Centrafrique.com/au-moins-une-quinzaine-de-disparus-dans-un-naufrage-sur-le-lac-kivu/des-rescapes-du-naufrage-sur-le-lac-kivu-lundi-30-novembre-transportes-dans-une-pirogue-motorisee/” rel=”attachment wp-att-30932 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Vingt-cinq personnes dont un enfant ont été repêchées après qu’un canot rapide a chaviré dans le lac Kivu. VOA/Charly Kasereka
Au moins une quinzaine de personnes sont portées disparues samedi dans un nouveau naufrage sur le lac Kivu, près de Bukavu, dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris auprès d’un responsable local.
“Une pirogue motorisée qui transportait une centaine de passagers a chaviré sur le lac Kivu. Nous avons déjà enregistré 76 rescapés. Il manque au moins entre une quinzaine et une vingtaine de passagers. Aucun corps n’a été repêché jusque-là”, a déclaré à l’AFP Swedi Basila, ministre provincial des transports et de la communication du Sud-Kivu.
“Les recherches sont en cours pour retrouver les traces des disparus afin d’établir un bilan définitif de cet accident”, a-t-il ajouté, expliquant que “la pirogue motorisée surchargée se rendait à l’île d’Idjwi et s’était cognée contre une grosse pierre à cause de l’imprudence du capitaine avant de chavirer”.
Les accidents sont fréquents sur les cours d’eau de la RDC, en raison de la vétusté des embarcations, de la surcharge des passagers et du fret et de l’absence de balisage. Les bilans sont aggravés par le fait que dans la majorité des cas, les passagers ne portent pas de gilets de sauvetage.
Immense pays d’Afrique centrale de 2,3 millions de km2, la RDC ne compte que très peu de routes praticables. Les déplacements se font donc souvent sur le fleuve Congo, ses affluents et les lacs.
Fin mai, le naufrage d’une péniche avait causé la mort d’au moins 32 personnes sur le lac Mai-Ndombe, dans l’ouest de la RDC.
Mi-avril, le naufrage d’une embarcation entre Goma et le territoire de Kalehe sur le lac Kivu (est) avait endeuillé “142 familles”, selon le président Félix Tshisekedi, qui s’était rendu sur place et avait décrété trois jours de deuil.
A l’occasion, le président congolais avait décidé le port obligatoire de gilets de sauvetage par les passagers voyageant sur le lac Kivu.
Médecins sans Frontières (MSF) annonce samedi avoir arrêté ses activités, pour des raisons de sécurité, dans la ville nigérienne de Maïné Soroa, dans la région de Diffa, proche du Nigeria.
MSF intervient dans six régions du pays et appuie les autorités afin de réduire la mortalité maternelle et infantile.
L’organisation apporte aussi son assistance aux réfugiés et déplacés se trouvant dans la région.
Le 26 avril dernier le bureau du MSF à Maïné Soroa avait été attaqué. Des véhicules et du matériel avaient été détruits.
Le motif et l’identité des auteurs de l’attaque restent inconnus.
La décision de fermer le projet local de MSF à Maïné Soroa intervient après un mois de suspension de ses activités.
Joint par la BBC, Abdoul-Aziz Mohammed, chef de mission de MSF au Niger, rassure que l’organisation ne se retire pas de la région de Diffa. Elle reste dans la ville de Diffa et à Nguigmi.
La clôture des inscriptions est intervenue vendredi
En Tunisie, près de 100 candidats ont déposé leur dossier auprès de l’Instance chargée des élections pour la présidentielle anticipée.
La clôture des inscriptions est intervenue vendredi.
Le Premier ministre Youssef Chahed et le président par intérim du Parlement Abdelfattah Mourou sont en lice.
Chahed, 44 ans, devrait faire face à des sérieux concurrents comme l’ancien président Moncef Marzouki, le ministre de la Défense Abdelkarim Zbidi, l’ex-Premier ministre Mehdi Jemaa et l’homme d’affaires Nabil Karoui, le propriétaire de la chaîne privée Nessma TV.
Le vote prévu le 15 septembre fait suite au décès, à 92 ans, le mois dernier, de Beji Caid Essebsi, le premier président démocratiquement élu en Tunisie après le soulèvement populaire de 2011.
L’Instance chargée des élections dévoilera la liste définitive des candidats retenus, le 31 août prochain et la campagne électorale aura lieu du 02 au 13 septembre.
Le camion-citerne s’est renversé dans la ville de Morogoro, dans le centre de la Tanzanie.
La plupart des morts se seraient précipités pour siphonner l’essence. Le bilan provisoire fait état de 60 morts et 70 blessés.
Un chauffeur de camion qui a été témoin de l’accident a déclaré que l’incendie s’était déclaré lorsqu’une personne avait tenté de retirer la batterie du camion-citerne.
Dans une déclaration à la BBC, le commandant de la police de Morogoro, Wilbroad Mutafungwa, a confirmé avoir récupéré 57 corps après l’explosion.
Les images partagées sur les réseaux sociaux montrent plusieurs corps dispersés, complètement brûlés, et méconnaissables.
Morogoro est un centre commercial important, un passage pour les camions à destination et en provenance de la capitale économique du pays, Dar es Salaam.
C’est un axe qui dessert d’autres régions du pays ainsi des pays voisins comme le Malawi, la Zambie et des pays de l’Afrique australe.
Un survivant témoigne : ”j’ai entendu une énorme explosion. Ensuite, il y a eu du bruit, des gens ont commencé à courir partout. Je suis tombé, vous voyez les blessures sur mes genoux. J’ai vu des gens qui luttaient pour siphonner du carburant comme de l’eau. Tout le monde était occupé, personne n’a compris que c’est dangereux.”
Centrafrique.com/violences-intercommunautaires-meurtrieres-au-tchad/zone-delevage-installee-sur-le-perimetre-de-ndjamena-le-2-septembre-2017-copyrightvoa/” rel=”attachment wp-att-30905 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Zone d’éleveurs nomades installés sur le périmètre urbain de N’Djamena, le 2 septembre 2017. (VOA/André Kodmadjingar)
UUne flambée de violences a fait au moins 37 morts en trois jours de combats entre communautés de cultivateurs et d’éleveurs dans l’est du Tchad, où le président Idriss Déby a promis vendredi de mener une “guerre totale” contre les fauteurs de troubles.
Depuis des dizaines d’années, la province du Ouaddaï, zone de transhumance à la frontière avec le Soudan, est en proie à des conflits entre éleveurs nomades arabes et cultivateurs autochtones ouaddaïens.
Depuis le début de la semaine, au moins “37 Tchadiens ont été tués” dans ces affrontements, a déploré vendredi le président Idriss Déby Itno. “C’est une guerre totale que nous devons engager contre ceux qui portent des armes et sont à l’origine des morts d’hommes”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse. “Le conflit intercommunautaire est devenu une préoccupation nationale, on assiste à un phénomène de mal vivre”, a commenté le président tchadien.
Les affrontements ont commencé lundi dans un village de la sous-préfecture de Wadi Hamra, où “le corps sans vie d’un jeune éleveur” a été retrouvé, entraînant des affrontements entre sa communauté et des agriculteurs ouaddaïens. Au moins trois personnes ont alors été tuées, selon des témoignages sur place.
Le lendemain, d’autres combats ont éclaté dans un autre village du Wadi Hamra, d’après un chef traditionnel de la région, estimant à 25 morts le nombre de morts, tandis que le milieu médical assure qu’il y en aurait au moins 44.
Des forces de sécurité, dépêchées sur place, ont essuyé de tirs, a expliqué le président Déby, qui a promis de se rendre prochainement sur les lieux.
– Présence massive d’armes –
Au départ confiné au Ouaddaï, l’animosité entre les deux communautés s’est déplacée depuis le début de l’année à d’autres régions “où la cohabitation était (autrefois) exemplaire”, a déclaré le président Déby. Dans la province du Sila, voisine du Ouaddaï, “nous avons enregistré plus de 40 morts depuis janvier”, a-t-il détaillé.
Selon lui, le regain de tension s’explique principalement par les nombreuses armes à feu en circulation au Tchad venues de pays voisins en proie à de graves conflits armés, comme la Libye, la Centrafrique ou encore la province du Darfour au Soudan.
“Le gouvernement a créé des unités spéciales pour le désarmement. Nous récupérons des armes mais (…) le lendemain, d’autres entrent encore”, a déploré le chef d’Etat.
Dans l’est du Tchad, la multiplication des tensions s’explique également par la sécheresse et la pression démographique.
Centrafrique.com/degradation-avancee-de-letat-de-route-a-bouar/mairie-de-bouar-par-privat-du-cnc-img_10avr2018215034-2/” rel=”attachment wp-att-30900 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Mairie de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine. Crédit photo : Gervais Lenga / Copyright2019CNC.
Bouar (CNC) —Les habitants de Bouar qui ont l’impression de circuler le plus souvent que d’habitude sur les bouts de route en très mauvais état n’ont pas la berlue. L’état de route s’est considérablement dégradé ces dernières années à Bouar, capitale provinciale de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine, Et la tendance n’est pas près de s’inverser, a constaté une équipe du CNC.
Si la proportion du réseau routier dans la localité de Bouar qui sont en bon état est en constante régression depuis 2016, certains estiment que le Maire de la ville, par ailleurs président de la délégation spéciale et premier citoyen de Bouar, n’est pas prêt de s’investir réellement pour le développement du réseau routier dans sa localité.
À titre d’exemple, l’état de chaussée qui mène à son bureau, plus précisément à la mairie de Bouar, n’est plus praticable ni à pied, ni en cyclomoteur, encore moins en voiture depuis le début de la saison pluvieuse 2019. Et ce n’est qu’une petite partie visible, selon les populations locales, du mauvais état de route dans leur ville.
La mairie manque d’initiative
Selon certains observateurs nationaux contactés par CNC, l’administration municipale locale manque d’initiative d’investissement ou de partenariat.
Même si le maire ne doit pas décider seul de l’avenir de sa ville, il pourrait être porteur de plusieurs initiatives nécessaires à son développement. C’est ce que beaucoup reprochent au maire de Bouar de ne pas solliciter de l’aide auprès de la Minusca ou de la société SOGEA-SATOM pour l’entretien, au moins une fois par an, du réseau routier de sa localité.
Par ailleurs, la mairie de Bouar, déjà accusée dans le passé par la population d’avoir détourné en 2018 pour leur usage domestique le don d’une cinquantaine de brouettes du projet London, vient de recevoir à nouveau cette année le même lot pour l’entretien de sa ville. Mais la population, qui n’a plus confiance à leur administration municipale, se demande si ce don n’est pas déjà détourné pour la seconde fois ?
La police réclame justice après la mort de trois officiers
La police nigériane crie sa colère après la mort de trois officiers lors d’une embuscade de l’armée.
Les forces de police nigérianes ont exprimé leur colère et exigé des réponses de l’armée après que des soldats ont tué trois officiers de police lors d’une fusillade mardi dernier.
Un civil a également été tué lorsqu’une équipe de police transportant un suspect dans l’État de Taraba, dans le nord-est du pays, a été attaquée par les militaires.
Les troupes ont tiré sur les officiers sous couverture parce qu’ils les ont pris pour des ravisseurs, selon les militaires.
Mais la police semble ne pas accorder du crédit à ce récit remettant en question l’action des militaires lors de cette embuscade.
Les photos et les noms des officiers tués ont été partagés avec le hashtag #WhereIsEspiritDCorp.
Les Nigérians ont été choqués de voir le conflit se dérouler dans un forum public.
La police veut également savoir où se trouve le suspect menotté, Alhaji Hamisu, qui est accusé d’être un kidnappeur notoire.
Il s’est échappé dans la fusillade et la police accuse les soldats de l’avoir libéré.
Cet incident met en lumière les relations houleuses entre les agences de sécurité nigérianes qui luttent contre les insurgés islamistes dans le nord-est du pays, font face à des affrontements meurtriers entre agriculteurs et bergers et à des enlèvements endémiques dans tout le pays.
Le président Muhammadu Buhari, ancien général militaire, a convoqué un conseil de sécurité après la diffusion des tweets de la police.
Ils ont été arrêtés à la suite d’un raid contre des commerçants installés illégalement dans le centre de Johannesburg.
L’arrestation des sept policiers est un signal pour les autres agents de police
Parmi eux cinq sont accusés d’avoir tenté de revendre les marchandises saisies aux propriétaires de magasins.
Deux autres agents ont été arrêtés pour avoir divulgué des informations sur le raid prévu.
De grandes quantités de marchandises contrefaites ont été saisies au cours de l’opération policière et des centaines d’immigrants illégaux présumés en état d’arrestation.
Plusieurs centaines d’étrangers sans papiers ont été détenus pendant l’opération et les autorités sud-africaines ont déclaré que c’est dans le cadre d’une vérification de leur statut en matière d’immigration.
Amir Sheikh le porte-parole du Forum de la diaspora africaine a déclaré à la BBC que les policiers ayant participé à la descente avaient utilisé un langage raciste contre ceux qu’elle avait arrêtés.
Selon Sheikh , La manière dont les migrants ont été fouillés et traités est totalement inhumaine. Il y a eu des insultes raciales et ils disaient que nos membres ne sont pas les bienvenus chez eux et qu’ils doivent retourner dans leur pays d’origine.
Le gouverneur de la province de Gauteng, David Makhura rejette ces accusations. Il soutient que la descente de la police faisait partie d’une opération de lutte contre la criminalité dans le quartier des affaires de Johannesburg.
La police sud-africaine espère que l’arrestation des sept agents sera vue comme un message. Elle soutient que nul n’est au-dessus de la loi même les hommes en uniforme.
Centrafrique.com/arrestation-massive-detrangers-en-afrique-du-sud/david-makhura-premier-ministre-de-la-province-de-gauteng/” rel=”attachment wp-att-30871 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>David Makhura, premier ministre de la province de Gauteng
Au moins 600 ressortissants étrangers ont été arrêtés par la police mercredi, selon les médias sud-africains.
Dans le cadre de l’opération de perquisition ciblée menée dans la ville de Johannesburg, la police a également confisqué des armes à feu et un “gros lot” de marchandises contrefaites dans divers bâtiments.
David Makhura, premier ministre de la province de Gauteng qui englobe Johannesburg, a tweeté que l’opération fait partie d’une opération de “nettoyage”.
“Nous sommes en train de nettoyer notre centre des affaires. Nous n’aurons pas de repos tant que nous n’aurons pas repris le contrôle de notre ville”.
“Nous envoyons un message très fort à tous ceux qui pensent pouvoir occuper nos bâtiments illégalement” a indiqué M. Makhura avec le hashtag #OkaeMolao.
Il a déclaré que les autorités étaient satisfaites du nombre de suspects arrêtés, selon le journal sud-africain The Citizen.
“Le principal problème, c’est que les gens qui conduisent des taxis sans permis ne sont pas censés être sur nos routes”, a indiqué le premier ministre cité par le journal.
Pour certains sud-africains, l’opération baptisée O Kae Molao n’encourage la xénophobie dans un pays où les violences envers les étrangers ont été maintes fois signalées.
“Certains ressortissants étrangers qui vendent des produits contrefaits et occupent illégalement des bâtiments dans le quartier de Joburg ont attaqué notre police avec des bouteilles et des bombes à essence”.
“Ce crime ignoble contre notre État ne sera jamais toléré. #OkaeMolao répondra en force pour défendre l’Etat de droit” a laissé entendre le premier ministre de la province de Gauteng.
Centrafrique.com/face-aux-recrudescences-de-braquage-les-habitants-de-kaga-bandoro-renforcent-leur-securite/deux-rebelles-de-la-seleka/” rel=”attachment wp-att-30834 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des rebelles de l’ex-coalition Seleka pour illustration de l’article. CopyrightDR
Kaga-Bandoro (CNC) — Les actes de braquages se sont multipliés cette semaine à Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de Nana-Gribizi, située au centre ouest de la République centrafricaine.
Comme à Bambari (Ouaka), la ville de Kaga-Bandoro (Nana-Gribizi), qui est par ailleurs sous contrôle des combattants rebelles du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) du général autoproclamé Mahamat Al-Khatim, est depuis quelques jours replongés dans le chaos de braquage à main armée et des vols de nuit, notamment au quartier Mambea où les assaillants se sont introduits au domicile du personnel du CICR (Comité international de croix rouge) avant de s’emparer des biens et équipements divers.
Quelques mètres plus loin, plus précisément à la Mairie de Kaga-Bandoro, on signale un cas de vol de nuit encore à main armée où les malfaiteurs se sont approprié frauduleusement des équipements du bureau de la Mairie avant de s’éclipser dans la nature.
Une situation qui amplifie l’inquiétude des populations de Kaga-Bandoro, surtout le sentiment d’insécurité chez les commerçants locaux qui tentent par tous les moyens de renforcer leur protection comme ils peuvent.
Selon des sources sécuritaires locales, les assaillants seraient des combattants du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) déguisés aux voleurs de nuit.
Centrafrique.com/un-homme-abattu-froidement-au-village-sarki-par-les-3r/village-sarki-a-15-kilometres-de-koui-dans-louham-pende-par-gervais-lenga-pour-cnc-le-6-aaout-2019/” rel=”attachment wp-att-30831 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Village Sarki dans l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la Centrafrique le 6 août 2019. Crédit photo : Gervais Lenga / CNC.
Bouar (CNC) – La commune de Sarki, située à environ 15 kilomètres de la sous-préfecture de koui, dans l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la République centrafricaine, vient à nouveau d’être endeuillée par le meurtre d’un jeune homme de 18 ans par un combattant du mouvement 3R.
La victime s’appelle Innocent, âgé d’environ 18 ans, selon ses proches, a été froidement abattue à bout portant dans la journée du lundi 5 août par un combattant rebelle du 3R dans son quartier de Sarki, communément appelé ferme Sarki.
Si beaucoup soupçonnent un assassinat ciblé du jeune innocent, on ignore par contre les raisons qui poussent l’auteur à commettre cet acte criminel.
D’après les témoins de la scène contactés par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le présumé auteur du crime serait aussi un jeune peul de moins de 20 ans, combattant du mouvement 3R.
Pour l’heure, la ferme Sarki, sous contrôle des combattants du 3R, est sous tension intercommunautaire.
Centrafrique.com/quand-les-commercants-du-pk-5-sont-determines-a-finir-avec-les-autodefenses/marche-de-colere-contre-les-attaques-des-forces-de-lordre-sur-pk5-4/” rel=”attachment wp-att-30840 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>marche de colère des habitants du quartier PK 5 après l’assaut des forces de la Minusca contre les miliciens d’autodéfense dans le troisième. Bangui, cnc.
Bangui (CNC) – Le mercredi 7 août dernier, vers 13 heures locales, une délégation de la MINUSCA, conduite par le Représentant spécial adjoint de l’organisation, s’est rendue au pk5 pour y rencontrer les commerçants du quartier PK5, dans le troisième arrondissement de Bangui, capitale de la République centrafricaine.
La rencontre, qui s’est tenue dans les locaux du Centre Social du troisième arrondissement, a enregistré la participation des sections AFFAIRES CIVILES et AFFAIRES POLITIQUES de la MINUSCA, des leaders des jeunes du PK 5, du secrétaire General du CLPR et des responsables des Commerçants dudit quartier.
À l’ordre du jour, l’implication et l’appui des commerçants du PK 5 en vue de la restauration de l’état dans leur quartier.
Dans son allocution le chef de la délégation de la Minusca Adjoint a défini les objectifs qui sont communs à la MINUSCA et aux commerçants à savoir : la stabilité de Bangui, la liberté de mouvement partout ainsi que le
retour à la vie normale au PK 5 et dans la capitale Bangui.
Par ailleurs, les commerçants ont été unanimes à fustiger le comportement des éléments des groupes et ont ainsi exprimé leur ras-le-bol. Ils ont demandé publiquement que l’État centrafricain et la MINUSCA prennent leur responsabilité pour restaurer l’autorité de l’état dans tout le troisième arrondissement, en particulier le quartier PK 5.
Le mercredi 10 juillet dernier, les habitants du PK 5, appuyés par les commerçants locaux, se sont affrontés militairement durant deux jours avec des membres des groupes d’autodéfense dudit quartier suite à la mort
Centrafrique.com/la-police-espagnole-a-arrete-un-neerlandais-de-40-ans-a-marbella-il-etait-recherche-pour-voies-de-fait-pour-eviter-son-arrestation-il-se-fait-passer-pour-un-diplomate-de-la-republique-centrafricaine/echange-des-mains-faustin-archange-touadera-et-boris-becker-3/” rel=”attachment wp-att-30845 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Échange de main entre le Président centrafricain et l’ancien star du tennis allemand Boris Becker détenteur d’un passeport diplomatique centrafricain.
La police espagnole a arrêté un Néerlandais de 40 ans à Marbella. Il était recherché pour voies de fait. Pour éviter son arrestation il se fait passer pour un diplomate de la République centrafricaine.
La police l’a reconnu parce qu’il correspondait à la description d’un Hollandais recherché pour agression. L’homme a présenté un document qui ressemblait à un passeport diplomatique de la République centrafricaine. Il affirme qu’il ne pouvait être arrêté car il jouissait de l’immunité diplomatique.
Une inspection et vérification plus minutieuse par la police a montré que le passeport était un faux. Il a alors été mis aux arrêts. Il a été prouvé que c’est le suspect hollandais recherché. La délivrance de passeport diplomatique en Afrique est pour la plupart du temps accordé à des personnes n’ayant pas vraiment droit. C’est ce qui aurait peut-être poussé cet individu à penser qu’il ne risquait rien en falsifiant un. Mais sa ruse n’a pas marché.
Centrafrique.com/ua-banque-africaine-de-developpement-signature-dun-accord-de-subvention-de-48-millions-de-dollars-destine-au-secretariat-de-la-zone-de-libre-echange/president-de-la-banque-africaine-du-developpement-monsieur-akinwumi-adesina-3/” rel=”attachment wp-att-30818 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Président de la banque africaine du développement monsieur Akinwumi Adesina
Abidjan, Côte d’Ivoire, 8 juillet 2019 – Le Groupe de la Banque africaine de développement et l’Union Africaine (UA) ont signé un accord de subvention de 4,8 millions de dollars pour la mise en place du Secrétariat de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA/AfCFTA).
L’accord de subvention, approuvé par le Conseil d’administration de la Banque le 1er avril 2019, entre dans le cadre des actions menées par l’institution pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange, véritable levier de la transformation économique du continent et l’intégration des 55 pays.
Albert Muchanga, commissaire au commerce et à l’industrie de l’Union africaine, a paraphé le document au nom de l’organisation continentale, et Andoh O. Mensah, représentant le directeur du Département du développement de l’industrie et du commerce de la Banque, a signé au nom de la banque, donnant ainsi le coup d’envoi de la mise en œuvre du projet.
Pour rappel, les dirigeants africains réunis début juillet à Niamey, au Niger, avaient lancé la phase de mise en œuvre de l’accord de libre-échange conclu en mars 2018. À l’heure actuelle, 54 États ont signé l’accord et sont sur le point d’entamer des négociations officielles avant la mise en œuvre effective de l’accord, prévue en juillet 2020.
« La ZLECA va fonctionner, et nous sommes certains que, d’ici le 1er juillet prochain, les 55 pays auront signé et ratifié l’accord pour ainsi marquer le démarrage du processus intra-africain », a déclaré Albert Muchanga, avant d’exhorter les pays à tirer parti de cette période pour conclure les travaux parlementaires.
Muchanga a salué le soutien ferme et constant de la Banque dans le processus de mise en œuvre de l’Accord, indiquant que la subvention serait utilisée judicieusement pour accompagner les protocoles relatifs à la structure et au mandat du secrétariat de la ZLECA.
L’UA dispose actuellement d’un secrétariat provisoire, dont la mission est de préparer la structure organisationnelle de l’organe administratif permanent et son programme de travail, et de s’occuper de questions connexes, notamment celles relatives au budget. Lors du sommet de Niamey, il a été annoncé que le secrétariat de la ZLECA élirait domicile à Accra, au Ghana.
L’accord de libre-échange continental, réunissant 55 pays africains dont le produit intérieur brut total dépasse 2 500 milliards de dollars, pourrait aider le continent à créer la plus grande zone de libre-échange au monde. C’est un atout puissant d’intégration qui peut relever le niveau du commerce intra-africain, estimé actuellement à environ 16 %.
L’accord commercial devrait permettre d’augmenter les échanges intra-africains jusqu’à 35 milliards de dollars par an, faciliter la circulation des biens, des services et des personnes sur tout le continent et réduire les importations de 10 milliards de dollars, tout en stimulant les exportations agricoles et industrielles, respectivement de 7 % et 5 %.
Andoh O. Mensah a souligné que l’accord contribuera à stabiliser les pays africains, et ainsi permettre aux petites et moyennes entreprises de prospérer. Il permettra également d’accélérer le processus d’industrialisation du continent et ainsi sortir des millions de personnes de la pauvreté.
« Si la ZLECA s’accompagne de réformes de facilitation du commerce, d’une réduction des barrières non tarifaires, d’infrastructures améliorées et de mesures politiques visant à encourager l’emploi et les investissements du secteur privé, elle favorisera la réduction de la pauvreté et le développement socioéconomique sur tout le continent », a-t-il déclaré, ajoutant que les objectifs de la ZLECA sont en droite ligne avec les cinq priorités de la Banque que sont les High 5.
Contact médias:
Kwasi Kpodo, Département de la communication et des relations extérieures, Banque africaine de développement ; w.kpodo@afdb.org
Un collègue du médecin assassiné en pleine activité dans les zones à risque en RDC
Le procureur militaire, a indiqué que ces médecins seraient parmi les “auteurs moraux” de l’attaque qui a coûté la vie au Dr Richard Mouzoko.
Les suspects, poursuivis pour terrorisme et association de malfaiteurs sont accusés d’avoir tenu des réunions en avril où ils projetaient l’assassinat du docteur Richard Mouzoko.
Le défunt était un épidémiologiste camerounais travaillant pour l’OMS.
Le procureur militaire de Butembo a révélé que d’autres personnes, dont au moins une femme, sont également détenues dans cette affaire.
Le spécialiste camerounais , a été tué en avril lors d’une attaque par des hommes armés d’un hôpital de Butembo où il présidait une réunion sur la riposte contre Ebola.
Selon les chiffres officiels, en une année déjà, Ebola a fait plus de 1.820 morts essentiellement dans les régions rurales du Nord-Kivu et d’Ituri, dans l’est du pays.
Bambari-apres-lassassinat-dun-rebelle-par-un-faca/deux-soldats-faca-derriere-camion-militaire-avec-des-lances-roquettes-a-banguassou-2/” rel=”attachment wp-att-30789 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/deux-soldats-faca-derrière-camion-militaire-avec-des-lances-roquettes-à-Banguassou-450×253.jpg” alt=”deux soldats FACA en patrouille à Bangassou, au sud-est de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”253″ />Crédit photo : Corbeaunews
La ville de Bambari est sous tension depuis mercredi après-midi suite à l’assassinat d’un combattant rebelle de l’UPC par un FACA, a constaté un journaliste du Corbeaunews Centrafrique (CNC).
À l’origine, selon plusieurs témoins de la scène contactés par CNC, une légère dispute opposant deux combattants de l’UPC concernant le règlement d’une addition liée à leur consommation d’alcool traditionnel.
Pendant que les deux continuent de se chamailler, le premier sort un couteau et blesse le second à la main.
Alors que dans ce cabaret qu’ils appellent dans leur jargon « CTRO » où l’on vend du vin local communément appelé « Ngouli », deux soldats FACA, tout discret, se trouvaient également sur place en train de picoler comme les autres quand les deux Seleka se disputaient.
Face à l’agression au couteau de l’autre Seleka par son compagnon, l’un de deux soldats FACA réagit pour tenter de les séparer quand il reçoit à son tour un coup de couteau de la part de l’agresseur.
Contre toute attente, le second FACA, qui assiste à l’agression de son compagnon d’armes, plonge sur l’agresseur avec son couteau commando et le poignarde au cou. Il tombe au sol et ne réagit plus.
Transporter d’urgence à l’hôpital, l’homme est déclaré cliniquement mort. À cet instant, le FACA, auteur de ce coup mortel, s’échappe dans la nature et ne fait aucun signe de présence au camp.
Pendant ce temps, dans la ville, c’est la psychose générale. Les magasins, les commerces et les bureaux sont immédiatement fermés.
Ainsi, pour éviter tout débordement et tenter de rassurer la population de Bambari, les commandants de police et de la gendarmerie sont permanents sur le terrain avec leurs éléments.
Selon une source proche de l’UPC, des consignes fermes auraient été également données aux combattants d’éviter tout dérapage inutile.
Aux dernières nouvelles, le sergent Gerard Namsio, auteur de ce coup mortel, est présentement désarmé et remis à la gendarmerie de Bambari, chef-lieu de la préfecture de l’Ouaka, située à 385 kilomètres au centre de la République centrafricaine.
Minusca-sur-tous-les-fronts/patrouille-des-soldats-de-la-minusca-a-bangassou-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-30784 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/patrouille-des-soldats-de-la-minusca-à-Bangassou-par-cnc-450×253.jpg” alt=”une patrouille des soldats de la Minusca à Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine. Crédit photo : Corbeaunews.” width=”450″ height=”253″ />une patrouille des soldats de la Minusca à Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine. Crédit photo : Corbeaunews.
Les soldats de la MINUSCA ont été souvent le bouc émissaire du pays. Mais ne seraient-ils pas en train de redorer leur blason ? Pas une semaine ne passe sans que la MINUSCA n’apparaisse dans la presse. Et la tendance est plutôt à l’amélioration de leur image. Ils sont sur tous les fronts, le terrain pour poursuivre le désarmement des rebelles, le recrutement des FSI, la sécurisation des épreuves du baccalauréat et même l’aide financière à la construction d’une maison des jeunes. Et pour preuve.
La MINUSCA a entrepris le désarmement des groupes armés dans l’ouest du pays. Malgré des violations de l’accord de Karthoum, la MINUSCA continue sans relâche son engagement initial pour mener à bien le désarmement du groupe 3R qui a commencé le 29 juillet. A ce jour, les résultats semblent encore maigres puisque seulement une trentaine d’éléments ont été désarmés. Mais, force est de croire que la MINUSCA est dans une dynamique positive et ne faibli pas, à l’image de Vladimir Monteiro, leur représentant auprès de la population, qui ne cesse de communiquer et d’insister à ce sujet.
Par ailleurs, la MINUSCA s’est investie dans le recrutement des forces centrafricaines. Les Forces de Sécurité Intérieur (FSI) qui sont en majorité connues de tous les fils et filles de Centrafrique, pour leur dévouement au service de la sécurité des citoyens dans tout le pays, cherchent à recruter et donc à sensibiliser les jeunes. Et ça à plutôt l’air de fonctionner. La preuve en est, les chiffres du recrutement des policiers et gendarmes lancé par le gouvernement centrafricain, avec l’appui de la MINUSCA sont plutôt positifs et montrent un réel engouement de la jeunesse. 14 000 candidatures pour seulement 1000 postes à pourvoir ! N’est-ce pas une réussite pour la Centrafrique ? N’y a-t-il pas une confiance qui est en train de s’installer entre les citoyens, ses hommes et ses femmes des forces de l’ordre ? Les femmes représentent un quart des dossiers déposés, alors qu’elles étaient très minoritaires jusqu’à aujourd’hui.
Sur un tout autre sujet, mais d’autant plus important, la MINUSCA et l’UNICEF ont été sollicités par le ministère de l’éducation pour aider le transport de matériel et l’acheminement des jurys dans plus de vingt (20) localités aux alentours de Bangui pour s’assurer du bon déroulement des épreuves du second tour du baccalauréat. Par ailleurs ils seront accompagnés par les FSI pour sécuriser les différents centres d’examen. Cela renforce une fois de plus les rapports entre la MINUSCA et les FSI.
Pour conclure sur les actions de la MINUSCA, une maison de jeunes va bientôt voir le jour dans le 2ème arrondissement. A savoir que depuis 1960, aucune initiative de ce genre n’a été entreprise dans cet arrondissement. Vingt-quatre (24) millions de FCFA ont été financés par la MINUSCA. Une inauguration verra bientôt le jour. La jeunesse banguissoise ne peut être que fière de cette initiative, car les vrais maux de la RCA guériront par une jeunesse flamboyante et qui a les moyens de s’exprimer.
Par ces différentes actions de la MINUSCA, les fils et filles de Centrafrique devraient se sentir proche des soldats de la paix. Leur image ne serait-elle pas, après tant de critiques reçues auparavant, en train de changer auprès de la jeunesse ? Est-ce un hasard ? Ou alors une fatalité ? En tout cas avec les échéances à venir, l’avenir proche nous le dira …
Centrafrique.com/lonu-sinquiete-du-sort-de-migrants-ivoiriens-refoules-par-la-tunisie/un-immigre-malien-en-tunisie/” rel=”attachment wp-att-30798 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Souleyman Coulibaly, un migrant malien – secouru après le naufrage du bateau à bord duquel il se trouvait – se repose dans un centre du Croissant-Rouge dans la ville côtière tunisienne de Zarzis – le 4 juillet 2019
L’ONU a fait part de son inquiétude mercredi quant au sort de plus d’une trentaine de migrants ivoiriens, dont des femmes et des enfants, refoulés par les autorités tunisiennes vers la zone frontalière avec la Libye.
Le ministère de la Défense tunisien avait fait état lundi du refoulement de dizaines de migrants, dont des Ivoiriens, vers le territoire libyen après leur entrée illégale dans le pays.
Trente-six migrants ivoiriens ont été transférés par les autorités tunisiennes le 4 août depuis Sfax vers la zone frontalière entre la Tunisie et la Libye, a indiqué mercredi l’ONU dans un communiqué.
Parmi ces Ivoiriens figurent des enfants en bas âge et onze femmes, dont une enceinte, selon l’ONU.
“Nous exprimons nos vives inquiétudes quant à la situation sanitaire et aux conditions de subsistance de ces personnes. Nous sommes également préoccupés par le risque que ces personnes soient transférées en Libye, pays en conflit, où les conditions de leur sécurité ne seraient plus assurées”, ajoute-t-on.
Suite à l’annonce du refoulement des autorités tunisiennes lundi, des ONG locales avaient dénoncé une “violation des droits des migrants”.
Ces ONG, dont la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH), ont appelé les autorités à “permettre à ces migrants d’entrer d’urgence sur le territoire tunisien pour qu’ils soient pris en charge par des organisations humanitaires”.
Au Zimbabwe, de nombreuses femmes se tournent vers la carrière de domestique.
Une employée de maison au Zimbabwe a déclaré à la BBC que les personnes qui exercent sa profession sont souvent traitées comme des esclaves.
De nombreuses femmes d’Afrique australe se tournent vers le travail domestique en raison de la situation économique difficile du pays.
Le niveau de vie ne s’est pas amélioré sous le président Emmerson Mnangagwa et les prix ont grimpé en flèche en raison de la forte inflation.
Lynette – qui travaille dans la capitale, Harare, et dont le nom a été changé pour protéger son anonymat – a raconté à la radio BBC Focus on Africa ce qu’elle a vécu et ce que c’était que d’être dans cet espace entre employés mais aussi membre de la famille.
Je suis une personne très bavarde, je suis une personne très populaire, j’adore parler. C’est très difficile pour moi quand j’arrive au travail et qu’elle est de mauvaise humeur et que je ne peux pas parler.
Elle a expliqué que parce qu’elle était dans la famille depuis un an et demi, son patron la ” quitte ” maintenant pour faire la majeure partie du travail, mais qu’il effectue des inspections à la fin de la journée pour s’assurer que tout a été fait ” assez bien “.
Elle place des choses sous le canapé ou sous les coussins… quand j’ai fini et qu’elle trouve ces choses et qu’elle t’appelle et te dit : “Tu as nettoyé cette chambre ?” Puis elle dit : “Tu ne l’as pas fait, parce que je les ai placées hier.
Lynette croit que les travailleuses domestiques ne sont pas assez bien payées pour le type de travail qu’elles font.
Le géant minier suisse Glencore arrête la production de la plus grande mine de cobalt au monde en RDC après une chute brutale du prix du métal précieux.
Le prix a chuté de plus de 40% cette année seulement. La fermeture de la mine est le dernier revers pour Glencore, car elle fait actuellement l’objet d’une enquête du ministère américain de la Justice pour ses transactions commerciales en RDC et dans plusieurs autres pays.
Des téléphones cellulaires aux batteries d’automobiles et d’innombrables autres appareils électroniques modernes, le cobalt est l’ingrédient clé pour que ces produits fonctionnent.
Les prix de cette matière première ont fortement chuté cette année, en grande partie en raison de l’offre excédentaire de la RDC qui possède les réserves les plus importantes du monde.
La chute des cours a durement frappé Glencore, car le cours de son action a chuté d’un cinquième cette année et la semaine dernière, la société a annoncé que sa division de négoce serait également touchée par la piètre performance du cobalt sur le marché.
Dans une lettre adressée aux employés de la mine Mutanda dans le Sud-Est du pays qui sera bientôt fermée, la société a indiqué que la production devrait être arrêtée parce que la mine n’est “plus économiquement viable”.
Glencore va fermer la plus grande mine de cobalt du monde en RDC
La mine était considérée comme un actif clé de Glencore en RDC et représentait un cinquième de l’approvisionnement mondial en cobalt l’an dernier.
Selon Glencore, Mutanda continuera à produire jusqu’à la fin de l’année, après quoi elle devrait être placée en “entretien et MAINTENANCE”.
Quatre personnes ont été tuées et huit autres ont été blessées ce mercredi dans la matinée, dans une embuscade tendue par des Maï-Maï dans la localité de Kibirizi.
La localité de Kibirizi est située en territoire de Rutshuru à environ une centaine de kilomètres de la ville de Goma au Nord-Kivu.
Les autorités militaires confirment cette information et parlent des victimes du côté civils comme du côté militaires.
La société civile sur place à Kibirizi, indique que le convoi composé de quatre véhicules quittait Kibirizi et se rendait à Rwindi.
Ce tronçon routier, long de plus de 20 km, de Rwindi à Kibirizi est devenu depuis plusieurs années un repère de pillages et de tueries de civils et de militaires commis par des groupes armés, notamment les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), les Maï-Maï Mazembe et les Nyatura. Ces rebelles sont devenus des « coupeurs des routes » qui menacent le quotidien des habitants de cette région.
Dieudonné Nguka, président de la société civile de Kibirizi précise que l’attaque de ce mercredi est attribuée aux Maï-Maï Mazembe du général autoproclamé Kitété. Il y aurait 4 morts dont une femme et un officier militaire du nom de Bahati. Les blessés, eux, sont soignés dans une structure sanitaire sur place à Kibirizi.
Les acteurs de la société civile dans cette région déplorent une fois de plus cette énième attaque des Maï-Maï sur les populations civils de Kibirizi, dans la province du Nord-Kivu en proie à un regain de violences.
Par ailleurs, le major Ndjike Kaiko Guillaume, porte-parole des opérations Sokola 2, ajoute que « cette attaque s’inscrit dans le cadre de la forte pression que les Fardc sont en train de mettre sur les rebelles Maï-Maï Mazembe. C’est pour eux un moyen de détourner l’attention des Fardc. Ce n’est pas cette attaque qui va nous pousser à revenir sur notre décision. Des mesures sont prises pour que ces rebelles ne puissent plus avoir cette liberté d’action ».
Entre temps, les activités ont été paralysées ce mercredi matin à Kibirizi. Les boutiques, les magasins et les commerces sont restés fermer. Les habitants de ce village protestaient contre cet énième cas de tuerie chez eux.
L’armée congolaise avait pris l’initiative d’escorter les véhicules de transport en commun qui font la route entre la Rwindi et Kibirizi en plein parc de Virunga dans le territoire de Rutshuru afin de lutter contre l’insécurité liée à la présence des miliciens. Malgré cette décision, les rebelles opéraient en toute quiétude. Face à cette situation, les escortes ont été remplacées par des patrouilles pédestres afin de continuer à assurer la sécurité des civils sur cet axe.
Minusca/” rel=”attachment wp-att-30764 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/le-nouveau-commissariat-de-Boeing-dans-la-commune-de-Bimbo-par-Minusca-450×260.jpg” alt=”le nouveau commissariat de Boeing ” width=”450″ height=”260″ />Le nouveau commissariat de Boeing dans la commune de Bimbo. Crédit photo : Minusca.
Bangui (CNC) – Un mort et quatre bâtiments détruits suite à un acte de vengeance et de justice populaire dans la localité de Bimbo, dans l’Ombella-Mpoko, a constaté un journaliste de Corbeaunews Centrafrique (CNC).
Selon les informations du CNC, tout a commencé par une tentative de vol qui aurait mal tourné dans la nuit du lundi à mardi aux environs de 2 heures du matin au quartier Boeing, derrière l’aéroport international de Bangui M’Poko.
D’après les témoignages recoupés sur place, un homme de 43 ans, dénommé Thierry Ngaïrofei, habitant du quartier Ngou-Katère, non loin de Boeing, s’est introduit frauduleusement dans la concession de la famille Ngarguina pour y voler du porc.
Malheureusement pour lui, il a été appréhendé la main dans le sac par les enfants de Monsieur Marc, père de cette famille.
Pour ne pas remettre Thierry, le présumé voleur à la justice, les jeunes Ngarguina préfèrent appliquer leur propre loi sur lui, en le torturant sauvagement avec des couteaux avant de le laisser partir presque mourant. C’est d’ailleurs ce qui a été fait quelques mètres plus loin quand Monsieur Thierry tombe au sol et perd connaissance avant de rendre son âme à Dieu.
Informés de la nouvelle très tôt dans la matinée, les parents de la victime se sont précipités pour transporter son corps, non pas à la morgue de l’hôpital, mais plutôt chez ses agresseurs.
Contacté par les voisins, le commissaire de police de Boeing contacte à son tour le service de la gendarmerie qui est arrivé en urgence pour transporter le corps de la victime et déposer à la morgue vers 9 heures du matin.
Comme si cela ne suffisait pas, les parents de Thierry, appuyés par des connaissances de la victime, se sont rendus pour la deuxième fois vers 18 heures au domicile de la famille Ngarguina pour faire des représailles. Mais à leur arrivée, ils ne trouvaient personne. Sous le coup de colère, ils ont commencé à détruire un par un les bâtiments qui se trouvaient dans la concession de la famille Ngarguina.
Depuis lors, la tension reste palpable et on ignore où se trouve cette famille accusée de d’avoir fait sa propre loi au détriment de la justice républicaine.
FPRC-a-birao/abdoulaye-hussein-cpjp-fprc-corbeaunews-6/” rel=”attachment wp-att-30760 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Abdoulaye-Hussein-cpjp-FPRC-corbeaunews–450×300.jpg” alt=”Abdoulaye Hissen du FPRC” width=”450″ height=”300″ />L’ancien Ministre Abdoulaye Hissen, Patron du CNDS.
Birao (CNC) – depuis près d’une semaine, les deux factions de l’ex-coalition Seleka, notamment le MLCJ et le FPRC ne cessent de renforcer leur position dans la ville de Birao suite aux événements d’Amdafock où les deux se sont violemment affrontés.
Alors qu’à Birao on croyait que le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et le mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) ont déjà enterré leur hache de guerre suite aux négociations entamées par le chef d’État-major du CNDS Abdoulaye Hissen le lendemain de leur violent affrontement dans la localité d’Amdafock, force est de constater que malheureusement les deux groupes rivaux, loin de se réconcilier, préfèrent renforcer militairement chacun de son côté ses positions autour et à l’intérieur de la ville de Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga située à environ 1078 kilomètres à l’extrême nord-Est de Bangui, capitale de la République centrafricaine.
Selon des sources sécuritaires locales, le FPRC, qui a d’ailleurs accusé le MLCJ d’avoir importé illégalement des matériels militaires depuis la République islamique du Soudan le mois dernier, est lui aussi, accusé à son tour d’avoir importé illégalement des armes et minutions du Tchad et du Soudan il y’a quelques semaines.
Pour la coordination politique du MLCJ, le FPRC utilise l’accord de paix de Khartoum pour arnaquer le pouvoir de Bangui alors que lui-même il n’est pas prêt de respecter les clauses de cet accord.
Finalement, après la bataille d’Amdafock, vient le tour de la bataille des mots d’ordre et d’accusation entre le FPRC et MLCJ.
Minusca-annonce-la-levee-de-restriction-des-mouvements-sur-laxe-baboua-beleko/convoi-camions-transports-routiers-douala-bangui-corbeaunews-bon-1/” rel=”attachment wp-att-30756 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Convoi-camions-transports-routiers-Douala-Bangui-corbeaunews-bon-1–450×243.jpg” alt=”convoir camion Douala Bangui sur le corridor Baboua Beleko en Centrafrique ” width=”450″ height=”243″ />Convoi Douala-Bangui sur le corridor Beleko-Baboua. Crédit photo : Gervais Lenga / CNC.
Bouar (CNC) – Instaurée depuis les opérations conjointes de la MINUSCA – FACA contre les rebelles du FDPC au village ZOUKOUMBO, la restriction des mouvements sur l’axe Baboua-Beleko vient d’être levée, a-t-on appris de source proche de la Minusca.
Alors que le vendredi 5 avril dernier, les forces de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), appuyées par les éléments des forces armées centrafricaines (FACA), avaient mené une opération à Zoukombo, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la RCA contre les positions des combattants rebelles du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine, accusés entre autre, d’abus et de violations sur les populations locales, d’ériger des barricades sur la route nationale numéro 1 et à la fin mettre la main sur 11 pick-up appartenant à une compagnie nationale le 3 mars dernier.
Après cette offensive conjointe Minusca-FACA, plusieurs combattants rebelles du FDPC se sont retirés dans le maquis avant de mener des opérations hibou sur l’axe Zoukombo-Beleko, considéré comme l’axe principal du ravitaillement du pays via le Cameroun.
Afin de sécuriser le corridor et tenter de mettre la main sur ces assaillants, la Minusca avait mis en place une restriction visant à contrôler tous les mouvements des personnes susceptibles de créer de désordre dans la région.
Cependant, après la nomination de Monsieur Bagaza, issues du groupe FDPC, comme préfet de la Nana-Mambéré, des démarches ont été entreprises par ce dernier auprès des rebelles pour qu’ils acceptent enfin leur désarmement complet. C’est ce qui a été fait le mois dernier par les forces de la Minusca.
Par ailleurs, une dizaine des combattants rebelles du groupe 3R d’Abbas Sidiki ont été eux aussi désarmés dans la commune de Besson, sous-préfecture de Baboua, non loin de la localité de Zoukombo.
Face à cette nouvelle donne sécuritaire dans le secteur, la Minusca vient d’annoncer la levée de restriction des mouvements sur l’axe Baboua- Beleko
Une nouvelle qui pourrait ravir plus d’un, surtout ceux qui empruntent ce corridor pour leurs affaires, mais ne met pas aussi fin aux scortes de la Minusca.
Il lui est reproché d’avoir appelé ses partisans à faire du mal au président.
La pop star ougandaise et candidat à la présidence, Bobi Wine, a été accusé d’ennuyer et de ridiculiser” le président Yoweri Museveni.Bobi Wine, dont le vrai nom est Robert Kyagulanyi, a également été accusé d’incitation à la violence.
Le chanteur nie les accusations.Les faits remontent à l’année dernière.
Au cours d’un rassemblement, le convoi de M. Museveni a subi des jets de pierre de la part des partisans de l’opposition.Bobi Wine fait déjà face à une accusation de trahison pour cet incident et est actuellement en liberté sous caution.
S’il est reconnu coupable, il pourrait, avec 35 autres personnes accusées, être passible d’une peine pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement à perpétuité.
Ce musicien de 37 ans est député depuis deux ans.
Il se présente comme un champion des pauvres et dit défendre la justice sociale et la démocratie.Selon lui, les accusations du président ougandais sont toutes motivées politiquement pour miner ses ambitions présidentielles.Il a l’intention de se présenter contre Museveni aux élections de 2021.Le président de 74 ans est au pouvoir depuis 1984 et cherche à obtenir un sixième mandat.
‘’Nous avons été battus par la police’’, témoigne un compagnon de Bobi Wine
L’ancien dirigeant du Zimbabwe, Robert Mugabe, est hospitalisé à Singapour depuis quatre mois, a déclaré son successeur, le président Emmerson Mnangagwa.
Mnangagwa a déclaré que le “père fondateur de notre nation”, âgé de 95 ans, recevait un traitement pour une maladie et qu’il réagissait bien.
Dans une déclaration publiée lundi, il a ajouté :
“Contrairement au passé où l’ancien président n’avait besoin que d’environ un mois pour ses soins, ses médecins ont décidé cette fois-ci de le garder sous observation beaucoup plus longtemps qu’en avril dernier, quand il est parti pour son dernier examen de routine”.
Le Président Mnangagwa avait annoncé en novembre que M. Mugabe ne pouvait plus marcher en raison de problèmes de santé et du poids de l’âge.
Lorsque le gouvernement a annoncé en avril qu’il s’était rendu à Singapour pour un traitement médical, il a déclaré qu’il était attendu au Zimbabwe à la mi-mai.
Mnangagwa a déclaré qu’il avait envoyé une équipe à Singapour la semaine dernière pour prendre des nouvelles de l’ancien dirigeant, et qu’”en raison des bons progrès qu’il accomplit, Mugabe pourrait être libéré assez rapidement”.
Les services de santé publique du Zimbabwe sont pratiquement inexistants et ceux qui en ont les moyens se font soigner en Afrique du Sud ou à l’étranger.
Mnangagwa, qui a pris le pouvoir en novembre 2017 avec l’appui de l’armée – mettant ainsi fin au règne de M. Mugabe qui a duré depuis 37 ans.
Il a été élu lors d’élections contestées en juillet dernier ; il a toujours souligné l’excellence de ses relations avec le “camarade” Mugabe.
Centrafrique.com/soudan-arrestation-dun-general-apres-un-coup-detat-dejoue-le-11-juillet/le-general-abdel-fattah-burhan-lhomme-fort-de-la-junte-au-pouvoir-a-khartoum/” rel=”attachment wp-att-30735 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le général Abdel-Fattah Burhan-l’homme fort de la junte au pouvoir à Khartoum
Les militaires au pouvoir au Soudan ont annoncé mercredi avoir arrêté un général, plusieurs membres du puissant Service national de renseignement et de sécurité (NISS) ainsi que des dirigeants politiques pour avoir fomenté un “coup d’Etat” déjoué le 11 juillet.
Le général Hachim Abdel Mottalib, chef d’état-major des armées, plusieurs agents du NISS, des dirigeants de mouvements islamistes et du Parti du Congrès national de l’ex-président Omar el-Béchir, ont indiqué les militaires dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle SUNA.
Le 11 juillet, une “tentative de coup d’Etat” a été déjouée au Soudan, avait annoncé le même jour le Conseil militaire.
Cette instance –au pouvoir après un coup d’Etat le 11 avril ayant mené à la chute de M. Béchir– avait alors précisé que 12 officiers, dont cinq à la retraite, avaient été arrêtés.
Mercredi, les militaires ont indiqué que les détenus seront interrogés et présentés devant la justice pour avoir “aidé le retour au pouvoir de l’ancien régime du Parti du Congrès national”, selon le communiqué cité par SUNA.
Nouvellement nommé chef d’état-major des armées, le général Mohamed Othman al-Hussein a confirmé ces arrestations lors d’une allocution à la télévision d’Etat.
La télévision d’Etat a ensuite diffusé une vidéo préparée par M. Abdel Mottalib et qui devait être diffusée, selon les militaires, si jamais le coup d’Etat réussissait.
“Vos forces armées (dirigées par M. Abdel Mottalib, ndlr) ont décidé de prendre le pouvoir”, déclare dans cette vidéo M. Abdel Mottalib, en uniforme militaire, lisant un communiqué.
“Nous vous annonçons que les forces armées ont saisi le pouvoir et désigné un Premier ministre pour diriger le gouvernement du pays lors de la période de transition qui ne durera pas plus que deux ans”, a-t-il ajouté.
L’échec du “coup d’Etat” le 11 juillet était intervenu alors qu’une rencontre entre des représentants du Conseil militaire et des meneurs de la contestation se tenait à Khartoum, pour finaliser les termes d’un accord sur la transition.
Le 17 juillet, une “déclaration politique” a été conclue entre les deux camps, entérinant le principe d’un partage du pouvoir pendant la future période de transition.
Elle prévoit la création d’un “conseil souverain”, instance chargée de gérer la transition politique du pays, fixée d’une durée de trois ans.
Minusca-aux-combattants-rebelles-de-lupc-a-bambari/le-numero-2-de-lupc-ali-issaka-en-boubou-avec-ses-commandants-lors-de-la-visite-du-chef-de-bureau-de-la-minusca-de-bambari-le-3-aout-2019/” rel=”attachment wp-att-30699 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/le-numéro-2-de-lUPC-ali-issaka-en-boubou-avec-ses-commandants-lors-de-la-visite-du-chef-de-bureau-de-la-minusca-de-bambari-le-3-août-2019-450×253.jpg” alt=”le numéro 2 de l’UPC Ali Issaka lors de la visite du chef de bureau de la Minusca de Bambari le 3 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua/CNC” width=”450″ height=”253″ />le numéro 2 de l’UPC Ali Issaka en boubou kaki entouré du porte-parole d’Ali Darassa Moussa Aliou en chemise et du Comzone de l’UPC lors de la visite du chef de bureau de la Minusca de Bambari le 3 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua/CNC
Bambari (CNC) – 24 heures après son ultimatum aux combattants rebelles de l’UPC de libérer la gendarmerie de Ngakobo, la Minusca vient de renouveler sa mise en garde aux éléments rebelles de la brigade mixte de Bambari contre le non-respect des restrictions qu’elle leur avait imposées, a constaté un correspondant du CorbeauNews Centrafrique au quartier élevage.
Selon nos informations, le chef du bureau de la Minusca de Bambari, qui profite de sa visite à la base de la brigade mixte de l’UPC au quartier élevage, proche du pont Nguéndet, en présence des commandants locaux de la police, de la gendarmerie, des FACA, du chef de bureau local du comité technique de suivi de l’accord de Khartoum pour rappeler aux éléments de cette brigade qu’il ne tolèrerait plus le non-respect des règles que son bureau avait imposé aux groupes armés dans toute la ville de Bambari.
Selon lui, aucun combattant rebelle, quel que soit son groupe, ne doit porter de tenue militaire, encore moins circuler avec son arme dans les quartiers ou au centre-ville de Bambari. Dans le cas contraire, le contrevenant sera arrêté par les forces de l’ordre et remis à la justice.
Entre temps, à Ngakobo, l’ultimatum lancé par la Minusca aux rebelles de l’UPC de libérer sans délai la brigade de la gendarmerie arrive à son terme dans moins de 24 heures.
Pourtant, le samedi 6 juillet dernier, le chef rebelle de l’UPC Ali Darassa avait ordonné à ses hommes de démanteler leur barrière à Ngakobo et libérer la brigade de la gendarmerie ainsi que l’école primaire locale qu’ils avaient occupées depuis plusieurs années. Ce qui a été fait d’ailleurs officiellement devant les représentants du gouvernement.
Sauf que quelques minutes après la cérémonie officielle, les combattants rebelles investissent à nouveau ces locaux qu’ils viennent de libérer. Ce qui n’a pas été du goût de la Minusca qui vient de lancer un dernier ultimatum à ces rebelles de quitter les lieux sans délai avant une éventuelle opération militaire.
Il y’a lieu de rappeler qu’en dépit de la volonté officielle du chef rebelle Ali Darassa de démanteler ses nombreuses barrières illégales dans plusieurs grandes villes de la République centrafricaine, force est de constater malheureusement que près d’un mois plus tard, aucun changement n’est observé sur le terrain, selon un membre du bureau du comité de suivi de l’accord de Khartoum contacté par CNC.
Bossangoa (CNC) —Une découverte d’un important gisement de mine d’or à Bossangoa la semaine dernière crée à la fois un mouvement massif et un espoir au sein de la population locale, a constaté sur place un correspondant du Corbeaunews Centrafrique.
La découverte du gisement a été faite au village Kadanga, situé à 58 kilomètres de la sous-préfecture de Markounda, à 457 kilomètres au nord-ouest de Bangui, capitale de la République centrafricaine.
Autant que les commerçants que les cultivateurs, la présence en masse des combattants rebelles ont été signalés cette semaine autour de plusieurs chantiers des mines d’or à Kadanga. Ce qui pourrait, selon des sources locales, créer de probables tensions ethniques entre les différentes communautés locales.
Cependant, au centre-Bossangoa, capitale provinciale de l’Ouham, certains observateurs nationaux s’inquiètent d’une probable arrivée prochaine des sociétés chinoises ou russes pour exploiter ses gisements miniers comme dans les villes de Nola (Sangha-Mbaéré), de Bozoum (Ouham-Pendé) et de Gaga (Ombella-Mpoko), où les populations locales ne cessent de dénoncer la pollution des eaux et le désastre écologique de l’environnement causé par les extractions minières de ces sociétés étrangères.
Centrafrique.com/les-femmes-dans-les-forces-armees-centrafricaines-faca/journee-internationale-des-femmes-africaine-du-31-juillet-2019-photo/” rel=”attachment wp-att-30696 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Photo d’illustration de la Journée internationale des femmes africaines le 31 juillet 2019. Bangui, République centrafricaine.
Le mercredi 31 juillet 2019 a célébré la Journée internationale de la femme africaine, journée officialisée par les Nations unies et l’Organisation de l’unité africaine le 31 juillet 1963.
Ce point permet de mettre en lumière les femmes au sein des Forces armées centrafricaine (FACA).
Les FACA sont ouvertes aux hommes comme aux femmes. Siir im effectif de 8286 soldats le taux de féminisation est actuellement de 7,48 %. Il est amené à progresser puisque le plan de recmtement 2018 autorisait un objectif à atteindre de 10%. C’est déjà une réalité au sein de la formation élémentaire toutes amies (FETTA) actuellement en cours qui comprend 101 femmes sur les 1022 soldats présents.
La motivation est semblable à celle des femmes servant dans les autres années du monde : défendre leiir patrie, montrer qu’elles sont autant capables que les hommes et l’attrait de l’imifonne.
A celles qui ont le niveau bac, la possibilité de devenir sous-officiers s’offrira plus tard.
Dans le cas des 40 recmes féminines présentes au camp de Bouar, 17 viennent de BANGUI et les autres des différentes provinces de centrafrique. 36 serviront en imités de combat ou en état-major.et quatre autres sont destinées à travailler siir des emplois techniques comme infirmières ou chauffeiirs mécaniciens.
D’une diirée de 12 semaines la FETTA a débuté le 26 juin. Elle se déroule à la fois dans les camps d’entrainement de KASSAI et de BOUAR aiix ordres des instmcteiirs des FACA et avec l’appui de l’EUTM pour la partie conseils.
L’entrainement de cette semaine a porté sur les coiirs au combat, la topographie, les to-ansmissions et l’instmction sur le tir.
La semaine prochaine, place aux séances de tir pratiques.
Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a conseillé, formé et entraîné plus de 3 700 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA). L’objectif est de « rendre les forces armées centrafricaines modernes, efficaces, inclusives et démocratiquement responsables en dispensant des conseils stratégiques au ministère de la défense et à l’Etat-major général, ainsi que des enseignements et des formations aux FACA».
Centrafrique.com/cameroun-hrw-denonce-des-exactions-sur-des-handicapes-dans-les-zones-anglophones/police-camerounaise-a-buea-au-cameroun-le-1er-octobre-2017/” rel=”attachment wp-att-30709 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Police camerounaise à Buea au Cameroun le 1er octobre 2017
Human Rights Watch (HRW) a dénoncé lundi les exactions commises par l’armée et les groupes séparatistes sur de nombreux handicapés et personnes âgées vivant dans les régions anglophones du Cameroun, en proie à une violente crise depuis près de trois ans.
“Des personnes handicapées et des personnes âgées figurent parmi les personnes tuées, violemment agressées ou enlevées par les forces gouvernementales et les séparatistes armés”, écrit l’ONG dans un rapport, précisant avoir interrogé notamment 48 handicapés vivant dans des zones anglophones.
Des soldats du Bataillon d’intervention rapide (BIR), une unité d’élite de l’armée camerounaise déployée dans une région anglophone du Cameroun, ont tué un homme de 43 ans atteint de déficience auditive et de handicap mental “parce qu’il ne répondait pas à leurs questions”, le 5 mai dans le village de Ntamru dans le Nord-Ouest, a relaté l’ONG.
“Il a été tué d’une balle dans la tête et d’une autre dans la poitrine”, a rapporté un témoin cité par HRW.
L’organisation affirme avoir “documenté de nombreux cas de personnes handicapées dont les maisons ont été incendiées par les forces de sécurité, les laissant sans environnement d’habitation accessible, sans abri ni appareils fonctionnels, et entraînant leur déplacement forcé”.
“Ma maison a été rasée (…) j’ai tout perdu, y compris mon fauteuil roulant, et maintenant je n’ai aucun moyen de me déplacer de manière autonome”, a témoigné un handicapé cité dans le rapport.
Les handicapés des régions anglophones peinent aussi à obtenir l’aide dont elles ont besoin, selon HRW.
“Le 20 juin, le Conseil de sécurité a adopté une résolution appelant les États membres de l’ONU et les parties au conflit armé à protéger les personnes handicapées dans les situations de conflit et à s’assurer qu’elles aient accès à la justice, aux services essentiels et à une assistance humanitaire accessible et inclusive”, rappelle HRW.
Les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont confrontées à une violente crise socio-politique depuis près de trois ans qui a dégénéré en conflit armé, soldats et séparatistes s’affrontant régulièrement.
L’armée et les groupes séparatistes sont régulièrement accusés d’exactions sur les civils.
Centrafrique.com/une-explosion-de-grenade-fait-4-blesses-dont-un-enfant-a-bouar/monument-paix-ville-de-bouar-centrafrique-corbeaunews-5/” rel=”attachment wp-att-30686 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monument de paix au centre-ville de Bouar. Crédit photo : Gervais Lenga / CNC.
Bouar (CNC) – Une explosion de grenade a eu lieu dimanche dans la ville de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine, causant plusieurs blessés, dont un enfant de quatre ans, a-t-on appris de source sécuritaire locale.
L’information, qui vient d’être confirmée par la brigade de la gendarmerie territoriale de Bouar, fait état d’une explosion de grenade lancée par un enfant contre un rocher par inadvertance ce dimanche 4 août aux environs de 8 heures locales.
L’incident, qui a causé quatre blessés graves dont un enfant de quatre ans, avait eu lieu au quartier Bossangoa non loin de la Banque CBCA.
Pour l’heure, les victimes sont toutes admises aux urgences de l’hôpital préfectoral de Bouar, dans la Nana-Mambéré, à environ 452 kilomètres de Bangui.
Cependant, les premiers éléments de l’enquête montrent que l’enfant aurait ramassé la grenade dans un coin proche du PAM avant de la ramener à la maison.
Bambari-prise-dotage-dun-camion-par-des-rebelles-de-lupc/les-3-rebelles-de-la-seleka-a-bambari-dans-leur-camp-reuters-img_11mars2018234710-8/” rel=”attachment wp-att-30680 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/les-3-rebelles-de-la-Séléka-à-Bambari-dans-leur-camp-Reuters-IMG_11mars2018234710-450×254.jpg” alt=”deux rebelles de l’ex-coalition Seleka en patrouille dans la ville de Bambari” width=”450″ height=”254″ />Des rebelles de l’ex-coalition de la Seleka dans leur base de Bambari. Crédit photo : Reuters.
Bambari (CNC) – après le braquage de 600 têtes des bœufs et la prise d’otage de 25 bergers peuls au village Ngoulaka la semaine passée, les combattants rebelles de l’UPC, qui se métamorphose désormais aux criminels de tout genre, sévissent désormais sur touts les axes routiers menant à la ville de Bambari, au centre de la République centrafricaine.
Alors que les rebelles ont exigé de l’homme d’affaires Sallet un versement de 10 millions de francs CFA après le braquage de ses 600 têtes des bœufs la semaine passée, on vient d’apprendre auprès de nos sources locales que les mêmes assaillants ont mis la main cette semaine sur un commerçant de Bambari en provenance de Bria à bord de sa moto. Ils auraient emporté une somme de 5 millions de francs CFA de cet homme d’affaires.
Comme si cela ne suffisait pas, moins de 48 heures plus tard, les mêmes assaillants ont pris en otage un gros camion commercial bien chargé en provenance de Bria. Sur ce, ils demandent un versement de rançon avant la libération du véhicule. Les tractations sont en cours avec les ravisseurs.
Selon plusieurs sources contactées par Corbeau News Centrafrique (CNC), il ne fait aucun doute, les ravisseurs de toute cette série de prise d’otage ne sont que les combattants rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC).
Contacté par CNC, Monsieur Moussa Aliou, conseiller politique, porte-parole du chef rebelle Ali Darassa n’a pas souhaité répondre favorablement à nos appels concernant ces accusations persistantes contre son mouvement.
Minusca-et-les-rebelles-de-lupc-a-bambari/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_bambari_corbeaunews-12/” rel=”attachment wp-att-30674 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_Bambari_corbeaunews-450×229.jpg” alt=”Une patrouille des forces de la Minusca et les FSI à Bambari. Crédit photo : Bertrand Yékoua/CNC.” width=”450″ height=”229″ />Une patrouille des forces de la Minusca et les FSI à Bambari. Crédit photo : Bertrand Yékoua/CNC.
Bambari (CNC) —Un face-à-face musclé entre une patrouille des forces népalaises de la Minusca et les rebelles de la brigade mixte de l’UPC au quartier Bornou, à Bambari, au centre de la République centrafricaine, fait monter la tension de plusieurs crans dans la ville ce samedi.
Selon les informations du CNC, les soldats népalais de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique), qui tentaient de localiser dans la matinée du samedi le bureau local de la brigade mixte de l’UPC au quartier Bornou, ont été surpris par une sortie musclée des dizaines des combattants rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) lourdement armée qui les ont contraints à rebrousser chemin.
D’après une source proche de la Minusca contactée par CNC, l’objectif de la patrouille des soldats népalais dans le secteur pont Nguéndet serait de repérer plus précisément avant son démantèlement la position exacte de la base de la brigade mixte de l’UPC, accusée de plusieurs exactions sur les populations des quartiers Bornou, élevage, pont nguéndet… .
entre temps, les rebelles, informées discrètement par leurs sources depuis deux jours, selon une source sécuritaire à Bambari, ont pris des dispositions musclées en sortant toutes leurs armes lourdes qu’ils auraient cachées depuis plusieurs jours pour attendre l’arrivée des soldats de la Minusca ce samedi.
Pour les populations locales, la tranquillité et la maîtrise de la situation par les soldats népalais de la Minusca ont permis de sauver des dizaines des vies ce week-end.
Le 10 janvier dernier, la Minusca avait lancé une opération terrestre contre les rebelles de l’UPC qui avaient tenté de reprendre le contrôle total de la ville de Bambari quelques heures avant l’arrivée du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA dans la ville pour la célébration en différé de la journée internationale de l’alimentation. Plusieurs rebelles avaient été neutralisés ainsi que la destruction de leur quartier général dans la ville.
Mais l’UPC, qui garde encore son emprise dans certains quartiers, continue de renforcer ses positions malgré la signature de l’accord de Khartoum le 6 février dernier.
Centrafrique.com/face-au-ping-pong-du-gouvernement-il-decide-dobserver-une-greve-cette-semaine/des-policiers-en-formation-a-lecole-nationale-de-police-au-pk10-route-de-samara-par-anselme-mbata-cnc-le-11-decembre-2018/” rel=”attachment wp-att-30669 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les policiers en formations à l’école nationale de police le 11 décembre 2018. Crédit photo : Anselme Mbata/CNC.
Bangui (CNC) le syndicat national de police menace d’observer une grève de 3 jours à compter du lundi prochain si le gouvernement compte maintenir sa position quant à leur revendication.
L’annonce a été faite ce samedi 3 août dans la cour de la direction générale de la police au centre-ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, en présence d’une centaine des policiers lors de leur assemblée générale.
Alors que le samedi 13 juillet dernier, le bureau national du syndicat de police avait menacé de rentrer en grève dans 15 jours s’il n’obtenait pas des réponses satisfaisantes du gouvernement à leurs revendications, leur demande d’audience au cabinet du Premier ministre, ainsi que la correspondance adressée au ministre de la sécurité publique est restée sans suite depuis deux semaines.
Comme par hasard, le cabinet du Premier ministre Firmin NGRÉBADA, informé de la détermination des policiers à cesser du travail dès la semaine prochaine, vient de répondre à la demande d’audience du bureau de syndicat pour un tête-à-tête ce lundi 5 août avec le Premier ministre.
Un jeu du gouvernement largement commenté par les policiers ce week-end lors de leur assemblée générale.
Pour les uns, le syndicat doit mettre entre parenthèses leur menace de grève en attendant la suite de sa discussion avec le Premier ministre Firmin NGRÉBADA. Tandis que les autres, largement majoritaires, demandent à ce que tous les policiers doivent être en tenue civile sur le lieu de leur travail dès le lundi prochain en attendant la suite de leur rencontre avec le Premier ministre. Une proposition largement plébiscitée par l’assemblée générale ce week-end.
Le syndicat national de police, dans sa revendication, avait demandé simplement la mise en application du décret du statut particulier de la police revendiqué et botté en touche par les différents gouvernements qui se succèdent dans le pays depuis 2009.
Ce qui suscite d’énormes interrogations au sein de la population centrafricaine qui cherche à comprendre pour quelle raison le gouvernement hésite à appliquer intégralement le décret du statut particulier de la police alors que celui de la gendarmerie ne l’avait pas causé autant de souci.
Pour les centrafricains, une grève générale de la police est synonyme du retour au désordre et le chaos dans le pays.
Selon nos informations, si les policiers rentrent en grève dans les prochains jours, il n’y’aura aucun service dans les commissariats, à la direction de l’immigration et émigration, c’est-à-dire l’aéroport et les frontières terrestres du pays… Même les cellules des commissariats resteront ouvertes au profit des bandits qui pourraient s’échapper s’ils veulent.
Centrafrique.com/au-moins-30-personnes-tuees-dans-des-fusillades-aux-usa/une-intervention-de-la-police-dans-letat-de-lohio/” rel=”attachment wp-att-30658 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Une intervention de la police dans l’État de l’Ohio
Les Etats-Unis à nouveau endeuillés par les tueries de masse, ce week-end. Moins de vingt-quatre heures après une première fusillade survenue au Texas et ayant fait vingt morts, neuf personnes ont été tuées, dimanche 4 août, par un tireur à l’autre bout du pays, dans l’Ohio.
Dans l’Ohio, un Etat du nord-est du pays, seize personnes ont également été blessées au cours de la fusillade qui a eu lieu dans la ville de Dayton.
Le tireur a ouvert le feu vers 1 heure du matin (heure locale) près d’un bar, le Ned Peppers Bar, a expliqué un policier sur une chaîne de télévision locale. Il a rapidement été abattu par les forces de l’ordre.
Le suspect était armé d’un “canon long et de nombreuses munitions “, a déclaré Matt Carper, un officier de la police locale.
La maire, Nan Whaley, a précisé que l’assaillant portait un gilet pare-balles.
La police travaille sur l’identification du tireur et le FBI (police fédérale) est sur place pour porter toute l’assistance nécessaire.
Quelques heures plus tôt, c’est à El Paso qu’a eu lieu la fusillade ayant fait vingt morts au Texas.
Vingt-six autres personnes ont été blessées, dont certaines sont dans un état critique.
L’attaque est survenue en milieu de matinée aux abords d’un hypermarché Walmart prisé de la communauté hispanique.
Le tireur, un homme blanc de 21 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.
La police enquête sur un possible motif “haineux “d’origine religieuse ou encore l’orientation sexuelle des victimes.
Centrafrique.com/soudan-accord-complet-entre-militaires-et-contestation-enthousiasme-nuance-a-khartoum/les-manifestants-soudanais-se-rejouissent-apres-un-accord-conclu-avec-le-conseil-militaire-pour-former-une-transition-de-trois-ans-en-vue-de-transferer-3/” rel=”attachment wp-att-30663 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les manifestants soudanais se réjouissent après un accord conclu avec le conseil militaire pour former une transition de trois ans en vue de transférer le pouvoir à un civil
Les leaders de la contestation et le Conseil militaire au pouvoir au Soudan sont parvenus samedi à un accord “complet” sur une déclaration constitutionnelle, ouvrant la voie à une transition vers un pouvoir civil réclamé par les manifestants après des semaines d’âpres négociations.
“Les deux délégations sont tombées pleinement d’accord sur la déclaration constitutionnelle”, a déclaré à la presse Mohamed El Hacen Lebatt, médiateur mauritanien de l’Union africaine (UA), suscitant l’enthousiasme des manifestants dans les rues de la capitale, tempéré cependant par le souvenir des victimes de la répression de la contestation.
L’accord a été trouvé au terme de deux jours de pourparlers à Khartoum entre l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance du mouvement, et le Conseil militaire mis en place après la chute du président Omar el-Béchir le 11 avril.
A la sortie des négociations, Ibrahim al-Amin, un leader du mouvement, a affirmé à l’AFP que l’accord portait sur des “questions sensibles relatives à la sécurité, à l’indépendance de la justice et sur les pouvoirs du gouvernement, de même que sur le Conseil souverain”.
Cette déclaration constitutionnelle complète un accord du 17 juillet pour un Conseil souverain composé de cinq militaires et six civils chargé de mener, avec un Parlement, la transition pendant un peu plus de trois ans.
Les points encore en suspens portaient sur les pouvoirs de ce Conseil, sur le déploiement des forces de sécurité et l’immunité de généraux impliqués dans la répression de la contestation, notamment la dispersion meurtrière du sit-in devant le siège de l’armée le 3 juin à Khartoum.
Au moins 127 manifestants avaient alors été tués, selon un comité de médecins proches de la contestation. Une enquête officielle a conclu à l’implication de paramilitaires des redoutées Forces de soutien rapide (RSF), lesquelles ont nié toute responsabilité.
– “Le sang des martyrs” –
Dans les rues de Khartoum, les manifestants oscillaient entre joie et colère, exigeant réparation pour les victimes de la répression qui a fait 250 morts depuis décembre, selon le comité de médecins.
“C’est bien que nous soyons parvenus à un accord mais il est inacceptable d’oublier le sang des martyrs (qui a été versé). Ce sont les martyrs qui nous ont conduit à ce moment crucial”, rappelle Mohamed Yasine, 22 ans.
Madani Abbas, un meneur de la contestation, a assuré samedi au cours d’une conférence de presse que ceux qui ont commis des “violations” lors des manifestations devront rendre des comptes et précisé qu’un “comité d’investigation indépendant” est prévu par la déclaration constitutionnelle.
“Les Forces de soutien rapide seront placées sous l’autorité du chef des forces armées”, a indiqué un autre leader du mouvement, Monzer Abu al-Mali, à la sortie des négociations.
Les pourparlers, initialement prévus mardi, avaient été repoussés après la mort de six personnes dont quatre lycéens à Al-Obeid (centre) lundi lors d’une manifestation contre les pénuries de pain et de carburants.
Jeudi, lors d’un rassemblement à Omdourman réclamant justice pour ces victimes, près de Khartoum, quatre personnes ont été tuées.
Le Conseil militaire a annoncé vendredi l’arrestation de 9 paramilitaires des RSF accusés d’être impliqués dans la mort des lycéens.
Dirigées par Mohammed Hamdan Daglo, aujourd’hui numéro deux du Conseil militaire, les RSF étaient un pilier du régime du président Béchir, avant de contribuer à sa chute. Elles sont accusées de terribles exactions, notamment pendant le conflit du Darfour (ouest) déclenché en 2003.
– “La révolution a réussi” –
Des réunions seront organisées pour régler des détails techniques et discuter de la cérémonie de signature de l’accord, selon le médiateur de l’UA. Une première signature de l’accord est prévue dimanche, selon un communiqué de l’ALC.
Au milieu des drapeaux soudanais, des youyous et des klaxons, plusieurs Soudanais ont exprimé samedi leur soulagement face à cette avancée pour mettre fin à la crise politique et aux accès de violence qui agitent le pays depuis des mois.
“On ne peut pas continuer à manifester indéfiniment. Il était important de trouver un juste milieu entre toutes les factions”, affirme Gomaa Hussein, 45 ans.
Déclenché par le triplement du prix du pain le 19 décembre, les manifestations s’étaient rapidement transformées en mouvement de contestation du pouvoir. Depuis la destitution de M. Béchir par l’armée en avril, les protestataires demandent un gouvernement civil.
Pour Ahmed Ibrahim, 25 ans, l’accord trouvé est une preuve du succès du soulèvement populaire: “la révolution a réussi maintenant et notre pays met un pied sur le chemin qui nous mènera vers un pouvoir civil”.
Centrafrique.com/centrafrique-une-enquete-internationale-independante-est-necessaire-sur-lassassinat-des-journalistes-russes-selon-rsf/les-militaires-russes-dans-un-pick-up-de-la-gendarmerie-nationale-img_7mai2018005155-11/” rel=”attachment wp-att-30642 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des Mercenaires russes dans un pickup de patrouille de la gendarmerie au centrwe-ville de Bangui. Crédit photo : AFP
Bangui (CNC) – Un an jour pour jour après l’assassinat des trois (3) journalistes russes en Centrafrique, l’ONG Reporters sans frontières (RSF), qui défend la liberté de la presse à travers le monde, a réitéré sur son compte Twitter un appel pour qu’une enquête internationale indépendante soit ouverte sur ce dossier sensible. t pour cause.
Rappelons nous, le 30 juillet 2018, trois journalistes d’investigation russes étaient assassinés, dans la région de Sibut par des personnes armées non identifiées. Les reporters enquêtaient alors sur les agissements discrets de la mystérieuse société Wagner, une entreprise russe de mercenariat, déployée en Ukraine, en Syrie, en Libye et dans tous les pays où le Kremlin entend défendre ses intérêts sans nécessairement afficher sa présence de manière officielle.
Face cette tuerie, les autorités russes ont parlé d’un crime crapuleux qui aurait mal tourné, en pointant du doigt les négligences de l’employeur des trois journalistes, qui n’est autre que Mikhail Khodorkovski, un opposant politique russe vivant en exil à Londres. Cette thèse présente l’avantage de dédouaner la nébuleuse de la Wagner de toute responsabilité, mais elle peine à convaincre.
Les proches des victimes en sont convaincus : les trois journalistes ont été attirés dans un guet-apens parce que leur travail sur la Wagner dérangeait des responsables hauts placés. Le Dossier Center, le centre de journalisme d’investigation de M. Khodorkovski, a mené sa propre enquête dont les résultats ont été rendus publics en janvier dernier. Celle-ci révèle l’existence de liens avec la Russie qui n’avaient pas été pris en compte jusque là. En particulier, un gendarme centrafricain a été en contact permanent avec le conducteur des trois victimes ainsi qu’avec le mercenaire russe Alexandre Sotov. De même, l’homme qui a servi d’intermédiaire aux journalistes leur a été recommandé par un journaliste russe. Or cet intermédiaire n’a été ni identifié ni arrêté. Et comme le conducteur des reporters, il a utilisé un numéro de téléphone enregistré sous un faux nom et avec de faux passeports. Autant d’éléments qui indiquent que les assassins étaient bien plus organisés que de simples coupeurs de routes.
Relayée dans la presse russe, cette enquête documentée du Dossier Center a amené Reporters sans frontières à demander l’ouverture d’une enquête internationale indépendante sur ces faits dès le mois de janvier dernier via un communiqué mis en ligne sur son site Internet.
Ces dernières semaines, le ministre russe des affaires étrangères a profité du forum économique international qui s’est tenu à Saint-Pétersbourg le 6 juin, pour demander à son homologue centrafricain d’accélérer l’enquête sur ce triple meurtre. Le même jour, un média numérique russe sous la houlette d’Evgueni Prigojine livrait une nouvelle version des faits qui, elle aussi, fait l’impasse sur le rôle de la Wagner et qui s’efforce de rechercher coûte que coûte un nouveau bouc émissaire. Quand on sait qu’Evguéni Prigojine, oligarque russe proche du pouvoir moscovite, finance et supervise aussi les activités de la Wagner, on comprend que son agence médiatique serve à la défense d’intérêts partisans quelle que soit la vérité.
Rappelons également que M. Prigojine est présenté comme un expert de la manipulation des informations sur Internet, s’étant fait connaître pour avoir tenter de manipuler les élections présidentielles américaines de 2016 avec ses usines à trolls.
Plus récemment, le 26 juillet, le parquet général de la cour d’appel de Bangui a annoncé que « l’enquête a évalué d’une manière significative » et « que dans les jours à venir le Doyen des Juges d’instruction rendra ses conclusions en tout indépendance ». Toutefois, peut on vraiment espérer voir les véritables coupables désignés au regard du contexte diplomatique si particulier de cette affaire ? Et surtout qui croire ? Peut-on faire confiance à la justice centrafricaine qui tarde à sortir ses conclusions sur cette affaire après plus d’un an d’enquête ? La partie russe n’a-t-elle pas intérêt à brouiller les pistes ?
Dès lors, la vérité sur cette affaire semble mal embarquée et l’enquête internationale indépendante voulue par RSF n’est-elle pas la meilleure voie pour voir émerger la vérité ?
Centrafrique.com/centrafrique-quand-lhonorable-martin-ziguele-fait-trembler-les-rebelles/de-gauche-a-droite-les-chefs-rebelles-mahamat-al-khatim-ali-darassa-et-abbas-siddiki/” rel=”attachment wp-att-30633 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>De gauche à droite Mahamat Al Khatim, Ali Darassa et Abbas Siddiki, respectivement les chefs du MPC, UPC et 3R. Images traitées par CNC.
Bangui (CNC) – Dans sa déclaration audio publiée sur les réseaux sociaux, le chef rebelle Mahamat Al Khatim, patron du mouvement patriotique centrafricain (MPC) s’en prend à l’honorable Martin Ziguélé, Président du parti MLPC et menace de quitter l’accord de paix de Khartoum. Pourquoi ?
« … je veux répondre à Martin Ziguélé. Je ne sais pas si c’est le Président (Touadera) qui l’a poussé. On ne fait pas la politique comme ça. Les gens qui font la politique, quand ils ne savent pas comment le faire, il faudrait la cesser. Nous étions là en 2015 quand la Minusca était venue nous voir pour dialoguer, car la guerre n’est pas bien. Nous avions accepté… Finalement à Khartoum, nous avions dialogué avec le gouvernement et Martin Ziguélé était là. Il me croisait régulièrement, mais il n’a pas dit un mot que je suis tchadien. Mais quand le gouvernement dialoguait avec moi, j’étais tchadien ou centrafricain… ?Alors, les gens de l’Union africaine, vous écoutez bien les propos de Martin Ziguélé qui veut mettre le feu aux poudres. On est prêt… », déclare Mahamat Al Khatim.
Mais d’où vient la colère du général autoproclamé chef rebelle Mahamat Al Khatim ?
Quelques jours plutôt, l’honorable Martin Ziguélé, lors de son interview sur les ondes de la radio Ndékèluka, disait :
« … Le MLPC soutient au présent, a soutenu dans le passé et continue de soutenir l’accord de Khartoum pour une raison fondamentale. C’est que la guerre qui nous a imposées depuis six ans aujourd’hui est animée par des acteurs qui ne sont pas les fils de ce pays. Il faut que les choses soient claires. C’est des acteurs qui sont principalement étrangers et qui veulent prendre notre pays. Et nous ne pouvons pas accepter cela. Nous soutenons l’accord de paix pour deux raisons. La première raison c’est pour obtenir pacifiquement que le dernier air du DDR s’applique et ils répartissent chez eux. Et la deuxième raison est que l’accord ne prévoit pas l’amnistie. Donc il faut que la justice, qui fait partie de la devise du MLPC, soit appliquée. Et que les Centrafricains sachent exactement ce qui s’est passé. Par ce qu’il y’a eu beaucoup de mensonge et de manipulation, notamment contre le MLPC… » avant de poursuivre que « tous les trois mouvements les plus virulents. Que ça soit Abbas Sidiki, que ça soit Al Khatim, que ça soit Ali Darassa, ils ne sont pas des Centrafricains. C’est clair et net. Il n’y a pas de débat là-dessus… ».
Alors, pourquoi les chefs rebelles ont-ils peur ?
Évidemment, pour les Centrafricains, la peur change de camp depuis les déclarations de l’honorable Martin Ziguélé qui demande à ce que ces trois chefs rebelles ne soient poursuivis devant la justice avant leur expulsion du territoire nationale. Heureusement l’accord de paix de Khartoum n’a pas prévu une amnistie pour eux, expliquent-ils.
Si aujourd’hui Martin Ziguélé fait peur et continue de faire peur aux groupes armés dans le pays, c’est qu’il est l’homme politique qui a plus d’épaisseur et un poids diplomatique très important qui pourraient manifestement faire basculer certaines choses dans le pays.
Al Khatim, un Centrafricain ou un tchadien ?
Comme lui-même disait : « … C’est moi général Al Khatim, ex-caporal de l’armée centrafricaine, ce n’est pas l’armée tchadienne…. J’ai commencé dans l’armée centrafricaine depuis 2003 jusqu’à ce jour ».
Pour le chef rebelle Mahamat Al Khatim, le fait de servir dans l’armée nationale lui confère de droit la citoyenneté centrafricaine, alors que certains observateurs nationaux l’avaient identifié comme l’un des nombreux mercenaires tchadiens recrutés au Tchad par l’ancien Président centrafricain François Bozizé pour fomenter son coup d’État contre son beau-frère président Ange-Félix Patassé en mars 2003 avant de les naturaliser centrafricain et incorporé dans les forces armées centrafricaines.
Cependant, étant naturalisé centrafricaine et auteur présumé des nombreux crimes contre l’humanité et crimes de guerre perpétrés dans son pays hôte, Mahamat Al Khatim pourrait se voir retirer sa nationalité centrafricaine en vertu de la loi sur la citoyenneté et immigration en République centrafricaine, selon une source judiciaire contactée par CNC.
Il y’a lieu de noter que depuis plusieurs semaines, l’opposition démocratique et la société civile demandent au pouvoir de Bangui d’abroger les décrets présidentiels nommant les chefs rebelles qu’elles qualifient « mercenaires étrangers » aux différents postes au sein de l’armée centrafricaine, aux cabinets et dans le gouvernement.
Cependant, les Centrafricains se posent la question de savoir pourquoi les chefs rebelles ne se sont pas inquiétés après la signature de l’accord de paix de Khartoum si celui-ci n’a pas prévu une amnistie générale pour eux. Y a-t-il une clause secrète entre le gouvernement et les chefs rebelles ?
Aussi, pourquoi les multiples manifestations de l’opposition ne les ont pas inquiétés alors que leurs têtes avaient été demandées ?
Pourquoi attendre les déclarations de l’honorable Martin Ziguélé pour enfin avoir peur ?
Centrafrique.com/soudan-arrestations-au-sein-dune-puissante-force-paramilitaire-accusee-de-violences/le-general-mohammed-hamdan-daglo-commandant-des-forces-de-soutien-rapide-rsf/” rel=”attachment wp-att-30630 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Général Mohammed Hamdan Daglo-commandant des Forces de soutien rapide-RSF
Les généraux au pouvoir au Soudan ont annoncé l’arrestation de neuf membres des puissantes et redoutées Forces de soutien rapide (RSF) pour la mort de jeunes manifestants tués par balles, parallèlement à la poursuite de négociations avec la contestation sur un accord de transition.
Cette annonce a été faite alors que quatre manifestants ont été tués jeudi à Omdourman, ville voisine de la capitale soudanaise, lors de rassemblements organisés à travers le pays à l’appel du mouvement de contestation pour dénoncer la mort de quatre lycéens lundi dans la ville d’Al-Obeid (centre).
“Une enquête a été ouverte sur les évènements d’Al-Obeid, et sept membres des RSF ont immédiatement été limogés et remis à la justice civile pour être jugés”, a déclaré vendredi devant la presse le général Shamseddine Kabbashi.
“Hier, deux autres membres des RSF avaient été arrêtés, donc ils sont neuf au total”, a poursuivi le porte-parole du Conseil militaire au pouvoir, qui dirige le pays depuis la destitution du président Omar el-Béchir en avril.
Dirigées par Mohammed Hamdan Daglo, aujourd’hui numéro deux du Conseil militaire, les RSF étaient un pilier du régime du président soudanais déchu Omar el-Béchir, avant de contribuer à sa chute. Accusées de terribles exactions, notamment pendant le conflit du Darfour (ouest) déclenché en 2003, les RSF restent une force centrale de l’appareil répressif au Soudan.
Jeudi, des milliers de Soudanais sont descendus dans les rues à travers le pays pour dénoncer la violence et “obtenir justice” pour les six manifestants tués à Al-Obeid, dont quatre lycéens, qui protestaient contre les pénuries de pain et de carburant.
La contestation au Soudan a été déclenchée en décembre par le triplement du prix du pain dans un pays à l’économie exsangue. Depuis, la répression des manifestations a fait plus de 250 morts, selon un comité de médecins proche de la contestation.
La mort de manifestants à Al-Obeid avait entraîné la suspension de négociations prévues initialement mardi entre leaders de la contestation et les militaires sur le partage du pouvoir.
– Poursuite des négociations –
Les discussions ont repris jeudi soir pour finaliser un accord de transition, et les médiateurs ont précisé vendredi qu’elles se se poursuivraient dans la soirée.
Un membre de l’équipe des négociateurs de la contestation, Ibrahim al-Amine, a pour sa part annoncé à la presse après une nuit de négociations qu’il y aurait “de bonnes nouvelles” après les discussions de vendredi.
Ces négociations doivent permettre de finaliser certains points en suspens après la conclusion d’un accord de partage du pouvoir conclu le 17 juillet.
Obtenu après de difficiles négociations, il prévoit un Conseil souverain composé de cinq militaires et six civils chargé de mener la transition pendant un peu plus de trois ans.
Les points en suspens portent sur les pouvoirs de ce Conseil souverain, sur le déploiement des forces de sécurité et l’immunité de généraux impliqués dans la répression de rassemblements.
Ces discussions ont déjà été suspendues par le passé, notamment après la dispersion brutale le 3 juin d’un sit-in de manifestants devant le siège de l’armée à Khartoum qui a tué 127 manifestants, selon le comité de médecins proches de la contestation.
Une enquête officielle a conclu à l’implication de huit paramilitaires dont des membres des RSF dans cette équipée sanglante. Le général Daglo a nié toute responsabilité, dénonçant une tentative de nuire à l’image de ses forces.