lundi, septembre 14, 2026
Accueil Blog Page 328

RCA : violente attaque des positions des soldats FACA par les rebelles à Bria

0

Bangui, République centrafricaine, mardi, 12 octobre 2021, 07:00:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Bria, capitale provinciale de la Haute-Kotto, située à environ 595 kilomètres au nord de Bangui a été réveillée très tôt ce matin par des détonations d’armes de tout calibre. Selon des sources concordantes, c’est la base des soldats FACA située au quartier Gobolo qui a été attaquée par des hommes armés, identifiés comme des rebelles de l’unité pour la paix en centrafrique (UPC).

Entrée des soldats FACA à Bria par la route secondaire le 24 septembre 2019.
Entrée des soldats FACA à Bria par la route secondaire le 24 septembre 2019.

 

« C’était vers 4h20  que notre position  au quartier Gobolo  a été attaquée par des hommes lourdement armés. Nous avons repoussé la première attaque, mais en ce moment  les assaillants, venus en nombre, nous attaquent à nouveau. Le combat est en cours », a déclaré un élément des forces armées centrafricaines (FACA) basées dans la ville de Bria.

Une information confirmée par des sources humanitaires qui précisent par ailleurs qu’un autre groupe des assaillants, venus du côté de l’aéroport, plus précisément du quartier Piango,  attaque à nouveau la même position des soldats FACA à Gobolo.

L’affrontement est en cours, mais le bilan provisoire fait état de trois blessés du côté des forces armées centrafricaines. Selon une autre source, tous les blessés sont évacués en ce moment à la clinique du médecin sans frontières pour des soins appropriés.

Du côté des Nations unies, un convoi regroupant tous  les travailleurs, et escorté par les Casques bleus de la Minusca va quitter la ville ce mardi vers 8 heures.

Pour l’heure, la ville est calme, mais les détonations se font toujours entendues partout.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Live From The Field

0

Arrestation des opposants tchadiens de Wakit Tamma

Bangui ( République centrafricaine ) – Les leaders de la plateforme politique tchadienne Wakit Tamma ont été arrêtés et sont gardés à vue dans les locaux de la Coordination de Police Judiciaire, indique la Convention Tchadienne de Défense des Droits de l’homme (CTDDH) dans un communiqué rendu public ce lundi 11 octobre.

Les porte-paroles de la plate-forme Wakit Tamma, Barka Michel, Dr Sitack Yombatina Béni et Marting Félix Kodjiga ont été auditionnés par la police judiciaire puis gardés à vue dans cette structure. Une situation qui fait suite à une plainte du ministère de la Sécurité publique et de l’Immigration.Il leur est reproché l’infraction de trouble à l’ordre public et destruction des biens publics.Tchad Infos indique que des sources au sein de la coordination des actions citoyennes affirment qu’ils seront présentés au procureur ce mardi 12 octobre.Quant aux avocats Me Max Loalngar et Me Koudé Mbainaissem, qui sont également poursuivis, ils sont convoqués devant le Conseil de l’ordre des avocats du fait de leur statut.La Convention Tchadienne de Défense des Droits de l’homme ( CTDDH) estime que la marche du 9 octobre 2021 organisée par Wakit-Tamma et qui avait été étouffée dans l’œuf par la police ne pouvait pas logiquement entraîner des troubles à l’ordre public du fait qu’elle n’a pas eu lieu, selon les propres termes du gouvernement.La CTDDH exige la libération immédiate et sans conditions des personnes arrêtées, jugeant leur arrestation arbitraire. Dans un communiqué datant du 10 octobre, Wakit Tamma dénonçait déjà la répression des manifestations du samedi.“Nul n’est besoin de constater que le CMT s’inscrit résolument dans la posture d’une dictature implacable, avec le dessein inavoué de préserver un pouvoir illégitime au détriment de l’intérêt général du peuple tchadien”, avait écrit la plateforme, en faisant référence au Conseil militaire de transition, le directoire de la junte.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=50776″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_5707.jpeg” alt=”{CAPTION}” width=”400px” height=”225px” class=”alignnone size-medium wp-image-50776″ />
{CAPTION}

RCA : écartée de la douane, la société Wagner exige une compensation financière au chef de l’État

0

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 12 octobre 2021, 02:30:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il ne fait aucun doute, Wagner tente de secouer le pays avec des rumeurs. L’objectif, faire peur aux autorités que leur survie est entre leurs mains et non celles d’autres personnes. En plus, ils tentent d’attiser le climat de méfiance au plus haut sommet de l’État. C’est pourquoi le lundi dernier, ils ont accusé ouvertement le Premier ministre Henri-Marie  Dondra de vouloir faire tomber le chef de l’État. Ils exigent son départ de la primature et une compensation financière. Et ce n’est pas tout !

centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Touadera-et-Dondra-très-bon-450×289.jpg” alt=”” width=”450″ height=”289″ />

 

Depuis près de cinq jours, rien ne va plus entre le chef de l’État Faustin Archange Touadera et son Premier ministre Henri-Marie Dondra, accusé de vouloir coûte que coûte faire tomber le régime.

Les Mercenaires russes, qui n’ont pas du tout supporté d’être écartés de la mangeoire de la douane, participent désormais à la bataille des deux anciens premiers ministres contre le premier ministre Henri-Marie Dondra. Ils multiplient de folles rumeurs selon lesquelles celui-ci prépare un coup d’État. En plus, ils exigent du chef de l’État une compensation financière de 40 milliards de francs CFA à verser au plus tard mercredi 13 octobre. Touadera qui sait pertinemment que la caisse de l’État est vide en ce moment,  retourne sa colère contre son Premier ministre. Ainsi s’ouvre une période de tension à la tête de l’exécutif.

Pour l’heure, Touadera ne sait pas comment faire pour trouver une grosse somme de 40 milliards en deux jours pour satisfaire les Wagner, d’autant plus que l’Assemblée nationale, qui est actuellement en session parlementaire, tente en vain de  trouver 7 millions de francs CFA pour la collation  des députés.

Au même moment, à Béloko, les Russes refusent de quitter leur  poste à la douane tant que le chef de l’État ne leur verse pas la somme exigée, c’est-à-dire les 40 milliards de francs CFA d’ici mercredi.

À Bangui, dans les rues de la capitale, les forces de défense et de sécurité intérieure sont déployées partout, faisant de telle sorte que la peur s’enflamme dans le pays.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : les hommes de Wagner font planer à nouveau des menaces sur Bria, le Préfet affirme être en prison

0

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 12 octobre 2021, 02:49:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À Bria, capitale provinciale de la Haute-Kotto, les hommes de Wagner ne passent plus par quatre chemins pour montrer leur visage criminel, voir sadique à toute la jeunesse de cette localité. Même le préfet, le plus haut représentant de l’État dans la région, se dit aussi être en prison à ciel ouvert, dont les hommes de Wagner assurent la garde.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/des-mercenaires-russes-en-postes-a-bria-par-banaf-450×383.jpg” alt=”des Mercenaires russes en postes à bria par banaf” width=”450″ height=”383″ />
Des mercenaires russes en poste. Photo CNC /

 

La semaine dernière, Monsieur Alex, le chef des mercenaires de Wagner  dans la Haute-Kotto, avait publié un communiqué sur les antennes d’une radio locale, appelant toute la jeunesse locale à participer à une réunion avec lui. C’est ainsi que le week-end dernier, plusieurs dizaines des jeunes se sont mobilisés pour assister à cette fameuse réunion. Mais lors de l’entretien, Monsieur Alex, le mercenaire en chef de Wagner avait réitéré son ultimatum à toute la jeunesse, particulièrement à tous ceux qui s’apprêtent à travailler  sur les chantiers miniers.

« Je sais que nous sommes à quelques semaines de la saison sèche, et je tiens à réitérer mon avertissement à l’endroit  de tous ceux qui voudraient à nouveau travailler sur les chantiers miniers, ou veulent s’adonner aux activités liées au commerce de diamants, de l’or ou toute autre activité minière. C’est ainsi que je voulais vous dire, et pour la dernière fois, que celui qui sera attrapé  en train de chercher, vendre, acheter  le diamant  ou de l’or sera automatiquement abattu.  Et c’est mon dernier avertissement », a déclaré Monsieur Alex aux jeunes de Bria le week-end dernier.

Entre-temps, avant la réunion, Monsieur Alex avait pris le soin d’indiquer dans son communiqué que la présence de tous les jeunes est obligatoire. Celui qui ne sera pas présent aura de sérieux problèmes avec lui. Mais vu la forme et le contenu du communiqué, certains responsables de la jeunesse de Bria sont allés voir vendredi le préfet de la Haute-Kotto, Monsieur Thierry Évariste Binguinenndji pour lui annoncer que Monsieur Alex avait convoqué une réunion avec toute la jeunesse de Bria pour le lendemain, mais le contenu et la forme de son communiqué laisse paraitre une grave menace contre la jeunesse. Mais contre toute attente, la réponse du préfet est aussi surprenant.

«  Même moi aussi, en tant qu’autorité suprême de la Haute-Kotto, ils n’ont pas pris leur temps pour m’informer qu’ils veulent organiser une réunion avec la jeunesse. Il faut comprendre une chose que moi aussi ils ne respectent pas mon autorité. Parfois quand je suis allé pour voir Alex, ses hommes me disaient souvent qu’il se repose, il faut l’attendre. Je passe parfois plusieurs minutes, voire des heures avant qu’il ne sorte pour me rencontrer. Je vous le dis sincèrement, je suis aussi dans la même prison que vous. Un prisonnier ne peut pas se plaindre avec son codétenu de sa condition d’incarcération. Le mieux c’est d’aller voir avec les gardiens », répond le préfet de la Haute-Kotto.

Pour les jeunes de Bria, les mercenaires de Wagner ne semblent pas vouloir voir les jeunes à Bria. En sept mois,  au moins la moitié des jeunes de la localité a quitté la ville sous la menace des mercenaires de Wagner.

Affaire à suivre.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Les opérateurs mobiles en Centrafrique

0

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 12 octobre 2021, 02:15:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Trois opérateurs se partagent le marché de la télécommunication en centrafrique. Selon les dernières études publiées de l’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste) du 3e trimestre 2020, le leader national est Orange avec 50% de part de marché, suivi de Telecel avec 35% et enfin Moov avec 15%.

Direction général de la société Orange mobile à Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi
Direction général de la société Orange mobile à Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Bien que les chiffres montrent que la majorité des utilisateurs en téléphonie mobile préfèrent Orange, l’opérateur Telecel développe des solutions pour conquérir de nouveaux clients. C’est l’objectif de son nouveau partenariat avec Lynk. Afin de satisfaire l’augmentation de la demande en services télécoms en Centrafrique, dont l’actuelle couverture reste moyenne dans le pays, Telecel s’est associé à un partenaire international Lynk, un fournisseur de connectivité par satellite afin de contourner l’obstacle de couverture.

Annoncé, le 22 septembre, l’accord devrait permettre à Telecel d’étendre son offre de connectivité à davantage de consommateurs dans le pays. Via la technologie proposée, Lynk pourrait donner aux populations la capacité de se connecter directement au réseau télécom satellite depuis un téléphone standard non modifié sans nécessairement passer par une tour télécom au sol. Pour Malek Atrissi, le président-directeur général de Telecel, ce partenariat est « une étape pour garantir à nos clients la meilleure expérience télécoms non-stop possible ».

siège social de la Télécel à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.
siège social de la Télécel à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

De son côté, Orange, après avoir subi un incendie en juin dernier a réussi à limiter l’impact économique de ce malheureux incident, grâce notamment à son réseau de partenaires techniques qui s’est rapidement mobilisé afin de proposer une solution provisoire et rétablir au plus tôt, les services vocaux 3G d’Orange auprès de ses abonnés. La réactivité de l’opérateur a porté ses fruits et permet aujourd’hui de bénéficier à nouveau d’un service fiable et compétitif. Régis Delière, directeur général de l’opérateur français s’est dit satisfait et a par ailleurs souligné que de belles années attendent l’entreprise Orange pour développer le plein potentiel du numérique en Centrafrique.

Le leader du marché laisse entendre le développement de nouvelles solutions pour continuer à satisfaire la majorité des centrafricains et faciliter leurs communications dans l’ensemble du pays. De son côté Telecel devra continuer de proposer des tarifs abordables malgré une technologie novatrice et coûteuse s’il veut continuer à gagner des parts de marché.

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : un éleveur tué, et un autre blessé par les soldats FACA dans le Nord-ouest

0

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 12 octobre 2021, 02:39:53 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La scène s’est produite dimanche 10 octobre  dans la localité de Pougole, située à 15 kilomètres de la ville de Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/le-peul-blesse-par-les-faca-a-Pougole-423×450.jpg” alt=”le peul blessé par les faca à Pougole” width=”423″ height=”450″ />
Le transport du Peul blessé à l’hôpital

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis par la rédaction du CNC auprès de la victime, le dimanche dernier, peu avant midi, un groupe des éleveurs peuls, en provenance de leur campement, voudraient se rendre au village Bénamkor, situé non loin de Pougole pour se ravitailler au vivres. Pendant ce temps, une patrouille des soldats FACA basés à Pougole les a croisés  à moins de quatre kilomètres de Bénamkor sur l’axe Pougole. Subitement,  les FACA ont commencé à faire usage de leurs armes et tirent sur eux, tuant un jeune berger sur son âne, et blessé le père qui était à pied.

Atteint par balle, le père a été transféré à l’hôpital de Paoua pour des soins appropriés, tandis que son fils, décédé dans l’attaque, a été inhumé sur le lieu de l’incident.

Pendant ce temps, dans la Mambéré-Kadéï, dans la commune de Haute-Bombé, on apprend la reprise des combats entre les rebelles de 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) et les Mercenaires russes de la société Wagner, appuyés par des soldats FACA. Le bilan provisoire fait état de plusieurs morts et des blessés dans les deux camps.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Live From The Field

0

Début du procès des assassins de Thomas Sankara

Bangui ( République centrafricaine ) – Le procès des assassins de l’ancien président révolutionnaire et de douze de ses compagnons débute ce lundi à Ouagadougou.

En tout, 14 des principaux accusés feront face aux juges et sont poursuivis pour “complicité d’assassinats”, “recel de cadavres”, “attentat à la sûreté de l’État”.Au sein de l’opinion publique, certains souhaitent la manifestation de la vérité dans l’assassinat de Thomas Sankara et de ses compagnons, tout en évoquant déjà une clémence des juges militaires dans la perspective d’une réconciliation nationale.”Les attentes sont grandes, mais espérons que cette montagne judiciaire ne va pas accoucher d’une petite souris”, estime cet habitant Ouagadougou. Pour un autre Ouagalais, le procès doit aussi contribuer à la paix : “Même s’ils sont reconnus coupables, qu’on essaie au moins d’alléger leur peine et si possible pardonner certains en fonction de leur implication”.Blaise Compaoré, absentCe procès s’ouvre sans la présence physique de l’ancien président Blaise Compaoré, considéré comme le principal responsable de cet assassinat. Blaise Compaoré était d’abord un ancien compagnon de Thomas Sankara et vit en exil depuis sept ans en Côte d’Ivoire. Ses avocats ont évoqué par écrit un “procès politique” devant une “juridiction d’exception”.Blaise Compaoré est l’un des principaux accuséUne absence qui pourrait être un obstacle à la réconciliation nationale et au pardon de l’avis du vice-président de la Nouvelle Alliance du Faso (NAFA), Aziz Dabo.Selon lui, “cette absence montre déjà que, avec le processus de réconciliation qui est enclenché, sous le leadership du président Roch Marc Christian Kaboré, il n’y prendra peut-être pas part. L’histoire est expliquée, racontée, par certains acteurs qui n’ont pas forcement joué des rôles majeurs (sous la révolution NDLR). La présence du président Compaoré aurait pu apporter certains éclaircissements par rapport à un certain nombre de choses racontées çà et là”.Pas de retransmission en directIl n’y a pas que l’absence de Blaise Compaoré qui frustre les populations. Des organisations de la société civile exigent une retransmission en direct du procès à la radio et à la télévision à l’image des jugements des tribunaux populaires de la révolution sous Thomas Sankara. La justice militaire est contre cette option. Le porte-parole du Balai Citoyen Kinda Éric Ismaël reste tout de même optimiste.Il estime que “la demande de retransmission en direct n’est pas seulement adressée à la justice militaire. Elle est aussi adressée au procureur, même à l’autorité politique et nous osons d’ici-là espérer qu’une décision politique va sortir admettant ou autorisant la retransmission en direct du procès à la télévision et à la radio.”Assassiné alors qu’il n’avait que 37 ans, Thomas Sankara avait entamé une campagne contre l’impérialisme. Il avait réussi en quatre ans de règne à impulser une dynamique à la gouvernance de la Haute-Volta devenue sous la révolution le Burkina Faso, “pays des hommes intègres”.Ce procès, tant attendu par les familles des victimes du putsch de 1987 qui a porté au pouvoir Blaise Compaoré, s’est ouvert sous haute surveillance des forces de défense et de sécurité dans un pays en proie à la violence djihadiste depuis 2015.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=50767″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_5704.jpeg” alt=”{CAPTION}” width=”400px” height=”225px” class=”alignnone size-medium wp-image-50767″ />
{CAPTION}

RCA : une motion de censure se prépare discrètement contre le Premier ministre à l’Assemblée nationale

0

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 11 octobre 2021, 02:32:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est une véritable nouvelle bataille politique qui  attend le Premier ministre Henri-Marie Dondra à l’Assemblée nationale. Une bataille impliquant deux anciens premiers ministres, à savoir Simplice Mathieu Sarandji, et son successeur Firmin NGRÉBADA, sans oublier d’autres parents du chef de l’État, le tout  contre l’actuel premier ministre Henri-Marie Dondra, et ce, dans la perspective de la prochaine présidentielle.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/Le-premier-ministre-Henri-Marie-Dondra-a-la-tribune-de-lAssemblee-nationale-pour-presenter-le-programme-politique-generale-de-son-gouvernement-450×338.jpg” alt=”Le premier ministre Henri Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter le programme politique générale de son gouvernement” width=”450″ height=”338″ />
Le premier ministre Henri Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter le programme politique générale de son gouvernement le 14 août 2021. Photo CNC

 

C’est une démarche très inhabituelle quand on sait que l’actuel gouvernement est en place depuis seulement  quatre mois. Mais pour les deux anciens premiers ministres, il ne fallait surtout pas laisser l’actuel premier ministre Henri-Marie Dondra passer deux ans à la tête du gouvernement. Il fallait tout mettre en œuvre pour le déstabiliser. Et c’est le point fort de l’ancien premier ministre Firmin NGRÉBADA qui hésite depuis plusieurs semaines entre lancer un nouveau parti politique, ou  se battre comme un lion dans la formation politique actuelle, le MCU. Entre-temps, l’actuel premier ministre, Henri-Marie Dondra, de son côté, se livre aussi dans la bataille de résistance. Mais son point faible, c’est que l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji,  l’actuel président de l’assemblée nationale est aussi dans cette bataille de positionnement. C’est pourquoi depuis quelques jours à l’Assemblée nationale, on assiste à une véritable tractation politique en vue de lancer en circulation une motion de censure  contre le Premier ministre Henri-Marie Dondra. Dans cette tractation, le nom de Monsieur Sani Yalo, de Monsieur Arthur Piri, Firmin NGRÉBADA, Simplice Mathieu Sarandji figurent parmi les possibles tombeurs  de l’actuel premier ministre Henri-Marie Dondra. Au même moment, sur les réseaux sociaux, Firmin NGRÉBADA  et Sani Yalo activent aussi leurs bras médiatiques contre Henri-Marie Dondra.

À 4 ans de la prochaine présidentielle, la bataille de la succession du Président de la République s’ouvre déjà dans le camp présidentiel.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA :  les mercenaires russes de la société Wagner ont-ils signé une entente avec les rebelles ?

0

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 11 octobre 2021, 02:11:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon les rumeurs qui circulent  depuis trois jours dans la capitale centrafricaine,  les Mercenaires russes de la société Wagner, qui combattent les rebelles au côté de l’armée nationale, auraient signé un deal avec les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) et ceux de l’unité pour la paix en centrafrique (UPC). Raisons évoquées, mécontentement suite au dernier rapport de la commission  spéciale sur les présumées exactions commises sur la population, mais également la suspension par le gouvernement de la mission d’assistance technique   de Wagner auprès des différents postes de la Douane centrafricaine le 10 octobre prochain.

Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali
Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali

 

En un mois, la société Wagner a subi deux revers importants en République centrafricaine. Le premier concerne la conclusion du rapport de la commission mixte, bien que bâclé,  arrive à pointer en partie la responsabilité  des mercenaires de la société russe Wagner  dans les exactions  commises sur les populations civiles. Ce que Wagner n’aurait pas du tout accepté.

Le deuxième cas cité c’est la suspension par le gouvernement, à compter du 10 octobre 2021, de la mission d’assistance technique   de Wagner auprès des différents postes de la Douane centrafricaine. Selon les rumeurs, le double revers  subi par la société Wagner en Centrafrique  en un mois serait à l’origine  de la colère  de ses mercenaires sur le terrain. Et ils veulent prouver au gouvernement que c’est grâce à eux que ce régime impopulaire est toujours debout.

C’est pourquoi dans certaines villes de province, quelques heures après leur départ, les rebelles attaquent les positions des soldats FACA dans la ville, paniquant davantage les populations. Hors mis cela, à Bangui, ils actionnent leur bras médiatique sur les réseaux sociaux  pour propager des rumeurs selon lesquelles la capitale serait attaquée par les rebelles ce lundi soir. Toujours l’objectif serait de prouver aux yeux des Centrafricains que le pays est toujours menacé s’ils ne sont pas présents, mais également faire peur au chef de l’État que son entourage qualifie d’extrêmement  peureux. Des informations confirmées par des sources indépendantes proches de la société Wagner en Centrafrique.

Du côté du gouvernement, aucune action n’est mise en place pour combattre  la propagation de ces rumeurs dans la capitale.

 

Bangui, 14 soldats FACA disparaissent dans la nature avec leurs armes de guerre

0

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 11 octobre 2021, 02:13:29 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon les informations de l’État major de l’armée,  14  militaires de l’armée nationale ont pris fuite la semaine dernière avec tous leurs matériels de guerre.  Ces éléments seraient issus du septième bataillon d’infanterie territorial (BIT 7), nouvellement créé en 2021, et  basés au camp RDOT à la sortie nord de la capitale Bangui.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/un-element-faca-du-BIT6-a-Boali-450×300.jpg” alt=”Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali.” width=”450″ height=”300″ />
Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali. A soldier from Territorial Intervention Brigade 6 (BIT6) of the Central African Armed Forces (FACA) stands in front of a sign saying “we will fight from sunrise to sunset” in the empty streets of Boali on January 10, 2021. (Photo by FLORENT VERGNES / AFP)

 

Le septième bataillon d’infanterie territorial ( BIT 7) est composé pour la plupart des ex-combattants désarmés et démobilisés pour enfin d’être formés, puis incorporés dans les forces armées centrafricaines (FACA). Selon l’État major, les 14 éléments disparus ont été incorporés cette année dans  les forces armées centrafricaines, notamment dans le septième bataillon.

Pour l’heure, on n’ignore complètement leur motivation réelle ni leur destination. Mais selon des informations recueillies auprès du service de renseignement militaire du ministère de la défense, les quatorze déserteurs seraient de retour  dans le maquis, d’autres affirment qu’ils préfèrent abandonner l’armée pour se consacrer à leurs activités commerciales.

Il y’a lieu de rappeler qu’il y’a un an,  Abdel Ambossoro, ex-commandant de compagnie de la gendarmerie du FPRC à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto. Bénéficiaire du programme du désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR) en septembre 2020, le tristement célèbre Abdel Ambossoro avait été admis avec ses collègues des groupes armés au centre de formation initiale des militaires au camp Kassaï à Bangui, dans le septième arrondissement.   Profitant de l’attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à la périphérie de Bangui en janvier 2021, l’homme avait pris la fuite  et abandonne sa formation initiale au camp Kassaï, et trouvait refuge au quartier KM5 durant un mois avant de décider de quitter la capitale. Malheureusement pour lui, à son retour, il a été capturé à Sibut, à plus de 180 kilomètres de la capitale Bangui. Ramené et placé en détention provisoire au Camp de Roux à Bangui, monsieur Abdel Ambossoro a été libéré et séjourne actuellement au quartier KM5 dans le troisième arrondissement de Bangui.

 

 

 

L’UPC du mercenaire Ali Darassa condamne le massacre de Matchika

0

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 11 octobre 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Dans un communiqué publié le 9 octobre 2021, l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) du sulfureux mercenaire tchado-nigérien Ali Darassa  condamne avec la dernière rigueur les crimes occasionnés par des individus mal intentionnés, occasionnant   le massacre d’une vingtaine de personnes le 5 octobre dans la localité de Bambari, notamment à 15 kilomètres sur l’axe Alindao, plus précisement au village Matchika. Or, d’après le gouvernement, cette attaque mortelle avait été attribuée aux combattants rebelles de l’UPC qui opère dans la région. Mais pour l’UPC, c’est une nouvelle fois une fausse accusation tendant à le décrédibiliser aux yeux de la communauté internationale et nationale.

Le logo officiel de l'UPC
Le logo officiel de l’UPC

 

COMMUNIQUÉ

L’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) par la voix de son coordonnateur militaire et chef d’État major, le général d’armée ALI DARASSA MAHAMAT condamne avec la dernière rigueur les crimes occasionnés par des individus mal intentionnés, que nous ignorons les causes et les circonstances qui leurs ont poussé à commettre ces exactions sur la population civile lors de l’accrochage survenu aux abords de la localité de Matchika (axe Alindao, 15km de Bambari) le 05 du mois en cours.

Le mouvement de l’unité pour la paix en Centrafrique(UPC) présente ses sincères condoléances les plus attristées aux familles des victimes de ce crimes odieux et au peuple centrafricain et souhaite bon rétablissement aux blesses.

La coordonnateur militaire et chef d’état-major de l’UPC,le général d’armée Ali DARASSA MAHAMAT s’étonne par ailleurs de ces graves accusations infondées du gouvernement à son encontre, prend à témoin la communauté nationale et internationale et exige qu’une enquête indépendante et transparente soit diligentée pour faire toute la lumière sur ces exactions de plus au bilan humain très lourd. L’UPC est d’ores et déjà prêt à coopérer pour faire éclater la vérité.

Vive la paix, vive la RCA apaisée

Fait à Bokolobo le 09/10/2021

Le Coordonnateur-Militaire Chef d’Etat-maior de l’UPC

 

 

 

 

RCA : l’artiste “Beachman Handicapable” a enflammé la scène de l’alliance française de Bangui

0

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 11 octobre 2021, 02:34:40 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le samedi 9 octobre 2021, l’artiste Centrafricain  Beachman Handicapable avait enflammé la scène de l’alliance française de Bangui  avec son nouveau clip spectaculaire dénommée “Tristan”.

Photo de famille des artistes qui ont reçu le trophée
Photo de famille des artistes qui ont reçu le trophée. Photo CNC / D. Y. Ibrahim

 

En partenariat avec l’alliance française de Bangui et la Mission Logistique Française, l’artiste Beachman l’Handicapable à profiter de l’occasion pour présenter son nouveau clip: “Tristan”, et profiter de la même occasion pour remercier l’Alliance française qui lui a fait un accueille chaleureux de son retour des jeux paralympiques de Tokyo et son parrainage, ainsi que la Mislog qui ne cesse de l’aider dans ses différentes activités.

De la même occasion, il annonce la journée du 03 décembre, qui est une journée des personnes handicapées. L’athlète KANGBAZOU Gaël, qui lui aussi avait pris part aux jeux paralympiques de Tokyo parmi les handicapés, a été présenté aux spectateurs ainsi que sa famille. Des trophées ont été remis aux meilleurs artistes centrafricaines, entre autre Beachman, Chégué-Central, et certains qui sont absents tels que  Losseba, Ozaguin et bien d’autre.

Pour le Directeur de l’alliance française de Bangui, Monsieur François Wittersheim qui ne cesse de rappeler l’importance de ce lieu culturel en rca,  l’alliance française est un lieu  où se rassemble  toute la jeunesse centrafricaine. C’est une maison des artistes,  une maison de la culture, une maison où se fait la formation des plus jeunes aux plus âgés…, en un mot  un endroit indispensable pour le pays.

En prenant la parole, le commandant Éric de la Mislog française tenait à remercier le public qui a assisté à la scène. D’après lui, la Mislog française est extrêmement fière d’avoir participé  au côté de l’alliance française à cet événement parce que de telle sorte ils ont l’impression d’aider à promouvoir la culture centrafricaine, la jeunesse banguissoise.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Bangui, l’alliance française ( Centrafrique) réalise le projet Lecture Écriture et dialogue (LED)

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/Les-militaires-francais-et-les-participants-pendant-latelier-dialogue-450×253.jpg” alt=”Les militaires français et les participants pendant l’atelier dialogue” width=”450″ height=”253″ />
Les militaires français et les participants pendant l’atelier dialogue. CopyrightCNC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 11 octobre 2021, 02:17:18 ( Corbeaunews-centrafrique ). Sous le thème de l’alphabétisation est ses conséquences, l’alliance française de Bangui réalise chaque samedi, avec la participation des militaires français, le projet Lecture Écriture et dialogue (LED), et ce, pour un cycle normal de cinq semaines.

Les militaires français et les participants de l'atelier écriture
Les militaires français et les participants de l’atelier écriture

 

Selon Monsieur Innocent William, coordonnateur de l’espace Pierre Kalck de l’alliance française de Bangui, les apprenants sont de 9 ans à 40 ans, repartis dans 3 ateliers distincts, notamment celui de Lecture, de l’Écriture et du dialogue (LED),  avec un encadrant par groupe qui reste le même sur la durée normale du cycle qui est de cinq semaines. L’atelier dialogue se fait avec un nouveau thème chaque semaine dans une ambiance d’écoute et de respect. D’après Monsieur Innocent William, l’objectif du projet c’est d’aider les jeunes en difficulté, surtout ceux qui ne savent pas lire  et écrire. C’est aider aussi ceux qui ont des difficultés en compréhension, de mettre à leur disposition  des activités. Donc un groupe pour la lecture,  un autre pour l’écriture  et un autre pour le dialogue. Le but est de faire gagner en confiance les apprenants pour progresser plus rapidement.

Pour cette semaine, le thème est celui d’alphabétisation est ses conséquences.

L’atelier est organisé chaque week-end de 10 heures à 11 heures 30, et ouvert à tous les apprenants, non pas seulement à ceux de l’alliance française, mais à tous ceux qui sont également dans les quartiers, les arrondissements  de la capitale.

Il faut noter au passage que les volontaires militaires français, qui veulent aider la jeunesse dans l’apprentissage de la langue française, ont également participé à ce club LED avec l’autorisation de leur hiérarchie.

.

Les militaires français et les participants de l'atelier lecture
Les militaires français et les participants de l’atelier lecture
  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Live From The Field

0

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 11:44:49 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Plus d’une centaine de personnes ont péri ou sont portées disparues en RDC après le naufrage d’une embarcation de fortune sur le fleuve Congo dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris samedi auprès des autorités provinciales. Cinquante-et-un corps avaient été récupérés vendredi soir, a précisé par téléphone Nestor Magbado, porte-parole adjoint du gouverneur de la province de la Mongala (nord-ouest), en estimant à 69 le nombre de disparus. Il y a eu 39 survivants, a-t-il ajouté.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_5700-1.jpeg” alt=”” width=”400″ height=”225″ />

 

En l’absence de manifeste des passagers, le nombre de disparus est une estimation, a-t-il ajouté, au vu du nombre de personnes que l’embarcation concernée pouvait contenir. Il ne s’agissait pas d’un bateau en tant que tel, mais de neuf pirogues motorisées reliées les unes aux autres, a précisé Nestor Magbado. «La surcharge aggravée par le mauvais temps», en pleine nuit, pourrait expliquer le naufrage, selon lui.

L’information sur l’ampleur de l’accident n’a été relayée que vendredi soir par les médias congolais et confirmée samedi matin à l’AFP par les autorités provinciales. Selon Nestor Magbado, la province a informé Kinshasa du naufrage juste après l’événement, «mais nous avions émis des réserves sur le bilan, le temps de réunir tous les éléments», a-t-il expliqué. Les recherches se poursuivent pour récupérer d’autres corps, a ajouté le porte-parole, constatant que l’espoir de retrouver d’autres rescapés «s’amenuise de jour en jour». Un deuil provincial de trois jours sera observé à partir de lundi prochain.

 

 

AFP

CENTRAFRIQUE : LE FORMAT NON INCLUSIF DU DIALOGUE POLITIQUE RÉPUBLICAIN HYPOTHÈQUE LES CHANCES D’ABOUTISSEMENT DU PROCESSUS DE PAIX.

0

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 11:58:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après un cycle infernal de violences caractérisées par des coups d’état, des mutineries ponctuées par l’époustouflant avènement de la nébuleuse coalition des groupes armés « Seleka » dans l’arène politique et surtout en référence à la dernière tuerie sur l’axe routier Bambari– Alindao, la recherche d’une véritable « paix » est devenue un impératif non négociable pour les autorités réélues de la Centrafrique. 

Monsieur Bernard Selembi Doudou, auteur de l'article
Monsieur Bernard Selembi Doudou, auteur de l’article

 

Cette démarche salutaire qui s’inscrit dans l’élan d’apaisement du climat social, le renforcement de la cohésion nationale et la stabilité se veut flexible et non cartésienne car elle suppose des concessions mutuelles dans l’humilité, des débats contradictoires dans le respect et l’acceptation de l’autre mais surtout de l’implication de tous les principaux acteurs de la crise y compris toutes les couches constituant la société centrafricaine.

 

Nul n’ignore que le slogan « républicain » voulu par le président de la république pour caractériser ce dialogue suppose la participation de tous ceux qui se réclament centrafricains car nul n’est plus centrafricain que d’autres.

En outre, certains penseurs et observateurs de la vie politique centrafricaine s’interrogent sur les apports ou la plus-value des précédents dialogues politiques en passant par le forum de Bangui de 2015.

Fort de ce qui précède, il apparaît urgent de rappeler qu’aucun de ces dialogues ne relève d’une initiative et/ou financement local. À l’instar du fameux accord de Khartoum ainsi que celui de Sant’Edigio en Italie, les résolutions ont été dictées et imposées par ceux qui ont financé les différentes rencontres. Ainsi, vous conviendrez très certainement avec nous à travers cette analyse que ces différentes résolutions sont transparentes et parallèles aux réalités socio-politiques ainsi qu’aux attentes du peuple centrafricain. A fortiori, on remarque en filigrane que la qualité de la paix recherché justifierait substantiellement la réussite du défi escompté du quinquennat d’où la nécessité de son caractère inclusif…on ne gère pas efficacement un peuple avec des idées immuables ou inaltérables.

Face aux différents défis et enjeux du dialogue politique, le citoyen lambda s’interroge : Le format du dialogue politique proposé ne vide t-il pas le concept de dialogue de sa définition qui se veut une confrontation d’idées divergentes en vue d’un compromis ? Pourquoi ne pas libérer la parole entre centrafricains sur une initiative ou un financement local ? Quelle est la différence entre un dialogue politique dicté, imposé, financé par la communauté internationale et un dialogue politique dit républicain mais non inclusif ? À défaut d’être décisif, pourquoi ne pas soumettre le choix du format du dialogue politique à un référendum pour jauger les aspirations du peuple ? Au delà de toutes spéculations po et  partisanes, le président de la république réélu au suffrage universel est le seul comptable devant le peuple c’est à dire la cheville ouvrière de la qualité de la paix recherché. Ainsi la politique de la « main tendue » du président de la république ne peut être « sélective » car dit-on…la paix n’a point de prix.

Pour finir, nous tenons à rappeler à l’élu de la nation que la démocratie directe suppose la participation de tous les citoyens aux débats publics  qui engagent la vie du peuple. La suite logique de cette trajectoire impose aux autorités d’amplifier la participation sans exception de toutes les couches de la société à cette rencontre qui sera organisée sur nos terres natales avec des fonds propres en vue d’extirper définitivement le mal centrafricain…et c’est la Centrafrique qui gagne. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 09 octobre 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Envoyé de mon iPhone

 

RCA : un jeune lycéen de 18 ans tué par les mercenaires russes à Dékoua

0

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 02:26:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est la colère et la stupéfaction au sein de sa famille à Bangui comme à Dékoua à l’annonce de sa mort. Un jeune de 18 ans, élève au lycée Barthélemy Boganda de Bangui, a été gravement torturé et tué par les Mercenaires russes de la société Wagner ce vendredi après-midi  à Dékoua, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de Kémo, située à environ 260 kilomètres au nord de la capitale Bangui, a constaté sur place un journaliste du CNC.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/des_soldats_russes_a_sibut_corbeaunews_alain_nzilo-450×208-1.jpg” alt=”” width=”445″ height=”238″ />

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis auprès de la famille, le jeune homme de 18 ans, qui devrait composer le baccalauréat scientifique l’année prochaine, est arrivée à Dékoua il y a quelques jours à la demande de l’un de ses cousins  qui souhaite lui préparer sa prochaine rentrée scolaire. Mais ce vendredi, le jeune, qui était en train de filmer la ville, n’a pas fait attention au passage du véhicule des mercenaires russes de la société Wagner qui l’ont vu filmer leur passage avec son téléphone. Aussitôt, ils descendent de leur véhicule et l’embarquent. Mais devant le refus  du jeune de monter dans leur véhicule, ils commencent à le tabasser et torturer   devant tout le monde durant plusieurs minutes avant de le laisser sur place et partir.

Transférés d’urgence à l’hôpital, les médecins ne faisaient que constater son décès.  Mais à l’annonce de son décès, c’est toute la ville de Dékoua qui est en deuil. À Bangui comme à Dékoua, sa famille dénonce un crime de trop  et exige du chef de l’État des explications.

« Tu nous as amené cette bande des criminels pour nous tuer tous dans le pays. Mais à qui tu vas diriger le pays ? », s’alarme l’une des sœurs de la victime.

Selon la famille, la cérémonie funéraire  aura lieu ce week-end à Dékoua.

Affaire à suivre…

 

Cédric Don

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : un jeune conducteur de taxi moto grièvement blessé par balle par un soldat FACA à Niem, dans la Nana-Mambéré

0

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 02:57:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La scène s’est produite le mardi dernier quand le jeune conducteur de taxi moto, dans ses activités commerciales, a été grièvement agressé par un Soldat FACA dans la commune d’élevage de Niem, situé à  environ 90 kilomètres de Bouar  sur l’axe Ngaoui ouest.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/circulation-pieton-moto-taxi-rue-de-bria-corbeaunews-centrafrique-le7mars2019-450×428.jpg” alt=”Une rue de Bria, dans la préfecture de Haute-Kotto, au centre-nord de la République centrafricaine. Crédit photo : Moïse Banafio / Corbeaunews” width=”450″ height=”428″ />

 

 

Selon les témoins de la scène interrogés par la rédaction  du CNC, le mardi 5 octobre, peu avant midi, un conducteur de taxi moto, qui avait été pris préalablement en course par deux jeunes filles  pour aller à l’hôpital,  a été sollicité à nouveau par un soldat FACA qui lui demande de le déposer sur le lieu de son rendez-vous.  Mais le conducteur, qui a déjà deux jeunes femmes derrière sa moto,  répond calmement au soldat FACA qu’il va d’abord déposer ses deux passagers à l’hôpital  avant de revenir le prendre. Après quelques minutes d’insistance, le FACA renonce et accepte la proposition du conducteur. Cinq minutes plus tard,  le conducteur revient pour prendre le soldat FACA, mais celui-ci, visiblement en colère, tire deux coups de feu dans les jambes du conducteur qui s’effondre subitement au sol.

Transporté d’urgence à l’hôpital  qui a aussitôt l’évacuer  hors de la ville.

Rappelons que le conducteur  est un exilé de retour au pays après plusieurs années passées au Cameroun. C’est ainsi qu’il a décidé d’acheter une moto qu’il a convertie en taxi  pour le transport des passagers en vue de se faire de l’argent.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : affrontement entre les soldats FACA et les rebelles de l’UPC à Dimbi, dans la Basse-Kotto

0

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 02:59:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Décidément, la situation sécuritaire redevient très préoccupante ce dernier temps au centre et sud-est de la RCA. Après l’embuscade de Matchika, puis l’offensive de Ngakobo, c’est le tour de la ville de Dimbi, située non loin de la ville de Kembé,  dans la préfecture de la Basse-Kotto.

Les <a href=Mercenaires russes basés à Gbokologbo sortis espionner les camions bloqués sur la route de Dimbi” width=”450″ height=”337″ />
Les mercenaires russes sur la route de Dimbi. CNC/Botty-Banga

 

Selon des informations recueillies,  les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) ont attaqué, ce vendredi 8 octobre, vers 13 heures les positions des soldats FACA  à l’entrée de la ville de Dimbi, au sud-est de la République centrafricaine. D’après les mêmes sources, l’affrontement avait duré un peu plus de deux heures avant que les rebelles s’emparent de la ville vers 18 heures.

On ignore si les rebelles continuent d’occuper toujours la ville, mais certaines sources parlent de leur retrait cette nuit peu avant 20 heures.

De l’autre côté, les soldats FACA, qui étaient minoritaire en effectif, se seraient retirés de leurs positions un peu plus à trois kilomètres de la ville sur l’axe Kémbé. Ils attendent le renfort en effectif qui devrait arriver sur place cette nuit.

Rappelons qu’au mois de mai dernier, la ville de Dimbi avait été reprise aux mains des rebelles par les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais après plus de quatre ans d’occupation. Mais la semaine dernière, les mercenaires russes, vus l’urgence sécuritaire ce dernier temps dans la ville de Bambari, se sont retirés  précipitamment de la ville de Dimbi pour Bambari, laissant derrière eux que des soldats FACA, considérés par les rebelles comme des moins résistants.

Affaire à suivre…

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Bangui, plusieurs milliers de sachets et bouteilles de boissons frelatées détruits, les soldats FACA se bousculent pour les ramasser

0

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre  2021, 02:48:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La direction générale des douanes et droits indirects a procédé le mois dernier au quartier Landja, dans le septième arrondissement de Bangui  à la destruction symbolique de plusieurs milliers de sachets et bouteille de liqueur dans le cadre de la lutte contre les boissons frelatées. Mais les soldats FACA, présents au moment de la destruction de ces produits, se sont jetés dans le feu pour les ramasser. Un fait insolite  et grave.

Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi
Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

C’était en présence des responsables de la direction générale des douanes et droits indirects,  de la mairie de la capitale, des officiers de police judiciaire  et d’autres personnalités que ces produits prohibés ont été mis  à la destruction.

La consommation abusive d’alcool en général et celle des boissons frelatées en particulier est reconnue comme étant un fléau ayant d’énormes conséquences socio-économiques dont la principale cible reste sans conteste la jeunesse centrafricaine. C’est pourquoi dans un arrêté du ministère du Commerce, il est formellement interdit de produire, d’importer et de consommer ces boissons nocives  pour la santé. Ainsi, les forces de l’ordre et  les éléments des douanes  et droits indirects ont multiplié des saisies  depuis l’année dernière de plusieurs milliers  des sachets et bouteille de boissons frelaté à la frontière du pays, mais aussi sur les marchés intérieurs.

Même l’année dernière, Le Service des Douanes de Béloko situé à 650 km de Bangui à la frontière principale du corridor Douala-Bangui où transitent 80% des importations de La rca, ont procédé à une spectaculaire et importante saisie des produits prohibés (alcools frelatés), dans un camion des forces armées centrafricaines (FACA). Selon les informations recueillies,  les trafiquants avaient utilisé  les soldats de l’armée nationale pour tenter d’importer frauduleusement ces produits prohibés.

Le mois passé, à Bangui comme à la frontière, les agents de la douane Centrafricaine ont mis la main sur une grande quantité de ces boissons prohibées. Mais lors de la cérémonie  de destruction  de ces produits prohibés au quartier Landja dans le septième arrondissement de Bangui, une dizaine des soldats FACA, présents sur le lieu pour  appuyer la sécurité, ce sont tombé en masse après le retrait des officiels pour aller tirer ces boissons dans le feu pour empocher et charger dans leur sac pour revenir vendre pour des uns et consommer pour les autres.

Un fait inédit, mais fortement dénoncé par quelques éléments des forces de sécurité également présents sur le lieu.

Rappelons que la consommation des alcools frelatés constitue, non seulement un problème de santé publique, mais aussi une source potentielle de conséquences économiques néfastes.

En  République centrafricaine, la vente des alcools frelatés remonte à la fin des années 90 avec la libéralisation de l’économie et l’ouverture des marchés intérieurs. Autrefois importé, l’alcool frelaté fait l’objet ces dernières années de production locale dans les principales villes du pays.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Bangassou, inquiétude au sein de la population après une nuit d’affrontement vers la frontière côté RDC

0

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 9 octobre 2021, 02:42:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La nuit du mercredi à jeudi a été très agitée  pour les habitants de Bangassou, une ville centrafricaine située à un peu plus de 730 kilomètres  de Bangui, au sud-est de la rca. Les populations, très inquiètes des fortes détonations d’armes dans une localité située à 1 kilomètre, ont dû passer leur nuit d’anxiété dans l’incertitude.

Patrouille des soldats FACA dans le marché de Bangassou. Crédit photo : Félix Ndoumba / CNC
Patrouille des soldats FACA dans le marché de Bangassou. Crédit photo : Félix Ndoumba / CNC

 

« Depuis 17 heures que nous sommes dans la détonation des armes du côté de la République démocratique du Congo (RDC), et nous sommes paniqués par plusieurs hypothèses », déclare à CNC un habitant de Bangassou dans la nuit du mercredi à jeudi dernier.

Selon des informations recueillies, c’étaient les éléments des forces armées de la République démocratique du Congo et un groupe des commerçants locaux qui se sont affrontées militairement  durant plusieurs heures dans le village congolais de Ndou, situé à environ 1 kilomètre de la ville centrafricaine de Bangassou, à l’autre côté de la rive Mbomou.

Rappelons que depuis deux semaines, plusieurs éléments des forces armées centrafricaines (FACA) ont été positionnés au point névralgique de la ville de Bangassou. Les autorités locales, qui  n’ont pas tenté de rassurer la population locale  sur ce regain brusque de tension, font courir des rumeurs d’une éventuelle attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur la ville.

Ainsi, les forces de défense nationale positionnées à 7 kilomètres à l’entrée de la ville sur l’axe Alindao sont aussi en alerte renforcée depuis une semaine.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

DECLARATION DE LA COALITION DE L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE (COD-2020) RELATIVE AUX MASSACRES DE BAMBARI

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/quelques-membres-de-lopposition-democratique-au-siege-du-parti-KNK-le-10-octobre-2020.-Photo-CNC-par-Cyrille-yapende-450×338.jpg” alt=”quelques membres de l’opposition démocratique au siège du parti KNK le 10 octobre 2020. Photo CNC par Cyrille yapendé” width=”450″ height=”338″ />
Quelques membres de la coalition de l’opposition démocratique (COD2020), le 10 octobre 2020 au siège du parti KNK. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

DECLARATION RELATIVE AUX MASSACRES DE Bambari

 

La COD-2020 lors de sa réunion ordinaire ce jour 08 octobre 2021, s’est appesantie sur l’actualité concernant les massacres perpétrés le 05 octobre 2021, sur les paisibles populations civiles, passagers des véhicules en partance pour Bangassou et fait le constat suivant :

    • il y a une similitude entre les massacres de Bambari et ceux perpétrés il y a quelques semaines à Bossangoa ;
    • c’est souvent lorsque le Gouvernement subit des pressions à propos de la tenue d’un dialogue inclusif que ces tueries interviennent ;
    • les victimes tant à Bambari qu’à Bossangoa sont toutes civiles ;
    • tous ces massacres se sont déroulés à moins de 20 kilomètres de ces grandes villes ;
    • ces coïncidences aussi troublantes soient-elles amènent la COD-2020 à s’interroger sur l’identité réelle des assaillants.

La COD-2020 a toujours recommandé au Chef de l’État la tenue urgente d’un dialogue politique inclusif afin d’abréger la souffrance du peuple centrafricain.

Au regard des faits d’agression récurrents sut l’ensemble du territoire centrafricain qui viennent contredire le discours officiel qui tend à nous faire croire que 90% du territoire national ont été libérés par les FACA et leurs alliés, la COD-2020 s’interroge sur la capacité réelle du Président TOUADÉRA à ramener la paix dans le pays.

Si le Président TOUADÉRA est incapable de ramener la paix et de sécuriser le peuple centrafricain, pourquoi s’obstine-t-il à refuser de faire la paix avec ses adversaires ?

Ces massacres qui sont intervenus alors que le Préfet de la Ouaka avait pris quelques jours auparavant un arrêté instaurant un couvre-feu, prouve qu’une menace pesait sur la population de Bambari et de ses environs.

Pourquoi dans ces conditions laisser partir un convoi de cette taille sans escorte surtout que Bambari a été érigé en région militaire ?

Au regard de tout ce qui précède, la COD-2020 :

    • condamne fermement les auteurs quels qu’ils soient de ces tueries;

Kwa Na Kwa(KNK) – KELEMBA-PDS (K-PDS) – Union pour le Renouveau Centrafricain (U.R.C.A) – Convention Républicain pour le Progrès Social (C.R.P.S) – Bêafrika Ti é Kwè (B.T.K) – Parti National pour un Centrafrique Nouveau (P.N.C.N) – Mouvement pour la Démocratie, l’Indépendance et le Progrès Social (M.D.I PS) – Parti Panafricain pour les Libertés et le Développement (P.P.L.D) – Congrès des Démocrates pour la Renaissance de Centrafrique (C.D.R.C) – Parti Centrafricain pour l’Unité et le Développement (P.C.U.D) – Mouvement pour l’Unité et le Développement (M.U.D) – Union Nationale Démocratique du Peuple Centrafricain (U.N.D.P.C) – Renaissance Laïque de Centrafrique (RLC).

1

 

  • s’incline devant la mémoire des compatriotes ayant trouvé la mort et souhaite une prompte guérison aux blessés ;
  • rend responsable le Président TOUADÉRA et le Gouvernement que dirige le Premier Ministre Henri Marie DONDRA pour non-assistance à personnes en danger ;
  • exige la mise en place d’une commission d’enquête internationale pour faire la lumière sur les évènements de Bambari afin d’établir les responsabilités.

Fait à Bangui, le 08 octobre 2021

 

Live From The Field

0

RDC : où va l’argent de la lutte contre les épidémies ?

Bangui ( République centrafricaine ) – Un nouveau rapport souligne les problèmes structurels dans la gestion des ressources allouées à la lutte contre les épidémies.

D’Ebola à la rougeole en passant par le choléra, le Groupe d’études sur le Congo de l’Université de New York (GEC) souligne que le système de santé congolais ne peut pas faire face aux épidémies sans les soutiens financiers extérieurs.Pour Trésor Kibangula, chercheur au sein de cette structure, l’une des solutions serait de renforcer le système sanitaire en RDC en instituant un système de redevabilité. Il s’explique dans cet entretien accordé à la DW.Le GEC a récemment sorti un rapport sur le covid business en RDC. Ce n’est malheureusement pas le premier rapport du genre. Il y a quelques mois, votre structure dénonçait le business autour de l’épidémie d’Ebola. Vous parlez même de structures budgétivores mises en place par l’État congolais. Ce dernier est-il de plus en plus gourmand dans la gestion des épidémies ?Trésor Kibangula : Aujourd’hui encore, en 2021, après avoir été confronté à plusieurs flambées épidémiques ces dix dernières années, l’Etat congolais n’est toujours pas parvenu à construire un système de santé capable de faire face à des nouvelles épidémies sans un important soutien financier de ses partenaires extérieurs. Lorsque cet argent arrive, au lieu d’essayer de renforcer les structures sanitaires existantes, les gouvernants créent plutôt d’autres structures ad hoc, souvent budgétivore. Dans la lutte contre le Covid-19 par exemple, on a vu la mise en place tour à tour de comités multisectoriels, d’un secrétariat technique, de conseils consultatifs, dela task force présidentielle et du Fonds national de solidarité contre le coronavirus. Forcément, cette multiplication des structures impacte sur les fonds disponibles pour lutter contre l’épidémie.A qui profite le crime ? A l’État congolais ? Aux bailleurs internationaux ?Trésor Kibangula : en tout cas, aujourd’hui, on sait à qui ces crimes ne profitent pas assez, c’est au système de santé congolais avec une incidence sur la prise en charge des patients et la motivation des personnels de santé. C’est pourquoi notre rapport insiste sur la nécessité d’améliorer la capacité de suivi des fonds alloués à la riposte aux épidémies, tant du côté du gouvernement congolais que des bailleurs de fonds. Il faudrait mettre en place des mécanismes de contrôle.D’une part votre rapport souligne des structures budgétivores en RDC, d’autre part, tous ceux qui dénoncent les malversations de ces structures étatiques finissent en prison. O faudrait-il placer le curseur selon vous ?Trésor Kibangula : Il faut rappeler que deux ministres de la Santé ont aussi été arrêtés, puisque soupçonnés d’avoir détourné des fonds alloués à la riposte aux épidémies. Aussi, il y a eu des progrès dans la gestion de la lutte contre le Covid-19, notamment grâce à plusieurs contrôles de l’Inspection générale des finances et ceux de l’Inspection générale de la santé. Ceci dit, je pense que tout va se jouer demain dans la capacité des dirigeants congolais à engager des réformes structurelles. C’est là qu’il faut placer ce curseur et faire en sorte que ces réformes puissent renforcer l’efficacité et la redevabilité de cette riposte.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=50717″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_5700.jpeg” alt=”{CAPTION}” width=”400px” height=”225px” class=”alignnone size-medium wp-image-50717″ />
{CAPTION}

Live From The Field

0

La Sierra Leone abolit la peine de mort

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président sierra-léonais Julius Maada Bio a promulgué vendredi l’abolition de la peine de mort dans ce petit pays d’Afrique de l’ouest.

“Aujourd’hui, nous écrivons à nouveau une page d’histoire (…) Au bout de vingt ans, nous tenons la promesse que nous nous étions faite en tant que nation: au bout de vingt ans, la peine de mort est enfin totalement abolie en République de Sierra Leone”, a déclaré le chef de l’Etat lors de la cérémonie de signature. Cette promulgation fait suite au vote, le 23 juillet par l’Assemblée nationale, de la loi d’abolition, remplacée par une peine d’emprisonnement à perpétuité ou à un minimum de 30 ans.Cette ancienne colonie britannique d’Afrique de l’Ouest était critiquée par les défenseurs des droits de humains pour n’avoir pas aboli officiellement la peine de mort, bien que les dernières exécutions y remontent à plus de vingt ans et que les condamnations soient généralement commuées réclusion à perpétuité.La Constitution sierra-léonaise de 1991 prévoyait la peine capitale pour le vol aggravé, le meurtre, la trahison et la mutinerie.La Sierra Leone est le dernier pays africain en date à abolir la peine capitale, après le Malawi en avril et le Tchad l’année dernière.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=50715″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_5698.jpeg” alt=”{CAPTION}” width=”400px” height=”225px” class=”alignnone size-medium wp-image-50715″ />
{CAPTION}

Le gouvernement centrafricain suspend le partenariat avec la mission économique russe

0

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:51:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le gouvernement centrafricain, dans une correspondance adressée au chef de mission  économique  russe à Bangui, vient de lui signifier la fin de la mission d’assistance technique   auprès des différents postes de la Douane centrafricaine le 10 octobre prochain.

Au poste de douane de Béloko un douanier assisté d'un agent russe de la mission économique russe
Au poste de douane de Béloko un douanier assisté d’un agent russe de la mission économique russe

 

Le gouvernement centrafricain avait signé en mai 2021 un protocole de collaboration avec la mission économique russe dans le cadre de ses relations avec la Fédération de Russie en vue d’aider à identifier les leviers permettant une mobilisation accrue des ressources domestiques, conformément aux objectifs du programme économique et financier signé avec les partenaires techniques et financiers. Mais cet accord  , loin de faire l’unanimité,  crée par contre  une tension au sein de la douane centrafricaine, mais aussi entre le gouvernement centrafricain et ses partenaires internationaux.  Selon la banque mondiale et le FMI, cette Mission économique russe n’est une structure privée, une branche financière de la Société Wagner, qui ne représente pas, et n’est pas soutenue par le Gouvernement de la Fédération de Russie et ne relève pas non plus, d’un accord officiel de coopération entre la Russie et le Gouvernement centrafricain. À cet effet, la banque mondiale et le FMI

afin de mieux évaluer la complémentarité et la compatibilité de cette initiative, ils exigent que le gouvernement leur communique officiellement, et ce dans un bref délai, avant le 07 juin  2021, plus d’informations sur l’les accords entre gouvernement centrafricain et la ” Mission économique russe”.

« Nous aimerions être informés :

    • (i) du statut juridique de cette organisation (y compris le nom officiel, l’adresse, les noms des principaux responsables, le site Web, numéro d’enregistrement professionnel, qualification et expériences récentes) ;
    • (ii) des dispositions institutionnelles et de gouvernance du protocole d’accord (y compris les termes de référence détaillés des travaux à mener, les modalités des rapports d’activités, les mécanismes de contrôle de la qualité) ; et
    • (iii) des dispositions contractuelles et budgétaires (y compris le coût des services rendus ainsi que les modalités de paiement).

Entre-temps, au niveau des postes frontaliers, c’est le désordre total. À Béloko par exemple, les transporteurs et les commerçants se plaignent régulièrement  de la nouvelle règle instaurée  par ce soi-disant expert douanier russe. À titre d’exemple,  ce dernier exige, contrairement à la législation nationale,  que le poste de la douane centrafricaine de Béloko s’ouvre à partir de 16 heures avant de fermer à 21 heures plus tard. Cette situation génère de nombreuses frustrations au sein des agents douaniers affectés à Béloko, mais aussi des commerçants  et des transporteurs.  Et ce n’est pas tout !  Selon certains observateurs, si l’objectif principal était de lutter contre les fraudes douanières, ceci est un véritable échec. En effet, les Mercenaires russes contrôlent totalement les frontières et les contrôles douaniers, et ce sont eux, qui, désormais, détournent les finances douanières. D’après eux, à chaque fois, les Russes repassaient derrière eux pour ajouter des taxes supplémentaires variables sur des marchandises.

Avec la suspension de cette mission économique russe, les centrafricains se disent soulager après plusieurs mois de souffrance totale.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : la mosquée centrale de Bouzou détruite par les mercenaires russes et les soldats FACA

0

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:01:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les Mercenaires russes de la société Wagner, appuyés par les soldats de l’armée nationale, ont fait à nouveau leur apparition mercredi dans le village Bouzou, situé entre la sous-préfecture de koui et la localité camerounaise de Ngaoui. Plusieurs habitations ont été détruites, dont la mosquée centrale du village.

la mosquée centrale de Bouzou détruite par les soldats FACA et les mercenaires russes de la société Wagner le 6 octobre 2021
la mosquée centrale de Bouzou détruite par les soldats FACA et les mercenaires russes de la société Wagner le 6 octobre 2021

 

Après leur premier carnage dans le village de Bouzou le mois d’août dernier,  les mercenaires russes de la société Wagner n’ont pas hésité à retourner de nouveau dans le secteur. Ce mercredi 6 octobre, lors de leur patrouille dans les villages Sanguèrè, Tourwa, Sabewa

et  Babba, ils ont fait une incursion musclée dans le village Bouzou, détruisant au passage plusieurs habitations et des bâtiment religieux, poussant les déplacés qui ont trouvé refuge au sein de la mosquée  depuis  la destruction de leur habitation au mois d’août dernier par les mercenaires russes de quitter précipitamment le lieu. Certains sont obligés de traverser la frontière pour se constituer réfugiée au Cameroun, d’autres ont tout simplement  cherché à se retrancher dans des villages périphériques.

 

 

Selon un témoin qui a publié une vidéo sur les réseaux sociaux ce jeudi, il n’y a plus personne dans le village.

« En ce moment il n’y’a personne à Bouzou. Les mercenaires russes ont saccagé et détruit  notre mosquée. Pour quelle raison ? Je ne sais pas. Peut-être  ils veulent  se battre avec Dieu parce qu’ils n’ont pas trouvé ce qu’il venait chercher à Bouzou », s’indigne le témoin.

 

 

Il y’a lieu de rappeler que le mois d’août dernier, les mercenaires russes de la société Wagner ont massacré une quarantaine des Peuls dans les villages de Bouzou, Sanguèrè, Tourwa, Sabewa et  Babba, situées proche de la frontière avec le Cameroun. Le pouvoir de Bangui, de son côté, n’a pas réagi à de nombreux appels des parents des victimes.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : nouvelle tension entre les policiers et les soldats FACA au quartier  Combattant

0

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:52:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). 48 heures après la violente altercation entre les soldats FACA et les gendarmes / policiers au poste de contrôle de TIRINGOUL au croisement Benz-Vi, un nouvel accrochage  impliquant des éléments du septième bataillon de l’armée et les policiers s’est produit ce jeudi après-midi au quartier combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/stationnement-des-taxi-moto-devant-le-marche-combattant-sur-avenue-des-martyrs-proche-de-laeroport-le-15-mai-2020-par-tregu-450×337.jpg” alt=”stationnement des taxi moto devant le marché combattant sur avenue des martyrs proche de l’aéroport le 15 mai 2020 par trégu” width=”450″ height=”337″ />
Tête de stationnement des taxis-motos au marché Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis sur le lieu de l’incident, tout a commencé ce jeudi 7 octobre vers 16 heures par l’interpellation d’un jeune conducteur de taxi-moto  et la confiscation de son engin roulant par les policiers au poste de contrôle du quartier Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Mais la moto taximan, après avoir été relaxé par les policiers, les ont promis  qu’ils vont voir. Et cela n’a pas tardé. Quelques minutes plus tard, un véhicule de l’armée, de couleur verte, remplie des éléments des FACA lourdement armés avec un jeune sous-lieutenant à bord, est arrivé au poste de police de Combattant avec une intention d’influencer pour contraindre a ces agents de police de les libérer la moto. D’après eux, ils auraient reçu l’ordre de leur chef, un soi-disant  colonel YELENGUE de venir prendre de gré ou de force la moto. Et ce n’est pas tout! Les policiers, de leur côté, ont reçu au même moment de renfort à bord de trois pick-up remplis. Aussitôt, la tension monte de plusieurs crans, poussant les passants et d’autres badauds à vider le secteur par peur d’un éventuel affrontement. Mais après quelques minutes de discussion, la moto querellée a été conduite dans une unité de police avant leur retrait .

Cette nouvelle tension montre à quel point les soldats FACA ne sont pas prêts à appuyer leurs collègues de la police dans leurs activités régaliennes.

 

L’association nationale des chefs traditionnels peuls de Centrafrique condamne avec la dernière rigueur toutes les tueries et les massacre des populations innocentes de Centrafrique.

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/de-gauche-à-droite-Issa-Bi-amadou-et-abass-sidiki-dans-la-nana-Mambéré-450×315.jpg” alt=”De gauche à droite Lamido issu bi Amadou et Abass Sidiki à Koui en 2019.” width=”450″ height=”315″ />
De gauche à droite Lamido issu bi Amadou et Abass Sidiki à Koui en 2019.

 

 

La recherche du pouvoir, la recherche des compromis ou la démonstration des rapports des forces ne peuvent en aucun cas justifier les sacrifices des vies humaines et les morts enregistrés dans le pays ce dernier temps en République Centrafricaine.

 

Le Dialogue demandé avec insistance et accepté par le président de la République Centrafricaine reste et demeure l’un des cadres à privilégier pour porter les revendications légitimes des Centrafricains, qu’elles viennent de l’opposition démocratique ou des groupes armés.

 

La morts des Centrafricains innocents ne sauraient justifier aucune revendication légitime.

 

Les Chefs Traditionnels peuls de Centrafrique s’indignent et s’inclinent devant les corps des victimes innocentes dont les vies ont été irréversiblement ôtées par les ennemis de la paix et les opposants au retour de la paix et de la sécurité, par la voie du DIALOGUE RÉPUBLICAIN déjà en cours d’organisation.

 

Les Chefs Traditionnels peuls de Centrafrique demandent au gouvernement et aux partenaires de la République Centrafricaine de mettre fin à cette spirale de violence qui atteint des limites infranchissables d’ampleur inhumaine observées aujourd’hui.

 

Pour cela des actions urgentes et vigoureuses doivent être menées par le gouvernement et la communauté internationale pour débarrasser la République Centrafricaine des tous les groupes criminels et terroristes qui empêchent le peuple centrafricain à vivre ensemble en paix.

 

Pour cela les auteurs de tous les actes criminels identifiés par la commission d’enquête spéciale ainsi que les autres initiatives internationales et qui ont rendu leurs conclusions, doivent être recherchés, Arrêtés et mis à la disposition des juridictions compétentes. Le cas échéant les neutraliser systématiquement.

 

Le peuple centrafricain veut des actions concrètes et immédiates.

C’est la revendication légitime des Chefs traditionnels peuls de Centrafrique.

 

Fait à Bangui le 07 Octobre 2021.

 

Pour les Chefs traditionnels.

 

Lamido Issa bi Amadou.

Copies:

A qui de droit.

 

Centrafrique : explosion d’une mine au village Kowone, dans Lim-Pendé, le MLPC communique  

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/MLPC-logo-officiel–450×277.jpg” alt=”logo officiel du mouvement de libération du peuple centrafricain.” width=”450″ height=”277″ />
Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

———-

 

Il y a presque un mois, jour pour jour, la Division de la Communication stratégique et de l’Information publique de la Mission Multidimensionnelle Intégrée pour la Stabilisation en République Centrafrique (Minusca) annonçait la suspension des opérations de déminage des régions Ouest et Nord-Ouest de la République Centrafricaine comprenant les Préfectures de l’ouham Péndé, de la Lim-Péndé et de la Nana Mambéré.

Suite à cette annonce, le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a rendu public une Déclaration, non seulement pour exprimer sa surprise et sa déception mais surtout engager le Gouvernement et la MINUSCA a reprendre les discussions afin d’aplanir les points de divergence et faire reprendre les opérations de déminage.

Dans cette attente, une mine vient d’exploser à Kowone au passage d’une motocyclette, près de Paoua, fauchant sur le coup ses cinq(5) passagers le 3 octobre courant.

Etant donné l’urgente nécessité de la reprise du déminage eu égard à la multiplication de ces drames gratuits et inadmissibles, le Bureau Politique du MLPC en appelle avec insistance au Gouvernement et à la MINUSCA pour faire reprendre au plus tôt les opérations dans l’unique but d’épargner la vie des populations civiles qui ne sont pas parties à la crise en République Centrafricaine.

 

Fait à Bangui, le 7 Octobre 2021

Pour le Bureau Politique

Le Secrétaire Général

Christophe NDOUBA

 

De Washington à Alger, comment Paris intrigue pour retarder l’arrivée de Wagner

0

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:49:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Discrète mais insistante, la diplomatie française multiplie les démarches auprès de ses partenaires pour éviter le rapprochement entre la junte et le groupe paramilitaire russe Wagner. La Cedeao, mobilisée par Emmanuel Macron, planche sur la mise en place de sanctions contre des officiels maliens. L’assemblée générale des Nations unies (AGNU) qui s’est tenue du 21 au 27 septembre à New York avait presque l’allure d’un sommet international consacré au Mali pour Jean-Yves Le Drian.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/07/drian-300×284.jpg” alt=”” width=”300″ height=”284″ />

 

L’ensemble des tête-à-tête qu’a eus le ministre des affaires étrangères avec ses homologues occidentaux comme africains a porté, entre autres, sur la situation à Bamako. Dans les locaux de la représentation française au 44 étage du One Dag Hammarskjöld Plaza, il a développé auprès de tous ses interlocuteurs un argumentaire bien rodé pour ralentir, voire tuer dans l’œuf, le rapprochement accéléré que mène actuellement la junte malienne avec la Russie.

 

 

 

Front commun avorté avec Alger

 

 

 

L’un des premiers leviers que Paris comptait actionner sur ce dossier était l’Algérie. En marge de l’AGNU, Le Drian s’est ainsi longuement entretenu avec Ramtane Lamamra, le 22 septembre. Si rien n’a filtré de la rencontre, le chef de la diplomatie française a obtenu, selon nos informations, de son homologue algérien une “condamnation de principe” à la possible arrivée de Wagner au Mali. Alger voit en effet d’un très mauvais œil les discussions entamées par la junte malienne et le groupe paramilitaire russe, ainsi que l’arrivée d’un nouvel acteur extérieur – bien qu’allié – dans sa zone d’influence sahélienne historique. Motif d’irritation supplémentaire : Wagner appuie déjà en Libye le général Khalifa Haftar, avec qui l’Algérie entretient des relations très tendues. En amont de la rencontre entre les deux ministres, l’ambassadeur de France en Algérie François Gouyette s’était très discrètement entretenu avec le nouvel envoyé spécial de l’Algérie pour le Sahel – et fidèle de Lamamra -, Boudjemaa Delmi. Ce dernier séjourne à Bamako depuis le 2 octobre pour présider une réunion du comité de suivi de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger (CSA), signé en 2015 sous le haut patronage de l’Algérie par le gouvernement malien et des groupes armés actifs au nord du pays. D’ores et déjà, le manque d’entrain de l’actuel premier ministre malien Choguel Kokalla Maiga sur le dossier irrite à Alger. Il s’est, à plusieurs reprises, prononcé contre l’application dudit accord. Malgré les efforts déployés par les diplomates français, le rappel de l’ambassadeur algérien à Paris le 2 octobre, à la suite de propos tenus par Emmanuel Macron devant des représentants de la diaspora algérienne, et la fermeture du ciel algérien aux avions français qui appuient l’opération Barkhane, risquent de compromettre l’ébauche de front commun entre Alger et Paris. Quelques jours avant ce nouveau coup de froid avec Paris, une délégation militaire algérienne emmenée par un général et une poignée d’officiels de l’armée de l’Air était au Cercle National des Armées (CNA) dans le 8 arrondissement de la capitale français le 27 septembre.

 

 

 

Macron mobilise la CEDEAO

 

 

 

De son côté, le président français a directement évoqué le sujet par téléphone avec une petite dizaine de ses homologues ouest-africains. Parmi eux : Mohamed Bazoum (Niger), Macky Sall (Sénégal), Nana Akufo-Addo (Ghana, également président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest – Cedeao) ainsi qu’Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire). Le président ivoirien sera par ailleurs en France mi-octobre où il doit séjourner dans sa résidence de Mougins (Alpes-Maritimes). Plusieurs chefs d’Etats de l’organisation panafricaine ont d’ores et déjà fait savoir à la junte malienne que l’arrivée de paramilitaires russes constituerait une “ligne rouge” à ne pas dépasser. En coulisse, la Cedeao travaille même sur la mise en place de sanctions individuelles contre les officiels maliens qui “bloqueraient” la bonne tenue de l’élection présidentielle prévue en février 2022. Or ces opposants figurent aussi parmi les soutiens les plus enthousiastes à l’arrivée de Wagner dans le pays. L’une des sanctions actuellement à l’étude est l’interdiction de voyager pour les officiels maliens considérés comme des entraves à l’élection, accompagnée du gel d’avoirs financiers. Une initiative qui agite les ministères à Bamako. De leurs côtés, Washington et Londres – avec lesquels la diplomatie française a évoqué à plusieurs reprises le dossier malien – ont fait passer aux autorités maliennes un message explicite fin septembre : l’arrivée de combattants étrangers aura des conséquences directes auprès des principaux bailleurs du pays et sur la relation bilatérale de Bamako avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

 

 

 

Où sont les russes ?

 

L’intensité de l’activité diplomatique déployée par Paris sur ce dossier contraste avec le flou, sur le terrain, de l’engagement russe. A ce jour, Wagner n’a envoyé qu’une petite mission exploratoire au Mali, qui a transité par Benghazi en Libye et qui a principalement étudié les conditions financières d’une éventuelle intervention. L’unique présence militaire russe à Bamako est la petite équipe de formateurs qui entraîne les pilotes maliens au maniement des hélicoptères MI-35 achetés et réceptionnés sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta. Ce petit groupe, qui vit au camp de Kati et porte l’uniforme malien, est assimilé, dans tout Bamako, à une équipe avancée de Wagner. Ils dépendent en réalité de l’agence d’exportation d’armement Rosoboronexport, dont le personnel n’a pas le droit de participer aux conflits. Une règle que l’équipe de pilotes russes applique à la lettre puisqu’ils refusent de se rendre dans le camp de Sévaré, où sont stationnés les deux MI-35 encore en état de vol (les deux autres sont déjà cloués au sol) et dispensent leurs formations in abstracto, dans des salles de classe. Ces formateurs doivent quitter le pays en décembre. Ils seront remplacés par une autre équipe, toujours liée à Rosoboronexport, mais intervenant cette fois sur les hélicoptères MI-17 dont la commande a été passée peu avant le coup d’Etat d’août et dont deux, sur les quatre commandés, ont été réceptionnés à Bamako la semaine dernière. Ce sont les limitations de cette coopération officielle russe qui ont incité les dirigeants maliens, et en particulier le président de la transition Assimi Goïta – qui a fait une partie de ses classes en Russie – et son ministre de la défense Sadio Camara, à tenter d’entrer en contact, dès janvier 2021, avec les paramilitaires privés de Wagner. L’objectif est de disposer d’un appui au front, actuellement dégarni des unités les plus aguerries, qui ont été repositionnées par la junte à Bamako. Les premiers contacts avec des représentants de Wagner ont eu lieu à Moscou, en marge de la conférence sur la sécurité qui s’est tenue le 24 juin dans la capitale russe et à laquelle participait le ministre de la défense malien. Un contrat a été rédigé le mois suivant et Sadio Camara est retourné en Russie en août pour finaliser les détails. A l’heure actuelle, le contrat, dont l’existence a été révélée par Reuters le 13 septembre, n’est toujours pas signé. Les conditions financières de l’intervention de Wagner, notamment, restent encore à préciser.

 

https://www.africaintelligence.fr/afrique-ouest-et-centrale_diplomatie/2021/10/06/de-washington-a-alger-comment-paris-intrigue-pour-retarder-l-arrivee-de-wagner,109696203-eve

 

Africa Intelligence

 

 

BAMBARI, ET ENCORE BAMBARI… ?

0
centrafrique.org/?p=12201″ target=”_blank” rel=”noopener” /=”” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/Lopposant-Jean-Serge-Wafio-450×431.jpg” alt=”L’opposant Jean-Serge Wafio” width=”450″ height=”431″ />
L’opposant Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA

 

QUAND CESSERONT LES MANIPULATIONS MILITARO- POLITICIENNES AUTOUR DE CETTE GRANDE METROPLE PROVINCIALE DU CENTRE ? ? ?

 

PAIX AUX ÂMES DES COMPATRIOTES INNOCENTS, VICTIMES DES DEUX ÉNIÈMES TUERIES CRAPULEUSES RÉALISÉES EN UNE, CE MARDI 05 OCTOBRE 2021.

SINCERES CONDOLEANCES AUX PARENTS ENDEUILLÉS ET TOUTE NOTRE COMPASSION AUX BLESSES GRAVES ;

LA SOUS-PRÉFECTURE DE Bambari NE PEUT DEMEURER ÉTERNELLEMENT UN THÉÂTRE DE TERRORISME SOUS L’ŒIL COMPLICE DES AUTORITÉS POLITIQUES, NI UNE ZONE DE NON DROIT ET D’INFLUENCES OU DE MANIPULATIONS MILITARO-POLITICIENNES ORGANISÉES AUTOUR DES GISEMENTS AURIFERES DE NDASSIMA ET DES ÉLEVEURS DES COMMUNES D’ÉLEVAGE DE Bambari 3.

LES DIFFÉRENTS RÉCITS DES IGNOBLES TUERIES CRAPULEUSES SURVENUES AUX PK 15 ET PK 20 DE BAMBARI, DANS UNE DES ZONES-GRENIERS DE CETTE MÉTROPOLE, NOTAMMENT LES MODES OPÉRATOIRES, CONVAINQUENT QUE CES ODIEUX MASSACRES ONT ÉTÉ PERPÉTRÉS A DESSEIN. PAR QUI ET DANS QUELS INTÉRETS ? ? ?

CES ÉNIÈMES TUERIES CRAPULEUSES NE PEUVENT RESTÉES IMPUNIES. NOUS EN APPELANT AU SENS PATRIOTIQUE DE MONSIEUR LE PROCUREUR, PRÈS TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE BAMBARI DE FAIRE PREUVE DE PROFESSIONNALISME POUR QUE TOUTES LES LUMIERES SOIENT FAITES, PARCE QU’IL S’AGIT DE VIES HUMAINES.

WAFIO

Président Fondateur du PDCA

 

Gabon : le président centrafricain attendu à Libreville

0

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 02:44:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le président centrafricain Faustin Archange Touadera effectuera une visite de travail au Gabon en début de semaine prochaine, a annoncé jeudi dans une conférence de presse le porte-parole de la présidence de la République gabonaise, Jessye Ella Ekogha.

Le Président gabonais Ali Bongo et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera lors de la visite officielle de ce dernier au Gabon le 5 mars 2019. CopyrightDCP.

 

            1. Ella Ekogha n’a cependant pas donné plus de détails sur cette visite qui interviendra quelques jours après le rapatriement définitif du contingent des casques bleus gabonais en service au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca).

Le 15 septembre 2021, l’ONU a officiellement annoncé le retrait des 450 soldats gabonais de cette mission suite à des allégations d’exploitation et d’abus sexuel. Libreville a ouvert une enquête pour faire la lumière sur ces accusations et promet des sanctions sévères contre les coupables.

L’armée gabonaise était présente en Centrafrique depuis 25 ans.

 

Par Xinhua

La RCA surprend le Nigeria et s’offre sa première victoire

0

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 8 octobre 2021, 01:34:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En surprenant le Nigeria à domicile ce jeudi, à l’occasion de la 3e journée des qualifications pour la coupe du monde Qatar 2022, la République Centrafricaine s’est offert son premier succès dans le groupe C.

RCA vs NIGERIA - crédit photo : icon sport
RCA vs NIGERIA – crédit photo : icon sport

 

Cette affiche avait les allures de David contre Goliath. Plusieurs observateurs avaient misé pour une partie facile pour le leader du groupe, le Nigéria. Ce d’autant que les Super Eagles évoluaient à domicile, notamment au Teslim Balogun stadium de Lagos.

La réalité a été tout autre chose. Durant la partie, les poulains du sélectionneur Raoul Savoy ont tenu tête à ceux de Gernot Rohr. C’est finalement en fin de partie (90+1) que la Centrafrique a inscrit le but victorieux grâce à Karl Namnganda (1-0).

Cette victoire au stade de Lagos est un véritable exploit pour les Fauves, qui par la même occasion signent leur première victoire. Le Nigeria tombe pour la première fois dans son groupe. Mais garde la première place avec six points. La République Centrafricaine occupe désormais la 3e place avec 4 points, à égalité avec le CAP-Vert. La Centrafrique tentera de rééditer l’exploit de Lagos à Douala face au même adversaire dimanche prochain, pour le compte de la 4e journée des qualifications pour la prochaine Coupe du Monde.

 

 

Par Africa sport 

RCA : deux morts et plusieurs blessés dans une attaque des rebelles à Ngakobo

0

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 11:33:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Ngakobo, située  à environ 56 kilomètres au sud de Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka, a été secouée très tôt ce jeudi matin par des détonations d’armes lourdes et légères. Des témoins ont indiqué à CNC que les assaillants seraient des combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui ont attaqué les positions des soldats FACA et leurs alliés dans la ville. Le bilan provisoire fait état de deux morts et de plusieurs blessés.

Obo-dans-le-Haut-Mbomou-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo dans le Haut-Mbomou” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA . Photo CNC

 

Selon des sources humanitaires, l’attaque, qui a débuté vers 5 heures du matin,  aurait duré un peu plus de trois heures avant que les assaillants se retirent de la ville.

« Les rebelles nous ont attaqués ce matin aux environs de 4 heures et demie. Grâce à notre ténacité, nous avons réussi à les repousser. Pour le moment, nous ratissons le secteur à la poursuite des assaillants », affirme un soldat FACA  à Ngakobo. D’après lui, il n’y’a aucun blessé, ni de mort côté soldat FACA. Toutefois,  il a indiqué que deux civils ont été tués et plusieurs autres blessés. Ce bilan a également été confirmé par des sources humanitaires.

Pour l’heure, la ville est relativement calme, mais les activités ne sont pas encore reprises normalement.

Rappelons que  ce jeudi 7 octobre, dans la matinée,  un groupe de plusieurs hommes armés ont attaqué les positions des soldats FACA vers 5 heures à Ngakobo après celle  qui a coûté à une vingtaine des personnes dans le village Matchika, situé à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : réaction du parti MLPC sur le massacre de Matchika

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/MLPC-logo-officiel–450×277.jpg” alt=”logo officiel du mouvement de libération du peuple centrafricain.” width=”450″ height=”277″ />
Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

———-

 

Une fois encore, de paisibles compatriotes dont le plus grand tort a été de prendre la route ce 5 octobre 2021 pour vaquer à leurs activités, ont été froidement assassinés par une horde pour laquelle la vie humaine n’a aucune importance, sur l’axe menant de Bambari à Alindao dans le centre-est de la République Centrafricaine.

L’effroyable bilan humain et matériel de ces lâches assassinats, selon les sources, fait état d’un nombre variant entre vingt (20) et trente-cinq (35) victimes, près d’une dizaine de blessés et trois(3) camions incendiés dont un(1) semi-remorque.

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération (MLPC), engagé aux côtés du Populations centrafricaines pour la défense de leurs intérêts, condamne avec la plus grande fermeté ces assassinats crapuleux que rien ne saurait justifier.

Par la même occasion, il compatit avec les blessés et s’incline respectueusement devant la mémoire des victimes innocentes et exige que les auteurs de ces assassinats soient poursuivis et traduits devant les juridictions compétentes pour rendre compte de leurs actes.

Par ailleurs, le Bureau Politique exhorte le Gouvernement et la Minusca à œuvrer en faveur d’un cessez-le-feu pour épargner les vies humaines d’une part et créer les conditions favorables à la tenue du Dialogue en cours de préparation.

 

Fait à Bangui, le 7 Octobre 2021

Pour le Bureau Politique

Le Secrétaire Général

Christophe NDOUBA

 

 

Attaque des rebelles en cours contre les positions des soldats FACA à Ngakobo, au centre de la République centrafricaine

0

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:53:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui se sont renforcé ce dernier temps dans la région de l’Ouaka, au centre de la République centrafricaine, après avoir attaqué mardi un convoi des véhicules sur l’axe Bambari Alindao, ont lancé très tôt ce jeudi 7 octobre, un nouvel assaut contre les positions des soldats FACA à Ngakobo.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/arrivée-du-chef-rebelle-Ali-Darassa-à-Ngakobo-le-21-août-2019-avec-ses-nombreux-gardes-du-corps-par-bertrand-yékoua-du-cnc-450×363.jpg” alt=”arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019 avec ses nombreux gardes du corps par bertrand yékoua du cnc” width=”450″ height=”363″ />
arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / Corbeaunews.

 

Selon des sources sécuritaires locales,  les assaillants, identifiés clairement comme des rebelles du CPC, ont lancé vers 5 heures du matin  une attaque coordonnée contre les positions des forces armées centrafricaines   et de leurs alliés russes dans la ville de Ngakobo, située à 57 kilomètres  au sud de Bambari, aussi à 99 kilomètres au nord-Est de Kouango, et à 460 kilomètres au nord-Est de Bangui.   Le combat est en cours, selon les témoins qui affirment qu’ils ont entendu des détonations d’armes de tout calibre.

Pour l’heure, les populations, paniquées, sont  terrées à la maison. D’autres ont tenté de s’enfuir, mais ils n’ont pas la possibilité de quitter leur domicile en raison de l’intensité de l’affrontement.

Rappelons que ce dernier temps, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont renforcé leur position dans la préfecture de l’Ouaka avec des attaques coordonnées contre les différentes positions  de l’armée nationale et de leurs alliés russes dans la ville de Bambari et sa périphérie, poussant le préfet de l’Ouaka a rallongé le couvre-feu.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Live From The Field

0

Réorganisation à la tête des forces armées burkinabè

Bangui ( République centrafricaine ) – Le chef d’état-major général des armées burkinabè, en poste depuis janvier 2019, a été remplacé mercredi soir par le président Roch Marc Christian Kaboré qui a procédé à une réorganisation de l’armée, deux jours après une attaque jihadiste contre un détachement militaire ayant fait quatorze morts dans le nord du pays.

Par décrets, le chef de l’Etat a procédé à plusieurs changements à la tête des forces de défense et de sécurité.Le chef d’état-major des armées, le général Moise Miningou, a été remplacé, après moins de trois ans de service, par le colonel-major Gilbert Ouedraogo, qui était jusque-là chef d’état-major adjoint. Il aura pour adjoint le colonel-major Vinta Somé. Le président Kaboré a également nommé le colonel-major Marie Omer Herman Bambara chef d’état-major de la gendarmerie nationale et le colonel Ousmane Ouedraogo chef d’état-major de l’armée de l’air. Aucune explication n’a été donnée, mais ce remaniement à la tête des forces armées intervient deux jours après une attaque d’envergure contre le détachement de Yirgou, localité située dans le nord du Burkina Faso. Quatorze militaires ont été tués et sept autres blessés lors de cette attaque. Fin juin, le président Roch Marc Christian Kaboré avait déjà limogé les ministres de la Défense Chériff Sy et de la Sécurité Ousséni Compaoré, après de meurtrières attaques jihadistes ayant entraîné des manifestations. Il avait alors repris le ministère de la Défense nationale, secondé par le général Aimé Barthélémy Simporé.Le général Simporé avait aussitôt annoncé une nouvelle “organisation structurelle et opérationnelle des forces de défense et de sécurité nationale”, promettant de “grandes réformes” en vue de “réaménager et réadapter l’outil sécuritaire” face à la menace terroriste.Pays sahélien pauvre, le Burkina Faso est confronté depuis 2015 à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières de groupes jihadistes affiliés à l’Etat islamique (EI) et à Al-Qaïda, visant civils et militaires.Ces attaques, parfois mêlées à des violences intercommunautaires, ont fait environ 2.000 morts et contraint 1,4 million de personnes à fuir leur foyer.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=50664″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_5684.jpeg” alt=”{CAPTION}” width=”400px” height=”225px” class=”alignnone size-medium wp-image-50664″ />
{CAPTION}

Live From The Field

0

Cameroun : visite mouvementée du Premier ministre dans le nord

Bangui ( République centrafricaine ) – Parti de Yaoundé mardi, le Premier ministre Joseph Dion Ngute se trouvait à Matazem, dans la région anglophone du Nord-Ouest, où il tenait un meeting. Mais la réunion a été interrompue par des détonations.

“Il y a eu des tirs aux environs de 12 h 30. A ce moment-là, chacun cherchait à s’enfuir”, a raconté un témoin oculaire.La débandade dans le camp du Premier ministreLa scène de panique est filmée par les télévisions présentes. Le Premier ministre, protégé par les éléments du Bataillon d’intervention rapide, est exfiltré et embarqué dans son véhicule. Direction : Bamenda, à une quinzaine de kilomètres de là.Le conflit a fait plus de 3.500 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile.Il n’est pas possible de dire si les tirs entendus visaient le Premier ministre. Aucune explication officielle n’a été donnée par Yaoundé. Mais un haut responsable de l’armée camerounaise que nous avons pu contacter minimise l’incident. Quant à Julius Achu Ngu Tabe, avocat originaire de Matazem où les échanges de tirs ont eu lieu, déroulement des événements ressemble plus à des manœuvres d’intimidations qu’à une attaque sérieuse des rebelles sécessionnistes.“Je pense que c’était du sabotage parce que les tirs étaient très éloignés du lieu de la cérémonie. Ce sont certaines personnes qui ont voulu faire croire que les Ambazoniens pouvaient attaquer le Premier ministre. Moi je doute fort qu’il s’agissait d’une attaque préparée par les Ambazoniens. Je pense qu’il y a des gens qui veulent que le Premier ministre échoue dans sa mission pour démontrer que dans le Nord-Ouest, on ne l’aime pas alors que ce n’est pas vrai”, a-t-il estimé. Vive tension dans le Nord-ouestAchu Ngu Tabe, estime que la crise qui dure depuis 2016, a créé deux tendances : celle des anglophones qui luttent pour le vivre-ensemble à la suite de l’échec de l’alliance référendaire de 1961, et celle des Ambazoniens qui souhaitent leur indépendance du Cameroun. Le conflit a fait plus de 3.500 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile.Dans le reste du pays, alors qu’on s’approche des cinq ans du début de la contestation anglophone, la tension est palpable avec un dispositif sécuritaire renforcé. Lundi, une alerte a même été donnée concernant une hypothétique attaque des séparatistes contre des localités francophones. Mais là encore, aucun élément ne permet de confirmer l’imminence d’une quelconque offensive.Malgré l’incident de mardi, le Premier Ministre Dion Ngute poursuit sa mission dans le Nord-Ouest anglophone. Il a tenu aujourd’hui un meeting à l’extérieur au cœur de Bamenda, sur le boulevard nommé Commercial Avenue.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=50662″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_5682.jpeg” alt=”{CAPTION}” width=”400px” height=”225px” class=”alignnone size-medium wp-image-50662″ />
{CAPTION}

RCA : quand un poste du ministre de communication sur les réseaux sociaux  fait jazzer les internautes

0

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre  2021, 02:31:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À chaque sortie médiatique du ministre de communication Serge Ghislain Djorie, il y’a une forte réaction des internautes sur les réseaux sociaux. Mais ce mercredi 6 octobre, c’est son commentaire personnel sur le massacre d’une vingtaine des civils  par des hommes armés à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao qui a provoqué une véritable commotion sur les réseaux sociaux. Certains parlent du trouble bipolaire, d’autres  de trouble d’expression. Pourquoi ?

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/President-du-collectif-dalternance-politique-pour-une-nouvelle-centrafrique-le-19-septembre-2020-au-siege-du-parti-lors-dun-point-de-presse-450×337.jpg” alt=”Président du collectif d’alternance politique pour une nouvelle centrafrique le 19 septembre 2020 au siège du parti lors d’un point de presse” width=”450″ height=”337″ />
Dr. Serge Ghislain Djorie, le 19 septembre 2020 au siège de son parti lors d’un point de presse. Photo CNC / D. Y. Ibrahim

 

 

Si la quasi-totalité    Des Centrafricains confirment  que le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement  Serge Ghislain Djorie  à de sérieuses difficultés à s’exprimer aisément en français malgré son doctorat en médecine,  ils ne peuvent pas croire qu’il est aussi médiocre en orthographe et en grammaire française.

Serge Ghislain Djorie : « Ne vous inquiétez jamais lorsqu’assis quelqu’un vous fait du mal où il fait du mal à plusieurs personnes debout. Le jour viendra où il paiera pour ce qu’il a fait et sa sentence sera plus dure… ». 

Voilà une phrase presque charabia qui fait jaser ce mercredi après-midi les internautes sur la plateforme réseau social Facebook.

Pour un internaute dénommé Henri Groth, ce post du ministre est plus qu’un charabia.

Henri Groth : » Centrafrique  / Gouvernement : y’aurait-il des bipolaires dans cet exécutif  Touadera ? Très certainement oui. Puisque des ministres ont manifestement des troubles d’expression bien qu’ils tiennent à se faire passer pour des détenteurs de doctorat en médecine, économie, finance, droit et autres disciplines universitaires. Qui pourrait nous traduire , aider à déchiffrer  ce charabia ? Ainsi s’exprime un ministre  porte-parole  du gouvernement actuel. Mama ti Mbi!!!!! ».

Et ce n’est pas fini pour autant. D’autres internautes se demandent  si le ministre de communication a eu réellement son doctorat à la faculté de médecine de Bangui  ?

Rappelons que Monsieur Serge Ghislain Djorie avait été candidat malheureux à la dernière présidentielle du décembre 2020 où il avait récolté moins de 0,5%, selon l’autorité nationale des élections.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

WAGNER en Centrafrique : des similitudes troublantes entre la propagande de l’EX URSS et celle des sociétés militaires privées russes

0

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:52:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La présence des SMP russes en Centrafrique n’est plus à prouver, de même que les exactions qu’elles commettent sur la population et les forces armées locales. Mais en observant d’un peu plus près leurs méthodes, on peut vite s’apercevoir qu’elles sont historiquement bien connues, et bien retranscrites.

Un mercenaire Wagner garde du corps du Président Touadera
Un mercenaire de Wagner, garde du corps du Président Touadera. Ici à Boali lors de l’inauguration de Boali 2.

 

Durant la période de l’URSS, et jusqu’à sa chute, l’Union Soviétique a largement utilisé la propagande afin de maitriser l’ensemble de son territoire, notamment dans ses pays satellites du bloc de l’Est. Cette propagande appartenait à un système bien pensé et extrêmement bien organisé.

 

Le système de propagande soviétique reposait sur un contrôle total des médias, comme la presse, la radio et la télévision. Mais aussi sur des domaines tels que l’histoire. En effet, l’URSS avait mis en place l’enseignement de l’histoire russe, ou du moins de sa version choisie de l’histoire, afin de contrôler les esprits des populations habitant dans les pays sous son contrôle. De plus, l’URSS avait axé sa propagande sur une idéologie bien définie, qui consistait à se présenter comme le pays « sauveur » des autres, luttant pour la paix et la coopération des pays, contre un Occident qui souhaitait la guerre et la domination des autres peuples.

Mais en réalité, cette propagande cachait un pouvoir politique totalitaire, cherchant à contrôler l’ensemble des pays satellites comme des vassaux de son pouvoir. Elle souhaitait uniquement dominer un maximum de pays afin de répandre largement son idéologie.

 

Aujourd’hui, on peut observer de nombreuses similitudes avec la présence de SMP russes à travers le monde, et notamment avec la SMP WAGNER en rca.

On peut noter la volonté de présenter la Russie comme le pays venant au secours de la Centrafrique, alors qu’en réalité ces sociétés militaires privées commettent de nombreuses exactions, des massacres et des pillages contre la population.

On le note également dans la présentation qu’elle fait des autres pays étrangers. En effet les mercenaires de WAGNER n’ont de cesse de présenter les pays partenaires de la Centrafrique, qui contribuent aux effectifs de la Minusca ou l’EUTM-RCA, comme des pays ayant des intérêts cachés en Centrafrique et ne cherchant qu’à exploiter le pays.

Dans la réalité, on voit bien que les Mercenaires russes ont pris le contrôle des mines, des douanes. Ils exportent sans retenue les ressources de la Centrafrique et gagnent beaucoup d’argent, au détriment de la population.

Enfin, tous les centrafricains remarquent bien la présence russe dans les médias locaux. On pourrait citer comme exemple la radio Lengo Songo, ou encore le journal Ndjoni Sango, dont tout le monde connait les contacts fréquents avec des responsables russes et les pots de vin que ces médias reçoivent en contrepartie d’un discours bienveillant dans leurs colonnes. Cette ingérence dans les médias locaux fait clairement référence aux techniques de propagande utilisées par l’URSS lors de la Guerre Froide.

La SMP WAGNER a bien appris sa leçon d’histoire russe et continue d’appliquer la même méthode. Elle cherche à réinstaller un système qui a eu pour conséquence l’effondrement de tous les pays sous domination soviétique. Il semblerait que, malheureusement, le même sort attende la Centrafrique. La population est manipulée par la Russie et sa société mercenaire Wagner, perdant peu à peu de son indépendance.

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com ou corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Bangui, une altercation entre les soldats FACA et les policiers au Croisement Benz-vi paralyse la circulation durant plusieurs minutes

0

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 7 octobre 2021, 02:07:13 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La scène est typique d’un État voyou, un État sans autorité. Ce mercredi 6 octobre, au croisement Miskine Benz-vi, dans le cinquième arrondissement de Bangui, une dizaine des éléments de l’armée nationale, dans un acte de représailles, avait échangé durant plusieurs minutes des tirs  avec quelques policières présentes à leur poste de contrôle, paralysant de facto les circulations dans le secteur.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/poste-de-police-croisement-miskine-ben-Zvi-le-13-mai-2020-450×337.jpg” alt=”Poste de police du croisement Miskine Benzi. Photo CNC / Fortuné Boberang” width=”450″ height=”337″ />
Poste de police du croisement Miskine Benzi. Photo CNC / Fortuné Boberang

 

Selon les informations recueillies par la rédaction du CNC, tout a débuté la veille, le mardi 5 octobre, vers 22 heures  par l’interpellation des deux soldats FACA par des éléments de la police.

Soupçonnés d’avoir commis un grand désordre sur les populations en état d’ivresse avancé, les deux jeunes soldats, nouvellement sortis de formation, avaient été interpellés par un adjudant de la gendarmerie communément appelé « Américain Player », chef de poste des forces de l’ordre au croisement Miskine-Benz-vi. Placés en garde à vue à la gendarmerie, les deux jeunes militaires sont en attente de leur audition par les enquêteurs.

Cependant, le lendemain, c’est-à-dire ce mercredi 6 octobre, Informés de la nouvelle, une dizaine des militaires, munis de leurs armes de service, ce sont mobilisés après leurs rassemblement pour aller au poste de Miskine Benz-vi rendre la monnaie a l’adjudant chef alias américain Player qui cependant déjà descendu de la garde. Toutefois, les militaires n’avaient trouvé que deux policières  en poste et commencent malheureusement à les agresser, provoquant de vifs échanges avec d’autres policiers de relève arrivés sur la scène.

Durant plusieurs minutes, les circulations sont bloquées sur l’avenue Koudoukou à hauteur du croisement Miskine-Benz-vi.

Selon nos informations, les forces de sécurité intérieure ont réussi à mettre la main à nouveau sur deux militaires blessés qui sont actuellement à l’hôpital communautaire avant d’être remis plus tard à la gendarmerie.

Il faut aussi noter que deux policiers sont également blessés dans l’échange et transférés à l’hôpital communautaire.

Un incident largement dénoncé par les Banguissois  qui pensent que ce genre de comportement est révolu.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com