Une dizaine de morts dans des inondations au Burkina
Bangui ( République centrafricaine ) – Au Burkina Faso, au moins treize personnes sont mortes et 19 blessées dans des inondations provoquées par des pluies diluviennes depuis août. Le gouvernement a décrété l’état de catastrophe naturelle.
Les pluies diluviennes ont entraîné beaucoup de dégâts. On enregistre treize décès, 19 blessés, beaucoup de maisons détruites et de nombreux sinistrés, a déclaré mercredi Abdoul Karim Sango ministre burkinabé de la Culture à la télévision nationale. Les victimes sont mortes par noyade ou dans l’effondrement d’habitations précaires./////////////.
Le dernier corps retrouvé est celui d’une femme enceinte dans un quartier populaire de Ouagadougou. Le gouvernement a déclaré l’état de catastrophe naturelle et débloqué une enveloppe de 5 milliards CFA pour faire face aux urgences, a écrit le président Roch Marc Christian Kaboré sur son compte Twitter. /////////////.
Au Niger voisin, la montée des eaux a fait 65 morts et plus de 3000.000 sinistrés. Le Soudan, où une centaine de personnes sont mortes, a aussi déclaré l’état d’urgence et le Sénégal a enregistré six décès.
Au moins 58 morts dans de nouveaux massacres en Ituri
Bangui ( République centrafricaine ) – Cinquante-huit personnes ont été tuées dans deux massacres mardi et jeudi dans la province d’Ituri, dans le Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC), a indiqué le ministre provincial de l’Intérieur à l’AFP.
Au total, 23 personnes ont été tuées mardi, puis 35 jeudi, en territoire d’Irumu dans le Sud de la province, a détaillé le ministre, Adjio Gidi./////////////.
Il a accusé le groupe armé d’origine ougandaise des Forces démocratiques alliées (ADF) d’être à l’origine de ces deux massacres qui ont provoqué “un mouvement important de population”./////////////.
Les auteurs “sont des ADF qui fuient la pression militaire du côté de la province du Nord-Kivu, précisément de Beni”, a-t-il détaillé./////////////.
L’armée congolaise affirme en effet mener depuis novembre dernier des “opérations d’envergure” contre les ADF dans la province du Nord-Kivu, voisine de l’Ituri./////////////.
A l’origine des rebelles ougandais musulmans, les ADF ont tué des centaines de civils ces derniers mois dans le territoire de Beni, ce qui en fait l’un des groupes armés les plus violents de l’Est de la RDC, qui en compte des dizaines./////////////.
“Nos éléments sont déjà sur les lieux et en contact avec l’ennemi”, a affirmé le ministre de l’Intérieur de l’Ituri./////////////.
Les attaques ont lieu dans une région forestière appelée Tshabi./////////////.
“Les personnes ont été tuées par tous types d’armes, des armes blanches et des armes à feu”, a déclaré à l’AFP un responsable de la communauté Nyali de Tshabi, Richard Balengilyao./////////////.
“La zone de Tshabi est une zone forestière, donc les recherches sont très difficiles. Actuellement l’armée congolaise aidée de la population est en train de chercher encore des victimes dans la forêt”./////////////.
Cette même source fait état de “17 personnes disparues qui ont sûrement été enlevées”./////////////.
La province de l’Ituri est aussi le théâtre de massacre de civils dans sa partie Nord en territoire de Djugu./////////////.
Dans cette zone de conflits, la milice Coopérative pour le développement du Congo (Codeco) est accusée d’avoir tué des centaines de civils depuis décembre 2017./////////////.
Un accord de paix a été signé en début d’année avec un autre groupe armé de la province, le FRPI. Des éléments de la Codeco ont également fait part de leur intention de rendre les armes./////////////.
Une délégation officielle de haut niveau doit arriver vendredi en Ituri pour aborder les questions sécuritaires de la province. Les ministre de l’Intérieur et de la Défense du gouvernement central sont annoncés.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/arrivee-du-cargo-russe-transportant-des-materiels-du-kits-sanitaires-pour-la-lutte-contre-le-covid-19-le-samedi-5-septembre-2020-sur-le-tarmac-de-laeroport-de-bangui-mpoko-450×300.jpg” alt=”Sur le tarmac de l’aéroport de Bangui Mpoko, la cérémonie de reception des lots de matériels sanitaires offerts par la Russie en centrafrique” width=”450″ height=”300″ />Sur le tarmac de l’aéroport de Bangui Mpoko, la cérémonie de reception des lots de matériels sanitaires offerts par la Russie en Centrafrique. Photo de la présidence de la République
Bangui, République centrafricaine, jeudi 10 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les élèves ont retrouvé les bancs d’école après un arrêt de plusieurs mois, il semble que ce ne sont pas les seuls. Samedi 5 septembre, sur l’aéroport de Bangui c’est l’effervescence. La Russie a décidé de se réveiller.
Elle se déclare pays amis de la Centrafrique mais lors de la pandémie, contrairement aux autres, elle n’a pas aidé la population à se protéger. La maladie semble derrière nous et le pays de la Volga décide enfin de faire un don pour le pays. C’est en grandes pompes qu’une cérémonie se déroulait ce samedi sur le tarmac de l’aéroport en présence du président Touadéra, le ministre de la Santé, Pierre Somsé et Mme Anastasia Smirnova, chargée d’affaires a. i. de Russie.
Madame Anastasia Smirnova a affirmé dans son discours que ce don composé de kits de dépistage et de protection individuelle est pour aider à prévenir la propagation de la maladie. Néanmoins, cela fait plusieurs jours qu’il n’y a plus de personne détectée avec le Covid, alors pourquoi faire ce don maintenant ? Pourquoi il n’a pas été fait plus tôt pour aider la population au moment où elle en avait tellement besoin ?
Les autres nations ont réussi à faire des dons alors que leurs pays souffraient de plein foué de la pandémie. L’UE a mis en place un pont aérien dès le mois de juin. Les Etat-Unis ont offert plus de 13,6 millions de dollars pour aider dans la lutte y compris 9 millions de dollars pour l’USAID (Agence américaine pour le développement international). Ces fonds d’urgence ont permis à l’USAID de soutenir les structures sanitaires en matière de prévention et de lutte, de sensibiliser la population centrafricaine, de distribuer des aides alimentaires et de l’eau potable. La France avec l’AFD (Agence française pour le développement) à fait fabriquer par l’ACFPE (Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi) des seaux pour se laver les mains et des cache-nez à Bangui et en province. La Chine a multiplié les livraisons.
De nombreuses ONG ont fait des sensibilisations dans les quartiers pour toute la population.
Toutes ces aides et soutiens ont commencé dès le début de la pandémie. La Russie a jusqu’à présent fermé les yeux sur la pauvreté et les difficultés des centrafricains, elle met la poudre dans les yeux avec ce don qui arrive trop tard. Se sentait-elle coupable de n’avoir rien fait pour le pays alors qu’elle exploite les richesses du sol ?
Cette action humanitaire est supposée aider la population. L’on peut aussi se poser la question : Madame Smirnova aurait-elle aussi livré le vaccin douteux qui s’appelle Spoutnik V et que la Russie cherche à vendre à l’Afrique ?
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Les-juges-de-la-Cour-Constitutionnelle-450×300.jpg” alt=”Les juges de la Cour Constitutionnelle” width=”450″ height=”300″ />Images d’illustration des juges de la Cour Constitutionnelle. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.
Bangui, République centrafricaine, jeudi 10 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À trois mois et demi du premier tour des élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020, la Cour constitutionnelle s’inquiète déjà du retard accumulé dans le processus d’enrôlement des électeurs en cours. Une rencontre avait eu lieu mardi 8 septembre entre les juges de cette haute juridiction nationale et les commissaires de l’autorité nationale des élections (ÂNE). L’objectif, tenir le calendrier électoral, et s’il y a lieu, boucler avant le 27 de ce mois les opérations d’enrôlement des électeurs avant leur convocation par le Président de la République.
Selon le calendrier établi et publié initialement par l’autorité nationale des élections (ÂNE), le premier tour des élections présidentielles et législatives est fixé au 27 décembre 2020. Tandis que le second tour, si nécessaire, se tiendra le 14 février 2021. Or, sur le terrain, des retards sont accumulés dans le processus, surtout au niveau de l’enrôlement des électeurs qui patine encore à cause de l’insécurité persistante dans les villes de province. En plus de cela, l’autorité nationale des élections (ÂNE), qui semble ignorer les différente étapes obligatoires à respecter avant d’arriver au vote, vient de sortir un nouveau calendrier d’enrôlement des centrafricains de l’étranger au-delà du 27 septembre, date à laquelle le chef de l’État doit convoquer le corps électoral, conformément à la Constitution.
La Cour Constitutionnelle, qui suit à la loupe le processus électoral en cours, reproche à l’ÂNE d’avoir programmer des enrôlements au-delà du 27 septembre.
Selon monsieur Jean-Pierre Waboé,porte-parole de la Cour Constitutionnelle, « toutes opérations d’enrôlement effectuées au-delà du 27 septembre sont illégales »et illégitimes.
« Pour l’instant, tous les regards sont tournés vers l’autorité nationale des élections qui a encore quelques semaines devant elles pour pouvoir permettre aux Centrafricains de l’étranger de se faire enrôler. Ce qu’on a reproché à l’ÂNE c’est d’avoir programmé des enrôlements au-delà du 27 septembre. On leur a dit clairement qu’au-delà du 27 septembre, ce n’est pas possible. Et donc, toutes les missions d’enrôlement des Centrafricains de l’étranger doivent s’organiser, et se terminer de manière à ce que le fichier électoral soit disponible au plus tard le 27 septembre au matin pour permettre au chef de l’État de prendre les dispositions qui sont nécessaires pour publier le décret convoquant le corps électoral »,a déclaré mercredi monsieur Jean-Pierre Waboé sur les antennes de la radio Ndékèluka.
Notons que trois jours après la convocation du corps électoral par le chef de l’État, le dépôt des candidatures va pouvoir commencer, a rappelé monsieur Jean-Pierre Waboé dans sa déclaration.
Bangui, République centrafricaine, jeudi 10 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Minusca a rejeté mercredi toute idée d’accord au terme duquel elle consentirait à libérer des combattants rebelles de 3R, capturés lors de l’opération « Ala londo » menée conjointement par les troupes de la Minusca et les soldats FACA dans le Nord-ouest, en échange des deux policiers pris en otage par le 3R dans la localité de Bang, à la frontière avec le Cameroun.
« La réaction de la Minusca c’est d’abord de condamner cet acte inadmissible commis par le 3R.
C’est une violation de plus. Dans l’accord de paix, ce groupe s’est engagé à ne pas attaquer les forces de défense et de sécurité. On voit le contraire avec cette prise d’otage. D’aucun disent que le 3R exige en échange de leur libération que soient remise en liberté des éléments de 3R détenus par la justice. Nous rejetons ce marchandage…, et nous suivons cela sur le terrain…, pour s’assurer que ces deux FSI soient relâchés sans condition et immédiatement », a déclaré monsieur Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca lors d’une conférence de presse animée conjointement avec le porte-parole du gouvernement Ange Maxime Kazagui.
D’après lui, la Minusca avait participé à une réunion convoquée par le Premier ministre en présence aussi des garants pour discuter de la question de cette prise d’otage de ces deux agents par le mouvement 3R.
Rappelons que dans la nuit du dimanche à lundi 7 septembre, un agent de la police et son auxiliaire ont été kidnappés vers 1 heure du matin par les rebelles de 3R sur leur barrière située sur le pont Mberé, à 3 kilomètres de la ville de Bang, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.
Notons que les éléments des forces de sécurité intérieure (FSI), détachés à Ngaoundaye, pour des raisons de sécurité, ont accepté de déménager dans la ville de bang où sont basés les Casques bleus de la Minusca. C’est malheureusement dans cette ville que ces deux agents ont été kidnappés par la bande criminelle de 3R.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/le-coordonnateur-de-lUPC-Abdoulaye-Garba-Mahamat-450×354.jpg” alt=”Abdoulaye Garba Mahamat, Coordonnateur politique de l’ÉUPC” width=”450″ height=”354″ />Monsieur Abdoulaye Garba Mahamat, Coordonnateur politique de l’UPC. Photo d’archives du CNC
Bangui, République centrafricaine, jeudi 10 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Dans une correspondance en date du 30 août 2020 et adressée au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, le chef d’État major et coordonnateur militaire de l’UPC, l’autoproclamé général des armées Ali Darassa propose son beau-frère tchadien Abdoulaye Garba Mahamat pour sa nomination au poste du ministre de l’Enseignement technique et l’alphabétisation, fonctions réservées uniquement à un représentant de l’UPC dans le gouvernement. Une proposition que l’opposition démocratique qualifie de « provocation ».
Il se nomme Abdoulaye Garba Mahamat, il est ancien sous-officier des forces terrestres de la ANT (armée nationale tchadienne). Frère cadet de la première épouse du chef rebelle Ali Darassa, monsieur Abdoulaye Garba Mahamat a été nommé il y a quelques mois Coordonnateur politique de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), un mouvement politico-militaire dirigé par son beau-frère, le nigérien Ali Darassa.
Suite au décès controversé du ministre de l’enseignement technique et de l’alphabétisation Souleymane Daouda, un des trois représentants de l’UPC dans le gouvernement de Firmin Ngrebada, le chef d’État major de 3R, le coordonnateur militaire de l’UPC, l’autoproclamé général des armées Ali Darassa, après consultation de sa base, a proposé au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA la nomination de son beau-frère tchadien Abdoulaye Garba Mahamat au poste du ministre de l’enseignement technique et de l’alphabétisation, en remplacement du défunt ministre Souleymane Daouda, ancien représentant de l’UPC dans le gouvernement de Firmin Ngrebada.
Rappelons que l’un des représentants de l’UPC, Monsieur Hassan Bouba, nommé dans le gouvernement par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA l’année dernière, avait été empêché par son ami Ali Darassa de prendre ses fonctions au ministère de l’élevage et de la santé animale. Trois mois plus tard, contre toute attente, ce dernier réitère sa confiance à son ami Hassan Bouba et sollicite l’approbation du chef de l’État pour que celui-ci occupe désormais ses fonctions du ministres de l’élevage qu’il n’avait pas fait depuis sa nomination.
Notons que depuis lors, le poste du ministre de l’Enseignement technique et de l’Alphabétisation, et celui de l’élevage, réservés uniquement aux représentants de l’UPC dans le gouvernement, sont restés vacants.
Affaire à suivre…
Gisèle MOLOMA
Journaliste politique, responsable du bureau d’analyse et d’investigation du CNC
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/bossemptele-le-12-juin-2020-par-cnc-450×337.jpg” alt=”bossemptélé le 12 juin 2020 par cnc” width=”450″ height=”337″ />La ville de bossemptélé, le 12 juin 2020. Photo CNC / Bobérang
Yaloké, République centrafricaine, jeudi 10 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ) . Les assaillants, lourdement armés, dont leurs identités ne sont pas connues, ont attaqué un village, situé à 7 kilomètres de Bossemptélé, à la sortie sud sur l’axe Yaloké. Les populations, apeurées, ont dû quitter précipitamment leur domicile pour se réfugier dans la brousse.
Selon notre correspondant sur place, les faits se sont produits tôt ce jeudi matin. Les assaillants, identifiés par les populations locales comme des éléments rebelles de 3R,auraient passé la nuit au village Soura, situé à 3 kilomètres du lieu de leur attaque.
Selon le bilan provisoire, deux camions en provenance de Douala au Cameroun ont été incendiés et pillés, et un apprenti a également été tué par les assaillants.
À en croire aux populations locales, ces malfaiteurs seraient en route vers Yaloké, situé à 73 kilomètres de Bossemptélé,
depuis l’opération « À la londo menée conjointement par les Casques bleus de la Minusca et les militaires de l’armée nationale contre les positions du mouvement 3R dans les préfectures de la Nana-Mambéré, de l’ouham-Péndé et de Mambéré-Kadéï, les rebelles, sous pression, se sont éparpillés partout dans la région. Certains ont dû se cacher dans la brousse pour tendre des embuscades aux forces de l’ordre et couper la route aux usagers.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/building-administratif-de-bangui-450×337.jpg” alt=”Building administratif de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />Building administratif de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata
Bangui, République centrafricaine, 10 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). La mise en œuvre effective des instructions du secrétaire exécutif du mouvement Cœurs-unis, Monsieur Simplice Mathieu Sarandji, et du Président de la République, Faustin Archange TOUADERA, sur les préparatifs du congrès de leur parti, le MCU, inquiète sérieusement les fonctionnaires de l’État. Pourquoi ?
Prévu pour la deuxième quinzaine de ce mois de septembre 2020, l’appel pour la mobilisation des fonds nécessaires à l’organisation du congrès du mouvement Cœurs-unis lancé par son Secrétaire Exécutif, le Professeur Simplice Mathieu SARANDJI, occupent une large partie de débats au sein dudit parti.
Aujourd’hui, les cadres du MCU, le parti présidentiel, se félicitent de la réussite de cette opération grâce aux militants et militantes qui, dans la stricte observation des délais, ont honoré la totalité de leur engagement, même si certains n’ont pas atteint le minimum exigé par le parti. Or, d’après notre enquête, les fonds mobilisés par le MCU auprès de ses militants proviennent en grande partie des fonctionnaires de l’État, particulièrement les nouveaux intégrés de la dernière promotion. Ils auraient été contraints de cotiser le montant exigé par le parti, même si certains ne sont pas des militants dudit mouvement politique.
Plusieurs d’entre eux se sont rapprochés de la rédaction pour se plaindre du comportement des cadres du MCU au sein de leur département respectif.
Alors, d’aucuns se demandent si c’est vraiment légal que le parti au pouvoir oblige les fonctionnaires, et utiliser les moyens de l’État pour ses opérations électorales ?
Joints au téléphone, les cadres du MCU n’ont pas voulu commenter ces allégations portées contre leur mouvement politique.
Rappelons que le congrès du mouvement cœurs unis est prévu pour le 17 septembre 2020, et le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, à la fin, sera investi candidat officiel à la présidentielle du 27 décembre 2020.
Gisèle MOLOMA
Journaliste politique, responsable du bureau d’analyse et d’investigation du CNC
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/des-motos-taxis-au-croisement-du-lycée-Gobongo-rue-Mbaïkoua-le-4-mai-2020-par-anselme-mbata-450×337.jpg” alt=”Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata
Bangui, République centrafricaine, jeudi 10 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Dans la nuit du mercredi à jeudi, les habitants des quartiers Boeing et de Cattin sont sortis en masse pour manifester leur mécontentement suite à l’assassinat d’une jeune moto – taximan par des hommes en armes non identifiés, a constaté sur place un journaliste du CNC.
Selon les témoins de la scène interrogés par la rédaction, l’acte criminel a eu lieu vers 20 heures et demie devant l’ancien Bar « Air Catin », situé non loin du foyer catholique. Les criminels auraient utilisé un stratagème peu commune. À en croire à leur témoignage, quelques minutes plutôt, une jeune fille dont l’identité n’est pas connue, sortait aux abords de la route devant l’ex-bar Air Catin comme si elle attendait quelqu’un. De passage, le jeune moto – taximan s’arrêtait à quelques mètres d’elle. On ignore leur conversation à cet instant. Quelques secondes plus tard, selon les mêmes témoins, un homme armé est sorti de l’obscurité et tire sur le moto – taximan à plusieurs reprises. La victime tombe au sol et succombe de ses blessures sur le champ.
Pendant ce temps, les présumés criminels s’emparent de sa moto et s’éclipsent dans la nature. Poursuivis en motos par un groupe des jeunes du coin, les assaillants ont pénétré, selon leur témoignage, dans le quartier des « Moudjahidines », vers KM5, et réputé très dangereux la nuit.
Durant plusieurs heures, les jeunes sont sortis nombreux dans les rues et bloquent les circulations dans le coin. L’axe KM5 – Catin a été bloqué par les manifestants qui ont incendié des pneus et crient leur colère contre les forces de l’ordre qui ont leur poste de contrôle à quelques mètres du lieu du crime.
Déployés sur places, les policiers et gendarmes n’ont plus de choix que d’observer les manifestants qui étaient très nombreux cette nuit.
Le corps de la victime, transporté par des jeunes de Catin et Boeing, se trouve actuellement à la morgue de l’hôpital communautaire.
Rappelons que ce dernier temps, les populations de Boeing et Catin déplorent la recrudescence des actes de braquage dans leur secteur, surtout la nuit. Les forces de l’ordre, installées dans le coin, ne sont que visibles le jour pour racketter les usagers de la route, puis disparaissent la nuit, selon les jeunes du quartier Catin interrogés par la rédaction du CNC.
Anselme Mbata
Journaliste, responsable équipe accident et faits divers du CNC
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/une-patrouille-de-la-cns-à-bangui-le-6-août-2019-par-micka-du-cnc-bon-correct-450×337.jpg” alt=”” width=”450″ height=”337″ />Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.
Bangui, République centrafricaine, mercredi 9 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le véhicule, de marque Toyota Land-Cruiser, appartenant à la Croix-Rouge néerlandaise, a été braqué ce mercredi 9 septembre au centre-ville de Bangui par un groupe de trois assaillants activement recherchés par les forces de l’ordre.
Selon nos informations, la scène a eu lieu vers 21h30 à quelques mètres du lycée Charles de Gaulle, en face de l’école Sainte-Thérèse, située derrière la cathédrale Notre-Dame d’Immaculée Conception de Bangui.
Les assaillants, au nombre de trois, habillés en tenue des forces de l’ordre, ont intimé l’ordre au conducteur de s’arrêter. Croyant avoir affaire aux éléments des FSI, le conducteur s’arrête, et les malfaiteurs lui auraient intimé l’ordre de descendre avant de s’emparer du véhicule à destination inconnue.
Pour l’heure, les services de la police et de la gendarmerie lancent un appel à témoin afin d’identifier et interpeller les suspects qui sont encore dans la nature avec leur butin.
Par Anselme Mbata
Journaliste, responsable de l’équipe d’accident et justice du CNC
Bangui, République centrafricaine, mercredi 9 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le Directeur général de la télévision nationale, Monsieur Alfred Ngoe-bengué, et son collègue de la radio nationale, Monsieur Jésus Tarcile Bomongo, sont suspendus par le ministre de la Communication et des Médias, Monsieur Ange Maxime Kazagui. Motifs évoqués, refus d’obtempérer; insubordination à l’égard de la hiérarchie et mauvaise manière de servir.
Lors d’une double conversation téléphonique avec le Directeur général de la télévision nationale, Monsieur Alfred Ngoe-bengué , et son collègue de la radio nationale, monsieur Jésus Tarcile Bomongo, le ministre de la communication et des médias, Monsieur Ange Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement, a le regret de leur annoncer qu’ils sont respectivement suspendus de leurs fonctions pour une durée de 3 mois, en ce qui concerne le DG de la télévision, et 2 mois, pour le DG de la radio. En ce sens, une décision a été notifiée aux intéressés ce mercredi après-midi.
Dans sa décision, le ministre de la communication Ange Maxime Kazagui accuse le Directeur de la télévision et son collègue de la radio de plusieurs griefs, à savoir le refus d’obtempérer; insubordination à l’égard de la hiérarchie; mauvaise manière de servir.
Pendant la durée de leur suspension, les deux intéressés conservent le bénéfice de leurs allocations familiales conformément aux textes en vigueur.
Rappelons que le vendredi 4 septembre 2020, une coalition des partisans du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA appelle à la démission du ministre Kazagui au Motif « qu’il serait la source des tensions au sein de son ministère. Il serait en conflit permanent avec ses collaborateurs », selon monsieur Zama Javon Papa, porte-parole de ladite coalition pro-régime.
Selon des sources au sein du ministère de la Communication, le ministre aurait accusé le DG de la télévision et son collègue de la radio d’être à l’origine de cet appel des partisans du chef de l’État.
Notons que le DG de la télévision et de la radio sont des militants du parti au pouvoir, le MCU.
Sur les réseaux sociaux, le Directeur de la télévision nationale, Monsieur Alfred Ngoe-dengue contre-attaque : « ayez pitié de Maxime Kazagui, car il ne sait pas ce qu’il fait et ce qu’il dit », a-t-il déclaré.
Pour lui, sa suspension et celle de son collègue de la radio seraient tout simplement une provocation, car sa décision est tombée à la veille du congrès du parti au pouvoir, le MCU.
« À la veille du congrès du MCU, le ministre Kazagui suspend les DG de radio et de TVCA. On ne sait pas ce qu’il a derrière la tête », a-t-il réagit
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Eric-Didier-Tambo-Procureur-Général-près-la-Cour-dAppel-de-Bangui-crédit-photo-cédric-gwa-gomba-le-20-janvier-2020-450×406.jpg” alt=”Eric Didier Tambo – Procureur Général près la Cour d’Appel de Bangui – crédit photo cédric gwa gomba le 20 janvier 2020″ width=”450″ height=”406″ />Eric Didier Tambo, – Procureur Général près la Cour d’Appel de Bangui, le 20 janvier 2020. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.
Bangui, République centrafricaine, mercredi 9 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le procureur général près la Cour d’appel de Bangui, le magistrat Éric Didier Tambo alias supra national a réagit à l’arrestation de l’autoproclamé colonel Mahamat Zakaria, Le numéro 2 de l’UPC à Mboki, interpellé par les éléments des forces de défense et de sécurité (FDSI) le vendredi 4 septembre dans la localité de Bangassou, au Sud-ouest de la RCA. Il prône la fermeté, et félicite les forces de l’ordre.
Selon le célèbre magistrat Éric Didier Tambo, Procureur général près la Cour d’appel de Bangui, le présumé a été interpellé dans la localité de Bangassou par les policiers centrafricains. Il serait recherché depuis plusieurs mois par la justice centrafricaine pour des présumés graves crimes qu’il aurait commis sur les paisibles citoyens centrafricains.
D’après le magistrat Éric Didier Tambo, le suspect serait à l’origine de l’enlèvement et séquestration de l’équipe médicale en mission de vaccination dans le Haut-Mbomou, mais également celui du député d’Obo 2 Albert Guinimonguimi.
Pour le procureur général, Mahamat Zakaria, le Comzone adjoint de l’UPC à Mboki sera transféré d’un moment à l’autre vers Bangui. Une procédure régulière sera dressée à son encontre, et il doit répondre de ses actes dans les jours à venir devant la justice centrafricaine.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/une-dizaine-des-rebelles-de-seleka-armés-dans-la-commune-de-liotto-450×325.jpg” alt=”DeDes combattants rebelles de la Seleka. CopyrightDR” width=”450″ height=”325″ />Image d’illustration des combattants rebelles de la Seleka. CopyrightDR
Obo, République centrafricaine, mercredi 9 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La présence d’une centaine des éléments rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) a été signalée ce mardi 8 septembre 2020 à moins de 4 kilomètres de la ville d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, à l’extrême sud-est de la RCA.
Mardi 8 septembre, dans la matinée, deux jeunes cultivateurs, de retour chez eux à Obo, après avoir passé la nuit dans leur ferme, ont été interceptés par un groupe d’hommes lourdement armés à 3 kilomètres de la ville d’Obo sur l’axe Mboki.
Les assaillants, habillés en tenues de treillis militaire, identiques à celle des soldats FACA, et coiffés de bérets rouges, ont été identifiés formellement comme des rebelles de l’UPC.
Interrogés, les deux témoins ont expliqué que parmi ces rebelles, seules une personne qui savait parler sango, la langue nationale, et les autres ne parlaient que peul. Ils auraient expliqué qu’ils rentraient à Mboki après avoir passé des mois aux frontières.
Finalement, on a compris à la fin que c’est la relève de l’UPC qui venait de passer à moins de 4 kilomètres de la ville d’Obo, laquelle sont basés un important détachement des soldats FACA et les Casques bleus de la Minusca.
À la fin, les deux jeunes ont expliqué que les assaillants auraient récupéré leur bicyclette pour aller transporter leur chef qui serait derrière et totalement fatigué. Mais qui est ce chef qui est plus fatigué que ces hommes ? Difficile à savoir. Mais des sources au sein de l’UPC ont indiqué que c’est l’autoproclamé général Hassan Guenderou qui est à la tête du contingent de l’UPC à la frontière de la RCA avec le Soudan, y compris la RDC. Ce général avait expliqué que son détachement dans ces localités serait un acte de punition de la part de son chef Ali Darassa.
Rappelons qu’au mois de mai dernier, les soldats de l’armée nationale, appuyés par les Casques bleus de la Minusca, ont repoussé à trois reprises les attaques des éléments rebelles de l’UPC contre leur position à Obo. 9 assaillants avaient été capturés et transférés dans la capitale Bangui pour être jugés et punis conformément à la loi en vigueur.
Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’opposant Joseph Bendounga, Président du parti MOUVEMENT DÉMOCRATIQUE POUR LA RENAISSANCE ET L’ÉVOLUTION DE CENTRAFRIQUE (MDREC) attaque à nouveau en justice le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, locataire actuel du palais de la renaissance, mais également ses trois prédécesseurs, à savoir madame Catherine Samba-Panza (janvier 2014 –mars 2016), Michel Am-Nondokro DJOTODIA (mars 2013-janvier 2014) et François Bozizé( mars 2003 – mars 2013). Il les accuse d’être à l’origine de souffrance actuelle du peuple centrafricain.
Pour le leader du MDREC, il ne fait aucun doute, ces quatre présumés seraient incontestablement à l’origine de la souffrance du peuple centrafricain. En ce sens, ils devraient répondre de leurs « actes criminels » devant la justice de leur pays.
D’après lui, les motifs de sa plainte sont entre autres « l’insécurité, le népotisme, la gabegie, le clanisme, pour ne pas dire la mâle gouvernance en générale ».
« Si l’on poursuit les petits Anti-Balaka, les petits coupeurs de route, les petits Seleka, mais les auteurs de ces mêmes actes n’ont jamais été inquiétés. Ils entrent le palais de la renaissance et tourne le couteau dans la plaie de la misère et des crimes qui ont mis la République centrafricaine en feu », a déclaré Monsieur Joseph Bendounga sur les antenne de la radio Ndékèluka.
Selon lui, l’ex-Président de la République, le général François Bozizé serait « l’alpha et l’Omega de toutes les crises qui ont miné la République centrafricaine. Donc il doit répondre de ses actes ».
Pour Michel Am-Nondokro DJOTODIA, l’ex-chef d’État de transition, l’ex-chef de la coalition Seleka et tombeur du Président François Bozizé en 2013, l’opposant Joseph Bendounga pense que sa responsabilité est engagée en tant que chef militaire et politique de la coalition rebelle de la Seleka.
« L’auteur de la pire de toutes les rébellions qui ont embrasé la République centrafricaine, qui ont détruit la République centrafricaine, c’est Monsieur Michel Am-Nondokro DJOTODIA, chef de la coalition Seleka ».
En ce qui concerne madame Catherine Samba-Panza, successeur de Michel Am-Nondokro DJOTODIA en 2013, l’opposant Bendounga juge qu’elle serait à l’origine de plusieurs faits de malversations, dont la disparition de 10 millions de dollars octroyés par la République d’Angola en 2014. .
« C’est à la veille des élections que Catherine Samba-Panza a fait son cirque pour dire aux Centrafricains que l’angolagate c’est une fiction », a déploré monsieur Joseph Bendounga.
Dans le cas du professeur de Mathématiques Faustin Archange TOUADERA, chef de l’État actuel, l’opposant déclare qu’il est poursuivi conformément aux dispositions des articles 23 27 et 124 de la Constitution pour « haute trahison ».
Rappelons que cette nouvelle plainte de Monsieur Joseph Bendounga contre le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et ses trois prédécesseurs intervient à trois mois des élections présidentielle et législatives prévues pour le 27 décembre 2020.
L’ex-Président de la République, le général François Bozizé a été investi par son parti le KNKcomme candidat à ces élections, tout comme Madame Catherine Samba-Panza. Pour le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, il sera investi probablement candidat à la fin du congrès de son parti, le MCU, prévu pour le 17 septembre 2020.
Dossier à suivre.
Gisèle MOLOMA
Journaliste, responsable bureau d’analyse et d’enquête du CNC
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Les-gendarmes-en-patrouille-dans-une-rue-de-Bangui–450×338.jpg” alt=”Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi” width=”450″ height=”338″ />Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi
Yaloké, République centrafricaine, 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le commandant de brigade de la gendarmerie de Yaloké, pris en otage par des miliciens Anti-Balaka, aurait ordonné la libération de l’un de leurs arrêtés quelques heures plutôt dans la ville minière de Gaga. Une action dénoncée par le mouvement de la jeunesse de Yaloké, dirigé par monsieur Achille Bélélé. Depuis 24 heures, la tension est palpable dans la ville, et les gendarmes expriment leur sentiment d’insécurité.
Le présumé criminel libéré par la gendarmerie de Yaloké serait un adjoint au chef de la milice Anti-Balaka de la ville minière de Gaga. Il a été interpellé par les militaires de l’armée nationale lors d’un vol survenu sur l’un des chantiers miniers chinois à Gaga. Transféré à Yaloké, il a été incarcéré à la brigade de la gendarmerie pour nécessité d’enquêtes.
Pendant ce temps, le tristement célèbre Comzone de la milice Anti-Balaka de Gaga, muni de son arme de guerre, et accompagné par trois de ses éléments lourdement armés, se sont présentés dans la nuit du lundi à mardi 8 septembre au domicile du commandant de brigade de la gendarmerie de Yaloké. Malheureusement, le CB se trouvait chez lui quand les assaillants sont arrivés. Coincé et fortement sous leur pression, l’homme ordonne la libération immédiate de leur camarade.
Le lendemain, mardi 8 septembre, les habitants de Yaloké, informés de la libération de ce milicien Anti-Balaka par la gendarmerie, se sont présentés devant la brigade pour exprimer leur mécontentement.
Cependant, monsieur Bélélé Achille, président de la jeunesse de Yaloké, appelle la population à ne plus respecter les gendarmes qui sont, selon lui, des corrompus et complices des miliciens Anti-Balaka. Pourtant, lors de conflit opposant madame Zhao, PDG de la société minière IMC avec les populations locales sur des nombreux cas de disparition des enfants, Monsieur Bélélé Achille, après avoir touché au pot de vin, criait haut et fort qu’il n’y pas eu de révolte contre la société IMC à Yaloké. À la grande surprise de tous, ce même Bélélé Achille demande aujourd’hui que la jeunesse de sa ville se révolte maintenant contre les gendarmes qui sont des symboles de l’autorité de l’État dans sa ville.
Pour Bélélé Achille, le CB de la gendarmerie, ramené manu militari avec deux kalachnikovs sur la tempe, devrait accepter de mourir que de venir à la brigade libérer le fameux commandant des antibalakas incarcérés.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/les-soldats-de-l’armée-Centrafricaine-le-8-janvier-2013-pour-Reuters-IMG_4088-450×254.jpg” alt=”les soldats de l’armée Centrafricaine le 8 janvier 2013 pour Reuters IMG_4088″ width=”450″ height=”254″ />Les soldats FACA le 8 janvier 2013. Photo Reuters.
Bocaranga, République centrafricaine, mercredi 9 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les éléments rebelles de 3R ont empêché depuis 48 heures un détachement militaire des soldats FACA dans la localité de Bocaranga, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la République centrafricaine. Des crépitements d’armes sont entendus depuis 48 heures, et la tension est toujours vive dans la région.
L’incident a eu lieu à une vingtaine de kilomètres de Bocaranga sur l’axe Bouar. Selon un officier de l’armée nationale, le convoi militaire empêché par les éléments de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) devrait amener la relève des militaires détachés à Bocaranga.
« Les rebelles, qui sont présentement en nombre dans le village « Makoundji Wali », situé à une vingtaine de kilomètres de Bocaranga sur l’axe Bouar, nous ont empêchés depuis 48 heures de progresser. Présentement, nous sommes à 10 kilomètres des rebelles, c’est-à-dire à 30 kilomètres de Bocaranga, toujours sur l’axe Bouar », a indiqué un sous-officier FACA joint au téléphone dans des conditions difficiles de réseaux.
Notons que depuis lundi, des détonations d’armes de ces rebelles sont entendues dans la ville de Bocaranga depuis 48 heures. Dans la nuit du mardi à mercredi 9 septembre, les rebelles ont fait des tirs avec leurs armes jusqu’au petit matin.
Pour l’heure, l’équipe de la Minusca qui est allée à la rencontre des rebelles n’a pas encore donné de suite quant aux raisons de ce blocage.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/des-électeurs-en-rang-devant-un-bureau-de-vote-le-31-mars-2016-à-Bangui-par-ANE-1-450×257.jpg” alt=”Centrafrique : Le gouvernement centrafricain rapatrie les réfugiés centrafricains du Congo Démocratique 396 réfugiés centrafricains vivant au Congo Démocratique sont de retour à Bangui jeudi 21 novembre 2019 avec le concours des gouvernements Centrafricain, Congolais et du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR). Ils ont été accueillis ce matin au port Amont par les autorités centrafricaines et congolaises. Il s’agit d’une première vague des 1 000 réfugiés centrafricains présents sur la terre congolaise, qui ont été ramenés volontairement grâce à la signature d’un accord tripartite entre le HCR, le gouvernement Centrafricain, de la RDC et du HCR au mois de juillet dernier. Ce cadre juridique encadre le retour volontaire des 400 réfugiés centrafricains dans la dignité et la sécurité. Pour Virginie Baïkoua, ministre de l’action humanitaire, « Des dispositifs sécuritaire, sanitaire, judiciaire ont été pris pour faciliter ce retour. 396 de nos compatriotes, sur les 4000 au RDC, ne sont plus des réfugiés, c’est avec beaucoup de sentiments que nous les avons accueillis », a déclaré Virginie Baïkoua. Des mesures sanitaires ont été prises par la Centrafrique craignant d’être exposée par le virus Ebola qui sévit depuis un an au Congo. Pour cela, une équipe de veille et de contrôle a été installée sur le rivage, « une équipe de surveillance et de lavage des mains est installée. Des appareils de détection des signes d’Ebola nous ont été remis. Au cours de ces observations, quelques personnes ont une température au-dessus de 38°c », a relevé la responsable du centre ambulant de santé, Emma Mbilinaguéra Babo. A en croire le Représentant du HCR en Centrafrique, Buti Kale, ce n’est qu’une première série des retours volontaires qui seront « organisés hebdomadairement pour favoriser le rapatriement total des réfugiés centrafricains au Congo Démocratique », a annoncé Buti Kale. Il y a quelques jours, les réfugiés du Cameroun sont aussi rapatriés par les gouvernements centrafricains et Camerounais encadrés par le HCR à Berberati. Ces retours ne concernent que les zones où la sécurité revient peu à peu. Cédric Wa-Gomba” width=”450″ height=”257″ />Les électeurs en rang devant un bureau de vote à Bangui le 31 mars 2016. CopyrightANE.
Bangui, République centrafricaine, mercredi 9 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les citoyens centrafricains attendent le 27 septembre 2020 pour élire des hommes de leur choix. Ceux-ci seront capables ou incapables ? Surtout ceux qui mettent l’atmosphère en effervescence et le jour J tarde à venir.
Le temps que le peuple traverse ne donne pas la paix au cœur. Tout va à l’insolence, inadvertance et sous-estimation de ceux qui seront, d’un jour à l’autre, voteront leurs propres bourreaux. Et pourtant, ces mêmes filles et fils du pays, très assoiffés de la vie courante, battent le pavé pour s’infiltrer, s’incruster dans le système qu’ils forgent eux-mêmes au gré des journées se succédant. Car, très fiers de leur personnage, ils ne peuvent qu’obtenir ceci ou cela. Mais encore en tout instant, ils nous enfoncent dans de sales draps
Qui ne sait pas que ces gens qui s’enveniment de jour, se retrouvent les nuits pour s’abreuver du breuvage que leurs tristes patrons de l’autre côté du fleuve leur envoient en tonnes. Comme la nation leur servait de cochon d’expérience, ils s’entendent au clair de lune pour nous exciter à nous rentrer dedans comme de petits fous.
Est-ce que la démocratie enseigne l’impolitesse, les incartades, les injures et les mésententes pour préparer les hommes qui veulent aider à vivre ? Comme ils sont politiquement mal éduqués ces politiques à demander notre suffrage leur permettant de vous laisser mal à l’aise ? Nous ne voulons point de ce chapitre de gouvernail alors que l’Unité devait nous habiter et créer le sens de bien vivre dans le bonheur.
Haro à la bassesse d’esprit. Cédons le pas à l’entente et la fraternité pour la paix de la République.
Manifestation de soutien à la junte malienne à Bamako
Bangui ( République centrafricaine ) – Des centaines de Maliens ont manifesté leur soutien au Comité national pour le salut du peuple (CNSP, la junte) mardi à Bamako, 24 heures après des pressions des chefs d’Etat ouest-africains qui exigent le retour des civils au pouvoir après le putsch du 18 août.
Les participants ont répondu à l’appel du MP4 (Mouvement populaire du 4 Septembre), nouvelle formation soutenant les colonels au pouvoir./////////////.
L’opinion publique semble partagée sur les modalités pratiques permettant à un civil de diriger la transition./////////////.
“On veut que l’armée reste au pouvoir le temps qu’il faudra. Pourquoi pas trois ans, d’ici la fin du mandat de l’ancien président IBK”, dit dans la foule des manifestants et le vacarme des vuvuzelas Hamza Sangare, commerçant d’une quarantaine d’années, en faisant référence à Ibrahim Boubacar Keïta, renversé par les militaires le 18 août./////////////.
Les militaires ont dès le départ promis de rendre les commandes aux civils à l’issue d’une transition d’une durée qui reste à déterminer. Ils ont initialement parlé de trois ans (correspondant à l’échéance du mandat présidentiel) sous la conduite d’un militaire./////////////.
Mais ils se sont heurtés au refus des voisins ouest-africains et ont lancé des concertations avec les partis et la société civile sur la mise en place de la transition./////////////.
“Les militaires! Les militaires!”, a scandé un animateur pour motiver les manifestants arborant sous un soleil de plomb drapeau national, portraits du chef de la junte, le colonel Assim Goïta, et panneaux proclamant “Vive l’armée”./////////////.
Des dizaines de minibus verts typiques du paysage de Bamako où ils assurent généralement les transports en commun avaient été mobilisés pour les acheminer sur la place de l’Indépendance, haut lieu de la contestation avant le putsch./////////////.
Les partisans d’une transition longue confiée aux militaires arguent du temps et de l’autorité nécessaires pour créer les conditions d’un redressement dans un pays souvent décrit comme près de sombrer. Les autres invoquent au contraire le risque d’une instabilité encore accrue dans un Sahel déjà gagné par les agissements jihadistes, et le mauvais exemple régional donné par une junte maintenue durablement au pouvoir./////////////.
La junte est soumise à la pression des acteurs locaux avec leurs intérêts propres, mais aussi de la communauté internationale. La Communauté des Etats ouest-africains réclame un retour des civils au bout de 12 mois maximum. Elle impose un embargo sur les flux commerciaux et financiers avec le Mali./////////////.
Lundi, elle a donné jusqu’au 15 septembre aux militaires pour désigner un président et un Premier ministre civils de la transition, ne laissant que quelques jours à la junte pour surmonter les divergences maliennes. Le CNSP organise trois jours de concertations à partir de jeudi.
Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le retour en République centrafricaine de Michel DJOTODIA AM-NONDROKO pose un gros point d’interrogation pour nombre de ces concitoyens qui ont pleuré comme de petites hases pour leurs petits levrauts à elles enlevés par force. Et pourtant, on ne chasse jamais une poule de son poulailler.
D’aucuns laisseront entendre que cet ennemi-centrafricain revienne dans son fief pour jouer la carte des élections. Est-ce bien parler de prétendre qu’il revient pour « jouer la carte des élections » ? Il ne serait pas très sûr que de confier à un ex-chef d’Etat ayant forcé d’abandonner le Pouvoir Juteux d’y revenir faire la paix quelque part.
Le vieux souvenir de petits pains blancs auxquels il aura été habitué, ne sera pas dégoutté en un temps record après quelque 07 ans d’exil voulu par des amis-ennemis. Combien sa rancœur aura jailli pendant ce temps écourté de pause !
Toutes les raisons valables du monde auront été évoquées pour couvrir et berner les petits esprits. Malheureusement, de rares gens du monde qui ont un regard bien pointu et recensant le degré du mal et morts enregistrés se disent, attention au meurtrier qui refait surface par la volonté de ses bailleurs financiers, et lointains et proches. Ils sont encore là gardant tout le privilège de faire ce qu’ils veulent que ce soit.
A.F.Touadera n’aura pas pactisé avec les rebelles depuis le 30 mars 2016 ? Il a toujours tendu une main de confiance aveugle aux ennemis de la nation qu’il drible avec intelligence. Soutenu par la race Blanche qui le soutient avec armes et capacité de nuire dangereusement, le chef de l’Etat en exercice a les mains les plus libres pour faire tout ce qui lui passe par la tête.
La communauté internationale joue le jeu qui lui convient vu que leur toujours capacité de nuire aux ennemis-amis les plus proches les guide correctement vers le mal et l’expédition à la mort dont ils sont les petits dieux inégalés.
Et comme les Centrafricains sont prêts d’être soutenus par un dieu, lequel exactement ? Les multiples séances des offices religieux se multiplieront pour céder le passage aux extrémistes de la disparition de la carte de la République centrafricaine, de disparaître du monde. Hourra au retour efficace et triomphal de Michel DJOTODIA AM-NONDROKO.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Manifestation-des-medecins-et-chirurgiens-a-bangui-le-20-aout-2020-450×337.jpg” alt=”Marche des médecins et chirurgiens à Bangui le 20 août 2020. Photo CNC” width=”450″ height=”337″ />Marche des médecins et chirurgiens à Bangui le 20 août 2020. Photo CNC
Au moins 47 médecins en cours de spécialisation au Benin, au Cameroun, au Congo, en Côte D’Ivoire, au Togo, au Mali, au Niger, au Sénégal, au Maroc et aux Etats-Unis déplorent, dans un mémorandum adressé au chef de l’Etat, le non-paiement des bourses et subventions de la part de l’Etat Centrafricain depuis deux ans.
MÉMORANDUM DE LA PLATEFORME DES MÉDECINS
CENTRAFRICAINS EN SPÉCIALISATION À L’ÉTRANGER
A L’ATTENTION DU PROFESSEUR FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA,
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, CHEF DE L’ETAT.
Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat,
Nous, Médecins centrafricains en spécialisation à l’étranger (Afrique, Europe, Amérique), avons l’honneur de venir très respectueusement auprès de votre haute autorité déposer ce mémorandum afin de vous informer de ce qui suit:
SITUATION DES MÉDECINS CENTRAFRICAINS EN SPÉCIALISATION À L’ÉTRANGER
En 2020, la RCA compte au moins 47 Médecins en spécialisation à l’extérieur du pays à cause de l’insuffisance notable des études spécialisées au niveau de l’université de Bangui (Cf Annexe I); Ce qui constitue un espoir pour notre pays qui manque cruellement de médecins spécialistes pendant que nous traversons un contexte sanitaire mondial difficile.
– Nous étudions dans des conditions difficiles, sans bourses, ni subventions de la part de notre pays. Beaucoup d’entre nous paient à leurs frais la formation qui s’élève à plus d’un millions de Francs CFA par an. Le tableau récapitulatif ci-dessous présente le budget estimatif par année pour la formation post doctorale d’un médecin (Cf Annexe II);
Ceux parmi nous, qui sont fonctionnaires et mis en position de stage, perdent toutes les indemnités liées à leur profession et ne gardent que leur salaire de base (125.000F CFA/mois) pour vivre avec pendant 4-5 ans durant leur formation à l’extérieur contrairement à nos confrères médecins militaires qui gardent leur salaire avec les indemnités en plus de la bourse d’études obligatoire qui leur est octroyée systématiquement. Or la guerre sanitaire contre le coronavirus vient de démontrer que le coût de vie très élevé, les conditions sociales précaires, les exigences académiques et les énormes coûts des soins de santé dépassent toujours nos capacités financières;
La pandémie à COVID-19 n’a pas épargné certains d’entre nous. Deux de nos confrères ont été contaminés par la COVID-19;
Les doléances des Médecins en spécialisation présentées à son Excellence Monsieur le Président de la République, en Juillet 2018, puis le dossier de subvention de tous les médecins en spécialisation envoyé au Ministre de la santé depuis Janvier 2019 sont restés sans suite jusqu’à ce jour.
IL L’ETAT DES LIEUX AU PAYS.
– Nonobstant les multiples efforts déployés par nos autorités pour améliorer le système sanitaire de notre pays, le chantier reste malheureusement très vaste:
La situation sanitaire en République Centrafricaine est alarmante, l’accès aux soins de santé de qualité demeure difficile, au risque d’augmenter la mortalité maternelle et infantile, déjà parmi les plus élevées au monde
; dispose de cinq (5) Centres Hospitaliers Universitaires (CHU):Communautaire, Amitié Sino Centrafricaine, Maman Elisabeth Domitien, National de Bangui et Pédiatrique de Bangui; tous dépourvus des plateaux techniques adéquats et du personnel médical qualifié pour le diagnostic et la prise en charge des patients. Pour les cinq (5) Centres Hospitaliers Régionaux (CHRU) de Berberati, Bossangoa, Bambari, Bria, et de Bangassou, c’est la désolation totale. Aucun Médecin spécialiste et pourtant ce sont des “Centres Hospitaliers Régionaux Universitaires”, qui sont nos “garnisons sanitaires”.
Le nouveaux Centres d’Hémodialyse et d’imagerie Médicale qui vont être inaugurés grâce à votre leadership éclairé ne disposent respectivement que d’un néphrologue et de 4 Radiologues pour 5 millions d’habitants. Le Seul service de Traumatologie- Orthopédie du pays n’a qu’un seul spécialiste et ne dispose pas d’amplificateur de brillance. Il n’y a qu’un seul Médecin Anesthésiste- Réanimateur au pays, alors que la pandémie à la COVID 19 sévit et n’épargne personne. La liste est longue.
Les besoins en matière de santé restent encore immenses tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays où la réponse d’urgence des acteurs humanitaires proposée par certaines ONG et les acteurs de la santé peine à bien prendre en charge certaines pathologies. Nombreux sont nos compatriotes qui meurent au pays de pathologies pouvant être bien prises en charge par manque de Médecin spécialiste, réduisant ainsi l’espérance de vie de notre population
De ces faits, le point crucial à souligner est l’insuffisance notoire de médecins spécialistes au pays. La répartition médicale est inégale, avec plus de concentration à Bangui, la capitale. Aux niveaux intermédiaire (régions) et opérationnel (districts sanitaires et formations sanitaires), la densité médicale est d’environ un médecin pour 24.769 habitants;
Après l’obtention de leurs diplômes de Doctorat d’Etat en médecine, très peu de médecins généralistes centrafricains partent en spécialisation faute de moyens financiers.
que quatre (4) départements d’Études Spécialisées au niveau de la Faculté des Sciences de la Santé (Pédiatrie, Gynécologie Obstétrique, Santé Publique, et Anatomie-Pathologie) qui fonctionnent difficilement grâce aux efforts des chefs de départements, montre à suffisance, le manque cruel des spécialistes de la santé dans notre pays.
III. PROPOSITIONS DE SOLUTIONS
De ce qui précède, nous jeunes regroupés au sein de la plateforme des Médecins Centrafricains en Études de Spécialité à l’étranger (MECDES):
Conscients des efforts en cours pour améliorer le système de santé de notre pays; Soucieux de redonner à notre système de santé un souffle nouveau avec des jeunes médecins spécialistes, ayant acquis des nouvelles connaissances, dans des pays disposant d’un plateau technique meilleur;
Considérant l’absence des textes et lois organiques qui régissent la formation post doctorale dans le domaine de la santé en RCA, l’attribution de bourses d’étude aux médecins centrafricains et d’un plan de carrière des médecins centrafricains; Considérant l’insuffisance des médecins spécialistes dans les differents Centres Hospitaliers Universitaires du pays;
Venons par le présent mémorandum solliciter ce qui suit:
Concernant la situation des médecins centrafricains en spécialisation:
une subvention annuelle exceptionnelle du Chef de l’Etat à chaque médecin en spécialisation à hauteur d’Un Million Cinq Cent Mille Francs (1.500.000) CFA par personne par an pour une durée totale de cinq (5) ans (Cf Budget estimatif annuel);
L’adoption via les Ministères de la Santé, de l’Enseignement Supérieur, de la Fonction Publique et des Finances d’un arrêté interministériels d’octroi de bourse
domaines de la santé. Que ceux qui sont fonctionnaires gardent leur salaire avec toutes les indemnités. Ajouter les indemnités mensuelles de spécialisation de Cent Mille Francs (100. 000 F CFA) pour les spécialisations de moins de 2 ans et de Cent Cinquante Mille Francs (150. 000 F CFA) pour les spécialisations de plus de 2 ans; Procéder au remboursement des frais d’études aux médecins qui payent leur scolarités à leurs frais afin de favoriser le retour au pays après la formation;
Au ministère de la Fonction Publique: La suppression de la mise en position de stage comme condition sine qua non pour partir en spécialisation car la spécialisation n’est qu’une continuité de service;
Faire des plaidoyers auprès de nos partenaires internationaux (Union Européenne, Ambassade de France, Ambassade des États-Unis d’Amérique, Ambassade de Chine, Ambassade de la Russie, USAID, Banque Mondiale, OMS, UNICEF, BAD) déjà engagés dans le processus de relèvement du pays, à ouvrir un canal spécial de financement dédié aux études post-doctorales des médecins centrafricains;
Activer pleinement la diplomatie centrafricaine à travers nos ambassades dans les pays respectifs d’accueil pour améliorer les conditions de vie et d’études des médecins en spécialisation, voire négocier avec les pays amis de considérer les médecins concernés éligibles aux avantages destinés aux médecins locaux.
Concernant l’amélioration du système de santé et les conditions de travail dans les hôpitaux du pays:
Etablir un plan de carrière du personnel médical par la création d’un département de Formation Médicale Continue et Post Doctorale afin d’exprimer le besoin en
Reconstruire et équiper les Centres Hospitalier Universitaires existants avec des plateaux techniques performants afin d’augmenter la performance et la qualité des soins offerts à la population Centrafricaine;
Adopter un statut particulier pour le personnel médical;
Soutenir les médecins en cours de spécialisation à devenir des partenaires et à négocier une future réouverture des échanges interuniversitaires et culturels des étudiants entre les Universités en RCA et les Universités des pays amis dans lesquels ils étudient (à l’exemple du Peace Corps Volunteer, suspendu à cause des instabilités sécuritaires);
Créer d’autres Ecoles et Instituts de formation des paramédicaux dans les villes de Berberati, Bossangoa, Bambari et Bria pour combler le vide en personnels soignants dans les régions sanitaires et dans la mesure du possible libéraliser la formation des personnels soignants;
Nous, les présents signataires dudit mémorandum, nous nous engageons sur l’honneur à retourner au pays après notre formation pour servir et aider au développement du secteur de la santé de la République Centrafricaine, de former les jeunes et les futures cadres de la santé. Nous souhaitons bâtir des partenariats éducatifs, professionnels et créer des opportunités avec les institutions internationales pour désenclaver notre pays.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Désarmement-à-Boy-Rabe-par-les-Sangaris-et-la-Misca-300×194.jpg” alt=”Désarmement à Boy-Rabe par les Sangaris et la Misca” width=”300″ height=”194″ />
Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).
Le programme du désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR), initié par le gouvernement avec l’appui des partenaires internationaux, attire de plus en plus des délinquants criminels en cols blancs, déguisés en humanitaires. Nombreux sont ceux qui veulent en profiter de la manne financière destinée à ce programme. Enquête spéciale du CNC.
Selon la Minusca, mission des Nations unies en Centrafrique, en 2019, 5 groupes armés se sont engagés dans le processus du désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR) dans la région du Nord-ouest. Dans les préfectures de la Nana-Mambéré, Mambéré-Kadéï et l’ouham-Péndé, environs 450 combattants ont été désarmés, et le processus se poursuit dans d’autres préfectures de la RCA, notamment la Haute-Kotto, Bamingui-Bangoran et l’Ouham. Un programme qui coûte des milliards de francs CFA, et financés en grande partie par les partenaires internationaux de la République centrafricaine. Une manne financière qui attire les convoitises , nombreux sont ceux qui veulent en profiter. Parmi eux, des délinquants criminels en cols blancs, et notre bureau d’analyse et d’investigation, qui s’est mobilisé sur cette affaire, ont pu localiser, à Bangui, une ONG fictive, dénommée « Foyer des Enfants Soldats et déshérités (FESD) ».
D’après les documents du Projet dénommé « Projet d’appui au désarmement, Démobilisation, Réintégration (DDRR) » dont la Rédaction du CNC a pu obtenir une copie, la soi-disant ONG internationale du droit norvégien Foyer des Enfants Soldats et Déshérités (FESD) qui n’existe nulle part dans le monde, entend intervenir pour ce Projet dans toute la zone CEMAC et SADEC.
Le coût du Projet, d’après les documents, s’élève à 500 milliards de FCFA à rechercher. Et pour les dirigeants de cette ONG disant « internationale », c’est en Centrafrique, pays de trouble par excellence, qu’il faut rechercher et soutirer ces fonds. Mais le gros problème, c’est que cette ONG disant internationale qui se réclame du droit norvégien, dirigée par un soi-disant Centrafricain, n’existe nulle part ailleurs. Même en Norvège, on n’arrive pas à retrouver ses traces dans les fichiers administratifs de ce pays.
À Bangui, le FESD est totalement invisible.
Joint au téléphone, le ministre délégué au désarmement, le colonel Koagou dit ne pas reconnaître l’ONG FESD. Nous avons tenté de joindre le représentant de ladite ONG, mais en vain.
Pour l’heure, la question que tout le monde se la pose est de savoir si cette ONG fictive arrive-t-elle à empocher illégalement une partie des fonds destinés au désarmement des groupes armés avant de s’éclipser dans la nature ?
Affaire à suivre…
Gisèle Moloma
Journaliste, responsable du bureau d’analyse et d’investigation du CNC
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/les-refugies-en-greve-devant-le-HCR-sur-lavenue-Boganda-le-8-septembre-2020-pour-denoncer-leur-condition-de-vie-apres-leur-retour-de-brazzaville-et-de-la-rdc-u-450×253.jpg” alt=”les réfugiés en grève devant le HCR sur l’avenue Boganda le 8 septembre 2020 pour denoncer leur condition de vie après leur retour de brazzaville et de la rdc ù” width=”450″ height=”253″ />Les réfugiés rapatriés devant le bureau du HCR à Bangui, le 8 septembre 2020. Photo CNC / Destin Ibrahim
Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les réfugiés centrafricains rapatriés volontairement ont manifesté ce mardi devant le bureau du haut commissariat des réfugiés (HCR) sur l’avenue des martyrs à Bangui pour réclamer leur droit.
Après des années d’exil à l’étranger, des milliers des Centrafricains ont décidé de rentrer au pays grâce aux partenaires internationaux, dont le HCR (haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés) et l’OIM (Organisation internationale de migration).
Un retour plein de joie pour les uns, et plein d’espoir pour les autres. Malheureusement, cette excitation de ces rapatriés n’a pas duré longtemps. Ce mardi 8 septembre, ils ont dû redescendre dans la rue pour manifester leur mécontentement devant le bureau du HCR sur l’avenue Barthélemy Boganda à Bangui pour réclamer leur droit. Ils dénoncent le non-respect des clauses de leur prise en charge qui, selon eux, serait à l’origine de leur situation précaire. Ils ont des difficultés à s’alimenter et à se loger, alors qu’on leur aurait promis un logement, du moins la réhabilitation de leur maison.
Des discussions avec les grévistes seraient en cours, selon un cadre du HCR joint au téléphone.
Rappelons que c’est pour la seconde fois en 10 jours que ces rapatriés ont manifestés devant le HCR à Bangui pour dénoncer le non-respect des clauses de leur prise en charge.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/greve-des-stagiaires-fonctionnaires-au-ministere-des-finances-le-8-septembre-2020-par-anselme-mbata-450×253.jpg” alt=”grève des stagiaires fonctionnaires au ministère des finances le 8 septembre 2020 par anselme mbata” width=”450″ height=”253″ />Grève des stagiaires du ministère des finances, le 8 septembre 2020. Photo CNC / anselme mbata
Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Suite à l’appel de leur coordination, les stagiaires du bloc finance ont manifesté ce mardi pour dénoncer les irrégularités observées dans le processus de leur intégration dans la fonction publique, et réclament dans la foulée le paiement de leur arriéré, a constaté sur place un journaliste du CNC.
Sans salaires depuis plusieurs mois, ces stagiaires du ministère des finances ont décidé ce mardi 8 septembre à Bangui d’arrêter de travailler aussi longtemps qu’ils ne seront pas intégrés à la fonction publique. Pour exprimer leur ras-le-bol, , ils occupent depuis ce matin la devanture de leur ministère.
Pour un cadre de la coordination des stagiaires du ministère des finance, l’objectif de ce mouvement d’humeur est de demander la régularisation sans délai de leur situation administrative, mais également le paiement immédiat de leur arriérée de salaires.
Rappelons que lors de la dernière vague d‘intégration dans la fonction publique, au moins 70 stagiaires parmi les 250 que compte le ministère des finances ont été intégrés. Or, pour les grévistes, ces stagiaires intégrés seraient issus en grande majorité du clan présidentiel.
Faux, retorque une source au sein du gouvernement qui indique que le ministère de la fonction publique aurait privilégié les stagiaires qui sont sortis des écoles des régies financières
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/Bohomesse-Bruce-Kaga-Varot-450×417.jpg” alt=”Bohomesse Bruce Kaga-Varot” width=”450″ height=”417″ />Monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot
Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot, dont le niveau scolaire ne dépasse guère la primaire, a été recruté discrètement par l’autorité nationale des élections (ÂNE). Un expert en faux papiers pour les uns, un génie pour les autres, quelles fonctions occupe-t-il exactement au sein de cette Institution électorale censée être indépendante ? Enquête spéciale du CNC.
L’autorité nationale des élections (ÂNE) a annoncé que les élections présidentielles et législatives auront lieu fin décembre 2020. Le premier tour est fixé au 27 décembre de cette année, tandis que le second, si nécessaire, aura lieu le 14 janvier 2021. Cependant, les opérations d’enrôlement des électeurs, qui ont débuté depuis le mois de juin, se poursuivent encore dans les villes de province. Pendant ce temps, des voix s’élèvent de partout pour dénoncer des fraudes dans le processus, notamment la distribution aux citoyens étrangers, mais également à certains compatriotes centrafricains, dont des mineurs, des faux actes de naissance afin qu’ils puissent s’inscrire sur la liste électorale en toute tranquillité.
Le MCU, ainsi que le gouvernement, accusés par la population centrafricaine d’être à l’origine de cette pratique frauduleuse, démentent catégoriquement ces allégations. Mais depuis deux semaines, à notre grande surprise, notre bureau d’analyse et d’investigation, en charge de mener l’enquête sur ce soupçon de fraude que l’autorité nationale des élections semble complètement ignorer malgré de nombreux appels des forces vives de la nation, découvre que monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot, un expert en fabrication des faux documents officiels, a été recruté au sein de l’autorité national des élections.
Domicilié au quartier Fouh dans le quatrième arrondissement de Bangui, Monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot, d’après notre investigation, serait le principal auteurs de la fabrication de ces faux documents de naissance, distribués partout sur le territoire national aux citoyens centrafricains et étrangers.
Mais la question qu’on se la pose est de savoir si c’est vraiment nécessaire de recruter Monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot au sein de l’ÂNE afin qu’il puisse monter et distribuer ses faux documents ?
La réponse est non. Sa mission au sein de l’ÂNE, d’après notre enquête, serait exclusivement réservée à la falsification des procès-verbaux électoraux. Il sera chargé d’imiter les signatures des représentants des partis politiques dans les bureaux de vote à l’intérieur du pays, ou encore dans la capitale Bangui. Et ce n’est pas tout. Certains proches de monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot nous ont expliqué discrètement que sa mission serait aussi de fabriquer de faux récépissés d’identité nationale qui seront distribués aux faux électeurs lors du vote. Une énorme fraude qui se prépare avec la complicité avérée de l’ÂNE.
Joint au téléphone, un responsable de l’ÂNE n’ap pas souhaiter commenter l’affaire.
La justice congolaise convoque Martin Fayulu, adversaire de Félix Tshisekedi
Bangui ( République centrafricaine ) – Cette convocation intervient après que les deux hommes aient tenté de démontrer une violation de la Constitution par le président Félix Tshisekedi.
Martin Fayulu et Théodore Ngoy, deux des candidats malheureux de la présidentielle de décembre 2018 en RDC, ont été convoqués devant un tribunal de Kinshasa, selon des documents officiels dont copie est parvenue lundi à VOA Afrique./////////////.
Leur convocation intervient quelques jours seulement après que les deux hommes politiques aient tenté de démontrer que leur ancien adversaire, le président Félix Tshisekedi, a violé la constitution congolaise. /////////////.
“J’ai l’honneur de vous inviter à vous présenter à l’office du parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe … ce mercredi 09/09/2020 à 11 heures pour des raisons qui vous seront communiquées sur place”, lit-on dans une convocation signée par l’officier du ministère public Claver Kakenzi, adressée à chacune de deux personnalités./////////////.
Le week-end dernier, une association, le Centre de réflexion juridique de la lutte contre l’impunité (CRJLI), a annoncé avoir porté plainte contre MM. Fayulu et Ngoy. Le CRJLI les accuse d’avoir incité la population à la désobéissance civile et d’avoir attenté à la vie du président Tshisekedi. Le CRJLI reproche aussi à M. Ngoy, qui est un avocat assermenté, de divulguer publiquement le contenu des consultations avec ses clients, à savoir deux juges impliqués dans une saga politico-judiciaire./////////////.
Il s’agit deux juges de la Cour constitutionnelle qui refusent leur mutation par le chef de l’État à la Cour de cassation car ils estiment que le président Tshisekedi a outrepassé son autorité. Il y a environ une semaine, Martin Fayulu a dit vouloir porter main forte aux intentions de M. Ngoyi de les soutenir dans leur quête./////////////.
Me Ngoy, leur avocat, soutient que la mutation de ces magistrats a violé la Constitution et par conséquent le président Tshisekedi s’est rendu coupable d’un manquement susceptible d’engager la procédure de destitution par le pouvoir législatif dominé par des élus issus de la formation politique de l’ancien président Joseph Kabila.
La Cédéao donne un ultimatum au CNSP pour remettre le pouvoir aux civils
Bangui ( République centrafricaine ) – La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a demandé à la junte au pouvoir au Mali de désigner un président civil de transition d’ici le 15 septembre, selon le communiqué final du sommet du bloc sous-régional à Niamey, la capitale du Niger.
“Le président de la transition et le Premier ministre de la transition devront être désignés au plus tard le 15 septembre 2020”, a affirmé le président de la Commission de la Cédéao Jean-Claude Brou./////////////.
Auparavant M. Brou avait précisé que la transition devait être “dirigée par un président et un Premier ministre civils pour une période de 12 mois”./////////////.
Aucune réaction ne nous est parvenue immédiatement de la part du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), le directoire de la junte./////////////.
Le weekend dernier, le CNSP avait organisé des consultations avec un éventail des parties prenantes maliennes, y compris la coalition M5-RFP.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/nouveaux-policiers-Fred-Krock-450×215.jpg” alt=”Les élèves policiers de la précédente promotion 2018. Crédit photo : CNC.” width=”450″ height=”215″ />Les élèves policiers de la précédente promotion 2018. Crédit photo : CNC.
Bouar, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est désormais officiel, les ravisseurs du policier et de son auxiliaire kidnappés dans la nuit du dimanche à lundi demandent la libération immédiate de leurs collègues arrêtés par les soldats FACA il y a quelques jours dans la même région.
À travers notre équipe d’analyse et d’investigation dirigée par la journaliste Gisèle Moloma, nous avons tenté en vain de joindre au téléphone monsieur Florent Poutia, gardien de la paix pris en otage avec son auxiliaire dans la nuit du dimanche à lundi 7 septembre vers 1 heure du matin sur la barrière du pont Mberé, située à 3 kilomètres de la ville de Bang, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.
Une heure plus tard, à notre grande surprise, vers 12 h 55, suite à notre insistance, l’un des ravisseurs du policier a décroché l’appel. Dans un premier temps, il explique que monsieur Florent n’est présentement disponible pour répondre à notre appel. Il parle en sango, langue nationale avec un accent peul. À la question de savoir pourquoi le policier ne pourrait pas répondre à l’appel, le ravisseur explique qu’il fallait d’abord demander aux autorités du pays, et à la Minusca de libérer trois de leurs collègues rebelles arrêtés par les FACA et la Minusca avant que Florent et son auxiliaire ne soient libérés.
Une formulation claire de revendication exprimée par le 3R (Retour, réclamation et Réhabilitation qui ne cesse de narguer le peuple centrafricain au vu et su des autorité du pays qui considère les groupes armés comme des « collaborateurs » du gouvernement, d’après le terme employé par le Premier ministre sur la radio France internationale.
Notons que le premier tour des élections générales auront lieu le 27 décembre 2020, selon le calendrier initial publié par l’Autorité nationale des élections (ANE).
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/lex-chef-dÉtat-de-transition-catherine-samba-panza-et-le-chef-de-lÉtat-faustin-archange-touadera-au-palais-de-la-renaissance-le-17-janvier-2020-450×300.jpg” alt=”L’ex-chef de ltat, madame Catheriene Samba-Panza, et Faustin Archange Touadera, chef de l’État, le 17 janvier 2020 au palais de la renaissance à Bangui. CopyrightPrésidence.” width=”450″ height=”300″ />L’ex-chef de ltat, madame Catheriene Samba-Panza, et Faustin Archange Touadera, chef de l’État, le 17 janvier 2020 au palais de la renaissance à Bangui. CopyrightPrésidence.
Bangui, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020. « j’ai compris que le problème de fond de la République centrafricaine était la mâle gouvernance, dixit Madame Catherine Samba-Panza. En ce terme, elle a ouvert le bal des hostilités avec son successeur , Faustin Archange TOUADERA, lors de son interview diffusée sur les antennes de la radio Ndékèluka ce lundi 7 septembre.
Depuis quelques jours, surtout après l’annonce de sa candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020, l’ex-chef d’État de transition madame Catherine Samba-Panza ne cesse de rappeler le bilan « catastrophique » de son prédécesseur, le professeur Faustin Archange TOUADERA afin de mieux minimiser le tien. En ce sens, madame Catherine Samba-Panza voudrait rappeler aux centrafricains que le bilan Touadera n’est en aucun cas l’héritage de son bref passage à la magistrature suprême de l’État entre janvier 2014 et mars 2016.
Mais une chose est sûre, madame Catherine Samba-Panza est déjà en campagne, autant que son successeur Faustin Archange TOUADERA. Afin de mieux passer sous silence la faiblesse de son bilan après plus de 2 ans passés au palais de la renaissance, ses partisans sur les réseaux sociaux et dans certains médias centrafricains n’ont d’autres choix que de taper sur celui du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, considéré comme un chef du village par un autre ex-chef d’État de transition, Michel Am-Nondokro DJOTODIA.
Mais Catherine Samba-Panza, dont le slogan est « gouverné autrement pour construire une société de prospérité partagée, prône une nouvelle méthode pour gouverner la République centrafricaine autrement en impliquant la population, en étant à l’écoute des populations, en pratiquant une gouvernance participative et inclusive.
Pour elle, durant les 4 années au pouvoir du Président Faustin Archange TOUADERA, la RCA a un « énorme problème sécuritaire » pendant que « la majorité des populations centrafricaines vivent des pauvretés criantes ». « Il y a un problème de cohésion sociale… », a-t-elle martelé.
Quelques heures plus tard, la réponse du clan Touadera n’a pas tardé. « Catherine Samba-Panza doit rembourser les 10 millions de dollars du don angolais qu’elle aurait détourné, et donne des explications au peuple centrafricain sur la disparition de plus de 100 véhicules de luxe neufs du parc auto présidentiel lors de son passage à la tête de l’État entre 2014 et 2016 ».
Ce qui est sûr, la prochaine campagne électorale promet d’être riche en révélations. D’ailleurs, la tension est déjà palpable entre le clan Touadera et celui de Samba-Panza.
Les “seigneurs de guerre” fustigés par les évêques centrafricains
Bangui ( République centrafricaine ) – Les évêques de Centrafrique ont vivement dénoncé la mainmise des groupes armés qui ravagent le pays dans une lettre publiée dimanche, alors qu’approchent les élections prévues en décembre.
La Centrafrique est toujours en proie aux exactions des milices depuis qu’une coalition de groupes armés a renversé le régime du président François Bozizé en 2013. /////////////.
La signature d’un accord de paix entre le gouvernement et 14 groupes armés en février 2019, n’a pas permis de ramener la sécurité dans une grande partie du territoire./////////////.
“Les seigneurs de guerre tirent profit de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République Centrafricaine”, écrivent les auteurs de la lettre./////////////.
Ces leaders rebelles “jouissent de tous les privilèges, en particulier la pleine liberté de mouvement et l’impunité malgré la poursuite discontinue des exactions sur le terrain. L’accès aux autorités leur est garanti. Ils se plaisent dans le business de la guerre, érigé en modèle économique du sang humain”, fustigent les évêques centrafricains./////////////.
Les auteurs critiquent également le gouvernement: l’Etat, selon eux, “n’est plus totalement en mesure de bâtir des politiques publiques profitables à la population”./////////////.
Toutefois, les évêques évoquent des “signes d’espérance”, à quatre mois de la présidentielle : la reconstruction de l’armée nationale, avec le soutien de l’Union européenne et de la Russie, ainsi que le redéploiement de l’autorité de l’Etat dans plusieurs provinces du pays.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/commissariat-de-police-de-ngaoundaye-le-25-mars-2020-par-cnc-450×323.jpg” alt=”commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020 par cnc” width=”450″ height=”323″ />Commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020. Photo CNC
Bouar, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un élément de la police du commissariat de Ngaoundaye et son auxiliaire ont été enlevés par les éléments rebelles de 3R dans la localité de bang, frontière avec le Cameroun, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la RCA.
Monsieur Florent Poutia, gardien de la paix, kidnappé par les 3R, faisait partie de la promotion Louis Mazangué, avant-dernière promotion sortie en 2019. Il était en fonction au commissariat de Ngaoundaye quant il a été enlevé avec son auxiliaire dans la nuit du dimanche à lundi 7 septembre sur la barrière du pont Mberé, située à 3 kilomètres de la ville de Bang, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.
Selon les autorités de Ngaoundaye jointes au téléphone, le kidnapping avait eu lieu vers 1 heure du matin, et elles ignorent les raisons de cet enlèvement crapuleux. Or, selon une source sécuritaire locale, le 3R aurait réagi en représailles à l’arrestation de ces 3 éléments lors de l’opération « Ala londo » menée conjointement par les militaires des forces armées centrafricaines et les casques-bleus de la Minusca depuis le mois de juillet.
Rappelons que la ville de bang est située à la frontière avec le Cameroun et le Tchad, au nord-ouest de la République centrafricaine.
Bangui, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À peine rentré à Bangui samedi, l’ancien Président de la transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA crée la polémique suite à ses propos jugés « dégradants » à l’endroit du chef d’État Faustin Archange TOUADERA, et diffusés dimanche sur les antennes de la radio France internationale (RFI).
« Je suis rentré définitivement. Je vais d’abord rencontrer le chef du village qui est le chef de l’État, et ensuite j’aurai à rencontrer certaines autorités telles que le Président de l’Assemblée nationale, les ex-Présidents, les ex-Premiers ministres…, toutes les ambassades ». a déclaré sur RFI, Michel Am-Nondokro DJOTODIA ce dimanche 6 septembre.
Pourtant, au sein du mouvement cœurs-unis (MCU), parti au pouvoir, qualifier le chef de l’État d’un « simple chef du village » n’est pas seulement un dérapage verbal, mais une offense au Président de la République. « C’est un délit », précisent-ils.
Cependant, dans les rues de la capitale, les propos de l’ancien Président de la transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA ont suscité également de nombreuses réactions de la part des Banguissois. Pour eux, les propos de Michel Am-Nondokro DJOTODIA sur RFI sont clairs et sans équivoque. « Touadera n’est pas un chef de l’État, mais un chef du village, car ils contrôlent seulement la ville de Bangui et ses périphéries », ont-ils réagi.
Rappelons que l’ex-chef rebelle Michel Am-Nondokro DJOTODIA, à l’invitation du parti au pouvoir, est rentré à Bangui le samedi dernier pour soutenir la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA qui sera probablement investi à la fin du congrès de son parti le 20 septembre prochain. Or, dans son interview sur la RFI, l’homme du 22 mars a déclaré qu’il n’exclut pas de se présenter lui-même à la présidentielle du 27 décembre prochain.
»Non! Djotodia et Michel Amine, qui ont également déclaré leur intention d’être des candidats ne font que la diversion. D’abord, les deux sont alliés du pouvoir, et aussi ils n’ont pas comptabilisé 12 mois de présence sur le sol national, comme prévoit le code électoral », a réagi un avocat centrafricain au barreau national.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/6531D119-6C4F-407A-858C-97747EE742BE-450×338.jpeg” alt=”” width=”450″ height=”338″ />Manifestation des jeunes du mouvement des patriotes centrafricains à Bangui le 17 février 2020. CopyrightCNC
Bangui, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis la conférence de Berlin de 1885 consacrée au découpage ou au partage de l’Afrique entre les puissances coloniales, notre chère nation a hérité d’une carte topographique bien définie avec des frontières limitrophes. Cette carte devenue un patrimoine commun qui mérite toutes protections s’est depuis lors renversée par le poids d’incessants dérapages politiques sous le regard ébahi des protecteurs de la mémoire des participants à la conférence de Berlin. Le renversement de la carte délimitant notre territoire démontre que la démocratie centrafricaine fonctionne à l’envers de tout ce qui est normal car traditionnellement et à travers le continent, c’est l’opposition qui organise des manifestations contre le pouvoir mais en Centrafrique c’est tout simplement l’inverse.
C’est dans cette logique qu’une marche pourtant interdite par le ministre de la sécurité publique a été organisée malgré tout par la milice politique du pouvoir fondue en plateforme « galaxie 3003 » qui regroupe des leaders d’association et des organisations non gouvernementales favorables au pouvoir pour protester contre des présumées opinions émises par le président d’un parti politique légalement constitué par dessus parlementaire et candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle. A l’issue de cette marche interdite, un mémorandum a été remis au deuxième vice président de l’assemblée nationale représentant le bureau de l’institution du peuple, mémorandum dans lequel les manifestants réclament avec autorité assortie d’un ultimatum synonyme d’une mise en demeure, la levée immédiate et sans condition de l’immunité parlementaire du député garantie par l’article 67 de la constitution et sa traduction devant les tribunaux pour injures à l’endroit du peuple centrafricain.
Au demeurant, cette milice politique avait facilité l’accès aux médias d’Etat à leurs sbires pour lancer des appels à la violence et l’incitation à la haine sous le regard regard complice et impuni du Haut Conseil de la Communication (HCC) qui démontre par la même occasion la faiblesse de l’institution sensée réguler et sanctionner les dérapages. Par ailleurs, il urge de rappeler que depuis le début de l’affaire dite « Mouton », la ligne éditoriale de notre tribune politique hebdomadaire qui se veut objective et impartiale s’est refusée de la commenter car elle estime que l’essentiel des préoccupations du peuple suffisamment meurtri est ailleurs. Étonné par ce qui s’apparente sans réserve à de la manipulation politique et électorale, le citoyen lambda s’interroge :
Pourquoi ces mutualisations d’énergies n’ont-elles pas été utilisées pour réclamer la levée de l’embargo, l’arrestation des seigneurs de guerre, le redéploiement de l’autorité de l’état ou même seulement pour rendre hommage à nos morts ? En guise de curiosité, qui finance les activités de cette plateforme « galaxie 3003 » ? Que représente cette milice politique sur l’échiquier politique et sur l’architecture juridique nationale pour oser sommer les élus de la nation ? Une association politique a t-elle le droit de réclamer la levée de l’immunité d’un parlementaire en lieu et place des institutions judiciaires ? Les parlementaires vont-ils se permettre de statuer sur un mémorandum qui est l’aboutissement d’une marche interdite par les pouvoirs publics ? Quels sont exactement les faits reprochés au président de l’URCA ? Ces supposés faits sont-ils constitutifs d’une infraction pénale ? Qu’ont-ils fait de la célèbre notion de présomption d’innocence qui est un principe fondamental garanti par l’article 4 de la constitution du 30 mars 2016 ? En outre, comment une marche citoyenne qui est interdite par le ministre de la sécurité publique peut-elle être encadrée par les forces de l’ordre jusqu’à son terme ? Quelles sont les conséquences juridiques prévues par les textes en vigueur lorsque les manifestants bravent l’interdiction de manifester ? Que se passera-t-il si les forces vives de la nation décident à leur tour de marcher alors que cette dernière est interdite ?
Au delà de ce qui précède, on remarque au final que le droit de manifester garanti par la loi fondamentale n’est accordé qu’aux uns et interdit pour les autres offrant un manque de lisibilité et de cohérence dans la trajectoire politique du gouvernement.
Pour finir, nous insinuons sous réserve de nous tromper que si les autres institutions de la république chargée d’assurer l’équilibre démocratique s’inscrivent dans le mutisme et le laxisme honteux du Haut Conseil de la Communication (HCC), les élections présidentielles à venir n’auront pas d’enjeux et les résultats seront connus d’avance au grand risque d’ouvrir la voie royale à une crise post-électorale sans précédent…ce que nous ne souhaitons pas pour notre mère patrie.
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Deux militaires français tués en opération au Mali, annonce l’Elysée
Bangui ( République centrafricaine ) – Deux militaires de la force française Barkhane au Sahel, du 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, ont été tués en opération samedi au Mali par l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) au passage de leur véhicule blindé, a annoncé l’Elysée.
« Le Président de la République a appris avec une très vive émotion la mort de deux militaires français, le brigadier-chef de première classe S.T. et le hussard parachutiste de première classe Arnaud Volpe, après la destruction de leur véhicule blindé par un engin explosif improvisé, ce matin lors d’une opération dans la région de Tessalit au Mali », a indiqué la présidence dans un communiqué, ajoutant qu’un troisième militaire avait été blessé dans l’explosion./////////////.
45 soldats français tués en sept ans /////////////.
« Le Président de la République s’incline avec un profond respect devant le sacrifice de ces soldats du 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, morts pour la France dans l’accomplissement de leur mission contre le terrorisme au Sahel », a ajouté l’Elysée qui, à la demande de la famille, n’a pas publié le nom de l’un des deux militaires tués./////////////.
L’opération Barkhane compte autour de 5.100 soldats. Au total, 45 soldats français, en comptant les deux militaires tués samedi, sont morts au combat dans les opérations Serval (2013) et Barkhane (depuis 2014), selon l’état-major. Un décompte qui n’intègre pas les accidents./////////////.
Exprimant ses « très sincères condoléances à leurs familles, à leurs proches et à tous leurs frères d’armes », Emmanuel Macron a de nouveau appelé « à la mise en place sans délai d’une transition politique civile au Mali, conformément aux attentes de son peuple, de l’ensemble des pays qui le soutiennent, et condition sine qua none d’une lutte efficace contre les terroristes ».
Deux attaques de jihadistes font 6 morts parmi les militaires tchadiens
Bangui ( République centrafricaine ) – Vendredi, “trois hommes armés ont intercepté un véhicule des services de renseignement en plein jour dans le Kouri”, près de la frontière libyenne, “et ont ouvert le feu”, tuant trois passagers et en blessant deux autres, a indiqué à l’AFP le gouverneur de la province du Tibesti, le général Ali Maide Kebir.
Dans le massif du Tibesti, au nord du pays et à la frontière avec la Libye, l’armée tchadienne fait face à des rebelles et à des orpailleurs. /////////////.
A l’autre bout du pays, dans la zone du lac Tchad, elle affronte régulièrement des jihadistes affiliés à Boko Haram qui ont trouvé refuge dans cette vaste étendue marécageuse, à la frontière avec le Nigeria, le Niger et le Cameroun./////////////.
Samedi, “un véhicule de l’armée a sauté sur une mine artisanale posée par les Boko Haram, trois militaires sont tués et huit blessés”, a indiqué à l’AFP le préfet de Fouli, Yacoub Mahamat Seitchimi, confirmant une information d’un officier militaire qui a réclamé l’anonymat./////////////.
Malgré une vaste opération de l’armée tchadienne en avril contre le groupe jihadiste né au Nigeria en 2009, les attaques de Boko Haram dans la province du Lac continuent. Plus de 360.000 personnes ont fui leurs domiciles pour éviter les attaques et en raison d’inondations, selon l’Organisation internationale des migrations./////////////.
Contactée par l’AFP, l’armée tchadienne n’a pas confirmé le bilan des deux attaques.
Avec AFP/VOA Centrafrique.com/?attachment_id=40457″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> {CAPTION}
Bangui, République centrafricaine, samedi 5 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À bord de l’appareil de la compagnie Asky AIRLINES, l’ex-chef d’État de transition, monsieur Michel Am-Nondokro DJOTODIA est arrivé à l’aéroport international de Bangui Mpoko ce samedi après-midi.
Monsieur Michel Am-Nondokro DJOTODIA, ex-patron de la nébuleuse coalition Seleka, qui avait pris brièvement le pouvoir par un coup d’État le 22 mars 2013 avant de démissionner et quitter le pays 9 mois plus tard, est rentré à Bangui ce samedi 5 septembre 2020, à l’invitation du parti au pouvoir, le MCU.
Pour l’heure, l’homme est hébergé et sécurisé par les éléments des forces de sécurité intérieure dans un endroit tenu secret par le gouvernement.
Selon des sources proches du mouvement cœurs-unis, l’ancien chef d’État de transition effectuera d’ici la semaine prochaine des tournés dans sa région natale du nord, particulièrement dans la Vakaga, puis Bamingui-Bangoran et la Haute-Kotto, avant de retourner à Bangui une semaine plus tard pour assister à l’investiture du chef d’État Faustin Archange TOUADERA comme probable candidat du MCU, dont le congrès démarre le 17 septembre prochain, selon le calendrier établi initialement par le parti.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/une-dizaine-des-rebelles-de-seleka-armés-dans-la-commune-de-liotto-450×325.jpg” alt=”DeDes combattants rebelles de la Seleka. CopyrightDR” width=”450″ height=”325″ />Image d’illustration des combattants rebelles de la Seleka. CopyrightDR
Bangassou, République centrafricaine, samedi 05 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un commandant adjoint du mouvement rebelle UPC, unité pour la paix en Centrafrique, a été interpellé par les militaires de l’armée nationale dans la localité de Bangassou (Préfecture de Mbomou), au sud-est de la République centrafricaine.
L’autoproclamé colonel Zakaria Mahamat, Comzone adjoint de l’UPC de Mboki a été interpellé par les soldats FACA ce vendredi 4 septembre, selon des sources sécuritaires locales.
L’homme, en provenance de la sous-préfecture de Zémio à destination de Pombolo, a été tombé dans le filet des forces de défense nationales à l’entrée de la ville de Bangassou. Il sera probablement transféré et déféré devant le parquet général à Bangui d’ici la semaine prochaine.
Rappelons que le colonel Zakaria Mahamat, soupçonné par la justice centrafricaine d’être l’un des principaux auteurs de l’enlèvement et séquestration le 14 août dernier de 2 agents recenseurs, de 6 agents de vaccination, mais également de docteur Blaise BEKOY et du député d’Obo 2 Albert Guinimonguimi dans la localité de Mboki, préfecture de Haut-Mbomou, au Sud-est de la rca.
Au mois de mai dernier, lors des attaques des positions des soldats FACA par les éléments rebelles de l’UPC dans la ville d’Obo, à l’extrême sud-est de la RCA, l’autoproclamé Mahamat Zakaria faisait partie des assaillants.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Christian-Gazam-BETTY-Conseiller-en-Stratégie-de-Communication-du-Président-de-lURCA-Anicet-Georges-Dologuele-jeudi-02-décembre-2020.-Crédit-Photo–450×253.jpg” alt=”Christian Gazam BETTY, Conseiller en Stratégie de Communication du Président de l’URCA, Anicet Georges Dologuelé, le jeudi 02 décembre 2020. Crédit photo : URCA” width=”450″ height=”253″ />Christian Gazam BETTY, Conseiller en Stratégie de Communication du Président de l’URCA, Anicet Georges Dologuelé, le jeudi 02 décembre 2020. Crédit photo : URCA
Bangui, République centrafricaine, samedi 05 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Monsieur Christian Gazam BETTY, conseiller en communication de monsieur Anicet Georges Dologuélé, leader de l’opposition et Président de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA), a dénoncé, vendredi, dans une déclaration publique, la marche des partisans du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA qui ont exigé du parlement la levée de l’immunité du chef de file de l’opposition, Anicet Georges Dologuélé.
« Nous avons observé cette marche avec indignation. Nous avons écouté sur les ondes de la radio nationale que cette marche avait été interdite par un communiqué de presse qui avait été lu par le Directeur général de la radio, et ce communiqué de presse est une décision signée par le ministre de la sécurité publique. Nous observons le lendemain que cette marche a quand-même lieu, et les participants sont escortés même par les forces de la sécurité publiques. C’est un naufrage de l’État », déclare monsieur Christian Gazam BETTY, conseiller en communication du Président de l’URCA.
D’après lui, cette marche des moutons est un échec de la part des ceux qui ont marché, parce qu’ils se disent être des soutiens du pouvoir en place : « Je m’attendais à ce que les personnes qui se sont insultées par des propos qui ont été sortis de leur contexte afin de pouvoir retourner la population contrent Monsieur Dologuélé, je m’attendais à ce que ces personnes soient des centaines des milliers, comme ça j’aurais au moins compris qu’il y a eu une insulte. Ne sommes-nous pas là dans une technique de manipulation ? L’échec de cette marche est un désaveu de la population à cette technique manipulatrice du pouvoir en place », ajoute-t-il.
Notons que le jeudi dernier, les membres de la plateforme galaxie 3003 (30 mars), regroupant plusieurs groupes de soutien au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, ont organisé une marche dans les rues de la capitale et devant l’Assemblée nationale pour exiger du parlement la levée de l’immunité du leader de l’opposition Anicet Georges Dologuélé, également Président du parti Union pour le renouveau centrafricain (URCA). Les organisateurs ont également lancé un ultimatum aux députés de répondre à leurs exigences dans un bref délai. Faute de qoi, une nouvelle marche musclée sera à nouveau organisée devant l’Assemblée nationale.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/marche-des-moutons-a-Bangui-le-03-septembre-2020-deuxieme-bon-450×337.jpg” alt=”marche des moutons à Bangui le 03 septembre 2020 deuxième bon” width=”450″ height=”337″ />Marche des moutons à Bangui le jeudi 03 septembre 2020. Anselme Mbata
Bangui, République centrafricaine, samedi 05 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la marche dite « des moutons », organisés par des partisans du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA pour exiger du parlement la levée de l’immunité et la traduction en justice de l’honorable député Anicet Georges Dologuélé, Président du parti URCA, les mêmes manifestants ont tenté d’investir, le lendemain, vendredi 04 septembre, le ministère de la communication et des Médias pour exiger la démission du ministre Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement. Que s’est-il passé ?
Vendredi 04 septembre 2020, à Bangui, les militants et sympathisants de l’alliance pour la nouvelle Centrafrique, parti du ministre Ange-Maxime Kazagui, ont pris d’assaut le ministère de la Communication et des Médias. Face à eux, les partisans du chef de l’État qui ont manifesté la veille pour exiger non seulement la levée de l’immunité parlementaire de l’opposant Anicet Georges Dologuélé, mais aussi la démission du ministre de la Communication et des Médias, Monsieur Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement.
Selon les manifestants pros régime, le leader de l’opposition Anicet Georges Dologuélé aurait injurié publiquement les centrafricains en les qualifiants des moutons, tandis que le ministre de la Communication et des Médias, monsieur Ange-Maxime Kazagui, de son côté, serait la source des tensions au sein de son ministère. Il serait en conflit permanent avec ses collaborateurs, selon monsieur Zama Javon Papa, porte-parole des manifestants pro régime.
Faux, et archi faux, retorquent les partisans du ministre Ange-Maxime Kazagui qui dénoncent ce qu’ils qualifient comme une machination politique à quelques mois des élections générales.
Cependant, l’un des leaders du mouvement Galaxie 3003 a indiqué à Cnc que le ministre Ange-Maxime Kazagui serait un obstacle pour leurs mouvements.
« Il a sorti une circulaire il Ya deux jours pour interdire nos passages dans les médias publics», a-t-il ajouté avant de promettre de revenir, cette fois, la semaine prochaine devant la primature, toujours pour exiger la démission du ministre Ange-Maxime Kazagui.
notons que les élections présidentielles et législatives sont fixées pour le 27 décembre 2020, et le second tour, s’il en a, aura lieu en février 2021.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_14501-300×157.jpg” alt=”” width=”300″ height=”157″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/02/IMG_14501-300×157.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/02/IMG_14501-150×79.jpg 150w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/02/IMG_14501.jpg 500w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />Tribunal de Grande instance de Bangui. CopyrightCNC.
Bangui, République centrafricaine, samedi 5 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le tribunal administratif a ordonné ce vendredi 4 septembre le sursis à exécution de l’arrêté interministériel augmentant les tarifs des titres de séjour et cartes nationales d’identité.
Le 6 août dernier, un groupe des députés avait introduit des requêtes en annulation auprès du tribunal administratif de la capitale pour la suspension et l’annulation de l’arrêté interministériel augmentant les tarifs des titres de séjour et des cartes nationales d’identité, contrairement aux prix fixés dans la loi des finances votée par l’Assemblée nationale.
Ce vendredi 4 septembre, le tribunal administratif a finalement pris sa décision. Il ordonne le sursis à exécution de cet arrêté interministériel.
Pour le tribunal administratif, celui-ci est arbitraire et viole les engagements internationaux de la République centrafricaine. « C’est une violation de la loi », selon le magistrat Michel Anihibié qui ajoute également que le prix des documents officiels cités dans cet arrêté interministériel est excessivement majoré.
Interrogé, l’un des initiateurs de la requête, le député Thierry Georges Vackat a indiqué que ces deux ministères, signataires de l’arrêté querellé, ont violé la constitution et des textes internationaux.
Le tribunal administratif, qui a également indiqué que l’arrêté querellé porte préjudice aux centrafricains et aux étrangers vivant sur le sol national, porte à la connaissance de tous les demandeurs et demanderesses des titres de séjours et cartes nationales d’identité qu’ils doivent désormais payer les prix de ces documents conformément aux prix fixés par la loi des finances et non l’arrêté conjoint.
Au moins 10 soldats maliens tués dans une embuscade dans le centre du pays
Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 10 soldats maliens ont été tués dans la nuit de jeudi à vendredi dans une embuscade dans la région de Guiré (centre), une zone proche de la frontière mauritanienne où sévissent des groupes jihadistes armés, a-t-on appris de sources sécuritaire et locale.
Le “bilan provisoire actualisé de l’embuscade de Guiré est de 10 morts, dont un sous-lieutenant, des rescapés retrouvés et quatre véhicules brûlés, une ambulance emportée”, indique un rapport interne du ministère de la Sécurité consulté par l’AFP. /////////////.
“Dans la nuit, des coups de feu nous ont empêchés de dormir, on aurait dit des bombes, nos maisons tremblaient”, a déclaré à l’AFP un élu de Guiré joint par téléphone. “Ce matin, ont a compté 10 morts, dont un sous-lieutenant”, a-t-il ajouté. /////////////.
“Depuis lundi, des hommes à moto circulent dans la zone, ils ont fait des prêches à Dilly, Moroudia et Guiré”, des localités situées à entre 50 et 100 km de la Mauritanie, a expliqué un administrateur civil de la région s’exprimant sous couvert d’anonymat./////////////.
“C’est hier (jeudi) qu’ils ont quitté Dilly pour Guiré et c’est en cours de route qu’ils ont organisé cette attaque contre les FAMa (Forces armées maliennes), a-t-il ajouté./////////////.
C’est la troisième fois que les forces de sécurité maliennes essuient des pertes aussi lourdes depuis que les militaires ont pris le pouvoir à la faveur d’un coup d’Etat le 18 août./////////////.
Quatre soldats maliens avaient été tués et 12 autres blessés le 27 août dans une embuscade imputée aux jihadistes près de Mopti, dans le centre du pays, avant l’intervention de moyens aériens qui ont permis de “neutraliser” une vingtaine d’ennemis, a indiqué l’armée./////////////.
Quatre soldats avaient également été tués cinq jours plus tôt par l’explosion d’un engin au passage de leur véhicule, également dans le centre, un des principaux foyers des violences qui ont fait des milliers de morts militaires et civils depuis 2012 au Mali et qui se sont propagées depuis 2015 au Burkina Faso et au Niger voisins.
Avec AFP/VOA Centrafrique.com/?attachment_id=40436″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> {CAPTION}