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Nécrologie : Le général Jules Bernard OUANDE tire sa révérence

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 Centrafrique presse  /  Corbeau news Centrafrique: 01-11-2014,  17h22.

Général Jules bernard Ouandet
Général Jules bernard Ouandet

On apprend la mort du général Jules Bernard OUANDE survenue ce matin, 1er novembre 2014 à l’Hôpital Communautaire de Bangui des suites de maladie.

Le général Jules Bernard OUANDE fut nommé le 5 janvier 2013 en remplacement du général Guillaume LAPO qui n’avait plus la confiance de BOZIZE. Il fut ainsi le dernier Chef d’état-major des Forces armées centrafricaines peu avant le 24 mars 2013, date du renversement du régime BOZIZE par la coalition Séléka.  Il fut aussi l’avant dernier de leur promotion de sortie de l’Ecole Spéciale de Formation des Officiers d’Active (ESFOA) de Bouar dont François BOZIZE était le dernier.

Très proche de BOZIZE et son complice pour les basses besognes, Jules Bernard OUANDE que la rédaction de Centrafrique-Presse avait surnommé « général d’opérette », fut plusieurs fois ministre dans ses différents gouvernements, notamment à la Sécurité publique et l’Administration du territoire où il s’était surtout fait remarquer par ses comportements de soudard excentrique. Il accusa par exemple sans la moindre preuve Martin ZIGUELE de vouloir fomenter un putsch à partir des fiches de renseignements mensongers ainsi que le défunt président Ange-Félix PATASSE de préparer un coup d’état pour renverser François BOZIZE. Il a même poussé le ridicule jusqu’à en lire le chronogramme sur les antennes de la radio nationale. Il fut aussi « élu » député du 8ème arrondissement de Bangui lors de la mascarade électorale de janvier 2011.

Centrafrique Presse

La rédaction du journal Corbeau News Centrafrique (CNC) adresse ses condoléances à la famille Ouandé.

CENTRAFRIQUE: SITUATION TOUJOURS TENDUE DANS LE 4è ARRONDISSEMENT DE BANGUI

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/11/les-miliciens-Anti-Balaka-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>les miliciens Anti-Balaka en Centrafrique
A group of anti-balaka militiamen pose for a photograph on the outskirts of Bangui.The group was formed after Michel Djotodia, leader of the mostly Muslim rebel coalition known as Séléka, rose to power. Anti-balaka means “anti-machete” or “anti-sword”Reuters

Bangui (RCA), Corbeau News Centrafrique (CNC): 01-11-2014,  17h00. La situation reste toujours tendue dans le 4è arrondissement de Bangui, précisément à Boy-Rabe considéré comme le fief de la milice Anti-balaka.  Des armes lourdes et légères retentissent depuis ce matin aux quartiers Boy-Rabe, et Gobongo dans ledit arrondissement. Il s’agit des échanges de tirs entre les éléments Anti-balaka et les forces multidimensionnelles des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) qui ont tenté de pénétrer cette partie nord de la capitale centrafricaine.

Tout est parti d’un attroupement de habitants du 4èarrondissement dissipé par les forces internationales. Depuis hier les Casques bleus appuyés la force française de Sangaris ainsi que les forces de la sécurité intérieure (FSI) mènent un opération d’arrestation d’un leader des milices Anti-balaka appelé, ANDJILO, et ses éléments accusés par les autorités du pays d’être à l’origine de troubles dans la capitale.

Cette situation paralyse toutes les activités dans le secteur avec des barrières érigées sur la route à la sortie nord de Bangui. Certains habitants de ce secteur ont du quitter pour trouver refuge ailleurs pendant d’autres sont terrés chez eux en attendant l’amélioration de la situation.
Suite à cette situation, la MINUSCA a publié aujourd’hui un communiqué selon lequel les forces internationales ont été prises à parti dans le quartier Boy-Gare par les milices armées. Ces forces ont fait face à cette attaque. Dans le même communiqué, la MINUSCA a annoncé avoir interpellé cinq personnes arrêtées et plusieurs effets militaires ont été saisis dans la même occasion. Par ailleurs, la MINUSCA promet de poursuivre la mise en oeuvre de son mandat avec détermination.
Bangui, Eric NGABA pour CNC
©corbeaunews-centrafrique.com

Centrafrique: deux commerçants enlevés et un véhicule brulé par les éléments rebelles d’Abdoulaye Miskine

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/11/Abdoulays-Miskine-et-Ses-éléments-rebelle.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Abdoulaye Miskine et ses éléments rebelles

Bangui (RCA), Corbeau News Centrafrique (CNC): 01-11-2014, 16h49. Au mois deux personnes enlevées et un véhicule de transport en commun brulé hier vendredi sur l’axe Bouar et Guara-Boulaye, selon des informations à notre possession. L’acte est imputé aux combattants rebelles du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) du chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine, de son vrai nom Martin Koumtamadji.

Les faits se sont produits au village Deba, dans la sous préfecture de Baboua. Le véhicule a été tombé dans une embuscade tendue par les éléments armés de FDPC. Quelques voyageurs,  tous des commerçants centrafricains dans le véhicule, ont réussit à s’échapper et ont regagné la ville de Bouar. Ils ont fait savoir que les personnes enlevées sont conduites dans la brousse par leurs ravisseurs.

Les éléments rebelles de FDPC sont en leur troisième tactique d’enlèvement dans la région ouest de la République centrafricaine. Environ huit voyageurs et un Prêtre polonais ont été capturés, le mois dernier sur cet axe Bouar-GuaraBoulaye, par ces mêmes rebelles qui réclament la libération sans condition de leur Chef suprême, le général Abdoulaye Miskine, arrêté et détenu depuis le mois de septembre 2013 au Cameroun.

Depuis que le FDPC fait ses incursions  dans cette région ouest du pays, la libre circulation de biens et de personnes y devient difficile.

De notre Correspondant à Bangui, Eric NGABA.

©corbeaunews-centrafrique.com

Centrafrique / Alerte Info: enlévement d’un homme à Bangui

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Anti-Balaka-à-Boda-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Des anti-balaka à Boda en Centrafrique le 28/08/2104 (Sylvain Cherkaoui/AP/SIPA)
Des anti-balaka à Boda en Centrafrique le 28/08/2104 (Sylvain Cherkaoui/AP/SIPA)

Alerte Corbeau News Centrafrique (CNC): 01-10-2014. Nous venons d’apprendre d’une source locale bien informée à Bangui qu’un Monsieur du type occidental a été enlevé par un groupe d’hommes armés des mitraillettes et son véhicule emporté et repéré à Boy-Rabe.

S’agit-il d’un braquage? D’un enlèvement crapuleux? Tout porte à croire que cet acte est un baquage car depuis 24 heures, le nord de Bangui est totalement hors controle de toutes forces de sécurité régulières y compris les Sangaris. D’ailleurs hier plusieurs braquages ont été signalés à la Cité Jean 23 où un Toyota  RAV 4 a été récupéré. Selon les habitants de 4èeme et 8ème arrondissements de Bangui, les Anti-Balaka emportent systématiquement tous les téléphones portables aperçus aux mains des passants. Hier nuit à Galabadja, les Anti-Balaka ont braqué un Monsieur et sa moto a été volée. La situation devient invivable pour la population du nord de Bangui délaissée par les forces de l’ordre.

Restez avec nous pour les details prochainement.

 

Bangui, Gisèle MOLOMA pour Corbeau News

Centrafrique: échanges de tirs dans un quartier nord de Bangui

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AFP  /  CNC:  31/10-2014,  22h04

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Bangui-sans-circulation.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui sans circulation
Photo AFP

Des échanges de tir ont opposé vendredi les forces internationales à des hommes armés qui les ont prises à partie dans un quartier nord de Bangui, selon un communiqué de la force française Sangaris.

Vendredi matin, “des incidents ont éclaté dans le quartier de Boy Rabé” alors que les Forces de sécurité intérieures centrafricaines (FSI), appuyées par la force onusienne Minusca et la force française, “menaient des investigations dans une habitation”, affirme le communiqué.

“Les forces internationales ont été prises à partie par des individus armés non identifiés”, ajoute le document, précisant qu’”un individu armé menaçant directement un soldat français avec une arme à feu a été +neutralisé+ par la force Sangaris”.

Selon Sangaris, “des armes de guerre ainsi qu’une importante quantité de munitions” ont été saisies à cette occasion.

Ces “investigations” avaient pour notamment but de trouver “des personnes indélicates avec la loi”, a par ailleurs indiqué à l’AFP une source française sous couvert d’anonymat. Selon les témoignages d’habitants du quartier, il s’agissait d’arrêter un chef anti-balaka –milices majoritairement chrétiennes– supposé être à l’origine de nombreuses exactions.

La force française affirme que les tirs ont “cessé” dans la matinée. Mais d’après plusieurs habitants, qui sont restés terrés chez eux durant de longues heures, les échanges de feu, parfois nourris, se sont poursuivis jusqu’en milieu d’après-midi.

Fief des anti-balaka, Boy-Rabé a été pendant des mois le théâtre de violents affrontements entre ces milices armées et les ex-rebelles Séléka, à dominante muslmane, qui avaient pris le pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014.

La Centrafrique avait sombré dans le chaos avec le renversement en mars 2013 du régime de François Bozizé par les Séléka, plongeant le pays dans une spirale de violences intercommunautaires ayant entraîné l’envoi de forces française, européenne et de l’ONU dans le pays.

Les tueries de masse ont cessé depuis quelques mois, même si la capitale centrafricaine reste régulièrement secouée par des affrontements armés et une forte criminalité.

AFP

De la Rébellion à la formation des partis politiques: la fin des Séléka et Anti-balaka a sonné en Centrafrique

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Centrafrique matin  /  Corbeau News Centrafrique: 31-10-2014,  16h11.

Anti-Balaka et Séléka à Bangui

La République Centrafricaine (RCA) se dirige lentement mais sûrement vers la fin du règne des Séléka et des Anti-Balaka sur la population civile. Chaque chose a son début, sa poursuite et sa fin. Les Séléka et les Anti-Balaka qui ont règné et continuent de régner ont pris conscience du danger qui les guette. Les dissensions récurrentes entre ces deux (2) groupes armés prouvent à suffisance qu’ils sont arrivés à bout de souffle. Les pressions exercées sur eux, ces derniers temps par la Communauté internationale les ont contraints à former des partis politiques pour continuer leur petit bonhomme de chemin. L’esprit de la rébellion s’éloigne peu à peu.

L’on se souvient qu’après la signature des accords de cessation des hostilités et de cessez le feu à Brazzaville le 23 juillet dernier, le coordonnateur adjoint des Anti-Balaka, Wenezoui avait été écarté de la plate forme dirigeante par le Coordonnateur national, Patrick Edouard Ngaïssona. Immédiatement après sa radiation, il a créé son propre mouvement. Pas plus tard, le samedi 25 et le dimanche 26 octobre, quelques cadres militaires de la Séléka étaient rassemblés à Bambari, chef lieu de la préfecture de la Ouaka et ont formé leur propre mouvement politico-militaire dénommé UPC (Union pour la Paix en Centrafrique). La formation de ce mouvement a vu le jour grâce à deux (2) figures emblématiques de l’ex-rébellion, Ali Ndaras, commandant de la région de Bambari et Mahamat Al-Khatim, le redoutable chef de guerre qui a perdu beaucoup d’hommes lors des affrontements avec les forces françaises de l’Opération Sangaris.

Interrogé par un journaliste de l’AFP, sur le mobile de la création de ce mouvement politico-militaire (UPC), son porte-parole, Ahmat Nedhad Ibrahim déclare : « Aujourd’hui, l’heure est à la paix. Nous sommes contre la partition et pour la cessation des hostilités sur la base de l’accord de Brazzaville ». Et d’ajouter : « Nous avons décidé de travailler avec une nouvelle génération qui ne fait pas partie forcément de la famille selekiste ».

Dans la mâtinée du mardi 28 octobre 2014, sur les ondes de la radio Ndéké-Luka, un leader des Anti-Balaka a annoncé la création d’un parti politique dénommé FDIT (Front pour la Défense de l’Intégrité du Territoire). D’après les dires des uns et des autres, il semblerait que le Coordonnateur national des Anti-Balaka, Patrick Edouard Ngaïssona, a l’intention de créer son propre parti politique à l’instar des autres.

Voilà ce que les centrafricains attendaient de ces chefs de guerre. La violence ne résout pas un problème. Seul le dialogue peut ramener la paix en RCA. Etant leaders des partis politiques reconnus par le ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation et de la Régionalisation, ils peuvent valablement exprimer leurs idées à travers des débats. L’initiative entreprise par les leaders de ces miliciens est louable. Le fait d’avoir mille (1000) partis politiques en RCA, pour trois (3) à quatre (4) millions d’habitants n’est pas mauvais en soi. L’essentiel, c’est que la paix revienne et que le peuple centrafricain vaque à ses préoccupations habituelles.

Nous osons croire que ce ne sont peut-être pas les derniers partis politiques créés par nos oppresseurs. D’autres vont probablement leur emboiter le pas. Car à l’allure où vont les choses, le Centrafricain lambda sera tenté de dire que la fin des Anti-Balaka et des Séléka s’avance à grands pas. Les leaders de ces groupes armés se tournent désormais vers la paix en créant ces partis politiques et non vers la poursuite de la rébellion. Car à l’espace d’une semaine, deux (2) partis politiques ont vu le jour en RCA. Incroyable mais plutôt vrai. La balle est désormais dans le camp du ministre en charge de l’Administration du Territoire pour les légaliser.

Bon vent aux leaders des Séléka et des Anti-Balaka qui ont créé ces mouvements (partis politiques). Pourvu que cela va dans le sens de la recherche de la paix

Denis Lougoussou Ngouvenda / centrafrique matin

Le diplomate guinéen Mbela Bama Ndong Manuel exhorte les centrafricains à un dialogue franc pour la sortie de crise

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ACAP /BNGUI/CNC: 31-10-2014, 15h57

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Le-diplomate-guinéen-Mbela-Bama-Ndong.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le diplomate guinéen Mbela Bama Ndong

Le diplomate guinéen Mbela Bama Ndong Manuel exhorte les centrafricains à un dialogue franc pour la sortie de crise

L’Ambassadeur de la République de la Guinée Equatoriale, Mbela Bama Ndong Manuel a exhorté les centrafricains à un dialogue franc en vue de ramener définitivement la paix et la cohésion sociale entre les deux communautés, lors de la remise des dons de tricycles offert par la Première Dame de la République de la Guinée Equatoriale, Mme Constancia Mangué De Obiang, jeudi 30 octobre 2014 à Bangui.



Ce geste vise à soutenir les efforts du gouvernement de transition dans le cadre de la réponse à la crise en faveur de la population vulnérable.

Le diplomate guinéen, Mbela Bama Ndong Manuel a invité les autorités des pays africains à suivre l’exemple de la première Dame de la Guinée Equatoriale. « Nous ne devons pas toujours attendre l’aide des occidentaux, nous pouvons faire des efforts de nous entraider », a-t-il ajouté.

La ministre des Affaires Sociales et d’Action Humanitaire, Mme Eugénie Yarafa a apprécié à sa juste valeur que ce don témoigne l’engagement des plus hautes autorités de la République de la Guinée Equatoriale au côté de la population centrafricaine.

Elle a émis le vœu que cette coopération agissante se développe davantage pour le bien-être des deux peuples, et rassuré le diplomate guinéen qu’elle prendra toutes les dispositions à ce que ce don atteigne les bénéficiaires.

Il est à noter qu’au mois de mars dernier, la première Dame de Guinée Equatoriale a offert 37 tonnes constitué des vivres et des médicaments aux personnes déplacées des sites de Bangui et de Yaloké, localité située dans la préfecture de l’Ombella Mpoko. Un autre cargo en provenance de la République de la Guinée Equatoriale arrivera dans les jours à venir.

ACAP

BANGUI: LE CLJ DU 5è ARRONDISSEMENT DE BANGUI S’ENGAGE DANS LE PROCESSUS DE LA PAIX ET LA COHÉSION SOCIALE EN CENTRAFRIQUE

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Comité-local-de-la-jeunesse-du-5e-arrondisement-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Comité local de la jeunesse du 5e arrondisement de Bangui

 

Bangui, 31-10-2014 (CNC): Le Comité local de la Jeunesse du 5è arrondissement de Bangui, en abrégé (CLJ), poursuit son engagement pour le retour à la paix en République centrafricaine. Il a organisé ce vendredi un atelier de formation, à la Maison des Jeunes de Malimaka dans le 5è arrondissement de la capitale, à cet effet. L’objectif poursuivi est d’outiller les Associations des jeunes et les groupements des femmes dudit arrondissement dans le domaine de montage des projets et financements, de la violence brassée sur le genre et de la cohésion sociale.

” Nous nous rendons compte que durant la crise que nous traversons, notre communauté est divisée. Et souvent lors de la mise en place des des pôles de formation et d’information locales des organisations des jeunes et des Associations des femmes, la plupart des ces organisations n’ont pas de connaissance sur ce domaine. Il est donc important pour nous d’organiser cet atelier de formation pouvant les aider à œuvrer en faveur de la paix et cohésion sociale dans notre communauté”, a fait savoir Ghislain GNIKPINGO, président du Comité local de la jeunesse du 5èarrondissement (CLJ).

Comité local de la jeunesse du 5e arrondisement de Bangui 628x351La cérémonie d’ouverture cette formation a été marquée par la présence de Force de l’Eufor-RCA, des notables du 5è arrondissement de Bangui et du président du Conseil national de la Jeunesse CNJ. Citant l’ex président Sud-africain Nelson MANDELA dans sa prise de parole, le président du Conseil national de la Jeunesse, Jean Félix RIVA appelle ses pair à l prise de conscience. ” Nos anciens ont déjà échoué dans leur mission. Et donc nous ne devons pas échouer à la nôtre  car la génération future viendra nous demander des comptes”, a-t-il souligné.

La formation va durer de deux jours à compte de ce vendredi.

©CNC/Bangui/Eric NGABA.

Exclusif : la lettre de François Hollande qui mettait en garde Blaise Compaoré

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Jeune Afrique  /  Corbeau News Centrafrique (CNC): 31-10-2014,  13h55.

François Hollande et Blaise Campaoré

Exclusif : la lettre de François Hollande qui mettait en garde Blaise Compaoré

Dans une lettre datée du 7 octobre, le chef de l’État français, François Hollande, mettait en garde Blaise Compaoré. Il lui expliquait comment le Burkina pourrait “être un exemple” s’il évitait “les risques d’un changement non consensuel de Constitution”. “Jeune Afrique” en a obtenu copie en exclusivité.

Transcription de la lettre envoyée le 7 octobre par François Hollande à Blaise Compaoré

“Monsieur le Président, cher Blaise,

Votre courrier du 22 septembre dernier confirme l’engagement du Burkina Faso en faveur du rétablissement de la stabilité au Mali et votre soutien au dialogue mené à Alger. Je tiens à vous en remercier, car je sais à quel point vous avez toujours œuvré en faveur du règlement de la crise malienne.

Les négociations inter-maliennes qui se déroulent à Alger devraient aboutir, nous l’espérons, à un accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés. Il importe avant tout que cet accord, respectueux de l’unité et de l’intégrité territoriale du pays et de sa laïcité, puisse permettre au Mali d’en sortir plus fort, de jouir d’une cohésion nationale renforcée et de voir toutes les régions du pays d’avoir un accès égal au développement et à la sécurité.

Il importe également que cet accord soit solide et durable. La région et la communauté internationale auront là un rôle à jouer, pour appuyer, suivre et contrôler l’application de l’accord à venir. Un dispositif de suivi, où la Cedeao aurait toute sa place, sera utile. Le processus de démobilisation et de réintégration des combattants, dans les conditions qui seront décidées lors des négociations, devra être suivi tout particulièrement.

Dans l’attente d’une issue heureuse des négociations d’Alger, la contribution des voisins du Mali à la Minusma est indispensable, notamment en ce qui concerne la sécurisation des zones où l’armée malienne n’est plus présente depuis les événements de Kidal. L’engagement du contingent burkinabè et sa connaissance du terrain est précieux.

Il est important pour le Mali et pour l’ensemble de la région de consolider ses institutions et d’aller encore plus loin en matière de gouvernance et de démocratie. À cet égard, le Burkina Faso pourrait être un exemple pour la région si, dans les mois qui viennent, il avançait lui aussi dans cette direction en évitant les risques d’un changement non consensuel de Constitution. Vous pourriez alors compter sur la France pour vous soutenir, si vous souhaitez mettre votre expérience et vos talents à la disposition de la communauté internationale.

En vous remerciant de nouveau pour votre engagement en faveur de la paix et de la sécurité au Mali, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma très haute considération.

Bien à toi,

François Hollande”

Jeune Afrique

Lettre de Franois Hollande à Blaise Campaoré

Centrafrique: résultats du baccalauréat 2014 (liste des admis et admissibles)

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Lycée-de-Miskine-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Lycée de Miskine Bangui

Bangui, Corbeau News Centrafrique (CNC) pour le résultat du BAC, 31-10-2014,  12h52:  Les résultats des examens du baccalauréat de différentes séries ont été publiés le mardi 28 octobre 2014 et a suscité énormément des critiques voir de mécontentement des candidats postulants pour ce diplôme. Rappelons aussi que le baccalauréat est un diplôme très important en République Centrafricaine car il permet l’accès à la première année du premier cycle universitaire mais aussi trouver un emploi.
Nous publions ici la liste complète des résultats du premier tour des amis ainsi que des admissibles de Bangui et des provinces rendue publique par le Ministère de l’Éducation Nationale.  Veillez cliquer sur les liens affichés ci-dessous pour les télécharger.
Guy Gervais Béngba pour CNC

Des milliers de manifestants Burkinabé appellent l’Etat-major à en finir avec le régime Compaoré

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AA  /  CNC:  31-10-2014,  12h25
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Manifestants-demandant-le-depart-immédiat-du-président-Blaise-Campaoré.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Manifestants demandant le depart immédiat du président Blaise Campaoré

Une marée humaine a également pris d’assaut la Place de la Nation à Ouagadougou.

Rebelote à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso: près de deux milliers de manifestants rassemblés, vendredi matin, devant l’Etat-major des armées (5 minutes à pied de la Place de la Nation, symbole de la résurrection burkinabé), ont appelé l’Institution militaire à en finir avec le régime du président Compaoré, a rapporté  un correspondant de Anadolu.

Ne décolérant pas, les protestataires continuent à scander : « Lougué président », en référence à l’ex-ministre burkinabé de la Défense, le général Kouamé Lougué, qui avait rejoint jeudi les manifestats en compagnie d’une centaine de militaires.

Parallèlement, quelques milliers sont actuellement rassemblés à la Place de la Nation, la plus grande place de Ouagadougou, alors que d’autres manifestants continuent à affluer scandant et brandissant des slogans hostiles au président Compaoré.

Il y a lieu de noter que l’opposition donnera sous peu une conférence de presse pour établir l’état des lieux de la situation politique au Burkina Faso, jusqu’à vendredi matin.

Le Burkina Faso est, depuis jeudi matin, secoué par un soulèvement populaire à l’appel de l’opposition contre une révision de l’article 37 de la Constitution devant permettre  au président Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat, ont viré au soulèvement populaire. Les manifestants ont notamment incendié le siège du parlement, les locaux de la télévision nationale et les résidences de plusieurs hauts responsables du pays avant de marcher sur le palais présidentiel. Au moins 15 morts ont été déplorés.

Le projet de loi portant modification de la Constitution à l’origine de ce soulèvement populaire devait être examiné par l’Assemblée Nationale burkinabé, jeudi.

L’article 37 de la Constitution limite à deux le nombre de mandats présidentiels. Ce qui empêche le président Compaoré, 27 ans au pouvoir, de se porter candidat aux élections présidentielles de 2015.

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Alerte Info Bangui: la maison d’un Commandant des Anti-Balaka encerclée ce matin par les Sangaris

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Un Anti-Balaka pose pour un journaliste de Reuters

 

Alerte Corbeau 31-10-2014,  12h11:  Selon des informations nous provenant des sources et digne de foi ce matin, la maison où passe souvent les nuits un commandant des Chefs Anti-Baslaka appelé Endjourou dans le 4e arrondissement notamment vers la cité des 3 villas non loin de terrain du feu Ange Félix Patassé est en ce moment encerclée par les éléments de la force  Sangaris.

Des tirs se font entendre en ce moment même. Ce qui laisse croire que les jours liberticides de ce fameux général sont désormais comptés.

Suivez-nous pour plus d’infos dans les heures qui suivent.

 

Bangui, Gisèle MOLOMA pour Corbeau News

Centrafrique: des élections au plus tôt en août 2015 (Lexpress.fr)

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Lexpress.fr  /  Corbeaunews.ca:  31-10-2014,  04h16

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Madame-Catherine-Samba-Panza-et-Alexandre-nguendet-au-palais-du-CNT-à-Bangui-le-22-octobre-2014.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Madame Catherine Samba-Panza et Alexandre nguendet au palais du CNT à Bangui le 22 octobre 2014
©Chris CAN

A Bangui, plus personne ne croit au respect de l’échéance du 15 février. Prolongation de bail en vue pour la transition. 

On s’en doutait. On en a désormais la certitude : initialement programmées le 15 février 2015, les élections générales en République centrafricaine (RCA) -scrutin présidentiel en tête- seront différées d’au moins un semestre. Il est vrai que cette échéance ô combien volontariste, censée boucler un processus de transition laborieux et convulsif, relevait au mieux de la pensée magique, au pire de la chimère.

L’enjeu calendaire a été de nouveau évoqué lors d’un récent “briefing politique” de la Minusca, la Mission onusienne en cours de déploiement sur le territoire de l’ancien Oubangui-Chari. Il fut alors question d’un report à la mi-août, période dans laquelle les “conditions minimales” de la tenue d’une consultation électorale crédible pourraient être considérées comme réunies.

Objectif louable, mais sans doute un rien illusoire. Le 1er septembre, au micro de RFI, le président de l’Autorité nationale des élections, Dieudonné Kombo-Yaya, avait certes jugé intenable la date du 15 février prochain. Mais, compte tenu des impératifs climatiques -la saison des pluies atteint son apogée entre juillet et septembre-, lui avançait alors l’hypothèse d’un retour aux urnes au cours de l’automne 2015. “Vision optimiste” à l’en croire.

La biométrie abandonnée?

Reste que le décalage dans le temps et ses modalités doivent faire l’objet d’un consensus. Il faudra notamment -si ce n’est déjà fait- recueillir l’aval du chef d’Etat congolais Denis Sassou-Nguesso, médiateur en chef, mais aussi ceux de l’Onu, de la France, de la présidente centrafricaine par intérim Catherine Samba-Panza, de la Cour constitutionnelle de transition, et des principales figures politiques d’une nation exsangue.

L’hypothèque du timing en annonce une autre, plus “technologique”. Tout porte à croire que, contrairement à ce qui avait été annoncé, les scrutins de l’exercice 2015 devront se passer de l’apport de la biométrie, supposée prévenir tout risque de fraudes massives. “Trop long, trop compliqué, avance un expert avisé. L’établissement d’un fichier électoral crédible relèverait déjà de l’exploit.”

Par Vincent Hugeux

Energie : La RDC accepte de renforcer le stock de la République Centrafricaine en produits pétroliers

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Kinshasa,  (ACP)  /  Corbeau news Centrafrique (CNC): 31-10-2014,  3h55.

Station essence Total en Centrafrique

 La RDC va renforcer dans les tous prochains jours la capacité de stockage de la République Centrafricaine en produits pétroliers, a indiqué mercredi à la presse le ministre des Hydrocarbures, Crispin Atama Tabe Mogodi, qui a reçu à Kinshasa les membres du gouvernement centrafricain.

Jacques Médard Mboliadas et Armand Djoubaye respectivement ministres de l’Energie et du Transport et de l’aviation civile sont en mission à Kinshasa pour solliciter l’aide des autorités congolaises en vue de faciliter l’acheminement des produits pétroliers dans leur pays en proie à beaucoup de problèmes.

« La RCA s’approvisionne à plus de 90% de produits pétroliers à partir de Kinshasa. Nous voulons augmenter notre capacité de stockage parce qu’il y a beaucoup d’événements nouveaux dans notre pays », a déclaré le ministre centrafricain de l’Energie à l’issue de leur entretien avec leur homologue congolais.

A la suite de la situation sécuritaire qui prévaut actuellement en RCA, les forces onusiennes ont besoin de carburant pour se déplacer et sécuriser le pays qui connait en ce moment une crise des produits pétroliers, a expliqué le ministre congolais des Hydrocarbures, Crispin Atama.

Les sociétés COHYDRO et SEP Congo ainsi que les fournisseurs vont être mises à contribution pour l’acheminement du carburant à Bangui en vue de répondre à la préoccupation des autorités centrafricaines. ACP/Kayu/Ndom.

(c) 2014 Agence Congolaise de Presse. All Rights Reserved. Provided by SyndiGate Media Inc. (Syndigate.info).

Centrafrique: le faible taux de réussite au BAC 2014 met en colère les nombreux candidats recalés

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APANews  /  Corbeau News Centrafrique: 31-10-2014,  3h43.

centrafrique Lycée de bangui

Le ministère de l’éducation nationale a été pris d’assaut jeudi par les candidats recalés du baccalauréat session de septembre 2014 pour exprimer leur désapprobation quant au taux de réussite du bac de cette année, estimé à plus de quatre pour cent.

Au total 9 711 candidats toutes séries confondues dont 7971 de Bangui ont concouru. 388 candidats dont 352 de Bangui ont été déclarés admis au 1er tour, soit 4 pour cent. Pour les admissibles, il y a eu 1383 dont 1122 de Bangui soit 14 pour cent.

Au lendemain de la délibération des résultats du baccalauréat, des voix se sont élevées pour exprimer leur désapprobation par lesquelles celle de l’Union scolaire de Centrafrique (USCA).

‘’On a décidé pour trois raisons de se rendre au département. La première est de nous prouver le taux de quatre-vingt -seize pour cent d’échec en nous présentant les copies des examens corrigés et surtout de ceux, déclarés échoués enfin le pourquoi de cette correction sévère en dépit de la crise”, a affirmé le vice-président de l’USCA et président de l’Association des élèves du Lycée Barthelemy Boganda, Chrsiler Marboua Madjitoloum.

‘’Nous avons aussi appris que la direction des examens et concours (DEC) a procédé au recrutement des nouvelles personnes qui ne sont pas qualifiées à faire la saisie des notes. Pourquoi changer brusquement l’ancien personnel de saisie? Nous aimerions avoir des explications sur tout cela”, a-t-il ajouté.

Les résultats du baccalauréat a été proclamés mardi dernier.

APANews Bangui

CENTRAFRIQUE: LA FORCE SANGARIS REAGIT SUR LES ACCUSATIONS PORTÉES CONTRE ELLES

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Soldat-de-force-Sangaris-à-Bangui-en-RCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Soldat de force Sangaris à Bangui en RCA

Bangui, (RCA), Corbeau news Centrafrique (CNC), 30-10-2014, 17h55:   “Sangaris ne désarme pas“, tel est le propos tenu par Jean Michel, Lieutenant-colonel de la force Sangaris, en réponse à la question posée par le correspondant de  Corbeau News à Bangui sur l’instabilité dans la ville de Bambari, au centre-Est de la République centrafricaine. C’était lors d’un point de presse organisé par la Sangaris ce jeudi au Camp M’poko à Bangui. Ce point de presse a permis à cette force de repondre aux différentes questions des journalistes de la presse nationale afin de couper cours aux informations qualifiées de rumeurs, selon Sangaris, sur le cycle de violence en Centrafrique dont ces forces sont pointées du doigt. Des accusations que la Sangaris balaie du revers de main.

Cammdant de la Force Sangaris lors de la conférence de presse du 30 octobre 2014 à Bangui MpokoPour Lieutenant-colonel Jean Michel, la force  sangaris n’est pas venue accompagner la violence en Centrafrique, ni mener les opérations de désarmement. Leurs missions consistent à protéger la population civile, a-t-il précisé. Lors de ce point de presse, la force Sangaris en a profité pour montrer la règle de sa mission qui est de “Convaincre que de contraindre”.

La question que l’on se pose, quelle force internationale qui va finalement désarmer les groupes armés non conventionnels sur le théâtre d’opérations en Centrafrique ? Puisque la force de Sangaris souligne qu’elle ne désarme pas les groupes armés qui continuent de semer la désolation au sein de la population civile. Or le Conseil de sécurité des Nations unies a donné le mandat aux différentes forces internationales en occurrence Sangaris, Minusca et Eufor-RCA afin de désarmer les milices armées en Centrafrique et d’assurer la protection des civiles. Force est de constater que le mandat assigné à ces forces demeure inapplicable. Tout laisse croire que le désarmement des milices armées est loin de se traduire dans les faits. Raison pour laquelle on assiste à la circulation des armes sur le territoire du pays malgré la présence des forces internationales qui laissent faire.

Au courant de cette semaine, la force de Sangaris est accusée par la population de Bambari d’avoir distribué des armes de guerre à un des peuhls alliés à l’ex coalition seleka qui ont perpétré des exactions sur la population de la Ouaka la semaine dernière. Une manifestation hostile aux soldats de Sangaris a été organisée le 22 octobre dernier par les habitants de Bambari à cet effet.

De notre correspondant à Bangui, Eric NGABA

Burkina Faso : les heurts de Ouagadougou s’étendent

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Europe 1  /  Corbeau News Centrafrique

les manifestants pénètrent dans l'Assemblée nationale
les manifestants pénètrent dans l’Assemblée nationale

L’ESSENTIEL – L’Assemblée, la présidence et la télévision publique sont la cible des manifestants à Ouagadougou.

LES TROIS INFORMATIONS

• L’Assemblée nationale saccagée par des manifestants, qui s’approchent de la présidence

• Une personne a trouvé la mort à Ouagadougou

• La modification de la constitution burkinabé à l’origine des heurts

L’ESSENTIEL

L’Assemblée et la télévision publique sous le siège. A Ouagadougou, ils sont plus d’un millier à avoir forcé un barrage de police jeudi. Les manifestants se sont introduits dans l’Assemblée nationale qui a été mise à sac. Les forces de l’ordre se sont retirées des lieux après avoir vainement tenter de repousser les opposants. Plus d’une dizaine de voitures garées dans la cour et à l’extérieur du bâtiment ont été brûlées, du matériel informatique pillé et des documents brûlés. Chaque bureau a été méthodiquement visité.

Finalement, l’Assemblée nationale a été incendiée. Un député de l’opposition, présent au parlement au moment de l’arrivée des manifestants, a déclaré que tous les parlementaires avaient été exfiltrés, sans plus de précisions.

la manifestation des opposants au Burkina-Faso

Quelques minutes après, c’est la télévision publique qui a été prise d’assaut. Elle a cessé d’émettre dans la matinée. Du matériel a été endommagé mais les studios n’ont pas été dégradés.

Les manifestants s’approchent de la présidence. Après s’en être pris à l’Assemblée nationale, les manifestants se sont dirigés vers les bâtiments de la présidence. Selon

Reuters, des coups de feu ont été entendus à proximité du palais présidentiel.

Une première victime. Dans la cohue qui semble régner à Ouagadougou, une personne a trouvé la mort, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le président voulait s’accrocher, le gouvernement recule. A l’origine de cette contestation sans précédent dans le pays, un amendement voulu par le gouvernement burkinabé, pour permettre à Blaise Compaoré de se représenter. Le président au pouvoir depuis 1987 a voulu modifier la constitution pour entamer un cinquième mandat après les élections de 2015. Les députés devaient voter ce projet de loi jeudi, quand les manifestants se sont rués dans le bâtiment.

Selon le site d’informations Burkina 24, le gouvernement a décidé de retirer le projet de loi controversé. “Le gouvernement informe l’ensemble des populations de l’annulation de l’examen du projet de loi portant révision de la Constitution”, indique un communiqué, qui “appelle les populations au calme et à la retenue”. Un porte-parole a simplement indiqué à l’AFP que le gouvernement “annule le vote” de la loi, sans plus de précisions.

Trois jours de manifestations. Après une journée d’accalmie à Ouagadougou, des protestataires ont pris d’assaut l’Assemblée nationale avant de saccager les lieux, jeudi. Depuis le début de la semaine, le pays est secoué par une vague de protestation sans précédent dirigée contre le président Blaise Compaoré. Mardi, plusieurs centaines de milliers de personnes étaient descendus dans les rues pour protester contre le pouvoir sans partage du président Compaoré.

Europe1

Burkina Faso: des manifestants mettent le feu à l’Assemblée Nationale et incendient un hôtel

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AA/Ouagadougou/  Corbeau News Centrafrique: 30-10-2014,  13h26

 

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les manifestants mettent feu à l’Assemblée Nationale

Le gouvernement a annoncé le retrait du projet de loi en question mais les manifestants ne décolèrent pas.

Des milliers de manifestants révoltés contre l’intention du président burkinabé Blaise Compaoré de modifier la Constitution afin de briguer un nouveau mandat présidentiel ont saccagé, jeudi, les sièges du parti CDP (au pouvoir) et de la télévision nationale et ont  incendié l’hôtel Azalai, où sont logés les députés du CDP, a rapporté un correspondant de Anadolu.

Aucun bilan n’a été donné s’agissant des unités incendiées, jusqu’à 11.30 gmt.

Peu avant, ils avaient mis le feu à l’Assemblée Nationale après avoir empêché les députés de l’intégrer pour débattre du projet de loi portant modification de l’article 37 de la Constitution, dans l’objectif de permettre au chef d’Etat actuel Blaise Comparé (27 ans au pouvoir), de briguer un nouveau mandat présidentiel.

Les manifestants burkinabé n’ont pas décoléré même après l’annonce par le gouvernement du retrait dudit projet de loi et continuent actuellement à se livrer à des actes de pillage ici et là, ont rapporté à Anadolu des témoins sur place.

Larticle 37 de la Constitution burkinabé limite à deux le nombre de mandats présidentiels. Ce qui rend Blaise Compaoré inéligible pour ce qui est des élections présidentielles de 2015.

Depuis plusieurs semaines, la volonté du Président Compaoré de se maintenir au pouvoir après 27 ans suscite la colère de l’opposition, d’une grande partie de la société civile et de nombreux jeunes de ce pays, où plus de 60% des 17 millions d’habitants ont moins de 25 ans et n’ont jamais connu un autre dirigeant.

Le gouvernement n’a toujours pas émis de réactions, outre l’annonce du retrait du projet de loi en question, à propos de la situation actuelle que vit le Burkina Faso (jusqu’à 11.30 gmt).

AA

Au Burkina Faso, la rue défile contre Blaise Compaoré

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Le monde.fr  /  Corbeaunews.ca: 30-10-2014,  00h42

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/un-manifestant-à-Ouagadougou-au-Burkina-Fasso.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>un manifestant à Ouagadougou au Burkina-Fasso

Combien étaient-ils dans les rues d’Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, à protester contre la volonté du président Blaise Compaoré de s’accorder une nouvelle prolongation de pouvoir ? « Plus d’un million », comme l’affirment les organisateurs de la manifestation ? Des centaines de milliers ? Là n’est pas l’essentiel. Bien plus encore que lors des précédents rassemblements, l’opposition a démontré, mardi 28 octobre, sa capacité de mobilisation et, en dépit de quelques affrontements avec les forces de l’ordre, la « journée nationale de protestation » a été un succès populaire et s’est tenue sans violences majeures.

Le slogan « Blaise dégage ! » a aussi été scandé en province, comme à Bobo Dioulasso, la deuxième ville du pays, où la statue présidentielle a été démolie.

La capitale, transformée en ville morte, demeure cependant l’épicentre de la semaine de contestation, débutée lundi par une marche d’associations de femmes. « Le combat pour le changement n’est plus celui de l’opposition politique. Il est devenu celui de la grande majorité du peuple burkinabé, qui a décidé de prendre son destin en main », s’enthousiasme l’ancien ministre des affaires étrangères, Ablassé Ouédraogo, qui préside le parti Le Faso Autrement et coordonne les manifestations contre « le coup d’Etat constitutionnel ».

« DÉSOBÉISSANCE CIVILE »

 

Dans les rue de Ouagadougou le 28 octobre.

Le Burkina Faso est entré dans une période de turbulences, divisé par une question simple : faut-il offrir au chef de l’Etat, au pouvoir depuis son putsch de 1987 contre Thomas Sankara, le droit de briguer un cinquième mandat en novembre 2015 ? L’article 37 de la Constitution l’en empêche. Pour faire sauter ce verrou, Blaise Compaoré dispose de deux options : modifier la loi fondamentale par référendum ou par voie parlementaire.

Après avoir laissé croire pendant des mois qu’il procéderait à une consultation populaire, le pouvoir a manœuvré ces dernières semaines pour obtenir le ralliement du nombre de députés nécessaires à une révision par l’Assemblée nationale. Avec une majorité des trois quarts des 127 membres du Parlement, soit 96 voix, nul besoin de procéder à un référendum.

Le projet de loi présenté par le gouvernement doit être soumis au vote jeudi, mais, s’il n’obtient l’approbation « que » d’une majorité simple, le président Compaoré devra se résoudre à organiser un référendum.

Pour l’opposition, appuyée par des organisations de la société civile, comme pour les autorités, cette semaine, et particulièrement la journée de jeudi, est classée à haut risque. Chaque camp joue son avenir mais se doit de montrer des gages de responsabilité. Confronté au basculement de nombre de ses ténors dans l’opposition et à la lassitude d’une bonne partie de la jeunesse qui n’a connu qu’un seul président, le pouvoir a jusque-là autorisé les manifestations et s’est abstenu d’une répression qui n’aurait pas manqué d’enflammer la rue et de provoquer des condamnations internationales.

A l’issue de la journée de mardi, le porte-parole du gouvernement, Alain-Edouard Traoré, se permettait même de louer « les chefs de file de l’opposition qui sont restés dans le cadre républicain ». Pour ces derniers, l’équation est compliquée. Après avoir appelé à la « désobéissance civile » et à bloquer les accès au Parlement jeudi, ils jouent leur va-tout. Comme le résume Ablassé Ouédraogo : « Il faut à tout prix éviter cette révision constitutionnelle, sans tomber dans l’irréparable. »

Le Monde

L’existence de Boko Haram en Centrafrique?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/La-Minusca-dans-la-ville-de-Bouar.-photo-UNMINUSCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>La Minusca dans la ville de Bouar. photo UNMINUSCA

L’existence de Boko Haram en Centrafrique

Corbeau News Centrafrique (CNC), 29-10-2014 – 23h28: Je l’avais annoncé, et lors d’un entretien avec un ancien ministre de la Centrafrique, influent de la sécurité publique qui était en poste sous le régime Bozizé, je lui avais dit dans son bureau ministériel que le pays est en danger pour ne pas dire toute l’Afrique, il faut que le gouvernement centrafricain prenne des dispositions sécuritaires dès maintenant avant qu’il ne soit tard. Bizarrement dans ce pays de paradoxe, les informations sensibles comme celles-là sont souvent négligées par les autorités du pays. Souvenez-vous aussi comment le feu président Ange-Félix PATASSE a perdu le pouvoir. Les professionnels des médias avaient annoncé que les rebelles de BOZIZE sont à quelques kilomètres de Bangui. Le gouvernement centrafricain avait simplifié et négligé l’information. Le ministre de la Sécurité publique de l’époque, Jacquesson MAZETTE n’avait pas fait son travail pour protéger Bangui et le régime du MLPC. Bref ! Même si nous ne partageons pas directement une frontière avec ce grand pays d’Afrique trop peuplé (plus de 155 millions ha) et qui a une forte colonie chez nous depuis 1970, car émigrés soient-ils et très dynamiques dans le commerce des boissons et vente des pièces détachées, les nigérians en Centrafrique vivaient très en proximité des musulmans du quartier Km5 à Bangui. Ce quartier populaire qui n’est qu’une poudrière, continue de faire parler de lui depuis que l’ex-séléka s’était emparé du pouvoir le 24 mars 2013 par les armes. Et pourquoi ce quartier où circule beaucoup d’armes de guerre n’est jamais désarmé alors que toutes forces du monde sont là dans le pays y compris Sangaris? On peut dire que c’est un état-major intégriste au centre de la capitale centrafricaine qui ne dit pas son nom. D’ailleurs, le Nigéria ami à la Centrafrique est un pays laïc comme le nôtre et beaucoup de ses Etats dans le nord que j’ai eu à visiter pendant plusieurs années sont pour la plupart des Etats fédéraux à majorité musulmane vivant ensemble avec les chrétiens.

Je me souviens d’une interview de l’ancien ministre de la Défense nationale, Jean Francis BOZIZE accordée à RFI sur la situation sécuritaire du pays. Ce dernier dans ses réponses, a montré les faiblesses de notre armée, en déclarant que notre territoire est vaste et manque des moyens logistiques et matériels, et qu’on n’arrive pas à contrôler l’ensemble du territoire national pour faire face à d’éventuelles attaques des ennemis. Et comment Jean Bedel BOKASSA ou André KOLINGBA faisaient à l’époque pour que le pays soit bien sécurisé ??? Je me posais la question. Je crois que beaucoup de compatriotes qui suivaient bien les actualités brûlantes du pays n’ont pas manqué l’écoute de cette déclaration si grave de ce membre du gouvernement et non le moindre durant le régime de son père, François BOZIZE, destitué par Michel Djotodia, l’autre chef de guerre qui, n’occupe plus le fauteuil présidentiel mais continue de faire un clin d’œil aux centrafricains pour revenir au pouvoir. Et quel pouvoir encore ? On en reparlera plus tard si la persistance Djotodiane ne lâche pas prise. Cela confirme bien entendu, la porosité de nos frontières partagées avec six (6) pays dont la plupart a vécu également des conflits politico-militaires tels que le Congo-Brazza, le Congo Démocratique (en continue), les deux Soudan en perpétuel conflit pétrolier et le Tchad où beaucoup de rébellion ont émergé dont les nôtres. C’est avec beaucoup de regret que je puisse le dire ainsi. Il y a rien de plus laid, destructif et cynique que la rébellion que si on veut parler du développement et de l’émergence.

En effet, lors des Premiers Etats Généraux des Médias Centrafricains (PEGMC) en 2008, tenus dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, je me suis inscrit parmi les intervenants en plénière pour interpeller les membres du Haut Conseil de la Communication (HCC) qui avait délivré l’autorisation à la radio islamique dénommée radio de la « paix », situé sur l’Avenue des martyrs non loin du quartier Miskine, projet financé par une ONG d’un Etat islamique de Moyen-Orient. Il va sans dire que beaucoup d’infrastructures ont été financées par ces ONG des Etats islamiques en Afrique et chez nous tels que le lycée Ben RACHID (qualifié BEN LADDEN) construit en face du stade 20000 places voisin direct de SACATEL Bangui Sica et un autre centre scolaire moderne très bien équipés que les établissements publics sur la route de Boali. Un bus scolaire tout neuf est mis à la disposition de l’établissement pour le transport des élèves.

Selon le Dr BAKARY SAMBE d’origine sénégalaise, professeur à l’Université de Saint-Louis au Sénégal, qui a révélé lors du lancement  de l’Institut africain de géopolitique en présence d’éminents professeurs et officiers des armées, que les terroristes et extrémistes de l’islam ont profité des politiques d’ajustement structurel d’alors pour tenter de s’implanter et véhiculer leurs idéologies en Afrique à travers des Organisations non gouvernementales (Ong). Le thème du conférencier était : « la communauté internationale face au terrorisme mondialisé des jihadistes autoproclamés de Daech : quelle doit être la contribution des musulmans d’Afrique ? ». Selon lui, une stratégie a donné le couple Irafa et Dahwa. Dahwa signifie la prédication et Irafa, le secours humanitaire. En plus, ces extrémistes que le conférencier qualifie de marchands d’illusions surfent sur la misère de la population et d’une jeunesse désœuvrée qui a plus besoin de perspectives économiques de développement que d’idéologies importées et nuisibles à la cohésion sociale. Pour preuve, en Centrafrique, la jeunesse est instrumentalisée par ces marchands d’illusions. Le cas de l’ex-coalition séléka qui n’a pas réussi à son projet machiavélique d’islamisation de la république centrafricaine est illustratif. Michel DJOTODIA en mettant le cap sur Bangui pour destituer le régime de François BOZIZE a enrôlé la jeunesse centrafricaine et les désœuvrés qui ont abandonné la culture agricole espérant voir leur condition de vie s’améliorée avec un régime plus sanguinaire que celui de BOZIZE. Ironie du sort ! Et si des écoles islamiques radicales sont développées dans la zone de Nana-Mambéré principalement à Bouar et que cela est relevé par certains compatriotes. Il est normal puisque l’islam commercial s’est d’abord installé pendant de nombreuses années, bien développé dans le nord du pays et la montée de Boko Haram au nord du Nigéria a facilité l’extension aux marchands d’idéologies surtout que nous avions des frontières bien perméables avec le Tchad et le nord Cameroun où les régions sont quasiment musulmanes. Avec la chute du régime de Mouhammar KADHAFI, les choses ont vite développé. Les éléments de cette secte islamique Boko Haram et les extrémistes n’auront pas de difficulté pour infiltrer la région. La crise du Mali qui est encore loin à son terme en dit plus puisque très difficile à résoudre. Les jihadistes d’Aqmi continuent de tenir le langage d’autodétermination après la répartition rejetée par le gouvernement malien dans les négociations alors que la population malienne aspire à un Mali indivisible et un seul.

Il y a un autre projet qui est peut-être avorté, lequel avait charmé le gouvernement centrafricain de l’époque tombé dans le piège des islamistes. A savoir la construction de l’Université arabe dans la région d’Am ndafock à l’extrême nord du pays proche à la frontière avec le Soudan. C’était d’ailleurs soutenu par le Rectorat centrafricain. Un autre danger pour la Centrafrique si la mise en œuvre était effective. L’on peut dire que c’est la plus forte stratégie des islamistes pour dérouter la culture et l’éducation centrafricaine francophone. Le gouvernement centrafricain naïf qu’il est, ne comprenait rien des stratégies islamiques serait comptée parmi les Etats formateurs des terroristes par les Etats-Unis de Barack OBAMA et l’Europe qui ont engagé la guerre contre les Etats islamiques. Dieu merci, on a échappé à ce projet diabolique. Mais rien n’est fini puisqu’on est encore dans le bourbier. Les sources de financement étaient prévues par les pays arabes (Arabie Saoudite, Qatar) d’intelligence avec le Soudan. Puisque la convention serait signée entre le gouvernement de BOZIZE déchu et son homologue soudanais.
Face au danger de l’intégrisme islamique en Afrique, le collègue de Dr BAKARI, le sénégalais ABDOU Latif Aidara, expert conférencier au Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (Ceds), préconise le renforcement par l’Etat des confréries sénégalaises puisque les écoles coraniques au Sénégal sont aussi nombreuses que les établissements publics et privés. Selon lui, c’est une manière d’échapper aux jihadistes et extrémistes. Vous êtes sans ignorer que le Sénégal est un pays laïc comme la Centrafrique mais avec des pourcentages des religions renversés. Le Sénégal est constitué de 85% des musulmans et 15% des chrétiens. Un pays de paix exemplaire en Afrique qui vit en parfaite symbiose entre les communautés. Alors que la RCA devrait être bien citée en exemple comme le pays de Teranga qui accueille bientôt le XVème sommet de la Francophonie du 29 au 30 novembre 2014 où plusieurs maux qui retardent le développement de l’Afrique seront débattus, notamment la pauvreté, les emplois pour la jeunesse francophone  et la sécurité. Interviewé à propos des jihadistes et extrémistes, le président en exercice qui va passer le flambeau à son successeur qui sera élu, ABDOU DIOUF a déclaré, « les jihadistes sont les hommes du diable ». Alors, en Centrafrique, il faut faire attention aux hommes du diable comme au Sénégal et dans les autres pays de la planète qui aspirent à la paix et à la sécurité. Tout porte à croire que la crise centrafricaine est bel et bien entretenue par les hommes du diable, alors que c’est le pays du Christ (chrétiens qui ne doivent pas verser le sang de son prochain) et des musulmans non extrémistes et non radicaux.

journaliste politique et culturel
journaliste politique et culturel

Pierre INZA

Centrafrique : Non à la création d’une milice d’État à la solde d’un pouvoir aux abois (Par David Bohong)

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Corbeau News Centrafrique (CNC): 29-10-2014,  23h19

 

Camp militaire de Kassai à Bangui en RCA

Centrafrique : Non à la création d’une milice d’État à la solde d’un pouvoir aux abois (Par David Bohong)

Longtemps considérée comme un havre de paix et de prospérité en Afrique, la Centrafrique a basculé depuis décembre 2012 dans un cycle de violences entretenus par les criminels et bandes de prédateurs.

Le pouvoir impopulaire et incompétent de Catherine Samba-Panza qui tire à sa fin est en train de créer une nouvelle milice d’État au sud de Bangui dans le septième arrondissement notamment à Ouango totalement à sa solde pour exterminer le peuple Centrafricain. Les instigateurs de cette bande organisée sont DEMAFOUTH, SOKAMBI, SAYO et bien d’autres.

C’est pour quoi nous demandons à la Communauté Internationale d’ordonner la dissolution pure et simple de ce fameux Bataillon d’Intervention Rapide version Samba-Panza et constitué uniquement des anciens mutins et ex-soldats FACA en retraites rappelés urgemment pour circonstance par la voleuse de l’argent du peuple Centrafricain envoyé par l’Etat ANGOLAIS.

Ceci risque de produire d’immenses tensions dans le pays en discriminant toute une frange de la population surtout toute la population ayant réclamé le réarmement des FACA et non la constitution de milice à la solde d’un pouvoir aux abois réputé par les prédations et détournements de deniers publics au détriment de la pauvre population centrafricaine. L’objectif de cette nouvelle stratégie montée à la va vite par CSP, Demafouth avec les mutins Yakoma et APRD de Sayo est d’empêcher la tenue du dialogue nationale surtout de l’élection prochaine prévue pour début 2015.

Catherine Samba-Panza a détruit complètement tout ce qui reste de la Centrafrique pour la ramener à l’âge de pierre. La solution pour ré dynamiser la Centrafrique est le retour à l’ordre constitutionnel rapide.

 

PAR : DAVID BOHONG

 

Mali : un sergent-chef français tué lors d’un violent accrochage

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Figaro.fr  /  Corbeaunews.ca : 29-10-2014,  22h44

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Sergent-Chef-Thomas-Dupuy.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Sergent Chef Thomas Dupuy

Deux autres militaires ont été blessés durant une opération menée contre un groupe armé terroriste “dans le massif du Tigharghar”.

La mort de ce soldat, un sergent-chef du Commando Parachutiste de l’Air N°10, porte à dix les pertes françaises au Mali depuis le début de l’opération Serval, en janvier 2013. Selon le ministère de la Défense, il s’agit de Thomas Dupuy, un sous-officier de 32 ans originaire de Toulouse. Il participait à une mission conduite par la force Barkhane dans le massif du Tigharghar, au nord du Mali. Cette mission vise à surprendre et frapper les groupes armés terroristes.

“Hier, nos forces se sont rapprochées d’un campement terroriste abritant une trentaine d’individus. Des combats, particulièrement violents, se sont déroulés cette nuit. Notre soldat a été mortellement touché et deux de ses camarades ont été blessés”, selon le ministère.

Après une série d’attaques meurtrières contre la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), la force Barkhane a renforcé ces derniers jours son dispositif dans l’Adrar des Ifoghas, qui abrite la vallée de l’Ametetai, près de la frontière algérienne et où Aqmi fut mis en déroute lors de l’opération française Serval en 2013.

François Hollande a ajouté que “les soldats français, engagés aux côtés de l’armée malienne et des forces des Nations unies, contribuent avec courage et efficacité à consolider la souveraineté du Mali et à lutter contre le terrorisme”.

Figaro.fr

La Minusca annonce avoir liberé plusieurs personnes enlevées par des groupes armés

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Minusca-en-RCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Cheff-de-bureau-de-Communication-de-la-Minusca-en-RCA.jpg” alt=”Cheff de bureau de Communication de la Minusca en RCA” width=”628″ height=”356″ />

 

Corbeau News Centrafrique (CNC), Bangui 29-10-2014-15h12: Dans une annonce faite ce mercredi 29 octobre 2014 par la Cheffe de Bureau  de Communication et Information publique de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), une opération menée mardi dernier par les soldats Rwandais de la Minusca basés à Kattin à Bangui  ont permis de libéré quatre (4)  personnes kidnappées par des groupes armés positionnés dans le quartier Kina (Bangui).

Cette opération a été menée grâce aux informations rapportées par la population locale aux soldats de la Minusca qui ont pu localiser le lieu de leur détention. Les quatre (4) personnes ont été libérées saines et sauves alors qu’elles ont été accusées par leurs ravisseurs de trahison car, selon l’accusation, elles ont  vendu des produits aux habitants de Km5.

Par ailleurs, Madame  Myriam Dessables, Cheffe du Bureau de Communication de la Minusca a également annoncé que le contingent Congolais (RDC) de la Minusca a également mené une opération du même genre dans le centre du pays contre les combattants de l’Ex-coalition Séléka qui ont enlevée le 21 octobre dernier une soixantaine de personnes. Ces personnes enlevées ont été également libérées dans cette opération.

Dans le cadre de lutte contre l’insécurité à Bangui comme dans les provinces, la Cheffe de Bureau de Communication de la Minusca, Madame Myriam Dessables a fait savoir qu’une stratégie de sécurisation de Bangui est en cours d’élaboration en collaboration avec les différentes services centrafricains de police et de la gendarmerie nationale. Toute fois, une dizaine des personnes ont été arrêtées la semaine dernière pour détention illégale d’armes de guerre, sans préciser à quel endroit ces dernieres ont été interpellées.

Bangui, Gisèle MOLOMA pour CNC

Communiqué de Presse de la fédération de Nana-Mambéré du Parti MLPC

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Corbeau Cews Centrafrique (CNC) : 29-10-2014,  16h48

 

LOGO MLPC

MOUVEMENT DE LIBÉRATION DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

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JUSTICE – LIBERTÉ – TRAVAIL

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MEMBRE DE L’INTERNATIONALE SOCIALISTE

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N* 001 / MLPC / FNM / SG / 014

 

À l’attention des militants et militantes du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

Camarades militantes et militants du MLPC, il est grand temps de sortir de la léthargie qui nous enchaine, après les douloureux événements  qui ont secoué notre Pays la Centrafrique, réveillons-nous afin de restructurer et dynamiser les différentes structures de notre parti en vue de préparer activement les prochaines échéances électorales.

Militantes, Militants du MLPC, ne nous fions pas aux fausses rumeurs et aux informations mensongères proliférantes véhiculées par des personnes de mauvaise foi et certains leaders politiques tendant à dénigrer le “GRAND CAMARADE” Martin Ziguelé d’une part et ternir l’image de notre parti grand Parti le MLPC d’autre part.Rappelez-vous de Grand Camarade et Ancien Président de la République Centrafricaine Ange Félix Patassé qui disait souvent dans ses discours que le MENSONGE S’EMPRESSE MAIS LA VÉRITÉ FINIT TOUJOURS PAR TRIOMPHER.

Militantes et Militants du MLPC, le Grand Camarade Martin Ziguelé est le candidat potentiel qui part déjà favori. Soyons unis autour de lui et nous vaincrons. levons-nous tous pour bannir la peur, la prostitution partisane qui ne sont pas dignes d’un militant ou militante du MLPC. ressaisissons-nous et soutenons avec conviction le Grand Camarade Martin Ziguelé car la victoire est entre nos mains.

 

VICTOIRE!  VICTOIRE! VICTOIRE! CAMARADE

Salutations Militante

Pour la Fédération de Nana-Mambéré

Le président Fédérale par Intérim

Signature président Fédération du MLPC de Nana-Mambéré en Centrafrique

Camarade Francis WILLIAM

 

 

 

Le pillage généralisé et l’insécurité en République centrafricaine (RCA) ont causé de lourdes pertes à l’agriculture, à l’élevage et à la pêche

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FAO.org   /   Corbeau news Centrafrique: 29-10-2014,  16h31.

Le secteur primaire, pilier de l’économie, a régressé de 46 pour cent par rapport aux niveaux d’avant la crise

Photo: ©FAO/Armony Mangin / FAOA Samba, un faubourg de Mbaïki, des techniciens en semences de la FAO aident les communautés rurales, qui ont perdu biens productifs et sources de revenus, à surmonter la crise

29 octobre 2014, RomeLe pillage généralisé et l’insécurité en République centrafricaine (RCA) ont causé de lourdes pertes à l’agriculture, à l’élevage et à la pêche et mis à rude épreuve la capacité de la population à se procurer de la nourriture en quantité suffisante, selon une nouvelle évaluation des agences alimentaires de l’ONU.

Un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM) fait état d’une chute importante de la production agricole en RCA à la suite de la crise qui a provoqué des déplacements massifs de population et forcé des centaines de milliers de personnes à trouver refuge au-delà des frontières.

La production des principales céréales de base et de manioc (en équivalent céréales) est estimée en 2014 à environ 763 000 tonnes métriques, selon le rapport d’une mission d’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire mandatée par les deux agences. Bien que supérieur de 11 pour cent à la récolte médiocre de 2013, ce volume de production reste quand même inférieur de 58 pour cent à la moyenne de la période 2008-2012 d’avant la crise. Le secteur primaire de la RCA a régressé de 46 pour cent en 2013, précise le rapport.

Les effets négatifs de la crise sur la production alimentaire ont été atténués par l’aide de la FAO à environ 111 750 ménages qui ont reçu avant les semis des semences et des outils agricoles en soutien à la production agricole. De son côté, le PAM a livré des rations alimentaires de prévention pour éviter que les familles ne consomment les semences au lieu de les planter.

“Bien que ces efforts aient empêché une détérioration encore plus grave de la situation de l’alimentation et de l’agriculture, nous avons besoin de soutien supplémentaire pour stimuler la production alimentaire et le secteur agricole qui est à la fois le moyen principal de survie pour de nombreuses personnes et l’épine dorsale de l’économie nationale”,  affirme M. Jean-Alexandre Scaglia, Représentant de la FAO en RCA.

Les chiffres de l’élevage sont également en baisse. Ils ont régressé de 77 pour cent par rapport aux niveaux d’avant la crise du fait des razzias et des vols de bétail. Quant aux disponibilités de poisson, elles ont régressé d’environ 40 pour cent en raison de l’insécurité dans les zones de pêche le long des fleuves et des dégâts occasionnés aux équipements de pêche.

Les stocks de réserves alimentaires dans les zones rurales sont actuellement inférieurs d’environ 40 à 50 pour cent à leurs niveaux moyens du fait des razzias récurrentes. Les familles qui ont perdu la plupart de leurs revenus et biens productifs sont à présent contraintes de trouver d’autres moyens pour se procurer de quoi manger. En outre, des interruptions dans les échanges commerciaux du fait de l’insécurité routière ont provoqué des pénuries graves de denrées alimentaires de base, ce qui a entraîné des hausses de prix importantes dans beaucoup de zones.

Suite au tarissement des sources de revenus agricoles, les ménages se sont tournés vers d’autres activités pour joindre les deux bouts, notamment la collecte et la vente de bois de chauffe et le commerce du charbon. L’évaluation FAO/PAM a constaté que beaucoup de familles réduisent leurs portions alimentaires, quand elles ne sautent pas des repas.

“Le PAM est particulièrement préoccupé par la situation des communautés isolées et des personnes déplacées à l’intérieur du pays. Les enquêtes de terrain montrent que les niveaux de consommation alimentaire de près de la moitié de ces ménages sont très bas, ce qui aggrave le risque de malnutrition et rend les familles largement dépendantes de l’aide alimentaire”, souligne l’économiste en chef du PAM, M. Arif Husain.

A Bangui, capitale de la RCA, l’inflation est passée de 3,5 pour cent à 12 pour cent entre janvier et août 2014 dégradant ainsi le pouvoir d’achat des familles. Les prix des denrées de base ont augmenté de 30 à 70 pour cent entre mars et août 2014. Un quart à un tiers de la population étaient déjà en situation d’insécurité alimentaire avant la crise et avaient du mal à se procurer une alimentation adéquate sur une base régulière.

L’évaluation FAO/PAM a bénéficié du soutien des institutions locales et de plusieurs ONG nationales et internationales membres du Groupe sécurité alimentaire.

Par: FAO

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Le Programme alimentaire mondial (PAM) est la plus vaste organisation humanitaire luttant contre la faim dans le monde. Il fournit une aide alimentaire dans les situations d’urgence et travaille aux côtés des communautés pour améliorer leur nutrition et renforcer leur résilience. En 2013, le PAM a aidé plus de 80 millions de personnes dans 75 pays.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) mène les efforts déployés au plan international pour vaincre la faim. Elle aide les pays en développement et les pays en transition à moderniser et améliorer leurs pratiques agricoles, forestières et halieutiques et à garantir une bonne nutrition pour tous. La FAO accorde une attention particulière au développement des zones rurales où vivent 70 pour cent des pauvres et des affamés du monde.

Attaques, pillages, exactions : je suis à Bangui, les habitants me confient leur quotidien (Dossier)

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l’obsplus.com   /   Corbeau News Centrafrique: 29-10-2014,   16h29

Anti-Balaka-à-Boda-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Des anti-balaka à Boda en Centrafrique le 28/08/2104 (Sylvain Cherkaoui/AP/SIPA)
Des anti-balaka à Boda en Centrafrique le 28/08/2104 (Sylvain Cherkaoui/AP/SIPA)

Je suis sur place depuis une semaine et j’ai pu parler à plusieurs habitants de Bangui, qui m’ont fait part de ce qu’ils vivent. Dans le quartier de Nguingo, situé en amont de l’Oubangui par rapport au centre-ville, les gens sont terrorisés.

“Des rumeurs disent que les anti-balaka vont mener une nouvelle attaque cet après-midi” m’a déclaré l’un d’entre eux quand je me suis rendue dans le quartier mercredi 22 octobre. “Ils veulent nous donner une leçon.”

Violences intercommunautaires en Centrafrique

Depuis quelques années, la République centrafricaine fait beaucoup parler d’elle pour ses graves violences intercommunautaires.

Après le départ du gouvernement de la Seleka, coalition à majorité musulmane, en janvier 2014, le pays a été le théâtre d’une vague de nettoyage ethnique, qui a littéralement vidé le territoire de ses habitants musulmans. Des milliers d’entre eux ont été tués.

(Source : Amnestystories)

La Seleka s’est aussi rendue coupable de graves atteintes aux droits humains dans diverses parties du pays, dont la capitale, Bangui.

Toutefois, les troubles à Nguingo, sous-division du quartier de Ouango, sont d’un autre ordre.

Si Nguingo, comme le reste du quartier de Ouango, comptait autrefois une communauté musulmane prospère, il y a longtemps que ses membres ont fui – chassés par les anti-balaka, une milice composée principalement de chrétiens et d’animistes.

Avec le départ des musulmans – dont les maisons ont été pillées et saccagées – les milices anti-balaka ont perdu leurs cibles les plus faciles.

Elles ont maintenant de plus en plus recours à des méthodes de voyous contre les habitants non musulmans de Bangui, s’aliénant même ceux qui les avaient jusqu’à présent soutenues.

De fréquentes attaques d’anti-balaka

Il y a dix jours, une attaque des anti-balaka dans le quartier de Nguingo a fait trois morts et au moins 20 blessés graves. Quelque 28 maisons et une église ont aussi été incendiées.

“Pour moi c’est une bande de bandits”, a déclaré avec colère un vieil homme. “Ils pensent que parce qu’ils ont des fusils et des machettes ils peuvent s’en prendre à nous librement.”

Cette incursion des anti-balaka à Nguingo le 14 octobre était une attaque de représailles. Plus tôt dans la journée, un groupe de trois combattants anti-balaka était venu voler dans le quartier. C’était la deuxième fois en l’espace de quelques jours qu’ils menaient une telle opération. Les habitants en avaient assez.

La fois précédente, les anti-balaka avaient volé des voitures, des motos et d’autres engins. Avec l’aide des soldats rwandais – déployés dans le pays dans le cadre de la force de maintien de la paix de l’ONU – les habitants ont pu récupérer la plupart des objets volés, mais ils se sont aussi préparés à résister à de nouvelles déprédations.

Quand les trois combattants anti-balaka sont arrivés le 14 octobre, les jeunes du quartier ont riposté en leur lançant de lourdes pierres. Deux des combattants sont parvenus à s’enfuir, mais le troisième, armé d’un pistolet non chargé, a été grièvement blessé par les jets de pierres. Il avait le visage en sang, dans un tel état que certains l’ont d’abord cru mort, mais il a finalement survécu et a été remis aux autorités et conduit à la prison locale.

Des attaques très violentes 

Deux heures plus tard, les anti-balaka sont revenus, en force cette fois-ci. Selon la police locale, le commandant anti-balaka de la zone avait demandé des renforts au commandant de Boy Rabe, principal bastion anti-balaka de la ville.

S’il est difficile de savoir exactement combien de combattants anti-balaka ont participé à cette attaque – les estimations vont de plusieurs dizaines à bien plus de 100 – les témoins sont unanimes pour dire que ces hommes étaient très bien armés – notamment de kalachnikovs et de grenades – et disposés à se battre.

Les anti-balaka ont attaqué par le nord, tirant en l’air et hurlant : “Dehors, dehors ! Tous les hommes dehors !”, m’a raconté Thérèse, 55 ans. Ils voulaient tuer tous les jeunes hommes.

Les anti-balaka ont commencé par attaquer la maison du chef de quartier, le tenant pour responsable de la contre-attaque des habitants. Si celui-ci est parvenu à s’enfuir avant leur arrivée, ses voisins n’ont pas tous eu cette chance.

l’obsplus.com

Centrafrique: le CNT suspend la création d’une commission d’enquête

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RFI   /   CNC: 29-10-2014,  3h28

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Alexandre-Ferdinand-nguendet-président-du-CNT.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Alexandre Ferdinand nguendet président du CNT

Centrafrique: le CNT suspend la création d’une commission d’enquête

 

En RCA, le Conseil national de transition (CNT), le Parlement provisoire, a décidé de surseoir à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur l’utilisation d’une partie du don angolais par l’exécutif. En tout, 2,5 millions de dollars ne sont pas passés par le Trésor. Le Premier ministre Mahamat Kamoun avait été interpellé les 15 et 16 octobre dernier par les membres du CNT. La mise en place d’une commission d’enquête avait été décidée le 23 octobre. Mais dans un communiqué mardi 28 octobre au soir, le CNT annonce donc ce sursis dans un souci d’apaisement et sur l’intervention de la communauté internationale et en particulier celle du médiateur dans la crise centrafricaine, le président congolais Denis Sassou-Nguesso.

Faut-il une commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur les 2,5 millions de dollars versés par l’Angola et qui n’ont pas transité par le Trésor ? A cette question, les membres du CNT avaient répondu « oui » le 23 octobre. Le président du CNT, Alexandre Ferdinand N’Guendet avait même annoncé la création de cette commission le 16 octobre à l’issue des deux jours d’interpellation du Premier ministre Kamoun sur le sujet, avant de se raviser quelques heures plus tard.

Mais ce mardi, les parlementaires ont donc fait marche arrière. « Eu égard à l’intervention de la communauté internationale et plus particulièrement celle du Médiateur international de la crise centrafricaine ; et dans un souci d’apaisement, les Conseillers nationaux de transition ont décidé de surseoir à la mise en place d’une commission d’enquête », déclare le président N’Guendet dans un communiqué. Faut-il comprendre que le médiateur Sassou-Nguesso a donné des ordres ? Pas tout à fait, répond en substance Thierry Patrick Akoloza le rapporteur du CNT : « Ce n’est pas un ordre mais c’est un avis que nous avons considéré comme pertinent et nous ne pouvons pas regretter ».

Le gouvernement a pris en compte les critiques du CNT pour mieux gérer les prochains dons, assure-t-on par ailleurs au CNT. Dans son adresse à la nation la semaine dernière, la présidente Catherine Samba-Panza avait annoncé avoir saisi la Cour des comptes, pour examiner ce qu’elle qualifie de « polémiques nocives ».

RFI

Afrique Centrale / CEMAC : la prévision de croissance en baisse pour 2014

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Xinhua / Corbeau news: 28-10-2014, 23h55

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Communauté-Économique-et-Monetaire-dAfrique-Centrale.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Communauté Économique et Monetaire d'Afrique Centrale

De 6,1% en juillet, les prévisions de croissance économique des six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), à savoir le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad, sont ramenées à 5,6% pour 2014, a annoncé mardi la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) basée à Yaoundé, au Cameroun.

“Nous étions beaucoup plus optimistes lors des prévisions initiales”, a souligné à la presse le gouverneur de la BEAC, l’ Equato-Guinéen Lucas Abaga Nchama, au terme d’une session ordinaire du comité de politique monétaire (CPM) de cette banque centrale régionale qu’il préside.

Des six pays membres de la CEMAC, seule la République centrafricaine (RCA) n’est pas productrice de pétrole. Tous sont cependant exportateurs de matières premières. Or, en raison de la conjoncture internationale encore fragile, un risque de voir la demande baisser guette ces économies, a expliqué le gouverneur de la BEAC.

“L’économie mondiale, a-t-il précisé, est caractérisée par une reprise médiocre. En dehors des Etats-Unis, la plupart des pays avancés connaissent un ralentissement. Dans la zone euro, les risques de déflation sont en vigueur. Pour les pays émergents, le deuxième trimestre est marqué par une reprise lente de certains dinosaures,comme la Chine ou l’Inde”.

Dans ce contexte, le Fonds monétaire international (FMI) a récemment abaissé ses prévisions de croissance mondiale à 3,8%.

Pour autant, le comité de politique monétaire de la BEAC estime que la révision à la baisse des indicateurs économiques régionaux n’est en rien synonyme de contreperformance. Selon son gouverneur, “l’heure est plutôt à l’accélération de la croissance”, après une performance de 1,4% en 2013.

A l’appui de son argumentaire, Lucas Abaga Nchama cite l’ exemple du Tchad où les prévisions annoncent une croissance à deux chiffres, de l’ordre de plus de 12%.

Dans un premier temps, la banque centrale régionale avait tablé sur un taux de 5,3% lors de la dernière session ordinaire de son comité de politique monétaire en décembre 2013. Deux facteurs sont mis en avant pour justifier ces perspectives économiques : la reprise de l’activité pétrolière et la bonne tenue du secteur non pétrolier, portés respectivement à 2,5 et 6,7% de croissance.

A 97% des importations, la zone CEMAC se réjouit au demeurant d’ un taux de couverture extérieure de la monnaie qui “reste assez solide”,de l’avis de M. Abaga Nchama qui a en outre faite état d’ une augmentation du volume des crédits et d’un “niveau confortable ” des réserves de change.

Un bémol cependant, en se hissant à 3,7%, cet espace communautaire a dépassé sa propre norme pour l’inflation fixée à 3% de plancher. En cause : la hausse de la demande intérieure.

Au Congo et en Guinée équatoriale par exemple, c’est l’ augmentation des effectifs des salariés qui est mentionnée, tandis qu’en RCA la crise politico-militaire crée des problèmes d’ approvisionnement en produits de consommation, surtout avec “l’ arrivée massive des forces onusiennes et des bailleurs de fonds”, note Lucas Abaga Nchama.

Le cas centrafricain est intéressant dans la mesure où le gouvernement a adopté en septembre un Programme d’urgence pour le relèvement durable (PURD) pour la période 2014-2016 qui, 576,5 milliards de francs CFA (1,153 milliard de dollars), après une contraction de 36,7% en 2013, entend relever la croissance à 1,3% en 2014, puis la consolider à 5,1% en 2015 et à 8,2% en 2016.

“Un taux autour de 1% n’est pas impossible. Il y a un léger mieux.Il y a beaucoup de promesses au niveau des bailleurs de fonds, des institutions de Bretton Woods. Il y a une conférence des donateurs qui se profile à l’horizon pour appuyer la RCA, mais aussi la sous-région (en faveur de la consolidation de la paix et de la stabilité, NDLR)”, résume le patron de la banque centrale.

Il reste que la zone CEMAC est pour l’heure loin de relever le défi d’une croissance inclusive et créatrice d’emplois pour réduire significativement la pauvreté dans laquelle baigne l’ immense majorité des populations de la région.

Afin de booster la croissance, la BEAC a décidé lors de sa réunion du comité de politique monétaire tenue mardi son siège à Yaoundé de “maintenir inchangé (son) principal taux directeur” et de “relever le plafond de financement des économies” nationales.

A titre d’illustration, pour les pays situés à 2 milliards de francs CFA (4 millions de dollars), le plafond de financement a été porté à 20 milliards (40 millions de dollars), a indiqué Lucas Abaga Nchama sans citer les pays. Pour ceux où il était de 10 milliards (20 millions de dollars), le montant a été relevé à 60 milliards (120 millions de dollars), apprend-on par ailleurs.

 
Xinhua

Centrafrique: le nouveau mouvement dissident de l’Ex-séléka, l’UPC, condamne une manifestation contre la France à Bangui

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Corbeau News Centrafrique (CNC): 28-10-2014:  20h36

 

 

 RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

UNITÉ-DIGNITÉ-TRAVAIL

UNION POUR LA PAIX EN RCA

(UPC)

 

Communiqué de Presse 01/2014/10/28/BBR

Nous venons d’apprendre avec une grande tristesse qu’il y a eu une manifestation contre la France devant le siège des Nations Unies à Bangui. L’acte n’est pas choquant en soit car dans une République Démocratique,  le droit de manifester et un droit fondamental mais pourquoi pointer particulièrement la France ?.

 

En revanche, il est inadmissible pour un gouvernement de transition en perte de vitesse, qui tient absolument à se doter de sa propre milice afin de se réorganiser pour se maintenir au pouvoir. En face, la position de la communauté internationale et plus particulièrement celle de l’Ambassadeur de France qui, avec courage et lucidité pointe à raison les risques prévisibles d’une pareille opération, est à louer.

 

En réaction,  les proches de Catherine SAMBAPANZA ont décidé d’instrumentaliser à coups de billets des Jeunes désœuvrés et leurs partisans à aller manifester contre un pays ami impliqué dans la recherche de la paix en RCA.

 

On peut ne pas être d’accord avec la manière dont l’opération SANGARIS en Centrafrique est menée, mais il faut saluer le courage et la volonté de la France à intervenir en RCA.

 

Pourquoi vouloir la présence militaire des Français et l’argent de la France et ne pas prêter attention à ses conseils et mises en garde ?

 

La position de l’UPC est claire sur ce point.  Nous sommes pour la présence de la France. Avec son concours, celui des pays frères, de la communauté internationale et surtout la bonne volonté et l’esprit de responsabilité des Centrafricains, la paix peut revenir en RCA dans toute son unité !

 

L’UPC condamne fermement cette volonté des proches de SAMBAPANZA d’entretenir ce climat anti-français et demande aux différents acteurs centrafricains de se prononcer sur ce sujet.

 

Fait à Bambari le 28 Octobre 2014

 

Le coordonnateur

Habylah AWAL
Habylah AWAL

Habylah AWAL

 

Centrafrique: Samba-Panza contestée (Confidentiel Jeune Afrique)

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Jeune Afrique  /  Corbeau News Centrafrique: 28-10-2014,  22h29

 

Catherine Samba-Panza de Centrafrique
Photo: Corbeau News

Centrafrique Samba-Panza contestée

 

Au ministère français de la défense on n’a jamais fait mystère du peu d’estime dans lequel on tient la présidente intérimaire de la république centrafricaine, Catherine Samba-Panza. Pour preuve, ce constat glacé d’un stratège de l’Hôtel de Brienne : « Elle n’a été placée là que pour s’acquitter d’une mission, mettre sur les rails des élections crédibles. Or depuis son installation en janvier 2013, la commission électorale ne s’est pas réunie une seule fois. »

Centrafrique mercenaires anti-balakas

Depuis plusieurs mois, les autorités recrutent d’anciens membres des Forces armées centrafricaines (Faca), qu’elles rétribuent en liquide pour combattre les poches de résistance anti-balaka à Bangui. Ces militaires ont été utilisés lors d’interventions armées dans plusieurs quartiers de la capitale, en juillet, et dans les heurts qui éclatent périodiquement depuis le 7 octobre. Une nouvelle stratégie dont les instigateurs seraient Aristide Sokambi, ministre de la défense et Jean Jacques Demafouth, conseiller chargé des relations avec les forces internationales et le colonel Jules Kogbia qui, en 2001, participa à une tentative de putsch contre Ange-Félix Patassé et qui récemment, a été nommé commandant de la Sécurité présidentielle.

Jeune Afrique n 2806 du 19 au 25 octobre 2014

Mali: naissance d’une coordination militaire pour la défense de l’Azawad

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AA  /  CNC/ Mali : 28/10-2014,  22h18 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/les-rebelle-Maliens-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>les rebelle Maliens

Mali: naissance d’une coordination militaire pour la défense de l’Azawad

 

Cette naissance intervient quelques jours après les menaces d’un leader du Haut Conseil pour l’unicité de l’Azawad “HCUA” de durcir les frappes contre les forces internationales de stabilisation au Mali.

Une coordination militaire pour la défense des populations et des intérêts de la région de l’Azawad, dans le nord malien, a été mise en place, a annoncé le Mouvement national de libération de l’Azawad “MNLA”, dans un communiqué publié mardi sur son site officiel.

Ce nouveau-né a vu le jour à l’issue d’une réunion de la Coordination des Mouvements de l’Azawad qui a rassemblé les secrétaires généraux et les  officiers supérieurs à Anefif du 26 au 28 octobre 2014, selon la même source.

La nouvelle structure militaire regroupe les forces militaires du MNLA, du Haut conseil pour l’unicité de l’Azawad « HCUA » et du Mouvement arabe de l’Azawad « MAA ». Elle sera composée  de 10 officiers  dont le commandement est assuré par le colonel Mohamed Ag Najim.

La Coordination dont il s’agit a pour objectif de « répondre à l’insécurité grandissante dans nos régions et protéger nos populations contre les agissements de toute forme d’organisation milicienne gouvernementale », d’après le MNLA.

Selon le même communiqué, cette coordination s’inscrit dans la droite ligne de la demande faite par la Mission internationale des Nations Unies pour la stabilisation au Mali « Minusma » et la force Barkhane (Opération militaire française menée au Sahel pour lutter contre le terrorisme) de contenir et éradiquer des villes azawadienne  toute forme d’insécurité.

La coordination militaire des Mouvements de l’Azawad  s’emploiera, par ailleurs, à respecter les closes du cessez-le-feu du 23 Mai 2014 signé à Kidal  et appelle le Mali à faire de même, assure le MNLA.

Elle réaffirme, note le même communiqué, son attachement à trouver une solution négociée, car le dialogue reste la seule issue viable au conflit qui oppose l’Azawad au gouvernement malien depuis plus de 50 ans.

Cette décision intervient quelques jours après que le leader du Haut Conseil pour l’unicité de l’Azawad « HCUA », Algabach Ag Intallah, a menacé de combattre plus rigoureusement les forces militaires françaises « Barkhane » et la Mission internationale des Nations Unies pour la stabilisation au Mali «Minusma».

C’était en réaction au document d’Alger, élaboré à l’issue de  la troisième phase des négociations inter-maliennes ayant eu lieu, la semaine dernière, dans la capitale algérienne. Ce document propose la constitution d’un  Sénat pour représenter les collectivités territoriales ainsi que les notabilités traditionnelles et religieuses, la mise en place d’une zone de développement des régions du nord, d’une zone pourvue d’un Conseil consultatif interrégional chargé du développement socio-économique local.

AA

La faculté des sciences économiques de l’Université de Bangui se dote d’un laboratoire de sécurité alimentaire

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APANews  /  Corbeau News  : 28-10-2014,  20h30

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Batiment-administratif-de-lUniversité-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bâtiment de la FDSC, Université de Bangui
Bâtiment de la FASEG, Université de Bangui

La faculté des sciences économiques de l’Université de Bangui se dote d’un laboratoire de sécurité alimentaire

La faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’Université de Bangui a réceptionné ce mardi un Laboratoire d’économie rurale et de sécurité alimentaire (LERAS) destiné aux étudiants de Master en économie rurale et management des organisations et ceux de master professionnel en action humanitaire et développement.

L’inauguration de ce laboratoire qui a coûté 40 millions cfa s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de France en Centrafrique, M Charles Malinas, et du corps enseignant de l’Université de Bangui.

Selon une source universitaire, ce laboratoire, joyau indispensable pour le développement, est une initiative de l’Université de Lille avec l’Université de Bangui dans le cadre des accords inter universitaires et fortement soutenue par la coopération française.

« Ce laboratoire est une entité universitaire qui est en prise totale avec la vie du pays. Et c’est donc la possibilité pour la RCA dès aujourd’hui et demain de disposer de plus de chercheurs, de praticiens du développement qui pour pourront travailler dans les organisations internationales », selon le diplomate français.

Il a ajouté que la RCA, par ce laboratoire, montre qu’elle sait prendre son destin en main et qu’elle sait le faire avec panache et brio.

« La France s’est beaucoup engagée dans ce laboratoire et va continuer de le soutenir », a encore dit Charles Malinas.

«Dans ce laboratoire il y a trois principaux axe d’activités : le premier axe c’est la recherche action, c’est-à-dire essayer de répondre à la demande sociale, le deuxième axe c’est la formation, la formation du niveau master et celle en thèse doctorale enfin l’expertise et le conseil », a expliqué pour sa part le doyen de la FASEG, directeur du laboratoire, M Emmanuel Mbetid Bessane.

APA

L’UCP, un nouveau mouvement en RCA

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DW  /  CNC:  28-10-2014,  20h26

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Ex-rebelles-de-la-Seleka-à-Bambari.-Photo-AFP.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Ex - rebelles de la Seleka à Bambari. Photo AFP
Ex – rebelles de la Seleka à Bambari. ©AFP

Noureddine Adam, l’un des responsables de cette ex-rébellion veut prendre le contrôle du mouvement actuellement miné par dissensions internes.

Si des dissensions minent la Séléka, celle -ci assure pourtant qu’elle respecte et appliquera, quoi qu’il advienne, les accords de Brazzaville exigeant le retour de la paix en Centrafrique et cela avec la coopération de tous les mouvements de rébellion. Pour le Lieutenant Ngabdia Younouss, chef de cabinet de l’état -major de l’ex- Séléka, l’existence de l’Unité pour la Centrafrique, UCP, ne saurait ébranler la ferveur de la Séléka:

” On garde toujours le statu quo, parce que c’est un parti qui vient de naître. Et pour l’instant, on attend que les choses se normalisent parce que l’AG de l’aile politique de la Séléka qui devait commencer aujourd’hui a été reportée à début novembre. “

Les 3 representants des Ex-séléka à Brazzaville au Congo
Forum de réconciliation à Brazzaville le 23.7.2014 Trois représentants de l’ex-Seleka (à g.: le General Amahat Faya Abdoulaye, au centre: le lieutenant Younouss Ngabdia, et le capitaine Amahat Nedjad Ibrahim

En espérant que la rencontre de novembre prochain permette à l’appel de Noureddine Adam de prendre le contrôle du mouvement, l’Unité pour la Centrafrique, UCP dit appliquer les exigences de l’accord de Brazzaville.

Ecoutons à ce propos, le porte-parole, Ahamat Nejad Ibrahim :

“Nous, on s’appuie sur l’Accord de Brazzaville comme notre texte de base. Nous, ce qu’on veut c’est le retour de la paix dans le pays. »

Malgré cette scission, l’ex-Seleka assure contrôler encore plus de la moitié du territoire quand bien même ses responsables Michel Djotodia et Noureddine Adam, sont contestés.

Les tueries à Bambari et la transition à la Une à Bangui

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APANews  /  Corbeau News: 28-10-2014.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Les-miliciens-de-la-séléka-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les miliciens de la séléka à Bangui
Combattants de la Séléka stationnés à la paroisse Saint-Joseph, le 5 septembre. En juillet, 27 civils ont été tués lorsque des combattants de la Séléka et d’autres combattants armés ont attaqué des milliers de personnes ayant trouvé refuge à la paroisse.
© 2014 Stichting Vluchteling, Joris Hentenaar

Les tueries à Bambari, source de l’hostilité de la population contre les Sangaris et la transition font la une de la presse de ce mardi 28 octobre 2014.Médias + titre : « 40 personnes tuées par les Peulhs Séléka, la Sangaris mis à l’index par la population » tandis que Le Citoyen titre : « Villages Timanguéré au Gbakomalékpa 45 personnes tuées par les Peulhs. Le sentiment anti-Sangaris monte en flèche ».

Le Confident, de son côté, titre : « Bambari excédée par la violence, proteste » là où Centrafric Matin constate que « les mercenaires peulhs tchadiens et soudanais ont encore massacré les populations du village Gbakomalékpa de Bambari avec la complicité des Sangaris.

« C’est ainsi que le samedi 25 octobre la population a organisé une marche pacifique de protestation et érigé des barricades depuis le fleuve Ouaka jusqu’à l’école Lapago et brulé des pneus. Sur des banderoles que portaient les manifestants l’on pouvait lire : « non à l’impérialisme français », « non au néocolonialisme français », « non à Hollande et ses interventions » etc. », écrit encore Le Confident.

De son côté, Le Citoyen revient sur les mobiles de ces actes hostiles contre la Sangaris « selon M. Azouandji, les Sangaris ont réarmé ce groupe peulh Séléka pour déloger les miliciens anti-balaka qui occupent les deux villages attaquées. Malheureusement c’est au cours des fusillades que ces 45 personnes ont été tuées. Car ces Peulhs tirent sur tout ce qui bouge ».

A en croire Centrafric Matin, la ville de Bambari et ses environs ont perdu leur autonomie face aux exactions de certains mercenaires tchadiens et soudanais. Puisque, une fois les motos garées et les chevaux attachés, ces mercenaires tirent dans tous les sens créant la psychose généralisée au sein de la population.

« Catherine Samba-Panza dirige-t-elle réellement la transition ?» s’interroge le Démocrate face à la tuerie perpétrée tous les jours par des groupes armés contre les civils.

Pour Le Démocrate, les beaux discours maternels ne suffisent pas. Il faut du pragmatisme dans les actions pour pouvoir convaincre les démons des crimes, de violence et de la guerre ainsi que les analystes politiques qui pensent que Catherine Samba-Panza ne dirige pas réellement la transition.

Centrafrique: Des dissidents de la Séléka lancent une structure politico-militaire

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AA  /   CNC, 28-10-2014, 24h28

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Des dissidents de la Séléka lancent une structure politico-militaire

Ils ont quitté la maison mère en septembre dernier.

Des dissidents de l’ex-rébellion Séléka, ont lancé, dimanche, au terme d’une assemblée générale constitutive à Bambari(Centre), une structure distincte.

 Des dissidents qui ont quitté le mouvement Séléka en septembre dernier ont tenu une assemblée générale constitutive, à Bambari, au terme de laquelle ils ont convenu de la création d’une nouvelle structure politico-militaire dénommée Union pour la paix en Centrafrique(UPC).

A l’issue des travaux, deux coordinations ont été mises en place, à savoir une coordination politique et une coordination militaire. La coordination politique a été confiée à  Abila Awal assisté de deux coordonnateurs adjoints à savoir Djamdadine Mahamat Saleh et Hassan Bouba Ali.

La coordination militaire sera dirigée par le général Ali Darassa secondé par Mahamat Ahamat Alkatim, ainsi qu’un chargé des opérations, Ahamat Haya Abdoulaye.

Le capitaine Amat Nedjat Ibrahim, ancien porte-parole de l’état-major de la Séléka  devient le porte-parole des deux coordinations sous le titre de porte-parole général. Il est assisté de Abdel Nasser Youssouf.

Plusieurs membres de l’Etat-major de la rébellion Séléka dont le général Ali Darassa , Mahamat Ahamat Alkatim et Amat Nedjat Ibrahim  ont quitté en septembre le mouvement accusant leurs chefs hiérarchiques dont le chef d’Etat-major, Joseph Zoundeiko de s’enfermer dans « des revendications inacceptables et de ne pas œuvrer clairement pour la paix dans le pays ».

Selon le Lieutenant Inous Ngabdia, fidèle de Zoundeiko, cette Assemblée générale est un bluff : « Je pense que c’est une grande réunion de famille et non une Assemblée générale, puisqu’elle ne regroupe que les membres d’une même ethnie (peulh). Ni les autorités nationales, ni la communauté internationale, ni des personnalités crédibles n’ont été conviées»

La Séléka, une coalition de forces majoritairement musulmane avait renversé en 2013 le président François Bozizé, avant de céder elle-même le pouvoir, quelques mois après, sous la pression internationale à une autorité de transition. Mais le pays a sombré dans une spirale de violences intercommunautaires opposant Séléka(milice musulmane) et Anti-Balaka (milice chrétienne)  qui ont fait des centaines de morts et des centaines de milliers de déplacés.

En juillet dernier les deux principaux acteurs de la crise ont convenu d’un accord de cessation des hostilités. Un gouvernement de large ouverture a été également formé avec à sa tête, pour la première fois dans l’histoire du pays, un premier ministre musulman.

Bangui, Sylvestre krock pour AA

RCA : Mécontentement des femmes des combattants de l’Ex-Séléka

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Alwihda Info  /  Corbeau news Centrafrique, 28-10-2014, 24h18

les ex-séléka au camp de berengo en RCA

RCA : Mécontentement des femmes des combattants de l’Ex-Séléka

Les femmes centrafricaines sortent de la discrétion qui les caractérise. Durant les heures sombres qu’a traversé notre pays et en l’absence des hommes qui s’étaient engagés avec la Séléka, elles ont pris la relève de leurs maris, nourri leurs enfants, assuré les travaux des champs, fait le pain, protégé leurs foyers contre les prédateurs de toutes sortes. Elles ont souffert de l’absence de leurs fils et de leurs frères qui ont perdu le lien avec leurs familles, ne travaillent plus, ne sont plus présents dans leur ville d’origine.

Aujourd’hui, les femmes de Centrafrique n’en peuvent plus. Alors qu’elles travaillent, produisent et s’engagent, elles subissent au quotidien le racket et les prédations. Qui rackette ces proies faciles que sont les femmes ? Certainement pas celui qui travaille et gagne sa vie honnêtement. Celui-là n’a pas besoin de s’attaquer à des femmes. Non, ceux qui s’attaquent aux femmes dans leur vie de tous les jours, les rackettent, les menacent, les assassinent, ce sont certains chefs Sélékas comme Baba HISSENE et consorts qui, au nom de leur prétendu engagement, se permettent de prélever un impôt pour soit disant le reverser à leurs combattants.

C’est précisément sur ce point que les femmes s’indignent : les chefs Sélékas taxent mais ne reversent pas cet argent à leurs combattants. Des preuves, les femmes en ont chaque jour: par exemple à Kaga Bandoro, depuis plusieurs semaines, plus de 600 hommes sont cantonnés sans ordres, et ne reçoivent ni salaire ni nourriture. La plupart d’entre eux sont vêtus en haillons, et errent dans le désœuvrement en attente d’être commandés, nourris, payés.

Alors les femmes en ont marre et appellent les hommes à revenir à la maison. « Nous demandons qui va reconstruire la Centrafrique, certainement pas vos chefs qui gardent l’argent pris dans les villes pour eux alors que vous avez faim ».

Cette prise de position courageuse des femmes de Centrafrique constitue une véritable interpellation des hommes en leur ordonnant d’abandonner le combat. « Laissez les armes là-bas et venez reconstruire vos préfectures ». D’après nos informations, en plus de cette lettre qui exprime leur désarroi et en même temps leur appel au retour des hommes, les Femmes de Centrafrique envoient en masse des textos à chacun des hommes de leur famille : « Reviens maintenant, nous t’attendons, ils volent ce que nous gagnons et ne te redonnent rien, laisse ton arme et rentre à la maison ».

Aucun nom de chef Séléka n’est cité car ces femmes pourraient en plus être menacées mais chacun sait bien, dans sa ville, qui s’adonne au racket et au profit de qui. Chacun sait aussi à qui va vraiment cet argent : aux chefs comme Baba HISSENE à N’Délé qui envoie ses soldats se faire tuer, et se remplit les poches, tandis que les hommes n’ont même plus de quoi manger.

G. Lelascar

Congo Brazzaville / RCA: la police congolaise traque les ressortissants centrafricains

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Réfufiés-centrafricains-au-Congo-Brazzaville.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Réfufiés centrafricains au Congo Brazzaville

Congo Brazzaville / RCA: la police congolaise traque les ressortissants centrafricains

Bangui (RCA), Corbeau News Centrafrique (CNC), 27-10-2014: “Bata ba kolo“, c’est le nom de l’opération menée par la police congolaise pour traquer les ressortissants centrafricains vivant au Congo- Brazzaville n’ayant pas de papiers légaux  permettant d’être en règle dans le pays. Ceci, depuis le week-end dernier que ces  ressortissants centrafricains se disent victimes de la traque menée par la police congolaise à Brazzaville.

Après les Congolais de Kinshassa, c’est le tour des Centrafricains d’être dans le viseur de la police consolable. Mais pourquoi les Centrafricains?

Selon les informations dont nous disposons, tout a commencé lorsqu’un ressortissant centrafricain est accusé par la population de viol contre une fille congolaise âgée de 15 ans. D’emblée, les autres ressortissants centrafricains sont mal vus par la population. La police congolaise passe à la vitesse supérieure pour faire le nettoyage. Certes, il faut être en règle pour vivre librement dans un État de droit. Ils sont environ 200 Ressortissants centrafricains vivant au Congo-Brazzaville se trouvant dans cette situation de contrôle de papier. Mais seulement, ils ont déploré la manière dont la police congolaise procède  contrôle de leurs papiers des. Car manu-militari, ils sont emmenés afin d’être rapatriés dans leur pays d’origine.

Face à une telle situation, certains d’entre eux se voient dans l’obligation de se réfugier au camp de Haut commissariat pour les Réfugiés (HCR) et d’autres dans l’église cathédrale plus proche d’eux. L’Ambassadeur de Centrafrique au Congo-Brazzaville a tenté de rencontrer les autorités congolaises afin de décompter la situation. Mais entendant la traque continue contre les Centrafricains qui y vivent.

Durant la malheureuse crise que traverse la République centrafricaine, beaucoup de Centrafricains fuyant les violence dans  leur pays d’origine se sont réfugiés dans les pays voisins de la sous région.

De notre correspondant à Bangui, Eric NGABA.

Justice en Centrafrique, Monsieur Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG interpelle la Présidente Samba-Panza

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Corbeau News Centrafrique, 23-10-2014, 22h36:

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG

À L’Attention de Madame Catherine Samba-Panza,

Présidente de la Transition Cheffe de l’État de la Transition.

 

Objet : «La manifestation de la vérité devant la Justice est un acte de cohésion sociale».

Chère compatriote Madame la Présidente,

Permettez-moi de prendre ma plume en ma qualité de défenseur des droits de l’homme pour vous dire «qu’au sein d’une république ce n’est pas le roi, ni la reine qui commandent la cité mais c’est le respect de la charpente humaine qui gouverne ».

Pour ne pas trahir ma génération, je vais toujours inscrire dans mon agenda moral, le respect sacré de la charpente humaine et le bon sens qui caractérise les règles de bonne gouvernance. Oui Madame la Présidente à cause des pouvoiristes mes compatriotes vivent l’inacceptable souffrance de ce siècle, Oui à cause des multiples cas d’impunités entretenues longtemps, les criminels sont devenus les demi- dieux et les faiseurs des lois qui décident d’ôter la vie à des paisibles citoyens.

Aujourd’hui, le clientélisme ethnique, le vol institutionnel, la torture, l’injustice, les pillages, les enfants soldats, les femmes violées, les orphelins, les maisons brûlées, manque d’éducation, manque des hôpitaux pour vous dire, la liste est kilométrique … malgré quelques exemples cités-ci- haut, l’hémorragie de la souffrance n’arrive pas encore à sa fin. Alors lorsque je pense à la souffrance de mes compatriotes qui ne peuvent plus jouir de leur liberté, entretemps les criminels de mes compatriotes bénéficient encore de certains privilèges royaux, face à ce sentiment d’injustice sociale « le peuple Centrafricain réclame à ce jour que le juge puisse se mettre en robe afin de dire le droit ».

«Il ne suffit pas de siffler la fin de l’impunité mais il faut la mettre en pratique».

Recevez Madame la Présidente de Transition, mes salutations patriotiques.

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

Leader d’opinion, défenseur des droits de l’homme.

Afrique de l’Ouest: Les Pays-Bas vont envoyer un de leurs navires le plus récent contre Ebola

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BRUXELLES2  /  Corbeau News Centrafrique: 27-10-2014.

Navire militaire des Pays Bas

Les Pays-Bas vont envoyer un de leurs navires le plus récent, le Karel Doorman (A-833) vers l’Afrique de l’Ouest. Il quittera les Pays-Bas le 6 novembre, a indiqué la ministre de la Défense Jeanine Hennis-Plasschaert et son homologue du Développement Lilianne Ploumen dans une lettre à la Chambre basse, vendredi (24 octobre).

Au total, le Karel Doorman transporte plus de 100 véhicules et 50 containers de matériel de secours (vêtements de protection, cliniques mobiles, ambulances…), originaire des États membres de l’UE et des organisations internationales à destination des trois pays les plus touchés par la crise d’Ebola (Libéria, Sierra Leone et Guinée).

Navire de soutien logistique de 200 mètres de long, Karel Doorman est « parfaitement adapté à ce type de transports » indique-t-on au ministère néerlandais de la Défense, comprenant de larges soutes, pouvant accueillir 5000 tonnes de matériel divers, comprenant un hôpital de bord (avec 2 salles d’opération) et la possibilité d’accueillir sur son pont plusieurs types d’hélicoptères (Chinook, Cougar, NH90). C’est aussi le plus récent sorti des chantiers navals néerlandais (DSNS)… et roumain. Baptisé en mars 2014 et ayant commencé sa phase d’essai en juin 2014, c’est en fait sa première sortie opérationnelle.

Le voyage vers l’Afrique de l’Ouest devrait prendre environ 2 semaines. Le coût de l’opération sera pris en charge par l’Union européenne et le budget du ministère néerlandais de la Coopération au Développement. Le salaire des marins et l’entretien à bord du navire sera assuré par la Défense.

(NGV pour B2)

L’armée française prend le relai de la MINUSMA dans le Nord-Mali

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AA  /  CNC: 27 -10 2014 .

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L’armée française prend le relai de la MINUSMA dans le Nord-Mali

 

L’armée française suppléera momentanément la MINUSMA qui “n’a pas été au rendez-vous” selon Jean-Yves le Drian.

Les forces françaises au Mali prendront le relai, temporairement dans le nord du pays, de la Mission des Nations-Unies au Mali (MINUSMA) qui “n’a pas été au rendez-vous au moment où il le fallait” a déclaré le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian.

“Le Nord Mali est fragilisé” selon le Drian qui s’exprimait sur les ondes d’une radio française, après une visite de deux jours au Mali et au Sénégal, en affirmant que l’armée française suppléera “à Tessalit [Nord-Est, région de Kidal, ndlr], en particulier, de façon intérimaire” la MINUSMA qui “manquait beaucoup de moyens logistiques au début de son installation”, sans préciser la date de ce nouveau déploiement.

Contactée par Anadolu, Radhia Achouri, chef de la communication et de l’information de la MINUSMA, s’est abstenue de tout commentaire momentanément.

Le ministre français de la Défense avait annoncé, la semaine écoulée depuis Dakar, que la France renforcerait son dispositif militaire dans la zone sahélo-saharienne.

« Nous avons commencé à prendre des dispositions pour nous renforcer dans cette région» avait déclaré Le Drian «Il y a eu, depuis quelques semaines, une recrudescence d’actes terroristes dans le Nord-Mali. C’est dû à une volonté de ces groupes de revenir sur la défaite que les forces française leur ont infligée»

Trois milles soldats français sont déployés dans le cadre de l’opération Barkhane, dans la région du Sahel, qui a pris le relai de l’Opération Serval, en mission dans le Nord du Mali de janvier 2013 jusqu’à la fin de juillet 2014.

L’un des principaux objectifs de l’opération Barkhane est d’élargir la lutte contre le terrorisme, en mettant fin notamment à l’important trafic d’armes en provenance de Libye.

Ainsi, en partenariat avec les cinq pays de la zone sahélienne (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), Barkhane va élargir à tout le Sahel l’action contre les mouvements jihadistes, notamment al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et Boko Haram.

AA