Centrafrique.com/onu-le-secretaire-general-antonio-guterres-nomme-madame-brown-sa-representante-speciale-adjointe-pour-la-rca/antonio-guteres-de-lonu/” rel=”attachment wp-att-27162 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Sécrétaire général de l’ONU.
Annoncée dans un communiqué de presse de l’ONU, Madame Brown est nommée Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général pour la Minusca ainsi que Coordonnateur résident et Coordonnateur de l’action humanitaire de l’ONU en RCA.
L’annonce a été faite par le service de presse de l’ONU ce mercredi 20 mars que Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a nommé Madame Denise Brown, du Canada, sa Représentante spéciale adjointe pour la République centrafricaine.
Elle est également nommée Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA)
Il y a lieu de noter que Madame Brown succède à la marocaine Najat Rochdi, dont les fonctions ont pris fin en février 2019.
“Le Secrétaire général est reconnaissant envers Mme Rochdi pour le rôle de premier plan qu’elle a joué et son engagement sans faille, pendant son mandat, pour soutenir le redressement, la construction de la paix et les efforts humanitaires en République centrafricaine”, poursuit le communiqué.
Mme Brown apporte au poste plus de deux décennies d’expérience professionnelle ainsi que des connaissances approfondies dans les affaires humanitaires et les programmes de redressement, et plus particulièrement dans les contextes des situations d’urgence complexes, des opérations, de l’élaboration des programmes, de la coordination et des relations entre institutions.
Elle a travaillé au siège du Programme alimentaire mondial (PAM), à Rome, à partir de 2017, d’abord en tant que Directrice de la Division de la préparation aux situations d’urgence et des réponses à apporter en termes de soutien, puis à partir de 2018, en tant que Directrice des politiques et programmes.
De 2013 à 2016, elle a été Directrice du PAM pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, à Dakar, au Sénégal, où elle s’occupait de 20 pays.
Mme Brown a passé la plus grande partie de sa carrière sur le terrain, avec le PAM, et a pris en charge un large éventail de situations au Niger, en Somalie, au Kenya, en Afghanistan et en Irak. Elle a également travaillé à Haïti et au Cambodge pour des organisations non gouvernementales.
Mme Brown est titulaire d’une Maîtrise ès science dans le domaine du développement des enfants de la Purdue University, aux États-Unis.
Centrafrique.com/rca-pas-des-postes-du-vice-premier-ministre-ni-du-ministre-detat-pour-les-rebelles/nourredine-img_12janv2018213243-6/” rel=”attachment wp-att-27157 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Noureidine Adam, le chef rebelle du FPRC.
Bangui (CNC) – Contrairement à ce qui a été annoncé par le magazine panafricain « Jeune Afrique » sur son site internet, l’entente d’Addis Abeba du mercredi dernier n’a pas prévu des postes du vice-premier ministre, encore moins du ministre d’État pour les rebelles dans le prochain gouvernement dit inclusif dirigé par le premier ministre NGRÉBADA, selon des sourdes diplomatiques proches de l’Union africaine à Bangui.
D’après jeune Afrique : « Noureidine ADAM et les autres chefs rebelles ont, pour le moment, obtenu gain de cause. L’accord trouvé le 20 mars prévoit ainsi un remaniement dans les 5 jours, soit lundi 25 mars au plus tard.
Selon nos informations, le nouveau gouvernement, à la tête duquel Firmin NGRÉBADA serait maintenu, devra compter deux postes du vice-premier ministre, réservé aux groupes armés ».
Cependant, après la publication de cet article, des sources diplomatiques africaines à Bangui expliquent à la rédaction du CNC que l’entente d’Addis Abeba signée le 20 mars dernier entre 13 groupes armés et le gouvernement de la République centrafricaine n’a pas prévu des tels postes réservés aux rebelles comme annoncés dans le magazine panafricain jeune Afrique.
En outre, d’après toujours ce magazine panafricain, « l’accord d’Addis Abeba, s’il était respecté par le Président Faustin Archange TOUADERA, prévoit en outre une répartition des principaux porte-feuilles régaliens.
Le camp Touadera est ainsi invité à choisir un ministère entre la défense et la sécurité. Unautre entre l’intérieur et affaire étrangère, et un dernier entre les finances et les mines.
Il laisserait les trois autres choix aux groupes armés ».
Or à la présidence de la République, on affirme par contre qu’il y’aura une meilleure représentativité des rebelles dans le prochain gouvernement de Firmin NGRÉBADA, sans pour autant confirmer si le choix sera fait tel qu’annoncé par Jeune Afrique.
En tout cas, comme l’accord de Khartoum, celui d’Addis Abeba signé le mercredi dernier semble créer plus de confusion que de la tranquillité pour le peuple centrafricain qui attend impatiennement le retour définitif de la paix dans leur pays.
Centrafrique.com/centrafrique-accord-de-khartoum-abdoulaye-miskine-menace/abdoulaye-miskine-du-fdpc/” rel=”attachment wp-att-27153 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le général Abdoulaye Miskine, patron du FDPC.
Bangui (CNC)Depuis la capitale éthiopienne Addis Abeba où il a pris part à la réunion de suivi de l’accord de Khartoum, le chef rebelle Abdoulaye Miskine menace d’asphyxier la capitale Bangui.
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux 24 heures avant son hospitalisation à Addis Abeba pour un choc nerveux le mercredi dernier, le chef rebelle et redoutable Abdoulaye Miskine réplique aux nombreux commentaires hostiles des internautes sur les réseaux sociaux et promet de paralyser le pays si le pouvoir de Bangui ne respecte pas ses engagements prévus dans l’accord de Khartoum qu’il a lui-même signé le 6 février 2019.
« … vous connaissez ce qu’on appelle un accord ? À titre d’exemple, un accord est comme une entente entre un client et un vendeur pour l’achat d’un produit bien spécifique à un prix bien déterminé. Si le client paye et que le vendeur lui remet un autre produit à la place du produit qu’il a préalablement choisi, on parle d’ici là d’un désaccord et non d’un accord… », ironise le chef rebelle Abdoulaye Miskine dans son audio pour illustrer le comportement du gouvernement vis-à-vis de l’accord de Khartoum qu’il ne veut pas appliquer comme prévu.
Croyant être dans le Storting-bloc avec les autres chefs rebelles à Addis Abeba, le général Abdoulaye Miskine se trompe largement.
La nuit, les chefs Seleka se sont bien entendus au téléphone entre eux et signent l’entente avec le gouvernement pour un nouveau gouvernement inclusif le 20 mars 2019.
Bangui (CNC) – Une bien mauvaise nouvelle pour cette compagnie, qui n’a pas su trouver un terrain d’entente avec son créancier. Elle a plutôt multiplié les procédures pour éviter de payer.
Le couperet est tombé devant la Coire commune à Abidjan en Côte d’Ivoire, instance suprême des affaires dans plus de 15 pays en Afrique.
Défendue par Maître Crépin Mboli-Goumba et Maître innocent Mpoko, tous deux au Cabinet Mboli-Goumba Associés, la société hongkongaise a obtenu gain de cause, face à Télécel, défendue par Me Ekomo.
Cette société, PCCW, propriété de l’homme le plus riche de Hongkong, fournit la technologie qui permet aux sociétés de télécommunication d’utiliser la voix dans plus de 100 pays. Jusque-là, Télécel, en reconnaissant pourtant la créance, ne voulait pas payer.
Désormais, il va falloir très vite trouver une solution afin d’éviter la fermeture pure et simple. Les engagements sont les engagements.
Le groupe Télécel est présent dans plusieurs pays d’Afrique notamment en République centrafricaine, Burundi, etc.
l’opposition doit RÉPONDRE favorablement AU DIALOGUE
Après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle, le Président Macky Sall vainqueur au premier tour avec 58, 26% des suffrages valablement exprimés a fait une déclaration pour appeler l’opposition, la classe politique, la société civile a un dialogue constructif et inclusif
Les lanceurs d’alertes du Sénégal apprécient à sa juste valeur la démarche du Président Macky Sall qui va dans le sens d’un apaisement de la tension qui prévaut entre le pouvoir et l’opposition qui se regardent en chien de faïence.
Nous avons tous redouté des lendemains post-électoraux troubles du fait tout simplement que le pouvoir et l’opposition ne se parlent pas, ce qui est une anomalie dans une démocratie digne de ce nom. (Et c’est cela qui avait motivé la contribution que nous avons fait paraitre sous le titre : « Personne n’a le droit de brûler le Sénégal »
Notre conviction est que tout le monde doit répondre positivement à l’appel au dialogue, car le Président Macky Sall qui a pris l’initiative de cette invite, à une claire conscience de la nécessité que le seul moyen d’assurer la stabilité de notre pays est d’instaurer un climat de paix.
C’est donc au Président Macky Sall de faire des propositions à la dimension de l’espoir que son appel a suscité dans le cœur de ses concitoyens, avec une feuille de route, un schéma, un cadre et un plan de travail avec un timing, et des termes de références clairement définis.
Nous croyons que les bases d’une discussion existent, car ils y’a les conclusions des Assises nationales et les recommandations de la Commission Nationale de Réforme des Institutions qui prennent en charge une bonne partie des préoccupations et des revendications de la classe politique.
Tous les problèmes devront posés sur la table, aucune question ne devra être occultée, aucun sujet ne devra être tabou.
La paix et la sécurité du Sénégal imposent à la classe politique toutes chapelles confondues de se faire violence, et de donner à notre pays une chance ultime de régler définitivement tous les contentieux dont certains sont déjà clairement identifiés.
Comme : – La concertation et le consensus sur le fichier électoral – l’Accès libre des organisations politiques au fichier électoral – l’Accès libre et équitable aux médias publics – la Sécurisation de la carte d’électeur – le Respect du calendrier républicain – la Rationalisation et la Règlementation des partis politiques – l’Option du bulletin unique qui est devenu obligation – le Statut du chef de l’opposition conformément à l’article 58 de la constitution qui stipule que : « La Constitution garantit à l’opposition un statut – une Réforme totale pour une indépendance de la justice ( ce qui ne voudra pas dire une république des juges ) – la Révision de la loi sur le parrainage – une Autorité Indépendante pour organiser et superviser toutes les élections – la Réforme du conseil constitutionnel – la Nomination de juges indépendants et de membres de la société civile sans étiquette politique qui seront chargés de proclamer les résultats – la Séparation des votes des militaires et des civils – le Financement des partis politiques – une Gestion transparente du Pétrole , du Gaz , et de toutes les ressources dont disposent le Sénégal – Permettre à tout sénégalais qui dispose de sa carte d’électeur le droit de voter – La Moralisation du champ politique – Et l’Interdiction totale de la transhumance politique .
C’est à ces prix-là que le Sénégal deviendra une démocratie achevée, seul gage qui pourra nous faire échapper aux convoitises diaboliques, et aux démons de la division.
L’espace politique doit être pacifiée, et pour cela nous invitons tous les acteurs à avoir le sens de la mesure et du respect de son prochain.
Nous exhortons l’opposition à répondre donc favorablement à l’appel au dialogue du Président Macky Sall pour que personne ne puisse demain lui reprocher de ne privilégier que des ambitions personnelles au détriment de l’intérêt collectif.
La présence de Président Abdou Diouf dans le processus doit aussi être un motif rassurant, car c’est par lui que notre pays a pu disposer d’un code consensuel celui de 1992, qui a permis à notre pays de connaitre deux alternances, le meilleur code dont notre pays a pu disposer depuis l’indépendance jusqu’à aujourd’hui.
Nous conjurons le Président Abdoulaye Wade de répondre favorablement à l’appel du Président Macky Sall, d’éliminer en lui tout ressentiment, et d’avoir un esprit de dépassement.
Des politiciens professionnels et des « Joueurs de Poker » cherchent à saboter et torpiller l’appel du Président Macky Sall.
L’alerte que nous lançons est que nous avons remarqué qu’il y’a aussi bien dans le camp du pouvoir que de l’opposition des individus qui cherchent à torpiller ou à s’aborder l’appel Président Macky Sall, ces politiciens professionnels qui ne se soucient nullement de l’avenir de notre pays doivent être clairement identifiés, et publiquement dénoncés, car ils sont les véritables ennemis du Sénégal.
Nous demandons au Chef de l’Église Catholique, aux Chefs Religieux Musulmans, aux Chefs de Confréries de tous bords, aux chefs traditionnels et Coutumiers, aux Régulateurs et Médiateurs Sociaux de se porter garants du dialogue entre le pouvoir et l’opposition, et d’exiger de toutes les parties de s’engager sur l’honneur, pour que toutes les décisions qui en ressortiront soient scrupuleusement respectées par toutes les parties.
Toutes les décisions et conclusions issues de ce dialogue devront s’appliquer à tout le monde.
En tout état de cause le Président Macky Sall sait mieux que quiconque qu’il y’a une vie après la présidence.
Bangui (CNC) – Une entente d’un nouveau gouvernement d’union nationale a été trouvée entre la partie gouvernement centrafricaine et les 13 groupes armés à Addis-Abeba. Le FDPC, seul groupe armé non-signataire de cette entente a vu son représentant Abdoulaye Miskine s’effondrer et transféré d’urgence à l’hôpital éthiopien.
Selon des informations filtrées lors de la clôture de la réunion dite de suivi de l’accord de Khartoum tenue depuis lundi dernier dans la capitale éthiopienne Addis Abeba entre les 14 groupes armés et le gouvernement centrafricain, le représentant du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC)Abdoulaye Miskine, contre toute attente, semble être piégé par les 10 autres groupes armés qui demandent dans un communiqué la démission du Premier ministre Firmin NGRÉBADA.
Alors que la nouvelle entente initiée par l’Union africaine pour la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale est déjà paraphée et signée par les 13 autres groupes armés, le chef rebelle Abdoulaye Miskine, patron du FDPC, non informé de la position des 13 autres groupes armés, refuse pour sa part de signer l’entente présentée par les négociateurs de l’Union africaine.
À sa grande surprise lors de la cérémonie de clôture de la réunion ce mercredi 20 mars, il apprend à ses dépens que les 13 groupes armés ont tous signés l’entente sauf le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC).
Abdoulaye Miskine, qui se dit piégé une fois de plus, s’effondre littéralement au sol. Transporté d’urgence à l’hôpital, le chef rebelle est actuellement hospitalisé pour des chocs nerveux.
Par ailleurs, les représentants des autres groupes armés et la délégation gouvernementale vont quitter la capitale éthiopienne demain jeudi 21 mars pour rentrer en République centrafricaine.
Centrafrique.com/rca-assassinat-du-maire-de-la-commune-de-konde-par-des-hommes-armes/zoukombo-proche-de-beloko-zamago-3/” rel=”attachment wp-att-27132 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Village Zoukombo contrôlé par le FDPC pour illustration. CopyrightCNC.
Bouar (CNC) – Monsieur Ndanga, Maire de la commune de Kondé dans la sous-préfecture de Baboua en République centrafricaine et son fils ont été assassinés par des hommes armés non identifiés.
Selon les autorités sous-préfectorales de Baboua contactées par CNC, le crime a eu lieu cette nuit du mardi à mercredi 20 mars 2019 au domicile des victimes à Koundé.
Les assaillants, qui sont arrivés discrètement dans le village sans être repérés par la population, ont froidement assassiné le maire Ndanga et son fils avant de blesser grièvement une troisième personne qui est actuellement hospitalisée au centre de santé de Baboua.
Si les identités des assaillants ne sont pas connues pour l’instant, plusieurs hypothèses ont été faites par les habitants de la commune de Koundé encore sous le choc de la disparition brutale de leur maire. Certains soupçonnent les éléments rebelles du 3R, tandis que d’autres parlent des rebelles du FDPC d’Abdoulaye Miskine qui contrôlent la commune voisine de Zoukombo.
Il y’a lieu de rappeler que dans la sous-préfecture de Baboua, quatre groupes armés sont signalés dans le secteur notamment le FDPC d’Abdoulaye Miskine, le 3R d’Abbas Siddiki, le mouvement Siriri et la Révolution justice de Belanga.
Contrairement à ce qu’on annonce dans les médias, la milice Anti-Balaka n’est pas présente dans le secteur de Baboua.
Centrafrique.com/centrafrique-connivence-meurtriere-entre-le-sous-prefet-de-bocaranga-essaie-gbane-et-le/le-ministre-de-la-securite-publique-wanzet-linguissara-et-le-sous-prefet-de-bocaranga-gbale-essaie/” rel=”attachment wp-att-27126 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre de la sécurité publique et de l’administration du territoire Wanzet Linguissara et le sous-préfet de Bocaranga Essaie Gbalé
Bangui (CNC) – nommé dans la foulée sous-préfet de Bocaranga après avoir quitté son parti le KNK ou il fut son député en 2011 pour le Mouvement des Cœurs unis (MCU), le sieur GBANE essaie se comporte en frère cadet du président Touadera et du général Sidiki patron d’un groupe de rebelle dit 3R « Retour, Réclamation et Réhabilitation » qui contrôle une partie du nord.
Dans une enquête menée par une équipe de CNC dans la préfecture de l’Ouham-Péndé plus précisément à Bocaranga, le sous-préfet Gbalé essaie travaille en parfaite connivence avec le général Sidiki pour s’enrichir au point même de mettre en péril la vie de ses administrés.
D’après les éléments d’informations recueillies sur place, le Sous-préfet Gbalé essaie qui n’est autre que le frère cadet de l’éternel maire de la ville Roger Kouroussou, patron d’un groupe des Anti-Balakade sa Commune, dès sa prise de fonction de sous-préfet, s’est permis de rentrer en contact avec le chef rebelle de 3R le général Sidiki pour lui annoncer qu’il est comme lui, c’est à dire, le frère cadet du président Touadera et c’est pour cette raison qu’il a été nommé Sous-préfet près de lui à Bocaranga pour pouvoir ensemble protéger leurs intérêts réciproques.
Dans leur relation, GBANE essaie ne cesse de demander à son frère de circonstance le général Sidiki que le « Le président Touadera a besoin des bœufs ». Au total, plusieurs dizaines des bœufs ont été remis au sulfureux sous-préfet Gbalé essaie qu’il les case dans son village à Kéïta frontalier avec le Cameroun.
Dans sa stratégie mafieuse, le sieur Gbalé essaie avait même annoncé et rassuré le général Sidiki qu’il a contacté le président Touadera qui a accepté de lui confier le ministère de l’Élevage. Chose inexacte depuis la mise en place du nouveau gouvernement d’union nationale est devenue la source de discorde.
D’après un proche du général Sidiki, le courant ne passe plus entre ce dernier et le sous-préfet GBANE Essaie. Le premier a longuement insulté au téléphone le second après avoir rendu compte qu’il lui mentait pour lui soutirer argent et bœufs et entend envoyer ses éléments à kéïta pour récupérer les troupeaux qu’il a donnés à lui et à Touadera.
Une inquiétude gagne peu à peu ces derniers les esprits des habitants de Kéïta qui croient à une réelle menace que le général Sidiki peut mettre en exécution. Certains parlent d’une violation de l’accord de Khartoum si les hommes du général rentrent manu militari à Kéïta tandis que d’autres avancent un règlement de compte entre deux groupes des mafieux.
Rappelant que ce n’est pas un cas isolé. Plusieurs autorités nommées et affectées dans le territoire sous contrôle rebelle utilisent ces artifices pour arranger leur fin de mois et s’enrichir à la clé.
Centrafrique.com/centrafrique-11-groupes-armes-exigent-la-demission-du-premier-ministre/el-bechir-du-soudan-et-touadera-de-la-centrafrique-a-khartoum-lors-de-la-signature-accord-de-paix-avec-les-groupes-armes/” rel=”attachment wp-att-27119 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>le Président soudanais EL-BECHIR et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera lors de paraphe de l’accord de Khartoum le 5 février 2019.
Onze des quatorze groupes armés signataires de l’accord de paix centrafricain ont exigé la démission du premier ministre Firmin Ngrebada et souhaitent «discuter directement avec le Président de la république», selon un communiqué reçu mardi par l’AFP.
«Firmin Ngrebada n’est plus crédible, il ne fait donc plus office d’interlocuteur pour la suite du processus et doit être remplacé aux fonctions de Premier ministre», précise le communiqué signé lundi par onze des quatorze groupes armés présents à Addis Abeba où se tient une réunion de suivi de l’accord de paix sous l’égide de l’Union africaine (UA).
Bouar-un-violent-accrochage-verbal-entre-le-procureur-et-le-commissaire-de-police/monument-paix-ville-de-bouar-Centrafrique-corbeaunews-2/” rel=”attachment wp-att-27112 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monument de Paix de Bouar. CopyrightCNC.
Bouar (CNC) – Un violent accrochage verbal a eu lieu entre le Procureur de la République près tribunal de Bouar et le Commissaire de police ce mardi 19 mars 2019.
Le ton est très vite monté entre le Commissaire et le Procureur yves djalla après sa visite au commissariat de police de Bouar ce mardi 19 mars 2019 suite à l’arrestation de 15 sujets peuls à la barrière du PK5 sur l’axe Bocaranga par des soldats FACA.
Pour le procureur de la République yves djalla, rien ne justifie juridiquement la garde à vue de ces 15 voyageurs peuls et que le Commissaire doit les laisser partir tranquillement, ce qui n’est pas du goût de ce dernier qui souhaite les maintenir en garde à vue en attendant la fin de son enquête.
Deux points de vue diamétralement opposés qui poussent les deux personnalités publiques à échanger violemment des mots jusqu’au point de se battre à peine.
Si le Procureur de la République, patron en chef des policiers et gendarmes ont d’une part raison de croire qu’il n’y a pas assez des charges pour maintenir une personne en détention, le commissaire de police, quant à lui, pourrait justifier son refus par la multitude des attaques armées des Peuls contre la population civile pour mener ses enquêtes d’autant plus que les prévenus n’ont aucune pièce d’identité sur eux au moment de leur arrestation.
En tout cas, seul en République centrafricaine qu’on peut voir un commissaire de police conteste la décision d’un Procureur qui est son chef hiérarchique direct.
BENIN : La diaspora béninoise met Patrice Talon en garde contre l’exclusion de l’opposition des élections législatives prochaines
Paris (CNC) – Depuis quelques temps, les béninois descendent dans les rues pour dénoncer les politiques menées par Patrice Talon et son gouvernement, notamment la confiscation de la liberté des médias, les arrestations et emprisonnements de citoyens béninois sans motifs valables, l’improvisation de lois scélérates pour disqualifier les partis d’opposition de toutes compétitions électorales et enfin l’accaparement par le Président de la République du patrimoine public à son profit au travers d’attributions de marchés publics « de gré à gré ».
C’est l’affairisme au sommet de l’Etat au détriment du peuple économiquement asphyxié et
privé de ses droits fondamentaux.
C’est pour dénoncer l’injustice et la dictature de Talon et soutenir le vaillant peuple en lutte que les béninois de la Diaspora en Europe ont organisé
le vendredi 15 mars 2019, un Sit in historique devant l’Ambassade du Bénin à Paris.
Les dieux et mânes béninois auraient -ils béni ce Sit-in en déjouant les prévisions de la Météo française, qui avait annoncé deux jours auparavant des
diluviennes à Paris et dans sa région ce vendredi ?
C’est en tout cas, le constat de nombreux béninois qui se sont rendus à cette manifestation pour crier haut et fort, leur révolte face au régime de terreur
instauré dans le pays par Patrice Talon depuis avril 2016.
Dès 14h00, l’avenue Victor Hugo fut envahie par les organisateurs et les manifestants dont les militants de l’Association des Droits de l’Homme en Côte
d’Ivoire remontés et décidés à alerter les citoyens
français, les touristes de tous les continents et la communauté internationale sur le drame silencieux qui se joue au Benin.
Ils estiment que la situation au Benin est grave notamment avec l’instauration d’un « Etat policier », d’un régime dictatorial et de terreur, l’improvisation
de lois arbitraires et liberticides qui privent les travailleurs, le peuple et les opposants de leurs droits les plus élémentaires (Droits de grève, liberté
individuelle d’expression, arrestations et emprisonnements sans procès, la chasse aux opposants, la spoliation du patrimoine national au seul profit de
Patrice Talon et de sa famille…)
Prenant la parole, un des exilés du régime de Patrice Talon, Léonce Houngbadji, d’une voix ferme et parfois émouvante a appelé : « à l’union sacrée de
tous les patriotes et démocrates pour combattre l’autocrate, libérer le Benin afin de le sortir de l’impasse électorale »
Les manifestants ont renchéri en lançant des slogans hostiles au pouvoir du palais de la Marina et mis le Président Patrice Talon en garde contre l’exclusion
des Partis d’opposition des élections législatives d’avril 2019 « Pas d’élections législatives au Benin sans l’opposition ». Pouvait-on lire sur une pancarte.
Ils ont également exigé entre autres :
– La libération immédiate des prisonniers politiques (Laurent Mètognon, Edouard Adégoké, Salomon Youssao Aboudou, Sabi Sira Korogoné, Samir Zakari, Thibault
Ogou et bien d’autres)
– L’abrogation des lois scélérates et arbitraires
– L’inclusion des partis d’oppositions aux législatives
– La suppression immédiate du certificat de conformité et du quitus fiscal (une invention du Président de la cours constitutionnelle, avocat personnel
et ami de Patrice Talon, M. Joseph Djogbenou à deux mois des élections législatives) pour disqualifier tous les partis d’opposition.
– La suppression de la caution de 249 millions de Francs CFA que doit verser tout candidat aux élections législatives.
– Le retour au pays des responsables de partis d’opposition contraints à l’exil (Léhady Soglo, Sébastien Ajavon, Valentin Djènontin, Komi Koutché, Léonce
Houngbadji et autres…)
A l’issue de ce Sit in qui restera gravé dans les annales de l’histoire de la diaspora béninoise en France, une lettre des manifestants adressée au président
Talon a été transmise à l’Ambassade.
Aujourd’hui, le désamour est total et visible entre le peuple et l’homme d’affaire Patrice Talon devenu Président de la République. La démocratie béninoise
est en danger.
Tout peut arriver dans ce pays longtemps cité comme modèle de la démocratie en Afrique après la conférence nationale des forces vives de la Nation en 1990,
si rien n’est fait pour le sortir de l’impasse électorale.
D’autres actions d’envergure sont prévues par la diaspora dans les jours à venir.
Centrafrique.com/russes-en-centrafrique-mais-jusqua-ou-iront-ils/les-militaires-russes-dans-un-pick-up-de-la-gendarmerie-nationale-img_7mai2018005155-9/” rel=”attachment wp-att-27101 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les Mercenaires russes dans un pick-up de la gendarmerie nationale centrafricaine au centre-ville de Bangui .
Bangui (CNC) – Le naturel revient au galop comme dit l’adage populaire et il est revenu pour les russes. Leur arrivée soudaine fait parler d’elle, au début seulement dans en politique où le pourquoi ils sont ici échappaient à tout le monde.
L’espoir qu’ils venaient en République centrafricaine en tant qu’ami pour nous aider était plus forte que tout. Alors ils ont été accueillis à bras ouvert, sans méfiance aucune.
A présent que les russes se sentent en confiance dans le pays, ils reprennent leur vraie nature où toute leur violence ne peut être contenue. Ce pays des contrées froides de la planète peu habitué au climat chaud d’ici s’emporte peut être plus facilement.
Leur violence a commencé à s’exprimer avec les FACA en les traitants sans égard, les punissant sévèrement. Un coup de poing part-il si vite ?
Il y a quelques jours à Bangui, la violence a de nouveau pris le dessus. Un russe ayant consommé un peu trop d’alcool, alors qu’il se trouvait dans la cours d’un établissement respectable a cru être pris en photo. Derechef, il a dégainé son arme, l’a braqué sur le malheureux puis lui a détruit son téléphone. La scène n’a duré que quelque instant laissant dans l’incompréhension la pauvre victime qui n’est autre qu’un chauffeur de voiture d’une ONG.
Comment accepter une réaction aussi violente ? Ce russe se croyait pris en photo et sans même protester ni questionner, il a joué au cow-boy. Qu’a-t-il a caché pour réagir ainsi ? Les ONG sont présentes pour aider la population. Si les russes sont présents pour aider le pays alors ils devraient aider et travailler avec les ONG. En les agressant, n’est-ce pas le contraire qui a été fait ?
Dans le cas présent, finalement il n’y a que du matériel de détruit et plus de peur que de mal, mais ce qui devait arriva et l’irréparable s’est produit : un meurtre.
A Bérengo, un homme a perdu la vie car sa femme a eu la folle idée de prendre pour amant un mercenaire russe. Ce mercenaire russe a réussi à obtenir les faveurs d’une centrafricaine mariée. Comment le russe en est arrivé à tuer le mari, l’histoire ne le dit mais une chose est certaine : c’est le russe qui a tué le mari cocu, c’est le russe qui a libéré sa violence par un acte irrémédiable. Les parents de la victime ne pourront obtenir justice car évidemment l’assassin est protégé par son pays qui l’a fait quitter la Centrafrique dans la foulée pour une destination inconnue.
Force est de constater que la fédération de Russie qui se présente comme un pays ami venu soutenir la Centrafrique a semble-t-il plutôt ramené la violence, le crime pour faire replonger le pays dans la crise alors que les filles et fils de Boganda n’aspirent qu’à la paix.
FPRC-sur-une-moto-dans-la-ville-de-bria-corbeaunews-Centrafrique-2/” rel=”attachment wp-att-27097 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Deux rebelles du FPRC sur une moto dans une rue de Bria. CopyrightCNC.
Deux officiers de l’UPC en provenance du village Gbokologbo ont été littéralement décapités dans la nuit du dimanche à lundi 18 mars 2019 à Bria.
Durant toute la journée du lundi 18 mars, la ville de Bria dans la Haute-Koto est divisée en deux après la découverte du corps d’un commissaire de l’UPC et de sa garde du corps dans le camp des déplacés du PK3.
D’après les premiers éléments d’informations recoupés ce lundi sur le site des déplacés du PK3, l’acte criminel s’est passé dans la nuit du dimanche à lundi vers 22 heures au moment de l’arrivée des deux victimes sur une moto dans la ville.
Alors que les deux officiers de l’UPC, qui croyaient sincèrement à la fin des hostilités après la signature de l’accord de Khartoum le 6 février dernier, ont pris le risque d’emprunter « l’axe de la mort » qui passe par le camp des déplacés du PK3 pour rentrer au centre-ville de Bria après avoir quitté leur village Gbokologbo dans la Ouaka quelques heures plus tôt.
Malheureusement pour eux, ils ont été facilement capturés par les assaillants qui ont très vite neutralisé le pilote de la moto qui est un officier colonel de la Seleka.
Peu de temps après l’assassinat du colonel, vers 2 heures du matin, la fille, aussi un lieutenant de l’UPC est à son tour décapité.
Les deux corps, ramassés dans un sac par les bénévoles de l’hôpital régional de Bria, ont été transférés à la mosquée centrale de la ville avant leur enterrement ce lundi.
Les combattants de la Seleka, en colère, ont toute la journée du lundi barricadé le pont qui coupe la ville en deux privant les déplacés du PK3 de se rendre au centre-ville.
Grâce aux négociations des notables locaux, la tension s’est relativement calmée.
Par ailleurs, le patron de l’UPC Ali Darassa qui vient de quitter Bria le samedi dernier pour une destination inconnue à bord d’un avion russe n’a pas fait de déclaration sur ce double assassinat de ses officiers.
Entre temps, une source locale indique à CNC que l’assassinat des deux officiers de l’UPC serait lié à la mort de l’employé d’un prestataire d’Oxfam la semaine dernière suite à sa torture par trois rebelles du FPRC.
Une marche serait même en préparation contre l’ONG Oxfam qui n’a pas su réagir à temps lors de l’enlèvement de l’employé victime, explique la source.
Centrafrique.com/republique-centrafricaine-guerre-aux-cailloux-a-luniversite-de-bangui/universite-de-bangui-img_14mars2018192830-2/” rel=”attachment wp-att-27093 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Université de Bangui. CopyrightCNC.
Bangui (CNC) – Les forces de police sont appelées en urgence pour disperser deux groupes d’Étudiants qui s’affrontent violemment sur le campus de l’Université de Bangui ce lundi 18 mars 2019.
Après la bataille électorale, vient la guerre aux cailloux.
Selon le service de la sécurité publique, les faits se sont produits vers 17 heures peu après les élections des membres du bureau de l’association nationale des Étudiants centrafricains (ANÉCA).
Les deux camps qui s’accusent dans un premier temps verbalement de fraude électorale se sont passés malheureusement à la main pour régler leur différend.
Après un premier jet de fragments de pierre entre les belligérants, on assiste incroyablement à une véritable guerre aux cailloux sur le campus de l’Université de Bangui jusqu’à l’arrivée des forces de sécurité intérieure qui tentent difficilement de disperser les deux camps.
Finalement les forces de police, qui arrivent heureusement à contrôler la situation vers 19 heures, procèdent à un ratissage porte par porte pour faire éloigner les récalcitrants du campus universitaire.
L’interdiction des manifestations des partis politiques est liée aux récentes marches du Mouvement pour la renaissance du Cameroun organisées à Yaoundé, Douala et Bafoussam.
Les autorités de la ville de Bangangté viennent de suspendre les autorisations de manifestations aux partis politiques. L’information est contenue dans une lettre du sous- préfet de Bangangté, Bamdja Djoh, datant du 7 mars dernier.
Cette interdiction, revèle la correspondance, est liée à la marche organisée le 26 janvier par le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) pour protester contre les résultats de la dernière élection présidentielle.
« La très haute hiérarchie face à cette situation trouble empreinte de suspicion a interdit, jusqu’à nouvel ordre, toute autorisation de manifestation publique venant des partis politiques sauf dérogation spéciale », écrit le sous-préfet.
Plusieurs militaires maliens ont été tués dimanche à l’aube lors d’une attaque de présumés jihadistes contre un camp de l’armée dans le centre du Mali, ont annoncé les Forces armées maliennes, alors que des sources sécuritaires et militaires évoquent un « lourd » bilan provisoire d’au moins huit morts.
Le camp des Forces armées maliennes (FAMa) de Dioura est situé dans une zone où est active depuis plusieurs années la katiba (cellule combattante) Macina, liée à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), entre la capitale régionale, Mopti, et la frontière mauritanienne.
Ce camp « a été attaqué ce matin aux environs de 06H00 (GMT et locales) par des terroristes. Les combats ont causé des pertes des deux côtés. A l’heure actuelle, l’aviation militaire survole la localité et des renforts terrestres sont en mouvement. L’évaluation de la situation est en cours sur le terrain », ont indiqué dans un communiqué les FAMa.
L’armée ne donne pas de bilan.
« Toutes nos pensées pour les fiers soldats de l’Armée malienne tombés ce jour à Dioura dans l’accomplissement de leur mission de sécurisation des biens et des personnes face à un ennemi lâche. Le Mali et son Peuple sont unis et déterminés contre ces actes ignominieux », a réagi en fin de journée la présidence malienne, sans donner de bilan, dans un tweet signé « IBK », les initiales du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta.
Une source sécuritaire malienne a évoqué « un lourd bilan d’au moins huit morts ». « Il y a des militaires qui sont morts, d’autres disparus, d’autres blessés. Je ne veux pas non plus confirmer ou infirmer le chiffre de 15 militaires tués. Un homme vu couché n’est pas forcément mort ».
– Arrivé à moto et à bord de véhicules
Selon une source militaire malienne, le camp a été attaqué par un « commando arrivé à moto et à bord de véhicules ». « Nos hommes ont riposté. Moi, j’ai vu au moins quatre corps par terre. On n’a pas de bilan précis, mais il y a beaucoup de dégâts », a précisé une autre source militaire malienne.
Selon une source sécuritaire étrangère, des « vérifications » sont « en cours pour confirmer ou pas le chiffre d’au moins 15 morts » avancé par des habitants de Dioura.
Malgré la mission des Nations unies au Mali (Minusma), une forte présence militaire française et la création de la force militaire régionale G5-Sahel, les violences jihadistes persistent dans le pays, avec 237 attaques recensées en 2018, selon l’ONU.
Il y a près d’un an, le 6 avril 2018, l’armée malienne avait indiqué que « 14 suspects terroristes » avaient été tué « suite à une présumée tentative d’évasion » à Dioura, où ils avaient été arrêtés la veille avant d’être remis à des militaires maliens. Une association peule et des proches avaient dénoncé des « exécutions sommaires ».
Les autorités maliennes et les forces internationales avaient espéré une baisse des violences dans le centre après avoir donné pour mort fin novembre le chef de la katiba Macina, le prédicateur radical peul Amadou Koufa. Mais il est « vraisemblable » qu’il soit toujours en vie, a concédé l’état-major français après l’apparition récente dans une vidéo d’un homme présenté comme Amadou Koufa.
Le nord du Mali est tombé en mars- avril 2012 sous la coupe de groupes islamistes liés à Al-Qaïda. Ils en ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit.
Depuis 2015, ces attaques se sont étendues dans le centre et le Sud et le phénomène déborde sur les pays voisins, le Burkina Faso et le Niger. Ces attaques se mêlent à des conflits intercommunautaires, qui ont fait plus de 500 morts parmi les civils dans le centre en 2018, selon l’ONU.
Depuis l’opération contre le groupe d’Amadou Koufa, les violences se sont poursuivies dans le centre. Six militaires maliens ont été tués mardi: leurs véhicules ont sauté sur une mine dans la région de Mopti.
Deux soldats français de la force Barkhane avaient été grièvement blessés quelques jours plus tôt dans leur campement temporaire près de la frontière du Niger. L’unité française avait été la cible d’une « attaque complexe » ayant débuté avec l’explosion d’un véhicule piégé, repéré puis stoppé par des tirs « à trente mètres des militaires de Barkhane » et qui s’est poursuivie avec l’irruption d’ »une quinzaine de combattants terroristes sur des motos, repoussés par des tirs » français, selon l’état- major français.
Centrafrique.com/madame-selebou-mbona-agee-de-91-ans-environ-souffrante-des-maladies-liees-a-son-age-a-ete-abandonnee-par-ses-propres-enfants-chez-elle-au-quartier-yembi-1-dans-le-begoua-surrealiste-une-dame-agee-tr/une-vieille-dame-abondonnee-par-ses-enfants-gros-format/” rel=”attachment wp-att-27076 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Madame Selebou filmée le mercredi dernier lors de notre enquête sur sa situation. CopyrightCNC.
Madame Selebou Mbona, âgée de 91 ans environ, souffrante des maladies liées à son âge a été abandonnée par ses propres enfants chez elle au quartier Yémbi 1 dans le Bégoua.
D’après les explications de ses voisins interrogés par CNC, madame Selebou Mbona, qui a quitté sa ville natale de Bouca dans l’Ouham pour rejoindre ses trois enfants à Bangui après la mort de son mari monsieur Selebou, n’a pas imaginé un seul instant ce qu’elle va subir dans la capitale centrafricaine une fois sur place.
Comme toute personne de cet âge, il faut absolument une assistance quasi permanente et la veuve Selebou n’a pas eu cette chance malgré la présence de ses trois gros garçons à Bangui.
Elle est totalement abandonnée à son triste sort dans une maison, sans avoir de quoi à manger,ni même de l’eau à boire.
Une situation alarmante qui pousse certains voisins à apporter un peu d’assistance à madame Selebou qui a finalement tiré sa révérence ce dimanche 17 mars 2019 pour rejoindre son époux au ciel.
Même si en République centrafricaine aucune loi n’oblige les enfants majeurs à s’occuper de leurs parents plus âgés, des cas comme celui de Madame Selebou peuvent pousser les législateurs à réfléchir sur un projet de loi en ce sens.
En attendant, c’est la conscience de chacun vis-à-vis de nos parents qui nous obligent à s’occuper d’eux à un certain âge même s’il y’a des problèmes entre nous.
Minusca/forces-speciale-portugaise-minusca-Centrafrique-corbeaunews-6/” rel=”attachment wp-att-27071 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les forces portugaises de la Minusca à Bria en 2017.
Les habitants de Baboua en débandade
Durant toute la journée du dimanche 17 mars 2019 les forces portugaises de la Minusca ont mis la pression sur les rebelles du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine qui ont bloqué depuis plusieurs jours les circulations sur l’axe Bouar-Béloko au village Zoukombo au nord-ouest de la République centrafricaine.
À Baboua, tout comme à Zoukombo, les habitants, par peur d’être des victimes collatérales d’un éventuel affrontement, ont pris la fuite pour se réfugier dans la brousse.
Mission de négociation
Selon des informations des sources FDPC, une mission en provenance de Bangui serait actuellement à Zoukombo pour tenter de négocier la levée totale et définitive de la barrière des rebelles.
Alors que le samedi dernier les rebelles ont autorisé le passage vers Bangui d’au moins 50 véhicules, ce dimanche ils ont changé de ton contre toute attente en bloquant les clés de certains véhicules sous prétexte que ceux-ci n’ont pas respecté les consignes strictes données aux chauffeurs.
Réunion de suivi de l’accord de Khartoum à Addis-Abeba
Ce lundi 18 mars 2019 à Addis-Abeba, à la demande du Président de la commission de l’Union africaineMoussa Faki Mahamat,une réunion de suivi de l’accord de paix de Khartoum s’ouvrira en présence des représentants des 14 groupes armés et du gouvernement centrafricain.
En présence de l’Algérien Smaïl Cergui, patron du conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine et sous l’œil vigilant du nouveau patron de la Minusca, les groupes armés tenteront probablement d’avoir plus de place au sein du gouvernement d’union nationale dirigé par Firmin NGRÉBADA.
Selon des sources diplomatiques africaines à Bangui, certains ministres occupants actuellement des postes régaliens risqueraient de céder leurs fauteuils aux profits des rebelles.
Yaloké (CNC) – Une entreprise d’exploitation minière chinoise installée dans la commune de Gaga dans l’Ombella-Mpoko est en plein conflit environnemental avec la population locale.
À en croire aux habitants du village Zoué et Dambourou où se trouvent les deux chantiers d’exploitation minière chinoise, il n’est plus possible de faire confiance à cette société en matière de la viabilité écologique et de gérance environnementale.
Si les ingénieurs du ministère centrafricain des Mines comprennent qu’une exploitation minière consomme une grande quantité d’eau, d’énergie et perturbe des terrains naturels qui constituaient l’habitat de nombreuses espèces, de nombreux écosystèmes et des fermes familiaux, l’objectif au départ était d’obliger toutes les sociétés minières qui veulent s’implanter en République centrafricaine, à travers leur cahier de charges, une contrainte environnementale afin d’améliorer la viabilité écologique de leurs opérations.
Sauf que depuis l’arrivée au pouvoir du Président Touadera en 2016, la quasi-totalité des chantiers miniers en République centrafricaine est attribuée systématiquement aux entreprises chinoises ou russes sans aucune contrainte environnementale. Ce qui cause souvent des conflits entre les exploitants étrangers et les riverains qui utilisent souvent ces ressources naturelles pour leur survie.
C’est le cas identique à Gaga où les deux chantiers miniers chinois de Zoué et de Dambourou qui se trouvent respectivement à 55 et 70 kilomètres de Yaloké dévastent littéralement et sans conséquence tous les échos système environnementaux du secteur.
Même la rivière Gbargbar, utilisée le plus souvent par les riverains pour la pêche et autres activité n’est plus exploitable à cause des gros tracteurs et autres machines utilisées par cette société minière.
Plus choquants, les trous des mines abandonnés ne sont pas couverts comme il faut pour éviter une possible noyade en cas de pluie.
En tout cas, pour la population de la commune de Gaga, c’est une provocation orchestrée avec la complicité du gouvernement et du Président Faustin Archange TOUADERA.
Alors, la question que tout le monde se la pose est de savoir où sont passées les retombées financières de toutes ces exploitations minières dans le pays ?
Touadera et son ministre des mines doivent s’expliquer tôt ou tard devant le peuple centrafricain.
Centrafrique.com/centrafrique-meurtre-par-strangulation-dun-homme-a-la-citee-jean-xxiii-de-bangui/vehicule-police-centrafricaine-3/” rel=”attachment wp-att-27060 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Voiture d’intervention de la police centrafricaine au centre-ville de Bangui en 2018. CopyrightCNC.
Bangui (CNC) – Le corps est formellement identifié par le service judiciaire de la police comme étant monsieur Lévis Gosselé, un commerçant de 45 ans habitant le quartier où il a été retrouvé sans vie ce samedi 16 mars 2019 dans la matinée.
D’après le service d’identification de la police judiciaire de la République centrafricaine, le corps de monsieur Lévis Gosselé présente des traces de tortures et de strangulation. Son cou est totalement brisé.
Les commanditaires de cet acte criminel, qui voudraient maquiller le meurtre à une mort naturelle, remettent tranquillement le corps de la victime sur le siège de son véhicule.
Selon le service de la police judiciaire, l’acte criminel a eu lieu dans la nuit du vendredi à samedi 16 mars 2019 alors que la victime revenait de son lieu de commerce à Gobongo où il détient un bar dancing dénommé « NEMBÉTÉ ».
Son sac contenant des billets de banque a même été volé par les assaillants.
Entre temps au début de cette semaine, un autre corps sans vie a été retrouvé sur la colline de la cité Jean XXIII. Il s’agit du corps de l’adjudant de la gendarmerie Wanguia, travaillant pour le service mobile de la gendarmerie.
Une recrudescence de la criminalité dans le quatrième arrondissement de Bangui inquiète sérieusement la population locale qui sollicite l’aide du gouvernement.
FPRC/renfort-rebelles-seleka-bria-pour-ippy-24fevrier2019-2/” rel=”attachment wp-att-27050 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/03/renfort-rebelles-seleka-bria-pour-ippy-24fevrier2019-450×244.jpg” alt=”” width=”450″ height=”244″ />Les rebelles de la Séléka à Bria dans la Haute-Koto. CopyrightCNC.
Bangui (CNC) – À la veille de la réunion de suivi de l’accord de paix de Khartoum à Addis-Abeba convoquée par la commission de l’union africaine, la tension ne cesse de monter entre les différentes communautés au sein du FPRC qui lutte pour une place au soleil dans le gouvernement de Firmin NGRÉBADA.
En effet, les rebelles de l’ethnie Goula, qui constituent une importante unité combattante au sein du FPRC de Noureidine ADAM se disent oubliés par leur chef qui propose toujours les noms de ses propres parents de l’ethnie Rounga pour occuper des postes au sein du gouvernement au nom de leur mouvement.
À 48 heures de la réunion d’Addis-Abeba au siège de l’Union africaine avec tous les représentants des groupes armés et du gouvernement, signataires de l’accord de paix de Khartoum du 6 février dernier, les personnalités issues de l’ethnie Goula font bloc commun pour tenter de peser lors de ladite réunion.
Le retour de monsieur Arnauld Djoubaye Abazene, une personnalité de l’ethnie Goula et frère de l’ex-Président de la transition Michel Am-Nondokro Djotodia, à la tête du ministère des Transports et de l’aviation civile n’a pas suffi de les calmer. Bien au contraire.
Pour l’heure, les têtes du RPRC, notamment Herbert Gotron Djono-ABA, Azor Kalité et Zakaria Damane font bloc pour soutenir leurs frères Goula du FPRC.
À Birao, les Kara, qui ont leur représentant à la présidence de la République comme Conseiller du Président Touadera, excluent de se joindre à leurs frères Goula.
Centrafrique.com/centrafrique-les-consequences-juridiques-et-politiques-des-revendications-des-groupes-armes-au-dialogue-de-khartoum2/bernard-selembi-doudou-700×700-a-la-une-et-dans-article-4/” rel=”attachment wp-att-26247 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article.Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.
L’actualité politique centrafricaine est majoritairement dominée par la mise en application des accords de Khartoum, plus particulièrement la formation du nouveau gouvernement qualifié à tort d’inclusif mais précocement désavoué en cascade par les parties signataires à travers une cadence de démissions. En conséquence, on enregistre hélas le ralentissement des activités étatiques en attendant l’arbitrage de l’Union Africaine (UA) dans la capitale éthiopienne sur la substance du désaccord.
Il est ainsi apparu évident qu’une actualité politique d’envergure peut en cacher ou en étouffer une autre. C’est dans ce climat de tension électrostatique qu’il est important d’attirer l’attention de l’opinion nationale sur les travaux en cours à l’assemblée nationale.
En effet, les parlementaires centrafricains se sont réunis en session ordinaire depuis le 01 mars 2019. L’ordre du jour de cette session est fort intéressant car nos députés vont examiner les textes visant à mettre en œuvre les accords de Khartoum, le projet de loi portant code électoral, le projet de loi portant code des collectivités territoriales et des circonscriptions administratives, le projet de loi portant code des PME-PMI et enfin le projet de loi portant « cadre juridique » du partenariat public/privé.
Le projet de loi qui fait l’objet de notre analyse est celui portant code électoral qui définit les règles d’organisation des élections en Centrafrique.
Le projet de loi comporte trois cent (300) articles contrairement à l’ancien qui en dénombrait deux cent quatre (204).
Ce projet qui comporte plusieurs innovations probablement intéressantes mérite d’être traité avec délicatesse et non sous forme d’injonction, d’imposition ni de passage en force car il est susceptible de générer de tensions politiques avec des conséquences incommensurables.
Les innovations contenues dans ce projet sont entre autres l’intégration de la biométrie pour sécuriser les données, le bannissement du cumul de mandats électifs, le domicile ou la résidence ( a ne pas confondre) qui remplace la propriété bâtie pour les élections législatives, le rehaussement du niveau intellectuel des futurs députés, le volet qui met un terme à la traditionnelle polémique entre « centrafricains d’origine et centrafricains d’adoption », enfin l’augmentation exorbitante et injustifiée du montant de caution pour prétendre solliciter le suffrage des électeurs.
La lecture synoptique du projet de loi portant code électoral laisse le citoyen lambda perplexe, dubitatif et ce dernier s’interroge :
La hiérarchie sociale et financière des candidats justifie t-elle la qualité de meilleur candidat au détriment des programmes politiques ? Cette hausse vertigineuse du montant de caution qui est en totale déphasage avec le revenu moyen garantit-elle une réélection du candidat du pouvoir ? Cette hausse qui viole le principe de l’équité et d’égalité des chances résulte t-elle d’une volonté délibérée du pouvoir d’éliminer les potentiels adversaires ? Si on place le candidat Touadera de l’époque face à cette caution, avait-il simplement cette possibilité de fournir cette caution ? Le président des pauvres a t-il changé de camp en seulement trois ans de gouvernance ? L’introduction de la biométrie dans le processus électoral est-elle opportune dès lors que les bases de données de l’état civil sont en lambeaux ? La suppression de la discrimination entre centrafricains d’origine et centrafricains d’adoption mettra t-elle un terme à toute polémique sur le sujet ? La préférence accordée à la femme candidate en cas d’égalité entre deux (2) ou plusieurs ne viole t-elle pas les dispositions de l’alinéa 1 de l’article 6 de la constitution ?
En effet, l’alinéa 1 de l’article 6 de la constitution dispose : « tous les êtres humains sont égaux devant la loi sans distinction de race, d’origine ethnique, de région, de sexe, de religion, d’appartenance politique et de position sociale ».
Cet article de la loi fondamentale confirme substantiellement la démocratisation de la compétition électorale et bannit la promotion de l’aristocratie. A l’état brut du projet de loi, certains partis politiques auront très certainement des difficultés pour payer la caution car taillée sur mesure. Ce projet fera également des mécontents dans les camps du pouvoir même s’ils ne le manifestement pas visiblement.
En outre, cette hausse drastique du montant de la caution qui est de nature à ébranler l’unité nationale repose la problématique du financement des partis politiques en Centrafrique.
A défaut d’un cadre juridique de financement des partis politiques, ce projet de loi encourage aux vols, corruptions, détournements, pillages et bradages de biens publics. Pour constituer un obstacle à ce plan machiavélique, nous invitons humblement les parlementaires investis du pouvoir de censure de s’interroger sur la normativité et la legistique de ce projet de loi portant code électoral.
Les parlementaires doivent par ailleurs se démarquer du « cliché », de « caricature » ou des « idées préconçues » de chambre d’enregistrement où les lois se marchandent moyennant des billets de banque pour amender ce projet de loi rationnellement et dans l’intérêt de tous.
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
FPRC-abdoulaye-hissein-recoit-une-importante-somme-dargent-de-bangui/abdoulaye-hussein-cpjp-fprc-corbeaunews-2/” rel=”attachment wp-att-27030 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/03/Abdoulaye-Hussein-cpjp-FPRC-corbeaunews–450×300.jpg” alt=”” width=”450″ height=”300″ />Le chef militaire du FPRC Abdoulaye Hissein
Bangui (CNC) – Le chef militaire du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) Abdoulaye Hissein, qui séjourne depuis quelques mois dans la localité de Birao, reçoit une importante somme d’argent de la part du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, a-t-on appris d’une source interne au mouvement.
L’information, confirmée par d’autres généraux du FPRC depuis Ndélé où se trouve la plus grande base militaire du FPRC, fait état d’une enveloppe d’environ 50 millions de francs CFA envoyée par le Président Touadera dans le but de convaincre les chefs militaires et politiques dudit mouvement à boycotter la prochaine réunion d’évaluation convoquée pour le 18 mars prochain dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba par le Président de la commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat.
Si le Président Touadera alias la Tortue arrive à créer des poches de tension au sein des groupes armés principalement ceux de l’ex-coalition Seleka, il ne sait pas par contre comment affaiblir militairement leur capacité de nuisance.
Cependant, la seule chose qui lui reste, c’est de pomper des frics au trésor public pour remplir leurs poches dans l’espoir de les faire taire momentanément. Les rebelles ont très bien compris : menacer puis attendre le retour depuis Bangui.
En décembre de l’année dernière, le conseiller russe du chef de l’État monsieur Valery Zakarov, porteur du message de son patron Touadera au chef rebelle Ali Darassa, a remis à ce dernier une enveloppe contenant une somme de 100 millions de FCFA pompés au trésor public centrafricain. C’même scénario a été, peu de temps après, réalisé au chef milicien d’autodéfense de l’enclave musulmane de PK5Djamous Nimeri Matar alias force.
Le Président Touadera, qui joue au double-jeu avec la communauté internationale, risque de perdre le peu de crédibilité vis-à-vis de certains pays Africains.
Centrafrique.com/la-colonisation-des-russes-en-afrique/soldats-russes-en-culotte-dans-leur-base-2/” rel=”attachment wp-att-27042 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des Mercenaires russes dans leur camp à Sibut. Copyright2019CNC.
La République centrafricaine est un pays riche et pour pleins de raison mais ce qui en fait sa convoitise par tout un tas de pays et de personnes est la richesse de son sol. Alors que la saison sèche n’est pas terminée, période de l’année la plus propice aux trafics en tous genres, les diamants en font partie.
Ces temps derniers, au niveau de Berberati, ville connue pour ses diamants, la convoitise semble se mettre en place.
D’une source sure, le nombre d’avion a augmenté à Berberati les laissant repartir très certainement le ventre pleins de diamants et autre minerai fort intéressant, volant les centrafricains qui les extraient chaque jour dans la souffrance et la douleur pour gagner de quoi manger et survivre.
Curieusement, ces avions plus nombreux amènent par la même occasion des russes. Il est impossible de savoir combien ils sont à présent à Berberati et pourquoi ils sont là. Est-ce que le gouvernement lui-même le sait ?
Sont-ils présents au nom de l’accord de défense signée avec le gouvernement de Touadéra préparant ainsi une quelconque action militaire ? Si c’est cela, il est bien curieux de ne pas le faire ouvertement et d’en avertir la population. Mais ces russes, sont-ils enfin les premiers militaires à poser le pied en Centrafrique ou est-ce toujours ces mercenaires fonds de tiroir venant se remplir les poches de billets ?
L’autre possibilité et qui semble plus plausible est que leur présence augmente pour mieux exploiter les mines, comme ils le font déjà dans d’autres pays d’Afrique.
En Guinée, dans la ville du nom de Fria, une société russe, Rusal, a réouvert l’usine de minerai en mai 2018. L’espoir de cette réouverture après quatre (4) ans de fermeture n’a pas duré, hélas. Les conditions des ouvriers sont décrites comme misérables. Ils sont à peine payés, exploités, ne peuvent pas revendiquer. Ils sont tout bonnement traités comme des esclaves par ces russes sans humanité. Mais l’esclavagisme n’est plus et est interdit. La société Rusal l’aurait-elle oublié ? Et les bénéfices de la société, où vont-ils ? certainement pas à la Guinée et à sa population, encore moins aux ouvriers traités comme des bêtes.
La ville a perdu sa vitalité et les commerces sont vides présentement.
Ce que les russes ont réussi à imposer en Guinée, sera-t-il tenté en Centrafrique ? De grâce, est-ce déjà le cas ? Est-ce que depuis l’arrivée des russes à Berberati la population fait du commerce avec eux ? les doutes sont grands et les chances que cette arrivée massive ne soit plus néfaste que bénéfique semble être le cas, comme il en est à Fria.
Il faut être sur les pieds de guerre pour qu’il n’en soit pas ainsi en Centrafrique.
L’avenir proche ou lointain nous en dira un peu plus
Je vous prie Monsieur le Président National du parti URCA, d’accepter par cette présente lettre de démission officielle au sein du parti L’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA) et au poste de Trésorier Adjoint de la fédération Europe.
Cette décision fait suite à des raisons personnelles et de patriotisme militant dont j’ai toujours fait preuve de ma servitude, de fidélité, de loyauté et avec beaucoup de fermeté. Cet engagement de me retirer totalement du parti est irrévocable, sans équivoque et sans appel.
Vous conviendrez avec moi, que les raisons non évoquées au préalable et qui n’ont fait l’objet d’aucun débat en interne malgré les multiples tentatives d’approches personnelles, j’aurai voulu affirmer les motivations de mon départ auprès du Délégué aux conflits mais hélas, j’ai opté par ce canal pour vous adresser cette correspondance.
A l’instar de ma précédente lettre, je réitère une fois de plus mon voeu le plus absolu de me retirer définitivement du parti l’URCA d’une manière officielle.
Par conséquent, je vous demanderai de bien vouloir accepter ladite lettre afin de me désengager de toutes activités politiques du parti et de jouir librement de mes droits civiques.
Je vous prie d’agréer Monsieur le Président, de l’expression de mes sincères considérations.
Les populations des quartiers Ndiengdam, Banengo, Tamdja sont en colères après avoir passés plus de 15 heures dans l’obscurité le mardi 12 mars 2019.
C’est au environ de 4 heures que les habitants de plusieurs quartiers ont constatés qu’ils étaient sans électricité. Une situation que la population ne comprend pas et pour la plupart de ces citoyens camerounais : « si la société en charge de la distribution de l’énergie électrique respectait ou avait de la considération pour les consommateurs, elle aurait communiquée pour permettre à la population de prendre des dispositions ».
Cette situation a énormément nui aux activités économique avec plusieurs produits dans différentes boutiques qui se sont avarié car n’étant pas conservés dans les conditions nécessaire, la journée des coiffeurs a été nul, les électriciens n’ont pas travaillés pour ne citer que ceci.
C’était donc une journée à oublier pour ces acteurs de l’économie.
C’est finalement à 19 heures passé de 45 minutes que l’énergie électrique est revenue dans les ménages de ces quartiers du chef-lieu de la région de l’ouest. Les habitants de ces quartier espère que la prochaine fois ou ceci doit arriver, elles seront averties afin de prendre des mesures qui leurs permettrons de palier à ce manque d’électricité.
Tout en souhaitant ne plus vivre des jours pareils, les habitants de ces quartiers veulent connaitre la ou les cause(s) de ce délestage qui a sérieusement perturbé leur journée.
Bangui (CNC) – Des directeurs généraux des douanes de l’Afrique de l’ouest et du centre en conférence pour la redynamisation du secteur douanier
Plus d’une vingtaine des responsables des douanes des zones de l’Afrique de l’Ouest et du centre se sont réunis depuis lundi 09 mars à Bangui pour discuter de la redynamisation du secteur des douanes longtemps affecte par la supposée question de corruption. Durant cinq jours, les conférenciers vont s’atteler sur la question de la réforme et la modernisation de l’administration douanière des pays concerne conformément à l’accord de l’organisation mondiale du commerce OMC.
Marcelin Laoro inspecteur des douanes du Benin « Nos attentes est qu’en sortant de ces assises, l’idée de corruption et bien d’autres que le commun de mortel a de la douane puisse changer de bon. Que le secteur des douanes constitue dorénavant un élément incontestable de la facilitation du commerce international et d’ailleurs, l’accord de l’organisation mondiale du commerce OMC sur la facilitation du commerce international place la douane au cœur de cette réforme dont nous nous réunissons aujourd’hui a Bangui pour sa redynamisation » a expliqué Marcelin Laoro avant de poursuivre que la question de corruption ne doit pas émailler comme le pensent certaines personnes.
« Les gens ont coutume à penser que les douaniers sont toujours corrompus c’est pour cela que nous sommes réunis ici pour qu’au sortir de ces assises, l’on ne puisse pas sombrer dans l’idée que le secteur de la douane est l’une des structures les plus corrompues de la République ». À ajoute l’inspecteur des douanes le Béninois Marcelin Laoro un des conférenciers.
De son cote, le directeur général des douanes centrafricaines Frédéric Inamo pense que c’est un honneur pour le pays d’accueillir cette grande rencontre entres les cadres des douanes des 24 pays membres de l’Afrique de l’Ouest et du centre sur la question de la redynamisation et de la modernisation du secteur des douanes. Tout porte à croire que la réussite de cette 22e réunion des experts douaniers constitue un nouveau souffle dans les actions douanières en général selon les normes fixées par l’organisation mondiale des douanes OMD.
parti_rdc_centrafrique_corbeaunews-logo – DÉCLARATION COMMUNE DES PARTIS POLITIQUES SUR LA SITUATION POLITIQUE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE SUITE À LA FORMATION DU GOUVERNEMENT ET DANS LA PERSPECTIVE DE LA RÉUNION D’ADDIS-ABEBA
logo-parti-politique-patri-de-mboli-ngoumba – DÉCLARATION COMMUNE DES PARTIS POLITIQUES SUR LA SITUATION POLITIQUE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE SUITE À LA FORMATION DU GOUVERNEMENT ET DANS LA PERSPECTIVE DE LA RÉUNION D’ADDIS-ABEBA
KNK-logo-officiel – Centrafrique : le ministre de la fonction publique Bertin BEA quitte le gouvernement d’union nationale
URCA-logo – RCA : démission de Fernand DONDON de son poste au sein du parti URCA-Europe.
DÉCLARATION COMMUNE DES PARTIS POLITIQUES SUR LA SITUATION POLITIQUE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE SUITE À LA FORMATION DU GOUVERNEMENT ET DANS LA PERSPECTIVE DE LA RÉUNION D’ADDIS-ABEBA
La signature, à Bangui (Centrafrique), le 06 février 2019, de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine, paraphé le 05 février 2019 à Khartoum (SOUDAN), entre le Gouvernement et les 14 Groupes Armés actifs a suscité un immense espoir au sein de la population centrafricaine et de la Communauté Internationale. Celle-ci, faut-il le souligner, n’a ménagé aucun effort pour apporter son appui multiforme au processus devant déboucher sur une paix durable dans notre pays. Elle s’est également engagée à soutenir non seulement l’application de l’Accord mais aussi et surtout à assurer son suivi afin d’en garantir la réussite.
Outre les convictions exprimées en préambule de l’Accord, des mesures d’apaisement susceptibles de faciliter son application ont été aussi édictées notamment la mise en place d’un Gouvernement Inclusif en application de l’Article 21 dudit Accord qui dispose : « Le Président de la République, Chef de l’Etat, s’engage à mettre en place immédiatement après la signature du présent Accord un Gouvernement Inclusif ».
Si la nomination, quoique tardive du Premier Ministre Firmin Ngrebada, n’a pas suscité de réprobation majeure, en revanche, la formation de son Gouvernement a été unanimement considérée comme une violation flagrante de la lettre et de l’esprit de l’article susmentionné. D’où les réactions et démissions en cascade enregistrées de part et d’autre.
C’est dans ce contexte que le Président de la Commission de l’Union Africaine a convoqué une importante assise, du 18 au 20 Mars 2019 à Addis-Abeba, pour rechercher, une fois de plus, les voies et moyens idoines de sortie de crise en République Centrafricaine.
Ce nouveau round de négociations, après celui de Khartoum, est censé se tenir uniquement entre le Gouvernement et les Groupes Armés, c’est-à-dire sans la participation effective ni la contribution directe des forces vives centrafricaines, confinées dans le statut de “simples observateurs“.
Conscients de sa responsabilité historique face aux risques potentiels d’une détérioration de la situation politique et sécuritaire dans notre pays et soucieux de la préservation de la paix, les Partis Politiques signataires de la présente déclaration :
Appellent à la retenue et au sens de responsabilité des uns et des autres en s’abstenant de tout recours à la force, constatant que les 14 Groupes Armés, ont saisi les Garants et Facilitateurs de l’Accord, aux fins de conciliation et à défaut, d’arbitrage ;
Réclament la formation d’un gouvernement véritablement Inclusif et Consensuel en conformité avec la lettre et l’esprit de l’Article 21 de l’Accord de Khartoum ;
Demandent au Président de la Commission de l’Union Africaine de faire usage du principe de souplesse et de flexibilité qui traite du schéma opérationnel du déroulement du dialogue afin d’éviter la marginalisation des forces vives et permettre ainsi leur pleine participation à cette assise.
A titre de rappel, le paragraphe 8.1 de la Feuille de route de l’Union Africaine du 17 Juillet 2017 énonce : “Le schéma est formulé sur la base du principe de souplesse et de flexibilité. Le Panel de facilitateurs fera montre de créativité et demeurera constamment à l’écoute des circonstances, de l’environnement et des évolutions politiques dans le pays pour adapter ce schéma de façon dynamique et appropriée“.
Incapables de s’acquitter des leurs frais de soins, elles sont détenues contre leur gré dans une salle de l’hôpital destinée à la réanimation.
Ebah Cécile ne participera pas aux festivités de la journée internationale de la femme ce 08 mars 2019. Depuis 1 mois, elle est retenue contre son gré dans la salle 8 de l’hôpital gynéco obstétrique de Yaoundé, destinée à la réanimation. Pour recouvrer la liberté, elle doit débourser pas moins de 221.670 frs représentant les frais d’opération d’un kyste qu’elle a subi.
Sylvie Evouna quant à elle, est mère d’un enfant de 1 an 6 mois, dénommé Ngafi Emmanuel. Cette dernière se tord de douleurs tandis qu’une sonde traine entre ses jambes. Entre ses mains elle tient son fils, qui fixe le plafond d’un regard hagard. C’est d’ailleurs a cause des brulures qu’a subi son rejeton qu’elle s’es rendue dans cette formation hospitalière.
Depuis 4 mois, elle y est encore. Car elle n’a pas pu payer la facture des soins qui s’élève à 444.478 FCFA.
Tout à coté d’elle se trouve Labelle Pulchérie Enemok résidente forcée de la salle 8 depuis 2 mois, pour une facture Impayée de 207. 650 FCFA, représentant les frais de soins pour une grossesse Extra-utérine. Koh Ateba Solange, Messi Albertine, Bikali Bernadette doivent respectivement 295.082 FCFA, 200.800 FCFA et 330.000 FCFA pour des grossesses extra-utérines.
La première y est retenue depuis 6 mois, la deuxième depuis deux semaines, et la troisième depuis 3 mois. Aissatou quant elle ne pourra sortir de la salle 8 que si elle s’acquitte d’une facture de 328.000Fcfa représentant les frais d’une césarienne qu’elle a subie.
Ces informations on été mises en lumière par le quotidien le Messager dans son édition du 07 mars 2019. Au micro de notre confrère, ces femmes prétendent être victimes de maltraitance de la part du personnel de l’hôpital. Elles ajoutent ensuite que leur intimité est sans cesse violée par le personnel qui craint qu’elles ne prennent la poudre d’escampette.
Joint au téléphone par notre confrère du Messager, le directeur Général de l’hôpital Gynéco obstétrique de Yaoundé, Pr Fru Angwago III dit être étonné par tout ce qui se raconte. Ce dernier affirme que « tout ce qui se dit dans les médias, il s’agit de contre vérités. Je me demande si ces patients parlent de l’hôpital ou je me trouve, avec des histoires de corps abandonnés, il y ‘a des prisons il y‘a des ceci. En tout cas moi je ne comprends rien de tout cela. ».
Dans les couloirs de l’hôpital, il se murmure qu’on aurait proposé un moratoire aux « Patients prisonniers », pour les aider à s’acquitter de leurs dettes. Mais l’idée a été très vite abandonnée par l’hôpital.
Le juriste soutient que nombre de prévenus ont été arrêtés simplement parce qu’ils sont membres du MRC.
Emmanuel Simh, un des avocats des personnes arrêtées le 26 janvier 2019 et après, est amer après l’audience du 11 mars 2019 au Tribunal militaire de Yaoundé. Sur Radio Balafon ce 12 mars, il a qualifié la procédure en cours de «vaudou ». Il croit que c’est en réalité un complot ourdi pour déstabiliser le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC).
« Cette justice-là n’est pas du tout la justice, mais l’expression des caprices de quelqu’un qui est tapi dans l’ombre qui tire les ficelles et qui est donne des ordres pour nous ». Cela, poursuit-il,
« dans le but simplement de créer la terreur, de décourager les Camerounais de manifester au Cameroun et de tuer simplement les activités politiques dans notre pays »
Celui qui est aussi l’un des vice- présidents du MRC pense que « c’est un recul par une dictature médiévale. On ne peut que s’en inquiéter », regrette-t-il. Évoquant les cas d’Engelbert Lebon Datchoua et Mitterand Nzali, deux responsables du parti, il soutient qu’ils ont été arrêtés à 3 kilomètres du lieu de la marche programmée à Yaoundé le 26 janvier 2019.
Emmanuel Simh se réfère à l’actualité et cite le cas de l’Algérie où le président Abdelaziz Bouteflika vient de renoncer à Briguer un 5ème mandat sous la forte pression de la rue. « C’est tous les jours qu’on voit des gens manifester sans qu’on ne mette personne en prison », commente-t-il, indiquant que pour le cas du MRC la plupart des gens n’avaient même pas commencé la marche.
« L’Etat est frileux. Ce qui est arrivé en Algérie, on craignait que cela arrive au Cameroun », croit Me Simh qui ajoute qu’ « il y a des gens qu’on arrête simplement parce qu’ils sont du MRC ».
Mardi 12 mars 2019 à Obo, un gendarme centrafricain a été froidement abattu par des hommes armés assimilés aux miliciens Anti-Balaka
D’après les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie nationale, l’acte criminel a eu lieu vers 16 heures à Obo, une ville centrafricaine située à 1320 kilomètres à l’extrême Sud-Est de la République centrafricainedans la préfecture du Haut-Mbomoudont il constitue le chef–lieu.
En effet, le gendarme, lors de son contrôle de routine ce mardi 12 mars 2019 dans la matinée, s’est tombé par hasard sur une quantité impressionnante d’armes de guerre dont il a mis sous scellé.
Dans son cahier d’événement, le gendarme explique avoir immédiatement alerté le bureau local de la Minusca pour la confiscation dans un lieu sûr les matériels militaires saisis. Une note verbale a même été envoyée à Bangui pour information sur l’affaire.
Malheureusement sans la réponse immédiate de la part de la Minusca, le gendarme est dans l’obligation de les cacher dans sa maison en attendant le signe de la Minusca.
Entre temps vers 16 heures, une bande des brigands, assimilée à la milice Anti-balaka, probablement à l’origine de ce trafic illicite d’armes, arrive au domicile du gendarme. Ils l’ont froidement abattu avant de récupérer les armes cachées et s’éclipsent dans la nature.
Alors que les groupes armés ont signé le 6 février dernier un accord de paix à Khartoum, chose étonnante on nous signale partout que le commerce illicite d’armes et matériels de guerre continue malheureusement dans tout le pays aux grandes dames du gouvernement.
Centrafrique.com/centrafrique-un-homme-torture-et-assassine-par-des-seleka-a-bria/deux-rebelles-seleka-discutent-avec-des-gens-a-bria-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-26988 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des rebelles du FPRC à Bria. Copyright2019CNC
Bria (CNC) – Un homme de 23 ans, employé d’un prestataire de l’ONG Oxfam a été torturé et assassiné par des rebelles de la Seleka ce mardi 12 mars 2019.
Selon des informations recoupées sur place, l’acte criminel a eu lieu au quartier Piya, au sud-ouest de la ville de Bria aux environs de 11 heures lorsque la victime, qui travaillait pour un prestataire du service de forage de l’ONG internationale Oxfam a été arrêtée puis torturée à mort par trois combattants rebelles du FPRC.
D’après les témoins de la scène, ce mardi vers 11 heures, alors qu’une dizaine d’employés d’un prestataire de l’ONG Oxfam creusaient du forage d’eau au quartier Piya, trois rebelles du FPRC se sont présentés devant eux afin de leur poser des questions sur une affaire de disparition des Rangers et treillis militaires dans une habitation située non loin d’eux.
Pour eux, le coupable est bien désigné, c’est le jeune employé de 23 ans qui est chargé de récupérer dans la matinée les matériels du forage dans l’habitation en question.
Le jeune homme, qui nie catégoriquement d’avoir vu, encore moins voler des chaussures militaires avant de venir travailler, a été passé à tabac par les trois rebelles devant tous ses collègues.
Comme si cela ne suffisait pas, le jeune est embarqué manu militari pour la destination de « Calvère », un lieu qui se situe derrière une colline qui surplombe la ville.
Entre temps, l’employeur de la victime, qui a été alerté sur la situation de cette dernière, contacte à son tour le bureau de l’Oxfam pour tenter de négocier avec les rebelles. Peine perdue, le sors du jeune est déjà scellé avant même l’arrivée des soldats de la Minusca.
Il est mort au « Calvère » vers 13 heures ce mardi 12 mars 2019 à la suite de sa torture.
Dans le camp des déplacés du PK3 où réside la victime, c’est la consternation totale à l’annonce de la nouvelle.
Bangui (CNC) – après le ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du Service public Monsieur Adama Chaïbou arrêté par le patron du MPC Mahamat Alkhatim, c’est le tour du ministre de l’élevage et de la Santé animale Monsieur Soulemane Daouda d’être arrêté et détenu à Gbokologbo, sur ordre du chef rebelle Ali Darassa depuis le 4 mars 2019.
L’information vient d’être confirmée à CNC par un lieutenant de l’UPC depuis le village Gbokologbo ce mardi 12 mars 2019 qui explique au passage le geste de son chef Ali Darassa par le refus de ce dernier de voir son mouvement participer au gouvernement d’union nationale de Firmin NGRÉBADA.
Cependant, à Bambari, d’autres responsables de l’UPC contestent catégoriquement cette version et parlent d’une manipulation d’un certain Hassan Bouba, l’ex-conseiller du Président Faustin Archange TOUADERA qui est en conflit permanent avec le nouveau ministre Soulemane Daouda.
En réalité, selon plusieurs sources proches des groupes armés c’est la conséquence du conflit permanent entre la minorité musulmane centrafricaine, qui sont pour la paix, avec les autres rebelles d’origine tchadienne et soudanaise au sein des groupes armés qui serait à l’origine de la colère des chefs rebelles de l’ex-coalition Seleka qui n’ont pas accepté que le PrésidentTouadera et son Premier ministre NGRÉBADA ne choisissent pour la plupart que des Centrafricains d’origine pour entrer dans le gouvernement au nom des groupes armés.
Même l’ancien ministre des eaux et forets Lambert Mokovelissage
est menacé de mort par Noureidine Adam de ne plus mettre ses pieds à Birao.
Une atmosphère malsaine au sein des groupes armés de l’ex-coalition Seleka avait poussé même Noureidine Adam et Ali Darassa à contraindre Monsieur Habib Hodi, l’ex-interprète du chef rebelle Ali Darassa, qui avait été invité aux pourparlers de paix de Sant’Égidio le 19 juin 2017 à boycotter toute entente conclue ce jour avec le gouvernement. Au cas contraire, son sors va être réglé une fois de retour au pays.
Aux dernières nouvelles, l’ex-interprète de l’UPC, Monsieur Habib Hodi, menacé par son mouvement, avait pris la poudre d’escampette après les pourparlers de paix de Sant’Égidio pour rester en Europe. Sa tête, mise à prix par Ali Darassa, l’homme est depuis quelques semaines dans le viseur d’un groupe extrémiste proche de la Seleka en France. Sa famille, pris en otage par les hommes de l’UPC, cherche à quitter le pays, selon une source crédible contactée par CNC.
Pendant que Noureidine Adam et Mahamat Alkhatim s’affrontent avec leurs ailes politiques, le sulfureux Ali Darassa, quant à lui, est à couteaux tirés avec son adjoint Hamadou bellot Hissein alias Boungous.
En tout cas la tension permanente au sein des groupes armés risquerait de sonner la fin des groupes militaropolitique dans le pays.
Bangui )CNC) – dans une correspondance envoyée à l’Ambassade de la République centrafricaine au Cameroun, la Confédération générale des syndicats des transports du Cameroun (Cgstc) dénonce avec vigueur les conditions dans lesquelles les transporteurs camerounais sont bloqués depuis plusieurs jours dans la commune de Zoukombo par les rebelles du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC)).
Selon le journal camerounais investir au Cameroun, les transporteurs camerounais n’excluent plus l’hypothèse de ne plus ravitailler la capitale centrafricaine Bangui à cause du blocage de Zoukombo qui n’a que trop duré.
Pour le Président de la Confédération générale des syndicats des transports du Cameroun (Cgstc) Pierre Nyemeck, auteur de ladite correspondance selon le journal investir au Cameroun, des situations similaires sont régulièrement le lot des camionneurs camerounais dans cette partie de la République centrafricaine, avec le florilège de préjudices économiques que cela entraîne, y compris des pertes en vies humaines, sans réparation quelconque.
Par ailleurs, le Président de la CGSTC Pierre Nyemeck, qui dit avoir eu des informations concordantes que les frais d’escorte de 50 000 francs CFA payés au Bureau d’affrètement routier centrafricain par chaque transporteur à destination de Bangui serviraient au financement et à l’entretien de groupes terroristes.
Une information gravissime qui mérite une enquête parlementaire et le Président du BARC Sani Yalo va devoir s’en expliquer.
Appel à toute la diaspora béninoise pour le sit-in devant l’ambassade du Bénin à Paris le vendredi 15 Mars 2019 à 14 heures
Les patriotesde la Diaspora Béninoise lancent un vibrant appel à l’endroit de tous les compatriotes patriotes de France et environs à sortir massivement pour participer au sit-in devant l’ambassade du Bénin à Paris le vendredi 15 Mars 2019 à 14 heures très précises.
Ce rassemblement citoyen dénonce :
l’exclusion de l’opposition des prochaines élections législatives,
le coup de force de trop de Patrice Talon contre la démocratie et le peuple,
les casses sociales,
les persécutions des opposants,
la pensée unique,
la remise en cause complète des acquis démocratiques.
Chers compatriotes de la diaspora, l’heure est grave. Les Béninois vivant en France, Belgique, Allemagne, Italie, Suisse, Etats-Unis, Canada, Londres et autres sont invités à se joindre à cette manifestation citoyenne pour réclamer le retour de la démocratie, de l’Etat de droit et de la protection des droits de l’homme au Bénin.
Tous ensemble contre les manipulations politiciennes et les manœuvres dilatoires qui mettent à mal notre vivre ensemble et menacent l’avenir de notre chère Patrie.
NB : L’ambassade du Bénin à Paris est située à : 87 Avenue Victor Hugo, 75016, métro 2, arrêt Victor Hugo
Centrafrique.com/les-soldats-de-la-paix-sont-nos-heros-la-minusca-et-lonu-se-charge-de-la-paix/forces-speciale-portugaise-minusca-centrafrique-corbeaunews-5/” rel=”attachment wp-att-26967 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les forces spéciales portugaises de la Minusca à l’aéroport de Bria en 2017. CopyrightDR
En 2013 la République centrafricaine a vécu une guerre sanglante pour la prise du pouvoir. Lors du conflit des milliers d’innocents sont tombés en victimes.
L’ONU a très bien compris que la violence sans contrainte ne peut durer, car le gouvernement de François Bozizé et son armée n’ont pu régler la situation.
Il était alors décidé de déployer un contingent de pacificateurs dans la République pour stabiliser la situation en RCA.
Malgré cela, il était impossible de prendre la situation sous contrôle complet… La guerre continuait. Le problème du contingent de l’ONU était que leur nombre était non suffisant et les combats avaient lieu presque dans toutes les préfectures du pays. Pour cela l’ONU a décidé de créer la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique.
Juste après qu’ils ont commencé leurs activités en 2014, le niveau de violence dans la République a vite diminué.
Les forces gouvernementales sont restées les bras croisés faute d’armement, laissant la situation se dérouler elle-même. Pendant cette affreuse période pour le pays c’était seulement la MINUSCA qui a pu défendre la RCA, en protégeant le pays et le gouvernement des attaques des groupes armés.
Aujourd’hui les nouveaux « alliés » du nouveau Président Faustin-Archange Touadera essayent de s’attribuer tous les efforts faits par la MINUSCA. Ça concerne non seulement la Russie. Selon l’avis de la plupart des membres du gouvernement, la dernière a pu presque seule réconcilier les parties du conflit à travers les accords de Khartoum. C’est bien que Bangui n’oublie pas les autres participants du dialogue non plus, dont l’Union africaine, le Soudan et l’ONU.
Mais cette paix est si faible, qu’elle peut échouer à tout moment. Les soldats de la paix ont déjà été témoins des accords comme le dernier. Ils ont tous fini par une nouvelle vague de violences. C’est grâce à la MINUSCA que la RCA est aujourd’hui calme et stable. C’est précisément les soldats de la paix qui sont en train de défendre les habitants locaux des attaques des groupes armés, même si c’est le devoir des forces de sécurités intérieures gouvernementales… Ou au moins des mercenaires russes, qu’on peut souvent rencontrer se promenant en RCA.
Les habitants de la République le savent c’est qui qu’on doit remercier pour la paix… et ils le font.
Il n’est pas indispensable d’imposer les pourparlers de Khartoum, parce que les Centrafricains voient qu’ils ne fonctionnent pas.
Il faut avouer que la situation en RCA reste encore instable, mais il est impossible de ne pas voir les progrès qui se passent grâce aux efforts de la MINUSCA et l’ONU. Surtout si on compare ce qui s’est passé en 2014 et ce qu’on a aujourd’hui. Pour cela les Centrafricains n’ont pas besoin des nouveaux groupes « militaire-politiques », de la Russie, ni du gouvernement de la RCA, car ils ont déjà les soldats de la paix.
Centrafrique.com/rca-incroyable-proposition-de-sortie-de-crise-de-noureidine-adam-et-maxime-mokom-a-lua/nourredine-img_12janv2018213243-5/” rel=”attachment wp-att-26962 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Noureidine Adam du FPRC
Bangui (CNC) – Dans une note adressée aux Garants de l’accord de paix de Khartoum, le Président du Front patriotique pour la renaissance de Centrafrique, le Général Noureidine Adam et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka Maxime Mokom ont fait une incroyable proposition de sortie de crise que vous retrouverez l’intégralité ci-dessous :
NOTE VERBALE
À l‘attention :
Son Excellence Monsieur Moussa Faki Mahamat, Président de la commission de l’Union africaine, Garant de l’accord de paix de Khartoum.
Son Excellence l’Ambassadeur Ismaël Chergui, Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Médiateur.
Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Adolphe Nahayo, Réprésentant du sécrétaire général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), Garant de l’accord de paix de Khartoum.
Transmis copie pour information à :
Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Jean-Pierre LACROIX, Sécrétaire général adjoint de l’Organisation des Nations unies aux opérations de paix.
Monsieur Mankeur Ndiaye, Réprésentant spécial du Sécrétaire général des Nations unies , Minusca, Bangui, RCA.
Objet : proposition du Président du FPRC, général Noureidine Adam, et du Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, général Maxime Mokom, pour la sortie de crise.
Son Excellence Monsieur le Président de la Commission, Garant de l’accord de Khartoum;
Son Excellence Monsieur le Commissaire, Médiateur;
Son Excellence Monsieur le Réprésentant du Sécrétaire génral de la CEEAC, Garant de l’accord de Khartoum;
Excellence,
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, Présentent leur compliment à SEM Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine, Garant de l’accord de Khartoum;
Son Excellence Ismaël Chergui, Commissaire à la Paix et à la sécurité de l’Union africaine, Médiateur, Et SEM l’Ambassadeur Adolphe Nahayo, Réprésentant du Sécrétaire général de la Communauté Économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), Garant de l’accord de Khartoum.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, accuse bonne réception de l’invitation de SEM Monsieur le Président de la Commission de l’Union africaine, Garant de l’accord de Khartoum, à la réunion de point d’étape du 18 mars 2019, à Addis Abeba, et confirment ainsi leur participation.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) le Général Noureidine Adam et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, réitèrent l’adhésion totale et sans faille du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et du Mouvement des patriotes Anti-Balaka à l’accord de Khartoum et leur engagement pour le retablissement et la consolidation de la paix en RCA.
En effet, en vue de la sortie de la crise actuelle et conformément à l’article 21 de l’accord de paix de Khartoum, le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam et le Coordinateur général du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, ont l’honneur de soumettre à SEM le Président de la Commission de l’Union africaine, Garant de l’accord de Khartoum; SEM Monsieur le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, le Médiateur; Et à SEM le Réprésentant du Sécrétaire génral de la CEEAC, Garant de l’accord de Khartoum, Les attentes conjointes du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et du Mouvement des patriotes Anti-Balaka et en ce qui concerne leur participation à l’action gouvernementale :
Premier Vice-Premier ministre, chargé de la défense nationale, sécurité intérieure, administration territoriale, de centralisation et dévéloppement local (FPRC)
Deuxième Vice-Premier ministre, chargé du DDR, réconciliation nationale, réhabilitation des personnes déplacées et réfugiés et de l’action humanitaire (Anti-Balaka aile Mokome)
Ministère de la santé et de la population
Ministère des infrastructures, travaux publics et entretien routier
Ministère de l’énergie et des ressources hydrolique et hydrocarbure
Ministère de l’enseignement primaire, secondaire,technique et alphabétisation
Ministère des transports et de l’aviation civile
Ministère de l’agriculture et du dévéloppement rural
Ministère de l’élevage et de la santé animale
Ministère des eaux, forêts,chasse et pêche
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom soulignent que la participation à l‘action gouvernementale du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et du Mouvement des patriotes Anti-Balaka n’est que la contrepartie légitime du renforcement de la légitimité du pouvoir central à hauteur de 80% du fait de ce qqui échappe actuellement au contrôle du gouvernement.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur nationale du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka Maxime Mokom, réitèrent leur engagement à participer activement à toutes les commissions et coordinateion de mise en œuvre
et suivi, tel que précisé dans les articles 9 et suivant, article 21, 29, 30, 31 et 32 de l’accord de Khartoum et demandent l’élargissement de la base sur laquelle repose la participation à l’action gouvernementale sur une proportion de 30% pour Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et le Mouvement des patriotes Anti—Balaka réunis.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, soulignent que cette élargissement concernne la réprésentativité des groupes armés signataires de l’accord de Khartoum dans toutes les Institutions et tous les services de la (répartition ????) :
Les Conseillers spéciaux et Ministres Conseillers
Les Chargés de mission
Les Ambassadeurs et autres diplomates
Les Préfets et sous-Préfets
Les officiers supérieurs et sulbatermes de l’armée, la gendarmerie et la police nationale
Les sous-officiers de l’armée, la gendarmerie et la police nationale
Les différents services de l’État
Entreprises publiques et para-étatiques
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-balaka, Général Maxime Mokom, remercient SEM son Excellence Monsieur le Président de la commission, Garant de l’accord de Khartoum; Son Excellence Monsieur le Commissaire, Médiateur; Et son Excellence Monsieur le Réprésentant du Secrétaire général de la CEEAC, Garant de l’accord de Khartoum, de l’attention qu’ils porteront à la présente requête et leur demandent d’agréer, l’expression de leurs salutations distinguées.
Signé à Birao, le 6 mars 2019
Président du FPRC
Signé à Bangui le 6 mars 2019
Le Général Maxime Mokom
Copie intégrale faite sur la base d’une copie de la note envoyée à l’Union africaine par les expéditeurs.
Centrafrique.com/republique-centrafricaine-scene-spectaculaire-dun-agent-auxiliaire-de-police-a-bangui/les-policiers-dans-un-pick-up-bangui-9/” rel=”attachment wp-att-26956 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille d’une équipe de la CNS à Bangui. CopyrightDR
Bangui (CNC) – Un auxiliaire de la paix travaillant pour la compagnie nationale de police FICU est soupçonné du détournement d’une moto ce vendredi 8 mars 2019 à Bangui.
En effet le 8 mars dernier, devant le siège social de la société de téléphonie mobile Télécel au centre-ville de Bangui, une équipe de la compagnie de police FICU, en patrouille de routine, a interpellé un conducteur d’une moto presque neuve roulant sur l’avenue Barthelemy Boganda vers 14 heures.
Comme la loi l’exige, le conducteur doit présenter les papiers afférents de sa moto aux forces de l’ordre afin de justifier la régularité de celle-ci conformément à la loi en vigueur.
Sauf que l’agent auxiliaire qui a interpellé le conducteur n’a pas trop tardé sur l’histoire des papiers. Il demande à celui-ci de lui donner 2000 francs CFA et le tour est joué.
Le conducteur de la moto, dans sa réponse, indique au policier qu’il a seulement 1000 francs CFA à lui donner.
Après une dizaine des minutes de discussions, l’agent auxiliaire signale le problème à son chef de patrouille, un gardien de la paix major qui ordonne la saisie immédiate de la moto. Ce qui a été fait d’ailleurs et c’est ce même agent auxiliaire qui a été désigné pour conduire la moto à la direction générale de la police où se trouve le bureau central de la compagnie FICU dirigé par le sulfureux commandant Tembeau.
Le problème, la moto n’est jamais arrivée à sa destination comme prévu. L’auxiliaire de police aurait caché la moto quelque part avant de retrouver ses collègues sur l’avenue Boganda.
Entre temps, le conducteur de la moto, qui s’est rendu très rapidement au bureau de la compagnie FICU, n’a pas retrouvé son engin. Il tente en vain de le localiser, mais l’agent auxiliaire ne lui a pas donné des réponses précises qui pourraient l’éclairer.
Aussitôt, le conducteur de la moto contacte la propriétaire qui est une veuve pour lui expliquer la scène spectaculaire de la disparition de sa moto.
Malheureusement depuis vendredi dernier, la moto est toujours introuvable malgré la promesse faite par le Commandant Tembeau de la retrouver en 48 heureschrono.
Cependant, l’agent auxiliaire, quant à lui, est toujours en activité sans une quelconque forme d’inquiétude.
Il y’a lieu de noter que ce n’est pas malheureusement la première fois qu’on retrouve ce genre de problème à la FICU. C’est presque une règle dans cette compagnie où les agents doivent faire du versement quotidien à leurs chefs sous peine de sanction administrative. On a déjà alerté dans nos précédents articles sur cette affaire, mais rien n’a changé comme si les responsables du département de la sécurité publique sont aussi complices des magouilles faites au sein de la FICU.
Bangui (CNC) – Après la démission officielle du ministre, Bertin BÉA du gouvernement de Firmin NGRÉBADA le 5 mars dernier, c’est le tour de la ministre des petites et moyennes Entreprises d’annoncer sa démission officielle conformément à la position prise par son parti URCA.
Selon Monsieur Fred Edgard GASSIA, chargé de communication de l’Union pour le renouveau centrafricain(URCA), le Bureau politique national de son parti, les Conseillers nationaux et les Responsables du parti qui se sont réunis, ont décidé de ne pas participer à ce gouvernement d’union nationale et ont demandé à la ministre Mireille Sanghamy d’adresser une lettre de démission au Chef de l’État.
Ainsi, le mardi 5 mars 2019 dans une annonce signée du Président national du parti l’honorable Anicet Georges Dologuélé et rendue publique, l’Union pour le Renouveau centrafricain a déclaré clairement sa non-participation à ce gouvernement dit d’union nationale.
Dans le souci de respecter son engagement politique, Madame Mireille Sanghamy, cette femme de 42 ans, membre du Bureau politique national de l’URCA qui en était à sa première nomination à un poste de cette importance, a fait montre d’un courage et d’un sens de discipline peu courant parmi les jeunes de sa génération en République centrafricaine, pour ne pas dire en Afrique, en envoyant officiellement sa lettre de démission au Chef de l’État qui avait signé le décret de sa nomination, avec copie au Premier ministre, Chef du Gouvernement.
Voici l’intégralité de sa lettre de démission du gouvernement NGRÉBADA :
Objet :Démission
Excellence, Monsieur le Président de la République,
Par le Présent, j’ai l’honneur de remettre ma démission de fonction de ministre chargée des petites et moyennes entreprises, des artisanats et du secteur informel.
Ayant été proposée par le bureau politique de l’Union pour le renouveau centrafricain(URCA), je dois malheureusement tirer toutes les conséquences de la position arrêtée par mon parti, suite à la formation du gouvernement inclusif prévu par l’accord de paix et de réconciliation nationale conclu à Khartoum et signé à Bangui, le 6 février dernier.
Je saisis l’occasion pour vous adresser, ainsi qu’à son excellence, Monsieur Firmin NGRÉBADA, Premier ministre, chef du gouvernement, mes sincères remerciements ainsi que ma gratitude, pour la confiance placée en ma modeste personne.
Je vous prie de croire, Excellence, monsieur le président de la République, en l’expression de ma haute et déférente considération.
Anti-Balaka/deux-rebelles-du-fprc-sur-une-moto-dans-la-ville-de-bria-corbeaunews-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-26929 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Deux combattants rebelles du FPRC sur une moto circulant dans la ville de Bria le 7 mars 2019. Credit photo Moïse Banafio / CNC.
Bria )CNC) – Deux combattants du FPRC, de retour du PK7, ont été grièvement blessés par une attaque des miliciens Anti-Balaka au sud de la ville de Bria dans la Haute-Koto.
Ce samedi 9 mars 2019 vers 11 heures à la sortie sud de la ville de Bria, deux combattants du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), de retour du PK7 ont été grièvement blessés par des tirs des miliciens Anti-Balaka.
Selon le service de la gendarmerie du FPRC qui s’est rendu sur le lieu de l’incident, l’acte criminel aurait été commis par un petit groupe des miliciens Anti-Balaka à la solde de l’un de leurs chefs récalcitrants dénommé Bokassa.
D’après ce service de police du FPRC, les deux combattants rebelles blessés étaient en faction depuis deux jours à la barrière du PK7 avant de quitter pour le centre-ville vers 11 heures locales à bord de deux motos.
Malheureusement à seulement quelques kilomètres plus loin, un groupe isolé des miliciens Anti-Balaka ont ouvert le feu sur eux blessant grièvement les deux, y compris le conducteur du taxi-moto qui a transporté l’un de deux rebelles.
Les 3 victimes ont été conduites aux urgences de la clinique du Médecin sans frontière (MSF).
Pour l’heure, la tension est encore vive entre les miliciens Anti-Balaka et le FPRC qui a avisé le bureau des Nations unies local sur ce qu’il qualifie de « provocation ».