jeudi, octobre 29, 2026
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Le divertissement numérique change nos habitudes plus vite qu’on ne le pense

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/04/divertissement-numerique-nouvelles-habitudes-en-ligne-et-mobile.webp” data-wpel-link=”internal”>Divertissement numérique nouvelles habitudes en ligne et mobile

Il y a quelques années encore, se divertir demandait un peu d’organisation.

On attendait une émission, on sortait, on prenait du temps специально pour ça. Aujourd’hui, tout fonctionne autrement. Le divertissement s’est glissé dans les petits moments du quotidien, presque sans qu’on s’en rende compte.

Dans les transports, en pause, le soir avant de dormir — quelques minutes suffisent. Et souvent, ces quelques minutes deviennent bien plus longues.

Une évolution qu’on ne remarque pas toujours

Ce qui est intéressant, c’est que ce changement ne s’est pas fait brusquement.

Il n’y a pas eu de rupture claire. Juste une accumulation de petites habitudes : vérifier son téléphone plus souvent, tester de nouvelles applications, passer plus de temps en ligne.

Dans de nombreux pays africains, cette évolution est encore plus visible. Le mobile est devenu l’outil principal d’accès à Internet. Pas besoin d’ordinateur, pas besoin d’installation compliquée — tout est déjà dans la poche.

Et forcément, cela change la manière de consommer du contenu.

Le divertissement devient instantané

Aujourd’hui, il n’y a presque plus de barrière.

On ouvre une application, on regarde une vidéo, on joue quelques minutes, on passe à autre chose. Tout est rapide, fluide, pensé pour être accessible immédiatement.

C’est dans ce contexte que certaines plateformes prennent de plus en plus de place. Pas forcément parce qu’elles sont “meilleures”, mais parce qu’elles sont disponibles au bon moment.

Par exemple, des plateformes comme All star casino apparaissent naturellement dans cet environnement. Elles ne remplacent pas les autres formes de divertissement, mais elles s’ajoutent à l’ensemble — comme une option de plus, accessible sans effort.

Et c’est exactement ce que recherchent les utilisateurs aujourd’hui.

Pourquoi ces formats attirent autant

Il y a plusieurs raisons, mais la principale reste la simplicité.

Pas besoin d’apprendre longtemps, pas besoin de s’investir sur des heures. L’utilisateur comprend rapidement comment ça fonctionne et peut décider lui-même du temps qu’il veut y passer.

C’est aussi pour cela que le terme casino en ligne revient souvent dans les discussions autour du divertissement numérique. Non pas uniquement pour le jeu en lui-même, mais pour ce qu’il représente : un accès rapide, une expérience directe, sans intermédiaire.

Et dans ce paysage, certaines marques deviennent familières. Elles circulent, apparaissent dans des recommandations, dans des discussions, dans des recherches.

Un écosystème en constante évolution

Ce qu’on voit aujourd’hui n’est probablement qu’une étape.

Les plateformes évoluent vite. Les formats changent. Ce qui fonctionne aujourd’hui sera peut-être remplacé demain.

Mais une chose reste constante : l’utilisateur veut garder le contrôle. Choisir quand, comment et combien de temps il se divertit.

C’est pour cela que les solutions flexibles continuent de se développer. Qu’il s’agisse de vidéo, de musique, de jeux ou d’autres formats, tout converge vers une même idée : rendre l’expérience plus simple.

Les limites qu’on ne peut pas ignorer

Bien sûr, tout n’est pas parfait.

L’accès facilité pose aussi des questions : temps passé en ligne, protection des données, régulation des contenus. Ce sont des sujets de plus en plus présents, y compris dans des contextes où le numérique est encore en développement.

Mais comme souvent avec la technologie, l’usage évolue plus vite que les règles.

Et chacun apprend à trouver son propre équilibre.

Ce qui nous attend ensuite

Difficile de prévoir exactement la suite.

Mais si on regarde les tendances actuelles, tout indique que le divertissement va devenir encore plus personnalisé. Plus rapide. Plus intégré dans le quotidien.

On ne parlera peut-être même plus de “se divertir”. Ce sera просто une partie naturelle de la journée.

Et au fond, c’est déjà le cas.

 

 

Escroquerie à la radio Gouandjika : Fidèle Gouandjika empoche les 8 000 Francs CFA des propriétaires des véhicules impayés de l’investiture de Touadéra et les roule complètement comme des enfants dans la farine

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Escroquerie à la radio Gouandjika : Fidèle Gouandjika empoche les 8 000 Francs CFA des propriétaires des véhicules impayés de l’investiture de Touadéra  et les roule complètement comme des enfants dans la farine

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Fidele-Ngouandjika-ministre-conseiller-de-son-neveu-president-Touadera-Faustin-saluant-Wagner.jpg” data-wpel-link=”internal”>Escroquerie à la radio Gouandjika : Fidèle Gouandjika empoche les 8 000 Francs CFA des propriétaires des véhicules impayés de l’investiture de Touadéra  et les roule complètement comme des enfants dans la farine
Fidèle Ngouandjika, ministre conseiller de cousin président Touadera Faustin saluant Wagner

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Les propriétaires des véhicules impayés de l’investiture de Touadéra ont vécu, une nouvelle fois,  un nouveau scandale ce vendredi 10 avril 2026. Après avoir été renvoyés de tous les bureaux, ils se sont rendus à la radio Gouandjika pour dénoncer leur situation. Fidèle Gouandjika, rédacteur en chef de la station, leur a demandé 7 500 FCFA pour passer à l’antenne. Les propriétaires lui ont remis 8 000 FCFA. Il leur a fixé rendez-vous à 14 heures pour une déclaration en direct.

 

À 14 heures précises, ils reviennent. Fidèle Gouandjika les reçoit et leur déclare froidement : « J’ai constaté que c’est une affaire politique, donc je ne peux pas diffuser cela sur ma radio. C’est mieux que vous repartiez. Moi, je vais essayer de gérer ça au téléphone directement avec les intéressés. » C’est un véritable foutage de gueule! Il a ensuite clos l’entretien sans restituer les 8 000 FCFA qu’il a pris. Les propriétaires sont repartis furieux et scandalisés.

 

Mais les propriétaires ne décolèrent pas. Ce lundi 13 avril 2026, ils sont retournés une fois de plus au ministère des Transports, la colère encore plus vive pour tenter de mettre la pression sur le directeur général des transports.

 

Il y’a lieu de rappeler que lors de la prestation de serment du dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadéra le 30 mars 2026 au stade 20 000 places de Bangui, des centaines de pick-up, bus et voitures particulières avaient été mobilisés pour transporter les invités. Les propriétaires avaient accepté de mettre leurs véhicules à disposition, convaincus qu’ils seraient payés sans délai.

 

Plus d’une semaine après, pas un franc n’a été versé. Les créanciers se heurtent depuis à un mur bureaucratique. Le directeur général des Transports, Wenceslas Nguelekoumon (Nono), renvoie vers le directeur général de l’ONEM. Ce dernier désigne le ministre des Mines, Ruffin Benam Beltoungou, responsable de la logistique du comité d’organisation. Le ministre renvoie à son tour vers l’ONEM. Appels sans réponse, téléphones coupés : un jeu de ping-pong incessant qui laisse les propriétaires sans solution.

 

Excédés, ils avaient décidé de porter l’affaire sur la place publique. C’est là qu’ils ont tenté la radio Gouandjika… pour se faire escroquer et censurer sous prétexte d’« affaire politique ».

 

Dans la septième République de Baba Kongoboro, les petits propriétaires des véhicules de l’investiture de Touadéra se retrouvent doublement victimes : impayés par l’État et volés par un média proche du pouvoir qui refuse de leur donner la parole.

 

Les propriétaires, à bout de patience, haussent le ton et promettent de ne plus se taire.

 

Par Alain Nzilo

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De Wagner à Africa Corps : comment Faustin-Archange Touadéra a vendu la Centrafrique à Poutine pour sauver sa peau

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De Wagner à Africa Corps : comment Faustin-Archange Touadéra a vendu la Centrafrique à Poutine pour sauver sa peau

De Wagner à Africa Corps : comment Faustin-Archange Touadéra a vendu la Centrafrique à Poutine pour sauver sa peau
Fidele Gouandjika avec deux mercenaires russes du groupe Wagner baptisé Africa Corps dans son quartier Boye-Rabe à Bangui

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Alors que les écussons, la tête de mort de Wagner,  disparaissent officiellement petit à petit au profit des insignes de l’Africa Corps dans le pays, la comédie organisée par Faustin-Archange Touadéra se montre au grand jour. Derrière cette transition de façade, c’est l’histoire d’un président affaibli, prêt à tout pour conserver son trône, y compris à hypothéquer l’avenir de son pays. Entre corruption, trahisons et montages financiers douteux, Bangui est désormais un État fantoche, otage des ambitions russes et des combines d’un régime dictatorial aux abois.

 

Touadéra, pantin de Moscou

Faustin-Archange Touadéra, sous la pression de Poutine,  a longtemps joué les résistants, non par patriotisme, mais par peur. Peur de perdre ses hommes de main, les criminels de la milice Wagner, commandés par un autre criminel en chef, Dimitri Sytyi. Ce Russe sulfureux qui a transformé la Centrafrique en terrain de jeu pour les mercenaires de Wagner. Sytyi, l’homme clé des exactions et du pillage des ressources du pays, était le garant de la survie politique de Touadéra. Mais Moscou, par la voix de Poutine, de son côté, a fini par imposer ses règles : l’Africa Corps, une structure d’une milice « officielle » pour mieux tromper l’opinion sur la mainmise russe dans le pays.

 

Le problème ? L’Africa Corps n’est qu’un Wagner en costume-cravate. Moins « agile », comme le craignait Touadéra ? Non, simplement moins discret. Les crimes de guerre, les exactions et le racket continuent, mais sous une bannière plus présentable. Pendant ce temps, Touadéra, après avoir tergiversé, a plié l’échine. Il a choisi de sauver sa peau plutôt que son pays.

 

Quand la Centrafrique paie la note de la honte

Sous Wagner, le système était simple : pillage organisé. Diamants, or, bois… les mercenaires se servaient directement, sans passer par la case « budget national ». Mais avec l’Africa Corps, Poutine exige du cash.

 

20 millions de dollars par mois,  une somme astronomique pour un pays exsangue, déjà sous perfusion du FMI.

 

Incapable d’assumer cette facture, Touadéra s’est tourné vers les Émirats arabes unis, transformant la Centrafrique en plaque tournante pour les armes destinées aux milices soudanaises, les Forces de soutien rapide (FSR).

 

Un marché de dupes : en échange de quelques miettes financières, Bangui devient complice des crimes de guerre au Soudan.

 

Pire encore, Touadéra a recours à des montages financiers opaques : vente de terrains, citoyenneté centrafricaine monnayée en cryptomonnaies… Des pratiques illégales, condamnées par la Cour constitutionnelle, mais qui continuent sous son règne. La Centrafrique n’est plus un État, mais une entreprise privée, où tout se vend – y compris la dignité nationale.

 

L’uranium de Bakouma : le prix de la soumission

Le véritable tournant ? L’uranium de Bakouma. Pour apaiser Poutine, Touadéra a cédé le contrôle du sous-sol centrafricain à la Russie, évinçant au passage le groupe français Uramin. Un accord énergétique scellé dans l’ombre, lors d’un voyage à Moscou en mars 2026.

 

La Centrafrique n’est plus qu’un réservoir de ressources pour alimenter les ambitions nucléaires russes.

 

Résultat : Wagner devient Africa Corps, mais les hommes restent les mêmes. Les crimes aussi.

Touadéra a troqué une milice contre une autre, une exploitation sauvage contre un pillage  organisé« légalisé ».

Quant à Touadéra, il est toujours là, dans l’ombre, tirant les ficelles d’un régime qui n’a plus rien à offrir à son peuple, si ce n’est la honte et la misère.

 

un pays vendu, un président complice

Faustin-Archange Touadéra n’est plus un dirigeant. C’est un collaborateur. Il a transformé la Centrafrique en colonie russe, où les décisions se prennent à Moscou et où les Centrafricains paient le prix de sa lâcheté. Entre les dettes abyssales, les concessions stratégiques et les crimes impunis, son héritage sera celui d’un pays bradé, d’une souveraineté bafouée.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Le dictateur Touadéra sur la télévision russe RT : “il nous reste Encore quelques petits défis de paix et on transforme la RCA en paradis russe  d’ici 2028. Et Touadéra !

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Le dictateur Touadéra sur la télévision russe RT : “il nous reste Encore quelques petits défis de paix et on transforme la RCA en paradis russe  d’ici 2028. Et Touadéra !

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/faustin-archange-touadera-lors-de-son-interview-la-la-television-russe-le-11-fevrier-2026.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/faustin-archange-touadera-lors-de-son-interview-la-la-television-russe-le-11-fevrier-2026.webp” alt=”Santé et éducation : Le dictateur de Bangui promet des hôpitaux… pendant que les Russes exportent l’or et le diamant” width=”400″ height=”344″ />
Le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera, lors de son interview la la télévision russe le 11 février 2026

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

 Le dictateur de Bangui, Faustin Archange Touadéra, a remis les couverts sur la chaîne de propagande russe RT, ce bastion de la désinformation poutinienne où les leaders africains viennent quémander des applaudissements en échange de concessions minières.

 

Dans une interview qui pue le recyclage à plein nez, il a dévidé son éternel propagande : la paix “presque consolidée”, les infrastructures “bientôt là”, le grand plan miracle 2024-2028 “participatif” (sic), et les secteurs sociaux comme l’éducation et la santé qu’on va “vraiment” booster.

 

Après dix ans de règne absolu, volé aux élections truquées et maintenu par les baïonnettes Wagner, voilà que Baba Kongoboro se redécouvre missionnaire du développement. Mais derrière les belles paroles, c’est toujours la même folie d’arnaque : des promesses vides pour un peuple qui crève la faim , pendant que les Russes embarquent l’or, les diamants et les illusions.

 

On vous rapporte ici la déclaration complète du dictateur, telle quelle, mot pour mot, sans retouche ni censure,  parce que la vérité est plus cinglante que n’importe quel éditorial. Et on la dissèque au passage, paragraphe par paragraphe, pour que vous voyiez clair dans ce théâtre d’ombres. Prêts pour le grand show ? Accrochez-vous, ça va secouer comme un convoi russe sur une piste minée du Haut-Mbomou.

 

Le refrain éculé de la “paix consolidée” : Encore quelques défis, et hop, le paradis !

Commençons par le début, là où le dictateur pose ses bases en mode “tout va bien, les gars”. Il lâche, avec l’air d’un prof qui corrige un devoir raté :

« Encore quelques défis sur lequel nous devions consolider cette paix, cette stabilité et bien sûr il y a aussi des actions de développement qu’il faudrait transformer le pays avec les infrastructures, parce qu’aujourd’hui si vous traversez le pays, il y a des difficultés, il y a des problèmes de routes, il y a des problèmes de l’électricité que nous allons dans ce mandat-là essayer d’apporter des solutions et nous avons déjà des pistes… »

 

Ah, les “encore quelques défis” ! C’est sa punchline préférée depuis 2016, quand il a pris le pouvoir sur un tas de ruines fumantes. Défis ? Parlez pour vous, Faustin : pour les Centrafricains, ce sont des massacres quotidiens, des villages rasés par vos amis stabilisateurs” russes, et des check-points où l’on paie rançon pour passer. La paix ? Une blague de mauvais goût. Et la stabilité ? Celle d’un château de cartes maintenu par des mercenaires de la milice russe Wagner qui protègent plus les mines que les marchés.

 

“Transformer le pays avec les infrastructures” ? Après dix ans, il “essaie” d’apporter des solutions “dans ce mandat-là” – le troisième, volé en 2025 avec 90% des voix truquées. Les “pistes” ? Probablement celles en latérite rouge, criblées de nids-de-poule, où les camions russes slaloment entre les cadavres d’espoirs brisés. Si vous traversez le pays, comme il dit, vous risquez plus de crever d’un palu non soigné que de périr dans un accident routier – ironie du sort, vu que les routes n’existent pas.

 

Le plan 2024-2028 : Le miracle participatif, ou comment recycler les vieilles promesses avec une date d’expiration fraîche

 

Le dictateur enchaîne sur sa folie, le Plan National de Développement (PND) 2024-2028, qu’il brandit comme un talisman vaudou. Écoutez-le se la jouer démocrate éclairé :

 

« …puisque en 2024, nous avons maintenant un plan national de développement qui va durer 4 ans. Ce plan qui a été défini de manière participative, le choix des priorités en accord avec la population. Nous allons nous baser sur ce plan pour poursuivre et d’ailleurs c’est l’ossature, c’est la colonne vertébrale du programme de société que j’ai présenté à la population… »

 

“Participatif” ? Mon œil ! Ce plan, c’est le même que celui de 2016-2021, réchauffé au micro-ondes avec une nouvelle étiquette pour tromper les gogos de la communauté internationale. Défini “en accord avec la population” ? En RCA, la population, c’est 5 millions de gus qui galèrent à survivre, pas 50 courtisans dans un bureau climatisé à Bangui, arrosés de vodka par des conseillers du Kremlin. Les priorités ? Consolidation de la paix (priorité n°1 : payer les Russes pour qu’ils restent), infrastructures (priorité n°2 : bitumer les axes vers les mines d’or), et le reste en queue de peloton. C’est la “colonne vertébrale” de son programme de société ? Plutôt une épine dorsale tordue, fracturée par les coups de fouet de la réalité : 70% de la population sous le seuil de pauvreté, un PIB par habitant qui stagne à 400 dollars, et un État qui n’existe que sur papier.

 

D’ici 2028, ce plan aura “poursuivi” comme les précédents : droit dans le mur, avec un rapport final bidon pour les donateurs occidentaux écoeurés.

 

Infrastructures et électricité : Les routes de l’enfer, pavées de bonnes intentions russes

 

On en arrive au cœur du mensonge : les infrastructures, ce graal qu’il agite comme un leurre. Il continue sans reprendre son souffle :

« …donc il y a d’une part la consolidation de la paix, il y a aussi de travailler sur les infrastructures et les secteurs sociaux de base notamment l’éducation, la santé… »

 

“Travailler sur les infrastructures” : trois mots pour résumer une décennie de néant. Les routes ? Une complication de pistes boueuses où les véhicules tombent en panne tous les 50 km, et où les convois humanitaires se font braquer par les mêmes “stabilisateurs” russes que le dictateur remercie. L’électricité ? À Bangui, la capitale, c’est 4 heures par jour si vous avez de la chance.  Le reste du temps, c’est bougies et générateurs diesel importés à prix d’or (littéralement, vu que l’or paye tout).

 

Et les Russes dans tout ça ? Ils “aident” en construisant un barrage ici ou là, mais seulement si ça mène à leurs sites d’extraction. Résultat : 80% des Centrafricains n’ont pas accès à l’eau potable, et l’électricité reste un luxe pour les villas des oligarques. Travailler sur ? Plutôt suer sang et eau pour un pays qui pourrit sous les tropiques, pendant que les exportations d’or explosent de 300% depuis l’arrivée des Wagner.

 

Priorité aux copains de Poutine, aux dépens du peuple.

 

Éducation et santé : Renforcer le capital humain…

 

pour qui, au juste ? Le clou du spectacle, c’est le duo infernal éducation-santé, balancé comme un os à ronger :

 

 

« …et nous avons, nous devions aussi vraiment renforcer le capital, le capital humain ».

 

“Nous devions aussi vraiment” : le “aussi” qui relègue ces secteurs au rang de bonus, le “vraiment” qui pue l’hypocrisie (comme si avant, c’était du fake), et le “capital humain” qui sonne comme un slogan de DRH en costard. Éducation ? 50% des gosses ne vont pas à l’école, les profs touchent des salaires de misère (quand ils sont payés), et les salles de classe sont des paillotes sans tableaux noirs.

 

Santé ? Les hôpitaux de Bangui sont des mouroirs sans oxygène, sans médecins formés, sans lits propres – la malaria tue plus que les balles, et les accouchements se font à la maison avec une matrone et une prière. Renforcer le capital humain ? Pour qui ? Pour les gamins qui deviendront mineurs d’or à 12 ans, creusant pour les Russes, ou pour les miliciens formés à manier la kalach plutôt que le stéthoscope ?

 

Pendant que le dictateur promet des miracles, l’espérance de vie stagne à 53 ans, et les Russes exportent 500 millions de dollars de minerais par an sans reverser un kopeck en cliniques ou en crayons.

 

Le bilan d’un mandat volé : 2028, l’horizon de l’arnaque éternelle

 

En bouclant son laïus, le dictateur n’a rien dit de neuf : c’est le même script, rodé sur RT pour flatter l’ego de Moscou et endormir les sceptiques. Dix ans de pouvoir, et la RCA reste un État failli, pillé par les alliés russes qui protègent Touadéra en échange d’un chèque en blanc sur les ressources. La paix ? Une illusion vendue aux idiots utiles.

 

Les infrastructures ? Un mirage dans le désert centrafricain. Le plan 2024-2028 ? Une farce participative où le peuple n’a pas son mot à dire. Éducation et santé ? Des mots jetés en pâture pour masquer l’hémorragie humaine.

 

D’ici 2028, attendez-vous à un nouveau mandat (volé, évidemment), un nouveau plan (recyclé), et les mêmes promesses. Les Russes continueront de charger leurs camions comme des Père Noël voraces, emportant l’or, les diamants, et les rêves d’un pays debout. Le peuple, lui, rira jaune – ou pleurera en silence, comme en off de cette interview pathétique.

 

Par Alain Nzilo

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Le jusqu’au-boutisme du Cardinal Dieudonné Nzapalainga irrite le Vatican

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Le jusqu’au-boutisme du Cardinal Dieudonné Nzapalainga irrite le Vatican

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/IMG_4474.jpeg” data-wpel-link=”internal”>Le jusqu’au-boutisme du Cardinal Dieudonné Nzapalainga irrite le Vatican.Rédigé le  .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Le cardinal archevêque de Bangui Dieudonné Nzapalainga n'est plus que l'ombre de lui-même depuis la visite d'un autre cardinal Robert Sarah en février dernier. En cause, l'écho du grand malaise qui déchire l'Eglise catholique de Centrafrique est parvenu aux oreilles du Pape Léon XIV qui, en très fin connaisseur de l'Afrique, a décidé d'y passer un coup de balai et peut-être un coup de fouet. Telle a été la mission qu'il a confiée au Cardinal Robert Sarah qui a fini par recevoir tous les protagonistes de la crise y compris des témoins comme des victimes.Mais contre toute attente, les nouvelles qui ont fuité du Saint Siège soutiennent que le Cardinal archevêque de Bangui s'est rebellé contre le Pape et son entourage. Selon ces indiscrétions, le Vatican par sa représentation diplomatique à Bangui, aurait demandé à Dieudonné Nzapalainga de démissionner le dimanche des Rameaux. Cette démission devrait arriver dans un bref délai sous peine de se faire déchoir par la force et se voir coller un procès.Ayant été informé, il a promis de remettre sa démission le jour du Jeudi Saint. Mais ce jour, le Cardinal archevêque de Bangui est arrivé à la Nonciature apostolique avec une enveloppe sous pli fermé dont le destinataire était uniquement le pape. Les agents de la Nonciature étaient médusés devant une telle attitude qu'ils ont prises pour un affront. Le comble, Dieudonné Nzapalainga a refusé de manger avec eux alors que c'était le jour du Jeudi Saint.Depuis ce jour, le Saint Siège a pris acte de la rébellion du Cardinal archevêque de Bangui et cherche à savoir qui lui conseille de livrer la Nonciature et le Saint Siège sur la place publique. Après la visite du Pape Léon XIV sur le continent africain, l'ouragan risque de souffler sur l'Eglise catholique de Centrafrique.Bellarmin DEBA.
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IMG_4474 – Le cardinal Nzapalainga raconte son combat pour la paix en Centrafrique

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le cardinal archevêque de Bangui Dieudonné Nzapalainga n’est plus que l’ombre de lui-même depuis la visite d’un autre cardinal Robert Sarah en février dernier. En cause, l’écho du grand malaise qui déchire l’Eglise catholique de Centrafrique est parvenu aux oreilles du Pape Léon XIV qui, en très fin connaisseur de l’Afrique, a décidé d’y passer un coup de balai et peut-être un coup de fouet. Telle a été la mission qu’il a confiée au Cardinal Robert Sarah qui a fini par recevoir tous les protagonistes de la crise y compris des témoins comme des victimes. 

 

Mais contre toute attente, les nouvelles qui ont fuité du Saint Siège soutiennent que le Cardinal archevêque de Bangui s’est rebellé contre le Pape et son entourage. Selon ces indiscrétions, le Vatican par sa représentation diplomatique à Bangui, aurait demandé à Dieudonné Nzapalainga de démissionner le dimanche des Rameaux. Cette démission devrait arriver dans un bref délai sous peine de se faire déchoir par la force et se voir coller un procès.

 

Ayant été informé, il a promis de remettre sa démission le jour du Jeudi Saint. Mais ce jour, le Cardinal archevêque de Bangui est arrivé à la Nonciature apostolique avec une enveloppe sous pli fermé dont le destinataire était uniquement le pape. Les agents de la Nonciature étaient médusés devant une telle attitude qu’ils ont prises pour un affront. Le comble, Dieudonné Nzapalainga a refusé de manger avec eux alors que c’était le jour du Jeudi Saint.

 

Depuis ce jour, le Saint Siège a pris acte de la rébellion du Cardinal archevêque de Bangui et cherche à savoir qui lui conseille de livrer la Nonciature et le Saint Siège sur la place publique. Après la visite du Pape Léon XIV sur le continent africain, l’ouragan risque de souffler sur l’Eglise catholique de Centrafrique.

 

Bellarmin DEBA.

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Centrafrique : la COSCIPAC saisit l’ONU pour dénoncer la détention arbitraire du Dr Dominique Désiré Erenon

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la COSCIPAC saisit l’ONU pour dénoncer la détention arbitraire du Dr Dominique Désiré Erenon

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/09/dominique-desire-erenon.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : la COSCIPAC saisit l’ONU pour dénoncer la détention arbitraire du Dr Dominique Désiré Erenon
Dr Dominique Désiré ERENON, Président du parti MDSP. Photo de courrtoisie

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique (COSCIPAC) a transmis, ce 13 avril 2026, une saisine formelle au Groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations Unies. L’organisation, dirigée par son Coordonnateur national Petit Delphin Kotto, réclame la libération immédiate du Dr Dominique Désiré Erenon, président du parti Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), détenu depuis le 3 octobre 2025.

 

Tout commence à l’aéroport international de Bangui M’Poko. Ce jour-là, Erenon rentre de France. Il descend de l’avion. Des agents l’interpellent sur le champ, sans lui notifier le moindre motif, sans en informer ni ses avocats ni sa famille. Selon la COSCIPAC, il revenait au pays pour déposer sa candidature aux élections groupées du 28 décembre 2025.

 

Ce n’est que plusieurs semaines après son arrestation que des charges ont été formulées contre lui : atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l’État, complot, association de malfaiteurs, incitation à la haine et diffusion de fausses nouvelles. Pour la COSCIPAC, ce délai lui-même est révélateur. L’organisation estime que ces accusations, tardives et contestées, ne résistent pas à l’examen des standards internationaux en matière de droit à la défense et de procès équitable.

 

Dans sa saisine, la COSCIPAC développe une qualification juridique en quatre points. L’absence de notification immédiate des motifs. Le caractère tardif et douteux des charges. Le contexte préélectoral qui, selon l’organisation, laisse présumer une instrumentalisation de la justice à des fins politiques. Et enfin, l’atteinte portée aux droits de participer à la vie publique, à la liberté d’expression et à la liberté d’association.

 

La COSCIPAC demande au Groupe de travail de qualifier la détention, d’adresser une communication urgente aux autorités centrafricaines et d’exiger la libération d’Erenon si le caractère arbitraire de sa détention est établi. La saisine a été transmise en copie à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) ainsi qu’au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.

 

Le cas Erenon s’inscrit dans un contexte plus large de verrouillage politique en RCA, où plusieurs opposants ont été écartés du processus électoral de décembre 2025, que des organisations de la société civile ont depuis lors qualifié de coup d’État électoral.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Gisèle MOLOMA

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Rebondissement dans l’affaire du meurtre du soldat FACA braqueur tué à Miamani par des éleveurs Peuls

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Rebondissement  dans l’affaire du meurtre du soldat FACA braqueur tué à Miamani par des éleveurs Peuls  

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Les-soldats-FACA-en-detachement-a-Kabo-une-sous-prefecture-de-lOuham-Fafa.jpg” data-wpel-link=”internal”>Rebondissement  dans l’affaire du meurtre du soldat FACA braqueur tué à Miamani par des éleveurs Peuls  
Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

L’affaire du soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) tué lors d’une tentative de braquage d’éleveurs près de Miamani, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, connaît un nouveau rebondissement.

 

En effet, après la mort d’un militaire et la blessure d’un autre le 12 mars 2026, les éleveurs impliqués auraient fuient vers le Tchad, où les forces de l’ordre tchadiennes auraient mis la main sur eux, où ils ont été contraints de verser une importante somme d’argent pour payer la mort du soldat FACA qu’ils ont eux-mêmes tué. Mais selon des informations circulant à Miamani et à Ndélé, dont CNC a eu l’écho, une partie de cet argent aurait été détournée par le chef de détachement FACA à Miamani.

 

Rappelons les faits. Le jeudi 12 mars 2026, deux soldats FACA basés à Miamani, localité située à 120 kilomètres de Ndélé, avaient quitté leur base pour aller braquer des éleveurs peuls dans la zone de Gaskaye (ou Gaské), à une quarantaine de kilomètres de leur position. Loin de se laisser faire, les bergers avaient repoussé l’agression avec une défense farouche : l’un des militaires avait été abattu sur place, tandis que le second, blessé, avait réussi à prendre la fuite et à regagner la base pour donner l’alerte.

 

Les éleveurs, après cet incident, avaient récupéré l’arme du soldat tué avant de se disperser dans la brousse. Ils avaient ensuite traversé la frontière vers le Tchad pour se mettre à l’abri. C’est justement après cette fuite qu’ils aureitn été appréhendés par les forces tchadiennes.

 

Selon les informations circulant dans la ville, cet argent, destiné initialement à la famille du défunt, aurait été remis au chef de détachement des FACA à Miamani. Ce dernier était chargé de le transmettre à sa hiérarchie à Ndélé (ou Tiri), afin qu’il soit gardé en attendant les parents du soldat tué. Cependant, selon les versions qui circulent actuellement et qui restent difficiles à vérifier de manière indépendante, le chef de base aurait détourné 8 millions de francs CFA, ne remettant que 2 millions à son supérieur hiérarchique.

 

La famille du soldat abattu se serait rendue à Miamani pour réclamer des comptes, et l’affaire commence à prendre de l’ampleur au sein des rangs des FACA. Jusqu’à présent, aucune confirmation officielle n’a été apportée sur le montant exact versé par les éleveurs ni sur le sort des sommes concernées.

 

Cette nouvelle histoire intervient dans un contexte déjà tendu dans la zone. Quelques semaines avant l’incident du 12 mars, des militaires avaient déjà extorqué quatre millions de francs CFA à des éleveurs à Ndélé. Ces pratiques répétées avaient poussé de nombreux bergers à s’éloigner davantage de la ville, en s’enfonçant vers les confins de la frontière soudanaise, entraînant une rareté de la viande sur les marchés de Ndélé. Les bouchers, qui abattaient autrefois quatre à cinq bœufs par jour, peinent désormais à en trouver un seul, et la vente se fait désormais en petits tas sans pesée au kilogramme.

 

Par Barthelemy Kossi

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Projet Diaspora : 1,9 million de dollars pour 95 entreprises et 350 emplois ?

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Projet Diaspora : 1,9 million de dollars pour 95 entreprises et 350 emplois ?

 

 

Projet Diaspora : 1,9 million de dollars pour 95 entreprises et 350 emplois ?
Xavier Ngawen, Coordinateur du projet Diaspora de la BAD

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Près de trois ans après le lancement du projet, financé à hauteur de 1,91 million de dollars par la Banque africaine de développement et mis en œuvre par le PNUD, les autorités et les partenaires techniques affichent un taux d’exécution à 85 %. Pourtant, quand on regarde les chiffres concrets sortis directement de l’émission sur Guira FM et des rapports officiels récents, le résultat laisse perplexe.

 

À Bambari, l’antenne déconcentrée du guichet unique des formalités des entreprises a immatriculé un peu plus de 95 sociétés en moins d’un an. À Berberati, l’antenne vient à peine d’ouvrir en février et les statistiques restent encore à venir. Sur l’ensemble du projet, on parle de quelques dizaines d’experts de la diaspora mobilisés (autour de 42 selon les dernières données PNUD), de 270 apiculteurs formés avec 340 kits distribués, et d’un nombre limité d’emplois directs créés, estimé autour de 350 dans les communications.

 

Le coordonnateur du projet, Xavier Ngawen , a expliqué que l’objectif principal consistait à relancer le secteur privé à travers l’entrepreneuriat et la mobilisation des compétences venues de l’extérieur. Sur le terrain, on retient surtout la rédaction de documents stratégiques, des cahiers des charges pour la numérisation du RCCM et une plateforme virtuelle de la diaspora, l’installation de deux antennes en province, l’envoi de générateurs de dialyse et la venue de quelques professeurs pour des cours en mathématiques, informatique, big data ou intelligence artificielle.

 

Dans la même émission, les prix du marché à Bangui et dans les grandes villes restent élevés : une cuvette d’arachide à 13 000 FCFA, celle de manioc à 2 500 FCFA, un litre et demi d’huile à 1 500 FCFA, le kilogramme de viande entre 3 500 et 4 000 FCFA, et un sac de ciment à 45 000 FCFA dans certaines zones. Ces chiffres quotidiens montrent que la vie reste chère pour la grande majorité des Centrafricains, pendant que le projet avance surtout sur des études, des formations et des équipements ciblés.

 

Le projet a aussi permis de former 270 apiculteurs, dont 139 femmes, et de distribuer des kits pour améliorer la production de miel. Mais la phase de quantification réelle et de commercialisation à grande échelle n’arrivera qu’en 2026, alors que le projet touche à sa fin. La cartographie complète des talents de la diaspora, présentée comme une activité phare, accuse encore du retard et devrait être confiée à un cabinet international dans les prochains mois.

 

Au final, les fonds ont surtout servi à produire des stratégies, à appuyer des ministères (Affaires étrangères, Santé, Éducation) et à installer des guichets pour formaliser les opérateurs économiques. Les promoteurs espèrent que cette formalisation permettra aux entreprises de payer des impôts, d’accéder aux marchés publics et de sortir de l’informel. Mais pour beaucoup de petits entrepreneurs et de ménages, le lien direct avec une amélioration visible du quotidien reste difficile à percevoir.

 

Le gouvernement et les partenaires parlent déjà de prolonger ou de reformuler le projet autour de nouveaux axes : création d’une « maison de la diaspora », renforcement des partenariats, et mesures pour attirer davantage d’investisseurs venus de l’extérieur. La question que posent ces résultats reste simple : avec près de deux millions de dollars injectés, le bilan en termes d’entreprises viables, d’emplois massifs et de baisse du coût de la vie justifie-t-il l’effort ? Ou s’agit-il surtout d’un cycle habituel où l’aide internationale finance des documents et des structures pendant que les besoins de base des populations persistent ?

 

L’émission Tribune de l’économie sur Guira FM a donné la parole aux acteurs du projet. Elle a aussi rappelé, en fin de magazine, le prix réel des denrées sur les marchés. Ce contraste entre les annonces de progrès et la réalité quotidienne continue d’alimenter le débat sur l’efficacité de ce type d’initiatives en Centrafrique.

 

Par Éric Azoumi

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Kogrengbo aux syndicats centrafricains : un travailleur reste un travailleur, quelle que soit son origine

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Kogrengbo aux syndicats  centrafricains : un travailleur reste un travailleur, quelle que soit son origine

 

 

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Le syndicaliste Louis Marie Kogrengbo

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

À l’occasion de la Journée internationale contre la discrimination raciale, Louis Marie Kogrengbo a pris la parole au nom de l’ODSTC pour rappeler que la classe ouvrière ne se divise pas.

 

Kogrengbo ne prend pas de gants : chaque travailleur, quelle que soit sa peau, sa langue ou sa foi, vaut autant que le voisin d’atelier. Ce n’est pas une formule de façade. L’ODSTC y voit une ligne directrice que le mouvement syndical trahit chaque fois qu’il laisse certains membres au bas de la liste.

 

Le secrétaire général s’arrête longuement sur les travailleurs migrants et réfugiés. Kogrengbo écrit sans ambiguïté qu’ils ne sont pas les artisans de leur propre exil : des crises économiques, sécuritaires et politiques les ont conduits là où ils se trouvent. Ce rappel cible ceux qui en font des coupables commodes.

 

Ce que Kogrengbo dénonce avec le plus de détails, c’est le circuit qui les fragilise : recrutés à moindre coût, ils deviennent l’argument de patrons peu scrupuleux pour rogner sur les salaires. Ce glissement nourrit le chômage, le travail informel et l’effritement des acquis sociaux centrafricains.

 

Kogrengbo ne s’arrête pas au diagnostic. Il demande aux organisations affiliées à l’ODSTC en RCA d’agir concrètement : mener des campagnes, ouvrir les syndicats aux migrants, et leur assurer les mêmes droits sociaux qu’aux autres. Il pointe le secteur de la construction comme l’un des plus urgents à surveiller.

 

Dans la partie finale de sa déclaration, Kogrengbo nomme le racisme, la xénophobie et le fascisme sans chercher d’euphémisme. Pour lui, ces idéologies ne sont pas des opinions parmi d’autres : elles servent à couper les travailleurs les uns des autres, au bénéfice de ceux qui profitent de leur désunion.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Brahim Sallé

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GAMBO (Mbomou) : Les habitants réclament le retour de l’autorité de l’État

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GAMBO (Mbomou) : Les habitants réclament le retour de l’autorité de l’État

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un-milicien-anti-balaka-au-village-Gambo-en-2017-photo-par-huguette – RCA : Basse-Kotto, vive tension entre les miliciens Anti-Balaka et l’UPC à Pombolo et à Gambo

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Les habitants de Gambo, localité située dans la préfecture du Mbomou, au sud de la République centrafricaine, lancent un cri de détresse.

 

Dans une déclaration adressée aux gouvernants, aux ONG, aux Nations Unies et à l’ensemble des organisations concernées, ils appellent d’urgence au déploiement de personnels civils, judiciaires, militaires, de gendarmerie, de police ainsi qu’une antenne UMIR, brigade de lutte contre les violences sur genre, également demandée   sur place.

 

Sur le terrain, la situation est grave à Gambo. En l’absence d’une autorité effective, les plus forts imposent leur loi aux plus faibles. C’est la loi de jungle qui est appliquée dans un pays qui se dit normal. Des cas de viols n’en parle pas. Ils sont signalés quotidiennement, tandis que la justice populaire et les arrangements à l’amiable se substituent aux procédures judiciaires légales. Ces actes demeurent à ce jour impunis.

 

Les populations de Gambo, très impatientes,  attendent des réponses rapides des autorités compétentes.

À suivre.

 

Par Bertrand Yékoua

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Sani Yalo, imposteur pathétique : ton CV est un roman, ta carrière une escroquerie. Lisez l’article de ce journaliste centrafricain te concernant. Tu es déjà grillé

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Sani Yalo, imposteur pathétique : ton CV est un roman, ta carrière une escroquerie. Lisez l’article de ce journaliste centrafricain te concernant. Tu es déjà grillé

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/07/sani-yalo-pca-bureau-affretement-routier-centrafricain.jpg” data-wpel-link=”internal”>Sani Yalo, imposteur pathétique : ton CV est un roman, ta carrière une escroquerie. Lisez l’article de ce journaliste centrafricain te concernant. Tu es déjà grillé
sani-yalo-pca-bureau-affretement-routier-centrafricain – Centrafrique : quand Sani Yalo s’en prend au ministre des Finances Henri-Marie DONDRA.

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le parrain des parrains Sani Yalo, tu oses depuis toujours te réclamer du prestigieux Petit Séminaire Saint Louis de Bangassou ? Menteur ! Les anciens élèves, les professeurs, les registres… personne ne te connaît. Ton nom n’a jamais traversé les couloirs de cette école, et ton parcours n’est qu’un château de cartes bâti sur des mensonges. Alors, avoue-le : tu n’es qu’un enfant des rues, un voleur à la tire, un braqueur des ambassades et des banques,  qui a transformé sa survie en méthode de réussite.

Quel exemple pour la jeunesse centrafricaine ! Selon toi, il suffit de chaparder, de tricher et de se former dans la boue pour devenir un « modèle » ? Quelle honte ! Tu incarnes tout ce qui pourrit ce pays : l’imposture, la malhonnêteté et le mépris de l’effort.

Tu es déjà grillé, Sani Yalo. La vérité t’a rattrapé, et ton masque d’escroc est tombé. À quand la prochaine arnaque ?”.

 

Lisez cet article pour comprendre :

 

CENTRAFRIQUE : SANI YALO CONTESTÉ SUR SON PARCOURS AU PETIT SEMINAIRE DE BANGASSOU

 

Le droit de réponse musclé de Sani Yalo n’aura pas suffi à éteindre la polémique.

Bien au contraire. Ses récentes déclarations ont ravivé les interrogations sur la véracité de son parcours académique, notamment son passage revendiqué au Petit Séminaire Saint Louis de Bangassou, aujourd’hui formellement contesté par des anciens de l’établissement.

Selon une enquête menée par des ressortissants et anciens élèves de cette institution, aucune trace du nom de Sani Yalo n’apparaît dans les archives du séminaire. Une affirmation portée par plusieurs membres de l’association des anciens, qui assurent que toutes les promotions sont connues et répertoriées dans ce cadre structuré.

« En aucun cas, un tel nom ne figure dans nos registres », indiquent-ils, soulignant que les anciens du Petit Séminaire Saint Louis de Bangassou entretiennent des liens étroits qui permettent d’identifier facilement les parcours des uns et des autres. Dans ce contexte, cette absence est perçue comme une anomalie majeure.

Fondé il y a plus de 60 ans, le Petit Séminaire Saint Louis de Bangassou s’impose comme l’un des établissements de formation les plus emblématiques du pays. Il a contribué à former de nombreux cadres centrafricains dans les domaines religieux, administratif et intellectuel. Pour ses anciens élèves, il ne saurait être question de voir le nom de cette institution utilisé à des fins de légitimation sans fondement.

« Ce séminaire a formé des générations entières. Il n’est pas acceptable que son nom soit évoqué sans preuve pour justifier un parcours », confie un ancien séminariste, visiblement indigné.

Cette controverse intervient alors que Sani Yalo revendiquait lui-même un statut d’autodidacte, tout en mentionnant un passage dans des établissements reconnus pour asseoir sa crédibilité face à ses détracteurs. Mais ce démenti fragilise désormais cet argumentaire et alimente davantage les critiques à son encontre.

Dans un contexte politique tendu, marqué notamment par sa proximité avec le président Faustin-Archange Touadéra, cette affaire prend une dimension publique et politique. Elle relance le débat sur la transparence des parcours des personnalités influentes du pays.

Les anciens du séminaire lancent désormais une interpellation directe : que Sani Yalo précise sa promotion, ses camarades ou tout élément vérifiable attestant de son passage à Bangassou.

À ce stade, aucune réaction officielle de l’intéressé n’a été enregistrée face à ces accusations précises.

Au-delà du cas individuel, cette polémique illustre une tendance plus large dans le débat public centrafricain, où les récits personnels sont de plus en plus scrutés et contestés. Pour Sani Yalo, l’enjeu est désormais clair : apporter des preuves ou voir sa crédibilité durablement mise en cause.

 

AFFAIRE À SUIVRE

 

Roméo Silvère Doubalet

Journaliste

Chargé de communication des ressortissants du Petit Séminaire Saint de Bangassou

 

RCA : le fantasme nucléaire de Fidèle Gouandjika, un discours maladif pour fuir les responsabilités dans les coupures d’eau et d’électricité

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RCA : le fantasme nucléaire de Fidèle Gouandjika, un discours pour fuir les responsabilités dans les coupures d’eau et d’électricité

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Fidele Gouandjika avec deux mercenaires russes du groupe Wagner baptisé Africa Corps dans son quartier Boye-Rabe à Bangui

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

 Invité de l’émission Débat Patara sur la radio Ndéké-Luka, le conseiller spécial à la présidence, Fidèle Gouandjika, a affirmé que les problèmes structurels d’eau et d’électricité à Bangui pourraient être résolus dans un délai de quinze ans, évoquant notamment la construction d’une centrale nucléaire en République centrafricaine.

 

Cette déclaration est intervenue alors que le débat portait sur les coupures répétées d’électricité et d’eau potable dans la capitale, liées à la dégradation des stations de pompage, au déficit chronique d’électricité et à l’absence d’investissements durables. Aucune réponse palpable n’a été apportée sur ces points par le régime des criminels depuis plusieurs années. À la place, un horizon lointain a été avancé par le ministre conseiller Fidèle Ngouandjika, sans lien avec les urgences actuelles.

 

À ce jour, la République centrafricaine ne dispose d’aucune autorité nationale de sûreté nucléaire, d’aucun cadre réglementaire conforme aux normes internationales, ni de ressources humaines spécialisées dans ce domaine. Aucun programme officiel, aucune étude de faisabilité, aucun accord international ne soutient l’hypothèse d’un projet nucléaire.

 

Sur le plan financier, la construction d’une centrale nucléaire représente un investissement de plusieurs milliards de dollars. Or l’État centrafricain peine à assurer l’entretien de ses barrages existants, de son réseau électrique et de ses installations de distribution d’eau. Le budget national ne permet pas de couvrir durablement les besoins de base.

 

L’argument avancé ignore également l’état du réseau électrique national, instable et limité, incapable d’absorber une production de type nucléaire. La demande nationale reste faible et concentrée, sans base industrielle suffisante pour justifier une telle infrastructure.

 

Dans la sous-région, aucun pays d’Afrique centrale ne dispose de centrale nucléaire ni de projet crédible à moyen terme. Même des États plus avancés économiquement évoquent cette option sur des horizons beaucoup plus lointains, sans la présenter comme une solution aux pénuries actuelles.

 

La projection faite par Fidèle Gouandjika s’apparente ainsi à un discours de diversion, renvoyant les solutions à un futur éloigné et non vérifiable. Elle élude les responsabilités immédiates liées à la gestion de l’eau, de l’électricité et des infrastructures publiques, alors que les difficultés vécues par les habitants de Bangui restent présentes et documentées.

 

Par Anselme Mbata

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Quand l’escroc Sani Yalo occupe illégalement la propriété de Maitre Crépin-Mboli-Goumba et lui lance un défi pathétique

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Quand l’escroc Sani  Yalo occupe illégalement la propriété de Maitre  Crépin-Mboli-Goumba ET lui lance un défi pathétique

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/le-parrain-des-parrains-mafieux-sani-yalo-president-du-barc-et-conseiller-mystique-du-dictateur-de-bangui.webp” data-wpel-link=”internal”>Sani Yalo et son livre :  “Touadéra a sauvé la RCA”.  Non, Touadéra n’a pas sauvé la RCA. Bien au contraire,  Touadéra a sauvé Sani Yalo
Le parrain des parrains mafieux Sani Yalo, Président du BARC, et conseiller mystique du dictateur de Bangui

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Dans une parution sur la plateforme de réseau social Facebook et utilisant un nom d’avatar, le multi-braqueur criminel de la société CFAO, dont le statut de fugitif est encore pendant devant la justice, détourneur de carburant sous Patassé à travers Zongo Oil, dans sa folie criminelle, ose lancer un défi pathétique à Corbeau News et à Maitre  Crépin Mboli-Goumba de montrer le contrat de bail qui les lie.

 

Quelle mentalité d’escroc ! C’est comme voler quelqu’un, cacher l’objet du vol et clamer haut et fort qu’il n’y a pas de preuve ! À ce jour, la propriété de Me Crépin Mboli-Goumba est occupée illégalement. Le Titre Foncier est reconnu, l’autre faux titre écarté depuis 10 ans ! Celui qui est à l’origine du faux titre avait d’ailleurs l’habitude de faire d’autres faux titres, comme des Bons du Trésor.

 

En effet, sous Patassé, Baba Bako, qui a imité le Titre Foncier afin d’occuper illégalement la propriété, a pu empocher des centaines de millions sous Patassé. L’État avait découvert ça et engagé une procédure au pénal. Le dossier est à la Cour de Cassation. Ajouté au faux Titre Foncier, Baba Bako a dû fuir la RCA pour mourir à l’étranger.

 

Entre escrocs, Sani Yalo a pris la relève.

 

Maintenant, il a menacé devant témoin de tuer Me Crépin Mboli-Goumba.

 

Et au cœur de son cerveau d’escroc, il n’y a que la fausseté, ose en plus défier Me Crépin Mboli-Goumba de prouver qu’il y a un contrat de bail.

 

Il suffit pourtant d’aller seulement sur Google pour chercher ce qu’est une indemnité d’occupation pour avoir la réponse. Une indemnité d’occupation est une somme d’argent donnée au propriétaire d’un bien immobilier en échange de l’occupation de ce bien par une personne. L’indemnité d’occupation n’est pas considérée comme un loyer, puisqu’aucun contrat de location ne relie l’occupant et le propriétaire du bien.

 

Donc, Sani Yalo,  dans ton cas précis, otu es gros voleur, on n’a pas besoin de contrat de bail.

 

 

D’ailleurs, rappelons en un paragraphe et brièvement ce qu’a fait ce criminel braqueur. Ce n’est pas la première fois que Sani Yalo s’approprie le bien d’autrui. En juillet 2020, CNC avait révélé comment il avait organisé le pillage de l’ambassade de la Libye à Bangui : coffres-forts cassés, équipements vidés dans les quatre entrepôts et deux conteneurs, véhicules officiels  de l’ambassade vendus sans autorisation du gouvernement libyen, groupe électrogène récupéré sous prétexte de le remettre au chef de l’État.

 

En juin 2022, c’est le marché public de Bimbo qui subissait le même traitement  fait par le parrain Sani Yalo : frigos et groupe électrogène offerts par l’Union européenne emportés, sans qu’aucune enquête judiciaire ne soit ouverte.

 

La même année, CNC révélait la confiscation de l’immeuble de l’ONG AMA sur l’avenue des Martyrs : désigné comme interface de l’organisation koweïtienne auprès des autorités centrafricaines, Sani Yalo avait fait établir à son propre nom le titre foncier du terrain et de l’immeuble construits avec les fonds de l’ONG, bloquant depuis 2018 toute reprise des activités humanitaires de l’organisation.

 

Contacté par la rédaction du CNC, l’avocat de Me Crépin Mboli-Goumba a refusé de faire des commentaires, en disant seulement que la jurisprudence de l’OHADA est claire, et abondante. Il attend impatiemment d’aller à Abidjan pour faire condamner Sani Yalo à payer 450 000 000.

 

Toutes les tentatives de manipulation à Bangui seront intégralement transférées devant la Cour Commune de Justice.

 

Par Alain Nzilo

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Le Professeur camerounais Franklin Nyamsi à Touadéra : « La confusion entre pouvoir d’État et pouvoir familial est le commencement de la chute»

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Le Professeur camerounais Franklin Nyamsi à Touadéra : « La confusion entre pouvoir d’État et pouvoir familial est le commencement de la chute»

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/04/professeur-camerounais-franklin-nyamsi.webp” data-wpel-link=”internal”>Le Professeur camerounais Franklin Nyamsi à Touadéra : « La confusion entre pouvoir d’État et pouvoir familial est le commencement de la chute»
Professeur camerounais Franklin Nyamsi

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le Professeur camerounais Franklin Nyamsi, depuis sa position en France  s’adresse directement au Président Faustin Archange Touadéra dans un message d’alerte fraternelle. Il informe le peuple centrafricain que, selon plusieurs témoignages fiables, le chef de l’État a commencé à gérer le pays en s’entourant essentiellement de membres de sa famille ou de personnes issues de son clan ou de son ethnie.

 

Cette pratique touche particulièrement les forces de défense et de sécurité. De nombreux officiers et sous-officiers des FACA bien formés et expérimentés auraient été écartés pour laisser la place à des parents ou à des membres du clan disposant seulement d’une formation militaire très sommaire.

 

Le Professeur Franklin Nyamsi rappelle qu’un Président peut aider sa famille en leur offrant formation et renforcement de capacités. Mais il met en garde contre la confusion entre le pouvoir politique et le pouvoir familial. Il déclare que cette confusion marque le commencement des douleurs pour le pays, comme l’avait dit le grand écrivain Sony Labou Tansi.

 

Franklin Nyamsi invite Touadéra à arrêter rapidement cette spirale de clanisation et de familialisation du pouvoir. Il parle en tant que cadet en âge et collègue académique qui conserve beaucoup de respect et d’admiration pour le Président. Il le fait pour la vie du chef de l’État, pour la survie du régime et pour le peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

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Bangui : nouvelle tentative d’enlèvement d’un ex-général de la milice anti-Balaka par des éléments russes d’Afrikacorp à la prison du camp de Roux

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Bangui : nouvelle tentative d’enlèvement d’un ex-général de la milice anti-Balaka par des éléments russes d’Afrikacorp à la prison du camp de Roux

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Wagner-depart-premier.jpg” data-wpel-link=”internal”>Bangui : nouvelle tentative d’enlèvement d’un ex-général de la milice anti-Balaka par des éléments russes d’Afrikacorp à la prison du camp de Roux
Les mercenaires russes du groupe Wagner ici au camp de Roux à Bangui. CopyrightCNC

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Un ex-général de la milice d’autodéfense anti-Balaka qui commandait la zone d’Atongo Bakari située à Kolo dans la préfecture de la Basse-Kotto a été arrêté il y a quelques mois. Il est actuellement détenu à la prison du Camp de Roux à Bangui. Mais à la surprise de tous les détenus, les éléments russes du groupe Afrikacorp ont lancé une nouvelle tentative pour l’enlever de sa cellule.

 

Cet homme, originaire de la région d’Alindao et actif jusqu’aux environs de Bria, dirigeait cette partie du territoire au sein des forces anti-Balaka. Avant même d’être interpellé, il entretenait même des contacts téléphoniques directs avec Faustin-Archange Touadera. Il recevait des instructions et exécutait des missions commandées par la présidence.

 

Hors, il y’a quelques mois, à la surprise de ces proches, l’homme avait été interpellé depuis sa position à Alindao. Au moment où il est placé en détention au Camp de Roux, la situation a évolué de manière inattendue. Les mercenaires russes d’Afrikacorp ont déjà effectué deux tentatives pour accéder à sa cellule afin de le faire sortir de prison. Une nouvelle action a eu lieu ces derniers jours malgré les mesures de sécurité en place.

 

Alors, les centrafricains se demandent toujours quel est le véritable objectif de ces opérations répétées. Veulent-ils simplement le libérer de la prison comme Hassan Bouba ou poursuivent-ils un autre but, celui de l’éliminer physiquement ou alors le torturer comme l’ancien ministre Armel Sayo  ? Aucune réponse claire n’a été apportée pour l’instant.

 

Pour l’heure, le chef milicien reste en prison au Camp de Roux.

 

Par Anselme Mbata

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Sur le site minier chinois de Yaloké, les ouvriers sont en grève et demandent le départ immédiat de l’un de leurs chefs chinois

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Sur le site minier chinois de Yaloké, les ouvriers sont en grève et demandent le départ immédiat de l’un de leurs chefs chinois

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/Des-camions-sur-le-site-minier-chinois-de-Gaga-dans-lOmbella-Mpoko.jpg” data-wpel-link=”internal”>Sur le site minier chinois de Yaloké, les ouvriers sont en grève et demandent le départ immédiat de l’un de leurs chefs chinois
Les camions sur le site minier de l’IMC de Gomignon , 20 kilomètres de Yaloké, dans l’Ombella-Mpoko. Photo CNC

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 À la base centrale de Gomion, dans la localité de Yaloké, les employés centrafricains de l’entreprise minière chinoise IMC ont cessé le travail ce dimanche, dénonçant le règne d’un responsable chinois qui impose sa loi au mépris de tout cadre légal centrafricain.

 

Les grévistes exigent le départ immédiat de M. AGYOUA, cadre chinois de la société, qu’ils accusent d’un comportement tyrannique et d’une jalousie maladive.

 

Pour rappel, chez IMC, le code du travail de la République centrafricaine n’existe pas. Les horaires, les tâches, les jours de repos, y compris les jours fériés, sont fixés unilatéralement par la direction chinoise. Le délégué du personnel, pourtant censé représenter les ouvriers, est en réalité désigné par les Chinois eux-mêmes. Sur un autre chantier minier de l’IMC  à Gobolo par exemple, un responsable chinois circule ouvertement et visiblement armé sur le site.

 

En plus, plus de la moitié des employés chinois de la société IMC seraient entrés sur le territoire illégalement par le Cameroun de manière clandestine. Mais à chaque contrôle, ils se dissimulent ou prennent la fuite  avec l’appui de éléments de forces armées centrafricaines.

 

Justement, les grévistes pointent aussi la complicité du sommet de l’État. Selon eux, les dirigeants d’IMC ont corrompu les ministres, voir même le premier ministre et agents locaux, s’assurant une impunité totale.

 

Les travailleurs ont adressé un ultimatum au gouvernement : rapatrier M. AGYOUA, soit vers le Cameroun, soit vers la Chine. Faute de réponse, ils disent être prêts à régler l’affaire par leurs propres moyens.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Arsène Zato

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Vakaga : le FSR attaque une localité d’Amdafock en représailles aux incursions de l’Afrikacorp au Soudan

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Vakaga : le FSR attaque une localité d’Amdafock, Angatoy,  en représailles aux incursions de l’Afrikacorp au Soudan

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Les-officiers-rebelles-du-FSR-soudanais-en-conclave-dans-la-ville-soudanaise-dAmdafock.jpg” data-wpel-link=”internal”>Vakaga : le FSR attaque une localité d’Amdafock, Angatoy,  en représailles aux incursions de l’Afrikacorp au Soudan
Le général soudanais Gazouli en train de prendre parole en face de ses collègues officiers rebelles soudanais du FSR réunis en conclave à Amdafock.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 

Des éléments rebelles des Forces de Soutien Rapide (FSR) du Soudan ont franchi la frontière centrafricaine le samedi 11 avril 2026 et attaqué le village Angatoy, situé à environ 40 kilomètres d’Amdafock, dans la préfecture de la Vakaga, tuant des civils. Pourtant, cette attaque était annoncée. Elle est la conséquence directe des incursions répétées des mercenaires russes de l’Afrikacorp en territoire soudanais.

 

En effet, quelques jours avant l’attaque du samedi dernier, des mercenaires russes de l’Afrikacorp avaient traversé la frontière depuis la RCA vers le Soudan et commis des exactions, faisant des morts sur place. En réaction, des éléments du FSR avaient diffusé un message audio sur la plateforme de messagerie sociale WhatsApp,  dont CNC a obtenu copie,  menaçant explicitement de représailles et exigeant que Bangui rappelle ses mercenaires à l’ordre.

 

Le message était clair : si l’Afrikacorp repassait la frontière, le FSR ferait de même en sens inverse. Finalement, ils ont tenu parole.

 

Le schéma est bien connu et se répète depuis des mois. Les mercenaires russes partent de leur base de Birao, traversent la frontière vers le Soudan, commettent des dégâts et rentrent. Le FSR riposte en attaquant un village centrafricain sans défense. À chaque fois, ce sont les populations civiles qui paient. Les mercenaires russes, eux, restent au camp.

 

Mais la surprise de tout le monde, ce que le sous-préfet d’Amdafock a déclaré à la radio Ndékè-luka mérite d’être relevé. Selon lui, les auteurs de l’attaque seraient de simples « bandits soudanais », pas des éléments du FSR. C’est inexact.

 

Le FSR avait publiquement annoncé ses représailles. Soit le sous-préfet n’avait pas eu accès à cet audio, soit il a reçu consigne de ne pas nommer les choses. Car nommer l’Afrikacorp dans ce contexte, c’est s’exposer. Alors on dit « eux ». On contourne. On évite. Et pendant ce temps, les morts s’accumulent dans nos localités.

 

D’ailleurs, CNC a déjà publié des nombreux articles sur ce cycle à plusieurs reprises. Ce n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est que le message de menace était cette fois public, explicite, enregistré — et que personne n’a bougé.

 

Par Ibrahim Moussa

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

 

 

Obo : les soldats FACA plongent la ville dans le chaos ce dimanche

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Obo : les soldats FACA plongent la ville dans le chaos ce dimanche

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/des-soldats-faca-detaches-a-sam-ouandja-dans-la-prefecture-de-la-haute-kotto.webp” data-wpel-link=”internal”>Obo : les soldats FACA plongent la ville dans le chaos ce dimanche
Des soldats FACA détachés à Sam-Ouandja, dans la préfecture de la Haute-Kotto

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Les tirs nourris des soldats FACA ont transformé la capitale provinciale du Haut-Mbomou, Obo en ville morte ce dimanche 12 avril 2026, poussant les habitants du chef-lieu du Haut-Mbomou à fuir dans tous les sens.

 

En effet, tout a commencé dans la nuit du samedi à dimanche, quand ces éléments de forces armées centrafricaines ont ouvert le feu sans discontinuer dans le secteur de l’AIM. Et comme si cela ne leur suffisait pas, dans l’après-midi du dimanche, ils se sont dirigés vers le quartier Lakouanga, là où se trouve le marché du soir, et ont ouvert le feu sans distinction.

 

Aussitôt, la ville s’est vidée complètement. Les habitants ont fui de partout, les marchés est vidé très rapidement. Au même moment, dans le quartier Lakouanga, les soldats ont procédé à l’arrestation de plusieurs personnes, notamment des jeunes.

 

Pour les habitants, nous sommes sur un territoire incontrolé. Les centrafricains se retrouvent dans un pays où chacun tire comme il veut. Les mercenaires russes d’Africa Corps tirent quand ils le désirent. Les soldats FACA font pareil. La population ne sait plus à quel saint se vouer.

 

Comment peut-on vivre en paix dans un pays où l’on proclame nuit et jour que la sécurité est revenue ? Le gouvernement garde le silence. L’état-major garde le silence. Ces soldats agissent en toute impunité, parce qu’il n’y a personne pour les recadrer.

 

Par Éric Nzapa

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Zémio : dix cultivateurs poussés à l’exil vers la RDC par les éléments des forces armées centrafricaines

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Zémio : dix cultivateurs poussés à l’exil vers la RDC par les éléments des forces armées centrafricaines

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/fuite-des-habitants-de-zemio.jpg” data-wpel-link=”internal”>Zémio : dix cultivateurs poussés à l’exil vers la RDC par les éléments des forces armées centrafricaines
Fuite des habitants de Zemio vers la RDC

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 

Avec la paix qui commence à revenir à Zemio, sous-préfecture du Haut-Mbomou, les habitants commencent à sortir petit à petit de leur cachette pour vaquer librement à leur occupation. Malheureusement, des obstacles créés par les soldats de forces armées centrafricains continuent.

 

En effet, tout a commencé la semaine dernière quand un groupe de quatre cultivateurs a quitté son village situé sur l’axe Djema pour  venir à Zemio , dans la préfecture du Haut-Mbomou.  Ces pauvres citoyens centrafricains ont quitté leurs champs pour rejoindre Zemio  centre. Ils portaient sur la tête leurs produits agricoles destinés à la vente. Arrivés à Zemio, ils ont passé la nuit chez des parents et ont écoulé leurs récoltes sans incident.

 

Encouragés par ce premier déplacement réussi, ils sont rentrés au village et ont raconté à leurs voisins que la ville avait retrouvé son calme après les attaques frontales et mortelles du 4 avril 2025. Un an plus tard, la population commençait à croire que la paix revenait peu à peu.

 

Motivés par ces nouvelles, dix autres cultivateurs ont pris la même décision. Ils ont chargé leurs produits sur la tête et ont marché plusieurs kilomètres à pied jusqu’à Zemio. Eux aussi ont dormi chez des proches et ont vendu leurs marchandises dans de bonnes conditions. Satisfaits, ils ont décidé d’aller plus loin : traverser la rivière Mbomou pour rendre visite à des membres de leur famille partis en exil en République démocratique du Congo.

 

Les dix hommes ont franchi la frontière sans encombre et ont rejoint leurs proches en RDC. Mais pendant ce temps, derrière eux, la situation a changé.

 

Des soldats des forces armées centrafricaines, informés d’une manière ou d’une autre, se sont présentés au domicile des familles qui avaient accueilli les cultivateurs. Ils ont demandé où étaient partis ces visiteurs. On leur a répondu qu’ils étaient déjà repartis. Les militaires n’ont pas accepté cette explication. Ils ont emmené les chefs de famille et les ont placés en garde à vue à la gendarmerie.

 

L’information est rapidement parvenue aux dix cultivateurs restés en RDC. Comprenant que le retour était devenu risqué, ils ont choisi de rester en exil.

 

Les personnes interpellées ont passé deux ou trois jours en garde à vue avant d’être libérées. Toutefois, les soldats avaient déjà confisqué les vélos et d’autres biens des familles. À ce jour, ces objets restent toujours bloqués à la gendarmerie.

 

Cette histoire a semé la peur parmi les habitants de l’axe Djema. Les cultivateurs craignent désormais de venir vendre leurs produits à Zemio. Ils redoutent que les militaires les prennent pour des miliciens et les Arrêtent pour rien, sans possibilité de retour.

 

C’est ainsi que les éléments des forces armées centrafricaines interviennent dans cette zone. Des cultivateurs ordinaires, venus simplement écouler leurs récoltes et rendre visite à leur famille, se retrouvent aujourd’hui contraints de prolonger leur exil par crainte des conséquences.

 

Par Éric Nzapa

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À Carnot, dans la Mambéré, les conducteurs de taxis-moto expriment leur mécontentement

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À Carnot, dans la Mambéré, les conducteurs de taxis-moto expriment leur mécontentement

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/04/les-conducteurs-des-taxis-motos-de-carnot-en-reunion-pour-parler-de-leur-difficulte-aux-barrieres-de-forces-de-l-ordre.webp” data-wpel-link=”internal”>À Carnot, dans la Mambéré, les conducteurs de taxis-moto expriment leur mécontentement
Les conducteurs des taxis-motos de Carnot en réunion pour parler de leur difficulté aux barrières de forces de l’ordre

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 À Carnot, chef-lieu de la préfecture de la Mambéré, des jeunes conducteurs de taxis-moto se sont réunis à la maison des jeunes. Ils demandent aux autorités de réduire le nombre de checkpoints sur les routes et d’alléger les paiements exigés par les forces de sécurité.

 

Dimanche dernier, plusieurs dizaines de conducteurs de taxis-moto se sont rassemblés en plein air sur le terrain de la maison des jeunes de la ville. Ils ont tenu une réunion pour faire part de leurs difficultés quotidiennes liées aux nombreux points de contrôle tenus par des soldats des FACA, des gendarmes et des brigades motorisées.

 

Un participant, qui est également un conducteur de taxi-moto,  a pris la parole pour décrire précisément leur quotidien. Il a expliqué que, lorsqu’un conducteur prend un client à Carnot pour aller par exemple à Baoro, dans la sous-préfecture de Nana-Mambéré, le tarif fixé est de 15 000 francs CFA pour ce trajet d’une centaine de kilomètres.

 

D’après lui, le conducteur doit d’abord acheter le carburant pour le départ. Une fois le client déposé à Baoro, il achète encore du carburant pour le retour. Une grande partie des 15 000 francs CFA passe donc dans le carburant. Au retour, souvent tard dans la soirée, il doit passer faire la recette à son patron, le propriétaire de la moto. Si tout va bien, il pourrait lui rester alors qu’entre 1 000 et 1 500 francs CFA pour subvenir aux besoins de sa famille.

 

Pourtant, à environ cinq kilomètres de Carnot, à l’entrée de la ville, la brigade motorisée de la gendarmerie exige de sa part une somme colossale de 2 500 francs CFA du conducteur de taxi-moto. Le même participant a souligné que les véhicules transportant plusieurs passagers paient seulement 2 000 francs CFA au même poste de contrôle. Il a jugé cette différence incompréhensible.

 

Il a ajouté que, sur d’autres axes comme ceux vers Bangui ou Béloko, les usagers versent souvent entre 100 et 200 francs CFA et passent sans difficulté. Ici, le montant demandé reste beaucoup plus élevé.

 

Les conducteurs ont demandé aux autorités préfectorales d’examiner leur situation et de trouver une solution pour que leur activité reste viable.

 

Cet affaire s’inscrit dans un contexte où les usagers de la route dans les villes de province en République centrafricaine dénoncent régulièrement la présence de ces barrières. Les conducteurs de taxis-moto, dont le métier est très difficile, se trouvent particulièrement touchés par ces paiements répétés.

 

Par Arthur Sapia

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Comment choisir une table live fiable dès les premières minutes

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Quand on ouvre un lobby live, tout va vite. Les tables défilent, les croupiers sont déjà en place, la roue tourne, les cartes tombent, et l’envie de miser arrive presque tout de suite. C’est normal. Mais le vrai réflexe d’un joueur expérimenté, ce n’est pas de cliquer sur la première table venue. C’est de regarder deux ou trois détails très concrets avant de se lancer. Et vous allez voir, ce n’est pas plus compliqué que ça en a l’air. En quelques minutes, parfois en moins de soixante secondes, vous pouvez déjà savoir si une table inspire confiance, si l’environnement est propre, et si la session a de bonnes chances d’être agréable.

Petit détail qui change tout : une table live fiable se reconnaît rarement à un seul élément. C’est un ensemble. Une impression générale, oui, mais aussi des signes très précis.

Pourquoi les premières minutes comptent autant en casino live

Beaucoup de joueurs font la même erreur. Ils jugent une table sur son apparence, ou pire, sur un coup de chance vu dans l’historique. Honnêtement, ce n’est pas là que tout se joue. Ce qui compte, c’est la cohérence de l’ensemble.

Une table sérieuse donne très vite les bonnes informations. Vous voyez où sont les limites de mise. Vous trouvez les règles sans fouiller trois menus. Le flux vidéo est propre. Le croupier est lisible dans ses gestes. L’interface ne vous force pas à zoomer dans tous les sens sur votre téléphone. Bref, tout est à sa place.

Pour les joueurs français, ce point est encore plus important. Si l’environnement est clair dès le départ, on entre dans la session avec beaucoup plus de confort. Et quand on joue en direct, ce confort change vraiment la sensation de jeu.

Regardez l’écran avant de regarder vos jetons

Le premier réflexe, c’est l’observation. Oubliez la mise pendant quelques instants. Regardez la table comme si vous vérifiiez un terrain avant de vous asseoir.

Est-ce que la caméra montre bien la roue, les cartes ou le sabot ? Est-ce que les zones de mise sont nettes ? Est-ce que les chiffres sont lisibles sans plisser les yeux ? Si vous êtes sur mobile, est-ce que tout reste propre sur le home screen, puis sur la table elle-même ?

Ça paraît simple. Ça l’est. Mais c’est précisément ce que beaucoup oublient.

Une bonne table inspire confiance sans en faire trop

Les meilleures tables live n’essaient pas d’impressionner à tout prix. Elles vont droit au but. Le décor est propre, l’éclairage est bon, les annonces sont claires, et l’interface fait le job. C’est souvent ce genre de table qu’on garde ensuite dans ses favoris, parce qu’elle tient dans le temps.

À l’inverse, si vous sentez dès le début que l’image saute un peu, que les boutons sont mal placés ou que l’affichage paraît chargé, écoutez cette impression. Elle compte.

Les signes concrets d’une table live fiable dès le premier coup d’œil

Entrons dans le concret. Une table live fiable donne des indices visibles tout de suite, sans que vous ayez besoin de chercher pendant dix minutes.

Le premier, c’est la qualité du flux. L’image doit être stable, sans décalage visible entre l’action et l’affichage. À la roulette, vous devez suivre la bille sans avoir l’impression de regarder une vidéo compressée. Au blackjack, les cartes doivent être parfaitement lisibles. Au baccarat, le tableau de score doit rester propre, même sur un petit écran.

Le deuxième point, c’est la clarté des informations affichées. Une table bien pensée montre clairement le nom du jeu, le minimum de mise, le maximum autorisé, le fournisseur, et souvent l’historique des derniers tours. Vous n’avez pas à deviner. Vous devez pouvoir lire.

Le rôle du croupier, souvent sous-estimé

On ne va pas se mentir : un bon croupier change toute l’ambiance. Vous pouvez avoir une très belle table, si l’animation est brouillonne, le confort de jeu chute vite.

Observez sa façon de parler, de fermer les mises, d’annoncer les étapes et de manipuler les cartes ou la roue. Tout doit paraître fluide. Pas théâtral. Fluide. Quand les gestes sont propres et réguliers, vous savez tout de suite que la table est bien tenue.

Ce point rejoint ce qu’on disait plus tôt : dans le live, la confiance vient aussi du rythme. Une table qui garde un tempo stable donne envie de rester. C’est souvent pour ça qu’on relance une partie.

Les règles doivent être visibles en un clic

Attention à ça : si vous devez fouiller plusieurs écrans pour comprendre les règles, ce n’est pas un bon départ. Une table solide affiche un bouton d’information accessible immédiatement. Vous ouvrez, vous lisez, vous comprenez.

C’est là que vous vérifiez des éléments essentiels : le type de roulette, le nombre de jeux de cartes, les options de doublement au blackjack, les paiements sur certains paris, ou encore les mises annexes disponibles. Un joueur débutant y gagne en clarté. Un joueur plus habitué y gagne du temps.

Roulette, blackjack, baccarat : comment juger la fiabilité selon le jeu

Toutes les tables live ne se lisent pas de la même manière. Une roulette ne se juge pas comme un blackjack, et un baccarat n’envoie pas les mêmes signaux.

C’est justement pour ça qu’il faut adapter votre regard au jeu choisi.

Roulette live

Sur une roulette live, le premier point à vérifier, c’est le type de roue. Si vous êtes sur une roulette européenne à un seul zéro, vous partez déjà sur une base plus intéressante qu’avec une roulette américaine à double zéro. Son RTP théorique tourne autour de 97,30 %, ce qui reste plus confortable pour une session régulière.

Ensuite, regardez la table elle-même. Les cases sont-elles lisibles ? Les paris extérieurs sont-ils faciles à repérer ? Le résultat s’affiche-t-il clairement après chaque tour ? Une bonne roulette live doit vous permettre de miser sans hésiter, même si vous jouez depuis un écran compact.

Imaginez une situation très simple : vous ouvrez une table depuis votre téléphone dans le canapé, vous voyez immédiatement rouge, noir, pair, impair, les douzaines, la colonne, et le bouton de validation. Là, oui, vous êtes dans de bonnes conditions.

Blackjack live

Au blackjack, tout passe par le détail. C’est le genre de jeu où une table peut sembler parfaite à l’écran, tout en cachant des règles moins intéressantes si vous ne prenez pas trente secondes pour les lire.

Regardez si le croupier tire sur 16 et s’arrête sur 17. Vérifiez si le doublement est autorisé, si le split est possible, et combien de jeux sont utilisés. Avec des règles correctes et une stratégie de base bien suivie, le RTP du blackjack live peut dépasser 99 % dans certaines configurations. C’est l’un des rares jeux où vos choix ont un vrai poids.

Petit conseil de joueur à joueur : lors des premières mains, évitez les paris annexes. Ils attirent l’œil, c’est vrai. Mais pour démarrer proprement, la mise principale reste souvent le meilleur repère.

Baccarat live

Le baccarat impressionne parfois les débutants à cause de son tableau de bord. Pourtant, une bonne table de baccarat est souvent l’une des plus faciles à suivre.

Vous devez voir clairement les options Player, Banker et Tie. Le tableau des résultats précédents doit être bien rangé. Le rythme doit être calme, sans précipitation inutile. Côté rendement théorique, le pari Banker reste généralement le plus solide, avec un RTP proche de 98,94 % selon les règles classiques.

Si vous cherchez une expérience posée, très lisible et agréable à suivre, le baccarat live mérite franchement qu’on s’y arrête.

Le fournisseur, le studio et le home screen

On parle souvent du jeu, un peu moins de ce qu’il y a autour. Pourtant, le fournisseur et l’environnement général comptent énormément.

Un studio bien tenu se remarque tout de suite. L’éclairage est net. Le tapis ne brille pas de façon gênante. Les cartes sont visibles. Les transitions caméra sont propres. Quand vous voyez une table live produite par un nom reconnu comme Evolution ou Ezugi, vous savez en général que le cadre a été pensé pour durer, aussi bien sur ordinateur que sur mobile.

Et puis il y a le lobby. Le home screen, les catégories, la recherche, la manière dont on passe d’un jeu à l’autre. Ce n’est pas un détail. Un casino qui vous permet de rejoindre le live sans friction donne déjà un signal positif.

C’est justement ce qui rend certaines plateformes agréables à utiliser au quotidien. Par exemple, NV casino met en avant un bonus de bienvenue de 150 % jusqu’à 500 € avec 25 tours gratuits, des dépôts à partir de 10 €, ainsi que plusieurs méthodes de paiement concrètes comme Visa, Mastercard, Skrill, MiFinity, Binance Pay, Bitcoin et virement bancaire. Les délais annoncés vont de l’instantané à environ 5 jours ouvrables selon la méthode choisie. Quand ce type d’information est présenté clairement, on sent tout de suite que le parcours joueur a été bien travaillé.

Les bonus et les paiements ne choisissent pas la table à votre place, mais ils rassurent

Soyons clairs : un bonus ne rend pas une table live meilleure. En revanche, un bonus expliqué simplement, avec des montants clairs et une navigation propre, participe à la confiance générale.

Ce que vous devez regarder, c’est la cohérence. Une plateforme sérieuse affiche ses offres sans surcharge, vous montre où accéder au live, et laisse visibles les infos utiles sur les paiements. Dépôt minimum, délais, plafond éventuel, méthodes disponibles : tout cela doit être simple à consulter.

Sur ce point, Trickz casino donne aussi une impression assez fluide avec une navigation mobile agréable, des promotions régulières, et un bonus sur 4e dépôt à 150 % jusqu’à 500 €. On y retrouve aussi, dès l’accueil, plusieurs titres bien mis en avant comme Lucky Cash&Spins, Lucky Dama Muerta, TNT Bonanza, Treasure Chase ou Lucky Star. Ce n’est pas le live en lui-même, bien sûr, mais ce type de home screen donne une sensation d’ordre, et ça compte plus qu’on ne le pense.

Des détails très concrets qui rassurent un joueur

Quand vous voyez qu’un dépôt par carte est traité immédiatement, qu’un portefeuille électronique comme Skrill ou MiFinity permet de jouer sans attendre, ou qu’un retrait par virement peut prendre quelques jours ouvrables, vous savez déjà où vous mettez les pieds.

Ce genre d’info ne fait pas rêver. Et pourtant, c’est exactement ce qu’un joueur expérimenté regarde. Parce qu’au moment de retirer vos gains, vous serez bien content d’avoir vérifié tout ça avant.

D’ailleurs, retenez ce réflexe : si vous pensez demander un retrait plus tard, validez votre compte dès le début de la session si la plateforme le permet. C’est la base.

Tableau pratique

Avant de miser, vous pouvez passer cette mini grille mentale. Elle fonctionne très bien, surtout quand vous découvrez une nouvelle table.

Élément à vérifierCe que vous devez voirPourquoi c’est rassurant
VidéoImage nette, mouvement fluide, aucun décalage évidentVous suivez l’action sans doute ni fatigue visuelle
CroupierGestes clairs, annonces régulières, rythme stableLa session paraît sérieuse et facile à suivre
Limites de miseMinimum et maximum visibles immédiatementVous savez si la table colle à votre budget
RèglesAccès rapide aux infos de jeuVous évitez les surprises au premier pari
Interface mobileZones de mise lisibles sur petit écranVous jouez proprement même depuis le téléphone
HistoriqueDerniers résultats affichés clairementVous comprenez le tempo de la table
Paiements du siteMéthodes visibles, délais annoncésVous gardez une vue claire sur la suite

Gardez cette logique en tête : si trois ou quatre de ces points vous semblent flous, il vaut souvent mieux changer de table sans insister.

La petite routine qui fait gagner du temps avant le premier pari

Si notre équipe devait vous donner un conseil simple, ce serait celui-ci : prenez toujours une minute d’observation, pas moins. Vous allez éviter pas mal de sessions bancales comme ça.

Voici une routine très simple à garder sous le coude :

  • regarder deux ou trois tours sans miser ;
  • lire les limites de mise et le bouton d’information ;
  • vérifier si le flux reste net sur votre appareil ;
  • repérer le rythme du croupier et la fermeture des paris ;
  • choisir d’abord une mise modeste, puis ajuster si la table vous convient.

Cette routine a un vrai avantage : elle enlève la précipitation. Et dans le live, moins vous jouez dans la précipitation, plus vos décisions tiennent la route.

Ce que vous devriez faire, et ce que vous devriez éviter

Il n’y a pas une seule bonne manière de jouer, ça dépend forcément de votre budget et de votre style. En revanche, certaines habitudes marchent mieux que d’autres dans la pratique.

La première, c’est de choisir une table qui correspond à votre bankroll réelle, pas à celle que vous imaginez pour vous faire plaisir. Une limite basse n’a rien de moins noble. Au contraire, elle vous laisse respirer, observer, tester le rythme, et rester lucide.

La deuxième, c’est de garder vos premières mises très simples. À la roulette, commencez par des paris extérieurs si vous débutez. Au blackjack, restez sur les décisions de base. Au baccarat, ne compliquez pas la lecture avec des paris que vous ne maîtrisez pas encore.

Ce que vous devriez éviter, en revanche, c’est de courir après une série. Une table n’est pas « chaude » parce que le rouge vient de sortir quatre fois. C’est le genre de sensation qu’on a tous déjà connue. Mais si vous basez votre jeu là-dessus, vous risquez surtout de sortir de votre plan sans raison.

Pour les joueurs français qui jouent en soirée, souvent sur mobile, ce point est encore plus important. Quand on joue vite, avec un écran plus petit et plusieurs infos à lire, la discipline fait une vraie différence.

Les jeux autour du live peuvent aussi vous donner un indice utile

Ce n’est pas le cœur du sujet, mais ça mérite qu’on s’y arrête. Un casino qui travaille sérieusement son catalogue montre souvent la même rigueur dans son espace live.

Quand vous voyez des fournisseurs comme Play’n GO, Betsoft, Endorphina, Evoplay ou Spinomenal bien intégrés dans les autres sections, avec des fiches claires, des visuels propres et une navigation fluide, vous sentez que la plateforme a été construite avec une vraie logique. Et ce type de cohérence se retrouve souvent ensuite dans les tables en direct.

Prenons un exemple concret. Vous passez du live à une machine à sous avec un RTP affiché, un thème lisible et un démarrage instantané. Puis vous revenez à une roulette en direct sans latence, sans bug, sans perdre vos repères. Voilà un parcours qui met en confiance. Et c’est souvent ça, au fond, qui fait revenir les joueurs.

Au final, voilà ce qui compte vraiment

Si on met tout bout à bout, une table live fiable se repère vite. Pas parce qu’elle brille plus que les autres, mais parce qu’elle vous donne immédiatement les bons signaux : une vidéo nette, des règles lisibles, un croupier clair, des limites visibles, une interface propre, et autour de tout ça, un environnement qui ne vous fait pas perdre de temps.

Le plus important, c’est de ne pas confondre vitesse et précipitation. Vous pouvez choisir rapidement, oui. Mais choisissez avec méthode. Observez. Lisez. Vérifiez. Puis seulement après, misez.

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Rebondissement dans l’affaire des véhicules impayés de l’investiture de Touadéra : chacun renvoie la balle à l’autre pendant que les propriétaires, à bout de patience, haussent le ton

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Rebondissement dans l’affaire des véhicules impayés de l’investiture  de Touadéra : chacun renvoie la balle à l’autre pendant que les propriétaires, à bout de patience, haussent le ton

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/prestation-de-serment-du-nouvel-homme-fort-de-centrafrique-le-roi-faustin-archange-touadera-le-30-mars-2026-au-stade-20-000-places-sur-sa-constitution-de-la-7-republique.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : la naissance d’un nouvel Empire d’esclavage, d’humiliation et de répression baptisé la « 7e République »
Prestation de serment du nouvel homme fort de Centrafrique, le Roi Faustin Archange Touadera le 30 mars 2026 au stade 20 000 places sur sa constitution de la 7 République

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

L’affaire des véhicules impayés de l’investiture de Baba Kongoboro prend un nouveau tournant : chacun rejette la responsabilité sur l’autre, et les propriétaires, épuisés d’attendre, montent au créneau.

 

Comme vous-même vous le savez, la cérémonie de prestation de serment de Faustin-Archange Touadéra, organisée le 30 mars au stade 20 000 places de Bangui, avait mobilisé des centaines de véhicules : pick-up, bus, voitures de luxe pour transporter les invités et habiller l’événement. Les propriétaires avaient accepté de jouer le jeu, convaincus qu’ils seraient réglés sans délai. Une semaine plus tard, ils déchantent.

 

Depuis lors, ces créanciers se pointent chaque matin devant le ministère des Transports, harcelant le redoutable directeur général des Transports, Monsieur Nono – Wenceslas Nguelekoumon, qui ne sait plus quoi leur répondre. Acculé, il a fini par prendre son téléphone devant les propriétaires mécontents pour appeler le directeur général de l’ONEM, l’Office national des matériels, lui signifiant que c’est à cette structure qu’incombe le règlement des fonds.

 

Mais le directeur général de l’ONEM a retourné la chose autrement. Il a désigné le ministre des Mines, Ruffin Benam Beltoungou, responsable de la logistique au sein du comité d’organisation, comme celui qui devait décider et payer. Ngelekumo a alors appelé le ministre des Mines en direct, sous les yeux des propriétaires. Le ministre des Mines a répondu qu’il n’était chargé que des matériels, pas des financements, et a renvoyé lui-même vers le directeur général de l’ONEM.

 

Comme si ça commence à devenir un jeu de cash-cash avec les souris. Le lendemain, les propriétaires sont revenus. Le directeur général des transports Nguelekoumou a rappelé le directeur général de l’ONEM : plus de réponse, téléphone coupé. Il a ensuite tenté de joindre à nouveau le ministre des Mines : même résultat, téléphone fermé. Le directeur général des Transports s’est retrouvé sans voix devant ces créanciers qui avaient tout suivi en temps réel et qui comprenaient désormais à quoi ressemble la septième République quand vient le moment de payer ses dettes.

 

Lassés de ce jeu de renvois sans fin, les propriétaires ont décidé de porter l’affaire sur la place publique. Ils se sont rendus à la radio Gouandjika pour dénoncer les faits. Fidèle Gouandjika les a reçus et leur a demandé de s’acquitter de 7 500 francs pour passer à l’antenne. Les propriétaires ont sorti la somme. Un rendez-vous leur a été fixé le vendredi 10 avril 2026 à 14 heures pour une déclaration en direct.

 

Pendant ce temps, les véhicules ont été livrés, la cérémonie a eu lieu, et pas un franc n’a bougé. Bienvenue à la septième république de Touadéra.

 

Par Alain Nzilo

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Barbarie à ciel ouvert : la Centrafrique sombre dans la folie collective

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Barbarie à ciel ouvert : la Centrafrique sombre dans la folie collective

 

 

Barbarie à ciel ouvert : la Centrafrique sombre dans la folie collective
Les deux homosexuels interpellés par la population et publiés sur les réseaux sociaux

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La République centrafricaine est à la dérive. On ne peut plus dire qu’elle va sombrer : elle a déjà sombré dans une dépression collective,  et d’ailleurs une folie collective. On ne comprend plus ce qui se passe dans ce pays de merde.

 

En effet, il y a quelques jours, le fils du ministre conseiller Fidèle Ngouandjika s’est livré sur les réseaux sociaux à des insultes graves et vulgaires contre les femmes centrafricaines. Il les a traitées de « bêtes » et d’« idiotes », allant jusqu’à commenter leur odeur intime et leur hygiène de manière abjecte. Ces propos ont provoqué une immense colère populaire, tant sur les réseaux que dans les rues de Bangui.

 

Au départ, son père Fidèle Gouandjika l’avait défendu publiquement. Face à la vague d’indignation, il a fini par faire machine arrière et présenter des excuses aux Centrafricains, particulièrement aux femmes. Le fils lui-même a multiplié les excuses, mais le mal était déjà fait. Le ministre du Genre a réagi, les femmes ont déposé plainte, et même le ministre de la Justice a été obligé de sortir une déclaration.

 

Pourtant, alors que l’affaire des insultes sexistes occupait encore l’espace public, un nouveau fait, encore plus terrible, est venu confirmer cette folie totale qui s’est emparée du pays.

 

Au fait, la semaine dernière, deux hommes ont été attrapés, complètement déshabillés, nus, et filmés en train de « danser » sous les coups. On les frappe violemment pendant qu’ils sont forcés de danser, le sexe à l’air, devant une foule rassemblée. On ignore s’ils étaient soupçonnés de vol ou d’un autre délit. La vidéo circule librement sur les réseaux sociaux.

 

Personne ne s’indigne vraiment.

 

C’est une sauvagerie extrême, une barbarie inacceptable. Au-delà des actes que ces deux personnes ont pu commettre, ceux qui les ont attrapés, déshabillés, frappés et humiliés en public doivent être poursuivis avec la plus grande sévérité par la justice et condamnés lourdement.

 

Malheureusement, le pays est tellement plongé dans la dépression collective qu’une grande partie de la population semble considérer cela comme une forme de « correction collective », presque normale, voire légitime.

 

Comment un pays peut-il en arriver là ? Est-ce que de telles pratiques existent encore quelque part dans le monde ? Même dans les pays les plus stricts du monde arabe, on ne descend pas à ce niveau de sauvagerie publique.

 

Comment une telle scène peut-elle se dérouler en pleine place publique en Centrafrique sans que personne ne réagisse vraiment ?

 

Voilà où nous en sommes. La RCA a totalement sombré. Touadéra, ton régime nous rend fou.

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique : la naissance d’un nouvel Empire d’esclavage, d’humiliation et de répression baptisé la « 7e République »

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la naissance d’un nouvel Empire d’esclavage, d’humiliation et de répression baptisé la « 7e République »

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/les-pauvres-jeunes-centrafricains-arretes-par-les-mercenaires-russes-du-groupe-wagner-appuyes-par-des-gendarmes-policier-et-faca.webp” data-wpel-link=”internal”>la naissance d’un nouvel Empire d’esclavage, d’humiliation et de répression baptisé la « 7e République »
Les pauvres jeunes centrafricains arrêtés par les mercenaires russes du groupe Wagner, appuyés par des gendarmes, policier et FACA

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Sous le vernis d’une investiture aux allures de couronnement le 30 mars dernier, Faustin-Archange Touadéra a acté le basculement de la République vers une forme d’Empire. En prêtant serment sur sa nouvelle Constitution, le Chef de l’État lève les derniers verrous de la retenue pour laisser place à une politique de ségrégation et de violence politique et sociale, caractéristique atypique d’un régime autoritaire.

 

​La fin du double jeu constitutionnel.

​Jusqu’à ce 30 mars, Touadéra jouait la carte de l’ambiguïté. Bien que la Constitution du 30 août 2023 soit officiellement en vigueur, il s’est gardé de l’appliquer dans son intégralité, notamment ses dispositions les plus clivantes. Sous prétexte que ce texte n’avait pas encore reçu son « serment d’investiture », il maintenait dans son entourage immédiat des ministres et des hauts cadres binationaux.

​

Ce 30 mars 2026 marque la fin de cette hypocrisie. En prêtant ce serment, Touadéra serait désormais lié par la totalité de son texte. Cette “sacralisation” annonce une purge imminente : la discrimination institutionnalisée doit désormais frapper ceux-là mêmes qui l’ont servi, les binationaux.

​

L’ordre de la “traque” : Un dérapage indigne d’un Chef d’État.

Le point le plus sombre de ce discours reste l’ordre explicite donné aux forces de sécurité et aux alliés de « traquer » les opposants et leurs prétendus « relais invisibles ». Entendre un Chef d’État, censé être le garant de l’unité nationale et de la sécurité de tous les citoyens, tenir de tels propos est un fait sans précédent dans une nation qui se prétend démocratique.

​Touadéra s’en prend à des fantômes, des “relais” que lui-même ne voit pas, ouvrant ainsi la porte à l’arbitraire le plus total. Cet appel à la traque signifie que n’importe quel citoyen peut désormais être arrêté, interrogé et brutalisé sous simple suspicion d’être un “relais invisible”. Un Président ne devrait jamais appeler à la chasse à l’homme ; il devrait appeler à la justice. En choisissant la traque, il abdique sa fonction de protecteur pour celle de chef des miliciens.

​Le spectre de l’impôt de capitation : Un avertissement à la jeunesse.

​Si l’application de la nouvelle Constitution est désormais totale, elle porte en elle le retour de l’infâme impôt de capitation, prévu pour être réactivé dans les prochains mois. La jeunesse qui danse aujourd’hui pour le pouvoir doit se souvenir des récits de ses aînés.
​Avant son abolition par feu le Président Ange-Félix Patassé, cet impôt colonial était le moteur d’une humiliation quotidienne. Dans la mémoire collective, on se souvient de ces jeunes interpellés pour non-paiement, déshabillés et exposés publiquement assis a terre les uns entre les jambes de l’autre, pour être humiliés, avant d’être jetés dans des camions militaires comme des rebelles capturés au front. C’est ce futur de dégradation et de contrôle policier permanent que la 7e République prépare pour ceux-là mêmes qui dansent aujourd’hui.

​L’exploitation de la dignité et humiliation.

​Le mépris du peuple s’est manifesté dès les premières heures de la cérémonie. Des jeunes filles, pour la plupart mineures, ont été mobilisées comme « majorettes » pour une journée entière sous la pluie. Le prix de leur dignité ? Une pitance de 3 000 FCFA.

 

​Plus grave encore, le régime a instauré une sélection discriminatoire parmi les hôtesses d’accueil : les jeunes femmes centrafricaines, sous prétexte qu’elles ne savent pas parler couramment le français, ont été écartées, au profit des filles camerounaises au mépris de leur pays.

 

Pendant ce temps, dans les gradins, des militants assoiffés et affamés se livraient à des scènes de pillage de sachets d’eau, révélant la détresse d’un peuple qui meurt de soif sous les acclamations forcées.

 

Comme si cela ne suffisait pas, Gilles Lionel Gouandjika, fils du ministre conseiller Fidèle Gouandjika et consul honoraire de la Roumanie, pays d’origine de sa mère, s’est permis de tenir des propos d’une extrême vulgarité à l’encontre des femmes centrafricaines, insultant leur dignité de manière inacceptable.

 

​En mêlant ordres de mission pour « traquer » l’invisible et méthodes de coercition héritées de l’époque coloniale, Touadéra n’a pas inauguré une nouvelle ère, mais un Empire de la peur. La 7e République se baptise dans les larmes des mineures exploitées et la menace d’une répression sans visage. Le peuple centrafricain a soif, mais le pouvoir, lui, n’a soif que de contrôle.
​

Par Gisèle MOLOMA

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On connaît enfin l’auteur de la statue-ratée de Touadéra : entre le fiasco du culte de la personnalité et le ridicule du jamais vu

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On connaît enfin l’auteur de la statue-ratée de Touadéra : entre le fiasco du culte de la personnalité et le ridicule du jamais vu

 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-statue-de-faustin-archange-touadera-le-nouvel-empereur-de-la-centrafrique.webp” data-wpel-link=”internal”>On connaît enfin l’auteur de la statue-ratée de Touadéra : entre le fiasco du culte de la personnalité et le ridicule du jamais vu
La statue de Faustin Archange Touadera, le nouvel empereur de la Centrafrique

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La statue de Faustin-Archange Touadéra, érigée en grande pompe sur la “Place Touadéra Merci”, est devenue en quelques heures l’objet de railleries et de controverses. Après des jours de spéculations, l’identité de son concepteur ne fait plus mystère : Dorcis Bio, président de l’association “Touadéra Merci”, assume fièrement la paternité de ce monument qui, pour beaucoup, ressemble davantage à un cochon qu’au président centrafricain.

 

Dorcis Bio, l’homme derrière la statue qui fait rire Bangui

Dorcis Bio, dans une déclaration solennelle sur les antennes de la radio Centrafrique, explique que ce monument est un “signe de reconnaissance et d’amour pour tous les travaux abattus par le président”. Selon lui, il fallait “matérialiser toutes les actions qu’a menées le chef de l’État” et lui offrir une “lettre de noblesse” à travers cet ouvrage d’art. Pourtant, dès son inauguration, les Centrafricains ont été unanimes : la statue ne ressemble en rien à Touadéra. Pire, sa tête évoque celle d’un cochon, déclenchant une vague de moqueries sur les réseaux sociaux et dans les rues de la capitale.

 

Le régime, visiblement embarrassé, a tenté de masquer la statue sous une bâche, avant qu’une femme proche du pouvoir ne propose de la refaire à ses frais. Une initiative qui en dit long sur l’état d’un système où chacun court après les faveurs du président, quitte à financer des monuments à sa gloire.

 

Pascal Bida Koyagbele et l’art de la flatterie politique

Pascal Bida Koyagbele, ministre conseiller en charge des grands travaux, a salué l’inauguration comme un “moment historique” et un “hommage à notre héros, notre champion”. Des mots qui sonnent faux dans un pays où la majorité de la population peine à se nourrir et où les services publics sont quasi inexistants.

 

Pour Koyagbele, ce monument marque “l’avènement d’une nouvelle révolution porteuse de renaissance”. Une déclaration qui contraste avec la réalité d’un pays en proie à la pauvreté, à l’insécurité et à une corruption endémique. Mais dans un contexte où la critique est étouffée, la flatterie devient une stratégie de survie pour ceux qui veulent rester dans les bonnes grâces du pouvoir.

 

Une statue qui divise et une population qui se moque

L’inauguration de la statue a provoqué un tollé. Les Centrafricains, habitués aux promesses non tenues et aux symboles vides de sens, n’ont pas hésité à exprimer leur ironie. Certains y voient une manœuvre de l’opposition pour ridiculiser Touadéra, d’autres une simple preuve de l’incompétence des artistes à la solde du régime.

 

Quoi qu’il en soit, l’affaire a forcé le régime à réagir : la statue a été recouverte, et une femme liée à un douanier influent a proposé de la refaire. Une course à la loyauté qui montre à quel point, en Centrafrique, le pouvoir se maintient moins par la compétence que par la soumission.

 

Un culte de la personnalité qui rappelle les pires heures de l’histoire centrafricaine

L’opposant Crépin Mboli-Goumba n’a pas manqué de rappeler que “jamais depuis l’empire Bokassa on n’était allé aussi loin dans le culte de la personnalité”. Une comparaison qui résume l’absurdité d’un régime obsédé par son image, alors que le pays s’enfonce dans la crise.

 

Alors que Touadéra entame un troisième mandat sous le signe de la répression et de la dépendance étrangère, cette statue-cochon restera comme le symbole d’un pouvoir déconnecté, plus préoccupé par son propre culte que par le sort de son peuple.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Corruption, instabilité et absence d’investissement : le diagnostic sans concession de Martin Ziguélé sur le sous-développement de la RCA

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Corruption, instabilité et absence d’investissement : le diagnostic sans concession de Martin Ziguélé sur le sous-développement de la RCA

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De droite à gauche, le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et le sulfureux camerounais Emile Parfait Simb

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Dans l’émission Beuf Politique en Visio sur JMTV+, Martin Ziguélé, ancien Premier ministre, ancien ministre des Finances et député sortant, a dressé un tableau précis des obstacles qui freinent le développement de la République centrafricaine.

 

Ziguélé a identifié plusieurs facteurs clés. Il a d’abord insisté sur la corruption, qu’il considère comme un poids supplémentaire pour un pays qui dispose déjà de moyens limités. Il l’a comparée à un fardeau trop lourd pour un malade. Selon lui, la corruption, qu’elle soit petite ou grande, détourne des ressources qui devraient aller dans les caisses de l’État.

 

À titre d’exemple, il a évoqué les nombreuses barrières volantes tenues par des gendarmes, des policiers ou des jeunes sur les axes routiers autour de Bangui. Les transporteurs de légumes ou de produits agricoles doivent payer 500 francs CFA à chaque barrage pour passer. Ce type de pratique, observé au niveau local, reflète selon lui un comportement plus large qui touche l’ensemble de l’administration et de l’économie.

 

Un autre indicateur cité par Ziguélé concerne les critères de convergence de la CEMAC. Dans les États de la zone, les recettes publiques doivent normalement représenter environ 18 % du PIB. En Centrafrique, ce taux atteint seulement 7 %. La différence s’explique en partie par le faible rendement des services fiscaux et par les pertes liées à la corruption.

 

L’ancien chef du gouvernement a également pointé l’instabilité politique comme un frein majeur à l’investissement. Il a rappelé que l’investissement constitue le cœur de la théorie de la croissance. Sans stabilité, les capitaux privés hésitent à s’engager. Or, dans le budget qu’il a suivi en tant que président puis membre de la commission des finances de l’Assemblée nationale, la contribution de l’État aux investissements s’élevait à seulement 8 milliards de francs CFA.

 

Ziguélé a expliqué que, pour sortir de la pauvreté, un pays doit investir durablement autour de 25 % de son produit intérieur brut pendant au moins 25 années consécutives. La Centrafrique se trouve très loin de cet objectif. L’État manque de marge à cause de recettes internes faibles et de dépenses courantes élevées. Le secteur privé, lui, évolue dans un environnement de faible consommation et de ressources limitées.

 

Il a ajouté que 70 % de la population vit en milieu rural et que les grandes cultures d’exportation ont fortement reculé. La production de coton, qui atteignait 60 000 tonnes en 1972, est tombée à quelques milliers de tonnes seulement. Le café suit la même tendance. Ces cultures assuraient autrefois un revenu monétaire régulier à une grande partie des familles. Leur déclin prive le pays d’une base économique solide.

 

Ziguélé a également mis en cause la concentration du développement à Bangui. Contrairement au Cameroun, à la Côte d’Ivoire, au Bénin ou au Tchad, où existent plusieurs pôles économiques régionaux, le développement centrafricain reste centré sur la capitale. Il se fait « par Bangui et pour Bangui ». Cette absence de développement vertical empêche la création progressive d’une classe moyenne et limite l’initiative privée.

 

Enfin, il a rappelé que les taux de croissance du PIB, souvent autour de 2 à 3 %, doivent être comparés à la croissance démographique qui dépasse régulièrement 3 %. Chaque année, la population augmente plus vite que la richesse produite, ce qui maintient la pauvreté à un niveau structurel.

 

Martin Ziguélé, qui achève son deuxième mandat de député et ne s’est pas représenté aux dernières élections, a indiqué qu’il se consacrera désormais pleinement à son parti, le MLPC, et à ses réflexions sur l’avenir du pays. Il reste convaincu que le redressement passe par une reprise de la production agricole, une lutte réelle contre la corruption et des investissements soutenus dans l’économie réelle.

 

Son diagnostic, nourri par son expérience comme ministre des Finances et directeur national de la Banque centrale, met l’accent sur la nécessité de bâtir une économie qui repose sur ses propres forces plutôt que sur l’aide extérieure seule.

 

Par Anselme Mbata

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En Centrafrique, le dollar CAR, la monnaie numérique de Touadera  chute désormais de 99%, 3 ans après son lancement

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En Centrafrique, le dollar CAR, la monnaie numérique de Touadera  chute désormais de 99%, 3 ans après son lancement

 

En Centrafrique, le dollar CAR, la monnaie numérique de Touadera  chute désormais de 99%, 3 ans après son lancement
Touadera, le Président centrafricain, un parrain mafieux africain

 

Au pays des mafieux criminels, au pays des arnaqueurs, au pays des fous, un des pays les plus démunis de la planète appelé la République centrafricaine, les soi-disant autorités ont tenté une nouvelle entourloupe numérique en février 2025 avec le lancement du memecoin, le  $CAR, présenté comme un instrument monétaire pour unir les gens et booster l’économie du pays.

 

Annoncé en grande pompe par le dictateur Faustin-Archange Touadéra sur son compte Twitter géré par les russes depuis la Russie, , ce jeton cryptographique sans aucune valeur réelle n’a servi qu’à spéculer sur la naïveté des acheteurs.

 

Ce memecoin, une pure invention sans utilité pour les échanges ou l’économie quotidienne, repose uniquement sur un engouement passager lié à une figure ou un buzz en ligne. Dès les premières heures, il a grimpé à une capitalisation folle dépassant les 800 millions de dollars, avant de plonger drastiquement à terre et casse sa tête comme si on le jette violemment contre un mur.

 

En moins de vingt-quatre heures, le cours de cette monnaie des mafieux criminels qui sont au pouvoir en RCA a dégringolé de plus de 90 %, parfois même jusqu’à 97 % selon les plateformes de suivi, avant de chuter et mort définitivement  à la fin 2025. À son lancement, les experts du milieu l’ont tout de suite qualifié d’escroquerie pure et simple, avec des soupçons de liens malveillants pour piéger les portefeuilles, des tentatives d’hameçonnage et un site web qui clignotait suspectement.

 

Le domaine du site en ligne avait été enregistré à la va-vite, juste trois jours avant, ce qui n’a rien d’un projet sérieux piloté par un État. Des voix dans le secteur ont pointé du doigt des manœuvres douteuses, comme un portefeuille qui a raflé une énorme part des jetons juste avant l’annonce officielle.

 

Ce n’est pas la première fois que Bangui se lance dans ces aventures hasardeuses. Avant le $CAR, il y avait le Sango Coin, lancé avec des promesses mirobolantes de tokeniser les richesses en or, diamants et bois pour attirer des fonds étrangers. Ce projet s’est soldé par un échec cuisant : moins de 10 % des jetons vendus, à peine quelques millions récoltés, et le site officiel hors service depuis avril 2025.

 

Beaucoup y voient une porte grande ouverte pour des réseaux mafieux et criminels qui blanchissent de l’argent ou contournent les règles, profitant d’un pays fragile où l’accès à internet reste rare et la population peine à joindre les deux bouts. Des observateurs indépendants estiment que ces initiatives servent surtout à remplir les poches d’un cercle restreint autour du pouvoir, sans bénéfice tangible pour les citoyens ordinaires qui manquent d’électricité et de connexions fiables.

 

Le ministre des Mines a bien essayé de justifier en disant que c’était géré par une entreprise d’État en partenariat avec une société obscure nommée Barn$ley, mais les doutes persistent sur la transparence et l’argent vraiment récolté. Des informations courent sur des liens avec des figures connues pour des arnaques massives en Afrique comme le camerounais Émile Parfait Simb, et des plateformes ont suspendu des comptes liés au projet pendant que les investisseurs comptent leurs pertes après ce pump-and-dump géant organisé au plus haut niveau.

 

Par Alain Nzilo….

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Centrafrique : la COSCIPAC saisit les partenaires internationaux du pays pour solliciter une conditionnalité stricte de l’aide en Centrafrique

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Centrafrique : la COSCIPAC saisit les partenaires internationaux du pays pour solliciter une conditionnalité stricte de l’aide en Centrafrique

 

Centrafrique : la COSCIPAC saisit les partenaires internationaux du pays pour solliciter une conditionnalité stricte de l’aide en Centrafrique
Delphin Kotto de la COSCIPAC

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La COSCIPAC, via Petit Delphin KOTTO, a adressé à la présidente de la Commission de l’Union européenne une saisine intitulée SAISINE ET PLAIDOYER INSTITUTIONNEL A L’ATTENTION DE LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION DE L’UNION EUROPÉENNE ET DES PARTENAIRES TECHNIQUES ET FINANCIERS DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE pour demander une conditionnalité stricte de l’aide en Centrafrique.

 

Dans ce document signé par Petit Delphin KOTTO pour la COSCIPAC, l’organisation expose une série de défaillances structurelles qui touchent la gouvernance publique en République centrafricaine. La lettre cite notamment l’absence de poursuites effectives contre les auteurs de violations des droits humains au sein des forces de défense et de sécurité ainsi que des groupes armés alliés comme les mercenaires du groupe Wagner. Elle signale aussi l’instrumentalisation des forces de sécurité pour des objectifs de contrôle politique, avec des arrestations arbitraires d’opposants et un usage disproportionné de la force.

 

Le texte de Petit Delphin KOTTO pour la COSCIPAC aborde par ailleurs les contraintes qui pèsent sur la liberté d’expression à travers des pratiques d’intimidation et de menaces qui favorisent l’autocensure. Il évoque l’insécurité qui persiste sur de larges portions du territoire malgré la présence de l’État et de ses partenaires. Le recours à des partenaires sécuritaires extérieurs dans un cadre opaque fait l’objet d’allégations d’exactions contre les civils.

 

Le système judiciaire reste marqué par un manque de moyens humains et matériels, des cas de corruption et une lenteur des procédures, selon la saisine de la COSCIPAC signée par Petit Delphin KOTTO. Les mécanismes de contrôle de l’action publique manquent d’indépendance et de culture de reddition des comptes.

 

La COSCIPAC, par l’intermédiaire de Petit Delphin KOTTO, attire l’attention sur les effets d’un appui international sans conditions rigoureuses qui pourrait renforcer des pratiques contraires aux principes démocratiques et entraîner un détournement des ressources.

 

La lettre demande l’instauration d’une conditionnalité stricte de l’aide afin que tout appui financier ou technique soit subordonné à des progrès mesurables en matière de droits humains, d’indépendance de la justice et de gouvernance démocratique. Elle réclame aussi des dispositifs de traçabilité et de contrôle renforcés ainsi qu’une pression diplomatique coordonnée pour encourager des réformes dans les secteurs de la justice, de la sécurité et des institutions.

 

La COSCIPAC sollicite enfin le soutien à un processus de transition politique inclusif qu’un dialogue politique sincère et inclusif soit encouragé en vue de favoriser l’émergence d’un cadre consensuel de transition politique garantissant la restauration de l’État de droit la crédibilité des processus électoraux et la stabilité institutionnelle mais la COSCIPAC estime que

 

Par Anselme Mbata

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Bangui : Accident impliquant un véhicule de mercenaires russes à Damala

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Bangui : Accident impliquant un véhicule de mercenaires russes à Damala

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/12/brigade-de-lOCRB-de-Damala-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”internal”>Bangui : Accident impliquant un véhicule de mercenaires russes à Damala
Brigade de l’OCRB de Damala

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Un accident de la circulation s’est produit dimanche 11 avril 2026 dans la matinée au quartier Damalat, près de la brigade de l’OCRB de Damala, dans la commune de Bégoua, au nord de la capitale centrafricaine.

 

Selon les témoins présents sur les lieux interrogés par la rédaction du CNC, une mère de famille, seule,  poussait un pouce-pouce chargé d’équipements. La dame, qui venait de la direction du PK10, s’approchait du croisement de Damala. À cet endroit, comme vous le savez, une route descend vers l’ancien  marché Combattant en direction de l’aéroport, tandis qu’une autre voie continue vers le PK10 et le PK12 pour rejoindre Gobongo.

 

Le véhicule des mercenaires russes, conduit par un seul homme et en provenance de la direction de Don Bosco, a pris la direction de sortie vers PK10. La dame venait du même côté. Le camion, dans sa vitesse,  a touché le pouce-pouce, qui a ensuite percuté la femme. Celle-ci est tombée au sol.

 

Heureusement, les blessures de la victime ne paraissent pas très graves. Les personnes présentes ont surtout remarqué le comportement du conducteur russe. Il est descendu aussitôt de son véhicule, s’est approché de la dame pour vérifier son état et a contacté ses collègues pour organiser son transport vers l’hôpital.

 

Pour la première fois que cet acte marque les esprits dans le quartier. Les banguissois ont souvent observé dans la capitale que, lors d’accidents impliquant des mercenaires russes, ces derniers ne s’arrêtent généralement pas et poursuivent leur route sans porter assistance aux victimes centrafricaines.

 

Par ailleurs, les policiers de l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB) de Damala sont arrivés rapidement en nombre. Ils ont sécurisé la zone pour éviter tout débordement et sont restés sur place jusqu’à la fin de l’intervention.

 

Par Anselme Mbata

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Ouanda-Djallé : le sultan-maire interpelle directement le ministre Bireau sur les exactions des FACA et l’abandon de la ville

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Ouanda-Djallé : le sultan-maire interpelle directement le ministre Bireau sur les exactions des FACA et l’abandon de la ville

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-foule-et-la-delegation-ministerielle-venue-de-bangui-reunies-a-ouanda-djalle-photo-cnc.webp” data-wpel-link=”internal”>Ouanda-Djallé : le sultan-maire interpelle directement le ministre Bireau sur les exactions des FACA et l’abandon de la ville
La foule et la délégation ministérielle venue de Bangui réunies à Ouanda-Djallé. Photo CNC

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

À Ouanda-Djallé, le 27 février 2026, une dispute banale autour d’une bouteille d’eau a viré au drame : des soldats FACA ont ouvert le feu sur une foule en colère, laissant trois morts – dont des élèves – et une dizaine de blessés. Le lendemain, la ville entière s’est murée dans le silence, marchés clos, rues vides, deuil muet.

 

C’est dans ce climat de sidération que le sultan-maire, voix la plus écoutée de la localité, s’est adressé sans détour au ministre de la Défense Claude Rameaux Bireau, venu en délégation avec Bruno Yapandé. Debout devant une assemblée tendue, il a lâché les mots qui résument des mois de rancœur accumulée :

 

« Nous ne sommes pas des Centrafricains ? Dites-le nous clairement si c’est le cas. » Il a décrit une ville coupée du monde : pas de réseau fiable, pas de gendarmes, pas de policiers, une école fermée depuis le carnage, des enfants terrorisés par des uniformes qui patrouillent jusque dans les cours de récréation. « Les militaires que vous nous envoyez sont devenus des lions sur nous », a-t-il lancé, citant les saisies arbitraires de téléphones, les taxes forcées sur les champs, les tirs en l’air pour intimider, l’occupation prolongée des locaux de l’OFCA en plein centre-ville.

 

Le sultan-maire n’a pas hésité à nommer : « Un certain Yamale a pris le portable de mon enfant et refuse de le rendre malgré les réunions au sous-préfet. » Il a conclu en interpellant le ministre : « Vous êtes là maintenant. Ramenez ce téléphone. Expliquez-nous comment on va vivre. Ouadadjali est dans un trou, oubliée, noyée. »

 

Le sous-préfet, témoin oculaire, a confirmé la chronologie implacable : une altercation au marché, une marche vers la base FACA, l’intervention manquée de la MINUSCA, puis les rafales. Il a ajouté que les habitants subissent depuis longtemps « violations des droits, intimidation, occupation illégale », sans que personne n’agisse vraiment avant ce drame.

 

Face à cette charge directe, le ministre Bireau a répondu avec gravité. Il a reconnu que « un militaire ne tire pas sur sa population », présenté des condoléances officielles, promis une enquête menée par le général Isamo, des sanctions disciplinaires rapides, des poursuites judiciaires et surtout le remplacement intégral des unités stationnées sur place. « Nous allons relever tout le monde ici et ramener d’autres soldats », a-t-il assuré.

 

Bruno Yapandé, de son côté, a insisté sur l’attention personnelle du président Touadéra : « Ses yeux sont rivés sur vous. » Il a comparé l’incident à une querelle familiale – « les dents et la langue se battent parfois » – pour appeler à la réconciliation.

 

Pourtant, derrière les promesses, la fracture reste béante. Le sultan-maire et une grande partie de la population ne demandent pas seulement des mots ou des changements de visage : ils exigent le départ des FACA de l’OFCA, le retour à une base excentrée, la présence effective de forces de l’ordre civile, et surtout que justice soit rendue pour les trois vies perdues.

 

À Ouanda-Djallé, on attend désormais moins des discours que des actes. La ville blessée observe, silencieuse mais vigilante.

 

Par Serge Binguimalé

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LA FORFAITURE DE NAMSIO, PRESIDENT DU TRIBUNAL DE COMMERCE, PETIT FRERE D’OBED NAMSIO AU SERVICE DE SANI YALO

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LA FORFAITURE DE NAMSIO, PRESIDENT DU TRIBUNAL DE COMMERCE, PETIT FRERE D’OBED NAMSIO AU SERVICE DE SANI YALO

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/le-parrain-des-parrains-mafieux-sani-yalo.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : Sani Yalo, l’escroc qui se rêve Premier ministre en commençant à manipuler et falsifier l’Histoire à son propre avantage
Le parrain des parrains mafieux Sani Yalo

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Alors que le discours sans sincérité de Faustin Archange Touadera alias Baba Kongoboro, bébé chéri de Omba Excellence n’a encore fait un mois, une terrible réalité est venue nous rappeler que rien n’a changé. Que la 7e République est la copie de la 6e République de Touadéra. Comme toutes les copies, elle est même pire.

 

Votre journal en ligne Corbeaux News a décidé de prendre un cas très symbolique du refus de rendre justice à travers le cas de Me Crépin Mboli-Goumba, coupable d’être opposant, jeté en prison dont le domicile a été perquisitionné à la demande du célèbre criminel parrain mafieux Sani Yalo, et aujourd’hui c’est la spoliation de tous ses biens. Nous rendrons fidèlement à nos lecteurs pour que les Centrafricains sachent le niveau de notre justice et le niveau de corruption dans la septième république de Touadéra.

 

En effet, on peut se demander comment un criminel comme Sani Yalo peut arriver à mettre sous sa coupe lez magistrats?

 

Le Président du Tribunal de Commerce s’appelle Namsio, même père et même mère avec Obède NAMSIO, Ministre d’Etat Directeur de Cabinet de Baba Kongo Boro.  Président du Conseil d’administration de l’Arsep, et d’autres sociétés. C’est ce dernier qui a imposé encore son frère au tribunal de commerce car, selon lui, ce poste est très  juteux. Pourtant, ce fameux magistrat Namsio, que CNC connait très bien depuis sa formation à l’ENAM, dont il avait échoué lamentablement à ses cours, avec une moyenne de 05/20. Son frère Obed NAMSIO, depuis son bureau,  a fait pression pour qu’il devienne Magistrat.

 

Revenons à l’affaire de notre mafieux Sani Yalo. Dans l’affaire de tentative de spoliation de la propriété de Me Mboli-Goumba par l’escroc multi récidiviste criminel Sani Yalo, qui était aussi derrière l’arrestation à l’OCRB du célèbre opposant , il a également mis Namsio à contribution.

 

C’est ainsi qu’après avoir saisi le Tribunal de Commerce pour le paiement des 450 millions d’indemnité d’occupation pendant 7 ans de sa propriété, Namsio tranche pathétiquement : Sani Yalo ne peut pas payer parce qu’il n’y a pas de contrat. Lisez bien ceci! Incroyable! Nous qui ne sommes pas Juriste, nous pouvons seulement aller faire des recherches sur Google. Ce moteur de recherche nous explique qu’on n’a pas besoin de contrat pour les indemnités d’occupation. Comment Namsio peut expliquer que quelqu’un aille chez un autre, prendre sa propriété en otage pendant sept ans et lui, le Magistrat incompétent décide qu’il n’y a rien à payer? Incroyable la septième république.

 

Tous les magistrats doivent aller lire la décision.

 

Sani Yalo avait déjà essayé de prendre de force la maison de Banguetande, heureusement qu’au niveau de la Cour de Cassation certains magistrats honnêtes avaient dit non.

 

Aujourd’hui c’est cet évadé de prison qui dicte sa loi. Un évadé de prison devenu Ministre d’Etat sans être allé à l’école dans la République de Touadera!

 

Mais cela est une perte de temps. Il y a la Cour d’appel , et après la Cour d’Appel, la Cour d’Abidjan.

 

On verra si l’escroc international Sani Yalo peut également aller là-bas. Rire! La Guinée Équatoriale l’attend de pieds ferme pour le mettre en cachot.

 

Nous suivons pas à pas cette chronique judiciaire de la septième république. Une demande en expulsion de Sani Yalo a été introduite devant Namsio. Nous vous informerons. Sans doute qu’il va décider de que Sani Yalo a la droit de rester dans la propriété de Me Mboli-Goumba dans contrat , puisqu’il a lui-même dit qu’il n’y a pas de contrat.

 

Aux dernières nouvelles Sani Yalo a fait une requête au tribunal de grande instance pour dire que la vente a Mboli-Goumba par l’État, n’est pas normal.

 

Comment quelqu’un dont le titre foncier a été forgé et déclaré faux par la Cour de Cassation, dernière juridiction, peut avoir le droit et la qualité pour saisir la justice?

 

Corbeaux News suit l’affaire. Restez à l’écoute, les détails dans nos prochains articles.

 

Par Alain Nzilo

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CENTRAFRIQUE : LE POUVOIR DE BANGUI PEUT-IL LÉGALEMENT CONDITIONNER LA MISE EN PLACE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT AUX RÉSULTATS DÉFINITIFS DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES ?

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LE POUVOIR DE BANGUI PEUT-IL LÉGALEMENT CONDITIONNER LA MISE EN PLACE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT AUX RÉSULTATS DÉFINITIFS DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES ?

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Expertise-du-diamant-au-Bec-dor-par-Touadera-une-decouverte-pour-lui.jpg” data-wpel-link=”internal”>Touadera livre des permis miniers comme des bonbons aux copains du régime : Yero Mining, Kansgold, Evra Patrice Yandoube
Expertise du diamant au Bec d’or par Kongoboro, une découverte pour lui.

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La prestation solennel de serment du Président de la République au stade vingt mille places a marqué l’ascension tant attendue de la septième République.

 

Cette méga cérémonie à la fois budgetivore et génératrice de polémiques des hôtesses et d’injures publiques des femmes de Centrafrique a été suivie d’un discours fort du Président de la République qui marque le point de départ d’un nouvel ère.

 

La tradition républicaine, les us et coutumes démocratiques voire l’évidence trilogique martèle que cette suite cartesienne devrait marquer le début d’une nouvelle République, d’un nouveau mandat et par voie de conséquence d’un nouveau gouvernement.

 

Force est de constater avec regret qu’après plus de dix jours, le gouvernement sortant n’est toujours pas démissionnaire à plus forte raison la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale n’est pas à l’ordre du jour pour répondre aux attentes pressantes, aux aspirations socio-économiques et sécuritaires du peuple centrafricain.

 

Cette problématique politico-juridique à la frontière d’un imbroglio s’est érigée en matière à débats pour des juristes de salon, des juristes de réseaux sociaux, des juristes opportunistes qui ouvre la voie à une interprétation biaisée de la constitution, et qui n’hésite pas à travestir le droit pour des intérêts égoïstes au détriment des vrais juristes qui ont parcouru le célèbre ouvrage de Georges Burdeau sur le droit constitutionnel.

 

Pour mieux comprendre et appréhender ce quiproquo politico-juridique, il est judicieux d’interroger la loi fondamentale à travers les trois modèles standards pour définir le régime politique de la République centrafricaine.

 

À titre illustratif et pédagogique, il y’a d’abord le régime parlementaire où le gouvernement issu de la majorité parlementaire est politiquement responsable devant le parlement et le Président de la République peut dissoudre l’assemblée nationale.

 

Inversement, le parlement peut renverser le gouvernement par la voie d’une motion de censure.

 

Dans ce contexte, le Président de la République est obligé de nommer un premier ministre issu de la majorité parlementaire au risque de ce qu’on appelle “la cohabitation” si la majorité parlementaire appartient au parti politique opposé.

 

Ensuite, il y’a le régime présidentiel où le Président de la République qui est à la fois chef du gouvernement détient la quasi-totalité du pouvoir exécutif au détriment du sacré principe de séparation des pouvoirs et la motion de censure n’a pas droit de cité.

 

Enfin, il y’a le régime semi-presidentiel qui est un régime hybride avec un clonage du régime parlementaire et présidentiel c’est-à-dire que le parlement peut renverser le gouvernement et que ce dernier est politiquement responsable devant l’assemblée, le tout sous l’autorité renforcée du Président de la République.

 

De ces trois régimes politiques scrutés, la République centrafricaine est officiellement un régime semi-presidentiel mais en réalité c’est à dire dans la pratique il s’agit d’un régime présidentiel renforcé car le Président de la République contrôle tous les autres pouvoirs y compris le parlement.

 

Le chef de l’État avait par le passé imposé au parlement les lois sur la cryptomonnaie, la tokenisation, la nouvelle constitution, la modification successive du code électoral qui sont tous votées par acclamations sans amendements ni une deuxième lecture.

 

De tout ce qui précède, juridiquement et plus particulièrement en droit constitutionnel centrafricain, le Président de la République n’est pas obligé de mettre en place un nouveau gouvernement ni d’attendre la fin des élections législatives.

 

Cela relève librement de son pouvoir discrétionnaire et n’est aucunement conditionné à un délai.

 

Mais politiquement, il existe une crainte qui est d’ailleurs légitime…celle de présenter son programme de gouvernement devant parlement legitime et constitué pour négocier le vote de confiance c’est-à-dire le soutien politique du parlement d’où la nécessité d’une majorité parlementaire pour éviter la motion de censure précoce.

 

À ce stade d’analyse où la constitution ne prévoit aucun délai entre la prestation de serment et la mise en place du nouveau gouvernement, il apparaît important de souligner que cette situation d’impasse, d’indecision ne constitue pas une illégalité, ni une violation de la constitution mais il s’agit d’un conflit de cohérence logique entre les normes juridiques et la pratique politique ou la tradition démocratique qui traduit une nécessité d’insuffler un souffle nouveau en phase avec le discours d’investiture du Président de la République.

 

En conséquence de ce qui précède, le statuquo c’est à dire dans l’attente de la fin des législatives pour mettre en place le nouveau gouvernement, le pays va connaître une période d’impasse et de gouvernance provisoire parce que les ministres sortants ou intérimaires sont incertains sur leur sort debrayent et ne se contentent que des affaires courantes.

 

En conséquence, les grands projets et ou réformes économiques, sociaux et sécuritaires seront ralentis, retardés ou paralysés.

 

Les partenaires au développement ainsi que les institutions internationales financières vont hésiter pour engager des financements colossaux.

 

Face à ce constat qui inquiète, le citoyen lambda s’interroge :

 

1- La nouvelle constitution est-elle véritablement opérationnelle dès lors que les binationaux sont toujours en fonction, le vice-président de la République non désigné, les chefs des groupes armés toujours au gouvernement ?

 

2- Conscient que le gouvernement va débrayer, le pays va t-il rester en veilleuse en attendant le résultat définitif des élections législatives ?

 

3- Le destin ou l’avenir de ce pays ne constitue t-il pas une priorité par rapport aux considérations politiques qui fragilisent l’État ?

 

4- La subordination du nouveau gouvernement aux résultats définitifs des élections législatives est-elle juridiquement fondée au regard du principe de séparation de pouvoirs ?

 

5- En d’autres termes, cet état de fait traduit-il une nécessité institutionnelle ou une derive visant à satisfaire des intérêts égoïstes ?

 

6- En agissant ainsi, le Président de la République est-il habilité à orienter l’ordre institutionnel ?

 

7- Enfin, si pour des raisons quelconques les législatives traînent y compris le traitement des contentieux électoraux par le conseil constitutionnel, la mise en place du nouveau gouvernement doit toutefois attendre ?

 

En tout état de cause, l’attente ne résout pas le problème des centrafricains mais les déplace et qu’un Président de la République sans majorité dans un régime présidentiel et semi-presidentiel n’existe pas.

 

En réalité, le pouvoir de Bangui n’a pas de crainte car la majorité parlementaire est déjà acquise au regard des résultats définitifs du premier tour et en l’absence de l’opposition démocratique à la compétition électorale, il n’y a aucun risque d’inversement de tendances.

 

Il ne faut pas aussi oublier que le pouvoir de Bangui a l’habitude de débaucher des députés des autres partis politiques pour se fabriquer une majorité mécanique.

 

En déduction de tout ce qui précède et en attendant le résultat définitif des élections législatives, le pays peut fonctionner avec un nouveau gouvernement sans obstacles majeurs.

 

Au delà de ce serment réduit à un formalisme protocolaire, les habitants de Limassa et par extension tout le peuple centrafricain vous signale que forcer un mandat supplémentaire illégal est une voie infructueuse voire sans issue qui ne résout pas la crise mais au contraire n’est qu’une aggravation des causes du problème.

 

Nous rappelons in fine qu’il faut se méfier d’un peuple apeuré, terrorisé où les femmes sont impunément et copieusement insultées mais qui ne reagissent pas…

 

Attention Monsieur le Président, la peur corollaire de l’indifférence et de l’inaction du peuple vous donne l’impression que les dérapages, la corruption, le népotisme, la gabegie, le bradage des ressources naturelles, la sous-traitance de notre indépendance et le mépris envers le peuple sont légitimes et légaux.

 

Ce pays qui symbolise le sacrifice de vie et l’héritage du feu Président fondateur Barthélémy Boganda à connu de pires tyrans que vous mais qui ont fini leur mégalomanie exacerbée dans la poubelle non recyclable de l’histoire.

 

Au delà de votre insatiable soif de pouvoir, le sage du village disait que ce dernier n’était pas un patrimoine familial et/ou dynastique où on pouvait négocier par des manœuvres dilatoires des mandats à vie.

 

Il faut savoir que nul n’est indispensable à ce pays qui regorge des compétences avec des visions multiples et variées à travers le monde et qui peuvent mieux servir ce pays que vous.

 

Alors n’attendez pas que la huée populaire, la clameur de la rue et la vocifération pour manifester l’hostilité ou la réprobation vous poursuivent pour comprendre que le moment de libérer le fauteuil présidentiel est arrivé.

 

Attention Monsieur le tyran, nous ne cessons de vous rappeler puisque la répétition est pédagogique que nous avons le flair et l’aptitude de prévenir des différents dangers à travers nos diverses analyses géopolitiques et geostrategiques mais malheureusement nous ne savons pas jouer aux pompiers qui ont vocation à sauver des vies et des biens en cas d’incendies ou de sinistres de tout genre.

 

Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours et toujours les mêmes effets…

 

Malheur à ceux où celles qui s’étonnent du résultat produit alors qu’ils étaient conscients du danger.

 

Mais attention, ne le dites à personne…

 

Si on vous demande même avec insistance ne dites surtout pas que c’est moi depuis Limassa.

 

 

Limassa le 11 Avril 2026

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Environnementaliste.

 

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Corbeaunews Centrafrique

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Touadéra, voici ce qu’un Rwandais dit de ton Bangui après quatre séjours dans la capitale

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Touadéra, voici ce qu’un Rwandais dit de ton Bangui après quatre séjours dans la capitale

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Touadera-et-ses-invites-en-train-de-danser-au-palais-de-la-renaissance-a-Bangui.png” data-wpel-link=”internal”>Face à l’effondrement total du pays, les sorciers de la République font la fête. Touadera et son clan dansent et continuent de danser sur les tombeaux des centrafricains  
Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Quand on dirige un pays, on doit se préoccuper de l’image qu’il renvoie au monde. Cette image ne se fabrique pas dans les discours officiels ou les communiqués du gouvernement. Elle se construit dans les conversations entre étrangers qui ont séjourné sur place, qui ont vu la réalité, qui comparent. Récemment, aux États-Unis, trois Africains se sont croisés : notre directeur de publication Alain Nzilo, un Rwandais et un Ougandais. Le Rwandais a raconté ses quatre séjours à Bangui, où travaille son épouse à l’UNICEF. Son témoignage est terrible pour Touadéra.

 

La scène s’est déroulée il y a quelques jours à Buffalo, une ville qui est dans l’État de New York aux États-Unis. Notre directeur de publication, Alain Nzilo, croise deux Africains. L’un est rwandais, l’autre ougandais. Le Rwandais, qu’Alain Nzilo connaissait déjà, lui lance une phrase en lingala pour plaisanter. Alain répond dans la même langue, mais d’une manière ironique, car il ne connait pas Lingala. Les trois hommes se saluent.

 

L’Ougandais, curieux, demande à Alain s’il est Congolais. Le Rwandais coupe court : “Non, il est Centrafricain”.

 

Le mot est lâché. Centrafricain. L’Ougandais enchaîne aussitôt avec une question polie : “Ça va votre pays ? C’est tranquille maintenant ?”

 

Alain Nzilo n’a pas eu le temps de répondre. Le Rwandais a pris la parole, et ce qu’il a dit pendant les minutes suivantes résume l’échec total du régime Touadéra.

 

“Moi, j’étais parti quatre fois à Bangui”, commence le Rwandais. L’Ougandais lève la tête “. Ah bon ?”

 

“Oui, ma femme travaille à l’UNICEF là-bas. J’ai visité Bangui deux fois, trois fois.”

 

Puis vient le coup de massue : “Mais Bangui, ce n’est pas une capitale d’un pays”.

 

L’Ougandais ne comprend pas. “Comment ça ?”

 

Le Rwandais n’hésite pas d’enfoncer le clou. “Quand tu vois Bangui, c’est très très sale. C’est comme un village. Un très gros village. On ne comprend pas”.

 

L’Ougandais, peut-être pour avoir une comparaison claire, demande au rwandais si Kampala, sa capitale, est vraiment mieux. La réponse du rwandais tombe comme un couperet : “Même 100 fois plus. Le rwandais exagère.  Et il n’hésite plus à foncer le pays : Bangui, c’est zéro. Quand tu vois Bangui, c’est zéro”.

 

Le Rwandais continue. Il raconte ce qu’il a vu lors de ses passages dans la capitale centrafricaine. “Tu vois les autorités rouler avec leurs grosses voitures, dans la poussière, dans le désordre. Ils sont escortés, lourdement armés. Et ils sont contents. Ils roulent comme ça, contents”.

 

Il explique avoir interrogé son épouse sur cette situation incompréhensible. “Je lui ai demandé : le pays est vraiment comme ça ? Elle m’a dit oui, le pays est comme ça. Les autorités sont contentes”.

 

Puis vient le passage le plus dur. “Mon épouse m’a dit : quand tu les écoutes, ils mentent. Ils mentent, ils mentent tout le temps. Ils disent que le pays avance. Mais moi, je suis là depuis avant la crise et après la crise. Quand tu regardes bien, le pays n’avance même pas. Il recule. Et les exactions, il y a beaucoup d’exactions”.

 

À ce moment précis, notre directeur de publication a senti qu’il fallait partir. Il a prétexté une course urgente, salué les deux hommes et s’est éclipsé. Mais le mal était fait. Les mots du Rwandais tournaient dans sa tête.

 

Ce Rwandais n’est pas un opposant politique. Il n’est pas un journaliste cherchant le scandale. C’est juste un homme dont l’épouse travaille pour les Nations unies, qui a séjourné quatre fois dans notre capitale, qui compare ce qu’il voit avec d’autres villes africaines.

 

Pendant que Baba Kongoboro multiplie les discours sur le développement, pendant que ses ministres parlent de progrès et de transformation, voilà ce que racontent les étrangers qui vivent à Bangui. Voilà l’image que notre pays renvoie dans les conversations informelles entre Africains à l’étranger.

 

Touadéra, es-tu content de cela ? Es-tu satisfait que ton Bangui soit décrit ainsi par quelqu’un qui y a séjourné quatre fois ? Penses-tu vraiment que les Centrafricains vont continuer à avaler tes mensonges pendant que les étrangers parlent ainsi de notre capitale ?

 

C’est grave. Vraiment grave.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Gisèle MOLOMA….

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Après avoir demandé pardon devant l’église, le Pasteur Faki repart aussitôt dans ses vieilles habitudes et attaque une diaconesse

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Après avoir demandé pardon devant l’église, le Pasteur Faki repart aussitôt dans ses vieilles habitudes et attaque une diaconesse  

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Le-Pasteur-controverse-Faki-Issene.jpg” data-wpel-link=”internal”>Après avoir demandé pardon devant l’église, le Pasteur Faki repart aussitôt dans ses vieilles habitudes et attaque une diaconesse  
Le Pasteur controversé Faki Issene

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Certains chefs d’église gouvernent avec la Bible. D’autres gouvernent avec leur humeur. Au Bataillon 2, le Pasteur Faki vient encore de choisir son camp.

 

Après son retour du PK55 où il était parti pour se reposer, Pasteur Issene Faki a repris son esprit. Tout avait pourtant bien commencé.

 

En effet, quelques jours après une violente dispute avec un diacre, ancien policier à la retraite lors du conseil de l’église, le Pasteur Issène Faki Saïté avait fait le déplacement jusqu’au domicile de cet homme pour lui présenter ses excuses. Un geste que beaucoup avaient salué, y voyant un signe que les choses allaient enfin changer dans cette communauté du Bataillon 2.

 

Le pasteur Issene Faki s’était discrètement retiré dans sa ferme au PK55 durant une semaine pour se ressourcer. Une semaine plus tard, le samedi suivant, lors du conseil de l’église, le pasteur est allé plus loin en renouvelant ses excuses publiquement, devant l’ensemble des diacres et diaconesses présents. L’assemblée avait écouté en silence, soulagée. Certains fidèles croyaient sincèrement que cette page difficile était enfin derrière eux.

 

Mais à la fin de cette même réunion, au moment où tout le monde s’apprêtait à partir, le Pasteur Faki a croisé une femme diaconesse dans l’église. Sans discussion préalable, sans explication, il lui a signifié oralement qu’elle était désormais sanctionnée et qu’elle ne ferait plus partie des réunions des responsables de l’église. Puis il est sorti et il est rentré chez lui.

 

Ce qui est plus étonnant, c’est qu’une seule voix du pasteur Issene Faki a largement suffi pour sanctionner cette diaconesse. La Bible est pourtant claire en 1 Corinthiens 14 verset 40 : « Que tout se fasse avec bienséance et dans l’ordre ». Ce qui s’est passé ce samedi-là ressemble à tout sauf à cela. C’est plutôt un grand désordre total.

 

Ce qui choque le plus dans cette affaire, c’est le calendrier. Le matin, cet homme demande pardon devant toute l’assemblée. Quelques minutes plus tard, il sanctionne seul une femme sans que personne ne comprenne pourquoi.

 

Le livre des Proverbes au chapitre 29 verset 20 dit : « Vois-tu un homme qui se précipite dans ses paroles ? Il y a plus à espérer d’un insensé que de lui. »

 

Des théologiens comme John Stott ont écrit que le pasteur qui exige l’obéissance de ses fidèles doit lui-même accepter d’être encadré et questionné. Ce que le Pasteur Faki pratique à l’UFEB du Bataillon 2 ressemble davantage à un pouvoir personnel qu’à un ministère partagé. Matthieu 20 verset 26 rappelle pourtant que « celui qui veut être grand parmi vous sera votre serviteur. »

 

Ce n’est pas la première fois que le pasteur se retrouve au cœur d’une telle situation. CNC avait déjà rapporté la dispute du 21 février 2025, au cours de laquelle il avait traité ce même diacre de sorcier et d’homme de ténèbres, devant une assemblée pétrifiée qui n’avait pas osé intervenir. Ce diacre avait quitté l’église ce jour-là en déclarant qu’il n’y remettrait plus les pieds.

 

Le Pasteur Faki est par ailleurs convaincu que des membres de sa communauté transmettent des informations aux médias. Il oublie que CNC dispose de journalistes qui fréquentent cette église, et que les faits rapportés n’ont pas besoin d’intermédiaires quand ils se produisent au grand jour, devant des dizaines de témoins.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Gisèle MOLOMA

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Touadéra à la mosquée Anour de Kina : le discours hypocrite d’un grand-père qui joue au bébé pieux

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Touadéra à la mosquée Anour de Kina : le discours hypocrite d’un grand-père qui joue au bébé pieux

 

 

Touadéra à la mosquée Anour de Kina : le discours hypocrite d’un grand-père qui joue au bébé pieux
TOUADERA À LA MOSQUÉE Anour DE KINA, DANS LE TROISIÈME ARRONDISSEMENT DE BANGUI

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadéra, a choisi cette année la mosquée Anour de Kina, dans le troisième arrondissement, pour la grande prière de l’Aïd el-Fitr marquant la fin du Ramadan. Pas la mosquée centrale du PK5 cette fois, mais Kina. Même armada : pick-up blindé, véhicules blindés, mercenaires russes, hélicoptères qui tournent au-dessus pour un trajet court dans Bangui. La peur reste la même dans le ventre de ce dictateur voleur.

 

Là-bas, dans cette mosquée Anour de Kina, devant les fidèles musulmans, il a tenu un discours plein de prières et de larmes pour le pays. Il a salué les musulmans de Centrafrique et du monde entier. Il a parlé du jeûne, de la prière sans manger ni boire pendant le Ramadan. Il a dit que c’est un grand moment pour la religion et pour le pays. Que les prières des musulmans, dans les mosquées, dans les églises et ailleurs, ont aidé le pays à trouver la paix. Que grâce à ces prières, le chemin de la sécurité, du travail, de l’amour pour le pays se dessine. Que Dieu veille sur le pays pour qu’il avance, parce que sans Dieu, rien ne marche. Il a même lancé : « Dieu est le leader. Ô wetio. »

 

Mais écoutez bien : cet homme qui parle de Dieu comme le vrai leader, c’est le même qui laisse les tueurs, les voleurs, les criminels, les pilleurs courir librement. Il ne sanctionne personne. Il amène les Russes qui massacrent et pillent les ressources. Il laisse les voyous camerounais voler tout ce qu’ils veulent. Il laisse les Libanais faire pareil. Il pourrit tout le pays avec ces gens-là. Et maintenant il vient dire que le développement passe par la prière ? Non, le développement, c’est l’homme qui le fait. C’est lui qui doit créer le cadre, sanctionner les voleurs, arrêter les criminels. Pas se cacher derrière Dieu pour masquer son incapacité.

 

C’est honteux. Honte pour ce grand-père de famille qui se comporte comme un grand bébé. Il prie en public, il parle de Dieu qui tient le pays, mais en réalité il est le premier à torturer, à massacrer, à tuer les Centrafricains. Il proclame la paix revenue, mais il ne sort jamais sans blindage total. Il parle de développement par la prière, mais il laisse les pillards étrangers tout emporter.

 

Les Centrafricains voient clair : ces discours d’hémagogues ne trompent plus personne. Pendant qu’il prie à Kina avec son escorte de guerre, le pays saigne encore des braquages, des vols de bœufs, des attaques sur les routes. De quoi a-t-il peur au juste ? Des Centrafricains eux-mêmes ? Des vérités qu’il cache ?

 

Le peuple n’est pas dupe. Ces mots doux à la mosquée ne lavent pas le sang sur ses mains.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Centrafrique : Martin Ziguelé dénonce un coup d’État électoral permanent

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Centrafrique : Martin Ziguelé dénonce un coup d’État électoral permanent

 

 

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Photo de famille des leaders de BRDC. Photo CNC

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Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Le porte-parole du BRDC accuse le régime de Bangui d’avoir capté de force le processus électoral du 28 décembre. Martin Ziguelé détaille les multiples violations constatées et exige l’ouverture d’un dialogue politique pour garantir l’alternance démocratique en République centrafricaine.

 

Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution rappelle d’abord que la MINUSCA a reçu mandat du Conseil de sécurité des Nations unies pour accompagner le gouvernement et l’Autorité nationale des élections. Cette assistance visait à garantir des élections inclusives, transparentes et crédibles. Toutefois, les faits observés sur le terrain racontent une tout autre histoire qui contredit les objectifs initiaux de cette mission internationale censée protéger l’intégrité du scrutin.

 

Dès la phase de dépôt des candidatures, un bras de fer s’est installé entre le pouvoir exécutif et l’ANE. Le premier s’est ingéré directement dans la validation des dossiers tandis que la seconde gardait un silence complice face aux pressions exercées. Cette interférence précoce annonçait déjà les dérives qui allaient suivre durant toute la campagne et le jour du vote lui-même.

Centrafrique : Martin Ziguelé dénonce un coup d’État électoral permanent
Martin Ziguelé, président du parti MLPC, et porte-parole du BRDC. Photo CNC

 

Durant la période électorale, une compétition totalement déséquilibrée s’est déroulée sous les yeux de tous. Le parti au pouvoir a utilisé sans retenue les ressources de l’État, allant jusqu’à mobiliser des aéronefs privés pour ses déplacements. De l’autre côté, les candidats d’opposition ne pouvaient même pas accéder aux populations de l’intérieur du pays pour présenter leurs programmes et échanger avec les électeurs disséminés sur les 624 000 kilomètres carrés du territoire national.

 

Pourtant, chaque Centrafricain possède le droit souverain d’écouter et de juger toutes les personnes aspirant à gouverner le pays. Ce droit fondamental ne concerne pas uniquement les habitants de Bangui et des grandes villes mais s’étend à tous les citoyens sans exception. Personne ne peut confisquer cette prérogative constitutionnelle qui fonde la légitimité de tout pouvoir démocratique dans un État de droit respectueux des libertés.

 

Le jour du scrutin, le 28 décembre, les prédictions du BRDC se sont malheureusement vérifiées. L’ANE n’a pas pu résister à la volonté du pouvoir de fabriquer des résultats dès le soir même des élections. Le cadre légal a tout simplement disparu au profit d’une course effrénée vers l’annonce d’une victoire au premier tour, sans attendre le dépouillement complet ni respecter les procédures prévues par le code électoral.

 

Comme en 2020, aucun candidat à l’exception du pouvoir en place n’a eu accès aux procès-verbaux ni aux feuilles de résultats. L’article 121 du code électoral stipule pourtant que les listes électorales doivent être affichées devant les bureaux de vote dans les communes. Aucun affichage de ce type n’a été effectué malgré cette obligation formelle qui garantit la transparence et permet aux citoyens de vérifier la régularité des opérations.

Centrafrique : Martin Ziguelé dénonce un coup d’État électoral permanentMaître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordinateur du BRDC
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordinateur du BRDC

 

La loi impose également que les représentants des candidats reçoivent les résultats après le scrutin. Le 29 décembre, soit 24 heures après le vote, le président de l’ANE a diffusé un communiqué radio pour demander aux présidents des bureaux de vote de remettre les résultats aux candidats. Cet aveu confirme que cette remise n’avait pas eu lieu conformément aux dispositions légales, vidant ainsi le processus de toute crédibilité juridique.

 

Même dans ses analyses les plus pessimistes, le BRDC ne pensait pas que la réalité dépasserait ses prévisions. Pour la première fois, les Centrafricains ont assisté de visu à la captation totale d’un processus électoral par un pouvoir déterminé à conserver ses prérogatives. Les résultats annoncés ne reflètent ni la totalité des votes exprimés ni la sincérité du verdict populaire censé émaner librement des urnes.

 

Face à cette situation inédite, le Bloc Républicain réitère sa demande d’ouverture d’un dialogue politique avec le régime. Cette exigence découle directement des événements du 28 décembre et de la proclamation précipitée d’un candidat élu alors que seul le Conseil constitutionnel détient cette prérogative. L’ANE a outrepassé ses attributions en annonçant un vainqueur sans disposer de l’autorité constitutionnelle pour le faire dans les règles.

 

Ce cafouillage ne résulte pas d’une erreur administrative mais d’une volonté délibérée d’imposer au peuple centrafricain un fait accompli. Le dialogue politique apparaît comme l’unique issue pour restaurer la possibilité d’une alternance démocratique conforme aux aspirations des citoyens. Le combat mené par le BRDC ne cible pas un individu particulier mais défend le principe selon lequel la volonté populaire doit être respectée quand on convie les électeurs à se rendre aux urnes.

 

En refusant de participer à ces élections, le Bloc Républicain a fait un choix stratégique assumé. Cette posture expose l’organisation à mener une opposition extra-parlementaire avec le risque de dissolution de tous les partis membres au regard des dispositions de la nouvelle constitution. Malgré cette menace, le BRDC maintient sa ligne directrice fondée sur un constat juridique simple et incontestable pour ses dirigeants.

 

La position de base du Bloc stipule que le président Touadéra n’aurait pas dû se présenter à ce scrutin. Élu sous l’empire de la constitution de 2016, il a prêté serment à deux reprises en s’engageant à effectuer deux mandats de cinq ans. Ayant accompli cette durée, sa candidature aux élections du 28 décembre constitue une violation de ses engagements solennels et du cadre constitutionnel initial qui régissait son accession au pouvoir.

 

Tous les actes posés dans ce contexte revêtent donc un caractère illégal aux yeux du BRDC. Si le pouvoir persiste dans cette voie en supprimant, intimidant ou dissolvant les partis politiques, il ne fera que prolonger cette chaîne d’illégalités. Le Bloc continuera alors à se battre sur le terrain du droit et de l’action politique en s’appuyant sur le peuple centrafricain comme source de légitimité démocratique.

 

La logique du régime actuel s’apparente à celle d’un coup d’État permanent qui se perpétue par étapes successives. Le pouvoir a d’abord modifié la constitution sans en avoir le droit, puis organisé un référendum contesté dans sa légalité. Il a ensuite imposé une nouvelle constitution que la plupart des Centrafricains n’ont jamais consultée avant de participer à des élections alors que les conditions de cette participation violaient les engagements antérieurs.

 

Enfin, le régime a contraint l’ANE à proclamer son candidat élu alors que cette autorité ne dispose pas de cette compétence constitutionnelle. Face à cette succession d’entorses aux règles démocratiques, le BRDC répond par la mobilisation politique et le recours au droit comme armes principales dans un combat qui s’annonce long et difficile pour restaurer l’État de droit.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Brahim Sallé

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Libération provisoire de Germain Wamoustoyo et Yvon Tazou dans l’affaire Armel Sayo

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Libération provisoire de Germain Wamoustoyo et Yvon Tazou dans l’affaire Armel Sayo

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Germain Wamoustoyo, ancien Inspecteur Général des Finances à la retraite, et l’Ambassadeur Yvon Tazou, ancien Directeur de Cabinet au Ministère des Affaires Étrangères et ex-Consul de la République Centrafricaine à Lomé, ont été libérés de façon provisoire dans le cadre de l’affaire dite « Armel Sayo ».

 

Selon des informations concordantes, leur détention, qui durait depuis environ un an, prend ainsi fin. Ils font partie des personnes interpellées entre février et mars 2025 dans le sillage de l’arrestation puis de l’extradition du Commandant Armel Mingatoloum Sayo (dit « Tayo ») depuis le Cameroun.

 

L’ancien directeur du trésor, monsieur Abakar Mahamat, Le Pasteur Guy Doba, Directeur Général chargé de la Réforme Administrative au Ministère de la Fonction Publique, ainsi que 6 autres personnes arrêtées illégalement dans cette affaire, restent quant à eux en détention provisoire. Leur demande de libération est en cours d’étude.

 

Rappelons que les deux hauts – cadres libérés avaient été arrêtés d’une manière totalement illégale et spectaculaire portant sur un présumé « complot » visant à renverser le pouvoir en place, qui a plus en plus peur de tomber.

 

Dès le mois d’avril 2025, le juge d’instruction avait pourtant recommandé la libération de plusieurs suspects, dont Wamoustoyo et Tazou, estimant que les charges n’étaient pas suffisamment étayées. Ces recommandations n’avaient pas été immédiatement suivies, entraînant une prolongation de la détention pour les intéressés.

 

Cette libération provisoire intervient alors que de nombreuses voix, y compris au sein de la société civile et de la famille des détenus, dénoncent depuis plusieurs mois des irrégularités dans la procédure, des conditions de détention difficiles et un silence judiciaire persistant sur le sort d’Armel Sayo lui-même, dont la famille et les avocats restent sans nouvelles fiables depuis plusieurs mois.

 

D’autres informations et développements sur cette affaire sont attendus dans les prochains jours. Corbeau News Centrafrique continuera de suivre de près l’évolution du dossier du Pasteur Guy Doba ainsi que les suites judiciaires concernant l’ensemble des mis en cause.

 

Par Alain Nzilo

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Touadéra vend la Centrafrique aux Émirats arabes unis pour alimenter la guerre au Soudan

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Touadéra vend la Centrafrique aux Émirats arabes unis pour alimenter la guerre au Soudan

 

 

Touadéra vend la Centrafrique aux Émirats arabes unis pour alimenter la guerre au Soudan
Le Président Touadera alias Baba Kongoboro devant les députés lors de son discours sur l’état de la nation le 28 décembre 2024. Photo la renaissance.

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Faustin-Archange Touadéra transforme la République centrafricaine en plaque tournante pour les livraisons d’armes des Émirats arabes unis aux Forces de soutien rapide (FSR), les paramilitaires soudanais dirigés par Mohamed Hamdan Daglo dit Hemetti. Ce choix conscient du dictateur de Bangui Faustin-Archange Touadera prolonge un conflit qui tue des milliers de civils soudanais chaque année, tout en rapportant à Bangui des millions en financements et en protections pour son pouvoir.

 

Lisez bien ceci! Un avion-cargo A300 immatriculé en Centrafrique sous le numéro TL- depuis janvier 2026,  décolle fréquemment des Émirats, souvent de Foujeyra avec transpondeur éteint, pour atterrir à Bangui puis rejoindre Birao, aérodrome du nord près de la frontière soudanaise. Cet appareil, auparavant propriété de Gewan Airways – filiale du groupe NG9 Holding lié à la famille du président émirati Mohammed ben Zayed –, est maintenant affrété par Invicta Air Cargo, société créée à Bangui en août 2025 par un ressortissant émirati. Un second A300, immatriculé TL-ARU, suit le même circuit. Ces vols transportent du matériel militaire : munitions, armes, drones et véhicules destinés aux FSR. Et Touadera jure devant tout le monde que c’est de la contre – vérité. Merde!

 

Abou Dhabi paie cher pour ce service. Le 6 mars 2025, Touadéra a signé à Abou Dhabi un accord de coopération économique avec Mohammed ben Zayed, ouvrant la voie à des projets massifs à Bangui : construction d’un nouvel aéroport international et d’une importante centrale solaire. Ces investissements masquent l’objectif réel : faire de la Centrafrique une porte d’entrée stable pour les armes vers le Soudan. Des sources sécuritaires et diplomatiques confirment que des envois ont transité par Bangui et Birao avant la prise sanglante d’El-Fasher, capitale du Darfour du Nord, par les FSR fin octobre 2025. Abou Dhabi prépare même une base à Birao pour consolider cette route.

 

Touadéra accepte ces arrangements contre de l’argent liquide et des garanties. Il finance les mercenaires russes d’Africa Corps (ex-Wagner), qui protègent son régime et extraient des ressources minières.

 

Déjà visé par un dossier à la Cour pénale internationale, Faustin-Archange Touadera répète qu’il n’a plus peur de rien : ni de la justice internationale, ni des conséquences. Il se présente en voyou continental, cabri mort sans crainte du couteau, prêt à tout pour rester au pouvoir et remplir les caisses.

 

Le Tchad a fermé sa porte après des menaces claires liées à la CPI et à son rôle passé de plateforme. Seule la Centrafrique reste ouverte aux Émirats. Touadéra laisse les avions atterrir, les armes transiter et les FSR continuer leurs offensives. Résultat : des milliers de Soudanais,  civils massacrés, villages rasés, famines aggravées,  paient le prix de cette complicité. Les Émirats arrosent sans relâche leurs alliés paramilitaires, et Touadéra touche sa part sans sourciller.

 

Ce régime à Bangui porte une responsabilité lourde. Touadéra vend l’espace aérien, les aérodromes et la neutralité du pays pour des avantages personnels. Les fournisseurs émiratis exploitent cette faiblesse pour contourner les blocages ailleurs et maintenir leur soutien aux FSR. Ensemble, ils alimentent une guerre qui s’éternise et multiplie les cadavres. Pendant que les avions TL-AIT et TL-ARU continuent leurs rotations, les civils soudanais meurent par milliers année après année. Touadéra sait. Il laisse faire. Et il en tire profit.

 

Par Alain Nzilo

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Le Professeur Franklin Nyamsi dit clairement à Touadéra : « Arrêtez la clanisation et la familialisation du pouvoir dans l’armée en Centrafrique ! »

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Le Professeur Franklin Nyamsi dit clairement à Touadéra : « Arrêtez la clanisation et la familialisation du pouvoir dans l’armée en Centrafrique ! »

 

Le Professeur Franklin Nyamsi dit clairement à Touadéra : « Arrêtez la clanisation et la familialisation du pouvoir dans l’armée en Centrafrique ! »Professeur camerounais Franklin Nyamsi
Professeur camerounais Franklin Nyamsi

 

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le Professeur Franklin Nyamsi s’adresse directement au Président Faustin Archange Touadéra dans un message d’alerte fraternelle qu’il a fait sur les réseaux sociaux. Il informe le peuple centrafricain que, selon plusieurs témoignages fiables, le chef de l’État a commencé à gérer le pays en s’entourant essentiellement de membres de sa famille ou de personnes issues de son clan ou de son ethnie.

 

Cette pratique touche particulièrement les forces de défense et de sécurité. De nombreux officiers et sous-officiers des FACA bien formés et expérimentés auraient été écartés pour laisser la place à des parents ou à des membres du clan de Faustin-Archange Touadera disposant seulement d’une formation militaire très sommaire.

 

Le Professeur Franklin Nyamsi insiste sur le fait qu’un Président peut aider sa famille en leur offrant formation et renforcement de capacités. Mais il met en garde contre la confusion entre le pouvoir politique et le pouvoir familial. Il rappelle que cette confusion marque le commencement des douleurs pour le pays.

 

Franklin Nyamsi conclut en demandant à Touadéra d’arrêter rapidement cette spirale de clanisation et de familialisation du pouvoir dans l’armée. Il le fait en tant que cadet en âge et collègue académique qui conserve beaucoup de respect et d’admiration pour le Président.

 

Par Alain Nzilo

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La Centrafrique : un paradis des criminels, un enfer pour des honnêtes gens

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La Centrafrique : un paradis des criminels, un enfer pour des honnêtes gens

 

La Centrafrique : un paradis des criminels, un enfer pour des honnêtes gens
Les mercenaires russes du groupe Wagner . CopyrightDR

 

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Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

  Perdue au cœur de l’Afrique, la République centrafricaine, plus de 10 ans après le conflit qui a ravagé le pays,  est aujourd’hui l’ombre d’une nation, déchirée entre l’avidité de ses dirigeants et l’indifférence du monde.

 

Ce pays, riche en ressources naturelles et en cultures diversifiées, devrait être un exemple de résilience et de potentiel. Pourtant, son histoire récente n’est qu’une litanie de coups d’État, de violences et de promesses trahies. Depuis son indépendance en 1960, la Centrafrique a été ballottée entre des régimes autoritaires, des rébellions sanglantes et une instabilité chronique qui a réduit ses institutions à l’impuissance. Les noms de Samba-Panza ou encore Touadéra ne sont pas ceux de bâtisseurs, mais ceux de dirigeants qui ont souvent privilégié leur survie politique au bien-être de leur peuple. Chaque transition, chaque accord de paix, semble n’être qu’un leurre, une parenthèse avant un nouveau cycle de chaos.

 

La situation économique de la Centrafrique est un scandale à elle seule. Malgré des sols fertiles et un sous-sol regorgeant de diamants, d’or et d’uranium, la majorité de la population vit dans une pauvreté extrême, avec moins de deux dollars par jour. Les richesses du pays, au lieu de financer des écoles ou des hôpitaux, alimentent les réseaux de corruption et les milices armées comme Wagner. L’agriculture, qui pourrait nourrir des millions de personnes, est abandonnée, tandis que les mines sont contrôlées par des groupes armés ou des intérêts étrangers comme Wagner ou le Rwanda. Le résultat est accablant : un pays où l’on meurt de faim, alors que quelques-uns s’enrichissent sans vergogne.

 

Sur le plan sécuritaire, la Centrafrique ressemble à un champ de ruines. Les mercenaires russes du groupe Wagner terrorisent les civils et transforment des villages entiers en zones de guerre. Bangui, la capitale, est une ville assiégée, où la présence des Casques bleus de la MINUSCA, des mercenaires russes et des troupes rwandaises ne semble plus suffire au régime des criminels. Les accords de paix, signés puis violés, ne sont que des leurres, tandis que l’impunité règne pour ceux qui commettent les pires exactions comme les mercenaires russes du groupe Wagner. Pendant ce temps,  l’État, incapable de protéger ses citoyens, semble avoir renoncé à sa mission la plus élémentaire.

 

La politique centrafricaine est une comédie également où les élections ne sont qu’une façade démocratique. Les scrutins sont truqués, l’opposition muselée, et le pouvoir se maintient par la force plutôt que par la légitimité. Les mercenaires étrangers, qu’ils viennent de Russie, du Rwanda ou d’ailleurs, ne sont pas là pour apporter la stabilité, mais pour servir des intérêts obscurs. Pendant ce temps, la communauté internationale, divisée et peu encline à s’engager, se contente de regarder de loin, comme si la souffrance des Centrafricains n’était qu’un détail parmi d’autres.

 

La société centrafricaine, elle, étouffe sous le poids de l’abandon. Les écoles manquent de tout, les hôpitaux sont des mouroirs, et les jeunes, sans perspective, n’ont d’autre choix que de fuir ou de rejoindre les rangs des milices. Les femmes et les enfants sont les premières victimes de cette violence endémique, exposés aux violences sexuelles, aux mariages forcés et à l’exploitation. La culture, autrefois riche et vibrante, s’étiole dans un pays où survivre est déjà une victoire.

 

Face à cette tragédie, une question s’impose : jusqu’à quand la Centrafrique restera-t-elle otage de ses démons ? Le pays a besoin de plus que des mots et des promesses. Il a besoin d’une refonte totale de ses institutions, d’une justice impartiale et d’un engagement réel de la communauté internationale. Sans cela, la Centrafrique continuera de sombrer, et son peuple, déjà si éprouvé, paiera le prix de l’indifférence et de la lâcheté.

 

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