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Soudan : manifestations anti-Bechir, un plan russe a été établi pour exécuter les contestataires.

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(CNN) – Lorsque des manifestations antigouvernementales ont éclaté au Soudan à la fin de l’année dernière, la réaction du président Omar el-Béchir est la répression des manifestants qui a entraîné des dizaines de morts civiles.

Dans le même temps, une stratégie plus insidieuse était en cours d’élaboration, qui consistait à diffuser de fausses informations sur les médias sociaux, à reprocher à Israël d’avoir fomenté les troubles et même à procéder à des exécutions publiques pour faire un exemple de “pillards”.

L’auteur de cette stratégie n’est pas le gouvernement soudanais. Selon des documents vus par CNN, il a été rédigé par une société russe liée à un oligarque favorisé par le Kremlin : Evgueni Prigojine.

De multiples sources gouvernementales et militaires à Khartoum ont confirmé à CNN que le gouvernement de Bachir a reçu les propositions et a commencé à y donner suite, avant que Bachir ne soit destitué par un coup d’Etat au début du mois. Un responsable de l’ancien régime a déclaré que des conseillers russes ont surveillé les manifestations et ont commencé à élaborer un plan pour les contrer avec ce qu’il a appelé “des pertes en vies humaines minimales mais acceptables”.

Bien que les documents ne proviennent pas d’agences officielles russes, ils étaient essentiellement un plan pour protéger les intérêts du Kremlin au Soudan et maintenir Bashir au pouvoir.

 

Par : Tim Lister, Sebastian Shukla et Nima pour CNN.

 

NDLR : L’article est publié en anglais par CNN et traduit par la rédaction du CNC.  Le voici en Anglais…

 

Fake news and public executions: Documents show a Russian company’s plan for quelling protests in Sudan

 

By Tim Lister, Sebastian Shukla and Nima Elbagir, CNN Updated at 0541 GMT (1341 HKT) April 25, 2019

 

 

(CNN) — When anti-government protests erupted in Sudan at the end of last year, the response of President Omar al-Bashir came straight from the dictators’ playbook — a crackdown that led to scores of civilian deaths.

At the same time, a more insidious strategy was being developed — one that involved spreading misinformation on social media, blaming Israel for fomenting the unrest, and even carrying out public executions to make an example of “looters.”

The author of this strategy was not the Sudanese government. According to documents seen by CNN, it was drawn up by a Russian company tied to an oligarch favored by the Kremlin: Yevgeny Prigozhin.

Multiple government and military sources in Khartoum have confirmed to CNN that Bashir’s government received the proposals and began to act on them, before Bashir was deposed in a coup earlier this month. One official of the former regime said Russian advisers monitored the protests and began devising a plan to counter them with what he called “minimal but acceptable loss of life.”

While the documents do not come from official Russian agencies, they were essentially a blueprint for protecting the Kremlin’s interests in Sudan and keeping Bashir in power.

 

La Chine et la Républiqucentrafricaine s’engagent à renforcer leur coopération

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Centrafrique.com/la-chine-et-la-republiqucentrafricaine-sengagent-a-renforcer-leur-cooperation/nouvel-ambassadeur-de-chine-chen-dong-img_29avr2018160749-3/” rel=”attachment wp-att-27801 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Ambassadeur chinois en Centrafrique. CopyrightCNC.

 

Zheng Jianbang, vice-président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), en visite officielle en République centrafricaine (RCA), a convenu mercredi avec le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra de renforcer la coopération entre les deux pays.

  1. Zheng a transmis à M. Touadéra les salutations chaleureuses du président chinois Xi Jinping. Il s’est félicité du développement des relations entre la Chine et la RCA. D’après le haut responsable chinois, avec le renforcement continu de leur confiance politique mutuelle, les deux pays promeuvent sans cesse la coopération pragmatique de tous niveaux et dans bien de domaines, tels que l’économie, le commerce, et les échanges entre les peuples.
  2. Zheng a réitéré l’engagement de la Chine à soutenir le retour de la paix en RCA et sa restauration nationale. Il a affirmé que la Chine s’apprête à approfondir les relations amicales avec la RCA dans le cadre du consensus important entre les deux chefs d’Etat, et en concrétisant les résultats obtenus du Sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), afin de contribuer davantage au bien-être des deux peuples.

Pour sa part, M. Touadéra a demandé à son hôte de transmettre ses chaleureuses salutations au président Xi. Il a affirmé l’adhésion de la RCA à la politique d’une seule Chine, et a affirmé la volonté de la partie centrafricaine de consolider l’amitié entre les deux pays, et de développer leur coopération.

Dans la même journée, M. Zheng a également rencontré le président de l’Assemblée nationale centrafricaine, Laurent Ngon-Baba, et le Premier ministre centrafricain, Firmin Ngrebada.

Avec Xinhua

Centrafrique : un accident fait un mort et plusieurs blessés à Boali.

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Bangui (Corbeaunews) – Le service de la gendarmerie territoriale de Boali a été appelé sur un lieu d’accident survenu à Kassango ce mercredi 24 avril 2019.

 

Selon le commandant de brigade locale, l’accident a fait malheureusement un mort et quelques cinq (5) blessés transportés d’urgence à l’hôpital de Boali à la première heure de l’accident.

D’après la déposition faite à la gendarmerie par le chauffeur du camion accidenté, son véhicule aurait eu un problème technique lié aux pressions d’air quelques minutes plus tôt alors qu’il demandait à tous les passagers de descendre du camion avant la montagne de Kassango.

C’est ce qui a été fait, malheureusement la victime, une dame plus âgée, explique être très fatiguée de pouvoir marcher à pied sur la colline de Kassango. Elle a dû rester dans le camion jusqu’à son accident.

Selon nos informations, le camion, qui a quitté Bangui vers 17 heures pour la ville de Bossangoa, appartenait à Monsieur Guy Nganatoua.

Selon le propriétaire, il doutait sérieusement de la fiabilité de son véhicule à atteindre Bossangoa avec tout son problème technique, mais le chauffeur et ses apprentis l’auraient persuadé de leur laisser faire ce voyage.

Entre temps, les enquêteurs de la gendarmerie ont constaté que le chauffeur aurait pris de l’alcool avant l’accident. En plus, l’assurance du camion n’est plus valide au moment de l’accident. Ce qui est plus grave pour le propriétaire qui pourrait être poursuivi au pénal comme au civil.

Cependant, le corps de la victime a été transporté à la morgue de l’hôpital de l’Amitié à Bangui le même jour vers 21 heures.

 

Copyright2019CNC.

RDC : Plus de 3000 Centrafricains réfugiés au Nord-Ubangi après des affrontements dans leur pays

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3 829 réfugiés centrafricains sont arrivés, depuis le début du mois d’avril, sur le sol congolais, précisément à Mogoro, localité frontalière avec la République Centrafricaine (RCA), fuyant des affrontements armés entre la milice Séléka, en majorité constituée des musulmans, et celle d’Anti Balaka, composée des chrétiens.

A Mogoro, 45 km de Gbadolite, la Commission Nationale des Réfugiés (CNR) et le Haut-commissariat pour les Réfugiés (HCR) ont recensé la semaine dernière 1.096 ménages composés de 3.829 nouveaux réfugiés centrafricains. Ils sont constitués en majorité des femmes et des enfants.

Ces réfugiés fuient les atrocités notamment dans les localités de la sous-préfecture de Zangba, de Basse Kotto en Centrafrique. Certaines familles construisent des habitations de fortune du côté congolais à Mogoro, Vara, Yebe 1 et Yebe 2, Wele, Kpetene, Gbango, tandis que d’autres se trouvent encore sur des îlots et bancs de sable sur la rivière Ubangi, frontière entre la RDC et la RCA.

Par ailleurs, les localités de Kambo et Lembo, au bord de la rivière Ubangi, auraient accueilli également d’autres vagues de réfugiés centrafricains. La plupart ont traversé bredouilles, et manquent de tout. Ils ont besoin notamment des nourritures, vêtements, ustensiles de cuisine.

Du côté congolais, l’on évalue à 4.850 les réfugiés centrafricains arrivés en avril.

En 2017, le HCR avait procédé à l’enregistrement biométrique des réfugiés centrafricains à Mogoro. Sur 1 4467 réfugiés, 877 avaient reçu leurs attestations après l’enrôlement biométrique.

 

Par : Didier Dutimo pour Actualités CD

 

La lugubre fin de règne de Paul Biya

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Les années 2017-2019 pourraient entrer dans l’Histoire africaine comme celles qui auront vu la chute de despotes face à la révolte des peuples.  Le président camerounais, Paul Biya, voit lui aussi son avenir fragilisé. 

L’année 2019 restera comme celle de l’hécatombe des autocrates en Afrique. l ‘Algérien Abdelaziz Bouteflika (82 ans et près de 20 ans de présidence), le Soudanais Omar Al-Bechir (75 ans et près de 30 ans de présidence) ont été confrontés à la vindicte populaire comme le Gambien Yahya Jammeh (22 ans de pouvoir), le Zimbabwéen Robert Mugabe (30 ans de pouvoir ) et l’Angolais Jose Eduardo Dos Santos (38 ans de pouvoir), déchus en 2017. Le Sud-africain Jacob Zuma avait été contraint à la démission, le 14 février 2018.

L’Equato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (76 ans et bientôt 40 ans de pouvoir) et le Camerounais Paul Biya (86 ans et 36 ans de pouvoir) doivent se sentir bien seuls et sont probablement atteint de paranoïa.

A plus d’un titre, Paul Biya apparaît le plus fragile.

Le mandat de trop

Le septième mandat présidentiel de Paul Biya, commencé par son élection du 7 octobre 2018 avec 71 % des voix, pourrait être de trop. Son pouvoir personnel, conforté avec des membres de son ethnie Boulou et élargi avec des courtisans opportunistes venant d’autres régions, et sa gouvernance « à distance », maintenue sans la moindre retenue avec les lettres de cachet de l’ »opération Epervier », accentuent les multiples crises du pays.

Jamais le Cameroun n’a connu une telle situation. En dépit d’une croissance annuelle de 3,6%  les inquiétudes sur la situation économique ne manquent pas. Le FMI effectue actuellement une Revue dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (2017-2019). Sur un plafond de crédits de 396 milliards de CFA, seulement 245 milliards ont pu être décaissés. Au-delà des satisfecits habituels, le FMI encourage les autorités camerounaises à augmenter les recettes non-pétrolières, à améliorer la soutenabilite de la dette et à réduire les dépenses. Tout cela doit se faire en pleine crise dans les domaines sociaux, éducatifs et sécuritaires.

Une instabilité grandissante

La quasi guerre civile dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest amène son lot de désolation et de terreur. La secte Boko Haram accentue ses incursions dramatiques dans l’Extrême -Nord provoquant la réplique sans nuances des Forces spéciales camerounaises.

La zone frontalière avec la République centrafricaine est la proie aux dégâts collatéraux de la crise centrafricaine avec ses milliers de réfugiés et l’insécurité dans de nombreux villages. La ville portuaire et cosmopolite de Douala est de plus en plus agitée par des mouvements populaires, confirmant son rôle de catalyseur de toutes les revendications.

L’ultime affront du dessaisissement de la Coupe d’Afrique des Nations, prévue en juin 2019 avec la caution personnelle de Paul Biya, a été un choc pour les supporters des Lions indomptables et un cinglant revers pour le chef de l’État.

Le lâchage américain

Pour Donald Trump, le Cameroun de Paul Biya est l’archétype de la Françafrique et d’un pays très corrompu méprisant les droits humains. La nomination de Tibor Nagy, comme son « Monsieur Afrique », a été peu appréciée au Palais Etoudi. Ce diplomate spécialiste de l’Afrique et fin stratège avait été en poste à l’ambassade US de Yaoundé, de 1991 à 1993.  Il avait déjà, à cette époque, souhaité le départ de Paul Biya et la victoire de John Fru Ndi. A peine nommé par Donald Trump en juillet 2018, n’avait-il pas dénoncé « les dinosaures corrompus qui veulent rester président a vie » et appelé de ses voeux l’émergence de la jeunesse?

Lors de sa rencontre avec Paul Biya, le 18 mars 2019, en dépit d’un compte-rendu fort diplomatique, il n’avait pas manqué de s’inquiéter sur la situation politique et humanitaire dans les régions anglophones et de l’arrestation d’opposants, en particulier celle de Maurice Kamto. Ce n’est pas sa nomination honorifique de commandeur de l’Ordre de la Valeur camerounaise qui le fera changer d’avis. Quelques heures après la destitution d’Omar Al-Bechir, Tibor Nagy n’avait-il pas déclaré à Houston:  » Après le Soudan, ma prochaine préoccupation est le Cameroun »…
Par la Résolution 2019/2691 du 18 avril 2019, le Parlement européen, qui vit ses dernières heures, a stigmatisé la situation politique au Cameroun, notamment pour les exactions commises dans l’Ouest anglophone, les restrictions aux libertés publiques, les arrestations arbitraires et le sort réservé aux opposants notamment à leur leader Maurice Kamto.

A cela, s’ajoutent les désaccords sur l’application de l’Accord de Partenariat Économique de 2014, concernant notamment les démantèlements tarifaires qui rendent de plus en plus délicates les relations avec l’Union européenne.
Même si les relations entre Emmanuel Macron (40 ans) et Paul Biya (86 ans), ne sont pas exemptes de nuages, l’Élysée a souhaité « bonne réussite » pour le nouveau mandat présidentiel du « Sphinx ».

Inquiétudes françaises

Comme pour Bouteflika, Compaoré ou Ben Ali, la France invoque toujours la stabilité du pays pour ne pas apparaître comme ayant lâché un  président en grande difficulté. Évidemment, cette posture ne l’empêche pas d’être pour le moins vigilante dans l’avènement du successeur.

Des difficultés avec Paris se multiplient notamment dans les décaissements des projets du Contrat de désendettement et développement (C2D) et des tensions diplomatiques sont apparues après l’arrestation de Maurice Kamto, agrégé de droit des facultés françaises et resté avocat au barreau de Paris. Comme pour les Américains, le Cameroun constitue la grande préoccupation de la France en Afrique centrale. Le Quai d’Orsay et l’Élysée souhaitent probablement ne plus être pris au dépourvu, comme très récemment avec l’élection de Félix Tshisekedi, en RDC.

Alors que Paul Biya vient à peine de terminer le premier semestre de son septennat, qui devrait le conduire en 2025, les réseaux sociaux bruissent de rumeurs sur sa prochaine succession. Si celle-ci pourra être maîtrisée par l’intéressé, comme Ahmadou Ahidjo l’avait organisée en sa faveur en 1982, plusieurs noms reviennent avec insistance.

Samuel Ayolo Mvondo, possible héritier

Parmi les noms cités, celui de son directeur du cabinet civil, Samuel Ayolo Mvondo apparaît crédible. Âgé de 62 ans, le natif de Sangmélima, ville proche du village natal du président, présente de nombreux atouts. L’ancien ambassadeur du Cameroun à Paris est le confident de Paul Biya et un quasi vice-président du pays. Maîtrisant tous les rouages de l’État, il a la mainmise sur le parti présidentiel, le RDPC. Ce haut fonctionnaire discret, formé en France, a été le directeur de la dernière campagne présidentielle de Paul Biya durant laquelle il a démontré des qualités qui pourraient lui servir ultérieurement. Mais tout peut arriver au Cameroun.

Les destitutions inéluctables d’Abdelaziz Bouteflika et d’Omar Al-Bechir confirment que la volonté des autocrates et de leur clan pèsent peu devant la révolte d’un Peuple en ébullition.

©Le monde Afrique

Pour la première fois en Afrique, l’art contemporain africain en exposition itinérante.

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Abdoulaye Konaté en résidence artistique à Casablanca pour « Prête-moi ton rêve », août 2018. © F. Maazouz

 

LE PROGRAMME DE L’EXPOSITION
« PRÊTE-MOI TON RÊVE » A ÉTÉ RÉVÉLÉ
LE 15 AVRIL 2019 À CASABLANCA

Créée en janvier 2019, la Fondation pour le Développement de la Culture Contemporaine Africaine (FDCCA) organise à partir du 18 juin 2019 son premier grand événement : « Prête-moi ton rêve », une exposition itinérante dans 6 pays d’Afrique réunissant trente artistes africains de renommée internationale.

Présidée par Son Altesse le Prince Moulay Ismaïl, la Fondation rassemble des entrepreneurs culturels, des artistes et des passionnés d’art contemporain dans toute l’Afrique. Entre autres objectifs, la Fondation souhaite participer à mobiliser les différentes composantes de l’écosystème culturel du continent africain afin de soutenir la dynamique artistique et encourager la collaboration culturelle panafricaine.

L’exposition « Prête-moi ton rêve » débutera à Casablanca et durera douze mois, durant lesquels elle fera étape dans 6 métropoles du continent : Dakar, Abidjan, Lagos, Addis-Abeda et Cape Town, Marrakech telle une caravane culturelle ambassadrice de l’art africain contemporain.

L’exposition présentera des œuvres majeures d’artistes africains de stature internationale, généralement plus connus à Paris, Londres ou New York que dans leurs propres pays. Parmi eux : El Anatsui, William Kentridge, Chéri Samba, Barthélémy Toguo, Ouattara Watts, Abdoulaye Konaté …

Quatre temps forts rythmeront chacune des escales de « Prête-moi ton rêve ». L’exposition principale invite le grand public à découvrir des pièces inédites réalisées lors de résidences artistiques ainsi que d’autres œuvres prêtées par les artistes ou les galeries.

Dans chacune des 6 métropoles visitées, l’exposition choisit ensuite de rendre hommage à un artiste local, en reconnaissance de son œuvre. À Casablanca par exemple, c’est l’artiste plasticien Farid Belkahia qui est mis à l’honneur.

Autre temps fort de l’exposition, la section « Carte blanche », une exposition consacrée à des artistes locaux, portée par un jeune commissaire résident.

Des tables rondes dédiées à des thèmes spécifiques en rapport avec la création artistique contemporaine sont également organisées tout au long du parcours de l’exposition.

 

« Prête-moi ton rêve est une occasion inédite pour montrer, exposer, promouvoir, reconnaître l’art contemporain africain et lui donner sa juste place sur le continent et dans le monde »

30 ARTISTES, 15 NATIONALITÉS, 7 VILLES

Casablanca, Dakar, Abidjan, Lagos, Addis-Abeba, Cape Town, Marrakech

Jane Alexander Olu Amoda, El Anatsui Fouad Bellamine Mahi Bine Bine Zoulikha Bouabdelah Meriem Bouderbala Soly Cissé Viyé Diba Adel El Siwi William Kentridge Jems Koko Bi Abdoulaye Konaté Bill Kouelany Siriki Ky Mohamed Melehi Vitshois Mwilambwe Bondo Nenna Okoré Mohammed Omar Khalil Yazid Oulab Chéri Samba Kofi Sétordji Joseph Sumégné Fathiya Tahiri Barthélémy Toguo Freddy Tsimba Ouattara Watts Fatiha Zemmouri Dominique Zinkpé.

 

LA FONDATION POUR LE DÉVELOPPEMENT
DE LA CULTURE CONTEMPORAINE AFRICAINE

Les ambitions de la Fondation

La Fondation pour le Développement de la Culture Contemporaine Africaine (FDCCA) a pour vocation de promouvoir et de rendre plus visible la création contemporaine africaine en Afrique et dans le monde.

Association à but non lucratif, la fondation est née en 2019 de la volonté de personnalités de la scène artistique et entrepreneuriale du continent, profondément convaincues de la richesse de l’art africain et mues par le désir sincère de mettre en place des actions fortes de soutien aux artistes africains.

Les missions de la Fondation

Depuis quelques années, la scène artistique assiste à un engouement sans précédent pour la culture contemporaine africaine. Si cet engouement pour les artistes africains n’a cessé de croître à l’international, allant jusqu’à susciter l’intérêt du grand public, il reste circonscrit à une poignée d’amateurs d’art et de collectionneurs sur le continent.

Consciente de la nécessité pour les Africains de se (ré)approprier leur culture et leur art, et de l’importance pour les artistes du continent de retrouver leur public naturel, la Fondation souhaite rendre plus visible la création contemporaine sur sa terre d’origine. Pour cela, elle travaille à valoriser les œuvres auprès d’un public africain amateur ou connaisseur, et participe à la dynamisation du marché de l’art intra-africain.

Copyright2019CNC

République centrafricaine : Interférences russes dans le cours de la Justice.

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Cour de cassassion et cour d’appel de Bangui. Credit photo : Corbeaunews

 

 

  1. Bangui (Corbeaunews) – Gervais LAKOSSO n’est pas seulement le coordonnateur du Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC), il est aussi un habile conteur bien connu des centrafricains. Voici le drôle de conte qu’il nous a conter par le truchement de son compte facebook.

 

Les cinq (5) ordinateurs du GTSC auraient été saisis par la Justice et directement transmis, « pour examen », aux russes, sans en prévenir les représentants de la société civile.

Voilà une bien étrange nouvelle qui interroge le citoyen lambda dans une République démocratique et souveraine.

Que viennent donc faire les russes dans le cours d’une enquête menée par la Justice centrafricaine ?

C’est à nos policiers et gendarmes de conduire les investigations et à nos magistrats de dire le Droit. La justice centrafricaine a-t-elle perdue son indépendance ?

 

Les russes sont des experts du numérique qu’ils savent utiliser pour manipuler et tromper les citoyens dans le monde entier, comme ils l’ont fait pour truquer les élections aux Etats-Unis ou bien le vote du Brexit de la Grande-Bretagne. Au nom de quoi les russes s’arrogent-ils un droit de nez dans les affaires de la justice centrafricaine ? Que cherchent-ils dans les ordinateurs du GTSC ? Quelles informations veulent-ils transmettre jusqu’à Moscou ? Les fils et les filles de Centrafrique ne sont pas des enfants qu’il faut prendre par la main ! Que faut-il penser d’une puissance étrangère qui prendrait le contrôle de nos fonctions régaliennes ? N’est-ce pas un indice supplémentaire d’une volonté de domination coloniale ?

 

Le pays de Boganda est parfois une nation naïve qui accorde un peu vite sa confiance à de soi-disant nouveaux amis dont on espère le salut et à qui on ouvre les bras avec une générosité coutumière, oubliant, comme dit l’adage, que « la bienfaisance de la perdrix lui a tordu le cou. »

 

Affaire à suivre…

Copyright2019CNC.

RCA : rififi au sein de la police, les officiers demandent l’application du règlement intérieur contre le DG Bienvenu Zoukoué.

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Le Directeur général de la police centrafricaine. CopyrightCNC.

 

Bangui (Corbeaunews) – L’affaire vient de prendre une autre tournure, les officiers supérieurs de la police viennent de demander à leur Inspection centrale l’application stricte du règlement intérieur contre le DG Bienvenu Zokoué.

 

Après une demande d’audience faite au cabinet du Chef de l’État Faustin Archange TOUADERA au début de la semaine, un collectif des hauts gradés de la police centrafricaine demande ouvertement à leur Inspection centrale la mise en « arrêt de rigueur » du Directeur général de la police Bienvenu Zokoué pour « Insubordination » suite aux propos qu’il a tenus à l’égard de son ministre de tutelle Henri Wanzet Linguissara lors de sa conférence de presse tenue à Bangui le 17 avril dernier.

« Nous demandons seulement l’application stricte du règlement intérieur de la police centrafricaine qui prévoit un arrêt de rigueur en cas d’insubordination », explique à CNC l’un des membres de ce collectif des officiers.

Par ailleurs, certaines sources au sein de la police expliquent à Corbeaunews que le colonel Bienvenu Zokoué n’est pas le seul à faire le jeu de la politique au sein de la police centrafricaine.

« Depuis le temps de l’ancien Président François Bozizé, ils sont là pour faire des fiches aux noms des autres, dans l’espoir d’être récompensés … », explique la source.

Cependant, le préavis de grève déposé la semaine dernière par le syndicat de la police a été retiré.

Alors, la seule interrogation que tout le monde se la pose au sein des corps de la police est de savoir pourquoi le ministre n’a-t-il pas réagi en appliquant le règlement intérieur à l’endroit du DG Zokoué suite aux propos qu’il a tenus à son égard ? Est-il impliqué dans cette affaire ?

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : deux mercenaires russes échappés de justesse à un lynchage à Mbaïki.

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Des soldats russes à Sibut. Credit photo : Corbeaunews.

 

 

Mbaïki(Corbeaunews) – accusés d’avoir provoqué un accident de circulation à environ 35 kilomètres de Mbaïki sur l’axe Boda, deux Mercenaires russes ont failli être lynchés par la population locale ce dimanche 21 avril 2019.

 

En effet, selon la brigade territoriale de la gendarmerie de Mbaïki, les deux mercenaires russes, qui revenaient de leur chantier minier proche de la localité de Boda dans la Lobaye, auraient provoqué un accident de la route avec leur pick-up à 35 kilomètres de Mbaïki.

À en croire au chauffeur du camion-citerne accidenté qui a fait une déposition à la gendarmerie locale, les Russes roulaient pratiquement au milieu de chaussée quand il s’est retrouvé face à face avec eux. Sans se soucier de lui laisser le passage, les Russes maintiennent leur position jusqu’à provoquer son accident alors qu’il tentait de les éviter.

Cependant, les Russes continuent tranquillement leur route sans chercher à savoir s’il y’a des blessés qu’ils peuvent amener à l’hôpital.

Arrivée à Mbaïki, un pilote de taxi – moto qui a suivi la scène signale l’incident dans la ville.

Quelques minutes plus tard, une foule des jeunes avec des machettes s’est entourée des mercenaires russes pour les lyncher. Grâce à l’intervention des gendarmes de Mbaïki, ils ont été sauvés de justesse.

 

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : présomption d’innocence pour les ex-chefs de guerre nommés à la fonction publique

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Le magistrat Éric Didier Tambo, Procureur général près de la cour d’appel de Bangui. Credit photo : Corbeaunews.

 

 

Les anciens leaders des groupes armés, récemment nommés à la fonction publique de la République centrafricaine faisant suite à un accord de paix, bénéficient pour l’instant la présomption d’innocence en ce qui concerne leurs culpabilité, a affirmé mardi le procureur général près la Cour d’appel de Bangui, Eric Didier Tambo.

Au cours d’une déclaration à la presse ce mardi, M. Tambo a mis un accent particulier sur le caractère supranational de l’accord inter-centrafricain de paix signé le 6 février, du fait qu’il ait regroupé le gouvernement centrafricain, les leaders des groupes armés actifs sur le territoire centrafricain, et des facilitateurs des organisations sous-régionales et internationales.

C’est en raison de cet accord, dominant sur les lois nationales et la constitution de la République centrafricaine, que ces leaders des groupes armés ont été nommés à des postes de responsabilité à la Primature, au gouvernement comme à la Présidence de la République, a poursuivi le magistrat.

Cette prise de position a provoqué un tollé ce mardi au sein des parlementaires réunis en session pour examiner la Code électoral.

Toutefois, a précisé M. Tamboa, lorsque ces ex-chefs de guerre devront être poursuivis, ils seront alors appelés à répondre de leurs actes devant la justice.

 

Avec ©Xinhua

Centrafrique : le général Ali Darassa désormais face à son destin

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La revue des troupes rebelles de l’UPC par le Premier ministre Firmin Ngrébada à Bambari.

 

 

Bangui (CNC) – c’est désormais officiel. Nommé au nom de la paix, ministre conseiller auprès du Premier ministre et chef militaire des unités mixtes de la région de l’Ouaka, le chef rebelle de l’UPC, Ali Darassa a finalement pris fonction. Mais face à ses nouvelles responsabilités professionnelles, Ali Darassa fait face également à son destin.

 

Passionné des tissus cousus, ce bouvier nigérian a mis ce jour une chemise de guérilla noire arborée de Fourreaux d’épaule au galon de général de corps d’armée et marquage militaire de l’armée centrafricaine en lieu et place d’un costume ministériel pour montrer à qui veut l’entendre qu’il est militaire et général.

Ce titre de général autoproclamé lui a été reconnu par les anciens présidents Michel Djotodja et Catherine Samba-Panza. Aujourd’hui, c’est le tour de Faustin Archange Touadera de le faire.

Son envoyé spécial qui n’est autre que son Premier ministre Firmin NGRÉBADA vient de l’introniser, dans une tenue militaire arborée de Fourreaux d’épaule de général de corps d’armée, chef militaire de la Ouaka.

Avec la reconnaissance de son grade de général quatre étoiles, Ali Darassa est devenu Laurant Nkounda de Centrafrique. Ce qui diffère les deux hommes, le dernier, nommé général dans l’armée congolaise, n’a jamais pris ses fonctions dans cette armée à Kinshasa, mais continue de commettre des crimes. Sa liberté a été stoppée nette. Ali Darassa, lui par contre, a pris ses fonctions et est gardé par des militaires onusiens. Pour quel sort après ?

Nommé chef de région militaire de l’Ouaka avec résidence à Bambari par les anciens présidents Michel Djotodja et Catherine Samba-Panza., Ali Darassa a bâti sa fortune des taxes sur les bétails dans cette ville et a aussi commis plusieurs crimes sur la population civile. Ce qui a poussé la MINUSCA de le bannir de la ville quelques mois plutôt.

Le voilà de retour sous bonne escorte de cette même MINUSCA à Bambari grâce aux dividendes de l’accord de paix de Khartoum. Avec quelques souvenirs des actions de cette même MINUSCA, le général Ali Darassa fait face à son avenir.

 

Copyright2019CNC

RCA : le Mouvement « KODRO TI MO KOZO SI » de S. Bokassa salue la libération de Paul Créscent Béninga

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Logo officiel du Mouvement

 

Communiqué de presse de Monsieur Jean Serge Bokassa

 

Le Mouvement « KODRO TI MO KOZO SI » salue avec joie la libération du digne fils de la Nation, Monsieur Paul Créscent Béninga, porte-parole du Groupe de Travail de la Société Civile (GSTC), injustement arrêté et mis en détention le 18 Avril 2019 pour n’avoir fait qu’exprimer l’opinion de son entité, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions. À ce titre, il n’a fait que relayer des sujets d’actualité extrêmement graves qui sont au coeur des préoccupations légitimes du Peuple centrafricain.

Nous les Patriotes, membres du « MKMKS », exprimons toute notre gratitude, au collectif des avocats, aux partis politiques de touts bords ainsi qu’a la population centrafricaine, qui se sont fortement mobilisés pour défendre cet activiste des causes justes qui n’a fait que jouer son rôle, en sa qualité de porte-parole du « GTSC ».

Par ailleurs, au delà de sa libération, les préoccupations touchant à la violation de la Constitution du 30 Mars 2016 demeurent entières.

Aussi, nous tenons à réaffirmer, au travers de ce communiqué, notre détermination à faire valoir notre droit quant au respect de la Loi fondamentale de notre pays, que nul ne peut s’autoriser à violer en toute liberté et impunité.

Nous nous réserverons aussi le droit d’user de toutes les voies de recours possibles pour que le droit soit dit au nom du Peuple centrafricain.

 

Centrafrique : un camion et deux motos incendiés par les rebelles du FDPC.

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Image d’illustration d’un camion incendié au PK26 de Bangui. Copyright2019CNC.

 

Bouar (Corbeaunews) – Un camion lourd de 6 roues et 2 motos ont été brûlés entre les villages fambele et lokoti-Bangui par des hommes lourdement armés identifiés comme des éléments rebelles du FDPC du général Abdoulaye Miskine.

 

Selon nos informations, ces actes criminels se sont produits successivement dans la soirée du lundi 22 avril 2019 entre les villages fambele et lokoti-Bangui situés à environ 35 kilomètres de la sous-préfecture de Baboua sur l’axe Bouar.

Le camion, dont l’identité du propriétaire n’est pas encore connue, a été complètement réduit aux cendres alors qu’il transportait des marchandises en provenance de Douala au Cameroun pour la capitale de la République centrafricaine.

Les deux motos, brûlées quelques minutes plus tard, appartenaient aux commerçants de la région qui revenaient de la frontière du Cameroun avec des marchandises remplies derrière.

Pour l’heure, on ignore les conditions des conducteurs de ces engins roulants incendiés par les rebelles.

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : le FPRC salue l’évolution de la mise en oeuvre de l’accord de Khartoum.

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Le ministre d’État Noureidine ADAM, chef rebelle du FPRC.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

La Coordination Générale du FPRC applaudit les avancées significatives de l’accord de paix de Khartoum signé le 06/02/2019 à Bangui, symbolisé par des récentes visites salutaires et salvatrices de nos alliés de paix.

Le FPRC appelle tous les compatriotes centrafricains à la retenue et au calme, à mettre à priori la patrie et les divergences à posteriori, admettre les échecs politiques et s’approprier de l’accord comme outil de réforme.

Le FPRC regrette des agissements négatifs sous prétexte insensé et note le manque d’amour patriotique et du civisme de certains compatriotes.

     Le FPRC demande au Gouvernement et à nos partenaires de paix à mettre d’urgence le comité de la mise en œuvre et du suivi national de l’accord de paix pour garantir les démarches l’accord.

     Le FPRC appelle tous les citoyens centrafricains à respecter les institutions et les lois de la République car l’heure n’est pas au défi de ces institutions mais à la reconstruction. Bâtissons un pays et non un profit.

     Le FPRC demande à tous les centrafricains de s’unir autour de la Coalition de paix en Centrafrique dirigée par le Président TOADERA et son Gouvernement à prendre le mal en patience, à doubler de courage et de vigilance pour atteindre la merveille tant attendue, la renaissance de la Centrafrique digne et prospère.

      

Fait à Ndele le 22 Avril 2019

          

Centrafrique : distribution des semences aux agriculteurs de Bouar par l’ICRA.

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Distribution des semences par l’ICRA de Bouar. Credit photo : Gervais Lenga / CNC

 

 

Bouar (Corbeaunews) – Pour la campagne agricole 2019, ICRA distribue 1,5 tonne d’arachide, haricot et maïs aux 6 groupements de Bouar.

 

L’objectif selon l’Institut centrafricain de recherches agronomiques (ICRA) c’est de multiplier les variétés de ces semences ainsi qu’augmenter les nombres des groupements producteurs de semences de la sous-préfecture de Bouar.

La remise a été faite par le Directeur de l’ICRA, Mr Félix ALLAH BAREM

C’est un projet pilote du gouvernement de la République centrafricaine et l’Institut centrafricain de Recherche agronomique de Bouar. Rappelons que chaque année, la donation des semences par la FAO accuse toujours de retard et le rendement de la saison est négatif. Pour une bonne production agricole, il faut que les partenaires respectent le calendrier agricole, explique un ingénieur centrafricain.Copyright2019CNC.

Bria : quand un humanitaire paye 500 mille CFA d’amende infligée par le FPRC.

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Entrée principale de la base de l’ONG Plan International à Bria. Credit photo : Moïse Banafio / CNC.

 

 

Bria (Corbeaunews) – Accusé d’adultère par la gendarmerie du FPRC, un logisticien de l’ONG Plan international se voit contraint d’acquitter une sévère amende de 500 000 francs CFA.

 

Selon le commandant de la gendarmerie du FPRC, Monsieur Gildas, travaillant comme assistant logistique de l’ONG Plan, serait tombé amoureux d’une femme mariée qu’il a fréquentée depuis plusieurs jours alors que son époux se trouve en voyage.

Constatant les faits, une plainte a été déposée par la famille de l’époux. Après plusieurs jours d’enquêtes discrètes, les faits sont finalement avérés et le jugement est tombé pour le logisticien.

Selon nos informations, deux choix sont proposés à Monsieur Gildas : payer 500 000 francs CFA ou faire la prison pour plusieurs années.

Finalement, le premier choix est retenu et l’affaire a été réglée le vendredi dernier.

Pour ne pas courir un autre risque, l’ONG Plan internationale a finalement décidé d’évacuer son logisticien sur Bangui dans un vol spécial ce samedi 20 avril 2019.

Pour des raisons de sécurité, depuis son arrivée à Bria dans la préfecture de la Haute-Koto, au centre-nord de la République centrafricaine, monsieur Gildas habite dans la base de l’ONG située près du quartier Kobolo à majorité Peul.

 

 

Copyright2019CNC.

RCA :Communiqué du bureau exécutif de la communauté centrafricaine de Togo.

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Réuniion de la communauté des Élèves et Étudiants centrafricains de Togo.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

DECISION N°001/19 DU BE/CCAT PORTANT MISE EN PLACE DU COMITÉ D’ORGANISATION DE LA SEMAINE DE L’INTÉGRATION

 

Le Président du Bureau Exécutif de la CCAT ;

-Vu les dispositions du règlement intérieur ;

– Sur rapport du Chargé des Affaires Sociales  Culturelles et Sportives, relatif à l’appel à candidature ;

– Après avis du bureau sur les candidatures présentées ;

 

Décide :

 

Article 1er: Les personnalités dont les noms suivent sont désignés membres du comité d’organisation de la Semaine de l’intégration Africaine (SIA).  Il s’agit de:

 

▪Coordonnateur :Mr Jehiel Caleb Wegener KOÏ*

▪Rapporteur: Mr Ken DACKO*

▪Trésorière: Mlle Marina KPENGOU**

▪Chargé de Communication: Mr Sammy OZZO*

▪Chargé  de  Matériel: Mr Ludovic AGADA*

 

 

Article 2: de la mission du C.O SIA.

 

Sous la supervision du Bureau Exécutif de la CCAT,  le comité d’organisation a pour mission :

 

▪ *D’élaborer un terme de référence avec budget prévisionnel de l’organisation de la S.I.A ;*

▪ *Mobiliser les ressources humaines, financières et Oeuvres d’art de la Centrafrique a exposer.*

▪ *Organiser les activités  programmées pendant la SIA;*

▪ *Faire un rapport régulier au Bureau Exécutif sur l’état d’avancement des travaux.*

 

Article 3:* Le mandat du comité d’organisation de la SIA prend fin après l’organisation de la Semaine par le dépôt de son rapport auprès du Bureau Exécutif.

 

Article 4:* La présente décision prend effet à compter de la date de sa signature,  sera publiée partout où besoin sera et donne de ce fait mandat au comité d’organisation mis en place de débuter ses travaux.

 

 

Fait à Lomé le 19  Avril  2019

 

*Le Président de la CCAT*

 

*Armel Stéphan Gédéon SEPELA*

 

 

RCA : Bakouma, une explosion au camp des FACA a fait un mort et plusieurs blessés.

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Des FACA à OBO pour illustration.

 

Bangassou (Corbeaunews) – Un auxiliaire a été tué et trois autres, dont un Soldat FACA, blessés à Bakouma la semaine passée, suite à une explosion d’un mortier dans leur base.

 

L’information, qui vient d’être confirmée par l’État-major des armées de la République centrafricaine, fait état d’une explosion d’un mortier dans la base militaire des FACA suite à une manipulation imprudente de l’un de ses éléments.

En effet, selon des sources locales, l’accident s’est produit quand un soldat FACA, détaché à Bakouma après le retrait des rebelles de la Seleka, s’est amusé à jouer au football avec un mortier qu’il a préalablement retrouvé quelques mètres plus loin.

Alors que ce fameux FACA se prêtait au jeu de Ronaldo avec ce mortier, des auxiliaires, qui sont juste à côté, l’ont déconseillé pour ce genre de risque.

Sous l’emprise de la drogue dure, le FACA Ronaldo ignore ce conseil gratuit et continue malheureusement son jeu.

Quelques secondes plus tard, le mortier explose. Un auxiliaire, touché au ventre, succombe immédiatement de ses blessures. Tandis que les autres, y compris le FACA Ronaldo, blessés aux jambes, sont transférés d’urgence à la clinique médicale du MSF à Bangassou pour des soins d’urgence.

Malgré cela, le fameux soldat FACA, dans sa chambre de l’hôpital, continue de fumer son joint comme si de rien n’était, et en ignorant les autres patients qui sont avec lui.

Rendant difficilement supportables les conditions de travail du personnel soignant de ladite clinique, le soldat est finalement transféré dans la base des FACA de la ville pour la suite de son traitement médical.

Pour les deux autres auxiliaires blessés, ils sont toujours à la clinique.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Le député Serge Singha Bengba se réjouit de la paix qui règne dans sa circonscription

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L’honorable Singha Gbegba de Bangassou 1.

 

 

Un an après la signature de l’accord de non-agression entre les deux communautés de Bangassou, Chef-lieu de la préfecture de Mbomou au sud-est de la République centrafricaine, une cérémonie marquant l’an 1 de cette signature a eu lieu le lundi 15 avril 2019 dans la ville en présence des hautes personnalités nationales et internationales, dont le député de la circonscription de Bangassou 1, l’honorable Serge Singha Gbégba (SSG) qui a accepté de répondre aux questions de notre correspondant lors d’une interview inclusive accordée au Corbeau News Centrafrique (CNC)

 

 

CNC : honorable Serge Singha Bengba, député de Bangassou1 bonjour…

 

SSG : Bonjour monsieur le journaliste

 

CNC : Vous venez d’assister à la cérémonie de l’an 1 de l’Accord de paix locale signé le 09 avril 2018 ici à Bangassou entre les deux communautés, vous êtes à la fin de séjour salons quel est le bilan de ses bons moments passés dans votre circonscription ?

 

SSG : Je suis très heureux d’avoir vécu cette cérémonie parce qu’il y’a de cela 2 ans Bangassou était en feu, personne ne pouvait parier sur le fait que les musulmans et chrétiens pouvaient revivre ensemble à dans cette ville. Et aujourd’hui, je tire la conclusion que la population de Bangassou à montrer que rien n’est impossible quand on veut dans la vie quelque chose, on peut l’obtenir. Donc je profite de cette occasion pour remercier le Cardinal Nzapalainga et l’Imam Kobine pour tout le travail qu’ils ont fait pour la signature de cet Accord, le gouvernement qui avait envoyé les FACA dans la ville afin de consolider cet Accord et aussi la Minusca parce que sans les forces onusiennes à Bangassou, rien de tout cela ne serait impossible.

 

CNC : honorable, maintenant il y’a la paix, mais qu’est-ce que vous préconisez pour renforcer cette paix entre ces deux communautés ?

 

SSG : Effectivement un Accord de paix en lui seul ne peut pas régler en tout un problème. Il faut un comité de suivi et c’est en ce sens que je voudrais féliciter tous les membres du comité de suivi qui ont travaillé d’arrache-pied. Ces derniers ont subi des menaces, mais ils ont continué à travailler et aujourd’hui on a le résultat. Donc quand il y’a un Accord de paix, il faut un bon comité de suivi qui suive les décisions, librement consenties par les parties à l’Accord. Ces derniers temps, certains déplacés musulmans de l’Église catholique commencent à regagner leur domicile au quartier Tokoyo et d’autres qui étaient du côté de la RDC aussi reviennent, donc tout ça, c’est le travail du comité qui a permis cela. Maintenant il faut que chacun puisse préserver cette paix.

 

CNC : étant un élu de la nation comment vous allez faire pour contribuer à la préservation de cette paix et de se vivre ensemble ?

 

SSG : D’abord ce qu’il faut il y’a la bonne volonté pour que chacun puisse se rendre compte que si on veut la paix, on peut l’obtenir et c’est ce qui s’est arrivé à Bangassou. Maintenant il faut le développement, vous savez, Bangassou est l’une des quatre villes retenues pour le forum de détection des filières pour permettre au développement de la région. Et donc Bangassou a été retenu au côté des villes de Birao, Bouar et moi Mbaïki, on doit maintenant travailler pour identifier quels sont les outils que nous devrions mettre en œuvre pour permettre aux habitants, aux femmes et aux jeunes de trouver de travail pour avoir des activités génératrices de revenus qui leur permet de vivre désaiment. Parce que, si on veut maintenir la paix à Bangassou, il faut qu’on puisse avoir le développement, parce que c’est la pauvreté aussi qui est à la base de la crise que nous connaissons. Donc il faut absolument cette ville retrouve la quiétude et le développement pour qu’on ne retombe plus dans les armoires du passé.

 

CNC : Pour finir, honorable vous venez d’assister à la cérémonie de l’An 1de la signature de cet Accord en présence des hautes personnalités nationales et internationales. Quels sont les messages que vous avez à lancer à l’endroit de ses grandes personnalités, plus particulièrement les habitants de Bangassou ?

 

SSG : Je dis tout simplement ce qui s’est passé à Bangassou doit faire école et c’est même ce que nous les députés de Mbomou avions dit. Il faudrait que Bakouma et Zacko puissent se réconcilier, le comité de suivi de l’Accord de Bangassou a commencé à faire un travail formidable sur Gambo et Pombolo et je pense qu’une vraie réconciliation va se faire dans ces deux villes grâce à ce comité. La caravane qui est en train de partir vers Bangui va permettre de consolider cette paix dans les autres villes. La paix est aussi fragile, il suffit quelqu’un avec un esprit malveillant puisse trouver des occasions pour diviser ou passer des fausses informations pour que tout puisse retomber. Donc chacun doit être vigilant en travaillant pour protéger cette paix. Et pour que la paix revienne définitivement à Bangassou, tous les déplacés doivent regagner leurs quartiers, mais le chalenge ou les défis maintenant, on doit maintenant aider ses gens en reconstruisant leur habitation. Vous savez, c’est dans les moments difficiles qu’on reconnaît ses vrais amis et tous les partenaires qui sont ici montrent que ce sont nos vrais amis, je profite de votre micro pour remercier la MINUSCA et tous les pays amis comme la France, les États-Unis, la Chine et la Russie tous ceux qui ont contribués pour le retour de la paix en République Centrafricaine. Donc ce sont véritablement nos amis, et nous voulons les remercier et nous devons aussi tout faire pour mériter la confiance qu’ils ont mise en nous.

 

CNC : honorable Serge Singha Bengba nous vous remercions !

 

SSG : C’est plutôt à moi de vous remercier.

Propos recueillis par notre correspondant à Bangassou.

   

Centrafrique : après plusieurs jours de colère, Sarandji a pris ses fonctions.

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Credit photo : Corbeaunew

 

Bangui (Corbeaunews) – Retranché depuis plusieurs jours dans sa commune natale de Baoro, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, de retour à Bangui, a pris ses fonctions au début de la semaine à la Présidence de la République.

 

Nommé le 26 mars dernier ministre d’État, Conseiller du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA dans la foulée des nominations des rebelles, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji s’est retranché sans dire un mot dans son village natal de Baoro dans la préfecture de la Nana-Mambéré au nord-ouest de la République centrafricaine.

D’aucuns croyaient une dissension profonde avec le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, des négociations avaient été entamées entre les deux hommes. Finalement, de retour cette semaine dans la capitale, l’ex-Premier ministre a pris ses fonctions du ministre d’État, conseiller du Président Touadera.

Alors que l’ex-Premier ministre Sarandji s’attendait à succéder à monsieur Firmin NGRÉBADA comme directeur de cabinet à la Présidence, sa nomination comme conseiller ne l’a pas réjoui , explique à la rédaction une source au cabinet du chef de l’État qui a requis l’anonymat.

En acceptant de prendre ses fonctions de conseiller du chef de l’État, Simplice Mathieu Sarandji accepte tacitement de travailler sous le commandement de monsieur Obed Namssio, le nouveau directeur de cabinet de Touadera auquel il a toujours des malentendus.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : extension de DDRR dans l’ouest et le nord-est du pays

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Le programme de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement des ex-combattants de la République centrafricaine s’étendra dans les villes centrafricaines de Paoua (extrême nord-ouest), Koui et Bouar (ouest), Ndélé et Bria (nord), Birao (extrême nord-ouest) et la capitale centrafricaine Bangui, a appris Xinhua ce samedi du ministère centrafricain en charge du DDRR.

Le ministre en charge du DDRR, Maxime Mokom, lors d’une mise au point ce samedi, a évoqué la signature d’un contrat de service d’environ 5,080 milliards de francs CFA (environ 8,7 millions de dollars), permettant à des ONGs humanitaires d’assurer la mise en œuvre dudit programme dans les localités concernées.

De facto, a indiqué M. Mokom, quelque 5.000 ex-combattants seront concernés par ce programme de réintégration socioéconomique.

Avec la crise politico-militaire qu’a connue la République centrafricaine, le gouvernement centrafricain a élaboré un projet intitulé “Programme de réintégration des ex-combattants en Centrafrique (PREC)” qui découle d’un accord de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés, au sortir du Forum de Bangui de mai 2015.

Mais pour en arriver au programme proprement dit, le gouvernement avait tester en août 2017 ledit programme, à travers un DDRR-pilote ayant permis l’incorporation de 232 jeunes ex-combattants dans l’armée nationale et l’intégration socioéconomique de 280 autres dans la vie active, suivant les filières de leur choix.

Le grand DDRR très attendu a été lancé par le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra à Paoua en décembre dernier.

Ceci étant, les ex-combattants ayant choisi la réintégration socio-économique seront formés et dotés de kits d’installation, conformément aux filières librement choisies. L’objectif final est le retour à la vie civile des ex-combattants dans leurs communautés respectives.

 

Avec Xinhua

RCA : profonde discorde au sein de la police suite à la conférence de presse du DG Bienvenu Zokoué.

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Le ministre Henri Wanzet Linguissara

 

 

Bangui (Corbeaunews) – Une dizaine des officiers supérieurs de la police centrafricaine, dans un entretien tenu à Bangui ce vendredi 19 avril 2019, ont fermement condamné les propos tenus par leur Directeur général Bienvenu Zokoué à l’égard de son ministre de tutelle Henri Wanzet Linguissara.

 

Alors que le parquet de Bangui vient de contester une partie des allégations du Directeur général de la Police tenue lors de sa conférence de presse du mercredi dernier concernant le dossier de huit (8) faussaires présumés camerounais, une dizaine des officiers supérieurs de la police centrafricaine, après leur entretien du vendredi dernier, ont fermement condamné les propos injurieux tenus par le colonel bienvenu Zokoué à l’égard de son ministre de tutelle Henri Wanzet Linguissara.

Lors de leur entretien du vendredi dernier, ces officiers supérieurs ont pris rendez-vous de se retrouver la semaine prochaine à Bangui pour des conduites à tenir.

Pour ces derniers, le colonel Bienvenu Zokoué est un gardien de la paix. Il n’a jamais fréquenté une école des officiers de police.

Passant du gardien de la paix au grade du capitaine de la police suite à l’obtention de son diplôme de capacité en droit de l’Université de Bangui, le colonel Bienvenu Zokoué a eu la chance d’être positionné directeur de la CNS avant d’être bombardé colonel et directeur de l’Office centrafricain de répression du banditisme (OCRB).

Nommé dans la foulée Directeur général de la police centrafricaine, le colonel Bienvenu Zokoué, après les événements de Bambari, demande à ce qu’on le passe au grade du général de la police, selon une source proche du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Même si d’aucuns le considèrent plutôt comme un homme politique qu’un policier, le colonel bienvenu zokoué lutte depuis plusieurs mois le poste du ministre de la Sécurité publique, même s’il s’agit de jouer à quitte ou double.

D’après un commissaire à l’OCRB, le cursus aux dents-de-scie du colonel Bienvenu Zokoué ne joue pas à sa faveur pour un poste du ministre en République centrafricaine. Peut-être va-t-il jouer la carte familiale ? S’interroge-t-il .

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

Le fils du président du Congo Denis Sassou Nguésso interdit au Canada

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Monsieur Wilfrid Nguésso

 

 

Le fils adoptif du président de la République du Congo n’a pas réussi à casser une décision du ministère de l’Immigration qui lui refuse l’entrée au Canada.

Jeudi, la Cour suprême du Canada n’a pas voulu entendre la cause de Wilfrid Nguesso. Le dernier jugement rendu dans son affaire aura donc été celui de la Cour d’appel fédérale.

En décembre 2006, Wilfrid Nguesso a déposé une demande d’immigration au Canada pour y rejoindre son épouse, citoyenne canadienne, et leurs sept enfants, tous Canadiens également.

Sept ans plus tard, le ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration le déclarait interdit de territoire pour motifs de criminalité organisée.

L’agente d’immigration qui a étudié son dossier en était venue à la conclusion qu’il s’était enrichi en détournant les fonds de la Société Congolaise de Transports Maritimes (SOCOTRAM), une société créée par l’État congolais en 1990 pour mettre sur pied une flotte maritime nationale.

La preuve déposée pendant les recours judiciaires canadiens de M. Nguesso démontre que l’entreprise n’a pas accompli son objectif alors qu’elle versait d’importantes sommes au fils du président.

Au moment de l’étude de sa demande d’immigration, M. Nguesso recevait un salaire annuel de 3,5 millions, était propriétaire d’une maison à Montréal et d’un appartement en France et possédait également plusieurs voitures de luxe. L’agente d’immigration soulignait alors que 70% de la population congolaise vit avec moins d’un dollar par jour.

Le président Denis Sassou Nguesso est au pouvoir depuis 1997. Son régime est marqué par la corruption.

La Cour suprême du Canada ne donne jamais les raisons qui la motivent à refuser ou accepter d’entendre un appel.

Avec La Presse

Centrafrique : les policiers demandent la démission de leur ministre Henri Wanzet Linguissara.

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Le colonel de la police Bienvenu Zokoué. CopyrightCNC.

 

Bangui (Corbeaunews) – L’affaire vient de prendre une autre tournure. Les policiers s’en mêlent et demandent le départ de leur ministre Henri Wanzet Linguissara.

 

Dans une correspondance envoyée au Président de l’Assemblée nationale et au Chef de l’État, le syndicat de la police a émis un préavis de grève pour les prochains jours afin de demander la démission du ministre de l’Intérieur le général Henri Wanzet Linguissara actuellement en séjour en France.

D’après les policiers, leur ministre n’est plus capable d’assumer ses fonctions en toute impartialité. Il préfère défendre les intérêts de la gendarmerie au détriment de la police nationale. En ce sens, la démission est la seule bonne action que peut faire le général Henri Wanzet Linguissara,et ce, dans un court délai.

Pour rappel, le mercredi dernier, le directeur de la police, lors de sa conférence de presse, a accusé son ministre de tutelle Henri Wanzet Linguissara de « super menteur » suite à une affaire d’expulsion des huit sujets camerounais soupçonnés des trafics illicites des documents officiels. Ce qui a provoqué une extrême tension entre les deux hommes.

Le syndicat de la police, profitant de la situation, se range derrière le directeur de la police le colonel Bienvenu Zokoué. Tandis que le ministre, gendarme de profession, n’a pas encore réagi à cette annonce de préavis de grève.

 

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CENTRAFRIQUE : LE PROJET DE LOI PORTANT CODE ÉLECTORAL DIVISE LES PARLEMENTAIRES D’OÙ LE RISQUE D’UN ARBITRAGE MONÉTISÉ.

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Monsieur Bernard Selembi Doudoum l’auteur de l’article.Photo dej courtoisie.

 

 

Bangui (Corbeaunews) – Le projet de loi portant code électoral a été préparé par un groupe technique de travail composé de représentants de l’assemblée nationale, de l’Agence Nationale des Élections (ANE), de la société civile, du Haut Conseil de la Communication (HCC), du Conseil constitutionnel et de la cour de cassation.

 

Le travail hautement scientifique des experts du groupe technique de travail a été validé par le gouvernement en conseil des ministres en apportant de modifications sensibles qui dénaturent substantiellement le précieux et méticuleux travail des experts.

 

Ces modifications qui constituent un insolent mépris au travail des experts se cristallisent autour des articles 112 et 145 du projet du code électoral qui multiplient par dix (10) le montant respectif de caution des élections présidentielles et législatives.

 

Par nécessité de réformer le code électoral en vue de faire échec aux candidatures fantaisistes, le groupe de travail des experts avait unanimement proposé une augmentation raisonnable de la caution de cinq (5) millions à quinze (15) millions pour les présidentielles et de cent (100) milles à deux cents (200) milles pour les législatives. Ce projet de loi qui constitue à plusieurs égards une innovation régressive fait actuellement l’objet d’un débat à bâtons rompus et contradictoire à l’assemblée nationale mais ne fait pas l’unanimité même dans la majorité présidentielle.

 

Dans ce genre de confusion, de doutes et d’hésitations, le pouvoir tente toujours de recourir à sa traditionnelle méthode de passage en force qui consiste à inviter les billets de banque dans l’arène pour un arbitrage en sa faveur.

 

Dans ce contexte, les représentants du peuple doivent comprendre que la corruption pour laisser passer la loi servira certes à un besoin ponctuel mais ne résoudra pas sensiblement vos quotidiens d’où la nécessite de penser à la génération future.

 

Cette mauvaise habitude des parlementaires sensés défendre les intérêts du peuple interpelle l’opinion nationale et les internautes en vue de moraliser les élus du peuple sur l’importance d’un cadre juridique dans le processus électoral.

 

Force est de constater qu’avec ce projet de loi à l’état, ces coupures de banque feront le premier tri sélectif des candidatures synonyme d’une exclusion de citoyens  porteurs de projets crédibles qui répondent aux aspirations du peuple.

 

Cette nouvelle république des riches inventée par les nouvelles autorités est anti-démocratique et porte outrageusement atteinte au principe d’égalité prôné par le préambule de la constitution du 30 mars 2016. Conscient que l’issue d’un processus électoral crédible, transparent et équitable dépendra de ce nouveau code électoral, le citoyen lambda qui ne manque d’inspiration s’interroge :

 

Quelles sont les réelles plus values de cette réforme électorale ? Existait-il une nécessite urgente de réformer substantiellement le code électoral ? Le code qui a permis l’élection du président de la république avait-il besoin d’un grand toilettage à moins de deux ans de la prochaine élection ? Cette augmentation drastique du montant de caution n’est-elle pas un moyen d’inviter les lobbies mafieuses et crapuleuses dans la cour de la république ? Cette augmentation répond t-elle de façon adaptée à la problématique de la réforme ? L’adoption de ce projet de loi n’est-elle pas génératrice de polémiques synonymes susceptibles de provoquer un glissement de calendrier électoral ?

 

 

En tout état de cause et considérant l’adhésion de notre nation au respect des valeurs démocratiques, un candidat à une compétition électorale doit être apprécié sur la base de son projet de société, de sa capacité morale, technique, intellectuelle à gérer et non sur des considérations qui servent d’autres intérêts que ceux du peuple. C’est vraiment indécent de maintenir cette hausse mal adaptée à la problématique alors que le pays est très pauvre avec un produit intérieur brut (PIB) et un revenu minimum des citoyens en dessous de la moyenne africaine.

 

Nos autorités établies ont voulu copier sur le modèle des Etats de la sous région mais elles ignorent qu’économiquement nos données statistiques actuelles sont ridicules. Pour finir, il urge de moraliser nos parlementaires sur l’importance de leur mission qu’ils semblent ignorer et de leur rappeler qu’au moment où les députés maliens ont pris leur responsabilité devant l’histoire en mettant la pression par voie de motion de censure au point d’obtenir la démission du chef du gouvernement, leurs homologues centrafricains doivent penser à la souffrance du peuple et d’adopter ce projet de loi en âme et conscience.

 

A défaut de courage politique, les parlementaires louperont une nouvelle fois l’occasion de se réconcilier avec son électorat et ils seront seuls responsables de la sombre histoire de notre chère nation.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 19 avril 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

Centrafrique : DECLARATION DE MISE AU POINT SUR L’HARCELLEMENT JUDICIAIRE ET DE TOUT GENRE CONTRE LE GTSC ET SES MEMBRES

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Groupe de Travail de la Société Civile sur la Crise Centrafricaine

 

 

Suite à l’appel lancé par le Groupe de Travail de la Société Civile sur la Crise Centrafricaine (GTSC) demandant à la population de sortir protester contre la nomination des mercenaires armés à l’instar d’Ali Darrassa, Alkhatim et Sidiki à des hautes fonctions de responsabilité, d’une part, et la pénurie d’eau à Bangui, d’autre part, le gouvernement s’est permis de violer le droit de manifester reconnu par la constitution en déployant des militaires pour empêcher la marche qui se voulait pacifique.

Outre le déploiement des militaires, nous avons remarqué que de l’argent du contribuable a été distribué dans les quartiers et à des organisations acquises à leur cause, incitant certains jeunes à s’en prendre physiquement à la personne des leaders du GTSC. Le Procureur Général, près la Cour d’appel a instruit le Procureur de la République de nous traduire devant la cour criminelle. Le Mouvement Cœurs Unis, à qui nous n’avons rien demandé, s’est permis par son porte-parole de nous traiter d’illégitimes et d’alléguer sans la moindre preuve que nous avons reçue 15.000.000 d’un homme politique ici à Bangui et 14.000.000 d’un autre de l’étranger pour lancer ce mot d’ordre ; nous avons fait l’objet d’un lynchage à la radio nationale qui est devenue un instrument de propagande du parti au pouvoir.

En dépit de ce que la manifestation ne s’est pas tenue, depuis le mercredi 17 avril 2019, notre Coordonnateur a été invité par le Procureur Général par téléphone sur instruction du Chef de l’Etat selon le Procureur Général. Lors de leur entretien qui a plutôt tourné autour des considérations politiques que judiciaires, une convocation a été remise au Coordonnateur pour le Porte-Parole pour un entretien avec le Procureur Général. Le lendemain, le Porte-Parole et le Coordonnateur se présentent au cabinet du Procureur Général qui fait venir le la Substitut du Procureur et nous informe que nous devons être conduit à la SRI pour enquête. Après quelques échanges houleux, nous sommes conduits à la SRI par le Procureur Général en personne accompagné du I® Substitut. Sur place, il a instruit les Gendarmes de nous entendre. Le Porte-Parole était entendu en Premier. Lors de l’audition du Coordonnateur, le Gendarme a reçu un coup de fil, l’audition était suspendue et il fut conduit manu militari au siège du GTSC où nous attendait le Procureur Général. La concession de l’omnisports où se trouve nos locaux est envahi par plus d’une cinquantaine des agents de forces de l’ordre lourdement armés. Procureur instruit les Gendarmes de perquisitionner notre bureau de fond en comble et de prendre tout document compromettant, de l’argent si le trouvent et de confisquer tous les ordinateurs de notre bureau. Après 45 mn de fouille minutieuse, les Gendarmes n’ont rien trouvé de compromettant. Ils ont donc emporte les cinq ordinateurs qui se trouvent dans nos locaux. De retour à la Gendarmerie, l’audition du Coordonnateur a repris. A la fin, on va lui remettre trois convocations pour quelques membres du bureau du GTSC pour une audition le 19 avril. On va donc lui notifier qu’il peut rentrer chez lui et que le Porte-Parole va être gardé à vue pour nécessité d’enquête. De retour au bureau, nos collaborateurs sont en choc ; le Directeur Général de l’ONASPORTS vient de nous notifier la résiliation unilatérale de notre contrat de bail pour des irrégularités dans le paiement des loyers depuis plus d’un an. Motif fallacieux car nous sommes bel et bien ajour du paiement des loyers.

Face à cette manœuvre dont le but est d’empêcher le GTSC de porter la voix des sans voix et aiguillonner le fonctionnement de la vie politique du pays, nous prenons l’opinion nationale et internationale à témoins et invitons le Chef de l’Etat à prendre des mesures urgentes pour mettre fin à ce harcèlement.

NOUS EXIGEONS LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE NOTRE PORTE- PAROLE, PAUL CRESCENT BF.NINGA.

 

 

 

D’ici la fin de l*heure(15H), s’il n’est pas libéré, nous allons inviter tous les Centrafricains à se constituer prisonniers car au nom de l’accord de Khartoum. nous avons perdu tous les droits concédés par la constitution du 30 mars 2016. Nous nous réservons également le droit de lancer d’autres mots d’ordres pour exiger la satisfaction de nos revendications citoyennes qui n’ont toujours pas eu de réponse de la part des autorités.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : Soutien au message de Jean-Serge BOKASSA par Noël DOUM.

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Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars. CopyrightDR.

 

Pourquoi les Centrafricains doivent-ils vivre la honte de voir l’intronisation des séditieux étrangers qui leur ont amené la guerre, la destruction, la misère ?

 

La presse nous envoie l’image d’un Ali Daras intronisé à Bambari. Comment peut-on accepter qu’un étranger puisse ainsi s’imposer dans un pays qui n’est pas le sien ? Que ressentent nos dirigeants en se soumettant ainsi à ce criminel ? Si le prix de la paix c’est cette situation honteuse pour le Centrafrique, je préfère encore la guerre.

 

Notre pays a touché le fond. Nos dirigeants n’auraient pas dû accepter une telle solution. En érigeant ces bandits en hommes de pouvoir, ils font preuve de faiblesse, de trahison et de mépris pour le peuple centrafricain et des compatriotes morts suites aux exactions de ces bandits.

 

Nous nous devons de tout mettre en œuvre pour accompagner ces étrangers, de gré ou de force hors de notre pays. Nous ne gagnerons notre souveraineté et notre honneur que si nous mettons hors d’état de nuire ces bandits malfaisants et illettrés qui s’enorgueillissent de nous avoir avili.

 

Rien ne peut être résolu tant que ces vils étrangers restent parmi nous.

 

Prenons conscience, agissons.

 

Par : Noël Doum

 

RCA : arrestation du porte-parole du GSTC Crescent BENINGA, Touadera viole à nouveau la Constitution.

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Le porte-parole du GTSC Paul Crescent BENINGA. Credit photo : Corbeaunews.

 

Bangui (Corbeaunews) – Suite à une accusation du Procureur général de la cour d’appel de Bangui le Magistrat Éric Didier Tambo pour trouble à l’ordre public et d’atteinte à la sûreté de l’État, le porte-parole du GTSC  (Groupe du travail de la société civile) Monsieur Crescent BENINGA a été arrêté ce jeudi 18 avril 2019 à Bangui.

 

Selon le Groupe de travail de la société civile (GTSC) qui a annoncé la nouvelle, son porte-parole Crescent BENINGA et son prédécesseur Gervais LAKOSSO ont été arrêtés par la gendarmerie nationale ce jeudi 18 avril 2019 suite au mandat d’arrêt du Procureur général près la Cour d’appel de Bangui. Ils sont transférés tous deux dans les locaux de la section des recherches et d’investigation (SRI).

Étrangement, quatre (4) jours seulement après l’intronisation en grande pompe à la tête du commandement militaire de la région centre du chef rebelle de l’UPC nigérien Ali Darassa, soupçonné par la Cour pénale internationale d’avoir commis ou participer à des actes criminels relevant de sa compétence, le porte-parole de la société civile, qui lutte pourtant pour le bien du peuple centrafricain, est arrêté et écroué pour la simple raison qu’il a appelé la population à protester contre les nominations des rebelles étrangers avec leur grade au sein de l’armée nationale.

Outre les nominations de ces chefs rebelles étrangers au sein des forces armées centrafricaines (FACA), la société civile, à travers son porte-parole Crescent BÉNINGA, a appelé aussi à manifester le lundi dernier contre les pénuries d’eau, d’électricité et des vivres dans le pays.

Pour le Procureur général à la solde du pouvoir politique, cette action civique, pourtant garantie par la Constitution de la République centrafricaine du 30 mars 2016, est une atteinte à la sûreté de l’État.

En arrêtant le porte-parole du GSTC, le Président de la République a une fois de plus violer la Constitution de son propre pays qu’il a juré de respecter scrupuleusement durant sa mandature.

En 2016, l’ancien porte-parole du GSTC Gervais LAKOSSO avait été arrêté et écroué durant plusieurs mois au Camp de Roux avant d’être libéré sous contrôle judiciaire.

Pour les Centrafricains, petit à petit, le régime du Mathématicien de Boy-Rabe sombre dans une dictature jamais connue en République centrafricaine depuis son indépendance.

Affaire à suivre.

 

Copyright2019CNC.

RCA – Tribune de Monsieur Jean Serge Bokassa: Quand on veut nous faire taire

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L’ancien ministre Jean-Serge Bokassa

 

 

Chers compatriotes, il y a des décisions qui ne s’imposent pas, même pour celui qui est revêtu de l’onction du suffrage. Vous pouvez vous égosiller et user de toutes les méthodes d’influence et d’intimidation que vous voulez, vous ne ferez par là que nous donner raison car si vos motivations réelles étaient celles de la paix, vous devez nous convaincre par un discours cohérent et non par des méthodes éhontées d’intimidation. vous comprendrez que la paix commence avec nous centrafricains, mais vous comprendrez surtout qu’il n’y a pas de paix sans justice. Votre obstination aura pour conséquence la légitime colère du Peuple. Vous ne nous imposerez jamais la cohabitation avec les bourreaux du Peuple par votre lâcheté et votre incapacité à défendre le Peuple meurtrie et les intérêts supérieurs de la nation. Vous avez beau revêtir ces bourreaux d’un linceul immaculé, vous avez beau les absoudre des crimes commis contre le Peuple dont vous avez la charge de défendre et de protéger, vous avez beau user d’artifices et de stratagèmes, inventés toute sorte de concept, pour vider le mal de sa substance et appeler le mal “bien”, il n’en reste pas moins que la pestilence des actes odieux qu’ils ont à leur actif ne s’en ira jamais, seule une justice juste et équitable en effacera l’odeur nauséabonde. Cette odeur sera là pour vous rappeler les crimes qu’ils ont commis et dont vous vous êtes rendus complice par l’absolution que vous leur avez accordé.

De quel côté de l’histoire sommes nous ?

Si les pétainistes ont été rattrapés hier, pour avoir choisi la capitulation et la cohabitation avec Hitler le Führer, ceux qui aujourd’hui font le choix de la félonie ne s’en tireront pas à bon compte, ce n’est qu’une histoire de temps. Il y a comme une loi immuable, celle d’une justice triomphante, celle que l’on retrouve dans toutes les histoires sombres qu’a connue l’histoire de notre humanité, renversant à tour de rôle les systèmes les plus odieux: l’esclavagisme, le colonialisme, l’apartheid et nous en passons. Cette loi immuable révèle la sagesse de Dieu et la détermination des Hommes de bien. Ces systèmes criminels ont eu leurs idéologues, leurs griots. Ceux qui se forcent à plaire aujourd’hui doivent se préparer au ridicule demain.

Ce n’est qu’une question de constance !

Sous la SELEKA, alors que nombreux allaient à la mangeoire sans honte ni vergogne, nous avons parlé et nous nous sommes battus pacifiquement près de notre Peuple, pendant que d’autres fuyaient ou étaient sous leur lit, nous, nous étions là. Sous la transition de Mme Samba Panza, nous nous sommes battus, face aux mépris de ceux qui regardaient ce Peuple comme des bêtes de sommes. Et

nous nous sommes dressés contre la fougue injustifiée d’hommes en arme (les événements du pk13, le 29 mars 2014 et les événements de l’église de Fatima du 28 mai 2014 où l’Abbe NZALE et bien d’autres avaient trouvés la mort). Contre la barbarie où étiez vous, vous qui aujourd’hui parlez ? Les fuyards et traitres d’hier

veulent devenir les donneurs de leçon d’aujourd’hui ! Au gouvernement, n’ai-je pas à maintes reprises dénoncé l’immobilisme et le refus de la Minusca d’agir en faveur du Peuple dans le respect de son mandat ? Nos forces de défense et sécurité police et de gendarmerie, n’ont elle pas été chassées par cette même Minusca alors que nous essayions de projeter les FSI sur les théâtres d’exactions ? La suite nous la connaissons, plus de cent morts à Kaga-Bandoro. M’avez-vous déjà vu dans le cadre de mes fonctions m’assoir, boire et manger avec les bourreaux du Peuple ? N’ai-je pas hurlé demandant que des enquêtes parlementaires se fassent pour établir les responsabilités des uns et des autres, dont la mienne le cas échéant puisque nous occupions des fonctions qui nous plaçait en tête des responsabilités sécuritaires? Alors pourquoi ferions nous une exception aujourd’hui ? Au nom de quoi ? Les leçons qui ne sont pas bien apprises sont appelées à se répéter.

Comparons sans travestir !

Ceux qui disent s’inspirer du modèle Sud Africain en voulant faire croire que nous sommes dans une démarche similaire, sont dans l’erreur. En prenant des exemples et en les sortant de leurs contextes, on travestit les faits et l’histoire.

L’apartheid était un système politique répressif et injuste, discriminatoire et ségrégationniste.

Le modèle rwandais de sortie de crise n’est également pas à comparer car la nature de la crise rwandaise, le génocide, n’a rien à voir avec ce que nous vivons : “Des exactions injustifiées venant de Groupes Armés à majorité étrangère, pour le contrôle des ressources de notre pays”. Dans les deux cas, sud-africain et rwandais, la Paix rime avec Justice et Réconciliation. La Commission Justice et Réconciliation, pour le premier et le tribunal pénal spécial pour le second.

Nelson Mandela comme Paul Kagame n’ont imposé des mesures de paix par l’amnistie à personne. Ce qui n’est pas le cas chez nous. Dans ces deux pays cités, il a été laissé aux victimes la latitude de poursuivre ou de pardonner. Des bourreaux sont en effet allés en prison, d’autres ont été pardonnés puis graciés par la volonté du Peuple et non l’unique volonté du suzerain. Par nos mensonges et nos artifices nous n’arriverons pas à assoir la paix, pour peu que ce soit le véritable objectif recherché.

Et si vous voulez nous immoler pour le prix de nos convictions, faites donc. Les valeurs que nous défendons seront défendues par d’autres. Ceux qui disent le Peuple a trop souffert ne croient pas bien dire. En effet nous avons tous soufferts et seule une révolution pacifique, la nôtre, saura nous libérer et témoignera afin que la postérité puisse dire : Il y’a eu des Hommes de conviction en Centrafrique.

Centrafrique : Zokoué-Linguissara, une guerre de clan et de leadership ?

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Le Colonel Zokoué, DG de la police à gauche et le ministre de l’intérieur Henri Wanzet Linguissara.

 

Bangui (CNC) – Au ministère de l’Intérieur, c’est une véritable veillée d’armes que les agents, cadres, policiers et gendarmes ont vécu au lendemain de la conférence de presse « réplique » du Directeur général de la Police centrafricaine, le colonel Bienvenu Zokoué à son ministre de tutelle le général Henri Wanzet Linguissara.

 

À l’origine, l’arrestation des faussaires et la décision du ministre d’expulser les faussaires camerounais dans leur pays et au fond, une guerre de leadership au sein de la famille gbaka-mandat.

Tout a commencé par la diligence du ministre suivi de l’arrestation des sujets camerounais et de certains de leurs complices centrafricains qui fabriquaient des faux documents administratifs centrafricains ; passeports, cartes grises, permis de conduire, titres fonciers. Incarcérés dans les locaux de la police, les faussaires centrafricains ont été extirpés de la prison au détriment des Camerounais qui doivent, eux, rester en prison pour être jugés.

Le ministre Henri Wanzet Linguissara décide finalement de libérer, par la procédure d’expulsion, les faussaires camerounais reconduits manu militari par les gendarmes jusqu’à la frontière.

Infirmé à son tour de cette expulsion, Bienvenu Zokoué, le DG de la Police, crie à une procédure abusive et accuse son ministre d’ignorer les rôles des policiers, notamment ceux de la Direction de Surveillance et du territoire (DST) qui doit accompagner tous les expulsés et non les gendarmes.

Cette mésentente interne a poussé le ministre à sortir de son silence pour informer les opinions à travers une conférence de presse sur le bien-fondé de sa décision.

Très remonté contre la position de son ministre, Bienvenu Zokoué, lui aussi, rompt le silence et convoque les médias pour sa sortie médiatique. Gants en fer portés, il rabaisse son chef hiérarchique en le traitant de menteur, de faussaire, d’un traître à la solde des étrangers. Il va plus loin pour accuser son ministre de comploter avec les opposants et Tchadiens de chasser le président Touadera du pouvoir.

Pour faire avaler sa pilule à Touadera et au peuple centrafricain, il a montré aux journalistes, un projet d’arrêté d’expulsion monté par le Directeur de cabinet de son ministère et refusé de signer par le ministre Henri Wanzet Linguissara visant à expulser des sujets tchadiens arrêtés sans motif lors de leur descente d’avion à l’aéroport Bangui M’Poko.

D’après une source proche de la famille du chef de l’État, les relations entre le ministre Henri Wanzet Linguissara et son DG de la Police Bienvenu Zokoué commençaient à pourrir lors des consultations visant à former le gouvernement Grebada et Grebada remanié.

D’après cette source, le colonel Bienvenu Zokoué s’était battu, comme un caméléon et sans succès, pour prendre le fauteuil de son chef. Henri Wanzet Linguissara qui est finalement maintenu. Contre toute attente, une peur fait son entrée brutale dans le ventre de Bienvenu Zokoué qui est impliqué dans plusieurs affaires louches.

Parmi ces affaires louches auxquelles est impliqué Bienvenu Zokoué, d’après les éléments de l’enquête en notre possession, figurent ses longs bras protecteurs sur certains faussaires en Centrafrique.

Rappelant le général Wanzet Linguissara ministre de l’Intérieur tout comme le colonel bienvenu Zoukoué, DG de la Police centrafricaine sont, tous deux, gbaka-mandat, comme le président Touadera. L’absence du premier aux réunions hebdomadaires des parents gbaka-mandats pousse le second à se douter de sa fidélité au président Touadera.

 

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RCA : Communiqué du collectif Touche pas à ma Constitution relatif à l’arrestation du porte-parole du GTSC

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Au moment où le peuple centrafricain est massacré de façon constante par les criminels avec la grande complicité des autorités centrafricaines, le régime tyrannique actuel que dirige Monsieur Faustin-Archange Touadera utilise l’offensive du terrorisme institutionnel pour bâillonner la liberté de manifester qui est chaleureusement garantie par la Constitution du 30 mars 2016.

Depuis le retour à la légalité constitutionnelle, le niveau de la crise centrafricaine a atteint son paroxysme par l’inefficacité et l’amateurisme qu’incarnent les autorités qui ont bradé la République centrafricaine pour satisfaire leurs intérêts personnels.

Le « Collectif touche pas à ma constitution », organisation de la société civile de la diaspora centrafricaine, a appris la triste nouvelle de l’arrestation arbitraire du porte-parole Crescent BENINGA, en date du 18 avril 2019 par le procureur général. Il ressort des allégations non fondées selon lesquelles les membres de GTSC seraient des instigateurs du trouble à l’ordre public et d’atteinte à la sureté de l’État.

Le « Collectif touche pas à ma constitution » retorque et précise que les véritables instigateurs du trouble à l’ordre public et d’atteinte à la sureté de l’État sont des assassins du peuple centrafricain que le régime actuel décide de manière immorale d’en faire leur promotion en les nommant à des hautes fonctions régaliennes tout en trahissant délibérément le pacte social scellé par les principes constitutionnels.

Au regard de cette situation gravissime qui vient encore alourdir le comportement despotique de ce régime en place, il est temps que le peuple souverain puisse prendre ses responsabilités en exigeant d’une part, la libération immédiate de Crescent BENINGA, et d’autre part en appel à la démission de ce régime autocratique.

 

Fait à Paris, le 18 avril 2019

Coordonneur Général

Godfroy-Luther GONDJE-DJANAYANG

Ampliations

-ONU

-Union Africaine

-Union Européenne

-CEEAC

-Élysée

-États-Unis

-Ligue Internationale des Droits de l’Homme

-Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme

-Amnesty International

Centrafrique : vive tension entre le DG de la police et son ministre Henri Wanzet Linguissara.

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Le directeur de la police centrafricaine Bienvcenu Zokoué à Bangui. Credit photo : Fred Krick

 

Bangui (Corbeaunews) – Le Directeur général de la police, le colonel Bienvenu Zokoué, lors de sa conférence de presse ce mercredi 17 avril 2019 à Bangui, a fait monter d’un cran la tension déjà palpable entre lui et son ministre de tutelle le Général Henri Wanzet Linguissara.

 

Au lendemain de la conférence de presse du ministre de l’Intérieur Henri Wanzet Linguissara, le Directeur général de la police le colonel Bienvenu Zokoué a tenu à son tour une conférence de presse dans laquelle il a non seulement démenti son ministre de tutelle point par point, mais aussi le qualifié de super menteur.

Un affrontement frontal inédit dans ce pays quand on sait que dans l’armée et la police, le respect de la hiérarchie est de rigueur.

Selon le colonel Bienvenu Zokoué, le ministre Henri Wanzet Linguissara ne dit jamais la vérité. Il a l’habitude de mentir, même à ses collègues.

Une accusation très grave qui fait monter de plusieurs crans la tension qui existait déjà entre les deux hommes.

Pour le DG Bienvenu Zokoué, le problème de sécurité rencontré à Bambari le 9 janvier dernier lors de la célébration en différée de la journée internationale de l’alimentation (JMA 2018) serait lié au mensonge de son ministre le général Henri Wanzet Linguissara.

Souvenez-vous, deux (2) policiers avaient été tués lors de cet affrontement avec les rebelles de l’UPC à Bambari et les policiers, lors de la cérémonie des obsèques officielles de leurs collègues à Bangui, avaient exigé à ce que leur ministre de tutelle Wanzet Linguissara ne soit pas présent.

À lire : Centrafrique : cafouillage autour de la cérémonie funéraire des policiers et gendarmes…

Cependant, le bras de fer entre les policiers et le général Henri Wanzet Linguissara remonte au temps de la transition lorsqu’il fut ministre de l’Intérieur. Il est toujours accusé de privilégier les intérêts des gendarmes au détriment des policiers.

Le ministre Henri Wanzet Linguissara, qui se trouve depuis ce mercredi matin sur le sol français, va être informé certainement de la lourde charge portée contre lui par le colonel de la police Bienvenu Zokoué.

Pour certains observateurs nationaux, l’intervention du Président Touadera serait nécessaire pour dénouer cette tension.

En février 2017, un bras de fer avait opposé le ministre de l’Intérieur d’alors Jean-Serge BOKASSA avec le Directeur général de la gendarmerie sur une banale affaire des nominations.

À lire : Bras de fer tendu entre le ministre Bokassa et le directeur de la gendarmerie.

Voilà aujourd’hui c’est le tour du ministre Wanzet et le directeur de la police.

Affaire à suivre…

 

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RCA : Pour la paix et la sécurité, faisons confiance à l’ONU

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Patrouille des soldats de la Minusca et les policiers centrafricains à Bambari en 2017. Credit photo : Corbeaunews.

 

Bangui (CNC) – L’impartialité de l’ONU est régulièrement mise en cause par des griots malintentionnés qui déclament, à qui veut bien les entendre, que l’organisation internationale est manipulée par la France. Dans quel but ? On ne sait pas. Examinons les faits de plus près.

 

Le conseil de sécurité a adopté, le mardi neuf (09) avril dernier, une déclaration sur les conditions de l’assouplissement de l’embargo sur les armes. Où est la manipilation ? Notre pays le demandait depuis longtemps. Nous pouvons enfin envisager l’avenir avec l’espoir que les Forces armées centrafricaines pourront bientôt, avec l’aide des partenaires internationaux de la MINUSCA et de la mission de l’Union européenne, qu’on appelle l’EU-TM, rétablir la sécurité dans le pays.

 

Cette déclaration de l’ONU a été rédigée et conçue par la France, c’est un fait que tout le monde peut vérifier. Où est le complot ? La Russie et la Chine l’ont d’ailleurs accepté. Les amis des russes, au pays de Boganda, devraient se réjouir de les voir soutenir une proposition française ! Ou bien peut-être sont-ils aussi engagés dans le complot contre le peuple centrafricain ? Français et russes main dans la main contre notre patrie ?

Soyons sérieux, l’assemblée des nations unies est la grande tribune où s’expriment librement les nations du monde entier. Les décisions du conseil de sécurité sont ouvertes et transparentes. Les membres permanents du conseil ont un droit de véto qu’ils n’hésitent pas à utiliser, comme on l’a vu par le passé, par exemple en Syrie. Si la France utilise l’ONU avec duplicité, pourquoi la Russie ne s’y oppose pas ?

 

En réalité, les griots de la Russie en République centrafricaine n’ont pas compris que la Russie elle-même joue le jeu de l’ONU qu’elle respecte. Pour preuve, le président de la Fédération de Russie, M. Vladimir Poutine, vient d’annoncer, le 15 avril dernier, l’envoi de trente (30) soldats russes au sein de la MINUSCA, pourtant si décriée par les prophètes de désuinon. Serait-ce, comme dit l’adage, « l’hommage du vice à la vertu » ?

 

A bon entendeur…

 

Gabon : Ali Bongo, le plus grand secret médical en Afrique

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Le Président Ali Bongo du Gabon

 

Ce n’est plus nouveau les mystères dont les proches du président gabonnais entourent les informations relatives à sa santé. Mais les rumeurs qui se sont faites insistantes à nouveau sur le probable retour sur un lit d’hôpital du numéro 1 du Gabon ont en effet été confirmées par l’hebdomadaire Jeune Afrique dans une de ses publications ce lundi 15 avril. Ce média panafricain pense que le fils de Omar Bongo a quitté le pays pour se rendre à Londres pour des soins.

Un avion de la flotte présidentielle à Londres

«Libreville, le 4 avril à 13h04. Un avion décolle de l’aéroport Léon-Mba. Destination: Stansted, près de Londres, où il atterrit à 20h32. Selon nos sources, cet appareil, immatriculé P4 BBJ, est bien celui de la flotte présidentielle, attribué à Sylvia Bongo Ondimba, la première dame» a détaillé l’hebdomadaire. L’autre chose qui semble confirmer la thèse d’une sortie du président gabonais du pays est l’annulation d’une sortie qui était en préparation dans le Haut-Ogooué. Le média indique qu’il «devait s’y rendre depuis Libreville le 5 avril. Une délégation avait été constituée à cet effet. ». «Mais le voyage, qu’organisait Cyriaque Andjoua, le Conseiller spécial chargé de la sécurité du président, a été annulé» martèle Jeune Afrique qui fait observer d’autres signes évocateurs de l’absence du président.

Même avec les précisions données par ce média qui a priori a des personnes assez proches de la présidence gabonaise, le secret sur le réel état de santé de Ali Bongo est gardé. Les autorités gouvernementales persistent et continuent de faire croire à l’opinion publique que le président jouit d’une très bonne santé et serait en pleine forme.

 

Avec la nouvelle tribune

Centrafrique : les groupes armés au secours de Touadera.

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Bangui (Corbeaunews) – Acculé de partout par le peuple centrafricain, le Président Faustin Archange TOUADERA, très impopulaire depuis son accession au pouvoir en 2016, a reçu un soutien de poids la semaine dernière, celui des groupes armés, en l’occurrence le FPRC, l’UPC et le MPC,

 

En effet, contrairement à son engagement pris devant le peuple centrafricain au début de sa mandature dans laquelle il a bien mentionné qu’il n’intégrera pas les représentants des groupes armés dans son gouvernement avant que ceux-ci ne déposent leurs armes, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, communément appelé « PRÉSIDENT DES PAUVRES» par ses adeptes, n’a pas tenu sa promesse. En plus de cela, la Constitution dans laquelle il a prêté serment avant de prendre le pouvoir n’est pas respectée dans toutes ses formes, et ce, quelques mois seulement après sa prise de fonctions.

La société civile, après avoir fait un constat alarmant de la situation du pays, demande à la population de descendre dans les rues le lundi 15 avril dernier pour manifester afin de pousser le chef de l’État à changer ses lignes politiques.

Contre toute attente, les groupes armés, signataires du dernier accord de paix de Khartoum avec le gouvernement, tentent de voler au secours du chef de l’État Touadera. Ils demandent à ce qu’il poursuive la même ligne politique jugée conforme à ses engagements pris lors des pourparlers de Khartoum et d’Addis-Abeba le mois passé.

D’après un membre du parti présidentiel MCU contacté par Corbeaunews, le geste des groupes armés à l’égard de Touadera ressemblent plutôt à un gâteau empoisonné. Ce qui pourrait le discréditer totalement aux yeux du peuple centrafricain.

Cependant, la question que tout le monde se la pose est de savoir comment le Président Touadera pourrait se faire élire en 2020 alors que sa cote de popularité frôle les 2% ?

Selon des informations discrètes proches de la famille présidentielle, Madame Brigitte TOUADERA demande même à son épouse de ne pas se représenter en 2020 pour un nouveau mandat de 5 ans. Va-t-il l’accepter ? Surtout que ses proches à la présidence de la République le poussent à confectionner des gadgets pour sa campagne électorale prochaine.

En tout cas, affaire à suivre…

 

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RCA : des faussaires camerounais expulsés.

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OLYMPUS DIGITAL CAMERAVille de Bangui. Credit photo : Gisèle MOLOMA/CNC.

 

Bangui (Corbeaunews) – Ils sont au nombre de huit, tous des Camerounais impliqués dans des trafics illicites des faux documents en République centrafricaine et expulsés ce lundi 15 avril 2019.

 

Selon le ministre de l’Intérieur, le Général Henri Wanzet Linguissara, les huit présumés faussaires ont été arrêtés ce week-end à Bangui. Ils sont soupçonnés de la contrefaçon des pièces administratives comme passeports, carte nationale d’identité, cartes de séjour, cartes grises, permis de conduire et bien d’autres.

Sans préciser si leur expulsion a été cordonnée avec les autorités camerounaises, le ministre Wanzet a tout simplement déclaré qu’ils ont déjà quitté ce lundi 15 avril 2019 le territoire centrafricain en vertu de la loi en vigueur dans le pays.

Alors, la question que les Centrafricains se la pose est de savoir si les autorités camerounaises appliquent aussi ce même type de loi dans leur pays concernant les Centrafricains?

Il faut rappeler que les étrangers, y compris les centrafricains qui commettent des infractions sur le sol camerounais sont arrêtés et écroués sur place avant d’être expulsés plus tard à la fin de leur peine.

Pourquoi en Centrafrique on n’applique pas ce genre de loi en vertu de la réciprocité ?

 

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RCA : à Bangassou, Jean-Pierre Lacroix rend hommage aux « artisans au quotidien de la paix »

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Jean-Pierre LACROIX en visite dans une radio communautaire à Bangassou. CopyrightMINUSCA.

 

 

« A Bambari et Bangassou, villes symboles à plus d’un titre, nous avons rencontré les artisans au quotidien de la paix. Les jalons qu’ils posent sont essentiels pour l’appropriation locale de l’accord de paix en République centrafricaine », a déclaré Jean-Pierre Lacroix.

Le chef des Casques bleus qui fait partie d’une délégation conjointe des Nations Unies, de l’Union africaine et de l’Union européenne qui visite le pays jusqu’au 18 avril, a souligné la nécessité de soutenir le processus de paix.

«J’ai eu l’immense plaisir de voir à Bangassou le merveilleux travail de nos Casques bleus des Nations Unies en RCA et de rencontrer les officiers de la Police des Nations Unies en République centrafricaine », a déclaré Jean-Pierre Lacroix, qui a rendu hommage au travail de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca).

Le soutien aux processus de paix est au cœur de chacune de nos opérations de paix – Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint aux opérations de paix

« Le soutien aux processus de paix est au cœur de chacune de nos opérations de paix », a-t-il ajouté.

Dans les deux villes situées à l’est de la capitale, Bangui, le chef des opérations de paix a participé à l’inauguration des mécanismes locaux de mise en œuvre de l’accord de paix et d’une unité mixte de sécurité.

Plus particulièrement à Bangassou, le Secrétaire général adjoint a pris part, en présence des autorités politiques et religieuses, au lancement de la Caravane de la paix vers Bangui, qui constitue, selon lui, une « illustration de la dynamique de la Caravane de paix en cours en RCA malgré les défis ».

Un officier de police du Togo mène une évaluation conjointe de la situation sécuritaire à Bangassou, dans l’est de la République centrafricaine.

Le chef des Casques bleus a également souligné l’importance de la radio communautaire à Bangassou, qui a été réhabilitée avec le soutien des Nations Unies. Selon lui, elle a « un grand rôle à jouer pour une appropriation des efforts de paix et de réconciliation au niveau local. Il faut passer le message, l’heure de la paix est venue », a-t-il affirmé.

Outre Jean-Pierre Lacroix, la délégation conjointe qui visite la RCA jusqu’au 18 avril comprend le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Smaïl Chergui, et le Directeur Afrique au sein du Service de l’action extérieure de l’Union européenne (UE), Koen Vervaeke.

Avec ©ONU info.

Centrafrique : tension au sein du gouvernement, les groupes armés menacent de se retirer.

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Le premier ministre Firmin Ngrébada. CopyrightDR.

 

 

Bangui (Corbeaunews) – rien ne va plus depuis quelques semaines au sein du gouvernement dit inclusif dirigé par Firmin NGRÉBADA. Les groupes armés menacent de se retirer.

 

En effet, selon des sources internes aux groupes armés contactées par Corbeaunews, le chef du gouvernement Firmin NGRÉBADA, par ailleurs ancien chef de délégation gouvernementale aux pourparlers de Khartoum et d’Addis Abeba avec les groupes armés, ne semble plus disposer à collaborer avec les ministres rebelles de son propre gouvernement.

Selon ces ministres rebelles, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA se fait toujours absent ou occupé à chaque fois s’ils désirent de le rencontrer pour traiter des dossiers nécessitant son accord.

« Même s’il est dans son bureau, son service de protocole nous dit qu’il n’est pas présent, ou occupé avec des gens. Et cela a trop duré…  Peut-on travailler dans cette condition ?», s’interrogent-ils.

Or, d’après des informations de Corbeaunews, les ministres issus des groupes armés ne sont pas les seuls à être négligés par le Premier ministre Firmin NGRÉBADA. D’autres ministres, pourtant avec un rang protocolaire important, ont aussi remarqué ce comportement de la part du Premier ministre, comparativement à son prédécesseur Simplice Mathieu Sarandji.

En outre, les ministres conseillers issus des groupes armés, nommés récemment dans les cabinets, se disent très choqués d’apprendre qu’ils ne disposent pas d’un bureau sur place à la primature, ou encore à la présidence de la République.

Au moment de leur prise de fonction, on leur a dit tout simplement de regagner leur quartier respectif. Et si jamais leurs paies sont passées, ils vont être avisés de vérifier leur compte bancaire.

Pour les chefs rebelles, cela s’apparente à une négligence totale à leur égard. Cela fera l’objet de discussion cette semaine avec les délégations tripartites de l’Union africaine, de l’ONU et de la CEEAC en séjour actuellement à Bangui.

 

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Centrafrique : travaux de bitumage Bouar-Baoro suspendus par SATOM.

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Travaux de route sur l’axe Bouar-Baoro au nord-ouest de la République centrafricaine. Credit photo : Gervais LENGA/Corbeaunews.

 

 

Bouar (Corbeaunews) – Les travaux de bitumage de l’axe Bouar-Baoro viennent d’être suspendus provisoirement par la société SATOM.

 

D’après Monsieur Olivier North, chef du projet de SATOM Bouar qui a pris cette décision inattendue, les travaux reprendront sur cet axe une fois que les conditions de sécurité de ses employés seront réunies.

Selon un employé de SATOM BOUAR contacté par Corbeaunews, la semaine dernière, leur chef de sécurité aurait reçu une lettre le menaçant de mort. Ce qui aurait conduit le chef du projet à suspendre provisoirement leurs activités en attendant des mises au point.

Cependant, des sources internes soupçonnent certains employés de ladite société d’être à l’origine de cette lettre de menace.

Rappelons que ces derniers temps, la société SATOM de Bouar est secouée par des scandales sexuels, du détournement et des conflits d’intérêts.

Son chef de sécurité, visé par une grève illimitée des employés pour des raisons encore floues, reste toujours en postes.

 

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Centrafrique : une trentaine des soldats russes vont intégrer la Minusca.

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Des mercenaires russes basés à Sibut en République centrafricaine. Credit photo Corbeaunews.

 

 

Bangui (Corbeaunews) – Une trentaine des soldats de l’armée russe va intégrer la mission de l’ONU en Centrafrique, Minusca dans les prochains jours.

 

Selon un décret signé ce lundi 15 avril 2019 par le président Vladimir Poutine, une trentaine de militaires russes vont bientôt être envoyés en RCA afin d’intégrer la Minusca, Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine , rapporte l’agence de presse canadio-brittonique Reuters.

Le décret précise que le contingent russe comprendra des observateurs militaires, des officiers et des spécialistes des communications militaires.

Depuis plusieurs mois, la Russie sollicite l’envoi de ses troupes au sein de la Minusca qu’elle qualifie trop passive vis-à-vis des groupes armés.

Il y’a lieu de rappeler aussi que la Russie a déjà envoyé de l’équipement militaire en RCA et des instructeurs russes qui forment les forces armées du pays.