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Centrafrique: Monsieur Habylah Awal, Porte-parole de l’ex-Séléka a été violemment agressé à Paris

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Publié par: Corbeau News Centrafrique

On ne l’apprend que maintenant, mais dimanche dernier, en rentrant tard dans la nuit à son domicile des Hauts de Seine (92) après une fête avec des amis à Paris, le porte-parole de l’ex-Séléka Habylah Awal, a eu la désagréable surprise de tomber nez à nez avec une demi-douzaine d’individus cagoulés qui le suivaient en voiture sans que la victime s’en soit rendu compte.

 Le Porte parole de l'Ex-séléka à Paris a été violement agressé

Il a été violemment passé à tabac par ces inconnus qui s’exprimaient en sango, langue nationale de Centrafrique et lui reprochaient selon leurs dires, « d’insulter la présidente régulièrement et ses proches » et de promettre de vouloir en « finir avec lui ce soir » etc…C’est la brusque survenue d’un couple sur les lieux et obligé de fuir devant le triste spectacle qui a également mis en fuite les agresseurs. Deux voisins d’habitation de la victime l’ont néanmoins assisté avant l’arrivée des pompiers qui se chargeront du transfert à l’hôpital d’Habylah Awal pour des soins appropriés.

Le porte-parole de l’ex-Séléka a naturellement déposé plainte contre x pour « agression caractérisée », « violence volontaire, coups et blessures en bande organisée avec préméditation »

Par: Centrafrique presse

Bangui: le Collectif des Musulmans de Km5 réagit aux nouvelles de redéploiement des Forces Burundaise de la Misca

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Corbeau News Centrafrique ( Bangui Km5)

Nous venons d’apprendre de source diplomatique que les responsables de la Force Française en Centrafrique la SANGARIS font pression sur le Général Toumenta afin d’accepter de redéployer les éléments Burundais et Rwandais de la MISCA de KM5  à Batangafo, pour leur laisser le contrôle de cette enclave musulmane, dernier rempart de survie des civils musulmans.
Les Forces Burundaises de la Misca en Centrafrique et basés à Km5
Prétextant l’existence des mercenaires parmi la population du PK5, l’objectif inavoué de la SANGARIS et de l’Eufor serait, avec l’accord préalable de Mme Cathérise SAMBA-PANZA,   de désarmer les habitants du KM5 et les laisser à la merci des antibalakas.

La rupture de confiance entre les forces françaises et la population du PK5 est de notoriété publique. Il est impératif que les Nations-Unies, l’Union Africaine et la CEEAC dissuadent les éléments de SANGARIS de revenir à la raison et de dialoguer avec la population du PK5 qui ne demande qu’à vivre en paix.

Le Bureau executif COLLECTIF DE MUSULMANS DE KM5

Déclaration du département d’État américain sur le nouveau gouvernement en Centrafrique

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Corbeau News Centrafrique ( USA )centrafricain.jpg” alt=”Département d’État américain réagit face au nouveau gouvernement centrafricain” width=”533″ height=”302″ />

Déclaration de Jen Psaki, porte-parole
République centrafricaine : annonce d’un nouveau gouvernement

Les États-Unis accueillent avec satisfaction l’annonce de la formation d’un nouveau gouvernement de transition en République centrafricaine. Nous appelons tous les membres de ce gouvernement nouvellement constitué à faire avancer rapidement le processus de transition démocratique et à démontrer par leurs actions qu’ils gouvernent dans l’intérêt de tous les Centrafricains en incluant leur voix dans un dialogue national à vaste assise et ouvert à tous. De même, nous exhortons tous les Centrafricains à s’associer aux autorités de transition, à renoncer à tous les actes de violence et à participer pleinement au dialogue national.

Nous appelons également le nouveau gouvernement de transition à veiller à ce que le processus de transition démocratique soit ancré dans une consultation nationale à vaste assise avec toute la population de la République centrafricaine, y compris les personnes déplacées et celles qui ont fui dans des pays voisins. Ce processus de transition démocratique doit respecter les droits de tous, prévoir des mesures concrètes pour donner aux Centrafricains accès à la justice et à la reddition de comptes et culminer dans la tenue d’élections libres et honnêtes.

En ce moment crucial, les États-Unis rejettent catégoriquement toutes les actions et déclarations de nature à compromettre le processus de transition démocratique ou à entraîner davantage de violence et d’instabilité en République centrafricaine. Nous rejetons catégoriquement tout défi à l’intégrité territoriale de la République centrafricaine. Nous demandons instamment à toutes les parties de respecter pleinement et d’appliquer les dispositions de l’accord de cessation des hostilités conclu à Brazzaville en juillet 2014, et de se concentrer maintenant sur la tâche ardue du dialogue et de la consultation d’envergure nationale devant mener à une transition politique et des élections démocratiques.

Les États-Unis demeurent solidaires du peuple de Centrafrique tandis qu’il entreprend ce travail vital pour apporter la paix et la sécurité, la justice, la stabilité et la prospérité à son pays.

Département d’État des États-Unis
Bureau de la porte-parole
Washington, D.C.
Le 26 août 2014

Alerte Corbeau: la tension monte d’un cran à Boy-Rabe dans le 4ème arrondissement de Bangui

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Corbeau News Centrafrique 26-08-2014

Les Anti-Balaka s'affrontent à nouveau dans le quartier Boy-Rabe de Bangui

 

Depuis quelques heures, on assiste, dans le quartier Boy-Rabe situé dans le quatrième arrondissement de Bangui, à un regain de violence. Les deux factions Anti-Balaka s’affrontent à nouveau et déjà on compte 4 blessés par balles à Boy-Rabe et Cité Jean 23. La population locale est traumatisée suite aux tirs d’armes automatiques entendus dans la zone. Visiblement, les Anti-Balaka ne sont pas prêts pour la Paix en Centrafrique. Signalant aussi passage que les Séléka s’affrontent à Bambari depuis 48 heures sous les yeux et barbes des Forces internationales qui ne font que applaudir et se moquer d’eux.

 

Restez avec nous pour suivre l’évolution de la situation.

 

Gisèle MOLOMA.

En direct de Bangui

 

 

Centrafrique: destruction de munitions à Bouca par les Sangaris

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Corbeau news Centrafrique.

Le 18 août 2014, les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu ont effectué une opération de destruction de munitions dans la ville de Bouca, située à environ 100 kilomètres au sud de Batangafo.

Sangaris : destruction de munitions à BoucaContacté par la population affirmant avoir trouvé 4 roquettes RPG-7 aux abords de Bouca, le GTIA de Boissieu, et plus particulièrement les légionnaires du 1er régiment étranger de génie (1er REG), ont conduit cette opération de destruction de munitions. A leur arrivée sur la zone, les éléments du GTIA ont dans un premier temps pris contact avec un interprète afin d’informer la population environnante sur les dangers d’une telle destruction, et des mesures de précaution à prendre. Un périmètre de sécurité de 300 mètres autour du lieu de destruction a ainsi été délimité afin de ne faire courir aucun risque aux villageois. Les sapeurs du 1er REG, spécialistes du domaine, ont ensuite réalisé un « fourneau », sorte de puits au fond duquel ils ont déposé les munitions à détruire. Une charge de destruction a été déposée sur les roquettes à détruire, le tout relié à un système de mise à feu. Une fois la destruction effectuée, la population a pu revenir dans la zone en toute sécurité.

Par ce type d’actions, les soldats du GTIA de Boissieu participent à la sécurisation de la population de l’Ouest du pays en rétablissant des conditions d’une circulation normale pour les personnes.

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine.

Sources : EMA
Droits : Ministère de la Défense

Centrafrique : Les Sangaris surveillent les examens de BEPC à Grimari

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Le 12 août 2014, les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) Magenta de la force Sangaris, ont effectué une patrouille dans la ville de Grimari. Située à 260 kilomètres au Nord-Est de Bangui, cette ville accueille en permanence un détachement du GTIA Magenta.

Sangaris : Le GTIA Magenta sécurise l’examen du brevet des collèges à GrimariPartie de sa base opérationnelle avancée (BOA), la patrouille constituée de soldats du 16ème bataillon de chasseurs s’est rendue à l’école mixte de Grimari pour veiller au bon déroulement de l’examen du brevet des collèges.

Dans l’après-midi, les soldats du GTIA ont reconnu différents axes dans les environs de la ville au moyen de leurs véhicules de l’avant blindés (VAB) Ultima. Ils se sont ensuite arrêtés au niveau du marché central pour poursuivre leur patrouille à pied et rejoindre la mission catholique.

Sangaris : Le GTIA Magenta sécurise l’examen du brevet des collèges à GrimariCes patrouilles s’inscrivent dans le cadre des contrôles de zone permanents qui permettent d’entretenir des relations régulières avec les populations des villages où les soldats de la force Sangaris agissent. Les autorités locales jouent un rôle indispensable dans le processus de stabilisation sécuritaire du pays. Il s’agit donc pour les hommes du GTIA de s’assurer de leur implication et de maintenir, aux côtés des soldats africains de la MISCA, les conditions du dialogue afin de favoriser le déploiement futur de la mission internationale des Nations-Unies de soutien en Centrafrique (Minusca).

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine.

Sources : EMA

Droits : Ministère de la Défense

RCA: Les jeunes de Baboua constitués en Autodefenses et les Anti-Balaka s’affrontent, dejà 2 morts

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Corbeau News Centrafrique ( Baboua )

Anti-Balaka-et-les-jeunes-de-baboua-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Altercation entre les Anti-Balaka et les jeunes de baboua en Centrafrique

Deux personnes ont trouvé la mort et plusieurs autres blessées, suite à une altercation qui a opposé des Anti-Balaka aux jeunes constitués en autodéfense, le samedi 23 août au Cantonnier, une localité située proche de la frontière entre la Centrafrique et le Cameroun.

Selon des faits relatés par certains habitants de cette localité, tout est parti d’une mésentente entre les deux groupes armés. « Les jeunes constitués en autodéfense se disent exacerbés du comportement de ceux assimilés aux Anti-Balaka, qui abusent de leur autorité sur la population locale », a fait savoir un habitant sous l’anonymat. « Les Anti-Balaka sont venus des autres villes. Ils rackettent et commettent  des exactions sur la population locale. C’est ce qui a poussé les jeunes de cette localité à se constituer en autodéfense pour s’opposer à leurs exactions », a témoigné un habitant. D’autres sources ont fait savoir qu’il y a eu échanges de tirs entre les deux groupes. « Cela a entrainé la mort de deux personnes. Un homme qui serait un élément des Anti-Balaka et une femme qui a reçu une balle perdue », a relaté une source sécuritaire dans la localité. Des sources locales, des éléments camerounais de la Misca dans cette zone sont intervenus pour ramener le calme. Toutefois, une partie de la population demande le départ des Anti-Balaka de cette localité.

Aussi À Ndélé : des jeunes se mobilisent pour réhabiliter des ruelles

L’association des jeunes volontaires pour le développement de Ndélé (nord-est) a procédé au curage des canaux d’eau dans la ville de Ndélé le weekend dernier. Ces jeunes ont constaté que l’insalubrité a gagné cette ville.

« Il s’agit pour les jeunes de cette association de bloquer l’érosion qui  entrave la circulation, et entraine des accidents », a dit le secrétaire général Nestor Sanzé. Selon le constat fait par ce dernier, quand il pleut, les routes qui mènent au marché et au centre de santé sont inondées. Nestor Sanzé a par ailleurs souligné  que cette structure a des difficultés d’ordre matériel et lance un appel aux autorités locales de leur venir en aide afin de lutter contre l’insalubrité dans cette localité voire au-delà. Cette association des jeunes a vu le jour le mois de juillet dernier, il compte actuellement plus de 60 jeunes volontaires.

Par: Tiras Andang pour AIAC

CENTRAFRIQUE: DECLARATION N°13 DE L’AFDT RELATIVE A LA MISE EN PLACE DU GOUVERNEMENT DE TRANSITION

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                     ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION (AFDT)

                                         (ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Image-AFDT-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Image AFDT Centrafrique
Photo: Mme. Berti Kongbo

 

   L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) a suivi avec attention l’adresse à la Nation faite par Madame la Présidente de la Transition le vendredi 22 Août 2014 et prend acte de la publication du nouveau Gouvernement de Transition le même jour.

   L’AFDT réaffirme son attachement au processus de transition consensuelle et apaisée devant conduire d’une part le peuple centrafricain meurtri à la paix, à la sécurité et à la réconciliation nationale, d’autre part à l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles afin de redonner à notre pays des institutions et dirigeants légitimes.

   Toutefois, elle constate avec regret que le nouveau Gouvernement de Transition composé de trente-un (31) membres ne reflète en rien les dispositions de l’article 36, alinéa 4 de la Charte Constitutionnelle de Transition qui stipulent : « Le Gouvernement de Transition, de nature inclusive, est formé sur la base de l’esprit de l’Accord Politique de Libreville et de la Déclaration de N’djamena du 18 Avril 2013 ». Cette Charte prescrit par ailleurs comme maître mots de la transition le consensus et la concertation.

   L’AFDT pense que tout nouveau Gouvernement de Transition devrait prendre en compte toutes les entités politiques et sociales représentatives de la nation impliquées dans le processus de paix et de réconciliation nationale afin d’éviter à notre pays un blocage institutionnel inutile.

   L’AFDT, consciente de la nécessité et de l’urgence de mettre en place un véritable Gouvernement d’Union Nationale de Transition, demande impérativement à la Présidente de la Transition de renouer le dialogue avec les forces vives de la nation et la communauté internationale, notamment la médiation internationale dirigée par Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, en vue d’aboutir à la formation d’un gouvernement réellement inclusif.

   D’ores et déjà et compte tenu de la non-prise en compte du caractère inclusif du Gouvernement de Transition et de la violation des dispositions précitées de la Charte Constitutionnelle de Transition, l’AFDT décide de retirer son unique représentante Madame Jeannette DETHOUA du Gouvernement de Transition mis en place par Décret N° 14.289 du 22 Août 2014.

   En outre, l’AFDT fermement engagée à soutenir la transition et à s’impliquer davantage dans le processus d’une véritable réconciliation nationale, encourage toutes les forces vives de la nation y compris la classe politique à poursuivre le dialogue et la concertation en vue de trouver ensemble des solutions idoines à la crise centrafricaine.

Enfin, elle reste disposée à apporter sa contribution à la paix, à la sécurité, à la réconciliation et la concorde nationales.

Fait à Bangui, le 25 Août 2014.

Le Président de la Conférence des Présidents.

   Pr. Joachim SIOKE RAINALDY

Le Maroc renforce son contingent de maintien de la paix et de la sécurité en Centrafrique

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Corbeau news Centrafrique

Soldats Marocains de Maintiens de la Paix des Nations Unies

Le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération, Salaheddine Mezouar, a affirmé mardi que son pays envisageait d’augmenter au mois prochain ses effectifs dans le cadre de la force onusienne de maintien de la paix et de la sécurité en Centrafrique.

“En septembre prochain, le Maroc œuvrera au renforcement de la force onusienne stationnée dans ce pays en augmentant son contingent de maintien de la paix et de la sécurité en Centrafrique, en envoyant l’aide humanitaire et en renforçant le dialogue politique dans l’objectif de parvenir à un consensus politique à même de faire sortir le pays de sa situation actuelle”, a déclaré le ministre.

Dans une déclaration à la presse à l’issue d’un entretien, lundi, avec l’envoyé spécial de l’OCI dans ce pays, Cheikh Tidiane Gadio, qui effectue une visite de travail à Rabat, le diplomate marocain a souligné la nécessité d’apporter un soutien à M. Gadio pour la réussite de sa mission dans le cadre d’une feuille de route claire basée sur l’arrêt des combats, le dialogue et l’établissement des institutions, tout en insistant sur la préservation de l’unité de la Centrafrique.

M. Mezouar a, par ailleurs, mis en relief le rôle important que joue le Maroc notamment à la faveur de la stabilité et le maintien de la paix dans le pays, évoquant dans ce cadre toutes les initiatives du Maroc allant dans le sens de l’appui du dialogue entre tous les belligérants et du processus de transition en vue de tenir des élections législatives sur la voie de la stabilité institutionnelle et politique du pays.

Le 10 avril dernier, le Conseil de sécurité de l’ ONU avait adopté une résolution qui créa la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca). Son mandat est axé sur la protection des civils, le soutien à l’ extension de l’ autorité de l’ État, le soutien à l’ acheminement de l’ aide humanitaire, la protection des droits humains et l’ action en faveur de la justice nationale et internationale.

Pour rappel, le Maroc avait dépêché, en décembre 2013, un contingent des Forces armées royales (FAR) en République centrafricaine pour participer à la mission de l’ ONU déployée dans ce pays africain, où les violences entre chrétiens et musulmans avaient fait plusieurs milliers de personnes tuées à Bangui et en province.

Fort de ses liens historiques, anthropologiques et humains, le Maroc est fortement engagé en faveur de la consolidation de la paix, en contribuant à la gestion des crises notamment par sa participation, dans le cadre des Nations unies, aux opérations de maintien de la paix en Bosnie-Herzégovine, à Haïti, au Kosovo, en Somalie et en République démocratique du Congo.

Le Maroc est également engagé en faveur de la consolidation de la paix en Côte d’ Ivoire par sa participation, dans le cadre des Nations unies, aux opérations de maintien de la paix (ONUCI), en place depuis 2004. Le Maroc a totalement pris en charge à Benguérir (Région de Marrakech) la formation d’ une unité spéciale composée de plus de 700 militaires ivoiriens. Les tâches et les missions confiées à cette unité font d’ elle un corps d’ élite qui joue un rôle décisif dans la consolidation de la paix et la sécurité en Côte d’Ivoire.

Avec le Mali, les relations bilatérales portent sur l’échange entre leurs services de renseignement, une coopération militaire et aussi un appui diplomatique du Maroc. Le Maroc organise plusieurs stages pratiquement tout le temps et dans tous les domaines des activités pour le renforcement des capacités des ressources humaines qu’ il s’ agisse des civils ou des militaires.

 
Par: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : le bilan provisoire est d’au moins 17 morts dans des violences entre deux factions de l’ex-rébellion Séléka

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Corbeau News Centrafrique ( Bambari )

Combat entre les faction de l'Ex-coalotion S.l.ka à Bambari en CentrafriqueLe regain de violence constaté en août se confirme en Centrafrique. Mardi 26 août, une vingtaine de combattants ont été tués dans de violents affrontements entre deux factions rivales de l’ex-rébellion Séléka à Bambari, dans le centre du pays.

« Au moins dix-sept personnes, toutes des ex-combattants Séléka, ont été tuées lundi dans de violents affrontements qui ont éclaté dans le centre de Bambari entre deux groupes armés. Il s’agit d’un bilan qui reste provisoire vu l’intensité des combattants et de l’armement utilisé. Certains ont utilisé des lance-roquettes », a déclaré un officier de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), la force africaine sous mandat de l’ONU.

L’un des deux groupes serait celui du général Joseph Zoundéko, chef d’état-major de l’ex-coalition Séléka, installé à Bambari, et l’autre serait dirigé par le général Ali Djarras, comprenant des Peuls armés. On ne connaît pas encore les raisons de cet affrontement, mais, selon une source proche de l’ex-coalition, « les relations entre les différentes factions connaissent une certaine tension liée à la perception de dividendes provenant des sociétés de téléphonie mobile par un camp au détriment des autres ».

NOMBREUSES VIOLATIONS DE L’ACCORD DE CESSEZ-LE-FEU

La Séléka, qui avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013, avant d’en être chassée en janvier 2014 après l’intervention des forces française et africaine, apparaît aujourd’hui de plus en plus divisée sur le plan politique et militaire.

 

Ces nouvelles violences ont en tout cas replongé la ville de Bambari dans la peur et l’inquiétude. « De nombreux habitants qui tentaient de quitter leur lieu de refuge ont regagné les sites des déplacés », a expliqué l’officier de la Misca.

La ville, où l’ex-coalition Séléka a installé en mai son nouvel « état-major », avait été le théâtre de violents affrontements en juin et en juillet, qui opposaient jusque-là des milices majoritairement chrétiennes antibalaka à d’ex-Séléka, à dominante musulmane.

Bambari compte près de 30 000 déplacés, d’après le bureau des Nations unies pour les affaires humanitaires. Les protagonistes de la crise — Séléka et antibalaka notamment — ont signé à la fin de juillet à Brazaville un accord de cessez-le-feu, mais qui a été déjà violé à plusieurs reprises sur le terrain.

 

Par: Le monde.fr

Réfugiés centrafricains : le combat pour l’insertion à Brazzaville

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Corbeau News Centrafrique

Les réfugiés et demandeurs d’asile ayant fui la crise socio-politique en République centrafricaine rencontrent des difficultés pour subvenir à leurs besoins quotidiens. Même si chacun essaie de trouver le moyen de survivre avec les siens, ils ont fait entendre leur cri de cœur au journal Les Dépêches de Brazzaville.

Ces déplacés évoquent les conditions de vie qui sont loin de les satisfaire et disent être abandonnés à leur triste sort par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Bien qu’environ 5000 réfugiés et demandeurs d’asile aient bénéficié d’un statut prima facie, octroyé par le gouvernement congolais, l’insertion préconisée par le HCR et les autorités congolaises peine à prendre corps.

Hormis la carte de réfugié, le HCR s’est engagé à intervenir en cas d’arrestation, de maladie et dans le domaine de l’éducation. « Jusque-là le HCR ne nous a attribué que des cartes de réfugiés. Il dit que si nous voulons bénéficier d’une aide sociale, il faudrait que nous partions à Bétou. Or ce village n’est pas loin de la frontière. Nous avons des mauvais souvenirs de notre pays. Je ne peux pas rêver de repartir maintenant. Au Congo je suis quelque peu à l’aise avec le peu que je trouve », a déclaré un réfugié centrafricain qui a requis l’anonymat.

Pour une prise en charge totale des déplacés, le Programme alimentaire mondial et le HCR ont invité, dans un communiqué rendu public le 13 juin dernier, les bailleurs de fonds à honorer leurs engagements, avant d’ajouter que « l’afflux de réfugiés centrafricain au Congo est moins important que dans d’autres pays ».

Que vivent-ils au quotidien ?

Se trouvant dans une situation d’insécurité alimentaire à Bétou, dans la Likouala, nombreux déplacés centrafricains ont accouru vers les grandes agglomérations du Congo, Brazzaville notamment, pour des raisons de survie. Certains d’entre eux se sont servi de leurs petits capitaux pour lancer un petit commerce, un domaine pourtant réservé aux nationaux. En quête d’un mieux vivre, nombreux exercent des petits métiers tels que le cirage de chaussures, la cordonnerie, la couture ; etc. Parmi eux, on trouve également des vendeurs ambulants, des petits commerçants, des chauffeurs, soudeurs et professionnels de médias, chacun faisant des pieds et des mains pour être utile et gagner de quoi vivre.

Patrick, 25 ans, et Joseph, 31 ans, respectivement soudeur et chauffeur, tous deux mariés et pères de famille, ont eu plus de chance. Recrutés dans une compagnie de construction, ils donnent le meilleur d’eux-mêmes.

Les principales difficultés rencontrées par ces ressortissants de la RCA sont surtout d’ordre financier. Ces réfugiés, résidant à Brazzaville, sont, en effet, obligés de payer le loyer et nourrir au quotidien leur famille. Pas tout à fait facile au regard de faibles rémunérations. « On me paye 2500 FCFA par jour. Mon loyer coûte 25000 FCFA par mois. Imaginez comment je dois faire pour satisfaire aux besoins de ma famille, composée de cinq membres », s’est plaint Patrick. Et Samuel, journaliste et étudiant en droit, a pu obtenir un stage payant dans un organe de presse de la place, en attendant la rentrée scolaire pour poursuivre ses études à l’Université Marien N’Gouabi, où il a obtenu une inscription depuis mars dernier.

Certe, résider sur le sol congolais leur donne une tranquillité reconnue par chacun. Le nombre de réfugiés ne cesse de croître. Face à la réalité, ces déplacés ont mis en place la Communauté des réfugiés et demandeurs d’asile (CRDA) pour faciliter leur insertion. Cette structure a, selon son président, Yvon Tchicaya, recensé mille sept-cent-soixante-quatorze réfugiés à Brazzaville, et trois mille autres répartis entre Bétou dans la Likouala, Ouesso dans la Sangha et Pointe-Noire. Pour la plupart d’entre eux, le retour en Centrafrique est conditionné par le rétablissement d’une paix définitive.

 

Par: Josiane Mambou-Loukoula et Eudoxie Irène Antsoha (Stagiaire) pour AIAC

Cameroun: Les athlètes profitent des compétitions internationales pour esquiver

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Corbeau News ( Bangui ) – En juillet, à l’occasion des jeux de Glasgow en Ecosse, sur quinze athlètes camerounais, dix sportifs se sont pas rentrés au pays.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Les-atheles-camerounais-en-fuite-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les atheles camerounais en fuite

Les compétitions internationales organisées sur les continents européen ou américain sont une véritable aubaine pour les athlètes camerounais qui profitent de ces rencontres pour se fondre dans la nature, fuyant les problèmes économiques de leur pays.

Ces deux dernières années, le phénomène s’est largement accentué et plusieurs sportifs africains sont devenus de potentiels candidats à l’immigration clandestine.

Ainsi, à la fin du mois de juillet, à l’occasion des jeux de Glasgow en Ecosse, sur quinze athlètes camerounais, dix sportifs ont pris « la poudre d’escampette », ne rentrant pas au pays.

Deux ans auparavant, à l’occasion des jeux Olympiques de Londres, sept camerounais s’étaient, pareillement, « volatilisés » du village olympique.

Outre le Cameroun, d’autres pays africains ont aussi vu leurs sportifs disparaitre, à l’instar de l’Ethiopien Natnael Yemane, porteur de la flamme olympique aux jeux de Londres 2012, qui s’était éclipsé à peine la compétition terminée. D’autres athlètes somaliens avaient également fui durant cette même compétition, demandant l’asile politique par la suite.

Pour nombre d’experts, l’immigration des athlètes de plusieurs pays africains ont principalement des motivations politiques en raison des tensions socio-politiques en cours dans leurs pays.

Au Cameroun en revanche, l’immigration clandestine via le sport a des motivations essentiellement économiques, liées aux mauvaises conditions de travail et de rémunération, analysent encore les experts.

Des raisons d’ailleurs confirmées par les sportifs eux mêmes.

« Le matériel de travail est vieux. Il est là depuis l’année 2000, or une barre par exemple, a une vie de deux ans tout au plus. Cela fait près de 14 ans que nous avons les mêmes barres », se plaint ainsi Clément Mballa, l’entraineur national de l’équipe camerounaise d’haltérophilie, rencontré à Yaoundé par Anadolu.

L’équipe d’haltérophilie qui a perdu 10 de ses 15 membres à Glasgow, s’entrainait depuis un certain temps dans le garage d’un particulier, révèle l’entraineur.

Une partie du matériel que cette équipe utilise appartient  d’ailleurs à à l’hôte, un passionné de musculation, tandis qu’une autre partie appartient à Clément Mballa.

 L’entraineur précise d’ailleurs que seul un tiers du matériel utilisé dans le garage a été fourni par l’Etat du Cameroun au cours de l’année 2000.

Ce matériel est constitué de barres de fer presque rouillées, de disques déchirés qui perdent leur charge, explique encore Mballa, déplorant qu’il n’y ai ni plateau d’entrainement, ni de dalle amortissante pour le sol.

Les athlètes se débrouillent d’ailleurs avec un morceau de contre-plaqué percé à certains endroits.

 «  Vous allez remarquer que les filles qui s’entrainent ici ne possèdent pas de barres féminines. Elles utilisent les barres des hommes ce qui rend difficile leur entrainement. Les poignets souffrent beaucoup », ajoute  l’entraineur d’haltérophilie.

Pour, Mekegne Noumbissi Clémentine, la capitaine de l’équipe nationale féminine d’haltérophilie, sa discipline est « celle qu’on lèse le plus ».

« L’haltérophilie est ce qui apporte le plus de médailles au pays. Pourtant, nous les athlètes, ne sommes  pas pris en compte. Ce que je souhaite vraiment c’est que l’Etat nous prenne plus en charge. Si on s’occupe de nous, nous pourrons faire bien mieux que ce que nous avons l’habitude de faire », promet-elle.

En plus du matériel d’entrainement manquant, les membres de l’équipe se plaignent de l’absence de stages de préparation et surtout du manque de financement.

 « Au quotidien, les athlètes n’ont même pas de quoi manger. A Glasgow par exemple, notre équipement est arrivé à trois jours de la fin de la compétition. Nous étions la seule délégation à ne pas avoir ne serait-ce qu’un survêtement. De plus, il a fallu que les sportifs fassent grève pour qu’on leur paye les primes promises », révèle ainsi  l’entraineur Mballa.

Pour Mballa, la solution principale contre l’immigration clandestine des sportifs serait tout simplement leur prise en charge matérielle.

 « Pour garder les athlètes il existe un moyen simple : nous pourrions leur octroyer des bourses ou leur fournir du travail. Il faudrait aussi qu’un statut définisse clairement la place du sportif  afin qu’il sache ce à quoi il a droit », explique le responsable sportif.

« Quand les clubs européens récupèrent nos athlètes qui ont immigré clandestinement, ils leur trouvent un petit emploi et leur fournissent l’équipement nécessaire. Si le Cameroun donnait un emploi et du matériel de travail à ses sportifs il y aurait certainement moins de fuite des athlètes. Ces sportifs partent justement parce qu’ailleurs on s’occupe bien d’eux », conclu Mballa.

Au Royaume-Uni, après leur défection, les athlètes sont considérés en situation régulière durant au minimum six mois, d’après le visa octroyé par les autorités britanniques.

Devenu « clandestin » à l’issu de ces six mois, l’immigré ne s’inquiète pas outre mesure de sa situation puisque les contrôles de titres de séjours sont quasiment inexistants en Angleterre, et que la libre-circulation est presque un credo dans ce pays.

Certains sportifs camerounais ont même pu obtenir le droit d’asile en territoire anglais où ils poursuivent leur carrière à l’instar des boxeurs camerounais, Thomas Essomba, et Blaise Yepmou, qui avaient fuient durant les jeux olympiques de 2012.

Des perspectives qui motivent logiquement davantage cette « fuite des muscles ».

Par:    AA/Yaoundé/ Anne Mireille Nzouankeu

RCA : NON A LA PARTITION DE LA CENTRAFRIQUE

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Corbeau news ( Bangui, Centrafrique )

Les séléka et leurs cadres en Centrafrique

C’est avec indignation   que nous avons été informé par voie de la presse le journal en ligne Alwihda infos Tchad paru ce jour 17/08/2014 d’un projet de   la Création de « ETAT DE DAR EL KOUTI » en scission avec la République Centrafricaine préparer minutieusement par les représentants de cette association monté de toutes pièces le but ultime est la partition de notre peau pays la Centrafrique ? Ce plan diabolique, criminel est déjà voué à l’échec la seleka trouvera sur son chemin le peuple Centrafricain ,par conséquent nous prenons la communauté internationale, la France, les USA, l’Afrique du Sud , et la Russie sans oublier tous les pays de la CEEAC sauf pourvoyeur de la seleka le TCHAD à témoin suite aux conséquences que cela pourrait engendrée sur tous les plans et cette idée de partition portera atteinte à la cohésion nationale déjà fragile .L   es sanguinaires ,criminels et buveurs de sang des Centrafricains connus de tous Michel Djtodia ,Nouradim Adam ,Hissene Mal Mal sont les auteurs de ce communique .

Certains se demandent pourquoi les forces internationales basées en Centrafrique n’appliqueraient pas les résolutions des nations unies qui leurs donnent mandants de désarmer toutes les forces négatives ?

Et pourquoi cette passivité de la MISCA et la SANGARIS ? Où règne l’anarchie à Mbres et les villages environnants selon les témoins surplace on dénombre 50 morts ?  Nous saisissons l’occasion pour demander aux autorités actuelles de la transition de hausser le ton et d’être plus « exigeant » envers le Président Dictateur Idriss Déby, pour que celui-ci cesse de s’ingérer dans les affaires entre Centrafricains. Le Tchad est le pays ou règnent la violation des droits humains, opposants et peuples sont opprimés et la méconnaissance du principe de la bonne gouvernance.

Chers Compatriotes, indignez vous contre ce projet diabolique la Centrafrique est une et indivisible

VIE OU MORT LE PEUPLE CENTRAFRICAIN VAINCRA

Simon Koïtoua

SIMON -KOITOUA

Centrafrique : la Séléka ne désarme pas, le PM promet de contrecarrer les “ennemis de la paix”

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Publié par: Corbeau News ( Bangui )

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Nzapayéké-et-Mahamat-Kamoun.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Nzapayéké et Mahamat Kamoun

En attendant l’entrée en fonction de son gouvernement encore en préparation trois jours après sa formation, le nouveau Premier ministre centrafricain Mahamat Kamoun a promis lundi de “contrecarrer” les “ennemis de la paix”, en réaction aux menaces de représailles exprimées par l’ex- rébellion, la Séléka, à l’encontre de ses trois membres nommés dans ce cabinet.

“Les obstacles de la Séléka, nous les avons compris. Ils continuent de raisonner comme s’ils étaient encore au pouvoir. S’ ils avaient bien géré, on n’en serait pas là. Ils parlent de l’ accord de N’Djamena qui leur attribue le poste de Premier ministre. C’est de la pure fiction !”, a décrié le chef du gouvernement dans un entretien téléphonique avec Xinhua lundi matin à Bangui.

“La Séléka, c’est des ennemis de la paix. L’ensemble des forces vives de la nation n’est pas prêt à accepter un Séléka ou un Balaka comme Premier ministre. Ils ont fait tellement de mal au pays. Nous avons compris qu’ils veulent nous conduire vers un blocage, nous avons pris nos responsabilités. Nous avons fait un choix sur des personnalités, c’est sûr qu’elles ne vont pas suivre leur mot d’ordre”, a-t-il ajouté.

Près de deux semaines après sa nomination, M. Kamoun, 52 ans, a pu dévoiler son cabinet vendredi dernier à travers un décret présidentiel.  Depuis le gouvernement issu de l’accord politique de Libreville du 11 janvier 2013 et dirigé par Nicolas Tiangaye, écarté au moment que Djotodia, c’est le troisième gouvernement d’union nationale et de transition centrafricain.

Le précédent était dirigé par André Nzapayéké, ex-vice- président de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), nommé à la suite de l’élection de Samba-Panza.  Répartie en 31 portefeuilles dont deux postes de ministres d’ Etat parmi lesquels celui de la Défense confié à l’ex-ministre de l’Administration territoriale Aristide Sokambi, puis 27 ministres et 2 ministres délégués, cette équipe comporte trois représentants de l’ex-Séléka : Arnaud Djoubaye Abazène, proche de Djotodia, reconduit aux Transports, Abdallah Kadre Hassane aux Postes et Télécommunications et Mahamat Tahib Yacoub à l’Elevage.

ENNEMIS DE LA PAIX

En dehors du choix même du Premier ministre, premier musulman à accéder à une telle charge depuis l’indépendance de la République centrafricaine (RCA) en 1960 et de surcroit ancien directeur de cabinet de Djotodia alors chef de l’Etat par intérim,mais n’y appartenant pas, l’ex-alliance rebelle rejette ces nominations et l’ ensemble du gouvernement.

“Si le Premier ministre est de l’ex-Séléka, là on peut accepter. Il y a l’accord que la présidente a oublié. Nous avons des leaders et s’il s’agit de choisir quelqu’un, c’est nous les hommes de terrain”, a réaffirmé le chef d’état-major, le général Joseph Zindeko.

Selon des sources dans la capitale centrafricaine, la publication du gouvernement vendredi aurait pourtant été rendue possible après des jours de blocage grâce à une nouvelle mission dépêchée par la présidente de transition le même jour auprès de son prédécesseur en exil à Cotonou au Bénin.

En dépit de cette évolution, la hiérarchie militaire de la Séléka ne désarme pas. “Djotodia, s’il donne son accord, ce n’est pas lui qui tient le terrain. Il doit aussi nous consulter”, insiste le général Zindeko qui annonce la remise d’une liste de propositions de quatre noms parmi lesquels celui du Premier ministre à la présidente de transition en perspective de la formation du nouveau gouvernement d’union.

Pour lui, “Djoubaye (cousin de Michel Djotodia, NDLR) ne va pas régler les problèmes de la Séléka, il a été choisi par la présidente et non par l’ex-Séléka”.

Le cas du ministre de l’Elevage Mahamat Tahib Yacoub est encore plus polémique.

“Il est de l’aile militaire. C’est le 4e vice-président. Il a été sanctionné par le 2e vice-président Nourredine (Adam) au retour de Brazzaville. Ils ont signé l’accord (de cessez-le-feu) sans NOUS CONTACTER, avec Dhaffane. Heureusement, le général Dhaffane s’est ressaisi”.

Le Premier ministre Mahamat Kamoun affirme quant à lui en avoir cure de l’intransigeance de ceux qui à ses yeux constituent des ” ennemis de la paix” de la RCA, “responsables du pillage des ressources naturelles nationales” tenant sous leur contrôle les zones diamantifères de l’Est et qui “oublient tout le préjudice moral qu’ils ont infligé aux gens dans ce pays”.

“On va avancer. On va commencer à les contrecarrer. Qu’est-ce qui peut encore justifier une rébellion ? A Brazzaville, il a fallu qu’on mette la pression sur eux pour qu’ils viennent signer l’accord de cessez-le-feu. Ils étaient absents des commissions de travail. S’ils ont des revendications, il faut qu’ils transformer la Séléka en parti politique”, suggère le chef du gouvernement.

L’ex-directeur général du Budget et du Trésor, précédemment ministre d’Etat, conseiller spécial auprès de la présidente de transition, assure avoir formé un “gouvernement d’ouverture composé de gens expérimentés” et ayant la particularité de compter huit femmes, “un record historique dans notre pays depuis l’ indépendance”.

CONTRAINTES TECHNIQUES

D’une moyenne d’âge de “40 à 55 ans”, ce cabinet marque aussi, selon son chef, “une ouverture à toutes les régions : les 16 préfectures sont représentées. Evidemment, on ne pouvait pas prendre tout le monde. Les plateformes politiques ont 11 représentants. On a voulu éviter que ce soit les mêmes. Il faut donner la chance aussi à d’autres personnalités”.

La tâche n’a pas été aisée pour opérer les choix, dans un pays où presque tout le monde pense avoir destin lui permettant de jouer un rôle de premier plan, or les profils de compétences ne courent pas les rues.

“Si nous sommes partis de 20 (dans le précédent gouvernement, NDLR) à 31 membres du gouvernement, c’est parce que ce n’était pas facile l’ouverture. Certains profils qui ont été proposés ne correspondaient pas aux postes. Par exemple, il fallait trouver les huit femmes. Ce sont des contraintes techniques que nous avons essayé de surmonter”, confie Mahamat Kamoun.  Comme la formation du gouvernement lui-même, l’entrée en fonction des nouveaux ministres pourrait quelques jours, malgré l’urgence imposée par la crise militaro-politique que traverse la RCA depuis fin 2012.

“Nous sommes en train de préparer les passations de services.J’ espère que les ministres sortants ont préparé leurs dossiers. En tout cas, nous allons faire en sorte que les choses aillent rapidement”, a annoncé le Premier ministre.

Réconciliation nationale, rétablissement de la paix et de la sécurité, relance de l’économie nationale, assistance humanitaire aux victimes de la crise, préparation des futures élections générales : ce sont autant de dossiers cruciaux auxquels le nouveau cabinet est appelé à se consacrer à la suite des précédents qui ont du mal à remplir cette mission délicate dans un contexte de poursuite des violences.  D’un montant prévisionnel d’environ 200 milliards de francs CFA(400 millions de dollars américains), le budget actuel de l’Etat voté par le Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire en place depuis juin 2013) s’établit entre 120 et 130 milliards (240 à 260 millions de dollars), un chiffre dérisoire, se désole le chef du gouvernement qui affirme miser sur les secteurs forestier et minier pour mobiliser les ressources nécessaires au fonctionnement de l’administration et à la relance de l’économie. F

 
Par: Agence de presse Xinhua

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION EAAMOO du MLPC

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/FÉDÉRATION-EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN-ORIENT-ET-OCEANIE-DU-MLPC.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>FÉDÉRATION  EUROPE AMERIQUES ASIE MOYEN ORIENT ET OCEANIE DU MLPC

DECLARATION RELATIVE A LA FORMATION DU GOUVERNEMENT KAMOUN 

 

Le 10 août 2014, après avoir longtemps assuré le Président Denis SASSOU NGUESSO, Médiateur de la crise centrafricaine ainsi que les plus hautes personnalités françaises, Mme Catherine Samba-Panza a décidé au dernier moment sur fortes pressions de son entourage et sur des critères qui lui sont propres de nommer M. Mahamat KAMOUN Premier Ministre pour succéder à M. André NZAPAYEKE contraint à la démission après le forum de Brazzaville du mois de juillet dernier.

D’emblée la nomination de M. Mahamat KAMOUN, loin de faire consensus, a été immédiatement contestée et fortement critiquée aussi bien au niveau national qu’international. Plusieurs entités politiques ont même ouvertement exprimé leur refus de faire partie du gouvernement KAMOUN.

C’est pour cette raison que le Médiateur congolais s’est vu obligé de réunir à nouveau à Brazzaville au courant de ce mois d’août un certain nombre de personnalités politiques et de la société civile dont le Président du CNT, et demandé de surseoir à la formation du gouvernement et la démission du Premier Ministre Mahamat KAMOUN.

Malgré cela, Mme Catherine SAMBA-PANZA a pris le risque et décidé de maintenir le choix de Mahamat KAMOUN, et de constituer dans la foulée un gouvernement de coterie, non dénué de calculs électoraux et pas du tout de « large ouverture » comme elle le prétend mais essentiellement composé de faire-valoir et de personnalités dont la représentativité est plutôt sujette à caution.

Ce faisant, Mme Catherine SAMBA-PANZA  engage ainsi une épreuve de force avec la plupart des partis politiques dont l’AFDT et la société civile de notre pays qu’elle a pourtant sollicités pour lui faire des propositions, en se mettant à dos les différents partenaires institutionnels, certains pays amis et Chefs d’Etat des pays voisins, bref la communauté internationale qui n’a jusqu’ici ménagé aucun effort pour aider notre pays à sortir de cette crise.

La Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE »  du MLPC rappelle au passage qu’elle a été parmi les premières voix à féliciter et apporter son soutien à  Mme Catherine SAMBA-PANZA dès son élection par le CNT pour diriger la transition. Mais force est de constater que depuis cette élection le Chef de l’Etat de transition ne pose aucun acte qui aille dans le sens du redressement du pays afin d’aller aux élections dans les délais qui lui sont impartis, encore moins dans le sens de la recherche de la paix par une démarche consensuelle. La formation du gouvernement KAMOUN contre vents et marrées en est une parfaite illustration.

Cette posture de Mme Catherine SAMBA-PANZA qui s’apparente à une démarche suicidaire et qui fait courir inutilement à notre pays, déjà à genou et dans une situation de grande fragilité,  présente aussi le danger de replonger la RCA dans le fond du gouffre.

Forte de ce qui précède, la Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE » du MLPC :

  • Rejette en bloc le gouvernement du Premier ministre Mahamat KAMOUN ;
  • Dénonce l’entêtement de Mme Catherine SAMBA-PANZA consistant à faire la politique de l’autruche ;
  • Exige la démission immédiate de la camarade Jeannette DETHOUA, son maintien dans ce gouvernement ne saurait l’être au nom du MLPC ;
  • Demande à la communauté internationale d’intervenir auprès de Mme Catherine SAMBA-PANZA afin qu’elle engage de nouvelles négociations avec toutes les forces vives de la Nation pour un vrai gouvernement d’union nationale ;
  • Rend responsable le Chef de l’Etat de transition, Mme Catherine SAMBA-PANZA, des lourdes conséquences pour la RCA de son intransigeance folle et aveugle.

La Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE » du MLPC appelle tous ses militantes, militants et sympathisants à rester mobilisés au côté de la population centrafricaine dans les moments difficiles que traverse notre pays.

 

Fait à Paris, le 23 août 2014

Antoine Jérémie NAM-OUARA

Membre du Bureau Politique

Chargé de communication extérieure

RCA: Mecontentement des Forces Révolutionnaires pour la Démocratie ( FRD ) suite à l’annonce du Gouvernement Kamoun

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Corbeau news ( Bangui ) 25-08-2014
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/François-Nelson-Djadder-des-Forces-Révolutionnaires-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>François Nelson Djadder des Forces Révolutionnaires en Centrafrique

Excellence Monsieur le Haut Médiateur de la crise centrafricaine  et Président de la république du Congo,

C’est avec une grande surprise que nous vous vous adressons par missive notre sentiment de déception.
Par la ruse  avec laquelle les  autorités de transition sont entrain de jouer avec le feu  malgré la situation chaotique que traverse la République centrafricaine .
Je me permet , en tant que représentant d’un mouvement du peuple, de vous rappeler que depuis l l’élection de la nouvelle présidente madame Samba panza celle ci s’est entourée des vieux démons  qui sont à la cause des malheureux des centrafricains et de ce pays . je fais allusion au célèbre cousin et tout puissant Jean jacques Demafouth  qui a assassiné plusieurs de nos compatriotes comme les Généraux Mbaikoua et François Bedaya Ndjadder , Monsieur Rehote ,et certains proches du président Kolinbga .
Dernièrement ce criminel et assassin de Demafouth lors du visite officiel de la présidente à Paris, je lui ai dit mes quatre vérités en présence de la présidente une fois rentré à Bangui  ce dernier à oser appeler mon frère aine le colonel Ndjadder bedaya Florian pour le menacer de mort pensant que c’est lui qui me dicte depuis la Centrafrique alors que ce criminel de Demafouth a oublier que je suis majeur que quand il a assassiner mon père en complicité de son ancien compagnon bozize  François  j’étais mineur . Depuis treize ans que mon père a été assassiner lâchement par ces derniers  j’ai eu le temps de bien les observées et de mûrir ma vengeance comme un vieille adage qui le dit” la vengeance est un plat qui se mange froid “.monsieur le président  je suis prêt et déterminé a mourir pour mon père et les centrafricains qui sont meurtries dans leur chaire. Son excellence monsieur le président si aujourd’hui le  pays est plongé dans le chaos et c’est parce que  il ya des gens mal intentionnées qui veulent seulement favoriser leurs ethnies  et l’esprit de favoritisme alors que notre pays n’a jamais connues cela . Son excellence monsieur le médiateur,  ce qui est sur, je ne baisserai  pas le bras temps que l’injustice et l’impunité continue de  sévir en Centrafrique et sur tout le territoire centrafricain  . il est temps que tout les criminels qui ont le sang de nos compatriotes entre leurs mains soit conduis devant la justice .Par ailleurs son excellence , notre mouvement est prêt  a contribuer à la recherche de la paix et aider à la bonne conduite de la transition qui a besoin de tout les centrafricains sans exception sinon nous serons obligé au sein des Forces Révolutionnaires pour la Démocratie à passer à la vitesse supérieure. Son  .Excellence monsieur le président les centrafricains en  ont assez ! Et soufferts  et il est temps que ce système change et arrête définitivement . Son  excellence il est hors de question d’exclure les centrafricains  comme les partis politiques ,les sociétés civiles, les associations ,et les parti politico-militaires , son excellence personne ne détient le titre foncier de la république centrafricain , son ;excellence monsieur le président  de la république,   s’il vous plait  ne  négligez pas   les centrafricains qui ont perdue leurs biens et  leurs parents et proches qui leur tiennent à cœur surtout vous ne devriez pas négliger cette angle qui est censé à contribuer à la paix .Et si celas continue nous reprendrons les armes  et personne au monde ne va nous arrêter à bon attendue salut . 
Pour les FRD
Le Président
François NELSON NDJADDER

Bangui: Ville morte à Km5 en la mémoire des victimes de recents événements (Mahamat Moctar)

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Publié par Corbeau news ( Bangui )

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/La-mosquée-centrale-de-km5-à-Bangui-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>La mosquée centrale de km5 à Bangui en Centrafrique

La communauté musulmane de Centrafrique réagit en la mémoire de ses proches décédés lors des derniers affrontements entre des hommes armés et les forces de l’Eufor au Km5, dans le 3ème arrondissement de Bangui.

Les musulmans observent ce lundi une journée de deuil en souvenir des tués.  En conséquence, les établissements de commerce du Km5 sont restés fermés. A en croire Mahamat Moctar, président de l’Association islamique pour la Paix en Centrafrique, la décision de cette journée de deuil ne perturbe pas la circulation.

« Nous avons choisi d’observer une seule journée pour les victimes des Français. Toutes les boutiques sont fermées mais la circulation reste libre », a clarifié Mahamat Moctar.

Parallèlement à ce moment d’affliction au Km5, une nouvelle crise surgit à l’Université de Bangui. Le personnel décisionnaire, qui constitue la plus grosse part de l’administration universitaire, entame depuis ce lundi matin une grève de trois (03) jours.

Ces agents décisionnaires revendiquent le paiement de trois mois d’arriérés de salaires et l’intégration de certains de leurs collègues enseignants du supérieur dans la fonction publique.

La décision de cessation temporaire de travail a été prise la semaine dernière à l’issue d’une assemblée générale tenue à Bangui. Florence Mbéké, déléguée du personnel administratif à l’Université de Bangui avertit que leur mécontentement pourrait se prolonger si une suite favorable n’est pas donnée à leurs revendications.

« Les gens sont dehors, cela veut dire que le travail est bloqué. La grève c’est pour trois (03) jours. S’il n’y aura pas de réponse, nous allons la reprendre pour huit (08) jours », a prévenu la déléguée du personnel administratif.

Les populations des villes de province ne sont pas épargnées par cette crise. C’est le cas des personnes déplacés internes de la ville de Bambari qui, pour l’heure, se trouvent confrontées à des conditions de vie très difficiles. Elles souffrent d’une insuffisance alimentaire en plus des problèmes sanitaires devenus leur quotidien.

« Le manque de bâches, couvertures, moustiquaires et autres kits non vivres expose ces déplacés au froid, au paludisme et à d’autres pathologies pulmonaires et parasitaires sur les trois sites de déplacés dans la ville. A cela s’ajoute la rareté et la cherté des produits vivriers et de biens de première nécessité. Les déplacés de la ville de Bambari ne savent à quel saint se vouer », selon les témoignages rapportés par le correspondant de Radio Ndèkè Luka dans la région.

Par: Radio Ndeke-Luka

Championnat 1re division: AS Tempête Mocaf fait tomber le séduisant T.P USCA

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Publié par Corbeau News Centrafrique ( Bangui Football ) 

Ligue de football centrafricaine
Photo: Centrafrique Football

En deuxième match comptant pour la 18e journée du championnat, s’est joué le samedi 23 août le choc entre l’AS tempête mocaf et le Tout puissant USCA de Bangui.

Après une mi-temps assez équilibrée, AS Tempête Mocaf va prendre le contrôle du match en renforçant le milieu du terrain avec une impressionnante densité dans la zone. Sacré SENOUSSI, Patrick ZANDO ou Junior BOGBAYETE vont multiplier les combinaisons jusqu’à  la 49e minute, quand sur un long centre de Normand BOKANDA de la gauche vers la droite, Junior BOGBAYETE reprends le ballon de la tête et ouvre le score (1-0).

Le sociétaire d’USCA, Jean Baptiste ASSOUAN, qui va rater une balle d’égalisation à la 71e minute nourrira des regrets, car juste derrière, à la 78e  minute, une copie presque conforme du premier but avec les mêmes acteurs verra le jour (2-0).

Junior BOGBAYETE réalise ainsi son troisième doublé de la saison, tous de la tête et souvent sur un service de Normand BOKANDA.

Le TP USCA va réduire le score sur penalty, transformé par Eudes NGBAFIO à la 87e minute (2-1).

 

 

Par:  centrafriquefootball.cf

 

 

Centrafrique: Le CNT, une institution qui doit être dissoute et remplacée

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Corbeau News Centrafrique ( Bangui ) 25-08-2014

Le Conseil National de Transition que dirige Alexandre Ferdinand Nguendet en Centrafrique est une nébuleuse taillée sur mesure par Michel Djotodia, appelée à disparaître. Lors du sommet des chefs d’Etat de la CEEAC à Ndjamena acté par la démission du Chef rebelle, ancien président de la transition qui a pris le pouvoir par le coup d’Etat du 24 mars 2013 en renversant François Bozizé, le président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale de l’époque, le président Idriss Deby Itno du Tchad a si bien déclaré dans son discours d’ouverture que ceux qui ont géré la transition centrafricaine ont  tous échoué. Il s’agit notamment de l’exécutif dirigé par Michel Djotodia et son premier ministre Me Nicolas Tiangayeles deux démissionnaires et du parlement de l’actuelle transition que préside Alexandre Ferdinand Nguendet très mal élu d’ailleurs à la tête du parlement de transition. Nul n’ignore la réélection du bureau de ce Conseil National de Transition controversé qui a été monnayé. Il faut le rappeler pour la gouvernance des uns et des autres. L’affaire des 800 millions de fcfa, un fonds soudanais que l’ancien locataire du palais de la Renaissance avait décaissé pour que le président de son parlement puisse corrompre ceux qui siègent au Parlement, les soi-disant représentants du peuple sacrifié.

Alexandre Ferdinand Nguendet , Président du CNT Centrafrique

Qui à Bangui n’était pas informé des enveloppes de 3 millions et de 1 million qu’Alexandre Ferdinand Nguendet distribuait aux conseillers nationaux pour être élu contre son challenger l’évêque Xavier Yongbadje? Je l’avais bien mentionné dans l’un de mes articles publiés à Bangui. Si je reviens là-dessus, c’est parce que ce Conseil National de Transition constitué des corrupteurs et des corrompus n’est plus crédible et la barbarie d’Etat persiste au niveau de la sommité. Qu’on ne perd pas aussi de vue que depuis le 10 décembre 2012, date du déclenchement des hostilités dela rébellion séléka contre le pouvoir de Bozizéjusqu’au jour où Michel Djotodia a démissionné à Ndjamena, la coalition sélékaqui regroupait six (6) branches armées aurait tué plus de 500 000 personnes majoritairement chrétiennes (génocide), ajoutant à cela les exactions commises par les antibalakarévoltés contre la communauté musulmane. Toute cette tragédie se passait sous le regard complice du CNT dont la plupart de ses membres représentent la séléka audit parlement.
Je me souviens du premier carnage du quartier Boy-Rabe sous prétexte du désarmement dont les opérations se faisaient la nuit jusqu’au matin par les éléments de séléka. Au lendemain, Michel Djotodia accompagné par son ministre d’Etat de la Sécurité Publique, NourredineAdam et Alexandre Ferdinand Nguendet du CNT aux environs de 12 heures dans ce quartier du 4è arrondissement pour faire le constat de leurs tueries et pillages orchestrés contre les paisibles populations qui pour eux, sont les partisans du président déchu François Bozizé. Ces opérations macabres se sont intensifiées dans tous les quartiers du nord, notamment les quartiers Foûh où réside l’ex- premier ministre Nicolas Tiangaye, Cité Jean XXIII et Gobongo. Les tenants du régime sanguinaire non égalé que la RCA n’a jamais connu depuis son histoire, par haine et méchanceté démesurée, ignorent que ce quartier (Boy-Rabe) est habité par presque toutes les ethnies de la République centrafricaine. Depuis l’indépendance jusqu’à la fin du régime Kolingba, voire même Patassé puis-je le dire, les centrafricains habitaient dans le quartier de leur choix. Et surtout dans les années 70 sous le règne de Jean Bedel Bokassa, on se promenait jusqu’au matin dans tous les arrondissements de Bangui et rentrer chacun chez soit sans être inquiété. La sécurité des populations est bel et bien assurée sur toute l’étendue du territoire. On ne parlait même pas de frontière poreuse ni d’agression étrangère puisque nous avions une armée digne de ce nom, formée par le feu président Jean Bedel Bokassa. Paix à son âme ! Quand bien même que j’avais combattu sa dictature étant élève. C’est un patriote qui mérite les honneurs à titre posthume.
Si le CNT est une institution qui représente réellement le peuple, c’est elle qui devait d’abord engager une procédure judiciaire contre les bourreaux descentrafricains qui sont les Djotodia, Nourredine et autres qui arboraient des galons des officiers sans même savoir écrire la langue de Molière pour ne pas dire leur nom. L’impunité était la priorité de Michel Djotodia et ses acolytes qui avaient pour ambition l’islamisation de la République centrafricaine. Sa fameuse lettre signée et envoyée à l’Organisation de la Communauté Islamique (OCI) a fait la Une des journaux en Centrafrique et des sites dans le monde. Interrogé sur cette question brûlante, jusqu’aujourd’hui, nul ne dira le contraire, aucune réponse de sa part.
En plus de son incompétence et la versatilité du CNT, l’Etat centrafricain continue à payer chaque fin du mois les salaires (800 000 fcfa) aux 45 conseillers nationaux désertés sur les 135. Du moment où ils ne siègent plus au parlement de transition pendant des mois, ceux-là doivent être purement et simplement limogés selon l’article du règlement intérieur de l’institution relatif aux cas d’absence, de vacance de poste, de décès etc. C’est du gaspillage financier et j’attire l’attention de la présidente de la transition là-dessus.
En effet, je crois que ce n’est plus un parlement de transition mais plutôt un parlement de trahison qui a assez joué avec la vie de la nation. La Cheffe d’Etat de Transition, Catherine Samba Panza doit prendre ses responsabilités pour dissoudre cette caisse de résonnance fabriquée de toutes pièces par Djotodia et qui constitue un obstacle et un danger pour la réussite de cette nouvelle transition dont elle a la mission de bien mener à bon port. Pour que la République centrafricaine organise des élections libres, transparentes et crédibles, il faut procéder au renouvellement du parlement de transition avec des hommes intègres irréprochables. Je ne dirai pas que ces compatriotes qu’il nous faut à l’hémicycle de l’assemblée nationale pour que les choses avancent ne font pas partie de ce parlement. Il en existe bel et bien des juristes, des journalistes, des artistes, des médecins que je connais pour leur probité intellectuelle, pour ne citer que ceux-là qui ont le mérite d’y siéger mais il faut extirper le ver du fruit.
A bon entendeur !

journaliste politique et culturel
journaliste politique et culturel

Par: Pierre INZA

Centrafrique: L’autre défi qui attend la Présidente de transition Catherine Samba Pandza

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Publié par Corbeau News ( Bangui ) – La présidente de transition centrafricaine est une femme chanceuse : en douceur, elle a succédé à Michel Djotodia qui, soit dit en passant, était arrivé à Bangui les armes à la main, un certain 24 mars 2013. En douceur, elle vient d’obtenir le départ de son Premier ministre, André Nzapayéké, que le consensus trouvé suite à l’éviction de Djotodia, avait choisi pour l’épauler dans sa lourde tâche de sortir la Centrafrique du cycle des violences. Que lui manque t-il maintenant pour réussir sa mission après la nomination d’un nouveau Premier ministre et d’un nouveau gouvernement ?

La Présidente de transition Catherine Samba-Panza en Centrafrique

Pour ceux qui nourrissaient quelques inquiétudes compréhensibles au terme des difficiles pourparlers de Brazzaville entre les frères ennemis centrafricains, les pans entiers de ces doutes sont peut-être en train de tomber un à un. Le premier est assurément cette démarche tenue secrète de la démission de Nzapayéké, dans le cadre de l’application de l’accord de paix signé dans la capitale congolaise. Le second est la désignation à ce poste d’un homme signalé comme appartenant à la mouvance musulmane, le tout étant de favoriser la réconciliation au moyen du partage équitable du pouvoir dans ce pays où la fracture chrétiens-musulmans tend à devenir déterminante.

Une chance en appelant une autre, Catherine Samba Pandza qui souhaitait, dès sa prise de fonction, le 20 janvier, le déploiement des casques bleus de l’Onu serait sans doute comblée par l’arrivée, le 15 septembre, des 12 000 hommes constituant la Minusca (mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine). Ces effectifs en hausse, dotés de beaucoup plus de moyens, pourraient aider à stabiliser la situation, l’objectif à terme étant de permettre à ce pays d’organiser des élections générales à la fin de la transition prévue l’année prochaine.

L’expérience montre, néanmoins, que les forces onusiennes, ou les forces de maintien de la paix tout court, n’ont jamais remplacé le consensus intérieur autour duquel les citoyens d’un pays confronté à une guerre civile peuvent envisager l’avenir de leur nation. Cela s’est vu tout près de la Centrafrique, en République démocratique du Congo notamment où, de 1999 à ce jour, soit 15 ans de présence des casques bleus, tous les problèmes de stabilisation ne sont pas résolus dans les zones de conflits. Il est donc impérieux que les dirigeants centrafricains, qui se reconnaissent dans les groupes armés en état de belligérance permanente sachent où se trouve la priorité dans le moment présent.

Souhaiteraient-ils, pour les cinq, dix ans à venir, que la Centrafrique demeure ce pays à la main tendue même pour assurer la protection de ses propres enfants ? Que leur pays devienne le point de ralliement des forces internationales, dont on sait que certains éléments qui les composent n’ont pas toujours un comportement exemplaire ? Voudraient-ils pour la prochaine décennie continuer à croire qu’entre eux, fils et filles du même pays, la réconciliation est impossible et que la vie ne serait viable que quand stationneront près de leurs maisons des hommes lourdement armés et lourdement vêtus venus d’ailleurs ? Sans doute, non !

Après avoir franchi des obstacles difficiles décrits plus haut, l’un des plus grands défis de la présidente Catherine Samba Pandza est de trouver de quoi ne pas faire perdre l’espoir à ses compatriotes. Si les forces internationales peuvent être un atout majeur dans cette quête de stabilité, la caution des acteurs centrafricains au schéma de réconciliation dessiné à Brazzaville est indispensable.

Publié par: AllAfrica

Centrafrtique: Catherine Samba-Panza et les Boas

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Publié par: Corbeau News ( Bangui )  –  on ne règne sur rien à Bangui, mais on se bat pour ce rien avec une férocité digne d’un roman de Kourouma. S’il en était autrement, Mme Samba-Panza aurait depuis longtemps démissionné pour retourner à son métier, nettement moins exposé, d’assureur. Car voici une présidente par intérim à qui ses pairs, parrains et bailleurs de fonds font chaque jour sentir qu’elle n’est là que pour le décor et qu’elle ferait mieux de se préoccuper de la couleur de ses pagnes que de ce qui ne la concerne pas. Comme, par exemple, de gouverner.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Le-nouveau-gouvernement-nommé-par-madame-Catherine-Samba-Panza-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le nouveau gouvernement nommé par madame Catherine Samba-Panza en Centrafrique

 

À peine adoubée, la voici exclue d’une réunion cruciale consacrée à son propre pays, lors du sommet de l’Union africaine à Malabo. Motif : c’est déjà bien qu’on la perfuse à coups de milliards, il ne manquerait plus qu’elle se mêle de la composition du sérum. Nouvelle couleuvre un mois plus tard. Organisé par le Congolais Denis Sassou Nguesso, omniprésent président du Comité de suivi de la crise centrafricaine, le Forum de Brazzaville débouche fin juillet sur un accord de cessez-le-feu, mais aussi, en sourdine, sur une injonction : la régente Catherine est priée de se débarrasser au plus vite de son Premier ministre et de son gouvernement. Elle obtempère – d’autant que, dans le fond, ce Nzapayeké ne lui inspirait plus confiance.

Le problème est que, la couleuvre à peine digérée, se présente un boa – de tout autre calibre, comme chacun sait. En l’espèce, on explique à Mme Samba-Panza, chef de l’État (ou de ce qu’il en reste), que sa signature est attendue, le plus tôt étant le mieux, au bas du décret de nomination du nouveau Premier ministre qu’on a choisi pour elle et pour le bien des Centrafricains : ce sera Karim Meckassoua, personnalité compétente mais indocile, ou rien. Le “on”, ce sont à la fois les chefs d’État de la région, le groupe des proconsuls internationaux chargés d’exercer la tutelle locale et bien sûr la France. Laurent Fabius décroche même son téléphone, comme hier Jacques Foccart, pour que la dame comprenne bien ce qu’on attend d’elle.

Catherine Samba-Panza a beau être originaire d’une province où l’on consomme volontiers les boas, cette fois, ça coince. On peut être le produit d’une erreur de casting et avoir sa dignité, être une piètre politique et se rebiffer. Le 10 août, après avoir donné à ses interlocuteurs l’impression qu’elle se rangeait à leur choix, elle désigne à la tête de son futur gouvernement l’un de ses très proches, l’économiste Mahamat Kamoun, quasi inconnu hors de son voisinage. Stupeur. Fabius est vexé, Sassou Nguesso carrément furieux. Sans en avertir la dame, le président congolais envoie aussitôt un avion à Bangui récupérer une partie des leaders politiques centrafricains. Objectif : faire passer à la récalcitrante le message de revenir sur sa décision. Dans une lettre qu’il lui fait parvenir, DSN est explicite : vous ne pouvez pas garder Kamoun, trop clivant. Même conseil de la part de l’Angolais Dos Santos, auprès de qui Samba-Panza est allée quérir un soutien.

Mais là où d’autres, conscients du rapport des forces, auraient fini par rendre les armes, la présidente par intérim s’accroche. Le 22 août, un brin exaltée, elle annonce le maintien de son Premier ministre et la formation de son nouveau gouvernement. Déclaration d’indépendance d’une femme humiliée ? Un peu. Combat dérisoire, surtout. Car pendant ce temps, ce pays oublié de Dieu continue de creuser sa tombe, indifférent à ce théâtre d’ego. Le cessez-le-feu y est violé presque chaque jour, y compris dans la capitale. Et dans le Nord, des chefs rebelles de l’ex-Séléka, réarmés, évoquent de plus en plus ouvertement une sécession à laquelle ils ont déjà trouvé un nom, repris de celui d’un ancien sultanat : le Dar el-Kouti. Qui sauvera la Centrafrique ?
Par: Jeune Afrique

 

 

Guinée: l’effondrement d’un immeuble a fait deux morts à Conakry

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Il y a deux ans, un drame similaire a eu lieu du côté de la Minière un quartier de la commune de Dixinn.
 Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Deux-morts-dans-léffondrement-dun-immeuble-en-Guinée-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Guinée: l'effondrement d'un immeuble a fait deux morts à Conakry

Publié par Corbeau news Centrafrique

Un immeuble de 4 niveaux s’est effondré dans la nuit de samedi à  dimanche aux environs de 3 heures du matin au quartier Lambanyi, commune de Ratoma en haute banlieue de Conakry faisant deux morts et plusieurs blessés, selon le correspondant de Anadolu

Le ministre de la santé et de l’hygiène publique colonel Rémy Lamah, et celui de la communication Alousény Makanéra Kaké ont effectué le déplacement sur les lieux pour constater les faits et présenter leurs condoléances aux familles  des victimes.

Les  blessés au nombre de 4 ont été transportés d’urgence dans un centre de santé non loin du drame pour suivre les premiers soins.

Il y a deux ans, un drame similaire a eu lieu du côté de la Minière un quartier de la commune de Dixinn.

 

 

Par: AA/Conakry(Guinée)/Omar Mboh

Communiqué de l’AFDT

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Communiqué-de-lAFDT-centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Communiqué de lAFDT centrafrique

 

 

Centrafrique: Catherine Samba-Panza défie la communauté internationale

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Samba-Panza-la-Présidente-de-Transition-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Samba-Panza, la Présidente de Transition en Centrafrique

Publié par Corbeau News ( Bangui ) – A peine nommé le 10 août dernier par Mme Catherine Samba-Panza, le premier ministre Mahamat Kamoun a été fortement contesté par la société civile et quasiment l’ensemble de la classe politique dont certains leaders avaient clairement laissé entendre qu’ils n’enverraient personne dans son gouvernement. Il fallait donc s’attendre à ce qu’à peine constitué, le gouvernement de celui-ci soit évidemment rejeté. Il ne pouvait en être autrement car les inavouables préoccupations et l’alchimie ayant présidé à la composition du gouvernement Kamoun mais surtout, les conditions de l’annonce de ce gouvernement intervenue peu après le retour d’un déplacement flash la veille à Luanda de Mme Samba-Panza dans la foulée d’une adresse à la nation en français et en langue sango, tenaient d’un défi et de la provocation.

Il faut noter que par cette démarche qui traduisait une grande irritation de Mme Samba-Panza à l’égard du médiateur de la crise centrafricaine Denis Sassou Nguesso et des autorités françaises, celle-ci voulait ainsi répondre au président congolais qui avait cru bon lui dépêcher une délégation (reçue de façon assez cavalière au moment même où l’avion angolais venu chercher Mme Samba-Panza pour l’amener à Luanda était déjà en attente sur le tarmac de l’aéroport Bangui Mpoko)  avec un message lui demandant non seulement de surseoir à la formation du gouvernement mais aussi la démission du premier ministre Kamoun dont la désignation ne résultait pas d’une démarche consensuelle.

Dès lors, ce gouvernement qui a essentiellement procédé du débauchage ici et là de certaines personnalités, ne peut être assimilé à un gouvernement de vraie large ouverture comme ses promoteurs le prétendent. Ce n’est pas l’entrée de quelques leaders des bandes armées notamment anti-balaka et autre mouvement « Révolution et Justice » – dont le chef Armel Sayo est déjà soit dit en passant, épinglé pour crimes de guerre et violations de droits de l’homme dans la région de Paoua – qui peut consacrer une telle caractérisation. A cet égard, l’amertume du KNK de François Bozizé pourtant ardent partisan du forum de Brazzaville en juillet dernier mais tenu à l’écart de ce gouvernement, est clairement exprimée par son SG par intérim Bertin Béa, comme preuve du caractère non inclusif de ce gouvernement pourtant initialement annoncé comme inclusif.

Par ailleurs on apprend aussi avec stupéfaction qu’il a fallu que Mme Samba-Panza puisse dépêcher une délégation de plusieurs personnalités Séléka et proches d’elle à Cotonou pour demander l’implication et les bons offices de son prédécesseur  Michel Djotodia pour rendre possible le débauchage et l’entrée des personnalités Séléka et déjà ministres sortant Arnaud Djoubaye Abazène, Abdallah Kadre Hassan et Mahamat Taib Yacoub dans le gouvernement Kamoun. C’est donc avec l’aval de Michel Djotodia que ce trio indéboulonnable de ministres Séléka dont les Centrafricains ont beaucoup de mal au demeurant à percevoir la contribution dans les affaires nationales ainsi que le réel poids sur les mille et une fractions de la coalition rebelle aujourd’hui atomisée autour notamment de la question de la partition du pays.

Tout n’est pas de constituer un gouvernement au forceps pour donner l’impression qu’on conduit les affaires du pays en toute souveraineté mais il ne faut pas que ce faisant, on engage inutilement une épreuve de force avec la communauté internationale et ceux-là mêmes qui vous ont et continuent de vous soutenir à bout de bras au prix de beaucoup de sacrifices, on veut parler des pays de la CEMAC qui ont été rejoints seulement plus tard par ceux de la CEEAC et l’Union Africaine.

Aujourd’hui, on a l’impression que Mme Samba-Panza veut jouer l’Angola et le président Eduardo Dos Santos contre le Congo Brazzaville et son président Denis Sassou Nguesso. Qu’elle se renseigne un peu auprès de François Bozizé qui à la fin de son règne, avait voulu jouer à ce jeu consistant à faire de Jacob Zuma le médiateur de la crise centrafricaine en remplacement de Denis Sassou Nguesso. Mal lui en a pris puisqu’il a perdu le pouvoir dans les conditions que l’on sait.

 

Par: Centrafrique Presse

CENTRAFRIQUE : DDR REUSSI EST SOURCE DE PAIX ?

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Corbeau News ( Bangui ) 24 – 08 – 2014

Nous sommes très peu à croire à l’application des accords de cessation des hostilités signés entre les forces négatives sous l’impulsion du Président Congolais à Brazzaville. Les autorités Centrafricaines ont à charge la vie des Centrafricaines et Centrafricains qui ont été décimés par les forces non conventionnelles. Nous voulons que les armes soient déposées sur tout l’étendu du territoire Centrafricain effectivement.

Donc, les armes devraient être déposées et les différents groupes armés   prendraient le chemin du programme DDR. Et les forces armées Centrafricaines seraient déployées sur les différents sites abritant les ex-combattants et les Forces Armées Centrafricaines s’occuperont de  la sécurité des biens et des personnes sans oublier des programmes de développement devraient être initiées en même temps avec le DDR. Les Nations Unies devraient créer une force d’intervention rapide de l’Onu pour traquer les éléments incontrôlés.

La puissance de feu des forces internationales est nettement supérieure pour contraindre les forces négatives à changer de fusil d’épaule. Nous souhaitons la neutralisation des forces non conventionnelles sur tout le territoire Centrafricain car il n’y pas deux armées dans un pays. Cependant, démantelées, neutralisées et éliminées ces forces négatives par la Communauté internationale demeurent une équation a plusieurs inconnues en Centrafrique pourquoi ? Parce que ces forces nuisibles sont des denrées rares en Centrafrique dont tout le monde se servait d’elles pour faire le Business.

Le jeu a marche à tel point que le Dictateur DEBY a réussi à détourner la communauté internationale de la situation interne du Tchad ou une dictature féroce sans management de la population muselée et terrorisée. Et pour compenser cette oppression il s’est construit une façade une soi-disant stabilité politique. Nous comprenons le besoin de réconciliation, mais aucune armée au monde ne peut recevoir de soldats indisciplinés. L’intégration dans l’armée est une question de vocation et de souveraineté, c’est certainement qu’on doit tirer la leçon des efforts d’intégration précipités ayant échoué par le passé à contrôler l’insécurité et l’impunité chez l’ensemble des acteurs du conflit.Ces individus ont prétendument continué d’être impliqués dans des crimes graves. Le climat d’impunité régnant en Centrafrique a permis des cycles renouvelés de violence.

Une procédure DDR réussie ne doit pas se contenter de désarmer physiquement les anciens combattants, elle doit s’appliquer à les désarmer mentalement, ce qui implique de les doter de nouvelles capacités allant au-delà de la combativité et de leur garantir des moyens de subsistance alternatifs.

 

Simon Koïtoua

SIMON- KOITOUA

 

 

 

Bangui: Ils marchent pour soutenir le nouveau gouvernement

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Publié par Corbeau news – Des centaines de membres des entités de la société civile centrafricaine favorables à la poursuite de la transition ont marché samedi à Bangui sur certaines artères de la capitale pour exprimer leur soutien à la présidente de transition et au nouveau gouvernement rendu public la veille par le Premier ministre, Mahamat Kamoun.
La nouvelle équipe gouvernementale comprend 31 membres.

Selon les organisateurs de la manifestation, la marche qui se veut pacifique est une initiative de la société civile réclamant ‘’la paix, rien que la paix”.

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Mahamat Kamoun, Premier Ministre de la Centrafrique

‘’Nous jeunes, nous marchons aujourd’hui  Bangui ux côtés des femmes centrafricaines pour réclamer la paix et soutenir la phase deux de la transition amorcée depuis le 20 janvier par la présidente Catherine Samba-Panza”, a lancé un des manifestants avant de s’écrier : ‘’plus jamais ça !”
L’un des temps forts de la manifestation a été la remise d’un mémorandum destiné à la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza.
Dans le document remis pour transmission au ministre d’Etat, directeur de cabinet à la présidence, Professeur Joseph Mabingui, représentant personnel de la cheffe de l’Etat, il est demandé au peuple de ‘’dépasser les intérêts personnels et de ne voir que l’intérêt suprême de la nation”.
Tout en réaffirmant leur engagement à jouer leur rôle aux côtés des autorités de la transition ‘’pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel’, les marcheurs sollicitent dans leur mémorandum la communauté internationale pour des ‘’appuis techniques et financiers en vue d’accompagner la transition jusqu’à la fin”.
‘’Vous avez réagi spontanément c’est cela le patriotisme. Pour ce faire, je vous en remercie au nom de la présidente. Je n’ai rien à dire. La présidente dans son adresse hier a tout dit”, s’est réjoui le directeur de cabinet Professeur Joseph Mabingui, en recevant le mémorandum.
De son côté, Mme Corine Fabiola Dacko Mazoundama, l’une des organisateurs de cette marche, a affirmé que ‘’c’est une marche pour la paix. C’est aussi pour soutenir les engagements pris par la cheffe de l’Etat pour ramener la paix”.

RCA: Le parti RDC prend acte du gouvernement Kamoun malgré qu’il le juge politiquement non représentatif ( Joachim Sioké Rainaldy )

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Publié par Corbeau news  –  En Centrafrique, le nouveau gouvernement est loin de faire l’unanimité. Est-ce réellement un gouvernement d’union nationale comme l’a présenté la présidente Catherine Samba-Panza ? Ce n’est l’opinion ni de la Seleka, ni du Kwa na Kwa qui s’estiment lésé. Quel est le sentiment du reste de la classe politique ?

 

Professeur Joachim Sioké Rainaldy du Parti RDC en Centrafrique
Professeur Joachim Sioké Rainaldy du Parti RDC

 

Pour en parler, l’invité Afrique ce matin est l’homme politique centrafricain, Joachim Sioké Rainaldy. Il est le premier vice-président du parti RDC, le Rassemblement démocratique centrafricain, et assure en ce moment la présidence tournante de l’AFDT, l’Alliance des forces démocratiques pour la transition, l’une des principales coalitions politiques du pays qui devrait d’ailleurs se réunir ce lundi pour donner une position commune.

RFI : Peut-on parler d’un véritable gouvernement d’ouverture ?

Joachim Sioké Rainaldy : Au regard de la composition de ce gouvernement, au moins sur la base régionale ou ethnique – parce qu’ici on confond toujours -, il y a la représentation de toutes les régions et de toutes les ethnies, mais maintenant nous sommes en République. Ce n’est pas cela qui importe. C’est plutôt les grands courants d’opinion, les grands courants politiques. Si on prend ces critères, ce n’est pas un gouvernement d’ouverture, mais nous, au RDC, on prend acte de cela parce que l’essentiel est ailleurs. Pour nous ce qui est essentiel c’est le retour de la paix, de la sécurité dans le pays et la préparation des élections, afin qu’on mette fin à cette transition qui n’aura que trop duré.

Donc vous n’êtes pas de ceux qui dénoncent l’intransigeance de la présidente Samba-Panza ?

Je pense que notre pays aujourd’hui est dans une situation très difficile. Ce qu’il nous faut c’est discuter avec nos partenaires au développement pour voir quelle est la meilleure démarche possible pour sortir de cette situation. J’observe simplement que madame la présidente est restée rigide et n’a pas essayé de discuter suffisamment avec la communauté internationale, même avec la classe politique. Nous mettons cela sur le compte d’une certaine immaturité politique.

Vous le dites vous-même, le pays a besoin de réconciliation et de paix. Cette nouvelle équipe va-t-elle permettre de faire des progrès sur ce terrain-là et notamment après les critiques formulées par la Seleka, qui ne se reconnaît pas dans ce gouvernement ?

Notre vrai problème c’est cela. Ce que nous avons souhaité et que nous avons dit [à Catherine Samba-Panza], c’est qu’il fallait une représentation des courants politiques qui sont dans ce pays. Nous avons toujours demandé qu’il y ait une concertation permanente et je crois que dans ce processus de transition, c’est mieux de mettre en place un tel cadre. C’est peut-être après discussion qu’on pourra décrisper la situation, parce qu’il faut le reconnaître, nous sommes dans une situation de crispation politique.

Dans son discours à la nation, la chef de l’Etat a demandé à tous ses détracteurs d’attendre plusieurs mois et l’organisation du dialogue national pour faire part de leurs revendications.

De mon point de vue, ce sera trop tard, puisque de toute façon, le dialogue national n’a pas ça comme objectif. Le dialogue national doit déboucher sur la réconciliation nationale. Je parle ici de la meilleure façon de conduire la transition. La meilleure, c’est de le faire de manière consensuelle et de manière apaisée. Donc, si nous voulons une transition consensuelle, inclusive et apaisée il faut que nous discutions entre nous.

Du coup, avez-vous toujours confiance en Catherine Samba-Panza pour diriger cette transition ?

Je n’ai pas à avoir confiance ou ne pas avoir confiance en elle en tant que personne. Je dis que nous, nous soutenons cette transition parce que c’est la voie pour que notre pays retrouve les prérogatives qui sont les siennes. Maintenant, nous disons que les autorités de la transition ne mettent pas l’ardeur nécessaire et n’utilisent pas la méthode adéquate. Nous ne pouvons pas l’accepter, et nous le dénonçons.

Nous avons observé la chose suivante : madame la présidente nous a reçus en tant que représentants de l’AFDT. Elle nous a dit quel était le sentiment de la communauté internationale qui accompagne cette transition. Elle nous a dit, et nous l’avons approuvée, que pour le format du gouvernement, ils s’étaient mis d’accord pour que ce soit 25 personnes. Aujourd’hui, j’observe que c’est plutôt une trentaine de personnes, exactement 31. Le respect de la parole donnée est une vertu cardinale dans toute relation humaine. Ce qui crée la crispation c’est peut-être tout ce genre de choses.

Dès le départ on a commencé par violer la Charte constitutionnelle de transition. Naturellement, pour nous c’est une conséquence logique. Pourquoi ? Nous sommes en République et la République c’est la loi. Il y a eu la violation de la loi, il y a eu ensuite cet élément de non-respect de la parole donnée. Lorsqu’un chef donne sa parole, il doit respecter sa parole. S’il ne respecte pas sa parole, on considère qu’il n’est plus un chef.

 

Par: RFI

 

RCA: Extrême tension à Boda entre les Chrétiens et Musulmans et on compte dejà huit morts

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Publié par Corbeau news  –  Selon Joceline Lipa, commerçante de retour de Boda, l’assassinat d’un jeune musulman de 14 ans serait à l’origine des affrontements entre chrétiens et musulmans armés.
 Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Plusieurs-morts-dans-un-affrontement-à-Boda-en-Centrafrique-entre-les-musulmans-et-les-Chrétiens.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Plusieurs morts dans un affrontement à Boda en Centrafrique entre les musulmans et les Chrétiens

Huit personnes sont mortes entre mercredi et jeudi à Boda dans un regain de tension dans cette ville , ont rapporté des témoins, vendredi, à Anadolu .

7 d’entre elles sont mortes dans des représailles entre milices chrétiennes et musulmanes à Boda  suite à la mort d’un jeune musulman abattu par des Anti-Balaka.

Depuis cette recrudescence de violence les contacts téléphoniques avec cette ville qui  se trouve à 115 km environ à l’ouest de la capitale Bangui, sont coupés. Les seules informations proviennent des voyageurs en provenance de cette ville.

Selon Joceline Lipa, commerçante de retour de Boda, l’assassinat d’un jeune musulman de 14 ans serait à l’origine des affrontements entre chrétiens et musulmans armés.

« Un garçon musulman de 14 ans, sorti de l’enclave musulmane de Boda pour aller chercher du bois de chauffe a été abattu par des Anti-balaka. S’en sont suivi des représailles musulmanes contre-attaquées par des Anti-balaka ». Selon Lipa le bilan aurait pu être plus lourd, n’eût été l’interposition de Sangaris et Misca.

Cette semaine  a été marquée  également par un regain de violence  dans la capitale Bangui où différents incidents ont fait au total 6 morts dont un volontaire de la croix rouge centrafricaine.

 

 

AA/Bangui(Centrafrique)/Sylvestre Krock

 

 

Centrafrique : Djotodia débloque la situation pour Mahamat Kamoun

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Publié par Corbeau news  –  Le nouveau gouvernement d’union nationale centrafricain dirigé par Mahamat Kamoun, composé de 31 membres dont trois représentants de l’ex-rébellion Séléka et deux des miliciens anti-Balakas, a pu voir le jour vendredi soir après une deuxième mission dépêchée par la présidente de transition Catherine Samba-Panza auprès de son prédécesseur Michel Djotodia, leader de l’ex-rébellion Séléka en exil au Bénin.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Michel-Djotodia-et-Denis-Sassou-Nguesso-à-Brazzaville.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Michel Djotodia et Denis Sassou Nguesso à Brazzaville

Nommé le 10 août après la démission d’André Nzapayéké et son équipe suite à l’accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo), M. Kamoun, premier responsable de confession musulmane à incarner l’une des têtes de l’exécutif, a dû attendre près de deux semaines pour voir son cabinet dévoilé, après un discours à la nation de la présidente de transition vendredi matin à Bangui.

Avec une partie de la classe politique centrafricaine et la société civile, l’ex-Séléka, écartée en janvier dernier du pouvoir qu’elle avait conquis par armes le 24 mars 2013, s’opposait à cette nomination, accusant Mme Samba-Panza de n’avoir pas respecté les clauses du compromis obtenu à Brazzaville, qui prévoyait selon l’ex-Séléka que ce poste lui revienne.

Pour sortir de l’impasse, il a fallu dépêcher une nouvelle mission officielle comprenant le porte-parole de la présidence, Anicet Guiyama Mazogo, auprès de Michel Djotodia, révèlent des sources concordantes à Bangui.

“Il y avait déjà eu une autre mission auparavant”, a affirmé Gervais Lakosso, coordonnateur de la société civile, qui fait le constat d’un “gouvernement pléthorique” de 31 membres, comparativement au schéma de 25 postes qu’aurait prescrit la communauté internationale.

“On a constaté une légère amélioration dans les profils des membres du gouvernement. Il y a quelques technocrates, à l’instar du ministre des Finances, Bernard Koumba Bounandélé, un ancien fonctionnaire international qui avait déjà été ministre délégué au Budget dans le gouvernement Tiangaye”, a-t-il cependant observé.

Ancien procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bangui, le ministre de la Justice Faustin Gabriel Ngbodou est aussi présenté comme une figure remarquable de ce cabinet, sur laquelle des espoirs sont fondées pour restaurer la justice sociale dans ce pays aujourd’hui sous coupes réglées, à cause de la guerre.

En dépit de ses menaces de boycott, l’ex-Séléka y est finalement représentée par trois ministres : Arnaud Djoubaye Abazène, proche de Djotodia, aux Transports ; Abdallah Kadre Hassane aux Postes et Télécommunications et Mahamat Tahib Yacoub à l’Elevage.

Dans un communiqué publié le même jour, le groupe armé se dit ” scandalisé par la diffusion de la liste des membres du gouvernement comportant les noms de trois de ses hauts cadres. Pourtant, le Bureau Politique n’a jamais été consulté et n’a pas remis une quelconque liste à cet effet”.

D’après le texte signé de Habylah Awal, porte-parole du bureau politique, il est en conséquence demandé “à ces cadres (…) de remettre sans délai leur démission”.

De leurs côtés, les miliciens anti-Balakas, partisans de l’ex- chef de l’Etat François Bozizé renversé par la Séléka, comptent deux représentants dans le nouveau gouvernement d’union nationale et de transition, dont Jacob Désiré Ngaya, ministre délégué aux Finances.

Aucune réaction officielle n’a encore été publiée par l’ organisation. “Pour le moment, au niveau de notre coordination on observe encore”, s’est limité à réagir son porte-parole Brice Namsio,joint samedi par Xinhua.

Dans l’ensemble, la moitié du gouvernement Kamoun comporte “des gens qu’on ne connaît pas“, selon Gervais Lakosso. Ancien ministre de l’Intérieur, Aristide Sokambi a été promu ministre d’Etat en charge de la Défense.

Nommée aux Travaux publics, Marie-Noëlle Koyara, précédemment ministre de l’Agriculture, occupe le même rang. L’on dénombre en outre 27 ministres et deux ministres délégués.

 

Source: french.china.org.cn 

République Centrafricaine : Toujours le statuquo

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Publié par Corbeau News  –  Comme en Libye, c’est toujours le statu quo en République Centrafricaine, où politique et rebelle ne parviennent toujours pas à accorder leur violon.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Les-enfants-soldat-de-lEx-coalition-Séléka-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les enfants soldat de l'Ex-coalition Séléka en Centrafrique

 

La seconde rencontre en Brazzaville, en l’espace de quasiment 4 semaines, n’aurait pas permis aux parties prenantes de la crise en Centrafrique, de s’unir et former un gouvernement de consensus autour du 3ème 1er ministre de la douloureuse transition, Mahamat Kamoun.

En effet,  dans la capitale congolaise ; la délégation centrafricaine conduite par le président du CNT Nguendet Ferdinand Alexandre et composée de l’ex-rébellion Séléka, les milices anti-balaka, les partis politiques et la société civile Les discussions achoppent sur la récente nomination de Mahamat Kamoun au poste de premier ministre. L’ex-rébellion Séléka et une grande partie de la classe politique estiment qu’il ne fait pas l’unanimité.

Nommé en remplacement d’André Zapayéké, conformément à l’esprit des accords du 24 juillet à Brazzaville, plus de 10 jours après sa désignation par décret présidentielle, Mahamat Kamoun, peine toujours à former un gouvernement, rejeté par tous et surtout par la séléka qui réclamait pourtant un ressortissant musulman à ce poste.

 

Notons par ailleurs que depuis le début de cette semaine, la force européenne en RCA, l’EUFOR-RCA, fait face à l’hostilité d’hommes armés au KM5. Côté africain, les Nations Unis ont annoncée déploiement au 15 Septembre, de 7.600 hommes en République centrafricaine dans le cadre de son opération de maintien de la paix, (Minusca), précisant que  la majeure partie, soit 5.800 hommes, sera prélevée sur les effectifs de la Force africaine (Misca.

 

 

 

Ecrit par : NADEGE NGOUEGNI (Afrique Média)

Bangui: les Autorités centrafricaines interdisent l’accès à l’aéroport de Bangui aux passagers venant des pays où sévit Ebola

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Corbeau news – Bangui ( Centrafrique ) –

L’accès à l’aéroport international Bangui Mpoko ainsi qu’aux aéroports douaniers de la République Centrafricaine, est provisoirement interdit aux passagers en provenance ou ayant été en transit via la Guinée Conakry, le Libéria, le Nigéria et la Sierra Léone, a-t-on appris samedi de source officielle.
Aéroport International de Bangui M'poko en Centrafrique

 

La décision du gouvernement centrafricain d’interdire temporairement l’accès à la plateforme aéroportuaire Bangui Mpoko s’inscrit dans les mesures sanitaires urgentes de lutte contre la propagation du virus Ebola.

Selon l’arrêté interministériel portant les signatures et sceaux des ministres des Transports, de la Santé, de la Sécurité publique et de la Défense, tous les opérateurs aériens desservant la plateforme de l’aéroport International Bangui Mpoko et autre aéroports douaniers sont sommés de faire parvenir à l’avance, à ‘’l’autorité nationale de l’aviation civile la liste des passagers ayant été embarqués à l’étranger ainsi que l’aéroport de transit de chaque passager”.

Toutefois, souligne l’arrêté, la liste des Etats concernés par cette restriction n’est pas limitative et peut être élargie en fonction de l’évolution de l’urgence sanitaire.
Tous les passagers et les membres d’équipage débarquant des aéronefs de Centrafrique sont tenus de se soumettre aux formalités préventives de santé prévues par les autorités sanitaires, note l’arrêté.

 

 

Par: APA

 

RCA: l’Ex Coalition Séléka demande à ses cadres cooptés dans le gouvernement de démissionner immédiatement

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REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

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Ex Coalition Séléka

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 003.08.14

 

L’Ex Coalition SELEKA a suivi avec une attention particulière l’adresse de la Cheffe de l’Etat de Transition ce jour 22 août 2014.

En revanche, elle a été scandalisée par la diffusion de la liste des membres du Gouvernement comportant les noms de trois de ses hauts cadres. Pourtant, le Bureau Politique n’a jamais été consulté et n’a pas remis une quelconque liste à cet effet.

Eu égard à la profondeur de la crise politique que traverse notre pays, l’Ex Coalition Séléka reste toujours attachée au principe de la désignation consensuelle du Premier Ministre et de son gouvernement. Laquelle désignation devrait intervenir après la signature d’un accord politique entre tous les acteurs de la vie politique nationale, gage de stabilité, de paix et de concorde nationale.

De ce qui précède, l’Ex Coalition Séléka demande à ces cadres cooptés par hasard pour être dans le gouvernement de remettre sans délai leur démission.

L’Ex Coalition Séléka reste toujours disposée à engager des pourparlers avec les pouvoirs publics et les Forces Vives de la Nation pour trouver des solutions de sortie de crise.

 

Fait à bangui le 22 août 2014

Pour le Bureau Politique,

Le Porte-Parole,

Habylah Awal

Ampliations:
• Médiation Internationale
• Cheffe de l’Etat de Transition
• Président du CNT
• CEEAC
Minusca
• UA
• UE
• OİC
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Bangui : La Croix Rouge suspend ses activités en Centrafrique et certaines victimes des derniers événements de km5 manquent des soins de santé

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/La-Croix-rouge-centrafricaine-suspend-ses-activités-en-RCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>La Croix rouge centrafricaine suspend ses activités en RCA

 

Publié par Corbeau news  –  Certaines victimes du récent incident du KM5 témoignent avoir des difficultés à se faire soigner. Ceci est du à la suspension des activités de la Croix Rouge locale, suite à la mort d’un volontaire.

La mort par balle de  l’agent de la Croix-Rouge Centrafricaine au km5 a poussé  cette institution humanitaire à suspendre ses activités sur toute l’étendu du territoire. Une situation compromettante à l’évacuation d’autres blessés à l’hôpital.

Les derniers événements de km5 auraient fait au moins cinq morts dont un agent de la Croix Rouge Centrafricaine et une trentaine de blessés, selon des sources hospitalières.

Cependant, d’autres sources contactées par le RJDH, parlent de certaines personnes blessées dans le km5 qui n’ont pas pu être évacuées à l’hôpital. Mahamat Benamou l’une des victimes qui reçoit des soins à domicile en témoigne : « Nous sommes nombreux à ne pas être évacués à l’hôpital après la fermeture de la Croix-Rouge Centrafricaine. Nous restons confiant que la Croix-Rouge Centrafricaine reviendra sur ses décisions. Des enquêtes seront menées tôt ou tard pour déterminer les coupables. Mais, nous souhaitons le retour de la Croix-Rouge».

La décision de suspension des activités la Croix-Rouge Centrafricaine est déjà en vigueur depuis 21 août.

Les Médecins Sans Frontières (MSF) qui interviennent dans le KM5 ont aussi suspendu leurs activités. Ce qui rend difficile l’évacuation des blessés à l’hôpital.

La situation sécuritaire et humanitaire reste fragile dans le Km5 même si le calme semble revenir après les manifestations des derniers jours.

Par: Rosmon Zokoue pour RJDH

Les Sangaris forment quelques Policiers et Gendarmes à Bangui (RCA)

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Publié par Corbeau News ( Bangui ) 23-08-2014  –  Au total 44 policiers et 58 gendarmes ont été outillés sur les techniques d’interpellation,  la gestion des conflits et les soins du premier secours. Une formation initiée par la Sangaris dont la remise des certificats a eu lieu ce vendredi 22 août à Bangui.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Les-Gendarmes-centrafricains-formés-par-la-Sangaris.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les Gendarmes centrafricains formés par la Sangaris

Cette formation de 45 jours s’inscrit dans le cadre du projet d’action d’urgence pour la restauration des missions de la police et de la gendarmerie au service de la population. Les stagiaires se disent prêts pour mettre en pratique les leçons apprises.

« L’objectif de cette formation que nous avons reçue est d’acquérir des nouvelles méthodes, afin de reconquérir la population. Car la police et la gendarmerie ont été dénigrées par la population. Mais après cette formation, c’est un nouveau visage de ces deux structures que nous allons montrer à la population », a expliqué Serge Blaise Mory-Nkoudi capitaine de la police du 5eme arrondissement.

Bienvenu Yabada de la gendarmerie témoigne avoir  beaucoup appris durant cette formation. « Nous avons appris  les techniques d’interpellation, la gestion des conflits avec la négociation et palabres du premier secours, ainsi que les soins du premier secours de la voie publique. C’est-à-dire la manière de faire la patrouille, pour reconquérir de nouveau la population. Car le plus souvent c’est nous qui provoquons la population, de part  nos propos et nos comportements », a dit Bienvenu Yabada.

Ces gendarmes et policiers vont travailler dans les 1er, 5ème et 7ème arrondissements de la ville de Bangui, ainsi que dans certaines  villes de province.  Cette formation a été financée par l’Union Européenne.   Une nouvelle cession de formation va être ouverte dans  les jours qui suivent./Maélaine Annette Malébingui

Déclaration du Collectif « Touche pas à ma Constitution » suite au message de Madame la Cheffe de l’Etat de la Transition et la publication des membres du Gouvernement.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Logo-gu-Collectif-centrafricain-Touche-pas-à-ma-constitution-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Logo du Collectif centrafricain Touche pas à ma constitutionSuite au message à la Nation de Madame la Cheffe de l’Etat et de la publication du Gouvernement du Premier Ministre Mahamat Kamoun, le Collectif« Touche pas à ma Constitution »tient à faire la mise au point suivante :

En tant qu’organisation de la Société Civile centrafricaine et par principe républicain, une lettre de félicitation et de récommadation avait été envoyée au nouveau Chef du gouvernement qui pour beaucoup d’observateurs tant nationaux qu’internationaux n’avait pas le profil adapté à la situation politique actuelle.«En guise de rappel le Collectif avait attiré l’attention des plus hautes autorités d’inscrire impérativement la lutte contre l’impunité, la mal gouvernance comme priorité absolue dans leur agenda politique »

En outre, le collectif a insisté que la préparation des prochaines élections libres et démocratiques ne doit pas être occultée sous prétexte des questions d’insécurité, du déplacement massif des populations, des réfugiés.

Force est de constater, que l’opération de communication de Madame la Cheffe de l’Etat suivi de la publication du gouvernement de Mahamat Kamoun n’est qu’un leurre.

En effet, Madame la Cheffe de l’Etat et le Premier Ministre ont une fois de plus érigé l’impunité comme mode de gestion politique avec la nomination des criminels et autres auteurs et coauteurs des actes de barbaries dont souffrent l’immense majorité de nos compatriotes.

La mauvaise gouvernance est à nouveau consacrée dans le gouvernement de Mahamat Kamoun avec la reconduction de plusieurs proches de Madame la Cheffe de l’État, à ce jour, le clientélisme, l’ethnicisme, le clanisme, la gabegie, le tribalisme, la médiocrité sont malheureusement des indicateurs de cette transition sensée abrégée le supplice du peuple centrafricain.

Fort de ce qui précède et de l’urgence humanitaire qui prévaut en Centrafrique, le Collectif demande solennellement :

La tenue des élections générales dans le délai imparti par la Charte Constitutionnelle c’est-à-dire en février 2015.

Le Collectif exige des membres du Conseil National de Transition de ne pas surtout modifier la Charte Constitutionnelle en vue de prolonger le mandat des autorités de la Transition.

Le Collectif invite surtout le Président Français François HOLLANDE, qui a inscrit la crise centrafricaine dans l’agenda international de prendre ses responsabilités et de consacrer toute son énergie pour le respect des droits de l’homme aux Nations unies, à l’Union Européenne, à l’Union Africaine, à la CEEAC, aux Etats-Unis d’Amériques, à tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux de tout mettre d’orienter leur aide dans les domaines qui concernent prioritairement les populations civiles d’une part et d’autre part permettre un retour rapide à l’ordre constitutionnel rapide. Le collectif prend acte enfin de la volonté de Madame la Cheffe de l’Etat de ne pas rompe avec les injustices et la mauvaise gouvernance.

 

Fait à Dakar et Paris, 22. 08. 2014.

 

Les signataires

-Le Coordonateur Général du Collectif,

                                                                      Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG                                                                    

 

-Le Coordonnateur Général Adjoint du Collectif,

 

Gérard BOUKAGANGA-GONOGUELE

-Le Secrétaire Général du Collectif,

Mandela DEGBOMA.

 

 

 

Ampliations :

-Au Secrétaire des Nations Unies,

-Au Président de la Commission de l’Union Européenne,

-A Madame la Présidente de la Commission de l’Union Africaine,

-A Son Excellence Monsieur le Président de la République Française,

-A Son Excellence Monsieur le Président des USA,

-A Son Excellence Monsieur le Président de la République du Congo, Médiateur de       la Crise Centrafricaine,

-A Son Excellence Madame la Présidente, Cheffe de la Transition,

-La Presse pour large diffusion.

RCA: présence des Séléka et Anti-Balaka dans le gouvernement Kamoun

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Nouveau-Premier-Ministre-Centrafricain-Mahamat-Kamoun.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Nouveau Premier Ministre Centrafricain Mahamat Kamoun
Nouveau Premier Ministre Centrafricain Mahamat Kamoun

Publié par Corbeau News ( Bangui ) 23-08-2014  –  La Centrafrique a un nouveau gouvernement, près 15 jours après la nomination du Premier Ministre Mahamat Kamoun.

Ce dernier a annoncé, jeudi, la formation d’un gouvernement de large ouverture de 31 ministres.

Ce cabinet compte 19 nouveaux ministres.

Mahamat Kamoun a tenu sa promesse d’avoir plus de femmes dans son équipe qui en compte désormais 8.

La société civile n’est pas représentée, elle avait d’ailleurs refusé de participer à des consultations.

Par ailleurs la Séléka, qui avait contesté la nomination de Mahamat Kamoun obtient trois ministères, dont celui des transports et de l’aviation civile.

Peu avant la formation de ce gouvernement, la présidente de transition, Catherine Samba Panza, s’était adressée à la nation et avait renouvelé sa confiance au premier ministre désigné.

Elle lui avait demandé de former et de rendre public sans plus tarder son gouvernement.

 

Par: BBC Afrique

 

Bangui:pour Sangaris et l’Eufor-RCA, leurs hommes ont réagi en légitime défense à km5

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Soldats-de-force-Sangaris-dans-un-quartier-de-Bangui-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Soldats de force Sangaris dans un quartier de Bangui en Centrafrique

 

Publié par: Corbeau News ( Bangui ) 23-08-2014  –  La Sangaris et l’Eufor-RCA ont rejetté l’attaqué contre des civils musulmans et confirment que leurs hommes ont réagi en légitime défense contre une attaque des hommes armés non identifiés au KM5.

Pierre Yves Sarzaud, Lieutenant colonel de la Sangaris, a fait savoir dans un communiqué de presse que les éléments de l’Eufor-RCA étaient en patrouille dans le troisième arrondissement  de Bangui lorsqu’ils ont été  attaqués par  « des groupes armés non identifiés ». Le bilan de cette attaque est de cinq soldats de l’Eufor blessés alors que quatre ont subi des traumatismes acoustiques, a indiqué Pierre Yves Sarzaud dans le document. Il a ajouté que les agresseurs non identifiés se sont enfouits suite à la riposte en légitime défense des soldats de la Sangaris et de l’Eufor-RCA.

Interrogé par le RJDH, Abdoulaye Noudia, président de l’association des musulmans du KM5 a rejeté en bloc la version donnée par la Sangaris.  Selon lui, les jeunes de la communauté musulmane, ont été attaqués alors qu’ils étaient en position de surveiller leur quartier en auto-défense.

Trois jours après les échanges de tirs, le quartier du KM5 s’est vidé de sa population. Le climat de peur et de méfiance règne encore dans ce secteur. Certains déplacés des camps de Castors dans le 3ème arrondissement ont fui pour trouver refuge ailleurs.

Par: Vivien Ngalangou pour RJDH

Centrafrique: la Liste originale et complete des membres du nouveau Gouvernement en Centrafrique

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Le Premier ministre centrafricain Mahamat Kamoun a annoncé la formation du nouveau gouvernement composé d’une trentaine de ministres, dont des représentants des groupes armés et des représentants de la société civile. Les ex-rebelles Seleka et les milices chrétiennes anti-balaka y ont des représentants.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Decret-portant-nomination-pgae-1.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Decret portant nomination pgae 1

 

Decret portant nomination pgae 2

 

 

Decret portant nomination pgae 2

 

 

 

Decret portant nomination pgae 4

 

 

 

Centrafrique: Communiqué de l’Ex-Séléka relatif à la situation sécuritaire à Km5 de Bangui

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/La-Milice-Séléka-de-la-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>La Milice Séléka de la Centrafrique

Communiqué de presse N°006 20140820

L’accalmie retrouvée il y a quelques jours par la population du Km5 vient d’être rompue par les éléments de la Sangaris et l’Eufor, alors que les différentes communautés ont organisé ensemble une marche  pour la paix en Centrafrique, le lundi 18 aout 2014.
La Communauté musulmane centrafricaine continue de payer un lourd tribu dans une quasi indifférence, depuis décembre 2013.
Après avoir résisté aux différentes attaques et massacres des antibalaka, elle fait face aujourd’hui à l’acharnement et la puissance de feu disproportionnée de ceux qui sont censés la protéger. Sinon comment justifier, ce jour, l’usage par la Sangaris de la force aérienne (trois hélicoptères de combat) au Km5 .
Face à cette injustice et le silence complice du Gouvernement centrafricain, l’ex Coalition Séléka appelle la Sangaris à plus de retenu, à la raison et au dialogue.
Aussi, elle demande à la Communauté internationale, aux parties impliquées dans la résolution de la crise centrafricaine et aux Nations-Unies, de prendre les mesures nécessaires pour la protection de la population et d’œuvrer pour la cessation rapide des exactions.
L’ex Coalition Séléka est disposée à apporter tout ce qui est en son pouvoir pour le retour de la paix en Centrafrique.

Fait à Birao, le 20 Août 2014

Le Porte parole

Centrafrique: Mahamat Kamoun a formé son gouvernement de la transition

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Publié par Corbeau news ( Bangui ) 22-08-2014 – Quelques heures après le discours à la nation de la présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba-Panza, au cours duquel elle a confirmé Mahamat Kamoun au poste de Premier ministre, celui-ci a annoncé vendredi avoir formé la nouvelle équipe gouvernementale.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Samba-Panza-la-Présidente-de-Transition-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Samba-Panza, la Présidente de Transition en Centrafrique

 

Malgré les critiques, Catherine Samba-Panza n’a pas fléchi. Au lendemain de son retour de Luanda où elle a rencontré les autorités angolaises, la présidente de la transition a confirmé, le 22 août, son choix porté à Mahamat Kamoun pour former le “gouvernement élargi” en Centrafrique, lors d’un discours à la nation, prononcé en sango (une de langues locales). Il a été demandé à ce dernier de rendre public son équipe gouvernementale au plus tard dans la soirée.

Dans la foulée, Mahamat Kamoun est passé sur les ondes de la radio nationale pour annoncer la nouvelle équipe gouvernementale. Celle-ci est composée de près de 30 ministres dont deux ministères d’État occupés par Marie Noëlle Ande Koyara (Travaux publics) et Aristide Sokambi (Défense nationale).

Fin du blocage ?

Pourtant, à en croire des sources diplomatiques centrafricaines à Paris, jusqu’à la dernière minute, “il n’était pas exclu de voir la présidente Catherine Samba-Panza nommer un autre homme afin de mettre fin au blocage”. Des tractations étaient engagées avec le Conseil national de transition pour trouver la “solution la plus adaptée”. D’autant plus que son président, Alexandre Ferdinand Nguendet, avait pris tout le monde de court, le 18 août, en demandant de “sursoir” la mise en place du nouveau gouvernement. Une déclaration faite à Brazzaville à l’issue d’un entretien de deux heures avec le président congolais, Denis Sassou Nguesso, médiateur de la crise centrafricaine.

Depuis sa nomination le 10 août au poste de Premier ministre, Mahamat Kamoun, ancien conseiller était au cœur d’une virulente polémique en Centrafrique. Beaucoup, surtout dans l’ancienne coalition Séléka, estimaient que “son choix [n’était] pas consensuel”.

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Par Trésor Kibangula pour Jeune Afrique