Bangui (CNC) – Des directeurs généraux des douanes de l’Afrique de l’ouest et du centre en conférence pour la redynamisation du secteur douanier
Plus d’une vingtaine des responsables des douanes des zones de l’Afrique de l’Ouest et du centre se sont réunis depuis lundi 09 mars à Bangui pour discuter de la redynamisation du secteur des douanes longtemps affecte par la supposée question de corruption. Durant cinq jours, les conférenciers vont s’atteler sur la question de la réforme et la modernisation de l’administration douanière des pays concerne conformément à l’accord de l’organisation mondiale du commerce OMC.
Marcelin Laoro inspecteur des douanes du Benin « Nos attentes est qu’en sortant de ces assises, l’idée de corruption et bien d’autres que le commun de mortel a de la douane puisse changer de bon. Que le secteur des douanes constitue dorénavant un élément incontestable de la facilitation du commerce international et d’ailleurs, l’accord de l’organisation mondiale du commerce OMC sur la facilitation du commerce international place la douane au cœur de cette réforme dont nous nous réunissons aujourd’hui a Bangui pour sa redynamisation » a expliqué Marcelin Laoro avant de poursuivre que la question de corruption ne doit pas émailler comme le pensent certaines personnes.
« Les gens ont coutume à penser que les douaniers sont toujours corrompus c’est pour cela que nous sommes réunis ici pour qu’au sortir de ces assises, l’on ne puisse pas sombrer dans l’idée que le secteur de la douane est l’une des structures les plus corrompues de la République ». À ajoute l’inspecteur des douanes le Béninois Marcelin Laoro un des conférenciers.
De son cote, le directeur général des douanes centrafricaines Frédéric Inamo pense que c’est un honneur pour le pays d’accueillir cette grande rencontre entres les cadres des douanes des 24 pays membres de l’Afrique de l’Ouest et du centre sur la question de la redynamisation et de la modernisation du secteur des douanes. Tout porte à croire que la réussite de cette 22e réunion des experts douaniers constitue un nouveau souffle dans les actions douanières en général selon les normes fixées par l’organisation mondiale des douanes OMD.
parti_rdc_centrafrique_corbeaunews-logo – DÉCLARATION COMMUNE DES PARTIS POLITIQUES SUR LA SITUATION POLITIQUE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE SUITE À LA FORMATION DU GOUVERNEMENT ET DANS LA PERSPECTIVE DE LA RÉUNION D’ADDIS-ABEBA
logo-parti-politique-patri-de-mboli-ngoumba – DÉCLARATION COMMUNE DES PARTIS POLITIQUES SUR LA SITUATION POLITIQUE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE SUITE À LA FORMATION DU GOUVERNEMENT ET DANS LA PERSPECTIVE DE LA RÉUNION D’ADDIS-ABEBA
KNK-logo-officiel – Centrafrique : le ministre de la fonction publique Bertin BEA quitte le gouvernement d’union nationale
URCA-logo – RCA : démission de Fernand DONDON de son poste au sein du parti URCA-Europe.
DÉCLARATION COMMUNE DES PARTIS POLITIQUES SUR LA SITUATION POLITIQUE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE SUITE À LA FORMATION DU GOUVERNEMENT ET DANS LA PERSPECTIVE DE LA RÉUNION D’ADDIS-ABEBA
La signature, à Bangui (Centrafrique), le 06 février 2019, de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine, paraphé le 05 février 2019 à Khartoum (SOUDAN), entre le Gouvernement et les 14 Groupes Armés actifs a suscité un immense espoir au sein de la population centrafricaine et de la Communauté Internationale. Celle-ci, faut-il le souligner, n’a ménagé aucun effort pour apporter son appui multiforme au processus devant déboucher sur une paix durable dans notre pays. Elle s’est également engagée à soutenir non seulement l’application de l’Accord mais aussi et surtout à assurer son suivi afin d’en garantir la réussite.
Outre les convictions exprimées en préambule de l’Accord, des mesures d’apaisement susceptibles de faciliter son application ont été aussi édictées notamment la mise en place d’un Gouvernement Inclusif en application de l’Article 21 dudit Accord qui dispose : « Le Président de la République, Chef de l’Etat, s’engage à mettre en place immédiatement après la signature du présent Accord un Gouvernement Inclusif ».
Si la nomination, quoique tardive du Premier Ministre Firmin Ngrebada, n’a pas suscité de réprobation majeure, en revanche, la formation de son Gouvernement a été unanimement considérée comme une violation flagrante de la lettre et de l’esprit de l’article susmentionné. D’où les réactions et démissions en cascade enregistrées de part et d’autre.
C’est dans ce contexte que le Président de la Commission de l’Union Africaine a convoqué une importante assise, du 18 au 20 Mars 2019 à Addis-Abeba, pour rechercher, une fois de plus, les voies et moyens idoines de sortie de crise en République Centrafricaine.
Ce nouveau round de négociations, après celui de Khartoum, est censé se tenir uniquement entre le Gouvernement et les Groupes Armés, c’est-à-dire sans la participation effective ni la contribution directe des forces vives centrafricaines, confinées dans le statut de “simples observateurs“.
Conscients de sa responsabilité historique face aux risques potentiels d’une détérioration de la situation politique et sécuritaire dans notre pays et soucieux de la préservation de la paix, les Partis Politiques signataires de la présente déclaration :
Appellent à la retenue et au sens de responsabilité des uns et des autres en s’abstenant de tout recours à la force, constatant que les 14 Groupes Armés, ont saisi les Garants et Facilitateurs de l’Accord, aux fins de conciliation et à défaut, d’arbitrage ;
Réclament la formation d’un gouvernement véritablement Inclusif et Consensuel en conformité avec la lettre et l’esprit de l’Article 21 de l’Accord de Khartoum ;
Demandent au Président de la Commission de l’Union Africaine de faire usage du principe de souplesse et de flexibilité qui traite du schéma opérationnel du déroulement du dialogue afin d’éviter la marginalisation des forces vives et permettre ainsi leur pleine participation à cette assise.
A titre de rappel, le paragraphe 8.1 de la Feuille de route de l’Union Africaine du 17 Juillet 2017 énonce : “Le schéma est formulé sur la base du principe de souplesse et de flexibilité. Le Panel de facilitateurs fera montre de créativité et demeurera constamment à l’écoute des circonstances, de l’environnement et des évolutions politiques dans le pays pour adapter ce schéma de façon dynamique et appropriée“.
Incapables de s’acquitter des leurs frais de soins, elles sont détenues contre leur gré dans une salle de l’hôpital destinée à la réanimation.
Ebah Cécile ne participera pas aux festivités de la journée internationale de la femme ce 08 mars 2019. Depuis 1 mois, elle est retenue contre son gré dans la salle 8 de l’hôpital gynéco obstétrique de Yaoundé, destinée à la réanimation. Pour recouvrer la liberté, elle doit débourser pas moins de 221.670 frs représentant les frais d’opération d’un kyste qu’elle a subi.
Sylvie Evouna quant à elle, est mère d’un enfant de 1 an 6 mois, dénommé Ngafi Emmanuel. Cette dernière se tord de douleurs tandis qu’une sonde traine entre ses jambes. Entre ses mains elle tient son fils, qui fixe le plafond d’un regard hagard. C’est d’ailleurs a cause des brulures qu’a subi son rejeton qu’elle s’es rendue dans cette formation hospitalière.
Depuis 4 mois, elle y est encore. Car elle n’a pas pu payer la facture des soins qui s’élève à 444.478 FCFA.
Tout à coté d’elle se trouve Labelle Pulchérie Enemok résidente forcée de la salle 8 depuis 2 mois, pour une facture Impayée de 207. 650 FCFA, représentant les frais de soins pour une grossesse Extra-utérine. Koh Ateba Solange, Messi Albertine, Bikali Bernadette doivent respectivement 295.082 FCFA, 200.800 FCFA et 330.000 FCFA pour des grossesses extra-utérines.
La première y est retenue depuis 6 mois, la deuxième depuis deux semaines, et la troisième depuis 3 mois. Aissatou quant elle ne pourra sortir de la salle 8 que si elle s’acquitte d’une facture de 328.000Fcfa représentant les frais d’une césarienne qu’elle a subie.
Ces informations on été mises en lumière par le quotidien le Messager dans son édition du 07 mars 2019. Au micro de notre confrère, ces femmes prétendent être victimes de maltraitance de la part du personnel de l’hôpital. Elles ajoutent ensuite que leur intimité est sans cesse violée par le personnel qui craint qu’elles ne prennent la poudre d’escampette.
Joint au téléphone par notre confrère du Messager, le directeur Général de l’hôpital Gynéco obstétrique de Yaoundé, Pr Fru Angwago III dit être étonné par tout ce qui se raconte. Ce dernier affirme que « tout ce qui se dit dans les médias, il s’agit de contre vérités. Je me demande si ces patients parlent de l’hôpital ou je me trouve, avec des histoires de corps abandonnés, il y ‘a des prisons il y‘a des ceci. En tout cas moi je ne comprends rien de tout cela. ».
Dans les couloirs de l’hôpital, il se murmure qu’on aurait proposé un moratoire aux « Patients prisonniers », pour les aider à s’acquitter de leurs dettes. Mais l’idée a été très vite abandonnée par l’hôpital.
Le juriste soutient que nombre de prévenus ont été arrêtés simplement parce qu’ils sont membres du MRC.
Emmanuel Simh, un des avocats des personnes arrêtées le 26 janvier 2019 et après, est amer après l’audience du 11 mars 2019 au Tribunal militaire de Yaoundé. Sur Radio Balafon ce 12 mars, il a qualifié la procédure en cours de «vaudou ». Il croit que c’est en réalité un complot ourdi pour déstabiliser le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC).
« Cette justice-là n’est pas du tout la justice, mais l’expression des caprices de quelqu’un qui est tapi dans l’ombre qui tire les ficelles et qui est donne des ordres pour nous ». Cela, poursuit-il,
« dans le but simplement de créer la terreur, de décourager les Camerounais de manifester au Cameroun et de tuer simplement les activités politiques dans notre pays »
Celui qui est aussi l’un des vice- présidents du MRC pense que « c’est un recul par une dictature médiévale. On ne peut que s’en inquiéter », regrette-t-il. Évoquant les cas d’Engelbert Lebon Datchoua et Mitterand Nzali, deux responsables du parti, il soutient qu’ils ont été arrêtés à 3 kilomètres du lieu de la marche programmée à Yaoundé le 26 janvier 2019.
Emmanuel Simh se réfère à l’actualité et cite le cas de l’Algérie où le président Abdelaziz Bouteflika vient de renoncer à Briguer un 5ème mandat sous la forte pression de la rue. « C’est tous les jours qu’on voit des gens manifester sans qu’on ne mette personne en prison », commente-t-il, indiquant que pour le cas du MRC la plupart des gens n’avaient même pas commencé la marche.
« L’Etat est frileux. Ce qui est arrivé en Algérie, on craignait que cela arrive au Cameroun », croit Me Simh qui ajoute qu’ « il y a des gens qu’on arrête simplement parce qu’ils sont du MRC ».
Mardi 12 mars 2019 à Obo, un gendarme centrafricain a été froidement abattu par des hommes armés assimilés aux miliciens Anti-Balaka
D’après les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie nationale, l’acte criminel a eu lieu vers 16 heures à Obo, une ville centrafricaine située à 1320 kilomètres à l’extrême Sud-Est de la République centrafricainedans la préfecture du Haut-Mbomoudont il constitue le chef–lieu.
En effet, le gendarme, lors de son contrôle de routine ce mardi 12 mars 2019 dans la matinée, s’est tombé par hasard sur une quantité impressionnante d’armes de guerre dont il a mis sous scellé.
Dans son cahier d’événement, le gendarme explique avoir immédiatement alerté le bureau local de la Minusca pour la confiscation dans un lieu sûr les matériels militaires saisis. Une note verbale a même été envoyée à Bangui pour information sur l’affaire.
Malheureusement sans la réponse immédiate de la part de la Minusca, le gendarme est dans l’obligation de les cacher dans sa maison en attendant le signe de la Minusca.
Entre temps vers 16 heures, une bande des brigands, assimilée à la milice Anti-balaka, probablement à l’origine de ce trafic illicite d’armes, arrive au domicile du gendarme. Ils l’ont froidement abattu avant de récupérer les armes cachées et s’éclipsent dans la nature.
Alors que les groupes armés ont signé le 6 février dernier un accord de paix à Khartoum, chose étonnante on nous signale partout que le commerce illicite d’armes et matériels de guerre continue malheureusement dans tout le pays aux grandes dames du gouvernement.
Centrafrique.com/centrafrique-un-homme-torture-et-assassine-par-des-seleka-a-bria/deux-rebelles-seleka-discutent-avec-des-gens-a-bria-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-26988 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des rebelles du FPRC à Bria. Copyright2019CNC
Bria (CNC) – Un homme de 23 ans, employé d’un prestataire de l’ONG Oxfam a été torturé et assassiné par des rebelles de la Seleka ce mardi 12 mars 2019.
Selon des informations recoupées sur place, l’acte criminel a eu lieu au quartier Piya, au sud-ouest de la ville de Bria aux environs de 11 heures lorsque la victime, qui travaillait pour un prestataire du service de forage de l’ONG internationale Oxfam a été arrêtée puis torturée à mort par trois combattants rebelles du FPRC.
D’après les témoins de la scène, ce mardi vers 11 heures, alors qu’une dizaine d’employés d’un prestataire de l’ONG Oxfam creusaient du forage d’eau au quartier Piya, trois rebelles du FPRC se sont présentés devant eux afin de leur poser des questions sur une affaire de disparition des Rangers et treillis militaires dans une habitation située non loin d’eux.
Pour eux, le coupable est bien désigné, c’est le jeune employé de 23 ans qui est chargé de récupérer dans la matinée les matériels du forage dans l’habitation en question.
Le jeune homme, qui nie catégoriquement d’avoir vu, encore moins voler des chaussures militaires avant de venir travailler, a été passé à tabac par les trois rebelles devant tous ses collègues.
Comme si cela ne suffisait pas, le jeune est embarqué manu militari pour la destination de « Calvère », un lieu qui se situe derrière une colline qui surplombe la ville.
Entre temps, l’employeur de la victime, qui a été alerté sur la situation de cette dernière, contacte à son tour le bureau de l’Oxfam pour tenter de négocier avec les rebelles. Peine perdue, le sors du jeune est déjà scellé avant même l’arrivée des soldats de la Minusca.
Il est mort au « Calvère » vers 13 heures ce mardi 12 mars 2019 à la suite de sa torture.
Dans le camp des déplacés du PK3 où réside la victime, c’est la consternation totale à l’annonce de la nouvelle.
Bangui (CNC) – après le ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du Service public Monsieur Adama Chaïbou arrêté par le patron du MPC Mahamat Alkhatim, c’est le tour du ministre de l’élevage et de la Santé animale Monsieur Soulemane Daouda d’être arrêté et détenu à Gbokologbo, sur ordre du chef rebelle Ali Darassa depuis le 4 mars 2019.
L’information vient d’être confirmée à CNC par un lieutenant de l’UPC depuis le village Gbokologbo ce mardi 12 mars 2019 qui explique au passage le geste de son chef Ali Darassa par le refus de ce dernier de voir son mouvement participer au gouvernement d’union nationale de Firmin NGRÉBADA.
Cependant, à Bambari, d’autres responsables de l’UPC contestent catégoriquement cette version et parlent d’une manipulation d’un certain Hassan Bouba, l’ex-conseiller du Président Faustin Archange TOUADERA qui est en conflit permanent avec le nouveau ministre Soulemane Daouda.
En réalité, selon plusieurs sources proches des groupes armés c’est la conséquence du conflit permanent entre la minorité musulmane centrafricaine, qui sont pour la paix, avec les autres rebelles d’origine tchadienne et soudanaise au sein des groupes armés qui serait à l’origine de la colère des chefs rebelles de l’ex-coalition Seleka qui n’ont pas accepté que le PrésidentTouadera et son Premier ministre NGRÉBADA ne choisissent pour la plupart que des Centrafricains d’origine pour entrer dans le gouvernement au nom des groupes armés.
Même l’ancien ministre des eaux et forets Lambert Mokovelissage
est menacé de mort par Noureidine Adam de ne plus mettre ses pieds à Birao.
Une atmosphère malsaine au sein des groupes armés de l’ex-coalition Seleka avait poussé même Noureidine Adam et Ali Darassa à contraindre Monsieur Habib Hodi, l’ex-interprète du chef rebelle Ali Darassa, qui avait été invité aux pourparlers de paix de Sant’Égidio le 19 juin 2017 à boycotter toute entente conclue ce jour avec le gouvernement. Au cas contraire, son sors va être réglé une fois de retour au pays.
Aux dernières nouvelles, l’ex-interprète de l’UPC, Monsieur Habib Hodi, menacé par son mouvement, avait pris la poudre d’escampette après les pourparlers de paix de Sant’Égidio pour rester en Europe. Sa tête, mise à prix par Ali Darassa, l’homme est depuis quelques semaines dans le viseur d’un groupe extrémiste proche de la Seleka en France. Sa famille, pris en otage par les hommes de l’UPC, cherche à quitter le pays, selon une source crédible contactée par CNC.
Pendant que Noureidine Adam et Mahamat Alkhatim s’affrontent avec leurs ailes politiques, le sulfureux Ali Darassa, quant à lui, est à couteaux tirés avec son adjoint Hamadou bellot Hissein alias Boungous.
En tout cas la tension permanente au sein des groupes armés risquerait de sonner la fin des groupes militaropolitique dans le pays.
Bangui )CNC) – dans une correspondance envoyée à l’Ambassade de la République centrafricaine au Cameroun, la Confédération générale des syndicats des transports du Cameroun (Cgstc) dénonce avec vigueur les conditions dans lesquelles les transporteurs camerounais sont bloqués depuis plusieurs jours dans la commune de Zoukombo par les rebelles du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC)).
Selon le journal camerounais investir au Cameroun, les transporteurs camerounais n’excluent plus l’hypothèse de ne plus ravitailler la capitale centrafricaine Bangui à cause du blocage de Zoukombo qui n’a que trop duré.
Pour le Président de la Confédération générale des syndicats des transports du Cameroun (Cgstc) Pierre Nyemeck, auteur de ladite correspondance selon le journal investir au Cameroun, des situations similaires sont régulièrement le lot des camionneurs camerounais dans cette partie de la République centrafricaine, avec le florilège de préjudices économiques que cela entraîne, y compris des pertes en vies humaines, sans réparation quelconque.
Par ailleurs, le Président de la CGSTC Pierre Nyemeck, qui dit avoir eu des informations concordantes que les frais d’escorte de 50 000 francs CFA payés au Bureau d’affrètement routier centrafricain par chaque transporteur à destination de Bangui serviraient au financement et à l’entretien de groupes terroristes.
Une information gravissime qui mérite une enquête parlementaire et le Président du BARC Sani Yalo va devoir s’en expliquer.
Appel à toute la diaspora béninoise pour le sit-in devant l’ambassade du Bénin à Paris le vendredi 15 Mars 2019 à 14 heures
Les patriotesde la Diaspora Béninoise lancent un vibrant appel à l’endroit de tous les compatriotes patriotes de France et environs à sortir massivement pour participer au sit-in devant l’ambassade du Bénin à Paris le vendredi 15 Mars 2019 à 14 heures très précises.
Ce rassemblement citoyen dénonce :
l’exclusion de l’opposition des prochaines élections législatives,
le coup de force de trop de Patrice Talon contre la démocratie et le peuple,
les casses sociales,
les persécutions des opposants,
la pensée unique,
la remise en cause complète des acquis démocratiques.
Chers compatriotes de la diaspora, l’heure est grave. Les Béninois vivant en France, Belgique, Allemagne, Italie, Suisse, Etats-Unis, Canada, Londres et autres sont invités à se joindre à cette manifestation citoyenne pour réclamer le retour de la démocratie, de l’Etat de droit et de la protection des droits de l’homme au Bénin.
Tous ensemble contre les manipulations politiciennes et les manœuvres dilatoires qui mettent à mal notre vivre ensemble et menacent l’avenir de notre chère Patrie.
NB : L’ambassade du Bénin à Paris est située à : 87 Avenue Victor Hugo, 75016, métro 2, arrêt Victor Hugo
Centrafrique.com/les-soldats-de-la-paix-sont-nos-heros-la-minusca-et-lonu-se-charge-de-la-paix/forces-speciale-portugaise-minusca-centrafrique-corbeaunews-5/” rel=”attachment wp-att-26967 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les forces spéciales portugaises de la Minusca à l’aéroport de Bria en 2017. CopyrightDR
En 2013 la République centrafricaine a vécu une guerre sanglante pour la prise du pouvoir. Lors du conflit des milliers d’innocents sont tombés en victimes.
L’ONU a très bien compris que la violence sans contrainte ne peut durer, car le gouvernement de François Bozizé et son armée n’ont pu régler la situation.
Il était alors décidé de déployer un contingent de pacificateurs dans la République pour stabiliser la situation en RCA.
Malgré cela, il était impossible de prendre la situation sous contrôle complet… La guerre continuait. Le problème du contingent de l’ONU était que leur nombre était non suffisant et les combats avaient lieu presque dans toutes les préfectures du pays. Pour cela l’ONU a décidé de créer la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique.
Juste après qu’ils ont commencé leurs activités en 2014, le niveau de violence dans la République a vite diminué.
Les forces gouvernementales sont restées les bras croisés faute d’armement, laissant la situation se dérouler elle-même. Pendant cette affreuse période pour le pays c’était seulement la MINUSCA qui a pu défendre la RCA, en protégeant le pays et le gouvernement des attaques des groupes armés.
Aujourd’hui les nouveaux « alliés » du nouveau Président Faustin-Archange Touadera essayent de s’attribuer tous les efforts faits par la MINUSCA. Ça concerne non seulement la Russie. Selon l’avis de la plupart des membres du gouvernement, la dernière a pu presque seule réconcilier les parties du conflit à travers les accords de Khartoum. C’est bien que Bangui n’oublie pas les autres participants du dialogue non plus, dont l’Union africaine, le Soudan et l’ONU.
Mais cette paix est si faible, qu’elle peut échouer à tout moment. Les soldats de la paix ont déjà été témoins des accords comme le dernier. Ils ont tous fini par une nouvelle vague de violences. C’est grâce à la MINUSCA que la RCA est aujourd’hui calme et stable. C’est précisément les soldats de la paix qui sont en train de défendre les habitants locaux des attaques des groupes armés, même si c’est le devoir des forces de sécurités intérieures gouvernementales… Ou au moins des mercenaires russes, qu’on peut souvent rencontrer se promenant en RCA.
Les habitants de la République le savent c’est qui qu’on doit remercier pour la paix… et ils le font.
Il n’est pas indispensable d’imposer les pourparlers de Khartoum, parce que les Centrafricains voient qu’ils ne fonctionnent pas.
Il faut avouer que la situation en RCA reste encore instable, mais il est impossible de ne pas voir les progrès qui se passent grâce aux efforts de la MINUSCA et l’ONU. Surtout si on compare ce qui s’est passé en 2014 et ce qu’on a aujourd’hui. Pour cela les Centrafricains n’ont pas besoin des nouveaux groupes « militaire-politiques », de la Russie, ni du gouvernement de la RCA, car ils ont déjà les soldats de la paix.
Centrafrique.com/rca-incroyable-proposition-de-sortie-de-crise-de-noureidine-adam-et-maxime-mokom-a-lua/nourredine-img_12janv2018213243-5/” rel=”attachment wp-att-26962 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Noureidine Adam du FPRC
Bangui (CNC) – Dans une note adressée aux Garants de l’accord de paix de Khartoum, le Président du Front patriotique pour la renaissance de Centrafrique, le Général Noureidine Adam et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka Maxime Mokom ont fait une incroyable proposition de sortie de crise que vous retrouverez l’intégralité ci-dessous :
NOTE VERBALE
À l‘attention :
Son Excellence Monsieur Moussa Faki Mahamat, Président de la commission de l’Union africaine, Garant de l’accord de paix de Khartoum.
Son Excellence l’Ambassadeur Ismaël Chergui, Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Médiateur.
Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Adolphe Nahayo, Réprésentant du sécrétaire général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), Garant de l’accord de paix de Khartoum.
Transmis copie pour information à :
Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Jean-Pierre LACROIX, Sécrétaire général adjoint de l’Organisation des Nations unies aux opérations de paix.
Monsieur Mankeur Ndiaye, Réprésentant spécial du Sécrétaire général des Nations unies , Minusca, Bangui, RCA.
Objet : proposition du Président du FPRC, général Noureidine Adam, et du Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, général Maxime Mokom, pour la sortie de crise.
Son Excellence Monsieur le Président de la Commission, Garant de l’accord de Khartoum;
Son Excellence Monsieur le Commissaire, Médiateur;
Son Excellence Monsieur le Réprésentant du Sécrétaire génral de la CEEAC, Garant de l’accord de Khartoum;
Excellence,
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, Présentent leur compliment à SEM Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine, Garant de l’accord de Khartoum;
Son Excellence Ismaël Chergui, Commissaire à la Paix et à la sécurité de l’Union africaine, Médiateur, Et SEM l’Ambassadeur Adolphe Nahayo, Réprésentant du Sécrétaire général de la Communauté Économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), Garant de l’accord de Khartoum.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, accuse bonne réception de l’invitation de SEM Monsieur le Président de la Commission de l’Union africaine, Garant de l’accord de Khartoum, à la réunion de point d’étape du 18 mars 2019, à Addis Abeba, et confirment ainsi leur participation.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) le Général Noureidine Adam et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, réitèrent l’adhésion totale et sans faille du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et du Mouvement des patriotes Anti-Balaka à l’accord de Khartoum et leur engagement pour le retablissement et la consolidation de la paix en RCA.
En effet, en vue de la sortie de la crise actuelle et conformément à l’article 21 de l’accord de paix de Khartoum, le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam et le Coordinateur général du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, ont l’honneur de soumettre à SEM le Président de la Commission de l’Union africaine, Garant de l’accord de Khartoum; SEM Monsieur le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, le Médiateur; Et à SEM le Réprésentant du Sécrétaire génral de la CEEAC, Garant de l’accord de Khartoum, Les attentes conjointes du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et du Mouvement des patriotes Anti-Balaka et en ce qui concerne leur participation à l’action gouvernementale :
Premier Vice-Premier ministre, chargé de la défense nationale, sécurité intérieure, administration territoriale, de centralisation et dévéloppement local (FPRC)
Deuxième Vice-Premier ministre, chargé du DDR, réconciliation nationale, réhabilitation des personnes déplacées et réfugiés et de l’action humanitaire (Anti-Balaka aile Mokome)
Ministère de la santé et de la population
Ministère des infrastructures, travaux publics et entretien routier
Ministère de l’énergie et des ressources hydrolique et hydrocarbure
Ministère de l’enseignement primaire, secondaire,technique et alphabétisation
Ministère des transports et de l’aviation civile
Ministère de l’agriculture et du dévéloppement rural
Ministère de l’élevage et de la santé animale
Ministère des eaux, forêts,chasse et pêche
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom soulignent que la participation à l‘action gouvernementale du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et du Mouvement des patriotes Anti-Balaka n’est que la contrepartie légitime du renforcement de la légitimité du pouvoir central à hauteur de 80% du fait de ce qqui échappe actuellement au contrôle du gouvernement.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur nationale du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka Maxime Mokom, réitèrent leur engagement à participer activement à toutes les commissions et coordinateion de mise en œuvre
et suivi, tel que précisé dans les articles 9 et suivant, article 21, 29, 30, 31 et 32 de l’accord de Khartoum et demandent l’élargissement de la base sur laquelle repose la participation à l’action gouvernementale sur une proportion de 30% pour Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et le Mouvement des patriotes Anti—Balaka réunis.
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-Balaka, Général Maxime Mokom, soulignent que cette élargissement concernne la réprésentativité des groupes armés signataires de l’accord de Khartoum dans toutes les Institutions et tous les services de la (répartition ????) :
Les Conseillers spéciaux et Ministres Conseillers
Les Chargés de mission
Les Ambassadeurs et autres diplomates
Les Préfets et sous-Préfets
Les officiers supérieurs et sulbatermes de l’armée, la gendarmerie et la police nationale
Les sous-officiers de l’armée, la gendarmerie et la police nationale
Les différents services de l’État
Entreprises publiques et para-étatiques
Le Président du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le Général Noureidine Adam, et le Coordinateur national du Mouvement des patriotes Anti-balaka, Général Maxime Mokom, remercient SEM son Excellence Monsieur le Président de la commission, Garant de l’accord de Khartoum; Son Excellence Monsieur le Commissaire, Médiateur; Et son Excellence Monsieur le Réprésentant du Secrétaire général de la CEEAC, Garant de l’accord de Khartoum, de l’attention qu’ils porteront à la présente requête et leur demandent d’agréer, l’expression de leurs salutations distinguées.
Signé à Birao, le 6 mars 2019
Président du FPRC
Signé à Bangui le 6 mars 2019
Le Général Maxime Mokom
Copie intégrale faite sur la base d’une copie de la note envoyée à l’Union africaine par les expéditeurs.
Centrafrique.com/republique-centrafricaine-scene-spectaculaire-dun-agent-auxiliaire-de-police-a-bangui/les-policiers-dans-un-pick-up-bangui-9/” rel=”attachment wp-att-26956 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille d’une équipe de la CNS à Bangui. CopyrightDR
Bangui (CNC) – Un auxiliaire de la paix travaillant pour la compagnie nationale de police FICU est soupçonné du détournement d’une moto ce vendredi 8 mars 2019 à Bangui.
En effet le 8 mars dernier, devant le siège social de la société de téléphonie mobile Télécel au centre-ville de Bangui, une équipe de la compagnie de police FICU, en patrouille de routine, a interpellé un conducteur d’une moto presque neuve roulant sur l’avenue Barthelemy Boganda vers 14 heures.
Comme la loi l’exige, le conducteur doit présenter les papiers afférents de sa moto aux forces de l’ordre afin de justifier la régularité de celle-ci conformément à la loi en vigueur.
Sauf que l’agent auxiliaire qui a interpellé le conducteur n’a pas trop tardé sur l’histoire des papiers. Il demande à celui-ci de lui donner 2000 francs CFA et le tour est joué.
Le conducteur de la moto, dans sa réponse, indique au policier qu’il a seulement 1000 francs CFA à lui donner.
Après une dizaine des minutes de discussions, l’agent auxiliaire signale le problème à son chef de patrouille, un gardien de la paix major qui ordonne la saisie immédiate de la moto. Ce qui a été fait d’ailleurs et c’est ce même agent auxiliaire qui a été désigné pour conduire la moto à la direction générale de la police où se trouve le bureau central de la compagnie FICU dirigé par le sulfureux commandant Tembeau.
Le problème, la moto n’est jamais arrivée à sa destination comme prévu. L’auxiliaire de police aurait caché la moto quelque part avant de retrouver ses collègues sur l’avenue Boganda.
Entre temps, le conducteur de la moto, qui s’est rendu très rapidement au bureau de la compagnie FICU, n’a pas retrouvé son engin. Il tente en vain de le localiser, mais l’agent auxiliaire ne lui a pas donné des réponses précises qui pourraient l’éclairer.
Aussitôt, le conducteur de la moto contacte la propriétaire qui est une veuve pour lui expliquer la scène spectaculaire de la disparition de sa moto.
Malheureusement depuis vendredi dernier, la moto est toujours introuvable malgré la promesse faite par le Commandant Tembeau de la retrouver en 48 heureschrono.
Cependant, l’agent auxiliaire, quant à lui, est toujours en activité sans une quelconque forme d’inquiétude.
Il y’a lieu de noter que ce n’est pas malheureusement la première fois qu’on retrouve ce genre de problème à la FICU. C’est presque une règle dans cette compagnie où les agents doivent faire du versement quotidien à leurs chefs sous peine de sanction administrative. On a déjà alerté dans nos précédents articles sur cette affaire, mais rien n’a changé comme si les responsables du département de la sécurité publique sont aussi complices des magouilles faites au sein de la FICU.
Bangui (CNC) – Après la démission officielle du ministre, Bertin BÉA du gouvernement de Firmin NGRÉBADA le 5 mars dernier, c’est le tour de la ministre des petites et moyennes Entreprises d’annoncer sa démission officielle conformément à la position prise par son parti URCA.
Selon Monsieur Fred Edgard GASSIA, chargé de communication de l’Union pour le renouveau centrafricain(URCA), le Bureau politique national de son parti, les Conseillers nationaux et les Responsables du parti qui se sont réunis, ont décidé de ne pas participer à ce gouvernement d’union nationale et ont demandé à la ministre Mireille Sanghamy d’adresser une lettre de démission au Chef de l’État.
Ainsi, le mardi 5 mars 2019 dans une annonce signée du Président national du parti l’honorable Anicet Georges Dologuélé et rendue publique, l’Union pour le Renouveau centrafricain a déclaré clairement sa non-participation à ce gouvernement dit d’union nationale.
Dans le souci de respecter son engagement politique, Madame Mireille Sanghamy, cette femme de 42 ans, membre du Bureau politique national de l’URCA qui en était à sa première nomination à un poste de cette importance, a fait montre d’un courage et d’un sens de discipline peu courant parmi les jeunes de sa génération en République centrafricaine, pour ne pas dire en Afrique, en envoyant officiellement sa lettre de démission au Chef de l’État qui avait signé le décret de sa nomination, avec copie au Premier ministre, Chef du Gouvernement.
Voici l’intégralité de sa lettre de démission du gouvernement NGRÉBADA :
Objet :Démission
Excellence, Monsieur le Président de la République,
Par le Présent, j’ai l’honneur de remettre ma démission de fonction de ministre chargée des petites et moyennes entreprises, des artisanats et du secteur informel.
Ayant été proposée par le bureau politique de l’Union pour le renouveau centrafricain(URCA), je dois malheureusement tirer toutes les conséquences de la position arrêtée par mon parti, suite à la formation du gouvernement inclusif prévu par l’accord de paix et de réconciliation nationale conclu à Khartoum et signé à Bangui, le 6 février dernier.
Je saisis l’occasion pour vous adresser, ainsi qu’à son excellence, Monsieur Firmin NGRÉBADA, Premier ministre, chef du gouvernement, mes sincères remerciements ainsi que ma gratitude, pour la confiance placée en ma modeste personne.
Je vous prie de croire, Excellence, monsieur le président de la République, en l’expression de ma haute et déférente considération.
Anti-Balaka/deux-rebelles-du-fprc-sur-une-moto-dans-la-ville-de-bria-corbeaunews-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-26929 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Deux combattants rebelles du FPRC sur une moto circulant dans la ville de Bria le 7 mars 2019. Credit photo Moïse Banafio / CNC.
Bria )CNC) – Deux combattants du FPRC, de retour du PK7, ont été grièvement blessés par une attaque des miliciens Anti-Balaka au sud de la ville de Bria dans la Haute-Koto.
Ce samedi 9 mars 2019 vers 11 heures à la sortie sud de la ville de Bria, deux combattants du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), de retour du PK7 ont été grièvement blessés par des tirs des miliciens Anti-Balaka.
Selon le service de la gendarmerie du FPRC qui s’est rendu sur le lieu de l’incident, l’acte criminel aurait été commis par un petit groupe des miliciens Anti-Balaka à la solde de l’un de leurs chefs récalcitrants dénommé Bokassa.
D’après ce service de police du FPRC, les deux combattants rebelles blessés étaient en faction depuis deux jours à la barrière du PK7 avant de quitter pour le centre-ville vers 11 heures locales à bord de deux motos.
Malheureusement à seulement quelques kilomètres plus loin, un groupe isolé des miliciens Anti-Balaka ont ouvert le feu sur eux blessant grièvement les deux, y compris le conducteur du taxi-moto qui a transporté l’un de deux rebelles.
Les 3 victimes ont été conduites aux urgences de la clinique du Médecin sans frontière (MSF).
Pour l’heure, la tension est encore vive entre les miliciens Anti-Balaka et le FPRC qui a avisé le bureau des Nations unies local sur ce qu’il qualifie de « provocation ».
Centrafrique.com/rca-gouvernement-dunion-nationale-des-partis-politiques-haussent-le-ton/gouvernement-centrafricain-au-complet-sarandji1-3/” rel=”attachment wp-att-26940 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Photo de famille du premier gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji en 2016.
Bangui (CNC) – Après les partis CRPS de Maître Nicolas Tiangaye, RPR de Alexandre Nguééndet et MDREC de Joseph Bendounga, c’est le tour du parti RDC de Désiré Zanga-Bilal Kolingba de critiquer sévèrement la nouvelle composition du gouvernement d’union nationale issu de l’accord de Khartoum du 6 février dernier.
Si le parti Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) accuse sans détour le Président de la République Faustin Archange TOUADERA de ne pas respecter l’esprit de l’accord de Khartoum en ce qui concerne l’article 21 dudit accord qui recommande fortement la mise en place immédiate d’un gouvernement véritablement inclusif avec les représentants des groupes armés, les trois (3) autres partis politiques, notamment le CRPS de Maître Nicolas Tiangaye, le RPR de l’ancien Président du Conseil national de transition Ferdinand Alexandre Nguéndet et le MDREC de l’ancien ministre Joseph Bendounga, réunis au sein d’une coalition de circonstance, ont tout simplement exigé dans une déclaration faite le 8 mars dernier la démission du nouveau gouvernement de Firmin NGRÉBADA en ce terme : « … Face à la gravité de la situation susceptible d’embraser à nouveau le pays, l’Opposition démocratique (CRPS,RPR,MDREC) :
… Exige la démission immédiate du Gouvernement de récompense et de projection électorale et la formation sans délai d’un nouveau gouvernement réellement inclusif, seul apte à impulser une dynamique indispensable au retour de la paix et favorisant la réconciliation nationale ».
Avant d’appeler toutes les parties signataires de l’accord de paix de Khartoum à faire preuve de retenue dans leur déclaration, les quatre partis politiques exhortent le Président de la République Faustin Archange Touadera à garantir la stricte application dudit accord qui suscite une relative lueur d’espoir, voire d’espérance à toute la population meurtrie.
À en croire à certains Conseillers à la Présidence de la République, les vives réactions de la classe politique nationale et des groupes armés au lendemain de la publication de la composition du nouveau gouvernement d’union nationale ont été prises au sérieux par le chef de l’État Touadera qui prendra dans les jours à venir ses responsabilités comme garant de paix et de l’unité dans le pays.
foule-des-femmes-survivantes-vetues-en-tee-shirt – Centrafrique : Les femmes survivantes de conflits armés veulent leur inclusion dans le processus du RCPCA
Bangui (CNC) – En prélude à la journée internationale des femmes célébrée le 08 mars de chaque année, le Mouvement des survivantes de Centrafrique (MOSUCA) a organisé ce mercredi 06 mars 2019 au stade 20.000places un atelier de sensibilisation au tour du thème « l’inclusion des survivantes des conflits armés dans le processus du RCPCA.
Plusieurs femmes venues des différents arrondissements de Bangui, victimes des violences sexuelles des groupes armés des crises militaropolitiques qu’a connue la Centrafrique depuis 2002 jusqu’à ce jour, ont pris part à un atelier de sensibilisation en présence des femmes juristes et le Représentant de ministre des Affaires sociales et l’action humanitaire.
L’objectif de cet atelier est de sensibiliser les femmes survivantes de conflits armés pour que celles-ci puissent s’impliquer davantage dans le plan national de consolidation de la paix et le relèvement national en République centrafricaine.
Plusieurs préoccupations en faveur des femmes survivantes des violences sexuelles étaient au centre de cet atelier, les questions d’implication des femmes dans les grandes décisions politiques et autres.
La coordonnatrice de MOSUCA, Monique Naly explique davantage l’importance de cet atelier « Nous sommes réunies ici pour parler de l’implication des femmes survivantes des conflits dans le processus du relèvement de Centrafrique, et je profite de cette occasion pour lancer un vibrant appel à toutes les femmes en leur encourageant de garder l’espoir. Certes, nous arriverons un jour à remporter ce combat qui est totalement en faveur des femmes », a indiqué la coordonnatrice de MOSUCA
quant à la Secrétaire générale de ladite organisation Madame Bernadette SAYO, elle interpelle le gouvernement à être reconnaissant envers les femmes survivantes de violences sexuelles au moment de conflits et cette dernière souhaiterait que ces femmes soient inclues dans les prises de grandes décisions politiques.
À toutes ces préoccupations avancées par les femmes, Jean Claude Beleka, Chargé de mission au ministère des Affaires sociales et l’action humanitaire encourage es femmes à ne pas baisser les bras jusqu’à avoir gain de cause. Ce dernier poursuit en rassurant que « le gouvernement et les partenaires sont en train de mobiliser un fonds en faveur de ces femmes victimes des violences sexuelles ».
femmes-de-bria-marche-de-la-journee-internationale-des-femmes-du-8mars2019 – RCA : Bria, la journée internationale des femmes hautes en couleur.
Minusca-marche-journee-internationale-des-femmes-bria-marche-populaire-des-femmes/” data-wpel-link=”internal”>Minusca-marche-journee-internationale-des-femmes-bria-marche-populaire-des-femmes.jpg” class=”attachment-thumbnail size-thumbnail” alt=”femmes-militaires-contingent-zambien-minusca-marche-journee-internationale-des-femmes-bria-marche-populaire-des-femmes RCA : Bria, la journée internationale des femmes hautes en couleur.” aria-describedby=”gallery-5-26922″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/03/femmes-militaires-contingent-zambien-minusca-marche-journee-internationale-des-femmes-bria-marche-populaire-des-femmes.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/03/femmes-militaires-contingent-zambien-minusca-marche-journee-internationale-des-femmes-bria-marche-populaire-des-femmes-80×60.jpg 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/03/femmes-militaires-contingent-zambien-minusca-marche-journee-internationale-des-femmes-bria-marche-populaire-des-femmes-265×198.jpg 265w” sizes=”auto, (max-width: 128px) 100vw, 128px” />
femmes-militaires-contingent-zambien-minusca-marche-journee-internationale-des-femmes-bria-marche-populaire-des-femmes – RCA : Bria, la journée internationale des femmes hautes en couleur.
president-ofca-bria-discours-jounee-internationale-des-femmes-a-la-mairie-de-bria – RCA : Bria, la journée internationale des femmes hautes en couleur.
La ville de Bria, capitale provinciale de la Haute-Koto, à l’instar des autres villes du pays, célèbre la journée internationale des femmes ce vendredi 8 mars 2019 en présence des autorités administratives et militaires locales.
En effet, à l’initiative du bureau local de l’Organisation des femmes centrafricaine (OFCA), soutenue par certaines organisations internationales comme international Medical Corps, World vision et la Minusca, diverses activités ont été organisées à Bria pour marquer cette journée internationale des femmes souvent appelée en Europejournée internationale des droits des femmes.
Au début de la journée du 8 mars à Bria, une marche silencieuse est organisée regroupant plusieurs dizaines des femmes issues de toutes les communautés locales, y compris des femmes militaires en mission des Nations-Unies en République centrafricaine.
Cette marche, qui débute sur le terrain Saint-Louis de l’Église catholique vers 8 heures, a finalement pris fin devant le siège rénové de l’OFCA où des festivités ont été organisées en présence des représentants de la Minusca, du Préfet de la Haute-Koto, du Maire de la ville et d’autres personnalités locales notamment de l’église et de la mosquée.
Profitant de cette occasion, le Chef du bureau de la Minusca de Bria a remis la clé du nouveau bâtiment de l’OFCA rénové par Caritas paroissial en appui de la Minusca à la Présidente par intérim de ladite Organisation madame Élise Ndoméndé qui se soucie, par ailleurs dans son discours, du manque cruel des meubles du bureau dans le nouveau siège qu’elle vient de réceptionner.
Avant de quitter le lieu pour le terrain préfectoral de football où des matchs amicaux des femmes ont été organisés, toute l’équipe s’est rendue à la Mairie qui se trouve tout juste à côté de l’OFCA pour une autre remise officielle de trois bâtiments administratifs rénovés par la Minusca dans le projet dit « à impact rapide ».
Finalement, tout s’est passé sans incident majeur sauf une tentative d’obstruction de la marche des femmes par un général de la Seleka qui n’a pas accepté que celle-ci passe par le lycée de Bria.
Sur sa moto, l’homme bloque à lui seul le cortège des femmes à 30 mètres du lycée prétextant que c’est le vendredi et que les fidèles sont dans la mosquée en train de prier juste à côté.
Après les matchs de football féminins et la remise des trophées, la journée internationale des femmes s’est terminée dans la beauté.
Bangui (CNC) – deux personnes grièvement blessées dans un échange des tirs entre les commerçants du marché Km5 et les miliciens d’autodéfense se réclamant de Mahamat alias LT, ex-lieutenant de Niméri Matar qui vient de créer son propre groupe d’autodéfense.
Selon des informations recoupées sur place ce vendredi 8 mars 2019, tout a commencé par une tentative de racket des commerçants du Km5 par le nouveau chef de gang Mahamat qui aurait mal tourné avec des tirs à l’arme automatique et le jet des grenades dans des boutiques des commerçants situés proches de la rue de mosquée Babolo.
Comme si cela ne suffisait pas, le nouveau chef de gang Mahamat envoie ses éléments vers 17 heures faire des tirs nourris chez un autre commerçant dénommé Youssouf sur la rue ABC. Grâce à l’intervention d’autres commerçants armés, les miliciens de Mahamat ont pu se retirer dans leur base située sur la rue Poussière derrière la Croix-Rouge centrafricaine de Koudoukou.
La semaine dernière, ce même criminel Mahamat avait blessé un Soldat FACA musulman avant de frapper violemment le mardi dernier le Président de la jeunesse islamique qui se trouve actuellement à l’hôpital dans un état critique.
Depuis le retrait du chef de gang Djamous Nimeri Matar alias Force pour des raisons de santé, c’est désormais Mahamat alias LT qui fait sa loi au quartier Km5.
Nous tenons à dénoncer avec vigueur et fermeté l’usage fait par les médias d’Etat en l’occurrence Radio Centrafrique, Télé Centrafrique ainsi que l’agence Centrafrique Presse, qui sont devenues des instruments de propagande aux ordres exclusifs du « Parti-État », le Mouvement Cœur Uni, du Président de la République Monsieur Faustin Archange Touadera.
Ces agissements antidémocratiques doivent impérativement cesser.
Ainsi nous demandons par le biais de ce communiqué, au Président du Haut-conseil de la communication, Monsieur José Richard Pouambi, de prendre toutes ses responsabilités afin de rééquilibrer ce dysfonctionnement qui ne respecte point la Constitution du 16 Mars 2016.
Ne pas agir Monsieur le Président du Haut-conseil de la communication fera de vous un complice qui met à mal les valeurs démocratiques de notre très chère Patrie la République Centrafricaine.
Centrafrique.com/rca-chronologie-de-la-crise-centrafricaine/souroungba-bon-bon-9/” rel=”attachment wp-att-26904 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Surungba Saulet, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.
DE LIBREVILLE 2013 A KHARTOUM 2019, EN PASSANT PAR N’DJAMENA 2014, BRAZZAVILLE 2014, BANGUI 2015, NAIROBI 2015…
23 janvier 2011 : Ré élection du président Bozizé
Le 12 décembre 2012 : Création de la Coalition Séléka avec l’UFDR, la CPJP et la CPSK, présidée par Michel Djotodia. Les villes de N’délé et Bria tombent les 10 et 18 décembre. Le 25 décembre 2012, la Séléka est à 300 km de Bangui.
Le 27 décembre 2012 : Le président Bozizé demande l’aide de la France et des Etats-Unis. Le président François Hollande appelle au dialogue pour mettre fin à la crise et affirme son désir de « ne pas s’impliquer dans le conflit » tout en précisant que les troupes françaises ne sont présentes que pour protéger les ressortissants français, et non pour intervenir dans un conflit interne au pays ou protéger un régime.
Le 11 janvier 2013: Signature de l’Accord de Libreville prévoyant un cessez-le-feu entre la Séléka, l’opposition démocratique et le gouvernement, assorti de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale de transition et de l’interdiction au président Bozizé de briguer un troisième mandat.
Le 17 janvier 2013 : Formation du gouvernement, dirigé par Nicholas Tiangaye, de l’opposition démocratique. Bozizé tente de réarmer son camp et cherche à avoir la haute main sur tout en contournant ou ignorant les dispositions de l’Accord de Libreville. Une partie de la Séléka, conduite par Noureddine Adam, reprend les armes.
De la fuite de Bozizé de mars 2013 à la prestation de serment de Djotodia
Le 17 mars 2013 : Simulacre de prise d’otages de cinq ministres Séléka du gouvernement d’union nationale à Sibut et lancement d’un ultimatum au président Bozizé qui prend fin le 20 mars 2013. Les 21 et 22 mars, la Séléka lance une seconde offensive avec une colonne qui passe par le nord-ouest pour descendre sur Bangui en passant par Bouca, Bossangoa, Bossembélé et Boali. Une seconde colonne franchit la « ligne rouge » de Damara et de violents affrontements ont eu lieu avec les Forces armées centrafricaines appuyées par les forces sud-africaines.
Le 24 mars 2013 : Prise du Palais de la renaissance. Le président Bozizé trouve refuge au Cameroun. Michel Djotodia s’autoproclame président. Le nouveau chef d’Etat est incapable de rétablir l’ordre, malgré le soutien du Tchad et du Congo-Brazzaville. La situation s’enlise et la crise débouche sur des affrontements intercommunautaires. Eclatement de la Séléka (groupes très hétérogènes appuyés par des mercenaires étrangers, des brigands et des coupeurs de route).
Le 03 avril 2013 : Mise en place d’un Conseil supérieur de transition, devenu Conseil national de transition, composée de 105 membres. Cet organe doit jouer le rôle d’Assemblée nationale.
Le samedi 13 avril 2013 : Le Conseil national de transition (CNT), par acclamations, élit Michel Djotodia, président de la République.
Le 18 avril 2013 : La CEEAC entérine l’élection de Michel Djotodia. La Mission de consolidation de la paix, déployée en 2008 va voir son effectif renforcé par 1500 hommes supplémentaires.
Mai 2013 : Catherine Samba-Panza est nommée Maire de la ville de Bangui par Michel Djotodia.
Le 19 juillet 2013 : La MISCA est mise en place par le Conseil de sécurité de l’Union africaine. Cette force de 3600 hommes doit aider à pacifier le pays. Plusieurs ONG lancent les premières alertes pour informer de la dégradation de la situation humanitaire.
Le 18 août 2013 : Lancement officiel de première de la transition par la prestation de serment de Djotodia comme président, devant le Conseil constitutionnel de transition (CCT). (cf. Transition de 18 mois décidée par le Sommet extraordinaire de la CEEAC à N’Djamena).
De la République des Ledger à la Résistance originelle Antibalaka
Le 29 août 2013 : Des milliers de civils se réfugient à l’aéroport international de Bangui-Mpoko pour fuir les attaques des éléments de la Séléka. Le pays est au bord de l’effondrement.
Centrafrique.com/centrafrique-les-consequences-juridiques-et-politiques-des-revendications-des-groupes-armes-au-dialogue-de-khartoum2/bernard-selembi-doudou-700×700-a-la-une-et-dans-article-4/” rel=”attachment wp-att-26247 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article.Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.
Bangui (CNC) – La formation d’un gouvernement dit inclusif est la première étape du processus de mise en œuvre de l’accord de paix de Khartoum. Après consultation et sur proposition du nouveau premier ministre, le décret n*19.063 du 03 mars 2019 a rendu public la nouvelle équipe gouvernementale. On remarque d’emblée une équipe pléthorique et budgétivore de trente six (36) ministres dont deux (2) ministres délégués. Il n’y a pas de ministres d’état ni de secrétaires d’état.
Il faut relever que la nouvelle équipe gouvernementale centrafricaine représente en terme d’effectif deux (2) pays moteurs de l’Union Européenne que sont la France (21) et l’Allemagne (15). Un effort particulier a été fait dans la féminisation du gouvernement avec 8 femmes sur 36 soit moins 1/4 mais cet effort reste insuffisant pour répondre au principe de parité reconnu par la constitution du 30 mars 2016.
Une vingtaine de ministres sont reconduits, les ministères régaliens demeurent inchanger et aucun départ remarquable n’a été enregistré. La lecture synoptique de ce fameux gouvernement dit inclusif confirme que l’appartenance régionale comme critère de sélection est une réalité centrafricaine. Ne pas l’admettre ou l’occulter, c’est faire preuve de naïveté et d’hypocrisie intellectuelle.
S’agissant de l’inclusivité du gouvernement selon l’esprit des accords de Khartoum, l’article 21 de l’accord de Khartoum est demeuré muet sur la répartition de postes ministériels c’est à dire pas de quota ni de taille. Ainsi les quatorze (14) groupes armés indépendants occupants chacun une portion du territoire national se partage six (6) postes ministériels.
Ce comportement de novice et d’amateur confirme le mépris, la méconnaissance des enjeux politiques et sécuritaires : c’est le noeud du profond désaccord qui entraîne des démissions en cascade et la dénonciation hésitante des accords fêtés avec des selfies jubilatoires.
Il est évident qu’aucune formation de gouvernement au monde n’a fait l’unanimité mais il faut honnêtement l’avouer que le pouvoir n’a pas agit en bon père de famille dans la répartition de portefeuilles ministériels qui devrait être guidée par la théorie de l’équilibre.
Face à l’absence de consensus sur la nouvelle équipe, le citoyen lambda, toujours victimes des turpitudes politiciennes s’exclame et s’interroge :
Le gouvernement dit inclusif est-il en conformité aux exigences de l’accord de Khartoum ? S’agit-il d’un gouvernement inclusif, d’une continuité ou d’une nouvelle transition politique ? En d’autres termes, s’agit-il d’un aménagement ou d’un ajustement technique ? Avec 21 maintiens au gouvernement et 15 nouveaux partagés entre les groupes armés et les partis politiques, où est l’inclusivité du gouvernement ? Si tel est le cas, pourquoi changer de premier ministre même décrié dès lors que l’ossature du gouvernement reste la même avec de postes régaliens inchangés ?
Le concept de gouvernement inclusif placé dans le contexte des accords de Khartoum ne concerne t-il pas les ministères régaliens ?
Constitué de caporaux et d’écoliers, ce gouvernement répond t-il aux critères de compétences intellectuelles et technocratiques requises pour occuper des postes ministériels ? Ce gouvernement n’est-il pas constitué de personnalités sous sanction de l’ONU ou interdits d’exercer dans la fonction publique civile et militaire conformément aux dispositions de l’alinéa 3 de l’article 28 de la constitution ? Au nom du principe d’équité, comment peut-on octroyer six (6) postes ministériels aux quatorze (14) groupes armés indépendants avec des troupes et territoires occupés ?
Face à l’élégante valse inédite de démission alors qu’aucun conseil de ministres n’a encore lieu, faut-il abroger le décret portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement ? Logiquement, il est irréversible qu’un faux départ entraîne inévitablement une disqualification, un avertissement ou du moins une pénalité pour le sportif mais au delà de toute considération, il est avéré que rien ne justifie le maintien d’une vingtaine de ministres d’un gouvernement qui a lamentablement échoué en lui attribuant dans le même temps le qualificatif « d’inclusif ».
Cette erreur de casting du nouveau premier ministre ne peut remettre en cause sa légitimité qui dérive du pouvoir discrétionnaire du président de la république prévu par les dispositions de l’article 33 de la constitution.
Il est également important de rappeler qu’on peut connaître un faux départ et se rattraper dans une course d’endurance. Ainsi, dans le souci de donner une chance à la paix que l’autre disait qu’il n’a pas de prix, nous demandons aux différents acteurs de la crise centrafricaine de s’abstenir de s’agiter négativement et de faire recours aux dispositions de l’article 34 de l’accord qui prévoient la procédure contentieuse en cas de désaccord ou de violation du dit accord. Dans ce contexte, il urge de mettre en place le comité de suivi prévu à l’article 34 des accords de Khartoum. Afin d’éviter les sanctions répressives prévues par l’article 35 de l’accord, nous invitons les parties signataires de ne pas sous-estimer l’ampleur de la crise et d’arrêter de prendre des décisions unilatérales, sans concertation au risque d’heurter les sensibilités. Pour finir et par souci de réduire le fossé intellectuel entre les ministres synonyme du ridicule, il est préférable que le nouveau premier ministre soumette à la signature du chef de l’état un nouveau gouvernement à la hauteur du défi.
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Centrafrique.com/rca-un-ministre-du-gouvernement-dunion-nationale-arrete-par-mahamat-al-khatim-du-mpc/de-gauche-a-droite-adama-chaibou-aboulkasim-au-milieu-et-mahamat-al-khatim-a-droite/” rel=”attachment wp-att-26887 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>De gauche à droite, le ministre Adama Chaibou, le porte-parole du MPC Aboulkasim au milieu et à droite le chef rebelle Mahamat Al-Khatim.Credit photo CNC.
Bangui (CNC) – Le ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du Service public Monsieur Adama Chaîbou, nommé récemment dans le nouveau gouvernement d’union nationale est arrêté et conduit à Sido-RCA depuis le mardi 5 mars 2019 par le général de la Seleka Mahamat Alkhatim, chef militaire du mouvement patriotique centrafricain (MPC). Que s’est-il passé ?
Selon nos informations, tout a commencé par la mise en place du nouveau gouvernement d’union nationale issu de l’accord de Khartoum dirigé par le Premier ministre Firmin NGRÉBADA le 3 mars dernier dans lequel monsieur Adama Chaïbou est nommé ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du Service public pour le compte du mouvement patriotique centrafricain (MPC), une faction rebelle de l’ex-coalition Seleka dirigée par Mahamat Al-Khatim.
Cependant, pour les chefs rebelles du MPC, la nomination de Adama Chaïbou dans le nouveau gouvernement serait un acte de trahison.
Pour lui, c’est son porte-parole Aboulkasim Algoni qu’il a proposé le nom qui devrait être nommé au gouvernement.
Pour éviter que le nouveau ministre occupe son poste à Bangui, le patron du MPCMahamat Al-Khatim ordonne son arrestation le mardi 5 mars dernier aux environs de midi.
En garde à vue au domicile du chef rebelle à Sido-RCA, le ministre Adama Chaïbou est surveillé 24 heures sur 24 pour éviter qu’il s’échappe pour Bangui où il prendra ses fonctions dans le gouvernement. Son téléphone est aussi confisqué par le chef rebelle.
Entre temps, un autre cadre influent du MPC, monsieur Harda Hassan, est lui aussi arrêté par le chef rebelle Al-Khatim et transféré à Sido-RCA où il est incarcéré dans les locaux de la gendarmerie nationale transformés en base opérationnelle du MPC depuis mardi dernier.
Il y’a lieu de rappeler que le nouveau ministre Adama Chaïbou est le demi-frère du Président Touadera. Il est né à Sibut d’un père Peul et d’une mère de l’ethnie Yakoma. Tout comme Harda Hassan qui est aussi un demi-frère du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.
Selon nos informations, l’ancien Conseiller du chef de l’État Ousmane Mahamat Ousmane, qui a récemment été démis de ses fonctions pour trafic illicite du diamant, a remis lui aussi un véhicule 4×4 V8 tout neuf à Mahamat Al-Khatim pour que ce dernier propose son nom pour le poste du ministre dans le gouvernement d’union nationale.
En tout cas depuis une semaine, la bataille est féroce entre les différents clans (musulmans d’origine centrafricaine contre ceux venus du Tchad ou du Soudan) au sein des groupes armés pour les postes ministériels.
Bangui (CNC) – Il y a quelques jours une journée des ONG a eu lieu soulignant de nouveau le fait que malheureusement la Centrafrique fait partie des pays les plus pauvres où plus de la moitié de la population vit grâce aux aides des ONG. Tout est convoité pour être revendu, réutilisé même les bouteilles alors que dans nombreux pays elles ne sont pas revendues mais recyclées ou tout bonnement jetées.
Certains expatriés venants en République centrafricaine boivent exclusivement de l’eau en bouteille et les donnent vides aux employés locaux afin qu’ils puissent gagner quelques franc CFA en plus. Comme dit l’adage populaire « c’est l’exception qui confirme la règle ». Cette exception de source sûre est la Russie.
Les Mercenaires russes cherchent à se faire un maximum d’argent en venant travailler en Centrafrique n’hésitant pas à se faire de l’argent sur le dos de la population alors ils revendent les bouteilles plastiques. Et comme ils considèrent le poisson trop cher, ils vont le pécher eux même. Leur seule motivation est l’argent et c’est tout.
ils n’aident alors pas l’économie du pays en faisant travailler les centrafricains dans les villes où ils sont basés. Bien au contraire, il parait que les relations entre ces mercenaires et les habitants ne sont pas sans heurts.
Ils viennent pour l’argent qu’ils dépensent pour de l’alcool et du chanvre, ce qui n’est pas sans effet. N’étant plus totalement maitre de soi, ils agissent avec brusquerie allant même jusqu’à des comportements inacceptables, abjecte. Il paraitrait, selon certaines informations recoupées par CNC, qu’une jeune fille a été violée par un mercenaire russe. Ils se croient au-dessus des lois et du respect de la population. Des bruits courent qu’ils arrêtent les passants sans aucune raison et parfois confisquent les motos. Ce ne sont que quelques exemples, combien de personnes ont été malmenées par eux ? combien de personnes se méfient à présent de ce pays qui se dit ami ? les fruits de l’amitié sont de soulager les douleurs et de calmer les inquiétudes, qu’en est-il ?
Centrafrique.com/centrafrique-accord-de-khartoum-ali-darassa-saisit-lunion-africaine/ali-darassa-chef-rebelle-upc-centrafrique-5/” rel=”attachment wp-att-26880 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef rebelle Ali Darassa de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC).
Bangui (CNC) – La mise en place du gouvernement d’union nationale de Firmin Ngrebada continue de faire couler beaucoup d’encre parmi les groupes armés. Après le FPRC et le MPC, c’est le tour de l’UPC de contester publiquement la nouvelle composition du gouvernement issu de l’accord de paix de Khartoum signé le 6 février dernier.
Dans sa correspondance du 6 mars au Président de la commission de l’Union africaine Moussa Mahamat Faki, le chef d’État-major et patron de l’UPC (Unité pour la paix en Centrafrique )Ali Darassa accuse formellement le pouvoir de Bangui de mettre en péril la bonne application de l’accord de paix de Khartoum signé le 6 février dernier à Bangui par toutes les parties en conflit :
« … depuis la signature de l’Accord de Paix, le Gouvernement du Président de la République, le Professeur Faustin Archange TOUADERA, n’a cessé de déroger aux termes de cet Accord.
L’UPC a pu constater :
– La signature précipitée de plusieurs décrets de mise en œuvre avant que ne soit mis en place le gouvernement inclusif prévu par l’Accord, le tout sans concertation ;
– La reconduction dans leurs fonctions de ministres régaliens, sans tenir compte des préconisations et loin de toute idée d’inclusion ou de partage, en reléguant les quelques autres personnes désignées à une position marginale. Loin de l’esprit de l’Accord de Paix signé à Khartoum et Bangui.
– Si des efforts didactiques ont été déployés par l’UPC en province, le Gouvernement n’a jusqu’à aujourd’hui toujours pas informé les Centrafricains sur le contenu de l’Accord, ni même publié le texte définitif et complet… », peut-on lire dans la correspondance du chef rebelle Ali Darassa à Moussa Faki.
Avant de pointer du doigt le comportement plus qu’abusif des deux têtes de l’Exécutif national notamment le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Firmin Ngrebada, le patron de l’UPC a même pris le soin d’énumérer toutes les actions entreprises par son mouvement depuis la signature de l’accord de paix de Khartoum :
« … l’UPC prend au sérieux les engagements solennellement pris dans ces Accords et dans un esprit responsable, fait-tout pour les tenir dans les zones sous son contrôle.
Chacun a ainsi pu constater les faits suivants :
Aucun incident militaire, aucun recours à la force armée depuis la signature de l’Accord ;
Les éléments de l’UPC sont allés de village en village informer la population sur les termes de l’Accord et continuent à inviter les réfugiés et personnes déplacées à regagner leurs domiciles ;
Une réunion de réconciliation entre l’UPC et les Anti-Balaka s’est tenue à Datoco (Basse- Kotto) et des mesures concrètes de retour à la sécurité ont été décidées ;
D’autres réunions du même type sont à l’étude ».
Si le chef rebelle Ali Darassa profite de cette occasion pour faire de la pédagogie et le moral au Professeur Touadera et son Premier ministre Firmin Ngrebada, il reconnaît formellement que le fameux accord de Khartoum est sérieusement menacé suite à la « liberté et les arrangements pris par le Gouvernement et le Président de la République ».
Conformément à l’article 34 de l’accord de paix de Khartoum signé le 6 février 2019 à Bangui qui prévoit un gouvernement d’union nationale inclusif avec les représentants des groupes armés signataires dudit accord, le nouveau Premier ministre Firmin Ngrebada à rendu public le dimanche dernier la composition de son gouvernement composé de 36 ministres.
Cependant, 5 groupes armés importants issus de l’ex-coalition Seleka ont menacé de quitter l’esprit de Khartoum pour manque de rigueur dans son application par la partie gouvernementale.
Centrafrique.com/rca-faustin-archange-touadera-et-ses-agendas-caches-lors-de-sa-visite-a-bruxelles/faustin-archange-touadera-et-dimitri-mozer-le-mercredi-6mars2019-a-bruxelles/” rel=”attachment wp-att-26875 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Faustin Archange-Touadera et-Dimitri Mozer le mercredi 6 mars 2019 à Bruxelles.
Bangui (CNC) – Faustin Archange Touadera actuellement en visite à Bruxelles en Belgique a rencontré mardi 5 mars les hauts responsables européens. À l’agenda de cette mission, la signature de la convention de financement du programme d’appui à la démocratie à hauteur de 4 millions d’euros.
En filigrane de cette rencontre, Touadera a aussi et surtout rencontré le consul honoraire de République centrafricaine en Belgique Dimitri Mozer.
Il y’a lieu de noter que Dimitri Mozer est un belgo-russe qui dirige une très grosse entreprise de déménagement industriel située près de Liège où l’actuel ambassadeur de RCA Daniel Emery Dédé a passé une partie de ses études de vétérinaire. Les deux hommes se connaissent d’ailleurs très bien. L’ambassadeur Dédé a été sponsorisé par Dimitri Mozer, très lié à la mafia russe. L’ambassadeur de Russie à Bruxelles rencontre aussi souvent Daniel Emery Dédé…
Dimitri Mozer est en réalité un intermédiaire qui vient de temps en temps à Bangui et sera prochainement présent aux fameux Africa-BelgiumWorld Business de Genval (en périphérie de Bruxelles) les 3 et 4 avril prochain où Faustin Archange Touadera est attendu.
Les rendez-vous de Sotchi en octobre 2017 et l’alliance scellée avec la Russie ont probablement été discutés et conclus plutôt à Bruxelles via des intermédiaires comme Dimitri Mozer plutôt qu’à Bangui…
La présence de l’épouse du nouveau Premier ministre Firmin Grebada comme diplomate à l’ambassade de République centrafricaine ces derniers mois n’est d’ailleurs à ce titre certainement pas anodine…
Centrafrique.com/rca-pourquoi-le-ministre-bertin-bea-demissionne-t-il-du-gouvernement/bertin-bea-corbeaunews-img_23fvr2018105820-2/” rel=”attachment wp-att-26871 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>L’honorable Bertin BÉA du parti KNK. CopyrightCNC.
Bangui (CNC) – Nommé ministre de la Fonction publique dans le gouvernement dit inclusif issu de l’article 21 de l’accord de Khartoum dirigé par Firmin Grebada, le Secrétaire général du parti KNK Bertin BÉA démissionne 24 heures plus tard de son poste après sa nomination. Que s’est-il passé ?
À en croire à certains Conseillers du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, la démission de l’honorable, ministre Bertin BÉA serait sans doute l’œuvre de l’ancien Président de la République le général François Bozizé exilé depuis sa chute en 2012 en Ouganda.
D’après ces conseillers contactés par la Rédaction du CNC, avant la composition du gouvernement, le Premier ministre Firmin Grebada a entrepris des démarches auprès des responsables du parti KNK, y compris l’ancien Président François Bozizé depuis le lieu de son refuge afin qu’ils proposent des noms.
Sauf que ce dernier, faute de mieux trouver dans le parti selon lui, propose son fils Francis Bozizé pour le poste du ministre de la Défense nationale.
Après plusieurs contacts, le choix de Francis Bozizé n’a pas été accepté pour la simple raison qu’il est sous contrôle judiciaire et que sa nomination au gouvernement sera probablement interprétée d’une autre manière non seulement par les Centrafricains, mais aussi par la communauté internationale. Et donc le choix de monsieur Bertin BÉA serait le mieux, selon la Présidence de la République.
À la grande surprise de tous, l’ancien Président François Bozizé n’a pas apprécié la nomination du secrétaire général de son parti KNK monsieur Bertin BÉA en lieu et place de son fils proposé pour rentrer au gouvernement.
En colère, il ne cesse de mettre la pression sur le nouveau ministre BÉA pour qu’il démissionne de son nouveau poste. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait en démissionnant du gouvernement de Firmin Grebada 24 heures après sa nomination.
Selon un cadre de KNK, des contacts sont en cours pour combler ce manque à gagner au parti.
Rappelons que dans le gouvernement précédent, le même poste avait été occupé par un cadre supérieur du parti KNK avant d’être limogé et remplacé par l’honorable Bertin BÉA qui a son tour démissionné.
Centrafrique.com/rca-demission-de-fernand-dondon-de-son-poste-au-sein-du-parti-urca-europe/urca-parti-politique-logo-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-26864 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Logo officiel du parti URCA
Objet : Lettre de démission
Monsieur le président Fédéral,
Je viens par cette présente lettre de démission, pour soumettre à votre approbation mon départ au poste de Trésorier Adjoint du bureau Fédéral Europe.
Depuis la création en 2004 de ce parti, j’ai servi avec fierté, honneur et assiduité à la tête de cette fédération, dont vous avez voulu nous faire confiance à mener à bien le grand thème et les idées fondamentales qui constituaient notre combat politique.
C’est dans cet optique j’ai décidé d’y répondre en veillant, dans mes fonctions de trésorier Adjoint comme dans mon comportement personnel et de respecter les exigences de mon parti, non seulement de la l’égalité, mais aussi dans la dignité et la loyauté.
Depuis quelques temps, j’ai observé avec beaucoup de sagesse et maturité dont j’ai réfléchi de me retirer des instances du parti, je ne voudrais pas créer un climat de suspicion, ni d’amalgames au sein de ma famille politique, je vous demanderai d’accepter cette décision lourde.
J’ose espérer que cette démission ne porterait pas préjudice au bon fonctionnement de la fédération dans la continuité et le respect de l’esprit rénovateur.
J’ai beaucoup de considération pour les hommes et les femmes qui servent les valeurs de ce parti dont je les encourage à poursuivre leur combat et de défendre les idées de ce grand parti.
Bien qu’ayant le sentiment de n’avoir commis aucun manquement à mes obligations militantes, j’ai donc décidé de quitter mes fonctions de Trésorier Adjoint de la fédération Europe.
Par conséquence, je vous demande donc de bien vouloir accepter ma démission.
Je vous prie de croire, Monsieur le président fédéral, à l’assurance de ma haute considération.
Centrafrique.com/rca-accord-de-paix-de-khartoum-lua-annonce-une-reunion-durgence-a-addis-abeba/president-commission-union-africaine-moussa-fakir-et-faustin-archange-touadera-a-droite-le-18-septembre-2018-a-bangui-rfi-4/” rel=”attachment wp-att-26859 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président de la commission de l’Union africaine Moussa Mahamat Faki et le chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera à Bangui en septembre 2018. CopyrightDR
Bangui (CNC) – Dans un communiqué publié mardi 5 mars 2019, la Présidence de la commission de l’Union africaine annonce la tenue prochaine à Addis Abeba en Éthiopie une réunion d’urgence d’évaluation de la Situation en République centrafricaine suite au retrait de plusieurs groupes armés de l’accord de paix de Khartoum signé le 6 février dernier.
Dans ce communiqué, le Président de l’Union africaine, le tchadien Moussa Mahamat Faki déclare prendre note de la nouvelle composition du gouvernement d’union nationale dirigée par le Premier ministre Firmin Grebada, tout en appelant au calme les groupes armés qui déclarent vouloir se retirer de l’accord de paix de Khartoum parrainé par l’Union africaine et l‘ONU.
« Le Président de la Commission prend note du remaniement ministériel effectué par le Président Faustin Archange Touadera, le 3 mars 2019, et souligne qu’il s’agit là d’une étape vers une gouvernance inclusive et représentative en République centrafricaine, tel que prévu par l’accord.
Le Président de la commission prend également note des déclarations faites par certains signataires de l’accord à la suite de la nomination du nouveau gouvernement ».
Rappelant aux parties prenantes à rester dans l’esprit de l’accord de Khartoum, Moussa Mahamat Faki souligne l’importance de toujours faire recours à l’article 34 dudit accord pour toutes revendications :
« Le Président de la commission appelle au calme et à la retenue, et rappelle que toute revendication doit s’effectuer dans le cadre de l’article 34 de l’accord ».
Avant d’annoncer la tenue prochaine d’une réunion de consultation des parties prenantes à Addis Abeba le 18 mars prochain, le Président de la commission Moussa Maahamat Faki réaffirme l’engagement de son Institution à soutenir le processus de paix en cours dans le pays.
Najat Rochdi, Figure de premier plan à l’ONU, elle succède au Norvégien Jan Egeland.
La Marocaine Najat Rochdi a été nommée Conseiller humanitaire principal auprès de l’Envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie, Geir Pedersen, a annoncé lundi 4 mars l’ONU dans un communiqué.
Née en 1961, Najat Rochdi est docteur en mathématique et ingénieure informatique. Elle occupait depuis mars 2017 le poste de Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU et Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine (RCA).
Lors de son point de presse quotidien à New York, le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a souligné que Najat Rochdi présidera également le groupe de travail humanitaire du groupe de soutien international pour la Syrie au nom de Geir Pedersen, rapporte la MAP.
Dans le cadre de cette nouvelle mission, Najat Rochdi contribuera ainsi à “faciliter l’accès humanitaire crucial et la protection des civils en Syrie en soutenant les négociations humanitaires, en coordination avec l’équipe-pays des Nations Unies et le Bureau de la coordination des Affaires humanitaires”, a précisé le porte- parole.
Sur Twitter, Najat Rochdi s’est dit “honorée et privilégiée” d’avoir été nommée à ces nouveaux postes:
“Je suis honorée et privilégiée de rejoindre et de soutenir l’accès humanitaire et la protection des civils en Syrie. Très reconnaissante envers l’envoyé spécial des Nations Unies en
Syrie et le Chef des secours des nations unies (Mark Lowcock), pour leur confiance. J’ai hâte de soutenir le travail de l’ONU en Syrie et du
Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU”
Najat succède au Norvégien Jan Egeland, et devient également responsable de l’équipe du programme d’égal à égal du Comité permanent inter-organisations (CPI) de l’ONU, qui rassemble les principales agences opérationnelles de secours des Nations Unies, basé à Genève.
Centrafrique.com/entree-en-vigueur-de-laccord-cadre-entre-le-saint-siege-et-la-republique-centrafricaine/reunion-entre-le-cardinal-parolin-et-le-president-touadera-le-5-mars-2019-au-vatican-vatican-media/” rel=”attachment wp-att-26847 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>réunion entre le cardinal Parolin et le président Touadéra, le 5 mars 2019 au Vatican. (Vatican Media)
Dans le cadre de la visite du président centrafricain au Vatican, l’Accord-cadre signé en 2016 a été ratifié.
La ratification de l’Accord-cadre dans le cadre de la réunion entre le cardinal Parolin et le président Touadéra, le 5 mars 2019 au Vatican. (Vatican Media)
VATICAN
Ce mardi 5 mars 2019 se sont réunis au Palais apostolique du Vatican le cardinal-Secrétaire d’État Pietro Parolin, et le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, qui venait de rencontrer le Pape François.
À cette occasion, le Secrétaire d’État a remis l’instrument de ratification de l’Accord-cadre entre le Saint-Siège et la République centrafricaine sur les questions d’intérêt commun, qui avait été signé le 6 septembre 2016 à Bangui.
Cet Acte a perfectionné la procédure d’échange des instruments de ratification de cet Accord-cadre, le ministère des Affaires étrangères et des Centrafricains à l’étranger ayant envoyé précédemment l’instrument de ratification de la part de l’État centrafricain à la nonciature apostolique à Bangui.
L’Accord-cadre, entré donc en vigueur ce 5 mars en vertu de son article 21 §
1, fixe le cadre juridique des relations entre l’Église et l’État, lesquels, en sauvegardant l’indépendance et l’autonomie qui leurs sont propres, s’engagent à collaborer pour le bien- être spirituel, moral, social, culturel et matériel de la personne humaine, tout comme en faveur de la promotion du bien commun.
Centrafrique.com/centrafrique-arrestation-dun-guerisseur-traditionnel-par-les-forces-de-lordre/un-guerisseur-traditionnel-arrete-par-la-police-5mars2019/” rel=”attachment wp-att-26843 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>L’arrestation du guérisseur traditionnel par l’OCRB ce mardi 5 mars 2019. Credit photo : Mickaël Kossi/CNC.
Bangui (CNC) – Visé par des plaintes de ses patients, un guérisseur traditionnel, soupçonné de l’arnaque, est depuis mardi 5 mars en garde à vue dans les locaux de l’OCRB de Bégoua dans l’Ombella-Mpoko.
Selon le service de l’office centrafricain de la répression du bandistisme (OCRB) de Bégoua, l’homme, visé par des nombreuses plaintes de ses patients, n’a jamais répondu aux convocations de la police.
La dernière en date, c’est celle de mademoiselle ITIZOU qui déclare avoir remis 20 000 francs CFA au monsieur pour des soins traditionnels, mais rien n’a été fait comme il a prévu et les résultats tardent à venir. Malgré tout, l’homme n’a cessé de lui demander de l’argent encore de l’argent.
Fatiguée de ses promesses fallacieuses, la patiente dépose plainte à la police contre le charlatan qui refuse toujours de se présenter à la brigade. Plus grave, il prend la fuite au moment de l’arrivée de la police à son domicile.
Malheureusement pour lui ce mardi 5 mars vers 10 heures, l’homme n’est pas plus rapide que les forces de l’ordre.
Au moment de sa fuite, les policiers l’ont attrapé très rapidement en courant derrière lui dans le quartier.
Arrêté, le docteur-charlatan est depuis mardi en garde à vue dans les locaux de l’OCRB de PK12 dans le Bégoua.
Contactée par CNC, la famille du suspect n’a pas pu communiquer avec nous sur cette arrestation.
Quant à la plaignante, elle attend à ce que la justice fasse son boulot.
Centrafrique.com/rca-berengo-et-la-formation-des-faca/fin-de-formation-des-soldats-faca-a-berongo-7/” rel=”attachment wp-att-26837 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Fin de formations des FACA à Bérongo. Credit photo : CNC
Bangui (CNC) – La ville de Bérengo a accueillie le dernier Empereur d’Afrique, Bokassa, dans le palais qu’il s’est fait construire. Laissé à l’abandon des années, ce palais vie actuellement une nouvelle vie. Réquisitionné par les Mercenaires russes pour une partie de la formation des FACA depuis presque un an.
Plusieurs mois se sont écoulés et plusieurs formations ont eu lieu mais il est quasiment impossible de savoir ce qui y est instruit précisément au contraire des autres formations faites par l’EUTM-RCA.
Le peu de chose qui transpire n’est pas très reluisant. Les FACA n’aurait-il pas le droit de parler de ce qui se passe dans l’enceinte de Bérengo ? Si tel est le cas, pourquoi ? Si c’est de la formation, il n’y a aucune raison de ne pas pouvoir en parler.
De source sure, dans cette enceinte les relations entre l’armée républicaine et les fils de la Volga sont comme la pluie des mangues, tempétueuses et orageuse. Les russes semblent mépriser les soldats qui eux viennent se faire former. Comment apprendre quand les mercenaires instructeurs n’ont aucun respect pour leurs stagiaires ? comment avoir envie de venir alors que le stagiaire sait qu’il sera traité comme un chien ?
Alors parfois les tensions provoquées par le dédain explosent et les coups de points volent. Est-ce de l’instruction quand instructeurs et stagiaires se battent ? Rien de bon ne peut sort de la colère.
Parmi les stagiaires, il y a aussi des russes. Sont envoyés le tout-venant sans expérience. Quels sont les conditions de recrutement ? Seulement être volontaire pour partir quelques temps dans un pays chaud et en profiter ? Si les instructeurs recrutés n’ont pas d’expérience et se font former sur place avant de devenir à leur tour instructeur, la qualité de la formation est-elle si bonne que cela ?
Certains FACA arborent une plaque sur laquelle est inscrit « commando russe ». devient-on un commando en étant formée par des personnes qui ne sont ni militaire ni expérimenté au combat ? N’est-ce pas faire croire à nos soldats des mensonges et les prendre pour des imbéciles ?
Entre FACA ils osent se parler un peu et ceux qui n’y sont pas allés redoutent cette période. Durant ces semaines dans ce palais qui a perdu toute splendeur, on dit qu’ils regrettent les formations des autres pays, surtout celles des français avec qui dialoguer est simple. Les soldats français et centrafricains utilisent une langue commune, empêchant toute difficulté de compréhension et rapidement les français apprennent quelques mots et phrases de sango. Tout le monde ne souhaite que le meilleur pour les FACA, pourvu que les bons choix soient faits. Qui vivra, verra.
Centrafrique.com/france-belgique-un-riche-belge-voulait-agrandir-son-sexe-mais-il-est-mort/le-riche-belge-qui-voudrait-agrandir-son-sexe-est-mort-mars-2019/” rel=”attachment wp-att-26831 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>La victime a 65 ans au moment de sa mort. Copyrightlepoint.
Bangui (CNC) – Selon le journal français qui a annoncé la nouvelle, monsieur Ehud Arie Laniado, un riche diamantaire israélo-belge est mort samedi dans une clinique esthétique du 8e arrondissement à Paris )France) d’un arrêt cardio-respiratoire après une injection du médecin sur son pénis.
D’après « Le Point », Ehud Arie Laniado, âgé de 65 ans et résident des États-Unis subissait dans cette clinique un élargissement de son pénis.
Malheureusement pour lui, il n’a pas eu le temps de voir le résultat qu’il venait chercher, encore moins la possibilité d’exprimer sa satisfaction sur la taille de son sexe ou le tester sur un gibier.
C’est une annonce pour le moins étonnante que le média français « Le Point » a balancé hier sur son site.
Par ailleurs, les policiers qui dirigent l’enquête informent que l’opération du businessman qui a fait sa fortune dans l’industrie du diamant s’est déroulée après l’heure de fermeture de la clinique. Ce qui amène les enquêteurs à se poser des questions.
Soulignons que 8 mille personnes dans le monde recourent à la pénoplastie tous les ans. Les hommes désireux d’agrandir leur pénis en longueur ou en largeur dépensent entre 2000 et 5000 euros selon le site Lacliniquedupenis.fr
Rappelons que le riche Ehud Arie Laniado a déclaré sur son site personnel qu’il a débuté sa carrière de diamantaire dans le pays de Barthelemy Boganda la République centrafricaine.
Centrafrique.com/long-wwf-accusee-du-trafic-illicite-darmes-en-republique-centrafricaine/les-combattants-rebelles-de-la-seleka-dans-la-commune-de-lioto-en-juin-2014-6/” rel=”attachment wp-att-26826 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Image d’illustration des miliciens armés en RCA. CopyrightDR
Bangui (CNC) – Selon les informations de BuzzFeed, l’organisation pour la défense de l’environnement (WWF) est soupçonnée du trafic illicite d’armes en République centrafricaine en dépit de l’embargo décrété par le conseil de sécurité des Nations unies.
À en croire aux révélations de BuzzFeed, l’ONG WWF aurait non seulement accusé d’avoir financé illégalement des milices paramilitaires violentes dans plusieurs pays d’Asie et d’Afrique dont la République centrafricaine, mais s’empiète aussi dans un trafic d’armes dans le pays pour acheter des fusils d’assaut à l’armée.
Ces milices, qui auraient pour fonction de lutter contre les braconniers, auraient été financées et équipées par WWWF qui leur aurait fourni des équipements : couteaux, lunettes de vision nocturne, matériel antiémeute – et un entraînement.
Le problème, ces équipements qui n’auraient pas été utilisés seulement contre les braconniers, mais aussi contre des villageois.
Commission d’enquête indépendante
Ces révélations de BuzzFeed ont poussé WWF à créer une commission d’enquête indépendante et composée de spécialistes des droits de l’homme. Interrogé par The Guardian, le porte– parole de l’ONG affirme que « les lieux et les personnes qui y vivent sont au cœur du travail de WWF. Le respect des droits de l’homme est au cœur de notre mission ».
Comme le rappelle The Guardian, cette révélation sur WWF intervient alors que les organisations internationales sont particulièrement surveillées, notamment après les révélations sur des abus sexuels commis en Haïti par des membres de l’ONG Oxfam.
Centrafrique.com/tchad-idriss-deby-ferme-la-frontiere-avec-la-libye/idriss-deby-corbeaunews-5/” rel=”attachment wp-att-26822 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Idriss Déby, Président du Tchad
Le Tchad a annoncé dimanche la fermeture de sa frontière avec la Libye, un mois après l’intrusion d’une colonne rebelle venue du sud libyen, selon le ministre de la Sécurité, Mahamat Abba Ali Salah.
« Nous avons pris la décision de fermer la frontière entre le Tchad et la Libye à partir de cet instant jusqu’à nouvel ordre », a déclaré le ministre, depuis le nord tchadien où il est en déplacement, selon la télévision nationale.
Début 2017, N’Djamena avait déjà annoncé la fermeture totale de ses 1.400 km de frontière avec la Libye, avant de la rouvrir partiellement quelques mois plus tard.
En visite à Kouri Bougoudi, dans le nord-ouest du Tchad, au Tibesti, théâtre d’affrontements entre des orpailleurs et l’armée ces derniers mois, le ministre a indiqué dimanche que « cette zone est devenue un carrefour de tous les malfrats, des terroristes et des rebelles ».
Kouri Bougoudi est un vaste site aurifère, situé dans une zone montagneuse des deux côtés de la frontière Tchad-Libye, qui attire de nombreux Tchadiens et étrangers.
« Tout individu qui se trouvera dans ce site de Kouri sera considéré comme terroriste », a déclaré le ministre dimanche qui a annoncé « le désarmement de toute la population et l’interdiction formelle d’orpaillage ».
Le nord du Tchad est très lié au sud libyen, d’où vient la majorité des ravitaillements en nourriture.
Cette région du Sahel est désertique et peu habitée. Plusieurs groupes rebelles tchadiens ont établi leur base dans le sud libyen.
Fin janvier, des rebelles tchadiens sont entrés depuis la Libye dans le nord-est du Tchad. Des frappes françaises ont stoppé l’avancée de la colonne, suscitant la critique des détracteurs de N’Djamena.
Les frontières entre le Soudan, le Tchad, la Libye et le Niger sont poreuses et théâtres de nombreux trafics.
Depuis 24 heures, le nouveau Gouvernement de la République Centrafricaine, issu de l’Accord de Khartoum du 6 février 2019, a été mis en place par Décret n° 19.063 du 3 mars 2019. La mise en place de cette nouvelle équipe intervient suite à la nomination de S.E.M. Firmin Ngrebada, Premier Ministre, Chef du Gouvernement et Chef de la Délégation Gouvernementale lors des discussions sous l’égide de l’Union Africaine.
En vue de la mise en place de ce Gouvernement, des consultations ont été menées par S.E.M. le Président de la République et S.E.M. le Premier Ministre. A cette occasion, le Kwa Na Kwa, à l’instar d’autres formations, a lui aussi été consulté et un certain nombre de points ont été abordé et ont permis de part et d’autre de définir les contours de la participation de notre formation politique dans ce nouveau Gouvernement.
A la lumière de la publication de la composition dudit Gouvernement au sein duquel l’Ouvrier Bertin BEA, Secrétaire Général a été nommé aux fonctions de Ministre de la Fonction Publique, il apparaît que les principales préoccupations exprimées par le Kwa Na Kwa lors des consultations menées en amont n’ont pas été prises en compte et ne permettent pas une participation efficiente de notre parti à l’action de ce nouvel exécutif.
Fort de ce qui précède, tout en réaffirmant le soutien de notre parti et de son Président Fondateur à l’Initiative de Paix de l’Union Africaine et à l’Accord de Khartoum du 6 février 2019, l’Ouvrier Secrétaire Général du Kwa Na Kwa informe par la présente déclaration l’opinion nationale et internationale de sa démission au sein du Gouvernement issu dudit accord.
Le Kwa Na Kwa, parti épris de Paix et de Justice, soucieux de la Réconciliation Nationale demeure engagé auprès du Peuple Centrafricain et continuera d’œuvrer pour que chaque centrafricaine et chaque centrafricain puisse vivre dans l’harmonie et la cohésion sociale.
Collectif « Touche pas à ma constitution » dénonce le caractère pléthorique du Gouvernement d’Union Nationale.
La crispation populaire qui a suivi la publication du gouvernement d’Union Nationale laisse entrevoir que la République centrafricaine connaît une crise de haute trahison institutionnelle jalonnée par la politique de prédation, d’impunité, du clientélisme qui constituent même le fondement des différents conflits militaro-politiques, ayant caractérisé sa trajectoire constitutionnelle.
Depuis la mise en place de l’Accord de Khartoum qui doit permettre l’effectivité de la paix sociale, le constat de l’usage du machiavélisme semble rebondir de façon anticonstitutionnelle dans la gestion des institutions Républicaines. Le déploiement des stratagèmes qui concourt à l’affaiblissement du climat sécuritaire déjà en détérioration reste incontestable.
Nul ne pourra nier que la population centrafricaine est victime d’une injustice galopante. Le massacre de la population civile, les actes de barbarie sanglante prouvent rationnellement qu’il existe une défaillance institutionnelle en matière de gouvernance et de protection des libertés fondamentales.
Fort de tout ce qui précède, le collectif « Touche pas à ma constitution », organisation de la Société civile s’inquiète d’une part, des agissements des groupes armés après la publication du gouvernement d’Union Nationale, et d’autre part, dénonce le caractère pléthorique du nouveau gouvernement toutefois en l’accusant de pouvoir faciliter des nominations anticonstitutionnelles dans la sphère décisionnelle des institutions politiques de notre pays.
Le collectif alerte, l’opinion Nationale et Internationale à propos des réactions des groupes armés et notamment du gouvernement qui seront tenus responsables du rebasculement de la République centrafricaine dans une nouvelle crise. Enfin, le collectif en appelle à la vigilance et au sens de la responsabilité.
Centrafrique.com/centrafrique-tournee-marathon-du-cardinal-dieudonne-nzapalainga-au-nord/eglise-catholique-de-bria-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-26809 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Église catholique de Bria le 3 mars 2019 par Moïse Banafio pour CNC.
Bria (CNC) – Au volant de son véhicule, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga et son équipe de l’Église catholique se sont rendus à Bria et à Birao la semaine dernière dans le cadre d’une campagne de sensibilisation autour de l’accord de paix de Khartoum.
Profitant de la saison sèche, le cardinal Dieudonné Nzapalainga et son équipe de l’église catholique en RCA ont parcouru depuis quelques semaines les villes de l’extrême nord et du centre de la République centrafricaine dans le cadre d’une campagne de sensibilisation à la paix et à la réconciliation nationale.
Profitant de son séjour à Ndélé, Birao et Bria, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga a rencontré tour à tour les différents notables, y compris les responsables locaux de l’église et de la religion musulmane qu’il a pu échanger cordialement.
De retour à Bria ce samedi 2 mars vers 22 heures, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga a célébré ce dimanche 3 mars un important culte avec les fidèles catholiques de la Haute-Koto avant de quitter la ville vers midi pour Ippy et Bambari.
Cependant, le convoi du cardinal Dieudonné Nzapalainga, arrivant à environ 75 kilomètres de Bria ce samedi, a fait un accident : l’un des trois véhicules s’est renversé légèrement sur la chaussée. Heureusement personne n’a été blessé, seulement la portière arrière qui s’est cabossé avant d’être réparé à Bria ce dimanche.
Bria, Moïse Banafio, correspondant région du grand nord du CNC.
Centrafrique.com/centrafrique-gouvernement-dunion-nationale-le-fprc-annonce-son-retrait/le-general-nourredine-adam-11/” rel=”attachment wp-att-26801 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Patron du FPRC Noureddine Adam.
Bangui (CNC) – Après la publication de la liste complète du gouvernement d’union nationale du Premier ministre Firmin Ngrebada, le bureau exécutif national du FPRC, dans un communiqué transmis à la rédaction du CNC, annonce qu’il ne participera pas à ce gouvernement dit d’union nationale qu’il qualifie de mascarade.
« Par le Décret n° 19.063, le Président de la République, Chef de l’État, sur proposition du Premier ministre, Chef du Gouvernement, nomme et confirme les membres du gouvernement.
Le Bureau politique du Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) informe l’opinion publique nationale et internationale que, en ne respectant pas ses engagements et les clauses des discussions qui ont suivi la signature de l’Accord de Khartoum, ainsi que la désignation de Monsieur Firmin Ngrebada au poste de Premier ministre, Monsieur Faustin Archange Touadera et son nouveau Premier ministre manquent l’occasion d’œuvrer pour la paix en Centrafrique, mais encore font preuve de mauvaise foi, d’amateurisme et d’incompétence », a déclaré le FPRC dans le communiqué transmis ce dimanche 3 mars à la rédaction du CNC.
Pour ne pas prononcer clairement son retrait de l’accord de Khartoum, le FPRC de Noureddine ADAM déclare tout simplement qu’il ne participera pas à ce gouvernement d’union nationale mis en place ce dimanche 3 mars par le Premier ministre Firmin Ngrebada :
« c’est avec un grand regret que le Bureau politique du Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) informe aux Centrafricaines et Centrafricains, ainsi qu’à la communauté internationale que,
dans les conditions actuelles, le FPRC ne participera pas à ce gouvernement de mascarade ».
La semaine dernière, l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) d’Ali Darassa, après une réunion de son État-major, annonce elle aussi qu’elle ne reconnaît pas le nouveau premier ministre Firmin Ngrebada qui n’est pas le fruit de l’accord de Khartoum, selon l’UPC.
Ce dimanche, le Front démocratique du peuple centrafricain (Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC)) d’Abdoulaye Miskine, à travers ces éléments cantonnés au village Zoukoumbo dans la Nana-Mambéré, a lui aussi manifesté son mécontentement vis-à-vis du nouveau gouvernement qu’il qualifie de mascarade.
Du côté de la milice Anti-Balaka, le garde municipal Maxime Mokome est nommé ministre délégué au désarmement.
En tout cas pour le peuple centrafricain, les réactions des groupes armés ne sont pas de bonne nouvelle pour le pays.
Ce qui est inquiétant, le Premier ministre Firmin Ngrebada et son réseau de Socom diront demain que ce sont les occidentaux qui sont à l’origine de l’échec de l’accord de paix de Khartoum.
Nous ne comprenions pas que les dirigeants de la République Centrafricaine ne comprennent pas que la Scission du pays est provoquée par leurs ingérences.
Le cas de la Sangha Mbaéré est patent
Faustin ArchangeTOUADERA dit qu’il est le Président de tous les Centrafricains.
Les ressortissants de la Sangha Mbaéré ne comprennent pas que dans les Gouvernements Sarandji 1, 2, et aujourd’hui le gouvernement NGREBADA 1, ils n’ont pas puis avoir leur représentant d’Union National.
La Sangha Mbaéré est connue comme le poumon économique de la RCA ; elle est la zone dite verte par l’ETIE ; la zone viable par son Diamant, par la pluralité des sociétés Forestières installées, tel que : jadis IFARCA, CAROMBOIS, EFBACA, SLOVENIA BOIS, SALCAPA, SESAM et aujourd’hui nous avons SEFCA, SINFOCAM, TIBERLAND, STBC et le groupe ROUGIER. Ces Entreprises polluent l’Environnement en barrant les cours d’eaux par des ponts de Chantiers et entrainant ainsi des Maladies et d’autres pertes de la Biodiversité, sans respecter le code de l’Environnement. Le cas de l’exploitation de l’Or et Diamant par des Chinois dans des cours d’Eaux de la Kadeî, la Mambéré et la Sangha.
Tous se résument par les droits et taxes qui sont versés à l’Etat pour supporter ses charges dont les autres Préfectures en bénéficient.
Fort de son poids économique le Pays se repose aujourd’hui sur cette préfecture qui conserve encore les parcs de Zangha Sangha et Doki qui attirent encore le Tourisme dans le pays. Cette préfecture regorge des Compétences dans plusieurs domaines mais le Régime TOUADERA n’a aucune reconnaissance en vers eux qui n’aspirent qu’à la Paix.
Pour qu’elle raisons le Président F.A.T, écarte t’il les ressortissants de la Sangha Mbaéré à la gestion de la chose publique ?
Fort de ce qui précède, nous demandons la confirmation de cette scission Fédérale dans la République et à tous les ressortissants de cette Préfecture de se joindre à nous pour aider le régime TOUADERA à bâtir cette Scission confirmée par les Nominations.