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Centrafrique: DOLOGUÉLÉ,l’homme qui fait sursauter TOUADERA dans son sommeil.

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Centrafrique: Anicet Georges Dologuélé, l’homme qui fait sursauter le President TOUADÉRA dans son sommeil.

 

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Anicet Georges DOLOGUÉLÉ

Bangui, le 27 juin 2016. 06:22′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis sa défaite à l’élection du perchoir de l’Assemblée Nationale, le President de l’URCA Anicet Georges DOLOGUÉLÉ fait trembler le President TOUADÉRA jusque dans son sommeil malgré son silence stratégique sur les sujets brûlants du moment au pays. Pour le President TOUADÉRA, DOLOGUÉLÉ est le nouvel homme politique à abattre politiquement. Pourquoi cette tournure étonnante à seulement un mois et demi de leur dernière rencontre au Palais de la Renaissance?

Ancien Candidat malheureux à la présidentielle de 2015-2016 et ancien Candidat malheureux a l’élection du President de l’Assemblée Nationale du 7 avril dernier, le President de l’Union pour la Renaissance de Centrafrique Monsieur Anicet Georges DOLOGUÉLÉ ne cesse de faire peur au régime du President TOUADÉRA qui brille par son amateurisme politique. Il ne manque jamais un jours aux longues oreilles (agents de renseignement) du President TOUADÉRA de mentionner le nom de DOLOGUÉLÉ dans leurs fiches mensongères. DOLOGUÉLÉ a fait ceci, DOLOGUÉLÉ a fait cela, DOLOGUÉLÉ est derrière ceci, DOLOGUÉLÉ est derrière cela. En tout cas toutes les fiches au nom de DOLOGUÉLÉ sont prises au sérieux par TOUADÉRA et son équipe à tel point que, la dernière réunion faite par le President de l’URCA avec les membres de son parti en France a fait l’objet d’une réunion secrète autour du President TOUADÉRA en personne il y’a un mois. Pour l’équipe du President TOUADÉRA, il est sûr et certain que DOLOGUÉLÉ est l’homme qui est derrière le coup d’Etat déjoué il y’a quelques jours dont le Premier Ministre Sarandji a fait mention dans son discours ces derniers jours.

Pourquoi un tel revirement?

Apres sa victoire à l’élection du President de l’Assemblée Nationale, Monsieur Karim MECKASSOUA était venu en personne chez son challenger pour lui proposer le poste du President de la Commission parlementaire des affaires étrangères, une proposition rejetée en force et en colère par DOLOGUÉLÉ qui voit derrière cette proposition une provocation du régime. Alors depuis cette date, DOLOGUÉLÉ est devenu la bête noire du régime de TOUADÉRA.

Rappelons que Monsieur Anicet Georges DOLOGUÉLÉ a été battu à la dernière élection présidentielle de 2015-2016 au second tours face au Candidat Faustin Archange TOUADÉRA dans une élection bourrée des fraudes incroyables.
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Centrafrique : Le contingent sénégalais de la Minusca fait des dons de médicaments aux 2 dispensaires

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 Centrafrique : Le contingent sénégalais de la Minusca fait des dons

de médicaments aux 2 dispensaires

 

Bangui, le 26 juin 2016. 22:30′.

Par: Eric NGABA.

Deux centres de santé situés dans le 8ème arrondissement de Bangui ont reçu, le 24 juin 2016, des produits pharmaceutiques. Ces médicaments sont fournis par les soldats sénégalais déployés dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA.
La cérémonie de remise de médicaments en faveur de deux centres de santé du quartier Combattant dans le 8e Arrondissement de Bangui a eu lieu d’abord au dispensaire «Saint Martin de Porrès puis au poste de santé «Les Nazaréens ». Cette activité sociale a été initiée par l’Unité de police constituée du Sénégal qui a bien voulu apporter un appui à ces deux centres de santé.
« C’est au cours d’une visite de courtoisie au dispensaire Saint Martin que nous nous sommes rendus compte qu’il était plus qu’impérieuse d’apporter une assistance à ce dispensaire » a expliqué le Colonel Licola Banding Noba de l’Unité de police constituée du Sénégal. Il a ajouté que « cette assistance est conforme à la politique des Nations unies en matière d’assistance aux populations mais aussi dans le cadre des actions civilo-militaires que l’ l’Unité de police constituée du Sénégal s’est sentie moralement obliger d’apporter sa modeste contribution au dispensaire Saint Martin allant dans le sens du bien-être de nos cohabitants ».
Au dispensaire Saint Martin, 7 cartons de médicaments ont été remis aux sœurs dominicaines ayant la charge dudit dispensaire. Au poste de Santé Les Nazaréens, deux cartons contenants de médicaments ont été remis au médecin Ambroise, responsable du centre.
Ce don est composé des médicaments pour le traitement des maladies tropicales notamment le paludisme et aussi des cas traitement chirurgical. « Le Sénégal lorsqu’il se déploie sur le terrain d’opération, c’est des actions civilo-militaires qui se font. C’est une longue tradition sénégalaise d’apporter une assistance médicale aux populations qui en ont besoin», a fait savoir le Médecin capitaine Sobhna Moumi Daffé de l’Unité de police constituée du Sénégal.
Du côté des sœurs dominicaines du dispensaire «Saint Martin de Porrès comme du côté du poste de santé Les Nazaréens, c’est une sentiment de satisfaction et de remerciement à l’endroit du contingent sénégalais de la Minusca pour le don de médicaments permettant de porter secours à la population du 8ème arrondissement de Bangui.

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Centrafrique : Quand Pascal Bida Koyagbele refuse de saluer l’ambassadeur de France Charles Malinas

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(Corbeau News Centrafrique)

recueillement

 

 

Centrafrique : Quand Pascal Bida Koyagbele refuse de saluer l’ambassadeur

de France Charles Malinas

 

Bangui, le 26 juin 2016. 22:30′.

Par: Eric NGABA.

 

Pascal Bida Koyagbele, connu comme le jeune leader des paysans centrafricains, s’est abstenu de saluer l’ambassadeur de France à Bangui, Charles Malinas à la cérémonie de funérailles de Carole Lakoué, la mère de ses deux enfants. C’est une scène de consternation s’est produite publiquement en présence des hautes personnalités centrafricaines et congolaise à cette cérémonie de funérailles.
L’acte qu’a posé Pascal Bida Koyagbele a surpris plus d’un mais certains s’y attendait de voir de visu. La scène s’est produite à la cérémonie de l’enterrement du corps de l’épouse de Pascal Bida Koyagbele, Carole Lakoué décédée la semaine dernière au Congo-Brazza. Tout a commencé lorsque les hautes personnalités ayant pris part à la cérémonie se recueillaient pour saluer la famille de Pascal Bida Koyagbele.
A tour de rôle, le recueillement s’est poursuit. Les personnalités centrafricaines dont le président élu Faustin Archange Touadera avec sa femme Brigitte Touadera, le président du parlement Karim Meckassoua, l’ex président du Conseil National de Transition, Alexandre Nguendet, l’ex premier ministre Nicolas Tiangaye, la délégation présidentielle congolaise conduite par Antoinette Sassou nguesso, ainsi que de la délégation présidentielle sud-africaine.
Au passage de ces hautes personnalités pour ledit recueillement, le leader des paysans le révolutionnaire Pascal Bida s’est mis débout avec ses deux enfants pour les saluer, ce qu’il ne fera pas au tour du diplomate français Charles Malinas. Scandale!
Arrivé à son tour au recueillement, le diplomate français à Bangui Charles Malinas a tendu la main à Pascal Bida Koyagbele pour les saluer, ses fils et lui. A la grande surprise de tous, Pascal Bida a fait un refus catégorique à la main tendue de l’ambassadeur. Il ne s’est pas arrêté à ce niveau, il a même intimé l’ordre à ses deux fils de faire de même. Malgré l’insistance de son beau-père, Enoch Derand, homme politique centrafricain, le leader des paysans centrafricains a maintenu sa position : pas question de lui serrer la main.
Mais pour quelle raison ? « Je ne salue pas les gens qui divise mon peuple et qui ont les mains souillées du sang de mon peuple ; à savoir l’ambassadeur de France à Bangui que j’accuse par la même occasion. Ainsi, j’accuse aussi la France », nous a confié Pascal Bida Koyagbele, leader des paysans centrafricains.
Aussitôt, le diplomate français Charles Malinas s’est retiré de la cérémonie tout mouillé pour sortir par la petite porte. Trois mois passés, Pascal Bida en a fait de même à Eric Massi, porte-parole de l’ex rébellion Seleka, à l’hôtel Ledger de Bangui où il l’a humilié en publique.

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Centrafrique: Quant le President Touadéra oublie ses obligations présidentielles.

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               Centrafrique: Quant le President Touadéra oublie ses obligations présidentielles.

 

 

 

Bangui, le 25 juin 2016. 13:30′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Suite à la libération des six policiers pris en otage par un groupe armé se réclamant du groupe d’auto-défense du quartier km5, le President Faustin Archange TOUADÉRA a fait un long discours radiophonique très proche du dérapage constitutionnel afin de mettre en garde les chefs des groupes armés.

Un discours démagogique digne d’un President qui se perd totalement dans sa fonction présidentielle.Le President TOUADERA dans son discours d’hier a encore montré publiquement devant tous les centrafricains son incompétence à diriger un pays comme la Centrafrique qui vient de sortir d’une grave crise de son histoire. Être President de la République, c’est être President de tous sans distinction de race ou des religions.

Dans un pays où on enregistre durant deux semaines des graves crises sécuritaires dans différents endroits, le President de la République ne doit en aucun cas, privilégier quelques unes des crises au dépend des autres qui sont aussi graves. Dans son discours d’hier, le President TOUADERA n’a rendu aucun hommage, ni au gendarme tué dans l’exercice de sa fonction à Ngaoundaye par les éléments de la coalition Séléka-RJ il y’a deux semaines, ni aux peuls éleveurs massacrés il y’a aussi deux semaines à Korom-Mpoko par les Anti-Balaka, ni aux gendarmes séquestrés et désarmés par les Anti-balaka à Bocangolo il y’a également deux semaines.

Selon un Politologue centrafricain, le President TOUADÉRA qui, devrait profiter de sa première sortie médiatique après 3 semaines du regain des violences partout sur le territoire national pour remonter un peu sa cote de popularité, a totalement enfoncé à nouveau celle-ci. Dire que le rapt des 6 policiers par les éléments du groupe d’auto-défense constitue l’acte le plus grave, certes le President a raison de le souligner mais ne doit pas oublier que l’assassinat du gendarme à Ngaoundaye et le massacre des civils à Korom-Mpoko, Batangafo, Ouandago et Ngaoundaye sont aussi des actes les plus graves, inadmissibles et condamnables. L’insécurité n’est pas seulement dans le 3e arrondissement de Bangui mais dans presque tous les arrondissements de Bangui et dans la plupart des villes du Nord de la RCA où la population locale est prise en otage, pas pour 6 jours comme ces 6 policiers mais depuis plus de 3 ans.

Selon un militant du parti MDERC de Josèphe Bendounga contacté par CNC, il est temps pour le President Touadéra de changer la trajectoire de sa politique qui consiste à indexer certains groupes armés de crimineles tandis que ceux qui sont sous ses pieds continuent de bénéficier, malgré de multiples crimes commis, d’une protection présidentielle. Notre Constitution prévoit la justice pour tous ceux qui foulent à pied la loi et ce, sans distinction de race, de couleur et d’ ethnies.

Rappelons à nos lecteurs que depuis sa prise de fonction le 30 mars dernier, le President TOUADERA a passé près de 71 % de son temps à l’extérieur du pays à tel point qu’il se perd totalement dans les urgences du pays fonction.

 

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BANGUI: DES MORTS ET ENCORE DES MORTS, FAUT-IL UN SEUIL POUR RÉAGIR EFFICACEMENT ?

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DES MORTS ET ENCORE DES MORTS, FAUT-IL UN SEUIL POUR RÉAGIR

EFFICACEMENT ?                    

 

 

 

Bangui, le 25 juin 2016. 12:14′.

Par: B.S.D.

 

Ma chère patrie a renoué avec les démons du passé : l’insécurité, des enlèvements, des vols, des populations encore déplacées, la nouvelle dimension de prise d’otage, des affrontements armés, des morts, des larmes, des familles endeuillées etc… Les centrafricains sont fatigués de tout ça, mais toutes ces hostilités vont prendre fin quand ? Qui a intérêt à ce que les hostilités militaires reprennent ? La constitution n’a t-elle pas spécifié expressément que la personne humaine est sacrée et inviolable ?
Depuis l’avènement des nouvelles autorités, nous avons constaté que des efforts mesurés ont été faits mais ces derniers sont insuffisants pour la consolidation des acquis de la paix. Les nouvelles autorités n’ont pas intégré le caractère exceptionnel de l’héritage et gèrent le pays comme si elles ont hérité d’un pays normal. A situations exceptionnelles, solutions exceptionnelles. Au delà de toutes considérations, nous nous réjouissons du communiqué de presse de la présidence de la République qui a fermement condamné la recrudescence de l’insécurité. Il en est de même pour la présidence de l’assemblée nationale qui en plus de la condamnation a pris une décision proportionnée en convoquant une session extraordinaire pour faire des propositions au gouvernement. Ce dernier qui ne semble pas se préoccuper véritablement de l’insécurité doit lier l’acte à la parole au lieu de se contenter qu’à la réorganisation de son cabinet.
Le gouvernement n’a t-il pas la notion du “choix du moment” ? Ce moment est-il propice pour prioriser les nominations dans les cabinets ? Le pouvoir a été élu sur la base d’un projet de société. A ce titre, vous ne devrez pas attendre deux mois pour mettre en place votre cabinet ? Ce laxisme chronique et épidémique caractérisé par une indécision, une hésitation confirme l’amateurisme et le statuquo de la situation sécuritaire dans notre pays.
On constate un mélange total de pinceaux, un manque de préférence dans les priorités démontre une non-préparation à exercer la fonction. Pendant que les centrafricains pleurent, meurent, enterrent leurs morts, la primature chargée de mettre en oeuvre les orientations politiques définies par le President de la République se contente de partager des postes en élargissant le gouvernement à 39 ministres selon la lecture juridique de l’article 2 du décret réorganisant le cabinet du chef du gouvernement. Au regard du contexte socio-politique actuel, ce pays avait-il vraiment besoin de 39 ministres ? A t-on pensé aux conséquences sur le maigre budget de l’Etat ?
Nous espérons que le bilan des 100 jours leur permettra de faire une évaluation à mi parcours et de redéfinir les nouveaux objectifs pour aboutir à des résultats escomptés. A défaut d’oubli, nous pouvons nous permettre de vous rappeler que l’urgence demeurent le rétablissement et la consolidation de la paix, la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, et de procéder de façon méthodique et progressive au désarmement des groupes armés.
Nous rappelons par ailleurs que le deuxième axe du projet de société du candidat indépendant numéro 2 aux élections présidentielles faisait allusion à la sécurisation du territoire national afin de rassurer le peuple. Cette lenteur dans la prise des décisions interroge…savait-il véritablement qu’il pouvait gagner ces élections ? En trois mois de règne, n’a t-il toujours pas compris que le souci de la communauté internationale ne se limitait seulement qu’à la mise en place d’un pouvoir légitime ? Le reste importe peu et pour preuve, la France a annoncé le retrait des forces “sangaris” automatiquement après son investiture alors qu’elle savait pertinemment que les groupes armés étaient seulement cantonnés mais pas désarmés.
Et qu’elle savait entre autres que la Centrafrique ne possède pas une armée régulière ordonnée et hiérarchisée. La France avait déjà entrevu la recrudescence de l’insécurité, il appartient désormais à l’élu de la nation de prendre ses responsabilités vis à vis de ses électeurs. Les autorités politiques centrafricaines ne sont pas encore bien intégrées dans la culture des grandes démocraties du monde. Sous d’autres cieux et à la lecture de la recrudescence de l’insécurité, certains chefs de départements ministériels auraient déjà presenté leur lettre de démission au President de la République.
Pour revenir au fait, pourquoi le mode d’expression des groupes armés demeurent les armes ? N’y a t-il pas de dialogue franc avec les représentants ? Ne sont-ils pas entendus ? Il est notoire que la guerre ne peut se dissocier de l’économie car c’est un moyen de s’approprier des richesses ou de satisfaire des intérêts multiples ( politique, économique, religieux…).
Face à cette situation, l’Etat doit rester uni, solidaire et ferme car la force doit toujours rester à la loi et la justice qui a vocation d’être juste doit traquer, poursuivre et traduire les auteurs, co-auteurs et instigateurs devant les tribunaux compétents. La fermeté est la règle mais il faut aussi chercher à comprendre les causes de cette crise en vue de l’éradiquer par un compromis ou une solution politique. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Yaoundé le 24 juin 2016.

Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

Centrafrique : Les filles mères reçoivent leur certificat de fin de formation organisée par CPDE

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Centrafrique : Les filles mères reçoivent leur certificat de fin de

formation organisée par CPDE

 

Bangui, le 25 juin 2016. 12:14′.

Par: ERIC NGABA.

Les filles mères ont reçu leur parchemin de formation après 3 mois d’apprentissage en informatique bureau et en couture. La formation a été organisé par l’ONG nationale dénommée Centre pour la Protection des Droits de l’Enfant (CPDE) à l’intention des jeunes femmes désœuvrées.
Elles sont 40 filles mères à recevoir leur certificat de formation en informatique et en couture générale. La cérémonie de la remise des certificats a eu lieu au lycée Charles De Gaule à Bangui. C’était en présence de l’ambassadeur de France en Centrafrique, du représentant de Maire du 8ème arrondissement de Bangui, du directeur du lycée Charles De Gaule et des parents des lauréates que la cérémonie de la remise officielle des parchemins s’est déroulée.
Les lauréates ont suivi une formation pratique en informatique et en couture. Dans un premier temps, 15 filles mères ont suivi la formation en informatique durant 3 mois au lycée Charles De Gaule, partenaire à l’ONG CPDE. Les autres 25 filles mères ont appris, pendant 3 mois, la couture générale au siège social de CPDE dans le 8ème arrondissement de la capitale.
« Notre objectif est d’aider ces filles mères à se créer elles-mêmes un mérité pour pouvoir se prendre en charge » a fait savoir Remis Djamouss, président du CPDE.
Du côté des lauréates, le certificat servira de se faire une place sur le marché de l’emploi. « Je suis satisfaite d’avoir mon certificat de fin de formation qui me servira à beaucoup de choses. Car à travers ce certificat, je pourrais décrocher un boulot dans une entreprise de couture», a martelé Pétula Bissa, l’une des lauréates.
C’est une première phase de cette session de formation dont une autre phase s’en suivra, selon le président du CPDE. Avec le concours des partenaires du CPDE comme l’amassade de France en Centrafrique, Monsieur Remis Djamouss a indiqué que chaque lauréate bénéficiera d’un accompagnement permettant la création des petites entreprises de couture, et l’intégration du marché d’emploi. L’ONG CPDE a bénéficié d’une aide financière de la part de l’Ambassade de France à Bangui pour réaliser cette session de formation en faveur des filles mères en déperdition scolaire.
Le Centre pour Promotion de Droit de l’Enfant (CPDE-RCA) est une Organisation Non Gouvernementale ayant un caractère d’association à vocation humanitaire et à but non lucratif.

 

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Centrafrique: La RCA n’a pas besoin de permission pour s’armer.

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La RCA n’a pas besoin de permission pour s’armer.

 

 

Bangui, le 25 juin 2016. 12:14′.

Par: TEMY TOMBA.

 

 Un pays sans armée n’est pas un pays. Et une armée sans armes n’est pas une armée. Les Autorités actuelles en RCA sont LEGITIMES. Le Président de la République a été élu démocratiquement. Pour ce qui est de l’embargo sur les armes, cet embargo n’est pas là pour empêcher un gouvernement légitime de s’armer afin d’assurer la sécurité de sa population.  L’embargo est là pour rassurer que les gens qui ne doivent pas être armés ne le soient effectivement pas. Il suffit donc que le gouvernement légitime informe par écrit le Comité de Sanctions de l’ONU qu’il a besoin de telle ou telle quantité d’armements pour assurer la sécurité de sa population. Le tollé contre les propos du Président de l’Assemblée qui demande simplement que l’Exécutif prenne ses responsabilités n’a pas de sens. Il est dans ses prérogatives. Il y a trop de morts. Que fait l’Exécutif? Au lieu d’aller se pavaner à travers le monde le
s nouvelles Autorités seraient inspirées d’aller à Bozouum, Ngaodaye, Kabo, Koui kaga Bandoro et autres villes occupées par des bandits hors la loi voir ce qui se passe. Cette réaction politicienne de l’Exécutif risque d’être interprétée comme un aveu d’impuissance, de manque d’autorité et d’amateurisme. C’est à l’Etat le Droit de rétablir l’ordre et la sécurité en imprimant son autorité.

  Fait a Bangui, 24 juin 2016

Centrafrique: URGENT Centrafrique: libération effective des 6 policiers pris en otage.

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URGENT Centrafrique: libération effective des 6 policiers pris en otage.

 

 

 

Bangui, le 24 juin 2016. 13:14′.

Par: Gisèle MOLOMA.

On vient d’assister il y’a quelques minutes à la libération sans condition des 6 policiers capturés il y’a quelques jours par un groupe de quelques individus bien armés se présentant comme des éléments d’auto-défense du quartier Km5 de Bangui.

Annoncée il y’a plusieurs jours par le Ministère de la Sécurité Publique, cette libération tant attendue et souhaitée vient d’être effective il y’a quelques minutes.

C’est après l’échec de la négociation menée par le Département des otages que la Minusca a repris langue avec les ravisseurs et qui n’exclut pas l’usage d’une action robuste en fonction de l’évolution de la situation afin de venir à bout de cette affaire.

Plusieurs notables et grands commerçants du quartier des ravisseurs Km5 ont également puisé dans leurs intelligences quelques éléments psychologiques, sans arme au poing et sans coup férir, pour peser dans les négociations.

Rappelons que les six policiers, faut-il le rappeler, ont été kidnappés par un groupe armé qui opère dans la capitale en réaction à l’arrestation d’une vingtaine des personnes suspectées du trafic d’armes illégal et d’entrée illégale sur le territoire national. La libération des personnes suspectées a été l’une des conditions fixées par les ravisseurs des six policiers à leur libération.

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Centrafrique: Pourquoi Karim MECKASSOUA gonfle ses muscles sur SARANDJI et TOUADERA?

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Centrafrique: Pourquoi Karim MECKASSOUA gonfle ses muscles

sur SARANDJI et TOUADERA?

 

 

Bangui, le 23 juin 2016. 12:33′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Dans une déclaration faite sur les antennes de la radio Ndéke-Luka avant-hier mercredi 22 juillet 2016, le Président de l’Assemblée Nationale Monsieur Karim MECKASSOUA a déclaré que l’heure n’est plus aux discours et ou aux condamnations sans actes concrets sur le terrain et que le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji et son gouvernement doivent agir.

Cette mise en garde du Président de l’Assemblée Nationale à l’endroit de son faiseur de roi le Premier Ministre SARANDJI a fait monter la tension au sommet de l’Etat. Pourquoi une telle mise en garde au moment où le pays traverse une période trouble et que les relations de confiance entre l’Exécutif et Parlement sont plus que nécessaires pour la résolution de cette crise?

Pensant se démarquer de la mauvaise gestion de cette crise née de la prise en otage des six policiers du Commissariat du 3e arrondissement de Bangui, le Président de l’Assemblée Nationale Karim MECKASSOUA n’a fait que raviver la tension qui existait depuis quelques jours entre lui et le Chef du gouvernement au sujet du rejet en première lecture du Programme Politique du gouvernement présenté par ce dernier aux parlementaires. « Dire que le gouvernement n’a pas réagi à la hauteur des enjeux sécuritaires du pays, c’est une manière choquante de ne pas reconnaître les efforts fournis par le Président TOUADERA et son Premier Ministre SARANDJI afin de trouver une solution efficace et durable aux problèmes de sécurité de nos concitoyens qui sont les premières victimes de la barbarie des groupes armés », a martelé un nouveau Conseiller du Premier Ministre contacté par CNC.

A la Présidence de la République, on note également l’erreur du langage du Président de l’Assemblée Nationale qui, selon un proche collaborateur du Président Touadéra, préfère jouer en solo dans un contexte où la solidarité entre les différentes Institutions de notre pays devrait être fixée. Se rendre à la radio, faire une déclaration et se présenter comme le seul et unique Protecteur des centrafricains en lieu et place du Président de la République, c’est de la fanfaronnade, nous confie un député. Au couloir de l’Assemblée Nationale, personne ne veut faire du commentaire à ce sujet.

Dans la pays, nos politiques aiment trop dire « nous condamnons ; faire la lumière sur » mais ils adorent les pénombres, nous confie un étudiant.

Rappelons que le PAN Karim MECKASSOUA est l’un des habitants du quartier Km5 de Bangui où les 6 policiers ont été pris en otage et pour se démarquer de tous et rester neutre, il devrait faire une déclaration condamnant cette prise d’otage. Ce qui a été fait effectivement mais maladroitement et choquant d’autant plus qu’il est bien informé de l’embargo qui pèse encore sur nos forces de défenses et de sécurité de notre pays qui ne pouvaient pas se réarmer afin de défendre leur pays.

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Bangui: Situation sécuritaire en Centrafrique : Sylvain SAMI appel le président Touadéra à prendre de

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Situation sécuritaire en Centrafrique : Sylvain SAMI appel le président Touadéra

à prendre des mesures draconiennes

 

 

Bangui, le 24 juin 2016. 22:29′.

Par: Sylvain Sam.

 

C’est avec amertume que nous constatons depuis le coup d’état des groupes armés séléka, le 24 mars 2013, en passant par la transition morbide, de manipulation et de corruption du gouvernement de Mme Catherine SAMBA PANZA et enfin l’élection du professeur Faustin Archange Touadéra, président de la République et chef suprême de l’armée que la sécurité des Centrafricains continue d’être menacée par des petits groupes armés au su et au vu des forces onusiennes qui est censée protéger la population civile sur tout l’étendu du territoire national.
Aujourd’hui, la situation sécuritaire est loin d’être désamorcée et nous constatons chaque jour qui se lève un événement triste. Le gouvernement justifie et qualifie ces actions terroristes et sanguinaires comme des tentatives de déstabilisation.
Soyons vigilants et responsables, très cher peuple centrafricain, je vous dis ceci, oui même si ce sont des tentatives de déstabilisations et alors. Cela a toujours existé dans les états et ce n’est pas une excuse de communiquer à la population qui d’ailleurs commence à se sentir encore trahit. La maladie qui nous gangrène n’est ni les musulmans, ni les chrétiens ou autre croyance. Mais l’absurdité, l’égocentrisme et le non détermination de l’homme. Donc il est légitime de s’interroger sur l’impact de la politique et actions du nouveau gouvernement sur les enjeux sécuritaires et les aspirations populaires à la liberté et à la démocratie !
Les sommes énormes d’argent attribuées à ces mercenaires ainsi que les armes fournies, ont probablement fini par les conforter et que je ne vois pas d’autre alternative pour eux que de poursuivre cette voix du terrorisme. Même le programme DDR n’y changera rien, vous le savez très bien.
Des mesures sécuritaires préventives et rigoureuses urgentes doivent être prise et chercher d’autres alternatives en changeant de stratégies afin d’atteindre les objectifs fixés. Il est indispensable d’analyser les raisons réelles de la montée des activités terroristes depuis ces dernières années. Dans les années à venir, les conséquences de cette négligence à régler ces maux peuvent être néfastes sur l’ensemble des pays de la région et également sur le plan international, à moins que des efforts ne soient consentis en vue d’arrêter la propagation de ces fléaux.
En effet, le peuple centrafricain met son espoir sur vous, Excellence Monsieur le Président Faustin Archange TOUADERA. Un espoir, visant le changement de la situation dans le pays, vers plus de liberté, d’égalité et transparence. Ne le décevez pas ! Agissez vite et bien, avant que cela ne soit trop tard et que vous soyez obligé de faire appel aux derniers moments à des mercenaires pour protéger votre régime comme l’on fait vos prédécesseurs. « Même, le Colonel Kadhafi qui a compris que l’heure de la fin approche pour son régime a choisi de faire appel à des mercenaires étrangers pour combattre dans son clan contre les rebelles libyens. »
Je continuerais à vous soutenir et encourager dans vos futures actions, afin de répondre aux besoins de nos compatriotes.
Vive la jeunesse, vive le peuple et vive la république Centrafricaine !

Fait à Bangui, le 21 juin 2016

BANGUI: COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF À LA RECRUDESCENCE DE L’INSÉCURITÉ EN RCA

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(Corbeau News Centrafrique)

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
RELATIF À LA RECRUDESCENCE DE L’INSÉCURITÉ EN RCA

 

Fait à Bangui, le 21 juin 2016

 

Les récentes élections générales ont favorisé le retour à l’ordre constitutionnel de la République Centrafricaine.
Le peuple centrafricain est donc fondé à croire à l’enclenchement d’une dynamique générale effective pour un retour à la paix et au rétablissement de la sécurité.
Malheureusement, et contre toute attente depuis quelques semaines, des foyers de violence s’allument quasi-simultanément çà et là sur toute l’étendue du territoire y compris à Bangui, la capitale. Leurs bilans font déplorer plusieurs dizaines de pertes en vies humaines, de nombreux villages ou maisons incendiés et plusieurs centaines d’habitants remis sur le chemin de l’exil ou du refuge en brousses.
Le décor d’un recommencement de la crise sécuritaire se remet progressivement en place avec pour conséquence la souffrance des populations qui n’aspirent qu’à vivre enfin en paix.
Le MLPC toujours soucieux du mieux-être du peuple centrafricain :
– condamne avec la plus grande fermeté la recrudescence de ces actes de violences et leurs conséquences sur les populations innocentes ;
– demande avec insistance au gouvernement de tout mettre en œuvre pour endiguer cette recrudescence et créer les conditions d’une marche résolue vers la paix, la sécurité et la cohésion sociale;
– demande aux forces internationales de renforcer et de rendre visibles leurs opérations de sécurisation et de protection des populations civiles ;
– exhorte toutes les parties à un changement d’état d’esprit afin d’éviter aux populations des souffrances supplémentaires.

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Le 1ème Secrétaire Général Adjoint

Stanislas Samuel ZOUMBETI

Centrafrique: Opposition d’avis des ravisseurs des 6 policiers sur leur libération?

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Centrafrique: Opposition d’avis des ravisseurs des 6 policiers sur leur libération?

Bangui, le 23 juin 2016. 08:40′.

 

La libération des 6 policiers pris en otages par un groupe des personnes bien armées et connues au quartier Km5 de Bangui a pris une tournure inquiétante hier. A l’origine, une nette opposition d’avis des ravisseurs sur les conditions de leur libération.

PDans un communiqué lu sur les antennes de la radio nationale, le service de la communication de la Police nationale affirme que la libération des 6  policiers en otage entre les nains de leurs ravisseurs ne saurait tarder et avait été programmée pour hier vers 7 heures TU, 8 heures du matin,  heure de Bangui.  Mais à la grande surprise de toute la délégation officielle dans laquelle se trouve le Ministre de l’intérieur en personne, les ravisseurs se sont ravisés et exigeaient à tous les officiels présents sur place de quitter le lieu. Au même moment, ils lâchent une grenade qui a provoqué une débandade poussant ainsi le Ministre de l’intérieur Jean Serge BOKASSA a quitté et a eu la vie sauve grâce aux chars blindés des Nations-Unies qu’il a pu embarquer.

Selon nos informations, les six policiers pris en otage auraient été séparés en groupe de deux et n’auraient subi aucun mauvais traitement de la part de leurs ravisseurs. Par contre, leurs tenues enlevées et sont astreint à subir le même régime alimentaire de leurs geôliers qui sont actuellement en ramadan.

Selon le Commissaire du 5e arrondissement de Bangui où les six policiers pris en otages y travaillaient, les négociations continuent pour la libération de ses collègues et on ne doit pas perdre espoirs.

Rappelons que parmi les six policiers pris en otages, un est de la confession musulmane. Les autorités du pays de leur côté se fondent dans des communiqués radio sans plus des actions concrètes.

 

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Centrafrique: le Premier Ministre SARANDJI sur le point de remanier son gouvernement?

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: le Premier Ministre SARANDJI sur le point de remanier

son gouvernement?

 

 

Bangui, le 22 juin 2016. 12:29′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Formé il y’a deux mois, le premier gouvernement du premier quinquennat de l’aire TOUADERA dirigé par son bras droit Monsieur Simplice Mathieu Sarandji alias SMS n’est pas à la hauteur des enjeux du pays à tel point que des rumeurs circulent depuis une semaine à Bangui son possible limogeage ou sur le remaniement du gouvernement qu’il dirige.

Les 100 premiers jours au pouvoir du Président TOUADERA arrivent presque à son terme et l’inquiétude commence à dominer le camp présidentiel si bien que dans les couloirs de la Présidence de la République, les langues commencent à mouvoir dans tous les sens. Le 1er Groupe, celui des caciques des caciques du régime venus du Knk, l’échec cuisant des 100 premiers jours du Président Touadéra au pouvoir est à reverser intégralement sur le dos du Premier Ministre SARANDJI. Trop nonchalant, il doit rendre son tablier de l’immeuble Pétroca. Le 2ème Groupe composé des caciques modérés, pointent du doigt certains ministres qu’il faut les faire déguerpir du navire. Ils sont 7, pas plus à être cités dont le Ministre Serge Bokassa qui n’a pas compris les techniques de libération des otages dans les mains des terroristes, notamment le groupe du colonel 50-50, ironise un conseiller à la présidence côtoyé par l’équipe de la rédaction de CNC. Tandis que les parents amis et connaissances qui forment le 3ème Groupe souhaitent, quant à eux, que le navire, bien que troué, puisse rester et continuer sa navigation jusqu’à la fin de saison pluvieuse.

Du côté gouvernemental, on s’apprête à faire de la pédagogie aux centrafricains sur les enjeux actuels du pays. Contacté par CNC, un proche collaborateur du Premier Ministre SMS nous a expliqué que notre pays vient de sortir d’une grave crise de son histoire. A travers l’élection du Président Touadéra, il est donc nécessaire pour le Premier Ministre et son gouvernement de ne pas être trop pressés dans leurs actions. Chaque décision doit être pesée et mesurée afin que les centrafricains puissent juger à juste valeur les actions ainsi prises.

Pour le Centrafricain lambda, justement, le problème est TOUADERA et SARANDJI, tous les deux, respectivement Président de la République et Premier Ministre. Le premier, élu Président de la République à peine quatre mois, ne s’implique pas assez dans la gestion de son pays. Il passe le plus clair de son temps, (71% exactement), avec les fonds des contribuables et des partenaires à l’étranger pour ses affaires perso. Le second, lui devenu le griot de la République fait ainsi ternir son image et sa personnalité et qu’il n’est à la hauteur. Soixante-dix-neuf pourcent des centrafricains interrogés par la rédaction du CNC prient pour son limogeage.

Ces rumeurs provoquent des gravures des noms sur certaines langues pour la succession de SMS à l’immeuble Pétroca notamment le nom de l’actuel Ministre des Finances M.A DONDRA.

Rappelons que le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI a été nommé le 9 avril dernier par le Président de la République Faustin Archange TOUADERA et dans la foulée, une équipe gouvernementale a été mise en place composée de 23 Ministres dans lesquels 2 ne savent parler que la langue nationale sango et leurs patois. Ce qui provoque un dysfonctionnement total et anodin de leurs départements.

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Centrafrique : après l’assassinat de son chauffeur, MSF suspend ses activités dans le pays

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique : après l’assassinat de son chauffeur, MSF suspend

ses activités dans le pays

 

 

Bangui, le 22 juin 2016. 12:44′.

Par: Eric NGABA.

 

L’organisation internationale Médecins Sans Frontières (MSF) a décidé de suspendre ses activités pendant trois jours sur le territoire centrafricain suite à l’attaque contre son convoi ayant couté la vie à l’un de ses chauffeurs, le 17 Juin 2016 sur la route entre Sibut et Garambari, par des hommes armés non identifiés. Cette suspension des activités permet au personnel de MSF d’observer un deuil du chauffeur assassiné pendant trois à compter du 20 au 23 juin 2016. Les activités dites non essentielles ne visent pas les interventions d’urgence, selon les quatre chefs de Mission MSF en Centrafrique au cours d’une conférence de presse organisée le 20 juin 2016 à Bangui.
Selon les quatre Chefs de Mission MSF en Centrafrique Hollande qui sont intervenus au tour de rôle dans l’échange avec les journalistes, MSF va fonctionner à base d’un service minimum durant les trois jours de deuil permettant de répondre aux urgences. Cet échange avec les professionnels des médias est une occasion pour les responsables du MSF dont Frank Lepaul MSF France, Thierry Dumont MSF Suisse, Emmanuel Lampaert MSF Belgique, et Tim Tranter MSF de lancer un message fort à qui de droit. Ils appellent les groupes armés en Centrafrique de respecter les principes humanitaires.
« Médecins Sans Frontières travaille en République Centrafricaine depuis vingt ans et œuvre, , en faveur des populations en détresse en offrant des soins de base gratuits à tous ceux dans le besoin, sans aucune discrimination et dans une entière indépendance et impartialité. Nous demandons le respect des principes humanitaires et un garanti de sécurité permettant d’apporter nos aides à ceux qui sont dans le besoin », a fait savoir Emmanuel Lampaert, Chef de Mission MSF Belgique en Centrafrique.
Le 17 Juin 2016 sur la route entre Sibut et Garambari, un convoi de deux camions qui acheminait du matériel non médical et du carburant de Bangui vers les projets MSF de Bangassou a été pris en embuscade le matin vers 7h. Lors de la fusillade qui s’est suivie, le chauffeur d’un des deux camions a été tué pendant que les autres membres du convoi ont pu s’échapper dans la brousse.

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Centrafrique: Risque d’épidémie de la fièvre hémorragique dans la région de Kabo, le MSF en alerte.

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 Centrafrique: Risque d’épidémie de la fièvre hémorragique dans la région

de Kabo, le MSF en alerte.

Bangui, le 21 juin 2016. 12:44′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis une semaine, des rumeurs circulent dans la ville de Kabo à 420 km au Nord de Bangui faisant état de l’apparition de la fièvre Ébola dans la région suite à la découverte des 6 cas de fièvre par l’ONG internationale Médecin Sans Frontière.

Six personnes contaminées dont 3 déja décédés à la suite d’une forte fièvre hémorragique que la population locale soupçonne d’être la fièvre Ébola. Contacté par CNC, un membre du corps médical de l’ONG internationale Médecin Sans Frontière section Espagne basé dans la ville de Kabo rejette en bloc ce soupçon qu’il qualifie de rumeur susceptible de polluer la sereine atmosphère de la population de la région.

Selon les informations en notre possession et émanant du Ministère de la Santé publique, des examens sont en cours de réalisation pour identifier le type réel de cette fièvre inquiétante. Mais d’ores et déjà on peut penser à la fièvre hémorragique Ebola, selon les symptômes, rapporte un Médecin centrafricain sous couvert de l’anonymat contacté par CNC à ce sujet.

Les trois personnes rescapées des six contaminées sont toujours en observation à l’hôpital du MSF à Kabo. Leurs vies ne sont plus en danger.

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Bangui: Communiqué de Presse 053 /2016 Le Collectif « Touche pas à ma Constitution » dénonce et condamne

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Communiqué de Presse 053 /2016

Le Collectif « Touche pas à ma Constitution » dénonce et condamne une nouvelle flambée des actes de violences.

 

 

Bangui, le 21 juin 2016. 11:35′.

Par: L.G.D.

Le retour à la légalité constitutionnelle qui devrait nous permettre de tourner la page définitive et sombre de cette crise qui a été à l’origine de l’ébranlement de l’autorité de l’État, de notre vivre ensemble.

Trois mois plus tard après le retour à l’ordre constitutionnel, une nouvelle vague des actes de violences refait surface dans la capitale et dans certaines parties du pays et met en difficulté la gestion du pouvoir ainsi que la paix sociale.

Les assassinats, la torture, le pillage des ONG humanitaires, le kidnapping des fonctionnaires de police, tous ces indicateurs confirment une montée spectaculaire de l’insécurité et des actes de barbarie à ciel ouvert.

Malgré les efforts très remarquables déployés par l’ensemble de la Communauté Internationale afin d’éviter à ce que notre pays ne sombre pas dans le chaos.

Le Collectif « Touche pas à ma Constitution »,Organisation de la société civile, défenseur des droits de l’homme révèle d’une part, le laxisme des Forces Internationales à l’égard des groupes armés et d’autre part, met en cause le Gouvernement qui n’arrive pas a établir de manière concrète une politique dynamique de sécurité.

Enfin, le Collectif dénonce et condamne fermement cette nouvelle flambée des actes de violences appel au clame et demande le plus rapidement que justice soit rendue aux victimes.

Fait à Paris le 20. 06 2016

Le Coordonnateur Général.

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

Centrafrique: échange des tirs entre deux factions rivales de la Seleka à Ouandago et à Batangafo.

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Centrafrique: échange des tirs entre deux factions rivales de la Seleka à Ouandago et à Batangafo.

 

 
Bangui, le 21 juin 2016. 11:35′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Depuis hier matin, les affrontements ont repris dans la ville de Batangafo à quelques 360 km au Nord-Ouest de Bangui entre deux factions rivales de l’ex-coalition Séléka. Bilan provisoire, six morts et une dizaine des blessés.

En Centrafrique, l’insécurité gagne du terrain petit à petit et les cris au complot ont repris en dépit des efforts fournis par la Communauté Internationale afin de ramener dans ce grand et beau pays d’Afrique centrale dans le concert des Nations. Après les villes de Ngaoundaye, de Bang et de Koui dans la Préfecture de l’Ouham-Péndé, c’est au tour des villes de Kabo, Batangafo et Ouandago dans les préfectures de l’Ouham et de la Nana-Gribizi d’embrumer.

Avant-hier dans le village de Ouandago à 70 km de Kaga-Bandoro, les deux factions de l’ex-coalition Séléka se sont affrontées suite à une dispute sur le partage des bœufs volés. Les éléments Séléka sous le commandement du Général Ali DARRAS n’ont pas accepté le vol de leur bétail par ceux de la Séléka sous le commandement du Général ALKATIM, puis s’en suivent des violents affrontements entre eux pendant toute la journée du dimanche 19 juin. Choqués, les éléments de la Séléka du Général ALKATIM basés à Batangafo ont voulu désarmer ceux de la branche Ali DARRAS de force, mais devant le refus de ces derniers d’obtempérer, plusieurs échanges de tirs à l’arme lourde et des mitraillettes se font entendre dans cette ville de Batangafo hier lundi 20 juin toute la matinée.

Hier c’est la capitale Bangui dans l’Ompella M’Poko qui renoue avec la violence.

Pour l’heure, le bilan provisoire est de 21 morts et plus de 60 blessés dans les affrontements de Ouandago, Batangafo et Bangui.

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CENTRAFRIQUE: UNIVERSITE DE BANGUI FACULTE DES SCIENCES JURIDIQUE ET POLITIQUE

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UNIVERSITE DE BANGUI
FACULTE DES SCIENCES JURIDIQUE ET POLITIQUE

 

Bangui, le 21 juin 2016. 09:30′.

Par: UNIVERSITE.

UNIVERSITE DE BANGUI
FACULTE DES SCIENCES JURIDIQUE ET POLITIQUE
CONFERENCE-DEBAT
« LA PRATIQUE CONSTITUTIONNELLE, INSTITUTIONNELLE ET POLITIQUE CENTRAFRICAINE
DEPUIS L’INDEPENDANCE »
Date : vendredi 24 juin 2016
Lieu : Amphithéâtre François BOZIZE
Sis derrière Restaurant universitaire (Université de Bangui)
Heure : 15h00 précises
Par : Dominique Désiré ERENON
DOCTEUR EN DROIT PUBLIC de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne,
CONSTITUTIONNALISTE,
ENSEIGNANT-CHERCHEUR à l’Université de Bangui.

BANGUI: GROUPE PARLEMENTAIRE COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE PARLEMENTAIRE MLPC RELATIF AUX

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GROUPE PARLEMENTAIRE

COMMUNIQUE DE PRESSE

DU GROUPE PARLEMENTAIRE MLPC

RELATIF AUX GRAVES EVENEMENTS DE NGAOUNDAYE

 

Bangui, le 21 juin 2016. 17:30′.

Par: MLPC.

 

Depuis quelques jours, la ville de Ngaoundaye située au nord-ouest de la République centrafricaine dans la préfecture de l’Ouham-Péndé a fait l’objet d’une attaque perpétrée par des groupes armés non conventionnels qui s’est soldée par au moins une dizaine de personnes tuées et plusieurs autres blessées, le pillage de la mission catholique, l’incendie de la gendarmerie locale, la destruction du réseau téléphonique et la mise en fuite vers la brousse et le Cameroun ses habitants.
La ville de Ngaoundaye vient ainsi de vivre un seuil de violence que les villes de Koui et Paoua, toujours dans l’Ouham-Péndé, connaissaient déjà depuis plusieurs mois sous le régime de transition et qui perdure hélas encre aujourd’hui.
Les laborieuses populations de l’Ouham-Pendé continuent on ne sait trop pourquoi, de payer un lourd tribut à la crise politico-militaire et n’en peuvent plus d’être ainsi sacrifiées tout en s’interrogeant sur la pertinence de la présence des forces internationales pourtant censées assurer leur protection.

Le Groupe Parlementaire du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, (M.L.P.C),
 Condamne fermement l’attaque et les violences de la ville de Ngaoundaye dont sa population subit les pires conséquences;
 Exhorte les forces non conventionnelles responsables de cette attaque à arrêter toute violence inutile contre les paisibles et innocentes populations ;
 Exhorte vivement le gouvernement, comme le Premier Ministre vient de s’y engager devant les élus de la Nation, à prendre toutes les dispositions nécessaires pour faire cesser les actes de violence, non seulement à Ngaoundaye mais également dans toutes les autres villes et villages de l’Ouham Péndé;
 Recommande aux forces internationales d’assumer pleinement les termes de leur mission conformément aux différentes résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies en vertu desquelles elles interviennent en République Centrafricaine.

Fait à Bangui le 18.juin 2016

Pour le Groupe Parlementaire

Le Président

Clément NOBONA

Centrafrique: la chasse aux musulmans aurait repris à Bangui.?

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Centrafrique: la chasse aux musulmans aurait repris à Bangui.?

 

Bangui, le 21 juin 2016. 17:30′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis le déclenchement des affrontements entre un groupe des peuls bien armé et les forces de l’ordre, la chasse aux musulmans aurait repris dans la ville de Bangui.
Depuis cet après-midi, la ville de Bangui sombre à nouveau dans des violences intercommunautaires qu’on croyait terminées après la visite papale fin 2015 à Bangui. Malheureusement depuis quelques heures, on assiste au rapt public des musulmans orchestré par les forces de l’ordre sans aucun motif valable. Selon nos informations, plusieurs policiers auraient été faits prisonniers par un groupe armé non identifié hier dans les après-midi vers le quartier Km5 de Bangui, et par représailles, les policiers appuyés par des gendarmes et FACA auraient procédé au kidnapping des sujets musulmans dans les rues de Bangui.

Rappelons qu’il y’a 6 jours, le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji avait déclaré sur les antennes de la radio nationale qu’un projet de déstabilisation du régime de TOUADÉRA avait été déjoué par les forces de l’ordre sans préciser qui sont les commanditaires.

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Centrafrique: les Séléka se préparent-ils pour une nouvelle action à Bangui?

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Centrafrique: les Séléka se préparent-ils pour une nouvelle action à Bangui?

 

Bangui, le 20 juin 2016. 13:22′.

 

Par: Gisèle MOLOMA.

Il y’a une semaine, les éléments de l’ex-coalition Séléka ont investi durant 5 jours la ville frontalière de Ngaoundaye faisant une dizaine de morts dont un gendarme centrafricain en poste dans cette ville. Cette action regrettable a été revendiquée dans un message reçu par CNC par une faction de l’ex-coalition qui dit vouloir faire juste la reconnaissance du terrain. Pourquoi une telle reconnaissance du terrain au moment où tout le monde s’attendait au désarmement des groupes armés?

Désarmer les groupes armés et rétablir la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, tels sont les objectifs prioritaires fixés par le Président Touadéra lors de son discours d’investiture le 30 mars dernier. Or, depuis cette date, aucune avancée réelle et palpable n’a été constatée sur le terrain et que le Président de la République semble oublier ses priorités qu’il avait lui-même fixées en amont et s’adonne aux voyages, si bien que les groupes armés qui sont sensés passer au désarmement se réarment tranquillement. Selon un membre de l’Etat-Major de l’ex-coalition Séléka contacté par CNC, le mouvement Séléka n’a aucune ambition pour le moment de redescendre sur Bangui, mais, la priorité d’aujourd’hui c’est la consolidation du territoire qu’ils occupent et l’acquisition d’autre armes de guerre en attendant le DDR. « Les actions de représailles aussi font parties de nos priorités » rajoute-t-il pour conclure.

Alors, pourquoi observe-t-on des mouvements de reconnaissance du terrain et des agitations partout ces dernières semaines? La présence de Nourredine ADAM à Ndélé, la brève occupation de la ville de Ngaoundaye, l’occupation partielle de la Préfecture de l’Ouham-Péndé, le désarmement des gendarmes à Bocangolo, le désarmement des policiers hier en après-midi vers Km5… inquiètent énormément les centrafricains d’autant plus que le programme du Désarmement et Démobilisation piétine encore. Le Gouvernement de Sarandji, qui vient à peine de montrer sa faiblesse, ne fait qu’observer ces mouvements et crier au complot contre le pouvoir de TOUADERA. Selon nos informations, c’est l’axe Nairobi dont en tête l’ancien President François BOZIZÉ qui est derrière ce putsch avorté mais par peur d’accuser directement le Parrain, le 1er Ministre préfère se tourner vers Nourredine et Djotodja deux têtes que la majorité des centrafricains ne veulent pas entendre. À quand la fin de cette hypocrisie?

En 2015, les deux anciens Présidents de la République, le Général François BOZIZÉ et Michel DJPTODIA, ont signé à Nairobi au Kenya un accord politique exigeant une troisième transition mais depuis l’élection de TOUADERA comme Président de la République, ces derniers ont gardé un silence inquiétant et pesant pour le gouvernement en place.

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Centrafrique: Alerte info: violent affrontement en cours à Bangui.

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Alerte info: violent affrontement en cours à Bangui.

 

Bangui, le 20 juin 2016. 14:44′.

Par: Gisèle MOLOMA.

DEPUIS 20 minutes, on entend des tirs d’armes Lourdes et automatiques dans la ville de Bangui précisément dans le 5ème arrondissement de Bangui.
Rappelons que plusieurs policiers ont été capturés hier dans le commissariat du 5ème arrondissement de Bangui par des peuls qui revendiquent la libération de certains peuls incarcérés.
Pour l’heure on ignore les raisons de cet affrontement encours dans les 3e et 5ème arrondissements de Bangui.

CNC.

Centrafrique: Alerte info, des tirs d’armes lourdes et légères au Km5 et ses environs.

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Bangui, le 20 juin 2016. 14:40′.

 

Des tirs d’armes lourdes et légères sont entendus depuis plus d’une heure dans les 3ème et 5ème arrondissements de Bangui.

Pour l’heure, la psychose gagne du terrain jusqu’au centre ville. Les portes de l’Université de Bangui sont fermées tout comme celle des boutiques et stations services proches de l’épicentre des tirs, fermées. les commerces en ville se ferment. Dans les quartiers proche de l’aéroport, les habitants s’empressent de regagner le site des déplacés de l’aéroport.

Rappelons que plusieurs policiers ont été capturés hier dans le commissariat du 5ème arrondissement de Bangui par des peuls qui revendiquent la libération des leurs et que ce matin, plus de 10 colonnes de véhicules des policiers et gendarmes sont dépêchés sur les lieux afin de tenter leurs libérations.

 

 

 

Copyright CNC.

 

Centrafrique: Vive tension entre peuls et Anti-balaka dans l’Ouham

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(Corbeau News Centrafrique)

 

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Centrafrique: Vive tension entre peuls et Anti-Balaka dans l’Ouham

Bangui, le 20 juin 2016. 12:40′.

 

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis une semaine, la tension ne cesse de monter de plus en plus entre les éleveurs peuls et les Anti-balaka d’une part, et entre les Séléka et les Anti-balaka d’autre part dans la Préfecture de l’Ouham, notamment à Batangafo, Bouca et Korom-Mpoko proche de la ville de Bossangoa.

L’insécurité semble regagner pleinement la Centrafrique où on ne cesse d’enregistrer quotidiennement des actes de violences entre les groupes armés, des braquages, de viol et de l’escroquerie. Le vendredi dernier, un bataillon des Anti-Balaka de la ville de Bossangoa avait pris en chasse un groupe d’une dizaine des éleveurs peuls en transhumance avec leur troupeau de bœufs dans la brousse proche du village de Korom-Mpoko non loin de Bossangoa. Dans cette attaque, 5 peuls ont été tués et une cinquantaine des bœufs neutralisés par les Balaka, tandis que les peuls blessés sont arrivés de leur côté à Batangafo pour se soigner. Cet acte n’est pas le premier de ce genre dans cette même localité d’autant plus que le 14 juin dernier, les éleveurs peuls ont subi la même perte a 30 km de Bossangoa où les témoins que CNC a pris le soin de contacter racontent avoir vu quatre corps identifiés comme des peuls jonchés par terre avec un bon nombre des carcasses des bœufs.

Finalement, les braquages réguliers du troupeau des bœufs appartenant aux éleveurs sont souvent à l’origine de multiples tensions dans ces localités. Il y’a deux semaines, les peuls ont attaqué le village de Marazais à une dizaine de kilomètre de Bouca dans lequel plusieurs personnes ont été tuées et des dizaines d’habitations brûlées. A l’origine de ce conflit, toujours le vol du bétail tandis que dans la ville de Batangafo, c’est le vol d’une moto par un Séléka a failli mettre le feu aux poudres d’autant plus que le propriétaire de la moto volée est un chef Balaka de la zone.

La Centrafrique est livrée aux bandits de tout genre qui écument partout dans ce pays où les 90% de son territoire échappent aux autorités légales. La Centrafrique vient de sortir d’une grave crise de son histoire qui a fait plus de 5000 morts en deux ans de conflits opposant les différents groupes armés entre eux.

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Centrafrique : Pendant que Touadera plaide pour réarmer les FACA, la violence aveugle refait surface

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Centrafrique : Pendant que Touadera plaide pour réarmer les FACA, la violence aveugle refait surface

 

 

Bangui, le 20 juin 2016. 21:40′.

Par: Eric NGABA .

 

La problématique du réarmement des Forces Armées Centrafricaines (FACA) devient de plus en plus une préoccupation du moment. Le président élu Faustin Archange Touadera s’est envolé pour New York à l’Assemblée Générale des Nations Unies où il a plaidé pour la levée de l’embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine. Aussitôt, des agitations des ennemis de la paix en Centrafrique refont surface pendant que le Chef suprême des armées centrafricaines déploie les efforts à New York aux Etats Unis, en vue de réarmer les forces nationales.
La situation sécuritaire encore précaire en République Centrafricaine, demeure une préoccupation pour les nouvelles autorités issues des urnes. Cette situation très préoccupante fait réagir la population qui ne réclamer que le réarmement des FACA. Car cette population estime que sa sécurité serait mieux assurée par les Forces nationales. Beaucoup sont les Centrafricains qui se poser des questions sur l’opérationnalisation effective des FACA sur tout le territoire national laissé à la merci des bandes armées qui dictent une mode de vie à la population malgré la présence des forces internationales dans le pays.
Pour répondre aux attentes de la population, les nouvelles autorités développent des efforts afin d’aboutir au réarmement des FACA condition sine quoi none au retour de la sécurité dans le pays. A l’Assemblée générale des Nations-Unies, le président centrafricain Faustin Archange Touadera plaide pour les Forces nationales. La levée de l’embargo sur les armes à destination de la Centrafrique, le redéploiement des FACA, l’appui au DDRR sont des points que le Chef de l’Etat centrafricain a abordés avec les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU. Pendant que le président centrafricain est entrain de plaider pour la levée de l’embargo sur les armes en Centrafrique permettant le réarmement des FACA en plein processus de la réforme, des agitations des ennemis de la paix en Centrafrique se font enregistrer dans le pays.
De l’intérieure du pays à la capitale, des actes de criminalités, des attaques planifiées par des groupes armés notamment des ex séléka tentent de replonger dans l’insécurité totale ces derniers temps. A Bangui, les bandits armés du KM5 dirigés par un chef de gang appelé 50/50 dans le 3ème arrondissement, lancent des attaques ciblées sur le Check des FACA à la hauteur du 5ème arrondissement de la capitale pour déclencher une spirale de violence dont les en dessous visent à accuser à tort les éléments des FACA en cas des éventuelles attaques. Selon certaines sources, ces bandits armés du km5 exigent la levée de Check-point des FACA installé à la hauteur de l’avenue de France séparant le 5ème et 3ème arrondissements de Bangui. Mais visiblement, les agitations de ces bandits armés expriment le vœu de ceux qui continuent de s’opposer au réarmement des FACA.
De plus en plus, cette situation prend de l’ampleur dans le pays. Au courant de cette semaine au nord du pays, des informations concordantes des sources locales font état d’une situation très confuse dans les régions de Ngaoundaye, de Bang et de Mbodala proche du village de Koui à 70 km de Bocaranga. Selon ces sources, la Gendarmerie et l’église catholique de Ngaoundaye sont occupées et pillées par des ex Seleka peuls. Le village de Mbodala à 35 km de Koui est déjà occupé par les assaillants. L’inquiétude domine dans la région d’autant plus que les localités occupées sont proches de la frontière avec le Cameroun.
Depuis mercredi de la semaine en cours, les éléments de l’ex-coalition Seleka investissent la ville de Bang, une ville frontalière avec le Cameroun entrainant une fermeture du côté de Mbaimboum, à en croire les sources locales. En mars dernier, certains éléments de la Seleka et de la Révolution Justice basés dans la Préfecture de l’Ouam-Péndé avaient décidé de fusionner leurs forces pour des raisons encore inconnues.
L’attaque surprise des forces négatives de la Seleka et de la Révolution Justice de Armel SAYO, ancien Ministre de l’habitat dans les localités de Ngaoundaye et Bang a mis en difficulté les forces de défenses et de Sécurité intérieure basées dans ces localités, faute de moyens en homme et matériel. C’est la nécessité impérieuse de réarmer les forces nationales afin de mener à bien les missions qui leur sont assignées.
C’est pourquoi, la levée de l’embargo sur les armes en Centrafrique permettant de réarmer les FACA est une nécessité impérieuse que si la communauté internationale se soucie de la situation sécuritaire dans le pays dont la population en fait le frais.

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Centrafrique: MSF répond à la déclaration politique des Nations Unies sur la fin du SIDA

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Centrafrique: MSF répond à la déclaration politique des Nations Unies sur la fin du SIDA

 

 

 

Bangui, le 20 juin 2016. 21:40′.

Par: Eric NGABA .

Médecins Sans Frontières répond à la Déclaration politique des Nations unies sur la fin du SIDA adoptée à New York le 8 juin 2016, lors de laquelle les gouvernements se sont engagés à mettre sous traitement antirétroviral 30 millions de personnes vivant avec le VIH d’ici 2020, selon une note d’information parvenue à notre rédaction.

L’engagement des gouvernements à presque doublé le nombre de personnes bénéficiant d’un traitement antirétroviral en trois ans et demi dans le but d’atteindre l’objectif des 90-90-90 est un signal encourageant. Cet accord respecte les dernières recommandations médicales selon lesquelles toute personne recevant un diagnostic de séropositivité doit commencer un traitement immédiatement.

Cependant, le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, a lui-même reconnu lors de son discours en séance plénière et autres interviews et déclarations que l’Afrique centrale et de l’Ouest restait en retard dans la riposte contre le VIH/SIDA et souffrait d’importantes lacunes en termes de couverture en antirétroviraux.

« Chaque jour, dans le cadre de nos programmes en Guinée, en République démocratique du Congo ainsi que dans des zones au contexte instable comme la République centrafricaine, les équipes médicales de MSF sont témoins du prix de l’oubli de cette région, payé en termes de maladies et décès évitables causés par le VIH/SIDA », précise MSF tout en ajoutant que « Par exemple, une grande partie des lits à l’Hôpital communautaire soutenu par MSF à Bangui, en République centrafricaine, sont occupés par des patients à un stade avancé du VIH et 80% des décès sont dus à des infections liées au SIDA3 ».

MSF est convaincu que le nouvel objectif mondial de lutte contre le VIH, « 90-90-90 », ne sera atteint que si les pays d’Afrique centrale et de l’Ouest triplent la vitesse à laquelle de nouveaux patients sont mis sous traitement antirétroviral. En 2015, des progrès encourageants ont été notés en République centrafricaine, avec une augmentation rapide du nombre d’initiations sous ARV ainsi que l’adoption du Tenofovir dans le régime antirétroviral de base, un traitement qui est mieux toléré par les patients. La flexibilité des subventions du Fonds mondial ont permis la mise en place d’un plan d’action adapté malgré un système de santé affaibli et la prolongation du conflit/instabilité.

Il est essentiel que des fonds additionnels soient mis à disposition pour soutenir ces progrès. La nouvelle politique du Fonds mondial en matière « d’environnement opérationnel difficile » vise à promouvoir une gestion plus flexible et proactive de la mise en œuvre des subventions, ce qui est une bonne chose. Toutefois, il est urgent de supprimer, d’après MSF, les entraves restantes à cette mise en œuvre. Les mesures d’intervention d’urgence devraient être inclues dans le plan global afin de diminuer l’impact sur les personnes vivant avec le VIH d’éventuels épisodes de violence.

Le pays a également besoin de revoir ses stratégies et d’adopter des approches et des modèles qui, comme l’a montré MSF, sont efficaces et permettent d’accélérer et d’améliorer les traitements contre le VIH. Il s’agit entre autres de déléguer les tâches, de mettre en place des modèles communautaires pour l’accès aux soins et d’espacer les rendez-vous et les distributions de médicaments.

Objectif des 90-90-90 – à l’horizon 2020, 90 pour cent des personnes vivant avec le VIH connaîtront leur statut sérologique, 90 pour cent des personnes dépistées infectées par le VIH recevront un traitement antirétroviral, et enfin, 90 pour cent des personnes recevant un traitement antirétroviral n’auront plus de taux détectables de VIH dans le sang (suppression virale durable).

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Bangui: ANNONCE, de la date d’anniversaire du décès notre regrettée Lydie Sokpawo survenue à Toulouse le 19 juin 2015,

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ANNONCE: de la date d’anniversaire du décès notre regrettée Lydie Sokpawo

survenue à Toulouse le 19 juin 2015,

 

 

Bangui, le 18 juin 2016. 13:40′.

La famille Sokpawo et la famille Lassé informent les parents,les ami(e)s et
connaissances qu’à l’occasion de la date d’anniversaire du décès notre regrettée Lydie Sokpawo survenue à Toulouse le 19 juin 2015, qu’une cérémonie de dépôt de gerbe de fleures se fera le 19 juin 2016 au cimetière Terre Cabade 1 avenue du cimetière 31500 Toulouse.Toutes personnes qui sont disponibles peuvent se joindre à nous.

Par ailleurs, une fois de plus nous profitons de cette occasion pour témoigner et réaffirmer nos reconnaissances à l’endroit de toutes les personnes qui ont soutenu de prêt et loin notre famille endeuillée pendant cette période douloureuse.

Que le bon Dieu vous bénisse !

Fait à Toulouse 16. 06 2016

La famille Sokpawo et la famille Lassé.

 

Centrafrique: Un coup d’État déjoué à Bangui, qui serait-il l’auteur?

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 Centrafrique: Un coup d’État déjoué à Bangui, qui serait-il l’auteur?

 

 

Bangui, le 18 juin 2016. 09:40′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Dans un discours radio diffusé avant hier en langue Sango et français sur les antennes de la radio nationale, le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji a déclaré qu’un coup d’État a été déjoué cette semaine sans préciser qui est derrière ce fameux coup d’état. S’agit-il vraiment d’un fait réel ou d’un jeu politique?

Le Premier Ministre SMS est devenu depuis sa nomination le Porte parole du President de la République et du Gouvernement. Il s’est prêté hier au jeu des griots de la République sur les antènes de la radio nationale en annonçant le projet d’un coup d’État déjoué visant directement le President TOUADERA. Cette déclaration du Premier Ministre n’a pas été une surprise pour le peuple centrafricain qui est déjà, malheureusement, habitué à ce genre de déclaration basée sur des fiches mensongères. Selon un politologue centrafricain contacté par CNC, ce genre de discours devrait être fait par le Ministre de la Sécurité Publique et non le Premier Ministre qui a plein des choses à faire que de se prêter à ce genre de spectacle ridicule.
En effet, si le Premier Ministre déclare publiquement avoir déjoué un projet de coup d’État il y’a deux jours, il devrait néanmoins annoncer aux centrafricains qui en l’auteur, combien des personnes qui ont participé aux réunions préparatoires de ce projet de déstabilisation du régime de TOUADERA et combien ont déjà été arrêtées. Pour l’heure, l’inquiétude domine en RCA sur la sécurité qui est fragile en ce moment.

Rappelons qu’il y’a trois jours,les peuls appuyés par les éléments de la coalition Séléka-RJ ont mis en déroute les forces de défenses et de sécurité de Centrafrique dans la ville de Ngaoundaye, de Bang, de Koui et ont progressé jusqu’à 54 km de Bocaranga avant de disparaître volontairement dans la nature.

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BANGUI: MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE, FÉLICITATIONS POUR LE PROGRAMME DU GOUVERNEMENT MAIS…

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MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE, FÉLICITATIONS POUR LE PROGRAMME DU

GOUVERNEMENT MAIS…        

 

Bangui, le 18 juin 2016. 23:10.

Le premier ministre centrafricain a engagé le gouvernement en présentant le programme du gouvernement devant les parlementaires. Ce programme fleuve  composé de 73 pages définissait les grandes actions du gouvernement axées sur quatre points à savoir la paix, sécurité et cohésion sociale, la relance économique, ensuite la politique et la bonne gouvernance et enfin les affaires sociales et humanitaires. En dépit de quelques imperfections et manquements qui ont ouvert un débat contradictoire assorti des amendements, l’assemblée nationale a donné son feu vert par un vote plébiscite de 119 votes contre 1 sans oublier les 8 absents.
Ce vote du parlement vaut investiture du gouvernement et ouvre la voie à la mise en exécution du programme. Il faut noter que le quitus du parlement ne veut pas dire que le programme politique est parfait. Les représentants de la nation ont intégré dans leur vote le paramètre socio-politique et militaire qu’a connu notre pays offrant ainsi une chance à notre jeune démocratie de prendre le wagon de la bonne gouvernance. En conséquence, nous adressons nos sincères félicitations à l’équipe gouvernementale pour le travail fourni et surtout d’avoir respecter le délai prévu par l’article 54 de la constitution.
Les dispositions constitutionnelles de l’article 54 impose au premier ministre de présenter le programme politique du gouvernement devant le parlement dans un délai de 60 jours. Nos félicitations vont également à l’endroit des membres du cabinet du premier ministre qui dans l’ombre ont fait un travail remarquable dans l’élaboration de ce programme politique. Nous exhortons en outre le chef du gouvernement à prendre en compte les remarques et observations des différents groupes parlementaires et surtout à faire attention aux respect des droits fondamentaux, aux actes isolés qui portent atteinte aux droits de l’homme. Nous vous rappelons entre autres le traitement réservé à l’artiste musicien Veyzo, celui d’un sous officier Roger Kongbossomo arrêté à la SERD et des tueries du pont Jackson dans la périphérie de Bangui. L’état de droit, le respect des droits de l’homme et la lutte contre l’impunité doivent être en parfaite symbiose dans la recherche de la paix, la sécurité et la cohésion nationale. Fort de ce qui précède, nous tenons à vous rappeler que la Centrafrique est un pays de droit où le respect du principe de légalité doit être appliqué dans toute sa plénitude.
Cela passe nécessairement par le truchement des ministères de la justice et celui de l’intérieur. L’inertie, le laxisme, la mauvaise propagande et la campagne infructueuse d ses deux départements régaliens liés à la paix et la sécurité sont le vecteur de l’accroissement du banditisme, de la criminalité et de la création des zones de non droit dans le périmètre urbain d la ville de Bangui. On a pas encore fait le bilan des 100 jours du gouvernement que certains départements ministériels commencent déjà à montrer leurs limites. Heureusement que les observateurs de la vie politique centrafricaine qui se manifestent sur les réseaux sociaux associés aux initiatives  de la génération douée continueront à vous garder en éveil pour éviter des errements et manquements. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne pas que c’est moi.
Yaoundé le 17 juin 2016.

Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

Centrafrique : Plan international s’investir en faveur des enfants victimes de conflits

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Centrafrique : Plan international s’investir en faveur des enfants victimes de conflits

 

 

Bangui, le 18 juin 2016. 22:50.

Par: Eric NGANBA.

L’ONG Plan International s’investir pour la protection et la réinsertion des enfants victimes des conflits en République Centrafricaine. En prélude à la commémoration de la journée internationale de l’enfant africain, célébrée chaque 16 juin, elle a organisé, à Bangui comme à l’intérieur de la Centrafrique, une série d’activités afin de redonner le sourire aux enfants.

« Conflits et Violences en Afrique, protégeons nos enfants », c’est le thème choisi cette année pour la commémoration de la journée internationale de l’enfant africain. Au cours d’une conférence de presse tenue, le 15 juin 2016 à son siège à Bangui, Plan international a présenté aux professionnels des médias ses réalisations en faveur des enfants démunis depuis le début de la crise que la Centrafrique est entrain de traverser.

Cette conférence de presse a été une occasion pour le Chef de Mission de Plan International de présenter aux médias les réalisations de l’ONG et les projets à venir. Dans les préfectures de l’Ouham, de la Mambéré-Kadéï et de la Lobaye où elle intervient, plus des centaines des enfants étant séparés de leurs parents sont pris en charge, d’après le Chef Mission de l’ONG Plan international Centrafrique Henry Noël Tatangang.

A Boda et Boboua dans la préfecture de la Lobaye par exemple, au moins 163 enfants ont été recensés et pris en charge dans 52 Familles d’Accueil Temporaires, FAT en sigle, dont 42 FAT à Boda et 10 FAT à Boboua. Des vivres et non vivres leur ont été apportés par Plan international.

« Notre intervention s’articule autour de l’éducation, la formation en renforcement des capacités, la protections et la prise en charge des enfants en situation d’urgence. Le Plan international est intervenu en partenariat avec le ministère des affaires sociales durant la crise pour identifier les enfants séparés de leurs familles et également ceux qui sont enrôlés dans des groupes armés. Ils sont aujourd’hui pris en charge par notre organisation », a fait savoir Henry Noël Tatangang Chef de Mission de l’ONG Plan international Centrafrique.

Romain Ndjokazo, est un ex combattant antibalaka et bénéficiaire des actions du Plan international « l’ONG Plan international était allé dans notre quartier et nous a identifiés pour nous former. Présentement, je suis en train de suivre une formation en couture. Et plan international nous a promis qu’à la fin de notre formation, chacun va bénéficier d’une machine à coudre pour pouvoir créer une activité ».

L’ONG Plan International intervient en Centrafrique dans la promotion de l’éducation des enfants en situation d’urgence, de leur protection et également de leur prise en charge en situation d’urgence. De surcroît, Plan international apporte aussi de l’appui au renforcement des capacités des encadreurs des établissements scolaires. Selon M. Henry Noël Tatangang, Plan international soutient le gouvernement centrafricain dans la réhabilitation et la construction des écoles pour permettre l’éducation des enfants et la prise en charge des enfants en situation d’urgence.

Plan international travaille en partenariat notamment avec le ministère des affaires sociales et celui de l’éducation. Implanté dans 70 pays à travers le monde, c’est en mai 2014 que Plan international est implanté en République Centrafricaine, principalement à Bangui la capitale, à Lobaye au sud du pays, à l’Ouham au nord, et à Mambéré-Kadéï à l’Ouest du pays.

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Centrafrique: La MINUSCA condamne la flambée de violence à Ngaoundaye.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK 13/2016
LA Minusca CONDAMNE LA FLAMBEE DE VIOLENCE A NGAOUNDAYE

Bangui, le 17 juin 2016. 12:50.

 

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Bangui, le 17 juin 2016 – La Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) est fortement préoccupée par l’escalade de la violence constatée depuis le 10 juin 2016 à Ngaoundaye, Préfecture de l’Ouham Pendé, à l’Ouest du pays. Une suite d’attaques et de représailles entre les groupes d’auto-défense soutenus par les Anti-balaka et les éleveurs transhumants soutenus par les ex-Seleka a gravement détérioré la situation sécuritaire.
Les combats ont occasionné un déplacement important de population civile. Un certain nombre a également trouvé refuge à la paroisse de Ngaoundaye et d’autres ont regagné le Cameroun. Des maisons ont été brulées et des biens saccagées. La MINUSCA condamne dans les termes les plus fermes cette flambée violence dont l’impact est dévastateur sur les civils.
La Mission appelle les groupes armés et les mouvements qui leurs sont affiliés, à mettre l’intérêt des civils au-dessus de toute autre considération. La MINUSCA réitère sa disponibilité, en collaboration avec le Gouvernement centrafricain et les acteurs impliqués dans ces incidents, à trouver une solution à cette crise liée au problème majeur de la transhumance.
En réponse à l’escalade de la violence, la Force de la MINUSCA, s’est interposée entre les belligérants. Le dispositif sécuritaire a été renforcé à Ngaoundaye et dans ses environs. La MINUSCA planifie d’envoyer davantage de renforts dans la zone affectée, notamment aux frontières avec le Tchad et le Cameroun.
La MINUSCA réaffirme sa détermination à faire régner la stabilité et la sécurité en Centrafrique et à protéger la liberté de mouvement des communautés. Elle demeure disposée à apporter tout l’appui nécessaire afin de mener des enquêtes visant à identifier les instigateurs des troubles qui devront répondre de leurs actes devant la justice.

 

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Bangui: escroquerie aux crédits téléphoniques, un chef du quartier escroqué.

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Bangui: escroquerie aux crédits téléphoniques, un chef du quartier escroqué.

 
Bangui, le 17 juin 2016. 12:33.

 

Par: Gisèle MOLOMA.

Bangui ville des rumeurs, Bangui ville des personnes élégantes où les bons et mauvais citoyens se côtoient tous les jours à tel point que personne n’est à l’abri d’une mauvaise surprise qui peut changer sa vie en une fraction de seconde.

Ainsi, depuis près de deux ans, certains escrocs dont les nombres sont en augmentation du jour en jour en raison de l’absence de l’autorité de l’Etat, ont trouvé d’autres moyens pour soutirer frauduleusement de l’argent aux paisibles citoyens qui se battent tous les jours pour survivre. L’escroquerie via crédits téléphoniques. C’est le nom et le moyen utilisé Un Chef de quartier, apparemment non informé de cette pratique, a été enveloppé et dépouillé par ces escrocs.

C’est le Chef du quartier Galabadja 6 dans le 8e arrondissement de Bangui, un homme d’une soixantaine d’année et très aimé par sa population, qui vient de faire ramasser dans le filet tendu. La technique est simple et simplisme, mais fait avoir les imprudents. La victime potentielle reçoit un appel d’une personne, l’escroc et se présente à sa victime potentielle comme un proche ami ou parent qui travaille dans l’ONG Caritas dans l’une des grandes villes en province de la Centrafrique, souvent à Bambari. Dans cette conversation téléphonique, l’escroc explique à sa victime qu’il vient de lui expédier à travers un Abbé de l’Eglise catholique locale un lot des marchandises de près d’un million à vendre à Bangui et une fois arrivé à Bangui, l’Abbé va l’appeler pour la récupération de la marchandise. Enfin, pour finir avec sa victime, l’escroc lui demande de faire un transfert de crédits téléphoniques, sur un numéro qu’il lui communique, d’un montant qui varie de 100 000 à 500.000 francs CFA selon la valeur de marchandise envoyée et la tête à couper.

Imprudent, sur le champ, le Chef du quartier Galabadja qui venait de percevoir les 10% habituels de la vente d’une maison dans sa zone de juridiction, envoie sans réfléchir un crédit d’appel de 100 000 francs CFA sur le numéro de l’escroc. Ce qui est bizarre, incompréhensible et choquant, la même scène s’est répétée le lendemain avec le même escroc qui lui a redemandé un crédit de 50 000 francs CFA. En tout, le Chef a donné aux anges 150 000 francs CFA en deux jours.

Selon nos informations, les escrocs changent souvent leur argument en fonction de leur cible, si bien que le nombre des victimes se compte en millier à ce jour. Certains hommes politiques tout comme le Procureur de la République en ont font les frais l’année dernière. Les victimes ne peuvent plus ravoir leurs crédits s’envolés comme un pigeon, même en mettant des pressions sur les compagnies téléphoniques de la place, car ces crédits, une fois reçus par ces escrocs, sont aussi tôt vendus par transfert à nouveau aux petits débrouillards.

Rappelons que l’exigence de produire une identité avant de se procurer une SIM n’empêche en rien ces malfrats de se doter d’autant de SIM.

A qui le prochain tour ?

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Alerte Info Centrafrique: les Seleka au renfort des peuls, frontière occupée et fermée, progressent

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    les Seleka au renfort des peuls, la frontière est occupée et fermée cette nuit.

Bangui, le 16 juin 2016. 11:18.

Décidément, la Centrafrique n’est pas prête pour la paix malgré l’élection du Président Faustin TOUADERA à la tête de ce pays. La Coalition Seleka-RJ qui a subi une lourde défaite il y’a deux jours dans la ville de Ngaoundaye est revenue en appui militaire aux assaillants peuls.

Une centaine des éléments de la coalition Seleka-RJ sont arrivés hier nuit en appui militaire aux peuls qui ont occupé les villes de Ngaoundaye et de Mbodala. Depuis cette nuit, les villes de Bang à 7 km de la frontière avec le Cameroun et de Ngaoundaye sont à nouveau assiégées par les éléments de la coalition Seleka-RJ appuyés par des combattants peuls.

Le Commando de la Gendarmerie dépêché depuis Bangui en renfort ne tient plus. Ces gendarmes, pourtant bien formés par les forces internationales en Centrafrique, ont rentré hier nuit vers 22h 10 à vive allure, à Bozoum, provoquant ainsi la panique tout au long de leur parcourt.

La dernière nouvelle, ces éléments commando de la gendarmerie poursuivent leur route. Leurs véhicules très poussiéreux, sont attendus pour ce midi à Bossemptélé et les assaillants, eux, progressent. Ils sont signalés à 45 km de la ville de Bocaranga. Ceux ouvrant le front vers la ville de Koui ont pris ce matin le village Boyango proche de Bohong. Bilan 11 morts, tous des civils.

Avec cette progression rapide de ces assaillants, la psychose gagne du terrain à Bocaranga et à Bouar. La population de ces deux grandes villes, abandonnée à elle-même par le nouveau régime, s’organise tant bien que mal avec les moyens rudimentaires pour protéger leurs villes.

 

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Centrafrique: situation confuse a Ngaoundaye, les peuls attaquent et occupent la région.

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BANGUI

Centrafrique: situation confuse a Ngaoundaye, les peuls attaquent

et occupent la région.

 

Bangui, le 16 juin 2016. 08:40.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis 15 heures hier mercredi 15 juin, des informations concordantes des sources locales font état d’une situation très très confuse actuellement dans les régions de Ngaoundaye, de Bang et de Mbodala proche du village de Koui à 70 km de Bocaranga.

La gendarmerie de Ngaoundaye incendiée et réoccupée, la mission catholique de Ngaoundaye occupée et pillée, le lycée réduit en cendre ainsi que  la police. La ville de Ngaoundaye est de nouveau replongée dans l’incertitude totale après une attaque en replique inattendue et foudroyante des assaillants peuls qui sont à la recherche de leur troupeau de bœufs volés. Ils sont appuyés par les éléments de la nouvelle coalition Séléka-RJ. Selon une source proche de la mission catholique de Ngaoundaye, les assaillants peuls semblent se rediriger vers la ville de Bocaranga 160 kilometres de Bouar. Le village de Mbodala à 35 km de Koui est déjà occupé par les assaillants. L’inquiétude domine dans la région d’autant plus que les localités occupées sont proches de la frontière avec le Cameroun.

A titre de rappel, les éléments de la coalition Seleka-RJ ont été neutralisés hier dans ces mêmes localités grâce à l’intervention de l’aviation militaire française dépêchée depuis le Tchad voisin. Mais cette neutralisation n’a pas durée. L’équipe de la gendarmerie dépêchée dans la ville s’est retirée en vive allure pour se refugier à leur tour non pas à Bocaranga la ville voisine sous menace aussi mais plutôt à Bozoum vers 22h hier nuit.

En ce moment, ces assaillants règnent en maitre et pratiquent leur activités douanières. La population dans la brousse.

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Centrafrique : Rêve et espoir pour un lendemain meilleur des réfugiés en terre centrafricaine

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Centrafrique : Rêve et espoir pour un lendemain meilleur des réfugiés

en terre centrafricaine

 

Bangui, le 16 juin 2016. 22 h 03

 

Par: Doctar Ngaba.

En prélude à la journée mondiale des réfugiés, célébrée le 20 juin de chaque année, la Commission National pour les réfugiés (CNR), a organisé, le 15 juin 2016 à son siège à Bangui, une journée porte ouverte. Cette journée est placée sous le thème « rêve et espoir pour un lendemain meilleur » pour l’année 2016.
Cette journée porte ouverte qui est une première dans l’histoire de la CNR, en prélude à la journée mondiale des réfugiés, est axée sur plusieurs activités organisées au siège de CNR à Bangui. Elle a permis aux officiels et publiques de s’imprégner de la mission, les objectifs, le fonctionnement, l’organisation, les défis à relever et les actions que mène la Commission National pour les réfugiés sur le territoire centrafricain.
Des animations, dispatching des affiches, dépliants et prospectus, des réponses aux questions des visiteurs et des visites des locaux ont été organisés pour la circonstance. L’occasion pour le CNR de présenter ses grandes activités et les défis à relever au près des réfugiés sur le territoire centrafricain. Selon son Secrétaire Général, le CNR a œuvré aux cotés des réfugiés Congolais de la RD, et des Sud-soudanais fuyant les conflits dans leur pays pour se retrouver sur le territoire centrafricain.
«En termes de chiffres, notons que la CNR a sous ses bras 18.000 personnes de diverses nationalités dont 1848 réfugiés et 365 demandeurs d’asile à Bangui, 1801 réfugiés Soudanais à Pladama-Ouaka à Bambari, 2.656 réfugiés congolais (RDC) à Zemio, 10454 Sud-soudanais à Bambouti sans oublier 300 réfugiés congolais de Molangué qui attendent impatiemment des mesures d’accompagnement après avoir opté pour l’intégration locale », a souligné Valérie Yamandé Oungouyo, Secrétaire Général de CNR.
La CNR a pour mission entre autres d’assurer la protection et d’apporter une assistance aux réfugiés et aux demandeurs d’asile, de proposer au gouvernement et au HCR les mesures appropriées en cas d’afflux des réfugiés en Centrafrique, et de sensibiliser l’opinion publique tant nationale qu’internationale que les questions liées aux réfugiés et aux demandeurs d’asile en RCA.
La Commission intervient sur deux volets. Sur le volet protection, la CNR fait la documentation, l’intervention pour la relaxe des réfugiés détenus arbitraire, les visites de terrain, le monitoring, le plaidoyer, le lobbying, les provisions des registres aux structures d’état-civil. Quant au volet assistance, la Commission appui les écoles, forme et rémunère les enseignants dans les écoles des refugiés sur les camps de Pladam-Ouaka et de Zemio.
Aujourd’hui, la CNR fait face à de nombreux défis pour mener à bien sa mission. Au regard de ces défis, la CNR sollicite l’aide du gouvernement et des partenaires. « L’afflux massif d’environ 10.000 réfugiés Sud-soudanais à Bambouti (RCA), la mise en œuvre des solutions globales à la clause de cession du statut des réfugiés rwandais, l’établissement et la mise en circulation du passeport biométrique des réfugiés, le rapatriement des réfugiés de Molangué, constituent des nouveaux défis auxquels fait face la CNR » a fait savoir Valérie Yamandé Oungouyo.
Pour le ministre de l’intérieur, de la sécurité publique et de l’administration, Jean Serge Bokassa présent à cette porte ouverte, souligne les charges de la République Centrafricaine dans l’assistance à ces réfugiés dans le pays. Car pour lui, la RCA a été toujours une terre d’hospitalité pour les diverses nationalités. «Je tiens donc à féliciter et à encourager la CNR qui déploie beaucoup d’efforts dans les tâches dont elle est à la charge. La RCA est considéré comme étant une terre hospitalière depuis fort longtemps. Cela tient justement du fait que nous avons au cours de l’histoire, appuyer beaucoup de réfugiés sur notre territoire. Et nous avons aussi des compatriotes réfugiés à l’étranger. Donc cela nous interpelle à jeter un regard particulier sur tout ce qui peut nous échapper car il s’agit de la dignité humaine», a martelé Jean Serge Bokassa.
La Commission Nationale pour les Réfugiés, CNR en sigle, est créée le 14 juin 1983 et a pour partenaire le gouvernement centrafricain et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR).

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Centrafrique : Quand Daniel NZEWE, Joseph AGBO, Thierry VACKAT cités dans une mafia de 24 millions FCFA

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 Centrafrique : Quand Daniel NZEWE, Joseph AGBO, Thierry VACKAT cités dans

une mafia de 24 millions FCFA

 

 

Bangui, le 16 juin 2016. 17h03

 

Par: Doctar Ngaba.

L’affaire est pendante et fait du grand bruit à un niveau élevé de l’Etat, mettant en cause les autorités de transition notamment le ministre des mines durant la transition Joseph Agbo, mais aussi Thierry Vackat député de Mongoumba, Daniel Nzéwé, y compris Lucien Emmanuel Pamou Directeur du cabinet au ministère des mines.
Selon les informations à notre possession, les opérateurs économiques à savoir M. Yao-Yé Yongsong de nationalité Sino-Espagnole et Xie-Ge de Nationalité chinoise sont venus en Centrafrique régulièrement dont le dossier inscrit au registre de Commerce avec NIF. Ils se sont descendus à Carnot, dans la Sous-préfecture de la Mambéré-Kadeï, pour l’exploitation de miel en vue de son exportation en Chine.

Tout a commencé lorsque les deux opérateurs économiques se sont rendus dans cette localité où ils veulent implanter une usine d’exploitation de miel. Après une présentation aux autorités locales, un jour après leur arrivé dans la ville, ils sont logés dans un Motel de la ville. En plein jour, un groupe d’hommes se présentant comme Unité Spéciale Anti-fraude est venu les arrêter sous prétexte d’exploitation illicite de l’or et de diamant alors qu’ils ne sont pas sur un chantier de minier, ni attrapés avec un diamant, ni l’or dans leurs effets au Motel où ils sont logés. Ils sont dépouillés de leur somme d’environ 24 millions aujourd’hui volatilisée, au nom de l’Etat centrafricain mais au profit d’un groupe des mafieux bien organisés du régime de Catherine Samba Panza.

Mais Yao-Yé Yongsong, le Espagnol naturalisé d’origine chinoise qui a échappé à une manœuvre d’expulsion manu-militaro orchestrée par des grands mafieux de l’époque de la transition, est formel et ne décoléré pas. Selon lui, si ses biens sont confisqués au nom de l’Etat, qu’on lui dise quelle est l’infraction qui justifie son arrestation et la saisine de ses 24 millions de FCFA, et aussi la traçabilité qui atteste que l’argent est bien au profit de l’Etat c’est-à-dire sur le compte du ministère des Mines ou du Trésor Public. Car ne principe, cette somme devrait être versée au trésor au profit de l’Etat, si les faits sont avérés.

Il va plus loin en enfonçant le clou à Thierry Vacat pour dire que cette somme a permis à celui-ci de battre campagne et gagner les élections législatives dans sa circonscription. Contacté au téléphone, ce dernier n’a pas fait de commentaire mais donne son accord de publier l’information telle que reçue.
En outre, le directeur de Cabinet de l’ex ministre Joseph Agbo à l’époque de la transition encore en fonction et qui est au cœur du scandale aurait tout fait de ce qui est de son pouvoir pour que le nouveau ministre Léopold Mbolifatrane ne soit pas au courant cette affaire. Il empêche des éventuelles audiences à ce que le nouveau ministre ne reçoivent pas ces opérateurs économiques, Yao-Yé Yongsong et Xie-Ge.

D’après ces opérateurs économiques, «la somme de 24 millions a été déchargée au ministère des mines par ce groupe d’hommes qui les a arrêté à l’époque de la transition. Et c’est niveau dudit ministère que la somme a disparu mais plutôt partagée entre les personnalités qui sont citées dans cette affaire».

Le Conseiller de ces derniers, Thimoléon Kokonjo dans sa plainte déposée au parquet de Bangui attaque le ministère pour trafic d’autorités. Suite à cette plainte, certaines personnalités de la transition citées dans l’affaire sont convoquées au Palais de la justice en date du 23 mars 2016. Il s’agit de Daniel Nzewé, Thierry Vackate, et de Christophe Robembé.

Les nouvelles autorités sont ainsi sommées de faire la lumière sur cette affaire qui entache l’image de la République Centrafricaine en générale et le ministère des Mines en particulier. Car cette affaire est présentement devant la justice qui doit dire le droit. Si bien que les personnalités citées dans cette mafia à haut sommet de la transition ont été convoqués au niveau du procureur de la République pour explication sur la disparition des 24 millions appartenant à l’opérateur économique Mr. Yao-Yé Yongsong. Au moment où la RCA cherche des investisseurs, voilà en quoi certains fils du pays par de manœuvre aux antipodes de la rupture minent dangereusement l’appareil économique à pouvoir fonctionner normalement. Cette une affaire que nous suivons de près au niveau de la justice. Affaire à suivre !

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Bangui: Quand l’absence de l’Etat déverse les attentes des populations locales sur les sociétés forestières

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(Corbeau News Centrafrique)

 

InfosVertes frappe en plein Sangha-Mbaéré et Mambéré-Kadéi'''

 

Quand l’absence de l’Etat déverse les attentes des populations locales sur les sociétés forestières :

Cas de THANRY-Centrafrique

 

Bangui, le 16 juin 2016. 17h03

Par: Fred-Bruno Krock.

La collaboration entre les sociétés d’exploitation et les populations locales autochtones dans des localités où la présence de l’Etat est faible semble bien difficile. Incompréhension se mêle avec méconnaissance des cahiers de charge des sociétés, le tout adoubé des attentes démesurées des populations, ce qui rend la collaboration particulièrement tendue. Dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré est implantée, depuis 1997, la société forestière THANRY-Centrafrique du groupe Wicwood. Une mission de reportage d’un groupe de journalistes de l’environnement (Infovertes), sur financement du WWF a sillonné la préfecture du 19 au 24 mai 2016. Le rapport est mitigé entre sociétés forestières et populations locales.

« Nous ne pouvons pas comprendre que dans une localité comme Bamba qui abrite une société forestière, les élèves manquent de table-bancs et apprennent à même le sol. Alors qu’il y a du bois qui est exploité tout à côté, voire même brûlé par la société », a déploré avec force Salvador Kombo, un habitant du village Bamba, dans la commune de Dédé-Mokouba – village de 10222 habitants abritant le site de la société THANRY-Centrafrique.

Déjà, le ton utilisé par ce natif de Bamba situe sur l’aperçu général que les villageois ont de cette société, car si la disponibilité du bois qui est l’activité principale de THANRY pose problème entre société et populations locales, l’on s’interroge sur les autres aspects sociaux pour lesquels les sociétés de ce genre sont le plus souvent sollicitées, à savoir la construction des centres de santé, des maisons de jeunes, des écoles…

Evidemment, les nombreuses attentes de la population de la Commune de Dédé-Mokouba, telles que énumérées par le Chef de groupe Edmond Modeste Beliki, relèvent bien entre autres, des difficultés  concernant les écoles. « L’appui de la société à la population n’est pas suffisant, car ma population est assez importante. Les habitants de la commune de Dédé Mokouba manquent de beaucoup de choses. Les besoins exprimés varient de l’emploi des populations locales au sein de la société, la prise en charge du Centre de santé, de l’école, des maisons de jeune, de l’eau potable, etc. », a déclaré l’autorité locale.

Guillaume Mayemawa, Chef de parc à Thanri-Centrafrique enfonce le clou du côté du personnel de THANRY qui, selon lui, peine à trouver de solutions immédiates à ses revendications en cas d’une situation même urgente. « On a toujours crié haut et fort sur la société THANRI-Centrafrique qui est l’un des quatre sociétés faisant partie du grand groupe Wic Wood. La première plaine est celle relative à la nécessité urgente de l’installation de la Direction générale de cette société en Centrafrique. Car, il n’y a pas une seule petite solution qui peut être trouvée sur le terrain, en ce qui concerne les revendications du personnel au niveau de Bangui. A chaque fois on nous dit : ‘’il faut attendre la décision du Cameroun’’, et nous en avons marre », a-t-il martelé.

Cette affirmation corrobore, en partie, le témoignage de Jefferson Alasona, commerçant à Bamba, surtout en ce qui concerne le traitement du personnel qui a révélé qu’« il y a des choses bizarres qu’on observe au sein de cette société. Et pourtant, c’est le bois de notre pays qui est en train d’être exploité, mais nous voyons seulement les étrangers qui en profitent plus que les employés nationaux. En tant que commerçant, je vois beaucoup de mes compatriotes qui travaillent à THANRY de 4 heures à 18 heures, mais qui viennent ici s’endetter auprès de moi. Cela donne l’image du traitement salarié qu’ils reçoivent là-bas ».

  1. Guillaume Mayemawa a ajouté que la distance entre la Direction générale de THANRY basée au Cameroun et la zone d’exploitation crée un certain flou autour de la gestion de la société, notamment une faiblesse de contrôle des termes d’exploitation et le respect du cahier de charge. Car, dit-il : « sur le plan de l’exploitation, cette société est libre de voler notre pays. Je le dis parce que le chiffre d’affaires n’est pas bien contrôlé par l’Etat centrafricain qui ne bénéfice, à ce jour, que des frais douaniers ».

Il ne s’agit là que du bout de l’iceberg, car les plaintes de la population locale vis-à-vis de la société THANRY-Centrafrique sont nombreuses et multiples. Et pourtant, des dispositions sont prises par la société, en ce qui concerne les cas sociaux.

Des réalisations sociales toujours incomprises…

« C’est depuis 1997 que la société THANRY est implantée ici, d’abord sous le nom de Perem-Teco. La bonne collaboration entre la société et nous, autorités de Bamba, se manifeste par l’appui dans le cas d’évacuation des malades graves vers des centres de santé de référence, notamment à Berberati ou à Gamboula », a reconnu le Chef de groupe Edmond Modeste Beliki. « De temps en temps, ils (la société) viennent réhabiliter la route ici. Cela nous profite énormément en facilitant nos déplacements » a ajouté Timothée Benémala, un habitant du village Gnatti, situé à mi-chemin entre la ville de Nola et le site de THANRY.

L’existence des écoles entièrement construites en bois, des centres de santé, la réhabilitation des routes, ainsi que l’assistance sociale sont entre autres, les réalisations faites par la société, même s’il s’est posé un problème de suivi et d’entretien de ces ouvrages.

En jetant l’anathème sur les autorités locales, Bruce Ogguidé habitant du village Yamando a, lui-aussi reconnu que la société est en règle avec l’Etat, seulement les autorités locales n’ont pas réalisé avec la part de taxes versée au niveau de la mairie. « A la commune, nous savons que la société paie ses taxes d’abattage. Sur ce point, je peux dire que la société THANRY est en règle. Seulement, depuis 1997 que je suis-là, je n’ai pas constaté une réalisation de la mairie avec ces taxes au profit de la population locale. Les écoles et les Centres de santé sont plutôt construits directement par la société qui prend même en charge le personnel enseignant et soignant. De même, pour les routes, c’est la société qui réhabilite de temps en temps », a-t-il noté.

Loin de se défendre, Maxime Nouidémona, Responsable administratif et du personnel à THANRY-Centrafrique  a noté la population locale occupe une place de choix au cœur de l’action de la société. « Plusieurs choses nous lient avec la population autochtone de Bamba. Nous prenons en charge, les questions d’éducation, de santé et aussi nous assistons les personnes démunies ou tout simplement des personnes en situation difficile », a-t-il noté. Il s’est même réjoui qu’au-delà des plaintes, les populations locales ont reconnu quelques réalisations faites par la société, telles que la construction des écoles et des centres de santé, l’assistance portées aux personnes vulnérables dont les évacuations sanitaires, ainsi que la réhabilitation des routes.

« Personne ne peut nous défier, puisque personnellement, j’assure une responsabilité visant cet aspect social. Au niveau du village Bamba par exemple qui abrite notre site dans la Sangha-Mbaéré, nous avons créé l’école et nous l’avons dotée de tout y compris les tables-bancs et des forages pour donne l’eau potable à la population », a fait savoir François Toutome, Responsable de la Cellule d’aménagement qui regrette que « malheureusement, il s’est développé un vandalisme chronique perpétré par la population locale elle-même. Les gens sont allés eux-mêmes emporter tous les table-bancs et aujourd’hui ils se plaignent encore. Toutefois, nous sommes en train d’étudier comment trouver une solution rapide ».

En ce qui concerne la plainte relative l’installation de la Direction générale de Vicwood en terre centrafricaine, Maxime Nouidémona a balayé d’un revers de la main pour parler d’un faux débat. « Je crois que ces dires ne sont pas fondés, dès lors que nous avons une Direction de Vicwood à Bangui qui se trouve en face du Ministère de l’Agriculture et du développement rural. Cette direction s’occupe de tout. Sur place sur le site, je suis le Responsable administratif et du personnel et le chef de Site est également là pour traiter et régler les préoccupations qui s’imposent ».

Notons au passage que les événements militaro-politiques que le pays a connus ont eu un effet négatif sur les activités de THANRY-Centrafrique. Des pertes en tout genre ont été enregistrées. Dieu merci, à ce jour, les activités ont repris mais « la société n’a pas repris à 100% », comme l’a reconnu Maxime Nouidémona.

Au-delà des insuffisances d’interventions sociales de la société THANRY-Centrafrique, l’essentiel des plaintes de la population locale s’explique par la quasi-absence de l’Etat, et la population estime que tout doit être fait par les sociétés forestière. Et pourtant, ce sont des entreprises privées.

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Bangui: Bureau Fédéral ,Secrétariat Général N°_005_BF/SG/2016 COMMUNIQUE DE PRESSE

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Bureau Fédéral ,Secrétariat Général

N°_005_BF/SG/2016

COMMUNIQUE DE PRESSE MLFC

Bangui, le 16 juin 2016. 15h35

 

La Fédération Europe-Amérique-Asie-Moyen Orient-Océanie (EAAMOO) du MPLC a la profonde douleur d’annoncer aux camarades militantes, militants, sympathisants, amis et parents le décès du Camarade Alberto NGAFOSSIO, ancien premier Secrétaire général adjoint chargé de la communication, survenu le 10 juin 2016 à Lyon.
Au nom du Bureau Politique du MLPC et de son Président, du Bureau Fédéral, des organes connexes (MLFC et MLJC), des militantes, militants et sympathisants de la Fédération EAAMOO, nous rendons hommage au Camarade Alberto NGAFOSSIO et prions l’Eternel Dieu Tout Puissant de lui accorder toute sa grâce.

En cette douloureuse circonstance, la Fédération EAAMOO du MLPC adresse à la famille en deuil, ses sincères condoléances et l’expression de sa profonde compassion.

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Fait à Paris, le 14 juin 2016

Pour le Bureau Fédéral,

Jean Didier KABRAL

Président Fédéral

Centrafique : Les enquêteurs de la CPI à Bangui, les enquêtes avance

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafique : Les enquêteurs de la CPI à Bangui, les enquêtes avancent.

 
Bangui, le 13 juin 2016. 13h35

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis trois semaines, plusieurs enquêteurs de la Cour Pénale Internationale séjournent à Bangui dans le cadre de repérage et d’enregistrement des victimes suite à l’ouverture d’enquêtes du présumé crime contre l’humanité commis entre août 2013 et 2015. Le travail d’identification avance dans un contexte difficile du regain de tension dans le pays. Ceci risque de compromettre ce travail?
En septembre 2014, le bureau du Procureur de la Cour Pénale Internationale avait annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire concernant des présumés crimes contre l’humanité et autres crimes relevant de sa compétence après une saisine du gouvernement centrafricain de transition le 30 mai 2014. Depuis cette date, c’est la quatorzième fois que la CPI envoie ses enquêteurs sur le terrain en Centrafrique. Mais la dernière effectuée depuis trois semaine relève d’une importance particulière compte tenu des objectifs fixés.
Ainsi, selon nos informations, plus d’un millier des victimes directes ont été identifiées et entendues en toute discrétion par ces enquêteurs. Selon un avocat centrafricain contacté par CNC, des preuves concrètes ont été collectées impliquant et les Seleka, et les Anti-Balaka dans plusieurs crimes notamment le crime contre l’humanité, le crime de guerre.
Ce travail de la Justice est lent et difficile mais nécessaire pour, non seulement, rendre la justice aux victimes mais aussi stabiliser la Centrafrique en mettant dans un endroit chaud un jour ces crimels.
Au moins 5 ;000 morts entre 2012-2015 dans la crise politico-militaire qu’a connue la République Centrafricaine depuis 2012 entraînant le déplacement de plus de 500 000 personnes hors de la Centrafrique.

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Centrafrique: intervention française à Ngaoundaye, les Seleka en

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: intervention française à Ngaoundaye,

les Seleka en débandade.

 

Bangui, le 15 juin 2016. 13:33′.

Par: Gisèle MOLOMA.

L’attaque surprise des forces négatives de la Seleka et de la Révolution Justice de l’ancien Minsitre de la Jeunesse et de sport dans les localités de Ngaoundaye et Bang a totalement mis à nues les forces de défenses et de Sécurité publiques basées dans ces localités frontalières de la Centrafrique avec le Cameroun. Mais l’intervention des éléments de la Sangaris et de la Minusca appuyées par un Commando de la Gendarmerie centrafricaine a permis aux assaillants de tirer leurs grègues.

C’était la semaine dernière qu’une colonne d’une vingtaine des éléments d’une nouvelle coalition Seleka-RJ ont pu pénétrer dans la ville de Ngaoundaye et de Bang frontière avec le Cameroun après une dispute avec les Gendarmes centrafricains basés à Bang. Selon des sources concordantes recueillies par CNC, ces éléments constitués Seleka-RJ auraient voulu traverser la frontière pour rejoindre le côté camerounais afin de vendre le troupeau des bœufs braqué dans les localités de Bemal et Betoko mais, devant le refus catégorique des Gendarmes de frontière à bang, une dispute s’est éclatée entre ces derniers et les assaillants. Les gendarmes ont pu réussir à neutraliser une dizaine d’assaillants mais faute de moyens en homme et matériel ; ils optent pour une refuge dans la base de la MINUSCA qui, de son côté, avait pris des dispositions militaires nécessaires à la hauteur de la menace.
Finalement, l’intervention des forces françaises de la Sangaris appuyées par l’aviation venue du Tchad voisin auraient permis aux forces de la gendarmerie nationale de mettre hors d’état de nuire, du moins dans les deux villes, les assaillants qui sont actuellement en fuite dans la brousse comme leurs troupeaux.
Le bilan actuel fait état d’un gendarme centrafricain tué et d’une vingtaine des assaillants neutralisés.
En mars dernier, certains éléments de la Seleka et de la Révolution Justice basés dans la Préfecture de l’Ouam-Péndé avaient décidé de fusionner leurs forces pour des raisons encore inconnues. Selon une source anonyme contactée, cette coalition Seleka-RJ aurait permis à ces deux groupes rebelles d’ériger des barrières illégales partout dans la région Nord-Est de la Préfecture de l’Ouam-Péndé pour bien rançonner.

Les taxes de passage et des douanes ainsi exigées et collectées, sans oublier les butins de braquage font de leur coalition, un pourvoyeur d’emploi dans la région.

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