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Le bilan de l’attaque à la frontière nigérienne monte à 30 soldats tués

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Bangui (République centrafricaine ) – 19 nov. 2019 19:12

Trente soldats maliens ont été tués lundi dans une attaque attribuée aux djihadistes dans l’est du Mali, à proximité de la frontière nigérienne, a-t-on appris mardi de source sécuritaire malienne, alors que l’armée avait jusqu’ici fait état d’un bilan de 24 militaires tués.

“Trente corps de soldats tombés au cours d’une mission dans le secteur de Tabankort (région de Ménaka) sont arrivés à Gao (nord) en provenance de Niamey (Niger)” mardi à la mi-journée, a précisé cette source.
Les victimes devaient être enterrées mardi dans un camp militaire de Gao, grande ville du nord du Mali, en présence du ministre de la Défense, Ibrahima Dahirou Dembélé, selon la source sécuritaire malienne.
Les recherches de soldats “dispersés” lors de l’attaque se poursuivent, a-t-elle ajouté.
Les forces maliennes et nigériennes menaient une opération conjointe lundi contre les djihadistes quand une patrouille a été attaquée dans cette zone frontalière, selon l’armée malienne.
Les “terroristes” (les djihadistes dans le vocabulaire de l’armée malienne) ont eux-mêmes perdu 17 hommes, tués dans les combats, et une centaine de “suspects” ont été capturés et étaient aux mains des forces nigériennes, avait dit lundi l’armée malienne sur les réseaux sociaux.
Cette nouvelle attaque meurtrière est intervenue alors que l’armée française annonçait la mort ou la capture d’une trentaine de djihadistes en novembre, lors d’une vaste opération conjointe avec les forces burkinabè, maliennes et nigériennes aux confins du Burkina Faso et du Mali et lors d’une autre opération des seuls commandos français dans l’est du Mali samedi.
Un soldat français a été gravement blessé en opération samedi, a-t-elle dit.
L’attaque de lundi constitue un coup dur de plus pour l’armée malienne après la mort d’une centaine de soldats dans deux attaques djihadistes en un mois cet automne dans les mêmes confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso.
C’est aussi une illustration supplémentaire de la dégradation continue de la sécurité qui alarme la communauté internationale dans cette région et plus largement au Sahel.
Depuis leur apparition dans le nord du Mali en 2012, les violences djihadistes se sont propagées vers le centre du pays et au Burkina et au Niger voisins, malgré la présence des forces françaises (Barkhane), régionales (force conjointe du G5 Sahel comprenant le Mali, le Burkina, le Niger, la Mauritanie et le Tchad) ou de l’ONU (Minusma).

Avec AFP/VOA

L’Ethiopie bat les Eléphants de la Côte d’Ivoire

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Bangui (République centrafricaine ) – 19 nov. 2019 19:02

Après leur courte victoire sur le Niger samedi, les Eléphants de la Cote D’ivoire ont chuté lors de leur déplacement en Ethiopie ce Mardi par 2à1 lors de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN Cameroun 2021.

A Bahir Dar, en Ethiopie, ce sont pourtant les Ivoiriens qui ont rapidement ouvert le score dès la 3e minute par un but de Serge Aurier.
Au quart d’heure de jeu, les locaux réagissent en égalisant par Dagnachew…Dix minutes après l’égalisation, Bekele double la mise pour l’Ethiopie qui retrouve ainsi la Cote d’Ivoire à la deuxième place du groupe K dominé par Madagascar qui a fait le plein de points chez le Niger ce Mardi 6 à 2.
A la 25è, les Walias trouvent encore une fois les filets grâce à Shemeles Bekele.
Le score en reste là, jusqu’à la fin de la rencontre.
En ces éliminatoires de la CAN 2021, c’est un début presque poussif pour les Ivoiriens. Classé 56e par la Fifa, la Côte d’Ivoire peine à prendre l’ascendant face à des adversaires moins prestigieux, le Niger au 107e rang et l’Ethiopie à la 151e place.
Prochaine rencontre des Eléphants c’est contre les Zébus de Madagascar, qui ont, eux, facilement dompté le Niger (6-2) mardi pour s’emparer de la tête de leur groupe.

Avec BBC Afrique

huit soldats tués et des dizaines portés disparus après une attaque — La

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Bangui (République centrafricaine ) – 19 nov. 2019 07:18

Au moins huit soldats burundais ont été tués lors de l’attaque, dans la nuit de samedi à dimanche, d’une position avancée de l’armée près de la frontière avec le Rwanda, et des dizaines sont depuis portés disparus, a-t-on appris mardi de sources militaires alors que des informations circulant sur les réseaux sociaux font état d’un bilan nettement plus lourd. L’attaque n’a pas été revendiquée et l’identité des assaillants – un « groupe armé » très bien équipé, selon les autorités burundaises – reste indéterminée.

« Les premiers soldats qui sont arrivés sur place dimanche ont retrouvé huit corps de soldats tués, dont celui du commandant de la compagnie, le major Révérien Ngomirakiza », a annoncé mardi à l’AFP un haut gradé de l’armée, sous le couvert de l’anonymat. « Quinze rescapés, dont des blessés, ont également été retrouvés par la suite. Mais le reste de la compagnie est porté disparu jusqu’ici », a ajouté la même source. Cette compagnie, composée d’environ 90 soldats, occupait un poste avancé sur la colline de Twinyoni, dans la commune de Mabayi, à une centaine de kilomètres au nord de Bujumbura. « Nos soldats ont été surpris par des assaillants équipés de gilets pare-balles et de lunettes de vision nocturne, qui ont totalement anéanti cette position (…) Nous pensons que ce ne sont pas de simples rebelles qui en sont responsables », a précisé le même haut gradé. Ces informations ont été confirmées à l’AFP par deux autres sources militaires ayant également requis l’anonymat. Les mêmes sources ont reconnu qu’il s’agissait « de la plus importante et de la plus meurtrière attaque dirigée contre l’armée » depuis 2015. Le Burundi est en crise depuis que le président Pierre Nkurunziza a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat controversé. Il avait été réélu en juillet de la même année. Lundi, le gouvernement avait confirmé cette attaque, faisant l’objet d’innombrables rumeurs sur les réseaux sociaux, par la voix du directeur de la Communication au ministère de la Défense, le major Emmanuel Gahongano, mais sans donner de bilan. « Un groupe armé de fusils en provenance du Rwanda a attaqué une position de militaires burundais situé sur le Mont Twinyoni (…) en commune de Mabayi. L’attaque a eu lieu dans la nuit du 16 au 17 novembre 2019 à 02h00 du matin (01h00 HB). Ce groupe armé s’est replié au Rwanda », avait indiqué le major dans une déclaration lue à la Radio télévision nationale du Burundi (RTNB). La position attaquée est située à moins de 10 km de la frontière avec le Rwanda, au nord, en pleine forêt primaire de Kibira, qui trouve son prolongement au Rwanda avec la forêt de Nyungwe et son parc naturel. Depuis le début de la crise au Burundi, Bujumbura accuse le Rwanda de soutenir des groupes rebelles burundais, ce que Kigali nie. Les relations entre les deux pays sont très tendues et des incidents ont souvent été signalés à leur frontière.
Avec Lalibre.be
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Soudan: trois morts dans des violences tribales à Port-Soudan

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Bangui (République centrafricaine ) – 19 nov. 2019 01:52

Trois personnes ont été tuées et 24 blessées lundi lors de violences tribales à Port-Soudan, ville portuaire du Soudan où la police a imposé un couvre-feu nocturne.

“Des affrontements tribaux ont fait trois morts et 24 blessés”, a indiqué un comité de médecins dans un communiqué.
La police avait plus tôt annoncé un couvre-feu entré en vigueur à 17H00 locales (15H00 GMT) et prévu pour durer jusqu’à 05H00 mardi matin (03H00 GMT).
Les violences ont éclaté quand Al-Amin Daoud, un dirigeant de la tribu locale des Bani Amer, a organisé un meeting à Port-Soudan auquel se sont opposé des membres de la tribu Hadendowa, la plus importante de l’est du pays, ont indiqué des témoins par téléphone à l’AFP.
Un bus a été incendié au cours de rixes qui ont éclaté près d’un hôpital du centre-ville, selon un témoin, qui dit avoir vu des blessés des deux tribus.
Selon un autre témoin, “les affrontements ont cessé quand les Forces de soutien rapide (RSF) sont intervenues”.
“La situation reste tendue et les membres des RSF sont partout”, a-t-il ajouté, en référence à cette force paramilitaire.
Des affrontements tribaux, souvent mortels, ébranlent régulièrement le Soudan.
Capitale de l’Etat soudanais de la Mer Rouge et pôle économique vital du pays, Port-Soudan est aussi fréquemment le théâtre de grèves de travailleurs portuaires qui réclament de meilleurs conditions de travail et de salaire.

Avec AFP/VOA

Création de deux nouveaux partis politiques en Côte d’Ivoire

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 19:55

Deux nouveaux partis politiques ivoiriens, le Mouvement pour la démocratie et la justice en Côte d’Ivoire (MDJ) et le Parti progressiste pour la renaissance africaine (PPRA) ont été créés lundi à Abidjan pour “une alternative démocratique”, à moins d’un an de la présidentielle.

“Nous sommes un parti centriste. Nous devons bannir de notre vocabulaire la guerre” a déclaré Dominique Zégoua, président du MDJ et influent homme d’affaires. “Dans moins d’un an on va aux élections et cette élection peut garantir la paix”, a-t-il souligné lors d’une cérémonie de lancement de son parti. De son côté, le PPRA veut promouvoir les valeurs de “bonne gouvernance, de sociabilité et de civisme qui n’existent plus”. “Le problème est qu’aujourd’hui la politique (en Côte d’Ivoire) est devenue la quête excessive du pouvoir, donc finalement les notions de bonne gouvernance, de promotion de l’excellence, sont occultées”, a déploré le président du PPRA, Mamoudou Meïté, islamologue. Près de dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui avait fait 3.000 morts, la présidentielle d’octobre 2020 s’annonce tendue. Les élections municipales et régionales de 2018 ont été marquées par de nombreuses violences et des fraudes.
Avec AFP/VOA

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L’état-major met en garde contre le survol de son territoire par des avions militaires étrangers

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 21:36

L’état-major burkinabè a adressé le 15 novembre une correspondance à l’attaché de défense français, lui demandant d’avertir de tout déplacement d’avions 48h à l’avance, sinon ils seront considérés “comme ennemis”, selon un document officiel obtenu par l’AFP.

“Il ressort de façon récurrente que des aéronefs non identifiés survolent nos bases et zones d’opération (…). Désormais des instructions ont été données aux unités déployées pour que ces aéronefs soient considérées comme ennemis et traités comme tels”, selon ce document, signé du chef d’état-major, le général de brigade Moïse Minindou.
“Nous vous prions de vouloir bien nous informer 48h à l’avance de tout déplacement de vos aéronefs dans ces zones”, a-t-il précisé.
Cette lettre est écrite alors qu’un sentiment anti-français grandit dans le pays, en proie à des attaques jihadistes récurrentes.
Joint au téléphone depuis Abidjan, le lieutenant-colonel burkinabè Ismael Diouari a confirmé l’authenticité de la lettre en précisant qu’il s’agissait “d’une lettre adressée à tous les attachés de défense étrangers et pas seulement à la France”.
“Il n’y a aucune tension. Les relations sont bonnes. C’est une correspondance pour avertir de la nécessité d’un préavis”, a-t-il conclu sans vouloir faire d’autre commentaire.
Outre la France, qui a des drones et des Mirage qui opèrent sur la zone, les Américains ont également des drones armés qui survolent également le Sahel.
Selon une source militaire française, la lettre montre qu’il y a une “certaine tension” entre le Burkina et la France.
“Le Burkina ne va évidemment pas tirer sur des appareils français”, a-t-elle toutefois relativisé.
“Des discussions sont en cours” sur l’objet de la lettre, a relevé de son côté une autre source militaire française, soulignant que “rien n’est remis en cause” dans le partenariat entre forces françaises et burkinabè.
L’armée française est présente au Burkina avec une base de 200 hommes des forces spéciales à Kamboinsin, en banlieue de Ouagadougou. Quelques 4.500 militaires français sont en outre déployés dans le Sahel, dans le cadre de l’opération Barkhane et ils interviennent de plus en plus régulièrement au Burkina.
Au total, les attaques attribuées aux groupes jihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda, d’autres au mouvement Etat islamique, ont fait près de 700 morts depuis début 2015, selon un comptage de l’AFP, et environ 500.000 déplacés internes et réfugiés, selon l’ONU.

Avec AFP/VOA

Centrafrique : L’Autorité Nationale des Elections dévoile le calendrier provisoire des  élections couplées

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Centrafrique.com/nouveau-batiment-autorite-nationale-des-elections-a-bangui-en-republique-centrafricaine/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Nouveau bâtiment de l'autorité nationale des élections à bangui
Le nouveau bâtiment de l’Autorité nationale des élections (ANE) – CopyrightANE

  

Bangui (République centrafricaine) – CNC – L’avant-projet du chronogramme des élections a été partagé aux représentants de la Société Civile et partis politique lors des échanges sur le nouveau système numérique d’enrôlement électoral organisés du 06 au 07 novembre dernier par l’Autorité Nationale des Elections (ANE). Si l’ANE ne trouvait pas d’obstacle dans cette fourchette de temps, le calendrier présenté ci-dessous serait considéré comme le seul chronogramme de prochaines échéances électorales en République Centrafricaine.

 

AVANT PROJET DU CHRONOGRAMME DES ELECTIONS GENERALES ET LOCALES DE 2020-2021
N0ACTIVITEPERIODE
1Adoption du nouveau code électoral et de la loi organique de l’ANED’ici la fin de 2018 ou au plus tard 1er trimestre 2019
2Mobilisation des ressources pour l’Inscription des électeurs et pour les élections généralesJanvier 2019-septembre 2020
3Achat et livraison à la RCA des équipements nécessaires pour la cartographie et l’Inscription des électeursJuillet à Novembre 2019
4Planification de la cartographie, de l’inscription des électeursJuillet-Août 2019
5Recrutement, formation et déploiement d’agents de cartographieSeptembre 2019
6Opération de cartographie des centres d’enrôlement et futurs lieux de vote et traitement des donnéesOctobre-Décembre 2019
7Mise en place des démembrementsDécembre 2019
8Recrutement et formation d’agents recenseursJanvier 2020
9Opération d’inscription des électeurs avec photoJanvier au 30 Avril 2020
10Finalisation des traitements des données, affichage des listes provisoires et contentieuxMai 2020
11Publication des listes électorales définitives et production des cartes d’électeursJuin 2020
12Décret portant découpage électoral27 septembre 2020
13Décret portant convocation du corps électoral pour les élections générales du 1er tour 
14Dépôt de dossiers de candidaturesDu 1er au 11 octobre 2020
15Publication de la localisation et du nombre des bureaux des votes26 octobre 2020
16Recrutement des membres de bureau de vote28 octobre 2020
17Publication de la liste provisoire des candidatures30 octobre 2020
18Publication de la liste définitive des candidatures19 novembre 2020
19Planification et préparation technique des élections générales, acquisition et livraison à la RCA du matériel pour les élections généralesAvril-Décembre 2020
20Préparation et distribution du matériel électoralNovembre-Décembre 2020
21Campagne électorale12 au 25 Décembre 2020
22Formation des membres de bureau de vote17 au 26 Décembre 2020
231er tour des élections présidentielles et législatives combinées27 Décembre 2020
24Publication des résultats provisoires du 1er tour par l’ANE08 Janvier 2021
25Proclamation des résultats définitifs du 1er tour par l’ANE23 Janvier 2021
26Décret portant convocation du corps électoral pour les élections générales du second tour24 Janvier 2021
27Campagne électorale du second tourDu 06 au 12 Février 2021
282nd tour des élections présidentielles et législatives combinées14 Février 2021
29Publication des résultats provisoires du second tour par l’ANE22 Février 2021
30Proclamation des résultats définitifs du 2nd tour par l’ANE09 Mars 2021
31Prestation de serment du nouveau président élu30 Mars 2021
32Période pour les élections législatives partielles éventuellesAvril-Juin 2021
33Saison des pluies pas d’opérations majeurs sur le terrainJuin-Octobre 2021
34Mobilisation des ressources, planification et préparation technique des élections localesMi-novembre 2021
35Acquisition et livraison à la RCA du matériel des élections localesJuin-novembre 2021
36Décret portant convocation du corps électoral pour les élections locales21 Août 2021
37Dépôt de dossiers de candidatures26 Août au 04 septembre 2021
38Publication de la liste provisoire des candidatures21 octobre 2021
39Publication de la liste définitive des candidatures05 Novembre 2021
40Campagne pour les élections localesDu 06 au 19 novembre 2021
411er tour des élections locales21 novembre 2021
42Publication des résultats provisoires du 1er tour03 Décembre 2021
43Proclamation des résultats définitifs du 1er tour18 Décembre 2021
44Publication de la composition des conseils municipaux28 Décembre 2021
45Décret portant convocation du corps électoral pour les élections locales29 Décembre 2021
46Campagne des élections locales15 au 21 Janvier 2022
472nd tour des élections locales23 Janvier 2022
48Publication des résultats provisoires du second tour31 Janvier 2022
49Proclamation des résultats définitifs du 2nd tour11 Février 2022
50Proclamation des résultats du 2nd tour15 Février 2022
51Période pour les élections locales partielles éventuellesMars-Juin 2022
52Archivage des documents électorauxJuin 2022.

Jefferson Cyrille Yapende   

France / Sarcelles : la stèle des soldats Africains a été profanée

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Centrafrique.com/la-stele-des-soldats-africains-de-larmee-francaise-a-sarcele-en-france-a-ete-vendalisee/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Un individu, encore non identifié, a vandalisé, ce jeudi soir, la stèle des soldats Africains. Le Maire de Sarcelles a porté plainte.

Un individu, encore non identifié, a vandalisé, ce jeudi soir, la stèle des soldats Africains. Le Maire de Sarcelles a porté plainte.

La stèle rendant hommage aux soldats Africains de l’Armée française de Libération, déposée à Sarcelles en région parisienne, a été vandalisée durant la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 novembre 2019. Il s’agit d’un acte odieux, lâche et écœurant doublé d’une volonté raciste visant à exclure les 400 000 soldats de l’armée d’Afrique et les descendants du récit national, donc de la communauté nationale. En tant que citoyen Français et porteur de la Lettre aux maires pour nommer des rues en hommage aux soldats Africains et des Outre-mer, le Professeur d’université Marcel Lourel condamne – avec la plus grande fermeté – l’acte ignoble, haineux et de profanation de la stèle consacrée aux soldats Africains, morts pour la France. Il s’agit d’une injure à tous ceux tombés au champ d’honneur ainsi qu’à leurs familles. Le Pr. M Lourel estime que la Justice doit être impitoyable avec ceux qui désirent diviser les Français. Il indique que cet acte barbare n’est pas la France.

 

Auteur : Marcel Lourel

Mali: 24 soldats tués lors d’une attaque au sud de Ménaka – RFI

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 18:40

L’armée malienne a été attaquée par de présumés terroristes lundi 18 novembre, dans le nord, vers la frontière du Niger. Les assaillants avaient, semble-t-il, minutieusement préparé l’opération. Il y a eu de nombreuses victimes. Selon un communiqué de l’armée malienne, « 24 militaires et 17 terroristes » ont été tués, et du matériel détruit chez l’ennemi.

« Pour traquer les terroristes, les armées malienne et nigérienne montent une opération du nom de “tongo tongo”, le long de leur frontière commune », précise un communiqué officiel. C’est au cours de cette opération que les troupes maliennes ont été attaquées.
Selon, cette fois-ci, des sources sécuritaires nigériennes, les assaillants étaient à bord de sept véhicules et de motos dont deux tricycles, ces derniers appartenant très probablement à un centre de santé.
L’unité malienne attaquée était en mouvement pour faire une jonction avec les forces armées nigériennes. Par conséquent, les deux armées n’étaient pas sur le même territoire.
C’est au sud de la localité malienne de Ménaka que l’accrochage s’est déroulé. Des militaires maliens blessés ont été accueillis en territoire nigérien.
Pas de bilan officiel de l’opération à Niamey où les faits ont été scrupuleusement suivis. Côté armée malienne, le bilan fait état de 24 militaires tombés au front, 17 terroristes tués et une centaine de suspects entre les mains des forces nigériennes. Du matériel détruit chez l’ennemi a aussi été signalé.

Avec RFI

Sept soldats maliens tués dans les combats avec les djihadistes

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 18:19

Sept soldats maliens ont été tués lundi lors de combats avec des djihadistes près du Niger, dans une zone frontalière sous tension, a indiqué l’armée malienne sur Twitter.

“Dans le cadre d’une opération bilatérale pour traquer les terroristes à la frontière Mali/Niger, une patrouille FAMa (forces maliennes) a été accrochée ce 18 novembre 2019 à Tabankort”, a écrit l’armée malienne sur les réseaux sociaux.
“Les FAMa déplorent 7 morts et 15 blessés ainsi que des dégâts matériels”, a-t-elle ajouté.
Les blessés ont été évacués vers le Niger. “Avec le soutien de la force (française antijihadiste) Barkhane, les FAMa et les Nigériens ont repris l’initiative sur le terrain à Tabankort”, a assuré l’armée.
Les confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso sont le théâtre de rudes affrontements entre armées nationales soutenues par les forces étrangères d’une part et jihadistes d’autre part.
L’accrochage de lundi survient après deux attaques jihadistes qui ont coûté la vie à une centaine de soldats maliens en un mois.

Avec AFP/VOA

Sept soldats maliens tués dans les combats avec les djihadistes

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 17:07

Sept soldats maliens ont été tués lundi lors de combats avec des djihadistes près du Niger, dans une zone frontalière sous tension, a indiqué l’armée malienne sur Twitter.

“Dans le cadre d’une opération bilatérale pour traquer les terroristes à la frontière Mali/Niger, une patrouille FAMa (forces maliennes) a été accrochée ce 18 novembre 2019 à Tabankort”, a écrit l’armée malienne sur les réseaux sociaux.
“Les FAMa déplorent 7 morts et 15 blessés ainsi que des dégâts matériels”, a-t-elle ajouté.
Les blessés ont été évacués vers le Niger. “Avec le soutien de la force (française antijihadiste) Barkhane, les FAMa et les Nigériens ont repris l’initiative sur le terrain à Tabankort”, a assuré l’armée.
Les confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso sont le théâtre de rudes affrontements entre armées nationales soutenues par les forces étrangères d’une part et jihadistes d’autre part.
L’accrochage de lundi survient après deux attaques jihadistes qui ont coûté la vie à une centaine de soldats maliens en un mois.

Avec AFP/VOA

Centrafrique : Les échéances électorales de tous les dangers en RCA.

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Les électeurs en rang devant un bureau de vote le 31 mars 2019. Par ANE.

 

 

Bangui (CNC) – La République Centrafricaine entame un processus électoral sensible au regard de l’évolution du contexte socio-politique.

 

Entre la tenue du calendrier électoral et l’inquiétude de la classe politique sur un probable glissement, l’Autorité Nationale des Elections (ANE) doit réussir le pari.

 

Le Gouvernement centrafricain a fait fixer la date des prochaines élections générales dont le premier tour est prévu pour le 27 décembre 2020. Le respect du chronogramme par l’Autorité Nationale des Élections (ANE) est lié à certains impératifs des étapes incompressibles dans le processus de préparation desdites élections.

Depuis quelques jours, l’ANE a lancé les opérations de la cartographie inaugurant une nouvelle phase pour les opérations électorales, car elle permet de déterminer en fonction du nombre de la population les bureaux et les airs de vote avec en toile de fond la formation des 145 agents cartographes, formés et déployés avec l’appui financier de l’Union Européenne pour les premiers préparatifs électoraux à hauteur d’1 million d’euro, soit 655 millions FCFA, pour faciliter l’installation des bureaux locaux de l’ANE et le déploiement des équipes de cartographes le 26 octobre dernier.

Par ailleurs, la question de la mobilisation des ressources nécessaires au financement de ces élections avance timidement. Malgré la promesse d’appui financier de l’Union Européenne à hauteur de 17 millions d’euros  et les 1 milliards FCFA déposés par le gouvernement, d’un côté, et de l’autre l’inquiétude du Représentant du Secrétaire Général des Nations-Unies en Centrafrique, Mankeur Ndiaye sur un probable report des élections à défaut de financement du processus électoral dont le cout global est fixé à 41, 8 millions soit 27 milliards de FCFA, ne rassurent  guère les leaders politiques.

Les inquiétudes portées par une frange de la classe politique sont fondées sur la situation sécuritaire toujours volatile en dépit de la signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine (APPR-RCA) du 06 février 2019.

L’idée de la conférence souveraine nationale émise depuis le 30 septembre dernier par le mouvement Ë Zîngö Biani, misant sur l’impossibilité de tenir le calendrier électoral à terme, divise la classe politique, la société civile et les institutions de la République.

Les opposants au régime Touadera considèrent cette idée comme une nécessité, car à leurs yeux le pouvoir de Bangui ne saurait tenir le calendrier électoral voire forcer une prorogation du mandat des institutions de la République. Ce que réfute le pouvoir de Bangui.

Alors que le mandat du bureau de l’ANE expirera le 24 décembre 2020, le gouvernement a retiré de l’Assemblée Nationale le projet de loi organique de l’organe en charge des élections, a encore fait place à l’inquiétude de la classe politique  et du peuple centrafricain quant à la réussite du processus électoral.

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

 

 

Centrafrique : Les travaux de réhabilitation du tronçon Mbaïki-Boda annoncés pour décembre

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Centrafrique.com/route-mbaiki-boda/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>route dégradée mbaïki boda dans la lobaye
Route dégradée Mbaïki-Boda, dans la préfecture de la Lobaye. Copyright

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Les travaux des voies routières entre Mbaïki-Boda seront lancés le mois de décembre prochain. Cet axe a été coupé la semaine dernière pendant près de 10 jours en raison des inondations causées par les pluies incessantes dans la région. L’annonce a été faite le mercredi dernier par le Ministre des Travaux Publics lors de l’interpellation du gouvernement à l’Assemblée Nationale.

Il y a de cela quelques jours, les camions empruntant l’axe Mbaïki-Boda avaient du mal à rallier les deux villes. La dégradation de la route par effet d’inondations a rendu inaccessible les deux villes, qui ravitaillaient la région et la capitale en produits vivrieres. Les commerçants  avaient de la peine à faire écouler des produits agricoles et de première nécessité sur les marchés locaux et ce durant 10 jours.

Interpellé par les élus de la Lobaye sur le retard enregistré dans l’exécution des travaux qui devraient être lancés depuis quelques mois, le ministre des travaux publics a indiqué les fonds pour le lancement de la réhabilitation des routes sont disponibles. « Le gouvernement dispose d’une enveloppe de 13 milliards FCFA pour la réhabilitation des infrastructures routières. Nous voulons vous rassurer que tout est prêt pour le démarrage des travaux sauf que nous ne pouvons pas le faire en cette saison de pluie », a fait savoir Hamza Guismala, ministre en charge des travaux publics.

Le gouvernement a choisi le mois de décembre prochain pour les travaux d’entretien et de réhabilitation, « au mois de décembre, nous serons déjà à la saison sèche. Nos techniciens ont jugé important qu’en cette période la réhabilitation ne posera pas trop de problèmes aux machines», précise Hamza Guismala.

Pour Steve Koba, député de Mbaïki 1, la population de la Lobaye vit mal cette situation et la restauration de cette voie soulagera les usagers, « la population le vit forcément mal. Des camions des voyageurs et des marchandises sont restés bloqués pendant plusieurs semaines à Mbaïki à cause de la dégradation de la route entre Mbaïki et Boda due aux fortes pluies. Le ministre des travaux publics a dit qu’il était difficile de faire des travaux pendant la saison pluvieuse mais que d’ici le mois de décembre, à l’arrêt des pluies, les travaux devraient commencer », dit-il.

Lors de l’interpellation du gouvernement la semaine dernière, le Premier Ministre a fait savoir aux élus de la nation le gouvernement avait inscrit dans le budget 2019 en cours d’exécution un montant de 13, 361 milliards FCFA pour les travaux d’entretien et de réhabilitation de routes.

 

Cédric Wa-Gomba

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A Dakar, Sénégal et France s’accordent pour lutter contre l’immigration irrégulière

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 12:55

La France et le Sénégal ont renouvelé dimanche leur engagement à coopérer pour lutter contre les migrations irrégulières à l’occasion de la visite à Dakar du Premier ministre français Edouard Philippe venu également s’entretenir avec le président Macky Sall de la lutte antijihadiste au Sahel.

Sept semaines après un débat au Parlement français sur l’immigration voulu par Emmanuel Macron, qui a notamment abouti à la future instauration de quotas d’immigration professionnelle, France et Sénégal se sont notamment engagés à “poursuivre une coopération efficace contre les migrations irrégulières”, selon les termes de la déclaration commune.
“Une politique migratoire ce n’est pas qu’une addition de contraintes, c’est aussi l’expression de choix affirmés”, a résumé M. Philippe, qui a été accueilli à la mi-journée par M. Sall au palais présidentiel.
“La délivrance des titres de séjour doit répondre à des principes clairs et ne pas être le fruit d’une forme de passivité”, a ajouté le Premier ministre devant la communauté française vivant à Dakar.
Parmi les leviers dont dispose la France, l’aide publique au développement, dont le budget total doit atteindre 0,55% du PIB en 2022. Environ 2 milliards d’euros ont été distribués au Sénégal depuis 2007: des “efforts” qui doivent “produire des résultats sur l’immigration irrégulière”, souligne Matignon.
“La coopération (…) peut encore s’améliorer dans la logique d’engagement réciproque”, a insisté M. Philippe dimanche.
La France soutiendra ainsi la modernisation de l’état civil sénégalais ainsi que certains services de police et gendarmerie dédiés aux contrôles des frontières et à la lutte contre le trafic des migrants.
Concernant l’immigration légale, Matignon salue la “vraie dynamique”, “de l’ordre de 7%”, d’admission d’étudiants sénégalais (12.500 en 2019) dans l’enseignement supérieur français.
– Trois patrouilleurs vendus –
M. Philippe souhaite “augmenter le nombre de passeports talents”, réservés aux étrangers disposant de certaines qualifications, “et de visas de circulation de longue durée”. Il s’est aussi engagé à réduire de moitié dès début 2020 les délais de traitement des demandes de visas.
Quatre feuilles de route ont été paraphées à l’issue du 4eme séminaire intergouvernemental entre les deux pays: elles portent sur les enjeux de sécurité et de défense; l’éducation, la jeunesse et la formation; l’émergence du Sénégal; la mobilité et la migration.
Pour le volet économique, alors que la France est le premier partenaire commercial et le premier investisseur étranger au Sénégal, un accord a été signé pour la vente de trois patrouilleurs hauturiers du groupe français Kership. Un contrat de plusieurs centaines de millions d’euros qui se double de la vente de missiles du groupe européen basé en France MBDA.
La cérémonie a revêtu une dimension symbolique avec la restitution du sabre d’El Hadj Oumar Tall, un chef de guerre et érudit musulman qui a conquis au XIXe siècle un immense territoire à cheval sur le Sénégal, la Guinée et le Mali, et a lutté contre l’armée coloniale française.
“Il fallait du courage pour s’élever au dessus du tumulte et entreprendre l’exercice délicat de rapatriement du patrimoine africain. Le président Macron a eu ce courage”, a salué M. Sall.
Dans un contexte sécuritaire très dégradé au Sahel marqué par plusieurs attaques jihadistes au Mali et au Burkina, les questions militaires rebondiront lundi lors de l’ouverture du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.
Le Sénégal, qui partage des frontières avec la Mauritanie et le Mali, et participe à la Mission des Nations unies au Mali (Minusma), représente un “pôle de stabilité” face à la menace jihadiste.
“Les terribles événements survenus au Mali depuis le début du mois de novembre montrent que les groupes qui se revendiquent de l’Etat islamique résistent encore et qu’il ne faut pas baisser la garde”, a averti M. Philippe dimanche.
Et Dakar, qui doit porter l’effectif de son armée de terre de 20.000 à 30.000 hommes d’ici à 2025 “a vocation à faire partie du partenariat pour la sécurité et la stabilité (au Sahel) annoncé au G7 de Biarritz” en août, dont “les modalités sont en cours d’élaboration”, précise-t-on à Matignon. A ce titre, le Sénégal pourra apporter un soutien aux forces du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad et Mauritanie).

Avec AFP

Il fait garder sa maison par un lion

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 12:22

Les autorités de Lagos, la plaque tournante commerciale du Nigeria, disent qu’elles ont l’intention de saisir un lion vivant dans un appartement résidentiel dans la banlieue chic de l’île Victoria.

Selon des informations locales, le lion de deux ans aurait été déployé comme gardien dans la maison où il a été découvert.
L’appartement appartiendrait à un ressortissant indien.
Yinka Egbeyemi, qui dirige le groupe de travail de l’Etat de Lagos sur l’Unité des infractions environnementales et spéciales, a déclaré que le petit animal serait “maîtrisé” lundi et emmené dans un zoo.
Aucune information n’a filtré sur les origines du lion ou les conditions dans lesquelles il est arrivé au Nigeria.
Cependant, de façon générale, le trafic et l’utilisation des fauves comme animaux de compagnie est en hausse dans le monde notamment dans les riches monarchies du golfe et la Chine.
Au mois de juin, Interpol et l’Organisation mondiale des douanes (WCO) ont lancé une opération de traque d’animaux protégés dans 109 pays.
Cette opération a permis d’interpeller 582 suspects et un nombre important d’animaux été saisis aux mains des trafiquants dont 30 fauves, 23 primates, plus de 4.300 oiseaux, près de 10.000 animaux marins dont du corail, des hippocampes, des dauphins et requins, près de 10.000 tortues et quelque 1.500 autres reptiles.

Avec BBC Afrique

Michel Platini encore opposé à la VAR

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 10:20

L’ancien international français et ancien président de l’UEFA, Michel Platini est toujours opposé à l’assistance vidéo à l’arbitrage dans le football.

Il a qualifié la VAR de “belle m*****” dimanche soir dans une émission à la télévision italienne.
“Il faudrait une demi-heure pour expliquer pourquoi ça ne règle pas les problèmes. Ca les déplace. Je suis contre la VAR. Je pense que c’est une belle m***** et que malheureusement, on ne reviendra pas en arrière”, a déclaré Platini, invité de l’émission “Che tempo che fa” sur la Rai.
L’ancien N°10 de l’équipe de France était suspendu “de toute activité liée au football”.
Le double demi-finaliste de la Coupe du monde (1982 et 1986) a été suspendu quatre ans pour avoir perçu un paiement sans contrat écrit et tardif de deux millions de francs suisses de la part de Blatter.
Une sanction levée depuis début octobre.
“A 64 ans, j’ai la possibilité de faire une dernière aventure. Mais je ne peux pas me tromper et je dois bien y réfléchir”, a-t-il dit.
Platini est devenu président de l’UEFA en 2007 et voulait succéder au Suisse Sepp Blatter à la tête de la Fifa, quand une affaire de corruption a précipité sa chute.
L’ex-capitaine des Bleus n’a pas pu se présenter à la présidence de la Fifa où son ancien bras droit, Gianni Infantino, a été finalement élu en février 2016, puis réélu en juin dernier.
“A la Fifa, ils ne voulaient pas de moi comme président. Je voulais défendre le football et j’étais le seul footballeur qui pouvait devenir président de la Fifa”, a déclaré Platini dimanche, ajoutant ne plus avoir de rapports avec Blatter ou Infantino.

Avec BBC Afrique

En Algérie, la campagne présidentielle commence discrètement

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 01:12

La campagne électorale pour la présidentielle en Algérie a débuté dimanche de manière discrète, sept mois après la démission d’Abdelaziz Bouteflika, alors que le déroulement et l’issue de ce scrutin sont incertains en raison de son rejet par le mouvement de contestation.

Les cinq candidats en lice ont tous participé à ou soutenu les deux décennies de présidence Bouteflika et sont vilipendés par une bonne partie de la population.
Parmi eux, les ex-Premiers ministres Ali Benflis et Abdelmajid Tebboune, des septuagénaires, font figure de favoris. A leurs côtés: Azzedine Mihoubi, Abdelaziz Belaid et Abdelkader Bengrina.
La campagne, qui se terminera le 8 décembre à minuit, trois jours avant le scrutin, “s’annonce très difficile”, avertit l’universitaire Mohamed Hennad. “J’espère qu’il n’y aura pas de violence et que la contestation demeurera pacifique”.
– Meeting chahuté –
En ce premier jour, aucun candidat n’a organisé de meeting à Alger ou dans une des grandes villes du nord, où le refus du scrutin est clamé chaque semaine.
M. Bengrina avait planifié une tournée dans la capitale avec la presse, tout en refusant d’indiquer à l’avance les endroits où il se rendrait.
Selon des médias locaux, le meeting d’Ali Benflis a quant à lui été chahuté à Tlemcen (nord-ouest d’Alger). Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant la salle où le candidat devait animer un meeting et ont scandé “Benflis dégage”, d’après les mêmes sources.
“Des personnes ayant tenté de semer le trouble ont été arrêtées”, a ajouté l’agence officielle APS.
Le “Hirak”, mouvement de contestation inédit apparu en février, ne faiblit pas -des manifestations massives continuent chaque semaine- et refuse plus que jamais la tenue d’une présidentielle.
Après avoir obtenu en avril le départ d’Abdelaziz Bouteflika, les contestataires s’étaient déjà opposés à une élection prévue le 4 juillet, qui avait été annulée faute de candidats.
Autre preuve que cette campagne est “rejetée”, explique Mohamed Hennad à l’AFP, aucun candidat n’a jusque-là apposé ses affiches électorales sur les panneaux prévus à cet effet dans la capitale.
Dans certains endroits, “des affiches de détenus d’opinion ou la liste de leurs noms ont été collées sur ces panneaux. C’est tout un symbole”, avance encore cet ancien professeur en Sciences politiques à l’université d’Alger.
Près d’une centaine de manifestants du Hirak sont détenus et/ou sont poursuivis en Algérie, selon le comité national de libération des détenus (CNLD).
– “Rendez-vous crucial” –
Le général Ahmed Gaïd Salah, homme fort du pays depuis la démission de M. Bouteflika, et le haut commandement militaire refusent tout autre scénario de sortie de crise qu’une élection présidentielle et rejettent la mise en place d’institutions de transition comme réclamé par les manifestants.
Samedi soir, le haut commandement a lancé un appel aux Algériens pour les “exhorter” à “participer activement aux côtés des forces” de sécurité afin d’”assurer la réussite de ce rendez-vous crucial pour l’avenir du pays”.
Le communiqué de l’armée précise que les dispositions ont été prises afin de “permettre au peuple algérien de participer massivement à la campagne électorale et au prochain scrutin présidentiel en toute liberté et transparence.”
Depuis près d’un mois, la télévision publique montre des manifestations dans certaines villes en faveur des élections et soutenant le général Gaïd Salah.
A Alger, Youssef, étudiant de 22 ans, regarde les panneaux d’affichages vierges. “Loin des yeux, loin de la colère du peuple”, dit-il. “Chiche! Qu’ils viennent dans les quartiers populaires afficher leurs portraits”, lance son ami Mohamed Amine, 23 ans.
“Si ces élections sont honnêtes, alors la participation se résumera aux cinq candidats, leurs familles, leurs proches, les opportunistes qui les entourent et quelques milliers de votants. En étant très généreux, le taux de participation sera de moins de 10%”, estime Mohamed Benbrahim, un octogénaire.
Dans le quartier populaire de Bab el Oued à Alger, Ahmed, un enseignant à la retraite, juge que cette présidentielle sera “enseignée dans les livres d’histoire”. “Une élection avec des candidats, mais sans le peuple…”.

Avec VOA

L’armée burkinabè affirme avoir tué 32 terroristes armés

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Bangui (République centrafricaine ) – 18 nov. 2019 00:39

Selon l’armée burkinabè, vingt-quatre personnes ont été tuées au cours de plusieurs heures de combats dans la forêt de Yorsala, dans le nord du pays, au cours desquels un soldat a également trouvé la mort.

Cette annonce survient une dizaine de jours après l’attaque d’un convoi de la société minière canadienne SEMAFO, attribuée à des hommes armés qui a fait au moins 38 morts.
Vendredi, une patrouille militaire a été attaquée par des hommes armés, près de Yorsala (province de Loroum).
“La vigoureuse réaction de l’unité, suivie d’un vaste ratissage de la forêt de Yorsala, a occasionné d’intenses combats qui ont duré plusieurs heures”, affirme l’état-major burkinabè dans un communiqué diffusé dimanche.
Au cours de ces affrontements, 24 terroristes ont été neutralisés et divers matériels ont été récupérés précise le communiqué.
Des femmes aux mains des hommes armés ont été libérées et un soldat burkinabè a été tué lors des affrontements, a souligné l’armée.
L’armée burkinabé affirme avoir tué trente-deux terroristes armés lors d’opérations dans le nord du pays.
Vingt-quatre personnes ont été tuées au cours de plusieurs heures de combats dans la forêt de Yorsala, au cours desquels un soldat est également mort.
L’armée dit avoir libéré de nombreuses femmes qui étaient détenues par les groupes armés comme esclaves sexuelles.
Ces derniers temps le Burkina fait face à de récurrentes attaques de bandes armées qui ont fait plusieurs dizaines de morts et des milliers de déplacés. Des centaines d’écoles ont été fermées en plusieurs endroits du pays en raison de l’insécurité.

Avec BBC Afrique

Afrique Économie – Centrafrique: les commerçants de la ville de Birao se relèvent difficilement

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Bangui (République centrafricaine ) – 17 nov. 2019 21:26

En centrafrique, les combats qui ont touché le marché de Birao (ville de l’extrême nord-est du pays) en septembre, ont fait des dégâts. Des boutiques ont été brûlées, beaucoup de marchandises ont été pillées. Des hommes en armes contrôlent le petit marché de la ville et la majorité de la population est aujourd’hui dans deux sites de déplacés. Dans ces conditions, le commerce reprend tout doucement.

Quelques boutiques sont ouvertes. Les commerçants attendent patiemment les clients qui ne se bousculent pas. Mahamat Nour Chaibou patiente derrière son étalage de médicaments
« L’attaque a commencé dans le marché, le 1er. C’est pour cela que tous les commerçants ont fui mais après un moment avec la sensibilisation et l’appui de la Minusca le marché a été rouvert et nous sommes ici aujourd’hui au marché ». Ça marche les affaires ? « Oui un peu un peu. Ça marche timidement mais pas comme avant, mais ça commence à se relever. »
Si sa boutique a été épargnée lors des combats ce n’est pas le cas d’Abdoulaye Alibabala. Son commerce a été incendié, ses marchandises pillées. Aujourd’hui, à côté de son collègue couturier il essaie de relancer ses affaires…
« Les affaires ça marche un peu, pas tellement, parce qu’il y a beaucoup de problèmes que nous avons vécus ici à Birao. Toute notre marchandise a été pillée, des magasins ont été incendiés. On se débrouille un peu. Nous avons perdu beaucoup de marchandises, les habits, les chaussures, tout ce qu’on vendait, on a tout perdu. Avant ma boutique c’était ici mais tout a été pillé. C’est pour ça que je suis venu ici pour me débrouiller un peu et recommencer encore à zéro. »
Dans la rue principale, deux jeunes hommes en armes surveillent le marché. Ce qui ne rassure pas tous les commerçants. Les habitants déplacent leurs marchandises dans des petites carrioles tirées par des chevaux ou sur des ânes. L’étalage de Kamis Ibrahim semble bien achalandé pourtant la saison des pluies empêche le ravitaillement, explique-t-il.
« Oui le business fonctionne mais il y a le problème du transport. Parfois il y a des marchandises qui viennent par vol depuis Bangui et les marchandises du Soudan par véhicules. Depuis Bangui il y a des problèmes de vol, et pour la marchandise provenant du Soudan, il y a des problèmes de véhicule : tout est inondé et les véhicules ne viennent pas. » Et il vous manque des produits ? « Oui il nous manque des produits, actuellement nous avons des crises de sucre, des crises de farine. Auparavant on achetait le kilo de sucre à 750 mais à présent à 1 500. C’est trop cher. »
Situé dans le triangle entre la frontière du Soudan et du Tchad, le marché de Birao est un lieu d’influence et d’échanges important.

Avec RFI

Abas Sidiki, interpellé, en résidence surveillée à Bouar.

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Le chef rebelle Abas Sidiki, désarmé et en résidence surveillée à Bouar le 17 novembre 2019. Crédit photo Gervais Lenga / CNC

Bouar (République centrafricaine) – CNC – Abas Sidiki, patron du mouvement rebelle Retour, Réclamation et Réhabilitation (3R), après sa fuite vers la sous-préfecture de Koui la semaine dernière, a été finalement interpellé et placé en résidence surveillée à Bouar, dans un Motel local, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews-Centrafrique  (CNC).

 

Placé sous surveillance renforcée de trois soldats FACA et de trois de ses éléments de sécurité dans un Motel de Bouar, le chef rebelle Abas Sidiki, patron du mouvement retour, Réclamation et Réhabilitation (3R), qui se dit par ailleurs chef de terre du nord-ouest, est à ce jour formellement interdit de quitter la ville de Bouar sans accord préalable de la Minusca.

Sur place, les populations se disent soulagées et remercient au passage l’honorable député de Bocaranga 3 Martin Ziguélé pour avoir mené haut la main ce combat victorieux contre le chef rebelle Abas Sidiki.

Après son interpellation le week-end dernier par des soldats portugais dans la sous-préfecture de Koui, anciennement de Gaulle, plusieurs de ses éléments se sont déguisés en civil et éparpillés dans la nature.

Pour les populations locales, le gros travail reste maintenant à faire toujours du côté de la Minusca, celui de traquer minutieusement ses combattants rebelles en fuite pour éviter qu’ils redeviennent des coupeurs de route à divers endroits du pays.

Alors, peut-on parler à ce jour de la fin de règne du sulfureux Abas Sidiki ?

Pour un observateur militaire, « Abas Sidiki, même désarmé et en résidence surveillé, représente un danger pour les populations. Le mieux serait de le mettre derrière les barreaux pour que les autres chefs criminels sachent de quoi ils pourraient être confrontés s’ils ne respectent pas leur engagement écrit noir sur blanc dans l’accord de Khartoum »

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

JMA 2019, Ali Darass reçoit des renforts et positionne ses troupes.

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Le chef rebelle Ali Darassa et ses éléments au village Ngakobo le 21 août 2019. Copyright2019CNC

 

 

Bambari )République centrafricaine) – CNC – Selon une information du CNC, dans la nuit du samedi à dimanche, une cinquantaine des combattants rebelles de l’UPC, du FPRC et du MPC sont arrivés à bord d’une trentaine des motos à Bambari et à Grimari, située au centre de la République centrafricaine.

 

Ces éléments rebelles, lourdement armé et difficilement quantifiables en raison de leur nombre sur chaque moto, sont immédiatement positionnés au quartier Élevage quelques minutes après leur arrivée à Bambari. Tandis que les autres, qui ont quitté Gbokologbo pour Grimari, sont actuellement localisés à 28 kilomètres de leur destination, dans la forêt de Gbakayoko.

L’objectif recherché par le sulfureux Ali Darassa, chef d’État major de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) serait de perturber au maximum le bon déroulement de la célébration en différée de la journée mondiale de l’alimentation 2019 (JMA), prévue le 18 novembre prochain  à Bambari, chef lieu de la préfecture de la Ouaka, située à 385 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

Par ailleurs, le patron du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), dont la présence est signalée à Bambari depuis samedi, a lui aussi rendu visite aux combattants rebelles venus au renfort et positionnés au quartier Élevage.

Contacté par CNC, un officier FACA explique sous couvert d’anonymat que  : « l’objectif de l’UPC serait de mener une grande offensive suivie d’une stratégie de prise en étau des délégations venues de Bangui qui se préparent. Nous y sommes informés de tout cela », explique-t-il.

D’après un cadre préfectoral, «Ali Darassa voudrait tout simplement intimider Bangui pour que la célébration de la JMA à Bambari soit reportée à nouveau. La JMA aura bien lieu avec ou sans combattants de l’UPC à Bambari », a-t-il indiqué.

En outre, le chef rebelle Ali Darassa, dans un message envoyé aux maires des Communes d’élevage de Pombolo et de EWOU, il leur faisait  savoir qu’ils sont interdit formellement de se rendre à la célébration de la journée mondiale de l’alimentation 2019 (JMA-2019) qui va se tenir ce lundi 18 novembre à Bambari.

Pour rappel, en début d’année, la célébration en différée de la journée mondiale de l’alimentation  2018 (JMA), qui devrait avoir lieu à Bambari, avait été perturbée par les rebelles de l’UPC qui ont envahi le centre-ville avec des tirs intenses faisant au passage deux morts côté des forces de l’ordre.

 

 

Copyright2019CNC.

 

 

Le gouvernement entend renforcer les dispositifs militaires dans le Haut-Mbomou

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Des soldats FACA à Bangassou. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – La réponse du gouvernement à la conquête du Haut-Mbomou par l’UPC, l’un des groupes signataires de l’Accord de Paix, est le renforcement des dispositifs dans la zone du Haut-Mbomou. L’annonce en a été faite par le Premier Ministre Firmin Ngrebada mercredi 13 octobre du haut de tribune du parlement.

 

Tout indique que malgré les mises en gardes des garants et facilitateurs de l’Accord de paix au groupe armé du chef rebelle Ali Darassa, ces combattants renforcent leur position dans la région avec pour ambition de se répandre à Zemio et Rafaï. De sources bien introduites rapportent que les combattants rebelles de l’UPC sont aujourd’hui une réelle menace pour les autochtones de ces confins extrêmes de la République, abandonnées par tous ceux qui ont dirigé la Centrafrique depuis plusieurs années.

Pour tenter de contenir et d’éviter que les régions du Haut-Mbomou ne soit encore de nouveaux théâtres des violences et d’exactions des hommes armés, car la LRA y a perpétré un vrai ravage, le déploiement des FACA s’avère impérieux pour la sécurisation des populations civiles.

Dans le cadre des questions orales au gouvernement sur la situation sécuritaire dans le Haut-Mbomou mercredi, le Premier Ministre Firmin Ngrebada a annoncé le déploiement prochain des FACA à Bambouti et le renforcement des dispositifs militaires à Obo, « les éléments des Forces Armées Centrafricaines seront présents à Bambouti pour sécuriser la population dans la localité et du Haut-Mbomou en général puisqu’on travaille en même temps sur Obo selon les ordres du Chef de l’Etat », a fait savoir le Chef du gouvernement Centrafricain.

L’attitude de l’UPC, selon Firmin Ngrebada, frôle l’hypocrisie malgré la volonté du gouvernement, « un contact a été établi avec Ali Darassa pour qu’il retire sans délai ses combattants de nouvelles positions qu’ils occupent. Il a donné l’assurance de le faire rapidement », a indiqué Firmin Ngrebada.

Un double langage dénoncé par la mission onusienne en Centrafrique alors que le mercenaire nigérien a promis à trois reprises, le départ de ses éléments de la ville. « Jusqu’à Mardi rien de tel ne s’est produit. La MINUSCA réitère son appel pour que soit mis fin à cette violation de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en RCA », a déclaré Vladimir Monteiro, indiquant qu’un hélicoptère de la Force de la MINUSCA a survolé Bambouti mardi.

Si rien n’est fait dans le sens voulu par le gouvernement et les garants de l’accord de paix« des actions sont envisagées en ce moment pour qu’il obtempère à ces injonctions », a déclaré Firmin Ngrebada sans en dire plus. Et sur le chronogramme du déploiement des FACA, il répond « eu égard au caractère des dispositions en cours, je ne saurais évoquer tous les détails tactiques dans cet hémicycle » conclut-il.

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

 

Gilets jaunes : la place d’Italie panse ses plaies au lendemain des violences

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Bangui (République centrafricaine ) – 17 nov. 2019 16:04

Dégradée, malmenée, profanée, la statue du maréchal Juin qui trône au centre de la place d’Italie (13e arrondissement), à Paris depuis 1983, est malgré tout restée debout. En ce dimanche matin, au lendemain des violences qui ont émaillé pendant plusieurs heures ce petit bout de Paris, lors de l’acte 53 du mouvement des Gilets jaunes, les stigmates sont encore très présents. Et les rancœurs importantes : « En voyant la statue, j’ai failli pleurer », confie Claudine, employée à la CAF qui a fait tout le chemin depuis le 14e arrondissement pour constater elle-même les dégâts.

Abribus détruits, façades de magasins fissurées
Pas très loin une carcasse de voiture brûlée, sans doute le reste d’une Renault Clio, attend d’être évacuée. Même si le gros des dégâts a déjà été nettoyé par les agents de la ville de Paris, sur le sol, éparpillée, de la caillasse et des résidus de bombes lacrymogènes et de grenades de désencerclement.
Autour de la place, malheureusement, ce sont les mêmes scènes qui apparaissent. Avec ses abribus détruits, ses vitrines de banques et de distributeurs de billets attaqués et ses façades de magasins fissurés ou tagués. « Papa je suis casseuse », revendique bravache, cette inscription écrite en rose. Partout le symbole des anarchistes ou l’acronyme anglais ACAB (« All cops are bastards ») que l’on pourrait traduire par « Tous les flics sont des connards ».
Le centre commercial a été évacué et fermé
Les portes vitrées du centre commercial d’Italie 2, ouvert ce dimanche, sont fissurées : « Elles ont cédé, raconte un agent de sécurité du magasin, présent ce samedi. Les manifestants ont utilisé des petits piolets puis jeté des pavés sur les vitres. Nous nous sommes réfugiés à l’intérieur du centre. Nous avons eu peur ». Mais entre-temps, Italie 2 a été évacué.
« Nous avons pris cette décision quand nous avons constaté que le rassemblement dégénérait, raconte Péguy Guchet, directrice ajointe du magasin, rencontrée sur place ce dimanche. Et le centre a été fermé toute la journée. Heureusement que les policiers sont arrivés rapidement et qu’ils ont empêché qu’il ne soit envahi. »
Si les dégâts devraient, à Italie 2, se chiffrer au moins à plusieurs milliers d’euros pour les portes vitrées, sans compter la perte du chiffre d’affaires de la journée de samedi, ils restent modérés par rapport à ceux du 5 octobre. Ce jour-là, des militants d’ Extinction Rebellion avaient pénétré et occupé le hall du centre commercial pendant plusieurs heures. Ils souhaitaient dénoncer la société de consommation et son impact sur l’environnement.
Des slogans sur la mobilisation du 5 décembre
Adjacent à Italie 2, l’hôtel Citadines pose des plaques de contreplaqué pour protéger ses fenêtres abîmées. « Nous avons eu peur, concède Sakou et Ali, les deux agents de sécurité de l’établissement. Pendant au moins 30 minutes, ils ont essayé de rentrer. C’était très chaud, on a confiné les clients à l’intérieur. C’était trop dangereux de sortir. »
Moins de 24 heures après les échauffourées, l’odeur âcre des gaz lacrymogène et de la poudre est encore présente. Mais déjà, des slogans inscrits sur les cabanes de chantiers de cette place, actuellement en rénovation, annoncent la suite : « Tremblez », « 5/12, retraite anticipée pour Macron ». Une allusion à la grande manifestation du 5 décembre contre la réforme des retraites. Plusieurs syndicats et plusieurs professions appellent à manifester dont les cheminots de la SNCF et les agents de la RATP. Quant à l’Elysée, elle a promis de reconstruire la stèle dédiée au Maréchal Juin dans les plus brefs délais.
En attendant, le maire (PS) du XIIIème, Jérôme Coumet, invite ceux qui le souhaitent à un « rassemblement républicain », ce lundi à 12h15 sur le parvis de la mairie.

Avec BBC Afrique

PSG : «Nous n’écartons pas le recrutement de Neymar au Barça», confirme Abidal

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Bangui (République centrafricaine ) – 17 nov. 2019 14:10

Le feuilleton du vrai-faux départ de Neymar à Barcelone a duré tout l’été. Mais il n’est pas terminé pour autant alors que le Brésilien est sous contrat avec le PSG jusqu’en 2022. Dans une interview au quotidien catalan « Sport », Éric Abidal est revenu sur les événements estivaux et confié que le retour de Neymar au Barça est toujours envisageable.

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« Nous suivons toujours les meilleurs joueurs, leurs formes et leurs performances, glisse le secrétaire technique du club espagnol. Chaque mercato est différent, mais nous n’écartons pas son recrutement. »
L’ancien latéral de l’équipe de France a également donné des détails sur les discussions qui ont eu lieu en juillet et en août avec le PSG. « Neymar voulait vraiment revenir, mais la question financière s’est posée. Jusqu’où le club peut-il aller ? Nous avons négocié, mais nous avons vite remarqué que le prix demandé ne correspondait pas à la valeur réelle du joueur, explique Abidal. J’ai parlé à son père, qui est son agent. Il m’a dit qu’il voulait revenir et qu’on allait essayer de le faire. J’étais d’accord à 200 % au niveau sportif, mais la question financière nous échappait. Le vestiaire a pu le réclamer car la plupart des joueurs le connaissent déjà. Ils mesurent son talent et savent qu’il n’aura pas besoin de s’adapter de nouveau. Il y avait une réelle opportunité de le recruter. Nous sommes allés en France parce que l’opération pouvait être réalisée. Finalement, cela a bloqué pour une question de chiffres. »

Avec Le Parisien

Ligue des Champions : le PSG handball s’impose dans la douleur

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Bangui (République centrafricaine ) – 17 nov. 2019 14:05

Le PSG a signé dans sa salle ce dimanche une courte victoire sur les Allemands de Flensbourg (32-30). Suffisant pour poursuivre victorieusement une phase de groupes, seulement entaché d’une défaite à Barcelone (36-32) voilà trois semaines.

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Jusqu’à cinq minutes de la fin, jamais les Parisiens ne sont parvenus à prendre un avantage supérieur à deux buts, face à une équipe de Flensbourg, âpre et vive en défense. En fin de match toutefois, l’efficacité face au but de Sander Sagosen, Mikkel Hansen ou Nikola Karabatic – quoi qu’utilisé par intermittence – a permis à l’équipe de Raul Gonzalez de creuser un écart enfin substantiel (30-27) et de sortir victorieuse des débats. Mais par une faible marge, à l’image du match aller en Allemagne, remporté d’un but 30-29 voilà 10 jours
Le fait marquant : la blessure de Nedim Remili
Sérieusement touché à la cheville droite dès la 6e minute, l’arrière droit du PSG et de l’équipe de France n’est plus réapparu. Si sa blessure devait l’éloigner longtemps des parquets, l’équipe parisienne serait en difficulté à son poste.
Le joueur : Sander Sagosen
Auteur de 7 buts face à Flensbourg ce dimanche, le Norvégien, 23 ans, a passé le cap des 200 buts en Ligue des champions. Présent dans l’effectif parisien depuis 2017, il a d’ores et déjà annoncé qu’il rejoindrait le club allemand de Kiel, triple champion d’Europe la saison prochaine.
En dominant son visiteur allemand, le PSG a porté à 41 le nombre de matchs de Ligue des champions sans défaite dans sa salle fétiche de Coubertin. Série sans équivalent dans le gotha européen.

Avec Le Parisien

Vingt-cinq “terroristes neutralisés ou capturés” au Burkina Faso

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Bangui (République centrafricaine ) – 17 nov. 2019 13:35

Dans un communiqué publié dimanche sur sa page Facebook, la force militaire du G5 Sahel fait état, en plus des “25 terroristes neutralisés ou capturés, de “64 motos détruites, deux véhicules récupérés”, d’armes et d’”une importante quantité de munitions diverses saisies”.

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Selon le texte, l’opération a eu lieu “durant les deux premières semaines du mois de novembre 2019”, avec l’aide des armées du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
La force militaire française Barkhane y a également pris part, selon le G5 Sahel, qui est constitué du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad.
Selon le communiqué, cette opération “a mobilisé plus de 1 400 hommes et d’importants moyens terrestres et aériens”.
Elle est consécutive à celle menée à la frontière entre le Niger et le Tchad, dans la première quinzaine d’octobre, laquelle avait “capitalisé d’importants résultats”.
L’Agence France-Presse annonce, en citant un communiqué de l’état-major de l’armée burkinabè, que 32 “terroristes” ont été “neutralisés” lors de deux opérations militaires menées dans le nord du Burkina Faso, vendredi et samedi.
Un soldat burkinabè a été tué lors des affrontements, selon l’état-major.
Une centaine de téléphones ont été “récupérés”, un dépôt de carburant et un atelier de fabrication d’EEI (engins explosifs improvisés) ont été “détruits” lors de l’opération, selon la force militaire du G5 Sahel.
Des attaques menées depuis des mois dans le nord et l’est du Burkina Faso ont coûté la vie à des centaines de personnes.

Avec BBC Afrique

Au Kenya, le mystère du passager clandestin tombé du ciel

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Bangui (République centrafricaine ) – 16 nov. 2019 22:14

Une enquête menée cette semaine par la radio britannique Sky News semble avoir confirmé l’identité du passager clandestin, qui se serait caché dans le train d’atterrissage de l’avion. Mais l’enquête suscite des zones d’ombre.

Selon Sky News, le passager s’appelle Paul Manyasi et travaillait pour une société de services de nettoyage employée par l’aéroport international Jomo Kenyatta, à Nairobi, la capitale kényane. Les autorités kényanes contestent l’enquête de Sky News et soutiennent que l’homme dont parle la radio britannique n’est pas le passager mortellement tombé de l’avion de Kenya Airways. L’administration pénitentiaire kényane a déclaré à la BBC que l’homme se trouvant sur les photos de Sky News s’appelle Cedric Shivonje Isaac et est encore en vie. Il est en prison depuis trois mois pour une infraction pénale qui n’a aucun lien avec l’accident du passager tombé de l’avion. Le porte-parole du gouvernement kényan, Cyrus Oguna, a parlé de “fausses nouvelles”, concernant l’enquête de Sky News. “Nous sommes en train de mener une enquête, et je peux dire que votre enquête correspond à ce qu’on appelle les fausses nouvelles. (…) Vous pouvez constater que c’est clairement quelqu’un de différent. Laissez donc nos enquêteurs faire leur travail”, a déclaré un porte-parole du gouvernement kényan, le colonel Oguna. Les commentaires du porte-parole du gouvernement semblent confirmer la déclaration de l’homme qui avait initialement dit à Sky News que Paul Manyasi était son fils. Mais cet homme s’est rétracté, affirmant qu’il ne connaît personne qui s’appelle comme tel et insiste sur le fait que son fils Cedric est encore vivant. Cedric Shivonje ou Paul Manyasi ? La BBC a corroboré ces informations et a appris que les enquêteurs ont maintenant interrogé à la fois Cedric – en prison – et sa famille, alors qu’ils tentent d’établir quels liens, le cas échéant, ce dernier aurait eus avec l’individu dont parle Sky News et l’incident du passager clandestin. Quant à la question de savoir qui est Paul Manyasi, nous n’en savons pas plus que ce que rapporte Sky News – ce qui est contesté par les autorités kényanes. La KAA, l’autorité publique chargée des aéroports et Colnet, la société de nettoyage pour laquelle aurait travaillé le passager clandestin, qu’elles ne connaissent aucune personne répondant à ce nom. Un badge n’a jamais été délivré à un Paul Manyasi, selon la KAA et Colnet. Le passager clandestin n’est donc pas encore identifié. S’agit-il d’une affaire classée ou d’un camouflage ? Avant la diffusion de l’enquête de Sky News, les autorités kényanes étaient largement muettes sur le dossier, parlant d’une “enquête en cours”. La BBC a tenté d’interroger diverses agences de sécurité sur la question, mais elles ont préféré ne faire “aucun commentaire”. Une équipe de sécurité multisectorielle dirige les enquêtes, mais peu de choses ont été faites, selon la BBC. Il n’y a aucune réponse à la question de savoir quel moyen le passager clandestin a accédé à la zone de haute sécurité de l’aéroport. La KAA et la police ont refusé de confirmer si tout le personnel de l’aéroport et tous les employés des entreprises travaillant avec les services aéroportuaires sont identifiés ou pas. Si tout le personnel a été identifié, cela pourrait signifier qu’un étranger a peut-être facilement déjoué le contrôle de sécurité pour monter dans l’avion. Si tel est le cas, il est embarrassant pour un pays qui vient d’être classé dans la catégorie 1 – le plus haut niveau de sécurité – de ne pas respecter les mesures de sécurité exigées pour les vols en direction des États-Unis. La police britannique a également confirmé qu’elle partageait les empreintes digitales prélevées sur le corps du passager clandestin avec son homologue kényane, une collaboration qui n’a jusqu’à présent pas porté ses fruits. C’est surprenant, étant donné que tous les Kényans âgés de 18 ans au moins doivent faire prendre leurs empreintes digitales avant de se voir délivrer une carte d’identité. Des questions sans réponse de Kenya Airways Si c’est le cas, cela pourrait s’avérer une énorme gaffe pour la compagnie aérienne, qui s’acharne à retrouver sa rentabilité après les pertes cumulées pendant des années. Si les autorités américaines estiment qu’il existe des manquements dans l’enquête menée au Kenya, la note de sécurité de ce pays d’Afrique de l’Est ne devrait plus lui permettre d’ouvrir de nouvelles routes vers les Etats-Unis ou de coopérer avec les transporteurs américains.

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L’ONU dénonce « l’usage disproportionné de la force » en Bolivie

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Bangui (République centrafricaine ) – 17 nov. 2019 02:11

La Bolivie semble de plus en plus plonger vers lune crise profonde. La Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme de l’ONU Michelle Bachelet a dénoncé ce samedi « l’usage inutile et disproportionné de la force par la police et l’armée » bolivienne. Cet usage excessif de la force « est extrêmement dangereux » et pourrait conduire à ce que la situation « dégénère », a-t-elle ajouté dans un communiqué.

Michelle Bachelet a rappelé que 17 personnes au moins avaient été tuées depuis le début du mouvement de contestation qui secoue la Bolivie, dont 14 depuis la fuite de l’ex-président Evo Morales au Mexique il y a six jours.
« La situation en Bolivie pourrait dégénérer »
« Les premiers décès étaient dus surtout à des affrontements violents entre manifestants rivaux mais les plus récents semblent être le résultat d’un usage inutile et disproportionné de la force par la police et l’armée », a-t-elle estimé.
« C’est un développement extrêmement dangereux car, loin d’apaiser la violence, cela pourrait la rendre bien pire encore », a expliqué Michelle Bachelet. « La situation en Bolivie pourrait dégénérer si les autorités ne la gèrent pas avec délicatesse et en accord avec les normes internationales qui régissent l’usage de la force, et avec un plein respect des droits de l’homme ».
« Des arrestations et des détentions massives »
Cinq paysans favorables au président déchu Evo Morales ont été tués vendredi dans la banlieue de Cochabamba, fief politique de l’ancien président, où des affrontements ont opposé toute la journée des milliers de manifestants aux forces de l’ordre qui les empêchaient de se rendre dans le centre-ville.
Michelle Bachelet a aussi dénoncé « des arrestations et des détentions massives », affirmant que plus de 600 personnes ont été détenues depuis le 21 octobre, « dont beaucoup au cours des derniers jours ».
Elle a exhorté les autorités boliviennes à communiquer le nombre de personnes arrêtées, blessées et tuées au cours des manifestations, et exigé une « enquête rapide, impartiale, transparente » et complète sur ces événements.

Avec 20Minutes

En France, des violences à l’anniversaire des “gilets jaunes”

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Bangui (République centrafricaine ) – 16 nov. 2019 18:32

Les violences les plus graves ont eu lieu sur une place publique située au sud de la capitale, la Place d’Italie. Des manifestants ont jeté des pierres aux policiers, brisé des vitres et mis le feu à des véhicules. La police est intervenue avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes. Des affrontements entre policiers et “gilets jaunes” ont eu lieu à Bordeaux, Nantes et Lyon. Le mouvement de contestation sociale des “gilets jaunes” est né de la grogne contre les prix du carburant et le coût de la vie en France. Les manifestants ambitionnaient de donner un second souffle à leur mouvement lancé il y a un an. Pour leur 53e manifestation hebdomadaire, ils cherchaient à faire renaître la “révolte des ronds-points”. Le mouvement de contestation sociale ne rassemblait plus que quelques milliers de personnes ces derniers mois. Ses responsables avaient rassemblé 282 000 manifestants, lors du samedi inaugural, le 17 novembre 2018.

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En France, des violences à l’anniversaire des “gilets jaunes”

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Bangui (République centrafricaine ) – 16 nov. 2019 18:18
Les violences les plus graves ont eu lieu sur une place publique située au sud de la capitale, la Place d’Italie. Des manifestants ont jeté des pierres aux policiers, brisé des vitres et mis le feu à des véhicules. La police est intervenue avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes. Des affrontements entre policiers et “gilets jaunes” ont eu lieu à Bordeaux, Nantes et Lyon. Le mouvement de contestation sociale des “gilets jaunes” est né de la grogne contre les prix du carburant et le coût de la vie en France. Les manifestants ambitionnaient de donner un second souffle à leur mouvement lancé il y a un an. Pour leur 53e manifestation hebdomadaire, ils cherchaient à faire renaître la “révolte des ronds-points”. Le mouvement de contestation sociale ne rassemblait plus que quelques milliers de personnes ces derniers mois. Ses responsables avaient rassemblé 282 000 manifestants, lors du samedi inaugural, le 17 novembre 2018.
Avec BBC Afrique Centrafrique.com/?attachment_id=33906″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}

 

250.000 manifestants à Prague contre le Premier ministre

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Bangui (République centrafricaine ) – 16 nov. 2019 23:09

Ils ont scandé « honte! » et « démission! ». Selon le ministre de l’Intérieur, Jan Hamacek, cité par l’agence CTK, environ 250.000 manifestants se sont rassemblés samedi au parc Letna, dans le centre de Prague, pour réclamer le départ du premier ministre tchèque Andrej Babis.

Ancien communiste, ce populiste est confronté à une série d’accusations de corruption et à une enquête de la Commission européenne sur un conflit d’intérêts possible autour de son holding Agrofert regroupant différentes activités dans ses vastes exploitations agricoles, dans les médias et dans le secteur chimique. Andrej Babis est aussi identifié comme agent dans des dossiers secrets de la police des années 1980, ce que le milliardaire a fermement démenti.
« Démocratie en danger »
Kristyna Kovarova, une étudiante de 20 ans, originaire du village de Malenice, dans le sud du pays, a déclaré à l’AFP qu’elle était « venue se battre pour la démocratie ». « Je pense que la démocratie est en danger parce que de nombreuses personnes tentent de la modifier et d’imposer leurs propres règles. Ce n’est pas juste », a-t-elle insisté.
« Je n’aime vraiment pas les mensonges de notre Premier ministre », a déclaré de son côté Josef Plandor, venu de Zasova, dans l’est de la République tchèque. Pour ce forestier de 43 ans, « son énorme conflit d’intérêts, ses mensonges, ses fraudes, c’est trop. Ce n’est pas un homme honnête ».
Une imposante manifestation s’était déjà tenue à Prague en juin, là encore, pour réclamer le départ d’Andrej Babis.
Rejet des accusations
D’origine slovaque, le chef du gouvernement, âgé de 65 ans, a été inculpé l’année dernière dans une affaire de fraude présumée aux subventions européennes d’une valeur de deux millions d’euros concernant son complexe hôtelier près de la capitale tchèque. Le parquet de Prague a abandonné les charges en septembre.
Andrej Babis rejette les accusations et son parti populiste ANO reste en tête des sondages avec environ 30% de soutien, indépendamment de ces controverses. Andrej Babis, la cinquième fortune du pays selon Forbes, dirige le mouvement populiste centriste ANO dans un gouvernement de coalition minoritaire avec les sociaux-démocrates, appuyé au Parlement par le parti communiste.
ANO a remporté les élections législatives de 2017 en promettant la lutte contre la corruption en République tchèque, pays membre de l’Union européenne et de l’Otan, fort de 10,6 millions de d’habitants.
30e anniversaire de la Révolution de velours
Comme un symbole, des habitants d’une maison donnant sur le rassemblement ont déployé une banderole clamant que « la vérité et l’amour doivent prévaloir sur les mensonges et la haine », devise de l’ancien dramaturge dissident anticommuniste puis président tchèque Vaclav Havel.

Avec 20Minutes

La France s’estime diffamée par Salif Keïta.

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Bangui (République centrafricaine ) – 16 nov. 2019 22:48

Les propos du musicien malien, qui invite le président Ibrahim Boubacar Keïta, à ne plus obéir au “petit Macron”, ont un “caractère infondé, diffamatoire et outrancier”, selon l’ambassade de France au Mali.

“Si tu as peur de dire la vérité à la France, (…) quitte le pouvoir, celui qui n’a pas peur le prendra, tu passes ton temps à te soumettre à ce petit Emmanuel Macron, c’est un gamin. (…) Tu n’es pas au courant que c’est la France qui finance nos ennemis [djihadistes] contre nos enfants ?” a déclaré le musicien malien de renommée internationale.
L’ambassade de France au Mali a réagi à ces propos, dans un communiqué publié sur sa page Facebook.
La France déclare avoir “découvert avec étonnement les récents propos tenus par M. Salif Keïta (…) mettant en cause la France et ses liens supposés avec le terrorisme au Mali”.
“L’ambassade de France dénonce avec la plus grande fermeté ces propos au caractère infondé, diffamatoire et outrancier”, ajoute le communiqué.
Il soutient que les propos du musicien sont de nature à “semer la discorde” et à “entretenir le chaos”.
“La France reste pleinement engagée au côté du Mali et de ses voisins, au service du retour de la paix et de la stabilité au Sahel”, ajoute l’ambassade française.

Avec BBC Afrique

RDC-Beni : nouveaux corps découverts, 14 personnes tuées au total

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Bangui (Republique Centrafricaine) 16 nov. 2019 09:31

C’est une situation d’horreur à Beni où six autres corps ont été découverts, ce samedi 16 novembre, à Mambalasa, dans la localité de Bololoma, près de Mbau. Ici, les corps de 8 autres civils tués étaient précédemment levés et amenés à la morgue de l’hôpital général de référence d’Oicha. Selon les témoins, il s’agit des pygmées ligotés et tués à la machette dans un camp de fortune à Mambalasa. Le forfait est attribué aux combattants d’Allied Democratic Forces (ADF). Les corps sont encore sur le lieu de l’attaque. Difficile pour le moment aux civils d’y accéder car la zone n’est pas sécurisée. Les militaires s’y déploient. Ces nouvelles tueries succèdent à celle de la nuit de jeudi qui a coûté la vie à six personnes dont un nourrisson, toutes d’une même famille, au quartier Mabasele, dans l’ouest de la cité d’Oicha. La société civile d’Oicha a appelé, vendredi 15 novembre, l’armée à mener une offensive également dans l’ouest du territoire de Beni, dans zone dite “triangle de la mort” qui comprend Mbau-Kamango-Eringeti, où se seraient retranchés les combattants qui s’attaquent aux civils depuis le début des opérations “d’envergure” lancées, le 30 octobre dernier, par l’armée dans l’est du territoire de Beni (Mwalika, Kididiwe, P46, Masulukwede et actuellement Mayangose). Les attaques de ces derniers jours, soit du 6 au 16 novembre, font état au moins de 40 morts dont six militaires. Il y a une semaine, l’armée avait avancé un bilan de 28 combattants tués depuis les grandes opérations. Elle s’était aussi réjouie de son “ascendant” sur la rébellion ADF présente sur le sol congolais depuis 1995. Yassin Kombi, à Beni

Avec Actualités CD
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Centrafrique : Le Conseil de Sécurité de l’ONU renouvelle à l’unanimité le mandat de la MINUSCA pour un an avec la particularité de veiller au bon déroulement des élections

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Bangui (République centrafricaine) – CNC – La mission de l’ONU en Centrafrique a été renouvelée à l’unanimité, renouvelé pour un an, et elle a même été élargie, puisque la MINUSCA est désormais chargée au regard de ce nouveau mandat de veiller au bon déroulement des diverses élections fixées à la fin de l’année prochaine.

A l’approche des échéances électorales, le respect du calendrier électoral s’annonce rude car, le facteur temps semble être l’élément imprévisible auquel les autorités centrafricaines doivent y faire face d’abord. C’était, d’ailleurs, l’une des demandes de Mankeur Ndiaye, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, qui avait interpellé le Conseil de Sécurité sur un probable report des élections à défaut de financement du processus électoral dont le cout global est fixé à 41, 8 millions soit 27 milliards de FCFA. A cela s’ajoute, l’absence d’un mandat logistique approprié de la force de l’ONU pour accompagner le processus électoral, le vendredi 25 octobre 2019.

Pour le gouvernement et la MINUSCA, le souvenir du rôle primordial qu’avait joué la MINUSCA dans le bon déroulement des élections de 2015-2016 doit être récidivée. Le nouveau mandat confie à la mission onusienne en Centrafrique la coordination logistique et la sécurisation des élections pour la stabilisation du pays.

Mankeur Ndiaye écarte toute idée de report des élections qui s’est invitée dans le débat politique ces temps-ci à Bangui, « la Centrafrique ne peut pas se payer le luxe d’une nouvelle transition. C’est très clair aux yeux de la communauté internationale de tout faire pour que les élections aient lieu dans le délai constitutionnel prévu. Nous savons qu’il y a des forces politiques qui ne veulent des élections. Je crois qu’on le sait et nous voulons leur faire savoir très clairement que nous travaillions pour qu’il n’y ait pas de nouvelle transition en Centrafrique. Ce serait un recul et l’échec total de l’accord de paix », dit-il.

Le défi à relever reste celui de la mobilisation des fonds fixés à hauteur de 50 millions de dollars US nécessaires pour financer l’organisation des élections, assurer la stabilité et la transparence. L’Union Européenne a déjà déboursé 17 millions d’euros et le gouvernement Centrafricain avec 1 milliards de FCFA.

Même si la communauté internationale affiche sa ferme volonté de tenir les élections dans le délai prévu par la loi, il n’en demeure pas moins que la situation sécuritaire reste toujours volatile en dépit de la signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine (APPR-RCA) du 06 février 2019 qui se pose également avec une grande acuité.

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

 

 

 

 

 

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Les Etats-Unis n’ont pas demandé au gouvernement centrafricain la restitution  des véhicules remis aux FACA.

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Dotation americaine aux FACA l’année dernière. Copyright2019CNC.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Maximus Koureichy, commandant américain de liaison avec l’armée centrafricaine, a porté un démenti aux rumeurs distillées et reprises sur les réseaux sociaux, selon lesquelles, les Etats unis auraient demandé au gouvernement centrafricain de leur restituer les 57 véhicules remis aux Forces Armées Centrafricaines l’année dernière. L’officier américain a affirmé que  son pays n’a jamais formulé une telle demande au gouvernement centrafricain.

 

Des rumeurs circulant, ces temps-ci, sur les réseaux sociaux ont indiqué que les Etats Unis auraient demandé au gouvernement de la RCA de restituer les 57 véhicules militaires remis aux FACA l’an dernier.

Pour couper court à cette campagne de désinformation,  le ministère de la défense par la voix de son porte-parole la qualifie, «des fausses informations qui pourraient toutefois impacter sur la coopération Centrafricano-Américaine et les bonnes relations développées  entre nos  deux Etats, surtout dans le domaine de la défense voire de la sécurité ».

Dans un même élan de solidarité, le commandant américain Maximus Koureichy, se réjouit des avancées enregistrées dans la coopération bilatérale entre Washington et Bangui. « C’est de véritables fausses informations qui circulent sur la coopération bilatérale entre nos deux pays et qui n’ont jamais connu une telle ampleur aujourd’hui. D’ailleurs, nous sommes en train de travailler avec le gouvernement pour une autre livraison imminente des véhicules aux FACA en dehors des 57 déjà remis l’année dernière. Pas plus tard qu’hier, nous avons amené le laboratoire anglais contenant deux tonnes de documents mis à disposition des FACA », a fait savoir Maximus Koureichy.

Par la même occasion,  il a réaffirmé l’engagement de son pays aux côtés des FACA à travers l’appui logistique qui sera bientôt disponible, suivi des programmes de bourses qui seront accordés aux éléments des FACA pour des séries de formations spécialisées aux Etats-Unis.

Dans un communiqué de presse rendu public ce mercredi 13 novembre 2019, le gouvernement a, de son côté, formellement démenti ces fake-news, «destinées à alimenter la rumeur publique et à discréditer les autorités des deux pays partenaires ». Dans ce même communiqué, le gouvernement n’a pas hésité de qualifier cette méthode, « de véritable mythomanie alimentée part les auteurs de ces fausses informations ayant perçu d’un mauvais œil, les efforts de reconstruction de l’armée centrafricaine entrepris par le concours des Etats-Unis en matière d’appui logistique ».

Il est à noter que dans ce communiqué signé par le directeur de cabinet du ministère de la défense nationale le colonel Joachim Silla le gouvernement a réitéré,  « la coopération militaire entre les Etats unis et la Centrafrique demeure toujours agissante »,  interpellant ainsi l’opinion nationale et internationale de rester sereines », conclut-il.

Les Etats-Unis sont aujourd’hui l’un des partenaires militaires de la Centrafrique par le renforcement des liens de coopération militaire de capacités des FACA, en octroyant plus de 40 milliards de FCFA d’assistance pour soutenir le secteur de la sécurité et du DDRR. Près de 17 milliards de FCFA ont été fournis pour l’achat de 57 véhicules et de pièces associées afin de former les chauffeurs et mécaniciens aux FACA. En avril 2019, les USA et la Centrafrique ont signé un protocole dénommé  « principes de partenariat des institutions durables, fortes et efficaces à Washington DC en présence du chef de l’Etat, Faustin Archange Touadera, pour renforcer les institutions de sécurité ».

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

 

Centrafrique : Les Fauves de Bas-Oubangui menacent de boycotter leur match contre la Mauritanie

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Centrafrique.com/les-fauves-a-laeroport-de-la-capitale-de-mauritanie-pour-le-match-contre-lequipe-locale/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Les fauves à l'aéroport de Nouakchott
Les fauves à l’aéroport de Nouakchott

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC –  Le Président de la Fédération Centrafricaine de Football (FCF), Célestin Yanindji s’inquiète de la volonté affichée des Fauves de Bas-Oubangui actuellement à Nouakchott, de boycotter le match contre l’équipe mauritanienne le mardi 19 novembre prochain. Les fauves réclament le versement de leur prime de match. Le Président de la fédération centrafricaine de football, Célestin Yanindji a lancé l’alerte aux autorités politiques du pays ce matin au siège de la fédération.

Sous la menace actuelle des joueurs centrafricains présents à Nouakchott en lien avec le non décaissement des per diem destinés à l’équipe nationale, demeure préoccupante pour la Fédération Centrafricaine de Football (FCF) qui s’en est remis au Chef de l’Etat Faustin Archange Touadera l’implorant d’intervenir pour décanter la situation.

« Nous avons supplié les joueurs pour qu’ils se rendent à Nouakchott. Le mental des jeunes est en berne. C’est pourquoi nous en appelons au chef de l’Etat pour débloquer cette situation. Nous ne voulons pas briser l’élan de nos jeunes », a déclaré Célestin Yanindji.

Pour évacuer les joueurs, les fonds dédiés de la Fédération ont été prélevés pour soutenir le cout financier du déplacement en Mauritanie à hauteur de 33 millions. Même les primes du match contre Burundi n’ont pas été remises aux joueurs. « Ils menacent de boycotter le match. Ils menacent de ne pas aller au stade si leur prime n’est pas versée ».

 

Où se trouve le problème ?

La qualification des fauves pour la CAN Cameroun 2021 mise à rude épreuve par le ministère des sports à cause des deux individus qui trainent derrière eux des casseroles.

Pour rappel, l’argent décaissé pour des matchs internationaux relatifs aux éliminatoires du championnat d’Afrique des Nations (CHAN) a été géré au détriment de la fédération par le Directeur de cabinet du département de la jeunesse et des sports, Arsène Ngrepayo, et le Chargé de mission en matière de la jeunesse, Daniel Nzewe. L’on parle de 55 millions de francs décaissés par le Trésor public pour le match RCA-Sao Tome qui n’a pas eu lieu.

Pour les matchs aller et retour du CHAN entre la RCA et la RDC, deux ordres de paiement ont été effectués au niveau du Trésor Public, le premier d’un montant de 19 millions FCFA et le second de 21 millions soit au total 40 millions. La gestion de ces deux  OP est opaque. La Fédération de Football n’a pas été informée di décaissement des deux OP par le chargé de mission en matière de la jeunesse, Daniel Nzewe. Quant à Arsène Ngrepayo, dans cette affaire, indiquera que le reliquat de 32 millions FCFA est dans son bureau.

Sommés par le ministre de la jeunesse des sports de restituer les 32 millions depuis quelques jours, l’argent n’est pas toujours arrivé au Trésor Public

 

Le football en Centrafrique ne doit plus être une vache à lait. La gestion des fauves de Bas-Oubangui aujourd’hui est entourée d’un embrouillamini savamment concoctée par certains cadres bien connus du département de la jeunesse et des sports.

Les Fauves sont premiers du groupe avec 3 points devant le Maroc et Mauritanie 1 point et Burundi 0 point.

 

Cédric Wa-Gomba

 

Faut-il se méfier des aliments à base de farine de maïs ?

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Bangui (République centrafricaine ) – 16 nov. 2019 00:48

 

Le maïs et ses dérivés sont susceptibles d’être contaminés par une substance appelée aflatoxine, celle-ci est toxique et cancérigène, selon l’OMS.

 

Plusieurs marques bien connues de farine de maïs ont été retirées des rayons des supermarchés au Kenya, après un avertissement concernant les niveaux de dangerosité de cette substance toxique.
Cette situation a suscité de vives inquiétudes, le maïs étant la principale denrée de base du pays.
La farine est utilisée pour préparer l’Ugali, une pâte amylacée cuite dont les ingrédients clés sont la farine et l’eau. Le maïs est également utilisé pour préparer un autre plat traditionnel de la région, le Githeri, qui est un mélange de maïs et de haricots, cuits ensemble.
Le maïs n’est pas seulement un plat courant dans la plupart des ménages kenyans, c’est aussi un aliment familier dans l’Est, le Centre et le Sud de l’Afrique, sous différents noms tels que Nshima, Sima, Sadza, ou Posho.
En fait, l’Afrique consomme 30% du maïs produit dans le monde, selon les recherches.
Ceux-ci sont généralement mélangés pour faire une bouillie pour les nourrissons et les enfants, ce qui expose ces derniers à un risque particulier d’intoxication par les aflatoxines.
Pour le Kenya, la contamination par les aflatoxines est un problème de longue date. Le pays est considéré comme un point critique mondial, avec des incidents de toxicité aiguë enregistrés en 2004 et 2010. Il est probable qu’un problème alimentaire dans un pays puisse avoir un effet sur ses voisins, car les produits agricoles font souvent l’objet d’échanges transfrontaliers.
Déjà, l’Ouganda et le Rwanda ont interdit les marques d’arachides importées du Kenya après que le Kenya Bureau of Standards (Kebs) les a inscrites sur la liste noire en raison de niveaux dangereux d’aflatoxines.
Comment savez-vous quelle farine est sans danger ?
Kebs qui est chargé d’assurer la qualité globale des normes dans l’industrie, a suspendu les licences de cinq marques de farine de maïs et ordonné leur retrait du marché.
Il s’agit du Dola, fabriqué par Kitui Flour Mills, du Starehe, fabriqué par Pan African Grain et du Kifaru, par Alpha Grain Limited.
Les autres marques interdites sont 210 (Kenblest Limited) et Jembe by Kensalrise Limited. Toutes ces marques sont vendues partout au pays.
L’agence gouvernementale a déclaré que la suspension faisait suite à une surveillance du marché et à des tests qui ont établi que ces marques avaient des niveaux d’aflatoxines plus qu’acceptables.
“Quand je mange du Matoke, je suis en Ouganda”
Mais une association représentant les producteurs de farine de céréale du pays a protesté contre l’interdiction, contestant la validité des méthodes utilisées pour tester les niveaux d’aflatoxines. Ils disent que d’autres tests indépendants ont donné des résultats différents.
En effet, les tests commandés par une station de télévision locale pour un reportage d’investigation ont eu un résultat différent. Le reportage de NTV indiquait que trois marques différentes, Jogoo, Jimbi et Heri, présentaient des niveaux d’aflatoxine dangereux – à 13,8, 16,2 et 16,19 parties par milliard (microgramme par kilogramme) respectivement. Kebs considère que des quantités de maïs et d’autres céréales supérieures à 10 par milliard ne sont pas sûres.
Cependant, le reportage télévisé indiquait que ses tests sur la marque de farine de maïs Kifaru, que Kebs a suspendue, avaient révélé qu’elle n’était pas affectée par l’aflatoxine.
Pour les consommateurs, tout cela est confus et il est difficile de s’assurer que les dizaines de produits à base de maïs qui restent en vente sont sûrs.
“Quelqu’un peut-il me donner la raison pour laquelle seules les cinq marques de farine ont été retirées du marché ? Tous les producteurs de farine achètent du maïs au Kenya National Cereals and Produce Board, une structure qui appartient au gouvernement”, a déclaré Morphat Gold sur Twitter.
Une personne du nom de Potentash a twitté : “Effrayant. Nous devons demander des comptes au gouvernement. Ils ont la responsabilité de s’assurer que les aliments que nous mangeons sont propres à la consommation.”
De nombreux Kenyans transportent également le grain récolté sur leur ferme vers les centres de production de farine. L’enquête de NTV a montré que ce maïs ne relève pas de l’organisme de réglementation des normes et qu’il est donc difficile de savoir s’il est sûr ou non.
Le fait que Kebs n’ait pas répondu à ces questions n’a pas aidé, bien qu’il ait indiqué à la BBC qu’ils le feraient à une conférence de presse à une date indéterminée.
Ainsi, même avec la suspension des marques de maïs, il y a toujours lieu de faire preuve de prudence et de vigilance de la part du consommateur.
Qu’est-ce que l’aflatoxine et pourquoi s’en inquiéter ?
L’aflatoxine fait partie d’un groupe de substances toxiques naturelles, appelées mycotoxines, produites par certains types de moisissures ou de champignons.
L’aflatoxine est l’une des mycotoxines les plus toxiques et a suscité le plus d’attention en raison de sa présence dans les aliments et de ses effets graves sur la santé humaine, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les champignons toxiques qui les produisent prospèrent dans les environnements chauds et humides, poussant dans le sol, la végétation en décomposition, le foin et les céréales.
L’OMS estime qu’environ 25 % des aliments produits dans le monde sont détruits chaque année à cause de la contamination par les aflatoxines – et il a été signalé que le Kenya a détruit des tonnes de maïs pour cette raison.
L’arachide est un aliment courant en Afrique de l’Est.
Quels types d’aliments sont susceptibles d’être contaminés ?
Outre le maïs, les cultures fréquemment touchées sont les céréales telles que le riz, le sorgho, le millet et le blé. Le manioc, les noix et les oléagineux, y compris les arachides, les graines de coton, le tournesol et la noix de coco, sont également régulièrement contaminés.
Les épices et les herbes comme la coriandre, le curcuma, le gingembre pourraient également être affectées. Certains fruits, huiles et graisses végétales, ainsi que le lait et les œufs d’animaux nourris avec des aliments contaminés, pourraient également être des sources d’intoxication par les aflatoxines.
Comment cela affecte-t-il les humains et est-il mortel ?
À l’échelle mondiale, les décès dus à la contamination par les aflatoxines sont rares. Mais oui, la consommation d’aflatoxine peut être fatale.
En 2004, plus de 80 Kenyans sont morts en consommant du maïs contaminé par un champignon qui produit des toxines. 180 autres ont été admis à l’hôpital.
À l’époque, un médecin de l’hôpital de Makindu a déclaré à la BBC que les patients présentaient des symptômes d’insuffisance hépatique avec des yeux jaunes, des jambes enflées, des vomissements et des saignements de nez.
Manger des aliments contenant des niveaux dangereux d’aflatoxines pourrait avoir des effets néfastes à long terme sur la santé et pourrait mettre la vie en danger, met en garde l’OMS.
Le maïs est l’un des moyens par lesquels les Africains peuvent être exposés aux aflatoxines.
L’aflatoxine est considérée comme cancérigène – susceptible de causer le cancer. L’OMS indique les effets à long terme de la toxine qui déclenchent le cancer et causent une immunodéficience. David Osogo, chercheur en nutrition et en santé au Centre africain de recherche sur la santé des populations (APHRC), affirme que la contamination du corps humain par les aflatoxines est liée au risque élevé de cancer du foie et du rein.
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) note que la principale cible des aflatoxines est le foie, de fortes doses de cette substance entraînant une maladie aiguë et la mort par cirrhose du foie, une cicatrisation irréversible de l’organe.
De petites doses constantes peuvent affecter la nutrition et le système immunitaire. Les enfants sont considérés comme particulièrement vulnérables et l’exposition peut entraîner un retard de croissance.
Certaines études suggèrent également que l’aflatoxine pourrait nuire au développement d’un bébé à naître dans l’utérus, car les toxines passent de la mère au fœtus par le placenta, selon le US National Center for Biotechnology (NCBI). Les toxines peuvent aussi passer par le lait maternel.
L’ugali peut être consommé avec n’importe quelle viande, une sauce et des épinards.
Comment savoir si un aliment contient de l’aflatoxine ?
Le séchage et l’entreposage inadéquats dans des conditions humides rendent les conditions propices à la croissance des moisissures et à la contamination des produits alimentaires. Il serait donc préférable d’éviter les aliments qui contiennent de la moisissure.
Cependant, l’aflatoxine est incolore, inodore et invisible, et il n’y a souvent aucun signe de contamination.
Il n’a pas non plus de goût, bien qu’une grande quantité de champignons puisse rendre le grain ou d’autres aliments amers. Il serait préférable d’éviter tout aliment qui a un goût anormal ou amer.
La seule façon de tester l’aflatoxine est de le faire scientifiquement, donc il n’y a pas grand-chose que vous puissiez faire pour détecter physiquement la toxine.
Alors, que pouvez-vous faire pour éviter la substance toxique ?
L’OMS conseille aux consommateurs de prendre un certain nombre de mesures pour prévenir l’exposition à la substance nocive :
• Inspectez soigneusement les grains entiers et les noix à la recherche de moisissures et jetez ceux qui semblent moisis, décolorés ou ratatinés.
• Procurez-vous des grains et des noix aussi frais que possible. Considérez ceux qui ont été cultivés le plus près possible de chez vous et qui n’ont pas été transportés sur une longue période.
• Choisissez uniquement des marques réputées de noix et de beurres de noix, car les moisissures à aflatoxines ne sont pas entièrement détruites par la transformation ou la torréfaction.
• Pendant l’entreposage des aliments, assurez-vous qu’ils sont entreposés correctement et qu’ils ne sont pas conservés pendant de longues périodes avant d’être utilisés.
• Une alimentation diversifiée est également utile, car elle permet d’atténuer l’exposition aux aflatoxines et d’améliorer la santé et la nutrition.
En septembre, le vice-président zambien a exhorté les Zambiens à envisager d’abandonner la farine de maïs pour une alimentation plus variée.
D’autres céréales ont des niveaux d’énergie et de nutriments plus élevés et sont moins sensibles à l’infestation par les aflatoxines. Le passage à d’autres aliments peut alors être un moyen efficace de résoudre le problème de l’équilibre alimentaire et de la malnutrition.
Comment prévenir la contamination par les aflatoxines ?
La FAO considère le développement de variétés de plantes résistantes aux champignons comme un moyen de gérer ou de contrôler la contamination par les aflatoxines.
Sorgho est aussi susceptible d’être contaminé par l’aflatoxine
D’autres moyens de prévenir l’exposition aux aflatoxines comprennent la diminution du taux d’humidité des graines après la récolte et pendant l’entreposage, et le stockage des produits à basse température. L’utilisation de fongicides et d’agents de conservation contre la croissance fongique est une autre option.
Le Kenya a approuvé un produit chimique qui est introduit dans le sol pour aider à minimiser les quantités de champignons toxiques qui produisent l’aflatoxine.

Avec BBC Afrique
Avec AFP
Avec VOA
Avec AFP/VOA
Avec DW français
Avec Lalibre.be
Avec RFI
Avec Jeune Afrique
Avec Agence Anadolu
Avec Le monde Afrique
Avec Reuters
Avec Radio Okwapi
Avec Actualités CD
Avec 20Minutes
Avec Le Parisien
Avec Média Congo
Avec Xinhua
Avec LaCroix
Avec VaticanNews
Avec L’Ouest France
Avec Agence Ecofin
Avec Minusca
Avec EUTM-rca
Avec Nouvel Observateur
Avec France Info
Avec La Presse
Avec Le Figaro
Avec Médias Congo
Corbeaunews-Centrafrique
— Fin de l’article —
CNC

EUTM-RCA / FACA : Fin de la formation Certificat Technique du 1er degré (CT1) Administration

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CopyrightEUTM-2019

 

 

EUTM-RCA 2019

MISSION D’ENTRAINEMENT DE L’UNION EUROPÉENNE EN CENTRAFRIQUE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Du 19 août au 15 novembre, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont organisé une formation technique élémentaire du domaine « Administration » au profit des titulaires du Certificat Technique Elémentaire (CTE).

 

Supervisée par les conseillers de l’EUTM-RCA, cette formation d’une durée de treize semaines avait pour but de délivrer une formation qualifiante (Certificat Technique du 1er degré) à 13 militaires des FACA et 3 de la Gendarmerie Nationale.

Avant cette formation, et pendant deux semaines, une session avait été organisée pour accompagner tous les instructeurs FACA, afin de préparer les cours.

La formation s’est terminée le 15 novembre 2019 par une cérémonie au camp KASSAI où 16 stagiaires se sont vus remettre le « Certificat technique de 1er degré – Administration » en présence du commandant AZALI, représentant le colonel SERVICE de l’état-major FACA. Grâce à cette formation qualifiante, les FACA détenteurs du certificat ont été formés à la correspondance militaire, le statut des militaires des Forces armées centrafricaines (FACA) et la bureautique. Le gendarme de 1re classe Eric-Florent NDAKPA, instructeur spécialisé de la Gendarmerie Nationale, a également reçu une lettre de félicitations adressée par le général Eric PELTIER commandant la mission EUTM-RCA en reconnaissance de ses compétences et sa motivation pour la montée en p

 

 

 

L’UE et le gouvernement signent une convention à hauteur de 4 millions d’euros pour appuyer les organisations de la société civile.

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Centrafrique.com/le-ministre-centrafricain-de-leconomie-felix-moloua-et-madame-francisca-di-mauro-lors-de-la-signature-de-convention-de-financement-le-15-novembre-2019-par-cyrille-yapende/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le ministre de l'économie, du plan et de la coopération, Félix Moloua et la Directrice pour l'Afrique centrale et australe de la commission Européenne, Francesca Di Mauro après la signature de la convention le 15 novembre 2019. Crédit photo: Jefferson Cyrille Yapende / CNC
Le ministre de l’économie, du plan et de la coopération, Félix Moloua et la Directrice pour l’Afrique centrale et australe de la commission Européenne, Francesca Di Mauro après la signature de la convention le 15 novembre 2019. Crédit photo: Jefferson Cyrille Yapende / CNC

 

 

Dans le cadre du programme REPASOCC (Renforcement et participation de la société civile centrafricaine), le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération  monsieur Félix Moloua, et Madame Francesca Di Mauro, Directrice pour l’Afrique Centrale et Australe de la Commission européenne, ont signé, ce vendredi 15 novembre, une convention de financement à hauteur de 4 millions d’euros )environ 2,6 milliards de francs CFA).

 

La cérémonie de signature de ce financement par le 11e fonds européen de développement a eu lieu ce vendredi 15 novembre, à la délégation de l’Union européenne en Centrafrique.

Pour promouvoir la gouvernance démocratique et citoyenne basée sur les droits et des obligations en RCA  que l’Union européenne appuie la République centrafricaine à travers le 11e fonds européen de Développement )FED).

Cet effort de l’UE s’inscrit dans les politiques du gouvernement définies dans le RCPCA qui vise aussi à favoriser un environnement propice à la participation des organisations de la société civile dans la mise en œuvre des politiques publiques, pour la cohésion sociale et la réconciliation.

Ce programme favorisera le renforcement de la participation des organisations de la société civile aux processus participatifs de l’action publique, en particulier dans les secteurs clés prioritaires de la coopération entre l’UE et la RCA.

Francesca Di Mauro, directrice pour l’Afrique centrale et australe de la Commission européenne souligne que la participation de la société civile contribue à la construction solide d’un pays, « la participation de la société civile dans les processus politiques est essentielle pour élaborer des politiques inclusives et efficaces. Elles contribuent ainsi à la construction d’États plus solides, plus redevables de leurs actes et plus légitimes, ce qui débouche sur une cohésion sociale accrue et des démocraties plus ouvertes et plus fortes », a-t-elle  indiqué, avant de préciser que la mise en œuvre de ce programme reposera sur des modalités de gestion adaptée liées aux caractéristiques et besoins des acteurs de la société civile locale. « Le principe d’égalité de genre et la promotion des droits et l’autonomisation des femmes seront pris en compte et intégrés dans les différentes activités du programme avec des actions spécifiques », a-t-elle ajouté.

Félix Moloua, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération et ordonnateur national du fonds européen du développement (FED), quant à lui  rappelle que ce programme s’inscrit dans l’agenda de la mise en œuvre du plan national de relèvement et de consolidation de la paix en Centrafrique (RCPCA 2017-2021).

« La particularité du programme de renforcement de la participation de la société civile centrafricaine est qu’il soit en cohérence avec les deux (2) premiers piliers du RCPCA à savoir ; assurer la paix et la réconciliation, renouer le contrat social entre l’État et les populations. Ce programme est donc une réponse adaptée à la situation complexe de notre pays », a  réitéré Félix Moloua dans son discours de la circonstance.

Grâce au programme REPASOCC, les organisations de la société civile seront capables d’influencer la gouvernance et les politiques sectorielles dans une approche basée sur les droits, en intégrant aussi l’égalité de genre.

La cérémonie de signature de ce programme témoigne, une fois de plus, de l’intérêt que l’UE accorde à la société civile comme acteur incontournable pour accompagner les efforts du gouvernement et des autres partenaires dans le processus de reconstruction socio-économique du pays.

 

Jefferson Cyrille Yapende   

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Intervention de M. Nicolas de Rivière, représentante permanente de la France auprès de l’ONU concernant le renouvellement du mandat de la Minusca.

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Conseil de sécurité – 15 novembre 2019

 

Madame la Présidente,

 

La France salue l’adoption à l’unanimité de la résolution 2499 renouvelant le mandat de la Minusca pour un an. La France a activement travaillé pour favoriser ce consensus et je souhaiterais remercier l’ensemble des membres du Conseil de sécurité pour leur esprit de compromis.

 

Cette résolution maintient le format et le mandat proactif et robuste de la MINUSCA. C’est un élément clef. La MINUSCA a en effet démontré à plusieurs reprises qu’elle pouvait agir de façon efficace et proportionnée pour protéger les populations civiles contre la menace des groupes armés, y compris les groupes signataires de l’accord de paix. La MINUSCA devra par ailleurs continuer de soutenir le déploiement des forces de sécurité centrafricaines afin qu’elles puissent aussi contribuer à la sécurisation des populations.

 

En second lieu, cette résolution autorise la MINUSCA à poursuivre son soutien à la mise en œuvre de l’accord de paix du 6 février 2019. Cet accord constitue en effet la seule voie pour une paix durable en RCA et si des progrès ont déjà été réalisés, des défis importants demeurent. Les groupes armés doivent cesser de violer leurs engagements, les garants de l’accord doivent mettre en œuvre les mesures, y compris les sanctions, prévues par l’article 35 de l’accord de paix. Justice doit être rendue aux victimes. La communauté internationale, et notamment les pays de la région, doivent continuer de soutenir la mise en œuvre de cet accord, de façon coordonnée.

 

Enfin, Madame la Présidente, cette résolution autorise la MINUSCA à soutenir la préparation et la tenue des élections présidentielles et législatives de 2020/2021 avec la perspective de ressources financières adéquates pour le faire. Il est essentiel que tous les acteurs centrafricains œuvrent de façon constructive pour que ces élections se tiennent de façon pacifique, transparente et dans les délais constitutionnels car aucune transition ne peut être sinon envisagée. Je souhaiterais également souligner l’importance que l’ensemble des partenaires de la RCA se mobilisent en soutien à ces élections.

 

Madame la Présidente,

 

La France continuera de soutenir fermement l’action de la MINUSCA et de son Représentant spécial. Elle continuera également d’apporter tout son soutien au Président Touadéra et au peuple centrafricain pour les accompagner vers une sortie de crise durable.

 

Je vous remercie.