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Jean Bruno Obambi, Pdg d’ Azur Télécom, dévoile ses intentions pour l’Afrique centrale

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Agence Ecofin  /  Corbeau news: 27-10-2014.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/le-PDG-de-la-société-Télécom-AZUR.jpg” alt=”le PDG de la société Télécom AZUR” width=”628″ height=”356″ />

Le groupe des télécommunications Azur Télécom veut étendre l’offre de ses services à toute la Cemac, sinon à 90%. C’est le souhait qu’à émis Jean Bruno Obambi, le président directeur général de ce groupe, le 22 octobre 2014 à Brazzaville, lors du forum pour son développement. Ont pris part à cette rencontre, les directeurs du groupe Azur de la rca, du Gabon et du Congo ainsi que leur partenaire Monaco Télécom International.

Au cours de ce forum, l’entreprise a présenté le plan stratégique de son réseau dans les  trois pays où elle est présente. Le groupe a également annoncé son désir d’acquérir de nouvelles technologies, grâce au soutien de son partenaire Monaco Télécom International,  afin d’offrir les meilleurs services à ses clients.

Jean Bruno Obambi a expliqué que le partenariat avec Monaco Télécom International ne diluera en rien l’identité d’Azur au Congo, Gabon et en RCA. Il consistera juste à accompagner le groupe télécom dans le domaine de la technologie et des finances. Les investisseurs « ont été invités à ce forum afin de solliciter leur appui pour le financement en vue de l’acquisition des outils nécessaires pour le passage de 2 à 3 et 4G », a dévoilé le Président directeur général d’Azur Télécom.

Agence Ecofin

La promesse non tenue de verser deux mois de salaire aux fonctionnaires centrafricains et la sécurité à la Une

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APANews  /  Corbeau News

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/deux-quotidiens-centrafricains-suspendus-en-RCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>deux quotidiens centrafricains suspendus en RCA

La promesse de versement de deux mois de salaires aux agents et fonctionnaires de l’Etat, la transition et la Minusca, s’offrent une place de choix à la Une de la presse centrafricaine de ce lundi 27 octobre.

La promesse faite par le gouvernement de verser aux fonctionnaires deux mois de salaire d’ici le 25 octobre n’a finalement pas été tenue.

« Qui de Catherine Samba-Panza et Kamoun a menti au peuple centrafricain à propos du versement de deux mois de salaire ? titre Le Citoyen et Centrafric Matin de marteler « le youyou de Mahamat Kamoun sur le paiement de deux mois de salaire. Les enseignants durcissent leur position. » en demandant l’amélioration des conditions de travail, le versement de trois mois d’arriéré de salaire et la majoration de la grille salariale.

Selon Centrafric Matin, ce youyou a des impacts sur la rentrée scolaire 2014-2015. Les enseignants montent au créneau et la vie des centrafricains empire.

« Qu’en est-il des deux mois de salaire annoncés par le Premier ministre lors de son interpellation par le CNT ? Un haut de cadre des finances peut-il se permettre de tromper les fonctionnaires et surtout les conseillers nationaux de transition ? », s’interroge le journal faisant ensuite remarquer : « certes, le ridicule ne tue pas en Centrafrique ».

Le Confident pense que « l’application de la Résolution 2149 est une peste pour la transition ». Selon ce journal, la cheffe de l’Etat de transition doit reprendre la main sur toutes les affaires de l’Etat au risque de laisser la transition aller à la dérive.

« Une seule question revient sur toutes les lèvres, c’est celle de savoir pourquoi (…) les patrouilles de la Minusca et de Sangaris ? Alors qu’on sait qu’ils ont prouvé leur incapacité à pouvoir rétablir la sécurité. Bien que les mesures aient été prises dans le sens d’appliquer la Résolution 2149 et le chapitre 7 autorisant le recours à la force si nécessaire ».

« Qui veut un génocide en Centrafrique ? Nations Unies? France ? » s’interroge L’Agora face à la recrudescence des violences et autres graves violations des droits humains perpétrés ces derniers temps par les groupes armés. Tandis que Centrafric Matin s’interroge sur les prérogatives « de Charles Malinas (France), Babacar Gaye (Nations Unies) et Catherine Samba-Panza. « Qui commande qui ? », écrit-il.

Depuis la prise de service de la Minusca, le 15 septembre, l’Opération Sangaris se comporte-t-il comme un électron libre qui perturbe le processus de pacification du pays ? fait encore remarquer le journal. La France se mêle de tout y compris des aspects qui relèvent spécifiquement de la souveraineté de la RCA tonne encore le journal.

  KG/od/APA

Centrafrique: l’ex-rébellion Séléka divisée

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AFP  /  CNC   27- 10-14 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Les-Combattants-de-la-milice-Ex-Séléka-en-juin-2014-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les Combattants de la milice Ex-Séléka en juin 2014 en Centrafrique
Les Combattants de la milice Ex-Séléka en juin 2014 en Centrafrique

Centrafrique: scission au sein de l’ex-rébellion Séléka

Des représentants de l’ex-Séléka ont annoncé dimanche en Centrafrique la création de leur propre mouvement, première scission officielle de la rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en 2013 dans le pays.

Ce nouveau groupe, baptisé Union pour la paix en Centrafrique (UPC), “sera dirigé par une coordination politique présidée par Habil Awal. Le +général+ Ali Djarass dirigera l’aile militaire”, a indiqué à l’AFP le porte-parole du groupe, le capitaine Ahmad Nedjad, qui occupait précédemment cette fonction dans l’état-major de la Séléka.

L’UPC “n’agit pas sous les ordres de la direction de la coalition mise en place lors du congrès” de l’ex-Séléka en juin, a-t-il souligné, sans préciser les effectifs du nouveau mouvement.

“Notre porte est ouverte à tout le monde, à chaque groupe armé, à n’importe qui, pourvu qu’il veuille oeuvrer pour la paix en RCA. Nous voulons travailler avec tout le monde, à l’exception des gens qui se battent pour la partition du pays et de ceux qui se battent pour le retour de l’ancien régime au pouvoir”, a insisté Ahmad Nedjad.

La Séléka avait renversé en 2013 le président François Bozizé, avant de perdre elle-même le pouvoir en début d’année.

Le mouvement est aujourd’hui très divisé, en particulier sur ses objectifs politiques.

Le numéro trois de l’ex-Séléka, Mohamed Moussa Dhaffane, avait ainsi proposé une partition du pays lors du forum pour la réconciliation nationale qui s’était tenu en juillet à Brazzaville.

L’UPC a été fondée samedi lors d’une assemblée générale à Bambari, le chef-lieu de la Ouaka (centre), région ensanglantée par de nouvelles violences intercommunautaires ces derniers jours.

La dernière attaque en date, attribuée à des Peuls et combattants ex-Séléka, avait fait au moins 30 morts et des dizaines de blessés mardi et mercredi dans la localité de Yamalé, près de Bambari.

La Centrafrique, ancienne colonie française à l’histoire jalonnée de rébellions et de coups d’Etat, a plongé dans un chaos sans précédent lorsque la Séléka a pris le pouvoir, les rebelles mettant le pays en coupe réglée jusqu’à leur départ en janvier 2014.

Les troubles intercommunautaires se sont poursuivis ensuite, les miliciens anti-balaka à dominante chrétienne commettant à leur tour d’innombrables exactions, notamment contre les musulmans, qui ont dû fuir en masse Bangui.

Si elle a perdu le pouvoir, la Séléka est restée très influente dans la région de Bambari et dans le nord-est du pays.

AFP

Cameroun : Encore 9 camerounais pris en otage à Garoua-Boulaï par Des rebelles armés, non identifiés, basés en Centrafrique

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Cameroun Tribune  /  Corbeau News Centrafrique: 27-10-2014.

neuf Camerounais pris en otage par des rebelles centrafricains

Nos forces de défense ont réussi à libérer quatre d’entre eux, le 25 octobre. Les cinq autres sont toujours en captivité.

Des rebelles armés, non identifiés, basés en République centrafricaine (RCA), ont encore fait parler d’eux. En prenant en otage neuf Camerounais les 24 et 25 octobre 2014, dans les encablures de Garoua-Boulai, chef-lieu de l’arrondissement éponyme, situé à 250 km de bertoua, chef-lieu de la région de l’Est.

Selon les récits des faits, corroborés par des sources policières que nous avons pu joindre au téléphone, cette prise d’otage s’est déroulée en deux étapes dans les localités de Yokosiré et à Dolé respectivement situées à 6 et 11 km de Garoua-Boulaï. La première séquence a eu lieu dans la journée du 24 octobre où les populations du village Dolé ont constaté la disparition de leur chef du village.

C’est le fils du chef de village qui va donner l’alerte en annonçant que son père, parti aux champs aux premières heures de la journée, n’est toujours pas rentré à 16 heures. Ce qui n’est pas à son habitude. La battue effectuée par le village sera vaine. Le chef du village est la première victime de ces preneurs d’otage.

La seconde séquence s’est passée dans la nuit du 24 au 25 octobre, dans le village Yokosiré. Les ravisseurs ont opéré comme des coupeurs de route. « Cela s’est déroulé aux environs de 4 heures du matin. Ils ont barré la route. Deux camions son tombés dans la nasse : l’un en provenance du grand Nord et l’autre en provenance du Littoral. Le camion du Littoral transportait de l’eau minérale destinée aux hommes de la Minusca, en RCA », précise notre source. Les deux chauffeurs de camions et leurs motor-boys seront alors pris en otage. Ils vont être conduits dans une destination inconnue.

Sur leur chemin de retour dans leur cachette, ces ravisseurs vont prendre en otage trois autres personnes, toujours des Camerounais. La neuvième personne est un berger qu’ils vont capturer lors de leur repli en territoire centrafricain. Ils vont également récupérer tout le troupeau de moutons de ce berger.

« Une fois alertées, nos forces de défense ont engagé la riposte pour libérer ces otages. Suite à l’accrochage avec les ravisseurs, quatre otages se sont libérés. Les cinq autres sont encore en captivité », explique le gouverneur de la région de l’Est, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua. Avant d’ajouter que les forces de défense sont fortement mobilisées pour libérer tous les otages et rassurer les populations.

« A l’heure que je vous parle, la situation est sous contrôle », rassure Samuel Dieudonné Ivaha Diboua. Toutefois, cela porte à treize le nombre de nos compatriotes en captivité du côté de la RCA : l’on se rappelle que ces ravisseurs ont fait huit otages le 20 septembre. Ces rebelles, tapis dans les brousses de la RCA, exigent la libération de leur leader, un certain Abdoulaye Miskine, gardé à Yaoundé. Il faut ajouter à ces prises d’otages, les provocations et attaques directes au niveau de Garoua-Boulai.

Cameroun Tribune

Les cyclistes centrafricains invités au 2è Tour de Sharjah des Emirats arabe unis

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APA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Clyclistes-centrafricains.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Clyclistes centrafricains

Les cyclistes centrafricains sont invités par la fédération des Emirats Arabe unies pour participer à la 2è édition du Tour Sharjah prévue en novembre 2014, a annoncé dimanche à Bangui, le président de la fédération centrafricain de cyclisme, M Christ Yarafa.

Il s’exprimait lors du coup d’envoi d’une série d’entrainements institués par la fédération centrafricaine du cyclisme dont la première phase a été lancée sur l’axe Bangui-Boali distant de 170 km

Les cyclistes centrafricains qui ont pris part au Tour de Kinshasa où ils se sont bien comportés, ont été choisis pour faire partie des vingt fédérations invitées par la fédération des Emirats Arabe unis

“Parce que, les résultats de la République Centrafricaine (RCA) au Tour de Kinshasa entrent dans le classement de l’Union cyclisme Internationale ” a-t-il expliqué

A en croire, M Christ Yarafa, après l’entrainement de Bangui-Boali, le mercredi 29 octobre, ce sera sur l’axe Bangui Yaloké pour une distance totale de 450km et le dimanche 2 novembre, les cyclistes seront sur l’axe Bangui Damara sur 150 km.

APA

RCA : Déclaration de soutien à la Présidente de la République catherine SAMPA- PANZA

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Corbeau news Centrafrique: 27-10-2014

les femmes de centrafrique

RCA : Déclaration de soutien à la Présidente de la République catherine SAMPA- PANZA

Soutien ferme à la Président e de la République dans la mise en œuvre du programme de Renaissance de la Centrafrique

L’association Femmes Debout pour la Paix en Centrafrique a rendu publique, ce matin, une déclaration relative à la situation socio politique de notre pays. Les femmes debout pour la paix en Centrafrique ont salué les efforts déjà entrepris par le gouvernement avec le retour effectifs des forces armées Centrafricaines.

Par ailleurs, l’Association Femme debout condamné le lâche assassinat des civils dans les régions de Bambari et adresse ses condoléances les plus attristées aux familles des disparus.

En outre, les Femmes de Centrafrique se sont réjouis de constater la vitalité retrouvée au sein de leurs structures notamment régionales ; de nombreuses adhésions et des soutiens massifs aux actions de la Présidente de la République et du Gouvernement

Sur le plan Politique, les mamans de Centrafrique « soucieux de la préservation de la paix et de l’unité nationale, ont décidé d’apporter leur soutien à la Président de la République, S.E SAMBA PANZA et à son gouvernement dans leurs nobles missions de recherche constante du bien-être du peuple Centrafricain. Les femmes debout pour la paix s’en félicite et lance à nouveau un appel à toute la classe politique devant les urgences de notre pays à apporter leur soutien à l’action de la Présidente de la République et du Gouvernement.»

Enfin, les femmes debout demande au Gouvernement la poursuite des actions envers les populations vulnérables.
Les femmes debout de la Centrafrique lancent un appel à toutes les Centrafricaines, Centrafricains soucieux du devenir harmonieux et prospère de notre pays de continuer à soutenir la transition; de se mobiliser pour la sauvegarde de la paix sociale et de l’intégrité territoriale de notre pays.

LES FEMMES DEBOUT POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE

 

Centrafrique / Foot-Balla: l’AS Tempête Mocaf déclaré Champion de la première division

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/AS-Tempête-Mocaf-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>AS Tempête Mocaf de Bangui
©centrafriquefootball.cf

 

L’As Tempête Mocaf, club phare de la capitale, remporte aujourd’hui le titre du championnat de Bangui de la première division 2013-2014  de Noël Belio. Il lui a fallu une victoire face au Real Comboni sur le score de 2 buts à 1, ce samedi au stade Barthélémy Boganda, pour enfin le remporter. C’est un match en retard qui les a opposés, permettant à l’As Tempête d’être champion de la première division de la ligue de Bangui.

Tempête Mocaf totalise en tout 48 points pour le tempête. Or avant cette courte victoire, il était à l’égalité de point avec le DFC8 45 points chacun. Le Real Comboni quant lui, reste à 40 points. Celui-ci va jouer son dernier match en retard contre le Real de Bangui qui marquera la fin du championnat de la première division de Bangui.

Eric NGABA à Bangui, pour Corbeaunews.

Centrafrique: attaque sanglante des éléments du Chef Rebelle Baba Laddé dans la Sous-Préfecture de Ngaoundaye

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/General-Baba-laddé-du-Tchad.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>General Baba laddé du Tchad

 

Bangui (RCA), Corbeau News Centrafrique (CNC) 27-10-2014: Au moins deux personnes assassinées et plusieurs autres blessées ainsi que des maisons incendiées dans une attaque meurtrière, hier dans la sous préfecture de Ngaoundaye, au nord de la République centrafricaine.

Selon les informations dont nous disposons en ce moment, des éléments lourdement armés du chef rebelle tchadien, Baba LADDE, ont fait irruption dans les villages Ndaga, Nzere-pont et Ndjim de cette sous préfecture faisant vivre le calvaire à la population sans défense.

Plusieurs sources locales ont fait savoir que ces assaillants ont passé de porte par porte pour semer la terreur dans ces 3 villages. Terrorisés par cette situation, les habitants de cette partie nord de Centrafrique ne peuvent ni circuler librement ni vaquer à leurs occupations.

Pour l’heure, les autorités de Bangui restent encore silencieuses sur cette situation déplorable près de la frontière centrafricaine avec le Tchad.

Rappelons que Baba Laddé est un rebelle tchadien s’opposant au pouvoir d’Idriss Déby. Il est aussi appelé Abdel Kader Baba Laddé ou Général Baba Laddé et son vrai nom pourrait être Mahamat Abdul Kadre. Son pseudonyme signifie « Père de la brousse » en langue peule (Wikipédia). En 2012, il  a déposé les armes  pour  regagner le Tchad, répondant, ainsi à la politique de la main tendue prônée par Idriss Deby qui, en fin de compte l,a noomé le 14 fevier dernier comme  Préfet de Grande Sido au Tchad mais certains de ses éléments armés restent toujours au nord de la Centrafrique.

De notre Correspondant à Bangui, Eric NGABA.

La RCA a besoin de faire ses Etats-généraux

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26 – 10 – 2014: Corbeau news Centrafrique.

Hémicycle de l'Assemblée nationale centrafricaine
Hémicycle de l’Assemblée nationale centrafricaine

La RCA a besoin de faire ses Etats-généraux

Tombée dans un chaos d’enfer qui sera ineffaçable dans la mémoire de toutes les centrafricaines et de tous les centrafricains sans distinction d’âge de notre époque puisque les moins de 5 ans aux vieillards du pays ont vécu les événements dramatiques et douloureux que le pays a connu depuis le 10 décembre 2012 jusqu’à nos jours. Le pays de Barthélémy BOGANDA devenu « République centrafricaine » le 1er décembre 1960 qui n’est plus un Etat de droit a besoin nécessairement de tenir les assises de ses Etats-généraux pour faire un diagnostic général et conclure un rapport reflétant la réalité avec des recommandations non fortes mais puissantes auxquelles tout centrafricain doit se soumettre en respectant formellement et scrupuleusement son applicabilité sous peine des sanctions du code pénal centrafricain en cas de violation. S’il n’y a pas des dispositions pénales prévues, il est temps de les établir.

Vous serez étonnés de constater (pour certains) que j’ai mis la République centrafricaine entre Guimet mais c’est parce que vus les faits gravissimes vécus, nous ne constituons plus une république sous contrôle d’un pouvoir légitime et légal depuis l’effondrement de l’Etat. En conséquent, si nous accordions tous notre violon d’aller aux Etats-généraux, je crois qu’il y aura le véritable grand déballage parce qu’on va remonter au début du commencement de la crise pour voir là où le pays a commencé sa glissade pour tomber dans le ravin. C’est-à-dire, à partir de 1958, date de la proclamation de l’indépendance, mais un peu plus que ça puisqu’il faut aussi apporter la lumière sur la disparition du président fondateur de la République, Barthélémy BOGANDA, disparition autour de laquelle un tabou s’est entretenu par le pays colonisateur qui est la France et les traitres de la nation. Il est temps que les centrafricaines et les centrafricains, à l’instar du Congo démocratique concernant Patrice LUMUMBA, prennent une décision pour tirer au clair le rapport relatif à la mort tragique et précoce du président fondateur de la République, son plan quinquennal pour le développement disparu disait-on, et orienter de manière globale une nouvelle politique de développement en tenant compte des aspirations du peuple maltraité, exploité et sacrifié par les fossoyeurs de la démocratie en faveur de la mal gouvernance et le massacre populaire (crimes de guerre et crimes contre l’humanité).

Du président David DACKO après la mort de BOGANDA, à Catherine Samba-Panza, nous sommes dans la première classe des pays africains qui ont battu le record en matière de coups d’Etat et rébellion. Compte de notre médiocrité et de notre reculade inimaginable alors qu’on a démarré ensemble avec les autres pays du continent pour la plupart indépendants en 1960, on occupe lamentablement le 185è rang sur 187 en matière de Développement humain. La RCA est devenue le plus grand entrepôt mondial d’armes et munitions alors que nous ne sommes même pas non plus des fabricants en la matière. D’ailleurs, c’est un pays qui n’a pas d’usine. A part la cimenterie construite nouvellement et que l’ouverture officielle est bloqué par la barbarie des hommes en armes. Le pays est passé pour une plaque tournante de grand concert de circulation d’armes de guerre, de petits calibres et munitions où le trafic s’est développé dans l’extrême nord à nos frontières avec le Tchad et le Soudan. C’est d’ailleurs là où, les islamistes ont mûri l’idée de créer des groupes de rébellion dénommée séléka avec plusieurs chefs de guerre, mercenaires ayant servi la guerre de Darfour et les rébellions tchadiennes en chômage, pour la simple raison que ces zones n’étaient plus contrôlables par le pouvoir central de Bangui qui s’occupait trop des affaires personnelles et claniques que celles de l’Etat. Alors que Jean Bedel BOKASSA que le président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Martin ZIGUELE critiquait aujourd’hui sur les ondes étrangères et que certains compatriotes en ont fait mention sur facebook avait bel et bien un regard de chef, de père de la nation sur toute l’étendue du territoire. Les centrafricains vivaient dans la quiétude et étaient fiers de cette armée nationale (FACA) qui, déchirée aujourd’hui en lambeau, surveillait tout le territoire national et protégeait sans faille le peuple centrafricain aujourd’hui orphelin.

Depuis le chaos total, l’Etat centrafricain est en permanence sous perfusion. Sa maladie politique qui paralyse l’administration toute entière est devenue incurable comme la fièvre hémorragique Ebola qui manque de médicament approprié et efficace pour anéantir le virus mortel. Il va sans dire que la république centrafricaine a passé plusieurs années des soubresauts, (mutineries, coups d’Etat, rébellions et de grèves syndicales des travailleurs) à cause de non paiement des salaires des fonctionnaires, des pensionnaires et agents de l’Etat, du népotisme, du clientélisme, de l’affairisme et de la mauvaise gouvernance, voire aussi la gestion familiale au sommet de l’Etat. Des dignes fils du pays qui luttaient pour la démocratie et la bonne gouvernance sont tombés au champ d’honneur. Des pauvres civils ont été tués inutilement par des hommes armés qui s’affrontaient pour la défense de leur régime pour ceux qui sont au pouvoir, et pour destituer les tenants du régime pour ceux qui sont à la conquête du pouvoir en utilisant la voie non démocratique. Les règles du jeu démocratique sont bafouées par la violation de la constitution de la République. Pourtant, ceux qui nous ont gouverné et qui gouvernent ont juré devant Dieu Tout Puissant, créateur de l’humanité et devant les représentants du peuple à l’hémicycle de l’assemblé nationale centrafricaine qu’ils vont mener à bien et à bon port leur mission. Puisque celui qui gagne les élections pose sa main gauche sur le livre d’or de la République et lève la main droite est garant de la Constitution, de l’Unité nationale. Dommage que cette belle phrase souvent prononcée par nos chefs d’Etat n’est jamais respectée scrupuleusement. Les débuts des multiples crises commencent toujours sur cet aspect de violation des articles de la Constitution et les mêmes causes, à n’en point douter, produisent les mêmes effets. A chaque régime, c’est le tribunal de son prédécesseur et c’est le commencement et le renouvellement de la chasse aux sorcières. Après le procès de Jean Bedel BOKASSA, il n’y a jamais eu des procès politiques ou procès pour crimes économiques dont les verdicts ont été rendus publics. D’année en année de crises politico-militaires, il y a eu toujours classement des dossiers judiciaires et c’est l’oubli total. On tourne la page et on en parle plus. Des procédures judiciaires n’ont jamais été jusqu’au bout parce qu’il faut protéger tel ou tel qui est membre du parti au pouvoir même s’il a détourné des milliards. Alors que sous d’autres cieux, les accusés sont limogés et condamnés par la justice. L’indépendance de la justice centrafricaine disparaît en faveur du régime en place et l’Etat perd sa crédibilité. Pourtant, la justice est l’un des baromètres de la démocratie d’un Etat de droit. Depuis plusieurs décennies, on assiste à des exécutions sommaires, des assassinats, des tueries, des viols et exactions de tout genre entretenus par des régimes successifs et les principaux auteurs ne sont inquiétés ni poursuivis par la justice. De surcroît la perte des valeurs de certaines institutions nobles de la République telles que les Forces Armées Centrafricaines (FACA), le parlement de transition dont le peuple s’en est indigné, pour ne citer que celles-là.
L’Etat centrafricain effondré doit être absolument reconstruite sur des bases saines et solides avec des institutions fortes dont les responsables doivent être des hommes illuminés, intègres, ayant une vision pour la reconstruction et la refondation de la République. Et cette refondation de l’Etat doit commencer d’abord par les Etats-généraux de la République puisque nos propres dégâts depuis 1960 constituent une montagne kilométrique d’immondices qu’il faut démolir et aplanir le terrain pour reconstruire des institutions et services dignes de ce nom. Ce qui nécessite, avec l’appui de la communauté internationale un plan Marshall. Mais la responsabilité de ce vaste chantier de renaissance revient d’abord à nous les centrafricains. Surtout et surtout, il faut un véritable changement de comportement et de mentalité si nous avions la volonté politique et l’engagement national de sauver le navire qui se noie.

journaliste politique et culturel
journaliste politique et culturel

Pierre INZA

AFRIQUE: LA ZONE DU FRANC (BEAC et BCEAO) CFA EST EXTRÊMEMENT EN DANGER

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Corbeau News Centrafrique:

Zone franc CFA Afrique

LA ZONE DU FRANC CFA EST EXTRÊMEMENT EN DANGER.

Le deux banques centrales de la zone-franc(BEAC et BCEAO)et la banque centrales des Comores ne semblent pas s’inquiétées du danger imminent qui frappe à leurs portes,aucune alarme déclenchée,le mutisme de deux gouverneurs(Koné pour la BCEAO et Abaga pour la BEAC)de ces deux banques est curieux,pourquoi ne veulent-ils pas prendre leurs responsabilités face à ce danger?Ou attendent-ils l’ordre de Monsieur Draghi de la BCE(Banque Centrale Européenne)avant de réagir?
Autant de questions que leurs réponses dissiperont les doute du fonctionnement de cette monnaie qui est devenue un fardeau et un obstacle.
Toutes les zones qui ont en commun le partage du cfa et son arrimage à l’euro élaboré par une politique de”coopération monétaire”d’un autre âge,risquent elles aussi de connaître une chute qu’elles mettront plusieurs années à se relever.On est pas sans savoir que c’est la France qui maintient en otage toute la zone du franc cfa sous prétexte de l’assurance et gage de convertibilité de cette monnaie aux devises étrangères.Déjà la maison mère est en zone de forte turbulence et,est sérieusement menacée,ce n’est un secret pour personne que la France est en panne,selon beaucoup d’observateurs et analystes aussi bien des français que des étrangers de la politique économique,la France serait au bord du crash et elle ne veut pas voir cela et les choses ne s’arrangent pas.Les faits parlent d’eux-même,le chômage s’aggrave,le pays s’étouffe sous le poids de la dette,le top des tops de symbole et sanctuaire du capitalisme le”WALL STREET”parie sur l’effondrement de la France et si ce pays s’effondre comme ils l’ont prédit,toute la zone franc va suivre dans l’effondrement,parce que les 15 pays africains qui utilisent le cfa y compris les Comores sont liés économiquement et financièrement à la France,c’est un tracteur avec une remorque,la chute de tracteur entraînera indubitablement celle du remorque,et les conséquences seront catastrophiques pour les pays africains déjà en difficulté avec l’épidémie d’Ebola,les conflits et les fuites des capitaux.
Il est temps que les gouvernants,les techniciens en finances et les acteurs politiques de ces pays là se penchent rapidement sur cette question avant”l’apocalypse”,car la bonne gouvernance est aussi cela,les autres parties du monde nous ont emboîté les pas,si une voiture est amortie et qu’elle constitue un danger,il faut la changer avant l’accident,c’est question de bon sens.VAUT MIEUX PREVENIR QUE GUERRIR.

Par:  DANGABO MAMADOU Sanislas

Cameroun : 39 membres de Boko Haram tués

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BBC Afrique  /  Corbeau News Centrafrique:

32 membre de Boko Haram tués au Cameroun

Trente-neuf combattants du groupe islamiste nigérian Boko Haram ont été tués lors de trois incursions en territoire camerounais, a annoncé dimanche à l’AFP le ministère de la Défense.

Les islamistes, lourdement armés, ont effectué une incursion dans le village de Glawi, dans l’extrême-nord du Cameroun.

“Au cours de cette incursion, quatre réfugiés nigérians ont été tués par les éléments de cette secte et un Camerounais a été blessé, avant que les assaillants ne soient repoussés par nos forces de défense qui les ont pourchassés jusqu’à la frontière, tuant 12 membres de la nébuleuse Boko Haram”, a expliqué le ministère de la Défense.

Il n’a pas fait état de pertes militaires du côté du Cameroun.

Depuis plusieurs mois, les islamistes nigérians de Boko Haram ont intensifié les incursions armées dans ce pays voisin.

Le gouvernement camerounais a déployé des renforts militaires humains et matériels – y compris des avions de combat – dans l’extrême-nord du pays, pour les combattre.

L’armée camerounaise annonce régulièrement avoir tué de nombreux islamistes dans la région.

Le 17 octobre, elle avait affirmé avoir tué 107 islamistes lors d’intenses combats aux cours desquels huit soldats camerounais avaient perdu la vie.

Centrafrique: Bientôt on accusera Dologuele d’avoir vendu également la croix sur laquelle le Christ a été crucifie (Réponse de M” Dologuelé à M. Amine).

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Corbeau News Centrafrique:

Anicet georges Dologuele

LA REACTION DE DOLOGUELE CONCERNANT LA ROBE DE CATHERINE BOKASSA VENDU A 32 MILLIARDS SELON AMINE MICHEL

Anicet Georges Dologuele

Bientôt on accusera Dologuele d’avoir vendu également la croix sur laquelle le Christ a été crucifie. J’espère que c’est une blague, qu’une telle bêtise n’est pas sortie dans un meeting! 32 milliards,,c’est à dire la robe la plus chère de l’histoire de l’humanité! De plus vendue par un jeune homme qui avait à l’epoque 22 ans au moment de l’opération Barracuda pendant laquelle le palais impérial a été entièrement déménage par l’armée franchise.! Si ce Monsieur a vraiment dit ce que je lis et s’il a vraiment été applaudi, alors je suis très inquiet pour l’avenir de notre pays. Comment peut-on qualifier votre “scoop”? Le Guiness de l’imbécilité? Le prix Nobel de la bêtise? comment voyez-vous notre avenir? A œuvrer pour changer l’image et le destin de la jeunesse ou à distiller sempiternellement des informations qui portent un fond de violence gratuite, le principal mal qui ruine aujourd’hui notre pays? Je soumets cela à votre méditation, mai sachez que, contrairement à tout ce qui se dit, je n’ai jamais pris un centime à qui que soit et ce n’est pas parce que je laisse les fantasmes se développer sur ma personne et ma prétendue fortune que mes avocats ne commenceront pas a s’occuper de cette délation dont se délectent certains depuis la déclaration de ma candidature. Je suis un homme sérieux et ne suis pas menu en politique pour participer à un concours de médiocrité . Je vous recommande d’être attentif à cela.

Source: compte Facebook de Dologuelé Anicet

NDLR: Alors, on s’interroge maintenant sur la crédibilité de cette source car, on lisant bien ce démenti, on comprend toute suite que ce n’est pas Monsieur Dologuelé qui l’a écrit (vu le langage utilisé, la qualité de l’écrit y compris les erreurs commises…).

Kenya: La Première dame Margaret Kenyatta est désignée “Personnalité de l’année” par l’ONU

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AA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/La-premiere-Dame-du-Kéniya-designée-Personnalité-de-lONU.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>La premiere Dame du Kéniya designée Personnalité de l'ONU

Margaret Kenyatta, est désignée “Personnalité de l’année au Kenya” 2014 pour sa campagne destinée à éradiquer la mortalité maternelle et infantile au Kenya.

La Première dame du Kenya, Margaret Kenyatta, a remporté le prix 2014  des Nations Unies, de la «Personnalité de l’année au Kenya» .

«Je souhaite vous dédier ce prix, hommes et femmes du Kenya qui tous les jours vous vous joignez à moi dans la lutte pour la  réduction de la mortalité des mères et des nourrissons » a déclaré Margaret Kenyatta lors de la cérémonie de remise du prix dans l’enceinte du bureau des Nations Unies au Kenya.

La Première dame kényane a remporté ce prix pour sa campagne baptisée «En-dessous de zéro» [Beyond zero] destinée à éradiquer la mortalité maternelle et infantile dans son pays.

«Mettre fin aux décès prévisibles des mères et des nouveau-nés dans notre pays n’est pas un choix, c’est une nécessité » a affirmé Kenyatta.

«La naissance devrait être un moment de joie pour les familles et les communautés, pas celui de perte et de deuil» a ajouté l’épouse du chef d’Etat kényan.

Depuis le lancement de la campagne, Kenyatta a envoyé sept cliniques mobiles dans les comtés de Taita Taveta, Narok, Isiolo, Homa Bay, Wajir, Baringo et Samburu.

Fanis Lisiagali, finaliste du même prix, a reçu lors de la cérémonie un certificat rendant hommage à son travail dans le cadre de l’assistance médicale des survivants de violence sexiste et d’abus sexuels.

AA  / Magdalene Mukami

Centrafrique: Alexandre Ferdinand NGUENDET, réagit face aux violences dans la Ouaka

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Alexandre-Ferdinand-nguendet-président-du-CNT.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Alexandre Ferdinand nguendet président du CNT

Bangui (RCA), Corbeau News Centrafrique (CNC), 26-10-2014: Le président du Conseil national de la transition (CNT), Alexandre Ferdinand NGUENDET, se dit consterner par la situation déplorable de la sécurité dans la préfecture de Ouaka, au centre Est du pays. Dans une déclaration ce samedi devant la presse nationale à Bangui, il a condamné les actes de violence qui sont fréquents ces derniers temps dans ladite préfecture. La population de cette partie de Centrafrique a fait l’objet d’une attaque meurtrière faisant environ 30 morts et une dizaine de blessés au village Yamalé. Le mardi et le mercredi derniers, un groupe de peuhls armés de la localité a fait irruption dans ce village à 35km de la ville de Bambari, semant la mort et la désolation au sein de la population civile.

En sa double casquette, Représentant de la préfecture de Ouaka et président du Conseil national de la transition, il en a interpellé les forces de l’ONU et sangaris présentes dans la région de Ouaka à mettre en application les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies au sujet de la République centrafricaine. Face à cette montée de violence ayant accentué la souffrance de la population de la Ouaka, Alexandre Ferdinand NGUENDET a demandé au gouvernement de transition à prendre ses responsabilités en ramenant la sécurité et la paix sur toute étendue du territoire national.

Pour lui, le gouvernement doit tout mettre en oeuvre pour que des solutions aux interminables souffrances de la population de la Ouka soient trouvées. Il a, par ailleurs, rassuré la population de cette région que le Conseil national de la transition qu’il préside travaillera avec le gouvernement de la transition afin de garantir sa sécurité. La région de la préfecture de la Ouaka est dans l’instabilité depuis la mise en place d’État major de l’ex coalition seleka à Bambari au centre de la Centrafrique.

Bangui, Eric NGABA pour Corbeau News

RCA: des manifestants exigent le départ des forces Sangaris

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AA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Manifestation-de-la-population-de-Bambari-contre-les-forces-françaises-Sangaris.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Manifestation de la population de Bambari contre les forces françaises Sangaris

“Notre malheur est en partie lié à l‘arrivée des forces Sangaris qui n’ont fait qu’attiser les tensions en choisissant d’armer les Peuls”

Des centaines de manifestants chrétiens ont reproché, samedi, aux forces militaires françaises la distribution d’armes aux Peuls (groupe ethnique constitué d’éleveurs partisans de la coalition séléka), a rapporté un correspondant de Anadolu.

Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, toutes catégories confondues, ont exigé en manifestant dans les rues depuis vendredi matin le départ immédiat des forces  françaises “Sangaris” .

La ville est devenue peu fréquentable, vu les pneus brûlés et les barricades érigés partout par les manifestants qui considèrent que les Peuls étaient derrière les tueries récemment survenue à Ouaka (Bambari).

«  Non à l’impérialisme, non au colonialisme français », « non à l’armement des Peuls par les forces françaises », tels étaient les slogans brandis par les manifestants.

 « Notre malheur est en partie lié à l‘arrivée des forces Sangaris qui n’ont fait qu’attiser les tensions en choisissant d’armer les Peuls. Ces derniers commettent des exactions au quotidien», a déclaré un manifestant à Anadolu.

Inquiète de la situation instable qui prévaut à Bambari, une habitante de la ville a déclaré, sous couvert d’anonymat, qu’elle était depuis ce matin bloquée bloquée chez-elle, ne pouvant regagner son travail dans un champ ».

Dans un mémorandum qu’ils ont ensuite remis au chef des forces rattachées à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), actives à Bambari, les manifestants exigent : l’Arrêt des hostilités dans la région, le désarmement forcé des milices séléka et anti- balaka, l’arrêt de distribution d’armes par les militaires français aux peuls, le départ des forces sangaris, la protection des civiles et l’envoi des forces armées centrafricaines (FACA) dans leur région.

Par ailleurs, les éléments de la séléka qui ont suivi ces manifestations n’ont pas réagi.

De leur côté, les militaires français n’ont émis aucune réaction par rapport à ces manifestations et aux revendications des protestataires, jusqu’à venderdi en débutr d’après-midi.

Au moins 30 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres ont été blessées lors d’attaques perpétrées mardi et mercredi par un groupe armé dans la localité de Yamalé, près de Bambari, au centre de la République Centrafricaine.

La ville de Bambari est secouée par la violence depuis mai dernier, quand des milices chrétiennes anti-balaka se sont approchées de la localité. La cohabitation avec l’ex-rebellion Seleka (à majorité musulmane) y est délicate et plusieurs affrontements éclatent régulièrement dans la région.

Au début du mois d’octobre, un accrochage entre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca) et un groupe de musulmans, avait fait 16 morts dans cette région.

Anadolu Agency

Les bénéfices de Miss Afrique International iront à la Centrafrique

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Notreafrique.com  /  Corbeaunews.ca

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Concours-Miss-Afrique-International.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Concours Miss Afrique International

 

La grande finale du concours de beauté « Miss Afrique International » se tiendra samedi prochain au Palais des Congrès de Cotonou.

« Ce concours annuel de beauté réunira 130 Miss africaines avec 43 Miss finalistes dont 30 nationales de l’Afrique, 8 finalistes venant de l’Europe et 5 autres de l’Amérique », a confié Mme Olga Fafolahan, présidente du comité d’organisation de l’évènement.

Ce concours de beauté, a-t-elle poursuivi, rassemblera non seulement des reines de beauté en provenance de plus de 43 pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique, mais aussi des artistes de renom, des stylistes modélistes africains, 15 actrices et humoristes ainsi que plus de 1.400 visiteurs de l’Afrique, de l’Europe, des Antilles et des Caraïbes, de l’Asie et de l’Amérique, pour célébrer la beauté et la culture africaines.

« Cet événement permettra de faire du Bénin une terre d’accueil pour tous les Africains du monde en leur permettant ainsi de retrouver leur origine chaque année à travers ce pèlerinage de la paix avec les plus belles femmes du continent », a-t-elle estimé.

Pour la présidente du comité d’organisation du concours,  » Miss Afrique International », l’évènement permettra, non seulement de sensibiliser, mais aussi d’amener les Africains et le reste du monde à une prise de conscience sur l’importance et l’urgence d’aider les pays victimes de la famine en Afrique.

« A travers cet événement, nous tenons surtout à faire la sensibilisation sur les problèmes qui amènent l’Afrique à la famine. C’est pourquoi Miss Afrique International a choisi la République Centrafricaine qui recevra les fonds collectés afin de lutter contre la famine qui sévit actuellement dans ce pays », a-t- elle affirmé.

Centrafrique: Monsieur Amine Michel accuse Dologuelé Anicet d’avoir vendu la robe de couronnement de Catherine Bokassa

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Monsieur-Amine-Michel-candidat-à-la-présidentielle-en-centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Amine Michel candidat à la présidentielle en centrafrique

 

Paris (FRANCE), Corbeau News Centrafrique (CNC): Une rencontre débat a été organisée aujourd’hui en France par Monsieur Amine Michel,  Président du parti UNDP avec  la diaspora centrafricaine. Lors de ce débat, plusieurs questions ont été posées à Monsieur Amine Michel, qui est d’ailleurs Candidat déclaré à la Présidentielle de 2015, par les participants, mais une seule d’entre elles ont retenu l’attention de tous. C’était la question posée par Monsieur Aimard Bienvenu Guinon.

Ce dernier, a demandé à Monsieur Michel Amine de ce qu’il pense de la Candidature de Monsieur Dologuelé Anicet à la Présidentielle de 2015? Et la réponse a été toute une surprise pour tout le monde. Le Président de l’UNDP a dit:  ” c’est un Centrafricain comme les autres hommes politiques…, Doleguele est celui qui a vendu la robe de couronnement de Catherine Bokassa a 32 milliards. Et il a gardé les sous“. Cette réponse est suivie d’un applaudissement globale et sans fin des participants dans la salle de conférence.

Alors, la question que beaucoup se posent est de savoir quel lien entre Monsieur Dologuelé Anicet et Madame Catherine Bokassa? Ont-ils un lien de parenté, familial? Amical? D’affaires? Et à quel moment Monsieur Dologuelé a t-il vendu cette robe? Quand? Et qui est l’acquéreur? Et quelle était la réaction de Madame Catherine Bokassa?

Ce qui est sûr, tous les centrafricains savent que Monsieur Dologuelé Anicet, en matière de fonds, il ne blague jamais, à tel point que certains de ses collègues à la BEAC de Paris à l’époque le surnommaient ” AIMANT MONÉTAIRE”. Mais avec cette nouvelle accusation, c’est très grave et Dologuelé Anicet doit des explications aux Centrafricains sur cette nouvelle affaire.

 

Antoinette PKI-YÉ

 

La Côte d’Ivoire présente sa candidate pour la direction de l’ OMS en Afrique

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 AA/CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Côte-dIvoire.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Côte d'Ivoire

La Côte d’Ivoire présente sa candidate pour la direction de l’OMS en Afrique

Au total, 5 candidats (4 femmes et un homme) sont en lice.

Le ministère ivoirien de la santé a présenté, vendredi, la candidature de Thérèse N’Dri Yoman au poste de directeur régional de l’organisation mondiale de la santé(OMS) en Afrique.

Lors d’une conférence de presse organisée au siège du ministère à Abidjan, Raymonde Koffie Goudou, ministre ivoirien de la santé a rappelé les atouts de la Côte d’Ivoire dans cette course disputée dans la zone CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest)  avec le Mali et le Bénin.

« Notre pays a une faible représentativité au niveau international (…) A ce titre, nous nous appuyons sur l’expérience de notre candidate tant dans la santé que dans la vie associative », a indiqué Koffie Goudou. En effet, le professeur Thérèse N’Dri-Yoman est titulaire d’un doctorat d’Etat en médecine et d’une agrégation en hépato-gastro-entérologie (…) Elle a successivement occupé les postes de directeur de recherche en sciences Médicales de l’Université Félix Houphouet Boigny d’Abidjan, de directeur général de la santé puis de ministre de la santé et de la lutte contre le sida », a détaillé Koffie Goudou

L’ élection du représentant régional de l’ OMS en  Afrique se tiendra du 3 au 7 novembre 2014 à Cotonou(Bénin). 700 participants, dont 47 ministres de la santé membres du comité régional de l’organisation éliront le nouveau directeur, lors de sa 64ème session.

Alassane Ouattara, le président ivoirien a lui-même porté à bout de bras la candidature de Yoman, entérinée au conseil des ministres du 6 juin 2014.

Au total,  5 candidats (4 femmes et un homme) sont en lice. L’Afrique de l’Ouest compte trois candidatures (Mali, Bénin, Côte d’Ivoire). L’Afrique centrale fait bloc autour d’une seule personne. Il s’agit d’un représentant  de la République démocratique du Congo. La dernière candidate vient du Botswana.

Une délégation composée des ministres de la santé, des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’extérieur se rendra  à Cotonou en appui à l’équipe de campagne de N’Dri Yoma, a annoncé la ministre ivoirienne de la santé, avant de demander l’appui de tous les ivoiriens.

Clarisse Bolonga pour AA

Centrafrique: les forces françaises Sangaris basculent vers l’Est

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BRUXELLES2  /  Corbeau News Centrafrique:

Point de situation entre la <a href=Minusca Et le GTIA Magenta à N’Gakobo (près de Bambari) (crédit : Etat-Major des armées / ECPA)” width=”450″ height=”290″ />

En Centrafrique, les Français de Sangaris effectuent le travail d’entrée en premier. Après avoir sécurisé l’ouest du pays, et la route (vitale) d’approvisionnement vers le Cameroun, les forces françaises de Sangaris se concentrent actuellement sur les régions du Centre autour de Sibut (Kémo-Gribingui), Kaga Bandoro (Gribingui), Grimari et Bambari (Ouaka).  Objectif : stabiliser le couloir central, puis basculer vert l’Est où la situation reste « tendue ».

Tenir le centre puis basculer vers l’Est

Le transfert d’autorité (TOA) a déjà été effectué avec la MINUSCA (la force des Nations-Unies) sur Bouar puis ce sera au tour de Boda et Bosangoa. Le 20 octobre, « 10 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) étaient déjà déployés dans le couloir central, entre Sibut et Dékoa », selon l’Etat-major des armées. Les deux derniers véhicules, toujours à Bangui, rejoignent le couloir central actuellement.  Les Français sont déjà à Bria (Haute Kotto). Une compagnie du 1er régiment de tirailleurs (1er RT) « achève sa bascule dans l’Est du pays ».

Un niveau de sécurité nécessaire

L’objectif est « d’arriver à un niveau de sécurité minimum » explique un officier de Sangaris à B2. « Cela ne signifie pas automatiquement de revenir à la paix. Mais cela représente un niveau suffisant pour permettre à la MINUSCA de prendre le relais ; permettre aux ONG de s’implanter pour remplacer les défaillances de l’Etat et arriver au palier sécuritaire nécessaire pour remettre en place l’autorité gouvernementale nécessaire (préfet, maire, justice, police ou gendarmes). »

Le retour de l’administration

Ainsi à Bouar, dans l’ouest du pays, la justice se remet en place, « des procès et des jugements sont rendus. Et des peines qui sont exécutées. » A Boda, une task force administrative a été mise en place qui va au delà de l’aspect régalien, s’attachant aux questions de environnement et de santé. A Bangui, Sangaris demeure présent, en patrouillant, et en intervenant mais au second rang, en renfort de la MINUSCA ou des forces de sécurité intérieure. Mais le relais va être passé à terme aux forces de police, centrafricaines ou des Nations-Unies.

Bangui : une zone police

Bangui va devenir une « zone police avec 1800 policiers. Ce qui n’est pas négligeable. » Dans la capitale centrafricaine, on a « davantage affaire à des questions de délinquance, classique en zone urbaine, de banditisme armé » qui ressortent davantage d’un maintien de l’ordre civil, policier, que d’une intervention militaire. « Il ne faut pas être trop vertueux ou demander trop de choses. »

(NGV)

Paix et sécurité en Centrafrique : Antoinette Sassou-N’Guesso mobilise la Mipreda

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AIAC  /  CNC

Lors de son intervention à la troisième réunion du bureau exécutif de la Mission des premières dames d’Afrique pour la paix (Mipreda), le 18 octobre à Pretoria (Afrique du Sud), l’épouse du chef de l’État congolais n’est pas restée indifférente face à la situation périlleuse qui prévaut en Centrafrique

 

La première dame congolaise a encouragé ses consœurs à s’impliquer plus pour la mobilisation internationale en vue d’un retour à la paix et à la stabilité en République centrafricaine.

Consciente de l’ampleur des conflits armés répétitifs qui déchirent le continent africain, Antoinette Sassou-N’Guesso a rappelé à ses consœurs que « l’implication constante du Congo dans la résolution des conflits et le rétablissement de la paix en Afrique ne peut nous laisser en marge des activités tendant à apporter des solutions aux maux qui minent notre continent. C’est donc à ce titre que nous nous impliquons dans l’extinction du feu qui couve à nos portes. »

Dans cette même perspective, la première dame du Congo avait déjà sollicité le concours de toutes les forces éprises de paix pour se pencher sur le suicide collectif qu’était en train de s’infliger le peuple centrafricain. « Nous ne pouvons laisser un peuple, et principalement nos filles et nos sœurs de RCA, continuer à vivre le martyre », déclarait-elle lors du Forum de Crans-Montana tenu en mars dernier à Bruxelles.

La religion étant très souvent exploitée pour créer des crises et des conflits par ceux qui comptent profiter de la misère des populations, l’épouse du président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, s’est adressée également aux chrétiens de Johannesburg lors d’un culte de prière, leur demandant de prier sans cesse et de cultiver l’amour du prochain afin que la paix s’installe définitivement dans les pays en conflit.

Par ailleurs, Antoinette Sassou-N’Guesso a renchéri sur l’épineuse question des violences sexuelles qui figure parmi les principales conséquences entraînées par ces crises. Elle a souhaité que les premières dames, par l’entremise de l’Organisation des premières dames d’Afrique contre le sida, puissent servir d’intermédiaire pour mettre à l’ordre du jour ce supplice. Elle a rappelé que le Congo avait été sollicité pour servir de facilitateur entre l’Angola et la RD-Congo afin que les premières dames de ces deux pays frères puissent se parler et s’impliquer dans la lutte contre les violences faites aux femmes dans leurs pays. Elle a demandé que cette mission de facilitation puisse se faire aussi sous la houlette de la Mipreda.

 

Durly-Émilia Gankama pour AIAC

DROIT DE RÉPONSE SUITE A L’ALLOCUTION DE LA PRÉSIDENTE AU CNT LE 22 OCTOBRE 2014

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Corbeau News Centrafrique:
Interview du Président des FRD François Nelson Djadder
Droit de réponse de M Nelson Ndjadder ,président des Forces révolutionnaires et démocratiques de Centrafrique à :Mme Catherine Samba Panza ;présidente du Conseil national de transition,à la suite de son allocution au peuple centrafricain le 22 octobre 2014.

Madame la Présidente;
J’ai été surpris et choqué par le ton outrageusement condescendant que vous avez utilisé le 22 octobre 2014 ,lors de votre message au peuple centrafricain . Discours qui,de toute évidence ,au lieu d’apaiser les tensions en cours dans un pays,fragilisé encore plus qu’il ne l’était depuis votre arrivée aux affaires,les a plutôt ravivées.

Sinon,comment comprendre et expliquer qu’en dépit de la rue qui gronde et appelle à votre démission ,vous continuez à vous accrocher à votre poste ,sous le fallacieux prétexte :que vous êtes à la tête du Conseil national de transition non pas par votre propre volonté ,usurpation ou force;mais plutôt par la volonté du peuple avec l’accord de la prétendue communauté internationale .

Madame la Présidente de transition,vous souffrez d’un déficit de légitimité parce que vomit par l’écrasante majorité de ceux qui,naïvement vous ont confié à tort et sous influence et manipulation de vos réseaux occultes et mafieux ,les rênes du pays. Il serait en tout état de cause de bon ton et responsable de tirer les conséquences de ce désaveu en vous retirant des affaires.
Votre entêtement à ne pas entendre raison Madame la Présidente de transition,risquerait de conduire à votre perte que je ne souhaite pas violente mais qui sera dans ce cas de figure inévitable. Car,dans l’histoire des Nations,tous les dirigeants ayant une gestion identique à la vôtre à savoir :incompétence ,népotisme ,gabegie et corruption ,ont été voués aux gémonies ,mieux à la poubelle de l’histoire sans être désagréable .Vous courez à votre propre perte et il est temps de faire un dernier baroud d’honneur en vous retirant tranquillement .Madame la présidente ,quittez les choses avant qu’elles ne vous quittent ;c’est un conseil,mieux une prière ;sinon il se fera tard.

Bien plus,Madame la Présidente ,vous permettez d’insulter le peuple centrafricain en traitant de “bandits”,ceux qui font entendre et expriment leur raz-le bol à savoir le peuple qui vous a placé sur ce piédestal qui vous grise et enivre de toute évidence .Preuve de votre arrogance et condescendance,vous jurez de traquer et de livrer à la justice,le peuple centrafricain qui vous a porté au firmament et qui ne réclame qu’une seule chose:votre départ .S’il y’a quelqu’un qui doit être traqué et livré à la justice:c’est sans hésitation vous ,Madame la Présidente de Transition.Vous avez trahi et abusé de la confiance du peuple centrafricain :

1-Vous ne respectez pas la feuille de route qui vous a été imposée .Vous imposez un premier ministre non consensuel et pas représentatif ;lorsqu’on vous prie de revoir votre décision ,vous opposez une fin de non recevoir ,préférant ainsi mettre le pays à feu et à sang.Vous vous permettez par dessus tout ,d’accuser les autres et de vous dédouaner .Quelle irresponsabilité !

2-Vous êtes là pour vous servir et non servir le peuple centrafricain et je n’en veux pour preuves que:
-les nombreux scandales de détournements des fonds publics avérés et perpétrés par vos proches et vous;notamment d’importantes sommes retrouvées sur votre fils à en Europe et,le détournement par vous même de l’aide du gouvernement angolais destinée au peuple centrafricain .
3-la nomination à tous les postes stratégiques de vos proches:amis et parents.La république des copains.

Madame la Présidente ,nous Forces révolutionnaires et démocratiques de Centrafrique à travers ma modeste voix,nous vous adressons dés ce jour,un ultimatum :c’est de démissionner .Si dans des brefs délais ,cela n’est pas fait ,nous prendrons toutes nos responsabilités en tant que patriotes .

Fait à Paris:le samedi 25 octobre 2014

Signé: François Nelson Ndjadder;président des FRD.

La justice française autorise l’extradition du Moukhtar Abliazov (Ancien Conseiller de Bozizé) vers la Russie

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Lyon – AFP / 24 octobre 2014 17h43 – La cour d’appel de Lyon (centre-est) a autorisé vendredi l’extradition vers la Russie et l’Ukraine de l’oligarque kazakh déchu Moukhtar Abliazov, que ces pays accusent d’avoir détourné des milliards de dollars sur leur sol.

La priorité de sa remise sera donnée aux autorités russes.

Détenu en France depuis son arrestation sur la Côte d’Azur le 31 juillet 2013, cet ancien banquier et ministre de 51 ans clame son innocence en se disant victime d’une cabale politique du régime kazakh, qu’il avait fui début 2009 pour se réfugier dans un premier temps en Angleterre.

La cour d’appel d’Aix-en-Provence (sud-est) s’était déjà prononcée favorablement pour l’extradition en janvier, avant que la Cour de cassation n’annule cette décision en avril.

Ce nouveau feu vert de la justice française ne scelle pas encore cependant le sort de M. Abliazov, dont les avocats comptent épuiser toutes les voies de recours devant la cour de cassation, le conseil d’Etat (plus haute juridiction administrative) et la cour européenne des droits de l’homme.

Lire l’article de Jeune Afrique sur l’affaire Kazakh Moukhtar Abliazov et le passeport centrafricain

Passeport diplomatique centrafricain

Les dilemmes du maintien de la paix en Centrafrique

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Le Potentiel  /  Corbeau News Centrafrique

Arrivée de la logistique des forces des nations Unies en Centrafrique
Les drapeaux ont flotté, la fanfare a joué et les bérets verts des soldats de l’Union africaine (UA) ont été remplacés par les bérets bleus des soldats des Nations unies. La MISCA est officiellement devenue la Minusca. Pendant le transfert des responsabilités, la MINUSCA a publié sur Twitter : « Pour les Nations unies, la priorité est de supporter le processus politique et de compléter la transition de la RCA », provoquant l’inquiétude parmi ceux qui croyaient que la priorité numéro un de la nouvelle force était de protéger les civils.
Alison Giffen, qui dirige le projet Civilians in Conflict au Stimson Center (un groupe de réflexion basé à Washington), ne croit pas qu’il faille tirer des conclusions du choix des termes d’un seul tweet, mais elle estime que la MINUSCA, comme d’autres missions de maintien de la paix, a trop d’éléments sur sa liste de priorités.

« À l’heure actuelle, nous en demandons beaucoup trop simultanément aux opérations de maintien de la paix », a-t-elle dit à l’occasion d’une rencontre qui s’est tenue à Londres la semaine dernière. « Nous leur demandons de prendre en charge la protection des civils, les élections, l’extension de l’autorité de l’État, la construction de l’État, et cela entraîne un éparpillement de ressources. La protection des civils représente également un défi, parce que la mission de maintien de la paix doit réellement collaborer avec le gouvernement de l’État hôte, même lorsqu’il est lui-même impliqué ou responsable de violations ».

Le mandat confié à la MINUSCA par le Conseil de sécurité est ambitieux et exhaustif. La protection des civils figure effectivement en tête de la liste, suivie de l’appui à la mise en ouvre du processus de transition, la facilitation de l’acheminement de l’aide humanitaire, la promotion des droits de l’Homme, la promotion de l’État de droit, le désarmement et la démobilisation et la protection du personnel des Nations unies. Le document décrit 22 tâches prioritaires et cinq « tâches additionnelles », incluant l’appui à la réforme du secteur sécuritaire, lorsque les circonstances le permettront.

Mme Giffen a contribué à une édition du magazine Humanitarian Exchange consacrée à la RCA et publiée par le Réseau des pratiques humanitaires (Humanitarian Practice Network, HPN), basé à Londres.

Dans son article, elle prône l’adoption d’une approche soigneusement planifiée commençant par le déploiement de l’ensemble du personnel nécessaire à la protection des civils – les soldats de maintien de la paix, mais aussi les policiers et les civils. Elle recommande de procéder au recrutement rapide d’agents de liaison communautaire, idéalement des Centrafricains, pour faciliter la communication entre les communautés affectées par le conflit et les unités de la MINUSCA. Ces derniers pourront en effet aider les soldats et les policiers à comprendre les priorités des communautés en matière de sécurité et expliquer à ces communautés les activités et les limites de la MINUSCA.

Cette composante civile ainsi que l’adoption d’une approche plus globale font partie des forces des missions des Nations unies. La MINUSCA dispose, par ailleurs, de ressources beaucoup plus importantes et d’une expertise beaucoup plus variée que la MISCA. Des contingents du Bangladesh, de l’Indonésie, du Maroc et du Pakistan intègrent actuellement la force de la MINUSCA, mais de nombreux soldats de l’Union africaine – des ressortissants du Burundi, du Cameroun, des deux Congo, du Gabon et du Rwanda – continueront aussi de servir en son sein, ce qui pourrait poser problème.

La confiance est essentielle

La confiance est essentielle pour protéger efficacement les civils. Or certains éléments de la MISCA étaient considérés avec méfiance par une frange ou une autre de la population centrafricaine. Les Tchadiens – qui ont été particulièrement critiqués en raison de leur alliance avec les milices de la Séléka – sont partis, mais ceux qui restent ne sont pas nécessairement irréprochables.

« Ce n’est pas une nouvelle force de maintien de la paix», a dit à IRIN Véronique Barbelet, du Groupe de politique humanitaire. « C’est une réaffectation, un transfert de responsabilités. Je sais qu’ils sont passés par un genre de processus de vérification, mais cela ne change rien à la perception de la population. Ce qu’il faudrait faire dès maintenant, c’est de mener une enquête pour comprendre quelles sont les perceptions actuelles des différentes nationalités qui forment la MINUSCA ». Il s’agit, selon elle, d’un autre domaine dans lequel les agents de liaison communautaire pourraient contribuer à clarifier les malentendus.

« Ce qui était aussi problématique avec la MISCA, c’est que les contingents étaient déployés près de la frontière entre la RCA et leur propre pays. Les Tchadiens étaient stationnés dans le Nord du pays, les Camerounais, dans l’ouest, et ainsi de suite. Et la perception était qu’ils devaient avoir un intérêt particulier, un intérêt personnel quelconque dans les communautés dans lesquelles ils étaient chargés du maintien de la paix. Je crois que cela va changer avec la MINUSCA et que c’est une très bonne chose », a-t-elle ajouté.

La neutralité et la perception de la neutralité représentent également un défi pour la MINUSCA, car elle doit également remplir la part de son mandat qui consiste à appuyer la mise en ouvre du processus de transition, ce qui inclut la planification d’élections. Selon Jenny McAvoy, directrice de la protection pour InterAction (un réseau composé d’ONG américaines et de leurs partenaires mondiaux), il faut que la MINUSCA soit perçue comme apportant son soutien à un processus plutôt qu’à tel ou tel acteur.

 

Le Potentiel Online

 

Ebola: Un cas suspect en Côte d’Ivoire sème la pagaille

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AA/ CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Un-cas-dEbola-suspect-en-Côte-divoire-seme-la-panique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Un cas d'Ebola suspect en Côte d'ivoire seme la panique

Un infirmier guinéen entré en Côte d’Ivoire après le décès d’un malade d’Ebola qu’il traitait en territoire guinéen a semé la pagaille, parmi la population.

Un infirmier guinéen entré  en Côte d’Ivoire après le décès d’un malade d’Ebola qu’il traitait en territoire guinéen a semé la pagaille, parmi la population.

Il est activement recherché par les autorités administratives et sécuritaires depuis mercredi soir, selon un communiqué de la préfecture de Man (ouest ivoirien).

Moussa Camara est arrivé, mercredi soir, à Man après s’être enfui de la Guinée suite au décès d’un des patient dont il avait la charge à Nzérékoré (région du sud-est de la Guinée). Il refusait  d’être mis sous contrôle et observation.

Informé de l’arrivée de ce dernier dans sa région, le préfet de Man, Soro Kayaha Jérôme, a mis en branle les forces de l’ordre afin de retrouver l’infirmier en question pour ensuite le mettre en quarantaine.

Le supposé porteur du virus est resté introuvable jusqu’à vendredi matin et la panique court la ville.

Joint au téléphone, le directeur de la communication du ministère de la Santé, Olivier Akoto, n’a ni confirmé ni infirmé l’information.  Il s’est contenté de rétorquer qu’aucun cas Ebola n’a été enregistré sur le sol ivoirien.

Ebola a déjà tué plus de 4.500 personnes dans le monde. Le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée reste les pays les plus touchés, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

AA/  Fulbert Yao

RCA: deux assemblées générales concomitantes dans le nord du pays pour une séléka divisée

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AA/ CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Michel-Djotodia-et-Nourredine-Adam-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Michel Djotodia et Nourredine Adam

Ces deux assemblées générales auront lieu quelques jours après des attaque, mardi et mercredi, par un groupe armé de Peuls (éleveurs centrafricains) ayant afait 30 morts à Bambari.

La décadence de l’ex-coalition Séléka est de plus en plus visible en RCA: deux Assemblées générales sont prévues pour le 25 octobre 2014 dans le nord du pays, par deux ailes opposées de la même coalition, selon des communiqués diffusés, vendredi.

 « Le Bureau Politique du Font populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC)  et son état-major réunis en séance extraordinaire le 29 Septembre 2014,  ont décidé de convoquer une assemblée générale le 25 octobre 2014  à Kaga-Bandoro (Nord-est). La présence de tout le monde est vivement souhaitée. Les membres sont libres d’exprimer sans crainte leurs opinions», informe un communiqué de Noureddine Adam, premier vice-président de l’ex-coalition séléka et président actuel du FPRC.

Parallèlement à l’assemblée de Kaga Bandoro, à Bambari (Nord-est), ce sont les hommes du général Ali Darass qui projettent de se réunir à la même date. « Vous savez, nous ne pouvons plus suivre Michel Djotodja (ancien président séléka de la RCA) et Nourredine Adam. Nous sommes pour la paix. Depuis le 19 septembre dernier, nous ne sommes plus avec ces deux hommes belliqueux. Nous sommes résolus à créer les conditions pour que la base politique et sociale de la séléka naguère prise en otage par ces politiques, puisse s’exprimer en faveur de la restauration d’une Nation en péril », a annoncé  vendredi à Anadolu, le Capitaine Amat Nedjad, un leader dissident de la Séléka à Bambari.

Il a ensuite ajouté : « initialement prévue du 9 au 10 octobre dernier à bangui, notre assemblée générale a été reportée à cause du récent regain de tensions dans cette ville. Maintenant, avec l’accalmie, nous allons tenir notre AG à Bambari, ce 25 octobre 2014. Nous ne sommes pas concernés par ce qui se passe à Kaga Bandoro. »

Ces deux assemblées générales auront lieu quelques jours après des attaque perpetrées, mardi et mercredi derniers, par un groupe armé de Peuls (éleveurs centrafricains) dans la localité de Yamalé, près de Bambari, au centre de la République Centrafricaine. Au moins 30 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres ont été blessés lors de cette attaque.

AA/ Sylvestre Krock

Centrafrique: la Présidente Catherine Samba-Panza reconnait être en contact téléphonique avec Michel Djotodia (Interview audio)

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Deutsche Welle.  /  Corbeau News Centrafrique

Au micro de la DW, la présidente centrafricaine donne des précisions sur le comité de dialogue dont elle a annoncé la création mercredi au CNT et réaffirme que son gouvernement représente tous les Centrafricains.

En République centrafricaine, le calme semble revenu à Bangui, après les violences de ces dernières semaines. Sur le plan politique, la présidente de la transition Catherine Samba-Panza a prononcé mercredi dernier un discours devant le CNT, le parlement provisoire. Parmi les annonces faites, il y a la création d’un comité de dialogue politique. Comment cette structure va-t-elle être constituée ? Ecoutez Catherine Samba Panza, en exclusivité sur la Deutsche Welle.

 

Deutsche Welle.

 

Dans cette interview, on a entendu Madame la présidente de transition Catherine Samba-Panza, qui, au micro de notre confrère Éric Topona de la Deutsche Welle, reconnait, avec une certaine arrogance, avoir appelé personnellement Michel Djotodia et Nourredine ADAM afin de solliciter leur appui pour la composition du gouvernement de Mahamat Kamoun.  Or depuis plusieurs mois, on nous a fait croire que la présidente a, prétendument, envoyé un Émissaire auprès de son prédécesseur Michel Djotodia afin de débloquer la situation. Pire, Monsieur Guiama Massogo, le mystérieux émissaire de la Présidente Samba-Panza  déclarait sur la Radio France Internationale (RFI), je cite: « Madame la présidente de la République a transmis comme message à l’ancien président Djotodia qu’elle n’avait rien contre lui et qu’elle souhaitait qu’il l’aide à bien conduire la transition parce qu’aujourd’hui, après l’accord de cessation des hostilités signé à Brazzaville, celle-ci doit prendre un nouvel élan ». Aujourd’hui, tous les centrafricains viennent de comprendre que  l’histoire de cet “ÉMISSAIRE” envoyé au Bénin auprès de Djotodia était juste une mise en scène de la Présidence afin de faire croire à l’opinion nationale et internationale que la Dame Samba-Panza n’a aucune relation directe avec son prédécesseur. Plus grave encore, elle avoue avoir pris contact personnellement aussi à un autre Chef de guerre, le “Général” Nourredine ADAM. On a compris maintenant pourquoi ce dernier continue, en douce tranquillité d’esprit,  de contrôler un vaste territoire du nord de la Centrafrique riche en ressources minières en toute impunité.

Cette transition dirigée par madame Samba-Panza ne cesse de nous surprendre.

Rédaction CNC

 

 

 

CENTRAFRIQUE: LA PÉNURIE D’EAU DANS LA VILLE DE BOALI

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Pénurie-deau-à-Boali-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Pénurie d'eau à Boali en Centrafrique

Corbeau News Centrafrique (CNC), Boali 25-10-2014:  L’on dit que l’eau c’est la vie mais à Boali, dans la sous préfecture de l’Ombela Mpoko, la population survit avec la pénurie de cette précieuse liquide. C’est toute une tracasserie pour  les habitants de cette ville, à environ 95km de Bangui, à s’enapprovisionner. Seulement six (6)  sur une dizaine de points d’eau sont fonctionnels dans la ville pour environ 32 milles habittants. Il faut se pointer dans une queue devant les rares points d’eau pour esperer remplir ses recipions dans sa maison. Les femmes et enfants sont contraints de se lever tôt le matin pour aller à la recherche de l’eau afin que la famille puisse se désaltérer.

Une difficulté que les personnes âgées se sont confronter pour pouvoir s’approvisionner en eau potable car les bousculadese sont fréquentes dans la queue. Préoccupée par ce problème, la population de la ville de Boali sollicite l’aide des autorités du pays pour l’implantation de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) dans la région.

Avant la malheureuse crise que connait la République centrafricaine, un projet japon a vu le jour pour la création des pompes fontaines dans la ville de Boali. Mais ce projet en faveur de la population de Boali n’est pas encore effectif en raison de la situation sécuritaire qui perdure dans le pays, ont fait savoir les autorités locales.

De notre correspondant à Bangui, Eric NGABA.

Le Niger acquiert son propre avion de renseignements

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AA/ CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Le-Niger-acquiert-son-propre-avion-de-renseignements.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Niger acquiert son propre avion de renseignements

“Cet appareil permettra au pays de se doter de capacités autonomes en matière de renseignements pour ainsi traquer les terroristes”.

Le Niger a acquis son propre avion de renseignement pour lutter contre les groupes armés islamistes évoluant sur ses frontières avec le Mali et la Libye, a annoncé le gouvernement.

« L’avion a coûté 7 milliards de francs CFA (13,5 millions usd). Il s’agit d’un avion espion doté d’un pilote qui peut remplir les tâches d’un drone », a indiqué le ministre nigérien de l’Intérieur, Hassoumi Massaoudou, lors d’une conférence de presse.

Aucun détail n’a été fourni sur la partie qui a vendu au Niger cet appareil militaire  qui se distingue par une technologie de pointe.

Cet appareil permettra au Niger de se doter   de « capacités autonomes  en matière de renseignements pour ainsi  traquer les terroristes (présumés) que nous poursuivons dans le nord du Niger et au Mali », a indiqué, mercredi, le ministre de l’Intérieur  Hassoumi Massaoudou, lors d’une conférence de presse.

Des drones américains et français survolent le Nord nigérien, dans le cadre d’opérations militaires contre les groupes armés évoluant dans cette région du continent africain.

Dernièrement, l’armée française a annoncé son intention de mettre en place une base militaire temporaire, dans le nord du Niger, afin de contrer les groupes armés actifs dans la région sahélo-saharienne.

Cette base militaire est prévue à Madama à la frontière avec la Libye, dans le cadre de l’Opération « Berkhane » (opération militaire française au Mali et dans le Sahel africain), en vue de mieux contrôler « la  ligne allant de Tessalit au Mali à Faya Largeau au Tchad, en passant par les plateaux de l’extrême nord du Niger, au plus près de la Libye », avait annoncé à la presse (le 7 octobre dernier)  le général Jean-Pierre Palasset, commandant de la force Berkhane (opération menée au Sahel africain par l’armée française, qui vise à lutter contre le terrorisme dans toute la région du Sahel)

Le Niger est le 187e et dernier pays au monde en termes de développement humain, selon l’ONU, bien que son sol regorge d’importants gisements d’uranium et d’autres richesses naturelles.

AA

Centrafrique: j’ai appris comment survivre dans des conditions climatiques difficiles, la chaleur, les moustiques aussi (Un Soldat géorgien de l’Eufor))

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BRUXELLES2  /  Corbeau news

 

C’est une des principales nouveautés de l’opération européenne EUFOR rca : la présence de soldats géorgiens. Et pas de façon symbolique. C’est toute une compagnie qui s’est déplacée sur le terrain africain.

Une double première ! C’est la première fois que des soldats géorgiens partent sur un terrain africain, c’est la
première fois qu’ils opèrent aux cotés des Européens. Et les 150 hommes du bataillon d’infanterie légère autonome de Batumi, dirigés par le colonel Levan Buadze, ne sont pas là pour faire de la figuration. Une présence essentielle. Disons-le clairement. Sans eux, il n’y aurait pas eu d’opération européenne en Centrafrique (ou du moins pas dans les mêmes conditions). Leur mission consiste, en effet, à tenir l’aéroport  Une mission discrète, sans doute moins que visible que les patrouilles en ville, mais vitale. L’aéroport est, en effet, la seule voie qui relie Bangui au monde, que ce soit pour les passagers ou le fret (la voie routière vers le Cameroun prend 6 jours de voyage au minimum).

Les militaires géorgiens assurent trois missions :

1° la sécurité des pistes, afin de s’assurer que personne ne vienne faire irruption sur les pistes, gêner le départ ou l’arrivée des avions. A chaque départ ou arrivée d’avion, les soldats se déploient le long de la piste pour éviter tout problème.

2° Nous faisons des patrouilles autour de l’aéroport, de nuit et de jour, pour sécuriser la zone de l’aéroport et le camp de réfugiés. Nous avons également une section d’intervention d’urgence, en cas de besoin.

3° Depuis le mois d’août, nous faisons également des patrouilles en ville, en véhicule uniquement, afin de s’assurer du contrôle des axes et de la liberté de circulation.

Au bilan ?

Jusqu’à aujourd’hui, ces soldats ont accompli leur mission. Dieu merci, nous n’avons pas eu d’irruption de personnes sur l’aéroport.

Pourquoi êtes-vous présents dans cette opération ?

Pour nous, c’est une manière de contribuer à l’Europe. Nous avons été présents dans l’opération de l’Otan en Afghanistan et en Irak (NB : avec les Américains dans l’opération de 2003). La Géorgie est tournée vers l’ouest et veut s’intégrer à l’Union européenne comme à l’Otan. C’est important aussi qu’on apporte quelque chose de bien pour Bangui, pour ses habitants, qu’on leur permettre de vivre en paix.

L’Afrique, c’est la première fois pour vous, pour vos hommes ?

Oui. C’est la première fois. Mais nous sommes militaires. Et un militaire sait s’adapter. La situation est compliquée car on ne sait pas vraiment qui est ennemi ou ami, si la personne à qui on parle aujourd’hui ne va pas vous tirer dessus demain.

La situation s’améliore ?

Oui. La situation s’est améliorée, de façon effective. Rien ne marchait auparavant. Aujourd’hui on voit cela s’améliore peu à peu.

Mais…

Tout est difficile. Un lieutenant-colonel français (qui était venu en Géorgie donner une initiation à la vie centrafricaine aux soldats géorgiens) m’avait dit lors d’une formation en Géorgie, ici c’est comme le cardiogramme du cœur, c’est régulier, et tout d’un coup ça saute. Parfois c’est calme, trop calme, le calme avant la tempête. Ca c’est l’Afrique.

Qu’avez-vous appris ?

J’ai appris comment survivre dans des conditions climatiques difficiles, la chaleur, les moustiques aussi . Moi et mes hommes avons appris aussi le songo (la langue la plus parlée à Bangui). Surtout, avons vu combien existent des gens qui ont beaucoup de problèmes mais qui ont surtout besoin de paix. C’est essentiel pour tout le monde. Vous savez, chez nous, en Géorgie, le premier toast lors d’un dîner est pour la paix. Je souhaite pour ce pays, pour ces habitants qu’ils puissent avoir la paix.

Qu’est-ce qui vous a surpris ?

Les enfants, les plus petits surtout. Ils sont formidables. Ils ont d’abord appris très vite quelques mots de géorgien, bonjour, merci. Et, en quelques semaines, ils ont appris des poèmes, des chansons en géorgiens.

(propos par Nicolas Gros-Verheyde, à Bangui)



Le dentiste de EUFOR

L’apport du détachement géorgien ne se résume pas à ses 150 soldats. Elle compte un atout sérieux en son sein, intégré au sein de l’équipe santé d’EUFOR RCA : un dentiste … qui ne chôme pas. Il y a peu de concurrence sur Bangui ! Jusqu’à présent, il a déjà soigné plus de 400 personnes. Le matin est réservé au personnel géorgien ou de l’Eufor, l’après-midi c’est ouvert aux « Sangaris », et autres personnels internationaux ou personnalités locales. Il a soigné ainsi le préfet ou le propriétaire de l’hôtel Ledger, le principal hôtel de Bangui. Il ne parlait pas français. Mais le premier mot français appris a été un terme utile… pour un dentiste : « crachez » !

(*) Le colonel Levan Buadze a été détaché par l’Etat-Major géorgien pour commander le détachement national. Il parle un français parfait et connait un peu les pratiques de l’armée française. Ce qui n’a rien d’étonnant, ayant suivi l’école des officiers de gendarmerie à Melun en 2001-2002 et l’école d’Etat-Major à Compiègne en 2003-2004 (école aujourd’hui déménagée à Saumur). Durant cette formation, il découvre aussi ses homologues africains (« nous étions 2 Européens et 28 Africains »), une découverte très utile pour cette mission

 

BRUXELLES2

La Société camerounaise Tradex s’associe à l’émiratie Tristar pour livrer les produits pétroliers en RCA

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Agence Ecofin  /  Corbeau  News

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Société-Tradex-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Société Tradex en Centrafrique

 

La filiale centrafricaine de l’opérateur camerounais de distribution de produits pétroliers Tradex, et Tristar, une entreprise «de logistique liquide» basée à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, ont signé le 26 septembre 2014 à Douala, «un contrat de partenariat (d’une durée d’un an, Ndlr) pour la fourniture de produits pétroliers et de lubrifiants en République centrafricaine (RCA), dans le cadre de missions humanitaires», annonce Tradex dans un communiqué rendu public le 23 octobre 2014.

Contrôlée par la Société nationale des hydrocarbures (SNH), Tradex s’est d’abord spécialisée dans le trading des hydrocarbures et le soutage maritime, avant de diversifier ses activités plus tard en se lançant dans la distribution des produits pétroliers raffinés. Avec un réseau de 72 stations-service à ce jour, Tradex, porte-flambeau des nationaux dans le secteur de la distribution des produits pétroliers au Cameroun, est aussi présent en République centrafricaine et au Tchad.

Depuis le déclenchement de la crise politique qui secoue la Centrafrique, née du renversement du régime du Président Bozizé en mars 2013, les activités de Tradex dans ce pays de la zone CEMAC ont été sérieusement perturbées. Après plusieurs mois d’inactivité, Tradex avait cependant réouvert 80% des 20 stations-service qu’il compte en RCA au mois d’août 2013, avait annoncé Emmanuel Tamnga, le directeur commercial de l’entreprise, en inaugurant une nouvelle station-service en septembre 2013 à Yaoundé.

Dans un communiqué publié en janvier 2014, Adolphe Moudiki, ADG de la SNH et PCA de Tradex, a annoncé que cette entreprise à capitaux publics a «amélioré ses parts de marché» dans la distribution des produits pétroliers sur le territoire camerounais en 2013, après une progression de 23% sur son chiffre d’affaires en 2012, année au terme de laquelle Tradex avait affiché un résultat net en hausse de 6%.

Agence Ecofin

Centrafrique: le test d’entrée au lycée technique de Bangui reporté pour cause d’insécurité

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APA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Debut-des-examens-du-baccalauréat-en-centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Debut des examens du baccalauréat en centrafrique

Le test d’entrée au Lycée technique Sambonga de Bangui, initialement prévu jeudi, a été reporté au 8 novembre prochain, a annoncé le proviseur de l’établissement, Martin Pounouwaka, expliquant que ce report est dû à l’insécurité et aux violences notées ces derniers temps dans la capitale centrafricaine.

”Jusqu’au 6 novembre, nous allons recevoir les dossiers ensuite on va faire composer les candidats deux jours après, c’est-à-dire le 8 novembre et la proclamation des résultats aura lieu le 12 novembre prochain”, a-t-il souligné.

Pour le lycée, a expliqué M. Pounouwaka, il y aura deux filières : la seconde tertiaire et la seconde des sciences et techniques Industrielles (STI). Le Collège, lui, aura huit filières : la menuiserie, l’électricité, la mécanique générale transformée en productique, la MAINTENANCE, l’usinage, la construction métallique, la mécanique des transports et la maçonnerie.

”Le Lycée Technique et surtout la technique commerciale a toujours été ma branche préférée. Dès mon admission en classe de première, j’ai toujours rêvé e poursuivre mes études au Lycée Technique”, a confié à APA Girelle Mangbé, venue déposer sa candidature.

123 candidats ont été enregistrés pour la seconde tertiaire, 36 candidats pour la STI, deux candidats pour les employés de comptabilité, 9 candidats pour les employés des services administratif et commercial. Par contre, aucune demande n’a été enregistrée pour la menuiserie, la maçonnerie, la mécanique, etc.

APA

Côte d’Ivoire : un mangeur de rat condamné à cinq ans de prison

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Afrik.com  /  Corbeaunews.ca

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/En-Côte-dIvoire-un-mangeur-des-rats-condamnés-à-cinq-ans-de-prison.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>En Côte d'Ivoire, un mangeur des rats condamnés à cinq ans de prison

En Côte d’Ivoire, un homme a écopé de cinq années de prison pour avoir consommé de la viande de rat, pourtant interdite notamment à cause du virus Ebola.

En Côte d’Ivoire, un mangeur de rat a été condamné à cinq ans de prison ferme par le tribunal de Guiglo, à l’extrême ouest du pays. En effet, d’après des médias locaux, Bernard Guéi, un habitant du village de Bedy-Goazon, situé à 516 km à l’ouest d’Abidjan, « a consommé la viande de rat que son piège a attrapé au campement ».

« Pris la main dans le sac par les forces de l’ordre qui sillonnaient la zone, il a défié les autorités en persistant dans sa détermination à consommer la viande de brousse », pourtant interdite par les autorités ivoiriennes dans le cadre de la lutte contre l’épidémie hémorragique du virus Ebola.

« Votre affaire d’Ebola ne me regarde pas »

« Tant que j’aurai faim, je vais manger la viande de brousse (…) Votre affaire d’Ebola ne me regarde pas », a déclaré aux autorités le mangeur de rat. Ce dernier a été conduit à la brigade de gendarmerie avant d’être présenté devant le tribunal de Guiglo.

Le nombre de victimes de la fièvre hémorragique Ebola, qui sévit en Afrique de l’Ouest, a franchi la barre des 1 500 morts. Même si le virus n’est pas présent en Côte d’Ivoire, la psychose a gagné une partie de la population et les autorités redoublent de vigilance pour empêcher toute propagation du virus sur le territoire ivoirien. Le pays a fermé ses frontières terrestres et aériennes avec deux pays touchés : la Guinée et le Liberia.

En plus de l’interdiction de consommer et manipuler la viande de rongeurs, les autorités ivoiriennes ont fortement recommandé aux populations d’éviter de se serrer la main et de faire des accolades.

Portrait. Xenaba, 19 ans, réfugiée du Centrafrique: “Il est difficile de quitter le pays qui vous offre son refuge”

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Starducongo.com  /  Corbeaunews.ca

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Refugiée-centrafricaine.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Refugiée centrafricaine

Xenaba a 19 ans, née à Bangui d’un père Sénégalais et d’une mère Centrafricaine. Avril 2014 : Alors qu’elle est élève en classe de première, elle fuit avec Amdane, son mari, son pays où elle a toujours grandi pour se réfugier à Betou, en République du Congo. Les dernières images de Bangui qu’elle garde en tête sont celles des maisons que l’on brûle, celles des pillages et des crimes…


Après 8 mois passés à Betou, au Nord Congo, c’est aujourd’hui le jour de son rapatriement vers un nouveau pays, celui de son origine, le Sénégal. Elle a rêvé souvent de ce jour qui se lève mais à l’heure du départ son coeur est hésitant. Xenaba laisse derrière elle une ville où elle avait retrouvé son grand sourire. En chemin, derrière elle, Xenaba laisse surtout Amdane. Il y a encore tant de choses à régler pour son mari… Au moment de partir ils ont pleuré ensemble, presque en silence, se promettant seulement de se retrouver au plus vite et de ne plus jamais se séparer.

De Betou à Egnelé, dans le 4/4 qui l’emporte vers l’aéroport, Xenaba reste silencieuse. L’émotion est grande et son coeur comme coupé en deux. Pour autant la jeune femme remercie Dieu : “J’ai toujours vu les avions passer au dessus de ma tête en me disant toujours que moi aussi j’aimerai voyager un jour à travers les nuages, ce jour est arrivé, grâce à Dieu”. C’est en attendant l’avion qu’elle parle de Didine, sa meilleure amie, réfugiée comme elle : “Nous étions presque toujours ensemble, à parler de façon interminable, à nous promener. Didine me tressait toujours les cheveux. C’est difficile de la quitter, elle va me manquer c’est certain”. Xenaba n’a plus qu’une simple valise, lourde d’hier, et un numéro de téléphone, celui de son père qu’elle va rejoindre à Dakar : “Mon père a quitté la maison alors que maman me portait dans son ventre depuis seulement 2 mois. Je n’ai jamais connu mon père, je ne l’ai jamais vu mais je sais qu’il m’attend. Je me demande comment nous pourrons nous identifier à mon arrivée à Dakar, ça m’inquiète un peu. Et puis je sais encore que je vais retrouver aussi là-bas des frères et des soeurs”. Au bout de quelques heures de vol au dessus de la forêt équatoriale, et après deux journées à Brazzaville, Xenaba découvrira sa nouvelle famille et le Sénégal comme un nouveau refuge. Elle reprendra alors ses études avec l’espoir de devenir plus tard infirmière.

Nota : Depuis le début de la crise sociopolitique qui a déstabilisé la RCA en décembre 2012, des dizaines de milliers de personnes ont été forcées de fuir le pays pour trouver refuge dans les pays voisins, dont la République du Congo. Dans ce contexte intervient l’UNFPA (Fond de Population des Unies) en faveur des femmes, dans le but de participer à la réduction du niveau élevé de risques de morbidité et de mortalité maternelle auxquels peuvent être confrontées les filles et femmes en âge de procréer qui, vivant leur sexualité dans un environnement non maîtrisé et souvent avec des moyens financiers limités sont exposées à des grossesses précoces ou non désirées mal suivies, voire à des avortements et accouchements risqués, aux contaminations aux IST/MST/VIH-SIDA et aux violences sexospécifiques.

Philippe Edouard
Avec le Fonds de Population des Nations Unies

Centrafrique : Charles Malinas, l’ambassadeur de France en visite d’évaluation de la situation sécuritaire au Km 5

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RND  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/LAmbassadeur-de-France-à-Bangui-en-visite-dans-le-quartier-km5.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>L'Ambassadeur de France à Bangui en visite dans le quartier km5

Notables, représentants d’associations de femmes et de jeunes du Km 5, dans le troisième arrondissement de Bangui, étaient réunis mercredi.  Avec eux se trouvaient également l’ambassadeur de France, Charles Malinas, et des représentants des forces internationales déployées en Centrafrique. Objectif ? Evaluer la situation sécuritaire dans ce secteur.

Youssouf Hamat, le président de l’Organisation des jeunes musulmans de Centrafrique (OJMC), n’a pas caché le sentiment de déception de sa communauté. « L’arrivée des Casques bleus, des soldats de l’opération Sangaris et ceux de la force européenne (Eufor-RCA) tant espérée par la minorité musulmane devait permettre d’éviter le pire. Malheureusement, ces forces internationales n’ont pas empêché les massacres et le nettoyage des Musulmans de Centrafrique », a-t-il déploré.

Charles Malinas, l’ambassadeur de France, lui a répondu qu’il comprenait son sentiment mais que les forces étrangères étaient animées de bonnes intentions.

« Je comprends votre frustration. Je comprends le ressentiment que vous pouvez avoir parce qu’il y a des situations où vous pensez que les forces internationales auraient dû faire quelque chose, puis ne l’ont fait », a indiqué le diplomate.

« Et peut-être, si elles ne l’ont pas fait, c’est parce qu’elles n’étaient pas en situation de le faire. Je pense que dans toutes les forces internationales qui sont là, il y a une vraie volonté d’aider la Centrafrique », a ajouté l’ambassadeur.

Même si le ressentiment persiste, la virulence contre les forces étrangères a diminué au Km 5. Le ton semble avoir changé.  Preuve : toutes les inscriptions du genre « Non  à la France ! Non à la Sangaris », sur le monument Koudoukou, ont été effacées.

La communauté musulmane du Km 5 s’était montrée hostile à l’égard de la force française Sangaris, depuis début décembre 2013.

Pendant que se tenaient ces échanges au Km 5, la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation de Centrafrique (Minusca) a annoncé avoir pris des mesures en vue d’arrêter et traduire en justice les auteurs des violences qui ont endeuillé Bangui au cours des deux dernières semaines.

La décision a été annoncée, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, par le chef du bureau de la communication et de l’information publique à la MINUSCA, Myriam Dessables.  « Des rencontres ont eu lieu avec les ministres de la Justice, de l’Intérieur et de la Défense nationale, le conseiller à la présidence, le procureur de la République de Bangui, le bâtonnier et la société civile pour préparer des jugements et des arrestations des auteurs confirmés des auteurs des violences des dernières semaines. Ces rencontres visent à renforcer la collaboration avec les autorités locales pour que les responsables des crimes, anciens et récents, soient déférés devant la justice et punis conformément à la loi », a indiqué Myriam Dessables. Elle a précisé que la division des droits de l’Homme de la mission des Nations unies avait enquêté, au cours de la dernière quinzaine de jours, sur plusieurs cas.

Ndéké-Luka

Centrafrique : pour fuir, il faut pouvoir marcher

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CICR  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/De-gauche-à-droite-Djaffarou-Mikaella-et-Zenabou-se-préparent-à-retrouver-leurs-familles.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>De gauche à droite, Djaffarou, Mikaella et Zenabou, se préparent à retrouver leurs familles
De gauche à droite, Djaffarou, Mikaella et Zenabou, se préparent à retrouver leurs familles. CC BY-NC-ND/ICRC

Comment définir ce que peuvent ressentir des parents qui n’ont d’autre choix que de laisser derrière eux certains de leurs enfants pour sauver le reste de la famille ? Zenabou, la plus âgée des trois, nous a confié avoir elle-même suggéré à son père de l’abandonner pour que le reste de la famille puisse fuir.

En janvier 2014, à Bossentélé, Mikaella, Djaffarou, et Zenabou se retrouvent seuls et livrés à eux-mêmes au beau milieu d’un conflit intercommunautaire d’une extrême violence, qui n’épargne aucunement les civils.

Malgré tout, les enfants survivent. Des villageois fuyant les attaques des groupes armés les emmènent alors avec eux et les cachent dans la brousse. Ils parviennent ensuite tant bien que mal à atteindre la ville de Carnot, où ils sont recueillis par des religieuses qui les hébergent dans un couvent. Mi-février 2014, des éléments de la MISCA (Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine) les conduisent jusqu’à la ville de Garoua-Boulai, au Cameroun, où ils sont pris en charge par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et transférés au camp de Gado. En avril 2014, le CICR visite le camp pour la première fois. C’est alors que débutent les recherches pour retrouver les parents de Mikaella, Djaffarou et Zenabou, qu’ils savent partis se réfugier au Cameroun.

Dans les camps de réfugiés de Lolo, Mbilé et Borgop (est du Cameroun), où sont regroupés quelque 130 000 Centrafricains selon le HCR, le CICR travaille en coopération avec la Croix-Rouge camerounaise afin de rétablir le contact entre les membres des familles dispersées et de réunir les enfants avec leurs proches. Grâce à l’imposant réseau formé par les partenaires du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, les parents des trois enfants finissent par être localisés dans les camps de Mbilé et Lolo.

Le jour où parents et enfants doivent enfin se retrouver, tout au long des quatre heures de route qui séparent le camp de Gado de ceux de Mbilé et Lolo, l’émotion monte. Lorsqu’il aperçoit son enfant sain et sauf, le père de Mikaella ne peut retenir ses larmes. Il avait perdu tout espoir de le revoir un jour.

Le CICR a formé et équipé 14 volontaires de la Croix-Rouge camerounaise, qui travaillent désormais dans les camps situés à proximité de la frontière avec la République centrafricaine et enregistrent les demandes de recherches ainsi que les enfants non accompagnés. La Croix-Rouge est la seule organisation à rechercher activement les membres des familles dispersées. À ce jour, les volontaires ont recueilli plus de 1000 demandes et enregistré 83 enfants non accompagnés.

Mikaella porté par deux volontaires de la Croix Rouge Camerounaise
Mikaella porté par deux volontaires de la Croix Rouge Camerounaise. CC BY-NC-ND/ICRC

Centrafrique: la transition, un régime des barbares soutenu par une main dans les ténèbres?

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Conseil National de Transition, Bangui. Photo: Diaspora

La transition : un régime des barbares soutenu par une main dans les ténèbres

Corbeau news Centrafrique (CNC), 23-10-2014: Les autres en arme nous tuent, restent impunis et ceux qui sont assis confortablement dans les bureaux pillent les deniers publics, restent également impunis. Nous assistons à un régime esclavagiste  de la vieille époque où ce sont les populations qui en font les frais et les auteurs des crimes inhumains et économiques se moquent de la population qui aspire à la paix et la justice sociale.

La république centrafricaine est le théâtre de ce conflit politico-militaire où toutes formes d’actes barbares de notre siècle sont nées et entretenues par ses filles et fils qui se disent intellectuels, sur qui pourtant la population pourrait compter pour un nouveau modèle de démocratie exemplaire et du multipartisme mais malheureusement ces intellectuels en question n’ont apporté que la déception et la désolation en contribuant efficacement à la paupérisation et la régression de l’Etat centrafricain qui perd sa souveraineté. Le pays qui traverse des moments difficiles de son histoire est géré aujourd’hui par une génération des personnes fantomatiques qui manquent de vision et de personnalité. Si des personnalités à qui je dois du respect figurent sur la liste des bénéficiaires du don angolais laquelle circule dans des réseaux sociaux tels que, Cyriaque GONDA, Gervais LAKOSSO,  Gilbert GRESENGUET, Thierry VACKAT, Joseph BINDOUMI, Valérie TANGA, Sylvain MOKAMONADET (Bamelec), Laurent NGON BABA, Emmanuel SANDY, YALISSOU, Raymond ADOUMA, Mme GBEBRI, Bruno GBIEGBA, OUANGON NDAKALA pour ne citer que ceux-là puisque la liste ne me semble pas exhaustive, c’est vraiment une honte nationale. Les centrafricains ne savent plus à quel saint se vouer.  On comprend pourquoi d’autres soi-disant conseillers nationaux  instrumentalisés jouent au taupe, envoyés spéciaux de la présidente Catherine Samba-Panza siègent  au Conseil National de la Transition (CNT) qui, malheureusement est présidé par un assoiffé de pouvoir, situationniste, spécialiste de croc-en-jambe et manipulateur de haut niveau qui empoisonne davantage la situation de la crise.

Inattendu, le débat parlementaire sur le don angolais dont le quart était distribué à tour-de-bras par la présidente Catherine Samba-Panza et son premier ministre Mahamat Kamoun a fait des choux gras. Comme je disais, c’est un parlement de transition des personnalités au départ très mal élus et finalement scindé en groupe de deux qui siègent à l’hémicycle de l’assemblée nationale. Il y a des pro-djotodia devenus pro-samba-panza et des pro-nguendet. Le premier se bat mordicus pour que CSP conserve son fauteuil et le second argumente diaboliquement pour que leur patron qui leur donne à manger arrache le fauteuil présidentiel et termine cette transition aux pieds en argile. En menant cette bataille va-t-en-guerrediste, les institutions de transition perdent l’honneur et la dignité devant l’opinion nationale et internationale et c’est le pire cauchemar pour le peuple centrafricain meurtri.

Parlons un peu de la situation financière des dons soudanais et congolais octroyés par Béchir et Sassou, encaissés par le président du CNT, Alexandre Ferdinand Nguendet qui est l’un de ces fossoyeurs de la transition qui a du plomb dans l’aile. L’une des flammes qui ont brûlé la maison était sous la transition du démissionnaire Michel Djotodia. Le  bras de fer entre l’ancien premier ministre démissionnaire, Me Nicolas Tiangaye et le président du CNT, Alexandre Ferdinand Nguendet, ainsi que le mal entendu au niveau de la présidence et la primature ont empoisonné cette transition à telle enseigne que le peuple centrafricain ne peut rien attendre de crédible d’elle.

Que les centrafricains se souviennent de la première et l’unique conférence de presse tripartite animée par le trio Djotodia-Tiangaye-Nguendet dans l’une des grandes salles de conférence de l’hôtel Ledger Plazza. Les trois personnalités ont tous fourni des réponses non convaincantes aux questions pertinentes des journalistes. Personnellement j’en ai pris part. Mais c’était décevant. Chaque conférencier monopolisait la parole et racontait son aventure politique. En bref, les réponses étaient vagues, incohérentes et les journalistes sont restés sur leur faim.

S’agissant d’Alexandre Ferdinand Nguendet encore au poste alors qu’il devait aussi démissionner, une question lui a été posé concernant la source du financement des travaux de la réfection du siège de l’Assemblée, l’ancien président Djotodia qui monopolisait plus le micro a dit qu’il est là présent il doit y répondre. Mais Alexandre Ferdinand Nguendet, au lieu d’aller droit au but, il s’est contenté de raconter son rêve qui vise l’occupation du palais de la Renaissance. Ce dernier lorgnait déjà le fauteuil de Michel Djotodia qui a peut-être compris sa stratégie mais jouait aussi au malin. A malin, malin et demi. Aucun chiffre n’a été donné concernant les dépenses monstres effectuées pour la réfection du palais de l’assemblée nationale. Comme disait l’ancien président de la transition, il devait d’abord y avoir un appel d’offre. Michel Djotodia a argumenté que chez nous à la présidence un appel d’offre a été lancé. La presse nationale n’était pas au courant de son appel d’offre mais Dieu seul sait ! A la fin des travaux, l’inauguration était en grande pompe dans l’enceinte de l’assemblée nationale. Michel Djotodia a préféré ne pas présider cette cérémonie puisque la rumeur de coup d’Etat circulait dans la capitale. Cette rumeur envenimait le climat délétère banguissois. Et pour preuve, à la veille de la célébration de la fête nationale du 1er décembre 2013, tard dans la nuit alors que la commission des fêtes était au pied ’œuvre, un communiqué de la présidence lu par un sous-officier de l’ex-séléka avec une voix sauvage inhabituelle sur les ondes de la radio Centrafrique   annonçait l’annulation de la fête nationale. De l’inédit dans l’histoire de l’indépendance de la République centrafricaine de Barthélémy BOGANDA. Pour la première fois dans l’histoire du pays, la célébration de la proclamation de l’indépendance a été annulée. A moins que je me trompe mais depuis sa prise de pouvoir jusqu’à la démission, Michel Djotodia est le seul président centrafricain qui n’a pas présidé une fête nationale.

Pour votre gouverne, les gens se sont sucés les doigts avec un fonds colossal soudanais offert par Omar el Béchir. Un Etat islamique voisin du nord-est qui cachait quelque chose derrière. En effet, le débat chaud sur le fonds angolais à l’hémicycle du parlement a révélé l’autre détournement du fonds congolais caché qui se chiffrait à 400 millions de fcfa, offert par le médiateur de la crise centrafricaine, le président congolais Denis Sassou Nguesso à la sourdine. Puisqu’il n’y avait pas eu tambour-battant pour que le peuple le sache. Alexandre Ferdinand Nguendet qui active l’affaire angolate pour qu’il y ait une enquête parlementaire aurait emporté la mallette congolaise seule et faire les dépenses en solo. Malgré ses griefs mortels et sanguinaires dénoncés par certains parlementaires lors de l’interpellation du premier ministre Mahamat Kamoun, le président du CNT veut montrer au public qu’il est monsieur mains propres, (mamboko a vourou). L’on se demande combien de fois nos autorités vont quémander des fonds chez les voisins pour la réfection du siège de l’assemblée nationale ? Autant de questionnements sur la maudite transition qui ne cesse de faire couler les larmes des centrafricains.

Chers compatriotes, leur est grave pour nous. Je vous ai toujours dit qu’il faut cultiver la solidarité, l’unité et l’amour entre nous puisque nous avons un patrimoine commun qui est la Centrafrique. Depuis la création de notre beau et cher pays par son fondateur Barthélémy BOGANDA, nous avons toujours vécu en harmonie et symbiose. Nous n’avons pas instauré des barrières entre nous chrétiens et musulmans. Cela est arrivé aujourd’hui c’est parce que nos hommes politiques ne sont pas matures. Nos richesses du sous-sol que le bon Dieu nous a données sont en train de fuir au profit des étrangers à cause de notre mesquinerie et cupidité.

journaliste politique et culturel
journaliste politique et culturel


Pierre INZA

Centrafrique: don des équipements sportifs de la Chine à l’université de Bangui

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 APA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Batiment-administratif-de-lUniversité-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bâtiment de la FDSC, Université de Bangui
Bâtiment de la FDSC, Université de Bangui

L’ambassadeur de Chine en Centrafrique, Sun Haïchao, a remis, jeudi à Bangui, un don d’équipements sportifs (ballons, gonfleurs, maillots, etc.) et une somme de deux millions de FCFA à l’Université de Bangui, en vue de l’organisation de la 2è édition des jeux universitaires prévus en novembre prochain.

Ces jeux, selon une source proche du dossier, permettront à l’Université de Bangui de faire la détection des meilleurs talents. Et la source d’ajouter : ‘’dans tous les pays au monde, ce sont les universités qui produisent des meilleurs athlètes dans toutes les fédérations confondues”. 

‘’Depuis 2010 à aujourd’hui, 2014, il n’y a pas eu des jeux universitaires. Ce qui a entrainé une lassitude au niveau des étudiants d’une part et d’autre part une déconfiture au niveau de l’équipe de l’Université évoluant dans les ligues de Bangui”, a dit Simon Bégoto, chef de services médicaux, socioculturels et sportifs à l’Université de Bangui.

Selon M Bégoto, ces jeux qui devraient être périodiques pour relancer les activités sportives sur les campus, ont besoin des moyens venant surtout du gouvernement.

Le président de l’Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA), Kévin Yabada, a pour sa part remercié le diplomate chinois pour ce geste qui, selon lui, ‘’est toujours prêt à répondre à notre sollicitation”.

‘’L’ambassadeur a dit qu’il est disposé à soutenir et recevoir l’ANECA dans les jours à venir. Et nous nous préparons pour ce rendez-vous”, a-t-il ajouté.

Se projetant sur la participation de l’Université de Bangui aux jeux universitaires de la sous-région que va abriter le Cameroun au mois de février prochain, Kévin Yabada a affirmé que ‘’le geste de l’ambassade de Chine est la bienvenue. Parce qu’il permet de lancer les préparatifs des jeux inter universitaires de la sous-région”.

‘’Nous commençons dès ce jour, les préparatifs en sélectionnant des joueurs dans des facultés et instituts publics et privés pour nous préparer convenablement à ces jeux”, a indiqué Kévin Yabada.

Les premiers jeux universitaires de Centrafrique se sont déroulés en 2010.

 APA

Centrafrique: au moins 30 personnes ont été tuées dans l’attaque d’un village de la région de Bakala

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La Liberté  /  Corbeau News Centrafrique

Le camp des déplacés de l'aéroport Bangui M'Poko de Bangui
Le camp des déplacés de l’aéroport Bangui M’Poko de Bangui. Photo: Diaspora

Au moins 30 personnes ont été tuées mardi et mercredi dans l’attaque d’un village de la région de Bakala (centre) par des individus armés, a indiqué une source à la Minusca, la mission de l’ONU en Centrafrique. Des dizaines d’autres villageois sont blessés.

“Un groupe d’individus armés assimilés aux Peuls et ex-Séléka par les habitants ont attaqué la localité de Yamalé, vers Bakala, faisant au moins 30 morts et plusieurs dizaines de blessés. Les agresseurs ont incendié et pillé des maisons”, a affirmé cette source. “Il s’agit d’un bilan qui reste encore provisoire. Car les individus armés ont poursuivi ces agressions dans les villages voisins”, a-t-elle ajouté.

Habitants paniqués

La psychose de ces attaques a gagné la ville de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka dont fait partie Bakala, a-t-on appris de même source. Plusieurs centaines de personnes ont fui pour rejoindre les camps de déplacés de Bambari, redoutant un regain de tension dans la ville.

Au moins sept personnes avaient été tuées la semaine dernière dans différents incidents dans la même région par des miliciens tant anti-balaka que ex-Séléka, qui s’en étaient pris à des habitants accusés de collaboration avec leurs rivaux dans le centre de la Centrafrique, selon la gendarmerie de Bambari.

La Centrafrique, ancienne colonie française à l’histoire jalonnée de rébellions et de coups d’Etat, a plongé dans un chaos sans précédent en 2013 lorsque la rébellion majoritairement musulmane de la Séléka a pris le pouvoir, plaçant le pays en coupe réglée jusqu’à son départ en janvier 2014.

Exactions de chrétiens

Les troubles intercommunautaires se sont poursuivis ensuite, les anti-balaka – à dominante chrétienne – commettant à leur tour d’innombrables exactions contre la population civile, notamment les musulmans qui ont dû fuir Bangui. Si elle a perdu le pouvoir, la Séléka est restée très influente dans la région de Bambari où les flambées de violences intercommunautaires sont récurrentes, ainsi que dans le nord-est du pays.

ats, afp

Conclusions du Conseil de l’Union Européenne sur la République centrafricaine

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Conclusions du Conseil sur la République centrafricaine

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Drapeau-de-lUnion-Européenne-pour-la-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Drapeau de l'Union Européenne pour la Centrafrique
Bruxelles, le 23 octobre 2014

Le Conseil a adopté ce jour, par procédure écrite, les conclusions suivantes:

“1. L’Union européenne (UE) réitère sa préoccupation face à la Situation en République centrafricaine (RCA) qui demeure fragile, y compris sur le plan sécuritaire, malgré l’action stabilisatrice des forces internationales. Elle condamne fermement les violences intervenues à Bangui depuis le 8 octobre et les attaques contre les populations civiles, les partenaires humanitaires et les forces internationales. Elle exhorte tous les groupes armés à cesser immédiatement les violences et à se conformer à l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville. L’impact de la nouvelle détérioration de la situation a des conséquences humanitaires importantes dans le pays.
2. L’UE appelle au maintien de la mobilisation internationale qui est essentielle afin de contribuer à une sortie de crise durable en RCA. Elle rend hommage au travail remarquable accompli, sous l’égide l’Union africaine, par la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine (MISCA), et salue le transfert d’autorité de la MISCA vers la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca) ainsi que la montée en puissance graduelle de cette dernière qui doit contribuer à la stabilisation du pays. L’UE continuera d’apporter sa réponse à la crise que traverse la
RCA dans le cadre de son approche globale.
3. L’UE se félicite de la réunion de haut-niveau sur la République centrafricaine qui s’est tenue le 26 septembre à New York sous l’égide du Secrétaire général des Nations Unies, en présence notamment du président du comité de suivi des accords de Libreville et du président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale. Comme l’ont rappelé l’ensemble des participants dans leur Communique final, il importe maintenant que les violences cessent et que le processus politique en RCA progresse. L’UE réitère son appel au respect de l’intégrité territoriale du pays. A cet égard, l’UE réaffirme son plein soutien aux autorités de transition, qui doivent rester soudées et déterminées dans leurs efforts pour donner des nouvelles impulsions politiques et aboutir à des résultats tangibles. En particulier, elle les encourage à engager sans délai un processus de dialogue politique inclusif et des initiatives locales et nationales de réconciliation associant l’ensemble de la population centrafricaine afin de favoriser une gestion consensuelle de la transition et une vision partagée des défis à relever. L’UE les invite également à accélérer la mise en oeuvre des étapes nécessaires pour la préparation d’élections inclusives et transparentes qui doivent contribuer à la stabilisation du pays et une sortie de crise durable. Elle réaffirme sa disponibilité à soutenir le bon déroulement du processus électoral, en coordination avec les Nations Unies, y compris à travers le déploiement d’une mission d’observation électorale.

Le Conseil salue l’opération PSDC EUFOR RCA. La contribution de cette opération militaire de transition au rétablissement d’un environnement sécuritaire stable à Bangui démontre l’utilité et l’efficacité de son action. En accord étroit avec le Conseil de Sécurité des Nations Unies, le Conseil a marqué son accord politique sur la prolongation d’EUFOR RCA jusqu’au 15 mars 2015, sollicitée par les autorités de transition et l’ensemble des acteurs présents sur le
terrain, afin de permettre une transition efficace et dans les meilleures conditions avec les composantes militaire et policière de la MINUSCA. Dans cette perspective, le Conseil reconnaît les efforts déjà fournis et invite les Etats membres, ainsi que les Etats tiers invités, à contribuer à EUFOR RCA, en vue d’assurer une génération de force suffisante pour maintenir le niveau opérationnel d’EUFOR jusqu’au bout de son mandat.
5. En vue de parvenir à une stabilisation durable du pays sur le plan de la sécurité, l’action des forces internationales déployées en RCA devra être complétée par une réforme des secteurs de la sécurité. Le Conseil souligne l’importance pour l’UE d’avancer la réflexion sur une possible contribution à l’appui résolu et coordonné de la communauté internationale aux autorités centrafricaines qui devrait en priorité porter sur la restructuration des forces armées
centrafricaines.
6. L’UE exhorte tous les groupes armés à cesser immédiatement les violences contre les populations civiles. Elle réitère sa ferme condamnation des violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire et souligne que tous les auteurs de violences auront à répondre de leurs actes devant la justice. L’UE a pris note de la déclaration du Procureur de la Cour Pénale Internationale (CPI) d’ouvrir une deuxième enquête en République centrafricaine concernant les crimes présumés commis depuis 2012. Elle incite les autorités de transition à poursuivre leurs efforts en matière de lutte contre l’impunité, en facilitant notamment la mise en place de la Cour criminelle spéciale, en contribuant activement au rétablissement de la chaîne pénale, avec le soutien de la communauté internationale, et en premier lieu l’UE, et en continuant à coopérer avec la CPI. L’UE souligne à cet égard l’importance d’initiatives centrafricaines de médiation et de dialogue inter-communautaires pour promouvoir l’entente et rétablir la cohésion sociale.
7. La situation humanitaire reste toujours alarmante dans tout le pays, le nombre de personnes déplacées dans l’ensemble de la RCA et dans les pays de la région demeurant très élevé et susceptible de s’accroître avec la dégradation rapide et actuelle du contexte sécuritaire. La situation des communautés enclavées reste préoccupante. Une partie très importante des besoins n’est pas couverte et l’accès aux populations devient de plus en plus problématique suite à la multiplication des attaques sur les travailleurs et les convois humanitaires. La mobilisation internationale doit se poursuivre, y compris en faveur des pays voisins, qui accueillent un nombre important de réfugiés.
8. Dans le domaine du développement, la priorité doit aller à la reconstruction de l’Etat centrafricain, notamment pour lui permettre d’exercer ses missions sur l’ensemble du territoire et d’apporter aux populations les services sociaux de base. Ce processus doit aller de pair avec le déploiement progressif des forces internationales sur l’ensemble du territoire centrafricain. Le Conseil se réjouit de la création, en juillet 2014, du fonds fiduciaire européen « Békou » (qui assure la transition entre l’urgence et le développement) en faveur de la RCA, et de l’adoption des premiers projets au titre de cet instrument novateur de mobilisation de l’aide en faveur de la RCA, pour accompagner la sortie de crise et relancer le développement. Le Conseil souligne l’importance d’une coordination étroite avec les autorités de transition et les autres bailleurs de fonds. Il rappelle que ce fonds multi-bailleurs est ouvert aux contributions de tous, y compris des tiers. Le Conseil se réjouit par ailleurs de l’engagement des autorités à poursuivre les réformes nécessaires à un redressement inclusif et durable du pays, en appelant la Commission européenne à suivre de près la situation macro-économique du pays et la préparation du budget 2015.”

 

Presse – Union Européenne.

 

Centrafrique: Catherine Samba Panza plaide pour le report des élections générales

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AA  /  CNC

 

Une des quatre mesures annoncées par Catherine Samba Panza pour le sauvetage de la RCA de la crise qu’elle traverse depusi décembre 2013.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Catherine-Samba-Panza-devant-le-Conseil-National-de-Transition.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Catherine Samba-Panza devant le Conseil National de Transition
Catherine Samba-Panza devant le Conseil National de Transition

La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza a fait part de son intention de reporter les élections générales au-delà de février 2015, en vue d’une meilleure préparation.

S’adressant à la nation depuis l’hémicycle  (Conseil national de transition) à l’issue d’une semaine de concertations et d’entretiens avec les forces vives centrafricaines et l’émissaire du médiateur international dans la crise en RCA, Basile Ikouebe, elle a indiqué que toutes les précautions doivent être prises pour des élections  « libres, transparentes et crédibles ». Elle a néanmoins appelé tous les acteurs politiques à accélérer la cadence afin de clore la période transitoire pour entamer un nouveau chapitre de stabilité et de redressement économique.

Enumérant quatre mesures urgentes à prendre pour sauver le pays avant la noyade totale, la présidente centrafricaine a, ensuite, annoncé la création prochaine d’une Brigade d’intervention rapide. « L’insécurité est aujourd’hui le principal souci de la République Centrafricaine. Vous avez tous réclamé l’engagement fort des Forces armées centrafricaines (FACA) aux côtés des forces internationales de sécurité en raison de leur bonne connaissance du terrain. Je vous ai entendu au nom du peuple. J’ai décidé de créer une unité rapide d’intervention en mesure de sécuriser efficacement la population des attaques meurtrières récurrentes », a-t-elle poursuivi.

Plaidant pour la poursuite des auteurs d’atrocités ciblant la communauté centrafricaine, elle a appelé les magistrats à mettre un terme à l’impunité et à poursuivre les coupables où qu’ils soient. « Je me suis engagée à siffler la fin de l’impunité en République Centrafricaine. C’est ce que demande la Communauté Internationale. J’exhorte tous les magistrats à enregistrer toutes les plaintes des Centrafricaines et des Centrafricains, victimes de violences et à leur rendre justice très rapidement », a-t-elle insisté.

Clôturant son intervention à l’hémicycle, elle a annoncé la tenue prochaine d’un Forum nation. « Comme le temps qui nous sépare de la fin de la transition presse et que certains d’entre nous accélèrent le pas pour aller aux élections, j’ai estimé utile de passer directement à l’étape N°3 du Dialogue Politique en veillant à ce que toutes les forces vives de la nation de province soient représentées au grand forum pour la refondation, la réconciliation et la reconstruction nationales. La question de l’élargissement du Conseil National de Transition sera, bien entendu, examinée lors de ce dialogue comme je l’ai déjà déclaré, à plusieurs reprises. »

Bangui, Sylvestre Krock pour AA