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Ouanda-Djallé : Quand la terreur des coupeurs de route paralyse les axes routiers

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Ouanda-Djallé : Quand la terreur des coupeurs de route paralyse les axes routiers

 

Centrafrique.org/les-rebelles-de-la-cpc-a-nzako-le-21-mai-2022/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Les-rebelles-de-la-CPC-a-Nzako-le-21-mai-2022-450×248.png” alt=”Les rebelles de la CPC à Nzako, le 21 mai 2022″ width=”450″ height=”248″ />

 

 

 

Bangui, 09  novembre 2023 (CNC) – La localité d’Ouanda-Djallé, située dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine , est actuellement le théâtre d’une série d’incidents graves qui ont semé la panique parmi les habitants et les voyageurs. Depuis plus de six mois, la simple action de quitter Ouanda-Djallé pour se rendre à d’autres destinations est devenue un véritable défi. Les coupeurs de route, véritables fléaux de la région, sont partout, guettant l’occasion de s’emparer de voyageurs innocents. Ces derniers mois, la région a été le théâtre de multiples incidents, notamment des braquages de voyageurs et d’humanitaires, créant un climat de terreur parmi la population locale.

 

L’année dernière, la localité d’Ouanda-Djallé a été le témoin de nombreux actes de violence, où voyageurs et travailleurs humanitaires étaient régulièrement pris pour cible. Ce climat d’insécurité a atteint un nouveau sommet avec un événement choquant survenu le mardi 7 novembre 2023. Des voyageurs et des agents humanitaires ont été victimes d’une attaque brutale, provoquant une montée de la peur au sein de la communauté locale.

 

L’incident tragique s’est déroulé à environ 25 kilomètres d’Ouanda-Djallé, sur la route menant à Sam-Ouandja, une ville distante d’environ 80 kilomètres. Un convoi humanitaire en provenance d’Ouanda-Djallé et se dirigeant vers Sam-Ouandja a été pris au piège par un groupe de coupeurs de route. Les assaillants ont agi sans aucune retenue, dépossédant complètement les agents humanitaires qui se rendaient en mission à Sam-Ouandja. De plus, les voyageurs circulant à vélo ont également été appréhendés, dépouillés de leurs biens, et leurs motos et vélos ont été endommagés par les assaillants, au nombre de six. L’incident a eu lieu entre 7 et 8 heures du matin de ce mardi fatidique, paralysant la circulation entre Ouanda-Djallé et Sam-Ouandja jusqu’à tard dans la soirée.

 

L’absence des forces de l’ordre sur les lieux au moment de l’attaque a laissé la population locale dans un état de terreur et d’impuissance. Les habitants d’Ouanda-Djallé craignent désormais pour leur sécurité et celle de leurs proches. La récurrence de ces actes violents a créé un climat de méfiance généralisée et a eu des répercussions graves sur la vie quotidienne de la région.

 

Le problème des coupeurs de route à Ouanda-Djallé est complexe et profondément enraciné. Il nécessite une réponse coordonnée des autorités locales et nationales pour rétablir la sécurité et la confiance parmi les habitants de la région. Des mesures telles que le renforcement des patrouilles de sécurité, l’amélioration des infrastructures routières et le développement économique de la région pourraient contribuer à réduire l’insécurité et à créer un environnement propice à la vie quotidienne et au commerce.

 

Les habitants d’Ouanda-Djallé aspirent à vivre dans la paix et la sécurité, à pouvoir vaquer à leurs occupations sans craindre pour leur vie.

 

 

Par Moïse Banafio

 

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Renforcement de la discipline au sein des forces armées centrafricaines : Un atelier de sensibilisation et de simulation

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Renforcement de la discipline au sein des forces armées centrafricaines : Un atelier de sensibilisation et de simulation

 

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CopyrightMinusca

 

 

Bangui, 08 novembre 2023(CNC) – Le ministère de la Défense nationale en collaboration avec la section Réforme du Secteur de la Sécurité de la Minusca a récemment organisé un atelier de sensibilisation et de simulation visant à renforcer la discipline et l’application des sanctions au sein des forces armées centrafricaines. Cet événement s’est déroulé du 23 au 25 octobre 2023 et a rassemblé des acteurs clés de l’armée nationale, des chefs de corps, des majors administratifs, des personnels des ressources du ministère de la Défense, des commandants d’unité et des chefs de section.

 

L’objectif principal de cet atelier était de rappeler l’importance du respect des procédures réglementaires concernant les sanctions au sein de l’armée nationale. Le ministère de la Défense nationale et la MINUSCA ont souligné l’importance de garantir que les sanctions soient appliquées de manière équitable et conforme aux lois et réglementations en vigueur.

 

Dans son discours d’ouverture, le représentant du ministère de la Défense nationale a déclaré : « De nos jours, à un niveau donné de la hiérarchie, le commandement militaire ne saurait exercer sa responsabilité sans recourir constamment à ces cas de juridique qui le régissent. Je ne doute pas que ces trois jours de travail vont améliorer vos connaissances des textes et du cadre juridique, renforçant ainsi les efforts de reconstruction de l’outil de défense au service de nos concitoyens. »

 

Cet atelier s’inscrit dans la continuité d’une démarche lancée il y a trois ans pour renforcer le rôle de l’Inspection générale des armées dans le fonctionnement des forces de défense et de sécurité. L’objectif est de mettre en place une chaîne de commandement efficace pour maintenir la discipline au sein des Forces armées centrafricaines (FACA) et d’établir des mécanismes permettant de sanctionner les individus qui ne respectent pas leurs devoirs et obligations.

 

Plusieurs thématiques ont été abordées au cours de cet atelier, notamment la procédure réglementaire des sanctions au sein de l’armée, les délais de grâce accordés aux militaires en situation régulière, ainsi que la simulation d’un conseil de discipline et d’enquête. Il est essentiel que les membres des FACA comprennent ces procédures pour garantir une application uniforme des sanctions.

 

La MINUSCA a également profité de cette occasion pour appeler la communauté internationale à soutenir davantage l’Inspection générale des armées dans la restructuration des forces armées, de la gendarmerie et de la police en République centrafricaine.

 

Cependant, maces efforts, il est important de reconnaître qu’il subsiste des problèmes sur le terrain. Les rapports font état d’un manque de discipline parmi les soldats, ce qui crée un certain désordre au sein des FACA. Les chefs de corps, les commandants d’unité et les chefs de bataillon se trouvent souvent impuissants pour sanctionner les comportements indisciplinés. Il est impératif que des mesures supplémentaires soient prises pour remédier à cette situation et pour garantir que les FACA soient pleinement opérationnelles et disciplinées.

 

Rappelons que l’atelier de sensibilisation et de simulation sur les sanctions au sein des forces armées centrafricaines est une étape cruciale vers le renforcement de la discipline et de la bonne gouvernance au sein de l’armée nationale. Il est essentiel que les FACA respectent les procédures réglementaires et que des mécanismes efficaces de sanctions soient mis en place pour maintenir l’ordre et l’efficacité au sein de l’armée. La communauté internationale doit continuer à apporter son soutien pour aider la République centrafricaine à atteindre ses objectifs de réforme du secteur de la sécurité.

 

Par Prisca Vickos

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Les 10 cryptomonnaies à surveiller en 2023

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Les 10 cryptomonnaies à surveiller en 2023

 

Centrafrique.org/le-sango-coin-succede-au-bitcoin-en-Centrafrique-place-a-une-nouvelle-crypto-detat/image-cryptomonnaie-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-57848″ data-wpel-link=”internal”>Le Sangocoin centrafricain
Le Sangocoin centrafricain

 

 

 

Bangui, 08 novembre 2023 (CNC) –  L’année 2022 a été marquée par une forte croissance du marché de la cryptomonnaie, avec de nombreuses pièces affichant des gains spectaculaires. Alors que nous entrons dans l’année 2023, il est temps de se pencher sur les cryptomonnaies qui pourraient être les vedettes de cette nouvelle année. Dans cet article, nous examinerons en détail Les 10 cryptomonnaies à surveiller en 2023, en expliquant pourquoi elles pourraient être des investissements prometteurs.

Bitcoin (BTC)

 

Le Bitcoin est la cryptomonnaie originale et reste l’une des plus populaires et des plus largement acceptées. En 2022, il a connu des fluctuations de prix significatives, mais il reste une valeur refuge pour de nombreux investisseurs. En 2023, le Bitcoin devrait continuer à bénéficier de l’adoption institutionnelle croissante et de la demande croissante. Avec le lancement de contrats à terme Bitcoin ETF, l’année à venir pourrait marquer une nouvelle étape pour cette cryptomonnaie emblématique. Pour en savoir plus sur le Bitcoin, faites un tour sur la plateforme de trading “immediate eurax ai“.

Ethereum (ETH)

 

Ethereum a été à l’avant-garde du développement de contrats intelligents et d’applications décentralisées (DApps). En 2023, Ethereum devrait mettre en œuvre la mise à jour Ethereum 2.0, qui promet de rendre la blockchain plus rapide et plus évolutive. Cette mise à jour pourrait attirer encore plus d’investisseurs et d’utilisateurs vers la plateforme Ethereum, renforçant ainsi son potentiel de croissance.

Binance Coin (BNB)

Binance Coin est la cryptomonnaie native de la plateforme d’échange Binance. En 2022, BNB a connu une croissance fulgurante, en grande partie grâce à l’expansion continue de Binance et à l’adoption de BNB pour des cas d’utilisation divers. En 2023, Binance continue de diversifier ses offres, ce qui pourrait stimuler davantage la demande de BNB.

Solana (SOL)

Solana est une blockchain de troisième génération qui se distingue par sa vitesse et son extensibilité. En 2022, SOL a attiré l’attention en tant que plateforme pour les DApps et les projets DeFi. En 2023, Solana pourrait continuer à gagner en popularité en tant qu’alternative rapide et peu coûteuse à Ethereum pour le développement de DApps.

Cardano (ADA)

Cardano est une autre blockchain qui se concentre sur la sécurité, la scalabilité et la durabilité. En 2022, Cardano a lancé la mise à jour Alonzo, introduisant ainsi les contrats intelligents sur sa blockchain. En 2023, Cardano pourrait attirer davantage de développeurs et d’utilisateurs en capitalisant sur cette nouvelle fonctionnalité.

Polkadot (DOT)

Polkadot est une plateforme de chaînes de blocs interconnectées qui vise à permettre l’interopérabilité entre différentes chaînes de blocs. En 2022, DOT a gagné en popularité en tant que projet permettant des cas d’utilisation DeFi et NFT. En 2023, Polkadot pourrait jouer un rôle clé dans l’expansion de l’interopérabilité entre les chaînes de blocs, ce qui en ferait un actif précieux à surveiller.

Avalanche (AVAX)

Avalanche est une blockchain qui se concentre sur la scalabilité et la sécurité. En 2022, AVAX a été utilisé pour alimenter divers projets DeFi et NFT, ce qui a contribué à sa croissance rapide. En 2023, Avalanche pourrait continuer à gagner en popularité en tant que plateforme pour le développement de DApps et de projets DeFi.

Chainlink (LINK)

Chainlink est un réseau d’oracles qui permet aux contrats intelligents d’accéder à des données du monde réel. En 2022, LINK a joué un rôle clé dans l’écosystème DeFi en fournissant des données fiables aux contrats intelligents. En 2023, Chainlink pourrait continuer à être une composante essentielle de l’écosystème DeFi en fournissant des données précises et sécurisées.

Tezos (XTZ)

Tezos est une blockchain qui se concentre sur la gouvernance décentralisée et l’auto-amendement. En 2022, XTZ a gagné en popularité grâce à sa capacité à permettre aux détenteurs de jetons de participer à la gouvernance du réseau. En 2023, Tezos pourrait continuer à attirer des projets DeFi et NFT qui apprécient la gouvernance communautaire.

Avalanche (AVAX)

Avalanche est une blockchain qui se concentre sur la scalabilité et la sécurité. En 2022, AVAX a été utilisé pour alimenter divers projets DeFi et NFT, ce qui a contribué à sa croissance rapide. En 2023, Avalanche pourrait continuer à gagner en popularité en tant que plateforme pour le développement de DApps et de projets DeFi.

 

Par Igor Azoumi

 

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Centrafrique : quand Baba Laddé promet une belle récompense à l’ancien chef rebelle centrafricain Aboubacar Djaligué

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Quand Baba Laddé promet une belle récompense à l’ancien chef rebelle centrafricain Aboubacar Djaligué

 

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Monsieur Aboubacar Djaligué alias Kouroukoutou, Chef du groupe rebelle Siriri actif entre 2017 et 2018 dans la Mambéré-Kadéi

 

Bangui, 08  novembre 2023 (CNC) – Le sulfureux chef rebelle tchadien, Baba Laddé, a fait des vagues avec une promesse alléchante à l’ancien chef rebelle centrafricain, Aboubacar Djaligué, alias Kourkoutou, kourkoutou. Cette promesse, révélée dans un fichier sonore partagé sur WhatsApp, implique une récompense substantielle et la possibilité pour Djaligué de décrocher un poste ministériel au sein du gouvernement centrafricain. Mais qui est Aboubacar Djaligué, et pourquoi cette promesse a-t-elle tant fait parler ?

 

Aboubacar Djaligué, alias Kourkoutou, est un individu largement méconnu en République centrafricaine. Mais ceux qui sont les réseaux sociaux entendent souvent sa voix lorsqu’il se communique sur les situations sécuritaires dans le pays en commençant en ces termes : Kourkoutou, kourkoutou, Kourkoutou, kourkoutou sango ti dounia, mais sans toute fois le connaitre en profondeur. Aboubacar Djaligué est un escroc et un contrefacteur de monnaie, communément appelé Kitandaire à Bangui. Il a eu de nombreux démêlés avec la justice, ayant passé plus de 50 fois derrière toutes les geôles de la police et de la gendarmerie en Centrafrique. .

 

Djaligué est connu pour ses activités frauduleuses dans les quartiers de Gobongo, KM5, marché à bétail, combattant, et Miskine à Bangui, mais également à Baoro, Béloko, Bouar etc.. Sa spécialité réside dans l’escroquerie, où il persuade les gens de lui donner de l’argent en promettant de le multiplier de manière spectaculaire en une semaine, jusqu’à 100% de profit. Il a ainsi réussi à appauvrir de nombreuses personnes, y compris des membres de sa propre communauté peule, étant originaire de Baoro.

 

En 2019, il a tenté de créer son propre mouvement armé, “Siriri,” principalement actif dans la région de la Mambéré-Kadéi. Toutefois, après son arrestation et sa détention au Cameroun quelques mois plus tard, ses anciens combattants ont rejoint d’autres groupes rebelles tels que le 3R et l’UPC.

 

En 2022, Djaligué est sorti de prison et a trouvé un nouveau rôle en tant que chroniqueur des événements sur WhatsApp, avec son slogan bien connu, “Kourkoutou, Kourkoutou, Kourkoutou, Kourkoutou !!!”

 

Monsieur Aboubacar djaligué alias Kouroukoutou, Chef du groupe rebelle Siriri actif entre 2017 et 2018 dans la Mambéré-Kadéi
Monsieur Aboubacar Djaligué alias Kouroukoutou, Chef du groupe rebelle Siriri actif entre 2017 et 2018 dans la Mambéré-Kadéi

 

La récente intrigue impliquant Aboubacar Djaligué prend une tournure surprenante avec l’implication de Baba Laddé, un autre chef rebelle notoire. Baba Laddé a fait son retour dans le maquis pour lutter contre le pouvoir en place à Ndjamena. Dans un échange de communication sur WhatsApp, il a confié une mission à deux anciens chefs rebelles centrafricains, dont Aboubacar Djaligué et Abakar Sabone.

 

La mission de Djaligué consiste à diviser le groupe rebelle 3R, dont ses anciens combattants faisaient partie. L’objectif est de créer des discordes et de démoraliser les membres du 3R en propageant de fausses informations sur le groupe. En cas de réussite, Baba Laddé a promis à Djaligué une récompense tentante, allant jusqu’à la possibilité d’un poste ministériel au sein du gouvernement centrafricain. Dans un enregistrement audio en langue peule, dont la Rédaction du CNC procure, Baba Laddé a expliqué qu’il négocierait avec Faustin Archange Touadera pour le retour de Djaligué à Bangui et, si possible, pour lui obtenir un poste au sein du gouvernement.

 

Cependant, en attendant de voir si cette promesse se concrétise, Aboubacar Djaligué se trouve actuellement en fuite au nord du Nigéria, échappant à une nouvelle tentative de son arrestation au Cameroun. Il mène une vie clandestine et continue de publier sur WhatsApp.

 

L’affaire Aboubacar Djaligué et sa promesse de récompense faite par Baba Laddé sont des développements intrigants dans le paysage complexe de la République centrafricaine. Le destin de Djaligué et son rôle potentiel au sein du gouvernement sont encore incertains, mais ils méritent certainement d’être suivis de près pour voir comment cette histoire se déroulera. Restez à l’écoute pour plus de détails dans nos prochains articles sur Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : appel à l’arrestation et la traduction en justice de Fidèle Gouandjika pour apologie du génocide

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Centrafrique : appel à l’arrestation et la traduction en justice de Fidèle Gouandjika pour apologie du génocide

 

Centrafrique.org/revelations-explosives-sur-les-agissements-de-fidele-ngouandjika-un-leader-corrompu-et-predateur/fidele-gouandjika-haut-cadre-de-knk-reconverti-en-mcu-apres-la-chute-de-bozize/” rel=”attachment wp-att-63928″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Fidele-Gouandjika-haut-cadre-de-KNK-reconverti-en-MCU-apres-la-chute-de-Bozize-450×296.jpg” alt=”Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé” width=”450″ height=”296″ />
Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé

 

Bangui, 08 novembre 2023 (CNC) – Depuis le début du XXIe siècle, la prévention de la haine en ligne est devenue un enjeu majeur à l’échelle mondiale. Les gouvernements, les organisations internationales et les citoyens ont travaillé de concert pour endiguer la diffusion de messages de haine sur Internet. Malheureusement, malgré ces efforts, certaines voix discordantes continuent à promouvoir des discours extrémistes et dangereux. L’affaire récente de Fidèle Gouandjika, ministre conseiller spécial et le frère ainé du Président putschiste Faustin Archange Touadera  en Centrafrique, est un exemple frappant de ce problème, car il a été accusé d’apologie du génocide.

 

Dans un contexte où la paix est fragile et où les tensions politiques demeurent élevées en Centrafrique, les déclarations de Monsieur Fidèle Gouandjika ont suscité une vive inquiétude au sein de la population centrafricaine. Dans une vidéo qui circule sur Internet, ce haut responsable politique appelle à la commission d’un génocide sur le personnel des Nations Unies, des leaders de l’opposition et des diplomates accrédités en République centrafricaine  en cas de tentative échouée de renversement du régime du Président putschiste Touadera. Cette incitation à la violence est non seulement choquante, mais elle constitue également une menace grave pour la stabilité de la nation.

 

Ce discours incendiaire et génocidaire de Fidèle Gouandjika met en évidence un triste paradoxe dans la lutte mondiale contre la haine en ligne. Alors que de nombreuses mesures sévères ont été adoptées pour réprimer la diffusion de messages de haine, il est consternant de constater que cette vidéo reste librement accessible sur Internet, sans qu’aucune réaction officielle n’ait été enregistrée de la part du gouvernement centrafricain.

 

En dépit des conséquences tragiques du génocide rwandais en 1994, qui a coûté la vie à plus de 800 000 hommes, femmes et enfants en l’espace de 100 jours, il semble que Monsieur Gouandjika n’a pas retenu la leçon. Son appel à la plus haute et dernière violence démontre clairement que la Centrafrique est confrontée à un régime autoritaire depuis 2016, un régime qui sape les efforts de lutte contre les discours de haine et les discours de violence.

 

Les discours haineux, calomnieux et tribaux ont pris le dessus sur les débats constructifs, contribuant ainsi à un climat politique délétère. L’absence de condamnation officielle de la part du gouvernement centrafricain laisse planer le doute quant à son engagement en faveur de la paix et de la stabilité dans le pays.

 

Face à de telles provocations, la population centrafricaine réclame aujourd’hui des mesures concrètes. Comme en 1980, lorsque des alliés de l’ancien Président Bokassa avaient été traduits en justice pour leurs actes répréhensibles, il est impératif que Fidèle Gouandjika soit traduit devant la justice centrafricaine pour apologie du génocide. Il est de la plus haute importance que les autorités prennent position contre de tels discours incendiaires, qui menacent la paix, la sécurité, et la cohésion nationale en Centrafrique.

 

Ceci dit, la Centrafrique doit œuvrer activement à la préservation de la paix et de la stabilité dans un contexte déjà précaire. L’apologie du génocide est une ligne rouge qui ne peut être franchie impunément. L’arrestation et le jugement de Fidèle Gouandjika sont nécessaires pour montrer au monde que de tels discours ne sauraient être tolérés. La justice doit prévaloir, car la paix en Centrafrique en dépend.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Sous Touadera, l’insulte publique des femmes devient la norme

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Centrafrique : Sous Touadera, l’insulte publique des femmes devient la norme

 

Centrafrique.org/distribution-de-savon-et-pagnes-symboles-dun-leadership-defaillant-du-putschiste-touadera/distribution-de-savon-et-pagnes-par-le-putschiste-de-bangui-faustin-archange-touadera-symboles-dun-leadership-defaillant/” rel=”attachment wp-att-67946″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Distribution-de-Savon-et-Pagnes-par-le-putschiste-de-Bangui-Faustin-Archange-Touadera-Symboles-dun-Leadership-Defaillant-450×203.jpg” alt=”Distribution de Savon et Pagnes aux femmes pauvres de la RCA par le putschiste de Bangui, Faustin Archange Touadera, Symboles d’un Leadership Défaillant” width=”450″ height=”203″ />

 

 

 

Bangui, 08 novembre 2023 (CNC) – Le régime de Faustin Archange Touadera en République centrafricaine (RCA) soulève de graves préoccupations en matière de respect des droits de l’homme et de la dignité des citoyens. Les derniers événements mettent en lumière un sombre tableau de la situation actuelle dans le pays, où l’insulte publique envers les femmes et l’appel au génocide sont devenus monnaie courante, sans que personne ne semble réagir. Cette réalité suscite un profond malaise et soulève des questions quant à l’avenir de la RCA sous ce régime.

 

L’une des manifestations les plus choquantes de cette dégradation de la situation est la banalisation de l’insulte publique envers les femmes. Dans une société où le respect et l’égalité des genres sont des valeurs fondamentales, il est inadmissible que les ministres conseillers du Président de la République puissent impunément insulter les femmes jusqu’à les humilier en public. Cette attitude non seulement déshonore la dignité des femmes centrafricaines, mais sape également les progrès réalisés dans la lutte pour l’égalité des genres.

 

Pire encore, le régime en place semble tolérer des appels au génocide sans réagir de manière adéquate. Un tel comportement est inexcusable et inacceptable dans le contexte de la RCA, qui a déjà connu des épisodes d’instabilité et de violence intercommunautaire. Les menaces d’extermination d’une communauté sont une violation flagrante des droits de l’homme et une menace à la paix et à la sécurité du pays.

 

Il est indéniable que la RCA traverse une période tumultueuse, marquée par des conflits et des tensions politiques. Cependant, le respect des droits de l’homme doit toujours être une priorité absolue, et il est impératif que les autorités en place prennent des mesures fermes pour mettre un terme à ces violations choquantes. La communauté internationale, les partis politiques et les organisations des droits de l’homme ne peuvent pas rester silencieux face à de telles transgressions.

 

Bien que la RCA ait traversé des périodes difficiles par le passé, appeler publiquement au génocide est une ligne rouge qu’aucun régime ne devrait franchir. Les droits de l’homme ne doivent pas être sacrifiés au nom de la politique ou du pouvoir. La RCA mérite un leadership qui soit déterminé à respecter les droits de chaque citoyen, à promouvoir l’égalité des genres et à prévenir toute forme de haine ou de violence intercommunautaire.

 

En fin de compte, le régime de Faustin Archange Touadera en RCA doit être critiqué et dénoncé pour son incapacité à protéger les droits de l’homme, à garantir la sécurité de ses citoyens et à prévenir les appels au génocide. La RCA mérite un avenir meilleur, basé sur la justice, la dignité et le respect des droits fondamentaux de chaque individu. Le monde ne peut pas rester indifférent à la souffrance du peuple centrafricain et doit demander des comptes aux dirigeants qui permettent de telles violations flagrantes des droits de l’homme.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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De la rébellion à la récompense : Herbert Gotran Djono Ahaba, le ministre centrafricain des transports dans l’absurdité

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De la rébellion à la récompense : Herbert Gotran Djono Ahaba, le ministre centrafricain des Transports dans l’absurdité

 

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Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – L’auteur de cette perle d’information est le journaliste Christian Ndotah, qui a récemment révélé au monde une nouvelle tout à fait inattendue : le ministre centrafricain des Transports et de l’Aviation Civile Herbert Gotran Djono Ahaba a été désigné comme le “meilleur ministre d’Afrique centrale”. Si cette nouvelle a de quoi faire sourire, voire éclater de rire, il semble que les autorités centrafricaines aient décidé de s’engager dans une comédie de l’absurde, où les trophées et les honneurs sont attribués avec une générosité frisant le grotesque.

 

L’ironie ne manque pas dans cette histoire, et Christian Ndotah n’hésite pas à la souligner avec un sens de l’humour affûté. Il souligne que la Centrafrique est devenue la risée de l’Afrique centrale, où les récompenses et les distinctions sont attribuées de manière aussi fantaisiste que les diplômes en chocolat que l’on offre aux enfants. Il mentionne notamment le cas du chef milicien Héritier Doneng, qui a reçu, après des enlèvements, tortures et tueries, le titre d’ “homme de la paix en Centrafrique”, ainsi que le ministre de la Jeunesse et des Sports, le sieur Aristide Briand REBOAS, qui semble avoir été honoré pour ses prouesses dans des disciplines encore inconnues.

 

Le comble de cette farce est que ces honneurs sont souvent décernés par des organisations fictives camerounaises, qui semblent n’exister que dans le but de soutirer de l’argent aux autorités centrafricaines. De l’autre côté, les “heureux” récipiendaires affichent fièrement leurs trophées, le cas du ministre Herbert Gotran Djono Ahaba avec le putschiste Touadera, prétendant avoir été honorés par des organisations internationales. Une véritable mafia semble s’être emparée de la scène politique centrafricaine, transformant le pays en un spectacle absurde où le ridicule ne tue visiblement pas.

 

En fin de compte, cette histoire illustre à merveille la situation actuelle en Centrafrique, où le grotesque et l’absurde côtoient le sérieux de la politique. Il semble que les autorités centrafricaines aient décidé de jouer leur propre rôle dans une comédie burlesque, où les trophées et les distinctions sont attribués avec une générosité sans limite.

 

Mais l’ironie ne s’arrête pas là. Monsieur Herbert Gotran Djono Ahaba, ministre centrafricain des Transports et de l’Aviation Civile, qui semble avoir si peu de matière à gérer en matière de transports, est en réalité un ancien chef rebelle recherché par la Cour Pénale Spéciale. Un individu au passé trouble et à la réputation douteuse se voit attribuer le titre de “meilleur ministre d’Afrique centrale”, toujours par une mafieuse organisation camerounaise International Committee Of Excellence, basée dans l’espace à Yaoundé. C’est un comble de l’absurdité qui atteint des sommets inimaginables.

 

Reste à savoir si le public mondial continuera à applaudir cette tragi-comédie ou s’il demandera un changement de scénario. Une chose est sûre, Christian Ndotah nous offre un aperçu de cette situation avec une ironie mordante et un sens de l’humour bienvenu.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centenaire de l’Église Évangélique Baptiste (EEB) en Centrafrique: Une célébration mémorable

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Centenaire de l’Église Évangélique Baptiste (EEB) en Centrafrique  : Une célébration mémorable

 

Clôture des festivités du Centenaire des églises EEB ex EBO ce dimanche 05 Nov 23 à l'église de la Vallée de Bouar.
Clôture des festivités du Centenaire des églises EEB ex EBO ce dimanche 05 Nov 23 à l’église de la Vallée de Bouar.

 

 

 

Bangui, 08 novembre 2023 (CNC) – Le 4 novembre 2023 a marqué un jour exceptionnel dans l’histoire de la République centrafricaine avec la célébration du centenaire de l’Église Évangélique Baptiste (EEB). Cette commémoration a été l’occasion de réunir des personnalités éminentes, des membres de l’Église, et des fidèles pour célébrer un siècle de foi, d’unité, et de service.

 

La cérémonie, qui s’est déroulée dans la ville de Bouar, a rassemblé un grand nombre de participants, environ 1700 personnes, venues de différentes régions du pays pour marquer cet événement historique. Cependant, il est à noter que les autorités de Bangui ont été empêchées de participer, laissant seulement le Président de l’Assemblée nationale représenté par le conseiller chargé des affaires religieuses et le chargé de mission en matière culturelle. Le préfet de la Nana Mambere, étant malade, n’a pas pu être présent, mais le secrétaire général de la préfecture, le sous-préfet, et le PDS étaient présents pour représenter les autorités locales.

Clôture des festivités du Centenaire des églises EEB ex EBO ce dimanche 05 Nov 23 à l'église de la Vallée de Bouar.
Clôture des festivités du Centenaire des églises EEB ex EBO ce dimanche 05 Nov 23 à l’église de la Vallée de Bouar.

 

Les festivités ont débuté le 2 novembre 2023 à Bania, une localité de la préfecture de la Mambéré-Kadéi, à l’ouest de la République centrafricaine, marquant l’arrivée des premiers missionnaires suédois le 3 novembre 1923. Un mémorial a été inauguré pour commémorer cet événement historique, rappelant l’impact de la foi et de la mission dans la région.

 

Le programme de la cérémonie a été minutieusement planifié et orchestré, sous la direction du modérateur, Pasteur Festus KOYA. Les invités de marque ont été accueillis tout au long de la matinée, avec l’arrivée des pasteurs, des organes de l’EEB, des partenaires de l’EEB, et des institutions para-ecclésiastiques. La présence des représentants du Président de l’Assemblée Nationale, du Préfet de la Nana-Mambere, et du Président de la République, Chef de l’État, a ajouté une dimension significative à l’événement.

 

Le culte a débuté avec une lecture de Psaume 100 et une prière d’ouverture du Président de l’Église Évangélique Luthérienne, suivi de chants de louange et d’adoration. Le message sur le parcours de l’EEB et d’Interact, prononcé par le Pasteur Göran JANZON, a rappelé l’importance de la foi et de l’unité dans le service chrétien. L’offrande et la prière, la remise de cadeaux aux invités, ainsi que les discours du Président de l’EEB, du Directeur Régional d’Interact, du Président de l’AEC, et des autorités, ont marqué le point culminant de la cérémonie.

 

Le Président de l’EEB a exprimé sa gratitude envers tous les participants et partenaires, mettant en avant la valeur de la foi et du service dans le ministère. Il a souligné l’importance de la célébration de l’Éternel de toute sa bienveillance, un thème inspiré du Psaume 66:16.

 

L’événement s’est terminé par un repas Agapè, renforçant les liens fraternels entre les participants et célébrant un siècle de foi et de dévouement de l’Église Évangélique Baptiste en République centrafricaine.

 

Cette commémoration du centenaire de l’EEB a été un témoignage vivant de la persévérance et de la foi, ainsi qu’une célébration de l’unité et du service au sein de la communauté chrétienne en République centrafricaine. La mémoire des premiers missionnaires suédois et leur héritage perdurent grâce à cet événement mémorable.

 

Par Gervais Lenga

 

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Orphée Douaclé-Ketté : Un appel à l’action contre la menace de génocide en Centrafrique

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Orphée Douaclé-Ketté : Un appel à l’action contre la menace de génocide en Centrafrique

 

Monsieur Orphée Douaclé - Ketté
Monsieur Orphée Douaclé – Ketté

 

 

 

Bangui, 08  novembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine est actuellement secouée par des propos inquiétants venant d’une personnalité politique de haut rang. Monsieur Fidèle Gouandjika, ministre conseiller spécial du Président de la République et frère aîné de Faustin Archange Touadera, a proféré des menaces de génocide, provoquant un tollé dans tout le pays. Cette déclaration choquante a suscité une vague de condamnations et de réactions, notamment de la part de l’activiste de la société civile Orphée Douaclé-Ketté.

 

Dans un tweet en réponse à l’ancien ministre Bertin Béa, premier vice-Président du parti KNK, Orphée Douaclé-Ketté a exprimé son inquiétude quant à la menace du génocide en République centrafricaine. Il a déclaré : “Il est temps que nous commencions à répertorier toutes les institutions qui financent ce régime génocidaire. C’est de notre rigueur dans cette lutte que nous éviterons à ce pays l’humiliation déshumanisante d’un génocide. Nous devons faire notre mue.”

 

Ce tweet révèle la préoccupation croissante au sein de la société civile centrafricaine concernant la menace d’un génocide dans leur pays. Les mots de Douaclé-Ketté appellent à la mobilisation de tous ceux qui veulent empêcher une telle tragédie. Il suggère que la transparence dans le financement du régime actuel est essentielle pour lutter contre les politiques destructrices et les discours dangereux.

 

Le contexte politique en République centrafricaine est complexe, marqué par des conflits récurrents et des tensions ethniques. Le régime de Faustin Archange Touadera est accusé de non-respect de la constitution et de violations des droits de l’homme. Les récentes déclarations de monsieur Fidèle Gouandjika n’ont fait qu’enflammer davantage les esprits et susciter des craintes légitimes.

 

Bertin Béa, dans son tweet initial, semble alerter sur le financement du régime de Touadera en évoquant les “bailleurs de fonds” internationaux qui le soutiennent, notamment le Fonds monétaire international (FMI) avec 15 milliards de dollars. Cette remarque a été interprétée par de nombreux observateurs comme un aveu implicite que le régime dépend largement de l’aide internationale pour sa survie.

 

Orphée Douaclé-Ketté réagit en soulignant le besoin de surveiller de près ces institutions de financement, appelant à une plus grande transparence et à une action citoyenne pour lutter contre un régime qu’il qualifie de “génocidaire”. Sa préoccupation est partagée par de nombreux citoyens qui aspirent à un changement pacifique et démocratique en République centrafricaine.

 

Cette situation met en évidence l’importance de la vigilance citoyenne et de la mobilisation de la société civile dans la défense de la démocratie et des droits de l’homme. Alors que les menaces de génocide planent sur le pays, il est essentiel que la communauté internationale reste attentive à l’évolution de la Situation en République centrafricaine et soutienne les efforts visant à mettre fin à cette crise potentiellement dévastatrice.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : l’embuscade de Baoro révèle une tragédie inquiétante et des assaillants mystérieux

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L’embuscade de Baoro révèle une tragédie inquiétante et des assaillants mystérieux

 

 

 

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Capitaine Oubangué de la gendarmerie nationale, tué dans une embuscade près de la ville de Baoro, mardi 7 novembre 2023

 

Bangui, 08 novembre 2023 (CNC) – Une scène d’horreur a secoué la localité de Baoro en République centrafricaine hier, un mardi tragique où un capitaine de la gendarmerie et son garde du corps, venant de Berberati pour se rendre à Bangui, ont été pris en embuscade à proximité de la ville de Baoro par des individus armés de manière automatique. Le bilan initial de deux gendarmes tués s’est rapidement révélé insuffisant, puisque la femme du capitaine, précédemment blessée, a finalement succombé à ses blessures. De plus, plusieurs personnes ont été blessées lors de cette attaque brutale.

 

D’après les informations disponibles, le capitaine en question répondait au nom de Oubangué et exerçait récemment les fonctions de commandant de compagnie de la gendarmerie à Berberati, avant d’être relevé de ses responsabilités. Après sa passation de service, lui et sa famille, accompagnés de son garde du corps et de son chauffeur, ont entrepris de quitter Berberati pour rejoindre la capitale, Bangui. Malheureusement, à leur arrivée près de Baoro, dans le village de Kpate, ils ont été pris pour cible par un groupe d’assaillants. Ces derniers semblaient être parfaitement informés de l’arrivée du véhicule du capitaine et ont ouvert le feu sans préavis, causant la mort de presque tous les occupants du véhicule.

 

Le gendarme connu sous le nom de Vickitoro, aide camp du capitaine Ouabangué, assassinés tous les deux entre Carnot et Baoro
Le gendarme connu sous le nom de Vickitoro, aide camp du capitaine Ouabangué, assassinés tous les deux entre Carnot et Baoro

 

Au départ, le bilan annoncé faisait état de deux victimes, mais au fil du temps, les informations ont révélé la tragédie complète. L’épouse du capitaine, blessée lors de l’attaque, a fini par décéder, tout comme leur enfant, également présent dans le véhicule. Ainsi, le bilan total de cette embuscade atroce s’élève à quatre victimes, évoquant incontestablement un véritable massacre.

 

Cependant, la question qui demeure sans réponse est de savoir qui est derrière cet acte criminel ? Il est clair que cet événement n’est pas le fruit du hasard, mais plutôt le résultat d’une planification minutieuse, exécutée par un ou plusieurs commanditaires. Le problème réside dans le fait que le système judiciaire en République centrafricaine fait défaut. Si la justice prévalait, les coupables de cette tragédie seraient déjà derrière les barreaux. Cependant, l’inquiétant est que les assaillants ont mis en place une stratégie pour détourner l’attention de tous les témoins.

 

Ils ont commencé par dépouiller les humanitaires de l’ONG IDIH avant de s’attaquer au véhicule du capitaine, un acte qui suscite de nombreuses questions sur leurs motivations et leurs intentions. Pourquoi ne pas tirer sur le véhicule des humanitaires et tirer sur celui du capitaine ?

 

Il est essentiel que la République centrafricaine prenne des mesures pour élucider cette affaire choquante, traduire les coupables en justice et mettre un terme à l’impunité qui prévaut dans de nombreuses régions du pays. Cette embuscade de Baoro souligne le besoin urgent de renforcer la sécurité et de rétablir la primauté du droit pour protéger la vie de ses citoyens et restaurer la confiance dans les institutions de l’État. Jusqu’à ce que des réponses satisfaisantes soient apportées, l’incertitude planera sur les identités des assaillants et sur les raisons de cette attaque sanglante.

 

Par Gervais Lenga

 

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Regain de tension à Baïdou et Loa : La population inquiète de l’escalade de la violence

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Regain de tension à Baïdou et Loa : La population inquiète de l’escalade de la violence

 

Bambari-apres-la-decouverte-dun-corps-sans-vie-dun-peul-eleveur/combattants-de-la-seleka-Centrafrique-seleka-7/” rel=”attachment wp-att-34189″ data-wpel-link=”internal”>les combattants rebelles de l'UPC
Les combattants rebelles de l’ex-coalition Seleka.

 

 

 

Bangui, 08 novembre 2023 (CNC) – À l’approche de la saison sèche, la population de l’arrière-pays de la République centrafricaine s’inquiète de plus en plus de l’escalade de la violence entre les forces gouvernementales et les groupes armés. Cette préoccupation grandissante est particulièrement palpable à Baïdou, situé à 25 kilomètres de la ville d’Ippy, et à Loa, également situé à 17 kilomètres d’Ippy, où la présence de groupes armés lourdement équipés est devenue une source de préoccupation majeure.

 

Les habitants de Baïdou ont signalé mardi 7 novembre la présence de plusieurs rebelles fortement armés sur le pont de la ville, alimentant ainsi les craintes locales. Ces informations ont rapidement circulé, faisant état du déplacement de ces rebelles vers la localité de Ndachima. Face à cette menace imminente, les habitants ont alerté les mercenaires du groupe Wagner stationnés à Ippy, espérant ainsi une réponse rapide et efficace. Cependant, deux heures plus tard, une nouvelle alarmante a émergé, confirmant la présence de supposés rebelles à proximité du village de Loa, situé à 17 kilomètres d’Ippy sur la route de Bambari. Cette révélation a immédiatement déclenché une alerte, signalant que la ville d’Ippy elle-même pourrait être menacée par une éventuelle attaque de ces hommes armés.

 

Face à cette menace potentielle, les autorités locales ont réagi rapidement en réorganisant le dispositif sécuritaire dans la région. Les mercenaires russes et les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) se sont préparés à descendre sur ces deux localités pour tendre une embuscade aux assaillants, dans le but de prévenir toute attaque imminente.

 

Pour l’instant, aucun affrontement direct entre les forces gouvernementales et les rebelles n’a été signalé, mais la population locale est en état d’alerte et vit dans un climat d’incertitude grandissant. La situation à Baïdou et Loa est symptomatique de la fragilité de la stabilité dans certaines régions reculées de la République centrafricaine, où les groupes armés continuent de semer la terreur et de menacer.

 

Cette escalade des tensions souligne l’urgence d’une solution pacifique et durable pour mettre fin à la violence persistante qui sévit dans certaines parties du pays. La population, déjà durement éprouvée par des années de conflit, espère que les autorités centrafricaines et la communauté internationale trouveront une issue à ce cycle de violence, afin de permettre enfin la paix et la stabilité dans ces régions. Jusque-là, la population de Baïdou, Loa, et d’autres localités vulnérables reste en attente, espérant que ces tensions ne se traduiront pas par un nouvel épisode de violence destructrice.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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La Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme dénonce et condamne l’appel au génocide émanant de la Présidence de la République Centrafricaine

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La Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme dénonce et condamne l’appel au génocide émanant de la Présidence de la République Centrafricaine

 

Centrafrique.org/hausse-des-prix-violences-et-referendum-constitutionnel-la-lcdh-tire-la-sonnette-dalarme/joseph-bindoumi-president-de-la-ligue-centrafricaine-de-droit-de-lhomme/” rel=”attachment wp-att-65863″ data-wpel-link=”internal”>Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l'homme
Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l’homme. CopyrightRNL

 

 

 

Bangui, 08 novembre 2023 (CNC) – La Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme a récemment dénoncé et condamné avec fermeté un appel au génocide provenant de la Présidence de la République Centrafricaine. L’organisation, qui œuvre pour la protection des droits fondamentaux de la population, a exprimé son indignation face à cet acte choquant qui va à l’encontre des principes les plus élémentaires de l’humanité.

 

L’appel au génocide a été lancé par Fidèle Gouandjika, conseiller spécial du président de la République, et a suscité une vive réaction de la part de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme. Joseph Bindoumi, président de cette organisation, a exprimé son profond mécontentement lors d’un entretien daté du 7 novembre 2023 sur les antennes de la radio Ndékèluka. Il a souligné que l’incitation à la haine de l’autre n’était pas condamnée, laissant ainsi la porte ouverte à des actes de violence inacceptables.

 

L’appel au génocide est un acte grave qui ne peut être toléré dans aucune société civilisée. Il menace non seulement la vie des personnes visées par cette incitation à la haine, mais il déstabilise également la paix et la cohésion sociale dans un pays déjà fragilisé par des années de conflits. La Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme considère cette situation comme inacceptable et appelle à des mesures immédiates pour prévenir toute escalade de la violence.

 

Joseph Bindoumi, dans son interview, a rappelé l’importance de la condamnation de tels actes par les autorités compétentes. Il a insisté sur le fait que l’incitation à la haine ne peut être tolérée et qu’il est impératif que des mesures soient prises pour identifier et poursuivre en justice les responsables de cet appel au génocide. La Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme est déterminée à lutter contre l’impunité et à défendre les droits des victimes.

 

La Situation en République centrafricaine nécessite une réponse rapide et efficace pour éviter que les tensions ne s’exacerbent davantage. La Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme appelle les autorités nationales et internationales à agir de manière décisive pour mettre fin à cette incitation à la haine et pour protéger les droits de l’homme dans le pays.

 

Rappelons que l’appel au génocide provenant de la Présidence de la République Centrafricaine est un acte inacceptable qui menace la paix et la stabilité du pays. La Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme, par la voix de son président Joseph Bindoumi, a fermement condamné cette incitation à la haine et a appelé à des mesures immédiates pour identifier et poursuivre en justice les responsables. Il est essentiel que la communauté internationale se mobilise pour soutenir les efforts visant à prévenir toute escalade de la violence et à protéger les droits de l’homme en République Centrafricaine. La paix et la coexistence pacifique doivent prévaloir sur la haine et la division.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : L’initiative de la MINUSCA redonne de l’espoir aux veuves de Paoua

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L’initiative de la Minusca redonne de l’espoir aux veuves de Paoua

 

Centrafrique.org/rondpoint-paoua/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/rondpoint-paoua-450×282.jpg” alt=”Rond point de Paoua rebaptisé Place de l’unité et de la cohésion sociale” width=”450″ height=”282″ />
Rond point de Paoua rebaptisé Place de l’unité et de la cohésion sociale

 

 

Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) – Dans le nord-ouest de la République centrafricaine, à Paoua, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a mis en place un projet qui a transformé la vie des femmes veuves, membres d’une organisation paysanne. Grâce à cet effort, sept mois plus tard, le projet commence à porter ses fruits, apportant un nouvel espoir aux femmes et contribuant au relèvement socio-économique local.

 

La Présidente du groupement des femmes veuves de Paoua, situé à 485 kilomètres au nord-ouest de la capitale Bangui, a partagé son témoignage émouvant : « La Minusca nous a donné deux bœufs et une charrette, le Charu et l’arachide. On a cultivé avec ces bœufs -là. Les bœufs -là ont très bien travaillés. On a fait 3 hectares 55. L’arachide, le sorgo, le manioc et les gombo. On a fait une bonne récolte. On va vendre ça pour avoir de l’argent pour garder nos enfants. Pour acheter les cahiers, les tenues pour les enfants. Et pour nous les femmes, on va acheter des médicaments pour nous soigner aussi. »

 

Ce témoignage met en lumière la transformation remarquable de la vie de ces femmes veuves qui ont été bénéficiaires de l’initiative de la MINUSCA. Avant l’intervention de cette mission des Nations Unies, ces femmes se trouvaient dans une situation précaire, sans aide ni soutien. La Présidente souligne que « au paravent, on n’a pas eu une aide. Il y a personne pour nous aider. » Cependant, la MINUSCA a reconnu la vulnérabilité de ces femmes et a pris des mesures pour les soutenir.

 

Le projet financé par la MINUSCA a fourni aux femmes veuves des ressources essentielles, à savoir deux bœufs et une charrette, qui leur ont permis de cultiver leurs terres. Grâce à ces moyens, elles ont réussi à cultiver 3 hectares et 55 ares de terres, produisant une variété de cultures, notamment de l’arachide, du sorgo, du manioc et du gombo. Cette récolte représente une source de revenus pour les femmes, qui pourront ainsi subvenir aux besoins de leurs enfants, acheter des fournitures scolaires et des vêtements, et même accéder aux soins médicaux nécessaires pour leur bien-être.

 

L’initiative de la MINUSCA témoigne de l’engagement des Nations Unies envers l’objectif de « Action for Peace » (A4P), qui vise à prévenir les conflits, protéger les civils, promouvoir la paix et le développement, et soutenir les plus vulnérables, y compris les femmes veuves de Paoua.

 

Les femmes de Paoua expriment leur gratitude envers la MINUSCA, soulignant que cette initiative leur a redonné la force et la capacité de travailler. Elles espèrent que cette opportunité continuera de croître et de prospérer dans les années à venir. Cette histoire est un exemple inspirant de la manière dont les Nations Unies, par le biais de leurs missions sur le terrain, peuvent apporter un changement positif dans la vie des communautés locales, en particulier celles qui sont les plus vulnérables.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Dernières heures :: Deux gendarmes tués dans une embuscade à Baoro

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Deux gendarmes tués dans une embuscade à Baoro

 

Centrafrique.org/chaos-a-Zemio-lequipe-dune-ong-internationale-victime-dun-braquage-spectaculaire/upc-rebelles/” rel=”attachment wp-att-68394″ data-wpel-link=”internal”>Trois combattants rebelle de l'UPC à Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Trois combattants rebelle . CopyrightCNC

 

 

 

CentrafriqueBangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) –  La situation sécuritaire s’aggrave dans la préfecture de la Nana-Mambéré, et plus particulièrement dans la sous-préfecture de Baoro, en République centrafricaine. Un incident tragique a secoué cette localité ce mardi matin, avec le décès de deux gendarmes dans une embuscade. Cette attaque a non seulement endeuillé la communauté de la gendarmerie, mais elle a également touché des travailleurs humanitaires de l’ONG ADIH.

 

L’incident s’est produit à environ dix kilomètres de Baoro, dans le paisible village de Kpate. Une équipe de gendarmes venant de Carnot, située dans la Mambéré, est tombée dans cette embuscade meurtrière. Les malfaiteurs, dont l’identité et la motivation restent encore floues, ont non seulement pris pour cible les gendarmes en provenance de Carnot, mais ils ont aussi dépouillé une équipe d’humanitaires de l’ONG ADIH en provenance de Bouar.

 

Cet événement tragique a suscité une profonde inquiétude dans cette localité, où la sécurité est devenue de plus en plus précaire. La République centrafricaine, marquée par des années de conflits et d’instabilité, tente de se remettre sur la voie de la paix et de la réconciliation. Cependant, des incidents comme celui-ci montrent que des poches de violence persistent, mettant en péril la vie des civils et des forces de sécurité.

 

Actuellement, une équipe de journalistes de Corbeaunews-Centrafrique (CNC) est sur le terrain pour enquêter sur les détails de l’attaque. Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

En attendant, les corps des deux gendarmes décédés sont en route vers Baoro.

 

Par Gervais Lenga

 

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Comment investir dans les cryptomonnaies en toute sécurité : Guide pour les débutants

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Les cryptomonnaies ont suscité un intérêt massif ces dernières années, attirant de nombreux investisseurs novices qui cherchent à profiter de ce marché en croissance. Cependant, investir dans les cryptomonnaies n’est pas sans risque, et il est essentiel de comprendre comment le faire en toute sécurité pour éviter de perdre votre argent durement gagné. Dans ce guide, nous explorerons les étapes vitales pour investir dans les cryptomonnaies en toute sécurité, en mettant l’accent sur les besoins des débutants.

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Un portefeuille de cryptomonnaies est primordial pour stocker en toute sécurité vos actifs numériques. Il existe deux principaux types de portefeuilles : les portefeuilles en ligne (hot wallets) et les portefeuilles hors ligne (cold wallets). Les portefeuilles en ligne sont plus faciles d’accès, mais ils sont également plus vulnérables aux piratages. Les portefeuilles hors ligne sont plus sûrs car ils ne sont pas connectés à Internet, mais ils peuvent être moins pratiques pour les débutants. Il est recommandé d’utiliser une combinaison des deux pour maximiser la sécurité de vos investissements.

Protégez vos clés privées

Vos clés privées sont élémentaires pour accéder à vos cryptomonnaies. Ne les partagez jamais avec qui que ce soit et gardez-les en sécurité. Vous pouvez les stocker dans un endroit physique sécurisé ou utiliser des solutions de stockage à froid, telles que des portefeuilles matériels, pour protéger vos clés privées contre les menaces en ligne.

Utilisez l’authentification à deux facteurs (2FA)

L’authentification à deux facteurs est une couche de sécurité supplémentaire qui vous protège contre l’accès non autorisé à votre compte de cryptomonnaie. Activez toujours cette fonctionnalité sur votre compte d’échange et sur votre portefeuille. Elle nécessite généralement la saisie d’un code envoyé sur votre téléphone mobile pour confirmer les transactions.

Évitez les escroqueries et les projets frauduleux

Le monde des cryptomonnaies est malheureusement infesté d’escroqueries et de projets frauduleux. Méfiez-vous des offres d’investissement qui promettent des rendements irréalistes ou qui manquent de transparence. Ne cédez jamais à la pression pour investir rapidement et faites toujours vos propres recherches avant de prendre une décision.

Diversifiez votre portefeuille

La diversification est une stratégie d’investissement fondamental pour réduire les risques. Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier en investissant tout votre argent dans une seule cryptomonnaie. Répartissez vos investissements sur plusieurs actifs pour minimiser les pertes potentielles.

Suivez l’actualité du marché

Les marchés des cryptomonnaies sont extrêmement volatils, et les prix peuvent fluctuer considérablement en très peu de temps. Restez informé des nouvelles et des événements importants liés aux cryptomonnaies en suivant des sources d’information fiables. Cela vous aidera à prendre des décisions d’investissement éclairées.

Ne succombez pas à la panique

Lorsque le marché des cryptomonnaies connaît des baisses soudaines, il est facile de céder à la panique et de vendre vos actifs. Toutefois, il est crucial de garder à l’esprit que les marchés sont cycliques, et les corrections font partie intégrante de l’expérience. Évitez les décisions impulsives et prenez des décisions basées sur une analyse réfléchie.

Soyez conscient des impôts

L’aspect fiscal des cryptomonnaies peut être complexe, selon votre pays de résidence. Assurez-vous de comprendre les obligations fiscales liées à vos transactions de cryptomonnaies et déclarez correctement vos gains et pertes aux autorités fiscales locales.

Investissez ce que vous pouvez vous permettre de perdre

Il est crucial de ne jamais investir plus que ce que vous pouvez vous permettre de perdre. Les cryptomonnaies sont un marché hautement spéculatif, et il existe toujours un risque de perte de capital. N’investissez pas vos économies de vie ou de l’argent dont vous pourriez avoir besoin à court terme.

Que retenir ?

Investir dans les cryptomonnaies peut être une opportunité passionnante, mais il est capital de le faire en toute sécurité, en particulier en tant que débutant. En suivant les étapes et les conseils de ce guide, vous pouvez minimiser les risques et maximiser vos chances de réussite dans le monde des cryptomonnaies. Soyez patient, faites preuve de prudence et continuez à apprendre pour devenir un investisseur avisé dans ce domaine en constante évolution.

 

 

Fidèle Gouandjika et son projet génocidaire : une tache sombre sur la septième République Centrafricaine

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Fidèle Gouandjika et son projet génocidaire : une tache sombre sur la Septième République Centrafricaine

 

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Monsieur Fidèle Gouandjika. Photo profil Tweeter.

 

Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine traverse une période tumultueuse de son histoire, marquée par une crise politique, économique, et sociale profonde. Bien que la page de cette période tumultueuse histoire n’est pas encore fermée, une autre page s’ouvre. Laquelle ? La récente déclaration de Fidèle Gouandjika, le frère aîné du Président Faustin Archange Touadera, relative à un projet génocidaire et d’un massacre de grande envergure  planifiés pour consolider leur pouvoir. Cette révélation a suscité une profonde indignation à l’échelle nationale et internationale et met en lumière la déliquescence de la septième République Centrafricaine, son absence d’inspiration, de solutions et de légitimité, ainsi que sa descente inquiétante vers des actes inhumains.

 

La nouvelle fameuse constitution mise en place par le putschiste président Faustin Archange Touadera, lui permettant de briguer des troisièmes mandats, a été le point de départ de cette crise politique. Cependant, l’immobilisme qui caractérise le gouvernement de Bangui est alarmant. Les institutions créées par la nouvelle constitution peinent à s’installer, tandis que celles supprimées demeurent opérationnelles. La corruption désormais institutionalisée est généralisée et une diplomatie maladroite paralysent l’économie du pays, privant ainsi le peuple centrafricain des opportunités de développement.

 

Le recul de l’espace politique, civique, et médiatique a poussé une partie de l’opposition démocratique à l’exil, laissant la population centrafricaine dans une impasse politique et sécuritaire aux yeux tournés vers l’extérieur. La menace d’un coup d’État militaire plane en permanence, accentuant la psychose générale. A cela s’ajoute l’exclusion de ce pays, la République Centrafricaine, de l’AGOA, un programme commercial américain, en raison de violations flagrantes des droits de l’homme et de l’état de droit.

 

Au cœur de cette nouvelle crise de grande envergure lancée, se trouve Fidèle Gouandjika, le frère du président, qui a révélé publiquement le projet génocidaire et des massacres soigneusement planifiés pour éliminer non seulement une partie de la population centrafricaine, mais aussi tous les expatriés, y compris les membres des corps diplomatiques à Bangui et les membres de la Mission onusienne en Centrafrique. Cette révélation jette une ombre sinistre sur le régime actuel, dévoilant des intentions meurtrières envers le peuple qu’il est censé servir.

 

Il est choquant de constater que Fidèle Gouandjika, en tant que frère aîné et conseiller du président putschiste, joue un rôle central dans ce régime. Non seulement il dévoile tous les secrets planifiés par le pouvoir sur les réseaux sociaux, mais il annonce également les actes graves planifiés par le régime. Il semble être le moteur de l’administration de son frère cadet, prêt à tout, y compris menacer ou tuer pour protéger leur régime au détriment du peuple centrafricain.

 

La révélation de ce projet génocidaire est inacceptable et ne peut être tolérée. Elle met en lumière l’absence de légitimité et de moralité dans le pouvoir actuel en République Centrafricaine. Les dirigeants du pays doivent être tenus responsables de leurs actes et traduits en justice pour leurs crimes présumés contre l’humanité.

 

Il est impératif que la communauté internationale condamne fermement de telles actions et intervienne pour protéger la population centrafricaine. Leur septième République Centrafricaine ne peut pas rester un spectateur silencieux face à un projet aussi odieux. Elle doit se lever pour exiger la justice, la paix et la stabilité pour son peuple.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : deux soldats FACA arrêtés pour complicité dans un acte de braquage à Bouar

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Deux soldats FACA arrêtés pour complicité dans un acte de braquage à Bouar

 

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des soldats FACA lors d’une patrouille

 

 

Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) – Les éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) sont censés protéger la population et maintenir la paix dans le pays. Cependant, un récent événement à Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, a suscité des inquiétudes quant à la moralité de certains soldats en service. Deux soldats FACA ont été arrêtés pour leur complicité présumée dans un acte de braquage, mettant en lumière un problème qui ne cesse de préoccuper la République centrafricaine.

 

L’histoire commence il y a quelques semaines, lorsque ces deux soldats FACA ont été soupçonnés d’avoir loué leurs armes de service à des jeunes criminels de Bouar. Le prix de cette location s’élevait à 30 000 francs CFA pour chaque arme, la moitié de leurs salaires mensuels obtenue en une soirée, qui malheureusement, a permis à ces malfaiteurs d’acquérir une arme de guerre avec les munitions afin de braquer un collecteur d’or résidant à Bozoum. Le vol a eu lieu à environ 30 kilomètres de Bouar, sur la route de Bozoum, lorsque le collecteur se rendait dans la ville. Les braqueurs ont réussi à s’emparer de 8 millions de francs CFA et en or.

 

Après le braquage, les criminels ont trouvé un complice inattendu : un commerçant du nom d’Abdelaziz à Gallo, situé à 55 kilomètres de Bouar sur la route de Baboua – Béloko. Les braqueurs ont vendu leur butin au commerçant, alimentant ainsi un réseau criminel qui commençait à attirer l’attention des autorités locales.

 

L’affaire a finalement éclaté au grand jour, et les braqueurs arrêtés ont rapidement identifié les deux soldats FACA qui avaient fourni les armes utilisées lors du vol. Ces soldats ont ensuite été interpellés, ce qui a soulevé de nombreuses questions quant à leur implication dans le braquage et leur motivation. Les Centrafricains se demandent si ces soldats sont véritablement déployés sur le terrain pour protéger la population ou s’ils agissent en tant que complices de criminels.

 

Il est choquant de constater que des membres des forces armées nationales puissent être impliqués dans de telles activités criminelles. Au lieu de garantir la sécurité des citoyens, certains soldats semblent contribuer à l’insécurité en louant leurs armes à des criminels. Cette situation soulève des questions sur la moralité et la discipline au sein des FACA, ainsi que sur la nécessité de renforcer la surveillance et la supervision des forces de sécurité.

 

Le fait que les militaires soient impliqués dans de telles activités suscite des inquiétudes quant à la confiance que la population peut accorder à ses propres forces armées. Il est essentiel que des mesures soient prises pour enquêter sur ces allégations, punir les responsables et rétablir la confiance de la population dans les forces de sécurité.

 

En fin de compte, la République centrafricaine doit s’efforcer de mettre fin à ces comportements inacceptables au sein de ses forces armées et de veiller à ce que les soldats remplissent leur rôle de protection de la population et de maintien de la paix de manière exemplaire.

 

Par Gervais Lenga

 

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La Concertation des Forces Républicaines dénonce les déclarations scandaleuses de GOUANDJIKA appelant au génocide en Centrafrique  

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La Concertation des Forces Républicaines dénonce les déclarations scandaleuses de GOUANDJIKA appelant au génocide en Centrafrique  

 

Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l'État porte son T-shirt "je suis Wagner".
Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l’État porte son T-shirt “je suis Wagner”.

 

Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) – Dans un communiqué de presse accablant, la Concertation des Forces Républicaines a dénoncé les propos inquiétants tenus par Monsieur Fidèle GOUANDJIKA, Conseiller Spécial du Président de la République Centrafricaine, qui a proféré des menaces de génocide et des déclarations dégradantes à l’encontre de la population, de la Minusca et des ressortissants étrangers.

 

Le communiqué de presse de la Concertation des Forces Républicaines a exposé les commentaires inquiétants du Conseiller Spécial du putschiste président de la République, Monsieur Fidèle GOUANDJIKA. Dans ses déclarations, il a menacé que la République Centrafricaine sombrerait dans un génocide interminable, impliquant non seulement des conflits internes parmi la population, mais également l’extermination de membres de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), du personnel des ambassades, et de tous les ressortissants étrangers.

 

Ces propos sont d’autant plus révoltants que Monsieur GOUANDJIKA n’en est pas à sa première sortie controversée. Il avait précédemment déclaré que “le sexe de toutes les femmes de Centrafrique est à la disposition des Wagner”, une affirmation dégradante qui réduit la femme centrafricaine à un vulgaire objet sexuel à offrir aux mercenaires du groupe Wagner en récompense. De telles déclarations constituent des appels à la commission des crimes les plus graves en vertu du droit international, y compris le génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre.

 

Pourtant, la réaction des institutions de la République Centrafricaine à ces déclarations a été troublante. Le silence coupable et la complicité présumée des autorités, y compris la Présidence de la République, l’Assemblée Nationale, le Gouvernement, le Haut Conseil de la Communication ont suscité de sérieuses inquiétudes au sein de la Concertation des Forces Républicaines. L’absence de condamnation de ces propos haineux et incitant à la violence est un signal troublant pour le peuple centrafricain et la communauté internationale.

 

Les termes précis utilisés par Monsieur GOUANDJIKA laissent entendre qu’il pourrait ne pas être un acteur isolé, mais plutôt un porte-parole d’un régime qui pourrait être en train de planifier des actes criminels à grande échelle. L’histoire contemporaine nous rappelle que de tels crimes de masse ont souvent débuté par des discours incendiaires similaires. Le conflit chrétien/musulman en République Centrafricaine est un exemple récent de cette escalade tragique.

 

La Concertation des Forces Républicaines, une coalition de l’opposition démocratique et de la société civile en République Centrafricaine, souligne l’urgence de la situation. Elle appelle à la vigilance et à la conscience de toutes les forces démocratiques du pays, des leaders religieux, des organisations de défense des droits de l’homme, des représentations diplomatiques, et des organisations internationales accréditées en République Centrafricaine, en particulier la MINUSCA. La coalition s’engage à entreprendre toutes les actions nécessaires, tant au niveau national qu’international, pour empêcher la réalisation de ces sinistres projets et pour traduire en justice les responsables et leurs complices.

 

Pour les observateurs, il est impératif que les autorités centrafricaines condamnent fermement les propos de Monsieur Fidèle GOUANDJIKA et prennent des mesures pour prévenir toute escalade de la violence. La paix et la stabilité de la République Centrafricaine dépendent de la capacité des institutions nationales et de la communauté internationale à faire face à de telles menaces et à protéger les droits fondamentaux de la population. La Coalition des Forces Républicaines demeure vigilante et mobilisée pour garantir un avenir pacifique et prospère pour la République Centrafricaine.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Cantonnier : les victimes de l’incendie du dépôt de carburant réclament justice

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Cantonnier : les victimes de l’incendie du dépôt de carburant réclament justice

 

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L’agence de transports “Avenir de Centrafrique” a pris feu ce dimanche 25 décembre 2022 à Cantonnier

 

Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) – Le 25 décembre dernier, un terrible incendie a frappé la ville frontalière de Cantonnier, située à plus de 600 kilomètres au nord-ouest de la capitale centrafricaine, Bangui. Cet incendie a ravagé un dépôt clandestin de carburant, causant également des dommages importants aux habitations avoisinantes. Plusieurs mois après cette catastrophe, les propriétaires des habitations incendiées se battent pour obtenir réparation, mais jusqu’à présent, leur quête de justice semble vaine.

 

Au total, 28 personnes ont été touchées par l’incendie du dépôt de carburant à Cantonnier en décembre 2022. Les victimes estiment que la justice de leur pays ne leur a pas rendu le service auquel elles avaient droit. En dépit de leurs demandes de réparation, elles n’ont reçu aucune compensation, malgré leurs plaintes déposées auprès des autorités compétentes. Certaines victimes ont vu la totalité de leurs biens partir en fumée, tandis que d’autres ont perdu une partie de leurs biens.

 

Marthe, une cultivatrice qui avait également perdu sa seule maison qu’elle la mettait en location, nous confie sa détresse : “Pendant près de cinq ans, les loyers perçus de mon locataire m’ont permis de subvenir aux besoins de ma famille et de payer les frais de scolarité de mes enfants. Cependant, l’incendie du dépôt de carburant a également touché ma maison, qui a été réduite en cendres. J’ai contacté la police, mais le commissaire s’est contenté de me consoler sans apporter de réponse concrète. Aujourd’hui, j’ai tout perdu, y compris mon locataire qui a également subi des pertes considérables.”

 

Au centre-ville de Cantonnier, à la frontière avec le Cameroun
Au centre-ville de Cantonnier, une localité centrafricaine à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC

 

Les victimes ont approché les propriétaires du dépôt clandestin pour demander réparation, mais ces derniers ont soutenu qu’ils étaient en règle, ayant payé toutes les redevances nécessaires à l’État. Ils estiment donc ne pas avoir de responsabilité envers les victimes et les invitent à s’adresser au chef de l’État, Faustin Archange Touadera, ou à l’État pour obtenir satisfaction. Cette situation laisse les victimes dans un profond désarroi.

 

Face à l’inaction des autorités locales, Marthe et d’autres victimes ont décidé de saisir la justice à Bouar, la capitale provinciale de la Nana-Mambéré. Cependant, malgré plusieurs mois d’attente, ils n’ont reçu aucune réponse à leur plainte. Ils ont également tenté leur chance en saisissant le tribunal de grande instance de Bangui, mais là encore, leur demande est restée sans réponse. Même après avoir sollicité l’aide du barreau américain, les victimes continuent de se heurter à un mur de silence.

 

Cette situation soulève des questions fondamentales sur le fonctionnement de la justice en Centrafrique. Les victimes se demandent dans quel pays elles vivent, où la justice semble être au service des riches au détriment des plus vulnérables. Le besoin de réparation et de soutien ne peut être ignoré, et il est impératif que les autorités centrafricaines prennent des mesures pour garantir que ces victimes reçoivent enfin la justice et la réparation qu’elles méritent.

 

Il est essentiel que les voix de ces victimes soient entendues, que des enquêtes appropriées soient menées pour déterminer les responsabilités, et que des mesures soient prises pour aider les personnes touchées à se reconstruire. La justice doit être accessible à tous, quel que soit leur statut social, et il est grand temps que les victimes de cet incendie reçoivent enfin la réparation et le soutien auxquels elles ont droit.

 

Par

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Bertin Béa pointe du doigt l’instrumentalisation de la MINUSCA en RCA

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Bertin Béa pointe du doigt l’instrumentalisation de la Minusca en RCA

 

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L’honorable Bertin BÉA du parti KNK. CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) – Dans un nouveau contexte politique et social tendu en République centrafricaine (RCA), l’analyse de Monsieur Bertin Béa, premier vice-Président du Parti KNK, met en lumière les préoccupations majeures entourant la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (MINUSCA) et son interaction avec les autorités du pays. Ses commentaires incisifs révèlent une situation complexe et controversée, alimentant le débat sur le rôle de la MINUSCA en RCA.

 

Le troisième rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation en RCA, présenté le 26 octobre 2023 par Madame Valentine RUGWABIZA, Représentante spéciale du Secrétaire général et Cheffe de mission de la MINUSCA, est au cœur de cette analyse. Le rapport est essentiel en vue du renouvellement du mandat de la MINUSCA prévu pour le 15 novembre. Cependant, l’analyse de monsieur Bertin Béa met en avant des inquiétudes quant à une supposée instrumentalisation de la MINUSCA par les autorités centrafricaines et leurs alliés occidentaux, ce qui pourrait avoir des répercussions négatives sur l’opposition et le peuple centrafricain.

 


L’analyse politique de Monsieur Bertin Béa souligne que la MINUSCA, l’ONU et les diplomates occidentaux semblent être déconnectés des réalités sur le terrain en RCA, créant ainsi un “monde parallèle”. Cette situation alimente des protestations et des manifestations de l’opposition non seulement en RCA, mais également à l’étranger, où la diaspora centrafricaine est significative. L’opposition est préoccupée par le soutien perçu à la politique actuelle en RCA, qui, selon elle, va à l’encontre de la Charte des Nations Unies et des intérêts du peuple centrafricain.

 

Une autre problématique soulevée est le retard dans la présentation du rapport, qui visait à montrer des actions positives des autorités centrafricaines et de la MINUSCA. Ce retard est interprété comme une preuve d’instrumentalisation de la mission onusienne. De plus, un séminaire préalable à la présentation du rapport, intitulé “Revue stratégique du processus de mutualisation de la feuille de route de LUANDA et de l’APPR-RCA”, est mentionné. Ce séminaire, auquel ont participé des diplomates occidentaux, suscite des inquiétudes quant à une possible coordination entre les autorités de la RCA et la MINUSCA pour montrer des avancées dans le processus de paix.

 

En ce qui concerne la situation sécuritaire en RCA, l’analyse politique de Monsieur Béa souligne des divergences entre la MINUSCA, l’ONU et les autorités centrafricaines. Les progrès constatés dans le désarmement de certains groupes armés sont remis en question par l’opposition, qui doute de leur engagement réel en faveur d’un processus de paix durable. De plus, des désaccords persistent concernant la distribution de fonds pour le processus de paix.

 

Monsieur Bertin Béa critique également le manque d’analyse critique et prospective dans les rapports de la MINUSCA, ainsi que le rôle minoré de l’opposition politique. Il suggère qu’un leadership différent au sein de la MINUSCA pourrait mieux servir les intérêts du peuple centrafricain.

 

Il y’a lieu de rappeler que monsieur Bertin Béa insiste sur la nécessité de maintenir la MINUSCA en RCA jusqu’à ce que l’ordre constitutionnel soit rétabli et que la situation politique se stabilise. Il met en garde contre toute tentative visant à expulser la MINUSCA du pays, soulignant que cela pourrait renforcer le régime en place et ses milices étrangères. L’analyse politique appelle à la vigilance et exhorte la communauté internationale à ne pas perdre de vue les véritables enjeux en RCA, y compris la recherche de solutions durables pour mettre fin au conflit et promouvoir la réconciliation nationale. Monsieur Béa rappelle ainsi l’importance de l’engagement international pour rétablir la paix et la démocratie en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Bambouti, une ville centrafricaine abandonnée et sur le point de disparaître

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Bambouti, une ville centrafricaine abandonnée et sur le point de disparaître

 

 

 

Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – Au cœur de la RCA, la ville de Bambouti, située à plus de 1100 kilomètres au sud-est de la capitale Bangui, est sur le point de disparaître de la carte de la République centrafricaine. Cette ville, autrefois animée et pleine de vie, a été abandonnée à son triste sort depuis de nombreuses années, laissant sa population vivre dans des conditions rappelant une époque préhistorique. L’autorité de l’État n’existe plus à Bambouti, et les habitants se débattent sans accès à l’éducation, aux soins de santé, à des routes praticables, ou même à de l’eau potable. Cette situation déplorable se déroule dans un silence total, bien loin de la capitale.

 

L’une des questions qui hante les esprits des habitants de Bambouti est leur identité nationale. Se demandent-ils s’ils sont vraiment des Centrafricains ou des Sud-Soudanais ? Cette question complexe est en partie liée à l’isolement géographique de la ville et à son manque de connexion avec le reste du pays.

 

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Route Obo – Bambouti

 

Prenons d’abord le cas des routes, un élément essentiel pour le développement et la connectivité d’une région. Malheureusement, depuis l’indépendance, la seule route censée relier Bambouti à d’autres localités existe uniquement de nom. Aucun entretien routier n’a été effectué, rendant le voyage vers Bambouti une épreuve comparable à un voyage en enfer. Le manque d’infrastructures routières a isolé la ville du reste du pays, contribuant à son abandon.

 

L’éducation est un autre domaine où Bambouti souffre cruellement. Le pouvoir centré à Bangui n’a jamais construit une chambre d’école à Bambouti depuis l’indépendance. Les seuls efforts notables en la matière ont été accomplis par les députés locaux, qui ont érigé un modeste bâtiment en paille pour offrir une éducation aux enfants de la ville. Il a fallu attendre 2022 pour qu’une ONG internationale, COOPI, construise un bâtiment en tôle pour servir d’école. Malheureusement, trouver des enseignants qualifiés formés par l’État reste une tâche ardue, laissant de nombreux enfants avec une éducation limitée.

 

L'école construite en 2022 par l'ONG Coopy à Bambouti
L’école construite en 2022 par l’ONG Coopy à Bambouti

 

Suzanne, une mère habitante de Bambouti, témoigne du désespoir de la ville : “Depuis plus de 60 ans, Bambouti n’a pas eu un enseignant affecté par l’État. Ce sont des maîtres parents qui enseignent ici. Parfois, certains parents envoient leurs enfants étudier au Sud-Soudan avant de revenir, mais là-bas, ils apprennent l’anglais et l’arabe, ce qui les éloigne de leur culture centrafricaine.”

 

Le Sud-Soudan est devenu la principale source de ravitaillement pour Bambouti, avec une utilisation croissante de la monnaie sud-soudanaise, laissant de côté le franc CFA.

 

Voici la source d'eau que la population de Bambouti utilise pour boire et préparer avec
Voici la source d’eau que la population de Bambouti utilise pour boire et préparer avec

 

En ce qui concerne les soins de santé, la situation est désastreuse. Bambouti ne dispose même pas d’un dispensaire de santé de base. Les habitants ont recours à la médecine traditionnelle, sauf pour les vaccinations, pour lesquelles les agents d’une ONG internationale se rendent de loin pour vacciner la population, puis repartent. L’ONG ALIMA a tenté de s’installer dans la ville, mais a dû partir en raison de l’insécurité.

 

Même les fonctionnaires de l’État sont rares à Bambouti. La présence des forces de l’ordre, y compris les douaniers et les agents des eaux et forêts, est presque inexistante dans une ville frontalière où leur rôle est crucial. Les bâtiments de la gendarmerie et de la police construits dans les années 50 ont été détruits par les rebelles de la LRA, laissant la ville sans commissariat ni gendarmerie.

 

L’un des problèmes les plus graves de Bambouti est le manque cruel d’eau potable. Cette grande ville ne dispose pas d’un point d’eau potable, sauf une source locale qui devient insuffisante pendant la saison sèche, forçant les habitants à faire face à des conditions de vie de plus en plus difficiles.

 

En fin de compte, les habitants de Bambouti sont laissés à la merci de la nature, car aucune force de l’État ne se trouve dans la ville. La triste réalité est que cette ville est en train de disparaître de la carte de la République centrafricaine, oubliée et abandonnée à son sort. La question de l’identité nationale des habitants de Bambouti reste sans réponse, alors que la ville continue de se languir dans l’obscurité, à l’écart du progrès et du développement de la nation centrafricaine.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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La COSCIPAC dénonce les menaces de génocide en Centrafrique et appelle à la mobilisation

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La COSCIPAC dénonce les menaces de génocide en Centrafrique et appelle à la mobilisation

 

Monsieur Delphin Kotto de la COSCIPAC
Monsieur Delphin Kotto, coordinateur de la COSCIPAC

 

 

 

Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) – La Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique (COSCIPAC) a exprimé son indignation et sa consternation face aux récentes déclarations du ministre conseiller spécial du président de la République centrafricaine, Fidèle Gouandjika. Dans un enregistrement audio circulant sur les réseaux sociaux, Gouandjika a évoqué la possibilité d’un génocide en cas de provocation.

 

Ces propos alarmants ont confirmé les alertes précédemment lancées par la COSCIPAC concernant un plan de génocide élaboré par le clan au pouvoir à Bangui. Le conseiller présidentiel a été explicite en mentionnant ouvertement les cibles potentielles de ce génocide, parmi lesquelles figuraient les diplomates des Nations Unies, les ressortissants occidentaux, et en dernier lieu, la population centrafricaine.

 

La COSCIPAC, en tant que voix des sans voix, s’est dite préoccupée par le silence des forces vives de la nation, y compris les partis politiques, la société civile, et les influenceurs qui luttent habituellement contre la diffusion de discours de haine sur les réseaux sociaux. La COSCIPAC s’est également interrogée sur la nature de ce silence, se demandant s’il s’agit d’une complicité tacite ou d’un mépris envers le sort du peuple centrafricain.

 

Fidèle Gouandjika, en tant que conseiller du président de la République, membre du Conseil de Sécurité et de Défense Nationale, et parent direct de Faustin Archange Touadera, est en position de responsabilité élevée. Il a également affirmé qu’il parlait au nom du président, étant le porteur de ses messages. Il a accès aux informations les plus sensibles en matière de défense et contribue à de nombreux niveaux.

 

La COSCIPAC a souligné l’importance de prendre au sérieux les déclarations de Gouandjika, en particulier compte tenu de la présence présumée d’un grand nombre de ressortissants rwandais, certains accusés de génocide, à Bangui, prêts à protéger leurs intérêts. Parallèlement, le chef de guerre tchadien Baba Laddé, selon la COSCIPAC,  aurait recruté des mercenaires de diverses nationalités pour combattre aux côtés des forces armées centrafricaines, créant ainsi un environnement propice à la réalisation d’un génocide.

 

La COSCIPAC a comparé la situation actuelle à celle du Rwanda en 1994, dénonçant la complicité de la représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies, Madame Valentine Rugwabiza, dans les actions du président Faustin Archange Touadera. La coordination a appelé les citoyens centrafricains à la vigilance et a exhorté les forces vives de la nation à briser leur silence en dénonçant ce plan.

 

La COSCIPAC a également adressé un avertissement à la communauté internationale, l’appelant à reconsidérer son soutien au régime de Faustin Archange Touadera . Elle a averti que le peuple centrafricain ne pardonnera pas si le plan génocidaire se concrétise. Enfin, la COSCIPAC a annoncé son intention de saisir la Cour Pénale Internationale (CPI) pour les violations des droits de l’homme commises contre le peuple centrafricain.

 

La situation en Centrafrique est préoccupante, avec des menaces de génocide qui planent sur le pays. La COSCIPAC, en tant que voix des sans voix, appelle à la mobilisation et à la vigilance pour empêcher la réalisation de ce plan macabre. Les déclarations du conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika ne doivent pas être prises à la légère, étant donné sa proximité avec le président de la République et sa position au sein du Conseil de Sécurité et de Défense Nationale.

 

La COSCIPAC exhorte les forces vives de la nation à briser leur silence et à dénoncer ce plan génocidaire. Elle met en garde la communauté internationale contre son soutien au régime de Faustin Archange Touadera, soulignant que le peuple centrafricain ne tolérera pas de telles atrocités. Enfin, la COSCIPAC annonce son intention de saisir la Cour Pénale Internationale pour les violations des droits de l’homme commises contre le peuple centrafricain. La paix et la sécurité en Centrafrique dépendent de la vigilance et de la mobilisation de tous les acteurs concernés.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’abandon du gouvernement face à la détresse des sinistrés de Ndangala 4

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L’abandon du gouvernement face à la détresse des sinistrés de Ndangala 4

 

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Inondation à Ndangala 4

 

 

 

Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) – Dans une partie de la République centrafricaine, à Ndangala 4, la population fait face à une crise humanitaire majeure provoquée par des inondations catastrophiques. L’eau envahit les rues et les maisons, laissant les habitants dans une situation de détresse alarmante. Ce triste état de fait soulève de sérieuses questions sur l’efficacité et l’engagement du gouvernement central à répondre à ces crises naturelles récurrentes.

 

La situation est comme un véritable cauchemar, avec des maisons partiellement effondrées, des arbres submergés, des matériaux de construction imbibés d’eau et des latrines inondées. Ndangala 4 ressemble désormais davantage à un lac qu’à une localité habitable. Cette vision déchirante est aggravée par l’absence de secours visibles. Les habitants sont laissés à eux-mêmes, avec pour seules compagnies des porcelaines se baignant dans cette eau devenue dangereusement jaunâtre.

 

La vie quotidienne des habitants est bouleversée de manière dramatique. Les résidents, y compris des enfants, doivent marcher à travers des eaux stagnantes et sales, couvertes d’algues vertes. Ils témoignent de l’impact désastreux de ces inondations sur leur quotidien. Les puits sont inondés, l’eau est souillée et les maisons sont à moitié écroulées. La plantation de taro, une source de subsistance pour de nombreuses familles, est également anéantie, privant ces gens de leur source de revenus.

Ndangala fait face à l'inondation depuis plusieurs mois
Ndangala fait face à l’inondation depuis plusieurs mois

 

Cependant, ce qui est le plus choquant dans cette situation, c’est l’indifférence du gouvernement centrafricain. Le chef de groupe, Soabiti, révèle que depuis plus d’un an, ils ont sollicité l’aide du ministère de l’Action humanitaire, mais aucune assistance n’a été fournie. La situation s’aggrave, mais il semble que le gouvernement n’ait pas pris la mesure de cette catastrophe et de ses conséquences dévastatrices.

 

En effet, pour des habitants de la localité, il est impératif que le gouvernement centrafricain prenne des mesures immédiates pour répondre à cette situation d’urgence. D’après eux, Plus de 244 maisons ont déjà été touchées, et il est inacceptable que les sinistrés soient laissés à leur sort, courant de graves risques. Les notables de Ndangala rapportent que des dizaines de maisons se sont effondrées et des hectares de terres agricoles sont inondés, laissant la population sans abri ni moyen de subsistance.

 

La République centrafricaine est déjà confrontée à de nombreuses difficultés, notamment des conflits persistants et des défis économiques. Face à cette catastrophe naturelle récurrente, le gouvernement a le devoir de protéger ses citoyens et de les soutenir dans ces moments de crise. Les sinistrés de Ndangala 4 méritent bien plus que d’être abandonnés. Il est temps que le gouvernement centrafricain réponde à l’appel à l’aide lancé par les habitants et qu’il prenne des mesures concrètes pour atténuer leur souffrance et les aider à se relever de cette tragédie. Il en va de la dignité et de la survie de ces citoyens.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Sensibilisation de la MINUSCA dans l’Ouham-Fafa : Promouvoir la sécurité, les droits de l’enfant et la lutte contre les VBG en temps de crise

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Sensibilisation de la Minusca dans l’Ouham-Fafa : Promouvoir la sécurité, les droits de l’enfant et la lutte contre les VBG en temps de crise

 

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Les casques bleus de la Minusca à Gbadene, près de Batangafo. CopyrightMinusca

 

 

 

Bangui, 07 novembre 2023 (CNC) – La préfecture de l’Ouham-Fafa, située au nord-ouest de la République centrafricaine, a récemment été le théâtre d’une importante initiative de sensibilisation menée par les Casques bleus de la MINUSCA. Cette opération a été mise en œuvre pour promouvoir la sécurité, les droits de l’enfant et la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) en temps de crise. L’événement a eu lieu lors d’une patrouille de sécurisation dans le village de Gbadene, près de Batangafo, le 27 octobre dernier, et a démontré l’engagement de la MINUSCA en faveur de la paix et de la protection des communautés vulnérables en République centrafricaine.

 

Les Casques bleus de la MINUSCA ont un rôle essentiel dans le maintien de la paix et de la sécurité en RCA. Cependant, leur mission ne se limite pas seulement à cela. Ils sont également engagés dans des actions de sensibilisation visant à renforcer la résilience des populations locales face aux défis sécuritaires et sociaux. La patrouille de Gbadene a été l’occasion pour les Casques bleus de se rapprocher de la population, d’établir un contact direct et de discuter de questions cruciales pour le bien-être de la communauté.

 

La sécurité demeure une préoccupation majeure dans la région, où les communautés vivent dans un climat d’insécurité lié aux conflits armés. La sensibilisation menée par la MINUSCA a permis de rappeler l’importance de la sécurité pour la stabilité et le développement de la région. Les Casques bleus ont partagé des informations sur les mesures de sécurité à prendre, aidant ainsi les habitants à mieux se protéger et à protéger leur communauté.

 

En outre, la sensibilisation s’est étendue à la question des Violences Basées sur le Genre (VBG), un problème persistant dans de nombreuses régions du monde en temps de conflit. Les Casques bleus ont informé la population sur les conséquences dévastatrices des VBG et ont promu la nécessité de les combattre. Ils ont encouragé les victimes de VBG à signaler ces actes odieux et à rechercher de l’aide, soulignant que la MINUSCA était prête à soutenir les survivants dans leur quête de justice et de guérison.

 

L’éducation des enfants est un autre domaine crucial abordé lors de cette initiative de sensibilisation. Les droits de l’enfant sont souvent bafoués en temps de conflit, et les Casques bleus de la MINUSCA ont rappelé l’importance de protéger et de garantir ces droits. L’accès à l’éducation est un droit fondamental, et la MINUSCA s’efforce de créer un environnement sûr et propice à l’apprentissage des enfants.

 

L’initiative a été un succès et a renforcé la relation entre la MINUSCA et la communauté de Gbadene. Les habitants ont exprimé leur gratitude pour cette sensibilisation de proximité qui les a informés, renforçant ainsi leur résilience face aux défis quotidiens. La MINUSCA poursuit son engagement en faveur de la paix, de la sécurité, des droits de l’enfant et de la lutte contre les VBG, tout en travaillant main dans la main avec les communautés locales pour bâtir un avenir meilleur pour tous en République centrafricaine.

 

Cette opération de sensibilisation illustre parfaitement les efforts déployés par la MINUSCA dans sa quête pour la paix et la sécurité en RCA, ainsi que sa détermination à soutenir les communautés locales dans des domaines essentiels tels que la sécurité, les droits de l’enfant et la lutte contre les VBG. La MINUSCA demeure un partenaire précieux dans la recherche de solutions durables pour la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le KNK face à la proposition de dialogue politique inclusif en RCA : Éclairage du Président Intérimaire

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Le KNK face à la proposition de dialogue politique inclusif en RCA : Éclairage du Président Intérimaire

 

Monsieur Christian GUENEBEM (
Monsieur Christian GUENEBEM (

 

 

 

Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – Entretien exclusif avec Christian GUENEBEM : Le Président Intérimaire du KNK se prononce sur l’avenir du parti et les récents développements en Centrafrique.”

 

 

Monsieur Christian GUENEBEM (CG), bonjour. Vous êtes le Président Intérimaire du Kwa Na Kwa et vous dirigez cette formation politique depuis bientôt 3 ans. Vous avez accepté d’accorder cette interview à Corbeau News Centrafrique (CNC) pour parler de l’avenir de votre parti, de sa vision et éclairer l’opinion sur l’actualité récente du KNK, notamment au sujet du communiqué publié par le Comité Adhoc chargé de la Redynamisation des structures de votre parti en France.

 

 

Corbeaunews-Centrafrique  (CNC): Monsieur Christian GUENEBEM, pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste le Comité Ad hoc de Redynamisation (CADR) du KNK France-Europe et quel est son rôle au sein du Kwa Na Kwa ?

 

CG : Comme son nom l’indique, ce comité a pour mission de redynamiser les structures du parti en France et en Europe, notamment en raison de la situation particulière que vit le parti depuis bientôt 3 ans et l’avènement de la rébellion de la CPC dont le coordonnateur n’est autre que le Président Fondateur du KNK.

 

Comme vous pouvez l’imaginer, son statut de principal dirigeant de cette coalition de groupes armés a eu un impact considérable sur le parti, malgré le fait qu’il s’en soit retiré. Le régime de Bangui a vite fait d’affirmer qu’il existait un lien entre notre formation politique et la CPC, nous accusant d’en être l’aile politique. Evidemment cela est faux mais vous pouvez aisément imaginer les conséquences de pareilles accusations et de la persécution qui s’en est suivie sur la mobilisation de nos militants et le bon fonctionnement du parti. Le Bureau Politique lui-même s’en est trouvé affecté avec le départ en exil de certains, la vie en clandestinité pour d’autres et surtout les menaces permanentes d’arrestation, d’enlèvement, voire pire, qui continuent de planer sur nos têtes.

 

Le Conseil Pays France-Europe a lui aussi été mis à mal par cette situation et cela a donc nécessité qu’il soit redynamisé et restructuré. Cette mission a bien avancé d’ailleurs.

Monsieur Christian GUENEBEM (
Monsieur Christian GUENEBEM (

 

CNC : Le Comité Adhoc de Redynamisation du KNK en France s’est récemment exprimé en faveur de la proposition de Mme Rugwabiza, représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en République centrafricaine, visant à la tenue d’un dialogue politique inclusif en Centrafrique. Cependant, ce positionnement semble être en désaccord avec la position du bureau politique du KNK. Pouvez-vous nous expliquer la position officielle du KNK concernant cette proposition et cette apparente divergence interne ?

 

CG : Tout d’abord je voudrais préciser ici qu’il n’y a pas de divergence interne au parti. Le coordonnateur du Comité Ad hoc de Redynamisation du KNK en France c’est exprimé en rappelant des éléments qui ont constitué la ligne du parti au cours de ces dernières années. Il n’a rien dit de spécial et n’a pas fait d’annonce contraire à la ligne qu’à toujours défendu le parti. Souvenons-nous que c’est principalement l’absence d’inclusivité qui avait conduit le KNK et les principales forces de l’opposition démocratique à boycotter la tenue du fameux dialogue républicain. Il ne s’agit pas d’autre chose que cela. J’admets volontiers qu’il n’aura pas su y mettre la forme et je comprends que cela puisse interpeller certaines personnes mais il n’y a pas lieu de parler de divergence interne.

 

Maintenant en ce qui concerne la position officielle du parti face à cette proposition qui à nos yeux n’en est pas une, je pense qu’il n’est pas encore l’heure d’en débattre car cette dernière n’est en fait que le vœu formulé par la Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies. A la limite on pourrait peut-être parler d’une exhortation ou d’une recommandation de sa part. Cela n’a donc rien d’officiel et rien ne laisse présager que cela le devienne plus tard. C’est donc pour c’est donc pour vous dire qu’à ce jour nous considérons, au sein du KNK, cette proposition de tenue de dialogue politique inclusif comme un non-événement.

 

En temps et en heure s’il s’avère que cette proposition devait se transformer en quelque chose d’officiel, le KNK ferait donc connaître sa position au regard d’un certain nombre d’éléments.

 

CNC : Dans le communiqué du comité Adhoc, il est mentionné que Mme Rugwabiza rejoint la “ligne constante” du KNK. Pourriez-vous préciser en quoi cette proposition est alignée avec la position traditionnelle du KNK et comment cela s’inscrit dans l’histoire et les valeurs du parti ?

 

CG : Le KNK a toujours prôné le dialogue, en tout temps. Cependant il ne s’est jamais agit de dialoguer pour le plaisir de dialoguer ou pour conférer au régime du MCU la légitimité qui lui fait aujourd’hui cruellement défaut et lui permettre de renouer avec les partenaires traditionnels de la RCA en versant le sang des centrafricains.

 

Le dialogue se doit de satisfaire à certains préalables et exigences que nous n’avons eu de cesse de rappeler à travers différents communiqués de presse et déclaration. Il s’agit, sans être exhaustif, des exigences d’inclusivité, de crédibilité, de sincérité dans les débats et de chances réelles de paix pour les centrafricains. Malheureusement cela n’a jamais été le cas sous Faustin Archange TOUADERA.

 

Aussi, lorsque Mme Rugwabiza parle d’inclusivité c’est ici qu’elle rejoint la position traditionnelle du KNK et qu’elle aborde et les valeurs d’unité et de réconciliation nationale que nous avons toujours défendu.

 

CNC : Le CADR et d’autres forces opposées au pouvoir actuel de la République centrafricaine estiment que le pouvoir en place est illégitime et illégal en raison d’événements survenus depuis les élections de 2020. Pourriez-vous nous donner un aperçu de la position du KNK sur cette question et les raisons pour lesquelles le parti considère le pouvoir actuel comme illégitime?

 

CG : Le CADR n’a pas émit un avis sur la légitimité des autorités centrafricaines actuelles. Il n’a fait que reprendre des éléments de communication constante du parti qui, rappelons-le, n’a jamais reconnu la réélection de Faustin Archange Touadera  au lendemain du scrutin frauduleux que tout le monde a dénoncé. De même, notre opposition au processus référendaire ayant abouti à la Constitution taillée sur-mesure pour permettre à Faustin Archange TOUADERA de briguer un troisième mandat n’est un secret pour personne. Il n’y a donc pas lieu de s’émouvoir des propos de l’Ouvrier Secrétaire National à l’Economie et à la Reconstruction Nationale qui coordonne les activités du CADR.

 

CNC : Le CADR propose l’organisation d’une instance nationale inclusive pour résoudre l’impasse politique et institutionnelle en République centrafricaine. Pourriez-vous expliquer plus en détail la vision du KNK pour cette instance nationale et comment elle pourrait contribuer à résoudre la crise politique actuelle ?

 

CG : Je pense que la vision du KNK a récemment été publiée ici-même, dans vos colonnes et défendue par le Grand Ouvrier Vice-Président du parti, monsieur Bertin BEA. Je vais tout de même la réitérer à titre de rappel. Le KNK milite pour l’organisation d’une transition sans Faustin Archange TOUADERA et l’organisation d’élections véritablement libres et transparentes à l’issue de cette dernière.

 

CNC :  Enfin, quelles sont les prochaines étapes pour le KNK ? A quoi nous attendre dans les prochaines semaines? Comment votre parti prévoit-il de promouvoir sa vision et ses objectifs dans le contexte politique actuel de la République centrafricaine?

 

CG : Nous allons tout d’abord poursuivre le travail de restructuration de notre formation politique de redynamisation de ses organes et de remobilisation des militants. Nous allons aussi envisager, bientôt, dans quelle mesure la direction du parti en exil pourra rentrer en Centrafrique, auprès de notre base et de la population meurtrie, car c’est sur le terrain que se mène la lutte démocratique que nous entendons mener jusqu’à la victoire.

 

Merci beaucoup, monsieur Christian GUENEBEM, d’avoir clarifié la position du KNK concernant ces questions importantes. Votre perspective est essentielle pour comprendre la situation en République centrafricaine. Nous vous remercions pour votre temps et vos réponses.

 

CG : C’est moi qui vous remercie.

 

 

 

Propos recueillis par Gisèle MOLOMA

 

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Conflit politique en Centrafrique : Sébastien Wénézoui accuse Hassan Bouba et déclenche une guerre politique

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Conflit politique en Centrafrique : Sébastien Wénézoui accuse Hassan Bouba et déclenche une guerre politique

 

Sébastien Wénézoui, ancien ministre, chef des Anti-Balaka de Boeing.

 

Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – Une semaine après une révélation explosive sur la plateforme de messagerie WhatsApp, le ministre conseiller spécial du putschiste président de la République centrafricaine, Sébastien Wénézoui, a ouvertement accusé le ministre chef rebelle, Hassan Bouba, d’être l’instigateur de l’enlèvement et de la torture de Monsieur Basile Mbomou, Président sous-préfectoral de Bimbo du parti de Wénézoui. Cette accusation semble avoir déclenché une guerre politique aux multiples ramifications, mettant en scène des acteurs de premier plan dans le pays.

 

Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères
Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères

 

Sébastien Wénézoui, ancien leader de la milice Anti-Balaka et proche de l’ancien Président François Bozizé, a travaillé depuis 2016 avec Faustin Archange Touadera, l’actuel président. Cependant, le récent enlèvement de Basile Mbomou par les mercenaires du groupe Wagner, une société militaire privée russe, a mis en lumière des tensions sous-jacentes au sein du régime de Bangui. Wénézoui affirme que les mercenaires cherchaient à faire pression sur Basile Mbomou pour qu’il révèle sa prétendue implication dans un complot visant un coup d’État aux côtés de l’ancien Président de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet.

 

Après avoir été torturé, Basile Mbomou a révélé l’histoire à Sébastien Wénézoui, qui a immédiatement pris la parole sur les réseaux sociaux, accusant Hassan Bouba d’être derrière l’enlèvement et la torture. Wénézoui affirme que Bouba est impliqué dans plusieurs activités qui menacent la stabilité du régime de Faustin Archange Touadera, allant jusqu’à l’accuser d’importer des Peuls du Niger, qui se transforment en éleveurs dans le pays. Ces Peuls seraient stationnés autour de la capitale, Bangui, suscitant des inquiétudes quant à leurs intentions.

 

Cependant, la situation a pris une tournure encore plus dramatique lorsque Wénézoui a révélé que les Peuls mentionnés étaient en train de brûler des habitations à Gbakassa, à proximité de Bimon, à seulement 35 kilomètres de Bangui. Cette annonce a été faite dans un groupe WhatsApp du cabinet présidentiel, provoquant l’ire du ministre d’Etat, Directeur de cabinet à la présidence, qui a immédiatement ordonné l’exclusion de monsieur Sébastien Wénézoui du groupe. De plus, certains membres du groupe ont exprimé leur mécontentement envers Wénézoui.

 

Cependant, la situation est complexe, car Hassan Bouba est protégé par les mercenaires du groupe Wagner, qui semblent jouer un rôle prépondérant dans le régime actuel de la République centrafricaine. Leur influence s’étend jusqu’à la Cour pénale spéciale, qui avait tenté d’arrêter Bouba pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Cependant, les mercenaires russes sont intervenus pour le libérer de la prison après seulement une semaine et l’ont réintégré au gouvernement, illustrant ainsi la complicité et l’importance qu’ils accordent à Bouba.

 

Faire la guerre politique ou armée à Hassan Bouba semble donc équivaudrait à s’engager dans un conflit avec les mercenaires du groupe Wagner, Faustin Archange Touadera, et son cercle politique. La situation en République centrafricaine demeure incertaine et complexe, avec de nombreuses questions en suspens quant à l’issue de ce conflit politique en cours.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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À Obo, à cause du sexe, un soldat FACA tire sur son rival

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À Obo, à cause du sexe, un Soldat FACA tire sur son rival

 

Centrafrique.org/rca-deux-morts-et-plusieurs-blesses-dans-une-attaque-des-rebelles-a-ngakobo/les-soldats-faca-a-obo-dans-le-haut-mbomou/” rel=”attachment wp-att-50282″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Les-soldats-FACA-a-Obo-dans-le-Haut-Mbomou-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo dans le Haut-Mbomou” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine, un pays déjà marqué par des décennies de conflits et d’instabilité, est aujourd’hui confrontée à une crise encore plus profonde : des exactions commises par des soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) qui semblent agir en toute impunité. À Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, un récent incident impliquant un soldat FACA a mis en lumière le triste état de l’armée nationale et des autorités militaires.

 

L’incident en question est tout à fait choquant. Dans le quartier Nairobi 2 d’Obo, un soldat FACA du nom de Jean a agressé un homme nommé Maxime, un réfugié sud-soudanais qui a trouvé refuge en République centrafricaine il y a des décennies. Maxime, un chasseur de gibier, mène une vie paisible à Obo, mais une relation extraconjugale entre sa compagne Adeline et le soldat Jean a semé la discorde.

 

Adeline et Maxime ont un enfant ensemble, mais Jean, le soldat FACA, est déterminé à prendre Adeline comme sa propre épouse. Lorsque ses avances sont repoussées, il entre en colère. Un jour, alors que Maxime est tranquillement assis sous sa paillote après une journée de chasse, Jean vient s’asseoir à côté de lui pour discuter. Jean demande à Maxime de se séparer d’Adeline, affirmant que c’est à cause de lui qu’elle refuse de l’épouser. Maxime reste calme et silencieux face aux provocations de Jean. Frustré par le manque de réponse de Maxime, Jean ouvre le feu et le blesse gravement aux jambes.

 

La violence gratuite de Jean est choquante, mais encore plus inquiétant est l’absence de réaction des autorités militaires et civiles d’Obo. Les chefs hiérarchiques des FACA, le préfet, et toutes les autorités locales semblent complices par leur silence. Cela envoie un message effrayant aux habitants d’Obo : les soldats FACA peuvent agir en toute impunité, sans craindre de conséquences.

 

Il est difficile de ne pas voir cela comme un symptôme d’une autorité défaillante dans le pays. La République centrafricaine a connu des périodes de troubles et d’instabilité politique, et la population espérait un changement avec l’arrivée au pouvoir du Président Faustin-Archange Touadéra. Cependant, les événements d’Obo soulignent que la situation est loin d’être résolue.

 

Il est inacceptable que des soldats censés protéger la population se livrent à de tels actes criminels sans craindre d’être traduits en justice. Les autorités militaires doivent prendre des mesures immédiates pour traduire en justice le soldat Jean et montrer que de tels comportements ne seront pas tolérés au sein des FACA.

 

La population d’Obo et de toute la République centrafricaine mérite une sécurité, une stabilité et une justice réelles. Les autorités doivent agir rapidement pour rétablir la confiance de la population et mettre fin à cette culture de l’impunité qui permet à de tels actes horribles de se produire en toute impunité. La septième république à la Touadéra doit se montrer à la hauteur de ses responsabilités pour le bien du pays et de son peuple.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Affaire Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Ekatom : témoignage de Catherine Samba-Panza devant la CPI

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Affaire Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Ekatom : témoignage de Catherine Samba-Panza devant la CPI

 

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L’ancienne Présidente de transition Madame Catherine Samba-Panza lors de la campagne de paix à Bangui

 

 

Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – L’ancienne Présidente centrafricaine de transition, Madame Catherine Samba-Panza, a été interrogée en tant que témoin devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye dans l’affaire concernant Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Ekatom. Dans son témoignage, elle a abordé plusieurs sujets clés liés à la Situation en République centrafricaine, notamment les objectifs des Antibalakas, le désarmement du 3e arrondissement, l’utilisation des fonds de l’Angola, et sa motivation pour déférer la situation de son pays à la CPI.

 

Les questions des juges ont permis de mettre en lumière certains aspects importants de la crise en République centrafricaine et du rôle de Catherine Samba-Panza en tant que présidente de la transition. Voici un résumé des principaux points évoqués lors de son témoignage :

 

  1. Objectifs des Antibalakas : Madame Samba-Panza a expliqué que les Antibalakas cherchaient principalement des représailles contre les Sélékas, les Pro-Sélékas, et les musulmans qui avaient soutenu les Sélékas. Leur motivation était principalement la vengeance et le renversement du pouvoir Séléka.

 

  1. Désarmement du 3e arrondissement : Elle a évoqué la complexité de la question du désarmement du 3e arrondissement, principalement composé de populations musulmanes. Elle craignait que le désarmement ne laisse ces populations vulnérables aux attaques des Antibalakas, étant donné la présence d’armements lourds dans cette zone.

 

  1. Utilisation des fonds de l’Angola : Madame Samba-Panza a clarifié comment l’Angola avait fourni des fonds en espèces pour aider la République centrafricaine. Elle a expliqué que les fonds avaient été utilisés pour des dépenses essentielles et que leur gestion avait été supervisée par le FMI et la Banque mondiale.

 

  1. Déférence à la CPI : L’ancienne Présidente a souligné sa volonté de ne pas laisser les crimes commis en République centrafricaine impunis. Avec l’effondrement des structures judiciaires nationales, elle a décidé de déférer la situation à la CPI pour enquêter sur les auteurs de crimes.

 

  1. Rapport de M. Boudou : Un rapport élaboré par Gabrielle Faustin-Boudou a été mentionné. Il faisait état des responsabilités supposées de Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Ekatom. Madame Samba-Panza a expliqué que de nombreuses sources d’informations, y compris des notes confidentielles, avaient été utilisées pour élaborer ce rapport.

 

Le témoignage de Catherine Samba-Panza offre un aperçu important de la situation en République centrafricaine, des défis rencontrés lors de sa présidence de transition, et de sa démarche pour traduire les responsables de crimes en justice. La CPI poursuit son enquête dans cette affaire cruciale pour la justice internationale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mahamat Alkhatim et le MPC : Une farce rebelle sans rébellion

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Mahamat Alkhatim et le MPC : Une farce rebelle sans rébellion

 

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Le chef rebelle Mahamat Alkhatim entouré de ses gardes du corp. Copyrightautremédia.

 

Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – Le Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) a récemment annoncé son retrait de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) dans un communiqué de presse. La décision prise par le soi-disant leader du MPC, Mahamat Alkhatim, suscite de nombreuses questions sur la légitimité et l’intégrité de ce mouvement rebelle, qui semble de plus en plus être une farce sans rébellion.

 

Au départ, Mahamat Alkhatim était censé être le chef rebelle du MPC, mais il a mystérieusement disparu du champ de bataille en République centrafricaine depuis février 2021, se réfugiant au Tchad. Il semble que le MPC ait perdu tous ses combattants sur le terrain et ne soit actif que dans des chantiers miniers, servant apparemment leurs propres intérêts plutôt que de lutter pour une cause idéologique ou politique. Le MPC est devenu une coquille vide, une ombre de son passé supposé.

 

Le maintien du MPC au sein de la CPC a été la source de tensions au sein de la coalition des groupes armés. Les autres membres de la CPC considèrent Mahamat Alkhatim comme un traître qui vend les secrets de la coalition. Sa décision de quitter la CPC a été accueillie avec soulagement par les autres leaders de la coalition. Certains anciens rebelles du MPC ont préféré rejoindre d’autres groupes armés, comme le mouvement 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation) ou l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC).

 

Cependant, ce retrait du MPC de la CPC survient après une réunion entre Mahamat Alkhatim et Abakar Sabone à Ndjamena. Lors de cette réunion, ils ont tenté en vain de convaincre le chef du mouvement 3R, Bobo, de quitter la CPC. Maintenant, Mahamat Alkhatim annonce publiquement son intention de travailler pour le compte du chef rebelle tchadien Baba Laddé et du gouvernement centrafricain. Cette volte-face soudaine soulève des doutes quant à la loyauté et aux motivations de Mahamat Alkhatim.

 

Mahamat Alkhatim prétend maintenant vouloir intégrer l’accord de paix de Khartoum, mais la question cruciale est de savoir sur quelles forces armées il compte s’appuyer. Le MPC ne dispose plus de combattants sur le terrain, ce qui soulève des doutes sur la faisabilité de tout processus de désarmement, démobilisation, réintégration et réinsertion (DDRR) dans le cadre de cet accord. Il semble que les changements d’allégeance et d’objectifs de Mahamat Alkhatim soient opportunistes et dépourvus de toute conviction idéologique.

 

L’annonce du retrait du MPC de la CPC ne fait que renforcer le scepticisme à l’égard de ce mouvement, qui semble n’avoir ni cohérence ni objectif véritable. Les chants habituels de ces traîtres sont les accords de paix de Khartoum, mais il est légitime de se demander s’ils ne sont rien de plus que des opportunistes cherchant à tirer profit des conflits en cours pour leurs propres gains personnels.

 

En fin de compte, le retrait du MPC de la CPC ne constitue pas un acte de paix, mais plutôt une preuve supplémentaire de l’instabilité et de l’opportunisme de ce groupe rebelle. Mahamat Alkhatim et le MPC semblent avoir abandonné toute prétention de lutte idéologique, privilégiant plutôt leurs propres intérêts changeants. Il est grand temps de démasquer cette farce rebelle pour ce qu’elle est réellement.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les réfugiés centrafricains au Cameroun en danger ? Des employés du HCR accusés de partialité politique

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Les réfugiés centrafricains au Cameroun en danger ? Des employés du HCR accusés de partialité politique

 

Centrafrique.org/?attachment_id=70153″ data-wpel-link=”internal”>Rodrigue Mandjoupouqui, un employé saboteur du HCR Cameroun
Rodrigue Mandjoupouqui, un employé saboteur du HCR Cameroun

 

Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – Une enquête exclusive CNC est révélatrice d’un acte gravissime : certains employés du HCR au Cameroun sont accusés de perturber les dossiers des réfugiés centrafricains en fonction de leurs opinions politiques, remettant en question l’objectif fondamental de l’organisation.

 

Des Centrafricains exilés au Cameroun déclarent que la politique centrafricaine est venue jusqu’à pénétrer les rangs du HCR du Cameroun, remettant en question la neutralité de l’organisation dans le traitement des dossiers des réfugiés. Selon plusieurs témoignages recueillis par la Rédaction du Corbeau News-Centrafrique (CNC) au sein des exilés politiques centrafricains au Cameroun, deux de leurs compatriotes Centrafricains employés au sein du HCR Cameroun sont accusés de saboter les dossiers des réfugiés centrafricains qui ont des opinions politiques divergentes des leurs.

 

Les noms de Rodrigue Mandjoupouqui et de Ketté Freddy ont été cités comme étant les principaux instigateurs de ce que certains décrivent comme une “mafia politique” au sein du HCR Cameroun. Ces deux individus, qui ont eu la chance de travailler au sein de l’organisation des Nations Unies, sont accusés de favoriser les demandes de réfugiés partageant leur vision politique, tout en entravant délibérément les dossiers de ceux qu’ils considèrent comme hostiles à leurs opinions.

 

Il est troublant de constater que le HCR, qui devrait se consacrer exclusivement à la protection et à l’assistance des réfugiés, semble devenir le théâtre de conflits politiques entre ses employés. Cette situation suscite des inquiétudes quant à la capacité de l’organisation à rester neutre et impartiale dans ses missions essentielles.

 

La Rédaction du CNC a tenté de contacter les deux accusés, Mandjoupouqui et Ketté, pour obtenir leur version des faits, mais en vain. Leurs déclarations pourraient éclairer davantage cette situation complexe.

 

KETTE Freddy à gauche, un employé du HCR Cameroun proche de pouvoir de Bangui
KETTE Freddy à gauche, un employé du HCR Cameroun proche de pouvoir de Bangui

 

Il est essentiel de rappeler que les réfugiés centrafricains au Cameroun sont des personnes vulnérables qui ont fui des conflits et des persécutions dans leur pays d’origine. Ils dépendent du HCR pour leur protection et leur soutien. Les allégations de partialité politique au sein de l’organisation remettent en question la confiance que ces réfugiés peuvent avoir envers le HCR pour garantir leur sécurité et leur bien-être.

 

Cette affaire souligne la nécessité d’une enquête approfondie pour établir la véracité des allégations et garantir que le HCR au Cameroun continue d’opérer conformément à sa mission de protection des réfugiés, en préservant sa neutralité et son impartialité. La protection des droits des réfugiés ne doit en aucun cas être compromise par des considérations politiques internes.

 

Nous suivrons de près cette affaire pour fournir des mises à jour sur son évolution et ses implications potentielles pour la protection des réfugiés centrafricains au Cameroun.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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École en Ruine, Enseignants Absents : Touadera ne Répond pas aux Attentes des Citoyens

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École en Ruine, Enseignants Absents : Touadera ne Répond pas aux Attentes des Citoyens

 

 

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Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – Dans un discours récent à l’occasion du lancement officiel de la rentrée scolaire 2023-2024 en République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra, Président de la République, a fait preuve d’une flagrante hypocrisie. Alors qu’il vantait les mérites de l’éducation de qualité, il a choisi de délivrer son discours à Bossembélé, une localité où de nombreux problèmes éducatifs subsistent, mettant en évidence le manque de sincérité de ses propos.

 

Tout d’abord, le Président putschiste a évoqué le thème de l’année scolaire, axé sur l’éducation de qualité pour une citoyenneté responsable, la paix et le développement durable. Il a souligné les effets néfastes des crises militaro-politiques sur le système éducatif, mais n’a pas pris la responsabilité de son propre gouvernement dans la gestion de ces différentes crises. Il a omis de mentionner les années d’instabilité qui ont entraîné la fermeture d’écoles et l’absence d’enseignants qualifiés.

 

Le Président putschiste a également critiqué l’enseignement en République centrafricaine, affirmant que les approches de perfectionnement peu efficaces ont nui à la qualité de l’éducation. Cependant, il n’a pas présenté de plans concrets pour améliorer la situation, se contentant de vagues promesses de financement et de l’introduction de technologies d’information et de communication. Il n’a pas reconnu que le manque de ressources, de bâtiments scolaires et d’enseignants qualifiés est un problème majeur qui perdure.

 

De plus, le Président putschiste a abordé la question du secteur de l’éducation privée, accusant certains entrepreneurs d’en faire un commerce ordinaire. Il a appelé à plus de patriotisme et de responsabilité dans le secteur éducatif, mais n’a pas fourni de mesures concrètes pour garantir la qualité de l’enseignement. Il a simplement blâmé les enseignants pour la baisse de niveau, ignorant les problèmes systémiques qui minent le système éducatif.

 

Enfin, le Président putschiste a évoqué des programmes visant à encourager les filles à poursuivre leur éducation, mais n’a pas abordé le problème central de l’absence d’actes de naissance, d’enseignants et de matériel éducatif de base dans de nombreuses régions du pays. Il a parlé de l’importance de l’uniformisation des tenues scolaires pour promouvoir l’humilité et la discipline, mais a négligé les besoins élémentaires tels que des bâtiments scolaires en bon état, des enseignants qualifiés et des fournitures de base.

 

Le discours de Faustin Archange Touadéra à Bossembélé est un exemple flagrant de l’hypocrisie du leadership en République centrafricaine. Alors qu’il se félicite de l’éducation de qualité, la réalité sur le terrain est bien différente. Le Président doit faire preuve de leadership véritable en reconnaissant les problèmes systémiques de l’éducation et en prenant des mesures concrètes pour les résoudre. Les élèves et les enseignants méritent mieux que des discours creux et des promesses non tenues.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le Groupement Zone Verte de Bimont : Des Jeunes Héroïques Luttent Contre le Chômage grâce à l’agriculture

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Le Groupement Zone Verte de Bimont : Des Jeunes Héroïques Luttent Contre le Chômage grâce à l’agriculture

 

Centrafrique.org/a-bimon-avec-le-groupement-zone-verte/” data-wpel-link=”internal”>À Bimon avec le groupement zone verte
À Bimon avec le groupement zone verte

 

 

 

Bangui, 06 novembre 2023 (CNC) – Situé à 35 km de Bangui, sur l’axe Mbaïki, le village de Bimont abrite un groupe de jeunes passionnés de culture maraîchère, appelé le Groupement Zone Verte. Face au chômage croissant, ces jeunes ont choisi de créer leur propre emploi en se tournant vers l’agriculture. Sur une parcelle d’un hectare, ils cultivent une variété de légumes, contribuant ainsi à leur bien-être et à celui de leur communauté.

 

Le chef du Groupement Zone Verte, Isidore Franklin, explique que leur principal domaine d’expertise est la culture maraîchère, avec des légumes tels que les tomates, les aubergines, les amarantes, les pastèques et les concombres. Leur jardin est devenu un lieu d’innovation et de croissance, où ces jeunes apprennent à cultiver des produits de qualité.

 

Au départ, Isidore Franklin a tenté de recruter des jeunes pour rejoindre leur initiative, mais les ressources se sont rapidement épuisées. Pour résoudre ce problème, il a décidé de regrouper les jeunes dans un système de groupement. Aujourd’hui, le Groupement Zone Verte compte huit membres, dont une fille, qui travaillent en équipe pour assurer le succès de leur projet.

 

Ces jeunes répartissent les tâches sur leur site de production. Certains s’occupent de l’arrosage, d’autres du cerclage des plantes, tandis que le chef du groupement se charge de pulvériser des insecticides. Merlande, l’une des membres féminines du groupe, joue un rôle essentiel en préparant la nourriture pour tous les membres du groupement. Elle exprime sa gratitude envers ce travail qui lui permet de subvenir à ses besoins quotidiens et de contribuer à son propre bien-être.

 

Après les récoltes, le Groupement Zone Verte fait appel à ses clients habituels, notamment des vendeuses de légumes au centre-ville de Bangui. Les produits frais, tels que les tomates, sont très prisés par leur clientèle, mais les jeunes agriculteurs sont confrontés à des défis logistiques et financiers. Les pertes surviennent en raison du nombre limité d’acheteurs, les obligeant parfois à conserver les produits. Isidore Franklin espère que des solutions, telles que l’assistance gouvernementale ou l’exploration de nouvelles activités telles que l’élevage de porcs, pourront aider à maximiser leurs revenus.

 

La vision à long terme de ces jeunes agriculteurs est de transformer leurs produits et de se lancer dans l’élevage de porcs. Cependant, le manque d’accès aux crédits et d’accompagnement technique reste un obstacle majeur à la réalisation de leurs objectifs.

 

Le Groupement Zone Verte de Bimont incarne la détermination des jeunes face au chômage, leur engagement envers l’agriculture et leur désir de prospérer malgré les obstacles. Leur travail a un impact positif sur la communauté locale en fournissant des produits frais et de qualité, tout en servant d’exemple inspirant pour d’autres jeunes confrontés à des défis similaires. Il est essentiel de soutenir de telles initiatives pour favoriser la croissance économique et l’autonomisation des jeunes en République centrafricaine.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Tragédie à Bria : Une mère et son enfant découverts morts dans des circonstances mystérieuses

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Tragédie à Bria : Une mère et son enfant découverts morts dans des circonstances mystérieuses

 

Centrafrique.org/bria-un-corps-sans-vie-retrouve-par-les-pecheurs-sur-la-riviere-koto/un-homme-dans-sa-pirogue-sur-la-riviere-koto-tres-bonne-dimension-pour-exterieur-et-interieur-de-larticle-avec-moise-banafio-le-12-octobre-2019-cnc/” rel=”attachment wp-att-32818″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/un-homme-dans-sa-pirogue-sur-la-rivière-koto-très-bonne-dimension-pour-extérieur-et-intérieur-de-larticle-avec-moise-banafio-le-12-octobre-2019-cnc-450×406.jpg” alt=”Le pêcheur qui a retrouvé le corps de Monsieur Kamisse sur la rivière Koto le 12 octobre 2019. Crédit photo Moise Banafio / CNC.” width=”450″ height=”406″ />
Le pêcheur qui a retrouvé le corps de Monsieur Kamisse sur la rivière Koto le 12 octobre 2019. Crédit photo Moise Banafio / CNC.

 

 

 

Bangui, 05 novembre 2023 (CNC) – Dans la ville de Bria, située dans la région de la Haute-Kotto en République centrafricaine, un sombre événement a récemment secoué la communauté locale. Vendredi dernier, des pêcheurs ont fait une découverte macabre en retrouvant le corps sans vie d’une jeune femme dans les eaux de la rivière Kotto. Ce triste incident a pris une tournure encore plus sombre le samedi suivant, lorsque ces mêmes pêcheurs ont découvert le corps de son enfant, un nourrisson, gisant dans des circonstances tragiques.

 

Selon les témoignages recueillis sur place, le bébé présentait des blessures à la nuque, suggérant qu’il avait été victime de violence. La découverte de ces blessures a suscité une profonde consternation parmi les habitants de Bria, qui sont en quête de réponses pour comprendre ce qui s’est passé.

 

Ce drame prend une dimension encore plus sinistre lorsque l’on examine les circonstances entourant la découverte du corps de la jeune dame. Des témoins oculaires ont rapporté que le corps de la victime portait des signes évidents de torture. La partie supérieure de son corps avait été enveloppée dans un sac, et des plaies apparentes étaient visibles au niveau de la tête. Les deux bras de la victime étaient attachés étroitement contre son tronc à l’aide d’une serviette, laissant entrevoir des actes de violence d’une cruauté difficile à imaginer.

 

Les habitants de Bria sont bouleversés par cette tragédie, et des questions se posent quant à l’identité des auteurs de ces actes terribles, ainsi que sur les motivations qui ont pu les pousser à commettre de tels actes. La violence et la brutalité des actes signalés sont particulièrement préoccupantes, laissant la communauté locale dans la crainte de la présence d’individus dangereux parmi eux.

 

Cette tragédie à Bria met en évidence l’importance de lutter contre la violence et de garantir la sécurité des communautés locales. Les habitants de la région demandent que des mesures soient prises pour prévenir de tels actes horribles à l’avenir, tout en faisant appel à la solidarité et au soutien de la communauté nationale pour faire face à cette épreuve difficile. En attendant que la lumière soit faite sur cette affaire, la ville de Bria reste plongée dans l’obscurité, cherchant des réponses à cette tragédie inexplicable qui a coûté la vie à une jeune femme et à son enfant.

 

Par Moïse Banafio

 

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CENTRAFRIQUE : LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE EN PANNE D’INSPIRATIONS, DE SOLUTIONS ET DE LÉGITIMITÉ PLANIFIE UN GENOCIDE POUR CONFISQUER LE POUVOIR.

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CENTRAFRIQUE : LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE EN PANNE D’INSPIRATIONS, DE SOLUTIONS ET DE LÉGITIMITÉ PLANIFIE UN GENOCIDE POUR CONFISQUER LE POUVOIR.

 

Centrafrique.org/revelations-explosives-sur-les-agissements-de-fidele-ngouandjika-un-leader-corrompu-et-predateur/fidele-gouandjika-haut-cadre-de-knk-reconverti-en-mcu-apres-la-chute-de-bozize/” rel=”attachment wp-att-63928″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Fidele-Gouandjika-haut-cadre-de-KNK-reconverti-en-MCU-apres-la-chute-de-Bozize-450×296.jpg” alt=”Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé” width=”450″ height=”296″ />
Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé

 

 

 

Bangui, 05 novembre 2023 (CNC) – Trois mois après l’entrée en vigueur de la nouvelle loi fondamentale qui symbolise l’avènement de la septième république, la gouvernance politique du pouvoir de Bangui se caractérise par un immobilisme légendaire.

 

En effet, les institutions prévues par la nouvelle constitution entre autres la vice-présidence de la république peine à s’installer…pire celles qui sont

supprimées sont toujours opérationnelles.

 

La corruption à grande échelle et la diplomatie moribonde qui frôle l’amateurisme bloquent tous les leviers économiques.

 

La réduction de l’espace politique, civique et médiatique a poussé l’opposition démocratique à l’exil forcé…l’impasse politique et sécuritaire couronnée

de la psychose d’un éventuel coup d’état militaire …enfin l’exclusion de notre république de l’AGOA pour violation flagrante des droits de l’homme et de

l’état de droit.

 

À titre de rappel, l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) est un programme commercial initié par les États Unis d’Amérique en l’an 2000 pour offrir

aux pays sub-sahariens des facilités douanières sur les exportations aux marchés américains.

 

Au delà du laxisme incurable et de l’immobilisme transcendantal, le pouvoir de Bangui s’installe et se conforte dans une dynamique d’enlisement, d’embouquement,

et d’enchevêtrement de crise existentielle…

 

Lassé par le manque chronique d’inspirations et de solutions, et surtout de la proposition d’un dialogue politique inclusif initié par le représentant

du secrétaire général de l’ONU, un ministre conseiller spécial du président de la république a dévoilé sur les réseaux sociaux le projet génocidaire dûment

planifié pour exterminer non seulement une partie ciblée de la population centrafricaine mais aussi des expatriés membres des représentations diplomatiques y compris ceux de la mission onusienne accrédités en Centrafrique.

 

Apeuré par le climat statique, fragilisé par le caractère belliqueux des propos du ministre conseiller à la présidence, le citoyen lambda s’interroge :

 

La septième république est-elle véritablement en panne d’inspirations et de solutions ?

 

Depuis sa réélection et le frasque de la nouvelle république, le pouvoir de Bangui est-il en quête de légitimité ?

 

La nouvelle constitution déjà promulguée depuis trois mois n’est-elle pas encore à mesure de produire ses effets juridiques escomptés ?

 

Qu’est-ce qui peut justifier cet immobilisme indescriptible ?

 

Par ailleurs, qui a mandaté le chef de la mission onusienne en Centrafrique de proposer un dialogue politique inclusif avec l’opposition démocratique et

les groupes armés ?

 

Le dialogue de Khartoum et celui qualifié de républicain par le pouvoir de Bangui n’étaient-ils pas suffisant pour résoudre la crise centrafricaine et

impulser un nouvel élan ?

 

Au regard de ce qui précède, la méthode de tâtonnement prônée et proposée par les amateurs au pouvoir n’est pas adaptée à l’imbroglio centrafricain.

 

Pour finir, il apparaît important de rappeler que ce comportement va t-en guerre émanant d’un cacique du pouvoir est constitutif de l’incitation au génocide

passible de poursuite judiciaire devant les juridictions internationales habilitées à statuer sur les crimes contre l’humanité.

 

N’oublions surtout pas que sur cette terre des mortels, on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur

à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

 

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 04 Novembre 2023.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

 

Juriste, Administrateur des élections.

 

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La peur s’installe à Gbakassa : les habitants de Bimon sur la route de Mbaïki face à une menace armée

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La peur s’installe à Gbakassa : les habitants de Bimon sur la route de Mbaïki face à une menace armée

 

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Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

 

 

Bangui, 05 novembre 2023 (CNC) – Le village de Gbakassa, situé à 16 kilomètres de Bimon sur la route de Mbaïki en République centrafricaine, est actuellement sous l’ombre menaçante de la présence d’hommes armés non identifiés. Les habitants de cette localité vivent dans la crainte de représailles, laissant derrière eux une atmosphère de terreur grandissante.

 

Le déclencheur de cette situation anxiogène est venu sous la forme d’une alerte sur la plateforme de messagerie WhatsApp, lancée par monsieur Sébastien Wénézoui, ministre conseiller à la présidence. L’alerte informait que des Peuls armés non identifiés s’en prenaient aux habitations aux abords du village de Bimon, situé sur la route de Mbaïki.

 

Après une vérification minutieuse des informations, les faits se sont avérés authentiques. Une opération militaire menée par les forces armées centrafricaines avait eu lieu mercredi, lors de laquelle un de ces hommes armés avait été abattu. En représailles à cette opération, les hommes armés non identifiés ont pénétré dans le village de Gbakassa le lendemain.

 

Ils ont incendié plusieurs maisons, forçant ainsi les habitants de Gbakassa à fuir vers Bimon pour les uns, dans la brousse pour les autres.

 

Faustin Likaé, témoin direct des événements, a partagé son témoignage : “Suite à une fusillade entre les groupes armés et les forces armées centrafricaines (FACA) de notre pays, les FACA ont réussi à éliminer l’un des hommes armés. En représailles, ces hommes armés ont attaqué le village, forçant les habitants à se réfugier ici à Bimon. La situation des personnes ici est vraiment catastrophique. Il y a des enfants, des femmes enceintes, et d’autres personnes vulnérables. Les FACA sont actuellement présents à Bimon, fouillant les quartiers et la brousse.”

 

La situation dans la région est extrêmement préoccupante, car elle met en danger la vie des civils innocents, qui fuient les violences aveugles. La présence de groupes armés non identifiés soulève des questions sur la sécurité de la population et l’efficacité des forces de sécurité en place pour faire face à cette menace grandissante.

 

La situation à Gbakassa est un rappel poignant des défis auxquels la République centrafricaine est confrontée en matière de sécurité et de stabilité. Il est essentiel de mettre en place des efforts durables pour mettre fin à la violence, protéger les civils et favoriser la réconciliation nationale. En attendant, les habitants de Bimon et des régions avoisinantes continuent de vivre dans la peur et l’incertitude, espérant un avenir plus sûr et paisible.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Réunification de familles centrafricaines séparées par la crise sécuritaire en RDC

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Centrafrique : Réunification de familles centrafricaines séparées par la crise sécuritaire en RDC

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une mère et son fils au milieu des cendres de leur habitation brulée.

 

 

 

 

Bangui, 05 novembre 2023 (CNC) – Après une décennie de séparation provoquée par la crise sécuritaire en République centrafricaine, sept Centrafricains réfugiés en République démocratique du Congo (RDC) ont enfin pu retrouver leurs familles à Bangassou. Cette émouvante réunification a été rendue possible grâce aux efforts du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui a lancé des avis de recherche pour localiser les personnes séparées de leurs proches.

 

Parmi les heureux retrouvailles, deux mères et leurs enfants ont pu regagner Bangassou, une ville meurtrie par les combats entre les anciennes forces de la Séléka et les groupes d’autodéfense Anti-Balaka en octobre 2013. Le retour de ces familles a suscité une grande joie parmi les parents qui avaient attendu ce moment pendant de longues années.

 

Roger Kaya, l’un des parents qui attendait le retour de sa fille et de ses petits-fils à l’aérodrome de Bangassou, partage son émotion : « Mes enfants ont quitté Bangassou, ils se sont retrouvés précisément en RDC. Le HCR les avait transportés à Ango, et ça fait des années qu’on les voyait comme disparus entre nous. Je suis très content aujourd’hui que le CICR ait fait revenir mes enfants parmi la famille. Vraiment, je ne sais pas quoi dire, je remercie beaucoup le CICR. »

 

Petula Azupandé, l’une des personnes ayant retrouvé sa famille, exprime sa gratitude envers le CICR : « À cause des affrontements à Bangassou, j’avais fui la ville pour traverser à Ango en RDC. J’étais séparée de ma mère, je n’avais personne. Sinon, c’était une femme qui m’avait hébergée chez elle, et je vendais des feuilles de manioc. Je suis heureuse de retourner à Bangassou. »

 

La réunification de ces familles est une étape cruciale dans le processus de reconstruction après des années de séparation forcée. Pour le CICR, cette initiative s’inscrit dans le cadre de ses activités visant à protéger les liens familiaux. L’institution d’aide humanitaire s’engage à accompagner les rapatriés dans leur réinsertion. Johnny Antoine, assistant sur le terrain pour la protection des liens familiaux au CICR, explique : « Quand on fait des réunifications, on donne des kits vestimentaires d’abord pour aider ces personnes et aussi des kits alimentaires pour les accompagner peut-être pour un petit moment. Après cette réunification, nous allons revenir encore pour les visiter, pour essayer de s’assurer de leur intégration sociale au sein de leur famille et de leur communauté. Nous allons revenir dans un délai d’un à trois mois. »

 

Le CICR se dit également prêt à faciliter le retour d’autres Centrafricains exilés en République démocratique du Congo, dans le perspective de réunifier d’autres familles séparées par la crise. Cette réunification familiale s’effectue en collaboration avec la Croix-Rouge Centrafricaine, renforçant ainsi les efforts humanitaires pour aider les populations touchées par le conflit en République centrafricaine à retrouver leurs proches et à reconstruire leur vie.

 

Par Félix Ndoumba

 

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L’Inflation alimentaire frappe Nola : Le manioc devient un luxe inabordable

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L’Inflation alimentaire frappe Nola : Le manioc devient un luxe inabordable

 

Centrafrique.org/Centrafrique-ippy-les-taxes-de-lupc-exacerbent-la-population/chargement-dun-camion-avec-des-sacs-de-maniocs-a-ippy-dans-la-prefecture-de-la-ouaka-par-moise-banafio-cnc/” rel=”attachment wp-att-29324″ data-wpel-link=”internal”>
Chargement d’un camion venu de Bangui dans la ville d’Ippy dans la Ouaka. Crédit photo : Moïse BANAFIO / CNC

 

 

 

Bangui, 05 novembre 2023 (CNC) – La montée en flèche des prix du manioc et la rareté de l’oignon à Nola, dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré, au sud-ouest de la République centrafricaine, suscitent des inquiétudes croissantes parmi les habitants de la ville. Le manioc, aliment de base pour de nombreuses familles centrafricaines, est devenu de plus en plus cher, ce qui rend la vie difficile pour de nombreux ménages déjà confrontés à des difficultés économiques.

 

Avant cette crise, une demi-cuvette de manioc coûtait 1500 francs CFA, mais elle est désormais vendue à 2500 francs CFA, une augmentation significative qui pèse lourdement sur les budgets des familles. De plus, l’oignon, un ingrédient essentiel dans de nombreuses cuisines, est devenu quasiment introuvable sur les marchés locaux, ce qui a entraîné une spéculation de la part des revendeurs.

 

La hausse des prix du manioc et la pénurie d’oignons sont le résultat de plusieurs facteurs, dont la dégradation des routes et les intempéries qui ont touché la région. Les routes endommagées ont entravé le transport des produits alimentaires, provoquant une rareté sur les marchés. Les agriculteurs, incapables de cultiver suffisamment de manioc, ont été contraints d’augmenter les prix pour compenser leurs pertes. Cette situation a mis les revendeurs dans une position délicate, les obligeant à augmenter leurs tarifs pour couvrir leurs coûts et réaliser un bénéfice.

 

Janet Zongambango, une résidente de Nola, exprime son inquiétude face à cette crise alimentaire. Elle témoigne que les prix du manioc ont presque doublé, passant de 1500 à 2500 francs CFA pour une demi-cuvette, ce qui rend difficile pour de nombreuses familles de se nourrir de manière adéquate. La situation économique est devenue insoutenable pour de nombreuses personnes, et la souffrance due à la hausse des prix se fait ressentir profondément.

 

Les commerçants et revendeurs de manioc à Nola sont également touchés par cette situation. Lillian Basolo, vendeuse de manioc, explique que les agriculteurs ont augmenté les prix en raison des intempéries qui ont affecté leurs récoltes. Au lieu de vendre à 2000 francs CFA, les agriculteurs exigent maintenant 2270 francs CFA, ce qui oblige les revendeurs à proposer le manioc à 2500 francs CFA pour réaliser un bénéfice.

 

En ce qui concerne les oignons, leur rareté est principalement due aux saisons de pluie et de sécheresse. Pendant la saison sèche, les cultivateurs produisent généralement une quantité abondante d’oignons, tandis que la saison des pluies entraîne une diminution de la production. Cette variation saisonnière provoque une augmentation des prix et rend les oignons difficiles à trouver à des prix abordables.

 

La population de Nola, confrontée à un faible pouvoir d’achat, appelle le gouvernement à intervenir et à trouver des solutions pour atténuer cette crise alimentaire. Les habitants sont préoccupés par la possibilité d’une insécurité alimentaire à l’avenir, et ils espèrent que des mesures seront prises pour stabiliser les prix des denrées de base et assurer un accès équitable à la nourriture pour tous.

 

Par Bertrand Siri

 

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Génocide en Centrafrique : les paroles scandaleuses du ministre Gouandjika font craindre le pire

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Génocide en Centrafrique :les paroles scandaleuses du ministre Gouandjika font craindre le pire

 

Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l'État porte son T-shirt "je suis Wagner".
Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l’État porte son T-shirt “je suis Wagner”.

 

 

Bangui, 03 novembre 2023 (CNC) – Dans une déclaration choquante et scandaleuse, Fidèle Gouandjika, ministre conseiller et grand frère du président putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera  , a proféré des graves menaces de génocide en Centrafrique. Ces paroles choquantes ont plongé le pays dans une nouvelle vague d’inquiétude, mettant en lumière la fragilité de la situation politique et la menace croissante pour la paix et la stabilité dans le pays.

 

Fidèle Gouandjika, déjà connu pour ses déclarations controversées sur les réseaux sociaux et son problème de santé mentale, a franchi une ligne rouge en annonçant publiquement les intentions de son frère cadet, le président putschiste Touadera. Dans ses propos, il a évoqué la nouvelle constitution adoptée par les Centrafricains, accusant ses opposants de chercher à renverser le gouvernement par un coup d’État. Toutefois, il ne s’est pas arrêté là, laissant entrevoir une menace de génocide sans précédent.

 

Les paroles de Gouandjika sont alarmantes : Nous étions allés jusqu’à voter la Constitution. La constitution est déjà votée. Ce que vous cherchez, c’est le coup d’état. Nous allons vous attendre avec le coup d’état. Si vous prenez le pouvoir, quelqu’un d’autre reviendra vous faire un coup d’état. Mais si vous ratez, je vous dis qu’on rentrera dans le génocide qui ne pas terminer. Nous n’allons pas nous entretuer entre nous les noirs. Nous allons tuer les gens de la Minusca, Nous allons tuer les gens des ambassades, nous allons tuer tous les blancs et nous allons nous tuer nous-mêmes. Et c’est quelqu’un d’autre qui viendrait prendre le pouvoir.

 

Ce genre de rhétorique incendiaire est totalement inacceptable et doit être condamné sans réserve et par le gouvernement et par les organisations des défenses de droits de l’homme. Les menaces de génocide proférées par le ministre conseiller d’un putschiste ne peuvent être prises à la légère, et la communauté internationale doit agir de manière décisive pour empêcher une catastrophe humanitaire qui se prépare en Centrafrique.

 

Cependant, il est important de noter que ces propos ne sont pas isolés, mais s’inscrivent dans un contexte actuel plus large de répression et de violence politique orchestrées par le régime de Faustin Archange Touadera. Des dizaines de personnes ont été arrêtées et torturées, souvent sur la base de fausses accusations de complot contre le gouvernement. Cette répression est un exemple flagrant de la manière dont le régime cherche à instaurer la peur et à écraser toute opposition.

 

La communauté internationale doit prendre au sérieux ces menaces et exercer une pression diplomatique sur le gouvernement de Touadera pour mettre fin à la répression politique et garantir la protection des droits de l’homme. Les diplomates occidentaux accrédités en Centrafrique doivent être en mesure d’exercer leurs fonctions sans crainte de représailles.

 

Si les déclarations de Fidèle Gouandjika sont des révélations voilées des actions programmées par Touadera et qui finissent par se réaliser, sa déclaration sur le génocide et une attaque d’envergure en préparation contre les chancelleries occidentales en Centrafrique ne doivent pas être considérées qu’elles relèvent d’une mythomanie. Elles doivent être prises très au sérieux car elles sont les signes annonciateurs irréparables, d’une situation préoccupante en Centrafrique.

 

Les autorités du pays doivent être rappelées à l’ordre et tenues responsables de leurs actes. La paix et la stabilité en Centrafrique dépendent de la résolution des conflits politiques par des moyens pacifiques, et non par des menaces de violence et de génocide. Il est grand temps que des mesures concrètes soient prises pour éviter une escalade de la violence et protéger la vie des Centrafricains et de la communauté internationale présente dans le pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publication

 

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Traqué par Faustin Archange Touadéra, le Cardinal Nzapalainga cherche le soutien de Paul Kagamé

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Traqué par Faustin Archange Touadéra,  le Cardinal Nzapalainga cherche le soutien de Paul Kagamé

 

Le cardinal Nzapalainga
Le cardinal Dieudonné Nzapalainga

 

Bangui, 03 novembre 2023 (CNC) – Annoncé comme un proche du Pape François, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga aurait pu se targuer du soutien du Vatican dans le bras de fer de titans qui l’oppose au Président putschiste Faustin Archange Touadera . Apparemment, les choses se compliquent de ce côté. Le prélat centrafricain qui vient de terminer son séjour romain, devrait passer par Kigali avant d’atterrir à Bangui. La médiation de Paul Kagamé est sollicitée.

 

Début octobre, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga s’est envolé pour Rome afin de prendre part aux travaux de clôture du synode sur la synodalité. Cependant, les conditions dans lesquelles l’archevêque de Bangui avait voyagé, n’étaient pas saines. Sur instruction du Président putschiste Faustin Archange Touadera, qui était en mission à l’ONU, l’archevêché avait été fouillé par les forces de l’ordre qui cherchaient les traces de l’ancien Président du CNT Alexandre Ferdinand N’guendet. Informations relayées par le tout puissant et Ministre Conseiller sans limites, Fidèle Gouandjika sur les réseaux sociaux. Rentré à Bangui, l’homme fort de la 7e République voudrait tirer au clair, cette affaire avec le Cardinal Dieudonné Nzapalainga. Heureusement que son Eminence s’est précipitée de voyager à la première occasion à Rome.

Mais comme le malheur ne vient jamais seul, un haut cadre du Vatican, de surcroît, un évêque sud-africain a fait montre d’un comportement raciste à l’égard de l’archevêque de Bangui, il a refusé de lui serrer les mains. Est-ce simplement parce que le Cardinal Dieudonné Nzapalainga est noir ou bien qu’il ne soit pas totalement le protégé du Pape François ? Personne ne pourra répondre à ces allégations. Ce qui est vrai, c’est que les rideaux sont tombés à Rome et tous ceux qui ont pris part au dernier synode, ont regagné leur pays. Mais le tout premier Cardinal Centrafricain n’est pas encore de retour.

Selon des sources concordantes, l’homme est en France en congé chez l’un de ses parents, abbé Gilbert Zinzémo qui vit à Vosges en France, après quoi, il devra faire un tour à Kigali au Rwanda. En trame de ce déplacement, l’archevêque de Bangui est dans la panique depuis que le pouvoir de Bangui a eu le culot de perquisitionner sa résidence. Mais vu que le Rwanda est un partenaire de taille pour le pouvoir de Bangui, Paul Kagamé pourrait peser de son poids pour éteindre le feu qui brûle entre le Palais de la Renaissance et Saint Paul qui sert de résidence au Cardinal Dieudonné Nzapalainga.

 

Il semble que Mgr Richard Appora était déjà au Rwanda pour négocier un partenariat entre l’Eglise Catholique de Centrafrique et le Rwanda. Mais selon les échos qui sont parvenus à notre Rédaction, la dernière fois que des pèlerins centrafricains ont été en visite à Kigali, Paul Kagamé n’a pas trop bien apprécié. Ce déplacement avait été conduit par le curé de la Cathédrale abbé Fabrice Bondobo.

 

Depuis ce jour, le Gouvernement centrafricain a envisagé de faire promulguer une nouvelle loi sur le fonctionnement des cultes divins en RCA dont l’église catholique pourrait faire les frais. En attendant, la guerre entre Faustin Archange Touadéra et le Cardinal Dieudonné Nzapalainga se déroule encore loin des regards du Saint Siège Apostolique.

 

 Par Gisèle MOLOMA

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Crise politique en RCA : La quête de légitimité de Touadera par le biais du dialogue ?

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Crise politique en RCA : La quête de légitimité de Touadera par le biais du dialogue ?

 

Minusca/” rel=”attachment wp-att-56323″ data-wpel-link=”internal”>Le Professeur Faustin Archange TOUADERA et madame Valentine RUGWABIZA, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca
Le Professeur Faustin Archange TOUADERA et madame Valentine RUGWABIZA, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca

 

Bangui, 03 novembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine est à nouveau au cœur de l’actualité, et cette fois, c’est le tweet de Monsieur Orphée Douaclé Ketté qui a attiré l’attention sur la situation politique du pays. Dans son message, Monsieur Douaclé Ketté soulève des préoccupations légitimes quant au rôle de la communauté internationale dans la résolution de la crise politique qui sévit en RCA. Une communauté internationale qui évoque la proposition d’un énième dialogue politique inclusif visant à légitimer le président Faustin Archange Touadera et son “Coup d’État constitutionnel.”

 

Cette déclaration fait écho à une situation politique complexe et controversée qui préoccupe de nombreux observateurs internationaux. Faustin Archange Touadera , actuellement au pouvoir pour son deuxième mandat, a suscité des inquiétudes en initiant une nouvelle constitution. Cette constitution a été rédigée clandestinement et promulguée dans des circonstances douteuses, ce qui a ouvert la voie à la possibilité pour Touadera de briguer un troisième mandat en 2026. De plus, la modification de la durée du mandat présidentiel de 5 à 7 ans a été perçue comme un moyen pour lui de rester au pouvoir de manière potentiellement indéfinie.

 

L’opposition centrafricaine dénonce ces manœuvres et qualifie le régime de Touadera de dictatorial. Ces actions ont exacerbé les tensions politiques dans le pays, ce qui a incité la Cheffe de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), madame Valentine Rugwabiza, à plaider en faveur d’un dialogue national inclusif, une initiative déjà entreprise à plusieurs reprises par le passé.

 

L’appel à un énième dialogue en RCA suscite des interrogations légitimes. Les précédents dialogues n’ont pas réussi à résoudre les problèmes fondamentaux du pays et ont souvent abouti à des impasses. Les observateurs se demandent si un tel dialogue peut réellement apporter une solution durable à la crise politique qui secoue la République centrafricaine.

 

L’une des principales préoccupations est de savoir si la communauté internationale, en soutenant ces dialogues, pourrait inadvertamment légitimer un président dont le mandat est remis en question par une partie significative de la population centrafricaine et par des observateurs étrangers. L’équilibre entre le respect de la souveraineté nationale et la promotion des droits de l’homme et de la démocratie reste délicat.

 

Le tweet de Monsieur Orphée Douaclé Ketté rappelle l’urgence de la Situation en République centrafricaine et souligne la nécessité d’une réflexion approfondie et de mesures judicieuses de la part de la communauté internationale pour aider le pays à trouver une voie vers la stabilité politique et la démocratie.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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