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Centrafrique: Alfred Poloko et jean-Barkess Gombé-ketté, deux moutons noirs du Président Touadéra.

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Centrafrique: Alfred Poloko et jean-Barkess Gombé-ketté , deux moutons noirs

du Président Touadéra.

Bangui, 08 juillet 2016. 11:44′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Jean-Barkèss Gombé-Kétté et Alfred Poloko, deux hommes politiques brillants aux parcours différents qui se retrouvent bizarrement dans un même placard cadenassé par le Président Touadéra pour des raisons encore floues. Le Premier est l’ancien candidat indépendant à la présidentielle de 2015/2016 et ancien soutien de première heure en toute connaissance de cause en raison de son score prévisible au premier tour du candidat Touadéra au second tour de la même présidentielle, tandis que le second est l’un des membres influents de l’équipe de campagne de ce même candidat devenu depuis 4 mois Président de la République a l’issue de cette élection. Curieusement, ces deux soutiens politiques de ce dernier se voient écartés du cercle du pouvoir une fois que leur candidat préféré accédait au pouvoir. À ce titre, peut-on parler de la roublardise politique ou de l’ingratitude?

Pour faire de la politique, il faut au préalable avoir de l’épaisseur, et pour avoir de l’épaisseur il faut être dans les réseaux, et pour être dans un réseau bon nombre de nos hommes politiques préfèrent se plier aux jeux des charlatans tandis que les autres se contentaient à tisser des liens de haut niveau. Jean-Barkess Gombé-Kétté et Alfred Poloko, deux hommes politiques brillants qui ont su utiliser leur réseau pour gravir tous les échelons politiques jusqu’au sommet’ se retrouvent subitement sur le banc de touche politique malgré leur ralliement au Président Touadéra durant toute la période électorale de 2015-2016. Alors, pourquoi une telle méfiance du Président Faustin Touadéra à l’égard de ses deux anciens amis?

Selon un proche collaborateur du Président Touadéra, l’ancien Maire de Bangui Jean-Barkèss Gombé-Kétté traîne toujours derrière lui des nombreuses affaires judiciaires pendantes liées à sa mauvaise gestion à la tête de la Mairie de Bangui. Pour ne pas réveiller les vieilles critiques en veille qui pourraient nuire à l’image du President Faustin Archange Touadéra, l’ancien Maire de Bangui pourrait être casé par son ami quelque part mais très loin du pouvoir, comme préfet. Si le cas de Monsieur Barkèss Gombé-Kétté est en discussion à la présidence, qu’en est-il pour Monsieur Alfred Poloko?

Ancien Porte-parole de l’ancien Président Ange Félix Patassé et ancien Ministre de la Communication du gouvernement Touadéra (2008-2013), Monsieur Alfred Poloko faisait partie du dernier carré du candidat Faustin Touadéra. Politologue de formation et le grand concepteur de toutes les stratégies électorales de son candidat, Alfred Poloko était sur presque tous les fronts, des négociations à la signature des Accords Politiques avec les différents soutiens du candidat Touadéra au point que, certaines langues dans l’opposition l’accusent d’être le concepteur du système des fraudes électorales mis en place par l’équipe du candidat Touadéra. Force est de remarquer que depuis l’arrivée de ce dernier au Palais de la Renaissance comme Président de la République, le Grand Alfred Poloko, comme aiment le surnommer certains de ses amis, est oublié et mis à l’écart. Que s’est-il passé?

Selon nos informations des sources concordantes ayant exigé l’anonymat, le sieur Alfred Poloko est victime des jeux d’influence du pouvoir. Son engagement au côté du candidat Touadéra lui aurait créé des nombreux adversaires qui sont aussi proches de Touadéra dont le DNC Simplice Mathieu Sarandji. Toutefois, aux dernières nouvelles, il est actuellement casé comme chargé des affaires de la Première Dame en attendant de lui trouver une place.

Chaque régime à ses victimes politiques, les victimes des jeux d’influence politique des ceux qui croient déjà arriver et veulent recaler les autres pour se voir seuls autour du pouvoir. Barkèss gombé-Kétté et Alfred Poloko ne sont que des exemples. Des exemples types des personnes écartées du cercle présidentiel en dépit de leur soutien indéfectible pour leur candidat pendant la période électorale.

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Centrafrique: Incroyable spectacle du Premier Ministre SARANDJI pendant les épreuves du baccalauréat 2016.

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Centrafrique: Incroyable spectacle du Premier Ministre SARANDJI pendant

les épreuves du baccalauréat 2016.

 

 

 
Bangui, le 7 juillet 2016. 13:11′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Décidément le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji, qu’on le croyait mouillé suite à ses déboires de la semaine dernière à l’Assemblée Nationale, retrouve curieusement son costume d’artiste et s’est livré à une médiatisation lassante le mardi dernier aux lycées des Martyrs et Marie-Jeanne Caron lors de la première journée des examens du baccalauréat général. L’homme voudrait frapper fort mais s’est retrouvé très rapidement sur le tableau des critiques des enseignants présents dans ces deux lycées ce jour. Que s’est-il passé?

Débutées le lundi 4 juillet dernier, les épreuves du baccalauréat technique et général ont été minutieusement préparées par le gouvernement si bien que chaque rumeur de fraudes est prise au sérieux. C’est le cas du mardi dernier où le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI s’était rendu en personne dans deux centres d’examens pour exiger le renforcement de la surveillance sur certains candidats suite à des rumeurs de fraudes.

Selon ces rumeurs, les candidats d’origine étrangère ont reçu au préalable les sujets du jour après un versements d’une importante somme d’argent au Directeur des Examens et Concours. Salle par salle, banc par banc et centre par centre à Bangui, les candidats étrangers ont été recherchés et fouillés avant d’être regroupés dans une salle à part sous la surveillance renforcée d’une dizaine des Gendarmes déployés pour la cause. Ce dispositif exigé par le Premier Ministre SMS en sa présence fait l’objet des critiques des enseignants depuis deux jours. Pour ces derniers, le Premier Ministre pouvait très bien déléguer ce travail à son Ministre de l’Education. Se faisant, le Premier Ministre SARANDJI soupçonne de facto son Ministre de l’Education d’être complice du Directeur des Examens et Concours mis en cause dans ces rumeurs, a conclu un enseignant contacté par CNC.

Selon un élève candidat contacté, le Président Fondateur de notre pays nous a montré un bon chemin en parlant de “ZÔ KWé ZÔ” qui veut dire pas de la discrimination. Si le PM est informé de telle rumeurs, le dispositif qu’il avait exigé devrait être élargi à tous les candidats quel que soit leurs origines. Il serait souhaitable que nos dirigeants s’abstiennent de toute discrimination dans toutes leurs actions, a conclu ce jeune candidat du Bac 2016. À la primature, personne ne souhaite faire du commentaire à ce sujet. Tandis qu’au Ministère de l’Education Nationale, c’est l’ébahissement total.

Chaque année à la période d’examens, tous les nerfs sont vifs, et du côté des organisateurs, et du côté des candidats. Le Premier Ministre SMS devrait copier l’exemple de l’ancienne Ministre de l’Education Madame Gisèle BÉDAN qui a pu organiser les épreuves du baccalauréat à son époque sans discriminer les candidats et avec un résultat beaucoup plus apprécié partout.

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Centrafrique: Vive tension au Pk12 entre les gendarmes centrafricains et les soldats burundais de la MINUSCA

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Centrafrique: vive tension au Pk12 entre les gendarmes et les Soldats Burundais de la Minusca.

Bangui, le 4 juillet 2016. 12:11′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Le dimanche dernier vers 16h à la barrière de Pk12, les Gendarmes de la Brigade territoriale basés à la sortie nord de Bangui se sont opposés aux soldats Burundais de la MINUSCA. À l’origine, la fouille des véhicules escortés par ces derniers en provenance des villes de province que ces Gendarmes voudraient tous les fouiller . S’agit-il vraiment d’une vraie fouille ou d’un simple contrôle de routine?
Détachés à la section escorte des véhicules transportant des marchandises en provenance ou au départ des villes de province, une dizaine des soldats Burundais sont depuis quelques mois en première ligne des convois en rotation entre Bangui et certaines villes de province après des nombreuses plaintes des Camionneurs auprès des Autorités pour des cas de violences dont ils sont victimes sur les routes. Or depuis l’arrestation d’une dizaine des peuls à cette même barrière de Pk12 il y’a un mois et le rapt des six Policiers au quartier Km5, les conditions dans lesquelles les Camionneurs et leur escorteurs travaillent deviennent de plus en plus difficiles et tendues. Si bien que pour chaque barrière rencontrée au cours de leur rotation, les Policiers tout comme les Gendarmes exigent les fouilles de tous les Camions présents dans le convoi. Ce travail titanesque des fouilles d’une cinquantaine voir centaine des camions lourds remplis en bloc pour chaque convoi, peut-il être fait en quelques heures en toute sécurité et dans des bonnes condition? C’est la question que tout le monde se la pose et que certains Policiers et Gendarmes ne veulent rien savoir.

Le dimanche dernier à la barrière du Pk12, les mêmes faits se sont produits lorsqu’un convoi d’une cinquantaine des camions remplis des marchandises et du bétail en provenance de province sont arrivés à la porte de Bangui et bloqués par des Gendarmes qui auraient exigé une fouille de chaque camion avant de rentrer dans la Lcapitale . Une exigence rejetée par des soldats burundais assurant l’escorte de ce convoi. Pour ces derniers, si les gendarmes voudraient procéder aux fouilles de chaque camions comme ils le souhaitent, il serait souhaitable de les faire au niveau du BARC, ou au parc de l’abattoir ou ailleurs dans un endroit sécurisé afin de mettre à l’abri dès vols et assassinat les marchandises et leurs propriétaires. Sur ce point de divergence, les gendarmes et les soldats burundais de la MINUSCA se sont pris la tête jusqu’à l’intervention de leurs chefs hiérarchiques qui ont pu autoriser le convoi à pénétrer dans Bangui vers 18h.

Vue les caprices affichées des forces de l’ordre centrafricains, peut-on dire qu’il existe dans ce pays au moins une idée d’organisation? Si aujourd’hui pour des raisons de sécurité, le gouvernement exige les fouilles de chaque véhicules des marchandises en provenance des villes de province, n’est-il pas nécessaire de trouver un endroit fixe et sécurisé pour ce travail? Et si techniquement le gouvernement se sentait incapable, il pourrait le sous-traiter à une société privée spécialisée dans ce genre d’activité. Une installation électronique est plus que nécessaire pour scanner ces camions afin de faciliter le contrôle.
Rappelons que depuis le déclenchement de cette crise en 2013 en Centrafrique, aucun véhicules transportant des marchandises en provenance des villes de province ne veulent plus stationner au Pk12. Pour des nombreux transporteurs, stationner au Pk12 est presqu’impossible vue le nombre des voleurs prêts à détourner les marchandises qu’ils transportent. Les Anti-balaka prêts aussi à rançonner les passagers en leurs demandant souvent le droit du sol lorsque leur marchandises sont déchargées.

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Centrafrique : Bilan à mi-parcours de la Socatel, Bruno Grela-Mpoko fait preuve d’un leadership incontestable

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Centrafrique : Bilan à mi-parcours de la Socatel, Bruno Grela-Mpoko fait preuve

d’un leadership incontestable

Bangui, le 6 juillet 2016. 22:15′.

Par: Eric NGABA.

La Société Centrafricaine des Télécommunications (SOCATEL) a eu la vie sauve suite à un plan de sauvetage développé par son Directeur Général le professeur Bruno Grela-Mpoko. Un bilan à mi-chemin a été présenté, le 2 juillet 2016 à la direction de la compagnie, lors d’un échange avec les professionnels des médias.
La SOCATEL, un patrimoine national tombé en ruine depuis plusieurs années, commence sans doute à se relever de ses cendres et que son personnel commence à sortie de l’enfer. Cette compagnie des télécommunications centrafricaines est opérationnelle depuis la prise de poste du professeur Bruno Grela-Mpoko à la direction générale qui a usé de son leadership à travers un plan de sauvetage visant à sauver la SOCATEL de sa ruine.
Les progrès réalisés sur le plan technique et opérationnel
Cet échange avec la presse a été une l’occasion pour les cadres de la SOCATEL de dresser le bilan à mi-parcours des grands progrès de la compagnie. Aujourd’hui grâce à son plan de sauvegarde avec la détermination des vaillants cadres, la relance et la redynamisation sont perceptibles et incontestables à la SOCATEL. La compagnie a recouvré la pleine propriété de sa passerelle internationale qui est aujourd’hui opérationnelle et maintenue par la compagnie elle-même, alors que cette passerelle a été occupée illégalement par la Minusca faisant perdre d’importante somme d’argent à la SOCATEL. La centrale téléphonie OCB a recouvré ses capacités opérationnelles, ce qui n’était pas le cas par le passé.
La plateforme prépaiement de la compagnie est sans doute opérationnelle. Le serveur de prépaiement et de facturation GPTO tombé en panne depuis plusieurs années empêchant la compagnie d’émettre de factures devient maintenant opérationnel. Ce qui permet à la SOCATEL de produire les factures qui génère de fonds dans sa caisse. La réhabilitation du réseau est engagée pendant que le système énergétique est stabilisé et que l’on arrive l’opérationnalisation de DSLAM ADSL de la compagnie.
Les progrès incontestables sur le plan commercial
En plus du téléphone fixe classique, la SOCATEL a introduit et commercialise aujourd’hui l’Internet haut débit (ADSL) avec l’acheminement du trafic international et bientôt le traitement du transit national. En outre, le parc d’abonné amorce une phase de croissance avec l’exploitation de ces nouveaux produits. Grâce à ces progrès, la facturation des services se fait avec régularité et dans les délais. On note également le nouveau de chiffre d’affaires qui démontre un début de la croissance confirmant une reprise déjà perceptible à la SOCATEL.
Malgré les moyens limités, Bruno Grela-Mpoko avec le concours de ses collaborateurs ont démontré leur capacités de remettre la compagnie nationale sur pied. « Lorsque j’avais pris fonction en octobre 2015, rien ne marchait. La compagnie était en faillite sur le plan technique, financier et moral. Elle est abandonnée à son triste sort. A notre arrivée, nous avons retrouvé 29.000 FCFA, solde disponible en caisse de la SOCATEL. Mais aujourd’hui, le personnel a retrouvé le sourire car il y a de la vie maintenant à la SOCATEL », a fait savoir le Directeur Général de la SOCATEL, Bruno Grela-Mpoko qui est assisté de ses proches collaborateurs dont les Directeurs technique, administratif et financier, et du Directeur comercial lors de cette conférence de presse.
Aujourd’hui, les donnes ont changé à la SOCATEL à tel point que les gens y vont sans doute payer des produits de communication à savoir téléphone fixe, carte diamant et l’internet à haut débit. La compagnie est maintenant en mesure de prévoir une amélioration progressive sur un court terme de sa situation financière encore assez préoccupante.
Espoir retrouvé pour le personnel
Grâce son plan de sauvegarde, le Directeur général a indiqué à la presse que le personnel de la SOCATEL, connu par le passé par de multiples grèves, est de plus en plus motivé. Le personnel se manifeste par une implication de plus en plus franche dans les tâches pour la perspective de relance. Aujourd’hui, un accord est obtenu avec la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) pour la pension des contractuels retraités. A la SOCATEL, les grèves à n’en plus finir se sont plus que de souvenirs du passé. « Nous avons obtenu du gouvernement le paiement des salaires du personnel chaque mois pendant 6 mois. Une somme de 50 millions de FCFA est versée chaque mois à la compagnie, ce qui a permis de stabiliser le problème d’arriéré de salaire cumulé.», a martelé le Directeur Général. La relance de l’opérateur historique est aujourd’hui perceptible, incontestable et peut être irréversible grâce à un leadership convaincu de son Directeur Général qui a encouragé des collaborateurs à la détermination présentant un résultat probant.
La SOCATEL, un patrimoine national, possède des atouts uniques. Une exploitation rationnelle peut lui permettre de se repositionner en tant que opérateur historique, retrouver une rentabilité et créer de la valeur pour l’Etat centrafricain.
Besoin d’assistance du gouvernement
La compagnie éprouve de difficultés pour atteindre son objectif en dépit des résultats probants présentés. La SOCATEL a besoin du gouvernement le paiement du solde de 150.000.000 FCFA pour les investissements selon le plan de sauvetage approuvé par le gouvernement. Aussi, le paiement des factures de l’Etat, la SOCATEL veut avoir l’accord du ministère des finances pour la titrisation des créances de la compagnie sur l’Etat (2.444.809.275 FCFA), objet de la convention signée avec l’Etat le 4 mai 2010. Dans ses perspectives, la SOCATEL a besoin d’un appui pour la réalisation du projet de modernisation du réseau de Bangui en fibre optique. Aussi, elle a besoin d’un appui pour l’obtention de la Minusca du paiement des loyers du site SOCATEL M’poko occupé depuis 2014 par le contingent rwandais.

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Centrafrique : Quand le PM Sarandji tergiverse devant les députés sur la question des Faca

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Centrafrique : Quand le PM Sarandji tergiverse devant les

députés sur la question des Faca

 

Bangui, le 5 juillet 2016. 12:15′.

Par: Eric NGABA.

 

La question de l’opérationnalisation effective des Forces Armées Centrafricaines (FACA) devient de plus en plus une préoccupation du moment, au regard de la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays. Cette préoccupation revient au centre de tout le débat dans le pays. Face aux multiples questions des élus de la nation ayant interpellé le premier ministre et le ministre de la Défense nationale, les réponses du chef du gouvernement n’ont pas convaincu quant à l’opérationnalisation des FACA afin de résoudre ce problème sécuritaire qui paralyse le pays.
L’insécurité qui a prévalu ces derniers temps sur toute l’étendue du territoire centrafricain a conduit les députés du pays a interpellé le gouvernement à une 3ème session extraordinaire du 27 juin au 1er juillet 2016 à l’Assemblée Nationale. Au cours de cette session extraordinaire de 4 jours, le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, le ministre de la Défense nationale Joseph Yaketé, et celui de la sécurité publique et de l’intérieur Jean Serge Bokassa sont interpellés par les députés à apporter des réponses aux multiples préoccupations de la population permettant de chercher des voies et moyens pouvant mettre un terme à la recrudescence de la violence dans le pays.

« Interpeller le Gouvernement, ce n’est pas seulement poser des questions et demander des explications. C’est aussi appeler le gouvernement à l’action et être force de proposition dans cette perspective », a déclaré le président de l’Assemblée Nationale, Abdou Karim Meckassoua à la cérémonie d’ouverture de cette session.

L’ordre du jour de la session est bien indiqué, il porte sur l’interpellation du gouvernement sur la question sécuritaire dans le pays. Dans les différentes interventions des députés, la question du réarmement des FACA refait surface. Sur cette question des FACA, les réponses du premier ministre Simplice Sarandji n’ont pas rencontré l’agrément de tous. De la digression à la tergiversation, le premier s’est permis de faire une leçon de morale évoquant des allégations qualifiant les FACA comme soit disant une armée mono-ethnique, indisciplinée et non professionnelle.

Pour le premier ministre, ce sont les dires des Centrafricains discréditant les éléments FACA sur les bavures de ces derniers qui ternissent aujourd’hui l’image de l’armée nationale. Car pour lui, la communauté internationale se base sur des allégations affirmées sur les éléments FACA pour fonder les arguments qualifiant les forces nationales de manque de professionnalisme. Ce qui a conduit la communauté internationale à exiger une réforme radicale des FACA et du Secteur de Sécurité (RSS). Dans cette situation d’urgence, les nouvelles autorités issues des urnes ne doivent pas attendre que la solution à la sécurité de Centrafrique vienne de l’extérieur. Car la sécurité d’un pays démocratique ne doit pas être assurée par la communauté internationale qui pêche aussi dans l’eau trouble.

« Un peuple conscient ne saurait confier la défense de sa patrie à un groupe d’hommes quelles que soient leurs compétences. Les peuples conscients assument eux-mêmes la défense de leur patrie », disait l’une des icônes africaines, Thomas Sankara ancien président de Burkina Fasso. Cette boutade de Thomas Sankara interpelle les Centrafricains sur la nécessité impérieuse de la sécurisation du territoire national laissé à la merci des hors la loi qui continuent de défier un pouvoir légitime. Pour ce faire, le premier devrait plutôt solliciter le soutien des élus de la nation centrafricaine en vue lancer une offensive diplomatique permettant d’obtenir une levée partielle de le fameux embargo injustement infligé aux Forces nationales, symbole de la souveraineté nationale. Car l’heure n’est pas à la tergiversation ni aux discours stériles qui laissent perplexe la population.

Si l’exécutif prône la rupture, il doit joindre les paroles aux actes afin de répondre aux attentes du peuple qui a placé en lui, toute sa confiance. La paix et la sécurité immédiate, c’est que réclame le peuple centrafricain, en vue d’un retour à l’état de concorde et de la reprise de la marche vers le progrès économique et social.

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Centrafrique: Une branche de l’ex-coalition Séléka affirme avoir détruit une rébellion tchadienne

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Centrafrique: Une branche de l’ex-coalition Séléka affirme avoir détruit une

rébellion tchadienne naissante en RCA.

 

Bangui, le 5 juillet 2016. 06:55′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Dans un communiqué parvenu à la Rédaction du CNC, le Mouvement Patriotique pour le Centrafrique (MCP) dit avoir réduit en poudre une nouvelle Rébellion tchadienne en création sur le sol centrafricain. Cette supposée nouvelle rébellion tchadienne est composée essentiellement des Peuls venus du Tchad ayant participé à des nombreux cas de braquage perpétrés au Nord-ouest de la RCA, selon ce même communiqué du MCP.

Voici l’intégralité du Communiqué parvenu à la Rédaction du CNC.

MOUVEMENT PATROTIQUE POUR REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
LE CENTRAFRIQUE (MPC)
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Unité – Dignité – Travail

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PRESIDENCE
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BUREAU EXECUTIF NATIONAL
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SECRETARIAT GENERAL
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N° 49 /MPC/ PR/ BEN/ SG / 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF AU DEMANTELEMENT D’UNE REBELLION TCHADIENNE EN RECONSTITUTION SUR LE SOL DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Le Mouvement Patriotique pour le Centrafrique (MPC), tient par la présente informer l’opinion publique nationale et internationale de la dégradation de la situation sécuritaire dans les zones sous contrôle dudit Mouvement.

En effet, depuis plus de six mois nous continuons de noter avec consternation et insistance des cas de braquage, brigandage, confiscations et vol de bétail etc. opérés par un groupuscule d’hommes armées (essentiellement peulhs) qui étaient envoyés sur le terroir par ALI DARASSA

Ces derniers disent appartenir à l’UPC (l’Union pour la Paix en Centrafrique) et qu’ils ne reconnaissent aucune autorité en dehors de celle de leur mentor. Par conséquent, ils peuvent et doivent faire autant ce qui leur plait. Nous nous étions plaints à maintes reprises de ces faits auprès de la Minusca qui n’y a rien pu.

Mais force est de constater avec désarroi qu’ils étaient allés jusqu’à réactivé leur ancienne base de Gondava à notre insu. Nous l’avions su que lorsque le 17 juin 2016 ils avaient confisqués soixante-dix (70) têtes de bétail en transit par Gondava et appartenant à des commerçants de bétail. Les propriétaires desdits troupeaux s’étaient plaints auprès de nous afin de les aider à reprendre possession desdits troupeaux.
Ainsi, nous avions dépêchés sur les lieux une équipe chargée de mener la négociation pouvant aboutir à la restitution desdits troupeaux aux propriétaires. C’est une fois arrivé sur les lieux que l’équipe ddépêchée sur le terrain remarqua qu’ils avaient réactivés ladite base afín d’assouvir à leur sale besogne. Cette équipe enclencha des âpres discussions avec ces derniers qui, malheureusement refusèrent d’obtempérer et maintiennent leur position de confiscation desdits troupeaux et d’occupation desdites lieux.

Ayant constaté que les discussions s’éternisaient et que le compromis devenait difficile (faute d’oreilles attentives), le 18 juin 2016 le MPC (Mouvement Patriotique pour la Centrafrique) et le FPRC (Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique) décidèrent d’assumer leur responsabilité en délogeant par la force le groupuscule de malfrats opérant sous étiquette UPC afin d’assainir la zone. Comme à toute chose malheur est bon, une fois l’équipe de soutien arriva sur le théâtre des opérations, l’un des malfrats, prit de panique, ramassa son arme mitraillette et arrosa ladite équipe.

Sur ce, le combat du 18 au 19 juin 2016 entre cette bande de malfrats et l’équipe ddépêchée sur le lieu déclencha et dura trois (3) minutes. A la fin de cette escarmouche, nous avions déploré la perte de deux hommes tandis que la bande de malfrats a enregistrée une perte de treize (13) personnes, plusieurs personnes prises en captivités et ladite bande fut totalement mise en cavale. En outre, il n’y avait eu aucune victime civile à déplorée et aucun dommage collatéral enregistré.

La situation sécuritaire de ladite zone présentement est totalement sous contrôle.

Fait à Kaga-Bandoro le 25 /06/ 2016

Le Porte Parole du MPC

M.SAAD AHAMAT ALI

AMPLIATION:

– Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation de la Centrafrique (MINUSCA),
– Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC),
– Médiation Nationale et Internationale,
– Ambassade de France à Bangui,
– Ambassade des Etats- Unis d’Amériques à Bangui,
– Ambassade de Chine à Bangui,
– Représentation de l’Union Européenne (UE) à Bangui,
– Représentation de l’Union Africaine (UA) à Bangui,
– Présidence de la République
– Présidence de la république, du Tchad
– Primature,
– Presse Nationale et Internationale,
– Archives.

Centrafrique: L’avenir du Gouvernement SARANDJI en discussion entre le Président et son Premier Ministre

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Centrafrique: L’avenir du Gouvernement SARANDJI en discussion entre le Président

et son Premier Ministre le vendredi dernier.

 

 

Bangui, le 5 juillet 2016. 22:20′.

Par: Gisèle MOLOMA.

À un pas des 100 jours du gouvernement dirigé par Monsieur Simplice Mathieu Sarandji, les deux têtes de l’Exécutif à savoir le Président Archange Faustin Touadéra et son Premier Ministre ne cachent plus leur inquiétude quant à l’orientation politique qu’ils ont choisie depuis leur arrivée au pouvoir en mars dernier. Le vendredi dernier, le Président Faustin Archange Touadéra a reçu dans son bureau au Palais de la Renaissance son Premier Ministre SARANDJI en tête à tête pendant près d’une heure pour parler de l’avenir de son gouvernement. S’agit-il d’une bonne ou mauvaise nouvelle pour le Premier Ministre SARANDJI?

Après sa bourde monumentale devant les députés dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale la semaine dernière, le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI n’aurait pas apprécié son humiliation publique par des Députés et aurait pensé depuis cette date à démissionner de son poste du Premier Ministre pour regagner le Cabinet de son ami Président si bien que le Président Faustin Archange Touadéra, dans son marathon de visite le vendredi dernier, a rencontré dans son bureau au Palais de la Renaissance son proche ami, Premier Ministre SARANDJI pour discuter de l’avenir du gouvernement qu’il dirige.

Selon des informations de sources concordantes recueillies par CNC auprès des proches collaborateurs du Président Touadéra, ce dernier aurait réussi à convaincre son ami Premier Ministre de revenir sur sa décision de démissionner de son poste. En contrepartie, il aurait accepté la proposition de son ami Premier Ministre de biner son gouvernement afin de le rendre souple, dynamique et productif. Le passage de 23 membres à au moins 30 et la remise de certains Ministres, pour complément d’effectif, au Secrétaire général à la présidence. C’est ainsi que, tout est bien et fini bien, le Premier Ministre SARANDJI a pu regagner son fauteuil pour le conseil des Ministres vers midi ce vendredi.

Le Président Faustin Archange Touadéra, est l’un des rares Présidents de la République au monde à diriger un pays sans avoir une structure politique solide et majoritaire à l’Assemblée Nationale. La majorité constituée actuellement par le président de l’Assemblée Nationale pour son élection au perchoir de ladite Institution est issue d’une quarantaine des députés indépendants qui sont habituellement difficiles à maîtriser politiquement. Ce qui pourrait provoquer une crise politique à répétition dans un pays où la stabilité politique est plus que nécessaire pour une sortie apaisée de la crise qui a secoué ce pays depuis plus de 3 ans.

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Centrafrique : « Il faut châtier les hors-la-loi » dixit Jeffrey Hawkins, Ambassadeur des Etats unis

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 Centrafrique : « Il faut châtier les hors-la-loi » dixit Jeffrey Hawkins,

Ambassadeur des Etats unis

 

 

 

Bangui, le 3 juillet 2016. 23:10′.

Par: Eric NGABA.

Le diplomate américain en République Centrafricaine, Jeffrey Hawkins demande aux autorités élues de Centrafrique de punir sévèrement les groupes armés qui défient l’autorité de l’Etat. Un appel lancé, le 1er juillet 2016, à l’occasion de la célébration de la fête nationale des Etats Unis à sa résidence à Bangui, en présence des hautes autorités centrafricaines dont le président de la République Faustin Archange Touadera et le premier ministre Mathieu Simplice Sarandji.
« La sécurité est capitale. On comprend parfaitement la soif du peuple centrafricain pour cette sécurité. Il faut châtier les hors-la-loi, imposer la présence de l’Etat, par la force légitime si nécessaire, désarmer les milices », a déclaré Jeffrey Hawkins, l’ambassadeur des Etats Unis accrédité à Bangui, dans son discours pour la circonstance. Il a voulu célébré cette fête nationale américaine avec les autorités centrafricaines pour témoigner l’amitié entre le peuple américain et centrafricain.
L’occasion pour Jeffrey Hawkins de monter la préoccupation des Etats Unis sur l’insécurité qui prévaut en République Centrafricaine, également la cohésion sociale encore fragile dans le pays. Pour le diplomate américain, les autorités centrafricaines doivent agir avec fermeté à l’égard des groupes armés qui écument tout le territoire national. Le diplomate américain n’a pas mâché les mots. Il faut, pour lui, châtier les hors-la-loi quelle que soit leur nature.
Et dans cette posture, les Etats unis vont accompagner le gouvernement centrafricain pour assoir l’autorité de l’Etat. « Mon pays va accompagner le vôtre dans tous ces domaines : la réconciliation, la justice, reformer les FACA, rebâtir la police et la gendarmerie… Tant de chantiers où l’Amérique va vous appuyer » a affirmé le diplomate américain à Bangui.
La cohésion sociale
Dans son discours en présence des autorités centrafricaines massivement reçues à sa résidence dans le 1er arrondissement de Bangui, Jeffrey Hawkins s’est prononcé également sur la cohésion sociale encore fragile en Centrafrique. Pour lui, les Centrafricains doivent consolider la paix qui vient, selon lui, de l’acceptation de l’autre, pas par la force seule. « Il faut tendre la main, même si on a des rancœurs, en même temps qu’on reste ferme. Le président Touadera a été clair. Il veut une armée forte et républicaine, et il eut en finir avec des rebelles armées. Et…et…il veut la réconciliation. Il a compris l’importance de l’inclusion », a-ti-il souligné. Il se dit très touché par l’Iftar, la rupture de jeûne que le président Touadera a organisé au Palais de la Renaissance avec la communauté musulmane de Centrafrique.
D’après Jeffrey Hawkins, c’est un pas vers l’autre qui rassure et qui soulage. Le diplomate américain a illustré ses propos avec l’exemple de son pays qui tire sa force la diversité qui devrait être idem pour la Centrafrique. « Nous sommes toujours aussi forts et aussi unis. Vous avez souffert, et la crise a été très dure. Mais comme nous, vous n’avancerez qu’avec une vraie unité nationale », a-t-il-martelé.
Profitant de la présence des autorités centrafricaines mais aussi des diplomates et des représentants spéciaux du secrétaire général des Nations unies, Jeffrey Hawkins a assuré l’engagement du gouvernement américain dans les grands axes du processus de paix en Centrafrique, notamment le soutien à la Minusca, aux actions en faveur des déplacés et réfugiés centrafricains.

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Centrafrique: Une centaine des consommateurs du vin de palme ont failli perdre leur vie vers Nguerengou

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Centrafrique: Une centaine des consommateurs du vin de palme ont

failli perdre leur vie vers Nguerengou

 

 
WEEK-end des faits divers.

Bangui, le 3 juillet 2016. 22:11′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Une dizaine des consommateurs du vin de palme ont assisté étonnement à la mort d’un grand producteur de ce vin traditionnel après avoir goûté en premier son propre vin souillé vers le village Nguéréngou à une vingtaine de kilomètre de Bangui sur la route de DAMARA. Que s’est-il passé?

Michel, un producteur du vin traditionnel de palme habitant à quelques 5 Km du village Nguéréngou sur la route de DAMARA, est connu pour la meilleure qualité de sa production, à tel point que chaque week-end des dizaines des amateurs et détaillants du vin traditionnel de palme sont venus de partout pour en acquérir. Chose bizarre et étonnante, le samedi 18 juin dernier, une dizaine des consommateurs fidèles venus de Bangui et villages environnants ont assisté avec étonnement à la mort de leur producteur Michel sous leurs pieds. Pourquoi cette mort subite de Michel?

Selon les informations des sources concordantes recueillies par CNC, le regretté Michel est un producteur victime à répétition de vol à répétition de son vin de palme sur ses chantiers de production. Pour faire payer à ces voleurs, il a décidé un jour de souiller quelque bidons avec du poison mortel afin d’altérer les substances vitales des voleurs. Ce jour, curieusement aucun voleur n’a mis pied sur ses chantiers. Notre regretté Michel s’est retrouvé le lendemain avec des vins à moitié rempli dans les bidons pollués. Il se contente alors de les verser à terre, les nettoyer seulement avec de l’eau et les remettre sous les palmes.

Rempli à nouveau dans ces mêmes bidons souillés et mal nettoyés, Michel qui ne voudrait pas décevoir ses clients ramène très vite son vin sur le marché. Comme à l’accoutumée, avant de vendre du vin de palme aux clients, le vendeur doit le goûter en premier devant ses clients et c’est ce que Michel aurait fait devant ses clients venus de partout. Malheureusement pour lui et heureusement pour certains clients présents, c’est lui Michel, le vendeur et producteur qui a pris la mort après un moment de combat avec le coma.

Après une enquête de la Gendarmerie, l’hypothèse du poison est privilégiée et le corps de Michel est enterré le lendemain de sa mort.

La mort de Michel a quelque sorte, sauvé la vie à une centaine de ses clients directs et indirects vue le nombre de ses détaillants.

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Centrafrique: Karim MECKASSOUA sauve in-extremis le Premier Ministre SARANDJI de son poste.

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Centrafrique: Karim MECKASSOUA sauve in-extremis le Premier

Ministre SARANDJI de son poste.

 

Bangui, le 4 juin 2016. 13:30′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Voilà le véritable retour de l’ascenseur que le Président de l’Assemblée Nationale Monsieur Karim MECKASSOUA a fait à son ami le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji, lors du dernier débat sur la sécurité à l’Assemblée Nationale qui a failli tourner en vinaigre pour le gouvernement après une bourde monumentale de son chef devant les Députés. Que s’est-il passé ce jour?
Comme prevoit la Constitution, le gouvernement que dirige SMS s’est présenté devant les élus de la Nation en session extraordinaire afin de répondre aux différentes questions touchant au sujet d’actualité et brulant de l’heure, la sécurité. Lors du débat à l’Assemblée Nationale en présence du Premier Ministre les députés de la Nation se sont prêtés au jeu des questions au gouvernement sur la situation sécuritaire du pays notamment dans les Préfectures de l’Ouham, Ouham-Pendé, Nana-Gribizi, Ouaka, Kemo et dans la capitale Bangui . Ce qu’il faut reconnaître, les Élus de la République ont été tous à la hauteur du débat jusqu’à ce que le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI, dans sa réponse aux questions, a commis une bourde monumentale en tentant, non seulement de minimiser le niveau de connaissances de ces élus, mais aussi de rejeter en partie sur eux la responsabilité de l’embargo sur les armes qui a fragilisé nos Forces de Défenses et de Sécurité.

Pour les députés présents dans l’hémicycle ce jour, le Premier Ministre SARANDJI va trop loin et il est hors de question de le laisser cette opportunité de balader sur leurs têtes. Ainsi, extrêmement en colère et surexcités, les élus de la Nation ont soigneusement et copieusement remis le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI à sa place tout en le menaçant d’une motion de censure, à l’exemple de l’honorable Madame Béatrice Épaye qui disait clairement au Premier Ministre que les députés ne sont pas sur ses ordres, et c’est lui le Premier responsable de l’action du gouvernement, c’est lui qui devrait leur rendre des comptes au peuple et à leurs élus.

Vue la montée de tension dans l’hémicycle entre les Honorables et le Premier Ministre SARANDJI, le Président de l’Assemblée Nationale Karim MECKASSOUA a eu le réflexe de mettre en action sa majorité politique à l’Assemblée afin d’interférer pour atténuer les colères des députés tout en sifflant à l’oreille du Premier Ministre de leur demander pardon. Obligé de le faire, SARANDJI se pliait au conseil de son ami MECKASSOUA qui dirigeait le débat en demandant pardon aux Honorables Élus de la République de ses erreurs de langage.

Pour des nombreux Députés contactés par CNC, le Premier Ministre SARANDJI est sous informé de la situation sécuritaire de son pays, à l’image des événements de Ngaoundaye où il a donné sa version des faits totalement fausse.

Pour un Membre du gouvernement contacté par CNC à la sortie de l’hémicycle le mercredi dernier, le Président MECKASSOUA a sauvé de justesse leur équipe d’une probable motion de censure des députés et que le Premier Ministre doit se ressaisir et contrôler son langage souvent proche de la vulgarité.

Rappelons que le gouvernement dirigé par le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI a été mis en place par le Président de la République sans aucune base parlementaire. Il peut être censuré très facilement par les députés qui sont pour la plupart des Indépendants et qui compose la majorité politique de Karim MECKASSOUA.

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Centrafrique: Pourquoi la MINUSCA refuse d’exécuter les mandats d’arrêts lancés par les Autorités

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Pourquoi la Minusca refuse d’exécuter les mandats d’arrêts lancés

par les Autorités centrafricaines?

 

 

Bangui, le 4 juillet 2016. 12:40′.

 

La MINUSCA n’exécute pas les mandats d’arrêts lancés par le Ministre de la Justice, simplement, parce que les Autorités Centrafricaines n’ont pas lu la Résolution 2262 du 27 janvier 2016, le paragraphe 6 qui dit: ”
Invitant les autorités élues à prendre d’urgence des mesures transparentes et Inclusives en vue de parvenir à la stabilisation et à la réconciliation en République centrafricaine, y compris des initiatives concrètes pour rétablir l’autorité effective de l’État sur l’ensemble du territoire; à lutter contre l’impunité par le rétablissement de l’administration de la justice et du système de justice pénale, notamment le système pénitentiaire, dans tout le pays; à réformer les Forces armées centrafricaines (FACA) et les forces nationales de sécurité, afin de mettre en place des services de sécurité multiethniques, professionnels et républicains dans le cadre d’une réforme adaptée du secteur de la sécurité; à procéder au désarmement, à la démobilisation, au rapatriement et à la réintégration (DDRR) des groupes armés; à instaurer une gestion efficace des finances publiques pour faire face aux dépenses de fonctionnement de l’État, mettre en œuvre des plans de relèvement rapide et relancer l’économie”.
Dans ce contexte, il revient aux Autorités légitimes d’appliquer la Loi. On connait l’attitude ambiguë de la MINUSCA. On ne doit donc pas s’attendre à ce qu’elle fasse quelque chose. Cette situation doit amener le Gouvernement à agir par lui-même. La MINUSCA l’invite expressément à prendre ses responsabilités et à assurer la protection de sa population et à rétablir l’ordre par tous les moyens dont il peut disposer. Il faut s’assumer. Un Gouvernement considéré comme légitime n’a pas besoin de demander la permission de protéger sa population et d’assurer sa sécurité. C’est une question d’honneur et de souveraineté. Il suffit donc au Gouvernement d’écrire au Comité des Sanction de l’ONU pour l’informer officiellement qu’il a besoin de telle ou telle quantité d’armements pour assurer la protection de sa population. La RCA doit d’abord compter sur ses propres moyens même si ceux-ci sont faibles. On doit faire la politique de ses moyens. Dans ces conditions,
tous les moyens sont bons et permis. La fin justifie les moyens. Et la Paix n’a pas de prix.
Simple conseil en toute humilité/ Que nos nouvelles Autorités lisent toutes les résolutions de l’ONU sur la RCA et qu’elles s’en imprègnent.

Averty TEMY T

Centrafrique : Le chef du département d’appui aux missions de paix de l’ONU est à Bangui

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Centrafrique : Le chef du département d’appui aux missions

de paix de l’ONU est à Bangui

 

 

Bangui, le 4 juillet 2016. 9:11′.

Par: Eric NGABA.

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé de l’appui aux missions, Atul Khare est arrivé à Bangui le 1er juillet 2016 pour une mission de cinq jours.

Cette première visite à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), permettra au Secrétaire général adjoint de mieux appréhender les défis logistiques de la Mission et d’aborder la mise en œuvre du prochain mandat de la MINUSCA. L’actuel mandat est en vigueur jusqu’au 31 juillet 2016.

Le Secrétaire général adjoint est reçu par les plus hautes autorités centrafricaines ainsi que les membres de la Communauté internationale. Une visite de terrain est également prévue à Bambari, notamment aux contingents qui y sont déployés.

Atul Khare a été nommé à ce poste par le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, le 7 janvier 2015. M. Khare était, avant cela, Représentant spécial du Secrétaire général au Timor-Leste et Chef de la Mission intégrée des Nations Unies dans ce pays (MINUT), avec rang de Secrétaire général adjoint, de 2006 à 2009.

Il avait travaillé auparavant comme Chef de Cabinet du Représentant spécial adjoint du Secrétaire général à la Mission d’appui des Nations Unies au Timor oriental (MANUTO).

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URGENCE Centrafrique: échange des tirs à Bambari depuis cette nuit.

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Eéchange des tirs à Bambari depuis cette nuit.

 

Bangui, le 4 juillet 2016. 9:11′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Selon des informations recueillies sur place, c’est toujours le vol de de bétail qui est à ‘origine de cet affrontement. Les habitants du secteur, par peur, nous expliquent qu’ils ne peuvent quitter leurs domiciles pour aller se réfugier quelque part. En ce sens, ils sont pris au piège entre les tirs nourris des armes lourdes et légères des belligérants qui ne sont pas prêts à cesser leurs hostilités

Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible et nos correspondants sur places nous diront davantage dans les heures qui viennent.

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CENTRAFRIQUE : LA SORTIE DE LA CRISE EST EN CRISE.

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CENTRAFRIQUE : LA SORTIE DE LA CRISE EST EN CRISE.  

 

 

Bangui, le 02 juillet 2016. 13:22′.

 

Par: B.S.D.

 

Depuis l’assaut des groupes armés consacrant l’accession de la coalition militaire à la magistrature suprême en 2012, ma chère nation a connu une crise inqualifiable qui a transformé tous les indicateurs d’un digne État au rouge. L’Etat a perdu son autorité, les droits de l’homme piétinés, les femmes voilées, des meurtres et des assassinats, l’insécurité galopante…bref, un pays de non-droit. La communauté internationale et les institutions financières internationales ont aidé la Centrafrique à travers une transition politique chaotique à rétablir l’ordre constitutionnel, la sécurité et la quiétude.
Le constat   de ces derniers temps montre que la sortie de la crise est en crise pour de multiples raisons. La fragilité sécuritaire est la conséquence de la passivité, du laxisme, de l’hésitation, du manque de courage politique, du manque de fermeté des nouvelles autorités.
Nous remarquons à contrario la ferme volonté de trouver des solutions idoines à la crise mais le gouvernement ne sait par où commencer. Face à cette perte de repères, les représentants du peuple à l’assemblée nationale ont pris l’initiative de convoquer le gouvernement sur la base des dispositions constitutionnelles. La démarche parlementaire est louable, efficace mais inadaptée.
La convocation du gouvernement devant les parlementaires consiste à auditer, évaluer à mi-parcours les actions ou programmes du gouvernement alors que ce dernier, depuis leur mise en place couronnée par la validation de leur programme par les parlementaires est resté inerte et inanimé. Quel est l’acte positif que le gouvernement a posé en faveur de la paix ? En cas de réponses affirmatives, quels sont les effets ou impacts ? Le ministre de La Défense est inexistant sur les dossiers sécuritaires, celui de l’intérieur et de la sécurité publique ne cesse de s’embourber et passe son temps à condamner les actes criminels tout en saupoudrant des mesures non adaptées à la réalité du terrain. Le ministre de la justice ignore quant à lui qu’il est le garant du respect des droits de l’homme et de la restauration de l’autorité de l’Etat…bref, le garde des sceaux.
Dès lors que la justice a identifié les criminels et ennemis de la paix qui défient l’autorité de l’Etat, quel est la conduite à tenir ? Avec cette recrudescence de l’insécurité,  on a l’impression de revenir à la case départ. Sur le terrain, les opérations militaires des forces internationales ne donnent pas satisfaction car leur rôle ambigu dépend largement de la politique et relation internationale.
L’ambiguïté de leur rôle explique l’embargo imposé sur les armes nonobstant les nombreuses garanties présentées par notre pays. Face à ce désordre dans l’ordre, le gouvernement doit prouver sa capacité à gérer la crise et doit prendre conscience que la sécurité du peuple n’est pas négociable. En attendant le financement du désarmement des groupes armés, le gouvernement doit créer un espace de dialogue avec les délégués représentatifs des groupes armés sur la base d’un programme chronologique clair. Il ne faut pas oublier que le désarmement est généralement mené dans le cadre d’un accord bilatéral ou multilatéral. Devant la complexité de la crise centrafricaine, nous nous permettons de vous proposer une révision à court terme de la constitution en vue d’instituer un régime civil d’état de crise. Parallèlement, l’instauration d’un Etat d’urgence prolongée pourra se révéler utile pour pacifier et désarmer de force les zones sensibles.
L’état d’urgence doit trouver un équilibre entre sécurité et liberté en procédant à des perquisitions administratives et des assignations à résidence, etc… Quant à vous Monsieur le premier ministre, vous devriez éviter le politiquement correct car à l’image d’une compétition de football, un sélectionneur ou un entraîneur n’a pas nécessairement besoin de la mi-temps pour faire un changement ou de faire un recadrage alors que son équipe est entrain de sombrer. Ces différents tâtonnements pourraient contribuer au rétablissement rapide de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Bruxelles, le 01 Juillet 2016.
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

Centrafrique: Cette situation sécuritaire était-elle prévisible?

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Cette situation sécuritaire était-elle prévisible?

Bangui, le 1 juillet 2016. 14:22′.

A la réponse à cette question préoccupante et lancinante, tout laisse à croire que tout ce qui se passe actuellement était clairement et d’une manière évidente prévisible. En effet, les nouvelles autorités démocratiquement élues et qui composent le Gouvernement, le Cabinet présidentiel, le Cabinet du Premier Ministre pour la plupart, ne sont d’autres  que ceux qui étaient à l’origine avec BOZIZE de la crise sans précédent qu’a connue la RCA. Le Président actuel était le Premier Ministre et Chef du Gouvernement de BOZIZE de 2008 à mars 2013, période pendant laquelle la coalition SELEKA s’est constituée, à la suite de la mauvaise gestion et de l’exécution du DDR de 8 milliards de F CFA de la CEMAC, par le Gouvernement TOUADERA . Ayant démontré leur  incapacité à l’époque de gérer le pays, il est clair que cette nouvelle équipe n’a pas la qualité, les compétences et la capité de gérer le pays

  et de ramener la paix en RCA. Cette équipe avait déjà lamentablement échoué quand elle était au pouvoir au temps de BOZIZE creusant ainsi le terreau de la seleka pendant qu’il y avait encore une administration, une armée “nationale”. De plus, pendant qu’on envoie femmes et enfants vivre en France, on crie sur tous les toits que la seule véritable coopération c’est avec la Chine, provoquant le départ précipité de Sangaris la force française; pays avec lequel on a des accords depuis 1960, même s’il y a eu un semblant de révision pendant l’actuel Président était Premier Ministre en charge de la gestion du Pays. Or la seule force qui fait peur à la seleka est la force française qi avait déjà repoussé les avancées de la seleka en 2008 à Ndele. Donc, on ne devait rien attendre de ces personnalités dont la préoccupation est une gestion patrimoniale, clanique et ethnique du pouvoir, Inspecteur Général d’Eta, Chef de Protocole neveu et fils de l’autre, Mi
nistre de la Justice parent, DG de Douane neveu, etc; comment dans ces conditions on ne crée pas les frustrations et le sentiment d’exclusion? Quand on arrive, on rapporte tous les Décrets signés par les prédécesseurs sans chercher à voir cas par cas? Les causes produisent les mêmes effets. Il fallait donc s’attendre à ce qui se passe actuellement. Quand on a été élu à plus de 60%, on doit aller voir les populations de l’arrière pays, les remercier au lieu d’aller se pavaner à travers le monde laissant libre court aux bandits de grands chemins qui tuent, pillent et occupent 70% du territoire national. Quand on ignore qu’on a le monopole de la violence légitime et négocier avec des hors la loi, on perd son pouvoir d’autorité et permet aux hors la loi de sévir comme on l’a vu au km5, à Ngaroundaye, Kabo, Kaga Bandoro et d’autres villes. On doit donc pas s’étonner. Tout cela était prévisible.

Averty TEMY T.

Centrafrique: Arrivage à Bangui des conteneurs des effets militaires .

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Centrafrique: Arrivage à Bangui des conteneurs des effets militaires .

Bangui, le 1 juillet 2016. 14:22′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis deux jours, l’une de nos équipes assiste à la livraison de deux conteneurs de 40 pieds des équipements militaires probablement létaux et non létaux en provenance d’un pays européen selon le document des douanes qu’on a pu consulter. S’agit-il d’une première ouverture au réarmement des forces Armées Centrafricaines FACA ?

Livrés et sécurisés au terminal conteneurs de Bangui il y’a plus d’une semaine, les deux conteneurs, remplis des équipements militaires ont été descellés par les Douaniers centrafricains en présence de quelques responsables militaires centrafricains. Le premier conteneur déchargé le mardi 28 juin dernier vers 9h du matin, a été rempli exclusivement des équipements non létaux, tandis que le second déchargé le lendemain a été rempli des petites caisses bien scellées. Ce qui laisse comprendre qu’il s’agit des équipements probablement létaux.

Ce qui est sûr, si ces équipements sont destinés au réarmement des FACA et distribués selon les règles d’usage aux éléments ainsi qu’aux Forces de défenses et de Sécurité, ils pourraient contenir suffisamment la monté des violences signalée dans Bangui et dans les provinces si cela s’accompagne de leur formation.

Entouré par quasiment tous las anciens caciques du régime Bozizé, le Président TOUADÉRA doit comprendre qu’après son départ de la primature en 2013, son parrain François BOZIZE était très mal conseillé par ceux-là même qui l’entourent aujourd’hui et qu’il n’a plus droit à l’erreur comme son Maître qui est devenu pigeon voyageur après l’effondrement comme un château de cartes de son système.

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Centrafrique: Daniel Nzéwé, un véritable escroc à l’école de la cleptomanie.

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Centrafrique: Daniel Nzéwé, un véritable escroc à l’école de la cleptomanie.

 

 
Bangui, le 1 juillet 2016. 12:44′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis son arrestation suite à l’affaire du détournement des fonds appartenant à un homme d’affaires d’origine chinoise, le sulfureux ancien Rapporteur du dialogue politique inclusif de 2015 Monsieur Daniel Nzéwé continue de faire parler de lui malgré une multitude de conseils reçus de ses parents et amis qui souhaitent le voir parmi les Hauts cadres respectés de ce pays. L’homme, visiblement déjà tordu, est depuis quelques jours au milieu de ses collègues à l’Institut de Haute Etude de la cleptomanie à la maison carcérale dit « Ngaragba » à Bangui.

Retour sur un passé cauchemardesque d’un homme qui a pu booster sa carrière et bâtir une fortune grâce à ses propres méthodes.

Ancien Président de l’unique Syndicat des Étudiants de l’Université de Bangui, et ancien Directeur la Société Centrafricaine de Télécommunication, Monsieur Daniel Nzéwé cumulait des fonctions de hautes responsabilités au sein des différentes Organisations prestigieuses de la jeunesse ou dans l’Administration publique sans aucune inquiétude en dépit de son casier judiciaire extrêmement rempli. Du Syndicat des Etudiants à la Société Centrafricaine des Télécommunications (SOCATEL) en passant par la Société de téléphonie mobile Moov Centrafrique, notre frère Daniel Nzéwé n’a pas manqué de laisser ses traces les plus mauvaises en détournant à la fois des dizaines de millions de Franc CFA et des équipements destinés à ces Organisations. Comme si cela ne suffisait pas, Daniel Nzéwé se prêtait au jeu de trafic des faux chèques de son beau-père en lui causant un préjudice avoisinant 10 millions de franc CFA. Cette affaire lui a failli conduire droit entre les quatres murs de la case de prison, finalement grâce à l’intervention des parents qu’il a pu se sauver.

Malgré ces multiples affaires cumulées, le véritable escroc Daniel Nzéwé continue tout bonnement son petit chemin savamment construit entre les mailles de la Justice. Après le départ du Président BOZIZÉ du pouvoir en 2013 et l’arrivée de Michel Djotodia puis de Catherine Samba-Panza au pouvoir, le Sulfureux Daniel Nzéwé’, champion de toutes catégories de détournement des deniers publics, avait réussi à se faire nommer à un poste de responsabilité à la Primature par l’ancienne Présidente de transition Catherine Samba-Panza avant d’occuper le poste en 2015 du rapporteur lors du Dialogue politique national inclusif tenu à Brazzaville et à Bangui.

Toujours dans le cercle du pouvoir, le champion du détournement Daniel Nzéwé vient à nouveau d’être cité dans une affaire de vol de 24 millions de franc CFA appartenant à un homme d’affaires d’origine chinoise, vol qui l’a conduit actuellement à la prison centrale de Ngaragba dans le 7e arrondissement de Bangui. L’homme clame son innocence et crie à l’injustice tout en adressant une lettre au Chef de l’Etat pour demander son intervention car, selon lui, c’est le Procureur de la République qui aurait voulu le nuire.

Rappelant que dans cette de vol de 24 millions de franc CFA, plusieurs noms des Hauts Cadres de l’Etat centrafricain sont cités dont ceux de l’ancien Ministre des Mines Monsieur Joseph Agbo et du Député Thierry VACKATE, actuel président de la Commission parlementaire de Défense. Les dispositifs mécano-juridique, l’étau, se positionnent pour neutraliser les deux derniers co-auteurs actuellement libres de leurs mouvements.

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Centrafrique : Vers la création d’un réseau des maires contre les violences sexuelles

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Centrafrique : Vers la création d’un réseau des maires

contre les violences sexuelles

Bangui, le 01 juillet 2016. 13:22′.

Par: Eric NGABA

 

Les maires des huit arrondissements de Bangui, de Bimbo et de Bégoua, se réunissent jeudi et vendredi à Bangui, pour mettre en place un Réseau pour la lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes, aux enfants et aux hommes. L’objectif recherché par les maires de Bangui, de Bimbo et de Bégoua est de contribuer à la prévention et à la protection des femmes, des enfants et des hommes contre les violences sexuelles liées au conflit.

Selon les initiateurs, l’inexistence des systèmes de collecte et d’analyse des données sur les violences, l’absence ou l’inefficacité des services spécialisés de lutte contre les violences sexuelles liées au conflit en Centrafrique ainsi que l’impunité dont bénéficient les présumés coupables augmentent les violences sexuelles.

A travers cette initiative, ils pourront jouer un rôle significatif dans la prévention et la lutte contre l’impunité, tout en disposant d’un système de partage d’informations en continue sur la situation des violences sexuelles dans leurs villes.

Pendant deux jours, les maires vont élire en leur sein, un bureau composé d’un coordonnateur, de deux rapporteurs et de trois membres, lesquels formeront un comité ad hoc. Ce comité aura pour mission d’élaborer les projets de textes statutaires de l’organisation et sera appuyé par l’Unité de la protection des femmes de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (Minusca).

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Centrafrique : La France octroie 65 millions FCFA pour un centre de reconversion au profit des FACA

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signature de convention

  Centrafrique : La France octroie 65 millions FCFA pour un centre

de reconversion au profit des FACA

Bangui, le 01 juillet 2016. 13:22′.

Par: Eric NGABA.

65 millions de FCFA, c’est le fonds octroyés par la France au gouvernement centrafricain pour un Centre de reconversion au profit des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Une signature de la concession de 65 millions de FCFA a eu lieu, le 29 juin 2016 au camp Kassaï dans le 7ème arrondissement de Bangui.
La signature de la convention de ce fonds a été faite par le Secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie André Vallini et le Général Dominique Laugel de Force de l’EUMAM, Force de de Conseil militaire de l’Union européenne en Centrafrique qui va superviser ce projet. La cérémonie de la signature de ladite convention s’est déroulée en présence du Directeur de Cabinet du ministre de la Défense nationale empêché, de l’ambassadeur de France à Bangui, et des officiels des FACA et de Force EUMAM.
Prenant la parole pour la circonstance, le Colonel Thierry Yarafa, des Forces Armées Centrafricaines, a estimé que la construction de cette menuiserie, les FACA auront des meubles de bonne qualité leur permettant de réaliser un travail satisfaisant. «Ce projet, objet de la signature de cette convention, entre dans le cadre général de la réforme du secteur de sécurité et du DDR en vue de la reconversion des FACA et des ex combattants. Ainsi, ce fonds va permettre de mettre de mettre en place un pôle d’excellence de formation professionnelle des FACA et des ex combattants dans le métier de bâtiment qui occupe une place importante entre autre la participation à la réhabilitation en cours du camp Kassaï et du centre d’instruction de Bouar » a fait savoir le Colonel des FACA, Thierry Yarafa.
Ce fonds sera utilisé pour la construction d’une menuiserie au profit des FACA. C’est un projet qui sera réalisé sous les auspices de la mission de conseil militaire EUMAM-RCA en étroite collaboration avec le bataillon de génie des FACA. La menuiserie vise à renforcer les capacités de construction des FACA et en même temps à la reconversion. Cela dit, des anciens soldats FACA qui veuillent passer à la vie civile vont y prendre le métier de menuisier. Pour la réalisation de ce projet, le Colonel Thierry Yarafa a informé qu’une organisation d’environ 60 hommes composés d’un commandement, des cadres formateurs permanents, parce qu’il s’agit d’un centre élite de formation, des menuisiers permanents, et aussi des apprenants admis à la reconversion est mise en place.
«Il faut noter que la formation et l’organisation constituent l’un des axes stratégiques prioritaires de la politique du gouvernement en vue de faire de armée de une armée de production et de développement, vecteur de cohésion et de la paix », a ajouté Thierry Yarafa qui a, par ailleurs, encouragé les FACA de se mettre à l’œuvre dans cette démarche vers leur réhabilitation. Ce projet suit l’exemple des autres installations déjà réalisées par EUSEC au camp Kassaï, comme l’élevage de volailles et la porcherie et la pisciculture.
Depuis novembre 2015, la mission EUMAM en coopération avec le bataillon de génie des FACA a construit des bâtiments de casernement ainsi que des centres de formation médicale et de l’informatique au camp Kassaï. Le totale des sommes versées pour ces projets se monte à environ 3600 millions de FCFA, alloués par le Grand-Duché de Luxembourg et la France. Notons que la mission de conseil militaire de l’EUMAM va prendre fin mi-juillet pour passer la relève à une nouvelle mission européenne de formation pratique des FACA.

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Centrafrique : Université de Bangui entre formations et le Diplôme , les Étudiants s’écroulent.

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Centrafrique : Université de Bangui entre formations et le Diplôme,

les Étudiants s’écroulent.

 

 
Bangui, le 29 juin 2016. 13:22′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Être Diplômé de l’Université de Bangui, c’est parcourir des étapes difficiles que certains appellent “Parcours de Combattant”. Si bien que sur 100 Étudiants inscrits en première année, seuls 20 peuvent obtenir un Diplôme du second cycle. Un taux d’échec alarmant et difficilement supportable par certains parents des étudiants qui se questionnent à juste titre sur la qualité de l’enseignent à l’Université de Bangui.

Autrefois considérée comme le joyau national, l’Université de Bangui qui devrait être rebaptisée « Université de Centrafrique » en raison de sa singularité, délivre, en moyenne, 1.000 Diplômes du second cycle universitaire. Ces Diplômes que beaucoup des centrafricains les surnomment “Diplômes à valiser” n’apportent peu ou rien en terme d’emploi à ses récipiendaires.

Pour un nouveau Bachelier, s’inscrire à l’Université de Bangui est synonyme du début d’un parcours de combattant d’autant plus que, pour certains Instituts et Facultés, l’admission au premier cycle se fait par concours et l’Etudiant doit débourser une forte somme d’argent non seulement pour constituer et réussir au dépôt de son dossier de candidature, mais aussi pour soudoyer les correcteurs et agents d’administration de la Faculté ou Institut concerné. Pour ceux qui ont choisi d’autres Facultés qui n’exigent aucun concours d’admission au premier cycle, ils doivent subir aussi les caprices des Doyens de ces Facultés. Une fois cette étape franchie et l’inscription faite, l’Etudiant aura devant lui une longue période trouble et sèche qui peut s’échelonner sur 5 à10 ans afin d’espérer d’avoir au moins un Diplôme du second cycle universitaire. Pour ceux qui n’arrivent pas à franchir la première ou deuxième année, ils doivent disparaître totalement dans la nature et refusent de ce fait de passer même devant l’Université. Ils sont nombreux dans ce cas ces 20 dernières années.

Pour un enseignant de l’Université de Bangui contacté par CNC dans le cadre cet reportage, la plupart des élèves qui arrivent pour la première fois à l’Université n’ont pas la base nécessaire à une formation universitaire. Et la cause principale d’échec d’un Étudiant se trouve à ce point d’autant plus que beaucoup des parents n’acceptent pas de voir leurs enfants redoublés que ça soit en primaire ou en secondaire même si le niveau de l’enfant est médiocre, a conclu cet enseignant. Par contre pour les Etudiants contactés, seul le niveau de l’Etudiant ne peut être à l’origine de son échec. D’ailleurs, les professeurs ont l’habitude d’inculquer aux étudiants dès première année que l’Université n’est pas faite pour les pauvres et ceux qui pensent qu’ils n’ont pas des moyens financiers, ils doivent retourner au quartier.

Les Professeurs commencent non seulement à démoraliser les Etudiants mais aussi vendre leurs cours sous forme des fascicules à ces derniers. Il faut aussi oublier les conditions dans lesquelles les Etudiants étudient: salle de classe bondée et non sonorisée, manque de bibliothèque, les étudiants se pointent derrière les fenêtres pour juste écouter les professeurs sans possibilité de prendre des notes. Pour un Étudiant en droit, l’une des principales causes d’échec à l’Université de Bangui c’est le conflit entre Professeurs et Etudiants. Une fois les Professeurs détectent une fille dans leur classe, celle-ci fera l’objet de convoitise sans précédent de ces derniers. Et si par malheur la fille rejette les avances reçues de ces Professeurs, elle sera sanctionnée quel que soit son niveau intellectuel. D’ailleurs, Certains Etudiants ont subi aussi le même sort lorsqu’ils tentent de faire amitié avec leurs collègues filles, a expliqué le jeune Étudiant en Droit.

En matière de corruption dans le milieu universitaire, tout le monde s’accorde à dire qu’elle bat son record et certaines de ses pratiques tentent à être légalisées par certaines facultés telles que le paiement par l’Etudiant des membres du jury de sa soutenances en espèce sans oublier les rançons exigées par son Directeur de mémoire.

Construite pour accueillir quelques 2.000 Etudiants il y’a 40 ans, l’Université de Bangui reçoit aujourd’hui près de 20 000 Etudiants, si bien que les salles des classes sont incroyablement bondées. Les bourses sont quasiment rares et le gouvernement ne se sent plus concerné par la vétusté de ces bâtiments qui se délabrent du jour en jour. Il faut noter que c’est grâce au Professeur Gaston Nguerekata dans les actions de ses précampagnes électorales il y’a deux ans que la salle informatique de cette Université a été connectée à Internet.

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Centrafrique : La problématique de la création du SENAT

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(Corbeau News Centrafrique)

Laurent N’Gon Baba@Eric Ngaba

Centrafrique : La problématique de la création du SENAT

 

Bangui, le 30 juin 2016. 09:11′.

Par: Eric NGABA, Pour CNC !.

Dans une interview exclusive accordée à Corbeau News, le président de la Commission intérieure, Loi et Affaires administratives à l’Assemblée Nationale centrafricaine, Monsieur Laurent N’Gon Baba, par ailleurs député de Baboua 1, donne des précisions sur la mise en place du SENAT prévu par la nouvelle Constitution centrafricaine du 30 mars 2016.

Corbeau News Centrafrique (CNC): Bonjour, Honorable Laurent N’Gon Baba !

Laurent N’Gon Baba (LNB) : Bonjour cher Journaliste !

CNC : Pouvez-vous situer le public sur la création du Sénat prévu par la Constitution ?

LNB: Merci pour l’occasion que vous m’offrez. Vous savez que la Constitution du 30 mars 2016 a prévu plusieurs institutions à mettre en place. Et le Senat fait partie de l’institution qu’on appelle le parlement parce que le parlement centrafricain est bicaméral c’est-à-dire à deux chambres. L’Assemblée Nationale est la première chambre et la deuxième chambre est le Senat qui n’est pas encore installée. Dans tous les cas, la Constitution de 2016 prévoit que toutes les institutions prévues doivent être mises en place dans un délai de 12 mois, à compte de la date de l’investiture du nouveau président élu. Mais exceptionnellement, on n’a pas exigé la mise en place du Sénat pendant ce délai de 12 mois. Pourquoi ? Parce qu’il y a plusieurs étapes à mettre en œuvre avant sa mise en place. La première étape c’est que nous avons aujourd’hui le gouvernement qui est en train de travailler sur les textes relatifs aux collectivités territoriales. C’est lorsque les textes sur les collectivités territoriales seront adoptés par l’Assemblée Nationale et promulgués que nous allons passer à la deuxième étape. La deuxième étape, c’est qu’il faudrait d’abord organiser les élections municipales et régionales avant d’aller à l’élection du sénat. Voyez-vous ! Parce que, selon la constitution, les membres du sénat doivent être élus aux suffrages indirects, l’Assemblée Nationale est élue aux suffrages directs. Le député est élu aux suffrages directs par le peuple, mais le Sénateur indirectement par les représentants des collectivités territoriales. Il s’agit des représentants élus des collectivités territoriales, c’est-à-dire les nouveaux Maires et les nouveaux responsables des régions qui seront élus, ce sont ceux-là qui vont élire les sénateurs. Et donc, il faut attendre que tous les textes sur les collectivités soient adoptés et que promulgués que les textes sur l’organisation des élections municipales et régionales soient adoptés, afin d’organiser donc les élections des membres du sénat de la République Centrafricaine.

CNC : Combien sera le nombre des membres du Sénat ?

LNB: Pour le moment, le nombre des membres du sénat n’est pas encore déterminé. Ce sera la loi relative au sénat qui va déterminer les conditions d’éligibilité des sénateurs, leurs immunités et leurs privilèges. C’est quand on aura tous ces éléments qu’on sera fixé sur le nombre exact des sénateurs qu’on aura en avoir en République Centrafricaine.

CNC : Le Confident : Quel est le rôle du sénat et son importance ?

LNB : Le sénat est la deuxième chambre du parlement. Comme l’Assemblée Nationale, le sénat a vocation de légiférer. Il a le même rôle que l’Assemblée Nationale. Tout simplement, il permet de garantir la démocratie dans le pays. C’est de créer les deux chambres pour qu’il y ait les navettes entre l’Assemblée Nationale et le sénat des textes qui doivent être examinés. Voyez-vous, le même texte qui est examiné par l’Assemblée Nationale, sera aussi examiné par le sénat. Ce qui permet de garantir, n’est-ce pas, la transparence. Et c’est lorsque les deux chambres adoptent les mêmes textes, c’est en ce moment que les textes seront soumis à la promulgation du président de la République. Donc le sénateur joue le même rôle que le député à l’Assemblée Nationale.

CNC : Selon certains Centrafricains, le sénat ne profitera qu’aux politiques centrafricains déjà en retraite. Mais quel sera le critère de choix des sénateurs ?

LNB : Ce qu’il faut distinguer, c’est qu’aujourd’hui, la constitution a mis tous les verrous nécessaires pour la mise en place du sénat. Il ne s’agira pas de copter les membres du sénat. Il s’agira d’élire les membres du sénat. Lorsque quelqu’un se présente comme candidat au sénat et s’il est élu par les membres élus des collectivités territoriales, nous ne voyons pas comment on pourra remettre en cause la question de dignitaire qui a les mêmes droits que tout autre Centrafricain. C’est un sujet de droit aussi. Il est éligible, sauf les gens qui seront frappés d’inéligibilités. Un Centrafricain, quel que soit son âge, son statut social qui remplit les conditions d’être candidat à l’élection des membres du sénat, il sera autorisé par les instances compétentes à être candidat. Et s’il est élu par les représentants, sera donc au sénat. Donc, il ne faudra pas qu’on pense que les membres du sénat seront coptés pour qu’on pense, n’est-ce pas, à une telle vision. Je pense que les représentants des collectivités territoriales sont des gens responsables mûrs parce qu’eux-mêmes, ils sont des représentants élus. Je pense qu’ils ne pourront, n’est-ce pas à ce niveau de responsabilité, faire la complaisance.

CNC : Que répondez-vous à ceux qui disent que la mise en place du sénat a un coût élevé, alors que la RCA a besoin des fonds pour résoudre certains problèmes prioritaires ?

LNB : Je pense que cela a fait l’objet de longs débats, et aujourd’hui la constitution a été votée et que tout le monde doit obéir aux dispositions de la nouvelle constitution de 30 mars 2016. Je pense qu’à ce niveau, il faut clore le débat. Effectivement, si une autre occasion est offerte aux Centrafricains de revenir sur la constitution, on peut remettre le débat sur la table. Rien ne limite le débat. Mais pour le moment, c’est au vu de tous les débats qui ont été menés à tous les niveaux. Les Centrafricains ont été conviés à ces débats qui ont été larges. Et ces débats ont abouti à cette constitution acceptée par tous les Centrafricains. Et donc nous devons appliquer cette constitution. Je vous informe, à titre de rappel, que le pays voisin la République démocratique du Congo, à un moment donné, a un parlement qui comporte aussi deux chambres. Il y a une des chambres qui a déjà adopté une des questions sensibles, c’est la question de renouvellement du mandat du chef de l’Etat. Mais arrivé devant le sénat, le sénat a adopté une position contraire, ce qui a permis de sauver la démocratie. Donc, nous pensons que, pour le moment, sur les résultats des débats qui ont été menés, c’est une nécessité de mettre en place le sénat pour renforcer la démocratie dans notre pays. Aujourd’hui, il est question d’appliquer la nouvelle constitution.

CNC : Monsieur le président de la Commission intérieure, Loi et Affaires administratives, avez-vous quelle que chose à ajouter ?

LNB : Le pays a besoins des femmes, des jeunes, des hommes, des vieux qui réunissent les compétences nécessaires afin de quitter la situation dans laquelle nous nous trouvons. C’est avec le concours de tout le monde, sans exclusion, que nous pouvons remettre notre pays sur la voie de développement.

CNC : Honorable Laurent N’Gon Baba, merci !

LNB : C’est à moi de vous remercier pour l’intérêt que vous portez sur la problématique de la mise en place du Sénat de notre pays.

Interview réalisée par Eric NGABA, Pour CNC !

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Centrafrique : Le Fonds «Békou » pour renforcer la résilience et le relèvement du pays avec les nouvelles autorités

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Centrafrique : Le Fonds «Békou » pour renforcer la résilience et le relèvement

du pays avec les nouvelles autorités

Bangui, le 30 juin 2016. 09:11′.

Par: Eric NGABA, Pour CNC !.

 

Une session de réflexion réunit une mission de l’Union européenne et le gouvernement centrafricain, du 29 au 30 juin à l’Alliance française de Bangui. Le gouvernement centrafricain avec les bailleurs européens réfléchissent sur les stratégies prioritaires qui permettront une résilience à long terme en République Centrafricaine. L’objectif recherché à travers cet atelier est de définir un cadre commun à l’ensemble des bailleurs actifs dans le domaine de la résilience et du relèvement rapide conformément aux priorités fixées par les autorités centrafricaines.
A l’ouverture de l’atelier, de nombreuses personnalités ont rehaussé de leur présence. Il s’agit donc du premier ministre centrafricain Simplice Sarandji, du Secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie André Vallini, les cadres ministériels centrafricains, les responsables des ONG nationales et internationales. Dans la perspective de la définition d’un cadre commun aux priorités du gouvernement, une plus grande intégration des activités soutenues par le Fonds Bêkou, tant aux priorités centrafricaines qu’aux actions de plus long terme va être abordée durant les deux de session. Cette session de réflexion en plénière va tracer les premiers jalons de coordination entre bailleurs et autres partenaires de la Centrafrique pour répondre aux nombreux défis dans un contexte de lancement de nouveaux programmes.
Dans la journée du 29 juin, les grands axes de changements politique et socio-économique suite aux élections en mars 2016 et les principales orientations stratégiques dans les domaines d’intervention du Fonds Bêkou seront donnés. Il s’agit également d’évoquer les réponses pour la résilience qui ont déjà démontré leur efficacité lors de la période de la transition et de débattre sur leur pertinance dans la reconstruction du pays.
Au deuxième jour, portant le cadre donné lors de la première journée, les participants seront divisés en groupe afin de faire un état des lieux des interventions en cours dans les domaines du relèvement et la résilience par les différents acteurs, notamment du Fonds Bêkou, et réfléchir sur les perspectives et les orientations à prendre pour les interventions futures. Les groupes identifieront aussi les mécanismes de coordination et la répartition des rôles dans les secteurs respectifs. Cette journée doit aider le Fonds Bêkou à se repositionner dans ce nouveau contexte post-transition et le paysage d’aide internationale en Centrafrique. Les travaux de groupes contribueront à définir les orientations à prendre les activités à renforcer dans les programmes du Fonds Bêkou, mais aussi à identifier la présence et les intentions des divers acteurs dans chacun des secteurs concernés sur les 24 mois à venir.
Selon le Gestionnaire Fonds Bêkou, Monsieur Richard Razaaly, cet atelier est une occasion permettant de voir les perspectives vers la conférence des donateurs européens avec les autorités centrafricaines qui se tiendra le 17 novembre à Bruxelles. Le Fonds Bêkou est une initiative de l’Union européenne qui permet d’aider le gouvernement centrafricain vers le développement durable. Cette initiative a commencé depuis la période de la transition.

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CENTRAFRIQUE: 65 MILLIONS FCFA POUR UN CENTRE DE RECONVERSION AU PROFIT DES FACA

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(Corbeau News Centrafrique)

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65 MILLIONS FCFA POUR UN CENTRE DE RECONVERSION

AU PROFIT DES FACA

 

Bangui, le 29 juin 2016. 18:11′.

Par:Andre VALLINI .

Secrétaire d’Etat de France, et le général LAUGEL, commandant de la mission de conseil militaire EUMAM RCA ont signé la concession de 65 Mio FCFA pour la construction d’une menuiserie au profit des FACA. Ce projet sera réalisé sous les auspices de la mission EUMAM RCA en étroite collaboration avec le bataillon de génie des FACA.

La menuiserie vise à renforcer les capacités de construction des FACA et en même temps à la reconversion. Des anciens soldats des FACA qui veuillent passer à la vie civile vont y apprendre le métier de menuisier.

Ce projet suit l’exemple des autres installations déjà réalisées par EUSEC au camp Kassai, comme un élevage de volailles, une porcherie et une pisciculture.

Depuis novembre 2015 la mission EUMAM en coopération avec le bataillon de génie des FACA a construit des bâtiments de casernement ainsi que des centres de formation médicale et de l’informatique au camp KASSAI. Le totale des sommes versées pour ces projets se monte à presque 360 Mio FCFA, alloués par la France et le Grande Duché de Luxembourg.

Photos en pièce-jointe :

Le général LAUGEL et M.VALLINI signent la concession. Debout : L’inspecteur général de l’armée nationale, le général DOLLE WAYA, et l’ambassadeur de France, M. MALINAS

Le général LAUGEL montre au M. VALLINI et au M. MALINAS les installations au camp KASSAI

LTC Kurt ARBEITER

Press and Information Officer

EUMAM RCA

Camp MOANA-UCATEX

BANGUI, Mercredi,29/06/16, Camp Kassai,

BANGUI.M. André VALLINI,

Centrafrique: La police entre la peur et le courage, rackette et oublié leur rôle.

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Centrafrique: La police entre la peur et le courage, rackette et oublié leur rôle.

 

 

Bangui, le 29 juin 2016. 12:11′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis le rapt des six policiers lors d’un contrôle de routine au quartier Km5 de Bangui par un groupe des jeunes bien armé se réclamant du groupe d’auto-défense de ce même quartier, le métier de la police centrafricaine est désormais sous les radars des médias nationaux comme internationaux et sous acerbes critiques de quasiment tous les centrafricains. C’est l’occasion pour CNC de décrypter un peu comment nos policiers travaillent quand ils sont sur le terrain.

Créer il y’a plus de quarante ans, la Police Nationale Centrafricaine est à la fois l’élément protecteur et rançonneur du peuple centrafricain à tel point que les relations entre ce dernier et le service de la police ne sont jamais chaleureuses.

Dans les années 1970-1980, la police centrafricaine est classée parmi les meilleurs polices d’Afrique francophone que ça soit dans le domaine du maintien de l’ordre ou des renseignements, grâce aux moyens et volontés que les gouvernements d’alors avaient pour ce corps de métier. Mais, depuis ces deux dernières décennies, on assiste à une sorte de dépréciation sans précédente de toutes les ailes de la Police centrafricaine. En cause, le recrutement à base ethnique et partisane, le manque de formation et de la discipline des policiers en RCA si bien que, la plupart de nos policiers se fondent dans le racket de la population à toutes les échelles. De la Brigade jusqu’au poste de contrôle en passant par le Commissariat, le rançonnement de la population est placé comme objectif principal de nos policiers et les prétendants lorsqu’ils sont sur le terrain devant le maintien de l’ordre.

D’après une analyse réalisée par un Cabinet de recrutement basé à Bangui dans les année 2010-2012, la police est l’un des corps de métier ou tous les candidats au concours d’entrée ont tous dans leur neurone l’encrage d’un pouvoir pathogène de racket comme moyen de s’enrichir ou d’égaler leurs salaires à ceux des magistrats. Et une fois en fonction, la pratique de racket sur des usagers des services publics sous leurs autorités est érigée en règle déontologique du métier par la haute hiérarchie. L’on peut se souvenir du vol de téléphone portable d’un opposant lors de son arrestation par les policiers de l’OCRB il y’a 12 ans, vol opéré par le Directeur de l’institution lui-même qui faisait partie la mission commando et l’opposant a pu récupérer son téléphone grâce à l’intervention du Ministre de l’intérieur de l’époque. Ce genre de comportement qui n’est pas le seul d’ailleurs, dégrade l’image de notre police nationale et pousse les policiers à agir de même. « Dans une intervention, si le chef a peur de se servir avant, il revient à un doyen d’attacher le grelot », nous confie un Brigadier de police admis à la retraite et qui souhaite garde l’anonymat.

En plus de rançonnage qui dégrade le métier, un autre agent pathogène virulent, la peur, le rend inefficace et inhibe les policiers de nos jours à assumer leur missions régaliennes: la peur de mourir et de laisser derrière eux, femmes, copines et bière de 10 heures du matin après le racket des Taximen. « Si je meurs aujourd’hui, qui des autorités prendront soins de mes enfants ? » nous affirme, visage fermé, un Capitaine de la police. Il y’a deux semaines, j’ai même été confrontée à une situation inconfortable au quartier Km5 face à un individu drogué qui a sorti son couteau pour me poignarder suite à un banal accident de moto qu’il a lui-même provoqué devant une dizaine des policiers et gendarmes. Bizarrement aucun de ces policiers et gendarmes présents ne m’a portée secours malgré mon insistance et finalement c’est grâce aux jeunes commerçants présents que j’ai eu la vie sauve et pu récupérer ma moto.

À quoi servent finalement les policiers quand ils sont sur le terrain? Assister la population en danger en la protégeant ou fuir tout bonnement ce danger?

En tout cas, la Police Nationale Centrafricaine a besoin des réformes draconiennes, des formations musclées et d’équipements modernes pour être efficace dans leur travail. En plus, l’intérêt national doit primer sur l’intérêt personnel et le racket doit disparaître au profit des normes déontologiques universellement reconnues.

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Centrafrique: Un mouvement inhabituel des FACA au PK12 hier matin.

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique: Un mouvement inhabituel des FACA au PK12 hier matin.

Bangui, le 28 juin 2016. 9:33′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Depuis hier vers Pk12, les habitants de ce secteur ont assisté étonnement à un mouvement spectaculaire d’une centaine des éléments des Forces Armées Centrafricaines qui s’apprêtent à partir en province. Ce mouvement inhabituel pousse beaucoup des centrafricains à se questionner sur la mission réelle de ce détachement militaire. S’agit-il d’une contre-offensive en vue de stopper les avancées des éléments rebelles de l’ex-coalition Séléka signalés depuis deux semaines à Dékoua?

Équipés des armes légères et de quelques lances roquettes, une centaine des soldats des Forces Armées Centrafricaines se sont regroupés hier au Pk12 à la sortie nord de Bangui. Visages fermés, chaque soldat se précipite pour acheter du pain, du café, tabacs et des petites choses qu’il juge utiles sur le terrain. Ce qui nous pousse à comprendre qu’ils s’apprêtent à partir a un détachement en provinces.

Contactés par CNC, ces soldats nous disent ne savent quelle destination ils se rendent. Mais une chose est sûre, ils vont tous en province vue la direction que leurs véhicules. A l’Etat-major de l’armée de terre, on joue à l’étonnement quand on les a contactés.

Selon des informations de sources non officielles, ce détachement a été prévu depuis plusieurs semaines en appui aux forces des Nations-Unies stationnées dans les villes de Dékoua et Bouca où les éléments de l’ex-coalition Séléka sont signalés régulièrement.

En tout cas, depuis un mois, on nous signale l’arrivée régulière des éléments de la Séléka sur des motos en provenance du Tchad dans les villes de Bétoko, Bémal et Beboura en dépit de la décision du gouvernement tchadiens de fermer ses frontières avec le Centrafrique il y’a deux ans.

Rappelons que le Général Nourredine ADAM avait doté les éléments de son mouvement basé à Kabo, Ndélé, Bambari et Kaga-Bandoro par des Pick-Up neufs venus du Tchad. Ce qui laisse le gouvernement à penser qu’ils se préparent à une grande offensive et qu’il ne faut plus laisser le terrain qu’aux seuls éléments de la Minusca.

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Centrafrique: Faustin Archange TOUADERA, un Président sans majorité parlementaire.

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Centrafrique: Faustin Archange TOUADERA, un Président sans

majorité parlementaire.

 

 

 

Bangui, le 28 juin 2016. 12:11′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Élu comme Candidat indépendant à la dernière présidentielle de 2015 – 2016, le Président Faustin Archange TOUADERA ne dispose d’aucune structure politique normale et solide ni au parlement, ni au gouvernement capables de le relever debout si jamais un jour certains parlementaires décident de le clouer au sol. La majorité relative qui soutient actuellement la politique du gouvernement et donc le Président TOUADERA est, selon les propres dires ce dernier, l’œuvre personnelle de Karim MECKASSOUA, grâce à laquelle, il est élu président de cette Institution.

Comment réagira le Président TOUADERA si Monsieur Karim MECKASSOUA, avec sa majorité parlementaire, décidera un jour de le démettre de sa fonction du Président de la République ou de contrecarrer toutes actions du gouvernement quel que soit le Premier Ministre?

Ancien Candidat malheureux à la dernière présidentielle de 2015 – 2016, Monsieur Karim MECKASSOUA actuel président de l’Assemblée nationale et donc deuxième personnalité de l’Etat centrafricain, est le seul député à être très très mal élu dans sa circonscription du 3e arrondissement de Bangui contre son challenger Lazare DJADDER avec 53 voix contre 35 au premier tour selon les chiffres donnés par l’Autorité Nationale des Élections. Déterminé, Combatif et ambitieux, le député Karim MECKASSOUA avait déclaré sa candidature à la présidence de l’Assemblée Nationale pendant que le Président TOUADERA, lui en vertu de l’Accord Politique signé avec le MLPC, parti de Martin ZIGUELE,, assurait à ce dernier son soutien sans faille pour le même poste. À la surprise générale, c’est le mal élu Karim MECKASSOUA qui est à nouveau mal élu Président de l’Assemblée Nationale sous la bannière de sa propre coalition baptisée “Chemin de l’Espérance” grâce à son budget de campagne colossal avoisinant 8 milliards de francs CFA.

Dans l’entourage du Président de la République Faustin Archange TOUADERA, on affirme le soutien discret de ce dernier au candidat MECKASSOUA au dépend de son adversaire Martin ZIGUELE, or, le discours officiel prend une autre direction. Dans l’hypothèse où le Président de l’Assemblée Nationale Monsieur Karim MECKASSOUA n’a reçu aucun soutien du Président TOUADERA lors de son élection au perchoir, la majorité relative constituée et baptisée “Chemin de l’Espérance” par le sieur Karim MECKASSOUA n’est pas une majorité présidentielle, encore moins un soutien inconditionnel aux politiques du Président TOUADERA. Ce qui peut le pousser à démettre chaque gouvernement qui ne veut pas se mettre à genou devant lui ou même voter la destitution du Président de la République après achat de quelques voix supplémentaires des députés comme il a l’’habitude.

Karim MECKASSOUA, depuis une semaine, est devenu l’homme le plus craint du régime, aux dents des tigres, capable de dévorer en quelque minute et sans arme son ami le Président TOUADERA et des arêtes dans les plats du Premier Ministre SMS qui tremble une fois qu’il le voie passer.

Rappelant que Monsieur Faustin Archange TOUADERA s’est présenté comme candidat indépendant à la dernière présidentielle de 2015 – 2016 et élu Président de la République au second tour face au Candidat Anicet Georges Dologuélé après un ralliement de masse d’une vingtaine des micro-candidats dont le candidat Karim MECKASSOUA qui l’a soutenu verbalement sans faire compagne pour lui. Du coup, le candidat TOUADERA élu Président se retrouve sans une véritable structure politique solide capable de soutenir son programme politique.

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Centrafrique : Daniel Nzewe incarcéré à la maison d’arrêt pour une affaire de détournement de 24 millions

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 Centrafrique : Daniel Nzewe incarcéré à la maison d’arrêt pour une affaire

de détournement de 24 millions

 

 

Bangui, le 28 juin 2016. 23:04′.

Par: Eric NGABA.

«Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finit toujours par apparaître », dit un proverbe rwandais. C’est ainsi que la justice est en train de rattraper les sulfureux mafieux de l’époque de la transition, dans l’affaire de détournement de 24 millions de FCFA appartenant à l’opérateur économique Sino-espagnol Yao-Yé Yongsong. Les premiers présumés coupables de détournement de ce fonds à être rattrapés par la justice, sont Daniel NZEWE et Jean Christophe ROBEMBE présentement en détention provisoire à la prison carcérale de Ngaragba en attendant les autres cités dans l’affaire.
L’affaire du détournement de fonds appartenant à l’opérateur Sino-espagnole Yao-Yé Yongsong, au ministère des mines à l’époque de la transition, est pendante et fait du grand bruit à un niveau élevé de l’Etat. L’épée de Damoclès pèse sur les commanditaires de cet acte qui ternirent l’image des institutions de la République. Ils sont présentement deux à être incarcérés à la maison d’arrêt de Ngaragba. Les détenus Daniel Nzewe et Jean Christophe Robembe dénoncent l’injustice judicaire alors qu’ils sont les principaux acteurs dans cette affaire dont ils font l’objet d’une plainte déposée par le Conseil de l’opérateur économique Sino-espagnole. Ils pointent du doigt les autorités judiciaires. De la prison carcérale de Ngaragba, d’où Daniel Nzewe, un des présumés complices de détournement de ce fonds purge sa détention provisoire depuis plus d’une semaine. la plainte établie par Yao Ye Yongson.

Selon le détenu Daniel NZEWE, la somme d’environ 24 millions de FCFA a été rétrocédée au profit d’une Coopérative locale d’artisans miniers à Carnot, par le ministère centrafricain des mines. Il s’agit de la Coopérative des Artisans Miniers de Carnot (CAMCA) dirigée par l’un des complices du détournement de ce fonds, Jean Christophe ROBEMBE. Monsieur Yao Ye Yongson appréhendé le 24 février 2016, et dépouillé de ses biens dont la somme de 24 millions de FCFA, par un groupe d’hommes à Carnot se présentant comme de la Brigade antifraude, se dit victime d’une escroquerie d’un clan des mafieux du régime de Catherine Samba Panza. Il prend pour responsable direct de l’escroquerie le Ministère centrafricain des Mines avec complicité de ses trois notamment Daniel NZEWE, l’honorable Thierry Georges Vackat, et Jean Christophe Robembe. L’opérateur économique Yao Ye Yongson a indiqué qu’il était en règle avec des documents légaux signés des autorités de la transition le 03 janvier 2016, lui autorisant de sillonner les zones minières protégées de Centrafrique.

D’après les explications de Daniel NZEWE, le délai fixé d’une durée dans le dossier accordé à Yao Ye Yongson, était expiré et donc il serait en infraction. L’opérateur économique Sino-espagnol, Yao-Yé Yongsong, a expliqué que si ses biens sont confisqués au nom de l’Etat, qu’on lui dise quelle est l’infraction qui justifie son arrestation et la saisine de ses 24 millions de FCFA, et aussi la traçabilité qui atteste que l’argent est bien au profit de l’Etat c’est-à-dire sur le compte du ministère des Mines ou du Trésor Public. Car en principe, cette somme devrait être versée au trésor au profit de l’Etat, si les faits sont avérés. Mais le fait que la fameuse somme n’a pas été versée sur le compte de l’Etat centrafricain, cela atteste qu’il y a eu un partage de ce fond au niveau du ministère des mines, entre le détenu Daniel Nzewe et ministère centrafricain des mines à l’époque de la transition Joseph Agbo et sa suite.

«La somme de 24 millions a été déchargée au ministère des mines par ce groupe d’hommes qui les a arrêté à l’époque de la transition. Et c’est niveau dudit ministère que la somme a disparu mais plutôt partagée entre les personnalités qui sont citées dans cette affaire», d’après Yao Ye Yongson qui s’est confié à nous.

Le Conseiller de Yao Ye Yongson, Timoléon KOKONGO dans sa plainte déposée au parquet de Bangui, a attaqué le ministère des mines pour trafic d’autorités. Suite à cette plainte, certaines personnalités de la transition citées dans l’affaire sont convoquées, en date du 23 mars 2016 au niveau du procureur de la République, pour explication sur la disparition des 24 millions appartenant à l’opérateur économique Mr. Yao-Yé Yongsong. Il s’agit de Daniel NZEWE, le député de Mongoumba Thierry VACKAT, et de Jean Christophe ROBEMBE. Aujourd’hui, Jean Christophe ROBEMBE sont aujourd’hui les deux à être pincés par la justice dans cette affaire qui ne cesse de défrayer la chronique au niveau national et international. Selon les informations en possession de Corbeau News, l’ex ministre des mines Joseph Agbo a fui le pays et se trouverait en République démocratique du Congo (RDC). Affaire à suivre !

 

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Centrafrique : La rupture doit se faire avec courage et fermeté

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Centrafrique : La rupture doit se faire avec courage et fermeté

 

 

Bangui, le 28 juin 2016. 23:04′.

Par: Eric NGABA.

Tout se passe comme si les autorités démocratiquement élues par le peuple centrafricain n’ont pas encore pris conscience qu’elles ont un pouvoir légitime de diriger le pays, alors qu’elles prônent la rupture. Cette rupture doit se faire avec fermeté, la fermeté à l’égard des hors la loi qui continuent de défier l’autorité de l’Etat. Cette rupture doit marquer la fin du désordre.
Des derniers évènements qui se sont produits dans la capitale centrafricaine avec la prise en otage des six policiers par des extrémistes du KM5 et à l’intérieur du pays avec des attaques perpétrées sur les populations par des cohortes de l’ex Seleka, interpellent tous. Ces malheureux évènements ayant tenté de casser les efforts consentis pour aboutir à la paix, témoignent la légèreté à travers laquelle les nouvelles autorités issues des urnes conduisent la destinée du peuple centrafricain. Jusque-là, la rupture prônée par le président de la République Faustin Archange Touadera et son premier ministre Simplice Sarandji n’ont pas encore convaincu le peuple centrafricain.
Le président Touadera avec toute son équipe doit avoir le courage de prendre des décisions fermes pour faire régner l’ordre dans le pays. Il ne doit avoir de la légèreté à l’égard des bandits armés qui pensent que la survie de la RCA dépend de leur existence, or dans ses discours, le président de la République a parlé de la disparition des groupes armés dans le pays.
« Il n’y a pas de démocratie sans autorité, il n’y a pas d’autorité dans un pays dépourvu, voir dépouiller de ses forces de défense qui est un symbole de l’autorité, alors soit on est en démocratie ou en transition chancelante » a dit un citoyen Centrafricain Axime Césaire Oronindji sur la gouvernance politique.
La sécurité est placé au cœur du programme des nouvelles autorités avec comme dénominateur commun le « DDR » tant attendu par la population. Ce programme du désarment permet d’éradiquer les groupes armés qui écument tout le territoire national et qui dictent un mode de vie sauvage à la population. Le programme du DDR doit déboucher sur la levée de l’embargo sur les armes en Centrafrique permettant le réarmement des Forces Armées centrafricaines.
La nécessité impérieuse de la levée de l’embargo
Le fameux embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine ne fait que nourrir l’insécurité dans le pays, alors que le ministre de la Défense nationale a parlé d’une offensive diplomatique. Parmi les priorités des priorités, la levée d’embargo apparait comme un défi à relever pour le ministre de la défense nouvellement installé.
« Il me parait une grande importance sur la question du réarmement de nos forces qui tient à cœur à l’ensemble de nos compatriotes et cela remet à l’ordre du jour celle de l’embargo sur l’armement et des équipements imposés à la République Centrafricaine depuis 2014. Les dispositions l’embargo ont été reconduites en janvier dernier. Cela veut dire que le gouvernement devra mettre en œuvre une offensive diplomatique avec le soutien des pays africains, membres du Conseil de sécurité des Nations Unies pour parvenir progressivement à la levée totale de l’embargo contre notre pays », a dclaréé Joseph Yaketé, ministre de la Défense nationale lors de sa première visite, le 22 avril 2016, aux forces armées centrafricaines (FACA), au grand rassemblement au Camps Kassai à Bangui.
Où l’on est alors avec cette offensive diplomatique?
Les forces internationales dont la Minusca et Sangaris sur place n’aspirent pas confiance à la population. Visiblement, les groupes armés mesurent les limites des forces internationales dans la démonstration de forces sur le terrain. Cet embargo pèse énormément sur les forces nationales qui savent mieux défendre le territoire national face aux menaces des bandits armés.
Les Forces Armées Centrafricaines (FACA) sont aujourd’hui sous cet embargo infligé par la Communauté internationale et sont soumises à un programme de réforme du secteur de sécurité (RSS) qui traînent encore les pas. Pendant que l’embargo pèse sur les armes à destination de la RCA, les escadrons de la mort prennent en otage les populations.
« Il est inacceptables de prendre en otage les filles et fils du pays », a déclaré le président Faustin Archange Touadera sur la prise en otage des six policiers dans le 3ème arrondissement de Bangui par des extrémistes d’Haroun GAYE et sa suite. Le DDR qui devrait permettre la pacification de la RCA et qui devrait faciliter la dotation en armes des forces nationales est encore loin de se concrétiser au regard de la résistance des partenaires devant financer le programme DDR. Or le salut de la République Centrafricain dépend du DDR considéré comme étant le dénominateur commun du programme des autorités centrafricaines issues des urnes.

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Centrafrique : La problématique des violences faites aux femmes en période électorale

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Centrafrique : La problématique des violences faites aux femmes

en période électorale

 

Bangui, le 28 juin 2016. 22:36′.

Par: Eric NGABA.

Les violences faites aux femmes à l’égard des femmes en période électorale étaient au centre d’un séminaire de sensibilisation organisé par l’Onu femme, le PNUD et la Minusca. Regroupant des maires de Bangui, des policiers et gendarmes ainsi que les cadres de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), le séminaire s’est tenu ce 24 juin 2016, à l’hôtel Ledger à Bangui.
Ils sont des centaines dont les maires des 8 arrondissements de Bangui, les officiers des forces de la sécurité intérieure, et les représentants de l’ANE à prendre part à ces assises. L’objectif recherché à travers ce séminaire est de sensibiliser sur le respect de chaque individu qu’il soit femme ou hommes d’exprimer librement leur choix et leurs opinions pour une élection crédible et acceptée par tous. Durant les périodes électorales en Centrafrique, l’on constate que les violences tentent de mettre à mal les efforts déployés pour la paix dans le pays.
« Lors du processus électoral que nous avons conduit, nous avons relevé quelques cas de violences à l’égard des femmes d’ordre verbal et physique», a déclaré Julius Ngoade-Baba, Rapporteur général de l’Autorité Nationale des Elections (ANE). Il a renchéri par ailleurs que « pour qu’un processus électoral se passe de façon apaisé et crédible, il doit favoriser la participation légale de tous les acteurs candidats ou électeurs y compris les groupes vulnérables et les minorités ». Pour le représentant de l’ANE, un tel atelier va permettre aux gens de comprendre ce qu’est la violence à l’égard des femmes et quelles sont les modalités de préventions et comment la combattre
Lors de l’évaluation de cet atelier sur la participation des femmes au processus électoral de la sortie de crise en RCA, l’Onu femme et le PNUD ont relevé que certaines dispositions sont défavorables à la participation des femmes candidates. Ces femmes candidats n’ont souvent pas bénéficié de l’appui considérable dans l’encadrement politique, et appui financé de bien mener leurs campagnes au même titre que les hommes.
C’est dans cette optique que le PNUD, l’Onu Femme et la Minusca avait jugé utile de réunir au mois de février 2016, tous les acteurs de la sécurisation des élections autour de la thématique de la protection des femmes notamment les femmes candidates contre les violences électorales. Ces violences électorales à l’égard des femmes sont de nature à les fragiliser et à réduire leurs participations et notamment à réduire aussi leur chance de gagner les élections.
De son côté, Louis Carillo commandant en chef de la composante police Minusca, encourage les participants à capitaliser les acquis de ce séminaire et souligne par la même occasion le rôle important de la femme. « Dans tous les autres organisations soit des nations Unies ou d’autres, les femmes sont les vraies moteurs de fonctionnement. Même les différentes résolutions du 13-25 du conseil de sécurité des Nations Unies mettent également en exergue le rôle que les femmes jouent dans le processus politique».
Durant les élections groupées du 2015 au 2016 en République centrafricaine, la représentativité des femmes comme candidat est faible.

 

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Centrafrique : La Minusca condamne le meurtre d’un casque bleu à Bangui

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Centrafrique : La Minusca condamne le meurtre d’un casque bleu à Bangui

 

Bangui, le 28 juin 2016. 22:36′.

Par: Eric NGABA.

Un Casque bleu de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été abattu le 24 juin 2016 à Bangui par des individus armés non identifiés. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Minusca condamne avec plus grande fermeté ce meurtre contre l’un de ses soldats.

Alertés de l’incident, les casques bleus de la MINUSCA, de concert avec les forces de sécurité intérieure, ont aussitôt organisé des recherches pour retrouver le corps de la victime à l’endroit présumé de l’incident. La dépouille a été retrouvée à l’Hôpital général de Bangui, dans des circonstances non encore élucidées. Une enquête a immédiatement été ouverte pour faire toute la lumière sur cet horrible incident et déterminer les circonstances exactes de sa survenue.

«La MINUSCA condamne dans les termes les plus forts cet acte ignoble et injustifié. «Porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre », souligne le communiqué. Tout sera mis en place pour retrouver les auteurs afin qu’ils répondent de leurs forfaits devant la justice», a indiqué le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga.

La MINUSCA présente ses condoléances les plus attristées et émues à la famille de la victime, à son contingent et à son pays, d’après le communiqué.

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Centrafrique : Le tout nouveau mensuel d’information culturelle «podium magazine» est lancé

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Centrafrique : Le tout nouveau mensuel d’information culturelle

«podium magazine» est lancé

 

Bangui, le 28 juin 2016. 22:30′.

Par: Eric NGABA.

L’environnement médiatique centrafricain ne cesse de s’accroître. Un nouveau mensuel d’information vient de voir le jour, Podium Magazine. Un mensuel dont la ligne éditoriale est consacrée en grande partie à l’actualité artistique, culturelle et sportive ainsi qu’aux analyses des faits sociaux et divers. La cérémonie du lancement officiel de ce tout nouveau Magazine a eu lieu, le 18 juin 2016 à l’Alliance française de Bangui.
La célébration du lancement officiel du premier numéro au titre de mois de juin 2016 suite à l’autorisation N° 018 du Haut Conseil de la Communication de Transition a vu la présence de plusieurs personnalités. Il s’agit donc des représentants de la ministre des arts, culture et de la Francophonie, du ministre de la jeunesse et des sports, du ministre de la communication et de l’information, des ambassadeurs ainsi que des professionnels des médias centrafricains. Dirigé par Monsieur Saîdou BARRY, Directeur Général et Jocelin MANSSON, Directeur de Publication, Podium Magazine est un journal d’information artistique culturelle et sportive qui s’adresse spécialement aux jeunes.
Tiré sur huit (8) pages, ce mensuel se veut le fer de lance de la défense et la promotion de la culture et du sport centrafricain. Sur le marché des journaux, à Bangui, beaucoup d’organes de presse écrite paraissent tous les jours selon leur périodicité. Mais parmi cette vague de parutions, peu consacre des rubriques aux s ports, art et culture voire même difficilement. Alors que la plupart des pratiquants et activistes de ces différentes disciplines citées ci-haut souhaiterait voir paraitre des journaux dans ce sens car ce sont des domaines très mouvementés en RCA dont la presse écrite en parle moins. Tel est la raison qui a motivé, d’après son Directeur de Publication Jocelin MANSSON, la création de Podium Magazine pour combler ce vide constaté.
« Dans le souci de publication intensive et qualitative des informations à l’attention des lecteurs, nous avons jugé utile de retenir la périodicité mensuelle » a justifié Jocelin MANSSON. Ceci étant, la ligne éditoriale du Podium Magazine est consacrée en grande partie à l’actualité artistique, culturelle et sportive ainsi qu’aux analyses des faits sociaux et divers de manière équitable, des événements nationaux et internationaux dans le strict respect de l’éthique, de la déontologie, des lois et règlement en vigueur.
« Le Podium Magazine s’inscrit idéalement comme un outil de contact permanent, aussi comme un tremplin de rencontre et de rapprochement dénoué de l’esprit d’ethnocentrisme entre les communautés en priorisant les investigations , le recoupement des informations avant leur publication et les valeurs que regorgent sa ligne éditoriale pour un meilleur progrès social et le maintien d’un climat d’apaisé dans le contexte actuel où le tissu social a été hypothétique ces dernières années » a renchérit le Directeur de Publication.
Cependant, des espaces sont grandement réservés aux enfants, jeunes, adultes et toute autre personne jugée nécessaire à travers des interviews entretiens en vue de faire connaitre leurs talents dans leurs sphères d’influences d’activités de même que des rubriques publicitaires ouvertes à l’attention des institution et entreprises qui souhaiteraient faire découvrir leurs prestations au grand public.
A son début, Podium Magazine a été conçu depuis 2012 par BS Production à l’initiative du coordonnateur Monsieur Seydou BARRY, une structure spécialisée dans la production des œuvres musicales, ce magazine principalement dédié aux sports, art et culture allait déjà existé il y a 4 ans aujourd’hui. Mais malheureusement pour des raisons de la crise que traverse la RCA, ce projet s’est heurté à des difficultés qui ont empêché sa création.

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Centrafrique: DOLOGUÉLÉ,l’homme qui fait sursauter TOUADERA dans son sommeil.

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Centrafrique: Anicet Georges Dologuélé, l’homme qui fait sursauter le President TOUADÉRA dans son sommeil.

 

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Anicet Georges DOLOGUÉLÉ

Bangui, le 27 juin 2016. 06:22′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis sa défaite à l’élection du perchoir de l’Assemblée Nationale, le President de l’URCA Anicet Georges DOLOGUÉLÉ fait trembler le President TOUADÉRA jusque dans son sommeil malgré son silence stratégique sur les sujets brûlants du moment au pays. Pour le President TOUADÉRA, DOLOGUÉLÉ est le nouvel homme politique à abattre politiquement. Pourquoi cette tournure étonnante à seulement un mois et demi de leur dernière rencontre au Palais de la Renaissance?

Ancien Candidat malheureux à la présidentielle de 2015-2016 et ancien Candidat malheureux a l’élection du President de l’Assemblée Nationale du 7 avril dernier, le President de l’Union pour la Renaissance de Centrafrique Monsieur Anicet Georges DOLOGUÉLÉ ne cesse de faire peur au régime du President TOUADÉRA qui brille par son amateurisme politique. Il ne manque jamais un jours aux longues oreilles (agents de renseignement) du President TOUADÉRA de mentionner le nom de DOLOGUÉLÉ dans leurs fiches mensongères. DOLOGUÉLÉ a fait ceci, DOLOGUÉLÉ a fait cela, DOLOGUÉLÉ est derrière ceci, DOLOGUÉLÉ est derrière cela. En tout cas toutes les fiches au nom de DOLOGUÉLÉ sont prises au sérieux par TOUADÉRA et son équipe à tel point que, la dernière réunion faite par le President de l’URCA avec les membres de son parti en France a fait l’objet d’une réunion secrète autour du President TOUADÉRA en personne il y’a un mois. Pour l’équipe du President TOUADÉRA, il est sûr et certain que DOLOGUÉLÉ est l’homme qui est derrière le coup d’Etat déjoué il y’a quelques jours dont le Premier Ministre Sarandji a fait mention dans son discours ces derniers jours.

Pourquoi un tel revirement?

Apres sa victoire à l’élection du President de l’Assemblée Nationale, Monsieur Karim MECKASSOUA était venu en personne chez son challenger pour lui proposer le poste du President de la Commission parlementaire des affaires étrangères, une proposition rejetée en force et en colère par DOLOGUÉLÉ qui voit derrière cette proposition une provocation du régime. Alors depuis cette date, DOLOGUÉLÉ est devenu la bête noire du régime de TOUADÉRA.

Rappelons que Monsieur Anicet Georges DOLOGUÉLÉ a été battu à la dernière élection présidentielle de 2015-2016 au second tours face au Candidat Faustin Archange TOUADÉRA dans une élection bourrée des fraudes incroyables.
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Centrafrique : Le contingent sénégalais de la Minusca fait des dons de médicaments aux 2 dispensaires

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 Centrafrique : Le contingent sénégalais de la Minusca fait des dons

de médicaments aux 2 dispensaires

 

Bangui, le 26 juin 2016. 22:30′.

Par: Eric NGABA.

Deux centres de santé situés dans le 8ème arrondissement de Bangui ont reçu, le 24 juin 2016, des produits pharmaceutiques. Ces médicaments sont fournis par les soldats sénégalais déployés dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA.
La cérémonie de remise de médicaments en faveur de deux centres de santé du quartier Combattant dans le 8e Arrondissement de Bangui a eu lieu d’abord au dispensaire «Saint Martin de Porrès puis au poste de santé «Les Nazaréens ». Cette activité sociale a été initiée par l’Unité de police constituée du Sénégal qui a bien voulu apporter un appui à ces deux centres de santé.
« C’est au cours d’une visite de courtoisie au dispensaire Saint Martin que nous nous sommes rendus compte qu’il était plus qu’impérieuse d’apporter une assistance à ce dispensaire » a expliqué le Colonel Licola Banding Noba de l’Unité de police constituée du Sénégal. Il a ajouté que « cette assistance est conforme à la politique des Nations unies en matière d’assistance aux populations mais aussi dans le cadre des actions civilo-militaires que l’ l’Unité de police constituée du Sénégal s’est sentie moralement obliger d’apporter sa modeste contribution au dispensaire Saint Martin allant dans le sens du bien-être de nos cohabitants ».
Au dispensaire Saint Martin, 7 cartons de médicaments ont été remis aux sœurs dominicaines ayant la charge dudit dispensaire. Au poste de Santé Les Nazaréens, deux cartons contenants de médicaments ont été remis au médecin Ambroise, responsable du centre.
Ce don est composé des médicaments pour le traitement des maladies tropicales notamment le paludisme et aussi des cas traitement chirurgical. « Le Sénégal lorsqu’il se déploie sur le terrain d’opération, c’est des actions civilo-militaires qui se font. C’est une longue tradition sénégalaise d’apporter une assistance médicale aux populations qui en ont besoin», a fait savoir le Médecin capitaine Sobhna Moumi Daffé de l’Unité de police constituée du Sénégal.
Du côté des sœurs dominicaines du dispensaire «Saint Martin de Porrès comme du côté du poste de santé Les Nazaréens, c’est une sentiment de satisfaction et de remerciement à l’endroit du contingent sénégalais de la Minusca pour le don de médicaments permettant de porter secours à la population du 8ème arrondissement de Bangui.

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Centrafrique : Quand Pascal Bida Koyagbele refuse de saluer l’ambassadeur de France Charles Malinas

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recueillement

 

 

Centrafrique : Quand Pascal Bida Koyagbele refuse de saluer l’ambassadeur

de France Charles Malinas

 

Bangui, le 26 juin 2016. 22:30′.

Par: Eric NGABA.

 

Pascal Bida Koyagbele, connu comme le jeune leader des paysans centrafricains, s’est abstenu de saluer l’ambassadeur de France à Bangui, Charles Malinas à la cérémonie de funérailles de Carole Lakoué, la mère de ses deux enfants. C’est une scène de consternation s’est produite publiquement en présence des hautes personnalités centrafricaines et congolaise à cette cérémonie de funérailles.
L’acte qu’a posé Pascal Bida Koyagbele a surpris plus d’un mais certains s’y attendait de voir de visu. La scène s’est produite à la cérémonie de l’enterrement du corps de l’épouse de Pascal Bida Koyagbele, Carole Lakoué décédée la semaine dernière au Congo-Brazza. Tout a commencé lorsque les hautes personnalités ayant pris part à la cérémonie se recueillaient pour saluer la famille de Pascal Bida Koyagbele.
A tour de rôle, le recueillement s’est poursuit. Les personnalités centrafricaines dont le président élu Faustin Archange Touadera avec sa femme Brigitte Touadera, le président du parlement Karim Meckassoua, l’ex président du Conseil National de Transition, Alexandre Nguendet, l’ex premier ministre Nicolas Tiangaye, la délégation présidentielle congolaise conduite par Antoinette Sassou nguesso, ainsi que de la délégation présidentielle sud-africaine.
Au passage de ces hautes personnalités pour ledit recueillement, le leader des paysans le révolutionnaire Pascal Bida s’est mis débout avec ses deux enfants pour les saluer, ce qu’il ne fera pas au tour du diplomate français Charles Malinas. Scandale!
Arrivé à son tour au recueillement, le diplomate français à Bangui Charles Malinas a tendu la main à Pascal Bida Koyagbele pour les saluer, ses fils et lui. A la grande surprise de tous, Pascal Bida a fait un refus catégorique à la main tendue de l’ambassadeur. Il ne s’est pas arrêté à ce niveau, il a même intimé l’ordre à ses deux fils de faire de même. Malgré l’insistance de son beau-père, Enoch Derand, homme politique centrafricain, le leader des paysans centrafricains a maintenu sa position : pas question de lui serrer la main.
Mais pour quelle raison ? « Je ne salue pas les gens qui divise mon peuple et qui ont les mains souillées du sang de mon peuple ; à savoir l’ambassadeur de France à Bangui que j’accuse par la même occasion. Ainsi, j’accuse aussi la France », nous a confié Pascal Bida Koyagbele, leader des paysans centrafricains.
Aussitôt, le diplomate français Charles Malinas s’est retiré de la cérémonie tout mouillé pour sortir par la petite porte. Trois mois passés, Pascal Bida en a fait de même à Eric Massi, porte-parole de l’ex rébellion Seleka, à l’hôtel Ledger de Bangui où il l’a humilié en publique.

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Centrafrique: Quant le President Touadéra oublie ses obligations présidentielles.

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               Centrafrique: Quant le President Touadéra oublie ses obligations présidentielles.

 

 

 

Bangui, le 25 juin 2016. 13:30′.

Par: Gisèle MOLOMA.

 

Suite à la libération des six policiers pris en otage par un groupe armé se réclamant du groupe d’auto-défense du quartier km5, le President Faustin Archange TOUADÉRA a fait un long discours radiophonique très proche du dérapage constitutionnel afin de mettre en garde les chefs des groupes armés.

Un discours démagogique digne d’un President qui se perd totalement dans sa fonction présidentielle.Le President TOUADERA dans son discours d’hier a encore montré publiquement devant tous les centrafricains son incompétence à diriger un pays comme la Centrafrique qui vient de sortir d’une grave crise de son histoire. Être President de la République, c’est être President de tous sans distinction de race ou des religions.

Dans un pays où on enregistre durant deux semaines des graves crises sécuritaires dans différents endroits, le President de la République ne doit en aucun cas, privilégier quelques unes des crises au dépend des autres qui sont aussi graves. Dans son discours d’hier, le President TOUADERA n’a rendu aucun hommage, ni au gendarme tué dans l’exercice de sa fonction à Ngaoundaye par les éléments de la coalition Séléka-RJ il y’a deux semaines, ni aux peuls éleveurs massacrés il y’a aussi deux semaines à Korom-Mpoko par les Anti-Balaka, ni aux gendarmes séquestrés et désarmés par les Anti-balaka à Bocangolo il y’a également deux semaines.

Selon un Politologue centrafricain, le President TOUADÉRA qui, devrait profiter de sa première sortie médiatique après 3 semaines du regain des violences partout sur le territoire national pour remonter un peu sa cote de popularité, a totalement enfoncé à nouveau celle-ci. Dire que le rapt des 6 policiers par les éléments du groupe d’auto-défense constitue l’acte le plus grave, certes le President a raison de le souligner mais ne doit pas oublier que l’assassinat du gendarme à Ngaoundaye et le massacre des civils à Korom-Mpoko, Batangafo, Ouandago et Ngaoundaye sont aussi des actes les plus graves, inadmissibles et condamnables. L’insécurité n’est pas seulement dans le 3e arrondissement de Bangui mais dans presque tous les arrondissements de Bangui et dans la plupart des villes du Nord de la RCA où la population locale est prise en otage, pas pour 6 jours comme ces 6 policiers mais depuis plus de 3 ans.

Selon un militant du parti MDERC de Josèphe Bendounga contacté par CNC, il est temps pour le President Touadéra de changer la trajectoire de sa politique qui consiste à indexer certains groupes armés de crimineles tandis que ceux qui sont sous ses pieds continuent de bénéficier, malgré de multiples crimes commis, d’une protection présidentielle. Notre Constitution prévoit la justice pour tous ceux qui foulent à pied la loi et ce, sans distinction de race, de couleur et d’ ethnies.

Rappelons à nos lecteurs que depuis sa prise de fonction le 30 mars dernier, le President TOUADERA a passé près de 71 % de son temps à l’extérieur du pays à tel point qu’il se perd totalement dans les urgences du pays fonction.

 

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BANGUI: DES MORTS ET ENCORE DES MORTS, FAUT-IL UN SEUIL POUR RÉAGIR EFFICACEMENT ?

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DES MORTS ET ENCORE DES MORTS, FAUT-IL UN SEUIL POUR RÉAGIR

EFFICACEMENT ?                    

 

 

 

Bangui, le 25 juin 2016. 12:14′.

Par: B.S.D.

 

Ma chère patrie a renoué avec les démons du passé : l’insécurité, des enlèvements, des vols, des populations encore déplacées, la nouvelle dimension de prise d’otage, des affrontements armés, des morts, des larmes, des familles endeuillées etc… Les centrafricains sont fatigués de tout ça, mais toutes ces hostilités vont prendre fin quand ? Qui a intérêt à ce que les hostilités militaires reprennent ? La constitution n’a t-elle pas spécifié expressément que la personne humaine est sacrée et inviolable ?
Depuis l’avènement des nouvelles autorités, nous avons constaté que des efforts mesurés ont été faits mais ces derniers sont insuffisants pour la consolidation des acquis de la paix. Les nouvelles autorités n’ont pas intégré le caractère exceptionnel de l’héritage et gèrent le pays comme si elles ont hérité d’un pays normal. A situations exceptionnelles, solutions exceptionnelles. Au delà de toutes considérations, nous nous réjouissons du communiqué de presse de la présidence de la République qui a fermement condamné la recrudescence de l’insécurité. Il en est de même pour la présidence de l’assemblée nationale qui en plus de la condamnation a pris une décision proportionnée en convoquant une session extraordinaire pour faire des propositions au gouvernement. Ce dernier qui ne semble pas se préoccuper véritablement de l’insécurité doit lier l’acte à la parole au lieu de se contenter qu’à la réorganisation de son cabinet.
Le gouvernement n’a t-il pas la notion du “choix du moment” ? Ce moment est-il propice pour prioriser les nominations dans les cabinets ? Le pouvoir a été élu sur la base d’un projet de société. A ce titre, vous ne devrez pas attendre deux mois pour mettre en place votre cabinet ? Ce laxisme chronique et épidémique caractérisé par une indécision, une hésitation confirme l’amateurisme et le statuquo de la situation sécuritaire dans notre pays.
On constate un mélange total de pinceaux, un manque de préférence dans les priorités démontre une non-préparation à exercer la fonction. Pendant que les centrafricains pleurent, meurent, enterrent leurs morts, la primature chargée de mettre en oeuvre les orientations politiques définies par le President de la République se contente de partager des postes en élargissant le gouvernement à 39 ministres selon la lecture juridique de l’article 2 du décret réorganisant le cabinet du chef du gouvernement. Au regard du contexte socio-politique actuel, ce pays avait-il vraiment besoin de 39 ministres ? A t-on pensé aux conséquences sur le maigre budget de l’Etat ?
Nous espérons que le bilan des 100 jours leur permettra de faire une évaluation à mi parcours et de redéfinir les nouveaux objectifs pour aboutir à des résultats escomptés. A défaut d’oubli, nous pouvons nous permettre de vous rappeler que l’urgence demeurent le rétablissement et la consolidation de la paix, la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, et de procéder de façon méthodique et progressive au désarmement des groupes armés.
Nous rappelons par ailleurs que le deuxième axe du projet de société du candidat indépendant numéro 2 aux élections présidentielles faisait allusion à la sécurisation du territoire national afin de rassurer le peuple. Cette lenteur dans la prise des décisions interroge…savait-il véritablement qu’il pouvait gagner ces élections ? En trois mois de règne, n’a t-il toujours pas compris que le souci de la communauté internationale ne se limitait seulement qu’à la mise en place d’un pouvoir légitime ? Le reste importe peu et pour preuve, la France a annoncé le retrait des forces “sangaris” automatiquement après son investiture alors qu’elle savait pertinemment que les groupes armés étaient seulement cantonnés mais pas désarmés.
Et qu’elle savait entre autres que la Centrafrique ne possède pas une armée régulière ordonnée et hiérarchisée. La France avait déjà entrevu la recrudescence de l’insécurité, il appartient désormais à l’élu de la nation de prendre ses responsabilités vis à vis de ses électeurs. Les autorités politiques centrafricaines ne sont pas encore bien intégrées dans la culture des grandes démocraties du monde. Sous d’autres cieux et à la lecture de la recrudescence de l’insécurité, certains chefs de départements ministériels auraient déjà presenté leur lettre de démission au President de la République.
Pour revenir au fait, pourquoi le mode d’expression des groupes armés demeurent les armes ? N’y a t-il pas de dialogue franc avec les représentants ? Ne sont-ils pas entendus ? Il est notoire que la guerre ne peut se dissocier de l’économie car c’est un moyen de s’approprier des richesses ou de satisfaire des intérêts multiples ( politique, économique, religieux…).
Face à cette situation, l’Etat doit rester uni, solidaire et ferme car la force doit toujours rester à la loi et la justice qui a vocation d’être juste doit traquer, poursuivre et traduire les auteurs, co-auteurs et instigateurs devant les tribunaux compétents. La fermeté est la règle mais il faut aussi chercher à comprendre les causes de cette crise en vue de l’éradiquer par un compromis ou une solution politique. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Yaoundé le 24 juin 2016.

Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

Centrafrique : Les filles mères reçoivent leur certificat de fin de formation organisée par CPDE

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Centrafrique : Les filles mères reçoivent leur certificat de fin de

formation organisée par CPDE

 

Bangui, le 25 juin 2016. 12:14′.

Par: ERIC NGABA.

Les filles mères ont reçu leur parchemin de formation après 3 mois d’apprentissage en informatique bureau et en couture. La formation a été organisé par l’ONG nationale dénommée Centre pour la Protection des Droits de l’Enfant (CPDE) à l’intention des jeunes femmes désœuvrées.
Elles sont 40 filles mères à recevoir leur certificat de formation en informatique et en couture générale. La cérémonie de la remise des certificats a eu lieu au lycée Charles De Gaule à Bangui. C’était en présence de l’ambassadeur de France en Centrafrique, du représentant de Maire du 8ème arrondissement de Bangui, du directeur du lycée Charles De Gaule et des parents des lauréates que la cérémonie de la remise officielle des parchemins s’est déroulée.
Les lauréates ont suivi une formation pratique en informatique et en couture. Dans un premier temps, 15 filles mères ont suivi la formation en informatique durant 3 mois au lycée Charles De Gaule, partenaire à l’ONG CPDE. Les autres 25 filles mères ont appris, pendant 3 mois, la couture générale au siège social de CPDE dans le 8ème arrondissement de la capitale.
« Notre objectif est d’aider ces filles mères à se créer elles-mêmes un mérité pour pouvoir se prendre en charge » a fait savoir Remis Djamouss, président du CPDE.
Du côté des lauréates, le certificat servira de se faire une place sur le marché de l’emploi. « Je suis satisfaite d’avoir mon certificat de fin de formation qui me servira à beaucoup de choses. Car à travers ce certificat, je pourrais décrocher un boulot dans une entreprise de couture», a martelé Pétula Bissa, l’une des lauréates.
C’est une première phase de cette session de formation dont une autre phase s’en suivra, selon le président du CPDE. Avec le concours des partenaires du CPDE comme l’amassade de France en Centrafrique, Monsieur Remis Djamouss a indiqué que chaque lauréate bénéficiera d’un accompagnement permettant la création des petites entreprises de couture, et l’intégration du marché d’emploi. L’ONG CPDE a bénéficié d’une aide financière de la part de l’Ambassade de France à Bangui pour réaliser cette session de formation en faveur des filles mères en déperdition scolaire.
Le Centre pour Promotion de Droit de l’Enfant (CPDE-RCA) est une Organisation Non Gouvernementale ayant un caractère d’association à vocation humanitaire et à but non lucratif.

 

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Centrafrique: La RCA n’a pas besoin de permission pour s’armer.

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La RCA n’a pas besoin de permission pour s’armer.

 

 

Bangui, le 25 juin 2016. 12:14′.

Par: TEMY TOMBA.

 

 Un pays sans armée n’est pas un pays. Et une armée sans armes n’est pas une armée. Les Autorités actuelles en RCA sont LEGITIMES. Le Président de la République a été élu démocratiquement. Pour ce qui est de l’embargo sur les armes, cet embargo n’est pas là pour empêcher un gouvernement légitime de s’armer afin d’assurer la sécurité de sa population.  L’embargo est là pour rassurer que les gens qui ne doivent pas être armés ne le soient effectivement pas. Il suffit donc que le gouvernement légitime informe par écrit le Comité de Sanctions de l’ONU qu’il a besoin de telle ou telle quantité d’armements pour assurer la sécurité de sa population. Le tollé contre les propos du Président de l’Assemblée qui demande simplement que l’Exécutif prenne ses responsabilités n’a pas de sens. Il est dans ses prérogatives. Il y a trop de morts. Que fait l’Exécutif? Au lieu d’aller se pavaner à travers le monde le
s nouvelles Autorités seraient inspirées d’aller à Bozouum, Ngaodaye, Kabo, Koui kaga Bandoro et autres villes occupées par des bandits hors la loi voir ce qui se passe. Cette réaction politicienne de l’Exécutif risque d’être interprétée comme un aveu d’impuissance, de manque d’autorité et d’amateurisme. C’est à l’Etat le Droit de rétablir l’ordre et la sécurité en imprimant son autorité.

  Fait a Bangui, 24 juin 2016

Centrafrique: URGENT Centrafrique: libération effective des 6 policiers pris en otage.

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URGENT Centrafrique: libération effective des 6 policiers pris en otage.

 

 

 

Bangui, le 24 juin 2016. 13:14′.

Par: Gisèle MOLOMA.

On vient d’assister il y’a quelques minutes à la libération sans condition des 6 policiers capturés il y’a quelques jours par un groupe de quelques individus bien armés se présentant comme des éléments d’auto-défense du quartier Km5 de Bangui.

Annoncée il y’a plusieurs jours par le Ministère de la Sécurité Publique, cette libération tant attendue et souhaitée vient d’être effective il y’a quelques minutes.

C’est après l’échec de la négociation menée par le Département des otages que la Minusca a repris langue avec les ravisseurs et qui n’exclut pas l’usage d’une action robuste en fonction de l’évolution de la situation afin de venir à bout de cette affaire.

Plusieurs notables et grands commerçants du quartier des ravisseurs Km5 ont également puisé dans leurs intelligences quelques éléments psychologiques, sans arme au poing et sans coup férir, pour peser dans les négociations.

Rappelons que les six policiers, faut-il le rappeler, ont été kidnappés par un groupe armé qui opère dans la capitale en réaction à l’arrestation d’une vingtaine des personnes suspectées du trafic d’armes illégal et d’entrée illégale sur le territoire national. La libération des personnes suspectées a été l’une des conditions fixées par les ravisseurs des six policiers à leur libération.

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Centrafrique: Pourquoi Karim MECKASSOUA gonfle ses muscles sur SARANDJI et TOUADERA?

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Centrafrique: Pourquoi Karim MECKASSOUA gonfle ses muscles

sur SARANDJI et TOUADERA?

 

 

Bangui, le 23 juin 2016. 12:33′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Dans une déclaration faite sur les antennes de la radio Ndéke-Luka avant-hier mercredi 22 juillet 2016, le Président de l’Assemblée Nationale Monsieur Karim MECKASSOUA a déclaré que l’heure n’est plus aux discours et ou aux condamnations sans actes concrets sur le terrain et que le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji et son gouvernement doivent agir.

Cette mise en garde du Président de l’Assemblée Nationale à l’endroit de son faiseur de roi le Premier Ministre SARANDJI a fait monter la tension au sommet de l’Etat. Pourquoi une telle mise en garde au moment où le pays traverse une période trouble et que les relations de confiance entre l’Exécutif et Parlement sont plus que nécessaires pour la résolution de cette crise?

Pensant se démarquer de la mauvaise gestion de cette crise née de la prise en otage des six policiers du Commissariat du 3e arrondissement de Bangui, le Président de l’Assemblée Nationale Karim MECKASSOUA n’a fait que raviver la tension qui existait depuis quelques jours entre lui et le Chef du gouvernement au sujet du rejet en première lecture du Programme Politique du gouvernement présenté par ce dernier aux parlementaires. « Dire que le gouvernement n’a pas réagi à la hauteur des enjeux sécuritaires du pays, c’est une manière choquante de ne pas reconnaître les efforts fournis par le Président TOUADERA et son Premier Ministre SARANDJI afin de trouver une solution efficace et durable aux problèmes de sécurité de nos concitoyens qui sont les premières victimes de la barbarie des groupes armés », a martelé un nouveau Conseiller du Premier Ministre contacté par CNC.

A la Présidence de la République, on note également l’erreur du langage du Président de l’Assemblée Nationale qui, selon un proche collaborateur du Président Touadéra, préfère jouer en solo dans un contexte où la solidarité entre les différentes Institutions de notre pays devrait être fixée. Se rendre à la radio, faire une déclaration et se présenter comme le seul et unique Protecteur des centrafricains en lieu et place du Président de la République, c’est de la fanfaronnade, nous confie un député. Au couloir de l’Assemblée Nationale, personne ne veut faire du commentaire à ce sujet.

Dans la pays, nos politiques aiment trop dire « nous condamnons ; faire la lumière sur » mais ils adorent les pénombres, nous confie un étudiant.

Rappelons que le PAN Karim MECKASSOUA est l’un des habitants du quartier Km5 de Bangui où les 6 policiers ont été pris en otage et pour se démarquer de tous et rester neutre, il devrait faire une déclaration condamnant cette prise d’otage. Ce qui a été fait effectivement mais maladroitement et choquant d’autant plus qu’il est bien informé de l’embargo qui pèse encore sur nos forces de défenses et de sécurité de notre pays qui ne pouvaient pas se réarmer afin de défendre leur pays.

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