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Un conseiller spécial du groupe armé FPRC enseigne à l’Université de Bangui.

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Le général du FPRC Noureddine Adam

 

 

Bangui (CNC) – Abou-Bakr Abélard Mashimango
est un citoyen rwandais. Il a poursuivi ses études universitaires en France jusqu’au diplôme de docteur à l’Université Lyon III après avoir soutenu une thèse en 2010 sur: « Transnationalisme éthique états et conflits armés. » Il est l’auteur de trois livres paru ensuite aux éditions l’Harmattan: La dimension sacrificielle de la guerre (2012), Les conflits armés africains dans le système international (2013), Violences et conflits en Afrique des Grands lacs (2015). 

 

Mashimango a commencé à travailler en Centrafrique en Octobre 2014 pour une mission d’un an à la Croix-Rouge Française à Bangui, puis  au sein de l’ONG INSO pendant six mois depuis Bambari. Il devient ensuite chef de mission pour l’ONG Triangle Génération Humanitaire (TGH) fonctions qu’il occupera pendant trois ans de mars 2016 à mars 2019.

Alors qu’il est employé par cette ONG Triangle, il collabore en parallèle informellement avec le groupe armé Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC). Dénoncé pour ses accointances avec des membres de ce groupe armé, Mashimango est confronté par sa hiérarchie à laquelle il se confesse indiquant qu’il a outrepassé son rôle parce qu’il s’est senti culturellement proche de la lutte que mène la Seleka en Centrafrique.

Les observateurs de la vie politique Centrafricaine avaient d’ailleurs le style soutenu des communiqués du FPRC dès l’été 2018… Mashimango est alors discrètement licencié par l’ONG Triangle qui tente d’étouffer cette embarrassante affaire qui pourrait potentiellement impacter le financement des activités de cette ONG en République centrafricaine.

Mashimango rentre ensuite quelques semaines en France puis il réapparait à Bangui en mai 2019, prenant une villa en location à Miskine et achetant un véhicule pour ses déplacements. Il indique alors à ses interlocuteurs à Bangui être là pour ses activités commerciales personnelles et le développement d’activité de sa société de conseil « M&M consulting Team ».

Dans la foulée, le 24 mai 2019, un communiqué du FPRC annonce sa nomination comme « conseiller spécial à la Présidence du FPRC chargé des relations avec les institutions nationales et internationale » pour représenter Nourredine Adam à Bangui. Il est aujourd’hui surprenant de noter que celui qui représente officiellement le groupe armé FPRC continue aujourd’hui tranquillement d’enseigner chaque semaine aux élèves du Master 2 « gestion, règlement et prévention des conflits » à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Bangui.

 

Copyright2019CNC.

Liens des ouvrages publiés par Abou-Bakr Mashimango :

 

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=23620

https://fr.linkedin.com/in/dr-abou-bakr-mashimango-a4b1876b

https://www.facebook.com/aboumashimango

https://twitter.com/aboumashimango?lang=fr

 

Centrafrique : le défi d’une “armée de garnison”

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Bangui (CNC) – Alors que la guerre s’éloigne, les formations des FACA s’enchaînent entre les mains d’EUTM et des autres partenaires. Si bien que le centrafricain lambda peut se demander aujourd’hui qu’en est-il de notre armée ? Dans quelle direction va-t-elle ? Et il est intéressant pour les fils et filles de Centrafrique de connaitre les objectifs qui ont été fixés à leur armée pour garantir la paix et la sécurité intérieure. Pour preuve.

 

L’état-major des forces armées suit actuellement la Loi de Programmation Militaire (LPM) 2019-2023, qui prévoie de transformer en profondeur notre armée. En effet, cette dernière était jusqu’ici une armée de projection, c’est-à-dire qu’elle avait l’ambition d’intervenir là où cela était nécessaire à partir de ses anciennes bases. Or, le grand défi qu’elle doit réussir aujourd’hui, c’est de devenir “une armée de garnison”. C’est pour cela qu’elle se déploie dans les localités du pays, afin de réaliser un maillage territorial. De la sorte, les forces armées pourront asseoir l’autorité de l’état sur l’ensemble du pays en appui des Forces de Sécurité Intérieure (FSI). Cette organisation offre l’avantage d’un contrôle accru du territoire et une meilleure réactivité en cas d’intervention. De ce fait, l’armée est entièrement dédiée au peuple Centrafricain.

Mais comment réussir ce défi, on peut se demander ? Comment faire pour couvrir un territoire aussi vaste ? L’objectif actuel est de posséder une armée de neuf mille huit cent (9 800) militaires, avec six (6) bataillons de la force terrestre qui seront déployés en province. Chacun de ces bataillons comptera des centaines de combattants aguerris.

Le territoire, lui, est divisé en trois (3) zones de défense : la zone Nord-Ouest englobant Bouar et Bossangoa, la zone Nord-Est avec Bria et Ndélé et la zone Sud-Est avec Bambari et Bangassou. Enfin, Bangui constitue une zone autonome où sont déployées les forces d’appui, le bataillon amphibie et les forces spéciales.

Actuellement, deux cents (200) soldats sont déjà déployés à Bouar. Ils constituent les futurs formateurs et gradés du prochain bataillon qui stationnera à Bouar. Ces troupes, formées par des contingents de l’EUTM présents sur place depuis quelques mois, seront bientôt opérationnelles !

La paix, processus long, semble donc pouvoir s’installer dans notre pays grâce à notre armée ! Certes lentement, mais qui va doucement va sûrement.

 

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Luther Foot remporte la finale du tournoi de la coupe de cohésion sociale

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Remise du trophée à l’équipe gagnante par l’organisateur Rodrigue Rebaile Dalemet . Copyright2019CNC.

 

 

Bangui (CNC) – Pour  la paix et la cohésion sociale entre les jeunes du 8e arrondissement de Bangui et ses environs,  la finale du tournoi de la coupe dénommée « Coupe de la cohésion sociale », a été jouée le samedi dernier  entre les équipes  de  Luther Foot et de  Galabadja 3,  sur le terrain de Sans-cas,   où la finale a été remportée  par l’équipe de Luther Foot sur le score de 2  buts à 1.

 

Porté par Rodrigue Dalemet Rebaille, ce tournoi de football vise à consolider les acquis de la paix  sociale dans le 8e arrondissement de la ville de Bangui.

A en croire, Rodrigue Dalemet  Rebaille, la crise militaro-politique qui avait presque détruit le tissu social ne peut être résolu aussi politiquement mais aussi à travers des initiatives culturelle et sportive pour consolider le vivre ensemble,  « après la crise aigüe que notre pays a traversée, la méfiance s’était établie en milieu jeunes. Cette situation est une préoccupation majeure d’où il est, pour nous, crucial de lutter contre cela à travers les activités sportives dont les valeurs sont basées sur le fair-play, respect et la tolérance », a-t-il fait valoir.

« Le 8e arrondissement est toujours pointé du doigt comme l’un des arrondissements les plus dangereux de la capitale, et donc nous voulons éradiquer cette mauvaise image à travers les activités sportives », souhaite-t-il.

Pour le capitaine de Luther Foot, l’équipe gagnante de la finale, au-delà des jeux c’est l’esprit du fair-play qui doit primer sur tout. «Nous invitons nos frères et sœurs à rejeter les violences et à promouvoir la culture de la paix et le vivre ensemble pour le développement de notre cher beau pays la RCA.  Merci au promoteur de cette rencontre qui nous a permis de jouer entre nous les jeunes ».

Dieu-Béni Passiri, capitaine de l’équipe perdante, jouer déjà ensemble et ne pas se considérer comme des ennemis est plus que la défaite sur l’aire de jeux, « je suis désolé pour la défaite malgré que mon équipe a bien joué à la première partie, mais c’est le principe du jeu, gagner ou perdre. Je félicite l’autre équipe pour cette victoire méritée sans oublier l’organisateur qui a rassemblé des efforts pour organiser ce tournoi dans le but de créer de l’ambiance et le vivre ensemble parmi  les jeunes de cet arrondissement sans distinction. Ce que nous cherchons avant tout, c’est de consolider le vivre ensemble à travers ce match de football pour que vive la paix dans notre pays », dit-il.

Cette initiative est saluée par les habitants dudit arrondissement qui appellent d’autres personnes à emboiter le  pas afin de parvenir à une réelle cohabitation entre les jeunes. Un autre tournoi du genre sera organisé  sur ce même terrain de football au courant du mois d’octobre 2019.  Jefferson Yapende

 

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LETTRE OUVERTE AUX MAIRES DE FRANCE MÉTROPOLITAINE ET DES OUTRE-MER

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Lors du 75ème anniversaire du débarquement de Provence, le 15 août 2019 à Saint-Raphaël, le chef de l’État a appelé à renommer des rues en hommage aux soldats Africains et Antillais de l’Armée française qui ont participé à la Libération. Des responsables associatifs, intellectuels et personnalités publient une lettre ouverte aux Maires de France et des Outre-mer afin qu’ils s’engagent dans ce sens.

Communiqué de presse
« Ils ont fait l’honneur et la grandeur de la France. Et pourtant qui d’entre nous se souvient aujourd’hui de leurs noms, de leurs visages ? » a questionné le chef de l’État lors du 75ème anniversaire du débarquement de Provence à Saint-Raphaël dans le Var, le jeudi 15 août 2019. Plusieurs responsables associatifs, personnalités publiques, journalistes, médecins et universitaires pour la mémoire des Tirailleurs Africains et des Outre-mer emmenés par le professeur Marcel Lourel, commandant de réserve citoyenne à Lille s’interrogent : « Pourquoi les Tirailleurs Africains et des Outre-mer sont-ils les grands oubliés de l’Histoire ? Plus de 400 000 d’entre eux ont versé le prix sang au cours des deux Grandes guerres… Aujourd’hui, Emmanuel Macron appelle à renommer des rues pour leur rendre hommage. Une décision apaisée et de bon sens. À quelques mois des élections municipales, on adresse une lettre ouverte aux maires de France et des Outre-mer, souhaitant que leur audace triomphe sur l’oubli et le qu’en-dira-t-on. ». Ajoutons qu’ils entendent interpeller les 577 députés français de l’Assemblée nationale afin que des concertations locales puissent se tenir dans chaque circonscription. »

LETTRE OUVERTE AUX MAIRES DE FRANCE MÉTROPOLITAINE ET DES OUTRE-MER

Madame, Monsieur le Maire,
« Passant, ils sont tombés fraternellement unis pour que tu restes Français. ». L’épitaphe du Monument aux morts de Fréjus à la mémoire des combattants d’Afrique noire de Léopold Sédar SENGHOR résonne.

Les mots du poète sénégalais matérialisent le rôle crucial des troupes d’Afrique et de l’ensembles des Outre-mer (Tirailleurs Sénégalais, Algériens, Indochinois, Goumiers et Tabors Marocains, Pieds-noirs, Marsouins du Pacifique et dissidents des Antilles…) lors du débarquement de Provence, en Afrique du Nord, en Italie et en Corse.

Dès 1940, le 25e RTS (Régiment de Tirailleurs Sénégalais) est déployé à Chasselay-Montluzin afin de stopper la progression des troupes allemandes vers Lyon. Ils se battent jusqu’à épuisement des munitions. Contraints de se rendre, ils sont victimes des exactions racistes commises par les Nazis. Les mitrailleuses des chars ouvrent le feu, exécutent les hommes dans le dos, tandis que les blindés achèvent les blessés sous leurs chenilles. 52 tirailleurs sont massacrés. La même année, le 4e RTS contribue à la défense de Menton (Alpes-Maritimes) contre les troupes italiennes.

Félix Éboué, né en Guyane et Gouverneur du Tchad, une possession française, se déclare partisan du général de Gaulle après l’appel du 18 juin 1940. Il range le territoire du côté de la France libre. Grande figure de la Résistance de la France d’Outre-mer, il repose au Panthéon.
En septembre 1943, la Libération de la Corse s’opère grâce notamment au 1er régiment de Tirailleurs Marocains et au 2e groupement de Tabors Marocains avec l’aide des patriotes corses.

15 août 1944, le débarquement de Provence a lieu. 225 000 hommes des Tirailleurs Sénégalais et Algériens, Goumiers et Tabors Marocains, Pieds-noirs, Marsouins du Pacifique et dissidents des Antilles versent le prix du sang. Certains Polynésiens et Néo-calédoniens s’engagent dans le bataillon du Pacifique et participent à la bataille de BIr-Hakeim. C’est toute l’Afrique coloniale, mais aussi toute la France d’Outre-mer, des Antilles à la Nouvelle-Calédonie qui se bat pour l’idéal de liberté, pour la République, s’acquittant d’un lourd tribut pour la France.
Ils débarquent en Provence sous le commandement du général de Lattre de Tassigny. C’est sans compter l’aide de la résistance locale. L’Armée « B » libère Toulon, Marseille et Fréjus fin d’août 1944, devançant le calendrier tactique de plusieurs semaines. L’Histoire montre, hélas, que la mémoire collective a trop longtemps oublié ces faits d’arme. Malheureusement, ce fut également le cas lors du Premier conflit mondial. En 1914-1918, pas moins de 200 000 « Sénégalais » de l’Afrique-Occidentale française (A.O.F. : Mauritanie, Sénégal, Soudan français [devenu le Mali], Guinée, Côte d’Ivoire, Niger, Haute-Volta [devenue le Burkina Faso], le Dahomey [devenu le Bénin]) se battent sous l’étendard français, dont plus de 135 000 rien qu’en Europe. Environ 15 % d’entre eux, soit 30 000 soldats, y trouveront la mort sur un total de 1 397 800 soldats français morts durant ce seul conflit soit plus de 2 % des pertes totales de l’armée française. Il faut y ajouter tous les soldats venus d’Afrique du Nord, de l’Indochine et du reste de l’Outre-mer (Antilles, Guyane, Réunion, Madagascar, Indochine, établissements français de l’Inde, de Saint-Pierrre et Miquelon…) qui combattirent dans les tranchées, aux Dardanelles et en Afrique. Beaucoup sont revenus blessés ou invalides.

Lors du 75e anniversaire du débarquement de Provence, le jeudi 15 août 2019 à Saint-Raphaël dans le Var, Monsieur le Président de la République a rappelé que la France a une part d’Afrique en elle, tout en appelant à renommer des rues en hommage aux soldats africains et des Outre-mer de l’Armée française qui ont participé à la Libération.

Nous nous associons aux nombreux fils, petits-fils de Tirailleurs sénégalais et fils, petits-fils de militaires du rang, et nous saluons un acte républicain fort et apaisé qui honore la France, et avec elle, la Nation.

En conséquence de quoi, nous avons l’honneur de nous faire écho à une mémoire oubliée, celle de ces combattants – à égale distance celle des familles – souhaitant que vous puissiez prendre part au vœu du chef de l’État en baptisant ou en rebaptisant des rues en hommage aux soldats africains et de l’ensemble des Outre-mer qui ont participé à la Libération.

Nous comptons sur votre attention particulière.

Respectueusement,

SIGNATAIRES
1. Marcel LOUREL, professeur des universités (Psychologie), École supérieure du professorat et de l’éducation, ÉSPÉ Lille Nord de France, commandant de réserve citoyenne
2. Gaspard MBAYE, président de l’Association Mémoire du Tirailleur Sénégalais (AMTS), Nice, région Provence-Alpes-Côte d’Azur
3. Jacques LAMOTTE, président de l’association des Anciens combattants des régiments de Tirailleurs Sénégalais (ACRTS), Le Barp, région Nouvelle-Aquitaine
4. Françoise CROSET, historienne, présidente de l’Association pour l’Histoire des Tirailleurs Sénégalais (AHTIS)
5. Serge BARCELLINI, président général de l’association Le Souvenir Français
6. Daniel CAILLOT, président de l’
7. Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC), Le Barp et Arcachon et adhérent au RTS
8. Général de corps aérien Alain VERON, président du Comité de la Société des membres de la légion d’honneur (SMLH) de l’arrondissement de Douai.
9. Jean-Louis VAMELLE (major en retraite), président de la 133eme section des médailles militaires (médaille militaire et chevalier des Palmes académiques)
10. Adrien DUPUIS, président du Comité de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) de Douai
11. Gérard LELONG, président secteur Douaisis, président FNACA de Sin le Noble
12. Didier MOUQUET, président de la délégation Fondation MAL DE LATTRE du Douaisis, vice-président Rhin et Danube du Douaisis
13. Commandant (rc) Michel LEDUC, président d’association OPEX Nord, correspondant réserve entreprise défense CRED Nord
14. Jean-Marie CHOEUR, président des Anciens Combattants de Loffre
15. François MILLION, président des Mutilés de Guerre du Douaisis
16. Jean-Pierre BERGÉ, président l’Association Nationale des Officiers de Carrière en Retraite (ANOCR) de Douai
17. Jean-Michel GENART, président des sous-officiers de réserve – Douai
18. Jacques GODFRAIN, ancien ministre de la Coopération
19. Victorin LUREL, ancien ministre des Outre-mer, sénateur de Guadeloupe
20. Georges PAU-LANGEVIN, députée de Paris, ancienne ministre des Outre-mer
21. Victoire JASMIN, sénatrice de Guadeloupe
22. Dany WATTEBLED, sénateur du Nord
23. Serge LETCHIMY, député de la Martinique
24. Régis JUANICO, député de la Loire
25. Dimitri HOUBRON, député du Nord
26. Olivier SERVA, député de la 1ère circonscription de la Guadeloupe
27. Alain BRUNEEL, député du Nord
28. Jean LASSALLE, député des Pyrénées-Atlantiques
29. M’jid EL GUERRAB, député de la 9e circonscription des Français établis hors de France
30. Aïssata SECK, Maire adjointe à Bondy Anciens combattants et devoir de mémoire. Porteuse du dossier sur la naturalisation des Tirailleurs sénégalais
31. Michel DUROUSSEAU, adjoint honoraire de la ville de Douai
32. Viviane ROLLE ROMANA, psychologue, conseillère régionale d’Île-de-France
33. Benjamin STORA, professeur des universités, président du Musée de l’histoire de l’immigration
34. Audrey PULVAR, journaliste
35. Euzhan PALCY, réalisatrice
36. Edwy PLENEL, journaliste
37. Étienne GUILLERMOND, journaliste
38. David BOBÉE, metteur en scène, directeur du Centre dramatique national de Normandie-Rouen
39. Bernard HAYOT, président de la Fondation Clément
40. Amirouche LAIDI, président du club Averroes
41. Gérard DESPORTES, secrétaire général de l’Opéra-Comique de Paris
42. Yves DE CHAISEMARTIN, avocat au Barreau de Paris, ancien président du Figaro, ancien président de Marianne.
43. Françoise MARECHAL-THIEULLENT, avocat-médiateur inscrit au Barreau de Paris
44. Samuel GAILLARD, avocat inscrit au Barreau de Paris
45. Marina CAVAZZANA, professeur de médecine, Hématologue, directrice du centre de biothérapies de l’hôpital Necker
46. Dominique MÉDA, professeur des universités, sociologue et philosophe, université Paris Dauphine
47. Vincent de GAULEJAC, professeur émérite, université de Paris
48. Albert-Jean MOUGIN, professeur de lettres, ancien vice-président du SNALC
49. Jean-Luc BONNIOL, Professeur émérite, Aix-Marseille Université
50. Michel DEBOUT, professeur émérite, Psychiatre, ancien membre du Conseil économique, social et environnemental
51. Patrice SCHOENDORFF, psychiatre
52. Kamel GANA, petit-fils de Spahi, professeur des universités, Bordeaux
53. William DAB, titulaire de la Chaire Hygiène et Sécurité au CNAM et ancien directeur général de la santé
54. Georges SÉBASTIEN, directeur de l’Institut d’Études Sociales de Grenoble
55. François DURPAIRE, historien, journaliste
56. Pascal BLANCHARD, historien, chercheur LCP/CNRS, codirecteur Groupe de recherche Achac
57. Frédéric RÉGENT, historien, université de Paris I Panthéon-Sorbonne
58. Meriem SEBAI, docteur en histoire ancienne, maitre de conférences, université de Paris I Panthéon-Sorbonne
59. Erick NOËL, professeur des universités d’histoire moderne, université des Antilles
60. Babacar DIOP BUUBA, professeur d’histoire ancienne, université Cheikh Anta Diop, Dakar, Sénégal
61. Dominique CHATHUANT, professeur agrégé, chercheur associé au CERHiC, EA 2616 (URCA-Reims)
62. Bernard GAINOT, historien, maître de conférences honoraire, université Paris 1
63. Jean-Pierre MOREAU, archéologue et historien des Antilles
64. Gilles MANCERON, historien
65. Alain Froment, DR émérite IRD
66. Christophe WOEHRLE, historien, chargé de mission Patrimoine, Culture et développement de la cité Vauban de Neuf-Brisach, patrimoine mondial de l’Unesco
67. Djibril NDIAYE, économiste d’entreprise, Paris
68. Pascal LÉGITIMUS, acteur
69. Greg GERMAIN, acteur, réalisateur, producteur, président du TOMA (Théâtres d’Outre-Mer en Avignon), directeur artistique du Théâtre de la Chapelle du Verbe Incarné
70. France ZOBDA, réalisatrice
71. Nadège BEAUSSON-DIAGNE, actrice
72. Mata GABIN, actrice et chanteuse
73. Maïmouna GUEYE, comédienne, auteure et metteuse en scène
74. Eye HAÏDARA, actrice
75. Rachel KHAN,
76. Aïssa MAÏGA, comédienne
77. Sara MARTINS, actrice
78. Sabine PAKORA, actrice
79. Firmine RICHARD, actrice
80. Sonia ROLLAND, comédienne et réalisatrice
81. Magaajyia SILBERFELD, actrice et réalisatrice
82. Assa SYLLA, actrice
83. Karidja TOURE, actrice
84. France ZOBDA, actrice et productrice
85. Jean-Lou MONTHIEUX, producteur (Eloa Prod)
86. Caroline PROUST, comédienne
87. Étienne SALDES , chef opérateur
88. Jacob DESVARIEUX, artiste
89. Bernard BRESLER, coordinateur culturel au CIFORDOM et conseiller Municipal de Chilly-Mazarin
90. Guy MAGEN, metteur en scène, vice-président de la F.A.A.G
91. Quentin-Guillaume HERKENRATH, metteur en scène commémoratif, président du Jeep Club des Flandres
92. Dominique SOPO, président de SOS Racisme
93. Ara TORANIAN co-président du Conseil de coordination des organisations Arméniennes de France (CCAF)
94. Dr Emmanuel GORDIEN, président du Comité Marche du 23 mai 1998 (CM98), Paris
95. Daniel DALIN, président du Conseil représentatif des Français d’Outre-mer (CREFOM), Paris ;
96. Louis-Georges TIN, président d’honneur du CRAN
97. Érick DÉDÉ, président de l’association Tous Créoles ! (Martinique)
98. Marie-Line MORMIN, coprésidente de l’association Tous Créoles ! (Paris)
99. Samuel THOMAS, délégué général de la Fédération nationale des Maisons des Potes
100. Serge ROMANA, professeur de médecine, généticien (Paris), président de la Fondation Esclavage et Réconciliation
101. Éric de LUCY, cofondateur de la fondation Esclavage et Réconciliation
102. Catherine JEAN-JOSEPH SENTUC, présidente et cofondatrice de l’Association Miroir
103. Jenny HYPPOCRATE FIXY, présidente de Association Pour l’Information et la Prévention de la Drépanocytose
104. Clarine TRANCHANT ROMANA, présidente du Centre d’aide aux familles matrifocales et monoparentales (CAFAM)
105. Jean-Claude DELGENES, expert en prévention des risques, président de Technologia
106. Honorine ZEBA GANHOULE, ingénieur sociale et commandant de réserve citoyenne
107. Coralie LOUREL, psychomotricienne en Institut médico-éducatif
108. Nathaly COUALY, artiste, Paris
109. Chantal LOÏAL, chorégraphe, Paris
110. Aminata SANOU, danseuse – chorégraphe
111. Véronique POLOMAT, responsable de Programmes et Evénements culturels du Pôle Outremer de France Télévisions , Vice-Présidente du CREFOM
112. Salif DIOP, directeur de PlaneteAfrique, porte ouverte sur l’actualités et les services pour tous.
113. Laurence SCHWALM, éditeur, éditions Ex Æquo
114. Hugues FACORAT, éditeur
115. Vincent DUMAS, enseignant, éditeur
116. Christian SÉRANOT, éditeur
117. Marie-Josèphe CRESSON, écrivaine
118. Vincent CESPEDES, philosophe
119. Dr Philippe ZAWIEJA, chercheur associé, lauréat de l’Académie des sciences morales et politiques
120. Laurent ESCURE, secrétaire général de l’UNSA
121. Michel DE LA FORCE, président de la FIECI CGC CFC, fédération d’ingénieurs
122. Gérard NEYRET, ingénieur Centrale Paris, vice-président d’honneur de la Société Française des Ingénieurs d’Outre-Mer (SOFIOM)
123. Khalid HAMDANI, Consultant spécialisé dans la lutte contre les discriminations
124. Arthur HAUSTANT, ancien directeur général de l’hôpital Tenon à Paris. Directeur d’hôpital honoraire. Officier de la légion d’honneur
125. Dr Ibrahima DIA, président de l’Association GESTU des Sénégalais du Limousin
126. Jean-Charles AHOMADEGBE, maître de conférences des Universités-Unité INSERM 981, président du Conseil des Béninois de France
127. José PENTOSCROPE, président de l’association CIFORDOM à Massy
128. Maguy RAMASSAMY, président de l’association Tropiques de Méru à Méru
129. Lydia JEAN, présidente de l’association Bitasyon Lyannaj Kréol à Villiers-le-Bel
130. Daniel DELINDE, président de l’AMITAG à Meaux
131. Régine PRIVAT, secrétaire générale du Collectif DOM
132. Franck PÉTROSE, président de l’AMU à Pierrefitte-sur-Seine
133. Juliette SEDY, présidente de SONJÉ à Saint-Denis
134. Pierre PASTEL, psychologue, Président du CEGOM à Paris
135. Mirette MARS, présidente de l’association Le Colibri
136. Élianne FÉLICITET, présidente de l’association DIASPORA
137. Jimmy BLANCHE, Jimmy Blanche organisations
138. Tanya BERNIS, présidente de Archipel Karaïb
139. Oudi Joseph SERVA, Président Influence Outre-Mer
140. Livia MONTERO, vice-présidente de Influence Outre-Mer
141. René Claude ARGIS, président directeur général, Outre-mer Business Expansion
142. Justin SORMAIN, président de Belepwa
143. Edwige BECEA, présidente de l’association Savoir + à Paris
144. Viviane VAUGIRARD, présidente, Agora Karayib
145. Gina DOLIUM, présidente de l’Association des Antillais de Creil
146. Marie-Antoinette SEJEAN, présidente de l’association NUTRICRÉOLE
147. Mike ROTZEN, président de l’association Miel Prod
148. Guy MARTHÉLY, président de l’association ASPZUMBA de Pierrefitte
149. Eddy CYRILLA, président de l’association KARAIB+
150. Sabrina MOULION, présidente de RACINES
151. Josely BONNET, présidente de l’association CAP TROPIK de Noise-le-Grand
152. Michel TICOUT, président de l’association HIBISCUS de Gagny
153. Jacqueline MAKPANGOU, présidente de l’association Culture et Tradition d’Outre-mer (CTOM)
154. José ALTHEY, président de l’association Planet Caraïbes
155. Jean-François CRÉTELLE, président de l’association Drapeau Blanc
156. Rémi BOYER, président-fondateur de l’association Aide aux Profs
157. Séta PAPAZIAN, présidente du Collectif VAN (Vigilance Arménienne contre le Négationnisme)
158. Judes ÉSON, président de l’association des originaires d’Outre-mer (AOMG)
159. Alain PARFAIT, président de l’association DomTom du Valois
160. Daniel ROQUE, président de l’association Force des îles
161. Sacha GHOZLAN, président de l’Union des Étudiants Juifs de France (UEJF)
162. Théo LAPLUME, président de l’association Mémoire du passé, Espoir pour demain
163. Elie SHITALOU, Président Sanatan Dharma Samaj de Guadeloupe
164. Clément EGUE, président du Collectifmap
165. Gisèle BOURQUIN, officier dans l’Ordre national du Mérite, présidente-fondatrice de l’association Femmes au-delà des Mers
166. Karfa DIALLO, fondateur et directeur de l’association Mémoires et Partages à Bordeaux et à Dakar
167. Keiza NUBRET GRANDBONHEUR, Agence k’s Communication
168. Annabelle VARANE, Miss Nord-Pas-de-Calais 2018
169. Richard SAYET, délégué syndical CFDT Orange
170. Philippe GLORIEUX, retraité
171. Laurence MOUGIN, aide-soignante aux urgences de l’hôpital européen Georges- Pompidou
172. Gérard JEANNE-ROSE, officier de l’Ordre national du mérite et conseiller municipal de la ville de Vanves

Marcel Lourel
Professeur des universités
ESPE Lille Nord de France
Commandant de réserve citoyenne

Expéditeur : Les signataires pour la mémoire des Tirailleurs Africains et des Outre-mer
Titre : Lettre aux maires pour renommer des rues en hommage aux soldats Africains et des Outre-mer

 

Fait, le jeudi 19 septembre 2019 à 18 h 45,

 

Un ex-député sénégalais meurt en détention en Arabie Saoudite

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 04:33

Selon ses avocats, Alcaly Cissé était poursuivi en justice par un homme d’affaires saoudien pour “escroquerie” et avait été arrêté par la police marocaine en 2012, à la suite d’un mandat d’arrêt lancé à son encontre par l’Arabie Saoudite.
“Je peux confirmer la nouvelle d’autant plus que j’ai eu [au téléphone] ce matin les [membres] de sa famille, qui ont appris son [décès] via les autorités consulaires” sénégalaises en Arabie Saoudite, rapporte l’Agence de presse sénégalaise (APS), citant Me Abdoulaye Tine, l’un des avocats du défunt parlementaire.
“Depuis le 25 octobre dernier, Alcaly Cissé était misérable parce qu’il avait fini de purger sa peine de cinq ans. Malheureusement, compte tenu des spécificités du système carcéral saoudien, il ne pouvait pas revenir [au Sénégal] tant qu’il n’avait pas fini de payer les dommages et intérêts” dus au plaignant, a expliqué Me Tine.
“Il avait déjà purgé sa peine de six ans de prison, mais il n’était pas autorisé à sortir de la prison parce qu’il n’avait pas payé ce qu’il devait à la partie civile”, a confirmé Assane Dioma Ndiaye.
Selon Me Tine, la famille du défunt député cherche à rapatrier son corps “dans les meilleurs délais”.
Ses avocats affirment que le différend qui opposait Alcaly Cissé à un homme d’affaires saoudien portait sur 2,5 milliards de francs CFA (environ 4,2 millions de dollars US).
Le plaignant avait déposé une plainte à Dakar, au Sénégal, et une autre dans son pays, l’Arabie Saoudite.
L’ancien député du PDS, le parti de l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, a été arrêté en 2012 par la police marocaine chargée des frontières, à Casablanca, alors qu’il se rendait à Dubaï pour s’y faire soigner.
Incarcéré au Maroc pendant près d’un an et demi, il avait été extradé en Arabie Saoudite en 2014.
Détenu dans un premier temps à Riyad, Alcaly Cissé avait été transféré dans une prison de Djeddah, selon ses avocats. Il avait été relaxé par la justice sénégalaise en 2010.

Avec BBC Afrique

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Les Émiriens exemptés de visa en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 04:06

Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des Émirats arabes unis a annoncé qu’à partir du 8 octobre 2019, les citoyens des Émirats arabes unis pourront se rendre en République centrafricaine sans visa préalable. Cette mesure s’appliquera à tous types de passeport : diplomatique, spécial et ordinaire.
Cette exemption fait suite à la convention de dispense réciproque de visa conclue le 8 septembre 2019 à Abou Dhabi entre les gouvernements émirien et centrafricain. Aux termes de cette convention, les Émiriens peuvent désormais voyager sans visa préalable en République centrafricaine pour un séjour pouvant aller jusqu’à 90 jours.
La convention a été signée par Son Altesse Cheikh Abdallah bin Zayed Al Nahyan, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des Émirats arabes unis et, pour la République Centrafricaine, par Son Excellence Sylvie Baïpo-Temon, ministre des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger.
Ahmed Sari Al Mazrouei, sous-secrétaire au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, s’est félicité de la décision centrafricaine de dispenser les citoyens des Émirats arabes unis de visa préalable et a souligné la solidité des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays amis.
Il a affirmé que la mise en œuvre de cette convention « reflète la solidité des relations entre les Émirats arabes unis et la République centrafricaine, fondées sur la compréhension et le respect réciproques et la volonté de développer les rapports entre les deux pays conformément au désir des dirigeants des deux parties et au service des intérêts et objectifs communs. » Il a également estimé que cette convention « aura des répercussions positives dans les secteurs du tourisme, du commerce et de l’investissement et renforcera les liens de coopération bilatérale. » Al Mazrouei a indiqué que cette exemption de visa s’inscrivait dans le cadre des efforts diplomatiques et consulaires fournis par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale en vue de consolider la position des Émirats sur la scène internationale, ajoutant que « l’offre de services consulaires d’excellence pour le bonheur des citoyens émiriens constitue l’un des objectifs stratégiques du ministère ; et ce, conformément aux directives de nos dirigeants inspirés d’assurer au citoyen émirien tous les moyens de confort et de bien-être à travers le monde. »

— Fin de l’article —

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un dépôt de carburant détruit par un incendie à Kinshasa

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 03:28

« Il n’y a pas de perte en vie humaine, il n’y a que des pertes matérielles », a indiqué Flavien Nkui, ministre provincial des Hydrocarbures de la ville de Kinshasa.
Sur place, trois coulées de carburant ruisselaient sous les pieds des habitants en colère qui s’attelaient à enlever les débris des objets partis en fumée, après la maîtrise l’incendie, selon une journaliste de l’AFP.
Dans le centre du pays, un autre incendie spectaculaire a détruit des dizaines d’habitations à Kananga, capitale de la province du Kasaï-central.
Là aussi, un dépôt de carburant a pris feu, dégageant des géantes flammes et une épaisse fumée noire, rapporte un correspondant de l’AFP.
Le feu s’est déclaré vers 11h00 (09H00 GMT) dans un quartier résidentiel. Les secours peinaient à éteindre ce feu quatre heures plus tard.
« Ce n’est pas normal que les autorités laissent les propriétaires des dépôts de carburant venir les ériger ici dans un quartier habité », a réagi Justin Lwamba, un témoin de l’incendie survenu à Kinshasa.
« Aujourd’hui, l’incendie a eu lieu la journée et nous avons tout fait pour éteindre le feu, imaginez si cet incendie était survenu la nuit; nous serions en ce moment en train de compter les morts », a ajouté un autre habitant, Clovis Matondo.
Les causes de ces deux incendies sont pour l’instant inconnues.
« Une commission sera mise en place pour enquêter sur les raisons de l’accident, évaluer le bilan matériel, et en tirer les conséquences. On ne peut pas laisser des dépôts des produits inflammables dans une zone résidentielle », a dit à la presse le ministre provincial des Hydrocarbure de Kinshasa.
D’après les habitants, au moins une personne a été blessée à Kinshasa. Une église voisine du dépôt a également été touchée par les flammes.
A Kinshasa, mégapole de 12 millions d’habitants, comme dans d’autres villes du pays, des dépôts de carburant sont installés aussi bien dans les quartiers industriels que dans les quartiers d’habitations.

Avec Lalibre.be

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Dakar fait un triomphe à son ancien maire, gracié et libéré

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 03:23

L’ex-maire de Dakar Khalifa Sall, en prison depuis deux ans et demi, a retrouvé la liberté dimanche à la faveur d’une grâce présidentielle, et a été acclamé par une foule en liesse lors d’une traversée nocturne de la capitale sénégalaise.
La remise en liberté de Khalifa Sall, réclamée par les soutiens de cet adversaire du chef de l’Etat sénégalais Macky Sall, a surpris les Sénégalais, bien qu’elle intervienne dans contexte de décrispation politique orchestrée par des chefs religieux musulmans.
Dès la nouvelle connue, ses partisans se sont massés devant la prison de Rebeuss à Dakar, d’où Khalifa Sall est sorti vers 20H00. Ils ont ensuite accompagné son convoi à travers plusieurs quartiers de la capitale, dont Grand Yoff, bastion électoral de ce socialiste de 63 ans au visage juvénile, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Acclamé au long du trajet, l’ex-maire s’asseyait par moment sur la portière de sa voiture, levant les bras en signe de victoire. Après un court arrêt devant la nouvelle grande mosquée de Dakar, inaugurée vendredi, le convoi est arrivé en milieu de nuit dans le quartier des Parcelles Assainies, où vit la mère de l’édile, selon les médias sénégalais.
Khalifa Sall, sans lien de parenté avec le président Macky Sall, a bénéficié d’une “remise totale des peines principales” pour lesquels il avait été définitivement condamné en août 2018, selon un décret publié dans l’après midi de dimanche.
Deux de ses anciens collaborateurs, condamnées en même temps que lui, ont également été graciés.
Khalifa Sall avait été condamné pour “faux en écriture et escroquerie portant sur les deniers publics” dans l’affaire dite de la “caisse d’avance”, portant sur la gestion de la mairie de Dakar, qu’il avait remportée en 2009 et 2014.
Il a été reconnu coupable du détournement d’environ 2,5 millions d’euros, prélevés entre 2011 et 2015 sur les caisses de la ville. Il nie ces accusations, arguant que les maires de Dakar ont toujours eu à leur disposition une somme destinée à leur action politique.
– “Dignité” –
Khalifa Sall, dont les ennuis judiciaires ont débuté lorsque qu’il s’est désolidarisé de la coalition bâtie autour du président Macky Sall, a toujours considéré que ces poursuites visaient à l’empêcher de se présenter à la présidentielle de février 2019, ce qu’avaient démenti les responsables de la majorité.
Interpellé en mars 2017, il avait fait campagne depuis sa cellule pour les législatives de juillet de la même année. Elu, il n’a pas pu siéger. Il a aussi été révoqué de ses fonctions de maire et n’a pu se présenter à la présidentielle de 2019, remportée dès le premier tour par Macky Sall, au pouvoir depuis 2012.
“Je remercie le chef de l’Etat, qui m’avait promis cette libération. Il l’a fait”, a salué une de ses proches, Sowam Wardini, qui lui a succédé à la mairie.
L’opposant Ousmane Sonko, arrivé troisième lors de la présidentielle a fait part de sa “joie immense”. “Je salue sa dignité et souhaite son rétablissement plein dans ses droits civiques”, a ajouté le député.
“Je lui souhaite un bon retour au sein de sa famille et un heureuse reprise de ses activités auprès des forces vives de la nation qui luttent pour son émancipation”, a twetté un autre opposant, Madické Niang.
S’il bénéficie d’une grâce, Khalifa Sall n’est pas pour autant amnistié. L’amende à laquelle il a été condamné reste due et sa condamnation n’est pas effacée, ce qui ne lui permet en principe pas de recouvrer ses droits civils, notamment celui de se présenter à une élection.
– Décrispation –
L’Alliance Pour la République (APR), le parti présidentiel, s’est félicité de cette “décision courageuse et républicaine qui s’inscrit dans la volonté du président de décrispation et de consolidation de la paix sociale”.
Le processus de main tendue à l’opposition s’est accéléré sous l’égide du chef spirituel de la puissante confrérie des mourides, qui a présidé à la spectaculaire réconciliation entre Macky Sall et son prédécesseur, Abdoulaye Wade, à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle grande mosquée à Dakar.
Selon une source proche du dossier, il concerne également le dossier d’un autre opposant, fils et ex-ministre d’Abdoulaye Wade, Karim. Ce dernier avait été condamné en 2015 à six ans de prison et à plus de 210 millions d’euros d’amende pour “enrichissement illicite”, ce qu’il a toujours nié.
Après trois ans de prison, il a bénéficié d’une grâce présidentielle et a été libéré le 24 juin 2016, mais il vit à l’étranger et reste sous la menace d’une nouvelle arrestation s’il rentre au Sénégal sans payer son amende.

Avec AFP/VOA

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La mère d’un ex-entraîneur des Super Eagles libérée au Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 03:15

Ogere Siasia, âgée de 76 ans, et deux autres personnes ont été arrêtées en juillet à Bayelsa, dans le sud du Nigeria.
Dans cette partie du pays, les enlèvements sont monnaie courante, et les ravisseurs exigent souvent le paiement d’une rançon.
On ne sait pas si une rançon a été payée en échange de la libération de Mme Siasia.
“Traumatisme”
Siasia a déclaré à la BBC être “soulagé” que sa mère ait été libérée en toute sécurité.
“C’était très difficile, mais je suis plutôt soulagé qu’elle soit enfin libre ce dimanche matin”, a-t-il déclaré à Oluwashina Okeleji, de BBC Sport.
“Je ne peux que remercier les Nigérians et toutes les personnes impliquées dans le retour en toute sécurité de ma mère. Elle est vieille et est en mauvaise santé en ce moment. Je prie pour que personne n’ait à subir ce traumatisme”, a ajouté Siasia.
C’est la deuxième fois, en quatre ans, que la mère de l’entraîneur de football est enlevée. En 2015, elle avait été détenue par des hommes armés pendant 12 jours.
Samson Siasia a joué plus de 50 matchs pour son pays. Il a inscrit 16 buts et a remporté la Coupe d’Afrique des nations 1994 avec le Nigeria.
En tant qu’entraîneur, il a remporté les Coupes d’Afrique des moins de 20 ans et des moins de 23 ans avec les sélections de son pays, en 2005 et 2015.
Siasia a aussi remporté la médaille d’argent des Jeux de Beijing en 2008 et le bronze aux Jeux de Rio en 2016.

Avec BBC Afrique

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Ouverture ce lundi du dialogue national au Cameroun

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 03:12

Le dialogue national annoncé par le président camerounais Paul Biya doit s’ouvrir ce lundi à Yaoundé avec pour objectif la résolution la crise qui déchire l’Ouest anglophone. Mais ses chances d’aboutir sont amoindries par l’absence des principaux leaders séparatistes.
Depuis trois ans, des revendications sociales des populations anglophones qui s’estiment lésées par rapport aux huit autres régions francophones, se sont muées en un conflit meurtrier entre des groupes indépendantistes armés radicalisés et les forces de sécurité de l’Etat, resté sourd aux revendications.
Les affrontements, mais aussi les exactions et crimes commis par les deux camps contre les civils, ont fait quelque 3.000 morts depuis le début de la crise, en 2017, a indiqué l’International Crisis Group (ICG) dans un rapport publié jeudi.
Certains anglophones exigent le retour au fédéralisme alors que d’autres réclament la partition du pays. Deux hypothèses que refuse Yaoundé.
“Les séparatistes anglophones qui dominent de vastes zones dans ces régions, n’y participeront pas” tout comme les principaux leaders installés à l’étranger, a précisé l’ICG.
Parmi les seize leaders séparatistes anglophones conviés au dialogue, des éminents chefs de groupes armés, comme Ebenezer Akwanga et Cho Ayaba, ont annoncé leur refus d’y participer.
Avec ce dialogue, le Cameroun veut jeter “de la poudre aux yeux de la communauté internationale selon eux.
La plupart de ces leaders ont réaffirmé leur volonté de discuter avec le gouvernement, mais demandent que les négociations se déroulent en présence d’un médiateur international, qu’ils se tiennent à l’étranger et que les termes de la séparation soient le principal point à l’ordre du jour, selon l’ICG.

Avec BBC Afrique

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L’armée algérienne ne soutiendra aucun candidat présidentiel

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 23:20

Le chef d’état-major algérien, le général Ahmed Gaid Salah, le 1er juillet 2018.
Les Algériens qui manifestent massivement depuis le 22 février sont restés mobilisés depuis la démission de Bouteflika pour réclamer la mise à l’écart de toute la classe dirigeante.
Ahmed Gaïd Salah plaide depuis des mois en faveur de la tenue d’une élection présidentielle, qu’il présente comme la seule voie constitutionnelle permettant de combler le vide politique provoqué par le départ d’Abdelaziz Bouteflika et le report d’un scrutin prévu en juillet.
Les contestataires, qui forment un mouvement hétéroclite, jugent qu’aucune élection véritablement libre et équitable ne peut être organisée en raison de la présence persistante au sommet de l’Etat de personnalités liées à un régime dont ils souhaitent se débarrasser.

Avec Reuters

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Le garde du corps du roi Salmane d’Arabie saoudite tué par un de ses amis lors d’une “dispute personnelle”

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 22:36

Le garde du corps personnel du roi Salmane d’Arabie saoudite, le général Abdel Aziz al-Fagham, a été tué par l’un de ses amis lors d’une “dispute personnelle” à Jeddah, a annoncé dimanche la police saoudienne. Un porte-parole de la police, cité par l’agence officielle SPA, a ajouté que l’auteur des tirs avait été abattu à son tour par des policiers.
Selon ce porte-parole, les faits se sont déroulés alors que le général Fagham rendait visite à un ami qui recevait plusieurs invités chez lui à Jeddah, la grande ville portuaire de l’ouest saoudien. À la suite d’une “dispute” verbale, l’un des invités, qui est également un ami de M. Fagham, a quitté les lieux avant de revenir avec une arme, ouvrant le feu sur le général et le blessant mortellement.
Il a également blessé deux personnes, dont un autre Saoudien et un employé philippin, avant de se barricader et d’échanger des tirs avec des policiers. Il a été abattu alors que cinq policiers ont été blessés, selon la même source.
La silhouette du général, grand et élancé, et qui veillait de très près sur le souverain saoudien, est familière des Saoudiens. Sa mort a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, de nombreux Saoudiens regrettant la disparition de cet “ange gardien” du roi Salmane.

— Fin de l’article —

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17 personnes tuées dans des attaques

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 22:28

Neuf personnes sont mortes lorsque des dizaines d’hommes armés ont attaqué le village de Komsilga.
Sept autres ont été tuées dans le village de Deneon. Un soldat a péri dans une autre localité.
Toutes les attaques ont eu lieu samedi.
Le Burkina Faso est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe Etat islamique.
Depuis début 2015, les attaques djihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le nord et l’est, ont fait des centaines de morts.
Ces violences ont engendré une crise humanitaire, avec près de 300 000 déplacés qui ont fui le nord et l’est pour se réfugier au sud, où la pression djihadiste est moins forte.
Les attaques djihadistes ont aussi attisé les violences intercommunautaires. Environ 2 000 écoles sont fermées.

Avec BBC Afrique

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Khalifa Sall libéré après une grâce présidentielle

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 22:25

Le président sénégalais, Macky Sall, a accordé une “remise totale des peines” à Khalifa Sall, qui était en détention depuis mars 2017 et condamné en août 2018 à cinq ans d’emprisonnent.
La présidence sénégalaise a publié un décret accordant la liberté à l’ex-maire de Dakar et à deux de ses collaborateurs, Mbaye Touré et Yaya Bodian, qui étaient emprisonnés en même temps que lui.
Khalifa Sall était condamné à cinq ans d’emprisonnement et au paiement d’une amende de cinq millions de francs CFA.
Il est reconnu coupable de “faux et usage de faux en écriture de commerce, faux et usage de faux dans des documents administratifs et escroquerie portant sur des deniers publics”.
Khalifa Sall, 63 ans, élu maire de Dakar en 2009 et réélu en 2014, est un dissident du Parti socialiste et de la majorité qui fait élire et réélire Macky Sall en 2012 et 2019.
En août 2018, un décret du chef de l’Etat avait mis fin à ses fonctions de maire de Dakar. Cette décision avait été prise au lendemain de la confirmation de la peine de Khalifa Sall par la cour d’appel de Dakar.
Révoqué de ses fonctions de maire, il avait été remplacé par une de ses proches, Sowam Wardini, élue par les conseillers municipaux.
Début 2019, la Cour suprême avait rejeté le recours de Khalifa Sall qui contestait sa condamnation à cinq ans de prison pour escroquerie.
Khalifa Sall, élu député aux élections législatives en 2017, n’avait pas pu siéger. Sa candidature à l’élection présidentielle de 2019 avait été rejetée par la justice en raison de sa condamnation judiciaire.

Avec BBC Afrique

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Bref échange de tirs entre les rebelles de l’UPC et un soldat FACA à Bambari.

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Copyright2019CNC.

 

Bambari (CNC) – Les tirs ont duré moins de deux minutes, mais les activités dans le secteur sont gravement perturbées durant des heures.

 

D’après une source sécuritaire locale ayant requis l’anonymat, les premières détonations d’armes sont entendues proches d’un poste de surveillance des soldats FACA vers 14 h 30 avant d’indiquer que celles-ci seraient l’œuvre d’un groupe de deux combattants rebelles de l’UPC en état d’ivresse.

À l’origine, selon plusieurs témoins de la scène contactés par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), deux rebelles de la brigade mixte de l’UPC, qui ont réussi préalablement à s’infiltrer avec leurs armes dans un restaurant-bar dénommé « Chez Ella », situé à moins de 60 mètres derrière le poste de contrôle des soldats FACA dans le secteur.

Sur place, selon les mêmes sources, les deux rebelles ont commencé par boire de la bière et mangé avant de tirer, contre toute attente, en direction d’un soldat FACA en faction au poste de contrôle.

Comme par hasard, celui-ci n’a pas été touché, mais réplique immédiatement en tirant à la direction des assaillants qui ont réussi à s’éclipser dans la nature.

Un échange de quelques secondes a fait resurgir un climat de psychose générale au sein des la population qui ont aussitôt vidé le lieu en quelque seconde près.

Il y’a lieu de rappeler que le chef rebelle Ali Darassa, lors de son entretien le mois dernier avec le Préfet de la Ouaka à Ngakobo, avait justifié la présence de ses hommes à Bambari en ce terme : « ce sont d’ anciens soldats FACA qui sont ici à

 Bambari attendre le DDRR pour réintégrer le rang des forces armées centrafricaines (FACA) ».

Ceci dit, les rebelles de l’UPC qui sont actuellement à Bambari sont des ex-FACA qui réintégreront le rang des FACA une fois le DDRR sera effectif.

Qui lui a fait cette proposition ?

Ce qu’Ali Darassa a sans doute oublié, la nouvelle FACA, formée par les partenaires militaires européens, n’a pas besoin des individus qui ont déjà de sang des Centrafricains autour de leur main

 

Copyright2019CNC.

 

Un homme abattu en pleine rue à Bambari, au centre de la République centrafricaine.

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Minusca-le-25-decembre-2018-Centrafrique-corbeaunews-5/” rel=”attachment wp-att-32348 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les habitants du quartier Bornou à Bambari le 28 décembre 2018. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC
Les habitants du quartier Bornou à Bambari le 28 décembre 2018. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC

 

Bambari (CNC) – L’acte criminel a eu lieu dans la nuit du samedi à dimanche 29  septembre au quartier Bornou, au centre nord de Bambari, capitale provinciale de la Ouaka, en République centrafricaine.

 

À en croire aux témoins de la scène, les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi à dimanche vers 21 heures locales, alors que la  victime revenait du lieu de son commerce au centre-ville de Bambari.

Pour les parents de regretté Mamanour Amadou, il ne fait aucun doute, leur fils serait victime d’un guet-apens bien planifié et organisé par des individus mal intentionnés qui voulaient tout simplement lui faire du mal, alors que  d’autres sources locales par d’un acte de braquage qui aurait mal tourné.

Justement, concernant l’hypothèse d’acte de braquage, une source proche de sa famille explique à CNC que le sac banane contenant la recette du commerce de monsieur Mamanour Amadou aurait porté disparu juste après son assassinat.

Pour rappelle, Monsieur Mamanour Amadou, âgé de 36 ans, est  vendeur des produits pharmaceutiques de son cousin MUSTAPHA FAYA. Son assassinat a eu lieu seulement quelques minutes après avoir fermé sa pharmacie et quitte le lieu pour rentrer à la maison. Ce qui pourrait crédibiliser l’hypothèse d’un braquage à main armée. De plus, la victime a reçu plusieurs projectiles dans son ventre avant de succomber de ses blessures.

Les cérémonies funéraires ont eu lieu ce dimanche après la prière du matin à la mosquée locale.

Pour certains habitants du quartier Bornou et ses environs, les auteurs des nombreux braquages et vols à main armés dans leur secteur seraient sans doute les combattants rebelles de la brigade mixte de l’UPC qui patrouillent sans cesse dans la zone.

 

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Don de Laurent Moussa Gon-Baba au lycée de Bouar et à l’hôpital de Baboua.

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Bouar-et-a-lhopital-de-baboua/don-du-president-de-lassemblee-nationale-centrafricaine-au-lycee-moderne-de-bouar-en-republique-centrafricaine-le-28-septembre-2019-credit-photo-gervais-lenga-pour-cnc/” rel=”attachment wp-att-32344 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/don-du-président-de-lassemblée-nationale-centrafricaine-au-lycée-moderne-de-Bouar-en-République-centrafricaine-le-28-septembre-2019.-Crédit-photo-Gervais-Lenga-pour-CNC.-450×338.jpg” alt=”don du président de l’assemblée nationale centrafricaine au lycée moderne de Bouar en République centrafricaine le 28 septembre 2019. Crédit photo – Gervais Lenga pour CNC.” width=”450″ height=”338″ />
Remise de don du président de l’assemblée nationale centrafricaine au lycée moderne de Bouar en République centrafricaine le 28 septembre 2019. Crédit photo – Gervais Lenga pour CNC.

 

 

Bouar (CNC) – Précampagne électorale oblige, le Président de l’Assemblée nationale Laurent Moussa Gon-Baba, en déplacement dans la Nana-Mambéré vendredi 27 septembre, a fait un don à l’hôpital district de Baboua avant d’offrir un autre lot à son ancien établissement scolaire secondaire à  Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, située à 452 kilomètres au nord-ouest de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

 

Laurent Moussa Gon-Baba, l’honorable Député de la circonscription de Baboua 1, Président en exercice de l’Assemblée nationale centrafricaine, lors de son déplacement dans sa circonscription électorale vendredi, a remis, aux autorités sanitaires locales, une ambulance neuve destinée à l’hôpital district de Baboua avant de visiter, le même jour,  les camps des déplacés internes locaux et remettre des fournitures scolaires aux enfants.

Quelques heures plus tard, le PAN s’est rendu à Bouar pour y effectuer d’autre remise de don, en signe de reconnaissance,  d’un lot de  quatre ordinateurs de bureau, d’un groupe électrogène et un régulateur au  lycée moderne de Bouar dont il avait fréquenté entre 1971 et 1979. Il en a profité pour sensibiliser les parents d’envoyer leurs enfants à l’école, car la rentrée scolaire est déjà effective.

Par ailleurs, d’après un enseignant dudit établissement, interrogé par CNC, l’appui matériel du PAN Laurent Moussa Gon-Baba à son ancien établissement est un acte louable, mais la priorité d’aujourd’hui est beaucoup plus orientée vers la vétusté des bâtiments scolaire et la surnombre des élèves qui nécessite la construction d’un nouveau bâtiment et clôture.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Le parti politique PATRIE offre des actes de naissance aux enfants dépourvus de 8ème arrondissement de Bangui

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Bangui (CNC) – Le bureau politique du parti politique PATRIE a offert d’actes de naissance à une centaine d’enfants dans le 8e arrondissement de la ville de Bangui, samedi 28 septembre 2019. Pour Maitre Crépin Mboli-Goumba, président du PATRIE, offrir un acte de naissance à un enfant c’est l’aider à revendiquer sa part de promesse républicaine d’élévation sociale par le biais de l’école. La cérémonie de remise a eu lieu sur le terrain de Gui Mo Wara en présence des cadres dudit parti, les notables et les parents des enfants.

 

Plus d’une centaine d’enfants dépourvus d’actes de naissance du 8e arrondissement ont bénéficié enfin de ce document d’état-civil par le biais du  parti politique PATRIE de Maitre Crépin Mboli-Goumba, qui inscrit cet acte citoyen sur le compte d’une approche républicaine et de responsabilité sociale que porte une organisation politique digne de ce nom. Les enfants bénéficiaires d’actes de naissance sont issus des 18 quartiers du 8ème arrondissement de Bangui.

« A ses  enfants qui sont nés et dépourvus d’actes de naissance de rêve et de revendiquer une part de cette promesse républicaine de réalisation et d’élévation sociale pour le mérite en passant par l’école », a déclaré Me Crépin Mboli-Goumba, président du PATRIE.

Pour lui, les enfants qui naissent sans acte de naissance, leur avenir est limité, « vous savez, un enfant qui nait sans acte de naissance est un enfant dont l’avenir est déjà bouché. Même pour avoir une pièce d’identité, il faut un acte de naissance, pour avoir un permis de conduire  et même pour aller à l’école, il nécessite obligatoirement un acte de naissance. Nous avons pensé qu’il était important de chercher à réintégrer ses enfants dans la République tous ses enfants qui aujourd’hui sont délaissés pour compte et marginalisés,  peut-être par la deuxième, troisième voire quatrième génération des centrafricains. Certes, ils ne peuvent pas revendiquer leur citoyenneté »,  a-t-il précisé.

Emelie Namssona, un parent d’enfant né en 2014 et jusqu’alors n’a pas d’acte de naissance, elle en profite pour remercier infiniment le président du parti PATRIE pour ce geste, « c’est mon petit fils et quand il était né, on a tenté de lui  faire un acte de naissance mais en vain. On ne sait pas à quel saint se vouer pour en avoir et aujourd’hui, grâce au président, Crépin Mboli – Goumba, mon petit-fils s’est procuré un acte de naissance. Au nom de tous les parents de ces enfants, je le remercie pour cette distribution gratuite d’acte-naissance », s’est-elle réjouie.

Selon, le bureau politique du parti patrie, la distribution gratuite d’actes de naissance avec les enfants va se poursuivre dans tous les arrondissements de Bangui et dans l’arrière-pays.

« Nous allons étendre cela à tous les arrondissements de Bangui et à toutes les préfectures de la République. C’est notre devoir et nous, nous faisons ce que nous sommes censé faire. Cela s’explique par 59 ans d’abandon de notre rêve républicain et une certaine absence de conscience. Nous ne pouvons pas tout et nous ne sommes pas l’Etat mais nous ne pouvons non plus attendre d’avoir la maîtrise de l’appareil de l’Etat pour commencer à aider. Il vous souvient que nous avons déjà mis en place des bourses et c’est dans cette continuité que nous allons le faire pour combler ce désamour entre le « petit peuple » et les élites », a indiqué Crépin Mboli-Goumba.

La crise militaro-politique qu’a connue la RCA a mis en lambeaux l’administration sociale et avec le problème des déplacés internes et externes ou la plupart des enfants nés dans ces endroits de fortune ne disposent pas des documents d’état civil faute des moyens et des conditions d’instabilité dans certaines régions du pays.  Jefferson Yapende

Copyright2019CNC.

Suisse : 25 voitures de luxe de Teodorin Nguema Obiang vendues aux enchères

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 10:50

Les voitures, des Lamborghini, Ferrari, Bentley, Rolls Royce et d’autres marques, ont été confisquées dans le cadre d’enquêtes concernant leur propriétaire, qui est vice-président de la Guinée-Equatoriale.
L’enquête suisse sur le fils du dirigeant équato-guinéen, pour blanchiment d’argent et détournement de fonds publics, a été abandonnée en février dernier.
Cet abandon s’explique par la conclusion d’un accord qui prévoit de verser les revenus tirés de la vente de ses biens présumés mal acquis à des œuvres sociales en Guinée-Equatoriale, où la pauvreté est endémique.
Teodorin Nguema Obiang a également fait l’objet en France d’une enquête portant sur des biens présumés mal acquis.
En 2017, un tribunal français lui a infligé une peine de trois ans de prison avec sursis pour corruption.
Teodoro Obiang Nguema, le père du mis en cause, dirige ce pays pétrolier d’Afrique centrale depuis 40 ans.
La Guinée-Equatoriale, une ancienne colonie espagnole, est classé par des organisations spécialisées parmi les pays les plus corrompus du monde.
Qui est Teodorin Nguema Obiang ?
M. Obiang, âgé de 51 ans, est considéré comme le dauphin de son père dont il était le conseiller avant d’être nommé vice-président du pays en 2012. Il a été ministre de l’Agriculture.
Il est souvent critiqué pour ses dépenses et son style de vie jugés extravagants.
Dans un article paru en 2004, le New York Times le décrit comme “un rappeur”, un “amateur de Lamborghini” et de “longs voyages à Hollywood et Rio de Janeiro”.

Avec BBC Afrique

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Centrafrique : Dominique Yandocka dénonce les relations amicales du chef de l’État avec les chefs rebelles.

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Propos liminaires de conférence de presse du 28 Octobre 2019

 

Messieurs les professionnels des médias,

Centrafricaines, Centrafricains,

Chers (e) compatriotes,

À l’issue des divers constats que nous avons faits, il m’est impératif de prendre la parole à l’heure où notre cher et beau pays est en train de traverser les moments les plus sombres de son histoire.

Depuis le push du 24 Mars 2013 qui a eu des conséquences graves sur le fondement de la Nation, inféodant ainsi les valeurs traditionnelles et Républicaines, détruisant le tissu socio-économique et fragilisant notre fraternité, notre pays est plongé dans le chaos total, notre démocratie a pris un coup et désormais des problèmes multiformes soulignent le quotidien du Centrafricain.

L’élection en 2016, suivi du serment du Président Faustin Archange TOUADERA avait redonné de l’espoir à nos concitoyens qui pensaient renouer de nouveau avec la paix, la sécurité, la stabilité, le développement, etc.

Peu de temps après, l’espoir s’est transformé en désespoir, les relations amicales du Chef de l’état avec les Groupes armés ne sont plus à démontrer. Les exactions graves sont devenues monnaies courantes dans l’indifférence totale de nos gouvernants tout comme la Minusca. Les souvenirs les plus macabres font le quotidien du peuple, je citerai par exemple les exactions lors de   la tenue de la JMA à Bambari, les tueries dans les localités de Boeng, Koundili, Loumouna sans oublier les plus récentes catastrophes qui se sont produites à Birao et Mingala. Le bilan est gravissime avec un tableau plus que sombre.

La souffrance du peuple Centrafricain ne se décroit guerre. Le Gouvernement qui est le 1ér responsable Constitutionnel et qui a prêté serment de protéger la population comme la Communauté Internationale, plus précisément la MUNISCA, ont failli à leurs devoirs de protection du peuple conformément d’une part aux engagements Constitutionnels et d’autre part à la dernière résolution des nations unies (24/48).  La MUNISCA qui devrait être une force d’interposition se présente malheureusement comme une force spectaculaire, assistant impuissant à tous les événements malheureux que subit le peuple.

L’occupation de plus de 80% du territoire national ne peut permettre aux citoyens lambda de vaquer à leurs activités. Les multiples problèmes socio-économiques, commerciaux et sécuritaires ont imposé la nécessité de la tenue d’un dialogue inclusif. Ce qui a amené le gouvernement à organiser le 26 Janvier la maladroite rencontre de Khartoum qui s’est soldée par la mise en place d’un accord précipité et mal ficelé le 06 février de la même année à Bangui, par les parties signataires (Gouvernement et Groupes Armés).

La politique sélective des participants à ce rendez-vous historique a été la pierre d’achoppement de cette rencontre.  La négociation n’a pas tenu compte des réalités Centrafricaines et les gouvernants ont exclu les forces vives de la nation. Tant bien que mal, ils ont cru que cette parodie d’accord pouvait être le garant et l’unique voix de sortie de crise, ou encore un édifice durable pour la paix et la stabilité.

Force est de constater que la fragilité de cet accord n’est plus à démontrer, les violations graves de droit et atteintes sont légion et l’avenir très incertain.

En l’An 2020 nous devrions aller aux élections groupées (présidentielles législatives sénatoriales et Municipales), mais le contexte du moment n’y sied pas. La recrudescence des violences dans l’arrière-pays occasionnant l’insécurité permanente, le désaccord de la classe politique et de la société civile avec le Gouvernement sur le calendrier électoral, l’expiration du mandat des membres de l’ANE quatre (4) jours avant le début du processus électoral, la démission de certains chefs rebelles des hautes  fonctions de l’état où ils ont été nommés pose un problème au processus du désarmement qui devrait être effectif bien avant les élections, selon le calendrier indiqué .

Le Mouvement ITA que j’ai la charge de conduire s’inscrit dans la logique du report de ces opérations électorales pour des raisons déjà cités ci- haut et lance un vibrant appel à toutes les centrafricaines et tous les centrafricains afin qu’ils soient vigilants pour que les ennemis de la démocratie ne nous enfoncent davantage.

Que ceux qui aimeraient se prêter à un quelconque jeu dans le but de procéder soit à la modification de la Constitution, soit au tripatouillage de certaines de ses dispositions pour une prorogation du Mandat du Président de la république et des parlementaires en place se détrompent. Nous leur demandons de relire l’Article 35 de la constitution.

Nous serons aux coté du peuple Centrafricain qui dira non à toute tentative anticonstitutionnel et anti-démocratique envisagée par le pouvoir en place. Ces pratiques dictatoriales et anarchiques relèvent d’une autre ère et contribueront à remettre en cause le processus de la pacification de notre cher et beau pays.

Le Mouvement ITA n’acceptera ni ne tolèrera aucune compromission qui pourrait mettre en danger l’avenir de la République Centrafricaine.

C’est pourquoi, nous en appelons à la conscience patriotique et à l’éveil à l’égard du grand danger à l’horizon.

Le Mouvement ITA reste ouvert et prêt au dialogue en vue d’apporter sa part de contribution à la reconstruction Nationale.

Sauvons la patrie pour que vive la république !

Je vous remercie.

 

 

Fait à Bangui, 28/09/2019

 

 

 

 

 

 Pour le Mouvement ITA

 

 

 

 

Dominique YANDOCKA            1er Secrétaire Général

 

Soudan du Sud : les recrutements d’enfants soldats en hausse

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 18:21

“Les milices grossissent à nouveau leurs rangs” titre la Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui se base sur l’enquête de terrain menée par les Nations unies.
“Paradoxalement, le recrutement d’enfants soldats a augmenté depuis la signature de l’accord de paix”, affirme la représentante de la Commission des droits de l’homme au Soudan du Sud.
Cet accord de paix prévoit la création d’une armée unique et comme “les soldats des différentes milices doivent intégrer cette armée commune, elles augmentent leurs effectifs. De cette manière, les différents groupes veulent s’assurer une plus grande influence”.
Profiter de la démobilisation future
La Tageszeitung réagit également à cette information. “La paix devait régner depuis longtemps au Soudan du Sud mais on continue à recruter des enfants soldats.” Car le temps pourrait être compté pour les différents groupes armés avant que ceux-ci se retrouvent dans une des 35 casernes qui ont jusqu’ici été désignées selon la Commission onusienne. “23 casernes seront contrôlées par les rebelles, 10 par le pouvoir”.
Par ailleurs, “la démobilisation des combattants qui ne seront pas intégrés dans la nouvelle armée présente un attrait pour recruter de nouveaux combattants au plus vite”.
En effet, ceux qui ne seront pas retenus pour l’armée espèrent qu’on les aide à se réintégrer dans la société civile. “Certains enfants, qui se présentent volontairement aux forces gouvernementales ou chez les rebelles, espèrent pouvoir profiter de la démobilisation”
1,6 millions d’enfants souffrent de sous-nutrition au Soudan du Sud.
“Les démons de la guerre”
Du Soudan du Sud, à la Sierra Leone, avec le Tagesspiegel. Le reportage du journal est intitulé “les démons de la guerre”.
Les démons, ce sont les dépressions, les psychoses et le stress post-traumatique dont souffrent des centaines de milliers de personnes dans ce petit pays ravagé par la guerre civile, puis plus récemment par le virus Ebola.
“Selon l’Organisation mondiale de la santé, une personne sur dix est touchée, mais le chiffre réel est certainement encore plus élevé. Pendant des décennies il n’y avait qu’un psychiatre dans le pays, aujourd’hui, il n’y en a deux…”
Le ministère a depuis créé un service pour les maladies mentales, mais la prise en charge reste largement insuffisante.
Pendant ce temps les médecins traditionnels, 45.000 en Sierra Leone, sont sollicités par les malades. “Beaucoup abusent du portefeuille des familles”, explique une psychologue revenue au pays.
“Les conditions de vie aussi déclenchent ou renforcent les souffrances mentales.
“Les experts parlent de “daily stressors”, qui sont des menaces existentielles comme la pauvreté, la faim, la violence, ou chez les enfants la perte d’un proche.
Et lorsqu’on ne vit pas des expériences positives en contrepoids, le stress devient toxique”. Les experts, selon le quotidien de Berlin, avaient alerté sur le fait que ces traumatismes menacent la paix fragile. Ils avaient dit la même chose après le passage d’Ebola.
Pour l’Instant, ce n’est pas arrivé. Une spécialiste du pays assure que l’explication tient en un mot : la résilience.

Avec DW français

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Plus de 300 jeunes torturés et violés dans une école coranique

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 18:17

Une « maison de l’horreur » à très grande échelle. Le Nigeria a découvert avec effroi vendredi l’existence d’une école coranique à Kaduna (dans le norddu pays), où plus de 300 jeunes, dont de nombreux mineurs, étaient victimes de torture et de viol, avant d’être secourus par la police. Lors d’une descente menée jeudi soir dans une maison du quartier de Rigasa, la police de Kaduna a découvert plus de 300 élèves et étudiants de « nationalités différentes » enfermés et enchaînés.
Les responsables de l’établissement les faisaient vivre dans « des conditions inhumaines et dégradantes sous couvert de leur apprendre le Coran et de les redresser » pédagogiquement, a expliqué le porte-parole de la police locale. Le propriétaire de l’établissement et ses six assistants ont été arrêtés.
Une « chambre de torture »
« Nous avons trouvé une centaine d’étudiants, dont des enfants de 9 ans à peine, enchaînés dans une petite pièce, dans le but de les corriger et de les responsabiliser », a déclaré le responsable de la police. « Les victimes ont été maltraitées. Certaines d’entre elles ont déclaré avoir été violées par leurs professeurs », a-t-il ajouté. La police a également trouvé une « chambre de torture », où des élèves étaient suspendus à des chaînes et battus lorsque les enseignants estimaient qu’ils avaient commis une faute.
Le raid policier a été lancé à la suite de plaintes répétées de voisins qui se doutaient que quelque chose d’anormal se passait à l’intérieur de l’école. Les enfants secourus sont montés par dizaines dans des minibus pour être conduits dans un stade municipal avec leurs affaires personnelles, puis dans un camp près de l’aéroport. La police doit encore procéder à des vérifications et établir leurs identités afin de retrouver et prévenir leurs proches.
Les parents « horrifiés »
L’école, ouverte il y a une dizaine d’années, hébergeait des étudiants amenés par leur famille pour leur apprendre le Coran, et mais surtout pour remettre dans le droit chemin ceux considérés comme des petits délinquants, ou consommateurs de drogues. Les parents de certaines victimes originaires de Kaduna, convoqués par la police, ont dit avoir été « choqués et horrifiés » quand ils ont vu l’état de leurs enfants, car ils n’avaient aucune idée de ce qu’ils vivaient. « Ils n’étaient pas autorisés à entrer dans la maison pour voir ce qui se passait, les enfants étaient amenés à l’extérieur pour les rencontrer un bref instant », a précisé la police.
Le nord du Nigeria, majoritairement musulman, accueille un grand nombre de « maisons de correction » plus ou moins formelles dispensant un enseignement religieux strict, en l’absence de structures publiques.

Avec AFP

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L’effondrement d’une mine d’or mardi a fait au moins 52 morts

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 18:05

L’effondrement mardi d’une mine d’or sauvage dans le nord du Tchad a fait au moins 52 morts, a annoncé vendredi à l’AFP une source gouvernementale qui s’est rendue dans cette zone livrée à différents gangs d’orpailleurs illégaux et d’autres trafiquants.
Le bilan pourrait s’alourdir puisque des corps n’ont pas été retrouvé, a précisé cette source. Une autre personne présente lors de cette mission a confirmé le nombre de décès. “Il y a 37 blessés, dont 21 graves”, a ajouté cette deuxième source.
L’accident s’est produit dans la nuit de lundi à mardi près de la localité de Kouri Bougoudi, tout près de la frontière libyenne, dans la province tchadienne du Tibesti soumise à l’état d’urgence.
– Sous-sol truffé de galeries –
Cette zone du Tibesti qui longe la frontière libyenne échappe en partie aux forces de sécurité de N’Djamena et le sous-sol riche en or, par endroits, est truffé de galeries ou de mines à ciel ouvert à la structure précaire, dans lesquelles opèrent des centaines d’orpailleurs illégaux travaillant pour des gangs locaux qui contrôlent certaines localités. D’autres sont aux mains de divers trafiquants.
Cela explique que les informations soient tardives, parcellaires et difficiles à vérifier.
Mi-août, le président tchadien Idriss Deby Itno avait décrété l’état d’urgence dans trois provinces, dont celle du Tibesti, en proie aux violences entre différents gangs, les orpailleurs illégaux et des rebelles tchadiens qui ont trouvé refuge en Libye et traversent régulièrement la frontière poreuse.
Le nord du Tchad, frontalier avec le Soudan, la Libye et le Niger, est une région extrêmement instable du Sahel, désertique, peu habitée et difficile à contrôler.
Le gouvernement tchadien avait décidé, fin mars, de créer une force de sécurité constituée par l’armée et la police au Tibesti, pour sécuriser la zone. Il avait également annoncé la fermeture de la frontière avec la Libye. Le nord du Tchad est très lié au sud libyen, d’où vient la majorité du ravitaillement en nourriture du Tibesti.
Le centre de commandement de cette nouvelle force de sécurité avait été installé précisément dans la région de Kouri Bougoudi, une zone aurifère théâtre d’affrontements entre des orpailleurs illégaux et l’armée fin 2018 et début 2019.
– Le Tibesti, région frondeuse –
Impliquée dans la lutte contre le trafic de drogue, cette force de sécurité doit également permettre “le désarmement” de la région, “la sécurisation de la frontière” et “la traque contre les bandits et les terroristes”, avait annoncé le gouvernement.
Début mars, l’armée avait aussi annoncé avoir repris plusieurs sites d’orpaillage dans cette région pour le compte du gouvernement. Notamment un site minier dirigé par Abdallah Banda, un chef rebelle soudanais du Darfour poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI). Les militaires l’ont finalement chassé de la région.
Le Tibesti est historiquement une région frondeuse, berceau de plusieurs rébellions majeures depuis l’indépendance du Tchad, en 1960, a expliqué le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) dans un rapport sur le Tibesti.
Depuis la découverte de gisements d’or en 2012, les mines de cette province ont suscité les convoitises de commerçants, de milliers d’orpailleurs, de militaires tchadiens, et de membres de l’opposition armée tchadienne et soudanaise en quête du métal précieux, toujours selon l’ICG. Elle a aussi enclenché une véritable ruée vers l’or de jeunes Tchadiens pauvres du centre du pays, livrés sur place aux gangs pour lesquels ils travaillent dans des conditions très difficiles et de sécurité précaire.

Avec AFP

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“Dialogue national” au Cameroun : les chefs coutumiers jouent leur partition

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 17:51

Une “caravane pour la paix et le vivre ensemble” s’est déployée samedi à Bamenda, l’une des principales villes du pays, à l’initiative des gardiens de la tradition venus de tout le Cameroun.
Ils veulent prendre part au “dialogue national” annoncé par le chef de l’Etat, Paul Biya, pour le règlement de la crise dans les régions anglophones du pays.
Des rites traditionnels ont eu lieu, samedi, dans les rues de Bamenda, à l’initiative d’une centaine de chefs traditionnels.
Venus des toutes les régions du pays, ils ont invoqué les ancêtres pour que la paix revienne au Cameroun, surtout dans les zones anglophones secouées par un conflit séparatiste depuis près de trois ans.
“Lorsque notre pays (…) est en danger, il nous revient, à nous les autorités coutumières, de nous lever pour mettre de l’ordre. Nous avons exécuté les rites traditionnels que seuls les chefs coutumiers savent faire (…) pour que la paix revienne”, a expliqué Parfait Mbassi, le coordonateur de la caravane.
Les chefs coutumiers estiment que trop de sang a déjà coulé au Cameroun. Ils veulent donc mettre fin aux violences qui déchirent jour après jour le Cameroun.
“Nous avons perdu des fils, des frères, des femmes”, déplore Mbiyembe Matic Salomon, un chef coutumier de la Sanaga-Maritime, invitant le gouvernement à “écouter” les protagonistes de la crise qui ensanglante les deux régions anglophones camerounaises.
Les chefs coutumiers veulent joindre leurs efforts à ceux du gouvernement, en vue d’un dénouement heureux de cette crise, au terme du “dialogue national” prévu à partir de la semaine prochaine.
La crise sociopolitique dans les régions anglophones du Cameroun a fait près de 2 000 morts et des milliers de déplacés, selon plusieurs organisations non gouvernementales.

Avec BBC Afrique

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Décès des pilotes sénégalais à Bouar, leurs dépouilles quitteront la RCA la semaine prochaine.

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Bangui (CNC) —Les dépouilles de trois Casques bleus du contingent sénégalais de la Minusca morte vendredi dernier à Bouar, capitale provinciale de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine, vont quitter le sol centrafricain pour leur pays le Sénégal d’ici la semaine prochaine, a-t-on appris de source diplomatique à Bangui.

 

Selon une autre source proche de la mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca) ayant requis l’anonymat, la cérémonie commémorative en l’honneur de trois pilotes de l’armée de l’air sénégalaise de la Minusca, décédée dans le crash de leur hélicoptère de combat à l’aéroport de Bouar le vendredi 27 septembre, sera organisée la semaine prochaine à Bangui, au sein du bureau local de la Minusca sur l’avenue Barthélemy Boganda en présence du Représentant du Secrétaire général des Nations unies en République centrafricaine, le sénégalais Mankeur Ndiaye.

C’est à l’issue de cet hommage officiel de la Minusca que les corps du capitaine Gorgui Founé, le copilote Sergent-chef Ndiaw Coulibaly, mécanicien et l’adjudant-chef Mody Coulibaly vont quitter la terre de Boganda pour rentrer au Sénégal, la terre de leurs ancêtres.

Entre temps, le seul soldat survivant serait rapatrié en Ouganda, dans un hôpital des Nations unies pour des soins intensifs.

 

Copyright2019CNC.

 

l’ONU déplore la mort de trois casques bleus sénégalais dans un accident d’hélicoptère

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 03:22

Un hélicoptère Mi-24 de la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), avec quatre membres de l’Aviation sénégalaise à son bord, s’est écrasé vendredi 27 septembre près de Bouar, dans l’ouest du pays, alors qu’ils tentaient un atterrissage d’urgence en raison du mauvais temps.
Trois des quatre Casques bleus ont été tués. Le quatrième a été grièvement blessé et été évacué à l’hôpital, pour des soins intensifs, a annoncé l’ONU dans un communiqué publié le même jour.
L’hélicoptère fournissait un appui aérien à une opération de sécurité de la MINUSCA en cours dans la préfecture de Nana-Mambéré.
Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, et la Mission ont présenté leurs sincères condoléances aux familles des Casques bleus, ainsi qu’au gouvernement et au peuple du Sénégal. Ils ont souhaité un prompt rétablissement au blessé.
Le chef de l’ONU a réaffirmé l’engagement des Nations Unies à soutenir le peuple et le gouvernement centrafricain dans leurs efforts de consolidation de la paix.
Le représentant spécial du secrétaire général en République centrafricaine et chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, a salué l’engagement du Sénégal aux efforts de stabilisation de la RCA.
“Cet accident illustre une fois de plus les risques encourus par les Casques bleus dans leur engagement sur le terrain, souvent au péril de leur vie”, a rappelé le chef de la MINUSCA.

Avec Xinhua

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Pourchassés par la Minusca, des centaines des rebelles de 3R se regroupent près de Bocaranga, les populations en fuite.

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Village Sarki à 15 kilomètres de la sous-préfecture de Koui, dans l’Ouham-Pendé le 8 août 2019. Crédit photo : Gervais Lenga / CNC

 

 

Bouar (CNC) – Des centaines des rebelles du groupe Retour, Réclamation et Réhabilitation (3R), pourchassés par les forces de la Minusca dans les trois préfectures du nord-ouest depuis jeudi,  se sont regroupés massivement dans la sous-préfecture de Koui et ses environs. Les populations, prises de panique, quittent leur domicile en débandade.

 

L’opération de la Minusca contre les positions du groupe 3R dans l’Ouham-Péndé, la Nana-Mambéré et la Mambéré-Kadéï, baptisée « Anvil »,  déclenchée

Ce jeudi matin, a permis, selon nos informations, de démanteler plusieurs bases-arrières du mouvement retour, réclamation et réhabilitation (3R)  dans plusieurs localités du nord-ouest de la République centrafricaine.

Cependant, les rebelles, pourchassés ailleurs, se sont massivement regroupés dans la sous-préfecture de koui, dans l’Ouham-Péndé depuis 24 heures.

 

Pendant ce temps, d’autres rebelles, quelques heures après la fin de l’opération de la Minusca, ont progressé, en tenue civile, de koui jusqu’au village Makounzi-Wali, à une soixantaine de kilomètres de Bocaranga.

Les populations, prises de panique, ont dû quitter précipitamment leurs domiciles pour se réfugier à Bouar pour les uns, et Bocaranga pour les autres.

Selon des informations recoupées sur place, de koui jusqu’au village Makounzi Wali, on ne trouve que des rebelles en tenue civile avec leurs armes. Les populations civiles n’y sont plus.

Alors, tout le monde se demande s’il la Minusca va-t-elle poursuivre ses opérations contre les 3R afin de contraindre ces rebelles récalcitrants à se regrouper à koui comme elle avait annoncé ?

 

Affaire à suivre.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : communiqué de presse de la Minusca relatif à ses opérations contre les positions de 3R.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Dans le cadre de son mandat de protection des populations civiles, la MINUSCA conduit une opération militaire dans l’Ouham-Pende, la Nana-Mambere et la Mambere-Kadeï contre le groupe 3R

 

Malgré les efforts constants des garants et facilitateurs de l’Accord de paix ainsi que ceux du gouvernement centrafricain pour persuader, à travers le dialogue, le groupe armé Retour Réclamation Réhabilitation (3R) à respecter les dispositions de l’APPR-RCA, ce groupe armé ne cesse d’accroître ses activités illégales.

Face à la persistance des exactions commises par le groupe contre la population, spécialement après les massacres du 21 mai 2019 dans la préfecture de l’Ouham-Pende, et devant le refus constant de celui-ci à se conformer aux exigences de l’APPR-RCA, la MINUSCA a lancé le jeudi 26 septembre 2019, une opération militaire contre ses bases non reconnues dans les préfectures concernées.

Cette opération dont l’objectif principal est la protection des populations civiles, vise à repousser le groupe 3R dans les zones de déploiement qui lui ont été fixées après les tueries du mois de mai et de lui faire respecter les dispositions de cessation des exactions contre les civils ainsi que celles liées au processus du DDR.

La MINUSCA réitère son appel aux groupes armés à respecter leurs engagements en mettant en œuvre l’Accord de paix. Elle continuera d’user de son mandat de bons offices auprès desdits groupes pour appuyer la mise en œuvre de l’Accord.

La MINUSCA réitère également son engagement à protéger les populations civiles conformément à son mandat.

 

Racisme aux Etats-Unis : des étudiants blancs coupent les dreadlocks de leur collègue noire

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 14:33

Aux Etats-Unis, une fillette de 12 ans accuse trois de ses camarades de classe de l’avoir clouée au sol et d’avoir coupé des dreadlocks avec des ciseaux.
Amari Allen a déclaré que les garçons l’ont traité de “vilaines” et de “nappy” (en référence à ses cheveux naturels).
Selon Amari Allen, l’incident s’est déroulé dans une école privé en Virginie où les frais de scolarité s’élèvent environ à 12.000 $ l’année.
L’attaque présumée a eu lieu à l’école chrétienne Emmanuel, où l’épouse du vice-président américain enseigne.
L’école et la police locale ont confirmé qu’ils enquêtaient sur l’incident.
“Les garçons sont venus me voir et m’ont tendu une embuscade, comme s’ils m’avaient mis en cage “, a déclaré Mlle Allen aux médias locaux.
“Alors ils ont mis leurs mains sur ma bouche. Ils m’ont mis les mains dans le dos, m’ont coupé les cheveux et m’ont dit que j’étais laide.”
“Ils ont pris mon déjeuner et l’ont mangé devant moi et m’ont dit que je ne le méritais pas, que je pouvais mourir de faim et d’autres choses comme ça “, a-t-elle ajouté.
La famille dit que l’incident n’a été découvert que le mercredi lorsque sa grand-mère a remarqué que ses cheveux étaient soudainement de longueurs différentes.
“C’est très douloureux”, a déclaré Cynthia Allen, la mère de la victime, à la presse:
“Je veux qu’ils soient renvoyés de l’école. Je veux qu’on fasse quelque chose.”
Dans une déclaration, l’école a fait savoir qu’elle avait demandé à la police locale d’enquêter sur l’incident et qu’elle prend “au sérieux le bien-être physique et moral” de ses étudiants.
“Nous avons une politique de tolérance zéro pour toute sorte de harcèlement ou d’abus”, a insisté l’école chrétienne Emmanuel.
Karen Pence , la femme du Vice-président américain Mike Pence y enseignait les arts à temps partiel jusqu’au début de l’année.

Avec BBC Afrique

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À l’ONU, le cardinal Parolin plaide pour un scrutin libre en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 13:59

Depuis la signature à Bangui, en février dernier, de l’accord pour la paix tant attendu entre le gouvernement et quatorze groupes armés, le niveau de violence a considérablement diminué, a d’emblée constaté le Secrétaire d’État, rappelant que cette crise complexe en République centrafricaine ne pourra pas et ne sera pas résolue par le recours à la violence.
Désormais, dans la perspective des élections de 2020 et 2021, «il est impératif que la période de campagne électorale et le retour aux urnes programmé pour la fin décembre 2020 soient mis à profit pour donner au pays une occasion renouvelée de se route vers la paix et la stabilité durables», a-t-il affirmé.
Dans ce contexte, le diplomate du Saint-Siège attend l’aide de la communauté internationale pour s’assurer de la tenue d’élections sûres, libres, équitables et démocratiques dans le pays.
«Il est essentiel de garantir la protection totale de la population civile et des acteurs humanitaires conformément aux principes du droit international humanitaire. Les groupes armés se sont spécifiquement engagés à respecter ces principes lors de la signature de l’accord. Même si le pays se rapproche de la stabilisation, les besoins humanitaires risquent d’être négligés», s’est inquiété le cardinal italien pointant du doigt le fait que le plan d’intervention humanitaire pour 2019 était financé à moins de 50%.
«En particulier, nous ne pouvons minimiser l’impact du conflit sur les enfants dans un pays où trois millions de personnes, soit les deux tiers de la population, ont encore besoin de l’aide humanitaire, dont plus de la moitié sont des enfants», a ajouté le cardinal Parolin, soulignant à cet égard la contribution du Saint-Siège à la réhabilitation générale du seul hôpital pour enfants du pays: le complexe pédiatrique de Bangui.

Avec VaticanNews

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À l’ONU, le cardinal Parolin plaide pour un scrutin libre en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 13:56

Depuis la signature à Bangui, en février dernier, de l’accord pour la paix tant attendu entre le gouvernement et quatorze groupes armés, le niveau de violence a considérablement diminué, a d’emblée constaté le Secrétaire d’État, rappelant que cette crise complexe en République centrafricaine ne pourra pas et ne sera pas résolue par le recours à la violence.
Désormais, dans la perspective des élections de 2020 et 2021, «il est impératif que la période de campagne électorale et le retour aux urnes programmé pour la fin décembre 2020 soient mis à profit pour donner au pays une occasion renouvelée de se route vers la paix et la stabilité durables», a-t-il affirmé.
Dans ce contexte, le diplomate du Saint-Siège attend l’aide de la communauté internationale pour s’assurer de la tenue d’élections sûres, libres, équitables et démocratiques dans le pays.
«Il est essentiel de garantir la protection totale de la population civile et des acteurs humanitaires conformément aux principes du droit international humanitaire. Les groupes armés se sont spécifiquement engagés à respecter ces principes lors de la signature de l’accord. Même si le pays se rapproche de la stabilisation, les besoins humanitaires risquent d’être négligés», s’est inquiété le cardinal italien pointant du doigt le fait que le plan d’intervention humanitaire pour 2019 était financé à moins de 50%.
«En particulier, nous ne pouvons minimiser l’impact du conflit sur les enfants dans un pays où trois millions de personnes, soit les deux tiers de la population, ont encore besoin de l’aide humanitaire, dont plus de la moitié sont des enfants», a ajouté le cardinal Parolin, soulignant à cet égard la contribution du Saint-Siège à la réhabilitation générale du seul hôpital pour enfants du pays: le complexe pédiatrique de Bangui.

Avec AFP

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CENTRAFRIQUE : QUAND UNE SIMPLE PHOTOGRAPHIE PRISE AU CAFÉ DE LA PAIX À PARIS PERTURBE LA TRANQUILLITÉ DU POUVOIR DE BANGUI.

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Bangui (République centrafricaine) – Les leaders ou ténors de l’opposition centrafricaine, membres respectifs de la naissante plateforme « E zingo biani »se sont rencontrés dans un célèbre café parisien dénommé « café de la paix » sises à la place de l’Opera dans le 9ème arrondissement de Paris.

 

Cette rencontre politique, non loin d’être fortuite a été immortalisée par une image photographique remplie de messages de propagande et digne de pré-campagne électorale. L’ordre du jour non publié de cette réunion ne peut porter sur autre chose que la situation socio-politique de la Centrafrique et plus particulièrement sur les prochaines échéances électorales. Cette banale photo publiée sur les réseaux sociaux a soulevé de vives polémiques et des interrogations dans la classe politique au point de vaciller le pouvoir central de Bangui.

 

Au delà de cette myriades de polémiques, cette image photographique a visiblement volé la vedette et par voie de conséquence a fait un grand ombre aux séjours du Président de la république au 74ème session de l’assemblée générale des Nations-Unies à New-york sur les enjeux climatiques.

 

Animé par le souci de comprendre la légitimité et la quintessence de cette énième polémique, le citoyen lambda toujours curieux s’interroge :

 

Cette photographie aussi banale vaut-elle le tableau de Picasso pour une solennelle exposition au musée du Louvre à Paris ? La paix tant souhaitée par le peuple centrafricain réside t-elle dans ce café parisien ? Choisir un café aux enseignes de la paix relève t-il de la provocation politique ? Au delà des en-dessous de la polémique, pourquoi insinuons-nous en filigrane un potentiel complot de la France à travers cette photographie ? Quelle sera l’autre interprétation politique donnée si cette photographie était prise dans une autre capitale occidentale ?

 

Par ailleurs, au delà de toutes conspirations politiques ou électorales, en quoi l’ordre du jour de cette réunion intéresse t-il le pouvoir ? Se référant aux dispositions statutaires, est-il interdit aux leaders politiques de l’opposition de se rencontrer autour d’un café et de débattre des maux qui gangrènent notre pays ?

 

En outre, se rencontrer ou se rassembler dans un café est-il systématiquement synonyme de coalition ? A l’issue de cette rencontre, peut-on parler d’une potentielle harmonisation synergique de stratégies pour combattre efficacement le pouvoir ? S’achemine t-on vers une candidature unique de l’opposition aux prochaines échéances électorales ?

 

Dans l’affirmative, pourquoi une candidature unique de l’opposition n’est jamais possible en Centrafrique ? Paradoxalement aux messages diffusés en filigrane par cette photographie, nous tenons à rappeler à l’opinion nationale et les observateurs avertis de la vie politique centrafricaine que les visions politiques des différents acteurs de l’opposition sont diamétralement opposées. N’oublions pas que les deux frondeurs devenus opposants et qui ont servi ce pouvoir à de hautes fonctions politiques étaient des alliés du pouvoir. Ils avaient gaillardement délaissés le malheureux candidat au deuxième tour du scrutin présidentiel qui n’a pas encore à ce jour digéré sa défaite.

 

L’équation de la coalition est extrêmement difficile, complexe et relève même de l’utopie voire de l’hypocrisie. Il est évident qu’en matière de politique, « tous les coups sont permis » mais à quel prix ? La dynamique unitaire est visiblement fragile. Quant à la ténébreuse théorie de coup d’état entretenue par certains polémistes, nous leur rappelons que cette épreuve est révolue et remettra en cause par voie de conséquence nos acquis démocratiques payés au prix du sang du peuple.

 

L’absence de l’ancien Président de l’assemblée nationale dans l’hémicycle et son long séjour en France pour des raisons médicales fait de lui un potentiel putschiste ou un fossoyeur de la république ? Pour finir et en guise de conclusion, nous reconnaissons à travers cette épisode le pouvoir dévastateur de la photographie qui est un outil indispensable de la communication politique. En conséquence de ce qui précède, nous rappelons humblement à la classe politique centrafricaine (majorité présidentielle et opposition) que l’ennemi de la Centrafrique est ailleurs…alors, unissons-nous pour le combattre efficacement.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 27 septembre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

À l’ONU, le cardinal Parolin plaide pour un scrutin libre en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 13:25

Depuis la signature à Bangui, en février dernier, de l’accord pour la paix tant attendu entre le gouvernement et quatorze groupes armés, le niveau de violence a considérablement diminué, a d’emblée constaté le Secrétaire d’État, rappelant que cette crise complexe en République centrafricaine ne pourra pas et ne sera pas résolue par le recours à la violence.
Désormais, dans la perspective des élections de 2020 et 2021, «il est impératif que la période de campagne électorale et le retour aux urnes programmé pour la fin décembre 2020 soient mis à profit pour donner au pays une occasion renouvelée de se route vers la paix et la stabilité durables», a-t-il affirmé.
Dans ce contexte, le diplomate du Saint-Siège attend l’aide de la communauté internationale pour s’assurer de la tenue d’élections sûres, libres, équitables et démocratiques dans le pays.
«Il est essentiel de garantir la protection totale de la population civile et des acteurs humanitaires conformément aux principes du droit international humanitaire. Les groupes armés se sont spécifiquement engagés à respecter ces principes lors de la signature de l’accord. Même si le pays se rapproche de la stabilisation, les besoins humanitaires risquent d’être négligés», s’est inquiété le cardinal italien pointant du doigt le fait que le plan d’intervention humanitaire pour 2019 était financé à moins de 50%.
«En particulier, nous ne pouvons minimiser l’impact du conflit sur les enfants dans un pays où trois millions de personnes, soit les deux tiers de la population, ont encore besoin de l’aide humanitaire, dont plus de la moitié sont des enfants», a ajouté le cardinal Parolin, soulignant à cet égard la contribution du Saint-Siège à la réhabilitation générale du seul hôpital pour enfants du pays: le complexe pédiatrique de Bangui.

©AFP

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Gabon : Ali Bongo trompeur !

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Libréville (CNC) – Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo trompe son peuple. Son directeur de cabinet a fait savoir ce jeudi que son président se porte bien, ce qui en réalité est totalement faux.

 

Les populations gabonaises vivent le calvaire. Elles ne savent plus à quel chemin emprunter. Puisque, les autorités du pays ne tiennent pas le langage de vérité. L’esprit des Gabonais est accaparé par les incertitudes autour de la santé d’Ali Bongo. Il serait illusoire de penser que le chef de l’Etat Gabonais se porte bien. Ce sont des discours politiques que tiennent les tenants du pouvoir. En outre, il semblerait qu’un deal existe entre le président Ali Bongo et la présidente de la cour constitutionnelle Mborantsuo. Au sein de la cour constitutionnelle, le courant ne se passe bien entre les différents juges qui viennent de prêter serment.

Arfang Sagna

 

Copyright2019CNC

Crash d’un hélicoptère de combat de la Minusca, trois soldats seraient morts.

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Une patrouille militaire de la Minusca

 

 

Bouar (CNC) – L’appareil s’est écrasé ce vendredi 27 septembre dans la matinée faisant trois morts. Un autre soldat a été grièvement blessé, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews-Centrafrique (CNC.

 

Trois soldats de la Minusca seraient  morts et un autre grièvement blessé dans le crash d’un hélicoptère militaire près de Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au Nord-ouest de la République centrafricaine.

L’accident, non confirmé pour l’instant par la Minusca, est survenu peu après le décollage de l’appareil à l’aérodrome de Bouar, selon une source militaire qui s’exprimait sous couvert de l’anonymat à CNC, avant de conclure qu’après l’accident, les autres membres de l’équipages ont été pris en charge très rapidement et évacués vers une structure médicale locale

Depuis hier matin, les forces spéciales de la Minusca ont mené une opération militaire terrestre et aérienne contre les positions des rebelles de 3R dans les préfectures de l’Ouham-Pendé et Nana-Mambéré. L’hélicoptère de combat, qui vient de s’écraser, faisait partie de l’équipe aérienne qui pilonnait les positions des rebelles.

Pour l’heure, les identités des victimes ne sont pas encore connues.

 

Copyright2019CNC.

7 soldats tués dans une embuscade imputée aux djihadistes

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 02:18

Sept soldats maliens ont été tués jeudi dans une embuscade imputée aux djihadistes dans le centre du pays en guerre, ont annoncé les forces armées.
Une mission des Forces armées maliennes (Fama) qui escortait un transport d’engrais entre les localités de Douentza et Sévaré a sauté sur un engin explosif artisanal avant d’être attaquée aux armes à feu, ont dit les Fama, imputant cette attaque “complexe” aux “terroristes”, terme par lequel elles désignent les djihadistes.
“Sept personnels (de l’armée) ont trouvé la mort”, selon les Fama dans cette attaque qui n’avait pas été revendiquée jeudi soir.
Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.
Les djihadistes ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire, qui se poursuit actuellement. Cependant, les violences djihadistes ont persisté, puis se sont propagées du nord vers le centre et le sud du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires qui ont fait des centaines de morts.

©AFP

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Grand dialogue au Cameroun: 16 leaders séparatistes exilés invités par le gouvernement

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 02:16

Ces seize invitations officielles du gouvernement, envoyées “sur très haute instruction du président Paul Biya”, ont abondamment circulé sur les réseaux sociaux et leur authenticité a été confirmé jeudi à l’AFP par les organisateurs du Grand dialogue national.
Dans les deux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, des groupes armés affrontent les forces de sécurité dans des combats meurtriers depuis fin 2017, réclamant la création d’un Etat indépendant dans ces territoires où résident la plus grande partie de la minorité anglophone camerounaise.
En deux ans, le conflit a déjà fait plus de 2.500 morts, selon le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) et poussé plus de 530.000 personnes à fuir leur domicile, selon l’ONU.
Après avoir fait preuve d’intransigeance, le président Biya a convoqué mi-août ce “grand dialogue national”, qui doit se tenir du 30 septembre au 4 octobre dans la capitale camerounaise.
Parmi les seize leaders séparatistes anglophones auxquels des invitations ont été envoyées, on retrouve des éminents chefs de groupes armés, comme Ebenezer Akwanga et Cho Ayaba, qui ont tous deux annoncé leur refus de participer à ce dialogue.
“Nous, les leaders des différents groupes, organisations et mouvements séparatistes n’avons jamais été invités et nous ne sommes pas intéressés par ce soit-disant +dialogue national+ avec la République du Cameroun”, a réagi M. Akwanga, joint au téléphone par l’AFP.
Avec ce dialogue, le Cameroun veut jeter “de la poudre aux yeux à la communauté internationale plutôt que de trouver une solution complète et durable à la raison pour laquelle nous sommes en guerre: l’annexion de notre patrie, Southern Cameroons”, a-t-il ajouté.
L’une des figures séparatistes les plus influentes sur internet, Mark Bereta, a toutefois posté son invitation sur sa page Facebook. Sans annoncer s’il acceptait l’invitation, il a seulement commenté: “oh Seigneur, les tentations viennent de toute part”.
Les séparatistes plus modérés ont généralement posé comme préalable à l’ouverture de toute discussion avec le pouvoir central la libération de tous les détenus de la crise anglophone et le retrait de l’armée dans les deux régions anglophones.
Dans son discours mi-septembre, le président Biya avait déjà invité les groupes armés au dialogue, et dans le même temps, demandé aux pays étrangers de prendre des sanctions contre les leaders indépendantistes.

©AFP

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L’or maudit du Tchad

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 02:07

Une mine illégale d’or s’est effondrée dans le nord du Tchad. L’accident, très meurtrier – mais on ignore encore le nombre exact de victimes – a eu lieu en début de semaine près de la localité de Kouri Bougoudi, proche de la frontière libyenne, dans la province du Tibesti. L’information n’a été confirmée que ce jeudi (26.09.2019) par les autorités.
Une fois de plus, l’or apporte la désolation dans cette région, soumise à l’état d’urgence suite à des combats entre des groupes rebelles et l’armée nationale tchadienne, qui se disputent les richesses du sous-sol.
La Libye qui déborde
L’Etat tchadien a bien du mal à contrôler cette zone du Tibesti, aux confins du Tchad et de la Libye. Le conflit du voisin du Nord déborde dans la région.
Côté tchadien, l’armée combatà Miski des orpailleurs tchadiens et des pays environnants, des groupes rebelles, des gangs armés venus en partie de Libye et du Soudan, ainsi qu‘un comité d’autodéfense de la population locale teda.
Tous lorgnent sur les gisements d’or.
Des autochtones pourchassés
Mahamat Nour Ibedou, secrétaire général de la Convention tchadienne pour la défense des droits de l’Homme (CTDDH), rappelle l’origine des problèmes du Tibesti et ce qui s’est déroulé dans une autre province, celle du Batha, où les premiers gisements ont été découverts en 2012 :
“La famille présidentielle s’est installée et a exploité l’or à son profit. Quand les autochtones ont voulu faire de l’orpaillage, ils ont été pourchassés. Il y en a même qui ont été tués. Cette expérience a scandalisé les habitants du Tibesti.”
DW: Donc l’exploitation, même légale, de l’or ne se fait pas dans de meilleures conditions que l’exploitation dans les mines clandestines?
Mahamat Nour Ibedou : “Absolument. Les conditions de travail sont effroyables.”
C’est pour obtenir la fin des détournements et une répartition plus équitable des richesses générées par l’exploitation de l’or que s’est créé un comité d’autodéfense.
Des mercenaires accompagnent les orpailleurs jusqu’à des comptoirs en Libye où est vendu l’or tchadien.

©DW français

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Le spleen des militaires burundais

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 02:00

Le 14 septembre dernier, 13 militaires burundais ont été tués en Somalie. Selon les informations obtenues par La Libre Afrique.be, les islamistes Shebabs auraient attaqué un général somalien qui était escorté par un détachement burundais. De manière extraordinaire, seuls les Etats-Unis ont présenté leurs condoléances aux familles des soldats tombés en mission, pas le gouvernement ni l’armée du Burundi. Lors d’une précédente attaque contre le contingent burundais en Somalie, c’est l’Union africaine qui avait présenté ses condoléances, pas la mère-patrie…
L’affaire a provoqué l’indignation sur les réseaux sociaux et dans les casernes burundaises. Selon certaines informations, en effet, l’armée burundaise aurait subi plusieurs revers en Somalie ces derniers temps et nombreuses seraient les voix militaires qui en rejettent la faute sur le chef du contingent burundais en Somalie, le général de brigade Richard Banyankimbona.
Pas fait d’études
Ce dernier fait partie du groupe (majoritaire) de généraux issus de l’ex-rébellion hutue CNDD-FDD. Comme nombre de ces derniers, Richard Banyankimbona ne dispose que d’une très courte formation scolaire (deux années post-primaires) et militaire (rapide mise à jour lors du processus de paix qui a fait entrer d’ex-rebelles dans l’armée professionnelle dominée par les Tutsis à l’époque).
Sous le régime militaire tutsi qui a prévalu jusqu’en 2003, beaucoup de jeunes Hutus étaient privés d’études. Le 15 juin 1995, une centaine d’étudiants hutus ont été massacrés par leurs condisciples tutsis; ceux-ci vengeaient leurs familles décimées par des groupes du parti hutu Frodebu, en représailles à l’assassinat en 1993, lors d’un putsch militaire tutsi, du premier président hutu du pays, Melchior Ndadaye. Ce massacre de 1995 avait poussé de nombreuses familles hutues à retirer leur enfant des études, par peur d’un nouveau génocide des Hutus comme celui de 1972; beaucoup de ces jeunes déscolarisés ont rejoint la rébellion CNDD-FDD, aujourd’hui au pouvoir.
Purges contre les intellectuels
Dans les rouages de l’Etat et au sein du CNDD-FDD, ces ex-combattants ont imposé leur pouvoir – au prix de quelques purges au détriment des « intellectuels » du parti – et n’entendent pas le lâcher. Cela explique que l’un d’eux commande le contingent burundais en Somalie, pourvoyeur de devises dont le régime a désespérement besoin.
Ce dernier « pioche » en effet dans les soldes payées par l’Union africaine pour ces soldats. de plus, par économie, il ne leur fournit pas le matériel dont ils ont besoin. Il y a peu, les militaires burundais en Somalie étaient ainsi privés de blindés. Gitega vient d’en acheter 20 à l’Egypte, dont la moitié auraient été payés par un tiers pays. Et le commandant du contingent est accusé de ne pas être à la hauteur de sa tâche. Pas de quoi entretenir le moral des troupes…

©La libre

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Le Soudan ferme ses frontières avec la Libye et la RCA

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 01:34

Le Soudan a décidé jeudi de fermer ses frontières avec la Libye et la Centrafrique pour des raisons de sécurité, la première mesure du genre depuis la chute en avril du président Omar el-Béchir.
La décision a été prise par le conseil souverain lors d’une réunion à Niyala, la capitale de l’État du Darfour du Sud.
Dans son communiqué, l’organe qui dirige la transition au Soudan affirme avoir ordonné la fermeture des frontières avec la Libye et la Centrafrique, en raison de menaces sur la sécurité et l’économie du pays.
Ces dernières années, les médias ont rapporté que de nombreux rebelles de la région du Darfour, déchirée par la guerre, sont entrés en Libye pour renforcer leurs capacités militaires.
La région du Darfour, dans l’ouest du Soudan, est en proie à une guerre civile depuis 2003 qui a tué des dizaines de milliers de personnes et occasionné le déplacement de plus de deux millions de personnes selon les Nations Unies.
Le Soudan est aussi au cœur des routes migratoires qui relient l’Afrique de l’Est et de l’Ouest à la Méditerranée et à l’Europe.
Des milliers de ressortissants africains tentent chaque année d’atteindre la Méditerranée par le Soudan avec l’intention d’atteindre à terme les côtes européennes.
La semaine dernière, l’armée soudanaise a annoncé l’interpellation de 138 Africains, dont des dizaines de Soudanais, essayant d’entrer illégalement en Libye.

©BBC Afrique

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