dimanche, septembre 13, 2026
Accueil Blog Page 387

 RCA : profonde division au sein du MCU,  les frondeurs créent leur propre plateforme pour les législatives

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/sarandji-et-touaddera-450×250.jpg” alt=”De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.” width=”450″ height=”250″ />
De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 11:58:25 ( Corbeaunews-centrafrique ). À quelques semaines du premier tour des élections législatives et présidentielles,  le parti du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, le mouvement des cœurs unis, dirigé par l’ex-Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, est profondément divisé. Deux tendances s’affrontent sur le terrain, et nombreux sont ceux qui dénoncent  le système « instaurer par une équipe des dignitaires du parti, dont le secrétaire exécutif Simplice Mathieu SARANDJI.

 

Parmi ces frondeurs, plus de trente ont pu déposer leur dossier de candidature entant que candidats indépendants auprès de l’autorité nationale des élections, et ce, pour les législatives du 27 décembre 2020. Ils se proclament candidats Fatistes, c’est-à-dire du Président Faustin Archange Touadera (FAT), et non du mouvement des cœurs unis, parti au pouvoir.

Le plus surprenant dans cette histoire, ces candidats Fatistes sont non seulement entièrement financés et équipés par le chef de l’État, mais continuent de siéger également au sein de la direction de campagne du parti MCU. Du coup, sur le terrain, le parti au pouvoir aura plusieurs candidats ùadverses, dont les frondeurs, dans plusieurs circonscriptions électorales du pays.

Pour les frondeurs, l’article 31 du statut du parti est en jeu. Il stipule que les candidats  aux législatives devraient être  désignés par les organes de base,  et dénonce le manque de transparence dans  le choix des candidats.

Cette profonde division au sein de ce jeune parti politique est sans doute  un signe d’un conflit latent  qui le ronge depuis plusieurs mois.

Même dans le huitième arrondissement de Bangui, le choix de monsieur Aristide Angouré comme candidat du MCU suscite d’énormes critiques au sein du MCU. Certains le considèrent comme un illettré, d’autres comme un mafieux, agent de renseignements du directeur des douanes, propulsé par l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, secrétaire exécutif du MCU.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : présidentielle 2020, la plateforme Bioko appelle au respect des décisions de la cour constitutionnelle

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/le-siege-du-mouvement-coeurs-unis-au-quartier-malimaka-dans-le-cinquieme-arrondissement-par-cyrille-jefferson-yanpende-450×338.jpg” alt=”le siège du mouvement coeurs unis au quartier malimaka dans le cinquième arrondissement par cyrille jefferson yanpendé” width=”450″ height=”338″ />
Le siège du mouvement Coeurs unis (MCU) du chef de l’État Faustin Archange Touadera dans le cinquième arrondissement de Bangui, au quartier Malimaka. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 09:16:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Trois jours après la clôture de dépôt de candidatures auprès de l’autorité nationale des élections qui affirme avoir enregistré  22 dossiers pour la présidentielle, et plus d’un millier pour les législatives,  tous les regards sont désormais tournés vers la cour constitutionnelle  qui a jusqu’à 03 décembre pour rendre publiques les listes définitives des candidats, présidentielle comme législatives. Cependant, la plateforme Béoko, qui soutient la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA appelle les potentiels candidats au respect des prochaines décisions de la cour constitutionnelle. Pourquoi ?

 

Mercredi, 11 novembre, à Bangui, la coordination de la plateforme « BÉOKO», composée des partis et associations politiques  qui se sont engagés à soutenir  la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à la présidentielle du 27 décembre 2020, a appelé, lors d’un point de presse,  tous les prétendants  à faire preuve  de maturité  au moment de la publication  des listes définitives  des candidats par la cour constitutionnelle.

Selon les responsables de cette plateforme politique, l’heure n’est plus  au conflit, mais à l’apaisement. Selon eux, certains candidats savaient pertinemment qu’ils  sont inéligibles  selon le code électoral,  mais ont déposé quand même leur dossier  auprès de l’autorité nationale des élections  pour la simple raison qu’ils voudraient créer de trouble  en cas de rejet.

«  Cette question de candidature pose problème  par rapport à l’interprétation   de l’article 36  qui définit les conditions d’éligibilité. Nous, nous constatons que  c’est de velléité   qui se prépare.  C’est pour cela que nous voulons informer  et attirer l’attention de  la communauté nationale, internationale, et au peuple centrafricain     De rester vigilants parce qu’on ne peut pas à la fois prendre le chemin  de la République, c’est-à-dire de la démocratie, et aller à l’encontre  des principes démocratiques », a déclaré monsieur  Patrick Thierry Akoloza, rapporteur général de cette plateforme politique, qui a également ajouté que « si vous voyez  engouement  manifesté par  les candidats, aux législatives  nous avons 1000 aujourd’hui, nous avons 22 candidats à l’élection présidentielle. Tout ce beau monde-là  c’est parce qu’ils ont envie de la paix. Mais généralement en Afrique,  quand on aura les élections,  il y’en a qui prépare  des contestations et  des troubles. C’est pour cela que nous voulons attirer l’attention  des uns et autres », a-t-il ajouté.

Or, dans les rues de la capitale, nombreux sont ceux qui se demandent la raison de cette déclaration de la coordination de la plateforme Bioko.

« Le chef de l’État a-t-il quelques pressions politiques à faire sur la cour constitutionnelle afin d’invalider injustement la candidature de certains de ses opposants ?

Justement, lors d’un point de presse de la coalition de l’opposition démocratique, le porte-parole, maître Nicolas Tiangaye avait déclaré que le gouvernement serait en train de manœuvrer en coulisse afin de disqualifier les candidatures de certains membres de l’opposition démocratique.

Cependant, quelques semaines plutôt, lors d’un autre point de presse de l’opposition démocratique,  l’ancien Président François Bozizé, actuel Président de la COD2020, avait déclaré que le projet de la modification du code électoral approuvé par le l’Assemblée nationale  serait un jeu du pouvoir tendant à le disqualifier de la course au fauteuil présidentiel.

Un mois plus tard, son Directeur de campagne, après le dépôt des candidatures de l’ancien Président auprès de l’autorité nationale des élections, indique à CNC qu’ils sont très confiants pour la validation de la candidature de leur champion  François Bozizé par la cour constitutionnelle.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Armel Sayo, un chef rebelle qui veut diriger la République centrafricaine

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/07/Sayo-300×177.jpg” alt=”” width=”300″ height=”177″ />

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 07:13:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Armel Sayo Ningatoloum, ancien gendarme de première classe, devenu chef de sécurité du candidat Ange Félix Patassé en 2011, puis chef du mouvement armé « Révolution Justice », a déposé mardi son dossier de candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 auprès de l’autorité nationale des élections. Toujours chef rebelle, Armel Sayo Ningatoloum, inscrit à la vingtième place à l’autorité nationale des élections,   peut-il être éligible entant que chef rebelle  ?

 

L’un des signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, le gendarme de  première classe Armel Sayo Ningatoloum a été nommé ministre dans le gouvernement de Firmin NGRÉBADA en mars 2019.

Actuel chef du mouvement rebelle « Révolution justice »,  un groupe armé très actif dans la région du nord-ouest, principalement dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, Armel Sayo Ningatoloum a été consacré à Bangui pasteur de son église  de réveil alors qu’il a encore des criminels lourdement armés sous son ordre. Mais le mardi dernier, à la surprise de tous, l’homme est allé déposer sa candidature auprès de l’autorité nationale des élections afin de briguer la magistrature suprême de l’État. Sauf que la constitution du 30 mars 2016 et le code électoral ont clairement indiqué que pour être éligible, le candidat ne doit pas, entre autres, faire une entorse à la loi, et jouir d’une bonne moralité.  Mais le fait d’être l’un des présumés criminels chefs rebelles, Sayo peut-il être éligible ?

Notons que Monsieur Armel Sayo avait été  l’un des porte-parole de l’ex-coalition rebelle de la Seleka en 2012 et 2013, puis chef militaire du front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine, avant de créer en 2014 son propre mouvement armé, la Révolution justice » avec l’appui d’un mercenaire criminel belge François Toussaint, condamné par ailleurs dans son pays pour meurtre. Ce mercenaire a été  arrêté dans le pays en 2015 par les casques bleus de la Minusca, et extradé au Royaume de Belgique pendant que son ami, le chef rebelle Armel Sayo était ministre de sports et de la jeunesse dans le gouvernement Mahamat Kamoun.

« Si l’homme n’est plus chef rebelle, on peut comprendre. Mais étant chef rebelle actif, et candidat à la présidentielle, c’est se moquer du peuple centrafricain. Si sa candidature est validée par la cour constitutionnelle, cela va constituer une jurisprudence pour les autres criminels comme Abdoulaye Hissen, Noureddine Adam  et bien d’autres pour ne citer que ceux-là », s’alarme une étudiante  en droit à l’Université de Bangui.

Au même moment, un autre étudiant déplore le comportement de certains compatriote, une fois nommé au sein du gouvernement, se prépare à briguer la magistrature suprême de l’État  pour la simple raison qu’ils voudraient seulement garantir leur poste car ils savaient très bien qu’ils ne pouvaient pas être élus, mais préfère s’engager au second tour derrière un autre candidat, et bénéficier d’un poste au sein du gouvernement si leur candidat accède à la magistrature suprême de l’État.

Notons que tous les dossiers déposés depuis le 01 novembre 2020 auprès de l’autorité nationale des élections sont transférés à la cour constitutionnelle pour la validation ou non.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le Conseil de sécurité de l’ONU prolonge le mandat de la Minusca

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/mouvement-dun-véhicule-de-la-Minusca-dans-la-ville-de-Bocaranga-le-29-juin-2020-450×337.jpg” alt=”mouvement d’un véhicule de la Minusca dans la ville de Bocaranga le 29 juin 2020″ width=”450″ height=”337″ />
mouvement d’un véhicule de la Minusca dans la ville de Bocaranga le 29 juin 2020. Photo CNC /

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 05:19:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté jeudi une résolution visant à prolonger le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) d’une année supplémentaire, soit jusqu’au 15 novembre 2021.

 

En adoptant la Résolution 2552, le Conseil de sécurité a décidé que la MINUSCA continuerait à comprendre jusqu’à 11.650 militaires et 2.080 policiers, et a rappelé son intention d’exercer une surveillance constante sur ce nombre.

Le conseil a déclaré que l’objectif stratégique de la MINUSCA était de soutenir la mise en place de conditions politiques, sécuritaires et institutionnelles propices à une réduction durable de la présence et de la menace des groupes armés, au moyen d’une approche globale et d’une attitude proactive, solide et sans préjugés des principes de base du maintien de la paix.

Le conseil a appelé toutes les parties au conflit armé en République centrafricaine, y compris les groupes armés, à mettre fin aux violences sexuelles et sexistes, et a exhorté les autorités centrafricaines à enquêter rapidement sur toutes les allégations d’abus sexuels afin de lutter contre l’impunité des responsables. Il a également appelé à prendre des mesures concrètes, ciblées et clairement définies dans le temps afin de mettre en œuvre le communiqué conjoint des Nations unies et du gouvernement centrafricain sur la prévention et la résolution des violences sexuelles dans les conflits, de garantir que les responsables de ce genre de crimes soient exclus du secteur de la sécurité et poursuivis en justice, et de faciliter l’accès immédiat de toutes les victimes de violences sexuelles aux services disponibles.

La MINUSCA a été créée le 10 avril 2014 en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations unies afin de protéger les civils centrafricains. Le Centrafrique est depuis 2012 en proie à une guerre civile liée à des causes à la fois ethniques et religieuses. Le gouvernement centrafricain, qui ne contrôle qu’un cinquième du pays, souhaite que la MINUSCA assume davantage de responsabilités en matière de sécurité.

 

Avec Xinhua

L’ONU appelle à “appliquer entièrement” l’accord de paix en RCA

0

L’ONU appelle à “appliquer entièrement” l’accord de paix en RCA

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé jeudi la Centrafrique à “appliquer entièrement et sans retard” l’accord de paix de février 2019, en renouvelant pour un an sa mission de Casques bleus et l’autorisation faite à la France de les soutenir militairement.

Une résolution en ce sens rédigée par Paris a été adoptée à l’unanimité des 15 membres du Conseil de sécurité./////////////.

Le texte “exhorte les autorités centrafricaines et les groupes armés signataires à appliquer entièrement l’Accord de paix de bonne foi et sans retard”. Le mandat de la force de Casques bleus Minusca est étendu jusqu’au 15 novembre 2021 avec des effectifs maximum autorisés de 11.650 militaires./////////////.

La résolution autorise aussi les forces armées françaises “à recourir à tous moyens pour apporter un soutien opérationnel aux éléments de la Minusca lorsqu’elles sont sérieusement menacées”./////////////.

Le Conseil de sécurité, par ailleurs, “exhorte les autorités centrafricaines et tous les acteurs nationaux à oeuvrer à la préparation d’élections présidentielle, législatives et locales inclusives, libres, justes, transparentes, crédibles, pacifiques en 2020 et 2021”./////////////.

Fin octobre, plusieurs groupes armés avaient dénoncé dans un communiqué commun les “agissements irresponsables” du gouvernement et des “désordres qui n’augurent pas d’élections apaisées, transparentes et crédibles”./////////////.

Vingt-deux candidats à la présidentielle sont en lice, dont le chef d’Etat actuel Faustin Archange Touadéra, pour le scrutin prévu le 27 décembre. Cette élection se tiendra dans un pays contrôlé aux deux tiers par les groupes armés et ravagé par la guerre civile.

Avec AFP/VOA

{CAPTION}
{CAPTION}

Au moins 74 morts dans un naufrage au large des côtes libyennes

0

Au moins 74 morts dans un naufrage au large des côtes libyennes

Bangui ( République centrafricaine ) – Un naufrage au large des côtes de la Libye a fait au moins 74 morts, indique jeudi l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dans un communiqué, alors que les recherches pour retrouver toutes les victimes se poursuivent au large du pays en proie au chaos.

“Des membres de l’OIM ont rapporté un terrible naufrage qui a fait au moins 74 morts aujourd’hui (jeudi) au large de Khuma sur la côte libyenne”, souligne l’agence onusienne dans son communiqué, précisant que 47 survivants ont été amenés à terre par les gardes côtes libyens et des pêcheurs. /////////////.

Pour l’heure, 31 corps ont été repêchés et “les recherches pour les autres victimes se poursuivent”, précise l’OIM./////////////.

Ces deux derniers jours 19 personnes, dont deux enfants, se sont noyées après que deux bateaux ont chaviré, précise l’agence, ajoutant que le navire de l’ONG Open Arms –le seul à opérer actuellement en Méditerranée centrale-, a sauvé 200 personnes au cours de trois opérations. /////////////.

Depuis le début de l’année, au moins 900 personnes se sont noyées en Méditerranée en essayant d’atteindre les côtes européennes, selon l’OIM. /////////////.

Plus de 11.000 autres ont été renvoyées en Libye, “au risque de les exposer à des violations des droits de l’homme, à la détention, aux abus, au trafic (humain) et à l’exploitation”, dénonce l’agence onusienne dans son communiqué. /////////////.

Sur fond d’ingérences étrangères, la Libye est actuellement déchirée entre deux autorités rivales: le Gouvernement d’union nationale (GNA), basé dans l’Ouest à Tripoli et reconnu par l’ONU, et un pouvoir incarné par Khalifa Haftar, homme fort de l’Est./////////////.

Après l’échec de l’offensive lancée par le maréchal Haftar en avril 2019 pour s’emparer de la capitale Tripoli, les combats ont cessé depuis juin 2020. /////////////.

Un cessez-le-feu permanent a été conclu en octobre et des pourparlers interlibyens se déroulent depuis lundi en Tunisie, sous l’égide de l’ONU, pour tenter de sortir la Libye d’une grave crise politique et économique qui perdure. /////////////.

Malgré une insécurité persistante depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, ce pays d’Afrique du Nord reste un important point de transit pour les migrants -en grande partie africains-, qui veulent coûte que coûte gagner l’Europe. /////////////.

Les ONG rappellent régulièrement leur opposition à ce que les migrants arrêtés en mer soient ramenés en Libye en raison du chaos qui y sévit. /////////////.

Elles déplorent également les conditions déplorables dans les centres de détention: passeurs et trafiquants profitent en effet de l’instabilité qui règne dans le pays méditerranéen situé à quelque 300 km des côtes italiennes.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=42014″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Sept soldats tués dans une embuscade dans le nord du Burkina

0

Sept soldats tués dans une embuscade dans le nord du Burkina

Bangui ( République centrafricaine ) – Sept soldats burkinabè ont été tués et plusieurs blessés ou “portés disparus” mercredi dans une embuscade tendue dans le nord du Burkina Faso, en pleine campagne pour l’élection présidentielle, a appris l’AFP jeudi de sources de sécurité.

“Une patrouille militaire est tombée dans une embuscade sur l’axe Tin Akoff-Beldiabé” des localités situées dans la province de l’Oudalan, frontalière du Mali et du Niger, a déclaré une de ces sources de sécurité./////////////.

“Le bilan provisoire est de sept militaires tués et des blessés”, d’autres soldats étant “portés disparus”, selon cette source./////////////.

“Une opération de ratissage est en cours pour traquer les assaillants et rechercher les éléments qui manquent à l’appel”, a précisé une autre source de sécurité, confirmant l’attaque./////////////.

La dernière embuscade contre des soldats dans le nord du Burkina, la zone du pays la plus touchée par les exactions jihadistes, remontait au 11 septembre. Quatre militaires avaient été tués./////////////.

Le Burkina Faso, miné par une spirale d’attaques jihadistes depuis cinq ans, organise des élections présidentielle et législatives le 22 novembre./////////////.

Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, candidat à un second mandat, a lancé sa campagne la semaine passée en promettant de ramener “la paix”. /////////////.

Ses détracteurs lui reprochent d’avoir été incapable de faire face aux menaces jihadistes croissantes lors de son premier mandat./////////////.

En raison des violences jihadistes touchant une grande partie du territoire, près de 1.500 villages (sur plus de 8.000) dans 22 communes (sur plus de 300) ne participeront pas au scrutin. /////////////.

En septembre, les députés ont adopté une loi permettant de valider les résultats des élections même si elles ne se déroulent pas sur l’ensemble du territoire. /////////////.

Le Conseil constitutionnel avait constaté l’existence d’une “force majeure”, la “non couverture de 17,70% du territoire national” par le scrutin, en raison de la “présence de groupes terroristes dans les localités, l’absence de l’administration dans les zones affectées, l’abandon par les populations de leurs sites d’habitation pour d’autres localités”. /////////////.

Les attaques jihadistes, souvent entremêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait plus 1.200 morts et un million de déplacés depuis 2015./////////////.

Sous-équipées et mal entraînées, les forces burkinabè ne parviennent pas à enrayer la spirale de violences jihadistes, malgré l’aide de troupes étrangères, notamment de la France, présente dans le Sahel avec 5.100 hommes dans le cadre de l’opération antijihadiste Barkhane./////////////.

Les violences jihadistes mêlées

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=42012″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : reprise des circulations sur le corridor Bangui Béloko, les USMS lancent un ultimatum de 72 heures

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/cérémonie-de-sortie-de-la-première-promotion-des-USMS-à-Bouar-le-12-mai-2020-par-gervais-lenga-450×337.jpg” alt=”Cérémonie de sortie de la première promotion des USMS (unité spéciale mixte de sécurité), à Bouar le 12 mai 2020. Photo CNC / Gervais Lenga.” width=”450″ height=”337″ />
Cérémonie de sortie de la première promotion des USMS (unité spéciale mixte de sécurité), à Bouar le 12 mai 2020. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bouar, , République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 15:26:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les éléments des USMS (unités spéciales mixtes de sécurité) basés à Wantiguira, à 8 kilomètres de Bouar ont cessé provisoirement leur grève lancée il y’a  24 heures pour réclamer des États-majors le paiement de quatre mois d’arriéré de leur prime ainsi que l’attribution des matricules militaires.

 

Ils sont clairs dans leur déclaration à l’issue d’une rencontre qu’ils ont eue avec les autorités de la Nana-Mambéré : « s’il n’y a pas de solution à nos revendications dans 72 heures, nous allons reprendre la grève avec plus d’intensité ».

Depuis 48 heures, les circulations ont été largement perturbées sur le corridor Bangui Béloko, à hauteur de Wantiguira, situé à 8 kilomètres de Bouar sur l’axe Baoro, où les éléments de l’USMS,  en grève depuis 48 heures, ont érigé des barricades, bloquant les circulations dans les deux sens. D’après eux, ils ont observé une grève pour réclamer non seulement aux États majors d’apurer les quatre mois d’arriéré de leurs primes, mais aussi de leur attribuer des matricules militaires.

Cependant, et après des séances des négociations avec les autorités préfectorales sur ordre du ministère de la Défense,  des promesses leur ont été faites, celles du paiement de leur prime ainsi que le problème de leur matricule qui sera également réglé le plus vite possible.

Ainsi, les grévistes ont décidé de cesser leur grève en libérant la route numéro 3 qu’ils ont bloquée afin de répondre favorablement à la demande du gouvernement, et ce, pour 72 heures seulement.

« Après notre mécontentement, on a été reçu par le préfet et certaines autorités locales. Ils ont promis de répondre à nos plaintes d’ici samedi. Donc, on attend la concrétisation  de cette promesse le samedi prochain. Et si d’ici samedi rien n’est fait,

Nous allons passer à la vitesse supérieure, car ils ont dit qu’il y a un problème technique  au niveau du trésor public. C’est pourquoi nous avons ouvert le corridor pour faciliter les circulations. Nous attendons des réponses à nos deux revendications : l’attribution  de nos matricules, ensuite nos primes », a déclaré l’un des grévistes à la sortie d’une réunion avec les autorités locales.

Notons que les éléments de l’USMS basés à Paoua ont également observé depuis le début de la semaine une grève pour revendiquer également le paiement de quatre mois de leurs primes.

Affaire à suivre.

RCA : quand le MCU, parti du chef de l’État, investis des rebelles comme candidats aux législatives

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/mahamat-alkhatim-rebelles-1-450×396.jpg” alt=”mahamat-alkhatim-rebelles” width=”450″ height=”396″ />
Le chef rebelle Mahamat Alkatim et ses collaborateurs.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 14:05:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si  tous les regards des Centrafricains sont rivés sur les candidats au fauteuil présidentiel, ils le sont moins par contre sur ceux des législatives. Dans la constitution du 30 mars 2016, il est demandé à ce que les partis politiques, pour être éligibles, doivent investir au moins 35% des femmes dans leur rang pour les législatives. Malheureusement, force est de constater qu’aucun parti n’avait respecté cette disposition constitutionnelle, et  préfère par contre investir des potentiels candidats au profil douteux, voir criminel  dans leur rang. C’est le cas du MCU, le parti au pouvoir  qui a investi des rebelles pour les législatives dans plusieurs circonscription. Un seul cas, le porte-parole du MPC, Monsieur Abdoul-Kassim Algomi Tidjani  investi candidat du MCU à Kabo 2. Pourquoi ?

 

Le tchadien Abdoul-Kassim Algomi Tidjani, porte-parole du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), nommé par un décret présidentiel le 27 mars 2019 comme conseiller spécial du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, a été investi par le MCU, le parti au pouvoir comme son candidat aux législatives dans la deuxième circonscription de Kabo, une ville sous-contrôle militaire du mouvement MPC de Mahamat Alkhatim. Et il n’est pas le seul.

Souvenez vous, le 22 avril dernier, le député de Kabo, l’honorable NOBONA Clément avait écrit au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, au Président de l’Assemblée nationale,  au Premier ministre et aux garants de l’accord politique pour la réconciliation nationale en RCA (APPR-RCA) afin de dénoncer les agissements du groupe armé MPC et de son leader Mahamat Alkhatim qui avaient confisqué les matériaux de construction d’une école à Kabo qu’il avait acheminé de ses propres moyens dans la ville. Le chef rebelle Mahamat Alkhatim avait déclaré devant les notables locaux et les autorités locales ce jour qu’il ne veut plus le voir dans la ville, tout en le menaçant de mort.  D’après ce chef rebelle, « désormais ce sera le candidat de son choix et proche du pouvoir, qui viendra battre campagne à Kabo et qu’il appellerait à les voter, car ZIGUÉLÉ est mon ennemi n°1 ».

Et ce n’est pas tout. Le mois dernier, un potentiel candidat du parti PATRI de Maître Crépin Mboli Goumba à Kabo avait été assassiné par les combattants rebelles du MPC avant de confisquer, à Kaga-Bandoro, il y a trois semaines, un véhicule pick-up Land-Cruiser BJ80 appartenant au maître Nicolas Tiangaye, Président du parti CRPS, porte-parole de l’opposition démocratique qui voudrait acheminer des matériels de campagne de sa candidate dans la circonscription de Kabo. Malgré des négociations de l’ancien Premier ministre Mahamat Kamoun, le véhicule a été confisqué définitivement par Mahamat Alkhatim.

Cependant, lors d’une conférence de presse de l’opposition, le député Zingas avait déclaré que selon les investigations de l’opposition, c’était le chef de l’État et sa suite qui auraient ordonné à ce chef rebelle de confisquer ce véhicule.

Or, avec l’investiture du porte-parole du MPC, Monsieur Abdoul-Kassim Algomi Tidjani comme l’un des candidats du MCU aux législatives, tout porte à croire que ces agissements du mercenaire Mahamat Alkhatim et de son mouvement sont bel et bien une manœuvres savement orchestré  par le parti au pouvoir.

Alors, la seule question maintenant est de savoir comment la Minusca va-t-elle sécuriser les candidats lors de la campagne électorale ? Va-t-elle jouer le rôle du médecin après la mort ?

Il est à noter que le chef rebelle Abdoul-Kassim Algomi Tidjani avait abandonné les études en classes de 4ème au lycée Jean-Marie avant de rejoindre le rang de la Seleka lors de cette crise politico militaire.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : libération des prisonniers après la signature d’un nouvel accord de paix sous tension,

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/De-gauche-a-droite-Monsieur-Abdel-Razipk-et-abdoulays-hissen-450×393.jpg” alt=”De gauche à Droite, Monsieur Abdel-Razipk, cadre du groupe armé MLCJ, et Monsieur Abdoulaye Hissen, patron militaire du goupe armé FPRC, lors de la signature de l’accord de reconciliation du peuple du nord à Bangui le 10 novembre 2020. Photo CNC” width=”450″ height=”393″ />
De gauche à Droite, Monsieur Abdel-Razipk, cadre du groupe armé MLCJ, et Monsieur Abdoulaye Hissen, patron militaire du goupe armé FPRC, lors de la signature de l’accord de reconciliation du peuple du nord à Bangui le 10 novembre 2020. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 11:57:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Initialement connu sous le nom de grand rassemblement de paix  intergroupe armé porté par l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA, le forum de réconciliation  entre les communautés de nord organisé par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement dans la capitale centrafricaine lundi et mardi 10 novembre 2020 a abouti à la signature d’un accord de réconciliation entre les différentes communautés du nord de la RCA. Sauf que ce nouvel accord de paix, censé réconcilier le peuple du Nord, semble les diviser d’avantage. Officiellement, c’est nouvel accord serait un succès, mais officieusement, les deux parties sont loin de se réconcilier, vue les différentes revendications qu’elles avaient soumis au chef de l’État, garant dudit accord. Ce jeudi matin, des prisonniers de guerre sont libérés, suscitant des polémiques.

 

Mardi 10 novembre 2020, vers 21 heures, le Premier ministre Firmin Ngrebada avait présidé la cérémonie de clôture du forum de réconciliation entre les communautés de nord en présence des membres du gouvernement, du chef rebelle Ali Darassa, chef d’État major et coordonnateur de l’UPC, de l’ex-ministre Abdoulaye Hissen, chef militaire du FPRC, du ministre conseiller du Premier ministre,  Monsieur Gilbert  Toumou Deya,  patron du mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), mais également du sultan de Ndélé et de Birao.

En effet,  quelques heures avant l’ouverture de ce forum de réconciliation lundi dans la salle de conférence de l’hôtel Ledger, Madame Marie-Noëlle KOYARA, ministre de la Défense nationale, s’entretenait en dehors de la salle avec monsieur Abdoulaye Hissen qu’elle avait appelé « Cousin «  quand  le ministre et chef rebelle Gilbert Deya Toumou est apparu. Prenant le soin de saluer madame la Ministre, Monsieur Toumou avait pris le soin contre toute attente de saluer son compatriote Abdoulaye Hissen qui avait tendu sa main pour le saluer.

D’ores et déjà, pour notre journaliste qui était dans la salle, ce forum de réconciliation semble mal partir.  Justement, quelques heures après le départ du chef de l’État qui a présidé l’ouverture du forum, une bagarre est ouverte dans la salle, provoquée par l’un des membres des groupes armés invités à prendre part au forum.  Très vite, les belligérants ont été sommés de regagner leur place par les organisateurs.

Et ce n’est pas tout. Le lendemain,  dans la salle des travaux, une nouvelle bagarre s’est éclatée à la suite des revendications soumises par les deux parties, qui sont majoritairement  des Kara et Goula d’une part, et les Rounga, Sara, Haoussa, Arabe d’autre part.

Cependant, les membres de la délégation de la communauté Kara, natifs de Birao, et majoritairement réunis au sein du groupe armé MLCJ, ont exigé le départ de tous les Sarra et haoussa  de la ville de Birao avant tout accord. Entre temps, la communauté Rounga, appuyée par les Sara,  arabe, haoussa etc. exige à ce que le village Ndah, situé à 80 kilomètres de Birao sur l’axe Ndélé, et actuellement occupé par les rebelles du MLCJ leur soit remis officiellement. En plus, ils exigent à ce que tout leur bien détruit à  Birao soit dédommagé à quelques centimes près par le gouvernement. Enfin, ils exigent la libération de certains éléments du FPRC incarcérés à la maison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui.

Contre toute attente, il n’y avait eu aucun échange entre les deux parties organisées par les négociateurs. Mais à leur surprise,  quelques heures plus tard, le gouvernement leur a remis un accord de réconciliation à lire et à signer dans lequel leurs revendications n’ont pas été prises totalement en compte.

Selon les organisateurs, ce forum n’est pas dédié à faire des revendications, mais plutôt à la réconciliation entre le peuple du Nord. Aussitôt, les deux parties n’ont plus de choix de signer cet accord, mais elles sont loin de se réconcilier. D’ailleurs,

Au sein de l’hôtel qui les ont hébergé,  les deux camps ne se croisent plus, et ne se saluent plus. D’ailleurs, Ceux de Birao qui sont à National l’hôtel ont du quitter pour regagner leur frère à l’hôtel Lewis.

Ce mercredi, conformant aux revendications des ressortissants de Ndélé et Bria, deux prisonniers viennent d’être libérés. Ils sont tous deux de nationalité soudanaise qui sont actuellement dans l’avion de la Minusca à destination de Ndélé, a constaté sur place notre équipe d’enquête.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : UNDP de Michel AMINE, un parti profondément divisé et affaibli

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/michel-amine-de-lUNDP-450×300.jpg” alt=”michel amine de l’UNDP” width=”450″ height=”300″ />
Le Président de l’UNDP Michel Amine

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 10:06:28 ( Corbeaunews-centrafrique ). Profondément divisée, l’union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), fondé et dirigé par monsieur Michel AMINE,  est loin de resserrer le rang à quelques semaines du premier tour des élections législatives et présidentielles. Une partie des cadres de ce mouvement politique, première force politique à l’Assemblée nationale, est loin d’être derrière leur Président Michel Amine. Ces personnes  préfèrent se ranger derrière le parti au pouvoir pour soutenir le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession pour un second mandat, suscitant la colère des autres membres du bureau politique de l’UNDP, en tête, le Président Michel Amine.

 

Pour de nombreux militants et militantes l’union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), il ne fait aucun doute, la tension, la polémique  et la division qui règnent actuellement au sein de leur parti est la suite logique du jeu engagé par le parti au pouvoir, les cœurs unis.

En effet, quelques semaines plutôt, Monsieur ELA Emery, coordonnateur de l’UNDP avait rencontré discrètement le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, et le secrétaire général des cœurs unis, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji. À l’issue de ce triple rencontre, aucun compte rendu n’avait été fait non seulement au Président du parti, Monsieur Michel Amine, mais également au bureau politique.

Malheureusement, au grand désespoir des militants et militantes de l’UNDP, leurs 14 députés  ont quitté le parti, pour la plupart vers le camp présidentiel, suivi du ralliement surpris de la coordination du parti à la plateforme Bioko qui soutient la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, et ce, sans avoir informer préalablement leur Président, Monsieur Michel Amine.

Aussitôt, le parti est divisé en deux ailes, l’une conduit par monsieur ELA Emery, coordonnateur de l’UNDP, favorable au chef de l’État, l’autre, conduit par Michel Amine, Président fondateur du parti.

Ce dernier, très mécontent, avait introduit une action en justice qui lui a finalement donné raison. En ce sens, l’UNDP, aile ELA Emery, doit être dissoute selon la justice qui a statué en septembre dernier sur l’affaire.

Pourtant, deux mois plus tard,  l’UNDP, l’aile ELA Emery continue ses activités tout en rejetant en bloc la décision de la justice qu’ils qualifient de non évènement.

Selon Monsieur  Gilbert Ngando,  secrétaire général  de l’aile ELA Emery, ce sont les autorités qui sont en charge des partis politiques en République centrafricaine, en l’occurrence le ministère de l’administration du territoire qui a pris les textes donnant pouvoir  à ceux  qui ont été élus à l’issus de leur dernier  congrès de gérer le parti. Mais ça n’a pas plu à d’autres personnes  dans le parti.

« Elles disent qu’elles ne reconnaissent pas les textes pris par le ministre de l’administration du territoire », a-t-il ajouté.

Notons que le ministre de l’administration du territoire avait intégré le gouvernement dans le quota de l’union national pour la démocratie et le progrès (UNDP). Il est désormais membre de la plateforme Bioko qui soutient la candidature du chef de l’État.

À ce titre, nombreux sont ceux qui voient dans cette décision une manœuvre du pouvoir qui  tente de diviser leur parti politique.

Pour Monsieur Didier Martial Pabandji, directeur de campagne de l’UNDP, le congrès dont faisait allusion Monsieur Gilbert Ngando avait été organisé par les membres de la coordination à l’insu des militants, ou encore du Président Michel Amine, alors qu’ils ont été préalablement radiés du parti pour  non-conformité avec l’idéologie de l’UNDP.

D’après lui, ce congrès est nul et non avenu. Il devrait être convoqué, selon le texte du parti, par le Président Michel Amine, et ce n’est pas le cas. Et selon des informations qui leur sont parvenues, ce congrès aurait été convoqué et financé par le MCU, parti au pouvoir.

Pour l’heure, le parti, dirigé par Amine Michel  présente des candidature pour les législatives sous la bannière de l’UNDP tandis que certains ont intégré la liste du MCU.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA :  présidentielle 2020, les structures du MLPC  en ordre de bataille

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/martin-ziguele-pour-la-profession-de-foi-2020-450×318.jpg” alt=”martin ziguelé pour la profession de foi 2020″ width=”450″ height=”318″ />

Le candidat du parti MLPC Martin Ziguelé. Photo MLPC 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 08:22:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le candidat du mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) a inauguré le mercredi 11 novembre son QG situé dans le premier arrondissement de Bangui. À cette occasion, il a présenté celle et ceux qui seront chargés d’animer sa campagne et de lui apporter des idées en vue de la victoire de son parti à l’issue de ces élections.

 

Officiellement investi en mars 2020 candidat par son parti, le mouvement de libération du peuple centrafricain à l’issue de son quatrième congrès ordinaire baptisé  « congrès de la nouvelle marche », Martin Ziguélé a présenté mercredi 11 novembre  son équipe de campagne en vue des élections présidentielle et législatives dont le premier tour est prévu le 27 décembre 2020.

Le candidat,, qui a inauguré  pour l’occasion son nouveau QG situé dans son ancienne résidence, derrière stade Boganda,  dans le premier arrondissement de la capitale, en présence de toutes les personnalités  du bureau politique du parti, de son Directeur de campagne, l’honorable Bernard Dilla et des nombreux militants et militantes, a  souhaité que son équipe de campagne travaille dans le sens de la victoire du peuple centrafricain qui a beaucoup souffert.

Pour l’honorable Bernard Dilla, Directeur national de campagne de Martin Ziguélé, l’objectif principal à l’issue de ces élections présidentielle et législatives c’est la victoire de leur champion, Monsieur Martin Ziguélé, l’homme de la  »nouvelle marche », mais également de leurs candidats aux fauteuils parlementaires.

«  La synthèse de notre lettre de mission  n’est autre que la victoire  du mouvement de libération du peuple centrafricain pendant ces élections présidentielles et législatives », a déclaré monsieur Bernard Dilla à la presse.

D’après lui,  des lignes  de leur action ont été définies lors de leur dernier congrès ordinaire organisé à Bangui en mars dernier et baptisé « congrès de la nouvelle marche ». Ces lignes sont axées sur la conduite du peuple centrafricain  dans une nouvelle aire de la liberté, de la prospérité  et de la libération.

« Nous avons sillonné  durant ces années, pendant cinq ans, nous sommes  l’un des rares  partis politiques qui ont sillonné  pratiquement toute la République centrafricaine. Nous avons sillonné les villes, les villages, les régions. Nous avons vu les souffrances  du peuple centrafricain,  nous avons touché du doigt  cette souffrance du peuple, et aujourd’hui, notre objectif c’est  apporter de solutions  à ces souffrances. Notre pays est pris en otage, nous voulons qu’il soit libéré », a ajouté monsieur Bernard Dilla, qui a également promis des réunions dans les prochains jours avec les membres de son équipe pour définir les conduites à tenir en vue de la victoire définitives de Martin Ziguélé, synonyme de la victoire du peuple centrafricain à ces élections.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : 292 ex-combattants pressentis pour intégrer les forces de défense et de sécurité intérieure

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/des-combattants-rebelles-de-lUPC-à-gbokologbo-450×297.jpg” alt=”des combattants rebelles de l’UPC à gbokologbo” width=”450″ height=”297″ />
Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 05:47:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ).Les 292 ex-combattants désarmés, démobilisés et qui sont éligibles pour leur incorporation dans les Forces de défense et de sécurité, comprenant les Forces armées centrafricaines (FACA), la police et la gendarmerie, ont été présentés ce mercredi au président centrafricain Faustin-Archange Touadéra avant d’intégrer les différents centres de formation, a constaté sur place ce mercredi un correspondant de Xinhua.

 

D’après le colonel Achille Ismaël Kouagou Kongondo, ministre délégué en charge du Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR), ces 292 ex-combattants, parmi lesquels quinze femmes, proviennent de dix groupes armés sur quatorze qui avaient été signataires de l’Accord politique de paix et de réconciliation en République centrafricaine du 6 février 2019.

Il a ajouté que dans le processus du recrutement dans les forces de défense et de sécurité, des quotas avaient été prévus pour chaque groupe armé. Les leaders des groupes armés ont donc dressé la liste des candidats, qui ont fait l’objet de tests de niveau, ont été soumis à des examens médicaux rigoureux et ont fait l’objet d’une enquête psychologique.

En s’adressant à ces ex-combattants, le président Touadéra, tout en saluant leur engagement en faveur de la paix, leur a rappelé qu’ils ne relèvent plus des commandants des groupes armés mais qu’ils sont désormais sous le commandement de l’état-major de l’armée nationale.

Pour cela, il les a instruit de “rentrer dans la République” afin de servir et de défendre leur pays ainsi que leurs concitoyens.

Le chef de l’Etat a demandé aux instructeurs d’inculquer dans l’esprit de ces jeunes recrues le sens des droits de l’homme, le droit international humanitaire, le patriotisme, la discipline militaire et l’esprit de corps.

Depuis le processus de pacification de la République centrafricaine avec le DDRR, de nombreux ex-combattants ont été orientés vers les Unités spéciales mixtes de sécurité (USMS), un corps hybride composé de militaires, de gendarmes, de policiers et d’ex-combattants. D’autres ont été formés à des métiers de leur choix dans le cadre de la réintégration socio-économique, puis installés à leur propre compte.

 

Par Xinhua

Des milliers d’Ivoiriens fuient vers les pays voisins

0

Des milliers d’Ivoiriens fuient vers les pays voisins

Bangui ( République centrafricaine ) – Le HCR prédit qu’ils pourraient être dix mille dans les jours à venir, alors qu’Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié se rencontraient ce mercredi.

Une rencontre entre le président ivoirien Alassane Ouattara et l’ex-président Henri Konan Bédié a eu lieu ce mercredi (11.11). Lundi dernier, Alassane Ouattara avait tendu la main à l’opposition dans un discours après sa réélection confirmée par le Conseil constitutionnel. /////////////.

Cette rencontre entre les deux personnalités permettra peut-être d’aborder une conséquence dramatique de la crise politique actuelle : la fuite des Ivoiriens vers les pays limitrophes./////////////.

Le HCR estime que ce chiffre devrait atteindre 10.000 personnes dans les jours à venir. Depuis plusieurs jours, ceux-ci se rendent principalement au Libéria voisin, redoutant de nouvelles violences./////////////.

Des personnes vulnérables en fuite/////////////.

Parmi les personnes qui fuient la Côte d’Ivoire, il y a des femmes enceintes, des personnes âgées, des enfants non accompagnés ou séparés de leur famille mais qui n’ont pas subi des violences, précise le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ./////////////.

Fatoumata Lejeune-Kaba, cheffe des relations extérieures du bureau régional Afrique de l’Ouest du HCR, parle d’une fuite préventive des populations. “Parmi eux, il y a des gens qui ont été réfugiés par le passé à cause de la flambée de violence généralisée à travers la Côte d’Ivoire après les élections de 2010. Donc il y a ce traumatisme, ce mauvais souvenir. Et ils ont préféré aller dans les pays voisins plutôt que d’attendre que la situation ne se dégrade.”, confie Mme Lejeune-Kaba. /////////////.

Des affrontements intercommunautaires ont eu lieu ces dernières heures dans la localité de M’Batto, fief de l’opposition située dans le centre-est du pays. Au moins trois morts y ont été enregistrés, ainsi que neuf dans la ville d’Henri Konan Bédié, Daoukro, et à Sikensi, dans le centre-est de la Côte d’Ivoire./////////////.

Absence de dialogue entre les politiques/////////////.

Depuis août, ces affrontements ont fait 85 morts, selon le gouvernement. Le Réseau ouest africain pour l’édification de la paix (Wanep Côte d’Ivoire) réclame la reprise du dialogue entre les politiques./////////////.

Selon Mylène Soro, coordinatrice nationale de Wanep Côte d’Ivoire, “les communautés s’attaquent. Quand une riposte est attendue, les gens préfèrent fuir pour ne pas être les victimes de la riposte.”/////////////.

Elle ajoute que “les gens, voyant les positions tendues sans qu’il y ait de dialogue entre les politiques, pensent qu’il n’y aura pas de paix de sitôt. Bbeaucoup préfèrent fuir puisqu’ils ne voient pas le bout du tunnel, ils ne voient pas de solution dans l’immédiat.” /////////////.

La société civile espère un dialogue entre le pouvoir et l’opposition /////////////.

En attendant ce dialogue entre responsables politiques qui pourrait rassurer les populations, des Ivoiriens continuent de quitter le pays, selon Fatoumata Lejeune-Kaba du HCR./////////////.

Elle prédit que “tant que la situation ne se stabilise pas, nous allons continuer à assister à des arrivées quotidiennes qui, à la longue, deviendront massives. Par exemple, au rythme auquel les gens arrivent aujourd’hui, nous allons très vite atteindre et même dépasser les 10.000 réfugiés dans les pays limitrophes.”

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=41990″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Génocide rwandais: Kabuga plaide non coupable devant la justice

0

Génocide rwandais: Kabuga plaide non coupable devant la justice

Bangui ( République centrafricaine ) – Considéré comme l’un des grands financiers du génocide de 1994 au Rwanda, Félicien Kabuga comparaissait ce mercredi devant la justice internationale à La Haye.

Deux semaines après son transfert à La Haye depuis la France, Félicien Kabuga a fait ce mercredi, sa toute première comparution devant le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI)./////////////.

Félicien Kabuga est apparu ce mercredi “très fatigué” et “affaibli”, deux semaines après son transfert à La Haye depuis la France./////////////.

Il est accusé par le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI) de “génocide”, “incitation directe et publique à commettre le génocide” et “crimes contre l’humanité ». /////////////.

Il est également soupçonné d’avoir contribué en 1993 à l’achat de machettes qui seront ensuite distribuées à des miliciens en avril 1994./////////////.

La Radio des “Mille Collines”/////////////.

Et ce n’est pas tout. Il lui est reproché d’avoir favorisé les appels aux meurtres des Tutsis sur la tristement célèbre Radiotélévision libre des Mille collines (RTLM), un média dont il était le directeur./////////////.

“Par ses pouvoirs, Félicien Kabuga contrôlait le contenu des émissions de la RTLM et donnait des instructions, incitait, concevait, encourageait, facilitait et ne prenait pas de mesures pour empêcher les émissions dont certaines incitaient à la haine ethnique et à la division”, selon l’acte d’accusation lu lors de l’audience./////////////.

Félicien Kabuga conteste l’intégralité des chefs d’inculpations qui le visent./////////////.

Agé de 84 ans, il va devoir maintenant se défendre devant le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux, une structure chargée d’achever les travaux du Tribunal international pour le Rwanda./////////////.

Classé parmi les fugitifs les plus recherchés au monde, Félicien Kabuga avait été arrêté le 16 mai non loin de Paris où il résidait sous une fausse identité./////////////.

Selon des sources proches de l’enquête, il s’était auparavant réfugié en Suisse en juillet 1994 avant d’être expulsé. Il avait ensuite rejoint Kinshasa puis Nairobi, où il avait échappé à une opération destinée à l’arrêter./////////////.

Félicien Kabuga aurait également vécu en Allemagne et en Belgique. Les Etats-Unis avaient promis une récompense pouvant aller jusqu’à cinq millions de dollars pour sa capture./////////////.

Le génocide de 1994 a fait 800.000 morts selon l’Onu, essentiellement au sein de la minorité tutsie.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=41988″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Le Président de la République centrafricaine a accorde une audience à l’artiste ivoirien Michel Gohou

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/michel-Gohou-doukrou-450×172.png” alt=”Michel Gohou Doukrou” width=”450″ height=”172″ />

L’artiste ivoirien Michel Gohou Doukrou 

Le Président de la République centrafricaine a accorde une audience à l’artiste ivoirien Michel Gohou

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Invité d’honneur du premier Festival international africain et afro descendant du cinéma baptisé « Bangui fait son cinéma » qui se déroule en terre centrafricaine du 7 au 14 novembre, Monsieur Michel GOHOU est venu présenter ses civilités au Président TOUADERA et échanger avec ce dernier sur l’importance du cinéma dans un pays post-conflit comme la rca.

« Le cinéma est porteur de beaucoup de devises. Il est vecteur des valeurs socioculturelles, de la paix, de la connaissance et offre du travail à la jeunesse africaine » a déclaré l’artiste international ivoirien au micro de la presse présidentielle./////////////.

Selon l’artiste-humoriste, lorsqu’un peuple s’amuse, celui-ci se construit et est à même de relever de grands défis./////////////.

Panafricaniste, Michel GOHOU se dit avocat et porte-voix des artistes africains./////////////.

M. GOHOU a exprimé son plaisir et sa joie d’avoir eu cette rencontre avec le Président Faustin Archange TOUADERA./////////////.

L’artiste ivoirien était accompagné de la franco-centrafricaine cinéaste, réalisatrice et actrice du septième art, Sylviane GBOLOU, de Patrick Mbaye, Maître de cérémonie, organisateur d’évènements culturels, et de Mme Lydie NZENGOU, experte en communication./////////////.

Interrogée par la presse, Mme GBOLOU a remercié les autorités centrafricaines pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé et à sa délégation ainsi que tous ceux qui ont contribué de loin ou de près à la réussite de cet évènement./////////////.

Enfin, l’actrice et cinéaste GBOLOU a déclaré être très émue et honorée d’être reçue au palais de la Renaissance par le Président TOUADERA qui a loué l’initiative de l’organisation de ce festival qui est une preuve formelle d’après lui, d’un apport des centrafricains de la diaspora à la valorisation de l’image de la RCA.

— Fin de l’article —

 

« La CEEAC et le Gabon s’impliqueront davantage, et autant que nécessaire, pour garantir la paix, la sécurité et la stabilité en Centrafrique » (Ali Bongo Ondimba)

0

Centrafrique.com/?attachment_id=41973″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>

 

« La CEEAC et le Gabon s’impliqueront davantage, et autant que nécessaire, pour garantir la paix, la sécurité et la stabilité en Centrafrique » (Ali Bongo Ondimba)

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président Ali Bongo Ondimba a reçu le ministre centrafricain des Affaires étrangères lundi 9 novembre 2020 au Palais du Bord de mer © DR

Hier lundi, Le président Ali Bongo Ondimba s’est entretenu ce 9 novembre avec le ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’étranger, Sylvie Baipo Temon. Emissaire du président Faustin Archange Touadera, elle était porteuse d’un message à l’attention du chef de l’Etat gabonais./////////////.

Plusieurs sujets ont été évoqués au cours de cet entretien, indique un communiqué de la Présidence gabonaise, notamment ceux concernant la relation bilatérale et multisectorielle entre Libreville et Bangui, les questions de paix et de sécurité dans la sous-région Afrique centrale, ont été évoqués./////////////.

Un Ali Bongo très actif sur le plan diplomatique/////////////.

Ali Bongo Ondimba et son hôte ont également échangé au sujet de la tenue du 18e Sommet du la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) qui se déroulera à Libreville, en présentiel, fin novembre, en présentiel et auquel prendront part les Chefs d’Etat et de gouvernement de cette organisation sous-régionale./////////////.

A l’issue de cette rencontre, le président gabonais, très actif sur le plan diplomatique a assuré les autorités centrafricaines de l’appui renforcé de la CEEAC, et du Gabon en particulier, pour aider la RCA, plongée dans une crise sécuritaire aigue depuis le coup d’Etat de 2013 et qui est à la la veille d’une élection présidentielle incertaine, prévue fin décembre, à sortir de l’ornière.

— Fin de l’article —

 

Par LalLibreville.com

RCA : Les principaux groupes armés s’engagent à soutenir le processus électoral

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/de-gauche-a-droite-les-chefs-rebelles-mahamat-al-khatim-ali-darassa-et-abbas-siddiki-450×273.jpg” alt=”de-gauche-a-droite-les-chefs-rebelles-mahamat-al-khatim-ali-darassa-et-abbas-siddiki” width=”450″ height=”273″ />
De gauche à droite, Mahamat Al Kathim (chef du MPC), Ali Darassa (Patron de l’UPC) et Abbas Sidiki (chef de 3R). Photo montage réalisée par CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 11 novembre 2020 ( CorbeauNews-Centrafrique). Dans un contexte tendu, neuf signataires de l’accord de paix de 2019 ont émis des directives fermes de respect des libertés politiques et des droits civiques à l’attention de leurs combattants en vue des élections nationales du 27 décembre prochain.

 

Communiqué de presse

Genève, Suisse

 

Dans un contexte tendu, neuf signataires de l’accord de paix de 2019 ont émis des directives fermes de respect des libertés politiques et des droits civiques à l’attention de leurs combattants en vue des élections nationales du 27 décembre prochain.

Les déclarations identiques de neuf signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR) du 6 février 2019 affirment leur volonté de contribuer à l’avènement de la démocratie en RCA en garantissant la sécurité des candidats, de la campagne électorale et des votations. Outre le respect de l’intégrité physique des candidats, les principes de liberté d’expression, d’indépendance et de transparence des élections sont explicitement mentionnés.

Les déclarations ont été signées par les Anti-Balaka Mokom, les Anti-Balaka Ngaissona, le FDPC, le FPRC, le MPC, le RJ Belanga, le RJ Sayo, la Seleka Rénovée et l’UPC.

Ces élections présidentielles et législatives sont considérées comme un test de résistance de l’APPR. « La réaffirmation de l’engagement pour la paix des principaux groupes armés sera accueillie comme un soulagement par les centrafricains et les centrafricaines », a déclaré Augustin Koulas, chef de mission du Centre pour le dialogue humanitaire en RCA, qui précise que « les leaders n’ont pas signé ces déclarations à la légère, ils savent que leur crédibilité est en jeu ».

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts de dialogue et de médiation déployés par HD en RCA depuis 2014, en soutien à la stratégie de consolidation de la paix, de réconciliation nationale et à la mise en œuvre de l’APPR. L’action de HD en RCA est financée par l’Union européenne.

Stipulations des déclarations relatives au processus électoral en République centrafricaine (RCA) :

 

Les signataires déclarent :

  • « Réaffirmer solennellement leur volonté de contribuer à l’avènement de la paix et la démocratie en RCA ;
  • Réitérer leur détermination à mettre en œuvre l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en RCA (APPR-RCA) conformément aux engagements pris à Khartoum, Addis Abeba et Bangui ;
  • Confirmer leur attachement au respect de la Constitution de la République du 30 mars 2016. »

A cet effet, les signataires s’engagent à « respecter et faire respecter « :

  • « La liberté de mouvement et l’intégrité physique des candidats, fonctionnaires, volontaires et observateurs du processus électoral ;
  • La sécurité des électrices et électeurs, meetings électoraux, des locaux de vote et des urnes ;
  • Les droits de libre expression et d’appartenance politique des candidates et candidats, des militantes et militants et de l’ensemble des citoyennes et citions de la RCA.
  • L’indépendance, l’équité et la transparence du processus électoral et de ses organes, en coordination avec les Comités de mise en œuvre préfectoraux (CMOP) prévus par l’APPR. »

Les signataires déclarent finalement que « les contrevents à cette déclaration seront punis conformément aux dispositions légales en vigueur ».

***FIN***

Pour obtenir plus d’information, vous pouvez nous écrire à pr@hdcentre.org.

 

A propos du Centre pour le dialogue humanitaire (HD)

 

Le Centre pour le dialogue humanitaire (HD) est une organisation de diplomatie privée basée en Suisse et fondée sur les principes d’humanité, d’impartialité et d’indépendance. Sa mission est d’aider à prévenir, atténuer et résoudre les conflits armés par le biais du dialogue et de la médiation.

 

RCA : présidentielle du 27 décembre, Armel Sayo candidat numéro 20, et Serge Bokassa numéro 19

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Jean-Serge-Bokassa-vue-profil–450×397.jpg” alt=”” width=”450″ height=”397″ />

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 11 novembre 2020, 06:53:35 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Mardi 10 novembre, à moins de quatre heures de la clôture du dépôt de candidature à l’autorité nationale des élections, deux candidats sont venus déposer leur dossier, il s’agit de monsieur Serge Bokassa, et Armel Ningatoloum Sayo.

L’ex-ministre de sports Armel SayO. ©AFP

 

Si l’autorité nationale des élections affirme avoir enregistré plus de 800 dossiers de candidatures pour les législatives, à la présidentielle, hier à 20 heures,  l’ÂNE totalise 20 candidats, et le dernier à cette heure est Monsieur Armel Ningatoloum Sayo, gendarme de première classe, et ex-chef rebelle du groupe « Révolution justice ».

Cependant, peu avant le ministre Sayo, l’ancien ministre de la Santé, Monsieur Jean-Michel Mandaba, a acté également sa candidature auprès de l’ÂNE au numéro 19, et ce, quelques minutes avant monsieur Aristide Briand Reboas , Président du parti chrétien démocrate, ex-chef du renseignement de l’ancien Président François Bozizé  .

Ceci dit, neuf jours avant eux, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession est inscrit au numéro 1, Anicet Georges Dologuélé au numéro 2, Martin Ziguélé au numéro 3, Sylvain Patassé au numéro 4, Mahamat Kamoun au numéro 5, Augustin AGOU au numéro 6, Maître Crépin Mboli – Goumba au numéro 7, Docteur Serge Djorie au numéro 8, Eloi Anguimaté au numéro 9, Alexandre Ferdinand Nguendet au numéro 10, Abdoul Karim Meckassoua au numéro 11, Catherine Samba-Panza au numéro 12, François Bozizé au numéro 13, Maître Cyriaque  Gonda au numéro 14, Nicolas Tiangaye au numéro 15, et  Désiré Bilal Nzanga Kolingba qui a également fait acte de sa candidature mardi 10 novembre, et inscrit au numéro 16.

Notons que pour  cette présidentielle, seulement une seule femme, en l’occurrence Madame Catherine Samba-Panza qui a pu déposer son dossier à l’autorité nationale des élections.

CNC n’est pas en mesure de savoir si après 20 heures ce mardi, il y avait encore un autre candidat qui était venu déposer son dossier.

Affaire à suivre…

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : présidentielle du 27 décembre, Jean- Michel Mandaba candidat  numéro 17, et Aristide REBOAS numéro 18

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Jean-Michel-Mandaba-du-Parti-pour-la-Gouvernance-Democratique-GD-u-siege-pour-acter-sa-candidature-a-la-presidentielle-450×338.jpg” alt=”Jean Michel Mandaba du Parti pour la Gouvernance Démocratique ( – GD – u siège pour acter sa candidature à la présidentielle” width=”450″ height=”338″ />
Jean Michel Mandaba, Président du Parti pour la Gouvernance Démocratique ( PGD) au siège de l’autorité nationale des élections pour acter sa candidature à la présidentielle. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À quelques heures de clôture de la période du dépôt des candidatures pour les élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE)  continue d’enregistrer des candidatures, près de 900 pour les législatives, et 18 pour la présidentielle.

Aristide Briand Reboas devant les commissaires de l'ANEle 10 novembre 2020 par cnc
Monsieur Aristide Briand Reboas, Président du parti chrétien démocrate devant les commissaires de l’autorité nationale des élections ce mardi 10 novembre 2020 Photo cnc

 

À  un mois du premier tour des élections présidentielles et législatives, et à quelques heures de la clôture du dépôt de candidature auprès de l’autorité nationale des élections (ÂNE), trois prétendants centrafricains au fauteuil présidentiel ont officialisé leur candidature ce mardi auprès de l’ÂNE. Il s’agit de monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba, Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain, inscrit au numéro 16, monsieur Aristide Briand REBOAS, Président du parti chrétien-démocrate (PCD), inscrit au numéro 17, et Jean-Michel Mandaba, Président du parti pour la bonne gouvernance démocratique, inscrit au numéro 18.

Cependant, après le passage de l’honorable Jean-Michel Mandaba au siège de l’ÂNE  cet après-midi, nombreux sont ceux qui pensent que sa candidature pourrait être invalidée par la cour constitutionnelle, en raison de sa moralité, et ce, conformément à l’article 36 de la constitution qui fixe les critères d’éligibilité des candidats au fauteuil présidentiel. Pourquoi ?

Souvenez-vous, en juillet 2019, l’honorable Jean-Michel Mandaba avait été embourbé dans une rocambolesque affaire de 40 millions de pot-de-vin et d’escroquerie de quatre investisseurs miniers chinois. L’homme avait avoué publiquement devant ses paires réunis au sein d’une commission parlementaire  avant de démissionner quelques heures plus tard de son poste du Président de la commission ressource de l’Assemblée nationale. Il devrait être traduit devant la haute cour de justice, mais le dossier semble être bloqué par le Président de l’Assemblée nationale, également cité en OFF dans l’affaire.

Pour de nombreux Centrafricains, le critère de moralité inscrit dans la constitution est bel et bien valable dans le cas de l’honorable Mandaba.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : grève des éléments des USMS à Bouar et à Paoua, routes barricadées, circulations perturbées

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/cérémonie-de-sortie-de-la-première-promotion-des-USMS-à-Bouar-le-12-mai-2020-par-gervais-lenga-450×337.jpg” alt=”Cérémonie de sortie de la première promotion des USMS (unité spéciale mixte de sécurité), à Bouar le 12 mai 2020. Photo CNC / Gervais Lenga.” width=”450″ height=”337″ />
Cérémonie de sortie de la première promotion des USMS (unité spéciale mixte de sécurité), à Bouar le 12 mai 2020. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020, 14:05:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La route nationale numéro 3, communément appelée corridor Bangui Béloko, a été largement perturbée ce mardi à la suite d’une grève de plus de 300 éléments de l’unité spéciale mixte de sécurité (USMS) basés dans la ville de Bouar. Cependant, à Paoua, plus de 250 autres USMS détachés dans la ville observent également depuis 24 heures une grève illimitée pour réclamer le paiement d’arriéré de leur prime.

 

Plus de 260 éléments de l’unité mixte de sécurité (USMS) détachés dans la ville de Paoua, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé,  ont observé depuis lundi 09 novembre 2020 une grève illimitée pour exiger du gouvernement l’épuration de quatre mois  d’arriéré de leur prime, mais réclament également de l’État major  leur matricule.

« Nous sommes mécontents par rapport à l’accord de Khartoum qui disait qu’après deux ans de formation, nous aurions notre matricule. Présentement nous ne sommes plus en formation. Nous sommes maintenant  sur le terrain dans une zone rouge. Et sans le matricule,  un militaire ne peut pas travailler. En plus de cela, nous revendiquons le paiement de notre  arriéré de salaire de quatre mois  qui doit être payé par l’État major. Nous sommes 259 éléments détachés à Paoua. Présentement, nous suspendons le travail, nous sommes dans les quartiers en civil », a déclaré l’un des grévistes.

Et ce n’est pas fini. 24 heures plus tard, à Bouar, ce mardi, plus de 300 éléments des USMS basés dans la ville ont bloqué ce matin la route nationale numéro 3, à hauteur du village Wantiguira, situé à 7 kilomètres de Bouar sur l’axe Baoro,  afin de manifester leur mécontentement comme leurs collègues basés à Paoua l’ont fait la veille.

Pour l’heure, des négociations sont en cours avec les grévistes, selon l’État major des armées.

Après plusieurs mois de formation dans un centre d’instruction spécialisé, la première promotion des USMS )unité spéciale mixte de sécurité), composée de 646 hommes et femmes dont 246 issus des groupes armés du Nord-ouest, ont quitté officiellement leur camp de formation le 8 mai dernier. La cérémonie avait eu lieu à Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré,  en présence du chef de l’État, le Professeur  Faustin Archange TOUADERA, de chef de la délégation de l’Union européenne en Centrafrique, Madame Samuela Isopi, et des représentants de l’ambassade des États-Unis, de France, de l’Union africaine, de la CEEAC, de la Minusca et des autres corps diplomatiques.

Depuis cette date, plus de 250 ont été détachés à Paoua où les rebelles de 3R continuent de semer de trouble au sein des populations.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : François Bozizé, candidat numéro 13, répond à Michel Am-Nondokro DJOTODIA

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/bozize-lors-du-depot-de-sa-candidature-a-lANE-le-09-novembre-2020-450×404.jpg” alt=”L’ex-Président de la République, le général François Bozizé lors de sa sortie du bureau de la Présidente de l’autorité nationale des élections, le 09 novembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé” width=”450″ height=”404″ />
L’ex-Président de la République, le général François Bozizé lors de sa sortie du bureau de la Présidente de l’autorité nationale des élections, le 09 novembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson YapendéSONY DSC

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020, 11:32:55 ( Corbeaunews-centrafrique ). S’il avait déclaré à la veille de son retour au pays qu’il n’était pas rentré pour faire le jeu électoral du Président Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession pour un second mandat, Michel Am-Nondokro DJOTODIA, à travers ses actes et paroles, semble déterminer à  œuvrer pour la réélection du chef de l’État. Ainsi, lors d’un point de presse qu’il avait organisée dimanche dans la capitale,  Michel Am-Nondokro DJOTODIA tacle à nouveau son prédécesseur François Bozizé, candidat de son parti, le KNK. Ce dernier, après sa sortie de l’ÂNE lundi, lui répond.

 

Même si tout le monde savait que l’ex-chef rebelle Michel Am-Nondokro DJOTODIA, lors de son point de presse dimanche,  avait implicitement dénoncée l’ambition présidentielle de François Bozizé, celui-ci, 24 heures plus tard, dans une déclaration faite aux médias à la sortie du bureau de l’autorité nationale des élections, répondent sèchement au propos de Michel Am-Nondokro DJOTODIA. D’après lui, le propos tenu par l’ex-chef rebelle n’est autre qu’un « argument habituel de ses détracteurs ».

Selon lui, il n’y a aucune raison qu’il s’inquiète de la validation ou non de sa candidature par la cour constitutionnelle. Il se dit serein.

Même son de cloche du côté de son  directeur de campagne, monsieur Christian GUENEBEM-DEDIZOUM qui tient également à fustiger  certaines rumeurs distillées sur les réseaux sociaux par certains proches du chef de l’État selon lesquelles l’ex-Président François Bozizé ne pourra pas déposer sa candidature auprès de l’ÂNE pour la simple raison qu’il n’aurait pas « répondu aux critères  de la loi ».

 « Je crois que vous étiez pour la plupart présents dans la salle de l’ÂNE lorsque le dépouillement de son dossier  a été opéré par les commissaires électoraux, et que  nous avons donc reçu des mains  de la Présidente de l’ÂNE un récépissé  du dépôt de candidature qui dit que  le  dossier est complet.  Donc aujourd’hui nous attendons  sereinement que la Cour constitutionnelle  puisse rendre son verdict  en publiant la liste définitive  des candidats, et ensuite nous nous lançons dans la campagne électorale », a déclaré monsieur Christian GUENEBEM-DEDIZOUM.

Sur la question selon laquelle le chef de l’État s’inquiétait plus de la cour constitutionnelle, le porte-parole avait répondu que rien à s’inquiéter : « Tous sont égaux devant la loi. Si nous remplissons les critères de la loi,  donc sa candidature  n’a pas de raison de se voir inquiéter. »

 

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Alerte info: présidentielle du 27 décembre, Désiré Bilal Nzanga Kolingba vient de déposer sa candidature auprès de l’ÂNE

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Desire-Bilal-Nzanga-Kolingba-le-10-novembre-2020-devant-lANE-lors-du-depot-de-sa-candidature-450×225.jpg” alt=”Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba au siège de l’autorité nationale des élections le 10 novembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA” width=”450″ height=”225″ />

Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba au siège de l’autorité nationale des élections le 10 novembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020, 10:42:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Rentré à Bangui lundi, le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC) vient de déposer personnellement son dossier de candidature auprès de l’autorité nationale des élections(ÂNE) ce mardi 10 novembre, dernier jour du dépôt des candidatures, selon le code électoral.

 

Très affaibli en raison de son état de santé, l’homme semble très déterminé à affronter le suffrage universel de ses compatriotes dans le cadre de la prochaine présidentielle dont le premier tour est prévu pour le 27 décembre 2020.

Arrivé la semaine dernière à Brazzaville, en République du Congo, monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba avait traversé pour rejoindre la République démocratique du Congo. Sous la pression de ses partisans et son équipe de campagne, l’homme préfère rentrer dans son pays pour officialiser sa candidature auprès de l’autorité nationale des élections qui lui a attribué le numéro 16, après  celui du maître Nicolas Tiangaye, inscrit au numéro 15, Maître Cyriaque Gonda numéro 14 et François Bozizé numéro 13.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

Mali : l’ancien président Amadou Toumani Touré est décédé

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/ancien-president-toumani-toure-450×225.jpg” alt=”ancien président toumani touré” width=”450″ height=”225″ />
L’ancien président malien toumani touré

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). L’ancien président malien Amadou Toumani Touré, renversé par un coup d’État en 2012, est décédé dans la nuit de lundi à mardi en Turquie, ou il avait été évacué pour raisons sanitaires.

 

Amadou Toumani Touré (ATT) est décédé dans la nuit de lundi à mardi, à l’âge de 72 ans, selon plusieurs médias maliens ainsi que des proches de la famille. L’ancien président malien avait subi une opération du cœur à Bamako avant d’être évacué en Turquie.

Renversé par un coup d’État en 2012, ATT a longtemps vécu en exil au Sénégal. Il était rentré définitivement au Mali en décembre 2019.

 

D’un coup d’État à l’autre

Né le 4 novembre 1948 à Mopti, ATT avait fait irruption sur le devant de la scène le 26 mars 1991, lors du coup d’État mené par un groupe d’officiers pour renverser Moussa Traoré. Alors lieutenant-colonel, il est porté à la tête du Comité de transition pour le salut du peuple et assure les fonctions de chef de L’État durant la transition.

En 1992, Alpha Oumar Konaré est élu président du Mali. Il nomme ATT général, qui se voit à cette époque surnommé le « soldat de la démocratie ». ATT, lui, n’accèdera à la magistrature suprême qu’en 2002, lorsqu’il est élu pour son premier mandat en battant Soumaïla Cissé lors du second tour. Il avait alors décidé de démissionner de l’armée pour présenter sa candidature… lire la suite…. Sur Jeune Afrique.

 

 

CENTRAFRIQUE : LE PARTI RDC, UN ESPOIR POUR LE PEUPLE CENTRAFRICAIN POUR 2025 AVEC DES ALLIANCES COMME UNE PISTE A EXPLORER POUR Y PARVENIR.

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/03/parti_rdc_centrafrique_corbeaunews-logo-450×428.jpg” alt=”” width=”450″ height=”428″ />
Logo RDC

Un texte de BELADE-HULUTE Séverin Narcisse

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre  2020, 07:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Nous avons de la peine à cacher notre angoisse face au positionnement de certains cadres du parti RDC par rapport à leur refus d’envisager des alliances pour protéger ce parti contre la noyade électorale avec les éventuelles conséquences sur l’avenir du parti.

 

Nous avons récemment publié qu’il est dans l’intérêt de ce grand parti de se structurer en profondeur en commençant par se désosser progressivement les membres pour arriver à trouver un meilleur équilibre dans son organisation.

 

Outre ce problème organisationnel, ce parti reste un espoir pour le peuple centrafricain. Mais il faut donner l’envie au peuple d’y espérer même si nous avons longtemps cohabité avec cette peur de voir le parti explosé pour s’être réduit à la décision des mêmes.

 

L’impératif d’aujourd’hui est de préparer l’avenir de ce parti en espérant le voir revenir aux affaires en 2025. Nous en faisons une préoccupation nationale.

 

D’ores et déjà, il faut commencer à labourer le terrain en prenant soin d’enlever les grosses épines qui perturbent la poussée de ce parti dans l’espace politique. Oui, des alliances seraient une piste qu’il faut explorer afin d’espérer rebondir en 2025.

 

Constitutionnellement, le professeur TOUADERA n’a au plus que 5 ans pour continuer à diriger ce pays, contrairement à tout autre candidat qui pourrait tirer jusqu’à 10 ans. Nous souhaitons laisser le choix à chacun d’arbitrer en laissant galoper sa propre imagination. Quant à nous, le choix légitime est mathématique et doit se porter sur le professeur TOUADERA. Cela n’est qu’un simple avis.

 

 

Par BELADE-HULUTE Séverin Narcisse

Qui sont les véritables partenaires de la RCA pour des élections présidentielles transparentes ?

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/image-pour-articles-de-adama-bria-sur-les-partenaires-de-la-rca-pour-les-elections-450×396.png” alt=”image article Adama bria sur les parténaires fiables pour une élection crédible en centrafrique” width=”450″ height=”396″ />

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le 27 décembre prochain, se tiendront en République centrafricaine des élections législatives et présidentielles cruciales dans un pays où règne une instabilité de longue date. Chargée d’organiser ces élections, l’Autorité Nationale des Élections (ANE) peut compter sur des partenaires de taille, à savoir ses alliés européens et l’ONU.

Après qu’il a été confirmé que le principal serveur de l’ANE était installé en Russie, nombreuses ont été les rumeurs avançant que la France hébergeait un serveur « back up ». Ces rumeurs, sans doute lancées par des sympathisants de la mouvance russe avaient pour objectif de détourner le regard des Centrafricains sur la possible implication de la Russie sur les élections présidentielles, comme elle l’a déjà fait dans le passé aux États-Unis.

Fort heureusement, cette fausse information a été vite balayée par des médias, encore dotés d’éthique, mais aussi par des organismes de Fact-checking très réputés. C’est le cas de Pesa Check.
En plus d’un communiqué de l’ambassade de France à Bangui réfutant ces allégations, l’organisme de fact-checking, Pesa Check, spécialisé dans la vérification et l’examen de faits sur Facebook et les autres réseaux sociaux a consacré, le 28 octobre dernier, une enquête sur cette question afin de distinguer le vrai du faux. Il s’est avéré que la demande d’un second serveur a été réalisée par l’ANE elle-même et son financement se fera par les fonds communs du Projet d’Appui au Processus Électoral (PAPEC), financé par le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), l’Union Européenne et le gouvernement centrafricain. Aussi, seule l’ANE, qui ne compte aucun expert français en son sein, choisira le lieu où sera hébergé ce second serveur.
Cette tentative sournoise de manipulation nous apprend, au moins, trois choses : que certains de nos médias et concitoyens ont tourné le dos à l’intérêt national en se soumettant à la merci des Russes ; que ces derniers prennent les Centrafricains pour une population naïve et facilement manipulable et, qu’une fois les masques tombés, nous connaissons nos véritables alliés.
Effectivement, en vue des élections, une mobilisation remarquable du PNUD, qui accompagne l’ANE pour le bon déroulement du scrutin, a été observée. Le PNUD et l’ANE ont pu compter sur des partenaires de longue date comme l’affirme sur Twitter Natalie Boucly, la représentante de l’organisation en RCA, qui a tenu à les remercier. Il s’agit notamment, en plus du gouvernement centrafricain, du Japon, de la France, des États-Unis, de l’UE et de l’Allemagne.
Le soutien, financier et technique, de ces partenaires devrait permettre aux Centrafricains d’aller désigner leur prochain Président et l’élire de manière démocratique sans encombre aucune.
Enfin, ces deuxièmes élections depuis le début de la crise en 2013 marquent un pas de plus vers la stabilité du pays ; stabilité dont nous rêvons tous depuis bien longtemps.

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Elections 2020 : Quand le président Touadéra devient « inéligible » pour « haute trahison » de la Nation…  

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/touadera-et-koyara-a-laeroport-de-bangui-lors-de-la-reception-des-blinde-russes-le-15-octobre-2020-matin-450×429.jpg” alt=”touadera et koyara à l’aéroport de bangui lors de la réception des blindé russes le 15 octobre 2020 matin” width=”450″ height=”429″ />
Le Président Faustin Archange Touadera et la ministre de la défense Marie-Noëlle Koyara à l’aéroport de Bangui Mpoko lors de la réception des 10 blindés russes le 15 octobre 2020. Photo CNC

Un Éditorial de Cédric Wakanda

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020, 05:23:03 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le tri est essentiel pour les élections de décembre 2020. Pour l’intérêt supérieur de la nation, certains candidats ne peuvent pas faire valoir leur droit pour plusieurs raisons et en tête duquel Faustin Archange Touadera pour cinq raisons principales.

 

1- premier axe Touadera la peste et le traitre.

Beaucoup croyaient en lui pour avoir longtemps été premier ministre sans réforme sous François Bozizé. Sournois, il a attiré la sympathie du peuple pour cacher son incompétence et sa faiblesse à être un poltron de la Bozizie. Mais en quoi Touadera a-t-il de la mort dans son placard ?

Dès son avènement au pouvoir, le mathématicien de Boy-Rabe s’est illustré dans la concussion et pour des raisons économiques. Il a par la bénédiction des chinois pollué l’environnement à Bozoum, refusant toute enquête sérieuse. Il s’est érigé en protecteur des faux tels que Jean Symphorien Mapenzi, Mathurin Dimbélé, Jean Michel Mandaba et Tezawa impliqués dans cette affaire. Touadera place l’intérêt des étrangers avant l’intérêt du peuple et ce n’est pas l’affaire Al Madina qui nous démentira.  Absence de poursuite contre les criminels économiques qui saturent le pays sous son règne dont lui-même.

Les rapports de la Haute Autorité à la Bonne Gouvernance sont suffisamment éloquents pour soutenir cette analyse. Les barons du régime tels que Théodore Joussot, Marie Noel Koyara, Emile Gros Raymond Nakomo et Touadera dans l’affaire Axmin et Almadina sont suffisants pour écarter Touadera de sa bande de la course pour moralité douteuse et association des malfaiteurs dans la conduite de la chose publique.

Sur ce plan, il ne peut pas être un candidat sérieux avec une moralité politiquement douteuse, le Chef de l’Etat centrafricain se trouve moralement hors de la course.

 

2 axes : la haute trahison.

Faustin Archange Touadera a trahi le peuple et sa conscience en signant un accord de deal politique avec les groupes armés qui ont mis sous la coupe réglée le pays de Boganda. Il a dealé avec les Sidiki, Ali Darassa et Alkatim pour prétendre rester au pouvoir. Kaga Bandoro, Bambari, Bria,  Alindao, Ndélé, Koundili, Lémouna, Loura, Obo, Gbokolobo,  Birao Fatima, Km5 des pertes à vies humaines sont enregistrées sous la barbe du président de la République dont le bilan reste très mitigé. Pas de réponse politique judiciaire et sociale à ce sinistre qui rend coupable au regard de son serment le président actuel qui au du principe de la rédevabilité doit nécessairement et absolument rendre compte de sa gestion. Et c’est ça le vrai débat. Que les démons et arroseurs des fleurs de la mort ne nous disent pas que c’est une puissance étrangères car c’est trop facile à dire à l’heure du bilan. Touadera doit justifier le sang coulé du peuple.

 

3 : Le crime de sacrifier notre diplomatie

A la suite de celle qui l’a fabriqué Catherine Samba Panza (autrement appelée Angolagate) qui joue la carte de lobbying, Touadera au nom d’une logique propre à lui a nommé « une étrangère aux affaires étrangères ». Croyant opposé les puissances entre elles, le peuple paie les conséquences de son choix naïf. Les chars staliniens ont servi de base pour les truands du régime qui dilapident les ressources de l’Etat.

L’homme du 30 Mars a érigé le mensonge en mode de gouvernance. Nous sommes la risée du monde. Incapable de lever l’embargo. Tout ce que le régime sait faire le mieux c’est d’user l’argent de l’Etat pour en faire ce qu’il veule.

Touadera doit partir pour n’avoir pas saisi la chance à nous offerte par les pays amis afin de nous sauver de la situation chaotique dans laquelle on se trouve.  Son premier ministre dans l’affairisme s’est permis le luxe de nier la reconnaissance de Kossovo sous prétexte d’une entreprise criminelle russe Wagner. Amateurisme oblige contre 500 millions. Ce n’est pas Dominique Désiré Erenon, ancien DIRCAB du premier ministre Ngrébada, chassé comme pestiféré pour avoir reconnu un Etat mafieux de l’Abkasy et les pays qui sortent du giron russe qui nous dira le contraire lui aussi.

Le bilan de Touadera est nocif et nuisible que sa candidature à un second mandat est une calamité pour l’éthique politique du pays. Il doit partir !

4- Incapacité à réconcilier le peuple !

Le vrai problème de la Centrafrique a un nom Faustin Archange Touadera. D’aucuns diront pourquoi ?

Incapable de réconcilier le peuple divisé. Mieux, il a soutenu comme Bozizé le conflit entre les Roungas et Goula à Bria, Ndélé avec son cortège de mort la tâche est restée indélébile dans l’esprit de tous. La réconciliation a été un rendez-vous manqué pour le peuple.

La preuve c’est son ingratitude à gérer le dossier François Bozizé qui l’a sorti de sa tanière nonchalante. S’il n’est pas capable de faire la paix avec Meckassoua, Bozizé, Ziguélé et Dologuélé qui pour des raisons gardées se sont permis le luxe de ne pas le combattre, il a sapé le processus de paix et de réconciliation avec le peuple souverain primaire.

Il n’est pas l’homme de la paix sinon l’homme de la compromission et de trahison incapable d’établir le pont entre l’unité et la justice. Touadera a sa place dans le box des accusés pour avoir renoncé à ce sacré objectif de survie pour notre peuple. Ce candidat des pauvres subitement candidats des riches sans entreprises sinon le trésor public, n’a rien apporté au peuple souverain primaire.

 

5-Un leadership incompatible aux défis de l’heure !

Pourquoi n’est pas l’homme de la situation.

Touadera a brillé par l’incompétence, son parent « l’infidèle » Gouandjika, pensait l’avoir défendu en sacrifiant sur la place publique les nullissimes ministres Dondra et Wanzet dont Toaudera est incapable de limoger à cause de la proximité de sa femme à Al Madina, nous offre un spectacle désolant.

Si dans son salon Samba Panza se moque pour prétendre revenir, elle se souviendra de ce qu’elle a fait avec Démafouth et Malinas pour tronquer les aspirations du peuple et prétendre revenir plus tard au pouvoir. Elle est un disque rayé et le bilan de Touadera est son bilan.

De tout ce qui ce qui précède, Touadera, Samba-Panza ne peuvent pas prétendre à la noble cause pour avoir trahi le peuple.

 

Par  Cédric Wakanda

 

RCA : UNE JEUNESSE, SE VOULANT JUSQU’AU BOUTISTE, DÉCIDE DE NE RIEN LÂCHER, CAR ESTIMANT QUE CELA EN VA DE LA SURVIE DE SON PAYS.

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/BELADE-HULUTE-Severin-Narcisse-450×431.jpg” alt=”BELADE-HULUTE Séverin Narcisse” width=”450″ height=”431″ />
Monsieur BELADE-HULUTE Séverin Narcisse, auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10  novembre 2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Un peuple outragé est un peuple à qui l’on vend du mensonge. C’est aussi un peuple sur la tête de qui l’on marche pour accéder au pouvoir. Et comme ça ne suffit pas, on utilise son pouvoir, à lui, le peuple, pour le ruiner, et ensuite continuer à lui marcher sur les autres parties du corps, notamment les doigts, les pieds, les oreilles …

 

Cette fois-ci, c’est terminé avec ce combat de grande envergure dont cette jeunesse engagée et déterminée précisera les contours dans les jours à venir. Ce combat aura pour but de tenter d’arrêter l’hémorragie à la fois interne et externe dont souffre son pays parce qu’elle estime que le cœur de son pays en est directement touché.

 

Outre ce combat qui va entraîner toute la jeunesse sur une nouvelle aire de bataille, nous, la jeunesse consciente, nous tenons à préciser notre humeur à ne pas lâcher le combat dans lequel nous nous sommes déjà engagés. C’est le combat qui devra nous lâcher. Autrement, il ira jusqu’à son terme quel que soit le prix à payer.

 

Chacun de nous devra se rassurer que plus rien ne nous arrêtera même si nous avons nos divergences qui se retrouvent impliquées dans plusieurs combats sur le front. Ce qui compte, c’est d’avoir la cohérence dans nos motivations et notre détermination.

 

Nous en appelons ainsi à tous les jeunes de se mobiliser pour constituer une dynamique afin de permettre de renverser cette vapeur du mauvais sort jeté sur notre pays par des hommes politiques, souvent incapables de se mettre à la hauteur des enjeux et des défis auxquels fait face notre pays.

 

RENDEZ-VOUS LE 30/11/2020

 

Par BELADE-HULUTE Séverin Narcisse.

 

Des morts et des dizaines de blessés dans des violences dans le Centre-Est ivoirien

0

Des morts et des dizaines de blessés dans des violences dans le Centre-Est ivoirien

Bangui ( République centrafricaine ) – Des affrontements intercommunautaires, dans le sillage de la réélection du président Alassane Ouattara à un troisième mandat controversé, ont fait lundi des morts et des blessés à Daoukro, dans le centre-est de la Côte d’Ivoire, fief de l’ancien président Henri Konan Bédié, selon la préfète de la région.

“Les affrontements intercommunautaires ont fait lundi à Daoukro trois morts et 41 blessés”, a déclaré à l’AFP la préfète Solange Aka./////////////.

“Une (personne) à été décapitée et une autre” est morte brûlée, a précisé la préfète, indiquant que le blocage des routes par des militants rendait difficile l’évacuation des blessés./////////////.

Ces trois morts ont été confirmés par le président du conseil régional, Adam Kolia Traore./////////////.

L’opposition ivoirienne avait appelé à une journée de mobilisation qui a été émaillée d’incidents dans plusieurs villes du sud du pays./////////////.

Au moins 17 personnes ont été tuées depuis le scrutin du 31 octobre et au total près d’une cinquantaine de personnes sont mortes depuis l’annonce de la candidature de M. Ouattara au mois d’août./////////////.

Le Conseil constitutionnel a validé lundi la réélection du président Alassane Ouattara sur un score écrasant de 94,27% des voix, dernière étape avant son investiture en décembre./////////////.

Les violences à Daoukro avaient commencé avant qu’on apprenne que le Conseil allait proclamer les résultats./////////////.

Des incidents se sont également déroulés lundi à Bouadikro et Bongouanou, fiefs du porte-parole de l’opposition Pascal Affi N’Guessan, selon des habitants, ainsi qu’à Abidjan dans le quartier populaire de Yopougon./////////////.

Dans la nuit de vendredi à samedi, M. Affi N’Guessan, 67 ans, a été arrêté à Akoupé, une localité située à environ 100 km au nord d’Abidjan. Dimanche, la police ivoirienne avait diffusé une vidéo de lui, espérant ainsi étouffer les rumeurs selon lesquelles il aurait été tué./////////////.

La crainte d’une escalade des violences reste présente en Côte d’Ivoire, dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui avait fait 3.000 morts.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=41930″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Alassane Ouattara appelle à un dialogue “sincère”

0

Alassane Ouattara appelle à un dialogue “sincère”

Bangui ( République centrafricaine ) – Élu pour un troisième mandat de cinq ans, le président Alassane Ouattara s’est adressé aux Ivoiriens. Il appelle ses opposants à un dialogue “sincère”.

Le président ivoirien Alassane Ouattara a salué le taux de participation de 53,90%, selon le Conseil constitutionnel, à la présidentielle du 31 octobre 2020. Dans son allocution d’une quinzaine de minutes retransmise à la télévision nationale, il a aussi salué les partenaires extérieurs qui ont soutenu l’organisation du scrutin./////////////.

“Considérant que M. Alassane Ouattara a recueilli 3.031.483 voix, réalisant ainsi un score de 94,27% supérieur à la majorité absolue requise, qu’il convient en conséquence de le proclamer élu, dès le premier tour, président de la République de Côte d’Ivoire, au terme du scrutin du samedi 31 octobre 2020”, a déclaré Mamadou Koné le président du Conseil constitutionnel./////////////.

Alassane Ouattara a également salué la mémoire de son ancien premier ministre Amadou Gon Coulibaly à qui il dit dédier sa victoire proclamée ce lundi (09.11.2020) à la présidentielle dont l’organisation a été émaillée de violences./////////////.

Seul Kouadio Konan Bertin, un des candidats à cette élection, a félicité Alassane Ouattara dès les résultats provisoires de la CEI. Il a reçu les félicitations du président Ouattara qui a salué son courage./////////////.

Le président Alassane Ouattara souhaite dialoguer avec son prédécesseur Henri Konan Bédié/////////////.

Alassane Ouattara a dit regretter les incidents provoqués par la contestation de son troisième mandat. Selon lui, ces incidents ont été provoqués par la décision de “certains candidats qui sont délibérément sortis du processus privant des Ivoiriens d’exercer leur suffrage”. Il a salué la mémoire des victimes des violences électorales et promis que le gouvernement serait aux côtés des victimes et de leurs familles./////////////.

Pardon mutuel et tolérance /////////////.

Alassane Ouattara a appelé au pardon mutuel mais a annoncé des punitions à l’encontre des auteurs et leurs complices après des enquêtes sur les actes de violences enregistrés./////////////.

Alassane Ouattara a ensuite demandé à la “plateforme politique de mettre un terme à ses initiatives”./////////////.

Il a exprimé sa disponibilité pour un dialogue sincère et constructif avec l’opposition dans le respect de l’ordre constitutionnel./////////////.

Le président Ouattara a aussi invité l’ancien président Henri Konan Bédié qu’il appelle son “aîné”, à un dialogue dans les tout prochains jours./////////////.

“Le temps de la compétition électorale est passé”. Est venu, le temps de l’action, a-t-il affirmé en promettant d’être le président de tous les Ivoiriens.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=41928″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : présidentielle du 27 décembre, François Bozizé, candidat numéro 13, échappe à une tentative de son assassinat devant l’ÂNE

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/lancien-President-Francois-Bozize-a-Bossangoa-le-20-septembre-2020-lors-de-son-interview-par-CNC-450×337.png” alt=”l’ancien Président François Bozizé à Bossangoa le 20 septembre 2020 lors de son interview par CNC” width=”450″ height=”337″ />
L’ancien Président de la République, le général François Bozizé, lors de son interview le 20 septembre 2020 à Bossango. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 novembre 2020, 15:55:15 ( Corbeaunews-centrafrique ). À un jour de la date de clôture de la période du dépôt des candidatures pour les élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE)  continue d’enregistrer des candidatures, près de 600 pour les législatives, et 13 autres pour la présidentielle. François Bozizé, treizième candidat inscrit à la présidentielle auprès de l’ÂNE, a échappé de justesse à une tentative de son « assassinat » par un individu, échappé dans la nature, mais  identifié par son équipe de sécurité.

 

À un jour de la clôture du dépôt des dossiers de candidatures,  l’autorité nationale des élections (ÂNE), affirme avoir reçu près de 600 dossiers pour les législatives, et une dizaine d’autres pour la présidentielle.

Cependant, monsieur François Bozizé, ancien chef de l’État, investi samedi 25 juillet par son parti, le KNK (Kwa Na Kwa), comme candidat à l’élection présidentielle du 27  décembre 2020, a finalement déposé son dossier auprès de l’autorité nationale des élections ce lundi 09 novembre 2020. Malheureusement, à sa sortie du bureau de l’autorité nationale des élections au centre-ville, un individu, non identifié au départ, aurait tenté de lancer un engin explosif dans son véhicule du commandement.

Pourchassé par les gardes du corps de l’ancien Président,  le suspect arrivait à s’échapper dans la nature. Cependant, son sac à dos, qui a été récupéré par les partisans de l’ancien Président, contenait son passeport  et d’autres documents officiels.

Pour le secrétaire général adjoint du KNK,  l’identité du suspect est connue déjà, et une plainte va être déposée en justice pour tentative d’assassinat. D’après lui, le suspect se prénomme Gildas.

Notons que depuis ce matin, au siège du KNK, des centaines des militants et partisans de l’ancien Président se sont regroupés dans la joie pour applaudir et faire motiver leur champion François Bozizé qui venait de déposer son dossier de candidature à l’ÂNE.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : ouverture à Bangui des travaux du grand rassemblement de paix intergroupe armé parrainé par le chef de l’État.

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/djotodia-michel-a-laerodrome-de-Bria-le-dimanche-3-octobre-2020-par-cnc-450×375.jpg” alt=”les électeurs devant un bureau de varrivé de l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA à l’aérodrome de Briale 3 octobre 2020. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”375″ />
arrivé de l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA à l’aérodrome de Bria, saluant les officiers généraux du FPRC, le 3 octobre 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 09 novembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Les travaux du grand rassemblement  de paix intergroupe armé parrainé par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA s’ouvrent à Bangui ce lundi 09 novembre 2020 dans la salle de conférence de l’hôtel Ledger en présence du parrain, le Président de la République  Faustin Archange TOUADERA..

 

Sous l’égide de l’Union africaine,  des Nations unies et de la communauté économique des États de l’Afrique centrale  (CEEAC), le gouvernement  avait signé un accord de paix avec 14 groupes armés  à Bangui le 06 février 2019. Sauf que cet accord de paix, qui devrait conduire à une stabilisation du pays après six années de guerre, des violences et  de violation grave des droits humains, n’a pas pu tenir ses promesses. Le pays enregistre toujours des attaques, et l’accord paraît aujourd’hui bien fragile. Les groupes armés signataires semblent ne pas respecter leur engagement contenu dans cet accord, pourtant, le ministre de la Justice et le chef de l’État avaient déclaré en février dernier qu’il est temps de respecter cet accord.

Au même moment, les groupes armés rivaux s’affrontent  dans des villes de province, faisant au passage des centaines des morts et des déplacés parmi les civils.

Avec l’initiative de certains chefs rebelles, des accords de cessations d’hostilité intergroupes armés ont été signés, mais les violences continuent malheureusement  dans certaines localités du pays.

Entre temps, en septembre dernier, l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA, après son retour au pays trois mois avant les élections,  avait lancé sa campagne de réconciliation nationale, mais celle-ci avait été bloquée principalement par certains chefs des groupes armés issus de l’ex-coalition Seleka qui se sont désengagés de ce processus parallèle de paix.

Le chef de l’État, après avoir lu le rapport de l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA, souhaite vivement organiser, puis parrainer  lui-même ce grand rassemblement de paix intergroupe armé.

Ainsi, ce lundi 09 novembre, s’ouvre discrètement dans la salle de conférence de l’hôtel Ledger à Bangui les travaux de ce grand rassemblement de paix en présence du chef de l’État et des membres du gouvernement.

Selon nos informations, chaque participant civil perçoit une indemnité de 30 000 francs CFA par jour versée par le trésor public pour une durée d’une semaine à compter de la date de leur arrivée à Bangui.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : élection présidentielle, arrivée de Désiré Bilal Nzanga Kolingba en République démocratique du Congo

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/desire-bilal-nzanga-kolingba-excellent-450×298.jpg” alt=”désiré bilal nzanga kolingba excellent” width=”450″ height=”298″ />
Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba, Président du parti RDC

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 09 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC), monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba est arrivé en République démocratique du Congo après son bref passage à Brazzaville, en République du Congo. Très fragile en raison  de son état de santé, l’homme politique centrafricain compte repartir en France dans les prochains jours. En privée, il annonce à ses proches sa ferme volonté de ne pas se représenter à la présidentielle du 27 décembre où il avait été investi à son absence par son parti comme candidat.

 

À quelques heures de la fin de la période du dépôt de candidature aux élections présidentielles et législatives, le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC), monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba  risquerait de ne pas officialiser sa candidature auprès de l’autorité nationale des élections en raison des séquelles de son état de santé.

En effet, il y a quelques jours, l’homme avait quitté la France pour se rendre à Brazzaville, en République du Congo pour rencontrer ses compatriotes dans le cadre de sa précampagne électorale. Malheureusement, son état de santé ne lui permettait pas de tenir son agenda comme prévu. En dépit de tout cela, et sous la pression de son équipe de campagne, l’homme avait traversé péniblement le fleuve Congo pour se rendre en République démocratique du Congo afin de rencontrer ces milliers des compatriotes résidant dans ce pays voisin. Malheureusement, à son arrivée à Kinshasa, nombreux sont ceux qui souhaitent son retrait de cette compétition électorale en raison de son état de santé. Une proposition que l’homme politique n’a pas souhaité s’y opposer.

Selon ses proches, l’homme politique centrafricain pourrait mettre fin à son ambition présidentielle cette année.

Notons que le porte-parole du parti RDC, Monsieur Pascal Koyaméné  avait déclaré à la radio RJDH, peu avant l’ouverture des travaux du congrès de son parti que le RDC ne va pas investir un autre candidat à la présidentielle du 27 décembre que monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba. Une déclaration qui avait conduit à l’investiture de ce dernier, mais fragilise également cet ancien parti au pouvoir qui a des milliers d’adhérents.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : arrivée massive des éléments rebelles de l’UPC à Bria

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/des-combattants-rebelles-de-lUPC-à-gbokologbo-450×297.jpg” alt=”des combattants rebelles de l’UPC à gbokologbo” width=”450″ height=”297″ />
Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 novembre 2020, 07:08:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que les élections présidentielles et législatives sont prévues pour le 27 décembre 2020, le spectre  des violences intergroupes armées plane une nouvelle fois dans le pays. Avec l’arrivée massive des rebelles de l’UPC de l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa dans la ville minière de Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, la tension est extrêmement vive entre les différents groupes armés actifs dans la région depuis 72 heures.

 

Contrairement aux dispositions de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA, paraphé à Khartoum entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain, puis signé 24 heures plus tard dans la capitale centrafricaine le 06 juin 2019, le chef d’État major et coordonnateur de l’UPC, l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa, l’un des signataires dudit accord n’a pas voulu malheureusement mettre fin à sa volonté expansionniste de son mouvement malgré la mise en garde de la Minusca.

Après les préfectures du Haut-Mbomou, de l’Ouham, de la Basse-Kotto et de Mbomou, Ali Darassa vise désormais la région minière de la Haute-Kotto, au centre nord de la RCA.

Après sa visite la semaine passée à Bria, dans la Haute-Kotto, où il avait exigé le départ et le remplacement du général du FPRC Aba-Tom de son poste du commandant de région, le chef rebelle Ali Darassa déploie depuis quatre jours ses éléments rebelles de l’UPC  dans la ville alors que tous les généraux du FPRC sont invités dans la capitale par le gouvernement afin de prendre part au grand rassemblement de paix intergroupe armée parrainée par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Pendant ce temps, à Bangui, le chef militaire du FPRC, l’ancien ministre  Abdoulaye Hissen, invité aussi à Bangui, monte au créneau et dénonce les manœuvres du chef rebelle Ali Darassa qu’il qualifie de lâche. L’homme exige le retrait de ces rebelles de l’UPC de la ville. Même son de cloche du côté des généraux du FPRC basés à Bria et qui sont actuellement dans la capitale.

Pour de nombreux observateurs locaux,  le jeu « dangereux » engagé par Ali Darassa semble être préparé depuis plusieurs semaines par de présumées mains invisibles, car cela se passe à seulement un mois et demi des élections générales du 27 décembre, et que tous les généraux du FPRC basé dans la Vakaga, Haute-Kotto et Bamingui – Bangoran sont invités à Bangui à prendre part au grand rassemblement de paix intergroupe armé.

Alors, l’accord de paix intergroupe armé en cours de préparation à Bangui ne va-t-il pas être entaché par cette nouvelle tension ?

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : présidentielle du 27 décembre, Martin Ziguélé dévoile sa profession de foi

0

 

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/martin-ziguele-pour-la-profession-de-foi-2020-450×318.jpg” alt=”martin ziguelé pour la profession de foi 2020″ width=”450″ height=”318″ />

Le candidat du parti MLPC Martin Ziguelé. Photo MLPC

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 8 novembre 2020, 20:41:29 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Martin Ziguélé a publié  vendredi sa profession de foi pour le premier tour de l’élection présidentielle dans laquelle  il déclare aux Centrafricains qu’ils ont un choix historique à faire. Cette profession de foi a été mise en ligne par son équipe de campagne sur les réseaux sociaux. Elle est construite autour des valeurs sociales-démocrates que cet homme politique centrafricain défend depuis plusieurs années.

Retrouver l’intégralité de cette profession de foi ci-dessous :

 

PROFESSION DE FOI DE MARTIN ZIGUELÉ

 

Centrafricaines, Centrafricains, Mes Chers Compatriotes,

 

Au cours des dernières années, j’ai patiemment sillonné notre pays à votre rencontre, pour mieux écouter, observer et surtout apprendre de vous.

Pendant toutes ces années je vous ai tous écoutés.

  • Vous, agriculteurs, éleveurs, taximen, chauffeurs de véhicules de transports urbains et internationaux, Koli et Wali Garas, Boubanguérés, commerçants et artisans, inquiets pour vos revenus ;
  • Vous les mères et pères de famille soucieux quant au futur de vos enfants, de leur accès aux services éducatifs et de santé de proximité et de qualité;
  • Vous les fonctionnaires de toutes les institutions publiques, travaillant dans des conditions matérielles peu adéquates, souvent inquiets pour la stabilité et l’évolution positive de votre parcours professionnel, de votre protection sociale et celle des membres de votre famille ;
  • Vous les Centrafricains de l’étranger, particulièrement, les étudiants, les salariés ou autoentrepreneurs, et les agents dans les Ambassades de la RCA, qui constituent la vitrine de notre pays, et qui espérez revenir dans votre pays, avec plus de sérénité pour des visites familiales ou contribuer au développement de notre pays ;
  • Vous les retraités ou futurs retraités, préoccupés par la prise en charge de votre pension, de votre rôle après la vie professionnelle dans la ville de votre choix partout en Centrafrique;
  • Vous les jeunes, filles et garçons de Centrafrique dont les rêves d’un avenir radieux s’amenuisent chaque jour dans un monde qui évolue rapidement ;
  • Nous tous centrafricains, rêvons de vivre chacun dans sa maison avec de l’eau et de l’électricité à un prix abordable, ce qui constitue un projet légitime ;
  • Nous tous, Centrafricains souhaitons mettre fin définitivement aux cycles d’instabilités et de violences qui ont marqué notre pays depuis son accession à l’indépendance,

 

Pendant toutes ces années, je vous ai observés, vous tous qui ne rêvez que de vivre dans un pays où règne la paix, dans lequel l’Etat assurera pleinement sa mission de protéger la veuve et l’orphelin, où le bon voisinage dans les quartiers, village et ville est retrouvé, et où chaque Centrafricain mène une existence prospère partout sur le territoire national.

 

Pendant toutes ces années j’ai appris de vous, vous tous qui vous battez, avec courage et détermination, chaque jour  pour gagner votre pain quotidien, du lever au coucher du soleil, sans vous plaindre. Votre résilience est exemplaire pour chaque centrafricaine et chaque centrafricain. En dépit de tout, le fruit de vos efforts demeure insignifiant pour vous permettre de vivre décemment.

Je connais votre déception et votre colère. Il est temps que ça change ! Du Haut Mbomou à la Nana- Mambéré, de la Vakaga à la Lobaye, de Birao à Mobaye, de Bambari à Zémio, il est possible de vivre en paix durablement. De même, la prospérité est accessible à toutes les Centrafricaines et les Centrafricains. La misère n’est pas une fatalité.

 

Le temps du changement est arrivé et il est à notre portée. Ensemble nous allons :

         SECURISER NOTRE TERRITOIRE

 

  • Je m’engage à assurer le contrôle de nos frontières et les flux migratoires, notamment par une coopération militaire accrue avec les pays voisins.
  • Je ferai des FACA une armée rénovée et modernisée dans son commandement, efficace dans sa gestion, inclusive dans son recrutement et dotée d’équipements appropriés pour assurer toutes ses missions y compris celle de participer au développement économique de notre pays. Un plan de carrière et de reconversion des militaires, des policiers et des gendarmes sera proposé.
  • Pour stabiliser les populations, je lancerai dans les 100 premiers jours, des projets à résultats rapides dans toutes les villes, dans les régions frontalières, en concertation avec les six pays voisins, afin qu’elles deviennent des zones de coprospérité, au lieu d’être des foyers de crise et d’instabilité.
  • Contre les milices armées, je ferai appliquer dans toute sa rigueur les engagements contenus dans l’Accord de Khartoum, et en premier lieu, je vais accélérer la mise en œuvre du Programme de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et Rapatriement (DDRR) dans lequel j’exigerai une composante de formation aux métiers professionnels en faveur des jeunes civils de 18 à 30 ans.

 

FAVORISER LA RECONCILIATION

 

  • Les Centrafricains épris de paix demandent et espèrent une approche de réconciliation sincère et durable. Ainsi, les valeurs culturelles et traditionnelles seront au centre des actions de la réconciliation, à la base, dans les quartiers, dans chaque commune, ville et village.
  • Je vais créer un Haut Conseil National de Réconciliation sous la prééminence des chefs coutumiers, des chefs de quartiers, des collèges des sages, des chefs religieux ainsi que des associations des femmes et des jeunes.
  • J’organiserai le rapatriement et la réinstallation des réfugiés et des déplacés dans des zones sécurisées, viabilisées et dans des logements pérennes.
  • Les victimes et leurs proches seront indemnisées conformément aux conclusions de la Commission Vérité – Justice – Réconciliation et Réparation (CVJRR).
  • Je travaillerai au renouvellement du récit national qui fait de nous un seul et même peuple au destin commun, par-delà nos singularités régionales ou confessionnelles.

 

RESTAURER L’ETAT DE DROIT

 

  • La présence de l’Etat et des services publics sur toute l’étendue du territoire est impérative. Le programme de déconcentration des services de l’Etat, de la formation des agents publics, de l’offre des services publics de proximité ;
  • Je mettrai un terme aux injustices et à l’impunité pour renforcer la confiance du peuple dans ses institutions.
  • Je ferai en sorte que les services publics jouent effectivement leur rôle au service de toutes les citoyennes et de tous les citoyens et ce, sur la moindre parcelle de notre territoire.
  • J’instaurerai une transparence permanente de la gestion de la chose publique.
  • Je combattrai la corruption dans tous les services de l’Etat.
  • Je garantirai la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, je renforcerai le rôle de la Cour des comptes et je créerai une société de recouvrement des créances de l’Etat
  • Je renforcerai tous les dispositifs pour protéger et promouvoir les femmes et pour garantir la parité femme-homme.
  • Je donnerai toute leur place aux syndicats et aux organisations garantes de libertés qui seront considérées comme des acteurs de la paix sociale.

 

 BATIR UNE ADMINISTRATION PUBLIQUE INNOVANTE, EFFICACE ET DE PROXIMITE

 

Les administrations centrafricaines seront dotées d’outils de travail appropriés et de locaux connectés au réseau  Internet à haut débit. Des plateformes des services publics numériques seront accessibles sur l’ensemble du territoire national.

Les besoins de l’administration centrafricaine sont énormes. Beaucoup d’agents partent à la retraite alors qu’ils sont encore capables d’apporter énormément à la Nation centrafricaine. Un programme de préparation de projets de reconversion sera mis en place pour tous les agents de l’Etat. L’âge de départ à la retraite sera revu afin de donner le choix à l’agent de choisir le moment opportun.

Le confort et la santé des agents de l’Etat sont essentiels. J’exigerai que les infrastructures de l’Etat intègrent systématiquement, les normes de confort et de santé compatibles avec le changement climatique (hausse de températures).

Je procéderai à la réouverture des dossiers concernant les statuts particuliers de certains fonctionnaires et agents de l’Etat.

Je créerai, dans les établissements professionnels, à savoir l’ENAM de Bangui, l’Ecole Normale des instituteurs de Bambari ou l’Ecole Normale Supérieure, des cursus de formation spécialisés dans la formation les fonctionnaires centraux et territoriaux.

Les agents publics seront formés tout au long de leur vie pour une plus grande efficacité. Un système de mentorat sera institué pour que ces fonctionnaires accompagnent les  étudiants en fin de cycle universitaire. En échange, les agents de la fonction publique bénéficieront d’un contrat de protection sociale, d’une assurance maladie et d’une complémentaire retraite.

Un contrat de locomotion auto et moto leur sera octroyé. Tout ceci sera assorti d’un plan de carrière garanti.

Je renforcerai la décentralisation par l’organisation d’élections cantonales, municipales, régionales et sénatoriales.

Je mettrai un terme aux pratiques des délégations spéciales source de nombreux dysfonctionnements dans la gestion des ressources locales.

Je m’engage également à renforcer l’autorité des chefferies,  trop souvent oubliées, en révisant à la hausse les indemnités allouées aux maires et aux chefs de village.

 

FACILITER LES PROCEDURES D’IDENTIFICATION ET D’ARCHIVAGE DES DONNEES

 

Je rendrai disponible l’état-civil (enregistrement des nouveau-nés, des décès et des mariages) en le rapprochant des citoyens dans les villages, les quartiers et les communes. Il y aura une autonomie de gestion en régie dans chaque commune.

 

Je réduirai les coûts de  la carte nationale d’identité, du passeport et du permis de conduire pour les rendre accessibles à tous.

Une campagne nationale de numérisation des documents administratifs et leur systématisation sera lancée en impliquant l’usage des applications développées par l’Office National d’Informatique (ONI) ;

Un projet de construction de base de données sécurisées et des infrastructures adéquates sera lancé afin d’éliminer, ou du moins de réduire les incertitudes sur les bases de données telles que les listes électorales.

 

BÂTIR UNE ECONOMIE FORTE ET SAINE

 

 

 

  • La transformation de l’économie centrafricaine est impérative et requiert d’investir dans des métiers d’avenir accessibles à la jeunesse centrafricaine sur toute l’étendue du territoire national. Des universités des métiers correspondant à la demande du travail seront créées et des bourses de perfectionnement seront accordées aux enseignants et promoteurs de projets innovants.
  • Afin de diversifier et consolider l’économie centrafricaine, je créerai un fonds souverain chargé du financement des programmes stratégiques et projets prioritaires d’une part et des fonds sectoriels de financement des secteurs productifs de l’économie réelle (agriculture, élevage, pisciculture, foresterie, première transformation des produits agro-pastoraux, mines, artisanat, etc.) afin d’accélérer l’éclosion d’entrepreneurs centrafricains.
  • L’économie centrafricaine est une économie de services. L’enclavement du territoire centrafricain sera transformé en atout incontestable. Des plateformes logistiques modernes des services commerciaux seront érigées pour permettre l’importation, le conditionnement et la réexportation des produits à valeur ajoutée.
  • L’inclusion financière est une priorité, le secteur financier sera élargi et diversifié. L’accès au crédit sera facilité par la création d’une banque numérique qui sera issue du rapprochement de la Socatel et la Poste centrafricaine pour une offre de services financiers et bancaires de base à faible coût spécifique pour tous, plus spécialement pour les personnes en situation de difficultés et de ce fait exclus des services traditionnels.
  • Les programmes de l’enseignement primaire, secondaire et universitaire seront renforcés par l’inclusion des modules de formation technique et professionnels compatibles avec le marché de l’emploi et la demande sociale en RCA, soit « Un apprenant, un métier ».
  • Je favoriserai l’entreprenariat des jeunes et des femmes en éliminant tous les freins à la création d’entreprise.
  • Je renforcerai l’attractivité de notre territoire par la création d’une Agence de Promotion des Investissements.
  • Je m’engage à appliquer le principe : une préfecture, une entreprise, soit 16 entreprises + 4 pour la ville de Bangui.
  • Un département de l’enseignement des métiers concernant l’économie de services commerciaux, transport-logistique multimodal (route, air, fleuve) sera établi notamment dans les lycées de chaque préfecture, le Lycée technique de Bangui et à l’Université de Bangui.
  • Un accès préférentiel des entrepreneurs centrafricains dans les marchés publics nationaux et internationaux (ONU, Banque mondiale, UE…) sera déterminé.
  • Une usine d’assemblage des motos et de panneaux solaires sera créée et des enseignements en MAINTENANCE des équipements électroniques seront lancés.
  • Une usine de conditionnement et de reconditionnement des médicaments de première nécessité sera installée.
  • Des zones franches économiques seront instituées à Bimbo, à Boali, à Bambari, à Bangassou et à Birao.
  • Je procèderai à la création d’une école d’économie et finances adossée au fonds stratégique souverain pour former des cadres dans l’élaboration, l’exécution, le suivi et évaluation de projets de l’Etat dans les secteurs essentiels (mines, numérique, santé, infrastructure) et dans le montage d’instruments de financement de projets de partenariat public privé.
  • Je favoriserai une réglementation pro-business juste et équitable pour les Centrafricains et les investisseurs étrangers.
  • Je densifierai les échanges régionaux et sous-régionaux en utilisant tous les leviers que permet la ZLECAF (Zone de Libre Echange Continentale.

 

 

GARANTIR LA PARTICIPATION DES JEUNES ET DES FEMMES

 

  • Les institutions d’encadrement et de suivi de l’entreprenariat national seront développées, rationnalisées et renforcées, notamment afin de favoriser l’entrepreneuriat des jeunes dès l’entrée au collègue, je mettrai sur pied un fonds de garantie pour les jeunes entrepreneurs et les start-up et des incubateurs d’accompagnement.
  • Je multiplierai les structures et les projets permettant l’insertion professionnelle des jeunes et des femmes telles que l’apprentissage, l’alternance, etc.
  • Des avantages fiscaux seront accordés aux entreprises et institutions en vue d’offrir des stages d’immersion dans la vie professionnelle.
  • Un accès préférentiel des entreprises portées par les femmes au marché public sera appliqué

 

MODERNISER NOTRE SECTEUR AGRO-PASTORAL

 

  • Je relancerai les cultures d’exportation en mettant l’accent sur des filières à haut potentiel économique et d’inclusion des femmes et des jeunes, notamment le café, le cacao, le tabac, le coton, le sésame, l’huile de palme etc. Pour cela, je vais réduire la pénibilité des agriculteurs par le labourage mécanisé et la distribution gratuite des terres aménagées en zones périurbaines et rurales.
  • Je soutiendrai le développement du monde rural, majoritaire dans le pays, par la création d’une banque d’investissement agro-industriel, la création d’un fonds d’équipements pour la mise à disposition des pools de machines agricoles accessibles aux paysans, l’appui à la modernisation des coopératives et la formation des agriculteurs aux techniques nouvelles pour en faire des professionnels du métier.
  • La relance de nouveaux modèles d’élevage et de pisciculture sera effective, à travers un appui renforcé et ciblé aux activités de la FNEC et l’ANDE.
  • S’agissant de l’élevage des bovins je vais œuvrer à la production fourragère par l’Etat, à la création de corridors sécurisés de pâturage et de transhumance aménagés, avec des points d’accès à l’eau ainsi que des postes de santé animale.

 

RELANCER LE SECTEUR MINIER

 

  • Je travaillerai pour la levée de l’embargo sur l’exportation et la vente des produits miniers.
  • Je renforcerai le contrôle strict de l’exploitation des ressources minières et je procéderai à la réorganisation des coopératives et artisans miniers (Bureaux d’Achat).
  • Je créerai dans les régions minières une école de formation de jeunes centrafricains aux métiers d’exploitation semi-mécanisée de l’or et du diamant, afin de donner une plus grande valeur ajoutée à nos productions.
  • Je vais créer une filière de formation aux métiers de la taillerie de diamants et la fonderie de l’or avec un système de certification reconnu au plan international. Un appui sera accordé aux coopératives  de  l’artisanat de luxe lié à l’or et au diamant.

 

RENFORCER LE CAPITAL HUMAIN

 

  • A cet égard et dans tous les secteurs, un plan de renforcement des capacités des acteurs étatiques et non étatiques sera conçu et mis en œuvre dans une démarche participative et inclusive.

Ce plan permettra l’acquisition de  compétences techniques, managériales avec un accent particulier sur deux piliers de la gestion axée sur les résultats de développement qui sont « le leadership » et « la redevabilité » pour les résultats.

  • Les universités et les instituts spécialisés (ISDR, ENAM, ENS, ENI, etc.) seront renforcés et regroupés afin de répondre à la demande sociale des Centrafricaines de métier, d’habitat pour intégrer des modules de formation sur le leadership et l’entreprenariat.
  • Une connexion à l’Internet haut débit et gratuit sera accessible dans les universités, les écoles, les maisons de jeunes et les centres de santé.

 

          CONSTRUIRE DES INFRASTRUCTURES MODERNES

  • En ce qui concerne les infrastructures de base, je lancerai un vaste Programme d’Urgence dans quatre (4) Directions, sous le résumé « Un village : une école, un poste de santé, une source d’eau potable ».
  • Je procéderai à la rénovation de nos infrastructures scolaires, car le droit au savoir et à l’éducation dans des conditions normales est fondamental pour notre jeunesse, d’où mon engament « Un Village : une école ».  « Une région : une université » avec au moins le cycle licence.
  • La Santé pour tous est un droit fondamental. Je mettrai sur pied une véritable politique de santé publique, via là encore la rénovation de nos infrastructures dans tout le pays, d’où mon second engagement « Un village : un centre de santé ». Chaque région aura un CHU renforcé. De même, grâce à la coopération sud-sud, j’ouvrirai des cycles de spécialisation en santé à l’Université de Bangui.
  • Je vais faciliter l’Accès à l’eau et à l’électricité. L’eau c’est la vie d’où mon troisième engagement « Un village, une source d’eau potable» par la multiplication des forages hydrauliques villageois. Nous libéraliserons le secteur de la production d’énergie, et faciliterons l’électrification des zones rurales par la mise en place des centrales hydroélectriques et en développant l’éolien et le solaire.
  • En matière de Transports, il est évident que si rien ne circule dans un pays, l’économie ne se développe pas. Il faudra donc réhabiliter, développer et intégrer notre réseau routier et fluvial dans les infrastructures des pays voisins, via une coopération prévisible avec les professionnels de transports nationaux et régionaux. L’aéroport de Bangui et les créations-réhabilitations d’aéroports de Berberati, de Bangassou, de Birao, de Bambari, de Ndélé et de Bossangoa sera envisagé.

Notre pays ne doit plus être le cœur malade de l’Afrique. Le monde espère voir le patriotisme centrafricain, dans les processus de consolidation de la paix et de proposition et application de solutions concrètes, ambitieuses, réalistes et réalisables.

Avec toutes les bonnes volontés, notre pays doit et peut redevenir un cœur qui bat, un pays qui impulse une dynamique positive pour chacune et chacun d’entre nous, pour tout notre continent.

Chers concitoyens, mes frères, mes sœurs :

Ce projet, c’est un engagement, c’est un combat. Il sera sûrement difficile mais nous le gagnerons ensemble.

Je combats pour tous les Centrafricains et les Centrafricaines et, non pas pour quelques-uns.

Je veux travailler pour le plus grand nombre pour mettre fin définitivement aux cycles de violences et d’instabilité afin d’entrer dans une nouvelle ère en confiance mutuelle ;

Je combats pour la justice sociale contre la corruption,

Je combats pour asseoir la paix, instaurer la sécurité et un état de droit, promouvoir le développement économique  et le bien-être social pour tous et partout en Centrafrique.

Je combats avec tous ceux qui pensent que notre peuple et notre pays méritent mieux, avec les membres de notre Diaspora, avec tous nos partenaires internationaux.

J’ai confiance en vous et en tout notre peuple. Je sais que vous serez au rendez-vous, pour dire stop au laisser-aller et à la misère chronique, pour dire stop aux affrontements et à la haine qu’attisent certains.

Choisir cette voie, c’est opter pour les Centrafricains d’abord, les Centrafricains également et les Centrafricains toujours ;

Choisir Martin ZIGUELE, c’est choisir le retour à la paix et la marche vers une prospérité partagée et durable,

Puisse le Tout-Puissant nous bénir et nous assister dans cette tâche.

Vive la République Centrafricaine !

E koué e mou kodro na ndouzou !

 

Martin ZIGUELE

 

RCA : la base idéologique de l’Union des Socio-Démocrates pour le Contrat moral  du Développement Economique et Social

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/12/Logo-Parti-USD-COMODE-300×170.jpg” alt=”Logo Parti USD-COMODE” width=”300″ height=”170″ />

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 09 novembre 2020. ( Corbeaunews-Centrafrique).  USD-COMODES est une unité politique de centre droite-gauche, enseignée sur la gouvernance, la réforme, l’autorité et la moralité de l’État : GRAM.

GRAM vous propose un cadre organisé d’éclosion de savoirs, le creuset de connaissances et de compréhension des phénomènes socio-politiques de notre pays où toutes les forces positives pourront interagir pour le développement économique et social

Ci-dessous l’intégralité du texte…..

 

 

USD-COMODES

Union des Socio-Démocrates pour le

Contrat moral du Développement Economique et Social

 

Volonté-liberté-créativité

 

 

 IDEOLOGIE ET ENGAGEMENT

 

USD-COMODES

 

Union des Socio-Démocrates pour le

Contrat moral du Développement Economique et Social

 

 

USD-COMODES est une unité politique de centre droite-gauche, enseignée sur la gouvernance, la réforme, l’autorité et la moralité de l’État : GRAM.

GRAM vous propose un cadre organisé d’éclosion de savoirs, le creuset de connaissances et de compréhension des phénomènes socio-politiques de notre pays où toutes les forces positives pourront interagir pour le développement économique et social.

Le gouvernement est le cœur du GRAM, doublé d’une technostructure qui apporte des conseils , des expertises et des études. La technostructure sera composée des associations de la société civile et des cabinets professionnels ayant des compétences justifiées. Un fonds social sera mis à disposition.

 

Le contrat social

 

UDS-COMODES s’appuie fondamentalement sur le contrat social de Jean Jacques ROUSSEAU et du traité de gouvernement de John LOCKE

 

La volonté politique générale, c’est l’exercice de la liberté en société. Avant les hommes vivaient librement dans l’innocence de l’état de nature ; aujourd’hui ils doivent s’associer librement sans contrainte et vivre un monde de citoyenneté et c’est à ce niveau d’association que ROUSSEAU parle de « pacte social ».

 

Donc chacun met en commun sa personne et toute sa puissance sous la direction de la volonté générale. Ainsi, chaque membre devient un corps et partie indivisible de tout.

 

Ce  pacte  politique règle du coup  certaines questions cruciales liées à la sécurité, la liberté, et l’égalité de l’homme civil. Les individus unis sont des citoyens qui forment ainsi un peuple souverain et la souveraineté résulte de l’obéissance volontaire de chacun à la loi.

La loi est le ciment de l’association politique, elle est le garant de la liberté. Elle n’exprime pas la volonté du plus fort mais la volonté générale  des citoyens.

 

La loi doit empêcher  l’intolérable, l’injustice, les inégalités et le despotisme.

Ainsi, nous allons vers la nécessité de fonder une république juste sur la loi égalisatrice pour l’intérêt général et le bien commun. Seule la loi peut garantir la liberté en protégeant le citoyen vertueux et en punissant  l’ennemi de l’expression de la volonté générale. La liberté du citoyen dépend donc du degré de son asservissement à la loi.

 

 La liberté républicaine.

Mais comment trouver la forme d’association qui assure la liberté aux citoyens et les empêchant de revenir à l’état primitif donc de barbarie ; telle est le questionnement et la démarche de l’USD-COMODES.

 

Il faut  au contrat social, le contrat moral des actes.

Dans notre société, les centrafricains, citoyens de leur pays, se plaignent des injustices, des inégalités, des égoïsmes, des clientélismes, des népotismes et apparaissent des divisions sociales de type religieux, régionaliste, ethnique et le sectarisme comme moyen de refuge et de protection. Alors que l’identité nationale, ce n’est pas être chrétien, musulman, athée ; c’est partager la citoyenneté qui est définie dans la constitution et  qui fait de telle sorte que chacun partage la souveraineté du peuple. Partager l’amour de notre identité d’être centrafricain.

 

L’USD-COMODES affirme avec force que les Gouvernements qui dirigent la république doivent à la base exercer en tout état de conscience moral. C’est-à-dire, ils doivent agir conformément à la loi et appliquer à eux-mêmes la loi. Leur conduite par rapport à la règle de  droit est irréprochable. Parce que la République, c’est un corps moral et collectif ; et une République active à la fois puissante où les citoyens participent à l’autorité souveraine.

 

L’USD-COMODES est une révolution qui incarne des valeurs de liberté et de puissance à la fois qui insuffle à l’individu l’envie de prendre des engagements, de participer à la création de la richesse que plutôt la volonté abusive de participer au pouvoir. Le pouvoir ne saura pas recevoir tout le monde.

 

Il nous faut entrer sous des lois qui s’accompagnent de garanties, qui assurent que le moyen qu’on emploie pour accéder à la sécurité, le pouvoir politique, ne devient à son tour source d’insécurité. Il faut des lois stables connues à l’avance qui définissent les délits et annoncent les peines. Des lois qui définissent les domaines de l’État (les interdictions de faire) et les domaines de liberté  accordés aux citoyens. Que la loi soit une aliénation.

 

Pas de pouvoir non plus, qui peut tout ce qu’il peut, fût ce  par l’application des lois stables, mais une puissance à laquelle il est toujours possible de demander de faire la preuve que ses volontés répondent  à l’objet de l’institution et qu’elles ont effectivement  pour but de garantir la sécurité des personnes et des biens  et d’assurer à chacun qu’il pourra agir  à sa guise aussi longtemps qu’il ne fait obstacle aux droits des autres d’agir de même. Pas de pouvoir de prélèvement fiscal sur la propriété matérielle sans garantir  que les sommes demandées sont réparties équitablement et seront dépensées pour le bien commun.

 

La démocratie, c’est-à-dire le fait que le gouvernement reçoit son autorité du consensus du peuple, est nécessaire mais ne suffit pas. Car il faut une garantie que ce pouvoir  démocratique n’excédera pas les limites de sa fonction, et qu’il ne violera pas les droits à la vie, à la liberté et aux fruits du travail, alors qu’il n’est institué que pour les défendre.

 

L’USD-COMODES considère qu’il n’y a pas d’autre alternative que de placer le gouvernement  sous le regard de la conscience  de chacun et  de donner aux citoyens le droit de résister aux ordres du pouvoir lorsqu’ils estiment qu’ils contredisent l’impératif de protection qui lui est assigné. Il faut une veille supérieure qui rapporte les actes du pouvoir aux principes de la règle de droit afin que les actes du pouvoir demeurent dans les limites de la mission que les citoyens lui ont confié.

 

En effet, la grande fin  pour laquelle les hommes entrent en société, c’est la jouissance de leurs propriétés dans la paix et dans la sûreté ; et le grand moyen qui permet d’y arriver ce sont justement les lois établies dans cette société : dans toutes les Républiques, la première  et  fondamentale loi positive est donc l’établissement du pouvoir législatif. Le législatif est le pouvoir suprême et il doit avoir une existence permanente et il veille. Le pouvoir législatif est considéré comme étant l’ensemble des pouvoirs que les membres de la société ont remis à l’assemblée chargée de faire des lois. Il ne peut excéder le pouvoir que les membres de la société possédaient dans l’état de nature avant d’enter en société et qu’ils ont remis à la communauté.

 

Personne ne peut en effet transférer à autrui  plus de pouvoir qu’il n’en possède lui-même ; et personne ne possède, ni sur lui-même, ni sur autrui, le pouvoir absolu et arbitraire de détruire sa propre vie ou d’enlever à quelqu’un d’autre sa vie et sa propriété.

L’homme ne peut vivre sous un pouvoir que si celui-ci lui préserve sa vie et celle de tout le reste du genre humain. C’est donc ce seul pouvoir qui est donné par les membres de société  à la République et par là au pouvoir législatif. Ce pouvoir est ainsi limité à ce qu’exige le bien public de la société. C’est un pouvoir qui n’a pas d’autre fin que la préservation et il ne peut jamais avoir le droit de détruire les sujets, de les réduire en esclavage ou de les appauvrir à dessein.

 

Le pouvoir législatif ou suprême est tenu de rendre la justice et de déterminer les droits aux citoyens par des lois stables et promulguées et ainsi par des juges reconnus pour leur probité et dignes. Ce pouvoir est un pouvoir délégué par le peuple, et ceux qui les détiennent ne peuvent l’utiliser à leurs  propres fins ou à des fins de politique politicienne.

 

L’ USD-COMODES s’oblige la séparation des pouvoirs essentiels dans notre pays:

 

  • pouvoir législatif
  • pouvoir exécutif
  • pouvoir économique
  • pourvoir de communication des masses.

 

Ces pouvoirs seront indépendants et libres et ne devront subir aucune influence afin d’assurer l’essence de la liberté politique et la paix sociale.

 

CRÉATION DE L’UNITÉ DE LA RÉPUBLIQUE

 

Pour recréer l’unité  de la république, nous demanderons à nos compatriotes aux quatre (4) coins de notre pays d’apporter une MOTTE DE TERRE  d’où ils sont. Nous allons  creuser un fossé  géant  au centre de Bangui. Dans ce fossé seront déposées toutes les mottes de terre apportées. L’État bâtira un monument géant ou une vaste place appelée : PLACE DE L’UNITÉ ET DE LA RÉPUBLIQUE ou PLACE SEWA. Et le monument B. BOGANDA serait  transféré sur la place de l’unité. Cette place sera sacrée ; la souiller serait considéré comme une atteinte à la république et  puni au dernier degré des peines de notre pays.

 

Nous sommes des oubanguiens

Après une consultation référendaire, le peuple s’accordera sur la dénomination de la nouvelle république, par un retour à l’OUBANGUI-CHARI.

 

L’OUBANGUI-CHARI est le nom du territoire qu’occupaient nos ancêtres. La RCA est un résidu de la vision manquée de notre Leader qui voulait réunir un ensemble de territoires  plus vaste pour être puissant mais peine perdue.

 

Boganda disait ceci :« l’occasion est unique, la sagesse nous recommande de la saisir pour bâtir aujourd’hui une vaste république centrafricaine, grande comme l’Europe tout entière et pouvant prendre  son indépendance dans l’association des peuples libres…»

Il ressort de ce discours que la RCA n’est pas notre pays. La RCA est une unité des territoires à bâtir. DACKO fut chargé de consulter nos voisins. Il n’y réussira point.

Notre identité est située autour de la langue sango. Cette force qui nous a rassemblé en un peuple presque homogène sans contrainte et de façon naturelle. Ni appréhension ni doute l’Oubangui-Chari est notre territoire.

 

LE TATONNEMENT

 

Les 60 ans de gestion.

 

La RCA a vécu du moins une vie d’État sous le règne de  Jean Bedel BOKASSA. La sécurité du territoire et les institutions de l’État ont vécu et existé et assuré avec autorité même si de façon dictatoriale mais parfois avec bienveillance. L’État assurait sa mission régalienne. Les forces vives de la nation étaient mobilisées sous la seule bannière du MESAN et puis du MESAN RÉNOVÉ.

BOKASSA détenait son pouvoir et l’aimait l’assurer de toute sa puissance. Il était passionné pour son pays. Il a inculqué aux centrafricains la culture de la production par sa politique de  « l’opération Bokassa » et rêvait d’un Centrafrique meilleur et fort dans le concert des nations respectées. Il se voulait être la continuité de la politique de B.BOGANDA, libérer son pays du  sous-développement. Les fonctionnaires s’obligeaient une intégrité et une conscience. Les centrafricains ont vécu et la belle vie. Mais quand le pouvoir dure longtemps entre les mains d’un seul  homme, il s’use, il manque de l’énergie, il opprime et va à la dérive. La jeunesse de 1979 se dressa contre son pouvoir impérial dans un massacre et l’opération Barracuda de la France le conduira à l’exil en faveur de David DACKO. Le #Monument des Martyrs# est la preuve de lutte de la jeunesse de cette époque.

 

 

La dérive

Sous la pression politique d’Ange Félix PATASSE, celui-là même qui fut le support politique  de BOKASSA, obligeât David DACKO a cédé le pouvoir à l’armée, à son Chef d’État-major André KOLIGNBA qui s’en saisit et dit. Il forme un gouvernement de totalité militaire (CMRN) où certains membres ne savaient même pas quels ministres ils étaient. L’utopie et l’illusion s’installent. L’action de l’État va commencer à perdre de plus en plus de son élan ; l’État s’essouffle. On gouverne plus à Bangui que dans l’arrière-pays.

De là s’installe le népotisme et le clientélisme (le lien de beau-frère lié à l’ethnie du Chef de l’État).  L’armée nationale commence à prendre la forme ethnique et l’administration publique également (sur 35 Directeurs généraux, 33 sont de même ethnie que le Chef de l’État ; dixit François GUÉRET dans sa lettre ouverte au Président). La richesse du pays est aux mains d’une ethnique.

 

La gestion publique dans son ensemble se trouve compromise par manque de capacité, l’intérêt personnel et des siens prime tout et devient la culture et la forme du gouvernement. Le pouvoir perd de gestion et le tribalisme est créé ( voir lettre épiscopale catholique).

Cette situation favorisera PATASSE et le MLPC  à  gagner les élections en 1993.

KOLIGNBA se sentant, fera preuve de montre de ne pas s’opposer au verdict du peuple, le discours de Bau-le de François Mitterrand oblige.

 

PATASSE et ses affidés de MLPC, qui a derrière lui, une longue lutte pour le pouvoir,  installe  son gouvernement dit de gouvernement nordiste où l’ethnie sera vedette. On instaure une vie villageoise, il y a mangeaille et beuverie. L’État devient grenier. L’intérêt du clan devient important. Le clan construit et s’enrichit. Et les caisses publiques se vident. Les arriérés de paiement des salaires s’accumulent, les populations crient famine et marquent son mécontentement en tintant les casseroles tous les soirs dans les quartiers de Bangui. L’État le premier partenaire national est décrédibilisé. Et l’armée ébranlée, l’’arrière-pays est abandonné et on vit à Bangui pour l’essentiel du pouvoir. L’instabilité et l’insécurité du pouvoir vont occasionner des soubresauts militaires appelés « mutineries », l’horrible coup d’état du 28 mai des fêtes de mères et l’appel aux éléments non conventionnels du RDC. Les victimes gardent encore les cicatrices et attendent toujours que justice leur soit rendue.

Le pouvoir perd totalement de vue sur l’intégrité du territoire, l’armée nationale et    l’économie. Et pourtant ce pouvoir obtenu des urnes sera d’une calamité absolue.

 

La catastrophe

François BOZIZE  a tout appris en terme de coup d’états.

BOZIZE et sa rébellion conduite depuis le Tchad prend le pouvoir. Le mot rebelle prend de sens  dans le langage des centrafricains. BOZIZE va jouer à asseoir son pouvoir et puis installe un pouvoir familial et ethnique.

Le KNK, une caisse de résonance, vide de substance, la boite de nuit des grigous, des affamés, des godillots, des faux-bourdons et des charlatans. Ils y fourmillent.

L’armée ébranlée, va être abandonnée au profit d’une force dite de garde présidentielle à composante ethnique. La garde présidentielle le fer de répression et d’oppression du pouvoir de BOZIZE. Le pouvoir qui ne réside toujours qu’à Bangui, il va devenir le bien d’une famille. Les membres de la famille sont au gouvernement, au parlement, et partout où il y a entrée d’argent. Les détournements de fonds publics, la main basse sur l’or, diamant, ivoire, sont les exercices d’application de sa gouvernance. Les fils de BOZIZE aussi, en font à leurs princes. Toutes les indigences que peut connaître un pays sont ici réunies : c’est une gestion catastrophique avec un Président qui répète à qui le veut que lui et ses enfants n’ont pas mis pieds à l’université, allez-y comprendre. Une telle thèse fait de BOZIZE un président moyenâgeux, médiocre et égoïste qui exprime une haine viscérale contre les intellectuels. Le délestage de l’État est ici total. Les routes, les ponts et les infrastructures de nécessité publique  et sociales sont effondrés.

 

La tragédie

 

Michel DJOTODIA, et ses mercenaires islamophones tchadiens et soudanais(une unité  appelée Séléka) pratiquant un arabe frelaté venant du  Darfour à 95%, va balayer le pouvoir mafieux de BOZIZE et mettre à plat le pays par une destruction inouïe jamais vécue. Tout le territoire sera touché. Des exactions inhumaines : des hommes, des femmes et des enfants lâchement massacrés. Des viols, des vols, des braquages et des tortures. On n’est loin d’imaginer que c’est un pouvoir ; mais plutôt une opération punitive et revancharde. Une occupation, l’intention d’islamisation n’est pas loin d’être tenue comme thèse.

Le pays est  mis en coupe par les éléments de Séléka.  Le  pays est  battu et anéanti. On efface le moindre indice de l’État laïc susceptible d’exister. Séléka fait plonger le pays dans une grande terreur.

Les centrafricains par acte de bravoure vont occuper le tarmac de l’aéroport international du pays  pour dénoncer l’insécurité et les exactions des séléka. Et puis naissent les auto-défenses ou anti-balaka qui contribueront à équilibrer les rapports de force ; ils mettront en doute la machine de répression criminelle des séléka.

 

Pendant ce temps, DJOTODIA installe dans l’incapacité un gouvernement très prononcé et autres institutions puériles. Il n’a aucune autorité, et face aux exactions de Séléka, un désamour est installé au sein des populations et lui-même. Il est vu par la population comme quelqu’un qui serait venu de loin s’offrir un territoire par occupation comme le ferait un Sultan. Un  pouvoir dans le sang, la terreur, la souffrance et la haine. On frôle un affrontement interconfessionnel. La mémoire gardera la trace. Là aussi la justice est attendue.

 

La confusion abracadabrantesque

 

Du jamais vu mais ça s’est passé comme ça. A N’Djamena au Tchad on a fait faire démissionner Michel Djotodia sans forme et sur place il prit la route d’exil pour Bénin.

Dans la même confusion, Madame Catherine Samba-Panza devint Président de Transition et Ferdinand Nguendet le chef du parlement de transition. Une transition qui porte le drapeau  rouge des actes d’indélicatesse. Madame Catherine Samba-Panza organise les élections en 2015 et elle donne la victoire à Faustin Archange Touadera.

 

A l’issue de ces élections, Touadera signe un accord de paix à Khartoum avec les groupes armés quatorze(14) au total, dont trois(3) se révéleront être très dangereux, très équipés et très violents. Ils sèment la terreur et occupent une très grande partie du territoire de nord à l’est en empêchant le rétablissement de l’État dans les zones. Ils vont partager le pouvoir avec Touadera sans conviction et ni pouvoir de faire. Touadera devient ainsi chef domestique et incarne à lui tout seul son pouvoir, avec une gestion de l’État qui fait appel à un concubinage des grandes puissances et les chefs de guerre comme acteurs principaux, en exclusion des compétences que regorgent le pays, est tout simplement inacceptable.

 

 

La prise de conscience

 

Notre pays n’a jamais été gouverné au sens du terme de gouvernement qui consiste en la manière démocratique et responsable de diriger ou de conduire un État. Notre pays a été  toujours dominé et écrasé. Les gouvernements successifs ne se sont jamais préoccupés de s’occuper du pays. Ils ont été des pouvoirs dominants et non des gouvernements.

 

En somme, BOKASSA fut le seul chef d’État qui a tenté d’initier le progrès pour son pays avant que la folie impériale ne s’empare de lui. En 1975 notre pays a connu une autosuffisance alimentaire. On mangeait à notre faim ; le  fonctionnement de l’État était jusqu’à cette date presque satisfaisant.

Les autres présidents n’ont vécu pour eux, leur famille, leur ethnie et  l’appartenance à leur région. Ce faisant ils ont instauré une culture de l’intérêt personnel, donc égoïste au détriment de l’intérêt général.

 

Le centrafricain ne pense qu’à son  intérêt personnel que l’intérêt général. Il veut tout gagner dans la facilité et sans labeur. Il n’exprime aucune loyauté vis-à-vis de son pays. Le centrafricain veut son intérêt même dans le malheur et le déshonneur. Il est intéressé par les gains immédiats, et est prêt à se soumettre à tout, sans grande conviction. Il est médiocre voire incompétent. Il aime se satisfaire de la corruption.

 

Nos chefs d’États se sont toujours entourés de personnes limites et incompétentes. Ils préfèrent utiliser les petites gens, les petits esprits comme on utilise une bougie pour illuminer une table pour le dîner mais placée sur une réverbère elle est incapable d’éclairer une rue.

 

L’aide extérieur

 

Nous n’avons pas encore vu un seul  pays au monde qui a connu son développement ou tout simplement réglé  l’essentiel de ses problèmes sociaux grâce à l’aide de l’extérieur. Nous sommes culturellement demandeurs d’aide alimentaire et d’argent. L’aide est un recours qui doit être méritée. Notre recours à l’aide est une facilité qu’on adore de s’en leurrer.

 

La profusion des organismes non gouvernementaux sur notre sol sème la confusion et est aussi source de dérèglement et de déstabilisation. Les activités qu’ils mènent ont un impact contre-productif sur notre économie. Ils sont du milieu « d’affaires ou du business » de la charité. Notre malheur est la base de leur activité et comme toute activité, ils savent la produire et renouveler leurs offres au monde entier. Sur nos images infâmes, les ONG font leur chiffre d’affaires.

 

Les ONG ne peuvent pas se substituer à la mission de l’État. Les ONG se comportent comme des multinationales du secteur social. Ils imposent leurs diktats à nos gouvernements  pauvres en entretenant leur dépendance à leurs activités sociales. Ils affaiblissent et décrédibilisent notre pays et l’action de l’État.

 

Ces organismes ne sont, et ne seront jamais la solution à nos problèmes de développement. Ne leur donnons pas la raison de justifier leur présence sur notre sol. Le monde  aujourd’hui est avant tout  un monde d’intérêt  et le social tel venu d’ailleurs est un saupoudrage.

Il faut bien comprendre,  nous centrafricains ; personne ne fera pour nous, ce  qui relève de notre responsabilité et des conditions de notre vie. D’une manière ou d’une autre c’est nous centrafricains  de nous prendre en mains d’abord. SOYONS PASSIONNÉS POUR NOTRE PAYS.

 

La Discipline

 

La prise de conscience passe d’abord par une règle : la discipline. On ne peut rien entreprendre ou réussir une activité humaine sans application d’une discipline. Il faut s’appliquer une discipline ; le manque de discipline conduit au malheur. Le manque de discipline chez nos gouvernements dans la gestion de la chose publique a conduit au drame que vit le pays. Savoir imposer à soi-même des valeurs positives comme une armature, une intégrité morale, est une vertu qui peut être bénéfique pour ceux qui nous entourent et dans la prise de responsabilité.

 

L e déséquilibre social

 

A ce jour les femmes et les jeunes alors qu’ils forment plus de 80% de notre population active ne travaillent pas ou encore ne sont pas valablement occupés. Ils sont au chômage critique  et vivent de la «débrouillardise»: un désœuvrement continu caractéristique de la pauvreté. Socialement subsistent encore de sérieuses confusions au sein de nos populations, d’ordre ethnique et religieux. Les centrafricains continuent de se conduire ou d’entreprendre par des actes ethniques communautaires.

 

Le déséquilibre scolaire

 

L’éducation nationale est déséquilibrée, elle ne sait pas suivre l’évolution sociale et économique de notre pays. L’éducation nationale est trop ouverte aux études supérieures inadaptés et sans débouchées que les formations diplômant liées à des métiers professionnels techniques et d’artisanats pouvant aider les diplômés à se mettre à leur compte. On assiste au phénomène de la régression hiérarchique à l’école. Les certificats et les diplômes ont perdu leur valeur en tant qu’étalons de compétences. Avec l’ancien système on ne passait pas en classe de cinquième  avant d’être compétent en classe de sixième.

Aujourd’hui, le diplôme chez nous prouve simplement pour la plus grande part que l’élève a eu la compétence de supporter  un nombre d’années d’études sur les bancs scolaires et non qu’il mérite un niveau de compétence. C’est la sublimation de l’incompétence.

Les jeunes centrafricains sortent très tôt de l’école sans aucun bagage professionnel. Cette situation est très alarmiste dans la communauté de confession musulmane. Les filles sont lourdement victimes de la déscolarisation. Ils ne peuvent pas dans ce cas contribuer au développement de notre pays. L’école et la formation seront rendues obligatoires jusqu’à 18 ans et à charge de l’État. Le maître doit être le responsable de sa classe et le professeur,  le responsable de ses cours. Un conseil pédagogique se penchera sur la question des augmentations de niveau de compétences , nous attendons de l’école et de l’université.

Il faut savoir que tout problème social aussi négligeable soit-il, a toujours un impact sur l’économie et la politique.

 

Le déséquilibre sanitaire

 

Le système sanitaire est délabré, le manque d’infrastructures et de matériels est écœurant, les centrafricains n’ont plus accès à la santé et la vocation sociale et noble du métier de la santé est également détournée, celle de rendre la vie à des personnes souffrant d’une maladie. Les docteurs, les infirmiers et infirmières profitent du système. Beaucoup de médecins formés par l’État, se sont mis à leur compte et ne donnent plus rien à l’État. Aussi beaucoup d’erreurs médicales sont commises à l’hôpital. La responsabilité civile des soignants sera engagée si la faute de la pratique est avérée.

 

Le déséquilibre judiciaire

 

La justice pour tous et la loi la règle.

La justice dans notre pays souffre de corruption et de négligence dans le traitement des affaires juridiques. Les conséquences sont des plus désastreuses sur la valeur impersonnelle de notre justice. Beaucoup de nos compatriotes se plaignent de la justice au niveau du tribunal, la police, la gendarmerie. Notre justice doit lire le droit sans être inquiétée.

La RCA  se doit être un pays de droit et ceci  sans aucune autre forme de procédure, le droit et rien que le droit.

 

Le déséquilibre organisationnel

 

On ne peut produire que quand on est bien organisé. On ne contrôle que ce qui est bien organisé.

On a une organisation étale et fixe, terriblement cloisonnée et sans rendement. Un personnel de l’Etat est pléthorique, tous des individus se prétendant de hauts diplômes mais diplômes galvaudés, en manque d’activités. Au sein de l’organisation de l’État, il y a des chômeurs. L’État a embauché plus que le besoin réel de son fonctionnement. Les emplois administratifs sont en général limités. L’État, pour faire fonctionner les administrations n’embauche qu’au besoin. De toutes les organisations dans notre pays, d’ordre public ou privé, l’État est la source de toutes les incompétences qui minent le pays.

 

Le manque de compétences

 

Notre pays manque  cruellement de compétences.

Le manque de compétences n’est pas seulement sur le plan humain mais le plan physique et matériel: les petits ateliers de fabrication, l’électricité, l’eau potable, les routes, les ponts, les hôpitaux, les écoles et universités, les habitations, les hôtels et restaurants, les terrains de sport,  les grandes salles de spectacles et de conférences, les places de loisirs, etc…

 

Les finances nationales

 

MGR YOMBANDJE  a été  si pertinent à ce sujet dans une interview  qu’il a accordée au journal « le confident » à l’issue de la mission qu’il a assurée à la tête des Etats généraux des finances en 2011. Nous prenons ici ses conclusions.

Nous ne produisons pas assez ni de façon rationnelle pour prendre en charge les dépenses nationales avec une marge de sécurité rassurante. Les besoins de fonctionnement de l’État sont de plus en plus grands. La mobilisation et la gestion des ressources de l’État ne sont pas  transparentes ni responsables. Le déséquilibre budgétaire est  inexorablement patent et  chaque année. L’État ne vit que de la fiscalité et non de la production.

 

Il nous faut entrer dans l’ère de la perspective de production plus développée et d’investissement pour accroître les capacités financières de l’État. Cela suppose un réel changement de mentalité et une volonté politique réelle sans ambiguïtés pour relever  le défi afin de donner l’opportunité à notre  pays d’entrer  enfin dans l’ère de la prise en charge de son destin à court et long terme.  L’État doit se prendre en charge sur ses fonds propres et que l’aide extérieure est une aide méritée. Il  faut des actions techniquement élaborées  que les politiques orientent par des décisions éclairées. L’économique prendra plus de place que le politique et on aura besoin de toutes les forces vives pour arriver à ce tour de force national.

 

Pour relancer  l’économie et accroître la prospérité de notre pays, de principe l’innovation de l’agriculture, le partenariat public-privé pour éviter de freiner l’élan d’investissement et de création d’emplois. Aujourd’hui les centrafricains sont très pauvres et si on veut qu’ils deviennent moins pauvres, il faut en finir avec les petits boulots de dépendance sociale que leur offrent les ONG détruisant en eux tout sens du risque, de l’initiative et du travail  réellement économique. Les ONG sont les créateurs de ce monde clos de l’assistance sociale qui dissimulent aux pauvres, adultes et jeunes, les réalités les plus fondamentales  de leur vie : pour vivre bien et  échapper à la pauvreté il faut  tout faire pour conserver une famille unie et travailler davantage.

L’agriculture est notre seule voie de développement. Sacrifions nos efforts à l’agriculture contre des espoirs prometteurs incertains de l’exploitation des minerais de notre sous-sol, même si ils offrent des avantages. Nous innoverons l’agriculture par not

Joe Biden et l’Europe, pour un retour à la normale

0

Joe Biden et l’Europe, pour un retour à la normale

Bangui ( République centrafricaine ) – Si Joe Biden doit avant tout réussir à fédérer un pays fracturé, le nouveau président élu est très attendu sur la scène internationale, notamment en Europe.

Joe Biden a déjà promis un retour dans l’accord de Paris. Il est un fervent défenseur de l’OTAN. Autant de dossiers pour rassurer les Européens, qui veulent un retour “à la normale” des relations transatlantiques./////////////.

Alors à situation exceptionnelle, réaction exceptionnelle. En Europe, les leaders politiques n’ont pas attendu que Donald Trump reconnaissance sa défaite à l’élection présidentielle américaine pour féliciter Joe Biden et l’appeler aussitôt à relancer le partenariat transatlantique. /////////////.

Une “amitié irremplaçable si nous voulons maîtriser les grands défis de notre temps” a renchéri Angela Merkel. /////////////.

Des propos soutenus par Heiko Maas, son ministre des Affaires étrangères, dans une interview à la télévision publique allemande ce week-end ://///////////.

“Donald Trump a considéré la Russie, la Chine mais aussi l’Europe comme ses plus grands ennemis. Ce n’est pas le cas. Nous sommes des alliés, des partenaires. Pour tous les grands défis de ce monde : la mondialisation, le changement climatique la migration, la digitalisation, il n’y a plus de frontières. Il n’y a rien qui fonctionne sans solution internationale. Et pour cela, nous avons besoin d’un pays comme les Etats-Unis.” /////////////.

Angela Merkel connaît bien Joe Biden. Elle était déjà chancelière lorsque le démocrate était encore vice-président de Barack Obama. /////////////.

La Chine, un concurrent commun/////////////.

Et les Etats-Unis ont besoin de l’Europe. Comme sur le dossier de la Chine, que Joe Biden connaît bien, puisque lorsqu’il était vice-président de Barack Obama, c’est lui qui était chargé de tisser des liens avec Xi Jinping, l’actuel président chinois. /////////////.

Si l’on s’attend à un apaisement, après quatre ans d’un Donald Trump va-t-en-guerre commercial, la concurrence réelle entre les deux grandes puissances économiques reste entière. /////////////.

Et sur ce dossier aussi, les Etats-Unis pourraient à nouveau vouloir soigner leur relation avec l’Europe. C’est en tout cas ce que pense Jacob Kiekergaard, analyste au German Marshall Fund ://///////////.

“Rien qu’à cause de la concurrence avec la Chine, l’Europe va redevenir un allié important. Dans l’autre sens, cela veut dire que l’Europe peut à nouveau avoir des exigences vis-à-vis des Etats-Unis, notamment en matière de commerce.” /////////////.

Le commerce, voilà qui va aussi intéresser le Royaume-Uni. Boris Johnson s’est lui aussi empressé de féliciter Joe Biden. Le premier ministre britannique comptait ces dernières années sur des accords commerciaux unilatéraux avec les Etats-Unis pour justifier le Brexit. Des ambitions restées lettre morte sous Donald Trump.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=41909″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

L’ascension fulgurante de Kamala Harris

0

L’ascension fulgurante de Kamala Harris

Bangui ( République centrafricaine ) – Kamala Harris savoure le moment où elle est devenue la première femme, et la première noire et asiatique américaine, à être vice-présidente élue, avec un rire très chaleureux.

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, elle partage la nouvelle avec le président élu Joe Biden : “Nous l’avons fait, nous l’avons fait Joe. Tu vas être le prochain président des États-Unis !”/////////////.

Ses paroles le concernent, mais l’histoire du moment est la sienne. /////////////.

Il y a un peu plus d’un an, alors que le sénateur californien espérait remporter l’investiture démocrate pour la présidence, elle a lancé une puissante attaque contre Joe Biden à propos de la course au cours d’un débat. Beaucoup pensaient que cela avait porté un coup sérieux à ses ambitions. Mais à la fin de l’année, sa campagne était morte et c’est M. Biden qui a redonné à la femme de 56 ans l’attention nationale en la choisissant comme colistière. /////////////.

“C’est un grand retournement de situation pour Kamala Harris”, déclare Gil Duran, directeur de la communication de Mme Harris en 2013 et qui a critiqué sa candidature à l’élection présidentielle. /////////////.

“Beaucoup de gens ne pensaient pas qu’elle avait la discipline et la concentration nécessaires pour accéder à un poste à la Maison Blanche aussi rapidement… même si les gens savaient qu’elle avait de l’ambition et un potentiel de star. Il a toujours été clair qu’elle avait un talent brut”./////////////.

Ce qu’elle a démontré depuis le moment où elle est entrée sur la scène nationale avec son discours pour la présidence – c’est du cran. /////////////.

Les identités multiples de Kamala Harris/////////////.

Née à Oakland, en Californie, de deux parents immigrés – une mère née en Inde et un père né en Jamaïque – ses parents ont divorcé lorsqu’elle avait cinq ans et elle a été principalement élevée par sa mère hindoue célibataire, Shyamala Gopalan Harris, chercheuse sur le cancer et militante des droits civiques. /////////////.

Kamala Harris/////////////.

Kamala enfant avec sa mère et sa petite soeur Maya/////////////.

Elle a grandi avec son héritage indien, accompagnant sa mère lors de ses visites en Inde, mais Mme Harris souligne que sa mère avait adopté la culture noire d’Oakland, y immergeant ses deux filles – Kamala et sa jeune sœur Maya. /////////////.

“Ma mère a très bien compris qu’elle élevait deux filles noires”, écrit-elle dans son autobiographie The Truths We Hold./////////////.

“Elle savait que sa patrie d’adoption nous verrait, Maya et moi, comme des filles noires et elle était déterminée à faire en sorte que nous devenions des femmes noires confiantes et fières”./////////////.

Ses racines biraciales et son éducation signifient qu’elle incarne de nombreuses identités américaines et qu’elle peut s’engager et faire appel à elles. Les régions du pays qui ont connu des changements démographiques rapides, suffisamment pour modifier la politique d’une région, voient en elle un symbole d’aspiration. /////////////.

Mais c’est l’université Howard, l’une des universités historiquement noires les plus importants d’Amérique, qu’elle décrit comme l’une des expériences les plus formatrices de sa vie. /////////////.

Les mots qu’elle a prononcés devant les étudiants de Howard, lorsqu’elle est revenue s’adresser aux diplômés en 2017, les ont fait passer des manifestations raciales de Ferguson en 2014 aux salles du Capitole en une seule phrase : /////////////.

“Vous, les étudiants, vous avez rejoint la lutte pour la justice – vous avez manifesté”, avait dit Mme Harris. Des rues de Ferguson aux couloirs du Congrès des États-Unis, vous avez vécu les mots de James Baldwin : “Il n’y a jamais un moment dans l’avenir où nous travaillerons à notre salut”. Le défi est dans le moment présent, le temps est toujours présent”./////////////.

Mais elle opère aussi avec aisance dans les communautés à prédominance blanche. Ses premières années comprennent une brève période au Canada. Lorsque Mme Gopalan Harris accepte un poste d’enseignante à l’université McGill, Mme Harris et sa jeune sœur Maya l’y accompagnent, fréquentant une école de Montréal pendant cinq ans. /////////////.

Mme Harris dit qu’elle a toujours été à l’aise avec son identité et se décrit simplement comme “une Américaine”. /////////////.

En 2019, elle affirme au Washington Post que les politiciens ne devraient pas avoir à rentrer dans des compartiments à cause de leur couleur ou de leur origine. “Ce que je voulais dire, c’est que Je suis ce que je suis. Je suis bien avec ça. Vous devrez peut-être vous en rendre compte, mais ça me va”, explique-t-elle./////////////.

En 2014, le sénateur Harris a épousé l’avocat Doug Emhoff et est devenue la belle-mère de ses deux enfants. /////////////.

L’année dernière, elle a écrit un article pour le magazine Elle sur l’expérience de devenir belle-mère et a dévoilé le nom qui allait alors dominer de nombreux titres qui ont suivi./////////////.

“Lorsque Doug et moi nous sommes mariés, Cole, Ella et moi avons convenu que nous n’aimions pas le terme “belle-mère”. A la place, ils ont trouvé le nom “Momala”./////////////.

Ils ont été présentés comme l’incarnation de la famille américaine moderne dite “mixte”, une image qui a été reprise par les médias et qui a occupé de nombreuses colonnes sur la façon dont nous parlons des femmes politiques./////////////.

En devenant vice-présidente élue, il est peu probable qu’elle perde ce surnom, mais beaucoup soutiennent qu’elle devrait également être considérée et reconnue comme la descendante d’un autre type de famille et qui est l’héritière de générations d’activistes féminines noires./////////////.

“Elle est l’héritière d’un héritage d’organisateurs de base, d’élus et de candidats malheureux qui ont ouvert la voie à la Maison Blanche. Les femmes noires sont considérées comme une force politique de la nature dans la politique démocratique et le parti démocrate”, soutient Nadia Brown, professeur associé de sciences politiques et d’études afro-américaines à l’université de Perdue. /////////////.

Fannie Lou Hamer, Ella Baker et Septima Clark sont quelques-uns des noms qu’elle suit, affirme Mme Brown. /////////////.

“Sa victoire est historique mais elle n’est pas seulement la sienne. Elle est partagée avec d’innombrables femmes noires qui ont rendu ce jour possible”./////////////.

Sa carrière de procureur est ce qui a fait d’elle une politicienne, mais elle a apporté avec elle des avantages et des risques politiques. /////////////.

Elle a commencé à travailler au bureau du procureur du comté d’Alameda et est devenue le procureur de district – le plus haut responsable – de San Francisco en 2003, avant d’être élue la première femme et la première personne noire à occuper le poste de procureur général de Californie, le plus haut avocat et le plus haut responsable de l’application de la loi dans l’État le plus peuplé des États-Unis. /////////////.

Elle a acquis la réputation d’être l’une des étoiles montantes du parti démocrate, utilisant cette dynamique pour propulser son élection en tant que jeune sénateur de Californie en 2017./////////////.

Harris a commencé sa carrière au bureau du procureur du comté d’Alameda à Oakland, en Californie./////////////.

Mais il a été difficile de franchir la limite entre le fait de plaire aux démocrates californiens de gauche et celui d’être un politicien pour une nation où la gauche ne décide pas qui sera président./////////////.

Elle a gagné les faveurs des progressistes grâce à ses questions acerbes sur le candidat à la Cour suprême de l’époque, Brett Kavanaugh, mais en tant que candidate à la présidence du Parti démocrate, ses performances dans les débats n’ont pas suffi à compenser des politiques mal articulées./////////////.

• Kamala Harris et les défis des femmes en politique/////////////.

Elle a franchi la fine frontière entre les ailes progressistes et modérées de son parti et a fini par ne faire appel à aucune des deux. /////////////.

Malgré ses tendances de gauche sur des questions comme le mariage homosexuel et la peine de mort, elle a dû faire face à des attaques répétées de la part des progressistes qui la jugent “pas assez progressistes”./////////////.

Lors de sa candidature à l’élection présidentielle, le professeur de droit à l’université de San Francisco, Lara Bazelon, a écrit un article d’opinion déprimant dans lequel elle affirmait que Mme Harris avait largement esquivé les luttes progressistes sur des questions telles que la réforme de la police, la réforme du système des stupéfiants et les condamnations injustifiées. /////////////.

“Kamala est un flic” est devenu un refrain commun sur le chemin de la campagne, gâchant ses tentatives de gagner la base démocrate plus libérale pendant les primaires. /////////////.

Mais ces mêmes références en matière d’application de la loi se sont avérées bénéfiques sur la scène nationale, lorsque les démocrates avaient besoin de gagner des électeurs plus modérés et des indépendants. /////////////.

Elle était “une personne ayant une expérience de l’application de la loi, et perçue dans son propre État comme insuffisamment progressiste… et essayant de se projeter dans une image inauthentique”, dit M. Duran, mais ajoute “cela semble très différent dans un poste de vice-président”./////////////.

Et maintenant, alors que les États-Unis sont aux prises avec un problème de racisme et que la brutalité policière fait l’objet d’un examen minutieux, Mme Harris est aux premières loges pour amplifier les voix progressistes./////////////.

Kamala Harris a soutenu Joe Biden deux mois après avoir abandonné la course/////////////.

Dans les talk-shows, elle appelle à des changements dans les pratiques policières à travers les États-Unis, sur Twitter, elle demande l’arrestation des policiers qui ont tué Breonna Taylor, une Afro-Américaine de 26 ans du Kentucky, et elle parle fréquemment de la nécessité de démanteler le racisme systémique. /////////////.

Elle a l’expérience des forces de l’ordre, mais en plus de cela, elle a souvent dit que son identité la rendait particulièrement apte à représenter les marginaux./////////////.

Elle a maintenant la possibilité de le faire, et ce, depuis la Maison Blanche.

Avec BBC Afrique

Centrafrique.com/?attachment_id=41888″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : élections présidentielle et législatives du 27 décembre, un lecteur du CNC réagit aux programmes des candidats

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/centre-denrôlement-des-électeurs-quartier-galabadja-terrain-sans-cas-le-12-juillet-2020-450×337.jpg” alt=”centre d’enrôlement des électeurs quartier galabadja terrain sans cas le 12 juillet 2020″ width=”450″ height=”337″ />
Centre d’enrôlement au quartier Galabadja 3 dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 07 novembre 2020 , 08:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans les États démocratiques du monde entier, les élections constituent un rendez-vous très important et essentiel dans les agendas nationaux.  En effet, c’est à cette occasion que les citoyens sont appelés à choisir leurs députés ou président, à se prononcer sur des sujets d’importance capitale pouvant améliorer et complètement modifier leurs modèles de société. Il s’agit donc d’un moment clé à l’issu duquel les populations expriment leur opinion et exercent les droits que la constitution leur confère.

 

Pour cette année 2020, la date du 27 Décembre est retenue pour les élections groupées visant aux élections d’un Président de la République et des députés de la Nation pour le renouvèlement de l’Assemblée Nationale. Pour ces échéances, les candidats auront une période de plus d’un mois pour faire campagne, en essayant de convaincre les électeurs de voter pour eux. Ce pendant les arguments politiques souvent apportés par ces acteurs sont d’une médiocrité qui ferait même croire à un athée convaincu, l’existence d’un Dieu unique.

Tout le long de cet article, afin de montrer les dangers que représentent les mauvaises pratiques électorales, nous analyserons les stratégies de campagne politique, le profile des candidats et, les critères des électeurs quant à leur choix.

 

Pendant les meetings en Centrafrique, on distribue des tee-shirts, du sucre, du sel, de l’argent et bien d’autres articles de pacotilles comme à l’époque coloniale (les chefs traditionnels se laissaient convaincre par les colons avec ce genre de présents), pour obtenir la voix de leurs électeurs. Pour exemple, en 2016 dans le cinquième arrondissement de Bangui, l’actuel conseiller spécial du Président de La République M. Fidel NGOUADJIKA jetait des morceaux de pains du toit de sa limousine blanche aux jeunes du quartier Combattant, afin de leur arracher des voix. En 2005 et 2010, l’ancien président François BOZIZE avait distribuer de l’argent aux électeurs.

En effet, la période de campagne électorale est prévue pour la présentation de différents projets de société à la population. Ce dont elle a besoin, c’est de savoir en quoi son vote lui permettrait d’avoir accès aux soins, à une éducation, à un système justicière efficace et juste, de vivre dans la paix et la sécurité, de vivre librement et d’exercer ses droits et devoirs.

Les débats dans les médias n’intègrent pas entièrement les problématiques de la sécurité intérieure, la politique extérieure du pays durant les cinq prochaines années, des reformes des secteurs de l’éducation, de la santé et de la justice. Des promesses d’un payement régulier des salaires ne sont pas suffisantes pour convaincre un électorat.

Dites-nous ce que vous comptez faire au cours de votre mandat et dites-nous également comment vous comptez financer vos projets. Les élections législatives sont les plus catastrophiques, les discours ne prennent aucunement en compte les préoccupations réelles des populations. En 60 ans que cette institution existe, aucun candidat n’a proposé de réviser le SMIC qui est en dessous de 18000f, personne n’a abordé les sujets de harcèlements en milieu scolaire, d’une reformulation du système fiscale, aucune promesse de textes législatifs visant à protéger les entrepreneurs centrafricains face à la concurrence étrangère et encore moins des mesures d’accompagnement, jamais de tels sujets n’ont été abordés pendant les campagnes.

 

 

L’assemblée Nationale par exemple, est une institution très importante de la démocratie. Elle est l’organe qui travaille sur des projets de de lois qui doivent réguler la vie des citoyens, la santé économique et financière, contrôler les actions et exiger des résultats du gouvernement, et bien d’autres choses encore plus primordiales. C’est pourquoi elle doit être constituée de parlementaires intellectuels qui soient capable de comprendre l’enjeu des responsabilités qui sont les leurs, des hommes instruits qui peuvent proposer, innover, débattre sur des sujets importants pour le pays avant de les valider. Malheureusement, aujourd’hui nous manquons de ce genre de personne avec un leadership exemplaire et un code éthique des plus irréprochables. Ceux que nous avons en ce moment, sont de grands amateurs qui profitent de leur position pour faire entrer illégalement (du point de vue fiscal) des tonnes de marchandises sur le territoire sans payer le moindre sou, et vous vous demandez pour autant de déficit fiscal ? Allez poser la question à ces messieurs qui ne savent pas faire la différence entre un smoking et un costume mais excellent dans la location de leur immunité parlementaire aux nombreux commerçants étrangers de la place. En 2016, le président de l’assemblée s’était fait élire sur fond de promesse de 5millions et des pick-up pour chaque député qui lui accorderait sa voix. Promesse non tenue qui a conduit à un vote de destitution en 2018. Imaginez que vous leur proposer 50 millions pour faire passer un texte autorisant le transfert de tous les gisements miniers à une entreprise étrangère. Pensez-vous qu’ils réfléchiront deux fois avant d’accepter ? se faire soigner au Maroc voilà un de leur fantasme qui occupe toutes les séances, et bien sur ces factures devraient être à la charge de l’Etat centrafricain. En connaissez-vous un qui s’est battu pour défendre les femmes qui se font harceler à l’école, un seul qui propose des reformes visant à sauver le système déplorable de l’éducation nationale ? que devrais-je vous dire de plus pour que vous soyez convaincu des conséquences de vos choix ? et bien vous votez les mauvaises personnes pour vous représenter, vous et vos intérêts. Mais ce n’est entièrement votre faute, le système électoral n’est pas assez efficace dans le filtrage de ces mauvaises graines. Vous n’aviez donc le choix qu’entre le mauvais et le plus mauvais candidat.

Voilà pourquoi il est important d’intégrer de nouveaux paramètres à l’algorithme de tri qu’utilise le système électoral, des conditions sur le niveau d’instruction, une enquête de moralité sur les potentiels candidats par une commission indépendante et transparente dont l’identité des membres doit rester dans le plus grand secret, tout ce travail doit être fait au courant de l’année électorale.

Ainsi seuls les candidats qui auraient rempli toutes les conditions pourront se présenter à une élection. Cela nous empêcherait d’avoir une horde de sous fifres écervelés et complètement motivés par des intérêts égoïstes à l’assemblée nationale. Et bien sûr, les candidats devraient convaincre les citoyens par des projets plutôt que par des morceaux de sucres, de pains ou des tissus de pagne, de tels actes pendant une campagne électorale devrait être condamnés par la loi. Bon pendant qu’on y est, le centrafricain doit apprendre à analyser avant de voter, c’est une mauvaise idée d’élire quelqu’un par émotion seulement parce qu’il est de votre ethnie, de votre village ou encre à cause de maudites sommes, en acceptant cela vous contribuer à ruiner la Nation, vous ne méritez donc pas d’être un citoyen digne de ce nom.

En résumé, les candidats devraient être contraints par la loi, à présenter des projets dans le respect de la dignité des populations, ces dernières devraient aussi bénéficier des formations sur les enjeux majeurs d’une élection, les questions qu’il faut se poser avant de choisir un candidat, et enfin le système électoral devrait être plus sélectif.

Les reformes du système électoral doivent intégrer toutes ces problématiques si elles veulent être efficaces et garantes d’une démocratie effective et réfléch

 

 

Par Edson Belkrys De-Valor

RCA : lancement du programme de développement de compétences des organes et personnels des entreprises parapublique

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/vu-densemble-des-participants-au-seminaire-du-developpement-des-competences-organise-dans-lhotael-de-piri-sur-la-route-de-damara-au-pk22-450×338.jpg” alt=”Vue d’ensemble des participants/ copyright CNC Jefferson CyrilleYAPENDE” width=”450″ height=”338″ />
Vue d’ensemble des participants. Photo CNC / Jefferson Cyrille YAPENDE

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 8 novembre 2020, 08:25:03 ( Corbeaunews-centrafrique ). Jeudi, 05 novembre 2020, le ministre et  contrôleur général du secteur parapublic,  Monsieur Arthur PIRI a procédé au lancement du programme de développement de compétences des organes et personnels des entreprises et établissements publics au PK22, route de Damara.

 

L’objectif de cet atelier, selon le ministre,  renforcer les compétences  et la capacité des participants, que ça soit du secteur public ou parapublic afin de leur permettre d’atteindre  un objectif professionnel précis dans le cadre de leur fonction. D’après lui, ce programme de formation  réunira entre autre tous les intervenants du secteur parapublic, en particulier ceux qui interviennent dans des entreprises et établissements publics, notamment les Présidents du conseil d’administration ; les Directeurs généraux ; les directeurs   et les contrôleurs financiers ainsi que les  comptables du ministère des finances.

Cet atelier de formation, qui va durer 72 heures à compter du 05 novembre,  sera piloté par le cabinet « All Service Ingénierie », et  aura lieu au sein de l’Hôtel Ombella Palace, situé au PK22, route de Damara.

Cependant, monsieur Mesmin TOKO,  directeur de « All Service Ingénierie », , également présent lors du lancement de ce programme de formation, a pris le soin de préciser que celui-ci a été préalablement initié par le contrôle  général du secteur parapublic, dirigé par Monsieur Arthur PIRI   . D’après lui, cet atelier va toucher plusieurs points, notamment  des dispositions de l’OHADA (Organisation  pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires), car tout ce qui est commercial, gestion des entités… sont réglementées par cette organisation panafricaine d’intégration juridique, créée en  octobre 1993. Par la suite,

Le programme va aborder également  la question de séparation du pouvoir, c’est-à-dire qu’elles sont les périmètres d’activités organisationnelles dans une entreprise parapublique…

Selon les organisateurs, un autre programme va avoir lieu en 2021.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com