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CENTRAFRIQUE : LE HCR FOURNIT UNE ASSISTANCE AUX REFUGIES SUD-SOUDANAIS A BAMBOUTI

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 CENTRAFRIQUE : LE HCR FOURNIT UNE ASSISTANCE AUX REFUGIES

SUD-SOUDANAIS A Bambouti

 

 

 

 

Bangui, (C.N.C), 21-05-2016

L’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés est à la recherche des moyens pour intensifier l’aide et améliorer les conditions de vie des milliers de réfugiés sud-soudanais dans la région isolée et difficile d’accès de Bambouti qui se situe dans l’extrême sud-est de la République Centrafricaine, dans la préfecture de la Haut-Mboumou. Le HCR et le Programme Alimentaire Mondiale avec l’aide des partenaires JUPEDEC (Jeunesse Unie pour la Protection de l’Environnement et le Développement Communautaire) et AIRD (Initiatives africaines pour les secours et le développement), a récemment distribué à 10454 réfugiés dans Bambouti, des vivres et des secours non-alimentaires.
Les missions d’évaluation récentes ont montré que les besoins sont grands et les conditions sont difficiles; ainsi le HCR est à la recherche, de toute urgence, des moyens pour accélérer l’acheminement de l’aide et de l’assistance, aussi bien par la route et que par voie aérienne, selon le communiqué de HCR parvenu à notre rédaction. La petite piste d’atterrissage a heureusement été rénovée et a donc peut- être récemment utilisée pour la première fois depuis 2007. Il est à noter que les routes sont, quasiment, impraticables pendant la saison des pluies.
“Le HCR appelle à une approche multi-agences pour apporter une aide humanitaire à ces réfugiés sud-soudanais qui sont dans une situation difficile et précaire. Il y a donc là un énorme défit pour obtenir et acheminer de l’aide pour eux, surtout à l’approche de la saison des pluies », a déclaré Lazare Etienne Kouassi, le Représentant du HCR en République Centrafricaine.
La fourniture d’eau, l’assainissement et les conditions d’hygiène sont un autre grand défi. Selon ce communiqué, les gens doivent parcourir à pieds de longues distances afin de trouver les maigres sources d’eau qui sont utilisées, aussi bien, par les humains que le bétail. Le logement est également un problème, car les réfugiés sont contraints de vivre dans de petites huttes de fortune faites à partir de branches d’arbres et de feuilles de palmier, avec très peu de protection contre la pluie ou le soleil.
« Environ 20% des réfugiés sont particulièrement vulnérables, y compris les mineurs non accompagnés, les personnes âgées, les mères allaitantes et les femmes enceintes. Il est á noter que les femmes représentent 53% des arrivées. Médecins Sans Frontières (Espagne) a réouvert un Centre Médical abandonné offrant ainsi des services gratuits de premiers soins et plus mais qui demeurent limités », précise le communiqué.
L’absence d’écoles est un autre problème qui doit être abordée de toute urgence. Les réfugiés à Bambouti sont arrivés en provenance des villes sud-soudanaises de Source Yubu et Ezo depuis Novembre 2015 après avoir fuir les affrontements entre l’Armée de libération du peuple sud soudanais et de jeunes armés.
Notons qu’à la fin du mois d’avril, la RCA comptait 17.800 réfugiés, et 418.638 personnes déplacées internes.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: l’ancienne Directrice des Douanes Rachel NGAKOLA refuse de faire passassion de service

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Centrafrique: L’ancienne Directrice des Douanes Rachel NGAKOLA

refuse de faire passassion de service

 

 

 

 

 

Bangui, (C.N.C), 20-05-2016
Selon des informations des sources concordantes , l’ancienne Directrice Générale des douanes Rachel NGAKOLA limogée il y’a quelques jours refuse de faire la passassion de service en ce moment. Les gendarmes sont sur place. Elle est entrain d’être contrainte par les Gendarmes d’y faire. C’est le début de la Foully du clan Samba Panza

 

Bangui, Gisele Moloma pour CNC

 

CENTRAFRIQUE : QUAND KARIM MECKASSOUA FAIT TREMBLER LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE.

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CENTRAFRIQUE : QUAND KARIM MECKASSOUA FAIT TREMBLER LA

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE.

 

Bangui, (C.N.C), 20-05-2016

 

Quelques heures après sa nomination et non son élection à présidence de l’Assemblée Nationale le 6 mai dernier, monsieur Karim Meckassoua désormais Président de l’Assemblée Nationale a accordé une longue interview à la Radio France Internationale sur laquelle il a balancé une petite phrase qui n’a pas été appréciée du tout par des conseillers du Président de la République.
Dans son interview diffusée le 7 mai dernier sur RFI, le Président de l’Assemblée Nationale nouvellement élu a déclaré que « Et une de mes responsabilité consiste à délopper cette fois-ci, sérieusement, une diplomatie parlementaire pour montrer ce que nous sommes capables de faire pour améner la paix…». Or, au niveau de la Présidence de la République, certains conseillers du Président parlent d’une provocation de la part du nouveau Président de l’assemblée quand ce dernier, dans son plaisir, a parlé de la «Diplomatie parlementaire». La Diplomatie, selon un autre conseiller, « est un domaine exclusivement réservé à l’Exécutif et non au parlement et Monsieur Meckassoua devrait comprendre qu’il n’est pas encore Président de la République », a conclu ce même Conseiller du Président Touadéra.
Rappelons que Monsieur Karim Meckassoua n’est pas à son premier coup de provocation et selon des informations en notre possession, ce dernier aurait déjà demandé au Président Touadéra de lui transférer sans délai le dossier de négociations avec des groupes armés pour le DDR, ce qui a vraiment provoqué la colère du Premier Ministre SMS. Va-t-on vers une confrontation politique entre le Premier Ministre et le Président de l’Assemblée Nationale?
Pourtant l’élection de Meckassoua comme Président de l’Assemblée a été minutieusement préparée par le Premier Ministre SMS sous la pression du «président Sassou Nguésso du Congo-Brazza.
En tout cas, le bal vient de commencer et la bataille de 1015 ne fait que commencer et cela nous rappelle la bataille de succession de l’ancien Président Ouphoet Boigni de la Côte d’Ivoire dans les années 1990 entre Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattera.

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC

 

CENTRAFRIQUE : ENFIN LE COMITÉ NATIONAL POUR LA PRÉVENTION DE GENOCIDE MIS EN PLACE

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CENTRAFRIQUE : ENFIN LE COMITÉ NATIONAL POUR LA PRÉVENTION

DE GENOCIDE MIS EN PLACE

 

 

Bangui, (C.N.C), 19-05-2016

«Un cadre d’Alerte rapide pour la prévention du génocide et autres atrocités criminelles », c’est sous ce thème qu’il est organisé à Bangui, un séminaire de formation et du lancement du Comité national sur la prévention du génocide, des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et toutes formes de discrimination. Le séminaire s’est déroulé du 17 au 19 mai 2016 à l’hôtel Leger de Bangui.

La mise en place du Comité National est le résultat d’une plainte du gouvernement centrafricain auprès des Nations Unies. Le gouvernement centrafricain avait sollicité l’assistance du Bureau du Conseiller spécial afin de mettre en place ce Comité. Le lancement de cette institution centrafricaine est suivi d’un séminaire de formation de ses membres.

De nombreuses personnalités nationales qu’internationales ont pris part à l’ouverture du lancement du Comité. Il s’agit donc, entre autres, du ministre centrafricain de la justice Flavien Mbatta, du Maire de Bangui représenté par le maire du 1er arrondissement de Bangui, du Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide, Adama Dieng, et de Représentant de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs.

Le lancement dudit Comité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions de deux réunions interministérielles tenues respectivement au mois de février 2013 à Bujumbura au Burundi, et au mois de mars 2015 à Luanda en Angola. Ceci est conforment à la déclaration de Dar Es Salaam en Tenzanie de 2004 sur la paix, la sécurité, la démocratie et le développement dans la Région des Grands Lacs. Dans un environnement sous régional marqué par la fragilité des institutions des Etats, il est décidé au cours de ces réunions de mettre en place un Comité National dans chaque Etat membre, une structure chargée de mobiliser, d’organiser et de défendre de politiques et programmes devant prévenir les atrocités de masse et crimes contre l’humanité, élaborer et mettre en œuvre de programme de préventions ciblés aux différentes circonstances.

Le Comité National s’appuie sur les dispositions de l’Article 38 du protocole sur la prévention et la répression du crime de génocide, des crimes de guerres, et crimes contre l’humanité ainsi que toutes formes de discriminations. La question de la mise en place des Comités Nationaux a été décidée depuis septembre 2010 à Kampala en Ouganda. Plusieurs pays membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) tels que la Tanzanie, le Kenya, l’Ouganda et bien d’autres ont déjà mise en place leur Comité National et formé leurs membres et qui sont opérationnels.

A ce jour, la CIRGL a enregistré des résultats encourageants en ce sens que sur les 12 Etats membres que compte la région des grands lacs, 8 Etats ont mis en place leurs Comités nationaux. Il s’agit notamment de la République du Congo, La République démocratique du Congo, du Kenya, de l’Ouganda, du Rwanda, de la Tanzanie, du Soudan du Sud et de la République centrafricaine.

« Nous exhortons les membres du Comité National de manière à ce que les connaissances ainsi acquises à la fin des trois journées de formation puissent contribuer un temps soit peu à la prévention des atrocités de masse, au rétablissement de la justice et non à la création de l’instabilité et de l’insécurité ainsi qu’à la détérioration de la paix chèrement acquise et qui se consolide peu à peu, notamment après la tenue des élections libres, transparentes et démocratiques dans le pays », a exhorté Professeur Ntumba Luaba, Secrétaire exécutif de la CIRGL.
Le Bureau du Conseiller spécial pour la prévention du génocide est chargé d’informer sur les causes et les mécanismes du génocide, d’alerter les intervenants lorsqu’il y a risque et de faire prendre les mesures qui s’imposent. Il a été créé en 2004 à la suite des violents génocides commis au Rwanda et dans les Balkans.

Dans le cadre de son mandat, le Bureau du Conseiller spécial apporte un appui au Comité régional sur la Conférence International sur les Régions des Grands Lacs (CIRGL) sur la prévention du génocide, des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et toutes formes de discrimination, notamment dans la mise en place des Comités nationaux dans la région.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE : L’ANCIEN MINITRE DE LA DÉFENSE JEAN-FRANCIS BOZIZÉ ARRÊTÉ AU SÉNÉGAL?

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CENTRAFRIQUE : L’ANCIEN MINISTRE DE LA DÉFENSE JEAN-FRANCIS

BOZIZÉ ARRÊTÉ AU SÉNÉGAL?

 

 

 

Bangui, (C.N.C), 18-05-2016

 

Depuis quelques jours, on apprend à travers quelques organes de presse en ligne l’arrestation supposée de l’ancien Ministre de la défense centrafricain le colonel Jean-Françis Bozizé à Dakar en possession des faux documents en dépit de sanction des Nations-Unies qui pèse encore sur ses épaules. Pourquoi cette arrestation arrive maintenant alors que ce type circulait librement depuis que les Nations-Unies l’interdisent de voyager? C’est la question que tous les Centrafricains se la posent.
Ancien soldat de 2ème classe de l’armée française, monsieur Jean-Francis Bozizé a été promu par son papa Président François Bozizé au grade de colonel de l’armée centrafricaine et nommé Ministre Délégué de la défense de 2003 jusqu’à la mise en place du gouvernement d’union nationale, fin 2012 exigé par la Communauté internationale sous la pression de la rébellion Séléka stationnée à 100 km de Bangui à l’époque et qui menaçait le pouvoir de son père François Bozizé.
Finalement chassé du pouvoir en 2013, le Général François Bozizé avait quitté Bangui accompagné de tous ses enfants y compris le Colonel Francis Bozizé qui, pour lui, préfère se réfugier en France mais en 2014. Son nom a été cité tout comme son père dans la liste des personnes soutenant la milice Anti-Balaka. Finalement sanctionné par le Conseil des Nations-Unies, Françis Bozizé est interdit de voyager par ce même Conseil de Sécurité qui a déjà ordonné le gel de ses avoirs. Or, en dépit de de la sanction infligée à ce dernier, il continue de voyager librement partout en Afrique avec son passeport diplomatique.
Alors, la question aujourd’hui que bon nombre des Centrafricains se demandent pourquoi la France laisse sortir et rentrer librement le fils de l’ancien Président malgré la sanction des Nations-Unies qui pèse encore sur lui?
En 2013, une coalition de la rébellion dénommée Séléka avait chassé du pouvoir le Général François Bozizé entrainant ainsi une guerre civile qui a poussé le Conseil de Sécurité des Nations-Unies à envoyer des casques bleus sur place afin de neutraliser la situation. En appui à ces casques bleu, les troupes françaises stationnées dans la région ont été mobilisées aussi en Centrafrique.

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

CENTRAFRIQUE : Interview du Pape François publiée par le quotidien français La Croix

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Interview du Pape François publiée par le quotidien français La Croix

Bangui, (C.N.C), 18-05-2016

Dans vos discours sur l’Europe, vous évoquez les « racines » du continent, sans jamais pour autant les qualifier de chrétiennes. Vous définissez plutôt « l’identité européenne » comme « dynamique etmulticulturelle ».

Selon vous, l’expression de « racines chrétiennes » est inappropriée pour l’Europe ?

Il faut parler de racines au pluriel car il y en a tant. En ce sens, quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe, j’en redoute parfois la tonalité, qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme. Jean-Paul II en parlait avec une tonalité tranquille. L’Europe, oui, a des racines chrétiennes. Le christianisme a pour devoir de les arroser, mais dans un esprit de service comme pour le lavement des pieds. Le devoir du christianisme pour l’Europe, c’est le service. Erich Przywara, grand maître de Romano Guardini et de Hans Urs von Balthasar, nous l’enseigne : l’apport du christianisme à une culture est celui du Christ avec le lavement des pieds, c’est-à-dire le service et le don de la vie. Ce ne doit pas être un apport colonialiste.

Vous avez posé un geste fort en ramenant des réfugiés de Lesbos à Rome le 16 avril dernier. Mais l’Europe peut-elle accueillir tant de migrants ?

C’est une question juste et responsable parce qu’on ne peut pas ouvrir grand les portes de façon irrationnelle. Mais la question de fond à se poser est pourquoi il y a tant de migrants aujourd’hui. Quand je suis allé à Lampedusa, il y a trois ans, ce phénomène commençait déjà. Le problème initial, ce sont les guerres au Moyen-Orient et en Afrique et le sous-développement du continent africain, qui provoque la faim. S’il y a des guerres, c’est parce qu’il y a des fabricants d’armes – ce qui peut se justifier pour la défense – et surtout des trafiquants d’armes. S’il y a autant de chômage, c’est à cause du manque d’investissements pouvant procurer du travail, comme l’Afrique en a tant besoin. Cela soulève plus largement la question d’un système économique mondial tombé dans l’idolâtrie de l’argent. Plus de 80 % des richesses de l’humanité sont aux mains d’environ 16 % de la population. Un marché complètement libre ne fonctionne pas. Le marché en soi est une bonne chose mais il lui faut, en point d’appui, un tiers, l’État, pour le contrôler et l’équilibrer. Ce qu’on appelle l’économie sociale de marché. Revenons aux migrants. Le pire accueil est de les ghettoïser alors qu’il faut au contraire les intégrer. À Bruxelles, les terroristes étaient des Belges, enfants de migrants, mais ils venaient d’un ghetto. À Londres, le nouveau maire (NDLR : Sadiq Khan, fils de Pakistanais, musulman) a prêté serment dans une cathédrale et sera sans doute reçu par la reine. Cela montre pour l’Europe l’importance de retrouver sa capacité d’intégrer. Je pense à Grégoire le Grand (NDLR : pape de 590 à 604), qui a négocié avec ceux qu’on appelait les barbares, qui se sont ensuite intégrés. Cette intégration est d’autant plus nécessaire aujourd’hui que l’Europe connaît un grave problème de dénatalité, en raison d’une recherche égoïste de bien-être. Un vide démographique s’installe. En France toutefois, grâce à la politique familiale, cette tendance est atténuée.

La crainte d’accueillir des migrants se nourrit en partie d’une crainte de l’islam. Selon vous, la peur que suscite cette religion en Europe est-elle justifiée ?

Je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui une peur de l’islam, en tant que tel, mais de Daech et de sa guerre de conquête, tirée en partie de l’islam. L’idée de conquête est inhérente à l’âme de l’islam, il est vrai. Mais on pourrait interpréter, avec la même idée de conquête, la fin de l’Évangile de Matthieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations.
Devant l’actuel terrorisme islamiste, il conviendrait de s’interroger sur la manière dont a été exporté un modèle de démocratie trop occidentale dans des pays où il y avait un pouvoir fort, comme en Irak. Ou en Libye, à la structure tribale. On ne peut avancer sans tenir compte de cette culture. Comme disait un Libyen il y a quelque temps : « Autrefois, nous avions Kadhafi, maintenant, nous en avons 50 ! » Sur le fond, la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. Je viens d’un pays où ils cohabitent en bonne familiarité. Les musulmans y vénèrent la Vierge Marie et saint Georges. Dans un pays d’Afrique, on m’a rapporté que pour le jubilé de la Miséricorde, les musulmans font longuement la queue à la cathédrale pour passer la porte sainte et prier la Vierge Marie. En Centrafrique, avant la guerre, chrétiens et musulmans vivaient ensemble et doivent le réapprendre aujourd’hui. Le Liban aussi montre que c’est possible.

L’importance de l’islam aujourd’hui en France comme l’ancrage historique chrétien du pays soulèvent des questions récurrentes sur la place des religions dans l’espace public. Quelle est, selon vous, une bonne laïcité ?

Un État doit être laïque. Les États confessionnels finissent mal. Cela va contre l’Histoire. Je crois qu’une laïcité accompagnée d’une solide loi garantissant la liberté religieuse offre un cadre pour aller de l’avant. Nous sommes tous égaux, comme fils de Dieu ou avec notre dignité de personne. Mais chacun doit avoir la liberté d’extérioriser sa propre foi. Si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire. De même, si un catholique veut porter une croix. On doit pouvoir professer sa foi non pas à côté mais au sein de la culture. La petite critique que j’adresserais à la France à cet égard est d’exagérer la laïcité. Cela provient d’une manière de considérer les religions comme une sous-culture et non comme une culture à part entière. Je crains que cette approche, qui se comprend par l’héritage des Lumières, ne demeure encore. La France devrait faire un pas en avant à ce sujet pour accepter que l’ouverture à la transcendance soit un droit pour tous.

Dans ce cadre laïque, comment les catholiques devraient-ils défendre leurs préoccupations sur des sujets de société, tels que l’euthanasie ou le mariage entre personnes de même sexe ?

C’est au parlement qu’il faut discuter, argumenter, expliquer, raisonner. Ainsi grandit une société. Une fois que la loi est votée, l’État doit respecter les consciences. Dans chaque structure juridique, l’objection de conscience doit être présente car c’est un droit humain. Y compris pour un fonctionnaire du gouvernement, qui est une personne humaine. L’État doit aussi respecter les critiques. C’est cela une vraie laïcité. On ne peut pas balayer les arguments des catholiques, en leur disant : « Vous parlez comme un prêtre. » Non, ils s’appuient sur la pensée chrétienne, que la France a si remarquablement développée.

Que représente la France pour vous ?

La fille aînée de l’Église… mais pas la plus fidèle ! (rires) Dans les années 1950, on disait aussi « France, pays de mission ». En ce sens, elle est une périphérie à évangéliser. Mais il faut être juste avec la France. L’Église y possède une capacité créatrice. La France est aussi une terre de grands saints, de grands penseurs : Jean Guitton, Maurice Blondel, Emmanuel Levinas – qui n’était pas catholique –, Jacques Maritain. Je pense également à la profondeur de la littérature. J’apprécie aussi comment la culture française a imprégné la spiritualité jésuite par rapport au courant espagnol, plus ascétique. Le courant français, qui a commencé avec Pierre Favre, tout en insistant toujours sur le discernement de l’esprit, donne une autre saveur. Avec les grands spirituels français : Louis Lallemant, Jean-Pierre de Caussade. Et avec les grands théologiens français, qui ont tant aidé la Compagnie de Jésus : Henri de Lubac et Michel de Certeau. Ces deux derniers me plaisent beaucoup : deux jésuites qui sont créatifs. En somme, voilà ce qui me fascine avec la France. D’un côté, cette laïcité exagérée, l’héritage de la Révolution française et, de l’autre, tant de grands saints.

Quel est celui ou celle que vous préférez ?

Pape François : Sainte Thérèse de Lisieux.

Vous avez promis de venir en France. Quand un tel voyage serait-il envisageable ?

J’ai reçu il y a peu une lettre d’invitation du président François Hollande. La conférence épiscopale m’a aussi invité. Je ne sais pas quand aura lieu ce voyage car l’année prochaine est électorale en France et, en général, la pratique du Saint-Siège est de ne pas accomplir un tel déplacement en cette période. L’an dernier, quelques hypothèses ont commencé à être émises en vue d’un tel voyage, comprenant un passage à Paris et dans sa banlieue, à Lourdes et par une ville où aucun pape ne s’est rendu, Marseille par exemple, qui représente une porte ouverte sur le monde.

L’Église en France connaît une grave crise des vocations sacerdotales. Comment faire aujourd’hui avec si peu de prêtres ?

La Corée offre un exemple historique. Ce pays a été évangélisé par des missionnaires venus de Chine qui y sont ensuite repartis. Ensuite, durant deux siècles, la Corée a été évangélisée par des laïcs. C’est une terre de saints et de martyrs avec aujourd’hui une Église forte. Pour évangéliser, il n’y a pas nécessairement besoin de prêtres. Le baptême donne la force d’évangéliser. Et l’Esprit Saint, reçu au baptême, pousse à sortir, à porter le message chrétien, avec courage et patience. C’est l’Esprit Saint le protagoniste de ce que fait l’Église, son moteur. Trop de chrétiens l’ignorent. Un danger à l’inverse pour l’Église est le cléricalisme. C’est un péché qui se commet à deux, comme le tango ! Les prêtres veulent cléricaliser les laïcs et les laïcs demandent à être cléricalisés, par facilité. À Buenos Aires, j’ai connu de nombreux bons curés qui, voyant un laïc capable, s’exclamaient aussitôt : « Faisons-en un diacre ! » Non, il faut le laisser laïc. Le cléricalisme est en particulier important en Amérique latine. Si la piété populaire y est forte, c’est justement parce qu’elle est la seule initiative des laïcs qui ne soit pas cléricale. Elle reste incomprise du clergé.

L’Église en France, en particulier à Lyon, est actuellement frappée par des scandales de pédophilie remontant du passé. Que doit-elle faire devant cette situation ?
Il est vrai qu’il n’est pas facile de juger des faits après des décennies, dans un autre contexte. La réalité n’est pas toujours claire. Mais pour l’Église, en ce domaine, il ne peut y avoir de prescription. Par ces abus, un prêtre qui a vocation de conduire vers Dieu un enfant le détruit. Il dissémine le mal, le ressentiment, la douleur. Comme avait dit Benoît XVI, la tolérance doit être de zéro. D’après les éléments dont je dispose, je crois qu’à Lyon, le cardinal Barbarin a pris les mesures qui s’imposaient, qu’il a bien pris les choses en main. C’est un courageux, un créatif, un missionnaire. Nous devons maintenant attendre la suite de la procédure devant la justice civile.

Le cardinal Barbarin ne doit donc pas démissionner ?

Non, ce serait un contresens, une imprudence. On verra après la conclusion du procès. Mais maintenant, ce serait se dire coupable.

Vous avez reçu, le 1er avril dernier, Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X. La réintégration des lefebvristes dans l’Église est-elle de nouveau envisagée ?

À Buenos Aires, j’ai toujours parlé avec eux. Ils me saluaient, me demandaient une bénédiction à genoux. Ils se disent catholiques. Ils aiment l’Église. Mgr Fellay est un homme avec qui on peut dialoguer. Ce n’est pas le cas d’autres éléments un peu étranges, comme Mgr Williamson, ou d’autres qui se sont radicalisés. Je pense, comme je l’avais formulé en Argentine, que ce sont des catholiques en chemin vers la pleine communion. Durant cette année de la Miséricorde, il m’a semblé que je devais autoriser leurs confesseurs à pardonner le péché d’avortement. Ils m’ont remercié de ce geste. Avant, Benoît XVI, qu’ils respectent beaucoup, avait libéralisé la messe selon le rite tridentin. On dialogue bien, on fait un bon travail.

Seriez-vous prêt à leur accorder un statut de prélature personnelle ?

Ce serait une solution possible mais auparavant, il faut établir un accord fondamental avec eux. Le concile Vatican II a sa valeur. On avance lentement, avec patience.

Vous avez convoqué deux synodes sur la famille. Ce long processus a-t-il, selon vous, changé l’Église ?

C’est un processus commencé par le consistoire (NDLR : de février 2014) introduit par le cardinal Kasper, avant un synode extraordinaire en octobre la même année, suivi d’un an de réflexion et d’un synode ordinaire. Je crois que nous sommes tous sortis de ce processus différents de lorsque nous y sommes entrés. Moi également. Dans l’exhortation post-synodale (NDLR : Amoris laetitia, avril 2016), j’ai cherché à respecter au maximum le synode. Vous n’y trouverez pas des précisions canoniques sur ce qu’on peut ou doit faire ou non. C’est une réflexion sereine, pacifique, sur la beauté de l’amour, comment éduquer les enfants, se préparer au mariage… Elle valorise des responsabilités qui pourraient être accompagnées par le Conseil pontifical pour les laïcs, sous la forme de lignes directrices. Au-delà de ce processus, nous devons penser à la véritable synodalité, du moins à ce que signifie la synodalité catholique. Les évêques sont cum Pietro, sub Pietro (NDLR : avec le successeur de Pierre et sous le successeur de Pierre). Ceci diffère de la synodalité orthodoxe et de celle des Églises gréco-catholiques, où le patriarche ne compte que pour une voix. Le Concile Vatican II donne un idéal de communion synodale et épiscopale. On doit encore le faire grandir, y compris au niveau paroissial au regard de ce qui est prescrit. Il y a des paroisses qui ne sont dotées ni d’un conseil pastoral ni d’un conseil des affaires économiques alors que le code de droit canonique les y oblige. La synodalité se joue là aussi.

 

Journal Ouest France

 

CENTRAFRIQUE : QUI EST KARIM MECKASSOUA?

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(Corbeau News Centrafrique)

 

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CENTRAFRIQUE : QUI EST KARIM MECKASSOUA?

Bangui, (C.N.C), 18-05-2016

Karim Méckassoua et Jean-Jacques Démafouth, deux hommes deux styles différents avec la même ambition politique. Pour beaucoup des Centrafricains, ces deux personnalités sont des anciens candidat malheureux à la présidentielle à différents cycles électorales, or , en dehors de cette similitude apparente, ils présentent d’autres faces beaucoup plus sombres que certains compatriotes n’ont pas pu les découvrir. Alors la question est de savoir qui sont réellement ces deux hommes? Éléments de réponse.
Né dans une famille nigériane en Centrafrique, monsieur Karim Meckassoua a obtenu la nationalité centrafricaine grâce au droit du sol. Brillant et intelligent selon ses anciens collègues de l’Université, il a embrassé sa carrière politique grâce au Professeur Jean-Paul Ngoupandé qui a fait sa connaissance à Paris dans les années 1990. En le nommant son Directeur de cabinet à la Primature à l’époque, le Professeur Jean-Paul Ngoupandé s’est très vite séparé de lui à cause de sa proximité avec les loges maçonniques.
Séparé de son monteur politique, monsieur Karim Meckassoua a très vite réalisé qu’il peut devenir Président de la Centrafrique s’il tisse des réseaux personnels au milieu politique tant national qu’international. Suffisamment blindé en réseaux politiques, monsieur Karim avait testé son influence en 2001 sur le pouvoir du Président Ange Félix Patassé en poussant le Général François Bozizé à la rébellion contre son frère Patassé. Artisan politique et stratégique de la rébellion du Général Bozizé, il a été nommé plusieurs fois Ministre pendant le règne de ce dernier entre 2003-2013.
Très fin et silencieux, monsieur Meckassoua n’a visiblement pas digéré le refus du président Bozizé de le nommé Premier Ministre en 2011. Ainsi, il est rentré très discrètement en rébellion contre le pouvoir du Général Bozizé. Ce que ce dernier a oublié, monsieur Meckassoua n’a pas manqué de transmettre par jour un lot d’informations classées confidentielles à l’Ambassade de France pour le compte du service de renseignement français et à certaines chancelleries africaines pour le comptes des réseaux maçonniques. Selon un Diplomate africain en poste à Bangui, monsieur Meckassoua est le configurateur stratégique de la rébellion séléka contre son ami Bozizé. Il a participé au recrutement de plusieurs mercenaires y compris le Nigérian Ali Darras qui fait sa loi actuellement à Bambari. Ce même Diplomate africain, apparemment choqué de voir le pays dans cet état, a conclu que monsieur Meckassoua est l’homme le plus fin , silencieux et filou de la Centrafrique. Il a d’ailleurs monté Bozizé contre son oncle Doutingai.
En sortant de loin, l’impopularité de sa rébellion séléka, monsieur Karim Meckassoua a monté en vain son réseau international notamment dans le milieu politique français pour succéder à Djotodia. Il est l’artisan en coulisse de l’accord signé entre Bozizé et Djotodia au Kénya. Selon un proche collaborateur de l’ancienne Présidente de transition madame Catherine Samba-Panza, Meckassoua est l’homme politique centrafricain qui a passé tout son temps à lutter contre le pouvoir de Samba-Panza. Candidat à l’élection présidentielle de 2015-2016, Karim Meckassoua est de loin l’homme politique qui a plus dépensé pour sa campagne présidentielle grâce au financement du Président Sassou du Congo Brazzaville et du Soudan.
Pensant que l’argent achète tout, le cheministe de l’espérance comme on l’appelle avait d’ailleurs pensé qu’il va aller au 2ème tour. Du coup il a signé un accord électoral avec le Président de l’URCA monsieur Anicet Georges Dologuélé dans lequel il était question second tour et si l’un d’entre eux y arrive, l’autre le soutient face à importe candidat mais malheureusement le centrafricano-nigérian ne l’a pas respecté.
En dépit de quelques éléments pré-cotés, peut-on dire que Meckassoua est –il vraiment fréquentable? Pour beaucoup des analystes politiques centrafricains, la réponse est non. Pour eux, Meckassoua est l’homme des fiches, un agent secret au service des renseignements français mais comment a-t-il pu prendre le contrôle d’une très grande Institution du pays qui est l’Assemblée Nationale? Pour les centrafricains, il a bénéficié tout simplement du soutien du Président actuel car ce dernier n’a pas supporté la pression venue de partout notamment de France qui a conditionné la venue en Centrafrique du Président français à l’élection de Karim Meckassoua au perchoir de l’Assemblée Nationale de Centrafrique.
Peut-il renverser le Président Touadéra comme beaucoup des compatriotes le pensent? Avec Meckassoua, tout est possible mais en attendant de voir pour les cinq ans à venir, car déjà, il s’est préparé à créer un parti politique pour mettre Touadéra comme Président

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC

CENTRAFRIQUE : LE CICR FORME LES PARENTS DES MALADES HOSPITALISÉS EN GESTES QUI SAUVENT

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(Corbeau News Centrafrique)

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CENTRAFRIQUE : LE CICR FORME LES PARENTS DES MALADES HOSPITALISÉS

EN GESTES QUI SAUVENT

Bangui, (C.N.C), 16-05-2016

Les parents des malades hospitalisés ont été formés sur les gestes qui sauvent. Organisée par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), la formation s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge le 8 mai de chaque année.
Ils sont des centaines des parents des malades hospitalisés à l’Hôpital communautaire de Bangui à prendre part à cette formation basée sur les gestes qui sauvent. La formation est axée sur deux volets. Dans un premier temps, elle s’inscrit dans l’idée de sensibiliser les parents des malades sur le caractère laïc de l’hôpital qui accueille toute personne en état maladif sans tenir compte de sa religion, son ethnie ou de sa région entre autre. Dans un second temps, elle consiste à outiller les parents des malades sur les bases des premiers soins pouvant aider à secourir une personne en danger pendant le trajet allant à l’hôpital.
«Porter secours, c’est l’affaire de tout le monde. Nous avons réfléchi de manière à ce que dans chaque ménage il existe un secouriste. C’est pourquoi nous avons choisi de venir à l’Hôpital Communautaire connaissant qu’il y a des accompagnants et très souvent, depuis les lieux de l’accident jusqu’à l’hôpital, il y a beaucoup de chose qui peut se passer. Quand des accidentés arrivent, on constate souvent que leur état s’aggrave du fait que le transport n’est pas bien assuré », a indiqué Judith Eveline Guenefé, formatrice en premiers secours au CICR.
Chaque année, le CICR organe des activités sur les premiers secours permettant aux personnes en danger de bénéficier d’un bon traitement. Cette activité est menée en étroite collaboration avec les volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine. Le CICR appuie la Croix-Rouge centrafricaine dans plusieurs domaines. Il contribue au renforcement des capacités opérationnelles de la Société de la Croix-Rouge centrafricaine dans les domaines de préparation et réponse aux urgences, de la diffusion des principes généraux du Droit international humanitaire (DIH), de la promotion des principes fondamentaux du mouvement Croix-Rouge et du rétablissement des liens familiaux.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: Législatives partielles en RCA: participation en berne après deux annulations

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(Corbeau News Centrafrique)

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Législatives partielles en RCA: participation en berne après deux annulations

 

Bangui, (C.N.C), 16-05-2016

Les électeurs étaient conviés aux urnes ce dimanche 15 mai dans dix circonscriptions de Centrafrique pour des législatives partielles. La Cour constitutionnelle de transition avait, pour la deuxième fois en mars, invalidé le premier tour des législatives dans ces circonscriptions pour fraudes. Les résultats devraient être connus d’ici la fin de la semaine.

Pour la troisième fois, les électeurs de dix circonscriptions centrafricaines étaient appelés à voter ce dimanche pour le premier tour des élections législatives. Le scrutin du 30 décembre visant à départager les candidats au Parlement avait été annulé sur l’ensemble du territoire. Un deuxième premier tour s’était tenu le 14 février. Mais il a été invalidé une deuxième fois dans ces dix circonscriptions par la Cour constitutionnelle.

A Bangui, deux circonscriptions étaient concernées, dans les 3e et 5e arrondissements. On votait également à Sibut, Kaga Bandoro 2, Bangassou 1, Bimbo 1, Bossangoa 4, Ippy 1 et 2 et Koui.

Et apparemment l’exercice fatigue les électeurs puisque la participation semble particulièrement faible cette fois-ci à peu près partout. Selon l’Autorité nationale des élections (ANE), les résultats provisoires de ce nouveau premier tour devraient être connus d’ici le 21 mai.

Les électeurs seront ensuite convoqués, avec ceux de deux circonscriptions supplémentaires à Bangui et Batangafo, pour un second tour vers la fin juin. Les résultats définitifs devraient, si tout va bien, être proclamés fin juillet après examen des éventuels contentieux. Ce n’est qu’à l’issue de cette proclamation que l’Assemblée nationale centrafricaine sera au complet.

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BANGUI: RELOGEMENT DES DÉPLACÉS INTERNES: Visite éclaire du Président Faustin Archange Touadera sur

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(Corbeau News Centrafrique)

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RELOGEMENT DES DÉPLACÉS INTERNES: Visite éclaire du Président Faustin

Archange Touadera sur les sites d’Avicom à Bimbo

 

Bangui, (C.N.C), 15-05-2016

 

Décidément le président Faustin Archange Touadera est sur tous les fronts. Après avoir passé une longue journée de travail hier vendredi  lors  la visite d’État du Président François Hollande, le numéro un centrafricain est repartie au bureau ce samedi dès 8h30 comme il le fait depuis un mois. Vers 12 h30 alors que l’équipe de la presse présidentielle procédait aux montages des émissions, elle a été invitée à se rendre sur le site d’AVICOM situé à Gbabili dans la commune de Bimbo. Selon les informations du ministère des affaires sociales et de la réconciliation nationale, le site d’AVICOM qui a été réquisitionné par l’État couvre une surface de 100 hectares. Il servira selon les mêmes sources à la construction des abris de fortune au profit des déplacés internes en général et du Ledger des pauvres de Bangui M’Poko en particulier.
A l’image d’un médecin spécialisé, le mathématicien Président s’est rendu sur ce lieu avec quelques membres importants de son équipe composée du premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, de Firmin Ngrebada, ministre d’Etat, directeur de cabinet à la présidence, de Mme Virginie Mbaïkoua ministre des affaires sociales et de la réconciliation nationale de Messieurs Jean serge Bokassa, ministre de l’intérieur et administration du territoire? Charles Armel Doubane ministre des affaires étrangères, Théodore Jousso ministre de l’équipement, Félix Moloua, ministre du plan et de la coopération internationale et de plusieurs techniciens. L’objectif étant de s’enquérir de la situation et procéder aux études de faisabilité pour le transfert des déplacés. Une réunion a été tenue sur place avec tous les membres de l’exécutif présents et quelques notables de la dite commune comme vous pouvez le constater à travers les images ci-dessous. Cette petite expédition s’est conclue sous les applaudissements des riverains de cet grand espace qui appartenait au feu Président David Dacko.  C’est aux environs de 15h30 que la délégation présidentielle a mis un cap sur le site des déplacés de Bangui M’poko.

 

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AVEC PRC

CENTRAFRIQUE: TOUADERA “HIMSELF” SUR LE SITE DES DÉPLACÉS DE L’AEOROPORT DE BANGUI M’POKO LA RCA

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(Corbeau News Centrafrique)

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TOUADERA “HIMSELF” SUR LE SITE DES DÉPLACÉS DE L’AEOROPORT

DE BANGUI M’POKO LA RCA A ENFIN UN PRÉSIDENT

PRAGMATIQUE ET PROCHE DE SON PEUPLE.

Bangui, (C.N.C), 15-05-2016

Le Président Faustin Archange Touadera et le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji ainsi que quelques membres du gouvernement ont rendu visite aux déplacés de l’aéroport de Bangui M’Poko. En marge de cette visite, le président Touadera a tenu une réunion avec les leaders des dix quartiers de ce site avant de faire une allocation en Sango; allocution que nous avons retranscrite en français: ” Nous ne sommes pas ici pour rien, Nous sommes venus vous rendre une visite de courtoisie. A chaque fois que l’on prend un avion on découvre votre drame, vos peines et vos souffrances, mais détrompez vous! On ne vous a pas oublié et on ne vous oubliera jamais. Nous toujours avec vous et depuis notre arrivée au pouvoir nous ne cessons de penser à vous , vous qui habitez dans des conditions exécrables et misèreuses . Nous réitérons que nous sommes avec vous, nos yeux sont tournés vers vous et c’est pour cette raison que nous ne cessons de chercher tous les jours les voies et moyens afin d’alléger vos souffrances. Il ya trop de souffrances et trop de dangers qui nous font mal au cœur car lorsqu’on est Président de la république, on doit veiller sur ses compatriotes.
Vous êtes exposés aux dangers de tout genre à cet endroit. En cas de catastrophe aérienne notre pays connaitra un drame, c’est ce qui nous a amené à réfléchir sur la recherche des solutions alternatives. Nous savons qu’il y a des gens ici qui ont perdu leurs maisons, il y a aussi ceux qui craignent pour leur sécurité, mais ensemble avec nos partenaires, nous allons vous trouver des solutions.
Retenez que nous sommes là pour toucher du doigt à vos souffrances, nous sommes là pour partager vos douleurs, votre situation nous préoccupe et nous continuons de chercher des solutions pour alléger vos peines. Nous avons choisi notre sœur Virginie Mbaïkoua la ministre des affaires sociales qui est désormais votre porte parole

Bangui le 14 mai 2016, Avec PRC

CENTRAFRIQUE: ARRÊTONS LE CULTE DE PERSONNALITÉ ET LE GRIOTISME !

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ARRÊTONS LE CULTE DE PERSONNALITÉ ET LE GRIOTISME !

 

Bangui, (B.S.D), 14-05-2016

Le culte de personnalité et le griotisme ont fait leurs preuves par le passé sur les défunts régimes qui se sont succédés en Centrafrique. Le peuple centrafricain en a souffert avec des séquelles et conséquences négatives sur la relance tous azimuts de notre chère patrie. Ce peuple meurtri n’a plus besoin de ce bis répétita. Le culte de personnalité par définition est une attitude donnant plus d’importance à l’image du chef politique qu’à la collectivité. Ce culte de personnalité se manifeste par des chansons, vénérations, images sur tous supports, compliments biaisés etc…Il est souvent le fruit des manoeuvres calculatrices du camp Présidentiel, sa famille politique et quelques rejetés qui se prostituent politiquement. La glorification publicitaire du President de la République et de son gouvernement est le seul tremplin pour les griots et dinosaures de rares espèces d’assurer leur survie. Avec cette pratique, ma nation risque d’être otage des laudateurs qui privilégient la mendicité politique. En conséquence, le culte de personnalité rendra nos dirigeants intouchables au point de bafouer les basiques des droits de l’homme et d’étouffer leurs adversaires. Les griots d’hier ont changé de costume politique et ont pris leur bâton de pèlerin pour entraîner le gouvernement de rupture dans les errements du passé. Certains griots s’évertuent à dire que les deux têtes de l’exécutif sont des docteurs au point de s’interroger si le fait d’être diplômé est synonyme de compétence. D’autres voient précocement en filigrane l’ombre du deuxième mandat alors même que le bilan des cent premiers jours n’est pas encore disponible et de surcroit convaincant. En s’adressant au President de l’assemblée nationale, les griots parlent de”monsieur audit”. L’audit est alors devenu son domaine de compétence ? Combien d’audit ont été faits dans ce pays ? Et quelles ont été les suites ? Y’a t-il eu des sanctions disciplinaires ? Des sanctions administratives ou pénales avec injonction de rembourser ? S’agissant du ministre des finances, les griots n’hésitent pas à arguer ses exploits à la tête du Fond de garantie. À notre connaissance, le fond africain de garantie et de la coopération économique n’est pas une institution centrafricaine. L’actuel ministre des finances qui jouit d’une moralité irréprochable a sacrifié son salaire du Fagace par patriotisme pour venir mettre ses compétences et carnets d’adresse au profit de notre chère patrie. En ce qui concerne le President de la délégation spéciale de la ville de Bangui, il a été adoubé avant sa nomination. Nous savons par le passé que c’est un bosseur mais le contexte aujourd’hui n’est pas le même, donc temporisons. Alors de grâce, arrêtons le culte de personnalité, le griotisme et laissez-les travailler. Le gouvernement de rupture saura définir les priorités et utiliser les ressources disponibles de l’Etat à bon escient, dans la transparence avec un comité de suivi de gestion pour le bien être du peuple centrafricain. Il n’y a pas de doute que les nouvelles autorités de Centrafrique ont de bonnes intentions pour la reconstruction du pays mais la grosse tête et les dérapages commencent toujours par le griotisme, alors arrêtons.
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

TANZANIE: KAIFIOBOICOMMUNIQUE NECROLOGIQUE:Le Deces du Compatriote Benjamin KAIFIOBOI

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COMMUNIQUE NECROLOGIQUE: Le Deces du Compatriote

Benjamin KAIFIOBOI

 

Bangui, (C.N.C), 14-05-2016

L’Association des Centrafricains Resident en Tanzanie et en Afrique de l’Est ( ACARCT) a la profonde douleur d’annoncer aux Parents, Ami(es) et Connaissances ainsi qu’a toute la Diaspora Centrafricaine, le Deces du Compatriote BENJAMIN KAIFIOBOI survenue au debut de la matinee du Vendredi 13 Mai 2016 a Hopital Prince Regent Charles du Bujumbura Capitale de la Republique du Burundi.
L’ACARCT demande la mobilisation des Compatriotes Centrafricaines et Centrafricains Resident au Burundi de prendre part massivement et activement aux obseques de l’illustre disparue qui auront lieu

le Lundi le 16 Mai 2016 a Bujumbura.

(ACARCT) presente ces sinceres condoleances et l’expression de ces profonde sympathies a la famille du disparue.

Pour plus d’informations veuillez NOUS CONTACTER au:

Tanzanie: +255659910127 et +255719044055

Burundi: +25775233657

Fait a Dar es Salaam le 13 Mai 2016

Le President de l’ACARCT

Judicael Modeste Poukandja

Centrafrique : En visite officielle, le président François Hollande a été accueilli cet après-midi à Bangui

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Centrafrique : En visite officielle, le président François Hollande a été accueilli cet après-midi à

Bangui par le président Faustin Archange Touadera

Bangui, (C.N.C), 14-05-2016

François Hollande est arrivé cet après-midi à Bangui pour une visite de quelques heures en Centrafrique au cours de laquelle il doit aborder avec le nouveau régime la question de la reconstruction d’un pays ruiné et du désengagement des troupes françaises. M. Hollande a été accueilli à l’aéroport de Bangui par le nouveau président du pays, Faustin Archange Touadéra, élu en février. Lors de son bref passage, le président français entend apporter “son soutien à la paix et à la stabilisation” de la République centrafricaine. “Aujourd’hui la France et la Centrafrique sont de moins en moins dans une relation liée au maintien de la paix et de plus en plus dans l’accompagnement du pays dans sa reconstruction, sa remise sur pied, son développement”, souligne son entourage.

“Aujourd’hui, l’opération Sangaris se termine”, a déclaré M. Hollande après s’être entretenu avec le nouveau président centrafricain, Faustin Archange Touadéra, élu en février. “Je l’avais décidée au tout début de décembre 2013 parce que le chaos avait hélas saisi la Centrafrique et parce que des massacres s’y produisaient”, a-t-il rappelé.

L’opération Sangaris doit se terminer en décembre, au terme d’un désengagement progressif. De plus de 2.500 militaires au plus fort de la crise, Sangaris n’en compte déjà plus que 650, selon l’entourage de M. Hollande.

“Nos armées sont appelées sur d’autres fronts, toujours la zone du Sahel”, mais aussi “la Syrie et l’Irak”, a-t-il expliqué: en outre, “la France est toujours sous la menace terroriste”.

“Mais la France est et sera toujours là” dans le cadre de la force de l’ONU (Minusca) et de la mission européenne, a-t-il assuré à son homologue centrafricain.

M. Hollande s’était rendu dans la capitale de l’ex-colonie française à deux reprises, en décembre 2013 et février 2014, alors que l’opération militaire française Sangaris venait de se déployer dans ce pays pour stopper des violences intercommunautaires. Il y revient alors que cette opération doit se terminer en décembre, au terme d’un désengagement progressif. De plus de 2000 militaires au plus fort de la crise, Sangaris n’en compte déjà plus que 650, selon l’entourage de M. Hollande. A terme, les forces françaises doivent être redéployées au sein de la force onusienne de la Minusca, et dans la Mission européenne EUTM dédiée à la formation de l’armée centrafricaine. Le nombre de militaires français engagés sera ajusté en fonction des contributions des 27 autres pays de l’Union européenne.

Sa visite intervient alors que des soldats français et des Casques bleus engagés en Centrafrique sont soupçonnés d’abus sexuels pour lesquels trois enquêtes judiciaires ont été ouvertes à Paris.
Le chef de l’Etat français a par ailleurs été sollicité par l’organisation Reporters sans frontières et la mère de la photojournaliste française Camille Lepage, tuée le 12 mai 2014 dans une embuscade dans l’ouest de la RCA, qui estiment que l’enquête sur les circonstances de sa mort “piétine”.

 JC.MENGUI

Centrafrique : qui dirige réellement la présidence de l’Assemblée Nationale?

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Centrafrique : qui dirige réellement la présidence de

l’Assemblée Nationale?

Bangui, (C.N.C), 13-05-2016

 

Le centrafricain lambda se pose la question aujourd’hui sur les réels ambitions du désormais Président de l’Assemblé Nationale Karim Meckassoua. Avant de battre campagne pour être élu président de cette institution, Mekassoua avait dépensé plus de 9 milliards de FCFA si l’on met en exergue sa promesse de doter les 140 députés d’un Pick-up double cabine. Avec un salaire mensuel d’environ 11 millions de FCFA, parviendra t’il a récupéré cette somme colossale qu’il a dépensé? Au cas échéant l’intérêt de la population sera mise en jeu, car l’on soupçonne toujours Mekassoua d’être de connivence avec certains pays occidentaux notamment les pays arabophones pour les richesses de la RCA.
Le 6 mai dernier monsieur Karim Meckassoua a été élu par ses collègues députés Président de l’Assemblée Nationale avec 65 voix sur 127 des suffrages valablement exprimés faisant de lui la deuxième personnalité de la République après le Président de la République. Ce que beaucoup de nos compatriotes n’ont pas compris c’est qu’avant de procéder à la mise en place du bureau définitif de l’Assemblée Nationale, tous les députés candidats au perchoir devraient faire une mini-campagne auprès de la population parlementaire afin s’exposer leur projet de réformes ou autres, elle ou il sera élu comme Président de l’Assemblée. Un député qui n’a pas voté pour Karim Mekassoua et qui préfère rester anonyme nous indique « ce n’est pas une élection, c’est plutôt une compétions de moyens financiers et logistique que Mekassoua a démontré. Il a corrompu tous les députés avec de l’argent et des promesses de dotation en moyen roulant c’est un pas en arrière pour notre démocratie, les députés ont prouvé leur immaturité politique ».

Or, on suivant de près les campagnes menées par les différents candidats au perchoir de cette Assemblée il y’a encore quelques jours, nous avions constaté que les règles du jeu n’ont pas été respectées et les Députés de la République soi-disant ont été malmenés et traités comme des produits mis aux enchères. Ainsi, les intérêts du pays et de la population qui sont d’ailleurs prioritaires ont été tout simplement oubliés par ces malheureux députés.
Contacté par CNC, un Député nous a mentionné clairement qu’ils ont beaucoup dépensé lors de la campagne législative 2015-2016 et donc c’est le moment de récupérer une partie de leur dépense. Ce propos traduit clairement la volonté de ces nouveaux Députés à élire au perchoir le Député candidat le plus aisé financièrement.
Dans une récente enquête menée par CNC, les Députés semblent tenir leur parole en votant massivement celui qui leur a donné plus financièrement. Le tableau ci-dessous détaille pour chaque Député candidat le montant du budget de sa campagne et ses sources de financement.
candidats Montant du budget de la compagne(en CFA) Source de financement Voix obtenues

KARIM MECKASSOUA 146millions et une promesse d’achats de 140 Toyota pick-up BG 80 d’une valeur totale de 8milliards Denis SASSOU NGUESSO du Congo, Pays du Golf et la Turquie 65

ANICET DOLOGUELE 40 millions Les opérateurs économiques centrafricains 24

MARTIN ZIGUELE 13 millions Nicola Tiangaye, Amine Michel et ses fonds personnels 14

EPAYE BEATRICE 25 millions Obiang nguema, Le sénégalais Lamine CISSÉ 8

MAPENZI 10 millions Fonds personnels 8

BERTIN BEA 5 millions Fonds personnels 5

AGOU 2 millions Fonds personnels 1

Sources : Document de compagne des candidats CNC

Ce tableau résume parfaitement la volonté de nos élus députés à voter pour celui qui leur a donné beaucoup de l’argent. Ainsi beaucoup des centrafricains se posent la question pourquoi les etrangés investissent énormément dans la compagne de certains candidats au ? Et pour quels bénéfices nets qu’ils vont en tirer? Combien gagne réellement un président de l’Assemble Nationale par année ou en cinq ans pour qu’il puisse dépenser des milliards pour son élection au perchoir? L’avenir nous le dira et le peuple centrafricain sera vigilant.

 

Bangui, Gysele MOLOMA pour CNC

Centrafrique: COMMUNIQUE: Transfert dépouille du defunt Professeur Jacques BOGANGABE

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 COMMUNIQUE: Transfert dépouille du defunt Professeur

Jacques BOGANGABE

Bangui, (B.K.G), 13-05-2016

Chers (es) parents, Ami(es) et connaissances,  La famille DOUNDAÏ, Madame BOGANGABE Marie madeleine, les enfants BOGANGABE, les petits-enfants BOGANGABE vous informentque la dépouille du défunt Professeur Jacques
BOGANGABE quittera finalement la Francece VENDREDI 13  MAI 2016 pour être inhumé à Bangui. Fort de ce changement de programme, la veillée de recueillementet de prière initialement prévue pour le samedi 14 mai 2016 est annulée.
La famille vous présente toutes ses excuses pour ce contre temps indépendant des avolonté et vous inviteraàun dernier hommage et recueillementà son retour de Bangui.
Pour toutes informations, merci de vous rapprocher du comité d’organisation :

Gilles BOMILA-KORADJIM 06.09.68.62.
01
Arsène BOGANGABE 06.20.01.04.
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Yvonne BOGANGABE 06.12.11.47.
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Abidjian: Communiqué de presse: Lancement officiel des premiers Prix Jeunesse de l’espace francophonie en matière d’innovation

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Communiqué de presse: Lancement officiel des premiers Prix Jeunesse de

l’espace Francophonie en matière d’innovation

 

 

 

Bangui, (F.P.C), 13-05-2016

Les Prix Jeunesse de la Francophonie 35<35, premiers Prix Jeunesse de l’espace francophone en matière d’innovation, récompensent des jeunes francophones âgés de 18 à 35 ans qui ont fait des réalisations exceptionnelles au cours de l’année 2015.

Avec plus de 900 millions d’habitants répartis sur les cinq continents et représentant 14 % de la population mondiale, les pays ayant en partage la langue française sont le creuset d’innovations suscitées par des personnalités-jeunes en dessous de 35 ans qui ne bénéficient pas toujours de visibilité globale.

Les Prix Jeunesse de la Francophonie 35<35 entendent offrir une visibilité inégalée aux Nominés. Suivant un appel public à nominations, chaque catégorie verra la sélection de 3 finalistes qui recevront une prise en charge.
Une belle cérémonie de récompense réunira le 29 octobre 2016 à Abidjan, Côte d’Ivoire des décideurs du monde francophone pour dévoiler les grands gagnants qui repartiront chacun avec un trophée et des prix (1er, 2e et 3e prix) dans 11 catégories dont le Super Prix de la Jeune Personnalité Francophone de l’Année.

Plusieurs nominés auront aussi l’opportunité de partager leurs idées ou innovations devant un public de 1500 participants à l’occasion de l’un des plus grands évènements intellectuels dans l’espace francophone organisé dans la même période.

Les Prix Jeunesse de la Francophonie 35<35 sont à l’initiative d’une coalition de plus de 20 jeunes professionnels répartis dans 20 pays francophones.

L’Appel à candidatures court du 17 février 2016 au 31 mai 2016 sur le site web www.francophonie3535.com.
Au 31 mars, la plateforme enregistrait 900 visiteurs en moyenne/semaine sur le site web www.francophonie3535.com.

« Les Prix Jeunesse de la Francophonie 35<35 sont une réponse forte en vue d’offrir une grande visibilité à tous les jeunes qui réalisent des choses remarquables dans leurs domaines respectifs », souligne Richard Seshie, le commissaire des Prix Jeunesse de la Francophonie 35<35.

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CENTRAFRIQUE : 9,2 MILLIARDS FCFA OCTROIYÉS À LA RCA PAR LA BEAC

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 CENTRAFRIQUE : 9,2 MILLIARDS FCFA OCTROIYÉS À LA RCA PAR LA BEAC

 

Bangui, (C.N.C), 13-05-2016

9,2 milliards de francs Cfa ont été octroyés par la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) au Gouvernement de Faustin Archange Touadera, suite à une requête du Ministre des Finances et du Budget, Henri-Marie Dondra (HMD).

Le Ministre des Finances et du Budget, Henri-Marie Dondra, président du Conseil d’Administration de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) a effectué une mission de travail du 2 au 6 mai 2016 à Yaoundé au Cameroun avec le chargé de mission Banques dudit ministère, madame Evelyne Loudégué pour participer à la Session extraordinaire du Conseil d’Administration de la BEAC réuni le vendredi 6 mai 2016.
Le Conseil d’Administration de la BEAC, après analyse de la demande formulée par les Autorités centrafricaines, d’une avance exceptionnelle d’urgence, en raison de la gravité de la situation sociale et sécuritaire de la RCA, mais également de l’état d’avancement des discussions avec le Fonds Monétaire International (FMI) a autorisé l’octroi de 9,2 milliards à la République centrafricaine après le passage de la mission du FMI prévue courant mai 2016.

Par ailleurs, le Conseil a, dans le cadre des reformes entreprises à la BEAC, confié à son comité d’audit la charge de procéder à l’analyse des recommandations formulées par le FMI.

Aussi, la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) après avoir introduit une demande d’avance anticipée de 80 milliards, a obtenu que 40 milliards pour le financement de ses projets.

Rappelons que 400 milliards ont été accordés à la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale et seront décaissés sur une période de trois ans.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

 

Centrafrique : «Je préfère travailler avec Meckassoua que Ziguélé» dixit Touadéra

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F.A.T

 

Centrafrique : «Je préfère travailler avec Meckassoua

que Ziguélé» dixit Touadéra

 

 

Bangui, (C.N.C), 12-05-2016

 

Le Président Faustin Archange TOUADERA décide de se séparé de son ancien allié politique Martin ZIGUELE qui l’a soutenu mordicus au second tour du scrutin présidentiel du 4 mars 2016. Il l’a fait ainsi, pour donner la chance à Abdoul Karim MEKASSOUA de devenir le Président de l’actuelle Assemblée Nationale. Cette ingratitude de TOUADERA risque de retourné contre lui, car ZIGUELE reste toujours un poids lourds de la scène politique centrafricaine selon plusieurs observateurs nationaux et internationaux.
L’élection du nouveau Président de l’Assemblée Nationale à déjà eu lieu dans l’hémicycle de cette Institution le vendredi 06 mai dernier. Sur les huit candidats qui était dans la course seulement un qui était sorti gagnant. Il s’agit de monsieur Karim Meckassoua qui a obtenu 65 voix contre 24 voix pour son poursuivant direct Anicet Georges Dologuélé. Pourtant parmi les candidats de la majorité figurait le Président du MLPC monsieur Martin Ziguélé qui au 2ème tour de la présidentielle avait soutenu le candidat Touadéra actuellement Président de la République. Martin Ziguélé, Député de la circonscription de Bocaranga 3 et Candidat malheureux à la Présidentielle de 2015-2016 avait signé un accord électoral avec le Président Touadéra dans lequel il était question du perchoir de l’Assemblée Nationale pour le Président du MLPC en cas de victoire du candidat Touadéra à la présidentielle.
Or, depuis la victoire de ce dernier à la dernière présidentielle, plusieurs noms ont été cités dans le camp présidentiel pour le perchoir de l’Assemblée parmi lesquels figuraient Karim Meckassoua, Thierry Vakat, Bertin Béa et bien d’autres. Entre temps la bataille pour le le poste du président de l’Assemblée Nationale commençait avant même la proclamation définitive du 2ème tour par la Cour Constitutionnelle. Chaque candidat tentait par sa manière de convaincre ses collègues Députés de voter pour lui.
C’est ainsi que, Karim Meckassoua, visiblement avec le soutien des pays arabophones de TOUADERA et du Congo Brazzaville, a invité plus d’une centaine de député à un dîner de campagne. Chaque Député avait reçu à l’occasion une enveloppe de 1 000 000 FCFA, un lot de gadgets à sa couleur qu’une facture pro format d’un Pick-Up Toyota BG 80 pour chaque Député. Comme si cela ne suffisait pas, ces même Députés qui ont pourtant été invités chez le candidat Meckassoua et ont donné leur promesse à ce dernier de le voter, sont partis avec le même effectif chez le candidat Dologuélé Anicet le lendemain.
Pour éviter de faire des fausses promesses, le candidat Dologuélé leur avait expliqué tout simplement les réformes qu’il entend faire s’il sera élu au perchoir mais chaque député reçu ce jour a eu une enveloppe de 400 000 FCFA or, ces députés au lieu de s’arrêter à ce niveau, continuent leur descente sur le terrain Cette fois ci c’est le candidat Martin Ziguélé qui est consulté. Chez ce dernier les députés ont reçu une somme de 50 000 FCFA chacun et un lot de promesse des réformes institutionnelles.
Ainsi, les Centrafricains qui ont suivi à la lettre cette petite campagne de honte se demandent pourquoi une telle dépense? Le cas Meckassoua qui a dépensé près de 200 000 000 FCFA et une promesse d’achat de 140 Pickup d’une valeur totale de prés de 8 milliards de FCFA avant la fin de l’année. En tout cas, pour beaucoup des centrafricains le danger est là. La Centrafrique n’est pas sortie encore de ses bourbiers. D’ailleurs beaucoup se demandent quel sera le bénéfice net du Président Sassou Nguésso du Congo après avoir imposé Meckassoua au Président Touadéra? Nourredine ADAM qui menaçait de descendre sur Bangui si Meckassoua n’est pas élu au perchoir va-t-il vraiment cesser de faire souffrir nos frères qui sont dans des zones sous son contrôle?
Rappelons que le Président Touadéra dans son discours lors de son investiture a promis de lutter contre la corruption mais quelle est sa réaction face aux actes de corruption dont son Ami direct Meckassoua a posé pour être élu au perchoir? D’ailleurs à la veille du vote des députés, une centaine d’entre eux ont été reçus vers 10 heures chez Touadéra pour recevoir des consignes de vote : Je préfère travailler avec Meckassoua que Ziguélé a dit le Président Touadéra à ses invités députés.

 

Bangui, FIFION LERIBANES

Centrafrique : le lieutenant Stève Yambété victime d’un harcèlement policier au Cameroun?

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(Corbeau News Centrafrique)

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Centrafrique : le lieutenant Stève Yambété victime d’un

harcèlement policier au Cameroun?

 

 

Bangui, (C.N.C), 12-05-2016

 

Il y’a presque 3 ans, le lieutenant Stève Yambété, ancien officier de la garde rapprochée de l’ancien Président François Bozizé a été arrêté au Cameroun il a été soupçonné de participer activement au braquage de la succursale de ECOBANK de Béloko à la frontière Centrafricano-Camerounaise. Depuis lors, Stève Yambété est détenu sans jugement à la Prison centrale de Yaoundé au Cameroun. Les autorités centrafricaines ne se sont jamais penchées sur ce dossier pour le rapatriement de ce compatriote. Ce qui est à l’origine de son calvaire de tous les jours en dehors de sa patrie.
Les Centrafricains se demandent que se passe-t-il vraiment en ce moment à Yaoudé là-bas ou croupis le lieutenant Stève Yambété à la prison centrale de Kondengui. Il a été arrêté au lendemain de la destruction par les mouvements armés centrafricains d’ECOBANK de Béloké. A la recherche de la vérité sur cette affaire qui reste encore très flou, Corbeau News Centrafrique (CNC) a obtenu plusieurs témoignages sur place qui font état d’une possible erreur judiciaire de la part de la justice camerounaise son dossier judiciaire est totalement vide ce qui démontre une réelle volonté de la part de la justice camerounaise de punir le lieutenant Yambété à la place des vrais auteurs de ce braquage que la presse camerounaise et la police attribuent aux Centrafricains.
Selon des informations en notre possession, le présumé coupable n’est pas encore passé devant la justice camerounaise et même si c’est le contraire, quelle autorité centrafricaine était présente le jour à son procès? Quelle est vraiment la réaction de la justice centrafricaine face cette longue détention sans preuve de ce Lieutenant de notre armée nationale à l’étranger? N’existe-t-il pas une coopération judiciaire entre le Cameroun et la Centrafrique afin de permettre le transfèrement de ce vaillant soldat dans son pays?
Imaginez-vous si c’était un camerounais incarcéré en Centrafrique quelle sera la réaction du Cameroun? Il est temps pour nous les centrafricains de se réveiller et surtout nous demandons aux nouvelles autorités centrafricaines de veiller au retour rapide au pays du lieutenant Stève détenu depuis près de trois ans au Cameroun sans jugement.
Des sources dignes de fois nous laissent croire que la prison dans laquelle le Lieutenant a été incarcéré ne répond pas aux standards internationaux. Il est comparable à celle qu’on a l’habitude de voir dans des films américains au Vietnam ou même celle de Guatanamo. Certains compatriotes qui ont vécu dans cette prison camerounaise parlent d’un véritable enfer sur terre s’il est question de faire une comparaison à notre maison d’arrêt de Ngarabga. Les détenus sont logés dans des sous-sols avec des barres de fer au dessous de leur tête sous forme de piste de passage des surveillants pénitenciers qui les frappent tout le temps avec des câbles électrique. CNC n’a pas encore joint l’ambassade du Cameroun à Bangui pour recueillir ces avis sur cette préoccupante affaire diplomatique.

 

FIFION LERIBANE

CENTRAFRIQUE: COLLABORATION COINJOINTE MINUSCA ET FORCES DE SECURITE CENTRAFRICAINE

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(Corbeau News Centrafrique)

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 CENTRAFRIQUE: COLLABORATION COINJOINTE Minusca ET FORCES

DE SECURITE CENTRAFRICAINE

 

 

 

 

Bangui, (C.N.C), 10-05-2016

La MINUSCA a installé dans les locaux de la police et de la gendarmerie nationale, de policiers onusiens pour travailler au quotidien avec les forces de sécurité intérieure de Centrafrique.

Dans la capitale centrafricaine et ses environs, des officiers de police des Nations Unies (UNPOL) sont présents dans huit commissariats et trois gendarmeries. Ensemble, ils reçoivent les plaintes, traitent les dossiers, mènent les enquêtes, patrouillent, collectent des statistiques et organisent les archives.

Une maman est venue le matin du lundi 9 mai à la gendarmerie de Bimbo, un quartier sud de la capitale, pour dénoncer une tentative de viol sur sa fille de 12 ans. « Je ne doute pas que je serai bien accueillie et écoutée », dit-elle. Sur place, quatre policiers des Nations Unies travaillent en collaboration avec une trentaine de gendarmes centrafricains.

« Les cas de viol, banditisme, vol, attentat à la pudeur, abus de confiance sont les plaintes les plus courantes », indique l’adjudant Hilaire Kongomatchi, commandant de cette brigade.

Les policiers de la MINUSCA et les forces de sécurité nationale ont ainsi développé une police de proximité, dite police communautaire, qui est plus proche des habitants de la ville.
Ce climat de confiance instauré entre les forces de l’ordre et la population permet à la fois de passer des messages aux communautés mais aussi de collecter des informations.

« La population nous alerte et cela nous aide à mener les enquêtes », explique le commandant de police Idi Mamadou, du 3ème arrondissement de Bangui. « Grâce à la police communautaire, il y a un regain de confiance entre nous et les habitants du PK 5 et entre les communautés », constate le Commandant du corps urbain au Commissariat du 3ème arrondissement, Evrard Levy Ozoui. Le quartier de km5 à majorité musulmane a été l’un des plus touchés par les violences intercommunautaires de ces dernières années.

Au commissariat du 5eme arrondissement, les éléments de UNPOL et ceux de la police centrafricaine sont aussi au travail et dans des conditions loin d’être faciles. Le bâtiment a été saccagé et pillé pendant la flambée de violence de septembre dernier. Ils n’ont qu’une table et une chaise, installées dehors, sous le soleil. En attendant que la situation s’améliore, ils s’acquittent quand même de leurs tâches quotidiennes pour assurer la sécurité du quartier et rendre confiance aux populations. Les policiers onusiens conseillent aussi leurs homologues en matière de respect des procédures et des droits de l’Homme.

« C’est un échange d’expériences mais aussi une assistance apportée par la MINUSCA aux Forces de Sécurité Intérieures centrafricaines pour le perfectionnement de leurs structures et pour le bon déroulement du travail, explique le chef de cet programme appelé « colocation », Noé Ouoba.

Les policiers de la MINUSCA s’assurent des conditions de détention et de garde à vue (délai, hygiène, etc.). Ils font aussi de la sensibilisation sur les règles de l’usage des armes à feu et sur la prévention du terrorisme. Enfin, ils assurent la promotion de la lutte contre l’exploitation et les abus sexuels, les violences basées sur le genre et expliquent la politique de « tolérance zéro » vis-à-vis de ces abus.
Pour le moment, cette expérience de « colocation » concerne la ville de Bangui et sa banlieue, mais elle devrait s’étendre à l’intérieur du pays.

Le mandat de la MINUSCA prévoit l’appui à la réforme du secteur de la sécurité, en fournissant notamment des conseils stratégiques et en coordonnant l’assistance technique et la formation. « Le degré de collaboration entre nous et les policiers de la MINUSCA est très satisfaisant », constate Evrard Levy Ozoui, Commandant du corps urbain au Commissariat du 3ème arrondissement.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: LE MANDAT DE LA MINUSCA SERA RENOUVELÉ POUR UNE PÉRIODE D’UN AN

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(Corbeau News Centrafrique)

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CENTRAFRIQUE: LE MANDAT DE LA MINUSCA SERA RENOUVELÉ

POUR UNE PÉRIODE D’UN AN

 

Bangui, (C.N.C), 10-05-2016

La revision du mandat de la minusca fait l’objet de la visite d’une équipe de l’ONU, ce mardi 10 mai 2016 à Bangui. Cette équipe de haut fonctionnaires du siège des Nations Unies entame le meme jour à Bangui, l’examen stratégique des interventions de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), dans le cadre de la révision prochaine du mandat de la Mission après le 31 juillet 2016.
Dirigée par le Sous-Secrétaire général aux opérations de maintien de la paix, El Ghassim Wane, l’équipe doit apprécier la capacité de la MINUSCA à répondre aux attentes de ses bénéficiaires, dans ses composantes civile, militaire et de police. Au cours de son séjour, la mission aura des sessions de travail avec les responsables de la MINUSCA ainsi que des entretiens avec les autorités centrafricaines, les membres de la Communauté internationale, les agences du système des Nations Unies et la société civile. Une visite de terrain est également prévue à Bouar et à Kaga Bandoro pour mesurer les réalisations et les défis dans l’appui à la stabilisation de la Centrafrique.
La révision stratégique de la MINUSCA est inscrite dans la résolution 2281 du 26 avril 2016, “pour s’assurer, en consultation avec le Gouvernement centrafricain, que le futur mandat de la MINUSCA est formulé de façon adéquate et adaptée à un contexte de stabilisation post-transition propice aux efforts de consolidation de la paix en République centrafricaine”.
Le rapport ainsi que les recommandations de cette équipe seront présentés au Secrétaire général le 22 juin au plus tard. Celui-ci les soumettra à son tour au Conseil de sécurité. C’est sur la base des recommandations que le Conseil formulera le prochain mandat de la MINUSCA qui sera renouvelé pour une période d’un an.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: L’Ouganda envisage de revoir son implication dans l’Amisom

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(Corbeau News Centrafrique)

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L’Ouganda envisage de revoir son implication dans l’Amisom

 

Bangui, (C.N.C), 09-05-2016

 

L’Ouganda joue un rôle militaire majeur dans la région pourtant la presse locale affirme que le pays pourrait retirer ses troupes de Somalie où son armée est impliquée dans la force de la Mission de l’union africaine en Somalie (AMISOM), ainsi que de Centrafrique où elle poursuit toujours le chef de la sanguinaire rébellion de l’armée de résistance du seigneur (LRA).

« Aucune décision concernant le retrait des UPDF de Somalie n’a été prise », a très vite démenti le porte-parole de l’armée Paddy Ankunda après la publication dans la presse de l’information selon laquelle l’Ouganda pourrait retirer ses hommes de Somalie. « Pour l’instant l’Ouganda revoit l’implication des Forces de défense du peuple ougandais (UPDF) dans l’Amisom », a-t-il ajouté.

La première raison de ces discussions et sans doute la plus importante : l’Union européenne a décidé de réduire son support financier à la force de l’Amisom, à hauteur de 20%. L’armée ougandaise a plus de 6 000 soldats en Somalie qui se battent contre les shebabs et qui ont vu leurs paies ainsi diminuées de manière conséquente.

Deuxièmement, l’Ouganda est le premier pays à s’être déployé en Somalie en 2007, il y a bientôt dix ans. Ils ont payé un fort tribu et cette armée fait désormais face à des critiques.

La RCA après le Soudan du Sud ?

L’Ouganda discuterait aussi de son retrait de Centrafrique. Là-bas les soldats ougandais traquent depuis plusieurs années, avec les Etats-Unis notamment, le chef rebelle Joseph Kony et ses hommes. Mais l’Armée de résistance du seigneur (LRA) n’est plus une menace pour l’Ouganda depuis plusieurs années.

Yoweri Museveni a déjà effectué le retrait de ses troupes du Soudan du Sud en novembre 2015, où elles sont restées près de deux ans pour tenter d’assurer la sécurité dans ce pays en construction.

RFIAFRIQUE

 

Bangui: La voix du peuple centrafricain n’est pas la voix de Dieu !

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(Corbeau News Centrafrique)

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La voix du peuple centrafricain n’est pas la voix de Dieu !

 

Bangui, (D.G.L), 09-05-2016

 

La vérité n’est pas toujours bonne à dire, mais elle reste la vérité !
Si la vérité est lumière du monde, mieux vaut la propager, quelque soit le risque !
Et si on veut réellement aider un frère à réussir sa vie, mieux vaut commencer par lui dire la vérité sur son état du moment, avant de lui indiquer les marches à suivre. Il mesurera ainsi mieux le chemin qui lui reste à parcourir.

On a souvent tendance à répéter à tue-tête « vox populi, vox dei », la voix du peuple est la voix de Dieu. Une véritable aberration !
En démocratie, le peuple élit ses représentants : députés, maires, président de la république, ect… Ces élus sont bien le choix du peuple et donc à son image.
En confiant son destin à ses élus, le peuple est indiscutablement co-responsable des actes aussi bien positifs que négatifs que peuvent poser ces élus.
Les élus d’un pays sont auteurs et responsables des actions et initiatives pour le développement du pays.
L’émergence d’un pays dépend donc directement de la qualité de ses élus. Et qui dit qualité dit vision, capacité d’innover, d’entreprendre et de diriger.
Un pays qui n’arrive pas à émerger, à se développer, est un pays dont les responsables, les élus du peuple, sont incapables, incompétents et donc mal choisis.

La descente en enfer que connaît notre pays depuis un quart de siècle déjà est un signe ostentatoire de l’absence de pertinence et le manque de recul dans le choix du peuple centrafricain.
Se tromper une fois, cela peut se comprendre. Mais persévérer dans l’erreur est diabolique.
Le peuple centrafricain s’est à plusieurs reprises trompé. Sa voix n’est nullement celle de Dieu.

La voix du peuple (centrafricain) n’est donc pas la voix de Dieu, car Dieu ne se trompe pas ! CQFD.

DeLÊMBO

Gni-Gbia Lêmbo.

Centrafrique: Programme Obsèques du Professeur Jacques BOGANGABE

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(Corbeau News Centrafrique)

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Programme Obsèques du Professeur Jacques BOGANGABE

 

Bangui, (B.S.D), 08-05-2016

Chers (es) Parents, Ami (es) et connaissances,

La famille DOUNDAÏ, Madame BOGANGABE Marie-Madeleine, les enfants BOGANGABE, les petits-enfants BOGANGABE vous remercient de votre assistance et vos messages de soutien depuis le 5 Mai 2016, date à laquelle notre patriarche Jacques BOGANGABE est décédé à l’Hôpital d’Amiens.
Les funérailles se dérouleront selon le programme ci-dessous :
-Mardi 10 Mai 2016 à 10h: Mise en bière à l’Hôpital Sud d’Amiens au 1 Avenue Laennec 80000 Salouel. Cette cérémonie sera l’unique occasion pour voir une dernière fois le défunt puis le cercueil sera scellé et transféré par les pompes funèbres pour le rapatriement à Bangui.
-Samedi 14 Mai 2016 : Une veillée de recueillement et de prière sera organisée à Amiens, l’adresse vous sera communiquée ultérieurement.
-Mardi 17 Mai 2016 : Départ de la dépouille pour Bangui.
Pour toutes informations, merci de vous rapprocher du comité d’organisation :

Gilles BOMILA-KORADJIM 06.09.68.62.01

Arsène BOGANGABE 06.20.01.04.74

Yvonne BOGANGABE 06.12.11.47.22

BANGUI: PRÉSIDENCE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE CENTRAFRICAINE : ÉLECTION OU CALCULS POLITICIENS ?

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(Corbeau News Centrafrique)

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PRÉSIDENCE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE CENTRAFRICAINE :

ÉLECTION OU CALCULS POLITICIENS ?

 

Bangui, (B.S.D), 07-05-2016

 

En attendant les élections législatives partielles prévues le 13 mai 2016, les nouveaux parlementaires ont été installés le 3 mai à l’issue de l’entrée parlementaire. L’issue de la toute première session des parlementaires permet de mettre en place l’organe dirigeant de cette noble institution. Le dépôt des candidatures était prévu pour le 4 mai et les élections fixées au 6 mai 2016. La présidence de l’assemblée nationale est le poste stratégique le plus convoité, qui suscite l’attention et les calculs politiques de la classe politique centrafricaine. Ainsi, quels sont les principaux critères pour ravir le poste de président de l’assemblée nationale ? S’agit-il de l’âge des candidats ? Des jeux d’alliances des députés ? D’acheter des députés ? De l’expérience politique ? D’avoir beaucoup d’argent ? D’être chrétien ou musulman ? Ou alors il s’agit de critères nocturnes qu’on ose pas prononcer en public ? Au regard de ces différentes interrogations, peut-on parler d’une élection dans le sens étymologique du terme ? A titre de rappel, une élection par définition est un choix réalisé au moyen d’un suffrage auquel toutes les personnes disposant du droit de vote sont appelées à participer. Son objectif est de désigner une ou plusieurs personnes pour exercer un mandat électoral. Le cas de la présidence de l’assemblée nationale centrafricaine répond t-il à cette définition ? Apparemment, le pouvoir centrafricain semble craindre une disposition constitutionnelle qui autorise le président de l’assemblée nationale à assurer la vacance de poste du President de la République en cas d’empêchement ou d’indisponibilité de ce dernier. Cette crainte est légitime car cette disposition constitutionnelle est une voie démocratique de perte de pouvoir d’où la nécessité d’y placer un homme de confiance. Ce mal démocratique n’est pas l’apanage du pouvoir centrafricain mais découle d’une vieille tradition politique en Afrique. La rupture qui est le leitmotiv du mandat de Touadera n’est-il pas valable pour l’élection du President de l’assemblée nationale ? C’est à dire rompre avec les pratiques du passé et laisser les parlementaires désigner librement leur President sans considérations politiques ? Le choix des représentants de la nation s’est porté sur la personne de Karim Mekassoua pour présider l’assemblée nationale, nous saisissons l’opportunité pour adresser nos sincères félicitations au bureau de l’assemblée nationale. Le successeur de Monsieur Nguendet, malheureux candidat aux dernières présidentielles et ancien concurrent est aujourd’hui allié du President de la République…pourvu que ça dure. Nous osons espérer que cette collaboration au sommet de l’Etat contribuera favorablement au développement durable de notre jeune démocratie pour le bien être de tous les centrafricains.
Paris le 06 mai 2016
Envoyé de mon iPad
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections

Centrafrique: Félix Moloua, Ministre centrafricain de l’Economie du Plan et de la Coopération internationale « Nous voulons compter

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(Corbeau News Centrafrique)

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Félix Moloua, Ministre centrafricain de l’Economie du Plan

et de la Coopération internationale « Nous voulons compter sur le Sénégal

pour reconstruire notre pays »

 

Bangui, (C.N.C), 06-05-2016

 

La République centrafricaine sort d’un long processus qui a abouti début avril à l’élection de Faustin Archange Touadéra comme président de la République. Les défis à relever pour le gouvernement du Premier ministre Mathieu Simplice Saradji sont immenses. Cela commence par le rétablissement de la sécurité et la relance de l’économie centrafricaine, aujourd’hui au point mort. Séjournant à Dakar dans le cadre de la dernière rencontre ACP-UE, le ministre centrafricain de l’Economie, du Plan et de la Coopération internationale, M. Félix Moloua, a fait un détour à la rédaction du « Témoin ». Il estime que le premier chantier du président Touadéra sera le programme de désarmement, de démobilisation, de réinsertion et de rapatriement qui va être mis en œuvre. Selon lui, il faut réformer le secteur sécuritaire avant de penser aux chantiers économiques. Mais aussi bien sur la question sécuritaire que sur le plan de la relance économique, le ministre Félix Moloua indique que son pays compte beaucoup sur le Sénégal. L’intégralité d’une interview exclusive qu’il a accordée au quotidien sénégalais « Le Témoin »

Le Témoin – Monsieur le ministre, quelles sont les grandes décisions prises à l’issue de la réunion du conseil des ministres des pays ACP-UE à laquelle vous venez de participer ?
Félix MOLOUA – La coopération entre les pays Acp et l’Union Européenne permet de faire face aux défis majeurs de l’heure. C’est une occasion pour les deux parties de faire le point sur l’état de la coopération et passer en revue les défis du moment. Il y a la problématique de l’émigration, la question du terrorisme, les problèmes de développement. D’ici 2020, l’accord de Cotonou prendra fin. Maintenant, il faut jeter les bases de réflexion pour voir ce qui va se passer après 2020. Ce sont autant de questions abordées durant cette réunion.
Comment se porte la coopération entre la Centrafrique et le Sénégal ?
Elle est au beau fixe. Nous sommes nouvellement élus et je crois que nous allons profiter de l’expérience du Sénégal pour voir comment relancer tout ce qui est actions de développement dans notre pays. Le Sénégal est un pays avec une très grande expérience et de l’expertise. C’est pourquoi, nous comptons sur le Sénégal dans le cadre de la relance de notre économie. D’ailleurs l’ancien Premier ministre (Ndlr : Souleymane Ndéné Ndiaye) était à Bangui dans le cadre des élections. Il a conduit l’équipe des observateurs. Nous avons eu des échanges avec lui et il nous a donné beaucoup de conseils. C’est toujours bien de passer par là. Nous pouvons compter sur le Sénégal pour construire notre pays.
Comment se portent les finances de la RCA ?
Nous avons traversé des moments très difficiles. Cette dernière crise a mis le pays au pied du gouffre. Pendant trois ans, le pays a connu des difficultés mais il faut reconnaître qu’avec l’appui de la communauté internationale, des efforts ont été consentis. Toute la communauté internationale était au chevet de la RCA. Certaines bases ont été posées à travers le Gouvernement de transition. Maintenant, nous sommes sur une bonne pente avec un climat apaisé. C’est vrai qu’il y a eu des problèmes sur les questions de trésorerie. Il y a des tensions de trésorerie mais l’appui des institutions de Breton Woods a permis de mener des réformes rigoureuses qui sont en train de porter leurs fruits notamment l’assainissement des finances publiques. Si ces réformes se poursuivent, elles pourront donner un souffle nouveau, donner de bonnes bases pour la relance de l’économie.
La RCA regorge de richesses naturelles, quels sont présentement les atouts à présenter aux potentiels investisseurs ?
Nous avons beaucoup de potentialités et d’opportunités. Il y a le côté forestier, le côté minier, l’élevage et les infrastructures. C’est un pays qui a besoin d’être relancé. On peut transformer ce pays en un grand chantier. Donc, les investisseurs qui veulent venir peuvent le faire. Les portes sont grandement ouvertes pour accueillir tous ceux qui veulent nous accompagner dans ce processus. Il y a beaucoup à faire dans tous les secteurs.
Quels sont les secteurs qui présentent le plus d’opportunités ?
Les secteurs agricole, forestier et minier sont les moteurs de croissance. Il y a aussi d’autres secteurs comme la pêche, l’élevage, sans oublier l’énergie, les infrastructures routières, les TIC. Tous ces secteurs sont attrayants et peuvent accueillir des investisseurs qui souhaiteraient travailler avec nous.
Comment se passe la reconstruction du point de vue économique ?
Lors de son discours d’investiture, le chef de l’Etat a donné les orientations. Mais l’accent sera mis sur la sécurité. Sans sécurité, il sera très difficile d’aborder les autres secteurs. A ce moment, il y a un programme de désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement qui va être mis en œuvre. Il faut réformer le secteur sécuritaire. C’est un impératif. Il faut aussi développer le secteur privé. Nous avons un secteur informel qui représente plus de 80 % de l’activité. Cela veut dire qu’il y a un travail d’entreprenariat qu’il faut mener. Il faut également assainir l’environnement des affaires, pour attirer les investisseurs. Ce sont autant de chantiers que le Président a ouverts et sur lesquels nous sommes en train de travailler avec l’appui de la communauté internationale et des institutions de Bretton Woods. Nous sommes en discussion avec le Fonds monétaire international pour conclure un programme qui sera financé par le Fonds élargi de crédit. Cela permettra d’ouvrir les opportunités pour avoir d’autres financements de nos partenaires traditionnels notamment la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, l’Afd, l’UE. Avec ce programme, nous allons donner un nouveau souffle en termes de mobilisation des ressources pour mettre en œuvre le projet de société du chef de l’Etat en tenant compte des orientations qu’il a données.
Avec les Ape, ne craignez-vous pas des impacts négatifs sur ces programmes de relance ?
Nous sommes toujours en négociations. Ce problème a été soulevé lors de cette réunion. Au niveau de la sous région, tous les travaux techniques ont déjà été effectués. D’ici peu, ce sera au tour des chefs d’Etat de la sous-région pour voir dans quelle mesure les pays pourraient ratifier cet accord.
La RCA était confrontée à un problème de paiement de ses fonctionnaires. Est-ce-que la situation a évolué ?
Depuis la crise, nous bénéficions de l’aide des institutions internationales. Des efforts sont consentis pour mobiliser des ressources. Nous sommes en train de payer les salaires en attendant de conclure un programme avec le Fonds. Avec les efforts qui sont fournis et les apports que nous avons pu avoir, nous pouvons payer jusqu’au mois de juin. C’est vrai qu’il y a une période de soudure mais des efforts sont en train d’être consentis pour mieux faire face à cette période.
Qu’en est-il des réformes des finances publiques ?
Ces réformes sont menées grâce au concours du Fonds monétaire. Les revues de programme permettent au Fonds de cibler un certain nombre de réformes qui sont mises en œuvre. Dans le premier programme financé par le Fonds rapide de crédit, des efforts ont été consentis et il faut les poursuivre. La revue faite il y a un mois a révélé qu’il faudrait poursuivre ces réformes. Dans les deux mois qui vont suivre, ces réformes seront poursuivies pour assainir davantage les finances publiques.
Qu’en est-il de l’appui budgétaire que vous apporte la Banque mondiale ?
Dans le nouveau programme indicatif national que nous aurons avec la Banque mondiale, il est prévu, dans le cadre de la gouvernance, des appuis budgétaires sur les trois prochaines années. Donc, il n’y aura pas de problème mais la seule condition est de continuer les réformes.
Quel plan d’action est mis en place pour l’assainissement des finances publiques et sur quelle durée ?
A ce moment, nous avons juste le projet de société du président. Maintenant, nous sommes en train de préparer une conférence des donateurs qui sera organisée à Bruxelles. L’Union Européenne a accepté cette conférence qu’elle va d’ailleurs coprésider. Avant d’y aller, nous devrons élaborer un document qui nous donnera une idée de tous les besoins et priorités du pays avec les coûts. Il sera assorti d’un plan d’action sur les trois prochaines années. Car ce qu’il faut retenir, c’est que nous sommes un pays fragile post conflit. Nous ne sommes pas complètement sortis de cette zone de conflit. Nous aurons un programme que nous allons présenter à nos partenaires pour les trois prochaines années qui devrait nous sortir de cette zone de conflit avant d’entamer véritablement le développement. Dans certaines zones du pays, on peut démarrer le développement. Par contre, dans d’autres, il faut encore des actions humanitaires. Il faudra d’abord stabiliser le pays avant de démarrer les actions de développement. Le Sénégal sera aussi sollicité pour un plaidoyer. Au même moment où ce travail sera élaboré, nous allons commencer à réfléchir sur une étude prospective qui va nous donner une vision de la RCA dans un horizon de 25 à 30 ans mais qui sera calé sur les programmes économiques de la sous-région parce nous faisons partie de la Cemac et de la CEAC. Nous ne pouvons pas évoluer sans ces comités économiques. Cela nous permettra de voir comment nous pouvons avancer et nous ferons des évaluations tous les cinq ans pour voir s’il y a des ajustements.
Comment comptez-vous vous inspirer de l’expérience du Sénégal ?
Nous allons envoyer des missions d’observation et d’échanges au Sénégal. Le but est de trouver un espace pour dialoguer. Nous sommes en train de prendre les contacts. Nous avons des ressources et compétences pour prendre facilement contact avec les autorités pour bénéficier de l’expertise en gouvernance parce que nous pensons que le Sénégal est avancé du point de vue gouvernance et les conseils des autorités sénégalaises peuvent nous aider. De même que sur le plan sécuritaire car le Sénégal a une armée très professionnelle, un modèle qu’il faudrait partager dans le cadre de la réforme du secteur sécuritaire. C’est une armée qui pourra nous être utile pour la formation de nos militaires.
Comment trouvez-vous l’environnement économique sénégalais ?
Tout est vivant ici au Sénégal. On a l’impression que l’économie tourne. Il y a une grande part qui revient à la gouvernance. Lorsque les choses se passent dans l’ordre et que les textes sont respectés, lorsque la transparence est d’actualité, ça profite à l’économie. Nous allons nous inspirer de cette expérience pour faire décoller notre pays, être au niveau du Sénégal. Du point de vue économique, le pays vit. C’est un atout sur lequel il faut s’informer et voir dans quelle condition, nous pouvons en bénéficier pour l’adapter chez nous.

Propos recueillis par : Matar NDIAYE

Entretien publié dans « Le Témoin » quotidien sénégalais et diffusé à la radio « Top FM Horizon 97.8 »

CENTRAFRIQUE: L’Assemblée Nationale Centrafricaine dispose t-elle un tableau de bord politique ?

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(Corbeau News Centrafrique)

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L’Assemblée Nationale Centrafricaine dispose t-elle un

tableau de bord politique ?

 

Bangui, (C.N.C), 06-05-2016

Avant d’aborder cette question importante qui est celle de l’existence matérielle d’un tableau de bord politique qui devrait en principe piloter le processus de cette Assemblée Nationale en République Centrafricaine ; il serait judicieux de mettre en lumière la notion qui caractérise la fonction d’un parlementaire. En règle générale, le parlementaire participe à l’exercice de la souveraineté nationale. Il vote la loi et contrôle l’action du Gouvernement.
Il bénéficie, d’un statut protecteur, conçu non comme un privilège mais comme un moyen destiné à lui assurer l’indépendance et la liberté d’expression nécessaires durant son mandat. Cette protection spécifique est consacrée par le principe des immunités parlementaires, qui trouvent leur fondement dans la Constitution elle-même la reconnaissance d’un statut spécifique impose des contreparties. Le mandat devant être préservé de toute influence pouvant en contrarier le libre exercice. Aussi, les parlementaires sont soumis à diverses obligations.
La mise en place du futur bureau des parlementaires en Centrafrique est à l’origine des véritables débats et des conflits d’intérêts stratégiques qui alimentent l’environnement politique de l’heure. Suite aux multiples crises récurrentes qui ont suffisamment ébranlées nos institutions régaliennes, il est indispensable que l’intérêt supérieur de la Nation prime face à cette égocentricité qui est d’ailleurs l’un des indicateurs très réducteur dans ce chaos du siècle que traverse notre pays.
Au regard, de cette démocratie représentative, le Citoyen Centrafricain se demande est ce que, les indemnités et les calculs machiavéliques d’accéder au perchoir et de jouer le rôle du parlementaire vont permettre aux Centrafricains de se doter d’une Assemblée Nationale dynamique, représentative et participative ? Comme disait un Politiste« bâtir une politique sans tableau bord est un crime contre les institutions».
Fondamentalement parlant, un tableau de bord est un instrument de mesure de la performance facilitant le pilotage “pro-actif”d’une ou plusieurs activités dans le cadre d’une démarche de progrès. Il contribue à réduire l’incertitude et facilite la prise de risque inhérente à toutes décisions.
Malheureusement, nous constatons que depuis la création du parlement Centrafricain devenir un législateur est un moyen qui facilite généralement aux parlementaires de s’enrichir et non d’assumer leur noble mission du législateur. Pour l’honneur du peuple Centrafricain qui a été la première victime de cette démocratie représentative ne serait pas t-il pas souhaitable que nos parlementaires puissent se doter désormais d’un tableau bord politique et parlementaire ?

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

Expert- Analystes en Gestion des Crises Politico- militaires.

CENTRAFRIQUE: SIMPLICE SARANDJI ENTAME DES DISCUSSIONS AVEC LA MINUSCA SUR LA COOPERATION

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(Corbeau News Centrafrique)

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CENTRAFRIQUE: SIMPLICE SARANDJI ENTAME DES DISCUSSIONS AVEC

LA Minusca SUR LA COOPERATION

 

Bangui, (C.N.C), 05-05-2016

 

Alors que la Centrafrique renoue avec la démocratie et le rétablissement de l’Etat de droit, le Premier ministre centrafricain, Simplice Sarandji, a entamé mercredi 04 mai des discussions avec la MINUSCA sur la coopération entre la communauté internationale et les nouvelles autorités du pays.
Etaient également présents à cette réunion, l’adjointe au Chef de la MINUSCA, Diane Corner, le directeur des services d’appui à la Mission, Milan Trojanovic, le Commandant de la Force, le Général Balla Keita et le Commissaire de la Police de la MINUSCA, Luis Carrilho.
«L’idée est de tout faire pour qu’à travers l’appui de la communauté internationale, la Centrafrique renoue avec la paix et la réconciliation, mais aussi et surtout le développement social et économique pour le bien-être de tous les citoyens », a indiqué le Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga après ces entretiens.
Le Premier ministre, accompagné de dix ministres, a présenté un document de coopération mutuelle entre le nouveau gouvernement et la communauté internationale dont la MINUSCA.
Cette rencontre avait pour objectif « d’échanger avec les nouvelles autorités sur la vision et les termes de l’engagement des Nations Unies pour la mise en œuvre de l’action du gouvernement », a indiqué Parfait Onanga- Anyanga.
Il a précisé que la priorité pour les citoyens était la consolidation de la paix afin que les « les avancées le pays a déjà connues soient irréversibles »
De son côté, le Premier ministre Simplice Sarandji a déclaré que « Menteur serait celui qui dirait que la communauté internationale, surtout la MINUSCA, n’a pas aidé les Centrafricains à sortir de la crise ».
LA MINUSCA a par ailleurs comme tâche la coordination de l’assistance internationale.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

RD Congo : Moïse Katumbi officialise sa candidature à la présidentielle

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(Corbeau News Centrafrique)

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RD Congo : Moïse Katumbi officialise sa candidature à la présidentielle

 

Bangui, (C.N.C), 05-05-2016

 

Moïse Katumbi a annoncé être candidat à la présidentielle prévue d’ici fin 2016 en RD Congo. L’ex-gouverneur du Katanga et président du club de football, le Tout Puissant Mazembe, est accusé par Kinshasa de recruter des mercenaires.

L’annonce était attendue depuis plusieurs mois. L’opposant congolais Moïse Katumbi a confirmé, mercredi 4 mai, sa candidature à la présidentielle, prévue d’ici la fin de l’année. “Trois mouvements de l’opposition congolaise […] m’ont fait l’honneur de me choisir comme leur candidat à la prochaine élection présidentielle” en République démocratique du Congo (RDC), a-t-il indiqué dans un communiqué publié sur Twitter. Et d’ajouter : “J’accepte avec humilité cette lourde responsabilité”.

Moïse Katumbi a annoncé être candidat à la présidentielle prévue d’ici fin 2016 en RD Congo. L’ex-gouverneur du Katanga et président du club de football, le Tout Puissant Mazembe, est accusé par Kinshasa de recruter des mercenaires.

L’annonce était attendue depuis plusieurs mois. L’opposant congolais Moïse Katumbi a confirmé, mercredi 4 mai, sa candidature à la présidentielle, prévue d’ici la fin de l’année. “Trois mouvements de l’opposition congolaise […] m’ont fait l’honneur de me choisir comme leur candidat à la prochaine élection présidentielle” en République démocratique du Congo (RDC), a-t-il indiqué dans un communiqué publié sur Twitter. Et d’ajouter : “J’accepte avec humilité cette lourde responsabilité”.

Moïse Katumbi, 51 ans, ex-gouverneur de l’ancienne province du Katanga, dans le sud-est du pays, jouit d’une grande notoriété en RDC, notamment en tant que président du Tout Puissant Mazembe, “l’un des clubs de foot favoris des Congolais” comme le rappelle RFI. En septembre 2015, son départ du parti présidentiel et sa démission au poste de gouverneur avaient alimenté les rumeurs sur ses ambitions pour accéder à la magistrature suprême.

“Harcèlement policier et judiciaire”

Depuis, l’homme d’affaires affirme être victime d’un “harcèlement policier et judiciaire” de la part du pouvoir. Le ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, l’a soupçonné publiquement de recruter des mercenaires étrangers dans son fief politique du Katanga. Selon lui, d’anciens militaires américains spécialisés dans “la formation, le maniement des armes, comme agent de sécurité ou garde du corps” sont actuellement “au service” de Moïse Katumbi.

Ce dernier a rejeté ces allégations, les qualifiant de “mensonge grotesque”. “C’est une extravagance que de croire qu’il aurait des armées américaines de mercenaires, a pour sa part déclaré à France 24 Olivier Kamitatu, un proche de l’homme d’affaires. Il y a effectivement un Américain qui est venu pour donner des conseils comme garde rapprochée pour que des Congolais puissent assurer la sécurité de Moïse Katumbi mais il n’est en aucun cas question de mercenariat.”

“Les basses manœuvres du pouvoir n’entravent pas mon combat pacifique. Je serai le candidat de l’État de droit”, a affirmé Moïse Katumbi dans son communiqué, alors que les autorités ont annoncé, mercredi, l’ouverture d’un “dossier judiciaire” à son encontre.

L’ancien gouverneur a également fait savoir qu’il allait entamer, “dans les prochains jours, une tournée nationale à travers tout le territoire du Congo”.

Le climat politique est très tendu depuis plusieurs mois en RDC où chaque jour qui passe rend un peu plus improbable la tenue de la présidentielle avant la fin de l’année. Alors qu’en décembre doit prendre fin le mandat du président Joseph Kabila – à qui la Constitution interdit de se représenter -, aucune date n’a encore été fixée pour la tenue du scrutin et certains dirigeants de la majorité réclament une transition de deux à quatre ans pour pouvoir organiser de “bonnes élections”.

Fin novembre, Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, avait annoncé son intention de convoquer un “dialogue national inclusif” destiné à permettre un consensus sur le calendrier électoral et le financement des élections, mais près de six mois plus tard, le projet est au point mort. Une large frange de l’opposition considère l’appel au dialogue du président comme une manœuvre et un “piège” pour lui permettre de rester à la tête du pays au-delà du terme de son mandat.

Avec AFP

CENTRAFRIQUE : L’ONG CPDE ORRGANISE UNE FORMATION EN COUTURE EN FAVEUR DES FEMMES

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(Corbeau News Centrafrique)

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CENTRAFRIQUE : L’ONG CPDE ORRGANISE UNE FORMATION EN COUTURE

EN FAVEUR DES FEMMES

Bangui, (C.N.C), 05-05-2016

L’ONG nationale dénommée Centre pour la Protection des droits de l’enfant (CPDE) organise un atelier de formation en couture. Cette formation est d’apporter les filles mères dans les différents arrondissements de la ville de Bangui, les plus touchés par la crise survenue dans le pays.
Elles sont 25 filles mères désœuvrées à subir la formation en couture organisée par l’ONG CPDE dirigée par Remis Djamouss. C’est une formation accélérée d’une période de trois (3) mois organisée à l’intention des filles mères en situation de vulnérabilité.
« Nous avons lancé cet atelier de formation pour aider les filles mères des arrondissements les plus touchés des malheureux évènements. Ces filles n’ont pas de métiers, certaines sont en déperdition scolaire. Donc on essaie de les former pour avoir un métier qui est la couture pour afin qu’elles puissent avoir un métier dans la vie et de favoriser beaucoup plus l’autonomie de la femme », a indiqué Remis Djamouss, président du CPDE.
Les cours se déroulent de lundi au vendredi au siège de l’ONG dans le 8ème arrondissement de Bangui. C’est une première phase de cette formation en session dont une autre phase s’en suivra. Les participantes à la formation sont initiées dans un premier temps à la manipulation des machines, en suite aux bases de la couture. Selon le président du CPDE, chaque fille aura une machine de couture à la fin de formation avec un accompagnement pour la création des ateliers de couture.
« Nous pensons qu’à la fin de cette formation, chaque fille qui termine bien sa formation ait droit à une machine pour pouvoir créer son propre atelier afin de nourrir elle-même sa famille », a-t-il ajouté.
Cet atelier de formation est financé par l’Ambassade de France à Bangui. D’après Remis Djamouss, CPDE verra la possibilité d’ouvrir une moyenne entreprise afin d’accompagner davantage ces filles à s’émerger financièrement, si d’autres partenaires veulent bien financier ce programme en faveur des filles désœuvrés.
Le Centre pour la Promotion de Droit de l’Enfant (CPDE-RCA) que dirige Remis Djamouss est une Organisation Non Gouvernementale ayant un caractère d’association à vocation humanitaire et à but non lucratif.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

 

CENTRAFRIQUE : ANALYSE, Samba-Panza, le calamiteux héritage laissé à Touadera

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(Corbeau News Centrafrique)

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ANALYSE: Samba-Panza, le calamiteux héritage laissé à Touadera

Bangui, (C.N.C), 04-05-2016

fanny(LNC) – Cela démarrait comme un conte de fées :  Une première dans cette République de Centrafrique, rétrograde, décadente, adepte des putschs, machiste, polygame,  illettrée, où le rôle habituel de la femme ne s’y circonscrit qu’à faire des enfants à la pelle, à subir les assauts de leurs “hommes” aux prétendument gros “bangalas”, et à tenir la cuisine…Pourtant, ce sera une femme, dans ce pays moyenâgeux, que Catherine Samba Panza, par le jeu pervers d’un coup d’état – au demeurant violent et sanglant – qui en devenait sa Présidente, même si ce ne fut que transitoirement. Le monde la regardait plein d’espoir….Espoir déçu très rapidement, CSP n’aura été finalement que la caricature répétée et éculée des “rois nègres” africains, en bégayant les mêmes erreurs, les mêmes gabegies, les mêmes puérilités tropicales, et les mêmes absences de moralité.

 

Abdou Diouf, le Secrétaire général de la Francophonie, comme tant d’autres par delà la planète saluait son élection, le 20 janvier 2014. Mais sans y regarder de près. Elle n’était Présidente, non pas par la volonté du peuple, mais par 75 voix contre 53 des “Conseillers” du CNT, le Conseil National de Transition – des sortes de substituts de députés.

Une élection à la “Romaine”, en catimini, le peuple n’avait pas son mot à dire, mais à subir…Et il subira.

LE POIDS D’UNE EFFROYABLE CRISE SUR SES EPAULES

La genèse de l’actuelle crise centrafricaine, pour faire court, remonte à 1998, ou déjà, un certain Michel Djotodia montrait le bout de son gros nez.

L’irruption du SERMENT et non de la COALITION SELEKA (Séléka en Sango veut dire serment et pas coalition) – ne sera que la conséquence d’une longue suite de problèmes non résolus. Les Centrafricains ayant pris l’habitude de ne jamais voir leurs propres réalités en face. Et s’étonnent toujours de voir le boomerang oublié leur revenir en pleine face.

Catherine Samba-Panza ne pouvait donc pas être la présidente d’un pays normal, mais d’un univers de fous. A elle d’entrée de ne pas être aussi cinglée et irresponsable que ses compatriotes et de leur enseigner la sagesse et la maturité. Ce qu’elle, en tous points fut incapable de faire.

La question à postériori à se poser est celle-ci, était-elle la bonne personne à la bonne place en capacité de juguler l’effroyable crise dans ce pays initiée par les Séléka de Djotodia ?

Le récent passé dit clairement non ! Elle n’avait, ni les capacités intellectuelles, ni un fond politique suffisant pour gérer un pays en déliquescence absolue, et encore moins de l’en sortir du chaos.

CATHERINE SAMBA-PANZA N’AVAIT PAS LES EPAULES NI MEME L’INTELLIGENTE NECESSAIRE ET SUFFISANTE POUR GERER UNE CRISE AUSSI GRAVE QUE CELLE DE LA CENTRAFRIQUE. SANS PROBITE, ELLE PROFITAIT DU CHAOS DANS LE PAYS POUR S’ENRICHIR ODIEUSEMENT ET EN TOUTE IMPUNITE. COMME TOUS SES PREDECESSEURS DANS CE PAYS MEURTRI.

UNE PERSONNALITE DEVIANTE ET CLIVANTE

Nous LNC, l’avions familièrement acronymée “CSP”, raccourci repris depuis par toute la presse dans le monde – preuve au moins qu’on nous lit.

Et nous espérions, faute de mieux, que par ce sang neuf, les choses allaient changer. Espoirs mal placés.

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THE QUEEN OF THE WILD WEST JUNGLE

En vérité, nul ne connaissait le véritable agenda de Mme Samba-Panza, et nul ne prit garde pourtant à l’avertissement d’un pourtant spécialiste en coups bas, à savoir celui du président tchadien Idriss Deby, qui d’entrée, ne s’est jamais gêné pour la qualifier de : NULLISSIME DONT LE SEUL INTERET EST DE S’OCCUPER DE SES TOILETTES ET DE SON BUSINESS.

Du peu de son passage au pouvoir, CSP nous aura récité tous les mauvais usages et dérives habituelles des dictateurs africains :  Corruption,  Concussion, Népotisme,  Clanisme, Détournement de fonds publics, Inculture politique, Infantilisme psychologique, Irresponsabilité, au point de se croire comme Bokassa en son temps – tout aussi politiquement infantile, avec d’autres mots, la “maman des centrafricains”,  – même pas en rêve !

NZAPAYEKESa seule action intelligente fut de nommer le banquier André Nzapayéké comme Premier Ministre. Mais très vite des incompréhensions surgiront entre eux, et CSP au prétexte fallacieux de la paix nationale de le remercier sans justifications ni bourses déliées – Si, il hérite d’un strapontin, Nzapayeke est en Afrique du Sud comme ambassadeur, maigre consolation. A creuser, nul ne comprendra une telle décision, à part se dire qu’elle se débarrassait d’un empêcheur de tourner en rond de par son honnêteté et sa probité. Le falot et présumé musulman Mahamat Kamoun qui lui succédera conviendra mieux. Plus malléable, n’ayant pas la moralité comme vertu cardinale collée à la cheville, et surtout, tout aussi roublard qu’elle en matière de délinquance en col blanc, c’était le candidat idéal pour mettre son mouchoir sur ses dérives – d’autant plus que le personnage n’est pas blanc-bleu non plus. Entre coquins, on arrive toujours à s’entendre.

BILAN POLITIQUE ? ZERO

Catherine Samba-Panza, la présidente de 3km2 dans Bangui, c’est tout ce que le pays retiendra d’elle. Et de quel pays parle-t’on ? Durant son règne, elle avait méticuleusement évité de le visiter.

Qui en Centrafrique aura aperçu CSP à OBO, à RAFAI, à BAMBARI, à BANGASSOU, à N’DELE, à BIRAO, à BERBERATI, à BOSSANGOA,  à SIDO, à KAGA-BANDORO ? pour ne citer que ces quelques points chauds dans le pays ?

Elle croyait sérieusement régler la si grave crise centrafricaine en ne restant qu’à Bangui, sans mettre les pieds sur les terrains des crimes, et à de rares exceptions, et sous haute escorte de ses “Rwandais” ne faire des tours d’auto-promotion qu’à Bouar et en Lobaye ?

Le pouvoir inattendu l’a saoulée et fait perdre la tête. CSP ne pouvait plus marcher que sur son tapis rouge chéri.

TAPIS ROUGE, OH MON TAPIS ROUGE !

Et le plus calamiteux de sa rare politique pour la RCA, aura été de faire tout le contraire de ce qu’il fallait faire en temps de crise, à savoir INTRODUIRE LES LOUPS DANS LA BERGERIE. Des Séléka, des Anti-Balaka – des criminels au dernier point et des illettrés –  comme ministres, du coup, ils sont où les ennemis à combattre ?

LE QUITUS POUR L’IMPUNITE DES BANDES REBELLES LEUR FUT DECERNE PAR SAMBA-PANZA. QUE LES CENTRAFRICAINS QUI NE REFLECHISSENT QUE SUR L’INSTANT, ET OUBLIENT TOUT LA SECONDE D’APRES SAUF LES HAINES DE L’AUTRE LE SACHENT.

Au moins, CSP n’aura pas perdu son temps au pouvoir, car entre passer son temps de manière récurrente à faire du tourisme à l’étranger pour sa propre gloriole, et les détournements de fonds publics et aides de pays frères, (Tchad, Congo, Angola etc..) à son profit, elle se sera considérablement enrichie sur le dos de la bête. Mieux que ses échecs dans les Assurances où elle échoua lamentablement en tant que femme d’affaires.

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TOUADERA ET LA PATATE CHAUDE

Faustin-Archange Touadera (en RCA on adore citer tous ses prénoms), est loin d’être une flèche. Et comme on dirait en France, c’est un “bouseux”.

Et le voilà à son corps défendant devenu président du Centrafrique, après une joute amusante avec Dologuélé en matière de magouilles et de fraudes électorales, il est le nouveau président de la RCA. Dologuélé l’a toujours mauvaise, Touadera a été meilleur tricheur que lui.

Car si l’on veut être un peu sérieux, il n’y a que François Hollande le président français pour faussement croire que les élections en RCA furent régulières.  Mais comme me dit une copine camerounaise : “C’est la tradition chez nous, on triche toujours dans les élections”. Dont acte !

Si Faustin Touadera n’est pas une lumière, et encore moins, contrairement aux propagandes de ses séides et affidés, une immensité intellectuelle, et encore moins culturelle; il possède cet avantage de ne pas être un malhonnête notoire comme SAMBA-PANZA.

Sa seule force, c’est son orgueil, la défense de son image de marque – du coup, cela pourrait être son boost pour tenter de relever la Centrafrique. C’EST TOUT ! L’homme étant sans imagination ni créativité politique par ailleurs.

CAR IL NE FAUT RIEN ATTENDRE D’UN ANCIEN COLLABORATEUR – et très servile de surcroit – DE BOZIZE. CE SERAIT UNE FOIS VAIN ET SE MESUSER.

Mai 2016 LAMINE MEDIA

CENTRAFRIQUE : QUI DES 11 CANDIDATS AU PERCHOIR DE L’ASSEMBLEE NATIONALE, LES ELUS VONT ELIRE?

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(Corbeau News Centrafrique)

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CENTRAFRIQUE : QUI DES 11 CANDIDATS AU PERCHOIR DE L’ASSEMBLEE

NATIONALE, LES ELUS VONT ELIRE?

Bangui, (C.N.C), 04-05-2016

 

En session ordinaire ce 3 mai 2016 à l’Assemblée nationale de Centrafrique, les élus de la nation sont appelés à mettre en place le bureau de l’Institution. Les tractations pour prendre la présidence du parlement se poursuivent et les prétendants à ce poste sont en campagne. En tout, onze candidats sont candidats pour ce poste.

Martin Ziguélé, candidat malheureux du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) à élection présidentielle et député de Boccaranga dans l’Ouham Péndé compte sur le soutien des partis politiques et personnalités indépendantes ayant soutenu la candidature de Faustin Archange Touadera et a un accord politique signé avec ce dernier lors du second tour des élections. Son implication au sein du secrétariat politique ne laisse pas indifférent les partis politiques qui s’engagent dans ce sens.

Anicet Georges Dologuélé, lui aussi candidat malheureux de l’Union pour le Renouveau centrafricain (URCA) est beaucoup pressenti comme un prétendant. Il se base sur les députés de son parti à l’Assemblée Nationale et autres candidats qui l’ont soutenu durant les élections écoulées. Par contre, Thimoléon Baïkoua un des anciens ministres de François Bozizé qui a soutenu Anicet Georges Dologuélé au second tour se met à l’ordre de batail pour réaliser ses ambitions. Un ancien ministre de Bozizé et autre candidat malheureux à la présidentielle, Karim Meckassoua, député de la 1ère circonscription du troisième arrondissement de Bangui, serait aussi dans la même logique pour le perchoir.

Les rumeurs font même état de ce qu’il ait aidé financièrement beaucoup de candidats indépendants aux législatives et même signé des accords devant notaire, notamment ceux de l’UNDP de Michel Amine pour se constituer un électorat pour l’élection au perchoir le moment venu alors que ce dernier demande lui, que tous les députés UNDP votent pour Martin Ziguélé et donc l’euphorie qui régnait pour le premier tour risque de se produire avec la montée des indépendants.

Les femmes ne sont aussi en arrière-plan. C’est le cas de Béatrice Emilie Epaye selon les indiscrétions, l’ancienne ministre et député de Markounda, a l’intention de se porter également candidate indépendante au perchoir au motif que la femme devrait aussi diriger une des plus importantes institutions du pays. Les élus feront leur choix si la raison est celle de choisir une femme.

Jean Symphorien Mapenzy et Augustin Agou ne militent pas dans l’ombre pour être eux aussi le n°1 du parlement. Le premier est aussi Pasteur de l’Eglise prophétique céleste tombé en disgrâce avec Bozizé, ex pensionnaire de Ngaragba pour une affaire de fond, il a pour slogan de campagne sa proximité avec le président Touadera. Le second qui est aussi un pasteur et opérateur économique table sur le nombre des indépendants. En politique le rêve est permis, sa chance de remporter dépend de ce qu’il aura comme caution de la majorité.

Par ailleurs Thierry Vacat qui a déclaré sa candidature le 30 avril s’affiche en opposant et place sa candidature comme la fin du désordre. Le combat s’annonce bien rude mais le poids de celui qui sera désigné déterminera le crédit qu’accordera l’opinion nationale et internationale à ce parlement.

Les élus ont huit jours pour élire le nouveau président de l’Assemblée nationale qui succèdera à Alexandre Ferdinand Nguendet.

 

Bangui, Eric NAGA Pour CNC

Centrafrique : le Conseil National de Transition est mort.

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Centrafrique : le Conseil National de Transition est mort.

Bangui, (C.N.C), 03-05-2016

11 Mai 2013, 30 avril 2016, voilà bientôt 1.095.000 jours équivalant de 3 années que le Conseil Nationale de Transition, a travaillé pour suppléer à l’Assemblée Nationale familiale qu’avait instaurée le président Bozizé et chassée en même temps que lui de l’hémicycle le 24 mars 2013.
Cette institution provisoire dite de transition est Composé de 105 conseillés issus des partis politique (15), ex-Coalition Seleka (15), Politico-militaire non combattant (1), Syndicats (5), Confessions religieuses (6), Professions libérales (5), Patronat (4), Secteur informel (2), Réseau des organisations des Droits de l’Homme (5), Organisation des femmes (5), Organisations des jeunes (5), Médias et autres (4), Représentants des Préfectures (16), Représentant de la ville de Bangui (1), Chambres consulaires (4), et Diasporas (3) et président par Nguendet Alexandre Ferdinand qui représente la préfecture de la Ouaka.
Malgré le tourbillon qui a emporté le président Djotodja et son premier Ministre Maitre Nicolas Tiangaye et les difficultés rencontrées, Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet a dû tenir et à mener à bon port son institution jusqu’à sa mort dimanche dernier. C’est sous sa présidence que le texte fondamental du pays a été élaboré.
« Le président Nguendet sera en congé de formation pour deux ans avant de revenir aux affaires » confie à CNC un cadre de son parti. « …Il a profité de l’élaboration du texte fondamental pour instaurer son future poste » poursuit-il. Quel poste vous faites allusion ? demande CNC ; Présidence du SENAT ; répond un autre cadre non loin de l’autre.
Instituteur de formation, Monsieur Nguendet, en écoutant siffler des mots juridiques dans l’hémicycle, s’est inscrit en droit et a obtenu sa maitrise en droit avec brio. Il serait tenté de poursuivre son troisième en France, certes congé de formation dont font allusion ses cadres.
Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, la rédaction du CNC vous félicite et vous que le peuple centrafricain vous en sera reconnaissant.
Rappelons que Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet est également Président du parti RPR et l’un des hommes politiques à descendre dans les rues pour applaudir la fuite du président Bozizé. C’est à ce titre que le Président Djoto lui a confié la responsabilité de diriger le Conseil Nationale de Transition.

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC

Centrafrique : LE PRESIDENT TOUADERA A LA RECHERCHE DE SON GOURROU

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Centrafrique : LE PRESIDENT TOUADERA A LA RECHERCHE DE SON GOUROUS

Bangui, (C.N.C), 03-05-2016

 

L’élection de Pr Faustin Archange Touadera à la tête du pays est une surprise pour les uns mais ne l’est pas pour les autres. Les gourous qui sont surpris de cette élection se bousculent depuis le 1er mars à avoir une place tandis que ceux qui ont contribué testent leurs influences. C’est le cas du président congolais Dénis Sassou Nguesso.
Pour la petite histoire, le président congolais et son homologue tchadien Idriss Deby n’avaient pas du tout apprécié que le premier président élu du pays Monsieur Ange Félix PATASSE se retourne en Afrique du Nord pour avoir son gourou, en l’occurrence le libyen Mouammar Kadhafi. Ils finissaient par le chasser du pouvoir et installer le général Bozizé.
En installant ce dernier au pouvoir, chacun se servait à sa manière les ressources du pays et influenceraient aussi de sa manière. Le Président congolais bloquait et bloque encore une surface énorme de forêt jouxtant son territoire et très riche en bois de rose qu’il n’a cessé d’exploiter pour son propre compte. Le président tchadien quant à lui se content juste d’interdire à Bozizé de procéder à l’exploitation du pétrole centrafricain. Il lui fournissait ses escadrons pour la cause et lui faisait aussi descendre de l’avion quand il voulait se rendre dans un autre pays sans son avis favorable 48 heures avant.
Le malheur de Bozizé conduisant à sa chute venait du fait qu’il tentait d’obtenir des gourous nouveaux et hors d’Afrique central. Il commençait à se rabattre sur les gourous, ses coreligionnaires du christianisme céleste dans un premier temps et après du président sud-africain qui lui fournissait des troupes et avait commencé à rafler tous les permis d’exploitation pétrolière du pays.
Les faits se reproduisent sur le président Touadera. En 30 jours de pouvoir, le président Touadera a passé plus de la moitié déjà à l’extérieur du pays. Il multiplie les voyages à la recherche de son gourou. Le voyage du Congo bat le record, l’axe Sassou comme gourou est en phase de réussir. Déby recule. « Reculer pour bien sauter » remarque un maçon. Reste maintenant à Saasou d’influencer afin de placer ses pions en commençant bien naturellement à Karim Meckassoua au perchoir de l’Assemblée nationale. A la clé : protections des intérêts
Le CNC vous dit, Monsieur le président, éloignez-vous systématiquement de ceux qui vous diront qu’il faut avoir un ou deux gourous afin de bien régner en maître sur ton peuple. Les pasteurs tout comme certains Chefs d’État africain surtout vous le diront aussi.

Ne les suivez pas pour écarter vos frères. Leurs expériences, vous en avez besoin.

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

CENTRAFRIQUE : « LES GROUPES ARMÉS DOIVENT DISPARAITRE » DIXIT F.A TOUADERA

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(Corbeau News Centrafrique)

F.A.T

CENTRAFRIQUE : « LES GROUPES ARMÉS DOIVENT DISPARAITRE »

DIXIT F.A TOUADERA

Bangui, (C.N.C), 03-05-2016

 

Le président centrafricain, Faustin Archange Touadera était l’invité d’honneur du plateau de Juan GOMEZ, lundi 02 mai 2016, dans le cadre de l’enregistrement en public de l’émission de RFI “Appels sur l’actualité. Sur le plateau de cet enregistrement en public à l’Alliance française de Bangui, le président centrafricain répond aux questions du public et des auditeurs portant sur les nombreux défis à relever pour reconstruire la République Centrafricaine. La question de Désarmement Démobilisation Réinsertion et Rapatriement (DDRR) était au centre d’échange.
Le Journaliste de la Radio France Internationale (RFI), Juan Gomez a enregistré deux émissions à Bangui la capitale centrafricaine le samedi 30 avril et le lundi 02 mai 2016 à l’Alliance Française. Il reçoit notamment le président de la République Centrafricaine ce lundi 2 mai. Quelques personnalités dont le premier ministre Simplice Sarandji, le ministre de la défense nationale, celui des affaires sociales et de la réconciliation, ainsi que l’ambassadeur de France à Bangui ont rehaussé de centaines à cette émission publique ayant vu la présence des centaines des banguissois.

L’occasion pour le public centrafricain d’échanger avec le nouveau président centrafricain, investi le 30 mars dernier sur les défis de l’heure. A cette occasion, Faustin Archange Touadera a répondu aux différentes questions posées sur le DDRR, la réconciliation, la relance économique, la relance agricole, et l’emploi des jeunes entre autres. La question du DDRR était revenue au cœur de cet échange citoyen qui a permis au public de connaitre la stratégie du nouveau président à répondre aux attentes du peuple centrafricain. « Le dénominateur commun de toutes les solutions c’est le DDRR», a répondu Faustin Archange Touadera à la question d’un interlocuteur durant l’enregistrement de l’émission en public.
Pour le professeur Faustin Archange Touadera, le gouvernement va très bientôt procéder à la dissolution des groupes armés qui sont appelés à disparaitre. Cette dissolution va se faire, selon lui par le DDRR. L’agriculture, l’élevage sont entre autres des mesures d’accompagnement pour la réinsertion des ex combattants. « C’est un processus qui suit son cours. car il faut aussi préparer les communautés de ces ex combattants pour leur insertion dans la société» a-t-il renchérie.
Le président élu de la République Centrafricaine reconnait les dérapages du programme de DDRR dans le passé sous l’ancien régime. « Nous avons tiré les leçons du DDRR dans le passé. C’est pourquoi nous avons initié la mise en place d’un comité à la présidence où tous les chefs des groupes armés sont représentés », a martelé Faustin Archange Touadera.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafricaine: honorée au 11ème Congrès pour les femmes entrepreneures et professionnelles par l’attribution

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(Corbeau News Centrafrique)

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  La République Centrafricaine honorée au 11ème Congrès pour les femmes entrepreneures

et professionnelles par l’attribution du prix du meilleur leadership de la femme africaine

à Madame Catherine Samba-Panza au 11ème Congrès

africain pour l’entreprenariat féminin.

Bangui, (C.N.C), 03-05-2016

 

Remise du Prix à Mme Samba-Panza. A sa gauche : Dr Amany Asfour. A sa droite en seconde position, Dr Yasmine Darwich, Présidente Internationale de la Fédération des Femmes d’affaires et professionnelles accompagnées de deux membres du bureau exécutif.
Organisé conjointement par le Réseau afro-arabe pour l’entreprenariat féminin et le Congres des femmes d’affaires et professionnelles en partenariat avec les associations des femmes entrepreneures d’Afrique et du Monde Arabe et l’Union Africaine, le 11ème congrès africain pour les femmes entrepreneures et professionnelles a décerné le prix d’excellence du leadership féminin d’Afrique à Madame Catherine Samba-Panza ce mardi 26 Avril 2016 au Caire en Egypte.
« Madame Samba-Panza a été sélectionnée en raison du leadership efficace qu’elle a démontré en tant que Chef d’Etat de transition de la République Centrafricaine pendant une période de crise profonde et qui a permis de créer les conditions sécuritaires nécessaires pour la reprise des activités socio-économiques dans tous les secteurs et l’organisation des élections présidentielles libres, démocratiques et crédibles qui a permis un retour à l’ordre constitutionnel. Ce prix est également décerné pour reconnaitre les progrès considérables dans la promotion du genre sous son mandat. Elle est une fierté pour les femmes d’Afrique et du monde. » a déclaré Dr Amany ASFOUR, Présidente du Congrès et de l’Alliance Africaine pour le Pouvoir de la Femme (AFRAWE) et du Réseau Afro-Arabe pour le Pouvoir des femmes.
Dans son allocution pour la circonstance, l’Ancien chef de l’Etat de transition a indiqué que la femme instruite est capable d’assumer les mêmes niveaux de responsabilités politiques et professionnelles que les hommes. Si en Centrafrique les femmes ont réussi à relever ce pari, les autres femmes réussiront également si elles ont la ferme volonté et la conviction de leurs capacités à résister aux obstacles.
En vue de préserver les acquis de promotion du genre en République Centrafricaine, Madame Samba-Panza a parrainé la création du Réseau pour le leadership de la femme en Centrafrique (RELEFCA). Il s’agit d’une organisation dont la valeur ajoutée est d’offrir un cadre de dialogue et de concertation, de renforcement des capacités, de mobilisation de partenariat, d’information, d’éducation et communication au service de toutes les associations féminines nationales membres afin de les aider à devenir plus efficaces dans leurs actions pour relever les défis d’autonomisation de la femme centrafricaine. Cette structure a besoin, bien évidemment, d’être connectée à d’autres réseaux à travers le monde et d’être soutenue. « Soutenir vos sœurs de Centrafrique, c’est soutenir le relèvement de ce pays meurtri par les spirales des conflits armés, c’est aider la RCA à transformer l’espoir des familles en un nouveau départ vers le développement. » a-t-elle déclaré.

Madame Samba-Panza entourée d’imminentes personnalités internationales a l’occasion du Congrès Africain pour les femmes entrepreneures et professionnelles. Caire, 26 Avril 2016.
Madame Samba-Panza a rappelé les grands défis communs a toutes les femmes du monde en matière du genre. Ils concernent :

– L’opérationnalisation des instruments juridiques mis à la disposition de nos Etats par la communauté internationale pour la promotion du genre.

– Le renforcement du rôle de la femme dans la gestion des conflits et la consolidation de la paix tels que prescrits par la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU.

– L’application effective de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine en vue de promouvoir l’autonomisation de la femme.

– Et la mobilisation du partenariat favorable à la réalisation des objectifs de développement durable en faveur de l’amélioration du statut et des conditions de vie de la femme.

« Seule une solidarité agissante au niveau local, inter-regional, national, continental et international pourrait nous aider à relever ces défis. C’est pourquoi, j’encourage les femmes leaders et toutes les organisations féminines à se mettre en réseau, a s’entraider pour faciliter la mobilisation des ressources à celles qui sont dans le besoin, à échanger des informations sur les opportunités de renforcement des capacités, les nouveaux défis et à échanger leurs expériences. C’est en nous soutenant mutuellement que nous pourrons gagner le pari d’autonomisation de la femme africaine » a-t-elle conclu.
En recevant le prix décerné par le 11ème Congres africain pour les femmes d’Affaires et professionnelles, Mdame Samba-Panza a déclaré ceci : « Vous avez bien voulu me faire l’honneur de recevoir le prix africain du pouvoir féminin. C’est une distinction qui m’honore et qui honore également toutes les femmes de mon pays la Centrafrique à qui je dédie ce trophée. En retour, je vous adresse ma profonde gratitude et ma sincère reconnaissance. Puisse cette récompense maintenir encore plus haut mon engagement pour la cause des femmes et des filles dans mon pays, sur le continent africain et à travers le monde ».
Le thème retenu pour le Congrès de Caire porte sur « l’autonomisation économique et promotion de l’entreprenariat des femmes et des jeunes, l’appui aux PME pour l’atteinte des objectifs de l’Agenda 2063 pour le développement durable de l’Afrique ». Cet évènement sera suivi du 4ème sommet panafricano-arabe sur l’entreprenariat féminin. Plus de 200 participantes venues de plusieurs pays des cinq continents y prennent part.
La République Centrafricaine y est représentée par Madame Catherine Samba-Panza, invitée d’honneur de l’évènement et récipiendaire du trophée et Madame Lina Ekomo, Conseillère à la Présidence chargée des relations avec les partenaires au développement.

 

Igor-Mathieu GONDJE-DACKA

 

CENTRAFRIQUE : DOLOGUÉLÉ ANICET ET BÉATRICE EPAYE SUR LE POINT DE LÂCHER PRISE LE PERCHOIR DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE ?

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(Corbeau News Centrafrique)

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CENTRAFRIQUE : DOLOGUÉLÉ ANICET ET BÉATRICE EPAYE SUR LE POINT

DE LÂCHER PRISE LE PERCHOIR DE

L’ASSEMBLÉE NATIONALE ?

 

Bangui, (C.N.C), 02-05-2016

Depuis sa défaite à l’élection présidentielle face au candidat Faustin Archange Touadéra au second tour, le Président de l’URCA, Monsieur Anicet Georges Dologuélé allias AGD dit 10% et auréolé de son victoire au 2nd tour de la législative dans sa Circonscription de Bocaranga 1 dans l’Ouam-Péndé au Nord-Ouest de la Centrafrique, avait cru, dans un premier temps, être l’unique candidat idéal pour succéder à Monsieur Alexandre Ferdinand Nguéndé, President du Conseil National de Transition. Mais depuis deux semaines, il décide contre toute attente d’y renoncer.
Selon les informations recueillies par CNC au sein de l’URCA, l’AGD garde encore sur son cœur et sur son cerveau non seulement la descente musclée sur le terrain du président de MLPC Monsieur Martin Ziguélé pour battre campagne aux cotes du candidat MLPC, Appolinaire hendal, principal adversaire d’AGD.
« Ziguelé ne m’a pas encore lâché, je ne dois pas non plus aussi le lâcher. Je vais le combattre afin qu’il ne soit pas au perchoir de l’Assemblée. » raconte à tous ceux qui viennent le voir. « Il a comploté avec son frère le feu Ange Félix Patassé pour me succéder à la primature en 2001 et me renvoyer à la BDEAC, il a refusé de me proposer 1er Ministre de transition quand je lui ai fait savoir lors des pourparlers de Libreville en décembre 2012 ; il a ensuite soutenu Faustin au 2nd tour de l’élection présidentielle contre moi » poursuit AGD à ses proches partisans pour conclure.
Mais lors d’une audience qu’il a sollicité et obtenue du nouveau ami et compagnon de route politique de Martin Ziguélé le président Faustin Archange Touadera la semaine derrière, AGD a vu son ardeur stoppée net comme les pleurs d’un gamin qui voit son bourreau arriver. « Mon frère Anicet, tu sais, je suis Chrétien et je suis un Homme de parole, si Martin m’a soutenu pour remonter la haut, il m’attend et que je dois lui renvoyer l’ascenseur ». A déclaré FAT à son interlocuteur AGD. Une puce rouge introduite dans son oreille gauche.
Dans l’oreille droite, un autre son y siffle et lui fait remonter le sang dans le cerveau. Les séances de travail et de séduction que tiennent à son domicile le président du MLPC, député élu au 1er tour de Bocaranga 3 et probable président de la nouvelle Assemblée Nationale Martin Ziguélé avec les nouveaux élus tendance confondue. Ces faits non seulement le dérangent mais l’énervent à tel point qu’il compte tout abandonner en politique, du moins provisoirement et aller se mettre au vert à Paris.
Reste en lice, 7 candidats dont deux poids lourds du régime défunt, le Centro-nigérian Abdel Karim Meckassoua et Madame Béatrice Epaye. Le premier, en comptant obtenir le soutien du président Touadera, se retrouve dans la même poche de sang que son ami de stade 20.000 place AGD. Mais le président congolais Denis Sassou met des pressions sur son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera pour lui imposer au perchoir en promettant à chaque député !0 millions de F CFA et un pickup. « Président Chrétien, PM Chrétien il faut le Président de l’Assemblée Nationale Musulman ». Martèle le Président Sassou. Sur quelle assise juridique se base-t-il pour tenir un tel raisonnement? A suivre.
La seconde, très sûre de devenir la première femme présidente de l’Assemblée Nationale, se perd dans sa propre trajectoire. Des mots simples, doux et compressibles sur toutes les lèvres de certains élus qu’elle reçoit pour la cause. « Encore une femme…? » avance un élu sous couvert de l’anonymat. « On en a assez avec les femmes au pouvoir… » Rétorque un autre qui ironise sur son statut matrimonial en concluant : «Pour avoir une institution forte, il faut des hommes et des femmes mariés et à personnalité forte. Mais Epaye n’est pas fixe maritalement, c’est un danger pour l’honneur de cette institution». Rajoute un autre « Faisons très attention, elle n’a pas une vie privé digne et respectable ».
Mais les pressions de son homologue congolais, le président Touadera font bouger la langue du président Touadera. « Je n’ai pas de candidat, que le meilleur gagne » declare-t-il à tous les potentiels candidats oubliant que c’est n’est pas un jeu olympique mais plus un jeu politique. Si les perdants de l’élection présidentielle comme Martin Ziguélé et Serge Bokassa pour ne citer que ces deux poids lourds lui disaient aussi que le meilleur gagne?
La bataille pour le perchoir ne fait que commencer. Certains par des paroles assortis de projets d’autres par des billets des banques. Qui sera la deuxième personnalité du pays après TouaderaC Rendez-vous le 5 Mai prochain sur CNC.
NB : Les relations internationales entre les États ne sont pas des relations de subordination entre les Chefs d’Etat. Ancien ou nouveau, c’est avant un élu du peuple comme tout autre.

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC

Centrafrique : l’ANCIEN PRESIDENT FRANCOIS BOZIZE FAIT ET DEFAIT SES VALISES : RENTRERA OU RENTRERA PAS?

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François Bozizé Yangouvouda

Centrafrique : l’ANCIEN PRESIDENT FRANCOIS BOZIZE FAIT ET

DEFAIT SES VALISES : RENTRERA

OU RENTRERA PAS?

 

Bangui, (C.N.C), 01-05-2016

Depuis l’élection de son poulain à la tête du pays, l’ancien chef rebelle et chef de l’État François Bozize ne cesse de faire et défaire ses valises. Pour lui, le président Faustin Archange Touadera ne peut lui empêcher de rentrer au pays. Mais la réalité politique sur le terrain a totalement douché son espoir.
Selon les informations recueillies auprès de sa famille politique le Knk, la famille Bozizé s’exclame haut et fort leur fierté comme quoi c’est grâce à Bozizé que Faustin Touadera est devenu Chef de l’État. Il l’a fait PM pendant qu’il pavane à l’université et a mis ses machines électorales pour ne pas dire ethnique de son parti le Knk en sa faveur. Tambourinent-ils dans le quartier Boye-rabé.
De loin, le président Bozizé tient des propos révélateurs : « Si je n’ai pas créé les conditions pour chasser Djotodja du pouvoir, Samba Panza ne devait pas être Cheffe de l’État dans sa vie, jamais » a renchérit l’ancien François Bozizé. «…..mais cette mafieuse dame est méchante. Elle ne voulait pas que je rentre participer aux élections » poursuit-il et conclut en ces termes : « Le président Touadera doit aussi savoir que j’ai barré la route à Ziguélé et Kolingba d’arriver au second tour grâce à mes imaginations et mes invectives et j’ai changé de veste pour demander à mes fils de tripatouiller en faveur de lui au second tour».
Il est bien vrai que c’est grâce à son coup d’État raté du 5 décembre 2013 que le chao s’est installé dans le pays, chao qui a favorisé le gel de la souveraineté du pays et poussé le Conseil de sécurité des nations unies à le mettre sous sanction. Mais le président Bozizé ne veut pa l’entendre de cette oreille. Sanction, sanction, murmure-t-il en ramassant ses gardes robes pour faire ses valises de l’Ouganda. Il instruit alors ses partisans à mettre la pression par tous les moyens sur le président Touadera pour toutes fins utiles à lui. Il défait ses valises quand il se rend compte qu’il peut être cueilli à sa descente d’avion à l’aéroport par les forces de la Minusca. Une équation qu’il doit résoudre de manière journalière.
Les partisans de Bozizé qui mettent ces pressions pour obtenir son retour au pays avant décembre 2016, selon leurs termes, doivent savoir que seule la capitale de Pays Bas, la Haye, peut l’accueillir avec ses acolytes signataires de l’Accord dit de Nairobi et qu’ils doivent laisser travailler tranquillos le président Touadera pour son peuple.
« C’est un client en apparence solvable » disait un avocat norvégien dans une interview. Cet Avocat pense à la capacité de mobilisation de fonds de ses partisans pour lui trouver une défense. Pensez plutôt dans ce sens que de penser à son retour pour une vie normale. Il faut plutôt chercher à réunir de fonds pour lui trouver des avocats. S’il fait et défait ses valises, il le sait pourquoi.
Rappelons que l’ancien président Bozizé vit depuis deux ans en exil en Ouganda et est placé sous sanctions onusienne notamment l’interdiction de voyager à l’étranger et le gel de ses avoirs pour son soutien financier et matériel au groupe Anti-Balaka , une milice d’auto-défense créée pour résister aux Séléka et utilisée par Bozizé pour tenter un coup d’État raté le 5 décembre 2013

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC

Bangui: Communiqué de Presse du Mouvement Révolutionnaire des Patriotes Musulmans Centrafricains (MRPMC)

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Communiqué de Presse du Mouvement Révolutionnaire des

Patriotes Musulmans Centrafricains

(MRPMC)

 

Bangui, (C.N.C), 01-05-2016

Dans le contexte du conflit qui s’oppose les différents groupes armés et le gouvernement centrafricains depuis et  graves des enjeux que cette situation engendre  tant sur la cohésion que sur la paix et la stabilité régionale, des efforts louables et combien importants ont été menés, par les puissances régionales et internationales.

MRPMC a tout au long de cette marche à la recherche de la paix,  durant des négociations pilotés pour sauvé le pays dans cette crise, que le nouveau président centrafricains, n’a ménagé aucun effort depuis sont investiture, pour parvenir à un accord de paix qui corrige les bases des relations entre les centrafricains eux même, à travers la reconnaissance de droits inaliénables et légitimes des  populations.

MRPMC avait toutes les raisons de n’est pas espérer que le processus de paix inter-centrafricains engagé par les différents groupes ne pouvait pas  permettre à nos compatriotes un avenir meilleur d’avancer vers un accord de paix qui prémunirait l’ensemble du territoire centrafricains de l’insécurité, que le Président ne garantie pas l’ensemble du peuple centrafricains le développement, le bien-être et la paix définitive ;Notre détermination sans faille sur le chantier de la paix, nous a conduits à prendre des engagements importants. Telle était la conviction des nos compatriotes en reconnaissant de leur droit en Centrafrique, dans un souci de contribuer à la stabilisation du pays afin de permettre la mise en œuvre d’une nouvelle politique et de nouvelles mesures qui aboutiraient à une prise en main d’une partie de leur destin dans le cadre d’un « Centrafrique nouveau» ; avant que le président Centrafricains, ne décide de renier ses engagem
ents de campagne de désarmement comme la musique sur les ondes et les médias.
Nous condamnons la formation, et l’armement des FACA et l’utilisation des populations civiles déguisées en milices Balaka.MRPMC demande au Président de la république de dissoudre le gouvernement des ces amies professeurs actuels sans délai et de représente toute les différents couche ; politico-militaire ; partie politique ; société civil etc..,

Nous avons aujourd’hui la lourde responsabilité d’asseoir une paix véritable qui corrige  les échecs actuel du président et sont gouvernement. Depuis aucun gouvernement n’à réoriente les mécanismes de gestion du pays. Nous S’imposons alors aujourd’hui la nécessité de l’émergence d’un nouveau contrat social. Que toute solution à la crise, qui ignore les préoccupations de nos compatriotes est vouée à l’Echec.

MRPMC peut déplorer les blocages actuels qui sont dus, à l’entêtement du gouvernement centrafricains à vouloir imposer un plan de règlement qui ne bénéficie pas du soutien de nos compatriotes et qui comporte, en lui, les germes d’une nouvelle déflagration du régime et d’une escalade dont la RCA.

MRPMC, conscient des enjeux graves que fait peser la situation en RCA sur la paix et la sécurité régionale et internationale, ne cessera de rappeler son engagement certain pour promouvoir la stabilité et sa détermination à poursuivre les efforts nécessaires à l’avènement de la paix.

Nous menaçons. Tout en restant fidèle aux idéaux de la paix, elle tient à rappeler qu’aucune ébauche de solution ne saurait être définie sans tenir compte des aspirations légitimes de ces compatriotes.

Vive la République, Vive MRPMC, Vive nos Compatriotes.

Fait à Kabo le,  30 Avril 2016

Par le Coordonateur du MRPMC
 DJAZIM MAHAMAT