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Centrafrique : manifestation des jeunes de Bria contre la fermeture du MSF .

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Centrafrique : manifestation des jeunes de Bria contre la fermeture du MSF .

 

 

 

Bria, 7 juillet 2018 (CNC) –

 

Suite au braquage de la base de l’ONG Médecin sans frontière (MSF) le jeudi 5 juillet dernier, la décision vient de tomber, la base de Bria doit être fermée provisoirement en attendant la décision du siège.

 

« Nous partons dès que vous preniez conscience de vos actes et que vous aurez changer de comportement, nous allons retourner », dixit monsieur Jean-Pierre KOPOSO, chef de projet MSF de Bria à l’endroit d’une dizaine des jeunes qui ont pris d’assaut la piste de l’aérodrome local lors du décollage de l’avion MSF qui doit rapatrier sur Bangui son personnel expatrié.

Même si le chef de projet semble être déterminé à quitter la ville de Bria, une partie du personnel, quant à elle, ne cherche pas à blâmer directement la population locale qui est tout aussi une victime des actes barbares de certaines personnes qui cherchent effectivement le chaos dans le pays.

 

Il est vrai qu’en moins de trois mois deux braquages sur le même lieu, c’est trop, mais, la solution n’est pas certainement la fermeture de la base, il faut la chercher ailleurs, a expliqué un instituteur local contacté par CNC.

Il y’a lieu de rappeler que la ville de Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, est aujourd’hui contrôlée par le FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC) , une faction de l’ex-coalition de la Séléka dirigée par Noureddine Adam.

Les soldats de la MINUSCA, qui se trouvent aussi dans la ville, ne contrôlent pas grand-chose sur le terrain selon la population.

 

Par : Moise BANAFIO, correspondant du CNC à Bria.

Copyright2018CNC.

Centrafrique: La cérémonie de relève de l’EUTM-4/ EUTM-5 au Camp Ucatex de Bangui.

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Centrafrique: La cérémonie de relève de l’EUTM-4/ EUTM-5 au Camp Ucatex de Bangui.

 

 

Bangui, le 7 juillet 2018 (CNC) –

 

C’est sous la houlette des hauts cadres nationaux et internationaux entre autres le ministre de la Défense, Madame l’Ambassadrice, chef de la délégation de l’Union européenne, Monsieur le représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies et chef de la Minusca et les différentes représentations diplomatiques accréditées en RCA que la Cérémonie de la fin de mission du 4e contingent d’EUTM-RCA a eu lieu hier au Camp Ucatex à Bangui. Par Cyrille Jefferson Yapéndé.

 

Voici ci-dessous l’intégralité de discours du général de brigade Herminio MAIO, commandant la mission EUTM-RCA.

 

 

EUTM RCA 2018
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

 

Bangui, le 06 juillet, 2018

 

Discours du général de brigade Hermínio MAIO, Commandant la mission EUTM-RCA.

 

 

Madame le ministre de la Défense,

Madame l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne,

Monsieur le représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies et chef de la MINUSCA,

Monseigneur de Wit Guzman, Nonce Apostolique,

Monsieur l’ambassadeur de la République populaire de Chine,

Monsieur le chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis,

Monsieur le 1er conseiller de l’ambassade de Russie,

Mon général, inspecteur général de l’armée nationale,

Mon général, chef d’état-major des armées,

Mon général, commandant la Force MINUSCA,

Mon général, commandant les éléments français au Gabon,

Mesdames et Messieurs les membres de la Communauté diplomatique,

Mesdames et Messieurs les représentants des Organisations internationales,

Messieurs les attachés de défense,

Chers invités,

Chers camarades,

 

Nous sommes honorés de votre présence à l’occasion de cette cérémonie qui marque le passage de témoin d’une partie importante de la mission EUTM après 6 mois de travail intense conduit en étroite collaboration avec nos partenaires centrafricains, au ministère de la Défense, à l’état-major de l’armée et au camp Kassaï. Votre présence illustre à nos yeux la reconnaissance du travail accompli et l’amitié qui nous unit.

 

Votre présence souligne aussi la richesse de notre mission, qui tisse des liens avec l’ensemble de la Communauté internationale, toujours dans l’intérêt de la Centrafrique et de la remontée en puissance de ses Forces armées. Tandis que sonne l’heure du retour au pays pour certains d’entre nous, d’autres relèvent déjà le flambeau de la mission de formation et d’entrainement de l’Union européenne en République centrafricaine et poursuivront avec le même dévouement et la même rigueur ce travail en commun.

 

Mesdames et Messieurs,

Nous nous rassemblons aujourd’hui pour célébrer la fin de mission du 4e contingent d’EUTM-RCA. Lancée officiellement le 11 janvier dernier à ce même endroit, elle touche à sa fin. Avant de se projeter sur le second semestre de l’année 2018 et ses défis, permettez-moi de souligner la continuité de la Mission EUTM-RCA et l’ampleur des tâches réalisées au cours des six derniers mois de mission dans un cadre multilatéral avec la MINUSCA, la Délégation de l’Union européenne, les différentes représentations diplomatiques et, surtout, le ministère de la Défense, l’EMA et les FACA.

 

Lors de cette période, EUTM RCA a participé à l’élaboration de 26 documents-cadres pour la Défense et les Armées, a achevé le projet-pilote DDRR, a formé un bataillon d’infanterie et a dispensé des formations qualifiantes à près de 300 militaires. Vous tous, militaires d’EUTM, des piliers comme de l’état-major, avez concouru à ce résultat !

 

L’élaboration du corpus doctrinaire du ministère et de l’état-major dessine les contours d’une structure de Défense optimisée. Si la loi de programmation militaire est encore évolutive, les documents-cadres et les projets d’infrastructure à Bouar comme à Bangui permettront une efficacité accrue des FACA. Les engagements financiers des partenaires internationaux lors de la dernière Table Ronde devraient également consolider cette dynamique de remontée en puissance. Je tiens à remercier ici madame Isopi, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne, pour son appui déterminé et sa constante bienveillance envers EUTM, la Défense et les Armées.

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Point essentiel pour le processus de paix, le projet de démobilisation, désarmement, réintégration, rapatriement s’est d’abord incarné dans un projet-pilote. EUTM a conduit deux sessions, permettant l’inclusion de 232 ex-combattants dans les Forces armées centrafricaines. Ils participent désormais à l’effort collectif pour la restauration de la paix. Convaincu de l’importance du plan DDRR, EUTM poursuivra son soutien aux FACA, espérant néanmoins que tous les Corps habillés et la société centrafricaine contribuent à cette tâche.

 

La formation du bataillon d’infanterie territoriale n°2 s’achève bientôt. Ce 3e bataillon formé par EUTM et fort de 600 hommes va prochainement pouvoir concourir aux déploiements à PAOUA, OBO, SIBUT, BANGASSOU et BOUAR. Nous espérons une cérémonie présidée par Son Excellence le Président de la République à Bangui comme récompense des qualités remarquables montrés par ce bataillon lors de sa formation.

 

L’autonomisation croissante des FACA s’effectue aussi par les formations qualifiantes adaptées aux déploiements opérationnels, comme le séminaire tactique pour l’EMA, le stage logistique, les formations sur les systèmes d’informations et de communication, les formations au rétablissement d’itinéraire avec ponts métalliques au profit du bataillon du génie, mais aussi les modules de droit international humanitaire. Les témoignages de nos partenaires de la Communauté internationale attestent de la qualité du travail effectué à Kassaï au regard de l’excellent comportement des FACA et de leur efficacité sur le terrain. Par ailleurs, les compétences techniques et pédagogiques inculquées permettent la formation autonome des soldats des unités, pour le plus grand bénéfice des unités combattantes.

 

Enfin, le processus de rajeunissement de l’armée centrafricaine est enclenché. Le paiement des arriérés de salaire Stipends va bientôt entrer dans sa phase de paiement, grâce à l’implication commune du ministère de la Défense, d’EUTM et l’effort financier des Etats-Unis au profit des militaires centrafricains. Le travail de conseil en ressources humaines va aussi concourir à la levée de 1 000 recrues, qu’EUTM sera prêt à former.

 

Le prochain semestre sera celui de la consolidation de ces acquis, au travers d’un mandat EUTM renouvelé permettant l’élargissement de notre zone d’action. Ce sont les défis des hommes et femmes du nouveau contingent d’EUTM.

 

Suivant les directives du Plan National de Défense, le déploiement progressif en garnison est la prochaine étape majeure des Forces armées centrafricaines. Afin d’accompagner les FACA, EUTM va étendre ses activités de formation sur Bouar lors du prochain semestre, au besoin en liaison avec les Eléments français au Gabon commandé par le général de Kersabiec, que je remercie pour son soutien constant.

 

Pour permettre une restauration efficace de l’autorité de l’Etat sur tout le territoire, EUTM va également appuyer la Gendarmerie, tout en poursuivant la formation des FACA, que ce soit les nouvelles recrues, les ex-combattants ou les unités à recycler. Tous les trimestres, des soldats instruits et entrainés selon des standards élevés seront prêt à porter haut les couleurs de la Centrafrique.

Les prochains mois seront donc tout aussi exigeants que les précédents. Dans cette entreprise exaltante et indispensable pour un avenir meilleur, je ne doute pas qu’EUTM saura poursuivre son appui désintéressé et bienveillant aux Centrafricains et à leurs Forces armées. Demain comme hier, il s’agira d’avancer ensemble en gardant à l’esprit l’intérêt supérieur de la Centrafrique.

 

Permettez-moi maintenant d’adresser quelques mots en anglais aux militaires que j’ai l’honneur de commander.

 

Dear comrades,

 

We are arriving to the end of another cycle in EUTM. It has been a full six month, with a lot of activity, Advising, Educating and Training, and a lot of planning, preparing the mission’s continuity with Brussels.

 

I am sure your successors will continue the hard work you have developed these past months and will contribute to the improvement of the situation in CAR. I want you to be proud of what you have done and I want you to be confident, as you return to your families, that your work was valuable and meaningful. You have contributed to change things for the best here and with a continued effort from your replacements, we will keep helping Central African Republic to become a better place for its people.

 

The incoming fifth rotation of EUTM will see the renewal of the Mission’s mandate, with new challenges drawing in the horizon. I know that it will not be an easy challenge, but I am confident of our success, because we have the capacity and the will.

 

The capacity coming from the richness of the EUTM CAR’s multinational environment, with 10 Troop Contributing Nations, the necessary leadership, the Direction from Brussels and the support of valuable Partners, ensuring a pragmatic integrated approach that allows us to look with pride to our noble mission.

 

The will coming from our condition of being soldiers, who are here to Serve, to enhance the relevance of the European Union effort among the International Community, bringing stability, peace and development to CAR.

To conclude, for the ones who will soon be leaving EUTM, I wish you a safe return home and all the best in your professional and personnel lives. For the ones who have arrived, I welcome you to this family and I encourage you to continue the excellent work of your predecessors.

 

Vive l’EUTM, vive la Centrafrique !

 

 

Centrafrique : Nous avons déjà passé deux (2) ans au pouvoir, il faut de l’ouverture et renforcer la gestion publique.

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Centrafrique : Nous avons déjà passé deux (2) ans au pouvoir, il faut de l’ouverture et renforcer la gestion publique.

 

Bangui, 7 juillet 2018 (CNC) –

 

Il faut instituer le Fonds de Contrôle Social (FCS) et réinstruire la Cours Des Comptes pour renforcer la bonne gouvernance. Il nous faut pratiquer une gestion participative et d’inclusion sociale que cette gestion minimaliste qui manque totalement d’ambition. Notre ambition c’est de créer aux centrafricains un État qui leur permette de croire, d’espérer et de s’épanouir, suite à cette crise.

 

Certes, la sécurité est notre grande bataille mais on n’y arrivera par la mise en confiance dans la gestion de la chose publique. C’est bien cette gestion de la chose publique qui a créé au départ cette crise et s’en est suivie la complexité. Parce que les appétits mondialistes qui ne laissent rien échappé, quand une crise s’ouvre, ils s’engouffrent pour tirer profit. Mieux vaut que les fils du pays s’organisent et s’arcboutent pour soutenir l’État et préserver la nation.

 

Notre État est d’une fragilité adynamique telle qu’il est incapable de rassembler les forces innovatrices du pays et s’inscrire dans un dynamisme de développement. L’État ne cherche nulle part à puiser son énergie dans les capacités et les compétences de ses fils et filles; pire il s’enferme, ne s’ouvre pas aux citoyens, ne crée pas de l’enthousiasme ni de dynamisme autour de lui ; un État ratite, rempli

d’agents publics inamovibles et incompétents, ils ont fait échoué tous les régimes, un tel État reproduit au même format ne peut bâtir ni apporter un changement, comme quoi, notre État n’aime pas le changement (la rupture) et adore les petites « gens ».

À cette période de crise, l’État doit appliquer une gestion transparente qui rassure les centrafricains et rassure les partenaires. La confiance doit être de mise et c’est possible. L’État doit montrer sa responsabilité, son intégrité et son engagement à gouverner.

Aussi, nous avons constaté que les dettes de l’État augmentent de plus en plus et les dépenses sont par contre mal perçues à part le sempiternel paiement des salaires.

 

Le versement des salaires est une obligation, mais ne constitue pas la seule charge importante de l’État. Le salaire centrafricain dominé par les bouches à nourrir ne permet à personne de sortir de la pauvreté ni n’améliore substantiellement les conditions de vie du salarié. Le salaire du centrafricain est résolument un revenu de subsistance et rien d’autre, mieux qu’il en est. Ce sont bien sûr les autres dépenses dites d’investissements publics qui améliorent les conditions de vie des citoyens.

 

Pour aller dans la direction d’une gestion rigoureuse, l’administration publique doit établir une gestion calquée sur la gestion privée. Cela veut dire que l’État doit fonctionner selon les pratiques du marché et s’appliquer les mesures de l’entreprise privée tant sur le plan des ressources humaines, matérielles et financières. Par ces temps qui courent où le budget est sévère, l’État doit être poussé à rationnaliser et optimiser ses coûts. L’État doit produire des biens et services à un coût qui ne doit pas être beaucoup plus élevé que ce que pourrait faire le marché.

 

L’accès aux marchés publics est toujours opaque dans les administrations et les sociétés d’état où les agents publics continuent de fignoler la ruse afin d’extorquer et de profiter des versements de pot-de-vin, devenus monnaie de change obligatoire entre les acquéreurs et les agents publics; ainsi les offres publiques se font de gré à gré en dehors du tout principe de la transparence.

 

C’est un fait quand le gouvernement fait voter le budget national par l’Assemblée nationale, mais prouver de la véracité des dépenses en est un autre. Le gouvernement ne doit pas se limiter simplement à la reddition des comptes de l’État devant l’assemblée nationale, mais doit présenter les outils de contrôle mis en place pour surveiller, contrôler et attester que les dépenses effectuées sont sincères par rapport au prix sur le marché et que les dépenses ont effectivement contribué à l’amélioration du bien-être des populations. Ces types outils appropriés sont  l’œuvre du Fonds de Contrôle Social et de la Cours des Comptes.

 

L’État doit instituer un Fonds De Contrôle Social des actions et des investissements publics, comme un devoir du citoyen. Le Fonds De Contrôle Social évoqué, est une véritable opportunité pour générer des espaces de dialogue et d’action collective entre l’État, la société civile et le secteur privé. Le Fonds de Contrôle Social sera tenu par la société civile ; une société civile dont la mise en place saura déterminée les critères de dénomination et d’éligibilité.

Le contrôle social sera à l’origine d’une plus grande amélioration des conditions politiques, sociales et économiques des secteurs de la société les plus vulnérables et contribuera à combattre de façon publique la corruption, les abus de biens sociaux et les malversations de tous ordres de la gestion publique. Car les agents publics continuent de ruiner les caisses de l’État par des arrangements avec les fournisseurs.

Le contrôle social sera comme une modalité de participation citoyenne qui permet aux personnes comme aux organisations de la société civile de peser et d’influer sur les affaires de l’État. Surveiller la chose publique est du droit du citoyen comme il en a le devoir de voter ceux qui doivent gérer.

Le contrôle social sera également une forme d’exercice des droits du citoyen. L’objectif ainsi recherché est d’accroître la responsabilité et l’intégrité de l’État dans la maîtrise de la gestion publique et de la soustraire à la privatisation dans certains domaines publics stratégiques.

 

Notons également que le contrôle social permettra de suivre une politique publique déterminée, en amont ou en aval de son élaboration. Ainsi le droit de contrôler la gestion publique et ainsi que de ses résultats sera reconnu comme une disposition légale et devant figurer dans notre constitution.

 

En instituant le droit de contrôle social, il permettra un développement des pratiques saines, et offrira un puissant fondement aux citoyens dans leur action de surveillance avec une large offre institutionnelle d’espaces de communications et d’instruments.

 

La participation des citoyens à la gestion publique permettra la protection des actifs publics et établira opportunément les mécanismes de la bonne gouvernance.

Notons, et c’est important, que l’exercice de la démocratie ne se réduit pas aux droits de vote, il impose également des devoirs. Un de ces devoirs des citoyens précisément est de veiller à l’évolution de la chose publique.

 

Il faut aussi réinventer le gouvernement, par la séparation des objectifs stratégiques et des objectifs opérationnels, c’est-à-dire les agents opérationnels reçoivent des objectifs (simples, mesurables adaptés, réalisables et temporels) et rendent les résultats aux sommets stratégiques ; par la mise sur pied de politiques orientées vers la communauté ; par sortir l’État du monopole public et aller vers un quasi-marché qui est un marché des prestations publiques ; par l’introduction de la notion de « contrôle » et passer du système légaliste à un système orienté résultat ; par l’introduction de la notion de « performance » et du « rendement » ; par répondre aux besoins de l’usager et non de l’administration ; par l’introduction de la notion de « bénéfice » dans le secteur public, mais aussi du concept de « value for money » ; par moins de hiérarchie et plus de participation, l’État et le marché devraient travailler dans le cadre d’un partenariat ; par un nouveau modèle de gouvernement public recentré sur les missions de l’État.

L’objectif public recherché, c’est dépenser au mieux l’argent public pour la satisfaction du bien-être commun des citoyens.

 

 

Il faut également réinstruire le principe de la Cours des Comptes, un dispositif de surveillance et de contrôle indispensable pour l’administration ; le principe de la nécessité d’un contrôle de l’activité étatique était déjà évoqué au XVIIIème siècle.

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

 

La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration : articles XIV et XV de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. Notons, qu’il y a une reconnaissance internationale de la nécessité de contrôle qui fait désormais partie intégrante de la gestion publique. Les institutions supérieures de contrôle des finances publiques jouent un rôle important pour ce qui est de rendre l’administration publique plus efficiente, plus respectueuse du principe de responsabilité, plus efficace et plus transparente : l’ONU, Résolution 66/209 adoptée par l’Assemblée générale le 22 décembre 2011.

 

La Cour des Comptes a un périmètre d’action très étendue puisqu’on peut contrôler non seulement les départements de l’État, mais on peut également s’intéresser aux communes et à des entités qui peuvent recevoir des fonds publics. Cela est même valable pour toutes les petites associations qui bénéficient de fonds publics. Le spectre d’activité est très étendu.

La Cour des Comptes, peut faire des audits, mais également de l’évaluation. Des audits sous l’angle de la légalité, des finances en regardant la comptabilité et la gestion d’une entreprise pour voir s’il n’y a pas d’irrégularités ou d’anomalies, mais aussi sous l’ange de la gestion pour regarder s’il y a une bonne gestion et proposer des règles de gestion. La Cour des Comptes peut faire des audits de la qualité de la politique publique de l’État : la pertinence, l’effectivité, l’efficacité et l’efficience :

  • le principe de la pertinence de la politique publique ; le critère de la pertinence est l’analyse du lien qui existe entre les objectifs de la politique publique et la nature du problème sociétal à résoudre. Pour comprendre la nature du problème il faut faire le tour de la littérature sur le sujet ; en interrogeant différents experts ; ce sont, par exemple, des professeurs d’université, en interrogeant les acteurs de terrain comme, par exemple, les associations de défense etc. ; mettre en relation la nature du problème et les objectifs définis dans la politique publique.

– le principe de l’effectivité de la politique publique ; le critère de l’effectivité est de vérifier que les instruments de la politique publique sont correctement mis en œuvre par les autorités administratives. La démarche méthodologique vise à identifier et mesurer les réalisations administratives, c’est-à- dire aller sur le terrain afin de voir si et sous quelle forme la politique publique se matérialise : en interrogeant les différents acteurs chargés de la mise en œuvre des instruments ; en effectuant des observations participantes ; en identifiant des indicateurs et données statistiques qui attestent de la mise en œuvre de la politique publique comme, par exemple, le nombre d’amendes dressées par les agents pour preuve que le département effectue des contrôles et sanctionne les contrevenants.

– le principe de l’efficacité de la politique publique ; le critère de l’efficacité vise à mesurer l’influence qu’a la politique publique sur le problème que l’on cherche à résoudre. La démarche méthodologique a pour objectif de mesurer l’évolution du problème sociétal suite à la mise en œuvre de la politique publique. Cela va se faire en interrogeant les personnes qui subissent les conséquences négatives du problème pour savoir s’il y a une amélioration ou péjoration de leur situation comme, par exemple, en élaborant des analyses qualitatives ou quantitatives ou encore identifier des indicateurs permettant de mesurer l’impact que la politique publique a sur le critère de l’effectivité est de vérifier que les instruments de la politique publique sont problème.

– le principe de l’efficience de la politique publique ; le critère de l’efficience est la mise en rapport des réalisations (output) et des ressources consommées dans le contexte d’une rationalité managériale. La démarche méthodologique se passe en deux étapes : en analysant les procédures/ processus de production pour identifier des ressources utilisées comme le budget, le nombre de personnes mobilisées, les timesheet, etc. : revoir les procédures/ processus de production afin de les rendre moins consommatrices en ressources ou favoriser l’utilisation des instruments les plus efficients. La Cour des Comptes publie ses rapports et fait le suivi des recommandations.

La Haute Autorité de Bonne Gouvernance, outil de veille et de contrôle peut aider le gouvernement à inscrire sa politique dans ce dynamisme afin de renforcer la gestion publique avec plus de participation sociale et de l’efficacité.

 

 

 

Par :Robert ENZA, organisation, gestion & management

 

 

 

 

Afrique centrale : Les banques ne respectent les normes de transferts internationaux des fonds selon la BEAC.

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Afrique centrale : Les banques ne respectent les normes de transferts internationaux des fonds selon la BEAC.

 

 

Yaoundé, 7 juillet 2018 (CNC) –

 

C’est le constat fait par la BEAC le 27 juin à Yaoundé. C’était au cours de la 10e réunion annuelle de concertation entre la Cobac les promoteurs des établissements de crédit.

Les banques de la zone Cemac ne respectent pas les normes des transferts internationaux. C’est le constat fait par la banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac).

C’était lors de la 10e réunion annuelle de concertation entre la commission bancaire d’Afrique centrale (Cobac) rencontre les promoteurs des établissements de crédit.

La Beac a relevé que la position extérieure nette des pays membres de la Cemac continue de pâtir des pratiques peu orthodoxes des établissements de crédit.

Le directeur général des études, finances et relations internationales de la Beac explique que la plupart, des établissements de crédit sont en marge de la réglementation applicable.

Ceux-ci, selon lui s’illustrent par des manquements qui entachent les opérations de transferts. Aussi, les banques de la zone Cemac ne rapatriement pas les recettes d’importation par le canal de la Beac.

Or, les résolutions du sommet des chefs d’Etats de la Cemac en décembre 2016 à Yaoundé sont contre ces pratiques. Elles préconisent des mesures urgentes qui consistent à mettre fin à la baisse considérable des réserves de change.

Car c’est cette baisse qui expose le fcfa à la dévaluation. Par ailleurs, la Beac est devenu plus rigoureuse sur les conditions de transferts internationaux d’argent.

Pour ramener les banques à l’ordre, la Cobac a communiqué aux établissements de crédits de nouvelles règles. Il s’agit notamment du délai de traitement des opérations de transfert et de rapatriement des fonds.

Mais aussi les motifs de rejet des opérations liées aux comptes en devises des résidents. Ainsi que la définition de notion des avoirs injustifiés, le besoin de formation et d’accompagnement des établissements par la Beac. La Beac prévoit également la création d’un guichet unique.

 

Par : N. Mballa, correspondant du CNC.

Copyright2018CNC

Centrafrique : DONDRA et la parafiscalité

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Centrafrique : DONDRA et la parafiscalité

 

 

Bangui, le 6 juillet 2018 (CNC) –

 

Le renforcement du compte unique du Tresor. 4e revue FMI succès du ministre : 30 milliards attendus en aide budgétaire .

 

Le ministre centrafricain des Finances Henri Marie Dondra n’a pas fini de surprendre. En s’attaquant aux problèmes de la parafiscalité, il aura déchaîné contre sa personne la haine de certains de ses collègues qui ont fait de cette question une gestion patrimoniale. Les réformes selon lui sont notre seul salut. On se souviendra encore de la réunion du comité de suivi de gestion des finances publiques présidé par Touadera lui-même qui apportait tout son soutien à son ministre des finances.

Dans cette démarche vers l’unicité de la caisse de l’état l’homme est soutenu par la communauté internationale puisque le FMI vient de valider par acclamation la 4e revue pour son programme avec la RCA permettant à Touadera et au gouvernement de Sarandji d’accéder à la facilité élargie de crédit de 18 milliards de FCFA.

Selon d’autres sources, l’Union européenne devrait aussi suivre pour 12 milliards d’aides budgétaires. De toute l’histoire de la République centrafricaine cet homme dit HMD Henri marie Dondra même dans la sous-région de par ses performances en négociation et en matière de gestion devient le tout Premier ministre des Finances à franchir le cap de 4 revues successives.

Aussi on notera une très grande avancée dans les réformes de la parafiscalité ( taxe aéroportuaire, agences de régulation de télécom féale tec ….), car le ministre vient de faire passer sous le Tresor public toutes les agences qui collectent des taxes c’est-à-dire des deniers publics. La loi des finances rectificative qui d’être votée et qui a été soutenu par Martin Ziguélé consacre la tutelle financière de ces agences au ministère des Finances. Les ministres sectoriels n’auront plus que la tutelle technique.

Cependant nous sommes aussi en droit de nous poser la …

 

 

Par : Anselme Mbata, CNC.

Copyright2018CNC.question tout en appréciant les efforts du gouvernement de savoir si les relations avec les partenaires techniques et financiers font réellement du développement dans nos états. N’est-ce pas une forme de colonisation économique ? Pas d’endettement ! Pas d’accumulation d’arrières restriction budgétaire, etc.. le ministre DONDRA doit pouvoir s’arrêter un moment et poser les bonnes questions également à ses partenaires. Chapeau bas l’artiste…Affaire à suivre

 

 

Centrafrique : braquage spectaculaire de la base du msf à Bria.

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Centrafrique : braquage spectaculaire de la base du msf à Bria.

 

 

Bria, 6 juillet 2018 (CNC) –

 

Après le braquage du bureau local de lONG Oxfam le week-end dernier, cest le tour de lONG internationale Médecin sans frontière (MSF)  France de subir les actes barbares et crapuleux de certains groupes des personnes qui se croient au-dessus de la loi.

 

En effet, dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 juillet dernier, un groupe de trois malfaiteurs non identifiés, lourdement armés ont fait irruption aux environs de 2 heures du matin dans la base du Médecin sans frontière (MSF) où est logé son personnel expatrié.

En neutralisant très vite les gardiens qui sont en couverture sécuritaire devant la résidence, les assaillants ont pris le soin de récupérer certains biens de valeurs avant de s’éclipser dans la nature.

Au même moment, le service de sécurité local a été contacté, mais les braqueurs sont déjà dans le nuage à l’arrivée des éléments de sécurité locale.

Cependant, le chef du bureau local du Médecin sans frontière (MSF) , en concertation avec ses supérieurs à Bangui et en France, devrait annoncer des mesures à prendre dans les jours à venir.

Rappelons que la base du Médecin sans frontière (MSF) se trouve au quartier Fadama, non loin de la base militaire de la Séléka. Elle a déjà été braquée quelques mois auparavant en avril dernier.

LONG Médecin sans frontière intervient en République centrafricaine depuis plusieurs années dans le domaine dassistance médicale partout sur le territoire national. Son appui, qui est plus que considérable, risque d’être compromis par des agissements irréfléchis de certains compatriotes ou non qui visent à détruire cet effort international au peuple centrafricain.

 

 

Par : Moise BANAFIO depuis Bria.

Copyright2018CNC

Centrafrique : la FAO et son ambitieux projet d’insertion économique de 1500 jeunes

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Première pierre par FAO. Photo Fred Krock, CNC.

 

 

Centrafrique : La Fao et son ambitieux projet d’insertion économique de 1500 jeunes

 

 

Bangui, 6 juillet 2018 (CNC) –

 

La pose de la première pierre dudit poulailler pilote dit d’insertion socioéconomique des jeunes a été effective ce 03 juillet 2018. Une initiative de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) avec l’appui financier gouvernement Italien à travers l’Alliance de la FAO de Pères Carmes. Jean Alexandre SCAGLIA, Représentant résident de la FAO a rehaussé de sa présence la cérémonie qui s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Francis Huguet MONGOMBE et du Révérend Père Andréas TANI Délégué provincial des Prêtres de la Congrégation des Pères Carmes Déchaux en Centrafrique.

En présence de nombreux invités, quatre allocutions ont été prononcées, suivies de la pose de la première pierre et des visites des locaux qui dorénavant abriteront le staff et les apprenants de ce centre agro-pastoral ont marqué la cérémonie.

Dans son message de circonstance, le Révérend Père AURELIO s’est appesanti sur les motivations qui ont poussé sa communauté religieuse à mettre en place ce centre agro-pastorale dans le pays qui après la récurrente crise militaro-politique est confronté a un sérieux problème en matière d’alimentation et agriculture. Il n’a pas manqué de remercier le système des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO) et l’ONG COOPI qui ont beaucoup œuvré pour ce projet depuis les années 1998.

Il a par ailleurs mentionné que ledit projet comporte plusieurs volets à savoir l’éducation, l’agriculture, l’élevage et la cohésion sociale. Le Représentant de l’Agence Italienne de Coopération a quant a lui mis l’accent sur l’apport de son groupement et à réitérer l’engagement de son institution à appuyer ledit projet. Le Président du Conseil National de la Jeunes M. Francis Huguet MONGOMBE a fait un plaidoyer en faveur de la jeunesse du pays qui a beaucoup souffert des affres des conflits-militaro-politique et à lancer un vibrant appel afin que ce centre agro-pastorale devienne un véritable centre de formation des jeunes du pays.

Quant à M. Jean Alexandre SCAGLIA, Représentant résident de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), il a saisi l’opportunité pour jeter des fleurs a l’endroit des initiateurs dudit projet en ces termes : « C’est pour moi un réel plaisir d’être ici avec vous au Mont-Carmel pour la pose de la première pierre de la construction du projet d’appui à la création d’un centre pilote de formation et d’insertion socio-économique des jeunes affectés par les conflits en République Centrafricaine ».

Le Représentant de la FAO a, en outre, poursuivi son message en affirmant que la pose de première pierre marque le démarrage effectif du projet soutenu financièrement par le gouvernement Italien à travers l’Alliance de la FAO, des prix Nobel pour la paix et la sécurité alimentaire, avec la participation des Pères Carmes en Centrafrique. Avec ces derniers, la FAO a déjà signé une Lettre d’entente de partenariat qui a permis d’abriter ce projet.

SCAGLIA n’a pas omis de remercier le Ministère de l’Agriculture et du développement rural et le Ministre de l’Elevage et de la santé animale d’avoir soutenu la vision d’un vrai développement économique en Centrafrique, particulièrement pour et par la jeunesse et ce projet est une illustration de cette vision.

Notons que le nobre des bénéficiaires directes de ce projet est estimé à 1500 personnes et au moins 70% des bénéficiaires sont constitués de jeunes, notamment des jeunes femmes et jeunes sans emploi affectés par la crise et issus des deux principales communautés religieuses du pays.

 

Par : Fred Krock, CNC.

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CENTRAFRIQUE : LA MYSTÉRIEUSE ABSENCE DU PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE

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CENTRAFRIQUE : LA MYSTÉRIEUSE ABSENCE DU PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE

 

 

Bangui, 6 juillet 2018 (CNC) –

 

UNE DISPARITION QUI INTERPELLE

 

Le Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine a disparu des écrans radars de Bangui. La rumeur qui circule à son sujet, dit qu’il est rapatrié sanitaire à Paris. Cela fait plusieurs semaines que le Président Meckassoua est à Paris pour Soit- disant des raisons de santé.  Cette absence, d’après le tam-tam de la vox populi serait en réalité une fuite. Il se serait menacé de mort. Qui en voudrait à ce point au Président de l’Assemblée Nationale? En tout cas, le passé sulfureux de Karim Meckassoua peut engendrer de multiples interrogations.

On se souvient de son élection rocambolesque au perchoir de l’Assemblée Nationale. Elu grâce à des corruptions des Députés félons et attirés par l’appât du gain. Il a promis à ces Députés qui ont trahie le mandat que le peuple leur a confié, des espèces trébuchantes de CFA et des 4×4 climatisés. Dans un autre pays, son élection, qui est un scandale d’État, n’aurait jamais été validée. Les Députés corrompus auraient eu leur élection  annulée. On se demande pourquoi le Président de la République a soutenu et validé une élection qui fait honte aux institutions de la République? Ajouté à cette lourde faute institutionnelle, ses accointances avec les Sélékas. (Une photo circule à Bangui où il pose avec un grand sourire aux cotés de deux chefs Sélékas). On le soupçonne encore de détournement des fonds de l’Assemblée Nationale, avec la complicité de plusieurs Députés mafieux. Ces accusations sont gravissimes. Bon Dieu dans que pays sommes nous! Ces comportements ignobles et condamnables auraient du soulever une bronca au sein du pouvoir exécutif contre la Chambre des députés. Ces Députés corrompus et mafieux ne méritent plus leur mandat.

 

Pendant que le pays est en guerre contre des envahisseurs. Que les ¾ du territoire national sont aux mains des séditieux. Que la population meurtrie, massacrées et razziées et abandonnées par le pouvoir. Les élus et certains membres du gouvernement se livrent à un bizness ignominieux et méprisable, de pillage des deniers de l’État. Le peuple n’en peut plus. Il, souffre dans l’indifférence des autorités barricadées dans la capitale, transformée en bunker. Ces gabegies vont durer encore combien de temps ?

 

LE GOUVERNEMENT DOIT COMMUNIQUER SUR LA MYSTÉRIEUSE ABSENCE DU PRÉSIDENT MECKASSOUA

 

Le quotidien en ligne CORBEAU NEWS publie l’article édifiant d’un citoyen ulcéré dont voici un extrait « Le Président de l’Assemblée nationale serait parti se soigner en France en compagnie de son neveux qui lui aussi est pris en charge par le parlement. Est-il normal, se demande ce citoyen que l’Assemblée nationale dépense 1000 000 000CFA pour la santé d’un individu ? Nous exigeons poursuit-il de l’Assemblée nationale d’enquêter sur son Président afin de savoir de quoi il souffre et dans quel hôpital il est soigné… » Fin de citation. C’est une affaire d’État qui exige des explications. Cette gabegie jette un discrédit sur la deuxième institution du pays et décrédibilise l’Assemblée nationale et les élus. Pendant que les Centrafricains ont beaucoup de mal à survivre et à se soigner. Que quand ils entre à l’hôpital c’est pour mourir. On assiste au pillage à grande échelle des caisses de l’État. C’est ignominieux, c’est insupportable d’autant plus que comme d’habitude ces prévarications resteront impunies.

On n’en sortira pas sans un réveil de tous les Centrafricains. On n’en sortira pas sans un patriotisme chevillé au corps. Il faut que les dirigeants entendent les hurlements, de souffrance d’une population aux abois et abandonnée. Il faut sortir des griffes des manipulateurs étrangers qui instrumentalisent et exacerbent les conflits. La République Centrafricaine est–elle condamnée à souffrir dans une effroyable nuit ?

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI (5/JUILLET/2018)

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Gabon : Plus de 50% de réduction des effectifs de la primature

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Gabon : Plus de 50% de réduction des effectifs de la primature

 

 

Libreville, 6 juillet 2018 (CNC) –

 

La décision du premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet annoncée hier à Libreville est à effet immédiat. Elles visent la réduction du train de vie de l’Etat.

Après la présidence où Ali Bongo a réduit les effectifs des personnels de 40%, voici le tour de la primature. Lors du conseil de cabinet d’hier, le premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet a décidé de réduire précisément de 50,63 % le nombre de ses collaborateurs.

Cette mesure qui prend effet immédiatement touche précisement les personnels en situations de solde fonctionnelle.

Ainsi, le cabinet du premier ministre compte désormais 117 membres au lieu de 237. Plusieurs postes d’adjoint ont été supprimés. C’est le cas du 1er et 2e adjoint du directeur de son cabinet. Le cabinet du premier ministre ne compte désormais qu’un seul représentant : le directeur.

De même les postes de 1er et 2e adjoint du secrétaire général adjoint ont été supprimés. S’agissant du secrétariat général des services du premier ministre, les effectifs sont passés de 94 à 45. Par ailleurs, les postes de conseillers adjoints à la primature n’existent plus.

Les mesures prises par le chef du gouvernement rentrent en droite ligne avec la politique du président Ali Bongo. Celle de la réduction du train de vie de l’Etat Gabonais pour faire face à la crise économique.

Outre la réduction du personnel à la présidence et à la primature, d’autres mesures ont été prises. Les administrations sont désormais interdites d’acheter des véhicules de services à hauteur de 30 millions de fcfa. De même, les fonctionnaires n’ont plus le droit de voyager en classe affaire dans les avions, mais plutôt en deuxième classe.

Avec le ton lancé par le président, suivit du premier ministre, il est certain que d’autres institutions prendront également dans les prochains jours des mesures similaires.

……………

 

Le premier ministre se débarrasse de plus 50% de ses collaborateurs

 

Dans la droite ligne des mesures visant à réduire le train de vie de l’Etat et à rationaliser  considérablement la masse salariale, la Primature a annoncé en Conseil la réduction significative de plus de la moitié,  soit 50,63 % des personnels en situation de solde fonctionnelle. Cette mesure prend effet immédiatement.

Pour l’accomplissement de ses missions, le premier ministre chef du gouvernement Emmanuel Issoze Ngondet disposera désormais d’un Cabinet composé de 117 membres contre 237 précédemment. Une mesure qui a pris effet immédiatement supprime également les fonctions de directeur de cabinet adjoint 2 et 3 du premier ministre, celle de secrétaire général Adjoint 2 et 3 ainsi que celle de conseiller Adjoint à la primature sont supprimées.

En ce qui concerne le secrétariat général du gouvernement, les effectifs sont ramenés de 94 à 45 personnels en solde fonctionnelle, soit une diminution d’un peu plus de 52 %. Au sein de cette administration, les fonctions de secrétaire général adjoint 2 et 3 sont également supprimées.

Pour rappel, ces réductions d’effectifs visent entre autres, selon le gouvernement, l’assainissement des finances publiques, la redynamisation de l’économie, la réduction de la masse salariale et surtout l’amélioration des conditions de vie des gabonaises et gabonais.

 

Par : N. Mballa, CNC.

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Cameroun : démarrage du plan d’assistance humanitaire d’urgence la semaine prochaine.

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Cameroun : Démarrage du plan d’assistance humanitaire d’urgence la semaine prochaine

 

 

Yaoundé, 6 juillet 2018 (CNC) –

 

Annonce faite par le ministre de l’administration territoriale, Paul Atanga Nji hier à Yaoundé. C’était au cours des travaux de la première session du comité interministériel ad hoc dudit plan.

Le plan d’assistance humanitaire d’urgence entame ses activités dans les régions anglophones du Nord-Ouest et Sud-Ouest la semaine prochaine. Le ministre Paul Atanga Nji, par ailleurs président du comité interministériel ad hoc de ce plan a expliqué que les travaux de la première session consistaient à définir un chronogramme d’activité du plan.

Il a fait savoir que la semaine prochaine, il va conduire les équipes interministérielles dans les régions anglophones pour poser les premiers actes du plan. A cet effet, trois instances sont déjà définies pour la bonne marche de ces activités. Il s’agit du comité interministériel ad hoc déjà connu.

La deuxième instance est de type régional. Celle-ci a deux démembrements : une dans la région du Nord-Ouest, l’autre dans le Sud-ouest. Chacune de ces instances est présidée par les gouverneurs de ces régions. Ceux-ci sont assistés des préfets et sous-préfets territorialement compétents.

La troisième instance est locale. Elle également a des démembrements dans les deux régions. Elle est dirigée par les maires des communes assistées des associations, ONG, dignitaire.

Rappelons que le plan d’assistance humanitaire d’urgence a été lancé par le premier ministre Philémon Yang le 20 juin à Yaoundé. C’était sur instruction du président Paul Biya avec pour but de répondre efficacement à la situation humanitaire dans les régions anglophones meurtries par la guerre de sécession.

Le budget mobilisé pour ce plan est de 12 milliards fcfa. Cet argent provient entièrement des caisses de l’Etat. Il va servir à la construction des édifices publics détruits. Il devra faciliter le retour des déplacés afin de permettre leur intégration socioprofessionnel.

Il faut rappeler qu’en dehors de ce plan, les populations camerounaises se sont lancées dans un élan de cœur. Ceci permet aux forces vives de chaque partie du pays de cotiser pour financer la reconstruction des régions anglophones.

…………..

 

Par : N. Mballa, correspondant du CNC.

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Centrafrique : Le Gabon décide de maintenir ses soldats au sein de la Minusca.

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Centrafrique : Le Gabon décide de maintenir ses soldats au sein de la Minusca.

 

 

 

Le Gabon a décidé de maintenir ses 444 soldats en Centrafrique où ils participent à la mission de maintien de la paix de TONTJ dans ce pays en conflit depuis cinq ans, indique un communiqué du gouvernement gabonais.

“Prenant acte des multiples sollicitations et appels du président (centrafricain) Faustin-Arch ange Touadéra (…) ainsi que du secrétaire général” de l’ONU, le gouvernement “a marqué son accord pour le maintien des troupes gabonaises au sein de la Minusca”, la Mission de l’ONU en Centrafrique, indique ce communiqué publié mercredi soir.

H le fait “au titre de la solidarité africaine et de l’excellence des relations d’amitié et de fraternité avec le peuple centrafricain”, ajoute le texte.

#CentralAfri canRepublic

 
70 Serbian peacekeepers and 14 Military7 observers, from #MTNUSCA. received the United Nations medal for their contribution to the #UN‘s stabilization efforts in #CAR during a ceremony held on Thursday, June 29, 2018 https://bit.ly/2MPtjuV

— MINUSCA (@UN_CAR) 4:52 AM – Jul 5.2018

» Lire aussi : Le président Touadéra demande au Gahon de maintenir son contingent

Le gouvernement précise qu’il “s’engage par ailleurs à participer à la réorganisation de l’armée centrafricaine en matière de formation, en accueillant des officiers de la dite armée dans les écoles militaires gabonaises”.

En visite à Libreville le 14 juin, le président Touadéra avait demandé à son homologue gabonais Ali Bongo Ondimba de maintenir ses troupes au sein de la Minusma.

“Je suis venu dire à mon frère Ali que nous avons encore besoin de cette force dans notre quête de stabilité”, avait alors déclaré M. Touadéra.

En mars, à la suite de “problèmes d’équipement et d’abus sexuels”, selon un responsable de l’ONU à l’époque, Libreville avait annoncé avoir décidé de retirer ses 444 soldats de la Minusca.

Des enquêtes ont été lancées au Gabon et à l’ONU concernant les accusations contre des soldats gabonais d’abus sexuels ou de vente de munitions à une milice armée. Aucune n’a pour l’instant abouti.

Présente en Centrafrique depuis 2014, l’ONU peine à trouver des Casques bleus à envoyer dans ce pays en conflit depuis 2013 où les violences restent quasi quotidiennes et où plus d’un quart de la population a dû fuir son domicile.

Des contingents népalais et rwandais doivent arriver durant l’été en Centrafrique pour renforcer les 10.000 Casques bleus déjà présents.

 

 

Avec AFP

Les Maï-Maï appuyés des combattants burundais sèment la terreur en République démocratique du Congo.

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 Les Maï-Maï appuyés des combattants burundais sèment la terreur en République démocratique du Congo.

 

 

Bangui, 5 juillet 2018 (CNC) –

 

Plusieurs ménages ont été encore touchés par trois jours d’affrontements opposant les factions rebelles congolaises des Maï-Maï aux rebelles Banyanmulengue dans le Sud Kivu.

Au moins 20 morts, plus de 400 ménages touchés et des milliers de personnes déplacées dans la ville d’Uvira dans le territoire de la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo : c’est le triste bilan de trois jours d’affrontements qui ont opposé les factions armées congolaises des Maï-Maï appuyés par des combattants burundais comme le Red Tabara et le Frodebu aux autres groupes rebelles de Banyanmulengue.

Lubero : les Maï-Maï NDC/Rénové imposent des taxes à la population du village Bunyatenge ! http://www.depeche.cd/rdc-nord-kivu-1ubero-1es-mai- mai-ndc-renove-imposent-des-taxes-a-la-population-du-village- bunvatenge/…

— Kivu Security (@KivuSecurity) 3:02 PM – Jun 28. 2018

Selon le rapport mensuel du “baromètre de sécurité” du Kivu, depuis mars, au total “56 meurtres, 126 enlèvements et 52 accrochages entre belligérants” ont été signalés dans les deux Kivu, en proie à la guerre et à l’activité des groupes armés.

Sud-Kivu : les habitants de Kamituga dans la psychose d’une attaque des

Maï-Maï. https://www.radiookapi.net/2018/06/19/actua1ite/en-bref/sud- kivu-les-habitants-de-kamituga-dans-la-psychose-dune-attaque-des .

— Kivu Security (@KivuSecurity) 4:51 AM .Tun 26. 2018

Plusieurs groupes armés étrangers opèrent en RDC dont les plus connus sont : les forces démocratiques alliées (ADF), les forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), l’armée de résistance du Seigneur (LRA) et lesforces nationales de libération du Burundi (FNL) qui sévissent en RDC depuis les années 90.

Par : Bob Barry pour DW en français.

Centrafrique : une experte de l’ONU met en garde contre les discours de haine visant à manipuler la population.

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Centrafrique : une experte de l’ONU met en garde contre les discours de haine visant à manipuler la population.

 

 

 

Bangui, 5 juiller 2018 (CNC) –

 

Le Conseil des droits de l’homme a été saisi, ce mercredi à Genève, d’un compte rendu oral de l’Experte indépendante sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA).

 

Mme Keita Bocoum a également souligné que la situation humanitaire connaît la même détérioration, avec un nombre croissant d’attaques contre les travailleurs humanitaires et leurs équipements et contre les Casques bleus.   L’État a certes fait des efforts pour protéger la population, en déployant l’administration et les forces de sécurité nationales dans quelques régions, mais il reste fragilisé par les abus continus des groupes armés.

« Toutes les victimes que j’ai rencontrées m’ont partagé leur traumatisme renouvelé depuis les événements à Bangui en avril et mai », a-t-elle ajouté tout en rappelant « la régression de la situation à Bambari » et les témoignages « des victimes à Bangassou qui réclament des activités économiques et sociales de base, la sécurité et la liberté de mouvement ».

L’Experte indépendante onusienne s’est de nouveau dit préoccupée par les « nombreux discours de haine et d’incitation à la violence visant à manipuler la population.   « Sur ce point, j’exprime ma satisfaction au gouvernement assisté par la Minusca pour l’adoption du Plan national de prévention de l’incitation à la haine et à la violence », a-t-elle précisé.

Mme Keita-Bocoum a ainsi rappelé le rôle d’une communication appropriée dans ce contexte de crise qui est « fondamentale pour présenter en toute transparence les efforts du gouvernement centrafricain et de ses partenaires en faveur de la population ».   Dans ce contexte, l’Experte indépendante appelle les autorités centrafricaines et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MESTUSCA) à protéger efficacement la population et à lutter contre les discours de haine.

Harmoniser la lutte contre la circulation illicite des armes en Afrique Centrale Devant le Conseil des droits de l’homme, l’Experte indépendante onusienne a

insisté sur les aspects régionaux du conflit en RCA et la nécessité d’engager l’ensemble des Etats d’Afrique centrale et les organisations régionales pour la stabilisation du pays et le développement régional.

« Lors de ma visite à Libreville en avril, j’ai évoqué le rôle crucial que la CEEAC soutenue par UNOCA pourrait jouer dans l’harmonisation des stratégies de lutte contre la circulation illicite des armes et des ressources naturelles, des groupes armés et des mercenaires, de la régulation de la transhumance et de la protection des réfugiés », a-t-elle rappelé tout en se réjouissant que des commissions bilatérales et tripartites soient envisagées avec les pays voisins.

Mme Bocoum a également rappelé que la communauté internationale doit également appuyer la Cour pénale spéciale, qui à ce jour est quasiment opérationnelle, mais manque de financement durable, notamment pour permettre à son personnel de se concentrer sur le travail judiciaire.

L’Ambassadeur de la RCA souligne les enjeux économiques du conflit en Centrafrique De son côté, la RCA a expliqué que la crise sans précédent qui l’affecte avait affaibli l’autorité de l’État, brisé la chaîne pénale et ébranlé le pouvoir judiciaire, ce qui a laissé libre cours à la justice privée des bandes armées, aux abus et aux exactions.

La persistance des groupes armés dans la belligérance repose sur des enjeux économiques liés aux énormes ressources dont dispose le pays, a dit le Représentant permanent de la RCA auprès de l’Office des Nations Unies à Genève.

 

Source : Nations-Unies.

Guinée équatoriale : amnistie des détenus politiques, les auteurs du coup d’État manqué sont-ils aussi concernés ?

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Guinée équatoriale : amnistie des détenus politiques, les auteurs du coup d’État manqué sont-ils aussi concernés ?

 

 

Bangui, 5 juillet 2018 (CNC) –

 

Dans un décret lu à la télévision nationale, le Président équato-guinéen décide d’amnistier tous les opposants politiques emprisonnés ou non en vue de préparer le prochain dialogue national qui se tiendra d’ici deux semaines. Cependant, le cas des auteurs du putsch manqué dernièrement est-il aussi inclus dans ce décret présidentiel ?

 

« J’accorde l’amnistie totale à tous les citoyens condamnés par les tribunaux pour des délits politiques dans l’exercice de leur activité, purgeant ou non leur peine ».

Par ce geste, le Président Obiang Nguema ouvre la voie à un possible apaisement de l’atmosphère politique dans son pays dans l’optique de faire participer une large partie de l’opposition au prochain dialogue politique nationale qui se tiendra probablement le 16 juillet prochain.

 

Alors que le Président Teodoro ouvre la porte aux détenus politiques de son pays, il ferme par contre celle des putschistes présumés qui ont failli renverser son régime.

Selon une source proche du gouvernement équato-guinéen, l’amnistie présidentielle ne concerne uniquement que les détenus politiques et non les « « terroristes », en faisant allusion aux putschistes dont faisant partie le Tchado-Centrafricain dada Yalo arrêté au Cameroun et emprisonné avec ses complices au sous-sol de la prison de Malabo.

Rappelons que dans l’affaire du coup d’État manqué contre le régime du Président Teodoro Obiang Nguema, la justice équato-guinéenne réclame toujours à la Centrafrique la tête du Directeur général du BARC le sulfureux Sani Yalo pour sa présumée implication, mais l’affaire tourne au jeu de ping-pong entre la Guinée Équatoriale et la République centrafricaine .

 

Par : Anselme Mbata, CNC.

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Centrafrique : communiqué de presse du FPRC dirigé par Noureddine Adam.

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Centrafrique : communiqué de presse du FPRC dirigé par Noureddine Adam.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) préoccupé par les différentes déclarations et prise de position diffusées au su et au vu du Gouvernement dans les médiats tendant à l’intoxication et à la manipulation nationale afin de faire échouer tous processus de paix qui n’est pas dans leur intérêt.

Le FPRC tient à informer l’opinion nationale et internationale que ses revendications s’adressent au Gouvernement et au Garant de l’intégrité et de l’unité nationale d’apprécier.

Le FPRC est un mouvement des insurgés de la population du Nord-Est face à l’Etat pour question d’inégalité, de discrimination sociale et régionale.

Le FPRC réitère son ferme engagement et son attachement sans réserve à la démarche de l’initiative africaine pour ramener la paix et la renaissance en Centrafrique.

Le FPRC en appelle au Gouvernement pour une prise de responsabilité et la tenue effective de ce dialogue d’opportunité tant attendu.

Les démarches du FPRC consiste à réintégrer le territoire et le peuple du Nord-Est abandonné par les gouvernants depuis l’indépendance jusqu’à ce jour afin d’obtenir les droits et devoirs nationaux et amener les gouvernants à gérer la RCA d’une manière équitable.

             

Fait à N’délé, le 04/07/2018.

 

Cameroun : La BDEAC accorde 57 milliards de fcfa pour des projets de développement

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Cameroun : La BDEAC accorde 57 milliards de fcfa pour des projets de développement

 

 

 

Yaoundé, 5 juillet 2018 (CNC) –

 

Ces fonds ont été débloqués le 28 juin à Brazzaville. C’était d’une session du conseil d’administration de cette institution.

 

La banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (Bdeac) a accordé 57 milliards de fcfa à l’Etat du Cameroun. Cet argent va servir à la construction de certaines infrastructures routières.

Parmi ces infrastructures figure la route Sangmélima (Cameroun)-Ouesso (Congo).

La construction de cette route devrait déjà être achevée. Mais les travaux accusent un retard important du fait du manque de financement.

D’un autre côté, ces fonds vont permettre la construction de trois usines de transformation du cacao. Il s’agit de la construction Fapam Industry à Mbalmayo, dans la région du Centre.

Mais aussi de l’usine Atlantic Cocoa, en construction dans la zone industrielle du port en eau profonde de Kribi, au Sud Cameroun.

Ainsi que l’usine de transformation de cacao de Producam, à cheval deux régions : l’Ouest et le Littoral. Rappelons que l’enveloppe initiale de la BDEAC était de 60 milliards de fcfa.

Le Cameroun a bénéficié de 57 milliards de fcfa. Tandis que les 3 autres milliards de fcfa reviennent à la Guinée Equatoriale. En Guinée Equatoriale, les trois milliards de fcfa iront dans les secteurs de l’éducation et l’agro-industrie.

La BDEAC dirigée par l’Equato-guinéen Fortunato Ofa Mbo Nchama est un organisme de développement économique. Il couvre les six Etats de l’Afrique centrale.

 

Par : N. Mballa, journaliste et correspondant du CNC

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Centrafrique : quel avenir pour l’hôpital régional et universitaire de Bria ?

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Centrafrique : quel avenir pour l’hôpital régional et universitaire de Bria ?

 

Bria, 5 juillet 2018 (CNC) –

 

C’est la question que la population de Bria se la pose depuis le lundi 2 juillet dernier suite au mouvement organisationnel au sein de cette Institition publique.

 

En effet, l’ONG internationale IMC (International médical corps), qui soutient depuis plusieurs années les activités médicales de cet hôpital, vient de céder une partie de ses activités au sein de cette Institution publique à   L’ONG internationale Médecin sans Frontière (MSF) le 2 juillet 2018.

Selon les responsables locaux du Médecin sans frontière , celui-ci va désormais s’occuper du bloc opératoire et de l’urgence surirgicale alors que 5 ans auparavant il prenait en charge exclusivement le pavillon pédiatrique dans cet hôpital.

Désormais, l’ONG IMC (International médical corps) se retire des autres unités pour s’occuper de la maternité, toujours au CHRUB (Centre hospitalier universitaire régional de Bria ).

Rappelons qu’avant, les malades qui ont besoin d’une grosse intervention chirurgicale sont évacués sur Bangui la capitale par la voie aérienne pour se faire soigner au sein de l’unité de soins d’urgence du MSF.

Alors, quel avenir pour cet hôpital si demain toutes les ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES (ONG) décident de plier leurs bagages ? Quel rôle joue exactement l’État centrafricain au côté de ces nombreuses ONG ?

Pour l’heure, le médecin  Jean Mathias AMADOU, directeur régional de cet hôpital n’est que l’ombre de lui-même, car, presque tout est géré par des ONG internationales.

D’ailleurs, l’entrée et sortie de l’hôpital est protégée par des gardiens du MSF, tandis que 90% de l’électricité fournie sont financées toujours par le MSF. Les points d’eau potable installés au sein du CHRUB sont également à 100% financés par le MSF.

Si le cas de l’hôpital de Bria pousse la population locale à se poser des nombreuses questions quant à l’avenir du CHRUB, il est aussi important de signaler que dans presque 90% des centres hospitaliers des provinces, ce ne sont que des ONG internationales qui s’occupent des patients en lieu et place de l’État centrafricain.

 

Par : Moise BANAFIO

Correspondant du CNC à Bria.

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Centrafrique : un versement d’une tranche de prêt de 32,1 millions de dollars au titre d’une facilité élargie de crédit (FEC) prévu par le FMI.

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Centrafrique : un versement d’une tranche de prêt de 32,1 millions de dollars au titre d’une facilité élargie de crédit (FEC) prévu par le FMI.

 

 

Bangui, 4 juillet 2018 (CNC) –

 

La République centrafricaine bénéficiera d’une tranche de prêt de 32,1 millions $ au titre d’une facilité élargie de crédit (FEC), a indiqué ce mardi, le Fonds monétaire international (FMI), dans un communiqué.

 

Selon les informations relayées par l’institution, le résultat du programme des réformes engagées par Bangui, dans le cadre de l’accord FEC signé en 2016 pour un montant global de près de 189 millions $, est « satisfaisant » malgré un contexte économique et sécuritaire difficile.

« Les autorités ont continué de mettre en œuvre des réformes budgétaires structurelles, qui ont contribué à renforcer le compte unique du Trésor et ont amélioré la transparence budgétaire et la traçabilité des recettes intérieures », a indiqué Tao Zhang (photo), le directeur général adjoint de l’institution, qui a également souligné le bon état d’avancement de la politique budgétaire du gouvernement.

Cependant, le responsable a également souligné le risque élevé de surendettement que court le pays, couplé à un faible niveau des recettes intérieures, incapables de soutenir une augmentation prévue des dépenses.

 

Avec Agence Ecofin

RDC : Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a exprimé mardi 3 juillet sa vive préoccupation sur la situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo (RDC).

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RDC : Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a exprimé mardi 3 juillet sa vive préoccupation sur la situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo (RDC).

 

 

Kinshasa, 4 juillet 2018 (CNC) –

 

Intervenant devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, Zeid Ra’ad Al Hussein a rappelé que le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de

l’homme en RDC (UNJHRO-DRC) a répertorié un nombre croissant de violations : 2.858 entre janvier et mai derniers contre 2.332 pour la même période en 2017.

…La situation dans les régions des Kasaï est tout aussi inquiétante, avec de graves abus à l’encontre des civils perpétrés par des groupes armés, et de multiples violations commises par les forces de sécurité et de défense congolaises dans leur réponse aux activités des milices.

Les enquêteurs internationaux du HCDH se sont dit choqués par l’ampleur et la brutalité des crimes commis par tous les acteurs de la crise au Kasaï.

« Sur la base des informations collectées, vérifiées et corroborées, l’Équipe a des motifs raisonnables de croire que pendant la vague de violence qui touche le Kasaï depuis 2016, les forces de défense et sécurité congolaise (FARDC), la milice Kamunia Nsapu et les milices Bana Mura ont commis de nombreuses atrocités, y compris des meurtres, mutilations, viols, et d’autres formes de violences sexuelles », a déclaré Bacre Waly Ndiaye, le président de l’équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï.

…Devant le Conseil des droits de l’homme, Bacre Waly Ndiaye a réaffirmé que

certaines des exactions commises par les FARDC et ces milices constituent des crimes contre l’humanité ou des crimes de guerre, tels que définis par le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, ainsi que des graves atteintes aux droits de l’homme.

Lors de l’examen de la situation des droits humains en RDC, il a été également question des nombreuses violations des normes du droit international relatives au processus électoral et des élections prévues maintenant le 23 décembre 2018.

Le Haut-Commissaire regrette le peu de progrès notés dans l’application de mesures de confiance stipulées dans l’accord politique du 31 décembre 2016, notamment les droits à la liberté d’opinion, d’expression et de réunion pacifique, la remise en liberté des prisonniers et la redevabilité pour les violations commises.

L’impunité est monnaie courante, ce qui sape la confiance de l’opinion publique en les engagements du Gouvernement, a insisté Zeid Ra’ad Al Hussein tout en plaidant pour le respect des engagements au titre de l’accord politique du 31 décembre 2016, notamment la libération de tous les prisonniers politiques.

De son côté, le chef du Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme en République démocratique du Congo, Abdoul Aziz Thioye, qui s’est exprimé au nom de la cheffe de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO), Leila Zerrougui, qui n’a pu se rendre au Conseil, a déclaré que l’Accord du 31 décembre 2016 reste la seule voie viable pour sortir de la crise politique et sécuritaire actuelle.

 

Si M. Aziz Thioye a salué les avancées dans la préparation des élections du 23 décembre 2018, il a invité les autorités congolaises à ouvrir l’espace

démocratique et créer les conditions nécessaires pour un processus électoral apaisé, inclusif, indépendant et crédible.

…Face à ces interpellations sur le processus électoral, Marie-Ange Mushobekwa, Ministre des droits humains de la République démocratique du Congo a confirmé une fois de plus que les élections présidentielles, législatives nationales et provinciales auront bien lieu le 23 décembre 2018.

 

Avec la radio Okapi

Lybie : Dénis Sassou Nguesso plaide pour une réconciliation des libyens avant les élections

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Lybie : Dénis Sassou Nguesso plaide pour une réconciliation des libyens avant les élections

 

 

Brazzaville, 4 juillet 2018 (CNC) –

 

Le chef de l’Etat congolais s’est prononcé entend que dirigeant du Comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye.

C’était le 2 juillet à Nouakchott lors du 31e sommet des chefs d’Etat.

Les élections législatives et présidentielles en Lybie sont prévues le 10 décembre prochain conformément à la déclaration signée en mai à Paris.

Seulement le pays est encore divisé et le président congolais qui pilote le comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye pense qu’il faut d’abord réconcilier les libyens.

A cet effet, Dénis Sassou Nguesso propose d’instaurer un forum forum inter libyen inclusif de dialogue et réconciliation.

Ce forum devra permettre selon le chef de l’Etat congolais de jeter les bases solides d’un consensus. Ainsi, les libyens devraient s’unir, dialoguer et s’entendre avant la tenue de tout scrutin.

……………

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Copyright2018CNC.

 

Cameroun : Tentative d’émeute dans la prison centrale de Kondengui

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Cameroun : Tentative d’émeute dans la prison centrale de Kondengui

 

 

Yaoundé, 4 juillet 2018 (CNC) –

 

Une émeute a failli dégénérer ce matin du mardi 3 juillet  à la prison centrale de Kondengui. Pour cause, cette nuit sont arrivés dans la prison 18 éléments sécessionnistes de la branche armée.

Pour les besoins de sécurité, certains des 18 sécessionnistes anglophones ont été enchaînés aux pieds et d’autres aux mains.

Leurs camarades qui sont dans ce pénitencier depuis plus d’un an aujourd’hui avec en tête Mancho BBC et Général Ngalim vont décider de ne plus se nourrir.

Puis ont envahi la grande cours de la prison en faisant des grands bruits avec des marmites qui servent à la cuisson de leur nourriture.

Entre temps, certains d’entre se sont livrés à un affrontement avec leurs voisins détenus francophones. Ceux-ci vont sortir gourdins et autres matériels pour semer la violence et créer une émeute.

Mis au courant, le régisseur Pierre Landry Etoundi ira à la rencontre des détenus sécessionnistes anglophones pour les calmer. Après sa communication, le calme est revenu dans la prison.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Copyright2018CNC…………

CENTRAFRIQUE : DECLARATION DU GROUPE PARLEMENTAIRE DE L’URCA SUR LA LOI DES FINANCES RECTIFICATIVE 2018

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CENTRAFRIQUE : DECLARATION DU GROUPE PARLEMENTAIRE DE L’URCA SUR LA LOI DES FINANCES RECTIFICATIVE 2018

 

Lue par l’Honorable André Nalke Dorogo

Député de la quatrième circonscription de Berberati

 

 

Monsieur le Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale,

Monsieur le Ministre,

Chers collègues,

Mesdames et Messieurs,

 

Il a fallu convoquer une session extraordinaire pour examiner ce Collectif budgétaire qui était pourtant annoncé depuis la fin du mois de Mars et aurait pu être examiné en session ordinaire. De plus, les chiffres des réalisations du Budget 2018 communiqués par le Gouvernement datent de fin Mars, alors qu’il était techniquement possible d’avoir ceux de fin Mai. Ceci est un dysfonctionnement important que nous tenons à relever avant de nous prononcer sur cette Loi des Finances rectificative.

 

Comme vous le constatez, chers collègues, nous sommes réunis aujourd’hui pour consacrer une autre baisse des recettes de l’Etat, six mois après avoir adopté un budget primitif dans lequel le recul de ces recettes était déjà assez préoccupant.

 

Monsieur le Ministre,

Les raisons que vous évoquez pour expliquer cette baisse des recettes résument le fonctionnement par tâtonnement de ce Gouvernement.

En effet, vous ne pouvez pas nous dire que c’est maintenant que vous découvrez que le déficit primaire autorisé par le programme avec le FMI est de 1,4% du PIB. Comme vous le savez, ces repères sont fixés à la fois pour inciter l’Etat à fournir plus d’efforts dans le recouvrement des recettes, tout en maintenant le niveau dépenses dans une fourchette raisonnable. Or, si j’interprète ce que vous êtes en train de nous faire constater, nous aurions eu les yeux plus gros que le ventre dans la fixation du niveau des recettes en décembre dernier…

Pourtant ce ventre nous paraissait déjà bien creux !

Vous ne pouvez pas nous expliquer aujourd’hui que c’est la situation sécuritaire du pays qui aurait engendré une contreperformance en termes de mobilisation des ressources. Cette situation sécuritaire était pourtant bien connue et c’était la responsabilité du Gouvernement de l’améliorer. Il vous souvient que notre groupe parlementaire avait décidé d’un vote négatif lors de l’adoption du budget primitif, précisément parce qu’aucune somme rien n’y était prévue pour la projection des FACAs dans les zones d’insécurité.

C’est exactement comme si vous faisiez décoller un avion depuis Bangui à destination de Birao et qu’en plein vol vous constatiez une panne de carburant. En toute logique, c’est avant le décollage qu’il aurait fallu penser à faire le plein de carburant !

Au demeurant, nous constatons que ce collectif budgétaire ne prévoit toujours aucune somme pour la projection des FACAs dans les zones d’insécurité, pas même en termes de financements extérieurs. Pire, l’enveloppe prévue pour les dépenses de fonctionnement, d’intervention et d’investissement du Ministère de la Défense Nationale et de la Restructuration des Armées a baissé. Comment alors comptez-vous financer l’action des FACAs sur le terrain ? Nous avons certes noté que le Ministère de la Sécurité publique recevra un don de près de 1,9 milliards, mais cet argent est destiné à la prise en main des policiers et gendarmes en cours de formation. L’impact sur la situation sécuritaire sera très peu perceptible dans l’immédiat.

 

En définitive, ce collectif budgétaire n’est, une fois de plus, que la traduction de l’extrême cynisme qui caractérise nos dirigeants. En effet, presque tous les ministères ont été mis à la diète dans le seul but d’augmenter les dépenses somptuaires de la Présidence et de la Primature. Ainsi, vous noterez que les Fonds spéciaux du Président de la République ont encore augmenté de 25%, passant de 800 millions à 1 milliard CFA. Si l’on y ajoute les fonds spéciaux prétendument consacrés aux actions de sécurité qui passent de 250 à 450 millions, c’est un total de 1,450 milliards vous prévoyez en Fonds spéciaux du Président de la République, soit une augmentation de 400 millions en 6 mois. Souvenez-vous que ces fonds n’étaient que de 150 millions sous le Gouvernement de Transition.

Toujours à la Présidence, les indemnités de mission à l’Etranger sont passées de 200 millions à 300 millions tandis que les frais de transport des agents en mission à l’Etranger, qui étaient de 150 millions en 2017, sont maintenant à 500 millions, après avoir été portés à 250 millions dans le budget primitif 2018.

Au total, les nombreux déplacements à l’Etranger, dont les centrafricains s’interrogent sur l’utilité, coûteront au contribuable 350 millions de plus que prévus, soit une augmentation de 133,33%.

 

La Primature ne s’est pas privée, elle non plus, puisque les fonds Spéciaux du Premier Ministre sont passés de 330 millions à 450 millions, soit une augmentation de 36,36%. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, le Premier Ministre prévoit d’acheter pour 500 millions de voitures- excusez du peu- d’ici la fin de l’Année, montant non prévu dans le budget adopté en décembre dernier !

 

En définitive, avec des recettes squelettiques qui sont en train de devenir rachitiques, le fonctionnement de l’Etat sera paralysé pour permettre une augmentation, dans ce collectif budgétaire des dépenses somptuaires de la Présidence et de la Primature de 1,370 milliards. Imaginez à quoi cette somme aurait pu servir dans le cadre de l’opérationnalisation de nos FACAs …

En matière de cynisme, tous les records auront été battus. Monsieur le Ministre, vous n’y êtes absolument pour rien. Nous vous plaignons, parce que nous savons que vous ne faites qu’exécuter les ordres.

 

Monsieur le Ministre,

En examinant les nouvelles recettes créées dans ce collectif, nous notons que vous avez doublé le taux du droit de sortie relatif à l’exportation des diamants. Il serait intéressant de nous indiquer les mesures prévues pour que l’exportation de nos pierres précieuses suivent un circuit formel et contrôlé, ce qui permettrait à cette augmentation de produire des effets bénéfiques sur les recettes de l’Etat.

Dans le même ordre d’idées, nous recommandons de la transparence dans la gestion des ressources qui seront générées par le « Fonds de service universel sur les communications numériques » nouvellement créé. Car vous avez omis de lister ce nouveau fonds dans le tableau consacré aux différents Fonds, alors que vous y prévoyez des recettes de 600 millions d’ici la fin de l’année.

 

 

Cette transparence est d’autant plus nécessaire et urgente que nous notons des omissions volontaires de certaines ressources dans ce collectif budgétaire. Il s’agit notamment des Taxes aéroportuaires d’une valeur de 2,34 milliards de FCFA que certaines Hautes Autorités de l’Etat auraient indument perçues. Il en est de même des Taxes perçues pour le convoyage des véhicules sur le corridor Bangui – Garoua-BoulaÏ par le Président du Conseil d’Administration du BARC, d’une valeur de 3,12 milliards de FCFA, et qui ne sont enregistrées dans aucune recette de l’Etat.

Le total cumulé de ces recettes est de 5,46 milliards de FCFA, jamais reversées dans les caisses du Trésor Public, mais qui ont certainement été détournées par certaines Autorités et pas des moindres.

C’est pourquoi le Groupe Parlementaire URCA interpelle la Commission de l’Economie, des Finances et du Plan sur ces incongruités qui, paradoxalement, lui ont échappé.

 

Monsieur le Ministre,

 

Le léger frémissement dans la signature des conventions relatives au RCPCA est à encourager. Il faut faire plus, beaucoup plus, car nous avons déjà perdu un an et demi et espérons que le travail du Secrétariat permanent du RCPCA permettra une accélération de la mobilisation des ressources annoncées. C’est du reste la seule bonne nouvelle de ce collectif.

Nous n’avons pas besoin de vous rappeler que cet exercice n’est pas seulement un simple ajustement comptable. Et même si ‘était le cas, la politique du Gouvernement devrait y être lisible, notamment en matière de sécurisation du pays, de démobilisation des combattants et de formation de notre jeunesse.

 

Appartenant à un Groupe parlementaire d’Opposition, les députés de l’URCA ne peuvent pas dépouiller leur pays de ses maigres ressources pour alimenter la boulimie et le seul confort des plus hauts responsables de l’Etat. Vis-à-vis de nos populations et de leur extrême souffrance, ils se rendraient complices de l’indifférence et du cynisme qui sont la marque déposée du pouvoir en place.

 

C’est pourquoi le Groupe parlementaire URCA choisit de s’abstenir pour le vote de ce collectif budgétaire et appelle tous les collègues à l’abstention.

 

 

Je vous remercie

Centrafrique : braquage du bureau de l’ONG Oxfam à Bria.

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Centrafrique : braquage du bureau de l’ONG Oxfam à Bria.

 

 

Bria, 3 juillet 2018 (CNC)

Décidément, les choses deviennent très difficiles pour les travailleurs humanitaires en République centrafricaine. Si ce n’est pas de l’assassinat du personnel, c’est le braquage à main armée qui dévalise les bureaux des ONG dans le pays.

 

Dans la nuit du samedi 30 juin au dimanche 1er juillet dernier, un commando, suffisamment armé, pénètre dans les locaux de l’ONG Oxfam installée à Bria, dans la préfecture de la haute-Kotto.
Au cours de leur passage, les braqueurs ont emporté des équipements divers ainsi que de la liquidité nécessaire pour le fonctionnement de l’activité de la semaine.
Selon une source sécuritaire contactée par CNC, les assaillants se sont introduits par la porte arrière vers une heure et deux heures du matin, alors que les Casques bleus de la Minusca qui protégeaient le local, sont appelés en urgence sur d’autres sites.
Rappelons que le bureau local de l’ONG Oxfam se trouve dans un quartier reculé de la ville de Bria,plus précisément sur la route menant à l’aérodrome où on y trouve que des expatriés.

Par : Moise Banafio, Cnc.
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Centrafrique : Deux postes de police avancés pour mieux protéger les civils à Kaga-Bandoro

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Centrafrique : Deux  postes de police avancés pour mieux protéger les civils à Kaga-Bandoro

 

 

 

Bangui, 3 juillet 2018 (CNC) –

 

Après Bambari et Bangassou, c’était au tour des déplacés du site ‘’Lazaret’’ de Kaga-Bandoro de voir s’installer au sein de leur camp un « poste de police avancé », au cours d’une cérémonie officielle organisée le 21 Juin 2018, en présence des autorités de la ville, notamment le sous-Préfet, des gestionnaires des différents camps de déplacés ainsi que des responsables du bureau régional de la Minusca.

Lancé le 16 janvier 2018, les postes de police avancés sont, à la base, le fruit d’une initiative conjointe alliant la composante police de la MINUSCA et les Forces de sécurité intérieure (FSI). Celle-ci consiste à rapprocher les services de police des populations déplacées internes, avec pour objectif de favoriser des échanges étroits avec les populations déplacées pour mieux connaitre leurs problèmes et proposer des solutions adaptées.

« Nous avons choisi un camp de déplacés comme premier site pour accueillir le poste mobile parce que le quart de la population de Kaga-Bandoro vit dans les camps et ces déplacés se plaignent des infiltrations de bandits sur le site. Ce poste avancé va nous permettre de collecter plus d’information sécuritaire pour mener des actions préventives et d’intervenir rapidement en cas de besoin », a expliqué le chef de poste UNPOL à Kaga-Bandoro, Grabote Yaya, aux autorités locales, représentants de la société civile, leaders religieux et des déplacés qui assistaient à la cérémonie.

Les autorités administratives locales et les déplacés du site de Lazaret ont tous salué cette initiative qui vient redonner de l’espoir à la population. « Cette nouvelle approche de l’UNPOL nous rassure en attendant le redéploiement des forces de sécurité intérieure. Nous allons collaborer comme d’habitude avec la police des Nations Unies pour qu’elle puisse mieux nous sécuriser. Et pourquoi pas, baisser le taux de banditisme ! », a déclaré le représentant des déplacés de la préfecture, Nago Enock.

Après le site des déplacés de Lazaret, ce dispositif de proximité sera déployé dans le quartier Mambea, avant de s’etendre dans les autres arrondissements de la ville de Kaga-Bandoro.

 

Avec : Relief Web (RW)

CENTRAFRIQUE : PANEL DES FACILITATEURS DE L’UNION AFRICAINE

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CENTRAFRIQUE : PANEL DES FACILITATEURS DE L’UNION AFRICAINE

 

 

Bangui, 3 juillet 2018 (CNC) –

 

INQUIÉTUDES

Va-t-on vers une amnistie et une impunité générale de ceux qui ont apporté la terreur et la mort en Centrafrique ? Tout laisse présager que l’injustice risque de se produire. Oubliés les mandats lancés par l’ONU contre certains responsables centrafricains dont Bozizé et Djotodia et des chefs rebelles de l’ex- Séléka  pour crimes de guerre et contre l’humanité. Le DDR (Démobilisation Désarmement et Réinsertion) des rebelles, afin de faciliter la paix et la réconciliation nationale, est porté  disparu. Les autorités centrafricaines n’en parlent même plus.

Il est légitime de rechercher les outils de la paix, de recourir à un dialogue national pour apaiser les tensions, afin d’amener les Centrafricains à se parler, pour que cessent les affrontements fratricides sanglants. Mais pas au prix de l’oubli des crimes de guerre abominables. Des martyres et des crimes contre l’humanité. Tous ceux qui ont participé à la déstabilisation du pays doivent répondre de leurs forfaits devant les tribunaux. Pour démontrer leur bonne volonté de dialogue, les séditieux doivent rendre les armes et libérer les provinces qu’ils occupent. Ce serait là des signes forts d’une volonté de dialogue. Ensuite, ils se présenteront devant la Cour Pénale Spéciale de Bangui, seule juridiction à caractère international, habilitée à juger les crimes de guerre et contre l’humanité en   Centrafrique. S’ils ne le font pas, il faudra les y contraindre. Mais Il est à craindre que la Cour ne soit instrumentalisée dans le but  d’absoudre les criminels de guerre des abominables crimes qu’ils ont perpétrés de sang froid. Ce serait une haute trahison de la part des autorités et une insulte à la mémoire des victimes.

 

L’UNION AFRICAINE DOIT PROCÉDER AUTREMENT

La faiblesse et l’incompétence du Gouvernement ne faciliteront pas le dialogue. Bozizé et Djotodia tenteront de demander la levée des sanctions de l’ONU qui les frappent. La multitude des factions ex-Sélékas imposeront leurs désidératas. On ne voit pas comment elles accepteront d’arrêter les hostilités sans partage du pouvoir. Les puissances étrangères négocient directement avec les rebelles et demandent la protection de leurs concessions. C’est normalement aux forces centrafricaines responsables de l’ordre régalien sur tout le pays, que revient la responsabilité de protéger le territoire. On n’a pas entendu les autorités protester contre ce qui ressemble à une reconnaissance du pouvoir des rebelles. Le panel de l’Union Africaine risque de se retrouver dans une voie sans issue.  Les ex-Sélékas ont des intérêts tellement divergents qu’il sera quasiment impossible de les mettre d’accord sur un calendrier. Ceux qui tiennent le nord et le nord-est du pays, donc les mines d’or et de diamant, ne céderont rien. Il est à craindre que NDélé et Bria ne deviennent les capitales de la « République de Logone ». Deby, leur mentor, attend avec impatience le rattachement de celle-ci à la République du Tchad.

 

LE GOUVERNEMENT LÉGITIME DE BANGUI DONNE DES SIGNES DE FAIBLESSE

Devant cette menace maximale de l’éclatement du pays, Touadera et son équipe subissent le calendrier des événements sans réagir. Ne voient-ils pas que la France et les autres puissances internationales ont acté le surgissement d’une partition ? En tout cas, on constate qu’elles négocient directement et ouvertement avec les rebelles. Ces mêmes puissances sont membres du Conseil de Sécurité de l’ONU qui a décrété un embargo criminel sur les armes à destination de la République Centrafricaine, privant ainsi de tous leurs moyens les Forces Centrafricaines. Ce sont les mêmes qui fabriquent les armes qui permettent aux séditieux d’humilier le pouvoir, de se préparer à déclarer leur « Sultanat de la Logone », après avoir massacré et supplicié les populations centrafricaines.

La situation de chaos qui prévaut en Centrafrique exige autre chose que les éternelles condamnations des violences par L’ONU et l’inquiétude des  puissances internationales devant la montée des périls. Pour les ex-Sélékas, leur attitude les conforte dans le doute d’une intervention de l’armada internationale.  Ce qui les convainc qu’ils ont gagné la bataille de Centrafrique. En tout cas, leur arrogance et leur défi envers le Gouvernement le confirment. Les silences et l’incapacité à réagir du pouvoir font craindre le pire. La France, les autres pays occidentaux et l’ONU donnent l’impression de négocier dans l’ombre pour un changement de personnel politique à Bangui.

Devant cette situation gravissime, les leaders politiques centrafricains sont portés disparus. On ne les entend plus, eux qui étaient  pléthoriques aux dernières élections présidentielles. Sont-ils, eux aussi, en train de négocier avec les ex- Sélékas, convaincus de leur victoire prochaine ? Ont-ils déjà soldé la présidence Touadera ? L’heure de la paix et de la réconciliation nationale n’est pas près de sonner en Centrafrique.

Le redoublement  des massacres et des crimes contre l’humanité semble le confirmer, renforcé par l’impuissance et l’incompétence d’un gouvernement aux abois et de la Minusca qui a failli à sa mission de protection de la population et de recherche de la paix.

Pourtant, l’espoir de la paix existe. Après le chaos, il est dans la reconstruction. Pour retrouver la paix et la sérénité,  le « Tous ensemble » de Barthélémy Boganda est plus que jamais à l’ordre du jour. La réconciliation ne surgira que par la détermination des Centrafricains à lutter tous ensemble et à résister aux envahisseurs. Ils ne laisseront pas les prédateurs dépecer leur pays. La paix et la réconciliation ne viendront pas de l’étranger

 

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(02 juillet 2018)

 

 

 

 

 

 

Tchad : 5 ans de prison pour L’ex-gouverneur du Logone Oriental

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Tchad : 5 ans de prison pour L’ex-gouverneur du Logone Oriental

 

 

Ndjaména, 3 juillet 2018 (CNC) –

 

Le Tribunal correctionnel de N’Djamena a rendu le verdict le 28 juin.Adam Nouki Charfadine et ses co-accusés ont écopé d’une même peine.
Ils devront chacun payé également 5 millions de fcfa d’amende.
Le verdict tant attendus est enfin tombé jeudi dernier à N’Djamena.
L’ancien gouverneur du Logone Oriental a écopé de 5 ans de prison
ferme. Le tribunal correctionnel de N’Djamena a également requis la
même sentence pour le commandant de légion de la gendarmerie de Doba,Mahamat Djamal Nimir. Les deux responsables doivent également payerchacun une amende de 5 millions de Fcfa.
Par ailleurs, trois éléments de gendarmerie de Doba écopent de 6 ans
de prison. Ils sont également condamnés à payer une amende de 200
mille francs. Ces trois éléments ainsi que le commandant seront
également radiés du corps de la gendarmerie.
Ces sentences sont tombées après la requalification des faits par le
tribunal correctionnelle. Ils ont tous été reconnus coupables
d’atteinte à la liberté, d’empiètement sur les décisions judiciaires
et de complicité d’enlèvement. Les juristes qui réclamaient la tête de
ces personnalités n’ont pas été satisfaits. La partie civile annoncée
qu’elle ferait appel afin de renvoyer l’affaire à la cour criminelle.
Pour les avocats du gouverneur le verdict est injustice. Ces derniers
à cet effet comptent faire appel.

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

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Centrafrique : une dizaine des prévenus s’évadent de la gendarmérie de Paoua.

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Centrafrique : une dizaine des prévenus s’évadent des cellules de la gendarmerie de paoua

 

 

 

Bangui, 3 juillet 2018 (CNC) –

 

Les faits ce sont déroulés aujourd’hui dans la matinée. Les évadés auraient profité de l’absence des gendarmes au poste pour prendre le large.

La chasse à l’homme est actuellement en cour à Paoua et dans les localités environnantes. Il est question de retrouver les personnes évadées des cellules de gendarmerie de Paoua.

Bien que les circonstances de leur évasion soient encore troubles, certaines sources évoquent l’absence des gendarmes à leur poste. L’évasion aurait eu lieu au moment où les gendarmes étaient partis prendre leur petit déjeuné.

Ainsi, le poste de gendarmerie serait resté vide et les détenues en ont profité pour s’évader. Néanmoins, une autre source indique que lors de leur évasion, les gendarmes ont blessés certains détenus par des tirs. On parle précisément de 5 personnes blessés mais qui ont tout de même réussit à s’en fuir.

Ces criminels en cavale devaient passer devant un juge cette semaine pour répondre de leurs exactions. Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois qu’une évasion se déroule dans la localité de Paoua. Il y a quelques mois seulement, 18 prisonniers du mouvement national de libération de la Centrafrique (MNLC) s’évadaient toujours dans cette même gendarmerie de Paoua.

Ainsi, la gendarmerie de Paoua a enregistré en mois de six mois plusieurs évasions. Au moins 50 criminels se sont évadés sous le nez et la barbe des gendarmes.

………………

 

Par : N. Mballa, CNC.

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Cameroun : Un gendarme décédé dans une attaque sécessionniste

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Cameroun : Un gendarme décédé dans une attaque sécessionniste

 

 

 

Yaoundé, 3 juillet 2018 (CNC) –

 

L’accrochage a eu lieu le 29 juin au niveau du village Tudig au Nord-Ouest.

 

A bord d’un véhicule de type Pick-up, les forces de défense et de sécurité ont été attaqués par des tirs des combattants embusqués des sécessionnistes. C’était au niveau du village Tudig situé à 20km de Mbengwi chef lieu du département de la Momo, au Nord-Ouest.

Le bilan de cet affrontement armé, a coûté la vie à un gendarme. Cinq autres ont été grièvement blessés.

Côté ennemi, on enregistre six corps sans vie des combattants sécessionnistes.

Au cours de ces combats, le pick-up opérationnel des forces de défense et de sécurité a été calciné par la violence des tirs nourris de l’ennemi. Par ailleurs, deux armes de types Ak 47 et deux boîtes de chargeurs ont été emportées par les sécessionnistes ambazoniens.

 

Par : N. Mballa, CNC.

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Centrafrique : Un nouveau bâtiment pour le lycée moderne de Sibut

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Centrafrique : Un nouveau bâtiment pour le lycée moderne de Sibut

 

 

Bangui, 3 juin 2018 (CNC) –

Construit entièrement au frais de la Banque africaine de développement, le nouvel édifice a été inauguré le 30 juin par le ministre de l’ l’économie et du plan et de la coopération a inauguré le nouvel édifice.

Le lycée moderne de Sibut a une nouvelle infrastructure. Il s’agit d’un bâtiment flambant neuf de deux niveaux. Ce bâtiment est constitué de 7 salles de classes, deux bureaux, des toilettes internes, un bloc de latrine à six cabines. A cela s’ajoute un château d’eau de sept mètres-cubes et doté de tous les cabines, mais aussi d’une salle d’informatique. Cette infrastructure est évaluée à 400 millions de fcfa. Sa construction a été entièrement financée par la Banque africaine de développement (BAD). Il offre un cadre d’étude agréable aux élèves, et un environnement de travail viable aux enseignants. Au cours de son inauguration, le ministre de l’éducation nationale n’a pas tari d’éloge à l’endroit de la BAD. D’après lui, le nouveau bâtiment va réduire considérable les problèmes d’infrastructures scolaires au lycée moderne de Sibut. Il a remercie la BAD pour son soutien à l’éducation. Rappelons que la BAD n’est pas à sa première œuvre dans le secteur éducatif. L’institution bancaire a déjà financé les infrastructures de plusieurs établissements scolaires en Centrafrique. On a sur la longue liste le Lycée Professionnel Féminin, le Lycée de Gobongo, et l’Ecole des Métiers d’Art et au Jardin d’Enfants de Foûh.

…………….

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique/Interview politique : Aimé Douda, porte-parole du MLPC, ” l’insécurité est une maladie endémique”.

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Centrafrique/Interview politique : Aimé Douda, porte-parole du MLPC, ” l’insécurité est une maladie endémique”.

 

 

Corbeau News Centrafrique (CNC) : Aimé Douda, bonjour !

 

Aimé Douda (AD) : Bonjour  monsieur le journaliste !

 

CNC :  Quelle lecture faites-vous de la situation sécuritaire actuelle de la RCA ?

 

A.D : La situation sécuritaire de la RCA s’améliore pour l’instant par rapport aux multiples efforts consentit par le gouvernement et son allier. Il est important de rappeler que cette insécurité est une maladie endémique qu’il faut d’abord faire un diagnostic pour détruire ses microbes afin de donner une santé à notre pays. Cela se traduit par le processus de DDR Désarmement, Démobilisation et Réinsertion qui représente déjà le diagnostic et le retour de l’autorité de l’état qui reste le traitement approprié à cette maladie endémique qui est l’insécurité.

Le redéploiement des forces de sécurité et de la défense est le vaccin approprié pour la protection de nos institutions. A titre d’exemple, la présence des FACA Forces Armées Centrafricaine à Bangassou et d’autres ville de province a été applaudit par les populations locales. Le plus important est la réelle volonté politique affichée du gouvernement et son allie le MLPC qui travaillent pour un retour à la paix et la cohésion nationale.

Je profite de l’occasion pour saluer la Russie qui avait décidé de doter nos FACA en armes et minutions. Nous Centrafricains, nous ne parlons pas assez de notre pays, nous devrons s’il faut aller à un nouveau dialogue sur nos sols. Le centrafricain n’est pas fier d’écouter encore que l’insécurité soit la grande menace dans son pays et qui fait fuir les investisseurs.

 

CNC. Votre parti le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) resterait ’il dans la mouvance présidentielle ?

 

A.D : Merci de m’avoir donné l’occasion de m’exprimer sur ce point. Le président du parti l’honorable camarade Martin ZIGUELE est longuement exprimé en ce sujet dans plusieurs médias nationaux et internationaux. Le MLPC est un parti politique organisé donc, cette question relève de la décision de notre congrès qui est l’instance suprême et décisionnelle. Pour l’instant, notre parti travaille pour le peuple centrafricain c’est ce qui est important, ça sera prématuré pour moi de dire si le MLPC restera ou pas dans la majorité présidentielle ou pas.

 

CNC : Avez-vous une expérience politique pour être porte-parole d’un grand parti comme le MLPC ?

 

A.D : A ma connaissance il n’existe pas une Université d’expérience dans les sociétés humaines. L’expérience s’acquiert aux pieds du mur en travaillant on gagne en expérience. “Aux âmes bien nées la valeur d’âge n’attend plus le nombre des années. Fin de citation.

 

CNC :  Qu’en pensez-vous du livre de Crépin MBOLI GOUMBA qui, dans un chapitre,  égratigne le MLPC et son président ?

 

A.D : Une spéculation éhontée visant à détourner l’opinion publique sur les réels problèmes du pays. Qui ne connaît pas l’auteur de ce torchon que vous appelez livre. L’ancien président du MLPC le camarade Ange- Félix Patassé paix à son âme disait que je cite : ” le mensonge va très vite à une vitesse exponentielle mais quand la vérité viendra après, le mensonge ne sera plus d’actualité”. Vous avez raison de dire que c’est une provocation contre le MLPC, et à ce niveau de provocation le MLPC à son droit de réponse à apporter contre les âneries pondues par Crépin MBOLI GOUMBA. Il faut d’abord poser cette problématique qui est légitime pourquoi ce torchon n’a pas été publié sous le régime de Michel DJOTODIA ? Pourquoi ce torchon n’a pas été publié sous le régime de Catherine Samba-Panza ? Et c’est aujourd’hui vu que le MLPC membre de la majorité présidentielle allié de poids du régime que ce torchon vient d’être publié ? Je vous laisse libre de comprendre que ce genre de personne imbu de médiocrité et de la fausseté vise seulement un seul but qui est le dénigrement.

Je vous laisse libre de lire une portion du livre du ministre conseiller Fidèle NGOUANDJIKA intitulé : bonnes annonces au sujet des mensonges fabriqués contre le président Martin ZIGUELE. Fidèle NGOUANDJIKA n’est ni militant ni cadre du MLPC mais il a reconnu officiellement dans ses bonnes annonces publiées dans la presse et sur la toile que ce que certains disaient déjà contre le président du MLPC c’est du mensonge inventé pour dénigrer.

Et voilà maintenant que Crépin MBOLIGOUMBA Séléka de la première heure, ministre d’État du régime Séléka est en train de s’aventurer dans ce mensonge de bas étage. Entre Crépin MBOLIGOUMBA et Martin ZIGUELE qui a été au gouvernement de Michel DJOTODIA ? C’est bien Crépin MBOLIGOUMBA connu par le centrafricain lambda comme ministre d’État n°3 du régime Séléka.

 

 

Gabon : Palais du bord de mer, Les personnels réduit de 40%

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Gabon : Palais du bord de mer, Les personnels réduit de 40%

 

 

Libreville, 2 juiller 2018 (CNC) –

 

C’est la décision prise par le président Ali Bongo lors du conseil des ministres du 29 juin à Libreville. Ces agents et fonctionnaires sont renvoyés à leurs administrations d’origine.

 

Le président Ali Bongo Ondimba a présidé vendredi dernier à Libreville le conseil des ministres. Au terme de cette réunion, le chef de l’Etat

a décidé de réduire l’effectif des personnels de la présidence de 40%.

Ainsi, sur 1 543 employés, 239 agents qui vont quitter la présidence. Ils vont regagner leur administration d’origine. Cette décision vise a réduire le train de vie de l’Etat.

La première institution a bien voulu montrer le bon exemple.

Rappelons que sur 1 543 fonctionnaires, figurent 486 qui sont nommés par décret présidentielle. Ceux-ci prenaient part au Conseil des ministres et étaient directement rattachés au Cabinet du président de la

République. La masse salariale des employés du palais du Bord de mer tournait autour de 12 152 067 341 Fcfa.

Après cette réduction, le cabinet du président Bongo ne compte qu’un seul représentant au lieu de deux : le directeur. Le nombre de

conseillers politique également est passé de 13 à 6. Tandis que les conseillers spéciaux sont désormais au nombre de 24 au

lieu de 44. Le président compte désormais 49 conseillers. Son cabinet n’a plus que 67 attachés au lieu de 94. Le nombre de

chargé de mission est désormais de 57. Le cabinet du président n’a plus de chargé de mission politique.

 

Par : N. Mballa, CNC.

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Centrafrique : FACA, dénonciation par “l’association du soutien aux FACA”.

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Centrafrique :FACA, Dénonciation Par L’association De Soutiens Aux FACA

 

Par la présente, nous déplorons l’existence de certains faits pouvant constituer des faits banals mais qui touchent à l’image de l’armée. Ces faits existent depuis des années et que sont victimes muettes les hommes de rang.

En effet, des éléments de nos Forces de défense FACA, sont parfois réquisitionnés pour assurer la sécurité de certaines personnalités.

On constate avec adynamie que certains de ces soldats sont employés à des fins personnelles aux domiciles de ces personnalités se considérant comme employeurs de ces derniers qui émargent sur le budget de l’État ; une charge que les personnalités font porter à l’État n’est pas acceptable.

Nous réservons sous discrétion les détails de ces faits qui sont révoltants et saumâtres et de l’identification des personnalités impliquées ; des faits qui se produisent et se sont produits. Ces soldats qui sont au foyer perdent les acquis guerriers nécessaires à leur métier et à leur mission.

L’armée est créée pour assurer la protection de la population et la défense du territoire, et donc la sécurité des intérêts vitaux de la nation. Il n’est pas acceptable que ces fils qui ont fait le choix de l’armée et qui assurent la mission noble de souveraineté de l’État se retrouvent à faire des travaux domestiques.

Pendant que la sécurité civile est assurée par la police et la gendarmerie. L’utilisation des FACA aux fins domestiques et comme gardiens, ne fusse que ça, est tout simplement inacceptable.

Et qu’on n’oublie pas qu’à Kaga-bandoro, N’délé, Bria, Birao, Bangassou, Bambari, les populations sont meurtries et vivent dans la brousse.

 

L’association de soutiens aux FACA en appelle au Chef d’État-Major de l’armée nationale, Responsable de l’emploi des éléments des FACA et Autorité sur tous les corps de l’armée, à agir contre ces pratiques qui touchent à l’image de l’armée et à la personne des soldats quel que soit le rang. L’armée est l’outil de notre souveraineté et mérite respect.

 

Président De L’association

De Soutiens Aux FACA

Robert ENZA

 

Centrafrique : L’Assemblée nationale est-elle complice des détournements de fonds opérés par son Président depuis Paris?

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Centrafrique : L’Assemblée nationale  est-elle complice des  détournements de fonds opérés par son Président depuis Paris?

 

 

Bangui, le 2 juin 2018 (CNC) /

 

Suite à la publication le 26 juin dernier par CNC de l’article de monsieur Idriss Abdoulaye   intitulé “Centrafrique : pays de l’éternel Barthélémy Boganda, pays des paradoxes”, un autre lecteur du CNC vient de nous envoyer cet article en réaction à celui d’Idriss Abdoulaye.

Voici l’intégralité de son article :

 

  • Au moins 3/4 du territoire est entre les mains des groupes armés Plus 1 000.000 des centrafricains sont encore en situation de réfugiés dans les autres pays; abandonnés à leur triste sort.
  • environ  5000 centrafricains sont des réfugiés internes entre autres dans les Églises catholiques les mosquées et les camps de fortunes abandonnés à eux mêmes  sans une aide humanitaire.
  • La population civile est terrorisée tous les jours et elle meurt de faim.
  • Les hôpitaux sont devenus des mouroirs par manque de moyens humains et financiers.
  • L’ État Centrafricain est incapable de fournir à ses enfants un acte de naissance et encore moins de l’eau potable.
  • Les  plus vulnérables d’entre nous à savoir nos parents réfugiés qui sont à Cotonou au Bénin, qui pour se faire entendre et faire rétablir leurs droits sont obligés de se mettre en grève de faim, hélas puis qu’ils sont des parents pauvres personne ne les calcule.Il ne cesse pas de demander qu’on lui envoie de l’argent chaque semaine sachant qu’il n’est pas un pauvre. Est il normal que l’Assemblée nationale dépense plus de 100 000 000 FCFA pour la santé d’un individu qui passe la majeure partie de son temps à voyager ?Nous exigeons à l’Assemblée nationale d’enquêter sur son Président afin de savoir de quoi souffre t-il ?Il est soigné dans quel hôpital ?N’est ce pas lui qui avait promis à tous les députés un véhicule pick-up 4×4 neuf ?Ainsi va la RCA de Touadera
  • La vérité est que depuis les campagnes de 2016 il n’a rien et est très endetté. Il y a rien à circuler c’est la fin des haricots .
  • Est-ce c’est à l’Assemblée nationale de prendre en charge le séjour de son neveu Chamsou?
  • Pourquoi il ne rentre pas au pays depuis onze semaines ?
  • Où sont les autres députes ? Où sont passés les Présidents Ziguélé et Dologuélé ? Le peuple Centrafricain veut savoir, étant donné qu’il n’est pas pauvre et au regard de son salaire qui est de 7 000 000 FCFA / Mois.
  • Au vu de la situation précitée, il est inadmissible d’apprendre avec beaucoup de regret que le Président de l’Assemblée nationale est en France depuis onze semaines, officiellement pour des raisons de santé et, il est pris en charge avec son neveu Chamsou par l’Assemblée nationale.

Un texte de Rodrigue Feimonazoui.

 

NDLR : la Rédaction du CNC informe les lecteurs que cet article constitue la dernière réaction du public sur ce sujet pour éviter tout débordement. Merci de votre compréhension.

Congo : Extra-Musica en fête

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Congo : Extra-Musica en fête

 

 

Brazaville, 30 juin 2018 (CNC) –

 

Le groupe congolais célèbre aujourdhui au Palais des Congrès de Brazzaville ses 25 ans de carrière. Le leader Roga Roga invite les melomanes à partager ces moments de joies avec le groupe.

Le groupe de musique congolais Extra-Musica à 25 ans d’existance. A cette occasion, Extra-Musica a décidé de marquer un temps d’arrêt. Le groupe va ainsi passer en révue son repertoire de musical.

L’événement qui se déroule aujourd’hui au Palais des Congrès va ainsi mobiliser de milliers fans. A en croire certaines sources les billets d’entrée se vendent comme des petits pains. Il est certain, le Palais des Congrès de Brazzaville  sera plein à craquer.

D’après le chef du groupe Roga Roga, la fête sera belle, longue et finira demain au petit matin.  Ces festivités selon le leader du groupe ont débuté en Afrique de l’Ouest. En suite en France où Extra-Musica mobiliser le maximum de fans.

Ses chansons replongent les mélomanes dans un passé lointain. elles rappelent aux adultes surtout leurs moments de jeunesse. Même les jeunes accrocs à la music urbaine ne restent pas indifférent en écoutant les belles melodies de ce groupe. En rappel Extra-Musica est composé de Roga-Roga, Guy Guy Fall, Espé Bass, Ramatoulaye, Regis Touba, Durel Louemba, Quentin Moyascko.

 

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Centrafrique / France / : Les 4 Français accusés d'”escroquerie”, libérés, ont quitté le Burundi

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Centrafrique / France / : Les 4 Français accusés d’”escroquerie”, libérés, ont quitté le Burundi

 

 

 

Bangui, 30 juin 2018 (CNC) /

 

  • “Les quatre hommes d’affaires français sont libres, ils ont été totalement disculpés des accusations qui étaient portées contre eux et ils viennent de prendre l’avion pour la France”, a annoncé samedi après-midi à l’AFP une source diplomatique.

    Officiellement, l’enquête continue mais les quatre Français sont libres, leurs passeports leur ont été remis samedi matin, ils peuvent quitter le pays et revenir quand ils veulent”, a confirmé à l’AFP un haut responsable burundais sous couvert de l’anonymat.

     Ils avaient été arrêtés en compagnie de leur accompagnateur burundais et accusés de “faux et usage de faux, escroquerie et de constitution de société fictive” par le ministère de la Sécurité publique dirigé par le numéro 2 du régime, le général Alain-Guillaume Bunyoni, qui n’avait alors donné aucune précision.

     “On les a arrêtés et jetés dans une prison pour leur faire peur, les terroriser pour qu’ils renoncent à leur société et à leurs dividendes (…) mais cette affaire a eu le mérite de mettre à nu un racket généralisé au profit du parti au pouvoir et des plus hautes autorités du pays”, a dénoncé à l’AFP Gabriel Rufyiri, l’une des principales figures de la société civile burundaise.

Avec AFP

Centrafrique : scène insolite, un pasteur évangéliste prit en flagrant délit d’adultère à Berberati.

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Centrafrique : scène insolite, un pasteur évangéliste prit en flagrant délit d’adultère à Berberati.

 

Bangui, 29 juin 2018 (CNC) /

 

Si Dieu autorise la création des Églises permettant aux croyants de trouver instructions, exhortations, réconforts, communions et soutiens afin de mener une vie chrétienne normale et équilibrée, pour certains croyants, c’est une occasion de trouver leur âme sœur et pour certains pasteurs, un moyen de domination de leurs adeptes. Si ce n’est pas pour les dépouiller de leurs biens, c’est pour pratiquer pleinement l’adultère au sens profond du terme. C’est le cas du pasteur de l’Église locale de GIMAD de Berberati qui a été pris, corps sur corps, en flagrant délit d’adultère avec la femme du meilleur fidèle et haut bienfaiteur de son Église. Reportage écrit de la scène avec des prénoms prêtés aux acteurs.

 

Les faits.

 

Xavier, pasteur de l’Eglise GIMAD de Berberati qui vit avec sa femme Prisca. Joseph, un employé de la banque centrale (BEAC) à Berberati vit aussi avec sa femme Patricia.

Joseph, un grand fidèle pratiquant et grand bienfaiteur de l’Eglise GIMAD que dirige Xavier. Pour preuve, il contribue financièrement de façon mensuelle et régulière aux fonctionnements de l’Église. Toutes les dépenses, quasiment toutes, du dernier mariage de Xavier avec sa femme Prisca était à la charge de Joseph.

En plus des gestes de Joseph, sa femme Patricia a, elle aussi, gratifié la motodame que son mari Joseph lui a payée. « J’ai fait le don de ma moto au pasteur pour ses courses », disait  Patricia à son mari Joseph.

Pas plus tard que ce Jeudi 21 juin dernier,Patricia décide d’aller à une veillée de leur église organisée au sein  de l’Eglise GIMAD. Elle informe à l’occasion son mari Joseph qui ne peut y opposer, car c’est une habitude , parait-il chez eux.

Entre temps,Patricia fait sa trousse contenant des draps, savon, dentifrice et demande la route à son mari Joseph tout en lui souhaitant, bonne nuit.

Quelques heures plus tard, Joseph, ennuyeux à la maison, décide de faire les cent pas. Il arrive à l’Église, tout est sombre. Aucune lumière, aucun fidèle. En voulant rebrousser chemin, il entend une voix derrière le bâtiment. Il s’y approche, le bruit se focalise dans le coin arrangé pour les cures d’âme du pasteur. Devant la porte, il entend un gémissement. Et la voix qui pousse ce déchaînement lyrique n’est autre que celle de sa femme Patricia .

En reconnaissant la voix de sa femme, sa tension monte. Il fait cinq pas croisés en arrière, défense la porte qui souvre. Il apparait comme un cochon dans une mosquée. Chacun pour soi, Dieu pour tous.

Tout nu Xavier s’évapore sans rien prendre et toute nue aussi,Patricia quitte le matelas tout en prenant soin de prendre son téléphone. Joseph, devenu par la grâce de Dieu, maitre de la chambre de la cure d’âme du pasteur, ramasse tout : vêtements , chaussures des deux ainsi que le téléphone du pasteur Xavier.

Et la suite… ?

Dans son rallye dans le quartier par quartier,Patricias’arrête et appelle son amant Xavier, le pasteur, pour savoir sa position : « papa, tu es où ? Tu as pris ta fuite dans quelle direction chérie ? »

« Ce n’est pas ton chéri, c’est moi Joseph ». Réponds calmement Joseph son mari  qui a en ses mains le téléphone de son rival.

Le lendemain, sans froid aux yeux, le pasteur Xavier accompagné dePatricia se pointe devant la gendarmerie de Berberarti. Plainte contre Joseph le vrai mari de  Patricia pour « Profanation de l’Église »

Les arguments avancés par le pasteur Xavier pour étayer sa plainte avec Prisca contre Joseph poussent les gendarmes à aller chercher Joseph, manu militari, sur le lieu de son travail à la BEAC.

Devant les enquêteurs, Joseph donne sa version de fait qui détruit, comme un château de cartes, les arguments de Xavier et Prisca et demande aux gendarmes de l’accompagner à son domicile pour rapporter les preuves. Motion accordée, Joseph ramène à la brigade téléphone de Xavier, habits, chausseur de Xavier et son désormais ex,Patricia .

Face aux preuves matérielles de Joseph, plus rien ne teint debout les arguments du pasteur Xavier. Il fait son amende honorable et rentre dans la geôle.

Cette scène est connue des habitants de Berberati. Tous les enfants en âge scolaire sont au courant. Pour preuve, deux garçons d’environ 4 à 5 ans ont apostrophé notre correspondant dans la région pour lui demander ; « Pasteur, vous êtes déjà libéré ? C’est vous le pasteur non ? »

En Centrafrique, cette histoire, loin d’être isolée, est malheureusement les choses qui se passent régulièrement dans le pays avec le phénomène des faux-pasteurs qui inonde le pays. Ces vrais-faux pasteurs sont souvent comblés des cadeaux et organise des tournées chez leurs adeptes quotidiennement en dehors des veillées nocturnes tous organisées tous les 15 jours.

 

À quand la fin du règne anarchique et de paupérisation des croyants dans le pays ?

 

Un texte de : Anselme Mbata, Cnc.

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CENTRAFRIQUE : L’AVANT-PROJET DE LOI PORTANT CODE ÉLECTORAL, S’AGIT-IL D’UNE RELECTURE, D’UNE RÉVISION OU SIMPLEMENT D’UN NOUVEAU CODE ÉLECTORAL ?

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CENTRAFRIQUE : L’AVANT-PROJET DE LOI PORTANT CODE ÉLECTORAL, S’AGIT-IL D’UNE RELECTURE, DUNE RÉVISION OU SIMPLEMENT DUN NOUVEAU CODE ÉLECTORAL ?                                                              

 

 

Bangui, 19 juin 2018 (CNC) –

 

Le code électoral fait partie intégrante du droit positif centrafricain et vise à réglementer le processus, l’organisation et les contentieux lors des échéances électorales. Il est important de rappeler qu’il ne faut pas confondre les élections politiques nationales ( présidentielles et législatives) des élections politico-administratives (municipales, régionales etc). Le code électoral actuellement en vigueur a été élaboré et promulgué hâtivement sous le régime de la transition et ce dernier avait montré des limites, lacunes et irrégularités lors des dernières échéances électorales couplées. D’ailleurs, des ajustements séquentiels ont été apportés par les lois n• 15-004 du 28 novembre 2015 et n• 15-005 du 8 décembre 2015 pour adapter le code électoral à la réalité du moment. Dans le souci de combler les failles, manquements et éventuellement animé par l’envie d’organiser à l’avenir des élections libres, crédibles, transparentes et acceptées de tous, une actualisation du code électoral s’impose. Ainsi 294 articles qui constituent le corpus ou l’ossature de l’avant-projet a été soumis pour étude ou appréciation au comité d’organisation de l’atelier de validation du nouveau code électoral. Ces textes électoraux travaillés en commissions comportent des innovations dont les principales sont relatives à l’augmentation exorbitante des frais de caution des candidats, l’âge, le niveau d’études requis pour être candidat, le mode de scrutin et également la prise en compte du concept genre. Ainsi, pour les présidentielles les cautions sont triplées soit une augmentation de 200% et pour les législatives, les cautions sont doublées soit une augmentation de 100%. Le baccalauréat a été retenu comme le seuil d’études pour les législatives, la licence pour les sénateurs et le brevet des collèges pour les municipales. Étonné par l’absence de sagesse et de logique dans ces dispositions qualifiées abusivement d’innovantes, le citoyen lambda s’interroge : S’agit-il d’une relecture, d’une révision ou d’un nouveau code électoral ? Peut-on parler de révision quand l’ancien code électoral est vidé de sa substance ? Cet avant-projet portant révision du code électoral résout-il tous les problèmes d’organisation rencontrés lors des dernières échéances électorales ? A t-il prévu des garde-fous contre l’instrumentalisation de la justice en vue de délivrer des casiers judiciaires non barrés synonymes de disqualification de potentiels candidats ? Ne vise t-il pas l’affaiblissement de l’opposition démocratique ? Les ténors de l’opposition démocratique, la société civile et les syndicats ont-ils été associés à ces travaux ? Cet avant-projet n’est-il pas fait au profit d’un seul camp ? N’a t-il pas été conçu sous le dictat du pouvoir ? Dans l’affirmative, qu’est-ce que l’Agence Nationale des Élections (ÂNE) a fait de son indépendance et de son autonomie de gestion ? Appartient-il à l’Etat de sélectionner les bons candidats des mauvais ou fantaisistes en fixant des cautions aussi élevées et discriminatoires ? Comment expliquer le manque de logique dans la disproportion de pourcentages d’augmentation des cautions ? S’agissant de la condition de séjourner sur le territoire national pendant un certain temps, quel sera le sort des candidats que le pouvoir a poussé en exil ? Par analogie, qu’en est-il des candidats que leurs activités privées les obligent de s’absenter durablement du pays ? Cet avant-projet a t-il prévu des sanctions politiques contre les transhumances politiques des parlementaires ? A t-il mis en place un dispositif de financement des campagnes électorales au bénéfice des partis politiques pour les mettre en concurrence avec le pouvoir qui utilise généralement les moyens de l’Etat ? Enfin, s’agissant du niveau d’études, savez-vous simplement que beaucoup d’intellectuels manquent de sagesse et d’intelligence ? Visiblement, cet avant-projet portant révision du code électoral capitalise plus de polémiques que d’avancées car il vise sensiblement à éliminer les potentiels candidats qui dérangent. S’agissant de l’âge minimum des candidats, la tendance est d’éliminer, d’écarter les jeunes au profit des vieux. Si un jeune 20 à 25 ans est immature pour gérer la chose publique, les vieux de plus de 70 ans sont-ils encore lucides pour diriger une nation ? Il est de notoriété publique qu’il n’appartient pas à l’Etat de distinguer les bons candidats des fantaisistes, ce pouvoir revient aux électeurs c’est à dire au peuple. Fort de ce qui précède, il est ainsi interdit de créer des critères et conditions fantaisistes pour éliminer. Tout le monde a le droit de solliciter le suffrage du peuple et le dernier mot revient aux électeurs de trancher. N’oublions pas qu’en plus de la caution, s’ajoutent les factures de campagne. Il est évident que ces cautions aussi élevées encouragent les potentiels candidats à la corruption, le vol ainsi que le détournement des deniers publics en vue de satisfaire ses obligations électorales. A défaut seule les personnes riches pourront se présenter aux échéances électorales en violation du principe d’égalité des candidats. Étant donné que ce projet doit s’inscrire dans la logique de la construction d’un État de droit, les parlementaires qui ont le dernier mot doivent donner un sens existentiel à cet avant-projet de loi portant code électoral à travers des amendements approfondis et réfléchis. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 29 juin 2018.                                                 Bernard SELEMBY DOUDOU.                                       Juriste, Administrateur des élections.                         Tel : 0666830062.

CENTRAFRIQUE : EBAUCHE DE DEFINITION DE LA CENTRAFRICANITE

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CENTRAFRIQUE : EBAUCHE DE DEFINITION DE LA CENTRAFRICANITE

 

 

Bangui, le 29 juin 2018 (CNC) –

 

Les premiers débats publics sur le concept « centrafricanité » ont eu lieu lors des Assises de la Communauté centrafricaine de France et d’Europe du 23 juin 2018. Cette rencontre citoyenne qui a regroupé les Représentants des Partis et Mouvements politiques, les représentants des Associations de la Société civile ainsi que les Leaders d’opinion autour des thématiques Unité et Sécurité, témoigne, à travers la qualité des échanges, la profondeur des analyses et des conclusions, d’une prise de conscience sur la nécessité d’un sursaut national et patriotique pour sauver la République Centrafricaine qui se meurt…Et quoi de plus normal qu’une question portant sur la spécificité centrafricaine puisse être posée tout en se gardant de bien la poser et ce, afin de garantir l’unité nationale en cette période sensible de notre histoire.

Le terme « centrafricanité » est apparu dans le langage de nombre de centrafricains depuis très longtemps. Pour ma part, je l’ai utilisé à maintes reprises dans mes écrits dans les années 80. Parler de « centrafricanité » est donc antérieur au tsunami qui ravagé la République Centrafricaine en mars 2013…Et je voudrais ici, exprimer ce que signifie pour moi, ce vocable.

Il convient de rappeler que « centrafricanité » n’aurait jamais existé si Pierre Kalck et Barthelemy Boganda n’avaient pas choisi, au lendemain du référendum de 1958, l’expression République Centrafricaine pour désigner, dans un premier temps, cette entité coloniale qui vit le jour en janvier 1910, à savoir, l’Afrique Equatoriale Française (A.E.F). Ce néologisme désignera par la suite, le seul territoire de l’Oubangui-Chari.

L’engagement politique de Barthelemy Boganda l’avait conduit à siéger dès 1946 au Collège des autochtones, circonscription de l’Oubangui-Chari. Mandataire du peuple Oubanguien opprimé par les colonialistes et les négrophobes, il avait axé son programme politique sur la réalisation de l’égalité des droits, à l’époque coloniale du travail forcé, dans les domaines politique, social et économique. Le 28 septembre 1949, il mit en place le Mouvement d’Evolution Sociale de l’Afrique Noire (MESAN) pour soutenir son action politique.

L’action de ce mouvement devrait s’étendre au-delà des frontières du territoire. Sur le plan politique, il entendait « défendre la liberté du peuple africain, l’égalité entre tous les hommes, le respect de la personne humaine dans chaque Africain ». Sur le plan économique, il demandait « la mise en valeur du sol et du sous-sol africain, en vue de l’amélioration de la condition d’existence du peuple africain ». Sur le plan social, il réclamait « la création de nombreux centres d’action sociale » intégrés dans des coopératives de production et de consommation.

Comme nous pouvons le voir, aucune revendication nationalise ne figure dans le programme du mouvement politique de Barthelemy Boganda. Il y transparaît plutôt, une « africanité » dont la « centrafricanité » en est aujourd’hui la composante oubanguienne…

Je ne pense pas me tromper en affirmant que les véritables peuples autochtones de cet espace géographique que les historiens ont nommé « Anzika », devenu « Oubangui-Chari » puis, proclamé République Centrafricaine, sont les Pygmées et les N’dri. Grâce aux migrations, cet espace a été occupé par des groupes venus du Tchad, du Cameroun, des deux Congo, des deux Soudan voire même des régions du Nil en ce qui concerne les N’gbandi…Ainsi donc, les nombreux groupes claniques ont des origines transfrontalières. Serait-il erroné de dire que nous, Centrafricains, sommes tous venus d’ailleurs ?

Ces multiples ethnies centrafricaines ont en commun, en dehors de leur propre dialecte, l’usage de la langue Sangö. Au point où l’on peut dire que la spécificité centrafricaine est que toutes les tribus sont naturellement réduites au même dénominateur. Ce dénominateur commun qui est cette langue du Centrafricain, constitue un ciment intégrateur qui doit garantir l’unité du Pays. La « centrafricanité » est donc, grâce au Sangö, ce sentiment profond qu’à chaque citoyen d’appartenir à un pays riche par sa diversité culturelle et fier de son unité. C’est aussi et surtout un instrument de lutte qui doit permettre de libérer la République Centrafricaine politiquement, économiquement et socialement.

Avant la pénétration du Christianisme et de l’Islam, nous avons nos traditions, cet ensemble de pratiques, de mœurs, de connaissances, de techniques, de doctrines, d’habitudes et de doctrines qui a été transmis de génération en génération. Nous avons nos valeurs traditionnelles telles que la solidarité, le respect dû aux aînés et aux personnes âgées, la suprématie de la collectivité sur l’individu, la polygamie, l’importance capitale de la parenté ainsi que les qualités morales comme l’honnêteté, l’obéissance, la politesse, le sens de responsabilité, l’intégrité, le courage etc…

Lors des razzias esclavagistes et la traite négrière menées par les européens et les arabo-berbères, des peuplades noires ont fui à l’intérieur des terres. Dans les années 60, la République Centrafricaine a été un havre de paix, une terre d’asile pour les populations de tous les pays voisins en guerre. Elle a abrité des refugiés en provenance du Congo, du Soudan, du Cameroun, du Tchad et même de pays lointain tel que l’Ethiopie…Pays refuge et qui a ouvert grandement ses portes, la République Centrafricaine est caractérisée par une hospitalité légendaire, traduisant ainsi en acte la politique du « Zo kwè Zo » de son Fondateur.

Assumer sa centrafricanité, c’est s’inscrire dans un mouvement qui permet de se rattacher à son histoire, à ses traditions, à ses racines et garantir, au-delà des convictions religieuses, une véritable cohésion sociale. C’est enfin, s’approprier la philosophie politique de Barthelemy Boganda dans le cadre de la lutte pour le développement multiforme de la République Centrafricaine.

Je voudrais terminer cette réflexion par ce poème que j’ai intitulé « Centrafricanité ».

Centrafricanité

 

Je suis Yakomandja,

Tu es Yakomandjakaré,

Il est Yakomandjatali,

Comme certains.

 

Nous sommes Gbanziribandarounga,

Ou Sarakabalangbasi,

Vous êtes Nzakaraligbanou,

Ou Sangodagbayakpa,

Ils sont Ngbakagbayagoulambati,

 

Noirs, blancs, jaunes, rouges,

Sont des hommes et femmes,

Comme nous.

La main dans la main,

Assumons notre centrafricanité,

Ici, demain et pour toujours !

 

Un texte de :Clotaire SAULET SURUNGBA

 

Bibliographie :

 

  • Barthélemy Boganda- Elu de Dieu et des Centrafricains-de Pierre Kalck-Editions Sépia-mars 1995
  • Barthélemy Boganda-Premier Prêtre Oubanguien, Fondateur de la République Centrafricaine-de Benoît Basile Siango-Les Presses Littéraires-Bajag-Meri-Janvier 2004

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : ÊTRE CENTRAFRICAIN SANS PROFIT OU REDEVENIR FRANÇAIS COMME LE SOUS-ENTENDENT LES ACCORDS 1958 DANS LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE MANIFESTE

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Centrafrique : ÊTRE CENTRAFRICAIN SANS PROFIT OU REDEVENIR FRANÇAIS COMME LE SOUS-ENTENDENT LES ACCORDS 1958 DANS LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE MANIFESTE

 

 

 

Bangui, 29 juin 2018 (CNC) –

L’Oubangui Chari, aujourd’hui République centrafricaine était un territoire d’outre-mer, colonie française, faisant partie des quatre membres constituant l’« Afrique-Équatoriale Française », AEF.

 

Pour l’accession à l’Indépendance du Pays, le Général de Gaulle avait proposé deux mesures qu’il avait soumises au référendum en 1958, à savoir : indépendance dans la Communauté française. Était à voter « OUI » au Général de Gaulle;

indépendance totale, sortir de la Communauté française. Était à voter « NON » au Général de Gaulle.

Ainsi, le 28 septembre 1958, le peuple oubanguien avait voté « OUI » par plébiscite (98,01%) au Général de Gaulle.

C’est ainsi que l’Oubangui Chari a accédé à l’indépendance au nom de la République centrafricaine, telle qu’avait préconisé le Président Barthélemy BOGANDA.

L’indépendance de la République centrafricaine dans la Communauté française qui est simplement le prolongement de l’administration française avait suscité grandement l’espoir et l’engouement du peuple centrafricain d’une manière indescriptive; des chansons populaires de toutes sortes faisaient étalage de cette émancipation.

13 Août 1960, la République centrafricaine est indépendante

L’indépendance de la République centrafricaine a été solennellement proclamée par Monsieur DAVID DACKO, Président du gouvernement, le 13 août 1960, en présence de la Délégation française dirigée par Messieurs MALRAUX et FOYER, et des représentants des autres États de la Communauté et des puissances étrangères.

Quelques heures auparavant s’était déroulée la cérémonie de l’échange des instruments de ratification des accords d’indépendance, cérémonie au cours de laquelle Monsieur MALRAUX rappela les relations fraternelles qui ont toujours existé entre les peuples de France et la République centrafricaine, avant de lire le message du Général DE GAULE assurant la jeune République de la franche et amicale coopération de la France. Puis le Président DACKO souligna l’attachement de son pays à la Communauté et à la France, qu’il remercia pour tout ce qu’elle a fait pour la République centrafricaine.

Après la proclamation de l’indépendance, Monsieur ADAMA TAMBOUX, Président de l’Assemblée législative, après avoir rendu hommage au Général DE GAULE et à BARTHÉLEMY BOGANDA, déclara : «Nous disons à la France que nous acceptons chez nous sa présence, que nous faisons du français notre langue, que nous mettons à la disposition de ses armées cette remarquable plate-forme stratégique qu’est le Centre du Continent africain, que notre voix qui se fera entendre dans le concert des Nations se joindra toujours à la sienne pour défendre la liberté, la justice et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».

« Nous voici enfin égaux en droit, disait de son côté Monsieur DACKO, répondant aux vœux de Monsieur MALRAUX, aujourd’hui, l’histoire donne raison à BOGANDA. Grâce à l’honnêteté de la France, nous accédons à cette heure historique à l’indépendance sans effusion de sang, mais dans la paix, le calme et l’amitié avec les Français ».

L’Assemblée législative de la République centrafricaine a voté à l’unanimité, le 14 août 1959, le projet de loi conférant au Président du Gouvernement, Monsieur. DAVID DACKO, les titres et prérogatives de Chef de l’État.

Les accords de coopération entre la France et la République centrafricaine ont été signés le 13 août par Messieurs DACKO et FOYER. Ces accords concernent : la participation du Nouvel État à la Communauté, la Défense, la Culture, l’Enseignement, la Monnaie et les Affaires étrangères.

Eu égard à tout ce qui précède, très rapidement la République centrafricaine a pris une déviation et rentre dans une crise, convulsion sans pareille. L’espoir et l’engouement nourris par la population qui venait de sortir de la colonisation pour une nouvelle ère politique s’estompent et volent en éclat. L’instabilité s’instaure avec ses différentes crises et crée la valse de succession des dirigeants, en guise d’alternance pour tenter de stabiliser le pays, mais hélas ! En 58 ans d’indépendance, le pays a connu successivement 10 Présidents de la République : de Barthélemy BOGANDA à David DACKO à Jean-Bedel BOKASSA à David DACKO 2 à André KOLIMGBA à Ange Félix PATASSÉ et à François BOZIZÉ, Djotodia, SAMBAPAMZA, TOUADERA …

Face à l’indécision des Centrafricains à prendre la destinée de leur pays en mains de concert avec la France telles que les accords de 1958 le prévoient, ils la délaissent sous prétexte de souveraineté qui ne profite qu’aux politiciens abandonnant le peuple. Cependant la France, garante des Institutions centrafricaines n’en déchante pas, elle se résigne à rallonger l’aide budgétaire, matérielle et la défense du territoire. Alors que nos accords ne limitent pas la France seulement à ces missions. À vrai dire, ces missions relèvent du cadre humanitaire de la politique étrangère de la France; en ce qui nous concerne, elles devraient être plus étoffées si nous avions appliqué pleinement les accords de 1958.

La chute de l’Empereur BOKASSA, les rébellions qui ont attiré des hommes en armes du Tchad, du Congo-RDC et du SOUDAN en Centrafrique, pour piller et tout emporter, des mutineries à répétions, des mouvements des Braconniers, coupeurs de route, des contrôles intempestifs des militaires ou des hommes en treillis aux barrages pour oboles, des grèves perlées, et surtout la politique affairiste des dignitaires et ses maffieux, ont plongés la RCA dans un bourbier et l’amène à se comporter en un État voyou. En ne voyant pas clairement l’ampleur de la manifestation négative des Centrafricains et de la Communauté internationale par rapport à leur attitude désinvolte, des malfaiteurs se préparent activement pour des mandats d’actions maffieuses.

La Centrafrique n’est pas une société concessionnaire des Maffieux, la France doit s’engager pleinement aux côtés de la République centrafricaine en vue de l’aider à contrôler son destin.

Attendu que cet appel n’est pas politique, mais plutôt une réaction pour alterner l’entente traditionnelle (relations bilatérales) entre la France et la République centrafricaine;

Considérant la déviation politique de la RCA est la souffrance du peuple centrafricain;

Attendu que la République centrafricaine est une ancienne colonie française;

Attendu que le peuple centrafricain a voté massivement ‘’oui’’ au général DE GAULLE au referendum de 1958 pour l’accession à l’indépendance;

Attendu que la République centrafricaine a accédé à l’indépendance dans La Communauté

Française sans effusion de sang;

Attendu que les dispositions du referendum de 1958 lient étroitement la République centrafricaine à la France en vue d’œuvrer ensemble;

Considérant la souveraineté du peuple centrafricain, qu’en cas de crise grave de l’État, il dispose du droit de faire recours à la France;

Persuadés que la France est sensible à la précarité et à la dérive de la République

Centrafricaine et qu’elle peut l’aider à retrouver la paix, la stabilité et la concorde nationale;

Convaincue que cet appel pressant des Centrafricains fait à la France est la seule voie honorable de sortie de crise de la RCA et doit être mené jusqu’à terme pour une solution pacifique et durable;

Nous Centrafricains, guidés par un patriotisme effréné de sauvegarde de notre patrie en dérive, décidons d’activer la « relance des accords de 1958 » en fin de juguler la crise actuelle en République centrafricaine.

 

Thierry Cyprien M’PONDO

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Centrafrique : Des actions efficaces pour la protection, la paix et la réconciliation demandées par une experte de l’ONU

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Centrafrique : Des actions efficaces pour la protection, la paix et la réconciliation demandées par une experte de l’ONU

 

 

GENÈVE / BANGUI, 29 juin 2018 (CNC) –

Une experte de l’ONU a appelé à une meilleure coordination et complémentarité des initiatives de paix, de justice transitionnelle et de réconciliation en République centrafricaine, après son constat d’une détérioration alarmante de la situation des droits de l’homme dans le pays.

 

”J’ai trouvé une population qui souffre de plus en plus, en proie à un sentiment d’insécurité grandissant, qui avait beaucoup d’attentes et qui commence à perdre confiance dans les acteurs de la protection”, a déclaré Mme Keita Bocoum à l’issue d’une visite de 10 jours dans le pays.

l’autorité sur le territoire centrafricain reste encore très affaiblie par les exactions violentes des groupes armés et par sa présence effective limitée”, a déclaré Marie-Thérèse Keita Bocoum, Experte indépendante des Nations Unies pour les droits de l’homme en République centrafricaine. Elle est aussi particulièrement préoccupée par l’insuffisance de cohésion, de communication et de transparence entre les acteurs oeuvrant en République centrafricaine.

”Je déplore la détérioration de la situation humanitaire et l’insécurité croissante, suite à l’opération militaire d’avril et aux événements de Bangui début mai, au cours desquels de nombreux civils ont perdu la vie et des lieux de culte ont été attaqués”.
”Je suis également choquée par le nombre croissant d’attaques contre les humanitaires et leurs équipements, et j’exhorte les autorités locales à. renforcer leur autorité légitime et à. condamner ces actes odieux”.

 

Mme Keita Bocoum a également déploré le fait que de nombreuses populations déplacées soient toujours privées de liberté de mouvement à. l’extérieur des camps, comme à. Bangassou, et souffrent particulièrement du manque d’accès aux services de santé, à. l’éducation et aux opportunités économiques.

 

”Il est crucial de renforcer la coordination des initiatives de paix et de développement et de redéployer efficacement l’autorité de l’Etat, tout en assurant l’aide humanitaire”, a souligné l’experte indépendante.

Mme Keita Bocoum encourage le Panel des facilitateurs à. considérer les appels de la population à. plus de transparence et d’inclusion dans les négociations de paix. ”Il est également important que la société civile reste dans son rôle d’observateur impartial et indépendant de l’impact des décisions politiques sur les droits de l’homme, et que les besoins des populations rurales et des femmes soient mieux entendus”.

 

Elle a appelé à. une action urgente pour coordonner et soutenir les services de justice pénale, garantir le droit à. la vérité, les réformes institutionnelles et les réparations collectives et individuelles visant à. assurer la non-récurrence des conflits.

Mme Keita Bocoum a insisté sur la nécessité d’organiser toutes ces actions dans une stratégie de justice transitionnelle centrée sur les victimes et adressant les disparités régionales. ”Il y a lieu de réfléchir sans plus tarder aux questions de réparations pour les victimes, indépendamment de l’issue des procédures judiciaires, afin de gérer les attentes et faciliter la réconciliation”. Elle encourage aussi l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi sur l’aide
légale et la préparation de dossiers solides devant les tribunaux.

Lors d’une réunion avec les représentants de la Commission nationale des droits de l’homme, Mme Keita Bocoum a regretté l’absence de budget pour ”cette institution importante”. Elle a déclaré que l’indépendance de la Commission et sa capacité à observer la situation des droits de l’homme en RCA et à en rendre compte ne peuvent être garantis sans un financement approprié. Elle a appelé les bailleurs de fonds à soutenir l’Etat dans ce sens.

Au cours de sa visite, l’Experte indépendante a rencontré des membres du Gouvernement, du Parlement, du corps diplomatique, de la société civile, des organisations non gouvernementales, des représentants des Nations Unies ainsi que des représentants des victimes et des déplacés à Bangui et Bangassou.

 

Mme Keita Bocoum soumettra ses conclusions au Conseil des droits de l’homme à Genève le 4 juillet 2018.

 

Le mandat de l’Experte indépendante sur la situation des droits de l’homme   en République centrafricaine a été créé par le Conseil des droits de l’homme le 27 septembre 2013. Mme Marie-Thérèse Keita Bocoum, ancienne professeure à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’université d’Abidjan en Côte d’Ivoire, a occupé différents postes tant dans son pays qu’au sein de l’ONU. Elle a été Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme au Burundi, Représentante de la Haut-Commissaire aux droits de l’homme auprès de l’UNOWA, mais également Directrice de la division droits de l’homme et Représentante de la Haut-Commissaire aux droits de l’homme au Darfour._

Les Experts indépendants font partie de ce qui est désigné sous le nom des ”procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Les procédures spéciales, l’organe le plus important d’experts indépendants du Système des
droits de l’homme de l’ONU, est le terme général appliqué aux mécanismes d’enquête et de suivi indépendants du Conseil qui s’adressent aux situations spécifiques des pays ou aux questions thématiques partout dans le monde. Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole; ils ne font pas partie du personnel de l’ONU et ils ne reçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants des gouvernements et des organisations et ils exercent leurs fonctions à titre indépendant._

 

 

 

Pour des informations additionnelles et des demandes des médias, prière de contacter Rosalie Billault (+41 22 9179577 / rbffiault@ohchr.org) ou d’écrire à 1e=car@ohchr.org

 

Pour des demandes de renseignement des médias concernant d’autres experts indépendants, prière de contacter Jeremy Laurence, ONU Droits de l’homme— Unité Média (+41 22 917 9383 jlaurence@ohchr.org)

 

Cette année 2018 est la consécration du 70ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée par l’ONU le 10 décembre 1948. La Déclaration universelle, traduite en un record mondial de 500 langues, part du principe que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». Ce message reste aujourd’hui essentiel pour chaque individu, chaque jour. En l’honneur du 70ème anniversaire de ce document au caractère extraordinairement précieux, et afin d’empêcher l’érosion de ses principes vitaux, nous exhortons tous les êtres humains, partout dans le monde, à se lever pour les droits de l’homme :_www.standup4hurnanri.:htsoorg

 

 

Avec Relief Web (RW)