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CENTRAFRIQUE :  L’ATTENTE DES DÉLIBÉRATIONS DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE SUR LES CANDIDATURES AUX PROCHAINES PRÉSIDENTIELLES AGACE ET ÉTOUFFE DES ESPOIRS.  

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 21 novembre 2020, 05:32:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). S’inscrivant dans la suite logique de notre précédente analyse c’est à dire qu’après le Festival carnavalesque suivi de démonstration de popularité devant l’Autorité Nationale des Élections (ANE), l’ambiance électorale devant la cour constitutionnelle en est une autre car de crispations, des inquiétudes et des craintes d’invalidation de candidature sont élevées.

 

En effet, depuis quelques jours, la cour constitutionnelle dans la plénitude de ses composantes statue sur la recevabilité et l’éligibilité des candidatures aux élections groupées prévues au 27 décembre 2020. En évidence, l’atmosphère est morose et crispante dans les différents quartiers généraux des candidats où tout le monde s’érige en « expert de droit » pour interpréter la constitution, le code électoral ainsi que le droit administratif particulièrement la notion d’actes administratifs, de police ou compétence administrative.

Au delà de toutes ces spéculations juridiques, la cour constitutionnelle demeure le seul et unique organe constitutionnel doté d’une compétence juridictionnelle pour apprécier et authentifier les pièces versées au dossier de candidature.

En conséquence de ce qui précède, le conseil des sages prononcera son verdict au regard des dispositions de l’article 36 de la constitution du 30 mars 2016. À titre de rappel, l’article susvisé énonce huit conditions cumulatives suivantes : Être de nationalité centrafricaine et âgé au minimum de trente cinq (35) ans au jour du dépôt de la candidature. Avoir une propriété bâtie et avoir résidé sur le territoire national au moins une année, avoir un casier judiciaire vierge et jouir de ses droits civiques. Enfin jouir d’une bonne santé mentale, physique et avoir une bonne moralité.

En dehors des autres, les trois (3) dernières conditions posent avec acuité d’énormes problèmes de compréhension et d’interprétation car elles comportent des variables difficilement maîtrisables qui poussent le citoyen lambda de s’interroger :

Le séjour d’un an sur le territoire national est-il continue ou discontinue ? Les absences de quelques semaines ou mois à l’étranger arrêtent-elles le compteur ? A partir de quel moment calcule t-on le début du délai d’un an ?

S’agissant de la notion de moralité qui parait très abstraite, prend t-elle en compte le comportement, la réputation, la vie privée, le quotidien, le bordereau de situation fiscale, le respect de la législation en vigueur par le candidat ?

Quant à la notion de santé mentale et physique, que dire des candidats qui ont fréquemment et notoirement des soucis de santé et qui se font abusivement délivrer des certificats médicaux fallacieux par des médecins de la place ?

En cas de doute sur l’authenticité et la véracité des pièces versées au dossier de candidature, à qui profite le doute ?

Tenter de répondre à ces multiples interrogations explique en partie la difficulté du travail de la cour constitutionnelle qui a besoin suffisamment de temps et de sérénité pour trancher sans complaisance quitte à faire des mécontents.

Pour garantir et sécuriser l’architecture juridique, la cour constitutionnelle doit veiller à ne pas violer d’autres textes, de ne pas se contredire et surtout de respecter sa propre jurisprudence.

Au final, les candidats qui seront déclarés éligibles pour solliciter le suffrage du peuple après une décision individuelle et motivée de la cour constitutionnelle doivent remplir cumulativement les huit (8) conditions imposées par l’article 36 de la constitution en vigueur.

En attendant le verdict des sages de la cour constitutionnelle qui  aura probablement des effets collatéraux dommageables au processus électoral, nous anticipons en mettant en garde tout aventurier qui tentera de recourir à la violence tendant à perturber l’ordre public et le processus électoral, qu’il sera responsable de ses actes prohibés devant l’histoire et devant le peuple.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 20 novembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Roch Kaboré, “président diesel” favori de la présidentielle au Faso

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Roch Kaboré, “président diesel” favori de la présidentielle au Faso

Bangui ( République centrafricaine ) – Roch Marc Christian Kaboré, à la tête du Burkina Faso depuis 2015, apparaît comme le grand favori de l’élection présidentielle dimanche, malgré un bilan miné par une descente aux enfers sécuritaire face aux groupes jihadistes.

“C’est le grand favori face à une opposition qui n’est pas parvenue à faire bloc derrière un seul candidat”, explique Drissa Traoré, enseignant en sciences politiques./////////////.

En 2015, un an après la chute de Blaise Compaoré, renversé par une insurrection populaire après 27 ans de pouvoir, l’élection de M. Kaboré dès le premier tour avec 53,49% des voix, avait suscité de grands espoirs de développement et de changement au “pays des hommes intègres”./////////////.

Il avait su rassembler aussi bien des anciens du régime Compaoré que ses opposants. /////////////.

Cinq ans plus tard, le Faso s’est enfoncé dans le chaos avec des attaques de groupes jihadistes quasi quotidiennes, ayant fait plus de 1.200 morts en cinq ans, des pans entiers du pays échappant à l’autorité de l’Etat, et les forces de l’ordre semblant incapables d’enrayer la spirale de violences. /////////////.

Mais M. Kaboré, de l’ethnie majoritaire mossi, ancien banquier et homme réputé consensuel, semble pour l’heure être passé entre les gouttes de la sanction populaire./////////////.

“Il faut saluer le président Kaboré dont le travail et le courage ont permis au pays de ne pas sombrer”, estime Clément Sawadogo, vice-président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, parti au pouvoir)./////////////.

“Roi fainéant”/////////////.

Le MPP fait valoir son bilan, citant les réalisations, infrastructures routières, santé, eau potable, qui semblent en décalage avec la réalité: plus d’un million de personnes ont dû fuir leurs foyers à cause des violences jihadistes, et des milliers d’écoles ont dû fermer./////////////.

“C’est quelqu’un qui est sans doute arrivé avec une autre idée, plus sociale, plus dans la réconciliation après les dernières années difficiles du régime Compaoré, qui tout d’un coup a été aspiré par une problématique qui est loin de ce qu’il connaît”, dit Rinaldo Depagne, d’International Crisis Group (ICG)./////////////.

Fils de ministre, homme aux idéaux de gauche revendiqués à ses débuts en politique après des études en France, il profite dans les années 1980 de l’accession au pouvoir de Thomas Sankara, le père de la révolution d’inspiration marxiste, pour devenir directeur de la Banque internationale du Burkina avant même son trentième anniversaire./////////////.

Après l’assassinat de Sankara en 1987, il s’engage auprès du “Beau Blaise”. L’ascension est fulgurante: plusieurs fois ministre, Premier ministre, président de l’Assemblée… Il est l’un des hommes clés du régime./////////////.

Considéré comme probable successeur de M. Compaoré, M. Kaboré tombe brutalement en disgrâce en 2012 pour des raisons obscures. Il claque la porte du parti au pouvoir en 2014 au crépuscule du régime – se faisant taxer d’opportunisme par ses détracteurs – et fonde le MPP./////////////.

Un an plus tard, après une transition, il prend les rênes du Faso./////////////.

Son mandat débute “laborieusement”, estime aujourd’hui Fousseny Ouédraogo, cadre de l’opposition: le président “ne semblait pas savoir comment mener le navire”, il a “mis du temps avant de trouver un Premier ministre”, n’a “cessé de remanier son gouvernement”, allant jusqu’à se faire surnommer “président diesel”. /////////////.

Puis son “indolence face à la menace sécuritaire est devenue un autre problème”, ajoute l’opposant, estimant “un autre mandat plus catastrophique” encore./////////////.

Il “est une sorte de roi fainéant qui multiplie les audiences et écoute dans son fauteuil sans prendre de décision”, estime une source diplomatique à Abidjan. /////////////.

Mais malgré des attaques jihadistes récurrentes qui privent un cinquième du territoire national du double scrutin, ses soutiens se montrent confiants dans une “victoire dès le premier tour”./////////////.

“Quand le MPP était un bébé de moins d’un an (en 2015, ndlr), il a mis un ‘coup KO’ à tous ses adversaires. Ce n’est pas maintenant qu’il est devenu un jeune avec des dents solides qu’il va échouer”, a-t-il lancé dans plusieurs meetings.

Avec AFP/VOA

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les inondations bloquent l’accès aux écoles

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Tchad : les inondations bloquent l’accès aux écoles

Bangui ( République centrafricaine ) – Alors qu’on célèbre ce 20 novembre la Journée internationale des droits de l’enfant, les victimes des inondations qui ont frappé N’Djamena sont bloquées dans des refuges de fortune.

C’est sous le regard impuissant de leurs parents que ces enfants, déjà traumatisés par les inondations, s’ennuient à l’intérieur du bâtiment où ils ont trouvé refuge. Ils ont été chassés de leur maison par les eaux des crues et ne peuvent plus aller dans leur école qui est encore inondée. Jérémie Nadjilem, âgé de 12 ans et élève en classe de CM1, est assis par terre en train de jouer aux billes avec ses amis./////////////.

“Je suis à la maison parce que mon école est inondée. Cela fait déjà un mois que je suis là. Je ne sais pas quand si les cours vont recommencer”, s’interroge l’adolescent./////////////.

Plusieurs quartiers de N’Djaména sont inondés/////////////.

Plus loin, le petit Dieudonné, élève en classe de CE1 et victime de la même situation, collé à sa mère, regarde les autres jouer. Interrogé, il ne cache pas son impatience./////////////.

“Nous voulons aller à l’école. Rester à la maison ce n’est pas bon”, témoigne-t-il./////////////.

Ernestine Guidnodji, la mère de Dieudonné, est pour sa part en colère contre l’inaction des pouvoirs publics. “En tant que mère, je n’ai pas dormi depuis plusieurs jours. Voir mes enfants comme ça à la maison alors que les autres vont à l’école c’est écœurant. Il faut que les autorités pensent à la situation de nos enfants car ils ne méritent pas cette situation. En attendant que l’eau se retire des écoles, le gouvernement devrait créer une école sur ce site. Ce n’est pas bien d’abandonner les enfants comme ça.”/////////////.

Pas de solution/////////////.

À en croire la deuxième adjointe au maire de la commune du 9e arrondissement, Ousmane Apoïgane Vanambyl, “la commune seule ne pourra pas trouver une solution à cette situation. Nous demandons au gouvernement de venir voir ces enfants qui ont déjà perdu un mois sans aller en cours.” Ousmane Apoïgane Vanambyl, ajoute que “c’est leur avenir qui est en jeu. Et les ONG qui sont au Tchad peuvent aussi aider ces enfants. Nous leurs disons que s’ils ont une action à mener, le plutôt sera le mieux afin de trouver une solution pour nos enfants et pour la population exposée à la chaleur et au froid.”/////////////.

La DW a tenté d’avoir l’avis du gouvernement tchadien sur le sujet mais sans résultat. Par ailleurs, aucune disposition n’a été prise pour ces enfants qui ne vont plus à l’école./////////////.

Selon l’Organisation internationale pour les migrations, environ 11.500 personnes ont été contraintes de quitter leur domicile à la suite des inondations causées par la montée des eaux du fleuve Chari et la rupture d’une digue dans le neuvième arrondissement de N’Djamena.

Avec DW français

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RCA : le torchon brûle entre le gouvernement et le chef rebelle Mahamat Al Khatim

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 20 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). En réponse au communiqué de presse du gouvernement publié jeudi 19 novembre 2020 auquel le porte parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui avait mis en garde le chef rebelle Mahamat Al Khatim après sa déclaration faite sur les réseaux sociaux à travers laquelle il prétend que la signature de ce pacte de réconciliation aurait été pour le Gouvernement et les partenaires, l’occasion d’organiser les différents clans signataires contre les Arabes et les Peuls. Sans tarder, 24 heures plus tard, l’État major du MPC, dans un communiqué publié ce vendredi, exprime son étonnement face à ce communiqué du gouvernement, et  se moque de la politique de réconciliation engagée par les autorités.

 

Communique de Presse du Mouvement Patriotique pour
la Centrafrique (MPC) relatif au Communiqué diffusé
d’une manière abracadabrante par le Gouvernement en

date du 19 Novembre 2020.

En date du 19 Novembre 2020 le Gouvernement par l’entremise de son porte-parole le Ministre KAZAGUI a diffusé un Communiqué de presse qui compromait le pacte de réconciliation obtenu par les filles et fils des régions du Nord-Est et qui ont pris solennellement l’engagement unanime d’enterrer la haches de guerre et de reprendre la voix de la réconciliation et de la paix et acceptent de se mettre ensemble pour reconstruire leurs régions.

Le Général ALKATIM MAHAMAT s’étonne et est surpris du présent communiqué glané fallacieusement par le porte- parole dans un sens d’amuser la galerie en mettant en garde le Général ALKATIM d’être à l’origine d’une quelconque manigance pour torpiller ledit pacte de réconciliation en question.

Le Général ALKATIM toujours fidèle aux fondements de l’APPR/rca voudrait faire savoir à l’opinion nationale et internationale que le Gouvernement toujours dans sa logique politique en perte de vitesse pour réconcilier les centrafricains trouve des subterfuges ou des boucs
émissaires pour justifier sa fragilité politique de la mauvaise gouvernance qui le caractérise.

Il est à signalé que dans le pacte initial de réconciliation par le Gouvernement, il a été mentionné le 10 Novembre 2020 qu’il dénonce les alliances avec tous les Arabes. Mais à la dernière minute après un soulèvement des uns et des autres, la mention Arabe est remplacée par mercenaire.

Fort de ce qui précède, le Gouvernement comme toujours dans sa politique négative cherche à diviser les Centrafricains.

Le Général ALKATIM MAHAMAT prend à témoin l’opinion nationale et internationale de la partialité du Gouvernement travers son communiqué ou il est juge et parti, et attire l’attention des garants de l’APPR/RCA sur les risques que court la communauté Arabes, le Gouvernement est tenu responsable.

J ° WV Art)

Fait à Kaga Bandoro le 20 Novembre 2020

 

 

RCA : LE PEUPLE CENTRAFRICAIN EN QUÊTE DE L’UNITÉ POUR RETROUVER SA DIGNITÉ PAR LE TRAVAIL.

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Monsieur BELADE-HULUTE Séverin Narcisse, auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 24 septembre 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La RCA d’aujourd’hui n’est pas celle qu’on a connue à l’âge des pierres. Les esprits ne cessent d’évoluer avec le temps. Le centrafricain d’hier n’est pas celui d’aujourd’hui, et celui d’aujourd’hui ne sera jamais celui de demain.

 

Les vieux logiciels ont pris de la poussière et ont cessé de fonctionner sur les dispositifs actuels. Il faut donc passer à leurs versions avancées et les plus améliorées qui prennent en compte tous les bugs qui ont détruit notre pays depuis des décennies.

Le centrafricain a compris qu’il a des valeurs à défendre, des valeurs qui lui sont propres, mais au-delà de ces valeurs individuelles, il sait qu’il a aussi besoin de se connecter à ses autres compatriotes par des réseaux de valeurs communes et messianiques qui sont : UNITÉ, DIGNITÉ ET TRAVAIL.

 

Les élections à venir auront pour enjeu de restituer au peuple centrafricain les valeurs qu’on lui a arrachées sur la base des querelles politiques politiciennes. Le peuple centrafricain aspire à l’unité pour retrouver sa dignité par le biais du travail.

Nous communiquerons sur nos ressentis quand la liste définitive des candidats retenus pour les élections à venir sera rendue publique par l’ANE après la décision de la cour constitutionnelle.

 

Par BELADE-HULUTE Séverin Narcisse

Point de Presse relatif à l’évolution des Travaux de Médiation menée entre l’Ancien Président François BOZIZE et le Président de la République Faustin Archange TOUADERA

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Le Président de la CCR et ministre Conseiller Spécial à la Présidence – Sébastien Wenezoui. Créditi photo : Cyrille Jefferson Yapendé/CNC.

Point de Presse relatif à l’évolution des Travaux de Médiation menée entre l’Ancien Président François BOZIZE et le Président de la République Faustin Archange TOUADERA

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 20 novembre 2020 ). Dans le cadre de la médiation que le Groupe des Médiateurs pour la Paix a menée entre le Président TOUADERA et l’Ancien Président BOZIZE, une évolution positive dans le panel est à signaler à la population centrafricaine à travers les spécialistes des médias que vous êtes en ce jour 20 Novembre 2020 afin de pouvoir informer toute la couche de la population centrafricaine sur l’avancement des travaux. Raison de ce point de presse que j’anime aujourd’hui avec vous.

 

Mesdames et Messieurs les Journalistes, vous allez informer la population centrafricaine qu’en date du 06 Novembre 2020, le Groupe des Médiations pour la Paix, a été reçu, après introduction d’une demande d’audience, par le Bureau Exécutif du KNK à son siège où des discussions constructives autour du sujet BOZIZE – TOUADERA étaient au centre du débat tout au long de cette rencontre.

A l’issue de ces débats vifs et durs, nous étions convenus tous de rencontrer le Président de la République afin de lui faire part de l’atmosphère du débat tout en lui restituant fidèlement et intégralement ce qui a été dit pour le bureau du KNK. Vers la fin de la rencontre, l’ancien Président BOZIZE avait fait son apparition dans la salle et salué l’initiative, réitéré sa volonté de dialoguer avec le Président de la République si ce dernier le souhaite s’il s’agit de la recherche de la paix et sécurité de la population centrafricaine va-t-il conclu. Une photo de famille a marqué la fin la rencontre dans une atmosphère de paix et de cohésion et des esprits abaissés.

4 jours plus tard, dans la même dynamique, après l’introduction d’une demande d’audience en date du 10 Novembre 2020, le Groupe des Médiateurs pour la Paix, a été reçu par le Président de la République, le Pr Faustin Archange TOUADERA dans la salle de la réunion du Cabinet de la Présidence de la République où le Chef de l’Etat, a d’abord salué l’initiative combien importante à ses yeux.

Des discussions, aussi constructives étaient également au centre du débat de la même manière que celles avec les Cadres du Parti KNK.

En réponse, à notre restitution fidèle, intégrale et dans le respect de l’impartialité, le Président de la République nous a donné, de long à large ses versions des faits dans un climat calme et a réitéré sa volonté de rencontrer l’Ancien Président BOZIZE, même s’il le souhaite avec son staff en toute franchise et dans la clairvoyance.

Après cette rencontre, les travaux de médiation continuent et le Groupe, une fois de plus était revenu vers le KNK et cette fois, en date du 17 Novembre 2020, où c’est l’Ancien Président BOZIZE en personne qui a reçu le Groupe de Médiation en présence du Bureau Exécutif du KNK.

Nous avions également, de la même manière, restitué intégralement et fidèlement ce qui a été dit par le Président de la République, Faustin Archange TOUADERA.

Tout ce que la population doit savoir et retenir c’est que les Deux Hommes c’est-à-dire TOUADERA et BOZIZE, Deux Hommes, Deux idéologies presque similaires ont respectivement parlé avec leurs cœurs et esprits. C’est déjà un signe positif et réparateur que nous devons exploiter ensemble pour aboutir à un rapprochement de ces figures politiques afin de garantir la sérénité des élections en cours d’une part et d’autre d’ouvrir un dialogue afin que les solutions palliatives sont trouvées entre le KNK et MCU. Pourquoi ? Par ce que, dans ce type de conflit occultement politique sa résolution est toujours politique mais fondée sur la culture de pardon, la tolérance et la paix, à travers une réconciliation politique et non personnelle.

Pour l’heure, nous attendons, avec impatience mais avec optimisme le grand jour de cette rencontre entre les deux figures politiques, pour que les esprits des Centrafricains soient tranquilles pour les élections en cours.

 

RCA : le mythe des “hommes-caïmans” profite aux criminels

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 20 novembre 2020, 15:30:57 ( Corbeaunews-centrafrique ). Une odeur nauséabonde flottait depuis quelque temps sur la Corniche, cette route fréquentée de Bangui qui longe l’Oubangui, la plus grande rivière de Centrafrique. C’est dans les hautes herbes froissées par les eaux brunâtres que les pêcheurs ont découvert les corps. En une semaine, trois cadavres y ont été repêchés en octobre, décapités, menottés et enroulés dans des sacs, ont assuré des sources humanitaires à l’AFP, sous couvert de l’anonymat. Ces découvertes macabres ont fait les titres de la presse locale, alimentant l’inquiétude des populations et toutes sortes de rumeurs: crimes rituels, règlements de compte … Mais quand des corps émergent des cours d’eau, les talimbis sont les premiers suspects.

 

Ces “hommes-caïmans” terrorisent les Centrafricains depuis des décennies.

Pour certains, ce sont des hommes qui se métamorphosent en sauriens. Pour d’autres, de simples sorciers qui utilisent leurs pouvoirs sans jamais quitter les rives. Dans tous les cas, le procédé est le même: attirer la victime sous l’eau pour la tuer, en punition d’une faute présumée.

Régulièrement, des mutilations sur des cadavres repêchés sont commodément attribuées aux talimbis: “La langue arrachée, c’est pour punir ceux qui parlent trop”, explique un pêcheur de Bangui, qui ne veut pas être identifié. “Le sexe coupé, c’est un adultère. Les oreilles, ceux qui n’écoutent pas”. Car une victime des “hommes-caïmans” leur a nécessairement été “livrée” par un rival ou un parent mécontent.

Le mythe des talimbis fonctionne “comme un régulateur des normes de savoir-vivre et de moralité”, analyse la chercheuse Aleksandra Cimpric (Les transformations des représentations symboliques relatives à l’eau, Cahier d’études africaines, 2011).

– Carences de la justice –

Alors que la justice institutionnelle souffre de graves carences dans un pays miné par la pauvreté, la corruption et les guerres civiles, les talimbis ont leur propre “tribunal”: dans le mythe, il est impossible de leur livrer une victime innocente sous de fausses accusations.

“Celui qui fait le talimbi va vérifier si ce que tu dis est vrai”, assure Jean-Claude Beta, président de l’association des tradipraticiens de Centrafrique, ces guérisseurs traditionnels initiés aux secrets du monde des esprits.

Pour cela, un bâton ou une plante sont jetés dans l’eau. Si le bâton flotte, l’accusation est fausse. Mais s’il coule, la sentence est rendue et la victime est “appelée” vers le fleuve. “Quand tu es appelé, tu vas être attiré dans l’eau. Même si tu es à cent kilomètres. Il n’y a pas de remède pour ça, tu vas

mourir”, explique M. Beta.

La peur des talimbis est solidement ancrée à Bangui, y compris chez les plus éduqués. Il n’est pas rare d’entendre des histoires “d’hommes-caïmans” si

détaillées qu’elles feraient frémir les plus cartésiens. Mais ces croyances profitent surtout aux criminels, dans une ville marquée par la violence.

“Il suffit de jeter le cadavre dans le fleuve, et cette histoire de talimbi protège les meurtriers et les enquêtes ne sont pas menées avec la volonté de

découvrir la vérité”, assène Joseph Bindoumi, président de la ligue centrafricaine des droits de l’Homme et ancien procureur.

La troisième victime retrouvée en octobre sur la Corniche était une jeune femme et personne n’est venu réclamer son corps. Elle a été enterrée sur place

par les jeunes du quartier, devant une foule de curieux. Un petit tas de terre surmonté d’une croix de bois tordue, juste au bord de la route. Dossier

clos.

– Trois guerres civiles –

La police n’admet la découverte que d’un seul cadavre en octobre, le sien, et assure que la jeune femme ne portait aucune marque de violences.

“Le corps était en décomposition avancée”, soutient le commissaire Mathurin Koh, de la brigade criminelle, qui n’a pas pu établir la cause précise du décès

faute d’autopsie. “Nous faisons juste le constat”, se défend-il.

Auteur d’un mémoire sur les “métamorphoses” magiques, le commissaire Koh connaît bien le phénomène talimbi. Mais les “pratiques de charlatanisme et sorcellerie”,

sévèrement punies par la loi, échappent en partie à sa compétence, déplore-t-il.

Les familles préfèrent s’adresser à un guérisseur pour retrouver ceux qui ont “livré” leur proche aux talimbis. Quant aux éventuels témoins, ils s’exposent

aux représailles de ces redoutés sorciers.

Le phénomène des “hommes-caïmans” existe dans toute l’Afrique centrale, mais il a trouvé un écho particulier dans un pays ravagé par trois guerres civiles

– dont la dernière perdure – qui ont sévèrement affecté le système éducatif comme les institutions.

“Quand l’ignorance est élevée, elle devient une règle. Ceux qui sont contre sont pratiquement rejetés par la société”, assure Joseph Bindoumi. Pour l’ancien

procureur, les mutilations sont souvent les stigmates d’un séjour prolongé dans l’eau après une noyade, “mais si vous dites qu’il s’agit d’un crime classique

ou d’une noyade, personne ne vous croit”.

 

Par slate Afrique

RCA : vive tension intergroupe armé après la signature du pacte de réconciliation entre les différentes communautés du nord

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De gauche à Droite, Monsieur Abdel-Razipk, cadre du groupe armé MLCJ, et Monsieur Abdoulaye Hissen, patron militaire du goupe armé FPRC, lors de la signature de l’accord de reconciliation du peuple du nord à Bangui le 10 novembre 2020. Photo CNC

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 20 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Une semaine après sa signature par des leaders communautaires  et des groupes armés du Nord dans la salle de conférence de l’hôtel Ledger Plazza à Bangui, le pacte de réconciliation initié par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA suscite des vives polémiques au sein de l’État major des groupes armés et de la communauté du nord, poussant le gouvernement et le conseil supérieur islamique de Centrafrique à réagir face à cette nouvelle tension intercommunautaire.

 

 

En effet, Dans une déclaration audio largement partagé sur les réseaux sociaux, le chef rebelle Mahamat Alkhatim a vivement critiqué et met en garde certains leaders des groupes armés du nord qui l’auraient accusé d’être un mercenaire tchadien. Il hausse le ton contre les auteurs de ces allégations, si possible mener une offensive militaire contre leur position. Et ce n’est pas tout, l’homme fustige également le leadership du chef de l’État, parrain de ce forum qui aurait accepté ce genre des propos sans mettre en garde les auteurs.

Aussitôt sur les réseaux sociaux,  on assiste à une déferlante des messages de haine, de provocation  et de violence verbales entre les différentes communautés. D’autres ont préféré mettre en garde le chef rebelle Alkhatim s’il osait les attaquer.

Au même moment, le conseil supérieur islamique de Centrafrique s’inquiète et dénonce les rumeurs qui  risquent de compromettre  la cohésion sociale et la paix dans le pays.

Pour le gouvernement centrafricain , les propos tenus par le chef rebelle Alkhatim sont de nature à saper les efforts de paix consentis par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

« Du 09 au 10 novembre 2020 a eu lieu à l’hôtel Ledger Plaza à Bangui, la signature d’un pacte historique de réconciliation pour la zone nord-est de la République centrafricaine.

Sous les auspices du Président Faustin Archange TOUADERA, ce pacte qui réunissait les chefs de clan, les sultans, les représentants des groupes armés en la présence du Premier ministre, des garants et des facilitateurs était l’aboutissement d’un long processus enclenché par la signature de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine.

Cet accord est le fruit des missions d’intermédiation organisées à Bangui et dans les zones concernées par le Président de la République en vue de réduire les violences communautaires dans cette région du pays. Il met aujourd’hui enfin, les populations du nord-est en position de profiter de meilleures conditions de vie et de bénéficier elles aussi, des dividendes de la paix.

 

C’pourquoi, le Gouvernement s’étonne de la déclaration faite par M. AL KHATIM à travers laquelle il prétend que la signature de ce pacte de réconciliation aurait été pour le Gouvernement et les partenaires, l’occasion d’organiser les différents clans signataires du pacte de réconciliation contre les Arabes et les Peuls.

Le Gouvernement prend note de cette quasi-déclaration de guerre de M ALKHATIM contre les communautés qui cherchent à présent la paix, condamne cette déclaration et le met en garde contre tout appel à la belligérance dont il sera tenu responsable des conséquences éventuelles.

tire la sonnette d’alarme  et appelle le gouvernement à réagir.

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Lancement officiel du processus d’élaboration de l’étude nationale prospective « RCA 2050 »

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Le chef de l’État Touadera lors du Lancement officiel du processus d’élaboration de l’étude nationale prospective « RCA 2050 ». Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 20 novembre 2020, 10:25:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Président de la République, le professeur Faustin Archange TOUADERA a lancé officiellement à Bangui, ce jeudi 19 novembre 2020, le processus d’élaboration de l’étude nationale prospective « RCA 2050 ». Selon les autorités  du pays, cette étude devant déboucher sur la “Vision RCA 2050” servira de boussole de sorte que les différents plans politiques, économiques et sociaux à court terme qui seront lancés vont s’inscrire dans cette vision afin d’éviter des confusions ou des redondances.

 

Dans une perspective de construire une vision pour une Centrafrique nouvelle, les autorités du pays ont sollicité et reçu de la part du programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et de la Banque Mondiale, un appui technique et financier en vue de l’élaboration d’une étude nationale prospective (ENP) à l’horizon 2050. C’est ainsi que le chef de l’État, Faustin Archange TOUADERA a lancé officiellement la prospective ce jeudi 19 novembre 2020 pour impulser le consensus autour des dynamiques majeures qui vont marquer le devenir de la RCA, et faire un choix judicieux du devenir souhaité par l’ensemble des forces vives de la nation.

 

Selon le chef de l’État, la République centrafricaine, depuis son accession à l’indépendance en 1960, a élaboré et mis en œuvre plusieurs plans et programmes de développement qui avaient, entre autres, comme objectif global, la réduction de la pauvreté à travers la promotion de la croissance, le développement des secteurs productifs, notamment l’agriculture, la foresterie, les industries et les services. Malheureusement, les acquis de ces efforts ont été limités ou détruits par de multiples crises sociopolitiques et militaropolitiques qui ont atteint leur paroxysme en 2013.

D’après lui, sur le plan politique, l’instabilité des institutions de gouvernance, la  militarisation de la sphère et du jeu politiques ont perturbé la gouvernance administrative avec des répercussions incalculables sur le bien-être des populations centrafricaines. Sur le plan socioculturel, la pauvreté, les inégalités, la chute des systèmes d’éducation et de santé notamment, la fissuration du tissu social, les menaces de fentes dans la cohésion nationale sont autant de maux qu’on ne peut entreprendre de soigner qu’avec le concours de tous, et avec des remèdes politiques, économiques et sociaux qui sont ancrés dans une perspective de long terme.

 

 

Prenant la parole, monsieur Mballa déclare que  cette étude comprendra quatre phases essentielles : une étude rétrospective touchant les divers secteurs, une étude prospective qui déterminera les préoccupations et les aspirations, l’identification de différents scénarii de l’avenir et, enfin, la formulation de la vision. Cette dernière, selon monsieur Mballa,  permettra aux gouvernements successifs d’adopter des lois-plans et des lois-programmes, régionalisées, pour assurer un développement harmonieux sur l’ensemble du territoire national.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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le gouvernement signe avec une société française pour remettre la Socatel sur pied

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Centrafrique: le gouvernement signe avec une société française pour remettre la Socatel sur pied

Bangui ( République centrafricaine ) – Approvisionner en internet et en téléphone 40% de la population centrafricaine, essentiellement dans le sud et l’ouest du pays. Tel est l’objet du projet, explique le président du groupe Global Technologies, Jean-Paul Steinitz.

« Ce contrat vise à restaurer un ancien réseau de faisceau hertzien qui a été construit il y a plus de quarante ans et nous proposons en plus de cette ancienne installation, de restaurer la boucle avec quelques pylônes en plus. Ce qui fait que en cas de rupture du faisceau hertzien nous aurons la possibilité d’acheminer les communications. Cela dit se réseau sera considéré comme un back-up au réseau de la fibre optique. »/////////////.

Aujourd’hui, l’organisme public de la Société centrafricaine des télécommunications est à terre. En début d’année, le personnel s’était mis en grève réclamant plusieurs dizaines de mois d’arriérés de salaire. Le directeur général de la Socatel, Saturnin Cyriaque Sem espère beaucoup de ce contrat./////////////.

« On ne peut plus tomber encore plus bas que ça. On est déjà par terre. Vous savez on a pris ce qu’on appelle un retard technologique et dans le domaine des télécommunications il va falloir investir beaucoup d’argent pour pouvoir se remettre à niveau. Et c’est ce qui nous manquait depuis toujours. Or aujourd’hui avec l’apport de Global Technologies nous pensons que ces moyens-là serons mis à notre disposition et naturellement la Socatel ne peut que se relever. »/////////////.

Il faut désormais au gouvernement réunir 20 millions d’euros pour que les travaux puissent débuter.

Avec RFI

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RCA : élection présidentielle, Désiré Bilal Nzanga Kolingba, condamné en France, peut-il être éligible ?

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 20 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain, monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba est-il un fugitif ? Condamné en appel par le tribunal de grande instance d’Orléans en France dans une affaire qui l’avait opposé avec la  société de communication WP+, dirigée par le franco-américain William Perkins, Monsieur Désiré Kolingba, l’un des candidats à la présidentielle du 27 décembre, risquerait de voir sa candidature invalidée par la cour constitutionnelle pour plusieurs raisons.

 

Souvenez-vous, en décembre 2014, le magazine panafricain jeune Afrique avait publié en 2016 que le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain, Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba, en décembre 2014,  avait fait appel aux services de la société de communication WP+, que dirige le franco-américain William Perkins. Le 12 mars suivant, un contrat de prestation de services a été signé aux termes duquel le fils de l’ancien président Kolingba s’engageait à verser une indemnité de 75 000 euros pour les diverses prestations réalisées avant la signature du contrat, plus 50 000 euros par mois jusqu’à la fin de la campagne présidentielle. Malheureusement, neuf mois plus tard et malgré plusieurs relances, la société réclame au candidat du rassemblement démocratique centrafricain (RDC) la modique somme de 309 962 euros. Une procédure a été engagée devant le tribunal de grande instance d’Orléans qui avait rendu son verdict le 13 janvier 2017 condamnant monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba .

Contre toute attente, Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba, représenté  par maître SANDO, avocat plaidant inscrit au barreau du Val-de-Marne, et par maître  Guerekobaya, avocat postulant inscrit au barreau d’Orléans, avait fait appel de son jugement. Malheureusement, trois mois plus tard, la cour d’appel d’Orléans avait confirmé la même sentence de la première instance, condamnant monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba à  payer plus de 309 962 euros, soit environ 200 millions de francs CFA  à la société de communication WP+, gérée par le franco-américain William Perkins. Malheureusement, depuis sa condamnation par la cour d’appel du tribunal de grande instance d’Orléans en avril 2017, le fils de l’ancien Président Kolingba ne fait plus de signes de vie à ses créanciers malgré qu’il s’est engagé à régler cette somme d’argent à l’intéressé.

Joint au téléphone par la rédaction du CNC depuis Bangui, Monsieur William Perkins, PDG de la société de communication WP+ dit vouloir saisir la justice centrafricaine

À Bangui, le fils de l’ancien Président Kolingba et son entourage n’ont pas voulu commenter l’affaire.

Il y ‘a lieu de rappeler que monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba venait de rentrer au pays la semaine dernière après avoir passé plusieurs semaines dans un centre hospitalier en France.

Mais la question à ce jour est de savoir s’il est éligible pour la présidentielle du 27 décembre 2020 ??

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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L’insécurité, préoccupation commune des candidats à la présidentielle au Burkina

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L’insécurité, préoccupation commune des candidats à la présidentielle au Burkina

Bangui ( République centrafricaine ) – La campagne électorale pour la présidentielle et les législatives du 22 novembre s’achève ce vendredi (20.11.2020) au Burkina Faso. Si cette campagne s’est déroulée sans incident, l’insécurité qui règne dans certaines parties du pays constitue la principale préoccupation des candidats .

Souvent entremêlées à des conflits intercommunautaires, ces violences ont fait 1.200 morts et un million de déplacés. Des pans entiers du territoire sont inaccessibles./////////////.

Une lecture comparée des différents programmes de société confirme, sans surprise, que le défi sécuritaire reste le point qui revient le plus dans les prévisions des treize personnes désireuses de s’installer dans le palais de Kosyam. /////////////.

Unir et sécuriser les Burkinabè/////////////.

Dans les programmes exposés durant les meetings, la réconciliation nationale et surtout la sécurité sont les principaux thèmes évoqués par l’ensemble des candidats./////////////.

Cela est une évidence pour Siaka Coulibaly. L’analyste politique pense qu’il s’agit pour ces candidats, “de passer par la case de la cohésion sociale dans laquelle on retrouve la notion de réconciliation nationale. D’autres mettent l’accent sur la réorganisation de l’armée et des services de sécurité. Certains candidats vont jusqu’à proposer des négociations avec les groupes qui sont en rébellion”./////////////.

Négocier avec les groupes armés n’est pas une solution envisagée par le président sortant, candidat à sa propre succession Roch Marc Christian Kaboré . Celui-ci a annoncé une résistance “au prix du sang”./////////////.

Le chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, estime pour sa part que la négociation est possible./////////////.

Certains Burkinabè déplorent toutefois le fait qu’aucun candidat, à commencer par l’actuel président du Burkina Faso, n’ait battu campagne dans les zones en proie au terrorisme./////////////.

Le candidat aux législatives Saidou Maiga, proche du pouvoir et maire de Falagountou dans la région du Sahel, pense qu’il ne suffit pas d’aller battre campagne dans les milieux touchés par le terrorisme. “Ce qu’on attend d’un chef d’Etat”, explique-t-il, “ce n’est pas de prendre les armes pour se retrouver à toutes les frontières ou bien dans toutes les zones où les terroristes sévissent. Ce qu’on attend d’un parti au pouvoir, d’un exécutif, c’est de mettre les moyens à la disposition des FDS (forces de défense et de sécurité) et ça a été fait”, soutient Saidou Maiga./////////////.

L’ancien journaliste Do Pascal Sessouma se veut pacifiste. Dans son projet de société, il envisage de démilitariser le Burkina Faso et d’affecter le budget en armement à d’autres secteurs prioritaires de développement./////////////.

Au-delà des questions sécuritaires, d’autres points de convergences figurent dans les programmes des candidats. L’analyste Siaka Coulibaly relève par exemple que “les secteurs comme l’économie ou les secteurs du développement c’est-à-dire ceux qui sont généralement couverts par le gouvernement, sont aussi un point commun à tous les candidats ou chacun essaie d’apporter des idées et des propositions nouvelles pour améliorer l’existant”.

Avec DW français

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L’armée accuse le chef éthiopien de l’OMS de soutenir la région du Tigré

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L’armée accuse le chef éthiopien de l’OMS de soutenir la région du Tigré

Bangui ( République centrafricaine ) – Le chef d’état-major de l’armée éthiopienne a accusé jeudi le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, originaire du Tigré, de militer en faveur de cette région, dont les forces affrontent les troupes fédérales, et de tenter de lui obtenir des armes.

Dr Tedros “a oeuvré dans les pays voisins à condamner la guerre” que mène le gouvernement fédéral éthiopien aux autorités régionales du Tigré depuis le 4 novembre, “il a oeuvré pour leur obtenir des armes”, a affirmé le général Berhanu Jula dans une conférence de presse./////////////.

Le directeur de l’OMS n’a “négligé aucune piste” pour aider le Front de libération du Peuple du Tigré (TPLF), parti qui dirige la région du Tigré et défie depuis plusieurs mois l’autorité du gouvernement fédéral./////////////.

“Ce type est lui-même membre de cette équipe” du TPLF, a accusé le général Berhanu en parlant de Dr Tedros, qui fut ministre de la Santé de 2005 à 2012, dans le gouvernement de Meles Zenawi, chef historique du TPLF, à l’époque tout puissant et détenteur de tous les leviers de pouvoir à Addis Abeba./////////////.

“Que peut-on attendre de lui? Nous ne nous attendons pas à ce qu’il se range du côté du peuple éthiopien et condamne” les autorités tigréennes, a-t-il ajouté./////////////.

Premier ministre depuis 2018 et prix Nobel de la paix l’année suivante, M. Abiy a lancé le 4 novembre une opération militaire au Tigré contre les forces du TPLF, qu’il accuse de chercher à déstabiliser le gouvernement fédéral et d’avoir attaqué deux bases militaires éthiopiennes dans la région, ce que nient les autorités régionales./////////////.

Aucun bilan précis de l’offensive militaire entrée dans sa troisième semaine et impliquant notamment des bombardements aériens n’est disponible, et la région est quasiment coupée du monde./////////////.

Mais les combats ont fait plusieurs centaines de morts et, selon le chef de la Commission soudanaise des réfugiés, ont contraint au moins 36.000 Ethiopiens à fuir au Soudan voisin.

Avec AFP/VOA

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RCA : que se passe-t-il à Bérengo ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/des_soldats_russes_a_sibut_corbeaunews_alain_nzilo-450×208.jpg” alt=”Image d’illustration des Mercenaires russes à Sibut, dans la préfecture de Kémo, au centre-sud de la Centrafrique. Crédit photo : Alain Nzilo.” width=”450″ height=”208″ />

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020, 15:56:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le 3 novembre, le peuple centrafricain commémorait la disparition de l’ancien empereur centrafricain Jean-Bedel Bokassa. Cet homme politique occupe une place importante dans notre histoire mouvementée, presque autant que le père de la nation, Barthélémy Boganda. Alors qu’il est au pouvoir, Jean-Bedel Bokassa décide d’installer sa résidence à Bérengo. Après sa mort, il est inhumé dans le parc de Bérengo. Sa famille, qui souhaitait se recueillir sur sa tombe, a trouvé porte close.

 

Les mercenaires russes de la société Wagner se sont installés dans la résidence de l’empereur et ses accès sont sous haute surveillance. Personne ne rentre s’il n’a pas une autorisation des nouveaux occupants qui se sentent vraiment chez eux.
Il faut croire qu’il y a des choses à cacher. En effet, deux jours plus tard, le chef d’état-major des armées, le général de division Zephirin Mamadou, accompagné du conseiller du Président de la Centrafrique, Valery Zakharov et du conseiller du Ministère de la Défense, le général Oleg Polguev, a visité le centre de formation de Bérengo. Cette visite est suivie par le service de presse du chef d’état-major qui publie des photos sur les réseaux sociaux. Cette dernière ne montre pas des soldats centrafricains en formation sous la responsabilité des instructeurs russes. Non, on ne voit que 2 officiers (un centrafricain et un russe) discuter en présence de quelques mercenaires. Où sont nos soldats centrafricains ? L’on est en droit de se poser la question.

La vérité est peut être très simple mais doit être cachée aux yeux des centrafricains. Il n’y aurait pas de soldats centrafricains à Bérengo ou il ne s’y passe rien de bon.

Parce que ce qu’on sait de manière certaine c’est que les soldats centrafricains qui sont passés à Bérengo n’en gardent pas un bon souvenir. Ils perdent leur temps à des corvées pour les russes, ils sont maltraités, insultés et méprisés par les mercenaires de Wagner. Lorsqu’ils rentrent dans leur bataillon, ils n’ont rien appris de bon ou de nouveau pour leur métier.

Qu’apprendraient de plus les soldats FACA à Berengo puisqu’ils suivent déjà une formation de 4 mois avec l’EUTM qui fait d’eux des soldats professionnels ? Peut-être y sont-ils endoctrinés pour servir de nouveaux maitres ? Il faut dire que là où sont les mercenaires russes les méthodes soviétiques ne sont jamais bien loin. On sait ce qu’elles ont donné et ce qu’elles ont produit dans le monde !

En fait les mercenaires de Wagner, de plus en plus nombreux, sont-ils là pour former les FACA ou pour piller les mines d’or et de diamants de notre pays ?

Il faut voir la vérité nue.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : confusion autour du retrait des soldats FACA de la ville de Bozoum

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Pancarte de bienvenue à Bozoum, capitale provinciale de l’ouham-Pendé.

 

Bozoum, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Les populations de l’Ouham-Péndé sont-elles laissées aux mains des rebelles du mouvement  armé 3R ? C’est  finalement bien plus confus que ce qu’ont laissé entendre les autorités du pays. Le samedi 14 novembre, les soldats de l’armée nationale, déployés dans la ville de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé,  ont quitté la ville pour une destination inconnue, faisant paniquer les populations locales , et ce, à seulement un mois et demi du premier tour des élections. Que s’est-il passé ?.

 

Alors que les éléments de forces de défense et de sécurité  sont très sollicités pour ces élections, à Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé, ils viennent de plier leur bagage  au grand dam des populations locales qui vont désormais faire face aux rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), basés dans les localités de Bavara, Talé, Yambassa et Bondja, situées à moins de 80 kilomètres de Bozoum.

Cependant, les ressortissants de Bozoum, lors d’un point de presse organisé à Bangui, expriment leur inquiétude, et demandent incessamment au gouvernement de redéployer les forces de sécurité intérieure  dans la ville afin de  ramener la confiance  en cette période électorale.

« Je lance un vibrant appel à la communauté nationale et internationale   concernant le départ des soldats FACA de la ville de Bozoum.  La question est de savoir pourquoi cela. C’est aussi la même inquiétude au sein des populations locales qui voudraient savoir les raisons exactes de ce  départ inopiné des soldats FACA de leur ville  », a déclaré Marc Zibaya, un ressortissant de Bozoum qui lance également un appel au calme et à la retenue à la population locale.

Au même moment, le préfet de l’Ouham-Péndé, Monsieur Dieudonné  Youngaïna, dément catégoriquement le départ des FACA de Bozoum. D’après lui, ces soldats ne sont qu’en mission, et il est hors de question  que les éléments des forces armées centrafricaines ne quittent définitivement la ville  en cette période cruciale.

Cependant, à Bozoum, les raisons évoquées par le préfet ne convint personne. Nombreux sont ceux qui pensent que les FACA ne pourraient pas partir en mission sans laisser derrière eux quelques éléments nécessaires à la sécurisation de leur base.

Affaire à suivre.

Par Florentine Maïguélé

Journaliste, correspondante du CNC à Bocaranga

Alain Nzilo

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Deux enseignants et un principal enlevés dans une école en zone anglophone

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Deux enseignants et un principal enlevés dans une école en zone anglophone

Bangui ( République centrafricaine ) – Deux enseignants et le principal d’une école ont été enlevés dans leur établissement mercredi par des hommes armés dans le Nord-Ouest anglophone du Cameroun, en proie à un conflit meurtrier entre des rebelles séparatistes et l’armée, a indiqué son fondateur à l’AFP.

“Ils ont été enlevés aux environs de 8 heures ce matin”, a déclaré à l’AFP Ayeah Michael, le fondateur de la Firm Foundation College, à Bamenda, affirmant qu’ils ont été pris en otage par “trois ou quatre hommes armés qui parlaient en pidgin”, une langue locale./////////////.

“Ils n’en avaient pas après les étudiants, seuls les enseignants intéressaient les kidnappeurs. C’est la première fois que nous sommes attaqués et nous n’avions jamais été menacés”, a-t-il poursuivi./////////////.

L’information a été confirmée à l’AFP par une source sécuritaire sur place./////////////.

Cette attaque est survenue après une série d’enlèvements de professeurs et d’étudiants dans les régions anglophones du pays, qui connaissent un conflit sanglant depuis près de quatre ans./////////////.

Les écoles sont régulièrement prises pour cibles, car assimilées par les rebelles anglophones au pouvoir central. En novembre 2019, l’UNICEF faisait état de 855.000 enfants non scolarisés dans les régions anglophones. Environ 90% des écoles primaires publiques, soit plus de 4.100 écoles et 77% des écoles secondaires publiques étaient alors fermées ou non opérationnelles./////////////.

Dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les groupes armés et les forces de sécurité dépêchées par Yaoundé se livrent une guerre sans merci et les deux camps sont régulièrement accusés de crimes commis contre des civils par les ONG internationales et l’ONU./////////////.

Les combats au Cameroun anglophone, mais aussi les exactions et meurtres de civils par les deux camps, selon de nombreuses ONG, ont fait plus de 3.000 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile depuis 2017.

Avec AFP/VOA

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La MINUSCA travaillera avec détermination pour la mise en œuvre du nouveau mandat

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La Minusca travaillera avec détermination pour la mise en œuvre du nouveau mandat

Bangui ( République centrafricaine ) – Le nouveau mandat de la MINUSCA, approuvé le 12 novembre 2020 par le Conseil de Sécurité, sera exécuté avec détermination, impartialité et respect des valeurs de l’organisation des Nations unies par l’ensemble du personnel de la Mission, sous la direction du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Mankeur Ndiaye. La résolution 2552 (2020) renouvelant le mandat de la MINUSCA jusqu’au 15 novembre 2021 a été au centre de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission.

« La MINUSCA travaillera en collaboration avec le Gouvernement centrafricain et tous les partenaires, afin de protéger les populations civiles, appuyer le processus de paix et contribuer à la lutte contre la pandémie de Covid-19 », a indiqué le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, soulignant que l’appui à la lutte contre la propagation de la Covid-19 est l’une des nouveautés dans le mandat. /////////////.

Le porte-parole a énuméré les cinq tâches prioritaires « dont la première est la protection des civils », précisant que le Conseil de sécurité demande à la MINUSCA de prendre des mesures actives, en appui aux autorités centrafricaines, pour anticiper, écarter et contrer toute menace visant la population civile. Selon le porte-parole, l’objectif stratégique de la Mission est « d’aider à créer les conditions politiques, de sécurité et institutionnelles qui permettent de réduire durablement la présence de groupes armés et la menace qu’ils représentent à travers une approche globale et une posture proactive et robuste ». /////////////.

Les autres tâches prioritaires du mandat portent sur les bons offices et appui au processus de paix, y compris à la mise en œuvre de l’Accord de paix ; les élections de 2020 et 2021 ; l’aide à la mise en place de conditions de sécurité favorables à l’acheminement en toute sécurité et sans entrave de l’aide humanitaire ainsi que la protection du personnel et des biens des Nations Unies. Par rapport aux élections, le mandat stipule qu’outre l’appui sécuritaire, logistique et opérationnel, la MINUSCA est appelée à offrir ses bons offices, “y compris en favorisant le dialogue entre tous les acteurs politiques, de façon inclusive, afin d’apaiser les tensions durant la période électorale.” /////////////.

La résolution 2552 prévoit d’autres tâches dans le mandat de la MINUSCA à savoir l’appui à l’extension de l’autorité de l’État ; la Réforme du secteur de la sécurité ; le Désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement ; la promotion et protection des droits de l’Homme ainsi que l’action en faveur de la justice nationale et internationale, de la lutte contre l’impunité et de l’état de droit. « Pour exécuter son mandat, la MINUSCA comptera sur un effectif inchangé fixé à 11.650 militaires, 2080 policiers, 108 agents pénitentiaires auxquels s’ajoutent 1624 civils », a indiqué le porte-parole, précisant que les questions de genre et protection de l’enfant devront être pris en compte dans tous les aspects de la mise en œuvre du mandat. /////////////.

Selon le porte-parole, la résolution 2552 du Conseil de sécurité exhorte les autorités centrafricaines et les groupes armés signataires à mettre pleinement en œuvre l’Accord de paix et à régler leurs différends par des voies pacifiques, notamment au moyen des mécanismes de suivi et de règlement des différends prévus dans l’Accord. “La résolution rappelle que les personnes et entités qui compromettent la paix et la stabilité en RCA pourraient faire l’objet de mesures ciblées en vertu de la résolution 2536”, a-t-il précisé. De même, le Conseil de sécurité demande aux autorités de la RCA et des pays voisins de coopérer au niveau régional en vue d’enquêter sur les réseaux criminels et les groupes armés transnationaux impliqués dans le trafic d’armes et l’exploitation illicite des ressources naturelles et de les combattre. “Le Conseil exhorte les commissions mixtes bilatérales associant la RCA et le Cameroun, la RCA et la République du Congo et la RCA et le Tchad à prendre les prochaines mesures dont ils sont convenus pour sécuriser leurs frontières communes”, a renchéri le porte-parole. /////////////.

Sur la situation des Droits de l’homme dans le pays, le porte-parole de la MINUSCA a souligné que la Mission a documenté 20 violations graves des droits des enfants ayant directement affecté 19 enfants. « A Batangafo dans l’Ouham, la MINUSCA a vérifié et confirmé le recrutement et l’utilisation de 16 garçons par les anti-Balakas tandis que dans le village de Boguila, l’enlèvement de trois garçons par des éléments 3R a été vérifié et documenté », a-t-il dit, ajoutant que dans le cadre des activités de plaidoyer, l’unité protection de l’enfant de la Mission engagé un chef du groupe dissident de la LRA, afin de plaider pour la libération des enfants retenus par ce groupe en RCA et en RDC. /////////////.

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-colonel Abdoul Aziz Fall, a annoncé l’établissement de 29 bases temporaires à l’Ouest de la RCA par les casques bleus de la MINUSCA pour protéger les populations civiles des menaces des groupes armés. Il a ajouté que les soldats de la paix poursuivent sur le terrain, l’appui aux autorités pour un retour définitif de la paix : « Les soldats de la paix ne restent pas dans leurs bases. Dans le cadre de son mandat de protection des civils, la Force a mené un total de 2633 patrouilles notamment avec les FACA, dont 685 nocturnes sur le territoire centrafricain durant la semaine écoulée ». /////////////.

De son côté, la porte-parole de la Police de la MINUSCA, la Capitaine Mazalo Agba, est revenue sur les résultats du concours de recrutement de 1000 éléments dans les Forces de sécurité intérieure, organisé avec le soutien de la MINUSCA. « 980 candidats sont déclarés définitivement admis et sont attendus mercredi dans les différentes écoles pour une communication sur le début de leur formation. UNPOL a pris des mesures en vue du transport des candidats de Birao et d’Obo sur Bangui. A l’issue de leur visite médicale, 20 autres candidats seront retenus en vue d’atteindre l’effectif des 1.000 FSI prévues », a-t-elle dit.

Avec Minusca

RCA : élections présidentielles et législatives, polémiques autour du nouveau dispositif de sécurité à Bangui, la Minusca se justifie

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Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020, 09:16:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À deux semaines de la publication définitive par la Cour constitutionnelle des listes des candidats aux élections présidentielles et législatives, les forces de l’ordre sont aux aguets : contrôle de sécurité renforcé, des checkpoints se multiplient dans la capitale.

 

Alors que le premier tour des élections présidentielles et législatives  est fixé au 27 décembre 2020, plus de 85% du territoire national sont toujours contrôlés par des groupes armés pour la plupart dirigés par des mercenaires étrangers, considérés comme des partenaires du gouvernement, selon le Premier ministre. Cependant, dans la capitale, des dispositifs de sécurité sont étonnamment renforcés à la grande surprise  des Banguissois.

Selon la Minusca, ce nouveau dispositif de sécurité dans la capitale fait partie du plan de sécurisation intégré des élections, élaboré et signé le vendredi 02 octobre 2020 entre le gouvernement et la Minusca.

Alors, qu’en est-il pour les villes de province ?

Selon le gouvernement, une réunion avait été organisée lundi à Bangui avec la Minusca afin de mettre en place des comités préfectoraux de sécurisation des élections. Or, dans les rues de la capitale, nombreux sont ceux qui pensent que ce renforcement des dispositifs de sécurité dans la capitale est probablement lié à la publication prochaine par la cour constitutionnelle des listes définitives des candidats aux élections. Et comme disaient les proches du chef de l’État, plusieurs dossiers de candidatures de certaines personnalités politiques ne seront pas validés par la Cour constitutionnelle.

Beaucoup pensent entre autres à l’ex-Président François Bozizé pour délai insuffisant de séjour sur le territoire national; au chef rebelle Armel Sayo Ningatoloum pour moralité douteuse; à madame Catherine Samba-Panza pour moralité douteuse; au député Jean-Michel Mandaba pour moralité douteuse; sans oublier le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA pour moralité douteuse et entretien des groupes et milices armés.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

CENTRAFRIQUE : UNE DICHOTOMIE DEVENUE PRESQUE RELATIVE ENTRE LA CLASSE POLITIQUE CENTRAFRICAINE

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Monsieur BELADE-HULUTE Séverin Narcisse, auteur de l’article. Photo courtoisie

 

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Aujourd’hui, le centrafricain fait face à un phénomène qui se développe sur les réseaux sociaux, celui d’avoir une poussée grandissante des extrémistes radicaux qui s’expriment au nom de la société civile.

 

Personne ne semble ignorer que les acteurs qui font animer la vie politique d’un pays sont en général le pouvoir, l’opposition, le syndicat et la société civile, elle aussi.

Chaque acteur politique a son périmètre d’action et doit y rester pour jouer son rôle. Quand on commence à mettre la tête à la place des pieds pour marcher, on voit où cela peut nous entraîner. De plus, si on n’a pas ce minimum, on doit simplement oublier ou s’interdire de parler de la politique.

En absence de la culture politique, on contribue à faire sauter le verrou sur la dichotomie entre la société civile et l’opposition politique. Mais quand la société civile se juxtapose avec l’opposition politique, cela crée des confusions qui aboutissent à du désordre dans le pays.

ON NE PEUT PAS SE RÉCLAMER DE LA SOCIÉTÉ CIVILE ET JOUER LE RÔLE DE L’OPPOSITION OU DU POUVOIR. Soit on est l’un et un seulement, ou on n’est aucun des trois. Et il convient de signaler que ce n’est pas avec un OU inclusif qu’on doit faire son choix.

Et pour répondre à ceux qui se réclament de la société civile avec des paroles fortes uniquement dans les mots et faibles dans les actes, on se demande bien s’ils veulent réellement aider notre pays à voir le bout de la queue.

Nous déplorons aussi que ces gens aux mentalités douteuses, qui ne veulent jamais être absents des débats politiques, ne sont malheureusement jamais présents au cœur des débats qui touchent le poumon de notre pays. ET COMMENT VEUT-ON QUE LE PAYS AVANCE ? C’est problématique.

 

Texte écrit par BELADE-HULUTE Séverin Narcisse

RCA : hôtel Ledger Plazza, les employés dénoncent le management de leur DG (troisième partie)

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Hôtel Ledger Plaza Bangui Centrafrique

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Culte de chef, autoritaire, nombriliste, mauvais communiquant, et pas franchement intéressé par les aspects concrets de l’activité de ses collaborateurs, le portrait peu flatteur et anti-social du Directeur général sortant de la société Laico – Centrafrique,   Monsieur Zied Khalifa Zarzour  , dressé par les employés de l’hôtel Ledger Plazza fait froid dans le dos. Selon eux, celui-ci ne se montre à la hauteur  de ses fonctions. Il est déconnecté de la réalité.  Pour cette troisième partie, nous publions l’aspect managérial de ce Directeur Général décrié par les employés dans un mémorandum qui lui avait été remis.

 

Management

  • DG : dictature, abus de pouvoir et manque de leadership,
  • PDG : Offre trop de gratuité, fais dépenser beaucoup l’hôtel pour les choses qui ne contribuent pas au développement de l’hôtel, ou pour des intérêts personnels.
  • Impacts sur l’hôtel
  • Perte de beaucoup de clients par ce que la prestation n’accompagne pas le prix payé,
  • Perte de l’image de l’hôtel sur le plan national et international,
  • Trop de plainte des clients qui ne sont parfois pris en considération (Asky, machine salle sport, linge, moquette, moustiques)
  • Risque de faillite et mise en chômage de tout l’ensemble du personnel.
  1. REVENDICATIONS
  • Cas du PDG :
  • Il doit se retirer de la gestion et des interventions quotidiennes de l’hôtel
  • Lui, sa famille et tout son personnel ne figurant pas dans la structure de l’hôtel se retirent et s’installent à leur siège habituel au Pacifique
  • Son personnel doit être pris en charge par la société LAICO et ne doit plus figurer parmi le personnel de l’hôtel.
  • Ses responsabilités doivent se limiter à sa fonction du Président du Conseil d’Administration.
  • Cas des autres expatriés

Nous demandons le départ immédiat et sans condition du Directeur Général, Monsieur Rimeh BEN SALEM.

Il en est de même pour les expatriés ci-après :

  • Monsieur Hussein HAMAD, le Responsable de Restauration
  • Monsieur Saber BOUZOUIDA, le Directeur Administratif et Financier
  • Monsieur Kaïs BRAHMI, le Chef de Cuisine
  • Mettre en place une équipe provisoire ou intérimaire chargée d’assurer la gestion de l’hôtel en attendant la décision du Groupe LAICO Libye.
  • Rencontrer une représentation officielle du Groupe LAICO Tripoli afin de discuter sur l’avenir de l’hôtel et des conditions de travail des employés :
  1. a) Définition du statut juridique de l’hôtel.
b) Réhabilitation et rééquipement de l’hôtel

 

 

  1. Salaires
  • Augmentation de salaire des nationaux (cadres et employés) de 50% au moins.
  • Possibilité d’obtenir un prêt auprès de l’hôtel remboursable sans intérêt et sur plusieurs années ;
  • Revoir les conditions de recrutement des expatriés dans l’hôtel (profil requis, salaires) dans le respect des textes en matière de travail dans le pays, relatif aux fonctions pouvant être occupées par les expatriés.
  • Paiement régulier à terme échu des avantages tel que le 13e mois, les bonus ;
  1. Amélioration des conditions de travail par département
  • Hébergement (Réception, Etages, Buanderie)
  • Restauration
  • Commercial et Marketing
  • Sécurité
  • Direction informatique
  • Maintenance
  • Administration et Finance
  • Direction des Ressources Humaines
  1. Voies des cadres
  • Rétablir la cohésion d’équipe,
  • Restaurer la réunion des cadres,
  • Participer aux grandes décisions de l’hôtel,
  • Laisser la responsabilité aux chefs du département de diriger son département ou bien prendre les décisions en commun accord avec la direction générale (exemple : Les congés, planning, attribution de questionnaire, décision des sanctions)
  1. Sanctions
  • Les sanctions doivent correspondre au degré des fautes commises, en se rapportant au Règlement Intérieur et aux lois du pays et non selon les humeurs
  • Réduire ou bannir les actes et paroles qui sont de nature à causer le stress et la terreur ; lesquels actes pourraient être assimilés à des harcèlements
  1. Avantage des nationaux

 

 

  • Prise en charge entière des frais de premiers soins relatifs à l’accident de travail par l’hôtel (au lieu de 10 000 frs),
  • Augmentation des primes de transport et santé pour les employés
  • Rétablir et augmenter les crédits de communication des cadres,
  • Rétablir l’assurance de Bangui et la prise en charge des cadres nationaux sur le plan international.
  • Offrir les Smartphones de service aux cadres (même marque et model),
  • Acheter/ remplacer les téléphones de service pour les employés,
  • Rétablir la navette des employés et des cadres,
  • Revoir la qualité de nourriture des employés et des cadres,
  • Confection des cartes de visites des cadres,
  • Confectionner des cartes professionnelles aux employés
  • Favoriser les missions de travail à l’extérieur, sans les limiter à une catégorie privilégiée
  • Organiser le Recyclage et formation pour tous les employés.
  1. Management
  • Changer le style de management actuel qui est le style dictature en style leadership.
  1. Etablissement obligatoire d’un accord d’établissement (Délai 3 mois maximum)

VII. Conclusion

En conclusion, comme nous l’avons susmentionné, l’hôtel Ledger est notre seul établissement qui a des locaux, équipements, matériels et le personnel qualifié qui fournit des services dignes aux attentes des clients internationaux et nationaux depuis 2012 jusqu’à ce jour. Cet hôtel qui fait la beauté et la fierté du pays dans ses activités, mais malheureusement que ce joyau est en train d’être détruit par la Direction Générale actuelle sous le regard des Autorités Centrafricaines. Les équipements utilisés jusqu’à ce jour datent de l’ouverture et ils n’ont jamais été rénovés.

Nous invitons très humblement les Autorités Centrafricaines à jeter un regard patriotique sur ce qui se passe au niveau de cette entreprise dont la faillite ou la disparition serait un manque à gagner pour le pays sur le plan structure d’accueil, économique et social.

 

Enquête réalisée par Gisèle MOLOMA

Journaliste

l’Afrique franchit la barre de 2 millions d’infections

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Coronavirus: l’Afrique franchit la barre de 2 millions d’infections

Bangui ( République centrafricaine ) – Le nombre total de cas confirmés du nouveau coronavirus en Afrique a franchi la barre des 2 millions mercredi.

Avec plus de 2 012 000 cas, l’Afrique représente moins de 4 % des cas signalés dans le monde, ce que de nombreux experts estiment être un sous-dénombrement./////////////.

Selon ces experts, de nombreuses infections et les décès dus à la maladie COVID-19 sont probablement passés inaperçus car les taux de dépistage sur ce continent d’environ 1,3 milliard de personnes sont parmi les plus faibles du monde./////////////.

Avec plus de 48 000 décès liés au coronavirus, le taux de mortalité lié à la maladie COVID-19 sur le continent africain (2,4%,) est le troisième plus élevé au monde, derrière l’Amérique latine et le Moyen-Orient./////////////.

Des pays tels que le Soudan, le Tchad et l’Égypte ont enregistré les taux de mortalité les plus élevés du continent, soit respectivement 7,81 %, 6,28 % et 5,82 %. L’Afrique du Sud a le plus grand nombre de cas COVID-19 signalés sur le continent, soit plus de 750 000, avec un taux de mortalité de 2,71 %, selon un décompte de Reuters./////////////.

Le nombre inférieur d’infections et de décès en Afrique par rapport à l’Europe, l’Amérique du Sud et les États-Unis peut être attribué en partie à plusieurs facteurs, outre un sous-dénombrement probable./////////////.

Le virus a frappé l’Afrique plus tard que les autres continents, ce qui a donné au personnel médical le temps de mettre en place des hôpitaux dédiés, de s’approvisionner en oxygène et en respirateurs./////////////.

L’Afrique du Sud a mis en place l’un des dispositifs de confinement les plus stricts du monde à la fin du mois de mars, alors que le pays n’avait confirmé que 400 cas./////////////.

Pour d’autres experts, par contre, c’est surtout la démographie du continent qui prime : la population relativement jeune de l’Afrique lui permet de résister à une maladie dont le risque de sévérité s’aggrave avec l’âge./////////////.

Il y a aussi le fait les gouvernements africains ont également l’expérience de la lutte contre les maladies infectieuses mortelles telles que le virus Ebola, le choléra et la rougeole./////////////.

Plus récemment, cependant, la pandémie a eu un impact sur d’autres services de santé vitaux en Afrique, car les pays sont obligés de réorienter des ressources déjà limitées, a déclaré un responsable régional de l’Organisation mondiale de la santé.

Avec AFP/VOA

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RCA : élection du 27 décembre, Touadera fait appel aux mototaxis, l’un des conducteurs a failli être lynché

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Président Touadera escorté par les soldats Minusca Rwandais.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020, 14:22:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’un des conducteurs des mototaxis de la capitale ayant escorté le véhicule du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à son retour de Bambari lundi a failli être lynché par une foule des mototaximen hostiles . L’homme s’est réfugié au sein du

commissariat du quatrième arrondissement de Bangui, et la foule n’a pas pu le récupérer. Que s’est-il passé ?

 

En matière des transports publics, les motos – taxis  sont  depuis plusieurs mois incontournables dans le pays. Ils forment l’âme   des  villes. À  Bangui,  les motos – taxis sont une force incontournable. Bien que souvent hors la loi,  ils sont désormais considérés comme des soutiens pour les candidats aux élections.  Présidentielle et législatives du 27 décembre.

C’est ainsi que ce corps  de métier s’immisce dans ce processus électoral en cours, que ça soit pour transporter  des candidats ou des agents électoraux sur le terrain.

Du côté du parti présidentiel, les cœurs unis, les motos – taxis  sont devenus incontournables dans le déplacement du chef de l’État sur le terrain, que ça soit pour aller à Damara, son village natal. Ainsi, le lundi dernier, à son retour de Bambari, dans la Ouaka, des dizaines des conducteurs des motos – taxis ont été appelés au renfort à l’aéroport international de Bangui Mpoko. Contre une promesse de versement d’une somme d’argent,    Ces motos – taxis ont été appelés à escorter le cortège du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA depuis l’aéroport jusqu’à sa résidence au quartier Boyrabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui.

Avec des avertisseurs sonores et des slogans favorables au chef de l’État, les motos – taximen l’ont accompagné jusqu’à son domicile à Boyrabe.

Comme promis, une somme d’argent avait été versée au représentant de ces motos – taximen. Malheureusement,  celui-ci tentait de jouer ses camarades conducteurs en leur disant qu’il n’a pas encore reçu des fonds promis. Très en colère, ces motos – taximen voudraient le lyncher, mais l’homme avait pris la poudre d’escampette pour se réfugier au sein du commissariat du quatrième arrondissement de Bangui.  Grâce à une présence massive des policiers, la foule n’a pas pu le récupérer.

Pour de nombreux observateurs nationaux, l’appui des conducteurs des motos – taxis n’apporte rien aux candidats en termes de popularité. Tout le monde sait que tout cela est un jeu électoral. Peut-être les étrangers qui pourraient y croire  ?

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : l’armée centrafricaine mise dans l’embarras à cause d’un officier accusé d’escroquerie

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Les nouveaux soldats FACA formés par les instructeurs de l’EUTM-RCA à Bouar en septembre 2019. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Comment le commandant Éric Gambi, en tant qu’officier supérieur de l’armée nationale, a pu escroquer  près d’une centaine des jeunes de la capitale ?

 

Très en colère, et prêts à descendre dans les rues de la capitale pour manifester leur mécontentement, plusieurs dizaines des jeunes ont déclaré aux journalistes être des victimes du Commandant Éric Gambi qui les a escroqué.  D’après eux, cet officier supérieur de l’armée nationale leur aurait promis des les incorporer dans la garde présidentielle.

Certains disent avoir déboursé  plus de 300 000 francs CFA, d’autres affirment avoir bradé les parcelles de leur parent afin de remettre à cet officier une importante somme d’argent. Malheureusement, plusieurs mois écoulés, l’officier semble s’éclipser dans la nature, et les jeunes n’ont que leurs yeux pour pleurer.

« Il y’a un monsieur qui est commandant de l’armée nationale. Il s’appelle Gambi Éric, il nous a promis  de nous intégrer dans la garde présidentielle. À cet effet, il nous a remis une fiche à remplir. Malheureusement, depuis ce jour, l’homme est introuvable… », a déclaré aux journalistes l’une des présumées victimes du commandant Éric Gambi, interrogée sur le sujet par les médias.

Au même  moment,  une autre victime, en chemise bleue,  déclare que cet officier supérieur leur aurait menti avant de prendre leur argent et disparaître dans la nature.

« Nous avons beaucoup dépensé, et nous n’avions pas de solution. S’il ne nous donne pas de réponse immédiatement, nous allons passer à la vitesse supérieure, et sortir dans les rues pour barricader et manifester notre colère jusqu’à son arrestation par la gendarmerie », ajoute une autre victime.

Pour l’heure, l’officier mis en cause n’a pas encore réagi à cette grave accusation portée contre lui par ce groupe des jeunes de la capitale.

Souvenez-vous, en janvier 2020, une cinquantaine des jeunes, victimes d’une vaste opération d’escroquerie, et majoritairement enthousiastes, crânes rasés et accompagnés pour certains par leur famille, sont arrivés avec leurs bagages à l’aéroport international de Bangui Mpoko   dans l’espoir de quitter la République centrafricaine à bord d’un avion militaire spécialement affrété par le président Kagamé pour une formation des commandos d’élite dans son pays. Malheureusement, ces jeunes victimes ont été arrêtées par la gendarmerie avant d’être placées en garde à vue à la section de recherche et d’investigation (SRI), et libérés trois jours plus tard par les enquêteurs.

D’après les observateurs nationaux, si aujourd’hui les arnaqueurs profitent abusivement de certains jeunes  c’est parce que la seule porte de sortie du chômage dans le pays c’est d’être incorporé dans l’armée. Là encore, pour être incorporé, il faut débourser d’importante somme d’argent au titre de pot de vin. À défaut, il faut nécessairement faire partie du clan au pouvoir afin d’espérer quelque chose. Et les escrocs, qui connaissent très bien comment fonctionne le système, en ont profité pour abuser financièrement les jeunes.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : élection présidentielle et législative du 27 décembre, des urnes stockées discrètement chez un ministre à Bangui

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Le chef de l’État Faustin Archange Touadera entouré à gauche de son premier ministre Firmin Ngrebada et à droite de son ministre de l’intérieur le général de brigade Henri Wanzet Linguissara. Bangui, République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020, 09:53:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Transportés dans des pick-up banalisés affrétés par le gouvernement, une centaine des urnes, commandées à l’étranger, ont été livrés et cachées à la résidence privée d’un ministre, cadre du parti présidentiel, les cœurs unis (MCU). Notre équipe, qui a pu assister discrètement à la livraison, se pose des questions, et les auteurs tentent de fournir des explications.

 

Pour les Centrafricains, les prochains scrutins électoraux qui vont être organisés cette année vont constituer sans doute un moment important dans l’évolution de leur pays, occupé à plus de 80% par des groupes armés qui sont devenus des collaborateurs du gouvernement, selon le Premier ministre Firmin NGRÉBADA.

En effet, depuis le début du processus électoral en cours,  des voix s’élèvent dans les quatre coins du pays pour dénoncer des irrégularités observées sur le terrain, mais le gouvernement semble les ignorer totalement.

Ainsi, après le bourrage des listes électorales par des électeurs fictives, on assiste désormais à un nouveau jeu mené par le gouvernement.

Depuis le début du mois dernier, des pick-up bâchés  remplis des urnes faisaient des navettes au domicile du général Henri Wanzet Linguissara, ministre  de la Sécurité publique, située au PK11, à la sortie nord de la capitale.

En présence des gendarmes  et policiers qui surveillaient militairement la navette, les livraisons se faisaient discrètement qu’à partir de 18h30, et le ministre Henri Wanzet Linguissara tentait gauchement de se justifier. D’après lui, les urnes stockées à sa résidence du PK11 seront remises à l’autorité nationale des élections  (ÂNE) le moment venu afin que celles-ci soient distribuées dans les bureaux de vote en province.

Alors, la question que tout le monde se pose est de savoir pourquoi l’autorité nationale des élections ne pouvait pas stocker ses matériels électoraux en lieu sur.

Est-il normal qu’un ministre du gouvernement fasse stocker des urnes à sa résidence privée ? Et si jamais le ministre Henri Wanzet Linguissara n’est pas le seul ?

Que vont-ils faire réellement avec ces matériels électoraux ?

Selon des observateurs, il ne fait aucun doute, ces urnes vont être remplies  des faux bulletins de vote, des faux procès-verbaux,  et remises à l’autorité nationale des élections à la fin des scrutins comme si elles provenaient des vrais centres électoraux.

Il y a lieu de rappeler que les proches du chef de l’État, sur les réseaux sociaux et dans les médias,  ont accusé la France et l’Union européenne de vouloir  truquer ces élections en cours en faveur de l’ex-Président de la République François Bozizé, ou encore de madame Catherine Samba-Panza. Malheureusement, pour les centrafricains, à chaque fois que les proches du chef de l’État voudraient mener discrètement leurs actions, il procède à une déferlante fake news sur les réseaux sociaux et dans des médias dans le seul but de détourner l’attention des citoyens.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : La ville de Kaga-Bandoro engagée sur la voie de la paix et du vivre ensemble

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La ville de Kaga Bandoro engagée sur la voie de la paix et du vivre ensemble

 

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). La ville de Kaga-Bandoro, située au Centre de la République Centrafricaine, est désormais engagée sur la voie de la pacification et du vivre ensemble de ses communautés. En 2019, cette ville avait connu plusieurs cas de violences entre groupes armés, entre communautés et parfois entre éleveurs de bétails et agriculteurs. A l’origine de ces violences, l’absence d’activités socio-économiques pour les jeunes qui choisissent facilement d’intégrer les rangs des différents groupes armés et qui deviennent les principaux auteurs des exactions. A Kaga-Bandoro, les périodes des transhumances sont souvent dures à vivre pour la population civile car elles sont régulièrement accompagnées par des cas de vols de bétails entrainant souvent des représailles contre les habitants des villages.

 

Pour venir à bout de ces violences, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), qui a reçu le soutien financier de l’Union Européenne, a mis en œuvre de janvier à septembre 2020, le projet de Réduction de la Violence et Stabilisation des Communautés à Haut Risque Sécuritaire et aussi pour favoriser la résilience des communautés par la réintégration socio-économique de la jeunesse désœuvrée à risque de Kaga-Bandoro. Plus de 1300 personnes parmi lesquels près de 800 hommes et plus de 500 femmes âgées de 18 à 35 ans en sont bénéficiaires.

« Avec ce projet et grâce à l’engagement des jeunes et adultes issus de toutes les composantes de la population de Kaga-Bandoro, nous avons pu améliorer la situation sécuritaire et la résilience des communautés par la réintégration socio-économique de la jeunesse désœuvrée le plus souvent impliqués dans la violence à travers des petits revenus obtenus grâce aux activités de cash for work des formations professionnelles qui ont permis aux bénéficiaires d’avoir aujourd’hui chacun une activité génératrice de revenus », apprécie Gérard Nkurunziza, le Chef de Sous Bureau de OIM de Kaga-Bandoro.

Ce projet a eu pour réalisations la construction d’un centre des jeunes, d’un marché communautaire, d’un stade à deux tribunes, la canalisation suivie des poses des dalletes dans la ville de Kaga Bandoro. Il a permis en plus la formation de bénéficiaires sur la cohésion sociale, la coexistence pacifique, le dialogue inter/intracommunautaire, la communication non violente, la lutte contre les violences basées sur le genre, la citoyenneté et l’éducation civique. Rappelons que la forêt de Yagarandji sur l’axe Ndomété-Dékoa a été le symbole de l’insécurité à Kaga-Bandoro et ses alentours. Braquages, exactions sur les civils y étaient enregistrés au moins chaque semaine. La mise en œuvre de ce projet avec les activités de cash for work sur cet l’axe a largement contribué de réduire les braquages et autres incidents.

Notons que les activités du même projet se poursuit encore dans les villages Ndomété et Dissikou et dans la préfecture de la Kémo notamment à Guiffa, à Dékoa et à Sibut.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : hôtel Ledger Plazza, les employés dénoncent leur condition de travail difficile

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Hôtel Ledger Plaza Bangui Centrafrique

 

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Dans un mémorandum datée du 09 novembre 2020 adressé à Monsieur Zied Khalifa Zarzour  , Président Directeur Général sortant de la société LAICO – rca, le collectif des travailleurs de l’hôtel Plazza Bangui revendique non seulement l’amélioration des conditions de leur travail, la revalorisation des salaires, mais également un changement radical dans le management de la direction générale, et dénonce la mauvaise qualité des prestations , l’état de dégradation avancée des chambres et réclame leur rénovation. Pour cette deuxième partie d’enquête menée par CNC, notre équipe s’est penchée uniquement sur les conditions de travail alarmantes des employés dénoncées par la délégation du personnel.

   

CONDITIONS DE TRAVAIL DES EMPLOYÉS

  • Le personnel national est maltraité, aucun avantage (interdiction aux personnels nationaux d’acheter les produits de l’hôtel tels le pain, les croissants…,
  • A titre d’exemple, une employée a été chassée car un de ses collègues avait faim et était venu acheter du pain, il a été surpris par le DG et la vendeuse avait été mise à la porte. Soit disant pourquoi elle a vendu le pain à son collègue.

 

  • Mr ZEYAD à pointer l’une de nos collègues serveuse avec son pistolet soit disant elle est lente dans son service lorsque ce dernier lui a demandé de lui servir dans sa chambre.
  • Son enfant de 5 ans du nom d’Ali se promène avec un pistolet dans l’hôtel ainsi qu’autour de la piscine et ce sont les militaires de la Minusca qui l’ont intercepté.
  • Le personnel national gagne de salaire insignifiant d’essai qui leur ait été octroyé depuis l’ouverture en 2012. Alors que le DG, le DAF et certains personnels expatriés augmentent régulièrement leurs salaires en cachette.
  • La prise en charge des premiers des soins pour les accidents de travail et la couverture médicale sont insignifiants (pour les premiers soins, le montant est de 10.000FCFA, le reste est à la charge de l’employé accidenté. La prime de santé des employés est fixé à 25.000 ce que nous pensons est insignifiant. Pour la couverture médicale des chefs de service, elle se limite sur le plan national ce qui n’est pas le cas pour les expatriés).
  • Les prêts octroyés aux employés nationaux ont été suspendus par la Direction Générale depuis plus de deux ans aujourd’hui, alors que des prêts sont octroyés aux expatriés en cachette (prêt de 20 millions accordé au DAF sortant). L’information était sortie lorsque ce dernier a eu des différends avec le PDG qui disait qu’il ne voulait plus de lui. Or, des paiements lui ont été faits en terme d’encouragement, soit un chèque de 7000 euro déjà touché soit disant qu’il a mis la comptabilité en ordre et un autre chèque de 8000 euro qu’il n’a pas encore touché, suite à son problème avec le PDG, ce dernier avait donné l’ordre de bloquer ce chèque. Cette prime d’encouragement lui a été accordée sans tenir compte, même de manière symbolique, des employés nationaux de la comptabilité qui ont contribué à la réalisation de ces objectifs.
  • Les expatriés ont tous les avantages possibles (salaire exorbitant pour des employés qui n’ont aucune compétence ou travail effectif, prise en charge sanitaire totale, ces derniers sont logés, véhiculés, nourris et tous les petits nécessaire leurs sont donnés par l’hôtel.
  • Certains expatriés ne sont pas déclaré au niveau de CNSS ni de l’assurance, pour ces derniers leurs salaires leurs sont payés en main ce qui fait qu’ils ne contribuent pas au niveau de la caisse et impôts. Etant donné qu’ils ne sont pas assurés, les médicaments achetés par ces derniers leurs sont remboursés en cash et dans sa totalité au niveau de la caisse de l’hôtel. Les employés expatriés bénéficient de tous les avantages possibles ce qui n’est pas le cas pour les nationaux dont les droits sont bafoués.
  • Pendant la période de Covid 19 d’où l’hôtel était aussi touché que beaucoup d’autres structures, une note demande de mise en chômage a été envoyé à l’inspection générale du travail pour la mise en chômage en CDD, ce qui a été effective. Mais avant de donner son accord à la demande, des inspecteurs ont été envoyés à l’hôtel pour une enquête au courant de laquelle ils ont rencontré les délègues du personnel qui ont posé la question de savoir <<Si cette mise en chômage va aussi concerner les expatriés ?>> La réponse des inspecteurs étaient que cette mention ne leur a pas été faite, mais ils repartiront vers le DRH et le DG pour plus de précisions. La demande

 

étant revenu avec l’accord de la mise en chômage mais grande était notre surprise de constater que cette mise en chômage n’a concerné que les nationaux et c’est un peu plus tard que deux expatriés ont été touchés tel que le sous-chef de cuisine qui est arrivé à Bangui le 08 mars pendant la crise et dont on a arrêté le contrat vu qu’il y’avait pas d’activité, mais ce dernier a travaillé et a perçu un salaire jusqu’à ce que le vol de rapatriement des tunisiens était venu pour son rapatriement et le Chef de Cuisine qui à la fin de ses congés était bloqué à cause de la COVID 19 et dont les salaires étaient suspendus. II y a le cas de Mr Hussein, Responsable de la Restauration où le contrat était fini en pleine période de Corona, mais ça été renouvelé d’une année alors qu’il n’y’avait pas de travail et sa présence n’était pas nécessaire.

L’ensemble du personnel national subit des injustices qui ne disent pas leurs noms de jour en jour au lieu de travail. Des arrêts abusifs des contrats de certains nationaux pour des motifs inavoués alors que ceux-ci ont été formés et disposent déjà de compétences et d’expériences indispensables à l’hôtel ; lesquels employés sont souvent récupérés par la concurrence au détriment de l’hôtel.

Des arrestations par la police qui se font sur le lieu de travail sans respecter les procédures légales.

Les dossiers des nationaux sont salis par des différentes sanctions et blâmes pour des fautes qui ne méritent pas d’être sanctionnées.

Trop d’harcèlement moral, nous pouvons qualifier le système d’un esclavage moderne, car les Chefs des services expatriés ne sont pas à la hauteur des fonctions qu’ils assurent. Ces derniers cachent leurs incompétences en utilisant la pression sur les nationaux afin qu’ils exercent les tâches dont normalement c’est à eux de faire. Certains employés travaillent depuis plus de 5 ans à l’hôtel en contrat à durée déterminée, chaque deux (2) ans ces derniers doivent faire une rupture de deux(2) mois avant de revenir encore avec des petits contrats de trois(3) à six (6) mois jusqu’à atteindre les deux (2ans)

REMARQUES

  • Salaires subjectifs.
  • Condition de travail par département
  • Voix des cadres
  • Avantage des nationaux
  • Management
  • Non-respect des principes de gestion par le PDG/PCA.
  • Impacts des problèmes sur l’hôtel

Salaires subjectifs

Salaires attribués par affinité (cas de personnel rattaché au PDG/PCA, DAF sortant qui avait un salaire de 2.295.000, mais en une année il est passé au double soit 4millions, il a reçu un prêt de 20millions, il a eu un bonus de 8000€ accordé par le

 

 

PDG qu’il a touché et un autre prêt de 7000€ qu’il n’a pas encore touche suite au problème avec le PDG ça été annulé).

  • Salaires des expatriés trop supérieurs à celui des cadres nationaux,
  • Augmentations attribuées par affinité
  • Pas d’avancement de salaire pour les employés et cadres nationaux (Une fois lors de la journée internationale de la femme, le PDG a pris la parole publiquement en disant qu’il ordonne à l’ancien DAF Mr CHOKRI qui assurait l’intérim du DG en vacances d’augmenter tous les personnels. Mais dès la rentrée du DG, il a annulé cette décision. Il n’existe pas d’échelon dans cet hôtel, des employés travaillent des années avec le même salaire et doivent attendre l’ancienneté pour avoir un petit plus sur le salaire.
  • Perception des salaires au niveau des banques en retard, pour des problèmes de disponibilités sur les comptes de l’hôtel.
  • Prêts accordés par affinité (cas du DAF sortant, Stéphane)
  • Condition de travail par département
  • Chaque département liste les défauts, (les véhicules qui sont vieux et datent de l’ouverture, les tenues de travail, le linge, les fuites d’eau dans tout l’hôtel, les machines et appareils dans les différents services sont vétustes, les équipements, les denrées au niveau de la cuisine de l’économat)
  • Voies des cadres
  • Les cadres ne participent plus aux grandes décisions de gestion, comme il y a plus de réunion des cadres,
  • Le DG décide à la place des Chef de Service (cas de planning de congés, les questionnaires etc…),
  • Avantage des nationaux
  • Plus de navette pour les employés et les cadres,
  • Primes de transport et sante très petite pour les employés,
  • L’assurance des cadres est seulement locale,
  • Non-paiement des frais d’assurance pour les cadres depuis presque 1 an.
  • La politique d’assistance sociale aux employés n’est pas motivante (cas de longue maladie, hospitalisation ),
  • Crédit de communication des cadres très insuffisant, (Une fois le DG en congé, le PDG à augmenter le crédit de communication des cadres et ce dernier à son retour à tout ramener à la place)
  • Les cadres utilisent leurs propre smartphones,
  • Problème de téléphone pour les employés,
  • Pas de politique de recyclage/ formation et mission à l’extérieur.

Affaire à suivre pour la suite….

 

Par Gisèle MOLOMA

RCA : Marie-Reine Hassen, « pourquoi je ne prends pas part à l’élection présidentielle du 27 décembre »

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Madame Marie-Reine Hassen

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020, 05:41:20 ( Corbeaunews-centrafrique ). En raison de la situation d’insécurité de plus en plus grandissante créée par les groupes armés qui occupent encore plus de 80% du territoire national, et la   crédibilité du processus électoral qui pose de sérieux doutes et interrogations, l’ex-ministre Marie-Reine Hassen annonce cette fois qu’il ne sera pas candidat ni aux législatives, ni à la présidentielle du 27 décembre 2020.

Ci-dessous sa déclaration :

 

POURQUOI JE NE PRENDS PAS PART

À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 27 DÉCEMBRE

 

Membres sympathisants de Renaissance Centrafrique,

Citoyennes et citoyens,

Mes chers compatriotes,

Le 27 décembre 2020, nous sommes appelés à élire le président de la République.

Cette élection devrait constituer un moment clé de la vie de la Nation en ce qu’elle devrait être l’occasion de l’expression d’un suffrage universel libre et sincère.

Il n’en sera hélas rien.

Le suffrage ne sera pas libre puisque des hors-la-loi, lourdement armés, occupent plus de deux tiers du pays, et nombre d’entre eux viennent d’ailleurs. Ils quadrillent le territoire et leur présence aux alentours des bureaux de vote influencera tendentieusement le déroulement du scrutin.

De ce fait, le choix des électeurs ne saurait être sincère. L’électeur ira dans l’isoloir une arme à feu sur la tempe.

Cet état de fait est la conséquence de l’incurie des gouvernements qui se sont succédés depuis une trentaine d’années.

Au lieu de définir une politique courageuse de lutte contre la délinquence déguisée en « militaro-politique », et celle de droit commun, au lieu de rechercher vigoureusementles des moyens bilatéraux et multilatéraux pour venir à bout de ces fléaux, au lieu de mener de vastes campagnes de sensibilisation et de mobilisation du peuple entier, ceux qui nous gouvernent se comportent en rentiers avachis dans leur prévarication. Ils sont avides de pouvoir et d’enrichissement personnel et rapide, alors que le peuple sombre de plus en plus dans la misère noire.

Tout porte à croire qu’ils ont été, sont, et continueront à être les complices des assassins du peuple, vos assassins.

Oui, les tueurs nous encerclent, ils sont parmi nous. Irons-nous voter sous leurs yeux, c’est-à-dire sous leur contrôle ? En répondant à cette question, vous aurez choisi votre camp : la collaboration ou la résistance.

Moi, j’ai choisi !

Je vous invite à nous rejoindre, vous tous, citoyennes et citoyens, et fiers de l’être, à vous engager massivement dans la LUTTE POUR LA LIBERTÉ, DANS L’UNITÉ, LA DIGNITÉ ET LE TRAVAIL.

La route sera longue, difficile, mais à terme elle sera fructueuse.

Vive la nation centrafricaine renaissante !

 

Marie-Reine Hassen

15/11/2020

 

CAN 2021: l’Algérie se qualifie après le Sénégal et le Cameroun

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CAN 2021: l’Algérie se qualifie après le Sénégal et le Cameroun

Bangui ( République centrafricaine ) – L’Algérie, championne en titre, a pris une avance de deux buts sur le Zimbabwe, qui l’a tenue en échec 2-2.

Malgré le match nul, les Fennecs confirment leur place à la prochaine phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations au Cameroun, qui a été reportée à 2022./////////////.

Après des buts aux 34e et 38e minutes, dont une belle tentative en solo de Riyad Mahrez, tout portait à croire que l’Algérie remporterait quatre victoires sur les quatre matchs./////////////.

A la 34e minute, Reda Halaimia a repris un long centre de la droite et Andy Delort, a marqué de la tête son premier but pour l’Algérie./////////////.

Quelques instants plus tard, Mahrez, de Manchester City, a fait preuve d’une grande intelligence en trompant un défenseur, puis en pénétrant dans la surface de réparation, avant de se retourner et de tirer./////////////.

Deux minutes avant la mi-temps, l’attaquant Knowledge Musona, sur un coup franc à l’entrée de la surface, a battu le Raïs M’Bolhi./////////////.

Cela semblait galvaniser le Zimbabwe, qui s’est créé de meilleures occasions après la pause et a été récompensé lorsque le Tanzanien Prince Dube a marqué le but de l’égalisation à la 82e minute, quelques secondes après son entrée en jeu en tant que remplaçant./////////////.

Il a récupéré le ballon sur un corner et son tir a pénétré le camp adverse, M’Bolhi ne parvenant pas à le retenir alors que le tir semblait banal./////////////.

C’est une grande performance pour le Zimbabwe, qui s’est incliné 3-1 face à l’Algérie jeudi soir./////////////.

Plus tôt, dans le Groupe H, le Botswana a remporté une victoire surprise 1-0 contre la Zambie, vainqueur de la CAN 2012./////////////.

Le seul but de la rencontre est intervenu après seulement six minutes de jeu, marqué par Mosha Gaolaolwe, qui joue en deuxième division sud-africaine./////////////.

L’Algérie est en tête du groupe avec dix points, le Zimbabwe a cinq points, le Botswana est troisième avec quatre points et la Zambie est de nouveau classé dernier avec trois points./////////////.

Les Comores ont battu le Kenya et se sont ainsi rapproché de la première phase finale de l’Afcon./////////////.

Musa Barrow, de Bologne, a aidé la Gambie à battre le Gabon (2-1)/////////////.

La victoire (2-1) de la Gambie sur le Gabon risque d’être éclipsée par la controverse qui a mené à l’ouverture d’une enquête par la Confédération africaine de football (Caf) quelques heures avant le match./////////////.

Le match a commencé, avec plus de vingt minutes de retard sans explication officielle et la première mi-temps s’est terminée sur un score nul et vierge./////////////.

Le premier but est intervenu quatre minutes après la mi-temps suite à une grave erreur du gardien gabonais Anthony Mfa Mezui, qui évolue en cinquième division française./////////////.

Il a tenté dégager une passe en retrait et a complètement manqué le ballon, permettant à l’ancien attaquant de Swansea City, Modou Barrow, de le dépasser et de marquer dans un filet vide./////////////.

Mfa Mezui s’est racheté à la 67e minute en servant Abbie Jallow, qui n’avait plus que le gardien à éliminer./////////////.

À la 79e minute, l’attaquant de Bologne Musa Barrow a marqué un second but après avoir été bien servi par le joueur des Émirats Arabes Unis, Steve Bubacarr Trawally, qui a fait passer le ballon à travers le gardien pour trouver son coéquipier non marqué./////////////.

A la 89e minute, le Gabon a marqué un but grâce à une tête puissante de Bruno Ecuele Manga sur un coup franc de Denis Bounga./////////////.

Les problèmes sur lesquels se penche la Caf ont commencé dans la nuit de dimanche à lundi, lorsque la délégation gabonaise a été obligée de passer plusieurs heures à l’aéroport car elle n’était pas autorisée à sortir./////////////.

Le capitaine gabonais Pierre Emerick Aubameyang a posté sur les réseaux sociaux des images de l’équipe qui tentait de dormir sur le sol de l’aéroport, expliquant que les autorités ont pris leurs passeports, empêchant ainsi la délégation de se rendre à son hôtel./////////////.

La Fédération gambienne de football (GFF) a indiqué à BBC Sport Africa que non seulement les Gabonais ont changé leur heure d’arrivée plus d’une fois, laissant planer une incertitude, mais qu’il y avait également un problème relatif aux tests de Covid-19./////////////.

Les autorités du ministère gambien de la santé insistent sur le fait que la délégation gabonaise n’a pas produit les documents nécessaires pour les tests Covid-19 négatifs et a également refusé de subir des prélèvements à l’arrivée./////////////.

La Confédération Africaine de football (Caf) souligne qu’une commission disciplinaire “examinera les causes de cet incident, afin d’établir les responsabilités et d’appliquer les sanctions qui en découlent”./////////////.

La Caf avance également qu’elle “déplore” l’incident et dit avoir tenu une vidéoconférence avec toutes les parties lundi avant d’annoncer l’ouverture de l’enquête./////////////.

D’après le résultat du match, la Gambie devance le Gabon avec une différence de deux buts. Les deux équipes totalisent sept points après la deuxième journée des phases éliminatoires./////////////.

Soudan du Sud 1-0 Ouganda; Malawi 0-0 Burkina Faso(Groupe B) /////////////.

Le Soudan du Sud a maintenu ses espoirs de participer pour la première fois à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations en s’imposant 1-0 face à l’Ouganda lors un match qui a vu les deux équipes réduites à 10./////////////.

Le match s’est déroulé à huis clos dans la capitale kenyane Nairobi, alors que le stade national du Soudan du Sud est en cours de rénovation./////////////.

L’Ouganda a été la première équipe à être privée d’un joueur, Khalid Aucho ayant reçu un carton rouge pour une faute sur Tito Okello après seulement 32 minutes./////////////.

Trois minutes plus tard, le Soudan du Sud a pris l’avantage grâce à un penalty transformé en but par Okello après une faute de Makuweth Wol dans la surface de réparation./////////////.

A l’heure de jeu, les Grues ont vu leur but refusé car Emmanuel Okwi a été signalé hors-jeu./////////////.

L’équipe du Soudan du Sud a également été réduite à 10 vers la fin du match, Musa Abdallah ayant été expulsé pour un coup sauvage sur Okwi./////////////.

L’autre match du Groupe B de lundi s’est terminé par un match nul (0-0) entre le Malawi et le Burkina Faso à Blantyre, un match où les occasions se sont faites rares./////////////.

Le Burkina Faso a manqué deux bonnes occasions lors les dernières minutes de la rencontre, lorsque Mohamed Ouattara a détourné une tête de l’intérieur des six mètres et que Bertrand Traore a réussi à éliminer la défense du Malawi, mais pas le gardien de but./////////////.

Suite à ces résultats, le Burkina Faso est en tête avec huit points, l’Ouganda sept, le Malawi quatre et le Sud-Soudan trois, toutes les équipes ayant disputé quatre matches./////////////.

Percy Tau d’Anderlecht a marqué deux fois pour l’Afrique du Sud remportant le match contre Sao Tomé./////////////.

Sao Tomé a fait un début de match prometteur contre l’Afrique du Sud. Après 12 minutes de jeu, l’équipe a pris l’avantage, mais a finalement perdu (4-2)./////////////.

Le match s’est déroulé dans la ville sud-africaine de Port Elizabeth après que les deux nations ont convenu de le déplacer de Sao Tomé pour faciliter le respect des protocoles Covid-19./////////////.

Le premier but de Sao Tomé a été marqué par le capitaine Jocy, qui a reçu un corner de Jardel Nazare, basé en Géorgie, sur une tête plongeante./////////////.

L’Afrique du Sud a égalisé à la 39e minute lorsque la défense de Sao Tomé a poussé vers l’avant, ce qui a permis à Dean Furman de glisser un ballon à Themba Zwane, qui s’est retourné et a marqué./////////////.

Les Bafana Bafana ont pris l’avantage à la 70e minute lorsque Zwane a remplacé Percy Tau, qui avait trop d’espace dans la surface et a pu marquer à dix mètres./////////////.

Les hôtes” ont ensuite égalisé, grâce au Portugais Soares Harramiz. /////////////.

L’Afrique du Sud a repris l’avantage à la 87e minute, lorsque le gardien de São Tomé n’a pu que repousser un tir du remplaçant Kermit Erasmus sur la trajectoire de Zwane, qui a tapé dans le but./////////////.

Tau s’est assuré de la victoire dans le temps additionnel, alors que Sao Tomé cherchait à égaliser à nouveau, sur une contre-attaque, il a tiré de l’intérieur de la surface./////////////.

Cette victoire porte l’Afrique du Sud à neuf points en quatre matches et laisse Sao Tomé sans but et incapable de se qualifier pour la phase finale de la Coupe des Nations au Cameroun./////////////.

Eswatini est une autre équipe qui ne peut plus atteindre la phase finale de la CAN, car elle a fait match nul (0-0) avec le Congo-Brazzaville./////////////.

Ce point place le Congo à sept points et le maintient à la deuxième place du groupe à cinq points du Sénégal, déjà qualifié dans le groupe I./////////////.

Les Lions de la Teranga ont scellé leur place grâce à la victoire 1-0 de dimanche sur la Guinée-Bissau, qui compte trois points et peut encore prétendre à la deuxième place qualificative pour la phase finale à deux journées de la fin./////////////.

L’attaquant de Besiktas, Vincent Aboubakar, a marqué trois buts lors de ses deux derniers matches avec le Cameroun./////////////.

Le Cameroun, qui s’est déjà qualifié pour la phase finale de la CAN en tant que pays hôte, a maintenu sa série d’invincibilité dans le groupe H grâce à une victoire 2-0 au Mozambique./////////////.

Les hôtes ont eu l’occasion de prendre l’avantage à la 22e minute, lorsqu’un penalty leur a été accordé pour une faute dans la surface, mais Kazakh Reginaldo a vu son tir heurter le poteau gauche, le gardien Andre Onana plongeant dans le mauvais sens./////////////.

Trois minutes plus tard, Vincent Aboubakar a marqué le premier but, allant dans le sens du doublé qu’il a inscrit contre le même adversaire lors de la victoire de jeudi (4-1)./////////////.

Il a contrôlé un centre de la droite sur sa poitrine avant de frapper le ballon au-dessus du filet./////////////.

Ngoumo Ngamaleu a impulsé le second, un centre dans la surface évitant les défenseurs mozambicains et permettant à Serge Tabekou, qui avait remplacé Clinton Njie à l’heure de jeu, d’envoyer le ballon au fond des filets./////////////.

Le Cameroun reste en tête avec dix points et le Mozambique est dernier avec six points, les deux équipes ayant joué quatre matches chacune.

Avec BBC Afrique

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Fasocheck fait la chasse aux infox avant les élections

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Fasocheck fait la chasse aux infox avant les élections

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Burkina Faso n’échappe pas à la vague de fausses informations en amont des élections du 22 novembre. Animée par de jeunes journalistes et blogueurs, la plateforme Fasocheck s’efforce de démêler le vrai du faux.

Des projets qui laissent perplexes sur leur éventuelle réalisation, des discours pendant des meetings frisant la démagogie, des contrevérités de cyber-activistes à la solde de candidats : les informations foisonnent sur la toile pour conquérir l’électorat./////////////.

Certains électeurs s’en offusquent./////////////.

“Utiliser la mauvaise information, manipuler les uns et les autres pour pouvoir avoir des retombées politiques, ce sont des façons malsaines pour moi de faire de la politique. Pire, il peut y avoir des conflits”, s’indigne l’un d’eux./////////////.

Un autre appelle à à “encadrer l’usage des réseaux sociaux dans notre quotidien”./////////////.

Fasocheck vérifie les rumeurs/////////////.

Dans la perspective d’aider les internautes, la plateforme Fasocheck vérifie les informations qui circulent. La plateforme est animée par des journalistes, spécialisés dans la traque de sujets potentiellement erronés./////////////.

Sur Facebook, dans le cadre des élections couplées, Fasocheck situe les faits dans leur contexte après un travail de recoupements. /////////////.

“Il nous est arrivé de vérifer par exemple si des écoles avaient été fermées à Bobo-Dioulasso parce qu’un candidat aux élections y tenait un meeting”, raconte Jordan Meda, de l’équipe de Fasocheck./////////////.

“Dans les faits, il s’est avéré que certaines écoles étaient fermées mais pas toutes et qu’elles ne l’étaient pas à cause du meeting. Dans la pratique ce jour-là, il n’y avait pas cours les après-midis et quand il y avait cours, c’était soit pour des évaluations, soit pour des activités sportives.”/////////////.

Les journalistes de Fasocheck produisent aussi des fiches d’informations factuelles sur des aspects du programme des candidats./////////////.

Un travail pédagogique au service de l’information/////////////.

Mais ce travail n’est pas toujours bien compris par certains internautes ou par les acteurs politiques./////////////.

“Il est difficile de collaborer non seulement avec les auteurs des déclarations que nous vérifions mais aussi avec certaines personnes ressources qui ne comprennent pas notre démarche”, explique Jordan Meda./////////////.

Le public ne comprend pas toujours ce qu’est le fact-checking, poursuit-il. “Il y en a qui confondent le fact-checking et l’investigation, le travail d’enquête. C’est vrai que les frontières sont très minces. Il y en a aussi qui nous prennent pour des vuvuzelas de partis politiques ou des ONG de certains pays. Mais il y a aussi une catégorie de personnes qui comprennent ce que nous faisons, qui nous encouragent et qui même nous soumettent des sujets à vérifier.” /////////////.

Le manque d’accès aux documents publics reste toutefois un problème majeur qui entrave le travail quotidien de Fasocheck./////////////.

La plateforme Fasocheck a été lancée dans le cadre d’un projet de fact-checking de la DW Akademieavec le soutien du ministère allemand de la Coopération et du Développement.

Avec DW français

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Appels à la désescalade et la médiation en Ethiopie

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Appels à la désescalade et la médiation en Ethiopie

Bangui ( République centrafricaine ) – Plusieurs chefs d’Etat appellent à la médiation alors que les combats continuent. Le comité Nobel se dit à son tour “très préoccupé”.

Aucun signe d’appaisement n’est en vue dans le conflit au Tigré en ce début de semaine. Mais diverses médiations tentent de se mettre en place, pour faire cesser ce conflit entre le pouvoir central et le Front de libération des Peuples du Tigré (TPLF). Ce week-end encore, ce dernier a tiré plusieurs roquettes sur Asmara, la capitale de l’Erythrée. Le TPLF l’accuse de soutenir l’armée fédérale éthiopienne./////////////.

“Que le conflit s’arrête” /////////////.

En ce début de semaine, les appels au calme se multiplient. Ce lundi le président ougandais Yoweri Museveni a appelé à des négociations et à la fin du conflit, dans un tweet supprimé ensuite, après avoir reçu le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères éthiopien Demeke Mekonnen Hassen./////////////.

L’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo était lui ce lundi, selon son porte-parole cité par l’Agence France Presse, “en route”, vers Addis Abeba pour “des pourparlers”. “Nous n’avons pas besoin de médiation jusqu’à ce que nous amenions les meneurs devant la justice”, répond le gouvernement éthiopien. /////////////.

Vague de migration et de déplacements internes/////////////.

Coté civil, la vague de panique se poursuit. Le Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR) a dit s’attendre à une vague massive de réfugiés au Soudan voisin, où près de 25.000 Ethiopiens ont déjà fui les combats. Beaucoup craignent de nombreux dégâts dans la population et plus généralement pour la stabilité de toute la région./////////////.

Le Comité Nobel “préoccupé”/////////////.

Le comité Nobel norvégien, qui avait attribué le prestigieux prix Nobel de la paix au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed en 2019, s’est dit ce lundi de son coté “profondément préoccupé” par la situation dans le payset a de nouveau appelé les deux parties à la désescalade.

Avec DW français

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Emmanuel Macron félicite Alassane Ouattara pour sa réélection

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Emmanuel Macron félicite Alassane Ouattara pour sa réélection

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président français Emmanuel Macron a félicité le président ivoirien Alassane Ouattara pour sa réélection à un troisième mandat . Il l’ a encouragé à poursuivre le “dialogue” avec l’opposition, alors que la star du foot Didier Drogba, appelait dimanche à la paix.

Dans un courrier daté du 11 novembre et dont l’AFP a eu copie dimanche, M. Macron a écrit: “A la suite de la confirmation par le Conseil constitutionnel de votre réélection, je tenais à vous féliciter et vous transmettre ainsi qu’au peuple ivoirien tous mes vœux de succès”./////////////.

“Au regard des violences et des tensions qui ont ressurgi à l’occasion de ce scrutin, le dialogue que vous avez initié le 11 avec le président Henri Konan Bédié est porteur d’espoir”, poursuit M. Macron alors que les violences électorales ont fait au moins 85 morts depuis le mois d’août./////////////.

S’il est vrai que la rencontre Bédié-Ouattara a fait baisser la tension, l’avenir reste incertain car l’ensemble de l’opposition demande, comme préalable à la poursuite du dialogue, la libération de tous les prisonniers politiques. Parmi eux, on compte l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, porte-parole de l’opposition. /////////////.

L’opposition insiste aussi sur la fin des poursuites judiciaires contre tous ses leaders, ainsi que le retour des exilés comme l’ancien président Laurent Gbagbo et l’ancien chef de l’assemblée nationale et ex-Premier ministre Guillaume Soro./////////////.

Didier Drogba lance un appel à la paix/////////////.

Pour sa part, la star ivoirienne du football, Didier Drogba, a appelé ses concitoyens dimanche à la paix./////////////.

M. Drogba, 42 ans, s’exprimait à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la paix, instaurée en 1996, selon L’Intelligent d’Abidjan./////////////.

“En ce jour de la célébration de la paix dans notre cher pays, je m’associe à toutes les démarches et voeux dans ce sens”, écrit l’ancien capitaine des Éléphants sur ses comptes Facebook et Twitter. /////////////.

Crainte d’une escalade /////////////.

La crainte d’une escalade des violences reste présente en Côte d’Ivoire, dix ans après une crise post-électorale qui avait fait 3.000 morts, ainsi que 300.000 réfugiés et un million de déplacés internes, selon l’ONU.

Avec DW français

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RCA : un pasteur de l’Église apostolique tué dans un accident de circulation à Bangui

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L’avenue de l’indépendance niveau pk9 église mid-mission, le 14 mai 2020. Photo CNC / Fortuné Bobérang

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 novembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Un accident de circulation impliquant un camion-benne et une moto personnelle  survenu à la sortie nord de la capitale a causé la mort du pasteur Édouard Mbari de l’église apostolique de Galabadja 3, dans le huitième arrondissement de Bangui.

 

Le pasteur est décédé sur place des suites de ses blessures. Selon les premiers éléments d’informations de la brigade  motorisée de la gendarmerie, le camion impliqué dans cet accident était en provenance du PK12 quand il a percuté la moto conduite par le pasteur Edouard Mbari qui venait du sens inverse, plus précisement du marché Gobongo.

Selon la gendarmerie, L’accident est survenu   sur la descente du PK9 ce dimanche 15 novembre 2020 vers 16 heures.

De sources sécuritaires et selon des témoins, le conducteur du camion, complètement ivre, aurait perdu le contrôle  de son véhicule quelques secondes avant de percuter violemment la moto du pasteur qui roulait tout doucement  sur sa ligne.

Pour l’heure, le corps du pasteur Édouard Mbari,  rassemblé en morceau, est à la morgue de l’hôpital, tandis que le conducteur du camion ainsi que son véhicule sont placés à la brigade de la gendarmerie pour nécessité d’enquête.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le personnel de l’hôtel plazza Bangui, très en colère,  menace d’entrer en grève

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Hôtel Ledger Plaza Bangui Centrafrique

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Dans une note adressée à la direction générale du groupe LAICO et intitulé «  Mémorandum  sur la situation de l’hôtel Ledger Plazza Bangui »,  le personnel de cet établissement hôtelier  de luxe menace de déposer un préavis de grève  à partir du 10 novembre 2020 si aucun accord n’est trouvé. Parmi les points de leurs revendications, figure l’amélioration des conditions de travail des employés, ou encore la revalorisation des salaires, changement radical dans le management de la direction générale.  Il dénonce également la mauvaise qualité des prestations , l’état de dégradation avancée des chambres et réclame leur rénovation. Pour cette première partie d’enquête menée par CNC, notre équipe s’est penchée uniquement sur la situation économique de l’hôtel dénoncée par le syndicat du personnel.

 

Depuis plusieurs semaines, la tension est palpable au sein de l’hôtel Ledger Plazza de Bangui, géré par le groupe libyen LAICO-RCA, dirigé par Monsieur Zeyad ALZARZOUR KHALIFA en qualité du Président Directeur général. Il vient d’ailleurs d’être remplacé.

D’après notre enquête, suite au mémorandum déposé sur son bureau par le personnel, le PDG Zeyad ALZARZOUR KHALIFA menace à son tour de limoger tous ceux qui tentent d’observer la grève dans cet hôtel de luxe de la capitale, en totale contradiction du code de travail centrafricain.

Ci-dessous l’extrait de la première partie du mémorandum du personnel sur la situation de l’hôtel Ledger Plazza Bangui.

 

SITUATION ECONOMIQUE

 

Suite à des problèmes au niveau du siège de LAICO Tunis (siège de management) en 2017, la gestion de l’hôtel revient au groupe LAICO TRIPOLI (siège social de tous les Etablissements du Groupe LAAICO) et supervisé par LAICO-RCA sous la présidence de Mr Zeyad ALZARZOUR KHALIFA en qualité de Président Directeur Général(PDG). Depuis ce transfert de gestion à la Direction Générale actuelle, la situation de l’hôtel est désastreuse, ça va de mal en pire si nous pouvons nous permettre ce terme. Nous pouvons déplorer la mauvaise gestion de la direction générale que nous pensons n’aménage aucun effort pour conserver ce joyau en bon état. Depuis 2014 la Direction générale est sous la supervision d’un même Directeur Général qui totalise aujourd’hui 6 ans de service sur le territoire centrafricain et nous pensons que ce dernier n’est plus efficace ou semble ne plus avoir le souci ou la réelle volonté pour diriger à bon escient cet hôtel.

Nous avons été informés que l’hôtel aurait pris un prêt d’une importante somme soit de 2 milliard au niveau de la CBCA en 2018, mais cet argent n’a jamais été investi pour rénover l’hôtel. Nous constatons partout dans l’hôtel des problèmes de fuite d’eau dû à la tuyauterie qui est défectueuse depuis quelques années et qui n’a pas fait l’objet de véritable réparation, si non quelques petits travaux de bricolage ou de rafistolage jusqu’aujourd’hui, ce qui entraine des écoulements au niveau du troisième étage, mettant le plafond et la moquette dans un état de dégradation avancée.

Malgré le mauvais état de ce couloir avec les plafonds ouverts où nous voyons les récipients qui recueillent l’eau et avec la mauvaise odeur qui s’y dégage, la Direction Générale continue de vendre ces chambres. Il est à noter que l’hôtel se dégrade de jour en jour ce qui permet à la concurrence d’attirer tous nos clients d’où la baisse des activités qui entraine la baisse du chiffre d’affaire et bientôt ça pourrait être la fermeture totale ou partielle de l’hôtel avec comme conséquence sociale le chômage d’un grand nombre du personnel pour des raisons économiques.

Malgré les nombreuses plaintes des clients, les commentaires sur Trip Advisor, la baisse de l’occupation aucune amélioration n’a été faite à ce jour. Nous irons jusqu’à dire la situation actuelle de l’hôtel n’alarme pas la Direction Générale que nous pensons est occupée à bien d’autres choses qu’à la gestion de cet hôtel, dont les efforts de gestion semblent être plus orientés que sur les salaires et avantages du personnel local. Nous pouvons dire aussi que les équipements, les véhicules, les linges et les matériels utilisés jusqu’à nos jours, datent de l’ouverture de l’hôtel en 2012 du temps de l’ancienne Direction Générale. Et même souvent nous assistons aux scènes telles que des draps usés sont repris pour en faire des serviettes de table du restaurant sur ordre de la Direction Générale, ce qui n’est pas du tout normal et hygiénique. Nous déplorons la mauvaise qualité des prestations dues entre autre au manque des produits de bonne qualité, du personnel qualifié car ceux qui sont formés sont souvent mis à la porte pour des fautes minimes. Au niveau de la cuisine, nous avons une grande baisse de la qualité des prestations dû au fait que la direction préfère des chefs de cuisine arabe qui ne maitrisent pas bien la diversité des plats, une très grande différence entre la cuisine actuelle et celle qu’il y a 4 ans lorsque le Chef de Cuisine était un français. Nous vivons aussi la même chose au niveau du restaurant avec un Chef de nationalité libanaise qui n’est pas du domaine et qui rend le travail difficile et même impossible par son manque de connaissance et de professionnalisme. Car le Ledger est le seul endroit où les autorités centrafricaines organisent des rencontres politiques et d’affaires. L’hôtel se dégrade de plus en plus, aucun nouvel équipement d’importance n’a été acquis depuis que la gestion est passée à la Direction générale actuelle.

Des personnes externes à l’hôtel ont un salaire chaque fin du mois, des billets d’avion payés à certaines autorités et des chambres leurs sont données gratuitement, des véhicules achetés à certaines autorités, certaines personnes ont des montants exorbitants qu’ils doivent à l’hôtel que nous pensons qu’ils ne vont jamais payer.

 

 

RCA : Covid-19, La société Webb Fontaine fait un don des matériels médicaux

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Remise symbolique d’un kit sanitaire par le ministre des finances et du Budget Henri Marie DONDRA à son collègue de la santé Pierre SOMSE.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 24 septembre 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le ministre des Finances et du Budget Henri Marie DONDRA a remis le vendredi dernier un important lot de matériel médical de la part de la société Webb Fontaine au ministère de la Santé Publique et de la population. Ce don médical a été réceptionné par le ministre de la santé Pierre SOMSE, et ceci en présence de Marco FRANCHI, Directeur général de ladite société et certains membres de cabinet du ministère des Finances et du Budget.

 

Même si le taux de contamination de la maladie à Coronavirus est en baisse du jour en jour en République centrafricaine ces deux derniers mois, la société Webb Fontaine a apporté un appui matériel aux  autorités nationales visant à freiner d’avantage la propagation de cette maladie dangereuse qui a décimé le monde entier.

Ce don offert par ce partenaire du gouvernement, est composé de 5 ventilateurs à usage médical et de 26 000 masques de protection (3 plis) pour le personnel soignant. Cette aide médicale entre dans la ligne directive et des actions de ladite société devant contribuer à freiner le développement de ce virus (COVID-19), et ainsi atténuer les difficultés des communautés vulnérables.

Selon le PDG de Webb Fontaine, cette assistance de sa société témoigne leur solidarité à l’égard des pays partenaires en Afrique et en Asie, pour lui, à travers ce don de matériel qui représente un total de quelques 6 tonnes de marchandises pour un volume de 46 mètres cubes. « La société entend par là soutenir et protéger les communautés locales, et ainsi sauver des vies », a-t-il dit.

« Nous sommes malheureusement toujours en pleine crise sanitaire mondiale et nous devons faire preuve de solidarité dans cette situation d’urgence au travers de dons conséquents, en particulier aux populations déjà confrontées à des conditions sanitaires et économiques précaires. Nous devons tous nous unir pour nous soutenir mutuellement, afin d’offrir des produits essentiels aux plus vulnérables au sein de nos communautés », a déclaré Didier Reymond, PDG de Webb Fontaine.

Les deux membres du gouvernement présents à la cérémonie de remise de ce don, ont témoigné leur reconnaissance à la société Webb Fontaine pour le geste qu’ils qualifient « salutaire à l’endroit du peuple centrafricain ».

Par ailleurs, la RCA n’est pas le seul pays qui a bénéficié de cet appui médical. Certains pays où cette société (Webb Fontaine) opère, en l’occurrence le Nigéria, le Benin, le Congo, la Guinée, le Sénégal, l’Ethiopie, le Népal, les Maldives ont été au servis.

Il est à rappeler que la société Webb Fontaine est un leader mondial dans les domaines de la facilitation du commerce et de la sécurisation des recettes. Cette société est le partenaire du ministère des Finances et du Budget dans le cadre de la dématérialisation des procédures douanières en Centrafrique.

 

  Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

Présidentielle au Niger : Qui sont les candidats ?

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Présidentielle au Niger : Qui sont les candidats ?

Bangui ( République centrafricaine ) – La Cour constitutionnelle a validé 30 candidatures à la présidentielle du 27 décembre, dont celle de Mohamed Bazoum, candidat du parti au pouvoir (PNDS).

La Cour constitutionnelle du Niger a publié, le vendredi 13 novembre, la liste des candidats retenus pour la présidentielle du 27 décembre. /////////////.

Le principal opposant, Hama Amadou, ne pourra pas se présenter à ce scrutin, sa candidature ayant été rejetée. “La Cour déclare inéligible à l’élection présidentielle Hama Amadou du Moden” (Mouvement démocratique nigérien, son parti), a annoncé le président de la Cour, Bouba Mahamane, sans donner de raison, lors d’une audience au siège de l’institution à Niamey./////////////.

Arrivé deuxième de la présidentielle de 2016, derrière le président Mahamadou Issoufou, Hama Amadou, 70 ans, deux fois Premier ministre, avait été condamné en 2017, à un an de prison dans une affaire de trafic de bébés, qu’il a toujours qualifié de politique./////////////.

La Cour constitutionnelle a validé 30 candidatures dont, sans surprise, celle de Mohamed Bazoum. /////////////.

Mohamed Bazoum, grand favori/////////////.

Ancien ministre de l’Intérieur, des Affaires étrangères ou même ministre d’Etat sans portefeuille, Mohamed Bazoum, 60 ans, candidat du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS), est considéré comme un homme clé du pouvoir sous la présidence de Mahamadou Issoufou. Beaucoup le voient comme le favori du scrutin. /////////////.

Salou Djibo, l’ex-putschiste /////////////.

Âgé de 55 ans, Salou Djibo a dirigé le coup d’Etat militaire du 18 février 2010 qui a renversé le président démocratiquement élu, Mamadou Tandja, avant de rendre le pouvoir au Président Mahamadou Issoufou élu lors du scrutin de 2011./////////////.

Le général Djibo va chercher le fauteuil présidentiel sous les couleurs du parti Paix Justice Progrès (PJP). Il a pris sa retraite de l’armée en 2019. Le général Salou Djibo promet de “faire la politique autrement”./////////////.

Seini Oumarou, troisième tentative/////////////.

Haut représentant du chef de l’Etat depuis 2016, poste qu’il a récemment quitté, Seini Oumarou a été désigné candidat par son parti, le Mouvement national pour la société du développement (MNSD). À 70 ans, il s’apprête à entrer en campagne pour la troisième fois – après 2011 et 2016. Son parti, le Mouvement national pour la société du développement, a dirigé le Niger de 1999 à 2010./////////////.

M. Oumarou a été Premier ministre, de 2007 à 2009./////////////.

Le 27 mars 1993, au cours de la première élection démocratique, Mahamane Ousmane est élu président de la République du Niger. Le 27 janvier 1996 , au terme de plusieurs mois de tensions sociales, il est renversé par un coup d’Etat mené par le colonel Ibrahim Baré Mainassara. Il est le candidat du Renouveau Démocratique et Républicain. /////////////.

Ibrahim Yacouba, l’ex-diplomate/////////////.

Candidat contre l’actuel président Mahamadou Issoufou à la présidentielle de 2016, Ibrahim Yacouba était arrivé 5e avec 4,43% des voix au premier tour. Il avait appelé à voter pour le président Issoufou au second tour. Devenu ministre des Affaires étrangères, il avait été limogé en avril 2018 par le chef de l’Etat pour avoir “fait preuve de déloyauté”. Ibrahim Yacouba est le candidat du Mouvement patriotique nigérien (MPN)./////////////.

Albadé Abouba, l’ex-allié/////////////.

Albadé Abouba est le candidat du Mouvement Patriotique pour le Développement (MPR) Jamhuriya. En 2016, son parti s’était aligné dès le premier tour derrière le président Mahamadou Issoufou. Albadé Abouba a été tout puissant ministre de l’Intérieur de Mamadou Tandja et ministre d’Etat en charge de l’Agriculture sous Mahamadou Issoufou, avant de démissionner il y a quelques semaines. /////////////.

Environ 7 millions 400 000 électeurs sont inscrits sur le fichier électoral biométrique. La campagne électorale en vue des élections législatives et présidentielle s’ouvre le 5 décembre, pour se clôturer le 25 décembre 2020./////////////.

La liste complète des candidats /////////////.

M. Abdallah Souleymane, du parti « Niger En Avant » (NIGERENA) ;/////////////.

M. Abdoul Kadri Oumarou Alfa, du Groupement GAYYA ZABBE ;/////////////.

M. Albadé Abouba, du Mouvement Patriotique pour la République (MPR-Jamhuriya) ;/////////////.

M. Amadou Boubacar Cissé, de l’Union pour la Démocratie et la République (UDR TABBAT) ;/////////////.

M. Amadou Issoufou Saïdou, Candidat Indépendant ;/////////////.

M. Amadou Ousmane, du parti ADEN Karkara ;/////////////.

M. Djibril Baré Maïnassara, de l’Union des Forces Populaires pour la Démocratie et le Progrès (UDFP SAWABA) ;/////////////.

M. Hamidou Mamadou Abdou, du Rassemblement National Africain (RANAA) ;/////////////.

M. Hassane Barazé Moussa, de l’Alliance Nigérienne pour la Démocratie et le Progrès (ANDP-Zaman Lahiya);/////////////.

M. Ibrahim Gado, du Conseil Républicain pour le Progrès et la Démocratie (CRPD-SULHU) ;/////////////.

M. Ibrahim Yacouba, du Mouvement Patriotique Nigérien (MPN Kishin Kassa) ;/////////////.

M. Idi Ango Ousmane, de l’Alliance pour la Démocratie et la République (ADR-Mahita) ;/////////////.

M. Idrissa Issoufou, du Mouvement Citoyen pour le Développement (MCD, Jarumin Talakawa) ;/////////////.

M. Intinicar Alhassane, du Parti Nigérien pour la Paix et le Développement (PNPD AKAL KASSA)/////////////.

M. Ismael Oumarou Idé, du FANN-Niger Kama Kanka/////////////.

M. Kané Kadaouré Habibou, de Synergie des Démocrates pour la République (SDR-Sabuwa) ;/////////////.

M. Mahaman Hamissou Moumouni, du Parti pour la Justice et le Développement (PJD-Hakika);/////////////.

M. Mahamane Ousmane, du Renouveau Démocratique et Républicain (RDR Tchanji) ;/////////////.

M. Mamadou Doulla Talata, de RSP A’Adili ;/////////////.

M. Bazoum Mohamed, du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS Tarayya);/////////////.

M. Mounkaila Issa, du Rassemblement Nigérien pour la Démocratie et la Paix (RNDP- Aneima Bani zoumbou) ;/////////////.

M. Moustapha Mamadou Moustapha, de PRPN Haskin Gari ;/////////////.

M. Nayoussa Nassirou, de CDPS Cigaban Kassa ;/////////////.

M. Omar Hamidou Tchiana, de l’Alliance des Mouvements pour l’Emergence du Niger (AMEN-AMIN);/////////////.

M. Oumarou Abdourahamane, de l’UNPP Incin Africa ;/////////////.

M. Oumarou Malam Alma, du Rassemblement pour la Paix et le Progrès (RPP-Farilla) ;/////////////.

M. Sagbo Adolphe, de PS Imani ;/////////////.

M. Salou Djibo, du parti “Paix, Justice, Progrès (PJP-Génération Doubara)/////////////.

M. Seini Oumarou, du Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD-Nassara) ;/////////////.

M. Souleymane Garba, de PNC Mulura.

Avec DW français

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RCA : l’aéroport international de Bangui Mpoko privatisé à la société turque Damnus

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Vue de l’aéroport international de Bangui Mpoko, en République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 14 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Selon le site du journal panafricain Africa Intellégence, le gouvernement centrafricain vient de sélectionner le groupe tire Damnus pour assurer la gestion et l’exploitation de l’aéroport international de Bangui Mpko pour les trente prochaines années.

 

D’après ce journal panafricain, Damnus sera également chargé d’assurer les travaux d’extensions et déménagements du terminal de l’aéroport. Estimés à près de 30 millions d’euros et financés par ladite société turque, ces travaux  devront être réalisés dans les deux ans à compter de la signature du contrat, et le groupe tire jouira dune marge de manœuvre importante et pourra faire appel aux entrepreneurs de son choix.

Selon la convention de mise en œuvre passée entre le groupe turc et le gouvernement centrafricain en date du 23 octobre, durant les trente ans que durera la période d’exploitation, le groupe turc touchera notamment 7o % des revenus des frais de service passager, ainsi que de 100% des revenus de manutention au sol, de fret ainsi que du stationnement.

Dès la publication de l’article du journal panafricain en ligne, plusieurs réactions sont entendues dans le pays, notamment de la classe politique centrafricaine, mais également des Centrafricains.

 

 

« J’apprends, comme un cauchemar, la mise en concession de l’exploitation de l’aéroport de Bangui au profit d’une société turque. Je précise qu’une mise en concession, en soi, n’est pas inédite. Cependant, il y a des exigences légales de transparence et de sauvegarde de l’intérêt général.

La seule dénonciation de cette opération dans un mémorandum par les employés de l’Asecna, avec des éléments irréfutables, suffit à jeter le doute sur sa pertinence , sa transparence ainsi que la procédure engagée en tenant compte de ces exigences légales.

À l’évidence, la Centrafrique, notre pays, est devenue un champ ouvert qu’il faut brader toutes affaires cessantes.

Le plus affligeant, c’est de ne pouvoir compter ni sur le parlement pour mettre en place une commission parlementaire afin de faire la lumière sur ce scandale ni sur une quelconque information  judiciaire.

Nous assistons même à une sorte de résignation des différentes composantes de la nation, qui donnent l’impression d’avoir abdiqué d’elles-mêmes.

Je sonne ici le réveil de ce peuple. Après le scandale de la carte nationale d’identité, voici que s’ouvre un autre front », a déclaré sur les réseaux sociaux maître Crépin Mboli-Goumba, candidat à l’élection présidentielle du 27 décembre 2020.

 

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : ELECTIONS DE TOUS LES DANGERS, SELON JEAN-SERGE WAFIO

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L’ancien Président François Bozizé (2003-2013) à gauche, Président Touadera (depuis 2016) au milieu et Michel Djotodia (2013-2014) à droite. Montage : Corbeaunews-centrafrique, le 28 décembre 2019.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 14 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Invité de l’émission KEREMBESSE du vendredi 25 septembre 2020, en réponse à la 7eme question posée par l’animateur, le compatriote MAYTE, ci-transcrite, ‘’Pensez-vous que toutes les pièces du puzzle sont réunies pour une libre, transparente et crédible élection ?’’, nous avons répondu que toutes les conditions sont réunies pour une implosion pré-électorale ou pour une explosion post-électorale,

réponse qui avait suscité réellement certaines interrogations et incompréhensions et qui nécessite des réponses ou clarifications ; je me fais ici l’agréable devoir d’apporter ces réponses ou clarifications, à quelques quarante-cinq (45) jours du premier tour des élections censé se tenir le 27 décembre 2020, à travers les quelques faits et actes politiques saillants qui constituent de réels dangers, facteurs d’implosion avant ou d’explosion après les élections de décembre 2020 et de février 2021.

 

Depuis avril 2016, nous avons été très regardant sur les premiers actes politiques du Président TOUADERA et à partir de 2017 au nom du PDCA, nous n’avons cessé d’alerter et d’attirer l’attention de toute la classe politique centrafricaine sur certains faits et comportements politiques de l’Exécutif qui suscitaient doutes, interrogations et inquiétudes, et avons proposé un début de réflexions partagées pour toutes éventualités, proposition que beaucoup de Leaders Politiques trouvaient prématurée, ce qui ne nous a pas étonné vu notre insouciance légendaire et notre manque de sérieux politique ; et il nous a fallu l’année 2020 pour décrier le retard accumulé par l’Autorité Nationale des Elections-ANE ; et en ce mois de novembre 2020, personne ne peut récuser l’impréparation ou la mauvaise organisation voulue, le paramétrage et le formatage de l’ANE pour des résultats autres que ceux qui sortiront des urnes. Les faits évoqués ci-dessous convainquent et fondent notre affirmation du 25 septembre 2020.

Au préalable, nous voulons présenter, aussi humblement, au nom du PDCA et en notre nom personnel, nos sincères condoléances au compatriote BOKASSA Jean Serge, très éprouvé par le tragique décès de son
épouse, survenu le mardi 10 novembre 2020, à un moment où il devrait s’engager pour une importante action politique de protée nationale.

  • MISE VOLONTAIRE DE LA REPUBLIQUE SOUS LA COUPE DES GROUPES ARMES PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE POUR S’ACCROCHER AUX POUVOIRS

L’énième dialogue voulu à tous prix par le Président TOUADERA, et récusé par l’opinion populaire, n’était que l’acte marquant la mise en œuvre d’un agenda politique caché qui se déroule depuis dans le sang des Centrafricains. Depuis ce fameux dialogue, le Peuple Centrafricain réalise avec très grande amertume, le déroulement de cet agenda caché qui s’est déjà traduit par :

  • L’octroi d’une sibylline amnistie aux groupes armés, contenue dans le second accord, dit secret et qui est toujours caché aux Centrafricains, lesquels groupes armés ont excellé dans les tueries de masse par la suite ;
  • La territorialisation de l’insécurité : (1) Ali Ndarassa, le nigérien, se fait le kalifa des Préfectures de la Ouaka, de la Basse Kotto, du Mbomou et du Haut Mbomou, tuant allègrement les Centrafricains et narguant et humiliant le Préfet de la Haute Kotto qui lui reprochait ses méfaits, en lui crachant à la figure cette insulte : ‘’c’est avec l’autorisation du Président TOUADERA qu’il est en train de circuler et de faire ce qu’il fait’’, (2) Alkhatim s’érige à la fois sultan de Birao, de Bria et de Ndélé, villes qu’il a mises à feu et à sang avec la complicité des groupes armés RPCR, PRCN et MLCJ dont les responsables sont membres du gouvernement du Premier Ministre NGRABADA qui les qualifie de partenaires, (3) le hardo Sidiki sème allègrement la mort et empêche les enrôlements dans les Préfectures de l’Ouham Pendé, de la Nana Mambéré et de la Mambéré Kadéi. Avec cette territorialité astucieusement mise en place, qui pourrait facilement aller faire campagne dans telle ou telle circonscription ? Nous mettons quiconque en défi de nous démontrer le contraire. Les anciens Premiers Ministres ZIGUELE et TIANGAYE en savent quelque chose ;
  • La mise en place une milice assassine à Bangui, dénommée ‘’les requins’’ au vu et su de tout le monde ;
  • L’organisation d’une milice anti balaka, à la solde du Mouvement des Cœurs Unis-MCU, qui devrait semer la terreur durant les périodes des campagnes électorales pour faire imputer la responsabilité au candidat BOZIZE; ce funeste plan a été révélé suite à l’arrestation de certains anti balaka MCU au PK 12.
  • Saisie du véhicule et des supports de campagne envoyés par l’ancien Premier Ministre TIANGAYE, Président du CRPS à Kabo (Sous-Préfecture de l’Ouham), sur demande du Président TOUADERA, dit-on. Rumeur ? Mais le défunt ancien Président PATASSE aimait dire ‘’ Bangui…, Bangui…, ville de rumeurs, mais les rumeurs de Bangui finissent toujours par devenir des réalités.’’.

Pourquoi le Président TOUADERA a tenu et a réussi à mettre sous la coupe des groupes armés la République ? La réponse est aussi simple et claire comme l’eau des roches. Conscient de la manière dont il est arrivé au pouvoir, et se faisant homme politique prévoyant, il a si tôt envisager sa propre succession en 2020-2021. En effet, comme tout le monde le sait maintenant, il a été placé à la tête de l’Etat centrafricain par certains milieux maçonniques français et ayant fait un pied de nez à ceux-ci, en se tournant vers la Fédération de la Russie, il a vite réalisé que cette succession ne pourrait être possible qu’avec les appuis des groupes armés. Vite penser et aussitôt envisager. Rappel oblige, c’était grâce aux hauts dignitaires et cadres du Kwa Na Kwa-KNK, francs-maçons, qui avaient plaidé sa cause auprès de leurs pairs à Lille et à Lyon (France), que le candidat TOUADERA qui occupait le 7eme ou 6eme rang à l’issue du premier tour des élections présidentielles de 2015, marquées par d’inacceptables irrégularités, a été ramené au 2eme rang après le candidat DOLOGUELE. Les Dames SAMBA PANZA et N’KOUET, qui en savent beaucoup, étaient chargées de le faire ‘’déclaré élu’’ à l’issue du second tour, ce qui fut fait. Obsédé par le pouvoir, il s’est fait très ingrat envers le KNK et a virgulé dans le dos des milieux maçonniques français, et est contraint de s’allier les groupes armés pour espérer se succéder à lui-même. Et pour que sa ré élection, qu’il voudrait qu’elle soit déclarée à l’issue du premier tour réussisse, il lui fallait aussi paramétrer et formater l’A N E.

  • PARAMETRAGE ET FORMATAGE DE L’A N E POUR EN FAIRE UNE VERITABLE INDUSTRIE DE FRAUDES ELECTORALES

N’ayant pas réussi à modifier la constitution, le Président TOUADERA, la mort dans l’âme, a forcé la modification de la loi électorale que la Cour Constitutionnelle de Bangui a validée, alors l’article 4 du Protocole sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, dûment ratifié par l’Assemblée Nationale Centrafricaine, interdit toute modification de la loi électorale dans les six (6) mois, sans consentement des Forces Vives de la Nation. Quid de la violation de la loi.

Long maintien de l’A N E en tant qu’organe technique, au mépris l’article 15 de la Constitution du 30 mars 2016 pour en faire une véritable industrie de fraudes électorales… Nécessité de fraude oblige…

Enrôlements électoraux uniquement en faveur du M C U :

  • Refus de recenser les réfugiés centrafricains à l’étranger
  • Non enrôlements dans de nombreuses localités en province, jugées hostiles au MCU ;
  • Enrôlements préférentiels en France : les quelques 3 000 votants recensés en France, auraient été réalisés pour la majorité aux domiciles des recensés, prétendus sympathisants ou membres du M C U, alors qu’en France, il y a au moins 13 000 foyers centrafricains.
  • Massive importation de votants étrangers de la RDC, du Cameroun, du Tchad, des deux Soudans, voire même du lointain Niger, à qui de faux jugements supplétifs d’actes de naissance ont été remis, actes décriés par tous les quotidiens de Faux et usage de faux et braderie de la nationalité centrafricaine. Véritable bombe explosive pour ces prochaines années ;
  • Le nombre, de plus de 1.800.000 électeurs, publié par l’ANE suscite doutes et interrogations. Naturellement, les femmes représentent depuis toujours 52 % et les hommes 48 % de la population. Depuis 2012, les hommes centrafricains ne cessent d’être tués par les mercenaires importés. En principe ce différentiel de 4 % devrait être logiquement à 5 ou 6 % pour expliquer l’écart. Or la catégorisation des électeurs par l’ANE nous ressort un effectif d’hommes supérieur à celui des femmes. Nous déduisons que ce nombre supérieur des hommes par rapport à celui des femmes ne peut s’expliquer que la massive importation des éleveurs mbororo des pays voisins.

Carte à puce et carte sans puce : astucieuse fraude devant faciliter les votes en faveur du Président TOUADERA. Le fameux serveur russe de l’A N E est censé insérer une puce sur les cartes d’électeurs destinés aux militants et sympathisants MCU, alors que les autres électeurs auront des cartes sans puce. Si cette fraude aboutit, il y a grave risque que de nombreux électeurs mécontents, faute de ne pouvoir voter, se livrent au vandalisme dans certains bureaux de vote. Attention, couteau à double tranchant. Nous recommandons aussi humblement à tous les candidats présidentiels de s’assurer les expertises de nos ingénieurs en génie informatique ou d’en solliciter à l’extérieur, s’il y a nécessité.

  • FAIRE FINANCER LES ELECTIONS NATIONALES PAR LES PARTENAIRES

L’article 10 du code électoral fait obligation au Président de la République de provisionner chaque année, et durant tout son mandat, des ressources financières pour l’organisation des élections et ne l’autorise à solliciter l’aide des partenaires, qu’en cas de gap. En fin roublard de Bangui, de gangster de Bangui ou de violeur des lois comme l’aiment le qualifier certaines rédactions de presse, le Président TOUADERA n’a attendu que la loi des finances 2020 pour faire inscrire une provision de deux (2) milliards de fcfa, que le Trésor Public ne réussit pas encore, à quarante-cinq (45) jours des élections, à mettre à la disposition de l’A N E, et par voie de conséquence, il est obligé de ‘ ’ tendre la main de mendiant ‘ ’ (dixit feu ancien Président PATASSE) aux partenaires, alors qu’il envisage des hold-up électoraux pour s’accrocher au pouvoir ; et tout le monde sait que les partenaires, qui financent les élections, s’entendent toujours pour faire déclarer élu leur homme de main, pour récupérer 10 euros pour 1 euro donné. Où est le sérieux politique ?

  • GESTION DESASTREUSE DU COVID-19

Obsédé par les manœuvres dilatoires pour son accrochage au pouvoir, le Président TOUIADERA et son gouvernement depuis des mois ne se préoccupent plus des malades du COVID-19, mal qui, dans le silence politique, décime la population en province. Fait encore plus sidérant, aucune transparence dans la gestion des 130,73 milliards de fcfa, octroyés par les partenaires pour les prises en charges des malades de ce mal sorti d’un laboratoire quelque part. Il faudrait que le successeur du Président TOUADERA, non seulement, soit très regardant dans les emplois de ces appuis pour ne pas léguer de dettes illégitimes aux générations futures, mais surtout envisage un plan d’urgence sanitaire.

  • LES BRAS DE FER ENTRE LE PRESIDENT TOUADERA ET L’ANCIEN PRESIDENT BOZIZE Depuis le retour inopiné de l’ancien Président BOZIZE à Bangui, la vie politique nationale semble se réduire aux querelles de personnes entre le Président TOUADERA et son parrain l’ancien Président BOZIZE et au combat de coqs entre les camps MCU et KNK, alors que le Peuple Centrafricain voudrait faire des prochaines élections (1) un moyen de retrouver la paix du cœur et la paix sociale, (2) un moyen de retrouver sa dignité, son orgueil et son respect longtemps bafoués et, (3) un moyen de sortir du cul de sac dans lequel le Président TOUADERA l’y a conduit.

Or, ce Peuple Centrafricain, maintenu politiquement et volontairement dans l’analphabétisme pour mieux le piller, réalise avec sagesse que ces inutiles bras de fer, non seulement mettent en relief une inconcevable ingratitude du camp du filleul politique et une certaine volonté de revanche du camp du parrain politique, mais surtout convainquent des faiblesses du Président TOUADERA qui veut brouiller les cartes, parce qu’il n’arrive pas à maîtriser les problématiques qui émergent de la boîte de Pandore qu’il a ouverte avec son dialogue de Khartoum.

N’ayant pas réussi à empêcher la candidature de l’ancien Président BOZIZE dont le dossier a été déposé en bonne et due forme, qui pourrait présager d’autres réactivités négatives de la part du Président TOUADERA d’ici le premier tour des élections, si réellement ces élections arrivent à se tenir, ou après s’il n’est pas réélu ? C’est ici qu’il y a lieu de dire haut et fort, qu’on ne participe pas aux élections par obsession d’occuper le fauteuil présidentiel, ni pour exister politiquement. Participer à une élection présidentielle, signifie ou sous- entend qu’on porte des espoirs, qu’on porte un projet de société avec d’idoines alternatives devant faciliter l’amélioration des conditions de vie du Centrafricain. Nous osons croire que le déroulé des campagnes nous permettra de percevoir ou comprendre les messages politiques forts, les perspectives de reconstruction de notre pays que nous avons, par nos inconséquences et turpitudes politiciennes néanti et immergé dans une insécurité érigée en méthode de gestion des pouvoirs de l’Etat. Personne ne souhaite pas que ces inutiles bras de fer, entre le camp du Président TOUADERA et celui de l’ancien Président BOZIZE, se transforment en un pugilat électoral suicidaire.

Le Président TOUADERA, durant son mandat finissant, ne nous a convaincus de rien, et n’a cessé de démontrer au quotidien qu’il ne maîtrise rien et qu’il va laisser à jamais dans notre conscience collective l’image d’un apprenti sorcier en politique et opportuniste. Et faute d’être un stratège, toutes ses approches de grossières fraudes électorales se révèlent et font déjà de lui un mauvais tricheur et un virtuel mauvais perdant. Un mauvais tricheur privilégie souvent l’approche : ‘’ça passe ou ça casse’’

Voilà et voici les fondamentales raisons qui ont fondé notre réponse du 25 septembre 2020, et nous mettons quiconque en défit de nous rassurer que ces élections, ne seront pas celles de tous les dangers, vu l’arrivée massive des mercenaires et militaires étrangers depuis des mois, celle des chars sortis de nulle part et l’autorisation des Nations Unies données aux militaires français de protéger la Minusca en Centrafrique.

Bizarre et très bizarre. Résurgence de la guerre froide entre l’Est et l’Ouest en Centrafrique ? A quelle sauce nous serons mangés ? Et voilà comment pour ses richesses nationales, tout un peuple est sacrifié.

Merci et sincères considérations.

WAFIO JEAN SERGE

Président du PDCA

 

RCA : Monsieur Amer Abdessalam Jouida  , nouveau Directeur de l’hôtel Ledger, interpellé à l’aéroport, et en attente de son expulsion

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Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 14 novembre 2020, 06:40:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Nommé Directeur général de la société Laico – Centrafrique  par une décision du conseil d’administration de LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY en remplacement de monsieur Zied Khalifa Zarzour  , Monsieur Amer Abdessalam Jouida  a été interpellé vendredi à l’aéroport international de Bangui Mpoko à sa descente d’avion de la compagnie Aire-Maroc. Placé en résidence surveillée dans un hôtel de la capitale, l’homme attend son expulsion de la rca dans les prochains jours. Pourquoi ? Enquête exclusive du CNC.

 

Le LAICO RCA  et l’hôtel Ledger Plazza sous la coupe de la  mafia

 

Le LAICO RCA SA/ HÔTEL LEDGER PLAZA BANGUI, est une société Anonyme au capital social de 10 000 000 FCFA, immatriculé au registre du Commerce et du Crédit mobilier (R.C.C.M) de Bangui, sous le numéro CA/BG/2005 B 1068, ayant son siège social  à Bangui au PK 0. Bref ! Pour ceux qui ne le savent pas, l’hôtel Ledger Plazza  Bangui est géré par la société « LAICO-RCA », propriété de l’État libyen, sous la supervision de la LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY.

Créés en juin 2012, la société LAICO et l’hôtel Ledger Plazza traversent depuis 3 ans des moments difficiles  qui mettent à mal son équilibre financier. Gérée par monsieur Zied Khalifa Zarzour, qui occupe à la fois les fonctions du Président du conseil d’administration et celles du  Directeur général depuis plusieurs années, la société LAICO  à ce jour un solde bancaire à découvert  de 2 milliards de francs CFA.

Selon un rapport financier de la  LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY, maison mère de la société LAICO,  Monsieur Zied Khalifa Zarzour, le PDG de LAICO   aurait détourné en trois ans plus de 5 milliards de francs CFA, auxquels faut ajouter  1,5 milliards de crédit qu’il a contracté auprès de la banque CBCA en 2018 dont personne ne connaît la destination. En conséquence, lors de sa dernière réunion  il y a quelques jours, le conseil d’administration avait pris deux résolutions :

  • La première est le remplacement de monsieur Zied Khalifa Zarzour ,  le PDG de la société LAICO qui gère l’hôtel Ledger Plazza de Bangui par monsieur Amer Abdessalam Jouida;
  • Gelé la fonction de Président du Conseil d’Administration de la société Laico RCA.

Ainsi, avant de venir en République centrafricaine pour occuper ses nouvelles fonctions du PDG de la société LAICO, monsieur Amer Abdessalam Jouida  avait obtenu un visa de la RCA. Malheureusement  à son arrivée à l’aéroport international de Bangui Mpoko ce vendredi 13 novembre 2020, il a été interpellé à sa descente d’avion de la compagnie Aire-Maroc par la police de l’air et des frontières. Notre bureau d’enquête et d’investigation, dirigée par la journaliste Gisèle MOLOMA,  qui a également assisté à la scène, n’a pas pu obtenir les raisons de cette incroyable arrestation. Or, après des tractations téléphoniques de l’avocat de la société LAICO avec les autorités, tout porte à croire que cette rocambolesque affaire est pilotée de bout en bout discrètement par un groupe des  mafieux centrafricains dirigé par le Libyen Zied Khalifa Zarzour, le PDG sortant de la société LAICO  qui gère également l’hôtel Ledger Plazza de Bangui.

Pour l’heure, le nouveau PDG de LAICO est placé dans un hôtel de la capitale en attendant son expulsion de la RCA.

Souvenez-vous, le mois dernier, Monsieur Zied Khalifa Zarzour, PDG de la société LAICO   avait été cité comme l’un des principaux complices de la rocambolesque affaire de l’expulsion de l’ambassadeur de la Grande Jamahiriya libyenne  en République centrafricaine, monsieur Issa Oumar Baruni. C’est lui encore qui est cité comme le principal auteur de l’affaire de la casse des portes  et coffres-forts de l’ambassade de la Libye en RCA.

D’après plusieurs témoins interrogés par notre bureau d’enquête,  ce mafieux libyen ne cesse de graisser les pattes de certaines personnalités centrafricaines pour enfin avoir leur faveur.

Notons que monsieur Amer Abdessalam Jouida    N’est pas nouveau dans le pays. C’est lui qui fut PDG de la société LAICO à sa création en 2012 avant d’être remplacé. Son expulsion de la RCA sera considérée par l’ensemble des Centrafricains  comme l’une des gigantesques erreurs diplomatiques du chef de l’Éttat et de son gouvernement.

Par ailleurs, le personnel de l’hôtel Ledger Plazza vient de déposer un préavis de grève pour réclamer de meilleures conditions de travail. Nous reviendrons sur cette affaire dans nos prochains articles sur CNC.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

CENTRAFRIQUE : SOURIANTS, FESTIFS AU DÉPÔT DE CANDIDATURE À L’AUTORITÉ NATIONALE DES ÉLECTIONS MAIS BIENTÔT MÉCONTENTS ET NERVEUX AU VERDICT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo CNC.

 

(Dédicace à Madame Maryse BOKASSA, épouse du candidat Jean Serge BOKASSA décédée le 10 novembre 2020…Condoléances à la famille et courage à l’homme politique).

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 14 novembre 2020, 04:06:20 ( Corbeaunews-centrafrique ). Conformément au chronogramme modifié de l’Autorité Nationale des Élections (ANE), le dépôt de candidature au scrutin groupé du 27 décembre 2020 était ouvert du 01 au 10 novembre inclus. A l’issue de la valse de candidatures cadencée au rythme de carnaval, l’Autorité Nationale des Élections, organe constitutionnel chargé de gérer le processus électoral a enregistré vingt deux (22) candidatures pour les présidentielles et plus de cinq cents candidatures pour les législatives. L’on remarque de prime à bord que le profil des candidats à la présidentielle y compris ceux de la diaspora est multiple et varié…ce qui est d’une bonne augure pour le quinquennat à venir. A ce stade, il est également important de souligner que certains candidats pensent à tort et à travers que le dépôt de candidature à l’Autorité Nationale des Élections vaut validation. La sortie de l’enceinte de l’ANE a toujours été souriant, festif suivi d’une parade à la frontière de troubler l’ordre public dans la ville de Bangui.

 

L’on se demande si tout ce cirque est orchestré avec l’autorisation du ministère de l’intérieur et de l’administration du territoire. En conséquence de ce qui précède, il urge de rappeler que l’Autorité Nationale des Élections ne s’occupe que de la forme de la candidature conformément aux textes en vigueur c’est à dire qu’elle agit dans le cadre d’une « compétence liée » au regard des conditions légales, des documents exigés par la loi électorale.

A contrario, il appartient au conseil des sages, la cour constitutionnelle de statuer sur le fond, de dire le droit dans sa plénitude sur les différentes candidatures. Cette noble cour, faisant référence à la constitution et le code électoral statuera d’abord sur la recevabilité des candidatures où le premier tri sera fait avec un grand nombre d’éliminations pour manque ou irrégularité de certaines pièces produites, défaut de qualités pour agir, pièces délivrées par des autorités non compétentes, la non conformité des pièces au code électoral, la non inscription sur la liste électoral qui est l’un de critères basiques etc… Après l’étape de la recevabilité, la cour constitutionnelle statue sur le fond qui suppose l’application du droit dans toute sa rigueur.

Le traitement des candidatures fera inévitablement recours à certains services de l’administration centrale pour vérifier la véracité des pièces fournies. Il s’agit entre autres de la justice, des impôts, de la banque pour la caution, le service cadastral etc…Ainsi, lors d’une audience, la présidente de la cour constitutionnelle va livrer la teneur de la décision portant publication de la liste des candidats autorisés à participer au scrutin du 27 décembre 2020.

Cette décision de la cour constitutionnelle ouvrira en conséquence droit aux contentieux avant la liste définitive suivi éventuellement de réattribution de Numéros en fonction de l’ordre d’enregistrement à l’Autorité Nationale des Élections. Au verdict de la cour constitutionnelle, l’ambiance de carnaval affichée à l’ANE va céder la place aux mécontentements, à la nervosité voire des actes répréhensibles par la loi pénale.

Face à ce changement brutal d’atmosphère, le citoyen lambda s’interroge : Le dépôt de candidature à l’Autorité Nationale des Élections donne t-il droit à une caravane festivalière dans la ville de Bangui ?

Que dit le haut conseil de communication sur ces dérapages qui s’apparentent des meetings, bains de foule…hors période de campagne ?

A la proclamation de la liste provisoire des candidats par la cour constitutionnelle, il y aura t-il des troubles à l’ordre public ?

Dans la suite logique d’idée, le pouvoir a t-il en prévision des dispositifs pour endiguer un éventuel trouble à l’ordre public ?

Nous osons espérer in fine que la maturité de nos leaders politiques les conduira à utiliser les voies et moyens légaux en cas de contestation ou de réclamations car cela contribuera durablement à l’encrage de notre jeune démocratie et de redonner confiance aux partenaires au développement.

En attendant, laissons la cour constitutionnelle travailler sereinement…mais attention, ne le dites à personne.

Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 13 novembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

 

RCA : élection présidentielle 2020, le gouvernement projette d’instaurer un couvre-feu avant les décisions de la cour constitutionnelle

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 13:14:42 ( Corbeaunews-centrafrique ). À trois semaines de la publication des listes définitives des candidats aux législatives et présidentielle par la cour constitutionnelle, le gouvernement entend fermer les établissements scolaires  durant plusieurs semaines, et instaurer un couvre-feu. Aussitôt, la peur et l’inquiétude s’emparent de la capitale.

 

Sous couvert de la lutte contre la pandémie du coronavirus, le gouvernement entend annoncer dans les prochains jours la fermeture des écoles ainsi que l’instauration d’un couvre-feu nocturne dans la capitale centrafricaine. Mais dans les différents arrondissements, le motif annoncé par le gouvernement ne passe pas. Nombreux considèrent cela  comme une option  militaire que le chef de l’État et son gouvernement préfère engager contre tous ceux qui tenteraient de contester  à tort ou à raison les listes définitives des candidats qui seront publiées par la cour constitutionnelle dans trois semaines.

Pour de nombreux Centrafricains, s’il y’a des  manifestations de contestations dans la capitale, ils auront probablement affaire aux blindés russes qui ne sont pas encore déployés dans les villes de province pour combattre les rebelles qui occupent plus de 85% du territoire national.

Au même moment,  au conseil des ministres, le chef de l’État exige également que la JMA (Journée mondiale de l’alimentation) soit célébrée en différé à Bossangoa avant les décisions de la cour constitutionnelle, c’est-à-dire avant 02 décembre 2020.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com