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Couvre-feu dans le nord du Burkina Faso après la mort d’une douzaine de personnes

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Bangui (République centrafricaine) – 14 oct. 2019 06:34

Les autorités de la région du nord du Burkina Faso ont instauré un couvre-feu dans la province du Louroum au nord du pays.
Dans un communiqué, le gouverneur de la région interdit toute circulation entre 18h et 6h du matin du 15 octobre au 14 novembre 2019.
La mesure concerne les personnes, les véhicules à quatre roues, deux roues et tricycle.
Le gouverneur de la province du Louroum précise que les ambulances peuvent circuler à condition de se munir d’un laisser-passer ou d’un ordre de mission.
La mesure du couvre-feu intervient au moment où douze personnes ont été tuées dans la localité déjà sous état d’urgence en 4 jours. La région concernée est frontalière du Mali.
Samedi dernier, quatre personnes ont été tuées par des hommes armés non autrement identifiés dans cette région, ont indiqué des sources sécuritaires.
Elles rapportent aussi que le 8 octobre, huit autres civils ont été abattus à Bouna toujours dans la même province, provoquant la fuite des populations.

Avec BBC Afrique

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Neymar blessé en match amical contre le Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) – 13 oct. 2019 16:59

L’attaquant du PSG a ressenti une douleur à la cuisse gauche. La gravité de la blessure reste à déterminer.
À la huitième minute de jeu, le joueur de 27 ans a porté la main à la cuisse peu après une accélération.
Resté ensuite sur le terrain, il a fini par être remplacé cinq minutes plus tard par Philippe Coutinho.
“Il n’a d’abord pas senti une douleur très vive, très intense, il a ressenti une gêne mais a demandé de continuer à jouer. Mais après, il a vu que ce n’était pas normal et a préféré sortir”, a expliqué le médecin de la Fédération brésilienne de football, au micro de SporTV, Rodrigo Lasmar.
Le sélectionneur Tite a assuré que Neymar “n’avait pas de problème musculaire avant le match”.
“Jamais je ne ferai commencer un joueur s’il y a le moindre soupçon de blessure de ce type”, a ajouté Tite.
Cette blessure pourrait compromettre le retour de Neymar en Ligue des champions sur la pelouse du Club Bruges, le 22 octobre, avec le PSG.

Avec AFP

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En Tunisie, Kais Saied donné vainqueur de la présidentielle

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Bangui (République centrafricaine) – 13 oct. 2019 16:58

Un sondage sorti des urnes prévoit une victoire de l’universitaire à la retraite Kais Saied, qui faisait face au magnat des médias Nabil Karoui.
L’universitaire à la retraite Kais Saied serait donc sur le point de devenir président de la Tunisie, selon ce sondage.
Le professeur de droit constitutionnel âgé de 61 ans est crédité de 76% des voix.
Aucun résultat officiel n’a encore été publié.
Nbail Karoui, propriétaire de l’une des principales chaînes de télévision du pays, arrêté depuis plusieurs semaines pour une affaire de corruption présumée, a été libéré mercredi. Il nie les faits qui lui sont reprochés.
Le vainqueur a fait campagne sur “les valeurs de la révolution” tunisienne de 2011, qui a marqué le début du Printemps arabe.
C’est la deuxième élection présidentielle en Tunisie depuis ce soulèvement.
Au premier tour du scrutin, le 15 septembre, Kais Saied et Nabil Karoui, tous les deux nouveaux en politique, avaient éliminé 24 candidats dont des politiciens.
La radio privée tunisienne Mosaique FM déclare, citant Adel Brinsi, un responsable de la commission électorale nationale, que le taux de participation a “dépassé 50%”.
Kais Saied Saied a mené une campagne astucieuse, presque sans publicité, promettant de gérer le pays avec intégrité et de lutter contre la corruption.
Il fait partie du comité d’experts qui a aidé le parlement à rédiger la Constitution tunisienne de l’après-soulèvement, adoptée en 2014.

Avec BBC Afrique

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des policiers meurent dans l’explosion d’un engin artisanal

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Bangui (République centrafricaine) – 13 oct. 2019 16:55

Les faits se sont déroulés entre les localités de Liboi et Damajale, dans le comté de Garissa, frontalier de la Somalie.
“Malheureusement, nous avons perdu des policiers et le véhicule à bord duquel ils voyageaient a été gravement endommagé”, a indiqué dans un communiqué le chef de la police kényane, l’inspecteur général Hilary Mutyambai, sans préciser le nombre exact de victimes.
Ce dernier a ajouté que les policiers effectuaient une patrouille dans la zone et que des renforts y avaient été dépêchés.
Selon une autre source policière qui a requis l’anonymat car elle n’est pas autorisée à parler aux médias, les victimes seraient “environ une dizaine” et “on soupçonne que l’engin piégé a été placé par des membres des shebab”, les insurgés islamistes radicaux somaliens.
Le comté de Garissa et ceux plus au nord de Wajir et Mandera sont régulièrement le théâtre d’attaques surprises des shebab, notamment contre les forces de sécurité kényanes déployées, entre autres, pour surveiller la frontière.
Le 15 juin, au moins huit policiers avaient péri dans des circonstances similaires dans le comté de Wajir.
L’utilisation d’engins artisanaux contre les patrouilles de police et de l’armée dans les régions frontalières du nord et de l’est est relativement commune. Les shebab ont par le passé revendiqué plusieurs attaques de ce type qui ont tué des dizaines de policiers et soldats kényans.
Affiliés à Al-Qaïda, ils ont juré la perte du gouvernement fédéral de Mogadiscio, soutenu par la mission de l’Union africaine en Somalie (Amisom). Ils ont commencé à perpétrer des attentats meurtriers et des attaques sur le sol kényan à partir de 2011 et l’intervention des troupes kényanes dans le sud de la Somalie.

Avec AFP

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Le ministre de la justice Flavien Mbata pris en flagrant délit d’abus d’autorité.

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Le ministre Flavien Mbata.

 

Bangui (République centrafricaine) | CNC — le ministre de la Justice, garde des Sceaux le magistrat Flavien Mbata, qui s’est embarqué dans une affaire de vol de moto, est depuis quelques jours sous le feu des critiques dans les quartiers de Bangui.

 

Abus d’autorité pour les uns, complicité de vol pour les autres, le ministre de la Justice Flavien Mbata, surnommé à Bangui « l’homme des bars et des nganda », se fait parler de lui à nouveau dans tous les quartiers de Bangui pour avoir, sans le savoir selon sa famille, libéré ses deux neveux, présumés voleurs des motos mis aux arrêts à l’Office antigang à Bangui.

Selon notre bureau d’enquête qui a pris le soin de contacter toutes les parties en conflit, l’affaire remonte au 29 septembre dernier quand un jeune coiffeur du quartier Gobongo, que nous attribuons le nom d’Éric pour des raisons de sécurité, se fait voler par ses deux employés, qui sont par ailleurs tous deux neveux du ministre Flavien Mbata.

Selon Monsieur Éric, la victime, jointe au téléphone, le 23 octobre 2019, il s’est rendu au marché KM5 dans le troisième arrondissement de Bangui, accompagné du jeune Isidore, l’un des neveux du ministre Flavien Mbata, pour acheter une moto toute neuve pour en faire du Taxie-Moto.

De retour à la maison, le jeune Isidore demande à Éric d’être le pilote de son taxi-moto, ce qu’il a accepté d’ailleurs sans trop se poser de question sur sa moralité.

Malheureusement une semaine plus tard, Monsieur Isidore rentre à la maison pour annoncer à son patron Éric que sa moto est volée au quartier KM5 entre les mains de son permanent. Ceci dit, lui Isidore, il n’est pour rien dans cette affaire, mais la faute revient à son permanent que lui-même avait choisi quelques jours plutôt.

Pour avoir le cœur net, Monsieur Éric porte l’affaire devant la justice de son pays. C’est finalement à l’Office central de répression du banditisme) OCRB) qu’il est allé se plaindre de ce qui est arrivé à sa moto le dimanche 29 septembre 2019.

Comme la procédure l’exige, le jeune Isidore et son permanent ont été convoqués par les enquêteurs qui les ont immédiatement mis en garde à vue afin de mener des investigations plus poussées.

Cependant, Monsieur Éric, qui s’est présenté une nouvelle fois le lendemain à la brigade pour savoir si l’enquête avance, est surpris que les deux prévenus ont été déjà libérés sur ordre du ministre de la Justice Flavien Mbata, selon les propos des enquêteurs.

Entre temps, Monsieur Éric, qui ne compte pas se laisser faire, s’est présenté au domicile du ministre Flavien Mbata à travers sa connaissance, munie des papiers de la moto ainsi que sa facture de 680 000 francs CFA afin d’expliquer au ministre comment les choses se sont passées, si possible demander un remboursement pur et simple de la valeur de sa moto.

Cependant, le ministre, dans ses explications, aurait avoué que c’est lui qui avait demandé au directeur de l’OCRB de libérer les prévenus, mais donne une autre explication concernant l’affaire.

Pour l’heure, selon nos informations, un avocat est saisi par le plaignant qui compte passer à la vitesse supérieure devant le tribunal correctionnel, si possible saisir le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA concernant son frère ministre Flavien Mbata.

Alors que l’affaire continue de prendre de l’ampleur à Bangui, le ministre Mbata aurait demandé à la victime Éric de le retrouver pour une entente ce lundi 14 octobre.

En attendant la suite de l’affaire, les quartiers de la capitale vivent au rythme de cette affaire qui est bien plus embarrassante pour le ministre, de surcroît de la justice, garde des Sceaux, censé garantir l’accès à la justice à chaque centrafricain, quel que soit son origine, son ethnie, son rang social, en tout, une justice aveugle.

 

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

 

Fonction publique, quand le MCU bloque la porte d’intégration aux jeunes diplômés.

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Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi, Bangui, République centrafricaine. Image : Mickael Kossi / CNC

 

Bangui (République centrafricaine) | CNC – le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA a annoncé lors du conseil des ministres, il y’a quelques semaines, l’ouverture des portes de la fonction publique aux jeunes diplômés qui souhaitent intégrer la fonction publique centrafricaine. Cette annonce, qui redonne de l’espoir aux milliers des jeunes sans emploi en République centrafricaine, est vite détournée de son objectif initial par le parti au pouvoir, le mouvement « Cœurs unis ».

 

Selon le programme du recrutement initialement  fixé par le gouvernement, environ 1300 jeunes diplômés seront intégrés à la fonction publique centrafricaine d’ici fin novembre 2019.

Malgré le processus très long et compliqué pour certains candidats, l’intégration à la fonction publique continue de séduire bon nombre des jeunes diplômés centrafricains.

Déjà, selon nos informations, environ 10 000 candidatures ont été enregistrées par le ministère de la Fonction publique et de l’Emploi.

Entre temps, le parti au pouvoir, le mouvement cœurs unis, qui prévoit capitaliser cette vague d’intégration, ordonne au ministère de la Fonction publique de lui réserver  850 places parmi les 1300 disponibles.

Ceci dit, environ 66% des candidats retenus dans chaque département ministériel seront proposés par le parti du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Cette exigence, qui  vient s’ajouter  par ailleurs à celle du ministère des Affaires étrangères où le MCU demande le remplacement de tous les Centrafricains issus de la diaspora centrafricaine nommés au sein dudit ministère par ses adhérents, montre à quel point ce parti brille de plus en plus par son « esprit de parti » comme à l’époque soviétique, selon un analyste politique centrafricain.

 

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Le départ du parti RDC de la majorité présidentielle de plus en plus demandé par la base  

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Désiré Kolingba, Président du parti RDC.

 

 

Bangui (République centrafricaine) | CNC – La problématique de l’appartenance du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) à la majorité présidentielle est de plus en plus contestée par la base du parti. Après la demande des jeunes du parti qui exigent le départ du parti de la majorité présidentielle, c’est au tour de la fédération France-Europe dudit parti qui recommande en date du 05 septembre 2019 le retrait pur et simple de la majorité présidentielle.

 

A quelques mois des échéances électorales de 2020 en République Centrafricaine, le RDC, l’un des partis appartenant à la majorité présidentielle, commence à faire face à une fronde sournoise des organes de base qui exigent, sans passer par le dos de la cuillère,  à l’exemple de la fédération France-Europe qui demande le retrait du parti du camp présidentiel.

Les militants et sympathisants du RDC de la France et de l’Europe s’étaient réunis le 31 Août 2019 à Nantes en France, lors de ce rendez-vous, ils ont débattu de plusieurs sujets parmi lesquels la question de l’appartenance du parti à la majorité présidentielle.

Sans tergiverser, ils estiment que le pouvoir en place ne prend plus au sérieux les propositions du parti. Pour eux, le pouvoir est dans un « autisme déconcertant dans son partenariat avec notre parti le Rassemblement Démocratique Centrafricain ».

Se basant sur ces éléments d’appréciation, ces derniers ont vivement recommandé au bureau politique de leur parti son retrait « pur et simple de la majorité présidentielle ».

En réponse à cette demande anodine, Pascal Koyamene, porte-parole du parti RDC, se réjouit du fait que la jeunesse de leur parti s’assoie pour débattre des sujets brulants de la politique centrafricaine, mais il rejette la démarche menée en utilisant la presse pour exiger une telle demande au bureau politique du parti.

« Je suis heureux qu’un débat s’instaure au sein de la structure du parti en ce sens que la jeunesse du parti est libre de débattre et cela prouve aussi la vitalité du parti. Ceci étant, je viens de prendre connaissance à travers la presse, et on a toujours dénoncé cette manière de saisir le bureau politique, elle n’est pas la plus appropriée pour saisir les instances du parti. Le parti est dirigé par le bureau politique et c’est le bureau qui analyse cette situation pour rendre une décision publique concernant l’appartenance ou non à une alliance. Donc le débat  s’instaure, le débat va arriver au congrès et le congrès avisera », a précisé Pascal Koyamene, porte-parole du parti RDC.

Il a, par ailleurs, qualifié cette « méthode de tract » avant d’appeler la jeunesse et la fédération de France-Europe à « respecter les disciplines du parti ».

Il convient de rappeler que le parti Rassemblement Démocratique Centrafricain fera son congrès dans deux mois et c’est à l’issue duquel il promet donner une réponse à ses militants.  Le RDC et le MLPC sont les deux grands partis politiques appartenant encore à la majorité présidentielle à 13 mois des élections couplées de 2020 car, la plupart de ceux qui étaient avec Touadera entre les deux tours, sont partis avec plus ou moins une bonne dose de déception.

 

Jefferson Cyrille Yapende

Copyright2019CNC.

 

 

 

 

Touadera attendu à Bouar le 16 octobre, la ville se prépare activement.

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Image d’illustration du Président Touadera à Bangassou au sud-Est de la Centrafrique.

 

Bouar (République centrafricaine) | CNC – la ville de Bouar, à travers sa municipalité, se prépare activement à accueillir la visite du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA le 16 octobre prochain.

 

Depuis quatre jours, les chantiers se multiplient partout dans la ville de Bouar, capitale de la Nana-Mambéré, avec des tracteurs de la société SATOM-SOGEA en travaux  sur les principales artères de la ville.

Des nids de poule colmatés, des arbres taillés et colorés, des poteaux électriques réparés, la ville de Bouar changent de visage à quelques jours de l’arrivée du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA qui compte honorer de sa présence à la cérémonie de fin de formation de quelque cinq cents (500) nouvelles recrues de l’armée nationale formées par les instructeurs européens de l’EUTM-RCA depuis lundi  24 juin dernier.

Pour les habitants de Bouar, sans la visite du président Touadera, il ne fait aucun doute, les responsables municipaux locaux n’auraient pas entrepris des travaux de telle intensité dans leur ville malgré de nombreuses pétitions de la population.

À ce titre, certains se demandent qui finance tous ces travaux. Présidence de la République  ou Municipalité de Bouar ?

Pourquoi les responsables municipaux n’ont-ils pas entrepris des travaux de colmatage des nids de poule à petite échelle sur les artères de Bouar alors que la ville avait reçu de dotation en matériels des petits travaux de la part du projet London depuis plusieurs mois?

À lire aussi : Dégradation avancée de l’état de route à Bouar.

Selon un responsable de la jeunesse de la Nana-Mambéré joint au téléphone, l’inquiétude de la population est surtout liée aux comportements de nos autorités municipales qui attendent toujours la visite du chef de l’État avant de procéder aux entretiens de leurs villes alors que ceci est leur premier devoir en tant que premiers citoyens.

Contacté par CNC, le service municipal de Bouar n’a pas répondu à notre appel.

 

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Arrestation de figures de la société civile guinéenne

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Bangui (République centrafricaine) – 12 oct. 2019 17:08

Six dirigeants du Front national pour la défense de la Constitution ont été arrêtés
Les autorités guinéennes ont procédé samedi à l’interpellation de plusieurs figures de la société civile engagées dans la contestation contre l’ambition prêtée au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat, à 48 heures de manifestations.
Outre M. Sanoh, les personnalités interpellées, membres comme lui d’associations de la société civile, sont le responsable des opérations du FNDC, Ibrahima Diallo, des stratégies et de la planification, Sékou Koundouno, et Mamadou Baïlo Barry, de l’ONG Destin en Main. A écouter aussi.
Une demi-douzaine de dirigeants du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), une coalition créée en avril par des partis d’opposition, des syndicats et des membres de la société civile, ont été interpellés par des membres des forces de l’ordre “cagoulés” au domicile de leur coordinateur, Abdourahamane Sanoh, alors qu’ils se préparaient à donner une conférence de presse pour détailler les modalités de la mobilisation prévue lundi, selon l’opposition.
Ancien opposant historique, le président Alpha Condé, 81 ans, est le premier président démocratiquement élu de la Guinée.
L’opposition s’attend à ce qu’il officialise bientôt la tenue d’un référendum constitutionnel. Fin septembre, il avait demandé aux Guinéens de s’y “préparer”.

Avec BBC Afrique

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Seize personnes tuées dans l’attaque d’une mosquée au Burkina

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Bangui (République centrafricaine) – 12 oct. 2019 17:06

Une attaque contre des fidèles qui priaient vendredi soir dans une mosquée a fait au moins seize morts dans le nord du Burkina Faso.
Les forces de défense et de sécurité burkinabè peinent dans la lutte contre le terrorisme
Selon une source sécuritaire, « des individus armés ont attaqué la grande mosquée de Salmossi entre 19h00 et 20h00 (locale et GMT), faisant au moins 16 morts ». “Deux autres blessés sont dans un état critique”.
Cette tuerie n’a pas encore été revendiquée, mais des mosquées et des imams ont par le passé été la cible d’attaques attribuées aux jihadistes par les autorités.
Les forces de défense et de sécurité burkinabè, mal entraînées, mal équipées et mal encadrées, se sont montrées incapables d’inverser une tendance de plus en plus meurtrière avec quasiment une attaque par jour.
Dans la capitale, Ouagadougou, un millier de personnes se sont rassemblées samedi pour « dénoncer le terrorisme et la présence de bases militaires étrangères en Afrique » à l’appel d’une dizaine d’organisations de la société civile à l’occasion des « journées anti-impérialistes ».
« Les bases militaires étrangères sont la perpétuation des politiques impérialistes », a affirmé le président du mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP), Chrisogone Zougmoré. « C’est pourquoi après près de 60 ans de coopération militaire avec la France, nos armées demeurent incapables d’assurer la sécurité de nos territoires face à des hordes de bandits ».
Au Burkina Faso, la France est présente avec 200 hommes des Forces spéciale à Kamboinsin , banlieue de Ouagadougou. Ces dernières semaines, les militaires français déployés au Sahel ont multiplié les interventions au Burkina Faso.
Près de 500.000 personnes ont fui leurs domiciles dans le Nord et l’Est en raison des attaques, selon le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), qui fait état d’une “crise humanitaire en cours” touchant quelque 1,5 million de personnes dans le pays.

Avec BBC Afrique

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Du matériel de la mission de l’ONU pillé par des manifestants à Sévaré

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Bangui (République centrafricaine) – 12 oct. 2019 17:04

Une manifestation contre la présence de forces étrangères au Mali a dégénéré en pillage de conteneurs appartenant à la Mission de l’ONU (Minusma) samedi à Sévaré, dans le centre du pays, alors qu’une centaine de personnes réclamaient dans le même temps à Bamako une intervention de la Russie.
A Sévaré, à 15 km de Mopti, principale ville du centre, une manifestation a rassemblé un millier de personnes aux abords du camp des forces de l’ONU et de l’aéroport, selon des témoins. Après avoir mis le feu à des pneus, des jeunes ont emporté du matériel divers, dont des câbles électriques, une climatisation et des matelas.
“Des manifestations organisées par la Plateforme Fasso Ko, censées être pacifiques, se déroulent à Sevaré depuis quelques jours, mais ont dégénéré aujourd’hui en ciblant plusieurs dizaines de conteneurs de stockage de la Minusma situés à l’extérieur du camp”, a indiqué la Mission de l’ONU au Mali.
“Les manifestants ont également dérobé du matériel logistique et de construction. D’autres se sont mis en danger aux alentours de citernes de carburant qui, heureusement, n’ont pas explosé malgré la proximité d’un camion qui a été brûlé”, selon un communiqué. “Bien que la sécurité du camp n’ait pas été impactée, ces actes de vandalisme sont totalement inacceptables et indignes”.
Appelant la population “au calme et à la retenue”, la force de l’ONU, qui s’est récemment déployée dans le centre du Mali, en proie aux attaques djihadistes et aux violences intercommunautaires, “surmonte d’importants défis et paie un très lourd tribut au Mali”, souligne le texte.
La Minusma est la plus coûteuse en vies humaines des opérations actuelles de maintien de la paix de l’ONU, avec quelque 180 morts depuis son déploiement en 2013, dont plus de cent dans des actes hostiles.
Dans son communiqué, elle précise rester “résolument engagée aux côtés des forces de défense et de sécurité maliennes pour améliorer la situation sécuritaire et la protection des populations”.
Le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta est secoué depuis début octobre par le plus important revers qu’ait essuyé l’armée malienne depuis des années. Quarante soldats ont été tués le 30 septembre et le 1er octobre quand les djihadistes ont attaqué les camps militaires de Boulkessy et Mondoro (centre), selon un bilan encore provisoire.
Une centaine de personnes se sont par ailleurs rassemblées samedi à Bamako, selon un correspondant de l’AFP, répondant à l’appel d’un mouvement de jeunes, le Groupe des patriotes du Mali (GPM), pour “réclamer l’intervention de la Russie afin d’aider l’armée malienne à recouvrir l’intégrité du territoire”.
“Nous n’avons pas de problème avec la France et la Minusma, mais ils ont prouvé leur limite. C’est pour ça que nous voulons l’intervention de la Russie”, a déclaré à l’AFP un manifestant, Clément Dembélé.

Avec AFP/VOA

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Centrafrique : Les déplacés de Kaga-Bandoro se souviennent des victimes d’octobre 2016

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Bangui (République centrafricaine) | CNC – En souvenir des victimes des violences armées du 12 octobre 2016 sur un site de déplacés à l’évêché de Kaga-Bandoro,  trois ans après, les rescapés  ont commémoré sobrement et dans la prière l’anniversaire de l’attaque ce samedi 12 octobre 2019.

 

Souvenir lointain ou oublié pour les uns, mais non les pour les personnes vivant sur les sites des déplacés à Kaga-Bandoro qui ont tenu rappeler au monde le drame qu’ils avaient vécu en octobre 2016, quand les ex-Seleka avaient déclenché une attaque meurtrière sur le site d’accueil de l’évêché de la ville, attaque qui avait fait 40 morts, selon un bilan du bureau des affaires humanitaires de l’ONU à l’époque.

« Que nos parents morts ne soient les oubliés de l’histoire. Que justice soit faite. Nous voulons retrouver notre dignité en retournant vivre chez nous », souhaite une veuve qui avait perdu son mari et ses deux fils dans ces violences.

La MINUSCA a demandé que la commémoration soit faite en différée mais « nous avons refusé. Le 12 octobre 2016, est pour nous un jour inoubliable », témoigne Sylvain, un jeune père de famille.

« Nous espérions qu’avec la signature de l’accord de Khartoum, tout allait s’arranger et nous retournerions vivre chez nous enfin. Mais hélas, il ne se passe pas un jour sans qu’il y ait des cas de braquages, d’assassinats ou d’autres formes de violences commises par les hommes en armes », a-t-il indiqué.

Pour rappel, à la suite de la mort d’un milicien ex-seleka du MPC qui tentait de voler un groupe électrogène, ses camarades de combat ont attaqué le camp de déplacés de l’évêché, dans la nuit de mercredi 12 octobre. Il s’en est suivi des scènes de pillage des maisons individuelles, bâtiments administratifs, bureaux d’ONG, maison de l’évêque et bâtiments de la mission catholique…

« Toutes les ONG avaient suspendu leur activité et les personnels ont été évacuées car,  personne n’avait été épargnée par les attaques, les vols et les violences», relate un humanitaire qui se souvient encore de cet épisode. Les dégâts ont été à l’époque considérables comme en témoigne l’état du camp de déplacés de l’évêché : les deux tiers du site avait été incendié.

En célébrant ce jour mémorable, les déplacés ne souhaitent qu’une chose : l’arrestation des auteurs de ce drame.

 

Cédric Wa-Gomba

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Ngaïssona-Yekatom à la CPI: fin des audiences de mise en accusation

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Bangui (République centrafricaine) – 12 oct. 2019 00:14

La Cour pénale internationale a conclu vendredi 12 octobre les audiences visant Patrice-Edouard Ngaïssona et Alfred Yekatom. Les deux ex-miliciens sont suspectés de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis en 2013 et 2014 en Centrafrique.
Lors de ces audiences, tout l’enjeu aura été, pour le procureur, de convaincre la Cour de mettre les deux suspects en accusation et de les renvoyer en procès. Les juges ont entamé leur délibéré et doivent rendre leur décision dans les 60 jours.
Les avocats des deux suspects ont sans surprise et de nouveau contesté les preuves du procureur. Maître Knoops, a présenté son client comme un homme de paix. Pour l’avocat, Patrice-Edouard Ngaïssona n’avait pas le contrôle des Anti-Balaka comme l’affirme l’accusation.
« Nous avons montré, sur la base des éléments de preuve présentés par le procureur lui-même, que les actes de M. Ngaïssona constituaient des tentatives visant à mettre en place une structure, non pas à commettre des crimes, mais une structure pour le DDR (Désarmement, démobilisation) en RCA. »
De leur côté, les avocats d’Alfred Yekatom, à la tête d’un bataillon de quelque 6000 hommes, ont pointé du doigt le rôle de la Seleka, qui s’était emparée du pouvoir à Bangui en décembre 2013. Alfred Yekatom ne faisait que lutter contre la Seleka, et n’aurait pas ciblé de civils, a assuré son avocate Mylène Dimitri, reprochant à la procureure de ne pas avoir fourni les preuves impliquant la Seleka.
Une question hors sujet, affirme de son côté le substitut du procureur, Kweku Vanderpuye. « Cette affaire n’est ni un référendum, ni l’acte d’accusation d’une des parties au conflit. Il porte sur la question de savoir si Patrice-Edouard Ngaïssona et Alfred Yekatom sont responsables des crimes commis dans cette situation. Les preuves indiquent qu’ils le sont et qu’ils devraient faire face à la justice. »
Présente à l’audience, la procureure générale Fatou Bensouda a assuré que ses enquêtes se poursuivent en Centrafrique et que les responsables de la Seleka devront aussi répondre de leurs crimes devant la CPI.

Avec RFI

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contribution d’un million de dollars au Fonds mondial de lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 22:30

L’annonce sur cette contribution a été faite par le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra au cours de la 6ème conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial tenu à Lyon, en France.
Selon M. Nambéï, avec un tel geste, la RCA revient dans le concert des nations, et dispose désormais d’une voix et d’un avis dans les débats portant sur le sida, la tuberculose et le paludisme.
Considérée comme une première, cette contribution de la RCA a permis au Fonds mondial de se retrouver avec plus de 14 milliards de dollars, prêts à sauver plus de 16 millions de vies affectées par lesdites maladies dans le monde, a indiqué M. Nambéï.
En 2018, le Fonds mondial a favorisé l’accès d’environ 8.000 Centrafricains aux antirétroviraux, des soins contre la tuberculose administrés à plus de 11.000 malades, ainsi que le diagnostic et le traitement de plus de 49% cas de paludisme, a-t-il rappelé.

Avec Xinhua

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Crash de l’avion transportant le matériel roulant de Félix Tshisekedi en RDC

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:20

L’avion qui assurait la logistique d’un déplacement du président congolais Félix Tshisekedi dans l’est de la République démocratique du Congo a fait un crash entre Kasese et Punia, dans la province du Maniema, dans le nord-est du pays.
Ce vendredi, les débris on été identifié.
“On a vu l’avion au niveau de la région, entre Kasese et Punia, grâce à un vol. Mais c’est l’accessibilité au niveau de la route qui est difficile pour l’instant, parce que la forêt est dense”, a confié à la BBC, un cadre de l’Autorité congolaise de l’aviation civile.
L’avion était porté disparu depuis jeudi.
Pour l’instant, “nous ne pouvons rien confirmer, aussi longtemps qu’on n’a pas accès au lieu du sinistre. Nous attendons encore”, a indiqué l’AAC.
Quelques heures avant, Giscard Kusema, directeur-adjoint de la presse présidentielle en RD Congo, confiait que “l’on s’approche de la thèse d’un crash de l’avion-cargo, affrété par la présidence, qui transportait une partie du matériel roulant”, .
L’avion a quitté la ville de Goma en début d’après-midi et était attendu à Kinshasa à 16h43, heure locale.
Dans un communiqué, l’Autorité congolaise de l’aviation civile indique qu’”un avion-cargo de type Antonov 72 opéré par la force aérienne de la RDC, assurant la logistique présidentielle” jeudi et qui avait “à son bord 4 membres d’équipage et 4 passagers civils et militaires (…), a perdu contact avec le centre de contrôle (…) 59 minutes après son décollage” de Goma, écrit Jean Mpunga, directeur général de l’AAC.
Parmi les civils se trouve aussi un des chauffeurs du président Félix Tshisekedi.
Il faudra attendre les enquêtes et confirmations des experts qui pourront identifier l’appareil et récupérer les boîtes noires”, poursuit Giscard Kusema.
“Des dispositions nécessaires sont en cours au niveau de l’opérateur pour engager les recherches le plus rapidement possible. L’opinion sera informée de la suite des investigations”, a indiqué Jean Mpunga, directeur général de l’AAC, cité par l’Afp.

Avec BBC Afrique

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Deux soldats tchadiens tués dans des combats avec des djihadistes

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:17

Au moins deux soldats tchadiens ont été tués dans des échanges de tirs entre des éléments de la force régionale et des djihadistes dans le nord-est du Nigeria, ont affirmé vendredi à l’AFP des sources civiles et sécuritaires.
Des affrontements ont éclaté jeudi avec des combattants du groupe de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) pendant une opération conjointe des troupes tchadiennes et nigérianes dans le village d’Ari-Gambori (Etat du Borno).
“Deux soldats tchadiens ont perdu la vie dans les combats au cours desquels les terroristes ont été mis en déroute”, a déclaré un officier nigérian sous couvert d’anonymat.
Selon cette source, les soldats ont intercepté les djihadistes après avoir été informés que ceux-ci, équipés de véhicules montés de mitrailleuses lourdes, préparaient une attaque contre des positions militaires.
“Les forces de la coalition ont maîtrisé les insurgés et en ont tué plusieurs. Deux soldats tchadiens ont également été tués”, a témoigné un habitant, Abdu Goni.
Deux véhicules appartenant aux djihadistes ont été détruits et deux autres récupérés par les soldats et emmenés dans la ville-garnison de Monguno, à 45 km, a-t-il déclaré.
ISWAP a mené plusieurs attaques ciblant l’armée et les populations civiles dans la région ces derniers mois, privilégiant les embuscades sur les routes.
La semaine dernière, 11 soldats nigérians ont ainsi été tués et 16 blessés lors d’une embuscade tendue à une patrouille militaire dans le village de Mauri.
Cette stratégie fait suite à la création récente de “grands camps” militaires, après que l’armée ait subi de très lourdes pertes humaines et matérielles dans les attaques répétées contre ses positions – mal protégées et vulnérables – depuis trois ans.
Le conflit a fait 35.000 morts et environ deux millions de déplacés en 10 ans dans le nord-est. Les violences se sont propagées aux pays voisins, le Niger, le Tchad et le Cameroun, d’où la création d’une force militaire régionale pour combattre les insurgés.

Avec AFP

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Le Nobel de la paix à Abiy Ahmed salué à travers le monde

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:15

L’attribution du prix Nobel de la paix au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed pour son action en faveur du rapprochement de son pays avec l’Erythrée, a été saluée à travers le monde comme une juste récompense à un homme de “courage”.
Voici les principales réactions:
– Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU:
“J’ai souvent dit que des vents d’espoir soufflent toujours plus fort en Afrique. Le Premier ministre Abiy Ahmed en est une des causes principales”. Son leadership “a fourni un formidable exemple aux pays d’Afrique et d’ailleurs qui cherchent à surmonter les résistances du passé et à faire passer l’intérêt de la population en premier”.
– Federica Mogherini, cheffe de la diplomatie de l’Union européenne:
Ce Nobel “est une reconnaissance d’un homme de courage et d’une génération d’Africains travaillant en faveur du changement et de la réconciliation”. M. Ahmed “a prouvé que même si le chemin vers la réconciliation peut être long et difficile, la paix est toujours possible, même après des décennies de conflit”. L’UE “continuera à soutenir” l’Ethiopie et la Corne de l’Afrique “sur sa route vers la paix”.
– Moussa Faki, président de la commission de l’Union africaine:
Rend hommage aux “efforts historiques” d’Abiy Ahmed “pour construire la paix, qui ont donné de l’espoir au monde à un moment où il a plus que jamais besoin de leaders à son service”.
– Ambassade des Etats-Unis en Ethiopie:
Elle salue dans un communiqué les “efforts extraordinaires” d’Abiy Ahmed “pour rétablir les relations avec l’Erythrée” et “l’ouverture de l’espace politique, le renforcement de la liberté de la presse, la libération de prisonniers politiques et son travail pour transformer l’économie éthiopienne”.
“Les Etats-Unis restent pleinement engagés à soutenir le peuple et le gouvernement éthiopiens qui construisent leur avenir démocratique et prospère”.
– Uhuru Kenyatta, président kenyan:
Abiy Ahmed est “un champion implacable de la paix, la stabilité et la prospérité de son pays, de notre région et de tout le continent africain”.
– Cyril Ramaphosa, président sud-africain:
“Ce prix met en lumière les efforts sans relâche de notre continent pour la paix et la stabilité. Nous rendons hommage aux gouvernements et aux peuple d’Ethiopie et d’Erythrée pour avoir rendu possible cette réussite (leur rapprochement) et ouvrir de nouvelles possibilité de coopération, d’intégration et de développement (…) pour tout le continent”.
– Shinzo Abe, premier ministre japonais:
“Depuis que le Premier ministre Abiy est au pouvoir, j’ai été profondément impressionné par son leadership remarquable et ses efforts pour le rétablissement des relations diplomatiques avec l’Erythrée après 20 ans de rupture, ainsi que dans la médiation du processus de paix au Soudan du sud et ses réformes en Ethiopie” même.
– Angela Merkel, chancelère allemande:
“Vous (Abiy Ahmed) avez fait preuve d’un grand courage pour faire le premier pas vers la réconciliation avec votre voisin, l’Érythrée, donnant ainsi à des millions de personnes la possibilité de vivre en paix. Votre engagement inlassable en faveur de la paix dans la région est également exemplaire (…) L’Éthiopie et les pays voisins peuvent continuer à compter sur le soutien de l’Allemagne pour que la paix et une prospérité durables puissent se poursuivre”.
– Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères:
“Ce prix témoigne de son engagement sans faille pour la liberté et le pluralisme en Éthiopie et en faveur de la paix dans la Corne de l’Afrique. La dynamique de paix qu’il a engagée a permis d’ouvrir un processus de libéralisation et de démocratisation sans précédent en Éthiopie et une réconciliation historique avec l’Érythrée à l’été 2018. C’est aussi grâce à son engagement aux côtés de la médiation de l’Union africaine que la signature d’un accord sur la transition au Soudan a été possible en août dernier”.
“La France soutient la politique de réformes d’Abiy Ahmed et son engagement en faveur de la paix, porteurs d’un élan positif pour tout le continent africain”.
Il n’y a pas de commentaire dans ce forum. Soyez le premier à en poster.

Avec AFP

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Trois soldats tués dans des affrontements avec une milice à Lubumbashi (armée)

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:12

Trois soldats congolais et deux assaillants ont été tués vendredi lors d’affrontements avec des miliciens d’un groupe sécessionniste à Lubumbashi (sud-est), deuxième ville de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de source militaire.
“Une jeep de patrouilleurs mixte” de l’armée et de la police a “été attaquée par un groupe des gens non identifié muni d’armes blanches et armes de guerre. Aussitôt, les (…) patrouilleurs ont vite rétabli la situation et procédé à des interpellations”, indique un communiqué conjoint de ces deux corps publié dans la soirée de vendredi.
“Nous avons perdu trois de nos hommes de troupe et nous avons tué deux miliciens”, avait déclaré un peu plus tôt à l’AFP un officier de l’armée sous couvert d’anonymat.
“Le ratissage se poursuit dans les quartiers nord-est de Lubumbashi (Haut-Katanga) où l’attaque a eu lieu ce matin”, avait-t-il ajouté.
“Les miliciens Kata Katanga (…) ont attaqué les quartiers nord-est de Lubumbashi. Mes hommes sont sur place. Ils ont bouclé le quartier où l’attaque a eu lieu”, avait alors déclaré à l’AFP le général Paulin Kyungu, chef de la police du Haut-Katanga.
“Nous étions en train de marcher pacifiquement” lorsque les soldats ont attaqué et “nous nous sommes défendu avec les moyens du bord, tuant six militaires”, avait de son côté affirmé à l’AFP David Banza, porte-parole de la milice Bakata Katanga.
La province du Haut-Katanga, riche en ressources minières (cuivre, cobalt) est issue du démembrement en quatre nouvelles provinces de l’ex-province du Katanga.
La milice Kata Katanga est constituée des partisans qui militent pour la sécession de cette riche province minière.
En 2015, ils avaient hissé le drapeau de l’ex-république du Katanga à Lubumbashi avant de se rendre à une base des Casques bleus de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco).
Depuis, ces miliciens ont été démobilisés et cantonnés à Lubumbashi en attendant leur réinsertion dans la vie civile. Mais, ils se disent abandonnés par les autorités après avoir suivi une formation dans une base de l’armée.

Avec VOA

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rassemblement en soutien à un prédicateur opposé au foot féminin

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:10

Le match d’ouverture de la ligue féminine de football s’est tenu le 30 septembre dans un stade de la capitale soudanaise, en présence de la ministre des Sports Wala Essam et de plusieurs diplomates soudanais et étrangers.
“Nous accorderons une attention spécifique au sport féminin et au football féminin”, a déclaré la ministre à cette occasion.
Connu pour ses prêches enflammés et son soutien au président déchu Omar el-Béchir, le prédicateur Abdel Hay Youssef a affirmé que l’islam interdisait le football féminin.
“Nous sommes avec toi Abdel Hay Youssef”, ont crié ses supporters devant la mosquée où il prêche dans un quartier du sud de Khartoum, selon un correspondant de l’AFP.
Selon des médias locaux, M. Youssef a entretenu des liens avec Al-Qaïda et financé et entraîné des combattants du groupe Etat Islamique en Libye, ce qu’il nie.
Membre de la Fifa depuis 1948 et co-fondateur de la Coupe d’Afrique des nations, le Soudan est en revanche loin d’être un pionnier du continent en matière de football féminin, entravé par l’adoption de la charia (loi islamique) dès 1983, six ans avant que M. Béchir prenne le pouvoir à la suite d’un coup d’Etat soutenu par les islamistes.
Après presque trente ans d’un règne autoritaire, M. Béchir a été destitué par l’armée le 11 avril sous la pression d’un mouvement de contestation populaire qui avait débuté en décembre 2018.
Les partis islamistes sont restés en retrait lors de cette contestation, tandis que les femmes y ont joué un rôle central.
A la suite d’un accord conclu en août entre l’armée, qui avait pris le pouvoir après la chute de M. Béchir, et les meneurs de la contestation, le pays est entré dans une période de transition vers un pouvoir civil, supervisée par un Conseil souverain.
Des mesures de libéralisation de la société sont attendues de cette période d’un peu plus de trois ans, notamment en matière d’égalité femmes-hommes.

Avec AFP/VOA

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CENTRAFRIQUE : LES CONCLUSIONS DE LA PLATEFORME TRIPARTITE ONU/UE/UA SONT-ELLES IMPOSABLES AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET À LA CONSTITUTION ?

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Centrafrique.com/elections-2020-2021-les-garants-de-lappr-rca-ecartent-tout-report/confernce-de-presse-dimanche-6-octobre-de-la-mission-haut-niveau-union-europeenne-union-africaine-onu-en-centrafrique-pour-le-suivi-de-laccord-politique-pour-la-paix-et-la-reconciliation/” rel=”attachment wp-att-32623 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Conférence de presse de la mission de haut niveau de l'Union européenne, l,Union africaine et l'ONU en République centrafricaine le 6 octobre 2019. CNC.
Conférence de presse de la mission de haut niveau de l’Union européenne, l,Union africaine et l’ONU en République centrafricaine le 6 octobre 2019. CNC.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – Une grande visite de suivi/évaluation de la plateforme tripartite de l’Organisation des Nations Unies (ONU), de l’Union Européenne (UE), et de l’Union Africaine (UA) a eu lieu la semaine dernière dans la coquette capitale centrafricaine.

 

Cette visite de travail assortie d’échanges francs et contradictoires avec les forces vives de la nation a permis d’évaluer le processus global de pacification du pays dans la perspective des prochaines échéances électorales. Au delà d’innombrables enjeux et défis à relever, les conclusions de la plateforme tripartite présentées lors d’une conférence de presse a enregistré un dérapage indigne d’un diplomate de cette calibre mettant à nu leur réelle intention et leur neutralité dans le processus global.

 

En effet, le représentant de l’Union Africaine en manque cruelle d’éthique diplomatique a menacé de sanctions à travers un message de fermeté en annonçant « quiconque s’opposerait de façon fondamentale à l’application de l’accord de Khartoum qu’il soit signataire ou non ». Ce même diplomate dans son élan exponentiel d’éboulement a par ailleurs fait injonction aux autorités légitimement élues d’accélérer le processus électoral en vue de respecter le délai constitutionnel.

 

Conséquemment aux innombrables violations de l’accord de Khartoum passibles de sanctions prévues à l’article 35 de la constitution et malheureusement restées impunies, ces menaces remettent en doute la bonne intention de la plateforme à œuvrer dans l’intérêt du peuple centrafricain.

 

Stupéfait et abasourdi par les errements qui n’honorent guère la communauté internationale, le citoyen lambda s’interroge :

 

Les conclusions de la plateforme tripartite ONU/UE/UA sont-elles au dessus du Président de la république ainsi que de la constitution ? Cette injonction est-elle la matérialisation de la célèbre maxime économique selon laquelle « la main qui donne est celle qui commande »? A l’instar de la République démocratique du Congo (RDC) et par souci de se libérer du joug impérialiste, pourquoi ne pas financer les élections sur fonds propres pour éviter des menaces humiliantes de ce genre ? Dans l’ordre de la suite logique, quelle est la place de ce fameux accord de Khartoum (devenu livre de chevet) dans l’ordonnancement juridique de notre pays ? En conséquence de ce qui précède, cette menace à l’endroit du peuple centrafricain est-elle la confirmation du caractère « supranational » de l’accord de Khartoum évoqué jadis par le procureur de la république ? Ce chevronné diplomate algérien a t-il simplement confondu injonctions aux recommandations ?

 

Parallèlement à la récente offensive diplomatique du Tchad en Centrafrique, la plateforme tripartite entretient-elle un agenda caché au profit de la communauté internationale ? Et si le calendrier électoral ne respecte pas le délai constitutionnel,  quelles seront éventuellement les sanctions prévues par la communauté internationale ? Que fait la communauté internationale des notions d’ingérence et de souveraineté nationale ? Enfin, peut-on véritablement accompagner un peuple vers la paix au mépris de ses droits fondamentaux ?

 

Au demeurant, cette plateforme tripartite a créé une autre crise en voulant résoudre celle qui existait déjà. Nous déduisons que cette plateforme a manqué substantiellement de respect à l’inviolable souveraineté du peuple centrafricain. Ce dérapage justifie les inquiétudes de l’opposition politique car un diplomate de cette tronche ne peut ignorer qu’un accord ou un contrat ne produit d’effets juridiques qu’entre les cocontractants en vertu du principe « pacta sunt servanda »(les conventions doivent être respectées), locution latine qui traduit la force probante et obligatoire des conventions.

 

Pour finir et en guise de conclusion, nous tenons à rappeler que les menaces de la plateforme tripartite est simplement un « non événement ». Le peuple centrafricain dans toutes ses composantes a trop souffert pour mériter encore des élections bâclées pour satisfaire des intérêts égoïstes. Ils n’y aura pas d’élections sur l’étendue du territoire national si les conditions financières, matérielles, techniques et sécuritaires requises ne sont pas réunies.

 

Au delà du délai constitutionnel, mieux vaut vivre une transition sans les incompétentes autorités actuelles que d’accepter de suite une seconde élection mal organisée qui prolongera ou perpétuera la souffrance des centrafricains.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 12 octobre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Unité spéciale mixte de sécurité, des rebelles de 3R présélectionnés sont en fuite.

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Camp De Roux de Bouar, à l’ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC.

 

Bouar (République centrafricaine) | CNC – Recensés avec soin pour intégrer la nouvelle force unité spéciale mixte de sécurité prévue par l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) , des rebelles du mouvement 3R ont du quitter, en cachette, leur site de cantonnement à Bouar et rejoindre leur camp dans la localité de koui, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la Centrafrique, a-t-on appris de source concordante.

 

Quelques trente combattants rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), présélectionnés il y’a quelques mois pour intégrer l’unité spéciale mixte de sécurité recommandée par l’accord politique pour la paix et la réconciliation, sont cantonnés dans la caserne militaire du camp de Roux de Bouar depuis environ deux mois afin de suivre une formation militaire prévue à cet effet.

Malheureusement, plus les choses tardent, plus le sentiment d’abondant domine l’esprit de ces ex-rebelles.

En effet, il y’a quelques semaines, une première vague de dix combattants avait pris la fuite pour rejoindre leurs compagnons rebelles dans la sous-préfecture de koui, mais quatre d’entre eux avaient été retrouvés et ramenés à Bouar.

Alors que  leur formation devrait débuté très prochainement, d’ici novembre selon une information du CNC, dans la nuit du mardi à mercredi 9 octobre, une deuxième vague de quatre combattants ont du quitter précipitamment, en cachette, leur caserne de  Bouar et regagnent leur chef Sidiki à koui.

D’après des informations recoupées auprès des rebelles, il semblerait que la décision serait venue du chef rebelle Abas Sidiki qui aurait demandé à ses éléments présélectionnés de le rejoindre très rapidement à koui, et abandonner au passage l’offre de formation de l’unité spéciale mixte prévue par l’APPR-RCA qu’il avait lui-même signé le 6 février 2019.

 

Selon le chef de la Minusca, mission de l’ONU en République centrafricaine, Monsieur Mankeur Ndiaye, Plus de 2000 éléments des unités mixtes de sécurité, pour la plus part composée des soldats FACA et des rebelles issus des groupes armés signataires de l’APPR-RCA, vont bientôt être déployés sur toute l’étendue du territoire national pour une période de deux ans après leur formation.

 

Copyright2019CNC.

Programme des Obsèques du Regretté Théophile DOKOULA 

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Théophile DOKOULA 

Né le : 1 er septembre 1965 à Bozoum

Décédé le: 01 octobre 2019 à Yaoundé

PROGRAMME DES OBSEQUES

 

Jeudi 10 octobre 2019

– 15H00 : Arrivée de la dépouille mortelle par le vol Kenya Air Ways en provenance de Douala (Cameroun)

 

– 16H 00 : Transfert et dépôt de la dépouille à la Morgue du Centre hospitalo-universitaire communautaire de Bangui.

 

Vendredi 11 octobre 2019 

 

20 H à l’aube : Grande veillée de prière, de louange et d’adoration

 

Signature de livre de condoléances

 

Dépôt de gerbe par la famille, les amis et connaissances.

 

Lieu : Damala PK 10 (Avenue Ange Félix PATASSE, avant

antenne de l’OCRB).

 

Samedi 12 octobre 2019

 

07H 30: Installation de la dépouille mortelle dans le hall de la morgue du Centre hospitalo-universitaire Communautaire de Bangui.

 

07H 45 : Levée du corps pour le domicile familial sis à Damala PK

10, Avenue Ange Félix PATASSE.

 

08H 45: Arrivée de la dépouille mortelle;

 

Installation et prière d’ouverture;

 

Cantiques religieux

 

Recueillement des parents, amis et connaissances

 

9H00 : Arrivée des Officiels

 

9H 15 : Message aux Parents, Amis et Connaissance par le Pasteur ancien David BEDIMA, suivi d’un chant traditionnel.

 

9H 45 : Chant traditionnel de la belle famille LIBANGA.

 

10H 00 :

Dépôt d’enveloppes ;

Dépôt de gerbe uniquement par les officiels ;

Témoignages ( Parents, Belle famille, collaborateurs et amis) ;

Oraison funèbre par la BEAC ;

Mot de remerciement de la famille ;

Recueillement.

 

11H 00 : Messe

 

12H 30 : Départ pour le cimetière Familial au PK 24 route de

Boali,

 

13H 30 : Inhumation,

 

14H 00 Retour au domicile familial.

 

Rafraichissement

 

Fin de Cérémonie

Le dialogue politique, un remède efficace ?

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 00:32

En dehors du Cameroun et du Bénin où le pouvoir est à l’initiative d’un dialogue politique, le Tchad a mis en place depuis 2013 le Cadre national de dialogue politique, une structure chargée de régler les conflits politiques.
Au Mali, les préparatifs du prochain dialogue inclusif ont débuté en début de semaine même si le gouvernement peine à convaincre l’opposition qui critique une concertation qui n’implique pas tous les acteurs.
Faiblesse des institutions
Même s’il est souvent salué comme étant une bonne initiative, le dialogue politique montre parfois ses limites. Non prévu par les textes constitutionnels, le dialogue illustre aussi le blocage des institutions selon Mathias Hounkpe, administrateur du Programme de gouvernance politique et de consolidation démocratique de l‘ONG OSIWA.
Cet expert trouve qu’il faut maintenant “trouver d’autres moyens de faire face aux défis politiques auxquels nos jeunes démocraties sont confrontées. C’est pour cela que vous observez des tentatives de dialogue pour régler des problèmes qui, normalement, auraient pu être gérés à travers le fonctionnement normal des institutions”.
Un moyen de gagner du temps
Si le dialogue est facile à mettre en œuvre, il n’est en revanche pas toujours le moyen le plus efficace pour régler les problèmes.
Le pouvoir en place considère souvent ce type de dialogue national comme une manière de gagner du temps en offrant une concertation sous contrôle. C’est l’avis de Maurice Ndione Seck, professeur de sciences politiques à l’université Gaston Berger de Saint-Louis au Sénégal.
“En réalité le dialogue est nécessaire pour le consensus”, précise-t-il avant d’ajouter que “souvent, les acteurs impliqués ne jouent pas franc-jeu, notamment les tenants du pouvoir pour qui c’est un moyen de reprendre du souffle pour perpétrer les pratiques autoritaires”.
Le dialogue, une nécessité pourtant
S’il est difficile de juger de l’efficacité réelle de ces dialogues, ceux-ci demeurent toutefois nécessaires dans les moments de crise, estime pour sa part Kag Sanoussi, président de l’Institut international de gestion des conflits. “Le dialogue est une des solutions car il permet de ne pas rompre les liens entre les protagonistes” explique-t-il.
Toujours selon Kag Sanoussi, la libération de l‘opposant Maurice Kamto au Cameroun dans la foulée du grand dialogue national est la preuve de l’importance de ce genre d’initiative. “Quand on maintient les liens de manière durable, on finit par trouver des pistes de rapprochement”, conclut-il.
Toutefois, le plus difficile reste la mise en œuvre des conclusions. Une phase cruciale mais très souvent négligée par les pouvoirs en place.
Au Cameroun, le dialogue national ne convainc pas tout le monde
Le “grand dialogue national” initié par Paul Biya se solde notamment par la libération de l’opposant Maurice Kamto et de centaines de détenus. Mais ces mesures d’apaisement restent insuffisantes pour certains. (07.10.2019)
Un dialogue politique pour faire baisser la tension au Bénin
Patrice Talon avait annoncé ce dialogue politique le 20 mai dernier, à la suite des manifestations post-électorales. Enfin, la rencontre prend corps ce jeudi… mais avec de grands absents. (10.10.2019)
Le Bénin vers un dialogue qui ne rassure pas
Pour apaiser le climat politique tendu depuis les législatives, le président Patrice Talon a convoqué un dialogue auquel certains principaux acteurs politiques seront absents. La société civile appelle à l’inclusivité. (07.10.2019)

Avec DW français

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Une femme président de la Cour Suprême au Soudan

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 00:28

Une première au Soudan! Une femme a été choisie par le gouvernement de Abdalla Hamdok comme présidente de la Cour Suprême.
Neemat Abdullah, devient ainsi la première femme à diriger la haute institution judiciaire d’un pays qui se relève progressivement après plus de trente ans de pouvoir de Omar El Béchir.
Cette dernière nomination est considérée comme un pas important dans la lutte pour l’égalité des sexes.
Déjà dans l’exécutif , pour la première fois également c’est une femme qui est en charge de la diplomatie.
Asma Abdallah est ministre des affaires étrangères.
Trois autres femmes sont aussi dans la nouvelle équipe gouvernementale.
Le premier ministre Abdalla Hamdok a promis de rehausser l’implication de la gente féminine dans la gestion du pays.
Les militantes réclament davantage de nominations féminines, d’autant plus qu’elles ont joué un rôle clé dans les manifestations qui ont conduit à la chute de l’ancien président Omar El Béchir, en prison poursuivi pour plusieurs crimes et délits.

Avec BBC Afrique

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Déplacement forcé de populations au Burkina

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 00:26

Selon des sources locales plusieurs centaines de personnes auraient quitté Tongomael dans le nord du Burkina suite à un ultimatum lancé par des bandes armées
Des individus armés ont donné un ultimatum qui a expiré jeudi, aux populations de Tongomael (nord-Burkina) pour qu’elles quittent leur localité.
L’injonction a été donnée lors d’une irruption mardi d’hommes armés dans cette localité.
Un témoin a indiqué qu’ils ont regroupé les populations, prêché, avant de les sommer de quitter Tongomael sous 72 heures.
Tongomael, une commune située à une vingtaine de kilomètre de Djibo dans le nord du pays s’est vidée de ses habitants après l’ultimatum des assaillants.
Selon le correspondant de la BBC, l’information a été confirmée par les autorités locales qui parlent des populations qui ont quitté le village.
L’ultimatum a expiré jeudi mais les tentatives du correspondant de BBC Afrique d’avoir une réaction officielle n’ont pas eu de suite.

Avec BBC Afrique

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Deux morts dans une attaque de Boko Haram dans le nord du pays

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 21:43

Trois autres personnes ont été blessées et évacuées vers l’hôpital de Mora, chef-lieu de l’un des départements de l’Extrême-Nord, région voisine du Nigeria, et “ne sont plus en danger” a précisé à l’AFP un responsable administratif ayant requis l’anonymat.
Selon lui, l’attribution de l’attaque à Boko Haram “ne fait pas de doute”: “Les assaillants ont envahi les lieux en criant +Allah Akbar+ et en tirant des coups de feu en l’air, ce qui a poussé les gens à se sauver dans la montagne voisine où ils sont d’ordinaire réfugiés”, a-t-il raconté en se basant sur le récit des villageois.
Dans les régions du nord du Cameroun, les attaques sur les villages “visent habituellement à trouver du bétail”, ce qui était le cas de l’attaque de mercredi soir, a expliqué à l’AFP une source militaire qui a confirmé le bilan.
Face à ce type d’attaques répétées, les habitants ont pris l’habitude de se cacher dans les montagnes environnantes, selon un ancien habitant de la région, qui estime: “Là, les habitants ont dû être pris par surprise”.
Bien qu’affaibli, le groupe Boko Haram reste très actif dans l’Extrême-Nord du Cameroun.
En dix ans, l’insurrection djihadiste de Boko Haram et sa répression ont fait 35.000 morts et environ deux millions de déplacés. Débutée dans le Nord-Est du Nigeria, le conflit s’est étendu au Niger, au Tchad ainsi qu’au Cameroun.

Avec VOA

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Un dialogue politique inclusif se prépare à Brazzaville

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 21:41

Une délégation du Conseil national de dialogue a rencontré les membres de l’opposition républicaine dont le chef de file Pascal Tsaty Mabiala, pour évoquer la préparation d’un dialogue politique à Brazzaville.
Cette frange de l’opposition a accepté de dialoguer avec tous les acteurs, dont les prisonniers politiques.
La réunion, qui a eu lieu au siège de l’UPADS à Diata, a permis à l’opposition républicaine de fixer les esprits sur sa participation au prochain dialogue inclusif. Pascal Tsaty Mabiala, le chef de file de l’opposition, a souligné l’importance de ce dialogue, qui selon lui, ne devrait pas aller dans tous les sens, comme en 1991, lors de la conférence nationale.
“On sent qu’il y a une nécessité d’apaisement dans le pays, et l’élection présidentielle qui a souvent été un moment particulier dans notre pays pourrait encore davantage perturber ce climat qui est déjà pesant”, a-t-il indiqué.
L’opposant a ajouté à l’issue de l’échange avec les membres du conseil du dialogue : “Nous avons proposé que nous regardions la gouvernance électorale, la question de la gouvernance économique, la lutte contre la corruption. Et puis la question du Pool, nous sommes attachés au règlement définitif de la question du Pool”.
Il y a quelques mois, lors de la nomination de Martin Mberi à la tête du Conseil national de dialogue, toute l’opposition avait rejeté sa démarche de vouloir organiser un quelconque dialogue à la place de la communauté internationale.
Les lignes ont bougé, et une partie de l’opposition a reçu les membres du Conseil national de dialogue.
Christian Dzinga Bouanga est directeur de cabinet de Martin Mberi, secrétaire permanent du Conseil. “L’opposition a apprécié très positivement la démarche du secrétaire permanent”, a dit M. Bouanga.
Christian Dzinga Bouanga a expliqué que le conseil s’est déplacé à Diata, au siège de l’UPADS, pour écouter les problèmes de l’opposition qui pourraient faire l’objet de discussions au cours du prochain dialogue.
“La première phase du dialogue a commencé, c’est-à-dire, la concertation avec les forces vives de la nation. En ce qui concerne le dialogue, il n’y a pas de problème tabou”, a-t-il souligné.
Vendredi, le Conseil de dialogue rencontre les membres de la Majorité présidentielle, et à partir du 16 octobre, il sera reçu au Centre politique. Aucun programme n’est encore connu au sujet des opposants dits radicaux tels Claudine Munari ou Mathias Dzon.

Avec AFP

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Karoui à l’offensive après sa libération

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 21:40

Les deux candidats au second tour de la présidentielle en Tunisie ont repris jeudi leur campagne, au lendemain du coup de théâtre de la libération du publicitaire Nabil Karoui, qui dispose désormais de deux jours pour en découdre avec son rival l’universitaire Kais Saied.
“Il n’y a eu aucun arrangement”, a assuré M. Karoui jeudi devant la presse, après des commentaires évoquant de possibles négociations politiques, dans le cadre des tractations en cours pour former un gouvernement. “C’est la justice qui m’a libéré, la justice indépendante”, a ajouté le candidat, qui avait dénoncé une arrestation “politique”.
“J’espérais que ces élections soient reportées d’une semaine pour que le peuple tunisien puisse voir et comparer”, a lancé M. Karoui. “Il reste un jour ou deux mais on va mener la bataille et on va gagner!”.
M. Karoui, un homme d’affaires controversé poursuivi pour blanchiment et fraude fiscale, est sorti mercredi soir de la prison de la Mornaguia, près de Tunis, où il était en détention depuis fin août. Libéré sur décision de la cour de cassation, ce fondateur de la chaîne Nessma TV reste inculpé.
– “Rien n’est joué” –
Du fait de son incarcération, M. Saied, un indépendant qui prône une nouvelle révolution par le droit, avait lui décidé de se mettre en retrait ces derniers jours.
La campagne a en outre été entrecoupée par un scrutin législatif, le 6 octobre, qui a encore brouillé le paysage politique, avec un nouveau Parlement dominé par le parti d’inspiration islamiste Ennahdha mais écartelé entre de multiples formations.
Point d’orgue de la fin de campagne, un débat télévisé qui doit opposer vendredi soir le flamboyant magnat des médias à l’austère enseignant de droit, un rendez-vous inédit en Tunisie et rare dans le monde arabe.
“La libération apaise les tensions, car le jeu déséquilibré entrainait des risques inquiétants d’annulation du scrutin”, souligne Selim Kharrat, analyste politique.
“M. Karoui va tenter de rattraper le retard qu’il affichait dans les sondages, mais rien n’est joué, d’autant qu’un report de voix plus fort s’annonce en faveur de Kais Saied”. Plusieurs partis dont Ennahdha ont effet appelé à voter pour lui.
D’ici là, Nabil Karoui doit donner jeudi soir une longue interview à la télévision. Il s’exprimera finalement sur une chaîne privée et non sur la télévision nationale comme l’avait fait M. Saied la semaine précédente.
– Meetings vendredi –
Vendredi, le publicitaire a prévu de se rendre dans sa ville natale de Bizerte (nord), avant un grand meeting en plein centre de Tunis en fin d’après-midi.
Poursuivi pour fraude et blanchiment depuis 2017, M. Karoui a été interpellé à un péage d’autoroute le 23 août, dix jours avant le début de la campagne pour le premier tour laissant craindre une instrumentalisation de la justice par le politique.
Face à lui, Kais Saied, dépourvu de structure partisane mais arrivé en tête du premier tour après une campagne de terrain discrète mais intense, devait aussi reprendre ses visites.
Il est également attendu dans le centre de Tunis vendredi en fin d’après-midi pour un dernier rassemblement, selon des partisans.
Les sept millions d’électeurs se rendent aux urnes dimanche pour la troisième fois en un mois, après des scrutins ayant exprimé un ras-le-bol de la classe politique, qui peine à répondre aux attentes sociales de la population neuf ans après la révolution.
Les multiples rebondissements de la présidentielle ont relégué au second plan les législatives, un scrutin pourtant crucial pour la jeune démocratie tunisienne, où la transition née de la révolution de 2011 est fragilisée par un chômage et une inflation persistants.
Selon les résultats publiés mercredi par l’instance électorale (Isie), le parti Ennahdha est arrivé en tête avec 52 sièges, très loin de la majorité de 109 voix nécessaire pour former seul un gouvernement.
Des tractations avaient débuté avant même cette proclamation officielle, avec des interrogations sur une éventuelle alliance entre Ennahdha et Qalb Tounes scénario que les deux camps ont pourtant exclu durant la campagne, ou un éventuel gouvernement de technocrates.

Avec AFP

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Le 1er ministre cherche à resserrer les rangs après une cinglante défaite

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 21:37

Le Premier ministre malien Boubou Cissé s’est rendu jeudi auprès des blessés d’une bataille meurtrière avec les djihadistes pour manifester le soutien gouvernemental à l’armée et faire taire les accusations d’incompétence contre le pouvoir, a constaté un correspondant de l’AFP.
Au même moment, un général démissionnaire de l’armée et désormais homme politique adversaire du gouvernement a été interrogé pendant plusieurs heures à la gendarmerie pour des propos tenus sur les réseaux sociaux, considérés par le pouvoir comme des appels à un coup d’Etat.
Le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta est secoué depuis début octobre par le plus important revers qu’ait essuyé l’armée malienne depuis des années. Quarante soldats ont été tués le 30 septembre et le 1er octobre quand les djihadistes ont attaqué les camps militaires de Boulkessy et Mondoro dans le centre du pays, selon un bilan gouvernemental.
Cette bataille a conforté le sentiment d’impuissance du pouvoir face à la dégradation de la situation dans un pays en proie depuis 2012 à des insurrections indépendantistes, salafistes et djihadistes et à des violences interethniques sanglantes.
Le Premier ministre s’est rendu jeudi dans le centre du Mali pour la première fois depuis les évènements de Boulkessy. Il a exprimé la “reconnaissance” du pays à six blessés alités à l’hôpital de Sévaré, le pied ou la main dans le plâtre ou les bandages.
A quelques kilomètres de là à Mopti, devant des centaines de soldats, il a assuré que son gouvernement “mettra tout en oeuvre” pour renforcer le dispositif militaire. Cependant, a-t-il ajouté, “le problème du centre du Mali, n’est pas seulement un problème du Mali. C’est un problème international”.
Des forces onusienne, française et africaine opèrent au Mali.
Le Premier ministre doit lancer vendredi à Mopti un processus visant au désarmement des peuls et de dogons. Les affrontements se sont multipliés entre ces communautés depuis 2015 dans le centre du pays, faisant des centaines de morts.
Simultanément, le général et opposant Moussa Sinko Coulibaly s’est expliqué devant les gendarmes sur ses propos sur Twitter après Boulkessy.
Le 2 octobre, il avait dénoncé “l’incompétence du régime d’une médiocrité à nulle autre pareille”. “Il est impérieux de mettre fin à ce régime incompétent pour abréger la souffrance du peuple”, avait-il dit.
Ces mots avaient nourri les spéculations sur l’éventualité d’un putsch similaire à celui mené en 2012 par des officiers qui jugeaient le pouvoir incapable de défendre le territoire face aux insurrections alors émergentes dans le nord.
“Il appartient à ceux qui m’ont convoqué aujourd’hui de bien analyser ce que j’ai dit” et d’y “donner la suite appropriée”, a dit Moussa Sinko Coulibaly, sorti libre de son audition.
Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), la principale alliance djihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda, a revendiqué les attaques de Boulkessy et Mondoro. Le GSIM affirme avoir capturé deux officiers, dont un colonel, et tué au moins 85 soldats.

Avec AFP/VOA

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Moussa Ahmat Aliou, coordonnateur politique de l’UPC dans un état critique à l’hôpital.

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Centrafrique.com/moussa-ahmat-aliou-coordonnateur-politique-de-lupc-dans-un-etat-critique-a-lhopital/moussa-aliou-porte-parole-de-lupc-et-conseiller-politique-de-darassa-filme-le-3-aout-2019-au-quartier-elevage-par-bertrand-yekoua-pour-cnc/” rel=”attachment wp-att-32699 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Moussa Ahmat Aliou, Porte-Parole et Interprête du chef rebelle Ali Darassa, ici le 3 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.
Moussa Ahmat Aliou, Porte-Parole et Interprête du chef rebelle Ali Darassa, ici le 3 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.

 

Bambari (République centrafricaine) – Moussa Ahmat Aliou,Coordonateur politique de l’UPC, interprète et porte-parole du chef rebelle Ali Darassa est depuis trois jours dans un état critique à l’hôpital après son accident survenu dans la localité de Bambari, à 385 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine, a-t-on appris de source proche de l’UPC.

 

À en croire ses proches,  l’accident s’est produit dimanche vers 9 heures du matin, dans une courbe de route très prononcée située à trente-cinq (35) kilomètres de Bambari sur l’axe Maloum.

D’après des informations recoupées sur place, monsieur Moussa Ahmat Aliou, à bord de sa moto, avait quitté Bambari quelques minutes plutôt  pour se rendre à Maloum afin de participer à une réunion organisée par son chef Ali Darassa avec des éleveurs Peuls.

Malheureusement en arrivant à 35 kilomètres de Bambari, il s’est retrouvé, dans son élan de vitesse, en face d’un camion Benn bien rempli qu’il ne peut sans doute malheureusement éviter.

En une fraction de seconde, il s’est retrouvé complètement sous le camion Benn  surnommé localement « Toumba-Torroh ».

Transporté dans un état d’inconscience à l’hôpital à Bambari, son  examen fait état de deux jambes broyées, et un bras cassé.

Faut-il rappeler, monsieur Moussa Ahmat Aliou est l’un des rares semi-intellectuels dans l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) à ce jour ? À lui seul, il occupe le poste de coordonnateur politique, interprète  et porte-parole de son chef Ali Darassa. Il parle plusieurs langues dont le français, Sango, Foulbé, peul, arabe…

On le voit partout où son chef Ali Darassa se présente. Il représente même l’UPC lors de la réunion de sécurité organisée à Bambari chaque semaine. Ceci dit, son accident est un choc non seulement pour sa famille biologique, mais aussi pour son sulfureux chef Ali Darassa.

 

Copyright2019CNC.

 

 

Préavis de grève des employés civils de la Minusca.

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Bangui (République centrafricaine) —Le syndicat des agents locaux de la mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca) a émis, ce mercredi 9 octobre, un préavis de grève générale de 24 heures à compter de ce vendredi.

 

Selon un agent expatrié de la Minusca, sous couvert de l’anonymat, a annoncé ce jeudi à CNC que plusieurs services d’appui aux opérations de la mission de l’ONU en République centrafricaine, notamment de droit de l’homme, de la finance, de la logistique, de la technologie de l’information et de communication, des ressources humaines et de l’administration en général pourraient être perturbées ce vendredi sur toute l’étendue du territoire national à cause du préavis de grève émis par le syndicat des employés civils locaux.

D’après le bureau du syndicat des employés nationaux de la Minusca, l’objectif de cette cessation temporaire du travail serait de demander à leurs responsables une meilleure condition du travail des employés locaux, souvent la cible facile des attaques des bandits armés, surtout dans des zones occupées par des rebelles.

Une autre source, toujours sous couvert de l’anonymat, a expliqué à CNC que l’assassinat la semaine dernière de l’un de leurs collègues, interprète au bureau de Kaga-Bandoro, serait l’une des raisons qui aurait motivé le syndicat a déclenché cette grève sur le plan national afin de demander à la Minusca plus de protection dans des zones jugées à risque.

Cependant, à Bouar et à Bambari, certains agents locaux parlent de leur mauvais traitement comparativement à leurs collègues expatriés. En ce sens, ils demandent, pour la localité de Bouar, le départ imminent du responsable chargé des employés centrafricains.

D’autre part, une autre source indique à CNC que, dans la majorité des cas, les causes des violences sur les employés civils seraient liées au non-respect des consignes de sécurité émises par le bureau national de l’ONU

 

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

CABINET MAÎTRE DANIEL APATIO : PLACARD DE VENTE FORCÉE DES ACTIONS MOBILIÈRES À BANGUI

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PLACARD DE VENTE FORCÉE DES ACTIONS (OU « VALEURS MOBILIÈRES) AU PLUS OFFRANT ET DERNIER ENCHERISSEUR

 

SERONT ADJUGÉES LE 16 OCTOBRE 2019 À 10 HEURES

 

Par Maître Daniel APATIO, huissier de justice à Bangui,

Des actions numéro 3 à 200 000 detenus par la société Niel finance et service dans le capital social de Télécel Centrafrique S.A;

Aux charges, clauses et conditions ci-après résumées :

  • Procès verbaux de saisie de vente du 24 mai au 11 juillet 2019 dressés par Maître Daniel Apatio, huissier de justice à Bangui;

Agissant à la demande de la société PCCW Global ltd S.A, ayant pour conseil Maître Crépin Mboli – Goumba, avocat au bureau de Centrafrique à Bangui;

En vertu de l’arrêt numéro 078/2019 rendu par la cour commune de justice et l’arbitrage (CCJA) en date du 14 mars 2019;

A saisi auprès d’ÉCOBANK Centrafrique S.A les droits incorporels ci-dessus désignés.

 

Les enchères seront reçues par Maître Daniel Apatio, Huissier de justice à Bangui, réparties en 10 lots de FCFA1.000.000.000 par lot;

Chaque adjudication portera sur un (01) lot;

Pour enchérir, tout interressé devra déposer entre les mains de Maître Daniel Apatio, une somme de FCFA30% de la mise à prix, sous forme de chèque certifié par sa banque (ou espèce).

Tout interressé peut prendre connaissance du cahier des charges établi en vue de cette vente des actions (ou »valeurs mobilières ») appartenant au débiteur ci-dessus désigné, auprès de Maître Daniel Apatio, dont l’étude est située derrière la banque populaire Maroco-Centrafrique, immeuble BAKO-AIR, Tèl : 75 50 71 00 / 77 77 15 94.

 

Fait à Bangui, le 30 septembre 2019

 

Huissier de justice

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU Mouvement Révolutionnaire des Patriotes Centrafricains ( MRPC )

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Mouvement Révolutionnaire des Patriotes Centrafricains ( MRPC )

 

Égalité -Liberté -Paix

COMMUNIQUE N°005/19

 

La Coordination de Mouvement Révolutionnaire des Patriotes Centrafricains condamne fermement l’attaque de la MUNISCA avec l’apuis des FACA qui en visé les différents positions des groupes armés .

Elle présente ses condoléances attristées aux familles des disparus, et au Peuple Centrafricaine en général ainsi qu’à l’ONU à travers ces éléments Sénégalais .

 

MRPC rappelle qu’elle rejette toute forme de violence.

 

Partant du principe de la réciprocité, MRPC se réserve le droit de réponse dans les mêmes normes de procédures sciemment appliquées tout en se défendant de toute controverse improductive.

Faut-il rappeler au Commander Force de la Minusca,puis Gouvernement et à toutes autres parties prenantes pour la mise en œuvre de l’accord de Khartoum la nécessité de bien vouloir distinguer entre les principes consensuels retenus d’une part ; et les impératifs de leurs d’applications d’autres parts.

 

MRPC saisie cette douloureuse occasion pour appeler les parties signataires et non signataires de l’Accord à diligenter la mise en place de la nouvelle orientation armés reconstituée afin d’éviter toutes amalgames préjudiciables aux parties et aux populations et faire face à l’insécurité sous toutes ses formes.

Vive MRPC ,Vive la Paix .

 

Fait à Kouango le 10 Octobre 2019

 

Le Porte-Parole

 

OUMAROU ABDEL BASSIT ALI

 

 

Le président rwandais attendu en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 00:05

– Le président rwandais Paul Kagamé sera bientôt l’hôte de la République centrafricaine (RCA), a annoncé mercredi le directeur général de la radio d’Etat centrafricain, Jésus-Tarcille Bomongo Junior.
M. Kagamé est attendu dans la capitale Bangui le 15 octobre prochain dans le cadre d’une visite d’Etat à l’occasion de la première Commission mixte entre le Rwanda et la RCA, a précisé M. Bomongo.
Cette visite marquera “le raffermissement des relations entre les deux pays”, a indiqué M. Bomongo, qui a souligné qu’à l’issue d’un tête-à-tête entre les deux chefs d’Etat, “plusieurs accords bilatéraux dans les domaines économiques et stratégiques seront signés”.
Il ne faut pas perdre de vue que le Rwanda est l’un des partenaires clés de la RCA, très impliqué dans la formation des militaires des Forces armées centrafricaines (FACA), sans compter l’importante présence de ses soldats dans les contingents des casques bleus de la mission onusienne en Centrafrique.

Avec Xinhua

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Au Burundi, l’ouverture en catimini d’un régime dos au mur

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Bangui (République centrafricaine) – 9 oct. 2019 22:57

Isolé diplomatiquement, moribond économiquement, le régime burundais montre pour la première fois depuis le début de la crise en avril 2015 quelques timides signes d’ouverture, au point de discuter – bien que dans la plus grande discrétion – avec la plateforme d’opposition Cnared, affaiblie par les défections.
Après avoir obstinément refusé pendant quatre ans de s’asseoir à la même table que le Cnared, même sous l’égide de la communauté internationale, Bujumbura a accueilli samedi le secrétaire exécutif de ce mouvement rassemblant des opposants exilés en raison de la crise née de la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé.
Les violences qui ont suivi ont fait au moins 1.200 morts, déplacé plus de 400.000 personnes et entraîné l’ouverture d’une enquête par la Cour pénale internationale. L’ONU, dans plusieurs rapports, dont le dernier publié début septembre, dénonce des meurtres, viols, disparitions et tortures commis par le pouvoir.
Soucieux de ménager les caciques les plus radicaux du régime, le gouvernement n’a pas officiellement confirmé que le Cnared est désormais un interlocuteur, se contentant de dire que son secrétaire exécutif Anicet Niyonkuru est à Bujumbura pour préparer les élections de 2020 auxquelles le président a annoncé qu’il ne se présenterait pas.
Mais un haut responsable gouvernemental et un haut responsable du Cnared ont non seulement confirmé à l’AFP que M. Niyonkuru est à Bujumbura en tant que représentant du Cnared, mais également que des négociations ont lieu dans le plus grand secret depuis plusieurs mois.
« Il y a au sein du pouvoir burundais un camp modéré qui estime que le pays va droit dans le mur si rien n’est fait pour mettre fin à la crise actuelle, et un camp de durs composé essentiellement de généraux issus du Cndd-FDD (le parti au pouvoir) qui ne veulent rien lâcher par peur de tout perdre », analyse une source diplomatique, sous couvert de l’anonymat.
« C’est le premier camp qui a initié dans la plus grande discrétion des contacts avec le Cnared », a expliqué le diplomate.
Une délégation du Cnared avait ainsi rencontré à Nairobi une délégation du pouvoir burundais dirigée par l’ancien ministre de l’Intérieur Edouard Nduwimana, un proche du président Nkurunziza, le 30 août et 1er septembre.
– Pressions –
A Nairobi, « on était parvenu à un consensus notamment sur la question de la levée des mandats d’arrêt contre les leaders d’opposition en exil, le retour de ces leaders en vue de participer aux élections de 2020, leur sécurité ou encore l’ouverture de l’espace politique », a assuré un haut responsable du Cnared.
Mais M. Nduwimana avait ensuite publié un communiqué expliquant avoir agi de sa propre initiative, et non au nom du régime, pour rencontrer à Nairobi des leaders politiques ne faisant pas l’objet de mandats d’arrêt burundais.
Un haut responsable gouvernemental assure toutefois que M. Nduwimana a bien été envoyé par M. Nkurunziza et que le communiqué n’a été publié qu’à la suite de pressions des membres les plus radicaux du régime, toujours opposés au dialogue avec le Cnared.
L’ouverture apparente du pouvoir ne vise pas uniquement l’opposition.
Le Burundi vient de nommer un ambassadeur en Belgique, l’ancienne puissance coloniale, après le rappel en 2016 de son prédécesseur. Le général Evariste Ndayishimiye, secrétaire général du Cndd-FDD, a récemment été reçu en audience par le président de la commission de l’Union africaine, et selon des diplomates, le niveau des violences dans le pays a légèrement baissé.
– Pénuries –
« Les modérés du pouvoir se rendent compte aujourd’hui qu’ils doivent composer pour éviter un effondrement économique », analyse le diplomate interrogé par l’AFP, en référence aux nombreuses sanctions économiques visant Bujumbura. « Le pays est au bord de la banqueroute ».
Sevrée d’aides étrangères précieuses, la Banque centrale ne dispose plus que de deux à trois semaines de réserves en devises étrangères pour les importations, sur fond de pénuries chroniques d’essence ou de médicaments.
De plus, le Cnared est devenu un interlocuteur beaucoup plus acceptable aux yeux du gouvernement.
D’une part, ce groupe est très affaibli par de nombreuses défections. D’autres part, ces défections incluent celles de responsables qui exigent l’arrestation de M. Nkurunziza pour les crimes commis par le régime.
Les responsables restant au sein du Cnared, qualifiés de « traîtres » par ceux qui l’ont quitté, tiennent un discours selon eux « réaliste », s’alignant largement sur celui de la communauté internationale, à savoir, en substance, qu’ils sont prêts à regarder vers l’avant tant que le processus électoral se déroule sans encombres.
Enfin, au moins une partie de la communauté internationale a acté l’échec de la politique des sanctions. Dès fin 2018, au grand dam de l’Union européenne, la France avait tendu la main à Bujumbura en reprenant sa coopération directe avec le pays, notamment dans le secteur de la défense.

Avec Lalibre.be

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Le candidat à la présidentielle tunisienne Nabil Karoui est libre

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Bangui (République centrafricaine) – 9 oct. 2019 22:53

Le candidat à la présidence tunisienne, Nabil Karoui, a été libéré quatre jours seulement avant le second tour du scrutin présidentiel.
Le magnat des médias avait été arrêté en août avant le premier tour de l’élection présidentielle pour blanchiment d’argent et fraude fiscale.
M. Karoui a estimé qu’il est détenu pour des motifs politiques.
L’autre candidat, Kais Saied, professeur de droit, a suspendu sa campagne le week-end dernier pour respecter une certaine égalité de chance avec son adversaire.
Les deux personnalités sont des nouveaux venus en politique.
Cette situation est interprétée comme un désintérêt des Tunisiens pour les partis politiques établis.

Avec BBC Afrique

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Traitement contre le VIH: MSF tire la sonnette d’alarme à Conkary

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Bangui (République centrafricaine) – 9 oct. 2019 22:48

La mission de Médecins sans frontières à Conakry demande plus de financement pour lutter contre le VIH et la tuberculose en Guinée. Le chef de mission a présenté mardi un rapport sur la situation de la maladie au cours d’une conférence de presse.
La lutte contre le VIH et la tuberculose en Guinée accuse un grand retard par rapport au reste du continent, note Médecins sans frontières dans un rapport publié ce mardi.
Le nombre de nouvelles infections a été revu à la hausse. Il passe de 6.400 par an à 7.200 à partir de cette année. Toutes les deux heures un malade meurt du VIH en Guinée.
“Il faut alerter la société civile et les bailleurs de fonds de la Guinée qu’ils doivent maintenir leurs financements, l’objectif c’est de diminuer la transmission du VIH dans la population et de pouvoir maintenir une prise en charge adéquate des porteurs de VIH”, explique Arnaud Badigné, chef de mission de MSF à Conakry.
Près de 120.000 personnes sont infectées par le VIH en Guinée, seulement 40% sont sous traitement. Le pays est aussi confronté à des difficultés dans la mise à disposition de soutien psychosocial et d’intrants sanitaires. L’année dernière les malades ont souffert de la rupture des ARV.
“Un patient quitte l’intérieur venir s’approvisionner à Conakry après tout le temps parcouru ensuite découvrir que tu ne peux pas avoir des médicaments”, témoigne Kadiatou Bodjé Baldé, présidente des personnes infectées et affectées pat le VIH (Fondation Espoir de Guinée). Le rapport s’adresse aux gouvernements et au fonds mondial.
Selon Christine Bimansha, coordinatrice du projet VIH de la mission à Conakry, “maintenir le financement voudrait dire maintenir la situation actuelle.”
“Pour avoir une réponse efficace, les allocations des fonds, et des financements pour la Guinée et tous les autres pays à faible prévalence, devrait augmenter”.
En Guinée, un peu plus de la moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. La couverture de charge virale est de 35% pour tout le pays, et 19% des enfants nés d’une mère séropositive naissent infectés.

Avec VOA

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Bouar, le programme de réduction de la violence communautaire dans la tourmente

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des milliers d’armes de fabrication artisanale et des fusils d’assaut incendiés par la Minusca le 5 octobre 2019 à Bouar. Crédit photo- Gervais Lenga pour CNC.

 

Bouar (République centrafricaine) | CNC — considéré comme un facteur de paix et de cohésion sociale par la mission des Nations unies en République centrafricaine, le projet de réduction de violence communautaire fait de remous depuis 48 heures dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la Centrafrique.

 

En effet, le samedi 5 octobre dernier, à Bouar, dans la Nana-Mambéré, près de 3000 armes de fabrication artisanale et des fusils d’assaut, collectés dans le cadre du programme réduction de violence communautaire, avaient été incendiés par la Minusca via sa section désarmement, démobilisation et réintégration (DDR).

Cependant, les bénéficiaires dudit programme, qui avaient remis leurs armes à la Minusca quelques semaines plutôt sous la promesse de dotation en kits d’installation et d’une formation à l’emploi, se disent aujourd’hui complètement roulés dans la farine par les hauts responsables DDR de la Minusca, en complicité avec les autorités locales.

Des démarches sans succès ont été entreprises par les bénéficiaires auprès des autorités préfectorales et de la Minusca depuis le début de la semaine.

D’après eux, il ne fait aucun doute, le Colonel Banem Clément, Responsable du programme DDR de la Minusca, en connivence avec les autorités de Bouar, aurait détourné leurs kits d’installation. D’autres vont même demander à la Minusca de leur restituer leurs armes pour éviter toute tension dans la région.

Contacté par CNC, le colonel Banem Clément de la Minusca, principale cible des critiques des bénéficiaires, n’est pas joignable toute la journée par la Rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

Pour rappel, le programme CVR, initié depuis 2015, contribue à la résilience de la communauté face à la violence, en répondant aux besoins identifiés par celle-ci en collaboration avec les comités locaux. Les bénéficiaires issus des groupes armés sont intégrés dans des stages de formations professionnelles, sociales, et des activités de projets communautaires, au même titre que les autres bénéficiaires civils.

 

RCA/Immigration : Après l’Europe, cap sur l’Amérique pour la délivrance de passeports biométriques 

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Le colonel Bienvenu Nguimalé, Directeur de l’immigration. Photo d’archives.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – L’année dernière, le Ministère de la Sécurité publique avait lancé une vaste opération de délivrance de passeports biométriques aux Centrafricains résidant en France en particulier et en Europe en général. Cette année 2019, cap est mis sur le continent américain.

 

 

Selon nos informations, il ne reste que quelques jours pour que la mission technique quitte Bangui pour les Etats unis.

Précisément, la mission qui est chargée de délivrer des passeports biométriques aux Centrafricains résidant aux Etats unis et au Canada séjournera au pays de l’Oncle Sam du 17 octobre au 3 novembre prochain. Elle est conduite par Bienvenu Paterne Nguimalé, Directeur général adjoint de l’Emigration – Immigration  et M. Claudy Guérékoyézoua, Directeur de l’Émigration – Immigration au Ministère de la sécurité publique.

Cette mission technique, faut-il le souligner, fait suite aux persistantes sollicitudes de la diaspora centrafricaine des Etats – unis et de Canada quant aux difficultés relatives à l’obtention des passeports de leur pays. Sollicitudes exprimées lors d’une rencontre entre la diaspora et le Président de la République, Pr. Faustin Archange Touadéra en mission aux États – unis. In situ, le Chef de l’État centrafricain a fait la promesse de leur envoyer une délégation pour régler le problème. Chose promise, chose due.

A en croire le DGA de L’Émigration – Immigration, Bienvenu Paterne Nguimalé, les candidats aux passeports centrafricains aux États unis et au Canada devront se munir des pièces suivantes en vue de la délivrance dudit document: L’original de l’Acte naissance et copie légalisée ; l’original du Certificat de nationalité et copie légalisée ; et quatre photos d’identité en couleur sur fond blanc. Les frais de quittance s’élèvent à 150 de dollars ; 50 dollars pour la légalisation des copies de l’Acte de naissance et du Certificat de nationalité ; 25 dollars pour l’établissement du Certificat de nationalité à Bangui pour ceux qui ne sont pas détenteurs d’un Certificat de nationalité.

 

Copyright2019CNC.

 

Centrafrique / EUTM-RCA : Formation des FACA en Droit International Humanitaire

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Formation en droit international humanitaire des FACA

 

Bangui (République centrafricaine) – Dans le cadre de la Formation élémentaire toutes armes (FETTA) dispensée à Bangui et à Bouar, les 1023 recrues ont reçu une instruction en Droit International Humanitaire dispensée par le pilier Education (EDP) de la mission EUTM en RCA. Cette instruction est réalisée en partenariat avec le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (BCAH) et le Comité International de la Croix-Rouge (CICR).

Tous les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) ayant été entraînés par l’EUTM depuis le 12 décembre 2016 ont bénéficié de cette instruction.

Le droit international humanitaire englobe un corpus de règles constituées principalement des quatre conventions de Genève du 12 août 1949 concernant les blessés et malades (1ere convention), les naufragés (2ème convention), les prisonniers de guerre (3ème convention) et la population civile (4ème convention), ainsi que les protocoles additionnels I et II adoptés en 1977 qui renforcent la protection octroyée aux victimes des conflits armés internationaux (I) et non internationaux (II). Ils fixent en outre des limites à la conduite de la guerre. En République Centrafricaine le droit international humanitaire a vocation à s’appliquer dans le cadre d’un conflit armé non-international qui oppose le gouvernement à un ou plusieurs groupes armés.

L’instruction dispensée aux recrues de la formation élémentaire toutes armes (FETTA) a deux objectifs :

  • Permettre de délimiter le champ d’action du soldat au cœur du conflit notamment sur les restrictions aux moyens de guerre, principalement les armes, et aux méthodes de guerre afin que soient respectés le principe d’humanité, du droit au respect à la vie humaine et de l’intégrité physique et morale.
  • Distinguer le combattant du non-combattant et sensibiliser sur la protection des personnes qui ne participent pas ou plus aux combats comme les civils, le personnel médical ou religieux, les combattants blessés ou malades, ainsi que les prisonniers.

La connaissance de ces éléments va permettre aux futurs membres des Forces armées centrafricaines (FACA) d’intégrer ces notions dans l’accomplissement de leurs futures missions.

Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a conseillé, formé et entraîné environ 6 000 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA). L’objectif est de « rendre les forces armées centrafricaines modernes, efficaces, inclusives et démocratiquement responsables en dispensant des conseils stratégiques au ministère de la défense et à l’Etat-major général, ainsi que des enseignements et des formations aux FACA ».

 

Avec EUTM-RCA