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Crise éducative à Bangui: les élèves du lycée de Fatima face à des conditions désastreuses

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Crise éducative à Bangui: Les élèves du Lycée de Fatima face à des conditions désastreuses.

 

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Les élèves du lycée de Fatima suivant les cours

 

Bangui, 3 novembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine, un pays enclavé au plein centre de l’Afrique, est plein des richesses culturelles et naturelles inestimables. Mais il continue de faire face à un défi majeur pour sa jeunesse : l’éducation. Et c’est grâce aux réseaux sociaux, tels que Facebook, qui nous permettent de jeter un coup d’œil sur la situation réelle à laquelle sont confrontés les jeunes Centrafricains dans plusieurs endroits du pays, comme en témoigne le récent post de Steve Patrick, élève du lycée de Fatima, situé dans le troisième arrondissement de la capitale, Bangui.

 

Dans son message, Steve décrit la scène actuelle au Lycée de Fatima, un établissement censé être un lieu d’apprentissage. Pourtant, il décrit une réalité choquante : des élèves massés dans des salles de classe surpeuplées, certains forcés de suivre les cours à travers les fenêtres, d’autres par la grande porte. Cette situation déplorable est aggravée par le fait que les inscriptions continuent d’augmenter, laissant présager une détérioration encore plus profonde de la qualité de l’éducation.

 

Lycée de Fatima à Bangui. Copyright radio Guira
Lycée de Fatima à Bangui. Copyright radio Guira

 

Steve exprime sa frustration quant à l’absence apparente d’inspecteurs et du bureau des parents d’élèves pour résoudre cette situation critique. Il soulève une question cruciale en demandant aux parents comment ils réagiraient si leurs propres enfants étaient contraints de suivre des cours dans de telles conditions ?. Cette situation interpelle non seulement la société centrafricaine mais également les autorités éducatives et gouvernementales.

 

La situation décrite par Steve Patrick au lycée de Fatima ne se limite malheureusement pas à cet établissement. Elle est le reflet d’un problème généralisé qui touche de nombreux lycées à Bangui et dans l’ensemble du pays. Ce qui est particulièrement troublant, c’est que le pays est actuellement dirigé une équipe des enseignants chercheurs retraités, et à la Présidence et à l’Assemblée nationale et par un gouvernement dirigé par un autre historien-géographe qui se targue de la qualité de l’éducation et de la formation. La situation décrite par Steve démontre clairement qu’il reste beaucoup de travail à faire pour améliorer le système éducatif centrafricain.

 

Il y’a lieu de noter que l’éducation est la pierre angulaire du développement d’un pays. Elle offre aux jeunes la possibilité d’acquérir des compétences et des connaissances nécessaires pour contribuer à la croissance économique, à la stabilité sociale et à la prospérité générale. Lorsque des élèves sont contraints de suivre des cours dans des conditions précaires, cela compromet leur avenir et, par extension, l’avenir de la République centrafricaine.

 

Le cri d’alarme de Steve Patrick ne devrait pas être ignoré. Il devrait servir de rappel à l’ensemble de la société centrafricaine, des parents aux responsables gouvernementaux, que l’éducation est essentielle pour l’avenir de la nation. Il est temps de réagir et de faire de l’éducation une priorité absolue. La République centrafricaine a un potentiel énorme, et l’investissement dans l’éducation de sa jeunesse est la clé pour réaliser ce potentiel et construire un avenir meilleur pour tous.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Racket sur les barrières : Les agents des eaux et forêts sèment la panique à Paoua

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Racket sur les barrières : Les agents des eaux et forêts sèment la panique à Paoua

 

Centrafrique.org/Centrafrique-lextorsion-aux-mains-de-forces-de-securite-les-habitants-de-la-sous-prefecture-de-abba-font-appel-a-dieu/barriere-de-controle-mixte-des-forces-de-lordre-a-lentree-de-la-ville-de-bossembele-sur-laxe-bangui/” rel=”attachment wp-att-58931″ data-wpel-link=”internal”>barrière de contrôle mixte des forces de l'ordre à l'entrée de la ville de Bossembélé sur l'axe Bangui
barrière de contrôle mixte des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Bossembélé sur l’axe Bangui. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 03 novembre 2023 (CNC) – Le gouvernement centrafricain a récemment pris, en septembre dernier,  l’initiative audacieuse de démanteler les barrières illégales et de réformer les services associés, dans le but de mettre fin aux extorsions de fonds qui ont longtemps pesé sur les citoyens centrafricains. Cette action a été lancée sous la direction du Premier ministre, Félix Moloua, et a suscité de l’espoir parmi la population. Cependant, malgré ces efforts, la situation semble s’aggraver sur certaines routes à l’intérieures du pays, notamment à Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Dès que l’on approche de l’entrée de la ville de Paoua, les agents des eaux et forêts, aux côtés des forces de défense et de sécurité intérieure sur des barrières à l’entrée, mènent des fouilles minutieuses sur les camions et imposent des taxes aux passagers. Ce qui est particulièrement préoccupant, c’est que ces agents ne sont pas de véritables techniciens des eaux et forêts, mais des auxiliaires qui ont été déployés sur les trois principales barrières aux entrées de la ville. Ils agissent en dehors de leur domaine de compétence, confisquant même des biens qui ne relèvent pas de leur juridiction, tels que des bouteilles d’alcool ou des bidons de carburant, tout cela dans le but d’escroquer de l’argent aux commerçants et aux voyageurs.

 

Ce qui est encore plus choquant, c’est que le chef du cantonnement forestier et l’inspecteur forestier, affectés à Paoua, semblent être les instigateurs de ce réseau d’escroquerie. Plutôt que d’utiliser les agents stagiaires formés et affectés à leur service, ils préfèrent faire appel à ces auxiliaires pour extorquer les citoyens. Ces auxiliaires, sans formation adéquate dans le domaine des eaux et forêts, ne devraient en aucun cas être placés sur des barrières de contrôle. Cette préférence des responsables locaux pour les auxiliaires au détriment de leurs stagiaires intégrés dans la fonction publique est non seulement déconcertante mais également inacceptable.

 

Même sur le poste frontalier de Bemal, la situation semble similaire, où des auxiliaires sont affectés dans le secteur, alors que des stagiaires formés par l’État sont disponibles. Malheureusement, il semble que malgré les efforts du Premier ministre Félix Moloua pour démanteler les barrières illégales et mettre fin à ces pratiques illégales, le racket sur les barrières en République centrafricaine persiste.

 

Il est impératif que les autorités centrafricaines prennent des mesures sérieuses pour mettre un terme à cette situation inacceptable. Il est de la responsabilité du gouvernement de garantir que les citoyens puissent circuler librement sans craindre d’être victimes d’extorsion. Il est également essentiel de réformer les services des eaux et forêts pour assurer un contrôle approprié et empêcher les abus. La population centrafricaine mérite un État de droit et des services publics efficaces, et il est temps de mettre un terme à ces pratiques illégales qui nuisent à la confiance des citoyens envers le gouvernement.

 

Par Fortuné Bobérang

 

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Diversité et complémentarité : la vision politique du Dr. Dominique Désiré ERENON

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Diversité et complémentarité : la vision politique du Dr. Dominique Désiré ERENON

 

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Dominique Désiré ERENON, Président de la MDSP

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 03 novembre 2023 (CNC) –  Dans un pays marqué par des décennies de divisions ethniques, tribales et régionales, le Dr. Dominique Désiré ERENON, Président de la Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), prend la parole pour promouvoir l’unité, la diversité et la prospérité en République Centrafricaine.

Ci-dessous, l’extrait de sa vision politique :

 

 

MON CREDO POLITIQUE : CONTRIBUER A CASSER UN SYSTEME POLITIQUE LONGTEMPS FAIT DU CLANISME, DE L’ETHNOCENTRISME ET DU REGIONALISME

 

J’entends contribuer à casser le système politique de notre pays, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, dont les cheminements plus ou moins aventureux, compliqués et inefficaces depuis des décennies, s’expliquent, dans une très large mesure, par des pratiques politiques empreintes du clanisme, de l’ethnocentrisme et du régionalisme, au détriment des critères objectifs communément reconnus et admis.

 

Les instincts tribalistes, ethnocentristes et régionaux sont des poisons qui ont rongé jusqu’ici notre pays, le CENTRAFRIQUE.

Pourtant, notre pays comme n’importe quel autre au monde, est une diversité.

Pourtant, notre monde est une diversité.

Et je considère que la diversité induit la complémentarité, la fraternité et même l’égalité.

Notre monde est un foisonnement de différences.

Et je considère que la différence implique la tolérance.

 

Ainsi, j’invite chacune et chacun de nous à se poser les bonnes questions et à y répondre :

En venant au monde, qui a choisi son continent ? Personne, et c’est ma réponse.

En venant au monde, qui a choisi son pays ? Personne, et c’est ma réponse.

En venant au monde, qui a choisi ses parents ? Personne, et c’est ma réponse.

En venant au monde, qui a choisi son ethnie ou sa tribu ? Personne, et c’est ma réponse.

 

Par conséquent, tel africain aurait pu naître européen, américain, océanien ou asiatique.

Tel européen aurait pu naître africain, américain, océanien ou asiatique.

En République Centrafricaine (mon pays) :

Tel aurait pu naître Yakoma, Mboum, Ngbaka, Banda, Mandja, Ngbakamandja, Goula ou Rounga, etc.

Et tel Yakoma, aurait pu naître Gbaya, Mboum, Ngbaka, Banda, Mandja, Ngbakamandja, Goula ou Rounga, etc.

 

Ce n’est donc point un mérite que d’appartenir à tel ou tel autre continent.

Ce n’est donc point un mérite que d’avoir la nationalité de tel ou tel autre pays.

Ce n’est donc point un mérite que d’être membre de telle ou telle autre ethnie, tribu ou région.

 

De la même manière que l’idéologie postulant une hiérarchie des races est dangereuse pour l’humanité, méprisable et condamnable, l’idéologie postulant une hiérarchie des ethnies, tribus,  régions ou clans est méprisable et dangereuse pour notre nation centrafricaine.

 

De la même manière que les instincts racistes sont des poisons pour l’humanité, les instincts ethnocentristes, tribalistes, régionalistes et claniques sont des poisons pour notre nation centrafricaine.

 

Alors, débarrassons-nous de ces complexes liés aux races, ethnies, tribus, clans et régions et religions.

 

Alors, hommes et femmes de tous les continents, africains, américains, européens, océaniens et asiatiques, nous sommes tous frères et sœurs, dans la diversité.

 

Alors, membres des différentes ethnies se trouvant en République Centrafricaine, Gbaya, Yakoma, Mboum, Ngbaka, Banda ou Goula et autres, nous sommes tous frères et sœurs, dans la diversité.

 

Alors vous, chrétiens et musulmans, Animistes et athées, nous sommes tous frères et sœurs, dans la diversité et par la volonté de l’unique Créateur et Maître de l’Univers, celui que nous appelons différemment Dieu, Allah, Jéhovah, Elohim, Ngakola ou autre.

 

Nous sommes différents, mais respectons-nous, soyons-unis, tolérons-nous, rassemblons-nous, donnons-nous la main, travaillons ensemble pour notre beau pays.

 

Considérons plutôt notre diversité ethnique, tribale, régionale, religieuse comme une grande richesse et une immense force pour relever les multiples défis qui se posent à nous en tant que nation centrafricaine.

 

Oui, notre monde est une diversité, par la volonté de l’unique Créateur et Maître de l’Univers.

Oui, notre pays, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, est une diversité, par la volonté de l’unique Créateur et Maître de l’Univers, en qui je crois et place ma totale confiance.

 

C’est ma perception du monde, c’est ma perception de notre pays en partage.

Et pour ma part, j’accepte ce monde tel qu’il, j’accepte et aime notre pays tel qu’il est et retiens l’enseignement qui en résulte pour chacune et chacun de nous : diversité-unité-fraternité-complémentarité, gage de la prospérité de notre pays, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE.

 

J’ai donc comme idéal que la gouvernance de notre pays soit enfin défaite des passions ethniques, tribales, régionalistes et religieuses et tourne résolument au service de notre nation et de ses valeurs.

 

C’est ce que je veux pour notre pays en partage, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, et comme j’ai l’habitude de le dire, cette belle terre que nos ancêtres nous ont léguée et que nous avons l’obligation de préserver pour la léguer en toute sécurité et en pleine prospérité à notre postérité.

 

 

CASSER CE SYSTEME, LE PARTI MDSP S’Y ENGAGE POLITIQUEMENT.

CONTRIBUER A CASSER CE SYSTEME, JE M’Y ENGAGE PERSONNELLEMENT.

 

 

Paris, le 27 octobre 2023

Dr Dominique Désiré ERENON,

Président de la Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP)

 

 

 

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) reconquiert la ville de Moyenne Sido

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La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) reconquiert la ville de Moyenne Sido

 

Centrafrique.org/tentatives-de-destabilisation-du-tchad-lupc-met-en-garde-touadera-et-sa-suite/le-chef-rebelle-ali-darassa-et-ses-hommes-dans-la-localite-du-mbomou/” rel=”attachment wp-att-68447″ data-wpel-link=”internal”>Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes dans la localité du Mbomou
Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes dans la localité du Mbomou

 

 

 

Bangui, 03 novembre 2023 (CNC) – Dans un communiqué de presse officiel émanant de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), le Général d’Armée Ali Darassa Mahamat, chef d’État-major de la coordination militaire de l’organisation, a annoncé la reconquête de la ville de Moyenne Sido, en République centrafricaine, le 02 novembre 2023 aux alentours de 5 heures du matin.

 

Cette victoire militaire des forces de la CPC constitue un événement significatif dans le contexte complexe et instable qui prévaut dans la région depuis un certain temps. Des dégâts matériels et des pertes en vies humaines ont été signalés au cours de l’opération visant à reprendre le contrôle de la ville. Le Général Mahamat a toutefois souligné que cette avancée n’était qu’une étape vers l’objectif ultime de la CPC, à savoir la libération totale du pays, actuellement sous l’influence de mercenaires étrangers.

 

Face à cette situation tendue, la CPC a appelé la population civile à la retenue, soulignant l’importance de protéger les vies et les biens. L’organisation a également adressé un message particulier aux Forces Armées Centrafricaines (FACA), les exhortant à ne pas sacrifier leur vie pour un régime qu’elle qualifie de totalitaire, imposé par des forces étrangères.

 

Le Général Mahamat, en sa qualité de Chef d’État-Major Général de la CPC, a lancé un appel à la mobilisation générale des forces vives de la nation et des hommes en treillis. Il a invité tous ceux qui se préoccupent de la situation chaotique du pays à se joindre à leur cause. La CPC vise à établir une nation fondée sur la justice sociale, la gestion responsable des ressources publiques, et une véritable participation du peuple aux débats et aux décisions qui façonnent l’avenir du pays.

 

Le communiqué a également exprimé la gratitude de la CPC envers la population pour son soutien moral indéfectible et a encouragé la population à maintenir le calme. Le Général a conclu son message en citant une maxime, rappelant que “celui qui veut servir ne gaspillera pas une seule seconde pour son confort personnel.”

 

La Situation en République centrafricaine reste complexe et volatile, avec des groupes armés opérant dans diverses régions du pays. La reconquête de Moyenne Sido par la CPC est un développement majeur qui nécessite une attention continue de la part de la communauté nationale et internationale, ainsi que des efforts pour parvenir à une solution pacifique et durable à la crise en cours.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Les Mercenaires du Groupe Wagner : Bourreaux de la Centrafrique

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Les Mercenaires du Groupe Wagner : Bourreaux de la Centrafrique

Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc
Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc. Photo CNC.

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 03 novembre 2023 (CNC) –  La République centrafricaine est le théâtre de violations graves et récurrentes des droits de l’homme, perpétrées par les mercenaires du groupe Wagner, une milice paramilitaire russe qui opère dans le pays. Le Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) a sonné l’alarme sur cette situation préoccupante, mettant en lumière la torture systématique infligée aux citoyens centrafricains entre les mains de ces mercenaires.

 

Paul Crescent Beninga, porte-parole du GTSC, a dénoncé ces actes barbares et appelé les organisations des droits de l’homme à s’unir pour mettre un terme à ces exactions. Les citoyens sans trafiquants se retrouvent pris au piège de cette violence indiscriminée, suscitant de graves préoccupations quant au respect des droits fondamentaux dans le pays.

 

L’interrogation principale qui surgit de cette situation est la suivante : ces éléments du groupe Wagner sont-ils habilités à interpeller des citoyens centrafricains ? La réponse, selon le GTSC, est un retentissant “non”. Dans un État de droit, les forces de l’ordre et les services de sécurité sont soumis à des règles strictes et à une surveillance judiciaire pour garantir la protection des droits de l’homme. Les officiers de police judiciaire ont pour responsabilité de recevoir un mandat d’arrêt ou un mandat d’amener émis par le procureur de la République avant de procéder à l’arrestation de tout individu. Ces procédures garantissent le respect des droits des citoyens et assurent que la justice suit son cours de manière équitable.

 

Cependant, les mercenaires du groupe Wagner semblent opérer en dehors de ces normes et en toute impunité. Ils se permettent d’interpeller des citoyens sans trafiquants, bafouant ainsi les principes fondamentaux de l’État de droit. Cette situation remet en question la légitimité de leur présence en République centrafricaine et soulève des inquiétudes quant à la complicité des autorités centrafricaines dans ces agissements.

 

Il est essentiel de rappeler que l’interpellation de citoyens sans trafiquants ne devrait jamais signifier une carte blanche pour la torture. Les droits fondamentaux de chaque individu, peu importe les circonstances, doivent être respectés. La torture ne saurait être justifiée sous aucun prétexte, et ceux qui la pratiquent doivent en répondre devant la justice.

 

Le GTSC, tout en condamnant fermement ces violations des droits de l’homme, réitère son engagement en faveur de l’État de droit en République centrafricaine. Les citoyens méritent la protection de leurs droits, et il est impératif que la justice fasse son travail de manière transparente et équitable.

 

Par Anselme Mbata

 

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Aimé Raoul Yeguelet-Yelity brille au Semi-marathon de Douala avec un nouveau record personnel

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Aimé Raoul Yeguelet-Yelity brille au Semi-marathon de Douala avec un nouveau record personnel

 

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Aimé Raoul Yeguelet-Yelity

 

 

 

Bangui, 03 novembre 2023 (CNC) – Dans le monde de l’athlétisme, il y a des moments qui transcendent les frontières et unissent les cœurs de ceux qui partagent une passion pour la course à pied. L’athlète centrafricain Aimé Raoul Yeguelet-Yelity a récemment créé l’un de ces moments inoubliables lors du 5e Semi-marathon de Douala, édition 2023, qui s’est tenu le 28 octobre. Avec une performance exceptionnelle, Yeguelet-Yelity a établi un nouveau record personnel et s’est hissé parmi les cinq meilleurs coureurs de la compétition.

 

Ce semi-marathon de 21,99 km, disputé dans la ville camerounaise de Douala, a attiré des centaines d’athlètes de divers horizons, y compris des coureurs kenyans renommés, réputés pour leur domination dans les courses longue distance. Dans une compétition aussi relevée, atteindre le top 5 est une prouesse impressionnante en soi, mais pour Aimé Raoul Yeguelet-Yelity, c’était un accomplissement remarquable.

 

Le point culminant de cette journée mémorable a été la performance exceptionnelle de Yeguelet-Yelity, qui a bouclé la course en 1 heure, 8 minutes, 28,94 secondes, établissant ainsi un nouveau record personnel. Cette réalisation est la preuve du dévouement, de la persévérance et du talent indéniable de cet athlète centrafricain. Elle a également suscité une immense fierté parmi les Centrafricains, qui ont salué son exploit sportif sur les réseaux sociaux avec le hashtag #BLTV.

 

L’histoire d’Aimé Raoul Yeguelet-Yelity est une source d’inspiration pour tous les jeunes athlètes centrafricains qui rêvent de briller sur la scène internationale. Sa détermination à s’entraîner dur et à repousser ses limites l’a conduit à réaliser des performances exceptionnelles, et il incarne l’idée que le travail acharné peut mener à la réussite.

 

Mais ce n’est pas seulement une histoire d’efforts individuels. C’est aussi le résultat du soutien inestimable de sa famille, de ses entraîneurs, de ses amis et de la Fédération centrafricaine d’athlétisme, qui l’ont aidé tout au long de son parcours. Yeguelet-Yelity lui-même a souligné l’importance de cette solidarité dans son succès.

 

Alors que l’athlétisme continue de gagner en popularité en République centrafricaine, Aimé Raoul Yeguelet-Yelity est devenu un modèle à suivre, un exemple de ce qu’il est possible d’accomplir avec détermination et passion. Sa performance exceptionnelle au Semi-marathon de Douala en 2023 restera gravée dans la mémoire de tous les amateurs de sport centrafricains et servira d’inspiration à la prochaine génération d’athlètes.

 

La République centrafricaine a toutes les raisons d’être fière d’Aimé Raoul Yeguelet-Yelity, un athlète qui a non seulement couru pour lui-même, mais qui a également porté les espoirs et les rêves de tout un pays sur ses épaules. Son succès au Semi-marathon de Douala est un rappel puissant de ce que le sport peut accomplir, en unissant les gens, en inspirant la fierté nationale et en repoussant les limites humaines. Bravo à Aimé Raoul Yeguelet-Yelity pour cette réalisation extraordinaire, et nous sommes impatients de voir ce que l’avenir lui réserve sur la scène internationale de l’athlétisme.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Attaque Rebelle à Moyenne Sido Centrafrique : L’Armée Nationale sous Assaut

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Attaque Rebelle à Moyenne Sido Centrafrique : L’Armée Nationale sous Assaut

 

pancarte de la ville de Moyenne Sido

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 02 novembre 2023 (CNC) – La Centrafrique est de nouveau le théâtre de violents affrontements, alors que les rebelles de la CPC ont pris d’assaut les positions de l’armée nationale à Moyenne Sido. L’information, bien que largement partagée sur les réseaux sociaux, reste encore entourée de nombreuses zones d’ombre, mais des témoins sur place confirment que les rebelles ont effectivement investi la ville de Moyenne Sido, tandis que les forces de l’armée nationale se sont retirées.

 

Selon les témoignages recueillis par téléphone sur les lieux, l’attaque a débuté aux premières heures du jeudi 2 novembre 2023, vers 5 heures du matin. Les rebelles ont lancé un violent assaut sur les positions de l’armée nationale à Sido, située dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, à la frontière avec le sud du Tchad. Le bilan exact de cette attaque demeure incertain, mais des sources locales rapportent que les rebelles contrôlent désormais une grande partie de la ville.

 

Côté armée nationale, des renforts sont en route pour soutenir les troupes en difficulté. Ces renforts sont principalement composés de mercenaires du groupe Wagner, une société militaire privée russe. Cette implication des Mercenaires russes suscite des préoccupations quant à l’escalade du conflit dans la région.

 

La situation demeure volatile, et la population civile est exposée aux risques liés aux affrontements en cours.

L’attaque à Moyenne Sido souligne une fois de plus les défis auxquels la Centrafrique est confrontée en matière de sécurité et de stabilité. Le pays a été le théâtre de conflits récurrents, de violences intercommunautaires et de luttes pour le pouvoir depuis de nombreuses années, avec des conséquences dévastatrices pour sa population.

 

Nous continuerons de surveiller de près l’évolution de la situation à Moyenne Sido et fournirons des mises à jour dès que de nouvelles informations seront disponibles. Restez à l’écoute pour les derniers développements sur CNC.

 

Par Arsène Féimonazoui

 

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Martin Ziguelé : “De quel droit Touadéra nous interdit de parler de politique à nos compatriotes en France ?”

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Martin Ziguelé : “De quel droit Touadéra nous interdit de parler de politique à nos compatriotes en France ?”

 

Centrafrique.org/mise-en-garde-du-mlpc-contre-lusurpation-de-son-logo-lors-de-la-campagne-referendaire/martin-ziguele/” rel=”attachment wp-att-67161″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Martin-Ziguele-450×264.jpg” alt=”Martin Ziguelé” width=”450″ height=”264″ />
Le Président du parti MLPC, l’honorable Martin Ziguelé

 

 

Bangui, 02 novembre 2023 (CNC) – Dans un entretien exclusif accordé au quotidien camerounais “La voix du centre” dans son édition du 30 Octobre 2023, Martin Ziguelé, figure politique centrafricaine de premier plan, a exprimé sa préoccupation quant aux restrictions imposées aux politiciens de l’opposition par le président putschiste Faustin Archange Touadera. Ziguelé, ancien Premier ministre de la République centrafricaine et actuel député de Bocaranga 3, a également partagé ses opinions sur la situation politique en République centrafricaine et les relations internationales qui influencent le pays.

 

Dans cet entretien, Martin Ziguelé a abordé plusieurs questions clés, notamment l’évolution des relations entre la République centrafricaine et la Russie, ainsi que l’utilisation des forces paramilitaires de Wagner. Il a souligné que son parti, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), avait soutenu le président Touadéra lors de son élection en 2015 en raison de son image de rassembleur et de son potentiel pour faire table rase du passé et construire un avenir meilleur. Cependant, Ziguelé a fait part de ses inquiétudes concernant la coopération militaire de la Russie avec la RCA, soulignant que l’intervention de la Russie via Wagner rappelait des souvenirs d’interventions étrangères passées.

 

Il a également évoqué l’importance de la diversification des partenaires internationaux de la RCA, soulignant que la coopération militaire entre États était préférable à l’implication de mercenaires étrangers sans statut juridique clair.

 

Un autre point saillant de l’interview a été la question des politiciens de l’opposition ayant le droit de s’exprimer en France. Martin Ziguelé a contesté le fait que le président Touadéra puisse empêcher les politiciens de l’opposition de parler de politique à leurs compatriotes vivant en France. Il a souligné que les partis d’opposition étaient des acteurs politiques légitimes, élus comme le président en exercice, et qu’ils devaient avoir la liberté de partager leurs idées et leurs opinions avec la diaspora centrafricaine en France.

 

Ziguelé a également abordé la question de la démocratie en RCA, affirmant que la liberté d’opinion était consacrée par la Constitution de 2016 et que la démocratie ne pouvait exister sans liberté d’expression.

 

Enfin, Ziguelé a parlé de son parti, le MLPC, et de ses objectifs. Il a expliqué que le MLPC était un parti historique, fondé en 1979, et qu’il aspirait à prendre le pouvoir par des moyens démocratiques, rejetant tout recours à des coups d’État. Il a également souligné l’importance de la paix, du progrès et du bien-être de tous les Centrafricains, tant sur le territoire national qu’à l’étranger.

 

L’interview de Martin Ziguelé dans “La voix du centre” offre un aperçu précieux de la politique en République centrafricaine, des relations internationales et des enjeux liés à la liberté d’expression des politiciens de l’opposition, tant sur la scène nationale qu’à l’étranger. Cette discussion reflète les préoccupations d’un homme politique engagé qui aspire à un avenir meilleur pour son pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Bangui, l’unique capitale au monde qui ne dispose plus des route bitumées

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Bangui, l’unique capitale au monde qui ne dispose plus des route bitumées

 

La nouvelle avenue des poussières principales Gobongo-Pk11 sur la route de Damara
La nouvelle avenue des poussières principales Gobongo-Pk11 sur la route de Damara

 

Bangui, 02 novembre 2023 (CNC) – Dans un monde où le progrès et le développement des infrastructures sont des indicateurs essentiels de la qualité de vie d’une population et du développement, il est difficile à croire qu’il existe encore des capitales dépourvues de routes goudronnées. Pourtant, c’est le triste constat qui s’impose à Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Le pays, malgré les efforts de la communauté internationale, semble incapable de maintenir ses routes en bon état, laissant ses habitants et visiteurs dans un état de désarroi constant.

 

Dès l’arrivée en République centrafricaine, la première chose qui frappe est son ciel jaune, obscurci par des nuages de poussière. Cette situation est le résultat direct du piètre état des routes du pays, y compris dans la capitale Bangui. À cet égard, la situation est devenue si grave que la seule route bien bitumée de la capitale, reliant l’avenue de l’indépendance à la route de Damara, a été complètement récemment rasée depuis plus d’un sous prétexte de la présence de nombreux nids-de-poule, transformant ainsi une voie autrefois digne en une “avenue de poussière”. Un acte qui témoigne de l’absence totale de planification, de gouvernance et de maintenance routière.

 

Une rue de la capitale Bangui
Une rue de la capitale Bangui

 

La dégradation rapide des routes de la République centrafricaine a suscité de nombreuses interrogations. Depuis l’accession au pouvoir de Faustin Archange Touadera, le détournement systématique des fonds obtenus auprès des bailleurs de fonds est devenu une pratique courante. Cette situation met en évidence le mensonge flagrant utilisé pour tromper la communauté internationale et obtenir des financements. Malheureusement, ces fonds détournés ne sont que rarement réinvestis dans les infrastructures routières ou d’autres projets d’importance nationale.

 

avenue de l'indépendance niveau pk9 église mid-mission le 14 mai 2020 par trégu
L’avenue de l’indépendance niveau pk9 église mid-mission, le 14 mai 2020. Photo CNC / Fortuné Bobérang

 

Les autorités de Bangui semblaient avoir cru que, sans investissement, les routes du pays pourraient résister encore plusieurs décennies. Cependant, la réalité est tout autre. En sept ans de gouvernance de Touadera, les routes centrafricaines se sont rapidement dégradées, atteignant un niveau de délabrement jamais atteint. Les fonds obtenus sont souvent détournés en totalité ou en partie, laissant peu de ressources pour effectuer les travaux nécessaires. Ce manque de ressources a poussé de nombreuses entreprises adjudicataires à réaliser les travaux avec des budgets insuffisants, entraînant des résultats de piètre qualité.

 

Route du plein centre-ville de Bangui
Route du plein centre-ville de Bangui

 

Un exemple de cette mauvaise gestion est la route de Damara, où un tronçon important, du croisement de quatrième arrondissement jusqu’au lycée de Gobongo, a été réduit à une mince couche de goudron de moins de 3 centimètres, sous prétexte de nids-de-poule. À peine deux semaines plus tard, cette route est devenue totalement impraticable, provoquant la colère des conducteurs et des riverains. Pire encore, le tronçon du lycée de Gobongo au pont du PK10 a également été rasé, créant un nuage de poussière qui a entraîné des accidents et des pertes de vies humaines en raison de la mauvaise visibilité.

 

Photo prise 5 jours après la mise en circulation de la route de croisement avenue Touadera à l'institut Pasteur de Bangui goudronnée par une entreprise
Photo prise 5 jours après la mise en circulation de la route de croisement avenue Touadera à l’institut Pasteur de Bangui goudronnée par une entreprise

 

Pour de nombreux Centrafricains, la situation des routes de leur capitale est devenue intolérable. Les habitants de Bangui, comme ceux du reste du pays, sont confrontés à un réseau routier en ruine, un témoignage accablant de l’échec des autorités à entretenir et à développer les infrastructures de base. Cette situation met en lumière le besoin urgent d’une gestion transparente et efficace des ressources publiques, ainsi que d’investissements appropriés pour rétablir la dignité des routes centrafricaines et améliorer la vie quotidienne des citoyens.

 

Par Alain Nzilo

 

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La Centrafrique : Quand la corruption au sein de l’armée nourrit la criminalité

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La Centrafrique : Quand la corruption au sein de l’armée nourrit la criminalité

 

parade militaire à Berengo lors de la sortie officielle@Erick Ngaba
Parade militaire à Berengo lors de la sortie officielle des soldats FACA formés par des instructeurs (mercenaires) russes. Copyright©Erick Ngaba

 

 

 

Bangui, 02 novembre 2023 (CNC) – Depuis près de cinq ans, la Centrafrique est le théâtre de multiples braquages et assassinats à Bangui et dans les villes de province. Les citoyens centrafricains vivent dans la crainte constante de devenir les victimes de ces actes criminels. Avoir une moto flambant neuve est devenu un risque, voire un facteur de mort. Les motos sont devenues la cible de choix pour les malfaiteurs. Cependant, selon un officier de la gendarmerie, que nous nommerons Firmin, les motivations des agresseurs vont au-delà de ce que l’on pourrait croire.

 

Firmin affirme que la source de cette montée de la criminalité réside principalement dans la gestion du pays, en particulier au sein de l’armée nationale. La corruption au sein de cette institution a favorisé l’essor de la criminalité à travers tout le pays. Pour Firmin, tout commence dès le processus de recrutement au sein de l’armée nationale.

 

Selon ses dires, depuis près de six ans, pour être enrôlé dans les Forces Armées Centrafricaines (FACA), un candidat doit, en l’absence de liens familiaux privilégiés, mettre la main à la poche. Il faut débourser entre 50 000 et 100 000 francs CFA pour obtenir un formulaire de recrutement. Cette somme peut sembler modeste, mais pour de nombreux jeunes dont les familles sont dépourvues de ressources, c’est un obstacle insurmontable. En conséquence, ces jeunes se tournent vers la criminalité, en braquant des motos appartenant à des particuliers. Une fois en possession d’une moto, le jeune a la possibilité de vendre ce bien pour financer sa candidature au sein de l’armée.

 

La corruption ne s’arrête pas là. Une fois que le jeune braqueur est admis dans les rangs des FACA et termine sa formation, il se rend compte qu’il doit encore verser de l’argent pour progresser en grade. Cela signifie que le jeune soldat, maintenant armé de manière officielle, continue de commettre des vols et des braquages pour réunir les sommes nécessaires afin de satisfaire les exigences financières de ses supérieurs et avancer dans la hiérarchie militaire.

 

Au lieu de défendre son pays, ce jeune soldat se transforme ainsi en un criminel de haut vol, participant activement à l’aggravation de la situation sécuritaire en Centrafrique. Firmin a mené des interrogatoires avec certains de ces militaires criminels, mettant en lumière la sombre réalité de la corruption au sein des forces armées centrafricaines.

 

Un exemple flagrant de cette situation se manifeste depuis plusieurs mois à Obo, où les militaires sont devenus des braqueurs, et leur chef de détachement est resté étonnamment silencieux face à cette situation alarmante.

 

La situation décrite par Firmin révèle une grave défaillance au sein de l’armée nationale centrafricaine. La corruption et le manque de contrôle interne ont permis à des criminels de s’infiltrer dans les forces armées, sapant ainsi la sécurité et la stabilité du pays. Pour mettre fin à cette spirale de corruption et de criminalité, selon le commandant Firmin, il est impératif que des réformes structurelles et des mesures strictes de contrôle soient mises en place au sein de l’armée nationale. La Centrafrique a besoin d’une armée professionnelle et intègre pour restaurer la confiance de ses citoyens et assurer la paix et la sécurité dans le pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Fidèle Gouandjika : Une Défense Honteuse et Inadéquate Face à l’Arnaque à la Crypto-monnaie en RCA

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Fidèle Gouandjika : Une Défense Honteuse et Inadéquate Face à l’Arnaque à la Crypto-monnaie en RCA

 

Centrafrique.org/revelations-explosives-sur-les-agissements-de-fidele-ngouandjika-un-leader-corrompu-et-predateur/fidele-gouandjika-haut-cadre-de-knk-reconverti-en-mcu-apres-la-chute-de-bozize/” rel=”attachment wp-att-63928″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Fidele-Gouandjika-haut-cadre-de-KNK-reconverti-en-MCU-apres-la-chute-de-Bozize-450×296.jpg” alt=”Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé” width=”450″ height=”296″ />
Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé

 

 

 

Bangui, 01 novembre 2023 (CNC) – La récente interview du ministre conseiller du Président centrafricain, Fidèle Gouandjika, au sujet de l’affaire de l’entreprise “Clé du succès” et de la fraude liée à la crypto-monnaie, suscite de nombreuses  réactions  en raison de sa défense incohérente et inexcusable des actions du gouvernement. Gouandjika, par ses déclarations, soulève de graves préoccupations quant à son aptitude à comprendre et à traiter efficacement les problèmes liés à la crypto-monnaie et à la fraude financière.

 

 

Lors de l’interview à la radio Ndékèluka, Fidèle Gouandjika a fait preuve d’une compréhension extrêmement superficielle du problème. Il a qualifié l’entreprise “Clé du succès” d’arnaque sans pour autant proposer une analyse ou des solutions appropriées. Plus préoccupant encore, il a tenté de dégager la responsabilité du gouvernement et du Président de la République, insinuant que les investisseurs avaient auparavant bénéficié des avantages de cette entreprise.

 

Pourtant, les faits sont clairs. Les citoyens centrafricains ont été victimes d’une escroquerie massive sous le couvert d’une entreprise prétendument liée à la crypto-monnaie. Plutôt que de reconnaître les défaillances du système et d’assumer la responsabilité du gouvernement dans la régulation de telles entreprises, Fidèle Gouandjika semble préférer rejeter la faute sur les victimes elles-mêmes.

 

Sa compréhension erronée de la crypto-monnaie est tout à fait flagrante. Il assimile la crypto-monnaie à une entreprise individuelle en ligne, ignorant complètement la nature complexe et réglementée de ce secteur financier. C’est une grave méprise qui ne peut être tolérée de la part d’un conseiller présidentiel.

 

Pire encore, Fidèle Gouandjika tente de se dérober à toute responsabilité gouvernementale en affirmant que l’entreprise “Clé du succès” avait suivi des étapes réglementaires, y compris l’enregistrement notarial et fiscal. Pourtant, il est clair que ces étapes n’ont pas été suivies de manière adéquate, ce qui a permis à une entreprise frauduleuse de prospérer.

 

Il est également troublant d’entendre Fidèle Gouandjika minimiser la gravité de la situation en qualifiant les victimes de “naïfs” qui participent à un jeu de hasard. Cette attitude est déplorable et ne tient pas compte de la réalité des citoyens centrafricains qui ont été durement touchés par cette escroquerie.

 

Enfin, sa tentative de détourner l’attention de l’incompétence gouvernementale envers des organismes de régulation tels que l’ANIF, le notaire, et le ministère du Commerce est tout à fait inacceptable. Le gouvernement est en fin de compte responsable de la sécurité financière de ses citoyens, et il ne peut pas simplement blâmer des tiers pour ses propres lacunes.

 

La réaction de l’activiste de la société civile, Orphée Douaclé-Ketté, est plus que justifiée. La déclaration de Fidèle Gouandjika est un exemple parfait de la confusion et de l’irresponsabilité qui règnent au sein du gouvernement. La population centrafricaine mérite une réponse beaucoup plus sérieuse et responsable de la part de ses dirigeants, plutôt que des tentatives de déviation et d’évitement de la responsabilité.

 

Il est temps que le gouvernement reconnaisse ses erreurs, prenne des mesures pour protéger les citoyens des escroqueries financières, et veille à ce que de telles tragédies ne se reproduisent plus à l’avenir. Les Centrafricains méritent mieux que de telles réponses désastreuses de leurs dirigeants.

 

Par Alain Nzilo

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Faustin Archange Touadera et la Plaie de la Corruption en Centrafrique

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Faustin Archange Touadera et la Plaie de la Corruption en Centrafrique

 

Firmin Ngrebada devant sa résidence à la citée de belle vue dans le septième arrondissement de Bangui
Firmin Ngrebada devant sa résidence à la citée de belle vue dans le septième arrondissement de Bangui

 

 

 

Bangui, 02 novembre 2023 (CNC) – Le régime de Faustin Archange Touadera est de plus en plus critiqué pour sa gestion chaotique du pays, caractérisée par des scandales de corruption, des détournements de fonds massifs et une indifférence choquante envers la souffrance du peuple centrafricain. La récente démonstration ostentatoire de richesse de l’ancien Premier ministre Firmin NGRÉBADA ne fait que mettre en lumière l’ampleur de cette corruption dévastatrice.

 

Dans un pays où plus de trois quarts de la population sont en proie à la misère, où des milliers de citoyens vivent dans des conditions de vie déplorables, l’affichage effronté de richesse de Firmin NGRÉBADA est une gifle cinglante pour les Centrafricains qui luttent quotidiennement pour leur survie. La vidéo de propagande qui a été diffusée l’année dernière sur les réseaux sociaux a révélé une somptueuse villa construite par l’ancien Premier ministre, à seulement 5 ans du régime de Touadera. Cette résidence se trouve dans la cité de belle vue, un quartier prestigieux du septième arrondissement de Bangui, mais ce n’est pas la seule propriété de NGRÉBADA. Il possède également d’autres villas de grand standing dans différents quartiers de la capitale.

 

Cette exhibition ostentatoire de richesse est un affront flagrant aux millions de Centrafricains qui souffrent de la faim, du manque d’abris, de l’insécurité sanitaire, et de l’absence de services de base. Alors que le pays est en proie à une crise humanitaire dévastatrice, il est inexcusable que les membres du régime en place, y compris Faustin Archange Touadera lui-même, préfèrent s’adonner au détournement systématique des deniers publics pour satisfaire leurs besoins personnels.

 

L’injustice de cette situation est encore plus criante lorsque l’on considère le sort de citoyens innocents tels que monsieur Lionel Régis Dounda, accusé à tort dans une affaire de détournement de fonds, et qui croupit en prison depuis trois an. Pendant que les véritables coupables se pavent de luxe, les innocents sont jetés derrière les barreaux sans preuve concrète de leur culpabilité.

 

La cité de belle vue, dans le septième arrondissement de Bangui, est devenue le symbole de cette corruption généralisée. Les membres du pouvoir, y compris Faustin Archange Touadera, multiplient les constructions de haut vol, sans aucune retenue, démontrant ainsi leur indifférence flagrante envers les besoins de la population. Cette cité, qui aurait pu être le symbole du progrès et de la prospérité pour tous les Centrafricains, est devenue le terrain de jeu d’une élite corrompue, déconnectée de la réalité du pays.

 

Il est temps que le peuple centrafricain se lève contre cette corruption éhontée et exige des comptes de la part de ses dirigeants. La situation actuelle est intolérable, et Faustin Archange Touadera doit rendre des comptes pour la mauvaise gestion de son régime. La lutte contre la corruption et la promotion d’une gouvernance transparente et responsable sont essentielles pour le redressement de la Centrafrique et pour garantir un avenir meilleur à tous ses citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Pouvoir et Perversité : Le Paradoxe des Communicateurs Centrafricains

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Pouvoir et Perversité : Le Paradoxe des Communicateurs Centrafricains

 

Centrafrique.org/conflit-au-sein-des-partisans-du-regime-de-bangui-les-dessous-dune-bataille-mediatique-houleuse/mogani/” rel=”attachment wp-att-69372″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/mogani-450×241.png” alt=”Le blogueur Patrick Briand Mogani” width=”450″ height=”241″ />

 

 

 

Bangui, 02 novembre 2023 (CNC) – La politique, ce monde fascinant où les règles semblent être élastiques, et où l’ironie est monnaie courante. Les déclarations de Prince KOUDOUMALE, partisan fervent du Président putschiste Touadera, ont récemment fait grand bruit sur les réseaux sociaux en Centrafrique. Dans une diatribe mordante, il s’en prend aux communicateurs du régime, les accusant de jouer un double jeu dangereux, et ce, avec un zeste d’ironie bien dosé.

 

Le titre lui-même, “MESSAGE ADRESSÉ AUX COMMUNICATEURS,” annonce déjà la couleur. Loin d’être une étreinte chaleureuse, le message est une véritable gifle pour ceux qui prétendent être les porte-paroles du Président de la République. Selon KOUDOUMALE, ces communicateurs semblent souffrir d’une schizophrénie professionnelle aiguë. Ils jonglent entre les désirs du Président et ceux des Ministres, des Directeurs Généraux, et qui sait, peut-être même des concierges du palais présidentiel.

 

L’argument principal de KOUDOUMALE est que ces communicateurs sont avides d’argent et prêts à tout pour l’obtenir. Il les accuse de mendier de l’argent aux hautes personnalités du pays, puis de se transformer en défenseurs zélés sur les réseaux sociaux. L’ironie ici est délicieuse : ces communicateurs sont-ils des serviteurs fidèles de la République ou de simples courtisans opportunistes ? KOUDOUMALE ne se contente pas de poser la question, il l’affirme clairement.

 

Et ce n’est pas tout. Il dénonce également leur train de vie dispendieux, insinuant que leurs salaires ne suffisent plus à combler leurs besoins. Les communicateurs, d’après lui, se plaisent à étaler leur richesse mal acquise pour montrer au monde entier leur supposé pouvoir. L’ironie ici réside dans le contraste entre leur prétention et leur réalité.

 

Mais l’apogée de l’ironie se trouve dans la conclusion de KOUDOUMALE : “On ne sert jamais deux maîtres à la fois et un chien n’a qu’un seul maître à qui il obéit.” Cette métaphore canine est tout à fait appropriée pour décrire la situation qu’il dépeint. Les communicateurs, selon lui, agissent comme des toutous dociles, obéissant à chaque sifflement, qu’il provienne du Président ou d’un autre maître. Ils sont prêts à mordre pour un os, qu’importe lequel.

Par         Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Retrait de la RCA de l’AGOA  par les États-Unis: Un Coup de Poing Léger contre la Dictature

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Le Retrait de la RCA de l’AGOA  par les États-Unis: Un Coup de Poing Léger contre la Dictature

 

Centrafrique.org/lappel-audacieux-de-patricia-dounia-les-armes-comme-seule-solution-face-a-touadera/le-president-centrafricain-entrain-de-faire-la-priere-pour-son-regime/” rel=”attachment wp-att-65822″ data-wpel-link=”internal”>Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 01 novembre 2023 (CNC) – Dans une décision mardi, le président américain Joe Biden a retiré la République Centrafricaine de la liste des pays bénéficiaires de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA), mettant ainsi en évidence les graves préoccupations concernant les droits de l’homme et la démocratie dans le pays. Cependant, cette décision semble avoir peu d’impact sur un régime autocratique qui continue de prospérer malgré ses actes criminels flagrants.

 

La République Centrafricaine (RCA) est actuellement dirigée par un gouvernement qui ne montre aucun respect pour les droits de l’homme, l’État de droit, ou le pluralisme politique. La décision américaine de retirer la RCA de l’AGOA est justifiée par des violations fragrantes des droits de l’homme, mais elle ne semble guère suffire à faire changer les autorités centrafricaines. La RCA, déjà classée comme le deuxième pays le moins développé au monde par les Nations Unies, continue de s’enfoncer dans le chaos depuis le début de la guerre civile en 2013.

 

Le principal problème réside dans le fait que la RCA ne dépend pas du tout de l’AGOA pour son économie, car elle ne produit ni n’exporte presque rien en dehors de ses principales ressources naturelles : le diamant et l’or. Ces ressources, au lieu de bénéficier au peuple centrafricain, sont principalement exploitées par la société russe Wagner, qui les exporte vers la Russie et la Chine. Ainsi, les sanctions commerciales américaines ont peu d’impact sur la RCA, car elles n’affectent pas ces activités lucratives.

 

Les autorités centrafricaines, qui sont les principales bénéficiaires de ces activités extractives, semblent impunies face à leurs crimes. La guerre civile a entraîné des souffrances incommensurables pour le peuple centrafricain, mais les dirigeants du pays ont continué de s’enrichir grâce à l’exploitation de ces ressources. Les violations des droits de l’homme continuent sans que les responsables soient tenus pour responsables.

 

Il est regrettable que la RCA soit en proie à une dictature sans fin, où les autorités centrafricaines continuent de s’accrocher au pouvoir en dépit de leurs actes criminels et de la misère qu’ils infligent à leur propre population. La communauté internationale, y compris les États-Unis, doit faire davantage pour mettre fin à cette tyrannie et veiller à ce que les ressources naturelles du pays bénéficient à son peuple plutôt qu’à une poignée d’individus corrompus.

 

La décision des États-Unis de retirer la République Centrafricaine de l’AGOA est une première étape nécessaire pour condamner les graves atteintes aux droits de l’homme dans ce pays. Cependant, il est impératif que la communauté internationale intensifie ses efforts pour faire pression sur les autorités centrafricaines et mettre fin à leur dictature. Il est temps que la RCA se tourne vers un avenir de démocratie, de respect des droits de l’homme et de prospérité pour son peuple, au lieu de continuer sur le chemin sombre de la dictature et de la corruption.

 

Par Alain Nzilo

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Hassan Bouba : Ministre ou Chef de Milice ? Les Accusations Chocs

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Hassan Bouba : Ministre ou Chef de Milice ? Les Accusations Chocs

Bambari-le-24-decembre-2021/” rel=”attachment wp-att-52706″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/12/Hassan-Bouba-a-Bambari-le-24-decembre-2021-450×300.jpg” alt=”Hassan Bouba à Bambari, le 24 décembre 2021″ width=”450″ height=”300″ />
Hassan Bouba à Bambari, le 24 décembre 2021

 

 

 

Bangui, 01 novembre 2023 (CNC) – Dans une publication audio qui a rapidement fait le tour de la messagerie WhatsApp, le ministre conseiller à la présidence, Monsieur Sébastien Wénézoui, lève le voile sur les agissements des mercenaires russes, affiliés au groupe Wagner, en République centrafricaine. Ses révélations mettent en lumière les manœuvres de certains ministres du gouvernement de Félix Moloua, qui utilisent ces mercenaires pour régler leurs comptes personnels, semant la terreur parmi la population.

 

Selon Monsieur Sébastien Wénézoui, trois ministres seraient impliqués dans cette sinistre affaire, dont Monsieur Hassan Bouba, un chef rebelle tchadien en charge du ministère de l’élevage en République centrafricaine. Monsieur Bouba aurait utilisé les mercenaires russes du groupe Wagner pour poursuivre ses intérêts personnels, allant jusqu’à arrêter, torturer, voire tuer des individus qu’il considère comme des ennemis. Un cas emblématique est celui de Monsieur Basile Mbomou, Président sous-fédéral du parti de Monsieur Sébastien Wénézoui, qui a été arrêté et torturé par les mercenaires russes.

 

L’objectif officiel de la présence du groupe Wagner en République centrafricaine, selon monsieur Sébastien Wénézoui,  serait la protection du pays contre d’éventuelles agressions étrangères. Cependant, il semblerait que certaines figures au sein du gouvernement aient détourné cette mission à des fins personnelles, laissant la population civile payer le prix de leurs ambitions.

 

Selon Monsieur Sébastien Wénézoui, l’utilisation de mercenaires russes par certains ministres révèle une grave lacune de communication, car ces mercenaires ne comprennent pas le français et agissent uniquement sur la base d’informations souvent erronées que leurs indicateurs leur donnent. Ils se fient à des informateurs locaux, parmi lesquels figurent ces trois ministres, y compris Hassan Bouba. Ce ministre, quasiment analphabète, a été coopté par les mercenaires Russes dans la rébellion de l’UPC avant de l’imposer comme ministre de l’élevage en République centrafricaine. Profitant de cette position, Hassan Bouba utilise les mercenaires pour régler ses différends personnels, infligeant des tortures sévères à des citoyens centrafricains. Les deux cas récents sont celui du jeune Abdoul, et de monsieur Basile Mbomou.

 

Ce n’est pas tout, Monsieur Sébastien Wénézoui révèle que Hassan Bouba aurait également fait venir en masse des Peuls du Niger en République centrafricaine. Ces Peuls, se faisant passer pour des éleveurs, se sont installés dans des localités proches de la capitale, Bangui. Le ministre conseiller suggère que cette présence a contribué à la récente fuite de la population de Bangui, évoquant un complot potentiellement dangereux qui se prépare.

 

Les révélations de Monsieur Sébastien Wénézoui soulèvent des questions inquiétantes sur les agissements des mercenaires russes en République centrafricaine, ainsi que sur l’implication de certains ministres dans des actions contraires à l’intérêt national. La situation mérite une enquête approfondie pour faire toute la lumière sur ces allégations et garantir la sécurité et la stabilité du pays.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Horreur à Nana-Mambéré : Trois villageois kidnappés et torturés par des hommes armés assimilés aux rebelles de 3R

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Horreur à Nana-Mambéré : Trois villageois kidnappés et torturés par des hommes armés assimilés aux rebelles de 3R

 

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Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba

 

 

 

Bangui, 01 novembre 2023 (CNC) – Dans un acte d’horreur qui a secoué la région de Nana-Mambéré, trois paisibles habitants du village Vacap ont été kidnappés et sauvagement torturés par des hommes armés non identifiés, que la population locale soupçonne fortement d’appartenir au mouvement rebelle de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Cette tragédie a plongé la communauté dans la terreur, et les trois victimes, actuellement entre la vie et la mort à l’hôpital de Bouar, sont les témoins d’une violence inouïe.

 

Les trois villageois, dont l’un répond au nom de Maxime, avaient entrepris un déplacement innocent pour construire des ruches à abeilles dans les bois avoisinants. Malheureusement, leur chemin a croisé celui d’un groupe d’hommes lourdement armés, errant sans repères dans la brousse. Les témoins décrivent ces individus comme des prédateurs de la forêt, prêts à attaquer quiconque croise leur route. Sans aucun motif apparent, ils ont capturé ces trois innocents et les ont soumis à des actes de torture d’une cruauté inimaginable pendant de longues heures.

 

Après avoir infligé des souffrances indicibles à leurs victimes, les assaillants ont quitté les lieux, laissant derrière eux les villageois meurtris et brisés. Les trois victimes ont réussi à s’échapper et à demander de l’aide, malgré les blessures graves qui leur avaient été infligées. Elles ont été rapidement transférées à l’hôpital de Bouar, où elles se trouvent actuellement dans un état critique. Bien que leur état de santé rende difficile toute communication, les victimes ont réussi à confirmer à leurs proches que leurs bourreaux appartenaient bel et bien au groupe rebelle 3R, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

Face à ces horreurs, la rédaction a tenté de joindre l’État-major de 3R pour obtenir leur déclaration sur ces actes criminels, mais toutes les tentatives sont restées vaines. Le silence de l’organisation suscite des interrogations sur son implication dans cette tragédie et sur sa volonté de faire la lumière sur les événements qui se sont déroulés à Vacap.

 

Cette affaire choquante à Nana-Mambéré souligne la nécessité pressante d’une action décisive pour mettre fin à la violence des groupes armés dans la région. La communauté internationale et les autorités nationales doivent s’unir pour garantir la sécurité des populations locales et pour traduire en justice les responsables de ces actes criminels odieux. En attendant, les habitants de Vacap, de Bouar, et de la région toute entière vivent dans la peur et l’incertitude, en espérant que justice soit rendue pour les victimes de cette atrocité inexcusable.

 

Par Gervais Lenga

 

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Centrafrique : La CPC dénonce l’attaque des sites miniers par les Wagner

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La CPC dénonce l’attaque des sites miniers par les Wagner

 

 

 

Centrafrique.org/hammadou-rawandou-nouvel-atout-strategique-pour-la-cpc-en-tant-que-nouveau-porte-parole-militaire/hammadou-rawandou-porte-parole-militaire-de-la-cpc/” rel=”attachment wp-att-66418″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Hammadou-Rawandou-porte-parole-militaire-de-la-CPC-450×403.jpg” alt=”Hammadou Rawandou , porte-parole militaire de la CPC” width=”450″ height=”403″ />
Hammadou Rawandou , porte-parole militaire de la CPC

 

Bangui, 01 novembre 2023 (CNC) – La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a publié un communiqué de presse cinglant, signé par le Colonel Hamadou Rawandou, son porte-parole militaire, dénonçant l’incapacité du gouvernement de Bangui à gérer la République centrafricaine et les attaques des groupes paramilitaires Wagner sur les sites miniers de KOKI et MARKOUNDA.

 

Le gouvernement de Bangui est pointé du doigt pour son incapacité à gérer la Situation en République centrafricaine, en particulier en ce qui concerne le paiement des salaires des agents assurant les fonctions fondamentales de l’État. Le communiqué accuse le régime du président Touadera de mettre à genoux l’économie du pays tout en commettant des crimes odieux contre les citoyens déjà affaiblis par la situation catastrophique qui règne.

 

La CPC dénonce également les actions inédites entreprises par le régime de Bangui pour combler le trou béant créé par la mauvaise gouvernance. Le 22 octobre, le groupe paramilitaire Wagner a mené une incursion dans les sites miniers de KOKI et MARKOUNDA, entraînant la mort de plusieurs personnes, dont 12 civils, 4 rebelles du Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC), membre de la CPC, et une trentaine de civils pris en otage par les forces russes de Wagner. Parmi les victimes de cette attaque, selon le communiqué de la CPC, le général Adjadj du MPC est tombé en défendant vaillamment sa position, armé jusqu’au bout.

 

La CPC exprime ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes et exige du gouvernement de Bangui la libération immédiate des civils pris en otage, sans conditions ni délai. Les actes de violence perpétrés par les Wagner, combinés au silence complice du gouvernement, sont qualifiés d’insulte envers les familles des victimes et révèlent l’inconséquence et le “je m’en foutisme” qui règnent au sein du gouvernement centrafricain.

 

La situation en République centrafricaine demeure préoccupante, et la CPC continue de lutter pour le changement, l’unité, la dignité, et le travail dans le pays. Les événements récents dénoncés par la CPC soulignent la nécessité d’une action immédiate pour rétablir la paix et la stabilité dans cette nation africaine troublée.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Des Prix qui Montent et un Moral qui Descend : Nola en Manque d’Amour et de Préservatifs

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Des Prix qui Montent et un Moral qui Descend : Nola en Manque d’Amour et de Préservatifs

 

Centrafrique.org/la-penurie-de-pieces-de-monnaie-a-nola-les-commercants-se-tournent-vers-les-eglises/rondpoint-de-la-ville-de-nola-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-64858″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Rondpoint-de-la-ville-de-Nola-en-Republique-centrafricaine-450×338.jpg” alt=”Rondpoint de la ville de Nola en République centrafricaine” width=”450″ height=”338″ />
Rondpoint de la ville de Nola en République centrafricaine

 

 

 

Bangui, 01 novembre 2023 (CNC) – Nola, petite ville pittoresque dans la Sangha-Mbaéré, est en pleine effervescence, mais pas pour les raisons que vous pourriez imaginer. Oubliez les carnavals ou les marchés animés, la ville est actuellement aux prises avec une pénurie de préservatifs. Oui, vous avez bien entendu, une pénurie de ces petites enveloppes de protection qui sont censées garantir notre sécurité dans les moments intimes.

 

*Les habitants de Nola sont confrontés à une crise sans précédent. Les préservatifs se font rares, et pourtant, la demande ne diminue pas. Un paquet de trois préservatifs, qui coûtait autrefois un modeste 100 francs CFA, atteint désormais le sommet exorbitant de 1000 francs CFA dans les points de vente chanceux. Oui, vous avez bien lu, 1000 francs CFA pour trois petits morceaux de latex !

 

Alors, pourquoi cette crise ? Les habitants de Nola pointent du doigt le partenaire ACAMS, affirmant que la rupture de leur approvisionnement en est la cause. Giscard SÉRÉTOUNGOU, un courageux vendeur de préservatifs, explique : “Cette crise du préservatif s’est vue partout. On est même allé jusqu’à Berberati pour en trouver, en vain. Maintenant, nous sommes obligés d’effectuer un pèlerinage jusqu’au Cameroun, à Kenzo, pour s’approvisionner. Dans le passé, le véhicule de ravitaillement venait jusqu’ici et vendait un paquet à 100 francs. Mais ces temps-ci, le véhicule brille par son absence, et un carton de 8000 se vend désormais pour la coquette somme de 15 000 francs CFA.”*

 

Pour les consommateurs, la situation est devenue un véritable casse-tête. Les prix en hausse impactent négativement leur vie quotidienne. Prince Souata, qui n’est manifestement pas satisfait, déclare : “Pour nous protéger, on achetait un paquet de trois préservatifs à 100 francs, comme on nous le recommandait. Mais aujourd’hui, ce même paquet est vendu à 500 francs CFA. Où allons-nous trouver cet argent pour nous protéger ? Chacun a ses désirs d’achat, mais comment allons-nous faire ?”*

 

Certes, la pénurie de préservatifs est ennuyeuse, mais enfin, il y a bien d’autres méthodes de prévention, n’est-ce pas ? Eh bien, peut-être, mais la crise du préservatif a des conséquences plus profondes qu’il n’y paraît. La lutte contre le sida, les grossesses précoces et les maladies sexuellement transmissibles est sérieusement compromise. Rufin Dongo, chef de centre de santé privé EUB de Nola, a déclaré : “La première conséquence, c’est que la population est vraiment exposée. Il y a un risque accru de grossesses non désirées et de maladies sexuellement transmissibles. Ce que je peux conseiller à la population, c’est de s’abstenir, et d’attendre d’avoir un préservatif pour se protéger. Parce que sans cela, l’heure de la vulnérabilité approche.”*

 

En plus de Nola, d’autres villes de la République centrafricaine, comme Zémio, Bangui, et Bouar, sont également touchées par cette crise. On ne peut s’empêcher de se demander si cette situation n’est pas un facteur aggravant dans la lutte contre le VIH. Est-ce que nos compatriotes centrafricains seront condamnés à des choix difficile : protéger leur santé ou protéger leur portefeuille ?

 

En fin de compte, la crise du préservatif à Nola est une situation sérieuse qui nécessite une attention immédiate. En espérant que le partenaire ACAMS résoudra rapidement ce problème, sinon, nous pourrions être confrontés à une situation où le véritable “préservatif” nécessaire ne sera pas en latex, mais bien un parapluie pour se protéger des conséquences de cette crise.

 

Par Bertrand Siri

 

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Danger Public à Bria : Des Trous de Briques Anarchiques Menacent les Habitants

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Danger Public à Bria : Des Trous de Briques Anarchiques Menacent les Habitants

 

Centrafrique.org/bria-le-mlcj-controle-60-de-la-ville-des-dizaines-des-habitations-incendiees/maisons-detruite-a-bria-par-banafio/” rel=”attachment wp-att-35958″ data-wpel-link=”internal”>maisons detruite à bria par banafio
Image d’illustration des habitations détruites dans des conflits à Bria. photo : Moïse Banafio / Copyright2020CNC.

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 01 novembre 2023 (CNC) – La ville de Bria, située dans la haute-Kotto, fait face à un problème croissant de sécurité pour ses habitants. Des trous creusés de manière anarchique dans les quartiers pour la fabrication de briques constituent un danger de plus en plus préoccupant pour la circulation des résidents. Les conséquences de cette situation sont tragiques, allant de blessures graves à des pertes humaines et animales.

 

Ces trous, parfois d’une profondeur considérable, représentent un danger accru, en particulier lors des fortes pluies qui se sont abattues régulièrement ces derniers temps. Le 14 octobre dernier, un incident tragique a mis en lumière l’urgence de la situation, lorsque dans le quartier Yangakola 4, une fillette de seulement 4 ans a perdu la vie après être tombée dans l’un de ces fossés.

 

Pascal Yalingui, chef de ce quartier, témoigne de cette terrible tragédie et de son impact sur la communauté : « Dans mon quartier, à cause de ce trou de briques, une fillette de 4 ans a perdu la vie. Vraiment, ça me fait mal. Il faut qu’ils sortent de ce quartier pour fabriquer les briques, pour éviter les dangers. Ceux qui ont déjà fait le trou, dans cette condition, qu’ils cherchent à les boucher. »

 

Le problème ne s’arrête pas là, car de nombreux quartiers, comme Hassana, sont également touchés par la multiplication de ces trous. Aisha Adayo, une mère, partage ses inquiétudes quant à la sécurité de ses enfants et de ses animaux domestiques : « Des fabricants de briques creusent des trous partout dans les quartiers. Des chèvres, des porcs, même nos enfants, ils tombent régulièrement dedans. Certains animaux meurent parfois. Ces fossés sont autour des maisons et au bord des routes. »

 

Face à cette situation, le président de la délégation spéciale de la ville de Bria, Maurice Balekouzou, a annoncé des mesures strictes pour lutter contre ce fléau. Il souligne que bien que la fabrication de briques soit une activité légitime, les fabricants doivent choisir des emplacements plus appropriés, éloignés des zones résidentielles. De plus, il insiste sur la nécessité de signaler ces zones dangereuses en créant des avertissements visibles pour éviter les accidents. Ceux qui ne respectent pas ces règles seront passibles de sanctions sévères.

 

La multiplication de ces fossés dans plusieurs quartiers de Bria est le résultat du retour de déplacés internes qui tentent de reconstruire leurs maisons détruites lors des récents conflits armés. Cependant, avec les pluies qui continuent de s’abattre, s’aventurer la nuit dans certains quartiers est devenu un grand risque.

 

Par Moïse Banafio

 

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Tension entre Bangui et Ndjamena : la première victime du chef rebelle Baba Laddé aux mains des Wagner

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Tension entre Bangui et Ndjamena : la première victime du chef rebelle Baba Laddé aux mains des Wagner

 

Centrafrique.org/monsieur-abdoul-arrete-par-les-russes-de-wagner-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Monsieur Abdoul, arrêté par les russes de Wagner à Bangui
Monsieur Abdoul, arrêté par les russes de Wagner à Bangui

 

 

Bangui, 31 octobre 2023 (CNC) – Le nom d’Abdoul est désormais associé à la tragédie qui découle du conflit en cours entre les capitales de la République centrafricaine, Bangui, et du Tchad, Ndjamena, autour du chef rebelle tchadien bien connu, Baba Laddé. Abdoul, un citoyen centrafricain issu de la communauté Peule, est devenu la première victime visible de cette tension grandissante.

Après un bref séjour à Ndjamena, il a été arrêté trois jours après son retour à Bangui. Son arrestation a été orchestrée par les mercenaires du groupe Wagner, la redoutable entreprise paramilitaire russe opérant en Centrafrique. Actuellement, Abdoul est détenu dans des conditions inhumaines dans la prison spéciale gérée par les Russes, située au camp de Roux. Pire encore, il est signalé qu’il a été soumis à de graves tortures et depuis son incarcération, il n’a plus donné de signes de vie à sa famille.

 

Le parcours d’Abdoul est marqué par des événements tragiques et parfois surprenants. Au départ, il était un membre du groupe armé de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), dirigé par le chef rebelle Ali Darassa. Toutefois, il décida de quitter ce groupe armé pour retourner à Bangui et se consacrer à ses activités commerciales. C’est à ce moment que sa vie a pris un tournant dramatique.

 

Après son retour à Bangui, Abdoul s’est retrouvé impliqué dans les manigances du chef rebelle tchadien Hassan Bouba qui le connait très bien, qui a été nommé ministre de l’Elevage et de la Santé animale en Centrafrique. Bouba cherchait à le recruter comme membre de sa milice, connue sous le nom de “russe noir”. Mais Abdoul a catégoriquement refusé cette proposition. Cependant, un autre chef rebelle tchadien, Baba Laddé, l’a contacté par téléphone et l’a invité à le rejoindre à Ndjamena. Dans un moment de méprise ou d’ignorance, Abdoul a accepté l’invitation de Baba Laddé. Au mois de juillet de l’année dernière, il a donc quitté Bangui pour rejoindre Laddé à Ndjamena.

 

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Le chef rebelle tchadien Baba-laddé.

 

Cependant, une fois sur place, Abdoul a rapidement réalisé que les intentions de Baba Laddé étaient bien différentes de ce qu’il avait imaginé. Le chef rebelle tchadien avait l’intention de créer une nouvelle rébellion contre le pouvoir de Ndjamena, ce qui a conduit à une rupture entre les deux.

 

Ce qui est encore plus surprenant, c’est que lorsque Baba Laddé est en fuite vers Bangui, il continuait de communiquer avec Abdoul. Profitant de la complicité de monsieur Hassan Bouba et des Mercenaires russes de Wagner, Abdoul est finalement revenu à Bangui. Cependant, dès son retour, il a été arrêté à son domicile par les éléments de la garde présidentielle le lendemain matin, après avoir rencontré Baba Laddé chez lui, derrière le palais de la Renaissance à Bangui.

 

Abdoul a ensuite été placé en détention provisoire à la Section de Recherche et d’Investigation de la gendarmerie, puis transféré dans une cellule spéciale au camp de Roux. Cette cellule, gérée par des mercenaires du groupe Wagner, est loin d’être une prison ordinaire. Selon des informations spéciales du CNC, Abdoul a été soumis à des tortures brutales depuis son incarcération. La seule personne à lui rendre visite est le chef rebelle ministre Hassan Bouba, qui a confirmé aux parents d’Abdoul que ce dernier était en vie. Cependant, la réalité est tout autre, et la vie de ce jeune homme est clairement en danger.

 

Les mercenaires russes et Touadera accusent Abdoul d’être un agent double au service du Tchad. Baba Laddé l’a accusé de l’espionner et de signaler ses activités aux autorités tchadiennes. C’est cette présumée trahison qui a motivé son arrestation. Abdoul est ainsi devenu la première victime manifeste de la tension grandissante entre le Tchad et la Centrafrique.

 

Le cas d’Abdoul révèle la complexité des conflits en cours en Centrafrique et les multiples acteurs impliqués, y compris des groupes rebelles, des mercenaires étrangers, et des jeux de pouvoir géopolitiques. Les conséquences de ces tensions se manifestent tragiquement à travers des individus innocents comme Abdoul, dont la vie est désormais suspendue à un fil, victime d’un conflit qui le dépasse. Les organisations des défenses des droits de l’Homme dans le pays doivent aller rendre visite aux détenus des cellules de ces mercenaires de Wagner. La situation souligne l’urgence de trouver une solution pacifique à ces conflits pour mettre fin à la souffrance des civils pris entre deux feux.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Terreur nocturne à Bangui : Les miliciens du groupe Wagner jettent l’ombre sur la capitale centrafricaine

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Terreur nocturne à Bangui : Les miliciens du groupe Wagner jettent l’ombre sur la capitale centrafricaine

 

Centrafrique.org/panique-a-koui-parmi-les-soldats-faca-apres-le-depart-des-hommes-de-wagner/wagner-depart-premier/” rel=”attachment wp-att-66807″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie. CopyrightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 31 octobre 2023 (CNC) – Chaque soir à Bangui, les habitants du secteur du centre-sud de la capitale centrafricaine vivent dans la peur et l’angoisse inexplicable. Depuis deux mois, des séries de tirs d’armes lourdes et légères déchirent la quiétude des nuits, devenant presque une habitude inquiétante. Aux mêmes heures exactes, ces tirs retentissent, donnant l’impression à ceux qui viennent d’arriver dans cette zone que la capitale est sous l’assaut d’assaillants mystérieux.

 

Les résidents du secteur SODECA, du tennis club, du Rock-hôtel, et d’autres quartiers avoisinants sont devenus les témoins et les victimes silencieuses de ces perturbations nocturnes. Les tirs débutent souvent à 19 heures, 20 heures et 21 heures, d’abord avec des tirs légers, puis des armes lourdes. Personne ne sait avec certitude ce qui se déroule chaque nuit dans le camp militaire du quartier.

 

Les spéculations vont bon train. Certains affirment que les miliciens du groupe Wagner, une force paramilitaire russe, seraient à l’origine de ces tirs pour semer la terreur parmi la population et les autorités. D’autres pensent que des prisonniers détenus au sein de la base du Wagner au camp De Roux seraient exécutés.

 

La seconde hypothèse semble peu probable. Le camp De Roux comporte au moins quatre blocs de détention. Les deux premiers sont réservés aux militaires sanctionnés, le troisième est sous la supervision de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), abritant la plupart des détenus de la Cour pénale spéciale ainsi que certains détenus politiques.

 

Et enfin, le quatrième bloc est installé par les miliciens du groupe Wagner, dissimulé au fond du camp De Roux. Dans cette mystérieuse cellule, des prisonniers sont maintenus dans le secret le plus total, privés du droit aux visites familiales, et ils subissent des actes de torture en toute impunité jusqu’à leur transfert dans le troisième bloc. Ce sont précisément ces détenus du quatrième bloc que la population suspecte d’être victimes d’exécutions sommaires perpétrées par les miliciens du groupe Wagner.

 

Des témoignages concordants rapportent des exécutions sommaires de détenus dans la prison du groupe Wagner au camp De Roux. Les corps sont souvent jetés dans la rivière de l’Oubangui, située dans le septième arrondissement de Bangui. Pourtant, le silence semble être le seul témoin de ces horreurs. Le droit de l’homme est foulé aux pieds, et la communauté internationale semble indifférente.

 

Avec ce régime en place, la vie des Centrafricains ne pèse pas lourd. Les assassinats se produisent dans l’ombre, en toute impunité. Même si la presse ose briser ce silence, on la qualifie souvent de menteuse, d’instigatrice d’attaques gratuites contre le régime en place. La réalité est tout autre : la vie est sacrifiée dans l’indifférence la plus totale. Silence, on tue ici à Bangui.

 

Par Alain Nzilo

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Tensions en Centrafrique : Johnny le Dernier soldat dénonce la proposition de dialogue avec Touadera

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Tensions en Centrafrique : Johnny le Dernier Soldat Dénonce la Proposition de Dialogue

 

L'activiste politique Hintia Fidèle
L’activiste politique Hintia Fidèle alias dernier soldat

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 31 octobre 2023 (CNC) –  Dans une lettre ouverte incendiaire adressée à Mme Valentine Rugwabiza, cheffe de la Minusca en République centrafricaine, Johnny le dernier soldat, activiste politique de renom, dénonce avec véhémence la récente proposition de la Minusca visant à organiser un dialogue politique inclusif avec les opposants et les groupes armés. Cette déclaration, marquée par des accusations de partialité et d’ingérence, met en lumière les tensions croissantes dans le pays.

 

Dès son annonce par la patronne de la Minusca à Bangui, Mme Valentine Rugwabiza, le dialogue politique inclusif en Centrafrique se heurte à une vive opposition de la part de Johnny le dernier soldat, qui accuse ouvertement la Minusca de partialité envers le président Touadera. Dans une lettre ouverte cinglante, l’activiste politique remet en question l’intégrité de la Minusca et insiste sur le fait que les opposants centrafricains ne veulent aucun dialogue avec le chef de l’État putschiste actuel. Cette réaction met en évidence les divisions profondes qui persistent dans le pays.

Il mentionne notamment des hypothèses telles que “quel moustique de Kigali vous a piqué ?” et “sont-ce les diamants reçus du dictateur Touadera qui vous ont tournée la tête ?” Ces questions incisives soulignent la suspicion de Johnny le dernier soldat quant à l’objectivité de la Minusca et de Mme Rugwabiza.

 

Il énumère ensuite un certain nombre de reproches à l’encontre de la Minusca, accusant l’organisation d’avoir envoyé de faux rapports sur la situation en Centrafrique à l’ONU, d’avoir encouragé le président Touadera à rester au pouvoir après 2025, d’avoir contribué au financement de sa campagne référendaire et d’avoir sécurisé ce référendum en étroite collaboration avec les mercenaires russes et syriens de Wagner, les initiateurs. Johnny le dernier soldat critique également le manque de soutien de la Minusca aux manifestations pacifiques de l’opposition à Bangui et l’absence de protection envers les opposants politiques. Il accuse Mme Rugwabiza de ne pas se préoccuper des droits de l’homme et de la démocratie en RCA, soulignant son soutien présumé au président Touadera dans sa volonté de rester au pouvoir.

 

L’activiste politique affirme ensuite que les Centrafricains ne souhaitent pas un dialogue avec le président Touadera et ses partisans. Il exprime son désir de laisser les opposants politiques tels que Ziguelé, Dologuelé, Nguerekata, Meckassoua, Nguendet, Mboli Goumba, Kamoun, Tiangaye, Dr Dominique Désiré Erenon, Bokassa, Serge Wafio, Enock Derant Lakoué, Dominique Yandocka, Akandji, les 12 Apôtres et tous les activistes politiques qui se battent pour défendre leur pays contre la dictature de Touadera et le MCU. Johnny le dernier soldat demande que l’on laisse ces opposants tranquilles et insiste sur l’absence de nécessité d’un dialogue.

 

Il conclut sa lettre en suggérant que Mme Rugwabiza devrait aller parler de dialogue à Paul Kagame, le président du Rwanda, son pays d’origine, mais pas aux Centrafricains. Il rappelle à Mme Rugwabiza que les opposants sont plus intelligents et sages qu’elle ne le pense. Enfin, il l’invite à “prendre ses diamants chez son copain Touadera et à laisser le peuple centrafricain en paix, en attendant que l’ONU la remplace.”

 

La lettre de Johnny le dernier soldat est marquée par une forte charge émotionnelle et une profonde méfiance envers la Minusca et Mme Rugwabiza. Il évoque des allégations de partialité et d’ingérence dans les affaires intérieures de la Centrafrique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : L’arrestation d’Olivier Féissona, la saga des arrestations à Bangui  continue

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L’arrestation d’Olivier Féissona, la saga des arrestations à Bangui  continue

 

 

Centrafrique.org/olivier-feissona/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/Olivier-Feissona-359×450.jpg” alt=”Monsieur Olivier Féissona” width=”355″ height=”445″ />
Monsieur Olivier Féissona

 

Bangui, 31 octobre 2023 (CNC) – Depuis près de deux mois, la République centrafricaine traverse une période de turbulence marquée par une série d’arrestations et d’opérations hiboux musclées menées par les éléments de la garde présidentielle à Bangui. Ces arrestations sont suivies d’interrogatoires brutaux, de tortures, et parfois même d’assassinats. Le plus récent cas en date est celui de monsieur Olivier Féissona, arrêté à son domicile sous prétexte de sa présumée implication dans le complot visant à renverser le gouvernement, orchestré par l’ancien Président de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet.

 

Le cas de monsieur Olivier Féissona, interpellé au petit matin du dimanche 29 octobre 2023, n’est que le dernier d’une série d’arrestations de personnes accusées d’être impliquées dans le projet de coup d’État présumé. Parmi les précédentes arrestations figure celle de monsieur Blaise Mbomou, parent du maire de Bangui et actuel président sous-préfectoral du parti politique du ministre-conseiller à la présidence, Sébastien Wénézoui, membre de la plateforme présidentielle Béoko. Les personnes arrêtées incluent à la fois des militaires, d’anciens militaires à la retraite et des civils, dont monsieur Olivier Féissona, un ancien opérateur économique victime du pillage de mars 2013.

 

Il est important de noter que monsieur Olivier Féissona avait déjà été arrêté en 2020, parmi un groupe de 16 personnes interpellées au domicile de l’ancien ministre centrafricain du Tourisme, des Arts et de la Culture, Dieudonné Ndomaté, sous des accusations de tentative de coup d’État. Malgré son emprisonnement pendant deux ans et deux mois à la prison militaire du camp de Roux à Bangui, il avait finalement été relaxé par la justice centrafricaine pour un manque de preuves. Aujourd’hui, il est de nouveau en détention, cette fois soumis à la torture à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie (SRI).

 

Ces arrestations et les allégations de torture suscitent de sérieuses préoccupations quant au respect des droits de l’homme en République centrafricaine. La persistance de telles pratiques inquiète d’autant plus que des organisations de défense des droits de l’homme restent silencieuses et semblent complices. Cette situation met en lumière la nécessité d’une action internationale pour faire pression sur les autorités centrafricaines et garantir que les droits fondamentaux des citoyens soient respectés.

 

L’affaire d’Olivier Féissona n’est que la partie visible de l’iceberg, et il est crucial de surveiller de près l’évolution de la Situation en République centrafricaine. Le respect des droits de l’homme et de la justice équitable sont des piliers fondamentaux d’une société démocratique et même dictatorial que Touadera installe actuellement, et il est essentiel que la communauté internationale brise son silence complice et reste vigilante pour s’assurer que ces principes ne soient pas bafoués.

 

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

 

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Hassan Bouba : Un ministre rebelle en cavale impliqué dans une escroquerie monstrueuse aux bœufs en RCA

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Hassan Bouba : Un ministre rebelle en cavale impliqué dans une escroquerie monstrueuse aux bœufs en RCA

 

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Le Tchadien Hassan Bouba, devenu ministre centrafricain de l’Élevage, un des protégés des mercenaires russes de Wagner

 

Bangui, 31 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine est une nation en proie à de nombreux défis, tant politiques, judiciaires que sociaux. L’une des questions qui a récemment fait surface concerne le racket des éleveurs peuls dans la préfecture de la Ouaka, orchestré par le ministre chef rebelle Hassan Bouba, ministre de l’Elevage et de la Santé Animale, qui est notoirement recherché par la Cour pénale spéciale pour crime de guerre et crime contre l’humanité. Cette pratique inacceptable, selon les escrocs, sous l’égide du parti présidentiel, le mouvement des cœurs unis (MCU), a récemment été mise en lumière, laissant la population consternée par ces actes scandaleux.

 

L’affaire a débuté en septembre dernier et s’est poursuivie jusqu’au 6 octobre, au cours de laquelle plus de 300 bovins ont été collectés de force chez les éleveurs locaux au nom du MCU et du Président de la République. Les organisateurs de cette collecte, à savoir Monsieur Seini Maloum et Monsieur Souaibou Adamou, sont d’anciens maires de la commune d’élevage de Ourodjafoun et membres du bureau local du MCU. Cette opération illégale a généré la somme astronomique de 120 000 000 FCFA, qui, selon Hassan Bouba, est destinée au Président de la République, au MCU et à une cérémonie du parti MCU à Bambari, sous le haut patronage du Chef de l’État.

 

Ce racket choquant a soulevé un tollé parmi la population, en particulier parmi les éleveurs victimes de cette opération. Malheureusement, ce n’est pas la première fois que de telles pratiques se produisent en République centrafricaine. Depuis l’accession au pouvoir de Faustin Archange Touadera  en 2016, la situation s’est détériorée, avec des éleveurs qui ne cessent de se plaindre. Cependant, les autorités centrafricaines semblent ignorer leurs souffrances et continuer ces actes répréhensibles en toute impunité.

 

Le Tchadien rebelle ministre centrafricain Hassan Bouba, déjà recherché par la justice, semble être un acteur clé de cette opération scandaleuse. Son implication dans le racket des éleveurs ne fait qu’ajouter à la liste de ses actes répréhensibles. La population centrafricaine exige des réponses et une action immédiate de la part des autorités compétentes.

 

De plus, la semaine dernière, une tentative de racket similaire a échoué en raison de la résistance de Monsieur Idriss Maloum, actuellement maire de la commune d’élevage de Ourodjafoun, et des responsables de la FNEC, qui ont refusé de participer à cette escroquerie. Cela montre que la société civile et les éleveurs eux-mêmes sont prêts à résister à ces pratiques dévastatrices.

 

Il est grand temps que le Bureau politique du MCU réagisse à cette situation inacceptable et prenne des mesures fermes pour réprimer le racket des éleveurs et punir les coupables. La population centrafricaine mérite d’être protégée de ces abus honteux, et il est du devoir des dirigeants de mettre fin à cette pratique scandaleuse.

 

Il est à noter que le racket des éleveurs peuls est une honte nationale qui doit être condamnée fermement. Les éleveurs, déjà confrontés à de nombreuses difficultés, ne devraient pas être la cible de ces actes criminels.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Médard POLISSE-BEBE Annonce Sa Candidature à la Présidence du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC)

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Médard POLISSE-BEBE Annonce Sa Candidature à la Présidence du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC)

 

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Bangui, 31 novembre 2023 (CNC) – Le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) se trouve à un tournant décisif de son histoire. Après plus de deux ans de dissensions internes et une crise sans précédent, le parti fait face à un choix crucial pour son avenir. C’est dans ce contexte que Monsieur Médard POLISSE-BEBE, un cadre du RDC, a annoncé sa candidature à la présidence du parti. Cette déclaration, faite depuis Paris le 30 octobre 2023, revêt une grande importance pour l’avenir politique de la République Centrafricaine.

 

La crise au sein du RDC a profondément affecté le parti, avec des divisions internes qui semblaient insurmontables. Malgré les appels répétés de Médard POLISSE-BEBE et d’autres membres du parti pour résoudre ces différends en interne, la situation a finalement été portée devant la Cour de cassation, qui a ordonné la convocation d’un Congrès extraordinaire pour tenter de sortir de l’impasse. Ce Congrès est prévu pour le 5 décembre 2023, et il suscite un vif intérêt parmi les militants et sympathisants du RDC, non seulement en République centrafricaine , mais aussi à l’étranger, notamment au Cameroun, en République du Congo, en République démocratique du Congo, en France, en Belgique, aux États-Unis, et ailleurs.

 

Les partisans de Médard POLISSE-BEBE ont été nombreux à le solliciter, le pressant de prendre ses responsabilités pour faire face à la crise qui touche leur parti. Conscient des attentes et des préoccupations légitimes de ses compatriotes, il a décidé de répondre à l’appel en se portant candidat à la présidence du RDC.

 

Médard POLISSE-BEBE met en avant sa longue expérience politique, sa loyauté envers les idéaux et les valeurs du RDC, ainsi que son sens des responsabilités en tant que raisons pour lesquelles il est le candidat idéal pour guider le parti vers un renouveau et un dynamisme. Sa principale motivation est de rétablir l’unité et la cohésion au sein du RDC, après la guerre fratricide qui a secoué le parti. De plus, il aspire à rétablir la place du RDC sur l’échiquier politique centrafricain et à proposer une alternative crédible au régime en place.

 

Médard POLISSE-BEBE met également l’accent sur la nécessité de préserver l’indépendance du RDC en évitant de devenir un pion aux mains d’autres partis politiques. Il souhaite voir le RDC nouer des partenariats politiques basés sur des accords formels responsables, plutôt que sur des arrangements de circonstance qui servent les intérêts personnels de quelques-uns. Il dénonce l’influence du Mouvement Cœurs Unis (MCU) dans les affaires du RDC et appelle à la mobilisation des membres du parti pour réaffirmer son autonomie et son engagement envers le peuple centrafricain.

 

La candidature de Médard POLISSE-BEBE à la présidence du RDC représente un nouvel espoir pour le parti et, potentiellement, pour la République Centrafricaine. Elle incarne la volonté de restaurer l’unité, l’indépendance, et les valeurs fondamentales du RDC. Le Congrès extraordinaire du 5 décembre 2023 sera un moment déterminant dans l’histoire du parti, où les militants devront décider de l’avenir de leur formation politique. Médard POLISSE-BEBE se présente comme un leader capable de guider le RDC vers un avenir meilleur, tout en préservant son intégrité et son engagement envers la démocratie et le peuple centrafricain.

 

Par la rédaction du CNC

 

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La monnaie virtuelle en RCA : entre décisions politiques et réalités sociales selon la Concertation des Forces Républicaines de Centrafrique

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La monnaie virtuelle en RCA : entre décisions politiques et réalités sociales selon la Concertation des Forces Républicaines de Centrafrique

 

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L’hémicycle de l’assemblée nationale le jour de la remise du projet de la nouvelle constitution

 

Bangui, 31 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine se trouve à un carrefour entre les décisions politiques audacieuses en matière de monnaie virtuelle et les réalités sociales du pays. La Concertation des Forces Républicaines expose les défis et les inégalités qui en résultent, mettant en lumière les implications économiques et sociales de cette transition.”

 

TRIBUNE DU PEUPLE
d’information de la Concertation des Forces Républicaines de Centrafrique

‘‘ Nous ne reconnaissons pas la constitution du 30 Juillet 2023, résultant d’un coup d’Etat Constitutionnel’’.

THEME :  ‘‘BENGBA A TE, VOUKO A TENE APE’’ ou Comment le Gouvernement a officialisé la spéculation avec la monnaie virtuelle en RCA.

1-QUE SIGNIFIE ARGENT, MONNAIE ET CADRE LEGAL

Les termes argent et monnaie sont souvent utilisés de manière interchangeable, mais ils ont des significations différentes. La monnaie désigne la forme spécifique de l’argent en circulation, comme les pièces et les billets. C’est le moyen d’échange utilisé lors des transactions. Une monnaie sert à payer : elle facilite l’achat des biens et des services, compter : en permettant de mesurer ou comparer simplement la valeur d’un bien ou d’un service, gardée ou stockée pour être utilisée dans le futur.

La monnaie fiduciaire est constituée par les pièces et les billets. Elle a cours légal c’est-à-dire que, dans une zone définie, personne ne peut refuser d’être payé avec cette monnaie. La monnaie scripturale qui est stockée sous forme d’écritures sur les comptes bancaires est utilisable par des moyens comme la carte bancaire, le chèque ou le virement. La monnaie est tout ce qui est acceptée comme moyen de paiement. Elle doit donc être facilement utilisable, avoir une valeur stable et inspirer confiance.

Le franc CFA est la monnaie commune aux Etats de la « Zone franc » créée à la fin des années 1930, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Une panoplie de textes et de traités règlemente le fonctionnement de la monnaie CFA XAF et la RCA qui a dûment ratifié ces traités ne peut faire cavalier seul, sans respects des conventions de la CEMAC

https://cemac.int/wp-content/uploads/2023/09/21_Reglement-Institution-Programme-Communautaire-echange-interuniversitaires.pdf

 

2-BITCOIN  ET CRYPTOMONNAIE, L’ARNAQUE DU SIECLE ?

 

Pour qu’une monnaie existe, il est essentiel que les personnes qui s’en servent aient confiance en elle. Autrement dit, elles admettent la valeur qui lui est attribuée par l’organisme émetteur. Or il n’y a aucun organe émetteur de monnaies virtuelles reconnu et officialisés pars des Etats ou groupe d’Etat à travers le monde. Il n’y a que des spéculateurs.

Fin avril 2022, le pouvoir du président Faustin Archange Touadéra avait fait voter une loi faisant du bitcoin et d’une cryptomonnaie centrafricaine, le sango, des « monnaies de référence » au côté du franc CFA. Le 29 mai de la même année, une loi réglementant la ‘‘tokénisation de ses ressources naturelles et foncières’’ en cryptomonnaies, y compris pour les étrangers, un an après avoir légalisé le recours à ces devises virtuelles pour toute transaction. Le texte a été voté « par acclamation »

La cryptomonnaie n’existait pas il y a dix ans, elle affole aujourd’hui les marchés. Enquête sur un ovni économique qui attire et inquiète. Pour Baudouin Eschapasse, Les arnaques ciblant les amateurs de cyberdevises se multiplient.  Selon les économistes, la monnaie virtuelle est purement spéculative et ne repose sur aucune réalité économique.  Que vaut vraiment la cryptomonnaie qui affole les marchés ? Pas grand-chose, si l’on en croit les Nobel d’économie Jean Tirole et Joseph Stiglitz.

Une cryptomonnaie est une monnaie numérique émise sans banque centrale, et utilisable au moyen d’un réseau informatique. Apparus en 2009 avec la blockchain, les cryptoactifs utilisent des technologies de cryptographie et permettent des processus d’émission et de règlement des transactions ne faisant plus appel à un intermédiaire humain, mais d’un système de blockchain très consommateur de ressources informatiques et énergétiques. Ce minage a lieu dans un centre Informatique donc il faut un parc de puissants Serveurs et consommer jusqu’à 20 kW pour un seul serveur.  Or en RCA seule 14,3 % de la population a accès à l’électricité, avec environ 0,4 % dans les zones rurales ou vit la majorité de la population. Pour ce qui est de l’informatique et des télécommunications, la RCA est très en retard en ce qui concerne le développement de l’accès à l’Internet à haut débit.

 

3-LE CENTRAFRICAIN FACE A LA MONNAIE VIRTUELLE.

 

La monnaie virtuelle n’est pas à l’heure actuelle facilement utilisable en Centrafrique. Elle ne constitue pas une valeur stable et n’inspire pas confiance. C’est une démarche purement spéculative, inadaptée à la société centrafricaine.  Selon la Banque Mondiale, https://www.banquemondiale.org/fr/country/centralafricanrepublic/overview

La RCA a une population d’environ 6 100 000 habitants et se classe tout en bas des indices du capital humain et de développement humain (188e rang du classement sur 191 pays en 2022). Les institutions sont faibles, les citoyens ont un accès insuffisant aux services de base, le manque d’infrastructures est sévère, la violence politique est généralisée et le tissu social s’est détérioré. Le pays est gangrené par la mauvaise gouvernance avec les facteurs de fragilité incluant : le manque de cohésion sociale, la concentration du pouvoir politique, les violations perpétuelle des textes fondamentaux de fonctionnement, les disparités sociales et régionales, l’accaparement et la mauvaise gestion par l’élite des ressources naturelles, et un état d’insécurité durable alimenté par un système régional de conflit.

L’adoption d’une monnaie virtuelle à laquelle la grande majorité de la population constituée de paysans, cultivateurs, éleveurs et quelques commerçants analphabètes est politiquement irresponsables et économiquement meurtrière.  Un paysan, un cultivateur ne peut pas avoir accès. Un éleveur ne peut pas avoir accès. Il n’y a pas l’électricité partout en RCA. Tout le monde ne sait pas utiliser Internet. C’est un système injuste et mafieux imposé par la gouvernance du Président Touadera.

 

4-SCANDALE : LES PREMIERES VICTIMES DU BITCOIN ET APPEL A LA RESPONSABILITE DU GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN.

 

Comme le malheur ne vient pas seul, il y a déjà des victimes de la cryptomonnaie à Bangui. Une entreprise de cryptomonnaie dénommée ‘‘La Clé du Succès’’ vient de se volatiliser avec plusieurs

Nous rendons le Président Touadera et son Ministre Justine Gourna-Zacko responsable de cette tragédie.

  • Nous recommandons à la CEMAC de faire respecter les clauses des traités de la COSUMAF par la RCA
  • Nous conseillons aux consommateurs lésés de se constituer parties civiles et de mandater des structures juridiques pour porter plainte contre les acteurs et les auteurs de ce scandale.
  • Les personnes lésées peuvent se mettre en relation avec les plaignants contre Parfait Simb ou contacter le service antifraude au Bitcoin en France au +33 (0)1 85 53 36 28 où des attachés d’information sont à leur écoute et expliqueront leur fonctionnement. Que les personnes ayant subi des dommages utilisent les messages, loi et déclaration de promotion du gouvernement et lui demander de prendre ses responsabilités et pour rembourser toutes personnes ayant investi dans le Bitcoin en RCA.

 

Fait à Paris le 21/10/2023

La Cellule de Communication de la Concertation des forces républicaines de Centrafrique du 10 Octobre 2023

 

Non Prophète chez lui, le Constitutionnaliste Dr Dominique Désiré ERENON est recruté comme Enseignant à l’Institut Sorbonne Internationale de Paris.

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Non Prophète chez lui, le Constitutionnaliste Dr Dominique Désiré ERENON est recruté comme enseignant à l’Institut Sorbonne Internationale de Paris.

 

Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/dominique-desire-erenon-2/” rel=”attachment wp-att-59581″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Dominique-Desire-ERENON-450×419.jpg” alt=”Dominique Désiré ERENON” width=”450″ height=”419″ />
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

Bangui, 31 octobre 2023 (CNC) – C’est seulement aujourd’hui qu’on apprend que le célèbre Constitutionnaliste centrafricain formé à la Sorbonne à Paris, Dr Dominique Désiré ERENON, a été recruté comme Enseignant à l’INSTITUT SORBONNE INTERNATIONAL.

 

En homme très humble et discret qu’on lui connaît, Dr Dominique Desire ERENON s’était abstenu de rendre public ce document dont nous avons obtenu copie grâce à un étudiant.

 

Contacté par la Rédaction, Dr Dominique Désiré ERENON a confirmé l’information. L’on sait que Dr Dominique Désiré ERENON est très apprécié des étudiants en Droit à l’Université de Bangui, Newtech Institut se Bangui, IAMPRO et l’ICSSG de Dr Paul Crescent BENINGA dans son pays la Centrafrique.

 

D’après les investigations de CNC à Bangui, les étudiants en veulent terriblement à TOUADERA et la milice REQUINS qui ont provoqué l’exil politique de Dr ERENON. Les étudiants veulent le retour de leur enseignant pour bénéficier de ses connaissances car à chaque cours de Dr ERENON, les étudiants ressortent toujours avec de nouvelles connaissances.

 

Humilié et persécuté dans son pays, Dr ERENON est aujourd’hui élevé à l’étranger, en France et ses connaissances sont recherchées tant en Europe qu’en Afrique.

 

Par la Rédaction du CNC

 

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Le gouvernement déçoit les maîtres parents de Loura, plongeant l’éducation dans la tourmente

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Le gouvernement déçoit les maîtres parents de Loura, plongeant l’éducation dans la tourmente

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Village Loura procche de Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé. Credit photo : Florence Maiguélé / CNC.

 

Bangui, 31 octobre 2023 (CNC) – Le début de l’année scolaire 2023-2024 dans la commune de Loura, située à 30 km de Bocaranga, est marqué par un boycott de la rentrée par les maîtres-parents. Leur demande est simple : le versement des arriérés de salaire de l’année précédente, une revendication légitime qui témoigne des lacunes du gouvernement dans le domaine de l’éducation.

 

Depuis la rentrée officielle le 18 septembre dernier, l’école de Loura est plongée dans le chaos. Les salles de classe sont césertes, les enfants privés de leur droit fondamental à l’éducation. Les enseignants maîtres-parents, chargés de dispenser le savoir, se sont mis en grève pour réclamer les salaires qui leur sont dus depuis l’année précédente. Cette situation, bien que préoccupante, ne devrait pas surprendre, car elle découle d’une longue série de négligences et d’incompétence de la part du gouvernement.

 

Le chef de secteur scolaire de Bokaranga, Clément Mettol, témoigne de l’ampleur du problème. Il déclare que « le constat est amer » dans la commune de Loura, où aucune école n’a ouvert ses portes en cette nouvelle année scolaire. Les enseignants en grève ont décidé de se faire entendre, ne pouvant plus tolérer l’absence de paiement de leurs salaires. Il est regrettable que le gouvernement ait laissé la situation en arriver à un tel point, compromettant l’avenir éducatif des enfants de la région.

 

Les maîtres-parents ne sont pas les seuls à être affectés par cette crise. Les élèves de Loura sont également victimes de cette situation désastreuse. Leur droit à une éducation de qualité est sérieusement compromis. Le gouvernement doit reconnaître sa responsabilité dans cette situation et prendre des mesures immédiates pour résoudre ce problème.

 

Clément Mettol appelle à l’aide de la population, des ressortissants de Loura vivant ailleurs, du gouvernement et de toutes les personnes de bonne volonté. Il souligne que l’école elle-même est en mauvais état, les bâtiments étant dans un état déplorable. Il est temps que le gouvernement assume sa part de responsabilité en finançant la rénovation et la construction des infrastructures éducatives nécessaires aux cotés des celles actuellement en construction sous le financement propre du député de la commune Martin Ziguélé.

 

Le boycott de la rentrée par les maîtres-parents de Loura est une manifestation de leur désespoir face à une situation intenable. Le gouvernement doit agir rapidement pour résoudre ce problème en payant les salaires dus aux enseignants et en réparant les infrastructures éducatives. Les enfants de Loura méritent une éducation de qualité, et il est temps que le gouvernement prenne cette question au sérieux. Les lacunes du système éducatif sont un reflet de l’incapacité du gouvernement à remplir ses obligations envers ses citoyens, et cela doit changer pour le bien de l’avenir de la commune de Loura.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Centrafrique : Sarandji et Ngamana, nouvelle bataille, nouvelle stratégie

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Sarandji et Ngamana, nouvelle bataille, nouvelle stratégie

 

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De gauche à droite, Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale et Évariste Ngamana, 1er vice-président de l’Assemblée nationale. CopyrightCNC

 

Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – Pays de paradoxe et d’anomalies multiples, la Centrafrique est à nouveau le théâtre d’un nouvel affrontement politique de grande envergure au sommet du pouvoir. Où? À l’Assemblée nationale ou l’on voit tous les murs des couloirs de cette assemblée, secoués. À l’origine, un bras de fer qui oppose le Président de l’Assemblée nationale, le Professeur Simplice Mathieu Sarandji, à son premier vice-Président, Évariste Ngamana, qui s’est fait remarquer par des manœuvres controversées depuis 2021. Ce duel intrigue et interroge, laissant planer de nombreuses questions sur les motivations, les enjeux et les issues de cette rivalité politique.

 

L’un des éléments déclencheurs de cette bataille au sommet de l’État est le vote illégal et controversé de la nouvelle constitution, une initiative portée par le Président putschiste Faustin Archange Touadera , visant à lui permettre de briguer un troisième mandat. À bien des égards, certains espéraient que cette manœuvre apaiserait les tensions au sein de l’Assemblée nationale, mais au contraire, elle a ravivé les flammes de la rivalité.

 

Évariste Ngamana, un ancien marabout des milices Anti-Balaka de Carnot, a fait un parcours politique atypique. Ses ambitions semblent dépasser les limites de la décence. Après avoir occupé le poste de directeur de cabinet au ministère chargé du Secrétariat du gouvernement, il a réussi à devenir député de la République. Plus surprenant encore, il a été promu au poste de premier vice-Président de l’Assemblée nationale. Son objectif à mi-parcours: devenir le Président de l’Assemblée nationale, un poste clé dans la politique centrafricaine et au final, président de la République centrafricaine.

 

Pour atteindre son objectif, Évariste Ngamana multiplie les attaques fétiches contre le Président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji. Il a déjà tenté à plusieurs reprises de destituer ce dernier, mais ces manœuvres ont échoué. Récemment, il a lancé une pétition pour recueillir des signatures de ses collègues députés dans le but de présenter une motion de destitution contre Simplice Mathieu Sarandji. Malgré ces manœuvres, le Président de l’Assemblée nationale reste confiant et serein, selon son entourage.

 

Évariste Ngamana a élaboré une stratégie qui semble relever de la cour de récréation en plaçant certains députés à la tête d’un groupe soi-disant en colère. Il joue sur l’ethnicité des députés en mettant en avant un député de l’ethnie Yakoma et un député Banda, dans l’espoir de brouiller les pistes et de faire croire que c’est l’ancien Premier ministre Henri-Mari Dondra, un Yakoma, qui serait derrière cette tentative de destitution. Et ce que ce féticheur oublie, c’est qu’Henri-Mari Dondra a créé son propre parti politique et n’est plus impliqué dans les affaires du MCU, le parti au pouvoir.

 

Le jeu de Ngamana Évariste est facilement décelable, notamment lorsque l’on voit les mêmes avatars ? créés hier pour s’en prendre à à tort l’ancien Premier ministre Henri-Mari Dondra, l’accusent à nouveau d’être derrière cette manigance. Malgré tous ces efforts, la pétition d’Évariste Ngamana est encore loin d’atteindre le quota fixé par le règlement intérieur de l’assemblée nationale, à savoir les deux tiers des députés nécessaires pour destituer le Président de l’Assemblée nationale. Mais d’après un des signataires de cette pétition, Évariste Ngamana, tout comme Touadera, restent sereins et déterminés.

 

Pour certains Centrafricains, cette bataille de pouvoir semble être un stratagème visant à évincer Simplice Mathieu Sarandji de la présidence de l’Assemblée nationale pour ensuite le propulser comme premier vice-Président de la République aux bonnes et mauvaises humeurs de son ami patron de toujours, Faustin Archange Touadera. Et pour d’autres, le refus à l’œil nu de Simplice Mathieu Sarandji de coopérer avec les juges désignés cherchant des motifs pour la levée des immunités de ses deux parents du nord députés, Ziguelé et Dologuelé, comme le veut Ngamana, serait à l’origine.

 

Les enjeux politiques en Centrafrique restent complexes, et cette lutte au sein de l’Assemblée nationale ne fait que refléter la nature mouvante et parfois volatile de la politique dans le pays. L’avenir politique de la Centrafrique reste incertain, mais une chose est claire : cette confrontation au sommet du pouvoir n’est pas près de se résoudre.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Entre le passé et le présent , le pays est complètement en ruine

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Entre le Passé et le Présent , le pays est complètement en ruine

 

Centrafrique.org/pour-faustin-touadera-president-de-la-republique-centrafricaine-la-guerre-et-la-violence-ne-sont-pas-un-destin-inevitable/faustin-archange-touadera-Centrafrique-discours-janvier-2019-6/” rel=”attachment wp-att-32035″ data-wpel-link=”internal”>

 

 

Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – Le tweet de Monsieur Douaclé Ketté Orphée, un observateur centrafricain, a récemment fait sensation sur les réseaux sociaux en exposant les problèmes préoccupants auxquels fait face la République centrafricaine (RCA) aujourd’hui. Dans son tweet, Monsieur Douaclé Ketté Orphée souligne des similitudes inquiétantes entre la situation actuelle et celle de 1979, lorsque la population centrafricaine avait contesté le règne de Jean Bedel Bokassa. Voyons de plus près ce qui se cache derrière ce constat alarmant.

 

En 1979, le peuple centrafricain s’était soulevé contre le régime autoritaire de Jean Bedel Bokassa, mettant ainsi fin à une période sombre de l’histoire du pays. La promesse d’un avenir meilleur avait alors inspiré les générations qui ont suivi, et de nombreux Centrafricains espéraient que la démocratie et la stabilité prévaudraient. Cependant, selon Monsieur Douaclé Ketté Orphée, la génération qui avait mené cette contestation se retrouve aujourd’hui au pouvoir, mais les espoirs suscités par cette transition politique semblent s’être évanouis.

 

La République centrafricaine fait aujourd’hui face à une série de crises graves, allant de la dégradation du système éducatif à la montée de la corruption, en passant par l’insécurité croissante et la disparition quasi-complète des voies de communication. Les indicateurs sociaux et économiques sont alarmants, et la situation semble empirer. L’école, qui est un pilier essentiel de la société, est décrite par Douaclé comme étant en “état de mort cérébrale avancée”. Cette dégradation de l’éducation peut avoir des conséquences dévastatrices sur l’avenir du pays et sur la capacité de sa jeunesse à s’épanouir.

 

De plus, le “standard moral, selon Douaclé, est  en dessous de zéro”,  est sans doute une critique cinglante de la situation éthique dans le pays. Les affaires de mœurs et les actes d’escroquerie sont devenus monnaie courante, sapant ainsi la confiance de la population envers ses dirigeants et les institutions publiques. La corruption mine la base même de la société et entrave le développement.

 

La criminalité de l’État est un autre problème préoccupant. L’influence des groupes armés, comme les Wagner, dans la vie politique et sociale de la RCA a suscité des inquiétudes. Les actes de violence et de violations des droits de l’homme perpétrés par ces groupes rendent la situation encore plus instable. En outre, le détournement des deniers publics siphonne les ressources nécessaires au développement du pays et à l’amélioration des conditions de vie de la population.

 

La comparaison entre la RCA de 1979 et celle d’aujourd’hui est à la fois troublante et instructive. Elle souligne l’urgence de prendre des mesures pour restaurer la stabilité, renforcer l’éducation, lutter contre la corruption et rétablir l’état de droit. Le tweet de M. Douaclé Ketté Orphée met en lumière la nécessité d’une action collective pour faire face à ces défis et offrir un meilleur avenir à la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : quand l’Agence pour la Formation Professionnelle et l’Emploi devient une vache à lait politique

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Quand l’Agence pour la Formation Professionnelle et l’Emploi devient une vache à lait politique

 

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Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine est confrontée à de nombreux défis en matière d’emploi et de formation professionnelle. Pour y faire face, l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE) a été créée, avec pour mission de développer la politique de la libre entreprise, de promouvoir l’emploi et la formation professionnelle et de recouvrer la contribution patronale. Cependant, la situation à l’ACFPE est devenue préoccupante depuis ces cinq dernières années. En cause, l’ingérence politique intempestive et une mauvaise gestion.

 

L’ACFPE est censée être une institution autonome, dotée d’un Conseil d’Administration et d’une Direction Générale. Le Conseil d’Administration, composé de représentants du patronat, du syndicat des travailleurs et du ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, devrait superviser les activités de l’agence.

 

La Direction Générale est responsable de la mise en œuvre des missions de l’ACFPE, notamment le développement de la politique de la libre entreprise par la  conception et l’exécution des programmes en faveur des jeunes promoteurs de micro projet, l’aide à l’auto emploi, la promotion de l’emploi par la production des informations et orientations aux demandeurs d’emploi, la délivrance des cartes de demandeurs d’emploi, la publication des informations sur le marché du travail, et la formation professionnelle par la conception, l’exécution et le suivi des programmes liés à la formation et au perfectionnement professionnels, le développement de la formation continue, le développement des partenariats et collaboration avec les institutions tant publiques que privées.

Mais la nomination de Madame Michelle Ouanga comme ministre du Travail et de l’Emploi a marqué le début de l’ingérence politique à l’ACFPE. Elle et son chargé de mission le sieur Ganabo, ont pris le contrôle de l’agence, y compris de son directeur général, Monsieur Alexis Claude Junior KOMASSA II PETOEKAMA. Sous leur influence, l’ACFPE a perdu toute autonomie et ne fonctionne que selon leurs directives. Les trois directeurs de l’agence ne font rien de plus que d’obéir aux ordres de la ministre et de son chargé de mission, au détriment de la mission de l’agence.

 

L’une des principales missions de l’ACFPE, la promotion de l’emploi qui nécessite plusieurs tâches ne se limite que par la publication des informations sur le marché du travail et la délivrance des cartes de demandeurs d’emploi. Les autres tâches comme l’insertion dans le circuit économique des jeunes à la recherche d’un emploi, la reconversion des travailleurs licenciés des entreprises sont tous délaissées faute de développement des mécanismes adéquats.

 

Du Directeur générale aux trois directeurs en passant par les délégués du personnel, tous, c’est vers Madame la ministre Michelle Ouanga et son chargé de mission Ganabo qu’ils font recours pour des instructions favorisant principalement leurs proches engendrant ainsi le taux de chômage et entraînant une augmentation de la délinquance juvénile et d’autres problèmes sociaux. L’ACFPE, qui devrait jouer un rôle clé dans la lutte contre le chômage, est devenue principalement un outil de collecte de la contribution patronale.

 

En ce qui concerne la formation professionnelle, l’ACFPE devrait élaborer des programmes liés à la formation continue et au perfectionnement professionnels afin d’offrir aux jeunes des formations de qualité. Mais les formations actuelles dispensées par l’ACFPE sont réalisées sans évaluation des besoins des entreprises ni conseil en organisation. Quant à son aspect de développement des partenariats et collaboration avec les institutions tant publiques que privées, nationales qu’internationales susceptibles de promouvoir la formation professionnelle, c’est la ministre Michelle Ouanga et son chargé de mission Ganabo qui les gèrent eux-mêmes directement ces aspects depuis leur cabinet, obligeant les trois directeurs et le Directeur général à se rediriger vers eux sans cesse pour des conduites à tenir.  

 

Tous les voyages pour le développement des partenariats et collaboration avec les institutions tant publiques que privées ’internationales susceptibles de promouvoir la formation professionnelle, c’est Madame la ministre Michelle Ouanga et son chargé de mission Ganabo qui les effectuent avec le DG Alexis Claude Junior KOMASSA II PETOEKAMA qui n’est pas un technicien. 

 

Les entreprises ne bénéficient pas de conseils en organisation, notamment en ce qui concerne la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Il est clair que les missions principales de l’ACFPE ne sont pas correctement mises en œuvre. L’agence est devenue un instrument de politique plutôt qu’une entité indépendante chargée de répondre aux besoins de l’emploi et de la formation professionnelle en Centrafrique.

 

De plus, il est alarmant de constater que les missions techniques de l’ACFPE à l’étranger sont effectuées par la ministre du Travail et son chargé de mission, avec le directeur général de l’ACFPE qui les accompagne parfois, sans la présence d’un technicien de l’ACFPE. Cela souligne davantage l’ingérence politique dans les activités de l’agence.

 

Pour le personnel de l’ACFPE, pour remédier à cette situation, il est impératif de restaurer l’indépendance de l’ACFPE, de rétablir son Conseil d’Administration et de permettre à l’agence de remplir efficacement ses missions. Pour eux, la promotion de l’emploi et de la formation professionnelle est essentielle pour le développement de la Centrafrique, et l’ACFPE doit jouer un rôle central dans cette entreprise. Il est temps de mettre fin à son utilisation comme une vache à lait politique et de la réorienter vers la réalisation de ses objectifs initiaux au bénéfice de la population centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Nana-Mambéré , les miliciens du groupe Wagner sèment la terreur à Santoua

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Nana-Mambéré , les miliciens du groupe Wagner sèment la terreur à Santoua

 

Centrafrique.org/controverse-autour-de-lassassinat-du-maire-de-la-commune-de-pombolo-au-sud-est-de-la-Centrafrique/deux-mercenaires-russes-de-wagner-occupant-letat-major-des-rebelles-en-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-47892″ data-wpel-link=”internal”>Deux mercenaires russes de Wagner occupant l'État major des rebelles en Centrafrique
Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique

 

Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – La paisible localité de Santoua, située à seulement 25 kilomètres de Bouar, a été le théâtre d’un cauchemar le week-end dernier. Les miliciens du groupe Wagner, une organisation créée par le défunt Evgueni Prigogine et gérée par le Président russe Vladimir Poutine après la mort de son fondateur, ont répandu la terreur parmi la population déjà vulnérable des zones reculées. Les habitants de Santoua ont vécu une journée d’horreur, croyant à une véritable apocalypse. Heureusement, la providence divine était de leur côté, sinon la catastrophe aurait pu être incommensurable.

 

Le samedi dernier, un groupe de mercenaires du groupe Wagner, à bord de deux pick-up et de motos lourdement armées, a quitté la ville de Bouar peu avant midi en direction du village de Santoua. À leur arrivée dans le village, seulement 45 minutes plus tard, ils ont rapidement encerclé la localité et entrepris des fouilles maison par maison. La nouvelle de leur présence s’est propagée rapidement, plongeant les habitants dans la panique. Certains d’entre eux ont cherché refuge dans la forêt avoisinante.

 

Face à la panique des habitants, les miliciens du groupe Wagner ont ouvert le feu de manière indiscriminée, semant le chaos dans le village. Les détonations ont accentué la terreur, forçant les gens à courir dans toutes les directions, poursuivis par les Mercenaires russes. La confusion était totale. Certains ont été appréhendés, tandis que d’autres ont réussi à échapper à leurs assaillants. Ceux qui ont été capturés ont été dépouillés de leurs biens, et de nombreuses maisons ont été saccagées de fond en comble. Après deux longues heures d’horreur, les miliciens du groupe Wagner ont finalement quitté le village, emportant avec eux six motos prises sur place, de l’argent volé, ainsi que des biens précieux appartenant aux villageois.

 

Pour la population locale, qui avait connu deux mois de relative accalmie, le retour des miliciens du groupe Wagner a ravivé les cauchemars du passé. Les atrocités commises à Santoua ont incité les habitants des villages voisins à fuir précipitamment leurs foyers pour se réfugier dans la forêt. En un rien de temps, les mercenaires du groupe Wagner ont semé la désolation dans cette région qui ne désire qu’une chose : la paix.

 

Malheureusement, les crimes de cette milice semblent passer sous silence, même sur les ondes de toutes les radios en Centrafrique. La peur est omniprésente, et les menaces pesant sur les journalistes les contraignent à garder le silence. C’est un véritable pillage de la vérité, dans une région déjà meurtrie par la violence.

 

Par Gervais Lenga

 

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RCA: Un pays à l’avenir en pointillé ; une école en état de mort cérébrale

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RCA: Un pays à l’avenir en pointillé ; une école en état de mort cérébrale

 

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Monsieur Orphée Douaclé – Ketté

 

 

 

 

Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – Personne ne va contester que l’avenir de tout pays est intimément lié à l’état de son école.

Et, il n’est désormais un secret : la richesse de tout pays est liée à la qualité de la formation de l’Homme, où celui-ci, bien formé peut transformer les matières premières de son pays, en produits finis répondant aux différents besoins humains. Il en découle aisément que la première richesse de tout pays c’est l’Homme. Mieux, l’Homme bien formé par une école en phase ou en avance sur certains standards mondiaux.

 

 

En partant de ces réalités, le développement de tout pays et donc de la RCA également ne se fera par une autre voie que celle de l’école. Toute autre voie ou argument pour plaider le développement serait de la quincaillerie politicienne. Lorsque le développement est le premier choix dans un pays, c’est l’école qu’il faut améliorer dans ce qu’il faut apprendre ; les conditions dans lesquelles l’on doit apprendre et les moyens facilitant cet apprentissage.

Depuis des temps, l’école en Centrafrique dégringolait et faute de réaction, elle est, aujourd’hui, en état de mort cérébrale avancée.

Où en est l’école centrafricaine ?

Nous pouvons ne pas parler de l’état des bâtiments scolaires qui tombent en ruine où le lycée B. Boganda et le lycée d’Etat des Rapides sont les marqueurs de ce délabrement des établissements scolaires, sans émouvoir grand monde.

Cela est autant pour les établissements du fondamental I et des collèges. Tant à Bangui qu’en province ;

Nous pouvons ne pas parler du nombre pléthorique des élèves par classe où les chefs d’établissement inscrivent, à chaque rentrée, à tour de bras occultant la capacité d’accueil de leurs infrastructures à tel point que les élèves étudient à même le sol, et les plus chanceux se retrouvent debout pour suivre les cours. Un enrichissement outrancier au vu et su de tous, au détriment des élèves et leurs parents qui croient encore à la réussite par l’instruction ;

Nous pouvons passer outre le fait que les établissements ne disposent d’aucun dispositif hygiénique et/ou sanitaire. Ce que personne ne s’en émeuve de cette situation.

Nous pouvons encore ignorer, volontairement, le contenu des programmes scolaires qui n’ont été révisés depuis des lustres à telle enseigne que les enseignants dispensent les mêmes cours depuis des années et que les étudiants se contentent des fossiles. Surtout ceux de l’université. Suivez mon regard…

Nous pouvons ignorer pudiquement le fait que les élèves Centrafricains n’ont accès aux ordinateurs et que l’informatique et le numérique leur sont totalement inconnus. Pourtant l’école d’aujourd’hui tout comme celle de demain ne peut se passer du numérique ; plaider le manque de moyens serait de la mauvaise foi.

En dépit de tout ce que nous voulons occulter ou plaider l’école centrafricaine est en déliquescence totale.

Rien que pour la rentrée 2023, il y a eu 2, 3 voire quatre rentrées différentes. Entre celle des écoles privées, celle de l’éducation nationale et celle des écoles associatives et/ou religieuses.

Pourtant dans une république, l’égalité des chances est garantie par l’école. Et la rentrée symbolise cette égalité en ceci que tous les élèves commencent l’école le même jour. Ce n’est le cas en Centrafrique. Les enfants des nantis ont le droit de commencer l’école avant les autres moins bien lotis ; tout comme les enfants de Bangui qui commencent l’école avant ceux des provinces ; ceux des provinces proches de Bangui feront leur rentrée avant ceux des provinces reculées. Ainsi va la saga des rentrées en Centrafrique. Difficile d’attester, main sur le coeur, qu’aujourd’hui la rentée est effective sur l’ensemble du territoire.

Aucune structure pour évaluer le niveau de l’apprentissage et de la maîtrise des connaissances de base. Ce, des élèves Centrafricains entre eux déjà et par rapport aux élèves de la sous-région.

Les écoles en province sont assumées quasiment que par des « maîtres-parents ». Cela est devenu la norme acquise et acceptée comme une fatalité puisqu’aucune mesure n’a été prise pour résoudre ce constat malheureux.

L’école en Centrafrique est restée cloîtrée dans le travail individuel, alors que l’heure est à l’inclusion via des travaux de groupe, cci pour apprendre le partage des connaissances afin de tirer la quintessence d’un travail d’ensemble. Les stigmates de ce vieux schéma du loup solitaire se ressent même dans la manière de conduire les affaires du pays.

Nos besoins vitaux sont nos limites ; Quand ils sont menacés, il faut réagir

L’école n’est pas un sujet régalien

La première mesure à prendre pour sauver l’école centrafricaine de cette mort cérébrale est la prise de conscience : l’école n’est pas un sujet régalien, c’est-à-dire ce n’est pas un domaine réservé exclusivement à l’Exécutif.

L’école a été laissée à chaque pouvoir pour décider de son orientation. Pis, avec ce pouvoir où les tenants sont des enseignants et appelé ironiquement et cyniquement la « république des docteurs ».

Erreur monumentale. Être enseignant n’induit de penser l’école dans son orientation globale. La preuve, depuis avec ce pouvoir, l’éducation nationale bénéficie de cette stabilité où c’est la même équipe qui dirige ce département. Difficile de trouver trace d’une reforme susceptible de révolutionner l’école Centrafricaine et en faire le moteur du renouveau de ce pays.

Elle appartient à tous Centrafricains. Du pouvoir à l’opposition et même la société civile, tous sont concernés. Ce sujet ne doit être laissé aux seuls professionnels du domaine. C’est le seul sujet de tous les consensus.

Une fois accepté ce constat, la mise en place d’un Conseil consultatif d’orientation de l’éducation nationale réunissant les anciens formateurs du fondamental /jusqu’à l’université, les associations et certains corps de métiers. Cette structure aura deux missions :

Evaluer et faire des propositions sur l’orientation de l’école dans laquelle il serait temps d’inclure pleinement la formation ;

Harmoniser le travail des associations dans la collecte et répartition équitable des donations, à travers l’ensemble du territoire afin de réduire les inégalités persistantes.

Outre qu’il est à proposer la suppression de la classe de CPII et du concours d’entrée en sixième, il serait temps de réfléchir sereinement à l’introduction définitive et active du Sangô comme langue d’apprentissage jusqu’en CEII, le temps de la maîtrise des connaissances de base.

Ce ministère ne doit vivre que des donations, il doit bénéficier d’un budget conséquent si ce n’est le premier budget. Ainsi, des possibilités d’initier des actions pour libérer les énergies par la démocratisation des mathématiques et surtout la création d’une école de la seconde chance susceptible de recueillir tous ceux sortant du système scolaire sans qualification en favorisant et valorisant le travail manuel.

Ces mesures non exhaustives pourront réanimer cette école. C’est l’inertie qui serait fatale et pourrait entraîner la non-viabilité du pays.

Il est dit : « sans ambition il n’y a de talent ». Et le pays a besoin de talents pour se développer, et donc que son école ait de l’ambition.

 

Par Orphée DOUACLE KETTÉ
Observateur politique engagé

 

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Le mystère N’guendet s’épaissit et ne cesse d’inquiéter le clan Touadéra

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Le mystère N’guendet s’épaissit et ne cesse d’inquiéter le clan Touadéra

 

Centrafrique.org/Centrafrique-clash-entre-touadera-et-nguendet-les-hostilites-commencent/nguendet-et-touadera/” rel=”attachment wp-att-61398″ data-wpel-link=”internal”>L'ancien Président de transition monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet à gauche, et le Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera, à droite. Montage CNC
L’ancien Président de transition monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet à gauche, et le Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera, à droite. Montage CNC

 

 

 

Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – Tous les témoignages venant des proches du pouvoir de Bangui s’accordent à dire que le Chef de l’État Faustin Archange Touadéra gobe très mal la rébellion de l’ancien Chef de l’Etat Alexandre N’guendet.

 

Et c’est grâce à la trahison de l’adjudant-chef FACA Béïna que les autorités de Bangui ont pris la véritable mesure de la dangerosité de l’homme qui évoluait tranquillement sans attirer grande attention sur son projet de coup d’Etat que les cadors du pouvoir de Bangui ne prenaient pas trop au sérieux. Une cache d’armes a, en effet, été découverte dans la résidence de N’guendet sise à Miskine. Un officier FACA, sous le couvert de l’anonymat et ayant participé à la perquisition du domicile patron du COFAC, a avoué que certaines armes sophistiquées confisquées par les équipes du colonel Patassé n’ont pas été présentées aux médias et que l’exploitation des téléphones de l’adjudant-chef Béïna confirme l’existence d’autres caches d’armes plus importantes.

 

Depuis lors, la répression bat son plein autour de l’ancien Chef d’État. Ses collaborateurs ou collaborateurs supposés sont arrêtés à tour de bras, jusqu’à son personnel de maison, sa sentinelle, ses voisins et même l’archevêché de Bangui qui a été perquisitionné sans vergogne. Rien n’est laissé au hasard. Les autorités se rendent bien compte que toutes ces armes n’ont certainement pas pu entrer à Bangui sans des complicités avérées au plus haut sommet de la hiérarchie militaire. Comme l’adjudant-chef Béïna a réussi à prendre la poudre d’escampette, il ne reste au pouvoir de Bangui qu’à traquer au hasard des suspects. Dernière victime en date, Blaise Mbomou, parenté au maire de Bangui et actuel président sous-préfectoral du parti politique du ministre-conseiller à la présidence, Sébastien Wénézoui, membre de la plateforme présidentielle Bê-Oko.

 

Arrêté et enfermé à la SRI, Blaise Mbomou y aurait subi les pires sévices et tortures de la part des Wagner et des Requins pour lui extorquer des aveux et lui faire dire que son patron Sébastien Wénezoui conspirerait avec Alexandre N’guendet pour renverser Faustin Archange Touadéra du pouvoir. C’est ce qu’a révélé le ministre-conseiller lors d’une conférence de presse tenue le 26 octobre 2023 à Bangui.

 

Depuis un certains temps, le pouvoir de Bangui se lance dans une folle course contre la montre pour identifier le plus vite possible les autres caches d’armes réparties on ne sait où dans la capitale et ses environs. Est-ce que ces armes sont encore dans les mêmes lieux ? Sont-elles chez des hommes et femmes politiques au-dessus de tout soupçon ou des hauts gradés protégés qui participeraient à cette conjuration qui n’est plus à démontrer ? Ou alors dans des chancelleries, d’où peut-être l’incendie de la résidence de l’ambassadeur de la Guinée-Équatoriale à Bangui ? Ou alors seraient-elles stocker quelque part par des ONG internationales comme nous avons pu le voir sous d’autres cieux? Nul ne le sait. De même que nul à Bangui ne sait où trouver l’ancien Chef d’État Alexandre N’guendet qui, grâce à ses nombreux passeports diplomatiques, semble échapper complètement à la vigilance des services de renseignement extérieur de la RCA dans ses déplacements. Il évolue sous les radars malgré tous les moyens déployés pour le localiser. Nos confrères d’Afrique Intelligence révélaient le mois dernier qu’il serait passé par Cotonou, au Bénin, après avoir fait un crochet à Yaoundé. Sur les réseaux sociaux, des audios circulant signaleraient sa présence simultanément à Brazzaville, à Kinshasa, à N’djamena ou à Paris. C’est le brouillard total.

 

Toujours est-il que les propos de N’guendet dans l’audio qu’a fait fuiter l’adjudant-chef Béïna au sujet de son plan B, qui compterait plus de deux mille hommes armés et en tenue prêts à lancer une offensive militairen pour prendre Bangui, continuent de hanter les sécurocrates du régime. Le pire pour Bangui, qui traverse un véritable trou d’air budgétaire, serait que ce qui reste de la la CPC, à savoir le FPRC et l’UPC, les seuls groupes armés encore actifs et crédibles aux yeux des Centrafricains, décidaient de se coaliser officiellement avec le COFAC de N’guendet. Alors là, l’équation se compliquerait davantage pour l’homme du 30 août 2023. D’autant plus, que ni l’ancien Chef d’État Alexandre N’guendet et ni les généraux Adam et Darrassa ne semblent intéressés par un quelconque dialogue avec lui. Que ce soit celui proposé par l’UA à Bujumbura, celui proposé par la communauté Sant Egidio à Rome ou celui que vient de proposer la patronne de la Minusca, la Rwandaise Valentine Rugwaziba, lors de la dernière session du Conseil de Sécurité de l’ONU sur la RCA.

 

Il est à noter, enfin, que le manque de résultats criant des services de renseignement civil et militaire pour mettre la main sur l’ancien Chef d’État N’guendet devrait conduire à des purges dans l’appareil sécuritaire, car une telle inefficacité ne peut que signifier que les hommes de N’guendet seraient encore bien positionnés dans l’appareil étatique afin brouiller les pistes, de ralentir les investigations et de continuer ainsi à tromper la vigilance des factionnaires du pouvoir de Touadéra.

 

 

Par Cyrille Azoumi

 

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L’horreur à Mala : l’assassinat d’un détenu provoque la révolte

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L’horreur à Mala : l’assassinat d’un détenu provoque la révolte.

 

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Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – Dans un événement tragique qui a secoué la préfecture de Kémo, la petite ville de Mala a été le théâtre d’une série d’incidents violents, déclenchés par l’assassinat choquant d’un détenu par un maréchal de logis chef de la gendarmerie. Cette terrible tragédie a suscité la colère des habitants de la région, entraînant des actes de vandalisme contre la brigade de la gendarmerie et les résidences des gendarmes, ainsi que la fuite de ces derniers vers la ville de Dékoua, située à 60 kilomètres de là.

 

L’incident a eu lieu samedi à 19 heures, quand un élément de la gendarmerie territoriale de Mala s’est rendu à la prison de la gendarmerie pour ouvrir le feu sur les détenus. Dans cette attaque, un détenu a été tué et d’autres ont été blessés, créant une onde de choc dans la communauté. Le choc de l’assassinat a été amplifié par le fait que l’auteur de ce crime, un maréchal de logis chef, était en état d’ivresse avancée au moment de commettre cet acte criminel.

 

Un adjoint au maire de Mala, interrogé par téléphone, a décrit la situation chaotique qui a suivi cet acte de violence. La population en colère s’est dirigée vers la brigade de la gendarmerie, vandalisant les locaux de la gendarmerie et les résidences des gendarmes. Le corps de la victime a été inhumé devant la gendarmerie territoriale de la ville, symbolisant la gravité de la situation.

 

Face à la montée de la tension, les gendarmes ont été contraints de fuir vers la ville de Dékoua pour leur propre sécurité, laissant derrière eux une ville plongée dans la colère et l’indignation. L’adjoint au maire a appelé à la justice pour que l’auteur de ce crime soit traduit en justice et que la vérité éclate.

 

Cependant, la direction générale à Bangui n’a pas encore fait de déclaration officielle concernant cet incident. Cette réticence des autorités à s’exprimer sur cette affaire a alimenté davantage l’indignation et l’inquiétude dans la région. Le silence entourant l’incident renforce le sentiment d’injustice et d’impunité, laissant la population locale dans l’incertitude quant aux actions futures.

 

Cette tragédie à Mala est un exemple frappant de l’impact dévastateur que peut avoir l’abus de pouvoir et l’irresponsabilité des forces de l’ordre. La communauté locale mérite des réponses, une enquête approfondie et une reddition de comptes pour que justice soit rendue à la victime et à ses proches. Le besoin de transparence et de responsabilité est essentiel pour rétablir la confiance dans les institutions de sécurité et garantir que de tels événements tragiques ne se reproduisent plus à l’avenir.

 

Par Évrard Malédoma

 

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Des Cahiers, des Stylos et de l’Espoir : L’ALOJCA S’Engage pour les élèves de Danzi

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Des Cahiers, des Stylos et de l’Espoir : L’ALJCA S’Engage pour les élèves de Danzi

 

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L’alliance des anciens leaders de l’organisation de la jeunesse centrafricaine. CopyrightEric Gaba

 

 

 

Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – L’Alliance des Anciens Leaders des Organisations de la Jeunesse Centrafricaine (ALOJCA)  tend une main secourable aux plus vulnérables de la société en apportant son soutien à près de 100 orphelins vivant dans le village de Danzi, situé à 20 km de la capitale Bangui, sur la route de Boali, dans la commune de Begoua. Cette noble organisation a récemment distribué des fournitures scolaires et des kits de dignité à ces jeunes défavorisés, s’efforçant ainsi de leur donner les moyens de poursuivre leur éducation dans des conditions optimales.

 

Pour ces élèves orphelins et ceux issus de familles défavorisées, mais qui sont inscrits à l’école de Danzi, l’ALOJCA a veillé à ce que chacun d’entre eux reçoive des cahiers, des stylos, des sacs à dos et des boîtes académiques, les équipant ainsi pour une réussite scolaire. En outre, les jeunes filles ont également été gratifiées de kits de dignité, comprenant des serviettes hygiéniques et des sous-vêtements. Cette initiative réfléchie vise à garantir l’égalité d’accès à l’éducation, en s’assurant que tous les enfants, quelles que soient leurs circonstances, puissent bénéficier des mêmes chances d’apprendre et de grandir.

 

Stéphane Ruféina, secrétaire exécutif de l’ALOJCA, a exprimé les motivations derrière cette action humanitaire. Il a déclaré : “À travers Danzi, nous voulons appuyer toutes les écoles de la République centrafricaine. Nous sommes limités en termes de moyens, voilà pourquoi nous avons choisi Danzi. Danzi, qui est dans Bangui, mais quelquefois éloigné, et nous voulons que ces enfants puissent vraiment être reconnectés au système éducatif. Nous sommes en train d’assurer la relève à travers l’éducation.”

 

Les bénéficiaires de cette initiative ont exprimé leur gratitude envers l’ALJCA pour son soutien sans faille. Eliana Webona, élève au Collège de Danzi, a partagé ses sentiments en ces termes : “Nous remercions les membres de cette association d’avoir pensé aux orphelins. À travers cette aide, nous aurons la possibilité d’étudier dans de bonnes conditions. J’ai reçu des stylos, des crayons, des sacs, des cahiers et des serviettes hygiéniques. Souvent, quand nous sommes en période de menstruation et que nous sommes appelées à écrire au tableau, les garçons se moquent de nous. L’aide permet de garantir notre santé sexuelle. Nous remercions infiniment cette association.”

 

Outre la distribution de fournitures scolaires, cette occasion a également permis à l’ALOJCA de sensibiliser les enfants sur l’importance de l’hygiène sexuelle. Christine Koyamba, membre de l’organisation, a souligné : “Vous savez, parmi les élèves, il y a aussi des filles qui sont déjà à l’âge de reproduction. Ça veut dire des filles qui ont commencé à avoir leurs règles, d’où la nécessité de leur montrer l’importance d’avoir les menstruations et de leur fournir les outils de dignité pour rester propres.”

 

L’ALOJCA prévoit de poursuivre cette précieuse initiative dans d’autres localités de la République Centrafricaine, afin de garantir que chaque enfant ait la chance de poursuivre ses études et de s’épanouir, indépendamment de ses circonstances. Cette noble action témoigne de l’engagement indéfectible de l’organisation envers la promotion de la jeunesse et de l’éducation en République Centrafricaine.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Centrafrique : relance des activités de l’Association des Femmes Leaders de Bria

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Relance des activités de l’Association des Femmes Leaders de Bria

 

Centrafrique.org/rca-une-ong-de-lune-des-epouses-du-chef-de-letat-epinglee-dans-la-distribution-des-semences-pourries/deux-femmes-qui-reviennent-du-champs-a-bria-par-banaf-depuis-bangui/” rel=”attachment wp-att-47187″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/Deux-femmes-qui-reviennent-du-champs-a-Bria-par-Banaf-depuis-Bangui-450×225.jpg” alt=”Deux femmes qui reviennent du champs à Bria” width=”450″ height=”225″ />
Deux femmes qui reviennent du champs à Bria. Photo CNC

 

 

Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – Dans la ville de Bria, située dans la région de la Haute-Kotto en République centrafricaine, l’Association des Femmes Leaders connaît un nouveau départ. Un an après sa suspension par le tribunal de grande instance de Bria en raison de désaccords internes, cette association a formé un nouveau bureau composé de 11 membres. Cette équipe est déterminée à redonner vie à l’association et à promouvoir l’autonomisation des femmes dans la région.

 

La suspension des activités de l’Association des Femmes Leaders de Bria a été le résultat de conflits internes qui ont perturbé le fonctionnement de l’organisation. Cependant, cette période difficile a pris fin avec la nomination et la présentation des 11 membres du nouveau bureau exécutif aux autorités locales et à la population de Bria.

 

Dès leur investiture, les membres du nouveau bureau ont affiché leur engagement en fixant comme priorité la relance des activités visant à promouvoir l’autonomisation des femmes. La Présidente de l’association, Bricia Anou, a énuméré un éventail d’activités, allant de la couture à la boulangerie, de l’agriculture à un centre d’écoute pour les victimes de violences basées sur le genre (VBG), ainsi que des cours d’alphabétisation. Elle a souligné l’importance du soutien des partenaires pour la réussite de ces initiatives.

 

Zara Gaye, députée suppléante de Bria 1 et membre de l’association, a appelé les femmes à pratiquer la bonne gouvernance pour éviter de retomber dans les conflits du passé. Elle a insisté sur le rôle du leadership en matière d’écoute et de transparence, soulignant que les conseillers jouent un rôle essentiel dans la résolution des différends. Elle a également mis en garde contre les méfaits du commérage, qui peuvent nuire au développement de la région.

 

Achille Modjeko-Sagode, représentant du préfet de la Haute-Kotto, a également encouragé le respect des règlements internes de l’association et des lois du pays. Il a exhorté les femmes à solliciter l’aide de leurs sœurs travaillant dans des ONG, y compris au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), afin de renforcer les compétences techniques nécessaires au bon fonctionnement de l’association.

 

Depuis sa création en 2011, l’Association des Femmes Leaders de Bria s’est impliquée dans diverses activités visant à assurer son autonomie financière. La nouvelle équipe dirigeante, qui a pris ses fonctions le 15 avril dernier, a un mandat de cinq ans pour redynamiser l’association et poursuivre sa mission d’autonomisation des femmes dans la région.

 

La renaissance de l’Association des Femmes Leaders de Bria est une étape importante pour la promotion de l’égalité des sexes, de l’autonomisation des femmes et du développement communautaire. Les membres de l’association sont déterminés à travailler ensemble dans le respect des règles et des lois, tout en recevant le soutien de partenaires locaux et internationaux pour atteindre leurs objectifs. Leur engagement en faveur de la bonne gouvernance et de la résolution pacifique des conflits est un signe positif pour l’avenir de Bria et de la Haute-Kotto.

 

Par Moïse Banafio

 

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Une nuit noire pour la CNS :le décès de Sambo Gaius, un jeune gardien de la paix

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Une nuit noire pour la CNS :le décès de Sambo Gaius, un jeune gardien de la paix

 

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Le gardien de la paix Sambo Gaius

 

Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – Dans la nuit du 25 au 26 octobre, une tragédie a frappé la communauté policière. Un Gardien de la Paix de la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS) a perdu la vie dans un accident de la route. L’agent, en service au ministère des Affaires Étrangères, avait momentanément quitté son poste pour effectuer une tâche personnelle lorsque le destin a cruellement pris un tournant tragique.

 

Sambo Gaius, âgé de 25 ans et membre de la promotion 2020, était un jeune policier dévoué et prometteur. La nuit du drame, il avait décidé de rentrer chez lui pour récupérer sa carte bancaire en vue de retirer son salaire. Après avoir mené à bien cette opération, il est retourné chez lui pour y déposer l’argent. Malheureusement, le trajet de retour vers son poste de service a été interrompu par un accident fatal.

 

L’accident s’est produit sur l’Avenue des Martyrs, entre la Tribune et la Primature, lorsqu’il a heurté un poteau électrique et est tombé au sol. Malgré les efforts des secours, il a tragiquement succombé sur place. L’annonce de cette perte a profondément secoué la communauté policière et a laissé un vide indélébile au sein de la CNS.

 

La triste ironie de cette histoire est que c’est un motocycliste qui a découvert le corps de Sambo Gaius en uniforme de police, gisant sur le sol, et a immédiatement alerté les policiers de la CNS. À leur arrivée sur les lieux, ces collègues ont été confrontés à la réalité brutale que l’un des leurs avait perdu la vie en service. L’émotion était palpable, et l’unité de la CNS a été fortement touchée par cette tragédie.

 

Le corps de Sambo Gaius a été transporté à la morgue de l’hôpital communautaire, où des procédures légales appropriées seront suivies. Cette perte douloureuse rappelle à tous les risques auxquels sont confrontés les policiers dans l’exercice de leurs fonctions, ainsi que le dévouement qu’ils manifestent pour protéger la sécurité publique, souvent au péril de leur propre vie.

 

Les collègues de Sambo Gaius et la communauté policière dans son ensemble pleurent la perte de ce jeune homme prometteur et courageux. Sa mémoire restera gravée dans les cœurs de ceux qui l’ont connu, et son sacrifice servira de rappel constant de la détermination des forces de l’ordre à veiller sur la sécurité de la nation, même au prix de leur vie. La tragédie du 26 octobre est un rappel amer de la nature imprévisible et parfois impitoyable de la vie, et de l’importance de reconnaître et d’honorer le dévouement de ceux qui servent notre communauté.

 

Par Anselme Mbata

 

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Le Pouvoir de Bangui : Des Accusations en Folie, des Arrestations à Gogo, et des Tortures en Option

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Le Pouvoir de Bangui : Des Accusations en Folie, des Arrestations à Gogo, et des Tortures en Option

 

Le Président de la CCR et ministre Conseiller Spécial à la Présidence - Sébastien Wenezoui
Le Président de la CCR et ministre Conseiller Spécial à la Présidence – Sébastien Wenezoui. Créditi photo : Cyrille Jefferson Yapendé/CNC.

 

 

 

Bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 29 octobre 2023 (CNC) – La scène politique de la République centrafricaine est en ébullition, mais à ce stade, il serait plus approprié de la décrire comme une comédie digne d’un cirque de rue. C’est un spectacle en trois actes : les accusations absurdes, les arrestations à la pelle, et, pour couronner le tout, les tortures en option. Autant vous prévenir, on nage en plein délire.

 

Le cas de Blaise Mbomou, contraint à un interrogatoire brutal visant à le forcer à faire de fausses déclarations incriminant Wénézoui, est une illustration choquante des méthodes employées par le régime en place. Les allégations de torture, de ligotage et de cagoulage sont non seulement choquantes, mais elles remettent en question la légitimité et la moralité du gouvernement de Bangui.

 

Sébastien Wénézoui, avec dignité, a clairement dénoncé cette injustice en révélant que Mbomou avait été soumis à des traitements inhumains pour le forcer à mentir. Ces allégations sont graves et soulèvent des questions fondamentales sur la volonté du régime de respecter les droits de l’homme et de garantir un système judiciaire équitable.

 

Wénézoui lui-même a déclaré : “Ils l’ont bien torturé en le forçant à m’incriminer injustement, à me considérer comme un complice de l’ex-président Ferdinand Nguendet dans son projet de coup d’État. J’y suis rentré en contact téléphonique et le monsieur m’a confirmé que c’est la réalité et qu’il a été bien ligoté, cagoulé et torturé.”

 

La résilience de Mbomou face à la torture, son refus de mentir et son engagement à dire la vérité démontrent l’échec des autorités à atteindre leur objectif. La personne injustement accusée de complot contre l’État, en l’occurrence Sébastien Wénézoui, n’a pas été impliquée dans les manigances politiques de Ferdinand Nguendet. Il est essentiel que le régime de Bangui reconnaisse ses erreurs et rétablisse la vérité.

 

Le message de Wénézoui est clair : il appelle les responsables du service des renseignements à mener des enquêtes crédibles et à collaborer avec la justice centrafricaine pour prouver la culpabilité d’un individu avant de procéder à une arrestation. Cette demande est légitime et fondamentale pour garantir un système de justice équitable et respectueux des droits de l’homme.

 

Le régime de Bangui doit prendre des mesures pour mettre fin à ces pratiques inacceptables. Les accusations en désordre et les arrestations suivies de tortures sapent la crédibilité du gouvernement et envoient un signal alarmant à la communauté internationale.

Par Anselme Mbata

 

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Bombardement aérien de Wagner sur les sites miniers de Koki : Un général du MPC tué

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Bombardement aérien de Wagner sur les sites miniers de Koki : Un général du MPC tué

 

Centrafrique.org/centrafrique-bangui-se-prepare-a-une-guerre/un-mig21-russe-survole-boali/” rel=”attachment wp-att-58720″ data-wpel-link=”internal”>Un hélicoptère russe MI-17 avec à son bord des paramilitaires russes et des forces rwandaises et loyalistes survole la région de Boali, près de Bangui, en Centrafrique, le 10 janvier 2021 / AFP/
Un hélicoptère russe MI-17 avec à son bord des paramilitaires russes et des forces rwandaises et loyalistes survole la région de Boali, près de Bangui,
en Centrafrique, le 10 janvier 2021 / AFP/

 

 

Bangui, 30 octobre 2023 (CNC) – La Centrafrique, pays riche en ressources naturelles, est une nouvelle fois le théâtre de violents affrontements. Depuis le dimanche 22 octobre dernier, les sites miniers de Koki et de Markounda sont le terrain d’une bataille acharnée, appuyée par des bombardements aériens menés par le groupe paramilitaire russe Wagner. Cette offensive a déjà engendré des pertes considérables, tant du côté des civils que des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Parmi les victimes de cette confrontation, le général autoproclamé du MPC, Monsieur Adjaj, a perdu la vie.

 

Le conflit qui secoue la région a perduré jusqu’au vendredi dernier, soit cinq jours d’intenses combats. Les rebelles, farouchement résolus, ont opposé une vive résistance à l’opération de Wagner, mais le groupe paramilitaire a déployé d’énormes moyens pour obtenir le contrôle des sites miniers. Le coût humain et matériel de cette lutte est tragiquement élevé. De nombreuses habitations, dont celles appartenant à des artisans et des commerçants locaux, ont été réduites en cendres sous les assauts des bombardements aériens.

 

Le général autoproclamé du MPC, Monsieur Adjaj, ici, avec ses collègues rebelles
Le général autoproclamé du MPC, Monsieur Adjaj, ici, avec ses collègues rebelles

 

Selon des témoins interrogés par la Rédaction du Corbeaunews-Centrafrique  (CNC), les chiffres sont alarmants. À Koki, on dénombre 12 civils et 4 rebelles tués, mais ces chiffres pourraient malheureusement augmenter à mesure que les secours locaux accèdent à toutes les zones touchées. Ce qui est particulièrement troublant, c’est que ces sites miniers, jadis témoins de l’effervescence économique de la région, sont aujourd’hui déserts, à l’exception des cadavres et des ruines laissés par les affrontements.

 

Le groupe Wagner, connu pour son soutien au gouvernement centrafricain, a mobilisé une impressionnante panoplie d’armements pour mener cette opération. Outre les troupes au sol, Wagner a déployé trois hélicoptères de combat pour déloger les rebelles de leurs positions stratégiques. Cet engagement massif de la part de Wagner révèle l’importance que le groupe accorde à la protection des intérêts du régime en place et de leurs propres intérêts également.

 

Cette escalade de la violence dans les régions minières de la Centrafrique est préoccupante à bien des égards. Elle met en lumière la vulnérabilité des civils pris au piège dans ces zones de conflit, ainsi que l’impact dévastateur sur l’économie locale. La quête des ressources naturelles ne doit pas se faire au détriment de la vie et de la sécurité des habitants de la région.

 

Par Arsène Féimonazoui

 

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