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Les archives de la télévision centrafricaine abandonnées : un patrimoine national en péril

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Les archives de la télévision centrafricaine abandonnées : un patrimoine national en péril

 

Centrafrique.org/un-film-porno-diffuse-par-erreur-a-la-television-centrafricaine/image-tvca/” rel=”attachment wp-att-61959″ data-wpel-link=”internal”>Logo de la télévision centrafricaine sur Facebook

 

Les archives de la Télévision Centrafricaine, témoins irremplaçables de l’histoire du pays, se décomposent dans l’indifférence générale au sous-sol de Radio Centrafrique à Bangui. Cette situation alarmante, révélée par le journaliste Christian Aimé Ndota, expose crûment l’incompétence flagrante des autorités dans la préservation du patrimoine audiovisuel national.

 

Bangui, 06 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Archives de la télévision centrafricaine : un déménagement bâclé aux conséquences désastreuses.

 

En 2019, lors de la réhabilitation du bâtiment de la télévision par la société Anecdote du Camerounais Amougou Belinga, les archives ont été déplacées sans aucune précaution ni méthode. “Les gens se demandent si au moment de la délocalisation de ces archives, la télévision centrafricaine a pris son temps pour énumérer tout ça, ou bien si l’archive est venue dans le désordre”, s’interroge une source proche du dossier.

 

Le résultat est catastrophique : des milliers de cassettes vidéo et bandes magnétiques gisent en vrac dans un local humide et mal ventilé, exposées à une détérioration rapide. “C’est des cassettes, c’est des cassettes vidéo, ou parfois c’est des bandes roulot, c’est des trucs qui peuvent être perdus facilement en cas d’humidité“, explique un technicien audiovisuel sous couvert d’anonymat.

 

Une mémoire nationale en péril.

 

Ces archives contiennent des documents d’une valeur historique inestimable pour la République Centrafricaine :

 

– Le sacre de l’empereur Bokassa

– Les prestations de serment des présidents successifs

– Des reportages sur les grands événements politiques et sociaux du pays

 

“Un pays ne peut pas fonctionner sans archives”, s’indigne Ndota. “L’état doit garder sa soignance humaine pour la génération future”.

 

L’inaction coupable des autorités.

 

Depuis 2020, trois ministres se sont succédé à la tête du département de la Communication sans prendre la moindre mesure pour remédier à cette situation :

 

– Maxime Kazagui

– Ghislain Djorie

– Maxime Balalou, l’actuel ministre

 

Leur inaction face à ce désastre patrimonial soulève de graves questions sur leur compétence et leur engagement envers la préservation de l’histoire nationale.

 

Un sauvetage urgent mais complexe.

 

La restauration et la classification de ces archives s’annoncent comme un défi titanesque. “Pour trouver, pour visionner tout ça, énumérer, et puis voir la cassette, voir les dates, maintenant c’est un problème”, explique un archiviste consulté sur le sujet.

 

Pourtant, des solutions existent :

 

– Le nouveau bâtiment de la télévision dispose d’espaces qui pourraient accueillir ces archives

– Un travail méthodique de numérisation et de catalogage pourrait être entrepris

– Des partenariats internationaux pourraient être sollicités pour financer et accompagner ce chantier crucial

 

L’appel de la société civile.

 

Devant une telle l’inertie des autorités, des voix s’élèvent pour exiger une action urgente. “Où va ce pays avec ce régime ?”, s’interroge Simbi. “On ne peut même pas prendre ces archives, nettoyer pour ramener ça, c’est difficile“.

 

Le sort des archives de la télévision centrafricaine est symptomatique d’une gestion catastrophique du patrimoine culturel et historique du pays. L’urgence d’une intervention pour sauver ces archives avant leur destruction totale est plus que jamais d’actualité. Le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra, surnommé “Baba Kongoboro”, doit prendre ses responsabilités avant qu’il ne soit trop tard pour préserver la mémoire audiovisuelle de la nation.

 

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Bangui : le lycée Boganda victime d’un vol symbolique alarmant

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Bangui : le lycée Boganda victime d’un vol symbolique alarmant

 

Centrafrique.org/les-eleves-du-lycee-barthelemy-boganda-en-greve-ce-lundi-7-fevrier-2022/” data-wpel-link=”internal”>

 

 

La plaque inaugurale du lycée Barthélemy Boganda de Bangui, véritable joyau historique datant de 1954, s’est volatilisée depuis trois mois sans susciter la moindre réaction officielle. Ce larcin symbolique révèle l’état d’abandon alarmant d’un établissement autrefois considéré comme le fleuron de l’éducation centrafricaine.

 

Bangui, 06 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le lycée Boganda:  Un patrimoine en péril.

 

Fabriquée en bronze massif, cette plaque commémorative avait été solennellement apposée le 25 janvier 1954, lors de l’inauguration du lycée par le Gouverneur Général Paul Chauvet, alors Haut-Commissaire de la République en Afrique Équatoriale Française. Elle portait l’inscription détaillée : “Ce collège a été inauguré le 25 janvier 1954 par Monsieur le Gouverneur Général Paul Chauvet, Haut-Commissaire de la République en Afrique Équatoriale Française, en présence de Monsieur E. Revert, Directeur de l’Enseignement au Ministère de la France d’Outre-Mer, de Monsieur R. Delage, Inspecteur Général de l’Enseignement et de nombreuses personnalités de ce pays. Le Gouverneur A. Grivald étant Chef du Territoire, Jean Binox Inspecteur Académique de l’Oubangui.”

 

La disparition de ce témoin de 70 ans d’histoire éducative centrafricaine a été dévoilée par le journaliste Christian Aimé Ndota. Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, il exprime sa stupéfaction : “Oulala la plaque inaugurale du lycée Barthélemy Boganda disparu. Je le constate, est-ce qu’il a été volé ? Regardez, cette plaque a disparu. C’est pas possible. C’est pas possible. Récemment, j’étais venu filmer. Oulah, Oulah, Oulah. Incroyable”.

 

Le lycée Boganda: Une administration aux abonnés absents.

 

L’absence totale de réaction de l’administration du lycée soulève de graves questions sur la sécurité de l’établissement. “On s’imagine que le lycée est totalement abandonné à son triste sort, sans gardien”, s’indigne Martial Yakékom, un ancien élève devenu avocat. “Comment expliquer qu’un objet aussi lourd et visible ait pu être emporté sans que personne ne s’en aperçoive ?”

 

De fait, l’administration semble avoir déserté les lieux. Les tentatives répétées pour joindre le proviseur et le censeur sont restées vaines. Seul le surveillant du second cycle a daigné répondre, promettant des détails qui n’ont jamais été fournis.

Centrafrique.org/plaque_inaugurale_lycee_barthelemy_boganda/” data-wpel-link=”internal”>Plaque commémorative en bronze de l'inauguration du lycée Barthélemy Boganda de Bangui en 1954
Plaque inaugurale du lycée Boganda datant de 1954, photographiée avant sa mystérieuse disparition. © Christian Aimé Ndota

 

Une enquête inexistante.

 

Trois mois après les faits, aucune explication officielle n’a été communiquée. Le ministère de l’Éducation, sollicité à plusieurs reprises, reste muet. Ce silence assourdissant alimente toutes les spéculations.

 

“S’agit-il d’un vol crapuleux ou d’un retrait orchestré par les autorités ?”, s’interroge Jean-Paul Zandé, ancien élève dudit lycée. “Dans les deux cas, c’est extrêmement grave. Si c’est le gouvernement, qu’il s’explique au moins sur les raisons de cet acte. Si c’est un vol, cela démontre l’incapacité totale des autorités à protéger notre patrimoine”.


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Un symbole du déclin éducatif.

 

Cette disparition cristallise le délabrement d’un établissement autrefois prestigieux. Le lycée Boganda, qui a formé l’élite du pays, dont l’actuel président Faustin-Kongoboro, semble aujourd’hui livré à l’abandon le plus total.

 

“C’est une honte nationale”, fustige le Professeur Antoine Ziranzalé, expert en éducation. “Ce lycée était le symbole de l’excellence centrafricaine. Voir son histoire ainsi bafouée est un coup porté à toute notre nation”.

 

Sans réaction rapide et ferme des autorités, ce vol pourrait n’être que le prélude à la disparition pure et simple de ce patrimoine éducatif centrafricain. L’urgence d’une action concrète pour sauvegarder ce qui reste de cet établissement historique n’a jamais été aussi criante.

 

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Le ministre Richard Filakota reconnait les échecs des projets agricoles en RCA

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Le ministre Richard Filakota reconnait les échecs des projets agricoles en RCA

 

Centrafrique.org/professeur_richard_filakota/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/professeur_richard_filakota-450×289.jpg” alt=”Portrait du ministre Richard Filakota en costume gris et cravate rayée devant un fond décoratif doré” width=”450″ height=”289″ />
“Richard Filakota, ministre de l’Économie et du Plan de la République centrafricaine. Image fournie par la radio Guira FM.

 

Richard Filakota, ministre du Plan et de l’Économie nationale, a reconnu l’échec de plusieurs projets agricoles financés par la Banque Mondiale et l’Union Européenne en République centrafricaine.

 

Bangui, 06 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

“Nous avons parlé de quelques projets qui ont floppé parce qu’on attendait des résultats probants, mais ça a été un échec cuisant”, a déclaré le ministre lors de sa récente interview sur la radio Ndèkè Luka.

 

Filakota identifie la mauvaise gestion des équipes de coordination comme principale cause de ces revers.

“Il y a eu une équipe de coordination qui n’a pas été à la hauteur de leurs responsabilités. Ce qui a fait que les objectifs n’ont pas été atteints à temps”, a-t-il expliqué.

 

Le ministre insiste sur la nécessité d’améliorer le processus de sélection des responsables de projets.

“Ça nous donne à réfléchir sur le casting. Quand on recrute des gens pour les mettre à la tête d’un projet, il faut bien regarder le profil de ces personnes”, souligne-t-il.

 

Malgré ces échecs, Filakota reste optimiste concernant le développement agricole dans la région de la Kémo. Il évoque la possibilité de créer une banque alimentaire à Sibut en partenariat avec le PAM, le projet Maïngo et potentiellement le PNUD.

 

Toutefois, ces nouvelles ambitions soulèvent des interrogations sur la capacité du gouvernement à gérer efficacement de futurs projets, étant donné les échecs antérieurs. Le ministre n’a pas précisé si des audits seraient menés sur les projets infructueux, indiquant simplement que le chef de l’État est “pleinement impliqué pour essayer de voir comment on peut solutionner ces projets qui n’ont pas réussi”.

 

Cette situation démontre clairement que les obstacles persistants que rencontre la République centrafricaine dans la réalisation de projets de développement efficaces, malgré les financements conséquents reçus des partenaires internationaux.

 

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Crépin Mboli-Goumba dénonce l’absence de cimetières à Bangui : “Un mépris pour les morts

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Crépin Mboli-Goumba dénonce l’absence de cimetières à Bangui : “Un mépris pour les morts

 

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Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

La capitale centrafricaine fonctionne depuis plusieurs années sans cimetières. Maître Crépin Mboli-Goumba, Coordinateur du BRDC et Président du PATRIE, tire la sonnette d’alarme sur cette crise qui démontre un profond manque de considération pour les défunts et leurs familles.

 

Bangui, 06 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Absence du cimetières à Bangui : un manque de respect pour les morts et les vivants.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba a exprimé son indignation sur les réseaux sociaux, notamment Twitter : “À mes yeux, 3 choses définissent la grandeur d’une nation : la rigueur dans la préparation de la jeunesse, la façon dont on traite les vieux et l’attachement à la mémoire des disparus. L’absence de cimetière est un manque d’empathie”.

 

Cette déclaration dévoile le profond malaise social et moral causé par l’absence de lieux de repos dignes pour les défunts à Bangui.

 

Une population désemparée.

 

Marie Koyassou, une habitante de Bangui, partage son désarroi : “Nous sommes obligés d’enterrer nos proches dans nos jardins ou de les transporter dans des villages éloignés. C’est une honte pour notre capitale et un fardeau émotionnel et financier supplémentaire pour les familles endeuillées. Le gouvernement nous a abandonnés même dans la mort”.

 

Un problème de santé publique.

 

Le Dr. Jean-Pierre Païko, expert en santé publique, s’inquiète : “L’absence de cimetières réglementés expose la population à de graves risques sanitaires. Les inhumations non contrôlées peuvent contaminer les nappes phréatiques et propager des maladies. C’est une bombe à retardement pour la santé publique de Bangui”.

 

La spéculation foncière en cause.

 

Un fonctionnaire du ministère de l’Urbanisme, sous couvert d’anonymat, révèle : “Tous les terrains potentiels pour des cimetières dans la capitale ont été vendus par l’État. Le gouvernement préfère encaisser l’argent plutôt que de prévoir des espaces pour les morts. C’est un scandale qui montre le mépris total pour les besoins primordiaux de la population”.

 

Un appel à une réponse urgent.

 

Au régard de cette situation critique, les citoyens et les observateurs appellent à une action immédiate du gouvernement. La création de cimetières n’est pas seulement une nécessité pratique, mais aussi un devoir moral envers la population de Bangui. Il est temps que les autorités prennent leurs responsabilités et trouvent une solution durable à ce problème qui affecte la dignité des vivants et des morts.

 

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Amada Gaza paralysée par des routes quasiment inexistantes

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Amada Gaza paralysée par des routes quasiment inexistantes

 

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Des militaires et des habitants tentent de dégager un véhicule bloqué dans la boue à 5 kilomètres de Ndjo entre Bossembélé et Bossangoa, en Centrafrique. CopyrightCNC

 

L’enclavement routier d’Amada Gaza, dans la préfecture de la Mambéré, entrave sévèrement le développement économique et social de la commune. Le maire Ali Amadama dresse un constat alarmant de la situation.

 

Bangui, 06 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

“Le trajet de 135 km entre Berberati et Amada Gaza prend désormais 6 à 7 heures”, affirme le maire. Cette condition se répète pour les liaisons avec Carnot et Gamboula, isolant la commune de ses voisines dont Baboua, Abba et même le Cameroun.

 

L’état désastreux des routes bloque l’évacuation des produits agricoles et paralyse le commerce local. “Sans route, pas de développement. Nos populations peinent à mener leurs activités commerciales quotidiennes”, déplore Ali Amadama.

 

Paradoxalement, la commune dispose de ressources inexploitées faute d’infrastructures adéquates. Des progrès en matière d’éducation et de santé sont notés, avec l’ouverture d’un collège et l’arrivée d’un médecin depuis plus d’un an.

 

Toutefois, l’absence de forces de police depuis la crise qui a secoué le pays en 2013 – 2016 , alors qu’un commissariat existait depuis 1972, pose la vulnérabilité de la commune. “Une ville sans police ne peut pas fonctionner normalement”, s’inquiète le maire.

 

Cet état déplorable d’Amada Gaza reflète les défis d’infrastructures auxquels le gouvernement de Faustin Archange Touadera est confronté pour désenclaver l’ensemble du territoire centrafricain.

 

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Ali Darassa démasqué : la trahison au sein de la CPC

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Ali Darassa démasqué : la trahison au sein de la CPC

 

Centrafrique.org/dans-les-griffes-de-wagner-abdoul-et-son-enfer-a-guantanamo-au-camp-de-roux/de-gauche-a-droite-hassane-bouba-et-le-general-ali-darassa-deux-chefs-de-lupc/” rel=”attachment wp-att-72915″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/De-gauche-a-droite-Hassane-Bouba-et-le-general-Ali-Darassa-deux-chefs-de-lUPC-450×366.jpg” alt=”De gauche à droite : Hassane Bouba et le géneral Ali Darassa deux chefs de l’UPC” width=”450″ height=”366″ />
De gauche à droite : Hassane Bouba et le géneral Ali Darassa deux chefs de l’UPC

 

Ali Darassa, chef d’état-major de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), vient de révéler sa véritable nature de traître par un communiqué de presse unilatéral. La Coordination générale de la CPC dénonce vigoureusement cette manœuvre dans un communiqué cinglant, dont la rédaction du CNC à eu copie.

 

Une trahison longuement préparée.

 

“Afin, Mr Ali DARASSA est parvenu à son but ; manifester clairement la trahison qu’il a toujours cachée sournoisement”, affirme la Coordination générale. Le communiqué révèle que les relations de Darassa avec “certains responsables du renseignement de TOUADÉRA et certains responsables de Wagner” étaient connues depuis un certain temps.

 

Détournements et manipulations.

 

La CPC accuse Darassa d’avoir “détourné des centaines de millions et d’important matériels destinés aux combattants de la CPC”. Elle le décrit comme “un personnage sans conviction militante et préoccupé par le souci de sauver sa tête après les multiples bavures antérieures qui le hantent.”

 

“DARASSA est un cheval de Troie de ses anciens partenaires, gouvernement et Wagner, au sein de la CPC et à la tête de notre état-major”, déclare sans ambages la Coordination.

 

Une légitimité contestée.

 

Le communiqué souligne que Darassa “n’est nullement qualifié pour impulser une orientation politique à la Coalition et encore moins pour décider une suspension des opérations militaires sur le terrain”. Ces décisions relèvent du Conseil des leaders, auquel Darassa n’a pas participé depuis près d’un an.

 

“Le Communiqué de presse de Mr DARASSA n’engage que lui-même et ceux qui le manipulent”, insiste la Coordination générale.

 

La CPC reste unie et déterminée.

 

Devant une telle trahison, la CPC réaffirme son unité : “Le dialogue restera toujours une option, mais pas à n’importe quelle condition. Pour la CPC, la démarche d’un dialogue avec le pouvoir devra se faire en prenant en compte les points de vue de tous ceux qui ont pris une part importante dans la lutte”.

 

La Coordination générale conclut en annonçant que “le Conseil des leaders se réunira sous peu pour se prononcer sur les multiples bavures de Mr DARASSA et en tirer les mesures salutaires pour la Coalition.”

 

Cette trahison, loin d’affaiblir la CPC, semble au contraire renforcer sa détermination à poursuivre la lutte contre le régime de Touadéra et la présence des mercenaires de Wagner en République centrafricaine.

 

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Alerte info : Ippy, panique dans la ville, Wagner sème le chaos

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Alerte info : Ippy, panique dans la ville, Wagner sème le chaos

 

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Le rondpoint de la ville d’Ippy, dans la préfecture de la Ouaka, au centre-nord de la Centrafrique. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Ce lundi 5 août 2024, la ville d’Ippy, située à 496 km de Bangui dans la préfecture de la Ouaka, s’est réveillée dans un climat de terreur. Les Mercenaires russes du groupe Wagner, accompagnés de soldats des Forces armées centrafricaines (FACA), ont lancé une vaste opération d’asservissement de la population locale.

 

Bangui, 05 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Fermeture forcée et travaux forcés.

 

Dès les premières heures de la matinée, les Forces russes du groupe Wagner et les soldats FACA ont ordonné la fermeture de tous les commerces et activités économiques dans la ville d’Ippy. Cette décision pathétique a conduit la ville dans un état de paralysie totale. Les habitants, pris au dépourvu, se sont retrouvés contraints d’obéir aux ordres des mercenaires.

 

Violence et enlèvements au cœur de la ville.

 

Les témoignages recueillis auprès de certains habitants dépeignent des scènes dignes des heures les plus sombres de l’histoire du monde. On croyait à la fin du monde. Les marchés et la gare routière, habituellement animés, sont devenus la scène d’une chasse à l’homme. Hommes, femmes et jeunes ont été arrachés à leurs activités quotidiennes, battus et forcés à se rendre à la base militaire  des russes et des soldats FACA pour effectuer des travaux de nettoyage.

 

Une administration complice ?

 

L’absence de réaction des autorités locales pose de graves questions sur leur complicité dans ces actes barbares. Le sous-préfet d’Ippy et le maire de la commune, aussi complètement paralysés par peur,  restent muets, laissant leurs administrés à la merci des mercenaires russes et des soldats censés les protéger, devenus aussi des poupées russes.

 

Économie locale menacée.

 

Cette opération ne se limite pas à une violation flagrante des droits humains. Elle porte également un coup dur à l’économie déjà fragile d’Ippy. Les commerçants, principaux moteurs de l’activité économique, subissent des pertes considérables. La fermeture forcée des commerces jusqu’à 10h du matin ampute une partie importante de leurs revenus journaliers.

 

Un gouvernement silencieux et complice.

 

À Bangui, le silence du gouvernement est assourdissant. Ni le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Michel Nicaise Nassin, ni le ministre de la Défense nationale, Claude Rameaux Bireau, n’ont daigné réagir à cette situation alarmante. Ce mutisme interroge sur la réelle autorité de l’État centrafricain face aux agissements du groupe Wagner.

 

Alors que le Président Faustin Archange Touadéra, surnommé “Baba Kongoboro”, prône la paix et la réconciliation, les événements d’Ippy démontrent que certaines régions du pays sont livrées à l’arbitraire de forces étrangères. La population d’Ippy, comme celle de nombreuses autres villes de province, se retrouve prisonnière d’un système qui rappelle les heures les plus sombres de l’exploitation coloniale.

 

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Centrafrique :  L’affaire des deux franco-algériens, chronique d’un naufrage judiciaire

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L’affaire des deux franco-algériens, chronique d’un naufrage judiciaire.

 

Centrafrique.org/arrestations-arbitraires-en-rca-deux-hommes-blancs-captures-par-wagner-a-bangui-touadera-franchit-une-nouvelle-limite/les-deux-nouvelles-victimes-des-wagner-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-76876″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/Les-deux-nouvelles-victimes-des-Wagner-a-Bangui-450×450.jpg” alt=”” width=”450″ height=”450″ />

 

L’affaire des deux Franco-Algériens arrêtés le 10 juin dernier à Bangui prouve une fois de plus l’ampleur de la manipulation judiciaire orchestrée par le gouvernement centrafricain. Loin d’être indépendante, la justice du pays se plie aux desiderata du pouvoir et du groupe Wagner, bafouant les principes élémentaires de l’État de droit.

 

Bangui, 05  août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

L’affaire des deux franco-algériens: Une arrestation arbitraire aux allures de braquage.

 

Les deux suspects ont été interpellés à leur domicile du quartier Ouango dans des conditions s’apparentant davantage à un vol qu’à une opération légale. Près de 800 millions de francs CFA en espèces, or et diamants leur auraient été dérobés par des éléments de la garde présidentielle et de la gendarmerie, sous couvert d’une perquisition. L’accusation initiale de préparation d’un coup d’État, rapidement abandonnée, laisse planer le doute sur les véritables motifs de cette intervention.

 

La justice, simple marionnette du pouvoir et du groupe Wagner.

 

Le ministre de la Justice, Arnaud Djoubaye-Abazene, a promis aux détenus une libération imminente lors d’une visite à la prison du camp de Roux, affirmant agir sur instruction du président Faustin-Archange Touadera dit Baba Kongoboro. Cette ingérence flagrante de l’exécutif révèle le contrôle total exercé sur l’appareil judiciaire.

 

Un jugement précipité et incohérent.

 

Suite à la révélation par la rédaction du CNC de ce projet de libération, le gouvernement a opéré un revirement spectaculaire. Les accusés ont été condamnés à deux ans de prison et 100 000 francs CFA d’amende pour simple détention d’armes de guerre. Cette peine, sans rapport avec les accusations initiales, prouve l’absence totale d’indépendance du tribunal.

 

La RCA, “honte de tout le monde”.

 

Ce fiasco judiciaire entache gravement l’image de la République centrafricaine sur la scène internationale. Le pays de Boganda, connu sous le nom de Zo kwé Zo,  jadis symbole d’espoir pour l’Afrique, s’enfonce dans l’arbitraire et le déni de justice. Les autorités, prises en flagrant délit de manipulation, peinent à masquer leur incompétence et leur mépris pour l’État de droit.

 

Alors que le gouvernement tente de sauver la face, la crédibilité du système judiciaire centrafricain est définitivement ruinée. Cette affaire montre au grand jour les pratiques d’un régime qui instrumentalise la justice à des fins politiques, au mépris des droits fondamentaux des citoyens.

 

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Accusé d’avoir transporté Maxime Mokom, le policier Kénféi Symphorien arrêté à Gamboula et transféré à Bangui

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Accusé d’avoir transporté Maxime Mokom, le policier Kénféi Symphorien arrêté à Gamboula et transféré à Bangui.

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Agent des forces de l’ordre Symprorien Kenféi en service

 

Un policier centrafricain paie le prix de l’incompétence incroyable des autorités centrafricaines. Kénféi Symphorien, gardien de la paix en poste à Gamboula, a été arrêté et transféré à Bangui, distante de 685 km, sur la base d’accusations totalement fantaisistes. Cette affaire dévoile aux yeux du monde les dysfonctionnements alarmants au sein des forces de l’ordre du pays.

 

Les accusations aberrantes contre Kénféi Symphorien.

 

L’affaire a débuté la semaine dernière lorsque Kénféi Symphorien a effectué un simple trajet en moto avec un responsable local de la Fédération Nationale des Éleveurs Centrafricains vers le village de Noufou. Il a été transporté sur la moto en plus. Mais contre toute attente, sans la moindre preuve, Kénféi Symphorien s’est vu accuser dès son retour le même jour à Gamboula d’avoir transporté Maxime Mokom, un homme qui a été poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI) et relaxé.

 

L’avocat de M. Mokom, contacté par la rédaction du CNC, confirme que son client réside toujours à La Haye, aux Pays-Bas. Cette information facilement vérifiable n’a visiblement pas été prise en compte dans le traitement de l’affaire Kénféi Symphorien.

 

La chaîne de commandement défaillante.

 

Malgré l’absurdité manifeste des accusations, la hiérarchie policière a fait preuve d’un manque de discernement alarmant dans le cas de Kénféi Symphorien. Le gardien de la paix a d’abord été transféré à Berberati pour interrogatoire, puis envoyé à Bangui sur ordre du Directeur général de la police, le contrôleur général Bienvenu Zokoué.

 

Cette réaction disproportionnée dans l’affaire Kénféi Symphorien confirme l’incompétence généralisée au sommet de l’État centrafricain. Comment expliquer qu’aucun responsable, du commissariat local jusqu’au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique dirigé par Michel Nicaise Nassin, n’ait pris la peine de vérifier les allégations contre Kénféi Symphorien ? Le cas Kénféi Symphorien révèle un système judiciaire et sécuritaire à la dérive.

 

Alors que la République centrafricaine fait face à de nombreux défis sécuritaires et économiques, l’arrestation injustifiée de Kénféi Symphorien démontre que ses dirigeants semblent plus préoccupés par des chimères que par les problèmes réels du pays.

 

Le ministre Michel Nicaise Nassin doit s’expliquer sur l’affaire Kénféi Symphorien qui jette le discrédit sur l’ensemble des forces de l’ordre centrafricaines. Comment peut-on laisser prospérer de telles rumeurs infondées au plus haut niveau de l’État, aboutissant à l’arrestation arbitraire de Kénféi Symphorien ?

 

Cette tragi-comédie administrative autour de Kénféi Symphorien pose la question de la compétence des hauts responsables centrafricains. Si de telles erreurs grossières sont commises sur une affaire aussi simple à vérifier que celle de Kénféi Symphorien, que se passe-t-il sur des dossiers plus complexes touchant à la sécurité nationale de Bangui la coquette ?

 

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Bangui : Les Wagner célèbrent leurs morts par un concert à la maison russe

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Bangui : Les Wagner célèbrent leurs morts par un concert à la maison russe

 

Centrafrique.org/une-ceremonie-de-letat-major-des-armees-a-lhonneur-des-mercenaires-russes-sous-le-monument-des-russes-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Une-ceremonie-de-letat-major-des-armees-a-lhonneur-des-mercenaires-russes-sous-le-Monument-des-Russes-a-Bangui-450×301.jpg” alt=”Une cérémonie de l’état-major des armées à l’honneur des mercenaires russes sous le Monument des Russes à Bangui” width=”450″ height=”301″ />
Une cérémonie de l’état-major des armées à l’honneur des Mercenaires russes sous le Monument des Russes à Bangui

 

Le 2 août 2024, le centre culturel russe de Bangui, surnommé “Maison Russe”, a accueilli un prétendu “concert de la paix” dédié aux mercenaires du groupe Wagner tués en Centrafrique. Cet événement révèle l’ampleur de la manipulation instrumentée par les forces russes  du groupe Wagner présentes dans le pays.

 

Bangui, 05 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une célébration macabre qui bafoue la souveraineté centrafricaine.

 

Organisé par Dimitri Sitiy, chef du groupe Wagner en RCA, ce rassemblement visait à glorifier des criminels de guerre comme des “héros”. La présence d’officiers et de soldats centrafricains à cette cérémonie témoigne de l’emprise inquiétante des Russes sur l’armée nationale.

 

“Les militaires centrafricains semblent contraints de s’incliner devant leurs maîtres russes, au mépris de la dignité nationale”, déplore un observateur sous couvert d’anonymat.

 

Le véritable bilan des exactions russes dissimulé.

 

Alors que le nombre réel de mercenaires russes tués reste un secret bien gardé, l’ambassade russe et Wagner s’efforcent de minimiser leurs pertes. Les blessés sont soignés dans leurs propres hôpitaux, tandis que les morts sont enterrés discrètement dans un cimetière dédié à Bangui.

 

Une stratégie de communication trompeuse.

 

En organisant ce type d’événement, les mercenaires russes tentent de se présenter comme des bienfaiteurs, occultant les atrocités commises sur le terrain. Cette opération de communication vise à faire oublier les exactions perpétrées contre les civils centrafricains.

 

Pendant que les Wagner célèbrent leurs morts, de nombreuses familles centrafricaines pleurent encore leurs proches, victimes des exactions de ces mercenaires. L’impunité dont jouissent ces criminels étrangers sur le sol national reste un affront à la mémoire du Président Barthelemy Boganda.

 

 

 

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Bangui-Paris : un réchauffement diplomatique qui affole les Russes

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Bangui-Paris : un réchauffement diplomatique qui affole les Russes.

 

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Le Président français, Emmanuel Macron et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera , à Pari, le 5 septembre 2019. CopyrightAFP

 

Le prétendu empoisonnement à Paris du président Faustin-Archange Touadéra alias Baba Kongoboro par les services secrets français se révèle être une manipulation grossière orchestrée par le groupe Wagner. Cette mise en scène maladroite vise à saper le récent rapprochement entre Bangui et Paris, au grand dam des autorités russes.

 

Bangui, 05 juillet 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

Une opération de désinformation mal ficelée face au réchauffement diplomatique.

 

L’histoire de l’empoisonnement, relayée par un internaute ouest-africain pro-russe sur Facebook, ne tient pas debout. Aucun examen toxicologique n’a été effectué, ni sur Touadéra ni sur le fameux verre d’eau qu’il aurait bu. L’analyste politique Fari Taheruka Shabazz souligne l’absurdité de ces allégations : “Même un SDF montrant des signes d’empoisonnement passerait des examens au centre antipoison. Le verre serait saisi et analysé”.

 

Le retour précipité de Touadéra à Bangui, sans passage par l’hôpital, achève de discréditer cette fable. Marc Balkouzou, Un observateur centrafricain, enseignant à l’université de Bangui,  ironise : “Celui qui est empoisonné revient au pays et marche normalement au milieu de ses partisans à l’aéroport international de Bangui Mpoko, comme s’il venait juste de manger”.

Poutine : un  manipulateur en perte de vitesse dans le contexte du réchauffement diplomatique.

 

Cette opération de désinformation grossière indique la panique du Président russe Vladimir Poutine avec son bras armé du groupe Wagner face au rapprochement franco-centrafricain. Incapables de stopper ce processus, les russes tentent maladroitement de le saboter par des rumeurs infantiles.

 

L’échec de cette manœuvre souligne la perte petit à petit d’influence des russes en Centrafrique. Malgré leurs efforts pour maintenir Touadéra sous leur coupe, le président Kongoboro cherche visiblement à diversifier ses soutiens pour consolider son pouvoir dictatorial et criminel.

 

La santé négligée du président Kongoboro.

 

Au-delà de cette pseudo-affaire d’empoisonnement, c’est l’état de santé réel de Kongoboro qui inquiète. Un observateur centrafricain dresse un portrait peu flatteur : “Il a pris énormément de poids en quelques mois. Son ventre est ballonné, ses fesses ont grossi. Il grogne, signe de problèmes de cholestérol et de tension”.

 

Cette négligence sanitaire du président Kongoboro contraste avec le soin qu’il apporte à son maintien au pouvoir. Conscient que sa place serait “en prison” s’il quittait ses fonctions, Touadéra s’accroche à son fauteuil au détriment de sa santé et du pays.

 

L’affaire de l’empoisonnement imaginaire de Kongoboro expose ainsi la fragilité du pouvoir de Touadéra, pris en étau entre ses soutiens russes encombrants et la nécessité de se rapprocher des Occidentaux. Pendant ce temps, la Centrafrique continue de sombrer dans la pauvreté et l’instabilité, victime des jeux de pouvoir de son président et de ses alliés douteux russses.

 

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Le pillage éhonté de l’ONASPORT par son directeur général Sévérin Lidamon

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Le pillage éhonté de l’ONASPORT par son directeur général Sévérin Lidamon

 

Centrafrique.org/le-ministre-piri-neveu-du-president-de-la-republique-ordonne-le-debranchage-de-lelectricite-au-centre-culturel-missy-momo11/directeur-general-de-lonasport-lidamon/” rel=”attachment wp-att-53108″ data-wpel-link=”internal”>directeur général de l'ONASPORT , Lidamon
directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

Le week-end du 27-28 juillet dernier, un acte de pillage organisé a été perpétré au sein de l’Office National des Sports (ONASPORT) à Bangui. Le principal suspect n’est autre que le directeur général de l’institution, Sévérin Lidamon, censé veiller sur les biens publics dont il a la charge.

 

Bangui, 05 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Des équipements sportifs offerts par la Chine volatilisés.

 

En 2017, l’ambassade de Chine avait fait don de trois conteneurs d’équipements sportifs et de musculation à l’ONASPORT, suite à un projet monté par l’ancien directeur général, monsieur Diego Singa. Ces équipements, destinés à générer des revenus pour l’institution en étant mis à disposition du public, étaient entreposés dans les locaux de l’ONASPORT depuis lors.

 

Lidamon vide les entrepôts à son profit.

 

Selon des témoins interrogés par la rédaction du CNC, Sévérin Lidamon a utilisé son véhicule, un pick-up Mitsubishi, pour effectuer une quarantaine d’allers-retours entre l’entrepôt et une destination inconnue durant le week-end. Il aurait ainsi vidé la quasi-totalité du stock d’équipements offerts par la Chine, s’appropriant des biens publics à des fins personnelles.

 

Un pillage qui fait tache d’huile.

 

Le lundi suivant, constatant les opérations de pillages du directeur, le contrôleur financier de l’ONASPORT aurait à son tour emporté le reste des équipements. Ce comportement indique ouvertement une culture de l’impunité et du détournement qui gangrène l’institution.

 

Des antécédents inquiétants.

 

Ce n’est pas la première fois que Sévérin Lidamon est accusé de tels agissements. Des témoignages affirment qu’il aurait déjà détourné du sable destiné aux infrastructures sportives pour la construction de sa maison personnelle.

 

Une enquête s’impose.

 

Devant une telle accusation, une enquête approfondie est nécessaire pour établir les responsabilités et sanctionner les coupables. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Rodolphe Héritier Bonheur Doneng Wazoumon, et le premier ministre Félix Moloua, doivent impérativement se saisir de l’affaire pour assainir la gestion de l’ONASPORT.

 

Le pillage de l’ONASPORT est distinctif de la mauvaise gouvernance qui mine les institutions de l’État centrafricain. Il est temps que les autorités prennent des mesures concrètes pour mettre fin à ces pratiques qui nuisent au développement du pays et à la confiance des partenaires internationaux.

 

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L’échec patent du RCPCA révélé au grand jour par le ministre Filakota

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L’échec patent du RCPCA révélé au grand jour par le ministre Filakota

 

Centrafrique.org/professeur-richard-filakota-bon/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/professeur-richard-filakota-bon-450×301.jpg” alt=”Le ministre Richard Filakota assis à une table de conférence avec des drapeaux en arrière-plan” width=”450″ height=”301″ />
Le ministre de l’économie et du plan, Richard Filakota . Crédit photo : radio Guira FM.

 

Le ministre de l’Économie et du Plan, Richard Filakota, vient de faire des aveux embarrassants sur l’échec cuisant du Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique (RCPCA). Lors d’une récente interview sur les antennes de la radio Ndékè Luka , le ministre a tenté maladroitement de défendre ce fiasco monumental qui a englouti plus de 1000 milliards de francs CFA de fonds internationaux.

 

Bangui, 05 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le RCPCA : Un gaspillage colossal de fonds publics.

 

Lancé en grande pompe en 2016, le RCPCA devait apporter une bouffée d’oxygène à l’économie centrafricaine exsangue. Six ans plus tard, le bilan est catastrophique. Malgré les sommes astronomiques injectées, la population ne voit aucune amélioration concrète de ses conditions de vie.

 

Le ministre Filakota a tenté de justifier cet échec en évoquant une prétendue “montée en puissance de l’armée nationale”. Une affirmation qui frise le ridicule quand on connaît l’état réel actuel des forces armées centrafricaines, toujours incapables d’assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire.

 

Des routes fantômes.

 

Autre argument avancé par le ministre : la réhabilitation des routes. Là encore, il s’agit d’une vaste fumisterie. La plupart des axes routiers du pays demeurent dans un état déplorable, entravant le développement économique. Les quelques tronçons rénovés par le projet Londo à grands frais se sont rapidement dégradés, car l’entretien se faisait que par la main et non par des machines  .

 

Le véritable bénéficiaire : le groupe Wagner.

 

En réalité, les fonds du RCPCA semblent avoir surtout servi à financer l’arrivée et l’implantation du sulfureux groupe Wagner en Centrafrique. Un détournement de l’aide internationale qui n’a pas échappé aux bailleurs de fonds occidentaux.

 

Devant un tel bilan désastreux, le ministre Filakota se contente de botter en touche, refusant d’assumer ses responsabilités.

“Ce n’est pas à moi de vous dire comment aller vérifier”, a-t-il déclaré, fuyant ses obligations de transparence.

 

Il est grand temps que toute la lumière soit faite sur ce scandale financier qui a privé le peuple centrafricain des retombées promises. Une enquête indépendante s’impose pour identifier les responsables de ce gâchis monumental et les traduire en justice.

 

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Bambari : une nouvelle affaire du “vol de zizis” sème la panique

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Bambari : une nouvelle affaire du “vol de zizis” sème la panique

 

Centrafrique.org/referendum-de-la-honte-un-acte-de-coercition-inacceptable-se-deroule-a-bambari/les-commercants-sont-assis-devant-leurs-magasins-a-bambari-en-republique-centrafricaine-le-18-novembre-2020/” rel=”attachment wp-att-56605″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Les-commercants-sont-assis-devant-leurs-magasins-a-Bambari-en-Republique-centrafricaine-le-18-novembre-2020-450×253.jpg” alt=”Les commerçants sont assis devant leurs magasins à Bambari, en République centrafricaine, le 18 novembre 2020″ width=”450″ height=”253″ />
Les commerçants sont assis devant leurs magasins à Bambari, en République centrafricaine, le 18 novembre 2020. Photo AFP

 

Une affaire troublante secoue Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka,  depuis quelques jours. Trois jeunes hommes auraient perdu leur organe génital après avoir salué quelqu’un dans la rue. Les autorités prennent l’affaire au sérieux.

 

Bangui, 05 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

“J’ai vu de mes propres yeux. Mon voisin est rentré en pleurant, disant que son bangala avait disparu après avoir serré la main d’un inconnu. On a vérifié, il n’y avait vraiment plus rien !”, témoigne Moustapha Kossengue, un habitant du quartier Bornou.

 

Vol de zizis: un Camerounais dans la ligne de mire.

 

Les soupçons se portent sur un ressortissant camerounais, actuellement auditionné par la gendarmerie.

“L’enquête est en cours. Nous prenons cette affaire très au sérieux”, déclare un officier de police judiciaire à Bambari.

 

À l’hôpital préfectoral également, le personnel est dépassé.

“Les trois victimes sont sous observation. C’est un phénomène que la médecine moderne peine à expliquer”, confie l’un des médecins, visiblement préoccupée.

 

Un phénomène récurrent.

 

Ce type d’incident n’est pas nouveau dans le pays. Martial Sérékouessé , chercheur centrafricain en anthropologie, explique :

“Ces cas de ‘vol de sexe’ sont régulièrement rapportés dans le pays. C’est un phénomène complexe, mêlant croyances traditionnelles et tensions sociales”.

 

La psychose s’installe à Bambari.

“On ne sait plus à qui faire confiance. J’évite même de saluer n’importe qui dans les rues, même mes voisins “, avoue Jean  Junior, un chauffeur de taxi-moto de Bambari rencontré au marché central.

 

En attendant, à Bambari comme ailleurs en Centrafrique, la méfiance règne et les poignées de main vont se faire de plus en plus rares.

 

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Bangui : l’élection syndicale vire à l’imposture ministérielle

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Bangui : l’élection syndicale vire à l’imposture ministérielle

 

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Le ministère centrafricain du Travail a organisé une mascarade électorale digne des parrains mafieux mexicains, provoquant au passage l’indignation des principales centrales syndicales centrafricaines. En effet, le 24 mai dernier, dans la capitale Bangui, la ministre Annie-Michelle Mouanga a imposé la désignation de six prétendus représentants syndicaux dans des conditions opaques et antidémocratiques.

 

Bangui, 5 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

L’élection syndicale : manquement grave aux procédures.

 

Pierre Clavin Bokoli, secrétaire général de la Confédération démocratique des travailleurs de Centrafrique (CDTC), dénonce une opération entièrement truquée : “Les procédures n’ont pas été respectées. La ministre a simplement coopté des gens à sa solde, sans aucune consultation des véritables organisations syndicales”. Malgré la fourniture des documents requis par les syndicats, le ministère les a délibérément écartés du processus.

 

Une légitimité fabriquée de toutes pièces.

 

Pour justifier cette parodie d’élection, la ministre a cyniquement  invoqué le respect des critères de représentativité définis par l’Organisation internationale du Travail. Or, le prétendu représentant de l’OIT en Centrafrique n’est autre que Monsieur Ganabo, simple chargé de mission du ministère et informaticien autodidacte. Une supercherie grossière visant à conférer une légitimité fictive à cette opération de manipulation.

 

Un fantôme de démocratie sociale.

 

En imposant pour quatre ans une représentation syndicale fantoche, le gouvernement cherche par toutes les voies à museler toute contestation sociale potentielle. Les véritables organisations de travailleurs centrafricains exigent l’annulation immédiate de ce processus frauduleux et en appellent au Premier ministre pour rétablir un dialogue social authentique. Sans réaction rapide des autorités, c’est l’ensemble des acquis sociaux qui risquent d’être remis en cause par cette ministre aux méthodes mafieuses.

 

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Deux soldats FACA tués dans une embuscade près d’Amada-Gaza

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Deux soldats FACA tués dans une embuscade près d’Amada-Gaza

 

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des soldats FACA lors d’une patrouille

 

Deux militaires des Forces armées centrafricaines (FACA) ont perdu la vie dans une embuscade tendue par des rebelles du mouvement 3R près de la commune d’Amada-Gaza, dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï. L’attaque s’est produite ce vendredi 02 août 2024, alors que les soldats se déplaçaient en direction de la frontière camerounaise.

 

Bangui, 04 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les victimes sont un soldat de première classe et un caporal-chef. Selon les informations obtenues par Corbeau News, les deux hommes circulaient à moto au moment de l’attaque, l’armée nationale ne disposant pas de véhicules pour ses troupes dans cette zone.

 

Cette embuscade meurtrière intervient quelques jours après la levée de l’embargo sur les armes à destination de la Centrafrique, décidée en juillet 2024 par le Conseil de sécurité de l’ONU. Le gouvernement de Bangui s’était alors félicité de cette décision, la présentant comme une avancée majeure pour le renforcement des FACA.

 

Toutefois, de nombreux observateurs estiment que la levée de cet embargo ne suffira pas à rendre l’armée centrafricaine plus robuste.

“Le véritable problème réside dans le manque de formation et de volonté politique, pas dans l’embargo qui a été levé d’ailleurs depuis juillet 2023”, analyse un expert militaire sous couvert d’anonymat.

 

L’attaque prouve une fois de plus les défis sécuritaires persistants en Centrafrique, en particulier dans l’ouest du pays où le groupe 3R reste actif. Elle met également en lumière les difficultés logistiques des FACA, contraintes d’opérer avec des moyens limités dans des zones reculées.

 

La commune d’Amada-Gaza se situe à environ 685 km de Bangui. Le ministre de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’armée, Claude Rameaux Bireau, n’avait pas encore réagi à cette attaque au moment de la publication de cet article.

 

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Vol à main armée à Mbaïki : un boucher dépouillé par des hommes armés

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Vol à main armée à Mbaïki : un boucher dépouillé par des hommes armés

 

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Pancarte indiquant l’entrée et la sortie de la ville de Mbaïki. Photo CNC

 

Dans la nuit du vendredi 2 août 2024, vers 2 heures du matin, un vol à main armée s’est produit au domicile de Salé Koule, boucher au marché de Mbaïki, situé à 107 km au sud-ouest de Bangui. Trois individus armés ont fait irruption chez la victime, la dépouillant de ses biens.

 

Bangui, 04 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

 

“Ils étaient trois, munis d’armes à feu. Ils ont d’abord attrapé mon cousin qui était sorti, puis moi quand je suis sorti voir ce qui se passait”, raconte Salé Koule. “Ils nous ont fait coucher au sol avant d’entrer dans la maison pour tout saccager.”

 

Le préjudice est estimé à plus de 300 000 francs CFA. Les assaillants ont emporté 80 000 FCFA en espèces, deux téléphones d’une valeur de 340 000 FCFA, ainsi que 30 000 FCFA appartenant à la mère de la victime.

 

La victime affirme avoir reconnu des militaires parmi les agresseurs. “Ma sœur a dit que c’était des militaires, et c’est vrai. On les a envoyés ici pour nous protéger, pas pour nous braquer”, déclare-t-il. Il décrit l’un des assaillants comme un homme de petite taille portant une fausse barbe.

 

Ces accusations, si elles étaient avérées, soulèveraient de sérieuses questions sur le comportement de certains éléments des forces de sécurité dans la ville. Pour l’heure, aucune arrestation n’a été rapportée en lien avec cette affaire.

 

La ville de Mbaïki, surnommée autrefois “Mbaïki la fleur “, se trouve aujourd’hui exposée à une insécurité croissante. Cet incident révèle les défis persistants en matière de sécurité publique dans le pays, malgré le déploiement des forces de défense et de sécurité intérieure.

 

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Centrafrique : Libération de deux exploitants miniers chinois enlevés près de Koundé

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Centrafrique : Libération de deux exploitants miniers chinois enlevés près de Koundé

 

Centrafrique.org/Centrafrique-liberation-des-5-otages-chinois-un-denouement-heureux-apres-des-mois-de-tension/les-5-chinois-kidnappes-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-71420″ data-wpel-link=”internal”>les 5 chinois kidnappés dans la Nana Mambéré
les 5 chinois kidnappés dans la Nana Mambéré

 

Deux ressortissants chinois, kidnappés le 8 juillet près de Béloko, ont été libérés mercredi  dernier à Garoua Boulaï au Cameroun. Une rançon aurait été versée aux ravisseurs non identifiés.

 

Bangui, 04 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les deux exploitants miniers chinois travaillaient pour la coopérative Lagbata à Koundé, à 33 km de Béloko, dans la préfecture de La Nana-Mambéré. Leur libération s’est déroulée mercredi dernier à Garoua-Boulaï, ville camerounaise située à 610 km de Bangui.

 

L’un des otages, souffrant, a été transféré à Yaoundé pour des soins intensifs. Son compatriote, en bonne santé, reste à Garoua-Boulaï.

 

Des sources proches du dossier indiquent qu’une rançon a été versée aux ravisseurs. Le montant n’a pas été divulgué.

 

Les enquêtes menées par la rédaction du CNC révèlent que les assaillants seraient venus du Cameroun. Cette pratique est récurrente depuis plusieurs années. Certains malfaiteurs, après un exil au Cameroun, sont revenus en Centrafrique tout en poursuivant leurs activités criminelles.

 

Contrairement aux idées reçues, ces enlèvements ne sont pas uniquement l’œuvre de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Des groupes criminels non identifiés opèrent également dans cette région en proie à l’insécurité chronique.

 

Depuis 2021, la préfecture de La Nana-Mambéré a enregistré une dizaine de cas similaires. Les ressortissants chinois semblent être les cibles privilégiées de ces hommes armés.

 

Les autorités locales annoncent une réunion prochaine avec les artisans miniers de Béloko et des environs. L’objectif est de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir de futurs enlèvements.

 

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Bangui : l’ENERCA lance le branchement de 10 000 compteurs prépayés

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Bangui : l’ENERCA lance le branchement de 10 000 compteurs prépayés

 

Centrafrique.org/enerca-se-prepare-a-briller-perturbations-ephemeres-pour-un-avenir-lumineux/2-un-agent-de-lenerca-travaillant-sur-un-pylone-electrique-sans-casque-sans-veritable-outil-de-travail/” rel=”attachment wp-att-66804″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/2-Un-agent-de-lENERCA-travaillant-sur-un-pylone-electrique-sans-casque-sans-veritable-outil-de-travail-450×446.jpg” alt=”Un agent de l’ÉNERCA travaillant sur un pylone électrique sans casque, sans véritable outil de travail” width=”450″ height=”446″ />
Un agent de l’ÉNERCA travaillant sur un pylone électrique sans casque, sans véritable outil de travail

 

La direction générale de l’ENERCA a annoncé au début de cette semaine le démarrage d’une opération de branchement de 10 000 compteurs prépayés dans la capitale centrafricaine. Ce projet, financé par la Banque mondiale, vise à étendre l’accès à l’électricité dans les zones périphériques de Bangui.

 

Bangui, 04 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Thierry Patient Béndima, directeur général de l’ENERCA, a précisé les zones concernées :

“C’est la partie qui va de Gobongo jusqu’au PK12. On a des zones vers Boyrabe, vers Mboko, aussi vers Sakaï”. Ces quartiers ont récemment bénéficié de la construction de nouveaux réseaux électriques grâce à l’appui de la Banque mondiale.

 

Contrairement aux rumeurs, les branchements ne sont pas gratuits mais subventionnés. L’ENERCA propose trois tarifs :

 

– 46 092 francs CFA pour un branchement deux fils

– 76 092 francs CFA pour un branchement quatre fils sans support

– Un tarif préférentiel pour les branchements avec support

 

Les habitants intéressés devront s’acquitter du montant avant l’installation du compteur.

 

Cette initiative s’inscrit dans le cadre plus large du projet d’urgence de fourniture et d’accès à l’électricité soutenu par la Banque mondiale. Elle vise à améliorer la desserte électrique dans les quartiers périphériques de la capitale, longtemps privés d’un accès fiable à l’électricité.

 

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Des champs dévastés par des bœufs à Rafaï, les cultivateurs s’inquiètent

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Des champs dévastés par des bœufs à Rafaï, les cultivateurs s’inquiètent

 

Centrafrique.org/pillage-et-racket-les-ravages-dune-bande-criminelle-a-ouanda-djalle/le-paturage-des-boeufs-au-village-bouboui-situe-a-45-km-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-72768″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/Le-paturage-des-boeufs-au-village-Bouboui-situe-a-45-km-de-Bangui-450×307.jpg” alt=”Le pâturage des bœufs au village Bouboui situé à 45 km de Bangui” width=”450″ height=”307″ />
Le pâturage des bœufs au village

 

À Rafaï, localité située à 889 km de Bangui, plusieurs hectares de cultures ont été détruits par des troupeaux de bovins. Les agriculteurs craignent une pénurie alimentaire et des tensions avec les éleveurs.

 

Bangui, 04 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

“Mon champ de 50 mètres carrés a été entièrement ravagé par des bœufs. Comment vais-je nourrir et scolariser mes enfants maintenant ?”, s’alarme Thérèse Hawa, veuve sexagénaire, en langue sango.

 

Les dégâts concernent principalement des plantations de manioc, d’arachides et de maïs situées dans un rayon de 3 à 5 km autour de la ville. Plusieurs cultivateurs interrogés au bord de la rivière Shinko expriment leur désarroi face à cette situation.

 

Ces destructions surviennent dans le pays alors que les autorités et la Minusca multiplient les déclarations sur la résolution des conflits entre agriculteurs et éleveurs. Mais sur le terrain, le problème persiste et menace la sécurité alimentaire locale.

 

La sous-préfecture de Rafaï, rattachée à la préfecture du Mbomou, se trouve particulièrement exposée à ce type d’incidents du fait de sa position frontalière avec le Soudan du Sud. Les responsables locaux n’ont pas encore réagi officiellement à ces événements.

 

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Corbeau News Centrafrique fête ses 11 ans d’indépendance journalistique

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Corbeau News Centrafrique fête ses 11 ans d’indépendance journalistique

 

corbeaunews-centrafrique (CNC)

 

Le site d’information Corbeau News Centrafrique (CNC) célèbre cette année son 11e anniversaire. Lancé en 2013 sous le nom CentraActualité avant d’être rebaptisé en 2014, CNC s’est imposé comme le leader de l’information en ligne en République centrafricaine.

 

Bangui, 03 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

“Notre indépendance financière totale nous permet de résister aux pressions politiques“, déclare Alain Nzilo, directeur de publication de CNC. Le site ne reçoit aucun financement extérieur, qu’il s’agisse d’organisations, de partis politiques ou de particuliers.

 

Cette autonomie a un coût. “Nous avons été sollicités à maintes reprises par le pouvoir, y compris par le président Touadera et des conseillers présidentiels, pour rallier le régime”, révèle M. Nzilo. Le groupe Wagner aurait également tenté d’influencer la ligne éditoriale du site.

 

CNC revendique son rôle de contre-pouvoir. “Contrairement à certains confrères, nous ne sommes pas là pour glorifier le gouvernement”, souligne le directeur de publication. “Notre mission est d’informer dans l’intérêt du peuple centrafricain”.

 

Cette ligne éditoriale indépendante irrite parfois les autorités. La ministre du Travail et le directeur de la CNS ont accusé leurs collaborateurs de fuiter des informations à CNC. “C’est faux”, réfute M. Nzilo. “Nous recoupons nos propres informations sans payer nos sources”.

 

Le site remercie ses fidèles lecteurs, dont le tout premier en 2014, M.  Nathan Maïtar. “Nous sommes également reconnaissants envers nos journalistes pionniers comme Eric Ngaba, Fred Croque et Gisèle MOLOMA “, ajoute le directeur de CNC.

 

Malgré les difficultés, Corbeau News Centrafrique entend poursuivre sa mission d’information au service des citoyens centrafricains.

 

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Don empoisonné des Libanais au Premier ministre Moloua : une belle villa de luxe de 700 millions

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Don empoisonné des Libanais au Premier ministre Moloua : une belle villa de luxe de 700 millions.

 

Centrafrique.org/le-fmi-acheve-une-visite-de-travail-en-republique-centrafricaine-et-appelle-a-des-reformes-structurelles-prioritaires-pour-soutenir-leconomie-fragile-du-pays/felix-moloua/” rel=”attachment wp-att-62897″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/felix-moloua-450×268.jpg” alt=”Monsieur Félix Moloua” width=”450″ height=”268″ />
Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature centrafrique

 

Le Premier ministre Félix Moloua se retrouve au cœur d’un scandale de corruption, suite à des révélations explosives sur un cadeau somptueux qu’il aurait reçu dès sa nomination en février 2022. Selon une enquête exclusive du CNC, des commerçants libanais auraient financé et construit pour le chef du gouvernement une résidence pavillonnaire triplexe de haut standing dans le quartier Belle Vue de Bangui.

 

Bangui, 2 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Un triplex de luxe offert par la communauté libanaise au Premier ministre Moloua.

 

L’enquête révèle que peu après sa nomination, Félix Moloua s’est vu offrir une résidence pavillonnaire triplexe dans le quartier huppé de Belle Vue, situé dans le 7e arrondissement de Bangui, juste derrière l’école Ngaragba. Cette propriété, d’une valeur estimée entre 600 et 700 millions de francs CFA, tranche radicalement avec le train de vie antérieur du Premier ministre.

 

“Pendant ses cinq années comme ministre de l’Économie, il n’avait même pas construit une maison convenable. Seulement quelques petites maisons, rien de comparable à cette résidence incroyable”, confie une source proche du dossier sous couvert d’anonymat.

 

Des liens troubles du premier ministre Moloua  avec la communauté libanaise.

 

Ce cadeau princier pousse les centrafricains à s’interroger sur les relations entre le gouvernement centrafricain et la communauté libanaise, très influente dans les milieux d’affaires du pays. “On comprend maintenant pourquoi les Libanais gagnent tous les marchés et sont intouchables. Certains ont même pris la nationalité centrafricaine et sont devenus députés”, s’indigne un observateur politique.

 

La corruption gangrène les plus hautes sphères de l’État.

 

L’affaire Moloua n’est que la partie émergée de l’iceberg. L’enquête du CNC dévoile en public un système de corruption généralisé au sommet de l’État centrafricain :

 

– La ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon, elle aussi, délivre de “vrais faux passeports diplomatiques” à des Libanais contre des centaines de millions de francs CFA.

 

– Le président Faustin-Archange Touadéra lui-même réside dans “une maison à cinq étages jamais vue pour un chef d’État centrafricain depuis l’indépendance”. Il posséderait également plusieurs autres propriétés de luxe, notamment dans la cité de Belle Vue.

 

– L’ancien Premier ministre Firmin Ngrébada affiche ostensiblement sa richesse, allant jusqu’à publier des vidéos de ses somptueuses demeures sur les réseaux sociaux.

 

Un système bien rodé.

 

L’enquête révèle un modus operandi bien établi : “Dès qu’on nomme quelqu’un à un poste important, automatiquement les Libanais et les trafiquants de diamants se bousculent à sa porte pour lui offrir de l’argent en échange de faveurs”, explique un haut fonctionnaire sous couvert d’anonymat.

 

Ce système de corruption toucherait même la délivrance des cartes d’identité nationales. L’entreprise libanaise Almadina, chargée de leur fabrication, appliquerait un tarif de 6000 francs CFA par carte, dont 2000 francs seraient reversés directement au président Kongoboro, en dépit du prix officiel de 4000 francs voté par l’Assemblée nationale.

 

Un pays au bord du gouffre.

 

Ces révélations interviennent dans un contexte de crise profonde en RCA. Alors que la population s’enfonce dans la précarité, l’élite politique semble uniquement préoccupée par son enrichissement personnel.

 

“Le népotisme et la corruption dans le pays atteignent un niveau alarmant, incroyablement élevé”, déplore un activiste anti-corruption. “Entre les Wagner, les Rwandais et maintenant ces affaires de corruption, c’est un pays pillé de toutes parts”.

 

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Le groupe Wagner déchu : une défaite sanglante au Mali révèle l’imposture de ce groupe criminel russe

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Le groupe Wagner déchu : une défaite sanglante au Mali révèle l’imposture de ce groupe criminel

 

Bambari-2/” rel=”attachment wp-att-57720″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-450×329.jpg” alt=”les-mercenaires-de-wagner-a- bambari” width=”450″ height=”329″ />
les-mercenaires-de-wagner-a- bambari

 

La semaine dernière, la défaite cuisante du groupe Wagner au Mali, signée par de lourdes pertes face aux rebelles, a levé le voile sur l’incompétence de ces mercenaires russes. Sergueï Girnof, ancien agent du KGB, dévoile sans détour la véritable nature de Wagner et expose la crédulité de ceux qui croyaient en leur puissance militaire.

 

Bangui, 1 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Wagner de Poutine, une réputation usurpée.

 

“Je n’ai pas été surpris car en réalité les Wagner n’ont jamais été de vrais combattants, surtout en Afrique”, affirme Girnof. Il explique que le groupe criminel de Wagner avait principalement deux fonctions sur le continent  africain : servir de gardes du corps à des “dictateurs africains” et former des troupes locales sans directement  être devant le combats ».

 

Des mercenaires incompétents.

 

L’ancien agent du KGB, dans son interview,  souligne l’inexpérience des troupes de Wagner sur le champ de bataille : “Quand les Wagner commencent à se battre eux-mêmes, on constate qu’ils ne savent pas se battre”. Il compare cette débâcle à leur déroute en Ukraine et à leur massacre par les forces américaines en Syrie.

 

La naïveté des populations africaines.

 

Girnof pointe du doigt la crédulité de certains Africains envers les troupes de Wagner : “Le problème en Afrique, c’est que la population africaine est très naïve.” Il dénonce les mythes circulant sur le continent, notamment l’idée que seuls les pays occidentaux exploiteraient l’Afrique ».

 

L’absence d’investissements du pays de Poutine.

 

Toujours dans sa déclaration, il révèle le peu d’intérêt économique de la Russie pour l’Afrique : “La Russie investit absolument rien en Afrique”. Il compare les investissements russes (18 milliards de dollars) à ceux de la Chine (300 milliards) et de l’Union européenne (400 milliards).

 

Une stratégie déstabilisatrice de Poutine en Afrique.

 

Girnof accuse la Russie de favoriser les conflits en Afrique : “Ils investissent uniquement dans les dictateurs et ils fournissent les armes […] ils favorisent en fait les batailles et les guerres locales entre les États et entre les groupes armés .”

 

Cette défaite des Wagner au Mali dévoile au grand jour l’inefficacité de leur présence en Afrique et soulève des questions sur la pertinence des partenariats sécuritaires avec ces mercenaires russes. Les populations et dirigeants africains devraient réévaluer leur confiance en ce groupe dont la réputation semble largement surfaite.

 

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Jean-Pierre Mara décortique les failles de la régulation numérique en Centrafrique

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Jean-Pierre Mara décortique les failles de la régulation numérique en Centrafrique

 

Portrait de Jean-Pierre Mara, ancien Député de la République Centrafricaine, en costume officiel avec des décorations.
Jean-Pierre Mara, ancien Député, photographié en costume officiel avec des décorations honorifiques.

 

L’ancien député Jean-Pierre Mara, aussi ingénieur en réseau télécom, dresse un constat accablant du secteur des télécommunications en République centrafricaine. Son analyse impitoyable montre les graves dysfonctionnements de l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP). Avec une expertise forgée par des années d’expérience dans le domaine, M. Mara dissèque sans complaisance les failles d’un système réglementaire obsolète et inefficace.

 

Bangui, 2 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Jean-Pierre Mara  dénonce une absence de cadre juridique préoccupant.

 

L’expert pointe l’absence criante d’un cadre juridique adapté pour le numérique et les télécommunications. “L’ARCEP a besoin d’une vraie politique de législation du Numérique et des Télécommunications, chose qui semble non maîtrisée ou peut-être mal connue ou alors négligée”, déclare M. Mara. Cette carence législative laisse le champ libre aux opérateurs pour imposer des pratiques commerciales douteuses, ajoute l’ancien député.

 

En outre, Emmanuel Gounaye , avocat centrafricain spécialisé en droit des télécommunications, confirme  la préoccupation de l’ancien député: “Le vide juridique actuel permet aux opérateurs d’agir en toute impunité. Une refonte complète du cadre légal est urgente pour protéger les consommateurs”.

 

La double facturation : une autre “arnaque d’État”.

 

Jean-Pierre Mara dénonce énergiquement la pratique de double facturation des communications voix et données en Centrafrique. “C’est du vol, le vol du siècle que d’avoir un crédit pour la voix et un autre crédit pour l’accès internet”, s’insurge-t-il. Cette pratique, technologiquement aberrante à l’ère du tout numérique, pose des questions sur la compétence ou l’intégrité des autorités de régulation.

 

La question sur l’inaction des autorités.

 

L’ancien député s’interroge également sur le rôle du ministre des Télécommunications, Justin Gourna Zacko, et du président Faustin-Archange Touadera alias Baba Kongoboro.  “Que font le Ministre Gournay Zako et son petit-frère Touadera de Président ?”, lance-t-il avec ironie mordante. Cette inaction des plus hautes autorités laisse supposer, selon Mara,  soit une méconnaissance profonde des enjeux technologiques, soit une complicité tacite avec les opérateurs.

 

Boniface, un expert du secteur de numérique en RCA, sous couvert d’anonymat, explique : “L’ARCEP manque cruellement de moyens et d’expertise pour faire face aux opérateurs des télécoms. Une réforme en profondeur de l’institution est nécessaire”.

 

Les droits des consommateurs bafoués.

 

Jean-Pierre Mara, consterné,  déplore l’absence de protection des droits des usagers face à ces abus flagrant . “Les Centrafricains acceptent, parce que nous n’avons pas de politique en matière de Droits du Citoyen”, a-t-il  amèrement  constaté  . Cette situation montre un cruel déficit démocratique profond dans la gestion du secteur des télécommunications.

 

En un mot, cette analyse sans concession de Jean-Pierre Mara dévoile l’ampleur du retard accumulé par la République centrafricaine en matière de régulation des télécommunications. Elle pointe l’urgence d’une réforme en profondeur du secteur pour garantir un développement numérique équitable et respectueux des droits des citoyens. L’inaction des autorités actuelles compromet gravement l’avenir technologique du pays.

 

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Conseil constitutionnel centrafricain: une institution à la botte du gouvernement

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Conseil constitutionnel  centrafricain: une institution à la botte du gouvernement.

Centrafrique.org/jean-pierre-waboue-avec-touadera-aeroport-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/jean-pierre-waboue-avec-touadera-aeroport-bangui-450×300.jpg” alt=”Jean-Pierre Waboué, président du Conseil constitutionnel, serre la main du président Touadéra à l’aéroport de Bangui M’Poko” width=”450″ height=”300″ />
Jean-Pierre Waboué (à droite) accueille le président Faustin-Archange Touadéra à son retour à Bangui, illustrant la confusion des pouvoirs en République centrafricaine.

 

Le président du Conseil constitutionnel centrafricain, Jean-Pierre Waboué, connu sous le sobriquet du traitre national, s’est rendu à l’aéroport international de Bangui M’Poko pour accueillir le Président de la République Faustin Archange Touadera dit Baba Kongoboro de retour d’un long voyage  à l’étranger. Cet acte sans précédent bouscule les fondements de l’indépendance judiciaire et révèle une inquiétante confusion des pouvoirs au sommet de l’État. L’image du gardien de la Constitution attendant un membre de l’exécutif montre de manière frappante l’effacement des barrières institutionnelles en République centrafricaine, comme l’a voulu justement Baba Kongoboro.

 

Bangui, 02 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Conseil constitutionnel centrafricain : Une séparation des pouvoirs mise à mal.

 

La présence de M. Waboué à l’aéroport pour accueillir le Président Kongoboro, un membre de l’exécutif démontre la subordination flagrante du pouvoir judiciaire au pouvoir exécutif. Ce scénario remet en cause le principe élémentaire de séparation des pouvoirs, pilier de tout État dit de droit. Malheureusement en Centrafrique, la preuve dit le contraire.

 

Un certificateur électoral compromis.

 

Le rôle du Conseil constitutionnel dans la certification des élections se trouve désormais gravement entaché sous la septième  République de Baba Kongoboro. Maître Crépin Mboli-Goumba, président du parti PATRIE et coordinateur du Bloc pour la défense de la constitution, a vivement réagi sur les réseaux sociaux :

“Je rappelle que c’est le certificateur très neutre des prochaines élections”. Cette neutralité apparaît aujourd’hui fortement compromise.

 

La dignité de la fonction bafouée.

 

L’image de soi-disant président du Conseil constitutionnel attendant servilement le Président de la République à l’aéroport porte honteusement atteinte à la dignité de sa fonction. Elle montre une soumission incompatible avec les hautes responsabilités qui lui incombent.

 

Un régime aux dérives autoritaires.

 

Cet démarche s’inscrit dans un contexte plus large de concentration du pouvoir entre les mains du président Touadera alias Baba Kongoboro. Selon M. Firmin Balezou, “Touadera reste le dictateur seul à la commande”. L’alignement des institutions au service de l’exécutif renforce les craintes d’une dérive autoritaire du régime.

 

Ce comportement du président du Conseil constitutionnel jette le discrédit sur l’institution qu’il dirige. Il montre de sérieuses interrogations sur sa capacité à jouer son prétendu rôle de garant de l’État de droit en République centrafricaine.

 

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Vol de bagages des pèlerins : Abakar Zarma exige des explications du CSISCA

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Vol de bagages des pèlerins : Abakar Zarma exige des explications du CSISCA

 

Centrafrique.org/Centrafrique-les-actions-controversees-de-rator-president-du-comite-islamique-qui-divisent/ahmat-deleric-rator/” rel=”attachment wp-att-66126″ data-wpel-link=”internal”>Ahmat Deleric Rator
Ahmat Deleric Idriss Rator

 

Plus d’une semaine après le vol massif des bagages des pèlerins à l’aéroport international de Bangui M’Poko, cette affaire continue de faire de vague.  Abakar Zarma, un citoyen centrafricain, lance un vibrant appel au Comité Supérieur Islamique Centrafricain (CSISCA) concernant ce cas éhonté de vol massif. Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, Zarma presse le CSISCA de sortir de son silence et d’organiser une conférence de presse pour faire toute la lumière sur cette affaire.

 

Bangui, 2 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Abakar Zarma  appelle à la transparence.

 

“C’est bien de faire audio et balancer dans les groupes WhatsApp mais c’est mieux de convoquer une conférence de presse pour faire une mise au point sur le cafouillage qui s’est passé à l’aéroport lors de l’arrivée de nos pèlerins de la Mecque”, déclare Zarma, s’adressant directement à El Hadj Ahmat Deleris Rator, président du CSISCA.

 

L’activiste explique l’importance d’obtenir des éclaircissements sur les événements survenus à l’aéroport, où un service spécial mis en place pour contrôler les pèlerins aurait profité de sa position pour les arnaquer et voler leurs biens.

 

Un comportement “honteux”.

 

Abakar Zarma n’hésite pas à qualifier ce comportement de “honteux et dégoûtant”, remettant en question l’intégrité des services douaniers centrafricains. Il se pose de question  : “Pourquoi l’homme centrafricain ne change pas, pourquoi tout ce qui est de musulman il faut soutirer ou lui compliquer la situation pour qu’ils versent de l’argent ou voler son bien ?”

 

Un appel à une réponse rapide du CSISCA.

 

Le militant exhorte le bureau du CSISCA à prendre ses responsabilités et à informer l’opinion publique nationale et internationale sur cette affaire. Pour Zarma, le silence du comité face à ces exactions est inacceptable.

 

“Nous demandons au bureau de CSISCA de faire une conférence de presse pour informer l’opinion publique nationale et internationale sur cette affaire”, insiste-t-il.

 

Un contraste saisissant avec l’accueil attendu.

 

Zarma souligne le contraste frappant entre le traitement réservé aux pèlerins et l’accueil qu’ils auraient dû recevoir. “Dans un pays normal, ces pèlerins doivent être reçus ou accueillis avec honneur et un accueil triomphal parce qu’ils sont partis prier aussi pour la nation centrafricaine et son peuple”, ajoute-t-il.

 

L’appel d’Abakar Zarma est une vérité d’une réponse officielle du CSISCA et des autorités compétentes sur ce scandale qui ternit l’image de la République centrafricaine. Il soulève également des questions sur la protection des droits des citoyens et l’intégrité des institutions du pays.

 

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Wagner manipule grossièrement l’affaire de l’humanitaire belge arrêté à Zémio

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Wagner manipule grossièrement l’affaire de l’humanitaire belge arrêté à Zémio

 

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Joseph Figueira Martin, en mission humanitaire avant son arrestation par Wagner.

 

L’arrestation illégale de Joseph Figueira Martin par les Mercenaires russes de Wagner le 25 mai à Zémio révèle l’ampleur de la manipulation médiatique orchestrée par le groupe paramilitaire en Centrafrique. Dans une tentative désespérée de justifier cette détention arbitraire, Wagner multiplie les mensonges et les fabrications grotesques.

 

Bangui, 02 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Humanitaire belge arrêté à Zémio: Une opération de propagande qui tourne au fiasco.

 

La semaine dernière, Wagner a publié de prétendues captures d’écran du téléphone de Martin, affirmant que “son téléphone commence à parler” et révélerait des conversations avec des chefs rebelles. Face au scepticisme général, le groupe paramilitaire a changé de version cette semaine. Wagner prétend maintenant avoir trouvé sur le téléphone de l’humanitaire une copie d’invitation adressée à un certain “Ousman”, présenté comme un ex-chef rebelle centrafricain. Selon cette nouvelle allégation, Martin aurait invité ce rebelle en France pour “préparer un coup d’État”.

 

Ces accusations fantaisistes, sans aucune preuve crédible, démontrent le niveau affligeant de la propagande de Wagner. L’incohérence flagrante entre ces deux versions, produites à seulement une semaine d’intervalle, révèle la nature fabriquée de ces “preuves”.

 

Les autorités centrafricaines complices de cette farce.

 

Plus inquiétant encore, le gouvernement centrafricain valide aveuglément ces accusations ridicules. Le ministre de la Justice et le procureur de la République près du tribunal de grande instance de Bangui relaient sans sourciller les mensonges de Wagner, révélant leur soumission totale aux mercenaires russes. Cette attitude infantile des autorités centrafricaines fait honte au pays sur la scène internationale.

 

Une manipulation grossière qui ne trompe personne.

 

Pour diffuser sa propagande, Wagner utilise des comptes fictifs sur les réseaux sociaux, comme celui d’un certain “M. Sylvain Nguema”, prétendu expert militaire centrafricain. Ces tentatives maladroites de manipulation de l’opinion publique montrent le mépris de Wagner pour l’intelligence des Centrafricains.

 

L’inaction coupable du président Kongoboro.

 

Face à cette mascarade, le silence du président Kongoboro est assourdissant. En laissant Wagner bafouer ainsi l’État de droit, il démontre une fois de plus sa soumission totale aux intérêts russes, au détriment de la souveraineté nationale.

 

L’affaire Joseph Figueira Martin révèle crûment l’influence néfaste de Wagner en Centrafrique. Tant que les autorités centrafricaines cautionneront ces grossières manipulations, c’est tout le pays qui s’enfoncera dans l’arbitraire et le mensonge d’État.

 

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Décapitations à Bouca : Balalou tente de justifier l’injustifiable

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Décapitations à Bouca : Balalou tente de justifier l’injustifiable

 

Centrafrique.org/la-declaration-sarcastique-du-gouvernement-face-aux-accusations-de-crimes-en-rca/le-ministre-maxime-balalou/” rel=”attachment wp-att-66611″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre Maxime Balalou
Le ministre Maxime Balalou

 

Le gouvernement centrafricain s’enfonce dans l’ignominie en cherchant à couvrir un crime atroce perpétré à Bouca la semaine dernière. Deux personnes ont été arrêtées, menottées puis sauvagement décapitées par les forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes du groupe Wagner.

 

Bangui, 2 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les images insoutenables de ces exécutions sommaires, largement diffusées sur les réseaux sociaux, montrent les victimes la gorge sectionnée et les pieds coupés, posés contre le mur dans un poster insupportable. Devant ce crime de guerre caractérisé, le porte-parole du gouvernement Maxime Balalou s’est livré à un exercice de communication aussi maladroit que révoltant.

 

Lors d’une conférence de presse hebdomadaire lundi dernier à Bangui, Balalou a tenté de justifier ces actes barbares en les présentant comme une opération de “neutralisation” d’anti-balakas. Il a même osé déplorer les “fausses interprétations” concernant les images des cadavres mutilés.

 

Plus grave encore, le porte-parole a laissé entendre que l’arrestation de proches des victimes était “normale” pour “approfondir le réseau de complicités”. Une logique de culpabilité collective qui bafoue les principes les plus élémentaires de l’État de droit.

 

En cautionnant ces exactions, le gouvernement se rend complice de crimes de guerre et de crime contre l’humanité. Il démontre son mépris total pour les droits humains et sa soumission aux Mercenaires russes de Wagner, véritables maîtres du pays.

 

Cet événement démontre une nouvelle fois l’impunité totale dont jouissent les FACA et Wagner en Centrafrique. Malgré les preuves accablantes, aucune enquête indépendante n’a été ouverte. Le pouvoir préfère couvrir les bourreaux plutôt que de rendre justice aux victimes.

 

Face à ces dérives criminelles, la communauté internationale ne peut rester silencieuse. Des sanctions ciblées contre les responsables de ces atrocités sont nécessaires pour mettre fin au règne de la terreur en Centrafrique.

 

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L’hôpital d’Amadagaza en crise : un système de santé au bord du gouffre

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L’hôpital d’Amadagaza en crise : un système de santé au bord du gouffre

 

Centrafrique.org/the-deputy-mayor-of-amada-gaza-and-his-councillor-stand-outside-the-town-hall-which-was-attacked-by-the-siriri-group-in-amada-gaza-on-8-july-2018-a-new-armed-group-called-siriri-peace-in-sang/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/07/mairie_amadagaza-450×240.jpg” alt=”Façade de la mairie d’Amada-Gaza en République centrafricaine, avec deux hommes debout devant le bâtiment peint aux couleurs du drapeau national” width=”450″ height=”240″ />
La mairie d’Amada-Gaza, un modeste bâtiment administratif au cœur de la Mambéré-Kadéï CopyrighDR

 

L’hôpital d’Amadagaza, une ville située à 135 kilomètres de Berberati, dans la préfecture de la Mambéré, se trouve dans un état alarmant qui risque de compromettre la vie des patients. Cette situation révèle l’échec total du système de santé centrafricain dans les zones rurales.

 

Bangui, 2 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Infrastructures vétuste, manque cruel de personnel : un hôpital fantôme au cœur de la Mambéré.

 

La situation est dramatique, comme l’a déploré le Dr Dolandin Songopera, médecin-chef de l’établissement : “Il n’y a pas assez de bâtiments, et il y a vraiment une pénurie de ressources humaines”. L’hôpital ne dispose même pas de l’équipement de base pour fonctionner. “Quand vous rentrez dans ce petit bâtiment, il n’y a même pas de lits d’hospitalisation, c’est vraiment déplorable”, ajoute le médecin chef.

 

Hôpital d’Amadagaza : Un personnel non qualifié fragilise le système.

 

À en croire le propos du Docteur Songopera, la situation du personnel est aussi catastrophique. Il révèle : “Lorsque nous étions venus, il y avait seulement un agent de l’État qui est l’assistante accoucheuse”. Pour pallier ce manque criant, l’hôpital a dû recourir à une solution désespérée : “Nous avons essayé de former des agents de santé communautaires qui prêtent actuellement main forte au centre de santé. Ils sont au nombre de 11 qui nous aident dans ces moments”. Cette situation compromet dangereusement la vie des patients, pris en charge par du personnel non qualifié.

 

Manque cruel de médicaments : les patients abandonnés à leur triste sort.

 

L’approvisionnement en médicaments est inexistant. “Sur le plan médicaments, c’est un peu difficile”, explique le Dr Songopera. L’hôpital est contraint de fonctionner selon un système précaire : “Nous fonctionnons par le regroupement de groupe, c’est-à-dire les médicaments qu’on achète, COGES achète, et on essaie de vendre ça aux malades si on peut y dire.” Cette situation prive de soins les patients les plus démunis.

 

L’appel à un soutien des autorités par le médecin-chef révèle l’abandon total des autorités : “Pour l’instant, il n’y a aucun organisme qui nous aide. Si les intérêts, les organismes ONG qui nous écoutent, s’ils peuvent nous aider beaucoup plus dans la prise en charge de la malnutrition ainsi que les maladies sexuellement transmissives”.

 

Cette situation dramatique à Amadagaza n’est que la partie émergée de l’iceberg. Elle illustre l’échec cuisant du gouvernement centrafricain à fournir des soins de santé de base à sa population, particulièrement dans les zones rurales. Pendant ce temps, les habitants de la Mambéré-Kadéï continuent de souffrir, abandonnés par un système de santé en déliquescence.

 

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Le scandale des bagages volés des pèlerins s’enlise dans la confusion

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Le scandale des bagages volés des pèlerins s’enlise dans la confusion

 

Centrafrique.org/rca-lexpertise-russe-a-la-douane-le-dg-theodore-frederic-inamo-eclaire-la-lanterne-du-public-sur-cet-accord-de-collaboration/le-directeur-general-de-la-douane-frederic-theodore-inamo-entoure-par-ses-directeurs-adjoints/” rel=”attachment wp-att-47250″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/Le-Directeur-general-de-la-douane-Frederic-Theodore-Inamo-entoure-par-ses-directeurs-adjoints-450×338.jpg” alt=”Le Directeur général de la douane Frédéric Théodore Inamo , entouré par ses directeurs adjoints” width=”450″ height=”338″ />
Le Directeur général de la douane Frédéric Théodore Inamo , entouré par ses directeurs adjoints lors du point de presse à Bangui le jeudi 27 mai 2021. Photo CNC

 

La direction générale des douanes centrafricaines tente maladroitement d’étouffer l’affaire du vol massif des bagages des pèlerins revenus de La Mecque. Après avoir initialement menacé de poursuites judiciaires les délégués des pèlerins qui avaient dénoncé ces vols, l’administration douanière opère un revirement suspect en annonçant la création d’une commission d’enquête.

 

Bangui, 02 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une manœuvre qui ne trompe personne.

 

Cette commission, composée de douaniers et de représentants des pèlerins, apparaît comme une tentative de la direction des douanes de se dédouaner. Certains membres du comité des pèlerins, visiblement sous pression, ont même présenté des excuses pour avoir “parlé gauchement” d’une institution de l’État. Une attitude servile qui contraste avec la gravité des faits reprochés aux douaniers.

 

“Si une institution publique est impliquée dans un vol, dans quelle langue doit-on en parler ?”, s’interroge un observateur, soulignant l’absurdité de reprocher aux victimes leur ton accusateur.

 

Bagages volés des pèlerins : des menaces à peine voilées.

 

Le directeur général des douanes, Frédéric Inamo, promet des sanctions “si les faits s’avèrent”. Mais il ajoute une condition troublante : “Ce monsieur-là, c’est de me dire qui a fait quoi”, Une formulation qui ressemble à une invitation à la délation plutôt qu’à une volonté réelle de faire la lumière sur cette affaire.

 

Une tentative de diversion sanitaire.

 

Comble du cynisme, la direction des douanes tente de détourner l’attention en évoquant une prétendue contamination de certains agents au Covid-19 suite à l’arrivée des pèlerins. Une allégation fermement démentie par les représentants des pèlerins, qui affirment qu’aucun membre de la délégation n’a été testé positif.

 

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Racket aux barrières : Les commerçants d’Obo entrent en grève

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Racket aux barrières : Les commerçants d’Obo entrent en grève

 

Centrafrique.org/la-flambee-des-prix-a-obo-un-fardeau-insupportable-pour-les-habitants/le-march-lakounga-de-obo-chef-lieu-prefecture-haut-mbomou-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-67887″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/le-march-lakounga-de-obo-chef-lieu-prefecture-haut-mbomou-en-republique-centrafricaine-450×203.jpg” alt=”Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine” width=”450″ height=”203″ />
Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine

 

À Obo, située à 1320 km de Bangui dans la préfecture du Haut-Mbomou, les forces de l’ordre imposent des taxes illégales exorbitantes aux habitants, paralysant l’économie de cette ville du sud-est du pays. Depuis le matin du 31 juillet 2024, tous les commerces sont fermés en protestation contre ce racket systématique organisé aux barrières d’entrée et de sortie de la ville.

 

Un système de racket bien rodé à l’extrême est du pays.

 

Les forces de l’ordre ont instauré un véritable système d’extorsion à Obo, ville stratégique proche des frontières du Soudan du Sud et de la République démocratique du Congo. Même les vélos sont soumis à des “taxes” arbitraires et démesurées. Ricardo Dimanche, président de l’association des commerçants, révèle :

“9 500 FCFA pour un vélo avant de traverser la barrière et 12 000 FCFA pour une moto. C’est inadmissible”.

 

Ces sommes ne sont évidemment pas reversées au Trésor public mais vont directement dans les poches des agents aux barrières. Malgré des démarches entreprises par les commerçants depuis trois ans auprès des autorités locales, aucune solution n’a été trouvée pour mettre fin à ces pratiques illégales qui entravent le développement économique de cette région enclavée.

 

Une économie locale asphyxiée dans une zone déjà abandonnée.

 

L’impact sur l’activité économique est désastreux dans cette région éloignée de la capitale. Les commerçants, étranglés par ces taxes abusives, ont décidé de fermer boutique. “La situation à Obo est vraiment catastrophique. Ça joue beaucoup sur nous les consommateurs”, témoigne Damien Guiresson, un habitant de la ville.

 

Si aucune solution n’est trouvée rapidement, les commerçants menacent de prolonger leur mouvement de grève jusqu’à huit jours. Cette démarche risque d’aggraver encore la crise économique locale dans une préfecture déjà marginalisée par son éloignement géographique.

 

Les commerçants d’Obo en grève : les autorités interpellées.

 

Devant une telle situation insupportable , les habitants appellent les autorités locales et nationales à agir d’urgence pour mettre fin à ce racket organisé. L’inaction du gouvernement et des responsables locaux depuis trois ans malgré les alertes répétées est vivement critiquée.

 

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Centrafrique : La fête au sommet de l’État, l’enfer pour la population, chronique d’un désastre annoncé

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Centrafrique : La fête au sommet de l’État, l’enfer pour la population, chronique d’un désastre annoncé.

 

Bangui/” rel=”attachment wp-att-62189″ data-wpel-link=”internal”>Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui
Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui

 

La situation en République centrafricaine  sombre dans un chaos sans précédent, où la population subit de plein fouet les conséquences d’une gouvernance désastreuse et de l’ingérence étrangère.

 

Bangui, 01 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

L’enfer croissant pour la population .

 

Alors que l’inflation galopante et le chômage massif plongent les Centrafricains dans une précarité extrême, le pouvoir en place semble totalement déconnecté des réalités du terrain. À Bangui, de nombreux habitants peinent désormais à se nourrir, tandis que l’insécurité gagne du terrain.

 

Exactions des Mercenaires russes.

 

Pendant ce temps, les mercenaires du groupe Wagner multiplient les exactions contre les civils. À Bouca, dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, des décapitations sommaires avaient été perpétrées par ces combattants étrangers. Plus inquiétant encore, des arrestations arbitraires d’éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) sont signalées à Bangui même. Trois soldats ont ainsi été appréhendés dans la nuit de vendredi à samedi par des Russes, avec l’appui de quelques gendarmes centrafricains.

 

Un pouvoir déconnecté des réalités.

 

Devant cette situation dramatique, les autorités affichent une indifférence choquante. Un méga-concert de l’orchestre Canon Star s’est ainsi tenu dans la ferme présidentielle de Damara, fief du président Touadéra, aux frais de l’État. Simultanément, des images du ministre des Postes festoyant en France circulent sur les réseaux sociaux, provoquant l’indignation.

 

Luttes intestines au sommet de l’État.

 

Au sein même du gouvernement, les querelles de personnes prennent le pas sur l’intérêt général. Des informations persistantes font état de rivalités entre les maîtresses du chef de l’État, témoignant d’un pouvoir gangréné par le népotisme et les intérêts particuliers.

 

La souveraineté centrafricaine en péril.

 

Dans ce contexte chaotique, la question du contrôle réel du pays se pose avec acuité. Entre les mercenaires russes de Wagner, l’influence grandissante du Rwanda de Paul Kagame, et des réseaux criminels transfrontaliers, la Centrafrique semble avoir perdu toute capacité d’autodétermination. Sans sursaut rapide, c’est l’existence même de l’État centrafricain qui pourrait être menacée à terme.

 

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Sant’Egidio : Un acteur controversé dans le processus de paix centrafricain

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Sant’Egidio : Un acteur controversé dans le processus de paix centrafricain

 

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Signature de l’accord de Sant’egidio le 20 juin 2017. Credit photo : santegidio.org

 

Une récente publications du magazine Africa Intelligence révèle le rôle grandissant et contesté de l’organisation catholique italienne Sant’Egidio dans le processus de paix en République centrafricaine (RCA). Cette implication pose de nombreuses questions parmi les observateurs et la population centrafricaine.

 

Bangui, 1 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le dialogue républicain contesté de 2022 et le rôle de Sant’Egidio .

 

En 2022, le président Touadéra a lancé un dialogue républicain, rapidement critiqué par l’opposition centrafricaine. Soupçonnant une stratégie pour modifier la Constitution du 30 mars 2016, l’opposition s’est retirée du processus dès le début. Malgré les efforts de Sant’Egidio pour convaincre l’opposition de participer, le dialogue a effectivement abouti à une modification constitutionnelle le 30 août 2023, confirmant les craintes initiales de l’opposition.

 

Et ce n’est pas tout ! Sant’Egidio poursuit ses manœuvres. Africa Intelligence rapporte que Sant’Egidio continue ses efforts de médiation, visant notamment la réintégration des groupes armés membres de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) au sein de l’accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-RCA). Cette persistance soulève des questions sur les véritables motivations de l’organisation catholique.

 

En effet, le rôle de Sant’Egidio dans le processus de paix centrafricain semble de plus en plus ambigu. D’un côté, l’organisation prétend œuvrer pour la réconciliation nationale. De l’autre, ses actions paraissent souvent alignées avec les intérêts du gouvernement en place, au détriment d’une résolution équitable du conflit. Cette dualité troublante se manifeste particulièrement dans ses interactions avec les groupes armés.”

 

Négociations de Sant’Egidio  avec les groupes armés.

 

Le rôle de Sant’Egidio devient particulièrement ambigu dans ses interactions avec les groupes armés. Depuis plus de deux mois, l’organisation tente de négocier avec Mahamat al-Khatim, chef du Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC), actuellement emprisonné au Tchad. Cette démarche fait suite à l’échec d’une tentative de négociation directe du gouvernement centrafricain, qui avait même libéré un rebelle du MPC et lui avait confié une importante somme d’argent pour faciliter les discussions.

 

Un porte-parole inattendu du gouvernement.

 

De façon surprenante, Sant’Egidio semble endosser le rôle de porte-parole officieux du gouvernement centrafricain dans ces affaires complexes. Cette position étonne d’autant plus que le gouvernement collabore ouvertement avec le groupe Wagner, accusé de nombreuses exactions contre la population civile.

 

Des motivations remises en question.

 

La présence d’une clinique gérée par Sant’Egidio à Bangui alimente les spéculations sur les véritables motivations de l’organisation. Certains observateurs suggèrent que ces activités diplomatiques pourraient viser à s’assurer les bonnes grâces du régime pour maintenir sa présence dans le pays.

 

Un processus de paix difficile.

 

Les efforts de paix en RCA rencontrent de nombreux obstacles. Les accords de Khartoum de 2019, qui avaient permis l’intégration de chefs de groupes armés dans le gouvernement, n’ont pas apporté la stabilité espérée. La menace sécuritaire persiste, notamment avec le FPRC, l’UPC, 3R et la milice Anti-Balaka.

 

Une incompréhension croissante.

 

L’approche de Sant’Egidio provoque une incompréhension grandissante parmi les Centrafricains. L’organisation semble privilégier ses relations avec un régime controversé plutôt que de défendre les intérêts de la population. Cette stratégie, qualifiée par certains d’activités illicites menées sous couvert d’une mission de paix, soulève des doutes sur les véritables intentions de l’organisation catholique.

 

En un mot, le rôle de Sant’Egidio dans le processus de paix centrafricain apparaît de plus en plus ambigu. Alors que l’organisation affirme œuvrer pour la paix, ses actions semblent davantage servir les intérêts du gouvernement en place, au détriment d’une résolution équitable du conflit. Cette situation soulève des questions importantes sur l’impartialité et l’efficacité des médiateurs internationaux dans les conflits africains.

 

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Djoubaye Abazène à Rolland Marchal : je vous donnerais ma réponse “totale, foudroyante et douloureuse”. Mais 7 mois plus tard? Toujours rien !

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Djoubaye Abazène à Rolland Marchal : je vous donnerais ma réponse “totale, foudroyante et douloureuse”. Et 7 mois plus tard? Rien!

 

Centrafrique.org/la-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-de-lhomme-en-rca/le-ministre-detat-en-charge-de-la-justice-arnaud-djoubaye-abazene-copyright-cnc/” rel=”attachment wp-att-51969″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre d'État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

Sept mois après la déclaration absurde et émotionnelle du ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène, promettant une réponse “totale, foudroyante et douloureuse” au rapport du chercheur Rolland Marchal, les Centrafricains attendent toujours. Djoubaye Abazène, qui a obtenu son doctorat par correspondance à l’Université de Bangui, se prend pour un intellectuel de haut vol. Pourtant, il peine à rédiger une page cohérente en français. Comment ose-t-il critiquer un chercheur renommé comme Rolland Marchal ?

 

Bangui, 01 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Critiques sans fondement  de Rolland Marchal !

 

En novembre dernier, lors d’une conférence-débat à Bangui, deux figures ridicules et controversées du régime de Touadera, Alexis Ndui Yabela, enseignant en droit environnemental à l’Université de Bangui, et Arnaud Djoubaye Abazène, ministre d’État en charge de la justice, ont tenté de discréditer le rapport de Roland Marchal. Intitulé “Centrafrique, la fabrique d’un autoritarisme”, ce rapport offre une analyse détaillée de la situation politique et sociale en République centrafricaine (RCA). Mais les interventions de Ndui Yabela et Djoubaye Abazène sont plus révélatrices de leur incompétence que d’une critique valable.

 

Ndui Yabela, avec son niveau d’étudiant, prétend que le rapport de Marchal comporte des lacunes formelles et de fond. Néanmoins, il ne fournit aucune preuve concrète pour soutenir ses affirmations. Il semble que son opposition repose davantage sur son ignorance et ses préjugés que sur une évaluation objective et éclairée. La démarche scientifique de Marchal, bien établie, repose sur des faits solides et vérifiables, ce que Ndui Yabela semble incapable de comprendre.

 

Une réponse émotionnelle et ridicule  à Rolland Marchal !

 

Djoubaye Abazène, dans une tentative pathétique de paraître intelligent, a promis une réplique “totale, foudroyante et douloureuse”. Mais au lieu d’une réponse argumentée, il n’a offert que des mots vides et des promesses non tenues. Le rapport de Marchal, basé sur des sources fiables et des enquêtes minutieuses, souligne les problèmes de gouvernance marquée par de détournement, les violations des droits de l’homme massive et les pratiques autoritaires en RCA. Au lieu de rejeter ces conclusions de manière non fondée, les responsables centrafricains du régime de Baba Kongoboro devraient les examiner sérieusement et chercher à résoudre les problèmes exposés.

 

Une arrogance injustifiée !

 

Les critiques d’Alexis Ndui Yabela et d’Arnaud Djoubaye Abazène à l’encontre du rapport de Roland Marchal sont une preuve éclatante de leur incapacité à accepter la réalité. Ils préfèrent réprimer la critique légitime plutôt que de promouvoir un débat intellectuel constructif et fondé sur des preuves. Leur arrogance et leur ignorance sont un obstacle à la résolution des problèmes graves qui affligent la RCA depuis plus de 8 ans.

 

Rappelons que le rapport de Rolland Marchal, “Centrafrique, la fabrique d’un autoritarisme”, offre une analyse approfondie et critique de la situation politique en RCA. Il met en lumière les dysfonctionnements de la gouvernance, les pratiques autoritaires, et les violations systématiques des droits de l’homme. Marchal, avec une méthodologie rigoureuse, documente les dérives du régime de Touadera et appelle à des réformes urgentes pour restaurer la démocratie et l’état de droit en RCA.

 

Il est clair que Ndui Yabela et Djoubaye Abazène, avec leur arrogance et leur manque de rigueur intellectuelle, ne sont pas à la hauteur de la tâche. Leur tentative de discréditer le travail de Rolland Marchal est non seulement futile, mais elle expose également leur propre médiocrité. Les Centrafricains méritent mieux que des leaders incapables de faire face à la vérité.

 

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Touadéra confond une avenue et voie rapide: la débâcle linguistique du président

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Touadéra confond ruelle et voie rapide: la débâcle linguistique du président

 

Centrafrique.org/avenue_des_martyrs_renommee_par_touadera_voie_rapide/” data-wpel-link=”internal”>L'avenue des martyrs, portion reliant le lycée de Miskine jusqu'à l'aéroport internationale de Bangui Mpoko que Touadera appelle voie rapide
La voie rapide de Touadera à Bangui, Une honte nationale. CopyrightCNC

 

Le président centrafricain Faustin Archange Kongoboro montre une fois de plus son incompétence et son détachement de la réalité du pays qu’il prétend diriger. Dans sa déclaration lors de l’opération Kwa ti kodro au marché Combattant dans le huitième arrondissement de Bangui, il a qualifié de “voie rapide” une simple avenue urbaine reliant le lycée de Miskine à l’aéroport international de Bangui Mpoko.

 

Bangui, 1 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Cette déclaration absurde révèle l’ampleur du fossé entre Touadéra et les citoyens ordinaires. L’avenue des Martyrs, dont il est question, est une route étroite de 5 à 6 mètres de large, encombrée de piétons et traversée de nombreuses ruelles. Elle ne correspond en rien aux standards d’une voie rapide.

 

“Touadéra nous prend vraiment pour des imbéciles”, déclare Jean Bertin, un agent au ministère des travaux publics. “Cette route est souvent bloquée par les embouteillages. L’appeler ‘voie rapide’ est une insulte à notre intelligence.”

 

Le président a même exhorté la population à éviter cette prétendue “voie rapide” en raison de la vitesse élevée des véhicules. Cette affirmation est en totale contradiction avec la réalité quotidienne vécue par les Banguissois.

 

Marthe Biagba, étudiante venue du Maroc, s’indigne : “Comment peut-il dire une chose pareille ? Les véhicules avancent au pas sur cette route à cause de la circulation. C’est du n’importe quoi !”

 

Cette déconnexion flagrante avec la réalité soulève de sérieuses questions sur la capacité de Touadéra à gouverner efficacement. Malgré ses études en France, il semble incapable de comprendre les concepts de base d’infrastructure routière.

 

Pendant que le président s’égare dans ses propres illusions, les problèmes réels de Bangui – routes délabrées, manque d’infrastructures, pauvreté endémique – restent sans solution. Cette dernière bourde linguistique n’est qu’un symptôme de plus d’une présidence à la dérive, déconnectée des besoins réels de la population centrafricaine.

 

Corbeau News Centrafrique

 

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Centrafrique : un soldat FACA ouvre le feu sur un civil à Vangue, panique dans la ville

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Centrafrique : un Soldat FACA ouvre le feu sur un civil à Vangue, panique dans la ville.

Centrafrique.org/centrafrique-appel-a-la-resistance/visite-camp-kassai-Bangui-le-24-janvier-2010-2/” rel=”attachment wp-att-60075″ data-wpel-link=”internal”>Un soldat FACA de forces armées centrafricaines.
Un soldat FACA de forces armées centrafricaines. Visite camp Kassai, Bangui le 24 janvier 2010.

 

 

Un acte de violence injustifié a secoué le village de Vangue, situé à 90 kilomètres de Bangui et à 20 kilomètres de Damara, le vendredi dernier. Le caporal-chef Obourou des Forces armées centrafricaines (FACA) a ouvert le feu sur un jeune civil, révélant une fois de plus les dysfonctionnements profonds au sein de l’armée nationale.

 

Bangui, 1 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Vangue: Une soirée qui tourne au cauchemar.

 

Vers 20 heures, alors que la nuit tombait sur Vangue, un jeune villageois rentrait tranquillement chez lui. C’est alors que le caporal-chef Obourou l’a interpellé, pointant son arme sur lui et exigeant de voir ses papiers d’identité. Face à l’impossibilité du jeune de présenter ses documents, le militaire a tenté de lui extorquer 2000 francs CFA.

 

Devant le refus du civil qui n’avait pas d’argent sur lui, Obourou a poussé l’abus de pouvoir plus loin en réclamant le pull du jeune. “Mon frère, il pleut actuellement et il fait froid. Comment puis-je enlever mon pull ?”, a protesté le jeune homme. Cette résistance a provoqué la colère du caporal-chef.

 

Vangue: Escalade de la violence à la base militaire.

 

Ne supportant pas d’être contredit, Obourou a forcé le jeune à le suivre jusqu’à la base militaire du village. Là, malgré les protestations de ses collègues qui suggéraient de relâcher le civil, le caporal-chef a persisté. Il a contraint le jeune à s’asseoir sur une chaise, le menaçant de son arme.

 

Un moment d’inattention a permis au jeune de s’échapper. Furieux, Obourou a alors ouvert le feu, tirant une quarantaine de balles en direction de la chaise désormais vide. Ce déluge de tirs a semé la terreur parmi la population locale, traumatisée par cette démonstration de force injustifiée.

 

L’impunité au cœur du système.

 

Face à la gravité de l’incident, les collègues d’Obourou l’ont arrêté et conduit à Damara, à 25 kilomètres de là, pour le présenter aux autorités militaires. Pourtant, quelques heures plus tard, le caporal-chef était déjà de retour à Vangue, apparemment libre de ses mouvements.

 

Cette absence de sanction pour une tentative de meurtre sur un civil souligne les défaillances criantes du système judiciaire militaire centrafricain. Comment un soldat ayant failli tuer un innocent peut-il être autorisé à reprendre son service sans aucune conséquence ?

 

Un village sous tension.

 

La population de Vangue vit désormais dans la crainte, sachant que le caporal-chef Obourou circule librement parmi eux. Cette situation insoutenable soulève de nombreuses questions sur la formation, la discipline et le contrôle des membres des FACA.

 

L’incident de Vangue n’est malheureusement pas un cas isolé. Il s’inscrit dans un schéma plus large d’abus de pouvoir et d’impunité qui mine la confiance de la population envers ses forces armées. Une réforme en profondeur de l’armée centrafricaine et de son système disciplinaire apparaît plus que jamais nécessaire pour restaurer la confiance et garantir la sécurité des civils.

 

Alors que le gouvernement centrafricain prône la reconstruction et la réconciliation nationale, des incidents comme celui de Vangue sapent ces efforts. Il est grand temps que les autorités prennent des mesures concrètes pour mettre fin à cette culture de l’impunité et restaurer l’état de droit, y compris au sein de ses propres forces armées.

 

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Kabo : Quand les autorités se font complices du pillage de l’aide humanitaire

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Kabo : Quand les autorités se font complices du pillage de l’aide humanitaire

 

Centrafrique.org/long-verga-prise-la-main-dans-le-sac-a-kabo-400-kits-alimentaires-detournes/detournement_sacs_des_vivres_ong_verga/” rel=”attachment wp-att-77991″ data-wpel-link=”internal”>Hommes déchargeant des sacs de vivres d’un camion à Kabo.
Les habitants de Kabo déchargent des sacs de vivres d’un camion intercepté, accusé de détournement d’aide humanitaire. CopyrightCNC

 

Dans un scandale qui ne cesse de s’amplifier, les autorités de Kabo, une ville du nord de la République centrafricaine, se sont engagées dans une tentative flagrante de dissimuler un détournement massif d’aide humanitaire. Cette affaire met en lumière la corruption endémique qui gangrène le pays jusque dans ses institutions les plus fondamentales.

 

Bangui, 1 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Kabo: un mensonge officiel qui ne trompe personne.

 

Le 30 juillet 2024, le maire de Kabo a signé un document d’une absurdité consternante. Cette note prétend que les sacs de riz interceptés par la population locale appartenaient à des commerçants et n’étaient pas destinés à l’aide humanitaire. Cette version des faits est non seulement invraisemblable, mais elle insulte l’intelligence des citoyens et bafoue la souffrance des plus vulnérables.

 

Kabo: la complicité honteuse des autorités locales.

 

Ce qui rend cette affaire particulièrement révoltante, c’est la participation active des autorités locales au détournement :

 

  1. Le maire de Kabo, signataire du document mensonger, a lui-même reçu des sacs de riz détournés.
  2. Un sergent-chef de l’armée nationale à Kabo a accepté une trentaine de sacs en guise de pot-de-vin.
  3. D’autres autorités locales ont également bénéficié de cette distribution illégale.

 

Ces individus, censés protéger et servir la population, se sont transformés en vulgaires pilleurs, sacrifiant le bien-être de leurs concitoyens sur l’autel de leur cupidité.

Centrafrique.org/centrafrique-4-soldats-faca-tues-dans-une-embuscade-des-rebelles-de-la-cpc-vers-markounda/les-soldats-faca-en-detachement-a-kabo-une-sous-prefecture-de-louham-fafa/” rel=”attachment wp-att-65770″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham - Fafa
Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

Un système humanitaire perverti de bout en bout.

 

Cette affaire n’est que la partie émergée d’un iceberg de corruption qui engloutit l’aide humanitaire en République centrafricaine :

 

– Des associations nationales comme VERCA se créent dans le seul but de détourner l’aide internationale.

– On estime que seulement 1 à 2% des produits parviennent réellement aux bénéficiaires.

– 95 à 98% de l’aide est revendue sur les marchés de Bangui et d’autres grandes villes.

 

Ce système pervers transforme l’aide humanitaire en une manne financière pour une poignée d’individus sans scrupules, pendant que la population meurt de faim.

 

Un gouvernement complice de la misère de son peuple.

 

L’incapacité – ou le manque de volonté – du gouvernement central à mettre fin à ces pratiques est tout aussi scandaleuse. Dans un pays plongé dans un “chaos humanitaire indescriptible”, selon les mots mêmes des organisations humanitaires, comment peut-on tolérer que l’aide soit ainsi détournée ?

 

La réponse est simple et terrifiante : la corruption ne se limite pas aux échelons inférieurs. Elle infecte l’ensemble de l’appareil d’État, du sommet à la base. Les hauts fonctionnaires et les politiciens de Bangui sont les premiers bénéficiaires de ce système mafieux qui saigne le pays à blanc.

 

Un appel à l’action urgente.

 

Face à ce scandale d’État, des mesures radicales s’imposent :

 

  1. Une commission d’enquête parlementaire doit être mise en place pour faire toute la lumière sur ces détournements.
  2. Les responsables, du maire de Kabo aux plus hauts échelons de l’État, doivent être traduits en justice.
  3. Le système de distribution de l’aide humanitaire doit être entièrement repensé, avec un contrôle strict et indépendant.
  4. La communauté internationale doit conditionner son aide à des réformes profondes et à une lutte sans merci contre la corruption.

 

En réalité, l’affaire de Kabo n’est pas simplement un cas isolé de détournement. C’est le symptôme d’un État failli, où les élites politiques et administratives ont fait le choix conscient de sacrifier leur peuple pour leur enrichissement personnel. Il est temps que les Centrafricains se lèvent, comme l’ont fait les jeunes de Kabo, pour exiger un changement radical. Sans cela, c’est l’avenir même du pays qui est en jeu.

 

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Le glissement inquiétant de la Centrafrique vers un État tribal, selon Élie Ouéifio

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Le glissement inquiétant de la Centrafrique vers un État tribal, selon Élie Ouéifio

 

Centrafrique.org/corruption-et-desordre-la-descente-aux-enfers-de-larmee-centrafricaine/elie-ouefio/” rel=”attachment wp-att-75853″ data-wpel-link=”internal”>L’ancien ministre Élie Ouéifio, assis, portant un costume bleu, appuyé sur sa main, en train de réfléchir lors d’une conférence.
Élie Ouéifio, un homme d’État en réflexion

 

Elie Oueifio, Coordonnateur National du Cercle des Ecrivains, Journalistes, Artistes et Chercheurs de Centrafrique (CEJACC), a publié un rapport alarmant sur la situation politique en République centrafricaine. Le document, intitulé “De l’État nation à l’État tribal”, dénonce une dérive vers un “État tribal” au détriment de l’unité nationale forgée depuis l’indépendance.

 

Bangui, 1 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La Centrafrique vers un État tribal?

 

Dans son analyse approfondie, Oueifio dévoile plusieurs éléments troublants qui inspirent un affaiblissement des structures étatiques au profit de logiques tribales et d’influences étrangères.

 

Des menaces ethniques et politiques qui fragilisent l’unité nationale.

 

Le rapport fait état de menaces préoccupantes à l’encontre de certaines ethnies, notamment les Gbaya. Selon Oueifio, des rumeurs circulent sur un projet d’épuration de tous les Gbaya qui ne feraient pas allégeance au parti au pouvoir, le Mouvement Cœurs Unis (MCU). Cette situation rappelle les heures sombres des conflits interethniques qui ont déchiré le pays par le passé.

 

L’influence croissante de la Russie : une nouvelle forme de colonisation ?

 

Un aspect particulièrement inquiétant soulevé par le rapport est l’influence grandissante de la Russie dans les affaires intérieures centrafricaines. Oueifio cite les propos polémiques de l’ambassadeur russe Vladimir Tittorzenko, qui se serait déclaré “plus Centrafricain que les Centrafricains”. Cette déclaration soulève des questions sur le respect de la souveraineté nationale et le rôle des diplomates étrangers.

 

L’auteur va jusqu’à évoquer une “nouvelle colonisation” russe, qui remplacerait l’ancienne tutelle française. Il s’inquiète de l’implication apparente des “amis russes” dans la recherche de nouvelles alliances politiques pour le président Touadéra, au détriment de l’unité nationale.

 

Le risque d’un retour en arrière historique.

 

Oueifio rappelle que l’unité nationale centrafricaine est le fruit de longues luttes menées notamment par Barthélemy Boganda, figure emblématique de l’indépendance. Il met en garde contre toute tentative de revenir à un système basé sur les appartenances tribales, ce qui constituerait un recul historique majeur.

 

Citant l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, le rapport souligne que “le tribalisme est préjudiciable au nationalisme” et qu’une nation divisée s’affaiblit inévitablement. Oueifio appelle les Centrafricains à “transcender les velléités qui les divisent” pour préserver l’unité du pays.

 

Les conséquences potentielles pour l’avenir de la Centrafrique.

 

Le glissement vers un État tribal aurait des conséquences désastreuses pour la Centrafrique, selon Oueifio. Il pourrait :

 

  1. Fragiliser davantage les institutions démocratiques
  2. Attiser les tensions interethniques et religieuses
  3. Favoriser l’ingérence de puissances étrangères
  4. Compromettre le développement économique et social du pays

 

Le rapport conclut sur la nécessité de maintenir un État-nation fort, seul capable selon l’auteur de résister aux “facteurs religieux, économiques et militaires” qui menacent la stabilité du pays.

 

Un appel à l’unité et à la responsabilité.

 

Face à ces défis, Oueifio exhorte les dirigeants et le peuple centrafricains à se considérer comme des frères au-delà des clivages. Il appelle à une prise de conscience collective pour “sauver l’essentiel”, à savoir le pays et sa population.

 

Le rapport invite notamment à :

 

– Renforcer les institutions démocratiques et l’État de droit

– Promouvoir un dialogue inclusif entre toutes les composantes de la société

– Lutter contre la corruption et le népotisme

– Préserver l’indépendance nationale face aux ingérences étrangères

 

L’avenir dira si les craintes exprimées par Elie Oueifio étaient fondées ou si la Centrafrique parviendra à surmonter ses divisions pour construire un État stable et prospère. Une chose est sûre : le chemin vers la réconciliation nationale et le développement reste long et semé d’embûches.

 

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Centre cardiologique : pourquoi la route de Damara fait grincer des dents

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Centre cardiologique : pourquoi la route de Damara fait grincer des dents

 

Centrafrique.org/delebama-le-centre-hospitalier-de-8-milliards-de-fcfa-toujours-inexploite/hopital_de_delebama_situe_pk24_route_de_damara/” rel=”attachment wp-att-77838″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/07/hopital_de_delebama_situe_pk24_route_de_damara-450×229.jpg” alt=”Image du centre hospitalier de Délébama montrant des bâtiments modernes mais désertés, avec des personnes se promenant autour.” width=”450″ height=”229″ />
Le centre hospitalier de Délébama, inauguré en août dernier, reste fermé et inactif, suscitant des inquiétudes parmi les habitants. CopyrightNdoni Sango

 

Le gouvernement centrafricain a annoncé la construction d’un nouveau centre de cardiologie au village Délébama sur la route de Damara, à environ 24 km de Bangui. Ce projet, financé par la Banque Africaine de Développement, suscite des interrogations sur sa pertinence et son emplacement.

 

Bangui, 1 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Un site déjà occupé par un hôpital non fonctionnel sur la route de Damara .

 

Le futur centre cardiologique sera construit à proximité immédiate d’un centre hospitalier de grande endémie inauguré en août 2023. Cet établissement, d’un coût de plusieurs milliards de francs CFA, n’est toujours pas opérationnel un an après son inauguration. Le site est actuellement envahi par la végétation et les équipements se détériorent faute d’utilisation.

 

Concentration controversée des infrastructures de santé.

 

Cette décision de construire un deuxième centre hospitalier majeur sur la route de Damara soulève des questions sur la stratégie de répartition des infrastructures de santé. Les autorités n’ont pas expliqué publiquement les raisons de ce choix, alors que d’autres axes routiers autour de Bangui ne disposent pas d’établissements de santé modernes. Plusieurs observateurs s’interrogent sur la pertinence de concentrer ces ressources sur un même axe, au détriment d’une distribution plus équilibrée des services de santé autour de la capitale.

 

Questions sur le processus décisionnel.

 

Le choix du site au PK 24 soulève des interrogations. Sa proximité relative avec Damara, village natal de la mère du président Kongoboro situé à 75 km sur la même route, a été relevée par certains commentateurs. Le gouvernement n’a pas communiqué sur les critères ayant présidé à la sélection de cet emplacement.

 

Des alternatives ignorées.

 

De nombreux observateurs estiment que la construction de ce centre de cardiologie sur la route de Boali ou de Mbaïki aurait été plus judicieuse. Ces axes, dépourvus d’infrastructures hospitalières majeures, auraient permis une meilleure répartition des services de santé autour de la capitale. La décision de concentrer deux centres hospitaliers sur la route de Damara, dont un déjà non fonctionnel, suscite l’incompréhension.

 

Le gouvernement n’a pas encore réagi publiquement aux interrogations soulevées par l’annonce de ce centre cardiologique et son emplacement controversé.

 

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La fièvre électorale gagne Toumba-Zara : 395 électeurs en effervescence dans la Mambéré-Kadéi

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La fièvre électorale gagne Toumba-Zara : 395 électeurs en effervescence dans la Mambéré-Kadéi

Centrafrique.org/rca-soupconnee-de-sorcellerie-une-dame-a-ete-enterree-vivante-a-berberati/intervention-des-forces-de-lordre-dans-un-village-proche-de-berberati/” rel=”attachment wp-att-40247″ data-wpel-link=”internal”>intervention des forces de l'ordre dans le village situé à 21 kilomètres de berbérati
Intervention des forcces de l’ordre. Photo CNC

 

 

À seulement 22 kilomètres de la métropole de Berberati, le village de Toumba-Zara se lance dans une aventure démocratique d’une ampleur… microscopique. Ses 395 habitants, visiblement submergés par leur nombre impressionnant, réclament avec ferveur l’élection d’un chef.

 

Bangui, 1 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Cette révolution politique locale a été portée à l’attention de la Minusca lors d’une mission d’évaluation, comme si la paix mondiale dépendait de la gouvernance de ce hameau. Les villageois, apparemment insatisfaits de leur rattachement au village voisin de Moro, ont inondé la mairie de Nandobo de demandes, transformant sans doute la petite administration locale en véritable ministère des affaires de Toumba-Zara.

 

L’ambition démocratique ne s’arrête pas là. Les habitants envisagent la création d’associations pour les femmes et les jeunes, comme si ces structures allaient miraculeusement propulser Toumba-Zara au rang de puissance régionale.

 

“Nous sommes vraiment nombreux”, déclare un villageois, évoquant les 395 âmes comme s’il s’agissait d’une mégalopole en pleine expansion démographique. Cette affirmation soulève des questions fascinantes sur la perception de l’échelle dans ce microcosme rural.

 

Un certain Yoro François, porte-parole autoproclamé de cette révolution villageoise, compare l’absence de chef à un troupeau sans berger. “S’il n’y a pas de chef, ça veut dire que le désordre sera partout”, affirme-t-il, laissant imaginer les 395 habitants au bord d’une anarchie apocalyptique.

 

Alors que Toumba-Zara attend avec impatience sa grande élection, on ne peut s’empêcher de se demander si cette quête d’un chef ne risque pas de transformer ce paisible village en une arène politique digne des plus grandes nations. En attendant, les 395 citoyens de Toumba-Zara continuent de rêver grand, très grand, pour leur communauté à l’échelle nationale.

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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