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RCA : disponibilité partielle des listes électorales, l’autorité nationale des élections annonce un léger retard

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Centre d’enrôlement au quartier Galabadja 3 dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 octobre 2020, 14:58:54 ( Corbeaunews-centrafrique ). Prévue pour ce vendredi 9 octobre 2020, la publication des listes électorales provisoire annoncée par l’autorité nationale des élections accuse finalement un léger retard, selon son rapporteur général Julius Ruffin Ngoadebaba.

 

Si l’on en tient à la promesse faite par l’autorité nationale des élections (ÂNE), les listes électorales provisoires et partielles devraient être affichées dans les différents centres d’enrôlement des électeurs ce vendredi 9 octobre 2020. Malheureusement, ce qui n’est pas le cas, et aucun représentant de l’ÂNE n’est visible ce jour dans les différents centre pour rassurer les centrafricains afin de recueillir des plaintes pour des éventuels contentieux.

« La liste a commencé à être produite  depuis le 8 octobre dans l’après-midi. Les listes du Haut Mbomou, de la Basse Kotto et   de la Mambéré-Kadéï ont été déjà déployées sur le terrain par avion », a déclaré Monsieur Julius Ruffin Ngoadebaba, qui assure les centrafricains que le déploiement se poursuit sur le terrain, et  les impressions des listes électorales se font au centre du traitement des données, et acheminées au fur et à mesure sur le terrain pour  être affichées dans les centres du recensement électoral.

D’après lui, les Centrafricains pourront voir leur nom sur la liste électorale à partir du lundi 12 octobre 2020. À partir dde ce moment, le délai des contentieux démarre pour 10 jours si des irrégularités sont constatées sur la liste.

Rappelons que l’autorité nationale des élections a une obligation juridique de boucler les fichiers électoraux d’ici le 25 octobre, date à laquelle le chef de l’État doit convoquer le corps électoral, suivi du dépôt des candidatures pour la présidentielle et les législatives.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : polémique autour des tirs au lycée de Gobongo, les élèves accusent Éphrem Kosh-Komba d’attouchement sexuel

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Manifestations des élèves candidats au baccalauréat session 2020 au lycée de Gobongo, dans le quatrième arrondissement de Bangui, le 9 octobre 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 octobre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique).24 heures après les tirs des gendarmes au lycée de Gobongo ayant provoqué la perte de connaissance d’une vingtaine d’élèves  candidats aux épreuve écrite du baccalauréat session 2020, la polémique enfle à Bangui, et des élèves accusent le Président du centre, monsieur Éphrem Kosh-Komba d’attouchement sexuel sur les élèves, et l’affaire prend une autre dimension.

 

C’est depuis plus de 10 ans que monsieur Éphrem Kosh-Komba, enseignant à la faculté des sciences de l’Université de Bangui est désigné régulièrement Président des centres d’examens du baccalauréat de l’enseignement technique, professionnel  et général.

Pour cette année 2020, il est nommé Président du centre n°8, lycée de Gobongo, réservé aux candidats de la série scientifique « D ».  Or, selon certains élèves que CNC a pu interroger, l’homme aurait mis trop de pression sur les élèves candidats, fouillant parfois dans les slips, caleçons et même dans des boxers  des filles, y compris les garçons. Il aurait déclaré qu’il n’a pas honte de fouiller les filles s’il s’agit de traquer les tricheurs. Et c’est d’ailleurs ce qu’il aurait fait lors des épreuves cette année au lycée de Gobongo où il aurait mis sa main dans le slip d’une candidate, provoquant ainsi la colère de ces collègues dans la salle des classes, rapporte un groupe d’élèves grévistes interrogés par CNC sur les motivations réelles de leur manifestation au dernier jour de l’épreuve écrite. Certains ont même accusé Monsieur Éphrem de n’avoir recruté que ses étudiants pour venir les surveiller, contrairement aux exigences de la directions des examens et concours.

Justement, à l’Université de Bangui, la nouvelle de la manifestation des candidats au baccalauréat au lycée de Gobongo n’étonne personne s’il s’agit de monsieur Éphrem Kosh-Komba qui est nommé Président dudit centre d’examen. Parmi les anciens élèves interrogés par CNC, nombreux sont ceux qui critiquent sévèrement le comportement de monsieur Éphrem Kosh-Komba qui, en public, se comportait comme un homme intègre, mais en privée, c’est un loup de corruption, s’alarment-ils.

D’après des informations recueillies, l’année dernière au lycée des Martyrs, les candidats de la série « B » avaient eux aussi manifesté contre le comportement de monsieur Éphrem Kosh-Komba, menaçant d’incendier son véhicule.

Joint au téléphone par la rédaction du CNC, ce dernier n’est plus joignable sur son mobile. Ses proches ont indiqué qu’il serait en réunion avec ses collègues.

Rappelons que lors de la dernière journée des épreuves écrites du baccalauréat de cette année, une altercation s’est éclatée entre les candidats et le Président du centre, Monsieur Éphrem Kosh-Komba, poussant les forces de l’ordre à faire usage de leurs armes, provoquant la perte de connaissance d’une vingtaine d’élèves, en majorité des filles.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : la procureur de la CPI madame Fatou Bensouda à « une réputation de créatrice de crise », selon Monsieur Cyriaque Gonda

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Madame Fatou Bensouda, Procureure de la Cour Pénale Internationale, à Bangui, le 30 septembre 2020. Photo CNC / Moloma

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 octobre 2020, 08:08:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La dernière visite de la procureure de la Cour pénale internationale, Madame Fatou Bensouda en RCA continue de couler beaucoup d’encre du côté du pouvoir, aussi bien que de l’opposition. Pour Monsieur Cyriaque Gonda, leader du parti PNCN, le déplacement à Bangui de la procureure de la CPI n’est qu’un « voyage de villégiature ». Et ce n’est pas tout, l’homme fustige non seulement sa visite, mais aussi ses déclarations sur les ondes qu’il qualifie d’de non sens.

 

« Je pense qu’aujourd’hui vous connaissez madame Bensouda. Madame Bensouda a une réputation qu’on connais tout. Une réputation de créatrice de crise. Donc elle n’avait pas besoin de débarquer ici pour faire une annonce de ce genre. Elle pouvait rester dans ses officines à La Haie et déclarer que les  choses continuent. Quand on joue dans les quartiers effrayés les gens, ici à Bangui elle n’en a pas besoin », a déclaré maître Cyriaque Gonda, Président du parti national pour le renouveau de Centrafrique.

D’après lui, la déclaration de madame Bensouda qui prévient les criminels que l’enquête de son bureau se poursuivra même après les élections n’est qu’une simple distraction du peuple centrafricain. Selon lui, la CPI est en train de vouloir laisser les vrais criminels de l’autre côté pour ne cibler que d’autre camp. »

« Qui tue actuellement ? Darassa ou Bozizé? Qui tue actuellement, Ngaïssona ou Sidiki ? », s’interroge-t-il avant d’ajouter que si madame Fatou Bensouda est venu en RCA pour annoncer qu’elle en a assez  ramasser du côté des miliciens Anti-Balaka, c’est maintenant le tour des Seleka, les centrafricains  auront du l’applaudir. Mais venir comme ça, faire ce voyage de « villégiature, n’est pas une préoccupation pour le peuple centrafricain.

Rappelons que  madame Fatou Bensouda, en visite de 48 heures dans le pays la semaine passée,    Avaient mis en garde les criminels.

« Alors que la CPI et les autorités judiciaires nationales cherchent à traduire  en justice ceux qui ont commis  les crimes, quel que soit le camp dans lequel ils se trouvent,  nous attendions avec impatience   sa poursuite  maintenant et au-delà  des élections. Avec le processus judiciaire,  les élections sont  la pierre angulaire  d’une démocratie  pacifique et stable »,  a déclaré madame Fatou Bensouda au micro du CNC à l’issue de sa visite dans le pays.

 

 

Par Gisèle MOLOMA

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RCA : un accident d’autocar fait plusieurs blessés à Boali

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Le car de la compagnie Avenir de Nana-Mambéré accidenté à Bossembélé le 02 août 2020 sur la route nationale n°1.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 octobre 2020, 17:03:19 ( Corbeaunews-centrafrique ). Plusieurs personnes  ont été blessées ce mercredi dans un accident d’un autocar de la compagnie « avenir de la Nana-Mambéré », dans la localité de Boali, située dans la préfecture de l’Ombella-Mpoko, non loin de la capitale Bangui.

 

Selon la brigade de la gendarmerie de Boali, l’autocar avait quitté  Bangui vers 6 heures pour se rendre à Béloko, une ville frontalière de la République centrafricaine avec le Cameroun. Une heur et demi plus tard, à une vingtaine de kilomètres après Boali sur l’axe Bossembélé, il s’est retrouvé dans le fossé le long de la nationale n°3, blessant ainsi plusieurs personnes, dont un dans un état grave.

Selon les témoins, au moment où le véhicule commençait à basculer de gauche à droite, une jeune femme dont le  siège se trouve à côté d’une fenêtre tentait de sauter dehors. Malheureusement, lors de son acrobatie, sa jambe s’est retrouvée coincée sous la roue arrière de l’autocar.

Grièvement blessée, elle a été transportée d’urgence à l’hôpital avec une dizaine d’autres blessés, dont les cas semblaient légers.

Pour l’heure, les enquêteurs cherchent encore à déterminer la cause de l’accident, mais plusieurs témoins indiquent à CNC que l’excès de vitesse serait à l’origine. Une hypothèse que les enquêteurs disent ne pas l’avoir écarté pour le moment.

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

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Alerte info : tirs des gendarmes au lycée de Gobongo à Bangui

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 octobre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Au dernier jour des épreuves écrites du baccalauréat session 2020, la tension monte d’un cran au centre d’examen n° 8, lycée de Gobongo, situé dans le quatrième arrondissement de Bangui. Des altercations s’éclatent, et les gendarmes ont dû intervenir, faisant l’usage de leur arme.

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis par notre équipe qui est arrivée en urgence sur  le lieu de la scène, tout est parti d’une affaire de surveillance stricte et de tricherie que les élèves candidats n’ont pas du tout appréciée. Le Président du centre, monsieur Éphrem Kosh-Komba, qui avait réquisitionné les copies frauduleuses de ces élèves pour tricherie, a été pris à parti à la fin de cette épreuve scientifique. Des altercations s’éclatent, et ce groupe des candidats voudrait à tout prix finir avec lui. Ils sont sortis des armes blanches pour l’agresser, mais les gendarmes ont dû intervenir en faisant l’usage de leur arme pour le libérer.

Sur place, la panique s’empare des élèves qui se sont dispersés en désordre dans les quartiers environnants.

 

Pour l’heure, le bilan provisoire fait état d’une dizaine d’élèves transportés à l’hôpital, probablement traumatisés par des tirs assourdissants des forces de l’ordre lors de cette intervention.

Notons que le centre n°8 lycées de Gobongo est réservé aux candidats de la série « D » du lycée Barthélemy Boganda de Bangui.

Les détails dans nos prochains articles…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : prix excessif des documents officiels, la société ALMADINA refuse d’exécuter la décision de justice, et les députés menacent de porter l’affaire au correctionnel

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Devant la direction de police judiciaire (Brigade criminelle). Photo CNC / Mickaël Kossi

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 octobre 2020, 11:11:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la décision du parti au pouvoir, le MCU,  de choisir trois ressortissants libanais comme ses candidats aux législatives dans les circonscriptions de la Lobaye, puis la décision du gouvernement d’octroyer la confection des documents officiels à la société libanaise Almadina, les centrafricains estomaqués, se jettent désormais dans la consternation face à la montée en puissance des sujets libanais qui ont tendance à fouler aux pieds les Institutions du pays. Après la décision du tribunal administratif de suspendre l’arrêté interministériel augmentant les prix de cartes nationales d’identité et de séjour, la société Almadina refuse en bloc cette décision de la justice centrafricaine, et ce n’est pas pour la première fois. Le député Thierry Georges Vackat  , l’un des députés ayant introduit ces requêtes en annulation auprès du tribunal administratif, hausse le ton, et menace de porter l’affaire devant le correctionnel.

 

Le 6 août dernier, un groupe des députés avait introduit des requêtes en annulation auprès du tribunal administratif de  la capitale pour la suspension et l’annulation de l’arrêté interministériel augmentant les tarifs des titres de séjour et des cartes nationales d’identité,  contrairement aux prix fixés dans la loi des finances votée par l’Assemblée nationale.

Malgré que l’arrêté querellé a été rapporté par les ministres de l’Intérieur et celui des finances, la société libanaise Almadina refuse en bloc d’appliquer cette décision de la justice centrafricaine. Elle continue d’exiger des sommes jugées trop excessives aux demandeurs et demanderesses.

Face au refus de la société Almadina,  le député Thierry Georges Vackat a annoncé qu’il va porter l’affaire en citation directe devant le tribunal correctionnel de Bangui.

Écouter le député Thierry Vackat ci-dessous :

 

RCA : Déni de l’éducation nationale après quatre ans de gouvernance…

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ecole_dans_prefecture_baboua__fo-450×287.jpg” alt=”École primaire de Baboua, proche de la commune de Zoukombo dans la Nana-Mambéré, République centrafricaine. Crédit photo : Gervais Lenga /CNC.” width=”450″ height=”287″ />
École primaire de Baboua, proche de la commune de Zoukombo dans la Nana-Mambéré, République centrafricaine. Crédit photo : Gervais Lenga /CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, Vendredi, 9 octobre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). A Bangui où nous mettons sous presse ces quelques lignes, le baccalauréat général et technique a été lancé depuis Lundi 05 Octobre dans un contexte particulier de crise sécuritaire et de pandémie de COVID-19. Seulement que dans la Vakaga aussi bien que dans certaines parties du pays, c’est un vrai déni de l’éducation nationale puisque les élèves de nos provinces peuvent attendre, car, pas d’examen dans un contexte de sécurité volatile et/où le personnel éducatif et administratif déployé dans les régions n’a pu prendre son poste.

 

Cela se passe bien en République centrafricaine, pays dirigé par des éminents professeurs où le baccalauréat général se compose de façon sectorielle. Selon de sources bien introduites, bien que lancés à Bangui, les épreuves du baccalauréat général et technique ne sont pas effectives dans plusieurs régions du pays dont la Vakaga. Pour preuve, depuis l’ouverture de l’année académique, à Vakaga, les cours n’ont jamais repris. Le personnel éducatif et administratif déployé dans la localité n’a pu prendre fonction par peur de la sécurité toujours volatile dans la région en plus de la pandémie de Covid-19.

Selon des sources éducatives, le Chef de l’Etat avait instruit le ministère de l’éducation nationale pour des mesures de grâce en faveur des élèves de la région lors des épreuves du C.E.P.E et du B.C. même injonction pour les épreuves du Bac qui se déroulent à présent nous a fait croire la même source.

Pourquoi cette gestion exceptionnelle des examens et concours cette année ?

Notre source argumente que le Chef de l’Etat serait dans la dynamique de favoriser l’équilibre vu l’enjeu des prochaines élections. Cependant, interrogés, certains observateurs de la vie sociopolitique centrafricaine n’ont manqué d’exprimer leurs inquiétudes quant à la gestion de l’éducation nationale, qui selon eux, laissait un certain déni par les gouvernants. Quel type de citoyens de demain sommes-nous en train de former avec des résultats approximatifs ? S’est interrogée une de nos sources sur fonds d’inquiétudes et d’exaspération. Pour le moment, l’opinion dit attendre ce déni se transformer pendant que les épreuves du Bac doivent clore la fin du Week-end.

 

Par Cédric Kouagomba

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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Le Fonds au profit des victimes lance un projet pilote en République  centrafricaine dans le cadre de son mandat d’assistance

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/session-dinformation-sur-le-lancement-fonds-cpi-victime-le-8-octobre-2020-450×299.jpg” alt=”Session d’information sur Le Fonds au profit des victimes, un projet pilote en République centrafricaine dans le cadre de son mandat” width=”450″ height=”299″ />
Session d’information sur Le Fonds au profit des victimes, un projet pilote en République centrafricaine dans le cadre de son mandat

 

Communiqué de presse

8 octobre 2020

 

Le Fonds au profit des victimes lance un projet pilote en République  centrafricaine dans le cadre de son mandat d’assistance.

 

En septembre 2020, le Fonds au profit des victimes de la Cour pénale internationale (CPI) a lancé un  projet pilote en République centrafricaine (RCA) dans le cadre de son mandat d’assistance.

En attendant  de pouvoir lancer un programme complet d’assistance, le Fonds a mis en place ce projet pilote pour venir  en aide aux victimes et leur famille qui vivent dans conditions précaires à Bangui et ont subi un préjudice  à long terme en raison des violences sexuelles commises lors du conflit.

Madame Mama Koité Doumbia, la Présidente du Conseil de direction du Fonds, s’est exprimée en ces termes :

« Je suis très heureuse que le Fonds au profit des victimes apporte désormais son aide à un premier groupe  de victimes en République centrafricaine. Malgré la pandémie de COVID19, les victimes restent dans  nos cœurs et nos esprits. Les autres membres du Conseil de direction et moimême avons toujours  ardemment souhaité agir pour soutenir les victimes les plus vulnérables en RCA, en particulier celles qui  souffrent des conséquences d’actes de violence sexuelle commis lors de conflits. C’est notre rôle et notre  devoir moral de fournir à ces victimes et leur famille un accès aux services et au soutien dont elles ont  besoin pour reconstruire leur vie et retrouver leur dignité. Le Conseil remercie le Gouvernement centrafricain de l’intérêt qu’il a porté aux activités d’assistance et de l’aide qu’il a fournie à cet égard. »

Le projet pilote entend contribuer à améliorer la situation socioéconomique des victimes survivantes les plus vulnérables et à leur offrir une réhabilitation en matière de santé mentale et physique. Il s’articule autour de six domaines d’activité principaux :

  1. soutien médical aux personnes souffrant de pathologies liées au VIH/sida ;
  2. ii) accès à la sécurité alimentaire et à un soutien nutritionnel ;
  • iii) accès à des soins

psychologiques ; iv) accès à l’éducation pour les personnes dont les victimes ont la charge ; v) accès au logement pour les victimes sans‑abri ;

  1. vi) aide au lancement d’activités génératrices de revenus.

Ce projet pilote est intégralement financé par la contribution volontaire de 250 000 euros que le Gouvernement néerlandais a versée à cette fin spécifique. Le Fonds a confié l’exécution de ce projet à  l’organisation italienne Cooperazione Internazionale (COOPI), qui travaille activement dans le pays depuis 1974.

  1. Hervé Severin Lidamon – un porte‑parole du groupe de victimes soutenues par l’association AVED – a déclaré ce qui suit : « Nous remercions tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de ce projet. Bien que nous ne puissions pas répondre à tous les besoins de tous les survivants, nous pensons que ce projet contribuera de manière significative à restaurer la dignité des victimes survivantes et à leur redonner espoir ».

Ce projet pilote est le premier résultat de la procédure d’évaluation rigoureuse que le Fonds a réalisée concernant le pays et dans le cadre de laquelle il a mené de vastes consultations avec les victimes, leurs représentants, le Gouvernement centrafricain et un large éventail d’acteurs nationaux et internationaux fournissant des services de réhabilitation en RCA. La première tentative du Fonds de lancer un programme d’assistance en RCA avait été interrompue en 2013 en raison de la détérioration des conditions de sécurité.

Le Directeur exécutif du Fonds, M. Pieter de Baan, a dit ce qui suit : « Ni la situation précaire en matière de sécurité en RCA ni la pandémie de COVID19 namenuisent la volonté du Fonds d’épauler et daider les victimes d’actes de violence sexuelle commis lors de conflits ainsi que les victimes d’autres crimes internationaux. L’élaboration des activités d’assistance du Fonds en RCA a semblé prendre plus de temps que souhaité, car ce processus a été pénalisé par des restrictions à notre capacité et par la situation préoccupante en matière de sécurité au niveau local. Nous avons également consacré beaucoup de temps et de soin au choix des partenaires d’exécution. Le projet pilote mené à Bangui devance le programme complet d’assistance, pour lequel nous continuons à établir des partenariats et à solliciter le soutien de donateurs. Les victimes ont fait preuve d’un courage et d’une résilience incroyables malgré leur détresse.Je les remercie, ainsi que leurs représentants, d’avoir consenti à partager leurs histoires faites de souffrances et d’espoir avec les représentants du Fonds. Je témoigne ma profonde gratitude aux collègues du Greffe de la CPI à Bangui et à La Haye, dont le soutien sans faille a permis au Fonds de façonner ce projet pilote et le programme d’assistance à venir ».

À la conclusion de la procédure de notification réglementaire avec la Chambre préliminaire II le 8 octobre 2020, le FPV s’engagera dans les prochains mois avec les cinq partenaires sélectionnés pour commencer la mise en œuvre du programme d’assistance en RCA.

Pour de plus amples informations sur le Fonds au profit des victimes, veuillez nous écrire à l’adresse

trustfundforvictims@icc-cpi.int

ou consulter le site Web www.trustfundforvictims.org.

RCA : attaque contre Mahamat Kamoun sur les réseaux sociaux, un militant engagé du BTK répond

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À deux mois du premier tour des élections présidentielles et législatives, le paysage politique national commence à s’assombrir. Les attaques personnelles  et fantaisistes contre certains opposants qui ont déclaré leur candidature aux élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020 se multiplient. C’est le cas du leader du mouvement  « Be Africa ti É Kwé » dont l’un des militants répond à ces malfaiteurs des réseaux sociaux.

 

DROIT DE REPONSE

 

Dans une publication fort inquisitrice et tendancieuse intitulée ‘’RCA : Mahamat KAMOUN, l’un des prédateurs de la République, refait surface’’, la page Facebook dénommé «Hibou Centrafrique. Groupe de soutien aux actions du Président Faustin Archange Touadéra », se donne des libertés de dire des grossiers mensonges sur M. Mahamat KAMOUN, haut cadre des Finances et ancien Premier Ministre, Chef du Gouvernement de la Transition politique centrafricaine (2014-2016).

L’article plein de fautes de français annonce les couleurs dès l’introduction déclarant que « Même les gangsters économiques, voleurs professionnels, prétendant devenir Président de la République » (sic). Avant de tirer à boulet rouge sur M. Mahamat KAMOUN, le Président du Parti Bêafrika Ti é Kwè (BTK) en des termes qui appellent de notre part les observations et mises au point suivantes:

  • « … celui qui a détourné la grosse somme d’argent au Trésor Public sous le régime de François BOZIZE », affirme le site d’information.

C’est une affirmation gratuite et sans fondement puisque la qualité de sa gestion en tant que Directeur Général du Trésor Public en 2006 a été reconnu par tous, après son départ et la fausse accusation portée contre lui. Un audit de l’Inspection Générale des Finances (IGF), une structure composée de hauts cadres assermentés, avait blanchi M. Mahamat KAMOUN et mis hors de cause. C’était sous le régime BOZIZE. Les animateurs du site d’information pro- TOUADERA n’ont qu’à se rapprocher de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP), de l’IGF et du Cabinet du Ministre des Finances, pour vérifier ce que nous disons. Les partisans et propagateurs de ce grossier mensonge s’étaient terrés et ont disparu de la circulation lorsque des journaux sérieux de la place ont corrigé cette mauvaise information dans leurs colonnes. Heureusement qu’il y a des organes d’information crédibles dans le pays.

  • «… celui qui a fui vers le Canada », affirme le site d’information. Voilà encore un autre mensonge.

Après son passage à la DGTCP, Mahamat KAMOUN n’avait pas fui le pays. Il était nommé Inspecteur des Finances à l’Inspection Générale des Finances (IGF), le gendarme des finances publiques centrafricaines. C’est une promotion que vous ne connaissez pas, car les Membres de l’IGF ont rang et prérogatives d’Administrateurs d’Etat, donc au-dessus des Directeurs Généraux des

Ministères dont ils contrôlent par ailleurs la gestion. Ayant senti le besoin d’aller compléter sa formation dans le domaine des finances publiques et la nécessité de maîtriser la langue anglaise, il avait demandé et obtenu l’autorisation officielle du Gouvernement représenté par trois membres du Gouvernement à savoir : le Ministre des Finances et du Budget, le Ministre de la Fonction Publique et celui de l’Economie, du Plan et de la Coopération, pour une mise en position de stage. C’est donc un Arrêté interministériel qui l’avait mis en position de stage à cet effet, étant entendu que M. Mahamat KAMOUN est Fonctionnaire de l’Etat, cadre des finances, et donc régi par les textes de la Fonction Publique. Il n’a pas « fui » le pays vers l’extérieur comme mentionné dans l’article du site de mensonge. Il est parti se former aux Etats-Unis d’Amérique (USA) et non au Canada comme le dit le site de mensonge.

  • « … est revenu grâce au coup de force du 24 mars 2013, dont il l’est des cerveaux de la coalition séléka », écrit le site d’information.

Même si le français est mal écrit par le site d’information, on peut le comprendre. La vérité première est que Mahamat KAMOUN n’est associé ni de loin ni de près à la coalition séléka comme le dit l’article mensonger du site de mensonge pro-Touadéra. Il ne peut en fournir la moindre preuve. La seconde vérité est que selon sa discrétion, un Chef d’Etat peut faire appel à tout fils du pays dont il pense qu’il peut l’aider dans sa mission dans un but et pour un temps donné. A l’époque, même des partisans du régime que la coalition séléka a fait tomber avaient servi le pays dans le Gouvernement, à la Présidence de la République, à la Primature, au Parlement de transition (le CNT), le tout, sous l’autorité de M. Michel DJOTODIA puis de Mme Catherine Samba-Panza. Même des Pasteurs, des Magistrats qui traquaient les rebelles de la séléka, les activistes des Droits de l’Homme qui critiquaient les actions des rebelles séléka, étaient nommés par DJOTODIA dans le Gouvernement, aux Cabinets Présidentiel et Primatoral. On ne peut dire qu’ils ont tort. Ils ont simplement accepté de se mettre au service de la République à un moment où la nation avait besoin d’eux. Le Pasteur Josué BINOUA était nommé Ministre Conseiller à la Présidence de la République, et donc un des proches du Président DJOTODIA, puis Ministre de la Sécurité Publique dans le Gouvernement. Est-ce à dire qu’il était aussi le cerveau de la coalition séléka ? Le Magistrat Firmin FINDIRO, l’ancien tout puissant Procureur de Bangui, très proche de l’ancien Président BOZIZE dont il a été Ministre de la Justice, était nommé Ministre Conseiller du Président DJOTODIA à la Présidence. Cela signifie-t-il qu’il était aussi le cerveau de la coalition séléka? Et que dire de ces nombreux chefs rebelles séléka et leurs combattants qui sont nommés par votre Président Faustin-Archange Touadera dans le Gouvernement, aux Cabinets de la Présidence de la

République et de la Primature, à la tête des Préfectures, des Sous-Préfectures et des Mairies, dans plusieurs structures de la Haute Administration Publique? Vat-on en déduire que Monsieur TOUADERA fait aussi partie des « cerveaux de la coalition séléka »? C’est léger comme raisonnement ! Je vous apprends que même des magistrats, par principe apolitiques, qui étaient des hommes de main des Présidents BOZIZE et DJOTODIA, sont encore devenus des hommes de main du Président TOUADERA. Que dites-vous de ceux-là ?

  • « … des criminels économiques comme Mahamat KAMOUN n’oseraient pas se déclarer candidat à la présidentielle », affirme le site d’information.

Voilà encore une affirmation gratuite et sans fondement. M. Mahamat KAMOUN n’a commis aucun crime économique ni dans son pays ni ailleurs. S’il était un criminel économique, comment pouvait-il quitter le gouvernement en avril 2016 en laissant SEPT (7) MILLIARDS de FCFA sur le compte de l’Etat centrafricain ouvert à la BEAC? Votre Président TOUADERA et son Premier Ministre Simplice-Mathieu SARANDJI le savent. Les médias ont été pris à témoin lors de cette passation de service entre M. KAMOUN et M. SARANDJI. C’est pour la première fois dans l’histoire de la RCA qu’un gouvernement part en laissant des milliards dans la caisse de l’Etat. Si vous étiez moralement équilibré et de bonne foi, vous aurez dû féliciter M. Mahamat KAMOUN au lieu de déverser des mensonges et des insanités sur lui.

  • «… détourneur et filou professionnel, Mahamat KAMOUN avait impulsé à ses membres du Gouvernement la notion de transfert des recettes de l’Etat à l’aide des petits sacs en bâches, appelés ‘’banco’’ ou la bancarisation », souligne le site d’information.

Aucun membre du Gouvernement ne peut se reconnaître dans une telle affirmation. Si vous voulez vous en prendre à M. KAMOUN, ne parlez rien que de lui, au lieu de mettre tout le monde dans le même sac, votre sac à mensonges. Vous ne connaissez rien du fonctionnement des ministères et vous prétendez en parler sur un site d’information. Je vous apprends qu’il y a des ministères qui ne produisent même pas de petites recettes. Comment les Ministres des départements non producteurs de recettes peuvent-ils faire des « transferts des recettes de l’Etat »?

  • « … que peut-on dire d’un homme rompu dans la fausseté et la méthode ou sa femme, Rachel NGAKOLA avait géré la Direction Générale des Douanes. Cela suffit pour mettre en difficulté ce trio de criminels économiques », s’interroge le site d’information.

Quelqu’un qui est « rompu dans la fausseté » peut-il finir sa mission gouvernementale en laissant SEPT (7) milliards de FCFA à son successeur? Et concernant son épouse Rachel NGAKOLA, vous avez l’excuse de votre grave ignorance: elle passe pour celle grâce à qui les performances de la Douane centrafricaine ont été remarquables malgré la grande crise sécuritaire, ce qui lui a valu des satisfécits d’éminentes Institutions Internationales comme le Fonds Monétaire International (FMI). C’est en partie grâce à ses efforts et aux qualités de son management que le pays avait commencé à retrouver la santé financière qui avait permis de laisser SEPT (7) MILIIARDS de FCFA à votre Président. Vous devez aussi                                     être reconnaissants envers cette dame.

6- «…même au sein de sa formation politique dénommée Bêafrica Ti é Kwè (BTK), la gestion du parti est concentrée entre les mains de sa femme, Rachel NGAKOLA. Alors de quelle bonne gouvernance se prétend le gangster économique, Mahamat KAMOUN, dès lors que tout est concentré entre les mains de sa femme?», écrit le site d’information.

Décidemment, vous êtes abonné au mensonge, à la contre-vérité et aux affirmations gratuites. Cela donne une image éloquente de votre camp. Vous avez menti parce que vous n’êtes pas du parti BTK qui vient à peine de naître et qui est en phase d’implantation. Vous ignorez tout du mode de fonctionnement de ce jeune parti. Donc, faites un effort d’honnêteté intellectuelle. Dans le doute ou l’ignorance, il faut s’abstenir. Retenez cette petite leçon de simple savoir- vivre et savoir-être. Enfin, arrêtez de parler des affaires de Monsieur et Dame sur vos sites. Car s’il faut raconter ce qui se passe dans votre camp, on va écrire des milliers de tonnes de volume. Et n’ignorez pas que c’est celui que vous prétendez défendre qui doit à Mahamat KAMOUN et à Rachel NGAKOLA, et non l’inverse. Le Président TOUADERA sait ce que Mahamat KAMOUN et Rachel NGAKOLA ont fait pour lui pour qu’il soit ce qu’il est aujourd’hui. Ne poussez pas les gens à sortir des choses qui risquent de vous coûter cher.

  • « …a supposé qu’il soit élu, le Trésor Public, deviendra la vache à lait de KAMOUN et sa femme Rachel, soit elle aura la main mise sur les recettes de l’Etat comme ils en ont fait sous la transition de Catherine Samba- Panza », soutient le site d’information.

Au risque de nous répéter, Mahamat KAMOUN avait laissé SEPT (7) MILLIARDS de FCFA en quittant la Primature. C’est dire qu’il n’est pas un assoiffé d’argent, il n’est pas, non plus, un cupide comme ceux qui sont arrivés aux affaires après la transition. S’il est élu Président de la République (et il le sera bientôt, ne vous en déplaise), les caisses du Trésor Public, des Impôts, des Douanes, des Entreprises et Offices Publics, des Ministères et Institutions de la République, des Ambassades et Consulats de la RCA à l’extérieur, se porteront mieux.

Enfin, pour votre information, Mahamat KAMOUN et Rachel NGAKOLA ont été auditionnés par l’Inspection Générale d’Etat (IGE) qui les a mis hors de cause.

Au vu de tout ce qui précède, le Bureau Politique du Parti BTK, M. Mahamat KAMOUN et Mme Rachel NGAKOLA, abusivement mis en cause par ce site de mensonge, regrettent que le Président TOUADERA qui est pourtant un éducateur, laisse des gens comme vous, alimenter la désinformation, la haine et les provocations inutiles à travers des sites d’intoxication, de prédication et d’incitation à la haine, tout en activant des milices privées et associations maléfiques comme « Requins », « Hibou », « MCD », « Galaxy 3003 », etc., à s’en prendre à des dignes fils du pays dont le seul tort est de ne pas adhérer au parti MCU. Cessez de nous éloigner de la démocratie chèrement acquise et apprenez à prendre de la hauteur, à poser les vrais problèmes du pays et à œuvrer pour la paix, tout en vous laissant instruire par l’histoire. En tant que militant de première heure du Parti BTK frustré par vos mensonges, je vous demande de publier ce droit de réponse si vous êtes honnête. Je vous demande enfin d’aider votre Président TOUADERA par la publication des nouvelles, des réflexions et des analyses de qualité, susceptibles de redorer un peu l’image trop ternie de celui que vous prétendez défendre. En tout état de cause, mon Parti le BTK éduque et éduquera toujours ses militants et sympathisants au calme et à la retenue, à ne pas céder à la provocation d’où qu’elle vienne, et à préparer les échéances électorales dans la sérénité, la vigilance et l’espoir.

Fait à Bangui, le 07 octobre 2020

Legros KOMBOWALI,

Militant engagé du BTK

Déclaration du secrétaire d’État Michael R. Pompeo sur les prochaines élections en Afrique

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Copyrightdépartement américain

 

Déclaration du secrétaire d’État Michael R. Pompeo sur les prochaines élections en Afrique

 

Département d’État des États-Unis

 

Michael R. Pompeo, secrétaire d’État

Le 8 octobre 2020

 

Les États-Unis s’engagent à apporter leur soutien à des élections libres, équitables et inclusives. La conduite des élections est importante non seulement pour les Africaines et les Africains, mais aussi pour les défenseurs de la démocratie dans le monde. Nous pensons que toutes les parties devraient participer pacifiquement au processus démocratique. La répression et l’intimidation n’ont pas leur place dans les démocraties.

 

Le droit de se réunir pacifiquement, ainsi que la liberté d’expression et d’association sont au cœur d’une démocratie qui fonctionne. L’adhésion à ces normes démocratiques et à l’état de droit permet à tous les citoyens d’engager un dialogue politique et de soutenir les candidats, partis et programmes de leur choix. Nous surveillerons de près les actions des personnes qui interfèrent dans le processus démocratique et n’hésiterons pas à envisager des conséquences, y compris des restrictions de visa, pour les responsables des violences liées aux élections. En tant que partenaires de longue date des nations africaines, nous nous soucions de la trajectoire démocratique de la région et nous nous engageons à travailler de manière constructive avec les partenaires internationaux et régionaux.

RCA : extrême tension entre maître Nicolas Tiangaye et le chef rebelle Mahamat Alkhatim du MPC

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De gauche à droite, Maître Nicolas Tiangaye et Mahamat Alkhatim, image combinée par CNC le 9 octobre 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 octobre 2020, 06:17:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La tension est très vive à tel point que les deux hommes promettent de se rendre la monnaie de la pièce dans l’avenir, et ce,  en dépit de la médiation de l’ex-Premier ministre de transition Mahamat Kamoun.

 

Après l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé dont le chef rebelle Mahamat Alkhatim avait ordonné la confiscation de son camion à Kaga-Bandoro, c’est le tour de l’ex-Premier ministre Nicolas Tiangaye de subir les conséquences de comportement criminel du mercenaire tchadien Mahamat Alkhatim, chef d’État major du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC).

En effet, selon les premiers éléments d’informations recueillis par la rédaction du CNC, tout est parti du braquage d’un véhicule du type Toyota Land-Cruiser BG80 appartenant à maître Nicolas Tiangaye par les éléments rebelles du MPC à Kaga-Bandoro, alors que celui-ci transportait des matériels de campagne de la candidate aux législatives du parti CRPS de Maître Nicolas Tiangaye dans la circonscription de Kabo, située dans la préfecture de l’Ouham.

D’après des témoignages concordants, le véhicule était en provenance de Bangui la semaine dernière quand les rebelles du MPC l’ont braqué au plein centre-ville de Kaga-Bandoro, prétextant qu’ils auraient reçu un appel de Bangui faisant état d’un véhicule Toyota Land-Cruiser volé qui se dirigeait vers la frontière du Tchad. C’est ainsi que les rebelles ont récupéré le pick-up de maître Nicolas Tiangaye avec sa cargaison pour une destination inconnue. Des contacts ont été pris avec la Minusca et d’autres personnalités, dont l’ancien Premier ministre de transition Mahamat Kamoun  pour engager des négociations avec le chef rebelle Mahamat Alkhatim, mais en vain.  Ce dernier préfère hausser le ton, provoquant la colère de maître Nicolas Tiangaye qui promet de lui rendre la monnaie de  pièce dans l’avenir. Ce que le chef rebelle a fait de même de son côté, promettant aussi des représailles.

Pour de nombreux habitants de Kaga-Bandoro, ce genre de véhicule ne devrait pas venir dans les zones occupées par les groupes armés, en particulier le MPC, UPC et 3R, car ils recherchent activement des pick-up pour se déplacer sur le terrain. « C’est un cadeau gratuit aux rebelles », disaient-il.

Notons que Mahamat Alkhatim avait ordonné la confiscation au mois de mai 2020 des matériaux de construction d’une école fournis par le député de Kabo 1 Clément NOBONA pour la simple raison qu’il est du parti MLPC. D’après lui, seul les candidats du pouvoir doivent traverser les zones qu’ils occupent militairement.

Pendant ce temps, à Bangui, le gouvernement et la Minusca s’accordent à dire que la sécurité des candidats aux prochaines élections du 27 décembre 2020 sera assurée par les casques bleus et les FACA. Mais comment ?

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

début d’inscription de la loterie de la carte verte

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États-Unis: début d’inscription de la loterie de la carte verte

Bangui ( République centrafricaine ) – La loterie de la carte verte 2022 (DV-Lottery) est ouverte du 7 octobre au 10 novembre 2020, selon le Département d’Etat américain. Près de 50.000 cartes vertes sont en jeu, autant de sésames pour vivre aux États-Unis.

Pour participer à cette loterie, il suffit de s’inscrire gratuitement sur le site du Bureau des Affaires consulaires du Département d’Etat. Près de 50.000 personnes seront sélectionnées./////////////.

De nombreux organismes, moyennant des frais, affirment pouvoir faciliter vos démarches en ligne, mais gare aux arnaques sur internet. /////////////.

Les visas sont répartis entre les pays ayant les taux d’immigration les plus bas aux États-Unis, dans le cadre de la loi sur l’immigration et la nationalité./////////////.

Pour participer à la loterie de la diversité, le/la candidat(e) n’a pas besoin d’avoir un contrat de travail ou une offre d’emploi aux États-Unis et il n’est pas obligatoire d’avoir un montant d’argent spécifique./////////////.

Pour être éligible, il faut au minimum avoir fini ses études secondaires ou avoir au moins deux ans d’expérience professionnelle sur les cinq dernières années dans une occupation qui nécessite au moins deux ans de formation./////////////.

Les autorités américaines n’accepteront qu’une seule demande par personne. Les inscriptions multiples seront automatiquement éliminées. Pour rappel, la sélection à la loterie ne vous garantit pas une carte verte./////////////.

Les résultats seront publiés à partir du 8 mai 2021 et seront visibles jusqu’au 30 septembre 2022.

Avec VOA

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RCA : l’autorité nationale des élections annonce la disponibilité partielle de la liste électorale ce vendredi

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immeuble de l’autorité nationale des élections à Bangui

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 8 octobre 2020, 21:06:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’autorité nationale des élections (ÂNE)  a annoncé dans un communiqué la disponibilité des listes électorales provisoires partielles ce vendredi 9 octobre 2020 dans les centres d’enrôlement des électeurs.

 

Selon l’ÂNE, ces listes provisoires seront définitives une fois qu’elles seront mises à jour avec les données d’autres communes du Nord-ouest dont les inscriptions sur les listes électorales se poursuivent, et le traitement des contentieux sera effectif.

«  Je peux confirmer que toutes les données sont au centre de traitement  des données, et traité. La liste électorale, elle est prête, sauf évidemment  quelques communes du nord-ouest  de l’ouham-Péndé et de la Nana-Mambéré où l’inscription qui avait été suspendue a repris, et  qui va prendre fin d’ici  le 13 octobre 2020.,  a déclaré Julius Ngoadebaba, rapporteur général de l’ÂNE, qui ajoute que l’impression de ces listes commence ce jour 8 octobre, et des dispositions ont déjà été prises pour leur déploiement dans les centres. Elles seront affichées   pour permettre aux électeurs qui se sont inscrits  d’exercer  ce qu’on appelle «  le droit au contentieux ».

Notons que cette annonce de l’autorité nationale des élections intervient alors que dans deux préfectures du pays les opérations  du recensement n’ont pas encore repris après qu’elles aient été suspendues en raison des menaces sécuritaires dues à la présence massive des groupes armés.

Selon la nouvelle loi rectificative du code électoral approuvée par l’assemblée nationale le 23 septembre dernier, le corps électoral sera convoqué d’ici le 25 octobre 2020 par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Il y a donc de quoi à s’inquiéter pour de nombreux députés qui déplorent le manque de sérieux et la précipitation dans laquelle ce processus électoral se poursuit.

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : une prétendue lettre du mouvement 3R fait appel à la bienveillante attention du Président TOUADERA

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Le chef rebelle de 3R Abass sidiki, ici, le 29 novembre 2019 à Bouar. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 8 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Une fois de plus, l’autoproclamé général Abass Sidiki, coordonnateur  militaire du mouvement 3R et ses complices veulent rouler les centrafricains dans la bourrique. Après avoir commis de nombreux crimes contre les populations du Nord-ouest, Abbas Sidiki, dans une correspondance intitulée « Lettre à l’attention de L’Exécutif centrafricain, des Garants et facilitateurs de L’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation APPR – RCA », tente de se justifier, et appel  à la bienveillante attention du Président Faustin Archange TOUADERA. Incroyable !

 

Lettre à l’attention de L’Exécutif Centrafricain, des Garants et facilitateurs de L’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation APPR – RCA.

 

Après plusieurs mois d’incompréhension mutuelle, de tentatives de négociation infructueuses, de combats tant en zone rurale qu’urbaine, la direction du Mouvement 3R fait la triste constatation du manque d’allant et de cohérence de la partie Banguissoise. Malgré quelques pertes et replis tactiques, force est de constater que le Mouvement 3R conserve sa liberté de mouvement et d’action sur une bonne partie du nord-ouest du pays.

Le Mouvement 3R signataire de l’APPR-RCA fait par la présente lettre, un nouveau geste en direction du Gouvernement et fait appel a la bienveillante attention du Président Faustin Archange TOUADERA.

Les affrontements n’ont Jusque-là pas été concluants. La force entraine la plupart du temps des mouvements de résistance et la radicalisation de populations qui n’aspirent qu’ a la Paix et au développement du Pays.

La direction du Mouvement 3R, au premier rang de laquelle, le général SIDIKI Abbas sous voulait s’investir à nouveau dans une dynamique vertueuse au profit justement de la population Centrafricaine. En cette période pré-électorale, Le Mouvement 3R s’engage immédiatement à laisser la libre circulation des membres des équipes «tablettes » de l »Autorité Nationale des Élections (ANE), Sur l’ensemble des axes des préfectures actuellement comprises dans sa zone sous son Contrôle. Les agents recenseurs pourront donc enrôler les électeurs et œuvrer pour la tenue, a l’échéance constitutionnelle, du premier tour des élections de Décembre 2020.

Ces agents tablettes devront toutefois pouvoir justifier de leur appartenance effective à l’ANE et de leur mission, lors d’éventuels contrôles.

En effet la direction du Mouvement 3R refuse de porter la responsabilité éventuels litiges électoraux à venir, sachant que quelques groupes de coupeurs de route ou de personnes mal intentionnées tentent de se faire passer pour le Mouvement 3R, lorsqu’ils perpétuent leurs méfaits.

Le mouvement 3R étant constitué à 90% des réfugiés retournes demande a toutes les parties concernées par ce processus électoral de trouver les voies et s pour que nos frères et sœurs réfugiés puissent se taire recenser afin de voter comme tous les autres citoyens de la RCA.

La direction du Mouvement 3R a aussi décidé de libérer les deux (2) policiers de Bang qui s’abonnaient aux arrestations arbitraires des peulhs ce qui a produit la révolte des familles des victimes ayant conduit leurs arrestations,

puis le Mouvement 3R s’est investi pour les retrouver et les sécuriser.

En faisant cette action qui le permettra la décrispation de la situation, nous espérons que les autorités compétentes s’investirons pour aider a réparer les tords causés aux victimes d’arrestations arbitraires et leurs familles.

Ainsi donc, la direction du mouvement du 3R et le général SIDIKI Abbas en appellent au président TOUADERA, Chef de L’État et à son Gouvernement, afin de continuer les échanges sous la supervision des garants et facilitateurs ensemble dans un respect mutuel de la parole donnée, et dans un esprit constructif.

 

Fait à Koui, le 06 Octobre 2020

Le Général Sidiki Abbas, Président du Mouvement 3R

RCA : Basse-Kotto, vive tension entre les miliciens Anti-Balaka et l’UPC à Pombolo et à Gambo

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Un milicien anti-Balaka à Gambo, dans la province de Mboumou en République centrafricaine, le 16 août 2017.
© 2017 Alexis Huguet

 

 

Mobaye, République centrafricaine, jeudi, 8 octobre 2020, 10:31:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À deux  mois du premier tour des élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020, la situation sécuritaire se dégrade du jour en jour dans le pays. Après l’occupation par les 3R des communes de Bimbi, de Talé, de Yambassa  et de Nanga Boguila  , puis la démonstration de forces des rebelles du MPC à Nana-Bakassa mercredi, c’est le tour de la commune de Pombolo et de Gambo d’être sous-tension sécuritaire. Les miliciens Anti-Balaka et les rebelles de l’UPC menacent de s’affronter en représailles, et l’inquiétude domine au sein de la population locale.

 

Selon les témoignages, tout est parti de l’arrestation d’un général milicien Anti-Balaka par les rebelles de l’UPC sur une barrière qu’ils ont dressée non loin de la commune de Pombolo où l’autoproclamé général Anti-Balaka avait été littéralement dépouillé, et son argent confisqué par les hommes de l’UPC. Informés, les Casques bleus de la Minusca de Pombolo sont intervenus militairement pour le libérer. Quelques jours plus tard, les miliciens Anti-Balaka, de leur côté, ont mis la main sur deux éléments rebelles de l’UPC de retour de Dimbi, leur moto confisquée. Une fois de plus, les Casques bleus sont obligés d’intervenir pour les libérer, mais leur moto est toujours aux mains des éléments Anti-Balaka. Ce qui n’a pas été du goût du général GARGA de l’UPC qui est descendu sur le terrain avec ses éléments à la recherche de cette fameuse moto, considérée par les groupes armés comme un engin de guerre.

Depuis lors, la tension est à son comble, et les deux groupes menacent de s’affronter militairement. Pour les populations locales qui sont déjà victimes des nombreux crimes perpétrés par ces bandes armées, un nouvel affrontement entre ces deux groupes malfrats est synonyme d’une nouvelle catastrophe humanitaire dans la région.

On ignore si des négociations sont en cours, mais  une source au sein de la Minusca indique qu’il y aurait des contacts avec les miliciens Anti-Balaka pour la restitution de la moto à son propriétaire.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste et correspondant du CNC

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

La RCA est-elle sous la tutelle de la communauté internationale? Cyriaque Gonda s’alarme.

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 8 octobre 2020, 08:55:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ingérence de la communauté internationale dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale suscite de nombreuses réactions des Centrafricains, mais également de la classe politique nationale qui l’accuse de vouloir coûte que coûte sauver le « régime impopulaire de Touadera ». Ainsi, le Président du PNCN Cyriaque Gonda monte au créneau pour fustiger le comportement ambigu de certains représentants de la communauté internationale dans le pays.

 

La position de la communauté internationale qui s’est rangée derrière le régime « impopulaire »de Faustin Archange TOUADERA pour exiger la tenue du premier tour des élections générales le 27 décembre 2020 alors que les conditions sécuritaires demeure très inquiétantes dans plus de 70% du territoire national irrite l’opposition démocratique, mais aussi des nombreux centrafricains qui pensent que le discours de l’opposition est pratiquement inaudible au niveau de la communauté internationale.

« Je peux vous dire particulièrement que nous sommes étonnés avec la position de la communauté internationale. Nous ne savons pas exactement quel message que la communauté internationale peut lancer à la classe politique nationale et la population centrafricaine. La communauté internationale aujourd’hui nous donne des messages contradictoires, et parfois s’implique dans des positions qui ne sont pas autorisées dans les us et usages diplomatiques », s’indigne monsieur Cyriaque Gonda, qui ajoute par ailleurs « qu’il y a les us et usages diplomatiques qui demandent aux ambassadeurs et représentants de la communauté internationale de laisser à la population le soin de s’organiser d’abord ! Mais eux, leur travail c’est de nous accompagner, or aujourd’hui la communauté internationale ne nous accompagne pas.  Elle nous demande de l’accompagner.  Mais tout ça, c’est pour sauver un régime impopulaire ».

Pour le Président du PNCN Cyriaque Gonda, « la communauté internationale a une intention  de pouvoir dire finalement à la fin du mandat de Mankeur Ndiaye que nous avons réussi à avoir une élection à Bangui coûte que coûte ».

Justement, sur le chapitre électoral, monsieur Cyriaque Gonda revient sur la position de la communauté internationale qui exige la tenue des élections le 27 décembre 2020 alors que la situation sécuritaire demeure catastrophique dans plusieurs régions du pays.

«  Dès lors que cette communauté internationale commence à prendre position, à s’ingérer, à vouloir intimer l’ordre à l’opposition, à vouloir se substituer à la population pour dire 27 ou plus rien, sachant bien que y a tout  un tas des gaffes qui ont été commises par les rebelles, sachant bien que l’enrôlement  n’a pas encore pris fin dans l’ouham-Péndé,  sachant bien que les tablettes ont disparu, sachant bien qu’y a des cas des fraudes  qui se profilent déjà à l’horizon, et cette communauté internationale dit vaille que vaille  aller, moi je pense qu’ils n’ont pas vraiment tirer les leçons de tout ce qui s’est passé aussi bien au Rwanda  que dans les autres pays », ajoute le leader du PNCN Cyriaque Gonda.

Notons que dans un communiqué de l’Union africaine, des nations unies et de la CEEAC, les diplomates ont exigé la tenue des élections le 27 décembre 2020 conformément aux dispositions constitutionnels.

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : inscription des mercenaires Ali Darassa et Abbas Sidiki sur les listes électorales, polémique à l’Assemblée nationale

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hémicycle de l’assemblée nationale lors du vote de la loi rectificative du code électoral le mercredi 23 septembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 8 octobre 2020, 06:46:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il est difficile d’envisager que le Premier ministre Firmin NGRÉBADA s’exprime à l’Assemblée nationale sans  accorder quelques minutes aux problèmes sécuritaires et électoraux. Depuis plusieurs semaines  alors que les opérations d’enrôlement des électeurs s’enlisent du jour en jour dans les villes de province et la situation sécuritaire demeure inquiétante sur plus de la moitié du territoire national, le gouvernement affronte les inquiétudes des élus de la nation sur les problématiques du recensement électoral et les agissements des groupes armés sur le territoire national à moins de 3 mois des élections générales du 27 décembre 2020.

 

Mercredi, 7 octobre 2020, à l’assemblée nationale, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA  tente de rassurer les députés, mais également clarifier certains aspects indispensables au bon déroulement des élections du 27 décembre 2020 alors que les opérations du recensement des électeurs battent de l’aile dans certaines préfectures, et des foyers d’insécurité persiste encore dans plusieurs régions du pays, rendant quasiment impossible la tenue des scrutins libres et transparents sans interférence des groupes armés.

Dans ses réponses aux députés, le Premier ministre n’a pas manqué de mettre en évidence les efforts déployés par son gouvernement pour la sécurité de ses compatriotes centrafricains.

« Je voudrais saisir cette opportunité pour vous annoncer la libération des deux policiers pris récemment en otage par le groupe armé des 3R, qui sera suivie par celle de caporal des FACA toujours aux mains  de ce groupe », a déclaré le Premier ministre Firmin NGRÉBADA devant les députés.

Concernant le processus électoral en cours, Firmin NGRÉBADA a déclaré que plus d’un million huit cent mille soit plus de 97%  de la population électorale du pays.

« Les données  centralisées et déjà traitées ont permis à l’autorité nationale des élections  d’avoir le chiffre de 1 810 084  inscrits, dont 839 813 femmes, soit 46,04%, et 970271 hommes, soit  53,63% », a précisé le Premier ministre.

Au sujet de l’inscription de ses « collaborateurs »  Ali Darassa et Abbas Sidiki, respectivement chef d’État major de l’UPC et de 3R  sur les listes électorales, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA tente de rassurer que  le vote doit être centrafricain.

« Je tiens à rassurer les élus de la nation et tous nos compatriotes  en général que la loi sera respectés dans ce cadre. Les étrangers ne doivent pas voter. Seuls les Centrafricains sont appelés à aller aux urnes, le contraire ne sera pas accepté », a martelé le Premier ministre.

Une déclaration peu convaincante, selon l’opposition démocratique.

« On attend de voir l’autorité nationale des élections faire le travail, parce que la compression des délais pour les contentieux risque de nous amener à des problèmes. Le Premier ministre a donné les réponses qui étaient les siennes,  mais celles-ci sont encore loin de nous satisfaire », a déclaré le député de l’opposition Nalké Doroko, également premier-vice-président de l’URCA.

Même son de cloche du côté du PNCN où son Président Cyriaque Gonda qualifie cela d’une catastrophe : « l’avenir de nos enfants  est en péril avec des mercenaires qui sont intégrés dans notre nation  »,  s’alarme-t-il.

 

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : panique à Nanga Boguila, les 3R occupent la ville depuis plusieurs jours, les populations paniquées

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monument à la mémoire des autorités assassinées le 26 avril 2014 à Boguila en pleine réunion par les combattants rebelles de la Seleka, provoquant une forte réaction des éléments de l’opération Sangaris

 

Paoua, République centrafricaine, mercredi, 7 octobre 2020, 19:58:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il ne fait aucun doute, l’opération « Ala londo » menée conjointement par les Casques bleus de la Minusca et les militaires de l’armée nationale contre les positions de 3R dans les préfectures de la Nana-Mambéré, l’Ouham-Péndé et la Mambéré-Kadéï favorise la mutation et l’extension de cette bande armée vers d’autres préfectures, notamment de l’Ouham. Après les communes   de Talé, Bavara et Yambassa, c’est le tour de la sous-préfecture de Nanga Boguila d’être envahie par les rebelles de 3R, provoquant ainsi la panique générale au sein de la population locale.

 

Selon les témoignages des habitants de Nanga Boguila  située à 70 kilomètres de Paoua sur l’axe Bossangoa, les rebelles  de 3R sont arrivés pour la première fois dans leur localité un certain dimanche 27 septembre 2020. D’après eux, le premier groupe des rebelles était arrivé de Bimbi, d’autres en provenance de l’axe Markounda – Boria, tandis qu’un autre groupe est arrivé du chantier de Bogondo. Le même jour, ils se sont regroupés à Nanga Boguila avant de réquisitionner  l’école sous-préfectorale de la ville afin de créer leur quartier général. Trois jours plus tard, les forces de la Minusca sont arrivées, et un ultimatum avait été donné aux rebelles de quitter immédiatement l’école et libérer les salles des classes pour que les élèves reprennent les cours. Ce qui a été ne fait, mais les rebelles ne sont pas loin. Ils sont partis réquisitionner un logement privé non loin de l’Église catholique afin de créer leur base.

Sur place, certains habitants, par mesure de sécurité, commencent à quitter la ville pour atteindre la ville de Paoua pour les uns, et Bossangoa pour les autres.

Pour l’heure, les forces ne sont pas visibles dans la ville, sauf un commandant de brigade de la gendarmerie avec son unique élément ainsi que leur auxiliaire

cependant, dans la journée du mercredi 7 octobre, on apprend que d’autres éléments de 3R sont arrivés en masse dans la localité de Nana-Bakassa, situé à 70 kilomètres de Nanga Boguila. D’ores et déjà, la panique s’empare des populations locales.  Alors, d’aucuns se demandent si la stratégie de 3R et ses complices est d’asphyxier la sous-préfecture de Paoua et ses environs.

La réponse est sans doute du côté des autorités nationales qui ont déclaré que les groupes armés sont des partenaires du gouvernement.

Affaire à suivre.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : indignation au sein du parti  KNK suite à la déclaration de Dominique Yandocka , Président du parti ITA

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-conférence-de-presse-le-27-janvier-2020-cyrille-yapendé-450×400.jpg” alt=”L’ex-Président de la République François Bozizé lors de sa première conférence de presse le 27 janvier 2020 depuis son retour d’exil. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé / CNC.” width=”450″ height=”400″ />
L’ex-Président de la République François Bozizé lors de sa première conférence de presse le 27 janvier 2020 depuis son retour d’exil. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé / CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 7 octobre 2020, 15:01:21 ( Corbeaunews-centrafrique ). « Tout le monde sait au sein de la COD2020 (coalition de l’opposition démocratique 2020, NDLR ) que la candidature de Bozizé posera problème, mais les gens n’ont pas la volonté de lui dire la vérité », a déclaré monsieur Dominique Yandocka, Président du parti ITA. Quelques heures plus tard, la réaction du KNK ne fait pas attendre, et son porte-parole  qualifie cela comme un manque d’expérience politique, tandis que  certains fervents partisans de l’ex-Président François Bozizé accusent Dominique Yandocka de jouer le jeu de « l’impopulaire Faustin Archange TOUADERA ».

 

C’est un véritable pavé dans la mare. La déclaration radiophonique du Président du parti ITA (initiative pour une transformation par l’action ) sur la problématique de la candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 de l’ex-chef de l’État François Bozizé fait réagir plus d’un, particulièrement au sein du parti KNK, créé par le général d’armée François Bozizé.

En effet, tout est parti d’une simple proposition faite à la coalition de l’opposition démocratique (COD2020) par le leader du parti ITA. D’après lui, l’opposition démocratique doit s’unir autour d’un seul candidat face à la machine de tricherie du candidat du régime en place, en l’occurrence le Président Faustin Archange TOUADERA.

« Tout le monde veut déposer sa candidature. Or, face au danger  qui guette notre pays, face à cette parodie  d’élection qui est en préparation, nous devons nous unir  et soutenir  une personne issue de l’opposition », a déclaré le leader du parti ITA sur la RNL. Et ce n’est pas tout. L’homme ajoute que cette stratégie de l’opposition donne une carte blanc face au candidat du pouvoir.

D’après lui, « Tout le monde sait au sein de la COD2020 que la candidature de Bozizé posera problème, mais les gens n’ont pas la volonté de lui dire la vérité » . Une déclaration d’inexpérience politique, selon le porte-parole du KNK qui indique qu’il est inadmissible d’évoquer une probable mise à l’écart  de François Bozizé dans cette course  dès lors que la Cour Constitutionnelle ne s’est pas encore prononcée.

« On a été surpris par cette déclaration, qui n’est pas méchante,  c’est dû à une sorte de manque d’expérience, mais c’est dû  aussi à un certain patriotisme », a déclaré le porte-parole du KNK.

Or, du côté des partisans de François Bozizé, Monsieur Dominique Yandocka, qu’il qualifie d’être un ancien receveur de bus qui a quitté le pays grâce au braquage de la société MOCAF en 1996, n’a aucune expérience politique pour donner de leçons de stratégie électorale à ses ainés.

‘Au sein du parti ITA, Monsieur Dominique Yandocka est seul. Il n’a pas des militants, il profite des autres partis politiques pour exister »,  a réagit Brice Féimonazoui.

Rappelons que Monsieur Dominique Yandocka avait créé son parti ITA suite à sa démission du parti MLPC de Martin Ziguélé.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Bambouti, ville-prison, l’UPC et  la LRA règnent en maîtres absolus

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Des civils applaudissent un soldat FACA à Obo en Republique Centrafricaine

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 7 octobre 2020, 13:03:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après une incursion la semaine dernière des éléments rebelles ougandais de la LRA dans les localités d’Obo et de Bambouti ayant soldé par le rapt d’une dizaine des personnes au village Likhoua,   c’est le tour de l’UPC d’Ali Darassa de prêter allégeance à la LRA dans le Haut-Mbomou, rendant la vie très difficile aux populations locales, et les opérations du recensement électoral sont définitivement suspendues alors que celles-ci avaient eu lieu le mois dernier avec seulement 4 jours d’activités, et une centaine de potentiels électeurs se sont inscrits.

 

Une semaine après l’incursion des éléments rebelles de la LRA au village   Liboua, situé à une vingtaine de kilomètres de la ville d’Obo sur l’axe Bambouti, les rebelles de l’UPC, qui ont le contrôle de la région, auraient prêter allégeance à ceux de la LRA, rendant quasiment impossibles les circulations dans la région. Les conditions de vie des populations locales sont presque insupportables, et certains ont dû vivre comme des primitifs.

Selon le député de Bambouti Jean-Bernard   qui s’est rendu récemment dans la région,  la situation sécuritaire dans sa région ne dit pas son nom. Il l’a répété ce mercredi sur les antennes de la radio Ndékèluka.

D’après lui,  la ville d’Obo est sous « l’embargo de l’UPC », et la route qui mène à Bambouti est verrouillée par la LRA et l’UPC.

« Vous quittez Obo pour aller à Bambouti, à 25 kilomètres, à Liboua, on trouve une première barrière de la LRA, puis àBazigbiri et  à Bougoa. Arrivé à Bambouti, on trouve les différentes checkpoints de l’UPC.  Ce qui fait que personne ne peut quitter Obo tranquillement aller à Bambouti   »,s’indigne le député Jean-Bernard qui confirme également que les rebelles auraient commis de nombreux crimes sur les populations locales en toute tranquillité.

S’agissant de la présence des forces de l’ordre dans la région, le député Jean-Bernard pense qu’il leur manque seulement des moyens roulant, mais également l’obstruction faite par la Minusca à ces éléments des forces armées centrafricaines.

« Les militaires que nous avons aujourd’hui à Obo sont des militaires aguerris. Ils sont prêts  à aller libérer Bambouti, ils sont prêts à venir libérer la voie  de Mboki qui mène sur Bangui, malheureusement ils sont verrouillés par la Minusca », s’alarme le député Jean-Bernard qui n’a pas maché ses mots pour qualifier cela comme un embargo d’Obo et de Bambouti car les axes menant à ces villes sont verrouillés par la LRA et l’UPC.

S’agissant des opérations électorales dans ces localités,  le député déclare qu’elles avaient eu lieu seulement 3 jours à Bambouti, et à Obo elles n’ont pas été effectives.

« Les élections que nous préparons aujourd’hui, voyez-vous, c’est quel genre d’élections ? », s’interroge-t-il.

Dénonçant les agissements de la LRA et de l’UPC dans la préfecture de Haut-Mbomou, le député Jean-Bernard revient sur les conditions sociales des populations de sa région qu’il décrit comme misérables. Prenant par exemple une cuvette de manioc, elle se vend à Bambouti à 10 000 francs CFA alors qu’en d’autres villes du pays, elle se vend à 3500. Le morceau de savon vendu à 100 francs CFA est vendu à Bambouti à 1 000 francs CFA. Incroyable! C’est compliqué aujourd’hui pour les populations locales, s’alarme le député.

Rappelons que le député d’Obo 2 Albert Guinimonguimi  et le docteur Blaise BEKOY

Ont été pris en otage par les rebelles de l’UPC le mois dernier avant d’être libérés quelques jours plus tard.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : vol du véhicule dans la concession de l’ASECNA, intervention des forces de l’ordre, un suspect tué

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Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 7 octobre 2020, 08:46:34 ( Corbeaunews-centrafrique ). Comme nous l’avions annoncé hier, un véhicule de marque Toyota Hilux, immatriculé BG 69 AEI de couleur blanche  a été volé dans la concession de l’ASECNA à l’aéroport de Bangui Mpoko. Grâce à notre alerte info, les suspects ont été retracés, et les forces de l’ordre sont intervenues sur le lieu. Dans les échanges des tirs déclenchés par les assaillants, l’un des suspects a été tué, trois autres en cavale et le véhicule a été récupérés par la gendarmerie.

 

Quelques heures après que l’acte criminel ait été commis dans le huitième arrondissement, les forces de l’ordre sont intervenues dans la nuit du mardi à mercredi 7 octobre 2020, aux environs de 20 heures  au quartier Kpéténé, derrière le pont Jackson, dans le sixième arrondissement de Bangui. Aussitôt, à la présence des forces de l’ordre, les malfaiteurs ont ouvert les hostilités provoquant des échanges des tirs de plusieurs minutes avant qu’ils ne soient mis en déroute.

En effet, selon les premières informations recueillies par les forces de l’ordre, les suspects se sont constitués en bande organisée lourdement armée. Lors du vol du véhicule dans la concession de l’ASECNA, ils seraient au nombre de quatre. Mais comme dans ce genre des choses, ils ne se sont pas entendus sur le partage du butin. Ainsi, s’est déclenchée entre eux une altercation, poussant un habitant dudit quartier à signaler leur position aux forces de l’ordre qui étaient en faction au domicile d’un ministre situé proche de l’église Saint-Jacques. Avec l’autorisation du ministre, ces éléments de l’armée nationale sont intervenus sur le lieu de la scène. Malheureusement, à leur arrivée, les assaillants ont ouvert des tirs sur eux, provoquant un affrontement militaire durant plusieurs minutes. Avec une puissance de feu énorme des suspects, ces FACA, en nombre réduit,  ont du solliciter de renfort de la gendarmerie et de la police qui sont arrivés sur le lieu des tirs. Après une demi-heure d’affrontement, les assaillants se sont retirés, laissant derrière eux le corps sans vie de l’un de leur, ainsi que leur butin. Récupéré par la gendarmerie, le véhicule est actuellement à la section de recherche et d’investigation (SRI).

Quant aux assaillants, les trois autres sont en cavale, et activement recherché par les forces de l’ordre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : vote des réfugiés, le député Augustin AGOU regrette la décision du gouvernement

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L’honorable député Augustin AGOU dans son bureau, le 02 octobre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 7 octobre 2020, 07:04:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que l’opposition démocratique, la société civile  et la communauté internationale insistent sur le vote des réfugiés aux élections du 27 décembre 2020,  le gouvernement centrafricain semble ignorer l’appel des forces vives de la nation. La prochaine présidentielle se fera sans  la participation des réfugiés en raison du retard accumulé dans le chronogramme électoral, selon le gouvernement. Mais pour le député du premier arrondissement de Bangui, président du parti de la Renaissance  et du Développement Durable (RDD)., cette décision du gouvernement est regrettable, et n’a pas respecté l’engagement constitutionnel de notre pays.

 

Pour le député Augustin AGOU, candidat à la prochaine présidentielle, les réfugiés centrafricains sont avant tout des Centrafricains à part entière. Ils ont quitté le pays parce qu’à un moment donné de leur vie, pour se protéger, ils ont décidé d’aller quelque part pour sauver leur vie. Et notre Constitution, selon ses dispositions, dit que  tous Centrafricains  ont le droit de participer au vote. C’est dans cette disposition que la Cour constitutionnelle de transition avait rejeté la proposition de loi électorale votée par le Conseil national de transition écartant la participation des réfugiés aux scrutins de 2015 – 2016 ayant abouti à l’élection du candidat Faustin Archange TOUADERA comme Président de la République. Alors, d’après lui, que s’est-il passé pour qu’en 2015, nos compatriotes dise réfugiés ont valablement participé au vote, et en 2020, cinq ans plus tard le gouvernement centrafricain fait une marche arrière refusant leur participation aux scrutins de 2020 – 2021.

« Le problème se situe à quel niveau, je me pose cette question », s’indigne le député Augustin AGOU qui souligne par ailleurs qu’un consensus avec les forces vives de la nation est plus que nécessaire pour un bon déroulement de ces élections dont le premier tour est prévu pour le 27 décembre 2020, selon le souhait du gouvernement et de la communauté internationale.

« Les élections doivent se tenir dans le délai constitutionnel, et personne ne conteste cela, mais faut qu’il ait un consensus, c’est-à-dire l’inclusivité du processus électoral en cours », ajoute le député.

Notons que le 23 septembre dernier, l’Assemblée nationale avait approuvé le projet de loi rectificatif du code électoral raccourcissant  .les délais du processus électoral en cours,  et la chance de participation des réfugiés aux prochains scrutins semble quasiment nul, en raison du court délai d’enrôlement des électeurs. Or, pour le gouvernement, enrôler les réfugiés pose un sérieux problème de budget que l’ÂNE ne dispose pas en ce moment. Le porte-parole du gouvernement avait annoncé même que le vote des réfugiés en 2015 est une exception à la règle : «  arrêtant de faire la RCA un pays d’exception », précise le ministre.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : LE CERTIFICAT DE CONFORMITE EN QUESTION

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Images d’illustration des juges de la Cour Constitutionnelle. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

BANGUI, RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, MERCREDI, 7 OCTOBRE 2020 ( CORBEAUNEWS-CENTRAFRIQUE). EN centrafricain LAMBDA, JE M’INTERROGE PARCE QUEJE N’AI PAS ENCORE COMPRIS LES FONDEMENTS DE LA CONFORMITE DECLAREE PAR LA COUR CONSTITUTIONNELLE CENTRAFRICAINE LE 25 septembre 2020, AU REGARD DE LA SUPRA NATIONALITE

 

Je ne cesse de m’interroger, depuis le 25 septembre 2020, parce que je n’ai rien compris et je veux comprendre. Traitez-moi de cancre en droit constitutionnel, mais je ne demande qu’à comprendre parce que je n’ai pas compris les fondements constitutionnels, légaux ou juridiques de la décision de conformité du 25 septembre 2020. J’invite aussi humblement la Dame DARLAN et ses Juges Constitutionnels à relire avec moi les dispositions suivantes pour une compréhension partagée, avant que mes questions ne leur soient posées, s’ils me le permettent et si je pourrais le faire.

 

  • CONSTITUTION DU 30 MARS 2016

PREAMBULE (qui est partie intégrante de la constitution) :

  • 7ème paragraphe : ” Résolu à construire un Etat de droit fondé sur la démocratie pluraliste, le respect de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs en vue de garantir la sécurité des personnes et des biens, la protection des plus faibles, notamment les personnes vulnérables, des minorités et le plein exercice des libertés et des droits fondamentaux”
  • 9ème paragraphe : ”S’opposant fermement à la conquête du pouvoir par la force et toute forme de dictature et d’oppression, ainsi qu’à tout acte de division et d’entretien de la haine”
  • 10ème paragraphe : Conscient que la tolérance, l’inclusion, la concertation et le dialogue constituent le socle de la paix et de l’unité nationale”
  • 17ème paragraphe : Réaffirme son attachement à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples du 27 juin 1981 et à la Charte Africaine de Démocratie, des Elections et de la Gouvernance du 30 juin 2007”
  • 18ème paragraphe : ” Réaffirme son adhésion à toutes les Conventions Internationales dûment ratifiées, notamment celles relatives à l’interdiction de toute forme de discrimination à l’égard des femmes, à la protection des droits de l’enfant et celles relatives aux peuples autochtones et tribaux”

ARTICLES :

Art. 94 : ”Les Accords ou Traités régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque Accord ou Traité, de son application par l’autre partie”

  • CHARTE AFRICAINE DE LA DEMOCRATIE, DES ELECTIONS ET DE LA GOUVERNANCE PREAMBULE (qui est partie intégrante de la Charte):

 

 

7eme paragraphe : ”Soucieux d’enraciner dans le continent une culture d’alternance politique fondée sur la tenue régulière d’élections transparentes, libres et justes, conduites par des organes électoraux nationaux, indépendants, compétents et impartiaux”

ARTICLES :

  • 3 Point 4 : ” La tenue régulière d’élections transparentes, libres et justes”
  • 10 Point 1 : ” Les Etats parties renforcent le principe de la suprématie de la Constitution dans leur organisation politique”
  • PROTOCOLE SUR LA DEMOCRATIE ET LA BONNE GOUVERNANCE DE LA CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LA REGION DES GRANDS LACS

ARTICLES :

  • 3 : DROIT DE VOTE – ” Les Etats Membres doivent garantir à tout citoyen éligible le droit de voter et d’être élu sans discrimination”
  • 4 : MODIFICATION DE LA LOI ELECTORALE – ” Aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six (6) mois précédant les élections, sans le consentement de la majorité des acteurs politiques et sociaux”
  • 7 : INDEPENDANCE DES ORGANES ELECTORAUX : ”
  • Les organes chargés des élections doivent être indépendants et neutres. Chaque Etat membre doit organiser une concertation nationale appropriée pour déterminer la nature et la forme desdits organes.
  • Ces organes doivent, dans leur composition, refléter le principe de parité entre les hommes et les femmes ”
  • 8 : ETAT CIVIL FIABLE ”
  • Chaque Etat membre doit s’assurer de l’établissement d’un système d’état civil fiable et stable
  • Les Etats membres s’engagent à coopérer dans ce domaine par des échanges d’expériences et au besoin par une assistance technique ”
  • 9 : Etablissement des listes électorales :” Les organes électoraux doivent établir les listes électorales de manière transparente et crédible. Les parties prenantes peuvent les consulter autant que de besoin”
  • 10 : TRANSPARENCE – ” L’organisation, le déroulement des élections et la proclamation des résultats s’effectueront de manière transparente”
  • PROTOCOLE PORTANT AMENDEMENT AU PROTOCOLE PORTANT STATUT DE LA COUR AFRICAINE DE JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME OU PROTOCOLE DE MALABO

Art ; 28 E : CRIME RELATIF AU CHANGEMENT ANTICONSTITUTIONNEL DE GOUVERNEMENT

1 – ”Aux fins du présent Statut, ”changement anti constitutionnel de gouvernement” signifie le fait de commettre ou d’ordonner de commettre les actes suivants, avec intention

d’accéder ou de se maintenir au pouvoir :

f)- toute modification substantielle des lois électorales durant les six (6) mois précédant les élections sans le consentement de la majorité des acteurs politiques”

Ces dispositions nationales et supra nationales ont suscité en moi moult interrogations, et il n’y a que Dame DARLAN et ses Juges Constitutionnels pour m’éclairer. Ils peuvent ou ne pas m’apporter les clarifications ou fournir les explications, ce qui peut se concevoir, parce que leur décision ne peut faire l’objet d’aucun recours (art. 106 Constitution du 30 mars 2016), néanmoins je veux comprendre, parce qu’en Politique on apprend toujours et il faut comprendre pour adhérer. Et mes questions peuvent leur paraître saugrenues, mais en tant que citoyen je voudrais savoir et comprendre.

Dame DARLAN, vous et vos Juges Constitutionnels, s’il vous plaît, expliquez-moi les dispositions légales qui ont fondé votre décision de conformité du vendredi 25 septembre 2020. Cette décision se justifie- t-elle uniquement par les dispositions du code électoral seul (respect des articles 33 et 34) ou si vous aviez ou devriez aussi faire référence aux dispositions constitutionnelles, ou encore, aux conventions accords et traités signés et dûment ratifiés ?

A mon humble avis et selon ma compréhension lambda, que j’ose croire être celle de la majorité de compatriotes comme moi, le code électoral découle de la constitution du 30 mars 2016 (art. 80) ; et même s’il doit avoir certains caractères contraignants ou avoir des dispositions spécifiques ou restrictives, il ne peut déroger à la constitution de la République ; aussi, il y a certaines dispositions constitutionnelles qui obligent le Juge Constitutionnel au respect de la supra nationalité, même si le code électoral ne reprend pas celles-ci, il devrait leur être conforme.

Dame DARLAN, apparemment, les textes supra nationaux, sus évoqués, semblent ne pas avoir été pris en compte dans votre processus de prise de décision ; est ce que la Cour Constitutionnelle ne peut pas se référer aux accords, conventions, traités dûment signés et ratifiés dans ses processus de prise de décisions ? En d’autres termes, la Cour ne fait-t-elle pas référence à la supra nationalité dans la prise de ses décisions ?

DE notre point de vue, si la Cour se devait de se référer à la supra nationalité, il ne devrait pas avoir cette décision de conformité, car toutes les dispositions supra nationales sus évoquées interdisent la modification de la loi électorale dans les six (6) mois précédant les élections.

Ou bien, c’est moi qui ne comprends pas, ou bien, c’est la Cour Constitutionnelle qui n’a pas fait ce qu’elle devrait faire.

Même si la Cour Constitutionnelle ne se doit pas de me fournir ou de m’apporter les clarifications qui s’imposent, merci aux imminents Constitutionnalistes de Bangui d’éclairer ma lanterne. Ce faisant, elle ou eux pourraient rassurer les nombreux compatriotes qui s’interrogent comme moi. Je précise, il ne s’agit pas de contester, parce que la contestation n’est pas possible, mais il est question de comprendre comment cette décision de conformité du 25 septembre 2020 a été prise. Nécessité de motivation oblige.

 

 

Aussi, Dame DARLAN et ses Juges Constitutionnels trouveront que certaines dispositions constitutionnelles ou supra nationales, sus mentionnées, n’ont aucun rapport avec la modification de la loi électorale du 23 septembre 2020, mais, je les ai évoquées, pour questions de transparente, de justice et de fiabilité, parce que l’article 95 de la constitution du 30 mars 2016, en son tiret 3, charge la Cour Constitutionnelle de ” veiller à la régularité des consultations électorales…”. Or, depuis l’enrôlement des électeurs commencé le 1er juillet 2020, de nombreuses irrégularités ont été constatées et relevées, notamment,

  • Massive importation des éleveurs mbororo de tous les Etats voisins de notre pays, avec risque d’avoir plus de votants étrangers que centrafricains,
  • Massive distribution de faux jugements supplétifs d’actes de naissance à des étrangers : braderie politique de la nationalité centrafricaine
  • Ouverture d’un seul point de recensement électoral et de vote dans nos ambassades à Paris (France), Bruxelles (Belgique), Washington (Etats-Unis), alors qu’il est fait état que certains agents tablettes enrôleraient des sympathisants du MCU à leurs domiciles respectifs à Paris : dénis de droit de vote à certains compatriotes,
  • Le Président TOUADERA lui-même a déjà évoqué le nombre de 1 600 000 électeurs (un nombre rond), alors que les enrôlements ne sont pas encore terminés, et lui-même a déclaré avec très grande certitude, lors de son investiture par le MCU comme candidat, qu’il gagnera au premier tour : intention manifeste de fraudes massives.

Ces quelques irrégularités devraient déjà attirer fortement l’attention des Membres de la Cour Constitutionnelle, parce qu’elles ne sont pas de nature à faciliter des élections apaisées, fiables, transparentes et acceptables.

Merci et sincères considérations

WAFIO Jean Serge ndikissi.augan@gmail.com pdca.centrafrique@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soumaïla Cissé est enfin libre

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Mali : Soumaïla Cissé est enfin libre

Bangui ( République centrafricaine ) – Les islamistes ont libéré l’opposant malien après l’avoir retenu en otage pendant plus de six mois. Sophie Pétronin, otage française, a elle aussi été libérée.

Le chef de file de l’opposition malienne, 70 ans, qui a été enlevé alors qu’il faisait campagne à l’approche des élections législatives, est monté à bord d’un avion dans le nord du Mali avec l’humanitaire française Sophie Petronin. Le vol en provenance de la région de Kidal se dirigeait vers Gao puis sur la capitale, Bamako, selon une source gouvernementale qui a requis l’anonymat. /////////////.

Une trentaine de djihadistes ont été sortis de prison lundi et mardi, après plus d’une centaine pendant le weekend, pour tenter d’obtenir la libération de Sophie Pétronin et Soumaïla Cissé. /////////////.

Soumaïla Cissé est la personnalité nationale la plus éminente kidnappée au Mali depuis que les rébellions indépendantistes et jihadistes de 2012 ont plongé le pays dans une crise sécuritaire profonde./////////////.

La spirale des violences a causé, avec les tensions intercommunautaires, des milliers de morts civils et militaires, malgré le déploiement de forces françaises et internationales, et s’est propagée au Burkino Faso et au Niger voisins. Le sort de M. Cissé a constitué un des cris de ralliement de la contestation de plusieurs mois contre l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta. /////////////.

Ce dernier a fini par être renversé par un putsch le 18 août. Les colonels qui l’ont déposé contrôlent la transition politique qu’ils ont eux-mêmes organisée et qui doit ramener les civils au pouvoir sous 18 mois. Après la formation d’un gouvernement lundi, dans lequel les militaires conservent des postes stratégiques, les Etats ouest-africains ont salué mardi les “avancées notables vers la normalisation constitutionnelle” et décidé de lever les sanctions qu’ils avaient imposées au Mali après le coup d’Etat. /////////////.

Au moins huit autres otages occidentaux resteraient détenus au Sahel. L’une des vidéos de 2018 dans laquelle apparaît Mme Pétronin montre par ailleurs aussi une religieuse franciscaine colombienne, Soeur Gloria Cecilia Narvaez, enlevée en 2017, qui aide la Française à boire ou essuie délicatement son visage./////////////.

Petit retour en arrière : le 22 mars 2012, les militaires prennent le pouvoir à Bamako et annoncent avoir renversé le régime du président Amadou Toumani Touré (photo), l’accusant d’être un “régime incompétent” dans la lutte contre la rébellion et les groupes islamistes dans le Nord. C’est Amadou Sanogo, chef de la junte malienne, qui prend le pouvoir. /////////////.

Le 11 janvier 2013, la France intervient militairement, en partenariat avec la Cédéao dans le cadre de l’opération “Serval”, contre les groupes islamistes qui contrôlent le Nord du Mali et progressent vers le Sud. Cette force sera remplacée en 2014 par l’opération Barkhane, toujours dans l’optique de combattre les djihadistes qui contrôlent la région du Sahel. /////////////.

Le 8 février 2013, le premier attentat-suicide de l’histoire du Mali a lieu dans le nord du pays à Gao, visant des militaires maliens. L’attaque est revendiquée par le Mouvement pour l’unicité du jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao). Alors qu’à Bamako, des militaires maliens attaquent le camp d’une ancienne unité d’élite de l’armée.

Avec DW français

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RCA : Bac session 2020, démarrage des épreuves écrites, des dizaines des candidats se sont présentés avec la carte du MCU

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Lycée Barthelemy Boganda de Bangui. Credit photo : Mickael Kossi/CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 octobre 2020, 16:52:38 ( Corbeaunews-centrafrique ). Environ 25 000 élèves des filières techniques, scientifiques et générales passent  l’examen  national unifié pour l’obtention du diplôme du baccalauréat de la session 2020 à partir de ce lundi 5 octobre 2020, avec une particularité historique : des élèves ses son présentés avec la carte d’adhérents du parti au pouvoir, le MCU, comme leur unique pièce d’identité. Incroyable !

 

Les candidats des sept différentes séries techniques ont démarré ce lundi avec les épreuves de français, mathématique et de la construction mécanique, tandis que ceux de l’enseignement général ont débuté ce mardi avec les épreuves de la philosophie et de l’anglais. Mais cette année 2020, avec la pandémie de coronavirus, les épreuves physiques et sportives n’ont pas eu lieu comme les années précédentes. Aussi, lors de la première journée des épreuves écrites, des dizaines des candidats se sont présentés avec des cartes du mouvement Cœurs unies, parti du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Selon un surveillant interrogé par CNC, c’est pour la première fois en 25 ans de service qu’il fait face à ce genre de chose : « des élèves se sont présentés avec des cartes d’un parti politique pour justifier leur identité aux surveillants, chose qu’on n’a pas acceptée, mais certains élèves nous ont indexée comme des opposants, alors qu’on ne doit pas mélanger l’enseignement avec la politique »,  déplore Mathurin Bamingui, un enseignant surveillant au centre n°6, lycée des martyrs de Bangui.

Selon notre enquête, le MCU a également remis au ministre de l’Enseignement une longue liste de ses adhérents, et le fils du Directeur administratif et financier de la Cour constitutionnelle  qui est chargé de collecter et superviser  cette liste envoyée par le MCU.

Notons que pour cette année académique, environ 23 000 candidats se sont présentés pour le baccalauréat de l’enseignement général, et 2300 pour l’enseignement technique. Ils vont composer les épreuves écrites durant 3 jours, jusqu’à jeudi 8 octobre 2020.  Les candidats de la préfecture

De la Vakaga n’ont pas composé cette année en raison de manque d’enseignants et des conditions sécuritaires précaires.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Alerte info : vol d’un véhicule 4×4 dans la concession de l’ASECNA à Bangui

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Bangui (République centrafricaine ) – La menace d’une large contamination au coronavirus à Bangui inquiète sérieusement les Centrafricains depuis  une semaine. Après les membres du cabinet du chef de l’État et du gouvernement, c’est le tour des agents aéroportuaires de la capitale d’être convoqués pour un test généralisé au Covid-19 à l’Institut Pasteur de Bangui. Comment le pays va-t-il s’en sortir ?

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 octobre 2020, 15:24:05 ( Corbeaunews-centrafrique ). Au moins un individu est activement recherché par le service de police et de la gendarmerie de l’agglomération de Bangui pour avoir perpétré le vol d’un pick-up au sein de la concession de l’ASECNA à Bangui ce mardi 6 octobre aux environs de 14h50. L’homme court toujours, mais les forces de l’ordre sollicitent l’aide de la population pour le débusquer.

 

Les premiers éléments de l’enquête montrent que le suspect aurait agi avec la complicité d’au moins un complice dont l’identité n’a pas été dévoilée par le service de police.

Selon une source proche de l’enquête, le véhicule volé est de marque Toyota Hilux, immatriculé BG 69 AEI de couleur blanche. Il a été stationné par son propriétaire dans la concession de l’agence pour la sécurité de la navigation aérienne (ASECNA) proche de l’aéroport international de Bangui Mpoko quand il a été volé par un malfrat.

On ignore comment le suspect avait retrouvé la clé de la voiture, mais les enquêteurs ont émis plusieurs hypothèses, dont celle d’un coup minutieusement préparé. Mais d’ores et déjà, le service de police sollicite l’aide des témoins pour tenter de débusquer le malfaiteur.

Affaire à suivre.

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : nouvelle découverte d’un corps sans vie sur les berges du fleuve Mpoko à Bimbo

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 octobre 2020, 14:23:21 ( Corbeaunews-centrafrique ). Une fois de plus, un cadavre vient d’être découvert ce mardi 6 octobre sur les berges du fleuve Mpoko à hauteur du pont de Bimbo  , où il semblait être immergé il y a longtemps.

 

Le mystère reste entier à la brigade de la gendarmerie de Bimbo, située à 9 kilomètres de Bangui sur la route nationale n°6 sur l’axe Mbaïki après une nouvelle découverte  d’un corps dans les eaux du fleuve Mpoko .

Une découverte effectuée par les piroguiers ce mardi 6 octobre 2020 sur les coups de 12 heures. Le cadavre est décrit comme étant en décomposition et se trouvait au niveau du pont de PK9.

Selon nos informations, l’état avancé de la décomposition semble montrer qu’il est immergé  dans l’eau du fleuve Mpoko depuis un bon moment déjà. Le cadavre a dû être charrié par le courant et proviendrait donc de bien plus en amont de l’endroit où il a été découvert.

La suite donnée à cette affaire a été Louverture

D’une enquête afin de tenter de faire la lumière  sur les circonstances qui ont mené au drame. Les causes de la mort n’ont  encore été révélées .

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

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RCA : en moins d’une semaine, 5 cadavres retrouvés sur les berges du fleuve Oubangui

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 octobre 2020, 08:23:45 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le service de police de l’agglomération de Bangui enquête sur la découverte suspecte d’un corps d’une jeune femme au bord du fleuve Oubangui ce lundi 5 octobre dans la matinée. C’est le cinquième cas découvert en moins d’une semaines.

 

L’endroit de la découverte est situé dans le septième arrondissement de Bangui à la hauteur du quartier Ouango. La mort est probablement récente, et l’hypothèse d’un accident est totalement écartée par le service de la police.

Selon les pêcheurs secouristes  qui ont pu repêcher le corps sur le fleuve Oubangui ce lundi matin, la victime, une jeune femme,  pourrait être âgée de 17 ans. Son corps présentait  des traces de tortures et d’agression qu’ils ont très vite suspectées comme un cas mystique.

À en croire leur témoignage, quand ils avaient vu le corps flottait  sur le fleuve Oubangui, ils avaient alerté aussitôt les forces navales, mais ces dernières l’ont indiqué qu’elles n’ont pas de carburant pour aller récupérer le cadavre. C’est ainsi qu’avec leur propre moyen, ils ont dû le repêcher pour le ramener sur la terre ferme.

Pour l’heure, on ignore les causes exactes de la mort de la jeune fille, mais le service de la police a indiqué que c’est pour la cinquième fois en moins d’une semaine qu’on repêche des corps sans vie sur les berges du fleuve Oubangui en ce mois d’octobre, et des enquêtes sont ouvertes pour y faire la lumière., et si possible traquer les éventuels auteurs de ces actes criminels.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : La Plateforme I Londo Awè milite pour La participation massive des femmes dans la CVJRR

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Les deux membres de la plateforme I Londo Awè, le 5 octobre 2020 à Bangui. Photo CNC / Jefferson Cyrille YAPENDE

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 octobre 2020, 07:21:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). « Sans les femmes, pas de paix durable en République centrafricaine ! », tel est le mot d’ordre des femmes de la Plateforme I LONDO AWE qui lancent un signal fort aux neuf (9) membres de la commission de sélection des candidatures aux postes des commissaires de la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation (CVJRR). Lors d’un point de presse organisée ce lundi 5 octobre 2020 à Bangui, les membres de ladite association féminine insistent à ce que sur 11 commissaires qui seront sélectionnés, six (6) soient des femmes.

 

Selon les responsables de la Plateforme I Londo Awè  , en République centrafricaine, les femmes sont les principales victimes des différents conflits qui ont secoué notre pays alors qu’elles sont absentes des instances de prise de décision. Selon l’analyse du PNUD datant de 2019, la Centrafrique occupait 160e sur 167 pays pour le bien-être des femmes.

Selon madame Rosalie KOBO-BETH, porte-parole de la plateforme I LONDO AWE, les travaux de la Commission Vérité, Justice, réparation et réconciliation (CVJRR).  Est dans sa dernière phase, et des commissaires vont bientôt être sélectionnés. À ce titre, le combat de sa plateforme est de voir la participation massive des femmes dans les instances des prises des décisions, surtout dans le processus de la paix dans le pays. Et donc il est à rappeler au comité de sélection des candidatures aux postes des commissaires l’engagement de  sa plateforme I Londo Awè qui souhaite la représentation massive des femmes parmi les commissaires qui seront sélectionnés. D’après elle, le dépôt de candidature est déjà clos depuis le vendredi 2 octobre 2020, et le comité de sélection a encore devant lui tout le mois d’octobre pour se pencher sur les dossiers de candidatures. Or, rien ne garantit  que cette Institution chargée de prendre en compte  les dommages subis par les victimes, comme par exemple les violences basées sur les genres, soit  composée de moitié femmes moitié hommes.

« C’est la dernière chance  pour envoyer un signal fort. Sur les 11 commissaires qui  seront sélectionnés, nous demandons que  six soient des femmes », réitère madame Rosalie KOBO-BETH qui déplore également l’absence massive des femmes à l’Assemblée nationale comme dans le gouvernement.

Pour madame Grâce NGBALEO, l’une des membres de la plateforme « I Londo Awè », elles réclament plus des femmes dans les instances décisionnelles de la CVJRR en raison  de la sensibilité   des sujets ou des questions qui   seront abordées quand les commissaires seront mis en place et  les procès démarrent.

Notons que la CVJRR fait partie des recommandations du forum de Bangui de 2015 et prévues dans le cadre de l’accord politique pour la paix et la réconciliation nationale en rca de 6 février 2019.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Un gouvernement de 25 membres formés au Mali – BBC News Afrique

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Un gouvernement de 25 membres formés au Mali – BBC News Afrique

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président de transition au Mali, Bah Ndaw, a nommé un gouvernement de 25 membres selon un décret lu lundi à la télévision publique ORTM.

Les militaires obtiennent les postes clés dans ce gouvernement./////////////.

Quatre ministères stratégiques, la Défense, la Sécurité, l’Administration territoriale et la Réconciliation nationale sont confiés à des colonels./////////////.

• Qui est Moctar Ouane, le nouveau Premier ministre du Mali/////////////.

• Le président intérimaire du Mali a prêté serment /////////////.

Le colonel Sadio Camara, un des dirigeants de la junte, devient ministre de la Défense. /////////////.

Il a notamment été directeur du Prytanée militaire de Kati, en périphérie de Bamako, où est situé le camp militaire d’où est parti le coup d’Etat./////////////.

Le porte-parole de la junte, le colonel-major Ismaël Wagué, qui avait annoncé en pleine nuit à la télévision la prise du pouvoir par l’armée, obtient le portefeuille de la Réconciliation nationale./////////////.

Un autre chef de la junte, le colonel Modibo Koné, décroche le ministère de la Sécurité et de la Protection civile./////////////.

Un autre militaire, le colonel Abdoulaye Maïga, prend la tête de l’Administration territoriale./////////////.

Parmi les ministères régaliens, l’ancien procureur Mohamed Sidda Dicko est nommé à la Justice et l’ancien ambassadeur Zeïni Moulaye aux Affaires étrangères./////////////.

Les groupes signataires de l’accord de paix de 2015 sont également représentés dans ce gouvernement de transition./////////////.

L’ex-rébellion à dominante touareg du Nord s’adjuge l’Agriculture et la Pêche, ainsi que la Jeunesse et les Sports, et les groupes armés pro-Bamako les ministères des Maliens de l’Extérieur et du Travail, et la fonction de porte-parole du gouvernement./////////////.

Le mouvement qui a mené dans la rue la contestation contre le président déchu et revendiquait dans la transition une place égale à celle des militaires devra se contenter de trois portefeuilles./////////////.

La désignation de ce gouvernement dirigé par Moctar Ouane, un diplomate de carrière, marque une nouvelle étape dans le processus visant le transfert du pouvoir à des civils à l’issue d’élections après 18 mois de transition.

Avec BBC Afrique
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Violences en Haute et Moyenne Guinée avec la présidentielle

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Violences en Haute et Moyenne Guinée avec la présidentielle

Bangui ( République centrafricaine ) – Banderoles arrachées, affrontements entre militants … La préfecture de Kankan enregistre des violences avant la présidentielle.

La campagne pour l’élection présidentielle du 18 octobre 2020 enregistre des violences dans les régions de la haute et la moyenne Guinée. Après l’attaque du cortège du Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana à Labé la semaine dernière, des jeunes de la préfecture de Kakan, située à près de 700 km à l’est de Conakry, ont décroché les effigies du parti de l’opposant Cellou Dalein Diallo. Toutes les banderoles du parti de l’Union des forces démocratiques de Guinée étaient arrachées par les jeunes en colère./////////////.

Affrontement dans la rue et sur internet/////////////.

Des événements qui ont carrément tourné aux affrontements entre les militants des deux partis. D’après nos informations, ces jeunes auraient agi en représailles à l’attaque de la semaine dernière à Labé, visant le cortège du Premier ministre et directeur de campagne du candidat Alpha Condé. /////////////.

Cellou Dalein Diallo, ici sur les affiches tendues par ses partisans, a déjà accusé le président Alpha Condé d’”instrumentaliser” les divisions ethniques/////////////.

El hadj Djeriba Diabi, leader religieux dans la région, appelle tous les acteurs à mettre le pays au-dessus des considérations politiciennes. “Nous voulons vivre en paix avant, pendant et après cette élection”, insiste-t-il.”Nous voulons une élection transparente une élection où le meilleur est celui qui a un programme qui puisse sortir les Guinéens de la pauvreté. Nous voulons vivre dans notre pays, pas comme des étrangers mais en comnme des Guinéens à part entière”. /////////////.

Observateurs civils pour l’élection/////////////.

La société civile guinéenne entend déployer des milliers d’observateurs afin d’éviter les contestations au lendemain des votes. Dansa Kourouma, président de la confédération des organisations de la société civile invite les acteurs politiques à cultiver la paix. “Les leaders ont commencé déjà à contester les résultats avant les élections avec la situation d’insécurité et de peur qui caractérisent les électeurs”, déplore-t-il. Et d’annoncer le déloiement d’un “maximum d’observateurs sur le terrain par toute la société civile par ce que nous ne voulons pas que notre pays bascule. Au lendemain de l’élection nous voulons la paix et avec la paix on peut régler toutes nos insuffisances et on peut aussi partager la prospérité”./////////////.

A deux semaines de l’élection présidentielle, certains observateurs craignent des violences comme en 2010 dans les régions de la haute et moyenne Guinée. Récemment, la haute autorité de la communication a publié un communiqué appelant les médias au respect des principes de régulation pendant cette période sensible.

Avec DW français

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RCA : libération des trois éléments des FDSI capturés par les 3R

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La délégation gouvernementale et parlementaire à Koui le lundi 5 octobre 2020.

Bouar, République centrafricaine, lundi, 5 octobre 2020, 21:18:49 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le gardien de la paix Florent Poutia, son auxiliaire Émeri et le caporal-chef des FACA Emmanuel Gatiro détenus depuis plusieurs semaines par les éléments rebelles de 3R viennent d’être libéré à la suite d’une rencontre à koui entre le chef rebelle Abass Sidiki et une délégation du gouvernement et de l’Assemblée nationale, a-t-on appris des sources sécuritaires locales.

 

le gardien de la paix Florent Poutia et son auxiliaire ont été enlevés dans la nuit du dimanche à lundi 7 septembre dans la localité de Bang par les éléments rebelles de 3R, alors que le caporal Emmanuel Gassiro, quant à lui, a été capturé le 9 septembre lors d’une embuscade tendue aux soldats FACA à quelques kilomètres de Bocaranga, toujours dans la préfecture de l’ouham-Péndé.

Les ravisseurs, qui étaient des éléments rebelles de 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation), ont exigé du gouvernement, en contre partie de leur libération,  la mise en liberté des trois éléments de 3R détenus  par la justice centrafricaine à Bangui.

Dans la nuit du vendredi à samedi 19 septembre 2020, le 3R avait transmis  à la rédaction du CNC une vidéo de preuve de vie des otages dans laquelle ils ont demandé au gouvernement appellent le gouvernement à négocier avec les assaillants afin qu’ils soient libérés.

Ce lundi 5 octobre 2020, une mission conjointe gouvernement centrafricain, assemblée nationale et  garants  de l’APPR-RCA  a rencontré le chef de 3R Abass Sidiki dans la sous-préfecture de koui. À l’issue de cet entretien, le chef rebelle a donné son accord favorable pour la libération des trois otages ainsi que le redémarrage des opérations de recensement électoral dans la localité de Ngaoundaye et à  koui…

 

Selon Martin Ziguélé, député de Bocaranga 3, la délégation officielle va poursuivre sa mission demain mardi 6 octobre dans les localités   de bang, Ngaoundaye, et Niem-Yéléwa pour le lancement du redémarrage des activités d’enrôlement des électeurs dans certaines localités de l’Ouham-Péndé et de la Nana-Mambéré.

 

Par Gervais LENGA

Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : manipulation et stratégie, le 3R revendique la reconnaissance des grades de ses généraux dans les FACA

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Le chef rebelle de 3R Abass sidiki, ici, le 29 novembre 2019 à Bouar. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 octobre 2020, 12:15:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les centrafricains ne sont pas si bêtes, encore moins des marionnettes pour être roulés ainsi dans la farine par le 3R et ses complices bien connus des centrafricains.  Après avoir martyrisé les populations de l’Ouham-Péndé, de la Nana-Mambéré et de la Mambéré-Kadéï, puis empêché les opérations du recensement électoral de se tenir dans ces localités, le mouvement rebelle 3R revendique non seulement un nouvel accord avec ses ami du gouvernement et de la présidence de la République, mais aussi la reconnaissance des grades du général de l’armée nationale pour chacun de ses huit autoproclamés généraux rebelles. Et ce n’est pas tout.

 

La République centrafricaine, après le coup d’État de la nébuleuse Seleka en 2013,  avait touché le fond. Malheureusement,  la situation ne s’est guerre améliorée depuis lors. Elle s’enfonce de plus en plus dans une profondeur abyssale, comme disait l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji.

Après les mercenaires Ali Darassa et Mahamat Alkhatim, respectivement chef d’État major de l’UPC et chef d’État major du MPC, qui avaient exigé du gouvernement la reconnaissance de leur grade farfelu du général des armées ( 5 étoiles), c’est le tour du peul camerounais Abass Sidiki, Président fondateur du mouvement rebelle 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) de revendiquer aussi la reconnaissance officielle de grade de ses huit officiers généraux au sein de l’armée nationale. Avec un ton décontracté, le peul camerounais Abass Sidiki, déclaré malade,  exige au même moment la libération des cadres  de 3R arrêtés et traduits en justice, puis la prise en compte de reliquat des 62 belligérants  issus du rang de 3R qui sont d’ailleurs des bénéficiaires du programme DDRR.

Pour un expert militaire centrafricain joint au téléphone par la rédaction du CNC, le 3R et ses complices sont en train de jouer aux nerfs des Centrafricains.

« Le 3R veut justifier les multiples crimes commis par ses éléments par de farfelues revendications qu’ils savaient tous pertinemment que c’est impossible à satisfaire par ses amis en cette période électorale », ajoute-t-il.

Rappelons que depuis l’opération « Ala londo » menée conjointement par les unités spéciales des forces de la Minusca et les soldats de l’armée nationale contre les positions de 3R dans la région du nord-ouest, ses éléments rebelles se sont éparpillés partout dans la brousse avec une nouvelle mode opératoire proche des djihadistes.

 

Par Gervais LENGA

Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : une intervention de la police fait un mort à Bimbo

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Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 octobre 2020, 10:40:20 ( Corbeaunews-centrafrique ). L’hypothèse d’une bavure policière a pris ce lundi une épaisseur nouvelle, 24 heures après une intervention des éléments de la brigade de l’OCRB contre une bande des présumés consommateurs de chanvre indien dans un quartier de Bimbo, selon les premiers éléments d’enquête du bureau d’investigation indépendantes du CNC.

 

Le bureau d’enquête et d’investigation indépendantes (BEII) du CNC examine une intervention du service de la police de l’agglomération de Bangui qui s’est terminée par la mort d’un homme présumé consommateur de chanvre indien, âgé de 28 ans dans les abords du fleuve Oubangui, située dans la commune de Bimbo.

Selon les premiers renseignements obtenus par le BEII,  le service de la police a été sollicité à plusieurs reprises pour lutter contre la criminalité et le banditisme récurant dans la commune de Bimbo et du sixième arrondissement de Bangui. D’après des enquêtes menées par les policiers dans ces localités, de forts soupçons sont pesés sur des consommateurs du chanvre indien qui sont basés en masse aux abords du fleuve Oubangui vers Bimbo. Ainsi, afin de débusquer ces présumés malfrats, une opération des forces de l’ordre a été programmée, et ce dimanche, les policiers sont intervenus dans un quartier de Bimbo pour  les déloger.

À l’arrivée des agents sur le lieu, des individus se sont mis à courir, parmi eux, un homme de 28 ans qui buvait du café à proximité. Une poursuite s’est alors  engagée sur une distance d’environ 200 mètres.

Contre toute attente, un policier, identifié comme un auxiliaire par les habitants dudit quartier, faisait l’usage de son arme à feu et tire à bout portant sur le dos du jeune homme de 28 ans qui s’est écroulé au sol. L’homme a perdu conscience avant de succomber de ses blessures.

Sans pour autant porter secours à la victime, les policiers, par peur des représailles, ont dû quitter précipitamment le lieu pour regagner leur base.

Sur fond de colère, les populations ont transporté le corps de la victime pour déposer à l’entrée de la rue GEBO.

Pour le service de la police, la victime serait un grand braqueur recherché par les forces de l’ordre depuis plusieurs mois, et le Directeur de l’OCRB a clairement précisé que c’est grâce à cette opération que son équipe a pu récupérer un lot de drogue et d’armes blanches.

Entre temps, les habitants regrettent quant à eux le comportement criminel et orgueilleux de certains éléments de la police, en particulier les nouvelles recrues.

Deux heures plus tard, ce dimanche, la dépouille de la victime  a été transportée à la morgue de l’hôpital.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : un spectaculaire mémorandum des officiers de l’ex-coalition Séléka à Djotodia

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Des rebelles du FPRC à Ndélé, le 29 avril 2020, lors des affrontements avec les combattants du RPRC. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, Lundi, 5 octobre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Dans une note de rappel adressée à l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA intitulée « mémorandum relatif à l’enlèvement illégal de nos compatriotes suite à la crise ethnique de Birao et Ndele », certains généraux, officiers et sous-officiers de l’ex-coalition Seleka demande au président de la république « la libération de tous les compatriotes enlevés par la Minusca et les prisonniers de guerre ethnique pour nous permettre d’aller véritablement à la réconciliation et la mise en application effective de  l’APPR-RCA, les élections ainsi que le processus DDR. Une nouvelle revendication qui ajoute à celle de certains groupes armés comme le 3R et l’UPC.

Ci-dessous, l’intégralité de ce mémorandum.

 

MÉMORADUM

Relatif à l’enlèvement illégal de nos compatriotes suite à la crise ethnique de Birao et Ndele de 2019-2020 sans confirmation de charge ni mandant par la MINUSCA

A

Son Excellence Ambassadeur de la Paix Amnodroko Michel DJOTODJIA, Ancien Chef d’Etat de la transition en République centrafricaine

 

Considérant le dernier dialogue de Khartoum qui a abouti à la signature d’accord politique de paix et de réconciliation en République Centrafricaine entre le gouvernement et le mouvement politico-militaires FPRC ainsi que les 13 groupes armés le 06/02/2019 à Bangui ;

Condamnant les actes de  trahison, le détournement des objectifs et des  espoirs pour sa marche vers la liberté  de la population  Centrafricaine, en particulier celle de la Région du Grand Nord de la RCA par ses propres fils;

Considérant la guerre ethnique forcé qui s’est produit suit à la réception de Abdoulaye Issene par le par le chef de l’Etat et son passage à Birao avec installation spectaculaire du Générale Adoum KANTON lourdement armé à Birao avant d’atterrir à Ndele;

Considérant, l’impartialité des casques Bleus de part ; et d’autre part  l’instrumentalisation des civils et des tensions ethniques par nos adversaires politiques pour se servir des civils comme de bouclier humain et forçant la main de la MINUSCA a s’interposé en glissant dans l’impartialité contre la communauté Gula ;

Considérant l’injustice de la MINUSCA contraire à son mandant l’autorisant à appuyer les institutions de l’Etat à faire son travail et non d’attraper les plus faibles et les mettre en prison à la  place de l’Etat Centrafricain ;

Condamnant, la Pression de la CPI sur le président des Centrafricains enquête de la paix pour sa population au lieu de le distraire dans leurs manœuvres diaboliques ;

Considérant la prise en charge, les considérations à une valeur supérieure et la manipulation des mercenaires par le gouvernement contre les combattants centrafricains aux seins des groupes armés qui prennent considérablement notre place au sein des institutions de notre pays;

Attendue que nous refusons de livrer nos élites  de la Région du grand Nord quelques soit son ethnie ou appartenance religieuse à nos ennemis qui continu de nous marginalisé depuis l’indépendance ayant refusé catégoriquement que nous pussions servir le pays sous la transition de 18;

Conscient de nos valeurs et notre capacité à surmonté nos différents et à se réorganiser scientifiquement face à la  hauteur de notre  devoir et le savoir-faire afin de mener très efficacement notre lutte de liberté face contexte où la présence de la MINUSCA visant à nous étranglé, traduit par le refus même d’admettre aux seins de ses Employés tous sujets Gula ;

Considérant  que nous avons tous envie que la Centrafrique soit en  paix et brille dans le monde ;

Considérant les enjeux des échéances électorale de 2020-2021 ;

Au nom de la population du Région 5  de toutes les ethnies,

Nous les Généraux officiers et sous-officiers, hommes de rang d’ex SELEKA

Demandons au président de la république la libération de tous les compatriotes enlevés par la MINUSCA et les prisonniers de guerre ethnique pour nous permettre d’aller véritablement à la réconciliation et la mise en application effective de  l’APPR-RCA, les élections ainsi que le processus DDR.

 

Fait à Bria, le 02/10/2020

Le Gardien de la liberté du peuple meurtri au Nord Centrafrique

Mohamed Alias B13

 

 

Ampliations :

Gouvernement Centrafricain……………1

Union Africaine……………………………2

CEEAC……………………………………..2

MINUSCA…………………………………..2

Ambassade de France……………………….2

Archive

 

 

RCA : cérémonie de remise des prix aux meilleurs élèves de New Tech Institut de l’Annexe-Miskine

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Des élèves et leur parent devant les salles de classe au sein de l’établissement New Tech Institut à Bangui le 3 octobre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 octobre 2020, 08:13:15 ( Corbeaunews-centrafrique ). La direction de l’établissement scolaire New Tech Institut a organisé ce samedi 3 octobre 2020 une cérémonie de remise de prix aux meilleurs élèves de l’année académique 2019 – 2020.

 

Cette cérémonie vise à récompenser les meilleurs élèves de l’établissement scolaire New Tech qui se sont distingués par leurs résultats académiques au cours de l’année scolaire 2019 – 2020.

Ainsi, des prix ont été remis aux cinq meilleurs élèves par classe de la primaire, comprenant entre autres des matériels didactiques (des lots de cahiers, des ardoises, des stylos, etc. ).

Selon l’honorable député de Bangassou 1 Serge Singha Gbengba, PDG de cet établissement scolaire,  l’objectif de cette récompense est de féliciter ceux qui ont bien travaillé  et encourager les autres  à mieux faire.

« Vous savez que cette année, nous avons eu effectivement beaucoup des difficultés  dans nos établissements à cause de  la pandémie du coronavirus. Et il était important pour nous de récompenser les élèves qui, malgré ces difficultés, ont bien travaillé »,  a déclaré l’honorable Serge Singha Gbengba qui n’a pas aussi manqué de souligner qu’au niveau de son établissement New Tech Institut,  qu’ils ont donc respecté  les consignes du gouvernement en ce qui concerne la réouverture des salles de classe avant de les refermer six semaines plus tard. D’après lui, la prochaine rentrée des classes aura lieu le 19 octobre pour les élèves, et le 12 octobre pour les enseignants.

Pour monsieur Robert Dayombo,  Directeur de l’établissement, également Conseiller administratif, au sein de son Institution, ce sont les critères d’excellence et  de performance   qui priment.

Notons que la cérémonie de la remise de ces prix d’excellence a eu lieu en présence des nombreux parents d’élèves ainsi que de diverses personnalités.

 »C’est un sentiment de joie, parce que vue les circonstances que notre pays a traversées  à travers le coronavirus,  si aujourd’hui nos enfants ont fini les cours, c’est vraiment un sujet de satisfaction  et d’encouragement à l’endroit de l’administration de New Tech Institut  pour tous les efforts consentis. Aujourd’hui, mon enfant fait partie des lauréats,  c’est vraiment un sujet de joie », s’est réjoui Pasteur Éphrem Poussoumandji, l’un des parents d’élèves de New Tech Institua.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : échec du grand rassemblement de paix, Michel Am-Nondokro DJOTODIA quitte Bria

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arrivé de l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA à l’aérodrome de Bria, saluant les officiers généraux du FPRC, le 3 octobre 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

 

Bria, République centrafricaine, lundi, 5 octobre 2020, 06:14:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). Après a voir entretenu avec de diverses entités civiles et militaro-politiques toute la nuit du samedi à dimanche, l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA a quitté la ville de Bria dimanche 4 octobre pour Kaga-Bandoro puis Bangui, avec un sentiment de déception et d’échec pour son projet du grand rassemblement de paix qu’il entend organiser dans la ville, a constaté sur place un envoyé spécial du CNC.

 

Après le village Bokologbo, dans la préfecture de la Ouaka, l’ancien chef rebelle Michel Am-Nondokro DJOTODIA est atterri à l’aérodrome de Bria, chef-lieu de la préfecture de Haute Kotto samedi 3 octobre aux environs de 13 heures. Sur place, l’homme avait déclaré qu’il comptait rester dans la ville 72 heures avant de rentrer à Bangui. Mais contre toute attente, l’homme change son agenda et quittait la ville le lendemain matin pour la ville de Kaga-Bandoro puis Bangui. Mais entre temps, dans la nuit du samedi à dimanche, il organisait des réunions avec de diverses entités politiques, groupes armés, société civile ainsi que les notables locaux.

Contrairement à ce qu’il avait annoncé sur les ondes qu’il n’était pas rentré dans son pays pour soutenir la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à la présidentielle du 27 décembre 2020, Michel Am-Nondokro DJOTODIA, à Bokologbo comme à Bria, disait le contraire. Il n’a cessé de déclarer son soutien au candidat Touadera et demande également à ses interlocuteurs  de le faire ainsi. D’après ce qu’il a dit, tous les musulmans et les Peuls doivent se ranger derrière la candidature de Touadera, car celui-ci a un grand projet pour le Nord.

« Si on lui donne une nouvelle chance pour un second mandat,  Touadera va changer plein des choses dans le pays. Mais faut pas oublier que Bozizé est là. S’il revient au pouvoir, c’est la guerre », a renchéri Michel Am-Nondokro DJOTODIA à Bria comme à Bokologbo.

Avant de quitter Bria, l’ex-chef rebelle n’a pas manqué de souligner sa déception pour l’échec de son projet du grand rassemblement de paix.

« Abdoulaye Hissen  c’est mon cadet. Les gens l’ont monté contre moi, mais j’ai toujours une estime pour lui. Mahamat Alkhatim, Ali Darassa est des frères. Je vais quitter Bria, mais je reviendrais sans doute avant ou après la campagne électorale. Mais il ne faut pas oublier une chose : voter Faustin Archange TOUADERA pour la paix et le développement du Nord »,  a mentionné Michel Am-Nondokro DJOTODIA à ses interlocuteurs avant de quitter la ville dimanche vers 8 heures pour la ville de Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Gribizi, où il est attendu pour un entretien avec le mercenaire chef rebelle Mahamat Alkhatim, patron du groupe Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC).

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Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Manifestation en Angola après des accusations contre un proche du président

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Manifestation en Angola après des accusations contre un proche du président

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 4 octobre 2020, 13:53:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Environ 200 personnes ont manifesté samedi à Luanda pour réclamer le départ d’un proche du président angolais Joao Lourenço, après des informations d’une télévision portugaise l’accusant de détournement de fonds publics.

 

La télévision portugaise privée TVI 24 a enquêté sur plusieurs contrats publics accordés à des entreprises appartenant au directeur de cabinet et bras droit du président Lourenço, Edeltrudes Costa.

L’un de ces contrats porte sur la rénovation des aéroports angolais pour un montant de plusieurs millions de dollars, selon TVI 24 qui affirme que M. Costa a transféré ces fonds publics sur des comptes offshore au Panama et au Portugal, utilisés pour acheter de luxueuses propriétés.

Ni le chef de l’Etat ni son bras droit n’ont commenté ces accusations passées presque inaperçues au Portugal, mais qui ont choqué en Angola où, en dépit d’importantes richesses pétrolières et minières, une grande partie de la population vit dans la pauvreté.

Rassemblés derrière une grande banderole sur laquelle on pouvait lire “Edeltrudes dégage”, les 200 manifestants ont scandé des slogans contre la corruption au plus haut niveau de l’Etat en marchant vers le palais présidentiel à Luanda.

“Si Monsieur le président ne prend pas la bonne décision (en se séparant de son bras droit) nous les jeunes n’arrêterons pas” de manifester, a déclaré Palu Antonio de Mello, l’un des manifestants âgé de 34 ans. “Les voleurs ne doivent plus rester au pouvoir, le peuple veut être dirigé par des gens honnêtes”, a-t-il ajouté.

Le président Lourenço a succédé en 2017 à José Eduardo dos Santos, resté au pouvoir pendant 38 ans et qui l’avait désigné comme son dauphin.

Peu après son arrivée au pouvoir, Joao Lourenço a créé la surprise en lançant une vaste campagne anti-corruption contre les proches de l’ex-président, y compris ses enfants.

En août, son fils José Filomeno dos Santos a été condamné à cinq ans de prison pour avoir détourné des fonds provenant du pétrole du fonds souverain de l’Angola, qu’il a supervisé de 2013 à 2018.

Sa demi-soeur Isabel dos Santos fait l’objet d’une enquête sur une longue liste d’accusations de mauvaise gestion, détournement de fonds et blanchiment d’argent concernant la période où elle administrait la société pétrolière publique Sonangol.

 

Avec AFP / VOA

 

RCA : arrivé de l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA à Bria

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arrivé de l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA à l’aérodrome de Bria, saluant les officiers généraux du FPRC, le 3 octobre 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, dimanche, 5 octobre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Après avoir rencontré durant 48 heures le chef d’État major et coordonnateur militaire de l’UPC, l’autoproclamé général d’armée  Ali Darassa dans son fief de Bokologbo, dans la préfecture de la Ouaka, l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA est arrivé à Bria, chef-lieu de la préfecture de Haute-Kotto.

 

Après une visite de 48 heures au domicile de son ex-commandant mercenaire Ali Darassa au village Bokologbo, Michel Am-Nondokro DJOTODIA est arrivé dimanche aux environs de 13 heures à Bria pour son grand rassemblement de paix qu’il entend organiser dans la ville à partir de ce mardi.

À son arrivée à Bria par la voie aérienne, l’ex-chef rebelle, et ancien Président de la République de 9 mois, Michel Am-Nondokro DJOTODIA  s’est entretenu durant quelques minutes avec le préfet de Haute Kotto, Monsieur Évariste Biguinindji à sa résidence officielle de fonctions, puis avec le maire et les autorités sous-préfectorales et municipales de Bria avant de se retirer au domicile du Préfet où il séjournera durant 72 heures avant de quitter la ville pour rentrer à Bangui.

Notons qu’à Bokologbo, l’ancien chef rebelle Michel Am-Nondokro DJOTODIA avait du mal à convaincre le mercenaire tchado-nigérien Ali Darassa de l’accompagner à Bria.

Selon un proche de l’ex-chef d’État de transition, le projet du grand rassemblement de paix de Djotodia prend de l’eau petit à petit.

« Il y a un grand risque que cela ne se fasse qu’avec les troisièmes couteaux », s’inquiète-t-il.

Les détails dans nos prochains articles.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

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Alerte info : des fortes détonations d’armes automatiques inquiètent les habitants de Bouar

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Centre-ville de Bouar, le 12 juin 2020. Photo CNC / Gervais Lenga

 

Bouar, République centrafricaine, samedi, 3 octobre 2020, 22:39:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Plusieurs habitants du quartier Zo Kwé Zo, où se trouve le lycée moderne de Bouar ont contacté le service de la gendarmerie après avoir entendu de fortes détonations d’armes cette nuit aux environs de 21 heures 50 minutes.   

 

Même si l’origine exacte de ces détonations d’armes de divers calibres reste à déterminer, nombreux sont les habitants de Bouar qui redoutent une éventuelle nouvelle attaque des éléments rebelles de 3R dans leur ville.

Pour l’heure, des soldats de l’armée nationale sont déployés dans la ville, et quelques éléments de la gendarmerie se sont dirigés vers le quartier « Zo kwé zo » où les échanges des tirs sont entendus.

Notons que monsieur Marcel Ndalé, de son vrai nom Gbokaho Minang Sylvain,  général de la milice Anti-Balaka de la Nana-Mambéré habite aussi dans ce quartier « Zo kwé zo », et certains auraient pensé que c’est son domicile qui aurait été attaqué par les 3R.

Joint au téléphone, celui-ci dit être en sécurité, et l’origine de ces tirs reste inconnue pour tout le monde.

Les détails dans nos prochains articles.

 

Par Gervais LENGA

Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar

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