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Centrafrique : gouvernement d’union nationale, le FPRC communique.

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Cérémonie de la signature de l’accord de Khartoum au Palais de la renaissance à Bangui.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Le Bureau politique du FPRC vient par le présent communiqué apaiser l’opinion nationale et internationale sur le communiqué de presse officieux et non authentique faisant état de la mise en place d’un nouveau gouvernement.

 Le FPRC informe toutes les opinions qu’aucune consultation ni arrangement des groupes armés sur la formation d’un quelconque gouvernement n’a eu lieu.

 Le FPRC lance un appel au calme et à la patience au peuple centrafricain à bannir les vielles pratiques destructives et à cultiver la paix afin faciliter l’application progressive de l’accord de Khartoum.

 Le FPRC demande aux garants de l’accord de Khartoum de mettre le jalon pour relancer la mise en œuvre effective du comité de suivi prévu dans la disposition VI article 30 afin de concrétiser l’accord.

 Le FPRC tient à palper la renaissance de la Centrafrique.

 

 

Fait à Ndele, le 17 février 2019.

RCA : extrême tension à Bouar après un projet d’expropriation forcée d’un quartier.

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Camp de Roux de Bouar. Credit photo Gervais Lenga/CNC.

 

 

Bouar (CNC) – Depuis quelques jours, la ville de Bouar, capitale provinciale de la Nana-Mambéré est sous tension extrême après une décision de l’État-major de l’armée nationale d’exproprier dans 60 jours tout un quartier résidentiel.

 

Selon le chef de corps des FACA qui a transmis le message de l’État-major des armées aux propriétaires fonciers du nouveau quartier situé derrière le camp de Roux de Bouar, dans 60 jours au plus tard, l’armée nationale va procéder à la démolition totale des bâtiments construits dans le secteur.

Si l’État-major se croit tout puissant pour appliquer sa propre loi en déhors de la justice nationale, sa décision provocatrice est par contre très mal appréciée à Bouar parmi la population.

Selon le collectif des résidents dudit quartier contacté par CNC, le domaine dans lequel l’État-major se dit propriétaire n’appartient aucunement à l’armée nationale, bien au contraire.

À en croire à leur déclaration, le propriétaire dudit domaine serait un centrafricain d’origine française qui l’a légué à sa belle famille centrafricaine avant sa mort. Et il y’a des documents officiels qui le prouvent.

 

Les années passent, la population augmente.

Quelques années plus tard, le domaine est menacé par la poussée des habitations dans le secteur.

Les légataires n’ont pas des moyens pour construire sur cette étendue d’environ 400 hectares. À ce titre, ils ont décidé de vendre par lotissement aux particuliers depuis plusieurs années comme on a vu à Bangui aux quartiers PK10 et PK11.

En 2019, on compte plus d’un millier d’habitants dans le secteur et l’État-major ne pense à leur sort si jamais l’armée les expulse par force.

 

La colère de la population

Ce qui est plus choquant dans l’affaire, selon les rumeurs persistantes qui circulent, l’État-major souhaite attribuer le domaine exproprié aux Chinois et Russes pour leur construction.

À Bouar, on crie à la haute trahison et c’est le Président Faustin Archange TOUADERA qui fait les frais. On critique partout cette décision. Certains, plus extrémistes pensent même à la création d’une milice armée pour défendre leur droit, car dans ce pays, disent-ils, c’est le langage des armes qui marchent.

Selon le collectif, aucune démarche officielle de la part du gouvernement n’a été faite auprès des propriétaires pour des mesures de compensation si jamais l’armée décide d’exproprier le domaine par la force.

 

Où est la Justice ?

Dans un pays de droit, tout passe par la décision judiciaire après un débat contradictoire. Mais en République centrafricaine, c’est la force qui commande. Pourtant, on dit que « nul n’est au-dessus de la loi », même le Président de la République.

Pour une vie construite en plusieurs années, en 60 jours, on décide de tout détruire sans se soucier des conséquences possibles sur des centaines des familles qui vont probablement se retrouver dans les rues comme des clochards. Incroyable !

Après, le gouvernement et le Président de la République diront qu’ils ne sont pas au courant de cette catastrophe en préparation.

Affaire à suivre.

 

Copyright2019CNC.

: La Russie est-elle noble ?

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L’ambassadeur russe en Centrafrique Sergey LEBANOV lors de l’assemblée générale du mouvement MCU du Président Touadera à Bangui. Credit photo : Anselme Mbata. CopyrightCNC. 

 

Bangui (RCA) – Le général Thomas D Waldhauser commandant du Commandement des forces américaines en Afrique a exprimé il y a quelques jours son inquiétude sur la présence des russes en Afrique faisant suite au discourt d’Antonio Guterres Secrétaire général des Nations Unis sur l’effet négatif des mercenaires en Afrique, il y a tout lieu de s’interroger.

 

Premièrement est-ce qu’il y a des mercenaires en République centrafricaine ? 

La réponse est oui. Le nombre exact est impossible à connaitre mais ils sont bien là et ce sont des étrangers. Parmi eux il y a des mercenaires de nationalité russe travaillant pour la société Wagner qui seraient environ 175.

Dernièrement une enquête a été lancée sur les comportements de ces mercenaires par l’ONU révèle RFI. Ces éléments russes sont accusés d’avoir torturé un homme de Bambari cinq (5) jours durant lors des derniers évènements dans la ville en janvier. Dans sa déposition cet homme explique être un simple commerçant qui a été arrêté alors qu’il faisait son marché d’être un membre des ex-séléka. niant se fait il sera malgré tout arrêté. Durant ces jours, il assure avoir été torturé par des éléments russes qui pourraient appartenir à la société Wagner. Lorsqu’il en ressort, il porte des traces de coups et blessure ; sa main gauche bandée cache son auriculaire sectionné.

L’ONU a pu interroger la victime avant qu’elle ne soit transférée à Bangui et une enquête a été lancée montrant que ces éléments ont été pris aux sérieux. Cette victime a réussi à se faire entendre et a eu le courage de dénoncer ses bourreaux.

 

Combien sont-ils à avoir subi des tortures et des agressions ? Combien sont-ils à avoir peur des représailles ?

Un autre cas suscite des interrogations : trois (3) journalistes russes enquêtaient en Centrafrique sur la minière société Lobaye Invest.

Plus récemment, le dialogue de Khartoum qui s’est clos il y a peu de temps porte des marques des mystères. Différentes représentants du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) se sont rendus à ce dialogue dans un avion de la compagnie minière russe Lobaye Investe citée précédemment. Cela laisse à penser qu’un lien frauduleux existe. Que ça soit la société ou les rebelles, ils avaient des intérêts personnels

La ville de Khartoum avait déjà été choisi par la Russie pour accueillir sa propre initiative de paix en aout 2018 avant que celle-ci ne soit rejetée par le gouvernement. Comment se fait-il que ce soit encore Khartoum où a été organisé le dialogue avec l’UA alors que le siège de l’UA se situe à Addis abeba ? est-ce qu’il y a eu une pression particulière de sa part ?

La Russie a été accueillie en sauveur ici mais le masque de l’aide et de l’amitié commence a se craqueler laissant apparaitre la vérité sur ce pays.

 

CopyrightCNC.

Présidentielles sénégalaises 2019 : Personne n’a le droit de bruler le Sénégal

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Le Président sénégalais Macky Sall

 

 

 

 

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal très préoccupés par la situation politique en cette période d’élections présidentielles tirent sur la sonnette d’alerte pour attirer l’attention de tous sur les menaces réelles qui planent sur notre pays.

 

L’opinion nationale doit être avertie que le Sénégal un pays de longue tradition démocratique, et un exemple de stabilité en Afrique risque d’être entrainé dans une direction inquiétante qui requiert la vigilance de la communauté internationale.

 

Les hommes politiques de tous bords débitent des langages qui sont tout simplement des appels à la violence qui risquent d’aboutir si on n’y prend garde à une confrontion dont les conséquences peuvent remettre en cause la cohésion nationale du Sénégal.

 

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal viennent rappeler aux acteurs politiques et à leurs partisans de ne pas s’aventurer à poser des actes qui peuvent aller dans le sens de créer des troubles, ou d’installer l’instabilité.

 

 

Aujourd’hui il est impératif de rappeler aux politiques que quels que puissent être les motifs pour lesquels ils se battent, rien ne les autorise à chercher d’embraser le pays.

 

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal lancent un appel urgent et pressant au peuple sénégalais, aux chef religieux et coutumiers, à la société civile, aux médiateurs et modérateurs sociaux, aux porteurs de voix, et aux familles d’œuvrer à la préservation de la paix.

 

Nous demandons à la jeunesse de ne jamais se laisser entrainer dans la violence ou de poser des actes qui pourraient aboutir à des lendemains troubles qui assombriraient ou hypothéqueraient l’avenir du Sénégal.

 

Que ceux qui ont encore de l’autorité ou de la crédibilité dans notre pays s’impliquent sans réserve pour que le pouvoir et l’opposition rétablissent le dialogue dans le sens de trouver des points de convergence pour faire retomber la tension, et de ne privilégier désormais que l’intérêt exclusif du Sénégal.

 

La réalité géopolitique aujourd’hui impose au Sénégal qui est un ilot de paix dans un cercle de feu, d’être très vigilant et de prendre en compte les convoitises dont notre pays aujourd’hui est l’objet.

 

Le peuple sénégalais devra dans le cadre de l’élection présidentielle faire librement son choix, et voter pour le candidat qui réponde le mieux à ses aspirations, qui saura veiller au développement économique et social, au renforcement de la démocratie, et surtout à la préservation des ressources minières, (surtout pétrolières et gazières) que Dieu Le Tout Puissant vient de doter notre pays.

 

C’est le moment ou jamais de prendre conscience de la nécessité urgente pour les acteurs de la vie politique de n’avoir en ligne de mire que l’intérêt exclusif du Sénégal, et pour y arriver, le dialogue doit être rétabli.

 

Toute la classe politique, et tous les acteurs de la société civile devront se mettre autour de la table pour discuter de tous les contentieux qui sont à l’origine de tensions récurrentes, et dont les répercussions et les conséquences peuvent être grosses de danger pour notre pays.

 

Et qu’à l’issue des élections présidentielles, quel que soit celui qui sera élu, des réformes profondes, significatives et impérieuses devront être engagées pour corriger tous les points de contestations liés au code ou au processus électoral.

 

Comme par exemples : la concertation et le consensus sur le fichier électoral, l’accès libre des organisations politiques au fichier électoral, l’accès libre et équitable aux médias publics, la sécurisation de la carte d’électeur, l’option du bulletin unique, le statut du chef de l’opposition conformément à l’article 58 de la constitution qui stipule que : « La Constitution garantit à l’opposition un statut »,une réforme totale pour une indépendance de la justice ( ce qui ne voudra pas dire une république des juges ), la révision de la loi sur le parrainage , une autorité indépendante pour organiser et superviser toutes les élections , la réforme du conseil constitutionnel , la nomination de juges indépendants et de membres de la société civile sans étiquette politique qui seront chargés de proclamer les résultats , la séparation des votes des militaires et des civils , le financement des partis politiques, et de permettre à tout sénégalais qui dispose de sa carte d’électeur le droit de voter .

 

Nous en appelons à la responsabilité de tous et de chacun, et de dire tout simplement que : « Personne n’a le droit de bruler le Sénégal »

 

..

 

 

Amadou Moustapha GAYE

Président des Lanceurs d’Alertes du Sénégal

Email : leslanceursdalertes@yahoo.com

Twitter : @alertesenegal

Tel : 00221 706404145

 

 

RCA : communiqué de presse du FPRC relatif à l’accord de Khartoum.

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Le général Noureddine ADAM du FPRC.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Le Bureau politique du FPRC lance un vibrant hommage à tous les acteurs de paix qui se sont mobilisés et qui n’ont ménagé aucun effort pour contribué à la négociation et aux signatures d’un accord de paix juste, garantie et consolidé de Khartoum.

Le FPRC demande aux Acteurs de Paix à continuer à se mobiliser davantage, debout pour l’application immédiate des engagements de cet accord, afin de pratiquer la paix et bannir définitivement la crise centrafricaine qui allait menacer la paix dans la sous-région voire la paix internationale.

Le FPRC lance un vibrant appel au Chef de l’Etat, garant de la paix en République Centrafricaine à ne pas rester au schéma de Khartoum, mais plutôt à matérialiser afin d’accomplir le pari et devenir le premier artisan de paix en Centrafrique.

Le FPRC demande à tous les partis de s’atteler à la restitution et à la sensibilisation des combattants, de la population et des autorités politico-administratives pour la vulgarisation et la culture de la paix en Centrafrique.

Le FPRC demande au Gouvernement, à la communauté internationale de mettre les moyens immédiats à la disposition des partis pour la réussite de cette mission.

Le FPRC informe qu’il a accompli la restitution et la sensibilisation dans la préfecture de Bamingui-Bangoran et attends continuer dans les autres localités.

Le FPRC se dit toujours optimiste, et avec l’accord de paix arraché de Khartoum la renaissance de la Centrafrique sera certaine, un pays, une nation digne, intègre, indivisible et prospère.

 

Fait à Ndele, le 16 février 2019.

 

La Coordination politique.

RCA : travail contre le sexe, c’est le nouveau nom de la société SOGEA-SATOM de Bouar.

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Travaux routiers Bouar-Baoro par la société SOGEA-SATOM . Credit photo Gervais Lenga/CNC.

 

 

Bouar (CNC) – Même si cela est plus dégradant pour la société SOGEA-SATOM, c’est plus ou moins la réalité de ce qui se passe au sein de cette société des travaux publics dans laquelle la base opérationnelle régionale se trouve dans la capitale provinciale de la Nana-Mambéré. Selon la population locale, on ne recrute pas par compétence au sein de SOGEA-SATOM de Bouar, mais plutôt par copinage, du moins après une faveur sexuelle.

 

 

« … chaque jour, je suis soumise à des pressions non seulement de mes collègues expatriés, mais aussi nationaux qui me demandent des faveurs sexuelles alors qu’ils savaient très bien que je suis mariée. C’est vraiment dégoûtant de travailler dans un tel environnement de harcèlement quasi quotidien. Parfois, on menace de suspendre mon contrat pour faute lourde alors que je n’ai rien fait de mal… », explique à CNC sous couvert de l’anonymat une agente de la société SOGEA-SATOM de Bouar.

Même si cette victime est loin d’être la seule à se plaindre du comportement de ses collègues au bureau, d’autres, beaucoup plus nombreux, qui ont vu leur dossier recalé pour non-soumission au principe du travail contre le sexe, se disent aussi choquées de voir comment les gens se comportent ainsi au 21e siècle en dépit de nombreuses compagnes de sensibilisation et du règlement intérieur de ladite société qui interdit formellement le harcèlement sur le lieu du travail.

Par ailleurs, plus de trois mille (3000) dossiers déposés régulièrement à l’ACFPE (Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi) de Bouar ne sont pas pris en compte par SOGEA-SATOM.

Cependant, les demandeurs d’emploi qui se sont battus avec leur dernière réserve pour fournir ce dossier sont restés sans nouvelles. Ce qui agace plus d’un quand ils voient que les recrutements se font chez SATOM par la voie de copinage,parental, et amicale au détriment de la compétence requise.

Contactée par CNC, la direction locale de SOGEA-SATOM refuse à tout commentaire sur le sujet et parle seulement des rumeurs non fondées.

À Bouar, même si on ne le dit pas, l’image de SATOM est plus que jamais dégradée par ces différentes interprétations dans les rues. Désormais, on l’appelle « Travail contre le sexe ».

 

Copyright2019CNC.

Francophonie : Le Conseil d’orientation du CIJF recommande de relancer l’appel à

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Conseil d’orientation francophonie. Paris.

 

candidature des Jeux 2021

 

 

Le Conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), composé de 18 Etats et gouvernements membres, s’est réuni les 14 et 15 février au siège de l’OIF à Paris, sous la présidence de Mme Annie Laflamme, représentante du Canada, vice-présidente du Conseil d’orientation, et avec la participation de l’Administrateur de l’OIF et du Secrétaire général de la CONFEJES.

Le 14 février, pour sa première journée, le Conseil d’orientation a pris acte du désengagement du Canada Nouveau- Brunswick à organiser les Jeux de 2021 et recommande de relancer, en accéléré, l’appel à candidature pour la tenue des IXes Jeux de la Francophonie en 2021.

La deuxième journée, le 15 février, a été consacrée à l’examen du projet de guide de candidature ainsi qu’au processus de candidature des Xes Jeux de la Francophonie de 2025.

 

Source : francophonie

RCA : SIMPLICE MATHIEU SARANDJI BLOQUE A LUI TOUT SEUL L’APPLICATION DE L’ACCORD DE KHARTOUM

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Centrafrique.com/rca-simplice-mathieu-sarandji-bloque-a-lui-tout-seul-lapplication-de-laccord-de-khartoum/le-premier-ministre-simplice-mathieu-sarandji-corbeaunews-yapende-img_28fvr2018230353-11/” rel=”attachment wp-att-26568 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Simplice Mathieu Sarandji alias SMS
Le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji alias SMS. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (CNC) – Déjà très impopulaire dans le pays, Simplice Mathieu Sarandji , le PM qui donne l’impression de disposer d’un mandat électif de 5 ans au même titre que le Président Faustin ArchangeTOUADERA, , est en train de défier à lui tout seul tous les signataires de « L’ACCORD POLITIQUE POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION NATIONALE EN RCA ».

 

Les centrafricains qui jubilaient et espéraient un lendemain meilleur, tranquille et pacifique, sont en train de déchanter en apprenant le refus ferme du PM Simplice Mathieu Sarandji  de présenter sa démission au Président TOUADERA pour que celui-ci nomme un nouveau PM et forme un gouvernement inclusif au nom de la paix et de la réconciliation nationale.

Aux termes de l’article 21 de l’accord de Khartoum, « le Président de la République s’engage à mettre immédiatement en place, dès la signature du présente accord, un gouvernement inclusif ». Or, cela fait déjà 10 jours que cet accord a été signé à Bangui, après son paraphe trois jours auparavant dans la capitale soudanaise.

D’après les sources autorisées émanant tant de la Présidence de la République, du Cabinet de la Primature que de certains milieux diplomatiques à Bangui, TOUADERA a demandé à son pote SMS de rendre son tablier ; le fougueux SMS, le « PM à vie » toujours égal à lui-même et tel que les centrafricains le connaissent déjà, n’a pas mis les gants pour opposer sèchement un refus à l’élu des centrafricains, l’homme du 30 mars 2016, Faustin Archange TOUADERA.

Il est clair que SMS est devenu un obstacle majeur à la bonne application de l’accord de khartoum et par conséquent une menace à la paix espérée par tous.

SMS prouve là qu’il n’est pas vraiment un vrai soutien de FAT, qu’il ne se situe pas du côté de la paix et de la réconciliation nationale prônées par le Chef de l’Etat et soutenues par le peuple et la communauté internationale. Il cherche à pousser les signataires de l’accord à le dénoncer et à s’en retirer et faire replonger le pays dans le cycle infernal et cruel des violences meurtrières pour les centrafricains.

Il n’est pas admissible que cet impopulaire PM continue, pour ses propres intérêts égoïstes ou avantages de fonction, mettre en péril la vie de toute une nation.

SMS est donc en train de défier tous les signataires de l’accord, TOUADERA, les groupes armés, l’Union Africaine et les Chefs d’Etat parrains dudit accord.

Mais jusqu’à quand ?

 

TOUADERA est face à ses responsabilités.

Un membre de la Cour Constitutionnelle et un expert juriste de l’UA contactés par CNC et souhaitant garder l’anonymat affirment que FAT n’a pas besoin d’une démission de SMS ; ce dernier peut être limogé, sans délai. La balle est donc dans le camp de FAT qui doit faire preuve rapidement de son autorité de Chef de l’Etat, au nom de la paix et de la réconciliation nationale.

Déjà, certaines sources proches des groupes armés, affirment en coulisse qu’une partie des signataires de l’accord de paix de Khartoum envisagent de dénoncer l’accord dès la semaine prochaine, avec les conséquences qu’on peut déjà imaginer…

 

Copyright2019CNC.

CENTRAFRIQUE : APPLIQUER L’ACCORD DE KHARTOUM C’EST BIEN MAIS RESPECTER SON ESPRIT C’EST MIEUX

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Centrafrique.com/centrafrique-les-consequences-juridiques-et-politiques-des-revendications-des-groupes-armes-au-dialogue-de-khartoum2/bernard-selembi-doudou-700×700-a-la-une-et-dans-article-4/” rel=”attachment wp-att-26247 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l'auteur de l'article.
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article.Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

Bangui (CNC) – Quelques semaines après avoir trinqué, dansé, jubilé en faisant des selfies avec les bourreaux et paraphé l’accord de Khartoum, la phase la plus difficile, la plus cruciale demeure sa mise en œuvre.

 

Au demeurant, chaque partie contractantes avait respectivement une carte à jouer : les groupes armés non conventionnels réclamaient de façon non négligeable l’abandon des poursuites tandis que le pouvoir revendiquait la paix pour le restant de la mandature.

Au delà des revendications traditionnelles de tout accord de paix et après d’âpres discussions, les principaux engagements sont axés sur la cessation des hostilités, le désarmement, le retour à la vie civile des combattants, la suspension des poursuites, la mise en place d’un gouvernement inclusif et le redéploiement effectif de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national.

Après la publication entourée de mystères des textes de l’accord, on remarque une interprétation abusive et erronée qui s’installe autour des dispositions de l’article 21 du dit accord qui évoque la mise en place d’un gouvernement inclusif.

Cet article semble être compris de l’autre côté de rive comme la désignation d’un premier ministre issu des rangs des groupes armés non conventionnels. Nous tenons à ce propos à rappeler qu’il faut une bonne interprétation dans l’esprit de l’accord pour faciliter sa bonne application.

Ces diverses interprétations à tort ou à travers confirment que la victoire à l’arraché de la diplomatie internationale reste fragile. Pour tenter de mettre un terme à toutes ces spéculations stériles, le citoyen lambda s’interroge :

Chacune des parties contractantes respectera t-il les engagements prévus par l’accord de Khartoum ? Pensez-vous que ces chefs de guerre qui sont habitués à jouer aux héros vont-ils accepter de jouer un second rôle dans le gouvernement inclusif ? Sans calculs politiciens, la communauté internationale remplira t-elle sa mission telle que prévue par les accords de Khartoum ?

En référence à la guerre de positionnement dans le camp du pouvoir, peut-on affirmer que le président de la république est pris en otage ? Par souci d’associer le peuple au débat, peut-on envisager d’organiser un référendum pour jauger le degré d’acceptation de l’accord par le peuple synonyme de légitimation du processus ?

L’absence de date buttoir constituant un vide juridique dans le processus de désarmement n’est-elle pas un handicap à l’exécution efficace de l’accord de Khartoum ?

En tout état de cause, l’accord de Khartoum représente un pas décisif, important et historique dans la reconquête de la paix. Ce pas franchi démontre de la volonté des centrafricains à se transcender et de croire qu’une solution politique à la longue crise meurtrière est possible.

Pour garantir une paix durable, juste et équitable, de nombreux défis sont à relever parmi lesquels la mise en place de structures pédagogiques pour expliquer, vulgariser le contenu de l’accord qui est incompréhensible pour un grand nombre de populations analphabètes. Il faut également relever que la mise en œuvre de cet accord va bouleverser l’architecture, l’ossature du droit positif centrafricain car il sera impérieux d’actualiser et d’harmoniser des lois dont l’esprit et les objectifs sont contradictoires au corpus de l’accord de Khartoum.

Pour ce faire, chaque partie contractante doit s’acquitter de ses droits, devoirs et obligations.

En conséquence de ce qui précède, nous pouvons affirmer que la signature de cet accord est une aubaine pour le pouvoir pour palier à son manque d’ouverture démocratique et de corriger ses errements en matière de gouvernance…la paix ne sera complète que si chaque partie s’investisse en respectant ses engagements. C’est dans ce contexte que nous invitons humblement le président de la république de vite mettre en place les mécanismes de suivi de l’accord au risque de devenir obsolète.

La lenteur dans la mise en œuvre de l’accord générera des doutes pouvant enfreindre le processus. Pour ce faire, le Président de la république doit agir avec sagesse, intelligence en prenant de mesures concrètes et immédiates car la moindre imprudence, erreur servira d’alibis ou de prétextes aux groupes armés non conventionnels de dénoncer l’accord et de se conforter dans leur position traditionnelle plus que juteuse.

Nous rappelons in fine au chef de l’état qu’il lui faut de la persévérance et du courage autour d’un programme cohérent et orienté vers la paix, la réconciliation nationale et le vivre ensemble car plus ça traîne…plus ça se complique.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 15 février 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

RCA : Des proches de Touadera jugés dans le coup d’état raté contre la Guinée Equatoriale

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Centrafrique.com/rca-des-proches-de-touadera-juges-dans-le-coup-detat-rate-contre-la-guinee-equatoriale/sani-yalo-pca-bureau-affretement-routier-centrafricain/” rel=”attachment wp-att-26553 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Sani Yalo du BARC

 

 

Les frères Yalo, proches du président centrafricain Touadera, devraient être jugés en mars prochain pour avoir participé au coup d’état raté, le 28 décembre 2017, contre le président de Guinée équatoriale, Obiang Nguema Mbasogo.

Portrait des deux frères

Parmi les putschistes qui fomentaient un coup d’Etat contre le président de Guinée Equatorial et qui furent arrêtés le 28 Décembre 2017, se trouve Ahmed Yalo dit « Dada », le petit frère de Sani Yalo, un riche homme d’affaires centrafricain fort proche du président Touadera.

Selon des éléments en possession des services de sécurité du Cameroun, de Guinée- Equatoriale et de France, Bangui aurait servi de base arrière dans le montage du complot déjoué par Malabo, mais aussi de lieu de recrutements de certains éléments participant à cette tentative de putsch avortée. Lorsque Obiang Nguema Mbasogo avait appris que se trouveraient des proches de Faustin Archange Touadéra, dontl es frères Yalo, parmi les putschistes, avait d’ailleurs convoqué pour explications, le 9 janvier 2018, Faustin- Archange Touadéra, le président centraficain. Trois jours plus tard, le ministre de la Sécurité nationale, Nicolas Obama Nchama est dépêché à Bangui pour pousser plus loin les premières investigations.

Depuis, l’enquête apparemment s’est perdue dans les sables en Centrafrique. Il reste qu’Ahmed Yalo, toujours emprisonnée à Malabo, devrait être jugé durant le procès des auteurs du coup d’état qui devrait avoir lieu en mars 2019 et son frère Sani pourrait lui aussi être jugé par contumace.

 

Qui est Sani Yalo ?

Sani Yalo est né en 1963. Il est le frère ainé de Danzoumi Amadou Yalo qui lui est mécanicien automobile de profession comme le papa Mahamat Yalo, qui fut notamment mécanicien de Bokassa dans le temps. Sani Yalo a fait son école primaire à Bangui, puis poursuit le collège et le secondaire à Bangassou avant de retourner à Bangui en 1978, pour fréquenter le lycée des Martyrs.

Sous Kolingba, il se signale en épousant la petite sœur de Jonathan Koué (neveu du Président Kolingba). Il a profité de cette juteuse relation (beau-fils de la grande sœur président Kolingba, beau-frère à la direction de PETROCA) pour contracter plusieurs crédits à Bangui (UBAC). Ces crédits ne seront jamais remboursés. Au final, Sani Yalo s’appropriera le patrimoine de son épouse jusqu’à la rendre folle et malade. La pauvre arpente aujourd’hui les églises en France en quête de guérison et de salut divin, complètement brisée par son éphémère « époux »…

 

Paris, Le Cap, Bangui à nouveau

Par la suite, l’ami Sani part en France puis en Afrique du Sud. Il rentre à Bangui fin 1995. Bozizé connaissait très bien les familles du Km5 et le frère Danzoumi Yalo « Daz’ » réparait parfois ses véhicules de Bozizé bien avant que celui-ci ne soit nommé chef d’Etat- major sous Patassé. Il fut ensuite Directeur Général de la société de transport Sicotrans et un temps du club Tempête MOCAF. Il fut impliqué dans l’affaire Zongo Oil qui a coûté plusieurs milliards de FCFA au Trésor Public Centrafricain. En septembre 2000, une procédure judiciaire et lancée contre cette société et un mandat d’arrêt international est lancé contre Sani Yalo et ses biens sont saisis par la justice avant qu’il ne réussisse à prendre la fuite au après une tentative d’arrestation.

Il sera ensuite arrêté au Cameroun en 2002 suite au mandat d’arrêt international émis contre lui puis relâché quelques temps après. Sani Yalo est revenu à Bangui en mars 2003 avec son éphémère mouvement. Son frère Danzoumi Yalo surnommé colonel « Daz », fut un bras droit de Bozizé dans la rébellion, devenu ensuite « chargé de missions » au Ministère de la Défense et responsable de la sécurité rapprochée de Bozizé.

Les deux frères seront emprisonnés de décembre 2003 à mars 2004, accusés de préparer un coup d’Etat. Ces arrestations interviennent suite à la rétrogradation de Karim Meckassoua, passé des Affaires étrangères à l’Education nationale à l’issue du remaniement ministériel du 14 décembre 2003 et que des « libérateurs » sont regroupés dans le nord de Bangui réclamant des compensations financières suite à leur participation au coup d’Etat de mars 2003. Emprisonné à la Section d’enquête et de documentation (SERD),

Sani Yalo fut relâché en mars 2004 et quitta alors le pays. Il est retourné en RCA le 24 Juin 2006 où il a été condamné à huit ans de prison le 4 Août 2006 par le tribunal correctionnel de Bangui pour escroquerie, faux et corruption de fonctionnaires dans l’affaire « Zongo Oil ». Sani est également privé de tous ses droits civiques et condamné à verser 4 millions de FCFA de dommages et intérêts à l’Etat centrafricain. Sani Yalo fera les yeux doux à la Seleka et Dazoumi rejoindra lui la Seleka.

 

Le retournement de Sani Yalo

Mais en avril 2013, les chefs Seleka soupçonneux arrêtent les frères Yalo. Le parquet du Tribunal de grande instance de Bangui lance début août 2013, un mandat d’arrêt contre Danzoumi pour des faits de pillages sur les sites des entreprises Orange Centrafrique, CFAO Motors et du domicile de M. Marboua « à hauteur de plusieurs milliards de francs CFA » le 24 mars, date de la prise du pouvoir par la Séléka.

Suite à ce rejet, Sani Yalo combattra la Séléka médiatiquement à travers un éphémère parti politique le Front pour la Restauration de l’unité et de la démocratie en Centrafrique. Après son accession au pouvoir, le Président Touadéra nomme Sani Yalo Président du Conseil d’Administration du Bureau d’affrètement Routier Centrafricain (BARC) en Août 2016. Le BARC est une société d’économie mixte dont l’Etat est actionnaire minoritaire (33%), qui détient le monopole du trafic routier sous-régional et gère notamment la gare terminale routière de Bangui. Les fonds du BARC, véritable manne financière issue des flux routiers intérieurs et sous régionaux sont évidemment extrêmement importants pour le régime en place.

 

Les liens suspects des Yalo en Guinée

Les frères Yalo seront-ils mis en cause et condamnés durant leprocès qui devrait avoir lieu en Gunée équatoriale en mars prochain contre les auteurs du coup d’état manqué contre le président Obiang à la fin de 2017?

On peut fortement l’imaginer

Les relations troubles entre les Yalo et certains officiers Equato-Guinéens ont débuté lorsque Danzoumi Yalo,le troisième frère, a ouvert en 2015 un motel dans le quartier 36 villas. Ce motel a accueilli aussi des officiers du

 

contingent Equato-Guinéen détaché en Centrafrique. Ces relations se sont ensuite approfondies via des rendez-vous qui ont ensuite eu lieu à l’hôtel Hilton de Yaoundé, Madrid, Paris et l’hôtel Ledger Plazza de Bangui. Hawa Yalo, sœur de Sani Yalo. Elle séjournait d’ailleurs le motel de Danzoumi lorsqu’elle descendait à Bangui. Elle se serait même s’acoquinée avec deux officiers Equato- Guinéens.

Ces derniers ont-ils participé à la tentative de putsch du 28 décembre ? On ne le sait pas à ce stade. Ahmed Yalo dit « Dada », petit frère de Sani Yalo arrêté le 28 Décembre dernier. Il a été envoyé au Tchad en formation à l’école des officiers en 2011 et a fait ses classes à Ndjamena. Il y réside jusqu’en 2014. Entre temps, Bozizé est tombé. Sa formation terminé, il s’envole pour la France et obtient le statut de réfugié. Il s’établit dans les Hauts-de- Seine avec sa sœur Hawa se qui ne l’empêche pas de se rendre régulièrement au Tchad et au Cameroun. Il vivote à Paris où il en lien avec des éléments Equato-Guinéens en exil avant de se rendre à Douala fin 2017. Kiki Yalo et Danzoumi Yalo deux autres frères de Sani Yalo sont eux aussi impliqués. Kiki Yalo est actuellement en France (il réside à Angers) a été positionné par son frère au Conseil Economique et Social à Bangui. Il serait rentré en France depuis Bangui avec 15 millions de FCFA. Danzoumi Yalo surnommé colonel « Daz », fut un bras droit de Bozizé en 2003, puis ensuite responsable de la sécurité rapprochée de Bozizé. Kiki et Danzoumi ont procédé au recrutement des éléments centrafricains ayant participé à cette aventure dans le rang des FACA. Dada était lui en lien direct avec l’opposition équato-guinéenne en exil en France et a directement pris part à la tentative de putsch déjouée. Sani Yalo qui s’est d’ailleurs rendu à Paris mi-Décembre était forcément informé des entreprises de ses frères Dada, Danzoumi et Kiki Yalo.. .Il n’est d’ailleurs un secret pour personne que les Yalo ont toujours entretenu des liens étroits avec des éléments armés tchadiens. La tentative de putsch avortée aurait été dirigée par un général Equato-tchadien qui a d’ailleurs financé une large partie du mariage de Sani avec Jeanne Lebouder qui a eu lieu en 2017.

États-Unis : Donald Trump est officiellement obèse

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Président americain

 

 

Donald Trump pourrait avoir mangé quelques hamburgers de trop. Sean Conley, le médecin de la Maison-Blanche, l’a fait savoir après une visite de routine. Avec 110 kilos pour 1,90 mètre, le président des Etats-Unis a vu son indice de masse corporelle passé à 30. Ce qui signifie qu’il est entré dans la catégorie de l’obésité rapporte “le Parisien”, ce vendredi 15 février.

Fast-food à la Maison-Blanche

Le penchant de Donald Trump pour les aliments gras, notamment les fast-food, n’est pas un mystère. Mi-janvier, faute de cuisiniers à la Maison-Blanche à cause du shutdown, il avait accueilli les Clemson Tigers, une équipe de football américain, avec un banquet de burgers en provenance de McDonald’s,

Wendy’s et Burger King.

Une initiative qui a fait sourire tout le monde, sauf Sean Conley, qui avait déjà prévenu le président de soigner davantage sa forme et de faire plus d’activité physique. En 2018, il pesait 108 kilos.

Sean Conley a néanmoins affirmé ce jeudi :

« ”En prenant en compte tous les résultats d’analyses, les examens et les recommandations des spécialistes, j ‘estime que l ‘état de santé général du président reste très bon.”»

”Risque cardiaque supérieur à la normale”

En revanche, ceux qui s’inquiètent pour la santé du successeur de Barack Obama ne manquent pas. Theodore Strange, docteur à l’hôpital universitaire de Staten Island, explique que, selon l’échelle de risque de la société américaine de cardiologie, “le risque cardiaque [chez Donald Trump] est supérieur à la normale, probablement en raison de son poids et d’un taux de cholestérol LDL supérieur à 100, le ‘mauvais’ cholestérol”.

Comme des dizaines de millions d’Américains, le président Trump prend d’ailleurs tous les jours de façon préventive une faible dose d’aspirine, afin de réduire le risque de crise cardiaque. Il consomme également des statines contre le mauvais cholestérol, dont la dose a été augmentée selon le nouveau bulletin.

En revanche, son niveau de “bon” cholestérol (58) serait “excellent”, selon Theodore Strange. Donald Trump ne boit pas d’alcool et ne fume pas, mais il n’a jamais fait mystère de sa passion pour le Coca Light et le fast-food.

  1. E. G.

 

 

 

France : La guerre des débats publics se déroule sur internet

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Le Grand Débat National a débuté en décembre et depuis le 15 janvier les citoyens peuvent s’exprimer sur des sujets de politiques publiques concernant tous les Français. Une grande partie de ce débat se déroule sur internet : quelle place peut-on donner à ce média dans le débat public ?

 

Quand le pouvoir demande l’avis du peuple

Depuis le 17 novembre, date de création du mouvement des Gilets Jaunes, la France connaît une crise inédite. Cela fait déjà plus de deux mois que le groupe fait part de son mécontentement au sujet des différentes taxes que le peuple doit payer et de la baisse du pouvoir d’achat notamment. Mais l’une des principales revendications des Gilets Jaunes, c’est une participation plus importante dans la vie de la nation : les citoyens veulent être entendus, écoutés et avoir un rôle décisif dans les actions du pays.

En réponse à cela, Emmanuel Macron a décidé d’ouvrir un débat à l’échelle nationale ; celui-ci a débuté en décembre dernier, mois pendant lequel les citoyens qui le souhaitaient ont eu la possibilité de déposer leurs requêtes au Président dans leurs mairies. Mais le coup d’envoi du Grand Débat national a véritablement été donné le 15 janvier dernier et prendra fin le 15 mars, avec une synthèse des résultats récoltés prévue pour le mois d’avril. Les acteurs principaux de ce débat sont les citoyens français. Il devrait aboutir à l’adoption de projets dans plusieurs thématiques importantes.

 

Quatre thématiques à débattre

Ce débat public s’organise autour de quatre thématiques principales qui préoccupent les Français et nécessitent des réponses concrètes dans l’immédiat :

  1. La transition écologique : son financement, les solutions à mettre en place, sa progression à l’échelle internationale.
  2. La démocratie et la citoyenneté : redéfinition du rôle des citoyens et des assemblées, intégration des immigrants dans la communauté.
  3. La fiscalité et les dépenses publiques : comment faire des économies sur le budget du pays ?
  4. L’organisation de l’Etat et des dépenses publiques : répartition des pouvoirs entre l’Etat, les collectivités et les citoyens.

Afin de prendre en compte l’avis du plus grand nombre, le Grand débat national s’articule sous plusieurs formats : au niveau local sous forme de réunions publiques ou de conférences citoyennes, au coin de la rue grâce à des stands implantés un peu partout, et enfin sur internet !

Des réunions publiques organisées dans toute la France

Des débats sont organisés de manière locale, principalement par les maires, dans le but de trouver des propositions pertinentes en lien avec ces thèmes. Pendant ces débats les citoyens vont essayer d’apporter des réponses constructives et des solutions aux 35 questions qu’Emmanuel Macron leur adresse dans sa lettre officielle. Cependant, il n’y a pas que les maires qui peuvent organiser ces débats. Tous ceux désirant tenir ce type de réunions peuvent se rendre sur la plateforme et s’enregistrer pour recevoir un kit d’organisation accompagné de la présentation de chaque thématique.

Des stands au coin des rues et des conférences citoyennes

Dans les semaines à venir, des stands seront installés dans les rues pour que ceux qui le veulent donnent leur avis dans un autre contexte que le débat. Et à partir du 1er mars, des conférences citoyennes se tiendront dans toutes les régions du pays. Des citoyens choisis au hasard y participeront afin de mettre en commun leurs idées.

 

Internet, le média clé du Grand Débat National

Les citoyens ont aussi la possibilité de participer au débat en ligne via une plateforme dédiée sur laquelle chacun peut s’exprimer sur les thématiques du Grand Débat. Les avis sont publics, aussi chacun peut consulter les propositions des autres participants. Pour poster sur le site du Grand Débat National il n’est pas nécessaire de renseigner votre nom, il est également possible de choisir un pseudo comme sur un forum afin de rester anonyme.

 

Bon à savoir

Pour ceux ne souhaitant pas faire de propositions, des questionnaires rapides ont été mis en ligne sur la plateforme.

Le site du débat ne sert pas seulement à poster son opinion, il permet également de consulter la date et les lieux des réunions organisées dans le cadre du Grand débat. Il est également possible de passer par la plateforme pour organiser ces débats et demander les kits nécessaires à leur déroulement. Il existe sur le site des documents expliquant comment s’occuper de l’organisation, de l’animation, mais aussi de la manière dont il faut rédiger un compte-rendu après une réunion.

Passer par internet pour recueillir des avis et s’exprimer semble ici être un moyen d’expression simple et impactant auprès du plus grand nombre. C’est un média grâce auquel chacun peut se faire entendre et participer au changement. L’objectif de ce débat étant de faire entendre l’avis des citoyens pour mettre en place des solutions qui conviendront à la majorité et reflèteront au mieux les désirs des Français de façon à rendre le peuple actif dans l’établissement d’”un nouveau contrat pour la Nation”. Il s’agit notamment pour le Président de la République de donner aux citoyens l’occasion d’être responsabilisés à travers des décisions impactant toute la communauté.

Jusqu’à présent, les citoyens semblent se prêter au jeu. Ainsi pour le thème de la fiscalité et des dépenses publiques, on compte déjà plus de 41 000 avis ; il suffit d’en consulter quelques-uns pour se rendre compte qu’ils prennent cet exercice au sérieux. Comme l’expliquent le journaliste Laurent Sablic et l’économiste Frédéric Gilli, le peuple ne veut pas être un simple spectateur de la vie du pays, il veut y participer activement : les citoyens de tous âges, sexes et milieux confondus désirent être « acteurs de leur vie, de leur réussite ».

De plus, mettre à la disposition des citoyens plusieurs modes de participation au Grand Débat National est un moyen de n’exclure personne : ceux qui préfèrent s’exprimer en ligne peuvent le faire tandis que ceux n’ayant pas accès à internet ou se sentant plus à l’aise dans les débats organisés lors de réunion peuvent assister à une assemblée se tenant à proximité de leur lieu d’habitation.

Les limites d’un tel débat

Malgré toute cette bonne volonté de la part du gouvernement et des citoyens, ce débat conserve d’importantes failles. En se rendant sur le site de grands journaux comme Le Monde ou Le Figaro, on remarque que le débat n’est pas – ou très peu – relaté par la presse généraliste. On peut donc se poser la question de savoir si tous les citoyens sont au courant de son existence et en mesurent les enjeux. Or, si la participation au débat est restreinte, les avis récoltés ne seront pas représentatifs de l’opinion de tous les Français.

Il est également possible de profiter du format de ce débat qui se déroule partiellement en ligne pour instrumentaliser ses résultats. Par exemple, rien n’empêche ceux qui le souhaitent de publier dix avis sous différents pseudonymes sur le site internet pour donner plus de poids à leur opinion.  D’autre part, étant donné le grand nombre de réponses attendues, il est difficile d’imaginer comment chacune d’entre elles pourra être lue et étudiée. En d’autres termes, il n’y a aucune garantie que l’avis de tous sera pris en compte.

Les Gilets jeunes organisent leur propre débat

Le « Vrai Débat » ou le débat des Gilets jaunes

Le Vrai Débat, dont le site ouvre le 30 janvier à 9h, est une riposte au Grand Débat National que les Gilets Jaunes voient comme un processus de manipulation. Leur méfiance s’explique en partie parce que le débat n’est pas encadré par la CNDP (Commission Nationale du Débat Public) mais par les ministres Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu chargés respectivement de la transition écologique et des collectivités territoriales. Cela présage d’après eux un non-respect des principes de transparence, d’indépendance, d’égalité et de neutralité revendiqués par le gouvernement.

On sait pourtant que si la CNDP ne prend pas part à l’encadrement du Grand Débat, c’est principalement en raison de la polémique sur le salaire de la directrice de la commission, Chantal Jouanno. Ce fait m’empêche pas les Gilets Jaunes de considérer que ne pas faire appel à cette organisme d’Etat pour la suite du débat est une preuve du refus d’un dialogue totalement honnête et objectif.

Comment s’organise le débat des Gilets Jaunes ?

Sur le site internet créé pour l’occasion, le collectif dresse un calendrier détaillé de son Vrai Débat :

  1. Du 30 janvier au 3 mars : collecte des revendications en ligne.
  2. Du 4 au 17 mars : synthèse des propositions récoltées par des professionnels de lexicométrie.
  3. Du 18 au 24 mars : conférences citoyennes pour décider de solutions à mettre en place. Elles seront organisées par des participants inscrits à la liste des volontaires et tirés au sort.

Les domaines discutés à travers ce débat diffèrent de ceux du Grand Débat National. Neuf thématiques seront abordées par les participants : la démocratie et les institutions ; la transition écologique et solidaire, le transport, l’agriculture et l’alimentation ; la justice, la police et l’armée ; les affaires étrangères, l’Europe et l’outre-mer ; la santé, la solidarité et le handicap ; l’économie, les finances, le travail et les comptes publics ; l’éducation, la jeunesse, l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation ; la culture et le sport ; expression libre sur un sujet de société.

Une fois les propositions établies, le mouvement veut les partager au gouvernement en se rendant dans tous les ministères, en les faisant passer aux maires et autres élus mais aussi et surtout en faisant une demande de référendum d’initiative citoyenne, ce qui est l’une de leurs revendications d’origine. Si on compare cette organisation à celle du Grand Débat national, on obtient le résultat suivant :

Contrairement au gouvernement, les Gilets Jaunes n’ont pas le budget nécessaire au bon déroulement de leur Vrai Débat. C’est pourquoi Cap Collectif a mis gratuitement à leur disposition le même outil que celui dont dispose le gouvernement, ce que l’entreprise explique par sa neutralité dans les différends entre l’Etat et les Gilets Jaunes. Le mouvement appelle également aux dons des citoyens pour faire vivre sa plateforme, ainsi qu’aux compétences de ceux qui le souhaitent dans les domaines de la communication et de l’analyse de données entre autres.

De la démocratie sur internet

Internet permet d’exprimer des idées et de faire entendre sa voix, en tant qu’individu et en tant que collectivité. Ici, les Gilets Jaunes forment un mouvement d’opposition au gouvernement et se servent des moyens que leur donne internet pour faire circuler leurs idées via les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, et maintenant grâce au site du Vrai Débat. On peut donc se servir d’internet comme un moyen pour exprimer sa protestation mais aussi pour proposer de nouvelles solutions.

Mais comment garantir la transparence et la fiabilité des avis obtenus par les Gilets Jaunes face à ceux du Grand Débat National ? Comme pour tout processus de communication en ligne, les avis peuvent être interprétés de façon à satisfaire une certaine partie de la population ou un certain courant politique.  Pour le moment, il s’agit de donner la parole à des personnes qui ne la prennent pas souvent ou qui ne se sentent habituellement pas concernées ni incluses dans le débat public. Il s’agit pour d’autres de s’octroyer la parole pour la première fois. Pour le Grand Débat National comme pour le Vrai Débat, seul le temps pourra nous dire si le débat en ligne peut porter ses fruits et aboutir à la mise en place de solutions efficaces et satisfaisantes pour la majorité de la communauté.

Sources 

  • https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/22/nous-avons-rencontre-les-francais-du-grand-debat-national_5412589_3232.html
  • https://www.liberation.fr/amphtml/debats/2018/09/30/la-democratie-ou-l-intelligence-collective_1682255
  • https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/12/07/qu-est-ce-que-le-referendum-d-initiative-citoyenne-demande-par-des-gilets-jaunes_5394287_4355770.html
  • https://www.bfmtv.com/tech/le-vrai-debat-la-plateforme-des-gilets-jaunes-ouvrira-le-28-janvier-1619561.html

 

Source : https://www.boutique-box-internet.fr

Centrafrique : braquage d’un véhicule de la radio Ndeke-luka à Bangui.

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Centrafrique.com/centrafrique-braquage-dun-vehicule-de-la-radio-ndeke-luka-a-bangui/les-policiers-dans-un-pick-up-bangui-7/” rel=”attachment wp-att-26537 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Bangui (CNC) – Dans la nuit du jeudi à vendredi 15 février 2019 aux environs de 22 heures, un véhicule BG80 blanc, numéro du châssis 092934, de la radio Ndeke-luka a été la cible d’un groupe des braqueurs armés sur une moto dans le 6e arrondissement de Bangui.

 

Selon les témoins de la scène contactée par CNC, le braquage a eu lieu exactement sur le pont Sapéké communément appelé « Pont Langbaché » situé sur l’avenue David Dacko proche du marché Pétévo dans le 6e arrondissement de Bangui.

D’après la gendarmerie nationale,le véhicule, qui est parti déposer un personnel de la radio Ndeke-luka dans le secteur, a été pris d’assaut par les assaillants à son retour.

Ils ont pu récupérer le véhicule sous la menace de leurs armes avant de disparaître dans la nature.

Poursuivis par les forces de défenses et de sécurité en patrouille aux quartiers Yapélé et Bakongo, les malfaiteurs ont réussi à s’échapper au niveau du bureau de la Minusca sur l’avenue Barthelemy Boganda.

Pour l’heure, aucun commentaire ni du côté de Ndeke-luka ni du gouvernement n’a été fait sur ce braquage spectaculaire.

Quant au véhicule, il est actuellement dans la nature, tout comme les malfaiteurs.

 

 

Copyright2019CNC.

RCA : Prix du carburant en hausse pour les propriétaires des véhicules

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Croisement du lycée des martyrs à Bangui. Credit photo Fortuné Bobérang/CNC.

 

 

Bangui (CNC) – L’annonce a été faite par le Chef de l’Etat, Faustin Archange Touadera lors de son message à la nation le 31 décembre 2018.

 

« …aussi, la RCA est un pays importateur des produits pétroliers. Lorsque les prix augmentent sur le marché international, les répercussions sont négatives sur la fiscalité pétrolière, si des mesures d’ajustement ne sont pas prises préalablement …», a déclaré le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA dans son message à la nation la veille du Nouvel An.

. cependant, la mise en œuvre proprement dite des mesures préconisées risque de coûter cher à son mandat. Ilfallait trouver un autre moyen qui pourrait choquer moins les Centrafricains,  ce seront les propriétaires des engins à plus de trois roues de vivre cette augmentation.

D’après un cadre du ministère des Transports contacté par CNC, l’idée d’augmentation des prix des carburants annoncée par le chef de l’État ne se fera pas comme avant, mais à l’aide d’une «  vignette automobile ».

Pour éviter d’appauvrir davantage les plus démunis, des vignettes automobiles sont en cours de fabrication et seront mises en vente uniquement à ceux qui ont des véhicules en circulation ou pas sur toute l’étendue du territoire. Pour les motocyclistes, a-t-il dit, leurs cas sont à l’étude.

Pour ce cadre, les propriétaires des véhicules utilitaires ou véhicules de commerce circulant sur toutes les routes centrafricaines seront obligés d’acheter et d’apposer sur les pare-brise de leurs véhicules des vignettes spéciales en lieu et place de ceux qui payeront moins des carburants à la pompe.

Les prix de ces vignettes automobiles et selon la nature de service affecté au véhicule seront de 20 000 à 150 000 F CFA par an.

 

Copyright2019CNC

RCA : LE TRAITÉ DE PAIX DE KHARTOUM SIGNE-T-IL LE TRIOMPHE DES GROUPES ARMÉS ?

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Centrafrique.com/rca-le-traite-de-paix-de-khartoum-signe-t-il-le-triomphe-des-groupes-armes/apres-signature-accord-dialogue-khartoum-a-bangui-au-palais-2/” rel=”attachment wp-att-26526 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Après la signature de l’accord de paix de Khartoum à Bangui le 6 février 2019.

 

 

UNE PAIX MAL NÉGOCIÉE ET IMPOSÉE DE L’EXTÉRIEUR

        

La longue attente de la paix. L’espoir de voir surgir enfin la stabilité d’un pays en proie au chaos. La fin de la violation d’un territoire et de son morcèlement par des rebelles acharnés. L’impunité zéro ouvrant la voie au châtiment des criminels. Le retour des exilés, victimes des outrages subis par tous les déracinés. Cette liste à la Prévert ne trouve aucune réponse dans le texte final de l’accord de Khartoum.

         La population centrafricaine semble être le dindon de cette mascarade cruelle des bords du Nil. Les bourreaux d’hier ont eu la part belle. Ils ont même obtenu la primature ! Ce qui implique la démission du Premier ministre Sarandji et de son gouvernement. Mais vont-ils se laisser éjecter ? Aux dernières nouvelles, Sarandji refuse de démissionner et fait légitimement de la résistance. Certaines dispositions erratiques de l’accord lui permettraient de ne pas obtempérer à la volonté des rebelles.

Mais comment le président Touadera va-t-il enjamber la Constitution pour satisfaire la gloutonnerie des séditieux ? Une rumeur indécente et incroyable circule à Bangui après la signature de l’accord de Khartoum : « le président Touadera pourrait utiliser son droit de grâce pour amnistier les criminels de guerre. »

         C’est ainsi que les tueurs de Centrafricains resteraient impunis ?

         Une telle décision serait lourde de conséquences. Aux yeux de ses compatriotes, le président Touadera passerait pour le complice des criminels.

UN PAYS CERNE PAR DES PRÉDATEURS

         Des traquenards cruels ont été ourdis de l’étranger, avec le concours des élites du pays prédatrices de biens mal acquis. Des élites que la notion de patriotisme a quittées depuis bien longtemps. Des élites qui ont emmené leur pays à se livrer à une danse du ventre sur un fil tendu sur un volcan en éruption, tandis que d’obscures forces étrangères s’évertuaient à tirer profit de la situation.

         L’épais secret qui entoure le contenu final des pourparlers de Khartoum et les déclarations alambiquées des autorités centrafricaines cachent mal leur malaise face aux Centrafricains. Comment envisager de gouverner avec ceux qui, hier encore, massacraient les populations, tuaient des prêtres, profanaient et incendiaient les églises, suppliciaient les chrétiens ? C’est insupportable. Il est à craindre que les gesticulations de Khartoum, abusivement appelées « pourparlers de paix » n’aient suscité que de faux espoirs.

         Car, si les rebelles avaient voulu appuyer leur volonté de paix, ils auraient commencé par un désarmement général et se seraient mis sous la protection de l’ONU en attendant leur comparution devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

         Au lieu de quoi, ils ont gardé intacte leur énorme armada, alors que la Centrafrique continue de subir l’ignominieux embargo sur les armes imposé par l’ONU. Il ne faut pas perdre de vue que le Conseil de Sécurité est composé d’états puissants fabricants d’armes. Ces armes qui équipent les groupes rebelles.

         C’est sur le peuple qui l’a porté au pouvoir par les urnes que le président Touadera doit s’appuyer. La paix et la réconciliation nationale ne viendront que des Centrafricains eux-mêmes.

 

LE DILEMME DES MERCENAIRES ÉTRANGERS

         Les factions de l’ex-Séléka constituent un assemblage hétéroclite de soldats perdus, dont beaucoup de mercenaires. Soldats de fortune, ils sont, pour la plupart, recherchés dans leur pays d’origine pour différents délits. Comme ils l’ont fait avec le président François Bozizé, ces mercenaires vont exiger d’être rétribués avec un passeport centrafricain. A Khartoum, les chefs de guerre, en plus de leur impunité et de l’amnistie dont ils pourraient bénéficier, se sont aussi préoccupés de l’avenir de leurs mercenaires. Ils ont donc demandé à ce que ceux-ci puissent obtenir la nationalité centrafricaine et leur intégration dans l’armée.

           D’où l’idée de mettre sur pied des unités spéciales mixtes, composées de membres de forces de défense et de sécurité, en majorité des mercenaires, qui seraient ainsi innocentés et protégés.

         Mais, en procédant ainsi, le président Touadera deviendrait, comme nous l’avons déjà dit, complice de fugitifs criminels de guerre, lestés de mandats d’arrêt de l’ONU pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. C’est inconcevable ! Leurs milliers de victimes se retourneraient dans leurs tombes d’indignation et de colère.

         Les Centrafricains refusent donc que les tueurs bénéficient d’une indécente impunité et partagent le pouvoir avec les autorités légitimes. Sûrs de leur force militaire, n’auraient-ils pas l’ambition de s’emparer de tout le pouvoir à Bangui et devenir ainsi les califes du pays tout entier ?

         Les Centrafricains ne l’accepteront jamais.

         La Nation centrafricaine est une République.

         Elle est et sera toujours, selon sa Constitution, « une République démocratique, laïque, sociale et indivisible. »

JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(14 février 2019)

 

 

Transport aérien : Airbus arrête le A380

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Centrafrique.com/transport-aerien-airbus-arrete-le-a380/a380/” rel=”attachment wp-att-26522 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>A380 d'airbus
A380 d’Airbus

 

 

Le constructeur européen qui fait face à d’énormes difficultés commerciales a décidé ce 14 février de mettre fin à son géant.

 

L’A380 est l’avion l’un des avions les luxueux et pointue en terme de technologie. Mais c’est aussi le plus couteux des appareils.  En raison de ce coût exorbitant, Airbus son constructeur a de la peine à vendre ces appareils. La majorité de ses clients préfèrent se tourner vers d’autre constructeur comme l’américain Boeing ou encore le Brésilien Embraer.

 

La situation commerciale de Airbus s’est encore détériorée lorsque son principale client Emirate a demandé de revoir sa commande de 53 avions à baisse. Seuls 14 avions A380 ont été vendus à la compagne du Golfe.  C’est cet état de chose qui a donc contraint le constructeur européen à stopper la production de ces avions géants. La mort de l’A380 vient s’ajouter ainsi à la liste de Concorde et Caravelle.

RCA : inquiétante arrivée massive des éleveurs peuls au nord-ouest.

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Centrafrique.com/rca-inquietante-arrivee-massive-des-eleveurs-peuls-au-nord-ouest/deux-peuls-eleveurs-centrafrique-2/” rel=”attachment wp-att-26518 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>les éleveurs Peuls centrafricains
Les éleveurs centrafricains.

 

 

Bouar (CNC) – Dominées par des inquiétudes palpables, les deux grandes villes du nord-ouest, notamment la sous-préfecture de Paoua dans l’Ouham-Pendé et la ville de Bouar, capitale provinciale de la Nana-Mambéré, sont confrontées depuis une semaine à l’arrivée massive des éleveurs peuls. Accompagnée des hommes lourdement armés, la présence de ces éleveurs peuls inquiète sérieusement la population locale.

 

Si à Paoua certains pensent que ce retour massif des éleveurs peuls sur le territoire national serait lié à la récente signature de l’accord de Paix de Khartoum entre le gouvernement centrafricain et les 14 groupes armés, à Bouar et à Bossemptélé, on pense plutôt que c’est en faveur de cette période de la saison sèche que ces éleveurs rentrent massivement.

Cependant, les cultivateurs de Bouar, Bossemptélé et Paoua, encerclées totalement par ces éleveurs peuls, s’alarment contre la présence des troupeaux qui dévastent au passage leurs champs.

Outre le passage dévastateur des troupeaux, la présence des hommes lourdement armés au côté de ces éleveurs inquiète sérieusement les autorités de ces trois localités provinciales.

Alors que certains éleveurs, qui se sont aventurés en dehors de la région de la Nana-Mambéré et de l’Ouham-Pendé, sont rappelés de force par les miliciens de 3R qui contrôle au passage toutes les ventes des bœufs dans sa juridiction. En cas de non-respect de cette loi du 3R, l’éleveur contrevenant est soumis à une correction sévère sur son corps.

D’après une source proche de la municipalité de Bouar, des discussions sont déjà entamées avec le groupe 3R et les éleveurs peuls proches de Bouar pour une solution durable favorisant la tranquillité dans le secteur.

 

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RCA : L’après-Khartoum et la succession de Sarandji

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Centrafrique.com/rca-lapres-khartoum-et-la-succession-de-sarandji/sarandji-et-touaddera-2/” rel=”attachment wp-att-26514 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Touadera et sarandji
Le Président Touadra et son premier ministre Sarandji.

 

 

Bangui (CNC) – L’accord de paix et de réconciliation signé à Bangui, le 6 février dernier, entre le gouvernement centrafricain et les quatorze groupes armés sonne le glas des incertitudes et des supputations au tour du dialogue de Khartoum. Cette page étant définitivement tournée, place désormais aux perspectives, à commencer par les dispositifs de la mise en œuvre de l’accord ainsi conclu.

 

Le Président de la République, Pr Faustin Archange Touadera qui a personnellement paraphé au Soudan, puis signé le document dudit accord de paix à Bangui, a engagé le gouvernement à mettre immédiatement en œuvre les clauses de l’accord.

Même si l’accord n’a pas explicitement fait mention des points épineux des pourparlers de Khartoum, a savoir l’amnistie générale et le partage de pouvoir, l’on est en mesure de croire que ‘’non poursuite’’ des chefs rebelles signifie quelque part, l’amnistie en minuscule ; tout de même le ‘’gouvernement de sortie de crise’’ ne cache pas l’idée de partage de pouvoir.

Concernant le deuxième point, l’aspect crucial est le départ du chef du gouvernement que les groupes armés en appellent de tous leurs voeux comme étant le sacrifice ultime de Touadera pour la paix. Et l’on s’interroge légitimement sur le successeur de SMS.

 

Des noms qui circulent à Bangui

Bien avant Khartoum, lorsque l’on évoquait la question de la succession du PM, les noms qui circulaient se recentraient autour de Me Lin Banouképa, ce qui paraissait être le choix de Touadera . Alors que le contexte poste Khartoum exige un PM issu plutôt des rangs des groupes armés. Vu les âpres discussions à Khartoum à ce sujet, l’on est tenté de croire que cette exigence serait satisfaite. Et, la balle serait dans le camp des groupes armés de proposer les noms. D’ailleurs, à en croire certaines indiscrétions proches du club des groupes armés, les discussions internes sont déjà largement avancées. Moustapha Saboun, Ali Chaibou et Gontran Djono Ahaba seraient les trois personnalités sur qui comptent les groupes armés.

 

Mais qui sont-ils ?

Un petit regard sur ces trois personnalités s’impose. Mais très loin des méandres politico-militaro-diplomatiques de ce choix, l’on noterait que la raison du choix de Moustapha Saboun serait justifiée par sa proximité aux artisans de la prise de pouvoir de la Séléka en 2013. Âpres son passage à la tête de l’Agence de régulation des télécommunications – le poste qui le récompense dans son combat dans la conquête du pouvoir de la Séléka, Saboun aurait contribué parmi les entrepreneurs du mouvement de la société civile ‘’Siriri’’ qui sévit encore sur les réseaux sociaux.

Cependant, Ali Chaibou lui, Directeur national en exercice de la Banque centrale (BEAC), son choix tiendrait, a en croire toujours des indiscrétions proches des groupes armés, au rôle patriotique que joue ce dernier dans la stabilité de la grande partie nord du pays. La ville de Birao en particulier, ville natale de ce dernier a gagné en stabilité a la différence des autres localités du Nord, une réalité qui doit beaucoup à l’œuvre citoyenne de Ali Chaibou. L’on retiendra également le succès de la fête nationale du 1er décembre 2018 à Birao grâce à l’implication personnelle de ce dernier. Beaucoup sont même tentés d’affirmer que le choix de la ville de Birao pour abriter l’édition 2019 de la Journée mondiale de l’alimentation (JMA) tiendrait également à cette stabilité.

C’est de quoi à mettre dans la balance pour que, si jamais les groupes armés arrivaient à décrocher la primature dans le cadre du prochain gouvernement, le choix du successeur de SMS soit raisonnable ?

Quant au ministre Gontran Djono Ahaba, le favori du Président Faustin Archange TOUADERA parmi les noms des personnalités proches des groupes armés,il est par ailleurs beaucoup apprécié par le Président tchadien Idriss Déby et l’ex-Président de la transition Michel Djotodia qui voit en lui un homme correct et fidèle. Son choix pourrait calmer les ardeurs du Président tchadien qui ne porte en aucun cas le Président Touadera dans son cœur.

En outre, selon une source diplomatique proche de l’Union africaine, le prochain Premier ministre ne serait pas issu des groupes armés comme mentionnés dans les médias.

En attendant le choix du prochain Premier ministre, les Centrafricains retiennent encore leur souffle.

 

 

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République centrafricaine : courte tournée du ministre de la Santé à Bria.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-courte-tournee-du-ministre-de-la-sante-a-bria/batiment-reunion-a-bria-ministre-sante-publique-somse-le13fevrier2019/” rel=”attachment wp-att-26509 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Réunion du 13 février 2019 à Bria du ministre de la santé publique. Credit photo : Moïse Banafio/CNC
Réunion du 13 février 2019 à Bria du ministre de la santé publique. Credit photo : Moïse Banafio/CNC

 

Bria (CNC) – Conduite par le ministre de la Santé publique docteur Somsé, une délégation du ministère de la Santé est arrivée ce mercredi 13 février vers 10 heures dans la ville de Bria.

 

Accueillie à l’aéroport de Bria par le préfet de la Haute-Koto Monsieur BIGUININDJI Thierry Évariste et le Directeur de l’hôpital régional le docteur Jean-Mathias AMADOU, la délégation officielle conduite par le ministre Somsé dans laquelle se trouve aussi le directeur de la région sanitaire numéro 5 est conduite sous la bonne escorte des soldats gambiens de la Minusca à l’hôpital où presque toutes les organisations internationales qui sont dans la ville, notamment le Médecin sans Frontières (MSF), l’International médical Corps (IMC), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’OXFAM, la Coopi, le PLAN International, l’OCHA et la Munisca l’attendaient pour une réunion à huis-clos qui a duré au moins 3 heures du temps.

Le Médecin en chef de l’hôpital, le Docteur Jean-Mathias AMADOU, profitant de l’occasion, leur a expliqué comment se déroulent les activités sanitaire dans la préfecture de la Haute-Kotto.

Cependant, la délégation officielle, quelques heures avant leur retour à Bangui, s’est rendue au PK3 dans la base de la Minusca pour une dernière réunion à huis-clos.

Vers 15 heures, elle a pu quitter la ville de Bria pour Bangui.

Rappelons que lors du déplacement du ministre Somsé à Bria, la presse locale n’a pas été conviée.

 

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République centrafricaine : gouvernement d’union nationale, Sarandji résiste.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-exclusivite-le-grand-barometre-du-gouvernement-sarandji-ii/gouvernement-centrafricain-au-complet-sarandji1/” rel=”attachment wp-att-26406 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Gouvernement Sarandji 1.
Gouvernement Sarandji 1.

 

 

Bangui (RCA) – Prévue dans l’accord de paix de Khartoum signé à Bangui le 6 février dernier par le Président Touadera et les 14 groupes armés, la mise en place du nouveau gouvernement d’union nationale réclamée par les groupes armés tarde à se concrétiser. En cause, les caprices de l’actuel Premier ministre et ami proche du Président Faustin Archange TOUADERA qui ne compte pas déposer sa demission.

 

Reçu par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA au palais de la renaissance ce mardi 12 février vers 8 heures, le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, après avoir terminé en queue de poisson le conseil des ministres exceptionnel , quitte en catastrophe le palais de la renaissance vers 15 heures de Bangui.

Selon des sources proches du gouvernement, l’ambiance de ce conseil des ministres exceptionnel de ce mardi 12 février est extrêmement désagréable.

Le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, qui n’a pas apprécié qu’on lui demande de déposer la démission de son gouvernement, pète les plombs ouvertement et explique au passage qu’il n’est pas prêt à le faire sous une quelconque pression.

Certains ministres ont aussi emboîté ses pas pour tenter de dissuader le Président de la République à ne pas céder à la pression des mains invisibles de certaines puissances étrangères qui veulent à tout prix son échec.

Si le conseil d’hier est qualifié par certains comme l’un des plus longs depuis l’arrivée au pouvoir du Président Touadera, il est aussi le plus difficile pour ce dernier qui est soumis à des pressions non seulement de son camp, mais aussi des parrains de l’accord de Khartoum qui souhaitent son application dans l’immédiat.

 

Affaire à suivre…

 

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RCA : recrutement des FACA, le Président Touadera très remonté contre le PAN Gon Baba

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Bouar-3/” rel=”attachment wp-att-26497 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/02/candidat-recrutement-faca-en-position-de-pompe-bouar-450×273.jpg” alt=”” width=”450″ height=”273″ />
Un candidat au recrutement au sein des FACA en à Bouar dans la Nana-Mambéré.

 

 

Bangui (CNC) – La procédure du recrutement de 1300 jeunes au sein des forces armées centrafricaines (FACA) déclenchées en août 2018 va finalement suivre son cours normal en dépit des soupçons des fraudes massives enregistrées dans le recrutement.

 

Si l’ensemble des députés centrafricains par les voix de leur porte-parole Bernard Dillah et du Président de l’Assemblée nationale Laurent Gon Baba ont appelé en décembre dernier à l’annulation et à la réorganisation du recrutement au sein des forces armées centrafricaines pour une meilleure représentativité, à la Présidence de la République, certains proches parents collaborateurs du chef de l’État expriment au contraire leur satisfaction vis-à-vis de la procédure qu’ils jugent conforme au standard défini par l’État-major des armées centrafricaines et de la communauté internationale.

À ce titre, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, en dépit de la contestation générale des députés et de certains candidats malheureux, ordonne à l’État-major de poursuivre la procédure du recrutement jusqu’au bout.

 

Des noms circulent à la présidence de la République

Alors qu’au ministère de la Défense, certains officiers se disent choquer par la pression régulière faite par la présidence de la république pour le choix de certains candidats qu’ils proposent, la primature, y compris certains officiers supérieurs de l’armée ont eux aussi leurs propres candidats à faire admettre.

Parmi les milliers des candidats en lice, la présidence a envoyé à l’État-major quelque 200 noms contre 90 pour la primature.

Une exigence du pouvoir que personne ne doit contester, d’après des sources proches de l’État-major des armées.

En conséquence, la procédure du recrutement poursuit son cours et les candidats retenus précédemment ont composé depuis la semaine dernière des épreuves écrites dans différentes localités du pays.

 

 

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Centrafrique : arrivée des soldats FACA à Alindao.

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Centrafrique.com/centrafrique-arrivee-des-soldats-faca-a-alindao/entree-soldats-faca-bocaranga-7-janvier-2019-2/” rel=”attachment wp-att-26489 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Arrivée des soldats FACA dans la ville de Bocaranga dans l'Ouham-Pendé en janvier 2019. CopyrightCNC.
Arrivée des soldats FACA dans la ville de Bocaranga dans l’Ouham-Pendé en janvier 2019. CopyrightCNC.

 

Bangassou (CNC) – Un détachement des soldats des forces armées centrafricaines (FACA) arrive depuis dimanche 10 février dans la soirée à Alindao, une sous-préfecture de la Basse-Koto située à 505 kilomètres de Bangui la capitale.

 

Accueillis comme les héros de guerre, les soldats FACA sont applaudis par des milliers des personnes à leur arriver dimanche soir dans la ville d’Alindao dans la basse-Koto.

« Maintenant on est rassuré avec la présence des soldats FACA à nos côtés. Nous avons beaucoup souffert ici à Alindao et les rebelles ne cessent de nous martyriser… », a déclaré à CNC un déplacé du camp de l’église catholique de la ville.

Selon nos informations, une grosse partie de ce détachement va s’installer à Alindao, tandis qu’une autre partie va continuer sur Bangassou pour procéder à la relève des autres FACA déjà installés dans le Mbomou.

Il y’a lieu de rappeler que la ville d’Alindao, l’une des six sous-préfectures de la Bass-Koto, a été dernièrement la cible d’une violente attaque des rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) du général de la Seleka Ali Darassa le 15 novembre dernier.

Au moins une soixantaine des déplacés du site de l’évêché d’Alindao ont été massacrés dont 2 prêtres catholiques.

Depuis lors, les activités reprènnent dans la ville avec le soutien des soldats des nations-unies de la Minusca.

 

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République centrafricaine : le fléau des mercenaires

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-le-respect-du-droit-international-humanitaire-menace/soldats-russes-en-culotte-dans-leur-base/” rel=”attachment wp-att-26176 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les mercenaires russes. CopyrightCNC.
Les mercenaires russes. CopyrightCNC.

 

Bangui (CNC) – Le secrétaire général des Nations Unis, Antonio Guterres s’est exprimé sur les mercenaires présents en Afrique qui aggravent les conflits et menacent la stabilité de l’Afrique.

 

Les mercenaires sont présents dans de nombreux pays de l’Afrique incluant comme chacun le sait la Centrafrique. Ils ne sont pas présents pour les beaux yeux de la Centrafrique mais par intérêts.

 La crise que traverse le pays n’est pas leur souci, bien au contraire, c’est grâce à elle qu’ils peuvent gagner de l’argent et profiter des centrafricains. L’état ne contrôle qu’une partie du pays alors les mercenaires se retrouvent surtout là où justement les rebelles martyrisent la population renforçant d’autant plus les difficultés de l’état à se rétablir.

Or lorsque la stabilité est fragile, les exploitations illégales poussent comme des champignons se nourrissant de criminalité et de violence.

En Centrafrique une société du nom de SMP Wagner a embauché de nombreux mercenaires russes pour diverses tâches. Le chef d’état de la Fédération de Russie a lui-même admit qu’ils sont présents tout en cautionnant leurs activités « ils ont le droit de travailler et de défendre leurs intérêts aux quatre coins du monde ».

 

Alors comment les mercenaires russes doivent-ils être considérés ? Les instructeurs de Bérengo ne sont ni plus ni moins que des mercenaires. Comment se fait-il que des mercenaires forment des militaires ? Les autres formations que suivent les FACA par l’EUTM sont des militaires que cela soit les portugais, les français ou bien les suédois. Peut-on accepter que des mercenaires forment notre armée républicaine ? Des personnes qui sont à la limite de la légalité peuvent-elle former ceux qui représentent l’état ? Et pour quelles compétences peuvent-ils les former ? Il a été dit en plus que ces mercenaires auraient eu des comportements contraires au droit international humanitaire durant les évènements de Bambari en janvier. De plus, d’après une source fiable, les formations sont expéditives et les punitions sévères très fréquentes.

 

Les mercenaires russes en plus d’être employés en tant qu’instructeur, sont aussi très présents dans les mines de la société Lobaye invest qui appartient à la même personne que la société SMP Wagner précédemment citée. Ce lien aussi obscur qu’une nuit sans lune semble encore être un bel exemple de corruption où un pays vient puiser et se servir de la Centrafrique comme on fait sa cueillette dans la forêt remplissant sa besace en oubliant les autres créatures vivantes. A bon entendeur

 

 

République centrafricaine : mise en place d’une commission inclusive après l’accord de Khartoum.

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Centrafrique.com/centrafrique-amnistie-et-gouvernement-dunion-deux-freins-pour-laccord-de-khartoum/dialogue-inter-centrafricain-de-khartoum-2/” rel=”attachment wp-att-26207 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Dialogue centrafricain de Khartoum
????????????????????????????????????Dialogue de Khartoum. CopyrightCNC.

 

 

Par un décret présidentiel numéro 199/030 du 8 février 2019, le Président de la République Faustin Archange TOUADERA met en place une commission inclusive chargée d’examiner tous les aspects liés aux événements tragiques du conflit en République centrafricaine.

 

Malheureusement, cette commission mise en place par le Président Faustin Archange TOUADERA est composée quasiment pour moitié des groupes armés et n’incluant aucune association des victimes de ce conflit.

Ce qui donne l’idée aux Centrafricains que cette commission consacre de fait l’impunité et l’amnistie aux rebelles.

 

Voici la copie du décret présidentiel portant création de ladite commission :

 

République centrafricaine : les FACA retraités de nouveau dans les rues de Bangui.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-les-faca-retraites-de-nouveau-dans-les-rues-de-bangui/blocus-de-lavenue-des-martyrs-par-des-soldats-faca-admis-a-la-retraite-3/” rel=”attachment wp-att-26478 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Dispositif des grèvistes sur l'avenue des martyrs en septembre 2018. CopyrightCNC.

 

Bangui (CNC) – Ce lundi 11 février 2019, plusieurs dizaines des soldats de l’armée nationale (FACA) admis à la retraite l’année dernière sont sortis à nouveau sur l’avenue de l’indépendance pour exiger le versement immédiat de leurs mesures d’accompagnement, y compris les 11 mois d’arriérés de leur solde.

 

“Nous voulons le paiement de quatre ans de pensions et de deux ans de mesures d’accompagnement. Nous voulons que nos enfants aillent aussi à l’école”, à déclarer le caporal-chef retraité Michel Senemokomna dans les médias en septembre 2018.

Le mois de janvier dernier, ces mêmes retraités sont sortis à nouveau, avec les mêmes revendications bien sûr, dans les rues de Bangui pour bloquer toutes circulations sur les avenues de l’indépendance et des martyrs, causant au passage une grande perturbation dans la capitale.

24 heures après cette sortie musclée, le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji a convié dans son bureau, en présence de la ministre de la Défense et de la Sécurité publique, les représentants de ce collectif des 800 soldats retraités qui ont décidé finalement de lever provisoirement leurs dispositifs sur les avenues de l’indépendance et des martyrs :

 

“Nous sous sommes entendus avec le gouvernement. Par rapport à nos revendications, nous nous disons que c’est une solution à moitié satisfaisante. Parce que rien n’est encore palpable entre nos mains. Nous avons 800 millions entre les mains de l’EUTM et le gouvernement s’est engagé d’en débattre avec les partenaires pour satisfaire cela la semaine prochaine. Idem pour les 11 mois, le gouvernement a promis faire un geste au courant de cette semaine” a indiqué à Radio Ndeke Luka un des retraités aux discussions avec le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji.

Les voilà de retour sur l’avenue des martyrs ce lundi 11 février 2019, toujours avec les mêmes revendications liées au versement immédiat de leur arriéré de solde et de leur mesure d’accompagnement.

Selon certains manifestants ce matin, ils auraient déjà la preuve du versement de leur mesure d’accompagnement au trésor public depuis plusieurs mois par les partenaires américains, mais le gouvernement voulait les mener en bateau.

 

Affaire à suivre…

 

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RDC : “Il n’est plus acceptable que le Congo continue d’être victime de la convoitise de ses ressources naturelles” (Tshisekedi)

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Centrafrique.com/rdc-il-nest-plus-acceptable-que-le-congo-continue-detre-victime-de-la-convoitise-de-ses-ressources-naturelles-tshisekedi/felix-ttshisekedi-rdc/” rel=”attachment wp-att-26473 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo à l'Union africaine
Félix Tshisekedi

 

Le Président Félix-Antoine Tshisekedi a fait remarquer, dans son discours au 32e sommet de l’UA dimanche à Addis-Abeba que la RDC ne peut pas continuer d’être victime de ses ressources naturelles. Il met en garde ceux qui soutiennent les tentatives qui visent à déstabiliser la RDC.

« Notre pays a tant souffert depuis qu’il est Congo. Les guerres meurtrières que nous avons vécues devraient interpeller toute l’Afrique et la conscience internationale afin de ne point favoriser ni sponsoriser toute tentative susceptible de faire revivre au peuple congolais les mêmes atrocités que nous ne cessons de décrier depuis plus de 20 ans. Il n’est donc plus acceptable que mon pays le Congo continue d’être indéfiniment victime de la convoitise de ses immenses ressources naturelles », a lancé Félix Tshisekedi, dimanche à Addis-Abeba.

Il laisse une porte grandement ouverte à ceux qui sont intéressés par les ressources naturelles de la RDC.

« Cependant, à travers à des partenariats gagnant-gagnant, la RDC s’engage à apporter sa contribution à toute action visant la mise en valeur de ses ressources naturelles pour le bien-être de l’Afrique et du reste du monde », a promis Félix Tshisekedi.

 

Avec la RaDio OKapi

Tchad / Centrafrique : JUSQU’A QUAND IDRISS DEBY CONTINUERA A FAIRE ET DEFAIRE LES REGIMES EN RCA

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Centrafrique.com/tchad-centrafrique-jusqua-quand-idriss-deby-continuera-a-faire-et-defaire-les-regimes-en-rca/soldats-tchadiens-dans-vehicule-en-mouvement/” rel=”attachment wp-att-26464 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les militaires tchadiens en mouvement au Tchad
Les soldats tchadiens.

 

Bangui (RCA) – Beaucoup a été dit et écrit sur l’écrasante responsabilité, la propension et la manière dont le président tchadien Idriss DEBY ITNO a coutume d’influencer les changements politico-militaires de ces dernières années en République centrafricaine, voisin méridional du Tchad.

 

Avec le récent renforcement des effectifs de l’armée tchadienne en pré-positionnement à la frontière des deux pays, aucun doute n’est désormais permis sur les nouvelles intentions belliqueuses d’Idriss DEBY envers son homologue centrafricain dont c’est un secret de polichinelle qu’il tient pour responsable non seulement, de la publication par la Minusca d’un rapport accablant  ayant documenté les exactions et crimes de sang commis en Centrafrique par l’armée tchadienne mais aussi et surtout d’avoir fait appel à la Fédération de Russie de Poutine pour armer ses forces armées.

La presse tchadienne et internationale ont abondamment commenté et critiqué les entretiens du président tchadien avec son homologue français lors de la visite de ce dernier fin décembre 2018 à N’djaména où la situation centrafricaine a figuré en assez bonne place. La récente visite du PM israélien Benjamin NETANYAHOU dans la capitale tchadienne également qui a débouché sur le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays n’est vraisemblablement pas étrangère aux soucis sécuritaires de DEBY quant à son flanc sud alors qu’il doit faire face à une rébellion à sa frontière septentrionale avec la Libye.

Selon des informations de sources fiables proches de l’état-major même de l’armée tchadienne, plusieurs groupements tactiques interarmes (GTIA) en termes militaires sont pré-positionnés dans les villes de GORE, MOISSALA et SARH. Dans cette dernière ville qui est la zone de défense n°5 de l’armée tchadienne, on dénombre 3000 hommes en état d’alerte depuis novembre 2018. A MOISSALA localité tchadienne qui se trouve à 56 km de la ville centrafricaine de BATANGAFO, est déployé un GTIA de 800 hommes. Dans la ville de GORE située à 35 km de la frontière de la RCA sur la route nationale n°1, on compte un autre GTIA de 800 hommes. Tout ce dispositif est inspiré et mis en place par le général DAOUD, ancien et éphémère ambassadeur du Tchad à Bangui brusquement rappelé à N’djaména pour prendre la tête du ministère de la défense d’Idriss DEBY.

La mission assignée à ces détachements pré-positionnés est de franchir la frontière le moment venu et l’ordre donné, de foncer vers BANGUI pour renverser le président Faustin Archange TOUADERA du pouvoir – schéma invariablement similaire à celui dont a été victime de François BOZIZE avec la coalition SELEKA en mars 2013 – la frontière avec la RCA à partir de SARH et MOISSALA pour atteindre BOSSANGOA chef-lieu de la préfecture de  l‘OUHAM, et la ville de PAOUA puis BOZOUM chef-lieu de l’OUHAM-PENDE – qui abritait naguère un consulat du TCHAD – avant de fondre vers BOALI puis la capitale BANGUI.

Aux dernières nouvelles, ce dispositif militaire tchadien à viserait à faire pression sur le président Faustin Archange TOUADERA afin qu’il fasse entrer prochainement le maximum de représentants des groupes armés Séléka dans son gouvernement. Au moment où Idriss D2BY a fort à faire avec plusieurs rébellions au Nord de son pays, quel intérêt a-t-il à ouvrir un nouveau front avec son voisin du Sud sauf si c’est vraiment la personne de TOUADERA qu’il ne veut pas voir à la tête de la RCA comme ce fut le cas d’Ange Félix PATASSE qu’il a fini par renverser avec la complicité de François BOZIZE YANGOUVONDA dont il a aussi fait partir du Palais de la Renaissance.

 

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RCA : LE MYSTÈRE OPPRESSANT DU CONTENU DE L’ACCORD DE PAIX DE KHARTOUM

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Centrafrique.com/bangui-cnc-paraphe-a-khartoum-soudan-et-signe-definitivement-le-mercredi-9-fevrier-2019-au-palais-de-la-renaissance-a-bangui-le-contenu-de-laccord-de-paix-de-khartoum-nen-fini/ceremonie-signature-dialogue-de-khartoum-a-bangui-au-palais/” rel=”attachment wp-att-26468 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Cérémonie de la signature définitive de l'accord de Khartoum au palais de la renaissance à Bangui en Centrafrique.

 

 

        

Bangui (CNC) – Paraphé à Khartoum (Soudan) et signé définitivement le mercredi 9 février 2019 au Palais de la Renaissance à Bangui, le contenu de l’accord de paix de Khartoum n’en finit pas de susciter de lourdes interrogations.

        

Pourquoi, au moment de la signature définitive, n’a-t-on pas publié le contenu intégral de cet accord, attendu depuis des mois par un peuple plongé dans une profonde douleur ? Pourquoi en retarder la publication jusqu’à la tenue de l’Assemblée Générale de l’Union Africaine, alors que ce document engage l’avenir de toute une Nation et de son peuple ? Quel facteur inquiétant a empêché d’en donner la primeur à ce qui est la Maison du Peuple, autrement dit à l’Assemblée Nationale centrafricaine ?

         Toutes les supputations sont possibles devant de tels agissements. On se demande vraiment quelle peur a commandé cette dissimulation. Car c’en est une ! Est-ce la crainte de la réaction de la population, quand elle s’apercevra qu’elle a été trahie par des responsables qui auront cédé aux rebelles ? Acceptant leurs inacceptables revendications, comme l’impunité et le partage du pouvoir ?

           Ni le désarmement – volontaire ou par la force – des bandes armées, ni la libération de toutes les provinces qu’ils ont envahies illégalement, ne figurent, d’après les fuites, dans l’énoncé final de l’accord de paix de Khartoum. Quoi de plus frustrant et angoissant pour un peuple qui a enduré tant de souffrances ? Quant aux autorités centrafricaines, elles semblent être tombées dans l’escarcelle de l’Union Africaine, de l’ONU et des puissances étrangères. Surtout de la France et la Russie qui continuent, dans l’ombre, à gouverner la Centrafrique. Sans oublier les Chinois et les Américains qui sont en embuscade et fourbissent des plans susceptibles de ne servir que leurs intérêts.

         Gageons que le contenu de l’accord, rendu public après moult tergiversations, va accroître chez tous les Centrafricains le sentiment d’une trahison. Un autre chaos, encore plus sanglant, ne risque-t-il pas de s’abattre sur le pays de Boganda ? Les palabres de Khartoum ne vont-elles pas en ajouter un autre à celui, déjà prégnant, qui étrangle la République centrafricaine ?

 

LE PRESIDENT TOUADERA MENACE ?

         Si la confirmation de la nomination d’un chef rebelle à la primature s’avérait, comment le président Touadera pourrait-il devenir, en toute sérénité, le dirigeant d’un État bicéphale ? D’autant plus que les chefs de guerre avec lesquels il serait condamné à gouverner n’ont jamais reconnu la légitimité que lui ont accordée les urnes ! Ils étaient même bien décidés à le chasser du pouvoir, ou à opérer une partition du pays.

         Les pourparlers de Khartoum ont, décidément, le parfum d’une mascarade montée de l’extérieur. D’une machination ourdie par des forces obscures, pour faire main basse sur la République Centrafricaine, s’emparer de ses immenses richesses naturelles et maintenir les populations dans les ténèbres.

         Il faudra beaucoup de pugnacité au président Touadera pour protéger son peuple et préserver l’intégrité territoriale de son pays. Boursouflés de puissance, enivrés par leur soif du pouvoir, comment ces desperados vont-ils accepter de comparaître pour leurs crimes ? Les dissimulations volontaires et les zones d’ombre du traité de paix de Khartoum vont constituer un énorme boulet pour le président Touadera. Une gouvernance partagée avec des criminels risque d’être extrêmement compliquée.

 

UNE SEULE ISSUE, LE PEUPLE

         C’est le peuple qui sera le seul recours pour empêcher le pays de sombrer dans une instabilité sans fin. Il serait peut-être temps, en effet, de lui demander son avis. Afin de rompre cet entre-soi gouvernement- rebelles, qui risque, d’ailleurs, de se transformer en combat de chefs aux conséquences incalculables pour le pays, il faut absolument interroger la population sur cet embrouillamini, sur cette machination dont l’unique but est de remettre la République Centrafricaine aux mains de satrapes étrangers, avides de matières premières. Les citoyens centrafricains n’accepteront jamais un tel destin pour leur pays.

        

L’accord de paix de Khartoum fait la part trop belle aux séditieux.

Le texte final ne mentionne même pas l’exigence on ne peut plus légitime des Centrafricains, à savoir l’impunité zéro pour les criminels. Il est même écrit que toutes les actions judiciaires seront abandonnées. Quoi de plus scandaleux ? C’est inacceptable et insupportable. Le Président Touadera ne s’est-il pas mis en danger en signant ce papyrus de dupes ?

                                                                                                                            

JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

                                                                                                                                           (10 février 2019)

 

 

République centrafricaine : une clause secrète entoure-t-elle l’accord de Khartoum ?

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Bangui, (CNC) – Paraphé à Khartoum après deux semaines d’âpres discussion et signé à Bangui mercredi 6 février, l’Accord politique dit pour la Paix et la Réconciliation en République centrafricaine n’a toujours pas encore rendu public officiellement. Pour cause, il doit être présenté aux chefs d’État et gouvernement africains lors d’un sommet à Addis-Abeba. Mais l’accord, avant même sa signature, a fait péter les nerfs du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui avait qualifié les acteurs des putschistes.

 

Entrée en vigueur dès sa signature pourtant, l’Accord politique pour la Paix et la Réconciliation en République centrafricaine, ne pourrait pas entrer en application comme stipulé en raison du caractère secret que le président Touadera lui confère.

Pour un juriste contacté par CNC, l’accord ne pourra jamais avoir un début d’application tant que l’une des parties à savoir le gouvernement inclusif prévu en son article 21 n’est pas mise en place.

Et cela ne peut se faire que si le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji rend la démission de son gouvernement ou le président Touadera le limoge. Conclut notre juriste.

Mais Simplice Mathieu Sarandji résiste. D’après une source proche de ce dernier, l’Accord politique pour la Paix et la Réconciliation en République centrafricaine comporte plusieurs dispositions anticonstitutionnelles. Ce qui pousse le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à mettre son veto et entend saisir la Cour Constitutionnelle.

L’Accord ne parle pas d’un « nouveau » gouvernement. Estiment les proches du Premier ministre sortant.

Les groupes armés réclament la Primature, le ministère de la Défense et celui de l’Intérieure. Le premier couac apparaît.

 

Que faire ?

Le président de la République, Faustin Archange Touadera, un des signataires doit saisir les Garants de l’Accord qui n’est autre que les Chefs d’État qui composent le Panel de Facilitation de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation et qui se réunissent au moment où nous mettons en ligne cet article à Addis-Abeba. Et après il avisera s’il doit limoger son Premier ministre ou demander sa démission.

 

Simplice Mathieu Sarandji : démissionné ou limogé ?

Pour l’entourage du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, l’Accord ne dit pas expressément que le poste du Premier ministre doit revenir aux groupes armés. Il est hors de question qu’ils mettent la pression sur le président de la République pour en gagner en temps dans leurs massacres et pillages des ressources. Simplice Mathieu Sarandji ne démissionnera pas.

 

Que dit l’Accord sur le gouvernement?

Article 21 : Le Président de la République, Chef de l’État, s’engage à mettre en place immédiatement après la signature du présent Accord un gouvernement inclusif.

Pour un conseiller à la Primature, le gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji est depuis toujours « inclusif » avec 7 ministres des groupes armés, Antibalaka et Seleka. Ce gouvernement peut continuer son chemin, sans changement. Insiste-t-il tout en criant à l’existence d’une annexe secrète inacceptable dudit Accord ?

 

Une chose est sûre, grâce aux nouvelles technologies d’informations, l’Accord est déjà rendu public. Et c’est la date de son entrée en vigueur qui sera celle du retour du président Faustin Archange Touadera d’Addis-Abeba.

 

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République centrafricaine : un homme retrouvé sans vie sous une table au marché Pétévo

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-un-homme-retrouve-sans-vie-sous-une-table-au-marche-petevo/rond-point-marche-petevo-bangui-centrafrique-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-26448 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>République centrafricaine : un homme retrouvé sans vie sous une table au marché Pétévo
Rond-point de Pétévo dans le 6e arrondissement de Bangui. Credit photo Michaël Kossi/CNC.

à Bangui.

 

Bangui (CNC) – âgé de 35 ans, monsieur Yangana Olivier, connu sous le sobriquet de banda ghetto, est retrouvé sans vie ce samedi matin sous une table du marché Pétévo dans le 6e arrondissement de Bangui.

 

D’après les premiers éléments de l’enquête de la Police, monsieur Yangana Olivier, originaire de la République démocratique du Congo, serait morte de l’excès de la consommation de la drogue.

En effet, selon ses amis proches contactés par CNC, la victime avait été atteinte de la maladie de tuberculeuse depuis plusieurs mois sans pour autant respecter les consignes médicales de son médecin traitant qui lui déconseille formellement la consommation d’alcool et de la drogue.

Avant sa mort ce samedi 9 février 2019, la maladie de monsieur Yangana Olivier, dopée par sa consommation excessive de la drogue de toute sorte retrouvée sur le marché, a atteint mortellement ses nerfs quelques heures plus tôt. Ce qui ne l’a pas permit de survivre plus de 24 heures, selon les médecins légistes.

Son corps, déposé à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui, va bientôt être enterré ou rapatrié dans son pays d’origine la République démocratique du Congo (RDC).

 

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République centrafricaine : assassinat d’un homme au quartier Haoussa de Bouar.

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Bouar/monument-paix-ville-de-bouar-Centrafrique-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-26451 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>République centrafricaine : assassinat d’un homme au quartier Haoussa de Bouar.
Ville de Bouar dans la Nana-Mambéré. Credit photo Gervais Lenga/CNC.

 

 

Un homme poignardé mortellement à Bouar dans la Nana-Mambéré.

 

Bouar (Nana-Mambéré) – Un père de famille de 45 ans est mort samedi 9 février 2019 après avoir été poignardé au quartier Haoussa vers 19 heures locales.

 

Le service de la gendarmerie de Bouar a annoncé hier matin que la victime a succombé à ses blessures au centre hospitalier préfectoral de Bouar.

Les gendarmes ont rapporté que la victime, âgée de 45 ans et père de 9 enfants, est agressée au couteau par au moins une personne encore non identifiée et recherchée par les forces de l’ordre dans la nuit du vendredi à samedi au quartier Haoussa de Bouar dans la Nana-Mambéré.

La Préfète de la Nana-Mambéré RENAZOU Diane Prisca, devant la colère de la population locale, appelle au calme et présente ses condoléances à la famille de la victime.

Il y’a lieu de rappeler que c’est pour la deuxième fois en moins de 3 mois qun acte odieux de cette nature est commis dans la capitale provinciale de la Nana-Mambéré, Bouar après celui du mois de décembre dernier dans lequel un jeune homme a poignardé deux autres à cause de la jalousie sur une fillette de 14 ans.

 

Copyright2019CNC.

 

République centrafricaine : Colonisation, au tour de la Russie

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-le-respect-du-droit-international-humanitaire-menace/soldats-russes-en-culotte-dans-leur-base/” rel=”attachment wp-att-26176 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les mercenaires russes. CopyrightCNC.
Les Mercenaires russes. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (CNC) – La Centrafrique, terre de Boganda, porte bien son nom. Elle est située au cœur du continent et dont le sol regorge de richesses. Or, diamants, uranium et bien d’autres trésors cachés à la vue de tous attirent bandits, mercenaires et autres scélérats désireux de faire fortune. Sur la terre, aux yeux de tous, la richesse est toujours présente par de denses forêts exploitables, un sol fertile où tout pousse aidé par une météo pluvieuse. Mais toutes ces richesses font notre malheur.

Malheur qui depuis 2013 fatigue, exaspère même le centrafricain lambda, presque impuissant alors qu’il recherche paix et sécurité. Plus de cinq (5) ans déjà, et toujours l’espoir de voir la situation s’améliorer. Un nouveau pays fait parler de lui en Centrafrique, et le plus souvent en opposition à la France. Ce pays est considéré comme un pays ami alors s’il est tant ami que cela, pourquoi il est en opposition à la France ? Au contraire, ils devraient travailler main dans la main pour aider et soutenir au maximum la Centrafrique.

La période de la colonisation française est très souvent remise en cause, mais la Russie est-elle blanche comme neige ?

Au 19ème siècle plusieurs russes sont venus sur le continent africain pour y mener des opérations, des recherches, guerroyer. Ils se sont installés principalement en Abyssinie, l’actuelle Ethiopie. Par exemple Egor Petrovitch Kovalesky, colonel mais aussi géologue s’est spécialisé dans l’ingénierie minière. Il a entre autre installé des moyens plus modernes d’extraction de minerai dans la vallée du Nil. Il a tenté d’installer une station de lavage de sable dans une région où l’or est présent mais ce fut un échec. Sa réussite ne fut pas totale mais elle a quand même permis à la Russie de s’enrichir. Quelques années plus tard, un ministre du nom de Konstantin Pobedonostesev organisa une mission sur les rives de la mer rouge pour y fonder une base coloniale. L’aventurier Nikolaï Atchinov accompagné de 165 colons parvinrent en Abyssinie pour cette mission. A peine arrivé les problèmes commencent où les russes volent du bétail à la population locale. Il s’en fallut de peu pour que la situation dégénère complètement. Leur lieu d’implantation fut appelé « Nouvelle Moscou ».

Présentement quelle est la situation ? l’exploitation et l’exportation des richesses du sol ne se font pas très bien car les groupes armés d’une part les exploitent et d’autres part des sociétés étrangères aussi malgré que le processus de Kimberley n’ai pas été ratifié. Récemment la société Lobaye Invest, branche de la Saint Petersbourg M Invest fondée par Yevgeny Prigozhin s’est installée sur différents sites diamantaires.

Curieusement, cette société est celle qui emploie les instructeurs russes pour les formations des FACA. N’y a-t-il pas anguille sous roche ?

La Russie ne fait-elle pas preuve de néocolonialisme en montrant officiellement à tout le monde qu’elle intervient pour aider les FACA mais que de manière discrète elle est dotée d’une société minière dont les activités quant à elles sont cachées ? les fils de la Volga ont même réussi à s’imposer au gouvernement.

La colonisation est le fait de transformer un territoire pour le mettre sous sa dépendance. Que se passe-t-il à présent ? Dépendance politique où la Russie n’est jamais bien loin des représentants de la Centrafrique. Dépendance économique en exploitant son sol et ce n’est que le début malheureusement permettant d’appauvrir toujours plus le pays, pour les enrichir. Dépendance médiatique où il est su par tout le monde que des journaux se font publier pour éditer des articles de leur part attisant la haine ainsi qu’une radio du nom de Lengo Songo. Sur les réseaux sociaux, l’action des russes pour manipuler doit certainement exister quand on sait qu’ils ont manipulé par ce biais les élections américaines et le Brexit.

Si ce n’est pas de la colonisation alors j’en perds mon français avant qu’il ne soit interdit !

 

 

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CENTRAFRIQUE : L’INCOMPRÉHENSIBLE ACCORD DE PAIX DE KHARTOUM ET LA PROBLÉMATIQUE DE SON EXÉCUTION.

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Centrafrique.com/centrafrique-les-consequences-juridiques-et-politiques-des-revendications-des-groupes-armes-au-dialogue-de-khartoum2/bernard-selembi-doudou-700×700-a-la-une-et-dans-article-4/” rel=”attachment wp-att-26247 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l'auteur de l'article.
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article.Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

Bangui (CNC) – Les registres statistiques des experts se sont amusés à affirmer que la Centrafrique capitalise sept accords de paix depuis 2012 mais aucun d’entre eux n’a connu un début d’exécution. C’est dans ce climat de désespoir ambiant qu’un énième accord de paix qualifié d’accord de la dernière chance parrainé par l’ONU et l’Union Africaine (UA) a été paraphé à Khartoum et signé formellement dans la modeste capitale centrafricaine.

 

La particularité de cet accord se résume par la présence effective des chefs emblématiques des groupes armés non conventionnels aux assises. L’accord dans sa globalité génère des des droits, devoirs et obligations entre les deux parties c’est à dire le gouvernement et les groupes armés non conventionnels. Les coulisses tumultueuses des travaux de cet accord suivi du mystère qui a entouré la publication du dit accord appellent les observateurs avertis de la vie politique centrafricaine à une méfiance accrue. Cet accord d’une trentaine d’articles agencés à dessein alimente un flou, une ambiguïté sur les principales attentes de la population. En effet, face à l’hostilité de la population sur la notion d’impunité, l’accord n’a nullement évoqué l’amnistie mais entretien un divertissement sur le volet de la justice. En outre l’accord énonce la mise en place d’un gouvernement inclusif, l’arrêt des hostilités et violences, le déploiement de l’autorité de l’état sur l’étendue du territoire national, la décentralisation etc…Lassé par des accords de paix qui se succèdent et qui se ressemblent, le citoyen lambda s’interroge : pensez-vous que ce énième accord endiguera la profonde crise centrafricaine ? Pensez-vous que les groupes armés non conventionnels vont respectés leur engagement ? Pourquoi les célèbres chefs de guerre n’ont pas finalisé le document à Bangui ? Qu’est-ce qui différencie cet accord des précédents qui n’ont pas été respectés ? Qui est le véritable gagnant du dialogue de paix téléguidé de Khartoum ? Pourquoi la publication de l’accord de paix a pris tant de retard ? Face à l’hostilité de la population, certains concepts comme l’amnistie ont-ils été retirés du document initial ? Pourquoi l’accord n’est-il pas clair sur les poursuites judiciaires ? Comment les groupes armés peuvent accepter de signer le document sachant qu’il rejette l’idée de l’impunité sans évoquer l’amnistie ? Pourquoi l’accord ne renseigne pas de façon explicite sur la sanction applicable en cas de non-respect frôlant ainsi une entorse au célèbre principe de légalité des délits et des peines ? Comment va fonctionner la décentralisation prévue par l’accord alors que la constitution confère la gestion des grandes décisions au pouvoir central de Bangui ? Sachant que toutes les dépenses de l’état sont ordonnées de façon centralisée selon le principe de l’unicité de caisse, comment peut-on organiser une autonomie des régions sans violer ce principe ? Devant ces interminables interrogations, nous pouvons remarquer que l’opinion nationale considère les groupes armés à travers des « clichés ou idées reçues » comme des analphabètes mais ils ne sont pas dupes et sont gagnants de ce round de Khartoum. S’ils n’ont pas reçu de garanties suffisantes de non poursuites, les groupes armés n’allaient pas accepter dîner, trinquer, faire de selfies et danser au rythme arabe dans cette somptueuse salle. Il est important de rappeler que l’on ne peut échapper aux actes criminels que par trois procédés juridiques. D’abord la prescription qui est un délai après lequel une peine ne peut être appliquée, ensuite le droit de grâce présidentielle qui est une dispense d’exécution de la peine octroyé par le président de la république dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire après jugement et enfin l’amnistie qui fait disparaître légalement l’infraction par voie législative. Visiblement, les groupes armés ne bénéficient d’aucun de ces procédés juridiques. En dehors de ces trois procédés juridiques, pensez-vous que les groupes armés vont déposer les armes et renoncer à leur plan machiavélique ? Nous osons croire comme tout le monde au père Noël mais avec une énorme réserve. Sur le plan politique et juridique, l’accord de Khartoum n’a aucune assise juridique, non conforme à la constitution du 30 mars 2016 et est loin d’endiguer la béante crise centrafricaine. Selon une autre interprétation, c’est purement et simplement une trêve ou une accalmie négociée à coup de promesses en vue de faciliter la préparation des prochaines échéances électorales. Finalement, en s’évertuant à privilégier la négociation avec les groupes armés, le pouvoir est tombé dans son propre piège. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 08 février 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

République centrafricaine : extrême tension communautaire à Obo après l’assassinat de 3 sujets peuls.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-extreme-tension-communautaire-a-obo-apres-lassassinat-de-3-sujets-peuls/patrouille-soldat-faca-obo-centrafrique-afp/” rel=”attachment wp-att-26438 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille des soldats FACA dans la ville d'Obo.

 

 

Obo (CNC) – La ville d’Obo, située à l’extrême sud-est du pays, a été le théâtre d’une extrême tension communautaire ce vendredi 8 février 2019 après l’assassinat de trois (3) sujets peuls à environ 20 kilomètres d’Obo sur l’axe Mboki.

 

Selon des sources sécuritaires locales, les trois Peuls assassinés, dont un enfant de 9 ans, seraient tombés dans une embuscade tendue à 20 kilomètres d’Obo par un groupe des braconniers soudanais alors qu’ils revenaient de la ville de Mboki sur une moto. Ils ont été assassinés sur place avant que leur moto ne soit confisquée par leurs assassins.

Au même moment, deux jeunes centrafricains, de confession non musulmane, en provenance eux aussi de Mboki, située à 70 kilomètres d’Obo,, seraient tombés à leur tour dans le piège tendu par les mêmes braconniers soudanais qui ne semblent cibler que les Peuls . Ils ont été relâchés vivants par les Soudanais qui les ont littéralement tout dépouillés, y compris leur moto.

À pied, les deux jeunes arrivent malgré tout à atteindre la ville d’Obo dans laquelle ils ont immédiatement alerté les autorités locales et les forces marocaines de la Minusca de la présence des braconniers soudanais dans le secteur et des 3 corps sans vie qu’ils ont vus au sol à 20 kilomètres de la ville.

Cependant, à Obo, les parents des trois victimes peuls, qui n’ont pas cru aux explications qu’on leur a données, croient que les deux jeunes centrafricains, victimes vivantes des braconniers soudanais, seraient à l’origine de l’assassinat de leurs proches.

Ils demandent même qu’on leur livre les deux jeunes qu’ils veulent entendre. Ce qui n’a pas été fait pour des raisons de leur sécurité,et la tension ne cessent de monter entre les deux communautés dans la ville depuis vendredi 8 février dernier.

À en croire aux autorités locales, la tension entre les braconniers soudanais et les éleveurs peuls remonte depuis 2016 lors que les deux protagonistes se sont affrontés violemment début 2016 dans lequel plusieurs Soudanais auraient été tués.

Pour se venger, les braconniers soudanais ont juré de ne plus laisser passer sains et saufs tous les Peuls, quel que soit son statut.

Ce qui serait probablement à l’origine du massacre de ces 3 personnes ce vendredi, selon les même sources.

Rappelons que la ville d’Obo, chef-lieu de la préfecture de Haut-Mbomou, située à 1320 kilomètres de Bangui à l’extrême sud-est de la République centrafricaine est le théâtre régulier d’affrontement entre les différentes communautés depuis 2015.

 

Par : Moïse Banafio, correspondant régional du CNC.

 

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République centrafricaine : exclusivité, le grand baromètre du gouvernement Sarandji II.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-exclusivite-le-grand-barometre-du-gouvernement-sarandji-ii/gouvernement-centrafricain-au-complet-sarandji1/” rel=”attachment wp-att-26406 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Gouvernement Sarandji 1.
Gouvernement Sarandji 1.

 

 

 

 

Bangui (CNC) – À la tête d’un gouvernement très impopulaire depuis près de 3 ans, le docteur Simplice Mathieu Sarandji, ex-directeur de campagne du candidat Faustin Archange TOUADERA à la dernière présidentielle, n’a guère dépassé 7 points sur nos différents indicateurs publiés sous le nom du « Grand baromètre du Gouvernement ».

Pour sa cinquième édition depuis sa création et après près d’un an denquête auprès des différents ministères à Bangui, votre journal en ligne publie en exclusivité le dernier probable baromètre du gouvernement Sarandji pour que chaque Centrafricain puisse comprendre quel ministre, quel département a su réellement mettre en application sa feuille de route définie par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Vu le nombre important des ministres du gouvernement Sarandji et pour éviter de faire des commentaires qui peuvent allonger le temps de votre lecture, nous avons décidé, pour cette cinquième édition suite et fin Sarandji I et II, de réduire au maximum nos commentaires aux notes attribuées à chacun ou à chacune des ministres.

Voici en exclusivité le dernier baromètre du gouvernement du docteur Simplice Mathieu Sarandji :

 

 

 

1er : Henri Marie Dondra, ministre des Finances et du Budget.

Note : 16/20

Appréciation : ce riche aristocrate avant de rentrer au gouvernement est banquier. Il n’a pas failli dans les réformes en 2018. Joker de Faustin Archange Touadera, il est très apprécié par le FMI. Il mène les réformes des finances avec courage, mais qu’il ne prenne pas la grosse tête sinon, ses ennemis sont là. Dois rester.

 

1er ex aequo : Félix Moloua, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération.

Note : 16/20,

Appréciation : Fidèle de Touadera, il maîtrise son ministère. Grande avancée dans les projets en 2018. Travaille sans relâche, mais ne tiens pas en place. Dois rester.

 

2 Henri Wanzet Linguissara, ministre de l’Intérieur chargé de la Sécurité publique

Note : 15/20

Appréciation : Homme du terrain. Peut rester.

 

3 docteurs Somsé, ministres de la Santé publique

Note : 14 /20.

Appréciation : bonne expertise dans son ministère, nage dans son département et trop bavarde. Attention, bavarder moins. Peut rester.

 

4 Moukadas Nour, ministres de l’Enseignement primaire, secondaire, technique et de l’Alphabétisation.

Note : 13/20,

Appréciation : maîtrise son secteur. Peut rester .

 

5 Marie Noëlle KOYARA, ministre de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’Armée.

Note : 12/20

Appréciation : globalement passable peut mieux faire

 

6 Jean-Louis Opalegna, ministre de la Fonction publique   

Note : 12/20

Appréciation : ministre favori de la rédaction. L’homme est surtout apprécié par son honnêteté.

 

7 Mbata Flavien, ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux

Note : 11,5/20

Appréciation : avancée dans la justice, mais l’homme est absent partout. Peut rester.

 

8 Côme Hassan, ministre du Commerce et de l’Industrie

Note : 11/20

Appréciation : Peux mieux faire. Mitigé.

 

9 Maximes Kazagui, ministre de la Communication et des Médias

Note : 10,5/20

Appréciation : communication connaît son métier pragmatisme cependant doit bien ficeler ses contrats. Peut rester.

 

10 Gaby Franky Leffa, ministre de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Habitat   

Note : 10,5/20

Appréciation : ministre à bout de souffle.

 

11 Mbaikoua Virginie, ministres de l’Action humanitaire et de la Réconciliation nationale

Note : 10,5/20

Appréciation : ministre de terrain elle a perdu en timidité.

 

12 Gontran Djono Ahaba, ministre du Développement de l’énergie et de ressources hydraulique.  

Note : 10,5/20

Appréciation : Il s’occupe plus des affaires du président Touadera que du ministère. Un réveil de sa part est nécessaire que jamais.

 

 

13 Chancels Sekode Ndeugbayi, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’Étranger, chargé de la Francophonie et du Protocole d’État.

Note : 10/20

Appréciation : moyen. Peu bavard, l’homme est très apprécié de ses collègues et maîtrise son département.

 

14 Jean Christophe Nguinza, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Protection sociale.   

Note : 09/20

Appréciation : courageux, l’homme est devenu célèbre après l’éviction de l’ancien directeur général de l’ACFPE.

 

15 Honoré Feizouré, ministre de l’Agriculture et du Développement rural

Note : 09/20,

Appréciation : il apaise les agriculteurs attention aux fonds des cotonculteur. Mais dois mettre fin à sa pratique clandestine de se cacher derrière la page Facebook du ministère qu’il a créé.

 

16 Gisèle PANA, ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant.   

Note : 08/20

Appréciation : ministre à bout de souffle.

 

17 Thierry Kamach, ministre de l’Environnement et du Développement durable   

Note : 7,5/20

Appréciation : en progrès.

 

18 Yérima Youssoufa Mandjo, ministres de l’Élevage et de la Santé animale.   

Note : 07/20

Appréciation : il ne plaide pas assez les causes des éleveurs centrafricains en proie à des attaques régulières des bandits.

 

19 Hamed Sinoussi, ministres des Travaux publics et de l’entretien routier.    

Note : 06/20

Appréciation : Il se débrouille tant bien que mal ces derniers temps, mais reste invisible sur terrain.

 

20 Jean-Jacques Sanze, ministre de l’Enseignement supérieur   

Note : 05/20

Appréciation : ministre presque en état de sommeil.

 

21 Simplice Mathieu Sarandji, Premier ministre et chef du gouvernement

Note : 04/20

Appréciation : très médiocre.

 

22 Jean-Alexandre Dedet, ministre chargé du Secrétariat général du Gouvernement   

Note : 04/20

Appréciation : ministre fantôme.

 

23 Nablas Haroune, ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du Service public.   

Note : 03,5/20

Appréciation : Ministre fantôme.

 

24 Jacob Mokpem Bionli, ministre des Arts et de la Culture et du Tourisme.    

Note : 03/20

Appréciation : inactif.

 

25 Ginette Amhara, ministre de la Recherche scientifique de l’innovation technologique.  

Note : 02,5/20

Appréciation : médiocre.

 

26 Lucienne Ngbondo, ministre chargée des relations avec les Institutions de la République.  

Note : 02/20

Appréciation : Nulle.

 

27 Lambert Moukove – Lissane, ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche    

Note : 02/20

Appréciation : Ministre fantôme. Nul

 

28 Bertrand Touaboy, ministre des petites et moyennes Entreprises, de l’Artisanat et du secteur informel.    

Note : 02/20

Appréciation : médiocre.

 

29 Léopold Mboli Fatrane, ministre des Mines et de la géologie.  

Note : 01,5/20

Appréciation : ministre mafieux.

 

30 Théodore Jousso, ministre des Transports et de l’Aviation civile

Note : 01/20

Appréciation : grand arnaqueur.

 

31 Justin Gourna Nzacko, ministre des Postes et Télécommunications   

Note : 0,5/20

Appréciation : Mafieux et arnaqueur.

 

Les ministres sans classement

 

1 Sylvie Balepou Temon, ministre des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger

 

2 Régis Dounda, ministre de la Jeunesse et des Sports

Centrafrique : Pourparlers de Khartoum, Ali Darassa accueilli en héros à son retour de Soudan.

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Centrafrique.com/centrafrique-pourparlers-de-khartoum-ali-darassa-accueilli-en-heros-a-son-retour-de-soudan/ali-darassa-chef-rebelle-upc-centrafrique-3/” rel=”attachment wp-att-26403 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef rebelle de l'UPC Ali Darassa.
Le chef rebelle de l’UPC Ali Darassa.

 

 

Bria (CNC) – près de deux semaines passées dans la capitale soudanaise Khartoum dans laquelle il a pris part au dialogue de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés, le chef rebelle de l’UPC Ali Darassa vient de rentrer à Bria,capitale de la Haute-Koto, à bord d’un petit avion russe ce jeudi 7 février 2019 vers 15 heures locales.

Accueilli comme un héros de guerre, le chef rebelle va passer la nuit du jeudi à vendredi auprès des siens aux quartiers Gobolo.

 

Si certains observateurs politiques nationaux disaient que le sulfureux chef rebelle Ali Darassa, patron du mouvement criminel de l’Unité pour la Paix en Centrafrique rêve lui aussi du pouvoir, ce n’est pas une blague africaine. Son retour ce jeudi dans la ville de Bria après son départ pour Khartoum le 24 janvier dernier, montre à quel point Darassa et ses partisans rêvent grandement le pouvoir de Faustin Archange TOUADERA.

Accueilli à l’aéroport de Bria à sa descente d’avion par une vingtaine des filles d’accueil peul en uniforme bien taillé qui lui ont mis au sol des pagnes en guise des tapis rouges des chefs d’État, Ali Darassa quitte l’aéroport de Bria à bord de son Toyota Prado volé initialement à Bangui lors de la prise du pouvoir de Djotodia en 2012.

Escorté par une centaine d’hommes lourdement armés, il est conduit directement chez l’un de son frère au quartier Gobolo à majorité Peul.

Depuis 16 heures de ce jeudi, des dizaines des notables locaux, y compris les imams de la ville, défilent pour aller lui rendre visite après un contrôle de sécurité strict à 100 mètres de sa résidence.

Si le contenu de l’accord de Khartoum n’est pas encore rendu public, les manifestations de joie des groupes armés prédisent probablement une meilleure prise de part de gâteau pour les rebelles dans celui-ci.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : tirs au quartier KM5 de Bangui.

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Centrafrique.com/centrafrique-tirs-au-quartier-km5-de-bangui/les_miliciens_autodefense_km5_force-5/” rel=”attachment wp-att-26409 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les miliciens du KM5
Les miliciens du KM5

 

Bangui (CNC) – Au lendemain de la signature définitive de l’accord de Khartoum à Bangui, les miliciens du quartier KM5 à majorité musulmane s’emballent à leur tour. Des tirs à l’arme automatique sont entendus dans la capitale toute la moitié de la journée. Que s’est-il passé ?

 

Selon des informations recueillies sur place, on parle de la célébration d’un mariage coutumier d’un couple célèbre dudit quartier qui a tourné à cette folie de joie des miliciens qui font des sommations en continu avec leurs armes de guerre.

Cependant, certains habitants des quartiers environnants comme Fatima, Fondo et Yakité, pris de panique, tentent de quitter leurs domiciles au titre de précaution.

Finalement, malgré la signature de l’accord de paix avec les groupes armés, les Centrafricains ne sont pas prêts à dormir sur leurs deux oreilles comme un bébé à cause des humeurs des groupes armés qui ne sont pas prêts apparemment à laisser leur vieille.

Le mercredi 6 février 2019, au palais de la renaissance à Bangui, les 14 groupes armés et le gouvernement centrafricain ont signé définitivement un accord de paix dit « Accord de Khartoum », le 8e du genre depuis le début de la crise en 2012.

 

Copyright2018.

République centrafricaine : accord de Khartoum, Touadera a-t-il trahi le peuple centrafricain ?

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Centrafrique.com/signe-a-bangui-ce-mercredi-6-fevrier-2019-par-le-president-touadera-et-les-14-groupes-armes-laccord-de-paix-de-khartoum-va-bientot-etre-presente-aux-chefs-detat-africains-lors-d/mahamat-alkhatim-rebelles/” rel=”attachment wp-att-26395 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>mahamat alkatim et les autres rebelles de la Seleka
Les rebelles.

 

 

Signé à Bangui ce mercredi 6 février 2019 par le Président Touadera et les 14 groupes armés, l’accord de paix de Khartoum va bientôt être présenté aux chefs d’État africains lors d’un prochain sommet à Addis Abeba en Éthiopie. Entre temps, le contenu de cet accord, qui est resté sous scellé, entraîne de facto des spéculations sur les réseaux sociaux. Qui dit vrai ?

 

Depuis le 24 janvier dernier, date du lancement à Khartoum des pourparlers de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés sous l’égide de l’Union africaine et de l’ONU, tous les Centrafricains, ou presque, se sont tournés vers la capitale soudanaise dans l’espoir de voir les protagonistes s’accorder sur leurs différents principaux points de divergence. C’est ce qui a été fait. Les 14 groupes armés et le gouvernement centrafricain ont paraphé à Khartoum un accord de « PAIX » le mardi 5 février 2019. Celui-ci, 24 heures plus tard, est signé définitivement à Bangui par tous les protagonistes, y compris les représentants de l’Union africaine, de l’ONU et de certains pays voisins.

 

Autonomie du Territoire du Nord

Même si le porte-parole improvisé des groupes armés lors du dialogue de Khartoum monsieur Abakar Sabone, qui était malheureusement le premier à planer la menace d’une sécession du territoire nord centrafricain, est revenu sur ses déclarations pour parler de l’unité du peuple centrafricain dans un seul pays grâce à l’accord de Khartoum, les réseaux sociaux, depuis dimanche dernier, ne cesse de s’enflammer sur un hypothétique projet d’une fédéralisation de la RCA accordée par le chef de l’État sous la pression de la Russie. Vrai ou faux ? Difficile de le savoir pour l’instant.

 

Amnistie des rebelles

Même si tout le monde s’accorde à dire que l’amnistie des rebelles constitue le deuxième point important des pourparlers de Khartoum, il est presque évident de croire que celui-ci ne peut en aucun cas être ignoré par les groupes armés qui n’ont cessé de la réclamer depuis 2015. D’ailleurs l’échec des derniers accords de paix signés à Brazzaville ou ailleurs serait lié à la non-amnistie des rebelles.

À ce niveau, en voit mal les rebelles dansent et chantent à Khartoum si l’amnistie n’est pas reconnue pour tous les rebelles.

 

Partage du pouvoir

Pour bon nombre des Centrafricains, le partage du pouvoir reste le point rapide de consensus même s’il est considéré par certains comme un point non négociable avec les groupes armés.

Le premier signe du départ du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji est déjà visible même si le contenu de cet accord est encore confidentiel. Et donc il y’aura probablement un nouveau gouvernement avec un Premier ministre issu des groupes armés. Ce qui a d’ailleurs n’est pas du goût de l’actuel locataire de l’immeuble Petroca.

 

Statut des anciens chefs d’État rebelles

Le seul point dont le clan au pouvoir refuse catégoriquement d’en parler lors de ce dialogue, c’est le statut et l’amnistie des anciens chefs d’État rebelles centrafricains.

Pour le chef d’État Faustin Archange TOUADERA, le retour de l’ancien Président Bozizé ou de Michel Djotodia serait une catastrophe pour son régime. Tout sauf les deux, selon une source proche de la présidence de la République.

 

Et le contenu de l’accord ?

Ce qui est presque sûr, l’amnistie et le partage du pouvoir, 2 de 4 points importants de ce dialogue de Khartoum seraient favorables aux rebelles.

En revanche, la fédéralisation de la République centrafricaine et les statuts des anciens chefs d’État sous sanction du conseil de sécurité de l’ONU ne seraient pas inclus dans l’accord de Khartoum.

En outre, c’est pour la première fois en RCA qu’un accord de paix est volontairement mis sous scellé par les différentes parties au dialogue.

 

Et Touadera, a-t-il trahi son peuple ?

À ce niveau, on ne peut parler de la trahison des Centrafricains, mais plutôt de sa parole d’honneur.

Souvenez-vous, au début de son mandat, et même lors de la campagne électorale, Touadera n’a cessé de parler de la non-participation des rebelles au sein de son gouvernement s’ils n’ont pas déposé au préalable leurs armes. Ce qui n’est pas fait évidemment.

Autour de l’accord de Khartoum, Touadera viole intégralement la Constitution de son pays. À ce titre, il pourrait être destitué de ses fonctions du Président de la République, selon le peuple centrafricain.

 

 

Affaire à suivre…

 

CopyrightCNC.

 

 

CENTRAFRIQUE :INQUIÉTANTE CONCLUSIONDES POURPARLERS DE KHARTOUM ?

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Centrafrique.com/centrafrique-inquietante-conclusiondes-pourparlers-de-khartoum/ngurebada-de-touadera-reunion-preparatoire-dialogue-khartoum/” rel=”attachment wp-att-26391 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef de la délégation du pouvoir au dialogue de Khartoum. CopyrightCNC.
Le chef de la délégation du pouvoir au dialogue de Khartoum. CopyrightCNC.

  

UN RÉVEIL DIFFICILE POUR LES CENTRAFRICAINS

        

Nous aimerions fortement croire aux tam-tams d’enthousiasme qui ont salué les accords de paix de Khartoum. Nous aimerions ne pas nous réveiller demain avec une langue de baobab. Car rien dans cet accord provisoire n’est porteur du manguier de la paix. Le gouvernement centrafricain et les institutions internationales ont donné l’impression de vouloir en finir au plus vite avec le boulet centrafricain, quitte à satisfaire les exigences inacceptables des rebelles et à sacrifier les nombreuses victimes sur l’autel d’un accord de paix tarabiscotée.

         Par ailleurs, le peuple centrafricain a été, ostensiblement, écarté des débats. Pourtant, les citoyens avaient été consultés lors du FORUM DE BANGUI. Ils avaient émis des souhaits clairs pour encadrer l’avenir de leur pays.

         Mais à Khartoum, ces souhaits semblent avoir été superbement ignorés.

QUEL CONSENSUS ?

         Le dialogue était prévu pour durer cinq jours. On aurait dit qu’il s’éternisait, à cause de plusieurs suspensions des débats, à cause des intimidations des groupes armés qui voulaient imposer leurs inacceptables revendications, à savoir l’amnistie générale et le partage du pouvoir. A cause, aussi, des Russes, des Français et des institutions internationales, qui manœuvraient dans l’ombre pour assurer la pérennité de leurs intérêts. A cause, enfin, de l’impéritie de la délégation gouvernementale, dirigée par le ministre d’État Firmin Ngrébada, qui perdait trop facilement ses nerfs devant les rebelles et tenait des propos outranciers à leur endroit.

         Selon nos sources à Khartoum, si un consensus a pu se dégager, c’est en raison de la bonne foi affichée par les leaders des groupes armés, qui ont réussi à obtenir une amnistie totale et le partage du pouvoir.

        

Le gouvernement centrafricain aura donc cédé : c’est inacceptable !

C’est une victoire totale pour les bourreaux des Centrafricains. C’est un consensus qui ressemble à une trahison, ourdie par les puissances exogènes. Contre quoi les chefs de guerre, si arrogants d’habitude, ont-ils échangé leur accord ? Il semblerait qu’ils aient obtenu la démission du premier ministre Sarandji. A sa place, un chef de guerre serait peut-être nommé. Ainsi, le partage du pouvoir deviendrait effectif.

         Tous les ministres qui composaient la délégation gouvernementale, sachant leur sort scellé, sont sortis de la salle avant même la lecture du communiqué final !

         Les conversations de paix de Khartoum ont donc été un bal de dupes. Elles risquent, malheureusement, d’aboutir à un échec cuisant et de prolonger le calvaire des Centrafricains.

L’OUBLI DU PEUPLE ET DES VICTIMES

         A voir les chefs rebelles, convaincus de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, se livrer à d’indécentes bacchanales pour fêter leur victoire insupportable à Khartoum, on demeure effondré de tristesse pour la République Centrafricaine.

         Les rebelles semblent avoir gagné sur presque tous les tableaux : c’est ainsi qu’on a remplacé dans le texte final « amnistie » par « toutes actions judiciaires ». C’est moins choquant pour les victimes.

         En outre, il semblerait que le chef de l’ Etat ait promis aux rebelles un gouvernement « inclusif ». En clair, cette sémantique signifie « partage du pouvoir ». Les Centrafricains vont donc être gouvernés par leurs propres bourreaux !

         Comment pourront-ils l’accepter ? Ce sera difficile – ou impossible. Le gouvernement sera bien obligé de rendre compte au peuple de cet accord de paix à la Pyrrhus.

LES CENTRAFRICAINS A L’INITIATIVE

         C’est le huitième accord concocté à l’extérieur du pays. Aucun n’a ramené la paix. Espérons que le mystère qui entoure le contenu de celui de Khartoum ne sera pas un prélude au marché de dupes que nous avons évoqué.

         Les Centrafricains ont beaucoup souffert. Au lieu de répondre à leurs attentes, le gouvernement a cédé sur les principaux points qui leur tenaient à cœur : impunité zéro, désarmement des séditieux et retrait des provinces qu’ils occupent illégalement.

         Comme nous craignons que les accords de Khartoum ne fassent pas cesser les violences des bandes armées, les autorités centrafricaines devraient déjà penser à un plan B. La recherche de la paix devrait, cette fois-ci, être organisée sur le territoire centrafricain et être conduite par les Centrafricains eux-mêmes.

DES OUKASES SELEKISTES INACCEPTABLES

         80% du territoire centrafricain sont occupés par les ex-Sélékas et leurs complices mercenaires. A Khartoum, personne n’a parlé de la libération de ces provinces, les plus riches en minerais. Faut-il y voir une sorte d’officialisation de la partition du pays ?

         En outre, les rebelles ont imposé une force de sécurité commune. Autrement dit, l’intégration de tous les mercenaires étrangers dans les Forces Nationales Centrafricaine. A-t-on associé les FACAS aux pourparlers ? Qu’en pensent-elles ? Pour en faire partie, il faut être Centrafricain. Or plus de la moitié des ex-Sélékas sont des mercenaires tchadiens, soudanais et nigériens. Va-t-on donner la nationalité centrafricaine à des mercenaires dont les mains sont pleines du sang des Centrafricains ?

         Rappelons que c’est le refus de François Bozizé d’accorder la nationalité centrafricaine aux mercenaires qui l’avaient aidé à prendre le pouvoir et de les intégrer dans l’armée nationale, qui avait généré l’apparition de la Séléka.

         Si le président Touadera accepte l’intégration des mercenaires dans l’armée, les risques seront énormes. Car les Centrafricains n’accepteront jamais que leurs bourreaux fassent partie des FACAS.

         Quoi qu’il en soit, le report de signatures et l’absence de contenu clair des accords de Khartoum ne présagent rien de bon.

         Mais espérons quand même !

                                                                                                                    

JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI ET LOAWE A BANGUI

                                                                                                                                              (6février 2019)

 

 

République démocratique du Congo : Félix Tshisekedi au Kenya.

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Centrafrique.com/republique-democratique-du-congo-felix-tshisekedi-au-kenya/felix-tshisekedi-accueilli-a-laeroport-international-jomo-kanyata-de-nairobi/” rel=”attachment wp-att-26387 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Félix Tshisekedi, accueilli à l'aéroport international Jomo Kanyata de Nairobi.
Félix Tshisekedi, accueilli à l’aéroport international Jomo Kanyata de Nairobi.

 

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, est arrivé, ce mercredi 6 février, à Nairobi (Kenya), dans le cadre de sa première tournée officielle sous- régionale.

Accueilli par Monica Yuma, ministre kenyane des Affaires étrangères, Félix Tshisekedi va s’entretenir en tête-à-tête avec Uhuru Kenyata, son homologue kenyan. Ce dernier a été l’unique chef d’Etat qui s’était personnellement présenté à l’investiture du 5ème président congolais.

”Le président congolais va également s’entretenir avec Raila Odinga, challenger de Uhuru Kenyatta à la dernière présidentielle kenyane. Mais aussi avec des investisseurs et la communauté congolaise au Kenya”, rapporte le cabinet du président.

Félix Tshisekedi était la veille en Angola où il a eu des discussions avec son homologue angolais, Joâo Lourenço. Les deux chefs

r

d’Etat ont saisi l’occasion pour exprimer leur volonté de renforcer la coopération entre les deux pays voisins, notamment dans le secteur économique.

 

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