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Hervé Ladsous: «Nous allons aider la Centrafrique à réexister»

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Le 15 septembre prochain, la Minusca, une force des Nations unies, doit prendre le relais de la Misca, la force africaine actuellement déployée en Centrafrique. A moins d’un mois de l’échéance, où en sont les préparatifs ? Quelles sont les difficultés qui restent à résoudre ? Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous, expose le calendrier de ce déploiement et se veut rassurant sur les délais de mise en place de cette future force internationale.

Hervé Ladsous
Hervé Ladsous

RFI : Dans un mois la Minusca, la Mission des Nations unies en Centrafrique, prendra le relais de la force africaine qui est déjà sur place, la Misca. A un mois de cette échéance, où en êtes-vous des préparatifs ?

Hervé Ladsous : Nous avons poussé les feux par tous les moyens. Il y a deux axes de travail. Le premier, c’est, évidemment, de faire passer sous Casques bleus les soldats de la Misca. Il y a encore un sérieux problème de mise au niveau des normes onusiennes pour ces troupes. Donc, nous ne nous arrêterons pas de lancer des appels à différents pays, à différentes organisations pour qu’ils aident ces contingents à être aussi bien équipés que possible. C’est un problème surtout d’équipement. Et puis, en parallèle, nous avons un plafond qui nous a été fixé par le Conseil de sécurité [10 000 soldats et 1 800 policiers pourraient être présents en Centrafrique selon la résolution 2419 de l’ONU, NDLR]. Il nous faut donc trouver plusieurs bataillons complémentaires. Nous en avons trouvé, nous pouvons citer le Maroc, le Bangladesh, le Pakistan. Nous n’arriverons pas d’emblée, le 15 septembre, au plafond, mais les choses seront bien engagées et seront aussi opérationnelles que possible.

Les documents officiels disent que la force sera déployée sur 45 sites en Centrafrique et 24 bases d’opérations. Qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce que cela signifie qu’il y aura une présence de la Minusca dans 24 localités du pays ?

C’est l’objectif. Nous aurons, en plus de l’état-major de Bangui, trois états-majors régionaux. Chacun de ces états-majors de région essaimera, dans les principales localités de la région militaire en question, pour créer les conditions d’une sécurisation. Au fur et à mesure que les effectifs croîtront, nous déploierons davantage de compagnies et également des petites équipes civiles, autant que de besoin, pour aider l’Etat centrafricain à exister à nouveau en province.

Nous avons passé un accord avec le gouvernement centrafricain, sur ce que l’on appelle les « mesures temporaires d’urgence ». Cet accord nous permettra, en appui à la police et à la justice centrafricaine qui sont en cours de reconstitution, de déployer des enquêteurs, des procureurs, des magistrats et aussi, il faut bien le dire, de gardiens de prison. Il s’agit vraiment de trouver un remède à ce qui est un moteur de la crise centrafricaine depuis des décennies : le problème de l’impunité.

La mise en place de la force suppose aussi tout un programme important d’achat de matériels en matière de transport terrestre, de communication, d’informatique. Tout ce matériel, a priori, ne sera pas disponible tout de suite. Il va falloir plusieurs mois, c’est bien cela ?

On a déjà fait un gros effort sur le plan des matériels de télécommunication. Nous avons mis en place tout ce qu’il faut pour qu’un réseau dédié fonctionne. Et il fonctionne actuellement. Après, il faudra effectivement compléter tous les moyens de transport terrestre : les camions, les véhicules blindés. Et puis, surtout, les équipements aériens. C’est tout simplement un problème de disponibilité des hélicoptères militaires à travers le monde. Mais je suis confiant dans le fait que la première unité d’hélicoptère militaire sera en place pour le 15 septembre.

Une seule unité d’hélicoptère militaire ?

Une seule unité avec d’autres qui sont en cours d’acheminement, si ça ne se produit pas le 15 septembre, ça se produira dans les semaines qui suivront, mais très vite en tout cas.

Est-ce qu’en matière de transport terrestre, vous faites face au même problème ?

C’est surtout un problème d’acheminement. Cela prend du temps. En puis, arriver à Bangui, c’est bien, mais encore faut-il pouvoir ensuite se déployer ailleurs en province.

Les documents officiels prévoient que le Minusca soit présente sur quatre terrains d’aviation. Est-ce que cela veut dire, très concrètement, qu’il a fallu refaire certaines pistes, les doter en équipement ?

Absolument. Nous avons des équipes du génie, dont l’une des priorités est de remettre en état, d’améliorer ou d’allonger les pistes d’aviation. Vous savez, je suis allé il n’y a pas très longtemps à Kaga-Bandoro. La piste d’aviation permet d’y accueillir des petits appareils, et c’est une piste en latérite : en saison des pluies, ce n’est pas idéal. Là aussi, il faut y travailler. C’est ce que font les unités du génie. Ça, et construire les bases et les camps.

C’est-à-dire que vous avez d’ores et déjà construit des bases et des camps ?

Nous sommes en train de le faire et les trois quartiers généraux de province dont je vous parlais seront opérationnels pour le 15 septembre.

Et pour ce qui est des autres bases ?

Pour les autres bases, on verra en fonction des besoins.

L’un des projets liés au déploiement de la Minusma en Centrafrique avait fait polémique. Il s’agit d’une installation de la Minusca sur le site de l’aéroport de MPoko, tout au bout des pistes, qui obligeait des milliers de déplacés présents à cet endroit d’abandonner le peu qu’ils avaient réussi à reconstruire. Est-ce qu’une solution a pu être trouvée ?

Je crois que la solution elle se trouve petit à petit, par les faits. C’est-à-dire que l’amélioration des conditions de sécurité dans Bangui a fait qu’un certain nombre de déplacés, qui étaient effectivement sur le site de l’aéroport, sont repartis chez eux. Reste que l’aéroport de Bangui n’est pas équipé idéalement pour recevoir beaucoup de gros-porteurs. Cela va être une question d’organisation, de logistique. Mais, encore une fois, certainement pas au détriment de ces personnes déplacées dont le sort, évidemment, reste une préoccupation majeure.

 

Par: RFI

Déclaration du Collectif « Touche pas à ma Constitution » relative à la prétendue scission annoncée de la RCA

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Il ressort des dispositions de la Charte Constitutionnelle que « la forme de l’Etat centrafricain est Républicaine ».

En application des dispositions de l’article 19 de ladite Charte, la République Centrafricaine ( RCA ) est un Etat de droit, souverain, indivisible, laïc. Sa capitale est BANGUI. Ses langues officielles sont le Sango et le Français.

Au regard de la gravité des informations publiées sur des différents sites internets annonçant, puis démentant le projet de scission de la République Centrafricaine par création d’un Etat nommé DAR EL-KOUTI, assorti de la formation d’un gouvernement.

Le Collectif «  Touche pas à ma Constitution » déclare ce qui suit :

Les frontières de la République Centrafricaine sont intangibles, son territoire indivisible, son caractère est laïc.

Le Collectif appelle l’opinion nationale d’être vigilante pour défendre l’intégrité du territoire national.

Le Collectif exige de la Communauté Internationale, qui accompagne la  RCA  depuis le déclenchement de la crise, de prendre ses responsabilités et de mettre fin à la velléité de projet de cette scission.

Le Collectif met en garde tous les initiateurs d’un tel projet et se réserve le droit d’ester en Justice en cas de mise en exécution de ce plan malsain en violation de la Charte Constitutionnelle.

Le Collectif se permet de rappeler à l’attention des initiateurs de ce projet que la Charte Constitutionnelle qui régit la République Centrafricaine a été promulguée par l’ex-Président Michel DJOTODJIA et prône les principes d’intangibilité des frontières, d’indivisibilité du territoire et son fort attachement à la laïcité.

Fait à Paris, 17. 08. 2014

Le Coordonnateur Général du Collectif,

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

Ampliations :

–         Le Secrétaire Général des Nations Unies,

–         Le Président de la Commission Européenne,

–         La Présidente de la Commission de l’Union Africaine,

–         A Son Excellence le Président de la République Française,

–         A Son Excellence le Président des Etats Unis,

–         A Son Excellence le Président de la République du Congo,

           Médiateur International de la crise centrafricaine,

–         A Son Excellence Madame la Présidente, Cheffe de l’Etat de la Transition,

–         La presse pour large diffusion.

RCA: les habitants de M’bré sont en fuite

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Corabeau news: République centrafricaine

Depuis plusieurs jours, des villageois fuient le village de M’bré vers Kaga-Bandoro, situé à 4 heures de route. Ils témoignent d’exactions perpétrées par des hommes armés en début de semaine. Entre 30 et 40 personnes auraient été tuées. La Misca, la force africaine de maintien de la paix, assure n’avoir pour l’instant aucune information.

Le réseau est quasi inexistant dans la zone de M’bré. Plus aucune autorité locale n’est présente sur place et ce n’est que grâce aux témoignages de déplacés qui arrivent par petits groupes que l’information se précise petit à petit.

Ce sont des chefs de village arrivés jeudi 14 août à Kaga-Bandoro qui ont raconté les faits. Selon leur récit, entre 30 et 40 habitants auraient été tués en début de semaine, certains à coups de couteau, égorgés. Un responsable religieux local assure qu’il ne s’agit que de banditisme pour voler bétail et récoltes.

La Misca non informée

D’autres sources affirment que cette attaque a surtout visé des chrétiens, suite à la mort de deux commerçants musulmans le week-end dernier. Les assaillants seraient des éleveurs bororos qui occupent traditionnellement cette zone, mais qui ont rejoint la Seleka et sont désormais armés.

Le détachement gabonais de la Misca positionné à Kaga-Bandoro assure ne pas avoir été alerté. La force française Sangaris n’est pas présente dans cette région, et n’est donc pas en mesure de confirmer les faits.

De source humanitaire, 300 personnes dont 10 chefs de village auraient fui la zone de M’bré la semaine dernière. Le maire a fui sa ville depuis un mois déjà, et se trouve également à Kaga-Bandoro. Il réclame aujourd’hui la construction d’un nouveau camp pour les derniers déplacés qui n’ont pas d’abri et pas assez de nourriture.

 

Par: RFI

Le KNK refuse de participer au nouveau gouvernement de Kamoun

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Selon des informations de sources proches du parti KNK, ce dernier  refuse de participer au nouveau gouvernement de Mahamat Kamoun selon son Secrétaire Général par Intérim.

 

NDLR: Prière nous excuser car nous sommes en pleine transformation du site depuis deux jours. Veuillez nous en excuser.

 

Rédaction de corbeau news

les signes d’un retour de la sécurité sont perceptibles à Bangui

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Si les violences et l’insécurité persistent hors de Bangui, dans la capitale centrafricaine, les signes d’un retour de la sécurité sont perceptibles. Dans le quartier musulman du PK5, particulièrement touché par les violences interreligieuses, les rues se remplissent de nouveau, le marché a rouvert et des associations tentent de renouer les fils du dialogue.

Après les violences de décembre, le marché du quartier musulman du quartier du point kilométrique 5, dit PK5, poumon économique de la capitale centrafricaine, était resté fermé. Après les violences de décembre et janvier, les habitants avaient fuit le quartier, souvent pour se réfugier à l’étranger, principalement au Cameroun et au Tchad. Mais depuis quelques semaines, dans ce quartier très touché par les violences, la sécurité revient et, donc, marchands et clients également. Le marché reprend vie. « On est ensemble, tous, musulmans comme chrétiens, ensemble, en ce moment, assure un vendeur d’arachides. Les clients qui se tiennent devant moi sont tous chrétiens et puis moi je suis musulman. » « Notre but c’est quoi ? Nous ne faisons pas de la politique. Nous, nous œuvrons pour la paix et la réconciliation et la sensibilisation », insiste un autre.

Faire passer le message des accords de Brazzaville

Fin juillet, à Brazzaville, Anti-Balaka et Seleka ont signé la paix. Depuis, au PK5 de Bangui, les associations se mobilisent pour expliquer ces accords aux habitants. Dans une maison du quartier, des responsables associatifs tiennent une réunion. « Il y a beaucoup de population, au niveau du 3ème arrondissement, qui ignore les accords de Brazzaville », explique l’un des responsables.

« On va faire une sensibilisation, maison par maison, auprès des chrétiens et des musulmans, pour que le message passe », expose Mahmoud Issam, président de la coordination humanitaire du 3ème arrondissement. Ce message, « c’est le pardon. L’arrêt des hostilités, que ce soit côté musulman ou chrétien. Cela ne sert à rien de s’entretuer et de suivre les politiciens qui manipulent la population. »

Par: RFI

Centrafrique: La mission difficile de Mahamat Kamoun

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Le nouveau Premier Ministre n’est pas aimé par les principaux acteurs de la crise centrafricaine.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Passassion-de-service-entre-lancien-et-le-nouveau-Premier-Ministre-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Passation de service entre l'ancien et le nouveau Premier Ministre à BanguiLe nouveau Premier Ministre a pris fonction le jeudi 14 Août. Il tente de former un gouvernement dans un contexte très difficile.

Mahamat Kamoun est musulman. Il est le premier homme de cette religion à occuper ce poste en République centrafricaine. Sa nomination par la présidente de la transition est intervenue dans le cadre des accords de cessations des hostilités, signés à la fin du mois de  juillet à Brazzaville (Congo). Ironie du sort, la Séléka, groupe armé composé de musulmans refuse de participer au gouvernement d’union.

Les chances du nouveau Premier ministre sont très réduites, dans le contexte polarisé de la RCA. Rejeté par une partie de la classe politique et des groupes armés, Mahamat Kamoun a été ouvertement désavoué dès sa désignation par le médiateur congolais et la France. Ces acteurs auraient leur propre candidat pour ce poste, qu’ils n’ont pas réussi à imposer à la présidente Catherine Samba-Panza. Cette attitude de condescendance ne peut que fragiliser le chef du gouvernement choisi par le chef de l’Etat centrafricain.

S’il vient à voir le jour, rient ne peut garantir que le futur gouvernement fera long feu. Les solutions pour la paix en République centrafricaine paraissent peu crédibles, dans un pays marqué par des velléités sécessionnistes de la Séléka, où la communauté internationale menée par la France tente de maintenir les dépouilles d’un Etat introuvable.

Les protagonistes de la crise centrafricaine ont signé un accord de paix en Juillet, à l’issue d’une négociation sous l’égide du président congolais Denis Sassou N’guesso. Bien que favorablement accueilli par la population, le cessez-le-feu n’est pas respecté sur le terrain.

 

 

K.K.A. pour le tempstg.com

 

Toulouse: mise au point de Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG suite à sa rencontre à Toulouse avec l’Ancien ministre Fidèle NGOUANDJIKA.

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Communiqué de Presse

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Gondje.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>communiqué afin de sauter le verrou de la confusion qui plane dans la tête de certaines personnes à l'issue de notre rencontre à Toulouse avec l'Ancien ministre Fidèle NGOUANDJIKA.

Républicain convaincu, en toute indépendance d’esprit j’ai eu des échanges à bâton rompue sur la Crise Centrafricaine avec l’Ancien Ministre de Fidèle NGOUANDJIKA lors de son passage à Toulouse.

Je voudrais informer le grand public que je suis un Citoyen libre qui ne milite pas pour la cause d’un homme politique, je reste et je demeure Républicain d’appartenance et mon combat Consiste à défendre avec conviction les droits de l’homme et les règles de bonne gouvernance en République Centrafricaine.

« Au delà de ce moment de partage, je n’ai jamais pris un engagement de soutenir les actions politiques de ce compatriote ».

Etant membre actif de la société Civile, ma neutralité m’invite d’avoir des échanges avec tous les Centrafricains y compris les leaders sans aucune discrimination.

 

Fait à Toulouse, 17. 08. 2014

 

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

 

Leader d’opinion, défenseur des droits de l’homme.

Les ex-Séléka démentent les massacres de M’Brés, confirmés par les autorités de Bangui

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Dans l’attente du gouvernement du nouveau Premier ministre Mahamat Kamoun, la Centrafrique vit sous le choc après le massacre ces derniers jours d’une trentaine de personnes à M’Brés (nord) par des individus armés présumés appartenir à l’ex-rébellion de la Séléka, laquelle dément cet acte grave, pourtant confirmé par les autorités de Bangui.

Un Match de réconciliation entre les ex-séléka et les ex-antibalaka jeu à Bambari en Centrafrique“Effectivement, il y a eu une attaque. On parle d’une trentaine de morts, une opération sans doute perpétrée par les ex-Séléka”, a affirmé le porte-parole de la présidence centrafricaine Anicet Guiyama Mazogo joint samedi soir à Bangui par Xinhua après avoir recoupé les informations communiquées un peu plus tôt par la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA).
Ce massacre vient remettre en cause l’accord de cessez-le-feu conclu entre l’ex-alliance rebelle Séléka et leurs adversaires des milices anti-Balakas le 23 juillet à Brazzaville, sous l’égide du président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur de la crise centrafricaine au nom de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).
Déjà rendus coupables de pillages et d’exactions sur la population lors de l’éphémère pouvoir de leur leader Michel Djotodia de mars 2013 à janvier 2014, ces ex-rebelles nient cependant toute implication dans cet acte dont ils nient par la même occasion la survenance.
“Aucun incident, ni aucune attaque ne se sont produits à M’Brés. Au contraire, c’est l’effervescence là-bas. La population en détresse qui se cachait en brousse (pour fuir les violences) est en train de sortir pour revenir au village”, s’est défendu le colonel Djouma Narkoyo, porte-parole de l’ex-rébellion joint à Bria, dans la région diamantifère du pays.
Egalement contacté, El Hadj Abakar Ben Ousmane, préfet du département de la Ouaka, voisin de celui de Nana-Gribizi dont M’Brés est une sous-préfecture, a à son tour dénoncé “les fausses rumeurs”.
“A part le massacre de deux jeunes de Bambari après une rencontre cordiale entre les ex-Séléka et les anti-Balakas mercredi, il n’y a eu aucun autre incident”, a-t-il témoigné.
Cet événement traduit le climat d’insécurité qui persiste en Centrafrique à un mois du déploiement d’une mission de maintien des Nations Unies de quelque 12.000 hommes dès mi-septembre, en remplacement de la MISCA et de l’opération française Sangaris qui n’ont pu mettre un terme depuis fin 2013 aux violences causées par les combats entre ces ex-Séléka et les miliciens anti-Balakas.
Presque une semaine après sa nomination le 3 août, la population continue d’attendre le gouvernement d’union nationale, le troisième du genre depuis 2013, de Mahamat Kamoun.
Accusant la présidente de transition Catherine Samba-Panza d’avoir violé le consensus de Brazzaville, les ex-Séléka ont rejeté ce choix et annoncé leur refus de participer au nouveau cabinet.

 

Par: XINHUA

COMMUNIQUÉ No 0003/PR/BP/FPRC/ECS/RCA de Nouredine Adam de l’ex séléka

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RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

UNITÉ-DIGNITÉ-TRAVAIL

Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (Ex-Coalition Séléka)

…………………………………………………………………………………………………………

 

COMMUNIQUÉ No 0003/PR/BP/FPRC/ECS/RCA.

 

 

Dans le cadre des consultations organisées par Madame la Cheffe de l’État de transition pour la mise en place du nouveau Gouvernement d’Union Nationale, la Délégation de l’EX-Coalition Séléka avait été reçue le jeudi 7 août 2014 entre 14h et 15h au Palais de la Renaissance à  Bangui.

À l’issu de leur entretien, les deux parties se sont convenues pour que les propositions de noms d’un Premier Ministre et de trois ministres soient communiqués à la Direction de Cabinet de la Présidence de la République dans un délai de trois à quatre jours.

Malheureusement, avant l’expiration du délai convenu, la Présidence de la République a publié par Décret le nom du nouveau Premier Ministre.

Devant cette situation, l’Ex-Coalition Séléka informe l’opinion nationale et internationale qu’à la date du samedi 16 août 2014, aucun nom de Premier Ministre et de Ministres n’a été communiqué à la Présidence et à la Primature.

À cet effet, l’Ex-Coalition Séléka réitère la signature d’un Accord Politique comme préalable pour la poursuite du processus engagé au Forum de Brazzaville.

Il est à rappeler que le Secrétaire Général est le seul interlocuteur désigné pour les questions de l’heure.

 

Fait à Birao, le 14 Août 2014

Pour Le Président,

Le 1er Vice-président

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Bangui : 80% des déplacés centrafricains veulent rentrer chez eux au cours du prochain mois

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Boda-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Ville de Boda en Centrafrique
Ville de Boda en Centrafrique

Pour la première fois, 80% des personnes déplacées à Bangui ont l’intention de rentrer chez elles au cours du mois d’août, selon l’enquête menée dans 29 centres de la capitale centrafricaine au mois de juillet, a déclaré ce vendredi l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Genève.

Cela représente une augmentation de 14% par rapport à l’enquête effectuée au mois de juin. Ces enquêtes sont menées chaque mois depuis le début de l’année par l’OIM pour aider la communauté humanitaire à prévoir les besoins des déplacés.

L’OIM signale que d’énormes obstacles restent encore à surmonter pour ceux qui souhaitent rentrer chez eux.

Le manque de moyens

financiers, l’absence d’autorité, l’insécurité sont évoqués, mais le premier obstacle est désormais le manque de logement.

Pour la première fois, 86% des personnes interrogées disent que leur habitation a été endommagée et cette préoccupation dépasse celle de l’insécurité.

Le pillage est cité comme le principal obstacle, par 74% des personnes interrogées qui disent que tout leur a été volé.

Le manque d’école, de service de santé et de vie économique ont également été cités, a précisé la porte-parole de l’OIM.

L’on compte toujours 102.000 personnes déplacées à Bangui.

 

Par: Radio des Nations Unies

Brésil : un détenu met son bracelet électronique à son coq et part vendre de la drogue

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C’est une drôle d’histoire qu’a révélé le quotidien O Globo ce samedi. Au Brésil, un homme en liberté surveillée a mis son bracelet électronique à son coq pour partir vendre de la drogue.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Brésil-un-détenu-met-son-bracelet-électronique-à-son-coq-et-part-vendre-de-la-drogue.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Brésil : un détenu met son bracelet électronique à son coq et part vendre de la drogue
Brésil : un détenu met son bracelet électronique à son coq et part vendre de la drogue

Isaac Selau, un homme de 29 ans, était en liberté surveillée et devait porter un bracelet électronique. Mais pour tromper la surveillance, il a eu l’idée de mettre le bracelet à son coq enfermé dans le poulailler.

Malheureusement pour lui, le fugitif a été interpellé mercredi, pour trafic de drogues et port illégale d’arme à feu.

C’est en consultant son nom dans le système informatique que les policiers se sont rendus compte que l’homme purgeait une peine en liberté surveillée et qu’il aurait dû rester à son domicile le soir.

Selon le chef de la surveillance électronique des services pénitentiaires de l’Etat du Rio Grande do Sul, le système avait détecté que l’équipement avait été enlevé lundi et depuis, le détenu Selau était considéré comme «fugitif».

La police a également précisé que c’était la première fois qu’elle retrouvait un bracelet électronique sur un animal…

 

 

 

Par: itele.fr

Bangui : Des handicapés de l’ANRAC et du CRHAM reçoivent un don

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Les-Handicapés-de-centrafrique.jpeg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les Handicapés de centrafriqueLes personnes handicapées réunies dans l’Association Nationale de Rééducation et d’Appareillage de Centrafrique et du Centre de Rééducation des Handicapés Moteurs ont reçu ce samedi 16 août 2014 un don de 102 béquilles et des fauteuils roulants.

Il s’agit d’un don de l’association Développement Culturel et Humanitaire destinés à aider ces personnes handicapées en cette période difficile qu’elles traversent.

Selon le président de l’association Développement Culturel et Humanitaire Jean Pierre Adoum, ce matériel a été collecté grâce au soutien de certaines personnes de la Diaspora Centrafricaine de France. « C’est notre appui aux personnes handicapées. Nous comptons ramener d’autres stocks restés en France pour alléger la souffrances des personnes handicapées », a-t-il promis.

La cérémonie de la remise s’est déroulée à l’Archevêché de Bangui, lors d’une messe dite par Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, Archevêque de Bangui.

Naïm Kaélin Zamane pour RJDH

Division et Haine en Centrafrique : Manifestation de nos Troubles identitaires hérités de l’esclavage !

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Anti-Balaka-blessé.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Anti-Balaka-blessé-300×215.jpg” alt=”Anti-Balaka” width=”300″ height=”215″ />Depuis que le chaos s’est installé en Centrafrique le 24 mars 2013, chacun y est allé de son analyse pour tenter d’expliquer le processus par lequel nous en sommes en arrivés là.
D’un côté, il y a certains médias notamment occidentaux qui défendent la thèse d’un conflit armé sur fond de tensions ethnique et religieux. De prime abord et au regard des faits, cette lecture semble défendable et exacte. En réalité, cette analyse est erronée car trop simpliste au vue de la complexité de la situation. Ces médias font leurs analyses suivant le paradigme occidental et sans oublier qu’il y a en toile de fond la volonté consciente ou inconsciente de légitimer la thèse officielle justifiant les interventions militaires motivées en priorité par des questions géopolitiques.

De l’autre côté, la grande majorité des Centrafricains réfutent la thèse du conflit armé sur fond de tensions ethnique et religieux mais ne semblent pas être outillés pour expliquer ou du moins comprendre le processus par lequel des Oubanguiens, devenus Centrafricains par la suite, vivant en harmonie et en paix depuis plusieurs siècles, se sont mis subitement à s’entretuer pour des concepts religieux, qu’il faut le rappeler, sont exogènes à la spiritualité africaine héritage de nos ancêtres. Point besoin de rappeler que nous avions nos propres croyances et pratiques spirituelles avant l’Islam et le Christianisme.
Faute d’analyse profonde, on s’adonne à des conclusions hâtives telles que : « nous nous entretuons entre nous parce que nous nous n’aimons pas entre nous, parce que nous sommes méchants et foncièrement mauvais. Cela suppose que nos cœurs seraient remplis de haine !
Effectivement, personne ne peut l’ignorer qu’entre nous, il y a souvent des rivalités exacerbées, sur fond de différences futiles, qui nous empêchent de nous organiser (du moins efficacement) collectivement et financièrement, contrairement aux autres communautés.
Il ne s’agit pas là d’un fantasme mais d’une réalité que chacun de nous peut aisément constater notamment en France. Regardez, toutes les autres communautés arrivent à s’organiser tant bien que mal ce qui est loin d’être le cas de la diaspora centrafricaine. Toutes les tentatives de rassemblement ont échoué. C’est exactement ce qui se passe en Centrafrique actuellement, avec la SELEKA qui refuse d’entrer au gouvernement, qui ne veut pas la PAIX.
Cette haine de l’autre enfoui en nous, dormante dans nos cœurs, exacerbée aujourd’hui par l’étincelle ethnique ou religieuse, dont nous n’avons pas souvent conscience, n’est pas l’ordre naturel des choses. Ce n’est pas quelque chose d’inné.
Cette haine de l’autre est le résultat du traumatisme historique que nous avons subi pendant plusieurs siècles. Cette haine de l’autre nous a été instituée progressivement dans le cadre d’un processus dans le but de nous diviser pour mieux nous contrôler.
Attention, l’objet de cette analyse ne consiste pas à nous trouver des excuses et encore moins demander une reconnaissance ou une réparation des préjudices historiques subies ou pour pointer du doigt qui que ce soit.
Il s’agit ici de chercher à comprendre les raisons profondes de notre mal être, de nos agissements aberrants.
Comment se fait-il que deux familles voisines depuis plusieurs décennies, dont les parents et les enfants entretiennent des relations amicales fortes voire dans certains cas quasi familiales, se mettent subitement à s’entretuer sur fond de différences futiles (ethnique ou religieuse) ?
La clé pour comprendre nos agissements aberrants est à chercher dans notre passé historique, au-delà de la période de colonisation récente, afin de mieux analyser le présent et se projeter pour bâtir un futur meilleur où le bien-être de notre communauté (centrafricaine et par extension noire) sera notre priorité.
Notre approche consiste à « laver le linge sale en famille » en nous reconcentrons sur nous-mêmes dans le but de traiter ce traumatisme à la racine (la source) c’est-à-dire en nous. Comme la France et l’Allemagne après la seconde guerre mondiale, nous devons prendre le temps de se parler, de se dire, « plus jamais ça ». Utiliser notre énergie pour le bien de nos parents, pour le développement de notre économie, pour rayonner sur le plan mondial.
Le temps est venu pour chacun de nous de retourner dans nos villages respectifs et de nous asseoir autour d’un grand baobab pour échanger exclusivement entre nous, au sujet de nos troubles identitaires et ce sans tabou. Il faut une prise de conscience collective. Chacun de nous a potentiellement en lui des troubles identitaires qui se manifestent de façon diverses et variées au quotidien : détestation des génies et des personnes compétentes de sa communauté, violence et agressivité extrêmes entre nous, agressivité et violence pour des concepts religieux extérieurs à la spiritualité de nos ancêtres, blanchissement de la peau, utilisation des produits pour rendre nos cheveux lisses, …….
Historiquement, le processus, consistant à nous instituer la haine de l’autre pour nous diviser dans le but de mieux nous contrôler, a débuté avec l’esclavage, notamment avec le fameux discours de Willie LYNCH en 1712, et s’est poursuivi au moment de la colonisation.

La question fondamentale qui sous-tend cette réflexion est de savoir qui contrôle notre pensée, la pensée des africains en générale. Car du contrôle de cette pensée procède toutes les autres formes d’aliénations. En effet, celui qui contrôle le processus de réflexion, contrôle l’homme.

Aujourd’hui, les mêmes méthodes et techniques utilisées à l’époque de l’esclavage pour nous diviser et nous contrôler, sont à l’œuvre. Nos conflits sont souvent analysés sous le prisme ethnique ou religieux. Jadis, on utilise nos différences telles que la couleur de la peau, la physionomie, l’intelligence, le physique, la texture des cheveux pour nous diviser. Aujourd’hui, l’ethnie et la religion ont pris le relais. La peur et la méfiance sont également utilisées pour des fins de contrôle. L’exploitation des différences continue.
« Le très long processus de lavage de cerveau a consisté à évacuer de notre esprit notre mémoire historique entrainant dans sa chute la perte de notre sociologie, de notre spiritualité, et la perte de nos méthodes de gestion de conflits et de résolution de nos problèmes, héritage que nous avons accumulé sur des millénaires de nos ancêtres.
Nous nous retrouvons aujourd’hui dans la position d’un amnésique ou d’un petit enfant qui doit encore tout réapprendre/apprendre de ses parents. N’ayant presque plus de repères, il nous devient difficile de jeter un regard critique à tout ce qui nous est proposé ni même d’opposer une résistance significative à notre instrumentalisation et notre exploitation car nous opérons selon le modèle qu’ils nous ont prescrits sans même nous en rendre compte.
Nous sommes donc devenus par-là, les principaux agents de notre propre asservissement, et tirons énormément de plaisir dans le suivisme. Nous nous détruisons.
Nous affranchir de cette misère va nous demander des efforts. Il nous faudra nous réorganiser sur le plan politique, économique et même social autour de nos valeurs, réorganisation qui devrait naturellement nous permettre de reprendre le contrôle de notre destin.
En effet la construction des pyramides, ou encore le rayonnement de nos grands empires ne reposaient pas sur du néant. Cela n’a été rendu possible que dans un contexte socio-économique, et même philosophique particulier. Il est clair que l’on ne peut pas prospérer sans un minimum d’organisation sociale et sans mettre la science au service du bien-être des masses, et évidemment pas sans un contrôle sérieux de ses ressources essentielles. » Selon Paul Daniel BEKINA
Se faire violence pour échanger sans tabou, de nos troubles identitaires, va nous permettre de nous libérer psychologiquement et se dépasser pour nous organiser collectivement et financièrement dans le but de redevenir nous-même et à terme reconquérir progressivement notre possession historique, spirituelle et sociologique et faire du bien-être une réalité pour nos enfants et arrières petits-enfants.

 
MAZANGUE MBOYA Saint-Cyr
Membre de SANGO THINK TANK,

http://sangothinktank.com/

Bangui : L’archevêque invite les décideurs à trouver des solutions rapides à la crise centrafricaine

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Bangui 16-08-2014 (corbeau news) –  L’Archevêque de Bangui Dieudonné Nzapalaïnga a invité vendredi 15 août 2014 les décideurs à trouver rapidement des solutions à la crise Centrafricaine. Cet appel a été lancé lors d’une messe d’ordination épiscopale dite à la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculé Conception de Bangui, en présence des autorités de transition.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/nzapalainga-et-kamoun-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>nzapalainga-et-kamoun à BanguiSelon l’Archevêque de Bangui Dieudonné Nzapalaïnga, le temps presse et il faut aller à la solution. « Je voudrais simplement et humblement supplier les uns et les autres qui ont la possibilité de prendre des décisions dans ce pays, compte tenue de l’urgence qui presse, pour que nous puisons dialoguer, nous écouter, nous réunir pour trouver des solutions rapidement », a lancé l’Archevêque de Bangui au cours de cette ordination qui a coïncidé avec la célébration de la fête de l’Assomption.

« Nos frères et sœurs ont assez souffert sur les Ledgers (Ndlr : Sites des déplacés), dans la brousse, dans des hôpitaux, un peu partout. Il est temps de penser à toutes ces personnes et dépasser nos intérêts personnels, corporatifs », a ajouté l’Archevêque de Bangui Dieudonné Nzapalaïnga.

D’après l’Archevêque de Bangui, tous les décideurs doivent réellement défendre « ceux que nous appelons peuple ».

Cette déclaration a été faite en présence du Premier ministre de transition Mahamat Kamoun, des membres du gouvernement sortant et du président du comité islamique Centrafricain,  Imam Oumar Kobine Layama, qui ont pris part à cette célébration eucharistique. Elle intervient au moment où le peuple centrafricain attend toujours la formation du nouveau gouvernement, censé conduire les acteurs de la crise centrafricaine à un forum de réconciliation, d’ici novembre prochain.

Écrit par: Fridolin Ngoulou dans RJDH

Nouveau massacre en Centrafrique, le cessez-le-feu encore un peu plus menacé

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Plus d’une trentaine de villageois ont été massacrés dans le nord de la Centrafrique entre le 13 et le 15 août, nouvelle violation sanglante du très fragile cessez-le-feu signé fin juillet dans le pays, toujours en attente d’un nouveau gouvernement.

au moins 34 villageois ont été tués à Mbrés en RCA
au moins 34 villageois ont été tués à Mbrés en RCA

« Au moins 34 personnes ont été tuées entre le 13 et 15 août dans la région de M’brés [400 km au nord de Bangui] par des hommes armés identifiés par les habitants comme des ex-rebelles Séléka et des Peuls armés », a indiqué un officier de la force africaine Misca. « D’après les habitants fuyant ces villages, les assaillants tirent à bout portant sur leurs victimes et les poursuivent dans leur fuite en brousse. Certaines des victimes sont mortes par pendaison, d’autres ont été battues et torturées à mort », a expliqué cet officier, s’exprimant sous couvert d’anonymat.

« NETTOYER » DES VILLAGES

« Les assaillants sont à pied, ou bien sur des motos. (…) Ils disent qu’ils vont nettoyer huit villages sur l’axe M’brés-Ndélé-Bakala avant le 15 septembre prochain [date du déploiement d’une force de l’ONU] », a raconté un habitant réfugié à Kaga-Bandoro.

Ces violences marquent une nouvelle violation du très fragile accord de cessez-le-feu signé au forceps fin juillet à Brazzaville entre représentants de l’ex-Séléka et des milices Anti-Balaka, et censé relancer la transition politique en panne. Elles se déroulent à un moment très sensible, alors que le pays attend depuis des jours la formation d’un nouveau gouvernement de transition renouvelé et « élargi », qui doit inclure des représentants des groupes armés, dont des membres de l’ex-Séléka.

 

Par: le Monde.fr

Centrafrique: plus de 34 villageois ont été tué en en trois jours à Mbrés

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/au-moins-34-villageois-ont-été-tués-à-Mbrés-en-RCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>au moins 34 villageois ont été tués à Mbrés en RCA
au moins 34 villageois ont été tués à Mbrés en RCA

Au moins 34 personnes ont été tuées en trois jours dans des villages de la région de Mbrés, dans le nord de la Centrafrique, par des membres présumés de l’ex-rébellion Séléka et des Peuls armés. Ces attaques constituent une nouvelle violation du fragile accord de cessez-le-feu.

Ces violences marquent une nouvelle violation du très fragile accord de cessez-le-feu signé fin juillet à Brazzaville. Un nouveau Premier ministre a été nommé depuis lors, mais le pays attend toujours la formation d’un gouvernement de transition renouvelé et élargi, censé inclure des représentants des groupes armés, dont des membres de l’ex-Séléka.

Saliou Cissé pour le Journal du Pays

Centrafrique: la Minusca cherche ses hommes à un mois de sa mise en place,

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Publié par Corbeau News: République centrafricaine

Le 15 septembre prochain, les casques bleus de la Minusca seront officiellement déployés en Centrafrique. La force onusienne prendra le relai des soldats africains de la Misca, qui vont être intégrés aux troupes de l’ONU.

Mais d’autres bataillons doivent arriver sur le terrain. Au maximum, 10 000 soldats et 1 800 policiers pourraient être présents en Centrafrique selon la résolution 2419 de l’ONU.

 

Soldats de la Misca à Bangui
Soldats de la Misca à Bangui

Les Nations unies sont véritablement les mains dans le cambouis pour préparer le déploiement de cette force le 15 septembre. « Nous sommes en train de pousser les feux par tous les moyens », confirme Hervé Ladsous, secrétaire général adjoint de l’ONU.

Intégrer et mettre à niveau la MISCA

Un mois avant l’échéance, les Nations unies cherchent encore des troupes et du matériel. Sur le terrain, il y déjà les 6 000 soldats africains de la Misca. Ils doivent être intégrés à part entière aux casques bleus de la Minusca.

Mais cette première étape est moins simple qu’il n’y parait. « Il y a un sérieux problème de mise au niveau des normes onusiennes pour ces troupes, reconnaît Hervé Ladsous. Nous n’arrêtons pas de faire appel aux différentes organisations et aux différents pays pour qu’ils aident ces contingents à être aussi bien équipés que possible. »

Convaincre les pays contributeurs

Il y a enfin d’autres troupes qui doivent arriver du monde entier. Au moins 3 500 hommes. Pour le moment, l’ONU attend des bataillons du Maroc, du Bangladesh, du Pakistan et d’Indonésie. Les Marocains seraient déjà en partie arrivés. Les autres se déploieront au fur et à mesure. Le plafond annoncé de 10 000 soldats et 1 800 policiers ne sera pas atteint au 15 septembre, mais l’ONU espère une montée en puissance rapide.

« Trouver des contributeurs est toujours très difficile », témoigne Jocelyn Coulon, directeur du réseau de recherche sur les opérations de paix. « L’exemple des récentes opérations sur le continent est révélateur, témoigne-t-il. Je remarque qu’au Mali, un an après la création de la Minusma, le plafond des 12 600 personnels militaires n’a pas encore été atteint. On est à 70% de la force. »

Selon Jocelyn Coulon, la difficulté – au Mali comme en Centrafrique – « c’est qu’on a voulu mettre l’accent sur une participation africaine dans ces missions. Or on se rend compte que l’Afrique, en particulier l’Afrique francophone, n’est pas capable de fournir des contingents en nombre suffisant. Il faut donc faire appel à d’autres pays comme l’Inde, le Pakistan et le Bangladesh, qui à eux trois fournissent près de 40% des casques bleus à travers le monde. »

Des équipements encore attendus

La Minusca aura aussi besoin d’équipements nombreux. Quand la force onusienne aura atteint sa vitesse de croisière, elle espère disposer de 16 aéronefs, indispensables en Centrafrique où les routes sont mauvaises. Elle a également besoin de blindés, mais aussi de véhicules légers, de camions-citernes, d’ambulances…

Mais là encore, il faudra du temps. Au 15 septembre, il y aura sur les 16 aéronefs prévus un hélicoptère seulement selon Hervé Ladsous. Les Nations unies se veulent rassurantes et disent attendre très rapidement d’autres appareils, venus du Sri Lanka notamment.

C’est la disponibilité et l’acheminement du matériel qui posent problème. L’acheminement est difficile par les airs ; l’aéroport de Bangui a une capacité limitée. Et l’accès au reste du pays reste compliqué compte tenu de l’état des réseaux de transports. Il faut donc passer par les pays voisins comme le Cameroun, un cheminement long et coûteux.

L’ONU veut être présente sur tout le territoire

La Minusca souhaite être présente sur tout le territoire avec des forces très mobiles, souples et rapides, capables d’intervenir n’importe où. Selon l’ONU, elle disposera de 24 bases d’opération dans toute la Centrafrique. Ces bases ne seront pas toutes prêtes au 15 septembre.

« Mais les trois états-majors régionaux seront opérationnels », assure Hervé Ladsous. Ils devraient être à Bouar, Bria et Kaga-Bandoro. Cela implique des travaux très nombreux dans les semaines qui viennent : construire des bâtiments et préparer quatre aérodromes pour les futurs et tant attendus hélicoptères…

« Un déploiement sur tout le territoire est ambitieux mais indispensable », confirme le spécialiste Jocelyn Coulon. « La Centrafrique détient le record du nombre d’interventions de paix sur son territoire, analyse-t-il. C’est la douzième depuis 1997. Et ce qui a échoué jusqu’ici, c’est que les interventions étaient concentrées sur Bangui et la protection du pouvoir politique. Or, une grande partie des problèmes et de l’instabilité en RCA proviennent des régions qui ne voient jamais l’Etat et encore moins les troupes de maintien de la paix, dans le nord et le nord-est à la frontière du Tchad et du Soudan. C’est toujours de ces régions que sont venus les groupes rebelles qui ont renversé les gouvernements à Bangui. »

En Centrafrique jusqu’à quand ?

Le mandat initial de la Minusca court jusqu’au 30 avril 2015. Comme pour d’autres opérations de la paix, il est double. Il faut assurer la protection des civils mais aussi accompagner l’Etat dans sa stabilisation et sa transition politique. Un travail de longue haleine. « Une telle opération de rétablissement de l’autorité de l’Etat doit durer de longues années pour atteindre ses objectifs. Comme on a pu le voir en Haïti où la mission est installée depuis 2004, j’espère que la Minusca sera en RCA pour au moins une dizaine d’années », souligne Jocelyn Coulon, auteur du Dictionnaire mondial des opérations de paix.

La Minusca, grâce à des mesures temporaires exceptionnelles, aura enfin le droit d’appuyer l’Etat dans certaines fonctions régaliennes quand celui-ci sera défaillant. Pour le moment, on a peu de précision sur ces mesures. Mais Hervé Ladsous, le secrétaire général adjoint de l’ONU, affirme que la Minusca pourrait procéder à des arrestations, jouer le rôle de la police, des tribunaux et même de gardiens de prison. « Nous devons mettre fin à l’impunité », a martelé le haut responsable de l’ONU au micro de RFI.

 

Écrit par: RFI

Tournoi Romain SATO: DFC8 remporte la finale

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L’affiche de la finale du Tournoi Romain Sato était très belle, mais nous ne dirons pas de même pour la pelouse synthétique du stade Barthélémy Boganda qui était gorgée d’eau.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Équipe-de-Tempete-MOCAF-et-DFC8-centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Équipe de Tempete MOCAF et DFC8 centrafriqueL’AS Tempête Mocaf va dès le début du match prendre des initiatives, orientant toutes ses attaques sur l’aile gauche et ALOTIEN qui supplie son latéral AZOU, lequel dépassé par les évènements n’arrive pas à se repositionner. Après 10 minutes de jeu, Tempête Mocaf se signale avec quatre attaques placées.

Deux minutes plus tard, arrive une combinaison entre Trésor TOROPITE et Davy BIDA, ce dernier décale Marien Bendouloun sur la droite qui centre dans la surface pour une reprise en demi volée de Dactolylo KOZONGO pour l’ouverture du score (1-0).

La tension monte d’un cran, après un tacle de Maruis sur Djekeram, lequel devient furieux et va multiplier les fautes pour finir par écoper d’un carton jaune. Le score en restera là à la pause.

A la reprise, DFC8 renforce son milieu de terrain afin de parer à d’éventuelles attaques des rouges et noirs. Malgré tout, Junior BOGBAYATE loupe de justesse la balle de l’égalisation à la 57e minute. Sa frappe passe à quelques microns du but. Une altercation entre Normand BOKANDA et le coach Jean-louis BINGO. Le Coach du DFC8 reproche au capitaine de l’AS Tempête un tacle dangereux sur Trésor Toropité à la 79e minute. Le match fut arrêté pendant dix minutes compte tenu que les supporteurs de l’AS Tempête Mocaf vont se mêler à l’histoire.

Par la suite, les attaquants des deux équipes vont recevoir des réponses musclées de la part des défenses. Le score en restera là jusqu’à la fin du match. A noter que le DFC8 est invaincu depuis le début de cette saison.

Le club du 8e arrondissement remporte ainsi ce tournoi Romain Sato pour la paix sur la plus petite des marques (1-0).

Par: Centrafrique Football

L’OCCUPATION NAZIE DE LA CENTRAFRIQUE DOIT CESSER SELON PASSEMA ENDJIAGO

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Depuis mars 2003, la Centrafrique est occupée par des hordes de barbares nazies venues du SOUDAN et du TCHAD pour, dans un premier temps, installer à la tête du pays leur laquais et suppôt de «Curé  Général-Président » parti de DJAMENA au TCHAD d’où il avait rassemblé les moyens de cette forfaiture avec l’ordre de démanteler les forces de défense et de sécurité centrafricaines.

Anti-Balaka-blessé.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Anti-BalakaDe 2003 à 2012, profitant de l’absence de tout service public de défense et de sécurité efficace, car progressivement démantelé par le curé général-président, ces hordes de barbares nazies se sont livrées à des pillages à travers toute la Centrafrique, emportant tous les biens, y compris les bétails, vers le SOUDAN et plus spécifiquement vers le TCHAD.
Le 10 décembre 2012, ces nazis se sont regroupés, pour constituer une ALLIANCE DE LA MORT dite SELEKA, ont déferlé à travers le pays, détruisant tout sur leur passage, pour arriver, le 24 mars 2013, à Bangui, provoquant la fuite de leur ancien allié qu’ils avaient installé à la tête de la Centrafrique 10 ans plutôt. Toutes les traces de la culture ancestrale centrafricaine, basée sur la LIBERTE, la JUSTICE et la TOLERANCE, sont systématiquement effacées par ces horribles êtres abominables et funestes. Ils se sont employés à détruire toutes les archives administratives dans le but avoué de remplacer les populations autochtones centrafricaines par tous ceux qu’ils ont prévus d’installer sur le territoire dont il faut préalablement débarrasser les centrafricains par une entreprise d’extermination sélective ne préservant que ceux qui sont arrivés du SOUDAN et du TCHAD quelques années auparavant et qui devant l’absence de documents et de preuves administratives seraient automatiquement répertoriés comme des Centrafricains. Les populations autochtones centrafricaines, devenues minoritaires, disparaîtraient progressivement, soit par assimilation forcée, soit par extermination.
Installés à la tête de la Centrafrique, ils se sont livrés aux pires atrocités qui dépassent celles infligées par les nazis aux peuples européens entre 1939 et 1945.
Il est à rappeler qu’après la terrible défaite militaire contre les allemands, entre mai et juin 1940, la France avait été découpée en deux zones, alors qu’actuellement le territoire centrafricain est totalement occupé par ces hordes de barbares nazis. La partie Nord de la France était occupée par l’armée allemande et la partie sud était restée libre jusqu’en 1942, date à laquelle l’armée allemande occupa toute la France. Cette occupation était lourde pour la France qui devait payer de lourdes compensations financières et qui voyait ses ressources pillées au profit de l’Allemagne nazie. C’est exactement ce que subissent les Centrafricains subissant l’occupation de leur pays par les nazis soudano-tchadiens et leurs valets centrafricains. Pour ce qui était de la France, en collaboration avec les autorités du gouvernement de Vichy, les nazis traquaient les Résistants et patriotes français, arrêtaient et déportaient les Juifs. La vie quotidienne des Français était difficile à cause des privations, de la peur et de la suspicion…C’est cette situation qui est imposée aux populations centrafricaines à travers toute la Centrafrique malgré la présence des forces internationales MISCA et SANGARIS. Tout l’est de la Centrafrique est entièrement sous occupation soudano-tchadienne. Tous les enfants soldats venus du Soudan et du Tchad rançonnent, violent à leur guise dans cette partie du pays sous occupation.
En Europe, l’occupation avait pris fin le 8 mai 1945 avec la Libération de la France. La Centrafrique doit également être libérée de l’occupation des hordes de barbares nazis qui doivent être, préalablement désarmés par les forces internationales, conformément aux dispositions des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, avant d’être remis à la Justice. Leurs hommes de main doivent être renvoyés dans leur pays, sans conditions, avant toute organisation d’élections. Le 15 septembre 2014 doit être, pour la Centrafrique, comparable au 15 Août 1945 pour l’Europe et le reste du monde avec le débarquement en Provence auquel avaient pris part des Combattants Centrafricain.
En France, le gouvernement établit à Vichy sous la direction du maréchal Pétain (qui constituait le régime de la France pendant l’occupation allemande) était un régime autoritaire, corporatiste, antisémite et anticommuniste. Il pratiquait dès l’automne 1940 une collaboration avec l’Allemagne. En Centrafrique, les personnages des institutions de transit collaborent étroitement avec les assassins et criminels, bourreaux du peuple centrafricain, en confessionalisant, à marche forcée, la vie politique de notre pays, avec la ferme détermination d’en faire un pays placé sous le règne de la barbarie nazie tropicale. Quelques éléments des structures de trahison (transition), plus précisément ceux du CNT (Conseil National de Trahison) vivent en France financés par cette structure aux ordres pour cracher leur venin sur les morts des Centrafricains qu’ils accusent d’avoir toujours été des criminels.
Les traditions séculaires centrafricaines n’imposaient pas aux Centrafricaines et aux Centrafricains des pratiques religieuses particulières. Les Centrafricains, croyants ou non, étaient libres d’exercer leurs droits de participation à la vie commune. Ils ne s’encombraient pas de clergés quelconques dans leur vie quotidienne. Le culte voué à YAMBISSI, GBANGUIRINGOU, NGAKOLA, YILINGOU…n’imposait aucune contrainte particulière. Les  Centrafricains n’ont pas de leçons à recevoir, de qui que ce soit, en matière de LIBERTE et n’accepteront pas qu’on vienne leur imposer des pratiques barbares totalement étrangères à leurs coutumes et traditions.
De la même façon, le gouvernement établi à Bangui, depuis la destitution du premier guignol de l’Alliance de la mort dite Séléka, le soudano-centrafricain tête de pont de l’occupation, en janvier 2014, obéit, au doigt et à l’œil, aux injonctions de ceux qui l’ont investi, au point d’injurier le peuple centrafricain en lui imposant des institutions confessionnelles à la tête du pays au lieu de faire appel à des personnes totalement neutres pour mettre en place les bases de ce qui pourrait permettre de commencer à bâtir un ETAT sur le territoire centrafricain.
La dame transitaire de l’Alliance de la mort (SELEKA), s’imaginant qu’elle pourra faire avaler aux Centrafricains et à l’opinion internationale la mise en scène selon laquelle elle disposerait d’une quelconque parcelle d’autonomie, fait dire à la radio, le dimanche 10 août 2014, le nom d’un des membres de la horde des barbares nazis soudano-tchadiens comme étant le chef du gouvernement de transit intestinal.
Jamais, dans  l’histoire récente de la Centrafrique et en dépit de l’oppression exercée sur notre peuple par les différents régimes fascistes de type nazi, depuis 1960, que nous avons du subir, dans l’indifférence totale du reste de la communauté internationale, il n’a été question de confessionnaliser la vie publique centrafricaine, confessionnalisation qui a toujours été et est source de désordre ailleurs dans beaucoup de pays dans le monde.
Pour notre part, peu importe l’appartenance religieuse de la Centrafricaine ou du Centrafricain appelé à gérer les affaires de la Centrafrique, ce qui est inacceptable c’est la mise en avant de la confession des concernés lorsqu’on leur demande de participer à la gestion des affaires publiques.
Il n y a pas en Centrafrique des individus et des groupes d’individus caractérisés par leur appartenance religieuse. Il n y a que des Centrafricains libres et EGAUX DEVANT LES INJUSTICES ET OPPRESSIONS SUBIES PENDANT DES DECENNIES. Tous, nous avons faits l’objet de discriminations, sans discriminations, de la part des fascistes de type nazi qui ont sévi à la tête de notre pays pendant plus de cinquante ans.
Le peuple centrafricain ne veut pas de la LIBANISATION de son pays, ni de la situation à l’irlandaise. Il refuse qu’on lui impose des catégorisations fondées sur des considérations d’opportunité religieuse. S’il y a eu des fascistes de type nazis qui se sont déguisés en curés, pasteurs, prêtres de tout acabit, en même temps qu’ils occupaient, illégalement, injustement les différentes sphères de la vie publique de notre pays, pour nous, ces énergumènes ne représentaient qu’eux – mêmes et en aucun cas ils n’étaient les représentants de notre peuple. Le prétexte insultant de la religion qui est utilisé pour nous assujettir ne aurait nous détourner de l’inexorable combat pour la conquête de la LIBERTE qui commande notre raison d’être.
Nous ne reconnaissons pas le gouvernement d’assassins et de criminels nazis sous ordres de l’occupant à la tête de notre pays. Toute personne aimant la Centrafrique doit aider le peuple centrafricain à recouvrir sa dignité, comme les Centrafricains, à deux reprises (1914 et 1939-45), ont aidé les Européens à triompher de la barbarie nazie. Le combattant ENDJIAGO, de la garnison d’Afrique Equatoriale Française de BRIA en 1940, en Centrafrique, était de ceux qui, en participant à la formation du Bataillon de Marche N°2 (BM2), ont été les éléments fondateurs de la 2ème Division Blindée sous le commandement du général Leclerc.
En raison de la poursuite de l’occupation, ce jour 15 Août 2014, de la Centrafrique par les barbares nazis soudano – tchadiens, les participants à la commémoration du soixante dixième anniversaire du débarquement des troupes africaines en Provence le 15 Août 1945, ont décidé de ne pas y associer les forces d’occupation nazie dans un pays dont huit cent ressortissants avaient vaillamment participé à la Victoire contre la barbarie nazie. L’Europe a une dette envers le peuple centrafricain qui a été parmi les premiers à participer à la lutte contre la barbarie nazie dès 1940. Le peuple centrafricain attend toujours la mise à disposition par les Européens, conformément aux résolutions des Nations Unies, des moyens humains et matériels, dans le cadre de l’EUFOR, pour la Libération totale et définitive de la Centrafrique.
Tous les antifascistes du monde entier doivent se mobiliser pour la Libération de la Centrafrique de l’occupation nazie. Vendredi 15 Août 2014

 

Écrit et  envoyé par: PASSEMA ENDJIAGO F

RCA: “pas de chasse aux sorcières” selon Mahamat Kamoun

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Le nouveau Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun, nommé dimanche par la Présidente Catherine Samba-Panza poursuit ses consultations pour la fornation d’un nouveau gouvernement.

La passation de pouvoirs avec son prédécesseur, André Nzapayéké s’est tenue en fin d’après-midi.

Mahamat Kamoun est toujours en tractation pour constituer son gouvernement, chargé de relancer la transition politique en Centrafrique et de faire respecter les accords de Brazzaville.

Ces accords, signés le 23 juillet par une quarantaine de représentants centrafricains dont les factions armées en conflit (ex-Seleka et Anti-Balaka) et de la sous-région préconisent la cessation des hostilités dans tout le pays.

C’est dans ce cadre que le Premier ministre Nzapayéké avait quelques jours plus tard démissionné, une concession accordée semble-t-il par le gouvernement à l’ex-rébellion Seleka, à dominance musulmane.

Le nouveau Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun (D) serre la main à la Présidente intérimaire Catherine Samba-Panza

Mahamat Kamoun (D) serre la main à la Présidente intérimaire Catherine Samba-Panza

Un Premier ministre de consensus

Mahamat Kamoun a promis de poursuivre le travail entrepris par son prédécesseur pour l’application d’une transition politique. “Il n’y aura pas de chasse aux sorcières” a-t-il également prévenu.

La Centrafrique traverse depuis bientôt deux ans l’une des plus graves crises de son histoire moderne.

L’avènement de la rébellion Seleka a poussé le Président Bozizé à fuir le pays.

Mais l’instabilité politique qui a suivi a provoqué l’anarchie, entraînant la nation dans un cycle de violences inter communautaires avec des tueries et des exactions de masses.

Depuis, les gouvernements successifs peinent à rétablir l’ordre, la sécurité et relancer l’économie centrafricaine.

 

BBC Afrique

Tournoi Romain Sato pour la Paix en RCA: l’équipe USCA remporte la 3e place

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Hier après-midi, en match de classement du tournoi Romain Sato, USCA s’est largement imposé face au Réal Comboni et se console ainsi de sa contre performance du lundi.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Équipe-de-football-Tout-Puissant-USCA-de-Centrafrique..jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Équipe de football Tout Puissant USCA de Centrafrique. Photo: centrafrique football
Équipe de football TP USCA de Centrafrique. Photo: centrafrique football

Dès le coup d’envoi, les blancs et noirs comboniens mettent la pression sur la défense du TP USCA. Un coup franc mal tiré par Doualan GOFITE en était l’illustration à la 6e minute. La ligne d’attaque du Real Comboni multiplie les combinaisons dans les ailes mais n’arrive pas à trouver les failles. La première occasion des jaunes et noirs est intervenue à la 13e minute par le très expérimenté Jean Baptiste ASSOUAN alias ‘ Jean Ba’ qui enroule une balle qui passe non loin du poteau droit du gardien Quentin LIMBAYA . A la 17e minute, Anges NABEZA de Comboni a une balle de contre mais n’arrive pas à bien ajuster son centre qui passe au dessus de la cage du gardien Moussa LABE du TP USCA. Puis, Doualan se fera signaler à la 25e minute par une lourde frappe qui manque de précision. Jean Baptiste ASSOUAN qui décidément est en forme récidive à la 27e minute mais perd son duel avec le gardien du Real Comboni. Quatre minutes plus tard, SANEFEI déborde sur le côté et se fait faucher par la défense combonienne. Jean Baptiste exécute le coup franc et Mervin Zouali qui le reprend de la cuisse ouvre le score (1-0).

A une minute de la fin de la première partie, le gardien du TP USCA sort sur civière après un télescopage avec un attaquant adverse qui voulait reprendre de la tête un centre de Doualan. Le score en restera là à la pause.

A la reprise, 11 minutes après le coup d’envoi, GOFITE DOUALAN déborde sur le côté droit, après un dégagement manqué de la défense adverse et s’en va égaliser (1-1).

Joie de courte durée car le TP USCA va appuyer sur l’accélérateur. A la 64e minute Sanefei qui prend de vitesse la défense combonienne donne un bon ballon à Charly DOUWE qui marque le 2e but (2-1).

Puis, sur une contre attaque, la défense du Real Comboni qui était montée prend l’eau et Junior IMAGO file plein axe et se retrouve nez à nez avec le gardien sorti du grand rectangle et lobe tranquillement pour le 3e but de la partie à la 68e minute.

Pour finir, sur une balle de contre encore, Charly se retrouve de nouveau devant le gardien Quentin LIMBAYA qui marque le 4e but de ce match sur une frappe au premier poteau. A noter l’expulsion de NZALE Abel à 11 minutes de la fin.

Score final 4-1, USCA remporte la médaille de bronze du tournoi.

 

Par: Centrafrique football

Centrafrique: plus de 300 Maliens toujours sous la menace des anti-balaka

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Le jeudi 7 août 2014, près de 300 Maliens sont arrivés à Bamako, en provenance de la Centrafrique. Ainsi, ils sont exactement 905 personnes à regagner le bercail, grâce à l’engagement des autorités. L’effort est appréciable, cependant plus de 300 Maliens sont toujours coincés dans le bourbier Centrafricain. Ces compatriotes sont sous la menace des milices anti-balaka. Ils sont en danger !

 miliciens anti balaka centrafrique banguiIl faudra exfiltrer ces maliens qui se trouvent essentiellement dans les localités de Bria et de Berbérati. Laissés pour compte, semble t-il, ces compatriotes font face à l’éminence d’assauts anti-balaka, et à la famine. En effet, 69 personnes ont trouvé refuge dans une église à Berbérati. Ils y sont depuis des mois, confinés dans un espace de quelques mètres carrés. Leur rapatriement devrait avoir lieu au même moment que ceux de Bangui et de Bouda, arrivés le 7 août dernier. Malheureusement, ils ont été superbement ignorés par l’ambassadeur Diadié Yacouba Dagnoko, chargé de l’opération de rapatriement des Maliens vivants en Centrafrique. « La moindre des choses aurait été qu’il nous appel pour nous situer par rapport à notre sort. Il ne l’a pas fait » s’indigne un Malien que nous avons eu au téléphone. Actuellement, à croire le président d’honneur de l’Association des Maliens rapatriés de la Centrafrique, Hamidou Dia, « ces maliens ne savent plus à quel saint se vouer ». Ils sont désespérés et se sentent abandonnés par l’Etat. A cette détresse, s’ajoute la pression de la milice chrétienne, dont les éléments seraient aux aguets tout autour de l’église qui abritent nos compatriotes.

Des rapatriés se plaignent…

A Bria (région de l’ancien président Michel Djotodja), la situation est un peu meilleure. Mais pour combien de temps ? Aux dernières nouvelles, les anti-balaka seraient à Bambari, à quelques kilomètres de Bria. Ce qui inquiète les 180 maliens encore présents dans cette localité. Ils méditent sur leur propre sort, tout comme ceux de Brébéritie. Pour Hamidou Dia, des dispositions doivent être prises, dans un bref délai, pour leur rapatriement. Ces Maliens, contrairement aux allégations, veulent revenir au bercail, a-t-il rappelé.

A croire notre interlocuteur, certains rapatriés sont dans la détresse totale. Il s’agit notamment de ceux qui n’ont pas pu retrouver leurs familles. Certains d’entre eux ne savent même pas de quelle localité ils sont, selon Dia. En clair, ils ne savent pas où aller. Pour autant, ces rapatriés n’auraient reçu, depuis leur arrivée, aucune aide de l’Etat. « Leurs conditions de vie sont plus que misérables. Certains ne cachent plus leur regret d’être venus au Mali… » témoigne Hamidou. Il estime que l’Etat devrait consentir plus d’efforts, en fournissant le minimum vital à ces rapatriés.

Eventuellement, il propose que les autorités lancent un appel aux bonnes volontés afin que « ces rapatriés puissent vivre dans des conditions descentes, en attendant qu’ils retrouvent leur familles respectives ».

Issa B Dembélé pour Mali Web

Centrafrique : attente prolongée du nouveau gouvernement, et Samba-Panza en visite à Brazzaville

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Le suspense se poursuit au sujet de la formation du nouveau gouvernement centrafricain que dirigera Mahamat Kamoun, le remplaçant d’André Nzapayéké nommé dimanche et qui n’a finalement pris ses fonctions que jeudi à Bangui lors d’une cérémonie initialement annoncée deux jours auparavant, en présence de la présidente de transition Catherine Samba-Panza.

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Le Nouveau Premier Ministre Mahamat Kamoun. Image Corbeau news

“La personne même qui doit signer le décret (de publication du gouvernement) n’est pas là”, a signifié à Xinhua une source de la présidence centrafricaine dans une allusion à l’absence du pays de la présidente de transition suite à une visite entamée jeudi soir à Brazzaville où elle a été invitée par le président Denis Sassou Nguesso à prendre part aux festivités de la fête nationale congolaise vendredi.

C’était après la prise de fonctions de Mahamat Kamoun comme troisième Premier ministre du gouvernement d’union nationale depuis le début l’actuelle crise centrafricaine, après la démission d’André Nzapayéké le 5 août suite à l’accord de cessez-le-feu conclu par les protagonistes de ce conflit le 23 juillet dans la capitale congolaise.

“Le Premier ministre a pris fonction aujourd’hui”, a déclaré Anicet Guiyama Mazogo, porte-parole de la présidence centrafricaine joint jeudi soir à Bangui par Xinhua sans préciser les raisons du report du calendrier officiel ayant fixé au départ ce rendez-vous il y a deux jours.

Ce changement de date cache mal les réactions de contestation enregistrées après la désignation de haut fonctionnaire centrafricain qui, avant d’exercer les fonctions de ministre d’Etat, conseiller spécial à la présidence aux côtés de Samba-Panza, a été directeur de cabinet de Michel Djotodia, le leader de l’ex-alliance rebelle de la Séléka porté au pouvoir par celle-ci en mars 2013 après la chute de François Bozizé.

Avec la société civile centrafricaine représentée par son coordonnateur Gervais Lakosso, les dirigeants en l’occurrence militaires de l’ex-coalition rebelle ont rejeté cette nomination et annoncé leur refus de participer au nouveau gouvernement, au motif de n’avoir pas été associés aux consultations avec les différentes sensibilités sociopolitiques nationales menées par la présidente de transition.

C’est peut-être pour aplanir les divergences que Samba-Panza séjourne à Brazzaville pour solliciter l’intervention du chef de l’Etat congolais, médiateur de la crise centrafricaine au nom de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) à laquelle la République centrafricaine (RCA) appartient avec l’Angola, le Burundi, le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo (RDC), le Tchad et Sao Tomé & Principe.

A 52 ans, Mahamat Kamoun a pour mission d’œuvrer à la restauration de la paix et de la sécurité dans le pays, à la réconciliation nationale et à la relance économique et préparer l’organisation des élections générales devant à mettre un terme à une transition qui dure depuis la prise du pouvoir de Djotodia en 2013. Fin

 
Par: Agence de presse Xinhua

Bangui : L’ AFDT appelle à la suspension des consultations pour la formation du nouveau gouvernement

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L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition ( AFDT ) appelle à la suspension des consultations devant aboutir à la formation du nouveau gouvernement de transition. Vu les nombreuses divergences nées de la nomination de Mahamat Kamoun, les quatre partis politiques réunis dans l’ AFDT, jugent nécessaire l’accord des différentes parties avant la formation du prochain gouvernement.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/afdt-JOLIII.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>       Bangui : L’AFDT appelle à la suspension des consultations pour la formation du nouveau gouvernemen
Bangui : L’AFDT appelle à la suspension des consultations pour la formation du nouveau gouvernemen

La déclaration est faite par le nouveau porte-parole de ce regroupement politique au RJDH, dès les toutes premières heures de la matinée du 15 août.

Le MLPC, le RDC, le MDES, le CRPS, le MCP sont les partis politiques de l’ AFDT qui demandent la suspension des négociations pour la formation du nouveau gouvernement de transition.

Selon son nouveau porte-parole, Martin Ziguélé en même temps président du MLPC (Mouvement de Libération du Peuple centrafricain), la formation du gouvernement est une suite logique de la nomination d’un Premier Ministre. Toutefois, devant la persistance de certaines prises de position, un consensus doit d’abord être établi pour éviter à la transition des obstacles insurmontables.

« Un Premier Ministre avait été nommé. Maintenant, il faut mettre en place un gouvernement d’union nationale. Nous tenons  à ce que cela se fasse conformément à l’esprit de consensus qui doit prévaloir pendant toute période de transition. Il faut que les forces principales, sociales, politiques soient représentées dans ce gouvernement d’union nationale de transition pour que cela ait  le caractère d’un véritable gouvernement d’union nationale », a expliqué Martin Ziguélé.

Pour Martin Ziguélé, la situation du pays est d’une situation d’extrême gravité et la population veut être sauvée. « La mise en place de ce gouvernement ne doit pas encore créer de lésés. Raison pour laquelle, il faut donner une chance au pays en formant un gouvernement réellement d’union nationale ».

« Notre position est un appui à la transition pour qu’on ne confonde pas vitesse et précipitation », a-t-il précisé.

L’ AFDT ne refuse pas de participer au gouvernement mais estime que toutes les tendances doivent être prises en compte afin d’éviter les dérapages du passé. « Nous avons été reçus par la Présidente de la transition et lorsqu’elle nous a expressément posés la question sur notre participation au gouvernement, notre réponse a été oui. Il appartient au Premier Ministre et au Président de la République de décider de ceux qui doivent faire partie du gouvernement. Si le choix porte sur nous, il n’y aura pas de raisons que nous ne participions pas », nous a-t-il dit.

L’ AFDT est un regroupement de partis politiques qui étaient d’abord dans le Front d’Annulation et la Reprise des Elections (FARE-2011)

Naim Zamane pour RJDH

Bangui : Le nouveau premier ministre Mahamat Kamoun a pris ses fonctions hier

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La passation de service entre l’ancien premier ministre centrafricain André Nzapayeke et le nouveau Mahamat Kamoun a eu lieu hier, jeudi à la primature. Lors de cette cérémonie, l’ancien chef du gouvernement s’est dit rassuré de la capacité de son prédécesseur à conduire les actions gouvernementales. Mahamat Kamoun a apprécié le travail de son prédécesseur avant de noter qu’il continuera dans la même dynamique.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Passassion-de-service-entre-lancien-et-le-nouveau-Premier-Ministre-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Passation de service entre l'ancien et le nouveau Premier Ministre à BanguiMahamat Kamoun a pris ses fonctions de premier ministre. Lors de la cérémonie de passation de service, André Nzapayeke s’est dit fier de son remplaçant qui, selon lui a les qualités requises pour conduire l’action du gouvernement. Le premier ministre sortant a appelé son remplaçant à œuvrer pour la mobilisation du peuple centrafricain autour des défis auxquels le pays est confronté depuis plusieurs mois aujourd’hui. Pour  André Nzapayeke, « il faut travailler autour de l’accord de Brazzaville qui est extrêmement important car susceptible de nous conduire vers un accord global de paix et de désarmement, accords qui vont nous permettre de jeter les bases d’un développement durable dans notre pays ».

Dans sa déclaration, Mahamat Kamoun est revenu sur ses priorités. « J’ai la ferme volonté de continuer sur cette voix de rétablissement de la paix et de la sécurité, de la réconciliation nationale, de l’assistance humanitaire et de la relance économique (…) pour que nous retrouvons la légalité constitutionnelle dans un bref délai ». Le nouveau premier ministre dit compter sur tous ceux qui ont travaillé avec son processeur afin d’atteindre ses objectifs. Il a appelé les cadres de la primature au sens de réserve qui selon lui échappe à plusieurs membres du cabinet de la primature.

Mahamat Kamoun a été nommé premier ministre le 10 août 2014, cinq jours après la démission d’André Nzapayeke. Le nouveau premier ministre est toujours en consultation en vue de la formation de son premier gouvernement.

Sylvestre Sokambi pour RJDH

Bambari : Les Anti-Balaka refusent de céder la barrière aux gendarmes

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Bambari-bangui_panneau.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/bambari-bangui_panneau-300×179.jpg” alt=”Les Anti-Balaka empechent les gendarmes centrafricains de travsiller” width=”300″ height=”179″ />D’après des sources de la gendarmerie nationale, des miliciens Anti-Balaka, bien armés ont empêché les gendarmes à reprendre les contrôles sur les barrières qui mènent à Bangui. « Nous avons été empêché ce matin, malgré les préalables négociations avec les Anti-Balaka, leur demandant de quitter les barrières et d’enlever aussi toutes les barrières illégales dans la région », a confié au RJDH sous l’anonymat un responsable de la gendarmerie de Bambari.

Pour ce responsable, cette réaction ne favorise pas le retour de l’autorité de l’Etat dans cette région. « Cela ne favorise pas le retour de l’autorité de l’Etat, malgré que les gens ont signé à Brazzaville un accord qui implique aussi la levée de toutes les barrières », a regretté un leader de la jeunesse de Bambari.

Les responsables des Anti-Balaka ont été injoignables jusqu’ à la mi-journée pour donner leurs versions des faits.

Les gendarmes ont été déployés à Bambari grâce à l’appui de la Sangaris et de la Misca, depuis le 24 juin dernier

Fridolin Ngoulou  pour RJDH

Centrafrique: un sous-préfet retenu prisonnier au Tchad

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Lucien Mbaïgoto, sous-préfet de Markounda, n’est pas revenu de son périple tchadien où, il est allé demander à ses administrés centrafricains de rejoindre leur pays, la frontière étant close

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Sous-Prefet-de-Markounda.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Sous-Prefet de MarkoundaSuite à une attaque meurtrière des peulhs dans la sous-préfecture de Markounda, la majorité de la population, y compris le sous-préfet ont fui au Tchad. Une fois le calme revenu dans la région de Markounda, le Sous-préfet Lucien Ngaïgoto est revenu prendre son poste. Ne pouvant administrer le vide, il s’est vu obligé d’aller exhorter la population à revenir au bercail, dans leurs maisons respectives. Il a entrepris une campagne de sensibilisation des populations sur le territoire tchadien afin qu’elles reviennent dans leur pays.

Il se trouve qu’après la visite du Président tchadien Idriss Déby-Itno dans les localités de Gorée et autres, le gouvernement tchadien a décidé de fermer ses frontières avec la RCA. Malheureusement, le Sous-préfet Lucien Ngaïgoto se trouvait encore sur le territoire tchadien. Il sera arrêté avec le Secrétaire général de la Sous-préfecture par les Forces Armées Tchadiennes déployées pour veiller sur la fermeture des frontières. Depuis lors, ils sont transférés à l’intérieur du Tchad et placés en résidence surveillée.

Aucun effort notable afin de les sortir du pétrin, n’a été enregistré de la part du gouvernement centrafricain. Et Nzapayéké et ses ministres s’en vont abandonnant un Sous-préfet et le Secrétaire général de la Sous-préfecture à leur triste et sinistre sort. Les parents, amis et connaissances n’ont que les yeux pour pleurer. Ni le gouvernement Nzapayéké, ni lui en tant que Premier ministre, ni le ministre des Affaires Etrangères, ni celui de la Sécurité Publique, encore moins celui de l’Administration du territoire, personne n’a été en mesure de dénouer cette crise.

Un Centrafricain est un Centrafricain où qu’il se trouve, pire encore, s’il est en difficulté, il doit compter sur le gouvernement de son pays au même titre que les Américains, les Français, les autres pays veillent sur leurs compatriotes. En RCA, chaque Centrafricain se débrouille par lui-même, tant pis pour lui s’il a des contentieux sous d’autres cieux. Même la présidente Catherine Samba-Panza n’a pas saisi son homologue tchadien pour obtenir la libération de ses représentants à Markounda. Ça alors !

 

 

Par: centrafrique-news-express

André Nzapayéké élevé à la dignité de Grand-Croix par la présidente centrafricaine

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Le Premier ministre démissionnaire de la Centrafrique, André Nzapayéké, a été élevé jeudi à titre exceptionnel dans l’Ordre national à la dignité de Grand-Croix par la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza.

André Nzapayéké élevé à la dignité de Grand-Croix par la présidente centrafricaine
André Nzapayéké élevé à la dignité de Grand-Croix par la présidente centrafricaine. Photo Diaspora

Peu après la cérémonie, il a confié à APA : ‘’Je quitte ma fonction du Premier ministre mais je reste totalement à la disposition de la présidente de transition. Je lui ai fait des propositions. Elle me l’a demandé. Donc nous sommes en phase avec la cheffe de l’état. Je reste à sa disposition pour servir mon pays”.

Pour M Nzapayéké, cette décoration est un témoignage de satisfaction pour la présidente de transition et une récompense pour lui pour un travail satisfaisant effectué avec son gouvernement en vue du rétablissement de sécurité et de la paix.

”Je ne quitte pas ma fonction en de mauvais terme avec qui que ce soit. Je quitte ma fonction. Je ne quitte pas ni mon pays ni ma nation ni mon peuple. J’y suis et je reste pour contribuer à ma manière au développement de la RCA”, a-t-il souligné.

André Nzapayéké a été nommé Premier ministre le 25 janvier 2014 avant de démissionner six mois plus tard, exactement le 5 aout, sur demande de la cheffe de l’Etat de transition.

 

 

APA

 

 

La Présidente de Transition Mme Catherine Samba Panza décerne un témoignage de satisfaction au regretté Pierre Sammy Mackfoy

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La Présidente de Transition, Mme Catherine Samba Panza a décerné un ‘’témoignage de satisfaction’’ pour les éminents services rendu à la nation centrafricaine, au regretté Pierre Sammy

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/07/PSM-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Pierre Sammy Mackfoy
Pierre Sammy Mackfoy

Mackfoy, décédé le 31 juillet 2014 à l’âge de 79 ans en France, lors des obsèques officielles du défunt, jeudi 14 Août 2014 à Bangui.

Parmi les séries des témoignages axés sur son parcourt professionnel et politique, l’un de ses fils, en l’occurrence Xavier Sammy Macfoy a insisté sur son caractère de rassembleur pour avoir unir ses fils issus des différentes épouses.

Il a exhorté ses frères de garder en mémoire l’héritage de leur regretté père Pierre Sammy Mackfoy.

Dans l’oraison funèbre prononcé par le Président du Haut Conseil de la Communication de transition (HCCT), Richard Pouambi a retracé le brillant parcourt scolaire, universitaire, professionnel et politique du défunt.

Pour le Président du HCCT, Richard Pouambi, les nouveaux membres du Haut Conseil de Communication de transition veulent s’inspirer des valeurs et compétences du regretté Pierre Sammy Mackfoy pour la conduite de la transition dans le processus électoral.

Il a rappelé que durant ses carrières professionnelles, le regretté Pierre Sammy Mackfoy a occupé des différents postes notamment, directeur de la recherche Pédagogique, ministre de l’Education nationale et de la Recherche éducative en 1981. Il est élu député de Bangassou en 1993, et nommé conseiller politique à la primature, Président d’honneur de l’Alliance Française. Il fut nommé Président du Haut Conseil de la Communication.

« Passionné de l’écriture, le défunt a publié plusieurs ouvrages entre autres Mongou fils de Bandia, Odissé de Mongou, géographie de la CEMAC », a ajouté Richard Pouambi, Président du HCCT.

Il est à noter que Pierre Sammy Mackfoy  laisse derrière lui vingt quatre enfants et soixante onze petits fils.

 

 

Basile REBENE/Prince /Edouard GOYEMA/ACAP.

Le Japon soutient à nouveau le PAM au Tchad et en RCA

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Le PAM, tient à remercier le gouvernement du Japon qui vient d’accorder un financement de 640 millions de Yen (6,25 million de dollars) pour l’assistance alimentaires aux réfugiés et personnes déplacées au Tchad et en république Centrafricaine (RCA).

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Le-Japon-soutient-à-nouveau-le-PAM-au-Tchad-et-en-RCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Japon soutient à nouveau le PAM au Tchad et en RCA
Le Japon soutient à nouveau le PAM au Tchad et en RCA

Le Programme alimentaire mondial des Nations-Unies (PAM) – Tchad va recevoir 400 millions de Yen (3,9 millions de dollars) pour améliorer la résilience des Soudanais et des personnes arrivées de Centrafrique qui résident dans l’est du Tchad. Ces personnes ne peuvent pour de multiples raisons, repartir et dépendent entièrement de l’assistance alimentaire du PAM.

A un moment où les donateurs doivent choisir quelle urgence humanitaire soutenir, nous sommes très reconnaissants au peuple japonais de son soutien qui arrive au bon moment. Au Tchad, faute de financement suffisant, nous avons déjà dû nous résoudre à diminuer les rations distribuées aux réfugiés, et cette nouvelle contribution est un soulagement“, a indiqué Denise Brown directrice régionale du PAM pour l’Afrique de l’Ouest.

Le PAM n’a reçu que la moitié des fonds nécessaires pour l’assistance alimentaire aux réfugiés soudanais et centrafricains au Tchad. Récemment les rations ont été diminuées de 60% rendant ces personnes vulnérables à l’insécurité alimentaire et  à diverses formes d’exploitations.

En République Centrafricaine, la contribution japonaise de 240 millions de Yen (2,34 millions de dollars) servira à l’achat de diverses denrées. Plus de 500.000 personnes sont actuellement déplacées à l’intérieur du pays et ont besoin d’assistance humanitaire.

Le monde ne doit pas oublier ceux qui ont fui les horreurs au Darfour il y a quelques années, ainsi que les gens de Centrafrique réfugiés ou déplacés et qui n’ont accès ni à leur champ ni a aucune source de revenu. Ils dépendent tous du soutien et de la solidarité de la communauté internationale. Notre contribution à cette assistance vitale, pourra, j’espère, soulager ces gens qui sont partis dans des conditions très difficiles“, a déclaré son Excellence Tsutomu Arai, ambassadeur du Japon en charge du Tchad et de la Centrafrique.

En 2014, le PAM prévoit d’apporter une assistance à 1,2 millions de personnes dans le cadre de son opération de secours et de redressement, en plus de son aide aux autres groupes vulnérables. Pour cette opération, le PAM a besoin de 11,5 millions pour les 6 prochains mois.

En Centrafrique, le PAM assiste environ 500.000 personnes par mois, dans plus de 100 points de distributions dans le pays.

Le gouvernement japonais a contribué à hauteur de 32 millions de dollars aux opérations du PAM au Tchad ces 5 dernières années, et à hauteur de 19,1 millions en Centrafrique.

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Le PAM est la plus grande agence humanitaire qui lutte contre la faim dans le monde en distribuant de la nourriture dans les situations d’urgence et en travaillant avec les communautés pour renforcer leur résilience. En 2013, le PAM a apporté une assistance à plus de 80 millions de personnes dans 75 pays.

 

 

Par: PAM

Centrafrique : Echanges de tirs entre Ex-anti-balaka et Ex-séléka à Bangui

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Des échanges de tirs ont eu lieu ce jeudi après-midi entre les anti-balakas et les éléments de la coalition sélékas basés au camp de l’ex-Régiment de défense opérationnelle du territoire (RDOT) au PK 11, vers la sortie de nord de Bangui, dans la commune de Bégoua.

Anti-Balaka-dans-une-banlieue.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/entrainement-des-anti-balaka-dans-une-banlieue.jpg” alt=”entrainÉchange de tirs entre les Anti-Balaka et les Séléka à Bangui” width=”475″ height=”267″ />

Selon l’un des responsables de la coalition séléka, quatre de ses hommes ont été grièvement blessés suite aux jets de grenades contre leur position.

« En représailles mes hommes ont eux aussi ouvert le feu pour se protéger », a-t-il précisé, soulignant que le camp a été encerclé par les anti-balaka.

« J’ai vu de mes propres yeux des séléka blessés en train d’être évacués à l’hôpital par la MISCA pour des soins », a confirmé un témoin de la scène et voisin du camp.

Comme conséquence des ces tirs à l’arme automatique et lourde, « les commerces sont fermés, la circulation interrompue et les hélicoptères de l’Opération Sangaris survolent la zone », a confié un habitant de la zone du conflit joint au téléphone.

« Tout est parti d’une simple querelle entre deux hommes, anti-balaka et séléka, pour dégénérer en un affrontement entre les groupes anti-balakas et les éléments de la coalition séléka », a rappelé un autre témoin.

Pour l’heure tout est revenu à la normale grâce à l’intervention des troupes françaises de l’Opération Sangaris.

 

 

 

APA

 

 

Centrafrique : Catherine Samba-Panza chez Denis Sassou Nguessou ce jeudi à Brazzaville

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La présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, est attendue ce jeudi à Brazzaville où elle sera reçue en audience par le médiateur dans la crise centrafricaine, le président congolais, Denis Sassou Nguessou, auprès de qui elle va recueillir des directives, conseils et orientations pour le le choix des membres du futur gouvernement centrafricain qui se veut inclusif.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Samba-Panza-dans-le-Palais-présidentiel.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Samba-Panza dans le Palais présidentiel

En plus de solliciter l’implication personnelle du président Sassou Nguessou pour faire revenir la coalition Séléka sur sa décision de ne pas participer au futur gouvernement Kamoun, Samba-Panza discutera également avec le médiateur des critères spécifiques devant présider au choix des membres de la coalition Séléka à faire entrer dans l’équipe gouvernementale.

Ce déplacement de la présidente intervient au lendemain de la proposition plate forme politique, Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT), de suspendre temporairement la formation du futur gouvernement.

L’objectif étant pour elle de solliciter la médiation internationale en vue de rapprocher les points des uns et des autres ainsi que d’aplanir tous les problèmes posés par la coalition Séléka.

APA

Flash-Info Bangui: les Ex-AntiBalaka ont provoqué les ex-séléka à Pk11 créant la panique

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Désarmement-à-Boy-Rabe-par-les-Sangaris-et-la-Misca.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Désarmement à Boy-Rabe par les Sangaris et la Misca

Corbeau-News 14-08-2014 (Bangui): Selon des informations provenant des sources banguisoises, les Ex-Antibalaka ont fait exploser une grenade sur les Ex-séléka basé au Camp RDOT à Pk 11 route Boali créant la riposte de ces derniers qui ont barricadé la route et tirant en l’air avec armes lourdes et légères.

Pour l’heure, la situation est calme mais les habitants de pk11 -pk12 sont paniqués et terrés chez eux. Notons au passage que les Ex-séléka ont joué il y’ a deux semaines un match de football de réconciliation avec les Ex-Antibalaka et ces derniers ont sensibilisé la population locale pour la Paix avec leurs frères ennemis Ex-séléka.

 

Gisèle MOLOMA

Cameroun: Tentative de suicide après échec au baccalauréat,

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Courte euphorie pour Chantal S., 20 ans. Alors qu’elle pensait avoir passé son baccalauréat, elle a été rattrapée par la réalité.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Tentative-de-suicide-après-échec-au-bac.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Tentative de suicide après échec au bacAu départ, la jeune fille en vacances au village a appris d’une de ses camarades qu’elle avait réussi. Chantal a même organisé une fête de retour à Douala pour célébrer ce succès qui lui ouvre les portes de l’université. Mais après vérification d’un oncle, il s’avère qu’elle a échoué. Il s’agissait d’une blague  de mauvais goût de sa camarade.

Très déçue, Chantal décide de mettre fin à ses jours dans la nuit du 11 août dernier, en avalant une cinquantaine de comprimés, cocktail composé de paracétamol, quinine, etc. Trouvée inconsciente dans sa chambre par un membre de la famille, elle a été conduite en urgence à l’hôpital général de Douala, où elle est toujours internée. Selon le personnel médical, son état s’est quelque peu stabilisé.

Par: Cameroun tribune

Bambari: Les Anti-Balaka et les ex Séléka de la ville multiplient les rencontres pour arrêter les hostilités

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Les ex-Séléka et les Anti-Balaka de la ville de Bambari multiplient des rencontres pour parvenir à la cessation des hostilités. Après la visite de Joseph Zoundéko, chef d’Etat-major de l’Ex Séléka aux Anti-Balaka, le 11 août et celle des Anti-Balaka aux ex Séléka le 12 août, une réunion a regroupé ces deux entités belligérantes au domicile du général Joseph Zoundéko dans l’après midi du 13 août 2014.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/07/violence-à-Bangui-3.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Eglise catholoque de BambariCe sont les leaders de l’ex Séléka, ceux des Anti-Balaka, les autorités militaires et civiles locales qui ont pris part à cette rencontre qui a duré trois heures de temps.

Les leaders de ces deux mouvements armés se sont rencontrés dans l’après-midi de la journée marquant le 54ème anniversaire de l’indépendance de la République Centrafricaine pour parler des stratégies devant permettre d’arrêter les hostilités et favoriser le retour à domicile de la population.

Selon Joseph Zoundéko, chef d’état major de l’ex Séléka, l’heure de la vérité a sonné. Il faut cesser les violences et œuvrer ensemble pour le retour de la paix dans la préfecture de la Ouaka : «Toute chose a un début et une fin. L’heure est à la réconciliation afin de donner l’occasion à la République Centrafricaine d’avancer ».

Quant aux Anti-Balaka, certains préalables sont nécessaires pour la parfaite collaboration entre Anti-Balaka et ex-Séléka: “la dissolution de l’Etat-major de l’ex-Séléka, la libre circulation des biens et des personnes, la suppression des barrières et la reprise du fonctionnement des services publics, la réparation des biens détruits par les ex Séléka et les Anti-Balaka dans la ville de Bambari”, telles sont les conditions posées par la milice Anti-Balaka comme préalables aux discussions futures pour la paix.

Les deux groupes armés ont conseillé aux populations de ne plus penser que les actes de violences sont commis par des Séléka ou des Anti-Balaka. Ce sont des cas isolés. «Dorénavant, les cas de violence doivent être considérés comme des cas isolés. Nous éviterons de les généraliser afin de préserver le climat de paix dans la ville », a dit un participant qui a requis l’anonymat au micro du correspond du RJDH présent dans la ville.

Une grande marche dont la date n’est pas encore définie, est prévue pour concrétiser cet engagement.

Après l’accord de cessation des hostilités de Brazzaville, c’est la première fois qu’une réunion d’une telle envergure entre les Anti-Balaka et les ex Séléka se tient dans l’arrière pays.

Naïm-Kaélin ZAMANE, RJDH

Centrafrique : “Les Ex-séléka contre les Ex-antibalaka sur le terrain de football jeudi à Bambari

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Un match de football dit de ” réconciliation” opposera jeudi à Bambari, ville du Centre de la République centrafricaine (RCA) abritant depuis plusieurs mois le commandement opérationnel des anciens hommes forts de Bangui, les ex-rebelles de la Séléka et leurs adversaires des milices anti- Balakas, a annoncé mercredi à Xinhua un dirigeant de l’ex- rébellion.

 Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Sékéka-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Un Match de réconciliation entre les ex-séléka et les ex-antibalaka jeu à Bambari en CentrafriqueSigne d’une baisse de tension observée “au cours des trois ou quatre derniers jours”, cette rencontre sportive sera marquée par la participation sur l’aire de jeu du stade municipal de Bambari ” des officiers et des éléments” des deux camps adverses, en présence du préfet de Ouaka, El Hadj Abakar Ben Moussa, a laissé entendre le colonel Djouma Narkoyo, porte-parole des ex-Séléka.

Principaux belligérants de la crise politique, sécuritaire et humanitaire qui, en dépit de multiples tentatives de résolution par la communauté internationale, perdure en RCA depuis la prise du pouvoir de l’ex-alliance rebelle le 24 mars 2013 après trois mois de conflit avec le régime de François Bozizé, ont conclu le 23 juillet à Brazzaville (Congo) un accord de cessation des hostilités maintes fois violé.

Alors qu’un nouveau Premier ministre du gouvernement d’union nationale a été nommé dimanche à Bangui, en la personne de Mahamat Kamoun, et que les dirigeants des ex-Séléka ont fait part du boycott du futur cabinet encore attendu, les unités de l’ex- coalition rebelle stationnées à Bambari ont décidé de jouer la carte de la normalisation avec celles des miliciens anti-Balakas dans la même ville.

“La tension a commencé à baisser. Avant-hier, ils nous ont invités, nous sommes partis. Ça s’est bien passé. C’est pour cette raison que nous avons décidé en retour ce match de réconciliation prévu demain, à 15h00 heure locale (14h00 GMT). En dehors du préfet de Ouaka, nous avons invité aussi les responsables des forces internationales (Sangaris et Misca)”, a précisé le colonel Narkoyo.

Par: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : Libérations de 153 enfants enrôlés par les anti-balaka

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Cent cinquante-trois enfants enrôlés par la force dans le mouvement Anti-Balaka dans la préfecture de la Lobaye par le commandant de la zone (ComZone), Albert Yékatombe, ont été libérés grâce à l’intervention du coordonnateur de l’ONG les Enfants sans frontières, Maître Brice Kévin Kakpayen (ESF), et du représentant de l’UNICEF auprès du ComZone, Albert Yékatombe.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/07/premiere-distribution-de-nourriture-au-camp.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>premiere-distribution-de-nourriture-au-campEn plus de cette libération obtenue mercredi, M. Yékatombe a bien voulu signer une attestation dans laquelle il s’engage à ne plus enrôler des enfants.

Selon une source locale, ces enfants sont tous regroupés au centre social de Mbaiki où ils sont pris en charge par l’UNICEF. C’est l’ONG Enfants sans frontières qui exécute le contrat de la prise en charge et ceci pour trois mois avant leur réinsertion dans leurs familles respectives.

L’ONG a précisé que ‘’les plus grands au nombre de 40 sont envoyés dans la commune de Pissa, située à environ 40 km de Mbaiki’’.

APA

Centrafrique : Les Anti-Balaka ont été attaqués par les forces Sangaris

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La nuit du lundi 11 au mardi 12 a été marquée par des tirs à l’arme lourde et légère. Ces tirs venaient du quartier Kidjigra, fief de la milice Anti-Balaka. Selon des sources bien informées, il s’agissait de l’attaque de la position des Antibalaka par les éléments de la force Sangaris.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Eufor-RCA1.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Eufor RCACette attaque a été dénoncée non seulement par les Anti-Balaka mais aussi par l’Etat-major de la Séléka qui pense que la force française est en train de se jouer du peuple centrafricain. La force Sangaris a attaqué les Anti-Balaka dans la nuit du lundi au mardi. L’information a été livrée par plusieurs sources concordantes parmi lesquelles, des hauts responsables de l’Etat-major de la Séléka et plusieurs leaders des Anti-Balaka de cette ville. Selon les informations en notre possession, les raisons de cette attaque sont liées à l’opposition affichée par les leaders des Antibalaka de voir les officiers de la Sangaris assister à une réunion entre les deux mouvements.

« Ils nous ont attaqués parce que nous avons refusé de les accepter à une réunion que nous avions eu dans la journée du lundi avec nos frères Anti-Balaka en vue de créer les conditions du revivre ensemble dans la ville de Bambari. Les cadres de la force Sangaris n’avaient pas accepté notre opposition, c’est comme cela que dans la nuit, ils sont venus attaquer notre position » a expliqué un des leaders qui a pris part à la rencontre entre les Ex-Séléka et les Anti-Balaka dans la journée du lundi dernier.

Le général Joseph Zoundeko a dénoncé cette attaque qui selon lui entre dans le jeu funeste de l’armée française opérant dans la ville de Bambari. « J’ai été surpris d’entendre des coups de feu cette nuit après la rencontre fructueuse que nous avons eue avec nos frères Anti-Balaka qui se sont faits attaqués par les éléments de la Sangaris. Je dois vous dire dans la journée avec nos frères Anti-Balaka, nous avons refusé de recevoir les cadres de la Sangaris lors d’une rencontre. Ils n’ont pas digéré cela, c’est pourquoi ils se sont attaqués aux Anti-Balaka. Je dénonce ce comportement qui vise à remettre en cause tous les efforts de paix que nous sommes en train de déployer pour que la ville de Bambari puisse retrouver le chemin de la paix et de la cohésion sociale » a déclaré le chef d’État-major de la coalition Séléka. Cette information a été confirmée par plusieurs sources indépendantes contactées dans la ville de Bambari par Centrafrique Libre. Un officier de la Sangaris, a expliqué que les soldats de la force française en patrouille n’ont fait que répondre à une attaque qu’ils ont essuyée dans le quartier en question. Pour lui, la Sangaris n’a pas d’intérêt à saper les efforts de paix dans la ville « c’est pour la paix que nous sommes là, il n’est pas question de s’opposer à cela aujourd’hui » a-t-il noté.

Selon les informations recoupées par Centrafrique Libre, l’attaque de la position des Anti-Balaka par les éléments de la Sangaris a fait quatre morts du coté des civils, plusieurs blessés dont hit Anti-Balaka et deux maisons d’habitation incendiées. Les pneus de quelques véhicules militaires de la force Sangaris ont été troués par balles à l’issue de ces combats qui ont inquiété la population du quartier Kidjigra à Bambari. L’attaque de la position des Antia-Balaka par la force Sangaris à Bambari intervient une semaine après les combats qui ont opposé les éléments de cette force et les éléments de la Séléka dans la ville de Batangafo.

 

Diane LINGANGUE pour Centrafrique Libre

Indonésie: Le corps d’une Américaine de 62 ans a été retrouvé dans une valise à Bali

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Le-corps-dune-américaine-a-été-découvert-dans-une-valise-à-Bali-en-Indonisie.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Crédit photo : Agence France-Presse Le corps d'une Américaine de 62 ans a été retrouvé dans une valise à Bali.
Crédit photo : Agence France-Presse
Le corps d’une Américaine de 62 ans a été retrouvé dans une valise à Bali.

 

La fille de la victime et son petit ami ont été appréhendés dans une autre partie de l’île après avoir quitté précipitamment l’hôtel peu avant la découverte macabre, a ajouté la police.

Le corps de Sheila von Wiese Mack a été découvert mardi dans une valise ensanglantée, entreposée dans le coffre d’un taxi devant le complexe hôtelier Saint Régis à Nusa Dua, station balnéaire de luxe.

(Crédit photo: Agence France-Presse)

La victime, âgée de 62 ans, était en partie dénudée et portait des traces de blessures à la tête, selon le constat d’un médecin après une autopsie.

L’Américaine séjournait dans l’hôtel en compagnie de sa fille, Lois Heather, 19 ans, et du petit ami de celle-ci, Tommy Schaffer, 21 ans, a précisé le directeur de la police locale, Hari Utomo, à des journalistes.

Sheila von Wiese Mack et sa fille se trouvaient depuis plusieurs jours dans l’établissement, où le petit ami de cette dernière les a rejointes lundi. Le soir même, la mère et le compagnon de la fille se sont disputés dans le lobby de l’hôtel, selon des images enregistrées par des caméras de vidéosurveillance.

La fille de la victime, Lois Heather, 19 ans, a été interpellée par les autorités. (Crédit photo: Agence France-Presse)

Le lendemain, le jeune couple a quitté l’hôtel et fait transporter plusieurs valises dans un taxi, dont l’une contenait apparemment le corps de la victime.

La fille de la victime et son petit ami ont quitté l’hôtel par l’arrière du bâtiment via la plage, au lieu de l’entrée principale, a souligné le chef de la police.

Ils ont été retrouvés en train de dormir dans l’enceinte d’un hôtel de Legian, au nord de Nusa Dua, a-t-il ajouté.

«Il s’agit d’un meurtre, et nous allons devoir établir s’il était prémédité ou non», a encore dit le chef de la police.

L’hôtel où séjournaient les trois personnes a indiqué être au courant de cette «horrible tragédie» et apporter son concours aux enquêteurs.

 

 

Par: AFP avec TVA Nouvelles

Sangaris : à Bangui, le GTIA Acier appuie la MISCA dans une opération de fouille à Boy-Rabe

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Le 5 août 2014, une compagnie du groupement tactique interarmes (GTIA) Acier a mené, en appui de la MISCA, une opération de fouille dans le 4earrondissement de Bangui.

Sangaris : à Bangui, le GTIA Acier appuie la MISCA dans une opération de fouille Après l’exploitation d’informations laissant supposer la présence d’armement dans une maison, une opération conjointe a été déclenchée. Celle-ci a engagé des officiers de police judiciaire (OPJ), appartenant aux Unités de Police Constituées (UPC) de la MISCA, appuyés par les militaires de la force Sangaris.

Ce dispositif s’est déployé dans le quartier de Boy Rabé, au Nord-Est de Bangui. Il était armé, en primo intervenant, par les OPJ de l’UPC qui sont les seuls, avec les forces de sécurité intérieure (FSI), à pouvoir appréhender des suspects et saisir le matériel. Au cours de cette opération, les deux OPJ camerounais de la MISCA ont pu constater la présence d’armement, ainsi que d’effets militaires. Des individus ont alors été interpellés et transférés dans les locaux de la MISCA.

Sangaris : à Bangui, le GTIA Acier appuie la MISCA dans une opération de fouille Les soldats de la force Sangaris disposent des moyens et des savoir-faire spécifiques leur permettant d’apporter un appui adapté aux forces de la MISCA pour la conduite de ces opérations de fouille. Ces actions ciblées sont intégrées dans de plus larges opérations de contrôle de zone menées régulièrement. Elles permettent de faire appliquer les mesures de confiance, et ainsi de maintenir le niveau de sécurité minimale atteint depuis plusieurs mois dans la capitale.

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sources : Ministère français de la Défense