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Centrafrique : Un bataillon de Forces spéciales créé au sein de l’armée nationale

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Des soldats FACA en détachement à Obo.

 

 

Centrafrique : Un bataillon de Forces spéciales créé au sein de l’armée nationale

 

 

 

L’information vient juste de filtrer sur la toile, alors que le décret créant le Bataillon des Forces Spéciales en République centrafricaine a été pris par le Président de la République, Chef suprême des armées, depuis le 5 octobre dernier.

L’armée nationale vient de se doter d’une unité des Forces spéciales. C’est par décret que Touadera a créé cette unité. « Un décret présidentiel vient de créer des forces spéciales au sein de l’Armée Nationale. Le décret N°18.265 du 05 octobre 2018 met en place ce corps spécial avec une mission spéciale au sein de l’armée nationale », peut-on lire sur la toile de sources dignes de foi. Ce corps spécial, faut-il le noter, opérera sous l’entier commandement du Chef d’état-major des Armées. « Le bataillon des Forces Spéciales, précise notre source, est chargé de mener des opérations autonomes, isolées ou en coordination avec les forces conventionnelles si nécessaire ».

Voilà qui sonne le glas des bavures inopinées des terroristes et autres groupes armés qui sèment la mort et la stupéfaction au sein de la paisible population. Car, par « opérations autonomes », l’on est libre de concevoir qu’il s’agit des forces d’intervention rapide qui seront déployées lorsque la sécurité bégaye dans une contrée de la République. Aussi, les Forces spéciales seront dotées d’un mandat transversal au point d’intervenir n’importe où et n’importe quand pour rétablir l’ordre et faire régner la paix et la quiétude au sein de la population.

Notons que dans la stratégie militaire de Touadera, il est question de passer d’une armée de projection pour une armée de garnison. L’on pourrait aisément lire la mise en œuvre de cette vision présidentielle, à travers le dépliement des Faca à Paoua, Obo, Bangassou, Sibut et Bambari, sous l’applaudissement de la population. Les Forces Spéciales se verront alors confiées les missions tout autant spéciales, pourquoi pas le démantèlement des bandes terroristes et de moudjahidine qui dictent la loi de la mort dans le km5 et certaines localité du pays ?

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : PUGILAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE !

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Assemblée nationale centrafricaine.

 

 

CENTRAFRIQUE : PUGILAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE !

 

 

« Ô HONTE, QUI JAMAIS NE PEUT ÊTRE EFFACÉE ! » (Jean RACINE)

 

          Le journal en ligne Corbeau news vient de rapporter le comportement honteux de certains députés, qui en sont venus à transformer l’Assemblée Nationale en une véritable salle de boxe.

          Non seulement bon nombre d’entre eux ont d’abord dupé le peuple pour se faire élire, afin de pouvoir soustraire quelques deniers des caisses de l’Etat, mais en outre, au début de leur mandat, ils n’ont pas tardé à succomber aux CFA et aux 4X4 promis par Abdoul Karim Meckassoua – l’objectif de ce redoutable corrupteur étant d’acheter leurs voix, pour se faire élire président de l’Assemblée Nationale. Décidément, les députés centrafricains semblent n’être animés que par la quête frénétique de biens mal acquis.

          Le pugilat rapporté par Corbeau news s’est déroulé entre deux députés : Andiba Daguerre, élu de Berberati, appartenant au groupe parlementaire « Cœur Uni » de la majorité présidentielle, et Anselme Bindala, du groupe parlementaire « Chemin de l’espérance », parti du président de l’Assemblée Nationale.

         Tout a commencé par une petite phrase, lancée par Karim Meckassoua à son collègue Andibou Daguerre. Mécontent de son contenu, celui-ci lui a vertement répondu, utilisant même des termes injurieux. Il semblerait qu’il n’ait pas digéré l’altercation verbale qui les avait opposés précédemment. Sur ces entrefaites, le député de la circonscription de Ouango 2, Anselme Bindala membre du groupe parlementaire de Meckassoua, fou de colère, a bondi de son fauteuil pour asséner une gifle magistrale à son collègue ! La suite, nous apprend Corbeau news, est digne d’une bagarre de western de série B. Comme des gamins dans une cour de récréation, les deux élus se sont livrés à un véritable pugilat, heureusement interrompu par l’intervention de leurs collègues indignés.

          En agissant de la sorte, les deux députés ont usurpé le mandat qui leur a été confié par les Centrafricains. La mission d’un élu, c’est donner de sa personne, c’est se mettre au service du peuple, c’est être exemplaire. Ce n’est, en aucun cas, se laisser guider par un ego surdimensionné, ou par la quête frénétique de biens mal acquis.

          Devant un tel comportement, le président Faustin- Archange Touadera doit prendre des mesures. On ne peut pas continuer de cette façon dans un pays en proie au chaos. Il est inutile d’ajouter une crise institutionnelle à une crise politique, déjà largement préoccupante.

 

TOUADERA VS MECKASSOUA : LE COMBAT DES CHEFS

          Une seule obsession semble tarauder Abdoul Karim Meckassoua :  devenir calife à la place du calife. En d’autres termes : prendre la place de Touadera. Depuis qu’il a été battu à plate couture aux dernières présidentielles, il l’a toujours considéré comme un usurpateur, un imposteur, occupant la fonction qui devait lui revenir.

          Avec ses hommes de main, il a tout essayé pour évincer le locataire du Palais de la Renaissance. De son côté, le groupe parlementaire « Cœur uni », soutien du président Touadera, a mené une lutte sans merci pour destituer Meckassoua du « perchoir ». Tout le monde à Bangui sait que les deux hommes ne passeront jamais de vacances ensemble !

          Ces bisbilles à la tête des deux premières institutions du pays portent un préjudice grave à la bonne gestion du pays en tant de guerre. Au lieu d’unir et de concentrer leurs forces sur la recherche de la paix et de la réconciliation nationale, les députés se livrent à des combats de chapelles inutiles. Quand cesseront donc ces gabegies ?

          En réponse à une question du journaliste de RFI, Christophe Boisbouvier, à Erevan, pendant l’assemblée générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), à savoir : « a-t-on raison de s’inquiéter à Bangui d’une querelle entre le président Karim Meckassoua et vous-même ?» Touadera a affirmé : « il n’y a pas de querelle en ce qui me concerne. Je suis le président de la République, garant des institutions. Je suis donc là pour le bon fonctionnement de toutes les institutions. » « Vous ne voulez pas faire tomber Meckassoua de son perchoir ? » poursuit notre confrère de RFI.  « Non ! » répond avec force le président de la République Centrafricaine.

          Avec tout le respect que nous vous devons, monsieur le Président, voilà précisément ce qui s’appelle de la langue de bois, de la politique de diversion en quelque sorte. On sait depuis longtemps que la capitale centrafricaine bruit des échos de votre détestation mutuelle. On peut, sans risque de se tromper, affirmer même que vous vous haïssez. Comme beaucoup de Centrafricains, nous le savons et ne cessons d’alerter l’opinion sur la nocivité de vos querelles. Elles participent à transformer l’Assemblée Nationale, qui est la maison du peuple, en un champ de bataille où des clans se forment et s’affrontent.

          Vous dites, monsieur le Président, que vous êtes le gardien de toutes les institutions. C’est donc à vous qu’il revient de mettre fin à ces querelles infantiles qui les fragilisent.

                                                                                                                                              

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

                                                                                                                                                                  (16­ octobre 2018)

 

 

 

 

 

 

Bossangoa, République Centrafricaine: L’amélioration de l’accès aux soins de santé entraine une augmentation drastique du nombre de patients traité souffrant de paludisme et de malnutrition

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Parfait Dosséli, is a nurse supervisor at Bossangoa’s hospital and he is working in the nutrition department. Every day, he provides treatment to malnourished children. He is pictured here giving intravenous treatment to a child suffering from a form of malnutrition called marasmus.CopyrightMSF.

 

 

Bossangoa, République Centrafricaine: L’amélioration de l’accès aux soins de santé entraine une augmentation drastique du nombre de patients traité souffrant de paludisme et de malnutrition

 

 

Juvénal 2 ans, souffrant du marasme, reçoit un traitement intraveineux Ó Elisa Fourt/ MSF

Annassagié Fekujuna attend patiemment dans le service de nutrition de l’hôpital universitaire de Bossangoa, situé dans la province de l’Ouham, au nord-ouest de la République Centrafricaine (RCA). Le sourire serein sur son visage contraste avec la scène autour d’elle ; la salle de l’hôpital dans laquelle elle se trouve est pleine d’enfants en état de malnutrition sévère et l’un d’entre eux est Juvénal, son fils. Annassagié le tient dans ses bras, attendant que la distribution quotidienne de lait ne commence.

La malnutrition est un problème récurrent depuis des années, dans la province de l’Ouham et dans d’autres régions de la RCA. Toutefois, il y’a récemment eu une hausse drastique du nombre de cas compliqués à l’hôpital de Bossangoa, auquels Médecins Sans Frontières (MSF) apporte son soutien. Au cours des huit premiers mois de 2018, MSF a déjà traité plus de 721 cas de malnutrition sévère que durant toute l’année 2017 avec 671 cas.

« Cette augmentation du nombre de patients signifie que les personnes ont un meilleur accès aux structures de santé et que les activités de promotion de la santé de MSF ont été efficaces : elles ont permis l’identification et le référencement de ces patients à l’hôpital », explique Hilaire Doutoumbay, l’un des médecins de MSF travaillant à Bossangoa.

Ces cas de malnutrition sévères peuvent s’expliquer par plusieurs facteurs. L’un d’entre eux est l’insécurité constante en RCA, qui entraine le déplacement continu des communautés. Le manque d’accès à la nourriture et à des structures de santé toujours en service dans le pays, ainsi que les longues distances que les personnes doivent parcourir pour atteindre ces structures de santé, sont aussi à prendre en compte.

En Septembre 2018, le service de nutrition de 45 lits a accueilli plus de 80 patients souffrant de malnutrition. « Nous avons dû installer des tentes et engager davantage de personnel de santé, pour répondre à cette situation. Je travaille dans cet hôpital depuis 2013 et je n’avais jamais vu un nombre aussi élevé de patients jusqu’à présent », ajoute Doutoumbay.

Le fils de Guillaume Belossou souffre de malnutrition sévère. « Nous nous sommes d’abord rendus dans un poste de santé, proche de notre village, mais ils n’avaient rien à lui donner. C’est pour cette raison que nous avons marché jusqu’ici », explique Guillaume. Il vient d’un village près de la ville de Markounda, à plus de 100 kilomètres de là. « Je sais que mon fils souffre de malnutrition. Nous ne mangeons que du manioc car nous n’avons pas les moyens d’acheter autre chose. J’ai 12 enfants et ma femme est morte il y’a deux semaines. J’ai dû laisser tous mes autres enfants à la maison pour pouvoir venir ici et essayer de sauver celui-ci. J’espère qu’il survivra, son destin est entre les mains de Dieu. »

La distance à parcourir pour trouver des structures de santé est l’une des raisons principales pour laquelle tant d’enfants à Bossangoa souffrent de malnutrition sévère. Pour faire face à cette situation, MSF a mis en place un système de référencement qui permet à plus de 200 cas sévères d’être amenés à l’hôpital par moto-taxis, chaque mois. Sans ce service, la plupart de ces enfants n’atteindraient jamais la structure de santé, car les moyens de transports coûtent trop cher pour la majorité des personnes vivant dans la région.

Dans une autre chambre du service nutrition à Bossangoa, Marie Mbora Koméssé surveille son petit-fils, Ginassé, alors qu’il boit son lait. Ils sont arrivés à Bossangoa il y’a déjà presque deux semaines, mais Ginassé est si malade qu’il lui faudra beaucoup plus de temps pour guérir. « Je suis venue ici quand j’ai vu que la peau de mon petit-fils commençait à tomber. Il souffrait énormément et il pleurait beaucoup. J’ai voulu lui sauver la vie », explique Marie, posant sa main sur la tête de son petit-fils.

“A cause du conflit actuel, beaucoup de personnes en RCA ont tout perdu. EIles ont été déplacées plusieurs fois, n’ont pas les moyens d’atteindre des structures de santé et, dans le cas de certaines familles, elles n’ont tout simplement pas assez à manger », explique Nathanaël Momba, le superviseur des infirmiers MSF. « Souvent, les gens ont trop peur de sortir de chez eux, à cause de l’insécurité constante. Mais il y’a autre chose : la plupart des centres de santé ont été détruits ou endommagés au cours des dernières années. Et lorsque vous ne vivez pas dans une grande ville, c’est difficile d’avoir accès aux services de santé. Accéder aux soins dont elle a besoin est donc quelque chose de compliqué pour la population. Et quand les gens arrivent ici, ils sont déjà, en général, très malades. »

 

Paludisme et malnutrition: le cercle vicieux

“Le paludisme et la malnutrition sont très liés”, ajoute Nathanaël Momba. « Chaque année, quand la saison des pluies commence, le nombre de cas de paludisme augmente. Et quand un corps, déjà relativement malnutri, est touché par le paludisme, il s’affaiblit très rapidement. L’état de malnutrition jusque-là modéré, devient alors sévère. C’est un cercle vicieux. Quand les gens atteignent ce stade, cet hôpital est le seul endroit dans la région où ils peuvent être traités. Ils n’ont pas d’autres endroits où aller. »

Le paludisme est si fréquent en RCA, que la population sous-estime parfois les conséquences terribles de cette maladie. Térence, 18 mois, souffre de paludisme pour la quatrième fois. Ses parents, Méda et Mathuri, attendent anxieusement que leur fils se réveille. « Il n’a rien mangé depuis cinq jours », explique le père, « et il est très fatigué. Nous avons tous les deux été touchés par le paludisme plusieurs fois dans nos vies, donc nous n’étions pas inquiets. Mais c’est la première fois que Térence est si malade, et maintenant, nous avons peur qu’il ne se remette pas… »

Tout comme le service de nutrition, celui de pédiatrie ainsi que l’unité de soins intensifs sont bondés d’enfants, ceux-ci souffrant de paludisme. Au cours des huit premiers mois de 2018, le service de pédiatrie a traité 49% de cas de malaria de plus que ceux traités, sur la même période, en 2017. 78% des patients examinés souffraient de paludisme, soit un total de 138 675 patients traités sur cette période.

Dans l’unité de soins intensifs, Germaine prend soin de ses jumeaux de six mois, Dieu Merci et Dieu Bénit. Quand elle a vu qu’ils avaient de la fièvre, elle les a d’abord emmenés dans l’un des « points palu » (clinique mobile identifiant les cas de paludisme) de MSF à Boguila, un village situé à une centaine de kilomètres de là. Les deux ont été diagnostiqués avec le paludisme et envoyés directement à l’hôpital de Bossangoa. « Ce n’était pas une surprise pour moi », dit Germaine. « Je connais les symptômes. Ils tremblaient et leur corps était très chaud. J’aurais juste aimé m’en rendre compte plus tôt. » MSF a récemment ouvert d’autres postes de santé et points palu dans des camps de personnes déplacées de la région, où l’organisation a identifié un nombre important de patients ayant besoin d’être traités.

“Le paludisme tue plus d’enfants dans ce pays que les armes”

Malgré les nombreux défis, MSF continue de traiter les patients souffrant de malnutrition et de paludisme, en essayant de combler le manque d’accès aux structures de santé dans la région et en réduisant la distance à parcourir pour les personnes ayant besoin de soins.

“On fait ce que l’on peut, mais il y’a tellement plus à faire. L’accès à la nourriture ou aux soins de santé est toujours insuffisant, et les personnes ne savent pas toujours quoi faire quand elles tombent malades », explique Hilaire Doutoumbay. « Quand les gens parlent de la RCA, ils mentionnent souvent la violence comme la cause de tout. Mais ils oublient complètement les autres conséquences du conflit. Le manque d’accès aux structures de santé est, à mon sens, l’un des plus gros problèmes. Car aujourd’hui, des maladies telles que le paludisme et la malnutrition tuent beaucoup plus d’enfants dans ce pays que les armes. »

 

En collaboration avec le Ministère de la Santé de RCA, Médecins Sans Frontières gère les services de pédiatrie, de nutrition, de soins intensifs, de chirurgie et la maternité de l’hôpital de Bossangoa depuis 2013. L’organisation propose aussi des consultations en santé mentale aux patients de l’hôpital. Au nord, à Nana Bakassa, MSF soutient trois postes de santé – Benzambé, Kouki et Bowaye, ainsi qu’un centre de santé dans la ville de Nana Bakassa. A Boguila, MSF soutient un centre de santé et trois postes de santé en périphérie de la ville (Sido, Boaya et Markounda), où les équipes offrent des consultations ambulatoires et des services de santé reproductive, mènent des campagnes de vaccination et accueillent des patients en état de malnutrition. En 2018, MSF a traité 112 052 patients souffrant de paludisme et 1 246 enfants souffrant de malnutrition dans la région.

 

Centrafrique : l’Union européenne reste mobilisée au côté de la RCA avec une enveloppe de 487 millions d’euros allouée pour la période de 2017-2020.

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Centrafrique : l’Union européenne reste mobilisée au côté de la RCA avec une enveloppe de 487 millions d’euros allouée pour la période de 2017-2020.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 570/18  15/10/2018

 

République centrafricaine: le Conseil adopte des  conclusions 

 

Le 15 Octobre 2018, le Conseil a discuté de la République centrafricaine et a adopté des conclusions.

Dans ces conclusions, le Conseil a souligné que la Situation en République centrafricaine  (RCA) demeure très fragile et que  l’Union Européenne (UE) reste mobilisée aux côtés du pays. l’UE souligne la nécessité de poursuivre son action, à travers ses  différents instruments, pour aider la RCA à retrouver le chemin de la stabilité, de la paix et du développement et à  répondre aux aspirations à une paix et une réconciliation durables de la population centrafricaine dans son ensemble.

L’UE réitère son soutien à l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation placée sous l’égide de l’Union Africaine, et sous le  leadership du Président Touadéra, pour parvenir à un accord de paix et de réconciliation, créer les conditions d’un  désarmement complet des groupes armés et renforcer l’autorité de l’État, en préservant l’unité et l’intégrité de la RCA.

L’UE rappelle par ailleurs l’importance d’une implication inclusive de toutes les institutions et de tous les acteurs de la société  centrafricaine, y compris les femmes, les jeunes et la société civile. L’UE appelle l’ensemble des acteurs internationaux, en  particulier ceux engagés en RCA, à apporter exclusivement leur soutien à l’action du gouvernement et à l’Initiative  africaine, en bonne coordination et en pleine transparence.

Le Conseil salue également l’engagement de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en  Centrafrique (Minusca), notamment pour soutenir les autorités centrafricaines dans la conduite du processus de réforme du  secteur de la sécurité et pour les assister dans la restauration de l’autorité de l’État.

Le Conseil souligne que la situation sécuritaire, y compris des menaces hybrides, confirme la nécessité de poursuivre le  renforcement des Forces armées centrafricaines (FACA) et accueille favorablement la demande des  autorités  centrafricaines à l’UE d’obtenir de l’assistance supplémentaire en faveur des Forces de Sécurité Intérieure centrafricaines,  notamment au moyen d’un engagement civil.

Les ministres invitent le Service européen pour l’action extérieure à mettre en place et déployer le plus rapidement possible d’un  pilier interopérabilité dédié au sein d’EUTM RCA qui soit chargé de mener des actions de conseil stratégique dans ce  domaine.

L’UE reste préoccupée par la situation humanitaire en RCA et souligne la nécessité pour la communauté internationale de  se mobiliser en réponse à l’urgence humanitaire. L’UE rappelle son propre engagement continu depuis le début de la crise  via le fonds Békou. L’UE reste fortement engagée en RCA avec une enveloppe de EUR 487 million prévue pour la période 20172020.

 

• Lire le texte complet des conclusions

•  Délégation de l’Union européenne en RCA

• EUTM RCA

 

 

 

 

Press office – General Secretariat of the Council  Rue de la Loi 175 – B-1048 BRUSSELS – Tel.: +32 (0)2 281 6319  press.office@consilium.europa.eu – www.consilium.europa.eu/press

Cameroun/Contentieux postélectoral : des candidats doutent de l’impartialité du conseil constitutionnel

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Cameroun/Contentieux postélectoral : des candidats doutent de l’impartialité du conseil constitutionnel

 

 

 

Il est récusé aujourdhui à Yaoundé les membres de la haute juridiction. Ils ont demandé que le contentieux se tienne devant la chambre administrative de la cour suprême. Mais la haute juridiction a rejetée cette requête estimant quils navaient pas qualité.

Le contentieux postélectoral s’est ouvert ce matin au conseil constitutionnel. Le conseil du candidat Mrc, Maurice Kamto constitué de 16 avocats a entamé les débats ce matin devant le conseil constitutionnel.

La défense du candidat du Mrc est passé à l’offensive non pas pour présent les preuves de la fraude des élections, mais en récusant les membres de la haute juridiction. Selon les avocats, Me Yondo Black, Ekere Muna et le candidat Maurice Kamto lui-même, les juges constitutionnels ne sont pas impartiaux en raison des accointances de certains membres dudit conseil avec le régime Biya. Ce qui selon eux ne rend pas crédible cette haute institution.

Ils ont demandé à la haute juridiction de se déclarer incompétente afin que les audiences soit renvoyé comme autrefois devant la chambre administrative de la cour suprême. Mais le président du conseil constitutionnel Clément Atangana a rejeté la requête du candidat Maurice Kamto. Le patron de la haute juridiction a fait savoir que le candidat du Mrc n’a pas qualité de récuser le conseil constitutionnel.

Rappelons que le candidat du Mrc avait saisi la haute juridiction pour faire annuler l’élection présidentielle dans sept régions sur les dix que compte le Cameroun. Par ailleurs, plusieurs autres candidats ont vu leur requêtes portant récusation rejetée pour les mêmes motifs.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Comores: des rebelles demandent la libération de l’ex-président Sambi

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Comores: des rebelles demandent la libération de l’ex-président Sambi

 

 

 

Ils ont érigé des barricades dans les rues de l’île d’Andjouan. C’était   de dimanche à lundi.

Au Comores, des rebelles exigent la libération de l’ancien président Sambi. Pour ce faire entendre, ils ont érigé des barricades dans toutes les rues de l’île d’Andjouan. Puis saccagé certains édifices laissant derrière eux des dégâts importants et des tracts demandant la libération d’Ahmed Sambi.

Ce qui par conséquent a rendu la circulation difficile hier. L’armée a du intervenir pour dégager les voies publiques afin de permettre aux populations de vaguer à leurs occupations.  Les autorités de Moroni la capitale comorienne ont déployé un important dispositif sécuritaire dans cette île.

La présence policière et militaire a été renforcée autour des édifices sensibles. Pour le ministre de l’intérieur, Mohamed Daoudou il est question de contenir le mouvement et sécuriser les populations. Le ministre qui invite les rebelles aux dialogues fait savoir que les responsables de ces troubles sont clairement identifiés. Il laisse entendre que ces personnes demande la libération de l’ancien président Ahmed Sambi

Il s’agit selon Mohamed Daoudou du gouverneur de l’île et toute sa suite. Le ministre promet également des représailles. L’opposition de son côté fait affirme au contraire qu’il s’agit d’un mouvement contestataire citoyen, qui exige les libertés et la justice.

Rappelons que l’ex-président Ahmed Sambi est en résidence surveillée à à Voidjou pour des faits de détournement de fonds publics, de faux et fraudes de passeports.

….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Burundi : La Belgique responsable de l’assassinat du prince Louise Rwagasore?

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Burundi : La Belgique responsable de l’assassinat du prince Louise Rwagasore?

 

 

 

Le gouvernement burundais a accusé l’ancienne puissance coloniale d’avoir commandité l’assassinat en 1961 du héros de l’indépendance et membre de la famille royale le prince Louis Rwagasore.

C’est la première fois que le gouvernement burundais accuse officiellement la Belgique d’être responsable de l’assassinat du prince Louis Rwagasore, risquant de détériorer encore davantage les relations entre les deux pays.

“Le véritable commanditaire qu’est le Royaume de Belgique, puissance coloniale de l’époque qui était farouchement opposée à l’indépendance immédiate du Burundi, n’a pas encore rendu de comptes”, dénonce le porte-parole du gouvernement dans un communiqué.

Le gouvernement “envisage de mettre sur pied une commission technique ad hoc pour enquêter sur les assassinats (… ) de Rwagasore et des siens”, ajoute-t-il, faisant référence à ses deux enfants morts en bas âge quelques mois après sa disparition.

Le gouvernement accuse également la Belgique d’avoir “une part de responsabilité dans les différentes crises politico-ethniques qui ont endeuillé le Burundi depuis son indépendance”.

Le Burundi a été une ancienne colonie allemande avant d’être placé sous tutelle belge après la 2e Guerre mondiale.

Il obtient son indépendance sous l’impulsion du prince Louis Rwagasore, fils aîné du roi Mwambutsa V, qui deviendra Premier ministre avant d’être assassiné par un commerçant grec de Bujumbura le 13 octobre 1961, quelque mois avant la proclamation de l’indépendance le 1er juillet 1962.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Présidentielle au Cameroun : Le contentieux postélectoral s’ouvre demain

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Présidentielle au Cameroun : Le contentieux postélectoral s’ouvre demain

 

 

 

Le Conseil Constitutionnel va se prononcer ce mardi à Yaoundé sur les recours instroduits par les différents candidats avant la proclamation des resultats du scrutin.

18 requêtes sont sur la table du Conseil Constitutionnel. L’institution statuera sur les dites  requêtes en annulation totale ou partielle de l’élection présidentielle mardi prochain des 11 heures en son siège, au Palais des Congrès de Yaoundé.

Il s’agira de traiter les dossiers qui ont été déposés le 10 octobre 2018 par le candidat du MRC Maurice Kamto  qui demande l’annulation du scrutin dans 7 régions. Cabral Libii du parti Univers et Joshua Osih du SDF quant à eux demandent l’annulation pure et simple de toute la  consultation électorale.

Les différentes parties vont s’exprimer publiquement pour faire comprendre le contenu de leurs doléances. Leurs griefs oscilleraient entre contestation des résultats et signalisation des irrégularités dans plusieurs régions du pays.

Le greffe du Conseil Constitutionnel a reçu dans les délais légaux les requêtes de ces candidats qui demandent à nouveau de reprendre sur le scrutin. Au cours d’une audience solennelle très attendue les faits et les moyens allégués seront révélés et exposés  pour la manifestation de la vérité.

……

 

Par : N. Mballa,CNC.

Centrafrique : lynchage des 4 Chinois à Sosso-Nakombo, arrestation des jeunes par la gendarmerie continue.

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Enseigne de la Mairie de Sosso-Nakombo. Credit photo : CNC.

 

 

Centrafrique : lynchage des 4 Chinois à Sosso-Nakombo, arrestation des jeunes par la gendarmerie continue.

 

 

 

Suite à l’assassinat du Président du mouvement des jeunes de Sosso-Nakombo puis le lynchage des 4 Chinois dans les actes de représailles la semaine dernière, la gendarmerie nationale continue de mener de l’arrestation des suspects dans la région.

 

Après l’arrestation des 13 jeunes la semaine dernière à la place mortuaire du regretté Ignace Dimbelet, Président du mouvement des jeunes de Sosso-Nakombo mort probablement d’un acte criminel, 3 autres jeunes viennent d’être arrêtés par les gendarmes à 18 kilomètres plus loin au  village Bamba  ce jeudi 10 octobre.

Parmi eux, se trouve le jeune-frère du regretté Ignace Dimbelet dont les 4 Chinois auraient été soupçonnés de l’avoir tué.

Cependant dans la ville de Sosso-Nakombo, les langues commencent à se délier et certaines se demandent à quand la gendarmerie va-t-elle procéder à des arrestations dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du jeune Ignace Dimbelet ?

Il est vrai qu’on ne peut, en aucun cas, tolérer à quelqu’un de se faire la justice soi-même, encore moins ôter la vie de quelqu’un. L’arrestation dans le cadre de la mort des 5 personnes à Sosso-Nakombo, si les suspects sont clairement identifiés, leur arrestation devrait se faire dans la règle de la loi, et non arbitrairement. L’enquête devrait être menée soigneusement pour identifier tous les suspects potentiels afin de procéder à leur arrestation suite à un mandat délivré par le Procureur de la République. Or, dans le cas de Sosso-Nakombo, aucun mandat n’a été délivré d’après notre enquête, et tous les suspects arrêtés ont été arbitrairement mis sous le verrou sans savoir réellement qui aurait participé à l’acte criminel.

D’après la population locale, c’est désormais la famille Nakombo qui dicte et doigte qui peut être arrêté ou pas aux gendarmes. Une manière en quelque sorte de faire taire définitivement la contestation populaire des jeunes contre l’exploitation anarchique des ressources minières de leur région par des exploitants étrangers avec la complicité des autorités du pays.

 

En tout cas, l’affaire est à suivre…

 

Berberati, Zouguéré pour CNC.

Centrafrique : Une patrouille de la Minusca prise à parti par les Séléka de l’Upc

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Une patrouille mixte de la Minusca et les FSI à Bambari. Credit photo : CNC.

 

 

Centrafrique : Une patrouille de la Minusca prise à parti par les Séléka de l’Upc

 

 

La soirée du jeudi 11 octobre dernier a été rythmée par les détonations d’armes de tout calibre dans le quartier musulman Adji, à Bambari. C’était une patrouille de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafricaine (Minusca) qui a été prise à parti par les seigneurs de guerre de la branche Séléka de l’Union pour la paix en Centrafrique (Upc) dirigée par le criminel nigérien Ali Darass. A l’origine, une tentative de désarmement d’indélicats éléments de l’Upc par la mission de l’Onu.

Bambari n’est toujours pas « ville sans groupe armé », comme l’a intimé la Minusca depuis belle lurette. Les éléments de la l’aile dissidente de la Séléka de l’Upc règnent toujours en maitre, du moins dans les quartiers musulmans sur la rive droite de la rivière Ouaka. Une fois de trop, ces derniers viennent de courber l’échine de la Minusca. A en croire un communiqué de presse rendu public, vendredi 12 octobre dernier par la Mission de l’Onu en Centrafrique, la veille, c’est-à-dire le jeudi 11 octobre, vers 14 heures, les militaires de la Minusca, au cours d’une patrouille, ont désarmé sept combattants de l’Upc qui se pavanaient armes de guerres en poing et détenant illégalement des munitions. Cette opération a été comprise tel un affront par les hommes de Ali Darass.

C’est ainsi que dans la soirée, ces combattants de l’Upc ont mis la population en débandade en tirant des coups de feu dans le quartier Adji et environs. Des menaces ont été par les assaillants à l’encontre de membres laïcs et religieux de différentes communautés de la société civile de Bambari. La Minusca a du dépêcher d’urgence « une patrouille sur les lieux qui a également été attaquée par les mêmes éléments armés. La Force a déployé des renforts et aucune victime n’est à déplorer », précise le communiqué de presse.

Devant ce nouvel entêtement des éléments de l’Upc – eux dont le chef Ali Darass, a été signer une Déclaration d’entente, fin août dernier, sous l’égide des Russes à Khartoum pour s’engager aux côtés des autres dans le processus de la paix, la Minusca dans ses traditionnelles condamnations de principe s’est lamentée de voir qu’en dépit du processus de paix engagé dans le cadre de ‘Initiative africaine, les groupes armés s’obstinent à saborder les efforts conjugués à ce jour.

« Ces faits sont non seulement condamnables pénalement mais menacent gravement le processus de paix conduit sous l’égide de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique », précise le communiqué de presse de la Minusca. Et d’ajouter plus loin, qu’elle continuera à travailler avec les autorités centrafricaines, et notamment avec les Forces armées centrafricaines (Faca) et les Forces de sécurité internes (Fsi) déployées à Bambari.

Soulignons que dans cette même optique de violation d’accords par la Séléka, une violence s’est éclatée, le week-end dernier dans la ville de Ngaoundaye dans la préfecture de l’Ouham –Pendé.

Notons que d’ici le 16 novembre prochain, la ville de Bambari, Chef-lieu de la préfecture de la Ouaka devra abriter une fête nationale, la Journée mondiale de l’alimentation (JMA-2018). Et, ce regain de violences à Bambari ne plaide pas en faveur d’une grande mobilisation des Acteurs agricoles à ce rendez-vous du monde rural.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique: les adolescentes réclament leur autonomisation à l’occasion du 11 octobre

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marche pacifique des adolescentes en Centrafrique pour le 11 octobre. Credit photo : Éric Ngaba pour CNC.

 

 

Centrafrique: les adolescentes réclament leur autonomisation à l’occasion du 11 octobre

 

 

Les adolescentes en République Centrafricaine ont réclamé le 11 octobre dernier, à l’occasion de la journée internationale de la jeune, leur autonomisation. A travers le concours de l’ONG Plan internationale, elles ont à cet effet, marché sur le boulevard des martyrs à Bangui pour exprimer leur préoccupation en prélude à cette journée qui était la leur.

«Autonomisation des adolescentes : avant, pendant et après la crise », c’est sous ce thème que la journée internationale de la fille a été célébrée en République Centrafricaine. Des filles de plusieurs établissements scolaires de Bangui et des organisations des jeunes ont été mobilisées par l’ONG Plan internationale qui a interpelé les autorités centrafricaines et la communauté internationale à se pencher sur la situation de la légalité des filles en Centrafrique.

« Cette journée c’est une journée de combat pour l’égalité des filles. En Centrafrique, nous savons tous qu’il y a beaucoup de défis qui concernent les filles vue qu’il y a la crise. Nous voulons passer le message. Nous voulons, sensibiliser et influencer les autorités pour que vraiment, il y ait la légalité des filles », a expliqué Coumba Mbaye, Représentante par intérim de l’ONG Plan internationale en Centrafrique.

A l’occasion de cette journée, Plan international a organisé du 10 au 11 octobre 2018 plusieurs manifestations pour la commémoration de cette journée en faveur des jeunes filles de Centrafrique.

La journée du 10 a été consacrée à une marche pacifique sur le boulevard des Martyrs, et à un match de football féminin. La journée du 11 a été consacrée à un conférence-débat, partage d’expérience avec des femmes leaders, discours et plaidoyer.

L’objectif est d’aider à nouveau les jeunes femmes et les jeunes filles à assumer des rôles de leadership dans les espaces politiques, économiques et sociaux. Grâce à cette action, Plan international s’est mobilisé pour que les filles soient plus visibles et pour inspirer les autres à se joindre au mouvement pour les droits des filles et à agir.

« Nous jeunes filles de Centrafrique, avons été maltraitées dans beaucoup de choses par la société durant le conflit dans notre pays. Nous nous mobilisons pour cette journée pour montrer montrer au public, à nos parents, au gouvernement et au monde entier que nous avons aussi une place dans la société. C’est aussi l’occasion de dire aux filles de ne pas rester à la maison, de se lever pour prendre le dessus, d’être une fille capable, une fille leader afin de franchir n’importe quel problème qui se présente devant nous », a martelé Sylvia Arlette Ngalema, présidente des élèves de l’Ecole Normale et Supérieure (ENS).

La journée internationale de la fille fut initialement une initiative de Plan International qui a mené un travail de Plaidoyer pour la cause de la jeune fille. En janvier 2011, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution fixant le 11 octobre 2012 comme la première Journée internationale (des droits) de la fille.

 

Par : Éric Ngaba, CNC.

 

Centrafrique : tension à l’Assemblée nationale, 2 députés échangent des coups de mains.

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L’honorable Député de Berberati 1 Andiba Daguerre. Credit photo : CNC.

 

 

Centrafrique : tension à l’Assemblée nationale, 2 députés échangent des coups de mains.

 

 

Sur un fond de tension interparlementaire, deux députés nationaux se sont violemment affrontés le mercredi 10 octobre dernier à l’Assemblée nationale lors d’une réunion interparlementaire à huis clos.

 

Si aujourd’hui la tension palpable entre le Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua et son ex-ami le Président de la République Faustin Archange Touadera est sur le point de s’éclater publiquement aux yeux du monde, les députés de deux camps, c’est-à-dire ceux du groupe parlementaire cœur uni de Touadera et du chemin de l’espérance de Meckassoua, quant à eux, sont déjà passés à la phase supérieure. Ils n’hésitent plus désormais à se lancer des paroles blessantes et injurieuses.

Ainsi, lors de la réunion interparlementaire réunissant quasiment tous les députés nationaux dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale le mercredi dernier, deux députés, l’un du groupe parlementaire Cœur uni et l’autre du Chemin de l’espérance, se sont violemment rentrés dedans avec des coups de main.

Or, selon nos informations, tout a commencé par une petite phrase lancée par le Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua à son collègue député Andiba Daguèrre du groupe parlementaire Cœur uni.

Ce dernier, qui ne décolère pas depuis son affrontement verbal avec son collègue Meckassoua, lui répond sèchement à la surprise de tout le monde avec des termes injurieux, pour ne pas dire non cordiaux.

Comme si cela ne suffisait pas, un autre député, monsieur Anselme Bindala de la circonscription Ouango 2, du parti Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) et membre du mouvement Chemin de l’espérance de Meckassoua, saute de son fauteuil pour gifler son collègue de Berberati 1 Andiba Daguerre.

Par la suite, on se croyait sur un ring avec les deux députés qui se donnent des coups de boxe comme des enfants. Grâce à l’intervention de leurs collègues députés qui sont intervenus très rapidement pour les départager, le calme est revenu dans l’hémicycle.

Depuis lors, le groupe parlementaire Cœur uni est plus que jamais déterminé à faire destituer le Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua de son poste du perchoire.

D’après notre vérification,ils n’ont reçu que 84 signatures de leurs collègues et beaucoup semblent hésiter à se mêler dans cette affaire de destitution. Mais la lutte continue selon eux.

Affaire à suivre.

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

Centrafrique : ville morte à Bria.

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Patrouille des soldats de la Minusca à Bria. Credit photo : CNC.

 

 

Centrafrique : ville morte à Bria.

 

 

Annoncée le vendredi 12 octobre par des jeunes lors d’une manifestation de soutien à la Séléka, la ville de Bria dans la préfecture de haute-Koto est déclarée ville-morte ce samedi 13 octobre 2018.

 

Commerces et écoles fermés, des rues sont restées désertes toute la journée, la ville de Bria, chef-lieu de la préfecture de la haute-Koto ressemble évidemment à un territoire sans activités ce samedi 13 octobre suite à l’ultimatum lancé par un mouvement des jeunes soutenus par la Séléka pour une ville morte à Bria.

Selon nos informations, l’annonce de la ville morte à Bria n’a pas été du gout de tout le monde dans la ville, encore moins pour les commerçants et les directeurs de l’école locaux.

Contacté par CNC, le proviseur du lycée Abdel KaderDjallé de Bria, monsieur André Lemercier déclare pour sa part qu’il a reçu l’appel du commandant de région, le général de la Séléka Hissen Damboucha de libérer tous les élèves de son lycée.

Tandis qu’au centre-ville, l’un des commerçants locaux déclare à CNC qu’il a tenté d’ouvrir dans la matinée sa boutique, mais il aurait été menacé par les combattants de la Séléka.

Même son de cloche du côté des vendeurs des légumes au marché qui disent aussi avoir été menacés de ne pas vendre des produits ce samedi.

Ainsi, tous les commerces de la ville y compris les écoles et l’administration locale respectent vigoureusement la ville-morte décrétée par le mouvement des jeunes proSéléka ce samedi 13 octobre 2018 suite à l’arrestation et le désarmement d’un groupe des Séléka par les soldats de la MINUSCA à Bambari ce jeudi 11 octobre.

La MINUSCA, qui a publié un communiqué dans la nuit d’hier vendredi, condamne vigoureusement l’attaque de sa patrouille à Bambari par des combattants de la Séléka.

 

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

France : mise en examen aggravée de Marine Lepen

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France : mise en examen aggravée de Marine Lepen

 

 

 

Le tribunal de Paris a mis en examen vendredi la présidente du Rassemblement national pour « détournement de fonds publics » dans l’affaire des assistants parlementaire fictif au parlement européen.

Les ennuis judiciaire de Marine Lepen ne cessent d’augmenter. vendredi dernier, la présidente du RN a était convoqué  au palais de justice de Paris. La justice a aggravé sa mise en examen dans l’affaire dans l’affaire des emplois présumés fictifs au parlement européen.

Elle est dont poursuivit pour « détournement de deniers publics » et risque à cet effet dix ans d’emprisonnement assortie d’une amende d’un millions d’euros. Au sein du parti d’extrême droit, le délégué aux ressources, Jean Lin Lacapelle parle d’un acharnement mais se dit serein. Marine Lepen de son côté clame toujours son innocence.

Les ennuis judiciaires de Marine Lepen n’ont pas pour l’instant impacté sa côte de popularité au regard des récents sondages. A sept mois des élections européennes, les derniers sondages Odoxa placent le RN au coude à coude avec le parti au pouvoir, la République En Marche.

Rappelons que ce n’est pas la première mise en examen de Marine Lepen. En juin 2017, elle avait également été mise en examen pour « abus de confiance ».

 

Par : N. Mballa, CNC.

CENTRAFRIQUE : LA MUTATION DU GROUPE PARLEMENTAIRE « CŒUR UNI » EN PARTI POLITIQUE PRÉSIDENTIEL EST-ELLE UN GAGE DE RÉÉLECTION EN 2021 ?

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Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

 

CENTRAFRIQUE : LA MUTATION DU GROUPE PARLEMENTAIRE « UR UNI » EN PARTI POLITIQUE PRÉSIDENTIEL EST-ELLE UN GAGE DE RÉÉLECTION EN 2021 ?                                            

 

 

 

L’élection du président de la république au suffrage universel direct a bouleversé la mythique tradition politique centrafricaine. Un candidat indépendant c’est à dire sans parti ni mouvement politique a été élu de façon inédite à la magistrature suprême contrairement aux idées reçues que le locataire du palais de la renaissance est exclusivement l’émanation d’un parti politique.

La notion de rupture qui suppose la reprise des valeurs démocratiques et le bannissement des anciennes pratiques a fasciné les observateurs de la vie politique lors du célèbre discours d’investiture du 30 mars 2016. L’envie et la volonté de bien faire qui animaient le président de la république sont très vite étouffées par le phénomène de la transhumance politique déguisée en alliance ou soutien contre nature d’entre les deux tours des présidentielles.

La transhumance ou le nomadisme politique est la migration des personnalités politiques d’un parti à un autre, d’un groupe parlementaire à un autre ou allié d’un président à un autre et cela à la conquête des intérêts personnels. Ce fléau qui fait la honte de notre démocratie viole le contrat moral et porte atteinte à l’éthique ou morale politique. Ce phénomènes est devenu un moyen de se faire une virginité politique ou une reconversion voire une réhabilitation. Ainsi, les affreuses têtes d’hier se retrouvent dans les sciages du pouvoir aujourd’hui. C’est ainsi que ces derniers temps, les agitations de ces transhumants politiques pour la mise en place du nouveau parti présidentiel au détriment d’un sénat constitutionnellement prévu ne sont pas inaperçus et ces tumultueuses agitations relèguent au second plan les priorités du peuple.

Choqué par la souffrance et les errements du peuple qui se pérennisent, le citoyen lambda s’interroge :

La création d’un parti politique présidentiel changera t-il durablement les données de la crise centrafricaine ? Dans la logique des actuelles priorités du peuple où la destitution du gouvernement s’impose, la création de ce parti politique est-elle nécessaire ou utile ? Eu égard aux pléthores des partis politiques proportionnellement à la population, chaque président de la république doit-il créer son parti ? Qu’est-ce qui différencie les projets des uns et des autres ? A partir de la création du parti politique présidentiel, peut-on désormais envisager le financement des partis politiques sur des fonds publics ? S’agissant des confusions habituelles entre les fonds publics et privés, quels fonds alimenteront ce parti ?Contrairement aux précédentes élections gagnées sans parti politique, pensez-vous que cette nouvelle posture garantira la réélection du président de la république en 2021 ? Quelle est la valeur ajoutée qu’apporteront les transhumants politiques à la nouvelle famille politique présidentielle ? La transhumance ou le nomadisme politique est-il un fléau contre lequel la société doit combattre ou une opportunité pour les politiciens du ventre ? Doit-on légiférer sur le phénomène pour éviter la contagion ? Doit-on rappeler indéfiniment aux autorités que les mêmes causes produisent les mêmes effets ?

Par ailleurs, n’oublions pas que le président de la république demeure statutairement le deuxième vice-président du parti KNK, ainsi le parti en gestation sera t-il le prolongement des idéaux du KNK ? Et si jamais le président fondateur du KNK revenait au pays en faveur d’une hypothétique amnistie, n’y aura t-il pas la guerre de leadership ou la fragilisation, l’émiettement du nouveau parti politique ? Tant d’interrogations qui taraudent et trottinent dans la tête du président de la république au point de le rendre méfiant. Toutes ces spéculations sont loin des priorités primaires du peuple, malheureusement que les autorités de la république en sont indifférentes et continuent d’entretenir des climats de tensions inutiles entre les institutions républicaines.

Il est important de rappeler que le moment viendra où le peuple redeviendra le maître de son destin et décidera de son avenir conformément aux fondamentaux constitutionnels. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 12 octobre 2018.                                                 Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062

Centrafrique : extrême tension à Bria suite à l’arrestation de quelques éléments de la Séléka à Bambari.

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Contrôle de sécurité au poste de la Minusca proche du camp des déplacés de pk3 de Bria. Par : CNC.

 

 

Centrafrique : extrême tension à Bria suite à l’arrestation de quelques éléments de la Séléka à Bambari.

 

 

Des routes barricadées, des pneus incendiés et des patrouilles de la MINUSCA interdite, la ville de Bria, situées au Centre-Est de la République Centrafricaine dans la préfecture de Haute-koto est complètement paralysée ce vendredi vers 12 heures.

 

En effet, selon des informations recoupées sur place, tout a commencé par l’arrestation de quelques éléments combattants de l’ex-coalition de la Séléka à Bambari, au centre du pays dans la préfecture de la Ouaka, par des soldats de la MINUSCA (Mission de l’ONU en RCA)  ce vendredi 12 octobre.

Comme une trainée de poudre, la nouvelle s’empare de la ville de Bria comme du jeu, et la population locale, en majorité pro-Séléka, ne décolère pas.

En une fraction des minutes, une foule s’est organisée au centre-ville de Bria pour barricader les voies publiques afin de manifester leur colère contre la MINUSCA vers 12 heures locales de ce vendredi 12 octobre.

Interdits de patrouiller dans la ville, les soldats de la MINUSCA sont terrés dans leur base toute l’après-midi en attendant la baisse de la tension dans la ville.

Cependant, les manifestants, qui ne décolèrent pas, appellent à une ville morte ce samedi 13 octobre à Bria.

Contacté par CNC, un manifestant, probablement pro-Minusca, déclare sortir dans la rue manifester pour ne pas se faire remarquer comme un ennemi de la Séléka. Ce qui pourrait lui coûter cher, selon ses propres dires.

En attendant la suite de ce samedi 13 octobre, tous les véhicules de la MINUSCA sont confinés dans la base pour éviter de mettre de la poudre au feu.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Francophonie

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Francophonie : Louise Mushikiwabo confirmée secrétaire générale

 

 

 

La ministre rwandaise des affaires étrangères a été nommée ce vendredi à Erevan en Arménie par les chefs d’Etat et de gouvernement membres de l’organisation. C’était lors du 17e sommet de l’OIF.

 

Ce qui n’était qu’une forte probabilité, une évidence a été confirmé aujourd’hui. La ministre rwandaise des affaires étrangères, Louise Mushikiwabo est désormais secrétaire générale de l’organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Elle remplace à ce poste la canadienne Michaëlle Jean. L’arrivée à la tête de Louise Mushikiwabo n’est pas une surprise car elle a eu des soutiens de taille parmi lesquels, la France et l’Union Africaine, sans oublié l’ensemble des autres Etats membres de l’OIF.

Paris espère qu’avec l’arrivée de Louise Mushikiwabo à la tête de la Francophonie, ses rapports avec Kigali vont d’avantage s’apaiser. Car ceci est même une victoire de la pression Paul Kagamé sur la France.

Ce dernier avait d’ailleurs menacé de faire de l’anglais l’unique langue officielle du Rwanda. Pourtant, la France compte énormément sur l’Afrique pour faire de sa langue la troisième du monde.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Présidentielle au Cameroun : Une élection transparente selon les observateurs africains

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Présidentielle au Cameroun : Une élection transparente selon les observateurs africains

 

 

 

Les missions de l’UA, la Ceeac et l’IPAE ont restitué leurs rapports le 9 octobre lors d’une conférence de presse à Yaoundé.

 

Le ministère de l’administration territoriale a accrédité plus de 4000 observateurs nationaux et internationaux pour l’élection du 7 octobre dernier.

Parmi ceux-ci, l’on a recensé des missions de l’UA, de la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ( CEEAC) et de l’Institut panafricain d’assistance électorale ( IPAE) qui ont rendu leurs rapport mardi, lors d’une conférence de presse à Yaoundé.

La mission de la CEEAC était dirigée par Raymond Tshibanda et celle de l’IPAE par Emmanuel Nadingar. Les différents missions se sont déployées sur le territoire national en fonction de leur effectif afin d’accompagner Elecam dans le scrutin du 7 octobre 2018.

L’UA a déployé 33 observateurs, dont 11 sur le long terme déployés depuis le 4 septembre, auxquels se sont ajoutés, le 3 octobre, 22 autres. La mission de la Ceeac s’est déployée dans les régions du centre de l’Adamaoua, de l’Ouest et du Littoral et celle de l’IPAE a déployé 16 observateurs à Bafoussam Bertoua, N’Gaoundéré et Sangmélima.

Il en ressort que «  l’élection s’est déroulée dans un climat  pacifique, malgré des défis sécuritaires ». le chef de la mission d’observation électorale de l’UA ( MOEUA) Artheme Ahoomey-Zunu, ancien premier ministre du Togo a évoqué des incidents liés à la situation sécuritaire dans certaines régions du pays, des polémiques sur le montant de l’appui de l’Etat et les affichages pendant la campagne électorale.

La mission de la Ceeac, elle a noté une délocalisation effective des centres de vote des casernes militaires ». Les efforts d’Elecam pour permettre à tous les électeurs de voter ont été loués par les observateurs. Des dispositions ont notamment été prises pour permettre aux personnes handicapées d’avoir accès aux bureaux de vote, situés dans des lieux publics et des bulletins de vote imprimés en braille pour les malvoyants.

Toutefois, des manquements ont été observés notamment « lors de l’émargement et de l’utilisation de l’encre indélébile après le vote par l’électeur ».

Ils ont également remarqué que les représentants de tous les  candidats n’étaient pas présents dans tous les bureaux de vote. Des cartes de vote n’étaient pas retirées par leurs titulaires. D’autres incohérences concernent les procédures de vote.

En effet, dans certains bureaux de vote, le personnel électoral assistait les électeurs alors que les procédures de vote exigent que l’électeur soit assisté par une personne de son choix. Dans certains bureaux de vote, il y a eu des confusions avec les bulletins d’Akere Muna qui s’est  désisté le vendredi 5 octobre 2018.

Après toutes ces remarques, ils ont fait des recommandations aux différents acteurs du processus électoral. Au gouvernement, ils suggèrent de « maintenir et accroître  les efforts en vue de l’organisation encore plus réussie des échéances électorales à venir ».

Ils proposent à Elecam d’envisager des mesures afin de garantir la délivrance immédiate des cartes d’électeur et l’institutionnalisation  d’un forum de consultation permanent. L’IPEA lance un appel « à une maturité politique et au sens de patriotique des candidats pour qu’ils se tiennent pour préserver la paix et la stabilité ».

…………….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : communiqué nécrologique du bureau fédéral “Europe-Amériques-Asie-Moyen Orient-Océanie” du MLPC.

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Logo officiel du parti MLPC

 

Centrafrique : communiqué nécrologique du bureau fédéral “Europe-Amériques-Asie-Moyen Orient-Océanie” du MLPC.

 

 

COMMUNIQUE NECROLOGIQUE

 

 

C’est avec une profonde douleur et une immense tristesse que la Fédération « Europe-Amériques-Asie-Moyen Orient-Océanie » du MLPC a appris les décès successifs des camarades Luc GUELE et Sylvestre NGARSO survenus les 6 et 7 octobre 2018 des suites de maladie.

Le décès de ces grands militants dévoués à la cause du MLPC est une perte, pour leurs familles mais aussi pour le Parti, car ils ont été de toutes les luttes pour la démocratie et un Etat de droit. Nous saluons pour toujours la mémoire de leur contribution à la lutte démocratique.

Au nom de tous les militants, militantes et sympathisants de la Fédération, nous rendons un grand hommage aux Camarades Luc GUELE et Sylvestre NGARSO, et joignons notre voix à celle de toutes les instances du Parti pour présenter nos condoléances les plus émues à leurs familles éprouvées ainsi qu’à leurs proches.

Que l’Eternel Dieu Tout Puissant leur accorde toute sa grâce et les reçoive auprès de lui.

 

La lutte continue !!!

 

 

Jean Didier KABRAL

Président Fédéral

 

CENTRAFRIQUE : « SOSSO NAKOMBO » POURQUOI DES MORTS ?

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Monsieur Thierry Pondo. Photo de courtoisie.

 

 

CENTRAFRIQUE : « SOSSO NAKOMBO » POURQUOI DES MORTS ?

 

 

 

Dans la procédure de mise en conformité environnementale et sociale d’un projet d’investissement sur les composants que sont l’homme, et la Communauté, (l’air l’eau, la Forêt et la Faune) les promoteurs sont tenus par le respect de la Loi N° 07/018 portant code de l’Environnement.

Article : 87_ Tout projet d’investissement ou d’ouvrage physique et autres qui risquent de porter atteinte à l’Environnement doit faire l’objet d’une Etude d’impact Environnementale et sociale préalable autorisé par le Ministère de l’Environnement.

Article : 88_ l’Etude permet d’apprécier les incidences directes ou indirectes sur l’équilibre écologique de la zone d’implantation, le cadre et la qualité de vie de la population.

Article : 94 : Il est institué en République Centrafricaine une Audience publique sur l’Environnement. L’Audience publique sur l’Environnement est la consultation de la Population sur les questions relatives à l’Environnement économique et sociale. Elle a pour objectif de faire participer la population locale aux prises de décisions.

Article : 102 : Il est instauré en République Centrafricaine un Audit Environnementale, pour vérifier le respect ou le non-respect du plan de gestion (PGES) par le promoteur.

De tous ce qui précède est ce que la société Chinoise a satisfait les conditions de son implantation dans la zone ? Il est temps de consacrer l’implication du publique dans la décision de choix économique dans le champ des relations entre promoteur d’investissements et le salariés, les collectivités ruraux. Il s’agit pour les entreprises de s’engager à améliorer les conditions de vie des salariés ; aussi de s’auditer périodiquement de manière participative pour évaluer les impacts de leur interventions sur les collectivités et les groupes sociaux.

Le temps de la propagande devrait laisser la place à la consécration du contrat économique bénéfique pour tous. Car le bénéfice d’un projet d’investissement privé et publique pour la nation s’évalue en termes de transfert des revenus aux ouvriers des secteurs primaires (Mines, Forêts, agriculture, commerces et BTP), l’emploie de la main d’œuvre locale, fournir des semences aux agriculteurs de la place.

Le non-respect des Lois et contrats sociaux engage la constitution de la République Centrafricaine. Le Gouvernement doit se soucier des droits des peuples autochtones car les entreprises internationales vont copier la mauvaise image de l’Etat.

C’est regrettable de constater la mort du Leader des jeunes de SOSSO NAKOMBO très engager dans la protection de l’Environnement qui a entrainé une suite inhabituelle dans la Grande Sangha, mais attention à ce peuple qui aime la paix et très hospitalier.

 

 

Par : Thierry Cyprien M’PONDO

Alias KPOGUIMON NE FIO

CENTRAFRIQUE/CHINE : ASSASSINAT DE TROIS CHINOIS DANS LA VILLE MINIÈRE DE SOSSO-NAKOMBO

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CENTRAFRIQUE/CHINE : ASSASSINAT DE TROIS CHINOIS DANS LA VILLE MINIÈRE DE SOSSO-NAKOMBO

 

 

 

LES RELATIONS CENTRAFRICAINES SONT MENACÉES PAR L’EXASPÉRATION DUNE POPULATION DEPOSSEDEE

 

          L’assassinat de trois Chinois dans la ville minière de Sosso-Nakombo, préfecture de la Memberé-Tadei, est une atteinte sérieuse et regrettable aux relations entre la Centrafrique et la Chine.

          Les tensions étaient perceptibles depuis longtemps déjà dans certaines zones minières. La multiplication anarchique des autorisations d’exploitations accordées aux Chinois et aux Mercenaires russes de la société Wagner, l’arrivée massive de Chinois souvent accompagnés de clandestins, la cession de terres cultivables comme au bon vieux temps des sociétés concessionnaires avaient nourri, au sein d’une population dépossédée, un sentiment d’injustice et des frustrations telles qu’elles ont fini par envenimer la cohabitation entre les deux peuples.

          C’était prévisible. En effet, de lourds soupçons de corruption pèsent sur l’octroi des permis d’exploration et d’exploitation à des prédateurs étrangers. Des ministres, de hauts fonctionnaires et autres agents de l’État auraient au passage empoché de juteuses rétro-commissions. Dans l’assassinat odieux, ignominieux et révoltant des trois Chinois, il est inévitable de soupçonner la responsabilité des dirigeants.

 

 

LE PAYS EST INDUBITABLEMENT CORROMPU A TOUS LES NIVEAUX

 

          Depuis l’aube de l’indépendance, un mal indicible ronge la bonne gouvernance de la République Centrafricaine. Ce mal a deux noms : corruption et biens mal acquis. L’oligarchie, le népotisme, le despotisme, le tribalisme et le régionalisme semblent présider aux destinées d’une Centrafrique exsangue, dont la population subit tous les jours une injustice insupportable.

 Les gabegies qui gangrènent et compromettent le développement du pays sont les causes du retard pris par la RCA, alors même qu’elle dispose de colossales potentialités.

          La population est exaspérée. Déçue et choquée par les comportements prédateurs de ses dirigeants. L’assassinat des trois ressortissants chinois sur une exploitation minière doit mettre en garde et interpeller tous les Centrafricains.

          Si l’État n’introduit pas d’urgence une transparence irréprochable dans l’attribution de ses concessions minières et forestières, la colère de la population risque d’aller crescendo. Ses prochaines cibles seront peut-être les dirigeants eux-mêmes, car aucun peuple ne peut accepter d’être dépossédé de sa terre et de ses matières premières.

          Il faut sanctionner lourdement les responsables, chefs de L’état, ministres et hauts-fonctionnaires convaincus de détournements de fonds et corrompus. Ils doivent rembourser ce qu’ils ont volé au peuple. Les biens mal acquis, planqués dans les paradis fiscaux et les banques suisses, doivent être saisis et restitués à qui de droit, c’est-à-dire au peuple. Là aussi, zéro impunité !

          Les Chinois sont passés maîtres dans l’art de la corruption pour acquérir des concessions de forêts et des mines de matières premières.

          Il faudrait donc instituer de nouvelles procédures d’octroi. Il nous semble qu’on pourrait instituer un comité, composé d’élus, de représentants de la société civile et de délégués des provinces concernées par les permis d’exploration et d’exploitation des gisements, afin de veiller à la transparence des autorisations à accorder. Ainsi, un ministre ou un haut fonctionnaire ne déciderait pas seul de l’attribution des permis et ne pourrait pas empocher les juteux « matabiches » (pots de vin) et autres biens mal acquis.

          Parallèlement à la recherche de la paix, le gouvernement doit donc accentuer la lutte contre les injustices et les impunités. Si des personnes travaillant pour le bien public sont convaincues d’enrichissement illicite, elles doivent être radiées à vie des administrations et rembourser les fonds détournés. Les dirigeants ne doivent pas donner l’impression d’avoir cédé le pays aux étrangers pour quelques dividendes. Sinon, la xénophobie risque de se répandre dans le pays. Les populations frustrées et dépossédées pourraient alors basculer dans la détestation de l’étranger.

          Ce qui serait une entorse tout à fait regrettable à la tradition centrafricaine. Celle-ci ne demande-t-elle pas de toujours bien accueillir celui qui vient d’ailleurs ?

                                                                                                                                                           

Par : JOSEPH

AKOUISSONNE DE KITIKI

                                                                                                                                                                                      (10 octobre 2018)

 

Centrafrique : communiqué de presse du parti MLPC suite au décès du militant et ministre de la jeunesse Sylvère Ngarso.

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Logo officiel du parti MLPC

 

 

 

Centrafrique : communiqué de presse du parti MLPC suite au décès du militant et ministre de la jeunesse Sylvère Ngarso .

 

 

Communiqué de Presse du parti MLPC

 

Le dimanche 7 octobre 2018 à 9 heures, le camarade militant, Ministre de la Jeunesse et des Sports Sylvère NGARSO nous a été arraché par un décès subit à Rabat au Maroc. C’est avec une grande tristesse que le Parti tout entier à appris la mauvaise nouvelle.

Le MLPC par sa hiérarchie passant par les différents organes du parti salue la mémoire d’un militant exceptionnel et engagé.

 

Ayant exercé avec détermination comme membre exécutif du bureau de la Sous Fédération MLPC de la cote d’ivoire, il aura été aussi Premier Vice-président de la Fédération du Mouvement de Libération de la Jeunesse Centrafricaine de Bangui I. Figure emblématique de la jeunesse laborieuse du Parti, il fut un passionné du sport et notamment le Football dont il fut Président d’un des clubs d’anciens joueurs.

 

Opiniâtre et solidaire, le camarade Sylvère NGARSO s’est illustré par sa rigueur morale dans la gestion des deniers publics. Il a été Directeur des Systèmes d’informations au Ministère des Finances Publics et ensuite Ministre de la Jeunesse et des Sports.

 

En lui, le Parti perd un militant dont le combat a toujours été empreint de courage. Le MLPC lui rend hommage et adresse à sa famille et à ses proches ses sincères condoléances.

 

 

Bordeaux, le 09 oct. 2018

Porte-parole

Aimé DOUNDA

 

 

 

Centrafrique : arrestation arbitraire, 13 jeunes de Sosso-Nakombo embarqués par les gendarmes viennent d’être écroués à Bangui.

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Image d’illustration d’une patrouille de la gendarmerie nationale à Bangui. Credit photo : AFP.

 

 

Centrafrique : arrestation arbitraire, 13 jeunes de Sosso-Nakombo embarqués par les gendarmes viennent d’être écroués à Bangui.

 

 

Suite au lynchage des 4 Chinois le 4 octobre dernier après la disparition inquiétante du Président de la jeunesse de Sosso-Nakombo, monsieur Ignas Dimbalet dont le corps, nu et en état de décomposition avancée, vient d’être repêché dans le fleuve Kadéi ce mardi 9 octobre, une dizaine des jeunes, 13 exactement, ont été arrêtés illégalement, puis transportés manu militari sur Bangui depuis la matinée du 9 octobre 2018.

 

Alors que les parents de la victime se regroupaient péniblement, malgré eux, à la place mortuaire de leur fils disparu depuis le jeudi 4 octobre 2018, une équipe de la gendarmerie, dépêchée sur place par le ministre de la Sécurité publique sous la pression du Président Touadera, est arrivée dans la ville discrètement le dimanche 7 octobre dernier.

Contre toute attente, les gendarmes dépêchés depuis Bangui, appuyés par leurs collègues de Berberati et de Sosso-Nakombo, ont encerclé la place mortuaire du regretté Ignas Dimbalet dans la nuit du 6 au 7 octobre. Sans aucune enquête préalable pour identifier ceux qui auraient participé au lynchage des quatre chinois,les gendarmes ont arrêté 13 jeunes au hasard cette nuit à la place mortuaire. Incroyable dans ce pays où les gens ont pris leur temps pour aller voter, soi-disant élire démocratiquement le Président Faustin Archange Touadera alors que celui-ci se comporte désormais comme un chef mafieux mexicain et bourreau de son peuple contrairement à la constitution du pays.

Cependant, les 13 jeunes arrêtés arbitrairement à Sosso-Nakombo, viennent d’arriver sur Bangui la capitale ce mardi dans la matinée.

Chose étonnante dans cette affaire, monsieur Achille Nakombo, celui-là même qui a provoqué la tension intercommunautaire dans la ville est encore libre de ses mouvements avec son arme à la main.

Monsieur Achille Nakombo, petit-frère de Albert Nakombo, maire de Sosso-Nakombo et de Émile Gros Nakombo, maire de la ville de Bangui et rabatteur des filles et des investisseurs escrocs du Président Touadera,contrôle désormais la ville de Sosso avec sa famille.

 

Pourquoi les autorités du pays se concentrent-elles à mater la population locale au détriment des Chinois ?

 

Selon notre enquête menée sur place, les 3 sociétés soi-disant chinoises implantées dans la ville ne sont que les propriétés du Président Faustin Archange Touadera et de monsieur Émile-Gros Nakombo, maire de la ville de Bangui. La présence des Chinois dans ces sociétés n’est qu’un écran de fumée pour détourner l’attention du peuple centrafricain et de la communauté internationale.

Les habitants de Sosso-Nakombo ont eu raison, d’une manière ou d’une autre, à s’interroger sur la manière dont les 3 sociétés et 7 coopératives minières chinoises qui arrivent à contrôler intégralement et sans partage tout le sous-sol d’une sous-préfecture d’un pays riche en or et diamants. Le Président Touadera et Émile-Gros Nakombo n’ont pas fait les choses à moitié pour épargner l’avenir du pays.

 

Mais à 60 ans, vont-ils bénéficier réellement des milliards qu’ils amassent illégalement ?

En tout cas, le plus riche de Centrafrique Faustin Archange Touadera, selon le magazine americain  qui le classe au deuxième  rang des plus riches du pays, ne cesse d’étonner plus d’un.

 

Rappelons que le corps du Président des jeunes de Sosso-Nakombo, monsieur Ignas Dimbelet vient d’être enterré juste au bord du fleuve Kadéi à l’endroit où il a été repêché ce mardi 9 octobre 2018.

En tout état de cause, le corps de la victime, nu et qui présente de nombreuses traces de torture, prouve en suffisance qu’elle est morte probablement d’un acte criminel. Ses  quatre accompagnateurs chinois devraient normalement être auditionnés pour que la lumière sur cette dramatique affaire soit faite.

Cependant, depuis dimanche dernier, tous les jeunes de Sosso-Nakombo sont en fuite dans la brousse. On trouve quasiment aucun jeune-homme dans la ville. Ce qui provoque d’ailleurs une hausse vertigineuse de prix des denrée alimentaire dans le secteur.

 

Berberati, Hervé Zounguéré pour CNC.

CENTRAFRIQUE : JEAN-PIERRE DOUZIMA ET NOËL RAMADAN SONT TOMBÉS DANS LEUR PROPRE PIÈGE.

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Monssieur Jean-Pierre Douzima, l’ex-directeur de l’ACFPE.

 

 

CENTRAFRIQUE : JEAN-PIERRE DOUZIMA ET NOËL RAMADAN SONT TOMBÉS DANS LEUR PROPRE PIÈGE

 

Nous avions annoncé dans nos dernières publications que Jean-Pierre DOUZIMA est une équation à plusieurs inconnues. Aussi nous avions précisé que le feuilleton DOUZIMA s’arrête au 14e épisode et que dans les films dramatiques, les acteurs principaux finissent en prison.

 

Ce serait le cas de Jean-Pierre DOUZIMA ancien Directeur Général de l’ACFPE, Noel RAMADAN Président du Conseil d’administration de l’ACFPE et représentant de la centrale syndicale USTC, Mme Théodora Faustine GROTTE , représentante de la centrale syndicale CNTC, Monsieur Bruno PERIER représentant du GICA, Monsieur Théodore LAWSON, représentant de l’UNPC, tous membres du conseil d’administration de l’ACFPE qui seront tous rattrapés par les dispositions des statuts de l’ACFPE.

 

Que disent les statuts de l’ACFPE en son titre 2 « Organisation et fonctionnement » et en son article 21, nous citons « Les délibérations des conseils d’administration sous forme de résolutions sont communiquées par le Président dans un délai d’un (1) mois au ministre de tutelle technique pour approbation. Celui-ci dispose d’un délai de quinze (15) jours à compter de la date de communication des documents soumis à son approbation pour annuler ou surseoir à l’application des résolutions notamment lorsqu’elles

  • Ont été prises en violation de la Loi,
  • Procèdent d’un abus de pouvoir,
  • Risquent d’entrainer un déséquilibre financier.L’article 22 poursuit « les délibérations rejetées par le ministre de tutelle technique peuvent être soumises à nouveau au conseil d’administration pour une deuxième lecture. Dans ce cas le conseil est tenu de délibérer dans le sens indiqué par l’autorité de tutelle ».Ces deux articles confortent Jean-Christophe NGUINZA, Ministre du Travail, de l’Emploi, de le Formation Professionnelle et de la Protection Sociale, Ministre de tutelle technique de l’ACFPE. En effet au début de l’année 2018, le conseil d’administration a pris une résolution dans laquelle il a renouvelé toute sa confiance au Directeur Général pour lui permettre de conduire à terme son plan d’action quinquennal 2016-2020, alors que le ministère de tutelle technique avait notifié à Monsieur Jean-Pierre DOUZIMA par décision N° 004 du 06 janvier 2017, son départ à la retraite. Décision qu’il aurait vigoureusement contesté argumentant qu’il était nommé par décret. Le Ministre de tutelle technique avait tout naturellement rejeté la résolution en faisant comprendre au conseil d’administration que le Directeur Général de l’ACFPE était sous le coup de la loi. Le Conseil siège à nouveau et retransmets la même résolution avec les même termes au Ministre de tutelle créant ainsi un bras de fer entre le gouvernement et le Conseil. A la lumière de ce qui précède, le Conseil d’administration a violé plusieurs textes législatifs et organiques de la République Centrafricaine.

 

  •  
  • En cas d’indices suffisamment graves ou de manquement constatés dans la gestion, les administrateurs et le directeur général de l’Agence peuvent être relevés de leur fonction nonobstant les poursuites judiciaires auxquelles ils s’exposent ». Fin de citation.
  • Par rapport à l’article 21 : la loi sur la retraite a été violée, l’abus de pouvoir s’est installé par le bras de fer et le déséquilibre financier causé par le maintien du Directeur Général pendant 21 mois à son poste.
  • Aux dernières nouvelles, Monsieur Noel RAMADAN, qui contestait corps et âme la nomination du nouveau Directeur Général de l’ACFPE, est venu sur la pointe des pieds, approuver les documents des banques en tant que mandataire et décharger sans hésitation ses honoraires. Nous restons persuadés qu’il reviendra faire des yeux doux au Directeur Général par intérim, lorsqu’il constatera que son réservoir est vide. C’est le caractère nécessiteux et versatile de la plupart de nos responsables. Comme quoi, le ridicule ne tue pas en Centrafrique.
  • Il est le seul Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Protection Sociale a bravé les caprices de DOUZIMA en le limogeant par un décret suite à son rapport circonstancié relatif au comportement malveillant des administrateurs, puis il a pris courageusement une mesure conservatoire de haut niveau en nommant son proche à la tête de l’ACFPE pour procéder au toilettage administratif et financier de cette institution de l’Etat qui fut pendant 14 années le titre foncier de Jean-Pierre DOUZIMA.
  • Monsieur Jean-Christophe NGUINZA qui bénéficie de l’appui sans faille du Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji et du Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat, ne ménagera aucun effort pour mettre définitivement fin à toutes ces agitations désespérées de Jean-Pierre DOUZIMA et de Noel RAMADAN.
  • Jean-Pierre DOUZIMA, non content de ses 14 années passées gracieusement à la tête de l’ACFPE s’agite, alors qu’il devrait en toute honnêteté intellectuelle remercier les gouvernements qui se sont succédés et qui lui ont fait confiance, et négocier plutôt un avenir meilleur au lieu de saboter la survie de l’ACFPE.
  • Outre ces manquements, Jean-Pierre DOUZIMA a signé un contrat de travail le 23 décembre 2005 et un avenant au même contrat le 21 avril 2006, afin d’aménager son salaire, avec le conseil d’administration présidé par Monsieur Michel FOBAIN, représentant de l’UNPC. Et ce, en dépit du décret N°04/219 du 1er octobre 2004 le nommant Directeur Général et faisant déjà foi de contrat de travail. Est-ce que les conseils d’administration à qui le pouvoir public a délégué ses pouvoirs ont-ils compétence à se substituer à un décret pour signer des contrats de travail avec un Directeur Général nommé par ce décret ?
  • Ce sont des indices suffisamment graves qui doivent exposer les membres du conseil d’administration et le Directeur Général sortant à une poursuite judiciaire.

Par : Alain Nzilo, DP

Centrafrique : La coopération centrafricano-russe en 18 points

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Centrafrique : La coopération centrafricano-russe en 18 points

 

 

 

9 octobre 2017 – 9 octobre 2018, voilà exactement un an, jour pour jour, de reprise de coopération entre la République centrafricaine et de la Fédération de Russie. Durant la période, les Centrafricains ont été témoins de certaines réalisations qui méritent d’être relevées.

A en croire une source proche de la délégation russe en République centrafricaine, dix-huit points essentiels de coopération sont à mettre à l’actif de la reprise de la coopération avec le pays de Poutine, lesquels points se résument ainsi :

1 – Le forum économique s’est déroulé a Saint-Pétersbourg, avec la participation du Président Touadera et de la délégation de la RCA ;

  1. Une aide humanitaire a été fournie aux habitants du quartier du KM5 ;
  2. Pour la première fois depuis un certain temps, un convoi humanitaire a fait le trajet à travers tout le pays, venant de Amdafok jusqu’à Bangui ;
  3. Des hôpitaux, qui fournissent une aide médicale aux populations locales, ont été installés dans les villes de Ouaddda et Bria ;
  4. La formation et la sortie des FACA qui ont passé leur formation sous les Instructeurs russes. Déjà près de 1300 soldats ont parachevé leur formation ;
  5. Le Ministère centrafricain des sports conjointement avec les partenaires russes ont organisé la coupe de football, dénommée la « coupe de l’espoir ». Un tournoi, qui a pu réunir tous les arrondissements de Bangui. Une première du genre ;
  6. Le conseiller russe du Président de la République en matière de sécurité, Valery Zakharov, a organisé une série de tables rondes avec les maires des arrondissements de Bangui, pour identifier les problèmes clés qui rongent la RCA ;
  7. Les partenaires russes sont en train d’appuyer les enfants centrafricains, à travers des occasions de réjouissance pour permettre à ces enfants de profiter véritablement de leur enfance. Ils ont fait un don d’équipements sportifs au Centre de la mère et de l’enfant, à l’école Elim Bangui Mpoko, au Jardin d’enfants du 6ème arrondissement de Bangui et à l’école/église MARM ;
  8. Evacuation d’un habitant qui n’a pas pu recevoir l’aide médicale indispensable, vue la complicité de sa maladie, a été évacué à bord d’un avion avec l’aide de la mission russe dans un hôpital, capable de faire le traitement nécessaire ;
  9. La rencontre interconfessionnelle, avec la participation des leaders religieux et l’adjoint de Valeriy Zakharov ;
  10. La fortification des forces des FACA. Les FACA ont pu stopper l’intrusion des mercenaires étrangers à la frontière avec le Tchad ;
  11. Le concours des dessins et des poèmes organisé conjointement avec le Ministère centrafricain de l’éducation et les partenaires russes ;
  12. La rencontre à Khartoum des leaders des groupes armées, organisée par la partie russe et par le gouvernement du Soudan ;
  13. La table ronde sur le sujet de la déclaration de Khartoum, avec la participation des députes et Valeriy Zakharov, pour discuter du bilan de ladite déclaration ;
  14. L’entrainement de l’équipe de football du 3ème arrondissement de Bangui dans la suite logique de l’histoire de la « coupe de l’espoir », pour continuer de développer le football et le sport en RCA ;
  15. Au titre des résultats du concours – l’envoi, avec les partenaires russes, des enfants au camp international dénommé Artek ;
  16. L’aide humanitaire (don de médicaments) à l’ouverture d’un point médical au village EJTB, sur la route de Bagandou.

Par : Fred Krock, CNC.

Cameroun : Réactions de l’opposition suite à l’auto proclamation de Maurice Kamto comme vainqueur de la présidentielle

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Cameroun : actions de lopposition suite à l’auto proclamation de Maurice Kamto comme vainqueur de la présidentielle

 

 

 

Plusieurs leaders de lopposition ont fermement condamné hier lattitude du candidat du Mrc.

Hier, 24 heure après la présidentielle, le candidat du Mouvement pour la rénaissance du Cameroun le Pr Maurice Kamto a annoncé sa victoire en violation de la loi électorale. Du coup,  les autres opposants ont immédiatement réagi.

Le premier à réagir est Garga Haman Adji, candidat de l’ADD (Alliance pour la démocratie et de développement). Ce dernier affirmé que Maurice Kamto est le président des réseaux sociaux. Garga Haman Adji a déclaré que « J’ai suivi à travers les médias, à travers les réseaux sociaux, il y a des gens qui sont tellement pressés de devenir président de la République, quils constatent que, ils ne peuvent peut-être pas le devenir alors ils prennent les devants en sautoproclamant président de la République. Et si c’était aussi facile, il y aurait autant de présidents de la République que des camerounais.

Il faut quand même quon soit un peu plus sérieux”, il a poursuivi que Quand on se permet même d’oser d’être candidat à la présidence, cest quon est présumé être sérieux.  Moi, cest la troisième fois que jy vais et je reste toujours dans la légalité la plus complète. Il ne sagit pas de montrer les gros bras ou lintelligence artificielle à travers les réseaux sociaux pour dire quon est le président non pas de la République mais des réseaux sociaux”. Il a ainsi appelé ce dernier a la légalité.

Le SDF (social democratic front) le principal parti de l’opposition également a réagi par la voix de son candidat Joshua Osih ce matin sur les antennes de Rfi. Joshua Osih de son côté a jugé l’attitude du candidat du Mrc « ridicule, illégale et contre-productif ». il pense d’ailleurs que ce dernier est entrain de compromettre les chances de l’opposition de prendre le pouvoir.

Côté gouvernemental, on condamne l’imposture de quelques qui veut mettre le Cameroun à feu et à sang. Le ministre de la communication, porte parole du gouvernement a prevenu que Maurice Kamto n’aura pas seulement en face de lui les forces de défense et de sécurité, mais la Nation entière pour contrer son projet chaotique.

 

Par : N. Mballa, CNC.

RDC : Le gouvernement dénonce l’ingérence du conseil de sécurité de l’Onu

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RDC : Le gouvernement dénonce l’ingérence du conseil de sécurité de l’Onu

 

 

 

Les autorités congolaises laccusent doutrepasser sa mission en abordant la question des élections.

En mission en RDC ce week-end, le conseil de sécurité de l’Onu a abordé la question des élections. Il a invité celles-ci à organisé des élections libre, transparente et apaisée.

Le ministre de la communication Lambert Mendé porte-parole du gouvernement a fait savoir que le conseil de sécurité outrepasse sa mission. Qu’elle n’est pas habileté à évoquer les questions électorale. Bien plus, Lambert Mendé a rappelé que la RDC finance seule ses élections et n’a pas besoins des leçons.

Vendredi dernier, 15 ambassadeurs du conseil de sécurité de l’Onu sont arrivés en RDC pour des raisons exclusivement sécuritaire. Car leur arrivée intervient au lendemain de l’appel au retrait de la Monusco par le président Kabila.

Le président faisait savoir du haut de la tribune des Nations Unies que le bilan de cette force onusienne est mitigé.

…..

 

CNC.

Centrafrique : Bossembélé, un match de football tourne à la débandade.

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Arc-en-ciel au milieu du terrain de football à Bossembele le 7 octobre 2018. Credit photo : Corbeaunews.

 

 

Centrafrique : Bossembélé, un match de football tourne à la débandade.

 

 

Si dans la ville de Bossembélé, à environ 150 kilomètres de Bangui, les détonations d’armes ne font plus courir les gens, il y’a d’autres phénomènes, plus naturels, pourraient trembler toute la ville. On parle de l’arc-en-ciel.

 

En effet, selon la construction locale de l’esprit qui ne repose sur un fond de réalité, et contrairement à la sainte Bible, la présence de l’arc-en-ciel proche de la terre pourrait être très dangereuse pour un être humain.

Alors que la sainte Bible explique la présence de l’arc-en-ciel comme une alliance entre Dieu et les hommes, un symbole de paix, à Bossembélé, on considère celui-ci comme un rayon mystique qui pourrait électriser en un laps de seconde une personne ou un animal.

Ainsi, lors d’un match de football amical sponsorisé par le MLPC ce dimanche 7 octobre dernier, les spectateurs, y compris les joueurs ont eu le malheur de constater non seulement la menace de la pluie, mais aussi de l’arc-en-ciel  visible sur le terrain du match.

En dépit du temps de match réduit décidé par les organisateurs (2×20 minute), la seconde période s’annonce plus que difficile.

En quelques secondes, un arc coloré avec le rouge à l’extérieur et le violet à l’intérieur, présentant un dégradé de multicouleurs positionné juste au sol sur le terrain, bloquant du coup l’une des deux surfaces du gardien , suffit à tout le monde d’être paniqué. Incroyable ! Du jamais vu selon la mairesse de la ville présente parmi les spectateurs.

Même si la délégation  officielle venue de Bangui dans laquelle se trouvent le Préfet de l’Ombella-M’poko et le Président du MLPC Martin Ziguélé, qui tente malgrer tout de  garder son calme au moment de l’événement, ce n’est pas le cas pour les autres.

À cet instant, on peut parler d’une débandade générale des joueurs et des spectateurs. En quelques secondes, le terrain se vide totalement et le match est annulé sur-le-champ.

Ce phénomène, interprété de diverse manière par la population locale, mérite en lui-même de parler d’un signe palpable de la paix prédit par la sainte-bible.

Rappelons que dans le monde, il existe une panoplie des mythes entourant le phénomène d’arc-en-ciel.

De l’Asie jusqu’en Europe en passant par l’Afrique et l’Amérique, chaque continent, chaque peuple et chaque pays tente d’expliquer plus ou moins scientifiquement la présence de l’arc-en-ciel en haut. Mais le cas de Bossembele semble être un cas exceptionnel selon plusieurs observateurs. On voit un arc-en-ciel au sol, c’est de la première fois dans ma vie, explique un adjoint au maire de la ville de Bossembélé assistant à la scène.

 

Yaloké, Igor Zatoua pour CNC.

Centrafrique : grève générale au ministère des Transports, le ministre Jousso sur la sellette.

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Le ministre des transports Théodore Jousso. Photo : CNC.

 

 

Centrafrique : grève générale au ministère des Transports, le ministre Jousso sur la sellette.

 

 

Ce lundi 8 octobre 2018, un jour de cauchemar pour le ministre des Transports monsieur Jousso. Une grève générale des fonctionnaires dudit ministère demandant sa démission pourrait lui coûter probablement cher.

 

Embourbé dans des scandales à répétition, le ministre Théodore Jousso, récemment accusé par le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji du détournement des deniers publics, fait face désormais à un autre front, plus large, au sein de son propre  département.

En effet, le syndicat des fonctionnaires du ministère des Transports, qui ne compte plus garder le silence face aux dérives insupportables du ministre Jousso, mobilise depuis quelques semaines ses adhérents pour contraindre celui-ci à quitter la tête de leur ministère.

Ainsi, ce lundi 8 octobre, une grève générale est organisée au sein dudit ministère, faisant paralyser totalement son fonctionnement.

Sur la banderole des grévistes, on peut lire aisément « Thédore Jousso doit partir ».

Pa d’ambiguïté, les fonctionnaires grévistes demandent publiquement le départ de leur ministre Théodore Jousso qu’ils qualifient du népotiste.

Cependant, le ministère, totalement bloqué, ne peut plus fonctionner, car toutes les portes sont restées fermées toute la journée.

Contacté par CNC, l’un des grévistes exprime son désire de voir partir son ministre qu’il qualifie de serpent « dangereux ».

En 2017 et début 2018, nous avons publié plusieurs articles concernant le jeu mafieux du ministre Jousso avec la complicité de son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji au sein de son département.

Au début d’année, nous avons lancé une alerte sur le détournement des taxes aéroportuaires par le ministre Jousso, sous la complicité du Premier ministre Sarandji, alors que celles-ci sont prises en compte par le budget 2018 voté par l’Assemblée nationale.

Un préjudice, estimé à environ 500 millions de francs CFA, aurait permis au Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le ministre Jousso de vivre pleinement une vie des milliardaires sur le tombeau des Centrafricains qui sont nombreux à laisser leur vie à cause du manque de soins appropriés dans les hôpitaux du pays, alors que ces fonds détournés pourraient faire améliorer leur condition de vie.

Décidément, le Président Touadera et son gouvernement ne font qu’aggraver l’état chaotique de leur pays.

Dossier à suivre.

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

Centrafrique : Le personnel du Ministère des Transports et de l’Aviation civile exige sans condition le limogeage de leur ministre.

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Affiche des grévistes du ministère des travaux publics. Credit photo : Cyrille Jefferson Yapéndé. CNC.

 

 

 

Centrafrique : Le personnel du Ministère des Transports et de l’Aviation civile exige sans condition   le limogeage de leur ministre.

 

 

 

« Non à l’homme du népotisme, du clientélisme, avide d’argent, spécialiste de la discrimination et de la corruption et savant diabolique du détournement des fonds publics… » Tels sont les termes qui ont été mentionnés sur la banderole attachée par le syndicat à l’entrée dudit ministère lors d’un sit-in organisé ce lundi 08 octobre 2018 pour demander le limogeage du ministre, Théodore JOUSSO.

Sur un document dont CNC a reçu une copie, les grévistes recommandent entre autres :

Le limogeage et/ ou démission du ministre Théodore Jousso sans délai à compter de la date de réception de mémorandum par le Président de la République, le Professeur Faustin Archange TOUADERA et le Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji ;

La nomination d’un cadre compétent des Transports à la tête du Département ou d’un autre centrafricain compétent pour corriger les manquements très graves du ministre sortant qui ont plongé leur ministère dans la léthargie, notamment l’intervention du ministre dans le fonctionnement de L’ANAC pour recruter ses propres parents, et interdire le fonctionnement du Conseil d’Administration de l’ANAC-Centrafrique dont les membres restent en place jusqu’à un nouveau décret.

Pour exprimer son ras-le-bol, le Secrétaire général du syndicat du Ministère des Transports et de l’Aviation civile, Dénis Narcisse BAZANGUELE relève que le ministre JOUSSO est en train de ternir l’image de leur département :

« Un penseur a dit, si je perds ma santé, je perds une chose, mais si je perds mon honneur, je perds tout. Raison pour laquelle on ne peut pas continuer avec une personne qui est en train de ternir l’image du Département, l’honneur de son personnel. Voilà pourquoi tout le personnel décide de finir avec le ministre et que les très hautes autorités trouvent quelqu’un sérieux, serein qui a l’esprit de la collaboration avec ces administrés afin que le Ministère des Transports et de l’Aviation civile retrouve sa place initiale qui est depuis longtemps perdue.

 ».

Ce qui est à déplorer lors de ce sit-in est la fermeture systématique des bureaux et le non-accès au sein du Département par les usagers. En plus le personnel dudit ministère compte monter à la vitesse supérieure dans 72heures si les autorités compétentes ne réagissent pas à leur colère.

Il est à signaler que ce nouveau rebondissement vienne après le scandale des malversations financières et détournements contre le ministre Théodore JOUSSO.

Affaire à suivre…

 

Par : Jefferson Cyrille Yapéndé pour CNC.

 

 

   

Présidentielle au Cameroun : Kamto proclame sa victoire avant le conseil constitutionnel

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Présidentielle au Cameroun : Kamto proclame sa victoire avant le conseil constitutionnel

 

 

 

Le candidat du Mrc s’est déclaré vainqueur aujourd’hui au siège de son parti à Yaoundé. Le gouvernement et les autres membres de l’opposition ont fermement condamné les propos du Pr Maurice Kamto.

 

Maurice Kamto a annoncé  sa victoire à l’élection du 7 octobre.“J’ai reçu mission de tirer le penalty, je l’ai tiré et je l’ai marqué”, J’ai reçu du peuple un mandat clair que j’entends défendre jusqu’au bout je demande au  président de la Republique sortant à me remettre le pouvoir afin d’éviter une crise postelectorale”. A-t-il declare.

L’annonce du candidat du Mrc intervient à moins de 24 heures de l’élection présidentielle. Les réactions à ces declarations ne ce sont pas faites attention. C’est d’abord le candidat Garga Haman Adji qui a condamné cette attitude en invitant Maurice Kamto a respecter le droit.

Joshua Osih du Sdf tout comme John Fru Ndi ont appelé Maurice Kamto à la revenue. De même Matomba et Ndifor en ont fait de même. Côté gouvernementale, le porte parole Issa Tchiroma Bakary, ministre de la communication a rappelé à France 24 que seul le conseil constitutionnelle est le seul organe habileté à proclamer les résultats de la présidentielle.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : nécrologie, le MLPC régrette la disparition de son porte-parole national monsieur Luc Guela

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Centrafrique : nécrologie, le MLPC régrette la disparition de son porte-parole national monsieur Luc Guela.

 

Communiqué de Presse

 

Le Mouvement de libération du Peuple Centrafricain a appris avec une grande tristesse le 06 octobre 2018 à 11h heure de Bangui la disparition du camarade militant Luc GUELA membre du Bureau Politique et porte-parole national du parti. En Luc GUELA, le parti perd un militant résiliant et convaincu.

Engagé très jeune au MLPC, le camarade Luc GUELA a fait preuve d’une constance ferme dans son parcours militant. En 1998 il fut élu député de la circonscription de Bimbo 2 pour ensuite être élu par ses pairs Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale de 1998-2003. Parlementaire résolu, il fut également Conseiller National de Transition de la Sangha-Mbaéré de 2013 à 2016.

Solide dans ses convictions le camarade et militant Luc GUELA ne ménageait aucun n’effort pour défendre le parti sur ondes nationales. Secrétaire Permanent au siège du MLPC, Il aura apporté compétence et lucidité à chaque moment de la campagne présidentielle.

En faisant part de sa grande émotion, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain au nom de tous les militants, le parti dans son ensemble présente ses sincères condoléances à la famille de Luc GUELA, ses nombreux amis dont, tout au long de sa carrière, il aura su gagner l’estime et le respect, éplorés en ces douloureuses circonstances.

 

Bordeaux, le 08 oct. 2018

Porte-parole

Aimé DOUNDA

Centrafrique : un collectif des républicains centrafricains demande à l’État de rester neutre dans le litige opposant la Communauté Musulmane Centrafricaine avec Monsieur OUMAR KOBINE

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Mosquée centrale de Bangui.

 

 

 

Centrafrique : un collectif des républicains centrafricains demande à l’État de rester neutre dans le litige opposant la Communauté Musulmane Centrafricaine avec Monsieur OUMAR KOBINE

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE.

 

 

Au nom de principe de la laïcité, nous, le Collectif des Républicains  Centrafricains, demandons à l’Etat Centrafricain de rester neutre dans le litige qui oppose la Communauté Musulmane Centrafricaine avec Monsieur OUMAR KOBINE comme le lui demande la constitution Centrafricaine.

Officiellement la RCA est un pays laïc. Ce qui n’est pas vrai au regard de ce qui se passe actuellement.

Il est temps que l’Etat Centrafricain respect nos compatriotes Musulmans. Le peu de nos compatriotes Républicains se voient imposer un dirigeant pour leur Culte et après on s’étonne qu’il y ait des tensions communautaires, ou bien des gens ne croient plus à la République ou bien des groupes des personnes qui feront le choix de prendre les armes pour se faire entendre.

Rappel. Qu’est-ce que c’est que le concept de la laïcité ?

Le concept de laïcité est relativement simple à résumer: Il implique qu’il n’y ait pas de religion d’État et que ce dernier se montre neutre envers les croyances de chacun. La liberté de conscience doit être garantie.

Mr KOBINE fut élu le 12 Janvier 2010 pour un mandat de trois (3) ans comme Président de l’Organisation communautaire appelée la Communauté Islamique Centrafricaine (CICA). Au terme de son mandat comme le stipule le statut de association, il était question d’organiser une assemblée générale et à l’issu de cela et organiser une élection pour la Présidence et l’équipe dirigeante, ce que Monsieur KOBINE n’a jamais voulu faire pendant cinq (5) ans. Prétextant, au préalable, un  retour de la paix sur l’étendue du territoire,  Il dirige l’association comme une entreprise privée. Il a passé plus de temps dans les avions à l’Etrangers, dans les salles des conférences ainsi que les studios des radios et télévisions que d’aller s’enquérir au prêt de ceux qui l’on élu.

Au vu de ce que précède, les administrateurs de cette association ont fait le choix de convoqué une réunion de concertation et à l’issue de cela un comité ad hoc a vu le jour il y a de cela deux mois. Se sentant pousser dans ses retranchements, il était obligé d’aller jeter le discrédit sur les membres de ce comité ad hoc, en disant au Ministre de la sécurité publique que ces derniers sont soit des pros Mr MECKASSOUA, soit des pros Seleka ou bien des étrangers au solde de Tchad,  autrement dit, ils sont des opposants au régime en place.

Ce qui est aberrant, c’est le fait de voir que le Ministre de l’intérieur se permet de convoquer les membres de ce comité ad hoc et de s’en prendre violement à eux et, de leur intimé l’ordre de le laisser tranquille et  repartir travailler avec lui. Au nom de la République et en vertu de disposition de la constitution Centrafricaine, nous demandons à Mr le ministre de l’intérieur de n’est plus s’immiscer dans les affaires de cultes. Si Monsieur KOBINE se sent léser libre arbitre à lui d’aller se plaindre devant les tribunaux en non pas chez ces amis ou parrains ministres.

Nous appelons à l’Etat et aux organisations nationales et internationales de n’est plus invité Mr KOBINE au nom de la Communauté Islamique Centrafricaine car il n’a plus la légitimité de le faire mais libre arbitre à eux de l’invité entant qu’individu.

Le collectif des Républicains Centrafricains restera vigilant, afin que les deux parties respectent scrupuleusement le statut de CICA ainsi que les lois en vigueur sur les associations de droit Centrafricains. Faute de quoi nous sommes disposés à aider nos compatriotes Musulmans d’aller au tribunal afin que la loi soit dite.

 

Fait à Paris le 03/10/2018

Le Président, Firmin NGOYOS

Centrafrique : renforcement de la cohésion sociale à Bria.

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Habitations détruites à Bria par des groupes armés. Credit photo : Gervqais Lenga pour CNC.

 

 

Centrafrique : renforcement de la cohésion sociale à Bria.

 

 

organisée par le mouvement préfectoral de la jeunesse de haute-kotto conduit par son Président Hassan Adam Sallet, une visite de courtoisie et du remerciement d’une centaine des jeunes de Bria au domicile du patron du FPRC et de la milice Anti-Balaka renforce considérablement la cohésion entre les différente communautés vivant dans la région.

 

Même si depuis le rapprochement entre les chefs Anti-Balaka de Bria et son compatriote du FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC) la semaine dernière a énormément faciliter la circulation de la population locale, le mouvement préfectoral de la jeunesse de haute-kotto voudrait tout de même renforcer cette initiative centrafricano-centrafricaine.

Selon nos informations, tout a commencé ce dimanche 7 octobre par la visite d’une centaine des jeunes du mouvement préfectoral au domicile du nouveau chef d’État-major du FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC), le général de la Séléka Ali Housta au quartier Bornou avant de se rendre au camp des déplacés du PK3 rencontrer le nouveau général et chef des Anti-Balaka de Bria dénommé Junior.

L’objectif de la visite, selon le mouvement de la jeunesse locale, féliciter les deux chefs miliciens pour leur nommination comme Chef d’État-major du FPRC de Bria pour le premier, et général en chef pour la milice Anti-Balaka pour le second.

Hors-mis les félicitations, le mouvement voudrait encourager les deux parties à privilieger la sécurité de leurs concitoyens et l’intérêt national avant toute chose.

Rappelons que la ville de Bria retrouve depuis une semaine son cours normal avec des élèves qui retrouvent le chemin de l’école.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

 

Centrafrique : Koui, une sous-préfecture abandonnée par le pouvoir de Bangui.

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Hôpital de Koui. Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.

 

Un malade hospitalisé à Koui. Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.

 

 

 

Centrafrique : Koui, une sous-préfecture abandonnée par le pouvoir de Bangui.

 

 

Autre fois convoitée par le pouvoir de Bangui dans les années 1990 pour son électorat souvent très indécis, la sous-préfecture de Koui située au nord-ouest de la République centrafricaine se retrouve aujourd’hui abandonnée par le gouvernement centrafricain. En conséquence, la ville ne dispose d’aucune infrastructure publique encore debout et la population, laissée à l’abondant, n’a que le seul Dieu comme recours.

 

La semaine dernière, lors de notre tournée dans la sous-préfecture de Koui dans l’Ouham-péndé, nous sommes de toute évidence frappés par l’État chaotique de la ville qui semble être résignée par la puissance armée du mouvement 3R dirigé par le sulfureux Abbas Siddiki qui contrôle le secteur depuis plus de 3 ans.

Le gouvernement centrafricain, qui ne dispose depuis plus de 3 ans d’une force politique et militaire robuste pour instaurer l’autorité de l’État dans cette sous-préfecture de l’Ouham pendé, préfère se désengager totalement de ses obligations vis-à-vis de la population locale.

En plus des infrastructures routières et pédagogiques qui n’existent quasiment plus, le centre hospitalier local, qui ne dispose que 9 lits sans matelas,est dépourvu totalement du personnel médical et d’une pharmacie officielle.

Ce qui est étrange, les femmes enceintes accouchent même sur des lits avec de planches et cartons.

Pour les malades hospitaliers, ils n’ont que ce lit en dur pour se coucher durant leur hospitalisation.

En plus, l’hôpital est ravitaillé par un commerçant ambulant qui achète lui-même ses produits sur un marché à la frontière avec le Cameroun sans aucune vérification .

Pour certains, la sous-préfecture de Koui, anciennement appelée De-Gaulle, n’est que l’ombre d’elle-même. Les groupes armés font leur loi, tandis que les forces de l’ordre, qui sont à plus de 100 kilomètres de là,assistent impuissamment à la descente aux enfers de la population de Koui.

 

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

CENTRAFRIQUE : L’ASSEMBLÉE NATIONALE RECHERCHE URGEMMENT DES DÉPUTÉS INTÈGRES ET INCORRUPTIBLES POUR EMBAUCHE…

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Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie

 

 

 

CENTRAFRIQUE : L’ASSEMBLÉE NATIONALE RECHERCHE URGEMMENT DES DÉPUTÉS INTÈGRES ET INCORRUPTIBLES POUR EMBAUCHE…                                                

 

 

L’assemblée nationale centrafricaine est encadrée par la constitution du 30 mars 2016 et la loi organique N17001 du 14 mars 2017 portant règlement intérieur de l’assemblée nationale. Le parlement centrafricain légifère et contrôle l’action du gouvernement conformément à l’alinéa 2 de l’article 63 de la constitutionElle est la chambre monocamerale  du parlement en attendant l’effectivité du sénat constitutionnellement prévu. L’assemblée nationale est composée de 140 députés élus au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans avec la particularité de l’émergence des candidats indépendants et surtout des députés d’origine hétéroclite. Il est important de rappeler qu’on y trouve des anciens braqueurs, des anciens rebelles, des repris de justice, des criminels etc…qui n’hésitent pas à se faire remarquer par des malversations financières relevant de la haute mafia, de détournements de fonds publics, de délinquance et autres. Depuis le remaniement du bureau de l’assemblée nationale caractérisé par la présence massive des députés de la majorité présidentielle, des tensions, confusions voire des ambiances polluées règnent dans les rapports exécutif/législatif. Animé principalement par le souci de s’approprier totalement le bureau de l’assemblée nationale en vue de brader les contrats miniers, les députés proches de la majorité parlementaire ont initié une pétition afin de destituer le président de l’assemblée nationale pour « manquements aux devoirs de sa charge » conformément aux dispositions de l’article 70 de la constitution et l’article 12 de loi organique N17001 du 14 mars 2017 portant règlement intérieur. Cette démarche inélégante qui fragilise et porte atteinte à nos acquis démocratiques s’assimile à une comédie jouissive, épisodique digne d’un « Mozart » ou d’une palme d’or de la connerie. Ce pouvoir semble renier définitivement le célèbre principe de séparation de pouvoirs de Montesquieu car l’avenir et le sort d’une nation sont maintenant scellés à coût de millions après un conclave avec les parlementaires. En conséquence de ce qui précède, les parlementaires centrafricains sont devenus des privilégiés de la république en marchandant leur voix à prix d’or. Ces derniers profitent du système, profitent de l’autisme, de l’amateurisme et surtout du tâtonnement du pouvoir. Choqué par les déboires et dérives pyramidaux des députés sans scrupule, le citoyen lambda s’interroge : Que reproche t-on réellement au président de l’assemblée nationale ? Cette initiative suicidaire qui obéit à une logique politique est-elle légitime c’est à dire conforme aux dispositions constitutionnelles ? Quelles sont les raisons ou les motivations de l’ubuesque descente aux enfers du président de l’assemblée nationale pourtant soutenu par le pouvoir lors de son élection ? Que reste t-il de la valeur des lois votées par les parlementaires lorsque ceux-ci doivent recevoir des primes après un conclave dans un endroit isolé ? La Centrafrique est-elle déjà stable pour entreprendre une initiative aussi risquée ? En cas d’échec ou de capotage de la procédure de destitution du président de l’assemblée nationale, le pouvoir s’est-il préparé au retour du bâton sachant que ce dernier se muerait en farouche opposant ? Et si le président de l’assemblée nationale a son tour instrumentalise son institution pour destituer le président de la république ? Doit-on toujours continuer à accuser les occidentaux ou le pouvoir quand les parlementaires ne se respectent en marchandant des voix au détriment des intérêts de leurs électeurs ? Que vaut la tête du président de l’assemblée nationale pour donner autant d’insomnie au pouvoir ? Le président de l’assemblée nationale constitue t-ii un obstacle à la mise en place de leur parti politique en gestation ? Le projet macabre de destitution du président de l’assemblée nationale est-il en rapport symétrique avec la feuille de route de l’Union Africaine ? La destitution du président de l’assemblée nationale ne servirait-elle pas de prétexte aux groupes armés de relancer les hostilités militaires ? Dans la logique de complot ou de coup d’état constitutionnel, quelle est la personnalité politique prévue pour succéder loyalement au président de l’assemblée nationale puisque tous corrompus ? Certains noms circulent dans les couloirs de la présidence mais ces inaptes feront-ils mieux que l’actuel président de l’assemblée nationale ? Au delà des turpitudes et élucubrations, les priorités des centrafricains sont ailleurs et se résument à la sécurité des biens et personnes, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et surtout la reconquête des territoires occupés par les groupes armés. Logiquement, cette sixième législature doit être dissoute pour arrêter l’hémorragie et par voie de conséquence réformer en vue de sanctionner pénalement le « Koudoufarisme ». Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 5 octobre 2018.

Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

Législatives Et Municipales Au Gabon : Les Gabonais aux urnes

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gislatives Et Municipales Au Gabon : Les Gabonais aux urnes 

 

 

Ils se sont rendus massivement dans les bureaux de vote pour désigner leurs 143 représentants à l’Assemblée nationale, ainsi que dans les villes et provinces ce samedi. Les premiers résultats sont attendus ce soir. Au moins 680.000 se sont rendus aux urnes pour désigner leurs 143 représentants à l’Assemblée nationale, ainsi que dans les villes et provinces.En clair élire les députés à l’Assemblée nationale et aussi les maires et conseillers municipaux dans les communes. Dans ces élections, le principal et grand favori est le Parti démocrate Gabonais (PDG).

Le parti du Ali Bongo Ondimba est sûr de rafler les maximum de siège à l’Assemblée nationale, les communes. Car l’opposition va à cette élection étant très divisée et même affaiblie.

Le grand absent à cette élection est Jean Ping. Ce dernier a décidé de boycotter ces scrutins. Mais il a tout de même a appelé les Gabonais à voter massivement contre le PDG. Rappelons que Jean Ping qui conteste la réélection du président Ali Bongo Ondimba se considère toujours comme le « président élu » du Gabon.Rappelons que ces élections ont été repoussées trois en raison des tensions postélectorales. les premiers résultats sont attendus dans les prochains jours.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Présidentielle au Cameroun : Les Interdits du Jour de Vote

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Présidentielle au Cameroun : Les Interdits du Jour de Vote

 

 

 

Dans le cadre du scrutin de demain, le  ministre de ladministration territoriale  Paul Atanga Nji a pris certaines mesures visant à encadrer les libertés de circulation et d’activités.

Pour la journée de vote de demain au Cameroun, le ministre des l’administration a pris certaines mesures de restrictions.

Il a décidé de fermer les frontières nationales du Cameroun. Celles-ci seront rouvertes seulement le 8 octobre après le scrutin.

Il a interdit la circulation des personnes et des biens sur les voie routière, ferroviaire et aérienne des personnes le 7 octobre à partir de 8 heures.

Seuls les éléments des forces de défense et de sécurité ont l’autorisation de circuler. Néanmoins, des cas particulier sont autorisés à circuler, à condition d’être munis d’un laissez-passer spécial délivré par le gouverneur de la région ou le préfet territorialement compétent.

Le ministre Atanga Nji a également interdit toute activité lucrative. Ainsi Les commerces (débits de boissons, boutiques, magasins marchés et activités industrielles etc.) vont rester fermés.

Même les rassemblements, attroupement, ou manifestation sont interdits. Toutes actes devant les bureaux de vote ou de nature à porter atteinte à l’exercice du droit de à la liberté sont strictement interdits demain.

…..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Cameroun : Douala, un incendie à Bessengue seme la panique

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Cameroun : Douala, un incendie à Bessengue seme la panique

 

 

 

L’incendie s’est déclaré à proximité de l’antenne locale de la société camerounaise des dépôts pétroliers du Cameroun (SCDP)

Les populations de la nouvelle route Bessengue ont été prise de panique dans la nuit du 4 au 5 octobre 2018. A l’origine, un incendie  qui s’est déclenché dans ce quartier, situé non loin de la gare et surtout de la SCDP. Un lieu hautement sensible en raison des cuves d’hydrocarbures qu’il abrite.

Selon des sources concordantes, l’incendie s’est déclenché dans un des domiciles de ce quartier populaire avant de se propager. Nul ne connaît les causes réelles de la montée des flammes. Des témoins disent avoir entendu des nombreuses détonations, semblables à l’explosion de bouteilles de gaz.

Conséquence, des familles entières apeurées, ont entrepris de plier bagages. Sur des motos et à bord de taxis, elles transportaient ce qu’elles pouvaient. L’intervention des sapeurs pompiers a cependant permis de faire baisser l’intensité des flammes.

Un bilan n’a pas ecnore été communiqué. Mais l’on peut affirmer qu’au moins une personne a trouvé la mort dans ce drame et que plusieurs bléssés sont actuellement pris en charge dans des formations hospitalières de la ville de Douala.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Alerte Info Centrafrique : extrême tension à Sosso-Nakombo, 4 chinois morts.

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Enseigne de la Mairie de Sosso-Nakombo. Credit photo : CNC.

 

 

Alerte info Centrafrique : extrême tension à Sosso-Nakombo, 4 chinois morts.

 

 

 

Depuis jeudi 4 octobre dans la matinée , la tension ne cesse de monter d’un cran entre la population de Sosso-Nakombo et les Chinois travaillant pour une société minière Yong dans la région, suite à la disparition inquiétante du Président de la jeunesse local.

 

Selon des informations recoupées sur place, tout a commencé hier jeudi 4 octobre dans la matinée aux environs de 8 heures après la disparition inquiétante du Président de la jeunesse locale monsieur Dimbelet Ignace.

Ce dernier, qui aurait accompagné trois Chinois de la société minière Yong lors d’une prospection minière dans la région, ne répond plus à l’appel, ni ne donne aucun signe de vie depuis hier matin.

Inquiétés, ses proches parents auraient demandé des explications aux trois Chinois dont il les a accompagnés pour avoir le cœur net. Malheureusement pour la famille, les Chinois expliquent qu’ils étaient noyés tous les quatre de leur embarcation lors de la traversée de la rivière locale et que le jeune Dimbelet Ignace serait porté disparut.

Doutant de la version des Chinois, les parents du disparu ont pris leur courage pour ratisser la rivière dans l’espoir de retrouver leur fils. Peine perdue, la victime est toujours introuvable.

Toujours dans le souci de la recherche de la vérité sur la disparition de monsieur Dimbelet, les parents de ce dernier ont signalé la nouvelle à la gendarmerie locale qui arrête immédiatement les trois Chinois qui étaient avec le disparu lors de la traversée.

Au moment où les gendarmes continuent d’interroger les suspects chinois, un certain Nakombo Achille, le frère de monsieur le maire de la ville Albert Nakombo intervient subitement pour demander aux enquêteurs de libérer les suspects, car l’affaire semble être floue.

En plus de cela, monsieur Achille Nakombo aurait menacé les parents du disparu de représailles s’ils tentent de toucher à un chinois dans la ville. Ce qui a déclenché la colère de ces derniers et de la population locale.

Contre toute attente, une foule des jeunes débarque sur le site de la société minière Yong et récupère quatre Chinois de force puis les exécuter en public en attendant de voir la réaction de Achille Nakombo qui menace partout.

Depuis ce matin, la tension ne cesse de monter d’un cran dans la ville entre la population locale et la communauté chinoise, appuyée par la famille Nakombo.

Il y’a lieu de rappeler que le disparu, monsieur Dimbelet Ignace, petit frère du député Dimbelet Maturin  de la ville, dispose lui aussi un site d’extraction d’or dans le secteur. Depuis plusieurs mois, il serait en conflit permanent avec les sociétés chinoises implantées dans la ville. Sa disparition ne fait que raviver la tension existante entre les jeunes locaux et les Chinois.

Nous l’avions d’ailleurs annoncé depuis dans nos précédents articles de la tension palpable entre les deux communautés.

 

Berberati, Hervé Zounguéré pour CNC.