lundi, juin 29, 2026
Accueil Blog Page 467

CENTRAFRIQUE : AMNISTIE ET IMPUNITÉ POUR LES CRIMINELS DE GUERRE ?

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/10/Convoi-des-ex-combattant-de-la-séléka-2.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>
S

 

 

CENTRAFRIQUE : AMNISTIE ET IMPUNITÉ POUR LES CRIMINELS DE GUERRE ?

 

 

 

LES JUGES DISENT NON !

 

CISION A GRATIFIER D’UN SALUT RÉPUBLICAIN

          Les groupes politico-militaires qui ont agressé la République Centrafricaine, violenté et massacré des populations innocentes, vont, enfin, devoir rendre des comptes à la nation. En effet, les juges de la Cour Pénale Spéciale de Bangui viennent de sonner le glas de leur impunité et les convoquent devant leur tribunal.

          Quelle excellente nouvelle ! Elle va redonner de l’espoir aux survivants des massacres, qui craignaient que leurs bourreaux ne demeurent impunis. Malgré les manœuvres répétées des parrains des rebelles criminels, tendant à faire croire que seule, une amnistie générale ramènerait la paix en Centrafrique ; malgré le double jeu des puissances internationales impliquées dans le conflit centrafricain, qui donnaient l’impression de céder elles aussi aux réclamations des rebelles afin de s’extirper du bourbier centrafricain, les magistrats centrafricains viennent de rejeter avec fracas toute idée d’impunité pour les criminels !

          Quoi de plus insupportable que d’entendre les rebelles revendiquer l’impunité pour leurs forfaits ?  L’article 162 alinéa 2 du Code pénal centrafricain est pourtant sans appel : « les crimes graves que sont les crimes contre l’humanité, les crimes de génocide et les crimes de guerre, ne peuvent faire l’objet d’amnistie et de grâce. » Les magistrats centrafricains affirment eux aussi que : « ce sont les lois d’amnistie récurrentes qui encouragent et font se perpétuer les actes de barbarie. »

          Le président de la Cour de Cassation s’insurge, pour sa part, contre les auteurs de crimes, qui, jusqu’à présent, ne s’inquiétaient de rien en sachant que leurs crimes seraient amnistiés. Par ailleurs, les hommes de loi centrafricains exigent des rebelles qu’ils quittent les groupes armés et demandent à bénéficier du processus du DDRR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion des nationaux et Rapatriement des étrangers dans leur pays.)

          Saluons donc, ici, la fermeté dont font preuve les magistrats centrafricains.

 

VAINES MANŒUVRES POUR ÉCHAPPER A LA JUSTICE 

          Pendant longtemps, voyant que leurs bourreaux allaient se soustraire à la justice, les Centrafricains ont cédé au désespoir.

          Les pressions et les manœuvres dilatoires des rebelles sur les autorités et les magistrats centrafricains étaient, en effet, particulièrement oppressantes. L’arrogance des groupes politico-militaires aveuglés par leurs forces, les poussait à refuser la main tendue du président Faustin-Archange Touadera pour des négociations de paix et de réconciliation nationale.

          Leurs mentors étrangers, Idriss Déby, le président du Tchad, en tête, militaient pour une amnistie générale, afin de sauver la tête de leurs nombreux ressortissants, devenus mercenaires dans les groupes armés.

          Les occidentaux, l’ex-puissance coloniale et la MINUSCA, pour sortir du chaos centrafricain, donnaient l’impression de pencher pour une partition et une amnistie générale.

 

UN ESPOIR VENU DE RUSSIE ?

          L’arrivée des Russes a quelque peu changé la donne. Les autorités centrafricaines ont eu enfin un bras armé pour la restructuration, l’équipement en armes et l’entraînement des forces centrafricaines.

          Ce qui a donc permis aux magistrats centrafricains d’édicter les règles du jeu : à savoir que ceux qui ont agressé La République Centrafricaine et apporté le chaos doivent impérativement rendre des comptes. Leurs nombreuses et innocentes victimes et ceux qui ont pu survivre attendent que justice leur soit, enfin, rendue.

                                                                                                                                               

JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI                                                                                                                                                              

(25 octobre 2018)

 

 

Centrafrique : La destitution du PAN serait-elle un drame pour le Centrafrique ?

0

Centrafrique.com/centrafrique-la-destitution-du-pan-serait-elle-un-drame-pour-le-centrafrique/abdoul-karim-meckassoua-installation-img_20mars2018150639-5/” rel=”attachment wp-att-23965 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : La destitution du PAN serait-elle un drame pour le Centrafrique ?

 

 

 

Il y’a quelques jours, le PAN a cru bon annoncer lui-même, par anticipation, une procédure visant sa destitution du perchoir de l’Assemblée Nationale. Une telle posture semble accréditer la thèse selon laquelle, le PAN panique, puisque n’étant plus au fait de ses forces et ses assurances. En actionnant ses relais internationaux, tels Christophe Boisbouvier et François Soudan, alors que finalement une majorité substantielle des élus du peuple vient en effet de signer et déposer une motion de destitution du PAN, Méckassoua démontre ainsi que son socle politique n’est pas en Centrafrique et qu’il est fondamentalement à rechercher dans le parti de l’étranger.

Plus prosaïquement, le discours du PAN en la circonstance de l’ouverture de la session ordinaire du parlement, session consacrée à l’exercice budgétaire, a été en grande partie articulé autour de la personne du PAN, de sa carrière politique et de ses intérêts bien compris. Ainsi, le deuxième personnage de l’état démontre, s’il en était besoin son profond narcissisme, un nombrilisme qui le caractérise depuis fort longtemps.

Pour revenir au discours, Méckassoua semble indiquer être sorti directement des cuisses de Jupiter pour s’asseoir sur le perchoir de l’Assemblée nationale. Il assure ne devoir rien à personne, même pas à ses collègues députés qui, par leur vote l’ont porté au perchoir. Il se pose en grand pourfendeur de la mauvaise gouvernance, en héraut de l’unité nationale, en réformateur hors pair, en rempart contre la chienlit et l’obscurantisme, en véritable détenteur de la compétence au sommet de la RCA…. Mais alors que craint-il de cette motion de destitution ? Lui qui a le plus gros carnet d’adresses de la République, lui qui est si indispensable à la République, lui dont l’absence précipitera dans les abymes toute la République, lui qui n’est pas un agneau sacrificiel, lui qui est probablement un lion, lui qui est une lumière qui a toujours brillé partout où il est passé dans ce pays ?

Cette motion de destitution du PAN ne vient que d’arriver sur le bureau de l’Assemblée nationale, que voilà toutes sortes d’agitations perturbent le PAN et sa camorra, comme-ci celui qui n’est pas un agneau sacrificiel se voyait déjà malgré lui sur l’autel tant redoutée. On aurait pensé que pour l’amour de sa personne, pour son honneur face à la défiance des 2/3 des députés, ce dernier se résolve à l’élégance de l’évidence. Que nenni, le sieur Méckassoua est prêt comme à son habitude, il se battra pour lui et son beefsteak. Il se battra parce que les centrafricains ont trop souffert, que sans cela le DDRR n’aura plus lieu, les groupes armés s’en retireraient pour marcher sur Bangui au secours du premier d’entre eux, le soldat à sauver Abdou Karim Méckassoua. Alors pour bien tracer son chemin de l’espérance, en attendant la fonte des bêtes sauvages sur Bangui, le sultan dans son discours a montré la voie préliminaire, ainsi à coup de juridisme, les soldats perdus du sultanat ont abondé le sillon, le professeur Akandji en premier de cordée s’est évertué et s’évertue encore à enfermer la bien-pensance dans son interprétation de la constitution et du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, oubliant au passage que c’est d’un postulat éminemment politique et par la corruption active que Méckassoua est devenu PAN.

En enjoignant implicitement lors de son discours, à ses affidés de se mettre en mouvement, ces derniers ne se sont pas fait attendre, le CNDS du tristement célèbre Abdoulaye Issène et l’UPC du sanguinaire nigérien Ali Darassa dont le porte parole est un collaborateur du PAN, viennent respectivement d’annoncer leur sortie de l’entente de Khartoum et ce n’est qu’un début, le fou du PAN, le député Zingas n’est pas en reste. On voit bien que le masque tombe car ce n’est point le chantre de la démocratie, du respect du droit et de la loi, l’homme des audits que certains médias nationaux et internationaux ainsi que des esprits fragiles encensent mais bien un chef rebel qui s’est hissé par effronterie au perchoir de la représentation nationale.

Avec cette motion de destitution, peut-être que le crépuscule du fin manœuvrier Méckassoua, en service déstabilisé depuis les années 1996 jusqu’à ce jour, est arrivée car en son âme et conscience, il sait intimement qu’il n’a jamais été loin des multiples soubresauts qui ont émaillés et ensanglantés la RCA.

Au demeurant, on peut légitimement se demander s’il est démocratique de démettre le président de l’assemblée nationale ? Une contribution récente de monsieur Thierry Simbi montre que la RCA a déjà connu une destitution d’un PAN en la personne de Monsieur Faustin Maléhombo, au lendemain des indépendances. Monsieur Simbi décrit le contexte et retrace les circonstances de cette destitution.

La fonction de PAN étant éminemment politique, il sied qu’au-delà de tous les fantasmes juridiques, il y est une observance politique des faits découlant de cette charge, ainsi que du traitement que cela exige. Méckassoua en bon manœuvrier politique voudrait impliquer le Président de la République dans ses propres turpitudes, créant ainsi une crise au sommet de l’état. Seulement, en voulant détourner l’opinion, ce qui lui réussi avec les forces de l’immobilisme qui le soutiennent et qui sont légion dans le paysage politique centrafricain, Méckassoua oubli que se sont ses propres collègues qui ne veulent plus de lui, ceux qui lui ont donné leur suffrage et non le Président Touadéra. Pourtant au titre de la stabilité politique, Méckassoua se réclamant de la majorité présidentielle, le Président de la République ainsi que les forces politiques de cette majorité, s’ils estiment le soutien du parlement à l’action du gouvernement incohérent et inefficace, peuvent rechercher à travers des mesures de corrections, à s’assurer une majorité fidèle. C’est le jeu politique et uniquement cela…

In fine, si destitution il y’a, ce ne sera qu’un acte politique, une clarification entre une majorité présidentielle qui gouverne avec ses soutiens et une opposition qui joue clairement sont rôle.

 

Par : Isidore Dékofio

Centrafrique : Le désarmement, une caisse à outils de maintenance de la crise.

0
Centrafrique.com/centrafrique-le-desarmement-une-caisse-a-outils-de-MAINTENANCE-de-la-crise/robert-enza-profil-facebook-photo-4/” rel=”attachment wp-att-23958 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Monsieur Robert Enza. Photo de courtoisie.

 

 

Centrafrique : Le désarmement, une caisse à outils de maintenance de la crise.

 

 

 

Alors que l’on pensait s’acheminer vers la paix, le désarmement est devenu la caisse à outils de maintenance de la crise, il permet d’entretenir la crise, le ferry-boat, un enjeu stratégique et géopolitique. Par le désarmement, on recherche toujours à opposer l’État aux groupes armés.

 

Et Parfait ONANGA disait déjà si bien aux centrafricains : « vous avez 40 ans pour sortir de cette crise ». Ce message n’est pas tombé dans les oreilles d’un sourd mais dans les oreilles d’un père de singe. La parole de Parfait ONANGA est une vérité qui en dit long sur ce que les centrafricains doivent entreprendre pour sortir de cette crise. Il faut prendre ce message au sérieux.

 

La parole de Parfait ONANGA est analogique à cette fiction que m’a racontée mon père géniteur dont l’intérêt est surtout de bien savoir écouter son interlocuteur. La pensée ou l’idée principale de votre interlocuteur se trouve soit à la fin soit au début de votre entretien:

« C’est un père de singe qui envoie son fils chez le lion, lui annonçant leur voisinage prochain avec ce dernier. Le fils de singe de retour raconte à son père que le lion a dit tu es son cousin qu’il ne voit aucun problème. Mais le père de singe non rassuré de ce qu’il venait d’écouter, demande avec insistance à son fils, quelle est la « première phrase que le lion a prononcée »; et le fils révéla: le lion a dit puisqu’on lui amène de la viande, il ne peut pas refuser. Voilà pourquoi depuis ce jour, les singes sont restés dans les arbres »…alors devrions nous y rester 40 ans ?

 

 

Donc de la cotonnade à la pantalonnade de l’accord, le désarmement s’oblige aux groupes armés de déposer les armes et à l’État d’offrir des contreparties mirobolantes et libératoires aux mépris de la justice, une justice que les centrafricains réclament avec véhémence. Et le gouvernement est ainsi pris en tenailles entre lire la justice ou dire l’injustice.

 

La paix est identifiée comme l’objectif principal du gouvernement. Mais à ce qu’est la paix, est à l’image d’un arbre qui se dresse sur des racines solidement enfoncées dans le sol et ses branches aux feuillages verts qui lui fournissent de l’oxygène. C’est pour ainsi dire que la paix repose sur beaucoup d’apports.

 

Si d’un côté le gouvernement se bat pour ramener la paix et que de l’autre côté, dans la conduite des affaires de l’État, on dénonce des pratiques de trafics, de détournements de l’argent public, d’expropriation des biens de l’État, de l’odeur de l’argent qui circule et infeste le système et ajouter à cela les embrouillaminis institutionnels, tout cela ne peut pas conduire à la paix.

 

La paix en RCA, a une double lecture. D’un côté il y a les groupes armés et les mafieux et de l’autre côté il y a les prédateurs de l’administration publique connus pour leurs actes de prévarications et qui ne sont nullement inquiétés. Ils affaiblissent l’État, ils mettent celui-ci en état d’insécurité de ses moyens pour assurer ses missions.

Ces indélicats doivent être traités comme des criminels au même titre que les groupes armés ; ils exercent la même fonction de prévarications. Les uns pillent le sous-sol et les autres le Trésor public.

 

Il faut pratiquer une gestion qui assure à l’Etat la sécurité des actifs publics. La bonne conduite des affaires de l’État est un objectif impératif et gage de sécurité.

Par exemple, développer des initiatives pratiques et institutionnelles, développer la société civile et renforcer la bonne gouvernance avec de nouveaux outils sont autant de voies des plus efficaces à explorer et le peuple y trouvera une forte raison de soutenir l’action du gouvernement par le temps qu’il prévaut. Le gouvernement doit faire émerger une révolution de la mentalité dans la fonction publique qui rompt avec le passé glorieux de l’affairisme pour une prise de conscience responsable des devoirs de l’État.

Bien que toute l’administration soit concentrée à Bangui, l’État n’a subi aucune transformation dans son fonctionnement. Et les vieilles pratiques et comportements des agents dans les services publics sont restés intacts et sans changement.

En effet, le fait de disposer des unités bureaucratiques dans des bâtiments ne signifie nullement être organisé. Encore faut-il élaborer des manuels de procédures administratives et financières qui définissent les responsabilités et les contrôles, les missions et les tâches à accomplir pour être efficace.

 

Comme le dit le père de l’organisation française FAYOL: « on ne contrôle que ce qui est organisé ». Et RENARD ajoute : « toute tâche qui n’est pas supervisée se dégrade ». La pensée de ces deux (2) auteurs résume l’état de la gestion publique centrafricaine.

La gestion de l’État ne suit pas un axe orthogonal et cela ne date pas d’aujourd’hui. L’État n’est pas organisé, il ne contrôle rien, il ne supervise rien. Il faut qu’il arrive à légitimer au sein de ses structures un contrôle interne systémique et efficace, qu’il ré-instruise et rende de façon ancrée les missions de la Cour des comptes. La Cour des comptes n’est qu’une image.

 

La mise en œuvre d’un contrôle interne permanent, permettra de prévenir non seulement toute action subreptice qui pourrait impacter la capacité de l’État à réaliser ses objectifs supposés fixés mais également à protéger le peu d’actifs publics qu’il met à la disposition de ses agents d’exécution.

Le contrôle interne n’arrive pas après que l’action soit terminée, le contrôle interne dote les entités d’un référentiel, indique les procédures à suivre pour accomplir les tâches et les contrôles intermédiaires nécessaires. Le contrôle interne favorise la mission de la Cour des comptes ayant un spectre d’action très large qui touche à la pertinence des politiques publiques.

 

L’administration est un outil au service des pouvoirs publics dans la mise en oeuvre des politiques publiques. Seulement la nôtre a évolué au gré des options et des valeurs privilégiées par les différents régimes. Somme toute faite, notre administration est restée dans un état de fébrilité effronté qui pénalise le développement de l’état. La bonne administration de la chose publique est un objectif impératif, un engagement présidentiel déjà pris dès au départ.

 

Par : Robert ENZA, entrepreneuriat politique.

 

 

 

 

Centrafrique : Des députés préoccupés par la présence russe

0

Centrafrique.com/centrafrique-des-deputes-preoccupes-par-la-presence-russe/zakharov-1-jpg-2/” rel=”attachment wp-att-23954 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : Des députés préoccupés par la présence russe

 

 

 

Un face-face a réuni, ce 23 octobre, des Députés de la nation et le Conseiller russe du président Touadera en matière de sécurité, en la personne de Valeriy Zakharov. C’était dans la salle de conférence de l’hôtel Oubangui, sous la modération de Paul Crécent Béninga, le Porte-parole du Groupe de travail de la société civile centrafricaine.

Il s’agit principalement de la question sécuritaire, mais bien d’autres thématiques visant la stabilité sociopolitique et économique ont constitué le fond des débats. D’ailleurs, les points inscrits à l’ordre du jour sont : (1) la sécurité nationale vue par les élus de la Nation ; (2) le fonctionnement de l’appareil législatif ; (3) les enjeux de la décentralisation en République centrafricaine ; (4) les dispositions légales sur la création et le fonctionnement des partis politiques en République centrafricaine et ; (5) le Code électoral centrafricain.

Loin de faire le résumé des échanges, les discussions ont été de haut niveau, riches et intéressantes. Les élus de la Nation conviés à cette rencontre ont, point par point, égrainé les méandres du microcosme politique centrafricain, dans la perspective de capitaliser au maximum la présence russe en Centrafrique. « L’objectif recherché à travers ces échanges, c’est de voir ensemble avec les députés qui représentent le peuple, ce que nous devons faire, ensemble, pour faire prospérer la République centrafricaine », a indiqué Valeriy Zakharov en introduction de la table-ronde.

L’honorable Léopold Yongoro-Vital, député de la deuxième circonscription du 8ème arrondissement de Bangui, interrogé sur la rencontre, a salué la coopération avec la Russie. « Nous avons constaté une nette amélioration, notamment en ce qui concerne la sécurité avec la présence des Russes. Les régions où les Forces armées centrafricaines (FACA) entraînés par les Russes, sont déployés telles que Bangassou, Paoua, Obo, Sibut, connaissent immédiatement un calme relatif. C’est un motif pour espérer », a-t-il noté à l’issue de la rencontre.

En ce qui concerne le fonctionnement de l’Assemblée nationale qui a fait l’objet de beaucoup d’attention au cours des échanges, l’honorable Lèopold Yongoro résume tout simplement qu’il s’agit d’une situation qui est « perfectible », et qu’au fil des temps, le Parlement connaitra une stabilité. Car, a en croire son développempent, la République centrafricaine vient de sortir d’une longue période de crise qui a profondément abîmé l’Etat à travers ses différentes institutions. « Ce n’est pas par un coup de bâton magique que nous allons tout reconstruire en même temps », a-t-il commenté.

Notons que cette rencontre n’est pas la première du genre initiée par le Conseiller russe du Chef de l’Etat, car à chaque fois qu’il est nécessaire, une mini-table ronde est organisée avec une catégorie de la population, la plus concernée, dans l’optique de solutions concertées aux défis qui s’imposent.

 

Par : Fred Krock, CNC

Guinée: Le véhicule de Cellou Dalein Diallo essuie un tir

0

Centrafrique.com/guinee-le-vehicule-de-cellou-dalein-diallo-essuie-un-tir/cellou-dalein-diallo/” rel=”attachment wp-att-23949 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Guinée: Le véhicule de Cellou Dalein Diallo essuie un tir

 

 

 

Le leader du parti UFDG a été la cible dune attaque hier à conakry alors quil se rendait sur le lieu de la manifestation quil avait organisé.

L’impact de balle est encore réel. On les voit sur les photos postées sur son compte Twitter : un trou est sur le pare-brise avant et arrière de son véhicule. Il déclare « Ils nous ont arrosés de gaz lacrymogènes au point qu’on n’arrivait plus à se voir, on avait mal aux yeux.

C’est alors qu’on a tiré sur ma voiture. La balle a percé le pare-brise et est allée percer la lunette arrière de la voiture». Si le tir n’a pas fait de victime, seul le conducteur du véhicule a été légèrement blessé. Cellou Dalein Diallo craint désormais pour sa vie.

Les autorités de leurs côté démentent ces faits et affirment que ceci n’est pas l’œuvre de la police ou la gendarmerie La manifestation qui visait à dénoncer les conditions d’installation des conseils communaux était interdite en raison des craintes liées au trouble à l’ordre public.

………….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Cameroun : 272,6 millions pour la résidence officielle du président du conseil constitutionnel

0

Centrafrique.com/cameroun-2726-millions-pour-la-residence-officielle-du-president-du-conseil-constitutionnel/clement-atangana/” rel=”attachment wp-att-23946 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Cameroun : 272,6 millions pour la résidence officielle du président du conseil constitutionnel

 

 

La somme prélevée aux exercices 2018-2019 du budget du ministère de l’économie de la planification et de l’aménagement du territoire.

Un avis d’appel d’offre a été lancé le 12 octobre dernier et publié hier 23 octobre dans le quotidien Cameroon Tribune par le ministre des domaines du cadastre et des affaires foncières ( Mindcaf),

Jacqueline Koung A Bessike lequel porte sur la construction au quartier Bastos à Yaoundé de la résidence professionnelle de Clément Atangana.

Cet appel d’offre est ouvert à toutes les entreprises installée au Cameroun et spécialisées dans le domaine des travaux publics. Les travaux complets s’élèvent à plus de 272,6 millions Fcfa.

Une somme à prélever dans le budget de l’exercice 2018-2019 du ministère de l’économie, de la planification et de l’aménagement du territoire.

…..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : signature d’un accord de paix entre 5 groupes armés à Koui.

0
Centrafrique.com/centrafrique-signature-dun-accord-de-paix-entre-5-groupes-armes-a-koui/groupes_armes_a_bouar_en_centrafrique_/” rel=”attachment wp-att-23940 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Groupes armés à Bouar dans la Nana-Mambéré. Image d’archive du CNC.

 

 

Centrafrique : signature d’un accord de paix entre 5 groupes armés à Koui.

 

 

 

Cinq groupes armés opérant dans le nord-ouest du pays, notamment dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, ont signé ce lundi 22 octobre un accord de cessation d’hostilité dans la commune de Koui.

 

Même si le contenu de cet accord demeure encore confidentiel, les cinq groupes qui l’ont signé, notamment le mouvement 3R dirigé par le sulfureux Abbas Siddiki, la milice Anti-balaka, le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine  et les deux factions rivales du mouvement Révolution et Justice se sont pris leur engagement ferme à respecter le contenu de l’acte qu’ils viennent de signer en présence des autorités locales.

Les signataires, qui regrettent par ailleurs l’absence et l’immobilisme du gouvernement à initier de telle initiative pour la restauration de la paix dans le pays, encouragent d’autres groupes armés, comme le mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) dirigé par Al-Khatim et le mouvement national pour la libération de la République centrafricaine (MNLRC) de Ahmat Bahar, à s’engager résolument pour la paix dans le pays.

Rappelons qu’en décembre 2017 à Bouar dans la Nana-Mambéré, deux groupes armés, notamment la milice Anti-balaka et le mouvement 3R ont signé un pacte de Paix sous la supervision de la Minusca (mission multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique).

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

Centrafrique : Vive tension au sein des Instructeurs et Elèves de l’Ecole nationale de police

0
Centrafrique.com/centrafrique-vive-tension-au-sein-des-instructeurs-et-eleves-de-lecole-nationale-de-police/police-centrafricaine-fred-krock-3/” rel=”attachment wp-att-23936 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Credit photo : Fred Krock, CNC.

 

 

Centrafrique : Vive tension au sein des Instructeurs et Elèves de l’Ecole nationale de police

 

 

 

A quelques jours de la fin de formation des élèves policiers, d’ici le 31 octobre prochain, la tension monte de plusieurs crans dans les rangs des Instructeurs et les Elèves. Cette fois, la malversation financière au somet de leur département de tutelle serait à l’origine.

Rien ne va à l’école nationale de police. La fin du cycle actuel de formation des élèves-policiers risque de connaître un revers terrible. Des sources proches du Ministère de la sécurité publique, c’est le chef dudit département qui est pointé du doigt, il serait même « haï » des policiers et gandarmes. Et, les causes de cette haine sont, somme toute, ahurissantes et ne concernent que la malvesation financière sur le budget de fonctionnement de l’école nationale de police.

D’abord, à en croire les mécontents (dont des élèves et des Instructeurs), leur ministre aurait détourné la ligne de financement des vacations qui s’élève à dix millions de Francs Cfa (10 000 000 F.CFA) avec la complicité de la Directrice administrative et financière (DAF), Dame Mamadou.

Entre les lignes des documents qui sont parvenus à notre Rédaction, la ligne budgétaire destinée au paiement des bourses aux élèves policiers et gendarmes n’a pu être mobilisée à bon escient. Car, sur setp (07) mois de formation, la DAF n’a pu verser que trois (03) mois de bourse aux ayant-droits, alors que la formation prend fin ce 31 octobre.

Aussi, les frais de renseignement qui s’élèvent à vingt deux millions de Francs Cfa (22.000.000 F.Cfa) ont été tout simplement engloutis par le chef du département de tutelle, fonds que les ayant-droits estiment servir plutôt leur ministre dans ses nombreux voyages dont celui de l’Ouganda, de Kaga Bandoro et plus récemment de la Chine d’où il vient de rentrer à Bangui dimanche dernier.

Fort de ce qui précède, et que les mécontents disent n’être que le bout de l’iceberg de ce qu’ils sont prêts à mettre au goût du jour, « les deux Corps (Gendarmerie et Police) disent à Mme Mamadou et son Ministre Wanzet qu’ils sont assis sur la brèse » et que n’importe quoi pourrait advenir s’ils ne régularisent pas les situations mentionnées ci-haut. « Payer les vacations, car les concernés sont déjà bien informés ! », martèlent les mécontents dans leurs documents.

La sagesse aurait voulu que les autorités compétentes qui gèrent l’école nationale de police puissent se mettre résolument et rapidement à l’écoute des élèves et instructeurs, en vue d’éviter une crise de trop.

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : LE SILENCE ÉNIGMATIQUE ET INQUIÉTANT DES POLITICIENS

0

Centrafrique.com/centrafrique-le-silence-enigmatique-et-inquietant-des-politiciens/meckassoua-debout-avec-un-papier-en-mains/” rel=”attachment wp-att-23932 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

CENTRAFRIQUE : LE SILENCE ÉNIGMATIQUE ET INQUIÉTANT DES POLITICIENS

 

 

 

CRISE PARLEMENTAIRE, CRISE INSTITUTIONNELLE, CRISE POLITIQUE 

          Le feuilleton Meckassoua commence à être long et agaçant. Le pays est plongé dans une crise qui n’en finit pas. Les ex-Sélékas transforment peu à peu les provinces qu’ils ont investies en califats. Les Russes jouent sur tous les tableaux : ils soutiennent militairement et conseillent politiquement le président Touadera, mais négocient en même temps avec les groupes politico-militaires qui contrôlent les provinces minières ! Comment peut-on concevoir que la sécurité d’un pays et celle de son président soient assurées par des forces étrangères qui n’interviennent que pour tenter de s’approprier les richesses du sous-sol ?

          A l’Assemblée Nationale, le cas du président de la deuxième institution du pays est devenu un caillou de taille dans la chaussure du chef de l’État. Le journal en ligne Afrique News Info évoque un air de dégagisme qui ciblerait Abdoul Karim Meckassoua. La bronca qui secoue les colonnes de l’Assemblée Nationale constituerait une manœuvre inavouée, visant à destituer de son perchoir le deuxième personnage de l’Etat. Il semblerait que ce tohu-bohu soit piloté à partir du Palais de la Renaissance.

          Il s’agirait donc d’un combat de chefs qui viendrait menacer la fragile stabilité politique de la Centrafrique, au moment même où des périls de toutes sortes mettent le pays en danger : massacres, partitions, pillages des richesses minières, importation des affrontements est-ouest, sans oublier les rapports désormais tendus entre les autorités françaises et le président Touadera.

          A propos de ces relations abîmées, il est regrettable que des dirigeants africains, en l’occurrence Idriss Déby et Sassou Nguésso, soient devenus des supplétifs d’Emmanuel Macron dans « la chasse au Touadera ». Il est à noter que ces deux présidents sont loin de représenter des exemples de probité et de bonne gouvernance…

 

DES POLITICIENS ABSENTS

          Le pays est à feu et à sang, la partition devient une réalité, on redoute une dislocation du territoire.

          Mais, alors que la Centrafrique vit une véritable tragédie, les politiciens ont, semble-t-il, choisi l’aphonie comme moyen d’expression et l’inertie comme moyen de combat. N’étaient-ils pas en nombre pléthorique aux dernières élections législatives et présidentielles ? Pourtant, on ne les entend plus, on ne les voit plus ! Auraient-ils choisi le camp de la désertion, au moment où le « tous ensemble » de Barthélémy Boganda est plus que jamais une exigence pour tous les Centrafricains face aux périls ?

          On aimerait voir les politiciens centrafricains s’associer aux efforts menés dans la recherche de la paix et de la réconciliation nationale. En ces temps incertains, les élus devraient représenter une force de concertation et de propositions constructives. Mais, aujourd’hui, les Centrafricains sont en droit de douter sérieusement du sens de patriotisme de leurs représentants.

          On ne devient pas politicien pour se remplir les poches. On le devient pour faire don de soi à la nation.

 

UN SEUL BUT : L’INTÉRÊT DE LA NATION

          Le chef de l’État et le président de l’Assemblée Nationale s’affrontent dangereusement au risque de nuire au bon fonctionnement et à la stabilité des institutions.

          Il faudra bien trouver une solution et ce, le plus rapidement possible. On ne voit pas comment éviter une dissolution de l’Assemblée Nationale et de nouvelles élections législatives. Le président de la République a le pouvoir de procéder à ce changement. Mais il court aussi le risque de voir les élections se transformer en referendum pour ou contre lui, ce qui ne facilite pas sa décision. Et pourtant, on ne peut pas laisser perdurer cette guerre des chefs au risque de rajouter une instabilité politique majeure à une situation déjà largement périlleuse.

          La République Centrafricaine vit une apocalypse qui semble s’éterniser. Pour desserrer l’étau des périls qui l’étrangle, il faut la force de tous les Centrafricains. Il faut privilégier l’unité nationale. Il faut que les présidents des deux premières institutions du pays cessent leurs chamailleries infantiles et handicapantes pour le bon fonctionnement de l’État.

           Les Centrafricains ne les ont pas élus pour ça. Au lieu de se livrer de façon récurrente à ces mascarades dont le pays n’a pas besoin et qui fatiguent les Centrafricains, Touadera et Meckassoua feraient mieux de travailler en parfaite collaboration pour extirper la République Centrafricaine du puits des supplices où elle est tombée.

          Car le peuple qui, jadis, donnait l’impression de courber l’échine devant des dictateurs mégalomanes, despotes et incompétents, a politiquement mûri. Il n’hésitera plus, désormais, à demander des comptes à des dirigeants qui auront failli.

« Quand deux éléphants se battent, ce sont les herbes qui sont piétinées » (Dicton africain)

                                                                                                                                                                                                        Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

                                                                                                                                                                                                                             (

23 octobre 2018)

 

 

 

Présidentielle 2018 au Cameroun : Joshua Oshi reconnait Paul Biya vainqueur

0

Centrafrique.com/presidentielle-2018-au-cameroun-joshua-oshi-reconnait-paul-biya-vainqueur/hon_joshua_osih_0/” rel=”attachment wp-att-23927 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Présidentielle 2018 au Cameroun: Joshua Oshi reconnait Paul Biya vainqueur

 

 

 

Le candidat malheureux du SDF à l’élection du 7 octobre s’est exprimé aujourd’hui depuis son compte facebook.

Pour le candidat Joshua Osih, c’est Paul Biya qui a remporté l’élection présidentielle. Le candidat du SDF malheureux du scrutin du 7 octobre a reconnu aujourd’hui depuis son compte Facebook la victoire du président sortant.

«Ce jour, je prends acte que le conseil constitutionnel a proclamé les résultats de l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, malgré toutes les preuves d’irrégularités et d’une volonté manifeste de marginaliser les populations des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Le vainqueur de cette élection est le candidat Paul Biya.» a-t-il déclaré.

Malgré les irrégularités qu’il dénonce, Joshua Osih tient une posture républicaine. Il exhorte le président élu à écouter le peuple qui d’après lui a besoin de paix et de réconciliation.

Joshua Osih a également rappelé au futur président Paul Biya les défis qui l’attendent et croit fermement qu’au-delà de leurs diverses idéologies et croyances, le bien être des populations et l’intérêt supérieur de la Nation doit être préservé.

Raison pour laquelle, le candidat du SDF a également mis en garde les autres opposants qui ont des accents insurrectionnels et génocidaire. Dans ses postures républicaines, Joshua Osih se dit prêt à défendre sa Nation contre ses ennemis afin de preserver la paix et la stabilité.

……

 

Par : N. Mballa, CNC.

Présidentielle au Cameroun: Cabral Libii disposé à devenir membre du gouvernement

0

Centrafrique.com/presidentielle-au-cameroun-cabral-libii-dispose-a-devenir-membre-du-gouvernement/cabral-libii/” rel=”attachment wp-att-23924 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

Présidentielle au Cameroun: Cabral Libii disposé à devenir membre du gouvernement

 

 

 

Le candidat du parti Univers a déclaré sur les antennes de BBC hier qu’il est prêt à servir son pays partout.

Sur les ondes de la BBC, Cabral Libii candidat malheureux du parti Univers à la présidentielle du 7 octobre a fait savoir qu’il est disposé à servir le pays au plus haut niveau.

Même s’il continue de contester les résultats du scrutin proclamé par le conseil constitutionnel, Cabral Libii ne crache pas sur une entrée au gouvernement.

A la question de savoir s’il est souhaite adhérer à un éventuel gouvernement d’union national au côté du RDPC, le candidat de l’Univers a répondu qu’« On est toujours prêt à travailler pour construire son pays, tant que les conditions d’un travail constructif sont mis en place.

Je n’exclurai jamais de travailler  avec le gouvernement, pour construire mon pays», a-t-il répondu sur les antennes de BBC.

…..

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

Présidentielle au Cameroun : Maurice Kamto rejette le verdict du conseil constitutionnel

0

Centrafrique.com/presidentielle-au-cameroun-maurice-kamto-rejette-le-verdict-du-conseil-constitutionnel/camto-proclame-sa-victoire-a-la-presidentielle-au-cameroun-2/” rel=”attachment wp-att-23920 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Présidentielle au Cameroun : Maurice Kamto rejette le verdict du conseil constitutionnel

 

 

 

Le candidat malheureux du Mrc ne reconnait pas le président sortant comme vainqueur du scrutin du 7 octobre. Il l’a fait savoir hier dans une interview accordée aux confrères de France24.

Maurice Kamto conteste la victoire du président sortant Paul Biya à la présidentielle du 7 octobre. Arrivé deuxième du scrutin avec 14,23% des suffrages, le candidat du Mrc refuse toujours de reconnaitre la victoire du chef de l’Etat et d’accepter sa défaite

Dans une interview accordée aux confrères de France 24 hier il affirme que c’est lui le vainqueur du scrutin. Rappelons que Maurice Kamto bien avant le scrutin avait déjà revendiqué la victoire et au lendemain de l’élection, il s’était autoproclamé vainqueur. Dès lors il se considère désormais comme le président élu du Cameroun autrement, le troisième président du pays. Sur sa page Facebook hier il a adressé un message à ses partisans qui ont fait de sa « modeste personne le président élu » de cette présidentielle.

…………

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : déclaration de la société civile « Touche pas à ma Constitution » relative à la procédure de destitution du Président de l’Assemblée Nationale enclenchée par certains Elus de la nation.

0

Centrafrique.com/centrafrique-declaration-de-la-societe-civile-touche-pas-a-ma-constitution-relative-a-la-procedure-de-destitution-du-president-de-lassemblee-nationale-enclenchee-par-certains/logo-du-collectif-touche-pas-a-ma-constitution-en-centrafrique-3/” rel=”attachment wp-att-23913 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : déclaration de la société civile « Touche pas à ma Constitution » relative à la procédure de destitution du Président de l’Assemblée Nationale enclenchée par certains Elus de la nation.

 

 

 

Ravagée par des différentes crises militaro-politiques et institutionnelles, la trajectoire constitutionnelle de la République centrafricaine est toujours jalonnée par une instabilité permanente.

Depuis le retour à la légalité constitutionnelle qui est le fruit des plusieurs sacrifices du peuple centrafricain, l’engagement indéniable de ce peuple de vivre en quiétude se confirme par une fusion sociale incontestable.

Cependant, une bataille fratricide allant dans le sens des intérêts narcissiques immoraux continuent d’envenimer l’espace politique mettant surtout en péril la paix et la cohésion sociale. Alors, il est frappant de constater que malgré la fragilité institutionnelle de l’appareil étatique de notre pays, la souffrance de la population civile vient de s’alourdir.

Certains députés de la nation ont signé une motion qui permet de déclencher la procédure de la destitution de l’actuel président de l’Assemblée en la personne de Karim MECKASSOUA. Dans la motion, plusieurs faits lui ont été reprochés en application des dispositions de la Constitution centrafricaine du 30 mars 2016 et celle de la loi organique en vigueur de l’Assemblée Nationale.

Fort de tout ce qui précède et vu le contexte actuel où la paix est en déperdition, le collectif « Touche pas à ma Constitution » qui milite pour la protection de valeurs constitutionnelles s’inquiète non seulement de la répercussion de cette crise, mais aussi de son instrumentalisation qui risquerait de rebasculer la République dans l’abime de l’histoire.

Le collectif en appelle aux élus de la nation de pouvoir faire montre de la sagesse afin de garantir la paix au détriment du monstre de la division. Le collectif encourage l’arbitrage de la Communauté internationale pour désamorcer cette situation. Enfin, le collectif lance un appel au calme et à la population de ne pas tomber dans le jeu la manipulation.

Fait à Toulouse, le 23 octobre 2018.

Le Coordonnateur Général

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

Centrafrique : braquage à l’hôpital régional de Bria.

0
Centrafrique.com/centrafrique-braquage-a-lhopital-regional-de-bria/patrouille_minusca_msf_bria-3/” rel=”attachment wp-att-23907 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Patrouille des soldats de la Minusca devant le MSF à Bria.

 

 

Centrafrique : braquage à l’hôpital régional de Bria.

 

 

Ce lundi 22 octobre aux alentours de 23 heures locales, un groupe de trois personnes lourdement armées ont pu pénétrer par effraction dans l’enceinte de l’hôpital régional et universitaire de Bria avant de s’emparer des matériels du travail et quitter le lieu.

 

Selon des informations recoupées sur place, les assaillants, lourdement armés, ont fait leur irruption dans l’enceinte de l’hôpital par la porte de secours située à l’arrière du bâtiment.

En constatant leur présence, l’hygiéniste du Médecin sans frontière, qui est toujours sur le lieu de son travail avec ses outils, quitte le lieu très rapidement pour alerter les soldats de la MINUSCA en couverture sécuritaire devant l’hôpital. Malheureusement à leur arrivée sur le lieu, les assaillants ont déjà pris la fuite.

Entre temps, les braqueurs, avant de quitter le lieu, ont pris avec eux un groupe Moto-pompe du service WatSan.

D’autre part, ce braquage spectaculaire soulève d’autres interrogations concernant cet hygiéniste du MSF qui semble travailler encore à 23 heures alors que ses collègues ont déjà quitté le boulot depuis 17 heures.

Alors, on se demande pourquoi le MSF n’a pas pris des dispositions nécessaires pour entreposer certains outils, qui sont d’ailleurs déplaçables, dans un endroit bien verrouillé et sécurisé ?

La ville de Bria, située à environ 525 kilomètres au centre-est de Bangui la capitale, est contrôlée par plusieurs groupes armés, dont le FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC), de Nourredine Adam et la milice Anti-balaka.

 

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Centrafrique : Session inaugurale de la Cour pénale spéciale

0

Centrafrique.com/centrafrique-session-inaugurale-de-la-cour-penale-speciale/magistrat-de-la-cour-penale-speciale-cps-centrafrique-2/” rel=”attachment wp-att-23903 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

 

 

Centrafrique : Session inaugurale de la Cour pénale spéciale

 

 

 

La Cour pénale spéciale pour la République centrafricaine (CPS) a lancé sollennellement ses sessions, ce lundi 22 octobre 2018 à Bangui. La session inaugurale s’est déroulée dans la salle d’audience de la Cour de Cassation. Cette audience solennelle a eu lieu en présence du Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji, le Premier vice-président de l’Assemblée nationale M. Jean Symphorien Mapenzi et quelques membres du gouvernement, ainsi que des Représentants de la communauté internationale.

« L’audience solennelle de ce lundi marque le point de départ du mandat de cinq (5) ans renouvelable, donné à cette juridiction hybride pour enquêter, instruire et juger les crimes les plus graves commis en Centrafrique depuis 2003 », a noté Toussaint Muntazini Mokimapa, Procureur de la CPS. Et de poursuivre que conformément aux dispositions des articles 6 et 70 de la loi organique N° 15 .003 du 03 juin 2015, portant création, organisation et fonctionnement de la Cour pénale spéciale, cette session inaugurale consacre l’installation effective de la Cour ainsi que le lancement officiel de ses activités judiciaires.

Pour l’exercice de la session inaugurale, après la lecture des procès-verbaux de l’élection du Président et du Vice-président de la Cour et l’adoption du règlement intérieur par le Greffier en Chef de la CPS, M. Dieudonné Sénego, le Procureur de la CPS, dans son réquisitoire, a présenté le bilan axé sur les activités menées par la Cour. Selon lui, la Session inaugurale marque une étape importante dans la poursuite et la répression des crimes les plus graves commis en République centrafricaine.

Mokimapa a par ailleurs, retracé l’historique de cette haute juridiction de droit centrafricain née de la loi n° 15/003 du 03 juin 2015, portant créationet fonctionnement de la CPS. Elle a son siège à Bangui le quelle le quel pourra être transféré en tout autre lieu du territoire nationale en cas de besoin.

Pour méoire, la CPS est instituée pour connaitre principalement des crimes de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité perpétrés en République centrafricaine depuis le 1er janvier 2003. Ces crimes sont imprescriptibles selon article 3 et insusceptibles de grâce ou d’amnistie selon article 162 du Code Pénal Centrafricain. La CPS a également compétence pour poursuivre les Co-coteur et Complices des crimes commis en RCA.

Faut-il noter que le vendredi 19 octobre dernier, deux magistrats membres de cette haute juridiction ont prêté serment devant le président de la République.

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : LES FEMMES MONTENT AU CRÉNEAU POUR LA PAIX ET LA BONNE GOUVERNANCE

0
Centrafrique.com/centrafrique-les-femmes-montent-au-creneau-pour-la-paix-et-la-bonne-gouvernance/marche-des-femmes-de-bangassou-corbeaunews-img_8mars2018183831-5/” rel=”attachment wp-att-23899 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Manifestations des femmes de Bangassou. CNC.

 

CENTRAFRIQUE : LES FEMMES MONTENT AU CRÉNEAU POUR LA PAIX ET LA BONNE GOUVERNANCE

 

 

UN CRI DE COLÈRE

          C’est un avertissement sans frais que les Centrafricaines adressent à leurs dirigeants défaillants. C’est en même temps une juste revendication de la parité que lancent ces femmes, ignorées par la gent masculine prisonnière d’une misogynie et d’une phallocratie séculaires.

          Par la voix de la coordinatrice de leur mouvement, Lina Ekomo, les Femmes Leaders pour la Paix en Centrafrique dénoncent avec force la souffrance des Centrafricains sur l’ensemble du territoire. Elles stigmatisent la mort qui menace les familles. Elles s’indignent de la condition de vie des enfants qui ne bénéficient pas de structures éducatives. Elles interpellent les différentes institutions centrafricaines pour qu’elles prennent leurs responsabilités devant les prévarications et les gabegies.  « Nous avons parcouru l’arrière-pays, nous avons vu l’extrême pauvreté dans laquelle vit la population et cela nous a beaucoup interpellées. »

          Comment ne pas mettre en cause l’oligarchie des hommes qui détient le pouvoir depuis l’indépendance ? Est-ce que ce n’est pas elle qui a mené le pays à la ruine et à la déchéance ?

 

UN GOUVERNEMENT DHOMMES

          Car, que s’est-il passé depuis l’indépendance ? Jusqu’au gouvernement de la Transition de Catherine Samba-Panza, la République Centrafricaine a été dirigée exclusivement par des hommes.

          Ce que l’on peut dire, c’est qu’ils n’ont brillé ni par leurs compétences, ni par leur sens de l’État. Ils se sont mués en faux patriotes, devenant, en réalité, des prédateurs acharnés. Ils ont confondu les deniers de l’Etat avec leurs biens propres, ils ont pillé sans vergogne les fonds destinés à l’essor du pays et au bien-être des Centrafricains, ils ont monnayé à leur profit les richesses du pays.

          Organisant une gestion clanique des administrations, ils ont nommé à des postes clés de l’État les membres de leur famille ou leurs amis. Ils ont ainsi érigé le népotisme et l’oligarchie en système de gouvernance et relégué la République Centrafricaine dans les abysses de l’injustice sociale et de l’impunité, indifférents aux gémissements de la population qui montent des profondeurs du pays.

          C’est ainsi qu’ils ont inscrit de manière définitive leurs compatriotes dans le registre du sous-développement, alors qu’ils avaient la charge de les protéger.

          Ces rappels permettent de mieux comprendre le cri de colère des femmes centrafricaines. Leur temps est venu. Elles doivent compter dans la gestion du pays.

 

LE TEMPS DES FEMMES

          Les dirigeants centrafricains devraient se souvenir que c’est toujours grâce à une mère qu’on en arrive là où on est !

          Ils savent bien que la société centrafricaine est encore très largement matriarcale. La gestion du foyer au quotidien, l’éducation des enfants et, plus généralement, la garantie de la cohésion familiale et sociale, ont toujours incombé aux mères.

          On peut donc avancer, sans crainte de se tromper, que la Centrafricaine est sans doute suffisamment armée pour la gestion de la chose publique et des crises. Nous pensons qu’elle se montrera moins prédatrice, moins égocentrique et saura gérer la Nation comme on gère les enfants et le foyer. Nous ne prétendons pas qu’elle représente la solution à la crise qui a plongé le pays dans le chaos. Mais son association à la gestion du pays pourrait apporter un plus dans la quête de la recherche de la paix et de la réconciliation nationale.

          Catherine Samba-Panza peut être un exemple : présidente de la Transition alors que le pays était à feu et à sang, elle a su organiser des élections qui ont été reconnues comme démocratiques par les observateurs internationaux. Ce sont celles qui ont abouti à l’élection du président Faustin-Archange Touadera. On a pu lui reprocher une gouvernance  clanique et soupçonner des détournements de fonds – entre autres, les millions d’aides de l’Angola, dont la disparition demeure jusqu’ici non élucidée. Mais, globalement, sa gestion en temps de crise aiguë a été jugée positive par la communauté internationale.  

          Son exemple montre bien que la femme centrafricaine peut jouer un rôle clé dans la gestion du pays.

 

UNE MONTÉE EN  PUISSANCE  INÉLUCTABLE  DANS  LES ROUAGES DE L’ÉTAT

          On ne peut que constater que les Centrafricaines appréhendent parfaitement les maux dont souffre le pays. Leur moment est venu. Elles doivent donc monter en responsabilité.

          La probable destitution- ou la démission – du président de l’Assemblée Nationale, la révocation du Premier ministre souhaitée depuis longtemps par les Centrafricains, sont autant d’occasions pour le président Faustin-Archange Touadera, de pratiquer la parité homme/femme qu’il avait promise à son investiture : il serait donc tout à fait souhaitable qu’une femme prenne la tête de l’Assemblée Nationale et qu’une autre occupe la fonction de Premier Ministre.

          La République Centrafricaine démontrerait ainsi, aux yeux de la communauté internationale, sa maturité politique et sa modernité.

                                                                                                                                                                  

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

                                                                                                                                                                                (22 octobre 2018)  

 

 

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : Don des Russes en trampoline et kits sportifs aux enfants du Km5

0
Centrafrique.com/centrafrique-don-des-russes-en-trampoline-et-kits-sportifs-aux-enfants-du-km5/don-de-trampoline-russe-aux-enfants-du-km5/” rel=”attachment wp-att-23894 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Don russe aux enfants du KM5. Credit photo : Fred Krock, CNC.

 

 

Centrafrique : Don des Russes en trampoline et kits sportifs aux enfants du Km5

 

 

 

Les enfants du Centre de la Mère et de l’Enfant du 3ème arrondissement de Bangui, sis au Km5 viennent de recevoir, ce 18 octobre, des mains des Russes, un don en aire de jeu, notamment le trampoline. Ces aires de jeu déjà fournies à plusieures établissements scolaires et espaces pour enfants, symbolisent la présence russe en Centrafrique, mais aussi témoignent de la volonté des partenaires russes à créer un monde meilleur et donner de l’espoir aux enfants centrafricains.

Après l’école Elim Bangui-Mpoko, le Jardin d’enfants du 6ème arrondissement, l’école de Bria…, les Russes viennent de doter le Centre de la mère et de l’enfant du 3ème arrondissement de Bangui de trampoline. Ce geste hautement symbolique s’inscrit dans la continuité des œuvres de la délégation russe, en faveur des enfants en RCA. En toile de fond, il s’agit pour les Russes d’éveiller la conscience des enfants qui, jadis étaient sous le choc traumatique par les effets pervers de la dernière crise militaro-politiqueque le pays vient de connaître.

A l’occasion de la remise de cette aire de jeu aux enfants du Centre de la mère et de l’enfant, les Representants de la delegation russe ont profité de l’occasion pour échanger avec les autorités locales, notamment le Maire du 3ème arrondissement. Ces discussions sont assorties des résolutions fortes, à savoir que peu importe les désaccords entre adultes, les enfants doivent vivre dans la joie et doivent se developper sereinement sur tous les axes.

« En Russie, il y a beacoup d’ethenies et de differentes confessions. Mais, tout le monde vit en la paix et en parfaite cohésion. Nous avons de l’espoir, que la RCA va devenir un pays fort et uni. La Russie va faire de son mieux pour aider la RCA à sortir de la situation actuelle pour un monde où il fait beau vivre », a déclaré le Représentant de Valeriy Zakharov, Conseiller russe du Président Touadera en matière de sécurité.

Notons qu’outre ce don en trampoline, des kits sportifs ont été offerts également au Centre de la maire et de l’enfant du 3ème arrondissement. Rappelons aussi que ce don fait quite, quelques jours seulement au retour à Bangui des enfants centrafricains ayant eu la chance de participer, à l’initiative des Russes, au camp international ARTEK, en Russie. Ainsi va la coopération plusieurielle avec la Russie.

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

Cameroun : Les sécessionnistes brûlent la résidence de Ni John Fru Ndi

0

Centrafrique.com/cameroun-les-secessionnistes-brulent-la-residence-de-ni-john-fru-ndi/maison-de-john-fru-ndi/” rel=”attachment wp-att-23889 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Cameroun : Les sécessionnistes brûlent la résidence de Ni John Fru Ndi

 

 

 

Le leader historique de lopposition a également vu sa sœur enlevé par les mêmes personnes la semaine dernière. Après avoir voté le 7 octobre malgré l’interdiction des séparatistes.

La semaine dernière, l’opposant camerounais Ni John Fru Ndi a perdu sa maison sise à Baba II dans la région anglophone du Nord-Ouest. Elle a été incendiée par les sécessionnistes. Sa petite sœur a été également enlevée et ses ravisseurs ont tiré sur le chauffeur du chairman du SDF.

Ces incidents qui surviennent au lendemain de la présidentielle sont des représailles liés à l’interdiction par les sécessionnistes aux populations de participer au scrutin dans les régions anglophones.

En effet, les sécessionnistes ambazonien avaient demandé aux populations de boycotter le scrutin. Mieux ils avaient mise en garde celles-ci des représailles qu’elles allaient en subir.

Mais l’opposant Ni John Fru Ndi a bravé cette interdiction, raison pour laquelle les sécessionnistes ont décidé de s’en prendre à lui. Toutefois, l’on a appris ce matin que sa sœur enlevée a été retrouvée.

….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Rwanda : Paul Kagame taille le gouvernement

0
Centrafrique.com/rwanda-paul-kagame-taille-le-gouvernement/paul-kagame-3/” rel=”attachment wp-att-23885 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Président Paul Kagame du Rwanda.

 

 

Rwanda : Paul Kagame taille le gouvernement

 

 

 

Le remaniement effectué par le chef de lEtat il y a quelques jours à Kigali a conduit à d’importants changements. Le nombre de ministère est passé de 31 à 26 ministères. Les femmes occupent la moitié de la nouvelle équipe gouvernementale.

Le président Paul Kagamé a opéré d’importantes mutations au sein du gouvernement. La taille du gouvernement a été réduite. Ainsi, le nombre de ministère est passé de 31 à 26.

Dans ce gouvernement, les femmes occupent la moitié des ministères. La nouvelle équipe gouvernementale respecte l’équilibre paritaire. Le Rwanda en la matière vient en seconde position après l’Ethiopie.

A en croire la présidence Rwandaise, l’objectif de ce remaniement est de rendre le  gouvernement plus structuré, plus efficace et davantage axé sur les services aux populations.

Concernant les changements, deux retiennent l’attention. Il s’agit de la défense et des affaires étrangères. Louise Musikiwabo élu secrétaire générale de la Francophonie quitte le ministre des Affaires Etrangères.

La surprise de ce remaniement porte sur le ministère de la défense. Celui qui tient les rênes de ce département ministériel James Kabarebe est désormais conseiller spécial du président en charge des questions de sécurité. Il s’agit d’ailleurs d’un poste nouvellement crée.

Toutefois, le départ de James Kabarebe suscite des interrogations. L’on se s’interroge pour savoir si c’est une mise à l’écart ou une promotion ? Rappelons que ce dernier fait partie des sept proches du président Kagame inculpée en France dans l’enquête sur l’attentat contre l’avion du président Juvénal Habyarimana, qui a précipité le génocide en 1994. Sept personnes pour qui le parquet de Paris récemment déclaré un non lieu.

……………

 

Par : N. Mballa, CNC.

Présidentielle 2018 au Cameroun : Paul Biya rempile, une fois de plus

0
Centrafrique.com/presidentielle-2018-au-cameroun-paul-biya-rempile-une-fois-de-plus/paul-biya-5/” rel=”attachment wp-att-23881 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Président Paul Biya du Cameroun.

 

 

Présidentielle 2018 au Cameroun : Paul Biya rempile, une fois de plus

 

 

 

Le président a remporté l’élection avec 71,28% des suffrages exprimés. Le conseil constitutionnel a proclamé les résultats du scrutin aujourdhui.

Le président Paul Biya candidat à sa propre succession a remporté l’élection présidentielle du 7 octobre dernier. Le conseil constitutionnel l’a déclaré vainqueur aujourd’hui à Yaoundé avec 71,28% des suffrages valablement exprimés.

Il faut dire que la victoire du président Paul Biya n’est pas une surprise. Plusieurs sondages le donnaient déjà vainqueur avec un large score. Le deuxième de l’élection est le Pr Maurice Kamto avec un score de 14,23%. Cabral Libii vient en troisième position avec 6,28%. Le candidat du principal parti de l’opposition le SDF, Joshua Osih vient en quatrième avec 3,35%.

Rappelons que pour cette présidentielle, 6667754 personnes étaient inscrites sur les listes électorales. 3590681 électeurs ont voté soit un taux de participation de 53,85%. S’agissant des nuls, ils sont de 52716 suffrages valablement exprimés. Tandis que les abstentions sont de 3537965.

…..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Guinée Equatoriale : Teodoro Obiang Nguema dément l’existence de prisonnier politique

0
Centrafrique.com/guinee-equatoriale-teodoro-obiang-nguema-dement-lexistence-de-prisonnier-politique/obiang-guema-2/” rel=”attachment wp-att-23875 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Theodoro Obiang-Guema du Guinée Équatoriale.

 

 

Guinée Equatoriale : Teodoro Obiang Nguema dément lexistence de prisonnier politique

 

 

 

Dans une interview accordée à la télévision publique espagnole mercredi dernier à Malabo, le chef de lEtat Equato-guinéen a assuré qu’il n’y a pas de tortures ni, dopposant en détention dans son pays.

Mercredi dernier, le président Equato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a confié une interview à la télévision publique espagnole. Au cours de cet entretien, il a démenti les rumeurs portant sur les tortures et l’emprisonnement de ses adversaires politiques.

Le numéro Equato-guinéen fait savoir que ses adversaires politiques sont libres et s’expriment librement. Qu’il n’y a aucun opposant en prison. Pour lui, ce sont des « spéculations ». Le chef de l’Etat Equato-guinéen rassure qu’il n’a pas besoin de torturer qui que ce soit.

Le démenti du président Obiang arrive une semaine après avoir gracié 81 prisonniers, dont une trentaine d’opposants condamnés en février à plus de 30 ans de prison pour “sédition”.

….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : le FPRC dément son implication dans le kidnapping des policiers de la Minusca à Bria.

0
Minusca-a-bria/logo-du-fprc-tres-bon-4/” rel=”attachment wp-att-23867 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/10/Logo-du-FPRC-très-bon.jpg” alt=”” width=”500″ height=”478″ />
Logo officiel du FPRC.

 

 

Centrafrique : le FPRC dément son implication dans le kidnapping des policiers de la Minusca à Bria.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

La Coordination Générale du FPRC s’indigne des accusations erronées et mensongères tendant à discréditer l’image du FPRC à propos de l’évènement de kidnapping de Bria qu’il qualifie d’irresponsable.

                     Le FPRC ne s’est jamais pris aux institutions internationales ni nationales mais au contraire il s’engage et s’implique à la résolution de la crise et au respect du processus de paix initié par l’Union Africaine en République centrafricaine.

                        Pour le FPRC, les évènements de Bria est une machination ou scénario habituel tendant à créer une confusion afin de saper l’effort de paix.

                       La culture de la paix se fait par processus et par respect mutuel et de la non-violence.

                     Le FPRC s’est impliqué à Bria pour retrouver les staffs de la MINUSCA kidnappés par les antibalakas (les autodéfenses) de PK3. C’est ce qui a été fait et obtenu ensemble avec les autorités administratives.

                       Le FPRC n’a pas ordonné à quiconque d’agir en son nom et sa place. La responsabilité pénale et individuelle devrait être légitime après une enquête indépendante.

                       Le FPRC appelle les centrafricains à s’atteler au respect du processus en cours, à plus de retenus et à l’unité pour l’intégrité territoriale.

                       A ceux qui incitent dans leur comportement, leur propos à la destruction ou à la violence, l’histoire leur rattrapera.

                         A ceux qui prennent leur temps à construire par leur propos, leur comportement ou leur attitude doivent se méfier du démon destructeur, diviseur qui est presque vaincu pour la renaissance de Centrafrique

                                                                                          

Fait à N’dele, le 21/10/2018

 

Centrafrique : Les en dessous de la destitution du Secrétaire général du syndicat des Transports.

0
Centrafrique.com/centrafrique-les-en-dessous-de-la-destitution-du-secretaire-general-du-syndicat-des-transports/bandorole-greve-du-personnel-ministere-des-transports-2018-2/” rel=”attachment wp-att-23859 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
grève du personnel du ministère des transports. Credit photo : CNC.

 

 

Centrafrique : Les en dessous de la destitution du Secrétaire général du syndicat des Transports.

 

 

 

Après la grève générale du syndicat des transports le 8 octobre dernier visant à exiger dans les 72 heures le départ du ministre Théodore Jousseau, ce dernier, avec ses vieilles habitudes, tente par tous les moyens de sauver sa tête de l’eau par des manipulations dignes des trafiquants mexicains.

En effet, ce n’est pas un secret de polichinelle que l’Union syndicale des travailleurs de Centrafrique (USTC) dont le Secrétaire général, Sony Kolé, parent du ministre Jousso et Zitongo Jean Claude, propre frère de ministre, cherchent par tous les moyens possibles de destituer Denis Narcisse Bazanguélé, leader et Secrétaire général du syndicat des Transports et de l’Aviation civile suite à la grève qu’il a menée.

 

Selon nos informations, ce jeudi 11 octobre 2018, le ministre des Transports et de l’Aviation civile, Théodore Jusso a reçu dans son cabinet, monsieur Ramadane Noël en vue de les manipuler d’un éventuel limogeage du SG du Syndicat des Transports affilié à l’USTC. Ceci au vu et au su de la presse et du personnel dudit ministère.

Au cours de cette entrevue, comme à l’accoutumée, le ministre leur a versé un pot-de-vin dont on ignore le montant exact.

Monsieur Zitongo Junior Sallet, le neveu de Zitongo Jean Claude a mobilisé certains membres du bureau des Transports pour limoger le Secrétaire général dudit ministère en la personne de BAZANGUELE Dénis Narcisse.

Ce qu’il faut retenir de cette manœuvre dilatoire machiavélique de Théodore Jousso est entre autres :

  • La corruption des responsables syndicaux  de l’USTC précité ;
  • Le népotisme, parce que les sieurs Zitongo sont des parents du ministre Jousso.

Par ailleurs, la destitution du SG du syndicat des Transports n’a aucune base légale conformément aux droits syndicaux dans le pays.

Sachant que le SG du syndicat des Transports est élu par une base et non par les membres de la centrale syndicale USTC, sa destitution devrait se faire par cette même base qui l’a élu et qui à la compétence de le faire.

Cependant, la fabuleuse décision de l’USTC vient concrétiser la note de service numéro 347/18/ MTAC/DIR-CAB du 15 octobre 2018 signé par le ministre JUSSO, d’affirmer que le personnel, par le truchement de l’USTC, qui soutienne par ailleurs les actions du ministre Jousso, que tous ceux qui pour des raisons inavouées tenteraient de troubler l’ordre public répondront de leurs actes devant les Instances judiciaires.

Cette note de service est la goutte d’eau qui met le feu aux poudres. Contactés par CNC, certains personnels dudit ministère restent déterminés à soutenir le syndicat des Transports dont le leader est Bazanguele Dénis Narcisse. En plus, le personnel décide par l’unanimité d’adhérer ou d’affiler au Groupement syndical des Travailleurs de Centrafrique GSTC de Firmin ZOH-POGUELE qu’ils jugent incorruptible.

Le journal en ligne Corbeau News a tenté en vain de joindre les leaders de l’USTC que le personnel du syndicat des Transports pense qu’ils ont les becs dans le même verre avec le ministre Théodore Jusso.

 

Dossier à suivre.

 

Bangui, Édouard Zouloutoa pour CNC.    

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE: LE KM5, UN DÉFI LANCÉ AU POUVOIR PAR UNE POIGNÉE DE MALFRATS ET DE RUFFIANS

0
Centrafrique.com/centrafrique-le-km5-un-defi-lance-au-pouvoir-par-une-poignee-de-malfrats-et-de-ruffians/les_miliciens_autodefense_km5_force/” rel=”attachment wp-att-23861 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Les miliciens d’autodéfense du quartier KM5. Credit photo : Anselme Mbata du CNC.

 

 

CENTRAFRIQUE: LE KM5, UN DÉFI LANCÉ AU POUVOIR PAR UNE POIGNÉE DE MALFRATS ET DE RUFFIANS

 

 

 

L’IMPUISSANCE INCOMPRÉHENSIBLE DES AUTORITÉS FACE A DES HORS-LA- LOI

         

En plein centre de la capitale, dans un quartier emblématique, on a laissé pousser, comme une verrue au milieu du visage, une zone de non-droit.

          Manque de compétence dans le maintien de l’ordre ? Absence de hardiesse de la part des services de sécurité ? Défaut de volonté politique ? Quoi qu’il en soit, le résultat est là : sous les yeux des autorités et des forces internationales, des brigands rackettent, violentent et enfreignent l’ordre de la République. C’est intolérable.

          Il y a bien eu des tentatives pour rétablir l’ordre régalien au KM5 : elles ont lamentablement échoué. Le quartier ne retrouvera sa sérénité d’antan que par une action forte et sans complaisance destinée à maintenir l’ordre. Peut-être faudra-t-il envisager une opération des forces spéciales russo-centrafricaines par exemple, pour mettre les bandes de crapules hors d’état de nuire ? Tant pis pour les inévitables dégâts collatéraux. On ne peut pas laisser impunément surgir dans la capitale un nid de malfaiteurs.

          Car il est à craindre qu’à laisser pérenniser la situation inquiétante de l’enclave musulmane, on coure le risque de voir d’autres arrondissements de Bangui basculer dans la violence. A ce moment-là, ils constitueraient autant de têtes de pont favorables à des rebelles prêts à passer à l’action, le moment venu, pour s’emparer du pouvoir.

 

 

QUI SONT LES MENTORS ?

          Qu’un petit groupe de ruffians tienne aussi longtemps tête aux forces de la Sécurité Intérieure et à la Minusca est proprement aberrant. Ces soi-disant groupes d’auto-défense ne sont, en réalité, que des associations de malfaiteurs, soutenues, armées et financées par des parrains étrangers, qui depuis longtemps, cherchent à déstabiliser la République Centrafricaine.    

          Au début du surgissement de ces groupes dits d’autodéfense des musulmans, les forces de la Sécurité Intérieure et la Minusca étaient intervenues pour rétablir l’ordre républicain. Mais, aussitôt, certains rebelles avaient menacé d’intervenir pour, disait-il, protéger les nombreux Tchadiens musulmans qui habitent le quartier. Pour les ex-Sélékas, l’enclave du KM5 est une base stratégique. Le chef rebelle, Abdoulaye Hissène, ne se vante-t-il pas d’avoir plusieurs milliers de combattants prépositionnés dans la capitale centrafricaine ? Le KM5, que l’on peut désormais considérer comme l’avant-poste des ex-Sélékas, est devenu un péril pour le pouvoir.

          Certaines mains invisibles s’acharnent à créer des foyers d’instabilité en Centrafrique, pour aider ses séides à s’emparer du pouvoir par la force.

          Le leader des criminels du KM5, Nemery Matar, (alias Force) n’a pas hésité à distribuer, dans Bangui et sur les réseaux sociaux, des tracts affirmant qu’il était soutenu par la France. Les démentis indignés de l’ambassadeur n’ont rien pu faire contre cette accusation de collusion. Car, depuis le début du chaos qui s’est abattu sur leur pays, les Centrafricains soupçonnent fortement la France de fomenter la déstabilisation de la RCA en équipant en armes les rebelles, pour déstabiliser le président Touadera, devenu la bête noire d’Emmanuel Macron et de son ministre des Affaires Etrangères, Jean-Yves Le Drian.

          Aux yeux de nombreux Centrafricains, Nemery Matar serait donc la preuve et le symbole du soutien de la France aux groupes politico-militaires. Car il s’avère impossible qu’un groupe de malfaiteurs tienne seul en échec les forces de Sécurité Intérieure et la MINUSCA.

 

IL FAUT NETTOYER AU PLUS VITE LE KM5

          Il est proprement insupportable de laisser ainsi une bande de crapules défier tout l’appareil de l’ordre de l’État.

          Il est intolérable de laisser un quartier et sa paisible population être rackettée et prise en otage.

          Ceux qui soutiennent ces hors-la-loi doivent savoir que cette exhibition indécente, ce doigt d’honneur lancé aux autorités sont des défis de malfrats que les Centrafricains ne peuvent admettre et qu’il faut donc éradiquer au plus vite.  On ne peut pas laisser régner la loi des voyous dans la capitale, si près des lieux de la gouvernance.

          L’ordre républicain doit régner partout en Centrafrique !

                                                                                                                                                                            Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

                                                                                                                                                                 (20 octobre 2018)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Garanti sans virus. www.avast.com

 

Centrafrique : libération des 4 otages de la MINUSCA à Bria.

0
Minusca-a-bria/aeroport-de-bria-img_4018/” rel=”attachment wp-att-23853 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/10/aéroport-de-Bria-IMG_4018.jpg” alt=”” width=”500″ height=”281″ />
L’aérodrome de Bria. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : libération des 4 otages de la MINUSCA à Bria.

 

 

 

Ce matin du 21 octobre 2018, les 4 policiers de la MINUSCA pris en otage le vendredi 19 octobre dernier par un commando lourdement armé sur la route de l’aérodrome de Bria ont été libérés.

 

Ce dimanche 21 octobre vers 7 heures du matin, un hélicoptère de la MINUSCA, à bord, 5 miliciens Anti-balaka escortés par des tireurs d’élite de l’armée portugaise, atterris sur la piste de l’aérodrome de Bria.

En présence du Préfet de la haute-koto monsieur Thierry Évariste BIGUININDJI et du chef du bureau de la MINUSCA de Bria, les 4 ex-otages policiers ont été remis officiellement aux autorités en échange des 5 miliciens Anti-balaka arrêtés il y’a quelques jours par la MINUSCA.

En prenant la parole, le chef du bureau de la MINUSCA a indiqué que les 5 miliciens Anti-balaka libérés parce qu’il n’y a pas un mandat d’arrêt contre eux. Par contre, les 7 autres miliciens qui sont encore en détention ont un mandat d’arrêt derrière eux et ils ne peuvent pas être libérés.

Du côté des Kidnapeurs, le responsable a pris aussi la parole devant le public pour dire :

« Ce n’est que le début  et que la prochaine fois si vous (MINUSCA) tentez à nouveau de vous en prendre à nos éléments, ça sera pire pour vous ».

Cependant, l’échange des prisonniers a été fait dans une discrétion totale et que les participants n’ont pas été autorisés a allumé leurs téléphones portables. C’est une exigence des assaillants qui excluent aussi la présence des journalistes.

Rappelons que les 4 policiers de la MINUSCA ont été kidnappés lors d’une patrouille vers l’aérodrome de Bria suite à l’arrestation des 12 miliciens Anti-balaka arrêtés par la MINUSCA la semaine dernière.

 

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

copyright2018CNC

Centrafrique : Karim Meckassoua où l’effet boomerang

0
Centrafrique.com/centrafrique-karim-meckassoua-ou-leffet-boomerang/president-de-lassemblee-nationale-abdoul-karim-meckassoua-img_10janv2018212111-4/” rel=”attachment wp-att-23838 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
L’honorable Karim Meckassoua. Credit photo : CNC.

 

 

 

Centrafrique : Karim Meckassoua où l’effet boomerang

 

 

 

Après les résultats des dernières présidentielle et législatives, ce n’était pas à Karim Meckassoua que devrait revenir le perchoir. Il s’était ramassé faut-il le rappeler un 3% à la présidentielle et prétendument déclaré élu député avec les résultats d’un seul bureau de vote, ceux des 14 bureaux ayant été invalidés on ne sait trop pourquoi, par la cour constitutionnelle de transition dans une des circonscriptions du 3ème arrondissement contre Lazare Ndjadder du MLPC. Martin Ziguélé, Anicet Georges Dologuélé ou même Béatrice Epaye étaient les mieux placés. Mais Simplice Mathieu Sarandji a réussi, avec une incroyable naïveté politique, à convaincre le nouveau président Touadéra à porter leur choix pour le perchoir à leur soi-disant « bienfaiteur » du temps de Bozizé Yangouvonda à savoir Karim Meckassoua qui les avait fait nommer recteur et secrétaire général de l’université de Bangui.

Mal leur en a pris car leur « bienfaiteur » d’hier est rapidement devenu leur principal dénigreur, très assoiffé de prendre le fauteuil de Touadéra notamment. Il n’avait de cesse de les traiter devant presque tous ses interlocuteurs et autres diplomates de tous les noms d’oiseau. Incompétents, cancres, nullards et on en passe, au point de faire regretter leur choix à Sarandji et Touadéra qui, s’étaient en réalité tiré une balle dans le pied en portant Meckassoua au perchoir. Malgré le tapis rouge déroulé sous ses pieds, Meckassoua et ses valets tels qu’Aurélien Zingas, vont introduire le ver dans le fruit de l’institution parlementaire en miroitant lors de la campagne électorale pour le perchoir, des chimères difficilement tenables et en faisant de fallacieuses promesses aux députés nouvellement élus de leur offrir gratuitement non seulement des pick-up Toyota BJ 80 et les kits d’attributs des députés initialement commandés par les responsables du parlement de transition de Ferdinand Alexandre Nguendet.

En fin de compte, c’est au trésor public qu’il sera demandé de payer trois fois le prix des attributs des députés en question. Revenu de Paris après quatre mois d’absence pour raison médicale, il recevra en pleine figure le second boomerang de cette affaire d’attributs des députés. Accusé à juste raison de malversation et de mauvaise gestion des finances de l’assemblée nationale, il répondra qu’il n’a pris même pas « un seul stylo de l’état ». Début mars déjà, il avait reçu le premier effet boomerang qu’il avait lancé lors de son accession au perchoir. La majorité présidentielle fait mordre la poussière à la presque totalité de ses lieutenants (Zingas, Timoléon Mbaikoua, Davy Yama et autres..) lors du renouvellement du bureau de l’assemblée nationale. En réalité, si le poste de PAN était aussi soumis à vote chaque année comme les autres postes du bureau, Meckassoua aurait aussi été balayé depuis mars dernier. La majorité présidentielle n’avait fait que lui rendre la monnaie de sa pièce consistant à acheter les députés afin qu’ils votent pour lui pour le perchoir.

Si l’argent pouvait permettre de tout acheter, Meckassoua serait aujourd’hui président de la République et assis dans le fauteuil qu’occupe actuellement Faustin Archange Touadéra. Malheureusement pour lui, l’argent seul ne suffit pas à tout obtenir dans la vie. Il devrait remercier éternellement Touadéra et Sarandji qui lui ont rendu le bien qu’il leur a fait et non passer le plus clair de son temps à les traiter de cancres et d’incompétents. Il s’est tiré à son tour une balle dans le pied en abattant toutes ses cartes lors de son allocution du 1er octobre, jour d’ouverture de la seconde session de l’année. Il a cru devoir proférer, articles du règlement intérieur de l’assemblée nationale à l’appui et des menaces contre le camp en face de lui. Qu’il ne se laisserait point conduire à l’autel comme un agneau sacrificiel, qu’il ne tomberait pas seul etc…Catalogué par Radio France Internationale comme « pro-français », son ami Christophe Boisbouvier a cru, sans doute à sa demande, poser des questions tendancieuses à Touadéra présent à Erevan pour prendre part au sommet de l’OIF mais obligé de répondre à une question sur le perchoir et le sort de Karim Meckassoua. Il en est de même de son autre ami François Soudan de Jeune Afrique à qui il a fait croire aussi que seul lui était le rempart contre la prétendue volonté prédatrice des ressources minières de la RCA par Touadéra et ses Russes.

L’accession au perchoir n’était pas un chèque à blanc qu’on avait donné à Meckassoua. S’il se retrouve à présent avec 97 députés sur 139, signataires d’une demande de destitution contre lui, cela veut dire que politiquement il n’a effectivement plus rien à faire sur le perchoir et devrait en tirer les conséquences en démissionnant de lui-même avant d’essuyer une éventuelle humiliation par un vote le destituant. Sa carrière politique dès lors prendrait ainsi fin. Il pourrait remettre en poche ses illusions de l’emporter à la prochaine présidentielle. Sauf à manipuler certains groupes armés dont on l’accuse d’être à l’origine de la création pour les lancer dans un coup de force pour s’emparer du pouvoir, on ne voit pas comment il pourrait rebondir en politique s’il se fait destituer. Il retournerait s’installer à Paris chez son ami Jean Yves Le Drian tout en faisant la navette sur Brazzaville chez son parrain Denis Sassou Nguesso.

S’il parvient à sauver sa tête sur le perchoir, la cohabitation inaugurée depuis mars dernier se poursuivra mais les députés de la majorité présidentielle continueront à lui pourrir la vie. Sa stratégie de débauchage des cadres du KNK de François Bozizé et du RDC pour les mettre dans son cabinet ne lui a pas beaucoup profité et l’a même contraint à se débarrasser de la plupart d’entre eux depuis son retour de Paris. La guerre est aussi déclarée entre lui et le couple de députés KNK Béa Bertin et son épouse Nadia Béa. Jamais l’assemblée nationale n’a connu un climat aussi délétère et malsain. Il est donc temps que quelqu’un d’autre soit promu au perchoir à la place de cet imposteur et roi des intrigues.

Meckassoua a fait publier la liste des députés ayant signé la note de sa destitution afin d’embarrasser certains comme le criminel Yekatome alias Rambo qui déclare après avoir été manipulé alors qu’il avait bien apposé sa signature en connaissance de cause. L’assemblée nationale est une institution censée entre autres vocations, contrôler l’exécutif et veiller à la bonne gouvernance. Meckassoua a empêché qu’une suite judiciaire soit donnée au rapport d’audit de la cour des comptes sur la gestion calamiteuse de Ferdinand Nguendet et de son CNT qui ont bouffé impunément plusieurs milliards de F CFA ainsi que d’autres cas de détournement de deniers publics à l’assemblée nationale sous Meckassoua. A cet égard, on ne peut accepter les craintes que certains compatriotes expriment sur son éventuelle destitution. Quelle instabilité ouvrirait –t- elle dans les institutions ? Les députés éliront un des leurs et puis c’est tout !

 

Par : Edouar Zouloutoa, journaliste et chroniqueur, CNC.

CENTRAFRIQUE : LE FLAGRANT DÉLIT DE MENSONGE D’ÉTAT AU DELÀ DE NOS FRONTIÈRES.

0

Centrafrique.com/centrafrique-le-flagrant-delit-de-mensonge-detat-au-dela-de-nos-frontieres/bernard-selemby-doudou-ajuste-bon-2/” rel=”attachment wp-att-23841 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

CENTRAFRIQUE : LE FLAGRANT DÉLIT DE MENSONGE D’ÉTAT AU DELÀ DE NOS FRONTIÈRES.               

 

 

 

Lors du 17ème sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) tenu à Erevan en Arménie sanctionné par la désignation voire la nomination très contestée du chef de la diplomatie rwandaise à la tête de l’institution, le président centrafricain a été l’invité de la Radio France Internationale (RFI) en marge du sommet.   En substance, le Président de la République a affiché une fermeté éloquente et louable sur le dossier russe mais évasif, laconique, indécis et confus sur le projet de destitution du président de l’assemblée nationale.

 

À la question de Christophe Boisbouvier :

« Beaucoup s’inquiète d’une querelle entre le président de l’assemblée nationale et vous même »? Le président a ainsi répondu :

« il n’y a pas de querelles en ce qui me concerne…je pense qu’il y’a des problèmes internes au niveau de l’assemblée nationale…mais on veut la paix ». Le journaliste habitué des farces présidentielles rétorque :

« vous voulez faire tomber le président de l’assemblée nationale »? Le président a répondu de façon laconique et hésitant :

« Non ».

Parallèlement et contrairement aux piteuses réponses du président de la République sur la crise parlementaire, la majorité parlementaire, le premier ministre et ses sbires s’agitent en coulisse en dilapidant des fonds publics au cours d’un conclave pour corrompre les pitoyables députés en vue de la destitution du président de l’assemblée nationale par une motion de déchéance. Ce projet diabolique de destitution soumis à l’appréciation de la conférence des président de l’assemblée nationale qui a recueilli la signature de 97 députés frondeurs sur 140 reproche au président de l’assemblée nationale d’avoir violé les dispositions de l’article 70 de la constitution, l’article 23 de la loi organique N* 17.011 du 14 mars 2017 portant règlement intérieur de l’assemblée nationale ainsi que des lois extra-parlementaires relatives à la procédure de passation des marchés publics, de détournement de deniers publics et d’usurpation de titres.

Estomaqué, offusqué et scandalisé par le slogan redondant et inutile du gouvernement sur la cohésion sociale et le vivre ensemble, le citoyen lambda s’interroge :

Le mensonge du Président de la République sur les ondes de Radio France Internationale (RFI) relatif à la destitution du président de l’assemblée nationale n’est-il pas constitutif d’un flagrant délit de mensonge d’Etat ? Ce désastreux mensonge n’est-il pas assimilable à une faute politique ou morale ? Ce mensonge n’est-il pas constitutif de violation de sermon qui a instrumentalisé la célèbre notion de rupture ? Cette litanie de mensonge est-elle une vertu ou un modèle de gouvernance ? Sachant que le mensonge d’un chef d’état est plus grave que celui d’un citoyen ordinaire car il incarne une autorité morale, l’on se demande si tous les mensonges sont blâmables ou punissables ? Le pouvoir a t-il mesuré les conséquences politiques de cette destitution obsessive du président de l’assemblée nationale ? Le pouvoir a t-il pensé à l’éventualité d’une énième prolongation de l’embargo sur les armes ? Quelle est la place du peuple dans cette bataille insipide qui cache mal la volonté du pouvoir d’annihiler les dispositions de l’article 60 de la constitution ? En évinçant le président de l’assemblée nationale, l’équilibre confessionnel musulman/chrétien ne sera pas en danger ? Où sont passés le médiateur de la république et la plateforme religieuse pour tenter une ultime médiation avant le pire ? Se fiant aux propos du Président de la République sur RFI, s’il s’agissait d’un problème interne à l’assemblée nationale, pourquoi ne pas laisser les parlementaires régler leurs problèmes internes au lieu d’acheter des voix de députés sur des fonds publics ?  Par analogie au style biblique, en vérité je vous le dis, le début de solution à la crise centrafricaine n’est pas la destitution du président de l’assemblée nationale mais plutôt la destitution d’un premier ministre incompétent et en perte totale de repères. Il s’agit d’une question de courage politique et du manque de vision collective de l’élu de la nation.

Il est important de rappeler que dans toute l’histoire de l’Afrique et à l’instar du Niger, surtout du Sénégal, la destitution du président de l’assemblée nationale n’a réussi que par l’ingérence multiforme de l’exécutif suite à des désaccords politiques entre le président de la République et le président de l’assemblée nationale. La patente et parfaite illustration de ce scénario est en cours actuellement en Algérie où le président de l’assemblée nationale s’est opposé à un cinquième mandat d’un président de République grabataire et agonisant. Ainsi, les parlementaires algériens ont initié cette procédure de destitution du président de l’assemblée nationale en guise de représailles.

Cette démarche confirme l’exogeneité des raisons qui poussent généralement les députés à destituer les présidents de leurs institutions. D’abord en termes de procédure, la conférence des présidents de l’assemblée nationale doit se prononcer sur la recevabilité, la régularité et l’authenticité de la signature des députés frondeurs.

En outre, il est singulièrement important de souligner qu’il ne suffit pas seulement de faire un catalogue de signatures des députés frondeurs pour espérer gagner le pari. On assistera ainsi à l’ouverture d’une grande bataille juridique devant la cour constitutionnelle. Même si les motifs et les moyens évoqués par la motion de déchéance sont légitimes et la procédure respectée, dès lors que la corruption qui est un délit pénal a orienté le choix des députés, il appartiendra désormais à la haute cour constitutionnelle d’apprécier souverainement le bien-fondé de la déchéance après contestation du président de l’assemblée nationale. Cette motion de déchéance doit de façon optionnelle être soit entérinée, soit rejetée au motif que les accusations ne reposent sur aucun fondement juridique. Cette dernière hypothèse a été expérimentée à Madagascar où la haute cour constitutionnelle a rejeté la motion de déchéance présentée par les parlementaires malgaches. Au delà de ce qui précède, nous attirions humblement l’attention du président de la République de ne pas oublier d’où l’on vient et surtout où on va c’est à dire les conséquences. Face aux séries de conneries institutionnalisées par les députés de la sixième législature, nous invitons in fine la jeunesse révolutionnaire centrafricaine y compris celle de la diaspora d’assiéger l’hémicycle pour solliciter le suffrage du peuple aux échéances électorales de 2021 en vue de donner une autre image à cette noble et prestigieuse institution. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 19 octobre 2018

Par : Bernard Selembi Doudou.

Alerte info Centrafrique : prise d’otage des policiers de la MINUSCA à Bria.

0
Minusca-a-bria/patrouille_minusca_msf_bria-2/” rel=”attachment wp-att-23833 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/10/patrouille_minusca_msf_bria-1.jpg” alt=”” width=”500″ height=”289″ />
Une patrouille des soldats de la Minusca à Bria en République centrafricaine. Credit photo : CNC.

 

 

Alerte info Centrafrique : prise d’otage des policiers de la MINUSCA à Bria.

 

 

 

Sur un fond de crise inter-Anti-balaka dans la région de la haute-Koto, 4 policiers de la MINUSCA ont été pris en otage ce vendredi 19 octobre vers midi aux alentours de l’aérodrome.

 

, Selon nos informations,4 policiers de la MINUSCA, de retour de l’aérodrome de Bria, ont été kidnappés par un groupe des hommes lourdement armés sur des motos avant de s’éclipser dans la nature avec les otages.

Le centre-ville, pour l’heure quadrillé par des manifestants civils qui demandent le départ de la MINUSCA, est totalement paralysé ce vendredi.

Entre temps, certaines sources, contactées par CNC, expliquent que la responsabilité du FPRC et d’une faction des Anti-balaka dans cette prise d’otage serait engagée.

 

Pourquoi ?

 

Comme nous l’avions publié récemment dans l’un de non-articles, la récente réconciliation entre la milice Anti-balaka et la faction FPRC de la Séléka dans la ville de Bria a ouvertement créé une extrême tension interne aux miliciens Anti-balaka dans la région.

Or, la nouvelle force Anti-balaka dirigée par le général junior en absence du général Bokassa préfère la paix que de faire la guerre avec leurs compatriotes de la Séléka, ce qui n’est pas du goût du général Bokassa, en fuite depuis plusieurs mois dans le village Balenguéré.

Cependant, les 14 miliciens Anti-balaka de Bria, qui étaient partis au village Balénguéré pour informer leur général Bokassa de la nouvelle de l’accord signé avec la Séléka, auraient été sauvagement agressés par des éléments de Bokassa. Parmi eux, 2 ont été tués et 12 autres auraient été remis à la MINUSCA qui les a transférés immédiatement à Bangui.

Informés de la nouvelle du transfèrement de ces 12 combattants Anti-balaka à Bangui, leurs collègues de Bria ont immédiatement piqué la crise contre la MINUSCA.

Avec la complicité de la Séléka, ils auraient planifié la prise d’otage des policiers de la MINUSCA cet après-midi du 19 octobre 2018.

En tout cas, la tension reste palpable dans la ville de Bria depuis midi. Le Chef de Bureau de la MINUSCA aurait tenté en vain de négocier avec la Séléka qui aurait refusé tout pourparler avec eux.

 

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Centrafrique : le PAN Abdoul Karim Meckassoua sur le point de démissionner ?

0
Centrafrique.com/centrafrique-le-pan-abdoul-karim-meckassoua-sur-le-point-de-demissionner/abdoul-karim-meckassoua-installation-16-juin-2016-img_12mars2018002315-4/” rel=”attachment wp-att-23829 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Installation de l’honorable député Abdoul Karim Meckassoua du perchoire le 16 juin 2016. Photo de la Minusca.

 

 

Centrafrique : le PAN Abdoul Karim Meckassoua sur le point de démissionner ?

 

 

Depuis le déclenchement officiel de la procédure de sa destitution le mercredi 17 octobre par le groupe parlementaire Cœur uni du Président de la République Faustin Archange Touadera, le Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua pense sérieusement à démissionné de son poste du perchoir, en tout cas selon ses proches collaborateurs.

 

« Qu’est-ce que je ne gagne en étant Président de l’Assemblée nationale ? Rien!Par contre, c’est à mes propres fonds que je fais fonctionner l’Assemblée », explique le PAN Abdoul Karim Meckassoua à ses proches collaborateurs après l’annonce du dépôt officiel au secrétariat général de l’Assemblée nationale d’une pétition de 97 députés demandant sa destitution du perchoir.

À en croire à ses proches, le très honorable Meckassoua ne compte plus s’accrocher à son poste du Président de l’Assemblée nationale. Il pense sérieusement à démissionner avant le probable débat en plénière qui aura lieu dans quelques jours.

Par ailleurs, la communauté internationale et nationale, notamment, la Plateforme religieuse de Centrafrique, la société civile, l’Union européenne et africaine, y compris les diplomates en poste en RCA qui ont pris leur temps d’expliquer au Président Touadera que la destitution du PAN Meckassoua n’est pas la solution aux problèmes de son pays, mais celui-ci semble être déterminé à finir avec ce dernier avant la fin de son mandat quelque soit le prix à payer.

 

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

Centrafrique : Au point culminant de la destitution du Président de l’Assemblée nationale

0
Centrafrique.com/centrafrique-au-point-culminant-de-la-destitution-du-president-de-lassemblee-nationale/abdoul-karim-meckassoua-2/” rel=”attachment wp-att-23825 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
L’honorable Abdoul Karim Meckassoua, Président de l’Assemblée nationale centrafricaine.

 

 

Centrafrique : Au point culminant de la destitution du Président de l’Assemblée nationale

 

 

 

97 députés sur 140 ont signé une pétition aux fins de la destitution du Président de l’Assemblée nationale, Abdou Karim Meckassoua. L’annonce est faite aux médias ce jeudi par Mathurin Dimbélé Nakoé, Député de Sosso Nakombo : « Le dossier est déposé mercredi 17 octobre 2018 au Secrétariat particulier du secrétariat général de l’Assemblée nationale. L’article 70 de la constitution de la République centrafricaine stipule que la déchéance du Président de l’Assemblée peut être demandée par les 1/3 des députés. Nous sommes 97 à avoir signé, c’est très largement supérieur au 1/3 parce que l’Assemblée compte 140 députés » a-t-il affirmé.

La suite de la procédure prévoit une conférence des présidents des groupes parlementaires, ce vendredi et une plénière la semaine prochaine.

Par ailleurs, cette procédure de destitution inquiète le Groupe de travail de la société civile. Il a animé ce jeudi une conférence de presse pour faire part de cette inquiétude : « Nous demandons aux groupes parlementaires qui s’affrontent à l’Assemblée de tout faire pour éviter une crise institutionnelle à notre pays. Que cette motion de déchéance n’ait pas de conséquences sur le plan politique, social et économique » a prévenu Paul Crescent Beninga, porte-parole du Groupe de travail de la société civile.

Notons que les signataires de la pétition reprochent à Karim Meckassoua sa mauvaise gestion de l’institution parlementaire.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : 9 mai 1960, destitution de Pierre-Faustin Maléombho de la Présidence de l’Assemblée de République centrafricaine.

0

Centrafrique.com/centrafrique-destitution-du-pan-meckassoua-une-premiere-en-rca/destitution-de-malombo-de-assemblee-nationale/” rel=”attachment wp-att-23821 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

 

Centrafrique : 9 mai 1960Destitution de Pierre-Faustin Maléombho de la Présidence de l’Assemblée de République Centrafricaine.

 

 

 

Le 1er décembre 1958, la République centrafricaine est proclamée, l’Assemblée territoriale devient constituante et législative, Barthélemy Boganda accède au poste de président du gouvernement. Le 6 décembre, son cabinet est formé : Abel Goumba est aux Finances, David Dacko à l’Intérieur, à l’Économie et au Commerce. Après la mort de Barthélemy Boganda le 29 Mars 1959, Abel Goumba, qui représente l’aile nationaliste et panafricaniste du MESAN (Mouvement d’évolution sociale de l’Afrique noire) assure l’intérim de la présidence. Cependant, il est farouchement combattu par l’administration coloniale  et sera écarté de la présidence au profit du ministre de l’Intérieur David Dacko, considéré comme quelqu’un de plus « fiable » sur le plan politique. A la manœuvre, le président de la Chambre de commerce, le haut-commissaire français, la veuve de Boganda sous la supervision en coulisses de Jacques Foccart, secrétaire général de l’Élysée aux affaires africaines et malgaches. Goumba acceptera malgré son éviction d’entrer au gouvernement Dacko, en qualité de ministre des Finances et du Plan.

Lorsqu’il entre en avril 1959 à l’Assemblée législative, Pierre-Faustin Maléombho 1er Vice-Président du MESAN, Trésorier Général  et Président de la section Tchadienne du MESAN à Fort Lamy (Ndjamena). Le Président du MESAN est alors Etienne Ngounio. Maléombho est élu Président de l’Assemblée législative de République Centrafricaine en Avril 1959. Mais, il va prendre parti dans les dissensions qui éclatent au sein du MESAN pour désigner le successeur de Boganda à la tête du Gouvernement. Lors des élections législatives du 5 avril 1959, à la suite du décès de Boganda, le MESAN seul à concourir remporte tous les sièges.

Le 18 avril 1959, David Dacko est propulsé à la Présidence de la République prêtant serment le 1er mai pour un mandat de cinq ans. Juste après son investiture le 30 avril 1959, Dacko cherchera à se débarrasser de Maléombho, toujours Ministre des Travaux Publics, des Transports et des Mines du Gouvernement et proche de Abel Goumba. En juillet 1959, Goumba est déclaré démissionnaire du gouvernement par Dacko, entraînant une scission profonde au sein des députés. Le 3 Octobre 1959, Ngounio, Goumba et d’autres députés déposent une motion de censure contre le gouvernement de Dacko en proposant Maléombho pour le remplacer comme Président. Après des négociations internes au sein du parti, la motion ne fut pas votée, l’Assemblée étant cernée par des soutiens de David Dacko.

Le 9 mai 1960, alors que le Président du MESAN Etienne Ngounio propose la reconduction de l’ancien bureau de l’Assemblée, il se heurte à Dacko qui entre temps est entré au comité directeur du MESAN en qualité de deuxième vice-Président et de député.

Bien que chef de l’exécutif, Dacko se positionne alors contre la reconduction de Maléombho et soutient la candidature de Michel Adama Tamboux à la tête de l’Assemblée législative de la RCA, marquant de fait une ingérence du chef de l’exécutif dans les affaires du législatif. Michel Adama Tamboux sera ainsi élu Président de l’Assemblée alors que 40% des députés refusent de siéger par protestation. En Juin 1960, Maléombho fonde avec Abel Goumba le Mouvement pour l’Evolution Démocratique de l’Afrique Centrale (MEDAC)  et en devient vice-président.

C’est dans ce contexte très particulier de division entre les fils du pays que la RCA proclame son indépendance le 13 août 1960 alors que Goumba proteste à l’Assemblée contre les conditions dans lesquelles est octroyée cette indépendance…

 

Par : Thierry Simbi, CNC.

FRANCE / RUSSIE / CENTRAFRIQUE : GUERRE FROIDE SUR LES BORDS DE L’OUBANGUI

0
Centrafrique.com/france-russie-centrafrique-guerre-froide-sur-les-bords-de-loubangui/les-soldats-francais-en-patrouille-dans-les-rues-de-bangui-2/” rel=”attachment wp-att-23813 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Les soldats français en patrouille à Bangui en 2014. Photo AFP.

 

 

FRANCE / RUSSIE / CENTRAFRIQUE : GUERRE FROIDE SUR LES BORDS DE L’OUBANGUI

 

 

LE COQ GAULOIS ET L’OURS SOVIÉTIQUE EN RCA

          C’est à un duel sans merci qu’ils se livrent sur les bords de l’Oubangui. Plus le temps passe, plus le combat tourne visiblement à l’avantage des Russes. Comment en est-on arrivé là ?

          On peut déjà se demander si le président Macron a pris le temps de définir la politique qu’il veut pour l’Afrique en général et pour la Centrafrique en particulier. Le comportement de son ministre des Affaires Etrangères, Jean-Yves Le Drian, par ses mauvais choix, a aggravé une situation déjà largement délétère. Le pré carré est en train de se rebiffer. Le pays qui était devenu le chantre de la Françafrique bascule-t-il avec armes et bagages du côté de Moscou ?

          Incontestablement, la France perd du terrain, son influence historique s’érode. L’animosité anti-française, orchestrée et encouragée par les Russes, gangrène le tissu social centrafricain. Il ne faudrait pas se livrer à de hasardeux calculs, capables de torpiller les relations historiques entre la France et la RCA.

          Les Centrafricains ont, certes, de multiples raisons de stigmatiser les insuffisances de l’action française dans leur pays. Mais diaboliser l’Hexagone, en oubliant que la France assiste la Centrafrique depuis l’indépendance, est une démarche politique tout à fait dommageable. Les illusionnistes qui voient en la Fédération de Russie une manne salvatrice seule capable de sortir le pays du bourbier, mènent les Centrafricains tout droit vers un inconnu, qui risque de ne pas répondre à leur attente.

          Si les Russes aident à recouvrer la paix, ce sera, évidemment, une action qu’il faudra saluer. Mais la vigilance doit rester de rigueur. On ne quitte pas une relation déséquilibrée pour en entamer une autre qui risque de l’être autant. Les Russes sont des européens blancs, qui ont la même secrète considération pour les noirs que la majorité des blancs. Il ne faut pas se leurrer : s’ils se précipitent en Centrafrique, c’est avant tout par impérialisme et soif de matières premières, comme les Français et les autres.

 

 

UN PAYS EN PROIE AUX ERREMENTS DES GOUVERNANCES SUCCESSIVES

          Au début du chaos sanglant qui a embrasé le pays en 2013, la France, en vertu des accords de défense avec la RCA, est intervenue militairement avec l’opération Sangaris. Elle a réussi à atténuer les ardeurs d’islamisation forcée du pays par les ex-Sélékas conquérants. Ajoutons, toutefois, que la résistance des Antibalakas, majoritairement chrétiens, a, elle aussi, permis de juguler la situation pré-génocidaire qui surgissait de l’horizon bien sombre.

          La situation de violence persistante qui prévaut aujourd’hui dans le pays est corollaire de plusieurs facteurs, qui vont de l’improvisation politique de la part de la France à l’incompétence des autorités centrafricaines.

1- Le gouvernement de la Transition de Catherine Samba-Panza, la MINUSCA et la France ont laissé sortir de Bangui les ex-Sélékas avec armes et bagages sans même les inquiéter. Certains chefs de guerre ont été installés dans les provinces, avec des pouvoirs quasiment régaliens. Ils se sont aussitôt livrés à des violences sur les populations qu’ils ont obligées à s’exiler.

          Villages incendiés, lieux de cultes chrétiens profanés, prêtres assassinés, femmes violées. Pillage en règle des matières premières pour s’équiper en armes et s’enrichir. Bras d’honneur aux invitations incessantes du président Faustin Archange Touadera à venir dialoguer.

           Ce qu’ils voulaient, c’était de s’emparer de tout le pouvoir à Bangui.

2- Quant aux autorités du pays, désarmées car assujetties à l’embargo sur les armes initié par la France, elles ne disposaient que d’une armée nationale en débandade et d’une administration désorganisée, voire obsolète. En outre, leur pouvoir légal ne pouvait s’exercer que dans le périmètre de Bangui la capitale, puisque les ¾ du pays étaient occupés et administrés par les groupes politico-militaires qui menaçaient le pays de partition.

          Face à ces rebelles suréquipés et dépourvue d’une armée nationale digne de ce nom, Bangui ne pouvait compter que sur la France. Quant à la MINUSCA, elle a toujours passé, aux yeux des Centrafricains, pour un facteur aggravant d’une situation déjà périlleuse. Le comportement douteux de certains Casques bleus a poussé la majorité des Centrafricains à accuser les forces de l’ONU de collusion avec les rebelles.

 

3- Les forces internationales n’ont pas fait ce qu’il fallait pour résoudre l’imbroglio centrafricain. Surtout la France, l’amie historique, qui a retiré prématurément sa force Sangaris, donnant ainsi du grain à moudre aux groupes armés qui se sont radicalisés, soutenus par leurs mentors étrangers des pays limitrophes.

          Alors que le pays ne pouvait pas s’équiper en armes pour défendre son territoire et assurer la sécurité de ses populations, les groupes politico-militaires, eux, recevaient à profusion des armes venues du Soudan et du Tchad. Dès lors, la situation militaire, déséquilibrée, a largement profité aux rebelles. Voyant qu’ils s’apprêtaient à marcher sur Bangui pour s’emparer du pouvoir, abandonnés par le soutien militaire français, les dirigeants centrafricains ont, légitimement, sollicité l’aide de la Fédération de Russie. C’est ainsi que l’influence française dans son ex-colonie a commencé à péricliter.

          Mais jusqu’où ira cette guerre froide est-ouest importée d’Europe, qui risque d’être particulièrement dommageable pour les Centrafricains ? Pour éviter que le différend entre la France et la République Centrafricaine n’atteigne un point de non-retour, il faudrait que les deux pays optent pour un dialogue apaisé. Plus encore, pour sortir la Centrafrique du chaos et empêcher sa dislocation, c’est à une conjugaison des forces françaises, russes et américaines  et centrafricaines qu’il faudrait aboutir.

          La Centrafrique n’est-elle pas un pays souverain, membre de l’ONU ? Lindifférence de la communauté internationale envers le drame qui frappe cette nation n’est-elle pas une non-assistance à des personnes en danger et donc hautement condamnable ?

                                                                                                                                                                       

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

                                                                                                                                                                                  (18octobre 2018)

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouganda : Kanye West veut construire des parcs à l’image de Jurassic ou de Disneyland

0
Centrafrique.com/ouganda-kanye-west-veut-construire-des-parcs-a-limage-de-jurassic-ou-de-disneyland/kim-kardashian-autographs-a-shoe-for-ugandas-president-yoweri-museveni-as-rapper-kanye-west-looks-on-when-they-paid-a-courtesy-call-at-state-house-entebbe/” rel=”attachment wp-att-23808 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Kim Kardashian autographs a shoe for Uganda’s President Yoweri Museveni as Rapper Kanye West (L) looks on when they paid a courtesy call at State House, Entebbe, Uganda October 15, 2018. Presidential Press Unit/Handout via REUTERS ATTENTION EDITORS – THIS IMAGE WAS PROVIDED BY A THIRD PARTY. – RC1C2EE08900

 

 

Ouganda : Kanye West veut construire des parcs à l’image de Jurassic ou de Disneyland

 

 

 

Le rappeur américain a rencontré le président Museveni en compagnie de sa compagne Kardashian. Il a promis de construire dans le tourisme après avoir  ont offert une paire de baskets blanche et des Yeezy de marque Adidas.

Le rappeur américain Kenye West veut investir dans le secteur du tourisme en Ouganda. Lors de la rencontre lundi à Kampala entre le président Yoweri Museveni,  Kim Kardashian et lui, il a promis construire un parc d’attraction à l’image de Jurassic Park ou de Disneyland. Par ailleurs, le couple de stars américain a offert au président Ougandais une paire de baskets de couleurs blanche et des Yeezy de marque Adidas.

Ce dernier en retour a remercié ses hôtes pour le cadeau offert par ces derniers. Il a affirme avoir eu un échange fructueux sur la manière de promouvoir le tourisme et les arts en Ouganda. Et a souhaité un bon séjour en Ouganda à ceux-ci.

…….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Musique : Melania Trump strip-tease?

0

Centrafrique.com/musique-melania-trump-strip-tease/melania-trump-s-explique-sur-sa-veste-polemique/” rel=”attachment wp-att-23804 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Musique : Melania Trump strip-tease?

 

 

La première dame apparait entièrement nue dans un clip du rap entrain de s’offrir au rappeur T.I, où elle lui offre un strip-tease. Son porte-parole dément en parlant d’une blague de mauvais goût.

La vidéo qui dure une minute montre Donald Trump qui quitte la Maison Blanche à bord d’un hélicoptère laissant sa femme. Le rappeur T.I qui est agent de sécurité profite de cette absence pour retrouver la première dame au bureau ovale. Celle-ci se déshabille entièrement et lui offre un strip-tease. C’est le contenu du nouveau clip du rappeur américain T.I. posté sur son compte twitter, cette vidéo a déjà battu les records du nombre de vue.

Au sein de l’entourage de Melania Trump on dément en affirmant qu’il s’agit d’un sosie. La porte-parole de la première dame fait savoir que cette blague de mauvais goût ne passe pas et est même inacceptable. Melania Trump, ex-top modèle est depuis l’accession de son mari à la Maison Blanche est l’objet de toutes les polémiques. Les paparazzis ne la loupent jamais. C’est la raison pour laquelle en date du 10 octobre dernier, elle avait d’ailleurs confié dans une interview accordée aux confrères d’ABC qu’elle était la personne la plus harcelée du monde.

……

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Le ‘’Mouvement Cœurs Unis’’ en trois questions avec Bata Wann-Zahne

0
Centrafrique.com/centrafrique-le-mouvement-coeurs-unis-en-trois-questions-avec-bata-wann-zahne/marzane/” rel=”attachment wp-att-23795 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Monsieur Bata Wann-Zahne. Credit photo : Fred Krock, CNC.

 

 

Centrafrique : Le ‘’Mouvement Cœurs Unis’’ en trois questions avec Bata Wann-Zahne

 

 

 

Coupons court aux supputations qui végètent infructueusement autour des ambitions politiques de Touadera. Bangui, capitale de la République centrafricaine est rythmé ces derniers temps par des séries de campagnes sous forme de meeting dans les quartiers, au stade 20 000 Places et dans les communes environnantes de Begoua et de Bimbo. Œuvre des caciques de la galaxie touaderienne dont M. Blaise Didacien Kossimatchi qui coordonne les Ongs et Associations de soutien au Chef de l’Etat. Pour avoir le cœur net, la Rédaction a donné la parole à l’un des Fatistes durs et purs, M. Bata Wann-Zahne qui aborde sans vergogne les tenants et les aboutissants du ‘’Mouvement Cœurs Unis’’ – le parti en gestation de Touadera.

Corbeaunews.Centrafrique (CNC) : Monsieur Bata Wann –Zahne, bonjour ! Depuis quelques semaines, des séries de meeting sont organisés à travers la ville de Bangui et ses environs, et vous ne manquez jamais à ces rencontres… Alors que d’aucuns savent qu’il s’agit, au finish, de mettre en place le parti du Président Touadera. Dites-nous de quoi est-il question exactement ?

  1. Bata Wann – Zahne (BWZ) : Bonjour, Monsieur le Journalistes ! Tous les Centrafricains étaient témoins et aussi acteurs de l’élection démocratique d’un homme à la tête de notre pays, la République centrafricaine. Il s’agit du Professeur Faustin Archange Touadera. Depuis près de trois années déjà à la magistrature suprême de l’Etat, ce dernier a prôné la rupture, ce que nous avons tous vu et vécu ; il a juré sur la politique de la main tendue et le dialogue, ça aussi, nous avons été témoins. Le fruit palpable de cette approche est qu’à travers la politique du Président Touadera, notre pays retrouve peu à peu la paix, la stabilité et la cohésion nationale, conditions sine qua non pour le développement de notre pays. Comment ne pas soutenir une personne qui veut tout mettre en œuvre pour la paix et la sécurité ?

Voilà pourquoi nous nous sommes engagés, et moi M. Bata Wann – Zahne personnellement en tant que citoyen responsable, et de manière désintéressée, de soutenir le Président Touadera dans sa politique. Mon engagement est affiché et non de me cacher. Nous devons le soutenir jusqu’à sa réélection, afin que les Centrafricains gardent le même élan de la restauration de l’Etat et le rétablissement de la paix et la cohésion que nous connaissons à l’heure actuelle, afin de permettre un bon redémarrage de l’économie nationale et donc du développement de la RCA.

CNC : Et à propos du Mouvement Cœurs Unis ?

BWZ : La philosophie du Président Touadera consiste en une politique d’ouverture et de main-tendue à toutes les filles et tous les fils de Centrafrique, de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud. Même si vous êtes d’autres partis politiques et que vous aspirez à la paix, à la reconstruction, à la réconciliation et donc à la vision du Chef de l’Etat, vous avez votre place au sein du Mouvement Cœurs Unis. C’est une association à caractère politique qui réunit tous les fils du pays dans le seul but du bien-être du peuple centrafricain.

Je tiens également à rappeler que le Président Touadera est un mathématicien. Seulement, ses opérations excluent la soustraction et la division ; rien que l’ADDITION et la MULTIPLICATION, c’est-à-dire que tous les Centrafricains sont les bienvenus dans le Mouvement Cœurs Unis.

Nous avons un Président qui a une grande expérience politique et qui est déterminé à mettre fin aux troubles successifs que le pays n’a cessé de connaître depuis des décennies.

CNC : Revenons à vous personnellement, M. Bata Wann – Zahne, comment entendez-vous aider le Président dans sa vision politique qui prend désormais forme dans le Mouvement Cœurs Unis ?

BWZ : Ma détermination pour la bonne cause qui tient à cœur le Président Touadera, n’est pas à démontrer. Je réponds et je répondrai toujours présent aux côtés de la Coordination du Mouvement Cœurs Unis pour asseoir d’abord cette Association politique sur une base solide. Beaucoup de personnes ont été témoins de nos tournées et campagnes dans tous les arrondissements de Bangui, puis dans les communes de Bimbo et Bégoua. Des équipes travaillent également dans les préfectures de notre pays. Notre objectif est de présenter la vision du Chef de l’Etat aux Centrafricains, et ainsi susciter leur adhésion massive à cette vision pour la paix et le développement de notre cher et beau pays. Que chacun soit disposé à apporter sa pierre à la construction de l’édifice avec le Président Touadera.

Je profite d’ailleurs de votre micro pour remercier et féliciter les Banguissoises et les Banguissois qui ont marqué une adhésion massive à la vision du Président Touadera. J’avoue que nous étions débordés de voir leur grande mobilisation partout où la Coordination du Mouvement Cœurs Unis tient des meetings pour appeler au soutien pour le Chef de l’Etat. La population nous a montrés qu’elle n’attendait que cet appel du Président pour manifester solennellement son soutien et le fort engouement dont elle a fait montre.

CNC : Votre dernier mot…

BWZ : C’est plutôt un appel que je voudrais lancer à mes compatriotes centrafricains. Notre pays se présente aujourd’hui comme un accidenté qui est hospitalisé. Son docteur, c’est le Président Touadera qui essaie de rassembler les os fracturés. Cet appel patriotique que je lance consiste à dire aux uns et aux autres que notre pays retrouve progressivement la voix de sa reconstruction dans la paix et la concorde nationale. A nous centrafricains, de nous mobiliser derrière notre Président en lui accordant un mandat supplémentaire pour parfaire complètement l’œuvre salutaire qu’il est en train de mener soigneusement pour le bien-être de son peuple. Nous avons trop souffert avec les autres politiques, nous voulons être fiers et en paix dans notre pays.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Les enfants participant au Camp international ARTEK en Russie retournent à Bangui

0
Centrafrique.com/centrafrique-les-enfants-participant-au-camp-international-artek-en-russie-retournent-a-bangui/retour-des-enfants-de-la-russie/” rel=”attachment wp-att-23800 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Les jeunes centrafricains de retour de la Russie. Credit photo : Fred Krock, CNC.

 

Centrafrique : Les enfants participant au Camp international ARTEK en Russie retournent à Bangui

 

 

 

Raffermir davantage la coopération centrafricano-russe, telle est la mission première que s’est donnée Valeriy Zakharov, le Conseiller russe du Président Touadera en matière de sécurité. Cette fois, ce sont des enfants centrafricains qui ont bénéficié d’un stage en Russie et ils viennent de rentrer tous émerveillés à Bangui, ce mercredi 17 octobre 2018.

Seuls enfants noirs parmi leurs frères blancs venus du monde entier, les huit enfants centrafricains sont rentrés au pays après pratiquement trois semaines de stage en Russie. Au pays de Vladimir Poutine, ces enfants ont participé à un Camp international – ce grand rendez-vous des enfants du monde appelé ARTEK. Ils sont des gagnants du concours “La paix vue par les enfants”, qui s’est déroulé dans les seize préfectures de la République centrafricaine jusqu’au 10 septembre dernier. Le concours consiste, pour les enfants candidats, à produire des desseins sur la thématique de la paix vue par les enfants, lesquels desseins sont soumis au choix sans complaisance d’un jury compétent.

« J’ai été agréablement surpris de découvrir la Russie. Je n’en croyais pas mes yeux certes, mais mes camarades et moi avons passé une très belle aventure », a confié, un des enfants à leur arrivé à l’aéroport international Bangui Mpoko. Et de se faire compléter par un autre « C’est inoubliable cette visite en Russie. Nous avons joué et échangé avec les enfants venus des pays du monde entier. C’est une belle expérience. Je souhaite que chaque année, d’autres enfants de notre pays puissent aller à ce Camp ».

Evidemment à ARTEK, les enfants sont soumis à plusieurs exercices instructifs, à savoir les divers jeux, les visites des lieux historiques tels que les légendes de la 2ème guerre mondiale… Les enfants centrafricains, les seuls venus de l’Afrique, ont pu remporter une coupe de football, même si leur équipe nationale est tenue en échec à domicile par la Côte d’Ivoire, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2018.

« Sur le fond des multiples initiatives qui sont mises en place avec la participation de la Russie, celle-ci est l’une des plus importantes, vue qu’elle donne de l’espoir pour enfants centrafricain, ainsi qu’un rêve – visiter la Russie et faire rencontre avec d’autres enfants de leur âge, qui viennent de différents pays » s’est réjoui Valeriy Zakharov, le Conseiller russe du Président Touadera en matière de sécurité.

Cette visite des enfants en Russie vient ainsi élargir la liste des domaines connexes d’intervention russe en RCA, notamment en plus de la sécurité, de la santé et de l’humanitaire…

 

Par : Fred Krock, CNC.

Côte d’Ivoire : Bonaventure Kalou “appelez-moi monsieur le maire”

0

Centrafrique.com/cote-divoire-bonaventure-kalou-appelez-moi-monsieur-le-maire/bonaventure-kalou/” rel=”attachment wp-att-23787 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Côte d’Ivoire : Bonaventure kalou “Appelez-moi monsieur le maire”

 

 

 

L’ancien international de football ivoirien a été élu à la tête de cette commune samedi lors des élections municipales.

L’ex international ivorien de football a été élu samedi dernier maire de la commune de Vavoua  au terme de l’élection municipale.

Il remporte la maire de cette ville de près de 500.000 habitants entend que candidat indépendant. Le nouveau maire de Vavoua a fait savoir qu’on peut être footballeur et faire de la politique. Pour sa victoire est également celle des footballeurs veulent relever d’autres défis en dehors des stades.

Ce dernier a reçu les félicitations de plusieurs anciens footballeur notamment celles du président du Libéria George Weah. Le maire Bonaventure Kalou a promis d’œuvrer pour l’amélioration des conditions de vie des populations.

Rappelons que la ville de Vavoua, principale bassin de production du cacao en Côté d’Ivoire est fortement sous-développé avec un seuil de pauvreté très élevé. De gros défis attendent donc le nouveau magistrat municipal.

 

Par : N. Mballa, CNC.

RDC: Une nouvelle rébellion en préparation dans l’Ituri ?

0

Centrafrique.com/rdc-une-nouvelle-rebellion-en-preparation-dans-lituri/rdc-rebellion-katanga/” rel=”attachment wp-att-23783 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

RDC: Une nouvelle rébellion en préparation dans l’Ituri ?

 

 

 

C’est lannonce faite hier à Kinshasa par les parlementaires de retour dune mission dans cette localité près de Béni. La même information est confirmée par une source au sein de l’armée. Celle-ci fait savoir qu’il s’agit d’un mouvement armée regroupant des Ougandais, Burundais, Rwandais et Congolais.

Les parlementaires congolais révèlent l’existence d’une nouvelle rébellion dans la localité de l’Ituri près de Béni. A en croire ces élus, il s’agit d’une rébellion composée d’Ougandais, de Rwandais, de Burundais auxquels se seraient joints certains militaires congolais.

Ces élus de la Nation congolaise qui déclarent même détenir des preuves de l’existence de cette rébellion laissent le soin au président de la République Joseph Kabila d’investiguer.

Ces mêmes informations sont confirmées par une source militaire au sein de l’armée congolaise. Cette même source rappel d’ailleurs que l’armée a été la première  à avoir ces soupçons et après investigations, elle a eu confirmation.

Il faut dire que à Béni et dans l’Ituri, de mouvement rebelle ont toujours existé en raison de la force présence des ressources minières qui s’y trouvent.

Il y a eu le MRC, mouvement pour la résurrection du Congo, avec le général Kakolele et Kambasu Ngeve, un ancien du RCD/KML qui avait ensuite rejoint le M23. Pour les populations, ces différents groupes rebelles visent inévitablement la balkanisation de la RDC.

..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : extrême tension entre Touadera et Meckassoua, scène insolite avec les deux hommes au siège du MLPC à Bangui.

0
Centrafrique.com/centrafrique-extreme-tension-entre-touadera-et-meckassoua-scene-insolite-avec-les-deux-hommes-au-siege-du-mlpc-a-bangui/ziguele-touadera-meckassoua-lors-de-la-ceremonie-funeraire-de-luc-guela-au-siege-du-mlpc-au-quartier-benzvi-le-16-octobre-2018-cnc/” rel=”attachment wp-att-23776 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
De gauche à droite, Koyambonou,Meckassoua,Touadera,Ziguélé, madame Ziguélé et Jackson Mazette lors de la cérémonie funéraire du regretté Luc Guela au siège du parti MLPC le 16 octobre 2018. Credit photo : CNC.

 

 

Centrafrique : extrême tension entre Touadera et Meckassoua, scène insolite avec les deux hommes au siège du MLPC à Bangui.

 

 

 

Même si des rumeurs et quelques informations plus ou moins crédibles circulent partout dans le pays depuis près de deux ans au sujet d’une éventuelle tension extrême entre le Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua et son ex-ami le Présideent de la République Faustin Archange Touadera, sur le plan pratique, les deux hommes faisaient de leur mieux pour ne pas révéler publiquement aux yeux du monde leur linge sale. Mais depuis ce mardi 16 octobre, il n’est plus question pour eux de faire semblant de cacher la tension palpable entre eux.

 

En effet, ce mardi 16 octobre à la cérémonie funéraire du regretté Luc Guela à la place Marabéna dans le 5e arrondissement de Bangui, les deux hommes, Meckassoua et Touadera bien sûr, ont pris le soin d’honorer leur présence auprès de leur allié Martin Ziguélé et le MLPC. Mais leur présence, qui devrait être cordiale en raison d’un public si nombreux, tourne très rapidement à un spectacle inédit.

Les services protocolaires, notamment ceux de la Présidence de la République et de l’Assemblée nationale qui n’ont pas été formées pour ce genre de situation, ont mis côte à côte les fauteuils du Président Touadera et du Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua . Peine perdue, le mal est déjà fait.

Scène insolite, les deux hommes, assis côte à côte près d’une heure, n’ont pas pris leur courage chacun de se parler ni de se croiser le regard, encore moins de se lancer un petit sourire fraternel alors que Touadera le faisait avec Martin Ziguélé.

Environ près d’une heure, le public, qui est déjà étonné de la scène, assiste bizarrement à un autre spectacle digne d’un film américain, notamment celui de leurs gardes du corps respectifs.

Les gardes rapprochées, qui n’étaient pas loin des deux, semblent se préparer à un éventuel échange des coups de main entre les deux hommes. On se prépare en quelque sorte à les départager. Incroyable !

Finalement, les deux personnalités ont pu se séparer au bout d’une heure à la fin du dépôt de gerbe.

Cependant, à l’Assemblée nationale, le camp présidentiel se fissure à l’idée de faire destituer Meckassoua de son poste, mais le Président Touadera et son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji semblent être déterminés à le faire partir alors que beaucoup de zones d’ombre persistent quant au profil de la personnalité  qui pourrait lui succéder au perchoir au cas où.

Pour le Président Touadera, après la chute de Meckassoua du perchoir, un député proche de son camp pourrait lui succéder et un nouveau premier ministre sera nommé, il sera  probablement un Centrafricain de confession musulmane.

Or, le Premier ministre Sarandji, quant à lui, pense à un autre jeu qui pourrait lui sauver son fauteuil.

Alors, l’homme compte sur un autre centrafricain musulman pour succéder à Meckassoua. Il pense notamment au député de Baboua 1 Laurent Ngon-Baba, mais plusieurs musulmans de naissance le considèrent comme un animiste islamisé qui ne tarderait pas à les trahir.

Ainsi, le jeu semble être crédible pour un nouveau premier ministre musulman, en cas du départ de Meckassoua.  Des noms circulent déjà dans le couloir de la présidence de la République. On pense au ministre de l’Énergie Gontran Djono Ahaba, Idriss Salao ou encore Désiré Kolingba du parti RDC pour succéder à Simplice Mathieu Sarandji à la primature.

En tout cas pour le Président Touadera, le Dé est déjà lancé pour le PAN Meckassoua. Pas question de l’arrêter en si beau chemin.

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

Centrafrique : Les Forces de sécurité réclamées à Kaga Bandoro

0
Centrafrique.com/centrafrique-les-forces-de-securite-reclamees-a-kaga-bandoro/ministre-wanzet-linguissara/” rel=”attachment wp-att-23772 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
CopyrightCNC Fred Krock

 

 

 

 

Centrafrique : Les Forces de sécurité réclamées à Kaga Bandoro 

 

 

 

Le rétablissement de la sécurité sur l’ensemble du territoire rentre désormais dans un processus irréversible. Les quelques soubresauts enregistrés ci et là ne sont pas de nature à enfreindre la marche du peuple vers la paix et la reconstruction nationale. A Kaga Bandoro, le Ministre de la Sécurité publique, Henri Wanzet Linguissara qui vient de rentrer d’une mission gouvernementale dans la localité annonce la restauration de l’autorité de l’Etat sur fond de demande présente des populations d’avoir à leurs côtés leurs forces de sécurité intérieures, notamment la Police et la Gendarmerie. Le nouveau préfet de la Nana-Gribizi, M. Abdoulaye Mahamat a été installé dans ses fonctions.

La tergiversation n’a que trop duré. Le temps du rétablissement de l’ordre et de la sécurité a sonné. La visite de 48 heures du Ministre de la Sécurité dans la ville de Kaga Bandoro, le fief des redoutables groupes armés est révélatrice de ce nouveau paradigme de sécurité. Alors qu’il venait juste de rentrer au pays après avoir pris part à la réunion de haut niveau sur le mécanisme régional de surveillance de la sécurité à Kampala en Ouganda, Wanzet a effectué une visite à Kaga Bandoro. C’était du 10 au 12 octobre 2018, occasion ayant permis au membre du gouvernement de rencontrer et de discuter avec toutes les couches de la population de la localité, notamment les autorités locales, la jeunesse, les femmes, les leaders des groupes armés actifs encore dans la région, à savoir le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) d’Abdoulaye Hissen et Nourredine Adam et le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) de Mahamat Alkatim.

A en croire une source proche du Ministre Wanzet, lors des séries d’échanges avec les populations locales, le membre du gouvernement a fait montre de la détermination des nouvelles autorités, à commencer par le Président de la République, à asseoir définitivement la paix et la sécurité dans tout le pays et plus particulièrement dans la Nana-Gribizi où la situation sécuritaire semble encore bien fragile. D’ailleurs, la présence du Ministre dans la localité témoigne bien de cette volonté politique.

De leur côté, les populations, par la voix de leurs différents leaders, ont exprimé l’ardent désire de vivre désormais en paix. Elles estiment également que cette aspiration ne pourra que devenir réalité que si et seulement si les groupes armés rentrent véritablement dans le processus du Désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement des ex-combattants (DDRR) – processus qui est déjà enclenché.

Soulignons au passage que cette visite à Kaga Bandoro du Ministre Wanzet a été l’objet d’une grande surprise du fait que d’aucuns d’entre les populations locales ne s’y attendaient. Voilà qui se traduit par l’accueil et la pathétique mobilisation de l’ensemble de la population locale à l’installation du nouveau Préfet de la Nana-Gribizi, M. Abdoulaye Mahamat, qui renforce encore davantage la restauration de l’autorité de l’état. Il convient ici de mentionner également l’aspect de la demande sans condition de cette population de voir les forces de sécurité intérieures (gendarmes et policiers) désormais déployées dans leur localité.

Somme toute, cette visite n’a fait que confirmer l’élan du rétablissement et la paix, de l’autorité de l’Etat et de la marche irréversible vers la reconstruction nationale.

 

Par : Fred Krock, CNC.