers pour le retrouver sain et sauve.

Malheureusement dans la journée du samedi 12 octobre, vers 10 heures, des pécheurs, sur la rivière de la koto, ont retrouvé un corps flottant, entrainé par la vague vers le centre-ville qu’ils ont pu repêcher et transporté sur la terre ferme.

Identifié immédiatement par les badauds comme Monsieur Kamisse, sa famille a été rapidement alertée de la découverte du corps. Mais vu l’état de décomposition avancée de la dépouille, la famille a dû l’enterrer aux abords de la rivière avant de rentrer à la maison le même jour.

Cependant, la mort de monsieur Kamille, de l’ethnie Rounga, n’a pas laissé indifférente sa famille qui voit derrière ce coup le conflit ethnique entre les Rounga et les Kara, appuyés par les Goula.

Pour elle, Kamisse aurait été tout simplement assassiné par des individus mal intentionnés, d’autant plus que son corps, qui présentait des traces des tortures au niveau du coup, de la tête, du dos et pieds, ne fait que confirmer cette hypothèse de meurtre. D’ailleurs, le cas avait été signalé à la Minusca pour nécessité d’enquête.

Pour l’heure, chaque camp se campe dans son coin pour éviter toute tension intercommunautaire locale.

Pour autant, monsieur Kamiss, selon  un de ses proches, serait un véritable consommateur des drogues de synthèse et naturelle. Sa mort pourrait être du à un violent échange des mots avec certaines personnes de son groupe des drogueurs, a-t-il expliqué.

 

Copyright2019CNC.

JMA 2019, quand l’ombre de l’UPC plane sur la tenue de la cérémonie à Bambari.

0
Bambari/arrivee-du-chef-rebelle-ali-darassa-a-ngakobo-le-21-aout-2019-avec-ses-nombreux-gardes-du-corps-par-bertrand-yekoua-du-cnc-5/” rel=”attachment wp-att-32830 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/arrivée-du-chef-rebelle-Ali-Darassa-à-Ngakobo-le-21-août-2019-avec-ses-nombreux-gardes-du-corps-par-bertrand-yékoua-du-cnc-450×363.jpg” alt=”Arrivée du chef rebelle Ali Darassa le 21 août 2019 au village Ngakobo pour rencontrer le Préfet de la Ouaka. Crédit photo : Bertrand Yékoua, CNC.” width=”450″ height=”363″ />
Arrivée du chef rebelle Ali Darassa le 21 août 2019 au village Ngakobo pour rencontrer le Préfet de la Ouaka. Crédit photo : Bertrand Yékoua, CNC.

 

Bambari (République centrafricaine) | CNC – la célébration de la journée mondiale de l’alimentation 2019, qui devrait avoir lieu le mercredi 16 octobre 2019 à Bambari, a été reportée une nouvelle fois à une date ultérieure, selon un communiqué officiel du gouvernement.

 

D’après ce communiqué, en raison de la visite officielle du chef de l’État rwandais Paul Kagamé en République centrafricaine le mardi 15 octobre, la célébration de la journée mondiale de l’alimentation 2019 (JMA2019(est reportée à une date ultérieure.

Cependant, sur le terrain, à Bambari, les raisons évoquées officiellement par le gouvernement pour différer une nouvelle fois la JMA cette année ne tiennent pas debout. Contrairement au communiqué du gouvernement,  beaucoup pensent qu’avec le renforcement  de la présence des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) à l’intérieur de Bambari ces derniers jours serait la principale cause de l’inquiétude de Bangui par rapport à la sécurité de JMA 2019.

Selon des informations obtenues par les autorités préfectorales de l’Ouaka, il y’a une semaine, plusieurs dizaines des combattants rebelles de l’UPC avaient été déployés par Ali Darassa à Bambari à bord de six BJ80 et huit motos. Pour l’heure, personne n’est en mesure de savoir pour quelle raison Ali Darassa faite renforcer ses positions à Bambari, d’autant plus que son tristement célèbre commandant, le général de l’UPC Garga, alias « LÉ-OKO », qui terrorise la population au croisement de Digui, est maintenant positionné au croisement de Maloum, non loin de Bambari.

 

Entre temps, l’imam de la mosquée centrale de Bambari, qui a fait appel aux fidèles musulmans de sa localité de participer activement à la marche de paix organisée par la plateforme religieuse de l’Ouaka le 12 octobre dernier, a été la cible de menace violente coordonnée par l’UPC et son chef Ali Darassa.

Ce climat d’insécurité ambiante, ajouté à la réponse peu claire du chef rebelle Ali Darassa au préfet de l’Ouaka concernant la JMA-2019 lors de leur entretien au village Ngakobo le mois dernier ne rassure guerre les populations de Bambari au sujet de la bonne tenue de la célébration de cette fête de « Moisson 2019 » dans leur ville.

Pour rappel, la journée mondiale de l’alimentation 2018, qui devrait être célébrée à Bambari, avait été reportée à plusieurs reprises avant d’être purement et simplement annulée par le gouvernement pour des raisons de sécurité. À cette époque, quelques heures avant le début de la festivité, des combattants rebelles de l’UPC ont ouvert le feu sur les positions des forces de sécurité intérieure (FSI), faisant au passage deux morts dans le camp des forces de l’ordre.

 

Copyright2019CNC.

l’utilisation du deuxième vaccin annoncée pour novembre

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32815″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 08:12

L’utilisation d’un deuxième vaccin contre la maladie à virus Ebola est projetée pour novembre dans trois provinces de l’est de la République démocratique du Congo, afin d’éradiquer l’épidémie qui a causé plus de 2.100 morts, a-t-on appris dimanche de source médicale.
“Il est temps d’utiliser le nouveau vaccin Ad26-ZEBOV-GP, fabriqué par la filiale belge de Johnson & Johnson. Vers le 18 octobre, le vaccin arrive à Goma (Nord-Kivu) et la vaccination va commencer au début de novembre”, a déclaré à l’AFP, le Dr Jean-Jacques Muyembe, qui dirige la riposte contre l’épidémie d’Ebola en RDC.
“Il y a déjà deux communes qui ont été choisies Majingo et Kahembe parce que dans une des communes il y a beaucoup de ressortissants de Beni, Butembo (Nord-Kivu, est),… C’est donc une commune à risque”, a expliqué le Dr Muyembe. Ces deux agglomérations étaient considérées comme des épicentres de l’épidémie.
“Nous allons étendre cette vaccination à nos petits commerçants qui se rendent souvent au Rwanda pour protéger nos voisins”, a-t-il ajouté, précisant que “si ça marche bien, nous allons étendre la vaccination au Sud-Kivu (est) et Ituri (nord-est).
Le laboratoire belge va envoyer un lot de 200.000 doses au Rwanda voisin et 500.000 doses en RDC, a révélé le médecin qui s’est en plus réjoui que “l’épidémie est désormais confinée dans le nord en Ituri”.
Depuis le début de la vaccination le 8 août 2018, 237.165 personnes ont été vaccinées. Le seul vaccin utilisé est le rVSV-ZEBOV-GF, fabriqué par le laboratoire américain Merck Sharpe and Dohme, lit-on dans le bulletin quotidien publié par les autorités sur l’évolution de l’épidémie daté de samedi.
L’ancien ministre congolais de la Santé, inculpé de détournement, le Dr Oly Ilunga, s’était opposé à l’utilisation de ce deuxième vaccin. Dans sa lettre de démission, le Dr Ilunga avait accusé “des acteurs qui ont fait preuve d’un manque d’éthique manifeste” de vouloir introduire ce vaccin dans le pays, sans plus de précision.
“Le vaccin Johnson & Johnson présente le plus de données sur le plan scientifique”, a tranché le Dr Muyembe qui a repris la direction de la lutte contre Ebola en RDC depuis le 20 juillet.

Avec AFP/VOA

<:inline inline:>

Le prix Nobel d’économie attribué à la Française Esther Duflo

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32813″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 06:43

Le Nobel d’économie revient cette année à un trio de chercheur. La Franco-Américaine Esther Duflo, et les Américains Abhijit Banerjee et Michael Kremer, viennent tout juste d’être récompensés par le prix de la Banque de Suède en sciences économiques à la mémoire d’Alfred Nobel pour leurs travaux sur la réduction de la pauvreté dans le monde.
Les travaux conduits par les lauréats « ont introduit une nouvelle approche pour obtenir des réponses fiables sur la meilleure façon de réduire la pauvreté dans le monde », souligne l’Académie royale des sciences dans un communiqué. « En deux décennies seulement, leur nouvelle approche basée sur l’expérience a transformé l’économie du développement, qui est maintenant un domaine de recherche en plein essor », ajoute l’Académie.
Esther Duflo, Abhijit Banerjee et Michael Kremer, tous trois chercheurs de la « chaire Abdul Latif Jameel sur la réduction de la pauvreté et l’économie du développement » de la Massachusetts Institute of Technology succèdent aux Américains William Nordhaus et Paul Romer, primés l’an dernier pour leurs travaux sur le changement climatique et l’innovation.
Quatrième personnalité française à obtenir ce prix
Les lauréats 2019, comme les autres Nobel, se partageront le prix de 9 millions de couronnes (environ 830.000 euros). Esther Duflo est deuxième femme à recevoir le Nobel d’économie, et la quatrième Française après Gérard Debreu, Maurice Allais et Jean Tirole en 2014.
Ancienne normalienne et pensionnaire de l’EHESS, la Française est professeure depuis le début des années 2000 au MIT. Ses travaux sur les causes de la pauvreté et ses propositions pour la combattre au niveau micro-économique ont été distingués à de multiples reprises (médaille de l’innovation du CNRS, prix Princesse des Asturies, doctorat honoris causa de HEC Paris).

Avec AFP

<:inline inline:>

Tensions et commerces fermés pour la journée de manifestations en Guinée

0
Centrafrique.com/?attachment_id=32811″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 06:38

Au lendemain d’une vague d’arrestations de militants de l’opposition, des premiers signes de colère sont signalés notamment à Labé et Nzérékoré. La journée est annoncée à risque et les commerçants se protègent.
Depuis l’annonce par le Front national pour la défense de la constitution, de la tenue d’une manifestation ce lundi (14 octobre), l’inquiétude grandit au sein des populations. Par le passé, les manifestations se sont souvent soldées par des violences avec pour conséquences des morts et des dégâts matériels.
Oumar Sylla appelé “Fonike Mangue” est chargé de la mobilisation au sein du Front de l’opposition. Il est déterminé à braver les avertissements lancés par les autorités et aller manifester car explique-t-il, “c’est l’article 10 de la constitution qui (nous) confère cela. Alors un ministre qui ne respecte pas les lois de la république ne peut pas nous interdire et qu’on suive ses interdictions. Nous sommes prêts à montrer au professeur Alpha Condé que ce qu’on lui raconte n’est pas vrai. Qu’il renonce à ce projet de 3ème mandat parce que ce n’est pas bon pour le pays. Nous demandons aux forces de sécurité de venir nous protéger”.
Activités paralysées
La manifestation de l’opposition est dans toutes les discussions à Conakry. Les commerçants installés sur l’axe Hamdallaye-Bembeto comptent fermer leurs boutiques.
Alseni Barry, un commerçant préfère rester prudent. “Si nous nous sentons en sécurité, nous allons ouvrir nos boutiques” affirme-t-il en précisant qu’au cas contraire les boutiques resteraient fermées.
“Si nous fermons nos boutiques, cela ne veut pas dire que c’est politique mais on veut sauvegarder nos biens qu’on a cherchés pendant des années. Lors de la dernière manifestation, les commerçants ont perdu plus de 600 millions. Personne n’a été dédommagé !” se souvient-il encore.
Un détachement anti-émeute de la police guinéenne en patrouille lors d’une manifestation en avril 2013
Pour des manifestations pacifiques
L’ONG Femme, développement et Droits humains en Guinée fait de la senbilisation en vue de l’organisation de manifestations non violentes. Cette structure a tenu une série de formation à l’intention des jeunes leaders et des forces de l’ordre.
Moussa Héro Bah la présidente de l’ONG est certaine qu’avec cette sensibilisation, il y aurait moins de violences car dit-elle, “juste après la formation, les mois qui ont suivi notre constat était que les jeunes et les forces de l’ordre échangeaient. Il y avait des zones de tensions et les jeunes leaders qui ont participé à cette formation réussissaient parfois à sensibiliser leurs camarades sur le terrain à manifester sans violences, sans casser, sans brûler des pneus ou sans blesser quelqu’un. Parfois quand les services de sécurité étaient débordés vu qu’ils étaient déjà en contact avec ces jeunes leaders ils les appelaient pour les aider. On était heureux de constater qu’ une manifestation pouvait se dérouler sans bavure”, explique Moussa Héro Bah.
Samedi (12 octobre), le chef d’état-major général des armées, Namory Traoré a indiqué que les militaires seraient “consignés dans leur casernes à partir de ce 14 octobre”. Il a par ailleurs “invité” la police et la gendarmerie à “agir avec professionalisme dans le strict respect des lois de la république”.

Avec DW français

<:inline inline:>