mercredi, mai 6, 2026
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Centrafrique : Faustin Archange Touadera peut-il résoudre la crise dans le pays ?

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Centrafrique.com/centrafrique-faustin-archange-touadera-peut-il-resoudre-la-crise-dans-le-pays/pourparler-de-khartoum-au-soudan-900×55/” rel=”attachment wp-att-24476 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Rencontre des groupes armés de la Centrafrique à Khartoum au Soudan à l'initiative des russes.
Rencontre de Khartoum au Soudan à l’initiative des russes. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : Faustin Archange Touadera peut-il résoudre la crise dans le pays ?

 

 

La crise en République centrafricaine  dure depuis 2013 et malheureusement les solutions ne sont pas encore trouvées, malgré les différentes tentatives d’établir la paix, à l’exemple des accords de Nairobi et de  Sant’ Edigio, sans oublier d’autres initiatives comme celles d’Angola et des parlementaires centrafricains pour l’adoption de plan de paix …. Cependant, certains partis politiques d’opposition et la société civile ont décidé de changer les choses en signant cette semaine un mémorandum portant sur l’initiative africaine pour la paix en République centrafricaine.

 

 

Alors que ce mémorandum, qui exige par ailleurs la participation de toutes les forces vives de la Nation dans le processus de la paix en Centrafrique, marque incontestablement la volonté de ses signataires à trouver une issue rapide et durable  à cette crise qui n’a que trop duré.

Anicet Georges Dologuélé, l’ancien premier ministre et l’un des 8 principaux signataires dudit mémorandum, est le challenger de Faustin Archange Touadera lors de la dernière présidentielle de 2016.

À ce titre, sa voix et son expertise dans le processus de paix en Centrafrique est plus que nécessaire d’autant plus que l’homme est un habitué des négociations.

Pour ne pas ajouter de la confusion à la confusion, les Centrafricains n’ont pas besoin d’autre initiative parallèle  de paix, sauf celle de l’Union africaine qui est en cours.

Oui, malheureusement l’initiative de l’Union africaine n’a pas de résultats précis pour l’instant, mais ce n’est pas l’Union africaine qui est coupable, c’est Faustin-Archange Touadera qui ne laisse participer personne sauf le gouvernement et les groupes armés dans les pourparlers alors que lui-même ne participe pas.

 

Et maintenant les Centrafricains se posent la question de savoir si Touadera ne serait-il pas complice des groupes armés ? Est-il vraiment capable de diriger ce pays ? Fallait-il choisir Anicet Georges Dologuélé en 2016 ?

Tout le monde le sait, le seul soi-disant effort déployé par le Président Touadera c’est de faire venir les Russes en RCA, pas pour la paix comme il l’a dit sur tous les toits, mais pour son business personnel, en dépit de quelques rencontres ponctuelles initiées par des Russes qui n’ont pas, elles aussi, accouché de résultats probants.

Ce que le pouvoir de Bangui semble oublier, La France est un ancien partenaire de la RCA avec un passé commun, contrairement à la Russie. Sans langue de bois, la France s’y connaît mieux que la Russie. Quelle politique est la plus favorable pour la RCA !

La preuve que la France est un partenaire plus fiable que la Russie est là. La semaine dernière, le ministre des Affaires étrangères de la France a rendu une visite officielle à Bangui. Est-ce qu’un membre du gouvernement de haut rang de la Russie est venu en Centrafrique ? Non !

Sur ce point, la France a une longueur d’avance sur la Russie en RCA.

Alors que le Président Faustin-Archange Touadera, qui  n’arrive pas à accomplir ses devoirs, choisit malheureusement  des partenaires fautifs qui essayent, en plus de tout, d’impliquer des efforts pour bâtir leur propre processus de paix à Khartoum. Pourquoi ne pas donner toute la chance à l’initiative  de l’Union africaine ?

En le faisant, Touadera laisse penser aux Centrafricains que son choix à la dernière présidentielle serait une erreur grave face à l’ancien premier ministre Dologuélé qui semble être efficace et tenace ?

 

Copyright2018CNC

Centrafrique : attaque sanglante du site des déplacés à Alindao, plusieurs morts.

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Centrafrique.com/centrafrique-attaque-sanglante-du-site-des-deplaces-a-alindao-plusieurs-morts/un-homme-fume-une-cigarette-dun-camp-des-deplaces-a-kaga-bandoro-img_27mars2018001149/” rel=”attachment wp-att-24457 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>un homme fume la cigarette dans un camp des déplacés à Alindao en République centrafricaine
Un homme fume la cigarette dans un camp des déplacés d’Alindao.

 

Centrafrique : attaque sanglante du site des déplacés à Alindao, plusieurs morts.

 

Déployés en masse sur le site des déplacés de l’église catholique d’Alindao, plusieurs dizaines des combattants rebelles lourdement armés ont littéralement saccagé et brûlé les installations des déplacés ce jeudi 15 novembre 2018.

 

Située à environ 505 kilomètres de Bangui, la sous-préfecture d’Alindao dans la Basse-Kotto renoue depuis le début de cette semaine avec  ses vieilles habitudes de violences communautaires.

Selon nos informations, tout a commencé le mercredi 14 novembre dernier avec  l’assassinat d’un sujet musulman civil par des miliciens Anti-Balaka de la ville.

En représailles, les rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) dirigée par le général de la Séléka Ali Darassa ont pris d’assaut ce jeudi le site des déplacés de l’Église catholique de la ville en brûlant au passage toutes les tentes installées.

Comme si cela ne suffisait pas, deux véhicules de la mission catholique ont été récupérés par les assaillants.

Cette attaque d’Alindao, qui rappelle malheureusement celle de la semaine dernière dans la sous-préfecture de Batangafo dans l’Ouham où une dizaine des personnes ont été tuées et le site des déplacés incendié après l’assassinat d’un sujet musulman, marque le début, selon certains observateurs centrafricains, d’une stratégie politique bien planifiée   de certaines mains invisibles qui ne comptent que sur les cendres des Centrafricains pour s’enrichir.

Il y’a lieu de rappeler que la sous-préfecture d’Alindao est située à une centaine de kilomètres de Bangassou où des soldats FACA avec des Russes ont été déployés.

 

 

Gabon : le vice président de la République assure l’intérim

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Centrafrique.com/gabon-le-vice-president-de-la-republique-assure-linterim/maganga-moussavou/” rel=”attachment wp-att-24465 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le vice Président de la République du Gabon
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Gabon : le vice président de la République assure l’intérim

 

 

 

La cour constitutionnelle a modifié les articles 13 et 16 de la constitution portant vacance du pouvoir pour permettre au vice président de présider les conseils des ministres et assuré la continuité du service public. Le président Bongo hospitalisé durant trois semaines aujourd’hui continue d’exercer le pouvoir.

Suite à l’hospitalisation du président Ali Bongo qui dure déjà trois semaine, le premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet a saisi la cour constitutionnelle pour autoriser le vice-président à présider les conseils des ministres.

Ainsi, la haute juridiction a statué en modifiant les articles 13 et 16 de la constitution gabonaise pour permettre à Pierre-Claver Maganga Moussavou à assurer l’intérim pour évacuer les dossiers urgents de la Nation. Et depuis hier c’est donc Pierre- Claver Maganga Moussavou qui exerce temporairement le pouvoir au Gabon.

Ce pouvoir ne concerne que les affaires courantes. Ali Bongo pour l’heure demeure le président de la République du Gabon, chef de l’Etat et continue d’exercer le pouvoir tant que la cour constitutionnelle n’a pas constaté l’empêchement définitif ou la vacance de celui-ci.

Rappelons que Ali Bongo est interné à l’hôpital des roi Fayçal pour suite à un malaise due à une fatigue sévère. Il y a quelques jours, le porte-parole de la présidence Gabonaise avait fait savoir que l’état de santé du président s’était « sensiblement amélioré » et qu’il était en pleine recouvrement de ses capacités physiques.

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Cameroun : la demande de remise en liberté de Sissuku AYuk Tabe rejetée

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Centrafrique.com/cameroun-la-demande-de-remise-en-liberte-de-sissuku-ayuk-tabe-rejetee/ayuk-cameroun/” rel=”attachment wp-att-24468 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>le chef séparatiste camerounais
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Cameroun : la demande de remise en liberté de Sissuku AYuk Tabe rejetée

 

 

La cour d’appel du centre à Yaoundé a rejeté aujourd’hui la requête en Habeas corpus du chef séparatiste Ayuk Tabe et sept de ses lieutenants.

La demande de mise en liberté du chef séparatiste Sissuku AYuk Tabe et sept de ses lieutenants a été rejetée aujourd’hui par la cour d’appel du centre à Yaoundé.

Ces membres du premier gouvernement de l’Ambazonie : un Etat imaginaire prôné par les partisans de la sécession du Cameroun ne seront donc pas remis en liberté en attendant leur procès devant le tribunal militaire.

Sissuku Ayuk Tabe  et ses compagnons sont détenus dans les cellules du secrétariat d’Etat à la défense depuis  janvier dernier. Ils avaient été arrêtés au Nigeria puis extradés au Cameroun à la même période et pourraient être jugé pour des faits lié au terrori

République démocratique du Congo

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Centrafrique.com/24460-2/refugies-congolais-democrates-expulses-angola/” rel=”attachment wp-att-24461 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>les réfugiés congolais démocrates expulsés de l'Angola
Les expulsés congolais d’Angola. CopyrightDR

 

 

République démocratique du Congo : plus de 400.000 Congolais expulsés d’Angola

 

 

« Plus de 400.000 » Congolais ont été expulsés ou ont fui l’Angola depuis octobre, à la suite d’une opération des forces de sécurité visant officiellement à combattre le trafic illégal de diamants, a dénoncé jeudi l’ONG Human Rights Watch (HRW) qui soupçonne les autorités de « mauvais traitements ». « Le gouvernement angolais devrait immédiatement suspendre l’expulsion de réfugiés de République démocratique du Congo (RDC) et enquêter de façon impartiale sur les mauvais traitements dont sont soupçonnées les forces de sécurité », a estimé HRW dans un communiqué.

Les forces de sécurité et des jeunes de l’ethnie Tshokwe, qui se sont alliées à elles, « ont tué au moins six Congolais durant l’opération dans la province de Lunda Norte » (nord) frontalière de la RDC, ajoute HRW citant les Nations unies.

Mais le nombre de morts « est très probablement plus élevé », selon l’organisation de défense des droits de l’homme.

« De nombreux migrants et réfugiés qui ont franchi la frontière avec la RDC ont accusé les forces de sécurité angolaises de les avoir battus, de les avoir agressés sexuellement, d’avoir pillé et brûlé des maisons », poursuit l’ONG.

L’ »Opération Transparence » vise officiellement à lutter contre la filière illégale d’exploitation des diamants.

« Les autorités angolaises disent que le trafic est organisé et contrôlé par des migrants illégaux mais n’a pas fourni de preuve dans ce sens », alors que « de nombreux personnes expulsées affirment avoir séjourné légalement dans le pays », s’indigne HRW.

 

Gabon – Santé d’Ali Bongo : vous avez dit vacance du pouvoir ?

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Centrafrique.com/gabon-sante-dali-bongo-vous-avez-dit-vacance-du-pouvoir/ali-bongo-ondimba-president-de-la-republique-du-gabon-2/” rel=”attachment wp-att-24451 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le président de la république du gabon ali bongo
Le Président gabonais Ali Bongo. Copyrightdr

 

 

Gabon – Santé d’Ali Bongo : vous avez dit vacance du pouvoir ?

 

 

 

En l’absence d’Ali Bongo toujours hospitalisé à Riyad, la Cour constitutionnelle a autorisé le vice-président à gérer les affaires urgentes. Et pour cela, le pouvoir a contourné l’article 13 de la Constitution.

 

Alors que le président Ali Bongo est toujours hospitalisé à Riyad, en Arabie saoudite, depuis le 24 octobre, le Premier ministre gabonais, Emmanuel Issoze Ngondet, a saisi la Cour constitutionnelle pour statuer sur les articles 13 et 16 de la Constitution concernant la vacance du pouvoir. Sa préoccupation ? Que la Cour désigne une autorité qui préside les conseils des ministres pour évacuer les dossiers urgents en l’absence du chef de l’État.

Ce que dit la loi en cas de « vacance du pouvoir »

C’est l’article 13 de la Constitution gabonaise qui statue sur la vacance du pouvoir. Cependant, ce texte ne reconnaît pas l’indisponibilité temporaire du chef de l’État. La Cour constitutionnelle a donc décidé d’y ajouter un alinéa qui précise qu’« en cas d’indisponibilité temporaire du président de la République, certaines fonctions dévolues à ce dernier peuvent être exercées soit par le vice-président de la République soit par le Premier ministre sur autorisation spéciale de la Cour constitutionnelle saisie par le Premier ministre ou un dixième des députés, des membres du gouvernement chaque fois que nécessaire ».

Une fois cette modification opérée, la Cour constitutionnelle gabonaise a autorisé, mercredi 14 novembre au soir, le vice-président de la République, Pierre Claver Maganga Moussavou, à présider un conseil ministériel. « La Cour constitutionnelle, en sa qualité d’organe régulateur du fonctionnement des institutions, autorise le vice- président de la République à convoquer et à présider un conseil des ministres qui portera exclusivement sur l’ordre du jour joint à la requête du Premier ministre », a déclaré devant la presse, réunie à la Cour, le juge François de Paul Antony Adiwa.

Parer au vide institutionnel

En clair : il ne s’agit pas d’un cas de « vacance du pouvoir. » En effet, si cela avait été le cas, la Constitution gabonaise issue de la révision constitutionnelle du 12 janvier 2011 précise clairement que c’est « le président du Sénat qui exerce provisoirement les fonctions de président de la République… » Ainsi, comme l’avait réaffirmé dimanche le porte-parole de la présidence, Ike Ngouoni, le « chef de l’État continue d’exercer ses fonctions ».

Rappelons qu’aucun conseil des ministres n’a eu lieu à Libreville depuis trois semaines, alors que, en principe, il y en a un chaque semaine, ou un toutes les deux semaines.

Il n’existe aussi que deux options pour gérer ces cas d’indisponibilité ou de vacance du pouvoir : c’est la première option, celle qui consiste pour le Premier ministre à saisir le Conseil constitutionnel, qui a été par la force des événements choisie. La deuxième aurait nécessité que le président Ali Bongo ait donné l’autorisation au vice-président d’organiser un conseil des ministres avant son « malaise ».

La rareté des informations sur l’état de santé d’Ali Bongo alimente fausses nouvelles et rumeurs les plus alarmistes. La présidence a reconnu pour la première fois dimanche de manière implicite la gravité de l’état de santé du président Bongo, victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral), selon une source étrangère proche du président.

République Centrafricaine : 5,000 personnes toujours réfugiées dans un hôpital géré par

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-5000-personnes-toujours-refugiees-dans-un-hopital-gere-par/btangafo-msf-jpg-article-700×500/” rel=”attachment wp-att-24447 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>hopital de Batangafo en République centrafricaine pris en charge par msf
CopyrightMSF

 

 

République Centrafricaine : 5,000 personnes toujours réfugiées dans un hôpital géré par

MSF

 

 

 

Les combats qui ont opposé deux groupes armés à Batangafo, au Nord de la République centrafricaine à la fin du mois d’octobre ont poussé plus de 10,000 personnes à trouver refuge à l’hôpital de Batangafo. Actuellement, plus de 5,000 sont toujours sur place et se trouvent dans une situation d’extrême précarité après avoir tout perdu dans les incendies qui ont ravagé leurs habitations. Malgré une relative accalmie, la situation reste excessivement tendue.

© Helena Cardellach/MSF

 

« C’était des scènes d’horreur. On a vu des centaines de ménages en flamme. C’était affreux » raconte la coordinatrice terrain de MSF à Batangafo, Helena Cardellach, encore sous l’émotion. « Tout a commencé dans la journée de mercredi 31 octobre 2018. On a reçu à l’hôpital un blessé issu de l’un des deux groupes armés qui contrôlent la ville. C’est à la suite de cet incident que s’est déclenché de violents affrontements, ce qui a fini par détruire une grande partie de la ville de Batangafo » se remémore —t-elle avant d’essuyer une larme.

En guise de représailles, l’un des groupes armés a attaqué trois camps de déplacés et a tout incendié sur son passage. « Jusqu’à présent il y’a encore l’odeur des cendres. Toutes les habitations ont été brûlées, le marché, jusqu’au presbytère. » rajoute Helena.

L’hôpital de Batangafo géré par MSF a pris en charge dans la foulée une vingtaine de victimes dont certains blessés par balles et d’autres souffrant de graves brûlures.

Les milliers de déplacés qui ont tout perdu, vivent aujourd’hui dans une situation d’extrême précarité. « On parle de populations qui n’ont plus rien, et qui vivent aujourd’hui dans des conditions d’hygiène très déplorables » remarque la coordinatrice terrain. Avec un accès limité aux soins de santé, cette population fait face à de graves risques de paludisme, de diarrhée, d’infections et d’épidémies. MSF procède actuellement à une intervention d’urgence en mettant en place des installations supplémentaires d’approvisionnement en eau à l’hôpital afin de garantir un niveau minimum d’hygiène aux personnes déplacées. Médecins sans Frontières reste particulièrement préoccupé par l’accès aux soins de santé des populations qui ont fui vers la périphérie et dans la brousse.

« Batangafo est pour le moment une ville fantôme. Le matin quand il y’ a un peu d’accalmie, les gens sortent de leur refuge à l’hôpital pour aller récupérer le peu de choses qui leur restent et retournent le soir à l’hôpital » explique Helena. « Ce sont des scènes de désolation. La protection de la population doit être assurée. » conclut-elle.

La population centrafricaine paie un lourd tribut de ce conflit avec plus de 570,000 réfugiés dans les pays limitrophes et près de 690,000 personnes déplacées internes sur une population d’environ 4,5 millions d’habitants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : débandade à Baboua, la présence des éléments armés dans la ville crée la panique.

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Commune de Zoukombo après la ville de Baboua. Credit photo : Gervais LENGA pour CNC.

 

Centrafrique : débandade à Baboua, la présence des éléments armés dans la ville crée la panique.

 

Sur une dizaine des motos et lourdement armés, une centaine des combattants rebelles de la Révolution Justice ont créée la panique ce mardi 13 novembre dans la ville de Baboua à environ 560 kilomètres de Bangui.

 

Selon les habitants de la localité de Baboua contactés par CNC, les 150 rebelles ont traversé la ville vers après-midi du mardi 13 novembre sur une quarantaine des motos sans faire des dégâts au cours de leur passage.

Cependant, leur arrivée en masse a poussé plus d’un à prendre la fuite dans la brousse. Les forces de l’ordre, qui étaient présentes elles aussi au moment du passage de cortège des rebelles, se sont repliées pour éviter des accrochages avec les rebelles.

Contactée par CNC une source militaire à Bouar parle d’une caravane de sensibilisation des rebelles au désarmement et à la paix.

Rappelons que le lundi 22 octobre dernier dans la sous-préfecture de  Koui dans l’Ouham-Péndé, 5 groupes rebelles, notamment le FDPC d’Abdoulaye Miskine, le mouvement 3R d’Abbas Siddiki, la milice Anti-Balaka et les 2 factions  du mouvement Révolutions Justice ont signé un pacte d’engagement pour la cessation d’hostilité dans le pays. Ils s’engagent aussi à sensibiliser leurs combattants respectifs  pour une paix durable dans le pays.

 

Bouar, Gervais LENGA pour CNC.

Centrafrique : La communauté russe célèbre 406 ans de la ‘’Journée de l’union populaire’’

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LeConseiller russe du Président Touadera et l’Ambassadeur de la Russie en RCA. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : La communauté russe célèbre 406 ans de la ‘’Journée de l’union populaire’’

 

 

Le 4 novembre en Russie c’est la « journée de l’union populaire » et son histoire date du 4 novembre 1612. Il se trouve qu’au début des années 1600 la Russie était déchirée par une grave crise qui avait failli briser le pays en morceaux. Tout a commencé par le décès du tsar (ce qui signifie le roi) Ivan le Terrible qui n’avait pas laissé d’enfants pour succéder à son trône. Profitant de la situation des pays avoisinants commencent alors à faire des démarches pour déstabiliser le pays.

Ces pays, dont la Pologne qui était une puissance importante à cette époque, envoyaient leurs armées en Russie pour obtenir le contrôle du pouvoir. Ils ont même pu, pendant un certain temps, placer leur roi au trône de la Russie, mais le peuple a pu s’unir et rassembler son propre bataillon de volontaires pour faire face aux intervenants. Ce bataillon est parti pour Moscou, la capitale, pour pousser les intervenants hors de la frontière. Et ils réussissent.

Le roi placé par les intervenants fut assassiné et ses cendres furent mises dans un canon et tirées en direction de la Pologne. A partir de ce jour-là les choses se stabilisèrent, le pays resta uni et peut continuer à se bâtir pour devenir finalement la Russie d’aujourd’hui. La date du 4 novembre signifie depuis cette période-là la force et l’unité du peuple pour la prospérité du pays.

Notons que la Russie déploie aussi d’efforts pour la sortie de crise en RCA, afin que le pays de Boganda ne puisse pas connaitre le même sort qu’elle.

République centrafricaine : Charlène Sombo, élue Miss- RCASamedi

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Cérémonie miss-Centrafrique. Copyright2018CNC.

 

République centrafricaine : Charlène Sombo, élue Miss- RCASamedi

 

 

10 novembre dernier, á l’hôtel Ledger Plazza á Bangui, s’est déroulée la présélection de Miss-Centrafrique. La

cérémonie de présélection  a vu la participation  de près de 230 invités dont des représentants du gouvernement centrafricain et de l’ambassade de la Fédération de Russies, des entrepreneurs etc. L’événement était accompagné par des performances des musiciens, des chanteurs et des comédiens.

La représentante de la Première dame, qui n’a pas malheureusement pu assister au concours, a tenu un discours de bienvenu. Les participantes ont défilé dans leurs tenues décontractées ainsi qu’en costumes traditionnelles. L’animateur a par la suite lancé un quiz durant lequel les participantes devaient répondre à des questions. Après ces épreuves, les demoiselles ont fait un défilé en robes de soirée. A la fin du concours les participantes ont reçu des prix et ont participé dans une session photo.

La Miss élue, Charlène SOMBO va pouvoir se présenter à l’étape suivante du concours – Miss Centrafrique – qui aura lieu le 8 décembre prochain. Les Dauphines sont Juliana ZANGA-METHO (3ème place), Nadia Karla INGAMOEN (2ème place).

Faut-il souligner que ces derniers temps, la Russie d’énormes investissements dans le développement humanitaire, culturel et sportif du pays. Ainsi le concours de dessins et de poèmes pour les enfants et le séjour des gagnants pour la colonie de vacances à Artek en Russie ont été organisés conjointement avec le Ministère centrafricain de l’éducation. D’autre part, la Coupe d’Espoir s’est déroulée fin aout dernier, des kits sportifs ont été installés pour les enfants dans différents arrondissements de Bangui.

Bref, le soutien à la République centrafricaine n’est pas seulement militaire. Il est aussi important d’appuyer d’autres aspects de la vie quotidienne pour bâtir un esprit paisible et amical au sein de la population centrafricaine.

Centrafrique : Simplice Mathieu Sarandji prend le dessus

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Le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : Simplice Mathieu Sarandji prend le dessus

 

 

Il a fallu plus de deux ans de pratiques politiques politiciennes, de trafic d’influence à Monsieur Simplice Mathieu Sarandji de prendre le dessus sur son ami Faustin Archange Touadera. En accédant à la tête du nouveau parti présidentiel, le Mouvement Cœurs uni – MCU, Simplice Mathieu Sarandji se sent heureux de quitter le cercle des asservis.

 

Devenu Premier ministre après la victoire de son candidat à la dernière présidentielle de 2016, Simplice Mathieu Sarandji s’est battu corps et âme pour relever sa tête du bout. En initiant la création d’un parti politique propre à Faustin Archange Touadera, Simplice Mathieu Sarandji avait déjà à l’esprit une voie de sortie de sa subordination.

Apparu comme l’accessoire, ou l’homme à tout faire de son ami-président Faustin Archange Touadera, Simplice Mathieu Sarandji, à en croire à son parcours politique et professionnel, a débuté son émergence sous domination de la Tortue de Damara.

Nommé Recteur de l’Université de Bangui par François Bozizé, Faustin Archange Touadera fait de Simplice Mathieu Sarandji, son Secrétaire général. Après quelques années de collaboration, Faustin Archange Touadera est nommé Premier ministre et il fait de lui, à nouveau, son Directeur de cabinet.

Limogé de la primature en application de l’Accord de Libreville, Simplice Mathieu Sarandji est aussitôt viré de la Primature comme son patron Touadera.

Dans le désert de la Séléka, il prépare l’élection de ce dernier en devenant son directeur de compagne. Une fois élu à la présidence de la République, Faustin Archange Touadera fait de lui son Premier ministre.

En travaillant sous instruction de son ami chef de l’État qui reçoit, lui aussi, des pressions de part et d’autre, Simplice Mathieu Sarandji broie le noir, voit le verre à moitié vide et ramasse à longueur de journée des pressions qu’il ne peut digérer. Il est poussé pulseurs fois à la démission, mais pas question pour lui de laisser seul bouffer le mathématicien de Boy-Rabe dit la Tortue de Damara.

Aujourd’hui à la tête du nouveau parti hybride de Faustin Archange Touadera, il a désormais entre ses mains, le puissant moyen politique pour contrôler tout l’appareil d’État sous l’œil impuissant de son maitre Touadera.

D’après une source bien informée à la Primature, avec cette montée en puissance, la désormais relation dominant-dominé entre Touadera et Sarandji passe en faveur de ce dernier qui accepte de remettre sa démission à la fin du dialogue de Moussa Faki Mahamat afin de s’occuper de la présidentielle et les législatives de 2020.

« . À la fin du dialogue de Moussa Faki Mahamat » martèle-t-il à ses proches ? Une manière de dire à ceux qui souhaitent pour son départ avant le dialogue qu’ils sont en train de tirer à terre.

Secrétaire exécutif national du désormais tout puissant groupement politique de la famille Touadera, Simplice Mathieu Sarandji a le pouvoir de donner à manger, à boire et de surveiller les langues de tous ceux qui cassent du sucre sur son dos. D’après un cœur unifié contacté par CNC, il exige, pour son groupement, une dizaine de départements ministériels et consulte pour placement depuis quelques jours.

 

Mali : l’Allemagne prend le commandement de l’EUTM

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Mali : l’Allemagne prend le commandement de l’EUTM

 

 

La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, boucle une visite de 48h à Bamako pour la prise de commandement par l’Allemagne de la Mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM).

L’Allemagne se distingue au Mali sur le plan sécuritaire à travers la présence de 1100 hommes déployés dans le cadre de la Minusma, la Mission de l’Onu au Mali et la formation des troupes maliennes au sein de l’EUTM, la Mission de formation de l’Union européenne au Mali, dont le commandement est assuré depuis le mois d’octobre dernier par un général de la Bundeswehr (l’armée allemande). ‘’Pour nous ce n’est pas seulement l ’engagement en ce qui concerne le secteur de la sécurité. Dans la formation des troupes par exemple, nous avons formé maintenant 12.500 soldats maliens. Mais le développement économique est également très important pour ce pays parce qu’il faut la croissance, il faut du travail pour les gens, il faut la prospérité. Parce que ça c ’est la précondition pour la sécurité et la stabilité de ce pays”, a déclaré Ursula von der Leyen.

La ministre allemande de la défense estime par ailleurs qu’ il n’ya pas que le tout sécuritaire pour redresser la situation dans le pays.

La stabilisation du Mali

 

Pour appuyer le développement, la sécurité et la stabilité du Mali, le gouvernement allemand a déboursé depuis 2013 quelque 2,3 milliards d’euros, soit plus de 1500 milliards de FCFA. L’implication des parlementaires des pays du Sahel dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée dans la zone peut être un grand renfort pour soutenir les efforts de l’Allemagne et de la communauté internationale. ‘’La persistance de l ’insécurité dans la bande sahélo sahélienne doit inciter les parlements africains en général, et ceux des pays du G5 Sahel en particulier à persévérer dans la voie d’une coopération interparlementaire plus dynamique. En tant qu’élu, il sera de notre devoir, de mener un plaidoyer efficace à tous les niveaux pour donner à la force conjointe du G5 les moyens nécessaires pour sa pleine opérationnalisation ’’, pense Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale du Mali.

CENTRAFRIQUE : QUE PRÉPARENT FRANÇAIS, RUSSES ET AMÉRICAINS EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ?

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CENTRAFRIQUE : QUE PRÉPARENT FRANÇAIS, RUSSES ET AMÉRICAINS EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ?

 

 

LES AMÉRICAINS

          Depuis leur traque de Joseph Koly, le gourou ougandais de la secte LRA (Armée de Résistance du Seigneur), qui a d’ailleurs échoué, les Américains ont toujours une petite unité dans l’est de la Centrafrique.

         On évoque rarement les actions qu’ils mènent dans l’ombre pour apporter une solution au conflit qui déchire le pays. Ils sont néanmoins très actifs dans l’aide apportée au gouvernement centrafricain pour combattre les rebelles, abusivement appelés groupes politico-militaires : fourniture de matériel militaire, livraison de camions de transports et d’uniformes de combat etc… Ils surveillent de près les activités prolifiques des Russes dans le pays. Les interventions de leur ambassadeur auprès du président Touadera sont fréquentes. Dans l’ombre, Washington ne cesse de s’activer dans les pourparlers destinés à la recherche de la paix.

 

LES RUSSES

          Les Russes, eux, sont partout. Ils sont les véritables maîtres de l’horloge centrafricaine : protection rapprochée du président de la République ; mise à disposition d’un conseiller spécial de Vladimir Poutine pour les problèmes de sécurité auprès de Touadera ; actions humanitaires multiples (distribution de médicaments, installation d’unités de soin dans les provinces en détresse, (ce qui est très apprécié des Centrafricains ) ; formation et restructuration des forces armées nationales. Aujourd’hui, si les FACAs sont opérationnelles, c’est surtout grâce aux Russes et à l’Europe. Mais il faut se rappeler que les actions d’assistance entreprises aujourd’hui par les Russes, étaient, jadis, du ressort des Français.

          Ils ne se gênent même pas pour faire preuve de duplicité en Centrafrique. Leur initiative de paix de Khartoum (Soudan) est en train de phagocyter celle qu’a prise l’Union Africaine. Omar Hassan Ahmed El Bachir, président du Soudan et homme lige des Russes en Afrique, a annoncé la tenue prochaine d’une réunion de paix dans la capitale de son pays. Elle réunirait le gouvernement centrafricain et les rebelles. Visiblement, les Russes sont en passe d’imposer leur propre conception de la paix.

          Les Centrafricains doivent se méfier d’une paix qui serait russe, occidentale ou soudanaise. La seule qui vaudra la peine sera celle qu’ils institueront eux-mêmes.

 

LES FRANÇAIS

          La France n’a pas su anticiper et adopter une politique fiable dans la résolution du conflit centrafricain. Pourquoi a-t-elle retiré sa force Sangaris alors que les massacres étaient devenus quotidiens ? Comment a-t-elle pu laisser les séditieux procéder à un véritable démembrement du territoire ?  Comment tolère-t-elle qu’aujourd’hui, ils administrent à leur guise les 80% du territoire qu’ils occupent ?

          Elle a dépêché en Centrafrique un ministre des Affaires Etrangères qui a singulièrement manqué de doigté dans son approche des problèmes. Le choix de ses amis en Afrique centrale a toujours été calamiteux : pour résoudre le conflit, Idriss Déby Itno, président du Tchad, est sûrement la dernière personne à qui les Centrafricains songeraient. A leurs yeux, c’est l’un des responsables du chaos qui s’est abattu sur leur pays !

          Le comportement arrogant du président Emmanuel Macron et de son ministre des Affaires Étrangères envers le président Touadera frise la condescendance. Ajoutez à tout cela une attitude néocoloniale et impérialiste proprement détestable.

          Quel gâchis ! Voilà que la France, l’amie de près de cent ans, est huée dans les rues de Bangui ! Les Russes tisonnent le foyer à coups de corruption de certains médias centrafricains, qui en arrivent à diaboliser la France et ses dirigeants qu’ils clouent allègrement au pilori.

          Est-ce que ce n’est pas excessif et un peu injuste à la fois ? La France n’est certes pas exempte de critiques en Centrafrique. Mais la tournure que prennent dorénavant les critiques est préjudiciable à des relations apaisées entre les deux pays. On ne peut pas rayer d’un coup de crayon hasardeux une aussi longue et vieille amitié.

  

UNE PARTITION EN MARCHE ?

 

          On constate ainsi que les puissances étrangères sont en train d’instrumentaliser des dirigeant centrafricains affaiblis et cupides. C’est comme si elles avaient acté en catimini avec les rebelles la partition du territoire centrafricain.

          D’après le journal centrafricain en ligne Corbeau News, le pouvoir centrafricain s’apprêterait à se rendre à Khartoum pour discuter du projet de paix initié par les Russes.

          Or, celui-ci est calqué sur la base de celui du chef de guerre Noureddine Adam ! Le rebelle qui milite depuis toujours pour la reconstitution du royaume de Dar-El Kouti ! Un Califat quoi ! Car, d’après lui, c’est une  condition «nécessaire pour un retour de paix durable dans le pays. » Le Kremlin est plus que jamais à la manœuvre. Les Français semblent hors- jeu. Les Américains et les Chinois sont en embuscade.

  

          Le président Touadera va-t-il se rendre à Khartoum pour cautionner ce qui s’apparente au dépeçage de son pays ? Cette réunion de Khartoum rappelle furieusement la conférence de Berlin de 1884, où l’Europe se partagea l’Afrique découpée en tranches comme un gâteau d’anniversaire. Morceler un pays comme le Centrafrique en plusieurs États ? C’est un véritable suicide ! Cest une hérésie ! Il fera, certes, l’affaire des Russes et des occidentaux qui pourront ainsi contrôler les fragments d’une nation bantoue sacrifiée.

 

          Mais aucun Centrafricain n’acceptera la partition de son pays !  Le président Touadera ne doit donc pas se rendre à Khartoum. Il faut, au contraire, qu’il convoque une conférence de la paix à Bangui avec des propositions de paix fortes. Se rendre à Khartoum serait une abdication intolérable devant des terroristes qui ont tué des milliers de Centrafricains. La nation des Bantous ne doit pas plier devant ces rebelles. Elle doit prendre son destin en main.

 

 

 

 

 

 

Garanti sans virus. www.avast.com

 

Cameroun : Recrutement de 2000 enseignants dans les universités d’Etat

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Le Président Paul Biya. CopyrightDR

 

Cameroun : Recrutement de 2000 enseignants dans les universités d’Etat

 

 

 

Le président Paul Biya a signé hier à Yaoundé un décret autorisant le recrutement des camerounais titulaires de doctorat PHD. Ce recrutement qui s’étend sur une période de trois ans va de 2019 à 2021.

Pour son premier septennat, le président Paul Biya a signé le décret autorisant le recrutement d’enseignant d’universités. Il s’agit d’un recrutement des camerounais et camerounais soit 2000 au total, résidents au pays et dans la diaspora titulaire d’un doctorat PHD.

Le recrutement en questions s’étend sur une période de trois ans et va de 2019  à 2021.

La première vague débute en 2019 avec un recrutement de 1000 enseignants. La deuxième vague 500 enseignants en 2020 et la dernière 500 autres en 2021.

Ce recrutement vise à combler le déficit des personnels enseignants dans les universités d’Etat ainsi que dans leur démembrement. Les futures recrues seront affectées au sein des établissements d’enseignement supérieur professionnelle nouvellement crées.

Il s’agit notamment de l’école normale supérieure de Bertoua, la faculté de médecine et des sciences biomédicales de Garoua entre autres.

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Filière bois au Gabon : 30 millions d’euros pour l’industrialisation

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Filière bois au Gabon : 30 millions deuros pour lindustrialisation

 

 

 

La Caisse des Dépôts et de Consignations du Gabon obtenu un accord de crédit auprès de Afreximbank, lundi dernier au Caire. Cet argent permettra de lancer le Fonds Dette pour le développement de lIndustrie du Bois.

La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) du Gabon va lancer un organisme chargé de développer les entreprises de bois de la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok au Gabon.

Cet organisme c’est le Fonds dette pour le développement de l’industrie du Bois encore appelé Wood Industry Loan Fund (WILF).

A cet effet, elle a réussi à obtenir un prêt de 30 millions d’euros auprès d’Afreximbank lundi dernier au Caire en Egypte. La CDC va doter le WILF de ces fonds qui lui permettront de mener à bien ses missions auprès des entreprises de bois dans la ZES de NKOK.

Le WILF va accorder à ces sociétés des crédits renouvelables afin de financer leur cycle d’exploitation. Il va booster la production de la ZES de Nkok et favoriser l’accroissement du nombre d’emplois.

Les prêts disponibles sous forme de crédits renouvelables à court terme seront destinés à une cinquantaine d’entreprises locales opérant dans le secteur du bois.

Compris entre 450.000 et 1.500.000 euros soit 300 millions à 1 milliard Fcfa, ces financements s’étendent sur des périodes de trois mois renouvelables pour une durée totale de deux ans. Ils seront couverts par la garantie à première demande de la GSEZ SA à hauteur de 20% du montant prêté.

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Mali : La MINUSMA dénonce une lâche attaque terroriste contre des civils à Gao

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La base de la Minusma à Gao au Mali. Photo par RFI

 

 

Mali : La MINUSMA dénonce une lâche attaque terroriste contre des civils à Gao

 

 

 

Le Chef de la MINUSMA, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU au Mali, Mahamat Saleh Annadif, s’est dit profondément indigné par l’ignoble attentat à la voiture piégée perpétré hier soir 12 novembre à Gao, qui a fait plusieurs victimes et blessés civils.

« Cette attaque est d’autant plus abjecte qu’elle a visé des civils. Ces victimes innocentes étaient des habitants de Gao sans défense, parmi eux des femmes et de très jeunes enfants gravement blessés. » a déclaré M. Annadif. « Parmi les blessés il y avait également des contractants civils de la MINUSMA venus à Gao pour aider à sauver des vies et porter assistance aux populations. » a-t-il ajouté.

  1. Annadif condamne avec la plus grande vigueur cet acte odieux et présente, au nom de la Mission des Nations Unies au Mali, ses sincères condoléances aux familles des victimes, au peuple et au gouvernement du Mali, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Cette attaque qui a été revendiquée comme une attaque contre des forces étrangères, n’a visé principalement que des civils maliens, majoritairement des femmes et des enfants de 9 mois à 14 ans. Il n’y a dans ces actes, aucune fierté ou acte de courage à revendiquer mais plutôt une lourde responsabilité qu’il faudra assumer aux yeux du monde et surtout auprès du peuple Malien.

Notant que des progrès notables ont récemment été accomplis dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, M. Annadif a déclaré que : « Les ennemis de la paix ne réussiront pas à entraver la marche des Maliens vers le retour définitif de la paix et la stabilité dans le pays avec, à leur côtés, l’engagement de la communauté internationale ».

 

Avec la Minusma

Centrafrique : réaction de l’ancien ministre de l’intérieur Jean-Serge Bokassa suite à un article du journal en ligne RJDH sur le mémorandum des partis politiques et société civile.

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Centrafrique : réaction de l’ancien ministre de l’intérieur Jean-Serge Bokassa suite à un article du journal en ligne  RJDH sur le mémorandum des partis politiques et société civile.

 

MOUVEMENT KODRO TI MO KOZO SI
DIGNITÉ – RASSEMBLEMENT – PROGRÈS
Mouvement
Mouvement à caractère politique agréé par décision N 003/MAMTDDL/DIRCAB/DGAT/DAPCA/SAP

 

Droit de réponse de Monsieur Jean Serge Bokassa Signataire du Mémorandum du 12 Novembre 2018

au journal en ligne RJDH Concernant l’article intitulé. Centrafrique : Les forces vives de la nation exigent la cessation des initiatives parallèles pour le dialogue.

Le Mémorandum du 12 Novembre 2018 signé par les parties politiques et les organisations de la société civile n’a nullement été inspiré par les propos du Ministre français de l’Europe et des affaires étrangères Monsieur Jean-Yves Le Drian comme le stipule votre article. C’est plutôt la souffrance du peuple centrafricain, la dégradation de la situation humanitaire et la volonté pour certains de demeurer dans cette situation catastrophique qui nous a poussé à nous réunir. C’est ce qui nous a conduit à rejoindre l’initiative prise par les partis politiques et la société afin de rendre plus inclusif ce processus qui apparaît comme l’unique ligne directrice et fédératrice de médiation auxquelles souscrivent tant les gouvernent que la communauté internationale. Le seul bémol et unique point de discorde à ce niveau de la réflexion étant de réduire cela aux seuls acteurs que sont le gouvernement, les groupes armés et la communauté internationale.

Notre demande est donc simple : Nous désirons un dialogue inclusif sous l’initiative de l’UA.

Par ailleurs je vous demande aussi de vous référer aux multiples communiqués de presse où le gouvernement centrafricain réaffirme son adhésion à l’initiative de l’Union Africaine.

 

Bangui, le 13 Novembre 2018.

BP : 1001 Bangui (RCA) / Téléphone : (00) 236 72 45 29 70 / 75634914
adresses mail : jean-serge@jsbokassa.com / secretaire-general@jsbokassa.com

Site : www.jsbokassa.com

Centrafrique : affaire des 800 soldats admis à la retraite, le PM Sarandji, nouvelle cible de la colère.

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Blocus de circulation au croisement Marabéna le 22 octobre 2018 par une centaine des soldats FACA admis à la retraite en colère. Credit photo : Anselme Mbata pour CNC.

 

 

Centrafrique : affaire des 800 soldats admis à la retraite, le PM Sarandji, nouvelle cible de la colère.

 

 

Après avoir fait une déclaration mal à propos le 5 novembre dernier aux 800 soldats admis à la retraite en grève devant l’immeuble de la Primature, l’homme le plus puissant de Bangui, alias Tramadol le Toto, Simplice Mathieu Sarandji est désormais la nouvelle cible de colère de ces derniers.

 

« Il n’y a pas de mesures d’accompagnement pour vous. La seule chose à faire, c’est d’aller cultiver », a déclaré le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji aux 800 soldats admis à la retraite en début d’année et qui sont  en grève le 5 novembre dernier devant l’immeuble Petroca abritant la primature centrafricaine.

Ce propos déplacé, considéré comme une provocation de trop à l’endroit des grévistes qui ne font que réclamer les mesures d’accompagnement qui leur avaient été promises par la ministre de la Défense Marie-Noëlle Koyara quelques mois plus tôt avant leur départ à la retraite :

«  Vous aurez une retraite dorée avec des mesures d’accompagnement spéciales… », a déclaré la ministre de la Défense aux soldats FACA et candidat à la retraite l’année dernière.

Cependant, avec les propos du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui n’a pas fait mieux pour les réconforter, les 800 retraités n’ont qu’une chose dans la tête : mener une action d’envergure à Bangui qui pourrait pousser le chef de l’État à se prononcer.

D’ailleurs, après le propos déplacé tenu par le Premier ministre le 5 novembre dernier, les grévistes ont littéralement bloqué l’accès et la sortie de la primature durant des heures alors que tout le monde se trouve encore dans les bureaux, y compris le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui était devenu rouge.

L’intervention des commandos de l’armée ce jour n’a rien changé, bien au contraire.

« C’est juste le début », exclament les grévistes au Premier ministre qui tremblait énormément.

 

 

Copyright2018CNC.

Centrafrique : journée mondiale de l’alimentation 2018, un fiasco inédit pour le gouvernement.

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Patrouille mixte Minusca-FSI à Bambari. Copyright2018CNC.

 

Centrafrique : journée mondiale de l’alimentation 2018, un fiasco inédit pour le gouvernement.

 

 

Agenda présidentiel chargé, la ville toujours tenue en partie par des rebelles et les cultivateurs en colère, la cérémonie de la journée mondiale de l’alimentation 2018 risque d’être un échec cuisant pour le gouvernement deSimplice Mathieu Sarandji.

 

Célébrée mondialement chaque année en date du 16 octobre, la journée mondiale de l’alimentation (JMA) pour l’année 2018 en République centrafricaine vient d’être reportée pour la seconde fois à une date ultérieure.

Prévue à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, la célébration de la JMA-2018 a été reportée pour la première fois pour le 15 novembre 2018, puis pour une date ultérieure pour la seconde fois.

Cependant, à Bambari, l’insécurité bât son plein et les cultivateurs, nombreux au départ pour assister à l’exposition des produits agricoles, sont pour la plupart déçus et en colère contre le gouvernement de Bangui.

Contacté par CNC, un membre du gouvernement parle plutôt de l’agenda présidentiel qui ne cale pas avec les dates fixées pour la JMA-2018 à Bambari, mais tout cela va être fixé dans les prochains jours.

Entre temps, les soldats FACA, appuyés par les mercenaires russes et les soldats de la  MINUSCA pour tenter de déloger  dans la ville le mardi 30 octobre dernier les rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC(  tourne incroyablement à l’avantage des rebelles qui contrôle toujours leurs quartiers généraux à Bambari.

Selon nos informations, la prochaine date de la JMA-2018 est prévue pour le mois de décembre 2018.

 

Copyright2018CNC.

Cinéma : Stan Lee le créateur des super héros est mort

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Cinéma :  Stan Lee le créateur des super héros est mort

 

 

Le scénariste et éditeur comics américain créateur de « Spider Man, Sup-man, Batman, Hulk etc » a rendu l’âme cette nuit des suites de maladies dans une clinique à Los Angeles. Il était âge de 95 ans.

Le scénariste et éditeur américain star de Marvel Comics est décédé cette nuit à l’âge de 95 ans des suites de maladie dans une clinique de Los Angeles.

Stan Lee était le créateur des supers-héros des bandes déssinées et héros des films tels que Spider Man, Sup-man, Batman, Hulk, Iron Man, Daredevil, Captain America et bien d’autres.

C’est une immense œuvre qui laisse derrière et une fortune colossale construite depuis 1941 date à laquelle il entame véritablement ses productions aux éditions Timely aux Etats-Unis.

Stan Lee pouvait revendiquer des droits de paternité sur une importante partie des 5 000 héros du catalogue Marvel. De son vrai nom Stanley Martin Lieber, Stan Lee est né en 1922 à New York.

Il est issu d’une famille d’immigrés juifs romains d’origine très modeste. Le jeune Lieber enchaîne les petits boulots à côté de ses études à la DeWitt Clinton High School, une université du Bronx, pour aider le foyer.

Forum sur la paix, Macron, Merkel et Gutteres plaident pour le multilatéralisme

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Forum sur la paix, Macron, Merkel et Gutteres plaident pour le multilatéralisme

 

 

Le président français, la chancelière Allemande et le secrétaire général de lOnu ont rappelé la nécessité de défendre et de renforcer le multilatéralisme mondiale pour garantir une paix durable.

Depuis lundi se tient le premier Forum sur la paix à Paris en France. Cette rencontre qui réunit près d’une centaine de chefs d’Etat et de gouvernement va permettre de débattre sur la paix et ses enjeux.

A l’ouverture des travaux, le président Emmanuel Macron a manifesté son inquiétude face au retour au Nationalisme. Car le retour au Nationalisme selon lui va contribuer à fragiliser la paix mondiale et conduire à la guerre.

Ainsi, Emmanuel Macron pense que pour garantir une paix durable dans le monde,  il est important et nécessaire de renforcer le multilatéralisme mondial.

Un avis partagé par la Chancelière Angela Merkel qui a précisé que la paix qui parait si évidente ne l’est pas vraiment raison pour laquelle il faut se battre pour elle.

De même, le secrétaire général des Nations Unies Antonio Gutteres, a fait savoir que le multilatéralisme est plus que jamais une nécessité contenir un  « engrenage » géopolitique semblable à celui qui conduit à la Première Guerre mondiale et à celui des années 1930.

Rappelons que ces assises se sont déroulées au lendemain de la commémoration de l’Armistice de la grande guerre en l’absence de Donald Trump.

Le président américain s’est plutôt rendu au cimetière américain de Suresnes (Hauts-de-Seine), juste à côté de Paris, pour rendre hommage à ses concitoyens tombés au front.

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Présidentielle en RDC : plus de candidature unique de l’opposition

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Présidentielle en RDC : plus de candidature unique de lopposition

 

 

lix Tshisekedi et Vital Kamerhe se sont retirés lundi de laccord de Genève sous la contrainte de leurs bases électorales. Ils maintiennent leur candidature au scrutin du 23 décembre. Martin Fayulu qui nest plus le seul candidat de lopposition est toujours soutenu par Jean Pierre Bemba ou encore de Moïse Katumbi.

La candidature commune de l’opposition portée par Martin Fayulu a volé en éclat quelques heures après la signature de l’accord de Genève dimanche en Suisse.

Deux ténors de l’opposition à savoir Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe se sont retirés de cet accord sous la pression de leurs différentes bases électorales.

En effet, l’UDPS de Felix Tshiseki et l’UNC de Vital Kamerhe ont rejeté cet accord.

Au sein de l’UDPS, c’est le secrétaire général soutenu par les militants qui a donné un ultimatum de 48 heures à Felix Tshisekedi de se retirer de cet accord et de maintenir sa candidature pour la présidentielle.

De même qu’à l’UNC c’est le même appel qui a été lancé à  Vital Kamerhe. Les militants de ces deux partis d’opposition, Martin Fayulu n’est pas la personne indiquée pour affronter le candidat de la majorité présidentielle.

Martin Fayulu bénéficie encore des soutiens de Jean Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Adolphe Muzito et Freddy Matungulu.

 Inconnu en dehors de Kinshasa, ce dernier n’est qu’un poids plume en politique. Toute chose qui fait penser que la volte face de l’opposition est profitable est atout pour la majorité présidentielle.

Tchad: les élections législatives prévues en novembre repoussées

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Tchad: les élections législatives prévues en novembre repoussées

 

 

Les élections législatives au Tchad, qui devaient se tenir en novembre, ont été repoussées, a indiqué lundi un membre de l’organisme chargé de mettre en place la commission électorale. « Nous avons prévu la tenue des élections législatives pour le mois de mai selon notre chronogramme, qui sera examiné et éventuellement adopté vendredi », a déclaré Abdramane Djasnabaille, membre du Cadre national de dialogue politique (CNDP).

En avril, le président tchadien Idriss Déby Itno avait annoncé la tenue des élections législatives en novembre. Les dernières ont eu lieu en 2011. Depuis, le scrutin a été repoussé à plusieurs reprises. La troisième législature à l’Assemblée devait se terminer le 21 juin 2015, mais une loi constitutionnelle l’avait prolongée. Composé de 15 membres de la majorité et 15 de l’opposition et mis en place après un dialogue politique en avril, le CNDP réfléchit et discute des affaires politiques tchadiennes. Il doit notamment mettre en place la commission électorale indépendante (CENI).

Ce report du scrutin « s’explique par le fait qu’il faut mettre en place le code électoral, (la) commission électorale nationale indépendante (et) ensuite il faut procéder au recensement électoral de la population en tenant compte du nouveau découpage administratif », selon Abdramane Djasnabaille.

Lundi, un membre du gouvernement a confié sous couvert d’anonymat ne « pas être certain » que le scrutin se tienne en 2019 « compte tenu de la crise financière et de la situation qui prévaut au nord du pays », où l’armée est déployée depuis fin août pour affronter les djihadistes de Boko Haram.

Le Tchad, qui a concentré son économie sur les revenus pétroliers depuis une quinzaine d’années, est en proie à une grave crise économique, principalement liée à la forte baisse des cours du pétrole brut en 2014-2015. Malgré le pétrole, sa population est l’une des plus pauvres au monde.

États-Unis : accréditation retirée, le CNN attaque la Maison-Blanche en justice

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Gina Acosta et Donald Trump pendant un point. Photo : Reuters

 

 

États-Unis : Accréditation retirée, CNN attaque la Maison-Blanche en justice

 

 

« CNN a assigné l’administration Trump en justice devant un tribunal fédéral de Washington », a annoncé la chaîne en direct. « Elle demande la réinstauration de l’accréditation de son correspondant en chef à la Maison-Blanche Jim Acosta », a-t-elle indiqué.

« Il est très clair que la décision (de retirer l’accréditation de Jim Acosta) a été prise sur la base du contenu de sa couverture » et porte atteinte au Premier amendement sur la liberté d’expression, a déclaré en direct Ted Boutrous, l’avocat de CNN.

Donald Trump « a plusieurs fois attaqué et défié CNN et M. Acosta […] On ne peut pas accepter que la Maison-Blanche jette les gens dehors juste parce qu’elle n’aime pas ce qu’ils couvrent ».

La Maison-Blanche avait annoncé jeudi le retrait de l’accréditation de Jim Acosta, une sanction inédite, au lendemain d’un échange particulièrement houleux entre le journaliste et le président, lors d’une conférence de presse d’une heure et demie à la Maison-Blanche.

« Vous êtes très impoli et une personne horrible! », avait lancé Donald Trump à M. Acosta, en réponse au refus du journaliste de rendre le micro, après avoir posé plusieurs questions.

La Maison-Blanche avait justifié cette suspension « jusqu’à nouvel ordre », non par les questions insistantes de Jim Acosta, mais par ce qu’elle avait présenté comme son comportement déplacé envers la jeune stagiaire chargée de récupérer ledit micro.

CNN et le président américain ont une relation conflictuelle depuis des mois, Donald Trump ne cessant de dénoncer la chaîne en continu comme l’incarnation des « Fake News ».

L’association des journalistes de la Maison-Blanche a, à nouveau, indiqué « soutenir fermement » CNN dans cette affaire.

Révoquer l’accès de Jim Acosta à la Maison-Blanche « constituait une réaction disproportionnée aux évènements de mercredi », a-t-elle déclaré. « Le président des États-Unis n’a pas à choisir les hommes ou les femmes qui le couvrent. »

Centrafrique : les partis politiques de l’opposition regrettent leur mise à l’écart dans les initiatives de Paix en RCA.

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Copyright2018.

Mémorandum des partis politiques et organisations de la société
civile sur l’initiative Africaine pour la Paix en République Centrafricaine

 

 

Nous, partis politiques et l’organisations de la société civile de la République Centrafricaine signataires du présent mémorandum, nous sommes réunis ce lundi 12 /11/2018 à Bangui pour débattre de la problématique de la Feuille de Route pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine, signée à Libreville depuis le 17 juillet 2017 mais qui n’a, à ce jour, pas donné des résultats concrets.

Nous avons relevé que la Feuille de Route de l’Union africaine avait, en principe, été conçue dans l’optique d’assurer plus d’harmonie et de cohérence entre nombreuses initiatives prises aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, pour trouver des solutions durables à la crise centrafricaine.

En effet, à la suite des conclusions pertinentes du Forum de Bnngui, notre pays a enregistré tour à tour les accords de Nairobi , l’Initiative de l’Angola , l’Initiative Africaine pour la Paix et la Réconciliation Nationale en République Centrafricaine ,  l’Initiative Parlementaire pour la Paix , le Manifeste Citoyen des Organisations de la société civile centrafricaine , le Mémorandum des Partis et Associations politiques relatif à la problématique sécuritaire en RCA en attente de Sant’egidio pour ne citer que ceux-là.

Toutes ces initiatives, sauf celles de l’Angola et de l’Union Africaine, avaient le mérite d’insister sur l’impérieuse nécessité d’un dialogue inclusif, et donc l’implication de toutes les forces vives de la Nation afin de trouver une solution durable à la crise centrafricaine. C’est dans ce sens que les partis politiques et les organisations de la société civile n’ont eu de cesse de revendiquer leur participation comme acteurs à l’Initiative de l’Union Africaine.

Les partis politiques et les organisations de la société civile, signataires du présent mémorandum regrettent leur mise à l’écart, faisant du dialogue un espace fermé d’échange entre le Gouvernement et les groupes armés.

Ces partis politiques et les organisations de la société civile, signataires du présent mémorandum, constatent avec amertume que. 16 mois apres sa signature. l’Initiative de Paix de l’Union Africaine connaît très peu d’engagements concrets et d’avancées réelles. A cela s’ajoutent depuis quelque temps des initiatives parallèles et concurrentes qui sèment davantage de confusion.

Aussi, les partis politiques et les organisations de la société civile de la République Centrafricaine signataires du présent mémorandum exigent-ils :

La prise en compte de toutes les forces vives de la Nation, en particulier des partis politiques et la société civile comme parties prenantes à l’Initiative de l’Union Africaine, pour permettre leur implication dans la recherche des solutions à la crise centrafricaine ;

La cessation des initiatives parallèles et concurrentes, qui sont de nature A compromettre la mise en œuvre de l’Initiative de Paix pilotée par l’Union Africaine ;

Lu fixation dans un meilleur delai du chronogramme du dialogue.

Fait à Bangui le 12 Novembre 2018

 

Ont signé :

 

 

 

 

 

Centrafrique : La communauté Sant Egidio invite les députés dans l’initiative africaine

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Signature de l’accord de Sant’egidio le 20 juin 2017. Credit photo : santegidio.org

 

 

Centrafrique : La communauté Sant Egidio invite les députés dans l’initiative africaine

 

 

Un atelier de deux jours sur l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine réunissant les parlementaires et le panel des facilitateurs de l’Union africaine s’est tenu du 9 au 10 novembre 2018, au Restaurant Relais de chasse á Bangui. Initiative de la Communauté Sant Egidio consistant á impliquer les élus de la nation dans le processus de paix engagé depuis près d’un an par l’Union africaine.

Un peu plus d’un an après le lancement des travaux de facilitation de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, les députés centrafricains sont sollicités, á leur tour, par la Communauté Sant Egidio á s’impliquer dans le processus. La raison fondamentale de la sollicitude des élus de la nation réside principalement dans leur rôle de représentants du peuple – ce peuple qui a son mot á dire dans toutes grandes décisions engageant sa destinée.

‘’Brève historique et différents accords de paix’’, ‘’gestion pacifique des conflits’’, ‘’Initiative africaine’’, ‘’ le rôle du député dans la consolidation de la paix’’, telles sont les grandes thématiques autours desquelles les Experts de Sant Egidio, de l’Union africaine ont échangé, 48 heures durant avec les députés centrafricains.

Dès l’ouverture de l’atelier, M. Christophe Ndouba, Représentant de la Communauté Sant Egidio et donc initiateur de ladite rencontre a retracé le contexte des assises : ‘’La résolution de la crise centrafricaine a été confiée, à la demande des autorités de notre pays, á  l’Union africaine qui a pris sur elle de mettre en place une feuille de route confiée á l’Initiative africaine. Sachant que les députés représentent le peuple centrafricain, il faut donc nécessairement les impliquer dans le processus de résolution du conflit de notre pays. C’est ce qui explique l’organisation de cet atelier par Sant Egidio’’, a-t-il souligné.

Rappelons, sur les traces M. Nicolas Nzoyoum, Ambassadeur du Cameroun qui a représenté le panel de l’Union africaine, que l’origine de la crise actuelle en Centrafrique a datée de plus d’une décennie et les racines du conflit sont encore plus profondes et plus éloignées. En effet, le pays depuis 2013, a vécu une situation d’extrême insécurité et d’instabilité politique, économique et sociale, en raison notamment de la présence de nombreux groupes armes sur son sol. C’est dans ce contexte qu’est née, en 2017, à la demande du Président Touadera l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine dont la Feuille de route a été signée à Libreville, le 17 juillet 2017.

‘’Son action est pleinement aujourd’hui soutenue par l’ensemble de la communauté internationale qui considère que l’Initiative africaine constitue actuellement le seul cadre de facilitation de la sortie de crise’’, s’est réjoui le Représentant du Panel des facilitateurs de l’UA qui relève plus loin que ‘’jusqu’à nos jours, de nombreux défis ont été déployés visant à approfondir la connaissance des revendications des groupes armes. Mais, il reste beaucoup à faire. Aujourd’hui, la communauté Sant Egidio un membre du Secrétariat technique de l’Initiative africaine est pleinement impliqué dans les préparations du dialogue avenir’’.

Toutefois, á en croire Nicolas Nzoyoum, si les efforts du panel pour la facilitation de l’initiative africaine sont soutenus, si les Centrafricaines et Centrafricains prennent conscience de nombreux avantages de la paix, alors la confiance entre le gouvernement et les groupes armés va s’établir plus facilement pour la recherche d’une paix durable. Le diplomate a terminé par un appel de pied aux élus de la nation centrafricains de prendre la juste mesure de leurs responsabilité dans les efforts de reconstruction á travers la restauration de la paix, la cohésion sociale et la réconciliation. ‘’C’est ainsi que les députés en tant qu’élus de la nation, ont un grand rôle á jouer dans ces efforts de résolution de la crise’’, a lancé le diplomate camerounais.

La déclaration solennelle faite par le Directeur de cabinet de l’Assemblée nationale, Laurent Gomina Pampali témoigne déjà du degré d’appropriation et de la pleine adhésion des députés á l’initiative africaine pour la sortie de crise durable au pays de Zo Kwé Zo. ‘’L’atelier qui nous réunit revêt une grande importance, car notre pays connait depuis quelques décennies une crise à la fois politique, sociale, culturelle mais surtout sécuritaire’’, a souligné ce haut Cadre du parlement qui va gravement faire remarquer qu’ ‘’au moment où nous sommes réunis ici, une partie de nos populations sont en brousse ne sachant pas ce qu’elle va manger, etc. c’est pour cela que j’ai estime qu’en réunissant une partie des députés autour de l’Initiative africaine, vous voulez une fois de plus apporter des éléments de chance pour que ce pays puisse un jour sortir dans une situation où les crépitements d’armes deviendront un souvenir lointain’’.

L’optimisme affirmé par Pampali est de nature á confirmer la vision des partenaires, notamment de l’Union africaine et, á travers cette institution régionale, l’ensemble de la communauté internationale, qui estime que l’initiative africaine reste la voie incontestée pour une sortie véritable de crise en Centrafrique.

Notons qu’en parallèle á l’initiative africaine, les partenaires de la Fédération de la Russie ont initié une rencontre réunissant les principaux groupes armés á Khartoum, fin août dernier – rencontre assortie d’une Déclaration d’entente. L’on apprend que le second round de cette rencontre est prévu pour le 15 novembre prochain, toujours á Khartoum. Il s’agit selon des sources proches de la Russie d’une démarche complémentaire á l’initiative africaine.

Tout compte fait, le Centrafricain compte encore la communauté internationale et les partenaires de le sortir des griffes des groupes armés qui ne jurent que pour son malheur et sa mort. Les derniers événements malheureux de Batangafo et Bambari en disent long.

 

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Cameroun : Construction du barrage hydroélectrique de Nachtigal, un ouvrage essentiel pour la population et l’économie du pays.

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Cameroun : Construction du barrage hydroélectrique de Nachtigal, un ouvrage essentiel pour la population et l’économie du pays.

 

 

EDF, IFC et la République du Cameroun signent les accords engageants et définitifs pour la construction du barrage hydroélectrique de Nachtigal au Cameroun.

 

Le 8 novembre 2018, EDF, un des leaders mondiaux de l’électricité, IFC, membre du groupe Banque mondiale et l’Etat du Cameroun ont signé les accords engageants et définitifs portant sur la construction de l’aménagement hydroélectrique de Nachtigal.

Le projet Nachtigal consiste à concevoir, à construire et à exploiter pendant 35 ans un barrage et une usine hydroélectrique de 420 MW sur le fleuve Sanaga au niveau des chutes de Nachtigal, situées à 65 km au Nord-Est de Yaoundé. Il comprend aussi la construction d’une ligne de transport d’électricité de 50 km jusqu’à Nyom. Le projet est porté par la société NHPC (Nachtigal Hydro Power Company), constituée aujourd’hui par EDF (40%), IFC (30%) et l’Etat du Cameroun (30%).

Pierre angulaire du plan stratégique camerounais pour le développement du secteur de l’électricité, Nachtigal constitue une priorité nationale pour sécuriser le système électrique du Cameroun.

L’ouvrage couvrira 30% des besoins énergétiques du pays, soit une production annuelle de près de 3 TWh. L’électricité produite par le barrage de Nachtigal sera vendue à l’opérateur du réseau via un Power Purchase Agreement (PPA) à un prix compétitif, au bénéfice des consommateurs camerounais. Le projet générera d’importantes retombées économiques : jusqu’à 1500 emplois directs au plus fort du chantier, dont 65% d’emplois locaux recrutés dans un rayon de 65 km autour du site de construction.

Cette signature marque la conclusion de l’ensemble des accords et contrats clés liés à la construction, à l’exploitation et au financement de l’ouvrage. Ce jalon a pu être atteint grâce à la complémentarité de compétences des trois actionnaires : l’expertise reconnue d’EDF en matière de développement de projets hydroélectriques d’envergure, le savoir-faire d’IFC dans la structuration de grands projets d’infrastructure dans les pays émergents, et le soutien actif du gouvernement du Cameroun dans le développement de ce projet stratégique pour le pays.

Le coût global du projet s’élève à 1,2 milliard d’euros. Il est financé pour près d’un quart sur les fonds propres des actionnaires au prorata de leur participation au projet, et pour le reste par des prêteurs. Coordonné par IFC, le groupe de prêteurs comprend 11 institutions de développement internationales et 4 banques commerciales locales. IFC a apporté son soutien dès les premières étapes du projet via IFC InfraVentures et a assuré la coordination globale du financement.

Nachtigal sera le plus important projet hydroélectrique sur le continent africain développé en financement de projet (schéma qui a déjà fait ses preuves dans le secteur des énergies renouvelables) et le plus grand projet hydroélectrique soutenu par le groupe Banque Mondiale en Afrique.

Avec 430 ouvrages hydroélectriques dans le monde, le groupe EDF s’engage à appliquer les meilleurs standards en matière de sûreté et de responsabilité sociale et environnementale. Aussi, la construction du barrage s’accompagnera d’un programme de développement socio-économique pour la région concernée, construit autour des initiatives identifiées dans le cadre des consultations avec les parties prenantes locales. Dans ce cadre, EDF s’appuiera en particulier sur l’expérience d’accompagnement socioéconomique autour du barrage de Nam Theun 2 au Laos, récemment reconnue par des experts indépendants.

Le début de la construction interviendra avant la fin 2018 et La mise en service opérationnelle du barrage est prévue en 2023.

Jean-Bernard Lévy, Président Directeur Général d’EDF a déclaré « Nous sommes fiers que le Cameroun reconnaisse le savoir-faire d’EDF en tant qu’hydraulicien de référence, en nous confiant la réalisation d’un projet bas carbone, structurant pour le pays et respectueux des meilleures standards en matière de responsabilité sociétale et environnementale. La signature de ces accords renforce la position du Groupe en Afrique, continent sur lequel nous sommes présents depuis plus de 50 ans et qui revêt une importance stratégique pour notre développement. Le projet Nachtigal participe à deux objectifs clés de notre stratégie Cap 2030 : tripler nos activités en dehors de l’Europe et doubler nos capacités renouvelables dans le monde à l’horizon 2030 ».

Sérgio Pimenta, Vice-Président d’IFC en charge de l’Afrique et du Moyen-Orient a déclaré : « Nachtigal est un projet phare pour le Cameroun. Il aura bénéficié de la capacité d’IFC à collaborer avec les autres institutions du Groupe de la Banque mondiale: la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI). Nachtigal augmentera la capacité de production d’électricité du Cameroun de 30% grâce à une énergie propre et à faible coût. C’est un exemple de la manière dont IFC crée des marchés capables de transformer la vie de millions de personnes ».

Partenaires financiers du projet (dans l’ordre alphabétique): African Development Bank, Africa Finance Corporation, Agence Française de Développement, Attijariwafa SCB Cameroon, BICEC, CDC Group, DEG, PIDG company – the Emerging Africa Infrastructure, European Investment Bank, FMO, International Finance Corporation, OFID, Proparco, Société Générale Cameroun, Standard Chartered Bank Cameroon

 

Avec le service de Presse d’EDF (Électricité de France)

République démocratique du Congo : Félix Tshisekedi « se retire » de l’accord sur le candidat unique de l’opposition.

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Monsieur Félix Tishekedi

 

 

République démocratique du Congo : Félix Tshisekedi « se retire » de l’accord sur le candidat unique de l’opposition.

 

 

Le président du vieux parti d’opposition en République démocratique du Congo UDPS, Félix Tshisekedi, a déclaré  officiellement ce lundi 12 novembre 2018 qu’il se retirait de l’accord qu’il a signé dimanche 11 novembre avec six autres Leaders pour désigner un candidat unique de l’opposition à la prochaine élection présidentielle prévue le 23 décembre de cette année  dans le pays. :

« J’ai compris que l’acte posé à Genève a été mal compris et rejeté par la base. Par conséquent, je retire ma signature de cet accord que nous avions signé hier dimanche au nom de l’UDPS », a-t-il  déclaré sur les antennes de la radio Top Congo.

 

Quelques heures plutôt, le Secrétaire général du parti l’UDPS a déclaré de son côté qu’il donne 48 heures  son Président Félix Tshisekedi de se retirer de l’accord qu’il a signé la veille pour un candidat unique de l’opposition.

 

 

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A l’initiative du pape François, la Journée mondiale des Pauvres se propage sur les cinq continents

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A Monde : À l’initiative du pape François, la Journée mondiale des Pauvres se propage sur les cinq continents

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

A l’initiative du pape François, la Journée mondiale des Pauvres se propage sur les cinq continents

Dimanche 18 novembre 2018 se tiendra la 2e Journée mondiale des Pauvres sur le thème “Un pauvre crie, le Seigneur entend” (Ps 33,7).

Cette seconde édition donnera à la journée mondiale une nouvelle ampleur puisque 12 diocèses, issus des cinq continents, la portent symboliquement en organisant des évènements avec et pour les personnes en situation d’exclusion ou de grande précarité.

  • En Europe : PARIS, LYON (France), VIENNE (Autriche), MADRID (Espagne)
  • En Amérique : BOSTON (États-Unis), QUÉBEC (Canada), SANTIAGO (Chili)
  • En Asie : MANILLE (Philippines)
  • En Afrique : OUAGADOUGOU (Burkina Faso), BANGUI (Centrafrique), ANTANANARIVO (Madagascar)
  • En Océanie : WELLINGTON (Nouvelle- Zélande)

Au Vatican, le Pape François célébrera la Messe en la Basilique Saint-Pierre de Rome avant de déjeuner en Salle Paul VI avec des centaines de personnes de la rue ou en situation

d’exclus ion. http: //www.pcpne.va/content/pcpne/it.html

Partout dans le monde, de très nombreux diocèses vont vivre au cours de cette journée un temps exceptionnel de prière, de partage et de fraternité et remettre les plus fragiles au centre de l’attention de l’Église et du monde.

A titre d’exemple, à Paris un banquet pour 600 personnes aura lieu dans l’église Saint-Eustache. A Ouagadougou (Burkina Faso), le cardinal Ouédraogo invite avec les autorités de son pays, plusieurs milliers de pauvres, chrétiens et musulmans à partager un repas avec toute sorte d’animations. A Madrid, ce sont plusieurs jours de conférences et d’actions auprès des plus exclus qui seront proposées, comme à Cracovie, et dans tant d’autres villes.

Cette journée constitue une étape avant celle de 2019 qui pourrait se concrétiser par un nouveau rassemblement mondial, comme en novembre 2016, lors du grand pèlerinage Fratello à Rome.

 

RDC: le cap de 200 décès d’Ebola franchi

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CopyrightAFP

 

 

RDC: le cap de 200 décès d’Ebola franchi

 

 

Les autorités sanitaires congolaises ont annoncé samedi avoir franchi le cap de 200 décès dans la dixième épidémie de la maladie à virus Ebola signalée dans l’est de la République démocratique du Congo, où l’insécurité et des résistances ont rendu difficiles les activités de riposte.

Depuis le début de l’épidémie en août, le cumul des cas est de 326, dont 291 confirmés et 35 probables. Au total, il y a eu 201 décès et 98 cas sont guéris, selon le bulletin du ministère de la Santé congolais daté de samedi.

La veille (vendredi), le bilan était de «319 cas et 198 décès» enregistrés dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, dépassant celui de la première épidémie enregistrée en RDC en 1976 à Yambuku (318 cas et 224 décès), dans la province de l’Équateur.

Vendredi, le patron des Casques bleus a appelé les groupes armés actifs dans l’est de la RDC à ne pas entraver les efforts de lutte contre la maladie à virus Ebola dans cette partie du pays, à la fin d’une visite conjointe avec le directeur général de l’OMS.

Dans un message spécial vendredi, le ministre congolais de la Santé, le Dr Oly Ilunga, a indiqué qu’«aucune autre épidémie au monde n’a été aussi complexe que celle que nous vivons actuellement» dans la région de Beni (Nord-Kivu).

Les équipes chargées de mener les activités de la riposte «ont dû faire face à des menaces, à des agressions physiques, à la destruction répétée de leur matériel, et au kidnapping», a-t-il indiqué.

«Deux de nos collègues de l’Unité médicale d’intervention rapide ont même perdu la vie dans une attaque», a-t-il déploré.

En 1995, à Kikwit, dans l’ouest de la RDC, le bilan de l’épidémie avait été de 315 personnes atteintes et 256 décès, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Trois initiatives de paix en Afrique

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CopyrightLacroix.fr

 

 

Trois initiatives de paix en Afrique

 

 

Le continent africain a connu des guerres, mais aussi des paix, qui ont pu être conquises par une volonté politique, comme entre l’Éthiopie et l’Érythrée, par la force des armes comme en Côte d’Ivoire ou encore par une médiation extérieure comme au Mozambique.

 

La paix par la force

 

En Côte d’Ivoire, les bombes françaises, appuyées par une mission de l’ONU, ont obligé Laurent Gbagbo à céder la présidence à son concurrent Alassane Ouattara.

Les armes peuvent faire taire un conflit et contribuer à la paix. C’est ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire, en 2011, après presque une décennie de haines recuites et de règnes de petits chefs sur des territoires laissés à l’abandon par les autorités d’Abidjan. Tout commence en 2002 par un putsch qui fait perdre au président Laurent Gbagbo le contrôle du nord, au-dessus de Bouaké. Il accuse Alassane Ouattara d’être le « cerveau » de la rébellion. Il demande, en vain, à la France de l’aider à vaincre les rebelles.

La communauté internationale en appelle au verdict des urnes. Six fois, l’élection présidentielle est reportée. La tension monte dans le pays, jusqu’au second tour du vote, en novembre 2010, opposant Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara. Ce scrutin ne règle rien. Le 3 décembre, le pays se retrouve avec deux présidents : le Conseil constitutionnel proclame la victoire de Laurent Gbagbo et la commission électorale celle de son concurrent. L’ONU, la France et les États-Unis demandent à Laurent Gbagbo de s’incliner.

Il demeure au palais présidentiel, tandis qu’Alassane Ouattara se retranche à l’hôtel du Golf. Dans Abidjan, la peur s’installe. Les partisans du « candidat du nord » redoutent les rafles des « jeunes patriotes » de Laurent Gbagbo. La télévision relaie des appels aux règlements de compte. Le souvenir du génocide au Rwanda flotte dans les esprits. Le gouvernement ferme les frontières. Les travailleurs non ivoiriens originaires du Sahel fuient la capitale. Les combats feront 3 000 morts.

La France qui avait refusé son soutien à Laurent Gbagbo, quelques années plus tôt, estime cette fois que les armes seules éviteront un massacre en dénouant la crise au profit d’Alassane Ouattara.

À l’issue d’une bataille de dix jours dans la capitale, des bombardements de la force française Licorne et de l’appui de la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci), Alassane Ouattara parvient à s’installer au palais présidentiel.

Les armes se taisent, Laurent Gbagbo est arrêté, Alas- sane Ouattara est investi devant une vingtaine de chefs d’État africains et le président français Nicolas Sarkozy. Le pays retrouve un crédit international et les bailleurs de fonds internationaux ouvrent leurs bourses. Abidjan s’enrichit et pendant ce temps, la justice internationale s’intéresse à La Haye au rôle de Laurent Gbagbo, accusé de crimes contre l’humanité..

 

  • L’été dernier,

en Éthiopie, un nouveau premier ministre a tendu la main à son voisin érythréen qui vivait en état de siège. Depuis les signes de paix se multiplient.

Une volonté politique peut conduire à la paix. Elle nécessite des compromis, des gestes et un soutien populaire, nourri souvent par une bonne propagande. Dans la corne de l’Afrique, deux politiques semblent avoir décidé seuls de conclure la paix, à la surprise quasi générale. L’un, Issaias Afeworki, préside depuis 27 ans l’Érythrée, l’autre, Abiy Ahmed, âgé de 42 ans, vient d’arriver au pouvoir en Éthiopie et met fin à la mainmise du pouvoir par les Tigréens, une ethnie du nord qui s’était brouillée avec l’Érythrée.

En 1998, les deux voisins étaient entrés en guerre pour quelques centaines de kilomètres carrés de désert. En deux ans, 80 000 combattants trouveront la mort. Le conflit conduit des centaines de milliers d’Érythréens à fuir. Ils voulaient échapper à l’enrôlement à vie décidé par un dictateur obsédé par la présence de l’armée éthiopienne à sa frontière du sud.

Vingt ans plus tard, Abiy Ahmed, se dit soudain prêt à appliquer les conclusions d’un arbitrage international – rejeté jusque-là par l’Éthiopie – sur le tracé de la frontière. Tout s’accélère.

Quelques jours plus tard, une délégation érythréenne se rend en Éthiopie pour discuter de la paix. Le 8 juillet, une rencontre historique entre le premier ministre éthiopien et le président érythréen,inimaginable quelques semaines plus tôt, a lieu à Asmara, saluée par la foule, sans doute convoquée par le dictateur. Le lendemain, les deux dirigeants signent une déclaration commune mettant fin à l’état de guerre. Issaias Afeworki effectue une visite en Éthiopie au cours de laquelle l’ambassade de son pays à Addis-Abeba est rouverte. Un vol commercial relie Addis-Abeba à Asmara.

Des pays étrangers ont, sans doute, aidé les politiques à se décider à rendre les armes. Isaias Afwerki s’est rapproché depuis trois ans de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis les autorisant à utiliser le port d’Assab pour mener une autre guerre, celle du Yémen. Fin avril, le sous-secrétaire d’État américain en charge de l’Afrique a effectué la première visite d’un responsable américain en Érythrée depuis longtemps.

En septembre, l’Éthiopie et l’Érythrée ont signé en Arabie saoudite un accord consolidant leur réconciliation, en présence du secrétaire général de l’ONU. Antonio Guterres a estimé que les sanctions appliquées envers l’Érythrée pourraient ne plus être justifiées.

 

  • La paix par la médiation

 

Au Mozambique, la communauté de Sant’Egidio a réussi à mettre les belligérants autour d’une même table. Et à les convaincre de rendre les armes.

Convaincre des belligérants de faire la paix en se parlant autour d’une même table. C’est ce que s’applique à faire depuis 1968 la dizaine de membres du bureau international de Sant’Egidio. La paix au Mozambique, après seize années de guerre fratricide, a été la plus belle victoire de cette communauté chrétienne établie à Rome. Sa force est de ne posséder aucun « agenda caché », aucun intérêt « géostratégique » à défendre.

En 1992, après deux années d’efforts et onze rencontres organisées à Rome entre le pouvoir marxiste et la guérilla soutenue par le régime d’apartheid sud-africain, le président Joaquim Chissano et Afonso Dhlakama, le chef de la Renamo, ont décidé de rendre les armes.

Cette guerre civile avait fait un million de morts et contraints à l’exode deux millions de Mozambicains, sans parler des blessés, des mines et des destructions.

Tout avait commencé par l’envoi en 1984 de trois avions et deux bateaux d’aide humanitaire au Mozambique. Cet appui à une population qui souffrait à la fois du conflit et du régime marxiste ouvrait le chemin d’un dialogue. Une première rencontre est organisée par Sant’Egidio en 1988 entre Afonso Dhlakama et Mgr Jaime Gonçalves, archevêque de Beira. Sans succès.

Deux ans plus tard, une autre rencontre entre le gouvernement et la Renamo se tient au siège romain de la communauté. La médiation peut commencer. Elle durera deux ans jusqu’à la paix.

Il ne suffisait pas d’aider les combattants à signer cette paix. Il fallait ensuite la rendre effective. Les médiateurs de Sant’Egidio cèdent leur place à l’énorme machine onusienne. Dès la fin de 1992, 7 500 Casques bleus sont déployés. La mission des Nations unies au Mozambique assure l’application des accords de paix depuis la démobilisation des soldats et leur désarmement jusqu’à l’organisation des élections. Le Haut-Commissariat aux réfugiés, de son côté, investit 80 millions d’euros pour le retour des réfugiés. Deux ans plus tard, en 1994, les Mozambicains peuvent élire librement, pour la première fois, leur président parmi les dix candidats en lice et désigner 250 députés pour les cinq prochaines années.

Vingt-quatre ans plus tard, le pays est toujours gouverné par le même parti, le Frelimo et la Renamo constitue toujours la principale force d’opposition avec une forte implantation au nord du pays. Mais, depuis, la paix règne sans interruption, malgré des heurts réguliers et une corruption endémique.

 

Par : Journal Lacroix.fr

République démocratique du Congo : Martin Fayulu désigné candidat unique de l’opposition réunie.

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République démocratique du Congo : Martin Fayulu désigné candidat unique de l’opposition réunie.

 

Réunis à Genève depuis vendredi, les leaders de l’opposition congolaise ont désigné au terme de négociations visiblement dures, le Député national Martin Fayulu pour défendre les couleurs du bloc uni le 23 décembre 2018.

Le “candidat commun” a été choisi parmi quatre opposants restés en lice pour le scrutin : Freddy Matungulu, Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe et le député Martin Fayulu.

Martin Fayulu âgé de 62 ans prône un système qui allie les atouts du marché et les bienfaits de la régulation de l’État dans l’économie pour éviter, dit-il, les effets pervers de la société. Il soutient la mise en place d’une stratégie de croissance visant à réduire la pauvreté. La bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et toutes les antivaleurs constituent également un champ d’action qu’il entend exploiter avec la rigueur qu’il faut.

Originaire du Bandundu, Martin Fayulu a été membre du Haut Conseil de la Républuique – Parlement de Transition en 1993 et a été élu deux fois Député national. Outre la politique, Martin Fayulu mène des activités dans l’hôtellerie, l’immobilier et dans le secteur de l’agriculture.

Fin octobre 2018, un nouveau sondage du Groupe d’étude sur le Congo (GEC) l’a placé en quatrième position dans les intentions de vote avec 8% derrière Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe et Emmanuel Ramazani Shadary à qui le sondage attribue seulement 16% des intentions de vote. Un sondage explosif qui a suscité la vive réaction du Front commun pour le Congo (FCC, camp Kabila) qui dénonce une « volonté de conditionner l’électorat ».

Martin Fayulu va reposer sa campagne sur une série de textes rédigés par des experts choisis par les leaders de l’opposition pour orienter son action et celle de sa coalition.

Deux fois reportées depuis 2016, les élections de décembre doivent permettre de choisir le prochain président de la RDC et les parlementaires au niveau national et provincial. L’ex-ministre de l’Intérieur, Emmanuel Ramazani Shadary a été désigné candidat de la majorité par le président Joseph Kabila à qui la Constitution interdit de se représenter.

Centrafrique : recrutement des FACA, la procédure avance à grands pas dans la Nana-Mambéré.

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Les candidats au recrutement dans le rang des FACA à Bouar le 10 novembre 2018. Credit photo : Gervais Lenga. Copyright2018CNC.

 

 

Centrafrique : recrutement des FACA, la procédure avance à grands pas dans la Nana-Mambéré.

 

 

Depuis le lancement de la campagne du recrutement dans le rang des forces armées centrafricaines (FACA) le lundi dernier, les jeunes de la Nana-Mambéré se sont mobilisés en masse pour déposer leur candidature au point focal situé à Bouar, le chef-lieu de la préfecture.

 

Selon un officier de l’armée nationale, environ un millier des dossiers ont été déposés depuis le lundi 5 novembre dernier à Bouar, pour la préfecture de la Nana-Mambéré. Parmi eux, seulement 380 ont été retenus pour le grand test final.

D’après certains candidats contactés par CNC, tout est fait dans la transparence totale et aucune manipulation frauduleuse n’a été constatée comme dans le passé. Tout est fait en public devant tout le monde et en présence de la communauté internationale, concluent-ils.

Parmi les membres du jury,on y trouve certains officiers FACA et de la Minusca, les représentants de la société civile et quelques représentants de l’EUTM-RCA 2018.

 

Rappelons qu’une campagne de recrutement d’environ 1200 soldats a été lancée sur l’ensemble du territoire national depuis la semaine dernière.

À Bangui comme en province, des points focaux ont été mis à la disposition des candidats afin de faciliter la procédure à ceux qui sont dans les villes de province.

 

 Copyright2018 Cnc.

Un candidat en cours de teste du recrutement des FACA à Bouar le 10 novembre 2018. Credit photo : Gervais Lenga, Copyright2018CNC.

Gabon : L’état de santé d’Ali Bongo rassurant

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Le Président gabonais Ali Bongo Odimba. CopyrightDR.

 

 

Gabon : L’état de santé d’Ali Bongo rassurant

 

 

Le porte-parole de la présidence Gabonaise, Ike Ngouoni Aila Oyouomi a déclaré aujourd’hui que le chef de l’Etat est sorti de son sommeil artificiel et que son sa santé s’est « sensiblement améliorée ».

Ce dimanche, Ali Bongo le président Gabonais est sorti de son sommeil artificiel. Le porte parole de la présidence Gabonaise, Ike Ngouoni Aila Oyouomi a annoncé que selon l’équipe médicale, « L’état de santé de son SE M.  Ali Bongo Ondimba, président de la République, chef de l’Etat, s’est sensiblement amélioré.

Cette évolution positive s’est nettement accélérée ces tout derniers jours. Aujourd’hui, le président de la République est dans une phase de recouvrement de la plénitude totale de ses facultés physiques ».

A en croire le porte-parole de la présidence, les médecins de l’hôpital du Roi Faycal de Ryad ont fait sorti le chef de l’Etat Gabonais de son sommeil artificiel. Les médecins avaient mis le président Gabonais dans un sommeil artificiel pour  traiter et résorber l’œdème cérébral causé par un accident vasculaire.

La présidence Gabonaise a rassuré le peuple gabonais tout en appelant celui-ci à la vigilance afin de ne pas se laisser manipuler par les fakes news qui polluent la toile sur l’état de santé du président Ali Bongo.

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Congo-Kinshasa: Des activistes sont régulièrement torturés

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CopyrightDR

 

 

Congo-Kinshasa: Des activistes sont régulièrement torturés

 

 

L’armée, la police et les services de renseignement en République démocratique du Congo commettent régulièrement des actes de torture sur des activistes politiques et des droits humains, y compris des viols collectifs, des strangulations et des électrochocs, selon un nouveau rapport très détaillé.

Dans ce rapport publié cette semaine, l’organisation Freedom from Torture, basée au Royaume-Uni, documente le recours intensif à la torture dans les lieux de détention en RD Congo, sur la base de documentation médico-légale et d’évaluations psychologiques de demandeurs d’asile congolais au Royaume-Uni.

Freedom from Torture a consulté les rapports d’examens pratiqués par des spécialistes de médecine légale sur 74 Congolais, 49 femmes et 25 hommes, qui avaient été détenus entre 2005 et 2017.

La plupart des cas de torture se sont produits depuis 2011, beaucoup datant de l’époque de la dernière élection présidentielle en 2011 et de la récente répression des manifestations pro-démocratie.

Human Rights Watch a également documenté le recours systématique aux arrestations, aux détentions arbitraires et aux mauvais traitements, ainsi que l’usage fréquent de la torture sur des personnes soupçonnées d’être des opposants et des activistes politiques.

Au cours des deux années qui ont suivi les élections de 2006, les forces de sécurité ont torturé un grand nombre des quelque 1 000 personnes arrêtées pour leur opposition politique supposée et ont tué environ 500 personnes.

Lors des périodes qui ont précédé et suivi les élections de 2011, d’anciens détenus du Camp Tshatshi, une base militaire de Kinshasa, ont décrit comment ils avaient été entièrement déshabillés, violemment arrosés d’eau froide et frappés à maintes reprises par les militaires de la Garde républicaine, y compris avec des gourdins cloutés.

Depuis 2015, quand ont commencé les manifestations contre les tentatives du président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir au-delà de la limite de deux mandats imposée par la constitution, nous avons documenté les arrestations arbitraires d’environ 2 000 dirigeants et partisans de l’opposition politique et activistes pro-démocratie. Beaucoup de ces personnes ont été maltraitées en détention.

Dans l’un de ces cas, les forces de sécurité basées dans l’est de la RD Congo ont forcé un activiste à se rouler dans la boue et à se coucher sous un robinet d’eau.

Un agent des services de renseignement a alors ouvert le robinet qui a déversé de l’eau dans sa bouche et ses yeux pendant une dizaine de minutes – ce qui est une forme de simulacre de noyade équivalant à de la torture.

Alors que le pays se prépare pour une élection présidentielle prévue pour le 23 décembre, le risque existe que ces méthodes abusives s’intensifient.

Les autorités congolaises devraient immédiatement remettre en liberté tous les membres de l’opposition politique et activistes qui sont détenus arbitrairement, autoriser une inspection indépendante des lieux de détention et prendre des mesures pour mettre fin à la torture et aux mauvais traitements.

Les individus responsables d’abus devraient être amenés à rendre des comptes. Il est essentiel que les partenaires internationaux de la RD Congo lui signifient clairement qu’il y aura des conséquences – telles qu’une extension des sanctions ciblées – si la torture et les autres abus se poursuivent.

CENTRAFRIQUE : LE DÉPUTÉ DE MONGOUMBA ARRÊTÉ ET ÉCROUÉ JOUIT-IL DU STATUT DE PRISONNIER POLITIQUE ?

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

CENTRAFRIQUE : LE DÉPUTÉ DE MONGOUMBA ARRÊTÉ ET ÉCROUÉ JOUIT-IL DU STATUT DE PRISONNIER POLITIQUE ?

 

Le président de l’assemblée nationale a été destitué par ses pairs députés dans des circonstances très équivoques et confuses. Conformément aux dispositions constitutionnelles et plus précisément l’alinéa 3 de l’article 70, un nouveau président de l’assemblée nationale devrait être élu dans les trois jours francs qui suivent la destitution. Les stigmates de cette destitution sont encore palpables et les tensions sont électriques. C’est dans ce climat délétère que l’élection du nouveau président de l’assemblée nationale a tourné au cauchemar pour notre auguste représentation nationale. Suite à des échanges violents, un député de la nation, ancien chef de guerre a fait usage de son arme sans faire de dégâts corporels. Ce fut la débandade au sein de l’assemblée nationale à l’instar d’une scène de guérilla urbaine digne des productions hollywoodiennes. C’est dans la fuite et recherche d’abris ou de refuge dans la concession de l’assemblée nationale que le député de Mongoumba très remarqué pour son opposition aux actions du pouvoir a été arrêté et écroué sans aucune forme de procès et surtout sans mandat d’arrêt. Selon les griefs officiels retenus, il a été reproché au député des caches d’armes dans sa voiture alors que selon les faits, ce dernier s’était réfugié dans la voiture de son collègue. Il urge dans cet imbroglio de rappeler que le prévenu est un élu de la nation couvert par l’immunité parlementaire encadrée juridiquement par les articles 47 de la constitution et l’article 118 de la loi organique N* 17.011 du 14 mars 2017 portant règlement intérieur de l’assemblée nationale. L’immunité parlementaire évoquée par les textes cités ci-haut a été initiée par le législateur pour protéger les députés contre les exactions, les abus des pouvoirs exécutif et judiciaire. En conséquence de ce qui précède, aucun parlementaire ne peut être poursuivi, recherché ou arrêté, détenu ou jugé pour ses opinions ou engagements. L’alinéa 2 de l’article 118 du règlement intérieur de l’assemblée nationale paraît très intéressant car il écarte toute poursuite pendant les sessions sauf autorisation de l’assemblée nationale accordée par un vote secret et surtout à la majorité. Nous soulignons que la notion de flagrance qui anéantit, annihile les effets de l’immunité parlementaire ne peut être retenue dans le cas du prévenu qui ne cherchait qu’un refuge pour s’abriter. Fort de ce qui précède, l’accusation retenue par le parquet général est dénuée de tout fondement juridique et relève en conséquence de l’arbitraire qui est l’une des caractéristiques principales d’un pouvoir totalitaire et dictatorial où la justice est la dérivée de l’humeur du roi. A défaut d’avoir de fondements juridiques solides, l’arrestation et la mise en détention préventive du député de Mongoumba revêtent manifestement le caractère politique car fondée sur des arguments politiques. On s’achemine ainsi indiscutablement vers un procès politico-judiciaire où les considérations politiques prennent le dessus sur le droit nonobstant son immunité parlementaire. Estomaqué par la propagande abusive de ce quiproquo, le citoyen lambda s’interroge : L’emblématique député de l’opposition parlementaire jouit-il du statut de prisonnier politique ou de prisonnier de droit commun ? Le député était-il en possession d’armes lors de son arrestation ou de la perquisition de son domicile ? Le député était-il arrêté pour ses farouches engagements en faveur de l’ex président de l’assemblée nationale ? Son arrestation et sa détention sont-elles autorisées par l’assemblée nationale ? S’agit-il de l’ouverture de la chasse aux sorcières ? Cette chasse aux sorcières s’élargira t-il aux potentiels et sérieux candidats pour 2021 ? Le délai règlementaire de la garde à vue du député n’était-il pas épuisé ? Le député jouit-il de tous les droits liés à la garde à vue c’est à dire la présence d’un avocat aux premiers interrogatoires, L’assistance d’un médecin et le contact avec sa famille ? Compte tenu de son statut, ne pouvait-il pas bénéficier des aménagements au lieu de le priver de sa liberté c’est à dire une assignation à domicile, le retrait de passeport ou la libération conditionnelle ? En devenant le premier prisonnier politique du régime, chaque pouvoir doit-il nécessairement avoir son prisonnier politique à l’instar des précédents ? Si tel est le cas, où est la rupture tant prônée par l’élu du peuple ? Craignant une parodie de justice ou un déni de justice, nous souhaitons rappeler la règle d’or du droit international aux droits de l’homme qui énonce : « nul ne peut être détenu sans raison légitime et toute personne accusée d’une infraction a droit à un procès équitable ». Le fait d’être arrêté et écroué ne signifie nullement que l’on est coupable des griefs reprochés, il est présumé innocent jusqu’à la sentence du tribunal. Nous espérons que ces maximes guideront les étapes de l’instruction et surtout nous appelons à la vigilance du garde des sceaux qui est un magistrat chevronné de veiller à la bonne et stricte application du droit sur ce dossier qui risque de plomber la mandature. Au risque de commettre l’irréparable en tordant le cou du droit…libérez-le. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 9 Novembre 2018

Centrafrique : Faustin Touadera pris en étau

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Le Président Faustin Archange Touadera et son homologue soudanais Omar El-Béchir à Khartoum.

 

Centrafrique : Faustin Touadera pris en étau

 

Depuis l’arrivée des Mercenaires russes sur le sol centrafricain, le président Touadera, en             Manque de repères et d’expérience,  ne fais que s’appuyer sur les directives du grand palais du Kremlin pour gouverner le pays.  Sa politique sécuritaire et sa diplomatie sont conçues depuis la place rouge de Moscou et envoyées à son conseiller Valery Zakharov pour application. À l’exemple de l’initiative de la médiation de l’Union africaine refusée par Touadera qui compte se plier plutôt à celle des russes convoquée pour le 15 novembre à Khartoum au Soudan.

 

C’est dans une lettre adressée au président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat, et signée par Omar Hassan Ahmed  Elbashir, président de la République du Soudan en date du 10 octobre dernier que la date du dialogue entre les groupes armés et le pouvoir de Bangui a été annoncée.

Dans cette lettre, le président soudanais Omer Hassan Ahmed Elbashir affirme avoir déjà convoqué son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera à assister à la cérémonie d’ouverture afin de donner le plein pouvoir à ses émissaires d’engager le dialogue avec les rebelles.

En effet,  le Chef de l’État soudanais, qui a par ailleurs invité le président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat à diriger ce dialogue, exprime son souhait d’inviter aussi le président de la CEEAC et ses paires de la région à honorer de leur présence à la cérémonie d’ouverture.

Si dans la correspondance, le président soudanais Omer Elbashir entend se fonder sur la feuille de route de l’Union africaine pour conclure un accord de paix avec les groupes armés, les Russes quant à eux, ont une autre feuille de route bien établie qui serait imposée  aux belligérants.

Consultés par CNC, les documents de paix établis par le Kremlin prévoient un plan de fédéralisation de la RCA sur la base du vieux projet brandit par Noureddine Adam fin 2016 dans lequel la reconstitution du royaume de Dar le-Kuti est plus que nécessaire pour un retour d’une paix  durable dans le pays.

Et si le plan russe serait maintenu et l’accord signé le prévoit, l’État fédéral sera désormais la nouvelle forme de l’état centrafricain.

C’est ce qui a irrité, d’après nos informations, l’ancienne puissance coloniale, la France, à faire voyager pour un séjour forcé à Bangui son ministre des Affaires étrangères Jean Yves le drillant pour marteler ceci :

« il n’y a pas d’alternative à l’initiative africaine de paix”. “Il faut maintenant mettre en œuvre ».

La Centrafrique est-elle prête pour un État fédéral ?

 

« Rien qu’à voir les qualités de nos cadres et de nos députés qui composent l’Assemblée nationale, la réponse est sans ambages « NON » », affirme un homme politique centrafricain.

Loin de rentrer dans le juridisme du terme, un État fédéral est constitué des États fédérés divisés et délimités géographiquement. Ces derniers ont certaines autonomies limitées au niveau local. Chaque État fédéré peut avoir sa propre Constitution et son propre gouvernement, mais reste sous le contrôle de l’État central.

En d’autres termes, la Centrafrique sera divisée en plusieurs États fédérés et Bangui sera l’État central.

Dans un reportage réalisé dans le cadre de cet article, quand on y regarde de plus près, tous les Centrafricains contactés se « foutent » complètement de la forme de régime qui les régit. Mais expriment tous que la Centrafrique doit rester une et indivisible. Une seule Constitution, une seule Assemblée nationale, un seul gouvernement. Pas question de diviser le pays.

 

Pourquoi les Russes veulent un État fédéral en Centrafrique ?

 

Selon un homme politique centrafricain contacté par CNC. « Diviser le pays pour mieux régner. C’est la politique russe ». Martèle-t-il ? Et pour atteindre leur but, les mercenaires russes dans le pays financent les manipulations et mettent en œuvre des œuvres humanitaires pour leur gloire.

Pour eux, quand le ventre d’un Africain est vide, son esprit s’égare. En d’autres termes lorsque les Centrafricains n’ont rien à se mettre sous la dent et luttent au quotidien pour leur survie, ils n’ont pas le « temps » de réfléchir et d’avoir une vision à long terme. « Imposez-leur dès aujourd’hui, dans leur ignorance, des solutions à leurs problèmes ».

Le président Touadera ira ou n’ira pas à Khartoum malgré les injonctions de la France, de l’ONU, Union africaine et les États-Unis ?

Le dialogue aurait-il lieu comme annoncé ?

Affaire à suivre… !

Par Gisèle Moloma Cnc

 

Crise anglophone au Cameroun : Les États-Unis pour la protection des civils

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Crise anglophone au Cameroun : Les États-Unis pour la protection des civils

 

 

Le département d’Etat américain a appelé mercredi les autorités camerounaises et les groupes armé paratistes à cesser immédiatement les attaques et lincendie des domiciles des populations civiles.

La persistances du conflit armé entre forces de défense et combattant sécessionnistes dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest reste l’objet de préoccupations du gouvernement américain. Ce d’autant plus que la population civile se retrouve au prises entre les deux feux.

« nous demandons qu’il soit immédiatement mis fin aux attaques aveugles dirigées contre les civils et aux mainsons incendiées par les forces gouvernementales camerounaise, ainsi qu’aux attaques perpetrées par les séparatistes anglophones contre les forces de sécurité et les civils », a indiqué le département d’Etat américain dans un communiqué disponible sur son site.

Une cinquantaine de village a été brûlée, totallement ou partiellement, depuis le début de la crise anglophone. Les populations concernées ont fui au Nigeria ou dans des villes voisines. Face à tout cela, séparatistes et forces de défense se rejettent mutuellement les responsabilités.

Le président Paul Biya s’est engagé lors de sa prestation de serment à ramener le calme et la sérénité dans les deux régions concernées. Il a appelé les sécessionnistes à déposer les armes.

Pour eux, l’enjeu et le suivant : répondre positivement à l’injonction du chef de Paul Biya ou faire face à « la rigueur de la loi mais aussi à la détermination de nos forces de défense et de sécurité ». le chef de l’Etat n’envisage pas modifier la forme de l’Etat.

 

 

 

Centrafrique : marche anti-française, Touadera snobe son Premier ministre Sarandji.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/11/bandorole-marche-anti-française-bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>une banderole avec des message haineux contre la france en centrafrique
Banderole pour les marches anti-françaises à Bangui. Crédit photo : Gisèle MOLOMA pour CNC.

 

 

Centrafrique : marche anti-française, Touadera snobe son Premier ministre Sarandji.

 

 

 Annoncée par un mystérieux groupe des jeunes pour tenir ce jeudi 8 novembre dans la capitale centrafricaine Bangui, une marche contre la France a été annulée à la dernière minute sous la pression de la communauté internationale.

Si l’identité des organisateurs reste mystérieuse, le véritable conspirateur et stratège n’est autre que le Premier ministre de son état, Simplice Mathieu Sarandji.

Disposant désormais d’un grand parapluie sécuritaire russe, le régime de Bangui ne cesse de narguer ouvertement la France. Depuis des semaines, une grande campagne anti-française est menée dans le pays.

Cette campagne est savamment orchestrée par Simplice Mathieu Sarandji, le désormais tout-puissant et indéboulonnable Premier ministre du Président Faustin Archange TOUADERA.

Assuré de disposer d’un bail de 5 ans à la primature, le nouvel homme puissant de Bangui mobilise des jeunes désœuvrés de la capitale grâce aux espèces sonnantes du trésor public qu’il utilise frauduleusement  pour  les manipuler, les instrumentaliser et les pousser à s’attaquer à certains partenaires, accusés  d’être à l’origine de tous les maux en Centrafrique.

Ces agents propagandistes ont facilement accès aux médias publics et sur les réseaux sociaux à travers des centres de connexion internet de Boy-Rabe dédiés pour la cause. Contre des enveloppes, certains médias privés et élites centrafricains ne sont pas du reste.

Outre des émissions radio et télévisées, des banderoles et autres affiches comportant des slogans haineux et insultants sont confectionnés et affichés partout dans la capitale centrafricaine.

message texte envoyé à tous les abonnés de la téléphonie mobile en centrafrique pour une grande marche de soutien aux soldats de l'armée nationale
Message texto envoyé à tous les abonnés de la téléphonie mobile en Centrafrique.

À l’image des marches anti-françaises programmées à Bangui pour ce jeudi 8 et mercredi 13 novembre 2018, le sulfureux  Simplice Mathieu Sarandji alias SMS, le concepteur et programmateur de ces marches, entend tromper les jeunes en leur faisant croire qu’il s’agirait des marches de soutien aux Forces de Défense et de Sécurité (FDS) alors que pendant ces marches, Simplice Mathieu Sarandji fera déployer des banderoles hostiles aux intérêts français confectionnés à cet effet, avec le risque réel de trouble dans la capitale.

D’après nos informations, c’est à la suite de l’audience qu’avait accordé le président Touadera à l’Ambassadeur de France en Centrafrique que le Chef de l’État a demandé à son ministre de l’Intérieur le général Linguissara d’annoncer l’annulation de la marche. Mais cette prise de position de Touadera irrite tout le corps de Simplice Mathieu Sarandji qui ne souhaite pas s’en arrêter là.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : ‘’Mouvement Cœurs Unis’’, parti politique de Touadera prend forme

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Lancement du congrès du parti Coeur-Uni à Bangui. Crédit photo : Fred Krock, CNC.CopyrightCNC

 

 

Centrafrique : ‘’Mouvement Cœurs Unis’’, parti politique de Touadera prend forme

 

 

Chose promise chose due. C’est devenu réalité. Le parti du président de la République prend forme, sous l’appelation voilée d’une Association politique. L’Assemblée générale du Mouvement Cœurs Unis s’est ouverte ce jeudi 8 novembre 2018 au palais de l’Omnisport à Bangui.

Il s’agit de l’aboutissement d’un long processus qui a duré plus de trois mois. Au départ, un groupe de proches du chef de l’Etat reunis autour du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji se sont résolus à ériger la Coordination des Ongs et Associations de soutien au Chef de l’Etat en une Association politique. Rêve pour beaucoup de centrafricains, ce projet est devenu réalité par l’œuvre des caciques de Touadera.

C’est un travail de titan qui a été abattu par les architectes de ce chef d’œuvre dont le très redoutable et fervent partisan, Blaise Didacien Kossimatchi, Coordonnateur des toutes les Ongs et Associations de soutien au Chef de l’Etat. Arrondissement par arrondissement à Bangui, puis prefecture par prefecture à l’intérieur du pays, une vaste campagne nationale de sensibilisation de proximite a été menée, en vue de l’adhésion des Centrafricains à la vision portée par le presidentTouadéra. Opération conduite méticuleusement et soigneusement jusqu’au bout.

Le lancement, jeudi 8 novembre 2018, des travaux de la première Assemblée générale du Mouvement Cœurs Unis n’est que le couronnement du maillage déjà accompli en amont. Ce sont des milliers de partisans qui ont pris d’assaut le Palais de l’Omnisport. Trois jours durant, les participants devront s’atteler à la mise en place des textes statutaires de leur Association politique, et aussi de proclamer officiellement Touadéra, President dudit Mouvement. D’ailleurs, en mis-travaux d’hier, le Chef de l’Etat est passé personnellement à l’Omnisport pour saluer et réconforter ses partisans.

Rappelons que MCU, à en croire ses doctrinaires, est la forme achevée de la philosophie du Président Touadera qui consiste en une politique d’ouverture et de main-tendue à toutes les filles et tous les fils de Centrafrique, de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud. Tous ceux, des Centrafricains qui aspirent à la paix, à la reconstruction, à la réconciliation et donc à la vision du Chef de l’Etat, doivent trouver leur place au sein du Mouvement Cœurs Unis. Aussi, en bon Mathématicien, Touadera a exclu toute operation de SOUSTRACTION ou de DIVISION ; ‘’rien que l’ADDITION et la MULTIPLICATION’’ sont permises.

Rendez-vous est donc pris pour le 10 novembre prochain pour les grandes resolutions qui seront assorties de ce premier congrès.