vendredi, septembre 11, 2026
Accueil Blog Page 541

Bangui: Les forces internationales contribuent aussi au malheur du peuple

0

(Corbeau News Centrafrique)

2048x1536-fit_files-a-file-photo-taken-on-december-9-2014-shows-un-peacekeeping-soldiers-from-rwanda-patrolling-in-702x336

Centrafrique : Les forces internationales contribuent aussi au

malheur du peuple centrafricain

 

 

 

Bangui, le 15 juin 2016. 13:32′.

Par: Eric NGABA Pour CNC.

Il n’y a pas que les groupes armés en République Centrafricaine qui se comporte en escadrons de la mort. En plus des faits déjà vécus, la dernière révélation de l’ONG internationale Human Rights Watch témoigne à suffisance les bavures des forces internationales en terre centrafricaine.
Les forces internationales sous la bannière des Nations Unies en République centrafricaine, la Sangaris et la Minusca, n’inspirent pas confiance à la population au vue de la situation sécuritaire et humanitaire. Dans un rapport publié le 7 juin 2016, l’ONG internationale Human Rights Watch révèle des meurtres qui ont été commis par des militaires de la République de Congo à Boali, Mambere et Berberati entre décembre 2013 et juin 2015. Les auteurs de ces crimes ont été rapatriés en 2014, alors qu’ils étaient en RCA dans la Mission de l’Union africaine (MISCA) aujourd’hui transformée en MINUSCA en septembre 2014.
Le de rapport Human Rights Watch fait état d’une dizaine de corps retrouvés dans une fausse commune près de la base de contingent congolais à Boali, à environ 80 km de Bangui. En juin 2015 à Mambéré, les casques bleus de la République du Congo au sein de la MINUSCA sont impliqués dans des actes d’usage excessif de la force. Une enquête a été lancée une enquête à propos. Suite à cette enquête, 20 membres du contingent congolais dont trois étaient des officiers de rang supérieur ont été rapatriés. Pas plus tard le 5 juin 2016 à Bangui, un civil centrafricain a été abattu à bout portant par un soldat rwandais de la Minusca, lors du match de qualification à la CAN Gabon 2016 ayant opposé la Centrafrique à l’Angola.
L’incident s’est produit aux alentours du stade quelques minutes de la fin du match alors les Centrafricains étaient dans la jubilation de la victoire de leur équipe qui a battu la formation angolaise. Les forces internationales déployées en Centrafrique sont impliqués dans nombreux actes de criminalité et de graves violations des droits de l’homme : assassinats, viols sur mineurs entre autres sont les faits qui leurs sont reprochés. En dépit des nombreux cas où elles sont impliquées, aucune justice n’est rendue depuis lors. Au-dessus tout, c’est l’image de la Mission des Nations Unies qui est ternie si bien que les nations peuvent s’en méfier.

Bangui, le 9 juin 2016 – La Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) prend note du rapport publié par Human Rights Watch le 7 juin 2016 sur des meurtres qui auraient été commis par des militaires de la République de Congo à Boali, Mambere et Berberati entre décembre 2013 et juin 2015.

La Mission accueille les conclusions de ce rapport et partage le besoin de s’assurer que justice soit rendue aux victimes. Ainsi, la MINUSCA exhorte les autorités de la République du Congo à prendre toutes les mesures afin que les auteurs de tels crimes en soient tenus pour responsables.

Depuis, la MINUSCA a conduit trois enquêtes et s’est engagée activement, en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, auprès de l’Union africaine et les autorités de la République du Congo, afin de demander que les enquêtes judiciaires soient ouvertes. Les conclusions des enquêtes menées par la Division des droits de l’Homme de la MINUSCA ont été partagées par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme avec le gouvernement congolais ainsi que les autorités centrafricaines en juin 2015. Elles ont été rendues publiques dans un communiqué de presse du Haut-Commissariat le 5 juin 2015. Le 3 mai 2016, les autorités de la République du Congo ont informé les Nations Unies de l’ouverture d’une enquête sur le cas de Boali depuis le 30 juin 2015.

La MINUSCA regrette l’exhumation des corps à Boali, entreprise sous la supervision d’une ONG internationale à la demande des autorités locales. Bien qu’elle soit regrettable, l’exhumation des corps a été intégralement documentée, et la MINUSCA estime que les échantillons d’ADN peuvent être toujours récupérées et utilisées.

. Les conclusions d’une deuxième enquête des Nations Unies concernant ces allégations seront rendues publiques prochainement. Les autorités de la République du Congo ont informé la MINUSCA qu’une enquête judiciaire est en cours et que les mesures disciplinaires ont été prises contre les individus et commandants impliqués dans ces incidents.

L’Organisation des Nations Unies, y compris la MINUSCA, est déterminée pour que tout abus commis par ceux qui sont censés préserver la paix et protéger les civils, qu’ils soient d’une force onusienne, de l’Union africaine ou autre force de maintien de la paix, soient poursuivi et que justice soit faite.

Les forces internationales en République centrafricaine, l’Opération française Sangaris et la force onusienne la MINUSCA, n’inspirent pas aujourd’hui confiance à la population. Face à la montée de violence à Bangui, les forces internationales ne se sont pas convenablement investies pour sauver la population de la griffe des escadrons de la mort qui mettent à feu et à sang la capitale centrafricaine.
Une fois de plus, la ville de Bangui la capitale centrafricaine a connu depuis une semaine de violents affrontements entre les milices armées du km5 et les Antibalaka. Ces affrontements ont sinistré une bonne partie de la capitale notamment le 3ème, 5ème et 6 arrondissement de Bangui. L’assassinat à Bangui des trois membres de la délégation de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), venus de Bambari a été l’élément déclencheur de ce regain de violence.
Face à cette situation, les forces internationales présentes dans le pays jouent aux spectateurs qui, dans les gradins du stade de football, regardent jouer. Si bien que l’on assiste à beaucoup de perte en vies humaines, à l’incendie des maisons dans les quartiers Fatima, Kina, Catin, Sara, Castors et Kpetene. Les escadrons de la mort du km5 dans le 3ème arrondissement ont démontré de quoi ils sont capables. La tactique de terre brulée, est devenue leur mode opératoire au vu et au su de la MINUSCA et Sangaris.
A force de constater l’inactivité des forces internationales qui assistent et «contribuent» à ces regains de violence, la société civile hausse le temps en demandant à la MINUSCA et Sangaris d’appliquer leurs mandats respectifs. A défaut de cette application, le groupe de travail de la société civile centrafricaine exige purement et simplement leur retrait du territoire national. Cette attitude des forces internationales en Centrafrique est de nature à faire pérenniser le conflit en République centrafricaine tout en leur permettant de continuer de s’enrichir par tous les moyens dans le pays.
Par ailleurs, un silence complice est observé du côté du gouvernement de transition qui n’a rien fait pour décompter cette situation. Malgré la montée rapide de la spirale de violence sur le terrain terrorisant la population civile, les autorités de la transition ne cherchent pas à assumer leur responsabilité alors la protection des citoyens centrafricains leur revient en premier lieu.

Copyright CNC.

Centrafrique: arrestation de Pasteur KETAFIO pour viol d’une mineure.

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_1387

Centrafrique: arrestation de Pasteur KETAFIO pour viol d’une mineure.

 

 

 

Bangui, le 13 juin 2016. 13:52′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis hier, on apprend l’arrestation de Pasteur évangéliste Charles KETAFIO de l’Église de Jéhovah Sabahote par la Police criminelle de Bangui pour viol aggravé sur mineur de moins de 15 ans.Que c’est-il passé?

Le très contreversé Pasteur Évangéliste Charles KETAFIO qui avait déjà été mis en cause dans plusieurs affaires criminelles de ce genre par le passé, vient d’être interpellé par les enquêteurs de la Brigade criminelle. En cause, le viol d’une mineure de moins de 15 ans que les enquêteurs auraient soupçonné ce sulfureux Pasteur d’être à l’origine. En 2007, il avait été mis en cause et écroué à la maison d’arrêt pour escroquerie en bande organisée visant le Président de la République François BOZIZÉ.
Selon une source proche de son Église,le Pasteur KETAFIO aurait agit sur ordre de ses GOUROUS résidés au Congo Democratique, et s’ils demandent une somme d’argent quelconque, le Pasteur fera tout pour satisfaire leur demande , a conclu cette même personne contactée par CNC.
À titre de rappel, le Pasteur KETAFIO avait été exclu de la Comunauté des Pasteurs de Centrafrique pour non respect des règles pastorales. En dépit de cette exclusion, le Pasteur KETAFIO continue de prêcher dans son eglise située au quartier Ben-Vi de Bangui dans laquelle les femmes peuvent être consacrées pasteurs aussi.

Copyright CNC.

Centrafrique: les éléments de la Seleka investissent la ville de Bang.

0

(Corbeau News Centrafrique)

0,,16783868_303,00

Centrafrique: les éléments de la Seleka investissent la ville de Bang.

 

 

Bangui, le 13 juin 2016. 20:44′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis hier dans la matinée, les éléments de l’ex-coalition Seleka investissaient la ville frontalière de Bang où la frontière centrafricano-Camerounaise du côté Mbaimboum est fermée.

Depuis hier vers 8 heures du matin, les éléments de la Seleka ont fait leur apparition surprise dans la localité frontalière de Bang où les forces de la Gendarmerie et de la Douane affectées sur place sont en débandade pour se réfugier du côté camerounais.
Selon des informations en notre possession, les forces camerounaises de la Minusca appuyées par les Sangaris sont en train de faire le ratissage dans cette localité. Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible mais une source anonyme proche de la MINUSCA nous a confirmés que la situation est déjà sous contrôle et au moins 13 assaillants ont été capturés vivants.
Rappelons que les eux-éléments de la Seleka ont été aperçus dans cette localité depuis près de 4 mois sans faire des dégâts sur la population.

Copyright CNC.

 

Centrafrique alerte info: une vive tension au PK 12 à la sortie nord de Bangui.

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_7355

Centrafrique alerte info: une vive tension au PK 12 à la sortie nord de Bangui.

 

 

 

Bangui, le 12 juin 2016. 16:22′.

 

Bangui, le 12 juin 2016. 18:30′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis près de deux heures, une tension palpable au quartier PK 12 à la sortie nord de Bangui où un groupe des jeunes assimilés aux Anti-Balaka veulent, selon leur terme, venger la mort d’aumoins un chrétien tué au quartier Km5.
Depuis 15h30, plusieurs camions transportant des marchandises et des passagers en provenance des villes de province ont été bloqués à une trentaine de kilomètres de Bangui. En cause, les rumeurs faisant état de la mort de deux personnes supposées chrétiennes tuées au Km5.
Pour l’instant aucun camion n’a franchi la barrière de Pk12.

Copyright CNC.

 

Bangui: Affaire de fosses communes de Boali : Qui de la Minusca et du

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_7505

Affaire de fosses communes de Boali : Qui de la Minusca et du gouvernement congolais

doit rendre justice aux victimes ?

 

 

Bangui, le 12 juin 2016. 16:22′.

 

L’accablant rapport suffisamment illustré de Human rights watch sur la découverte macabre de fosses communes impliquant des casques bleus congolais et rendu public le 7 juin dernier a créé une polémique qui ne dit pas son nom entre la Minusca et les autorités congolaises. Pendant que la première exige que les secondes prennent leurs responsabilités, voilà que le Ministre congolais de la justice nie en bloc les révélations sur les bavures de leurs hommes au sein des forces de l’Onu en RCA. Et la pauvre victime – le peuple centrafricain dans tout ça ?L’on assiste malheureusement à un discours de sourds entre Minusca et gouvernement congolais.

Qui des Nations unies et le gouvernement congolais rendra justice aux victimes des crimes commis par les casques bleus congolais en RCA ? A ce jour, la réponse à cette cruciale interrogation n’est qu’humiliation. Tout ce passe comme si la révélation de Human rights watch sera la seule consolation, puisque la Minusca et le gouvernement congolais se rejettent les responsabilités de traquer les assassins des victimes, surtout celles enterrées dans des fosses communes à Boali.

Pierre Mabiala est ministre congolais de la Justice. Interrogé seulement quelques jours après la publication du rapport de Human rights watch par nos confrères de Rfi, il a, main sur le cœur, juré que les casques bleus congolais ne sont pas impliqués dans ces crimes. « Je ne crois pas que les militaires congolais, qui sont d’un professionnalisme irréprochable, ont pu parvenir à réaliser de tels actes, c’est-à-dire donner la mort aux citoyens centrafricains – femmes, hommes et enfants », expose-t-il avant d’insister : « Je ne crois pas cela Madame ! Ce sont des manipulations, c’est de l’intoxication et c’est de la déstabilisation… Et ça, nous ne l’acceptons pas, Madame ! Je ne le crois pas, et j’insiste pour vous le dire ».

Et pourtant, à plusieurs reprises, le chef de la Minusca a fait savoir que la traduction d’un casque bleu devant la justice est du ressort de son pays d’origine. Cela sous-tend que seul le gouvernement congolais est aujourd’hui en mesure de répondre aux victimes centrafricaines, à travers la poursuite judiciaire à l’issue d’enquête, de chacun des tortionnaires qui ont massacré plus de douze personnes à Boali au plus fort de la crise centrafricaine.

« Concernant le cas de Boali, l’unité de l’armée de la République du Congo impliquée dans ces meurtres a été rapatriée en 2014, avant le transfert de responsabilité de la Mission de l’Union africaine (MISCA) aux Nations Unies (MINUSCA), en septembre 2014 », peut-on lire dans un communique de la Minusca qui dit avoir « pris acte » de l’intégralité du rapport publié par Human rights watch le 7 juin dernier tout en exhortant « les autorités de la République du Congo à prendre toutes les mesures afin que les auteurs de tels crimes en soient tenus pour responsables », poursuit le communiqué.

Du coup, à ce niveau, le pauvre centrafricain s’interroge : qui rendra justice aux victimes, dès lors que le gouvernement congolais nie l’implication de ses troupes dans cette barbarie ? Pourrait-on compter sur la diplomatique centrafricaine ou uniquement les Nations unies ?

Le flou demeure et exige un sursaut pour que justice soit effectivement rendue aux victimes.

 

Krock Sylvestre

Centrafrique: Idylle Mamba, à Bangui pour la fête de l’enfant africain

0

(Corbeau News Centrafrique)

Idylle Mamba

Centrafrique: Idylle Mamba, à Bangui pour la fête de l’enfant africain

 

 

Bangui, le 12 juin 2016. 16:22′.

 

Samedi 11 juin dernier, à 16 heures, à l’aéroport international Bangui Mpoko, la célèbre artiste-musicienne Idylle Mamba débarque. Dans sa besace, un projet d’une série de productions artistiques et culturelles, en vue de partager la fête de la Journée de l’enfant africain, célébrée les 16 juin de l’année, avec les enfants de Centrafrique meurtris par les douloureux événements qui ont secoué ce pays. Un autre méga projet dénommé ‘’smile’’, c’est-à-dire le ‘’sourire’’ figure à moyen termes.

Après quelques années passées à l’Hexagone, la célèbre artiste musicienne centrafricaine Idylle Mamba est en tournée à Bangui. Deux semaines durant, l’artiste va donner de séries de concerts, plus particulièrement dans le cadre de la célébration de la Journée de l’enfant africain qui aura lieu le 16 juin prochain. A cette occasion, Idylle Mamba compte partager la joie avec les enfants centrafricains qui sortent d’une crise militaro-politique sans précédent, manifestement encore sous le traumatisme de la guerre.

« Je suis venue pour la journée de l’enfant africain. Nous avons préparé une série de concerts. Ce que je souhaite vivement à travers ces activités, c’est d’avoir un maximum d’enfants pour partager ces moments agréables avec eux », a fait savoir l’artiste, à sa descente d’avion. Elle est revenue très rapidement sur l’importance de l’enfant représente pour un Centrafrique meilleur et pour un monde radieux, ainsi que le sens de son combat pour l’améliorer des conditions de vie des enfants : « L’enfant, c’est l’avenir d’un peuple et finalement l’avenir du monde. Il faut nécessairement parler d’eux, clamer haut et fort, en un mot, il faut plaider fort, lorsque les enfants sont en danger, en particulier en République centrafricaine et partout dans le monde. Car, lors que qu’on regarde les souffrances des enfants pendant les conflits, c’est douloureux. C’est quelque chose qui me touche personnellement, d’abord en tant que mère, en tant que femme, et ensuite en tant qu’artiste qui est la voix des sans voix », a mentionné Idylle Mamba.

Mais bien au-delà de ces séries de concerts prévues pour agrémenter la célébration de la journée de l’enfant africain en Centrafrique, Idylle Mamba est sur un grand projet pour son pays, à savoir le projet ‘’smile’’, c’est-à-dire ‘’le sourire’’ en français. « Ce projet a pour objectif principal de redonner le sourire aux enfants et tous ceux qui l’ont perdu », a indiqué l’artiste qui a précisé que « si l’on observe bien tout ce qui s’est passé chez nous ces dernières années, il y a vraiment des gens qui ont grand besoin de retrouver le sourire. Il n’y a qu’à voir autour de nous, ces tentes qui abritent encore des personnes déplacées qui n’ont pas de toit. Tout ce que j’ai à leur offrir, c’est ma voix, c’est ma présence aux côtés d’eux, car avec tous ces micros braqués sur moi, je peux crier haut et fort leur souffrance ».

Très engagée pour la paix et la cohésion dans son pays, Idylle Mamba avait réalisé la chanson fétiche, « Paix en Centrafrique » avec célèbre musicien sénégalais Youssou Ndour, puis organisé un grand concert à Paris, réunissant plusieurs artistes centrafricains de la diaspora et d’ailleurs pour la cause centrafricaine.

Au programme de la visite de Idylle, un méga concert le 16 juin à l’Espace Linga-Tèrè, à 16 heures ; puis le 17 juin à 18 heures, à l’hôtel Ledger Plazza. Entrée gratuite ! Soyez les bienvenus pour soutenir l’idole féminine de la musique centrafricaine et partager ces moments émouvants avec les enfants de Centrafrique.

 

Krock Sylvestre

Centrafrique: à quand la fin de l’impunité?

0

(Corbeau News Centrafrique)

touad3

Centrafrique: à quand la fin de l’impunité?

 

Bangui, le 12 juin 2016. 13:22′.

Finalement, ce n’est qu’en Centrafrique qu’on peut voir tout et son contraire. Un homme en tenue peut agir comme il veut sans aucune inquiétude, un magistrat peut être un braqueur, un Président de la République ne s’occupe plus de ses concitoyens que de ses affaires personnelles, un Premier Ministre sans programme d’actions, un Douanier peut signer son propre décret en imitant la signature du président de la république pour se caser à un poste de responsabilité sans peur. À quoi sert de parler d’un pays lorsque le clientélisme, le clanisme, la démagogie et la voyoucratie sont érigés en mode de gouvernance?

En moins de trois mois du pouvoir, la seule et belle réussite du président TOUADERA et de son Premier Ministre SARANDJI, c’est qu’ils arrivent à mettre tout le monde d’accord contre eux quant à la manière dont ils dirigent ce pays. Le président TOUADERA, dans son discours du 30 mars dernier lors de son investiture avait parlé de la rupture et du changement mais, à quand ce changement? À quand cette rupture? En tout cas à presque 100 jours du pouvoir, aucun acte fort et symbolique n’a été posé et on se croyait au temps du Président Bozizé ou de Samba-Panza où le désordre est le mode de gouvernance.

Dans quel pays un Général de l’armée régulière se comporte comme un voyou en ordonnant à ses éléments de tabasser suffisamment un artiste sans aucune raison valable? Dans quel pays la sœur du Président ordonne l’arrestation d’un journaliste? Décidément on est loin de voir le bout du tunnel, TOUADERA nous ramène à plus de 10 ans en arrière. Il doit aussi comprendre que c’est le pouvoir qui peut arrêter le pouvoir (Montesquieu) et que si le pouvoir est faible au sommet, les pouvoirs délégués seront utilisés probablement à des fins personnelles parfois jugés excessifs. Hier, on les a vus à genou devant les selekas et c’est le peuple centrafricain uni, déterminé qui s’est soulevé pour les défendre mais aujourd’hui, ils se sont retournés contre ce même peuple qui les a défendus à peine 2 ans que ces hommes en tenue doivent savoir que leurs bourreaux ne sont pas loin de Bangui. D’ailleurs, selon des informations en notre possession, ils se réorganisent en ce moment pour marcher sur Bangui. Préparez-vous à vous défendre au lieu de s’acharner sur les pauvres paisibles citoyens. Existe-t-il vraiment des lois dans ce pays? À quoi sert le Tribunal? À quand la fin de cette impunité chronique?
En tout cas le pays va mal si l’impunité et le clanisme continuent encore et encore, le pays risque de disparaître pour devenir un territoire où les voyous règnent en maître.

Copyright CNC !

Centrafrique: Accident de circulation entre Bozoum et Bossempetele. Bilan provisoire

0

(Corbeau News Centrafrique)

BANGUI

Accident de circulation entre Bossemptelé et Bozoum.

 

Bangui, le 11 juin 2016. 13:32′.

Depuis le 10 juin, un camion transportant des passagers et leurs bagages à fait un accident mortel entre Bozoum et Bossemptelé faisant 13 morts et plusieurs blessés.

Les faits se sont déroulés à 45 km de Bozoum où un camion transportant des passagers en provenance de Bangui via Bossemptelé se fait piéger par l’état de la route qui est catastrophique. Il s’était renversé totalement en pivotant plusieurs dizaines des passagers dans une rivière faisant ainsi 13 morts et plusieurs blessés parmi les passagers. Pour l’heure, le bilan n’est malheureusement que provisoire vu l’état de certains blessés qui sont dans le coma actuellement

Rappelons qu’on enregistre régulièrement des cas d’accident sur cette tranchée de route.
La rédaction de CNC en profite pour souhaiter toutes nos sincères condoléances à toutes les familles des victimes.

Copyright CNC.

CENTRAFRIQUE: IL ETAIT UNE FOIS UN PRESIDENT ÉLU POUR VOYAGER…

0

(Corbeau News Centrafrique)

FullSizeRender

 

IL ETAIT UNE FOIS UN PRESIDENT ÉLU POUR VOYAGER…

 

Bangui, le 11 juin 2016. 21:32′.

Ça commence à faire trop…oui il faut le reconnaître objectivement que la goutte d’eau ne va pas tarder à déborder le vase. Le President de la République s’est une fois de plus prêté à son exercice de prédilection : le voyage avec une suite infinie à l’étranger. Cet énième voyage commence à agacer alors que l’élu des centrafricains a beaucoup de priorités au niveau national.
Mais que cherche le President de la République à l’étranger ? Pourquoi ces voyages successifs ? Les solutions aux problèmes centrafricains sont-elles à l’étranger ?
Nous craignons qu’à travers ces différents voyages la communauté internationale profite de l’occasion pour l’intoxiquer, lui transmettre le virus de la mauvaise gouvernance au point d’oublier ses bonnes promesses de campagne. Le President de la rupture capitalise au compteur un nombre de voyage qui dépasse le nombre de décrets qu’il a signé et même qui dépasse le nombre de dossiers traités depuis son investiture. Qui paye ces différents déplacements ? Ne peut-il pas se faire représenter ? De quelle manière son entourage lui est utile ? Le chargé de communication de la présidence ne se rend t-il pas compte que tous les indicateurs ne sont plus au vert ? Il y’a une grogne latente au sein de la population qui risque de compromettre les efforts du gouvernement.
Ne peut-il pas déléguer temporairement certains de ses pouvoirs ? Pour illustration, le President camerounais a peu voyagé en trois décennies, son pays n’a pas prospéré ? Alors tous ces voyages ne sont autres que des fuites en avant, des alibis ou de la distraction politique.
Sur la base de la confiance du peuple centrafricain, nous vous invitons excellence, de vous consacrer aux priorités contenues dans le programme de gouvernement qui vient d’avoir le vote de confiance des parlementaires. Le volet paix et sécurité du programme de gouvernement devrait être le premier levier de la politique de la rupture eu égard aux atrocités subies par la population dans les territoires occupés par les groupes armés. Ainsi, le programme DDRR qui fait partie du volet sécuritaire ne se limite q’a des consultations liminaires et infructueuses. Qui s’occupe véritablement de ce programme ? Quand et à quel rythme il connaîtra son véritable début du commencement ? Dans la même logique, comment va t-il procéder pour désarmer les groupes armés ? Va t-il utiliser le 49-3 à la française c’est à dire passer en force ? Et si c’est le cas, en a t-il les moyens militaires ? Par ailleurs la juridiction judiciaire de la Ouaka n’a tenu aucune audience depuis 2013. Quels sont les sorts des prisonniers et justiciables dans ces localités ? Les droits fondamentaux des personnes détenues préventivement sont-ils respectés ?
Tous ces dysfonctionnements ne sont une préoccupation pour personne et on privilégie les voyages à l’étranger. S’agissant des territoires occupés, qui perçoit les impôts ? Les électeurs des territoires occupés ont rempli leur devoir civique en votant. Qu’est ce qu’ils ont eu en retour dès lors que le domaine de compétence du pouvoir central ne se limite qu’à une partie du territoire ? La lenteur, le laxisme et le manque de préférence dans les priorités ont permis aux groupes armés de se réorganiser, de coordonner leurs activités et éventuellement de nuire au peuple centrafricain. S’agissant des cours de mathématiques dispensés par le President de la République, il est notoire que ce dernier enchaîne de bonnes intentions et veut rester humble et simple.
En dépit de cet aspect, le President de la République ne doit pas disperser ses énergies car il est investi d’une mission noble confiée par le peuple. Depuis son investiture, le President de la République n’est plus la même personne qu’avant.
Il est revêtu de la tunique sacrée liée à la fonction. Pensez-vous que les étudiants suivent ces théories arithmétiques ? À notre avis non, ils sont fascinés, ils ne voient et ne suivent que les gestes et comportements d’un President de la République qui n’est pas accessible à tous. Dans les grandes démocraties du monde, le domaine universitaire est inviolable c’est à dire que les forces de l’ordre ne peuvent y pénétrer sans mandats. Quand le President de la République se déplace à l’université, il transporte tous ses dispositifs de sécurité sur les lieux entravant au passage les libertés publiques. La Centrafrique est malheureusement une poudrière actuellement, y a t-il un dispositif de contrôle d’accès dans les salles de cours ? Ces étudiants sont-ils fouillés dans le respect des dispositions légales ? Si oui, un étudiant à t-il besoin d’être fouillé pour accéder à une salle de cours ? Beaucoup d’interrogations restent en suspens.
Pour sa propre sécurité, nous demandons humblement au President de la République nonobstant sa bonne volonté d’arrêter de dispenser des cours à l’université et de se consacrer pleinement à la mission confiée par le peuple. Mais attention ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Yaoundé, le 10 juin 2016.
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections.

Centrafrique: Scandale des faux documents à l’ANE, peut-on parler du laxisme?

0

(Corbeau News Centrafrique)

SAM_0614

 

Centrafrique: Scandale des faux documents à l’ANE, peut-on parler du laxisme?

 

Bangui, le 9 juin 2016. 11:32′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Devenir un élu de la République est à la fois un honneur et une responsabilité, mais certains des compatriotes mal intentionnés en quête de légitimité ou d’une protection juridique veulent en faire un sanctuaire des fugitifs à tel point que, les dossiers de candidature déposés à l’Autorité Nationale des Élections (A.N.E.) pour les législatives du 2015-2016 sont remplis en majorité des faux documents. Alors peut-on parler du laxisme de l’A.N.E ?

Après le scandale des députés analphabètes vient le scandale des faux documents à l’A.N.E. Le code électoral dans son article 51 stipule que pour toutes les candidatures aux législatives, chaque candidat devrait déposer un dossier auprès de l’Autorité Nationale des Élections comprenant entre autre des pièces suivantes:
– un certificat de nationalité centrafricaine,
– Un casier judiciaire daté de moins de 3 mois,
– Un certificat médical datant de moins de 3 mois,
– Une attestation de propriété Bâtie,
– Une copie d’acte de naissance légalisée,
– Un logo, une copie de la profession…

Or, force est de constater que l’Autorité Nationale des Élections, pourtant la seule Institution compétente à vérifier l’authenticité de ces documents exigés auprès des autres services de l’Etat, n’a pas respecté cette disposition de la loi. Selon des informations de sources concordantes provenant de l’A.N.E nous expliquent que des milliers des dossiers de candidatures déposé auprès de cette Institution de l’Etat chargée d’organiser des élections sont remplis des faux documents tels que l’extrait dès casier judiciaire, l’attestation de propriété Bâtie, actes de naissance. Cette facilité permise par l’A.N.E a permis à beaucoup des candidats légalement jugés inqualifiables à se présenter aux législatives de 2015-2016 où on enregistre un nombre considérable des candidats sans domicile fixe et des fugitifs.

Contacté par Corbeau News Centrafrique (CNC), un membre de l’A.N.E nous a expliqués que ce problème des faux documents est connu de tous mais pour procéder à la vérification de tous les dossiers de chaque candidat, il leur faut du temps alors que l’A.N.E n’a pas assez du temps pour le faire.

Alors, les Centrafricains se demandent si cette pratique va-t-elle perdurer dans le temps?
Rappelons que plus de 4000 dossiers des candidatures ont été enregistrés par l’A.N.E pour les législatives de 2015-2016.

Copyright CNC.

RCA: Faits divers: un Gendarme veut en finir avec son Rival à Yaloké?

0

(Corbeau News Centrafrique)

72ec3f8474fcf26c3da03b92d7558713c36d3ab3

 

 Faits divers: un Gendarme veut en finir avec son Rival à Yaloké?

 

Bangui, le 9 juin 2016. 10:45′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Décidément, l’affaire de l’homme ou de la femme en voyage ne cesse de perturber la vie familiale des nombreux couples centrafricains. La dernière en date, ” un Je reviens de Paris” qui a vu sa femme en couple avec un Gendarme affecté à Yaloké n’a pas apprécié le comportement de sa femme Patricia. Informé du retour au pays de son rival, le Gendarme aurait sommé son rival de quitter la RCA aussi vite que possible sinon, il va le buter. Comment en est-on arrivé là?

Parti en France en 2008 pour des raisons encore inconnues, Michel a laissé derrière lui à Bangui sa femme Patricia et un enfant de deux ans.
Arrivé à Paris, Michel n’a donné aucun signe de vie. Il savait très bien que la vie à Bangui nécessite des moyens financiers. Pendant ce temps, la femme de Michel, qui est encore Étudiante à l’époque, se battait pour nourrir son fils de deux ans. En 2012 Patricia a obtenu son Diplôme de l’Université et par la suite trouvé un emploi dans une ONG internationale qui l’a affectée à Yaloké. Au cours de son séjour à Yaloké, Patricia a rencontré un Gendarme qui était aussi détaché dans cette ville. Tous deux ont décidé de vivre ensemble sous un même toit. Six ans de vie commune, le couple a mis au monde deux enfants. A Paris, Michel n’a pas été informé sur la vie en couple de Patricia et avait décidé de rentrer à Bangui pour ramener Patricia avec lui à Paris. Une fois à Bangui, Michel est informé de la nouvelle vie de sa femme Patricia mais décide quand-même de descendre à Yaloké pour récupérer sa femme Patricia. A Yaloké, Michel s’est rendu directement chez Patricia après une longue recherche localement. Pendant ce temps l’amant de Patricia le Gendarme est encore sur le lieu de son travail et Patricia sa copine se trouve à la maison. Voyant venir Michel, Patricia l’a accueilli fraternellement tout en lui demandant la raison de son séjour à Yaloké. Mais après un échange fructueux, Patricia aurait demandé à Michel de quitter chez lui car son amant le Gendarme est très jaloux selon son terme. Devant le refus catégorique de Michel, Patricia a appelé son amant pour lui expliquer les faits. Aussitôt informé, le Gendarme est arrivé avec trois de ses collègues du travail et après une demande d’explication faite à Michel, le Gendarme qui est l’amant de Patricia aurait mis un ultimatum à Michel de quitter chez lui rapidement sinon il sera considéré comme une cible à abattre. Averti, Michel refuse de quitter Yaloké sans sa femme mais devant l’insistance des notables, Michel a quitté la maison du couple. Le Gendarme dans sa joie aurait lancé une dernière phrase à Michel de quitter aussi la Centrafrique et retourner en France.
Voilà en résumé les problèmes que beaucoup des couples rencontrent quand l’un des deux voyage à l’étranger pour une longue durée.

 

Copyrights CNC.

Centrafrique: Communique de presse N°52 /2016, L’image de la victime l’artiste VEYZO

0

(Corbeau News Centrafrique)

Collectif Touche pas à ma constitution LOGO MODIFIÉ

 

Communique de presse N°52 /2016: L’image de la victime l’artiste VEYZO

 

 

Bangui, le 09 juin 2016. 09:33′.

Le Collectif « Touche pas à ma constitution » organisation » de la société civile condamne fermement le traitement dégradant et inhumain infligé par les porteurs de tenue sur l’artiste Centrafricain le nommé VEYZO et exige l’ouverture immédiatement d’une information judiciaire sur cette affaire.
Considérant que la constitution du 30 mars 2016 proclame ce qui suit :
La personne humaine est sacrée et inviolable. Tous les agents de la puissance publique, toute organisation, ont l’obligation absolue de la respecter et de la protéger. La République reconnaît l’existence des Droits de l’Homme comme base de toute communauté humaine, de la paix et de la justice dans le monde.
La République proclame le respect et la garantie intangible au développement de la personnalité. Chacun a droit au libre épanouissement de sa personnalité pourvu qu’il ne viole le droit d’autrui, ni n’enfreigne l’ordre constitutionnel Chacun a droit à la vie et à l’intégrité corporelle. Il ne peut être porté atteinte à ces droits qu’en application d’une loi. Nul ne sera soumis ni à la torture, ni au viol, ni à des sévices ou traitements cruels, inhumains, dégradants ou humiliants. Nul ne peut être arbitrairement arrêté ou détenu.
Suite à des traitements inhumains infligés par les présumés coupables qui sont les porteurs de tenue sur l’artiste centrafricain le nommé VEYZO, le Collectif « Touche pas à ma constitution », Organisation de la Société Civile condamne fermement le caractère odieux de cet acte inadmissible et exige immédiatement l’ouverture d’une information judicaire sur cette affaire.
Enfin, le Collectif présente à ce compatriote victime de cet acte barbare toute sa compassion.

Fait à Paris le 09.06.2016

Le Coordonnateur Général

Godfroy-Luther GONDJE-DJANAYANG.

Ampliations :
-A son Excellence Monsieur le Président de la République François-Archange Touadera Chef suprême des armées à Ban gui (RC A),
– A son Excellence Monsieur le Ministre de la Justice à Ban gui (RC A),
-A Monsieur le Président de la Fédération internationale des Droits de l’homme à Paris (France)
-La Presse pour large publication.

Centrafrique : La Minusca endeuillée par la mort de ses deux casques bleus dans des accidents de circulation

0

(Corbeau News Centrafrique)

DSC_0728

Centrafrique : La Minusca endeuillée par la mort de ses deux casques bleus

dans des accidents de circulation

 

 

Bangui, le 08 juin 2016. 19:33′.

Par: Eric NGABA Pour CNC

 

Deux casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), Alex Katurebe et Mbot Gustave Maitre, respectivement du Rwanda et du Cameroun, ont succombé à leurs blessures le 5 juin 2016, suite à des accidents de la circulation.
Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, la Minusca a fait savoir que l’accident qui a couté la vie au soldat Alex Katurebe est survenu sur l’axe routier Bouar-Baoro dans la préfecture de la Nana Mambéré, à l’Ouest du pays. «Son véhicule a quitté la route à 8 km de Bouar, chef-lieu de la préfecture alors qu’il s’y rendait pour effectuer une mission officielle en prélude de la visite du Président Touadéra le 6 juin 2016 », précise le communiqué. Il a succombé à ses blessures lors de son évacuation vers l’Hôpital de Bouar. Trois autres blessés du bataillon rwandais ont été admis à l’Hôpital de la MINUSCA de Bangui.
Le même jour, un autre accident de la circulation emportait le soldat Mbot Gustave Maitre dont le véhicule a également quitté la route. Trois soldats de la paix ont été blessés et également évacués à l’Hôpital de la MINUSCA de Bangui, d’après le même communiqué.
Les dépouilles des soldats sont arrivées à Bangui le 6 juin où la Mission leur rendra un dernier hommage. « La MINUSCA exprime ses plus sincères condoléances aux familles des défunts, ainsi qu’aux Gouvernements et Peuples rwandais et camerounais », lit-on dans le communiqué.

Depuis son déploiement en septembre 2014, 31 personnels de la MINUSCA ont perdu la vie République centrafricaine.

Copyright CNC.

Centrafrique : Ramadan de miséricorde pour la paix et la réconciliation

0

(Corbeau News Centrafrique)

[000759]

 

Centrafrique : Ramadan de miséricorde pour la paix et la réconciliation

 

 

Bangui, le 07 juin 2016. 12:33′.

Par: Eric NGABA Pour CNC

Le président de la Communauté Islamique de Centrafrique (CICA), l’iman Omar Kobine Layama a lancé officiellement le mois le Ramadan placé sous le signe de la Miséricorde de Dieu en Centrafrique. C’est au cours d’un point de presse organisé ce lundi 6 Juin 2016 à Bangui en présence de l’archevêque de Bangui Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, que l’Imam a lancé le message du Ramadan. L’occasion pour Dieudonné Nzapalaïnga de faire une remise des vivres à la communauté musulmane pour ces moments de ramadan.
Selon l’imam Omar Kobine Layama, le sens des lettres qui constituent le mot Ramadan donc le ‘‘R’’ signifie la bienfaisance de Dieu. Ce qui veut dire que le musulman dans ce mois doit, selon lui, bénéficier de cette bienfaisance. La lettre ‘‘M’’ signifie aussi le pardon, donc le musulman cherche le pardon dans ce mois, à en croire le président de la Communauté islamique. « Mais avant de demander pardon à Dieu, il faut pardonner d’abord aux autres ». Ainsi le musulman bénéficie également de l’humilité divine. Cela veut dire, d’après Kobine Layama, que si le musulman se comporte bien dans ce mois de Ramadan, il a aussi la confiance divine et enfin il aura la lumière divine.
« Le mois de Ramadan pour un vrai musulman, est un mois béni parmi les douze mois de l’année qui est le 9ème mois. Autrement dit, cette période de l’année a plus de récompenses divines que les autres mois. Donc l’acte que le musulman pose dans ce mois, est récompensé double que les autres mois » a fait savoir l’Imam Omar Kobine Layama.
C’est dans cette optique que le Ramadan de cette année, selon le président de CICA l’iman Omar Kobine, est placé sous le signe de la miséricorde de Dieu. Ce choix de miséricorde par les musulmans de Centrafrique n’est pas au hasard car à la suite du Pape François qui est venu honorer la RCA en ouvrant la porte du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, ils veulent aussi chercher la miséricorde de Dieu dans leur différence. C’est pourquoi il a profité de l’occasion pour lancer un appel à tous les musulmans centrafricains : « le Ramadan ne signifie pas seulement de s’abstenir de la nourriture et de désirs charnels mais à amener tout le corps à jeuner en action, en pensée et par omission. Les mains et les pieds aussi doivent jeûner. Un musulman qui vole, tue, ment… et qui prétend bénéficier du pardon de Dieu est passé à côté de la plaque » a-t-il déclaré.
Ce mois de miséricorde divine a pour but de permettre à tous les musulmans de Centrafrique d’œuvrer dans le sens de la paix, d’amour, de pardon et de l’humilité. Par cette occasion, ils doivent multiple la prière, la lecture du Coran, les bienfaisances, l’amour et de conjuguer aussi avec leurs proches voisins dans l’esprit de la fraternité spirituelle où ils se trouvent, à l’école, au bureau, et au marché afin qu’à la fin de ce mois la Centrafrique puisse retrouver la paix qui vient de Dieu.
« Tous les musulmans doivent respecter les principes de l’islam en ce mois de Ramadan et de mettre en pratique les valeurs de cette religion parce que les valeurs de l’Islam contribuent sincèrement au retour de la paix, à la fraternité entre les centrafricains, à l’amour et au développement » a-t-il exhrté. Tous les musulmans qui n’ont pas par le passé compris la notion fondamentale de cette religion doivent demander pardonner à Dieu miséricordieux en ce mois de Ramadan et ainsi avoir le courage de demander à ceux qu’ils ont offensés le pardon afin qu’ils puissent remettre leur Foi en veille et pour ne pas faire mourir leur Foi. En marge de ce lancement officiel de Ramadan de la Miséricorde, l’archevêque de Bangui Mgr Dieudonné Nzapalaïga a posé un geste significatif pour aider les musulmans de Centrafrique et pour leurs montrer également que les chrétiens sont aussi près d’eux dans la prière en leur dotant des vivres. Ainsi ce don est composé de 10 bidons d’huile, 10 sacs de riz, 10 cartons de sardines et 10 sacs du sucre pour les musulmans de Bangui. Et également pour les musulmans centrafricains qui sont en refuge à Zongo en RD-Congo, il leur a remis 3 sacs du Sucre, 2 bidons d’huile, 2 cartons de sardine et 5 sacs de riz.

Copyright CNC.

Centrafrique : Un civil abattu par un casque bleu de la Minusca à la fin du match avec l’Angola

0

(Corbeau News Centrafrique)

DSC_0690

 Centrafrique : Un civil abattu par un casque bleu de la Minusca à

la fin du match avec l’Angola

Bangui, le 06 juin 2016. 12:33′.

Par: Eric NGABA Pour CNC

Un civil centrafricain a été abattu à bout portant par un soldat de la Minusca, lors du match de qualification à la CAN Gabon 2016 ayant opposé la Centrafrique à l’Angola, le 5 juin 2016 à Bangui, la capitale centrafricaine. L’incident s’est produit aux alentours du stade quelques minutes de la fin du match alors les Centrafricains étaient dans la jubilation de la victoire de leur équipe qui a battu la formation angolaise.
Tout était parti lorsque les supporteurs ont commencé à sortir du complexe sportif où se jouait le match de la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Gabon 2017. Un groupe de jeunes fêtant la victoire du match se bousculait avec les véhicules qui cherchaient de circuler. Dans la foulée, un véhicule 4×4 des casques bleus de la MINUSCA, du contingent rwandais chargé de la sécurité présidentielle centrafricaine a été empêché par la foule en joie. Une altercation entre le groupe de jeunes avec les casques bleus de la Minusca a poussé l’un de ces casques bleus qui n’a pas hésité de dégainer son pistolet et de tirer à bout portant l’un des jeunes civils dans la foule.
Aussitôt, le meurtre de ce civil a voulu replonger la ville de Bangui dans la violence lorsque les amalgames ont pris le dessus, disant le meurtre aurait été commis par un soit disant sujet musulman du pk 5 (km5) à Bangui. Certains sujets musulmans innocents ont été pris à parti suite à l’incident mais sauvé de justesse par la police centrafricaine en patrouille sur les lieux. Le coupable du meurtre a reconnu les faits qu’il a prémédités. Pour l’heure, il est maintenu à la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) à Bangui en attendant l’enquête sur les circonstances du meurtre.
Le ministre de la sécurité publique qui s’est rendu à la SRI avec le président de la République accompagné du premier ministre a condamné cet assassinat et déploré par la même occasion les circonstances dans les quelles ce citoyen centrafricain a été abattu. « Pour le moment, l’auteur de cet acte est maintenu à la SRI mais nous n’allons pas laisser faire. Le gouvernement par ma voix condamne avec plus grande fermeté cet acte criminel», a déclaré Jean Serge Bokassa, ministre de la sécurité publique qui a exhorté les Centrafricains de garder le calme à se réserver de tout amalgame.
Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, la MINUSCA déplore ce meurtre commis par un de ses soldats du contingent rwandais. « La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) déplore le décès d’un civil centrafricain survenu au cours d’un incident impliquant son bataillon charge de la sécurité présidentielle. Une enquête a été immédiatement initiée sur les circonstances de l’incident. La MINUSCA informera davantage sur le sujet dès que possible », lit-on dans le communiqué.
Alors que la Minuca a un mandat de protéger la population civile en Centrafrique, c’est encore ses soldats sensés de protéger les civils qui comment des meurtres sur les civils dans le pays. Le meurtre de ce civil est survenu à la veille de la 42ème réunion ministérielle des Nations Unies sur la sécurité régionale en Afrique centrale qui s’ouvre ce 6 juin 2016 à Bangui.

 

Copyright CNC.

Centrafrique : L’espoir de la RCA pour la CAN Gabon 2017

0

(Corbeau News Centrafrique)

DSC_1581

Centrafrique : L’espoir de la RCA pour la CAN Gabon 2017

 

Bangui, (C.N.C), 06-06-2016

Les Centrafricains peuvent espérer une probable qualification à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Gabon 2017. Il ne reste qu’un match de qualification contre la RD-Congo pour que les Fauves de Bas Oubangui décrochent leur ticket pour la CAN. La République Centrafricaine ne pourra arracher sa qualification que si elle bat la RD Congo en match retour prévu pour le 4 septembre 2016 au Gabon, pays hôte de la CAN.
La victoire écrasante des Fauves de Bas Oubangui face à l’équipe angolaise du dimanche 5 juin 2016 à Bangui, 3 buts à 1, ouvre la voie à la Centrafrique de s’affirmer positivement sur la scène internationale à travers le football. C’est un espoir pour le peuple centrafricain de voir les cinq couleurs de son drapeau flotter parmi les drapeaux des 16 nations qualifiées à ce grand rendez-vous continental africain qui est la CAN.
Sur le terrain du complexe 20.000 places à Bangui en Centrafrique, la formation centrafricaine de football a montré, une fois de plus, sa supériorité face à celle de l’Angolaise. Face au public et les autorités dont le président de la République Faustin Archange Touadera, et le président de l’Assemblée Nationale Abdou Karim Meckassoua ainsi que quelques membres du gouvernement, les poulains d’Hervé Loungoundji ont bombé les torses en dominant bout en bout l’équipe angolaise qui pourtant, les a battus en match allé 4 buts à 0 en Angola. Les 3 buts à 1 du score final suffisent à la RCA de maintenir la 2ème place de la poule B de cette phase de qualification.
Un match dominé en première partie par les fauves, qui ont pu marquer 2 buts, respectivement en 14e minutes par Viannet Mabidé et à la 38e minute par le capitaine Éloge Enza Lamissi. En deuxième période, sur une contre-attaque de Mabidé, suivis d’un tir repoussé par le portier Angolais, Limane Moussa dont le public réclame son entrée a marqué le 3ème but des fauves par une reprise de voler. Le score a été réduit à la 4ème minute de la fin par l’attaquant angolais de FC Tondela de Portugal, Dolly Menga sur un coup-franc. Dans le classement de la poule B, la RDC prend la tété avec 12 point, secondée par la RCA avec 10 points, suivi de l’Angola 4 points et enfin le Madagascar qui a la 1 point.
La rencontre retour comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2017 qui aura lieu au Gabon opposera la RCA à la RD Congo qui a battu Madagascar 6 buts à 1 le dimanche 3 juin. La République démocratique du Congo (RDC) reste toujours en tête du groupe avec 12 points et la République Centrafricaine en 2e position avec 10 points.
La République Centrafricaine ne pourra arracher sa qualification que si elle bat la RD Congo en match retour prévu pour le 4 septembre 2016. En match allé pour mémoire, la RCA avait battu la RD Congo 2 buts à 0.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: que s’est-il passé hier au stade 20.000 places?

0

(Corbeau News Centrafrique)

13312666_1345600472122282_460959925275583449_n

Centrafrique: que s’est-il passé hier au stade 20.000 places?

 

Bangui, le 6 juin 2016. 12:33′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Hier devant le stade de l’Amitié à Bangui, les Autorités du pays ont finalement compris que le désarmement n’est plus une nécessité mais une obligation. Le mauvais souvenir de cette guerre civile qu’on croyait dépassée revient subitement dans la tête de tout le monde à travers les agitations d’hier. Que s’est-il passé réellement?

Hier vers 15 heures, je suis arrivée au stade de l’Amitié pour suivre le match de Centrafrique contre Angola comme tout le monde, malheureusement le stade était déjà plein à craquer. Je suis restée dehors avec des amies et suivre le match à la radio sur mon téléphone. A l’extérieur du stade, j’ai vu un Pick-Up de couleur blanche double cabines stationné avec deux personnes anonymes à bord, l’une en cabine côté chauffeur et l’autre derrière côté bagage. En même temps à côté, un groupe des jeunes d’une trentaine des personnes se moquaient de ces deux personnes anonymes à bord de ce Pick-Up. Dans le stade, le match vient de terminer et un jeune homme accompagné de sa copine se sont précipités dehors pour sortir du stade. Au même moment, le groupe des jeunes qui se moquaient de ces deux personnes à bord du Pick-Up double cabines blanc commençaient à les jeter avec des cailloux et le jeune homme qui vient de sortir du stade en courant passait juste à côté du Pick-Up blanc.
Pris de panique, le passager debout dans le Pick-Up tire à bout portant dans la tête de ce jeune homme qui passait seulement en courant. En le voyant tombé à terre, sa copine ou sa sœur commençait à crier au secours mais personne n’osait approcher le corps de ce jeune. Ensuite le Pick-Up démarrait et roulait tout doucement et s’éclipsait en direction de l’hôpital communautaire sur l’avenue des Martyrs.
Choqués, les supporters présents ont manifesté leur colère, d’abord contre les policiers et militaires présents sur le lieu du drame et qui n’ont pas agi pour arrêter l’auteur de ce crime, puis contre les Autorités présentes également au stade hier.
Afin de disperser les manifestants qui barricadait partout, les policiers et Gendarmes ont tiré en l’air faisant beaucoup des blessés. Pour l’heure, on ignore le nombre des blessés

Copyright CNC.

Bangui: échange de tirs devant le stade 20 000 places.

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_7352

 Bangui: échange de tirs devant le stade 20 000 places.

 

Bangui, (C.N.C), 05-05-2016

 

Échange de tirs devant le stade de l’Amitie à Bangui quelques minutes après la fin du match qui s’opposait la Centrafrique a l’Angola cet après midi. Selon nos informations, un jeune homme a été abattu par une autre personne de confession musulmane après une altercation avec un autre groupe des jeunes.
Choqués, les supporters des fauves présents au moment des faits se sont révoltés en barricadant les avenues proches du stade afin de manifester leur mécontentement. Pendant ce temps, monsieur Karim MECKASSOUA qui voulait rentrer à la maison a été attaqué par les manifestants. Du coup, les soldats présents ont commencé à tirer en l’air pour disperser la foule en colère.
Pour le moment on ignore le nombre des blessés.

Bangui, le 5 juin 2016.

Par: Gisèle MOLOMA.

Copyrith CNC

Centrafrique: le MLPC est-il toujours dans la majorité présidentielle?

0

(Corbeau News Centrafrique)

sans-titreee

 

 

Centrafrique: le MLPC est-il toujours dans la majorité présidentielle?

 

 

 

Bangui, (C.N.C), 05-05-2016

Décidément, rien ne va plus entre le MLPC et la majorité présidentielle. À l’origine, le mauvais traitement réservé aux militants du MLPC par le Président TOUADERA Faustin et son Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji sur toutes les échelles de l’Administration publique.
En tout cas après l’élection de monsieur Karim MECKASSOUA a la tête de l’Assemblée Nationale le 6 mai dernier, rien ne va plus entre le plus important Parti de la majorité (MLPC) en terme des militants et le Président TOUADERA. En cause, la non application de l’Accord politico-electoral signé le 6 février 2016 avant le deuxième tour de la présidentielle entre le MLPC et le Candidat Faustin Archange TOUADERA.
Dans cet Accord du 6 février 2016, il était question de la conquête et la gestion commune du pouvoir mais depuis l’accession au pouvoir du Candidat Indépendant Faustin TOUADERA le 30 mars 2016, le rêve des militants du MLPC se transforme au cauchemar traumatisant. D’ailleurs, la promesse faite par le Candidat indépendant TOUADERA Faustin au Président du MLPC Monsieur Martin ZIGUELE de prendre la tête de l’Assemblee Nationale s’il accède au pouvoir est tombée dans l’eau. Pendant que les militants du MLPC sont en train de digérer la défaite de leur Président Martin ZIGUELE face à monsieur Karim MECKASSOUA a l’élection du Président de l’Assemblée Nationale, le Président Faustin Archange TOUADERA procède depuis quelques jours au remplacement de certains cadre de ce parti à la tête des différentes Hautes fonctions de l’Administration publique. Malgré une minable place réservée au MLPC dans le gouvernement du Premier Ministre SMS, la décapitation de ce grand parti à la base continue d’autant plus que, selon nos informations, aucun cadre du MLPC ne figure dans la liste des membres du cabinet, mi du Premier Ministre, ni du Président de l’Assemblee Nationale. Alors peut-on parler d’une majorité présidentielle avec le MLPC? En tout cas c’est difficile d’y répondre car le Bureau Politique du MLPC est sous la pression des militants de base qui réclament le retour de leur Parti dans le rang de l’opposition en vue de préparer les échéances de 2020 avec toute là sérénités.
Rappelons que le Candidat du MLPC Monsieur Martin ZIGUELE a été battu à la dernière présidentielle de 2015-2016 dont il a recueilli près de 12% au premier tour. Mais au second tour, c’est le candidat indépendant Faustin TOUADERA que le Président du MLPC Martin ZIGUELE a choisit de soutenir contre le candidat de l’URCA Anicet DOLOGUELE.

Bangui, le 5 juin 2016. 12:58′.

Par: Gisèle MOLOMA.
Copyrith CNC

Centrafrique : Le président Touadera inaugure le complexe scolaire international Centrafricano-Turc

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_6331

 Centrafrique : Le président Touadera inaugure le complexe scolaire

international Centrafricano-Turc

 

Bangui, (C.N.C), 05-05-2016

Le complexe scolaire international Centrafricano-Turc est désormais opérationnel. Le président élu de Centrafrique, Faustin Archange Touadera a inauguré, le samedi 4 juin 2016 à Bangui, cette infrastructure moderne de l’éducation en RCA.
La cérémonie inaugurale du complexe scolaire international Centrafricano-Turc a été mise sous le haut patronage du président Faustin Archange Touadera qui a honoré de sa présence. C’est en présence de nombreuses personnalités du pays dont le premier ministre Simplice Sarandji accompagné de quelques membres du gouvernement, du corps diplomatique, et du Consul de la Turquie en Centrafrique que la cérémonie a eu lieu.
Après l’érection de deux immeubles situés sur l’avenue Boganda accueillant la maternelle le primaire et le secondaire, un autre immeuble est encore érigé sur le site du cité Veret. Ce nouvel immeuble va abriter le cycle secondaire. Et contrairement à ce qu’on dit, ce joyau assorti d’une architecture splendide est bel et bien l’œuvre d’un architecte centrafricain, en la personne de M. NGOUAMIDOU. De la classe de 6ème au Terminal, ce joyau complexe éducatif offre un cadre moderne d’étude aux élèves ayant reçu le concours d’entrée en 6ème en République Centrafricaine.
« La date d’aujourd’hui sera marquée dans les annales de notre Institution et gravée sur la plaque commémorative que vous allez vous faire l’honneur de dévoiler tout à l’heure » a déclaré Yasac GEÇING, le Directeur Général du complexe scolaire international Centrafricano-Turc à Bangui.
C’est en 2004 que l’ONG DUHA (Aurore) a posé sa valise en République Centrafricaine. Elle a sans hésité, décidé de commencer ses activités dans le secteur de l’éducation , considérant que c’est par cette voie qu’elle peut valablement contribuer au progrès du niveau de vie individuel et collectif de la population centrafricaine.
« Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple a dit Georges DANTON, homme politique français. Une société hautement éduquée est capable d’un travail plus efficient ; elle imite et innove plus volontiers. C’est dans ce sens que l’écrivain français Victor HUGO disait qu’un enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne » a cité Yasac GEÇING avant de saluer la présence du président Touadera, le premier ministre Simplice Sarandji à cette cérémonie inaugurale : « Comme enseignant et comme Recteur de l’Université de Bangui, vous avez consacré la majeure partie de votre existence à former la jeunesse pour permettre à la République Centrafricaine de disposer d’un capital humain de qualité pour son développement ».
Le président Faustin Archange Touadera a décoré les cadres institutionnels du complexe scolaire international Centrafricano-Turc pour leur contribution dans l’éducation en Centrafrique. Sous votre impulsion, nous sommes encouragés, nous partenaires du secteur de l’éducation à œuvrer davantage pour relever les défis de ce secteur. Votre présence personnelle à cette cérémonie d’inauguration constitue pour nous une source d’énergie ».
L’immeuble du complexe est équipé de tout ce qu’il faut pour l’encadrement des élèves. Le complexe dispose des laboratoires, salles d’informatique et de cinéma, de multimédia, d’un espace sportif mais aussi la salle de conférence de 400 places pourrait accueillir des réunions internationales qui n’a rien à envier à une institution de même nature d’Europe ou d’Amérique.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: la Banque Mondiale aurait émis un sérieux doute sur l’éfficacité du Prémier Ministre.

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_1109

Centrafrique : la Banque Mondiale aurait émis un sérieux doute sur l’éfficacité

du Prémier Ministre.

 

 

Bangui, (C.N.C), 04-05-2016

 

Dépuis quelques jours, une équipe restreinte des Experts de la Banque mondiale est en Centrafrique pour des négociations avec les nouvelles Autorités en place depuis près de 3 mois. Ce nouveau cycle de négociations s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle coopération qui pourrait favoriser les investissements et la croissance de la Centrafrique. Mais, une fois à Bangui, cette équipe de la Banque Mondiale déployée sur place aurait émis un sérieux doute quant à l’éfficacité du Prémier Ministre Sarandji à gérer son gouvernement.
Nommé il y’a près de deux mois, le Prémier Ministre Simplice Mathieu Sarandji alias SMs a réussi, à seulement deux mois, à faire l’unanimité contre lui quant à la manière dont il dirige son gouvernement. Ce constat n’a pas été fait seulement par les centrafricains mais par plusieurs experts des différentes Institutions Internationales vénus dans ce pays. La dernière en date c’est une équipe des experts de la Banque mondiale qui a émis ce constat après une série des discussions avec le Prémier Ministre et le Président de l’Assemblée Nationale. Selon un membre de cette équipe de la Banque Mondiale contacté par CNC, le Prémier Ministre SMS n’inspire pas confiance et ne dispose aucun programme politique crédible digne d’un gouvernement. Il semble ne pas réaliser qu’il est Prémier Ministre. Alors, peut-on parler d’un échecpolitique programmé du Prémier Ministre Simplice Mathieu Sarandji qui rêve succeder au Président Touadéra en 2025? Entout cas il a encore du temps dévant lui pour se rattrapper.

Rappelons que la Banque Mondiale , créée en 1944, est conçue sur le modèle d’une banque commerciale avec pour objectif de contribuer au dévéloppement d’un pays. Dans les pays pauvres, elle peut financer les travaux des infrastructures publiques, mésurer le climat des affaires ou alléger la dette d’un pays.

Bangui, le 4 juin 2016. 12:23′.

Par: Gisèle MOLOMA (CNC).

Copyright CNC.

BANGUI: LES PARLEMENTAIRES : REFLETS DE LA SOCIÉTÉ CENTRAFRICAINE.

0

(Corbeau News Centrafrique)

FullSizeRender-1

LES PARLEMENTAIRES : REFLETS DE LA SOCIÉTÉ CENTRAFRICAINE.

 

 

Bangui, (C.N.C), 04-05-2016

Le résultat d’une enquête auprès des parlementaires centrafricains montre que plus d’1/3 des députés sont analphabètes ou illettrés. Cette situation a surpris bon nombres d’entre nous qui la qualifient de scandaleux et d’incroyable. Nous avons après analyse compris que cette situation est normale, une suite logique  que scandaleuse : c’est le reflet de la société centrafricaine.
La population centrafricaine est à moitié analphabète ou illettrée. Qui avait affirmé que les députés sont les représentants du peuple, les élus de la nation ? Alors en quoi avoir des députés illettrés ou analphabètes dérange ? Il ne faut pas faire d’amalgame entre les deux concepts qui sont des synonymes mais différents. L’illettré par définition est la personne qui ne sait ni lire ni écrire suite à une scolarisation. Par contre l’analphabète n’a jamais été scolarisé.
Nous sommes en démocratie, et la démocratie sous-entend le respect du principe de légalité. Ainsi existe -il des dispositions dans le droit positif centrafricain qui interdisent aux illettrés ou analphabètes d’être candidats à la députation ou d’être élus ? À notre connaissance non, aucun texte n’interdit les députés analphabètes d’être élus. Alors pourquoi s’en prendre aux députés illettrés ? Quelles fautes ont-ils commis ? Leur seul tort, c’est d’être illettrés ? Sur la base de quoi on les profane ? S’il y a un coupable dans ce dossier, c’est le législateur qui n’a pas imposé un minimum de scolarisation dans les conditions d’éligibilité des parlementaires : alors, arrêtez de les stigmatiser. Si une bonne partie des députés est illettrée, la faute incombe à l’Etat : un système éducatif non adapté, manque d’infrastructures, certains villages n’ont pas d’écoles ou il faut faire des kilomètres pour en trouver une alors que l’alphabétisation  et le droit à l’éducation sont des droits fondamentaux garantis par l’article 26 de la déclaration universelle des droits de l’homme. On assiste ainsi à la défaillance et la démission de l’Etat dans ses missions régaliennes. S’il arrive qu’un député illettré ou analphabète démissionne suite aux harcèlements, la haute cour constitutionnelle ne dispose pas de base juridique pour accepter une telle démission.
Le député est le représentant du peuple à l’assemblée nationale. A ce titre, il défend ses intérêts, examine les projets de loi et les vote. Ainsi avant de voter il faut comprendre, analyser, discuter, amender et voter. Les débats portent sur différents thèmes qui ne sont pas enseignés à l’école. Il faut vivre les problèmes du terroir pour les comprendre d’où l’importance des analphabètes ou paysans qui vivent dans les terroirs et qui connaissent mieux les problèmes dû terroirs que les intellectuels venus d’ailleurs qui ne maîtrisent pas les réalités socio-économiques. Les profils des députés doivent êtres différents et complémentaires. Il est avéré que certains députés passent leur temps à dormir lors des sessions et à voter sans comprendre la quintessence des lois mais il ne faut pas généraliser. Alors, quelle est la différence entre un député analphabète et un député qui dit toujours “oui, oui” à toutes propositions ?
Les députés illettrés ne sont pas l’apanage de la Centrafrique, on les retrouve partout ailleurs en Afrique. Alors qu’est ce qui surprend ? Des solutions sont proposées dans ce cas d’espèce pour palier à ce que certains qualifient de dramatiques : entre autres, les débats peuvent se tenir en sango car cette dernière est la deuxième langue officielle, les repartir dans les différentes commissions de l’assemblée nationale, ne pas leur attribuer des postes de responsabilité ou de prestige, les respecter car ils ont été élus par un peuple souverain. Ensuite, le gouvernement doit initier un projet de loi pour exiger aux candidat à la députation au minimum le brevet des collèges. Ainsi, ne peuvent être parlementaires que des personnalités justifiant d’un niveau d’instruction équivalent à la fin des collèges. Mais attention, ne le dites à personnes, si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Yaoundé, le 03 Juin 2016
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections.

Centrafrique : une nouvelle équipe d’état-major des FACA

0

(Corbeau News Centrafrique)

FACA

 

Centrafrique : une nouvelle équipe d’état-major des FACA

 

Bangui, (C.N.C), 04-05-2016

L’état-major des Forces Armées Centrafricaines (FACA) a désormais une nouvelle équipe. Des officiers supérieurs dans le rang des FACA sont nommés jeudi 2 juin 2016 aux postes de responsabilité à l’état-major. Ces nominations font l’objet de décret présidentiel.
Le général de brigade Ludovic Ngaïfeï, ancien sous-chef d’état–major sous régime de François Bozize, est nommé chef d’état-major des armées. Il est accompagné de trois adjoints dont le Colonel Victore Yacoub, sous-chef d’état-major chargé de la planification, le lieutenant-colonel Ismaël Kouagou, sous-chef d’état-major chargé de la planification, et enfin le lieutenant-colonel Isidore Ngreppe, sous-chef d’état-major chargé des opérations.
Par ailleurs dans le même sillage, Jean pierre Dolle Waya, général de division et ancien chef d’état-Major à l’époque de Michel Djotodia, est nommé inspecteur général des armées tandis que le commissaire général Guillaume Lapo devient secrétaire général du Conseil supérieur de la défense.
Le poste de directeur de cabinet du ministère de la défense revient au colonel Malengué Papillon et celui du grand chancelier à la présidence de la République est confié au général de brigade Bertrand Mamour. Le Commissaire général Guillaume Lapo est nommé Secrétaire général du Conseil supérieur de la défense.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: le Président français François HOLLANDE peut-il être poursuivi à la CPI?

0

(Corbeau News Centrafrique)

Francois-Hollande-a-Bangui-en-Centrafrique-le-13-mai-2016

 

Centrafrique: le Président français François HOLLANDE peut-il

être poursuivi à la CPI?

 

Bangui, (C.N.C), 03-05-2016

 

Déployées en Centrafrique en 2013 dans le cadre de l’opération Sangaris, officiellement pour désarmer de gré ou de force toutes les milices armées impliquée dans le massacre des civils non Armés, les troupes françaises font l’objet d’accusations à plusieurs reprises du viol à grande échelle sur mineures a tel point que, certains imminents Avocats centrafricains se penchent depuis quelques jours sur une possible poursuite judiciaire contre le Président français François HOLLANDE devant la CPI.

En tout cas depuis quelques jours, quelques choses se trament dans un Cabinet juridique quelque part à Bangui et qui pourrait mettre à mal le Président français François HOLLANDE déjà fragilisé politiquement dans son pays. Constitutionnellement Commandant en chef des Forces Armées Françaises, le Président François HOLLANDE pourrait être considéré comme le Responsable direct des exactions de ses troupes en Centrafrique. Selon l’un des avocats initiateurs de cette plainte, si Jean-Pierre BEMBA est poursuivi aujourd’hui devant la Cour Pénale Internationale (CPI), c’est à cause des exactions de ses troupes en Centrafrique. Alors, François HOLLANDE pourrait être poursuivi pour, mon seulement, les viols et actes de bestialité aggravés mais aussi de complicité d’actes de nettoyage ethnique en Centrafrique de son Armée.
A titre de rappel, les soldats français ont été filmés par un journaliste français et publiée sur la chaîne française CANAL+. Dans cette vidéo, on a vu et identifiés clairement les soldats français de la force Sangaris en train de remettre des armes et minutions aux miliciens Anti-Balaka afin de neutraliser, selon leur terme, les miliciens de la Seleka. Par cet acte, les soldats français pourraient être considérés comme Co-auteurs des crimes contre l’Humanite et crimes de guerre, a expliqué un juriste centrafricain qui souhaite garder son anonymat. Aussi, les armes distribuées par ces soldats français servaient aussi à, non seulement, massacrer la population civile musulmane mais aussi à faire des braquages dans la ville de Bangui.
Notons que plus de 1600 soldats français ont été déployés en Centrafrique dans le cadre de l’opération Sangaris visant à sécuriser la population civile terrorisée par les groupes Armés Seleka et Anti-Balaka.

 

Bangui, 3 juin 2016. 13:09′.

Par: Gisèle MOLOMA.
Copyright CNC.

Centrafrique: Le chef de la Minusca met en garde les groupes armés qui s’agitent

0

(Corbeau News Centrafrique)

SAMSUNG CAMERA PICTURES_562

 

Centrafrique: Le chef de la Minusca met en garde les groupes armés qui s’agitent

 

Bangui, (C.N.C), 03-05-2016

Interrogé sur les incidents des dernières semaines dans certaines localités en Centrafrique, le chef de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), Parfait Onanga-Anyanga se dit conscient du fait et, tout en déplorant son caractère communautaire. Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission Il a indiqué que ces incidents ne visent pas les institutions de la République.
« Personne ne conteste les institutions légitimement élues », a dit Onanga-Anyanga qui a mis en garde contre « toute tentative d’un groupe armé visant à marcher sur Bangui dans le but de déstabiliser les institutions mises en place sera stoppée avec énergie».
Parfait Onanga-Anyanga, a salué les consultations initiées par le Chef de l’Etat centrafricain, Faustin Archange Touadéra, avec les groupes armés dans le pays. « Il faut s’inspirer de l’initiative du président de la République. C’est un dialogue inclusif qu’il faut poursuivre », a dit le chef de la Minusca.
Lors de cette conférence, Onanga-Anyanga a rappelé les responsabilités de chaque Centrafricain à œuvrer pour la cohésion sociale, la justice et l’égalité. « Le vouloir vivre ensemble va se matérialiser même si ce n’est pas une tâche facile. Votre pays a la capacité de rebondir», a ajouté le Représentant spécial, tout en soulignant le besoin de « parler des horreurs passées pour éviter un nouveau cycle de la violence ».

Le Représentant spécial a assuré le plein engagement de la Minusca à l’aider le peuple et aux autorités à se relever de la crise et à soutenir les efforts notamment la lutte contre l’impunité, avec la future création d’une Cour spéciale. Ce soutien, d’après Onanga-Anyanga, commence déjà à se matérialiser par les visites, les semaines dernières en Centrafrique, de plusieurs hauts responsables des Nations Unies et d’autres partenaires du pays

Onanga-Anyanga s’est prononcé sur la Sangaris, en exprimant sa satisfaction que l’opération ait, à la demande des autorités centrafricaines, maintenu une capacité de réaction « extrêmement appréciable et dissuasive ». « Et, certains éléments de Sangaris viendront se joindre à la Minusca », a-t-il renchérit. Le Représentant spécial a néanmoins précisé que « les contingents que nous avons (la Force) ne sont pas des contingents de touristes. Ce sont des militaires qui connaissent le métier de la guerre et qui sont ici. Notre mandat c’est précisément de nous assurer que personne ne se lève un matin avec les armes, pour remettre en cause une autorité nationale et des institutions établies par le vote des centrafricains». Il souhaite également une montée en puissance progressive, structurée, organisée des forces nationales de sécurité y compris des FACA, grâce au travail de formation de l’Union Européenne.
Alors que la Centrafrique se prépare à rencontrer les partenaires bilatéraux et internationaux en novembre prochain, à l’invitation de l’Union Européenne, le Représentant spécial encourage les autorités centrafricaines à convaincre ces derniers à travers des réformes courageuses. « Nous faisons le plaidoyer pour que d’ici novembre, la RCA puisse bénéficier de l’appui de la communauté internationale », a-t-il précisé.

Sur le prochain mandat de la Minusca, le Représentant spécial a rappelé que les priorités seront celles du gouvernement centrafricain, en précisant qu’il sera notamment axé sur la protection des civils, la réduction du niveau de la violence à travers la réforme du secteur de la sécurité et l’accompagnement du pays à établir des institutions fortes.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique : 8 jeunes vont participer à Mandela Washington Fellowship for Young African Leaders

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_5685

Centrafrique : 8 jeunes vont participer à Mandela Washington Fellowship

for Young African Leaders

Bangui, (C.N.C), 03-05-2016

Huit (8) jeunes leaders centrafricains vont qui Bangui ce 18 juin 2016 pour prendre part au programme dénommé Mandela Washington Wellows For Young African Leaders (YALI/MWF). Ce programme qui se déroulera dans quelques semaines à Washington aux Etats Unis, rassemblera en tout 1000 jeunes venus du continent africain. Les participants vont suivre un cursus dans les plus grandes universités américaines, pour six semaines comprenant de cours théoriques et formation pratique à l’encadrement axé sur une des trois thématiques à savoir le commerce et mode de l’entreprise, engagement citoyen ou administration publique.
C’est dans un échange avec les journalistes que les huit Jeunes Leaders Centrafricains ont donné des informations et d’Orientation sur le Programme YALI des Jeunes Leaders Africains qui va se tenir aux Etats Unis. Ces huit Jeunes Leaders Centrafricains participeront dans quelques semaines au Mandela Washington Fellowship Young African Leaders Initiative 2016. Le programme YALI est une initiative du Président américain Barack Obama en faveur des jeunes leaders Africains. C’est aussi un programme d’été du gouvernement américain qui offre une formation en leadership, en renforcement des compétences et des possibilités de réseautage aux Etats-Unis. Le clou de ce programme est le sommet présidentiel à Washington.
Le programme Yali permet aux jeunes leaders venant de toute l’Afrique d’acquérir les compétences à travers les discutions de leurs idées, de leurs problèmes et des solutions et de rencontrer le président des Etats-Unis. En plus d’un cursus dans les plus grandes universités américaines qu’ils vont suivre, s’ajoutent les ateliers, mentorat et contacts avec d’éminentes personnalités dans leur domaine. Certains participants vont rester aux Etats-Unis pour des formations pratiques de huit semaines dans plus d’une centaine des ONG, entreprise privées et administration publiques.
Ingrid Sandanga, journaliste animatrice à Radio Ndeke-Luka, est l’un des jeunes leaders centrafricains sélectionnés à participer à ce programme explique les projets en vue après leur retour au bercail afin de toucher les 16 préfectures de la République centrafricaine à travers les acquis de YALI. « Nous avons des projets en commun pour faire connaitre ce programme aux jeunes centrafricains qui se trouvent aussi dans nos préfectures et villages pour leur offrir des opportunités à œuvrer pour leurs localités», a-t-elle expliqué.
Le gouvernement américain s’efforce de mettre en place un suivi concernant les perspectives professionnelles et des structures pérennes de soutien aux jeunes leaders à leur retour chez eux. Tous les participants au programme Mandela Washington Wellows connectés à des centaines d’autres jeunes leaders sur le réseau mondial YALI, auront accès à des fonds spécifiques pour financer leurs idées, entreprises et associations et mettre en œuvre des projets communs pour améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens. Ils vont également bénéficier des stages de formation dans plusieurs entreprises privées, des ONGs, des organismes gouvernementaux, des instituts de recherche et seront invités dans les conférences en Afrique.
Selon Cédric Wanekponé, un autre nominé du programme YALI 2016, les différentes compétences permettent de développer ensemble les projets initiés au profit de ses pairs jeunes centrafricains à la base. « Nous avons beaucoup de projets selon les profils de chaque candidat. Mais ce qui peut réunir tous ces projets c’est de travailler auprès de la jeunesse, travailler au niveau de la base. Parce que nous avons compris que le changement ne peut venir qu’au niveau de la base. Si nous avons une société civile forte, une base forte, le pays aura des jeunes capables de réaliser des choses qui peuvent changer la communauté », a renchérit le jeune leader centrafricain.
De leur des Etats Unis, Cédric a ajouté qu’il y aura des formations, des expériences à partager, des rencontres, des restitutions et des échanges avec les autres jeunes africains. « Ça sera une manière de voir les problèmes différemment afin de trouver les solutions ».
Les exigences spécifiques pour être nominé au programme YALI sont entre autres une expérience avérée en leadership au sein d’organisme publics, privés ou civique, un engagement pour le service public ou communautaire, le bénévolat, ou le mentorat, une capacité à travailler en collaboration dans divers groupes et à respecter les opinions des autres, des compétences sociales et en communication, une maitrise de l’Anglais, et un engagement pour le retour en Afrique et de transmettre les compétences et leur expérience en leadership aux jeunes africains, afin de faire profit le pays du syndicat ou la communauté après leur retour.

 Bangui, Eric NGABA Pour  CNC

Commentaire : Epilogue d’une mascarade judiciaire (Le Témoin/Dakar) La sentence de la honte

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_1144

 Commentaire : Epilogue d’une mascarade judiciaire (Le Témoin/Dakar)
La sentence de la honte

Bangui, (C.N.C), 03-05-2016

Après sept mois de simulacre de procès, la valetaille nègre au service des maîtres blancs et regroupés dans les Chambres africaines extraordinaires (CAE) (nom dont les méthodes expéditives nous font penser aux chambres à gaz de la période nazie) a rendu le verdict que tout le monde savait avant le début de la mascarade judiciaire. On n’avait pas besoin d’être un prophète pour vaticiner l’épilogue de cette tragi-comédie judiciaire dont l’un de ses acteurs en l’occurrence, le procureur-pantin général des Chambres africaines à gaz (pardon extraordinaires), Mbacké Fall, avait déjà annoncé le ton (Mamadou Oumar Ndiaye en avait fait la révélation dans une édition du Témoin). Hissène Habré, le héros du désert, le libérateur du Tchad, le vainqueur du tout-puissant Kadhafi, l’humiliateur de la France colonialiste de Valery Giscard D’Estaing et de François Mitterrand vient d’être condamné à perpétuité. Les médias français qui distillent la politique colonialiste de la Françafrique jubilent à travers le traitement inique et déséquilibré qu’ils continuent de faire de l’affaire Habré. Seules les images qui relaient les cris de joie factice de soi-victimes de l’alors président tchadien et celles d’archive d’un Habré résistant à la charge des policiers sont diffusées sur France 24. A RFI, on donne la part belle aux caudataires de Déby et larbin de Reed Brody, notamment Souleymane Nguengueng, pour insulter le héros qui s’est battu avec courage et détermination pour que le territoire qu’il habite aujourd’hui se trouve encore sur la carte du monde. Des journalistes sénégalais ont été payés par des ONG financées par Deby pour enfoncer HH avant même que le procès ne débutât. On se rappelle les journalistes sénégalais qui ont été transportés sans vergogne à Ndjamena et payés aux frais de la République du Tchad pour visiter de faux charniers et d’y consacrer des articles qui crucifient Habré.
Et on se gausse faussement et hypocritement en attestant l’idée selon laquelle c’est l’Afrique qui a jugé l’Afrique. Il est de notoriété publique que le juge burkinabè Kam et ses assistants sénégalais ne sont décisionnaires de rien. C’est un procès par procuration dont le niveau d’exécution est bassement accompli par les CAE. Elles ne sont que la voix et la plume des maîtres blancs et d’Idriss Deby qui ont intenté ce procès pour se venger d’un homme qui les a empêchés de réaliser respectivement leur rêve annexionniste ou de gouverner en toute quiétude. D’ailleurs comme l’a révélé Fatime Raymonne Habré, le président des CAE Gustave Kam Gberdoa et les avocats des parties civiles ont été récemment conviés à Bruxelles pour trois jours par les bailleurs de fonds du procès Habré.Qu’y faisaient-ils ? En tout cas, leur présence chez l’un des bailleurs du procès a fortement pesé sur la condamnation du héros tchadien.
Ainsi la sentence d’Idriss Déby, de l’Elysée, de la Maison blanche, de Human Wright Watch, des héritiers nostalgiques de Khadafi-le-conquérant a triomphé au détriment de la justice, de la justice immanente juste qui juge, condamne ou acquitte en toute indépendance. Il ne pouvait pas en être autrement puisque l’actuel dictateur tchadien a casqué très fort (quatre milliards) pour condamner son ancien patron dont l’existence terrestre lui cause toujours des insomnies profondes et une anxiété insondable pour pouvoir régner en toute quiétude et faire main basse sur l’argent du pétrole tchadien avec sa France.
En sus, cette France colonialiste n’a jamais digéré qu’un nègre résistant et patriote comme HH ait combattu dans les années 80 victorieusement le plan de partage du Tchad au niveau du 16e parallèle concocté avec la Libye. Et en 1989, le Tchad qui a relativement retrouvé la paix entame, sous la conduite de son alors président, un travail de reconstruction du pays littéralement défiguré par la guerre. Habré engage le projet d’exploitation pétrolière mais refuse l’entrée du groupe français Elf dans le consortium pétrolier essentiellement américain. Cette éviction restera à travers la gorge des Français qui n’aient jamais accepté qu’une de ses anciennes colonies l’écartât de l’exploitation pétrolière au profit des Américains. A cela s’ajoute le refus-défi catégorique de HH, contrairement à d’autres chefs d’Etat africains, de s’aplatir devant Sa Majesté François Mitterrand qui leur enjoignit, lors du sommet de la Baule en 1990, d’instaurer le multipartisme dans leur pays respectifs s’ils veulent bénéficier de l’aide au développement. En outre, l’enlèvement des époux Claustre et de l’exécution du commandant Galopin restera toujours une plaie incicatrisable humiliante dans l’histoire néocoloniale française.
Qu’on ose le dire tout haut, de bout en bout des magistrats ont été soudoyés, de soi-disant organisations de défense des droits de l’homme stipendiées, de faux témoins subornés, des journalistes sénégalais et français corrompus pour enfoncer Hissène Habré et blanchir le fameux patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité (DDS), la sinistre police politique dirigée à l’époque par celui qui tient avec tyrannie les rênes Tchad. Ce procès a été le procès du mensonge, de la mauvaise foi, du néo-colonialisme. Des témoins à charge fantoches ont été fabriqués de toutes pièces, de vieilles rombières dont le seul objectif est de tirer profit de leurs témoignages prostitutionnels ont accusé mensongèrement le héros tchadien de viol. Sur la base de ces mensonges de prostituées véreuses collabos friandes de pétrodollars impliquées, pendant la guerre contre l’Armée de Kadhafi, dans des réseaux de renseignements et de dénonciation au profit de l’ennemi libyen, les super-juges des chambres extraordinaires, haineux, vindicatifs qui n’ont jamais digéré qu’HH les humiliât pour avoir refusé avec morgue de les reconnaitre ont retenu le viol parmi les griefs condamnatoires. Et comme l’a révélé la femme de Habré, la présence de certaines femmes comme Élise Le Gal, Gaël Gaden- Gistucci, Valérie Monchy et Aminata Touré dans la procédure judiciaire ont fortement conduit les juges de la CAE à inclure le viol et abus sexuels dans le listing des griefs.
HH doit être un superman. A lui tout seul, il a zigouillé 40 000 même quand il était à la Mecque en 1984 où un certain comchef Idriss Deby a dirigé des opérations génocidaires consistant à exterminer les cadres administratifs et politiques de la région du sud tchadien. Des habitants de Sarh, Danamadji, Maro, Ngalo, Moissala, Koumra, Bédjondo, Goundi, Békamba, Bédaya, Doba, Goré, Béboudja, Mbaïbokoum, Bessao, Déli, Mbaïnarmar, Krim-Krim, Bénoye, Kélo, Laï, Donomanga, Gounou-Gaya, Pala, Léré, Fianga ont subi la folie meurtrière du sanguinaire Deby en ce mois noir de septembre 1984. Pourtant, toutes ces exactions génocidaires et pantalonnades sanguinaires sont attribuées au chef de l’Etat Habré qui était allé en tant que bon musulman accomplir le cinquième pilier de l’Islam.
Aujourd’hui que le verdict de la honte est tombé, les soi-disant victimes feront, comme l’a supputé un proche de Habré au sortir de la mascarade judiciaire, le procès de ce procès parce qu’ils exigeront vainement que leurs mensonges soient rétribués sous formes de dommages et de réparations. Il est regrettable qu’aujourd’hui le Sénégal dont le rôle sinistre dans le commerce triangulaire des esclaves hante encore les esprits, joue au 21e siècle, à nouveau, le rôle de négrier en livrant les fils de l’Afrique à ces vautours occidentaux, comme les qualifiait métaphoriquement le poète David Diop, pour assouvir leur haine.
Le président Macky Sall a été choisi insidieusement par l’Union européenne pour jouer le rôle de facilitateur pour convaincre les pays rétifs aux APE là où son prédécesseur Abdoulaye Wade avait refusé cette forme de néo-colonisation économique. C’est le même Macky Sall qui accepte naïvement que son pays sert de terrain aux impérialistes blancs et à leurs valets locaux africains pour juger un digne héros de la résistance coloniale là où son prédécesseur a rusé pour refuser. L’histoire de l’Afrique retiendra tristement que l’archétype de la résistance tchadienne des années 70 et 80 dont les hauts faits glorieux devaient peupler nos livres d’histoire et servir d’exemple à la jeunesse panafricaine a été livré en terres sénégalaises à l’échafaud des colons ce jour mémorable du 30 mai 2016.

Serigne Saliou Guèye

Article paru dans « Le Témoin » quotidien sénégalais

Telecel Centrafrique, une société bientôt en faillite?

0

(Corbeau News Centrafrique)

index

 

Telecel Centrafrique, une société bientôt en faillite?

 

Bangui, (C.N.C), 02-05-2016

Créée en 1995, Telecel Centrafrique est la première Société de téléphonie mobile privée en RCA. Elle occupe la première place sur son marché grace a la meilleure qualité de son réseau. Mais depuis quelques mois, cette Société considérée d’une manière ou d’une autre comme un patrimoine de notre pays, risque de fermer ses portes définitivement. En cause, la mauvaise gestion de son Directeur Général monsieur Aimable M’PORE.

Diplômé de l’Universite de Sherbrooke du Canada en Administration des Affaire, monsieur Aimable M’PORE, Rwandais d’origine, a été nommé Directeur Général de la Telecel en Centrafrique il y’a déjà près de 4 ans. Une fois à la tête de cette société, le rwandais Aimable M’PORE adopte une pratique managériale inédite qui ne laisse pas de doute sur son incompétence à diriger une société de cette taille. Le copinage et le sensationnel érigés en mode de gestion risquent de couler la Telecel Centrafrique jusqu’en faillite.
Généralement dans une Société bien structurée, seul le Directeur Général est l’Ordonnateur des dépenses mais à la Telecel, tous les Directeurs de service, s’ils veulent, peuvent ordonner une quelconque dépense sans consulter au préalable leur DG. Ce qui peut occasionner la hausse des dépenses, d’autant plus que la Division Achats et Logistique est réduite à une sorte de Secrétariat commun de la Direction Administrative et Financière (DAF). Pourtant, la Division Achats et Logistique souvent considérée comme la colonne vertébrale d’une entreprise, ne fait plus des achats jugés importants, et seuls les Directeurs ou Chefs de service demandeurs peuvent le faire à sa place. Cette pratique, pourtant peu orthodoxe, le DG Aimable M’PORE voulait appliquer à la Direction Technique de ladite Société. Selon nos informations, la Direction Technique sera sous-traitée au Groupe Chinois HUAWEI,une sorte d’irresponsabilité et de fuite en avant. Malgré des difficultés d’ordre financier enregistrées, on remarque la présence en nombre considérable des consultants étrangers de nationalité congolaise de la RDC qui font leur loi.
A titre de rappel, Telecel Centrafrique fonctionne depuis plusieurs semaines sans la Direction de ses Ressources Humaines. Alors peut-on parler d’une descente aux enfers de notre chère Société Telecel Centrafrique? En tout cas, Telecel navigue à vue sans un indicateur visible en ce moment.

Bangui, le 02 juin 2016. 14:17′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Copyright CNC.

Bangui: scandale des chinois escroqués en Centrafrique, l’une des victimes raconte.

0

(Corbeau News Centrafrique)

1309007828251

 

Bangui: scandale des chinois escroqués en Centrafrique, l’une des

victimes raconte.

 

 

Bangui, (C.N.C), 02-05-2016

Décidément, les Chinois font l’objet de convoitise partout en Afrique, si bien que certains de nos hommes politiques véreux qui se transforment en planificateurs d’investissements, se bousculent devant leur porte pour, selon leur propre terme, les aider dans leur démarche administrative. Pendant ce temps dans le milieu du banditisme, on se frotte les mains en réfléchissant à la manière dont ces Chinois peuvent être escroqués. C’est dans ce brouillard finalement que 4 personnes d’origine chinoise auraient été escroquées, non pas par les vulgaires bandits mais par des hautes personnalités de la République proches du pouvoir actuel. L’une des victimes d’origine chinoise nous raconte son calvaire en Afrique.

Escroqués à Bangui il y’a quelques semaines, les 4 Chinois ont fait savoir à CNC qu’ils ont déjà déposé une plainte au Tribunal de Grande Instance de Bangui pour escroquerie. Pour cela, ils ont une obligation de réserve vis-a-vis des médias. Mais, l’une de ces victimes surnommée Jacky préfère nous raconter comment elle a été escroquée au Tchad et au Mali avant de mettre ses pieds en Centrafrique.
Très sympathique et détendu, Jacky nous a reçus dans un restaurant au centre ville de Bangui et après une brève histoire sur les femmes chinoise, il nous raconte sa mésaventure au Tchad et au Mali.
Atterri au Tchad vers la fin des années quatre vingt comme investisseur grâce à sa rencontre avec un officiel Tchadien en Chine,il investissait dans l’énergie renouvelable notamment les panneaux solaires. En 1989, il a reçu une commande ferme d’un Ministre tchadien d’un montant de 140 millions de franc CFA assortie du paiement d’un acompte de 30% obligatoire. Acompte versé , livraison et installation effectuées, il ne reste que le paiement définitif de la facture.ce Ministre tchadien refuse catégoriquement de payer la facture d Jacky malgré plusieurs relance faites. Afin de faire peur à Jacky, ce Ministre tchadien ne faisait que menacer de le tuer. Par peur, Jacky quittait le Tchad pour le Bamako au Mali. Une fois arrivé au pays des Bambaras, Jacky veut investir cette fois dans l’exploitation de l’or mais, une fois encore, il s’est retrouvé parmi les escrocs maliens et Chinois. Ils se sont présentés à lui comme des Géologues travaillant pour le Ministère malien des Mines. Afin d’avoir une confirmation technique de la fertilité en or du sol de la surface terrestre attribuée par ces escrocs maliens à Jacky, une prospection s’avère nécessaire, mais ces escrocs ne manquent pas d’imagination. Un jour avant la prospection, ces arnaqueurs Chinois et maliens ont eu l’idée de faire disperser les poudres d’or sur le sol de la surface à prospecter en utilisant une technique inédite de l’arme des chasses. Bourrée dans des minutions de chasses du calibre double zéro, la poudre d’or sera projetée sur une grande surface terrestre après une détonation. Grâce à cette technique, la prospection fut positive et les escrocs, visiblement à l’aise dans leur pratique, ont pu soutirer à Jacky le Chinois près de 85 millions de franc CFA. Un fiasco d’exploitation minière et une perte considérable d’argent escroqué, Jacky quitte le Mali les mains vides pour rentrer dans son pays.
En Chine, Jacky pense toujours à retourner en Afrique, mais cette fois avec d’autres compatriotes Chinois qui veulent investir aussi en Afrique. C’est ainsi que Jacky et ses trois compatriotes Chinois sont arrivés à Bangui en Centrafrique pour, selon leur terme, investir l’exportation du miel centrafricain. Or, ce que Jacky et ses compatriotes ne savaient pas, la Centrafrique regorge aussi des escrocs en col blanc qui les ont fait arnaquer dans leur démarche d’acquisition des produits convoités. Cette fois, l’affaire est entre les mais de la Justice centrafricaine. selon des informations qui circule actuellement à Bangui, le nom de plusieurs Députés ont été cités dans cette affaire dont celui de Thierry VACKATE, Président de la Commission Défense de l’Assemblee Nationale.
En tout cas, cette affaire fait beaucoup dû bruits à Bangui a tel point que les auteurs de cette escroquerie ne seront pas impunis.

Bangui, le 01 juin 2016. 13:19′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Copyright CNC.

Bangui: CAN GABON 2017: Les Fauves Centrafricains se préparent pour recevoir l’Angola ce dimanche

0

(Corbeau News Centrafrique)

DSC_0622

 

 CAN GABON 2017: Les Fauves Centrafricains se préparent pour

recevoir l’Angola ce dimanche

Bangui, (C.N.C), 01-05-2016

En prélude à la 5ème journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique de Nation (CAN) du Gabon 2017, les Fauves centrafricains de football sont désormais au grand complet. Ils se préparent depuis une semaine au stade Barthélémy Boganda pour le match retour contre l’Angola en termes des matchs de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Ils ont livré un match-test le 31 mai entre les équipes A et B. L’essentiel de l’équipe est déjà à Bangui durant les séances d’entrainement les matins à 9H et les après-midi à 16H00.
Sous la houlette du Coach national Herve Loungoudji, les 26 Fauves de Bas Oubangui présélectionnés sont déjà dans le vif du sujet. Le travail par compartiment, l’efficacité devant le but et une série d’exercices sont travaillés afin d’avoir la symbiose nécessaire le jour de la rencontre. Vianney MABIDE et Eudes DAGOULOU sont les deux derniers à rejoindre l’équipe en provenance du Maroc et de l’Algérie. A propos de la liste des joueurs angolais, le manager centrafricain Willy KONGO a déclaré que « c’est une équipe en reconstruction, ils mettent toujours leurs joueurs locaux en valeur ».
Les joueurs qui devraient fêter leur première sélection ne sont pas venus. Habib Habibou, Lionel ZOUMA et Cédric Yambéré n’ont pas répondu présent à l’appel du sélectionneur. Si Habib Habibou et Lionel ZOUMA seraient blessés mais pour le girondin Cédric YAMBERE, les raisons de son absence ne sont pas élucidées. L’ancien capitaine de l’équipe centrafricaine Ibrahim BOHARI, croit en la force du groupe : « Habibou c’est un grand joueur, s’il ne vient pas il y a les autres qui sont là, notre force c’est la symbiose dans le groupe ».
Pour le match-test du mardi 31 mai 2016, Mahamat Octave Adiallo, le président de la commission de sélection a déclaré que « c’est un exercice qui va nous permettre d’essayer les dispositifs de la sécurité au stade, il y aura les policiers qui seront mobilisés, les gendarmes et même les scouts ».
Contrairement à l’habitude, l’entrée de ce match test était payante. L’objectif de ce match test ayant vu la présence du Ministère de la Promotion de la Jeunesse, du Développement des Sports et du Service Civique Silvère Ngarso, du Président de la Fédération Centrafricaine de Football, Patrice-Edouard Ngaïssona, est de préparer les fauves à ce match à domicile contre Angola le 5 juin 2016 à Bangui.

Les Angolais sont attendus ce vendredi à Bangui pour livrer le match retour en termes de qualification de la Coupe d’Afrique des Nations. Dans le classement provisoir, la Centrafrique est 2ème avec 7 points après la République démocratique du Congo (RDC) 10 points, vient ensuite l’Angola, 3ème avec 4 points. Pour mémoire, les Fauves ont été battus au match allé par l’Angola sur le score de 4 buts à zéro.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique : 42e réunion ministérielle à Bangui sur la sécurité régionale du 6 au 10 juin

0

(Corbeau News Centrafrique)

conférence

 

Centrafrique : 42e réunion ministérielle à Bangui sur la sécurité régionale du 6 au 10 juin

Bangui, (C.N.C), 01-05-2016

La 42e réunion ministérielle du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale (UNSAC) aura lieu du 6 au 10 juin 2016 à Bangui, la capitale centrafricaine. L’UNOCA, qui assure le Secrétariat dudit Comité depuis mai 2011, a pris les mesures habituelles pour apporter l’appui nécessaire au pays hôte afin de garantir le succès des travaux.
Ces travaux commenceront le 6 juin avec la réunion des experts. Pendant trois jours, ils feront le tour d’horizon des dossiers sécuritaires de la sous-région : piraterie maritime dans le golfe de Guinée, prolifération des armes légères et de petit calibre, phénomène du braconnage et du trafic illicite des espèces sauvages, tensions électorales, trafic des drogues, criminalité transnationale organisée, groupes armés et terroristes, etc. Dans ces derniers chapitres, la lutte contre Boko Haram et l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) font partie des points qui mobiliseront l’attention des participants. La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) présentera une revue permettant d’avoir une idée générale sur ces questions.
Au-delà des derniers développements politiques, institutionnels et humani¬taires dans la sous-région, l’exposé mettra en lumière les enjeux liés à la gouvernance, aux droits de l’homme, à la sécurité intérieure et transfrontalière. Un expert de la CEEAC proposera aussi un état de la situation géopolitique dans les onze pays membres (Angola, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Congo, République démocratique du Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Tchad).
A l’issue de leurs réflexions et discussions, les experts adopteront un rapport qui sera soumis à l’appréciation des Chefs de délégations lors de la session ministérielle. L’ouverture officielle de ladite session est prévue le 9 juin – en présence duReprésentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale, Chef de l’UNOCA, M. Abdoulaye Bathily, qui lira le message de circonstance de M. Ban Ki-moon. Un nouveau bureau du Comité sera mis en place à cette occasion. Selon les usages, la présidence tournante, actuellement assurée par le Ministre gabonais des Affaires étrangères, sera confiée à son homologue centrafricain pour six mois.
Ce sera alors la deuxième fois que la RCA assumera cette responsabilité depuis que l’UNOCA est chargé du Secrétariat de l’UNSAC. Elle en avait déjà pris les commandes à l’issue de la 33e réunion tenue du 5 au 9 décembre 2011 à Bangui. C’est au cours de cette session historique que les Etats membres avaient adopté « la Déclaration sur une feuille de route pour la lutte contre le terrorisme et la non-prolifération des armes en Afrique centrale ». Le suivi de la mise en œuvre de cette Déclaration a abouti au développement puis à l’adoption d’une stratégie régionale de lutte contre le terrorisme et la prolifération des armes légères et de petit calibre en Afrique centrale.
Ce processus a été conclu en novembre 2015 à Libreville (Gabon) lors de la 41e réunion du Comité. Mis en place le 28 mai 1992 par l’ONU (à la demande de la CEEAC), l’UNSAC a pour mission de promouvoir la limitation des armements, le désarmement, la non-prolifération et le développement en Afrique centrale. Il mène également des activités de reconstruction et de renforcement de la confiance entre les États membres. A cet égard, le Chef de l’UNOCA réaffirme son soutien aux efforts que ces Etats déploient afin d’atténuer les tensions et les conflits, de favoriser la paix, la stabilité et le développement durables dans la sous-région.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique : le CICR contribue à la relance d’activités agricoles de 12 000 familles

0

(Corbeau News Centrafrique)

ob_f46fa6_cicr-3

 

Centrafrique : le CICR contribue à la relance d’activités agricoles de 12
000 familles

Bangui, (C.N.C), 01-05-2016

 

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) vient de terminer le 30 mai 2016 une série de distributions de semences et d’outils agricoles à plus de 12 000 familles en République centrafricaine. Les familles bénéficiaires proviennent de localités durement frappées par la violence armée, à l’ouest et au centre du pays.

En 2015, ces familles ont été déplacées ou empêchées d’accéder à leurs champs. « Bon nombre d’agriculteurs n’ont pas pu cultiver leurs terres et manquent aujourd’hui de semences, d’outils et de vivres. Ce soutien leur permettra de relancer leurs activités agricoles et de couvrir leurs besoins alimentaires essentiels dans quelques mois », explique Christian Bosson, responsable des activités de sécurité économique du CICR en République centrafricaine.

Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, le CICR a distribué à chaque famille deux houes, 20 kilos d’arachides en coque, 7 kilos de maïs, 5 kilos de haricots du type niébé, 3 kilos de sésame, 50 grammes de semences d’amarante, 30 grammes de courge, 50 grammes d’oseille de Guinée et 50 grammes de gombo. Elles ont aussi reçu une première demi-ration alimentaire pour les soulager en attendant la prochaine récolte : 30 kilos de riz, 10 kilos de haricots, 5 litres d’huile et 500 grammes de sel.

La distribution a bénéficié à plus de 12 000 familles établies sur l’axe Ndomété-Mbrès (préfecture de Nana Grébizi), sur l’axe Ngabako-Boykotta (préfecture de la Ouaka), sur les axes Bémal-Bembéré et Békoto-Bédam (préfecture de l’Ouham Pende), sur l’axe Markounda-Maitikoulou (préfecture de l’Ouham) et l’axe Niem-Yelewa (préfecture de Nana
Mambere). Le CICR continue aussi de promouvoir la culture de variétés de manioc résistantes à la maladie de la mosaïque auprès des groupements agricoles des localités de Bambari, Kaga Bandoro, Ndélé, Birao et Bouar. De plus, il participe activement à la mise en oeuvre des programmes de vaccination animale dans certaines régions de la République centrafricaine.

En 2015, plus de 47 000 têtes de bétail appartenant à plus de 3 500 familles d’éleveurs ont ainsi été vaccinées contre la péripneumonie contagieuse bovine.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

ECOBANK Centrafrique: entre désordre et négligence, les clients souffrent.

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_1126

ECOBANK Centrafrique: entre désordre et négligence, les clients souffrent.

 

 

Bangui, (C.N.C), 31-05-2016

Installée en Centrafrique en 2007, la banque panafricaine ECOBANK FÊTERA BIENTÔT SES 10 ans d’installation sur le sol centrafricain. Pour ses clients, l’espoir suscité au début de son installation dans ce pays tourne au cauchemar, a tel point qu’ils se demandent si la Direction Commerciale de cette banque fonctionne.

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. C’est sur ce proverbe français qu’on peut résumer le comportement de nos Institutions financières qui fonctionnent comme le Trésor Public Centrafricain de l’époque. Selon nos informations, il n’existe pas ou presque une Association des usagers des banques et des services financiers en Centrafrique si bien que les clients , autre fois considérés comme des rois, sont traités aujourd’hui comme des mendiants par les Institutions bancaires de notre pays. ECOBANK Centrafrique, pourtant Leader de ce secteur bancaire en RCA, fait figure d’un exemple patent du désordre et de la négligence des professionnels de ce secteur. D’ailleurs, il suffit de se pointer très tôt le matin dans l’une de ses agences pour s’en rendre compte. Contactée par CNC, l’une de ces clientes nous explique que pour avoir accès aux service d’ECOBANK dans n’importe quelle de ses agence, il faut se pointer dans un rang interminable au moins 6 heures du temps. Une fois au comptoir, là encore il faut prier pour ne pas être surpris des mauvaises nouvelles: problème de la disponibilité des fonds à la caisse, caprices des agents du front office etc. Ajoutant à ce désordre, l’arnaque du service clients qui laisse paraître comme fonds disponibles sur les comptes des clients des découverts. Une fois utilisé sans le savoir, le client devient endetté grâce à la magie de l’intérêt composés.
Négligence, désordre, manque du professionnalisme sont des difficultés quotidiennes des clients d’ECOBANK Cemtrafrique qui ne sont près à voir le bout du tunnel.
Alors, peut-on on parler d’un échec d’ECOBANK en Centrafrique où du problème du management de son équipe de Direction? En tout cas, le dynamisme et le rayonnement d’ECOBANK s’écroulent sous le poids de ses nombreux clients.

Bangui, le 31 mai 2016. 14:16′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Centrafrique: confusion à Paoua, les Seleka veulent venger la mort d’un de leurs.

0

(Corbeau News Centrafrique)

0,,16783868_303,00

Centrafrique: confusion à Paoua, les Seleka veulent venger

la mort d’un de leurs.

Bangui, (C.N.C), 30-05-2016

Depuis ce matin, deux éléments de la coalition Seleka sèment la terreur dans le marché de Paoua après avoir bu énormément d’alcool. L’un des deux qui avait sorti une  a été maîtrisé très vite par les jeunes vendeurs qui l’ont d’ailleurs tabassé à mort.
Informés de la mort de l’un de leurs tabassé,une centaine d’éléments de la Seleka débarquent dans plein centre Paoua pour venger la mort de cet élément. une Arme jusqu’aux dents, ils font face depuis cet après midi aux éléments de la Minusca qui leurs ont barré la routes.
Pendant ce temps, la population locale commence à vider les quartiers pour se réfugier en brousse et les Seleka sont toujours présents face à face avec les MINUSCA.
La tension monte de plus en plus en ce moment à Paoua.

 

Bangui, Gisèle MOLOMA Pour CNC

Centrafrique: près de 40% des députés de la nouvelle Assemblée Nationale sont analphabètes, incroyable!

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_0027

Centrafrique: près de 40% des députés de la nouvelle Assemblée Nationale sont

analphabètes, incroyable!

 

 

Bangui, (C.N.C), 30-05-2016

Dans une enquête menée par CNC auprès des députés de la République nouvellement élus sur un autre sujet, la surprise est de constater qu’au moins 39 de ces élus ne savent pas écrire leurs noms convenablement et aucun d’eux n’a dépassé les classes de primaire. Alors peut-on dire qu’ils seront considérés comme des spectateurs lors des débats dans l’hémicycle?

Incroyable mais vrai! Ce que les centrafricains redoutaient depuis longtemps est arrivé. Certains Honorables de la République, pourtant élus régulièrement dans leurs circonscriptions comme Députés, ne savent ni lire, ni écrire. Comment peut-on arriver jusqu’à ce point?
Selon un spécialiste politique centrafricain, souvent dans les circonscriptions provinciales, les candidats aux législatives les plus populaires sont des gens d’origine locale parfois nés et grandissent dans leurs circonscriptions. Généralement par manque des moyens, ils abandonnent très tôt les études pour se consacrer à des activités commerciales. Avant de postuler pour les législatives, ils sont déjà populaires à travers leurs investissements locaux dans différents domaines notamment socio-économiques, sportifs et autres. Pour la population locale, seuls les candidats de cette figure peuvent être leurs représentants à l’Assemblee Nationale d’autant plus que les soi-disant intellectuels venus de la capitale Bangui pour se présenter aux législatives Grâces aux liens familiaux établis localement en amont, les trompent régulièrement. Intellectuel ou pas, notre Député doit être quelqu’un aimable et proche de sa population, a expliqué un jeune de Mobaye contacté par CNC. Pour les Étudiants de l’Universite de Bangui que nous avions contactés, la faute revient au gouvernement qui doit exiger un minimum de diplôme pour tous les candidats à la législative ou présidentielle afin d’éviter que nos élus ne soient des marionnettes a la solde de d’un intérêt étranger. Du côté de la Présidence de l’Assemblee Nationale, un proche du Président Karim MECKASSOUA nous explique qu’un budget de formation est déjà prévu en ce sens.
Pour rappel, seulement 128 sur 140 députés ont été convoqués le 3 mai dernier pour leur première session extra-ordinaire à Bangui. Les 12 autres , recalés par la Cour Constitutionnelle de la Transition pour fraude, rejoindront leurs collègues plu tard après une nouvelle élection législative validée.

Bangui, Gisèle MOLOMA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: MOUVEMENT PATROTIQUE POUR REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE LE CENTRAFRIQUE (MPC)

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_1968

 

MOUVEMENT PATROTIQUE POUR REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
LE CENTRAFRIQUE (MPC)

**************
Unité – Dignité – Travail

*******

PRESIDENCE
*******
BUREAU EXECUTIF NATIONAL
*******
SECRETARIAT GENERAL
*******
N° __44__ /MPC/ PR/ BE/ SG / 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Bangui, (C.N.C), 30-05-2016

 

Nous, Mouvement Patriotique pour le Centrafrique (MPC), notons avec regret que des personnes malintentionnées et qui cherchent à saper les efforts que nous avons fournis pour la pacification du pays et pour une sortie définitive de la crise, ont publiées le 21 mai 2016 sur les mûrs du quotidien en ligne http//.www.takaparler.overblog.com que nous nous sommes adjoint à eux pour remettre en scelle « l’ex-coalition Séléka ».
Ce communiqué ne relève que du fantasme de ses auteurs car ne nous ne sommes ni de loin, ni de prés associés à une telle « entreprise desperado ». Nous ne saurons nous associés avec des « Partisans de la démocratie des cimetières » qui persistent dans leur « stratégie du chaos » pour sacrifier inutilement des vies humaines sur l’autel du retour sur la scène politique nationale.
Il est donc grand temps que ceux-ci comprennent que « l’heure » n’est ni pour « une logique guerrière», ni pour « des discours bellicistes » qui occasionneront forcement des pertes en vies humaines. Le peuple centrafricain a trop souffert et continue de payer le lourd tribut de cette crise. Par conséquent, ces déclarations sont nulles et non-avenues. Elles n’engagent que la responsabilité de ses auteurs. Et, le moment venu, nous instruirons notre Avocat pour les poursuivres en justice.
AMPLIATION:

– Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation de la Centrafrique (Minusca),
– Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC),
– Médiation Internationale et Nationale,
– Ambassade de France à Bangui,
– Ambassade des Etats- Unis d’Amériques à Bangui,
– Présidence de la Transition,
– Primature,
– Conseil National de la Transition (CNT),
– Presse Nationale et Internationale,
– Archives.

Fait à Kaga-Bandoro, le 24 mai 2016

Economiste- Consultant

Tel: (+236) 75559292/ 77668471

Email: aalwadabi@gmail.com/

idrissahmed@hotmail.com

Le Président Exécutif du MPC

M. Elbachar IDRISS AHMED

Centrafrique: Journée internationale des casques bleus: juger et punir leurs abus et exactions

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_1110

Journée internationale des casques bleus: juger et punir leurs

abus et exactions

 

Bangui, (C.N.C), 30-05-2016

L’humanité célèbre, ce dimanche 29 mai, la Journée internationale des casques bleus. Instituée par les Nations unies, en 2002, cette journée rend hommage à tous les hommes et à toutes les femmes qui ont servi dans des opérations de maintien de la paix dans le monde entier. Une occasion également d’honorer la mémoire de ceux qui ont perdu la vie au service de la paix. Mais cette image de professionnalisme, de dévouement et de courage des casques bleus est entachée depuis quelques années par des nombreux abus, notamment sexuels.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé, en fin de semaine, les Etats fournisseurs de casques bleus à poursuivre en justice leurs ressortissants en cas d’abus sexuels commis par ces derniers.

« Je m’efforce activement d’aborder ce grave problème chaque fois que j’en ai la possibilité tout en exhortant les Etats membres, seuls habilités à sanctionner leurs soldats, à imposer des mesures sévères afin de faire pleinement justice aux populations touchées », peut-on lire dans son message.

Joint par RFI, Philippe Bollopion, directeur général adjoint du plaidoyer, à Human Rigth Watch, estime que ces abus sont de plus en plus fréquents à cause, précisément, de l’impunité.

« Les abus les plus récents que nous ayons recensés se sont produits en Centrafrique par des casques bleus et des soldats de l’Union africaine. Il y a eu des abus sexuels contre des femmes et des enfants, mais aussi des personnes qui ont été torturées à mort ou vraisemblablement exécutées de manière sommaire par des casques bleus. Il s’agit donc de crimes extrêmement graves pour lesquels il n’y a, pour l’instant, autant qu’on le sache, aucune action en justice », a-t-il fait état avant de rappeler que ce n’est pas l’ONU qui peut arrêter et juger les soldats qui sont coupables de ces crimes, mais seulement les pays dont sont originaires les soldats qui, affirme-t-il, ne le font pas.

« Ce sont les pays d’origine seulement qui peuvent le faire et trop souvent ils préfèrent discrètement rapatrier les soldats qui sont accusés de ce genre de faits et tourner la page, plutôt que de les traduire en justice et de s’assurer que les victimes soient compensées de manière appropriée », souligne Philippe Bollopion.

Enquêter, juger et punir

Dans seize missions de maintien de la paix dans le monde, en 2015, l’ONU a recensé soixante-neuf cas de viols dont vint-deux en République Centrafrique (RCA) et seize en République démocratique du Congo (RDC).

A l’occasion de cette journée internationale des casques bleus, Amnesty international demande aux Nations unies l’ouverture d’une enquête pour traduire les responsables en justice.

Interviewée par RFI, Ilaria Allegrozzi, responsable de recherche sur l’Afrique centrale à Amnesty international, donne l’exemple de la Centrafrique.

« En Centrafrique où, depuis deux ans, un conflit a sévi, des groupes armés s’en sont pris régulièrement aussi aux populations civiles. Il y a eu également des casques bleus qui se sont rendus coupables de crimes et d’abus contre les populations civiles, notamment des crimes sexuels. C’est très inquiétant, d’autant plus que ce sont des cas récurrents. Récemment, il y a eu au moins huit cas de viols contre des jeunes filles et des femmes, entre octobre et décembre 2015. Amnesty International avait également dénoncé le cas d’une petite fille de douze ans qui avait été violée par des casques bleus », a déclaré, à RFI, Ilaria Allegrozzi avant d’ajouter qu’il est important, justement, « d’ouvrir des enquêtes » pour emmener ces personnes en justice et « faire la lumière sur ce qui s’est passé », sans oublier de « compenser » les dommages subis par les victimes de tels crimes.

à (re)lire : Haïti: des casques bleus de l’ONU accusés d’abus sexuels

RFI

 

Centrafrique: le FMI au secours de Bangui

0

(Corbeau News Centrafrique)

IMG_1109

Centrafrique: le FMI au secours de Bangui

 

 

 

Bangui, (C.N.C), 30-05-2016

Le Fonds monétaire international a annoncé samedi le déblocage d’une aide financière de 110 millions de dollars sur trois ans pour aider la Centrafrique. Effective à partir du 1er juillet, cette somme est allouée dans le cadre de la FEC, la facilité élargie de crédit (FEC), un dispositif du Fonds qui permet d’aider les pays englués dans une longue impasse économique.

Le FMI prête main-forte à la Centrafrique minée par trois années de conflit.

Selon l’institution, les besoins en financement du pays s’élèvent à plus de 200 millions de dollars. Une partie de ce montant devrait être couvert par les bailleurs de fonds, l’autre le sera donc par l’institution à hauteur de 65 milliards de francs CFA, soit 110,6 millions de dollars.

Une première tranche de quelque 34 millions de dollars pourrait être débloquée dès le mois de juillet, si le pays continue ses efforts.

Ce coup de pouce doit permettre à Bangui de faire face aux besoins urgents en trésorerie. Il doit aussi l’aider à mener à bien son programme de relance économique.

Si en 2016, le taux de la croissance du pays devrait dépasser 5% et progresser à environ 5,5% d’ici 2021, la situation sécuritaire est fragile. La reprise est lente. Les recettes intérieures ne parviennent pas à couvrir les salaires, les pensions et autres dépenses prioritaires.

RFIAFRIQUE

Bangui: une jeune douanière dépouillée totalement par les arnaqueurs

0

(Corbeau News Centrafrique)

8880105-14067148

Bangui: une jeune douanière dépouillée totalement par les arnaqueurs

Bangui, (C.N.C), 29-05-2016

 

À Bangui , personne n’est à l’abri des escrocs qui pourrissent totalement la vie des paisibles citoyens centrafricains. C’est ainsi qu’une jeune douanière, visiblement non informée, est tombée dans le piège de ces escrocs qui l’ont mise à sec financièrement et matériellement.

Locataire d’une maison au quartier Gobongo au nord de Bangui, notre jeune douanière appelée Sophie (un nom que nous avons délibérément changé pour des raisons de sécurité ), après une longue période d’épargne , a pu construire deux maisons: l’une à PK10 et l’autre au quartier Cité Jean 23, toutes deux à Bangui. En plus de deux maisons, Sophie avait acheté un Toyota Hiace et deux Nissan qu’elle utilise pour faire le transport public avec. Un jour Sophie est tombée malade comme tout être humain que Dieu a créé mes après des soins médicaux à l’hôpital sans amélioration, elle s’est retournée vers des soins divins. Pour l’aider dans sa prière quotidienne, notre jeune douanière Sophie a fait appel à un Pasteur évangéliste , or ce dernier n’est qu’un véritable escroc. Quelques jours après deux séances de prière commune avec sa proie facile bien enveloppée Sophie, le faux pasteur déclare à sa potentielle victime qu’il a eu une révélation de Dieu qui lui demande de se débarrasser de tous les biens achetés avec des fonds provenant de la corruption ou autres jugés illégaux. Comme vous le savez, les douaniers sont des maîtres en matière de corruption, notre jeune douanière Sophie est tombée dans le piège de cet arnaqueur . C’est ainsi que Sophie, la jeune douanière, commençait à vendre tous ses biens énumérés précédemment à des prix dérisoires. Au lieu de s’arrêter à ce niveau, le faux pasteur disait à sa victime de me pas toucher, même 1 franc, dans l’argent des biens vendus car tout doit être remis à Dieu à travers des dons aux pasteurs ou églises. Pour l’heure, Sophie a tout distribué à ces pasteurs qui ne sont que le groupe de ces escrocs qui se faisaient appel régulièrement
A la découverte de cette machination orchestrée, l’etat de santé de Sophie s’est aggravé et une plainte a été déposée à la Gendarmerie pour escroquerie aggravée. Des sources proches du dossier nous confirme l’arrestation de deux suspects hier liés à cette affaire.

La Justice fera son travail.

Bangui, Gisèle MOLOMA Pour CNC.

Bangui: la construction d’une résidence scolaire divise les banguissois

0

(Corbeau News Centrafrique)

dépistage-caron-640x336

Bangui: la construction d’une résidence scolaire divise les banguissois

 

 

Bangui, (C.N.C), 29-05-2016

Financée par les fonds Saodiens , la construction d’une résidence réservée aux élèves du Lycée Marie-Jeanne Caron divise énormément l’opinion publique centrafricaine depuis l’annonce de la réalisation de ce projet par l’ancien Premier Ministre Mahamat Kamoun.
Financé à hauteur de plusieurs millions de franc CFA un logement scolaire exclusivement réservé aux filles du Lycée Marie-Jeanne Caron pousse beaucoup des centrafricains à se questionner sur la réelle utilité de ce projet. Pour certains, la ville de Bangui manque cruellement en nombre les lycées publics : pour près de 1,5 million d’habitants, on compte quelques 8 établissements publics réservés à l’enseignement secondaire. N’est-il pas nécessaire de construire des nouveaux bâtiments publics afin de désengorger les classes surchargées des lycées publics ? S’interrogent-ils. Tant disque les autres disent ne pas comprendre pourquoi on veut construire un campus des filles dans un lycée féminin ou le taux des séropositives reste élevé par rapport aux autres lycées?.
Contactées par CNC, les élèves dudit lycée disent être favorables à ce projet. Si un jour ce campus Vera jour, les élèves Caron n’auront plus de problèmes pour se loger surtout pour celles qui viennent des provinces pour étudier à Bangui. En tout cas du côté du Ministère de l’éducation, personne ne veut commenter cette actualité.
Rappelons que plusieurs projets de construction des infrastructures publiques ont été financés par des fonds saodiens à hauteur de près de 50 milliards de franc CFA dont celui de la construction d’un campus scolaire au sein de la concession du Lycée Marie-Jeanne Caron mais depuis l’annonce de la signature de cet accord de financement, aucun de ces projets n’a franchit la phase d’études.

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.