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RCA : quand le porte-parole du MCU Évariste Ngamana prit en flagrant délit de mensonge

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De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 14 décembre 2020, 14:53:45 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le régime de Touadera semble n’avoir aucun bilan à défendre pour ces élections présidentielles et législatives du 27 décembre. Monsieur Évariste Ngamana, porte-parole du parti au pouvoir, a été pris en flagrant délit de mensonge ce lundi 14 décembre sur la radio Ndékèluka.  

 

Alors que  dans une interview ce lundi 14 décembre sur la radio Ndékèluka,  monsieur Évariste Ngamana, porte-parole du mouvement des cœurs unis, parti au pouvoir, a littéralement menti sur la majeure partie de l’interview sur bon nombre de sujets.

Prenant l’exemple de la construction de l’Université au niveau du PK10, Monsieur Évariste Ngamana l’avait attribué frauduleusement au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA alors que celui-ci  est un projet de l’église catholique de Centrafrique, membre de la conférence épiscopale  de l’Afrique centrale.

« C’est un projet de l’Université catholique d’Afrique centrale, institut  catholique  de Yaoundé. Il est hors de question qu’on nous raconte que c’est un projet de Monsieur le Président de la République. Il ne faut donc pas mentir au peuple », déclare Mathieu  SE regaza, enseignant à l’Université de Bangui.

En plus sur la question de la sécurisation du territoire national, Monsieur Évariste Ngamana a affirmé que Touadera était arrivé au pouvoir  dans un contexte difficile où l’armée était  quasi-inexistante. À travers sa vision,  l’armée est remise sur pied et se déploie peu à peu à l’intérieur du pays. Pour de nombreux observateurs, le porte-parole du MCU semble parler d’une autre armée nationale et non celle qui est actuellement en République centrafricaine. S’agissant de la bonne gouvernance et de la corruption, monsieur Évariste semble oublier que notre pays est classé parmi les 5 derniers pays au monde pour les années 2017, 2018 et 2019, et ce, après la prise du pouvoir de monsieur Faustin Archange TOUADERA.

Même si en politique, selon les politologues,  dire la vraie vérité est coûteux politiquement, il faut savoir comment mentir, et à quel moment le faire.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : retranchement de l’ancien Président François Bozizé à Bossangoa, des rumeurs de coup d’État enflent à Bangui

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/bozize-omnisport-incident-450×300.jpg” alt=”l’ancien Président François Bozizé lors de son point de presse à Bangui le samedi 21 novembre 2020 à la suite de l’incident militaire ayant opposé ses éléments de sécurité à ceux de la garde présidentielle. Photo CNC – Cyrille Jefferson Yapendé” width=”450″ height=”300″ />
l’ancien Président François Bozizé lors de son point de presse à Bangui le samedi 21 novembre 2020 à la suite de l’incident militaire ayant opposé ses éléments de sécurité à ceux de la garde présidentielle. Photo CNC – Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 14 décembre 2020, 11:39:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après l’invalidation de son dossier de candidature par la cour constitutionnelle le 3 décembre dernier, puis sa rencontre avec le chef rebelle Mahamat Alkhatim, l’ancien Président de la République François Bozizé s’est retranché dans son fief de Bossangoa, capitale provinciale de l’Ouham. Il accuse le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA de vouloir l’empêcher de rentrer dans la capitale, et interpelle les chefs d’État de la CEEAC sur la tension préélectorale qui prévaut dans son pays. Or, dans les rues de la capitale, le retrait de l’ancien Président de Bangui alimente des rumeurs sur ses  intentions réelles. Pourquoi ?

Déclaration de l’ambassade des États-Unis sur les prochaines élections en République centrafricaine

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/madame-lucy-tamlyn-ambassadrice-des-etats-unis-en-centrafrique-450×337.jpg” alt=”madame lucy tamlyn ambassadrice des états unis en centrafrique” width=”450″ height=”337″ />
Madame Lucy TAMLYN, l’ambassadrice des États-unis en Centrafrique.

 

Déclaration de l’ambassade des États-Unis sur les prochaines élections en République centrafricaine

 

Le déroulement des prochaines élections en République centrafricaine a des conséquences importantes non seulement pour la République centrafricaine, mais aussi pour la région Afrique centrale. Des élections crédibles et inclusives favorisent la stabilité sociale et économique et constitueraient une autre étape importante sur le chemin qui permettra à la République centrafricaine de sortir des crises répétées et de s’engager durablement sur la voie de la paix, de la stabilité et du développement.

 

Les États-Unis soutiennent le processus démocratique lui-même, ainsi que les institutions adossées à la constitution centrafricaine qui ont la charge de superviser ce processus. Nous ne soutenons aucun parti ou candidat en particulier. Nous saluons les mesures prises pour assurer l’inclusion des femmes et nous exhortons le gouvernement de la rca à redoubler d’efforts en vue d’assurer une participation pleine, effective et significative de tous les citoyens centrafricains aux élections, indépendamment de leur religion ou de leur identité. Nous sommes favorables à un processus électoral libre, équitable, transparent et pacifique, avant, pendant et après le jour de la tenue des élections. Ainsi, il est nécessaire de garantir la sécurité de tous les candidats, le respect de l’État de droit et l’impartialité absolue des autorités chargées de la gestion des élections.

 

Nous appelons toutes les parties à s’engager et à exprimer leur soutien à un processus électoral pacifique et transparent, et nous les exhortons, ainsi que leurs partisans, à prendre des mesures visant à réduire les tensions et à éviter les discours haineux. Nous appelons également les médias centrafricains à prendre au sérieux leur devoir de responsabilité dans leur manière de rentre compte du processus électoral, et à éviter de propager des informations erronées et des discours haineux.

 

RCA : tentative présumé de fraude électorale, l’épouse de monsieur Mapenzi, candidate aux législatives à Bimbo3  a été interpellé par la police

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Le Président de la CCR et ministre Conseiller Spécial à la Présidence – Sébastien Wenezoui. Créditi photo : Cyrille Jefferson Yapendé/CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 14 décembre 2020, 10:05:29 ( Corbeaunews-centrafrique ). Madame MAPENZI née YAMBA Irma Gertrude, candidate aux législatives dans la circonscription de Bimbo 3 a été interpellée ce dimanche 13 décembre 2020 par les forces de l’ordre. Elle a été soupçonnée fortement par monsieur Sébastien Wénézoui et ses partisans  de vouloir organiser des fraudes électorales. Vrai ou faux ?

 

Parmi les deux suspectes interpellées, figurait Madame MAPENZI née YAMBA Irma Gertrude, candidate aux législatives dans la circonscription de Bimbo 3, à l’ouest de la capitale Bangui. Elles ont été suspectées par les partisans de la coalition centrafricaine pour la reconstruction (CCR), dirigée par Sébastien Wénézoui,  un ex-chef milicien Anti-Balaka, conseiller du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Selon ce dernier, Madame Mapenzi e sa complice étaient en train d’échanger  les récépissés de leur carte d’électeur  contre de l’argent proposé  par la candidate.

« Cela fait déjà plus de trois semaines,  c’est-à-dire avant la campagne que madame Mapenzi  est en train de préparer cette  fraude électorale, c’est-à-dire  en changeant les numéros  des récépissés contre de l’argent, c’est-à-dire 2500 francs CFA.  Donc on a été au courant de ça depuis longtemps. Malheureusement  pour elles, aujourd’hui,  on les a pris en flagrant délit  dans une case. Elles étaient en train de faire le marché. L’un de nous était arrivé sur les faits, et on les a filmés  . Nous avons toutes les preuves, et je pense que c’est ça qu’on appelle la source de conflit postélectoral », a déclaré monsieur Sébastien Wénézoui.

Pendant ce temps, monsieur Symphorien Mapenzi, l’époux de Madame MAPENZI née YAMBA Irma Gertrude,  affirme pour sa part que son épouse était en réunion avec les femmes qui sont dans ses cellules pour savoir lesquelles qui se sont effectivement inscrites sur les listes électorales.  Nous sommes en période de campagne.

« Je tiens à rappeler que  selon l’article 28 du code électorale,

Le  vote se fait sur présentation  d’une carte d’électeur munie de la photo  et de l’identification de la personne. Donc les cartes ne sont pas encore distribuées,  et je ne sais pas de quoi on parle de fraude en ce moment», a déclaré l’honorable Symphorien Mapenzi, qui est également superviseur  électoral du parti au pouvoir dans cette circonscription électorale de Bimbo 3.

Pour l’heure, les deux suspectes sont actuellement en garde à vue au commissariat central de Bangui.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : 8 sujets peuls interpellés et placés en garde à vue à la SRI

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Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 14 décembre 2020, 08:07:31 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les huit suspects ont été interpellés ce lundi 14 décembre par les gendarmes de la brigade territoriale du PK12, à la sortie nord de Bangui. Ils ont été  transférés à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui. Ils sont actuellement auditionnés par les enquêteurs.

 

Ils sont tous au nombre de huit au moment de leur interpellation par les gendarmes de la brigade territoriale du PK12, à la sortie nord de la capitale.

On ignore les raisons exactes de leur interpellation, mais certains témoins ont indiqué à CNC que les suspects étaient en provenance d’une ville de province quand ils ont demandé à leur conducteur de les descendre au PK13 sur la route de Damara. S’agit-il des assaillants ou des éléments d’un groupe armé ? Ou tout simplement ont-ils peur de passer la barrière du PK12 où la présence des forces de l’ordre est renforcée ? N’ont-ils pas des pièces officielles pour justifier leur identité auprès des forces de l’ordre  ?

En tout cas pour les Centrafricains lambda,  de nombreux doutes entourent cette arrestation qui est survenue à moins de deux semaines du premier tour des élections présidentielles et législatives.

Selon des informations recueillies auprès des enquêteurs, la décision finale revient au parquet de Bangui qui à la lourde responsabilité de laisser les suspects libres ou les placer en détention provisoire.

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : présidentielle 2020, troisième jour de campagne, les candidats multiplient des meetings à Bangui

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La carnavale du candidat aux législatives dans la première circonscription de Bangui, Henri Marie Dondra, au centre-ville de Bangui, le 14 décembre 2020. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 14 décembre 2020, 07:18:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À moins de deux semaines du premier tour des élections présidentielles et législatives, les candidats multiplient des meetings à Bangui comme à l’intérieur du pays. Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession s’est exprimé devant ses militants sur le terrain du lycée des rapides, tandis que Martin Ziguélé, candidat du MLPC  se trouve à Landja, dans la commune de Bimbo, et Éloi Anguimaté, candidat indépendant  organise son meeting à Bégoua et Sylvain Patassé à Bria. Les différents candidats ont jusqu’au 25 décembre pour battre campagne et mobiliser leurs partisans.

 

Si le parti URCA de l’opposant Anicet Georges Dologuélé a choisi le terrain du lycée Marie-Jeanne CARON pour tenir son deuxième meeting au deuxième jour de la campagne électorale, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession s’est exprimé  devant ses militants sur le terrain de football du lycée d’État des rapides, dans le septième arrondissement de la capitale, alors que Martin Ziguélé, candidat du parti MLPC, chassait  également au Sud-est de la capitale, dans la commune de Bimbo, devant une foule de ses militants au quartier Landja.

Au même moment, à la sortie nord de la capitale, c’est le candidat indépendant Éloi Anguimaté  qui en a profité pour sensibiliser ses partisans sur le terrain du football de Bégoua, alors que l’un de ses rivaux, Sylvain Patassé est devant ses partisans à Bria, dans la Haute-Kotto.

Si le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA place son éventuel second mandat sur le signe de la réconciliation, de la bonne gouvernance et de la paix, Martin Ziguélé candidat du MLPC multiplie des annonces forte au peuple centrafricain. En plus de la gratuité de la  carte nationale d’identité,  qu’il promet à tous les Centrafricains, Martin Ziguélé promet aussi de la gratuité des actes de naissance et la réduction sensible de prix de passeports et de permis de conduire. Une véritable opportunité pour le peuple centrafricain, a-t-il martelé.

 

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : En quoi Martin Ziguélé est-il la solution de dernière chance ?

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Le candidat du MLPC, l’honorable Martin Ziguelé lors de son meeting le 13 décembre 2020 sur le terrain de l’UCATEX. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 14 décembre 2020, 07:29:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Plusieurs fois candidats à la présidentielle, Martin Ziguélé est encore une fois de plus l’une des figures de proue, et un des poids lourds pour ces élections. Sa force c’est d’abord la maitrise de la situation sociopolitique et économique du pays tant pour sa qualité d’ancien premier ministre, député, militant de proximité ayant une parfaite connaissance du terrain. La solution n’est donc pas loin et est connue par cœur par Martin Ziguélé. Il suffit de le suivre dans ses prises de positions pour s’en rendre compte de l’efficacité et la cohérence de ses idées.

 

1-Véritable candidat de rupture
Il ne faut pas se faire d’illusion sur l’homme d’Etat. En sa qualité de premier ministre (2001-2003) dans un Etat isolé par la communauté financière internationale, il a mobilisé les ressources propres pour payer les salaires. Il n’est pas l’Homme de compromission. Qui dira le contraire que ses propres camarades Eric Sorongopé Zoumandji alors, l’un des cadres du parti MLPC qui étaient impliqués dans les malversations ont été arrêtés et mis aux arrêts grâce à ses réformes ?
Martin Ziguélé n’attend pas être président pour prouver en quoi il est l’homme de rigueur budgétaire et de bonne gouvernance pour la cause de la République Centrafricaine. Aujourd’hui devant son peuple, Martin Ziguélé propose la réduction du train de vie insolent de l’Etat pour orienter dans les secteurs sociaux pour ne pas dire vitaux de la République. L’agriculture, l’école, les infrastructures sociales de base. Mais la priorité des priorités pour Martin Ziguélé est de donner un statut particulier aux conducteurs des taxis moto vecteur aujourd’hui négligés de l’économie.
Cotonculteur de Paoua, l’homme connait les problèmes qui minent le secteur primaire, secondaire, tertiaire voire le 4e degré de l’économie centrafricaine. Assureur de formation, président de la Commission finance de l’économie à l’Assemblée Nationale, il connait dans quelle ligne faire l’économie pour soutenir la République Centrafricaine.
Pour Martin Ziguélé, le sous sol doit nourrir le sol et le sol nourrit l’Homme. Mais cela doit passer inévitablement par la sécurité. Et c’est par là que Martin Ziguélé sort son vrai visage de l’Homme qui aime ce pays. Accusé d’être de mèches avec les groupes armés ayant renversé le président François Bozizé, tout comme Me Crépin Mboli-Goumba, Nicolas Tiangaye et tous ceux qui se sont levés contre la forfaiture, Martin Ziguélé a toujours dénoncé les groupes armés sans que cela aient levé un bout de doigt pour le contrarier. C’est pour dire que le cri de tous les jours de l’assureur est un cri de transformation pour qu’on respecte au moins le centrafricain comme l’Homme.
Le paradoxe dans cette confusion historique, c’est la prise de pouvoir revendiquée par tous les auteurs. Jean Bedel Bokassa en janvier 1966, David Dacko en 1979, André Kolingba 1981 et François Bozizé en 2003. Tous ont revendiqué, la paternité des putschs, ce que les théologiens et exégètes du monde ne peuvent pas interpréter c’est que la Séléka dont on accuse Ziguélé est difficilement prouvable. Tout est clair, Djotodia Michel s’est autoproclamé président de la République après avoir chassé François Bozizé du pouvoir le 24 mars 2013. Mais pourquoi le nom de Martin Ziguele dans cette histoire obscure.
« Ma main ne tremblera pas dans la prise de décision pour ramener la paix dans mon pays. Figurez vous qu’à une histoire proche de ce pays, alors que l’UPC l’un des alliés indéfectibles du régime Touadera s’est levée contre la population du Haut Mbomou, l’homme a exigé du gouvernement et des partenaires un pont aérien. Aujourd’hui que ceux là hier qui lui faisaient des procès en sorcellerie se lèvent pour démontrer le contraire », s’offusque un citoyen centrafricain.
Démocrate convaincu, Martin Ziguélé a accepté les résultats des élections de 2005 pour privilégier la paix en Centrafrique. Il sait dire oui, quand il le faut, non quand il le faut. Homme réconciliateur, Martin Ziguélé pleure du fait qu’aujourd’hui il n’y a pas de justice pour les milliers des victimes de la crise. Mais il se scandalise parce que malgré les crimes économiques non quantifiables, « aucun des présumés bourreaux économique n’a comparu ne ce serait-ce qu’à titre dissuasif », a-t-il déploré.
Devant un tableau aussi sombre qui nous renvoie au moyen âge, Martin Ziguélé victime de la crise comme celles d’Alindao, Paroisse Notre Dame de Fatima, Koundjili, Lemouna, Loura, Koui, Ngaoundaye, Bocaranga, Bambari, KM5 entendre donner une suite judiciaire pour apaiser les cœurs. Mais ce n’est pas tout pour autant, les victimes écologiques de Bozoum, Bossangoa, Aba et Ba, ces femmes sans défense qui ont fait des fausses couches du fait de l’empoisonnement des eaux avec chlores pour extraire le diamant. Ces hommes et femmes auront justice a promis Martin Ziguélé. Mais cela doit d’abord passer par son courage à dénoncer la protection de Jean Michel Mandaba, Jean Symphorien Mapenzi et autres qui sont impliqués dans ce drame écologiquement suicidaire.
Justice, un vœu mais aussi et surtout un sermon pour celui qui a été investi pour la justice et la réconciliation de son peuple. La modernisation de l’administration et la valorisation de l’économie numérique sont les piliers de la relance de l’économie malgré faible taux de pénétration internet conséquence de la politique de cécité à laquelle les autorités tentent d’habituer les centrafricains.
Pour tout dire Martin Ziguélé sait ce qu’il veut pour son pays et son peuple. Par conséquent, il est prêt à apporter une solution si le peuple lui accorde son suffrage. Sécurité, bonne gouvernance et la justice Martin Ziguélé veut la paix et le pain pour son peuple.

Par CNC

Centrafrique, Mahamat Kamoun présente son programme  politique pour la présidentielle du 27 décembre 2020

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Le candidat du BTK Mahamt Kamoun

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 13 décembre 2020, 23:15:32 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le candidat du mouvement « Be afrika ti É Kwè » (Centrafrique pour nous tous)  à l’élection présidentielle du 27 décembre 2020, Mahamat Kamoun, l’ancien Premier ministre de transition  a détaillé son projet politique, économique, sécuritaire  et social cette semaine devant ses partisans à Bangui.

Le programme de Mahamat Kamoun, qu’il appelle « contrat présidentiel », était attendu depuis plusieurs semaines. Il compte lors de son prochain quinquennat, s’il est élu à la magistrature suprême de l’État, axer son programme d’action sur la sécurité, la paix, la cohésion sociale, le développement économique, l’éducation… et la création d’emploi.

« Nous devons relever le défi de la sécurité, de la paix, de l’emploi et de l’éducation, avec  la construction d’une économie diversifiée et  compétitive, sans oublier  la lutte contre la pauvreté et le renforcement du rôle géostratégique de notre pays, la République centrafricaine », ajoute-t-il.

Ci-dessous l’intégralité de son contrat présidentiel.

 

la délégation de haut-représentants a rencontré François Bozizé

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Centrafrique: la délégation de haut-représentants a rencontré François Bozizé

Bangui ( République centrafricaine ) – Fin de visite pour la délégation conjointe du président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), l’ambassadeur Gilberto Da Piedade Veríssimo, et le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale, François Louncény Fall. Ces hauts représentants estiment suite à leur mission que le pays peut tenir les élections le 27 décembre.

« Tout doit être mis en œuvre pour éviter la violence »/////////////.

Ces derniers ont pu discuter avec François Bozizé. Actuellement à Bossangoa, ce dernier a justifié ses déplacements en province pour soutenir des candidats aux élections législatives de son parti. Et sur sa rencontre avec les groupes armés, il a affirmé vouloir simplement saluer les chefs de groupe armé dans les zones traversées./////////////.

« Ce qui est important, c’est que nous avons rappelé au président sa responsabilité en tant qu’ancien chef d’État pour que ce processus électoral qui est en train de se dérouler ne se complique pas davantage avec la présence des groupes armés et que tout doit être mis en œuvre pour éviter la violence dans ce pays, raconte François Louncény Fall. Nous pensons que nous nous sommes compris et nous espérons que notre appel sera entendu, et que les rumeurs que nous entendons par ci et par là, parlant de collision ou de volonté de marcher sur Bangui ne seront que des rumeurs ! »/////////////.

« Et le comité international tient absolument à ce que cette élection se passe dans meilleures conditions de paix et de sécurité, c’est le même message que nous avons passé aux différents représentants des groupes armés en leur demandant la coopération pendant la campagne et pendant tout le processus électoral dans les zones qui sont sous leur contrôle afin que des élections se déroulent de la plus belle manière qui donnerait la chance au peuple centrafricain de choisir librement ses dirigeants », insiste le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale./////////////.

Mission d’observation le 18 décembre/////////////.

L’ambassadeur Gilberto Da Piedade Veríssimo est revenu sur les décisions prises à Libreville fin novembre. La CEEAC va finalement désigner un médiateur qui sera un chef d’État de la CEEAC. Les discussions sont encore en cours. Une mission d’observation arrivera à Bangui le 18 décembre, composée de 30 observateurs, 3 pour chaque pays membre, et sera dirigée par un ancien chef d’État de la région.

Avec RFI

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RCA / élections générales : la CEEAC et l’UNOCA appellent à la bonne foi des candidats

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Quelques membres de la coalition de l’opposition démocratique (COD2020), le 10 octobre 2020 au siège du parti KNK. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 13 décembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). A l’approche des élections présidentielle et législatives en Centrafrique prévues pour le 27 décembre, une mission conjointe de la Communauté des économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) a appelé samedi la bonne foi des candidats pour consolider la paix dans le pays.

 

Dans leur déclaration conjointe prononcée au terme d’une mission de quatre jours, le président de la Commission de la CEEAC, Gilberto Da Piedade Verissimo, et le chef du l’UNOCA, François Louncény Fall, ont salué la détermination des autorités nationales et des parties prenantes à organiser des élections libres, inclusives, transparentes et crédibles en Centrafrique, ainsi que l’engagement des partenaires internationaux à accompagner le pays dans ce processus électoral.

Ils ont prié les candidats et partis politiques à démontrer ou poursuivre leur engagement de bonne foi dans le processus électoral, y compris à travers la signature du code de bonne conduite, afin d’asseoir la légitimité du pouvoir politique et de consolider les acquis de la paix.

Condamnant les discours de haine et d’incitation à la violence ainsi que les attaques qui visent les partenaires internationaux, ils ont demandé aux groupes armés de ne pas entraver le processus électoral, y compris la libre circulation des électeurs, des candidats et de leurs militants, et le bon déroulement du scrutin sur l’ensemble du territoire national.

Pendant sa mission, cette délégation conjointe a rencontré entre autres les autorités centrafricaines, les représentants de certaines institutions en  charge du processus électoral et plusieurs diplomates accrédités en République centrafricaine.

 

Par Xinhua

RCA : soutenance doctorale de Monsieur Godfroy-Luther GONDJE-DJANAYANG

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Bangui, République centrafricaine, dimanche, 13 décembre  2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). La Communauté africaine et plus particulièrement la République centrafricaine est honorée par un ressortissant de la diaspora centrafricaine en France par sa thèse portant sur une problématique brulante de la pratique courante des coups d’Etat constitutionnel qui cristallisent l’Afrique. Comme écrivait l’impétrant Godfroy-Luther GONDJE-DJANAYANG sur sa page Facebook, après 3 années consécutives de recherches sans aucun financement quelconque ce dernier soutient sa Thèse de Doctorat en Droit public à l’Université de Toulouse 1 Capitole qui comporte 530 pages ayant pour spécialité le Droit constitutionnel. Son sujet de Thèse porte sur « Les violations de la Constitution Centrafricaine depuis 1958 valent-elles coups d’ Etat ? ».

 

Les travaux de recherches sont respectivement dirigés par Madame Danielle CABANIS, Professeur émérite des Universités en Histoire du Droit, à l’ Université, Toulouse 1 Capitole. Son Jury a été présidé par Madame Christine Mengès-Le Pape, Professeur Agrégée en Histoire de Droit, à l’Université Toulouse 1 Capitole et ses rapporteurs extérieurs sont les imminents Professeurs Monsieur Babacar GUEYE Professeur titulaire de classe exceptionnelle spécialiste de Droit Public à l’Université CHEIK Anta Diop de Dakar (Sénégal) et Monsieur Abdelhak AZZOUZI, Professeur des Universités spécialiste de Sciences politiques à l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah Fès-(Royaume Du Maroc). Après avoir soutenu brillamment sa Thèse face à un jury pluridisciplinaire et international, le grade de Docteur en Droit lui a été décerné avec mention très Honorable et Félicitations du Jury tout en autorisant la reproduction de sa thèse en l’état.                                                                     

 

Connu pour son implication dans la crise centrafricaine et ses multiples interventions sur la politique internationale Godfroy-Luther GONDJE-DJANAYANG le nouveau Docteur en Droit public décide de dédier sa thèse « A la mémoire de toutes les victimes des coups d’État et tous ceux ont qui payé de leur vie pour défendre les valeurs constitutionnelles et combattre les injustices dans ce monde et à ses deux parents décédés qui ont vu naître ce projet sans pouvoir récolter les fruits, notamment à son père Mathieu GONDJE à qui il n’as pas eu l’occasion de lui rendre un dernier vibrant hommage ainsi qu’à sa mère GONDJE née DEMBA Honorine qui est également décédée brutalement au cours de la rédaction de sa Thèse ». Pour ce dernier, que la somme de ses chocs vécus retrouve ici une satisfaction morale inébranlable résultant d’une part, de l’éducation inculquée par ses deux parents et d’autre part, du résultat de ces recherches. Le Docteur GONDJE-DJANAYANG Godfroy-Luther compte désormais concilier la recherche et sa vie de leader de la société civile. Il invite également la jeunesse africaine à se lancer dans la recherche en vue de faciliter l’accélération du processus du développement africain.

Voici le résumé de sa thèse :  

La République Centrafricaine, ancienne colonie Française, située au centre de l’Afrique se confronte de manière récurrente depuis 1958 aux phénomènes de coups d’État et de regain constitutionnel caractérisant le fonctionnement de ses institutions. Ravagée par des multiples crises militaro-politiques et institutionnelles comme la plupart des États Africains, le mode de dévolution du pouvoir politique dans ce pays s’exerce par la démonstration des armes. En règle générale, les coups d’État semblent triompher sur l’expression de la volonté générale. La démocratie participative qui est un élément permettant au peuple de participer à la prise de décision ne représente qu’une doctrine inopérante. Malgré le vent de la démocratisation qui a soufflé en Afrique dans les années 1990, permettant aux institutions africaines d’accéder aux pluralismes politiques, force est de constater que la République centrafricaine continue de basculer depuis 1958 dans une crise institutionnelle. L’inexpérience démocratique, les coups d’État et la confiscation du pouvoir public, la mauvaise gouvernance, l’absence de l’État de droit, puis l’existence des régimes totalitaires sont les maux désacralisant le système institutionnel de ce pays. Toutefois, le mimétisme constitutionnel et les conséquences de la colonisation ont aussi impacté sur le processus de la démocratie en Afrique. Il serait évident que la crise de l’inexistence de l’État de droit en République centrafricaine symbolisera le noyau dans cet emballage juridique et politique, ce qui laisse entrevoir que l’inapplicabilité des textes constitutionnels marquée par la culture des coups d’État va servir à établir la répercussion de ce galvaudage constitutionnel.

 

RCA : premier jour timide de campagne pour les élections présidentielles et législatives

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L’arrivé de Martin Ziguelé sur le terrain de l’UCATEX (Image Bain de foule). Photo CNC /

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 13 décembre 2020, 06:50:35 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Démarrage timide de la campagne électorale ce samedi dans la capitale et ses environs. Seuls quelques meetings électoraux et des caravanes du MCU, parti au pouvoir, du MLPC de Martin Ziguélé et  de l’URCA de l’opposant Anicet Georges Dologuélé, ont marqué la première journée  de la campagne dans le pays.

 

Terrain football de Bégoua avant l'arrivée du chef de l'État en meeting le 12 décembre 2020. Photo CNC
Terrain football de Bégoua avant l’arrivée du chef de l’État en meeting le 12 décembre 2020. Photo CNC

Ce 12 décembre, la ville de Bangui s’est réveillée au rythme de la campagne des élections présidentielles et législatives dont le premier tour est prévu pour le 27 décembre prochain. Des morceaux de tissus, des t-shirts et des gadgets  aux couleurs des différents partis politiques  et candidats en lice ont marqué la journée de ce samedi 12 décembre.

Au PK12, à la sortie nord de la capitale, sur le terrain de football de Bégoua, c’est le premier meeting du mouvement des cœurs unis, le MCU du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. On y voit des militants et partisans transportés dans des bus et des véhicules de l’État, comme ceux de l’Université de Bangui, suscitant la colère des autres candidats qui dénoncent l’utilisation des moyens de l’État à des fins personnelles et politiques.

Au même moment, sur le terrain de l’UCATEX dans le huitième arrondissement de la capitale, c’est le parti MLPC de Martin Ziguélé qui organise son premier meeting de campagne dans la capitale. Le leader du MLPC, adoubé par une foule énorme, promet de rendre gratuitement la carte nationale d’identité à tous les Centrafricains s’il est élu à la magistrature suprême de l’État.

Cependant, dans le deuxième arrondissement, sur le terrain de Lakouanga, derrière l’hôpital, c’est le parti URCA de l’opposant Anicet Georges Dologuélé qui organise timidement également son premier meeting dans la capitale.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Des élections sur fond de guerre civile

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Des élections sur fond de guerre civile

Bangui ( République centrafricaine ) – La campagne pour le premier tour des élections présidentielle et législatives s’est ouverte officiellement samedi en Centrafrique, pays en guerre civile depuis plus de 7 ans où le sortant Faustin Archange Touadéra apparaît comme le favori.

Ce pronostic, quasi unanime chez les politologues et observateurs étrangers, a été renforcé il y a une semaine par l’invalidation de la candidature de son plus grand rival, l’ex-président François Bozizé. La chute de ce dernier en 2013 a précipité ce pays parmi les plus pauvres de la planète dans un conflit qui a fait des milliers de morts et poussé plus du quart des habitants à fuir leur domicile./////////////.

Le 27 décembre, c’est dans un pays où les combats ont beaucoup baissé d’intensité depuis 2018 mais encore aux deux tiers contrôlé par des groupes armés rebelles, qu’environ 1,8 million d’électeurs seront appelés à désigner un président et 140 députés. Un second tour est prévu pour le 14 février./////////////.

Premier meeting/////////////.

Le Code électoral fixait l’ouverture de la campagne officielle à samedi pour les deux scrutins. Pour la présidentielle, 17 candidats sont en lice, dont M. Touadéra, outsider élu par surprise au second tour en 2016. Parmi les 16 autres candidats figurent notamment deux anciens Premier ministres, Anicet-Georges Dologuélé et Martin Ziguélé./////////////.

M. Touadéra doit tenir son premier meeting de campagne dans la journée à Bangui, capitale d’un pays qui pointait fin 2018 au 188e rang mondial sur 189 de l’Indice de développement humain de l’ONU. Et où 71% de la population vit en dessous du seuil international de pauvreté (moins d’1,60 euro par jour)./////////////.

La Cour constitutionnelle a invalidé le 3 décembre la candidature de M. Bozizé, au motif qu’il est poursuivi dans son pays notamment pour «assassinats» et «tortures» et sous le coup de sanctions de l’ONU qui lui reproche d’avoir soutenu depuis son exil la contre-insurrection de milices dites anti-balaka./////////////.

Casques bleus/////////////.

La Centrafrique a été ravagée par les combats après qu’une coalition de groupes armés à dominante musulmane, la Séléka, a renversé M. Bozizé en 2013. Les affrontements entre Séléka et milices anti-balaka, majoritairement chrétiennes et animistes, ont fait ensuite des milliers de morts. L’ONU a accusé en 2015 les deux camps de crimes de guerre et contre l’Humanité./////////////.

Les violences ont considérablement baissé notamment après un accord de paix en février 2019 entre 14 groupes armés et le gouvernement de M. Touadéra mais les milices, ex-Séléka, ex-anti-balaka ou autres, continuent sporadiquement de s’en prendre aux civils, même si les motifs de ces exactions sont aujourd’hui bien davantage crapuleux que communautaristes. Les groupes armés se disputent notamment le contrôle des ressources du pays, bétail et minerais principalement. /////////////.

La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), forte de 11.500 Casques bleus, va déployer un important dispositif pour assurer la sécurité du vote. /////////////.

Y-a-t-il un risque d’embrasement?/////////////.

Les observateurs nationaux et internationaux situent ce risque plutôt après les élections qu’avant ou pendant. La population reste peu politisée et, même si des contestations violentes des résultats ne sont pas à exclure, surtout dans la capitale aux réactions de rue potentiellement éruptives, l’hypothèse de manifestations d’ampleur est jugée peu probable par les diplomates et les politologues. A fortiori depuis que la Russie a livré une vingtaine de blindés anti-émeute./////////////.

Aujourd’hui, c’est plutôt François Bozizé qui cristallise les inquiétudes. Le camp Touadéra accuse ce putschiste récidiviste, de 1983 jusqu’à sa prise du pouvoir en 2003, de vouloir tenter un nouveau coup de force. Depuis l’invalidation de sa candidature, ce général à la retraite est parti en brousse, dans un de ses fiefs du Nord-Ouest, où il demeure très populaire. C’est aussi un important foyer de milices qui lui sont restées fidèles et il pourrait être tenté de recruter des hommes, redoutent des diplomates et des ONG./////////////.

«Mais il serait assez mal calculé pour Bozizé de tenter quelque chose avant les élections, et de se mettre toute la communauté internationale sur le dos», tempère Thierry Vircoulon, spécialiste de l’Afrique centrale et australe pour l’International Crisis Group (ICG). Pour lui comme d’autres spécialistes du pays, c’est dans les mois qui suivent les élections que les risques d’embrasement seront les plus grands.

Avec AFP

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RCA : Élection présidentielle en République centrafricaine : la FIDH, l’OCDH et la LCDH proposent 10 engagements pour les droits humains aux candidats

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Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle, le 03 décembre 2020. Photo CNC / C.J. Y apendé

 

Bangui, Paris, le 12  décembre 2020 – Au lendemain de l’anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme et à la veille du lancement officiel de la campagne pour les élections présidentielle et législatives prévues le 27 décembre 2020, la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme (LCDH), l’Observatoire centrafricain des droits de l’Homme (OCDH) et la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) demandent aux 17 candidats de souscrire à 10 engagements en faveur des droits humains.

Mesdames et Messieurs les Candidats à la Présidence de la République centrafricaine,
La LCDH, l’OCDH et la FIDH vous sollicitent pour que les prochaines élections constituent une véritable opportunité pour construire un État de droit. Depuis 2002, la République centrafricaine fait l’objet d’une crise sans précédent. Vous aurez la responsabilité de fixer le cap du strict respect et de la promotion des droits humains pour tou.te.s les citoyen.nes centrafricain.es.

La LCDH, l’OCDH et la FIDH vous sollicitent pour signer 10 engagements en faveur des droits humains en République centrafricaine. Vous pourrez vous en prévaloir publiquement mais vous serez également responsable devant les citoyens de la mise en œuvre de ces engagements, condition essentielle pour la consolidation d’un État garant de l’intégrité du territoire, de la sécurité et des libertés de ses citoyens.
En tant que candidat.e à l’élection présidentielle de 2020 en République centrafricaine, vous vous engagez à :

Contribuer à la réconciliation nationale, notamment :

Engagement n°1 : Poursuivre les efforts menés dans le cadre de la paix et de la stabilité entre toutes les parties signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA signé à Bangui, le 6 février 2019. Faire perdurer le processus de réconciliation nationale et tout mettre en œuvre pour garantir la sécurité des populations sur l’ensemble du territoire.

Engagement n°2 : Renforcer le processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) des membres de l’ensemble des groupes armés afin de mettre un terme et de prévenir la récurrence des conflits et des violations des droits humains.

Engagement n°3 : Renforcer les efforts de désenclavement des régions et redéployer l’administration de l’État sur l’ensemble du territoire, afin de garantir la libre circulation des biens et des personnes et de permettre à la population d’accéder aux services essentiels en toute sécurité.

Défendre et promouvoir les droits humains, notamment :

Engagement n°4 : Promouvoir et protéger à tout moment les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels ainsi que les libertés fondamentales garantis par la Constitution du 30 mars 2016 et les traités internationaux dont la République centrafricaine est partie, particulièrement concernant les droits des femmes.

Engagement n°5 : Promouvoir un esprit républicain, la paix, le dialogue, le respect des institutions, d’une société civile diverse et des médias indépendants pour l’avènement d’une démocratie apaisée et vivante.

Engagement n°6 : Garantir l’indépendance et l’intégrité des journalistes et la liberté d’expression de la société civile, des organes de presse et des défenseurs des droits humains dans leurs actions militantes.

Engagement n°7 : Garantir l’indépendance de la justice, coopérer avec les autorités judiciaires et garantir un budget suffisant pour mener à bien les enquêtes et les procédures, et permettre la tenue de procès équitables, impartiaux et dans le respect des droits inaliénables des victimes, à commencer par le droit de la défense.

Engagement n°8 : Garantir la transparence, la gouvernance démocratique, la lutte contre la corruption, l’État de droit notamment dans les nominations et les pratiques des institutions et des agents de l’État.

Lutter contre toute impunité, notamment :

Engagement n°9 : Prendre les mesures nécessaires pour rechercher, poursuivre et juger, dans le respect des normes internationales, les auteurs présumés de graves violations des droits humains et du droit international humanitaire sur le territoire centrafricain depuis 2002 et refuser toute mesure d’amnistie pour ces crimes.

Engagement n°10 : Promouvoir et garantir des enquêtes indépendantes et impartiales sur les violations des droits humains et du droit international humanitaire commises sur le territoire, en coopérant notamment avec les juridictions nationales ordinaires, la Cour pénale spéciale, et les organes régionaux et internationaux chargés de la lutte contre l’impunité, dont la Cour pénale internationale ; garantir la protection des témoins et des victimes et intensifier les efforts de sensibilisation pour combattre l’impunité des plus hauts responsables.

 

 

CENTRAFRIQUE : LA NOUVELLE TENDANCE ÉLECTORALE AFRICAINE « DEUX TOURS DE SCRUTIN DANS LA CONSTITUTION MAIS UN SEUL TOUR DANS LES FAITS » EST-ELLE ENVISAGEABLE EN CENTRAFRIQUE ?

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 12 décembre 2020 (Corbeaunews-centrafrique). Depuis la conférence de la Baule en 1990 en France qui a marqué une étape importante dans le processus de démocratisation de l’Afrique à travers le multipartisme, plusieurs constitutions africaines calquées sur le modèle de la cinquième république française ont institutionnalisé la dévolution du pouvoir par le suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux (2) tours.

 

C’est dans ce contexte qu’à l’instar des autres États africains, le constituant de la transition a prévu dans la constitution promulguée le 30 mars 2016 et plus particulièrement à son article 35 alinéa 1 les dispositions suivantes :

« le président de la république est élu au suffrage universel direct et au scrutin secret, majoritaire à deux (2) tours ».

Force est de constater avec amertume et désolation qu’au cours de cette dernière décennie, les élections présidentielles africaines telles qu’en Côte d’Ivoire, en Guinée Conakry, au Burkina Faso et récemment au Ghana sont marquées et estampillées par le slogan de « un (1) coup K.O» synonyme de gagner le scrutin au premier tour.

Ainsi, gagner les élections présidentielles au premier tour est devenu la règle et le second tour constitue l’exception, autrement dit « deux tours dans les textes mais un seul tour dans les faits ». Cette pratique machiavélique qui s’assimile à un passage en force, un old up électoral  car ne reflétant pas l’expression de la volonté souveraine du peuple et qui appartient à une autre époque conforte la thèse du défunt président gabonais et traditionnel médiateur dans les crises centrafricaines qui disait qu’on « organise pas les élections pour les perdre ».

Inquiété par les tensions préélectorales qui menacent la sérénité des élections groupées du 27 décembre 2020, le citoyen lambda s’interroge :

Le second tour du scrutin pourtant prévu par les textes est-il en voie de disparition dans les processus électoraux ? Le mode de scrutin est-il la nouvelle parade pour se maintenir au pouvoir ? Faut-il changer le mode de scrutin en Centrafrique ? Pourquoi les présidents candidats à leur propre succession évitent toujours les seconds tours de scrutin ? Le contexte et la configuration politique actuelle permettent-ils de gagner le scrutin au premier tour ? Les nombreuses irrégularités qui ont émaillé le processus électoral sont-elles faites à desseins pour faciliter le old up électoral au premier tour ? L’invalidation de la candidature du président du KNK était-elle stratégique pour assouvir cette préoccupation ou était-elle juridique ? Le code de bonne conduite électorale imposé par la délégation de haut niveau de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) s’inscrit-il dans cette logique de « premier tour K.O » Peut-on parler d’un code de bonne conduite électorale sans concertation de la classe politique centrafricaine et sans consensus ? Si tel est le cas, ce code de bonne conduite électorale ne constitue t-il pas une invasion paradoxale de notre loi électorale ? Peut-on déduire que la communauté internationale joue t-elle le jeu du pouvoir ?

Nous rappelons à titre d’information que l’article 30 du code de conduite électorale imposé par la CEEAC dispose que : « tous les candidats s’engagent à accepter les résultats définitifs tels que proclamés par la cour constitutionnelle et de féliciter le gagnant », tandis que la constitution centrafricaine autorise les candidats qui s’estiment léser de formuler un recours devant la cour constitutionnelle…paradoxe.

Face à cette mascarade en gestation, l’on se demande majestueusement de connaître le projet ou l’agenda caché de la CEEAC sachant que l’insécurité galopante gagne de terrain, le fichier électoral n’a pas fait l’objet d’audit alors que des étrangers et chefs de groupes armés se sont enrôlés, le processus électoral n’est pas inclusif avec une Autorité Nationale des Élections (ANE) totalement inféodée au pouvoir…

En conséquence de ce qui précède, et même si l’opposition désunie se présente en ordre dispersé, le bilan peu glorieux du quinquennat ne permet pas une victoire au premier tour du scrutin…hélas, cette élection de tous les dangers sera d’avantage bâclée que celle de 2016.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 11 décembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

RCA : ouverture officielle de la campagne électorale

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Vue d’ensemble du meeting de l’opposition démocratique ce mardi 24 novembre 2020 sur le terrin de l’UCATEX à Bangui. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 12 décembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique)  L’Autorité nationale des élections (ANE) en Centrafrique a annoncé vendredi l’ouverture officielle de la campagne électorale pour les élections présidentielle et législatives du 27 décembre.

 

Elle se tiendra de ce samedi 00H00 heure locale (vendredi à 23H00 GMT) jusqu’au 25 décembre à minuit. La présidente de l’ANE, Marie-Madeleine N’Kouet Hoornaert, a exhorté les candidats à battre campagne dans le respect de la cohésion sociale, sans prôner la violence et la division, en insistant sur des propositions concrètes de solutions pour une sortie durable de crise.

“Que chaque acte des candidats, chaque mot, chaque parole aille dans le sens de l’allègement de la souffrance du peuple et concoure à la cohésion sociale”, a-t-elle indiqué à l’adresse des 17 candidats à la présidentielle et du millier de candidats aux législatives dont les dossiers ont été validés par la Cour constitutionnelle du pays.

Le corps électoral est constitué de 1.858.236 électeurs régulièrement inscrits, parmi lesquels 867.167 femmes (46,7%).

 

Par Xinhua

le parti de Kabila veut garder la main sur le perchoir

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RDC : le parti de Kabila veut garder la main sur le perchoir

Bangui ( République centrafricaine ) – Après la destitution de Jeanine Mabunda du perchoir de l’Assemblée nationale, le FCC affirme avoir perdu une bataille mais pas la guerre.

Jeanine Mabunda , cadre du Front Commun pour le Congo, la plate-forme politique de l’ex-président Joseph Kabila, a été destituée ce jeudi (10.12.2020)./////////////.

Parmi les griefs portés contre elle figure l’opacité de sa gestion financière./////////////.

Au FCC, on reste confiant sur le fait que le prochain président de l’Assemblée nationale sera issu de ses propres rangs./////////////.

Ttoutes les dispositions sont en effet déjà prises pour que le prochain bureau soit dirigé par un député FCC. C’est ce qu’a révélé Marcel Makolo Kotambula, un des communicants du FCC./////////////.

“Ce n’est parce qu’on a fait tomber le bureau de l’Assemblée que tout d’un coup la majorité a traversé la rue. La présidente a peut-être eu d’autres difficultés, y compris avec les députés de notre famille politique. Mais nous sommes confiants que l’Assemblée nationale élira un nouveau président du bureau et que ce président sera membre du FCC.”/////////////.

L’informateur/////////////.

Des analystes estiment qu’avec la déchéance du bureau de Jeanine Mabunda, il n’y a plus d’obstacle à la nomination d’un informateur./////////////.

Le prochain bureau pourrait alors être en faveur du Cap pour le changement (CASH) et pousser la démission du premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba./////////////.

Pour Crispin Landa, modérateur du Comité de plaidoyer pour le dialogue, Sylvestre Ilunga aurait déjà dû démissionner. L’annonce de la nomination d’un informateur signifierait que le président de la République n’a plus confiance en lui ://///////////.

“C’est le Premier ministre qui démissionne parce qu’il est nommé par le président, lui-même élu par le peuple. Je ne comprends pas pourquoi le professeur Ilunkamba fait comme s’il ne le savait pas.”/////////////.

Après la rencontre en début de semaine entre le président Félix Tshisekedi et le Sylvestre Ilunga Ilunkamba, aucune information n’a filtré sur une possible démission de ce dernier.

Avec DW français

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RCA / présidentielle : la PATRIE de maître Crépin Mboli-Goumba menace à son tour de ne pas signer le code de bonne conduite

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Crépin Mboli-Goumba

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 11 décembre 2020 (Corbeaunews-centrafrique). Le parti africain pour une transformation radicale et l’intégration des États (PATRIE), dirigé par maître Crépin Mboli Goumba, menace à son tour de ne pas signer le code de bonne conduite tant qu’il n’y a pas un consensus autour du document.

 

Maître Crépin Mboli Goumba, candidat à la présidentielle du 27 décembre 2020, et Président de la PATRIE, estime  que sur la question du code de bonne conduite, tant qu’il n’y a pas de consensus,  le document ne peut pas être signé, et c’est la décision unanime de sa partie.

« Il y’a des dispositions qui prêtent à confusion. Voilà pourquoi il était important que  préalablement à la signature  du document qu’il y ait des discussions  entre les parties prenantes  à ces élections. En l’état actuel, ce n’est pas la peine de se précipiter pour signer un document  quand certains candidats ne sont pas d’accord », estime maître Crépin Mboli Goumba. D’après lui,  les dispositions querellées doivent être reprises,  et qu’il faut qu’il y ait consensus sur le contenu intégral  du code de bonne conduite  avant sa signature.

« En l’état actuel, je ne peux pas signer,  et c’est la position de mon partie », ajoute-t-il.

Il y a lieu de rappeler que l’opposition démocratique, dans une déclaration faite jeudi, avait menacé aussi de ne pas signer le code de bonne conduite et dénonce l’article 30 qui stipule que les candidas s’engagent à Accepter les résultats définitifs tels que proclamés par la Cour Constitutionnelle et féliciter le gagnant ».

Le code de bonne conduite, selon la communauté internationale,  vise à favoriser des élections apaisées, tout en encourageant les parties à éviter toutes formes de violences et à s’abstenir d’actions susceptibles de compromettre le bon déroulement du processus électoral en cours.

Selon nos information, la signature du code de bonne conduite est prévue ce vendredi 11 décembre 2020 vers 17 heures à Bangui.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain  

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Laurent Gon-Baba, Président du parti d’action pour le développement, est non signataire de la plateforme Bioko

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Le Président de l’assemblée nationale centrafricaine Moussa Laurent Gon-Baba. CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 11 décembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Laurent Gon-Baba, également Président du parti d’action pour le développement (PAD), n’est pas membre de la plateforme Bioko, qui regroupe une trentaine des micros partis politiques qui s’engagent à soutenir la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à la présidentielle du 27 décembre 2020. Son dernier discours dans la commune de Baboua, à la frontière avec le Cameroun, suscite de nombreuses critiques au sein du parti au pouvoir, le MCU. Certains le considèrent comme un traître, et l’homme se dit étonné.

 

Élu Président de l’Assemblée nationale le 29 octobre 2018 après l’éviction du perchoir de l’honorable Abdoul Karim Meckassoua  suite à une motion de destitution, l’honorable El Hadj Moussa Laurent Gon-Baba, Président du parti d’action pour le développement (PAD), fait face aujourd’hui à un front de certains cadres du parti au pouvoir  qui l’accuse de vouloir faire le jeu de l’opposition démocratique au lendemain de son  déplacement à Baboua, au nord-ouest de la rca.

Selon ses détracteurs, le PAN aurait tenu une déclaration qui n’est pas favorable au chef de l’État à l’occasion de la fête nationale du premier décembre dans sa circonscription électorale de Baboua. Il aurait même pris le soin de ne pas mentionner le nom du Président de la République dans ses échanges avec ses interlocuteurs, encore moins dans son discours. Ils l’accusent de volte-face et s’interrogent sur sa position politique. Pendant ce temps, certains observateurs nationaux pensent que le PAN voudrait faire croire aux populations locales, majoritairement favorables  à l’ancien Président François Bozizé qu’il serait ni du côté du pouvoir, encore moins de l’opposition démocratique. Mais une chose est sûre, ni l’homme, ni son parti d’action pour le développement n’est membre de Bioko, un mouvement électoral favorable au soutien à la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : sauvons notre culture, défendons nos traditions !

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Marché de Boyrabe dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Mickaël Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 11 décembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le Ngoundja est le plat préféré de nombreux Centrafricains… mais bientôt, la Solianka et le bœuf Stroganov seront les plats locaux à Bangui ! Depuis que l’ours a mis sa patte dans notre pays, l’invasion n’est plus seulement militaire…elle est aussi culturelle !

 

Le 1er décembre 2020, le jour de notre fête nationale, une grande fête était organisée au stade Boganda à Bangui. Défilés, feu d’artifice et concerts ont honoré ce jour si particulier pour notre pays. Mais c’était sans compter l’omniprésence russe, et son invasion culturelle, qui nous a « gentiment offert » des danses folkloriques de chez eux dans cette journée dédiée à notre belle Centrafrique.

D’ailleurs, ils ne se sont pas arrêtés là. Avant d’envahir notre fête populaire le mardi soir, ils avaient déjà investi notre cérémonie militaire plus tôt dans la journée. Défilé de la fanfare russe, défilés de militaires russes, défilés de véhicules russes, drapeaux russes partout, etc… Même la finale de la coupe Touadera qui a eu lieu le même jour (durant laquelle l’équipe de TEMPETE MOCAF a remporté la victoire face au DFC du 8ème arrondissement) a eu droit à une cérémonie d’ouverture au son de la fanfare russe.

Alors qu’il y a quelques mois nous fêtions l’anniversaire des 60 ans de la proclamation d’indépendance de la Centrafrique, cela fait mal au cœur de voir que l’histoire de la colonisation se répète et que les russes nous envahissent aujourd’hui dans tous les domaines de notre civilisation… Comment en sommes-nous arrivés là ? Il est urgent de rétablir le respect de notre culture et de nos traditions.

La situation nous a-t-elle déjà échappé ? Comment réagir alors que, même la garde présidentielle est entièrement russe, et que les hommes du groupe paramilitaire Wagner sont partout dans nos villages (pour quoi faire d’ailleurs ?). Et cela ne date pas d’hier. Souvenons-nous qu’en 2018, déjà, la Russie avait organisé notre concours « Miss Centrafrique » au stade Bangui, en présence de miss Russie. Même notre concours national de beauté cet « envahissant partenaire » l’a pris pour lui.

L’ultime affront pour notre peuple reste quand même le drapeau russe hissé plus haut que notre drapeau centrafricain à l’entrée du stade Boganda. Peut-être que pour certains, cela paraît anecdotique, mais en réalité cela en dit long sur la valeur qu’accorde les russes à notre pays, notre culture, nos traditions… et notre peuple.

Voyez comme les « pays frères » de l’ex-URSS se sont empressés de se détacher du gros ours impérialiste. La Russie est de retour mais a-t-elle vraiment changé ? Elle étend son emprise pour refaire son empire.

« Do svidaniya* », comme nous le dirons tous bientôt mais qui vivra verra.

* « Au revoir » en russe…

 

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : présidentielle 2020, l’opposition démocratique dénonce le code de bonne conduite et menace de ne pas le signer

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Quelques membres de la coalition de l’opposition démocratique (COD2020), le 10 octobre 2020 au siège du parti KNK. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 11 décembre 2020, 09:40:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La coalition de l’opposition démocratique (COD2020) a  exprimé, ce jeudi 10 décembre 2020, leur intention de ne pas signer le code de bonne conduite à cause de l’article 30 du projet, et soupçonne en même temps la communauté internationale  à vouloir faire le jeu du pouvoir.

 

Le porte-parole de la coalition de l’opposition démocratique (COD 2020) a annoncé ce jeudi que son camp va refuser de signer ce vendredi le code de bonne conduite dans la perspective des élections présidentielles du 27 décembre 2020 pour protester

 contre  l’article 30 du projet qui stipule que tous les candidats s’engagent “Accepter les résultats définitifs tels que proclamés par la Cour Constitutionnelle et féliciter le gagnant ».

Pour l’opposition démocratique, il ne fait aucun doute, cette disposition introduite dans le code serait sans doute un jeu du pouvoir qui cherche à tout prix à faire accepter aux candidats des résultats contre l’expression souveraine du peuple centrafricain. Ils soupçonnent également la communauté internationale de vouloir faire le jeu du pouvoir.

Or, selon les partenaires de la République centrafricaine, ce code de bonne conduite vise à favoriser des élections apaisées en encourageant les parties à éviter toutes formes de violences et à s’abstenir d’actions susceptibles de compromettre le bon déroulement du processus électoral. C’est en ce sens qu’une délégation de haut niveau de la communauté économique des États d’Afrique centrale est arrivée dans la capitale centrafricaine ce jeudi 10 décembre afin de discuter avec la classe politique centrafricaine qui va également rencontrer l’équipe de supervision électorale de la CEEAC  ce vendredi 11 décembre à Bangui.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Bangui passe de 8 arrondissements à 10, et les préfectures de 16 à 20

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Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 11 décembre 2020, 08:00:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le projet de loi relatif   aux circonscriptions administratives  a été adopté par acclamation à l’Assemblée nationale ce jeudi 10 décembre 2020. La ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, passe de 8 arrondissements à 10, tandis que les préfectures passent de 16 à 20.

 

Jeudi 10 décembre 2020, le projet de loi relatif aux circonscriptions administratives soumis au parlement a été adopté par acclamation par les députés dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale . Deux nouveaux arrondissements de Bangui ont été créés ainsi que quatre autres préfectures.

À Bangui, la commune de Bégoua et de Bimbo sont érigées en arrondissement, c’est-à-dire neuvième et dixième. Tandis qu’en province, quatre nouvelles préfectures sont créées :

1 – Mambéré, chef-lieu : Carnot;

2 – Lim – Pendé, chef-lieu : Paoua

3 – Ouham – Fafa, chef lieu : Batangafo

4 – Bangui, chef-lieu : Bangui

Au fil des décennies, les collectivités centrafricaines n’ont pas connu de nombreuses évolutions dans leur organisation. Les différentes étapes de décentralisation engagées à l’époque du Président Ange-Félix Patassé n’ont pas abouti à cause des nombreuses discordes, tandis que le statut de Bangui n’avait lui jamais été réformé en profondeur par le législateur.

Avec  l’adoption de cette nouvelle loi,  le gouvernement  veut s’engager dans un projet de décentralisation beaucoup plus ambitieux qui prévoit une large autonomie pour les communes.

Pour l’heure, aucune réaction de la part de l’opposition démocratique n’est enregistrée.

Affaire à suivre.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : une nouvelle incursion armée des Soudanais dans la localité de Birao, débandade générale

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Un combattant du FPRC conduit une moto devant des passants sur la route principale de Birao (RCA), le 20 décembre 2017.
© ALEXIS HUGUET / AFP

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 11 décembre 2020, 06:36:47 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une nouvelle incursion des miliciens armés soudanais a fait plusieurs blessés  dans la localité de Ndélembé,   située à 55 kilomètres de Birao sur l’axe Bria.  Dans la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord-est de la Centrafrique.

 

Outre ce bilan provisoire sur le plan humain, des dégâts matériels ont aussi été enregistrés. Plus d’une dizaine des habitations ont aussi été incendiées par des miliciens soudanais au cours de leur attaque.

Selon les habitants du village Ndélembé qui ont pu alerter au téléphone les autorités de Birao, les assaillants soudanais auraient fait leur incursion à Ndélembé dans la nuit du mercredi à jeudi 10 décembre 2020. D’après eux, personne n’était au courant de leur arrivée, et ce n’est que le lendemain, c’est-à-dire jeudi matin, vers 5 heures qu’ils ont commencé à tirer partout dans le village, mettant tous les habitants en débandade.

« J’ai parcouru deux kilomètres pour avoir de réseau téléphonique et alerter les autorités de Birao qui ont aussitôt alerté Boromata qui nous a envoyé des renforts », a déclaré Privat Solona, un habitant de Ndélembé joint au téléphone par CNC.

D’après lui, les assaillants ont occupé le village jusqu’à 9 heures avant l’arrivée des renforts venus de Boromata qui ont pu les déloger quatre heures plus tard, c’est-à-dire vers 13 heures.

Il y’a lieu de rappeler que la ville de Boromata, située à une cinquantaine de kilomètres de Ndélembé sur l’axe Bria avait été aussi attaquée  par les mêmes rebelles soudanais  le  mardi 1er décembre 2020. Après avoir été délogés à Boromata, les Soudanais ont promis de revenir dans les prochains jours.

Affaire à suivre…

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Le Soudan retire la nationalité à 3.548 citoyens naturalisés sous Béchir

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Le Soudan retire la nationalité à 3.548 citoyens naturalisés sous Béchir

Bangui ( République centrafricaine ) – Les autorités soudanaises ont décidé de retirer la nationalité à plus de 3.500 personnes naturalisées sous le régime d’Omar el-Béchir, renversé en avril 2019, a annoncé le ministère de l’Intérieur.

“Le général Abdel Fattah al-Burhane, président du Conseil de souveraineté (plus haute instance exécutive du pays, ndlr), sur recommandation du ministère de l’Intérieur, a décidé de retirer la nationalité soudanaise à 3.548 résidents” naturalisés, a indiqué mercredi le ministère sur Twitter./////////////.

“Cette décision a été prise à la suite de rapports médicaux et sécuritaires négatifs concernant ces personnes ou parce que certains ont obtenu la nationalité sans remplir les conditions requises”, ajoute le ministère, précisant qu’un comité continue de passer en revue d’anciens dossiers de naturalisation./////////////.

Selon les médias, une très grande majorité des personnes concernées sont arabes, notamment des Syriens. /////////////.

Les journaux affirment que les candidats à la naturalisation devaient payer 10.000 dollars à des proches de l’ancien autocrate pour obtenir un passeport soudanais./////////////.

Autre tour de vis décidé par le général Burhane, les ressortissants syriens devront désormais se munir d’un visa pour entrer au Soudan alors que jusqu’à présent ils pouvaient entrer librement et l’obtenir en arrivant à Khartoum./////////////.

Selon des médias, près de 150.000 Syriens vivent au Soudan, dont beaucoup sont arrivés après le déclenchement du soulèvement contre le régime de Bachar al-Assad en mars 2011 et la répression qui a suivi. Pour beaucoup, Khartoum est une étape pour se rendre dans d’autres pays.

Avec AFP/VOA

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Les députés congolais évincent la présidente de l’Assemblée nationale

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Les députés congolais évincent la présidente de l’Assemblée nationale

Bangui ( République centrafricaine ) – Les parlementaires de la RD Congo ont voté jeudi pour évincer la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda.

Mme Mabunda, 56 ans, est une ancienne ministre qui s’est hissée au perchoir de la chambre basse du Parlement en 2019. Elue sous la bannière du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) de l’ancien président Joseph Kabila, elle est membre du Front commun pour le Congo (FCC), plateforme fidèle à l’ex-chef de l’État./////////////.

Seul le questeur a échappé au couperet qui s’est abattu sur l’ensemble du bureau, car il n’a pu se présenter pour des raisons médicales./////////////.

Le vote de jeudi — 281 députés pour dans une assemblée qui compte 500 membres — constitue le tout dernier développement dans la crise politique qui fait rage dans le pays depuis quelque temps./////////////.

Un dénouement qui semble donner raison à l’Engagement citoyen pour le développement (ECIDE) de Martin Fayulu, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018, qui réclame être le véritable vainqueur du scrutin historique et remet en cause les institutions actuelles./////////////.

Mais d’autres politiques sont d’un avis opposé. C’est le cas de Papy Mantezolo, président de la Nouvelle dynamique Kongo, membre de la Coalition des démocrates et du FCC./////////////.

Les événements survenus lundi 7 et mardi 8 décembre avaient constitué une escalade très inquiétante pour ce pays qui pour la première fois fait face à un régime bicéphale de facto./////////////.

“L’Assemblée Nationale est totalement paralysée, les Cours et Tribunaux sont divisés en deux blocs. Vous avez des magistrats qui se réclament proches de Antoine-Félix Tshisekedi Tshilombo et les magistrats qui sont proches de l’ancien Président Joseph Kabila. Donc, rien de l’Etat n’existe plus en RDC et la population est livrée à la loi de la sélection naturelle”, estime Devos Kitoko, secrétaire général d’ECIDE. /////////////.

“La crise de légitimité a atteint un niveau très inquiétant et il faudrait très vite trouver la solution avant qu’il ne soit tard”, lance-t-il./////////////.

De son côté, Papy Mantezolo, président de la Nouvelle dynamique Kongo, estime que le moment est mal choisi pour une nouvelle crise en RDC./////////////.

“Le moment est mal choisi parce que notre démocratie est tellement fragile. On aurait dû soit attendre que l’on puisse consolider les acquis de l’alternance”, soutient-il./////////////.

La plénière de jeudi avait été convoquée par la signature d’une pétition signée par 264 députés.

Avec AFP/VOA

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Diogo Jota, la bonne pioche de Liverpool

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Stade de football à Barcelone

 

Incroyable mais vrai. Recruté par Liverpool à 50 millions d’euros au dernier mercato d’été, l’international portugais Diogo Jota a très tôt pris ses marques. Il affole les compteurs et bouscule la hiérarchie dans les options d’attaques de Jürgen Klopp. Cette efficacité nous fait penser à ce casino en ligne .

Diogo Jota, un début avec modestie

Diogo José Teixeira da Silva, de son no/m complet, a débuté sa carrière avec le modeste portugais de Paços de Ferreira en provenance de Gondomar SC. Il s’est très vite illustré en marquant au bout de deux saisons, 18 buts en 47 apparitions en Primeira Ligue. Ces performances lui ont values un transfert à l’Atletico Madrid, chez qui il n’a pas trop eu la chance de bien s’exprimer.

Passage à vide par l’Atletico Madrid et prêt au FC Porto

En mars 2016, Diogo Jota a signé un contrat en faveur des Colchoneros de l’Atletico Madrid. Il ne joua aucun match avec Diego Simeone. Les dirigeants Rojiblancos l’ont prêté au FC Porto en aôut. Avec les Dragons, l’ailier gauche lusitanien a réussi à inscrire 9 buts en 38 apparitions. Avec le FC Porto, il a découvert la Ligue des Champions dans laquelle, il inscrit son premier but contre Leiceister en décembre 2016 (lors de la victoire 5-0 du FC Porto). En 2017, Diogo Jota fait à nouveau, objet d’un prêt en Angleterre avec Wolverhampton.

Wolverhampton, le club de l’éclosion de Jota

En juillet 2017, Diogo Jota a rejoint les Wolves sous forme de prêt, et a évolué en Championship (deuxième division anglaise). Avec ce club, pour sa première saison, il a inscrit 17 buts jouant 44 matchs de championnats. Il a d’ailleurs terminé cet exercice comme étant le meilleur buteur du club et le cinquième meilleur buteur de Championship. Wolverhampton est donc promu en Premier League pour avoir terminé champion. Un accord fut trouvé entre l’Atletico Madrid et les Wolves pour un achat définitif.

Pour sa première saison (2018-2019) dans l’élite anglaise, Diogo Jota égale un record de Cristiano Ronaldo devenant le second joueur portugais à avoir inscrire un triplé en Premier League. En effet, en janvier 2019, il plaque un triplé contre Leicester lors de la victoire de des Loups (4-3). Par la même occasion, il est devenu le premier joueur de Wolverhampton à avoir inscrire un triplé en Premier League depuis 42 ans. Au terme de cette saison, le Portugais a fini avec 33 matches, 9 buts et 5 passes décisives. La saison suivante, il joua la Ligue Europa sous l’impulsion de  Nuno Espírito Santo, son entraîneur.

En Ligue Europa 2019-2020, il inscrit 9 buts en 14 matchs. Une performance incroyable pour le joueur de 23 ans seulement. En championnat, il a inscrit 7 buts et donné une passe décisive en 34 apparitions. Ces différents résultats et prouesses lui ont valu un transfert improbable lors du mercato estival à Liverpool.

Diogo Jota, l’attraction actuelle de toute l’Europe

Son nom est presque sur toutes les lèvres des admirateurs de Liverpool et de la Premier League. Recruté à 50 millions d’euros pour cinq saisons, lui qui n’était pas le plan A de Jürgen Klopp, Diogo Jota n’a pas pris du temps pour calmer les ardeurs et s’installer dans le cœur des supporteurs des Reds.  Venu pour être une option de plus en attaque, Jota bouscule sérieusement la hiérarchie et menace même la place de Firmino. Jota réalise son premier triplé pour les Reds le 3 novembre 2020 en Ligue des Champions contre l’Atalanta Bergame. Actuellement, il totalise 14 matches et a inscrit 9 buts toutes les compétitions confondues. Il n’est, s’en doute, pas prêt de s’arrêter en si bon chemin.

L’équipe nationale aussi lui sourit

Diogo Jota n’est pas prolifique seulement en club. Avec l’équipe nationale du Portugal, il compte 10 sélections pour trois réalisations. Il a honoré sa première sélection avec la Seleçao le 14 novembre 2019  contre la Lituanie dans le cadre des éliminatoires de l’Euro 2020. Il est entré en jeu en remplaçant Cristiano Ronaldo à la 84ème minute. Son premier but fut contre la Croatie en septembre 2020, lors des éliminatoires de la Ligue des Nations. Un mois après, il fit mieux en inscrivant un doublé contre la Suède. Pour rappel, Diogo Jota est d’abord passé par la sélection des U-19, les U-21 et la sélection olympique du Portugal. Une belle ascendance pour lui.

 

la MINUSCA dénonce la persistance du recrutement d’enfants par des groupes armés

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Centrafrique : la Minusca dénonce la persistance du recrutement d’enfants par des groupes armés

Bangui ( République centrafricaine ) – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a déploré de nouveau la persistance du recrutement d’enfants par des groupes armés, a déclaré mercredi son porte-parole Vladimir Monteiro lors d’un point de presse.

Il y aurait actuellement 256 enfants dont 94 filles dans les rangs du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) à Birao (nord), et une dizaine d’autres chez les antibalaka de Bria (centre-est), a indiqué M. Monteiro./////////////.

Ces enfants, a-t-il ajouté, recrutés entre 2016 et 2020, assument les fonctions de combattants, informateurs, messagers, cuisiniers, ou porteurs./////////////.

Il a précisé que ces situations, documentées par l’unité de la protection de l’enfance de la MINUSCA, du 20 novembre au 3 décembre derniers, constituent une violation grave des droits de ces mineurs.

Avec Xinhua

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Des réfugiés rentrent en Centrafrique, inquiets et dépités de ne pas voter

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Des réfugiés rentrent en Centrafrique, inquiets et dépités de ne pas voter

Bangui ( République centrafricaine ) – Un quart des habitants de cet État parmi les plus pauvres de la planète ont fui leur domicile depuis le début, en 2013, d’un conflit marqué par de terribles violences entre populations chrétienne et musulmane et 675.000 restent à ce jour réfugiés dans les pays limitrophes, selon l’ONU.

Parmi eux, quelque 300.000 en âge de voter ne pourront participer aux scrutins présidentiel et législatif du 27 décembre, comme ils l’avaient pourtant fait en 2015-2016./////////////.

“Nous nous sentons exclus des élections”, s’emporte Yacouba, 27 ans, en quittant avec 200 de ses compatriotes le gigantesque camp de Gado-Badzéré dans l’est du Cameroun et ses milliers de tentes du HCR, l’agence de Nations unies pour les réfugiés. /////////////.

Plus de 24.000 Centrafricains s’y entassent sur 55 hectares. Ce convoi de quatre bus, début décembre, est le premier à quitter Gado-Badzéré depuis longtemps, le HCR réactivant les retours volontaires après des mois de suspension pour cause de covid-19./////////////.

– Guerre civile -/////////////.

Le sortant Faustin Archange Touadéra, élu en 2016, fait figure de grand favori de la présidentielle dans un pays où la guerre civile perdure même si elle a baissé d’intensité et encore aux deux-tiers sous la férule de chefs de guerre. /////////////.

Depuis un coup d’État en 2013, des groupes armés dominés par les musulmans et des milices à majorité chrétiennes et animistes ont mis le pays à feu et à sang, accusés par l’ONU de crimes de guerre et contre l’Humanité. Combats et atrocités ont bien ralenti depuis 2018 mais des groupes continuent de sévir sporadiquement. Pour des motifs aujourd’hui plus souvent crapuleux que communautaristes./////////////.

Sur le trajet jusqu’à la frontière, Awa Darvi agite fièrement un petit drapeau centrafricain. Cette femme frêle paraît bien plus âgée que ses 38 ans, marquée par des années sous une tente de fortune avec ses enfants: elle est heureuse, mais très inquiète aussi. “On souhaite que celui qui sera élu gère bien le pays et nous ramène la paix”, souffle-t-elle. /////////////.

Dans les bus, le personnel de la Croix-Rouge tente de discipliner les plus bruyants et distribue de l’eau. Sur les visages collés aux vitres, c’est avant tout l’émotion qui transparaît chez les adultes. Les plus jeunes enfants, eux, lancent des regards intrigués sur la végétation qui défile: ils n’avaient jamais quitté le camp depuis leur arrivée ou leur naissance…/////////////.

– Crainte omniprésente -/////////////.

La crainte aussi est omniprésente./////////////.

Adisa Ousmane n’a pas relâché son étreinte sur son petit durant tout le trajet. Les larmes ont coulé plusieurs fois sur son visage. Elle fait le voyage avec ses quatre enfants. Comme beaucoup de réfugiés de Gado, Adisa est musulmane et a fui la guerre avec son mari. Lui est encore une cible et a choisi de rester au camp. “Si le calme est vraiment revenu, je vais l’informer pour qu’il rentre”, avance Adisa. /////////////.

Les musulmans forment une minorité particulièrement implantée dans le commerce mais historiquement discriminée par l’administration dans un pays à majorité chrétienne. Ceux de Gado se désolent que leur choix ne sera pas entendu le 27 décembre./////////////.

“Nous voulions voter cette année parce que c’est notre pays”, se désole Mohamat Badamassi, dans ce camp depuis 2015. “Si nous pouvons retourner, c’est que le président Touadéra a fait des efforts pour ramener la paix”, commente Moussa Hamadou Habid, un maçon. “Mais ce qui nous fait peur, c’est les groupes armés”, lâche-t-il./////////////.

La question du vote des réfugiés a cristallisé les tensions entre le camp Touadéra et l’opposition, qui ne cesse de dénoncer des irrégularités dans l’organisation du scrutin. Mais pour Bangui, leur participation en 2015-2016 dans les camps était une exception./////////////.

“C’était pour le gouvernement un devoir moral de leur permettre de voter une nouvelle fois” mais le Covid-19 a compliqué le passage des frontières des équipes électorales et les demandes de Bangui ont été refusées par les États voisins, explique à l’AFP Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement. Dans d’autres pays, “les réfugiés ne votent pas” non plus, fait-il valoir. /////////////.

“Il faut que je réfléchisse bien avant de repartir, parce que quand j’ai quitté la Centrafrique il y a un an, il y avait encore la guerre”, s’inquiète Inoussa Djibril qui a décidé, lui, de rester pour l’heure à Gado./////////////.

“On ne rapatrie pas dans des zones qui ne sont pas complètement sécurisées”, explique à l’AFP Olivier Beer, représentant du HCR au Cameroun, au camp de transit centrafricain de Beloko, tout près de la frontière, où les rapatriés ont été débarqués avant d’être répartis dans le pays. /////////////.

En 2019, 3.309 réfugiés seulement étaient revenus et à peine 700 en 2020, selon le HCR.

Avec AFP

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RCA : Bambari, les soldats FACA et les rebelles de l’UPC renforcent leurs positions

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Image d’illustration d’une patrouille des soldats de la Minusca et FACA à Bambari. Copyright

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 10 décembre 2020, 14:29:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). 48 heures après l’incident armé qui a coûté la vie à quelques rebelles de l’UPC à Bambari, la tension reste vive dans la ville entre les soldats FACA, forces régulières,  et les combattants rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC).

 

Même si le calme est revenu quelques heures après l’incident survenu entre les soldats FACA et les rebelles de l’UPC, la ville de Bambari est toujours sous tension militaire.

Selon des témoins interrogés par Cnc, dans la nuit du lundi à mardi 8 décembre, quelques heures après l’affrontement, l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), dirigée par le mercenaire Ali Darassa,  renforce ses positions dans la ville de Bambari. Des renforts lourdement armés sont venus de Bokolobo   à bord des pick-up, mais également de la ville de Bria, dans la Haute-Kotto,  sur des motos.  Et ce n’est pas tout. Ils continuent d’arriver à Bambari en provenance d’autres villes voisines.

Au même moment, les soldats FACA, lourdement armés,  renforcent également leur position dans la ville. Ils multiplient des patrouilles pour rassurer les populations très traumatisées.

Pour l’heure, visiblement, le calme est revenu dans la ville, et les activités des humanitaires ont repris depuis 24 heures.

Notons qu’après   l’incident survenu lundi à Bambari, une ville déclarée sans armes par les Nations unies, les Casques bleus  de la Minusca continuent à assurer la protection des Institutions dans la ville. Ils multiplient également des patrouilles au côté des forces armées centrafricaines (FACA).

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : la Minusca condamne les alliances entre partis politiques  et groupes armés

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 10 décembre 2020, 08:37:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À quelques jours du premier tour des élections présidentielles et législatives, les alliances contre nature entre partis politiques et groupes armés se multiplient, suscitant d’énormes inquiétudes au sein de la communauté nationale et internationale.

 

Même si le pouvoir de Bangui affirme publiquement sur les ondes de la radio que les groupes armés sont ses partenaires, le récent déplacement de l’ancien Président de la République François Bozizé dans la Nana-Gribizi et l’ouham ainsi que sa dernière rencontre avec Mahamat Al Khatim à Kaga-Bandoro inquiètent plus d’un.

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire ce mercredi 9 décembre, la mission des Nations unies en Centrafrique, la Minusca, exprime son inquiétude face à ces différentes alliances contre nature à seulement quelques jours du premier tour des élections.

« La Minusca condamne les alliances entre les partis politiques et groupes armés, et lance un appel pour une campagne électorale apaisée », a indiqué le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro qui indique également que « La mission appelle les groupes armés à respecter leurs engagements et à s’abstenir de poser des actes pouvant entraver le processus électoral ».

Tout en exprimant le souhait que la campagne électorale, qui débute le 12 décembre, se déroule de façon apaisée, et appelant tous les candidats à bannir les discours de haine et d’incitation à la violence,  le porte-parole a rappelé que le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RCA,

Mankeur Ndiaye, et les membres du G5+ ont achevé ce mercredi une série de rencontres avec la plupart des 17 candidats à l’élection présidentielle du 27

décembre 2020.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : faux en écriture et détournement de fonds, le préfet de la Vakaga et le député sortant de Birao sous la sellette

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Le Député de Birao 1 Valentin Goumba. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 10 décembre 2020, 07:18:18 ( Corbeaunews-centrafrique ). Selon la mairie de Birao, les deux personnalités politiques auraient, durant cinq ans d’affilée,  empoché environ 20 millions de francs CFA en toute illégalité.

 

Mercredi, 9 décembre 2020, à Bangui,  le maire de Birao, qui n’a pas perçu durant cinq années d’affilée les montants de l’imposition forfaitaires sur les pilonnes téléphoniques installés dans sa ville depuis plusieurs années, a été agréablement surpris d’apprendre auprès de la société orange télécom et Télécel que les fonds versés chaque année à la mairie de Birao est perçu illégalement par le préfet de la Vakaga, le colonel Mbelé,  en complicité avec le député de Birao 1 Valentin Goumba. Mais le plus étonnant dans cette histoire, les deux présumés ont  imité la signature du maire de Birao avec une copie de son ancien passeport.

Selon nos informations,  la société Orange Télécom verse mensuellement une somme de 175 000 francs CFA, environ 2 millions de francs par année.  Pour la Télécel, le montant s’élève à 1 200 000  par année. Une somme que les deux personnalités politiques locales empochent illégalement en toute discrétion.

Joint au téléphone, le maire de la ville de Birao n’a pas souhaité commenter l’affaire, tandis que le préfet, le colonel Mbele et le député Valentin Goumba ne sont joignables sur leur mobile.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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La culture de la violence politique en RDC

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La culture de la violence politique en RDC

Bangui ( République centrafricaine ) – Les violences entre parlementaires en RDC posent la question de la culture politique et de l’exemple que donnent de tels agissements à la population.

Des députés qui se jettent des chaises et des projectiles et empêchent les travaux au sein de l’Assemblée nationale. La tension politique entre le CACH du président congolais Félix Tshisekedi et le FCC de Joseph Kabila a donné lieu mardi (08.12.2020) à des affrontements entre les députés des deux camps./////////////.

“L’affrontement entre députés dépasse tout entendement”, estime le politologue, François Nsenda Mukoka./////////////.

La représentante des Nations unies en RDC, Leila Zerrougui a condamné les incidents violents qui ont eu lieu ces derniers jours dans l’enceinte et autour du Palais du peuple à Kinshasa./////////////.

“Ces incidents constituent une atteinte inacceptable à l’État de droit et aux institutions congolaises”, a ajouté la Mission de l’ONU en RDC.

Avec DW français

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Nana Akufo-Addo réélu de justesse au Ghana | DW

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Nana Akufo-Addo réélu de justesse au Ghana | DW

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président ghanéen sortant a battu son rival politique et ancien président John Mahama dans un scrutin extrêmement serré.

C’est la troisième fois que les deux hommes s’affrontaient lors de l’élection présidentielle lundi dernier (07.12.2020)./////////////.

48 heures après la fin du vote, Nana Akufo-Addo, leader du Nouveau parti patriotique (NPP), se voit donc déclaré vainqueur avec 51,59% des voix contre 47,36% pour le candidat de l’opposition du Congrès national démocratique (NDC)./////////////.

Ces résultats ont été annoncés dans la soirée de ce mercredi par la présidente de la Commission électorale dans une vidéo diffusée en direct sur les réseaux sociaux./////////////.

Victoire de justesse/////////////.

Seulement un demi-million de voix séparent donc le président Nana Akufo-Addo de son prédécesseur John Mahama, qui est devenu chef de l’opposition en 2016./////////////.

17 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour choisir entre douze candidats. Avec un taux de participation de 79% selon la Commission, les Ghanéens se sont mobilisés en masse./////////////.

Ils élisaient aussi leurs députés, mais les résultats des législatives se font encore attendre, sur fond de contestations dans les deux principaux camps rivaux./////////////.

Election endeuillée/////////////.

Les élections s’étaient déroulées globalement dans le calme, même si cinq personnes ont été tuées dans des violences électorales depuis lundi, selon la police./////////////.

Hormis ces incidents isolés, l’élection avait été de manière générale saluée comme un exemple en Afrique de l’Ouest, en proie cette année à plusieurs scrutins violents et contestés, notamment en Côte d’Ivoire voisine ou encore en Guinée.

Avec DW français

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RCA : vive tension au sein de la plateforme Bioko

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Le siège du mouvement Coeurs unis (MCU) du chef de l’État Faustin Archange Touadera dans le cinquième arrondissement de Bangui, au quartier Malimaka. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 9 décembre 2020, 16:02:28 ( Corbeaunews-centrafrique ).  Malgré la posture rassurante du Président Faustin Archange TOUADERA, un air de mésentente souffle sur sa plateforme électorale, le Bioko, composé essentiellement  des partis et associations politiques qui se sont engagés à soutenir sa candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020.

 

Alors que la tension politique entre la coalition de l’opposition démocratique et le pouvoir est de plus en plus vive à seulement quelques jours du premier tour des élections présidentielles et législatives, la plateforme Bioko, composée essentiellement des micros-partis et associations politiques favorables à la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, est à couteau tiré avec le parti au pouvoir, le MCU, autour du financement des opérations électorales.

En effet, depuis quelques semaines, sur proposition du bureau politique du mouvement des Cœurs unis, chaque parti et association, membre  de la plateforme Bioko, devraient engager des actions électorales sur le terrain, particulièrement dans les villes de province, en faveur du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession pour un second mandat.

Cependant, au moment de leur départ en province, chaque entité politique se voit remettre, sur décision de l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, secrétaire exécutif du parti présidentiel,  une somme de 200 000 francs CFA comme frais d’activités et de mission , suscitant la colère des participants qui interpelle directement le chef de l’État qui, a son tour, ne pouvait rien faire de son côté pour les satisfaire. Aussitôt, certains membres menacent de quitter la plateforme Bioko, tandis que d’autres  ont préféré prendre les 200 000 francs CFA et rester sur place à Bangui.

Alors, Faustin Archange TOUADERA, candidat n°1,  aura-t-il vraiment la chance d’accéder au second tour ?

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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Tension préélectorale en Centrafrique, le Président congolais Denis Sassou Nguesso attendu à Bangui?

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 9 décembre 2020, 13:29:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une semaine après l’invalidation de la candidature à la présidentielle de l’ancien Président François Bozizé par la Cour constitutionnelle, la situation politique en République centrafricaine est de plus en plus tendue. Les résidences de l’ancien Président François Bozizé ainsi que celle du Président du parti RDC Désiré Nzanga Kolingba ont été perquisitionnées, des militaires ainsi que les gardes présidentiels lourdement armés  sont positionnés à l’entrée de la capitale à moins de trois semaines du premier tour des élections, le contexte politique se détériore à moins de deux semaines du début de la campagne électorale. Alors, Le Président congolais Denis Sassou Nguesso sera-t-il le sauveur ?

 

Une semaine après sa tournée préélectorale dans les villes de province, le gouvernement  se montre plus ferme face  au déplacement et aux propos tenus  par l’ancien Président François Bozizé à l’intérieur du pays. Dans un communiqué publié lundi,  le gouvernement entend faire usage des moyens légaux pour que forces  restent à la loi. Au même moment, la coalition démocratique centrafricaine, de son côté, alerte la communauté nationale et internationale sur ce qu’elle qualifie de « provocation » de la part du pouvoir. D’après elle, l’encerclement de la résidence de l’ancien Président François Bozizé le 3 décembre dernier et la perquisition de celle de son fils Francis Bozizé, est sans doute la volonté du pouvoir  d’entrer en confrontation avec le leader du KNK.

Selon le COD2020, le Président Faustin Archange TOUADERA serait à l’origine de l’invalidation du dossier de candidature à la présidentielle de l’ancien Président François Bozizé.

Dans ce climat tendu entre l’opposition démocratique et le pouvoir, on vient d’apprendre l’arrivée prochaine en République centrafricaine du Président congolais Denis Sassou-Nguesso, négociateur dans la crise en rca depuis 2013.  Ainsi, nombreux sont ceux qui se demandent si l’implication du chef d’État congolais va-t-elle réellement atténuer ce climat politique tendu dans le pays à moins d’un mois du premier tour   ?

Notons que depuis quelques mois, et dans un climat politique préélectorale très tendu, le chef de l’État Touadera se plaint auprès du Président Félix Tshisekedi de et du Président Denis Sassou-Nguesso  de l’activisme dont font preuve à ses yeux Bozizé et Meckassoua qu’il soupçonne de chercher à le déstabiliser par tous les moyens.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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RCA : quand le syndicat autonome de la police rappelle à l’ordre le Directeur général de la police

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Le directeur de la police centrafricaine Bienvcenu Zokoué à Bangui. Credit photo : Fred Krick

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 9 décembre 2020, 10:54:10 ( Corbeaunews-centrafrique ). « C’est votre tour de gérer la Direction générale de la police centrafricaine. Par contre, ces aussi notre tour de nous affirmer positivement dans le blason de ce corps qui est marginalisé par les régimes ». La tension entre le syndicat autonome de la police nationale et le Directeur général de la police semble être descendue de plusieurs crans. Après le ministre de la Sécurité, le général Henri Wanzet Linguissara, c’est le tour du syndicat d’être en froid avec le DG, le général de police Bienvenu Zokoué.

 

Les membres du bureau du syndicat autonome de la police nationale, dans une correspondance adressée au Directeur général de la police, s’indignent de « son arrogance et son mépris vis-à-vis de cette structure syndicale qui ne fait que défendre les intérêts de la Police centrafricaine ». Selon eux, l’erreur est humaine, mais y persévérer est diabolique.

« Les Membres du bureau du syndicat autonome de la Police centrafricaine ne comprennent pas ce dont les policiers aussi ne comprennent pas le mobile de ce mépris et de ces arrogances dont  vous faites preuve lors des grands rapports extraordinaires du 16 mars. Le  silence des membres du bureau n’est pas une faiblesse ni une  fuite en avant, c’est pourquoi nous voudrions attirer votre attention pour que dorénavant, une situation pareille ne puisse recommencer », a indiqué le syndicat de la police dans leur correspondance adressée au Directeur général.

Et ce n’est pas tout ! Le syndicat enfonce le clou et met en garde le DG.

« Prétendre dire ouvertement que vous n’avez pas de problème avec le syndicat, mais vous avez un problème avec un[1) ou deux(2) membres du syndicat autonome de la Police est illogique car le SYNAPOC est une Association Mais il faudrait étaler ce problème en question sur la place publique afin que les Membres du bureau SYNAPOC ainsi que  les Policiers puissent savoir le pourquoi de cette guéguerre entre la Direction générale de la Police et le SYNAPOC ».

Selon des informations du CNC , depuis la réception de cette correspondance par le patron de la police nationale, la tension entre les membres du syndicat autonome de la police et ce dernier est extrêmement  tendue, et le bras de fer devient de plus en plus extrême.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : quand les mercenaires russes de Wagner expulsés du Motel du golf pour insalubrité

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Des mercenaires russes à Sibut, dans la préfecture de Kémo, en République centrafricaine. CopyrightCNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 9 décembre 2020, 08:32:15 ( Corbeaunews-centrafrique ). Plusieurs dizaines des mercenaires russes, logés depuis plus d’un an au sein du motel du golf à la sortie nord de la capitale,  ont déménagé, en catastrophe, le lieu pour une autre résidence au quartier Boyrabe, non loin de la résidence du chef de l’État dans le quatrième arrondissement. Cependant, notre équipe, qui est arrivée sur place, découvre que ces agents, contrairement à ce qu’ils laissent croire, ont été expulsés par le propriétaire du motel du golf. Pourquoi ?

 

À Bangui, les mercenaires russes de la société Wagner, déployés  au service de la protection du chef de l’État, ne sont plus en odeur de sainteté auprès des propriétaires. En cause, l’insalubrité  et la dégradation avancée des logements ainsi que la complexité des procédures d’expulsion en cas du manquement. C’est le cas du motel du Golf, au quartier PK11,  où le propriétaire avait du mal à les expulser après avoir constaté de nombreux dégâts dans les chambres mises à leur disposition.

Selon nos investigations, dès leur arrivée, les mercenaires russes ont commencé à débrancher et mettre hors fonction tous les postes téléviseurs installés dans chaque chambre qui leur avait été attribuée. Ils soupçonnent le propriétaire d’avoir installé discrètement des appareils d’espionnage. Et ce n’est que le début. Le lendemain, ils espionnent les plafonds et le mur du motel avant de s’installer. En plus de cela, ils refusent d’utiliser les toilettes mises à leur disposition. Ils font leur besoin partout derrière leur chambre à tel point que le lieu est devenu difficilement supportable pour les autres clients du motel. Des plaintes sont devenues malheureusement quotidiennes au point de faire réagir le propriétaire qui les a sommés de quitter son logement après plusieurs mois d’occupation.

Pour l’heure, ces mercenaires  sont logés en urgence dans une résidence proche du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA dans le quatrième arrondissement de Bangui.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le tchadien Hassan Bouba  , coordonnateur politique adjoint de l’UPC, vient discrètement de prendre son poste du ministre de l’Élevage

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Le chef rebelle Ali Drassa, à droite sur la photo, et son ex-conseiller Hassan Bouba, à gauche, à Gbokologbo, dans la préfecture de la Ouaka. Photo CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 9 décembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Le conseiller politique adjoint de l’UPC, le tchadien Hassan Bouba, nommé il y a un an au gouvernement par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA,  vient de prendre discrètement et officiellement son service au ministère de l’Élevage et de la santé animale.

 

Souvenez-vous, il y’a huit mois, dans une correspondance adressée au Premier ministre Firmin NGRÉBADA, et intitulée « lettre de proposition » en date de 20 avril 2020, le chef d’État major de l’UPC, l’autoproclamé général d’armée 5 étoiles Ali Darassa propose le nommé Mahamat Ibrahim, un autre sujet tchadien,  au poste du ministre conseiller du Premier ministre, au Remplacement de Monsieur Hassan Bouba, aux prises avec lui depuis près d’un mois, alors que quelques jours plutôt, à Bangui, la nomination de Hassan Bouba à la tête du ministère de l’élevage faisait l’objet de discussion entre le chef rebelle, Ali Darassa,  et le Président de la République, Faustin Archange TOUADERA,  par l’entremise du Premier ministre Firmin NGRÉBADA.

Finalement, la nomination de Hassan Bouba au gouvernement a été abrogée par le chef de l’État, qui demande par ailleurs au chef rebelle de lui propose un autre nom pour ce poste ministériel qui revient d’office à l’UPC.

Trois mois plus tard, contre toute attente, le chef rebelle Ali Darassa réitère sa confiance à son ami Hassan Bouba et sollicite l’approbation du chef de l’État pour que celui-ci occupe désormais ses fonctions du ministres de l’élevage et de la santé animale qu’il n’avait pas fait depuis sa nomination. Finalement, c’est ce qui a été fait par le chef de l’État, et le tchadien Hassan Bouba vient de prendre officiellement son service ce jeudi 3 décembre 2020 au ministère de l’élevage et de la santé animale en toute discrétion.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : Les diamants au détriment des Centrafricains

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/des_soldats_russes_a_sibut_corbeaunews_alain_nzilo-450×208.jpg” alt=”Image d’illustration des Mercenaires russes à Sibut, dans la préfecture de Kémo, au centre-sud de la Centrafrique. Crédit photo : Alain Nzilo.” width=”450″ height=”208″ /> 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 9 décembre 2020, 05:08:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Avant la crise politique, économique et sécuritaire de 2013, derrière l’agriculture et l’exploitation forestière, les ressources minières constituaient l’une des principales sources de richesse du Pays. Cependant, ces ressources profitent aujourd’hui davantage aux nouveaux investisseurs qu’à la population centrafricaine.

 

En Centrafrique, 80% des diamants sont de qualité gemme, c’est-à-dire d’une pureté et d’une clarté certifiée. La qualité de ces pierres classe le pays au cinquième rang mondial en matière de gemmes. En 2010, l’exportation des diamants représentait 11% des revenus du pays. Néanmoins, malgré la mise en place du processus de Kimberley, les richesses n’ont pas profité aux Centrafricains. Selon le secrétariat du processus de Kimberley et la Banque Mondiale, une partie des revenus miniers a financé les groupes rebelles et au moins 30% des diamants récoltés quittaient la RCA illégalement.

Aujourd’hui, l’exploitation des mines de diamants se poursuit, cependant les efforts des Centrafricains qui y travaillent ne sont pas récompensés. En effet, la méthode d’extraction est malheureusement restée au stade artisanal, le pays ne disposant pas de moyens technologiques pour exploiter au mieux ses ressources. Cela a amené différentes puissances étrangères à convoiter les mines centrafricaines et à investir dans ce secteur. La Russie est à la pointe dans ce domaine, avec la société Lobaye Invest, Alrosa et le Groupe Financier international, formé à partir d’un regroupement de sociétés à capitaux russes. A cela s’ajoute un nouvel acteur russe qui se consacre à l’import et à l’export du diamant : « la société s’appelle Diamville » selon les propos du Ministre centrafricain des Mines et de la Géologie, Léopold Mboli-Fatran.
En dépit des investissements extérieurs, les conditions de travail dans ce secteur sont loin d’être exemplaires.

Effectivement, différentes problématiques sont rapportées sur les mines contrôlées par les sociétés russes, et pour cause : productivité et rentabilité priment sur les conditions de travail. La dureté des surveillants envers les mineurs est critiquée. On parle de coups de pieds, d’insultes, de menaces et d’intimidations… Et ces comportements poussent les travailleurs centrafricains à aller ailleurs. A ce rythme, les exploitations russes vont finir par faire appel à leur propre main d’œuvre en faisant venir des prisonniers russes. Ainsi, en économisant la paye des travailleurs locaux, les concessions minières deviendraient plus rentables. En effet, les prisonniers russes travaillent en moyenne 16 à 17 h par jour pour une poignée de roubles. Peu étonnant… car ce ne serait pas la première fois que des responsables russes utilisent leur population carcérale pour diminuer leurs dépenses. En 2018, sur leur propre territoire, les prisonniers ont été employés sur les chantiers engendrés par la Coupe du Monde de Football pour diminuer le coût de ceux-ci.

Dans le même temps, depuis quelques semaines, différents médias communiquent sur l’arrivée massive de Russes à Bangui. Selon Le Nouveau Centrafrique, le « 11 novembre 2020, deux convois de l’armée de l’air de la Fédération de Russie ont débarqué 500 Russes sur le tarmac de l’aéroport international de Bangui ». D’après le média, ces 500 hommes seraient venus uniquement dans l’optique de sécuriser le processus électoral à venir. Mais 500 hommes, cela ne fait-il pas beaucoup pour une élection ? Après avoir échangé avec des sources proches de la présidence désireuses de garder l’anonymat par crainte des représailles « il est envisageable que parmi ces hommes, bon nombre iront davantage sécuriser les mines et remplacer la main d’œuvre centrafricaine afin de disposer d’un contrôle total sur l’exploitation des diamants ».
Qui vivra verra…

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

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RCA : Martin Ziguelé propose une nouvelle voie

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Le candidat du parti MLPC Martin Ziguelé. Photo MLPC

 

Bangui, République centrafricaine, mercrecdi, 9 décembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Candidat à l’élection présidentielle du 27 décembre 2020, le porte-étendard le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) entend se positionner comme l’incarnation de la réconciliation et du développement.

 

« Ensemble, c’est possible ». Ce groupe de mots résume la profession de foi de Martin Ziguelé. Après son échec à la magistrature suprême lors du dernier scrutin, l’ancien premier ministre estime que le moment est venu pour prendre sa revanche. Un pari pas facile à réaliser, d’autant que le candidat du MLPC aura sur sa route, le président sortant Faustin Archange Touadéra, et l’ancien premier ministre Anicet Georges Dologuélé, le même duo qui lui avait déjà barré la route pour le second tour en 2016.

Selon toute vraisemblance, l’homme est déterminé à aller jusqu’au bout, porteur d’une « vision pour des générations ». L’objectif étant d’amener les uns et les autres à « être fier d’être Centrafricain ». Un programme adossé sur un pylône, la restauration de l’Etat de droit et l’émergence d’une économie forte et saine.

Globalement, il est question d’« assurer le bien-être des citoyens en restaurant la sécurité sur l’ensemble du territoire, rétablir les principes de la démocratie et du droit ainsi que les capacités fonctionnelles des institutions et assurer la transparence de l’action publique par la présence de l’Etat et de ses administrations déconcentrées sur l’ensemble du territoire », a-t-il indiqué.

Prenant l’exemple sur les Forces Armées Centrafricaines (FACA) qui sont une émanation de l’intégration nationale, il estime que ces institutions doivent dépasser « tout communautarisme et tout sectarisme, et incarner la communauté nationale dans toutes ses composantes ethniques et religieuses ». Au regard de la situation sociopolitique et économique précaire en Centrafrique, «c’est au prix de cet effort sécuritaire que la Nation pourra se redresser et que nos citoyens pourront de nouveau faire confiance en nos forces de défense et de sécurité ».

Une fois réconciliés, les Centrafricains devront concentrer leurs efforts au développement. Et pour  cause,  « la République centrafricaine doit devenir un Etat de Droit où les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire sont garantis, dument constitués et séparés ; La sécurité et l’accès à la justice sont assurés ; L’administration est compétente et susceptible d’assurer la continuité de l’Etat ; Les finances sont gérées selon les meilleures pratiques en usage à l’international et l’exécution des budgets est rigoureusement contrôlée, et La gestion de la dette et le financement de la reconstruction sont planifiés, exécutés et contrôlés », estime Martin Ziguélé.

L’assureur qu’il est devra convaincre ses concitoyens dans ce qui se présente comme une élection présidentielle très disputée, l’invalidation de la candidature de l’ancien chef de l’Etat François Bozizé étant loin d’avoir levé le suspens.

 

Par Financial Afrik