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RCA : Des armes, des armes… Et puis des larmes ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/un-mercenaire-russe-dans-un-pick-up-des-rebelles-de-lupc-à-ndassima-450×398.jpg” alt=”un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’upc à ndassima” width=”450″ height=”398″ />
un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’upc à ndassima, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 17 octobre 2020, 13:31:05 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ces derniers temps, la Fédération de Russie, nouveau messie de l’Afrique, multiplie les promesses de voler au secours de la Centrafrique après plusieurs mois d’absence. Peut-on être optimiste ?

Tout a commencé avec la promesse de dons alimentaires pour l’Afrique dont la Centrafrique devrait être bénéficiaire. On nous parle de blé pour une valeur de deux millions de dollars. C’est généreux et on peut être reconnaissant à la Russie pour çà… Mais on ne les a pas encore…

Cette annonce du don alimentaire est arrivée peu de temps après un don de matériel pour lutter contre la maladie à coronavirus. Cette opération pilotée par la Russie avait été organisée en grande pompe sur l’aéroport de M’Poko en présence du président. Ils ont attendu que la pandémie se calme pour aider le pays. C’est un peu tard…

L’on nous promet maintenant l’ouverture d’un bureau militaire avec 4 généraux dans l’ambassade de Russie. Autant de généraux alors que dans leurs autres ambassades l’attaché de défense est colonel ? Il y’a tant de généraux disponibles que çà en Russie ? Et pour commander quoi ? L’armée russe entière pour venir occuper le pays ? Un effet d’annonce ? une promesse qui ne sera pas tenue encore une fois… Quatre généraux, pour des plans cachés ?

Et puis ça y’est !!! A grands coups de trompette, les chars blindés russes arrivent à Bangui, avec plein de drapeaux et d’objets lancés sur la foule massée le long des rues, au mépris de toute sécurité. En plus, toute cette belle mécanique semble présenter quelques défauts puisque sur 10 chars, 3 sont tombés en panne pendant ce défilé qui se voulait triomphal ! Ils ont fini tractés par une corde par un camion. Ça commence bien !

En fait ces chars, ce sont plutôt des vieilleries dépassées qui tombent en panne, des véhicules repeints pour faire neuf, prélevés sur les stocks immenses de l’ex-armée soviétique. Et où vont-ils ces engins ? A Berengo, là où personne ne sait ce qui s’y passe. On peut se demander d’ailleurs quand notre armée pourra les utiliser… Pour l’instant ce sont les mercenaires de Wagner qui ont les clefs !

Des mots, beaucoup de mots mais surtout des armes, toujours plus d’armes, déversées en Afrique. Que fait la Russie pour le développement ? Elle donne des mots et des promesses… Qu’offre la Russie présentement ? Ce qu’elle a en quantité : des armes, des munitions, des chars vétustes, des mercenaires, des mines…. Pour quels plans ?

Il est temps de se désillusionner, l’action n’est pas là. Une déception à chaque fois alors que les Centrafricains ne recherchent que la paix et le vivre ensemble.

Qui vivra, verra si les autres promesses sont tenues…

 

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

CENTRAFRIQUE : QUAND LA HAUTE MAFIA INFILTRE LA RÉPUBLIQUE ET PIÉTINE LE DROIT

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/centre-ville-de-Bangui-avec-immeuble-Écobank-et-orange-au-complet-450×196.jpg” alt=”Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”196″ />
Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 17 octobre 2020, 11:06:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après le retour à l’ordre constitutionnel matérialisé par la prestation de serment du 30 mars 2016, le pouvoir de Bangui s’est vite confronté à l’épineuse problématique de la sécurisation des documents d’identité, de permis de conduire, de titres de séjour et des cartes grises des véhicules immatriculés en Centrafrique.

 

En effet, suite à un appel d’offres qui a enregistré une cinquantaine d’entreprises concurrentes, le marché d’impression de documents sécurisés a été attribué de façon opaque et en violation des lois du marché à une entreprise libanaise redoutée dans des trafics mafieux à travers le monde.

Au delà des voix discordantes qui reprochaient le bradage d’une partie de notre souveraineté à une entreprise étrangère, le pouvoir est demeuré sourd et s’estime satisfait des prestations de cette entreprise étrangère. Le problème crucial qui fait l’objet de notre analyse, se résume à la tarification de ces documents sécurisés c’est à dire ce que le citoyen doit débourser pour obtenir une carte d’identité nationale. A titre de rappel, la loi de finances qui détermine les recettes et les dépenses de l’état au cours de l’exercice 2020 avait fixé le prix de la carte nationale d’identité à 4500 FCFA soit environ 7 euros. Au mépris des dispositions de la loi des finances, un arrêté interministériel autorise la société chargée d’impression des documents sécurisés à délivrer les cartes d’identité contre 6750 FCFA soit environ 10,50 euros.

Entre temps, un courageux parlementaire avait intenté une action en justice en annulation de l’arrêté interministériel devant le tribunal administratif qui a déclaré la requête recevable. Après avoir statué en droit, le tribunal administratif a déclaré illégal la hausse des prix. En d’autres termes, l’arrêté interministériel qui augmente le prix de la carte d’identité est illégal. Ce qui est passé inaperçu et qui a engendré la déferlante indignation de l’opinion nationale, c’est que le gouvernement a fait appel de la décision du tribunal administratif qui déclarait illégale la hausse des prix. A ce stade, il urge de souligner que dans n’importe quel ordre de juridiction, l’appel a toujours un effet suspensif c’est à dire qu’il suspend ou empêche l’exécution de la décision rendue en première instance et l’appel a aussi un effet dévolutif c’est à dire que la Cour d’appel est appelé à réexaminer l’ensemble du dossier dans un délai imparti. Ainsi, avec les effets de l’appel, la société de l’impression de documents sécurisés est en droit de continuer à appliquer les tarifs définis par l’arrêté interministériel c’est à dire 6750 FCFA en attendant la décision de la Cour d’appel. Dans l’incompréhension et la confusion, une plateforme de la société civile dénommée « M4500 » a projeté une marche pacifique avec un « sit-in » pour rappeler à l’ordre cette capricieuse société au motif qu’elle n’est pas au dessus de la loi et qu’elle doit respecter la décision du tribunal administratif.

Contrairement à la marche dite des « moutons » qui, pourtant interdite a été encadré par les forces de l’ordre, sans arrestation jusqu’à la remise d’un mémorandum au deuxième vice-président de l’assemblée nationale, la marche des « M4500 » s’est heurté à un impressionnant dispositif des forces de sécurité intérieure et de surcroît appuyé par les forces onusiennes. Devant ce traitement discriminatoire de deux mouvements citoyens dont l’un soutient les actions du pouvoir, le citoyen lambda s’interroge :

Quels sont les véritables contenus du contrat qui lie cette entreprise étrangère au pouvoir ? Ce marché était-il attribué dans le respect des règles établies ? Les enquêtes de moralité des dirigeants étaient-elles faites ? À quel prix le pouvoir centrafricain a-t-il bradé une partie de notre souveraineté ? A qui profite cette mafia qui a infiltré la république ? Le pouvoir a t-il une main invisible dans l’acquisition de ce marché par cette société libanaise ? Par ailleurs, pourquoi les prix des documents sécurisés ne sont pas revus en baisse eu égard au délabrement du tissu économique et social ? Pour soutenir son allié d’entreprise prédatrice, pourquoi le pouvoir ne subventionne t-il pas l’excédent qui pose problème ?

Enfin, les prochaines actions hostiles à cette société est-elle encore justifiée dès lors qu’il y’a une procédure judiciaire pendante ?

Pour calmer les esprits à la veille des échéances électorales, nous invitons le pouvoir à l’apaisement car des contestations de rue risquent de polluer l’environnement et surchauffer le climat électoral.

Pour finir, et selon des sources hautement sécurisées, il semble que les dotations de véhicules blindés ne sont pas destinées à combattre les groupes armés mais à mater les marches pacifiques y compris celles qui sont hostiles à l’impérialisme de cette société prédatrice où les hautes autorités centrafricaines sont majoritairement actionnaires. Mais attention, ne le dites à personne.

Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 17 septembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

RCA : un camion du programme alimentaire mondial (PAM) pillé à Gbadéngué

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Un camion du programme alimentaire mondial accidenté au village Gbadéngué, situé à 30 kilomètres de Bossembélé, sur l’axe Bossangoa, le 10 octobre 2020. Photo CNC / Prisca Déganaï

 

un homme transportant le produit PAM pillé dans un camion au village Gbadéngué proche de Bossangoa
Un homme transportant les produits humanitaire du programme alimentaire mondial lors de l’accident de son véhicule au village Gbadéngué, situé à 30 kilomètres de Bossembélé sur axe Bossangoa le 10 octobre 2020. Photo CNC / Prisca Déganï

 

Bossangoa, République centrafricaine, samedi, 17 octobre 2020, 07:37:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Transportant des tonnes de vivres en provenance de Bangui pour la ville de Bossangoa, un camion du programme alimentaire des Nations unies (PAM) a été littéralement vidé par un groupe des personnes non identifiées, appuyées par les miliciens Anti-Balaka au village Gbadéngué, situé à 30 kilomètres de Bossembélé sur l’axe Bossangoa.

 

Selon notre équipe mobile qui était arrivée sur le lieu de la scène, les faits se sont produits il y a une semaine au village Gbadéngué, situé à 30 kilomètres de Bossembélé, dans la préfecture de l’Ombella Mpoko. Le véhicule, qui transportait des tonnes de vivres en provenance de Bangui pour Bossangoa, avait eu un accident à l’entrée de ce village.  Aussitôt, un jeune conducteur de taxi-moto, qui roulait derrière le camion du PAM, est allé informer les jeunes de ce village qui ont envahi en quelques minutes le lieu de l’incident. Ces jeunes, soupçonnés fortement d’appartenir à la milice Anti-Balaka locale, ont proposé dans un premier temps leur service de protection avant de commencer à piller le véhicule en quelques minutes.

Notons que cet acte de pillage attribué aux miliciens Anti-Balaka n’est pas la première fois du genre. En juillet 2018, un véhicule du PAM avait été pillé dans les mêmes circonstances au village Djoh par les miliciens Anti-Balaka.

Pour les observateurs, les multiples cas d’accident de route enregistrés dans le pays sont probablement dus pour la plupart au mauvais état des réseaux routiers du pays.

Justement, il y a une semaine, dans la même région de l’Ouham, sur le pont situé à 8 kilomètres de Bossangoa sur l’axe Bozoum, un camion, transportant des tonnes de cargaison, s’est renversé complètement sur ce pont.  Notre équipe mobile, qui était arrivée sur le lieu, a pu interroger le conducteur qui indique qu’il ne pouvait rien faire, car la dégradation avancée de l’axe qui serait à l’origine de son accident.

Rappelons que la journée mondiale de l’alimentation, qui devrait avoir lieu ce vendredi 16 octobre à Bossangoa, a été reportée à une date ultérieure en raison de la dégradation très avancée du réseau routier local ayant suscité le mécontentement des populations locales.

 

Par Prisca Déganaï

Journaliste, correspondante du CNC à Bossangoa

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Fatimé Sherif, 21 ans, nouvelle épouse officielle de Michel Am-Nondokro DJOTODIA

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Madame Fatimé Sherif, nouvelle épouse de l’ex-chef d’État de transition Michel Djotodia, le 15 octobre 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 16 octobre 2020, 21:57:06 ( Corbeaunews-centrafrique ). Rentré à Bangui le 5 septembre 2020, pour la seconde fois après six années d’exil au Bénin, l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA, âgé de 74 ans, qui avait déclaré dans les médias qu’il est désormais l’ambassadeur de paix dans son pays, vient de se faire marier officiellement avec une jeune fille de 21 ans, Fatimé Sherif, étudiante à l’Université de Bangui.

 

La cérémonie de son mariage religieux a eu lieu ce mercredi 14 octobre 2020 à la résidence familiale de ses beaux parents située au quartier Km5, rue étoile, dans le troisième arrondissement de Bangui.

La jeune mariée, dénommée Fatimé Sherif, âgée de 21 ans, avait eu son baccalauréat série « B »l’année dernière. Native de Bria, elle est orpheline de mère, de l’ethnie Gbaya, de père mauritanien, collecteur de diamants et or, résidant à Bria, dans la préfecture de Haute-Kotto.

Sur le plan relationnel, madame Fatimé Sherif avait eu des contacts avec l’ex-chef d’État de transition depuis plusieurs années. En 2019, elle avait fait des navettes entre Bangui et Cotonou pour rencontrer son futur époux, Michel Am-Nondokro DJOTODIA. À cette époque, elle  avait été accompagnée dans ses navettes par sa maman biologique, Madame Zara, décédée en 2019 dans l’avion lors de son évacuation sanitaire au Cameroun.

Lors de son retour à Bangui pour la première fois après plus de cinq ans d’exil, l’ancien chef d’État de transition n’avait pas manqué de fréquenter sa future épouse au quartier KM5. Même dernièrement, lors de son voyage à Bria, Michel Am-Nondokro DJOTODIA n’a pas manqué de visiter sa belle famille dans cette ville ou sa nouvelle épouse faisait ses études secondaires et primaires.

Notons que Michel Am-Nondokro DJOTODIA est officiellement marié avec madame Chantale Djotodia, une béninoise d’origine, aide soignante dans son pays qu’elle avait rencontré durant son exil au Bénin avant la prise du pouvoir de la coalition rebelle Seleka en 2013, dont il fut le chef.

Avec cette nouvelle vie, Michel Am-Nondokro DJOTODIA voudrait redonner du sens à sa vie à 74 ans.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : Élections 2020, Le RDC de Désiré NZanga Kolingba en perte de repères ?

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 17 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Sorti 3e avec 12% de voix lors du simulacres d’élections groupées de 2015, le Rassemblement Démocratique centrafricain (RDC) de Désiré NZanga Kolingba subit sa dernière perfusion à quelques mois du double scrutin de 2020. A ce jour, de fortes inquiétudes ne cessent de gagner les cœurs des militants et sympathisants de cette formation politique fondée par le feu président André Kolingba. Absence de vision politique, transhumance, perte de repères ou simplement la fin d’une ère ?

 

Même si le RDC a annoncé son congrès pour la fin de ce mois d’Octobre, l’inexistence de son leader sur la scène politique après les deux tours des élections (2015-2016) continue de susciter de folles inquiétudes au sein de l’opinion nationale.

Bien que considéré comme un des principaux favoris des élections passées, Désiré Nzanga Kolingba alias DK qui avait soutenu le candidat de l’URCA lors du second tour a choisi se soustraire du jeu politique. On voit régulièrement le leader du RDC effectuer des incessants aller-retours entre Paris et Bangui. Si cela se justifie selon ses proches par son contrôle sanitaire, l’homme se prononce rarement ou pas du tout sur les faits sociopolitiques graves.

Doit-on accuser le laxisme naturel de DK ou simplement son manque de leadership politique ? Cette question laisse beaucoup de supputations.

En attendant, le bateau RDC est depuis peu sous de fortes vagues. Si l’alliance avec la majorité avait fait laisser au parti des plumes, le vent de la transhumance a été incalculable. Même dernièrement, des rumeurs d’un probable ralliement de la formation politique à la plateforme Be Oko a longtemps fait la une de l’actualité nationale. Le communiqué pendu par le bureau politique avait certes en partie étouffé les rumeurs sans mettre fin aux querelles ou encore repréciser le bord politique du parti.

Le RDC s’attachera en fin de compte à la majorité présidentielle ou devra-t-il intégrer la COD-2020, plateforme de l’opposition démocratique ? Pour le moment, rien ne rassure, mais, néanmoins, le ballotage politique du RDC a fait plusieurs mécontents au rang des cadres du parti dont Me Fleury Hotto et Jeannin Damossa.

Nombre des cadres du RDC ne manquent jamais de s’attaquer au leadership de DK qu’ils ne voient pas à la hauteur de la vision du parti créé par son défunt père. Doit-on défaire DK pour ressusciter le parti ? La question se pose à ce jour avec acuité puisque l’aile intellectuelle du RDC commence déjà à remettre en cause le choix clanique de DK pour la présidence du parti. Henry Mari Dondra, un des anciens jeunes cadres du RDC n’aurait-il pas été mieux ? Autant de questions qui frisent les débats. Le congrès très attendu viendra effacer le malaise qui se fait déjà ressentir au sein du parti des verts jaunes.

 

Angèle Kanzoro

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Bria, monsieur Taguile, présumé criminel de Rafadeck , transféré à Bangui par la Minusca

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une patrouille des éléments rebelles du FPRC à Bria, le 30 août 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, samedi, 17 octobre 2020, 05:38:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le suspect est transféré ce vendredi à Bangui  dans un avion affrété par la Minusca, mission des Nations unies en Centrafrique. Présumé assassin d’un élément des eaux et forêts, monsieur Taguile a été arrêté après des heures d’affrontement militaire avec les combattants rebelles du FPRC à Bria.

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis par CNC, l’agent des eaux et forêts,  dénommé Rafadeck , dont le corps sans vie avait été retrouvé mardi dans la forêt, aurait été assassiné par monsieur Taguile, de l’ethnie rounga, combattants rebelle du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), un groupe armé à majorité Rounga, arabe, Sara et tchadien.

En effet, dans la journée du lundi 12 octobre, Monsieur Rafadeck, agent des eaux et forêt, s’est rendu dans sa ferme située dans la périphérie de la ville de Bria. Malheureusement, 24 heures plus tard, il n’a pas fait de signes de vie, et sa famille commençait à s’inquiéter. C’est ainsi que la gendarmerie du FPRC a été saisie, et une enquête a également été menée. Au cours de cette enquête, monsieur Taguile  a été fortement suspecté, car, selon la gendarmerie du FPRC, il aurait eu un problème avec la victime quelques jours plutôt, en plus, les effets de la victime auraient été retrouvés à son domicile.

Pour avoir le cœur net, il a été convoqué par la gendarmerie du FPRC pour nécessité d’enquête, mais l’homme refuse d’y aller, suscitant la colère de ses amis rebelles qui ont déployé des éléments à son domicile pour le cueillir. Mais le suspect ne va pas se laisser faire, il a affronté durant des heures ses collègues du FPRC qui ont tenté en vain de l’interpeller jusqu’à l’intervention des Casques bleus de la Minusca.

Transféré dans la base militaire des casques bleus à Bria, puis à la section de recherche et d’investigation à Bangui, le suspect va bientôt être déféré devant le parquet général du tribunal de grande instance de la capitale dans les prochaines heures, selon des sources proches de l’enquête.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

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RCA : le MSF suspend momentanément ses activités à Kabo suite à un incident

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 16 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Suite à un incident avec un groupe armé actif dans la région, Médecins sans Frontière (MSF) a décider de réduire pendant deux semaines ses activités à Kabo.

 

Selon un communiqué de l’ONG internationale médecin sans frontières (MSF) publiée ce vendredi 16 octobre 2020, c’est à la suite d’un incident  survenu dans la ville de Kabo, dans la préfecture de l’ouham qu’il a décidé de réduire pendant deux semaines ses activités dans cette ville. Celles-ci concernent notamment Les consultations externes, ainsi que les activités de supervision en périphérie de la sous-préfecture de Kabo.

Joint au téléphone par CNC, le service de communication du MSF n’a pas souhaité faire de commentaire avant la fin de pourparlers qui seraient en cours.

Notons que la ville de Kabo, située à 446 kilomètres de Bangui,  est sous contrôle du mouvement armé MPC (Mouvement patriotique pour la Centrafrique ), dirigé par  l’autoproclamé  général  Mahamat Alkhatim, un ressortissant tchadien, arrivé en République centrafricaine dans les années 2003.

Et ce n’est pas pour la première fois que le staff du MSF a eu des difficultés à travailler dans la région à cause des agissements des groupes armés.

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Le gouvernement des États-Unis a fait don de 3 millions de dollars supplémentaires pour 2020 pour soutenir les activités d’intervention d’urgence de l’UNICEF en RCA

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Un nouveau financement du gouvernement des États-Unis vient appuyer les activités d’urgence de l’UNICEF en République centrafricaine

 

BANGUI, le 16 octobre 2020 – Alors que l’insécurité et la violence généralisées continuent de menacer la vie et le bien-être des communautés en République centrafricaine, trois millions de dollars supplémentaires du Bureau d’Assistance Humanitaire (BHA) de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) vont permettre à l’UNICEF et à ses partenaires ACF, ACTED et Solidarités International de renforcer leur réponse d’urgence et d’apporter des secours à des milliers de personnes vulnérables, a déclaré l’UNICEF aujourd’hui.

Ce nouveau financement, qui s’ajoute aux six millions de dollars déjà donnés par le BHA pour 2020, sera crucial pour soutenir les efforts du Mécanisme de Réponse Rapide (RRM) de l’UNICEF visant à fournir des articles ménagers essentiels et des services d’eau et d’assainissement critiques rapidement après une catastrophe ou une crise.

« À un moment où les enfants continuent d’être les plus touchés par le conflit et où un sur deux a encore besoin d’une aide humanitaire pour survivre, il est impératif que nous continuions à adapter notre réponse à l’évolution des besoins dans tout le pays » a déclaré M. Fran Equiza, le Représentant de l’UNICEF en RCA. « Nous tenons à exprimer notre reconnaissance au gouvernement et au peuple des États-Unis pour leur généreux soutien, qui permettra à l’UNICEF de poursuivre et d’intensifier ses efforts pour fournir une assistance rapide et efficace là où elle est le plus nécessaire. »

« Les États-Unis tiennent à remercier l’UNICEF pour son travail inlassable en tant que partenaire clé de nos efforts d’aide humanitaire en République centrafricaine. Leur expertise et leur présence dans tout le pays nous permettent de continuer à fournir une aide vitale aux Centrafricains dans le besoin » a déclaré S.E. Lucy Tamlyn, l’ambassadeur des États-Unis en République centrafricaine.

D’ici la fin 2020, l’UNICEF prévoit d’intensifier son intervention dans les préfectures de l’ouham et de l’Ouham-Pendé au nord-ouest, dans celle de la Nana-Mambéré à l’ouest, ainsi que dans celle de la Basse-Kotto au sud – où l’on s’attend à ce que la présence de groupes armés continue à forcer les populations à fuir leurs maisons – et de fournir à 250 000 personnes des articles ménagers essentiels et à 100 000 personnes des services d’eau et d’assainissement.

Depuis le début de l’année, le RRM a fourni des articles de première nécessité à plus de 121 000 personnes vulnérables et a assuré des services essentiels d’approvisionnement en eau, d’assainissement et de promotion de l’hygiène à plus de 88 000 personnes

[

1].

L’UNICEF remercie à nouveau le gouvernement et le peuple des États-Unis pour leur générosité et se réjouit de leur collaboration continue pour améliorer la vie de chaque enfant dans toute la République centrafricaine.

À propos du Mécanisme de Réponse Rapide (RRM) Le RRM est un système de suivi et de réponse rapide aux nouvelles urgences humanitaires (par exemple, les mouvements de population liés aux conflits, les catastrophes naturelles et les épidémies) par la distribution de produits de première nécessité et la fourniture de services d’eau et d’assainissement.

Il est le programme phare de l’UNICEF depuis 2013 et est mis en œuvre par les ONG ACF, ACTED et Solidarités International.

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus difficiles au monde, pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, partout, pour construire un monde meilleur pour tous. Pour plus d’informations sur l’UNICEF et son travail au service

des enfants, visitez le site :

www.unicef.org/wca.

RCA : enlèvement d’un conducteur de taxi moto à Bangui, sa famille s’inquiète et appelle à l’aide

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Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 16 octobre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Le servie de police de l’agglomération de Bangui et la famille d’un conducteur de moto taxi lance un avis de recherche après sa disparition inquiétante dans la capitale depuis 24 heures. L’homme n’a pas fait de signes de vie, et son téléphone mobile n’est plus fonctionnel.

 

Monsieur Yafara Fernandez, connu sous le sobriquet de Ndèz, âgé de 24 ans, habitant  quartier Miskine, dans le cinquième arrondissement, est porté disparu dans la nuit du jeudi à vendredi 16 octobre 2020 après avoir effectué une course avec un client, dont  les identités ne sont pas connues.

Cependant, quelques heures plus tard après sa disparition,  vers 1h du matin, un homme inconnu avait utilisé le mobile du disparu pour informer sa sœur que celui-ci aurait été enlevé par des soldats FACA alors qu’il effectuait une course dans le septième arrondissement de Bangui.  Cet appelant inconnu, dans sa conversation avec la sœur du disparu, décrivait étonnamment les portraits des présumés auteurs de cet enlèvement. Évidemment, tout ça ne pourrait être qu’une distraction, selon une source policière.

Ainsi, le service de police, ainsi que la famille de monsieur Yafara Fernandez lancent un appel à témoin à la population banguissoise  pour que ce dernier soit retrouvé.

L’enquête est en cours.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : livraison des chars blindée des russes, un grand spectacle pyrotechnique  organisé à Bangui

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L’un des 10 blindés offerts par la Russie tracté par une corde au centre ville de Bangui, le 15 octobre 2020. Photo CNC / ADà Bangui le 15 octobre 2020

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 16 octobre 2020, 11:06:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Distribution des jouets, parades militaires, cérémonies, feux d’artifice, la livraison de 10 chars blindés d’occasion  offerts par la Fédération de Russie aux forces armées centrafricaines a été accueillie avec enthousiasme par le chef de l’État et son gouvernement. Au même moment,  dans les rues de la capitale, des critiques fusent, et le Président de la République est accusé de vouloir trop exagérer autour de cette fameuse livraison des matériels militaires d’occasion russe.

 

Jeudi, 15 octobre 2020, lors de la cérémonie de livraison des 10 chars militaires d’occasion offerts par la Fédération de Russie  aux forces armées centrafricaines  (FACA), des centaines de jeunes ont été mobilisés pour l’occasion par le parti au pouvoir contre la promesse d’un versement individuel d’une somme de 1000 francs CFA, et une parade militaire a également été organisée dans la capitale, suivie d’une distribution des jouets  , puis d’une cérémonie spectaculaire pyrotechnique organisée dans le stade omnisport  à l’honore des Présidents Poutine et Faustin Archange TOUADERA, et ce, pour seulement 10 chars d’occasion dont trois sont tombés en panne dès leur arrivée dans la capitale centrafricaine. Ainsi, les Centrafricains se demandent  pour quelle raison le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement se sont mobilisés ainsi. S’agit-il du lancement de la campagne électorale, ou alors une simple propagande à la gloire de la Russie   ?

Dans les arrondissements de la capitale, des voient s’élèvent pour s’indigner contre les fonds dépensés à l’occasion de ces cérémonies inutiles. Pour eux, ces fonds pourraient servir à aider les victimes et les déplacés des violences des groupes armés qui sont encore dans des camps des déplacés en province, ou encore financer la construction des écoles et des hôpitaux pour soigner le peuple centrafricain  meurtri.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA :les listes électorales provisoires affichées, mais le délai de recours réduit à 5 jours

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/AXR19BDDTHyyeoy_3Z-g-2.jpeg” alt=”recensement des électeurs à Bangui par ONUINFO” width=”400″ height=”266″ />
Le recensement des électeurs à Bangui, en République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 16 octobre 2020, 09:26:33 ( Corbeaunews-centrafrique ). Après plusieurs jours de retard, l’autorité nationale des élections a enfin rendu disponibles depuis mercredi les listes électorales dans  certaines villes du pays ainsi que dans la capitale Bangui. Le délai de recours, qui était initialement de 20 jours, est réduit à 5, suscitant la colère de la population.

 

Dans un peu plus d’une semaine, le chef de l’État, conformément à la nouvelle loi électorale très controversée approuvée par l’Assemblée nationale le 23 septembre dernier, va devoir convoquer le corps électoral d’ici le 25 octobre 2020. Entre temps, les listes électorales définitives doivent être disponibles au plus tard 24 heures avant cette date. Or, sur le terrain,  l’autorité nationale des élections, organes chargés d’organisation technique des élections dans le pays, a du mal à boucler les opérations d’enrôlement des électeurs dans plusieurs villes de l’arrière-pays, poussant les agents à s’activer nuit et jour dans les centres de traitement des données en vue de respecter ce délai que d’aucuns considèrent comme un exploit.

Dans la foulée de ses difficultés, l’ÂNE a finalement affiché ce mercredi 14 octobre les listes électorales dans certaines villes de l’arrière-pays ainsi que dans la capitale.  Dans les centres d’enrôlement, certains électeurs n’ont pas vu leur nom dans les listes affichées par l’ÂNE, et de tentative de correction est en cours.

Cependant, la coalition de l’opposition, dans un communiqué publié, campe sur ses positions, et appelle le Président de la République à une large concertation avec les forces vives de la nation en vue d’une organisation pacifique des élections.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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La police burkinabè suspend ses contrôles routiers à Ouagadougou

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La police burkinabè suspend ses contrôles routiers à Ouagadougou

Bangui ( République centrafricaine ) – La police nationale du Burkina Faso, régulièrement accusée de racket et de corruption, ne devrait plus mener de contrôles routiers dans la capitale Ouagadougou et sa région.

Les contrôles de véhicules par la police vont être suspendus jusqu’au 15 décembre à Ouagadougou./////////////.

La décision, prise par le directeur de la police nationale, intervient au lendemain d’un rapport sur la corruption publié par le Réseau National de Lutte Anti-Corruption (REN-LAC) et qui fait suite à une enquête d’une radio locale sur le racket lors des contrôles routiers dans la capitale du Burkina Faso./////////////.

Récemment un rapport du REN-LAC, une structure de lutte contre la corruption, accablait la police municipale classée en tête et la police nationale, 3e des institutions les plus corrompues du pays./////////////.

Le syndicat des transporteurs se réjouit de cette suspension des contrôles de police. En effet, l’Union des chauffeurs routiers du Burkina (UCRB) avait dénoncé la “pléthore” des contrôles dans la ville de Ouagadougou. /////////////.

“Les chauffeurs ont accueilli la note avec soulagement, ce qui va permettre de faire le bilan de ce qu’il y a comme griefs à notre système de contrôle. Ce n’est qu’un pan pour ce qui est des rackets et des tracasseries routières”, a indiqué Dramane Doussa, secrétaire permanent du syndicat./////////////.

Dans le récent rapport du REN-LAC, la police nationale est la troisième institution la plus corrompue avec 18,9% après la police municipale et la douane./////////////.

Des accusations rejetées par les concernés. /////////////.

“Il ressort des plaintes que certains policiers s’adonnent à des actes de racket lors des opérations de contrôle. Ces tracasseries routières ne sont nullement compatibles aux principes déontologiques de notre institution dont la mission principale est de rendre des services publics”, a réagi la police nationale./////////////.

“Le rapport n’attaque pas quelqu’un, le rapport informe chaque service sur ce que les citoyens burkinabè pris dans un échantillon de 2000 personnes pensent d’eux. Maintenant s’ils pensent qu’il ne faut pas tenir compte de ce que les citoyens pensent d’eux, en ce moment nous on n’a rien à leur dire”, souligne Sagado Nakanabo, Secrétaire exécutif du REN-LAC./////////////.

En attendant les contrôles restent suspendus jusqu’au 15 décembre./////////////.

“Tout contrevenant s’expose à des sanctions disciplinaires prévues par le Règlement de discipline générale du cadre de la police nationale”, prévient le directeur régional de la police nationale du Centre, Désiré Ouédraogo.

Avec AFP/VOA

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Pascal Affi N’Guessan : “Ou on va ensemble, ou pas de scrutin”

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Pascal Affi N’Guessan : “Ou on va ensemble, ou pas de scrutin”

Bangui ( République centrafricaine ) – Alors que la campagne démarre, le président du FPI Pascal Affi N’Guessan appelle à un boycott actif sans dire qu’il se retire du processus électoral.

La campagne présidentielle s’est ouverte ce jeudi (15.10.2020) à minuit. Aucun meeting n’était programmé dans l’immédiat. En effet, le candidat Pascal Affi N’Guessan a appelé à la désobéissance civile, tout comme l’ancien président Henri Konan Bédié , leader du PDCI-RDA. Tous les deux hommes politiques refusent pour l’instant de se lancer dans une campagne électorale./////////////.

Pascal Affi N’Guessan, dans une interview accordée à la DW, rejette d’ailleurs la tenue du scrutin du 31 octobre. Car pour lui les conditions ne sont pas réunies./////////////.

Les deux principaux candidats de l’opposition en Côte d’Ivoire ont aussi appelé leurs militants au “boycott actif” du processus électoral en vue de la présidentielle du 31 octobre, lors d’une conférence de presse conjointe./////////////.

“Nous avons décidé de porter solennellement à la connaissance du peuple de Côte d’Ivoire que le processus électoral en cours ne nous concerne nullement”, ont ils fait savoir. /////////////.

“Nous ne nous somems pas retirés de l’élection”, a auparavant déclaré Pascal Affi N’Guessan à la DW. “Nous n’imaginons pas un scrutin qui serait organisé sans nous. Ou on va ensemble, ou il n’y a pas de scrutin. Voilà la logique dans laquelle nous sommes”, a notamment martelé l’opposant./////////////.

Pascal Affi N’Guessan et Henri Konan Bédié ont par ailleurs appelé leurs partisans “à mettre en application le mot d’ordre de boycott actif par tous les moyens légaux à leur disposition, afin que le pouvoir actuel consente à convoquer l’ensemble des forces politiques nationales afin de trouver des solutions acceptables à toutes les revendications”./////////////.

En dehors de l’ouverture officielle de la campagne électorale, la Commission électorale a commencé à distribuer les cartes d’électeurs . Mais les leaders de l’opposition ont également demandé aux militants de “s’abstenir de participer, tant en ce qui concerne la distribution des cartes électorales qu’en ce qui concerne la campagne électorale”, et de “faire barrage au coup d’Etat électoral que le président Alassane Ouattara s’apprête à commettre”, et d’”empêcher la tenue de toute opération liée au scrutin”./////////////.

L’opposition ivoirienne demande une réforme du Conseil constitutionnel et de la Commission électorale indépendante qu’elle juge “inféodés” au pouvoir.

Avec DW français

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Centrafrique : « Je rendrais l’acte de naissance et la carte d’identité gratuits pour les centrafricains », dixit Me Crépin Mboli-Goumba

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Maître Crépin Mboli-Goumba

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 15 octtobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le mouvement des jeunes pour la protestation contre le prix illégal de la Carte Nationale d’Identité (CNI) fait réagir la classe politique centrafricaine. Parmi les premières voix qui se sont levées, celle de Me Crépin Mboli-Goumba, président du PATRIE, qui, dans une déclaration à la presse jeudi 15 octobre a exprimé son mécontentement vis-à-vis de la Société Al Madina pour son refus de respecter les lois de la République et promet aux centrafricains la gratuité de la CNI et de l’acte de naissance.

 

« Je suis solidaire du peuple centrafricain contraint de payer la carte d’identité à 6.750 FCFA alors que les lois de la République la fixe à 4.500 FCFA » a introduit Me Crépin Mboli-Goumba ce Jeudi 15 Octobre 2020 à l’occasion de son adresse à la presse.

« Je suis solidaire de ces compatriotes qui ont triomphé partiellement dans ce combat. Je suis solidaire de ces jeunes qui ne trouvent d’autres moyens que de manifester pour témoigner leurs mécontentement » a poursuit le président du Parti Africain pour la Transformation Radicale et l’Intégration des Etats (PATRIE).

Pour celui qui s’impose aujourd’hui comme la figure politique de la jeunesse centrafricaine, il est hors de question de confier la confection des documents d’identité du peuple centrafricain à une société étrangère. « C’est une atteinte à notre souveraineté » a-t-il déclaré.

« Comment parler de la carte d’identité nationale alors que de nombreux centrafricains ne disposent pas d’acte de naissance » ? Crépin Mboli-Goumba s’interroge en proposant au peuple une alternative innovante « Si je suis élu Président de la République, je rendrais gratuits l’acte de naissance et les cartes d’identité pour l’ensemble des centrafricains » a promis le candidat investi de PATRIE pour le scrutin de 2020.

En attendant, pour l’avocat centrafricain, le peuple doit désormais renoncer au paiement illicite de la carte nationale d’identité. Une véritable douche froide pour les autorités centrafricaines qui semblent se terrer dans un silence de mort face à la violation des lois de la République ? Ça sent un combat d’éléphant !

 

Par Angèle Kanzoro

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

RCA : réception de 10 chars de combat offerts par la Fédération de Russie aux FACA

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Le Président Faustin Archange Touadera et la ministre de la défense Marie-Noëlle Koyara à l’aéroport de Bangui Mpoko lors de la réception des 10 blindés russes le 15 octobre 2020. Photo CNC

 

L'un des 10 blindés offerts par la Russie tracté par une corde à Bangui le 15 octobre 2020
L’un des 10 blindés offerts par la Russie tracté par une corde au centre ville de Bangui, le 15 octobre 2020. Photo CNC / ADà Bangui le 15 octobre 2020

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 15 octobre 2020, 16:15:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La cérémonie de réception de ces matériels militaires offerts par la Fédération de Russie aux forces armées centrafricaines (FACA) a eu lieu ce jeudi matin à l’aéroport international de Bangui Mpoko, en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, et de la ministre de la Défense Marie-Noëlle KOYARA.

 

Jeudi, 15 octobre 2020, à l’aéroport international de Bangui Mpoko, il était 7 heures quand l’Antonov  russe AH 124 est atterri sur le sol centrafricain  . À son bord, des pilotes probablement de nationalité russe, ainsi qu’une dizaine des chars blindés offerts par la Russie.aux forces armées centrafricaines. La réception a été faite par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, en présence des diplomates russes, et de la ministre de la Défense nationale, madame Marie-Noëlle KOYARA, sans oublier de nombreux militants du parti au pouvoir, les cœurs unis,  mobilisés par le gouvernement pour l’accueil des matériels russes.

Cependant, l’un des 10 chars offerts par la Russie, à sa descente d’avion, est tombé en panne, et refuse de démarrer. Il était tracté par un camion du génie civil de l’armée nationale avant de regagner le garage en catastrophe quelques minutes plus tard. Pendant ce temps, les autres blindés, comme prévu, ont sillonné la capitale durant plusieurs heures avant que deux d’entre eux soient tombés à nouveau en panne au plein centre-ville de Bangui durant plusieurs heures avant d’être conduits au garage. Les sept autres blindés, encore en  fonction, ont continué la route à destination de la ville de Berongo, sur la route de Mbaïki, où sont basés les Mercenaires russes de la société privée Wagner.

 

Par : Silver Anselme DERYO DJERAMBAYE

Tél. : 72 46 32 99

Directeur de publications

Alain Nzilo

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RCA : élections présidentielles et législatives dans le Haut-Mbomou, le doute persiste, et l’inquiétude domine

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Des civils applaudissent un soldat FACA à Obo en Republique Centrafricaine

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 15 octobre 2020, 09:46:35 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les scrutins présidentiels et législatifs du 27 décembre 2020 seront – ils partiels ? En tout cas personne ne pourrait le savoir, sauf le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement, dirigé par son ex-directeur de cabinet Firmin NGRÉBADA. Pour la Minusca, la réponse est claire : les routes entre Obo – Bambouti est totalement fermée, et l’accès est difficile. Mais que s’est-il passé ?

 

Selon la Minusca, le mauvais état des voies freine le déploiement des forces dans les sous-préfectures du Haut-Mbomou : « entre Zémio et Mboki, les routes ne sont pas praticables. Entre Obo et Bambouti, les routes sont totalement fermées ». Cette déclaration du chef du bureau de la Minusca à Obo sème le doute  au sein de la population quant à la tenue effective des élections législatives et présidentielles du 27 décembre dans cette préfecture de Haut-Mbomou, située à l’extrême sud-est,  et qui occupe le bore du Soudan du Sud et la République démocratique du Congo.

« Si les forces de défense et de sécurité intérieure ne sont pas sur place, comment les élections pourraient se tenir dans de bonnes conditions ? Comment les matériels électoraux vont-ils être déployés si les axes routiers sont bloqués ou impraticables ?   », s’interroge un enseignant universitaire à Bangui. Et il n’est pas le seul, le député de Bambouti, il y a quelques jours, avait émis de doute sur le processus électoral en cours. D’après lui, les opérations d’enrôlement des électeurs n’avaient eu lieu à Obo et à Bambouti que trois jours, et seulement quelque 700 personnes qui se sont inscrits sur les listes électorales. En outre, le Député avait déclaré aussi que la route entre Obo et Bambouti est totalement bloquée par les rebelles ougandais de la LRA, en complicité de ceux de l’UPC. D’après lui, même à Bambouti, la ville est totalement occupée par les rebelles de l’UPC qui supervise chaque déplacement.

Cependant, la Minusca, lors de la conférence conjointe du mercredi, a déclaré que « contrairement à certaines allégations, les opérations d’enrôlement se sont déroulées sont incident et les électeurs se sont fait enrôler à Obo, Mboki, Zémio et à Bambouti ».

Et les nombreux villages qui sont entre Obo et Bambouti ? Et ceux qui sont également entre Zémio et Mboki  dont l’accès est difficile en raison des routes impraticables ?

« Il ne suffit pas de rester seulement dans les grandes villes tout en oubliant celles qui sont à l’intérieur, puis venir dire que tout va bien », s’alarme Joseph Koli, un ressortissant de la région.

Affaire à suivre.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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RCA : JMA-2020 à Bossangoa, Touadera met la pression, et menace de ne pas se rendre dans la ville

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/bozize-a-bossangoa-450×337.jpg” alt=”L’ex Président de la République François Bozizé en caravane à Bossangoa copyright CNC/ Jefferson Cyrille YAPENDE / 18/09/20″ width=”450″ height=”337″ />
L’ex Président de la République François Bozizé en caravane à Bossangoa, le 18 septembre 2020. Par CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 15 octobre 2020, 07:42:11 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le 16 octobre, journée mondiale de l’alimentation (JMA), célébrée chaque année en différé en RCA, prend une allure politique en cette année 2020 en raison du processus électoral en cours. Le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, qui, chaque année, n’a cessé de rehausser de sa présence à la célébration de cette journée internationale, menace cette année de ne pas se rendre à Bossangoa où la JMA 2020 sera organisée. Pourquoi ?

 

Pour la première fois en 30 ans, la journée mondiale de l’alimentation va être célébrée en RCA dans des conditions particulières en cette période de  la pandémie de Covid-19 : pas de réhabilitation des infrastructures routières, pas de construction des logements pour les délégations officielles, contrairement à celle de Bambari l’année dernière.

Pour les organisateurs de cette journée internationale, il ne fait aucun doute, on ne peut tenir la JMA dans ces conditions, il faut nécessairement la différer. Mais le chef de l’État, ferme sur sa position, exige que cette date du 16 octobre soit retenue pour la JMA-2020 à Bossangoa, sinon il ne serait pas disponible d’y participer, selon les organisateurs. Pourquoi ?

D’après des sources concordantes au sein du MCU, le parti présidentiel, à partir de fin octobre 2020, le calendrier du chef de l’État serait bien chargé à cause du préparatifs des élections du 27 décembre. Or, pour certains observateurs,  le chef de l’État a peut-être raison. À partir du mois de novembre, c’est le dépôt des candidatures pour la présidentielle et les législatives. La Cour constitutionnelle va également valider ou non ces dossiers. Sachant le,  la candidature de l’ancien Président François Bozizé, qui a suscité de nombreux débats ce dernier temps dans le pays, pourrait être validée ou non par la Cour constitutionnelle. Et si d’aventure le dossier de Bozizé est recalé par la justice, il y aura sans doute des tensions dans le pays, en particulier à Bossangoa, sa ville d’origine. Dans cette condition, le chef de l’État ne pourra pas prendre risque de se rendre dans cette ville dans des telles circonstances troubles.

« Il le sait, il le prévoit », réagit un observateur de la vie politique nationale.

Notons que dans une déclaration faite lors d’une conférence de presse de la coalition de l’opposition démocratique à la veille du vote de la loi rectificative du code électoral, l’ancien Président de la République François Bozizé disait : «  En ce qui me concerne, rien ne m’empêche d’être candidat et c’est la raison pour laquelle on est en train de monter toutes sortes de scénarios pour m’éliminer. Pourquoi ? », s’est-il interrogé, et d’ajouter : « Vous vous rendez compte, en tant qu’ancien chef de l’État, je deviens persona non grata chez moi… ».

Aux dernières nouvelles, les populations de Bossangoa ont boudé, et la JMA-2020 est reportée à une date ultérieure, sans doute après décembre.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : le gouvernement prévoit d’organiser une parade militaire  à l’occasion de la livraison des matériels militaires par la Russie

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Touadera-Poutine–450×299.jpg” alt=”Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Poutine, lors d’une audience à Moscou. Photo de la Présidence de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”299″ />
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Poutine, lors d’une audience à Moscou. Photo de la Présidence de la République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 15 octobre 2020, 05:27:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ceci n’est pas une blague, encore moins un poisson d’octobre. Pour quelque vingt véhicules militaires offerts par la Fédération de Russie aux forces armées centrafricaines, la présidence de la République a prévu d’organiser une parade militaire dans la capitale pour célébrer tambour battant ce don de la Russie, et ce, en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

 

Selon les tracs distribués en grande quantité dans les rues de la capitale Bangui, le défilé du matériel militaire offert par la Fédération de Russie dans le cadre de la coopération bilatérale va commencer à partir de l’aéroport international Bangui Mpoko, et passera par rond-point Marabéna avant d’atteindre le centre-ville. Les matériels vont ensuite acheminer à Berongo, base militaire des Mercenaires russes .

Tenez-vous bien ! Un long « défilé militaire » pour une vingtaine des véhicules offert par la Russie, alors que la Chine populaire, et les États-Unis, sans oublier l’Union européenne, ont livré une centaine des matériels militaires aux FACA et aux forces de sécurité intérieure dans la discrétion totale, car il s’agit des équipements de combats.

Souvenez-vous, en septembre dernier, c’est en grande pompe qu’une cérémonie se déroulait sur le tarmac de l’aéroport en présence du président Touadera, du ministre de la Santé, Pierre Somsé et de madame Anastasia Smirnova, chargée d’affaires a. i. de Russie. L’objet de cette cérémonie pompeuse, la remise d’une dizaine de lots des matériels sanitaires alors que la Chine et l’Union européenne avaient distribué une large quantité dans le pays à travers des ponts aériens qu’elles avaient mis en place.

Alors, les Centrafricains  se demandent que cache derrière cette propagande à la gloire de la Russie en République centrafricaine. Tout le monde le sait, la Russie n’a pas des moyens financiers comme la Chine ou l’Union européenne. Mais un petit geste entre amis dans la discrétion est plus louable que de rouler des tonneaux vides dans les rues.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : Orthodoxie, l’autre face cachée de l’opposition démocratique

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 15 octobre 2020, 04:43:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). A moins de trois mois des élections groupées du 27  Décembre 2020, l’opposition démocratique va en ordre dispersé pendant que le régime en place dans une dynamique de fraude massive s’en se butter à une onde de choc.

 

Les observateurs de la vie sociopolitique centrafricaine n’avaient tari d’éloge depuis que l’opposition politique centrafricaine s’était réunie au sein de la COD-2020. Le réveil pour les uns, la stratégie idéale pour forcer l’alternance pour les autres. Diantre, hormis les communiqués intellectuellement pondus pour dénoncer les bavures de ce régime autarcique, il n’y a que l’orthodoxie qui s’exprime. La République est-elle encore bien loin du salut tant attendu ?

A l’évidence, l’on serait tenté de penser que face à un gouvernement qui a montré ses insuffisances, l’opposition politique centrafricaine manque vraiment d’inspiration. A cela, beaucoup de questions se posent aujourd’hui : Est-ce à cause du non-renouvellement de la classe démocratique ? Est-ce à cause de la pluralité de cette opposition partagée entre la COD-2020, Chemin de l’espérance d’Abdou Karim Meckassoua et Patrie de Crépin Mboli-Goumba ? Sont-ce encore les intérêts grégaires qui empêchent des actions coordonnées de notre opposition démocratique face à une machine de fraude électorale déjà établie ?

Il vous souviendra que le cas centrafricain n’est pas si loin de celui de la Côte-D’Ivoire. L’un et l’autre, l’opposition démocratique a en face un régime obnubilé par la confiscation du pouvoir public. Mais, en Côte-D’Ivoire de Félix Houphouet-Boigny, l’opposition a su paralyser depuis quelques mois les activités économiques par une démonstration de force le week-end dernier lors d’un meeting. Pendant ce temps à Bangui, capitale politique de la Centrafrique, la cartographie électorale a été remise en cause par le cadre de concertation. Dans les régions du pays, les listes électorales ont été tachées du sang des mercenaires enregistrés par sons de tambour. Les nouveaux partenaires de paix du gouvernement de Centrafrique continuent de terroriser les agents de recensement déployés sur le terrain alors qu’il est bien difficile d’imaginer des campagnes électorales en province sans la tutelle des Nations Unies.

Ca sent l’implosion électorale. Demanderez-vous, combien de meetings ont été organisés par le contrepouvoir pour permettre de sensibiliser les populations moins conscientes du cataclysme électoral prévisible? Combien de stratégies développées pour travestir le quadrillage militaire du régime face aux marches de liberté ?

Pour le moment, nul ne voit le mal venir de loin, car, comme le dirait l’autre « chacun se croit aux portes du pouvoir » sans prendre la mesure de la gravité de notre situation.

C’est vrai, l’orthodoxie est l’autre face cachée de cette opposition démocratique.

 

Par Angèle Kanzoro

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : nouvelle découverte des mines d’or à Bavara, les 3R renforcent leur présence dans la ville

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La commune de Bavara, située à 80 kilomètres de Paoua sur l’axe Bozoum. Photo CNC / Bobérang

 

Paoua, République centrafricaine , mercredi, 14 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). La présence massive des combattants rebelles de 3R lourdement armé  dans les localités de Paoua, situé dans la préfecture de l’Ouham-Péndé  continue de paniquer les populations locales. Dans la commune de Bimbi, on parle désormais d’une nouvelle découverte des mines d’or, et les rebelles de 3R arrivent pratiquement chaque jour et renforcent leur position, poussant les populations à fuir.

 

Rien que pour la journée de mardi 13 octobre, une cinquantaine des sujets peuls, en provenance de la localité de Bogondo, sont arrivés à Bavara dans l’après-midi alors que quelques heures plutôt, dans la matinée, un autre groupe, composé d’une trentaine d’hommes, en provenance de la région de Nana-Boguila, était arrivé à Bavara.

24 heures plus tard, ce mercredi 14 octobre, la présence d’une autre vague des rebelles  est signalée dans la ville.

Alors, beaucoup se demandent que cherchent exactement le 3R et ses combattants.

Selon les témoignages de certains déplacés de la région interrogés par la rédaction, les 3R auraient découvert des mines d’or dans la localité de Bavara et de Talé. C’est ce qui aurait pousser ces rebelles à se regrouper  dans le secteur.

Notons que  les rebelles du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), après l’opération « Ala londo » menée conjointement depuis le mois de juillet dernier par les casques bleus et les militaires de l’armée nationale contre leurs positions dans les localités de Koui, Besson et Bocaranga, se sont massivement regroupés, le mercredi 17 septembre 2020,  dans la commune de Bimbi, notamment à Bavara, mais également à Talé, Yambassa et Bondja, non loin de la sous-préfecture de Paoua, au nord-ouest de la République centrafricaine.

Le Vendredi 02 octobre 2020, les rebelles du mouvement 3R, après avoir occupé ces localités, ont commencé à expulser les populations locales de leur habitation,  créant la panique générale au sein des populations.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

  

RCA : les opérations électorales suspendues à Niem-Yéléwa

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Centre d’enrôlement au quartier Galabadja 3 dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bouar, République centrafricaine, mercredi, 14 octobre 2020, 14:08:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quatre jours après leur redémarrage dans les sous-préfectures de koui,  de Ngaoundaye, puis à Niem-Yéléwa, les opérations d’enrôlement des électeurs viennent d’être suspendues par l’autorité nationale des élections (ÂNE)  au détriment des populations locales qui se sont mobilisées en nombre pour se faire inscrire sur la liste électorale. Que s’est-il passé ?

 

 

Pour l’heure, on ignore les vraies raisons de cette nouvelle décision de l’autorité nationale des élections. Mais une chose est sûre, les opérations d’enrôlement des électeurs sont à nouveau suspendues à Niem-Yéléwa, et selon nos informations, celle-ci est valable également à koui et à Ngaoundaye.

Pendant ce temps, à Niem-Yéléwa, les populations, qui se sont mobilisées en nombre pour se faire inscrire sur les listes électorales, ont été refoulées, et ce, selon les agents,  à la demande des autorités de l’ÂNE à Bangui. Au même moment, les agents tablettes et recenseurs, qui devraient percevoir leur per diem qui s’élève à 210 000 francs CFA pour la totalité des 10 jours de l’opération, n’ont reçu que 70 000 francs CFA de la part de l’ÂNE. Ce qui a suscité leur colère ce mardi 13 octobre 2020. Selon le rapporteur général de l’ÂNE, les agents n’ont travaillé que 4 jours et non 10 jours comme prévu, et donc ils doivent être payés conformément aux quatre jours qu’ils avaient faits.

« Il est hors de question! Nous avons travaillé 4 jours, et c’est l’ÂNE qui nous demande de suspendre toutes les activités. Le contrat initial avait prévu 10 jours d’opération pour une somme de 210 000 francs CFA et non 70 000 francs CFA. Nous devrons être payés comme prévu, quelle que soit l’issue du contrat » rétorque les agents tablettes et recenseurs en colère joints au téléphone depuis la ville de Bouar.

Alors, nombreux sont ceux qui se demandent pour quelle raison l’ANE a suspendu les opérations électorales dans ces localités ? S’agit-il d’une stratégie de sabotage de la population électorale de la Nana-Mambéré et de l’ouham-Péndé ? Ou s’agit-il d’une pratique mafieuse de  certains cadres de l’ANE pour se faire de l’argent sur le dos des agents tablettes et recenseurs ?

Rappelons qu’après une négociation entamée avec le chef rebelle Abass Sidiki, les opérations du recensement électoral ont repris dans certaines localités de l’Ouham-Péndé et de la Nana-Mambéré après être suspendues pour des raisons de sécurité.

 

Par Gervais LENGA

Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : visite du Centre de traitement des données de l’ÂNE, la COD2020 fustige « la forfaiture en cours d’organisation par l’ÂNE « 

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Des leaders de l’opposition démocratique réunis au siège de l’URCA à Bangui le 2 mars 2020. CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 13 octobre 2020 (Corbeaunews-Centrafrique). Pour la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020), la visite du centre de traitement des données de l’autorité nationale des élections par la différente composante du cadre de Concertation ce mardi 12 octobre 2020 est sans doute une stratégie  de l’ÂNE qui aurait pour but, selon cette coalition, « d’associer l’opposition à la forfaiture en cours d’organisation par l’ÂNE en vue de faire croire à l’opinion nationale et internationale que l’opposition démocratique serait associée au processus qui a été menée jusqu’à ce jour de manière unilatérale par l’ÂNE et le Gouvernement ». En conséquence,  elle en appelle pendant qu’il est encore temps au Président TOUADÉRA afin qu’il fasse usage de ses prérogatives constitutionnelles de garant de la paix et de la sécurité du peuple centrafricain pour réunir en urgence les forces vives de la Nation en vue d’élaborer des solutions consensuelles, avant qu’il ne soit trop tard.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Le 12 octobre 2020, sur invitation de l’Autorité Nationale des Élections (ANE) adressée aux différentes composantes du Cadre de Concertation (CC) pour visiter le Centre de Traitement des Données (CTD), la Coalition de l’Opposition Démocratique 2020 (COD-2020) s’est fait représenter par deux de ses membres :

Mahamat Kamoun,                                              Président du Parti BèAfrica Tié Kwé (BTK) ;

– Sosthène GUÉTEL DILAMKORO, Président du Parti Panafricain pour les

Libertés et le Développement (PPLD).

Du compte rendu fait par les représentants de la COD-2020, il ressort que ladite visite avait finalement pour but d’associer l’opposition à la forfaiture en cours d’organisation par l’ANE en vue de faire croire à l’opinion nationale et internationale que l’opposition démocratique serait associée au processus qui a été menée jusqu’à ce jour de manière unilatérale par l’ANE et le Gouvernement.

À cet effet, la COD-2020 fait la mise au point suivante :

I/ DU BILAN DES OPÉRATIONS D’ENRÔLEMENT FAIT PAR LE RAPPORTEUR GÉNÉRAL DE L’A.N.E.

Cette présentation avait pour but de fournir les données récentes des opérations

d’enrôlement des électeurs. Selon le Rapporteur Général de l’A.N.E. :

  • 824.185 électeurs seraient inscrits sur le fichier électoral dont 847.576 femmes représentant 46,46% et 976.609 hommes, soit 53,54% ;
  • Le nombre de dossiers de présumés doublons identifiés et entièrement traités serait de 17.367 inscrits ;
  • La liste électorale provisoire de la RCA (toutes préfectures) serait imprimée ;
  • Le nombre de centres d’inscriptions encore ouverts en RCA pour raison d’insécurité sont au nombre de 168 et répartis dans les localités suivantes :

Ngaoundaye, Bocaranga, Koui, Niem-Yéléwa et Besson. Ces Centres poursuivent à ce jour les opérations d’enrôlement ;

  • La liste électorale des 26 centres d’inscriptions de la diaspora serait disponible.

DES CONTRADICTIONS DE L’A.N.E. SUR LES OPÉRATIONS D’ENRÔLEMENT À LA SUITE DES QUESTIONNEMENTS DE LA COD-2020.

  • À propos des inscriptions, en sus des 168 centres d’inscriptions encore fonctionnels, l’A.N.E. a reconnu que par suite du vol d’une tablette à Bimbo et de deux autres contenant les données de la localité de Ndjoukou, portées disparues à la suite d’un accident de circulation, une reprise des opérations d’enrôlement serait en cours dans ces localités. Il faut relever que les opérations d’enrôlement doivent précéder l’établissement des listes électorales provisoires. Ces deux opérations distinctes ne peuvent être menées concomitamment ;
  • Après la démonstration faite du traitement des doublons par le technicien, nous avions estimé la durée de traitement d’un dossier à 5 minutes. À la question posée, l’A.N.E. a ramené ce délai de traitement à 3 minutes. En considérant le dernier délai et dans l’hypothèse que le CTD travaille 24 heures sur 24, il faudra 37 jours pour traiter les 17.367 dossiers de doublons. À quelle date ce travail a- t-il démarré ?
  • Comment l’A.N.E. peut-elle en même temps affirmer que la liste électorale provisoire de la RCA dans toutes les préfectures serait imprimée et admettre que dans trois Préfectures soit plus de 168 centres d’inscriptions, les opérations d’enrôlement se poursuivent ?
  • Le Décret N° 20.183 du 20 mai 2020 fixant la liste des pays retenus pour la participation des Centrafricains de l’Étranger à l’Élection du Président de la République avait retenu treize pays et quatorze centres d’inscription. D’où vient-il que l’A.N.E. nous révèle l’existence de 26 centres d’inscriptions de la diaspora ?

II/ DES AFFICHAGES DES LISTES ÉLECTORALES SUR TOUTE L’ÉTENDUE DU TERRITOIRE

Dans son exposé, le Rapporteur Général de l’A.N.E. nous a fourni les informations

suivantes concernant l’affichage des listes électorales :

  • Les listes électorales de quatre Préfectures (Haut-Mbomou, Vakaga, Basse- Kotto et Mbomou) seraient déjà acheminées par les soins de la Minusca dans les chefs-lieux de Préfectures ;
  • L’affichage à Bangui se fera après celui des Préfectures ;
  • L’affichage se fera sur toute l’étendue du territoire à partir du mercredi 14 octobre 2020.

DES CONTRADICTIONS, CONFUSIONS ET ZONES D ’ OMBRE ENTRETENUES PAR L’A.N.E.

  • Nous tenons à rappeler qu’au sujet de l’affichage des listes électorales, reporté finalement au 14 octobre 2020, la Présidente de l’A.N.E. a signé en date du 07 octobre 2020 deux communiqués aux contenus contradictoires sur le même sujet : le premier annonçant l’affichage pour le 09 octobre 2020 et le second pour le mardi 10 octobre 2020 (alors que le mardi correspond au 13 octobre).
  • Alors que les envois des listes électorales dans quatre Préfectures sont confirmés, aucune précision n’a été donnée sur la manière dont elles seront acheminées vers les Sous-préfectures, les Communes et les Villages pour leur affichage le 14 octobre 2020 ;
  • Le plan opérationnel pour l’acheminement des listes électorales vers les 12 autres Préfectures ne nous a pas été présenté, car l’A.N.E. est totalement dépendante de la MINUSCA sur le plan logistique.

III/ DES AUTRES POINTS DE PREOCCUPATION

  • La COD-2020 a demandé à l’A.N.E. la mise à disposition des bordereaux de décharges des tablettes utilisées sur le terrain en vue de se faire une opinion personnelle ; l’A.N.E. a marqué son accord.
  • La COD-2020 a émis l’hypothèse d’une demande d’audit du fichier électoral. Les autorités de l’A.N.E. ont répondu qu’elles ne s’opposeraient pas à une telle démarche.

Fort de tous les points de faiblesse relevés lors de cette visite, la COD-2020 réitère son appréciation sur l’incapacité de l’A.N.E. qui visiblement n’a pas les moyens de sa politique pour mener à terme le restant des opérations et conduire le peuple centrafricain à des élections apaisées, calmes et transparentes le 27 décembre 2020.

La COD-2020 prend à témoin la communauté nationale et internationale sur les dérives suicidaires de l’A.N.E. qui, dans son entêtement et sous la pression du Gouvernement, tient coûte que coûte à organiser des élections bâclées le 27 décembre 2020 avec toutes les conséquences que personne ne saurait prévoir.

La COD-2020 en appelle pendant qu’il est encore temps au Président TOUADÉRA afin qu’il fasse usage de ses prérogatives constitutionnelles de garant de la paix et de la sécurité du peuple centrafricain pour réunir en urgence les forces vives de la Nation en vue d’élaborer des solutions consensuelles, avant qu’il ne soit trop tard.

 

 

 

Fait à Bangui, le 13 octobre 2020

 

Kwa Na Kwa (KNK) – Rassemblement pour la République (RPR) – KELEMBA-PDS – Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA) Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) – Bè Africa ti É Kwè (BTK) – Parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN) – Mouvement pour la Démocratie, l’Indépendance et le Progrès Social (MDIPS) – Parti Panafricain pour les Libertés et le Développement (PPLD) – Congrès des Démocrates pour la Renaissance de Centrafrique (CDRC) – Parti Centrafricain pour l’Unité et le Développement (PCUD) – Mouvement pour l’Unité et le Développement (MUD) – Union Nationale Démocratique pour le Peuple Centrafricain (UNDPC)

 

 

 

RCA : Les femmes de la Lobaye s’engagent dans le processus de paix en période électorale

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/La-photo-de-famille-des-femmes-leaders-a-lhotel-de-la-ville-de-Boda-450×298.jpg” alt=”La photo de famille des femmes leaders à l’hôtel de la ville de BODA” width=”450″ height=”298″ />
La photo de famille des femmes leaders à l’hôtel de la ville de BODA, dans la Lobaye, au sud-ouest de la RCA

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 14 octobre 2020, 06:05:35 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans le cadre du projet « paix et sécurité » par les femmes en République centrafricaine, la WILPF-Centrafrique en partenariat avec la plateforme G23 a organisé du 1er au 5 octobre 2020 dans la Lobaye, une campagne de sensibilisation auprès des femmes  en milieu rural sur le processus de paix en période électorale.

 

L’objectif principal de cette mission, financée par la Women’s International fort league and Freedom, est de sensibiliser et mobiliser les femmes de cette contrée de la Centrafrique pour des élections apaisées et de leur mettre en ordre de bataille en installant les démembrements de WILPF-Centrafrique. Les villes ciblées pour cette première mission précurseur sont notamment les villes de Pissa, Mbaïki et Boda. D’après Madame Bernice OUANGO-NDACKALLA, Présidente de WILPF-Centrafrique, d’autres villes de la Lobaye comme Boganangone,  Moungoumba, etc.  vont bientôt accueillir son organisme pour les mêmes activités de paix à quelques mois des élections. Et ce n’est pas fini pour autant, la WILPF-RCA a un objectif d’étendre ses activités à d’autres préfectures de la République centrafricaine.

Comme a indiqué sa Présidente, la WILPF internationale est créée en 1915 après la Première Guerre mondiale. Les pionnières  ont travaillé, et c’est notre tour de continuer, et s’il reste des choses à faire, les enfants prendront la relève, a précisé madame Bernice OUANGO-NDACKALLA qui a également indiqué que dans chaque ville où  WILPF-RCA a implanté sa base, un bureau de sept membres a été mis en place. Et ces bureaux qui va accompagner les autorités locales dans la recherche de solutions aux problèmes socio-économiques et sécuritaires. Au niveau du siège national, les travaux de suivi sont réguliers sur le terrain pour s’assurer de la bonne marche des activités dans les antennes des provinces.

Notons que cette initiative de l’ONG nationale WILPF-RCA a été particulièrement appréciée par le gouvernement national qui cherche des voies et moyens pour le retour de la paix dans le pays.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : tirs sur les agents tablettes en grève à Bangui, un soldat FACA arrêté et placé en garde à vue

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Devant l’autorité nationale des élections à Bangui, le 10 septembre 2020. Photo CNC / Valerien

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 13 octobre 2020, 20:32:41 ( Corbeaunews-centrafrique ). Il s’appelle Cyrille Bazou, âgé de 29 ans, caporal-chef des forces armées centrafricaines (FACA). Il a été interpellé ce mardi par les forces de l’ordre devant le siège de l’autorité nationale des élections (ÂNE) et placé en garde à vue à la SRI.

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillies sur le lieu de la scène, le caporal-chef Cyrille Bazou, du bataillon  amphibie, détaché à l’ÂNE, et ivre au moment de la scène, aurait tiré plusieurs coups de fusil avec son arme de service sur les agents tablettes  qui ont manifesté ce mardi devant le siège de l’autorité nationale des élections pour réclamer le paiement de leur indemnité. Au moment des tirs, les manifestants se sont dispersés en catastrophe, et plusieurs d’entre eux auraient été légèrement blessés dans leur fuite.

Les forces de l’ordre, présentes aux moments de l’incident, ont également été surprises par cette forte détonation d’arme. Ce qui les a poussées à intervenir pour mettre la main sur le caporal-chef qui était dans un état d’ivresse avancé.

Placé en garde à vue à la section de recherche et d’investigation (SRI),le soldat Cyrille Bazou  devrait être sanctionné par ses chefs hiérarchiques, selon des sources proches du dossier.

Quant aux manifestants, ils ont pris un nouveau rendez-vous devant le siège de l’autorité nationale des élections ce mercredi pour un nouveau sit-in.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : quand le DG de la société libanaise Almadina s’indigne contre les policiers et tape sur leur dos en écrivant au Président Touadera

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Le colonel Bienvenu Nguimalé, Directeur de l’immigration. Photo d’archives.

 

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 13 octobre 2020, 17:08:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Alors que le bras de fer entre les députés, le collectif 4500 et la société Almadina se poursuit autour des prix de la carte nationale d’identité et de séjour, le DG de la société libanaise Almadina, dans une  note adressée au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, au Premier ministre Firmin Ngrebada et au ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara, s’indigne contre le comportement du Directeur de l’immigration et l’émigration, mais également du commissaire de l’aéroport qu’ils accusent d’avoir torpillé ses affaires. L’homme sollicite de nouveaux marchés de confections des documents officiels dans tous les ministères, y compris celui de la production des actes de naissances et de nationalité centrafricaine. Et ce n’est pas tout!

 

Dans la première correspondance en date du 30 septembre, adressée au ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara, et  intitulé »l’octroi illégal des visas  au personnel des ONG », le Directeur général de la société libanaise Almadina, monsieur Aziz Nassour    se plaignait du Directeur de l’immigration  qui, selon lui, ne devrait pas  continuer à délivrer des visas  gratuitement au personnel des ONG.

« Depuis le démarrage du projet il y a un an,  nous avons consenti des  investissements énormes  sans retour jusqu’à la date d’aujourd’hui, c’est pourquoi je vous serais gré de  d’instruire le Directeur général adjoint de l’immigration de mettre un terme à cette pratique illégale. Ce qui constitue un véritable handicap pour notre projet », a écrit monsieur Aziz Nassour.  Et  ce n’est pas tout, le 02 octobre, l’homme saisit directement le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA  en ce terme :

« Malgré les plaintes contre le directeur adjoint de la police en charge de l’immigration, le commissaire principal Bienvenu Paterne Nguimalé, concernant la délivrance de l’attestation de dépôt  de carte de séjour à durée indéterminée jusqu’à l’obtention de la carte de séjour, ce dernier continue d’en délivrer »,  regrette Monsieur Aziz Nassour qui, dans sa correspondance,  qualifie cela comme Un manque à gagner pour la société Almadina qui nécessite,  selon lui,  un effort supplémentaire des autorités. Et ce n’est pas fini, il continue, cette fois dans une correspondance adressée au ministre de la sécurité publique dans laquelle il qualifie de plus grave  le fait que le commissaire de l’aéroport, Monsieur « Cédric Ngbalanga se  rend complice puisse qu’il laisse les voyageurs embarqués  ou descendre de l’avion avec  l’ancienne carte de séjour ».

Pour le DG Aziz Nassour, les deux responsables de la police  de l’immigration auraient fait cela dans le but de gagner quelque chose dans leur poche. En conséquence, il saisit le Premier ministre Firmin NGRÉBADA pour obtenir l’extension de son marché  dans tous les départements  de l’État, allant jusqu’à proposer la  confection des actes de naissance et des certificats de nationalité centrafricaine.

Affaire à suivre.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : incroyable mais vrai !, Le serveur principal de l’autorité nationale des élections (ÂNE) installé en Russie

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 13 octobre 2020, 14:07:56 ( Corbeaunews-centrafrique ). C’est désormais une certitude. Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession pour un second mandat, est rassuré de remporter la présidentielle du 27 décembre 2020 dès le premier tour,  comme il avait dit lui-même, avec un score à la Soviétique, plus de 80%., avec une majorité confortable à l’Assemblée nationale. Pourquoi ? C’est probablement à cause de la nouvelle installation informatique du serveur de l’ÂNE, désormais basé en Russie. Et ce n’est pas tout.

 

Selon des enquêtes menées par notre bureau d’investigations, le premier serveur de l’autorité nationale des élections, installé dans son centre de traitement des données à Bangui, et sous le contrôle des informaticiens centrafricains , appuyés par des consultants étrangers. Le  second serveur, installé dans les locaux du PNUD, est surveillé par les experts des Nations unies, puis le troisième, le principal, installé en Russie, est sous contrôle des informaticiens russes.

Selon le principal argument des autorités centrafricaines, le but de ce dispositif informatique serait de pouvoir récupérer très facilement les données électorales en cas de panne informatique. Or, selon les enquêtes menées, l’enjeu ne se situe pas à ce niveau. Avec ce dispositif informatique, c’est le serveur principal, celui de la Russie,  qui dirige tout, même les données informatiques en cours de traitement à Bangui, que ça soit à l’ANE ou au PNUD, peuvent être effacées en un clic par les informaticiens Russes.

Une excellente victoire du candidat Faustin Archange TOUADERA qui a longtemps milité en faveur de ce dispositif informatique, car lui-même le sait.

Comment ?

Souvenez-vous, en 2015 – 2016,lors des élections législatives et présidentielles, c’est grâce à ce dispositif informatique installé par l’ex-chef d’État de transition Catherine Samba-Panza et son cousin Jean-Jacques Demafouth au palais de la renaissance que Faustin Archange TOUADERA avait été « élu frauduleusement Président de la République » au second tour avec la grande surprise de tout le monde, selon des experts. Pour cette année électorale, l’homme, désormais Président de la République, et « extrêmement impopulaire  auprès de ses compatriotes»,  ne pourra pas s’en passer de cette stratégie. Il installe cette fois-ci le serveur principal de l’ÂNE en Russie pour être rassuré de gagner ces élections haut la main dès le premier tour, selon certains observateurs.

D’ailleurs, lors de la cérémonie de clôture du congrès de son parti le MCU, il avait déclaré qu’il va remporter la prochaine présidentielle avec une majorité confortable à l’Assemblée nationale dès le premier tour. Et ce n’est pas tout ! Au sein de son parti, les  cœurs unis, nombreux sont ceux qui se réjouissent de la dernière rencontre de leur champion Faustin Archange TOUADERA avec les différentes personnalités de l’Union européenne et de la Fédération de Russie. D’après eux, l’Union européenne , y compris la Fédération de Russie s’accorde à lui laisser une seconde chance en remportant cette présidentielle du 27 octobre 2020.

Évidemment, la joie des cadres du MCU est difficile à vérifier par CNC, mais toutes les manœuvres engagées par les autorités prouvent à suffisance que ces élections seront sans doute une nouvelle voie de tension qui est en cours de préparation si la communauté internationale ne fait pas attention.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : tirs au lycée de Gobongo, le Président du centre, Professeur Éphrem Kosh-Komba s’explique

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Manifestations des élèves candidats au baccalauréat session 2020 au lycée de Gobongo, dans le quatrième arrondissement de Bangui, le 9 octobre 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 13 octobre 2020, 12:10:27 ( Corbeaunews-centrafrique ). Monsieur Éphrem Kosh-Komba, vice-doyen de la faculté des sciences de l’Université de Bangui, Président du centre d’examens du baccalauréat scientifique, accusé par les élèves candidats d’attouchement sexuel sur une élève, revient sur l’affaire, et tente de s’expliquer avec une aisance décontractée avec des détails qui pourraient mettre à mal les allégations des élèves.

 

« L’organisation d’un examen est une responsabilité. Le mensonge va vite, mais la vérité, ça vient doucement, doucement pour triompher », a mentionné le professeur qui répond aux allégations des élèves qui l’avaient accusé d’avoir recruté des Étudiants pour la surveillance  des épreuves écrites du baccalauréat au centre d’examens n°8 auquel il est nommé le Président. D’après lui, le recrutement de ces étudiants, pour la plus part en Master 1 ou 2, se justifie par l’absence de certains surveillants affectés dans son centre par la direction des examens et concours.

Pour justifier les vraies raisons de la manifestation des élèves au dernier jour des épreuves écrites, le Professeur Éphrem Kosh-Komba dit qu’à chaque foi qu’on le nomme Président d’un centre du baccalauréat, il cherche à recueillir des informations antérieures  qui auraient affecté le fonctionnement du centre. C’est ce qu’il avait fait, et il a compris que dans ce centre n°8,  regroupant les candidats de la série « D », il y a souvent le jeu de « chapeau » qui faisait circuler dans chaque salle d’examen pour la contribution financière des élèves candidats afin de remettre un petit pactole aux surveillants pour acheter sa conscience.

« Les candidats, qui font passer les chapeaux, et certains surveillants malveillants contribuent à cela. Donc ils réunissent des ressources, et ils remettent aux surveillants, et ils ont le temps de faire ce qu’ils veulent. Je pense que tout le monde le sait, mes collègues le savent aussi », balance le professeur qui ne cesse de marteler que la réussite et le devenir  de notre pays dépend  de la formation de ses cadres : « Je suis à l’Université, je suis dans une faculté qui reçoit pour la plupart des cas ceux  qui obtiennent la BAC D ou C.  Donc je vois un peu le niveau. Je vous donne un exemple, ici en première année,  sur 300, 400, 600  ou 500 étudiants, l’effectif  qui admettent en deuxième année ne dépasse guerre 15 ou 20 », insiste monsieur Kosh-Komba.

S’agissant des jeux des élèves, le Professeur a pris le soin de détailler certaines stratégies des élèves qui consistent à faire composer certains Étudiants à leur place, mais également cacher des téléphones et des appareils électroniques sur leur sexe, ou encore serrer les tables bancs pour empêcher le passage des surveillants au milieu de la salle…. Toutes ces techniques, selon lui, requièrent l’ingéniosité du Président du centre pour débusquer les tricheurs. C’est ainsi que dans certaines salles, certains candidats n’ont pu rien faire. Ils sont là en train de regarder les autres durant des heures sans écrire un petit mot sur leur feuille. Ils sont littéralement bloqués dans leur stratégie de tricherie, martèle le professeur.

D’après lui, le pire est que certains élèves ont pris leur courage pour gifler un surveillant en pleine composition, un autre tire les oreilles d’un surveillant. C’est la catastrophe. Déjà à ce niveau, ils rendaient fragile le surveillant, explique monsieur Éphrem Kosh-Komba.

« Pour tuer un pays,  il faut tuer seulement l’éducation.  Vous n’avez pas besoin d’une bombe atomique. Vous aurez de mauvais médecins, vous aurez de mauvais ingénieurs, vous aurez des mauvais  enseignants. Et vous verrez tout de suite l’état de ce pays », a conclu le professeur.

Rappelons qu‘au dernier jour des épreuves écrit du baccalauréat session 2020, au lycée de Gobongo, les élèves ont déclenché  une altercation avec le Président du centre, Monsieur Éphrem Kosh-Komba, l’accusant d’attouchement sexuel sur une élève dont il avait récupéré un téléphone plaqué sur son sexe.

 

 

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : manifestation du mouvement 4500, 3 membres du collectif arrêté, et les activités suspendues à la brigade criminelle

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Arrestation des membres du mouvement 4500 à Bangui ce mardi 13 octobre 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 13 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le mouvement des jeunes dénommés « 4500 », qui entend manifester devant la direction de la police judiciaire pour revendiquer le droit des centrafricains  à avoir accès à la carte identité nationale au prix fixé par la loi des finances qui est à 4500 francs CFA au lieu de 6750 francs imposé par la société libanaise Almadina, a été empêché par les forces de l’ordre de tenir son sit-in à Bangui. Trois de  ses membres ont été interpellés par la police, et les activités  de la délivrance des récépissés ont également été suspendues pour raison de sécurité. Le bras de fer se poursuit vers le commissariat central de Bangui.

 

Pour ceux qui circulent ce mardi matin dans la capitale centrafricaine, celle-ci ressemble à un territoire en guerre en raison de la présence massive des forces de l’ordre déployées partout sur les grandes artères. Les raisons évoquées par le ministère de la Sécurité publique, perturbation à l’ordre public, menaces imminentes et probable déstabilisation du pouvoir en place. Or, d’après notre équipe, la présence massive de ces forces de l’ordre dans la capitale est liée à la menace du mouvement « 4500 » qui entend faire un sit-in devant la direction de la police judiciaire afin de forcer la société libanaise Almadina à faire payer les centrafricains  au prix fixé dans la loi des finances à 4500 francs CFA au lieu de  6750 pour la carte nationale d’identité, mais également pour la carte de séjour au prix fixé dans ladite loi.

Pour le gouvernement qui manipule la société libanaise Almadina, il n’y a aucune raison que leur vache à lait soit suspendue aussi de la sorte en pleine période électorale. Ainsi, très tôt ce mardi matin, des milliers des policiers et gendarmes, appuyés par les éléments de la garde présidentielle sont déployés dans la capitale pour éventuellement empêcher les partisans du mouvement « 4500 » de se regrouper au rond-point Barthélemy Boganda comme ils avaient indiqué dans leur déclaration ce dimanche 11 octobre 2020.

Au même moment, trois membres du collectifs « 4500 » , à savoir : Adrien Koudou Zulia, Mike Biliwen et Geovanni Damandji ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat central à Bangui.

Pour l’heure, les autres manifestants, à leur tête, monsieur Crescent Beninga se sont dirigés vers le commissariat central pour se constituer prisonniers jusqu’à la libération des trois présumés.

Pour de nombreux Centrafricains , le gouvernement de leur pays fait la politique antisociale, anti-républicaine. Ils ne comprennent pas pourquoi celui-ci, , qui devrait garantir le droit du peuple centrafricain, se retourne malheureusement contre ce même peuple pour le martyriser avec la complicité des mercenaires étrangers, que ça soit des groupes armés ou des  sociétés mafieuses.

Affaire à suivre.

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : un violent braquage fait un mort au quartier Damala

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Antenne OCRB de Damala, derrière quartier Combattant, dans le 8e arrondissement. CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 13 octobre 2020, 08:47:18 ( Corbeaunews-centrafrique ). La victime s’appelle Brice Wilibona, un commerçant de la localité, âgé d’une quarantaine d’années, assassiné, et sa motocyclette emportée par des hommes encore non identifiés , activement recherchés par les forces de l’ordre.

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis sur le lieu de la scène, l’acte criminel avait eu lieu dans la nuit du dimanche à lundi 12 octobre 2020.

Le service de la gendarmerie, saisi de l’affaire,  disait n’avoir aucune information sur les identités des présumés criminels ainsi que les heures exactes du crime.

Interrogés, les proches de la victime ont indiqué que  c’est dans la matinée du lundi 12 octobre 2020 qu’ils ont découvert le corps sans vie de monsieur  Brice Wilibona alors que la veille, il était avec sa copine dans la cave dénommée « Appelle-moi » avant de quitter tard dans la nuit pour rentrer à la maison. Malheureusement, c’est en cours de route qu’il se serait croisé avec ses criminels qui l’ont assassiné avant d’emporter sa moto ainsi que son porte-monnaie.

D’après les enquêteurs, la copine de la victime qui était avec elle dans la cave dénommée « Appelle-moi » est actuellement en garde à vue pour nécessité d’enquêtes.

Pour les proches de monsieur Brice Wilibona, ils ne demandent qu’une chose, tous les assassins de leur frère doivent être arrêtés pour que la justice soit faite à sa mémoire.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : TOUADERA, un « Président le plus impopulaire du monde », selon le député Aurélien Zingas

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L’honorable Simplice Zingas, l’ancien premier vice-Président de l’assemblée nationale le 25 février à Bangui. Il a été cité dans l’affaire. Credit photo : Anselme Mbata pour CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 13 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Samedi 10 octobre 2020, lors d’une interview exclusive en marge de la conférence de presse de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020), le député Aurélien Zingas, bien connu pour ses propos directs envers le chef de l’État,  n’a pas passer par le dos  de la cuillère pour raboter la politique du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession pour  un second mandat. L’homme insiste sur « l’impopularité grandissante » du chef de l’État, avec un ton de moquerie.

 

« Si l’on avait des Instituts de sondages ici, e qu’on faisait réellement le sondage,  c’est lui qui devrait être le chef de l’État le plus impopulaire du monde, a déclaré le député Simplice Aurélien Zingas qui justifie cela par  sa mauvaise gouvernance axée sur le deal avec les groupes armés, la roublardise…

« Le Président Touadera a prêté serment pour garantir la sécurité  des biens et personnes sur l’ensemble du territoire centrafricain, mais jusqu’à l’heure où je vous parle,  nous sommes à plus de 4 ans et demi de sa gouvernance, rien de concret n’est fait. Il va se lever pour dire que j’ai recruté tel nombre des FACA, tel nombre des policiers, tel nombre des gendarmes, mais ça ne suffit pas !  Il faut les doter avec des armes.  Il va vous dire qu’y a l’embargo, c’est faux!  Nous avons écouté de hauts responsables militaires et diplomatiques dire que cette question d’embargo  c’est du bluff ce que le chef de l’État, chef suprême des armés le fait », ajoute le député qui pointe surtout

« l’alliance du chef de l’État avec les groupes armés, son goût effréné  d’être toujours avec les chefs rebelles », qui l’a rendu impopulaire, en donnant un exemple :

« Pas plus tard que la semaine dernière,  le Premier ministre Tiangaye a envoyé une équipe pour se rendre à Kabo aux fins de redynamiser les structures de son parti politique, le CRPS, mais son véhicule  a été confisqué par Alkhatim à Kaga-Bandoro. Après des investigations,  Alkhatim a dit que  c’est sur les instructions du président  Touadera qu’il a confisqué  ce véhicule. Et  ça, c’est un exemple », martèle le député Simplice Aurélien Zingas qui revient sur les mauvais états des infrastructures routières du pays en ce terme :

« Nos routes, nos routes. Faites un tour à l’intérieur du pays, même au niveau de Bangui. Je vais vous citer un exemple. Je partais il y a un mois de cela dans ma circonscription  dans la basse Kotto.  Je suis arrivé à Bambari à 23h30, je devrais continuer la route. De Bambari à Bokologbo,  ça fait 60 kilomètres.  Je suis arrivé à 4 heures du matin. Pour parcourir 60 kilomètres, il faut 5 heures ou 4 heures ? », s’interroge le député de Mobaye Aurélien Simplice Zingas. Et ce n’est pas tout, l’homme revient longuement sur le fonctionnement du système éducatif de notre pays. Pour lui, c’est la catastrophe alors que le chef de l’État est un enseignant. S’agissant de l’électricité, de l’eau  et des conditions de sécurité des Centrafricains, le député semble manquer des mots pour qualifier cela.  D’après lui, le chef de l’État le savait très bien les conditions sécuritaires dans lesquelles les Centrafricains se retrouvent aujourd’hui.

« Il sait que le peuple vit  dans l’insécurité, c’est pour cela qu’il n’ose même pas  passer seulement une nuit à l’intérieur du pays auprès de la population pour connaître  les réalités. Depuis près de cinq ans que le Président Touadera est là, il a passé une seule nuit à Berberati. En dehors de Berberati, rien », ajoute-t-il.

Notons que la réponse du parti MCU du chef de l’État au député Aurélien Simplice Zingas sera publiée dans nos prochains articles sur CNC.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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une rentrée scolaire pas comme les autres

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RDC : une rentrée scolaire pas comme les autres

Bangui ( République centrafricaine ) – En raison de la pandémie de Covid-19, plusieurs parents n’ont pas pu acheter de fournitures scolaires pour leurs enfants à pour la rentrée qui a lieu cette semaine.

La rentrée scolaire 2020-2021 est difficile pour plusieurs enfants de Mbujimayi (ville située au centre de la République démocratique du Congo et chef-lieu de la province du Kasaï oriental) dont les parents, affectés par la crise économique, n’ont pas pu acheter tout le matériel nécessaire. En plus, les commerçants subissent une perte de leur chiffre d’affaires./////////////.

Albert Ngeleka est père de huit enfants et il attribue cette crise aux conséquences de la pandémie de coronavirus ://///////////.

“Tout le monde n’est pas prêt pour la rentrée scolaire. La difficulté c’est le manque de moyens financiers, étant donné que nous étions bloqués à cause de la Covid-19. En tous cas, pour les dépenses scolaires c’est un grand problème. En tant que parent nous sommes responsables et nous devons tout faire pour nous acquitter de ces frais.”/////////////.

Manque d’emploi/////////////.

Ges Kabamba estime, lui, que la crise actuelle est la conséquence du manque d’emploi dans la province. Pour ce jeune père, ceux qui affirment qu’ils sont prêts pour la rentrée ne disent pas la vérité ://///////////.

“La conjoncture est difficile, l’argent n’est pas en circulation, la situation économique laisse à désirer. Dire que nous sommes prêts pour envoyer les enfants à l’école le 12 c’est du théâtre. Le fait que nous ne travaillons pas fait que l’argent devient difficile à trouver.”/////////////.

À cause du manque de moyens financiers, certains enfants n’auront pas la chance d’aller à l’école en RDC/////////////.

Dans plusieurs marchés de la ville, la situation est la même. Les rayons des fournitures scolaires sont souvent déserts. Au marché central de Dibindi à Bakwadianga, les vendeuses et vendeurs se plaignent du manque de clients ://///////////.

“Les parents n’achètent pas comme d’habitude, cette année est toute autre. Ils paient avec difficultés, il n’y a pas d’engouement.”/////////////.

“Ce que je peux vous dire est que les affaires ne marchent pas. Nous avons la marchandise mais les parent n’achètent pas. Les parents pleurent à cause de la Covid-19 donc il n’y a pas d’argent.”/////////////.

Autre préoccupation : cette période de l’année est normalement consacrée aux inscriptions pour les nouveaux élèves et la confirmation pour les anciens. Généralement, les élèves se précipitent pour assurer leur place mais cette année ce n’est pas le cas, les frais d’inscription pouvant atteindre 5.000 francs congolais dans certains établissements scolaires.

Avec DW français

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Huit morts et 10 blessés graves dans l’effondrement d’un immeuble à Lagos

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Huit morts et 10 blessés graves dans l’effondrement d’un immeuble à Lagos

Bangui ( République centrafricaine ) – Huit personnes sont mortes dans l’effondrement d’un immeuble de trois étages en construction dimanche à Lagos, la capitale économique du Nigeria, ont annoncé les secours lundi.

“Huit corps sans vie, six hommes adultes et deux femmes, ont été sortis des décombres”, ont annoncé les secours de Lagos sur Twitter. /////////////.

“Vingt personnes ont été retrouvées vivantes, dix sont gravement blessées” et ont été transportées à l’hôpital, précisent-ils. /////////////.

L’accident s’est produit dimanche à Obalende, un quartier populaire de Lagos. Les causes de l’effondrement ne sont pas encore établies, selon les secours. /////////////.

Le bilan monte à 20 morts après l’effondrement d’un immeuble à Lagos /////////////.

L’effondrement de bâtiments est une tragédie fréquente au Nigeria, le pays le plus peuplé d’Afrique, où des millions de personnes vivent dans des immeubles délabrés et où la législation concernant la construction est régulièrement bafouée./////////////.

En juillet dernier, treize personnes sont mortes à Jos dans le centre du Nigeria lorsqu’un immeuble résidentiel de trois étages s’est effondré après des pluies torrentielles./////////////.

En mars, 20 personnes sont mortes dans l’effondrement à Lagos d’un immeuble qui abritait une école maternelle et primaire.

Avec AFP/VOA

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RCA: le Président « TOUADERA a un bilan sévère et catastrophique qui va parler contre lui », selon l’opposition

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Arrivée du chef de l’État Faustin Archange Touadera au premier jour du congrès de son parti, le MCU le 24 septembre 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 11 octobre 2020, 12:50:34 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors qu’il venait juste d’être investi candidat de son parti les cœurs unis pour les élections générales du 27 décembre 2020, le Président Faustin Archange TOUADERA, dans son discours de candidature,  avait fait un bref aperçu de son bilan de 4 ans au pouvoir qu’il jugeait très positif. Or, pour l’opposition démocratique, le locataire du palais de la renaissance, mathématicien de Boyrabe, créateur des requins, amis des chefs rebelles,  a un bilan sévère et catastrophique qui va parler contre lui ». Comment ?

 

À deux mois du premier tour des élections présidentielles et législatives fixées au 27 décembre 2020, la classe politique centrafricaine commence à s’organiser.

Alors que les débats parlementaires entre l’opposition et la majorité au tour du processus électoral vient à peine de s’achever, le parti au pouvoir, le MCU, avec l’appui de sa plateforme de soutien électoral dénommée Béoko, qui veut dire cœurs unis, s’apprête à affronter la machine électorale de l’opposition démocratique, mais également du redoutable  parti MLPC de Martin Ziguélé. D’ores et déjà, le débat au tour du bilan du chef de l’État à la magistrature commence dans les médias, et les deux camps ne sont nullement prêts à s’accorder sur les premiers points : « la croissance économique et la sécurité ».

La croissance économique, un premier point du débat

Dans son discours de candidature  en date du 26 septembre 2020  aux derniers jours du congrès ordinaire de son parti, le MCU, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA s’est réjoui du meilleur score de la croissance économique de son pays depuis son arrivée au pouvoir. Or, pour maître Cyriaque Gonda, Président du parti PNCN, cet argument électoraliste du chef de l’État basé sur la croissance économique est très facile à démonter et réduit à néant. D’après lui, la croissance économique ne se vérifie pas juste par les chiffres du PIB.

« Une croissance économique se vérifie par la redistribution des revenus. C’est donc ce que les syndicats appellent le panier de la ménagère. Et le panier de la ménagère, on vérifie ça chaque matin. Ce n’est pas des discours, la déclinaison PIB par la croissance se justifie  par la redistribution  des revenus, c’est-à-dire  la population reçoit la croissance dont on parle », a déclaré maître Cyriaque Gonda, membre de l’opposition démocratique.

 

Défense et sécurité

Tout le monde le sait, Touadera est attendu de pied ferme par les Centrafricains  sur ce point essentiel et prioritaire de son quinquennat. Or, l’homme du 30 mars, que d’aucun considèrent comme l’unique chef d’État le plus impopulaire de l’histoire de la République centrafricaine, n’a pas attendu longtemps pour dresser le bilan provisoire de son quinquennat en matière de défense et de sécurité. D’après lui, c’est grâce à son arrivée au pouvoir que les forces armées centrafricaines commencent à être redéployées dans les villes de province, et plus de 4000 nouveaux soldats, mais également des gendarmes et policiers ont été recrutés et incorporés dans les différents corps de l’armée nationale et des forces de sécurité intérieure. Cependant, le député Aurélien Zingas, lors d’une interview accordée à CNC, a littéralement mitraillé ce bilan « fantaisiste et électoraliste  » du Président Faustin Archange TOUADERA. D’après lui, c’est à cause de la mauvaise politique sécuritaire du régime actuel basée sur le deal avec les groupes armés que les Centrafricains continuent de périr dans plusieurs villes du pays, et lui-même le sait.

 

Notons qu’à Bangui, comme dans d’autres villes du pays, nombreux sont ceux qui pensent que même en laissant Touadera seul en lisse, sans aucun adversaire  à la présidentielle du 27 décembre 2020, il franchira avec d’énormes difficultés le cap de 20% pour être validé par la cour constitutionnelle.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : élections du 27 décembre 2020, l’opposition démocratique exige un audit du fichier électoral

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Quelques membres de la coalition de l’opposition démocratique (COD2020), le 10 octobre 2020 au siège du parti KNK. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 12 octobre 2020, 07:35:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À quelques jours de la fin des opérations d’enrôlement des électeurs, la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020)monte au créneau, et exige l’audit des fichiers électoraux par un organisme indépendant, et durcit le ton à l’endroit du pouvoir qu’il accuse d’avoir joué des manœuvres qui entachent l’intégrité du processus électoral en cours.

 

 

C’est au cours d’une conférence de presse organisée dans la capitale ce samedi 10 octobre 2020 que les membres de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020) ont décidé unanimement d’exprimer leur inquiétude à la veille du premier tour des élections présidentielle et législatives fixées au 27 décembre 2020.

Si la communauté internationale et le gouvernement centrafricain semblent déterminés à aller coûte que coûte aux élections dans les délais constitutionnels, sur le terrain, les agissements des groupes armés et les « manœuvres frauduleuses du gouvernement » inquiète plus d’un. Les partis politiques réunis au sein de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020), lors de cette conférence de presse, ont exigé non seulement l’audit des fichiers électoraux en raison de « la manipulation de la liste électorale par l’enrôlement de nombreux ressortissants étrangers à qui le pouvoir a délivré frauduleusement de faux actes de naissances et qui se sont massivement enrôlés à la suite des Chefs de guerre Ali DARASSA, de nationalité nigérienne et Abass SIDIKI de nationalité camerounaise, lesquels ont ouvertement nargué la souveraineté de l’État centrafricain sur son territoire, sous l’œil complaisant d’un exécutif complice », et demandent également  que le projet de Loi sur le vote des réfugiés, qui était sur la table de l’Assemblée nationale, et retiré discrètement par le gouvernement, revienne à l’Assemblée Nationale qui se trouve actuellement en session. À ce sujet, la COD-2020 pense que le retrait de ce projet de loi par le gouvernement cacherait sans doute une motivation politique.

Concernant la promulgation de la loi organique portant composition, organisation et fonctionnement de l’autorité nationale des Élections (ÂNE), votée à l’Assemblée nationale le 7 juillet 2020, puis validée par la cour constitutionnelle le vendredi 24 juillet 2020, la coalition de l’opposition démocratique demande la mise en place sans délai des onze nouveaux commissaires électoraux de l’ANE à travers la promulgation de cette loi organique de l’ANE par le chef de l’État;  la prise d’un décret d’application ; la signature de l’arrêté appelant les candidatures  et la mise en place du Comité de sélection, etc.

Et enfin la COD-2020 réclame un dialogue afin d’aplanir les divergences avant la tenue des élections générales du 27 décembre 2020. En outre, la COD-2020 réaffirme qu’elle n’a jamais solliciter une Transition en vue d’entrer dans un Gouvernement d’Union Nationale.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : prix excessif des documents officiels, le bras de fer  se durcit, et un collectif lance un ultimatum à Almadina

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Les 4 jeunes du mouvement 4500, le 11 octobre 2020 . Photo CNC / Jefferson Cyrille YAPENDE

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 12 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le vendredi 4 septembre 2020, le tribunal administratif a ordonné le sursis à exécution de l’arrêté interministériel augmentant les tarifs des titres de séjour et cartes nationales d’identité contrairement aux prix fixés dans la loi des finances votée par l’Assemblée nationale. L’arrêté querellé a été rapporté par les ministres de l’Intérieur et celui des finances.  Malheureusement, la société libanaise Almadina, de son côté,  refuse d’appliquer cette décision de la justice, provoquant ainsi la colère des députés qui menacent de porter l’affaire au correctionnel. Au même moment, un collectif des jeunes centrafricains dénommé « 4500 », lance un ultimatum à la société Almadina, et menace d’organiser un sit-in devant la direction de police judiciaire à Bangui ce mardi 13 octobre 2020.

 

Le 6 août  2020, un groupe des députés avait introduit des requêtes en annulation auprès du tribunal administratif de  la capitale pour la suspension et l’annulation de l’arrêté interministériel augmentant les tarifs des titres de séjour et des cartes nationales d’identité,  contrairement aux prix fixés dans la loi des finances votée par l’Assemblée nationale.

Le vendredi 4 septembre, le tribunal administratif a finalement pris sa décision. Il ordonne le sursis à exécution de cet arrêté interministériel. Ce qui a poussé le ministre des Finances, et son collègue de la sécurité publique à abroger l’arrêté interministériel querellé.

Le 10 octobre, lors d’une conférence de presse organisée à  Bangui, le député Thierry-Georges  Vackat, l’un des députés ayant introduit la requête en annulation auprès du tribunal administratif, annonce qu’il va porter l’affaire en citation directe devant le tribunal correctionnel de Bangui.

24 heures plus tard, un mouvement des jeunes centrafricains, pour la plupart des leaders d’opinion est associatifs,  a été créé à Bangui pour revendiquer le droit des centrafricains  à avoir accès à la carte identité nationale au prix fixé par la loi des finances qui est à 4500 francs CFA au lieu de 6750 francs. Les membres ont lancé, ce dimanche 11 octobre un vibrant appel aux centrafricains de tout bord, et de toutes confessions de se retrouver ce mardi 13 octobre 2020  à 7 heures du matin au rond-point Barthélemy Boganda avant de se diriger vers la brigade criminelle où ils vont organiser un grand sit-in pour obtenir gain de cause, une satisfaction face à la société Almadina.

 

Cependant, notre bureau d’investigation, dans ses enquêtes, a clairement déterminé que la société libanaise Almadina, qui joue également le jeu du pouvoir,  est aussi l’une des victimes des manœuvres politiques du pouvoir. Le gouvernement et le MCU exigent à Almadina de fixer ses propres prix des cartes de séjour, des cartes nationales d’identité, des plaques d’immatriculations et de permis de conduire qui pourraient lui permettre de financer  les organisations de la jeunesse du parti au pouvoir, le MCU, de financer la compagne électorale pour les législatives à Berberati de monsieur Sosthène Dengbé, directeur de cabinet du ministre de la sécurité publique et bien d’autres.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Le maigre bilan de Touadera

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Le Président de la la République, Pr. Faustin Archange Touadera, et l’ambassadeur russe en Centrafrique, Vladimir Titorenko, au palais de Renaissance à Bangui.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 24 septembre 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Déclaré vainqueur à la surprise générale des présidentielles de 2015 – 2016, on commence à en savoir un peu plus sur les magouilles et autre manipulation des résultats de ce qui était tout sauf des élections dignes de ce nom, orchestrée de main de maître par Catherine Samba Panza et son parent Jean Jacques Demafouth qui ont porté Faustin Archange Touadera à la magistrature de notre pays.

 

Cinq ans après cette supercherie, l’ex-cheffe d’état de transition, aujourd’hui candidate qui clame « Gouverner autrement » comme slogan de campagne, doit quelque part se mordre à présent les doigts tout en regrettant amèrement d’avoir permis l’accession au Palais de la Renaissance d’un certain Faustin Archange Touadera, heureux bénéficiaire de l’extraordinaire campagne mensongère de calomnie et de diffamation contre Martin Ziguélé sur les thèmes « Tout sauf Ziguélé », « Ziguélé, candidat de la France », « Ziguélé, parrain de Séléka ».

Cinq ans après être sortis de nulle part avec son alter ego Mathieu Sarandji bombardé à la tête du parti politique monté de toute pièces dans le but de rempiler au pouvoir, le Mouvement dit des Cœurs Unis (MCU), Faustin Archange Touadera n’était et ne s’était pas en réalité, préparé à exercer le pouvoir suprême, d’où les nombreux cafouillages et gestion scabreuse des nombreux dossiers brûlants qui l’attendaient entre autre l’épineux problème de l’insécurité liée aux activités criminelles des bandes armées. S’il est vrai que Touadera a pris les rênes du pays à un moment extrêmement difficile, pas de forces de défense et de sécurité, pas d’armée, pas de gendarmerie ni de police, tout ce qu’il a su proposer comme politique a été soi-disant de « tendre la main » aux groupes armés.

Cinq ans après avoir été mise en œuvre, le bilan de cette fameuse politique de « main tendue » est bien maigre et c’est ce que Touadera risque de payer chèrement dans les urnes, pour peu que les élections qui sont annoncées soient un tant soit peu transparentes et crédibles. Il doit dans son for intérieur être conscient que la déception de ses compatriotes est actuellement inversement proportionnelle à l’espoir que sa prétendue élection avant soulevé. La maigreur du bilan de gouvernance de Faustin Archange Touadera cinq ans après été porté à la tête du pays, est tout aussi inversement proportionnelle au niveau de corruption et d’enrichissement frauduleux et sans cause de certains de ses parents et autres individus de son entourage dont les propriétés immobilières ont poussé dans Bangui comme des champignons après la pluie.

Pendant ce temps, les Centrafricains n’ont de cesse de se demander sur ce qui est advenu des fonds du RCPCA levés avec tambours et trompettes à Bruxelles en 2017 – (plus de 2 milliards de dollars). Ils sont confrontés au manque d’eau potable, à la famine et à la maladie, aux fréquents et pénibles délestages du courant électrique, aux nombreux et mortels accidents de circulation à cause du mauvais état des routes de l’arrière-pays. Si Touadera a fait croire au début que les relations de coopération de notre pays avec la Fédération de Russie qu’il a remises au goût du jour ont contribué à la montée en régime des Faca, il y a maintenant tout lieu de procéder à une évaluation sans complaisance desdites relations car tout indique que ce qui intéresse davantage les Russes dans notre pays est de tirer le maximum de profit de son sous-sol. Les sanctions américaines qui viennent de dégringoler contre la société Lobaye Invest et Evgueni Prigojin en disent long sur les véritables objectifs des Russes. Les Centrafricains ne peuvent qu’être sidérés d’apprendre que leur bourreau Ali Darassa a signé avec les Russes un contrat d’un an afin de sécuriser le site aurifère de Ndassima par ses éléments de l’UPC. Les mêmes Russes en question, claironnent à qui veut les entendre que leur champion Faustin Archange Touadera, gagnerait la présidentielle dès le premier tour. Si leur pays a habitué le monde aux scores électoraux dits à la soviétique (99 % et plus), dans le cas de notre pays, on voit mal comment avec un bilan aussi maigre, sauf fraude massive ou tour de passe-passe des Russes, le candidat du MCU pourrait l’emporter dès le premier tour.

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp: +1 438 923 5892

Email: alainnzilo@gmail.com

CENTRAFRIQUE : DANS LA SPHÈRE POLITIQUE, LE DROIT CONSTITUTIONNEL DE VOTE EST-IL À GÉOMÉTRIE VARIABLE ?

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CENTRAFRIQUE : DANS LA SPHÈRE POLITIQUE, LE DROIT CONSTITUTIONNEL DE VOTE EST-IL À GÉOMÉTRIE VARIABLE ?

Bangui, République centrafricaine, lundi, 12 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le processus électoral qui doit aboutir aux élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020 est encadré par un arsenal juridique qui, malheureusement est mutable selon les besoins ou envies. A l’instar des grandes démocraties du monde, le peuple centrafricain détenteur de la souveraineté nationale vote pour le président de la république et les députés de leur choix. Cette expression de la volonté du peuple déterminera évidemment le fondement de l’autorité des pouvoirs publics. Pour ce faire, la constitution du 30 mars 2016 a méticuleusement défini les conditions et les qualités d’électeurs pour s’inscrire sur les listes électorales et ainsi participer à l’exercice démocratique.

 

En effet, l’article 30 de la loi fondamentale dispose que : « les centrafricains de deux (2) sexes, âgés de dix-huit (18) ans révolus et jouissant de leurs droits civiques sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi ». A la lecture synoptique de cette disposition constitutionnelle, la qualité et les conditions d’être électeurs sont intimement liées à la notion de nationalité, de l’âge, le sexe, la jouissance des  droits civils et politiques. Au delà de cette disposition, l’opinion nationale doute naturellement que les deux seigneurs de guerre, notoirement des sujets étrangers qui se sont fait enregistrés dans les listes électorales ne remplissent pas les conditions définies par la loi pour jouir pleinement de la qualité d’électeurs. A cela s’ajoutent les problématiques de l’universalité et de l’égalité du suffrage.

En effet, l’article 30 alinéa 3 dispose que : « le suffrage… est universel, égal et secret ». Cette disposition constitutionnelle suppose que le droit de vote est reconnu exclusivement à l’ensemble des citoyens centrafricains où ils se trouvent. Ce droit qui constitue le fondement de la souveraineté populaire ne doit souffrir d’aucune restriction alors  qu’on constate malheureusement qu’au mépris des dispositions constitutionnelles les réfugiés et certaines composantes de la diaspora centrafricaine en âge de voter sont à desseins privés de ce droit en érigeant un seul bureau d’enrôlement dans nos représentations diplomatiques. Effaré par cette pratique désuète qui prépare le lit d’une fraude  électorale à grande échelle, le citoyen lambda s’interroge :

En Centrafrique, le droit constitutionnel de vote est-il à géométrie variable ?

Les étrangers meurtrier du peuple et de surcroît sous sanctions de l’ONU ont-ils légitimement le droit de s’inscrire sur les listes électorales ?

En conséquence de ce qui  précède, peuvent-ils prétendre être candidat aux prochaines élections présidentielles et législatives ?

A contrario, pourquoi priver les centrafricains du droit de vote en créant un seul point d’enrôlement dans les représentations diplomatiques alors que le meurtrier du peuple a droit à une mission commandée des notables pour l’enrôler dans ses retranchement ?

La qualité de ce fichier électoral sera t-elle rassurante ?

L’opinion nationale n’a t-elle pas le droit de craindre une fraude à grande échelle ?

Enfin, quels sont les moyens mis en place par les forces vives de la nation pour contester leur enrôlement et éventuellement demander la déchéance de leur nationalité ?

Au delà de ces multiples questionnements, l’opinion nationale relève que depuis le début de cette mandature, le pouvoir n’a cessé de tordre le cou du droit soit en soudoyant les parlementaires sur les fonds publics pour modifier les lois en sa faveur soit en faisant des révérences aux groupes armés à travers des deals. Pour finir, nous invitons à la vigilance les différents acteurs du processus électoral pour que notre nation soit cette fois ci au rendez-vous du développement durable à travers l’organisation d’une élection qui respecte les standards internationaux.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 9 septembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

 

Donald Trump affirme être « immunisé » contre le Covid-19

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Donald Trump affirme être « immunisé » contre le Covid-19

Bangui ( République centrafricaine ) – Donald Trump, le président américain, a assuré qu’il était immunisé contre le Covid-19. | MANDEL NGAN / AFP

Le président américain a affirmé dimanche 11 octobre qu’il était désormais “immunisé” contre le au lendemain de la diffusion par son médecin d’un bref courrier affirmant qu’il ne risquait plus de ./////////////.

« Vous avez un président qui est immunisé »/////////////.

“Il semble que je sois immunisé, pour, je ne sais pas, peut-être une longue période, peut-être une courte période, peut-être pour la vie. Personne ne sait vraiment mais je suis immunisé”, a-t-il déclaré lors d’un entretien téléphonique sur Fox News./////////////.

“Vous avez un président qui est immunisé […]. Vous avez aujourd’hui un président qui n’a pas besoin de se cacher dans son sous-sol comme son adversaire”, a-t-il ajouté, évoquant le candidat démocrate Joe Biden./////////////.

La question de l’immunité face au Covid-19 reste entourée de nombreuses inconnues : on ne connaît pas avec précision le degré de protection qu’offrent les anticorps, ni la durée d’une éventuelle immunité./////////////.

Lors de son entretien sur Fox News, M. Trump a aussi insinué que son adversaire démocrate pourrait être malade./////////////.

Il insinue que Joe Biden peut être malade/////////////.

“Si vous regardez Joe, il toussait terriblement hier (samedi), puis il attrapait son masque, puis il toussait..”, a-t-il déclaré. “Je ne sais pas ce que cela veut dire mais la presse n’en a pas beaucoup parlé”, a-t-il ajouté./////////////.

L’équipe de campagne de Joe Biden publie tous les jours ses résultats de tests Covid, qui ont été négatifs jusqu’ici./////////////.

Une plus grande opacité entoure en revanche le président des États-Unis. Son équipe médicale refuse obstinément de dire à quand remonte son dernier test négatif. Cette posture alimente les soupçons sur la possibilité que le président n’ait pas effectué de test pendant plusieurs jours avant son test positif du 1er octobre./////////////.

Donald Trump s’est exprimé samedi depuis la Maison Blanche devant des sympathisants./////////////.

Le retour sur les estrades de campagne est prévu en début de semaine, et le rythme s’annonce intense : Floride lundi, Pennsylvanie mardi, Iowa mercredi.

Avec L’Ouest France
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Youssou Ndour élu à l’Académie royale de musique de Suède

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Youssou Ndour élu à l’Académie royale de musique de Suède

Bangui ( République centrafricaine ) – Le chanteur et compositeur sénégalais Youssou N’Dour entre à la prestigieuse Académie royale de Suède, selon l’institution qui annonce l’arrivée de neuf nouveaux membres, quatre suédois et cinq étrangers.

La star de la musique sénégalaise s’est réjoui de la nouvelle sur sa page Facebook./////////////.

“On ne peut pas mesurer son importance en tant qu’innovateur de la musique ouest-africaine. S’inspirant de la musique traditionnelle, il a développé et créé une forme de musique contemporaine avancée avec le “Super Etoile de Dakar”, indique l’Académie royale de musique de Suède sur son site internet./////////////.

Quatre membres suédois et cinq membres étrangers ont été élus lors de la dernière réunion de l’académie. Les nouveaux membres suédois sont Johannes Landgren, organiste et professeur d’orgue, Lina Nyberg, chanteuse de jazz et compositrice, Staffan Storm, compositeur et Joakim Svenheden, violoniste./////////////.

Les nouveaux membres étrangers sont Emmanuelle Haïm, claveciniste et chef d’orchestre, Anne-Sophie Mutter , violoniste, Kent Nagano , chef d’orchestre, Olga Neuwirth, compositrice et Youssou N’Dour, chanteur./////////////.

“Très attaché à la paix et à la démocratie sur le continent africain, il a utilisé la culture comme un outil et un moyen de renforcer la confiance dans divers conflits. Grâce à de nombreuses collaborations avec des musiciens d’autres cultures, ainsi qu’à de nombreuses années de tournées dans le monde entier, il a permis à la riche musique traditionnelle ouest-africaine de toucher un large public international. “, écrit l’Académie. /////////////.

Né à la Médina, un quartier populaire de Dakar, Youssou Ndour, est désigné en 2007 par le Time Magazine, parmi les 100 personnes les plus influentes du monde. Conseiller du président du Sénégal et ancien ministre de la culture du Sénégal, il est l’un des acteurs de la deuxième alternance dans son pays en 2012. Il a en effet soutenu Macky Sall contre Abdoulaye Wade avec son mouvement “Fekke Maci Bole”.

Avec AFP/VOA

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Présidentielle ivoirienne: premier grand meeting de l’opposition unie à Abidjan

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Présidentielle ivoirienne: premier grand meeting de l’opposition unie à Abidjan

Bangui ( République centrafricaine ) – Longtemps divisée, l’opposition ivoirienne a tenu samedi un premier grand meeting, attirant quelque 30.000 personnes au stade d’Abidjan pour présenter un front uni contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara à un troisième mandat à la présidentielle du 31 octobre.

“Toute l’opposition ivoirienne dit NON, NON, NON!”, pouvait-on lire sur le podium du stade./////////////.

Cette manifestation a rassemblé pour la première fois de nombreux leaders, de l’ancien président Henri Konan Bédié, candidat à 86 ans du Parti démocratique de Cote d’Ivoire (PDCI, principal parti d’opposition) à des représentants des grands absents de la présidentielle, l’ancien président Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle en Belgique, et l’ancien chef rebelle et ex-Premier ministre Guillaume Soro, en exil en France et recherché par la justice ivoirienne./////////////.

L’ancien président de l’Assemblée nationale Mamadou Koulibaly ou les anciens ministres d’Alassane Ouattara, Abdallah Albert Mabri Toikeusse et Marcel Amon Tanoh, trois figures politiques dont les candidatures à la présidentielle ont été rejetées par le conseil constitutionnel, étaient également là./////////////.

Il y avait aussi les “frères ennemis” du Front populaire ivoirien (FPI) fondé par Laurent Gbagbo. Le parti de l’ancien président est divisé depuis des années entre une tendance dirigée par l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan et une autre, les “GOR (Gbagbo ou rien) de Assoa Adou, secrétaire général de la branche considérée comme historique. Celles-ci étaient jusqu’à présent irréconciliables./////////////.

Dans son discours, Henri Konan Bédié a appelé l’ONU à “se saisir du dossier ivoirien” pour mettre en place “un organe électoral véritablement indépendant et crédible”./////////////.

M. Affi N’Guessan, également candidat à la présidentielle, a rappelé le mot d’ordre de “désobéissance civile” lancé par l’opposition et réclamé une “transition politique” en Côte d’Ivoire./////////////.

Le meeting était encadré par un important dispositif policier et le quartier du Plateau (quartier du pouvoir et des affaires) où se trouve le stade était fermé à la circulation routière. L’opposition s’est plaint de mesures visant à décourager les militants de se rendre au stade./////////////.

Un contre-meeting du parti au pouvoir qui devait se tenir le même jour dans la capitale économique ivoirienne a finalement été annulé./////////////.

Si elle s’est regroupée derrière son refus de la candidature du président Ouattara, l’opposition ne s’est en revanche pas mise d’accord sur une alliance électorale pour la présidentielle./////////////.

La position de ses leaders sur la tenue ou non du scrutin présidentiel le 31 octobre ne semble pas non plus unanime : un boycott avait été évoqué par certains, mais MM. Bédié et Affi N’Guessan maintiennent leurs candidatures./////////////.

Alors que l’opposition a réalisé son premier grand meeting, le président Ouattara enchaîne depuis plusieurs semaines les visites dans différentes régions du pays, multipliant les inaugurations d’infrastructures./////////////.

Ce samedi il poursuivait une tournée dans le nord-ouest, son fief. Comme une campagne avant l’heure, puisque l’ouverture de la campagne électorale officielle est fixée au 15 octobre./////////////.

La crainte de violences électorales est forte en Côte d’Ivoire, dix ans après la crise poste électorale de 2010-2011 qui avait fait 3.000 morts, après le refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite électorale face à Alassane Ouattara./////////////.

Une quinzaine de personnes sont mortes en août dans des violences survenues dans le sillage de l’annonce de la candidature du président Ouattara./////////////.

Des partisans du GPS, la formation politique de l’ancien Premier ministre Guillaume Soro, affichent un poster à son effigie au stade d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, le 10 octobre 2020. /////////////.

Elu en 2010, réélu en 2015, M. Ouattara, 78 ans, avait annoncé en mars qu’il renonçait à briguer un troisième mandat, avant de changer d’avis en août, après le décès de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly./////////////.

La constitution ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Constitution de 2016, le compteur des mandats de M. Ouattara a été remis à zéro, ce que conteste l’opposition./////////////.

Le Conseil constitutionnel n’a validé que quatre des 44 candidatures. Outre celle de M. Ouattara, ont été acceptées celles de MM Bédié, Affi N”Guessan et de l’ancien député Kouadio Konan Bertin. Celles de MM. Gbagbo et Soro, présentées par des proches, ont été refusées.

Avec AFP/VOA

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