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Centrafrique : Les déplacés de Kaga-Bandoro se souviennent des victimes d’octobre 2016

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Bangui (République centrafricaine) | CNC – En souvenir des victimes des violences armées du 12 octobre 2016 sur un site de déplacés à l’évêché de Kaga-Bandoro,  trois ans après, les rescapés  ont commémoré sobrement et dans la prière l’anniversaire de l’attaque ce samedi 12 octobre 2019.

 

Souvenir lointain ou oublié pour les uns, mais non les pour les personnes vivant sur les sites des déplacés à Kaga-Bandoro qui ont tenu rappeler au monde le drame qu’ils avaient vécu en octobre 2016, quand les ex-Seleka avaient déclenché une attaque meurtrière sur le site d’accueil de l’évêché de la ville, attaque qui avait fait 40 morts, selon un bilan du bureau des affaires humanitaires de l’ONU à l’époque.

« Que nos parents morts ne soient les oubliés de l’histoire. Que justice soit faite. Nous voulons retrouver notre dignité en retournant vivre chez nous », souhaite une veuve qui avait perdu son mari et ses deux fils dans ces violences.

La MINUSCA a demandé que la commémoration soit faite en différée mais « nous avons refusé. Le 12 octobre 2016, est pour nous un jour inoubliable », témoigne Sylvain, un jeune père de famille.

« Nous espérions qu’avec la signature de l’accord de Khartoum, tout allait s’arranger et nous retournerions vivre chez nous enfin. Mais hélas, il ne se passe pas un jour sans qu’il y ait des cas de braquages, d’assassinats ou d’autres formes de violences commises par les hommes en armes », a-t-il indiqué.

Pour rappel, à la suite de la mort d’un milicien ex-seleka du MPC qui tentait de voler un groupe électrogène, ses camarades de combat ont attaqué le camp de déplacés de l’évêché, dans la nuit de mercredi 12 octobre. Il s’en est suivi des scènes de pillage des maisons individuelles, bâtiments administratifs, bureaux d’ONG, maison de l’évêque et bâtiments de la mission catholique…

« Toutes les ONG avaient suspendu leur activité et les personnels ont été évacuées car,  personne n’avait été épargnée par les attaques, les vols et les violences», relate un humanitaire qui se souvient encore de cet épisode. Les dégâts ont été à l’époque considérables comme en témoigne l’état du camp de déplacés de l’évêché : les deux tiers du site avait été incendié.

En célébrant ce jour mémorable, les déplacés ne souhaitent qu’une chose : l’arrestation des auteurs de ce drame.

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

 

Ngaïssona-Yekatom à la CPI: fin des audiences de mise en accusation

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Bangui (République centrafricaine) – 12 oct. 2019 00:14

La Cour pénale internationale a conclu vendredi 12 octobre les audiences visant Patrice-Edouard Ngaïssona et Alfred Yekatom. Les deux ex-miliciens sont suspectés de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis en 2013 et 2014 en Centrafrique.
Lors de ces audiences, tout l’enjeu aura été, pour le procureur, de convaincre la Cour de mettre les deux suspects en accusation et de les renvoyer en procès. Les juges ont entamé leur délibéré et doivent rendre leur décision dans les 60 jours.
Les avocats des deux suspects ont sans surprise et de nouveau contesté les preuves du procureur. Maître Knoops, a présenté son client comme un homme de paix. Pour l’avocat, Patrice-Edouard Ngaïssona n’avait pas le contrôle des Anti-Balaka comme l’affirme l’accusation.
« Nous avons montré, sur la base des éléments de preuve présentés par le procureur lui-même, que les actes de M. Ngaïssona constituaient des tentatives visant à mettre en place une structure, non pas à commettre des crimes, mais une structure pour le DDR (Désarmement, démobilisation) en RCA. »
De leur côté, les avocats d’Alfred Yekatom, à la tête d’un bataillon de quelque 6000 hommes, ont pointé du doigt le rôle de la Seleka, qui s’était emparée du pouvoir à Bangui en décembre 2013. Alfred Yekatom ne faisait que lutter contre la Seleka, et n’aurait pas ciblé de civils, a assuré son avocate Mylène Dimitri, reprochant à la procureure de ne pas avoir fourni les preuves impliquant la Seleka.
Une question hors sujet, affirme de son côté le substitut du procureur, Kweku Vanderpuye. « Cette affaire n’est ni un référendum, ni l’acte d’accusation d’une des parties au conflit. Il porte sur la question de savoir si Patrice-Edouard Ngaïssona et Alfred Yekatom sont responsables des crimes commis dans cette situation. Les preuves indiquent qu’ils le sont et qu’ils devraient faire face à la justice. »
Présente à l’audience, la procureure générale Fatou Bensouda a assuré que ses enquêtes se poursuivent en Centrafrique et que les responsables de la Seleka devront aussi répondre de leurs crimes devant la CPI.

Avec RFI

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contribution d’un million de dollars au Fonds mondial de lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 22:30

L’annonce sur cette contribution a été faite par le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra au cours de la 6ème conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial tenu à Lyon, en France.
Selon M. Nambéï, avec un tel geste, la RCA revient dans le concert des nations, et dispose désormais d’une voix et d’un avis dans les débats portant sur le sida, la tuberculose et le paludisme.
Considérée comme une première, cette contribution de la RCA a permis au Fonds mondial de se retrouver avec plus de 14 milliards de dollars, prêts à sauver plus de 16 millions de vies affectées par lesdites maladies dans le monde, a indiqué M. Nambéï.
En 2018, le Fonds mondial a favorisé l’accès d’environ 8.000 Centrafricains aux antirétroviraux, des soins contre la tuberculose administrés à plus de 11.000 malades, ainsi que le diagnostic et le traitement de plus de 49% cas de paludisme, a-t-il rappelé.

Avec Xinhua

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Crash de l’avion transportant le matériel roulant de Félix Tshisekedi en RDC

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:20

L’avion qui assurait la logistique d’un déplacement du président congolais Félix Tshisekedi dans l’est de la République démocratique du Congo a fait un crash entre Kasese et Punia, dans la province du Maniema, dans le nord-est du pays.
Ce vendredi, les débris on été identifié.
“On a vu l’avion au niveau de la région, entre Kasese et Punia, grâce à un vol. Mais c’est l’accessibilité au niveau de la route qui est difficile pour l’instant, parce que la forêt est dense”, a confié à la BBC, un cadre de l’Autorité congolaise de l’aviation civile.
L’avion était porté disparu depuis jeudi.
Pour l’instant, “nous ne pouvons rien confirmer, aussi longtemps qu’on n’a pas accès au lieu du sinistre. Nous attendons encore”, a indiqué l’AAC.
Quelques heures avant, Giscard Kusema, directeur-adjoint de la presse présidentielle en RD Congo, confiait que “l’on s’approche de la thèse d’un crash de l’avion-cargo, affrété par la présidence, qui transportait une partie du matériel roulant”, .
L’avion a quitté la ville de Goma en début d’après-midi et était attendu à Kinshasa à 16h43, heure locale.
Dans un communiqué, l’Autorité congolaise de l’aviation civile indique qu’”un avion-cargo de type Antonov 72 opéré par la force aérienne de la RDC, assurant la logistique présidentielle” jeudi et qui avait “à son bord 4 membres d’équipage et 4 passagers civils et militaires (…), a perdu contact avec le centre de contrôle (…) 59 minutes après son décollage” de Goma, écrit Jean Mpunga, directeur général de l’AAC.
Parmi les civils se trouve aussi un des chauffeurs du président Félix Tshisekedi.
Il faudra attendre les enquêtes et confirmations des experts qui pourront identifier l’appareil et récupérer les boîtes noires”, poursuit Giscard Kusema.
“Des dispositions nécessaires sont en cours au niveau de l’opérateur pour engager les recherches le plus rapidement possible. L’opinion sera informée de la suite des investigations”, a indiqué Jean Mpunga, directeur général de l’AAC, cité par l’Afp.

Avec BBC Afrique

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Deux soldats tchadiens tués dans des combats avec des djihadistes

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:17

Au moins deux soldats tchadiens ont été tués dans des échanges de tirs entre des éléments de la force régionale et des djihadistes dans le nord-est du Nigeria, ont affirmé vendredi à l’AFP des sources civiles et sécuritaires.
Des affrontements ont éclaté jeudi avec des combattants du groupe de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) pendant une opération conjointe des troupes tchadiennes et nigérianes dans le village d’Ari-Gambori (Etat du Borno).
“Deux soldats tchadiens ont perdu la vie dans les combats au cours desquels les terroristes ont été mis en déroute”, a déclaré un officier nigérian sous couvert d’anonymat.
Selon cette source, les soldats ont intercepté les djihadistes après avoir été informés que ceux-ci, équipés de véhicules montés de mitrailleuses lourdes, préparaient une attaque contre des positions militaires.
“Les forces de la coalition ont maîtrisé les insurgés et en ont tué plusieurs. Deux soldats tchadiens ont également été tués”, a témoigné un habitant, Abdu Goni.
Deux véhicules appartenant aux djihadistes ont été détruits et deux autres récupérés par les soldats et emmenés dans la ville-garnison de Monguno, à 45 km, a-t-il déclaré.
ISWAP a mené plusieurs attaques ciblant l’armée et les populations civiles dans la région ces derniers mois, privilégiant les embuscades sur les routes.
La semaine dernière, 11 soldats nigérians ont ainsi été tués et 16 blessés lors d’une embuscade tendue à une patrouille militaire dans le village de Mauri.
Cette stratégie fait suite à la création récente de “grands camps” militaires, après que l’armée ait subi de très lourdes pertes humaines et matérielles dans les attaques répétées contre ses positions – mal protégées et vulnérables – depuis trois ans.
Le conflit a fait 35.000 morts et environ deux millions de déplacés en 10 ans dans le nord-est. Les violences se sont propagées aux pays voisins, le Niger, le Tchad et le Cameroun, d’où la création d’une force militaire régionale pour combattre les insurgés.

Avec AFP

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Le Nobel de la paix à Abiy Ahmed salué à travers le monde

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:15

L’attribution du prix Nobel de la paix au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed pour son action en faveur du rapprochement de son pays avec l’Erythrée, a été saluée à travers le monde comme une juste récompense à un homme de “courage”.
Voici les principales réactions:
– Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU:
“J’ai souvent dit que des vents d’espoir soufflent toujours plus fort en Afrique. Le Premier ministre Abiy Ahmed en est une des causes principales”. Son leadership “a fourni un formidable exemple aux pays d’Afrique et d’ailleurs qui cherchent à surmonter les résistances du passé et à faire passer l’intérêt de la population en premier”.
– Federica Mogherini, cheffe de la diplomatie de l’Union européenne:
Ce Nobel “est une reconnaissance d’un homme de courage et d’une génération d’Africains travaillant en faveur du changement et de la réconciliation”. M. Ahmed “a prouvé que même si le chemin vers la réconciliation peut être long et difficile, la paix est toujours possible, même après des décennies de conflit”. L’UE “continuera à soutenir” l’Ethiopie et la Corne de l’Afrique “sur sa route vers la paix”.
– Moussa Faki, président de la commission de l’Union africaine:
Rend hommage aux “efforts historiques” d’Abiy Ahmed “pour construire la paix, qui ont donné de l’espoir au monde à un moment où il a plus que jamais besoin de leaders à son service”.
– Ambassade des Etats-Unis en Ethiopie:
Elle salue dans un communiqué les “efforts extraordinaires” d’Abiy Ahmed “pour rétablir les relations avec l’Erythrée” et “l’ouverture de l’espace politique, le renforcement de la liberté de la presse, la libération de prisonniers politiques et son travail pour transformer l’économie éthiopienne”.
“Les Etats-Unis restent pleinement engagés à soutenir le peuple et le gouvernement éthiopiens qui construisent leur avenir démocratique et prospère”.
– Uhuru Kenyatta, président kenyan:
Abiy Ahmed est “un champion implacable de la paix, la stabilité et la prospérité de son pays, de notre région et de tout le continent africain”.
– Cyril Ramaphosa, président sud-africain:
“Ce prix met en lumière les efforts sans relâche de notre continent pour la paix et la stabilité. Nous rendons hommage aux gouvernements et aux peuple d’Ethiopie et d’Erythrée pour avoir rendu possible cette réussite (leur rapprochement) et ouvrir de nouvelles possibilité de coopération, d’intégration et de développement (…) pour tout le continent”.
– Shinzo Abe, premier ministre japonais:
“Depuis que le Premier ministre Abiy est au pouvoir, j’ai été profondément impressionné par son leadership remarquable et ses efforts pour le rétablissement des relations diplomatiques avec l’Erythrée après 20 ans de rupture, ainsi que dans la médiation du processus de paix au Soudan du sud et ses réformes en Ethiopie” même.
– Angela Merkel, chancelère allemande:
“Vous (Abiy Ahmed) avez fait preuve d’un grand courage pour faire le premier pas vers la réconciliation avec votre voisin, l’Érythrée, donnant ainsi à des millions de personnes la possibilité de vivre en paix. Votre engagement inlassable en faveur de la paix dans la région est également exemplaire (…) L’Éthiopie et les pays voisins peuvent continuer à compter sur le soutien de l’Allemagne pour que la paix et une prospérité durables puissent se poursuivre”.
– Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères:
“Ce prix témoigne de son engagement sans faille pour la liberté et le pluralisme en Éthiopie et en faveur de la paix dans la Corne de l’Afrique. La dynamique de paix qu’il a engagée a permis d’ouvrir un processus de libéralisation et de démocratisation sans précédent en Éthiopie et une réconciliation historique avec l’Érythrée à l’été 2018. C’est aussi grâce à son engagement aux côtés de la médiation de l’Union africaine que la signature d’un accord sur la transition au Soudan a été possible en août dernier”.
“La France soutient la politique de réformes d’Abiy Ahmed et son engagement en faveur de la paix, porteurs d’un élan positif pour tout le continent africain”.
Il n’y a pas de commentaire dans ce forum. Soyez le premier à en poster.

Avec AFP

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Trois soldats tués dans des affrontements avec une milice à Lubumbashi (armée)

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:12

Trois soldats congolais et deux assaillants ont été tués vendredi lors d’affrontements avec des miliciens d’un groupe sécessionniste à Lubumbashi (sud-est), deuxième ville de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de source militaire.
“Une jeep de patrouilleurs mixte” de l’armée et de la police a “été attaquée par un groupe des gens non identifié muni d’armes blanches et armes de guerre. Aussitôt, les (…) patrouilleurs ont vite rétabli la situation et procédé à des interpellations”, indique un communiqué conjoint de ces deux corps publié dans la soirée de vendredi.
“Nous avons perdu trois de nos hommes de troupe et nous avons tué deux miliciens”, avait déclaré un peu plus tôt à l’AFP un officier de l’armée sous couvert d’anonymat.
“Le ratissage se poursuit dans les quartiers nord-est de Lubumbashi (Haut-Katanga) où l’attaque a eu lieu ce matin”, avait-t-il ajouté.
“Les miliciens Kata Katanga (…) ont attaqué les quartiers nord-est de Lubumbashi. Mes hommes sont sur place. Ils ont bouclé le quartier où l’attaque a eu lieu”, avait alors déclaré à l’AFP le général Paulin Kyungu, chef de la police du Haut-Katanga.
“Nous étions en train de marcher pacifiquement” lorsque les soldats ont attaqué et “nous nous sommes défendu avec les moyens du bord, tuant six militaires”, avait de son côté affirmé à l’AFP David Banza, porte-parole de la milice Bakata Katanga.
La province du Haut-Katanga, riche en ressources minières (cuivre, cobalt) est issue du démembrement en quatre nouvelles provinces de l’ex-province du Katanga.
La milice Kata Katanga est constituée des partisans qui militent pour la sécession de cette riche province minière.
En 2015, ils avaient hissé le drapeau de l’ex-république du Katanga à Lubumbashi avant de se rendre à une base des Casques bleus de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco).
Depuis, ces miliciens ont été démobilisés et cantonnés à Lubumbashi en attendant leur réinsertion dans la vie civile. Mais, ils se disent abandonnés par les autorités après avoir suivi une formation dans une base de l’armée.

Avec VOA

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rassemblement en soutien à un prédicateur opposé au foot féminin

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 20:10

Le match d’ouverture de la ligue féminine de football s’est tenu le 30 septembre dans un stade de la capitale soudanaise, en présence de la ministre des Sports Wala Essam et de plusieurs diplomates soudanais et étrangers.
“Nous accorderons une attention spécifique au sport féminin et au football féminin”, a déclaré la ministre à cette occasion.
Connu pour ses prêches enflammés et son soutien au président déchu Omar el-Béchir, le prédicateur Abdel Hay Youssef a affirmé que l’islam interdisait le football féminin.
“Nous sommes avec toi Abdel Hay Youssef”, ont crié ses supporters devant la mosquée où il prêche dans un quartier du sud de Khartoum, selon un correspondant de l’AFP.
Selon des médias locaux, M. Youssef a entretenu des liens avec Al-Qaïda et financé et entraîné des combattants du groupe Etat Islamique en Libye, ce qu’il nie.
Membre de la Fifa depuis 1948 et co-fondateur de la Coupe d’Afrique des nations, le Soudan est en revanche loin d’être un pionnier du continent en matière de football féminin, entravé par l’adoption de la charia (loi islamique) dès 1983, six ans avant que M. Béchir prenne le pouvoir à la suite d’un coup d’Etat soutenu par les islamistes.
Après presque trente ans d’un règne autoritaire, M. Béchir a été destitué par l’armée le 11 avril sous la pression d’un mouvement de contestation populaire qui avait débuté en décembre 2018.
Les partis islamistes sont restés en retrait lors de cette contestation, tandis que les femmes y ont joué un rôle central.
A la suite d’un accord conclu en août entre l’armée, qui avait pris le pouvoir après la chute de M. Béchir, et les meneurs de la contestation, le pays est entré dans une période de transition vers un pouvoir civil, supervisée par un Conseil souverain.
Des mesures de libéralisation de la société sont attendues de cette période d’un peu plus de trois ans, notamment en matière d’égalité femmes-hommes.

Avec AFP/VOA

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CENTRAFRIQUE : LES CONCLUSIONS DE LA PLATEFORME TRIPARTITE ONU/UE/UA SONT-ELLES IMPOSABLES AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET À LA CONSTITUTION ?

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Centrafrique.com/elections-2020-2021-les-garants-de-lappr-rca-ecartent-tout-report/confernce-de-presse-dimanche-6-octobre-de-la-mission-haut-niveau-union-europeenne-union-africaine-onu-en-centrafrique-pour-le-suivi-de-laccord-politique-pour-la-paix-et-la-reconciliation/” rel=”attachment wp-att-32623 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Conférence de presse de la mission de haut niveau de l'Union européenne, l,Union africaine et l'ONU en République centrafricaine le 6 octobre 2019. CNC.
Conférence de presse de la mission de haut niveau de l’Union européenne, l,Union africaine et l’ONU en République centrafricaine le 6 octobre 2019. CNC.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – Une grande visite de suivi/évaluation de la plateforme tripartite de l’Organisation des Nations Unies (ONU), de l’Union Européenne (UE), et de l’Union Africaine (UA) a eu lieu la semaine dernière dans la coquette capitale centrafricaine.

 

Cette visite de travail assortie d’échanges francs et contradictoires avec les forces vives de la nation a permis d’évaluer le processus global de pacification du pays dans la perspective des prochaines échéances électorales. Au delà d’innombrables enjeux et défis à relever, les conclusions de la plateforme tripartite présentées lors d’une conférence de presse a enregistré un dérapage indigne d’un diplomate de cette calibre mettant à nu leur réelle intention et leur neutralité dans le processus global.

 

En effet, le représentant de l’Union Africaine en manque cruelle d’éthique diplomatique a menacé de sanctions à travers un message de fermeté en annonçant « quiconque s’opposerait de façon fondamentale à l’application de l’accord de Khartoum qu’il soit signataire ou non ». Ce même diplomate dans son élan exponentiel d’éboulement a par ailleurs fait injonction aux autorités légitimement élues d’accélérer le processus électoral en vue de respecter le délai constitutionnel.

 

Conséquemment aux innombrables violations de l’accord de Khartoum passibles de sanctions prévues à l’article 35 de la constitution et malheureusement restées impunies, ces menaces remettent en doute la bonne intention de la plateforme à œuvrer dans l’intérêt du peuple centrafricain.

 

Stupéfait et abasourdi par les errements qui n’honorent guère la communauté internationale, le citoyen lambda s’interroge :

 

Les conclusions de la plateforme tripartite ONU/UE/UA sont-elles au dessus du Président de la république ainsi que de la constitution ? Cette injonction est-elle la matérialisation de la célèbre maxime économique selon laquelle « la main qui donne est celle qui commande »? A l’instar de la République démocratique du Congo (RDC) et par souci de se libérer du joug impérialiste, pourquoi ne pas financer les élections sur fonds propres pour éviter des menaces humiliantes de ce genre ? Dans l’ordre de la suite logique, quelle est la place de ce fameux accord de Khartoum (devenu livre de chevet) dans l’ordonnancement juridique de notre pays ? En conséquence de ce qui précède, cette menace à l’endroit du peuple centrafricain est-elle la confirmation du caractère « supranational » de l’accord de Khartoum évoqué jadis par le procureur de la république ? Ce chevronné diplomate algérien a t-il simplement confondu injonctions aux recommandations ?

 

Parallèlement à la récente offensive diplomatique du Tchad en Centrafrique, la plateforme tripartite entretient-elle un agenda caché au profit de la communauté internationale ? Et si le calendrier électoral ne respecte pas le délai constitutionnel,  quelles seront éventuellement les sanctions prévues par la communauté internationale ? Que fait la communauté internationale des notions d’ingérence et de souveraineté nationale ? Enfin, peut-on véritablement accompagner un peuple vers la paix au mépris de ses droits fondamentaux ?

 

Au demeurant, cette plateforme tripartite a créé une autre crise en voulant résoudre celle qui existait déjà. Nous déduisons que cette plateforme a manqué substantiellement de respect à l’inviolable souveraineté du peuple centrafricain. Ce dérapage justifie les inquiétudes de l’opposition politique car un diplomate de cette tronche ne peut ignorer qu’un accord ou un contrat ne produit d’effets juridiques qu’entre les cocontractants en vertu du principe « pacta sunt servanda »(les conventions doivent être respectées), locution latine qui traduit la force probante et obligatoire des conventions.

 

Pour finir et en guise de conclusion, nous tenons à rappeler que les menaces de la plateforme tripartite est simplement un « non événement ». Le peuple centrafricain dans toutes ses composantes a trop souffert pour mériter encore des élections bâclées pour satisfaire des intérêts égoïstes. Ils n’y aura pas d’élections sur l’étendue du territoire national si les conditions financières, matérielles, techniques et sécuritaires requises ne sont pas réunies.

 

Au delà du délai constitutionnel, mieux vaut vivre une transition sans les incompétentes autorités actuelles que d’accepter de suite une seconde élection mal organisée qui prolongera ou perpétuera la souffrance des centrafricains.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 12 octobre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Unité spéciale mixte de sécurité, des rebelles de 3R présélectionnés sont en fuite.

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Centrafrique.com/unite-speciale-mixte-de-securite-des-rebelles-de-3r-preselectionnes-sont-en-fuite/camp-de-roux-de-bouar-centrafrique-corbeaunews-2/” rel=”attachment wp-att-32742 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Camp De Roux de Bouar, à l’ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC.

 

Bouar (République centrafricaine) | CNC – Recensés avec soin pour intégrer la nouvelle force unité spéciale mixte de sécurité prévue par l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) , des rebelles du mouvement 3R ont du quitter, en cachette, leur site de cantonnement à Bouar et rejoindre leur camp dans la localité de koui, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la Centrafrique, a-t-on appris de source concordante.

 

Quelques trente combattants rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), présélectionnés il y’a quelques mois pour intégrer l’unité spéciale mixte de sécurité recommandée par l’accord politique pour la paix et la réconciliation, sont cantonnés dans la caserne militaire du camp de Roux de Bouar depuis environ deux mois afin de suivre une formation militaire prévue à cet effet.

Malheureusement, plus les choses tardent, plus le sentiment d’abondant domine l’esprit de ces ex-rebelles.

En effet, il y’a quelques semaines, une première vague de dix combattants avait pris la fuite pour rejoindre leurs compagnons rebelles dans la sous-préfecture de koui, mais quatre d’entre eux avaient été retrouvés et ramenés à Bouar.

Alors que  leur formation devrait débuté très prochainement, d’ici novembre selon une information du CNC, dans la nuit du mardi à mercredi 9 octobre, une deuxième vague de quatre combattants ont du quitter précipitamment, en cachette, leur caserne de  Bouar et regagnent leur chef Sidiki à koui.

D’après des informations recoupées auprès des rebelles, il semblerait que la décision serait venue du chef rebelle Abas Sidiki qui aurait demandé à ses éléments présélectionnés de le rejoindre très rapidement à koui, et abandonner au passage l’offre de formation de l’unité spéciale mixte prévue par l’APPR-RCA qu’il avait lui-même signé le 6 février 2019.

 

Selon le chef de la Minusca, mission de l’ONU en République centrafricaine, Monsieur Mankeur Ndiaye, Plus de 2000 éléments des unités mixtes de sécurité, pour la plus part composée des soldats FACA et des rebelles issus des groupes armés signataires de l’APPR-RCA, vont bientôt être déployés sur toute l’étendue du territoire national pour une période de deux ans après leur formation.

 

Copyright2019CNC.

Programme des Obsèques du Regretté Théophile DOKOULA 

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Théophile DOKOULA 

Né le : 1 er septembre 1965 à Bozoum

Décédé le: 01 octobre 2019 à Yaoundé

PROGRAMME DES OBSEQUES

 

Jeudi 10 octobre 2019

– 15H00 : Arrivée de la dépouille mortelle par le vol Kenya Air Ways en provenance de Douala (Cameroun)

 

– 16H 00 : Transfert et dépôt de la dépouille à la Morgue du Centre hospitalo-universitaire communautaire de Bangui.

 

Vendredi 11 octobre 2019 

 

20 H à l’aube : Grande veillée de prière, de louange et d’adoration

 

Signature de livre de condoléances

 

Dépôt de gerbe par la famille, les amis et connaissances.

 

Lieu : Damala PK 10 (Avenue Ange Félix PATASSE, avant

antenne de l’OCRB).

 

Samedi 12 octobre 2019

 

07H 30: Installation de la dépouille mortelle dans le hall de la morgue du Centre hospitalo-universitaire Communautaire de Bangui.

 

07H 45 : Levée du corps pour le domicile familial sis à Damala PK

10, Avenue Ange Félix PATASSE.

 

08H 45: Arrivée de la dépouille mortelle;

 

Installation et prière d’ouverture;

 

Cantiques religieux

 

Recueillement des parents, amis et connaissances

 

9H00 : Arrivée des Officiels

 

9H 15 : Message aux Parents, Amis et Connaissance par le Pasteur ancien David BEDIMA, suivi d’un chant traditionnel.

 

9H 45 : Chant traditionnel de la belle famille LIBANGA.

 

10H 00 :

Dépôt d’enveloppes ;

Dépôt de gerbe uniquement par les officiels ;

Témoignages ( Parents, Belle famille, collaborateurs et amis) ;

Oraison funèbre par la BEAC ;

Mot de remerciement de la famille ;

Recueillement.

 

11H 00 : Messe

 

12H 30 : Départ pour le cimetière Familial au PK 24 route de

Boali,

 

13H 30 : Inhumation,

 

14H 00 Retour au domicile familial.

 

Rafraichissement

 

Fin de Cérémonie

Le dialogue politique, un remède efficace ?

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 00:32

En dehors du Cameroun et du Bénin où le pouvoir est à l’initiative d’un dialogue politique, le Tchad a mis en place depuis 2013 le Cadre national de dialogue politique, une structure chargée de régler les conflits politiques.
Au Mali, les préparatifs du prochain dialogue inclusif ont débuté en début de semaine même si le gouvernement peine à convaincre l’opposition qui critique une concertation qui n’implique pas tous les acteurs.
Faiblesse des institutions
Même s’il est souvent salué comme étant une bonne initiative, le dialogue politique montre parfois ses limites. Non prévu par les textes constitutionnels, le dialogue illustre aussi le blocage des institutions selon Mathias Hounkpe, administrateur du Programme de gouvernance politique et de consolidation démocratique de l‘ONG OSIWA.
Cet expert trouve qu’il faut maintenant “trouver d’autres moyens de faire face aux défis politiques auxquels nos jeunes démocraties sont confrontées. C’est pour cela que vous observez des tentatives de dialogue pour régler des problèmes qui, normalement, auraient pu être gérés à travers le fonctionnement normal des institutions”.
Un moyen de gagner du temps
Si le dialogue est facile à mettre en œuvre, il n’est en revanche pas toujours le moyen le plus efficace pour régler les problèmes.
Le pouvoir en place considère souvent ce type de dialogue national comme une manière de gagner du temps en offrant une concertation sous contrôle. C’est l’avis de Maurice Ndione Seck, professeur de sciences politiques à l’université Gaston Berger de Saint-Louis au Sénégal.
“En réalité le dialogue est nécessaire pour le consensus”, précise-t-il avant d’ajouter que “souvent, les acteurs impliqués ne jouent pas franc-jeu, notamment les tenants du pouvoir pour qui c’est un moyen de reprendre du souffle pour perpétrer les pratiques autoritaires”.
Le dialogue, une nécessité pourtant
S’il est difficile de juger de l’efficacité réelle de ces dialogues, ceux-ci demeurent toutefois nécessaires dans les moments de crise, estime pour sa part Kag Sanoussi, président de l’Institut international de gestion des conflits. “Le dialogue est une des solutions car il permet de ne pas rompre les liens entre les protagonistes” explique-t-il.
Toujours selon Kag Sanoussi, la libération de l‘opposant Maurice Kamto au Cameroun dans la foulée du grand dialogue national est la preuve de l’importance de ce genre d’initiative. “Quand on maintient les liens de manière durable, on finit par trouver des pistes de rapprochement”, conclut-il.
Toutefois, le plus difficile reste la mise en œuvre des conclusions. Une phase cruciale mais très souvent négligée par les pouvoirs en place.
Au Cameroun, le dialogue national ne convainc pas tout le monde
Le “grand dialogue national” initié par Paul Biya se solde notamment par la libération de l’opposant Maurice Kamto et de centaines de détenus. Mais ces mesures d’apaisement restent insuffisantes pour certains. (07.10.2019)
Un dialogue politique pour faire baisser la tension au Bénin
Patrice Talon avait annoncé ce dialogue politique le 20 mai dernier, à la suite des manifestations post-électorales. Enfin, la rencontre prend corps ce jeudi… mais avec de grands absents. (10.10.2019)
Le Bénin vers un dialogue qui ne rassure pas
Pour apaiser le climat politique tendu depuis les législatives, le président Patrice Talon a convoqué un dialogue auquel certains principaux acteurs politiques seront absents. La société civile appelle à l’inclusivité. (07.10.2019)

Avec DW français

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Une femme président de la Cour Suprême au Soudan

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 00:28

Une première au Soudan! Une femme a été choisie par le gouvernement de Abdalla Hamdok comme présidente de la Cour Suprême.
Neemat Abdullah, devient ainsi la première femme à diriger la haute institution judiciaire d’un pays qui se relève progressivement après plus de trente ans de pouvoir de Omar El Béchir.
Cette dernière nomination est considérée comme un pas important dans la lutte pour l’égalité des sexes.
Déjà dans l’exécutif , pour la première fois également c’est une femme qui est en charge de la diplomatie.
Asma Abdallah est ministre des affaires étrangères.
Trois autres femmes sont aussi dans la nouvelle équipe gouvernementale.
Le premier ministre Abdalla Hamdok a promis de rehausser l’implication de la gente féminine dans la gestion du pays.
Les militantes réclament davantage de nominations féminines, d’autant plus qu’elles ont joué un rôle clé dans les manifestations qui ont conduit à la chute de l’ancien président Omar El Béchir, en prison poursuivi pour plusieurs crimes et délits.

Avec BBC Afrique

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Déplacement forcé de populations au Burkina

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Bangui (République centrafricaine) – 11 oct. 2019 00:26

Selon des sources locales plusieurs centaines de personnes auraient quitté Tongomael dans le nord du Burkina suite à un ultimatum lancé par des bandes armées
Des individus armés ont donné un ultimatum qui a expiré jeudi, aux populations de Tongomael (nord-Burkina) pour qu’elles quittent leur localité.
L’injonction a été donnée lors d’une irruption mardi d’hommes armés dans cette localité.
Un témoin a indiqué qu’ils ont regroupé les populations, prêché, avant de les sommer de quitter Tongomael sous 72 heures.
Tongomael, une commune située à une vingtaine de kilomètre de Djibo dans le nord du pays s’est vidée de ses habitants après l’ultimatum des assaillants.
Selon le correspondant de la BBC, l’information a été confirmée par les autorités locales qui parlent des populations qui ont quitté le village.
L’ultimatum a expiré jeudi mais les tentatives du correspondant de BBC Afrique d’avoir une réaction officielle n’ont pas eu de suite.

Avec BBC Afrique

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Deux morts dans une attaque de Boko Haram dans le nord du pays

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 21:43

Trois autres personnes ont été blessées et évacuées vers l’hôpital de Mora, chef-lieu de l’un des départements de l’Extrême-Nord, région voisine du Nigeria, et “ne sont plus en danger” a précisé à l’AFP un responsable administratif ayant requis l’anonymat.
Selon lui, l’attribution de l’attaque à Boko Haram “ne fait pas de doute”: “Les assaillants ont envahi les lieux en criant +Allah Akbar+ et en tirant des coups de feu en l’air, ce qui a poussé les gens à se sauver dans la montagne voisine où ils sont d’ordinaire réfugiés”, a-t-il raconté en se basant sur le récit des villageois.
Dans les régions du nord du Cameroun, les attaques sur les villages “visent habituellement à trouver du bétail”, ce qui était le cas de l’attaque de mercredi soir, a expliqué à l’AFP une source militaire qui a confirmé le bilan.
Face à ce type d’attaques répétées, les habitants ont pris l’habitude de se cacher dans les montagnes environnantes, selon un ancien habitant de la région, qui estime: “Là, les habitants ont dû être pris par surprise”.
Bien qu’affaibli, le groupe Boko Haram reste très actif dans l’Extrême-Nord du Cameroun.
En dix ans, l’insurrection djihadiste de Boko Haram et sa répression ont fait 35.000 morts et environ deux millions de déplacés. Débutée dans le Nord-Est du Nigeria, le conflit s’est étendu au Niger, au Tchad ainsi qu’au Cameroun.

Avec VOA

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Un dialogue politique inclusif se prépare à Brazzaville

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 21:41

Une délégation du Conseil national de dialogue a rencontré les membres de l’opposition républicaine dont le chef de file Pascal Tsaty Mabiala, pour évoquer la préparation d’un dialogue politique à Brazzaville.
Cette frange de l’opposition a accepté de dialoguer avec tous les acteurs, dont les prisonniers politiques.
La réunion, qui a eu lieu au siège de l’UPADS à Diata, a permis à l’opposition républicaine de fixer les esprits sur sa participation au prochain dialogue inclusif. Pascal Tsaty Mabiala, le chef de file de l’opposition, a souligné l’importance de ce dialogue, qui selon lui, ne devrait pas aller dans tous les sens, comme en 1991, lors de la conférence nationale.
“On sent qu’il y a une nécessité d’apaisement dans le pays, et l’élection présidentielle qui a souvent été un moment particulier dans notre pays pourrait encore davantage perturber ce climat qui est déjà pesant”, a-t-il indiqué.
L’opposant a ajouté à l’issue de l’échange avec les membres du conseil du dialogue : “Nous avons proposé que nous regardions la gouvernance électorale, la question de la gouvernance économique, la lutte contre la corruption. Et puis la question du Pool, nous sommes attachés au règlement définitif de la question du Pool”.
Il y a quelques mois, lors de la nomination de Martin Mberi à la tête du Conseil national de dialogue, toute l’opposition avait rejeté sa démarche de vouloir organiser un quelconque dialogue à la place de la communauté internationale.
Les lignes ont bougé, et une partie de l’opposition a reçu les membres du Conseil national de dialogue.
Christian Dzinga Bouanga est directeur de cabinet de Martin Mberi, secrétaire permanent du Conseil. “L’opposition a apprécié très positivement la démarche du secrétaire permanent”, a dit M. Bouanga.
Christian Dzinga Bouanga a expliqué que le conseil s’est déplacé à Diata, au siège de l’UPADS, pour écouter les problèmes de l’opposition qui pourraient faire l’objet de discussions au cours du prochain dialogue.
“La première phase du dialogue a commencé, c’est-à-dire, la concertation avec les forces vives de la nation. En ce qui concerne le dialogue, il n’y a pas de problème tabou”, a-t-il souligné.
Vendredi, le Conseil de dialogue rencontre les membres de la Majorité présidentielle, et à partir du 16 octobre, il sera reçu au Centre politique. Aucun programme n’est encore connu au sujet des opposants dits radicaux tels Claudine Munari ou Mathias Dzon.

Avec AFP

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Karoui à l’offensive après sa libération

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 21:40

Les deux candidats au second tour de la présidentielle en Tunisie ont repris jeudi leur campagne, au lendemain du coup de théâtre de la libération du publicitaire Nabil Karoui, qui dispose désormais de deux jours pour en découdre avec son rival l’universitaire Kais Saied.
“Il n’y a eu aucun arrangement”, a assuré M. Karoui jeudi devant la presse, après des commentaires évoquant de possibles négociations politiques, dans le cadre des tractations en cours pour former un gouvernement. “C’est la justice qui m’a libéré, la justice indépendante”, a ajouté le candidat, qui avait dénoncé une arrestation “politique”.
“J’espérais que ces élections soient reportées d’une semaine pour que le peuple tunisien puisse voir et comparer”, a lancé M. Karoui. “Il reste un jour ou deux mais on va mener la bataille et on va gagner!”.
M. Karoui, un homme d’affaires controversé poursuivi pour blanchiment et fraude fiscale, est sorti mercredi soir de la prison de la Mornaguia, près de Tunis, où il était en détention depuis fin août. Libéré sur décision de la cour de cassation, ce fondateur de la chaîne Nessma TV reste inculpé.
– “Rien n’est joué” –
Du fait de son incarcération, M. Saied, un indépendant qui prône une nouvelle révolution par le droit, avait lui décidé de se mettre en retrait ces derniers jours.
La campagne a en outre été entrecoupée par un scrutin législatif, le 6 octobre, qui a encore brouillé le paysage politique, avec un nouveau Parlement dominé par le parti d’inspiration islamiste Ennahdha mais écartelé entre de multiples formations.
Point d’orgue de la fin de campagne, un débat télévisé qui doit opposer vendredi soir le flamboyant magnat des médias à l’austère enseignant de droit, un rendez-vous inédit en Tunisie et rare dans le monde arabe.
“La libération apaise les tensions, car le jeu déséquilibré entrainait des risques inquiétants d’annulation du scrutin”, souligne Selim Kharrat, analyste politique.
“M. Karoui va tenter de rattraper le retard qu’il affichait dans les sondages, mais rien n’est joué, d’autant qu’un report de voix plus fort s’annonce en faveur de Kais Saied”. Plusieurs partis dont Ennahdha ont effet appelé à voter pour lui.
D’ici là, Nabil Karoui doit donner jeudi soir une longue interview à la télévision. Il s’exprimera finalement sur une chaîne privée et non sur la télévision nationale comme l’avait fait M. Saied la semaine précédente.
– Meetings vendredi –
Vendredi, le publicitaire a prévu de se rendre dans sa ville natale de Bizerte (nord), avant un grand meeting en plein centre de Tunis en fin d’après-midi.
Poursuivi pour fraude et blanchiment depuis 2017, M. Karoui a été interpellé à un péage d’autoroute le 23 août, dix jours avant le début de la campagne pour le premier tour laissant craindre une instrumentalisation de la justice par le politique.
Face à lui, Kais Saied, dépourvu de structure partisane mais arrivé en tête du premier tour après une campagne de terrain discrète mais intense, devait aussi reprendre ses visites.
Il est également attendu dans le centre de Tunis vendredi en fin d’après-midi pour un dernier rassemblement, selon des partisans.
Les sept millions d’électeurs se rendent aux urnes dimanche pour la troisième fois en un mois, après des scrutins ayant exprimé un ras-le-bol de la classe politique, qui peine à répondre aux attentes sociales de la population neuf ans après la révolution.
Les multiples rebondissements de la présidentielle ont relégué au second plan les législatives, un scrutin pourtant crucial pour la jeune démocratie tunisienne, où la transition née de la révolution de 2011 est fragilisée par un chômage et une inflation persistants.
Selon les résultats publiés mercredi par l’instance électorale (Isie), le parti Ennahdha est arrivé en tête avec 52 sièges, très loin de la majorité de 109 voix nécessaire pour former seul un gouvernement.
Des tractations avaient débuté avant même cette proclamation officielle, avec des interrogations sur une éventuelle alliance entre Ennahdha et Qalb Tounes scénario que les deux camps ont pourtant exclu durant la campagne, ou un éventuel gouvernement de technocrates.

Avec AFP

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Le 1er ministre cherche à resserrer les rangs après une cinglante défaite

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 21:37

Le Premier ministre malien Boubou Cissé s’est rendu jeudi auprès des blessés d’une bataille meurtrière avec les djihadistes pour manifester le soutien gouvernemental à l’armée et faire taire les accusations d’incompétence contre le pouvoir, a constaté un correspondant de l’AFP.
Au même moment, un général démissionnaire de l’armée et désormais homme politique adversaire du gouvernement a été interrogé pendant plusieurs heures à la gendarmerie pour des propos tenus sur les réseaux sociaux, considérés par le pouvoir comme des appels à un coup d’Etat.
Le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta est secoué depuis début octobre par le plus important revers qu’ait essuyé l’armée malienne depuis des années. Quarante soldats ont été tués le 30 septembre et le 1er octobre quand les djihadistes ont attaqué les camps militaires de Boulkessy et Mondoro dans le centre du pays, selon un bilan gouvernemental.
Cette bataille a conforté le sentiment d’impuissance du pouvoir face à la dégradation de la situation dans un pays en proie depuis 2012 à des insurrections indépendantistes, salafistes et djihadistes et à des violences interethniques sanglantes.
Le Premier ministre s’est rendu jeudi dans le centre du Mali pour la première fois depuis les évènements de Boulkessy. Il a exprimé la “reconnaissance” du pays à six blessés alités à l’hôpital de Sévaré, le pied ou la main dans le plâtre ou les bandages.
A quelques kilomètres de là à Mopti, devant des centaines de soldats, il a assuré que son gouvernement “mettra tout en oeuvre” pour renforcer le dispositif militaire. Cependant, a-t-il ajouté, “le problème du centre du Mali, n’est pas seulement un problème du Mali. C’est un problème international”.
Des forces onusienne, française et africaine opèrent au Mali.
Le Premier ministre doit lancer vendredi à Mopti un processus visant au désarmement des peuls et de dogons. Les affrontements se sont multipliés entre ces communautés depuis 2015 dans le centre du pays, faisant des centaines de morts.
Simultanément, le général et opposant Moussa Sinko Coulibaly s’est expliqué devant les gendarmes sur ses propos sur Twitter après Boulkessy.
Le 2 octobre, il avait dénoncé “l’incompétence du régime d’une médiocrité à nulle autre pareille”. “Il est impérieux de mettre fin à ce régime incompétent pour abréger la souffrance du peuple”, avait-il dit.
Ces mots avaient nourri les spéculations sur l’éventualité d’un putsch similaire à celui mené en 2012 par des officiers qui jugeaient le pouvoir incapable de défendre le territoire face aux insurrections alors émergentes dans le nord.
“Il appartient à ceux qui m’ont convoqué aujourd’hui de bien analyser ce que j’ai dit” et d’y “donner la suite appropriée”, a dit Moussa Sinko Coulibaly, sorti libre de son audition.
Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), la principale alliance djihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda, a revendiqué les attaques de Boulkessy et Mondoro. Le GSIM affirme avoir capturé deux officiers, dont un colonel, et tué au moins 85 soldats.

Avec AFP/VOA

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Moussa Ahmat Aliou, coordonnateur politique de l’UPC dans un état critique à l’hôpital.

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Centrafrique.com/moussa-ahmat-aliou-coordonnateur-politique-de-lupc-dans-un-etat-critique-a-lhopital/moussa-aliou-porte-parole-de-lupc-et-conseiller-politique-de-darassa-filme-le-3-aout-2019-au-quartier-elevage-par-bertrand-yekoua-pour-cnc/” rel=”attachment wp-att-32699 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Moussa Ahmat Aliou, Porte-Parole et Interprête du chef rebelle Ali Darassa, ici le 3 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.
Moussa Ahmat Aliou, Porte-Parole et Interprête du chef rebelle Ali Darassa, ici le 3 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.

 

Bambari (République centrafricaine) – Moussa Ahmat Aliou,Coordonateur politique de l’UPC, interprète et porte-parole du chef rebelle Ali Darassa est depuis trois jours dans un état critique à l’hôpital après son accident survenu dans la localité de Bambari, à 385 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine, a-t-on appris de source proche de l’UPC.

 

À en croire ses proches,  l’accident s’est produit dimanche vers 9 heures du matin, dans une courbe de route très prononcée située à trente-cinq (35) kilomètres de Bambari sur l’axe Maloum.

D’après des informations recoupées sur place, monsieur Moussa Ahmat Aliou, à bord de sa moto, avait quitté Bambari quelques minutes plutôt  pour se rendre à Maloum afin de participer à une réunion organisée par son chef Ali Darassa avec des éleveurs Peuls.

Malheureusement en arrivant à 35 kilomètres de Bambari, il s’est retrouvé, dans son élan de vitesse, en face d’un camion Benn bien rempli qu’il ne peut sans doute malheureusement éviter.

En une fraction de seconde, il s’est retrouvé complètement sous le camion Benn  surnommé localement « Toumba-Torroh ».

Transporté dans un état d’inconscience à l’hôpital à Bambari, son  examen fait état de deux jambes broyées, et un bras cassé.

Faut-il rappeler, monsieur Moussa Ahmat Aliou est l’un des rares semi-intellectuels dans l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) à ce jour ? À lui seul, il occupe le poste de coordonnateur politique, interprète  et porte-parole de son chef Ali Darassa. Il parle plusieurs langues dont le français, Sango, Foulbé, peul, arabe…

On le voit partout où son chef Ali Darassa se présente. Il représente même l’UPC lors de la réunion de sécurité organisée à Bambari chaque semaine. Ceci dit, son accident est un choc non seulement pour sa famille biologique, mais aussi pour son sulfureux chef Ali Darassa.

 

Copyright2019CNC.

 

 

Préavis de grève des employés civils de la Minusca.

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Bangui (République centrafricaine) —Le syndicat des agents locaux de la mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca) a émis, ce mercredi 9 octobre, un préavis de grève générale de 24 heures à compter de ce vendredi.

 

Selon un agent expatrié de la Minusca, sous couvert de l’anonymat, a annoncé ce jeudi à CNC que plusieurs services d’appui aux opérations de la mission de l’ONU en République centrafricaine, notamment de droit de l’homme, de la finance, de la logistique, de la technologie de l’information et de communication, des ressources humaines et de l’administration en général pourraient être perturbées ce vendredi sur toute l’étendue du territoire national à cause du préavis de grève émis par le syndicat des employés civils locaux.

D’après le bureau du syndicat des employés nationaux de la Minusca, l’objectif de cette cessation temporaire du travail serait de demander à leurs responsables une meilleure condition du travail des employés locaux, souvent la cible facile des attaques des bandits armés, surtout dans des zones occupées par des rebelles.

Une autre source, toujours sous couvert de l’anonymat, a expliqué à CNC que l’assassinat la semaine dernière de l’un de leurs collègues, interprète au bureau de Kaga-Bandoro, serait l’une des raisons qui aurait motivé le syndicat a déclenché cette grève sur le plan national afin de demander à la Minusca plus de protection dans des zones jugées à risque.

Cependant, à Bouar et à Bambari, certains agents locaux parlent de leur mauvais traitement comparativement à leurs collègues expatriés. En ce sens, ils demandent, pour la localité de Bouar, le départ imminent du responsable chargé des employés centrafricains.

D’autre part, une autre source indique à CNC que, dans la majorité des cas, les causes des violences sur les employés civils seraient liées au non-respect des consignes de sécurité émises par le bureau national de l’ONU

 

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

CABINET MAÎTRE DANIEL APATIO : PLACARD DE VENTE FORCÉE DES ACTIONS MOBILIÈRES À BANGUI

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PLACARD DE VENTE FORCÉE DES ACTIONS (OU « VALEURS MOBILIÈRES) AU PLUS OFFRANT ET DERNIER ENCHERISSEUR

 

SERONT ADJUGÉES LE 16 OCTOBRE 2019 À 10 HEURES

 

Par Maître Daniel APATIO, huissier de justice à Bangui,

Des actions numéro 3 à 200 000 detenus par la société Niel finance et service dans le capital social de Télécel Centrafrique S.A;

Aux charges, clauses et conditions ci-après résumées :

  • Procès verbaux de saisie de vente du 24 mai au 11 juillet 2019 dressés par Maître Daniel Apatio, huissier de justice à Bangui;

Agissant à la demande de la société PCCW Global ltd S.A, ayant pour conseil Maître Crépin Mboli – Goumba, avocat au bureau de Centrafrique à Bangui;

En vertu de l’arrêt numéro 078/2019 rendu par la cour commune de justice et l’arbitrage (CCJA) en date du 14 mars 2019;

A saisi auprès d’ÉCOBANK Centrafrique S.A les droits incorporels ci-dessus désignés.

 

Les enchères seront reçues par Maître Daniel Apatio, Huissier de justice à Bangui, réparties en 10 lots de FCFA1.000.000.000 par lot;

Chaque adjudication portera sur un (01) lot;

Pour enchérir, tout interressé devra déposer entre les mains de Maître Daniel Apatio, une somme de FCFA30% de la mise à prix, sous forme de chèque certifié par sa banque (ou espèce).

Tout interressé peut prendre connaissance du cahier des charges établi en vue de cette vente des actions (ou »valeurs mobilières ») appartenant au débiteur ci-dessus désigné, auprès de Maître Daniel Apatio, dont l’étude est située derrière la banque populaire Maroco-Centrafrique, immeuble BAKO-AIR, Tèl : 75 50 71 00 / 77 77 15 94.

 

Fait à Bangui, le 30 septembre 2019

 

Huissier de justice

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU Mouvement Révolutionnaire des Patriotes Centrafricains ( MRPC )

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Mouvement Révolutionnaire des Patriotes Centrafricains ( MRPC )

 

Égalité -Liberté -Paix

COMMUNIQUE N°005/19

 

La Coordination de Mouvement Révolutionnaire des Patriotes Centrafricains condamne fermement l’attaque de la MUNISCA avec l’apuis des FACA qui en visé les différents positions des groupes armés .

Elle présente ses condoléances attristées aux familles des disparus, et au Peuple Centrafricaine en général ainsi qu’à l’ONU à travers ces éléments Sénégalais .

 

MRPC rappelle qu’elle rejette toute forme de violence.

 

Partant du principe de la réciprocité, MRPC se réserve le droit de réponse dans les mêmes normes de procédures sciemment appliquées tout en se défendant de toute controverse improductive.

Faut-il rappeler au Commander Force de la Minusca,puis Gouvernement et à toutes autres parties prenantes pour la mise en œuvre de l’accord de Khartoum la nécessité de bien vouloir distinguer entre les principes consensuels retenus d’une part ; et les impératifs de leurs d’applications d’autres parts.

 

MRPC saisie cette douloureuse occasion pour appeler les parties signataires et non signataires de l’Accord à diligenter la mise en place de la nouvelle orientation armés reconstituée afin d’éviter toutes amalgames préjudiciables aux parties et aux populations et faire face à l’insécurité sous toutes ses formes.

Vive MRPC ,Vive la Paix .

 

Fait à Kouango le 10 Octobre 2019

 

Le Porte-Parole

 

OUMAROU ABDEL BASSIT ALI

 

 

Le président rwandais attendu en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 10 oct. 2019 00:05

– Le président rwandais Paul Kagamé sera bientôt l’hôte de la République centrafricaine (RCA), a annoncé mercredi le directeur général de la radio d’Etat centrafricain, Jésus-Tarcille Bomongo Junior.
M. Kagamé est attendu dans la capitale Bangui le 15 octobre prochain dans le cadre d’une visite d’Etat à l’occasion de la première Commission mixte entre le Rwanda et la RCA, a précisé M. Bomongo.
Cette visite marquera “le raffermissement des relations entre les deux pays”, a indiqué M. Bomongo, qui a souligné qu’à l’issue d’un tête-à-tête entre les deux chefs d’Etat, “plusieurs accords bilatéraux dans les domaines économiques et stratégiques seront signés”.
Il ne faut pas perdre de vue que le Rwanda est l’un des partenaires clés de la RCA, très impliqué dans la formation des militaires des Forces armées centrafricaines (FACA), sans compter l’importante présence de ses soldats dans les contingents des casques bleus de la mission onusienne en Centrafrique.

Avec Xinhua

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Au Burundi, l’ouverture en catimini d’un régime dos au mur

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Bangui (République centrafricaine) – 9 oct. 2019 22:57

Isolé diplomatiquement, moribond économiquement, le régime burundais montre pour la première fois depuis le début de la crise en avril 2015 quelques timides signes d’ouverture, au point de discuter – bien que dans la plus grande discrétion – avec la plateforme d’opposition Cnared, affaiblie par les défections.
Après avoir obstinément refusé pendant quatre ans de s’asseoir à la même table que le Cnared, même sous l’égide de la communauté internationale, Bujumbura a accueilli samedi le secrétaire exécutif de ce mouvement rassemblant des opposants exilés en raison de la crise née de la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé.
Les violences qui ont suivi ont fait au moins 1.200 morts, déplacé plus de 400.000 personnes et entraîné l’ouverture d’une enquête par la Cour pénale internationale. L’ONU, dans plusieurs rapports, dont le dernier publié début septembre, dénonce des meurtres, viols, disparitions et tortures commis par le pouvoir.
Soucieux de ménager les caciques les plus radicaux du régime, le gouvernement n’a pas officiellement confirmé que le Cnared est désormais un interlocuteur, se contentant de dire que son secrétaire exécutif Anicet Niyonkuru est à Bujumbura pour préparer les élections de 2020 auxquelles le président a annoncé qu’il ne se présenterait pas.
Mais un haut responsable gouvernemental et un haut responsable du Cnared ont non seulement confirmé à l’AFP que M. Niyonkuru est à Bujumbura en tant que représentant du Cnared, mais également que des négociations ont lieu dans le plus grand secret depuis plusieurs mois.
« Il y a au sein du pouvoir burundais un camp modéré qui estime que le pays va droit dans le mur si rien n’est fait pour mettre fin à la crise actuelle, et un camp de durs composé essentiellement de généraux issus du Cndd-FDD (le parti au pouvoir) qui ne veulent rien lâcher par peur de tout perdre », analyse une source diplomatique, sous couvert de l’anonymat.
« C’est le premier camp qui a initié dans la plus grande discrétion des contacts avec le Cnared », a expliqué le diplomate.
Une délégation du Cnared avait ainsi rencontré à Nairobi une délégation du pouvoir burundais dirigée par l’ancien ministre de l’Intérieur Edouard Nduwimana, un proche du président Nkurunziza, le 30 août et 1er septembre.
– Pressions –
A Nairobi, « on était parvenu à un consensus notamment sur la question de la levée des mandats d’arrêt contre les leaders d’opposition en exil, le retour de ces leaders en vue de participer aux élections de 2020, leur sécurité ou encore l’ouverture de l’espace politique », a assuré un haut responsable du Cnared.
Mais M. Nduwimana avait ensuite publié un communiqué expliquant avoir agi de sa propre initiative, et non au nom du régime, pour rencontrer à Nairobi des leaders politiques ne faisant pas l’objet de mandats d’arrêt burundais.
Un haut responsable gouvernemental assure toutefois que M. Nduwimana a bien été envoyé par M. Nkurunziza et que le communiqué n’a été publié qu’à la suite de pressions des membres les plus radicaux du régime, toujours opposés au dialogue avec le Cnared.
L’ouverture apparente du pouvoir ne vise pas uniquement l’opposition.
Le Burundi vient de nommer un ambassadeur en Belgique, l’ancienne puissance coloniale, après le rappel en 2016 de son prédécesseur. Le général Evariste Ndayishimiye, secrétaire général du Cndd-FDD, a récemment été reçu en audience par le président de la commission de l’Union africaine, et selon des diplomates, le niveau des violences dans le pays a légèrement baissé.
– Pénuries –
« Les modérés du pouvoir se rendent compte aujourd’hui qu’ils doivent composer pour éviter un effondrement économique », analyse le diplomate interrogé par l’AFP, en référence aux nombreuses sanctions économiques visant Bujumbura. « Le pays est au bord de la banqueroute ».
Sevrée d’aides étrangères précieuses, la Banque centrale ne dispose plus que de deux à trois semaines de réserves en devises étrangères pour les importations, sur fond de pénuries chroniques d’essence ou de médicaments.
De plus, le Cnared est devenu un interlocuteur beaucoup plus acceptable aux yeux du gouvernement.
D’une part, ce groupe est très affaibli par de nombreuses défections. D’autres part, ces défections incluent celles de responsables qui exigent l’arrestation de M. Nkurunziza pour les crimes commis par le régime.
Les responsables restant au sein du Cnared, qualifiés de « traîtres » par ceux qui l’ont quitté, tiennent un discours selon eux « réaliste », s’alignant largement sur celui de la communauté internationale, à savoir, en substance, qu’ils sont prêts à regarder vers l’avant tant que le processus électoral se déroule sans encombres.
Enfin, au moins une partie de la communauté internationale a acté l’échec de la politique des sanctions. Dès fin 2018, au grand dam de l’Union européenne, la France avait tendu la main à Bujumbura en reprenant sa coopération directe avec le pays, notamment dans le secteur de la défense.

Avec Lalibre.be

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Le candidat à la présidentielle tunisienne Nabil Karoui est libre

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Bangui (République centrafricaine) – 9 oct. 2019 22:53

Le candidat à la présidence tunisienne, Nabil Karoui, a été libéré quatre jours seulement avant le second tour du scrutin présidentiel.
Le magnat des médias avait été arrêté en août avant le premier tour de l’élection présidentielle pour blanchiment d’argent et fraude fiscale.
M. Karoui a estimé qu’il est détenu pour des motifs politiques.
L’autre candidat, Kais Saied, professeur de droit, a suspendu sa campagne le week-end dernier pour respecter une certaine égalité de chance avec son adversaire.
Les deux personnalités sont des nouveaux venus en politique.
Cette situation est interprétée comme un désintérêt des Tunisiens pour les partis politiques établis.

Avec BBC Afrique

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Traitement contre le VIH: MSF tire la sonnette d’alarme à Conkary

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Bangui (République centrafricaine) – 9 oct. 2019 22:48

La mission de Médecins sans frontières à Conakry demande plus de financement pour lutter contre le VIH et la tuberculose en Guinée. Le chef de mission a présenté mardi un rapport sur la situation de la maladie au cours d’une conférence de presse.
La lutte contre le VIH et la tuberculose en Guinée accuse un grand retard par rapport au reste du continent, note Médecins sans frontières dans un rapport publié ce mardi.
Le nombre de nouvelles infections a été revu à la hausse. Il passe de 6.400 par an à 7.200 à partir de cette année. Toutes les deux heures un malade meurt du VIH en Guinée.
“Il faut alerter la société civile et les bailleurs de fonds de la Guinée qu’ils doivent maintenir leurs financements, l’objectif c’est de diminuer la transmission du VIH dans la population et de pouvoir maintenir une prise en charge adéquate des porteurs de VIH”, explique Arnaud Badigné, chef de mission de MSF à Conakry.
Près de 120.000 personnes sont infectées par le VIH en Guinée, seulement 40% sont sous traitement. Le pays est aussi confronté à des difficultés dans la mise à disposition de soutien psychosocial et d’intrants sanitaires. L’année dernière les malades ont souffert de la rupture des ARV.
“Un patient quitte l’intérieur venir s’approvisionner à Conakry après tout le temps parcouru ensuite découvrir que tu ne peux pas avoir des médicaments”, témoigne Kadiatou Bodjé Baldé, présidente des personnes infectées et affectées pat le VIH (Fondation Espoir de Guinée). Le rapport s’adresse aux gouvernements et au fonds mondial.
Selon Christine Bimansha, coordinatrice du projet VIH de la mission à Conakry, “maintenir le financement voudrait dire maintenir la situation actuelle.”
“Pour avoir une réponse efficace, les allocations des fonds, et des financements pour la Guinée et tous les autres pays à faible prévalence, devrait augmenter”.
En Guinée, un peu plus de la moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. La couverture de charge virale est de 35% pour tout le pays, et 19% des enfants nés d’une mère séropositive naissent infectés.

Avec VOA

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Bouar, le programme de réduction de la violence communautaire dans la tourmente

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Minusca-le-5-octobre-2019-a-bouar-credit-photo-gervais-lenga-pour-cnc/” rel=”attachment wp-att-32685 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/des-milliers-darmes-de-fabrication-artisanale-et-des-fusils-dassaut-incendiés-par-la-Minusca-le-5-octobre-2019-à-Bouar.-Crédit-photo-Gervais-Lenga-pour-CNC.-450×332.jpg” alt=”des milliers d’armes de fabrication artisanale et des fusils d’assaut incendiés par la Minusca le 5 octobre 2019 à Bouar. Crédit photo- Gervais Lenga pour CNC.” width=”450″ height=”332″ />
des milliers d’armes de fabrication artisanale et des fusils d’assaut incendiés par la Minusca le 5 octobre 2019 à Bouar. Crédit photo- Gervais Lenga pour CNC.

 

Bouar (République centrafricaine) | CNC — considéré comme un facteur de paix et de cohésion sociale par la mission des Nations unies en République centrafricaine, le projet de réduction de violence communautaire fait de remous depuis 48 heures dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la Centrafrique.

 

En effet, le samedi 5 octobre dernier, à Bouar, dans la Nana-Mambéré, près de 3000 armes de fabrication artisanale et des fusils d’assaut, collectés dans le cadre du programme réduction de violence communautaire, avaient été incendiés par la Minusca via sa section désarmement, démobilisation et réintégration (DDR).

Cependant, les bénéficiaires dudit programme, qui avaient remis leurs armes à la Minusca quelques semaines plutôt sous la promesse de dotation en kits d’installation et d’une formation à l’emploi, se disent aujourd’hui complètement roulés dans la farine par les hauts responsables DDR de la Minusca, en complicité avec les autorités locales.

Des démarches sans succès ont été entreprises par les bénéficiaires auprès des autorités préfectorales et de la Minusca depuis le début de la semaine.

D’après eux, il ne fait aucun doute, le Colonel Banem Clément, Responsable du programme DDR de la Minusca, en connivence avec les autorités de Bouar, aurait détourné leurs kits d’installation. D’autres vont même demander à la Minusca de leur restituer leurs armes pour éviter toute tension dans la région.

Contacté par CNC, le colonel Banem Clément de la Minusca, principale cible des critiques des bénéficiaires, n’est pas joignable toute la journée par la Rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

Pour rappel, le programme CVR, initié depuis 2015, contribue à la résilience de la communauté face à la violence, en répondant aux besoins identifiés par celle-ci en collaboration avec les comités locaux. Les bénéficiaires issus des groupes armés sont intégrés dans des stages de formations professionnelles, sociales, et des activités de projets communautaires, au même titre que les autres bénéficiaires civils.

 

RCA/Immigration : Après l’Europe, cap sur l’Amérique pour la délivrance de passeports biométriques 

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Le colonel Bienvenu Nguimalé, Directeur de l’immigration. Photo d’archives.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – L’année dernière, le Ministère de la Sécurité publique avait lancé une vaste opération de délivrance de passeports biométriques aux Centrafricains résidant en France en particulier et en Europe en général. Cette année 2019, cap est mis sur le continent américain.

 

 

Selon nos informations, il ne reste que quelques jours pour que la mission technique quitte Bangui pour les Etats unis.

Précisément, la mission qui est chargée de délivrer des passeports biométriques aux Centrafricains résidant aux Etats unis et au Canada séjournera au pays de l’Oncle Sam du 17 octobre au 3 novembre prochain. Elle est conduite par Bienvenu Paterne Nguimalé, Directeur général adjoint de l’Emigration – Immigration  et M. Claudy Guérékoyézoua, Directeur de l’Émigration – Immigration au Ministère de la sécurité publique.

Cette mission technique, faut-il le souligner, fait suite aux persistantes sollicitudes de la diaspora centrafricaine des Etats – unis et de Canada quant aux difficultés relatives à l’obtention des passeports de leur pays. Sollicitudes exprimées lors d’une rencontre entre la diaspora et le Président de la République, Pr. Faustin Archange Touadéra en mission aux États – unis. In situ, le Chef de l’État centrafricain a fait la promesse de leur envoyer une délégation pour régler le problème. Chose promise, chose due.

A en croire le DGA de L’Émigration – Immigration, Bienvenu Paterne Nguimalé, les candidats aux passeports centrafricains aux États unis et au Canada devront se munir des pièces suivantes en vue de la délivrance dudit document: L’original de l’Acte naissance et copie légalisée ; l’original du Certificat de nationalité et copie légalisée ; et quatre photos d’identité en couleur sur fond blanc. Les frais de quittance s’élèvent à 150 de dollars ; 50 dollars pour la légalisation des copies de l’Acte de naissance et du Certificat de nationalité ; 25 dollars pour l’établissement du Certificat de nationalité à Bangui pour ceux qui ne sont pas détenteurs d’un Certificat de nationalité.

 

Copyright2019CNC.

 

Centrafrique / EUTM-RCA : Formation des FACA en Droit International Humanitaire

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Formation en droit international humanitaire des FACA

 

Bangui (République centrafricaine) – Dans le cadre de la Formation élémentaire toutes armes (FETTA) dispensée à Bangui et à Bouar, les 1023 recrues ont reçu une instruction en Droit International Humanitaire dispensée par le pilier Education (EDP) de la mission EUTM en RCA. Cette instruction est réalisée en partenariat avec le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (BCAH) et le Comité International de la Croix-Rouge (CICR).

Tous les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) ayant été entraînés par l’EUTM depuis le 12 décembre 2016 ont bénéficié de cette instruction.

Le droit international humanitaire englobe un corpus de règles constituées principalement des quatre conventions de Genève du 12 août 1949 concernant les blessés et malades (1ere convention), les naufragés (2ème convention), les prisonniers de guerre (3ème convention) et la population civile (4ème convention), ainsi que les protocoles additionnels I et II adoptés en 1977 qui renforcent la protection octroyée aux victimes des conflits armés internationaux (I) et non internationaux (II). Ils fixent en outre des limites à la conduite de la guerre. En République Centrafricaine le droit international humanitaire a vocation à s’appliquer dans le cadre d’un conflit armé non-international qui oppose le gouvernement à un ou plusieurs groupes armés.

L’instruction dispensée aux recrues de la formation élémentaire toutes armes (FETTA) a deux objectifs :

  • Permettre de délimiter le champ d’action du soldat au cœur du conflit notamment sur les restrictions aux moyens de guerre, principalement les armes, et aux méthodes de guerre afin que soient respectés le principe d’humanité, du droit au respect à la vie humaine et de l’intégrité physique et morale.
  • Distinguer le combattant du non-combattant et sensibiliser sur la protection des personnes qui ne participent pas ou plus aux combats comme les civils, le personnel médical ou religieux, les combattants blessés ou malades, ainsi que les prisonniers.

La connaissance de ces éléments va permettre aux futurs membres des Forces armées centrafricaines (FACA) d’intégrer ces notions dans l’accomplissement de leurs futures missions.

Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a conseillé, formé et entraîné environ 6 000 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA). L’objectif est de « rendre les forces armées centrafricaines modernes, efficaces, inclusives et démocratiquement responsables en dispensant des conseils stratégiques au ministère de la défense et à l’Etat-major général, ainsi que des enseignements et des formations aux FACA ».

 

Avec EUTM-RCA

 

 

 

Avis du décès de Monsieur KPIGNET SONGO WILFRID JOSE MARIA

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Centrafrique.com/avis-du-deces-de-monsieur-kpignet-songo-wilfrid-jose-maria/le-regrette-kpignet-songo-wilfrid-jose-maria/” rel=”attachment wp-att-32672 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>le regretté KPIGNET SONGO WILFRID JOSE MARIA

 

 

Les familles KPIGNET, KAPANZA, MAYOUNGA, SOMBO, KENGUELEWA, BILO, KAZANGBA, GABATO amis et alliés ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur père, frère, fils et grand-père KPIGNET SONGO WILFRID JOSE MARIA né le 01 décembre 1959 à Bambari (OUBANGUI CHARI), suite à un arrêt cardiaque, le 03 octobre 2019 à BRUXELLES (Belgique).

Une veillée de prière sera organisée dans les jours suivants, pour rendre grâce à Dieu et accompagner notre frère. Vous serez informés en temps utile de la date et du lieu retenus par la famille.

 

 

POUR LA FAMILLE : KAPANZA-KPIGNET FRANCIS

 

Contact : 0609042659 OU 0661383015 OU 0770030610

 

Recrutement d’un(e) chargé(e) de projet – Formation des cadres de l’administration centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 21:25

L’Ambassade de France recrute pour 14 mois un(e) chargé(e) de projet qui appuiera la mise en œuvre du programme Tamboula, développé par l’ambassade pour former des cadres de l’administration centrafricaine et soutenir la réforme de l’administration et du service public.
Postulez en envoyant votre candidature (lettre de motivation d’une page, CV, copie du diplôme) en format uniquement numérique au secrétariat du Service de coopération et d’action culturelle, Mme Patricia Bimbo : patricia.bimbo@diplomatie.gouv.fr en mettant en objet la mention « Chargé(e) de projet – Tamboula » avant le 15 octobre – délai de rigueur.
Téléchargez ci-dessous la fiche de poste détaillée :

— Fin de l’article —

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Recrutement d’un(e) chargé(e) de projet – Formation des cadres de l’administration centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 21:24

L’Ambassade de France recrute pour 14 mois un(e) chargé(e) de projet qui appuiera la mise en œuvre du programme Tamboula, développé par l’ambassade pour former des cadres de l’administration centrafricaine et soutenir la réforme de l’administration et du service public.
Postulez en envoyant votre candidature (lettre de motivation d’une page, CV, copie du diplôme) en format uniquement numérique au secrétariat du Service de coopération et d’action culturelle, Mme Patricia Bimbo : patricia.bimbo@diplomatie.gouv.fr en mettant en objet la mention « Chargé(e) de projet – Tamboula » avant le 15 octobre – délai de rigueur.
Téléchargez ci-dessous la fiche de poste détaillée :

— Fin de l’article —

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Recrutement d’un(e) chargé(e) de projet – Formation des cadres de l’administration centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 20:59

L’Ambassade de France recrute pour 14 mois un(e) chargé(e) de projet qui appuiera la mise en œuvre du programme Tamboula, développé par l’ambassade pour former des cadres de l’administration centrafricaine et soutenir la réforme de l’administration et du service public.
Postulez en envoyant votre candidature (lettre de motivation d’une page, CV, copie du diplôme) en format uniquement numérique au secrétariat du Service de coopération et d’action culturelle, Mme Patricia Bimbo : patricia.bimbo@diplomatie.gouv.fr en mettant en objet la mention « Chargé(e) de projet – Tamboula » avant le 15 octobre – délai de rigueur.
Téléchargez ci-dessous la fiche de poste détaillée :

— Fin de l’article —

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Tout est dit sur la présence russe en Centrafrique (New York Times) !

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Centrafrique.com/tout-est-dit-sur-la-presence-russe-en-centrafrique/des_soldats_russes_a_sibut_corbeaunews_alain_nzilo-15/” rel=”attachment wp-att-32636 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des mercenaires russes à Sibut, dans la préfecture de Kémo, en République centrafricaine. CopyrightCNC.
Des Mercenaires russes à Sibut, dans la préfecture de Kémo, en République centrafricaine. CopyrightCNC.

 

Bangui (République centrafricaine) | CNC| Ce lundi 30 septembre, le New York Times (www.nytimes.com) a sorti un article qui dresse un bilan de la présence russe en Centrafrique. Mondialement connu pour sa distribution internationale et la fiabilité de ses sources, ce média est l’un des plus prestigieux journaux américains. Que le Centrafricain lambda ne s’y trompe pas, après l’article choc sur les révélations de la présence russe en Afrique, le New-York Times confirme et enfonce le clou sur les motivations et l’influence des Russes en Centrafrique.

 

Que révèle ce long article ? La Russie a été appelée à l’aide pour reconstruire le pays mais elle peine à cacher sa convoitise sur les ressources minières. Elle a même établi un partenariat avec les groupes armés pour obtenir des diamants dans les zones où leur commerce est interdit.

Dès qu’on parle de la Russie en Afrique, un homme revient toujours aux commandes, Yevgeny Prigozhin, l’homme de confiance du Kremlin qu’on ne présente plus tellement de fois il a été cité et dont le portrait est une fois de plus brossé par le New York Times. Le pays pensait qu’en accueillant les russes avec cet homme à la manœuvre, ils pourraient sécuriser les mines de diamants et ainsi augmenter les ventes pour reconstruire le pays. Mais comme le rappelle un marchand de gemmes, « il est impossible de tout contrôler dans ce pays ».

Pour faciliter son implantation locale, la Russie a mis en place tout un éventail d’actions d’influence, depuis le début, pour tisser des liens étroits avec les Centrafricains et asseoir son partenariat. Cela va des sociétés minières liées à M. Prigojine, en passant par la construction d’hôpitaux, la création d’une radio, la réalisation d’un dessin animé aux airs de propagande jusqu’au parrainage de compétitions sportives ou culturelles. Tout est donc bon pour marquer son empreinte dans le pays. Où va-t-elle s’arrêter ?

 

Le journal américain enchaine avec la volonté de la Russie à s’investir dans le continent Africain. Selon des analystes, la Russie a créé un modèle en Centrafrique, modèle qu’elle est prête à exporter à d’autres pays instables, riches en pétrole ou en minerais… en échange de quelques concessions minières. La publicité de ce « offre commerciale » sera assurée par le tout premier sommet Russie-Afrique, qui aura lieu – ce n’est pas un hasard – en octobre à Sotchi. Il ne fait aucun doute qu’à travers ce type d’initiative, les russes cherchent « des alliés et […] un environnement permissif pour vendre leurs marchandises et pour gagner des opportunités commerciales » précise Judd Devermont, un expert des questions stratégiques africaines. N’est-on pas loin, ici, de la reconstruction et de la protection de la Centrafrique ?

 

La fin de l’article rappelle la genèse de l’entrée des russes en Centrafrique à partir d’octobre 2017 jusqu’à l’accord de paix du mois de février 2019. On y découvre que la manœuvre russe a été d’enregistrer dès le départ la société minière Lobaye Invest et la société de sécurité Sewa Security Services à Bangui, qui sont toutes deux affiliées à M. Prigogine, toujours lui ! Le reste du plan a été d’obtenir l’exemption à l’embargo sur les armes, et d’envoyer dans les mois qui ont suivi des formateurs civils sur place. Depuis, la manœuvre continue et l’article livre bien d’autres informations.

 

Il est sûr que cet article va faire du bruit dans la presse africaine, c’est pourquoi les fils et filles de Centrafrique devraient prendre le temps de le lire pour ne pas se faire duper sur les réelles motivations des Russes ou sur les manipulations de bout d’articles.

 

 

Copyright2019CNC.

Le calvaire des réfugiés centrafricains à Gaoui

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 15:43

Un projet pour leur insertion sociale a été initié par les organisations humanitaires mais il a échoué.
Installés en 2013 sur le site de Gaoui, un quartier à la périphérie de N’Djamena, les réfugiés et retournés centrafricains font partie de plus de 6.000 réfugiés urbains vivant dans et aux alentours de la capitale tchadienne.
Cette frange de la population désœuvrée semble être abandonnée par les autorités de N’Djamena et les organisations humanitaires et les services sociaux de base sont quasi inexistants.
Même si la plupart des huttes de fortunes construites à l’aide des bâches sont tombées en lambeau et que les latrines semi-modernes ne fonctionnent plus, quelques personnes affirment à VOA Afrique qu’ils ont été bien traités. Toutefois ils se sont sentis délaissés les trois dernières années.
Il n’y a pas de centre de santé, et peu à manger, ont-ils confié. D’autres affirment qu’ils n’ont pas envie de rester dans ce camp à cause des serpents et autres reptiles qui les dérangent.
Compte tenu des conditions de vie très difficiles, les jeunes filles se livrent à la prostitution pour assurer leur pitance quotidienne. Et par manque de moyens, les enfants ne peuvent pas s’inscrire à l’école.
Pour aider ces personnes vulnérables à se prendre en charge, un projet de résilience pour la réinsertion sociale a été piloté par ACTED, une ONG partenaire du HCR en 2017.
L’ONG a payé six mois de loyers pour certains ménages identifiés avec un petit fonds pour les activités génératrices de revenus. Malheureusement, c’est un échec.
Une fois les six mois écoulés, les bénéficiaires n’ont plus de moyens et ils sont tous revenu sur le site.
Fatimé Adawaï, présidente des femmes retournées de la centrafrique, à N’Djamena, Tchad, le 2 octobre 2019. (VOA/André Kodmadjingar)
Pour Fatimé Adawaï, présidente des femmes retournées de la Centrafrique, l’ONG a donné entre 70 et 75.000 francs CFA à chaque famille.
“Avec 75.000, on paie l’école et les fournitures scolaires pour nos enfants et comment on peut vivre avec le reste ?”, s’interroge dame Fatimé.
Pour l’administrateur principal chargé de la protection du HCR au Tchad, Kinyanjui Boniface Macharia, si le système d’assistance mis en place pour insérer ces personnes vulnérables ne règlent pas le problème, le HCR sera obligé de les déplacer dans un autre camp à l’intérieur du pays.
Kinyanjui Boniface Macharia, administrateur principal chargé de la protection du HCR au Tchad, le 2 octobre 2019. (VOA/André Kodmadjingar)
“Le but de ce projet était d’insérer les réfugiés et les retournés tchadiens dans la ville de N’Djamena. À travers ces activés économiques, ils devaient logiquement se prendre en charge. Mais si cela n’a pas réussi, mon institution va les transférer dans l’un des 14 camps au Tchad et dans les camps, il y a toujours des services disponibles”, a-t-il dit.
Le camp de Gaoui qui abrite environ 4.000 réfugiés, devrait être fermé dans les jours à venir.

Avec AFP/VOA

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Gabon : L’UE met en garde Ali Bongo

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Libreville (Gabon) | CNC – Le Gabon risque d’aller dans la violence. En tout cas, c’est du moins le constat qui se profile à l’horizon. Evidemment, l’Union Européenne alerte le président Ali Bongo afin qu’il éclaircisse son peuple sur le cas réel de sa maladie. Aussi, l’UE invite le chef de l’Etat gabonais à ranger sa candidature afin d’éviter que son peuple ne plonge dans la violence.

 

En plus de mentionner de nombreux « déséquilibres » dans le déroulé du pays, l’UE dénonce la manipulation d’une certaine presse gabonaise qui refuse de traiter la bonne information. « Nous vivons dans une dictature brutale, violente, qui bafoue quotidiennement toutes les libertés fondamentales. Les intimidations, les arrestations arbitraires sont constantes » a soutenu le rival d’Ali Bongo. Il s’agit de l’opposant gabonais Jean Ping. Pour l’opposant gabonais, les jours d’Ali Bongo sont comptés au Gabon. « D’une manière ou d’une autre, il quittera le pouvoir » dit-il

 « Je suis là et je serai toujours là »

« Vous ne pouvez pas savoir la joie que c’est pour moi de me retrouver parmi vous », a lancé Ali Bongo aux gabonais qui scandaient son nom. « Je rêvais de ce moment depuis pas mal de temps et c’est arrivé (…), il faut remercier Dieu et je tiens aussi à vous remercier tous pour le soutien que vous m’avez apporté, surtout dans les moments difficiles », tient-il à préciser. A en croire, le président Gabonais, il est bien là.

 

Yvone Trace.

Copyright2019CNC.

Les Etats-Unis montrent à nouveau leur impatience face à l’évolution du Mali

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 15:41

Les Etats-Unis ont à nouveau montré mardi à l’ONU de l’impatience face à l’évolution de la situation au Mali, jugeant inacceptable que des parties à l’accord de paix de 2015 profitent de la mission de paix de l’ONU (Minusma) sans s’acquitter de leurs obligations.
“Malgré les efforts louables de la Minusma, la tendance générale (…) est extrêmement préoccupante”, a souligné l’ambassadrice américaine à l’ONU, Kelly Craft, lors d’une réunion du Conseil de sécurité.
“Le gouvernement du Mali et les groupes armés signataires (de l’accord de paix) ont fait peu de progrès pour l’appliquer”. “Ceci n’est pas acceptable” et “nous ne pouvons continuer à soutenir une mission de paix qui profite aux parties signataires alors qu’elles refusent d’appliquer pleinement leurs engagements”, a averti la diplomate américaine.
Répétant une menace ancienne de Washington, Kelly Craft a évoqué implicitement l’idée de mettre un terme à la Minusma, une grosse opération militaire au coût annuel dépassant le milliard de dollars et qui subit régulièrement des attaques meurtrières.
“Nous ne pouvons pas laisser passer une autre année sans nous rapprocher de l’application de l’accord de paix”. “Si toutes les parties restent réticentes à sortir du statu quo, alors nous devons être prêts à développer une approche différente” pour le Mali, a-t-elle dit, sans autre précision.
La France et le représentant de l’ONU au Mali, Mahamat Saleh Annadif, ont au contraire fait valoir les progrès politiques accomplis.
“Des avancées significatives ont été enregistrées dans la mise en oeuvre de l’accord, notamment en ce qui concerne les réformes politiques et institutionnelles, les questions de défense et de sécurité ainsi que les questions de développement socio-économique”, a souligné Mahamat Saleh Annadif.
“Des progrès significatifs” ont été réalisés, avait aussi dit à des journalistes avant la réunion l’ambassadeur français, Nicolas de Rivière. “Beaucoup reste à faire”, avait-il toutefois concédé.
L’ambassadeur du Mali à l’ONU, Issa Konfourou, a aussi évoqué des “progrès substantiels”. “Nous sommes dans la bonne tendance”, a-t-il assuré, indiquant comprendre “l’impatience” de certains membres du Conseil de sécurité. Mais l’insécurité et des problèmes financiers contrecarrent l’application de l’accord de paix, a fait valoir le diplomate malien.
Au Mali, trois forces interviennent dans le domaine sécuritaire : les 5.000 militaires de la force conjointe antijihadiste G5-Sahel dont le rayon d’action couvre cinq pays (Mali, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie, Niger); la force française Barkhane (4.500 militaires); et la force de paix de l’ONU Minusma qui compte environ 15.000 militaires et policiers.

Avec VOA

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Terrorisme au Burkina : Dori ou la ville rescapée

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 15:38

Au Burkina Faso, la ville de Dori, principale ville de la région du Sahel, à plus de 260 km de Ouagadougou, est la seule ville qui ne connaît pas d’attaques terroristes.
Dans la ville de Dori, on vaque tranquillement à ses occupations. Les attaques sont quasi quotidiennes dans les localités environnantes. A Dori, on peut encore respirer, vivre. Mais le danger n’est pas vraiment loin. Et à Dori on le sait.
“Nous sommes sous le choc. Nous avons des ressentiments et il y a la psychose qui est là. Il faut redoubler d’effort quant à la veille. Il ne faut surtout pas baisser la garde, on ne sait jamais. Il faut être vigilant”, a dit Boubacar Dicko, un habitant de Dori.
Boubacar Cissé, 2e adjoint au maire de Dori, le 7 octobre 2019. (VOA/Lamine Traoré)
“Si tout le monde a été touché, on se dit qu’on nous réserve pour la fin. Ça fait vraiment peur là où nous sommes. On se dit que s’ils (ndlr, les terroristes) ne sont pas encore rentrés chez nous, c’est qu’ils attendent peut-être une autre occasion sinon ce n’est pas qu’ils ne peuvent pas le faire. Ils attendent juste”, a confié Boubacar Cissé est le 2e adjoint au maire de Dori.
Même si la ville n’est pas attaquée, elle encaisse les effets collatéraux de cette guerre des localités voisines. Les populations sont obligées de fuir et se réfugier à Dori.
Roukiatou Sow, présidente d’une association féminine d’une trentaine de femmes, à Dori, le 7 octobre 2019 (VOA/Lamine Traoré)
“Ce que je peux dire au gouvernement, c’est de faire un grand effort, pour que ce qui est arrivé à nos voisins ne puissent nous arriver aujourd’hui. Actuellement ce que nous vivons est très grave. Nous n’arrivons pas à manger à notre fin, à boire à notre soif et on ne sait pas où on va aussi?”, s’est interrogée Roukiatou Sow, la présidente d’une association féminine d’une trentaine de femmes.
Elle accueille par ailleurs de nombreux déplacés d’Arbinda. Les autorités locales demandent la coopération entre populations et forces de défense et de sécurité.
Des déplacés d’Arbinda, une localité du Sahel, à Dori, le 7 octobre 2019 (VOA/Lamine Traoré)
“C’est un système qui est en train d’avancer et tout le monde est au courant maintenant. Nous demandons aux populations d’être prudentes. Nous invitons les populations à coopérer avec les FDS. Nous demandons au gouvernement de rendre disponible assez de militaires dans la zone pour qu’à tout moment, si nous avons besoin d’eux, ils puissent intervenir”, précise le 2e adjoint au maire de Dori.
Dori reste donc une ville en alerte maximale mais se sent comme rescapée. Dori est la dernière grande ville du Sahel à n’avoir pas connu d’attaques terroristes.
Lamine Traoré, envoyé spécial à Dori, Burkina Faso.

Avec VOA

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Office national du matériel, une Institution publique plombée par l’affairisme de ses dirigeants.

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Centrafrique.com/office-national-du-materiel-une-institution-publique-plombee-par-laffairisme-de-ses-dirigeants/office-national-des-materiels/” rel=”attachment wp-att-32652 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Office national du matériel
Office national du matériel (ONM) au quartier Combattant, Bangui, République centrafricaine. CopyrightCNC.

 

Bangui (République centrafricaine) |CNC – l’Office National du Matériel (ONM), autrefois considéré comme un fleuron des travaux publics en République centrafricaine, est aujourd’hui reproché  par les organes de contrôle externe pour mauvaises pratiques de gestion administrative et financière à cause de ses dirigeants.

 

Si le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Laurent Gon-Baba, dans son allocution  lors de l’ouverture de la dernière session parlementaire  avait pointé du doigt l’affairisme de certains hauts cadres du ministère des Finances se livrant à des pratiques prohibées par la loi, il oublie au passage que ces pratiques, loin d’être isolées au ministère des Finances comme il le pense, sont par contre érigées depuis plusieurs années en règle administratives dans presque toute l’administration publique centrafricaine.

L’un des cas flagrants est celui de l’Office national du matériel (ONM), une Institution publique chargée de la gestion, la MAINTENANCE de matériel de travaux publics, du génie civil et la réalisation des travaux d’entretien routiers en Centrafrique.

Selon notre bureau d’enquête,  son directeur administratif et financier, Monsieur  Boniface GALLO, malgré son niveau intellectuel qui frôle la primaire, sait comment utiliser les failles dans le système, surtout celles liées à l’octroi des marchés publics pour y faire affaire.

D’après des investigations menées sur place, Monsieur Boniface Gallo, ancien guichetier de la pharmacie KOKORO avant son intégration au ministère des Travaux publics comme agent-guichetier, est à ce jour le principal repère de toute la mafia liée à la production des fausses factures, de la création des entreprises fictives et la perception des rétrocommissions sur les marchés.  

Surnommé par ses collègues « Monsieur 10% », monsieur Boniface Gallo est aussi cité dans l’affaire de l’attribution du marché de Saint-Charles à un cabinet fictif où une centaine des sacs de ciment avaient été volatilisés, lors de l’exécution des travaux,  dans les fins fonds du quartier Bruxelles à Bangui. Heureusement que la direction générale, qui  a vite compris le jeu, avait suspendu rapidement le contrat de cette fameuse boîte afin de ramener le contrôle au niveau inter au Service Ressource humaine.

Finalement, à l’interne, beaucoup se demandent si c’est ça la rupture promise par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA lors de son investiture.

Au moment où nous menons cette enquête, plusieurs collaborateurs de monsieur Gallo souhaitent à ce que le nouveau président du Conseil d’Administration prenne sa responsabilité afin de remettre de l’ordre dans cette Institution publique que certains prennent pour leur vache à lait.

Par ailleurs, monsieur Boniface Gallo, alias 10%, avait été arrêté récemment par la police à cause d’une salle affaires, et libéré quelques jours plus tard grâce au concours de monsieur Serge Kolingba, fils de l’ancien président de la République André Kolingba alias « GRAND K ».

Il y’a lieu de rappeler que le cas Gallo, loin d’être isolé,  est un exemple parfait de ce qui se passe dans toute l’administration publique centrafricaine.

D’après certains observateurs internationaux, la République centrafricaine risquerait d’être classée, dans peu de temps, comme le pays le plus corrompu au monde avant le Nigéria et le Cameroun.

 

Copyright2019CNC.

 

Difficile accès aux antirétroviraux en Centrafrique

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 07:09

Malgré l’arrivée ces trois derniers jours dans le pays de quelques stocks de médicaments, tous les patients ne peuvent être servis.
Les molécules en question ne sont pas disponibles pour tout le monde.
Les autorités médicales rassurent que des mesures sont en cours pour satisfaire l’ensemble des malades.
Cette crise d’antirétroviraux perdure en Centrafrique depuis le mois de juillet.
Plusieurs facteurs expliquent ce problème comme la non prise en compte de nouveaux cas d’infection au VIH ou des problèmes liés au transport, selon Dr Junior Ouefio, le Directeur de la Pharmacie, des Laboratoires et de la Médecine traditionnelle au Ministère de la santé publique.
Quelles pourraient être les conséquences cliniques d’une rupture de traitement pour un malade ?
Dr Gilbert Guifara, Médecin de Santé publique détaché à l’OMS-RCA évoque, entre autres, l’augmentation de la charge virale.
Pendant la période de rupture, certains partenaires comme Médecins Sans frontières ont pu mettre des ARV à la disposition du Ministère de la santé au profit des malades.

Avec BBC Afrique

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