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Accusations contre Maxime Mokome à la CPI : Un Montage Politique selon son Avocat

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Accusations contre Maxime Mokome à la CPI : Un Montage Politique selon son Avocat

 

Anti-Balaka-interviewe-par-le-diaspora-en-2016/” rel=”attachment wp-att-39252″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/07/le-ministre-maxime-mokome-à-lépoque-coordonnateur-de-la-milice-anti-balaka-interviewé-par-le-diaspora-en-2016-450×446.jpg” alt=”Le ministre du DDRR Maxime Mokome, à l’époque coordonnateur national de la milice anti-balaka lors de son entretien avec la diaspora le 9 août 2016.” width=”450″ height=”446″ />
Le ministre du DDRR Maxime Mokome, à l’époque coordonnateur national de la milice anti-balaka lors de son entretien avec la diaspora le 9 août 2016.

 

 

 

Bangui, 23 octobre 2023 (CNC) – L’affaire de Maxime Mokome, l’un des chefs de la milice Anti-Balaka, poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à la Cour Pénale Internationale (CPI), a récemment pris un tournant inattendu. Son avocat, Philippe Larochelle, accuse le gouvernement centrafricain d’être à l’origine de l’arrestation de son client et qualifie la décision du procureur de la CPI de retirer toutes les charges contre Maxime Mokome de “normale.” Selon l’avocat, cette affaire n’est qu’un montage politique visant à se débarrasser d’un adversaire gênant.

 

Maxime Mokome avait été inculpé pour des crimes graves, notamment des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, des accusations qui ont attiré l’attention du monde entier. Cependant, l’avocat de Mokome, Philippe Larochelle, prétend que la détention de son client à la CPI était le résultat d’un complot du bureau du procureur de la CPI et des autorités centrafricaines pour éliminer un opposant politique.

 

Philippe Larochelle déclare : “Nous en sommes arrivés là parce que le dossier contre Maxime Mokome n’est qu’un montage, une fabrication tissée à partir de mensonges de gens corrompus, prêts à toutes les magouilles et toutes les compromissions pour tenter de faussement accuser Maxime Mokome. Les accusations contre Maxime Mokome sont le résultat de la complicité entre le procureur de la Cour Pénale internationale et les autorités centrafricaines pour se débarrasser d’un adversaire gênant en la personne de Maxime Mokome.”

 

Selon l’avocat, le procureur de la CPI a joué un rôle ambigu dans cette affaire, alternant entre des poursuites contre Maxime Mokome et le retrait soudain de toutes les charges. Cette incohérence aurait semé le doute sur la crédibilité du dossier du procureur. Larochelle poursuit : “Le procureur souffle le chaud et le froid. Par ses actions, il ne rend service à personne, ni à la République centrafricaine, ni à sa population, et surtout pas à la justice. Le dossier du procureur était vide. Les raisons évoquées par le procureur sont un écran de fumée sur les réelles raisons qui justifient le retrait des accusations.”

 

Les allégations de Philippe Larochelle soulèvent des questions importantes sur l’intégrité du processus judiciaire à la CPI et la possibilité d’une implication politique dans cette affaire. Cependant, il est essentiel de rappeler que cette affaire est en cours de développement, et les détails précis du retrait des charges et de son contexte politique restent à clarifier.

 

Il est essentiel que cette affaire soit examinée avec soin et impartialité pour garantir que la justice soit rendue de manière équitable et transparente. Les allégations de Philippe Larochelle appellent à une enquête approfondie pour établir la vérité, qu’il s’agisse d’un complot politique ou d’un changement légitime de circonstances.

 

En fin de compte, cette affaire met en évidence l’importance de maintenir l’indépendance du système judiciaire et de garantir que les poursuites judiciaires reposent sur des preuves solides plutôt que sur des considérations politiques. La CPI devra faire preuve de transparence et de diligence dans le traitement de cette affaire pour rétablir la confiance en son intégrité.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Centrafrique : Jackson MAZETTE exclu temporairement du parti MLPC

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Jackson MAZETTE exclu temporairement du parti MLPC

 

Centrafrique.org/Centrafrique-touadera-au-chevets-de-koyambonou-et-sa-bande-coinces/jackson-mazette-au-dernier-anniversaire-du-mlpc-quil-a-organise/” rel=”attachment wp-att-63808″ data-wpel-link=”internal”>Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu'il a organisé
Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu’il a organisé

 

Bangui, 24 octobre 2023 (CNC) – Le Bureau politique du parti politique le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, affilié à l’Internationale Socialiste, a pris une décision significative en excluant temporairement son 2ème Vice-Président, Monsieur Jackson MAZETTE, en raison de récidive d’infractions, démontrant ainsi son engagement envers la responsabilité et la conformité de ses membres.

 

Le MLPC, un parti politique centrafricain, affiche fièrement ses valeurs de Justice, de Liberté et du Travail. En tant que membre de l’Internationale Socialiste, le parti s’engage à promouvoir des idéaux sociaux progressistes, ce qui en fait un acteur clé dans la politique centrafricaine.

 

La décision N°02/23, annoncée dans le cadre du Secrétariat Général du parti, concerne l’exclusion temporaire d’un de ses militants, en l’occurrence, leur Camarade Jackson MAZETTE, qui occupait la position de 2ème Vice-Président chargé de l’organisation, de la mobilisation et du suivi des organes depuis le dernier congrès ordinaire de mars 2020. Cette décision a été prise suite à une réunion extraordinaire du Bureau Politique du Bureau politique le 17 octobre 2023.

 

Le motif principal de cette exclusion temporaire est la récidive des infractions commises par le sieur Jackson MAZETTE. Il avait déjà fait l’objet d’une suspension par la Décision N°001/023 du 10 mars 2023. Les dispositions des articles 76, 77, 78, 79 alinéa 2, 80 et 85 du Règlement Intérieur du parti ont été invoquées pour justifier cette exclusion.

 

La décision d’exclusion temporaire a été signée, par ordre, par l’honorable Bernard Dillah, 5ème vice-président au Bureau politique, conformément aux Statuts et au Règlement intérieur du MLPC. Elle prend effet immédiatement à compter de la date de sa signature. De plus, il est prévu que cette décision soit enregistrée et publiée partout où cela sera nécessaire.

 

Cette radiation temporaire du MLPC, intervenue deux jours après le rappel à l’ordre de la Commission de Contrôle et d’Arbitrage, témoigne de son engagement envers la discipline et le respect de ses règles internes. Elle démontre également la détermination du parti à maintenir l’intégrité de ses membres et à faire respecter les normes éthiques et de conduite. La démarche dénote une volonté de renforcer l’unité et la cohésion au sein du parti.

 

Les conséquences de cette radiation temporaire décrites par un conseiller politique du MLPC contacté par la Rédaction sont lourdes pour Jackson Mazette. De l’interdiction d’utiliser les logo et nom du MLPC à ses fins politiques personnelles, à la restitution de sa carte d’adhésion et ce, en passant par l’interdiction de parler au nom de ce parti. Telles sont les premières conséquences immédiates de cette radiation, selon ce conseiller. Et d’ajouter que ” la décision, étant enregistrée et publiée partout où cela sera nécessaire, elle servira à des fins des poursuites judiciaires en son encombre s’il persiste et signe dans ses récidives”, conclut ce conseiller.

 

Cette décision, bien que temporaire, envoie un message clair aux membres du MLPC et à la communauté politique centrafricaine, à savoir que le parti est prêt à prendre des mesures fermes pour faire respecter ses principes et son fonctionnement interne. Elle montre également que le MLPC est résolu à maintenir sa réputation en tant que parti politique responsable et engagé.

 

Le MLPC continuera sans aucun doute à jouer un rôle important dans la politique de la République centrafricaine, défendant ses valeurs de Justice, Liberté et Travail, tout en veillant à l’intégrité de ses membres et à la conformité de ceux-ci avec ses règles et réglementations internes.

 

Par la Rédaction du CNC.

 

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Le Maire de Bangui : Inertie en face de la Salubrité

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Le Maire de Bangui : Inertie en face de la Salubrité

Centrafrique.org/rca-un-braquage-de-domicile-qui-a-mal-tourne-a-coute-la-vie-a-un-homme-a-bangui/stationnement-des-taxi-moto-devant-le-marche-combattant-sur-avenue-des-martyrs-proche-de-laeroport-le-15-mai-2020-par-tregu/” rel=”attachment wp-att-46975″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/stationnement-des-taxi-moto-devant-le-marche-combattant-sur-avenue-des-martyrs-proche-de-laeroport-le-15-mai-2020-par-tregu-450×337.jpg” alt=”stationnement des taxi moto devant le marché combattant sur avenue des martyrs proche de l’aéroport le 15 mai 2020 par trégu” width=”450″ height=”337″ />
Tête de stationnement des taxis-motos au marché Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC

 

 

 

 

Bangui, 23 octobre 2023 (CNC) – La récente implication de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans l’assainissement de la ville de Bangui souligne un problème persistant sous l’administration du maire Emile Gros Nakombo. Alors que le personnel des différentes organisations onusiennes s’unit pour nettoyer la ville à l’approche de la Journée des Nations Unies, il est difficile de ne pas remettre en question le rôle du maire dans le maintien de la propreté et de la santé publique à Bangui.

 

L’initiative de l’OMS et d’autres organisations onusiennes est louable, visant à offrir un environnement plus sain à la population en se concentrant sur le marché Combattant dans le 8e arrondissement de Bangui. Cette action a mobilisé des participants enthousiastes qui sont prêts à œuvrer pour la protection de leur ville et de leurs concitoyens. Cependant, une question cruciale se pose : pourquoi cette initiative est-elle nécessaire en premier lieu ? La réponse nous ramène inévitablement à la responsabilité du maire de Bangui.

 

Il est révélateur que certains citoyens attribuent la montée de l’insalubrité dans la ville à l’administration de M. Nakombo. Les habitants de Bangui ne devraient pas avoir à compter sur des organisations internationales pour nettoyer leur propre ville. Le leadership du maire devrait suffire à assurer un environnement propre et sain pour les résidents.

 

Les commentaires optimistes des citoyens sur l’initiative des Nations Unies ne devraient pas dissimuler le fait que l’insalubrité dans la ville est devenue un problème majeur, un problème qui semble être laissé en suspens par les autorités locales. Les citoyens, dans leur enthousiasme, expriment leur frustration quant à la situation actuelle de Bangui. Ils soulignent également la nécessité pour tout le monde de s’impliquer, mais ne devraient-ils pas avoir un maire qui soit en tête de ces efforts au lieu de dépendre de leur propre initiative ?

 

Marie-Constance, représentante intérimaire de l’OMS en République Centrafricaine, évoque les implications de l’insalubrité environnementale sur la santé et le bien-être mental. Cela met en évidence l’importance critique de maintenir un environnement propre pour le bien-être de la population. Il est indéniable que l’assainissement de la ville est une question d’importance nationale, et il est décevant de voir que les initiatives locales ne parviennent pas à résoudre le problème.

 

Il est important de rappeler que le maire de Bangui est un acteur clé dans la gestion de la ville et qu’il est en mesure de mettre en place des mesures efficaces pour résoudre les problèmes d’insalubrité. En tant que leader local, il devrait être en première ligne pour assurer un environnement sain pour les citoyens de Bangui.

 

Alors que la Journée des Nations Unies vise à valoriser les activités des organisations onusiennes en faveur du développement des peuples membres de l’ONU, il est regrettable que Bangui doive encore compter sur l’aide internationale pour résoudre ses problèmes d’assainissement. Le maire de Bangui devrait prendre cette critique comme une opportunité d’amélioration et agir de manière proactive pour garantir que la ville soit propre et saine pour ses résidents. Il est temps que les citoyens de Bangui puissent avoir confiance en leur leadership local pour répondre à leurs besoins essentiels en matière d’assainissement.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Amélioration de l’écoute : La Radio Notre-Dame se tourne vers ses auditeurs et bienfaiteurs

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Amélioration de l’écoute : La Radio Notre-Dame se tourne vers ses auditeurs et bienfaiteurs

 

Centrafrique.org/radio-notre-dame-de-bangui-le-18-juillet-2019-par-micka-pour-corbeaunews/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/radio-notre-dame-de-bangui-le-18-juillet-2019-par-micka-pour-corbeaunews-450×337.jpg” alt=”radio Motre-Dame de Bangui. Par mickaël Kossi pour corbeaunews” width=”450″ height=”337″ />
radio Motre-Dame de Bangui. Par mickaël Kossi pour corbeaunews

 

 

Bangui, 23 octobre 2023 (CNC) – La Radio Notre-Dame, une institution bien connue pour son engagement dans la diffusion de contenus religieux et spirituels de qualité, a récemment organisé une journée portes ouvertes destinée à ses précieux auditeurs. L’objectif de cet événement était multiple, mettant en avant à la fois les nouvelles technologies dont dispose la station et les défis auxquels elle est confrontée.

 

Samedi dernier, les portes de la Radio Notre-Dame se sont ouvertes pour accueillir chaleureusement ses auditeurs fidèles et curieux. Cette initiative, inédite pour la station, avait pour dessein de présenter les derniers équipements dont elle dispose, mais aussi de partager les difficultés qu’elle rencontre dans sa mission de diffusion de contenus de qualité. Abed Dani Arthur Bandoba Grembe, directeur général de la Radio Notre-Dame, a partagé ses réflexions sur l’événement et la nécessité de mobiliser des ressources pour surmonter les obstacles qui se dressent devant eux.

 

L’événement a été baptisé « Radio Notre-Dame, E Kaï n’a a kpalé ti machine ti yé », un nom qui traduit la volonté de la station de se moderniser tout en restant fidèle à sa mission spirituelle. Le directeur général a mis en avant un projet d’urgence visant à renouveler l’ensemble des équipements, depuis l’antenne jusqu’au studio de la radio. Un élément clé de ce projet est l’installation d’une nouvelle antenne de relais, qui permettra d’améliorer la continuité de l’écoute, même lorsque des problèmes surviennent.

 

Ces dernières années, les auditeurs de la Radio Notre-Dame ont fait face à des interruptions fréquentes de la diffusion, principalement dues à des problèmes de réception. La nouvelle antenne de relais permettra de remédier à ce problème, garantissant ainsi une expérience d’écoute ininterrompue et agréable pour le public.

 

Cependant, la mise en œuvre de ces projets nécessite des ressources considérables. C’est pourquoi la Radio Notre-Dame se tourne vers ses auditeurs et les personnes de bonne volonté pour obtenir leur soutien financier. Cette démarche illustre la solidarité qui unit la station à son public, soulignant l’importance de la collaboration entre la radio et ses auditeurs pour surmonter les défis actuels.

 

La Radio Notre-Dame, riche de son histoire et de son engagement spirituel, s’efforce de rester à la pointe de la technologie pour offrir une expérience d’écoute optimale à ses fidèles auditeurs. Grâce à cette journée portes ouvertes et à l’appel à la générosité de son public, elle espère continuer à rayonner et à inspirer des vies à travers ses émissions et programmes empreints de spiritualité. La radio rappelle ainsi que son succès dépend en grande partie de la solidarité de sa communauté et de ses bienfaiteurs, soulignant ainsi l’importance de l’unité pour atteindre ses objectifs.

 

Par Anselme Mbata

 

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L’Union européenne remet des actes de naissance aux enfants de Begoua en Centrafrique

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L’Union européenne remet des actes de naissance aux enfants de Begoua en Centrafrique

 

L'ambassadeur de l'UE en Centrafrique qui prononce son discours
L’ambassadeur de l’UE en Centrafrique qui prononce son discours. CopyrightUE-RCA

 

 

 

Bangui, 23 octobre 2023 (CNC) – En Centrafrique, un acte de naissance est plus qu’un simple morceau de papier ; c’est la clé qui ouvre les portes à de nombreux droits fondamentaux, notamment l’éducation, la santé, et la participation civique. Malheureusement, de nombreux enfants de cette nation d’Afrique centrale n’ont pas la chance de posséder ce document essentiel. Pour remédier à cette situation, l’Union européenne a récemment entrepris une initiative louable visant à délivrer des actes de naissance gratuits à des centaines d’enfants dans la commune de Begoua.

 

La commune de Begoua est située au nord de la capitale centrafricaine, Bangui, et elle est l’une des nombreuses régions du pays où l’accès à l’acte de naissance est limité. Pourtant, l’absence de ce document peut avoir des conséquences graves pour les enfants, les privant de leur droit à une identité reconnue et les excluant des services essentiels. C’est pourquoi l’initiative de l’Union européenne est un pas significatif dans la bonne direction pour améliorer la situation des enfants de Begoua.

 

Lors de la remise des actes de naissance, qui a eu lieu le samedi dernier, 250 enfants de Begoua ont enfin obtenu ce document crucial qui les aidera à façonner leur avenir. Douglas Carpenter, le représentant de l’Union européenne en République centrafricaine , a souligné l’importance de cette démarche en disant : « Chaque citoyen a le droit de posséder une identité reconnue. Grâce à notre programme de soutien à cette modernisation, nous faisons un pas important dans cette direction. Ils ouvrent la porte à de nombreux droits fondamentaux comme l’éducation, la santé, la participation civique. »

 

Mais l’initiative ne s’arrête pas à Begoua. L’Union européenne a également pour projet de doter la commune de Bimbo de livrets de naissance importants pour permettre aux enfants d’en disposer dès la naissance. Cela démontre l’engagement continu de l’Union européenne envers la modernisation du système administratif centrafricain.

 

La cérémonie de remise des actes de naissance a également été l’occasion de sensibiliser les parents à l’importance de ce document administratif. De nombreuses questions ont été posées sur les difficultés auxquelles les parents sont confrontés lors de la procédure d’obtention de l’acte de naissance. L’initiative a reçu un soutien chaleureux des autorités centrafricaines, qui voient en cela une valeur ajoutée pour l’avenir des enfants et de leurs bénéficiaires.

 

Le ministre d’État à la justice, Arnaud Djoubaye Abazen, a souligné l’importance de l’état civil en tant qu’expression de la souveraineté d’un pays, ajoutant que cette initiative s’inscrit dans une démarche stratégique de l’engagement de l’Union européenne envers le gouvernement centrafricain pour la modernisation de l’état civil en République centrafricaine.

 

Gabin Isidore Ghalimbi, un parent dont l’enfant n’avait pas pu obtenir un acte de naissance, s’est exprimé avec joie à propos du projet : « Suite aux événements qui se sont produits dans notre pays, nous avons perdu l’acte de naissance de nos enfants. Nous sommes heureux aujourd’hui d’en avoir un acte de naissance pour nos enfants. Il y avait eu un projet similaire dans les années passées, mais malheureusement, nous n’avions pas eu l’occasion de faire l’acte de naissance à nos enfants. Mais pour cette fois-ci, nous sommes vraiment très heureux. »

 

La situation des enfants sans acte de naissance est un défi majeur en Centrafrique, exacerbé par les conflits et les crises que le pays a traversés. Non seulement ces enfants sont privés de leurs droits, mais les archives de l’état civil sont également affectées, ce qui rend difficile l’accès aux documents existants. Cependant, l’initiative de l’Union européenne offre de l’espoir en montrant la voie pour éviter ce problème à l’avenir. Elle rappelle que chaque enfant a le droit à une identité, à une vie meilleure, et à un avenir rempli de possibilités.

 

Par Firmin Gazalogo

 

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Les travailleurs du secteur formel et informel unis pour le travail décent et la dignité

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Les travailleurs du secteur formel et informel unis pour le travail décent et la dignité

 

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Retour au calme et circulation désormais à pieds au PK12 après leurs cachettes

 

 

 

Bangui, 23 octobre 2023 (CNC) – Le vendredi dernier, les travailleurs du secteur informel et formel se sont rassemblés pour discuter de leurs conditions de travail difficiles. Organisée par le mouvement international ATD Carmon, la Journée Mondiale du Refus de la Misère a permis à chacun de mettre en lumière les mots qui minent la République Centrafricaine (RCA) et d’exprimer leur désir de vivre dans la dignité. Le thème de cette année était “Le travail décent et protection sociale pour mettre la dignité en action”.

 

Lors de cette rencontre, des hommes et des femmes qui luttent ardemment pour échapper à la misère ont pris la parole pour partager leurs expériences et difficultés. Parmi eux, Delphine Konamna, une veuve et mère, a partagé son histoire : “J’achète du bois de chauffage à Mpoko que je transporte en pousse-pousse pour revendre. C’est grâce à l’argent de la vente que je paie la scolarité de mes enfants et réponds à leurs besoins. Je fabrique des briques pour éviter la misère.” Delphine illustre ainsi le courage et la détermination de nombreuses personnes qui, malgré leurs conditions difficiles, travaillent dur pour améliorer leur vie.

 

Cependant, il est important de noter que de nombreux travailleurs, comme Patrick, font face à des problèmes d’exploitation et d’injustice. Patrick, qui effectue des travaux de jardinage et fabrique des cordes servant à puiser de l’eau, a partagé son expérience : “Mon voisin m’a sollicité pour débroussailler sa concession, ce que j’ai fait. Mais jusqu’à ce jour, il ne m’a pas encore payé.” Ces histoires révèlent l’absence de respect de la dignité de ceux qui travaillent dur pour subvenir à leurs besoins.

 

Christian Garot, inspecteur du travail et de la loi sociale, a encouragé les victimes de ces injustices à chercher la justice : “Nous allons les orienter pour qu’ils puissent voir ce qu’il convient de faire en ce qui concerne la législation sociale. La justice est rendue lorsque des actions sont intentées.” Il est essentiel que les travailleurs sachent qu’ils ont des droits et que la loi est de leur côté.

 

Bob Catimbo, représentant du mouvement international Agir Tous pour la dignité ATD Carmon, a souligné l’importance de cette rencontre en ces termes : “On ne peut pas parler de travail décent alors qu’il subsiste encore des déséquilibres, des inégalités et de la maltraitance sociale. Les familles se sont mobilisées pour dénoncer les abus sociaux dont elles sont victimes, que ce soit dans le secteur formel ou informel.” Cette journée a mis en lumière la nécessité de mettre fin aux injustices sociales et d’assurer un traitement équitable pour tous les travailleurs.

 

La Journée Mondiale du Refus de la Misère est reconnue par les Nations Unies et est célébrée chaque année le 17 octobre. Cet événement souligne l’importance de travailler ensemble pour éradiquer la misère, promouvoir le travail décent et garantir la dignité de tous les individus, qu’ils travaillent dans le secteur formel ou informel. Il est temps que la société et les autorités reconnaissent les contributions de tous les travailleurs et veillent à ce qu’ils bénéficient de conditions de travail dignes.

 

Par Sylvain Passi

 

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Démission de M. Serge Simon Bozanga de son rôle de Porte-Parole Politique de la CPC

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Démission de M. Serge Simon Bozanga de son rôle de Porte-Parole Politique de la CPC

 

Centrafrique.org/rassemblement-et-coordination-des-forces-lappel-du-general-francois-bozize-pour-une-lutte-unifiee-en-Centrafrique/lancien-president-centrafricain-francois-bozize/” rel=”attachment wp-att-65792″ data-wpel-link=”internal”>L'ancien Président centrafricain François Bozizé
L’ancien Président centrafricain François Bozizé

 

 

 

Bangui, 23 octobre 2023 (CNC) – Dans une lettre adressée au Coordonnateur Général de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), Le Général François Bozize Yangouvonda, M. Serge Simon Bozanga a annoncé sa démission de son poste de Porte-Parole Politique de la CPC. Cette décision, qui intervient après trois années de service dédiées à la cause, a été prise pour des “convenances personnelles”, selon le contenu de la lettre de démission.

 

  1. Serge Simon Bozanga avait accepté sa nomination en tant que Porte-Parole Politique de la CPC en décembre 2020, une position qui impliquait de représenter et de communiquer au nom de la coalition politique et militaire dirigée par le Général François Bozize Yangouvonda. Dans sa lettre de démission, Bozanga évoque l’intérêt général pour la République centrafricaine et la quête de perspectives plus heureuses pour les citoyens qui vivent sous le régime du Président Touadéra.

 

Au cours de ses trois années de service au sein de la CPC, M. Bozanga a fait preuve d’un engagement inébranlable en mettant à disposition son expérience, ses compétences, et son intégrité pour la cause de la coalition. Il souligne également qu’il a consenti des sacrifices considérables dans sa mission. De plus, M. Bozanga fait référence à une “condamnation infâme” subie, laquelle, selon lui, est le résultat des actions entreprises sous le régime en place.

 

Bien que M. Bozanga ait démissionné de sa position de Porte-Parole Politique de la CPC, il reste profondément engagé en tant que patriote. Il affirme sa disponibilité et sa détermination à continuer de soutenir les combattants et résistants dans leur lutte pour la restauration de la démocratie en République centrafricaine et pour le bien-être de ses concitoyens.

 

La démission de M. Serge Simon Bozanga soulève des questions sur les implications futures pour la CPC et la direction qu’elle prendra. La coalition, qui a été un acteur majeur dans le paysage politique centrafricain, continue de jouer un rôle crucial dans la politique du pays. Les conséquences de cette démission sur l’avenir de la CPC restent à déterminer.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Birao : Le calme est revenu après des rumeurs de présence d’hommes armés

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Birao : Le calme est revenu après des rumeurs de présence d’hommes armés

 

Centrafrique.org/Centrafrique-des-mesures-annoncees-pour-renforcer-la-protection-des-civils-a-birao-par-la-Minusca/patrouille-mixte-fsi-minusca-a-birao-en-decembre-2019-par-la-minusca-2/” rel=”attachment wp-att-35817″ data-wpel-link=”internal”>patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019 par la minusca
patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019. CopyrightMinusca.

 

 

 

Bangui, 23 octobre 2023 (CNC) – Dans la préfecture de la Vakaga, plus précisément à Birao, la tension a récemment monté en flèche à cause de rumeurs persistantes concernant la présence d’hommes armés aux alentours de la ville. Cette situation a plongé la population locale dans la peur et l’incertitude, provoquant même une panique générale la semaine dernière.

 

Les habitants de Birao vivaient dans l’angoisse depuis plusieurs jours, inquiets que des hommes armés rôdent non loin de leur ville. Les rumeurs d’une attaque imminente ont semé la confusion parmi les résidents, les poussant à craindre le pire. Cependant, selon les déclarations du préfet de la Vakaga, Léonard Mbelé, ces allégations de la présence d’hommes armés ne sont que des rumeurs infondées. Il a rassuré la population en déclarant : “Là se sont des rumeurs. Avant-hier, ça a créé la panique au sein de la population. Après vérification, tout ça, même les drones ont survolé, on a appelé les uns et les autres un peu partout tout ça. Les rebelles sont au niveau de Aouk, très loin de Birao.”

 

Cependant, lors de sa conférence hebdomadaire à Bangui, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a confirmé avoir reçu des informations concernant la présence présumée d’hommes armés en périphérie de Birao. La Minusca a rapidement pris des mesures pour assurer la sécurité de la population, comme l’a expliqué Bertrand Dakissaga, porte-parole de la force de la Minusca : “En ce qui concerne la question de présence d’hommes armés près de Birao, effectivement, c’est une question sur laquelle la force de la Minusca est informée. Bien évidemment, la situation est monitorée, est suivie en temps réel, de sorte à ce que les casques bleus présents dans la localité puissent jouer leur rôle conformément au mandat de protéger la population civile.”

 

Heureusement, à l’heure actuelle, la situation à Birao semble s’être calmée, et les habitants reprennent progressivement leurs activités quotidiennes en toute quiétude. Cependant, il est important de rester vigilant face aux rumeurs et de faire preuve de prudence pour éviter de semer la panique injustifiée au sein de la population.

 

À noter que les autorités de Bangui n’ont pas encore émis de commentaire officiel sur ces rumeurs concernant la présence présumée d’hommes armés aux abords de Birao. La situation demeure sous surveillance, et les forces de la Minusca sont prêtes à intervenir pour garantir la sécurité des habitants de la région si la nécessité se présente.

 

Par Moïse Banafio

 

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Une lueur d’espoir pour l’école maternelle de Gbayadombia à Bangui

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Une lueur d’espoir pour l’école maternelle de Gbayadombia à Bangui

 

 

 

 

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Lors de la remise officielle du bâtiment de l’école maternelle du quartier Gbayadombia par la Minusca. CopyrightCNC

Bangui, 23 octobre 2023 (CNC) – À Bangui, le 18 octobre 2023, les autorités centrafricaines locales et administratives ont célébré la rénovation de l’école maternelle de Gbayadombia, située dans le 3e arrondissement de la ville. Cette rénovation a été rendue possible grâce à l’implication de la cellule des activités civiles et militaires de l’état-major intégré de la MINUSCA, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine.

 

L’événement s’est déroulé en présence du commandant de la force de la MINUSCA et du représentant de la ministre de la promotion du genre, de la protection de la femme, de la famille et de l’enfant. Lors de la cérémonie, l’importance de cette rénovation a été soulignée, mettant en lumière le rôle crucial que jouent les écoles maternelles dans la formation des futures générations. Le représentant de la ministre a déclaré : « Vous avez choisi d’œuvrer au profit des enfants, des tout petits, qui sont certes tout petits maintenant, mais qui dans 15, 20, 25 ans seront certainement les responsables envers lesquels auront la chance de mener les actions de ce pays ».

 

Cette rénovation visait principalement à fournir un environnement de travail sûr et approprié aux enseignants et aux 208 enfants fréquentant cet établissement, âgés de 3 à 5 ans. Avant ces travaux, l’école maternelle de Gbayadombia était confrontée à des défis majeurs, notamment des infrastructures délabrées et un équipement inadéquat. Les blocs sanitaires étaient insalubres en raison de l’absence d’adduction en eau, ce qui compromettait sérieusement les conditions d’hygiène. De plus, les salles de classe étaient usées, avec des mobiliers en état de ruine, y compris les chaises, les bureaux, les bancs et les armoires. Parfois, trois enfants devaient partager une seule chaise, ce qui rendait l’apprentissage difficile.

 

Les travaux de rénovation ont été entrepris par les casques bleus de la police et de la force de la MINUSCA. Leur engagement à améliorer les conditions de l’école maternelle de Gbayadombia témoigne de l’importance que la communauté internationale accorde à l’éducation des enfants en République centrafricaine.

 

Il est essentiel de rappeler que la République centrafricaine a connu une grave crise en 2013, qui a touché de nombreux quartiers de Bangui, y compris le troisième arrondissement, ainsi que la population de Gbayadombia. Cette crise a eu des conséquences désastreuses sur le système éducatif, paralysant les années académiques et les activités scolaires. La rénovation de l’école maternelle de Gbayadombia représente donc un pas en avant significatif pour la reconstruction de l’éducation dans la région.

 

Cette réhabilitation ne se limite pas à la rénovation des bâtiments, mais elle incarne également un espoir renouvelé pour les enfants de Gbayadombia. Ils ont reçu des fournitures scolaires lors de la remise des bâtiments, ce qui contribue à créer un environnement propice à leur éducation et à leur épanouissement. L’investissement dans l’éducation des jeunes enfants est essentiel pour bâtir un avenir meilleur pour la République centrafricaine.

 

Rappelons que la rénovation de l’école maternelle de Gbayadombia est un exemple de la manière dont la coopération internationale et la solidarité peuvent avoir un impact positif sur la vie des plus vulnérables. Elle incarne un espoir pour les enfants de la République centrafricaine, en leur offrant un environnement éducatif plus sûr et plus propice à leur développement. Espérons que cette rénovation ne soit qu’un premier pas vers la réhabilitation de nombreuses autres écoles dans le pays, garantissant ainsi un avenir meilleur pour les générations à venir.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Attaque de la CPC dans le Bamingui-Bangoran : Une journée tragique pour l’armée nationale

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Attaque de la CPC dans le Bamingui-Bangoran : Une journée tragique pour l’armée nationale

 

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Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 22 octobre 2023 (CNC) – Dans la matinée du samedi 21 octobre 2023, une petite localité paisible située entre Miamani et Tiri, à une centaine de kilomètres de Ndélé, chef-lieu de la préfecture du Bamingui-Bangoran, a été le théâtre d’une attaque dévastatrice. Les éléments de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont pris d’assaut une position de l’armée nationale et de ses alliés du groupe Wagner. Les témoins sur place rapportent des scènes de chaos, et bien que le bilan provisoire ne soit pas encore disponible, les dégâts causés par cette attaque militaire semblent considérables.

 

L’attaque soudaine a pris de court la petite localité et a semé la terreur parmi la population locale. Les bruits assourdissants des armes à feu et des explosions ont rompu le calme matinal, alors que les habitants cherchaient refuge et sécurité.

 

La région du Bamingui-Bangoran est depuis longtemps le théâtre de tensions et de conflits armés, principalement liés aux activités des groupes rebelles. Cette attaque ne fait que renforcer la précarité de la situation et la vulnérabilité des civils qui y résident.

 

Bien que le bilan humain ne soit pas encore établi, des sources locales indiquent que les rebelles de la CPC ont mené une attaque violente. Ils ont réussi à récupérer des armes et des munitions laissées par les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans leur retrait. Cette prise d’armes représente un sérieux revers pour les forces gouvernementales, compromettant davantage leur capacité à maintenir la stabilité dans la région.

 

Les attaques de la CPC sont devenues monnaie courante ces derniers mois dans le Bamingui-Bangoran. Le groupe a proclamé son opposition au gouvernement central et a continué de lancer des attaques contre les forces gouvernementales et les alliés étrangers qui les soutiennent. Ces attaques ont entraîné un déplacement massif de populations et ont créé une situation humanitaire préoccupante.

 

Cette attaque récente met en évidence la nécessité d’une intervention rapide pour mettre fin à la violence et protéger les civils innocents qui continuent de souffrir des conséquences de ce conflit. Les négociations de paix et les efforts diplomatiques doivent être intensifiés pour mettre un terme à la violence qui déchire le Bamingui-Bangoran et d’autres régions de la République centrafricaine. Les habitants de ces régions méritent un avenir plus sûr et plus stable, loin des horreurs de la guerre.

 

Par Moïse Banafio

 

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CENTRAFRIQUE : LES LOIS JUGÉES INNOVANTES ET SALVATRICES À PEINE PROMULGUÉES SONT-ELLES DÉJÀ EN DÉSUÉTUDE ET CADUQUES ?

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LES LOIS JUGÉES INNOVANTES ET SALVATRICES À PEINE PROMULGUÉES SONT-ELLES DÉJÀ EN DÉSUÉTUDE ET CADUQUES ?

 

Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article. Photo courtoisie.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

 

 

Bangui, 22 octobre 2023 (CNC) – Le pouvoir de Bangui sest empressé avec fracas et en méconnaissance des règles basiques de procédure à intégrer dans larchitecture juridique de notre pays des lois jugées innovantes, salvatrices, destinées à contribuer au développement socio-économique.

 

Il sagit entre autres dabord du décret N*23.199 du 30 août 2023 portant promulgation de la nouvelle constitution, ensuite de la loi N*22.004 du 22 avril 2022 régissant la cryptomonnaie et la « tokénisation » des ressources naturelles, foncières de la République centrafricaine jugée dangereuse pour la stabilité et lintégrité financière mais surtout pour la protection des consommateurs.

Cette panoplie de textes juridiques sensés libérer le pays du joug néocolonialiste et faire le lit du développement tous azimuts semble gripper et a montré ses limites à la frontière de la désuétude.

Le pouvoir de Bangui a dailleurs pris acte sans réagir de linexplicable évaporation dune agence de cryptomonnaie emportant des centaines de millions de consommateurs déjà appauvris par le système gabegique imposé.

Comme si cela ne suffisait pas, depuis la promulgation de la nouvelle constitution, le pouvoir de Bangui peine visiblement à mettre en place un nouveau gouvernement avec une nouvelle feuille de route en vue dimpulser une nouvelle dynamique à la machine administrative.

Même la désignation du vice-président de la république prévue par la nouvelle constitution et qui relève du pouvoir discriminatoire du président de la république tarde à prendre corps au risque de créer une profonde division parmi les dinosaures du régime.

Au regard de ce qui précède, le citoyen lambda déboussolé et par manque de repères sinterroge :

La désignation dun vice-président de la république et la mise en place des institutions républicaines prévues par la nouvelle constitution résulte t-elle dun processus qui nécessite du temps ?

La mauvaise expérience d’évaporation mystérieuse de lagence décrédibilisant au passage la cryptomonnaie marque t-elle la fin ou la caducité de la loi régissant la cryptomonnaie en Centrafrique ?

La nouvelle constitution soigneusement gardée dans le tiroir de la présidence est-elle déjà désuète ou obsolète ?

Sagit-il dune abrogation par désuétude ou implicite en dépit de la propagande tapageuse qui prônait les bienfaits de la nouvelle constitution ?

Comment justifier limmobilisme ou la paralysie politique des prétendus démocrates de Bangui ?

En tout état de cause, le peuple nest pas dupe, vous observe…et prendra ses responsabilités quand celles-ci simposeront.

Noublions surtout pas que sur cette terre des mortels, on ne récolte que ce quon a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui sattendent paradoxalement à un résultat contraire.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que cest moi.

 

Par Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des Élections.

 

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Pour Igor Lamaka : Maxime Mokom Libre, Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Ekatom Suivront

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Pour Igor Lamaka : Maxime Mokom Libre, Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Ekatom Suivront

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Monsieur Igor Lamaka

 

 

 

 

Bangui, 22 octobre 2023 (CNC) – Le 19 octobre dernier, la Cour Pénale Internationale (CPI) a annoncé une décision majeure : l’abandon de toutes les charges pesant contre Maxime Mokom, un nom bien connu dans le contexte des troubles en République Centrafricaine depuis 2013. Cette nouvelle a été accueillie avec un grand soulagement et des réactions positives de la part de ses partisans, mais elle a également soulevé des questions concernant le processus judiciaire qui a conduit à cette décision. Dans un communiqué émis en réponse à cette annonce, Igor Lamaka, l’ancien porte-parole de la Coordination Générale des Patriotes Anti-Balaka, a exprimé sa gratitude et réaffirmé l’innocence de Mokom.

 

Dans son communiqué, Lamaka commence par remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont apporté leur soutien et leurs prières. Il souligne l’importance de ce moment pour lui et pour ceux qui ont été impliqués dans cette affaire depuis le début. Les partisans de Maxime Mokom ont toujours affirmé son innocence depuis le déclenchement de la crise en République Centrafricaine en 2013. Cette décision de la CPI est perçue comme une confirmation de cette innocence tant revendiquée.

 

Lamaka évoque également la dimension spirituelle de cette affaire en faisant référence à “l’éternel Dieu”, qu’il considère comme le “juste juge de ses élus”. Cela suggère que, pour lui, la vérité finira toujours par triompher, que ce soit par la voie de la justice humaine ou divine. Cette dimension spirituelle est importante pour comprendre la profondeur de la conviction de Lamaka et de ses partisans en l’innocence de Mokom.

 

Lamaka ne manque pas de comparer la méthode du procureur actuel, Karim Khan, à celle de son prédécesseur, Fatou Ben Souda. Il estime que le choix du procureur Khan d’examiner attentivement les dossiers a conduit à l’abandon des charges contre Maxime Mokom. Cette comparaison implique que les précédentes procédures n’ont peut-être pas été aussi justes ou rigoureuses. Cependant, il est important de noter que le travail de la CPI est complexe, et toute décision doit être prise avec soin et en se basant sur des preuves solides.

 

Igor Lamaka conclut en exprimant sa confiance envers la justice internationale et en proclamant l’innocence de Maxime Mokom. Il affirme que la vérité a été rétablie avec la libération de Mokom. Enfin, il laisse entendre aussi que les accusés, Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Ekatom, pourraient également être libérés dans les prochains jours, ce qui est une nouvelle importante pour ceux qui suivent de près cette affaire.

 

En résumé, la décision de la CPI d’abandonner les charges contre Maxime Mokom a été accueillie avec joie par ses partisans, qui continuent de proclamer son innocence. Igor Lamaka a saisi cette occasion pour remercier ceux qui les soutiennent et pour souligner la confiance en la justice internationale. Cette affaire soulève des questions sur les procédures antérieures de la CPI et sur le rôle du nouveau procureur, Karim Khan, dans cette décision. La libération de Mokom ouvre également la voie à l’éventuelle libération de Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Yekatom. La question de l’innocence ou de la culpabilité dans cette affaire reste complexe et controversée, mais cette décision a certainement suscité des réactions passionnées des deux côtés.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Inquiétude dans le Haut-Mbomou : La vérité derrière les déclarations du député Éric Gervais KPIODIGUI

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Inquiétude dans le Haut-Mbomou : La vérité derrière les déclarations du député Éric Gervais KPIODIGUI

 

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le député de Zémio, l’honorable Éric Kpiodigui

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 22 octobre 2023 (CNC) –  Le député des EMIO, Éric Gervais KPIODIGUI, a récemment exprimé sa vive préoccupation sur les antennes de la radio Ndékèluka face aux actes de violence perpétrés par des groupes armés dans sa région. Sa réaction fait suite à l’assassinat présumé d’un chef de groupe et au kidnapping de 10 civils par des éléments affiliés à l’UPC (Unité pour la Paix en Centrafrique), suscitant une inquiétude croissante parmi la population de la sous-préfecture de Zémio.

 

Monsieur KPIODIGUI a appelé le gouvernement centrafricain à déployer des forces armées pour assurer la sécurité des civils, en particulier dans le Haut-Mbomou, où plusieurs groupes armés ont sévi par le passé. Il a souligné que des missions de désarmement avaient déjà été entreprises, ayant permis d’éliminer un groupe de la zone et de rapatrier les éléments de la LRA (Armée de Résistance du Seigneur) en Ouganda. Cependant, l’arrivée des éléments de la FAKA (Forces armées centrafricaines) à Mboki a entraîné le déplacement des membres de l’UPC, provoquant des incursions violentes à Zémio.

 

Les rapports de terrain font état de l’enlèvement de dix personnes, dont deux personnes âgées, trois femmes et plusieurs enfants, ainsi que le meurtre d’un chef de groupe. Les attaques ont également conduit à la création de cinq barrages illégaux sur l’axe de Mboki à Zémio, perturbant gravement la circulation. De plus, des barrages similaires ont été érigés sur l’axe Rafaï, où des actes de violence sont également signalés.

 

La demande du député KPIODIGUI est légitime, car la situation sur le terrain semble préoccupante. Cependant, il est essentiel de clarifier certaines informations fournies par le député, qui se sont avérées inexactes. Tout d’abord, contrairement à ce qui avait été annoncé, le chef de groupe bloqué à Barh, situé à une quarantaine de kilomètres  de Zémio a survécu à l’incident et est rentré chez lui sain et sauf. Il est important de rectifier cette information pour éviter toute confusion.

 

De plus, le député a omis de mentionner la présence d’une troisième milice, les miliciens de la milice AZANDE ANI KPI GBE, qui opèrent également dans le Haut-Mbomou et sont connus pour leur violence. Cette omission soulève des questions quant à la volonté de présenter une image complète de la situation. La région est ainsi le théâtre de la présence de trois groupes armés, ce qui complique encore davantage la tâche des forces gouvernementales pour rétablir la sécurité.

 

En outre, il est crucial de préciser que les anciens éléments de l’UPC qui ont refusé le désarmement ont tous rejoint le mouvement SIRIRI. Cette précision contribue à une compréhension plus nuancée de la situation.

 

La demande de déploiement des forces armées pour protéger la population reste donc valable, mais la clarté et la précision des informations sont essentielles pour une évaluation plus précise de la situation et pour prendre des mesures appropriées. La population de Zémio mérite la paix et la sécurité, et il est impératif que les autorités centrafricaines agissent rapidement pour y parvenir.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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La CPI retire les charges contre Maxime Mokome : Un Pas vers l’Équité Juridique selon le magistrat Joseph Bindoumi

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La CPI retire les charges contre Maxime Mokome : Un Pas vers l’Équité Juridique selon le magistrat Joseph Bindoumi

 

Centrafrique.org/hausse-des-prix-violences-et-referendum-constitutionnel-la-lcdh-tire-la-sonnette-dalarme/joseph-bindoumi-president-de-la-ligue-centrafricaine-de-droit-de-lhomme/” rel=”attachment wp-att-65863″ data-wpel-link=”internal”>Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l'homme
Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l’homme. CopyrightRNL

 

 

 

Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – La Cour Pénale Internationale (CPI) a récemment pris une décision qui a suscité des réactions contrastées, notamment de la part de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme (LCDH). En effet, la CPI a choisi de retirer toutes les charges pesant contre Maxime Mokome, l’un des leaders de la milice Anti-Balaka en République centrafricaine. Joseph Bindoumi, président de la LCDH, a qualifié cette décision d’équitable, mais il a également soulevé plusieurs questions importantes.

 

La décision de la CPI de libérer Maxime Mokome a été accueillie positivement par la LCDH, qui a salué la Cour Pénale Internationale pour sa démarche équitable. Cette décision renforce la crédibilité de la CPI en tant qu’instance internationale de justice. Elle envoie un message clair selon lequel la CPI n’hésite pas à réexaminer les affaires en fonction des preuves disponibles et à prendre des décisions fondées sur la justice plutôt que sur d’autres considérations.

 

Cependant, la libération de Mokome soulève de nombreuses interrogations. Joseph Bindoumi souligne que Maxime Mokome avait été jugé et condamné pour des crimes qualifiés à l’époque comme des crimes internationaux par la Cour Criminelle de la République Centrafricaine. Cette libération soulève des questions quant à l’équité des procès nationaux et à la possibilité d’influences extérieures sur les verdicts. Les autorités centrafricaines doivent donc se pencher sur ces préoccupations et évaluer les charges qui pesaient sur Mokome.

 

Un autre aspect crucial est la question des victimes. Lorsqu’un individu est traduit devant la CPI, c’est en général parce qu’il y a des victimes qui cherchent justice. Cependant, dans ce cas, les victimes ne sont pas clairement identifiées. Les avocats des victimes doivent maintenant se demander comment obtenir réparation pour leurs clients si Mokome est libéré.

 

Le retrait des charges contre Maxime Mokome est un exemple des complexités de la justice internationale. La CPI doit tenir compte de divers facteurs, notamment les preuves disponibles, l’équité des procès précédents et les droits des victimes. La décision de la CPI de libérer Mokome, bien qu’elle soit perçue comme équitable par la LCDH, soulève des questions fondamentales sur la justice en République Centrafricaine et sur la manière dont les victimes seront traitées à l’avenir.

 

Il est essentiel que les autorités centrafricaines prennent cette opportunité pour réévaluer leur système judiciaire et garantir que les procès se déroulent de manière équitable, sans aucune influence extérieure indue. De plus, il est impératif que les victimes de ces crimes obtiennent justice et réparation, même en l’absence de charges maintenues contre Maxime Mokome.

 

Rappelons que  la décision de la CPI de retirer les charges contre Maxime Mokome soulève des questions importantes sur l’équité et la justice internationale. Elle met en lumière les défis auxquels sont confrontées les victimes de crimes internationaux et la nécessité de garantir que la justice soit rendue de manière impartiale et équitable.

 

Par Anselme Mbata

 

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Quand les Forces de Défense Deviennent une Menace  pour la population: L’Affaire des FACA à PK5 de Paoua est une preuve

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Quand les Forces de Défense Deviennent une Menace  pour la population: L’Affaire des FACA à PK5 de Paoua

 

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Les soldats FACA à Ngakobo, dans le centre de la RCA.

 

 

 

Bangui, 22 octobre 2023 (CNC) – Les Forces Armées Centrafricaines (FACA) sont censées protéger la population et faire respecter la loi. Cependant, un récent incident survenu sur la route de Paoua à Bangui révèle un comportement choquant de certains éléments des FACA, mettant en évidence une sérieuse violation de leurs devoirs et de la confiance du peuple centrafricain.

 

Selon les témoignages recueillis sur place, les éléments des FACA ont arrêté le camion chargé à la barrière de PK5 et ont demandé au conducteur de payer un prétendu “droit de désarmement” avant de pouvoir continuer son voyage. Non seulement cette procédure est non réglementée et arbitraire, mais elle semble également être une couverture pour extorquer de l’argent aux citoyens honnêtes.

 

Le conducteur a été confronté à une demande exorbitante de 25 000 francs CFA par camion, soi-disant pour le “frais du désarmement”, c’est-à-dire le droit de fouiller le véhicule pour vérifier s’il ne transportait pas d’armes. Les soldats FACA, sans pitié, ont refusé de négocier et ont menacé de décharger le camion lorsque le conducteur a proposé une somme plus réaliste de 7 000 francs CFA. Pire encore, un des soldats a agressé le conducteur, blessant un homme innocent qui ne cherchait qu’à poursuivre son voyage en toute légalité.

 

Le préfet par intérim de Lim-Pendé, Martin Kossi, a confirmé ces faits choquants et a appelé les forces loyalistes au respect de la loi. Il a souligné l’absence de texte autorisant de telles formalités et a exprimé son désir de voir les responsables de cet abus de pouvoir traduits en justice. Les actions des soldats FACA vont à l’encontre de leur mission première, qui est de garantir la sécurité de la population.

 

Malheureusement, il est difficile d’obtenir la version des faits des responsables militaires basés à Paoua, ce qui soulève des questions quant à leur volonté de rendre des comptes pour les actes de leurs subordonnés.

 

Les usagers de la route, ainsi que de nombreux citoyens, exigent du gouvernement qu’il accélère le processus de démantèlement des barrières illégales. Ces barrages sont devenus le théâtre de comportements inacceptables de la part de certains éléments des forces de défense et de sécurité, qui semblent s’adonner à des pratiques abusives envers la population civile.

 

Il est impératif que le gouvernement prenne des mesures immédiates pour remédier à cette situation. Les abus de pouvoir, la corruption et la violence perpétrés par les soldats FACA ne sauraient être tolérés. Les citoyens ont le droit de voyager en toute sécurité et de ne pas craindre d’être victimes d’extorsion ou de violence de la part de ceux qui sont censés les protéger. La réforme et la discipline au sein des FACA sont plus que jamais nécessaires pour rétablir la confiance de la population et garantir la sécurité et la dignité de tous les citoyens.

 

Par Anselme Mbata

 

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Le Scandale de l’Intronisation des Chefs de Quartier à Bimbo : Un Affront à la Démocratie”

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Le Scandale de l’Intronisation des Chefs de Quartier à Bimbo : Un Affront à la Démocratie”

 

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À Bimbo, au sud-ouest de Bangui par Diaspora

 

 

 

Bangui, 22 octobre 2023 (CNC) – La récente intronisation de chefs de quartier dans la commune de Bimbo en République centrafricaine a déclenché une vive controverse parmi les résidents, soulignant de sérieuses préoccupations concernant la légitimité de ce processus. Ces actes, perçus comme un affront à la démocratie, ont suscité une vague de mécontentement parmi les habitants du quartier Plateau et soulevé des questions quant à l’intégrité du processus électoral local.

 

Selon les protestataires, aucune élection n’a été organisée dans leur quartier pour désigner les chefs qui ont été intronisés. Cette action est décrite comme un déni flagrant du droit fondamental des citoyens de choisir leurs représentants locaux. Les cinq candidats qui ont été intronisés ne sont pas le résultat d’une expression démocratique, mais plutôt le produit d’un processus obscur et non transparent.

 

Noël et Pélagie, résidents du quartier Plateau, expriment leur frustration envers ces pratiques non démocratiques. Noël déclare : “Nous ne sommes pas allés aux élections pour élire des chefs de quartier. C’est pendant la nuit que les gens sont venus implanter le mas du drapeau. Nous réclamons simplement des élections. Ce qu’ils nous ont fait n’est ni éthique ni démocratique.” Pélagie renchérit en ajoutant : “Ces personnes intronisées n’ont ni été candidates ni élues. C’est par magouille qu’elles sont devenues chefs de quartier. Nous voulons avoir notre mot à dire et choisir nos autorités.”

 

Un autre candidat, Christian Koé-Firmin, qui avait initialement déposé sa candidature pour les élections des chefs de quartier, témoigne de la surprise et du désarroi que cette intronisation a suscités. “J’ai déposé ma candidature pour des élections de chefs de quartier. On nous a dit de faire campagne avec la population. Mais, à notre grande surprise, les gens sont venus implanter le mas du drapeau la nuit. En plus de cela, on a intronisé des personnes sans notre consentement. Or, la nouvelle constitution interdit la corruption.”

 

La loi sur la collectivité territoriale adoptée en 2020 stipule que les chefs de quartier doivent être élus par leurs concitoyens pour un mandat de 10 ans, un principe fondamental pour une gouvernance locale démocratique. Alors pourquoi n’y a-t-il pas eu d’élections dans la commune de Bimbo ? Selon Marie-Florence Demba, la sous-prophète, il y a eu des difficultés à recueillir des candidatures, en partie en raison des menaces proférées contre les anciens chefs de quartier. Toutefois, ces difficultés ne devraient pas justifier l’omission d’un processus démocratique. Le processus électoral doit être protégé et encouragé, pas ignoré.

 

Face à cette controverse croissante, les résidents du quartier Plateau attendent désormais des explications claires du ministère de l’administration du territoire. Le ministre Bruno Yapendé a répondu en affirmant que les populations elles-mêmes choisissent leurs chefs, mais il a également reconnu qu’il y avait des contentieux et des litiges. Il est impératif que le gouvernement intervienne de manière transparente et équitable pour résoudre ces questions et restaurer la confiance dans le processus électoral local.

 

En fin de compte, ce cas d’intronisation des chefs de quartier à Bimbo soulève des questions sérieuses quant au respect des principes démocratiques dans le processus électoral local. Les citoyens ont le droit de choisir leurs représentants de manière équitable et transparente, conformément à la loi. Toute violation de ces principes doit être prise au sérieux et rectifiée pour préserver la démocratie de la septième république et la confiance du public.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Centrafrique : vers l’annulation des lois sur la cryptomonnaie ?

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vers l’annulation des lois sur la cryptomonnaie ?

 

Centrafrique.org/le-projet-de-la-nouvelle-constitution-de-touadera-un-Festival-de-fautes-dorthographe/lhemicycle-de-lassemblee-nationale-le-jour-de-la-remise-du-projet-de-la-nouvelle-constitution/” rel=”attachment wp-att-66934″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Lhemicycle-de-lassemblee-nationale-le-jour-de-la-remise-du-projet-de-la-nouvelle-constitution-450×300.jpg” alt=”L’hémicycle de l’assemblée nationale le jour de la remise du projet de la nouvelle constitution” width=”450″ height=”300″ />
L’hémicycle de l’assemblée nationale le jour de la remise du projet de la nouvelle constitution

 

Bangui, 20 octobre 2023 (CNC) – L’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique (OGDC) a émis un communiqué de presse, le Nº001/OGDC/CN-23, signé par son Coordonnateur National Élysée NGUEMALE, révélant la mystérieuse disparition d’une entreprise de cryptomonnaies, Clé de Succès et de l’ensemble de son personnel. Cet événement inquiétant compromet non seulement la vie mais également l’économie des compatriotes qui ont contribué financièrement à cette agence.

 

Créée en vertu de la loi nº22.004 du 22 avril 2022 régissant la cryptomonnaie en République centrafricaine, cette entreprise a été publicisée sur les médias d’État, notamment la Radio et la Télévision centrafricaines. L’OGDC souligne que la disparition du personnel soulève des questions sur l’implication potentielle des autorités politiques dans une conspiration économique de grande ampleur.

 

Le communiqué pointe du doigt la responsabilité des élus de la nation qui ont voté cette loi sur la cryptomonnaie en République centrafricaine, dénonçant l’adoption d’une loi dans un domaine mal compris par eux-mêmes et par les citoyens centrafricains. L’OGDC considère cela comme une imposture des députés, soulignant également leur soutien à un processus référendaire clandestin et dictatorial. Ce constat est interprété comme un échec de la démocratie représentative, suscitant ainsi l’appel à une réforme en faveur de la démocratie directe.

 

Dans cette perspective, l’OGDC, en tant que défenseur des droits des citoyens centrafricains, a annoncé son intention de saisir l’Assemblée nationale. Les principales demandes listées par l’OGDC incluent entre autres:

  • l’annulation de la constitution du 30 août 2023
  • l’abrogation de la loi nº22.004 du 22 avril 2022 régissant la cryptomonnaie et
  • le réexamen de la loi du 19 mai 2023 réglementant la tokenisation.

 

L’organisation envisage également de saisir le Conseil d’État pour condamner l’État centrafricain et réclamer des réparations pour le préjudice causé à la population par sa complicité présumée dans une conspiration de mafia économique.

 

Face à cette situation, l’OGDC appelle les victimes de la cryptomonnaie à former un collectif et à coopérer avec eux pour enclencher une procédure judiciaire. Cette initiative vise à unir les forces des citoyens affectés et à donner une voix commune aux préoccupations de la population centrafricaine.

 

Le Coordonnateur National de l’OGDC, Élysée NGUEMALE, a signé le communiqué, soulignant ainsi l’engagement de l’organisation à défendre la démocratie et les droits des citoyens en République centrafricaine. L’OGDC appelle à une prise de conscience collective et à des actions rapides pour remédier à cette situation préoccupante.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Chaos à Zémio : L’Équipe d’une ONG Internationale Victime d’un Braquage Spectaculaire

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Chaos à Zémio : L’Équipe d’une ONG Internationale Victime d’un Braquage Spectaculaire

 

Centrafrique.org/upc-rebelles/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/upc-rebelles-450×349.jpg” alt=”Trois combattants rebelle de l’UPC à Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC” width=”450″ height=”349″ />
Trois combattants rebelle de l’UPC à Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 20 octobre 2023 (CNC) – Le jeudi 19 octobre 2023 restera gravé dans la mémoire de Zémio, une ville située dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine. Ce jour-là, un événement choquant a secoué la communauté internationale et a jeté une ombre sur les efforts humanitaires en cours dans la région. Une équipe d’une ONG internationale opérant à Zémio a été la cible d’un braquage spectaculaire, plongeant la ville dans le chaos.

 

Les membres de cette ONG, vaillants et dévoués, se rendaient sur un appel d’urgence dans un village voisin, à bord d’une ambulance clairement marquée de leur logo humanitaire. Malheureusement, leur mission de secours s’est transformée en un piège tendu par un groupe d’hommes armés, identifiés comme des éléments de l’UPC de Zémio. L’incident s’est déroulé à environ 20 kilomètres de Zémio, sur l’axe Obo, au milieu d’une région déjà déchirée par la violence.

 

Les assaillants, vraisemblablement aguerris et déterminés, ont forcé l’ambulance à s’arrêter, bloquant la route avec un sang-froid glaçant. Ils ont exigé que les membres de l’ONG leur remettent de l’argent en échange de leur libération. Cet acte odieux n’est malheureusement pas un cas isolé dans une région où l’insécurité est monnaie courante.

 

L’attaque contre des humanitaires est un acte inqualifiable, puisque ces individus sont présents dans la région pour apporter un soutien vital aux populations locales. En République centrafricaine, où la stabilité politique est fragile et où les besoins humanitaires sont criants, ces attaques mettent en péril la capacité des ONG à fournir une assistance essentielle.

 

Ce triste événement souligne également l’importance de reconnaître et de soutenir le travail crucial effectué par les ONG à travers la République centrafricaine . Ces organisations et leurs équipes se battent au quotidien pour améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables, et elles méritent notre respect et notre protection.

 

En dépit de cette attaque choquante, il est essentiel que la communauté internationale continue de travailler en collaboration avec les autorités centrafricaines pour créer un environnement plus sûr pour les acteurs humanitaires et les communautés locales. La République centrafricaine a besoin d’une paix durable, de stabilité et de soutien pour sortir de l’ornière de la violence et de l’insécurité.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Embûche mortelle dans l’Ouham: un soldat tué et deux Blessés

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Embûche mortelle dans l’Ouham: un soldat tué et deux Blessés

 

Centrafrique.org/Centrafrique-soudan-une-fermeture-de-frontieres-qui-ne-laisse-pas-indifferent/des-soldats-faca-lors-dune-patrouille/” rel=”attachment wp-att-62223″ data-wpel-link=”internal”>des soldats FACA lors d'une patrouille
des soldats FACA lors d’une patrouille

 

 

Bangui, 20 octobre 2023 (CNC) – Mercredi dernier, une embuscade meurtrière a frappé les Forces Armées Centrafricaines (FACA) sur l’axe Nanga-Boguila-Bossangoa, faisant un mort et deux blessés. Les événements tragiques se sont déroulés à 25 km de Boguila, précisément à Nana-Bakassa, rappelant la constante menace qui pèse sur les troupes militaires engagées dans le maintien de la paix et la sécurité en République Centrafricaine.

 

Les trois soldats des FACA, qui ont quitté la ville de Paoua, dans la région de Lim-Pendé, se dirigeaient vers Nana-Bakassa lorsque leur mission a brusquement pris une tournure tragique. L’embuscade à laquelle ils ont été confrontés a coûté la vie à l’un d’entre eux et en a blessé deux autres. Leurs noms et antécédents militaires n’ont pas été révélés, mais leur sacrifice met en lumière les risques constants auxquels sont exposés les militaires déployés pour maintenir la stabilité dans une nation marquée par des conflits et des tensions persistantes.

 

Félicité Namsé, mère de la ville de Nanga-Boguila   , a exprimé sa douleur face à cette tragédie. Elle a déclaré : “Il y a un événement qui s’est passé au niveau de Nana-Bakassa, à 25 km de Boguila. Il y a les trois soldats FACA qui ont quitté la ville de Paoua mercredi. Ils sont tombés sur une embuscade à 25 km de Nana-Bakassa, presque 30. Il y a un FACA qui est mort et puis deux autres blessés. Un blessé, c’est grave et puis un, son cas est moins grave.  Les blessés et le corps du défunt étaient ramenés à l’hôpital de Nana-Bakassa avant de les transférés à Bossangoa. Maintenant les blessés sont à la clinique de MSF à Bossangoa.”

 

Cet incident rappelle la vulnérabilité des soldats déployés dans des zones à haut risque, où les groupes armés continuent de représenter une menace sérieuse pour la stabilité du pays. L’engagement des FACA et d’autres forces internationales dans la région est essentiel pour maintenir la paix et la sécurité, mais il comporte des risques considérables.

 

Les blessés ont été rapidement transférés à l’hôpital de Bossangoa, où ils ont reçu les premiers soins. L’un d’entre eux est dans un état grave, tandis que l’autre est moins sérieusement atteint. La mobilisation des forces des FACA de Bossangoa pour secourir leurs camarades blessés témoigne de la solidarité et de l’unité au sein des forces armées centrafricaines.

 

À l’heure actuelle, les blessés reçoivent des soins à la clinique de Médecins Sans Frontières (MSF) à Bossangoa, où ils bénéficieront de l’expertise médicale nécessaire pour se rétablir. L’incident met en lumière la nécessité d’une sécurité accrue dans les zones à risque et souligne l’importance continue de l’effort international pour aider la République Centrafricaine à surmonter ses défis en matière de sécurité et de stabilité.

 

Alors que la nation centrafricaine aspire à la paix et à la réconciliation, de tels incidents tragiques soulignent l’importance de la vigilance et de la coopération dans la lutte contre les menaces à la sécurité. La communauté internationale continue d’apporter un soutien crucial dans ces efforts, mais le chemin vers une paix durable reste semé d’embûches et de défis à surmonter.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Jean-Serge Wafio Décrypte les Conséquences Politiques du Retrait des Charges Contre Mokom

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Jean-Serge Wafio Décrypte les Conséquences Politiques du Retrait des Charges Contre Mokom

 

Centrafrique.org/les-atrocites-des-mercenaires-russes-au-menu-dun-entretien-entre-le-president-touadera-et-le-procureur-de-la-cpi/a-gauche-monsieur-karim-khan-procureur-de-la-cour-penale-internationale-et-a-droite-professeur-faustin-archange-touadera-president-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-53907″ data-wpel-link=”internal”>A gauche monsieur Karim Khan procureur de la Cour Pénale Internationale et à droite Professeur Faustin Archange TOUADERA Président de la République Centrafricaine
A gauche, Monsieur Karim Khan, procureur de la Cour Pénale Internationale, et à droite, Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République Centrafricaine, ici, à Addis-Abeba, lors de la 35ème conférence des chefs d’État africain en Éthiopie.

 

 

 

Bangui, 20 octobre 2023 (CNC) – Le lundi 16 octobre 2023, la Cour Pénale Internationale (CPI) a annoncé le retrait de toutes les charges portées contre M. Maxime Jeoffroy Eli Mokom Gawaka. Cette décision a été accueillie avec une grande résonance en République Centrafricaine (RCA) et a suscité diverses réactions. Le Président du Parti Démocratique Centrafricain (PDCA), M. Jean-Serge Wafio, nous offre son point de vue sur cette décision et ses implications.

 

La notification du retrait des charges par le Procureur de la CPI, Magistrat KARIM A.A. KC, a été accompagnée de déclarations affirmant que cette décision était guidée par l’équité, la justice, et la responsabilité en tant qu’auxiliaire de la Cour. Le Procureur a souligné l’importance de poursuivre uniquement les affaires présentant une perspective réaliste de condamnation et s’est engagé à évaluer rigoureusement la viabilité des dossiers à toutes les étapes de la procédure.

 

Pour les personnes non familières avec les subtilités du droit, cette décision se résume de manière simple : les preuves présentées pour envoyer M. Mokom à la CPI ne sont pas convaincantes. Les accusations portées contre lui n’ont pas été étayées par des éléments de preuve solides, et il en résulte un dossier vide qui ne peut justifier une condamnation.

 

Les conséquences de cette décision sont importantes. Premièrement, le Procureur a précisé que ce retrait de charges était sans préjudice, ce qui signifie que de nouvelles preuves pourraient entraîner un nouveau mandat d’arrêt. Deuxièmement, en l’absence de preuves supplémentaires, M. Mokom ne peut pas être poursuivi légalement. Enfin, si M. Mokom ne peut pas être poursuivi, il a le droit de déposer une plainte contre ceux qui l’ont envoyé à la CPI, notamment le président putschiste Faustin Archange Touadera  , qui est accusé d’avoir été le commanditaire de cette manigance.

 

Le dossier Mokom étant ainsi résolu, du moins jusqu’à de nouvelles preuves, l’attention se tourne maintenant vers d’autres affaires en cours à la CPI, telles que celles impliquant Ngaïssona, Rambo, et d’autres individus. Cependant, cette décision soulève des interrogations quant aux dessous du dossier Mokom. Les allégations selon lesquelles le président Touadéra et ses complices ont orchestré l’envoi de M. Mokom à la CPI pourraient bientôt être mises en lumière.

 

Lorsque la vérité éclate, les répercussions pourraient être significatives, exposant des actes potentiellement illégaux et compromettant l’intégrité du gouvernement. Comme l’a dit M. Wafio, “Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé. Tout ce qui est caché sera su.” En attendant, il est essentiel de suivre de près l’évolution de cette affaire, car elle pourrait avoir un impact majeur sur la politique et la justice en RCA.

 

En fin de compte, cette décision de la CPI représente un pas vers la justice en République Centrafricaine, mais elle soulève également de nouvelles questions sur la politique et la gouvernance dans le pays. La quête de la vérité et de la justice se poursuit, et la RCA continue de faire face à des défis complexes sur la voie de la réconciliation et de la stabilité.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Éducation en détresse : Le gouvernement face à la catastrophe imminente au lycée moderne de Bouar

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Éducation en détresse : Le gouvernement face à la catastrophe imminente au lycée moderne de Bouar

 

Centrafrique.org/lycee-moderne-de-bouar/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/lycee-moderne-de-Bouar-441×450.jpg” alt=”Lycée moderne de Bouar, dans la Nana-Mambéré en République centrafricaine” width=”441″ height=”450″ />
Lycée moderne de Bouar, dans la Nana-Mambéré

 

 

 

Bangui, 20 octobre 2023 (CNC) – La rentrée scolaire au lycée moderne de Bouar dans la Nana-Mambéré ne ressemble en rien à une célébration de l’apprentissage. Au contraire, elle commence sous le spectre de la désolation, laissant les parents d’élèves, les enseignants et les étudiants eux-mêmes dans l’angoisse d’une éducation compromise. C’est une situation alarmante qui met en évidence l’échec flagrant du gouvernement dans sa mission de fournir une éducation de qualité à la jeunesse centrafricaine.

 

Le déséquilibre entre l’offre éducative et la demande est frappant. Avec un effectif de 6 000 élèves répartis en 4 séries, le lycée moderne de Bouar ne compte que 10 professeurs titulaires pour répondre à l’ensemble de ces besoins éducatifs. Pour aggraver les choses, 12 anciens bénévoles, loin d’être suffisants, sont venus à la rescousse, laissant un déficit d’environ 50 enseignants nécessaires. Cette pénurie d’enseignants qualifiés a un impact dévastateur sur la qualité de l’éducation dispensée dans cet établissement.

 

Les infrastructures sont également dans un état de délabrement avancé. Les salles de classe et les bureaux administratifs sont endommagés, les tables-bancs manquent cruellement, et la sécurité des biens est inexistante, avec des actes de vandalisme qui se multiplient. Le proviseur, Michel Azouzou, exprime son désarroi face à une situation intenable, affirmant que “les difficultés sont nombreuses” et que “pour cette nouvelle rentrée, nous serons confrontés à de grosses difficultés.” Cette situation déplorable décourage non seulement les élèves, mais elle les pousse également à abandonner leur éducation pour s’adonner à des activités commerciales et agricoles, augmentant ainsi le taux de décrochage scolaire.

 

Les parents d’élèves sont profondément préoccupés par les conséquences à long terme de cette crise éducative. Jules Bertin-Guidamain, président de l’Union préfectorale de l’Association des parents d’élèves, lance un appel urgent à l’aide, soulignant la nécessité d’une intervention immédiate pour sauver l’éducation des élèves. Il implore les chefs locaux et la communauté à se mobiliser pour protéger l’établissement et à dénoncer toute activité préjudiciable à l’éducation.

 

Le lycée moderne de Boire, pourtant un pilier de l’éducation en République centrafricaine  depuis des décennies, se trouve désormais au bord du précipice. Ses bâtiments sont en ruine, et sa concession, non clôturée, subit des divisions de la part des riverains. À moins que des mesures drastiques ne soient prises, ce précieux établissement risque de disparaître, privant ainsi des générations futures de la possibilité d’une éducation de qualité.

 

Cette situation au lycée moderne de Bouar est le reflet d’un gouvernement qui a échoué à assurer une éducation de qualité pour ses citoyens. Les ressources et l’attention nécessaires font cruellement défaut, laissant les élèves et les enseignants dans une situation de désespoir. Il est temps que le gouvernement prenne conscience de la gravité de la situation et prenne des mesures immédiates pour sauver l’avenir éducatif de la République Centrafricaine. L’éducation est le pilier sur lequel repose le développement du pays, et il est impératif d’investir dans cet avenir sans plus tarder. Les élèves du lycée moderne de Bouar méritent mieux, et la République Centrafricaine ne peut se permettre de les laisser tomber.

 

Par Gervais Lenga

 

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La Lutte Contre la Désinformation s’Intensifie en Afrique : Une Charte pour Guider le Changement

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La Lutte Contre la Désinformation s’Intensifie en Afrique : Une Charte pour Guider le Changement

les journaux de Centrafrique
les journaux de Centrafrique

 

 

 

 

Bangui, 20 octobre 2023 (CNC) –  À l’approche de la semaine mondiale de l’Éducation aux Médias et à l’Information (EMI) prévue du 23 au 27 octobre, un groupe de professionnels engagés, composé de journalistes, de vérificateurs de faits et d’enseignants originaires de divers pays africains, a uni ses forces pour lutter contre la menace grandissante de la désinformation. Cette initiative, annoncée lors d’un communiqué de presse daté du 17 octobre 2023, a pour but de combattre la manipulation de l’information et de promouvoir l’éducation aux médias et à l’information.

 

Unis contre la manipulation de l’information

 

La désinformation est un fléau qui a le pouvoir de semer la confusion, d’engendrer la peur et de raviver les conflits. Conscients de ces défis majeurs, ce groupe hétérogène de professionnels de l’information a élaboré et signé la “Charte contre la Manipulation de l’Information”. Cette charte représente un engagement fort visant à promouvoir des normes éthiques dans le domaine de l’information, à vérifier les faits avec rigueur et à lutter contre la désinformation sous toutes ses formes. Elle incarne l’unité d’une communauté de médias, de vérificateurs de faits et d’enseignants déterminés à endiguer la menace que la désinformation fait peser sur les sociétés africaines et mondiales.

 

Promotion de l’éducation aux médias et à l’information

 

Au-delà de la lutte contre la désinformation, les signataires de cette charte se sont engagés à renforcer l’éducation aux médias et à l’information en Afrique. Ils reconnaissent que l’éducation représente une puissante arme contre la manipulation de l’information. En ces temps de prolifération de l’information dans un monde de plus en plus complexe, ces professionnels visent à armer les citoyens d’outils intellectuels leur permettant de prendre des décisions éclairées. L’éducation aux médias et à l’information est considérée comme le moyen le plus efficace de développer un esprit critique, de former des citoyens responsables et de prévenir la diffusion de la désinformation.

 

Appel à l’action et à la solidarité

 

Les signataires de la “Charte contre la Manipulation de l’Information” lancent un appel à l’action et à la solidarité. Ils invitent tous les citoyens, les médias, les gouvernements, ainsi que les acteurs de la société civile, à se joindre à cette initiative essentielle. Ils sont convaincus que l’unité de l’ensemble de la société est nécessaire pour relever le défi que représente la propagation de la désinformation. La lutte contre la manipulation de l’information et la promotion de l’éducation aux médias et à l’information sont des missions qui nécessitent la coopération de tous pour assurer un environnement informationnel sain et informé.

 

Pour plus d’informations ou de sollicitations d’interviews, veuillez contacter les équipes de l’initiative Aki Actu :

Mail : akiactu.contact@gmail.com

WhatsApp : +32 477 90 27 07

 

Cet appel à l’action et à la solidarité en faveur de l’éducation aux médias et de la lutte contre la désinformation est un pas important vers la création d’une société mieux informée et plus résiliente aux manipulations de l’information. En s’unissant, ces professionnels de l’information espèrent contribuer à la construction d’un monde où la vérité et la responsabilité prévalent, face à une désinformation de plus en plus répandue.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Un dénouement inattendu : retrait des charges contre Maxime Mokome à la CPI

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Un dénouement inattendu : retrait des charges contre Maxime Mokome à la CPI

 

Anti-Balaka-interviewe-par-le-diaspora-en-2016/” rel=”attachment wp-att-39252″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/07/le-ministre-maxime-mokome-à-lépoque-coordonnateur-de-la-milice-anti-balaka-interviewé-par-le-diaspora-en-2016-450×446.jpg” alt=”Le ministre du DDRR Maxime Mokome, à l’époque coordonnateur national de la milice anti-balaka lors de son entretien avec la diaspora le 9 août 2016.” width=”450″ height=”446″ />
Le ministre du DDRR Maxime Mokome, à l’époque coordonnateur national de la milice anti-balaka lors de son entretien avec la diaspora le 9 août 2016.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 20 octobre 2023 (CNC) –  Le mardi 17 octobre 2023, la Cour pénale internationale (CPI) a surpris le public en mettant fin à la procédure dans l’affaire Le Procureur contre Maxime Jeoffroy Eli Mokom Gawaka, suite au retrait de toutes les charges par l’Accusation. Cette décision a été prise par la Chambre préliminaire II de la CPI, qui a ordonné la mise en liberté immédiate de Monsieur Mokom.

 

Le retrait des charges par l’Accusation, daté du 16 octobre 2023, mentionne des changements pertinents concernant les éléments de preuve dans l’affaire. L’Accusation estime que, même si les charges étaient confirmées par la Chambre préliminaire II, il n’y aurait aucune perspective raisonnable de condamnation au procès. Il convient de noter que cette décision a été prise avant la conclusion de l’audience de confirmation des charges, laissant la Chambre sans évaluation préalable des éléments de preuve.

 

Maxime Mokome était suspecté de commettre des crimes contre l’humanité et de crimes de guerre présumés commis en République centrafricaine entre décembre 2013 et avril 2014. Sa remise à la Cour par les autorités de la République du Tchad en mars 2022 avait ouvert la voie à un processus judiciaire qui, avec le retrait soudain des charges, prend une tournure inattendue.

 

La Chambre préliminaire II a également ordonné le transfert de Maxime Mokom vers un État d’accueil et, en attendant, il est actuellement dans un lieu temporaire désigné par la CPI.

 

 Les implications et les questions en suspens

 

Cette décision soulève des interrogations quant aux raisons du retrait des charges et aux possibles répercussions sur la quête de justice. Cependant, il est crucial de noter que le retrait des charges ne signifie pas nécessairement la fin de la quête de justice pour les victimes.

 

Quelles mesures sont prises pour garantir que justice soit toujours rendue aux victimes ?

 

Le retrait des charges ne signifie pas nécessairement la fin de la quête de justice pour les victimes. Plusieurs mesures ou voies peuvent encore être poursuivies pour garantir la justice pour les victimes.

 

Procès nationaux :

Même si la CPI ne poursuit pas une affaire, les tribunaux nationaux peuvent toujours enquêter et poursuivre des individus pour des crimes graves. Le principe de complémentarité signifie que la CPI n’intervient que lorsque les juridictions nationales ne sont pas disposées ou ne sont pas en mesure de mener véritablement les procédures.

 

Réouverture de l’affaire à la CPI :

 

Si de nouvelles modifications des preuves apparaissent à l’avenir, le Procureur de la CPI pourrait éventuellement rouvrir l’Affaire contre M. Mokom ou d’autres suspects liés aux mêmes incidents.

 

Réparations et assistance aux victimes :

 

Bien que les réparations à la CPI soient liées aux condamnations, d’autres mécanismes peuvent soutenir les victimes, tels que le mandat d’assistance du Fonds au profit des victimes (FPV) de la CPI. Cela comprend l’assistance des partenaires de mise en œuvre du FPV en République centrafricaine, dédiée à soutenir les victimes de conflits et de crimes graves.

 

Mécanismes de justice alternative :

 

Dans certaines situations, les mécanismes de justice transitionnelle, tels que les commissions vérité et réconciliation, peuvent traiter des violations des droits humains à grande échelle. Bien que ces commissions ne remplacent pas les procès pénaux, elles peuvent offrir une plateforme aux victimes pour partager leurs histoires, promouvoir la réconciliation et recommander des mesures pour prévenir de futures violations.

 

Il est important de se rappeler que la CPI n’est qu’une des nombreuses voies par lesquelles la justice peut être recherchée. Les efforts au niveau national, ainsi que le soutien international et les mécanismes de justice alternative, peuvent toujours jouer un rôle dans la recherche de la responsabilité et le soutien aux victimes.

 

La fin de la procédure dans l’affaire Mokom à la CPI soulève des questions complexes sur les motifs du retrait des charges et sur la manière dont la justice pour les victimes sera assurée. Alors que Maxime Mokome recouvre sa liberté, l’avenir de cette affaire et les démarches ultérieures pour garantir la justice restent des aspects à suivre de près.

 

Par la Rédaction du CNC

 

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Inquiétude grandissante dans la commune de Boali : Les éleveurs armés suscitent des préoccupations

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Inquiétude grandissante dans la commune de Boali : Les éleveurs armés suscitent des préoccupations

 

Centrafrique.org/Centrafrique-vaste-incendie-criminel-au-village-bouboui-la-population-en-debandade/dans-le-village-bouboui-au-pk-45-de-bangui-sur-la-route-de-boali/” rel=”attachment wp-att-60577″ data-wpel-link=”internal”>Dans le village Bouboui, au PK 45 de Bangui sur la route de Boali

 

 

 

 

Bangui, 20 octobre 2023 (CNC) – Les habitants des villages de Daoko, Malénguiza et Kousundoro, situés à 70 kilomètres de Bangui, vivent actuellement dans un climat d’inquiétude croissante. La cause de leur préoccupation réside dans la présence de groupes d’éleveurs armés qui parcourent leur région depuis quelques semaines. Ces hommes, accompagnés de leurs troupeaux, arborant des armes, ont jeté l’ombre de l’incertitude sur ces paisibles communautés de la commune de Boali.

 

La question de savoir s’il s’agit de véritables éleveurs ou de groupes armés est devenue difficile à déterminer avec précision. Cependant, il est indéniable que leur présence suscite des inquiétudes parmi les habitants des villages proches de Boali. Jusqu’à présent, aucune violence ou exaction n’a été perpétrée à l’encontre de la population locale. Cependant, les autorités locales commencent à exprimer leurs préoccupations et appellent le gouvernement central à assurer la sécurité de ces éleveurs et de la population.

 

Pierre Dauté, conseiller du chef du village de Malénguiza, a tenté de clarifier la situation en déclarant : « Les éleveurs sont des gens qui ne font pas de mal avec leurs armes. C’est juste pour leur protection parce qu’ils font l’objet de braquages et de vols de bœufs. Le jour où le gouvernement va lancer le désarmement, ils vont se faire désarmer. Sans armes, ils seront exposés au vol armé et à la mort. » Cette déclaration soulève la question de la sécurité des éleveurs et de leur besoin de protection, bien que cela crée également des préoccupations au sein de la population locale.

 

À proximité du village de Malénguiza, un troupeau de bétail est aperçu dans les pâturages, guidé par un groupe de 15 personnes, tous armés. Cette image renforce les inquiétudes parmi les habitants de ces régions proche de la capitale Bangui.

 

Michel Wilikon, résident du village de Kouzoundoro, exprime ses inquiétudes et demande au gouvernement de procéder au désarmement de ces éleveurs : « Le désarmement dont nous entendons parler à la radio doit se faire aussi au village Kouzoundoro. Il faut désarmer les éleveurs pour la paix, car nous ne pouvons pas cohabiter avec des armes. »

 

Malgré les tensions et l’incertitude qui règnent, les habitants de ces villages sont contraints de cohabiter avec ces éleveurs armés. Emmanuel Selebangué, chef du village de Kouzoundoro, explique : « C’est vrai qu’ils ont des armes. Nous avons peur, mais comme ils ne font pas de mal, nous sommes obligés de cohabiter avec eux malgré nous. Comme le gouvernement semble nous oublier, nous lui demandons de procéder au désarmement de ces éleveurs pour une cohabitation pacifique. »

 

Les éleveurs armés soutiennent qu’ils sont régulièrement victimes de braquages et de vols, ce qui a incité beaucoup d’entre eux à s’armer pour protéger leurs troupeaux. Pourtant, le ministère de la Sécurité publique et celui de l’Élevage n’ont pas encore réagi à cette situation préoccupante, laissant la population locale dans un état d’incertitude grandissante.

 

Par Anselme Mbata

 

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Le Kremlin et la Centrafrique : l’alliance trouble de la désinformation

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Le Kremlin et la Centrafrique : l’alliance trouble de la désinformation

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Vladimir Poutine, lors d'une audience à Moscou
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’une audience à Moscou

 

Bangui, 19 octobre 2023 (CNC) – Le 12 octobre 2023, Sputnik Afrique a publié un article intitulé “L’Occident prépare des attentats dans ces deux pays d’Afrique, selon les services secrets russes”. L’article prétend que les services secrets russes ont obtenu des informations sur les liens entre les pays occidentaux et des groupes terroristes en Afrique, en particulier au Mali et en République centrafricaine. Cependant, une analyse critique révèle des lacunes importantes dans cette déclaration sensationnelle.

 

Source d’information

 

La première question qui se pose est celle de la crédibilité de la source, Sputnik Afrique. Il est important de noter que Sputnik est une agence de presse russe financée par le gouvernement russe, ce qui soulève des préoccupations quant à son impartialité. Le lien avec le gouvernement russe soulève des doutes quant à la possibilité d’une manipulation de l’information à des fins politiques. Les lecteurs doivent aborder ces informations avec un esprit critique en raison de l’éventuel parti pris.

 

Manque de preuves tangibles

 

L’article ne fournit pas de preuves tangibles pour étayer les allégations avancées par les services secrets russes. Les affirmations selon lesquelles les services de renseignement occidentaux travailleraient avec des groupes terroristes locaux ne sont pas étayées par des faits concrets, des noms ou des documents vérifiables. En journalisme responsable, les déclarations graves nécessitent des preuves solides, et l’absence de celles-ci remet en question la crédibilité de l’article.

 

Contextualisation politique

 

L’article semble s’inscrire dans un contexte plus large de rivalité politique entre la Russie et l’Occident, en particulier les États-Unis. Les déclarations du chef du Service russe des renseignements extérieurs suggèrent que l’Occident, mené par les États-Unis, perdrait des positions dans différentes régions du monde. Cette perspective politiquement biaisée soulève des préoccupations quant à la motivation réelle derrière les allégations, lesquelles pourraient être alimentées par des considérations géopolitiques plutôt que par des préoccupations légitimes de sécurité.

 

Il est à noter que l’article de Sputnik Afrique soulève des inquiétudes sérieuses en matière de crédibilité et d’intégrité journalistique. Les allégations de complots occidentaux pour perpétrer des attentats en Afrique manquent de preuves tangibles et semblent plutôt ancrées dans un contexte politique plus vaste. Il est essentiel que les lecteurs s’interrogent sur la source de l’information et recherchent des preuves solides avant de prêter foi à de telles affirmations graves.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les États-Unis intensifient leur lutte contre le groupe Wagner en Centrafrique : La CIA déploie un nouveau groupe de travail à Bangui

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Les États-Unis intensifient leur lutte contre le groupe Wagner en Centrafrique : La CIA déploie un nouveau groupe de travail à Bangui

 

Image d'illustration des conseillers américains en RCA
Image d’illustration des conseillers américains en RCA

 

 

 

Bangui, 19 octobre 2023 (CNC) – La Situation en République centrafricaine (RCA) devient de plus en plus complexe avec l’implication croissante des États-Unis dans la lutte contre le groupe paramilitaire russe Wagner. Selon des informations récentes, un groupe de travail de la CIA, actuellement basé à Kinshasa, en République démocratique du Congo, se dirigera vers Bangui en novembre 2023 pour renforcer la sécurité nationale des États-Unis et collecter des données cruciales sur les activités du groupe Wagner.

 

Les États-Unis ont adopté une approche active en vue de chasser les combattants du groupe Wagner d’Afrique, mettant particulièrement l’accent sur la République centrafricaine, un pays étroitement lié au groupe paramilitaire russe. Washington a proposé à Bangui une collaboration renforcée, comprenant la formation de l’armée nationale centrafricaine et une augmentation de l’aide humanitaire, en échange de l’expulsion des forces russes de la région. Malgré des tentatives répétées et des ultimatums émis au président Faustin Archange Touadera, la coopération entre la RCA et la Russie perdure.

 

Le rejet de ces propositions par la RCA a incité les États-Unis à intensifier leurs efforts pour contrer l’influence de Wagner sur le continent. Dans cette optique, un groupe de travail de la CIA se rendra prochainement à Bangui pour renforcer la sécurité des États-Unis dans la région et collecter des informations cruciales sur les activités du groupe russe.

 

Il est intéressant de noter que la CIA a changé de stratégie en remplaçant le superviseur précédent en RCA, dont l’approche jugée inefficace reposait sur des dictats unilatéraux. Le nouveau groupe de travail cherche à établir un dialogue constructif avec les dirigeants et les services de renseignement locaux pour élaborer une stratégie plus efficace et adaptée à la réalité sur le terrain.

 

Cependant, la méthode utilisée par les États-Unis, basée sur des ultimatums et du chantage, soulève des questions quant à la possibilité d’établir des relations fortes, mutuellement bénéfiques et empreintes de confiance. La réticence de la RCA à céder aux pressions américaines démontre la complexité des relations internationales dans la région et souligne les défis auxquels les acteurs mondiaux sont confrontés lorsqu’ils tentent d’influencer les dynamiques politiques et sécuritaires sur le continent africain.

 

La situation en RCA reste tendue, et l’arrivée imminente du groupe de travail de la CIA à Bangui sera observée de près, non seulement par les acteurs régionaux, mais aussi par la communauté internationale, qui suit de près l’évolution de cette lutte complexe entre les grandes puissances pour étendre leur influence en Afrique centrale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : mise en place d’un plan d’arrestations arbitraire des militants et membres des organes des partis MLPC, URCA et ITA

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Centrafrique : mise en place d’un plan d’arrestations arbitraire des militants et membres des organes des partis MLPC, URCA et ITA

 

Centrafrique.org/rca-conspiration-et-complot-politique-une-discrete-reunion-au-sommet-de-letat-vise-a-bannir-trois-hommes-politiques-de-lopposition-a-sieger-a-lassemblee-nation/martin-ziguele-dologuele-et-meckassoua/” rel=”attachment wp-att-45725″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/martin-ziguele-dologuele-et-meckassoua-450×258.jpg” alt=”L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC” width=”450″ height=”258″ />
L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

 

Bangui, 19 octobre 2023 (CNC) – La Centrafrique, un pays enclavé au cœur de l’Afrique, fait face à des tensions politiques croissantes, avec des répercussions potentiellement désastreuses pour sa démocratie naissante. Un récent développement inquiétant révèle une nouvelle tentative du régime de Faustin Archange Touadera de restreindre la liberté d’expression et de museler l’opposition, ébranlant ainsi les fondements d’un État démocratique.

 

Le week-end dernier, dans le village de Damara, contrée d’origine de Faustin Archange Touadera et situé à 75 kilomètres de la capitale Bangui, une réunion de hauts responsables du régime s’est tenue. L’objectif de cette réunion était de mettre en place un plan d’arrestations arbitraires visant les militants et membres des partis MLPC, URCA et ITA, affiliés à l’opposition. Cette décision vise à contraindre les opposants à se conformer aux desseins du régime dictatorial de Bangui.

 

La tension politique en Centrafrique s’est intensifiée depuis le 25 septembre dernier, date à laquelle des leaders de l’opposition centrafricaine se sont réunis à Paris, en France. À la suite de cette réunion, un communiqué conjoint a été publié, dans lequel les leaders de l’opposition ont exprimé leur rejet de la nouvelle constitution initiée par Faustin Archange Touadera. Cette constitution, rappeler le, a été rédigée clandestinement, soumise au référendum dans des conditions douteuses, et ses résultats ont été largement critiqués pour des fraudes massives. De plus, elle a été promulguée rapidement sans un véritable consentement populaire.

 

Le gouvernement de Bangui qualifie le communiqué conjoint des leaders de l’opposition de crime d’État, accusant ces derniers de comploter en vue de renverser le régime. En réaction à ces accusations, certains membres influents du régime, tels que M. Fidèle Gouandjika, conseiller de Faustin Archange Touadera, et M. Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale, ont exprimé leur souhait de lever l’immunité parlementaire de trois leaders de l’opposition : Martin Ziguelé, député de Bocaranga 3 et Président du MLPC, M. Anicet Georges Dologuelé, député de Bocaranga 1 et Président de l’URCA, ainsi que le député Dominique Yandocka, Président du parti ITA. Tous trois se trouvent actuellement à Paris pour diverses raisons, mais ils sont clairement dans le viseur du pouvoir de Bangui.

 

Face à l’éloignement de ces leaders de Bangui, le régime tente de cibler leurs collaborateurs politiques en établissant une liste de personnes dont les noms sont encore inconnus, mais dont le rôle est potentiellement crucial dans l’opposition.

 

Ces développements soulèvent des inquiétudes quant à la direction dans laquelle Faustin Archange Touadera souhaite mener le pays. Alors que la Centrafrique a connu des périodes d’instabilité politique par le passé, les récentes manœuvres pour réprimer l’opposition et restreindre la liberté d’expression compromettent la stabilité politique du pays et risquent de mettre en péril les acquis démocratiques.

 

Il est essentiel que la communauté internationale suive de près l’évolution de la situation en Centrafrique et encourage le respect des droits fondamentaux, de la liberté d’expression et de la démocratie, afin de prévenir toute escalade des tensions politiques et garantir un avenir pacifique pour ce pays d’Afrique centrale.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Les exactions des soldats FACA sur les usagers de l’axe Berberati – Gamboula : un problème croissant pour la population

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Les exactions des soldats FACA sur les usagers de l’axe Berberati – Gamboula : un problème croissant pour la population

 

Centrafrique.org/racket-sur-les-routes-les-exactions-des-soldats-faca-sur-les-usagers-de-laxe-berberati-gamboula-se-multiplient/marche-de-nassole-a-53-kilometres-de-berberati-sur-laxe-de-gamboula/” rel=”attachment wp-att-62988″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/Marche-de-Nassole-a-53-kilometres-de-Berberati-sur-laxe-de-Gamboula-450×338.jpg” alt=”Marché de Nassolé à 53 kilomètres de Berberati sur l’axe de Gamboula” width=”450″ height=”338″ />
Marché de Nassolé à 53 kilomètres de Berberati sur l’axe de Gamboula. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 19 octobre 2023 (CNC) – La situation des contrôles militaires sur les routes en Centrafrique et surtout sur celles de la préfecture de la Mambéré-Kadéi en République centrafricaine est devenue insupportable pour les usagers en raison des actes de racket et de corruption commis par les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) sur les multiples barrages routiers. Ce phénomène persistant a des répercussions néfastes sur les activités économiques et commerciales de la région, ainsi que sur le bien-être de la population locale.

 

Le retour du racket routier

 

Ces actes de racket et de tracasseries routières ont repris de plus belle dans la préfecture de la Mambéré-Kadéi, créant un climat de frustration et de mécontentement chez les usagers. La principale cause de ces problèmes est l’érection de nombreux checkpoints par les forces de défense et de sécurité, notamment les soldats des FACA, le long de l’axe Berberati – Gamboula.

 

Pour ceux qui empruntent cette route, la situation est particulièrement pénible. En partant de Berberati en direction de Gamboula, un trajet d’à peine 30 kilomètres jusqu’au village de Babaza implique de passer par trois barrages tenus par les soldats FACA. Le premier se situe à 10 kilomètres de Berberati, le deuxième à 17 kilomètres, et le troisième à 30 kilomètres. Vingt kilomètres plus loin, au village de Nassolé, se trouve un quatrième checkpoint des soldats FACA. À chacun de ces barrages, les soldats exigent des taxes de passage obligatoire, communément appelées “formalités”. Il est devenu une règle pour les passagers de donner de l’argent lors de ces contrôles routiers.

 

Des taxes qui impactent la population

 

Ces taxes varient en fonction du type de véhicule et de la situation. Par exemple, les taxis-motos sans passagers à bord voient leurs taxes passer de 500 à 1000 francs CFA. Les passagers eux-mêmes sont également soumis à des taxes, qui augmentent si des bagages sont présents. Les charges illégales imposées aux usagers finissent par se répercuter sur les prix des produits vendus sur les marchés locaux, fragilisant ainsi les activités économiques de la région.

 

Réactions à Nassolé

 

Les exactions des soldats FACA atteignent leur apogée à Babaza, où les usagers subissent des abus fréquents. La situation est encore pire à Nassolé, à 53 kilomètres de Berberati, dans la commune de Ouakanga, où les délégués des commerçants et des conducteurs de taxis-motos se plaignent de manière véhémente.

 

Madame Nambona Janette, déléguée des commerçants, souligne que les tracasseries routières entravent leur capacité à ravitailler le marché local en produits alimentaires. Les multiples barrages des FACA et des policiers, combinés aux taxes de passage, affectent sérieusement leurs activités. Elle met également en garde contre la répercussion de ces dépenses sur les prix des produits, mettant en péril le pouvoir d’achat des habitants.

 

De leur côté, les conducteurs de taxis-motos se plaignent également des exactions des soldats FACA. Loïc Maléndocko, un jeune délégué des conducteurs de taxis-motos de Nassolé, appelle les autorités à prendre des mesures pour mettre fin à ces abus. Il décrit comment les soldats FACA réquisitionnent régulièrement leurs motos pour des opérations, parfois de plusieurs jours, sans aucune compensation financière. Lorsque les conducteurs tentent de revendiquer leurs droits, ils sont arrêtés, maltraités, voire emmenés de force dans la base des soldats.

 

Il est essentiel que le gouvernement agisse pour résoudre ce problème qui nuit à la population locale. Une réglementation des pratiques des soldats FACA sur les barrages routiers et une surveillance accrue sont nécessaires pour mettre fin à ces abus et restaurer la confiance des usagers dans les forces de sécurité. Les responsables locaux et nationaux doivent prendre des mesures pour garantir la sécurité et le bien-être des citoyens sur les routes de la préfecture de la Mambéré-Kadéi.

 

Bertrand Siri

Berbérati pour Corbeau News Centrafrique

 

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La route Bambari-Bria : l’enfer sur terre

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La route Bambari-Bria : l’enfer sur terre

 

La route qui relie Bambari à Bria. CopyrightCNC
La route qui relie Bambari à Bria. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 19 octobre 2023 (CNC) – Si le monde est ponctué de routes que l’on qualifie souvent de “routes de l’enfer,” l’axe Bambari-Bria incarne cette expression de manière particulièrement poignante, voire extrême. Pour les transporteurs qui sillonnent cette route, que ce soit en saison des pluies ou en saison sèche, la simple traversée qui relie la ville de Bria, chef-lieu de la Préfecture de la Haute-Kotto, à celle de Bambari, chef-lieu de la Préfecture de la Ouaka, équivaut à un véritable combat au volant.

Voilà la route entre Bambari et Bria
Voilà la route entre Bambari et Bria

 

Comme nous l’avions déjà annoncé l’année précédente, la dégradation de la route Bria-Bambari s’aggrave de jour en jour. Cependant, le gouvernement n’a pris aucune mesure pour atténuer la souffrance de la population de cette localité qui dépend entièrement de Bangui pour ses produits de première nécessité. Même si les routes de Bangui sont dans un état déplorable, celles des villes de province sont encore pires. Elles sont dans un tel état que chaque trajet devient un véritable cauchemar.

 

L’une de nos équipes, qui a quitté Bambari pour rejoindre Bria, a été confrontée aux mêmes conditions qu’une année auparavant, voire pires. Sur des kilomètres de route inondée, les véhicules, principalement des camions, sont contraints de tracer une nouvelle voie à travers la forêt pour continuer leur route. La voie normale, noyée sous les eaux, est impraticable durant la saison des pluies. Cette situation précaire s’aggrave avec chaque averse.

 

Pendant ce temps, à Bangui, les partisans du régime en place et le gouvernement font entendre leurs chants triomphants et crient à tue-tête que le pays progresse. Cependant, les Centrafricains, ceux qui vivent au quotidien ces difficultés, constatent que le pays recule de plus en plus, comme s’il était coincé dans une époque révolue, rappelant tristement les années 60.

 

Cette situation alarmante soulève de nombreuses questions sur la priorité accordée aux besoins fondamentaux des citoyens dans la planification gouvernementale. La route Bambari-Bria n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de l’insuffisance des infrastructures de transport, du manque d’entretien et de la négligence des régions éloignées. Ces problèmes affectent directement la vie quotidienne des citoyens et entravent le développement économique et social de ces régions.

 

Il est urgent que le gouvernement prenne des mesures concrètes pour améliorer les infrastructures routières du pays, en commençant par des réparations immédiates sur l’axe Bambari-Bria. La population de ces régions mérite un accès digne et sécurisé aux biens de première nécessité. Sans cela, les revendications de progrès et de développement sonnent creux, et le fossé entre la capitale et les provinces continue de se creuser, laissant les habitants de ces régions dans un isolement géographique et économique de plus en plus préoccupant.

 

La route Bambari-Bria devrait être un symbole de connectivité et de progrès pour la République centrafricaine. Il est temps que le gouvernement agisse pour transformer cette voie de l’enfer en une voie de l’espoir, pour le bien-être de tous les Centrafricains.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Dérive Éducative : Le Gouvernement Centrafricain Déficient dans le Redéploiement des Enseignants

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Dérive Éducative : Le Gouvernement Centrafricain Déficient dans le Redéploiement des Enseignants

 

Centrafrique.org/enfants-sans-identite-lepineux-probleme-des-actes-de-naissance-a-bossembele/ecole-sous-prefectale-de-baboua-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-65185″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Ecole-sous-prefectale-de-Baboua-dans-la-Nana-Mambere-450×327.jpg” alt=”École sous-préfectorale de Baboua, dans la Nana-Mambéré” width=”450″ height=”327″ />
École sous-préfectorale de Baboua, dans la Nana-Mambéré. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 19 octobre 2023 (CNC) – En République centrafricaine, l’accès à une éducation de qualité devrait être un droit fondamental pour chaque enfant. Malheureusement, le manque de déploiement des enseignants à l’intérieur du pays se révèle être un obstacle majeur à une éducation adéquate pour les citoyens de certaines régions. Cette situation met en évidence le désintérêt et l’indifférence flagrante du gouvernement centrafricain envers l’éducation de sa population.

 

La réalité met en lumière un problème persistant : chaque rentrée scolaire est marquée par l’absence d’enseignants dans de nombreuses préfectures éloignées, telles que la Vakaga, Mbomou, Haut-Mbomou, Bamingui-Bangoran et la Haute-Kotto. Ces régions sont en grande partie inaccessibles par voie terrestre, et le manque de soutien aérien rend le déploiement des enseignants pratiquement impossible. Cette situation, qui prive des milliers d’enfants d’une éducation de qualité, est inacceptable.

 

Le gouvernement centrafricain devrait jouer un rôle central dans la résolution de ce problème, mais il semble préférer ignorer la réalité. Les enseignants, comme Barnabé Gomba, sont laissés dans l’incertitude et l’impuissance. Les enseignants affectés dans des régions éloignées sont contraints de rester à Bangui, incapables d’accomplir leur mission éducative en raison des obstacles logistiques. Les négociations entre le gouvernement et la Minusca, qui devrait faciliter le déploiement des enseignants, traînent, laissant des milliers d’élèves sans éducation adéquate.

 

Lucien Ngangba, inspecteur académique de la Vakaga, témoigne du désespoir des chefs d’établissement à l’intérieur du pays. Le manque d’enseignants qualifiés met en péril l’avenir éducatif des enfants. Pour pallier ce manque, certains établissements sont contraints de faire appel à des “maîtres-parents”, une solution de secours loin d’être optimale.

 

La réponse de la Minusca à ces problèmes est insuffisante. Les retards et les obstacles logistiques continuent d’entraver le déploiement des enseignants. Joel Ndolipierre, chargé de la communication de la Minusca, met en avant la disponibilité des aéronefs comme facteur limitant. Cependant, il est essentiel que les enfants centrafricains reçoivent une éducation de qualité, et la Minusca doit s’efforcer de surmonter ces obstacles pour remplir son rôle dans le développement éducatif du pays.

 

En fin de compte, le gouvernement centrafricain est en grande partie responsable de cette situation désastreuse. Au lieu de se préoccuper de l’éducation de sa population, le gouvernement semble préférer des préoccupations partisanes et des tentatives de faire partir la Minusca, qui joue un rôle crucial dans la stabilité du pays. Si la Minusca quittait effectivement la République centrafricaine, cela ne ferait qu’aggraver une situation déjà catastrophique.

 

Le gouvernement centrafricain doit prendre ses responsabilités au sérieux et faire en sorte que chaque enfant ait accès à une éducation de qualité. Le déploiement des enseignants est un problème urgent qui ne peut être ignoré plus longtemps. L’avenir de la République centrafricaine dépend en grande partie de la qualité de son éducation, et il est grand temps que le gouvernement agisse de manière responsable pour remédier à cette situation scandaleuse.

 

Par Anselme Mbata

 

Corbeaunews Centrafrique

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Le Gouvernement Abandonne Djémah : Un Exemple Flagrant de Négligence et d’Incompétence

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Le Gouvernement Abandonne Djémah : Un Exemple Flagrant de Négligence et d’Incompétence

 

Centrafrique.org/le-fmi-acheve-une-visite-de-travail-en-republique-centrafricaine-et-appelle-a-des-reformes-structurelles-prioritaires-pour-soutenir-leconomie-fragile-du-pays/felix-moloua/” rel=”attachment wp-att-62897″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/felix-moloua-450×268.jpg” alt=”Monsieur Félix Moloua” width=”450″ height=”268″ />
Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature centrafrique

 

 

 

Bangui, 19 octobre 2023 (CNC) – Dans la préfecture du Haut-Mbomou, la ville de Djémah se trouve dans une situation alarmante qui témoigne du cruel abandon dont elle fait l’objet de la part du gouvernement central. Cette localité, située dans une région isolée de la République centrafricaine, souffre d’un manque criant d’infrastructures essentielles, telles que des centres de santé et des écoles, mettant ainsi en lumière l’incapacité du gouvernement à répondre aux besoins de ses citoyens.

 

Djémah est actuellement dépourvue de tout centre de santé fonctionnel, ce qui expose sa population à des risques sanitaires graves. Le centre de santé local, censé offrir un minimum de soins médicaux, ne compte aucun médecin. Cette situation est proprement inexcusable et met en péril la vie des résidents de la ville. Les habitants de Djémah se retrouvent donc à la merci des ONG internationales, en l’occurrence le projet Alima, qui a établi un centre de santé dans la région. Toutefois, cet organisme se concentre principalement sur les soins aux enfants et aux femmes enceintes, laissant ainsi les autres membres de la communauté sans accès adéquat aux médicaments et aux soins médicaux.

 

En matière d’éducation, la situation n’est pas moins alarmante. Djémah souffre d’une grave pénurie d’enseignants qualifiés, ce qui entrave le développement éducatif de ses enfants. Des écoles existent, mais elles restent désespérément vides car aucun enseignant n’est disponible pour les animer. En conséquence, de nombreux enfants de Djémah restent chez eux, privés de l’éducation qui leur est due. Cette réalité déplorable montre comment le gouvernement n’a pas tenu sa promesse de fournir une éducation adéquate à tous les citoyens, quels que soient leur lieu de résidence.

 

Le maire de Djémah, Catherine, ne peut que déplorer cette situation insoutenable. Elle souligne le manque de présence des autorités gouvernementales et militaires dans la région, exprimant sa crainte que la sécurité de la ville ne repose que sur la providence. Cette situation est inacceptable, car elle expose les habitants de Djémah à des risques potentiels et à une insécurité permanente.

 

Le député local exhorte vivement le gouvernement central, basé à Bangui, à déployer des agents compétents pour remédier à ces problèmes pressants. Les citoyens de Djémah ont droit à des services de santé et d’éducation adéquats, ainsi qu’à la sécurité, comme tous les autres citoyens centrafricains.

 

Il est grand temps que le gouvernement reconnaisse sa responsabilité envers Djémah et prenne des mesures immédiates pour remédier à cette situation. Le fait que les habitants de Djémah soient laissés sans ressources et dépendants d’ONG internationales est une honte nationale. Le gouvernement central doit reconnaître que son devoir premier est de protéger et de servir l’ensemble de sa population, quel que soit l’endroit où elle réside. Djémah est un exemple flagrant de la négligence et de l’incompétence du gouvernement, et il est temps que cela change. Les citoyens de Djémah méritent bien mieux que ce qui leur est actuellement offert.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Le Rwanda dans l’Affaire Baba Laddé : Un Nouveau Joueur dans la Géopolitique Africaine ?

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Le Rwanda dans l’Affaire Baba Laddé : Un Nouveau Joueur dans la Géopolitique Africaine ?

 

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Touadera et son homologue Kagamé.

 

 

 

Bangui, 17 octobre 2023 (CNC) – Depuis deux mois, le Rwanda est devenu un acteur majeur dans l’affaire du chef rebelle tchadien Baba Laddé, soulevant des questions sur ses motivations et son rôle potentiel en Afrique centrale. Les informations recueillies par la rédaction du Corbeaunews-Centrafrique (CNC) suggèrent une implication croissante du Rwanda dans le trouble jeu de Faustin Archange Touadera vis-à-vis du Tchad, suscitant des comparaisons avec le groupe Wagner, bras armé de la Russie en Afrique.

 

Les Rebelles Tchadiens et le Village Présidentiel “Mandjo”

 

Des sources sécuritaires rapportent que des rebelles en provenance du triangle frontalier entre le Tchad, le Soudan et la Centrafrique, notamment de la région du Darfour, ont récemment convergé vers Bangui. Le président Touadéra aurait ordonné leur hébergement dans le village présidentiel “Mandjo”, à Damara, à 75 km de Bangui. Le général Baba Laddé est autorisé à les rencontrer, suggérant une coordination stratégique.

 

Selon des informations locales, l’objectif de la présence de ces rebelles à Mandjo serait de recevoir des instructions du président Touadéra et du général Baba Laddé. Ils envisagent de se rendre au nord de Ngaoundéré au Cameroun pour acheter des chevaux, facilitant ainsi les infiltrations lors d’opérations de subversion prévues entre novembre et décembre 2023 au Tchad. Ces opérations conjointes impliqueraient le groupe Wagner, les forces spéciales rwandaises et les rebelles tchadiens, avec un objectif ambitieux de destitution du pouvoir central à Ndjamena, selon la même source.

 

Campagne de Déstabilisation du Tchad après la JMA à Kaga-Bandoro

 

Une autre information alarmante évoque une possible campagne de déstabilisation du Tchad dès mi-novembre 2023, débutant à Kaga-Bandoro. Cette localité, proche des positions militaires tchadiennes aux frontières, pourrait servir de point de départ pour des actions déstabilisatrices. Cela soulève la crainte d’un chaos imminent au Tchad pendant cette période critique.

 

Une mission Centrafricaine à Kigali pour le Suivi du Dossier des Armes de Baba Laddé

 

Une délégation centrafricaine dirigée par une personne proche du président putschiste Touadéra a quitté Bangui pour Kigali le 15 octobre 2023. La mission principale de cette délégation serait de suivre le dossier des armes de combat, accélérant ainsi leur acheminement vers Bangui. Un vol de la compagnie Air Rwanda, arrivé le même jour à Bangui, indique une coordination logistique et un lien entre le Rwanda et le président putschiste Touadéra.

 

Le Rwanda, Nouvelle Puissance Régionale avec Wagner ?

 

Les éléments recueillis suggèrent que le Rwanda cherche à jouer un rôle crucial dans la géopolitique de l’Afrique centrale en collaborant avec des forces locales et des groupes rebelles. Cette implication soulève des préoccupations sur la stabilité de la région et pose des questions sur les motivations profondes du Rwanda dans cette affaire. Alors que l’Afrique centrale demeure un terrain de rivalités géopolitiques, le Rwanda pourrait émerger comme un acteur majeur, modifiant l’équilibre des forces dans la région. L’avenir de cette situation complexe reste incertain, mais une chose est claire : le Rwanda est désormais au centre des enjeux stratégiques en Afrique centrale.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Après le braquage, le vol et la violence, c’est la folie qui frappent des soldats FACA à Obo

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Après le braquage, le vol et la violence, c’est la folie qui frappent des soldats FACA à Obo

 

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Le caporal chef Jules Ngbalé à Obo

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) –  Obo, le chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, se retrouve sous les projecteurs médiatiques ces derniers temps, mais malheureusement, ce n’est pas pour des raisons positives. Les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) qui sont déployés dans cette région font parler d’eux de la pire des manières, en commettant des actes de violence à l’encontre des civils, en perpétrant des braquages à main armée et en se livrant à des vols dans les rues. Cependant, ces comportements criminels semblent être en train de céder la place à une autre forme de chaos, à savoir la folie, qui frappe les soldats FACA à Obo.

 

La récente évolution de la situation a pris un tour inattendu, laissant les habitants locaux perplexes et inquiets. Des rapports font état de soldats FACA qui commencent à présenter des symptômes de crises psychiatriques, un développement surprenant qui ne fait que renforcer le sentiment d’instabilité régnant dans cette ville isolée de la République centrafricaine.

 

Un caporal-chef du nom de Jules Ngbalé a été le premier à manifester ces troubles mentaux. Tout a commencé le samedi dernier, lorsque Ngbalé a soudainement été pris de crises psychiatriques dans la base militaire. Ses collègues ont dû le transférer en urgence à l’hôpital de Obo, où il est actuellement sous étroite surveillance, avec ses camarades militaires jouant le rôle d’assistants. À un stade avancé de crise, il ne peut même plus marcher seul, et sans camisole de force, ses collègues se sont retrouvés contraints de le maintenir.

 

Selon les informations obtenues auprès de ses compagnons d’armes, le caporal-chef Ngbalé Jules aurait souffert de problèmes de santé mentale depuis plusieurs mois avant que la situation ne s’aggrave. Toutefois, pour les habitants d’Obo, ce changement brutal de comportement est vu comme une conséquence directe des méfaits des FACA sur la population. Ils se souviennent que Ngbalé faisait partie des soldats qui avaient semé la terreur dans la ville lors de la dernière incursion, tirant des coups de feu en tous sens. Les habitants d’Obo ne doutent pas qu’il ait pu être à l’origine d’un acte criminel pour lequel un individu chercherait à se venger.

 

Cependant, des sources officielles locales semblent contredire cette interprétation en avançant que les conditions de vie difficiles des soldats FACA pourraient être à l’origine de leur détérioration sur le plan de la santé mentale. La vie sur le terrain est dure, et les FACA manquent de ressources essentielles, allant de l’équipement et de la nourriture à la logistique et aux soins médicaux.

 

Pendant que les soldats FACA se trouvent dans une situation critique, le gouvernement et l’État-major, basés à Bangui, semblent éloignés de cette réalité. Ils sont confortablement installés dans leurs luxueux bureaux, se livrant à des festivités, tandis que les soldats sur le terrain luttent pour satisfaire leurs besoins les plus fondamentaux.

 

La situation à Obo est devenue un symbole de l’instabilité qui règne dans certaines parties de la République centrafricaine, et elle souligne la nécessité urgente de prendre des mesures pour améliorer les conditions de vie et de travail des soldats FACA. Il est impératif que le gouvernement central prenne en compte les besoins de ses troupes sur le terrain, car la négligence de leur bien-être peut entraîner des conséquences dévastatrices pour ces soldats et pour les populations locales.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Mazette Jackson : du Combattant de la démocratie au griot du régime dictatorial de Touadera

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Mazette Jackson : du Combattant de la démocratie au griot du régime dictatorial de Touadera

 

Centrafrique.org/jackson-mazette-le-manipulateur-pris-en-flagrant-delit-de-mensonge-et-despionnage/monsieur-jackson-mazette/” rel=”attachment wp-att-59721″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Jackson Mazette
Monsieur Jackson Mazette

 

 

Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) – Le 12 octobre dernier, Radio Centrafrique a eu l’honneur (ou le déshonneur, c’est selon) de présenter certain Monsieur Mazette Jackson dans un rôle qui laisse un goût bien amer dans la bouche des défenseurs de la démocratie. Autoproclamé fondateur du MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain) que dirige actuellement l’honorable Martin Ziguélé, ce monsieur s’est vu confier le rôle de griot du régime Touadera, un rôle qui contraste fortement avec son passé d’un combattant de libération, de la démocratie.

 

Il faut avouer que le chemin emprunté par le sieur Mazette Jackson est pour le moins sinueux. Autrefois, il était un farouche défenseur de la démocratie, un combattant aux côtés de figures défuntes de la démocratie telles que Pamadou, Balezou, et Wakanga, des héros qui ont contribué à l’éclosion de la démocratie en République Centrafricaine dans les années 90. Aujourd’hui, il semble avoir oublié ses convictions passées et s’est laissé séduire par les sirènes du pouvoir en place et surtout pour leurs miettes afin de les laisser à ses jeunes enfants avant le rappel imminent de Dieu.

 

Le comble de l’ironie réside dans la mission actuelle qui lui est confiée par le putschiste Touadera : la destitution de trois députés de l’opposition.

 

Leur crime ? Avoir participé à une réunion en France pour protester contre la nouvelle constitution imposée par Faustin Archange Touadera , une constitution qui pue la controverse à des kilomètres. Pourtant, Mazette Jackson n’hésite pas à défendre ce règlement intérieur du MCU (Mouvement Cœurs Unis) comme s’il s’agissait d’une œuvre d’art. Le moins que l’on puisse dire, c’est que sa métamorphose est saisissante.

 

Pour rappel historique d’un modèle démocratique, en France, pendant que François Mitterrand s’est opposé pendant des années à la Constitution de la 5e République et a même osé traiter le Général de Gaulle de dictateur lorsque ce dernier a initié une révision constitutionnelle majeure. En France, personne n’a eu l’idée de demander la destitution de Mitterrand. Tout comme la volonté actuelle du président Macron, toujours en France, de modifier la Constitution afin de ramener le mandat présidentiel à un seul mandat de sept ans non renouvelable, personne ne demande sa destitution au sein de son parti.

 

La démocratie, c’est aussi le respect des opinions divergentes, quelque chose que Mazette Jackson semble avoir oublié en cours de route, l’un des points inscrits dans les statuts du parti MLPC et que son non respect a valu sa suspension de toutes activités au nom de ce parti.

 

Le manque de dignité de ce nouveau Mazette Jackson est d’autant plus troublant lorsqu’on pense à ses anciens camarades du MLPC – Pamadou, Balezou, Wakanga – qui ne sont malheureusement plus de ce monde. On ne peut pas s’empêcher de se demander ce qu’ils penseraient de la trajectoire de leur ancien compagnon de lutte. Quant à Kossi-Bella, gravement malade, il doit suivre l’évolution de son pays en se demandant si la lutte pour la démocratie aura été vaine.

 

Les prétendus démocrates au pouvoir en République Centrafricaine, qui semblent allergiques à toute critique concernant leur constitution sur mesure, devraient se préparer à du travail. Après la destitution des trois députés de l’opposition, les prisons du pays risquent de déborder, car il y a un nombre considérable de citoyens qui s’opposent à cette constitution. La répression politique est en marche, et c’est Mazette Jackson qui en est chargé en jouant le rôle du héros de cette triste réalité.

 

En réalité, Monsieur Jackson Mazette a troqué son engagement démocratique d’antan pour un rôle peu glorieux de griot du régime Touadera. Un triste chapitre de l’histoire de la République centrafricaine qui restera gravé dans les mémoires de ceux qui se souviennent du Mazette Jackson d’autrefois, l’homme qui défendait la démocratie, la diversité d’opinion et le respect des droits fondamentaux.

 

Mazette Jackson, du combattant de la démocratie au griot du régime dictatorial de Touadera, c’est lui et son histoire en résumé.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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ATTAQUE EN RÈGLE CONTRE LE RECEVEUR ADJOINT DE DOUANE DU BARC ARNOLD GOTOLÉGUÉ:  LA CABALE HONTEUSE, ÉVENTRÉE !

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ATTAQUE EN RÈGLE CONTRE LE RECEVEUR ADJOINT DE DOUANE DU BARC ARNOLD GOTOLÉGUÉ:  LA CABALE HONTEUSE, ÉVENTRÉE !

 

Centrafrique.org/arnold-gotolegue-receveur-adjoint-de-douane-du-barc/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/ARNOLD-GOTOLEGUE-RECEVEUR-ADJOINT-DE-DOUANE-DU-BARC-450×397.jpg” alt=”ARNOLD GOTOLÉGUÉ, RECEVEUR ADJOINT DE DOUANE DU BARC” width=”450″ height=”397″ />
ARNOLD GOTOLÉGUÉ, RECEVEUR ADJOINT DE DOUANE DU BARC

 

 

 

Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) – Et voilà une autre bourde qui vient d’être remise au goût du jour à travers le récit pamphlétaire de certains écrivaillons, soi-disant, communicants du pouvoir mais qui n’ont pas le courage d’agir à visage découvert, préférant se cacher derrière des avatars créés à dessein.

 

Tels des lâches, ces pestiférés à l’équilibre mental sujette à caution, comme à leur habitude motivés par l’appât de gain facile qui, non contents de soutirer quelques billets de banque auprès du douanier Arnold GOTOLEGUÉ afin de s’adonner à l’ivrognerie, s’en prennent à lui.

 

C’est ainsi qu’aveuglés par la haine, en dehors de toute lucidité, ils ont décidé de déverser leur insanités telles un venin mortel sur ce haut cadre de la douane.

 

Dans un article de presse écrit dans un français approximatif, ceux-ci s’attaquent au Receveur adjoint de la douane du Barc, Arnold GOTOLEGUE. Non pas parce qu’il est épinglé pour une mauvaise gestion du service qu’il dirige mais les auteurs de cet article l’accusent de s’opposer aux réformes au sein de la douane et mènerait des actions lugubres pour enfreindre aux réalisations positives. Poursuivant, ceux-ci insinuent que le sieur GOTOLEGUE baignerait dans la campagne de la haine et de la division vis-à-vis de ses collaborateurs.

 

En tout état de cause, ces attaques honteuses contre ce cadre centrafricain découlent de mauvaise foi en raison du fait que Arnold GOTOLEGUE n’aurait pas céder au chantage de ces fameux communicants qui agissent désormais comme des mercenaires de la plume.

 

Du coup, place à un montage de toutes sortes de mensonges grotesques, ubuesques et fallacieux qui sont orchestrés contre la personne de M. Arnold GOTOLEGUE. Tout cela sans apporter la moindre preuve de ce qu’ils avancent.

 

Les commanditaires de cette cabale nichés au sein de la Douane sont connus. Une chose est claire, ces commanditaires seront dévoilés. Si Arnold GOTOLEGUE est aujourd’hui Receveur adjoint de la douane du Barc, c’est parce que sa personnalité, son éthique et sa capacité professionnelle à diriger un tel service sont connues par les hautes autorités du pays.

 

Le moins que l’on puisse dire est qu’aucune casserole, minime soit-elle, la discipline et l’engagement qui  caractérisent Arnold GOTOLEGUE sont autant de quoi pour lui à se sentir fier depuis son intégration dans ce corps de métier.

 

Très attaché aux résultats, Arnold GOTOLEGUE a fait de son arme favorite, la participation collective à l’atteinte des objectifs fixés par ses supérieurs.

 

Son principal trait caractéristique, c’est le sérieux dans le travail. D’ailleurs tous ceux qui ont pu le rencontrer, retiennent de lui une seule chose : son grand dévouement à son travail. Et jamais il ne mord à l’hameçon de l’argent facile. Pour autant, les basses choses tel que l’article de  ces communicants contre ce dernier vont mourir de leur propre poison.

 

Par Joseph Benoutoua

 

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Martin Ziguelé : La prospérité de la Centrafrique dépend de ses propres actions, plutôt que de blâmer des acteurs étrangers

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Martin Ziguelé : La prospérité de la Centrafrique dépend de ses propres actions, plutôt que de blâmer des acteurs étrangers

 

Martin Ziguelé
Le Président du parti MLPC, l’honorable Martin Ziguelé

 

 

Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) – Lors d’une récente interview pour le club O2A, Martin Ziguelé a partagé des idées inspirantes sur le développement de la Centrafrique. L’ancien candidat à la présidence de ce pays d’Afrique centrale a abordé des sujets cruciaux concernant la croissance économique, la politique et la coopération internationale. Ses paroles reflètent une vision positive pour un avenir meilleur pour la Centrafrique et ses citoyens.

 

Ziguelé a souligné l’importance du développement d’un pays et de la construction nationale. Pour lui, le développement est un processus qui exige des ressources, de l’intelligence et des relations internationales solides. Il a déclaré que la politique consiste à mobiliser les moyens nécessaires pour faire progresser le pays. De plus, il a souligné l’importance du commerce et de la création de relations positives avec d’autres nations, notamment la France, les États-    Unies, ou la Chine.

 

L’intervieweur a soulevé la question des discours négatifs contre l’Occident, suivis de visites d’État en France. Ziguelé a noté que malgré les discours critiques, des dirigeants étrangers se rendent en France pour exprimer leurs besoins et leurs demandes. Il a expliqué que pour réduire la pauvreté de moitié dans un pays sur une période de 20 à 25 ans, il faut investir de manière continue au moins 25 % du budget public et privé des entreprises dans des investissements. Cette affirmation souligne l’importance de l’investissement à long terme pour stimuler le développement.

 

Le message central de Ziguelé est clair : le développement d’un pays dépend de l’investissement massif, qu’il soit public ou privé. Pour cela, il est essentiel de mobiliser les ressources nationales et de moderniser l’État. Le secteur privé doit également jouer un rôle actif en investissant dans le pays. Cette approche repose sur la conviction que la prospérité d’un pays dépend de ses propres actions, plutôt que de blâmer des acteurs étrangers.

 

Martin Ziguelé a également souligné que la politique devrait viser à utiliser les opportunités historiques et les relations internationales pour améliorer la vie des citoyens. Il estime que l’objectif de la lutte politique doit être de créer un avenir meilleur pour le pays, un objectif partagé par de nombreux pays du monde.

 

Dans cette interview, Ziguelé a mis en avant deux mots clés : le secteur privé et la coopération internationale. Il a souligné l’importance du secteur privé en tant que moteur de la croissance économique et de la création d’emplois, en particulier pour les jeunes. La coopération internationale a également été mentionnée comme un élément essentiel pour le développement de la Centrafrique, soulignant l’importance des relations avec d’autres nations.

 

En fin de compte, Martin Ziguelé plaide pour une approche positive et axée sur l’action pour le développement de la Centrafrique. Son discours met l’accent sur la responsabilité nationale, l’investissement à long terme et la coopération internationale comme éléments clés pour améliorer la vie des citoyens de ce pays. Il offre une perspective optimiste pour l’avenir de la Centrafrique, à condition que les bonnes politiques soient mises en œuvre et que la coopération internationale soit encouragée.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Faustin Archange Touadera en Italie: Un Plaidoyer Vide pour l’Agriculture centrafricaine

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Faustin Archange Touadera en Italie: Un Plaidoyer Vide pour l’Agriculture centrafricaine

 

Centrafrique.org/de-lindependance-a-lillusion-la-deception-du-discours-de-faustin-archange-touadera/touadera-aout/” rel=”attachment wp-att-67889″ data-wpel-link=”internal”>Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l'occasion du soixante troisième anniversaire de l'indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) –  Le discours prononcé par le président Faustin Archange Touadera lors du Forum mondial de l’alimentation à Rome en Italie a été un exemple frappant de démagogie politique. Bien que le président centrafricain ait tenté de présenter une image positive de la situation agricole de son pays et des mesures qu’il prévoit de prendre, une analyse plus approfondie révèle les lacunes et les incohérences de ses propos.

 

Tout d’abord, le président Touadera a souligné les défis auxquels l’agriculture en Centrafrique est confrontée, notamment le manque de financement, l’insuffisance des investissements dans les infrastructures et les technologies agricoles, ainsi que les impacts du changement climatique. Ces défis sont bien réels, et il est crucial de les reconnaître. Cependant, il est facile de constater que le président les utilise comme prétexte pour promouvoir sa réforme agricole sans offrir de solutions tangibles.

 

Le chef de l’État a également mis en avant le potentiel agricole de la Centrafrique, avec ses ressources naturelles riches et une main-d’œuvre abondante. Il a mentionné les millions d’hectares de terres inexploités, attribuant la faible utilisation à une faible densité démographique. Cette affirmation est trompeuse, car la réalité est que l’inefficacité dans l’exploitation des terres découle en grande partie d’une mauvaise gestion et d’une absence d’incitations économiques pour les agriculteurs.

 

La proposition d’établir une banque agricole et d’augmenter la production des cultures vivrières est applaudie par de nombreux observateurs, mais il est essentiel de se demander si ces mesures sont réalistes et réalisables. Passer de 663 000 hectares à 6 000 000 hectares pour toutes les exploitations agricoles semble être une ambition irréaliste et déconnectée de la réalité du terrain. De plus, l’idée de mécaniser les opérations de défrichement pour augmenter la capacité de production est simpliste, ignorant les défis logistiques et financiers considérables que cela impliquerait.

 

Le président Touadera propose ces mesures sans fournir de détails concrets sur la manière dont il compte les financer, les mettre en œuvre ou les surveiller pour s’assurer qu’elles bénéficient réellement aux agriculteurs centrafricains. De plus, il ne reconnaît pas les problèmes systémiques qui affligent le secteur agricole, tels que la corruption, la bureaucratie, l’insécurité foncière et l’instabilité politique.

 

En fin de compte, le discours de Faustin Archange Touadera ressemble davantage à une tentative désespérée de gagner des points politiques et de susciter l’adhésion populaire qu’à un plan réaliste pour revitaliser le secteur agricole en Centrafrique. Les citoyens méritent des dirigeants qui abordent les problèmes de manière transparente, honnête et responsable, et qui s’engagent à mettre en œuvre des politiques qui apportent de véritables améliorations. Malheureusement, le discours du président Touadera ne répond pas à ces attentes.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Bertin Béa Expose la Réalité de la crise centrafricaine Ignorée par le monde

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Crise en République centrafricaine : Appel à l’action internationale pour un changement nécessaire**

 

Centrafrique.org/Centrafrique-touadera-sera-mis-en-accusation-bientot-par-le-parti-knk/le-premier-secretaire-du-parti-knk-bertin-bea-sadressant-a-la-foule-au-meeting-de-koudoukou-le-samedi-30-novembre-2019-cnc/” rel=”attachment wp-att-34531″ data-wpel-link=”internal”>Bertin Béa s'adressant à la foule au meeting de Koudoukou le samedi 30 novembre 2019 à Bangui
Bertin BÉA s’adressant à la foule au meeting de Koudoukou, dans le troisième arrondissement de Bangui, le 30 novembre 2019. Crédit photo : Cédric Wa-Gomba / CNC.

 

 

 

Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine (RCA) fait face à une situation de crise politique et sécuritaire qui nécessite une attention immédiate de la communauté internationale. Dans un communiqué de presse récent, Bertin Béa, Grand Ouvrier Vice-président du parti politique centrafricain Kwa Na Kwa (KNK), ancien ministre et député de la RCA, lance un appel urgent à la reconnaissance des problèmes et à l’action internationale pour résoudre la crise en cours.

 

En date du 15 octobre 2023, le Sous-directeur des affaires politiques de l’ONU au sein du Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères (MEAE), M. Mohamed BOUABDALLAH, et Chef de la Délégation diplomatique française en RCA, a accordé une interview à la radio Guira, radio de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca). Cette interview avait pour but de faire le point sur les progrès du mandat en cours de la MINUSCA et d’aborder les sujets liés au renouvellement de ce mandat prévu pour novembre 2023.

 

Bertin Béa commence par rappeler le communiqué de presse précédent (n°7-2023 du 14/10/2023) de son parti, dans lequel ils avaient déjà exprimé leurs inquiétudes concernant les actions de la MINUSCA en RCA et leurs attentes vis-à-vis du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ils remettent en question les déclarations faites par le Chef de la délégation française lors de l’interview, insistant sur le fait que la situation en RCA ne s’est pas améliorée comme prétendu.

 

La première préoccupation majeure de Bertin Béa concerne les élections locales qui n’ont pas eu lieu en RCA depuis 1988, soit plus de 35 ans. Cette situation est inacceptable au XXIe siècle et prive une génération entière de son droit de voter. Il pointe du doigt la dégradation de la situation politique depuis la présentation du rapport du Secrétaire général de l’ONU au Conseil de sécurité en octobre 2022, avec le renversement illégal de deux juges de la Cour constitutionnelle et le lancement d’un processus référendaire pour une nouvelle constitution.

 

Bertin Béa souligne également le climat de pressions, de menaces, de brimades, de violences et de répressions exercées par le pouvoir politique actuel en RCA, ce qui entrave la libre expression et l’épanouissement de tous les partis politiques, y compris le KNK. De plus, de nombreux leaders de l’opposition démocratique et de la société civile sont contraints à l’exil, et le régime actuel cherche à lever l’immunité parlementaire de certains d’entre eux.

 


La situation sécuritaire en RCA demeure très volatile en raison du non-respect des accords passés et de la promulgation d’une nouvelle constitution rejetée par l’opposition et les groupes politico-militaires. Bertin Béa accuse la MINUSCA d’être partiellement responsable de cette situation qui pourrait dégénérer à tout moment.

 

En ce qui concerne la situation humanitaire, économique et sanitaire du peuple centrafricain, elle s’est également fortement détériorée, avec plus de deux millions de personnes confrontées à une insécurité alimentaire aiguë, selon le Programme alimentaire mondial (PAM).

 

Bertin Béa conclut en appelant à une action internationale urgente pour résoudre la crise en RCA. Il demande la reconnaissance du coup d’État constitutionnel par le Conseil de Sécurité de l’ONU, le remplacement de la Cheffe de la MINUSCA par une autorité politique plus influente et la prise de mesures pour respecter les mandats de la MINUSCA. Il exhorte la communauté internationale à ne pas rester aveugle et sourde à la détresse du peuple centrafricain et à agir pour une stabilisation durable de la situation politique et sécuritaire en RCA.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Le MLPC, un rempart contre l’intimidation du régime illégitime de Bangui

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Le MLPC, un rempart contre l’intimidation du régime illégitime de Bangui

 

Centrafrique.org/martin-ziguele-denonce-le-referendum-constitutionnel-comme-une-escroquerie-politique/martin-ziguele-president-du-parti-mlpc-et-porte-parole-du-brdc/” rel=”attachment wp-att-65911″ data-wpel-link=”internal”>Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC

 

 

 

Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) – Le 16 octobre 2023 restera dans l’histoire comme une date où le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a réaffirmé sa détermination inébranlable à défendre la démocratie et l’État de droit en République Centrafricaine. Le cabinet de Martin Ziguelé , président du MLPC, a émis une déclaration ferme, rejetant catégoriquement les tentatives d’intimidation du régime actuellement au pouvoir à Bangui.

 

Le MLPC, selon son communiqué, en tant que parti politique majeur en République Centrafricaine, joue un rôle crucial dans la lutte pour la restauration de la démocratie et de l’État de droit. Face à des pressions et à des manœuvres politiques visant à entraver son action, le parti reste résolu à poursuivre sa mission dans le respect des textes qui le guident, et ce, aux côtés d’autres forces de changement.

 

L’illégitimité du régime de Bangui est devenue une préoccupation majeure pour de nombreux citoyens centrafricains, qui aspirent à vivre dans un pays où les droits démocratiques sont respectés et où l’État de droit prévaut. Dans ce contexte, le MLPC se dresse comme un rempart contre l’autoritarisme et l’injustice, prêt à mener la bataille pour le bien de tous.

 

Le président Martin Ziguélé, figure emblématique de la politique centrafricaine, a réitéré sa volonté de travailler en harmonie avec le bureau politique du MLPC pour atteindre les objectifs du parti. Sa détermination à faire respecter les principes et les valeurs du MLPC est indéfectible, et il reste convaincu que l’union des forces de changement est essentielle pour réaliser les aspirations du peuple centrafricain.

 

Le message de solidarité et d’unité est clair : “Tous unis, nous vaincrons.” Ces mots, prononcés par Kenny, conseiller spécial et porte-parole du président, résument l’esprit de résistance du MLPC et son engagement en faveur de la démocratie en République Centrafricaine.

 

Le MLPC est un acteur majeur de la scène politique centrafricaine, et sa détermination à faire respecter les valeurs démocratiques est un signal fort envoyé au régime de Bangui. L’avenir de la République Centrafricaine dépendra en grande partie de la capacité des forces de changement, dont le MLPC, à persévérer dans leur lutte pour restaurer la démocratie et l’État de droit.

 

En ces temps cruciaux, le MLPC continue d’œuvrer pour un avenir meilleur pour la République Centrafricaine, où la justice, la liberté et la démocratie règnent en maître. La déclaration de Martin Ziguélé et l’engagement de tout un parti sont un témoignage de la volonté inébranlable de faire triompher ces valeurs essentielles. La bataille pour la démocratie se poursuit, et le MLPC reste résolu à la mener à bien.

 

Par la rédaction

 

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Le Procureur de Bria Appelle à l’Intégrité et au Respect de la Déontologie Policière

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Le Procureur de Bria Appelle à l’Intégrité et au Respect de la Déontologie Policière

 

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Bangui, 18 octobre 2023 (CNC) – Dans la préfecture de la Haute-Kotto, plus précisément à Bria, le procureur de la République, Rodrigue Yagoua, a récemment convoqué les officiers de police judiciaire (OPJ) du tribunal de grande instance pour une réunion axée sur la déontologie de leurs fonctions. Cette initiative fait suite à des constatations de dérapages au sein de la police judiciaire, soulevées par le procureur lui-même.

 

Dans une déclaration lors de la réunion, Rodrigue Yagoua a souligné sa vigilance au cours des 11 derniers mois depuis qu’il a assumé ses fonctions à Bria. Il a mis en lumière certaines pratiques préoccupantes au sein du service de police de la ville de Bria, évoquant des allégations selon lesquelles la police serait en connivence avec certains partis et exigerait des paiements pour traiter des plaintes.

 

L’une des préoccupations majeures abordées lors de la réunion concerne les convocations délivrées par la police, qui, selon le procureur, doivent être payées systématiquement. Cette pratique soulève des questions éthiques et compromet l’accès à la justice pour la population locale. Rodrigue Yagoua a insisté sur l’importance de respecter les textes qui régissent le travail des OPJ, soulignant que la population a le choix de saisir directement le procureur par une plainte ou de s’adresser aux unités de police et de gendarmerie.

 

Un point de confusion notable a également été mentionné lors de la réunion, concernant la compétence de délivrance des certificats de perte, créant des malentendus entre la gendarmerie et la police. Le procureur a tenu à rappeler aux OPJ les points spécifiques de leur prestation de serment pour clarifier les responsabilités de chaque entité.

 

Rodrigue Yagoua a insisté sur l’intégrité comme valeur fondamentale attendue des OPJ, les appelant à travailler de manière honnête et à respecter les délais requis pour la production de rapports. Il a particulièrement souligné les cas où des personnes étaient maintenues en garde à vue au-delà des délais légaux, soulignant l’importance de résoudre ces problèmes pour assurer un traitement judiciaire équitable.

 

Rappelons que la réunion du procureur de Bria avec les officiers de police judiciaire vise à rétablir la confiance dans le système judiciaire local en rappelant l’importance de l’intégrité, du respect des procédures légales et de la transparence dans l’exercice de leurs fonctions. Ces rappels sont essentiels pour garantir une justice équitable et accessible à tous les citoyens de la région de la Haute-Kotto.

 

Par Moïse Banafio

 

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